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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Pouce</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Pouce</description>
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<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

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<title>Édito :  Dans quel état d&amp;apos;esprit, les Maliens accueilleront 2026 ?</title>
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<description><![CDATA[ Nous sommes au crépuscule de l&#039;année 2025.. Chacun de nous, essaie de faire le bilan en déroulant dans sa tête cette année qui s&#039;achève dans deux petits jours. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Dec 2025 01:39:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui a marché ; ce qui a moins marché ; ce qu'on aurait souhaité faire et qu'on n'a pas pu faire ; ce qu'on espérait et finalement n'est pas arrivé...nos moments de joie ; de bonheur ainsi que nos durs moments ; des moments douloureux...Bref ! On rejoue dans nos têtes, le film de 2025. En même temps, on se projette dans 2026 ... avec nos rêves , nos espoirs. Individuellement et personnellement, chacun formule le vœux secret, de vivre la nouvelle année dans le bonheur parfait. Qu'en est- il pour le Mali ? Notre Maliba dont la survie est menacée par une guerre asymétrique dont le dénominateur commun est le terrorisme ? Depuis 2012, les Maliens subissent les affres de cette guerre imposée par l'impérialisme néocolonial. Plus de la moitié du budget national, est aujourd'hui consacré à cette lutte privant les autres secteurs de tout développement harmonieux. Pendant plusieurs années, le peuple malien souffre mais reste résilient. L'année 2025 a été particulièrement difficile avec, en plus du problème sécuritaire, la crise énergétique et du carburant. Ces trois défis majeurs sont venus se greffer aux problèmes politico-sociaux qui se définissent en chômage, accès à la santé, à l'éducation, au logement... La question fondamentale est : que va-t-il se passer en 2026 ? 2026 va-t-elle être plus dure, plus<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>difficile que 2025 ? Il est clair que le Malien ne souhaite pas vivre les mêmes problèmes qu'il a déjà vécus en 2025. Il appartient aux autorités de la transition de créer la surprise à hauteur des attentes, des rêves. Ne pas offrir le même scénario même si c'est difficile. La guerre ne doit pas empêcher de vivre. La guerre contre le terrorisme ne doit pas priver les Maliens du bonheur auquel ils ont droit en tant que nation ; elle ne doit surtout pas empêcher un État de mettre en oeuvre ses projets de développement. Pour tout dire, les autorités de la transition au Mali, doivent tout mettre en oeuvre pour satisfaire les besoins essentiels de la population. Les années se suivent mais ne se ressemblent pas. 2026 doit être fondamentalement différente de 2025. Bonne année à tous !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">El Hadj Tièmoko Traoré</span></strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Direction Générale des Douanes du Mali : Il s’en va la tête haute!</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/direction-generale-des-douanes-du-mali-il-sen-va-la-tete-haute-3112435.html</link>
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<description><![CDATA[ Qui, il? Il, c’est l’Inspecteur Général Amadou KONATÉ, le désormais Directeur Général des Douanes du Mali, admis à la retraite après de longues années de services loyaux rendus à la nation toute entière. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Dec 2025 14:38:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nommé à la tête de l’un des piliers de l’économie du Mali qu’est la Douane malienne, l’homme n’avait qu’un seul objectif : rehausser l’image d’un service sur qui toute une nation compte et permettre au Mali de ne pas sombrer économiquement car, si les recettes douanières vont bien, c’est tout le Mali qui se porte à merveille. Aujourd’hui, Amadou Konaté laisse une structure douanière bien en jambe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En Août 2021, l’administration douanière du Mali, prend une nouvelle orientation avec la nomination de l’Inspecteur Général, Amadou Konaté. Il prend les commandes d’un service en plein soubresaut par le fait de la situation politico-sécuritaire et économique du pays. Le Mali qui vient de tracer sa voie en rompant avec l’ordre préétablit par l’impérialisme néocolonial, fait face à toutes sortes d’adversités. Les défis sont énormes et il faut tenir dans cette jungle où les plus faibles sont vite mangés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amadou Konaté est comme ce soldat envoyé au front, entouré par tous les ennemis et à qui on demande, pourtant, de sauver le drapeau national. Il a accepté de relever ce défi. Ses premières décisions sont orientées vers la réorganisation du service douanier. Le rendre performant et efficace pour qu’il puisse produire des bons résultats. Les réformes liées aux Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) qu’il a engagées, ont permis d’améliorer de façon sensible la modernisation des procédures et la qualité des services offerts aux usagers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous son leadership, la formation des agents était une priorité, car, le monde évolue et la technologie avec. Un douanier mal formé, ou qui ne s’adapte pas aux nouvelles technologies, ne peut remplir efficacement sa mission.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En quatre ans, l’Inspecteur Général, Amadou Konaté aura piloté et mis en œuvre trente-six réformes structurelles couvrant l’organisation, la gouvernance, la digitalisation, la formation et même l’éthique et la déontologie. Ces réformes constituent aujourd’hui le socle de la Douane de demain, mieux outillée, plus moderne et plus compétitive. Sous sa direction, les rapports entre l’administration douanière et les opérateurs économiques se sont beaucoup améliorés. Preuve que l’homme est doté d’un esprit managérial exceptionnel qui lui a permis de combiner avec efficacité des compétences techniques et comportementales, incluant la planification, l'organisation, la communication, la prise de décision, l'écoute active, l'empathie et la capacité d'adaptation, tout en créant un climat de confiance et en motivant ses collaborateurs pour la réussite collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur la scène internationale, l’homme a laissé ses empreintes en portant haut les couleurs du Mali. Grâce à une diplomatie douanière dynamique, le pays a assuré deux mandats consécutifs en tant que Vice-président de la région AOC de l’Organisation mondiale des douanes, renforçant ainsi son influence dans les grands chantiers de modernisation douanière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Poumons de l’économie malienne, les recettes douanières jouent un grand rôle dans la stabilité économique et la politique souverainiste du Mali. Frappé par les embargos, le Mali fonctionne presque sur fonds propres. De sa nomination en 2021 jusqu’à son départ à la retraite, les recettes douanières n’ont jamais faibli. La dernière signature de l’Inspecteur Général Amadou Konaté avant d’aller au repos, c’est la mobilisation de 124 milliards de FCFA au mois de novembre 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En regardant dans le rétroviseur, on dira que 2023 a été l’année de reprise après les perturbations vécues et surmontées en 2022. Au 31 décembre 2023, sous son leadership, les réalisations se sont chiffrées à plus de 758 milliards de F CFA sur des prévisions de 721,3 milliards de F CFA, soit un taux de réalisation de 105,1%. En 2024, c’est environ 883 milliards de FCFA de recettes contre 795 milliards prévus. Comme on peut le constater, de 2021 à 2024, les quotas de recettes ont été largement atteints puis dépassés avec constance. Rien qu’au mois de novembre 2025, les prévisions s’élevaient à 74,63 milliards de FCFA, dont 25,59 milliards pour les produits pétroliers et 50,03 milliards pour les marchandises solides. A l’arrêt des écritures, les réalisations ont littéralement pulvérisé ces objectifs. Les recettes mensuelles ont atteint 124,13 milliards, soit 49,49 milliards d’excédent et un taux de réalisation de 166,32 %. En raison des performances de Novembre et des 18 jours de Décembre, le quota de l’année 2025 est largement dépassé avant la passation du vendredi 19 décembre 2025 avec plus de 891 milliards sur une prévision annuelle de 876 milliards, soit 15 milliards de gap positif avant la fin du mois en cours.<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est le signe que l’administration douanière est en très bonne santé. C’est un service plein de vitalité qu’Amadou Konaté laisse entre les mains du nouveau DG qu’est l’inspecteur général Cheickna Amala Diallo. Sa mission sera de maintenir le cap; mieux, d’aller à la conquête de nouveaux exploits. Il en a la capacité et l’expérience nécessaires, pour atteindre cet objectif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">El hadj Tièmoko Traoré<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Colonel&#45;Major Ahmed Ag Boya : Hommage solennel à une figure majeure de la Douane malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/colonel-major-ahmed-ag-boya-hommage-solennel-a-une-figure-majeure-de-la-douane-malienne-3112434.html</link>
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<description><![CDATA[ La salle de réunion du Bureau des produits pétroliers, porte désormais le nom du Colonel-Major Ahmed Ag Boya, figure emblématique de l’administration douanière malienne. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Dec 2025 14:35:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie officielle de baptême, s’est tenue le jeudi 18 décembre 2025 dans les locaux du Bureau, en présence de nombreuses personnalités, parmi lesquelles, l’ancien Directeur général de la Police nationale, Moussa Ag Infali, l’ancien ministre Ag Erlaf, la cheffe du Bureau des produits pétroliers Mme Sira Mallé, des membres de la famille du récipiendaire ainsi que des collègues et proches collaborateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie a été ouverte par l’intervention de Mme Sira Mallé, cheffe du Bureau des produits pétroliers, qui a salué avec respect, fierté et reconnaissance, le parcours exceptionnel du Colonel-major Ahmed Ag Boya, mettant en lumière son engagement constant, son sens élevé du devoir et sa contribution décisive aux performances de l’administration douanière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Né le 17 novembre 1960 à Ersane, dans le cercle de Bourem, Ahmed Ag Boya a très tôt orienté sa vie vers l’instruction et le service de l’État. Après des études primaires à l’école fondamentale de Tarkint, il obtient successivement le CEP en 1971, le DEF en 1973, avant de poursuivre sa formation au Lycée technique de Bamako, où il décroche, en 1977, le Baccalauréat malien, série Mathématiques – Technique Économie (MTE). Admis en 1978 à l’École nationale d’administration (ENA) de Bamako, il surmonte les années difficiles marquées par la fermeture des établissements supérieurs et obtient en 1984 une Maîtrise en sciences économiques, avec la mention Bien, soutenant un mémoire consacré aux mécanismes de compensation fiscale au sein de la CEAO.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 1985, il est admis au concours d’intégration à la Fonction publique, avant d’effectuer son service national au Centre d’instruction militaire de Koulikoro. Il suit ensuite une formation professionnelle au Centre de formation des Douanes de Bamako, marquant ainsi son entrée officielle dans l’administration douanière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa carrière débute en 1987 au Bureau des Douanes de l'Aéroport international de Sénou, section visite, en qualité de Vérificateur. À force de rigueur, de professionnalisme et de persévérance, il gravit progressivement tous les échelons de la hiérarchie. Il occupe successivement les fonctions de chef de brigade dans plusieurs structures stratégiques, notamment au Bureau du tourisme et des régimes économiques, à l’Aéroport de Sénou, à Ségou, puis à la Brigade touristique de surveillance. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À partir de 1995, il accède à des postes de haute responsabilité : Chef du Bureau des Douanes de Kayes, puis Directeur régional des Douanes de Kayes en 1996. Il est ensuite nommé chef de la Division vérification à la Sous-direction des enquêtes douanières, chef du Bureau principal des Douanes de Faladié, puis chef du Bureau principal des Douanes de l’Aéroport de Sénou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son parcours se poursuit à la tête de plusieurs directions régionales stratégiques : Mopti (2003), Ségou (2009), Sikasso (2011), puis le District de Bamako (2017). En 2019, il est nommé directeur à la Direction des contrôles après dédouanement (DCAD), avant de prendre en 2020 la responsabilité du Bureau du contrôle interne (BCI). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’aboutissement de cette carrière exemplaire intervient en 2021, avec sa nomination comme Directeur général adjoint des Douanes, consacrant plus de trois décennies de service au sein de l’administration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan professionnel, l’orateur est revenu sur les résultats majeurs enregistrés dans la lutte contre la fraude et le trafic illicite. Sous la conduite des directeurs des enquêtes et des chefs de la Brigade mobile d’intervention (BMI), des opérations exceptionnelles ont permis des saisies inédites, jamais égalées depuis près de trente ans. Drogues, médicaments contrefaits, armes, explosifs, devises, faux billets, or, produits impropres à la consommation et diverses marchandises illicites, ont été interceptés en grande quantité. Parallèlement, d’importantes réformes ont été engagées, partant du principe qu’« une administration qui ne se réforme pas, est condamnée à stagner ». Au total, 36 réformes ont été initiées : 17 réalisées, 18 mises en œuvre, 15 en cours et 3 en attente. Cette dynamique s’inscrit dans la vision de la douane intelligente, récemment renforcée par l’obtention d’un financement de 4 milliards de FCFA destinés à la mise en place de data centers, pour une administration plus moderne, performante et efficiente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan international, une nouvelle orientation stratégique a permis au Mali de renforcer sa présence sur la scène douanière mondiale. Longtemps absente de la diplomatie douanière, l’administration malienne a accédé à la vice-présidence de l’Organisation mondiale des douanes (OMD) pour les zones Afrique de l’Ouest et du Sud, avec une réélection à la clé. Cette reconnaissance permet désormais au pays d’influencer les décisions internationales, certains agents maliens, formés et agréés par l’OMD, présidant même des réunions de haut niveau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un accent particulier a également été mis sur la formation, plaçant l’administration sur une trajectoire durable de professionnalisation. Les résultats sont jugés probants, avec un taux de réalisation dépassant 102 %. Selon le récipiendaire, en 2025, les produits pétroliers ont contribué à hauteur de 33 % aux performances globales enregistrées. Se disant honoré de voir son nom associé à un bureau pilote, bien qu’il n’y ait jamais exercé, le colonel-major Ag Boya a rappelé le rôle stratégique du Bureau des produits pétroliers, qui génère près de 30 % des recettes douanières nationales. Il a salué les performances exceptionnelles de la cheffe du bureau, auteure de records successifs : 25 milliards de FCFA en mars, 27,827 milliards en mai, puis un nouveau record en juillet, faisant de cette structure, la première de la Direction générale des douanes et de sa responsable, l’une des figures les plus remarquables de l’administration. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>L’orateur a également exprimé la reconnaissance de la hiérarchie à l’endroit de l’ensemble des cadres et agents pour leur engagement constant, tout en évoquant les progrès réalisés dans la gestion des régimes économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Revenant sur son parcours personnel, Ahmed Ag Boya a retracé une trajectoire marquée par la persévérance, depuis ses débuts modestes à l’Aéroport comme Vérificateur jusqu’à son ascension progressive à travers tous les échelons de la douane.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I ’inspecteur des douanes de classe exceptionnelle a insisté sur des valeurs fondamentales : la patience, la discipline, l’esprit de corps, la bonne conduite et surtout la persévérance, qu’il considère comme les clés d’une carrière réussie. « L’avenir n’est pas un jeu de hasard », a-t-il affirmé, soulignant que la réussite repose sur le travail, l’instruction et un mental de combattant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un des moments forts remplis d'émotion, fut l’intervention de sa fille qui a profondément marqué l’assistance. Les larmes aux yeux, elle a rendu un vibrant hommage aux exploits professionnels et humains de son père, saluant non seulement le haut responsable, mais aussi le père exemplaire et le guide pour sa famille. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un message adressé particulièrement aux jeunes agents, le colonel-major a exhorté à la patience et à l’humilité, citant son propre parcours comme source d’inspiration. Il a également rendu un hommage appuyé à un collaborateur exemplaire, Sama Tounkara, pour son professionnalisme et sa loyauté. En conclusion, rappelant que « la retraite n’est pas la fin d’une vie », Hamed Ag Boya a laissé entendre qu’il resterait disponible pour partager son expérience et ses connaissances avec les jeunes générations de douaniers. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une cérémonie empreinte d’émotion, qui a touché de nombreux participants et consacré l’héritage d’un homme dont le parcours restera une référence au sein de l’administration malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Auparavant le colonel major des douanes a dévoilé son grand portrait fixé au mur de la salle de formation érigée à son nom.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">MAYA TRAORE<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> XXXXXX</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Colonel Major des douanes Ahmed Ag Boya :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les hommes et les années passent, la douane<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>demeure<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Admis à faire valoir ses droits à la retraite, le grand commis de l’Etat a bien voulu se prêter aux questions de notre rédaction dans une interview exclusive<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le pouce<i style="mso-bidi-font-style: normal;"> : En ce départ à la retraite quel est le sentiment qui vous anime ?<o:p></o:p></i></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ahmed Ag Boya</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : « Le sentiment qui m'anime, c'est un sentiment d'avoir donné tout ce que je peux à cette administration qui a fait de moi ce que je suis aujourd'hui. En effet, pendant 40 ans, j'ai donné le meilleur de moi-même partout où j'ai servi, particulièrement les cinq dernières années. Donc c'est un sentiment de satisfaction d'avoir accompli ma mission qui m'anime au moment où je dois faire valoir mes droits à la retraite à compter du 1er janvier 2026. Deuxième question, c'est le regard que je porte sur mon parcours après 40 années de service. J'ai d'abord accédé par voie de concours au grade d'inspecteur de douane en 1985. Après la formation commune de base à Koulikoro, premier contingent du SNJ en 1985, j'ai gravi tous les échelons petits à petit au fur et à mesure de vérificateur au niveau du bureau de l'aéroport, qui a été mon premier poste, au poste du directeur général adjoint de douane en octobre 2021. Mon plan de carrière a été construit, comme on le dit souvent, en prenant les escaliers et non l'ascenseur. J'ai gravi tous les échelons, j'ai servi dans presque toutes les régions du Mali et j'ai acquis une grande expérience aussi bien dans la vie du service que celle des hommes et des citoyens lambda. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le Pouce<i style="mso-bidi-font-style: normal;">: Quelles réformes ou réalisations majeures retenez-vous comme les plus marquantes de votre carrière?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ahmed Ag Boya :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Au total, depuis la nomination de l'inspecteur général Amadou Konaté à la tête de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la douane malienne en 2021, nous avons mis en œuvre, initié 36 réformes majeures, dont 17 réformes ont été exécutées totalement, 16 réformes en cours d'exécution et 3 en stand-by dont la douane intelligente. Toutes ces réformes sont importantes, mais je pense que je dois prendre les plus significatives pour moi. La première, c'est l'adoption du code des douanes, c'est extrêmement important. La deuxième, c'est le centre d'expertise technique avec l'internalisation du centre d'expertise technique au niveau de la douane, avec toutes les missions qui étaient dévolues avant aux sociétés d'inspection qui ont été reprises par la douane. La troisième, c'est ASIVH pour les véhicules, sans oublier l'ACPI, l'Organisation mondiale des douanes pour l'intégrité et la déontologie. La réalisation majeure que je retiens, c'est l'inauguration du siège de la Direction générale des douanes en septembre 2022 par le président de la transition. En effet, c'est la première fois que la douane dispose d'un vrai siège qui lui est destiné, réellement. Depuis l'indépendance, nous avons squatté tous les bâtiments qui n'étaient pas les nôtres. Je pense que c'est la réalisation majeure et les conditions dans lesquelles le travail s'effectue au niveau de la Direction générale aujourd'hui, sont des meilleures. C’est ce qui explique en partie les résultats auxquels nous avons abouti. Le cadre de travail qui nous a été apporté par le siège de la Direction générale des douanes à Samanko est vraiment exceptionnel. Toutes les conditions de travail sont réunies pour que les résultats soient au bout du rouleau. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Pouce : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quels ont été les défis</i> <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ahmed Ag Bo</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Au moment où nous arrivons à la tête de la DGD en 2021, l'inspecteur général Amadou Konate et moi-même, il y avait le sceptre de la pandémie Covid. Ensuite, en 2022, l'embargo qui nous a été imposé par la CDAO. Nous avons continué en 2025 avec la situation sécuritaire qui s'est dégradée, avec comme corollaire la crise des produits pétroliers dans laquelle nous sommes encore pour le moment. L'administration des douanes a toujours été en première ligne face à ces crises et le demeure aujourd'hui en cherchant des solutions innovantes et pérennes afin d'y faire face. Ensuite, lors de la nomination de l'inspecteur général Amadou Konate, le ministre de l'économie et des finances nous a donné trois orientations. La première, c'est la réalisation des recettes douanières. La deuxième, c'est la lutte contre la fraude et le trafic illicite. La troisième, c'est la réalisation des réformes. A l'heure du bilan, je pense que toutes ces orientations ont été exécutées à hauteur de souhait. Au titre de la réalisation des recettes, de 2021 à 2024, les prévisions des recettes ont été atteintes et largement dépassées. En 2025, sur une prévision de 876 milliards, il a été recouvré 891,512 milliards à la date du 18 décembre 2025, au moment de la passation du service, soit un taux de réalisation de 101,8% et un dépassement de 15,5 milliards. Nous pouvons donc dire que l'année 2025 est déjà pliée et que nous avons pour objectif d'atteindre 920 milliards le 31 décembre 2025. Au titre de la lutte contre la fraude et le trafic illicite, la douane a réalisé des saisies spectaculaires dans tous les domaines. Cocaïne, cannabis, médicaments contrefaisants, armes et munitions, explosifs, détonateurs, cyanures, cigarettes, chicha, or à l'exportation, devises, faux billets de banques, fausses vignettes, poulet de chair impropres à la consommation, etc. Au titre des réformes, sur les 36 réformes engagées, 17 ont été exécutées, 16 en voie d'exécution et 3 en attente. Je me réjouis de la décision du département de financer les data centres de la Direction Générale des Douanes à hauteur de 4 milliards de francs CFA, premier élément du projet dit « douane intelligente ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Pouce: <i style="mso-bidi-font-style: normal;">En quoi votre action a-t-elle contribué au renforcement de l'administration douanière ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ahmed AG Boya :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> « Nous nous sommes évertués, l'inspecteur général Amadou Konaté et moi-même, avec tous les cadres de notre staff, à faire de la douane une administration moderne au service des usagers attentifs à son personnel. Nous avons modernisé toutes les procédures avec la mise en œuvre des réformes et notre administration aujourd'hui est l'une des plus digitalisées de notre pays, taux de 95 %. Avec la mise en œuvre des réformes, notre administration est devenue performante dans tous les domaines de son activité. Au plan sécuritaire, avec les menaces qui pèsent sur tous les pays, nous avons créé et opérationnalisé l'unité spéciale de sécurité des douaniers SD, qui prend en charge la sécurité des installations et certaines missions particulières sensibles. Enfin, dans le cadre de la diplomatie douanière, notre pays a été élu et réélu à la tête de la vice-présidence de l'Organisation Mondiale des Douanes, OMD, pour la zone Afrique de l'Ouest et du Centre, OMD AOC. Notre pays dirige également le Bureau de renforcement des capacités de la zone à Abidjan. L'administration des douanes aujourd'hui est une administration d'élite . Au titre du personnel , il s'est opéré un changement de mentalité vis-à-vis de l'opinion. Les agents des douanes sont respectés, considérés aujourd'hui parce que les citoyens voient tous les efforts qu'ils déploient au quotidien face à toutes les crises décrites plus haut et les résultats qu'ils atteignent, aussi bien dans le cadre de la réalisation des objectifs de recettes douanières que dans le cadre de la lutte contre la fraude et le trafic illicite. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Pouce: <i style="mso-bidi-font-style: normal;">quel message laissez-vous à la nouvelle génération de douaniers?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ahmed Ag Boya :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> « Les messages que je laisse peuvent aller dans les sens des conseils.Le premier point, à mon avis, le plus important, c'est la formation. Les agents des douanes doivent se former. Un agent des douanes qui n'est pas formé est un agent dangereux pour lui-même et pour le service. Heureusement que depuis des années, nous avons mis un accent particulier sur la formation. Et nous avons des cadres qui ont été formés et certains ont reçu l'accréditation de l'Organisation mondiale des douanes. Ils organisent des séminaires, des réunions, des rencontres sur tous les continents et ça c'est vraiment extrêmement important pour l'administration des douanes. Deuxième point ou un message, le respect du plan de carrière. Le directeur général lors de la leçon inaugurale l'a dit, les agents doivent éviter de prendre l'ascenseur. Il leur est recommandé de prendre l'escalier parce que souvent l'ascenseur, la chute, est difficile à éviter. Troisième conseil, d'avoir un esprit de corps et de solidarité. Enfin, la loyauté et la discipline. » »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Pouce : <em>Quelles valeurs devraient selon vous, continuer à guider l'institution ?</em><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ahmed AG Boya:</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Les valeurs qui doivent guider l'institution, à mon avis, c'est le respect de la déontologie et de l'éthique. C'est l'esprit de corps et de solidarité. C'est la loyauté et l'engagement vis-à-vis de l'État. C'est la discipline et la cohésion vis-à-vis de ses chefs. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Pouce: <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Comment vivez-vous ce passage à la retraite après plusieurs décennies d'engagement ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ahmed Ag Boya :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« J'ai le sentiment d'avoir accompli ma mission avec dévouement et loyauté pour mon pays qui m'a tout donné. Je pars l'esprit tranquille, mais je reste toujours au service de mon pays, chaque fois que je peux être utile. Il s'agit d'un engagement et d'un serment que tout fils du pays doit mettre en oeuvre. Je vais pouvoir, au titre des projets de ma nouvelle vie, me reposer un peu, m'occuper de ma famille et de mes petits-enfants et certainement rebondir dans d'autres domaines, si Dieu le veut. C'est une autre étape de ma vie qui va commencer à compter le 1er janvier 2026. En terminant, je ne serais terminé sans remercier l'inspecteur général Amadou Konaté, qui m'a fait confiance d'abord pour travailler à ses côtés. L'inspecteur général Amadou Konaté a donné les lettres de noblesse à notre administration et il l'a porté au sommet à tous les niveaux. C'est un grand capitaine d'équipe, un grand réformateur, un professionnel chevronné, un humaniste jusqu'au bout des ongles, un perfectionniste, un manager hors pair. Je suis fier et heureux d'avoir servi la République à ses côtés et nous partons tous les deux avec le sentiment d'avoir accompli notre mission. Pour la nouvelle équipe de la direction générale des douanes, je souhaite qu'elle continue sur la lancée des résultats, qu'elle améliore le travail et qu'elle batte tous les records que nous avons établis. Oui, les années passent, la douane demeure. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mes sincères remerciements à Mr le Ministre de l'Economie et des Finances ainsi qu’à son cabinet et à l'ensemble des directions du département pour son accompagnement, au Chef d'état-major général des armées pour sa solicitude et son appui, a l'ensemble des faîtières pour le partenariat fécond et dynamique; à l’ensemble du personnel d’appui et contractuel qui assure au quotidien la propriété de la direction Générale des Douanes à Samanko<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entretien réalisé par El Hadj Tiémoko TRAORE<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : L&amp;apos;Etat peut&#45;il rester neutre face à la montée de l&amp;apos;extrémisme religieux ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-letat-peut-il-rester-neutre-face-a-la-montee-de-lextremisme-religieux-3112433.html</link>
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<description><![CDATA[ La laïcité est le principe fondamental de la République qui assure la neutralité de l&#039;État vis-à-vis des religions, garantit la liberté de conscience (croire ou ne pas croire) et l&#039;égalité de tous devant la loi, tout en permettant le libre exercice des cultes dans le respect de l&#039;ordre public, notamment par la séparation des institutions publiques et des organisations religieuses. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Dec 2025 14:23:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce principe est inscrit dans la Constitution française et beaucoup de nos États (africains) l'ont aussi adopté. Au Mali, ce principe est réaffirmé dans la constitution et est censé être la muraille qui protège le citoyen dans la cité contre le fait religieux. Ce principe repose d'abord sur le principe de séparation entre sphère publique et religieuse. Il s'agit ensuite pour le citoyen de sa liberté de conscience : Chacun est libre de croire, de ne pas croire, de changer de religion ou d'en suivre aucune! De la neutralité de l'État en ce sens que l'État ne privilégie ni ne finance aucun culte. Les services publics sont censés restés neutres ; les institutions publiques sont distinctes des organisations religieuses. Et au-delà, tous les citoyens sont égaux devant la loi, sans distinction de croyance. Chaque citoyen est libre de manifester ses convictions : L'expression des croyances est permise, dans les limites du respect de l'ordre public.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Voilà ce qu'il y a de la définition de la laïcité. Dans les sociétés africaines et notamment celle malienne, l'Etat doit marquer sa présence dans le domaine religieux pour éviter les dérives. Prenant l'exemple sur le cas présent, c'est à dire la situation politico-sécuritaire et religieuse, que vit en ce moment le Mali, le constat est alarmant et interpelle davantage l'Etat à agir pour éviter le pire<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette action devrait se traduire dans le futur en permettant à l'Etat d'encadrer l'enseignement religieux pour éviter l'endoctrinement dangereux pour la stabilité du pays. La montée de l'extrémisme religieux violent nait de cet endoctrinement sur la base d'une idéologie mal pensée. L'Etat peut-il rester neutre face à cette menace? Peut-on évoquer la laïcité pour ne pas permettre à l'Etat d'agir et de prévenir un endoctrinement religieux qui menacerait l'équilibre de la société ? Les débats actuels sur les réseaux sociaux et sur la religion, montrent la nécessité de prodiguer un enseignant religieux sain et compréhensible pour tous.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>A défaut de se substituer aux leaders religieux qui ont la responsabilité de prodiguer ces conseils, l'Etat peut offrir un cadre et un espace de formation des leaders qui le désirent qui à leur tour, partageront leur expérience avec le reste des fidèles. Nous en sommes arrivés à croire que tout ce qui nous tombe dessus aujourd'hui comme malheur et souffrances, est sorti tout droit des différents enseignements religieux. La religion est censée nous unir, nous fortifier et nous rapprocher de la pureté ; pas le contraire. Il faut donc prendre le taureau par les cornes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">El Hadj Tièmoko Traoré <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Niarga Keita directeur de  l’agence comptable centrale des dépôts   :  « Nous engager à gérer au mieux ses finances et dans une certaine conformité »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/niarga-keita-directeur-de-lagence-comptable-centrale-des-depots-nous-engager-a-gerer-au-mieux-ses-finances-et-dans-une-certaine-conformite-3112153.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 09:27:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Récemment nommé par les plus hautes autorités en qualité de chef du service de l’ACCD, rattachée à la Direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique, l’inspecteur du Trésor de classe exceptionnelle 1er Echelon, monsieur NIARGA KEITA, récemment élevé par le Président de la Transition au grade de Chevalier de l’Ordre National a, au terme de sa prestation de Serment dans la grande salle d’audience de la Cour suprême bien voulu se prêter à nos questions. Faites –en bonne lecture. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span><o:p></o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">LE POUCE :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><em>Quel est le sentiment<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qui vous anime au terme de cette prestation de serment ?</em><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">NIARGA KEITA</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : « Le sentiment qui m'anime avant de l'exprimer, je vais dire d'abord, je rends grâce à Allah qui nous a permis de voir ce jour ; remercier les plus hautes autorités du pays et particulièrement le ministre de l'économie et des finances qui m'ont accordé leur crédit pour me nommer à ce poste stratégique des services du trésor qu'on appelle l'agence comptable centrale des dépôts. Par rapport à cet acte, je viens de prêter serment. Le sentiment qui m'anime, c'est un sentiment d'abord de profondes émotions, mais aussi un sentiment d'un grand sens du devoir. Parce qu'aujourd'hui, tout ce que nous sommes en train de faire, tout ce que nous sommes en train d'entreprendre au nom de notre pays, c'est d'abord ce devoir que nous devons à cette nation, d'avoir gérer ses finances publiques et conformément à une certaine conformité parce que la réglementation en la matière est très stricte. Aujourd'hui, si nous arrivons à prêter serment, ce n'est pas un simple geste. Ce geste-là, quand même, témoigne de notre engagement vis-à-vis de l'État du Mali, vis-à-vis du peuple malien, pour nous engager à gérer au mieux ses finances et dans une certaine conformité. Et aujourd'hui, ce sont les réformes du Trésor qui nous permettent d'arriver à cette évolution. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">LE POUCE : <em>Pouvez-vous présenter à nos lecteurs votre direction et pourquoi l’ACCD?</em><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">NIARGA KEITA : « L’ACCD résulte de la réforme organisationnelle des services du Trésor. Donc le Trésor s'est réformé et de nouvelles structures ont été créées, parmi lesquelles l'agence comptable centrale des dépôts qui aujourd'hui, en termes faciles, va jouer le rôle de banque du Trésor. Pour gérer quoi? Pour gérer les dépôts et les fonds publics, mais également les fonds que nous pouvons être amenés à encaisser dans le cadre des projets et programmes, et aussi des fonds émanant des particuliers qui estiment que leur agent peut être sûr dans les livres du Trésor. Donc ça, si des particuliers nous confient leur argent, on va aussi les gérer dans ce cadre-là. Voilà un peu la quintessence des missions assignées à ce service central, encore une fois rattaché à la direction générale du Trésor de la comptabilité publique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">LE POUCE : <em>Qu'est-ce qui va changer dans le fonctionnement du service et des rapports avec les opérateurs économiques?</em><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">NIARGA KEITA </span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">: « Fondamentalement, je ne veux pas dire que quelque chose va changer, parce que c'est une nouvelle création. Le service n'a jamais existé. C'est la première fois que ce service est créé et il va être opérationnel. Ma nomination constitue l'acte 1 de l'opérationnalisation de ce service-là. Aujourd'hui, je ne veux pas vous dire que quelque chose va se passer. Il n'a pas commencé encore à opérer. C'est maintenant que l'opérationnalisation va commencer, avec la nomination du premier responsable. Par rapport aux opérateurs économiques, je peux dire que ce sont des clients du Trésor. D'autres services s'occupent d'eux. La cible de l'agence comptable centrale des dépôts, c'est essentiellement les fonds publics.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les dépôts qui concernent l'État, ses démembrements, dont les ministères, leurs services déconcentrés, mais également des fonds que le comptable direct du Trésor peut être amenés à manier dans les livres du Trésor. Ce sont ces comptes-là qui seront logés dans les livres de l’ACCD. A la différence d'un service comme la paierie générale du Trésor, nous ne serons pas sur ce segment-là. La paierie générale du Trésor, d'ailleurs, c'est pour cela que j'ai prêté serment avec mon collègue, qui est nommé payeur général. Les relations des opérateurs vont continuer avec la paierie. Je peux avoir des interactions avec ce milieu, mais pas essentiellement dire que moi je vais m'occuper des opérateurs économiques. Non, ce n'est pas la cible de ce service-là. Non. » <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entretien réalisé par Adama dite Maya Traoré<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali :  Le mariage a&#45;t&#45;il perdu tout son sens ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mali-le-mariage-a-t-il-perdu-tout-son-sens-3112152.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/mali-le-mariage-a-t-il-perdu-tout-son-sens-3112152.html</guid>
<description><![CDATA[ Autrefois, on se mariait pour fonder un foyer, préparer l&#039;avenir à deux et vivre heureux le restant de sa vie sur terre. Aujourd&#039;hui, on se marie sur un coup de tête et cela finit par le divorce. Les raisons de cet échec, sont nombreuses. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 09:23:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mariage a-t-il perdu sa valeur ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si le mariage est l'union sacrée entre deux personnes de sexe différent pour fonder un foyer, il n'a pas perdu sa valeur. Ce qui est en décadence, ce sont les comportements des individus ; la perte des valeurs éducatives qui désorientent et éloignent l'homme, la femme des principes du foyer. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On ne se marie plus pour fonder un foyer. On se marie pour faire plaisir ; on se marie par peur du célibat ; on se marie pour le plaisir charnel. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Se marie -t-on, de nos jours, par amour ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La fréquence des divorcés pousse la réflexion et interroge sur nos propres valeurs. Si on voit le nombre de mariages se célébrer à la veille du Ramadan, on s'interroge forcément sur les vraies motivations de ces mariages. Cherche-t-on une femme au foyer ? Une mère de famille ? un compagnon fidèle ? Un conjoint pour construire l'avenir ? Ou cherche -t-on une cuisinière pour aider dans la rupture du jeûne ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les tensions dans les foyers nous obligent à nous questionner : avons-nous fait le bon choix ? Avons-nous appris ou pris le temps nécessaire pour mieux se connaître avant de se lancer dans la grande aventure ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Certes, les tensions font partie de la vie en couple. Mais, elles ne doivent ni être violentes ni être fréquentes au point de devenir quotidiennes. Elles doivent surtout être contenues et vite trouver des solutions internes par le dialogue car, c'est avant tout le fruit de l'amour. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais de nos jours, les querelles de couple sont si violentes qu'elles alertent tout le quartier et finissent parfois dans une violence si inouïe qu'on s'interroge sur les liens qui unissent ces deux personnes. Quel sens donnons-nous aujourd'hui au mariage ? Les parents jouent-ils leur rôle dans le mariage de leur progéniture ? Eux-mêmes constituent-ils un bon exemple pour leurs enfants ? Y-a-t-il encore de vrais conseillers matrimoniaux ? Pourquoi beaucoup de disputes de couple finissent devant les tribunaux ? Pourquoi le divorce devient -il la seule solution et que le nombre de divorcés augmente année en année ? Autant de questions qui se posent et interpellent notre société : quelle valeur donnons-nous aujourd'hui au mariage ? Que faisons-nous pour mieux protéger les liens du mariage ? Des solutions existent -elles pour renverser la tendance ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Nous avons posé la dernière question à une grand-mère qui répond ceci : " A notre époque, et c'est toujours le cas, le mariage était sacré et ce sont les familles qui décidaient de l'Union de leurs enfants. Et cette union était sur la base de nombreux critères. Lorsque tes parents te donnaient en mariage, c'est qu'ils avaient estimé que c'était ce qui était de mieux pour toi. On arrivait dans le mariage avec des valeurs et on défendait ces valeurs. Aucune famille ne voulait être là risée dans la société. Il y avait de l'honneur, de la dignité, du respect. Et une fois dans le mariage, les difficultés sont gérées à l'interne. Jamais, elles ne sont exposées à la place publique. La femme connaissait sa place ; l'homme connaissait son rôle.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les parents et amis également. Si ces valeurs ont disparu c'est parce qu'il n' y a plus une vraie éducation familiale. La modernité en est pour quelque chose. Les gens se sont déracinés de leur culture. Ils imitent celle des autres. Personne ne prend plus le temps de se demander : que faisaient nos parents? Nos ancêtres ? Voilà une des principales raisons de la dévalorisation du mariage. Des jeunes se rencontrent dans la rue ; ils sortent une ou deux fois et décident sur un coup de tête de se marier et obligent leurs parents à suivre leur choix. Et quand les parents n'ont pas de moyens et que ce sont leurs enfants qui prennent sur eux les charges de la maison, ils sont obligés de se plier aux choix de leurs enfants. Il est difficile de changer les choses, malheureusement ".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une jeunesse en déperdition pour qui il n'y a aucun espoir de sauvetage ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Maya TRAORE<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Édito : La France n&amp;apos;abandonnera pas !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-la-france-nabandonnera-pas-3112150.html</link>
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<description><![CDATA[ Ne nous voilons pas la face ! La France fait tout pour déstabiliser le Mali et les deux autres États du Sahel plus précisément le Niger et le Burkina Faso, trois anciennes colonies qui ont osé défier et humilier le grand &quot;Maître&quot;. L&#039;objectif est clair : faire chuter le pouvoir militaire de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 08:59:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si Bamako tombe, le reste de l'AES tombe. Si l'AES tombe, le "Maître" (la France) retrouve son respect perdu ; son pouvoir; son influence et surtout son prestige qu'il a en dominant un vaste Sahel qui regorge de ressources extractives. Comment ne pas croire au complot de déstabilisation contre le Mali et contre les pays de l'AES ? La question est de savoir si nous voulons notre liberté ou si nous voulons rester "esclaves". La liberté d'un esclave a un prix. Cette liberté se gagne. Elle s'arrache et, une fois arrachée, doit être protégée car, jamais, le "maître" n'abdiquera. Pour lui, abdiquer, laisser son esclave libre qui a arraché sa liberté, c'est donner le courage aux autres esclaves de se rebeller et de chercher à s'affranchir eux-aussi. Au Mali, les militaires ont libéré les "Maliens" gardés comme esclaves par une France dominante. Quand des prisonniers arrivent à s'enfuir, ils doivent être solidaires des uns des autres pour pouvoir échapper à leurs poursuivants ; ils doivent suivre les instructions de leurs libérateurs pour échapper à leurs poursuivants. Sauf que dans le cas malien, des prisonniers libérés, en fuite, demandent à leurs bienfaiteurs (les militaires ) de les laisser se débrouiller seuls et de retourner d'où ils viennent (les casernes ) alors qu'ils ne sont même pas encore à l'abri de leurs poursuivants (m France). Il y a aussi des Maliens prisonniers / esclaves qui ne sont pas contents de leur libération.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ils sont comme ces anciens esclaves qui jouissaient de certains privilèges donnés par les maîtres esclavagistes et c'est eux qui se retrouvaient en train de surveiller et maltraiter leurs propres frères et sœurs pour faire plaisir aux maîtres. Le Mali se trouve dans cette situation où les intérêts de ses fils et filles sont divers, irréconciliables. La France compte sur cette divergence, ces divisions internes pour atteindre son objectif. Il revient à ceux qui veulent protéger leur liberté et qui font confiance aux militaires qui sont venus les libérer des mains des esclavagistes, de poursuivre leur course en avant et ne pas se laisser retarder par ceux qui veulent les ralentir. C'est en luttant ainsi qu'on a pu mettre fin à l'esclavage des temps anciens ; au colonialisme...Nous pouvons faire mieux. Les Maliens qui inspirent tout un continent noir, peuvent mieux faire en avançant dans l'unité de ceux qui cherchent la vraie liberté en défendant leur honneur, leur dignité et surtout leur vie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">El hadj Tièmoko Traoré <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Édito : En attendant le prochain choc !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-en-attendant-le-prochain-choc-3111680.html</link>
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<description><![CDATA[ Il est insensé de croire, qu’avec le retour presque à la normale du ravitaillement du carburant à la pompe, que c&#039;est le bout du tunnel. Les Maliens doivent se préparer pour le prochain choc. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 02:02:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>D'où sortira ce choc ? De quelle nature sera-t-il ? On n'en sait rien. Mais on peut bien croire que les ennemis de la nation Malienne, ceux qui cherchent à faire tomber la transition dirigée par le général d'armées, le président Assimi Goïta, ou à la faire plier à leurs exigences, ne lâcheront pas d'eux-mêmes. Ils continueront de conspirer, de manipuler, d’instrumentaliser, de mener des assauts terroristes... Rester vigilant doit être le maître mot. Les Maliens doivent être conscients qu'il existe un vrai plan visant à déstabiliser leur pays depuis l'extérieur. Ce plan s’appuie aussi sur des acteurs locaux dont la plupart ne mesure pas tout le danger pour eux-mêmes et pour le pays. Bon nombre d'entre eux soutiennent ces actes de déstabilisation pour leur opposition au pouvoir de transition. Ils ignorent les véritables enjeux. Il ne faudra surtout pas baisser les bras croyant que le complot a été totalement déjoué. Nous avons résisté au choc de la crise de l'électricité ! Celle du carburant ! Celle du terrorisme armé.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Quel est le prochain choc ? Nous l'ignorons mais nous devons y être conscients. Nous devons nous y préparer pour ne pas être surpris car l'ennemi ne lâche jamais tant qu'il n’ est pas totalement anéanti. Autant la population doit se préparer à toutes les éventualités autant le gouvernement doit développer le sens de l'anticipation<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>car, anticiper, c'est avoir une longueur d'avance sur son ennemi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">El Hadj Tièmoko Traoré<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise du carburant : Mention spéciale à la jeunesse malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/crise-du-carburant-mention-speciale-a-la-jeunesse-malienne-3111681.html</link>
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<description><![CDATA[ Durant toute la crise du carburant, la jeunesse malienne a montré toute sa détermination, son savoir-faire et son patriotisme, contribuant à éviter que le Mali ne sombre dans le chaos. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 01:57:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les auteurs du blocus du carburant, dont l'objectif est de faire tomber la transition au Mali, comptait sur la jeunesse, comme dans le passé, pour servir de déclencheur d'une vague de mécontentement fatal au pouvoir en place. C'est le contraire qui s'est produit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La jeunesse est le fer de lance de toute révolution. Dans le passé, au Mali, la jeunesse a toujours été au coeur des grands événements qui ont abouti à des changements radicaux de régime. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De Moussa Traoré à IBK, la jeunesse a parfois été instrumentalisée pour servir de bouclier à des intérêts cachés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La crise du carburant dans laquelle le Mali se trouve, est une stratégie de déstabilisation de tout le pays après l'échec de l'option militaire par le terrorisme. La montée en puissance de l'armée malienne, est à la base de cet échec. En tentant de bloquer les voies de ravitaillement du carburant, les groupes terroristes et leurs sponsors, comptaient asphyxier le Mali, provoquer un mécontentement général qui amènerait à un soulèvement populaire contre le pouvoir militaire. Ils profiteraient de ce chaos pour mener leur assaut final. Ce n'est pas par hasard que les médias à la solde de ce terrorisme, annonçaient que Bamako était encerclée par les terroristes et que la capitale malienne pouvait tomber à tout moment.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais s'il y a quelque chose qu'ils n'ont pas prévu dans leur scénario, c'est la réaction de la jeunesse malienne. Au lieu<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d'être mécontente et de manifester sa colère, cette jeunesse s'est vite organisée autour des stations de carburant pour faciliter le service à la pompe une fois que les citernes ont été escortées par l'armée malienne. Ces escortés auraient été un échec si les jeunes ne s'étaient pas organisés au niveau des stations de services. Nuit et jour, ils ont veillé ; ils ont informé les autres populations de la disponibilité du carburant ; ils ont sensibilisé contre la spéculation ; invitant au discernement ; au bon sens<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>par ce que cette jeunesse a vite compris le complot qui se cachait derrière cette crise du carburant. Cette jeunesse est restée derrière les autorités de la transition ; derrière leur gouvernement. Ce qui a déjoué en grande partie l'objectif visé par ceux qui voulaient faire tomber le pouvoir au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est très important de souligner cette maturité de la jeunesse malienne, consciente des dangers et défis qui menacent le Mali et qui a décidé de ne plus se laisser instrumentaliser et d'être plutôt un acteur de développement pour son pays. Cette jeunesse peut être fière d'elle-même. Finit la manipulation et l'instrumentalisation de la jeunesse malienne ! Mention spéciale aux jeunes conscients qui croient et soutiennent le projet de construction d'un Mali nouveau sur la base de valeurs plus saines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sinaly</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : La montée de l&amp;apos;extrémisme religieux, menace la paix et la cohésion sociale</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-la-montee-de-lextremisme-religieux-menace-la-paix-et-la-cohesion-sociale-3111241.html</link>
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<description><![CDATA[ Au Mali, la montée de l&#039;extrémisme religieux qui se manifeste à travers les discours, constitue une vraie menace pour le vivre ensemble. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/201710/Tiemoko-Traore.jpg" length="21475" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 02:01:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Jamais notre pays n'a été sur une pente aussi raide qui l'expose à tout danger. Oui, le grand Maliba, vieille civilisation, multiculturelle, multilingue et multiethnique vacille dangereusement à cause de la pratique religieuse.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Cette montée de l'extrémisme religieux marquée par des attaques terroristes, inquiète profondément toutes les communautés du Mali. Ces communautés qui ont longtemps vécu ensemble, dans une parfaite symbiose et en harmonie parfaite, se voient imposer une idéologie loin de celle qu'elles ont héritée et reçue comme enseignement. Les germes de la division sont plantés par quelques individus soutenus par des puissances étrangères qui ont des intérêts à défendre et qui n'ont rien à voir avec le chemin de Dieu. Faut-il vraiment créer la désolation dans son propre pays pour satisfaire les intérêts de ces pays étrangers ?<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Aussi, n'est-il pas temps de prendre le taureau par les cornes et combattre cette forme d'extrémisme religieux qui menace la paix et la cohésion sociale ? Si le terrorisme est l'une des manifestations de cet extrémisme il y a lieu de se pencher aussi sur les échanges violents qui se déroulent sur les réseaux sociaux entre les différents courants religieux. Cela traduit un glissement dangereux qui pourrait être très préjudiciable à la cohabitation pacifique qui existe depuis longtemps entre les différentes religions au Mali.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ne pas réagir à temps, c'est laisser le mal se développer pour devenir un vrai problème dont la gestion sera encore plus compliquée. La laïcité ne veut pas dire que l'Etat ne peut pas intervenir pour remettre de l'ordre dans le domaine religieux. Un ministère est même dédié aux affaires religieuses, il revient à ce département d'assumer pleinement ses responsabilités et de ne pas se présenter en simple spectateur d'une situation qui pourrait tout bouleverser au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">El hadj Tièmoko Traoré <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Les médias occidentaux se discréditent</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/mali-les-medias-occidentaux-se-discreditent-3111242.html</link>
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<description><![CDATA[ A quelques jours de la tenue de BAMEX 25 à Bamako, une vague de fausses informations s&#039;est abattue sur le Mali faisant croire que les groupes terroristes étaient sur le point de s&#039;emparer de Bamako, la capitale malienne. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 01:46:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tous les scénarios, imaginaires les uns que les autres, sont développés par ces médias dits professionnels. La coïncidence avec la tenue du BAMEX 25, n'est certes pas anodine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vous ne vous trompez pas. Ce ne sont pas les médias africains qui sont pointés du doigt pour leur "manque de professionnalisme criard " mais bien des médias occidentaux notamment français pourtant présentés comme les meilleurs parmi les meilleurs. Est-il possible qu'un média puisse mettre de côté ses valeurs d'éthique et de déontologie pour servir des intérêts qui ne sont pas ceux qu'il est appelé à défendre ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Beaucoup de fois, on reproche, parfois à tort, aux médias africains de ne pas respecter ces valeurs du métier. Qu'en est-il maintenant de ces médias européens qui, en une semaine ( pour ce qui est de ce cas spécifique) ont fait la honte de la profession en diffusant de fausses informations sur le Mali rien que pour servir le politique ! Méritent -ils encore d"être qualifiés de "journalistes professionnels"? Peuvent-ils, encore, donner une leçon d'éthique et de déontologie du métier de journaliste aux autres ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En une semaine, certains médias français se sont ridiculisés aux yeux du Monde. Ces médias ont diffusé des contre-vérités, rien à voir avec la réalité du terrain. Ce n'est pas une erreur. Ils l'ont délibérément fait pour une cause. Ces médias, qualifiés de propagandistes lorsqu'il s'agit de servir la politique politicienne française, ne se cachent plus dans leur sale besogne. Ils le font à visage découvert espérant convaincre les personnes qui n'ont ni le temps ni les moyens de vérifier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Non, Bamako n'est pas encerclée par les groupes terroristes. L'insécurité existe comme partout dans chaque pays du Monde. L'armée malienne fait beaucoup d'exploits dans la lutte contre le terrorisme imposé par des puissances étrangères comme arme de déstabilisation de certaines nations souveraines moins puissantes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces exploits ne font pas l'objet de traitement dans ces médias européens qui se discréditent. Par contre, chaque attaque des groupes terroristes, est largement commentée par ces journalistes propagandistes. Le Mali ne leur demande pas de traitement de faveur dans leurs organes de médias. Mais qu'ils décrivent la réalité, rien de plus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tièmoko Traoré <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BAMEX 25 : Le Mali tient son pari !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/bamex-25-le-mali-tient-son-pari-3111243.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/bamex-25-le-mali-tient-son-pari-3111243.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans un climat d’hostilité venant des groupes terroristes et de certaines capitales européennes, le Mali a tenu, durant quatre jours ( du 11 au 14 novembre 2025) son premier salon international dédié aux innovations dans le domaine de la défense et la sécurité appelé Bamex’25 – Bamako Expo 2025. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 01:20:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une rencontre qui aura tenu toutes ses promesses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les lampions se sont éteints sur le premier salon international dédié aux innovations dans le domaine de la défense et la sécurité au Mali organisé par le gouvernement malien et The Peak Défense, une entreprise turque reconnue pour son expertise dans la tenue de salons spécialisés dans la défense. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre s'est terminée sur une note remarquable, soulignant tout l'intérêt de réorganiser dans le futur une autre exposition du genre. Plus de 35 délégation internationales étaient présentes sur le sol malien pour voir et découvrir les innovations dans le domaine de la défense et de la sécurité.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les visiteurs n'ont pas été déçus. Certains parlent de "succès retentissant". <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pouvait -il en être autrement ? <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali est une terre d'hospitalité qui sait organiser et accueillir des grands événements quel qu'en soit le contexte. Et le contexte dans lequel s'est organisé le BAMEX 25, est tout particulier. Menace terroriste par ci, terrorisme médiatique par là...Bref ! Tous les ingrédients étaient réunis par l'ennemi pour saboter le BAMEX 25.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des émotions, il faut analyser dans le fond cette exposition unique dans le domaine de la défense et de la sécurité. C'est d'abord une grande première pour le Mali et c'est aussi la première fois que des pays francophones du Sahel parlent défense et sécurité sans l'ex puissance coloniale qu'est la France dont on dit qu'elle a usé de toute son influence pour saborder cet événement qui était placé sous le thème : « L’Afrique au<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>cœur des innovations mondiales de défense ». BAMEX vise à faire de Bamako "un pôle stratégique de dialogue et de partenariat sur les questions sécuritaires du continent" une<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sorte de plateforme d’échanges entre décideurs, officiers, chercheurs, industriels, startups et investisseurs autour d’un objectif commun : penser la défense du futur, fondée sur la technologie, la souveraineté et la coopération stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre malien, le général de division Abdoulaye Maïga, appelle au renforcement de la solidarité entre les nations africaines et leurs partenaires sincères plaidant en même temps pour le transfert de technologies, le développement d’une industrie locale de défense et l’avènement d’une coopération nouvelle, fondée sur la souveraineté, la responsabilité et la dignité. Tout est dit ! Le Mali voire les pays de l'AES ne comptent pas se laisser embrigader au nom d'un quelconque paternalisme néocolonial qui détruit tout élan souverainisme et empêche les pays dominés de s'envoler pour leur liberté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tièmoko Traoré<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : Savoir tirer les leçons de chaque crise !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-savoir-tirer-les-lecons-de-chaque-crise-3110816.html</link>
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<description><![CDATA[ Le problème n&#039;est pas de tomber mais de ne pas pouvoir se relever. Pour le cas malien, l&#039;enseignement à tirer, c&#039;est la résilience dont fait preuve le peuple. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Nov 2025 01:45:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali aurait pu tomber depuis longtemps entre les mains de ses ennemis si son peuple n'avait su, jusque-là trouver les ressorts nécessaires pour surmonter chaque crise à lui imposée. Oui, le peuple malien est résilient. Il n'est pas assez de le dire. De la rébellion touarègue visant une partition du pays à la tentative d'opposer les communautés (dogons, peuls...) jusqu'au terrorisme religieux, les Maliens ont su faire la part des choses : nous pouvons nous opposer sur le terrain politique interne, mais nous devons former un bloc unique face à nos adversaires de dehors. Nous ne partageons pas tous les mêmes convictions religieuses, mais nous ne nous combattrons pas<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour la religion car nous sommes un peuple unit et indivisible.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cela étant, à chaque épreuve, on a besoin du génie créateur malien. Il faut s'adapter aux difficultés et les transformer en opportunités de changement. C'est aussi ça la marche vers le changement. Ne pas être que de simples consommateurs à qui on dicte le choix, mais plutôt être nos propres décideurs. C'est ça la souveraineté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous devons tirer les leçons de chaque crise : sécuritaire, énergétique, pétrolière, ... Ces crises montrent nos propres faiblesses et nous devons travailler à combler ces lacunes.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Sur le plan énergétique, c'est recuire notre dépendance vis-à-vis de ce secteur. Cela voudrait dire de ne plus être dépendant de l'extérieur et être capable de produire à l'interne. Idem pour le secteur pétrolier. A défaut de pouvoir exploiter dans l'immédiat nos réserves pétrolières, il faut développer des capacités de stockage qui ne soient pas cent pour cent dépendant du secteur privé. On doit pouvoir développer chaque secteur économique de notre pays, de sorte à ne plus être paralysé en cas de crise. La résilience n'est pas seulement le fait de résister ; c'est savoir aussi transformer chaque crise en opportunités pour avancer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tièmoko Traoré <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agents fictifs de la fonction publique :   Qu&amp;apos;est&#45;ce&#45;qui est mis en place pour éviter que de telles situations se reproduisent ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/agents-fictifs-de-la-fonction-publique-quest-ce-qui-est-mis-en-place-pour-eviter-que-de-telles-situations-se-reproduisent-3108167.html</link>
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<description><![CDATA[ Il serait 36 151 agents de l’État et des Collectivités territoriales, considérés comme fictifs. En termes clairs, ils n&#039;existent pas mais leur salaire est perçu. On pourrait aussi parler de fraude, de tricherie, de vol. Que font les autorités pour éviter que telles situations se reproduisent ? ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 07:23:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question n'est pas le fait d'avoir découvert les agents fictifs mais plutôt que faisons -nous pour éviter que de telles situations se reproduisent. Le sujet sur les agents fictifs de la fonction publique, n'est pas nouveau. Le soupçon a toujours été là et des enquêtes/contrôles, ont été faits dans ce sens. Évidemment, on vole l'Etat. Que fait l'Etat pour se protéger ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est là toute la question.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le constat d’agents « fictifs » a été fait grâce au rapport relatif au Projet du Système Intégré de Gestion des Ressources Humaines des Fonctions Publiques de l’État et des Collectivités Territoriales (SIGRH), remis le 15 août au président de la Transition, Général d’Armée Assimi Goïta.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Pour le moment, ces fonctionnaires sont présumés fictifs jusqu'à leur manifestation. Dans le cas contraire, ils le seront réellement au bout de trois mois accordés par le président Assimi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’avenir, peut-on dire avec assurance que l'argent du contribuable malien ne servira plus à payer des agents fictifs ? Il appartient aux autorités de répondre à cette question. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Youma <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Société Energie du Mali (Edm) : Que peut faire le jeune nouveau DG ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/societe-energie-du-mali-edm-que-peut-faire-le-jeune-nouveau-dg-3108166.html</link>
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<description><![CDATA[ La société Énergie du Mali (EDM SA) a un nouveau Directeur général en la personne du Commandant Madani Dravé. Ce jeune militaire à la lourde responsabilité de donner un autre visage à une société en pleine faillite. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 07:21:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On a l'habitude d'écrire qu'à EDM SA, les DG passent mais les problèmes restent. Le poste de DG de la société Énergie du Mali est éjectable. Rien que de 2020 à nos jours, cinq Directeurs généraux (DG) se sont succédé à la tête de cette structure désormais considérée "sac à problèmes". Au moins, les DG nommés à la tête de la société, savent qu'ils ne sont pas là pour faire vieux os. Son prédécesseur, Abdoulaye Djibril Diallo, avait été nommé en septembre 2023. Il aura fait moins de trois ans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question qui brûle toutes les lèvres, est la suivante : que peut faire le nouveau DG pour redresser une société en pleine faillite ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présenté comme spécialiste en génie informatique et électrique, Madani Dravé doit vite trouver des solutions durables aux multiples crises qui assomment la société et dont la plus récurrente est l'irrégularité dans la fourniture de l'électricité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'on dira que l'orage est passée (il fut un moment où les clients pouvaient vivre plus de 72 heures sans voir la lumière des ampoules fournie par EDM SA). Actuellement, il y a un semblant d'amélioration puisque le nombre d'heures de fourniture d'électricité, a augmenté selon les secteurs, ce qui offre aux clients un peu de répit. Du coup, le premier défi du nouveau directeur, est de faire plus et d'éviter une régression dans la fourniture. Aux premières heures de nouveaux délestages sauvages, les critiques ne manqueront pas de pleuvoir. Par contre, en cas d'amélioration par rapport au présent, bon nombre de clients salueront son arrivée à la tête de EDM SA. Pas avant !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les experts ont l'habitude de dire que le problème de la société EDM SA est complexe et très difficile à gérer d'un simple coup de baguette magique. Le jeune officier de l'armée, Madani Dravé a-t-il des recettes durables aux problèmes de l'EDM SA ? Ou doit-il sa nomination au simple fait qu'il soit militaire tout comme ses employeurs ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est à lui de prouver le contraire. Autrement dit, il est beaucoup attendu de ce nouveau DG d'EDM SA qui doit vite faire ses preuves pour éviter toutes mauvaises interprétations de sa nomination.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sinaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Édito : Ne pas céder à la panique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ne-pas-ceder-a-la-panique-3108165-3108165.html</link>
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<description><![CDATA[ Lourdement armés, les groupes terroristes opèrent maintenant non loin de la capitale malienne. Présents sur certains axes routiers (Bamako -Ségou par exemple) ils forcent parfois les véhicules à s&#039;arrêter. Ils se renseignent généralement sur la présence de forces militaires parmi les passagers. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 07:17:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une véritable psychose, est en train de s'installer chez les voyageurs. Ça ne se passe plus loin de Bamako, la capitale. Mais tout prêt, avec une telles arrogance et assurance qu'on se demande qu'est-ce qui se passe actuellement. Oui, qu'est -ce qui se passe ? Pourquoi les groupes terroristes arrivent -ils jusqu'aux portes de Bamako et se comportent comme s'ils étaient en terrain conquis ? Pourquoi ce regain brutal d'insécurité liée au terrorisme à quelques jours de la fête de l'indépendance du pays ? Quel message les groupes terroristes veulent -ils transmettre ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutes ces questions ne trouveront pas réponses dans cet article. Mais, il va de soi que l'un des objectifs visés par les groupes terroristes, est de semer le doute dans l'esprit des populations maliennes. Asseoir une sorte de psychose et faire douter les plus sceptiques. S'ils ne touchent pas directement à la population civile, c'est aussi un message qu'ils essaient de faire passer dans l'opinion nationale. Nul doute, ces groupes terroristes qui signent déjà des accords de non-agression avec certains villages contre paiement de la diakat, ont une idée claire en tête : faire plier l'Etat malien tout en restant proche de la population. Une vision politique déjà dénoncée par les autorités de la transition qui évoquent un parrainage du terrorisme au Mali. Il y a des agendas politiques cachés derrière le terrorisme et l'Etat malien fera tout pour déjouer le complot, assure le gouvernement de transition. Pour la population civile, il s'agit surtout de ne pas céder ni à la panique ni à la peur. Cette situation serait profitable à l'ennemi dont le but est de retourner la population contre leurs dirigeants à défaut de pouvoir les vaincre militairement. L'ennemi utilise la propagande pour semer la panique. Des images/vidéos sont sorties de leur contexte pour saper le moral de la population résiliente ; les menaces et intimidations, sont utilisées pour maintenir la population dans la peur. Si les terroristes n'arrivent pas à gagner sur le terrain militaire, ils utiliseront les médias sociaux pour essayer de faire croire au contraire. Restons vigilants !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Tièmoko Traoré</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Édito : On ne joue plus !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-on-ne-joue-plus-3107972.html</link>
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<description><![CDATA[ La mise sous mandat de dépôt de l&#039;ex premier Ministre, Moussa Mara, envoie un signal fort à tous les citoyens Maliens : tolérance zéro. Tout écart de conduite ou présumé tel, mérite désormais explication devant la justice. Et cela peut finir par la prison. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 01:47:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Signal, disait-on, parce que dans un pays où tout a été remis en cause, même les fondements essentiels, la justice se doit d'être forte et juste. Forte ? Elle l'est bien comme elle ne l'a jamais été. La justice malienne se redécouvre ; essaie de relever des défis. Elle se fait entendre et montre qu'elle est présente ; que la reconstruction du Mali nouveau ; du nouveau malien tout court, c'est aussi son affaire. Juste ? Oui, la justice est toujours juste tant que c'est elle qui interprète et applique la règle de droit. C'est bien sous cette transition que la loi sur la cybercriminalité, a été extraite du trou pour être mise à la lumière. Le juge l'applique sans rigoler ; sans se sourciller. Combien de justiciables sont déjà passés à la trappe à cause de cette loi ! Et ça ne risque pas de s'arrêter de sitôt. En tout cas pas tant que les citoyens n'arrêteront pas de faire du cyberespace, une arène de règlements de comptes de tout genre. Il faut assainir ce cyberespace et amener les utilisateurs à respecter certaines règles. Au-delà de ce qui se passe sur les réseaux sociaux, il y a tout ce qui peut entraver la marche du Mali vers ce que les nouveaux dirigeants du pays, appellent la "refondation du Mali". Dans cette nouvelle quête, il nous semble que tout écart de conduite, ne sera pas toléré. On peut parler d'abus ! Même parfois de violation flagrantes des droits essentiels.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mais le plus important, c'est l'intérêt supérieur de la nation. Le Mali revient de loin. Et il est essentiel que nous regardons tous dans la même direction même si nous n'avons pas les mêmes convictions, les mêmes idées et la même vision des choses. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Tièmoko Traoré</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Édito : Une paix sociale fragile !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-une-paix-sociale-fragile-3099699.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 01:27:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les Maliens s'insultent à longueur de journée à travers les réseaux sociaux. Des injures de toutes sortes qui devraient inquiéter car, cela montre que les gens se haïssent les uns les autres et trouvent les moyens de le laisser transparaitre. Cela n'est pourtant pas dans la culture malienne qui s'appuie sur les valeurs de respect, de courtoisie et surtout de modestie. Mais les crises actuelles sont en train de détruire toute ces valeurs. La destruction de ces valeurs fondamentales, fragilise notre société et l'expose à d'autres fléaux. Les réseaux sociaux constituent désormais l'arène où on règle ses comptes. On s'insulte, on se dévalorise, on dévalorise, on stigmatise. Bref! Si l'on ne prend garde en prenant des dispositions radicales visant à mettre fin à ces dérives langagières, on court le risque d'installer dans les cœurs et les esprits, la haine, la rancœur, l'irrespect...Et ce sont là les germes qui poussent à la guerre civile. Nous devons chacun et tous œuvrer pour une paix sociale durable profitable à tous. Et la bonne éducation est la clé pour y arriver.

<strong>El Hadj Tiemoko Traoré</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :  Un autre 08 mars célébré avec faste !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-un-autre-08-mars-celebree-avec-faste-3098971.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Mar 2025 01:37:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les 08 mars passent et se ressemblent tous. Il s'agit bien sûr de la célébration du 08 mars en hommage aux vaillantes femmes qui ont lutté pour faire valoir la l'égalité des droits, de tous les droits. Loin d'être du folklore, il s'agit d'un engagement pour la dignité des femmes.

Dans cette lutte, des femmes ont montré leur engagement et leur détermination pour que la cause féminine soit entendue et défendue sur la base du sacro-saint principe de légalité des droits. Pour leur rendre hommage et pour se rappeler les causes justes de cette lutte, chaque année, la journée du 08 mars est célébrée.

Au fil du temps et dans certains pays comme le Mali, cette journée est assimilée à une fête qu'il faut célébrer avec faste, parures à l'appui. Du coup, le pagne du 08 mars paraît plus important que l'idéologie que la journée défend. Et c'est très regrettable que cette journée soit réduite à de simples festivités exhibitionnistes qui réduit la chose à de simples spectacles.

Les critiques ont beau être portées, rien ne change si ce n'est le thème pimpant qui varie depuis. Dans le fond, c'est bien une fête exhibitionniste de modèles de couture et de coiffure extravagante. Vive le 08 mars et bonne fête à toutes nos femmes.

<strong>El Hadj Tiemoko Traoré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Compagnie malienne pour le développement des textiles :  Une structure qu&amp;apos;il faut préserver dans l&amp;apos;intérêt de tous!</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/compagnie-malienne-pour-le-developpement-des-textiles-une-structure-quil-faut-preserver-dans-linteret-de-tous-3097806.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 01:23:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si on a pu éviter à la CMDT d'être privatisée - ce qui aurait pu conduire à la perte de nombreux emplois et une gestion en dehors de l'Etat malien - nous devons et pouvons empêcher à tout prix que cette entreprise stratégique pour l'économie malienne soit déstabilisée de l'intérieur par les siens, pour l'intérêt de tous !</strong>

La CMDT est une entreprise très stratégique pour l'Etat malien. Son apport est si capital qu'elle représente à elle seule, l'un des poumons qui insuffle l'oxygène nécessaire pour la survie de l'économie malienne. Avec ses 5000 emplois directs et indirects, elle est surtout gage de stabilité économique et sociale pour de nombreuses familles. La CMDT est un instrument de souveraineté nationale et c'est pourquoi l'Etat a mis définitivement fin à son processus de privatisation.

Mais la CMDT, de par sa position stratégique (travaillant directement avec la couche sociale la plus nombreuse et la plus influente en matière de politique d'autosuffisance alimentaire que sont les paysans) fait très souvent l'objet d'attaques aussi déstabilisatrices qu'elles peuvent nuire au bon fonctionnement de l'entreprise et empêcher l'atteinte des objectifs de production programmés. C'est ce qui fait que la compagnie devient vulnérable.

Pour que cette compagnie puisse jouer véritablement son rôle, il faut l'union et la solidarité car, elle est une entreprise nationale qui se met au service de tous les Maliens en garantissant un bien-être économique et social aux populations. Ce qui signifie qu'il faut protéger l'entreprise de toutes initiatives visant à la déstabiliser que ça soit de l'intérieur que de l'extérieur et cela à tous les prix. Les querelles partisanes sont de nature à fragiliser l'organisation et ralentir sa progression vers l'excellence. Nul n'a intérêt à voir s'écrouler la CMDT.

Si cette compagnie a résisté aux nombreuses intempéries au fil des temps, c'est parce qu'elle est un instrument de la politique  de souveraineté et les plus hautes autorités du pays ainsi que les cadres qui y travaillent ne peuvent se permettre de minimiser les risques de déstabilisation internes.

Quand ça ne va pas, nous devons être à mesure de se parler, de dialoguer et de trouver des terrains d'entente afin de préserver l'essentiel. Les cadres travaillant dans la boîte, forment une équipe qui se met au service de la nation. Ils peuvent avoir des divergences de vues, d'approches mais ne doivent jamais oublier qu'ils sont au service d'un idéal national.

L'histoire ne doit pas retenir que ce sont les Maliens eux-mêmes qui ont œuvré pour que la CMDT disparaisse, Ils ne doivent pas non plus oublier que les objectifs de production, sont les seuls qui vaillent pour l'ensemble de la population.

A chaque fois que ces objectifs sont atteints, c'est le pays qui fait un bond en avant. Et ces objectifs ne peuvent être atteints que lorsque la chaîne de production, fonctionne correctement sans pression ni autres considérations partisanes. Et ça devrait toujours être le cas !

<strong>El Hadj Tiémoko Traoré </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : Jeûner pour la paix et la cohésion sociale !</title>
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<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 01:15:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C'est le mois béni du jeûne religieux. Musulmans et Chrétiens, vont entamer ensemble une cure spirituelle qui devrait leur rendre purs avant d'adresser leurs prières à Dieu.  Avec un léger décalage, Musulmans et Chrétiens vont toutefois jeûner ensemble durant ce mois de Ramadan pour les musulmans et carême pour les chrétiens. L'objectif est le même : rendre purs le coeur et l'esprit. La foi fonde la société et lorsqu'elle est d'ordre religieuse, elle rapproche les individus et finit par être un guide pour tous. Au Mali, la cohabitation pacifique entre les religions, est un gage de stabilité. Une richesse inestimable car, ailleurs, sous d'autres cieux, le sang coule tous les jours et le pays ne connait aucun bonheur. Au Mali, nous ne vivons pas cette extrémité mais nous devons nous en prévenir. Ce que font les plus hautes autorités du pays qui ne font aucun amalgame sur ce sujet pour qu'il soit suffisamment clair dans l'esprit de chaque citoyen.  Un Peuple - Un But - Une Foi. C'est la devise du Mali qui reflète cette foi commune en un seul Dieu, unique, créateur de tout l'univers. Nous avons le même destin, nous sommes reliés par la même histoire, nous devons donc continuer à construire, bâtir ensemble. Ce mois béni d ramadan voire de carême a été toujours une occasion pour le peuple malien, dans sa diversité culturelle et religieuse, de se replier sur soi pour réfléchir à un meilleur avenir commun.  Nous reconnaissons en ces moments, nos faiblesses humaines et nous adressons à Dieu pour qu'il nous aide à purifier nos coeurs pour être dignes de lui.  Pardon, amour, solidarité, entraide...sont les maîtres mots de ce mois. Qu'il soit béni pour tous et nous aide à nous rapprocher de la paix véritable. Le Mali en a besoin.

Bon mois de carême à tous, musulmans et chrétiens et  ceux qui sont dans d'autres obédiences religieuses !

Béni soit ce mois qui consacre la ferveur de la foi chez les croyants ! Qu’Allah SWT agrée toutes nos prières et fasse rémission de nos péchés !

<strong>El Hadj Tiémoko Traoré  </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fourniture en électricité   :  Le mois de Ramadan et ses promesses gouvernementales !</title>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 10:06:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement prendrait toutes les dispositions nécessaires pour assurer une fourniture en électricité assez acceptable afin que les populations puissent passer un bon mois de carême. En tout cas, c'est (encore) une promesse tenue par les membres du gouvernement de transition.</strong>

Voir pour croire, c'est désormais la position de certains Maliens lorsque les membres du gouvernement annoncent des mesures dont l'objectif est d'assurer le bien-être des populations. Surtout en matière d'électricité. Ces dernières années, la crise énergétique a atteint un niveau jamais égalé. Il ne s'agit plus de délestages mais de rupture dans la fourniture. Une situation qui impacte gravement la vie économique et sociale.

Avec la canicule et le mois du carême (que ça soit musulman ou chrétien) qui s'annoncent, l'inquiétude se lit sur le visage des populations. En réalité, personne ne sait comment cette période de forte chaleur, va être vécue. L'année dernière, ce fut pénible pour la majorité des populations.

La semaine passée, les autorités ont cru bon d'annoncer que de nouvelles dispositions seront prises pour assurer le minimum nécessaire en matière de fourniture d'électricité à la population en fixant une tranche d'heures. Seulement, ces mêmes dispositions avaient été annoncées pour l'année dernière et jamais elles n'ont été respectées. <strong>"Qu'est-ce qui nous pousse à croire que cette année, les fruits tiendront leurs promesses ?"</strong> s'interroge un habitant de la capitale.

Il faudra pourtant que les mesures annoncées, soient respectées. Il en va de la crédibilité de l'Etat ! Il en va de la capacité de l'Etat à trouver des solutions face aux problèmes de la nation.

<strong>EL Hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :  Le volet intégration du programme DDR, pose problème !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-volet-integration-du-programme-ddr-pose-probleme-3096852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 01:19:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Former quelqu'un pour qu'un jour, il prenne les armes pour te combattre ?</strong>

Ce n'est pas le souhait, ni la volonté de l'Etat lorsqu'il récupère des ex combattants de l'armée irrégulière pour les intégrer au niveau des forces de défense et de sécurité du Mali. Et pourtant, cela arrive souvent que des anciens combattants des groupes armés rebelles, réintégrés ou intégrés dans l'armée régulière, reprennent leurs mauvaises habitudes en rejoignant le maquis. Du coup, le processus de désarmement, démobilisation, réinsertion devient un vrai casse-tête pour le gouvernement malien. C'est le processus de paix et de réconciliation, qui prévoit ce schéma. Mais, pour de nombreux observateurs, cela ne marche pas. "On forme des gens qui se retrouvent du jour au lendemain parmi les groupes armés terroristes" dit-on. Ce n'est pas totalement faux.  De tels scénario, ont été constatés dans les processus de DDR au Mali que ça soit dans le passé comme dans le présent. Et pourtant, on continue toujours avec le processus. Aujourd'hui, avec la crise sécuritaire actuelle, il s'agirait du recrutement et de l'intégration de 3 000 ex-combattants au sein de l’armée malienne. Le 6 février dernier, une rencontre a eu lieu au ministère de la Réconciliation nationale, de la paix, avec les membres des groupes armés "alliés à l’Etat malien". "Alliés" ou pas, il s'agit de combattants qui ont déjà combattu l'Etat malien. Et dans le cadre du Programme « Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Intégration » (DDR-I 2024), l'Etat prévoirait le recrutement de 3 000 ex-combattants, dont l’intégration de 2 000 ex-combattants au sein des Forces armées de Défense, en tant que soldats 2è classe, et 1 000 autres recrutés dans le cadre de réinsertion, au niveau des inaptes du MOC, conformément aux recommandations du dialogue inter-malien (DIM). Le principe, dans sa forme, est bon. Tout ce qui peut amener la paix et la concorde, est bon à prendre. Seulement voilà : <strong>le chien peut-il changer sa manière de s'asseoir ?  </strong>Si un rebelle peut ne pas rester éternellement rebelle, dans le contexte actuel, la tendance à reprendre le chemin du Maquis, est parfois très élevée. De toutes les manières, rien ne devrait se passer comme avant et les autorités gouvernementales sont suffisamment avisées pour prendre toutes les dispositions qu'il faut pour éviter des scénarios catastrophiques et dramatiques pour l'Etat dans le cadre de ce programme de DDR.

<strong>El Hadj Tiemoko Traoré </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition au Mali : Ces partis politiques prêts à voler en éclats !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/transition-au-mali-ces-partis-politiques-prets-a-voler-en-eclats-3096854.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 01:15:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"Le calme avant la tempête", dît-</strong>-<strong>-on. La vie dans certains partis politiques au Mali, est comme une bombe à retardement. A tout moment, ça peut voler en éclats. Qui sont ces partis politiques prêts à s'exploser ?</strong>

La fin brutale du régime démocratique et l'arrivée au pouvoir des militaires, ont placé certaines querelles intestinales voire de clochers des partis politiques en mode "pause". Il suffirait de l'ouverture du processus électoral pour ranimer ces querelles internes. Le RPM et l'URD, deux grands partis, vivent cette situation. Tous les deux, ont perdu leur père fondateur. Ibrahim Boubacar Keita pour le RPM; Soumaïla Cissé pour l'URD. Un destin commun. Et le futur risque d'être pire pour ces deux formations politiques si la sagesse ne revient pas au sein de leur famille respective.

Le RPM, bien avant sa perte du pouvoir en 2020 et bien avant la mort de son leader, était miné par les divisions internes. Les cadres du parti, mènent une guerre de positionnement qui a gravement impacté la cohésion du groupe. Le RPM était déjà un parti fragilisé avant sa chute en 2020. Il l' a été et l'est encore aujourd'hui. Les cadres avaient commencé à se disputer pour l'héritage du parti et cela en présence même de leur père fondateur.  Deux clans ou plusieurs clans se disputent cet héritage. Les plus connus sont le clan de Bocari Treta, celui de Baber Gano et celui de Moussa Timbiné. A défaut de s'entendre entre frères et soeurs, le dossier RPM a été transporté devant les tribunaux. La situation politique du pays, oblige chacun à rester dans son coin. En attendant !

C'est le même scénario au sein de l'URD ou l'héritage de "Soumi Champion" a été presque vandalisé. Un des doyens de cette formation, le Pr Salikou Sanogo se voit obligé de voir "mourir " son parti, leur parti. Et si on n'entend pas parler au quotidien ce parti, ce n'est pas parce que tout est rentré dans l'ordre. Au contraire ! Eux aussi sont conditionnés par le climat politique actuel du pays.  Et l'autre jour, on a entendu dire qu'un jeune loup de ce parti qui a les dents longues, a créé un parti politique dénommé EDR et dont il a aussitôt été investi président. A défaut de pouvoir réconcilier les membres de sa famille, Me Demba Traoré explore de nouveaux horizons qu'il espère meilleurs. Nul doute qu'il débaucherait dans sa "grande famille " l'URD. Il suffirait aujourd'hui qu'on annonce le calendrier électoral pour voir se réveiller les anciens démons dans ces partis politiques. Une chose est certaine : Ni l'URD, ni le RPM ne survivra aux démons de la division. Tôt ou tard, ces partis voleront en éclats faute de s'entendre à l'interne

<strong>Sinaly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : L’heure de la vérité, a sonné pour les Maliens !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-lheure-de-la-verite-a-sonne-pour-les-maliens-3096030.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Feb 2025 12:27:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il faut savoir que la refondation a un coup. Mieux, elle appelle au sacrifice de soi, à l'absolue nécessité de demeurer solidaire des institutions de la République surtout lorsque cette lutte est accompagnée par une volonté de rompre avec l'ancien ordre. Nous avons encore en mémoire les slogans du genre : "A bas la France !" " Quittons la CEDEAO"...Cette prise de position du peuple, a conforté nos dirigeants dans le choix politique. Ce choix pris en toute responsabilité et avec le soutien du peuple, trace la nouvelle voie à suivre par le peuple Malien. Si le régime socialisme de Modibo Keita s'est battu pour l'indépendance du Mali dans les années 1960, la transition politique dirigée par des officiers militaires avec à leur tête le Général d'armée Assimi Goïta, redéfinit les contours de cette indépendance. Nous avons poussé ces militaires à prendre cette option. Nous les avons presqu'obligés, par nos souffrances et nos aspirations, à prendre des décisions ultimes qui engagent notre pays sur le chemin du non-retour. Et durant quatre ans, les militaires au pouvoir ont bravé toutes les intempéries de cette rupture avec l'ancien ordre, sans rien demander au peuple. Le pays a fonctionné sur budget propre malgré qu'il soit en guerre. Les salaires des fonctionnaires, ont continué d'être payés correctement. La guerre contre le terrorisme qui constitue en, elle seule, un gros problème pour un Etat, se mène au quotidien avec les succès qu'on connait<strong>. Demander une contribution au peuple au bout de quatre ans pour soutenir les efforts de la refondation, est-il le sacrifice de trop ?</strong> Il ne s'agit pas de tester la bonne foi des dirigeants actuels mais de les soutenir pour qu'ils ne tombent pas, car, nous avons déjà et depuis longtemps, atteint le chemin du non-retour et tout échec maintenant est synonyme d'une mort pour les Maliens. L'heure de la vérité, a bien sonné. Si nous avons aidé à chasser la France impérialiste et ses alliés et que nous avons aidé à sortir d'une CEDEAO "manipulée", nous devons aider à avancer et non à reculer. Prelever100 FCFA des frais de transactions de la télécommunication mobile, est, certes, énorme, mais elle ne doit pas être la mer à boire pour un peuple qui s'est engagé pour son indépendance. Ce d'autant plus que nous le faisons par le passé sans broncher lorsque les opérateurs de téléphonie mobile fixent ou font monter leurs tarifs pour leurs seuls profits et que nous acceptons de payer. <strong>Pourquoi devrons-nous refuser de payer lorsque ces montants sont destinés à notre propre développement ?</strong> De toutes les manières, l'ennemi nous observe avec intérêt espérant exploiter pour son compte nos moindres faiblesses. Alors, soit nous réussissons notre lutte soit nous acceptons de devenir la risée du monde entier. Les taxes spécifiques ne visent qu'a assurer la souveraineté économique du pays et lui donner les capacités d'avoir les moyens de notre politique.

Cependant, toute oeuvre humaine, à des imperfections. Mais, il s'agit de les corriger ensemble pour rendre l'oeuvre parfaite.

<strong>El Hadj Tiemoko Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition au Mali : La question d&amp;apos;une possible candidature d&amp;apos;Assimi, perturbe&#45;elle les hommes politiques ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/transition-au-mali-la-question-dune-possible-candidature-dassimi-perturbe-il-les-hommes-politiques-3094848.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Feb 2025 09:19:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce n'est pas le sujet à l'ordre du jour mais il est celui qui représente le plus d'intérêt pour la classe politique malienne qui semble se perdre dans le calendrier électoral.</strong>

<strong>Sera-t-il candidat ou non ?</strong> C'est la question à laquelle aucun Malien si ce n'est l'intéressé, n'a la -réponse quoique si on s'en tenait à la déclaration du départ, la réponse paraît simple : Assimi n'est pas candidat pour briguer la magistrature suprême du pays à la fin de la transition comme il l'avait dit à sa prise du pouvoir. Cette promesse est-elle révoquée après le dialogue inter Maliens pour la paix et la réconciliation à l'issue duquel, une partie du peuple souhaite qu'il soit candidat ? Nous ne pouvons répondre à cette question.

Cependant, il y a lieu d'analyser et de comprendre certains acteurs politiques par leurs faits et gestes car, la vocation des partis politiques, est d'aller à la conquête du pouvoir par les urnes. Mais, qu'en est-il, s'ils ne savent pas non seulement quand des élections pourront se tenir et qui sont ou qui est leur adversaire potentiel, car, plus on connaît son adversaire mieux on se prépare. Pour l'instant, la classe politique malienne ne connait rien de la position des militaires au pouvoir concernant les prochaines élections présidentielles qui se tiendront tôt ou tard. <strong>Est-elle perturbée par cette situation ?</strong>

Au lendemain du discours du nouvel an du président de la transition, des partis politiques se sont regroupés pour faire une déclaration officielle dans laquelle ils exigeaient une clarification de la question du calendrier électoral car le président Assimi Goûta n'avait touché un mot le concernant dans son discours quand bien même, il avait instruit a son nouveau  premier ministre, à peine installé dans ses fonctions, d'oeuvrer à l'organisation d'élections transparentes et crédibles sans pour autant préciser de période et qu'une ligne budgétaire ait été ajoutée au projet de loi de finance 2025. Tout indiquait que l'année 2025, serait une année électorale au Mali<strong>. Ça ne sera plus le cas ?</strong> On n'en sait rien.

Par contre, on se souvient bien que le dialogue inter-Maliens avait recommandé de "proroger la durée de la transition de deux à cinq ans". Si cette recommandation doit être prise en compte, on aura les élections seulement en 2027 ou en ...2030.

Pour qu'il ait des élections en 2025, il faudra que la question sécuritaire soit suffisamment traitée et que le retour des réfugiés et des déplacés, soit une réalité. Ce scénario, est encore loin d'être écrit

Par ailleurs, une partie du peuple malien, avait, à l'issue du dialogue, "susciter la candidature du colonel Assimi Goïta (à l'époque) à la prochaine élection présidentielle". Et si cela était pris en compte par le principal intéressé, nous aurons en fin 2026 ou 2029, une candidature du Général d'armée Assimi Goûta, sous les bras avec peut être un scénario à la "ATT" où toute la classe politique s'est retrouvée à soutenir la candidature d'un homme sans parti politique.  Nous n'en sommes pas là. Pour le moment, il faut aider le pays à sortir du trou.

<strong>Sinaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Le Malien n&amp;apos;est pas suffisamment prêt !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-malien-nest-pas-suffisamment-pret-3094847.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Feb 2025 07:20:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le plus dur est à venir et c'est maintenant que les choses sérieuses commencent. Le Mali, le Niger et le Burkina Faso ont quitté la CEDEAO pour former l'Alliance des Etats du Sahel (AES). On le disait dans notre dernier EDITO que les choses ne vont pas être faciles. Qu'il faudra consentir d'énormes sacrifices pour faire aboutir la lutte. Et c'est surtout aux peuples de ces États de soutenir leurs dirigeants pour qu'ils ne soient écrasés par leurs ennemis. Et qu'il appartenait désormais à ces dirigeants de (re) mettre au travail leur peuple car le chemin de la gloire est long. Au courant de la semaine dernière, une annonce a secoué les réseaux sociaux : le gouvernement de transition au Mali, ferait des retenues sur les transactions financières via les services mobiles. Des retenues qui iraient alimenter la caisse de souveraineté de l'Etat. Cette annonce a provoqué des mécontentements chez la population. Certaines personnes évoquent la vie chère dont souffre déjà la population pour que l'Etat vienne encore leur prélever des petits montants (100 FCFA ) sur leurs opérations via les services mobiles. Nous savons pas encore l'ampleur de ces mécontentements, mais ils sont suffisants pour permettre de dire que le Malien n'est pas suffisamment prêt, n'est pas suffisamment préparé pour la lutte pour l'indépendance de son pays. Les premières indépendances africaines ont échoué parce que ces États indépendants, n'hésitaient pas à courir auprès du pays colonisateur pour quémander, mendier une aide quelconque pour leur pays. Et comme ont dit : celui qui contrôle ton ventre, contrôle ton cerveau, il va de soi que les indépendances de 1960 ne pouvaient s'affirmer dans la durée. Si les pays de l'AES veulent réussir, ils doivent trouver les ressorts nécessaires pour pouvoir se passer de l'aide extérieure. Cela suppose avant tout, être capable de mobiliser à l'interne, les ressources dont on a besoin pour assurer son développement. Il y a ça et il y a aussi le fait qu'il revient à chaque citoyen de l'AES de soutenir l'effort de guerre que ces Etats ont engagé contre le terrorisme car, leurs ennemis comptent les avoir à l'usure en se disant que la guerre contre le terrorisme, fera diminuer très vite leurs ressources et que tôt ou tard, ils viendront quémander. Il faut soutenir l'effort de guerre ! Il faut soutenir toute initiative nationale dont le but est de préserver la souveraineté du pays. C'est le prix à payer pour une vraie indépendance.

<strong>El Hadj Tiemoko Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CAN Maroc 2025 : Le Mali peut &#45;il se sortir du piège du groupe A ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/can-maroc-2025-le-mali-peut-il-se-sortir-du-piege-du-groupe-a-3094851.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Feb 2025 01:16:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le tirage au sort a placé le Mali dans la poule A aux côtés du Maroc (pays organisateur), de la Zambie et des Comores. Passer au second tour, est déjà le principal défi pour les Aigles du Mali.

Ne pas surtout se louper durant cette compétition où le Mali est dans la peau du revanchard après sa déception ivoirienne. Sortis de la compétition par l'équipe ivoirienne alors que les Aigles du Mali avaient toutes les chances de passer pour les demies finales, joueurs de l'entraîneur Tom Saintfiet auront à cœur de prendre leur revanche sur l'histoire. Pour cela, il faudra passer au second tour dans un groupe A relativement à portée des Aigles si on analyse leurs performances ces dernières années. Il ne faut cependant pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir abattu. Si le favori de ce groupe est bien évidemment le pays organisateur, le Maroc, le Mali devra cependant relever son niveau de jeu pour venir à bout d'équipes comme la Zambie et les Comores, deux équipes qui ne sont pas à cette phase finale de compétition par hasard et qui ne viendront pas pour faire de la figuration.

Si certains observateurs Maliens trouvent "un groupe abordable" pour les Aigles du Mali, il faudra être très humble et éviter de tomber dans le piège de la facilité. Tous les matchs se jouent comme une finale si nous voulons aller loin dans la compétition.

<strong>El hadj Tiemoko Traoré </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvel : La presse présente ses vœux au Président de la Transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/nouvel-la-presse-presente-ses-voeux-au-president-de-la-transition-3093776.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Feb 2025 03:18:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La traditionnelle présentation de vœux du Nouvel An se poursuit au palais de Koulouba. Le vendredi 31 janvier 2025, les membres de la Haute Autorité de la Communication (HAC), de la Maison de la Presse et du Comité National de l’Égal Accès aux Médias d’État (CNEAME) ont été reçus par le Président de la Transition, SE le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État.</strong>

À cette occasion, le Président de la maison de la presse, M. Bandiougou DANTE, a réaffirmé l’engagement des hommes de médias à susciter l’émergence d’une presse plus professionnelle et responsable. « Demain il en sera autant. Nous restons constants, advienne que pourra », a-t-il expliqué.

Cette cérémonie de présentation des vœux a également été l’occasion pour les différents intervenants de présenter au Chef de l’État, les difficultés liées à l’exercice de leur métier.

Le Président GOÏTA a rappelé l’importance de la liberté de la presse dans la construction d’une société juste et équitable tout en encourageant les médias à comprendre et à intégrer les enjeux sociopolitiques, économiques et géopolitiques du Mali.

Le Chef de l’État a également évoqué l’Alliance des États du Sahel (AES) et la décision de retrait des États membres de l’AES de la CEDEAO, soulignant les progrès réalisés en termes de communication dans le cadre de la Confédération.

Face à l’aspiration profonde du peuple malien, aucun défi n’est insurmontable, a indiqué le Chef de l’État, tout en faisant comprendre que grâce aux nombreuses initiatives des autorités actuelles, le Mali retrouve de plus en plus sa grandeur d’antan.

<strong>Maison de la Presse</strong>

<strong> Discours de présentation des vœux de Nouvel An du Président de la MP au Président de la Transition 2025</strong>

&nbsp;

Le Président de la Maison de la Presse, El Hadj Bandiougou Danté, intervenant face au Premier ministre le 12 décembre 2024

Excellence Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de

l’État ;
<ul>
 	<li>Monsieur le Premier ministre, ministre de l’Administration territoriale et de la</li>
</ul>
Décentralisation ;
<ul>
 	<li>Honorable Président du CNT</li>
 	<li>Mesdames et Messieurs les Ministres ; membres du gouvernement</li>
 	<li>Monsieur le Président de la Haute Autorité de la</li>
</ul>
communication ;
<ul>
 	<li>Monsieur le Président du Comité national de l’Égal accès aux médias d’État</li>
 	<li>Messieurs les Directeurs généraux de l’AMAP et de l’ORTM, chers aînés</li>
 	<li>Honorables invités ;</li>
</ul>
Permettez-moi, tout d’abord, une pieuse pensée pour l’illustre mémoire de tous nos

concitoyens civils et militaires rappelés à Dieu au cours de l’année 2024.
<ul>
 	<li>Excellence Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de</li>
</ul>
l’État,
<ul>
 	<li>Distingués invités,</li>
 	<li>Mesdames et Messieurs,</li>
</ul>
C’est pour moi un honneur de prendre la parole ce jour, à la faveur de la présente

cérémonie de présentation des vœux du Nouvel An. Une tradition que vous avez bien voulu perpétuer.

Je voudrais, en mon nom propre et celui de tous les professionnels de l’information et de la communication formuler pour vous-même, pour votre famille, pour vos

collaborateurs et pour l’ensemble des Maliens, des populations de l’AES, des Africains nos vœux de santé, de réussite, de prospérité et de bonheur pour l’année 2025.
<ul>
 	<li>Excellence Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État,</li>
 	<li>Distingués invités,</li>
</ul>
Depuis août 2020, notre pays est engagé dans un processus de transition visant sa

refondation.

Durant l’année 2024, les reportages, commentaires, interviews, dossiers, documentaires… ont fait état des grands défis climatiques, sécuritaires, économiques, sociaux, énergétiques… que notre pays devait relever.

Excellence, Monsieur le Président de la transition, chef de l’État,

Monsieur le Premier ministre chef du gouvernement, très estimé jeune frère,

Permettez-moi de dire ici sans ambiguïté que des cas d’enlèvement, d’assassinat

d’hommes de médias que nous évoquions ne sont nullement l’œuvre de l’État du Mali encore moins du gouvernement de transition qui jusqu’ici, n’a mis en prison aucun journaliste dans l’exercice de sa profession.

Notre objectif est d’apaiser la douleur des familles endeuillées, leur exprimer notre

sympathie et notre solidarité. C’est aussi une manière pour nous d’inviter les plus

hautes autorités à continuer à accorder une attention particulière à ces cas

douloureux. Je répète au Mali, nous n’avons pas de journalistes en prison,

contrairement aux pays donneurs de leçons ; auteurs et complices de campagnes de

dénigrement et de désinformation contre notre pays. Nous n’allons pas l’accepter.

En cette occasion, nos pensées vont, encore une fois, à notre confrère Birama

TOURE, porté disparu depuis 9 ans dont le dossier judicaire peine à connaître son

épilogue.

Nous n’oublions pas toutes nos consœurs, tous nos confrères qui ont dû abandonner

leur rédaction parce que ne se sentant plus en sécurité.
<ul>
 	<li>Excellence Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de</li>
</ul>
l’État,
<ul>
 	<li>Distingués invités,</li>
 	<li>Mesdames et Messieurs,</li>
</ul>
Notre monde a franchi les frontières de la « cyber-planète » où l’information est le bien le plus précieux pour les « cybers citoyens » que nous sommes. Aujourd’hui, comme

la santé, l’éducation, la sécurité, l’information est un bien public.

Les armes atomique, chimique, biologique, radioactive peuvent être considérées

comme persuasives. Mais l’arme de destruction massive s’appelle, pour nous, la

DESINFORMATION et nous professionnels de l’information sommes bien outillés pour la désamorcer, ce qui concourt à notre mission de service public.

Les autorités nous offrent elles les moyens, tous les moyens de jouer notre partition ?

La réponse, conformément à notre vécu professionnel quotidien est NON !

NON ! Parce que nous sommes traités de « journalistes alimentaires »

NON ! Parce que nos rédactions sont maintenues à dessein dans la disette et ne

peuvent être viables et nous payer un salaire décent.

NON ! Parce que nous sommes sacrifiés au profit de nouveaux acteurs non

professionnels, illégaux et parfois dangereux.

L’aide à la presse malienne qui a fait couler beaucoup de salives et d’encre semble

s’éloigner de plus en plus.

Cette aide qui est une disposition légale, constitue un appui financier symbolique

permettant aux organes médiatiques d’assurer la formation continue de leurs agents,

l’achat d’intrants, le déplacement pour la collecte professionnelle des informations, les frais de tirage et d’électricité et occasionnellement le salaire minimum aux employés.

Parlons également de la subvention accordée à l’Office de Radio et Télévision du Mali

(ORTM) et à l’Agence Malienne de Presse et de Publicité (AMAP) qui n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan des moyens pour l’accomplissement des missions confiées à nos deux organes publics.

Excellence Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État,

Cette aide à la presse a longtemps été le sujet de prédilection d’une campagne de communication, que dis-je, de diversion savamment orchestrée par certains acteurs

pour semer la division dans nos rangs.

NON ! Parce que nous sommes régis par des textes dignes d’une autre époque. A cet effet ils méritent une mise à jour.

Nous sommes engagés donc à plus d’efforts pour devenir de véritables entreprises,

rigoureuses et ambitieuses animées par des journalistes de valeur, responsables et

dignes.

La relecture des textes va permettre une mise en cohérence de la pratique du métier

avec ce qui a cours au niveau sous régional, africain et mondial. En le faisant, nous

avons procédé au « nettoyage des écuries d’Augias », oui extirper de nos rangs l’ivraie, la gangrène, réaffirmer notre responsabilité sociale et notre engagement à plus de professionnalisme…

NON ! Parce que depuis quatre ans, nous avons l’impression de prêcher dans le desert à cause du mur de silence qui se dresse en face de nous. Ce SILENCE, pour nous, véhicule un message bien CLAIR.

Sombre tableau pour des médias reconnus d’utilité publique !

Comme hier, aujourd’hui, notre objectif est de susciter l’émergence d’une presse plus

professionnelle et responsable. Demain il en sera autant. Nous restons constants,

advienne que pourra.

Excellence Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État,
<ul>
 	<li>Distingués invités,</li>
</ul>
Je voudrais, pour terminer, vous dire que nous sommes optimistes quant à l’avenir desmédias au Mali. Nous attendons de l’État un appui à contribuer à la lutte contre la désinformation, la mal information et la sous-information.

C’est sur ces mots que je voudrais clore mes propos, en vous réitérant, à vous, à votre famille et à toute la Nation malienne nos vœux les meilleurs pour l’année 2025.

Unissons nos prières pour un Mali de paix, d’entente et de cohésion ! Bonne et

heureuse année à toutes et à tous !

Je vous remercie.

<strong>Bamako, le 31 janvier 2025</strong>

<strong>Bandiougou DANTE</strong>

<strong>Chevalier de l’Ordre national</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exode rural   : Le piège de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/exode-rural-le-piege-de-bamako-3093772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/11/exode-silencieux.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Feb 2025 02:10:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils sont nombreux, ces jeunes, qui quittent le village pour venir à Bamako dans l'espoir de réussir.  Beaucoup d’entre eux, finissent dans le vagabondage voire dans la prison.</strong>

Bamako représente l'Eldorado pour beaucoup de jeunes ruraux. Ils /elles quittent leurs terres pour venir â Bamako, la capitale, dans l’espoir de réussir. Pour eux, la réussite, c'est trouver un emploi salarié dans la capitale et de pouvoir s'acheter ce dont ils ont besoin avant de retourner au village. Beaucoup d'entre eux finissent dans le vagabondage, la délinquance faute d'avoir eu un emploi décent. Ils sont de tous les âges (entre 12 et 20 ans voire plus ou moins).

En quittant leur famille, au village, ils n'ont qu'une seule destination en tête : Bamako. Beaucoup d'entre eux, atterrissent sans avoir, au préalable, un logement fixe. C'est parfois, à partir de la gare routière, qu'ils/qu'elles se font aborder. Cela est fréquent pour les jeunes filles à la recherche d'un emploi d'aide-ménagère. A défaut de décrocher leur premier emploi à la descente du bus de transport, elles se font accompagner par des jeunes garçons (la plupart, des <em>coxeurs </em>ou des apprentis  de bus qui remplissent la gare routière de Sogoniko) qui leur promettent une mise en contact avec des gens intéressés à recruter. Mais, on sait comment ça finit : concubinage puis grossesse indésirable. Les jeunes garçons qui débarquent et qui n'ont pas d'emploi tout de suite, finissent par se retrouver chez des connaissances du village et commencent une vie précaire qui finit par le vagabondage, la délinquance, la prison.

De toutes les façons, la vie d'un jeune rural qui atterrit à Bamako à la recherche d'un emploi temporaire, est très aléatoire. Ceux et celles qui ont la chance de décrocher un emploi, sont vite tentés par le luxe de la réussite qui, pour eux, est de posséder un téléphone portable Android. Beaucoup de jeunes filles rurales qui arrivent à Bamako, ne veulent retourner dans leur village sans un téléphone portable Android en main, symbole de la réussite. Pour ça, elles sont prêtes à tout. Si leur salaire ne leur permet pas d'en acheter, elles se laissent tenter par les garçons. Et cela finit très souvent par une grossesse indésirable. C'est pourquoi, beaucoup de jeunes filles qui quittent le village pour venir â Bamako, retournent soit avec un bébé sur le dos, soit avec une grossesse sans père. Même scénario chez les garçons. Obsédés par le téléphone portable Android, certains d'entre eux finissent par voler et deviennent des délinquants.

Du coup, la population à Bamako, augmente jour après jour. Chaque jour, de jeunes ruraux débarquent espérant réussir. Les quartiers périphériques se développent. La délinquance juvénile aussi. Les autorités semblent ne pas avoir de solutions immédiates pour freiner l'exode rurale qui constitue, en réalité, un piège mortel pour les jeunes.

La solution pourrait pourtant être la création de pôles économiques dans les régions, plus proches des jeunes ruraux, qui permettraient de les fixer non loin de leur lieu de résidence. En un mot, la décentralisation est une solution à condition qu'elle soit bien pensée et exécutée.

<strong>Sinaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :  Changeons de discours maintenant !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-changeons-de-discours-maintenant-3093759.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/Tiemoko-Traore-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Feb 2025 01:32:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Mali, avec deux autres pays du Sahel (le Burkina et le Niger) ont quitté la CEDEAO. Cette sortie a été actée le 29 janvier dernier, date que les chefs d'Etat de la CEDEAO avait donné pour rendre définitive la décision des trois pays sortants. Le Mali, le Niger et le Burkina ne sont donc plus membres de cette communauté économique des Etats de l'Afrique de l'ouest. Mais, ils sont et demeurent dans l'espace Ouest africain, comme le dit le ministre des affaires étrangères et de la coopération du Mali. La sortie de la CEDEAO des trois pays qui forment désormais l'Alliance des Etats du Sahel (AES) est motivée par le fonctionnement politique de cette organisation sous régionale qu'ils accusent d'être "manipulée" par des puissances étrangères européennes et occidentales qui roulent pour leurs seuls intérêts. En plus d'être un instrument de manipulation aux mains de puissances étrangères, la CEDEAO serait également un "mauvais arbitre" dans ses propres litiges. Les trois pays (le Mali, le Niger, le Burkina) n'ont pas hésité à pointer un doigt accusateur sur la France qui, selon, eux, est la principale manipulatrice des organisations sous régionales en Afrique de l'ouest qu'elle considère comme son pré-carré. Ces trois pays ont mené une contre-offensive pour empêcher la France et ses alliés, d’atteindre leurs objectifs après la prise du pouvoir par les militaires dans chacun des trois pays cités. Il s'agissait pour eux de libérer leur pays des mains de l'impérialisme et de l'exploitation sauvage de ses ressources sous le couvert de la lutte contre le terrorisme, et ensuite défendre le souverainisme national, le socle de toute indépendance politique et économique. C'est cette lutte pour la défense de la souveraineté et dont la France a payé les frais, qui a rendus populaires les "<em>militaires putschistes</em> “au Mali, au Niger et au Burkina Faso. Maintenant que ces trois Etats ont quitté la CEDEAO et que la France a perdu pieds dans ces territoires, il faut changer de discours et l'orienter sur le travail humain, seul capable de donner de la force à ce genre de lutte africaine. Si la France et d'autres pays étrangers nous ont rendus comme nous sommes aujourd'hui, notre destin est désormais entre nos propres mains.  L'ennemi est défait bien que vivant mais il n'est plus maître de notre destin. Il appartient désormais aux trois pays de l'AES et leur peuple, de travailler pour transformer positivement les mentalités, les habitudes et comportements afin de soutenir dans la durabilité cette "nouvelle lutte » pour les indépendances africaines. Nous avons accusé hier les autres, maintenant nous devons nous questionner nous-mêmes sur nos propres comportements. Ce changement de discours doit venir des dirigeants actuels. Faire comprendre à leur peuple que le plus dur a maintenant commencé et que nous ne pouvons plus compter sur les autres comme par le passé mais sur nous-mêmes avec le concours des autres. Les Etats ont toujours eu des ennemis au-dedans comme au-dehors. Mais, il faut être capable d'avancer. Et les pays de l'AES doivent être capables d'avancer sinon la lutte n'aura servi à rien.

<strong>El Hadj Tièmoko Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Voyage sacré et innovations remarquables : Un communicateur malien en immersion en Arabie Saoudite</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/voyage-sacre-et-innovations-remarquables-un-communicateur-malien-en-immersion-en-arabie-saoudite-3093779.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/Roi-Salman.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Feb 2025 01:21:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Sur invitation de Sa Majesté le Roi Salman Bin Abdulaziz Al Saud et de Son Altesse Royale le Prince Héritier Mohammed Bin Salman, un voyage exceptionnel m’a conduit au cœur du Royaume d’Arabie Saoudite, du 23 au 31 janvier 2025. Une expérience unique où foi, modernité et coopération stratégique se rencontrent.

Une invitation prestigieuse pour un voyage spirituel et stratégique

Répondre à l’invitation du Serviteur des Deux Saintes Mosquées est un honneur inestimable pour tout musulman. À travers ce périple, j’ai eu le privilège d’effectuer la Omra à La Mecque, d’explorer les sites historiques de Médine et de découvrir les innovations impressionnantes mises en place par le Royaume pour améliorer l’expérience des pèlerins.

Ce voyage n’était pas qu’une immersion religieuse. Il a également permis d’apprécier la transformation spectaculaire de l’Arabie Saoudite dans le cadre de Vision 2030, un programme ambitieux qui redéfinit le pays comme un pôle incontournable de spiritualité, de culture et de développement économique.

Des infrastructures modernes au service de la foi

Dès mon arrivée à Médine, la première étape de ce voyage, j’ai été marqué par la parfaite harmonie entre tradition et innovation.

Parmi les lieux visités :

La Mosquée du Prophète (Psl), où nous avons eu l’opportunité de prier dans l’enceinte du Rawda, considéré comme un des jardins du Paradis selon la tradition islamique.

Le Centre d’impression du Saint Coran, un site emblématique qui produit chaque année des millions d’exemplaires du Livre sacré pour les fidèles à travers le monde.

Le Musée numérique 3D sur la biographie du Prophète (Psl), une immersion technologique captivante dans la vie du Messager de l’Islam.

Arrivé à La Mecque, le contraste entre la spiritualité intemporelle et l’extraordinaire modernisation des infrastructures est saisissant. L’agrandissement de la Grande Mosquée, l’optimisation des services d’hébergement et de transport, ainsi que l’intégration de la technologie pour fluidifier les rituels du pèlerinage témoignent d’un engagement sans faille du Royaume pour l’amélioration des conditions des fidèles.

Le clou de cette visite fut l’exploration de l’usine de la Kiswa, où se confectionne le drap sacré qui recouvre la Kaaba. Une œuvre d’orfèvrerie spirituelle, réalisée avec un savoir-faire ancestral et un dévouement remarquable.

Taïf : la perle méconnue de l’Arabie Saoudite

Au-delà des villes saintes, l’escale à Taïf a révélé une autre facette du Royaume. Cette région, célèbre pour son climat doux et ses paysages verdoyants, est un symbole d’hospitalité et de tolérance, à l’image du message du Prophète Muhammad (Psl).

Ce fut également l’occasion d’assister à une conférence islamique animée par le Cheikh Badr Al-Turki, Imam de la Mosquée Sacrée, qui a rappelé avec éloquence l’essence de l’Islam : la sincérité, la droiture et la responsabilité collective.

L’Arabie Saoudite, un modèle d’innovation et de transformation

Ce voyage a mis en lumière l’ampleur des réformes entreprises sous l’impulsion de Vision 2030. L’Arabie Saoudite ne se contente pas d’être le cœur du monde musulman ; elle ambitionne également de devenir un leader économique et technologique.

Le programme « Usines du Futur », qui prévoit l’automatisation de 4 000 usines à l’aide des technologies de pointe, illustre cette dynamique.

Le développement des villes intelligentes, visant à moderniser les infrastructures urbaines tout en respectant les traditions locales.

L’essor de l’industrie du tourisme, avec des sites culturels et religieux mis en valeur pour attirer des millions de visiteurs du monde entier.

Une coopération stratégique entre le Mali et l’Arabie Saoudite

L’Arabie Saoudite est un partenaire de longue date du Mali. Des domaines clés tels que l’éducation, la santé et les infrastructures bénéficient du soutien du Royaume, qui finance plusieurs projets de développement dans notre pays.

Ce voyage a renforcé ma conviction que le Mali et l’Arabie Saoudite doivent approfondir leur coopération stratégique, notamment dans les domaines suivants :

Le soutien aux pèlerins maliens, avec des infrastructures adaptées et des initiatives facilitant leur séjour en Terre Sainte.

Le développement économique, en s’inspirant de la transformation saoudienne pour moderniser nos industries et nos infrastructures.

L’éducation et la culture, en favorisant les échanges académiques et la valorisation de notre patrimoine commun.

Un voyage inoubliable, un message d’unité et de progrès

Ce pèlerinage, enrichi par la découverte des avancées du Royaume, restera gravé dans ma mémoire. Il a renforcé ma foi, élargi ma vision du monde et consolidé mon engagement en faveur d’un partenariat dynamique entre nos deux nations.

Je tiens à exprimer ma gratitude infinie à Sa Majesté le Roi Salman Bin Abdulaziz Al Saud et Son Altesse Royale le Prince Héritier Mohammed Bin Salman, ainsi qu’à Son Excellence M. Abdallah Saleh Saber, Ambassadeur du Royaume d’Arabie Saoudite au Mali, pour cette invitation précieuse.

L’Arabie Saoudite, à travers son rôle spirituel et son ambition moderne, est un phare pour le monde musulman et au-delà. Que cette dynamique continue d’inspirer, d’unir et d’élever les peuples vers un avenir meilleur.

<strong>Mamadou Camara Info360.info</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alliance des états du Sahel : Une union douanière au service du développement et de la sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/alliance-des-etats-du-sahel-une-union-douaniere-au-service-du-developpement-et-de-la-securite-3093767.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/alliance-des-etats-du-sahel-une-union-douaniere-au-service-du-developpement-et-de-la-securite-3093767.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/Douanes.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Feb 2025 01:19:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’occasion de la célébration de </strong><strong>la Journée Internationale de la Douane, le ministre Alousséni SANOU, de l’Économie et des Finances, et le Directeur général des Douanes du Mali, M. Amadou KONATÉ, n’ont pas manqué de rappeler la volonté des trois Etats, constituant l’Alliance des Etats du Sahel, d’unir leurs efforts pour se sortir du sous-développement et de l’impérialisme. La Douane, pilier fondamental dans l’équilibre des services publics, est un dispositif incontournable dans cette quête de souveraineté absolue pour les trois pays.</strong>

Le 27 janvier, fut célébrée la journée internationale de la Douane. Un grand moment qui a réuni dirigeants et cadres de l’administration douanière ainsi que les membres du gouvernement pour témoigner du rôle et de la place de l’administration douanière dans le développement du pays. Ce rôle et cette place sont encore plus prépondérants dans le contexte actuel marqué par la volonté de trois pays du Sahel dont le Mali, de combattre l'impérialisme qui empêche certains pays africains d'amorcer un vrai développement.

Le Mali, le Burkina et le Niger, ont donc quitté la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest qui a cessé, selon eux, d'être l'instrument sous régional au service de l'intégration et du développement des États membres pour devenir un instrument de manipulation au service de l'impérialisme.

Dans ce combat pour l'émancipation, ces trois pays, ont décidé d'unir leurs forces pour atteindre leurs objectifs. L'union fait la force, dit-on. Pour eux, la coopération entre les Etats surtout avec les pays de l'AES, doit désormais s'appuyer sur trois principes fondamentaux : le respect de la souveraineté, la liberté de choisir ses partenaires et la défense de l'intérêt supérieur des populations.

<strong>Le but final, est de faire de l'espace AES, un espace d'intégration réussie, économiquement et socialement viable. En un mot, réussir là où la CEDEAO et d'autres organisations africaines sous régionales, ont échoué. Certains diront que l'heure de la vraie lutte pour l'indépendance des Etats africains, a sonné. Ça peut être le cas. </strong>

Toutefois, les dirigeants de l'AES, savent que le chemin est long et plein d'embûches. C'est pourquoi, dans de telles situations, il faut être solidaire les uns des autres et développer des relations de partenariat en mettant au centre l'intérêt supérieur des populations.

Dans ce dispositif, on comprend aisément le rôle et la place de l’administration douanière. Et comme l’a dit le Directeur général des Douanes du Mali, l’inspecteur général Amadou Konaté, les douanes constituent le « <em>pilier fondamental dans l’équilibre des services publics ». </em>

Dès lors, le thème choisit, cette année pour célébrer la journée internationale des douanes qui est : « <em>Une douane qui concrétise ses engagements en matière d’efficacité, de sécurité et de prospérité</em><strong> »</strong>, reflète parfaitement, selon lui, les défis que relève quotidiennement et les résultats obtenus grâce à leur engagement collectif.

Au Mali, trois orientations ont été assignées à l’administration douanière par le Ministre de l’Economie et des Finances et qui sont : La mobilisation des recettes, essentielle dans l’exécution du budget de l’Etat ; La lutte contre la fraude et le commerce illicite, qui protège notre industrie naissante et garantit la compétitivité saine et loyale ; La mise en œuvre des réformes, pour moderniser nos procédures et nos pratiques afin de nous aligner sur les standards internationaux<strong>. </strong>Ces orientations ont déjà permis à l’administration dirigée par l’inspecteur Général Amadou Konaté, d’engranger des résultats réconfortants depuis 2021, en matière de réalisation de recettes.

En 2024, les objectifs fixés qui étaient à 795 milliards de FCFA ont été largement dépassés, selon le premier responsable de l’organisation, avec une réalisation totale de 883,88 milliards de FCFA, soit 111,18 % des prévisions, générant un excédent de 88,88 milliards de FCFA. « <em>Le même engagement du personnel a été ressenti dans le cadre de la lutte contre la fraude et les trafics illicites, ainsi que dans la mise en œuvre des réformes de modernisation et d’informatisation de nos pratiques et procédures </em>» selon le DG de la douane malienne.

<strong>Ces performances très constantes, permettent donc au Mali d’entrer dans la confédération des Etats du Sahel avec un savoir-faire et un savoir-être qui pourront être profitable à toute la communauté.</strong> Et les douanes du Mali, « <em>sont totalement engagées dans la mise en œuvre des orientations données par les plus Hautes Autorités dans le cadre de la Confédération de l’Alliance des Etats du Sahel (AES)</em> » a- t-il rassuré tout en déclarant que <strong>les Experts des trois (03) pays (le Mali, le Niger et le Burkina Faso) sont à la tâche tous les jours dans la revue et l’harmonisation de tous les textes pour faire de l’AES, un espace d’intégration des Peuples ainsi pour le décollage économique de nos trois Etats.</strong>

Même optimisme chez le ministre Sanou. « <em>J’observe, avec fierté, l’excellent ancrage de la Douane malienne dans les sphères de l’Organisation Mondiale des Douanes. En effet, la présence du Mali à la Vice-présidence de la Région OMD de l’Afrique de l’Ouest et du Centre et à la Direction du Bureau Régional du Renforcement des Capacités de l’OMD témoignent de la vitalité des douanes maliennes et de la qualité des ressources humaines</em> » déclara-t-il à l’occasion de la célébration de la journée internationale de la Douane. Pour lui, les initiatives prises par l’administration douanière de l’Afrique de l’Ouest, « <em>renforcent la réalisation de la Confédération de l’AES </em>», dont la Présidence est assurée par le Mali pour un an. L’harmonisation des textes et procédures, permettra certainement à l’AES d’atteindre son but.

<strong>El Hadj Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Société minière : Partage des revenus</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/societe-miniere-partage-des-revenus-3093775.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/societe-miniere-partage-des-revenus-3093775.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/09/mines-or.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Feb 2025 01:14:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Il est largement constaté que pendant des années, un déséquilibre systémique favorable aux sociétés minières a caractérisé le partage des revenus issus des ressources naturelles dans de nombreux pays africains. Cette injustice économique a indéniablement contribué à freiner le potentiel de développement de ces nations, malgré leur immense richesse en ressources naturelles.</strong>

Le déséquilibre favorable aux sociétés minières : constats majeurs
<ol>
 	<li>Contrats déséquilibrés et clauses avantageuses pour les sociétés minières :</li>
</ol>
<ul>
 	<li>Les accords miniers ont souvent été négociés dans des contextes de faiblesse institutionnelle, de manque d’expertise technique ou sous pression internationale.</li>
 	<li>Les sociétés minières ont profité d’exonérations fiscales importantes, de redevances faibles (souvent inférieures à 3 %), et de régimes d’imposition non progressifs.</li>
 	<li>Exemple : Dans certains pays, les multinationales minières ne paient que des redevances fixes, sans tenir compte des fluctuations des prix des matières premières.</li>
</ul>
<ol start="2">
 	<li>Exploitation abusive des avantages fiscaux :</li>
</ol>
<ul>
 	<li>Les exonérations fiscales (sur les importations, les produits pétroliers, ou les équipements) ont souvent été disproportionnées et mal surveillées, privant les États de ressources vitales.</li>
 	<li>Les mécanismes d’évasion fiscale (facturation abusive, transfert de prix) permettent à certaines entreprises d’éviter des impôts significatifs.</li>
</ul>
<ol start="3">
 	<li>Faibles retombées locales :</li>
</ol>
<ul>
 	<li>Les emplois locaux créés dans le secteur minier sont souvent peu nombreux et concentrés sur des postes subalternes.</li>
 	<li>Les infrastructures construites par les sociétés minières (routes, énergie, etc.) servent souvent uniquement leurs propres opérations, avec un impact limité pour les populations locales.</li>
</ul>
<ol start="4">
 	<li><strong>Faible transformation locale des matières premières</strong> :</li>
</ol>
<ul>
 	<li>La majorité des ressources minières africaines sont exportées à l’état brut, avec peu ou pas de transformation locale, ce qui limite la création de valeur ajoutée et le développement des industries connexes.</li>
</ul>
<strong>Conséquences sur le potentiel de développement des pays africains</strong>
<ol>
 	<li><strong>Perte de revenus fiscaux :</strong></li>
</ol>
<ul>
 	<li>Les régimes fiscaux désavantageux ont privé les États africains de revenus essentiels pour financer les services publics (santé, éducation, infrastructures).</li>
 	<li>Exemple : Selon l’ITIE (Initiative pour la Transparence des Industries Extractives), les redevances minières en Afrique représentent souvent moins de 10 % des revenus des sociétés, alors que dans d’autres régions (comme en Amérique latine), elles peuvent atteindre 20 à 30 %.</li>
</ul>
<ol start="2">
 	<li><strong>Développement sous-optimal des infrastructures :</strong></li>
</ol>
<ul>
 	<li>En l’absence de mécanismes de redistribution équitables, les recettes minières n’ont pas été utilisées pour développer des infrastructures nationales inclusives.</li>
 	<li>Les régions minières restent souvent parmi les plus pauvres, en raison d’une absence de retombées économiques significatives.</li>
</ul>
<ol start="3">
 	<li>Risque accru de dépendance et de “malédiction des ressources” :</li>
</ol>
<ul>
 	<li>Le déséquilibre a renforcé la dépendance des économies africaines aux revenus des ressources minières, les exposant à la volatilité des prix mondiaux.</li>
 	<li>Cela a également alimenté des conflits sociaux et des tensions politiques dans les zones minières, où les communautés locales se sentent souvent marginalisées.</li>
</ul>
<ol start="4">
 	<li>Entrave à la souveraineté économique :</li>
</ol>
<ul>
 	<li>Les politiques économiques sont souvent influencées par les intérêts des multinationales, limitant la capacité des États à adopter des mesures favorisant leur population.</li>
</ul>
<strong>L’injustice économique et son impact sur le développement</strong>

Cette injustice dans le partage des revenus a contribué à réduire significativement le potentiel de développement des pays africains en limitant leur capacité à :
<ul>
 	<li>Investir dans les infrastructures essentielles.</li>
 	<li>Diversifier leurs économies au-delà des ressources extractives.</li>
 	<li>Renforcer leur capital humain par l’éducation et la formation.</li>
</ul>
Les pays qui auraient pu utiliser leurs ressources minières comme levier pour accélérer leur industrialisation et leur autonomisation économique se retrouvent dans une position de dépendance envers les fluctuations du marché et les sociétés étrangères.

<strong>Comment corriger ce déséquilibre ?</strong>

1.L’Union Africaine et les Organisations sous-régionales africaines doivent se saisir de ce problème et en faire un point de discussion aux Nations Unies, au FMI, à la Banque Mondiale et partout où cela est nécessaire,

2.Pousser les pays africains à coordonner leurs codes miniers pour éviter une concurrence sauvage entre les pays
<ol start="3">
 	<li>Pour chaque pays Renégocier les contrats miniers :</li>
</ol>
<ul>
 	<li>Augmenter les redevances, intégrer des clauses de fiscalité progressive, et imposer des obligations en termes de développement local.</li>
</ul>
<ol start="4">
 	<li>Développer une gouvernance transparente :</li>
</ol>
<ul>
 	<li>Adhérer à des initiatives comme l’ITIE pour garantir une meilleure transparence dans la gestion des revenus.</li>
</ul>
<ol start="5">
 	<li>Encourager la transformation locale :</li>
</ol>
<ul>
 	<li>Promouvoir la transformation des ressources minières sur place pour maximiser la valeur ajoutée.</li>
</ul>
<ol start="6">
 	<li>Créer des fonds souverains :</li>
</ol>
<ul>
 	<li>Canaliser une partie des revenus miniers dans des fonds souverains pour financer des projets de développement à long terme.</li>
</ul>
<strong>Conclusion</strong>

Le déséquilibre historique dans le partage des revenus miniers reflète un problème structurel lié à la gouvernance, à la dépendance économique et à la domination des multinationales. Cette injustice a empêché les pays africains d’exploiter pleinement leur potentiel de développement. Une réforme profonde, incluant des mécanismes de fiscalité plus équitables et une meilleure gestion des ressources, est essentielle pour inverser cette tendance et utiliser les richesses minières comme un véritable levier de développement durable.

Ces mesures si elles sont prises pourront corriger les injustices dont les pays africains sont victimes sans qu’elles soient décriées par la communauté internationale.

<strong>Le citoyen lamba</strong>

<strong>H. Niang</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Les partis politiques reprennent du poil de la bête !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-les-partis-politiques-reprennent-du-poil-de-la-bete-3092803.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2025 09:16:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un groupement de partis politiques du Mali, vient d’exiger du gouvernement de transition, un calendrier électoral. Cette exigence découle d’un besoin légitime de sortir de la transition et d’opérer un retour à l’ordre constitutionnel. Rappelons que la transition dure déjà 04 ans et que nous entamons en 2025, la cinquième année. Silencieux sur la fin de la transition, les militaires qui ont pris le pouvoir en 2020 en reversant le président El Hadj Ibrahim Boubacar Kéita, ont pourtant fait voter dans la loi de finance 2025, une ligne budgétaire allouée à l’organisation des élections sans fixer de période. A l’occasion de son discours du nouvel an, le président de la transition, n’a, lui-aussi, touché aucun mot en ce qui concerne ces élections. Ce qui semble entretenir le flou autour du sujet et pousse certains partis politiques à sortir de leur silence « forcé ». En effet, ils sont douze partis politiques parmi lesquels on trouve des grands ténors de la scène politique, à exiger des autorités de la transition, un « chronogramme électoral détaillé ». La question que l’on se pose, que feront- ils s’ils ne recevaient pas une réponse appropriée des hommes forts du pays ! Un retour aux agitations politiques qui pourraient venir perturber la tranquillité de la transition ? Les activités à caractères politiques avaient été, un moment, suspendues par les autorités de la transition avant d’être tolérées. Durant cette période, des responsables politiques avaient été arrêtés et enfermés en prison pendant plusieurs mois. Une médiation menée par l’ancien premier Ministre, Ousmane Issoufi Maiga, celui-là qui a conduit le dialogue inter maliens pour la réconciliation, avait permis leur libération. Et la menace de la loi sur la cybercriminalité et la répression systématique de toute voix discordante, ont forcé les acteurs politiques au silence. Aujourd’hui, ils veulent de nouveau donner de la voix. Pour le moment, le gouvernement n’a pas encore réagi à leur exigence. Mais, une chose est sûre, les partis politiques signataires de la déclaration ne lâcheront pas l’affaire.

<strong>El Hadj Tièmoko Traoré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Année dédiée à la culture au Mali : Pourvu que cela ne se résume aux simples folklores ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/annee-dediee-a-la-culture-au-mali-pourvu-que-cela-ne-se-resume-aux-simples-folklores-3091970.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Jan 2025 08:20:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’année 2025 a été déclarée année de la culture au Mali. Une très bonne initiative pourvu que cela ne se résume pas aux folklores. </strong>

L’année 2025 a été déclarée « <em>Année de la Culture</em> » par le Président de la Transition, Assimi Goïta. Cela est un fait rare au Mali quoique la culture occupe une place centrale dans l’histoire du pays. Prendre donc toute une année pour valoriser ce secteur, revient à accorder à la culture toute son importance.

Pour les acteurs du secteur, la culture, en tant que facteur de vivre ensemble, « constitue un pont qui doit nous relier sans pour autant nous fermer aux autres ». Il s’agit pour eux, la réalisation de projets innovants, « destinés à accroître la visibilité de la culture malienne et à engager un dialogue avec le reste du monde ». Sous cet angle, le président Assimi a bien fait donc de dédier l’année 2025 à la culture. Mais, on peut nourrir une certaine inquiétude car les objectifs de départ qui soutiennent cette initiative, peuvent se dévier en cours de chemin. Cela dépasse en effet, le simple folklore pour atteindre un niveau de valorisation d’un secteur qui est le cordon ombilical pour tous les Maliens. Il peut y avoir plusieurs cultures mais mises ensemble, nous aurons la « culture malienne » qui s’exporte et à travers laquelle chaque malien s’identifie.

L’année de la culture ne doit pas être du simple folklore. Les acteurs doivent trouver les ressorts nécessaires pour meubler convenablement cette année. L’actuel ministre de la culture étant du secteur, il est donc facile d’aller chercher les idées innovantes qui feront de cette année une année mémorable pour tous et donc les résultats auront servi à faire avancer notre pays.

<strong>Youma</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : L’armée fête son anniversaire dans une plus grande sérénité !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/mali-larmee-fete-son-anniversaire-dans-une-plus-grande-serenite-3091969.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Jan 2025 07:47:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comparée aux autres années, la célébration du 64<sup>ème</sup> anniversaire de la création de l’armée malienne, s’est déroulée ce lundi, dans une plus grande sérénité. Au front, les résultats sont plutôt satisfaisants !</strong>

Dans un pays, il n’y a pas risque d’insécurité zéro. Au Mali, les forces armées maliennes font un travail remarquable dont les résultats sont de plus en plus visibles surtout dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. En effet, on enregistre moins d’attaques de masse et elles se déroulent en intervalles irrégulières. Ce qui n’était pas le cas, il y a quelques années. La récente attaque des groupes armés terroristes qui a eu une grande ampleur, est celle qui a eu lieu au mois de septembre 2024. Toutefois, les forces armées maliennes, doivent restées vigilantes car, le « monstre » bien qu’ayant subi des coups durs, n’est pas totalement hors d’état de nuire. Ils peuvent toujours frapper à tout moment pour faire comprendre qu’il leur reste un souffle de vie.

Du coup, la célébration de la création de l’armée malienne, la 64<sup>ème</sup>, s’est déroulée de façon plus détendue par rapport aux autres années, même si l’armée était sur le qui-vive pour parer à d’éventuelle attaques visant à gâcher la fête.

L’armée malienne revient de loin après avoir traversé des moments difficiles de son histoire. Le « repli stratégique » face à l’ennemi en 2013, vu par certains comme une abdication, a été l’une des pires humiliations de la vaillante armée malienne après la défaite de Kidal. Il fut un temps aussi, où l’armée malienne observait avec impuissance le massacre des populations qu’elle doit protéger de leurs ennemis. Une traversée du désert qui paraissait si longue autant pour l’armée malienne que pour les populations civiles qui, rappelons-le, n’ont jamais arrêté de soutenir leur armée même si par moment il y a eu des doutes sur sa réelle capacité à faire face à un ennemi qui paraissait plus armé et mieux organisé. On comprend que cet ennemi, recevait des renforts et soutiens qui venaient d’ailleurs dans le dessein de déstabiliser non seulement un pays (le Mali) mais toute la région (le Sahel). Aujourd’hui, les rapports de force ont changé. Les nouvelles autorités du pays, ont pris des décisions pour assurer et protéger la souveraineté nationale. Ces décisions ont eu un impact positif dans la lutte contre le terrorisme. Non seulement l’armée s’est dotée de matériel de guerre mais s’est organisée pour mieux combattre l’ennemi. Le contrôle de l’espace aérien est un élément déterminant dans cette lutte. L’analyse du contexte nous fait dire que l’armée malienne monte effectivement en puissance. L’ennemi est moins arrogant et semble plus désorganisé qu’avant. Il subit beaucoup de pertes. Quoiqu’il reste dangereux. On ne pouvait faire mieux en plaçant l’anniversaire de cette année sous le signe de la souveraineté. Les défis restent toutefois énormes et nous devons poursuivre nos bonnes initiatives.

<strong>El Hadj Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :  Le mal est déjà connu !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-mal-est-deja-connu-3091967.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Jan 2025 07:45:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Au Mali, les maux sont connus de tous ! Pas besoin de faire un diagnostic. Il y a longtemps, que cela été fait. Ce qui reste à faire, c’est administrer une thérapie de choc. Ce qui veut dire que les autorités de la transition devraient arrêter de rappeler ce que l’opinion sait déjà comme problèmes auxquels la nation est confrontée. Ces problèmes sont connus de tous. Ce qui est attendu des autorités de la transition, c’est de trouver des solutions face à ces problèmes déjà identifiés. On veut parler du foncier, de la dilapidation des biens publics, de la corruption, du problème éducatif, de santé, de l’environnement. Bref ! Tous ces maux qui gangrènent notre pays et qui le rendent malade. Si on revient sur le discours du président Assimi Goîta lors de la traditionnelle présentation des vœux de nouvel an lorsqu’il a évoqué le problème de Safo du nom du site où doit se construire la centrale solaire et qui serait occupé par des individus malintentionnés, plus d’un Malien a dû se dire : existe-t-il ou non une autorité de l’Etat au Mali ? Si des individus peuvent se permettre encore de défier les autorités de la nation sur n’importe sujet d’intérêt national, c’est que l’autorité de l’Etat est encore loin d’être assumée. Et c’est un peu inquiétant à ce stade de la transition que de savoir que Assimi et ses hommes ne font plus peur. Car, pour redresser un peuple, l’éduquer aux valeurs, il faut une certaine rigueur et cette rigueur bon nombre de Maliens pensaient l’apercevoir à travers ce pouvoir de transition. Le danger en effet, c’est lorsqu’un pouvoir ne fait plus peur et que le laisser-aller s’installe petit à petit annonçant un retour aux anciennes mauvaises habitudes. Le pouvoir de transition doit donc se ressaisir et poser les vrais actes qui solutionnent les problèmes et non les évoquer avant de les poser. Autrement dit, il faut apprendre à parler après l’acte. L’avantage qu’on avait avec les militaires, c’est qu’ils étaient appelés la « grande muette ». Ça devrait aussi être valable pour eux lorsqu’ils viennent sur le terrain politique pour être plus efficaces.

<strong>El Hadj Tiemoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Session budgétaire  de la CMDT : un résultat net prévisionnel de + 2 , 004 milliards de francs CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/session-budgetaire-de-la-cmdt-un-resultat-net-previsionnel-de-2-004-milliards-de-francs-cfa-3090850.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Jan 2025 08:25:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La grande salle de réunion de la Compagnie Malienne pour le Développement du Textile  a servi de cadre à la tenue le lundi 13 janvier 2025 de la 103</strong><strong>ᵉ</strong><strong>session de son  Conseil d’administration. C’était sous la  Présidence  du PDG Mamadou Moustapha Diarra, non moins Président du Conseil d’administration. Ont pris part à cette 103<sup>ème</sup> Session  les administrateurs généraux,  le directeur de cabinet de la Primature, les ségaux du ministère des Finances et de l’Économie, du ministère l’agriculture, du ministère de l’industrie et du commerce, des chefs des services centraux, du notaire, du syndicat et le Président de la Coordination des Sociétés et Coopératives de Producteurs Cotonniers, Yacouba Traoré</strong>

Dans son adresse aux participants à cette 103<sup>ème</sup> session consacrée sur le budget2025 de la CMDT, le Pr Mamadou Moustapha Diarra a remercié les uns et les autres pour l’effort fourni afin d’élaborer ce budget orienté sur leurs visions qu’ils vont concrétiser à travers une stratégie de développement de la CMDT 26-30.

Selon le PDG, il y a une stratégie qui finit en 2025.  « Nous allons anticiper dès le premier trimestre par rapport à la définition, le cadrage de la vision, sa stabilisation mais tout le processus conduisant à l’élaboration de notre stratégie sur les cinq ans à venir. L’occasion était aussi pour le Pr Diarra d’adresser ses vifs remerciements aux partenaires de la CMDT, aux fournisseurs, aux systèmes bancaires Maliens et à l’ensemble des autres acteurs qui interagissent avec la CMDT. Il a spécialement dit merci à la confédération des sociétés de producteurs de coton qui  à ses dires deux sont administrateurs de la société.

Poursuivant avec son intervention, le PDG de préciser que cette session se tient dans un contexte de sortie de crise orienté sur une nouvelle gouvernance de la CMDT et des orientations de politique nationale basée sur un développement endogène. Selon le premier responsable, le contexte est toujours marqué par des difficultés de refinancement des institutions bancaires. A en croire monsieur Diarra, « malgré tout les autorités du Mali nous soutiennent  dans nos projets concernant la mobilisation des financement ,pour pouvoir assurer une année de performance.

Aux administrateurs, il a indiqué que le document qui leur a été envoyé pour examen du budget 2025 de la CMDT, sera examiné ensemble en ce moment pour prendre vos observations, afin de son amélioration.

La session a permis de faire le bilan des performances de 2024, d’examiner la stratégie pour 2025 et d’approuver un budget ambitieux. Parmi les points forts figurent les résultats financiers, la qualité de la production cotonnière, et les projets de développement durable.

Le budget 2025, adopté à l’unanimité, s’élève à 434,096 milliards de FCFA en produits, contre 432,091 milliards en charges, avec un investissement de 13,087 milliards de FCFA et un résultat net prévisionnel de +2,004 milliards de FCFA.

Ce budget inclut des réformes structurelles, notamment l’érection des filiales en Directions régionales pour optimiser les coûts et rapprocher les services des producteurs. « Il n’y aura pas de réduction de personnel, mais un redéploiement pour garantir un meilleur accompagnement des producteurs », a-t-il affirmé.

A en croire le PDG « La qualité de nos produits est essentielle. Avec la certification ISO 9001 version 2015, le Mali se positionne parmi les meilleurs producteurs de coton de qualité ». Il a exhorté ses collaborateurs à s’investir pleinement pour maintenir cette dynamique et renforcer la gouvernance.

Après avoir mis l’accent sur l’importance de la CMDT, en tant que pilier de notre développement économique, le PDG  a demandé à ses collaborateurs une coopération renforcée entre la direction, les producteurs et les parties prenantes pour relever les défis à venir.Au terme de la session budgétaire , Mamadou Moustapha Diarra a accordé une interview à la presse nationale sur laquelle nous y reviendrons dans notre prochaine parution

<strong>El hadj Tiémoko Traoré</strong>

xxxxx

<strong>CMDT</strong>

<strong> LA VISION 2025 DU PDG </strong>

<strong>A l'occasion de la nouvelle année 2025, la rédaction du journal Le Pouce a approché le professeur agro-economiste Mamadou Moustapha Diarra,  Président Directeur  Général de la CMDT afin de connaître, cinq mois après sa prise de fonction, quelle est sa vision  pour la compagnie. </strong>

« <em>Ma  vision pour la compagnie pour  l'année 2025,c'est la modernisation à travers l'optimisation énergétique, en introduisant dans l'industrie le mixte énergétique avec le solaire et la transformation des  déchets en énergie pour réduire nos  coûts. Par ailleurs, nous nous inscrivons dans une professionnalisation du service aux producteurs de coton à travers un renforcement de l'encadrement et du conseil agricole  pour assurer une bonne production et productivité. </em>

<em>Par ailleurs, la modernisation du management global de l'entreprise à travers la mise en place d'un progiciel de gestion intégré (PGI) ou EPR en anglais pour l'entreprise afin  pouvoir coordonner l'ensemble du travail de l'entreprise. </em>

<em>L'annéee 2025 a été  inscrite à la CMDT comme une année d'excellence et de qualité dans la gestion de tous les process mais aussi de qualité des produits et des services.</em>

<em>Dans cette logique,  nous allons restructurer l'organigramme pour la rendre plus opérationnel au  vu de la fusion-absorption, du fait qu'on est une société unitaire. De l'autre côté, dans le partenariat externe  pour le développement de la filière, nous nous inscrivons dans une approche endogène de développement de l'industrie de filature et de tissage, à travers une implication de la cmdt, qui assurera le lead par rapport au projet intégrateur qu'on va mettre dans le cadre de la valorisation de la filière et de la création de la valeur ajoutée. </em>

<em>En somme, c'est une année de sursaut orientée sur l'excellence et la qualité. </em><em>"</em>

<strong>El hadj Tiémoko</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction générale des impôts : Après six années passées aux commandes, Mathias Konaté fait ses adieux !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/direction-generale-des-impots-apres-six-annees-passees-aux-commandes-mathias-konate-fait-ses-adieux-3090846.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Jan 2025 08:25:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Nommé Directeur Général des Impôts en octobre 2018, l’Inspecteur des Impôts Mathias KONATÉ a bouclé sa sixième année à la tête de l’Administration fiscale malienne. Admis à faire valoir ses droits à la retraite, il quitte l'administration fiscale la tête haute.</strong>

En effet, après de bons et loyaux services rendus pendant presque 40 ans, celui que ses collaborateurs qualifient d’homme d’écoute, sociable, disponible et grand travailleur, a fait valoir ses droits à la retraite, le 1er janvier 2025, en compagnie d’une quinzaine d’autres agents des Impôts qui n’ont pas démérité.

Inspecteur chevronné, Monsieur Mathias KONATÉ a gravi tous les échelons, avant de s’installer au sommet de la hiérarchie du service. Après sa maîtrise en Sciences Economiques à l’Ecole Nationale d’Administration de Bamako en 1984, M. KONATÉ a travaillé pendant près d’une décennie à la Recette des Domaines, où il fut successivement Inspecteur (1986-1991), Chef de la Section « Enregistrement et des Timbres » (1991-1992), Chef de la Section « Impôt sur les Revenus de Valeurs Mobilières » (1994-1996), Inspecteur Vérificateur des Impôts (1997-2002) avant d’occuper le poste de Sous-directeur de la Législation Fiscale et du Contentieux (2003-2013).

Chargé de mission, puis Conseiller technique en charge de la fiscalité intérieure au ministère de l’Economie et des Finances (2013-2014), il retourne à son service d’origine pour y exercer successivement les fonctions de Directeur des Grandes Entreprises (2017-2018) et de Directeur Général des Impôts (depuis octobre 2018).

Son passage à la direction de l’Administration fiscale se confond avec des années successives de performance où la DGI a toujours atteint, voire  dépassé, les objectifs de recettes assignés : 2019 (920,694 sur une prévision de 910,700 milliards F CFA), 2020 (921,160 sur 891,325 milliards F CFA), 2021 (989,090 milliards sur 987,122 milliards), 2022 (989,822 milliards F CFA sur 986,940 milliards F CFA), 2023 (1 170,985 milliards sur un objectif  de 1 166,775 milliards F CFA), 2024 (1 287,107 milliards F CFA sur 1 260 milliards, soit un dépassement de 27,107 milliards). Une exception.

<strong>Réformes fiscales et administratives complètent un bilan comptable positif</strong>

Il faut mettre à l’actif du Directeur sortant l’aboutissement de plusieurs réformes, tant sur le plan fiscal qu’administratif. Ainsi, au tableau des principales réformes fiscales, figure en bonne place la relecture du Code général des impôts (CGI). C’est un projet qui vise à freiner la prolifération des sources juridiques afin de mettre en place un code exhaustif, moderne et plus digeste, en conformité avec les législations communautaires (UEMOA, OHADA). Il est rédigé dans un style moderne facilitant la compréhension.

L’objectif de ce projet est d’apporter des améliorations de forme dont les principales sont : la consolidation de la fiscalité dans un document unique et global, intégrant l’ensemble des dispositions fiscales non encore codifiées et qui seront abrogées dès l’entrée en vigueur du projet, la structuration autour de cinq (5) livres la création d’un chapitre consacré à l’Impôt sur les Sociétés (IS), l’extraction des dispositions obsolètes du code, l’introduction d’une numérisation continue de l’ensemble des articles, etc.

C’est aussi sous la direction de l’Inspecteur KONATÉ que la modernisation de l’administration fiscale a pris un coup d’accélérateur : mise en œuvre de la réforme structurelle, renforcement de l’informatisation par la poursuite des chantiers de digitalisation et de transformation numérique, développement de la télé-déclaration et du télépaiement, lancement de la plateforme E-quitus, projet d’adoption de la facture numérisée, etc.

C’est donc un chef d’orchestre comblé qui s’en va, fier d’un bilan positif  qu’il partage bien sûr avec l’ensemble de ses collaborateurs ; fier d’avoir accompli la mission qui lui a été confiée par les plus hautes autorités. L’occasion est alors opportune pour lui de remercier sincèrement tous ceux qui ont contribué à la réussite de sa mission (proches collaborateurs, agents des services opérationnels et d’appui, département de tutelle, partenaires). Et de souhaiter bonne chance à son successeur.

<strong>La Rédaction </strong>

<strong> xxx</strong>

<strong>Direction générale des impôts :</strong>

<strong> Dans une nouvelle dynamique de réformes et d’innovations.

La Direction générale des impôts, a un nouveau chef qui se nomme Hamadou Fall Dianka, précédemment chef de service à la Direction des grandes entreprises. Il remplace Mathias Konaté, admis à la retraite. Le nouveau Directeur général de la boîte, inscrit les missions de sa structure dans une nouvelle dynamique de réformes et d'innovations dans un secteur qui fait face à d'énormes défis.
</strong>
<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/Impots.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3090848" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/Impots.jpg" alt="" width="650" height="470" /></a>La cérémonie de passation  de service entre le sortant et l'entrant, s'est déroulée dans la grande salle de réunion de la direction générale des impôts, le vendredi 10 janvier 2025 en présence du secrétaire général du syndicat, Soungalo Traoré,  du directeur des impôts du district Hamet Bagayogo, des chefs services centraux, des  chefs des centres des impôts du district et du personnel de la boîte. La cérémonie avait été placée sous la présidence de Issa Keita, inspecteur en chef à l'Inspection des finances.
Moment solennel entre deux grands cadres de l'Etat dont un s'en va après avoir rendu des loyaux service à la nation et l'autre endosse de nouvelles responsabilités. Comme quoi, les services de l'Etat, sont une continuité. Et c'est sur la base de ce principe, que le nouveau Directeur de la structure, M. Hamadou Fall Dianka, a rendu un vibrant hommage à son prédécesseur tout en saluant l'énorme travail abattu qui a rendu l'administration fiscale ce qu'elle est aujourd'hui : <strong>performante et solide sur ses appuis</strong>.
Le directeur sortant, Mathias Konaté, qui s'en va la tête haute et fier d'avoir accompli de nobles missions pour la nation, a dit un dernier au-revoir à ses anciens collaborateurs tout en les remerciant du sens de leur engagement patriotique. Un moment de fortes émotions ! La vie professionnelle est ainsi faite. Certains partent, d'autres continuent ou rentrent. Ce qui compte, c'est le travail bien fait pour qu'à l'heure on se sent fier et puisse également sentir le regard de fierté et d'admiration  des autres.  C'était le cas, vendredi passé dans la grande salle de réunion de la direction générale des impôts.
Dans le discours du nouveau Directeur général, on lit l'envie de marcher sur les traces de son prédécesseur et d'aller plus loin.  M Hamadou Fall Dianka, conscient des défis, inscrit cependant ses missions sous le signe des réformes et de l'innovation afin de rendre l'administration fiscale plus performante.
"<strong><em>Aujourd’hui, plus que jamais, notre pays est engagé sur  des nombreux fronts. Que ce soit sur le plan sécuritaire, économique ou social, les défis sont immenses. Dans ce contexte, l’administration des impôts est appelée à jouer un rôle pivot dans la préservation et la consolidation de notre souveraineté nationale. En mobilisant efficacement nos ressources internes, nous renforçons l’autonomie de notre État et contribuons directement à bâtir un Mali fort et prospère</em></strong>" a-t-il déclaré à la cérémonie de passation de service en s'adressant â ses nouveaux collaborateurs.
Le nouveau Directeur trouve une structure déjà rayonnante dont les résultats ont été jugés satisfaisants. Il faut donc renforcer cette efficacité en apportant de l'innovation.
"La mission qui nous est confiée s’inscrira dans une dynamique de réformes et d’innovations, en droite ligne du plan stratégique en cours de la Direction générale des impôts" a expliqué le Directeur général Dianka. Les objectifs sont donc les suivants : le renforcement la mobilisation des ressources internes, indispensables pour financer le développement national ; la simplification des procédures fiscales, afin de faciliter la vie des contribuables et promouvoir la conformité volontaire ; la lutte contre la fraude fiscale et la corruption, en instaurant une gestion exemplaire et équitable sur la base d’un dialogue de gestion renforcé et partagé ; la modernisation des outils et pratiques internes notamment à travers la digitalisation, la formation continue des agents et surtout l’opérationnalisation de la facture normalisée voire numérisée, dans le cadre de l’élargissement de l’assiette fiscale.
Pour le Directeur général, "ces objectifs ne pourront être atteints qu’avec la contribution de chacun d’entre vous. Vous êtes la force vive de cette Administration, et je suis convaincu que votre expertise, votre dévouement et surtout votre sens du devoir, permettront de relever les défis qui nous attendent.

Pour terminer, il a engagé ses collaborateurs à redoubler d’efforts et d'en appeler à leur sens patriotique. "Votre engagement est essentiel pour faire de notre administration un levier central du développement national." a-t-il conclu.
<strong>El Hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito :  &amp;quot;Patience...patience...&amp;quot;a dit le président Assimi</title>
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<pubDate>Tue, 14 Jan 2025 08:22:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l'occasion de la traditionnelle cérémonie de présentation des voeux du nouvel an des forces vives de la nation au président de la République, un mot est revenu plusieurs fois dans le discours du président Assimi: "Patience...". Le chef de l'Etat, président de la transition a, une fois demandé au peuple malien d'être patient. Demander à quelqu'un d'être patient, c’est d’abord reconnaître la souffrance de cette personne ; admettre que cette personne aurait dû accéder à un besoin spécifique mais, les circonstances font qu’elle est obligée d'attendre. Les Maliens ont longtemps attendu de voir le bout du tunnel; attendu de voir se réaliser leurs rêves car, le discours prononcé par les nouveaux dirigeants, est porteur d'espoir. Longtemps martyrisés par une politique gouvernementale qui ne permet pas l'épanouissement de la plus grande majorité, les Maliens veulent croire que les nouveaux dirigeants vont apporter le changement souhaité. Mais, les défis si énormes, constituent un boulet dans les pieds des dirigeants actuels. Nous voulons parler de l'insécurité liée au terrorisme transfrontalier ; de la crise énergétique et surtout de la chute des valeurs qui fondaient notre société. Si le président Assimi demande aux Maliens d'être patients, c'est parce qu'il sait que toute résilience a une limite et qu'à force de tirer, les Maliens finiront par lâcher. Pour éviter que l'ennemi exploite ces failles, le président Assimi appelle son peuple à un dernier sursaut. Le message est clair: demain sera meilleur. Un message d'espoir et de promesse. Il s'agira pour le gouvernement de travailler à maintenir cette confiance avec les administrés.

<strong>El Hadj Tiemoko Traoré</strong>

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<title>Edito : Recentrons le débat sur l&amp;apos;homme et laissons dieu faire son travail !</title>
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<pubDate>Mon, 30 Sep 2024 01:20:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au regard de ce qui se passe entre les différents courants religieux au Mali, il y a lieu de s'interroger et de s'inquiéter. S'interroger sur l'objectif poursuivi par un tel débat sur la foi religieuse. On s'interroge, ce d'autant plus que ce débat ou devons-nous dire ces empoignades, ont lieu à un moment où les groupes armés terroristes agissant derrière la foi religieuse, accentuent leurs attaques contre l'armée républicaine du Mali et les populations civiles. Bamako, la capitale malienne, a récemment été attaquée par des individus se réclamant du "djihad". Le message religieux dans certains lieux du culte, prend souvent l'allure de "menace " ou d'encouragement aux combattants des groupes armés terroristes. Ces messages largement relayés sur les réseaux sociaux, deviennent une sérieuse menace pour la société laïque malienne. Nous devons nous en inquiéter car, la crise malienne qui était l'œuvre

de la rébellion touarègue de 2012, prend une tournure de lutte entre courants religieux et pourrait très vite virée en cauchemar. Le chaos n'est pas ce qu'il faut souhaiter pour les Maliens mais plusieurs indices indiquent ce schéma catastrophique. Il faut anticiper sur certains mouvements. Prendre les mesures idoines pour circonscrire le danger qui guette la République. Si la religion est une question de foi, nous devons recentrer le débat sur l'homme et laisser Dieu faire son travail. <strong>Qui sommes-nous en tant que mortels, pour nous substituer à Dieu ?</strong> Aucun Malien n'a intérêt à œuvrer pour que le Mali sombre. Nos différences de vue, politiques et religieuses, ne doivent pas nous amener à créer le chaos qui ne serait profitable à aucune génération. Le seul combat qui mérite d'être mené par chaque citoyen, chaque individu, c'est celui d'être en paix avec son propre cœur. Nous irons seuls chacun, dans sa tombe, et chacun sera confronté seul au jugement de Dieu. En attendant cette heure, tâchons de nous aimer les uns les autres étant tous des créatures du même et unique Dieu.
<strong>El hadj Tiémoko Traoré </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : Ne pas céder à la panique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ne-pas-ceder-a-la-panique-3078256.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2024 01:25:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les attaques de Bamako visant le camp de la gendarmerie de Faladié et l'aéroport Modibo Keita de Bamako, ont pour objectif de démoraliser les populations maliennes et de semer la panique. Elles visent également et surtout à créer le doute dans leur tête sur la capacité de nos dirigeants à conduire leur pays vers la "libération" promise. Ces objectifs visés par les groupes terroristes et leurs sponsors, ne doivent pas être atteints. Ni la population, ni les autorités, ne doivent céder à la panique. Nous devons éviter que s'installe la psychose de la peur. Seulement, il faudra se montrer plus vigilant. Cela est valable autant pour la population que pour les forces de défense et de sécurité. Le laxisme et le manque de professionnalisme qui ont toujours été les points faibles de l'État malien, doit désormais être combattus avec force. Le pays est en guerre et l'ennemi est à la porte de la capitale avec ses complices à l'intérieur. Le terrorisme se propage désormais partout sur tout le territoire et nous amène à poser trois questions : <strong>qui sont ces terroristes ? Sont-ils des Maliens ? Bénéficient-ils de soutiens internes ?</strong> Les réponses sont toutes évidentes. Et c'est à ce niveau que toute la population malienne sans exception d'ethnie, de religion, du moins cette population qui n'a pas basculé du côté du terrorisme, est interpellée. Le terroriste a besoin de se déplacer et de se cacher, là, il a besoin de complices. Le terroriste a besoin de manger, là, également, il a besoin de complices. Le terroriste a besoin de renseignements. Là aussi, il a besoin de complices. Si on coupe ces complicités, le terrorisme n'existe plus. Une chose est certaine : ce n'est pas un combat idéologique liée à la religion. Aucune religion ne prône la violence et n'appelle à tuer son prochain. Alors, les Maliens doivent se désolidariser du terrorisme qui ne fait que détruire leur propre pays. Le terrorisme n'a pas d'ethnie. Il cherche à dresser les communautés les unes contre les autres.<strong> À qui profitera le chaos ?</strong> Pas aux Maliens, en tout cas. Et si tu n'as plus de pays, tu iras vivre dans le pays de quelqu'un d'autre.
<strong>El hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Attaques de Bamako :   Ce que je déplore !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaques-de-bamako-ce-que-je-deplore-3078258.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2024 01:20:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nous nous inclinons devant la mémoire des victimes des dernières attaques de Bamako ayant visé le camp de la gendarmerie de Faladié et l'aéroport de Bamako Sénou. Nous saluons la bravoure de nos forces de défense et de sécurité et des populations qui ont aussi permis de neutraliser certains présumés terroristes. Mais ce que nous déplorons, c'est la communication sur les réseaux sociaux liée à cette attaque. </strong>

Beaucoup de personnes, comme nous, ont vu avec stupéfaction, des vidéos montrant le déroulement de l'arrestation de certains de ces présumés terroristes, parfois avec interrogatoires, circule es sur les réseaux sociaux. On y voit parfois le visage découvert de certaines forces de l'ordre. Et même les interrogatoires des présumés terroristes, faits dans les cellules, ont été rendus publics et sans doute avec la complicité de certains agents. Nous déplorons cette manière de faire qui dénature le professionnalisme de nos agents chargés de la sécurité. La lutte contre le terrorisme, se mène avec un professionnalisme mélangé d'une certaine discrétion. On ne comprend toujours pas comment certains activistes des réseaux, proches ou non proches du gouvernement de Transition, ont eu accès aux interrogatoires menés avec les présumés terroristes.

Ces interrogatoires censés être confidentiels puisqu'il s'agit de la sécurité de l'état, ont été diffusés sur les réseaux sociaux. <strong>Où est le professionnalisme ? </strong>Ces mauvaises pratiques doivent être cessées et c'est au gouvernement de taper du poing sur la table pour faire arrêter ce désordre et cet amateurisme professionnel. La communication de guerre à aussi ses règles qu'il faut faire respecter. Ces fuites d'informations et d'images, n'arrangent ni les FAMAS ni les dirigeants de la Transition. Cela doit vraiment cesser !
<strong>Sinaly </strong>

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<item>
<title>Transition au Mali :  La classe politique se résigne et... attend !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/transition-au-mali-la-classe-politique-se-resigne-et-attend-3076763.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Sep 2024 09:12:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au Mali, la voix de la classe politique s'est tue. On ne l'entend plus, presque. Faire la politique de ses moyens ! Ou avoir les moyens de sa politique ! En tout cas, c'est ce qu'on a l'habitude d'entendre. Il se dit également que quand le vent tourne, il faut suivre sa direction. Ou s'arrêter simplement. Au Mali, et sous la Transition dirigée par le colonel Assimi Goïta, la classe politique s'est arrêtée un instant. Faute de moyens d'avancer ? Par peur d'avancer ? Ou forcée de s'arrêter ?

L'activation de la loi sur la cybercriminalité et de celle portant répression de l'enrichissement illicite, a été vue comme une épée de Damoclès placée au-dessus de chaque Malien et particulièrement, les hommes politiques. En plus de cela, à un certain moment, le gouvernement a interdit toute activité à caractère politique des partis politiques et associations. Tout cela a contribué à ralentir les actions de la classe politique. Et au-delà de ces garde-fous imposés par la transition, la suspension de l'aide publique aux partis politiques, a fini par mettre à genou, la classe politique malienne que certains citoyens appellent "classe politique alimentaire".

Si le multipartisme et la démocratie, sont les fruits d'une lutte révolutionnaire du peuple contre la "dictature" en 1991, aujourd’ hui, ils sont dénoncés à tort ou à raison comme étant les principaux maux qui ont conduit le pays vers le chaos. Mais, ce qu'il faut retenir, c'est que la démocratie et le multipartisme, ne sont que des "cadres" où évolue l'homme. Ils ne sont mauvais que si l'homme est mauvais.

Sous la Transition, le principal responsable du chaos du pays, est l'homme politique. C'est du moins, l'analyse d'une certaine opinion dominante en ce moment. Dans ce contexte, le militaire est un héros libérateur comme il a été chanté en 1991, quand l'officier militaire Amadou Toumani Touré et ses compagnons d'armes, ont arrêté le président Moussa Traoré et validé l'aspiration populaire à la démocratie et au multipartisme. Si "la santé de la démocratie peut se mesurer aux taux de participation aux élections et à la vie politique en général" et que "traditionnellement, des taux de participation élevés sont considérés comme des indicateurs d’une démocratie forte » selon les auteurs Gazibo &amp; Jenson, nous pouvons dire qu'au Mali, la défiance, le désamour des Maliens vis à vis de la chose politique, n'a pas commencé maintenant c'est à dire sous cette transition. Ce désamour est le fruit d'un long processus qui a commencé sous la première République et dont les conséquences rattrapent encore aujourd’hui la classe politique toute entière.

Dans l'opinion générale, l'homme politique a été présenté comme un "vampire", suceur de sang du peuple. Et l'homme politique malien n'a rien fait pour corriger cette mauvaise image qui jette l'anathème sur toute une classe. Ce qui fait qu'aujourd'hui et sous cette transition qui parle de refondation, de renaissance, les acteurs du passé, qu'ils soient politiques ou civils, dès lors que vous avez, à un certain moment, géré les affaires de ce pays, ont "intérêt à se taire" et observer. Les plus téméraires ou du moins ceux et celles qui ont voulu l'être, ont été réduits au silence sous prétexte qu'on ne doit pas perturber le chauffeur du bus du Mali nouveau. Il faut attendre la destination finale.

<strong>Sinaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :  La politique du robinet coupé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-la-politique-du-robinet-coupe-3076761.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Sep 2024 09:07:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au Mali et sous la Transition actuelle, c'est la grande galère pour la presse et la classe politique. Avec la suspension ou devons-nous parler de "suppression" de l'aide de l'Etat, ces deux entités qui contribuent pourtant à la bonne gouvernance, tirent le diable par la queue dans un contexte de crise générale. Cette situation de précarité dans laquelle la presse et la classe politique malienne se retrouvent, est-elle délibérément voulue par les autorités de la transition pour réduire leur pouvoir d'influence ou un cas de force majeure qui s'imposent à elles aussi (autorités de la transition)?

La réalité aujourd'hui est que ni la presse ni la classe politique, n'ont les moyens surtout financiers pour continuer à jouer convenablement leur rôle. La situation économique des organes de médias, est-elle que certains d'entre eux ont, soit arrêté de paraître soit paraissent irrégulièrement. La crise sécuritaire, le retrait de certains partenaires et le manque de soutiens sur le plan national, sont entre autres, les causes de la galère des organes de médias. Que faire ? C’est la grande question posée qui n'a pas encore de réponses. Mais la refondation du pays, doit prendre en compte la mise en place et l'accompagnement d'une presse responsable au service de la nation. On ne doit pas laisser mourir la presse. À défaut de l'accompagner par une aide budgétaire, il faut créer les conditions qui lui permettront de mieux prendre son destin en main. Mais un État responsable ne doit pas être un bourreau pour la presse. Ce serait un recul regrettable.

<strong>El Hadj Tiémoko Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :  C&amp;apos;est inacceptable dans le Mali Kura !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-cest-inacceptable-dans-le-mali-kura-3075925.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Sep 2024 01:31:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un État fort est un État où l'autorité de l'Etat est pleinement assumée. C'est cette autorité qui oblige les citoyens à respecter les règles et à adopter de bons comportements. Qu'en est- il au Mali ? </strong>

Très longtemps, on a dénoncé cette faiblesse de l'Etat qui se manifeste à travers le laxisme de ceux et celles qui doivent faire respecter la règle de droit. Quand l'Etat s'endort, les citoyens s'adonnent à n'importe quoi et font ce qu ils veulent. Ils finissent par se convaincre que ce qui est anormal est normal et ce qui est illégal est égal. Le Mali Kura, ce nouveau concept créé par les responsables du coup d'Etat de 2020, a fait rêver au début. Entendre dire "Mali Kura" signifiait pour bon nombre de concitoyens, le redressement de tout y compris des mauvais comportements qu'ils soient individuels ou collectifs. Le Mali Kura pour certains, c'est la fin du désordre et du laisser-aller qui a fait du Malien ce qu'il est aujourd'hui : Un modèle démodé, indiscipliné, capricieux et corrompu. Bref ! Un modèle loin de celui que le père de l'indépendance, Modibo Keita, avait rêvé lorsque lui et ses compagnons décidèrent de chasser le colon et de refonder le Mali et le Malien. Nous sommes en 2024, soit quatre ans déjà que le Mali chante sa renaissance : Mali Kura. Qu'est ce qui est visible dans ce Mali Kura ? De l'incivisme caractérisé (quand des citoyens se permettent d'occuper tout un pont pour célébrer un mariage, c'est qu'ils ne croient pas au Mali Kura), de l'indiscipline sous tous les toits, du désordre à tous les niveaux. Qu'est-ce que le Mali Kura a pu faire face à l'occupation illicite des voies publiques ? Qu'est -ce que le Mali Kura a pu faire face à l'incivisme et l'indiscipline qui se manifestent, tous les deux, à travers la circulation routière ? Un pays en guerre contre le terrorisme qui a des ramifications religieuses, on voit encore dans le Mali Kura des "mendiants" occuper tous les trottoirs dont certains pourraient bien être des "indics". Sommes-nous toujours dans le Mali koro ou le Mali Kura à véritablement commencé. Si oui, les indices sont très peu visibles.
<strong>El hadj Tiémoko Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pluies diluviennes : Quel est le plan de riposte du gouvernement face aux inondations ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/pluies-diluviennes-quel-est-le-plan-de-riposte-du-gouvernement-face-aux-inondations-3074315.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2024 02:15:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les discours pour amuser la galerie ou galvaniser les troupes c'est bien. Mais, c'est encore mieux si le gouvernement montre sa promptitude à prendre des mesures concrètes pour soulager les populations des multiples problèmes qui les assaillent.

</strong>Après l'insécurité, la vie chère, ce sont les inondations. Un phénomène, certes, naturel mais face auquel on peut prendre des mesures de prévention. Des mesures de prévention et de lutte, le gouvernement en a pris en 2022. Qu'en est- il de leur mise en œuvre ?
Ils sont plusieurs quartiers de Bamako et des autres villes, villages, hameaux, à se retrouver sans abris à cause des inondations provoquées par les eaux de pluies. Dans un communiqué du Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes sur la situation des inondations et de l’assistance aux sinistrés, il ressort que ces dernières pluies ont provoqué 33 cas d’inondations dans neuf régions administratives du Mali et le district de Bamako ayant occasionné huit décès et 91 blessés. Elles ont également touché 2947 ménages, soit au total 22 553 personnes sinistrées (7328 hommes, 6229 femmes et 8996 enfants). Ces statistiques datent du 7 août 2024. Elles vont malheureusement augmenter avec les pluies de la semaine dernière.
Avant le début de l'hivernage, la météo avait mis en garde, avertissant qu'il y aurait des fortes pluies et que cela pouvait provoquer des inondations par endroits. Le gouvernement aurait pu anticiper donc en mettant en œuvre sa batterie de mesures prises en 2022. Hélas, ce manque de capacité à anticiper sur les événements, nous amène à voir (encore) ces séries de catastrophes naturelles avec son lot de désolation. Plusieurs familles sinistres, des cas de morts et de blessés. Même Gao, une ville désertique, n'est pas épargnée.

Le gouvernement doit apprendre à anticiper sur les évènements au lieu de jouer les sapeurs-pompiers chaque fois. On jugera également le gouvernement sur ces détails.

La refondation de l'Etat n'est pas qu'institutionnelle. C'est aussi forcer le citoyen à changer de comportement car la plupart de nos maux, provient de nos mauvaises attitudes. Et c'est au gouvernement de veiller à cela.
<strong>Maya Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture du coton au Mali : Les objectifs de départ, restent les mêmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/culture-du-coton-au-mali-les-objectifs-de-depart-restent-les-memes-3074311.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2024 01:50:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré les changements opérés il y a quelques semaines à la tête de la CMDT et au département de tutelle qu'est le ministère de l'agriculture, les objectifs de départ en ce qui concerne la filière coton, restent les mêmes: produire plus et en qualité pour rester dans les premiers rangs des pays producteurs en Afrique</strong>.

Comme on le dit: « les hommes passent, l'Etat reste. » À la CMDT tout comme au ministère de l'agriculture, les hommes passent, mais les objectifs de performance demeurent. Cela est compris par le nouveau PDG de la CMDT qui, aussitôt installé dans ses fonctions, s'est déplacé en zone CMDT pour galvaniser les troupes. L'hivernage bat son plein, il n’y a pas de temps à perdre, assis dans des bureaux climatisés à lire des rapports. Il faut se rendre sur le terrain et constater par soi l'état d'avancement des cultures. Et aussi restaurer surtout la confiance entre tous les acteurs pour une bonne campagne agricole.
Le Mali a fait du secteur agricole, la locomotive du développement économique et social. Atteindre l'autosuffisance alimentaire, est un objectif gouvernemental et les plus hautes autorités du pays en ont fait un point d'honneur. Dans cette politique gouvernementale, la filière coton, occupe une place de choix.
"Le coton malien a une importance stratégique" dit-on. La raison est que 90% de la production, est destinée à l'exportation. Cette culture du coton, est donc source de revenus monétaires non seulement pour l'Etat mais aussi pour une grande partie de la population rurale. Elle assure à l’État malien, plus de 10 % de ses recettes budgétaires et est le principal pourvoyeur de devises du pays. Quant au paysan, la vente du coton à la CMDT constitue une véritable rentre financière et permet au paysan de faire face aux dépenses familiales et de se garantir un certain bien-être social.
Pour booster la production et améliorer sa qualité, la CMDT se met aux côtés des paysans pour leur prodiguer des conseils, leur apprendre des techniques culturales, mettre à leur disposition les intrants agricoles... Vu le rôle et la place de la culture du coton, le gouvernement malien met tout en œuvre pour accompagner les paysans. Le déplacement du ministre de l'agriculture pour rendre visite aux paysans dans la filiale nord-est CMDT de KOUTIALA, aussitôt après sa nomination, démontre tout l'intérêt porté par le gouvernement à la culture du coton de façon particulière et du secteur agricole de façon générale. Officiellement, cette visite du nouveau ministre de l'agriculture, accompagné du nouveau PDG de la CMDT, s'inscrit dans un cadre de prise de contact avec les différents acteurs du secteur. Mais, cette visite va au-delà d'une simple visite de courtoisie. Il s'agit de voir l'état physionomique de la campagne agricole en cours afin de prendre toutes les dispositions nécessaires pour son bon déroulement. Le Mali qui a récolé à la tête des pays producteurs de coton en Afrique, l'année dernière, après plusieurs années de disette, ne doit rien lâcher. Les objectifs de performances sont les mêmes. Le pays, qui va vers la modernisation du secteur, avec la création de nouvelle usine d'engrenage (Kokofata dans la région de Kayes) ambitionne également la transformation du coton malien sur place. Il s'agit de donner plus de valeur à la culture du coton, créer plus d'emplois et générer plus de revenus financiers. L'agriculture est bien le moteur de croissance économique et sociale. C'est pourquoi les deux représentants institutionnelles (ministère de l'agriculture et CMDT) présents à KOUTIALA, ont insisté sur la volonté affichée des plus hautes autorités du pays, d'être à côté des paysans maliens pour l'atteinte de tous les objectifs.
<strong>El hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Professeur Mamadou Moustapha Diarra, nouveau Pdg de la CMDT : « J’invite les producteurs à redoubler d’ardeur et à respecter les recommandations techniques »</title>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2024 01:41:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 15 au 17 août 2024, le nouveau Président directeur général (PDG) de la CMDT a effectué sa toute première sortie de terrain en zone cotonnière. Le choix a été porté sur la filiale NORD-EST de Koutiala. Il s’agissait d’une prise de contact avec les acteurs du secteur et de suivi de la physionomie de la campagne agricole 2024/2025. Nous lui avons posé quelques questions, à l’issue de cette visite de terrain. Beaucoup d’espoirs pour la campagne 2024-2025.</strong>

<strong>Le Pouce : Pour votre premier déplacement à l’intérieur du pays en tant que Président directeur Général de la CMDT, vous avez choisi la filiale NORD-EST. Qu’est-ce qui a motivé ce choix ?</strong>

<strong>Pr Mamadou Moustapha : « </strong><em>Ce choix est motivé par le fait que Koutiala est le premier berceau du développement de la filière cotonnière même s’il y a d’autres régions qui sont en train de monter en puissance. On a décidé de commencer par Koutiala pour la capacité industrielle qui y est installée mais aussi l’engagement pour la production.</em><strong> »</strong>

<strong>Le Pouce :  <em>Vous avez échangé avec les producteurs et l’encadrement. Quels sont les enseignements que vous tirez de cette visite ?</em></strong>

<strong>Pr Mamadou Moustapha Diarra : « </strong><em>Les enseignements que l’on tire de cette visite, c’est que l’état physiologique des plants notamment le cotonnier pour les parcelles visitées, est bon. On a vu des plants à l’âge de deux (2) mois, avec un bon état de croissance, un début de floraison pour certains et de capsulaison pour d’autres. Cela nous mets en confiance sur l’avancée de la campagne.</em><strong> »</strong>

<strong>Le Pouce : <em>Au cours de cette première visite, on a constaté la présence des jassides dans des parcelles de coton. Quelle est la stratégie que vous comptez mettre en place pour arriver à bout de ces insectes nuisibles ?</em></strong>

<strong>Pr Mamadou Moustapha Diarra : « </strong><em>Il y a certes des jassides mais la pression n’est pas alarmante. Les parcelles qu’on a visitées sont celles qui n’ont pas suivi le plan de traitement qui est conseillé par l’encadrement. Dans les quelques parcelles visitées, on a vu que les paysans ont fait deux traitements sinon au mieux, un troisième traitement. Le conseil qu’on donne, c’est qu’ils s’alignent sur le plan, respectent les fenêtres de traitement recommandées. Avec la pluviométrie qu’on a, j’ose espérer que les jassides ne seront pas une catastrophe pour la production du cotonnier.</em><strong> »</strong>

<strong>Le Pouce : <em>Vous avez pris le train en marche. La campagne a déjà démarré. Quelles sont les priorités et qu’est-ce qu’il y a lieu de faire pour qu’elle soit une réussite, c’est-à-dire l’atteinte des objectifs de production ?</em></strong>

<strong>Pr Mamadou Moustapha Diarra : </strong><em>« Les objectifs de production, ont été un peu touchés avec le début de la saison pluvieuse. Les objectifs de semis ont été réalisés à presque 90%. Le train, on l’a pris avec certaines difficultés et des frustrations des producteurs auxquelles on a fait face, les dix premiers jours de management qu’on nous a confié, à savoir, le paiement des reliquats de l’argent du coton graine enlevé chez les producteurs et aussi la mise en place du restant de l’urée dont les paysans avaient besoin. A l’état actuel, j’ose espérer que nous aurons plus de 500 00 tonnes de production pour cette campagne, sauf cas de force majeur. » </em>

<strong>Le Pouce : A <em>quand la visite des autres filiales ?</em></strong>

<strong>Pr Mamadou Moustapha Diarra : </strong><em>« La visite des autres filiales va suivre aussitôt que possible. J’espère qu’on va faire une autre visite avant la fin du mois. En début de mois, on va faire le reste des filiales. »</em>

<strong>Le Pouce : <em>Votre mot de la fin ?</em></strong>

<strong>Pr Mamadou Moustapha Diarra : « </strong><em>J’aimerais inviter les producteurs à redoubler d’ardeur et à respecter les recommandations techniques pour pouvoir assurer un bon rendement et une bonne production pour cette campagne. »</em>

<strong>Interview réalisée par notre envoyé spécial à Koutiala, El Hadj Tièmoko Traoré </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;insécurité, c&amp;apos;est l&amp;apos;affaire de nous tous !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/linsecurite-cest-laffaire-de-nous-tous-3074309.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2024 01:30:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il est clairement établi que l'insécurité au Mali, est passée en priorité une. C'est le sujet qui préoccupe le plus nos plus hautes autorités et nos forces armées et de sécurité. Il n 'y aurait même pas d'élections tant que le territoire national n'est pas débarrassé du terrorisme. Dès lors, chaque Malien doit faire de l'insécurité, son souci premier. Chaque Malien doit en faire son affaire personnelle afin que très rapidement, nous puissions sortir de cette zone d'inconfort car, avec l'insécurité devant nos portes, nous ne pouvons rien entreprendre. Si le combat armé contre les groupes terroristes, est l'affaire des FAMA (forces armées maliennes) les populations civiles peuvent, elles aussi, apporter leur contribution. Il s'agit pour chaque malien, de ne pas se rendre complice de quoi que ce soit qui pourrait mettre à mal les opérations des FAMAS (donner leur position, partager les propagandes des groupes armés terroristes sur les réseaux, prêter assistance à ces groupes en leur fournissant du carburant, de la nourriture, de l'argent ...) Il ne s'agit plus de soutenir ou de ne pas soutenir la Transition, d'être avec ou contre Assimi... Mais de la survie du Mali face à l'impérialisme néocoloniale et son bras armé qu'est le terrorisme. Le banditisme, aussi dangereux que le terrorisme armé, doit aussi être circonscrit. Il doit être combattu avec la même rigueur car, c'est aussi le banditisme qui coupe les routes, vole et tue. Il est généralement confondu avec le "terrorisme" dans sa forme actuelle. Mais les conséquences, sont les mêmes. Laissons de côté nos rancœurs, nos divisions, nos peines et nos souffrances et combattons ensemble l'insécurité qui est la cause de tous nos problèmes. Cette union sacrée doit aussi être l'objectif du gouvernement. Évitons les discours de haine qui divisent ! Évitons la manipulation des esprits qui ne fai-t qu'augmenter la rancœur et créer la suspicion. Concentrons-nous sur l'essentiel qu'est la sécurité pour tous les Maliens. Soutenons nos FAMAS pour une victoire finale. Oui, cette victoire est possible si nous nous montrons unis et solidaires.
<strong>El hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Et si on arrêtait de subventionner l&amp;apos;engrais chimique au profit de l&amp;apos;engrais organique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-et-si-on-arretait-de-subventionner-lengrais-chimique-au-profit-de-lengrais-organique-3073225.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Aug 2024 01:24:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'odeur de l'argent attire les voleurs comme celle de la charogne qui attire les vautours. Il y a plusieurs décennies en arrière, aucun Malien n'aurait parié sur l'agriculture. Ce domaine était considéré comme celui des pauvres et entendre dire que tes parents sont paysans, te faisait honte. Aujourd'hui, on dit que l'agriculture est le secteur le plus porteur et du coup, tout le monde est devenu paysan ou veut devenir paysan. À notre avis, le secteur agricole a pris de la valeur depuis que le gouvernement a décidé de le subventionner à coup de plusieurs milliards de Francs CFA. C'est l'odeur de l'argent qui attire les gens comme des mouches qui sentent le pourri. En décidant de subventionner les intrants agricoles, le gouvernement a créé de la convoitise. Si avant, le paysan était seul dans son champ et pour son champ, aujourd'hui, ils sont plusieurs électrons libres à graviter autour de lui chacun pour ses propres intérêts. C'est vrai que le secteur agricole génère aujourd'hui plus de dividendes économiques, mais la qualité des produits agricoles laisse à désirer sans compter le nombre de personnes corrompues qui augmente tous les jours. Parlons de la qualité des produits agricoles. À cause des engrais chimiques, les produits agricoles perdent en qualité. Non seulement, ils ne sont plus aptes pour la consommation mais aussi ils ne peuvent plus être conservés longtemps sans qu'ils ne se mettent à pourrir (pomme de terre, tomates, manioc, aubergines...) tous pourrissent au bout de quelques jours. L'impact négatif de ces produits agricoles sur la santé humaine, est aussi considérable à cause des engrais chimiques utilisés. Les sols se dégradent. À cause de la subvention, la corruption a envahi les champs agricoles. Chaque année, les structures de contrôles font état de plusieurs centaines de millions et de milliards détournées dans le secteur de l'agriculture. Avant, le paysan utilisait l'engrais organique et cela avait plusieurs avantages : non seulement les produits cultivés, étaient d'une qualité de consommation plus élevée, mais ces produits pouvaient aussi se conserver dans la durée sans qu'ils soient avariés. Aussi, il y avait moins de corruption. On ne parlait pas de plusieurs milliards détournés. Le gouvernement doit arrêter la subvention de l'engrais chimique. Encourageons l'utilisation de l'engrais organique plus profitable à tous points de vue. En le faisant, on se débarrasserait également des démons politiques qui viennent envahir les champs paysans et qui causent d'énormes ennuis non seulement aux paysans mais aussi à tout le secteur de l'agriculture. On peut atteindre l'autosuffisance alimentaire (plus saine) mais sans subventionner les intrants agricoles à la base de trop de problèmes.
<strong>El Hadj Tièmoko Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Le pays est en guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-pays-est-en-guerre-3072673.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Aug 2024 07:30:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La transition malienne continue son chemin. Voilà 3 ans qu'elle a démarré et aujourd'hui elle poursuit sa route amenant dans son sillage les millions de Maliens qui rêvent de voir un Mali nouveau débarrassé de ses vieux démons qui se réveillent chaque fois pour tout détruire et tout remettre à zéro.  Le début de cette transition ne fut pas facile et son parcours ne le sera jamais. Les "bâtisseurs" du Mali nouveau ne verront le repos que lorsque tout sera accompli. Peut- être, ne verront-ils jamais ce repos. Ils seront peut- être partis avant. Mais leur plus grande victoire sera celle d'entendre au-delà que l'œuvre qu'ils ont commencé et qu'ils n'ont pas vu accomplir, a porté fruit. Chaque Malien doit se mettre dans cette situation en se disant qu'il s'agit d'une œuvre commune où chacun doit apporter sa contribution sans espérer en profiter soi-même tout de suite. En le faisant avec patriotisme, on doit se dire: "je le fais pour les générations futures".
La Transition est entrée dans une autre phase, la plus dangereuse, à notre avis. Ce n'est plus seulement la guerre contre le terrorisme que mènent les forces armées de défense du Mali, mais il s'agit aussi désormais de guerre contre l'impérialisme occidental qui veut maintenir sa domination. L'objectif de cette guerre, c'est la déstabilisation du Mali. Il est clair que pour certaines puissances étrangères occidentales, la Transition malienne tout comme les deux autres (Nigérienne et Burkinabè) formant les trois pays de l'AES qui veulent s'affranchir de l'oppression néocoloniale marquée par la domination économique et géostratégique, constitue une sérieuse menace à leur projet. Ces puissances étrangères, font tout, en ce moment, pour empêcher le Mali et les deux autres pays du Sahel cités, de prendre leur envol. Le terrorisme armé, fait partie de cette stratégie de déstabilisation. Il vise non seulement à créer l'insécurité dans toutes les zones mais également à affaiblir les économies de ces pays, car, la guerre à un coût difficile à supporter par des pays à faibles revenus économiques comme le Mali, le Niger, le Burkina Faso. Il existe des potentialités économiques dans ces pays, mais en empêchant leur exploitation, on arrive à créer un déséquilibre économique.
Il est temps que les peuples de ces trois pays (le Mali, le Niger et le Burkina Faso) prennent la dimension de cette guerre. Nos trois États sont désormais dans un processus de libération, d'indépendance, combattu par des puissances étrangères néocolonialistes. Tous les coups sont désormais permis pour ceux-ci. <strong>Que pouvons-nous faire ? Que devons-nous faire ?</strong>

L'union fait la force. La division profite à l'ennemi. Soutenons nos autorités de transition. Le moment viendra où nous pourrons exprimer nos désaccords politiques et nous battre dans l'arène. Mais pour le moment, nous n'avons le choix que celui d'avancer. <strong>Gagnons ensemble cette guerre de libération contre le néocolonialisme ! Soutenons nos FAMAS ! Je n'entre pas dans un complot contre mon pays ! Je ne diffuserai pas ni ne partagerai sur les réseaux sociaux des images montrant nos FAMAS en difficulté ! Je ne donnerai aucune information qui aiderait l'ennemi ! Je ne dénigrerai pas mon pays. Ensemble pour la victoire !
EL Hadj Tiémoko Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Pourquoi l&amp;apos;AES ne devra pas appliquer la réciprocité !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-pourquoi-laes-ne-devra-pas-appliquer-la-reciprocite-3070289.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jul 2024 07:59:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Certains responsables de la CEDEAO brandissent la menace d'imposition de visa aux ressortissants des pays de l'AES si ceux-ci venaient à rendre effective leur sortie de la CEDEAO. C'est une batterie de mesures que la CEDEAO prendrait à cet effet et qui impacteraient nul doute la libre circulation des personnes et leurs biens ainsi que le droit d'établissement. Mais les pays de l'AES ne devraient pas appliquer la réciprocité. Cela pour une raison fondamentale: les nouvelles autorités des trois pays formant l'AES, motivent leur sortie de la CEDEAO par le fait que l'instance sous régionale est sortie de sa mission et devient un instrument de rétorsion contre les peuples qu'elle est appelée à défendre et protéger. Ce n'est plus une "CEDEAO des peuples"  mais une "CEDEAO contre les peuples". Dès lors, ces trois pays (le Mali, le Burkina Faso et le Niger) devraient-ils appliquer la réciprocité face aux mesures de rétorsion que la CEDEAO prendrait contre eux en cas de sortie définitive ? La réponse est non: le Mali, ni le Burkina, ni le Niger, ne devrait nullement imposer de visa aux ressortissants des pays membres de la CEDEAO. Ils (pays de l'AES) devront plutôt favoriser la libre circulation ainsi que le libre établissement aux ressortissants de ces pays, pour ainsi prouver qu'ils ont eu raison de quitter la CEDEAO pour créer l'AES des peuples. Ne surtout pas tomber dans le piège que s'apprêtent à leur tendre les chefs d'Etat de la CEDEAO et qui viserait à les décrédibiliser vis-à-vis de leurs propos accusateurs.
<strong>El Hadj Tiémoko Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CNPM : Un bureau mort &#45; né !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cnpm-un-bureau-mort-ne-2992614.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Sep 2022 20:41:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En effet,  comme nous l'ecrivions il y deux semaines,  l'administration provisoire, fruit de tractations et trahison vient d'accoucher d'un MORT-NE. Ainsi, annoncé pour le 1er octobre,  la mise en place du bureau par coptation n'est plus un secret de polichinelle car une liste composée de personnalités sans identité forgée et reconnue comme employeur, donc sans l'odeur de la moindre légitimité, vient d'être mise en ligne.

A l'analyse, cinq principales figures n' y sont que par le réseau de feu MBC et qui sont tous liés plus par leur qualité d'opérateurs, que les affinités par alliances conjugales.

Nous y reviendrons largement !]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribune des Nations&#45;Unies : Des mots  à la hauteur de la fourberie</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/tribune-des-nations-unies-des-mots-a-la-hauteur-de-la-fourberie-2992616.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Sep 2022 09:20:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>plein de récriminations devant l'Assemblée générale de l'ONU. Le chef de l'exécutif malien dont l'intervention était beaucoup attendue, a fait le procès de tous ceux qui s'illustrent comme des ennemis de la Transition et du peuple malien. Au premier rang, la France dont les autorités sont qualifiées de "junte" par Abdoulaye Maïga. La guerre est bien déclarée et il est difficile d'imaginer la fin.</strong>

Jamais un pays colonisé n'avait osé parler de la France comme les autorités de la transition au Mali l'ont fait. Et encore devant une assemblée générale des Nations Unies. Les mots sont à la hauteur de la fourberie

. Ils sont certes forts, mais, traduisent la colère,  la déception, la frustration d'un peuple qui a longtemps été désabusé et abusé. Parfois,  quand on pousse le bouchon trop loin, ça finit par mal se passer. C'est le cas de la France sous la présidence du jeune Emmanuel Macron.  Immaturité ? Arrogance ? Ignorance? Emmanuel Macron est le pire chef d'Etat français depuis l'ère moderne pour des Africains comme les Maliens. C'est avec lui que les relations de partenariat entre le Mali et la France, se sont détériorées au point de se rompre...définitivement. Une chose est certaine: entre le pouvoir d'Emmanuel Macron et l'autorité de transition au Mali, c'est fini. Bien fini ! Il n'y aura pas le calumet de la paix.
Le discours historique prononcé par le premier Ministre du Mali à la tribune des Nations Unies, est un tournant décisif dans les relations entre les deux pays. Humiliée comme jamais, la France d'Emmanuel Macron aura à cœur de rendre la monnaie. Et de quelle façon !
La guerre est bien lancée et tous les coups sont désormais permis. Le Mali a-t-il bien préparé son coup ? Sinon, il doit se préparer à toutes les éventualités. Du parrainage du terrorisme à la confrontation directe. Les cas libyen et ivoirien sont bien là pour rappeler que pour atteindre son but, la France est prête à tous les extrêmes. Il est clair que la France va chercher à punir le Mali pour ce qu'elle pourrait qualifier d'insulte, d'humiliation ou d'affront tout court, elle, l'ancienne puissance coloniale qui dispose de plus d'un droit de veto à l'ONU, se retrouver au banc des accusés, traînée dans la boue comme un Etat voyou. C’est vrai que les dirigeants actuels en France, se comportent en voyous et c'est fort logiquement que le premier Ministre malien les traite de "junte ". Réponse du berger à la bergère qui a eu une répercussion terrifiante sur les quatre coins du continent africain. Déjà,  un peu partout sur le continent noir, on exprime son soutien au Mali suite à ce discours qui fait, selon certains, la fierté de l'Afrique.
Certes, tout le monde n'est pas pro junte ou pro putschiste, mais l'audace que tienne ces militaires maliens devant la France néocolonialiste, fait la fierté de beaucoup d'Africains
Mais le plus dur reste à venir car il s'agit de tenir le choc. La France va tenter de répondre à sa manière et elle aura un réel plaisir à voir sombrer le Mali pour que cela serve d'exemple pour tous ceux qui seraient  tentés à l'avenir de tenir tête à la puissance coloniale. Les Maliens sont avertis!
<strong>El Hadj Tiémoko Traoré </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Discours à la nation à l&amp;apos;occasion du 22 septembre : Une déclaration de politique générale ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/discours-a-la-nation-a-loccasion-du-22-septembre-une-declaration-de-politique-generale-2992620.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Sep 2022 08:28:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A moins de deux ans de la fin de la Transition, le président Assimi Goïta, a prononcé un discours qui s'apparente à une déclaration de politique générale.  C'était à la veille de la célébration du 62ème anniversaire de l'accession du Mali à la souveraineté nationale et internationale.</strong>

Dans moins de deux ans, des civils prendront le pouvoir au Mali et les militaires regagneront leurs casernes pour s'occuper à protéger les citoyens et à défendre l'intégrité du territoire national sous les ordres des civils. A moins que ce calendrier fixé par les militaires au pouvoir,  subisse un décalage.  Nous n'en sommes pas là pour le moment.
Néanmoins,  ce discours à la nation du colonel Assimi Goïta, président de la Transition, à la veille de la célébration de la fête de l'indépendance, était beaucoup attendu par les populations maliennes. Contexte politique oblige. Le Conseil de sécurité de l'ONU devant qui une plainte du Mali contre la France est suspendue, s'apprête à se réunir ; la CEDEAO également, appelée par la Côte d'Ivoire à se prononcer sur l'affaire des 49 soldats arrêtés...Tout ça fait que les Maliens étaient impatient d'écouter le discours du Président Assimi à la veille d'une fête considérée comme celle de l'indépendance du Mali.
Ce n'est pas pour rien que ce 62ème anniversaire,  a été placé sous le signe de "l,union dans la souveraineté retrouvée".
Mais, les annonces faites par le colonel Assimi Goïta à cette occasion, est un véritable plan gouvernemental qui ne peuvent s'exécuter en un si laps de temps (un an et demi). Faut-il y voir une projection dans le futur du colonel Assimi Goïta? L'avenir nous dira si cette question était prémonitoire ou non.
Toujours est-il qu'au lendemain de cette adresse à la nation du colonel Assimi, les Maliens ont préféré retenir le passage sur l’union  sacrée. A la Une des médias, on retient désormais cette phrase :"Le colonel Assimi appelle les Maliens à ne pas succomber aux démons de la division". Allusion faite à tous ceux de l'intérieur comme de l'extérieur,  qui tenteraient de diviser les Maliens sur le chemin de la souveraineté. Une rhétorique à l'effet de galvaniser les troupes favorables et qui ne constitue aucune surprise dans un tel contexte.
La question aujourd'hui est de savoir si Assimi est prêt ou non à regagner les casernes à partir de 2023 après avoir prononcé un discours à l'allure d'un programme de gouvernance sur longue durée. Et le combat pour la souveraineté qu'il a engagé, lui et ses compagnons d'armes, ne se gagne pas en un seul jour ni sur plusieurs jours. C'est un combat perpétuel.  Alors, nous ne risquons rien à dire que le colonel Assimi et ses hommes se sont préparés à cette option.
<strong>Sinaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali :  Un pays de paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mali-un-pays-de-paix-2992612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Sep 2022 01:57:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Faire la paix est toujours plus noble et bénéfique pour un pays. Je pense que le Mali qui a en grande partie raison sur la façon dont la Côte d’Ivoire a envoyé ses hommes dans notre territoire,peut prendre de la hauteur, en profitant de la présence des trois chefs d’état de la CEDEAO pour montrer que nous sommes comme toujours un pays de paix , de solidarité et de l’unité africaine et non un pays agressif. Nos autorités doivent donc au nom de nos valeurs et en l’honneur des chefs d’état qui se sont déplacés pour venir au Mali pour promouvoir la paix , accepter de libérer les 46 ivoiriens détenus chez nous.

Un tel geste ne fera que rehausser l’image du Mali auprès des populations africaines et de celles du reste du monde.

<strong>Opinion d’un citoyen lambda !!!!</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Explosion sur l’axe Ségou&#45;San : Le gouvernement interpellé</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/explosion-sur-laxe-segou-san-le-gouvernement-interpelle-2992621.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Sep 2022 01:41:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mardi 20 septembre dernier, vers 04h du matin, la détonation d'une mine sur la Route Nationale 16, entre Bla et San, a été entendue dans la localité de Kola, non loin du village Diabougou. Aucun mort ni blessé encore moins de dégât matériel, n'a été signalé.  Mais le gouvernement est fortement interpellé sur la dégradation de la situation sécuritaire de façon générale.
</strong>
C'est une grande première et le message est très fort. Les groupes armés terroristes, sont désormais partout. Après l'attaque du camp de Kati qui fut un message fort envoyé par les terroristes, c'est l'un des axes routiers les plus empruntés au centre-sud du pays, qui est désormais visé.  Une guerre de psychologie qui est loin d'être gagnée par les forces de défense et de sécurité maliennes car, l'ennemi est invisible, est partout et nulle part à la fois, mais peut frapper là où il veut et quand il veut.
Cet axe routier est fortement dégradé et les poseurs de mines n'auront aucune difficulté à enfouir sous la terre escamotée leurs engins mortels.  C'est ce qui arrive quand un Etat n'arrive pas à construire ses routes et se bat contre le terrorisme.
L'axe Ségou-San -Mopti-Sevaré s'est fortement dégradé au point de devenir un cauchemar pour les usagers. Un des objectifs du gouvernement de transition, doit être la construction des routes pour éviter que les terroristes s'en servent pour poser des mines. La clé de la victoire contre le terrorisme,  passe également par là.
Ce qui s'est passé le 20 septembre dernier sur la RN 16, est un avertissement à prendre très au sérieux par les autorités de transition.
<strong>Youma</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :  :  A la conquête d&amp;apos;une nouvelle indépendance !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-a-la-conquete-dune-nouvelle-independance-2991974.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Sep 2022 10:11:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 22 septembre, le Mali célébrera la fête de son indépendance acquise en 1960. 62 ans déjà que Modibo Keïta proclamait l'indépendance de la République soudanaise qui devient la République du Mali. Une décision historique qui marque l'aboutissement d’une longue lutte d’un peuple colonisé. Mais, après 62 ans de marche, le Mali semble revenir sur ses pas. Le Mali revient sur ses pas pour corriger ce qui n’a pas marché. Ce qu’il croyait être une indépendance, est en réalité une simple façade qui traduit mal le mauvais engagement et le manque de volonté des dirigeants du Mali « indépendant » à concrétiser le rêve du père de l’indépendance. C’est un grand échec pour le Mali ! Toujours est-il que la France, qui avait rapatrié son dernier soldat sur injonction du président Modibo Keita, est revenue avec force, s’installer durablement aux bords du Djoliba et se plaisait à piétiner la souveraineté du Mali indépendant. La roue de l’histoire tourne. Les dirigeants actuels se sont promis de réaliser le rêve de feu Modibo Kéita : affirmer avec force non seulement l’indépendance du Mali en tout cas vis-à-vis de la France coloniale mais aussi la souveraineté du pays à pouvoir décider et choisir par lui. C’est en cela que la célébration du 22 septembre 2022 aura tout son sens. Loin d’être une festivité commémorative, cette fête du 22 septembre est la réaffirmation du Mali à protéger sa souveraineté nationale. Bonne fête du 22 septembre !

<strong>El Hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :  Quand la justice jette en pâture ses propres citoyens !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-quand-la-justice-jette-en-pature-ses-propres-citoyens-2990212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Sep 2022 14:16:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La justice malienne s'est-elle mise à aimer le bling-bling ? De nos jours, les arrestations judiciaires, sont rocambolesques, entourées de la plus grande publicité qui soit au détriment de la présomption d'innocence. L'effet recherché est-il de faire croire que la justice s'est aussi mise au rythme du Mali kura vanté par certains sur les réseaux sociaux ?
La justice c'est l'application de la règle de droit. Mais, certains faits de justice sont loin de ce principe. C'est le cas par exemple du respect de la présomption d'innocence, du respect des délais de jugement...Combien sont-ils dans les prisons de l'Etat qui attendent d'être jugés mais dont l'honneur est déjà jeté en pâture au nom d'une soi-disant lutte contre la corruption ? Certains sont morts sans jamais avoir la chance d'être jugés et de laver leur honneur après des accusations faites à leur endroit.  Est-ce de cette justice que le Mali a besoin pour se reconstruire ? La justice doit être la sécurité pour ses citoyens et non le contraire. Il faut que cela change pour le bien de la République.
<strong>El hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition : Le Mali n’a pas besoin d’une nouvelle crise post&#45;électorale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/transition-le-mali-na-pas-besoin-dune-nouvelle-crise-post-electorale-2990252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Sep 2022 10:34:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce n’est pas encore l’élection, mais, les inquiétudes autour du processus électoral, montent de plus en plus au regard de celles liées à la mise en place de l’Autorité indépendante de gestion des élections.</strong>

Si on veut construire une maison, il faut s’assurer qu’on a démarré sur une bonne base ; c’est-à-dire que le sous-bassement tient bon. C’est la même chose que lorsqu’on veut construire une nation forte.

Depuis le coup d’Etat de 2018 et 2020, le Mali s’est engagé à construire une nouvelle société qui respecte les bonnes valeurs. Une de ces valeurs, c’est la moralisation des instances politiques directement concernées par la gestion du pays.

Il y a bien longtemps, l’élection du président de la République pose un sérieux problème au Mali. Nous sommes en train de vivre l’une des pires crises politiques de notre pays à cause de cette élection présidentielle.

Si on veut reconstruire le Mali sur une nouvelle base plus saine, on doit s’assurer qu’on a pris la bonne décision en ce qui concerne l’élection du président de la République.

Le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta s’est personnellement engagé à organiser des élections libres, transparentes et inclusives. Si cela était, on a de fortes chances que nous nous éloignons de la crise actuelle.

Mais, l’atmosphère qui entoure la mise en place des membres de l’AIGE, remplie de suspicion et de doute, ne présage rien de bon. Une grande partie des acteurs engagés dans le processus, ne s’y reconnait pas. Ça c’est un mauvais signe.

Que doit faire le président et son gouvernement pour prouver aux Maliens et au reste de la communauté internationale que le Mali est capable d’organiser par lui-même des élections justes et crédibles ? C’est simple : se prémunir d’un large consensus autour du processus. Jouer les autorités et minimiser le point de vue des autres acteurs, ne pourra que rajouter à la crise.

Il faut dialoguer avec tout le monde quitte à revenir sur certaines décisions polémiques telles que le tirage au sort des membres de l’AIGE. Il en va de l’intérêt supérieur de la nation.

<strong> Maya Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Holdup planifié au CNPM :  Et si le coup de semonce venait des groupements professionnels…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/holdup-planifie-au-cnpm-p-et-si-le-coup-de-semonce-venait-des-groupements-professionnels-2990244.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Sep 2022 10:20:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au sein du Conseil national du patronat , une crise en cache une autre, serait-on tenté de dire à la suite du coup de force opéré dernièrement par l’équipe de l’administration provisoire, conduite par le vieux Soya Golfa, pour imposer à la tête de l’institution l’un de leurs hommes de l’ombre, en écartant de la course les deux ténors du monde des affaires, à savoir Mamadou Sinsy Coulibaly et Diadié dit Amadou SanKaré. Chronique d’un orage judiciaire qui ne finit pas d’éclabousser le patronat…</em></strong>

L’équipe de l’administration provisoire, conduite par le vieux Soya Golfa, est bien aujourd’hui dans le creux des vagues, prise qu’elle est dans son propre jeu de tripatouillages et de manœuvres en vue d’opérer un véritable holdup à la tête de l’institution patronale au Mali.

Commise initialement pour un mandat déterminé, celui d’organiser les élections, dans un délai de trois voire six mois, via le nettoyage des textes électoraux, voilà qu’en fin de mission, elle en est à tripatouiller les statuts de l’organisation patronale, en détournement de mandat, pour imposer son homme (on murmure déjà le nom d’un hôtelier célèbre du pays) à la tête du patronat, en écartant les deux ténors du patronat, à savoir Mamadou Sinsin Coulibaly  Diadié dit Amadou Sankaré ; les deux dirigeants par qui les membres de l’administration provisoire du CNPM détiennent leur mandat.

Il y a là les germes d’une nouvelle crise, aussi profonde que pernicieuse pour le monde des affaires, qui se profile à l’horizon du CNPM, si l’équipe du vieux Soya Golfa parvenait, comme elle le prétend, par manigance orchestrée, à réunir, en début de ce mois d’octobre, l’assemblée élective du patronat.

Pour empêcher le CNPM de s’effondrer dans une nouvelle crise, bon nombre d’opérateurs économiques, et pas des moindres, prétendent que le dernier mot revienne aux groupements professionnels qui ont l’opportunité de mettre un coup d’arrêt au holdup planifié par l’administration provisoire.

En fait, dit-on, cela passe par le boycott des groupements professionnels de l’assemblée élective, programmée par l’administration provisoire, en date du 2 octobre prochain, pour empêcher le quorum de se former. Ce qui est synonyme d’annulation de fait pour ces assises, annoncées, dans ce contexte de division et de déchirure, comme celles de tous les dangers.

Voilà qui est bien dit : avec un tel défaut de quorum, l’administration provisoire, dont la durée de mandat ne va pas loin au-delà du 2 octobre prochain, est de facto nulle dans toutes ses dispositions pour continuer à agir au nom du patronat.

Dès lors disqualifiée, comme elle, par ses propres agissements, l’équipe actuelle de l’administration provisoire sera remplacée par une autre, plus qualifiée et plus crédible, pour conduire les affaires courantes au sein du patronat, en lui évitant de connaître une énième crise aux conséquences insoutenables pour le secteur des affaires.

Mus par l’intérêt du monde des affaires, au détriment des considérations personnelles sordides, les groupements professionnels, selon des avis éclairés, peuvent faire la différence en donnant une nouvelle chance au patronat de se structurer et de se projeter vers son avenir, en réconciliant les deux ténors et leurs membres autour des intérêts vitaux du secteur privé.

Et cela, à la grande satisfaction du monde des affaires qui n’en a cure d’une nouvelle crise…

<strong>Sinaly  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La quête de justice adressée au colonel Assimi Goïta   :  Faut&#45;il craindre le silence des autorités ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/la-quete-de-justice-adressee-au-colonel-assimi-goita-faut-il-craindre-le-silence-des-autorites-2990223.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Sep 2022 09:51:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Emprisonnée, depuis plus d’un an, à la prison pour femmes de Bollé, dans l’affaire dite de l’achat d’avion et d’équipement militaire, qui ne finit pas de s’éterniser, Mme Bouaré Fily Sissoko, ex-ministre de l’économie et des finances, demande à être jugée. Pour avoir à jamais l’opportunité de laver son honneur ternie dans un dossier judiciaire, dans lequel elle a sans cesse clamé son innocence. Une quête de justice adressée au colonel Assimi Goïta, président de la transition, qui, au-delà de l’émotion suscitée par le cri de cœur d’une mère de famille, qui n’est pas sans lien avec le triste sort judiciaire qu’a connu SBM, ancien Premier ministre, codétenu, décédé en prison, par manque de soins appropriés.</em>

Humble, sans aucune hostilité dans les propos, mais ferme, l’ex-ministre de l’économie et des finances de feu IBK,qui a refusé de recevoir durant son séjour à l’hôtel des finances des grands opérateurs économiques voire Karim Kéita, emprisonnée depuis plus d’un an, dans le dossier relatif à l’achat de l’avion présidentiel, dit sans détours sa soif de justice. Histoire de prouver, face au monde, comme elle l’a toujours fait dans cette affaire qui ne finit pas de s’éterniser.

Cette soif de justice, elle l’a faite à l’endroit du colonel Assimi Goïta, président de la transition, et non moins premier magistrat du pays, pour tout simplement exprimer son désir, à l’issue d’un procès équitable, de montrer qu’elle est blanc, comme neige, au regard des faits pour lesquels elle est prétendument accusée.

En bon droit, et en bon lieu, cette quête de justice, de la part d’une ancienne ministre de la république, qui a toujours affirmé n’avoir rien à se reprocher, et pour qui l’honneur d’une personne humaine  est une valeur supérieure à préserver, devra être soutenue.

Et cela, d’autant plus qu’elle interpelle le premier magistrat du pays, dans un contexte judiciaire trouble,  rappelant le triste sort réservé à l’ancien PM, détenu pour les mêmes faits,  malade, mais qui est mort en prison, sans jamais obtenu l’autorisation d’aller se soigner à l’extérieur, en dépit de l’insistance du collectif des médecins, dépêché à son chevet par l’Etat lui-même, pour être évacué en vue de bénéficier de soins adaptés.

En dehors des faits de procédure, et de l’état du dossier, apte à être vidé, soutient l’accusée, au regard de la disponibilité des pièces du dossier (dont certaines ont été intentionnellement produites par elle), Mme Bouaré Fily Sissoko appelle, de tous ses vœux, dans la lettre ouverte adressée au colonel Assimi Goïta, un procès juste, digne de ce nom, lui donnant l’occasion de dire sa part de vérité sur ce dossier qui a tant fait couler de salive.

Celle par qui, dans cette procédure, la justice malienne a pu obtenir aujourd’hui la copie en français du contrat de l’achat de l’avion présidentiel (Mme la ministre à l’époque des faits ayant exigé la version  française du contrat, initialement établie en anglais), et qui réclame justice, depuis plus de dix ans que cette affaire a éclaté, mérité bel et bien d’être entendue sur sa soif de justice.

Il y va même du crédit de la justice dans notre pays d’autant qu’elle met un point d’honneur à prouver son innocence, comme elle l’a toujours fait, en tant que mère de famille totalement acquise à la droiture morale, pour permettre à ses enfants et à ses proches de vivre éternellement, sur cette terre des hommes, la tête haute.

Ce sens de transparence n’a pas jamais pris cette femme dévouée pour son pays, en ce sens qu’elle a expliqué, dès le début de cette affaire, pendant qu’elle était encore aux affaires, il y a plus de sept ans de cela, au cours d’un débat public à la télévision nationale, qu’elle a agi avec honneur dans ce dossier, dans le sens strict de l’intérêt de l’Etat et qu’elle ne se reprochait rien.

C’est bien pour cette cause profonde, dite au nom de la vérité judiciaire, que cette énième quête de justice de Mme Bouaré Fily Sissoko, cadre émérite, connu pour son respect pour la chose publique, ne doit pas passer sous silence par le premier magistrat du pays, le colonel Assimi Goïta, président de la transition, désormais interpelé face à ses responsabilités de rendre justice à une citoyenne malienne éprise de justice, puisqu’estimant être injustement accusée dans ce dossier.

Par ce cri de cœur, entonné sans aucune colère, ni rancune, Mme Fily Sissoko, qui n’a jamais douté de sa totale confiance à la justice et à son innocence, prouve très nettement que son besoin de justice, dans ce dossier, tient au fait qu’au-delà de la privation de liberté, qui dure, depuis plus d’un an, pour son cas, sa dignité doit être préservée à tout prix.

Et c’est justement là où, à l’image du premier magistrat du pays, toute conscience civilisée est fortement  et directement interpelée face à la situation judiciaire que vit cette dame qui n’aspire qu’à la manifestation de la vérité. Ce qui est du reste la raison d’être de tout procès juste, comme celui qu’elle réclame, pour elle ; histoire de prouver qu’elle ne se reproche rien dans cette affaire.

Face à une telle impérieuse nécessité, le silence des autorités nationales, en premier chef le premier magistrat du pays, est forcément coupable d’autant qu’il s’agit d’accorder la justice à une citoyenne,veuve, mère de famille, aujourd’hui privée de liberté, qui la réclame, depuis des années, à cor et à cri, et qui a exercé, dans le passé, de hautes responsabilités nationales, dans le respect de la loi et de la dignité.

Mme Bouaré Fily Sissoko réclame aujourd’hui cette justice pour laver son honneur effarée par tant d’errements procéduriers dans cette affaire judiciaire rocambolesque parce qu’elle est persuadée qu’elle a encore, de par sa riche et brillante carrière professionnelle, de quoi faire profiter, dans l’honneur, à son pays et aux autres.

Elle a alerté sur son sort, à juste raison, parce qu’elle sait ce qui est advenu à son codétenu, Soumeylou Boubèye Maïga, mort en détention, à la mémoire duquel elle a rendu un vibrant hommage (ce qui est à son honneur du fait qu’elle était persuadée du désir de justice de ce dernier avant son décès).

Voilà en définitive qui fait que ce cri de cœur de cette veuve, mère de famille pour la justice s’impose à tous, à commencer par le premier interpellé qu’est le président de la transition, et ne doit pas souffrir du silence, enveloppé dans le secret de l’instruction, synonyme, dans bien de cas, de déni de droit.

<strong>El hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Le travail gouvernemental doit continuer</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-travail-gouvernemental-doit-continuer-2989553.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Aug 2022 01:27:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'heure est à l'urgence.  Et le Mali ne peut plus se permettre de se perdre en conjoncture. Terrassé par la maladie, le chef de l'exécutif est hospitalisé et n'est pour le moment pas à mesure de remplir ses fonctions.  C'est d'ailleurs la raison qui a amené le président de la Transition à nommer un premier Ministre par intérim en la personne dd colonel de gendarmerie Abdoulaye Maïga, l'actuel ministre de l'Administration territoriale et Porte-parole du gouvernement. Une nomination qui semble faire unanimité car très peu de gens que ça soit dans le milieu politique qu’associatif ont réagi positivement à ce choix présidentiel. Le travail doit continuer car, il reste très peu de temps avant la fin de la Transition et les défis sont nombreux. Choguel Kokalla Maiga a servi honorablement le Mali et les Maliens lui souhaitent prompt rétablissement.  Mais, il est temps pour lui de quitter la scène ou du moins ses fonctions de premier Ministre et de laisser la possibilité à d'autres compétences de s'affirmer à ce niveau. Les hommes passent mais l'Etat reste.  Il est impensable de croire qu'il peut revenir et occuper son poste de premier Ministre. Très diminuer, il lui faut désormais du temps pour se remettre de sa maladie. Le Mali rentre dans une période charnière et a besoin d'un chef d'exécutif qui jouit de la plénitude de ses moyens physiques et intellectuels. Le sortir de son lit d’hôpital et le remettre à sa place de premier Ministre, serait jouer avec sa santé et courir le risque que le travail gouvernemental ne marche au rythme voulu.  Un capitaine malade est un bateau qui navigue au ralenti. Il est donc temps pour Choguel de se reposer. Il peut toujours servir le Mali, de loin, par ses conseils.  Mais, il ne peut plus être le chef d'orchestre qu'il a été. Sa santé ne le permet plus.Nous prions pour qu’il retrouve sa santé. Prompt rétablissement  jeune frère.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite des voies occupées anarchiquement par le département des transports et ses démembrements : Un petit tour et puis après ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/visite-des-voies-occupees-anarchiquement-par-le-departement-des-transports-et-ses-demembrements-un-petit-tour-et-puis-apres-2988525.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Aug 2022 07:20:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une forte délégation, composée des représentants du Ministère des transports et des Infrastructures, de la Compagnie de la Circulation routière, du Conseil Malien des Transports routiers, de la Mairie du District, a effectué la semaine dernière une visite des voies reliant la tour de l’Afrique à l’échangeur de Yirimadio et celle du 3<sup>ème</sup> pont de Bamako. Objectif selon la Cellule de Communication du Ministère des Transports et des Infrastructures dans une annonce publiée sur les réseaux sociaux, c’est de constater de visu l’occupation anarchique des emprises de ces voies publiques et d’envisager des mesures concrètes. Mais que peuvent vraiment le Ministère des transports et des Infrastructures et ses démembrements ?</strong>

Ce n’est pas la première fois que le gouvernement tente de libérer les emprises des routes des occupations anarchiques. Toutes ces tentatives se sont soldées par un échec. Du coup, on se demande si un jour, on parviendra à libérer de façon durable ces emprises de routes.

La semaine dernière, c’est une forte délégation, composée des représentants du Ministère des transports et des Infrastructures, de la Compagnie de la Circulation routière, du Conseil Malien des Transports routiers, de la Mairie du District, qui a effectué une visite des voies reliant la tour de l’Afrique à l’échangeur de Yirimadio et celle du 3<sup>ème</sup> pont de Bamako. La Cellule de Communication du Ministère des Transports et des Infrastructures a, ensuite communiqué sur les réseaux sociaux qu’il ressort des constats faits par la délégation que les pistes cyclables réalisées sur les voies visitées « <em>sont régulièrement occupées par les vendeurs ambulants, les stationnements irréguliers des camions gros-porteurs et des parkings pour les motos taxis et motos tricycles. Certains caniveaux sont devenus, du fait des riverains, des dépotoirs de déchets de toute nature</em> » et de tirer la conclusion suivante : « <em>Ces occupations ont pour effet, la dégradation de la route et l’entrave à la fluidité de la circulation routière</em> ».

L’assurance est donnée que « <em>des mesures seront très bientôt prises en vue de sécuriser ces axes routiers et de fluidifier la circulation</em> ».

L’opération de déguerpissement dénommé Ami Kane, gouverneur du district sous le régime IBK, a été d’une grande envergure. Toutes les voies publiques furent dégagées. D’autres régimes avaient aussi fait la même opération. La question que l’on se pose est de savoir pourquoi toutes ces opérations ont échoué par le temps. On prend quelques jours pour faire une « opération coup de poing » mais, quelques jours, mois plus tard, les mauvaises habitudes reprennent à cause du laxisme des autorités qui devraient assurer la pérennité de l’opération. Du coup, on se demande quelle sera la différence entre les mesures que l’actuel département ministériel et ses démembrements vont envisagées dans le cadre de libérer les voies publiques et celles qui ont été prises par le passé. Comme dirait l’autre, attendons pour voir !

<strong>Sinaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise au sein du secteur privé : Le collège transitoire paritaire détient désormais les rênes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/crise-au-sein-du-secteur-prive-le-college-transitoire-paritaire-detient-desormais-les-renes-2988522.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Aug 2022 07:15:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis plusieurs mois, le secteur privé du Mali traverse une période de turbulence. Afin de rapprocher les différentes parties , ramener le calme et la cohésion, une administration provisoire présidée par Soya Golfa a été mise en place avec trois missions précises. Malheureusement, aux dires des conférenciers, bureau de l’administration provisoire a outrepassé sa mission en tripatouillant les statuts et règlements. La rencontre avec la presse était présidée par Madame SIMPARA Aïssata   KEITA,vice-Présidente.</strong>

Le Collectif des Groupements Professionnels et Conseils Patronaux de Région membres du Conseil National du Patronat du Mali a animé dans l’après-midi du samedi, dans la grande salle de réunion de l’hôtel de l’Amitié une conférence de presse pour dénoncer les tripatouillages des textes entrepris par le bureau en charge de l’administration provisoire du patronat. Nous vous proposons l’intégralité de la déclaration du Collectif

« <em>Nous, Collectif issus des Groupements Professionnels et Conseils Patronaux de Région membres du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) tenons à informer l’opinion publique nationale et internationale des agissements des membres de l’Administration Provisoire qui se sont arrogés le droit d’être un organe indépendant en faisant fi des deux listes qui les avaient instituées lors de l’Assemblée Générale Extraordinaire du 2 avril 2022 avec un mandat clair : </em>
<ul>
 	<li><em>Assurer la gestion courante du CNPM, </em></li>
 	<li><em>Elaborer et adopter un règlement électoral, </em></li>
 	<li><em>Organiser des élections libres, transparentes et crédibles acceptée de tous dans un délai maximal de 6 mois.</em></li>
</ul>
<em>Au lieu de se consacrer à l’exécution de cette mission qui leur a été confiée, les membres de cette Administration Provisoire ont finalement montré leur vraie face au cours de l’Assemblée Générale du 13 août 2022. Au lieu de prendre des actes favorisant la cohésion entre les membres de notre organisation, cette Administration Provisoire a préféré surpasser ses prérogatives en créant les conditions d’une nouvelle crise au CNPM.</em>

<em>Les membres de cette Administration Provisoire ont entrepris des actions délibérées de manipulation et de tripatouillage des statuts et règlement intérieur du CNPM en excluant des membres de droit pour se maintenir à la tête du CNPM en organisant très prochainement un simulacre d’élection dont le résultat est connu d’avance.</em>

<em>Pour atteindre cet objectif inavoué, ces soit disant sauveurs de notre organisation se livrent à des pratiques d’une autre époque, en développant des stratégies et en diffusant des contre-vérités dans le seul but de diviser davantage les membres des Groupements Professionnels et des CPR.  </em>

<em>Nous avons tous assisté le samedi 13 août 2022 dernier à une Assemblée Générale du CNPM qui s’est transformée en un spectacle des maîtres du jour érigé en club, une première dans l’histoire du CNPM. </em>

<em>Ils se sont donner le pouvoir de modifier les noms des délégués des deux listes initiales et dans la même logique, ils ont refusé de discuter l’ordre du jour pour y apporter des amendements, en disant ce n’était pas discutable et cela vient corroborer leurs agissements. Ils se sont mis à faire des décomptes en lieu et place de l’huissier mandaté par le CNPM et à inventer un quorum qui n’existait pas comme l’attestent les vidéos dont nous disposons.</em>

<em>Par ces agissements, l’Administration Provisoire du CNPM s’est décrédibilisée, elle a échoué dans l’accomplissement de sa mission en violant le protocole d’accord transactionnel homologué par la Cour d’Appel de Bamako le 13 juin 2022. </em>

<em>Par conséquent, l’actuelle Administration Provisoire ne mérite plus notre confiance et c’est pourquoi nous récusons les 16 membres de cette Administration Provisoire. Elle est en passe de créer un conflit beaucoup plus grave que celui pour lequel ils ont été désignés pour résoudre en ramenant la confiance et la cohésion au sein du CNPM.</em>

<em>Nous tenons pour responsables tous les membres de l’Administration Provisoire de la dégradation de la situation au CNPM, notamment par la violation des résolutions de l’Assemblée Générale du CNPM du 2 avril 2022 instituant l’Administration Provisoire mise en place par les 2 parties.</em>

<em>Pour favoriser l’inclusivité, la réconciliation et le rassemblement des membres du CNPM autour de l’essentiel, la défense des intérêts des entreprises, Nous Collectif des Groupements Professionnels et Conseils Patronaux de Région membres du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) décidons de la mise en place d’un collège transitoire paritaire de 11 membres dont 5 désignés par chaque partie et présidé par un Président neutre choisi de commun accord ou par le tribunal territorialement compétent sur une liste de personnalités du secteur privé dont la probité morale est incontestable. </em>

<em>Ce collège transitoire paritaire sera chargé d’élaborer un règlement électoral et d’organiser une Assemblée générale élective inclusive, crédible, transparente et consensuelle, dans un délai de 90 jours, sur la base d’une liste électorale reconstituée et conformément aux dispositions de l’article 12 des statuts du CNPM.</em>

<em>Nous entreprendrons des actions fortes dans les prochains jours pour ramener la paix et la quiétude au CNPM. »</em>

<em> </em>

<strong>Signé le Collectif des Groupements Professionnels et Conseils Patronaux du CNPM (GP / CPR – CNPM)</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Agence Somagep de Yirimadio :  Des agents de zone irrespectueux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/agence-somagep-de-yirimadio-des-agents-de-zone-irrespectueux-2988519.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Aug 2022 07:14:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La SOMAGEP est la société qui s’occupe de la gestion de l’eau potable au Mali. A l’heure actuelle, elle n’a pas bonne presse à cause non seulement des coupures d’eau mais aussi du comportement peu professionnel de certains de ses agents de zone.</strong>

La SOMAGEP et l’EDM SA constituent le grand paradoxe malien. Voilà deux sociétés au bord de la faillite quoique la demande de sa clientèle puisse dépasser ce que chacune de ces deux sociétés peuvent offrir. Certains n’hésiteront pas à parler de mauvaise gestion. Les deux sociétés ont en commun cette réalité qui se manifeste aussi dans le comportement des agents de ces deux structures. On parle de comportement irrespectueux envers les clients. Dans certaines sociétés, on dit clairement que le client est roi. C’est tout le contraire à la SOMAGEP et à l’EDM SA.

Deux cas que nous allons relater dans cet article soutiennent parfaitement cette affirmation. Selon le témoignage d’un client de la SOMAGEP, l’agent X, chargé du relevé des compteurs, de distribution des factures et de l'exécution des ordres de coupures, est venu exécuter un ordre de coupure chez lui dans le quartier Missabougou. D’entrée de jeu, il dit que cet agent dont nous tairons volontiers le nom, « <em>n'a aucun respect pour la clientèle »</em>. « <em>Il refuse de vous écouter et/ou vous parle avec arrogance. Le problème est qu’on ne nous présente pas de facture. Cela peut prendre deux ou trois mois. Quand ils passent, c’est pour venir couper la fourniture d’eau sans vous expliquer le pourquoi la société ne vous a pas fait délivrer à temps les factures </em>».

Le contrat qui lie la SOMAGEP tout comme l’EDM à leurs clients, c’est un contrat basé sur la fourniture d’eau ou de l’électricité contre paiement du service rendu. Ce qui signifie que la SOMAGEP ou l’EDM présentent des factures à leurs clients détaillant le service rendu pour lequel ils devront payer. Qu’est-ce qui se passe-t-il si la SOMAGEP ou l’EDM ne présentent pas des factures ?

De plus en plus des clients se plaignent de ne pas recevoir à temps ou pas du tout de factures. Ce qui n’empêche pas qu’à défaut de paiement des factures que vous n’avez pas reçues, que vous soyez à l’abri d’un ordre de coupure de la société distributrice.

<em>« Cela faisait trois mois que je ne reçois pas de factures. Quand l’agent X est passé avec son ordre de coupure, j’ai tenté de le faire comprendre la situation et il a tenu des propos discourtois à mon encontre. A l'agence, quand je suis passé régler ma facture et que j’ai expliqué le comportement de l’agent, certains de ses collègues n’ont pas hésité à me dire qu’il est violent dans ses propos. C’est dire que sa société connait son tempérament. Ces écarts de langage à l'égard de la clientèle voire des personnes âgées, n'honorent pas la Direction de la SOMAGEP</em> » relate notre témoin.

Si avec la mauvaise desserte en eau, il faut ajouter l’arrogance des agents, la SOMAGEP a tout intérêt à mieux conseillers son personnel.

Sur les réseaux sociaux, un autre client de la SOMAGEP a décidé de prendre les internautes à témoin. « <em>C’est pour dénoncer un problème provenant de la SOMAGEP</em> » commence-t-il.
« <em>Ils ne viennent pas avec les factures d’eau. Un moment, nous avons fait cinq mois sans avoir les factures. Nous avons appelé mais sans succès et un beau jour, ils sont juste venus couper l’eau et nous ont remis la facture plus l’ordre de coupure. Ce jour-là, mes parents n’étaient pas présents, j’ai donc décidé d’aller payer. Et une fois arrivé dans leur agence la plus proche, j’ai souligné le fait qu’on n’a pas eu la facture mais qu’ils sont venus couper notre eau tout de même. Et là, la dame me fait savoir qu’ils n’ont pas assez d’agent pour distribuer les factures. Mais la question que je me pose est celle de savoir : ils n’ont pas assez d’agent pour distribuer les factures, néanmoins pour couper l’eau, ils n’en manquent pas ? Et le hic, est qu’on te demande de te rendre chaque mois à leurs agences pour savoir l’état de vos factures et les payer…Nous avons payé la facture, mais ils ne sont pas venus rétablir notre fourniture d’eau. Ma mère s’est déplacée encore à l’agence pour leur demander de venir rétablir l’eau. Jusqu’à présent, nous les attendons</em> ». Voilà le service que la SOMAGEP rend à ses clients.

Un jour, ils finiront par mettre définitivement la clé sous le paillasson. La faute à une mauvaise gestion sur tout…le canal.

<strong>Sinaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Quand l’Etat joue à briser les foyers</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/mali-quand-letat-joue-a-briser-les-foyers-2986923.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Aug 2022 11:06:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’éloignement des conjoints dans le cadre de la mutation dans la fonction publique, est à la base de nombreuses ruptures de mariages. Quand les deux conjoints ne parviennent pas à s’organiser pour mener une vie familiale, ils se séparent.</strong>

La fonction publique garantie une certaine stabilité financière. Elle permet à celui ou celle qui y est admis de se projeter dans sa carrière professionnelle avec une certaine sérénité. Mais, elle est aussi la cause de rupture de certains foyers.

En effet, les mutations dans la fonction publique amènent certains couples à se séparer. Les conjoints sont contraints de vivre séparément loin de l’autre et cela peut causer des difficultés de vie de couple. Certains arrivent à s’organiser d’autres pas. Du coup, ces couples finissent par divorcer.

Il est difficile d’imaginer des jeunes couples vivre loin l’un de l’autre. La situation est encore plus compliquée s’il y a des enfants. Le mari dans une localité et la femme dans une autre localité, loin l’un de l’autre. Non seulement, une crise de confiance peut vite s’installer entre le couple, mais aussi, la vie familiale liée à beaucoup d’autres aspects peut conduire à la rupture définitive.

Il est impératif pour l’Etat de trouver des solutions au cas où le couple est admis à la fonction publique en ce qui concerne les mutations séparées.

<strong>Youma</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vie chère : Le gouvernement avoue son impuissance</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/vie-chere-le-gouvernement-avoue-son-impuissance-2986921.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Aug 2022 11:02:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à la détresse qu’une grande partie de la population, face à l’inflation des prix des produits et articles sur le marché, le gouvernement a (enfin) décidé de réagir. Un conseil des Ministres extraordinaire tenu le 07 Août passé, rappelle que les commerçants et opérateurs économiques maliens n’ont pas respecté ce qui avait été convenu avec le gouvernement pour faire baisser les prix sur le marché. La question est : pourquoi le gouvernement ne s’est pas rendu compte plus tôt de l’anormalité ?</strong>

Après plusieurs mois de dénonciation de la vie chère par certaines organisations de la société civile, que ça soit par l’organisation de marches pacifiques ou de dénonciation sur les réseaux sociaux et/ou dans les médias traditionnels, le gouvernement de transition semble enfin se réveiller. Ce n’est que le 07 Aout passé, qu’un conseil de ministres extraordinaire a daigné se pencher spécialement sur le sujet.

Le communiqué officiel sanctionnant cette rencontre gouvernementale en dit long sur sa capacité à pouvoir contrôler le monopole de certains opérateurs économiques. Il y est dit que « <em>sur le rapport du ministre de l’Industrie et du Commerce, le Conseil a examiné une communication relative à la hausse anormale et injustifiée des prix de certains produits de première nécessité depuis la levée de l’embargo.</em>

<em>Le ministre de l’Industrie et du Commerce a rappelé le mécanisme de fixation des prix des produits subventionnés ayant impliqué le Conseil national des prix, composé des services techniques, de la société civile, des opérateurs économiques, des syndicats et des associations de consommateurs.</em>

<em>Il est apparu que les prix convenus lors de la réunion du Conseil national des Prix du 06 avril 2022 ne sont pas respectés. A titre illustratif, le prix du sucre importé fixé à 600 F CFA le kilogramme, prix plafond détaillant, est cédé aujourd’hui anormalement et de manière injustifiée jusqu’à 800 F CFA.</em>

<em>Pour atténuer l’impact des différentes crises sur les populations, notamment la maladie à Coronavirus, aggravé par les sanctions illégitimes et illégales de la CEDEAO et de l’UEMOA contre notre pays, le Gouvernement a accordé 14 milliards de F CFA de subvention.</em>

<em>Cette subvention a abouti à la fixation des prix conformément aux dispositions de l’Arrêté n°2022-0865/MIC-SG du 06 avril 2022 portant administration des prix de certaines marchandises dans lequel le Kilogramme du sucre est cédé à un prix plafond de 600 F CFA.</em>

<em>Le Gouvernement condamne fermement cette hausse anormale et injustifiée des prix des produits de première nécessité...</em> »

Est-il possible et compréhensible d’accorder des subventions et ne pas se donner les moyens de veiller à leur bonne application ?

Quant à ce qu’a décidé le Gouvernement à la suite de ce conseil des Ministres, le citoyen lambda reste dubitatif. Le communiqué dit que le gouvernement a décidé de «<em> réaffecter les quantités subventionnées non exécutées au cordon douanier représentant au moins un mois et demi de consommation à d’autres opérateurs économiques. Cette réaffectation, en ce qui concerne le sucre, pourra être accompagnée éventuellement par l’allocation d’une quantité supplémentaire correspondant à environ un mois de consommation ; de procéder à la vérification de l’affichage obligatoire des prix des différents produits dans les lieux de commerce ; de contrôler le respect des conventions et règlements en vigueur ; d’inviter la population à dénoncer systématiquement les cas de violation des prix des produits subventionnés en appelant aux numéros mis à sa disposition à cet effet ; de mettre en place très prochainement un numéro vert pour la dénonciation des cas de violation des prix des produits subventionnés ; de renforcer la fréquence des contrôles ; d’augmenter la taille des brigades de contrôle des prix en y adjoignant des éléments des Forces de Sécurité ; d’intensifier le contrôle à tous les niveaux de la chaine de distribution ; de mettre en place un Comité interministériel de suivi de la mise en œuvre des mesures prises</em> ». Toutes choses qu’il n’avait pas faites jusqu’ici ?

Dans ces conditions, comment le Gouvernement peut-il appeler la population à rester sereine quant au sait que les promesses gouvernementales en ce qui concerne la lutte contre la vie chère, ne sont généralement pas suivies d’effet.

<strong>Yuma</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil national du patronat du Mali : La thérapie que s’apprête à administrer l’Administration provisoire, est&#45;elle bonne ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/conseil-national-du-patronat-du-mali-la-therapie-que-sapprete-a-administrer-ladministration-provisoire-est-elle-bonne-2986919.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Aug 2022 10:58:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>On ne soigne pas un mal par un mal. Et dans le cas du Conseil national du patronat malien, l’Administration provisoire a intérêt à ne pas jouer les mauvais médecins. Il en va non seulement de l’intérêt du secteur privé mais aussi de celui de la nation toute entière.</strong>

Confrontée à une crise sans précédente<strong>, </strong>le Conseil national du patronat du Mali a été contraint à une administration provisoire imposée par les groupements professionnels et des conseils patronaux des régions, afin de résoudre la crise. Cette administration provisoire, a pour mandat la gestion courante de l’Organisation, l’élaboration et l’adoption d’un règlement électoral et l’organisation de nouvelles élections libres, transparentes, crédibles acceptées de tous et surtout sans exclusion.

A la base de la crise actuelle, l’opposition de deux camps qui s’affrontent pour le contrôle de l’organisation. Il s’agit du camp du président sortant, Mamadou Sinsy Coulibaly et celui de Diadié dit Amadou Sankaré.

Après plusieurs mois de batailles judiciaires et médiatiques, les groupements professionnels et les conseils patronaux des régions membres du CNPM, ont pris leur responsabilité en imposant une administration provisoire afin de parvenir à des élections justes et acceptées par tous les protagonistes.

Mission difficile, certes, mais pas insurmontable si les membres de cette Administration provisoire s’en tiennent uniquement à leur mandat et ne s’y écarte pas comme ils l’ont promis le jour de leur installation.

Dans les résolutions de l’Assemblée Générale Extraordinaire du 2 avril 2022, les délégués ont recommandé aux membres de l’Administration Provisoire du CNPM de « <em>prendre toutes les initiatives nécessaires pour favoriser la réconciliation et le rassemblement du secteur privé autour de l’essentiel, la défense des intérêts des entreprises</em> ». L’Administration Provisoire n’a pas reçu mandat de modifier les statuts et règlement intérieur du CNPM.

Le camp d’un des protagonistes de la crise, Diadié dit Amadou Sankaré s’inquiète pourtant de l’orientation que prend ce mandat de l’Administration provisoire et a organisé le samedi 6 août 2022 à l’hôtel de l’Amitié  une conférence de presse pour partager avec les hommes de médias de ses inquiétudes.

Dans le dossier de presse, les organisateurs de la conférence de presse, rappellent en effet que « <em>conformément à l’Assemblée Générale Extraordinaire du 2 avril 2022, le mandat de l’Administration Provisoire concerne exclusivement la gestion courante de l’Organisation, l’élaboration et l’adoption d’un règlement électoral et l’organisation de nouvelles élections libres, transparentes, crédibles acceptées de tous et surtout sans exclusion</em> ». Et expliquent : « <em>En prélude à l’Assemblée Générale Ordinaire du 13 août 2022, les Présidents des Groupements Professionnels et Conseils Patronaux de Région membres du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) ont été invités par l’Administration Provisoire du CNPM à une réunion préparatoire le lundi 25 juillet 2022 pour la remise des projets de textes relatifs aux statuts et règlement intérieur, ainsi que le règlement électoral. Immédiatement, l’un des membres du Présidium a voulu intimider les participants pour approuver lesdits documents sans aucune restitution aux membres des différents Groupements Professionnels et Conseils Patronaux de Région membres du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM). </em>

<em>Pour favoriser l’inclusivité, la réconciliation et le rassemblement du secteur privé autour de l’essentiel, la défense des intérêts des entreprises, les plus avertis ont exigé la restitution aux membres de leurs Groupements Professionnels et Conseils Patronaux de Région en vue de formuler des observations.</em>

<em>Une commission de deux membres a été nommée par l’Administration Provisoire pour recueillir les observations de tous les Groupements Professionnels et Conseils Patronaux de Région membres du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM).</em>

<em>Le lundi 1<sup>er</sup> août 2022, ladite commission nommée par l’Administration Provisoire a procédé à la restitution des observations formulées par les membres des Groupements Professionnels et Conseils Patronaux de Région du CNPM. </em>

<em>A la réunion du 2 août 2022 entre les Présidents des Groupements Professionnels et Conseils Patronaux de Région membres du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM), il nous a été donné de constater que l’un des Vice-Présidents de l’Administration Provisoire, Monsieur Boubacar H. DIALLO a clairement précisé en introduction que les observations retenues seront projetées, les autres amendements et les réserves des participants seront rejetés. Il a également affirmé qu’à l’Assemblée Générale du 13 août 2022, il n’y aura aucun débat et que l’Administration Provisoire n’a pas besoin de l’unanimité pour l’organisation de l’Assemblée Générale du 13 août 2022 ainsi que de l’approbation des dits textes</em> ».

C’est sur cette situation que se fondent les inquiétudes du camp Diadié. « <em>En plus de ces propos inquiétants, les projets à soumettre à l’Assemblée Générale Ordinaire du 13 août 2022 mentionnent clairement des dispositions d’exclusion de certains candidats potentiels, notamment les articles 17 et 26 des statuts et l’article 24 du règlement électoral</em> » confient-ils.

« <em>Dans l’optique de prévenir et éviter toute nouvelle crise plus grave à notre organisation commune, nous, Groupements Professionnels et Conseils Patronaux de Région membres du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) avons constitué un collectif pour attirer l’attention des acteurs majeurs du secteur privé malien, de l’opinion publique nationale et internationale sur leur rôle historique de neutralité, de réserves, d’impartialité, de transparence, de démocratie et d’équité en matière syndicale et surtout des engagements que le Président de l’Administration Provisoire a personnellement pris devant l’opinion publique nationale et internationale pour favoriser la réconciliation et le rassemblement du secteur privé autour de l’essentiel, la défense des intérêts des entreprises</em> » concluent-ils.

A la lecture de ces explications d’un des protagonistes de la crise, on peut, en effet, nourrir des inquiétudes quant à l’issue du processus de réconciliation des membres du secteur privé malien. Le remède qui est censé soigner le mal présenterait-il quelques avaries ? L’administration provisoire doit œuvrer à lever tous les doutes et incompréhensions avant d’ouvrir un autre processus électoral qui conduira le secteur à une autre impasse.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes maliennes :  L’impact du contexte politico&#45;sécuritaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-limpact-du-contexte-politico-securitaire-2986918.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-limpact-du-contexte-politico-securitaire-2986918.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Aug 2022 10:52:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’administration douanière est l’un des poumons de l’économie nationale. Son apport en termes de recettes est si considérable qu’il permet au gouvernement d’assurer sa souveraineté économique dans beaucoup de secteurs de développement. Mais la crise sécuritaire, l'embargo de la CEDEAO, ont beaucoup impacté ses recettes qui enregistrent de plus en plus une baisse par rapport aux provisions.</strong>

Il est loin la période où la douane faisait des recettes de 75 milliards de FCFA voire plus. A cette époque, la sécurité sur le territoire national n’était pas autant dégradée et l’administration douanière couvrait toutes les localités. La CEDEAO n’avait pas aussi imposé à notre pays un embargo injuste.

Aujourd’hui, le contexte a changé. La sécurité s’est fortement dégradée ; la CEDEAO a imposé au Mali un embargo qui a duré au moins six mois . L’inflation mondiale a contraint l’Etat à prendre certaines décisions dont les conséquences se font ressentir sur les recettes douanières comme par exemple l’abandon de certains droits sur le pétrole afin de maintenir le prix du litre à la pompe assez supportable pour le consommateur.

Il faut dire que la dégradation de la sécurité au plan national malgré les efforts des forces de défense et de sécurité maliennes, porte un coup dur à l’administration douanière. En plus de ne plus couvrir certaines localités comme il se doit, cette administration enregistre assez souvent des pertes en vie humaine dans ses rangs. Des agents tués dans l’exercice de leurs fonctions, est une grosse perte non seulement pour la nation toute entière mais aussi pour l’administration douanière qui perd ainsi des ressources humaines de qualité difficile à combler dans l’immédiat.

Par ailleurs, le Mali a tenté de résister face à l’embargo injuste de la CEDEAO qui a imposé des restrictions dans le but de tordre la main et le cou à la transition. Ces restrictions parmi lesquelles la fermeture des frontières terrestres et maritimes et aériennes, ont eu des impacts négatifs sur l’économie nationale dont la douane est l’un des plus grands pourvoyeurs. Cela à l’heure où la pandémie de la maladie à coronavirus changeait également les donnes économiques.

Malgré tous ces facteurs, la Douane a gardé la tête haute en continuant d’apporter à l’économie nationale l’oxygène nécessaire dont elle a besoin pour survivre dans un contexte si hostile. C’est vrai que ses recettes ont diminué mais cela est compréhensible au regard des facteurs évoqués.

De là à distiller des informations tendancieuses pour des questions de leadership, il n’y a qu’un pas que certains ont déjà franchi allègrement. Des règlements de comptes à l’heure où cette administration a besoin de se serrer les coudes pour relever les nombreux défis qu’on connait ?

A l’intérieur, les agents ont une explication par rapport à cette baisse de recettes par rapport aux provisions. L’abandon par l'État des droits sur pétrole, soulage certes le consommateur malien, mais, provoque une chute de recettes pour la Douane.

Le bureau du pétrole est un grand pourvoyeur des recettes pour la Douane. Ce bureau, par le passé, pouvait faire à elle seule, plus de 15 milliards FCFA. Maintenant, avec l’abandon par l’Etat de ses droits, ce Bureau ne fait que 2 milliards FCFA.

Si dans un passé récent, une citerne était dédouanée à 8 ou 9 millions de FCFA, aujourd'hui le dédouanement de pétrole varie entre 350 000 et 600 000 francs CFA. Ce qui signifie que l'État a abandonné par citerne près de 7 millions.

Un manque à gagner terrible mais compréhensible sous l’angle de la politique sociale. Mais, en principe, si la Douane recouvrait les droits au niveau du pétrole, elle allait atteindre les 60 milliards voire plus. A l’heure actuelle, les recettes douanières sont seulement axées sur les marchandises solides.

Loin d'être une série noire due à un problème de compétence, l'honnêteté intellectuelle nous oblige à tenir compte de l'abandon par les plus hautes autorités du pays, des droits sur le pétrole, l'insécurité caractérisée par la mort de nombreux soldats de l'économie sans oublier l'embargo injuste imposé au Mali par la CEDEAO.

Malgré tout, c'est à hauteur de souhait que la Douane, sous l'égide de l'inspecteur général Amadou Konaté, arrive à réaliser 47 milliards FCFA. Compte tenu des difficultés, il n'y a pas meilleur résultat que ça. En attendant que le prix du pétrole au niveau mondial baisse, c'est le maximum que l'administration douanière peut donner. Les recettes douanières au fil du temps, pourront s'améliorer.

<strong>Sinaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Edito :  Le Mali est en guerre !</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Aug 2022 10:50:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Aucune localité n’est plus à l’abri du terrorisme. Hier, l’insécurité liée au terrorisme armé, était circonscrite dans une partie du pays. Aujourd’hui, elle s’est généralisée au point de faire craindre le pire pour le pays. Précisons-le tout de suite : l’armée malienne fait ce qu’elle peut et elle fait d’ailleurs des progrès immenses. Mais, nous devons admettre que l’ennemi prend des galons chaque fois qu’il arrive à frapper dans des endroits où on ne l’imaginait pas comme le camp militaire de Kati ; le cœur du pouvoir militaire au Mali. Aucun pays dans le monde, n’est encore parvenu à vaincre définitivement le terrorisme armé. Donc, on ne peut pas reprocher à l’armée malienne les nombreuses attaques des groupes armés terroristes. Mais, cela ne nous oblige pas à ne pas nous inquiéter et de se demander si nous avançons et bien ou si nous reculons. Si on reconnait ses faiblesses, cela nous permet de nous améliorer. Ce d’autant plus que les élections sont prévues dans moins de deux ans et à ce jour, il est difficile de dire qu’elles pourront se dérouler sur tout le territoire national. Vaincre un ennemi comme le terrorisme, n’est certes pas facile. Mais nous devons faire mieux pour asseoir et garantir notre souveraineté. Nous ne devons plus commettre certaines erreurs dans les stratégies de combat comme par exemple se faire surprendre. L’ennemi a des yeux et des oreilles partout. Nous sommes en guerre et chaque militaire ; chaque civil doit le savoir pour éviter les surprises désagréables.

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : Ne surtout pas se laisser vaincre par la peur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ne-surtout-pas-se-laisser-vaincre-par-la-peur-2986220.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Aug 2022 06:11:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les attaques terroristes répétitives et de plus en plus ciblées, ne visent qu’une seule chose : installer la peur et créer une certaine psychose chez les populations. Les Maliens doivent apprendre à vivre malgré l’insécurité et ne pas se laisser vaincre par la peur qui serait une victoire pour les terroristes dont le but est d’empêcher les populations de vivre normalement. Autant nous devons apprendre à vivre avec cette insécurité autant nous devons rester sur nos gardes et ne pas se laisser surprendre par l’ennemi. Il est important que les autorités ne cèdent pas à la panique pour imposer aux populations des mesures restrictives qui ne feront qu’aggraver leur situation de misère due à plusieurs paramètres. Les Maliens doivent donc continuer de vivre « normalement » sans trop se préoccuper de ce qui se passe avec les groupes qui sèment la terreur. Car, la peur est ce qu’ils veulent instaurer et ils auraient déjà gagné la victoire si cette peur venait à s’emparer des populations.

La guerre doit non seulement se gagner militairement mais aussi psychologiquement. Elle sera longue cette victoire, mais elle est possible à condition qu’on se donne la main et oublie nos divergences.

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement de transition :  Le train va se remettre à siffler, et après ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/gouvernement-de-transition-le-train-va-se-remettre-a-siffler-et-apres-2983789.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Jul 2022 01:45:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Remettre le train sur les rails, n’est pas le problème.  Mais, résoudre le problème qui a amené à cet arrêt, est le véritable problème à résoudre.</strong>

Au Mali, les entreprises étatiques n’ont pas longue vie. Le président Modibo Kéita, dans sa tombe, ne dira pas le contraire. Il y a peu d’entreprises étatiques qui fonctionnent encore de nos jours. La mauvaise gestion a été à la base, de cette mort progressive des entreprises dominées par l’Etat.

Le train malien s’est arrêté, il y a plusieurs années. Inutiles d’évoquer ici les raisons qui ont amené cet arrêt. Au fil des temps, plusieurs gouvernements ont tenté de remettre en rails ce train malien, en vain. Le gouvernement de transition, a, à son tour, tenté. A-t-il réussi ? Trop tôt pour se prononcer sur cette question. Un premier test a été fait la semaine passée sous les applaudissements d’une population nostalgique des années fastes passées. Mais disons-le farnchement : est-ce que le problème, c’est de remettre sur rail le train (archaïque) malien ? Nous disons archaïque, parce que c’est l’ancien modèle que nous connaissons depuis notre tendre enfance, qui va se mettre à rouler sur des rails terriblement endommagés par le temps et dont l’entretien coutera non seulement des fortunes mais sera aussi difficile à faire de façon régulière.

Le Sénégal, notre voisin avec qui on avait un projet historique dans le passé, a revu carrément le système. Lui, il a mise en route disons en rail, un nouveau modèle avec des machines modernes, pendant que le Mali est en train de restaurer l’antiquité sous des tonnerres d’applaudissements. Non seulement il est difficile de restaurer cette antiquité mais son entretien régulier sera très difficile pour garantir la durée de vie du « nouveau train » malien.

L’autre chose, c’est le diagnostic du problème qui a poussé le train à s’arrêter définitivement. Si on ne soigne une maladie en s’attaquant à sa cause, il y a de fortes chances que cette maladie rechute. Gageons que cette remise rapide du train sur rail, n’est pas une activité de campagne électorale et qu’il s’arrêtera rapidement un jour une fois que les élections sont passées.

<strong>Sinaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Édito : Des examens pas comme les autres !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-des-examens-pas-comme-les-autres-2983802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jul 2022 01:29:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Malgré le contexte rempli d’incertitude, le gouvernement parvient à organiser les examens de passage pour les élèves et étudiants. La particularité de ces examens, c’est le sérieux mis dans l’organisation afin de minimiser les cas de fraudes. Une grande première, qu’on enregistre peu de fraudeurs et que ceux et celles qui ont tenté la fraude, ont été arrêtés.

Cette volonté au plus haut niveau de l’administration d’assainir le secteur des examens, est à encouragée, ce d’autant plus que cela donne le courage aux apprenants qui savent désormais que seul leur travail sera récompensé. On dit que l’avenir d’une nation repose sur sa jeunesse. Mais, à condition, doit-on ajouter, que cette jeunesse soit formée ; disciplinée et respectueuses des bonnes vertus. Quel avenir pour un enfant qui a fraudé pour réussir son examen ? Il sera un cadre corrompu, prêt à tout pour réussir. Le Journal Le Pouce souhaite bonne chance à toutes celles et à tous ceux qui seront sur le banc de l’examen dans l’optique de passer en classe supérieure ou de terminer leurs études !

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali :  L’Etat doit réagir et vite face à la situation des paysans maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mali-letat-doit-reagir-et-vite-face-a-la-situation-des-paysans-maliens-2983807.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jul 2022 01:25:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La situation des paysans, qu’elle soit luisante ou pas, a été toujours exploitée à mal ou à bien par les hommes politiques maliens. Raison de plus pour pousser le gouvernement de transition à ne pas laisser certaines situations pourrir au risque que cela ne devienne « contrôlable ».</strong>

A cette veille d’élections, tous les coups sont permis et toutes les situations seront exploitées à fond pour séduire l’électorat. Nous savons que les temps sont durs, même très durs. A l’heure actuelle, chaque secteur de développement au Mali, tire le diable par la queue. Les sanctions de la CEDEAO ; la résilience face à la crise multidimensionnelle qui frappe le Mali depuis 2012 ; la mauvaise gestion, sont passées par là.

Mais, lorsqu’on parle de paysan au Mali, il faut aller au-delà des champs de culture pour aussi voir les manigances ; les manipulations…Bien que les assises sur le coton aient été tenues et que des recommandations ont été prises, qui orientent, conseillent pour la réussite du secteur de l’agriculture, les choses restent toujours floues pour certains. Que faire de plus ?

Le Mali, sur la base de la relance du secteur de l’agriculture, vient de passer aux premiers rangs des pays producteurs de coton. Un exploit au regard de tout ce qu’a pu traverser le pays. Mais, c’est aussi le moment choisit par certaines personnes pour remuer le coteau dans la plaie quitte à remonter les paysans contre le gouvernement. De quoi s’agit-il ?

Cette affaire d’engrais est une véritable gangrène. Pendant que certains poussent pour aller de l’avant, d’autres tirent vers le bas pour ralentir la cadence. On parle d’indisponibilité d’engrais pour les paysans en ce début d’hivernage. Ou encore, de prix d’achat du coton auprès des paysans. Deux « missiles » tirées dans l’air et s’ils ne sont pas contrôlés à temps, risque de retomber en pleine figure du gouvernement. Pour certains esprits malins, le prix d’achat aux producteurs proposé par le gouvernement malien au titre de la campagne 2022-2023 (285 FCFA le kg), est trop en deçà de ce que certains pays de la sous-région proposent aux leurs. Une comparaison dangereuse qui risque en effet, d’irriter certains paysans au Mali et dont les conséquences seront terribles pour la cohésion, la solidarité et surtout la confiance qu’on voudrait désormais instaurer dans ce secteur pour booster les performances. Le Mali est un cas particulier. Soumise à des sanctions et devant faire face à l’inflation mondiale, l’économie malienne a subi de nombreuses pertes qu’il faut vite compenser pour maintenir la cadence. Des pays comme la Côte d’Ivoire ou le Burkina Faso, n’ont pas vécus les mêmes contraintes économiques que le Mali. Mais malgré tout, le Mali est parvenu à fixer un seuil assez raisonnable comme prix d’achat aux producteurs. Faire une comparaison avec des pays qui n’ont pas vécu la même situation et que le Mali a même battu sur le plan de la production, est une tentative de monter encore les paysans contre le gouvernement.

Le gouvernement doit vite réagir pour donner des explications avant que la mayonnaise ne prenne du côté de ceux qui veulent cette déstabilisation. Il en est de même pour la situation de l’engrais autour de laquelle il y a beaucoup de murmure. Ne pas attendre que la fumée devienne feu pour intervenir. Il faut donc anticiper.

<strong>Tièmoko Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Montée en puissance de l’armée malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/montee-en-puissance-de-larmee-malienne-2983785.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jul 2022 01:00:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>On l’appelait la grande muette. Mais, ces derniers temps, l’armée s'est mise a beaucoup parlé et a laissé souvent parlé en son nom. Sa montée en puissance dans un contexte de guerre asymétrique, chantée à plusieurs reprises et à toutes les occasions, est aujourd’hui mise à rude épreuve par les groupes terroristes qui multiplient les attaques contre militaires et civils. Faut-il désormais parler peu et agir en silence ?</strong>

La guerre politique fondée sur le besoin de convaincre du maintien des militaires au pouvoir ; et les questions de défense des droits de l'homme, ont poussé assez souvent les militaires maliens à briser l’omerta. Ce qu’on savait, c'était que l’armée ne communique ou ne « bavarde » pas. C’est pourquoi, elle était appelée la « grande muette ».

Mais, dans un monde de plus en plus dominé par la technologie et où la communication occupe une place stratégique, il est impensable de continuer de croire qu’une armée ne doit pas « communiquer ». Communiquer, oui ! Mais quoi communiquer ?

La guerre contre le terrorisme au Mali qui est devenue l’affaire de toutes les grandes puissances mondiales, alliées comme rivales, a placé l’armée malienne au centre des intérêts.  A cela, il faut ajouter la prise du pouvoir par les militaires et leur lutte pour s’y maintenir.  Comment ne pas communiquer dans ces circonstances pour tenter de convaincre l’opinion ! C’est ce que fait les militaires au pouvoir au Mali.

Après le coup d’Etat de 2020, il fallait démontrer que le problème qui a amené ce coup de force condamné par la constitution,  était la défaillance du grand commandement. Une armée en déliquescence parce que le commandement a failli. C’est cela qu’il fallait prouver. Un leitmotiv déjà servi en 2012, lorsque les militaires ont renversé le président ATT accusé de laxisme face au terrorisme rampant à nos frontières.

Activistes des réseaux sociaux, journalistes acquis à la cause de la junte au pouvoir ainsi que les partis politiques et associations de la société civile, ont commencé à dire que l’armée malienne monte en puissance depuis la chute du régime IBK. Un examen de conscience qui a poussé certains à justifier cette montée en puissance par la défaillance du commandement sous le régime IBK. Mais les morts diront le contraire. Larmée avait déjà amorcé sa montée en puissance depuis sous le régime défunt.

Mais au-delà, il fallait aussi convaincre l’opinion nationale et internationale de la nécessité pour le Mali de s’émanciper de certaines forces militaires opérant sur le sol malien sous le commandement de la France. La propagande autour de cette libération du Mali du joug de l’ancienne puissance coloniale, a fait son effet. Aujourd’hui, les militaires français sont en train de plier bagages et la France n’est plus le partenaire privilégié du Mali en matière de défense.

Pendant ce temps, que faisaient les groupes terroristes ?  Etaient ils en observation ? Cherchaient-ils à voir comment cette armée malienne qui monte en puissance allait s'organiser sur le terrain ? Voir dans quels sens, allaient les décisions politiques ? Aujourd’hui, les attaques répétitives montrent bien que ces groupes armés terroristes ne sont plus en observation et qu’ils sont passés à l’offensive.

L’armée malienne monte en puissance ; ça c’est indéniable. Ces forces armées maliennes font de grandes prouesses sur le terrain. On peut même dire, qu’elles ont réussi à déstabiliser les groupes terroristes dans leur mode opératoire.

Mais, la propagande sur les réseaux sociaux doit cesser. Une guerre ne se mène pas et ne se gagne pas sur les réseaux sociaux. La montée en puissance de l’armée et la solidarité envers cette armée, doivent être faite en toute discrétion. Les résultats se verront sur le terrain. A cet effet, le commandement doit éviter de communiquer le matériel de guerre acquis et demander à leurs activistes des réseaux sociaux ne pas faire de propagande autour du nombre de victimes.

<strong>Youma</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Polémique autour d’une possible candidature d’Assimi</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mali-polemique-autour-dune-possible-candidature-dassimi-2982526.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Jul 2022 13:47:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La polémique créée autour de la nouvelle loi électorale promulguée, se situe au niveau d’une éventuelle candidature d’Assimi Goita. Dans le fond, cette candidature ne pose pas de véritable problème pour une grande majorité des Maliens qui y voit une opportunité. C’est l’approche développée, qui pose problème.</strong>

Le Mali se dote d’une nouvelle loi électorale et se projette vers de nouvelles élections présidentielles. Un tournant historique ce d’autant plus que c’est une nouvelle République qui est en gestation avec la révision de la constitution. Ces élections, si elles étaient tenues, marqueront également la fin de la transition et le retour à l’ordre constitutionnel après le coup d’Etat de 2020.

Mais, l’adoption de la nouvelle loi électorale s’est faite sur fond de crise politique qui risque de s’accentuer au fur et à mesure que nous nous avancerons dans le processus électoral. La grande polémique est née d’une soi-disant ouverture laissée pour une candidature de l’actuel président de la transition, le colonel Assimi Goita. Le projet de loi électorale amendé par le conseil national de transition, laisserait cette possibilité qui avait été fermée par la charte de la transition nouvelle. Polémique inutile ce d’autant plus qu’une grande partie de l’opinion accueillerait favorablement cette éventualité par « manque de candidat sérieux » en place.

La question cependant que l’on se pose est la suivante : Les militaires qui ont pris le pouvoir en 2020, avaient-ils besoin de passer par toute cette gymnastique pour « imposer » une candidature d’Assimi Goita ? Avaient-ils aussi besoin de faire trainer les sanctions de la CEDEAO si la finalité, est de favoriser la représentation d’Assimi Goita au poste de président de la République ?

Pas ATT qui le veut ! Si l’objectif est de porter Assimi au pouvoir en passant par les urnes, la démarche utilisée parait tordue et pourrait se révéler fatale pour ses initiateurs. D’ailleurs lors du sommet du 3juillet à Accra, la <strong>CEDEAO EXIGE LA NON PARTICIPATION DES AUTORITES DE LA TRANSITION AUX FUTURES ELECTIONS AU MALI.</strong>

<strong>Maya Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bocari Treta, président du RPM :  Je ne porte pas de projet personnel</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/bocari-treta-president-du-rpm-je-ne-porte-pas-de-projet-personnel-2982521.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Jul 2022 13:19:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C'est dans une liesse populaire et dans une grande mobilisation des grands jours que les militants du RPM, ont célébré les 21 ans d'existence du parti. Les festivités se sont déroulées dans la grande salle de conférence de la Cité des enfants. A la fin des festivités, nous avons recueillis les propos du président du parti, Dr Bocari Tréta</strong>.

<strong> </strong>

<strong>Le Pouce <em>: Pensez-vous pouvoir rebondir à l'issue des prochaines élections générales ?</em></strong>

<strong>BOCARI TRÉTA:</strong> " <em>Je ne porte pas un projet personnel. Il n'y a pas un projet Dr Bocari Tréta. Il y a un projet d'hommes et de femmes réunis sur un socle de valeurs, fort de leurs expériences, de leurs diversités et qui décident de regarder dans un même sens. De ce point de vue, il n'y a pas de doute, les acquis que nous avons capitalisés, nous paraissent suffisants  pour nous permettre de rebondir et de reconquérir le pouvoir suprême au Mali</em> ».

<strong>Le Pouce: <em>Pour l'unité  et la survie du parti, êtes-vous prêts à sacrifier vos propres ambitions?</em></strong>

<strong>BOCARI Tréta :</strong> " <em>Pour être sincère avec vous, je n'ai jamais été demandeur. Je n'ai jamais demandé un privilège. Je ne me suis jamais satisfait d'une situation. Si je suis connu dans quelque chose, c'est que je suis un battant. Le parcours historique peut vous amener à des situations, à des fonctions auxquelles vous êtes appelés à répondre. Je n'ai pas une ambition personnelle qui soit mise à mal et qu'on me demande de sacrifier. Je suis un homme de sacrifice. J'ai toujours consenti le sacrifice pour le collectif et pour le projet. Je reste dans cette disposition ».</em>

<strong>Entretien réalisé par Tiémoko Traoré.</strong>

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<strong> <img class="aligncenter size-full wp-image-2982524" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/07/RPM-2.jpg" alt="" width="650" height="919" /></strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tabaski dans la joie et les larmes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tabaski-dans-la-joie-et-les-larmes-2982530.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Jul 2022 13:04:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est ce samedi 09 juillet que sera fêtée la Tabaski au Mali. Un grand moment pour les fidèles musulmans qui rappelle la soumission d’Ibrahim à Dieu, lorsque celui-ci demande de sacrifier son fils, Ismaêl. Appelée Aid el-Kebir chez les Arabes, la Tabaski rassemble les grandes familles autour du mouton sacrificiel.

Cette année, cette fête du « mouton » va se célébrer dans la douleur et dans la joie. Douleur, parce que les attaques terroristes deviennent de plus en plus fréquentes, et plongent la nation toute entière dans le deuil, dans la joie avec la levée des sanctions économique et financière.

La Tabaski est avant tout un moment de joie ; de fierté ; de solidarité ; de pardon et de réconfort. Surmonter toutes ses difficultés et montrer sa soumission à Dieu, est ce qui est demandé aux fidèles croyants. Que Dieu bénisse le Mali ! Que Dieu bénisse les Maliens ! Bonne fête à tous dans la gaieté du cœur et de l’esprit !

<strong>Tiémoko Traoré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Édito :  Le Mali en sursis</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-mali-en-sursis-2982519.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Jul 2022 12:38:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les Chefs d'États de la CEDEAO ont pris hier les décisions suivantes sur la situation du Mali:  levée sous réserves des sanctions contre le Mali. En effet, la CEDEAO exige des garanties sur la non-participation des autorités de la transition aux futures élections au Mali. Une nouvelle qui a été accueillie dans la capitale malienne et même dans les régions avec beaucoup de joie. Les Maliens ne pouvaient plus de ces sanctions économiques et financières. Et même les populations des autres pays membres de la CEDEAO. Maintenant, qu'est-ce qui va se passer après ? Est-ce que le Mali signe ainsi son retour dans la grande famille ouest- africaine qu'il n'a jamais quitté en réalité.  Mais, la levée des sanctions, si elle était effective, constituerait un véritable bol d'oxygène pour les populations qui pourront vaquer librement à leurs activités économiques,  culturelles et sociales par delà les frontières.

La CEDEAO a changé par la même occasion de président. C'est la Guinée Bissau qui assure désormais cette présidence à travers son chef d'Etat.

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la corruption et l’impunité :  Y aura&#45;t&#45;il procès contre ceux qui ont saccagé l’Assemblée nationale et l’ORTM ?</title>
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<pubDate>Tue, 21 Jun 2022 10:45:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Deux ans après les évènements qui ont précipité la chute du régime IBK, on attend toujours la suite donnée aux actes de barbaries perpétués contre des édifices et bâtiments publics en l’occurrence l’Assemblée nationale ; l’ORTM et autres.</strong>

Les auteurs des actes de violences commis contre des bâtiments publics en l’occurrence l’Assemblée générale ; l’ORTM et autres, vont-ils, un jour, réponde de leurs actes ?  Seront-ils jugés sous la transition ? En réalité, on n’a aucune réponse à cette question.

La question parait difficile à réponde ce d’autant plus que les accusés sont ceux-là qui sont aujourd’hui au pouvoir. On se rappelle que l’Assemblée générale du Mali et d’autres bâtiments publics avaient été saccagés à la suite d’un grand rassemblement populaire organisé par les acteurs du M5 RFP, dont certains sont aujourd’hui sont nommés au gouvernement. Des biens appartenant à l’Etat (meubles de l’Assemblée nationale) et des documents administratifs, avaient été dérobés par des manifestants. Des faits reconnus et punis par la loi.

Que fait la justice concernant ce dossier (sensible pour elle) ? On se rappelle que dans le cadre de la lutte contre la corruption et l’impunité, cette justice ne fait aucune concession quand il s’agit d’accusés qui n’ont aucun lien direct avec l’actuel pouvoir. C’est un sentiment ! Un activiste des réseaux sociaux, pris par la justice à la suite d’une plainte pour diffamation, a été aussitôt relâché alors que d’autres qui croupissent dans les prisons pour les mêmes faits, y sont maintenus Ce qui amène certains citoyens à parler à tort ou à raison d’une justice à double vitesse.

La transition a demandé que les victimes de balles tirées par le régime IBK, soient indemnisées. Ce qui veut dire que l’Etat, à ce niveau, se résout à admettre qu’il y a eu « faute » et par conséquence, mérite qu’il y ait réparation et dédommagement. Mais, qu’en est-il des cas de vandalismes contre les bâtiments publics ? Y’aura-t-il enquête et procès ? Quand ? Ou tout simplement y aurait-il des Maliens au-dessus de la loi ? La réponse à ces questionnements dépend de la suite réservée à ce dossier qui a scandalisé même au-delà des frontières du Mali. La lutte contre l’impunité, c’est aussi dans les rangs du pouvoir et à commencer par là.

<strong>Yuma</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Billet :  Faut&#45;il laisser ces Occidentaux détruire le Monde sous nos yeux ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/billet-faut-il-laisser-ces-occidentaux-detruire-le-monde-sous-nos-yeux-2980755.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Jun 2022 10:44:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La guerre russo-ukrainienne marque un tournant décisif dans le Monde. Les grands de ce Monde, disent tous que rien ne sera plus comme avant. La menace de la guerre nucléaire, que ne cessent de se lancer ces GRANDS DU MONDE, représente le plus grand danger pour la planète terre. On dit que « <em>quand les éléphants se battent, ce sont les arbustes qui en pâtissent.</em> »

Dans ce combat, les Africains et le reste du continent asiatique, observent non sans crainte. En fait, ce sont les deux grands du Monde, en termes de puissance nucléaire, qui se battent : les Etats Unis du vieux Biden et la Russie du conquérant Poutine. Si nous devons avoir le courage de juger, nous accuserons sans hésiter les Etats Unis d’être le seul responsable de ce cataclysme mondial. Sa soif d’étendre sa suprématie mondiale, l’amène parfois à confondre les gros poissons et les petits poissons. Le seul perdant, pour l’instant, c’est l’Europe dont les dirigeants semblent aussi bornés que leur politique actuelle au Sahel.

Mais, en cas de « troisième guerre mondiale », les perdants seront tout le monde. Et pourtant, nous ne sommes pas loin de cette troisième guerre mondiale qu’on regarde avec un air de nostalgie dans certains Etats de l’Europe et de l’Occident. Le développement de la puissance militaire nucléaire à tellement quadruplé par rapport à la deuxième guerre mondiale qu’il faut réellement craindre la « fin du Monde » en cas de troisième mondiale dans le contexte actuel.

Si on sait répondre aux « faibles » notamment les Etats africains et autres, il faut apprendre à dire la vérité aux « puissants ». Il faut dire à Biden (téléguidé par les faucons va-t-en-guerre de l’administration américaine) qu’il a tort. Qu’il a surtout tort de faire une guerre par procuration dont les conséquences sont en train de détruire toute la planète terre. L’histoire retiendra que ce sont les USA qui sont responsables de ce désastre humanitaire à cause de leur haine contre la Russie de Vladimir Poutine. Mais, puisque ce « BILLET » vient d’un pays dont le pays a signé un partenariat avec la Russie, les Européens diront : « ce sont des balivernes ! »

Nous ne sommes pas pro Poutine ni anti-européens. Nous défendons la paix. Si le conseil de sécurité de l’ONU ne peut rappeler à l’ordre ces sanguinaires des temps modernes mais qu’il est capable d’imposer sa vision aux pays africains, nous, nous ne pouvons que dire ce que nous pensons.

<strong>Yuma</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :  Il est temps de débarquer Choguel !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-il-est-temps-de-debarquer-choguel-2980728.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Jun 2022 10:00:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si Choguel ne peut organiser les élections, en sa qualité de chef d’un parti et d’un groupement politique, il ne doit non plus pas être celui qui prépare le processus ! C’est la logique. La sincérité, la transparence du scrutin électoral qui conduira au retour à l’ordre constitutionnel, dépend de cette logique. La nouvelle charte de la transition interdit au président de la Transition d’être candidat pour les prochaines élections présidentielles. Mais pas le premier ministre encore moins les membres du gouvernement. Dès lors, doit-on, fort logiquement, confier la préparation des élections à des personnes qui ont des intérêts particuliers liés à ces élections ? Le faire, signifierait un grand recul pour le Mali Kura qui a décidé dès le départ, de ne pas emprunter les mêmes voies qui ont conduit le pays dans le chaos actuel.

En clair, Choguel Kokalla Maiga doit être débarqué et maintenant de la tête du gouvernement de transition et le gouvernement remanié en vue de préparer les élections dans la transparence. Le M5 RFP est un prétendant sérieux pour ces prochaines élections et ne peux, par conséquences, être celui qui les organise. A moins qu’on veuille faire comme avant. Or, les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets.

Parler de débarquer maintenant Choguel de la tête du gouvernement de transition, n’a rien de méchant. Ce n’est pas non plus une position de pro ou anti transition. Cela obéit tout simplement à la logique de la démarche du Mali Kura, visée et expliquée aux Maliens : garantir la transparence du processus d’organisation des élections. A moins que nous nous soyons tous trompés sur cette vision !

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelle loi électorale :  Çhoguel a&#45;t&#45;il dévoilé son jeu ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/nouvelle-loi-electorale-choguel-a-t-il-devoile-son-jeu-2980729.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Jun 2022 09:58:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Qui contrôle l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE) a la mainmise sur le processus électoral. C’est ce qu’a tenté l’actuel chef de l’exécutif. Mais le CNT, l’organe législatif de la transition, a rectifié le tir.</strong>

Le projet de loi électorale présenté par le gouvernement devant les membres du CNT, octroyait (trop) de pouvoir au premier Ministre quant au mode de désignation des futurs membres de l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE). Or, on sait que qui contrôle l’AIGE, contrôle le processus électoral. Le gouvernement de transition actuel a-t-il voulu tailler une loi électorale sur mesure ? C’est le sentiment qui anime plus d’un Malien au lendemain des discussions qui ont eu lieu autour de ce projet de loi dans l’enceinte du CNT. Des discussions très chaudes entre les conseillers de la transition (CNT) et les représentants du gouvernements venus défendre le projet de loi. « <em>C’était à la limite des empoignades</em> » explique un citoyen qui a assisté aux débats. Pour preuve, le Ministre délégué chargé des réformes politiques et intentionnelles, Fatoumata Sékou Dicko envoyé par le gouvernement défendre son projet dit ne pas se « reconnaitre » dans la nouvelle monture du projet de loi après les amendements des membres du CNT. Comme amendements, il y en a eu beaucoup. En tout : 92. D’ores et déjà, les membres du CNT ont observé des réserves dès la présentation du projet de loi par le gouvernement. Les différences de vues, se sont situées surtout autour du mode de désignation et la composition des membres de l’organe unique de gestion des élections. « <em>Le gouvernement s’est octroyé trop de pouvoir dans la composition et la désignation des membres de cet organe </em>» analyse un citoyen. « <em>Nous devons éviter les erreurs du passé et garantir le maximum de sincérité du scrutin électoral afin d’éviter une nouvelle crise </em>» ajoute-t-il.

Le texte amendé a été voté par 115 pour ; 3 contre ; et 0 abstention. Les membres du CNT s’en félicitent ; le gouvernement montre sa déception ; des partis politiques en observation. La balle est maintenant dans le camp du président de la transition qui doit soit promulguer la loi soit la rejeter et ouvrir la porte à un autre processus.

Faut-il soupçonner le gouvernement, dans sa composition actuelle, de chercher à avoir une mainmise sur le processus électoral ? Et à quelles fins utiles ?

Président d’un parti et d’un groupement politique, l’actuel premier Ministre, Choguel Kokalla Maiga peut-il garantir sa neutralité dans la préparation des futures élections générales censées signer le retour à l’ordre constitutionnel ? L’opposition politique est unanime sur cette question : les prochaines élections ne doivent pas être organisées par le chef d’un parti politique. Ce qui signifie que Choguel n’est pas la personne idéale pour cet exercice si important pour le Mali. Les amendements apportés par les membres du CNT au projet de loi électorale présenté par le gouvernement de Choguel, le prouvent à suffisance. Assimi Goita doit agir dans le sens de l’intérêt général et non celui d’un groupuscule (M5 RFP) quel que soit le rôle qu’il prétend avoir joué dans les évènements qui ont précipité la chute du régime IBK. En vue des prochaines élections présidentielles, Choguel se dévoile jour après jour. Son ambition, c’est de garder le pouvoir après la transition. A-t-il les moyens de ces ambitions ? En tout cas, il cherche à se les donner. Avec la complicité d’Assimi ?

<strong>Sinaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Choguel se ramolli enfin !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-choguel-se-ramolli-enfin-2979756.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Jun 2022 01:46:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le premier Ministre est apparu, ces derniers jours, plus conciliant ; plus fédérateur et moins virulent. Des instructions données depuis le palais présidentiel ? Une prise de conscience de la fonction de premier Ministre de transition dans un pays déchiré par les querelles ? Dans un post qui circule sur les réseaux sociaux et attribué au premier Ministre, on note, en effet, une communication intelligemment élaborée en vue de donner une autre image au locataire de la Primature. Celle d’un chef d’Exécutif plus conciliant appelant tous les Maliens à se rassembler autour de l’idéal commun. On est très loin du premier Ministre « clivant » dont la stratégie était jusqu’ici « <em>diviser pour mieux régner »</em>. L’histoire retiendra qu’il a fallu que son poste soit menacé pour que Choguel K Maiga adopte une telle posture plus conciliante. Cela prouve une fois de plus le « caméléonnage » de nos hommes politiques, prêts à tout pour garder leur poste et/ou leurs privilèges. N’est-il pas trop tard pour cet homme ? A l’heure actuelle, son maintien comme chef de l’Exécutif, est un danger pour la réussite de la transition. L’homme a réussi à s’opposer à tout le monde et à apposer tout le monde. Même sa propre famille politique (M5 RFP) au nom de laquelle il est premier Ministre, est aujourd’hui divisée et se combat par sa faute. Or, les Maliens ont besoin de se rassembler ; de se donner la main ; de s’unir pour relever les défis. Choguel n’est plus l’homme de cette construction. Il n’est pas le chef de chantier qu’Assimi a besoin pour bâtir et construire le Mali nouveau. Sa repentance semble tardive et obéit plus au besoin de sauver sa propre tête plutôt que de sauver le Mali.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lassina Ballo défenseur central : Un malien de la Guinée Equatoriale à suivre</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/lassina-ballo-defenseur-central-un-malien-de-la-guinee-equatoriale-a-suivre-2979759.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Jun 2022 01:22:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Natif de Banankabougou, commune VI du district de Bamako, Lassina Ballo dit Papa, du haut de ses 25 ans évolue comme défenseur central au sein du CLUB AKONANDJI en Guinée Équatoriale</strong>.

Fils de Ngolo Ballo Kiné de son état en retraite et de feue Ami Konaté, Papa Ballo a débuté sa carrière en Mauritanie, Guinée Conakry avant d'atterrir en Guinée Équatoriale. Évoluant en première ligue au sein de l'équipe AKONANDJI, ce jeune défenseur central qui mesure1m 87 pour 75kg doit être porté à la connaissance du sélectionneur national des Aigles , son staff et de la FEMAFOOT. Nous y reviendrons.

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aigles Seniors : Un bon début pour le nouvel entraineur des Aigles !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/aigles-seniors-un-bon-debut-pour-le-nouvel-entraineur-des-aigles-2979758.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Jun 2022 01:21:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Deux matchs, deux victoires ! C’est le bilan des Aigles pour cette phase de qualification de la CAN 2023. Un bon début pour le nouvel entraineur des Aigles du Mali, Eric Sékou Chelle. Cependant l’arbre ne doit pas cacher la forêt.</strong>

Les Aigles du Mali surclassent leur poule pour cette phase éliminatoire pour la CAN 2023 avec deux matchs pour deux victoires. En atomisant le Congo par quatre buts à zéro pour leur premier match sous les ordres de leur nouvel entraineur Eric Sékou Chelle, les Aigles du Mali ont montré de très belles dispositions pour la suite de la compétition.

Le grand problème de cette équipe, semblait être le déficit de but contre l’adversaire. Cette équipe du Mali pouvait, par un passé récent, dominé son adversaire et ne pas pouvoir marquer le moindre but. L’équipe a ainsi été sortie prématurément à la dernière CAN. Aussi, à la phase de qualification pour la prochaine coupe du monde. Il fallait un changement en profondeur. Et le premier changement a été le limogeage de l’entraineur Magassouba qui n’a certes pas démérité à la tête des Aigles mais qui est finalement en panne d’inspiration.

La nomination d’un nouvel entraineur doit pouvoir corriger toutes ces lacunes constatées. Aujourd’hui et pour le moment, le Mali joue et marque des buts. Ce qui n’était pas le cas. Pour le second match contre le Soudan du sud, les hommes d’Eric Sékou Chelle ont su retourner une situation qui n’était pas à leur faveur au coup de sifflet à la fin de la première mi-temps. Au final, 3 buts marqués contre un encaissé. Encore une fois, le coaching a été payant.

Les supporteurs des Aigles ont retrouvé le sourire. Pourvu que cela demeure longtemps. Bonne suite pour les Aigles.

<strong>L‘arbre ne doit pas cacher la forêt</strong>

Avec ces différentes rencontres, Eric Sékou Chelle et son staff doivent pouvoir se faire une idée sur les  jeunes et sortir une bonne formation qui, disons – le haut et fort connait des faiblesses.

Des joueurs ont été convoqués pour ces deux journées qui n’avaient pas leur place au sein de cette formation. C’est le cas de Kalifa Coulibali qui, certes a marqué contre les Diables Rouges mais qui n’a pas l’étoffe nécessaire d’un grand attaquant comme l’était son père Béni Coulibali, ailier gauche virevoltant. Un grand joueur de l’AS Réal. Il faut se passer de ses services. Ce jeune homme qui joue dos au but ne peut rien apporter au Mali. Nous préférons Moussa Doumbia à lui. Lui au moins provoque la défense adversaire et s’en sort avec penalty. Moussa Doumbia est un provocateur de la défense , un vrai baroudeur, un renard des 18 mètres dont l’association avec El BILAL fera mouche. Moussa Diénépo , aussi fils d’un grand joueur du Débo, a fait les beaux jours des Aigles . En méforme en ce moment ,il a besoin de repos pour être utile à son pays.

Au niveau de l’axe central beaucoup doit être fait. La vivacité fait défaut avec assez d’erreurs de placement et de relance. Cédric Kanté doit pouvoir travailler à monter une défense digne de ce nom. Ancien défenseur et capitaine, la tâche ne lui est pas  impossible. Les retro passes au gardien Diawara ont fait couler dans les gradins assez de sueurs froides. Cet a  aspect doit être revu pour éviter le pire. Si les Aigles veulent aller très loin et donner satisfaction à tout un peuple, sortons de la complaisance, du népotisme et de la coupelle de certains membres de la fédé qui ont tendance à s’ingérer dans le choix des joueurs sélectionnés.

Faisons appel aux joueurs engagés comme le capitaine HAMARI TRAORE. Le Sélectionneur et son STAFF doivent s’assumer et ne pas accepter des ingérences qui impacteront sur leurs résultats .

<strong>Tièmoko Traoré  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :  Mahmoud Dicko ne fait plus peur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-mahmoud-dicko-ne-fait-plus-peur-2977847.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 May 2022 01:55:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Beaucoup d’eau a coulé sous le pont Fahd de 2013 à nos jours !  Les temps ont changé. Il fut une époque où quand mon cadet, l’imam Mahmoud Dicko ouvrait la bouche, c’est tout Koulouba (le pouvoir) qui tremblait. Les souris au niveau des partis politiques, couraient se cacher. Leader d’opinion, Mahmoud Dicko, hier, était un faiseur de roi. Est-ce encore le cas ? C’est vrai que depuis le second coup d’Etat qui a placé le colonel Assimi Goita à la tête de la transition, l’imam est rentré dans sa mosquée ne parlant que par épisode. On le disait plus proche de l’équipe de Bah N’Daw et de Moctar Ouane que du couple Assimi-Choguel. Mais, ça semble être désormais la disgrâce d’un homme aux milles facettes. En clair, Mahmoud Dicko ne fait plus peur comme par le passé et son champ d’influence s’est considérable réduit. A moins que le pouvoir lui-même ne le remettre en selle en le faisant arrêter par la justice. Ce serait une grave erreur de la part des autorités car, tirer sur un corbillard suscite des vives émotions. Mais, il est temps, pour l’imam de Badalabougou de rentrer définitivement dans sa mosquée et se consacrée au prêche de la bonne parole de Dieu sans ambiguïté ni d’ambitions politiques. Car, il faut savoir quitter la table quand le respect n’est plus servi.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aigles – Diables rouges du Congo  de ce samedi 4 juin : Un morceau pas facile à avaler d’un trait</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/aigles-diables-rouges-du-congo-de-ce-samedi-4-juin-un-morceau-pas-facile-a-avaler-dun-trait-2977855.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 May 2022 01:22:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre des éliminatoires de la coupe d’Afrique de football des Nations 2023 , les Aigles coachés par Eric Sékou Chelle recevront le samedi 4 juin 2022 au Stade du 26 mars de Yirimadio en Commune VI du district de Bamako, les Diables Rouges du Congo. Le nouveau sélectionneur a publié une liste de 25 joueurs pour son premier test grandeur nature. Les attentes sont très fortes et le choix des acteurs sera déterminant pour les mordus du Ballon rond.</strong>

Les Diables Rouges du Congo ne sont pas un petit morceau facile  à avaler. Formation bien structurée et constant dans l’effort, cette formation vient  à Bamako pour jouer crânement sa chance. Ces diables rouges méritent du respect si l’on tient compte de leurs prestations.

Pour ce premier test grandeur nature, le coach des Aigles doit s’assumer dans le choix des premiers acteurs et se mettre à l’abri des critiques. La victoire de façon très propre, voilà ce que veulent les supporteurs.

Déjà à la lecture des sélectionnés, des voix ont dénoncé la convocation de certains Aigles en méforme, qui ne jouent pas à plein temps dans leur club respectif. C’est pourquoi, Eric doit travailler sur la forme du moment en montant une équipe complète qui gagne.

Avec quatre gauchers, à l’attaque, prions que Eric Sékou triomphe. L’échec face aux diables sera très dur pour lui.

Nous saluons la convocation du jeune Synayogo qui marque des buts. Le salut viendra de  ce jeune local et non de Ibrahima Koné ou Kalifa Coulibali qui sur 10 occasions de but ne réaliseront qu’une seule fois. Aucun complexe ne doit l’amener à minimiser l’apport de ce joueur. Bon test au nouveau sélectionneur.

<strong>Sinaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition : Enfin le réveil du CNT ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/transition-enfin-le-reveil-du-cnt-2972478.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Apr 2022 08:48:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le CNT, à la grande satisfaction du public, vient d’interpeler, avec un ton de fermeté, le puissant chef du gouvernement de transition en la personne de Dr Choguel Kokalla Maïga, sur la lenteur constatée dans l’exécution du plan d’action gouvernemental. </strong>

<strong>Le temps de Choguel Kokalla Maïga à la tête de l’exécutif, est-il compté ?</strong>
Alors que ses partisans inondent les réseaux sociaux de ses déclarations tapageuses anti impérialistes et anti patriotiques, Choguel se voit rappeler à l’ordre par le président du CNT, le colonel Malick Diaw. Selon les membres du CNT, les discussions avec la CEDEAO, ne doivent pas constituer un point de blocage de l’exécution du plan d’action gouvernemental. Il se trouve que depuis sa nomination à la tête de l’exécutif, Choguel Kokalla Maïga parle beaucoup plus qu’il n’agit. Ce qu’ont déjà dénoncé plusieurs observateurs mais très vite qualifiés par les partisans de l’homme, comme des ‘détracteurs » d’ « ennemis de la nation ». En effet, à l’occasion des 100 jours à la primature, certains responsables de partis politiques mis au banc des opposants, avaient qualifié de négatif le bilan de Choguel Kokalla Maïga.

Ailleurs, en dehors des sphères politiques, des observateurs neutres avaient aussi trouvé que le plan d’action gouvernemental n’avait pas bougé véritablement.

L’interpellation des membres du CNT, l’organe législatif de la transition, est une réponse aux inquiétudes déjà soulevées par les uns et les autres quant à la bonne exécution du plan gouvernemental. « <em>Choguel est un politicien. Et il gère les actions gouvernementales politiquement en sa faveur</em> » n’hésite pas à fustiger un habitant de Bamako, visiblement très remonté contre le chef de l’exécutif.

Par ailleurs, l’interpellation du CNT, dans un contexte de divisions internes, semble avoir donné de la joie à de nombreux Maliens qui souffraient de voir cet organe législatif comme simple caisse de résonnance alors que nous parlons de « Mali Kura ». « <em>Le CNT doit jouer à fond son rôle de contrôle de l’action gouvernementale. Si le CNT ne joue pas ce rôle, cela voudrait dire que la promesse de changement tenue par les nouvelles autorités, est un coup de bluff</em> », raconte un autre habitant de la capitale malienne.

Selon plusieurs observateurs, le PAG, souffre d’un manque d’exécution. Et cela voudrait dire, selon eux, que le chef de l’exécutif manque de vision et d’initiatives.

<strong>Son futur passage devant le CNT va-t-il révéler ces insuffisances constatées chez l’homme, cachées par son intelligence politique ? Que va-t-il se passer les jours, semaines, mois à venir ? </strong>

Le colonel Assimi Goita qui vient de boucler une série de consultations avec les acteurs politiques et de la société civile sur l’avenir de la transition, va-t-il conserver son premier Ministre ? L’avenir nous le dira.

<strong>Youma</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :  Le redressement n’a pas eu lieu !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-redressement-na-pas-eu-lieu-2972455.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Apr 2022 02:20:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les motifs qui avaient été évoquées pour mettre à la touche le président Bah N’Daw et son premier ministre, Moctar Ouane, ne tiennent plus. Voilà plusieurs mois que les refondateurs ont pris le pouvoir sans que les Maliens ne voient une lueur d’espoir au bout de l’horizon. Une situation inimaginable au début qui pousse le CNT à pousser un gros coup de gueule en demandant au premier Ministre de venir s’expliquer prochainement devant son auguste assemblé. Si la transition actuelle bénéficie d’un large soutien populaire, il faut aussi dire que beaucoup de Maliens s’interrogent de plus en plus sur la trajectoire choisie qui tarde à donner des réponses concrètes aux problèmes posés. Au-delà des discours tapageurs et divisionnistes, les Maliens attendent du gouvernement qu’il apporte des solutions à leur mal vivre actuel. La vérité est que l’exécutif manque cruellement d’idées et d’inspiration pour mieux répondre aux problèmes spécifiques des populations sans qu’il y ait quelqu’un pour le rappeler à l’ordre. Le seul organe qui a été investi de cette capacité, est le CNT, organe législatif mais qui, jusque-là, était resté dans un rôle de simple spectateur pris dans l’admiration du génie politique. Faut-il accorder plus de temps à cette transition ? A l’heure actuelle, les avis sont divisés. Même ceux et celles qui avaient une position tranchée au début, se ravisent et pensent qu’il faut désormais relativiser les choses. La faute à un chef d’orchestre qu’est le premier Ministre, qui n’a pas su fédérer les énergies dont le Mali avait besoin pour amorcer sa véritable refondation. Nous sommes restés dans le <em>statu quo</em> à part quelques actions extrajudiciaires pour rappeler encore à un peuple abusé et désabusé à cause de son ignorance, que les promesses faites, tiennent toujours. Mais, on ne peut tromper longtemps le peuple. Il y a urgence de redresser la barre.

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sport :  Le changement d’entraineur est&#45;il la solution pour l‘équipe nationale ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/sport-le-changement-dentraineur-est-il-la-solution-pour-lequipe-nationale-2972458.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Apr 2022 01:22:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali vient de se séparer de son sélectionneur national en la personne de Mohamed Magassouba. Une décision qui intervient à la suite de l’élimination de l’équipe du Mali à la phase de qualification de la coupe du Monde. Saluée par certains, cette décision était-elle la meilleure à prendre ?</strong>

Eliminée par la Tunisie alors qu’elle avait tous les atouts en main, l’équipe du Mali ne participera pas à la prochaine coupe du Monde. Une situation frustrante qui a amené plus d’une personne, au Mali, à réclamer la tête du sélectionneur comme dans pareilles situations. Evidemment, la FEMAFOOT n’a fait qu’entériner la volonté de plusieurs personnes. Mais, est-ce la meilleure solution ?

Quand une équipe ne gagne pas, la première victime, c’est généralement l’entraineur ? Ce qui fait dire que Magassouba pouvait échapper difficilement à son destin. Mais quel sera l’avenir des Aigles du Mali ? C’est la question que l’on se pose et à laquelle on tente de trouver réponse.

De l’avis de plusieurs analystes, l’équipe du Mali est à reconstruire en profondeur en s’appuyant sur une ossature qui a plus envie de gagner des victoires. Cela nous amène à nous demander s’il faut s’appuyer plus sur les locaux que sur l’expérience des internationaux. Ce sera au prochain entraineur d’analyser cette situation. Ces dernières années, l’équipe du Mali a montré plusieurs visages. Malheureusement, le dernier qu’elle a montré, à l’occasion de la CAN 2022 et de cette phase qualificative de la coupe du monde, est celui des mauvais jours. Trop de lacunes techniques ; manque d’efficacité devant le but adverse ; manque de créativité. Faut-il mettre toutes ces insuffisances au compte du sélectionneur qui n’aurait pas fait le bon choix de ses joueurs ? Pour notre part, nous pensons que la responsabilité est partagée. Changer d’entraineur sans donner à l’équipe une âme, ne servira à rien. Les mêmes causes produiront toujours les mêmes résultats. Alors, il faut reconstruire l’équipe nationale dans toute sa profondeur.

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion du pouvoir :  Le M5&#45; RFP se déchire et présente sa vraie nature !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-du-pouvoir-le-m5-rfp-se-dechire-et-presente-sa-vraie-nature-2972457.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Apr 2022 01:21:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Guerre de leadership , cupidité , avidité…, le M5-RFP, mouvement hétéroclite qui a œuvré pour le renversement du régime du président IBK, se déchire et s’expose à la face des Maliens comme une entreprise commerciale animée plus par l’appât du gain que par le patriotisme. </strong>

Au fur et à mesure que nous avançons dans la transition, le M5 RFP, mouvement hétéroclite qui a œuvré pour le renversement du régime du président IBK, montre son vrai visage.  Celui de gens avides de pouvoir, prêt à tout pour le conserver.

Ce mouvement avait déjà montré jusqu’où il était prêt à aller lorsque les militaires putschistes, avaient pris le risque de ne pas associer ses leaders dans la gestion du pouvoir, au lendemain de la chute du président IBK. Le M5 RFP avait alors fait une pression énorme sur les autorités de la transition, et était prêt à prendre de nouveau la rue pour se faire entendre.

Heureusement que le second « coup d’Etat » qui a placé le Colonel Assimi Goïta au poste de président de la Transition a, semble-t-il, « remis le M5 RFP dans ses droits ». Mais, ce qui aurait pu unir davantage les composantes de ce groupe et fortifier les liens entre les uns et les autres, les divise.

La nomination de Choguel Kokalla Maïga comme premier Ministre par le colonel Assimi Goïta, ne semble pas avoir fait l’unanimité au sein du mouvement qui revendique la chute du régime IBK. Certains cadres du groupement, n’ont pas hésité à dénoncer ouvertement cette nomination clamant que le processus n’a pas été consensuel. Ensuite, il y a ceux qui ont critiqué l’attitude de Choguel vis-à-vis du mouvement une fois qu’il a été nommé comme premier Ministre. Aujourd’hui, plusieurs clans se sont formés à l’intérieur du groupe et se combattent dangereusement.

Ce qui s’est passé le jeudi dernier, lors d’une des réunions du comité stratégique du M5 RFP, dénote à suffisance, cette guerre des clans. Le président de KAOURAL, El hadj Abdoul Touré dont le groupement est une des composantes du M5 RFP, a été physiquement agressé lors de cette réunion par ses autres camarades ; le tout sous le nez et la barbe de Choguel Kokalla Maïga, président du comité stratégique et non moins premier Ministre de la transition. Ce dernier n’aurait pipé mot laissant croire qu’il approuve ce qui s’est passé à défaut d’en être le principal investigateur.

Justement, ce statut de Choguel Kokalla Maïga comme premier Ministre et président du comité stratégique du M5 RFP a suscité des controverses au sein du mouvement. Des cadres comme Mme Sy Kadiatou Sow , Cheick Oumar Sissoko, Mohamed Aly Bathily,Konimba Sidibé et bien d’autres, auraient aimé voir Choguel se décharger de cette double casquette. Malgré les tentatives de dissuasion, le président du MPR siégeant à la primature, ne compte pas lâcher de sitôt le contrôle de M5 RFP.

La bagarre voire l’agression du jeudi dernier risque d’ouvrir officiellement les hostilités au sein du mouvement M5 RFP.

<strong>La question que le citoyen lambda qui regarde de loin ce qui se passe, se pose est celle de savoir si le M5 RFP est assez mature et responsable pour gérer le pays ?</strong>

Une chose est certaine : au sein du mouvement, on réclame désormais et ouvertement la révocation pure et simple de Choguel Kokalla Maïga comme premier Ministre par le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta.

Du côté de KAOURAL, on n’hésite pas de dire que Choguel Kokalla Maïga n’incarne pas le changement tant espéré par la majorité des Maliens. Si certains membres du M5 RFP disent soutenir les militaires au pouvoir, ils se démarquent désormais du premier Ministre dont la gestion ne semble plus convaincre même au sein de sa propre famille politique.

C’est peut-être le moment pour Assimi Goita de changer de fusil d’épaule en se débarrassant d’un premier Ministre qui n’arrive ni à rassembler ni à fédérer.

<strong>Sinaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali    :  Qui veut la paix, prépare la guerre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/mali-qui-veut-la-paix-prepare-la-guerre-2972480.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Apr 2022 01:20:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali continue de renforcer son outil de défense et de sécurité par l’acquisition de nouveaux matériels militaires. La dernière en date, est celle  d’hélicoptères.</strong>

« Que veut la paix, prépare la guerre » a-t-on coutume d’entendre dire. Le Mali qui n’a pas choisi son destin, est obligé de répondre à l’agression. La lutte contre le terrorisme, imposée à des pays comme le Mali, n’était pas dans l’agenda du gouvernement malien. Ce gouvernement devrait avoir d’autres priorités telles que la construction de routes , d’hôpitaux , l’amélioration des services sociaux à la base etc.

Au lieu de ça, le gouvernement du Mali, est obligé d’injecter plus de la moitié de son budget dans l’achat d’armements de guerre. Soit ! Si c’est le chemin qui le conduira vers la paix et la stabilité, alors, le Mali fait bien d’acheter des armes de guerre.

Face au terrorisme et aux nouvelles formes de banditisme armé, l’acquisition de certains matériels militaires, s’avèrent nécessaire voie indispensable. Parmi ce matériel, figure le matériel de défense aérienne tels que les avions de chasse, des hélicos de combat et avions de transport aérien , des appareils de surveillance etc…

Réaffirmant sa volonté de défendre sa souveraineté et son indépendance, le Mali a décidé de prendre son destin en main. Sa rupture brutale d’avec certains partenaires de longue date dans le domaine de la défense et de la sécurité, dénote cette volonté de ne plus se laisser dicter les choses et d’avoir le contrôle de la situation.

C’est en cela qu’il faut saluer la vision du département de la défense d’anticiper sur les besoins réels pour mieux répondre aux défis. Il ne fait l’ombre d’aucun doute que l’armée malienne, monte en puissante et tente de redorer son blason après de longue période de disette. Mais prendre le dessus sur le terrorisme, ne sera pas une chose facile. Il n’est pas impossible non plus. Pour cela, cette armée qui veut défendre l’intégrité territoriale et celle des Maliens, doit pouvoir compter sur sa population et vice versa.

Pour que cela se produise dans les meilleures conditions, les décideurs doivent œuvrer à une meilleure cohésion sociale , à une solidarité agissante entre Maliens. C’est ce qui est attendu du colonel Assimi Goïta, président de la transition , qu’il réconcilie les Maliens pour mieux combattre l’ennemi venant de l’extérieur.

Acquérir des armes de guerre, est important ! Mais rassembler les Maliens en Un et indivisible peuple, permet de gagner la guerre.

<strong>Tiémoko Traoré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Mois de Ramadan, mois de pardon et de réconciliation !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-mois-de-ramadan-mois-de-pardon-et-de-reconciliation-2971583.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Apr 2022 01:27:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le jeûne du ramadan n’a de sens que lorsqu’il permet à l’individu d’épurer le cœur et l’esprit. Au cours du mois du ramadan, les musulmans sont invités à ne pas se nourrir, boire, fumer, ou avoir de relations sexuelles entre l’aube et le coucher du soleil. Phénomène de cohésion sociale entre musulmans pratiquants et non pratiquants, le ramadan est une période de recueillement, de charité et de célébration de la religion musulmane. C’est le samedi 02 avril 2022, que les Maliens ont débuté cette période sainte. Le ramadan de 2022, se déroule dans un contexte très particulier pour les Maliens. Déchiré par la crise multidimensionnelle, le Mali vit des moments très difficiles que seules les prières sincères pourraient aider à résoudre. Si les intérêts liés au pouvoir politique, à l’argent nous divisent, la religion devrait nous réunir. Pays dominé par l’Islam qui prône le pardon, la tolérance et l’entraide, le Mali doit puiser dans ses valeurs religieuses pour vaincre le mal qui le ronge depuis plusieurs décennies. L’heure est grave !  Et elle doit être mise à profit pour trouver des solutions. Nous pouvons avoir des divisions avec nos ennemis venant de l’extérieur du pays, pas entre nous. Malheureusement c’est le cas. Faut-il espérer que ce mois de ramadan sera mis à profit pour réconcilier les Maliens et les amener à parler d’une seule voie ? C’est le vœu formulé en cette période sainte. Puisse Allah exaucer nos prières, purifier nos cœurs et nos intentions. Bon ramadan mois de prières et de cultes sincères voués au Seigneur. Amen !

<strong> El Hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vie chère : L’incapacité des autorités à stabiliser les prix</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/vie-chere-lincapacite-des-autorites-a-stabiliser-les-prix-2971585.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Apr 2022 01:22:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, alors que les associations et groupements de consommateurs essaient de tirer sur la sonnette d’alarme face à la montée des prix sur le marché, les autorités rassurent en disant que ces prix sont les plus bas dans la sous-région.</strong>

Comparaison n’est pas raison. Pourtant, c’est ce que tente de faire, en ce moment, le gouvernement malien face à la montée vertigineuse des prix des articles et produits sur le marché. Le premier Ministre, lui-même, est allé jusqu’à comparer ces prix avec ceux de certains pays voisins. Une explication qui cache mal l’incapacité voire l’impuissance du gouvernement à stabiliser les prix.

Le Mali qui vit dans la crise, est frappé par les sanctions de la CEDEAO. Et, même si les autorités de la transition, essaient de garder la tête haute pour ne montrer aucun signe de faiblesse face à la pression de la CEDEAO et d’une grande partie de la communauté internationale, il faut dire que ces sanctions commencent à faire leur effet. <strong>La question est : combien de temps vont tenir le Mali et les Maliens ?</strong>

L’Etat subventionne certains produits notamment ceux de première nécessité afin de maintenir leur prix à la portée du malien moyen. C’est le cas du pain , de la viande , du sucre , du lait , de l’huile etc. Mais, les prix de ces produits subventionnés, continuent de monter malgré les accords entre le gouvernement et les organisations de ces secteurs. <strong>Faut-il en déduire que la situation dépasse le gouvernement malien ?</strong>

La situation sur le plan mondial avec la guerre en Ukraine qui bouleverse l’ordre économique mondial, empire celle du Mali. La semaine passée, une association contre la vie chère, a animé une conférence de presse pour dénoncer la situation et interpeller le gouvernement sur ses promesses de maintenir les prix stables. Ce n’était pas la première fois.

Le mois de ramadan a débuté, et les Maliens sont de plus en plus inquiets. « <em>Défendre la patrie pour son indépendance et sa souveraineté, est quelque chose que nous voulons tenir. Mais, la réalité est aussi liée au panier de la ménagère</em> », explique un habitant de Bamako, fervent défenseur de la transition. « <em>Nous devons tenir et ne pas flancher </em>» renchérit un autre. Mais, pendant combien de temps, les marmites vont-elles continuer à bouillir ? Et quand elles cesseront de bouillir, tiendrons-nous la même fermeté ?

Un adage populaire dit : « <em>Un sac vide, ne peut se tenir debout</em> » et nous osons croire que les autorités de la transition au Mali comprennent ça.

<strong>Youma</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editiorial : Trop d’insuffisances pour espérer un miracle pour les Aigles du Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/editiorial-trop-dinsuffisances-pour-esperer-un-miracle-pour-les-aigles-du-mali-2970685.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Mar 2022 10:07:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le match retour pour les barrages du mondial Tunisie- Mali se joue demain mardi à Tunis aux environs de 19 heures.Le vendredi dernier, les Aigles du Mali n’ont pu reproduire l’exploit de la dernière CAN où ils avaient battu les Aigles du Carthage. Les jeunes de Magassouba se sont inclinés sur le petit score d’un but à zéro mais très suffisant pour plonger les supporter maliens dans le doute et la colère.
Faut-il espérer un miracle au match retour en Tunisie ? Certains y croient ! D’autres, non ! Mais, dans le football moderne, tout est possible. Mais, cela ne doit pas empêcher de critiquer les insuffisances de cette équipe nationale dont la principale est le manque de fond de jeu et de butteur. L’équipe malienne joue mais marque peu. Ça, c’est déjà la réalité que les Maliens ont découvert lors de la dernière CAN. Il n’y a pas de fond de jeu et du coup, on voit très peu des occasions de but. Scorer devient l’exception pour cette équipe qui a pourtant tous les atouts pour briller au haut niveau. Par ailleurs, faut-il se dire que le coach a eu du mal à intégrer les nouveaux appelés dans le système de jeu ? L'entrée des cadres qui ont joué la qualification comme Malouda, Moussa Djenépo, Camara, en seconde mi-temps, a changé la physionomie du match sans modifier le score. Et si on veut prendre part à la coupe du Monde, Magassouba et son collège, doivent aligner ces joueurs clés. Il s'agit de Djienépo, Malouda, Koné, El bilal et Moussa Doumbia. Il devra aussi faire jouer au milieu de terrain, Camara, Bissouma et Samassékou. Le retour du capitaine Hamari sera déterminant pour mieux organiser et diriger la défense. Ceci pourrait aider à corriger les insuffisances décrites et les Aigles pourraient espérer décrocher une qualification à Tunis.
Tant que ces insuffisances ne sont pas corrigées, il ne faudra pas trop compter sur une qualification des Aigles du Mali à la prochaine coupe du Monde. L’entraineur Magassouba et son collège, sont avertis !
<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :  Savoir quitter la scène avec les honneurs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-savoir-quitter-la-scene-avec-les-honneurs-2968564.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Mar 2022 08:28:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ils sont de plus en plus nombreux les Maliens qui pensent qu’il est temps pour le premier Ministre Choguel Kokalla Maiga de rendre le tablier de lui-même avant qu’il ne soit renvoyer. Malheureusement, au Mali, on ne démissionne pas.  On se fait virer. Cela va-t-il arriver à Choguel ?

A l’heure actuelle, le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, est en train de consulter pour la formation du nouveau gouvernement élargi et augmenter le nombre des conseillers du CNT.  Et s’il devrait tenir compte de ce qu’on lui dira pendant ces consultations avec la classe politique et la société civile, il est clair qu’il remplacera son premier Ministre pour obtenir le maximum de consensus politique autour de la prolongation de la durée de la transition qui fait l’objet de toutes les crispations. L’actuel premier Ministre n’a jamais fait l’unanimité non seulement auprès de la classe politique encore moins au sein de son propre groupement politico-civil où des cadres se sont désolidarisés de ses actions en tant que chef du gouvernement au nom du M5 RFP. Mais, la force de Choguel reste sa capacité à haranguer une foule acquise à sa cause pour faire croire qu’il est « très aimé du peuple » et que sa mise à l’écart pourrait créer plus de problèmes que de solutions. Mais, est-il l’homme de la situation actuelle ? Le doute est désormais permis. En pleine crise sécuritaire, le Mali s’est isolé sur la scène internationale. Sur le plan national, les Maliens sont divisés et le chef du gouvernement ne fait pas assez pour rapprocher les points de vue. Cette situation politique et économique tendue, risque de se transformer très vite en une bombe dont l’explosion sera fatale pour le pays. Pour ce faire, il faut faire taire les divisions internes pour pouvoir faire face à l’adversité venant de l’extérieure et cela passe par un gouvernement consensuel avec un chef exécutif plus rassembleur et plus conciliant. Le portrait-robot de ce chef d’orchestre, ne correspond pas à celui de Choguel Kokalla Maiga. Il est temps pour lui de se retirer de lui-même pour faciliter la tâche au colonel Assimi Goïta qui visiblement ne sait pas comment se débarrasser de lui.

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Embouteillages à Bamako : On n’y échappe pas !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/embouteillages-a-bamako-on-ny-echappe-pas-2968560.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Mar 2022 01:44:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour circuler à Bamako à certaines heures de la journée, il faut s’armer de patience et surtout savoir garder son sang-froid.</strong>

Impossible d’échapper aux embouteillages à Bamako. C’est même un cauchemar pour les usagers de la route se déplaçant à l’aide de véhicule à deux ou quatre roues ou plus. En termes clairs, motocyclistes et automobilistes n’échappent pas à ces embouteillages dès lors qu’ils décident d’emprunter la voie routière. De longues files d’attente pendant des heures, constituent le quotidien de ces usagers de la route à Bamako.

La circulation alternée n’a pas suffi à faire diminuer ces longues files d’attente sur les routes. Il faut vraiment prendre son mal en patience et prier que son moteur ne lâche pas en pleine circulation.

Quelles explications données à ce fait ? Pour de nombreux usagers interrogés, le problème c’est le manque de routes. L’insuffisance du réseau routier en bon état, fait que tout le monde emprunte les mêmes routes et très généralement ce sont les artères principales. La quasi-totalité des bretelles et autres voies qui devraient servir de raccourcis, est très défectueuse. « <em>Une fois que vous laissez la voie principale espérant faufiler à travers les rues, très généralement, vous tombez dans un cul de sac si ce n’est pas l’état défectueux de la route qui vous décourage</em> » raconte ce chauffeur de taxi.

Il y a l’insuffisance du réseau routier, mais il y a aussi ce manque de vision des autorités lorsqu’elles font construire une route. Cette vision devrait les amener à ne plus faire de simples « ronds-points » mais carrément des « échangeurs » pour rendre la circulation plus fluide. Avec le développement spectaculaire du parc automobile, les ronds-points ne sont plus adaptés. Mais au Mali, on continue de faire de nouvelles routes non seulement très étroites mais avec des ronds-points et non des échangeurs. En plus, les pistes motocyclistes ne sont généralement pas prévues ou si elles sont prévues, leur étroitesse empêche les motocyclistes à les emprunter. Parfois aussi, ces pistes réservées aux motocyclistes, sont obstruées par les vendeurs ambulants ou par le stationnement anarchique devant l’indifférence totale des autorités des collectivités qui ont en charge de faire respecter la loi. Du coup, tout le monde se retrouve sur une seule route dont la largeur est si petite qu’elle ne permet pas une meilleure circulation. Alors, bonjours les embouteillages.

A cela, il faut ajouter un élément clé : l’indiscipline dont font preuve certains usagers de la route. Le laxisme des autorités de l’Etat, favorise cet état de fait. La circulation routière à Bamako, est un véritable cauchemar. La solution serait déjà une affirmation de l’autorité de l’Etat mais aussi une volonté politique de construire des routes plus adaptées en prévoyant plus d’échangeurs que de ronds-points. Enfin, il faut libérer les artères de l’occupation anarchique. Tout cela relève de l’autorité de l’Etat.

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Matchs de barrages Coupe du monde :  Le Mali dans la perspective de préparation des matchs de barrages Qatar 2022</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/matchs-de-barrages-coupe-du-monde-le-mali-dans-la-perspective-de-preparation-des-matchs-de-barrages-qatar-2022-2968567.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Mar 2022 01:38:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Vendredi 25 Mars le tout football malien va se polariser sur la rencontre Mali/Tunisie. Phase aller d'une double confrontation pour enlever le graal, synonyme de Qualification pour la messe du sport roi.</strong> Pour une fois un collège d'entraîneurs est désigné pour manager les garçons. Ce qui atteste de toute l'importance que le département du sport, et la fédération accordent à l'événement. Les deux équipes s'étaient croisé lors de la récente CAN Cameroun. Le verdict, à défaut de désigner le nôtre comme le favori de la rencontre, offre indéniablement un ascendant psychologique . Mais au- delà de toute évaluation ou prétention, nous signons et persistons pour dire que les Aigles du Mali sont sous-côtés. Le football moderne en réalité à une certaine tendance à se jouer en dehors d'un rectangle vert. Tant les interférences extra sportives devenant de plus en plus fréquentes. L'instance suprême de la discipline qui pendant des décennies, faisait de la démarcation, entre sport et politique son credo, vient de franchir un pas dangereux. Avec un risque sérieux de jurisprudence en la matière.

La FIFA en décidant de suspendre la Russie de ses instances, ne fait que violer ses sacro-saints principes. L'attitude présente beaucoup de similitudes avec celle de la CEDEAO vis-à-vis du Mali. C’est à dire des enjeux autres que ceux qu'on décrit et les motivations qui accompagnent. Ce qui est sûr , c'est que le football africain est hiérarchisé .Je trouve dommage qu'on ne le souligne pas assez.

Les grossières erreurs d'arbitrage subies par nos enfants, n'auraient jamais pu arriver à certains pays. Suivez mon regard. Bref revenons à l'essentiel qui se joue le Vendredi en huit.

Les aigles ont un effectif de qualité, beaucoup plus prépondérant dans l'entre jeu et au milieu. Le coach Magassouba à un véritable problème de riche. Samassekou, Djeng, Mohamed Camara, Doudou, Lassana, Nguessan Kouamé, Noss, Bissouma seraient titulaires quel que soit le pays pour lequel ils joueront autre que le Mali. Pourquoi ne pas surfer sur cet atout ,et faire preuve d'imagination et peut-être même de génie ? Ce génie qui a permis à Karounga Kéita de repositionner Fagnéry de l'attaque à la défense. Les exemples font légions. Drissa Konaté un des joueurs les plus doués de l'histoire du football malien avait troqué un poste de milieu relayeur, contre celui de libero. Aussi bien en club qu'avec les aigles. Sadia Cissé, Iliass Oumar Dicko, Drissa Traoré Poker, Alou Bagayoko, Bakary Diakité "Bakarini" et même le Kaizer Franz Beckenbauer. Tous ont été repositionnés avec comme résultat, un meilleur rendement.

Le modeste observateur que nous sommes, ne propose que des pistes de réflexion sans aucune prétention. Le dernier mot appartient à ceux qui, à cause de leur profil sont chargés du travail.

Les tunisiens à Bamako vont passer le clair du temps à chambrer la rencontre, pour perdre du temps. Aux maliens de trouver la riposte adaptée. La tenue du balLon , la possession va singulièrement impacter le résultat.

La planète foot a pu l'observer lors de Réal/ PSG du 9 Mars. Anceloti avait piégé Pochetino en lui laissant par moments le cuir. L'euphorie de la victoire, est dangereuse, en ce sens qu'elle expose à la suffisance et à la négligence. Les français ont payé pour avoir acquis la conviction que la victoire leur était déjà acquise.

Nous devons trouver le juste milieu entre la confiance et la prudence. L'adversaire du jour fera recours à tous les artifices nombreux dont il a les secrets. Il appartient au banc de tous les phagocyter.

<strong>Mamadou Toutou Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali : Il faut un discours plus rassembleur au sommet de l’Etat !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mali-il-faut-un-discours-plus-rassembleur-au-sommet-de-letat-2966182.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Feb 2022 13:37:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il faut peut-être aussi, modestement, reconnaître la contribution de nombreux citoyens anonymes qui ont lutté dans l’ombre avec leurs moyens de bord, en toute discrétion mais de façon efficace sans rien revendiquer à leur profit de cette victoire.</strong>

Un discours rassembleur, disons, unificateur, serait de dire que c’est la victoire de tous les Maliens y compris ceux qui s’étaient opposés à la lutte et qui en sont bénéficiaires aujourd’hui à cause des principes de la démocratie. Seuls ceux qui ont commis des crimes doivent être inquiétés.

Le Mali Kura ne sera jamais construit sur un esprit de vengeance, d’exclusion non justifiée par la justice, de clans, de corporatisme et de privilèges indus. Tous les Maliens seront égaux en droits et en devoirs.

Les urnes seront le seul arbitre pour départager les projets de société détenus par tous les leaders qu’ils se disent politiques ou non dès l’instant qu’ils veulent prendre le destin de notre peuple en main.

Les urnes sont le meilleur arbitre et la manière la plus pacifique et la plus juste d’accéder au pouvoir. C’est pourquoi elles bénéficient facilement d’une reconnaissance internationale.

Les urnes ne sont pas incompatibles avec le patriotisme et ne doivent pas être rejetées parce que certains les ont instrumentalisées pour leurs intérêts égoïstes au détriment des intérêts de notre peuple. Notre combat le plus sûr doit être de mettre en place un système électoral crédible.

Ceux qui étaient au pouvoir ont des droits. S’ils sont coupables de crimes, ils doivent le payer sans complaisance. À défaut de jugement, ils gardent leurs droits qui sont les mêmes que ceux qui ont lutté contre le système.

C’est pourquoi, la démocratie permet aux pays qui l’adoptent et l’appliquent bien, de sortir du cycle de vengeances et représailles que génère le plus souvent les luttes pour le pouvoir.

Le discours au sommet de l’Etat, doit-être, à l’heure actuelle, plus rassembleur ; plus conciliant. Nul besoin de diviser les Maliens, de les catégoriser pour se donner une chance de rester au pouvoir. Pour cela, le colonel Assimi Goita doit reprendre la main et appeler tous les Maliens au rassemblement ; à l’union ; à la solidarité sans lesquels, le pays va droit au mur.

<strong>Sinaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali&#45;France :  Les errements qui ont conduit à une rupture brutale !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/mali-france-les-errements-qui-ont-conduit-a-une-rupture-brutale-2966181.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Feb 2022 12:05:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Tout en reconnaissant que l’intervention française au Mali ne doit pas être qualifiée d’échec total, beaucoup d’experts affirment qu’il ne faut pas non plus occulter plusieurs erreurs importantes commises dans les stratégies de cette intervention. Ces erreurs, il faut le dire, qui sont, du reste, implicitement reconnues par la France elle-même à travers les multiples changements des approches d’organisation et des missions des forces déployés au Sahel, ont fortement pesé sur les résultats obtenus y compris la perception de Barkhane comme force d’occupation par les populations du Sahel. </strong>

Le passage de Serval, à Barkhane, puis Takuba est d’une certaine manière, une reconnaissance de résultats mitigés auxquels les autorités françaises ont voulu apporter des solutions par ces changements qualifiés de tâtonnements par certains plus sévères. Ces critiques ne s’adressent pas au peuple français qui est un peuple merveilleux mais s’adressent seuls aux décideurs qui ont fait ces erreurs.

C’est ironique que les nouveaux changements proposés pour l’intervention de Takuba, en dehors de l’aspect européanisation des forces, aillent dans le sens de ce que les Maliens avaient demandé dès le départ en 2013 à savoir un appui aérien, des renseignements, des armements et la formation pour les FAMAS qui devaient faire le boulot eux-mêmes. Pas besoin de troupes au sol avait dit les autorités militaires maliennes à l’époque. Cette demande était la même au niveau des autres pays du Sahel.

Les arguments avaient été balayés par la France en disant que l’armée malienne était faible et ne pouvait rien faire, ignorant ainsi que c’est le cœur et donc la volonté de combattre qui font gagner les guerres.

Plus grave, tout était fait volontairement ou non pour rabaisser les armées nationales et glorifier les forces françaises pour hisser la France au rang de super puissance militaire. Cette mauvaise communication a fortement réduit le moral des troupes et poussé les autorités politiques à tout attendre de l’extérieur qui est perçu comme le sauveur envoyé par Dieu. L’ambition des politiques français est certainement passée par là.

La logique simple des experts militaires Sahéliens, n’était pas prise en compte. Est-ce par mépris ou est-ce parce que le bénéfice politique était moins important pour les décideurs français ? La question mérite d’être posée.

Selon l’analyse des experts, après l’annonce du retrait des forces françaises au Mali, les autorités de la transition malienne ont offert aux autorités françaises une porte de sortie honorable de l’enlisement dans lequel ils avaient mené Barkhane. Le Mali devient ainsi le bouc émissaire qui va porter la responsabilité de l’échec (le mot est peut-être trop fort) ou les faibles résultats de la lutte contre le terrorisme mené à l’initiative et sous le leadership de la France.

Vivement alors que les nouvelles initiatives soient bâties sur plus d’implication des armées nationales du Sahel dans la conception, la planification et la mise en œuvre des opérations sur leurs sols.

Le seul objectif durable qui devra être poursuivi, c’est de faire des armées nationales africaines, des puissances locales capables de lutter contre le terrorisme et toutes les autres formes de déstabilisations de nos Etats y compris celles des rebellions fondée sur le séparatisme à base raciale.

Ce qui demanderait de soutenir les pays du Sahel en les dotant d’équipements militaires, de formation et de renseignements adéquats.

Toutes choses sur lesquelles l’intervention des occidentaux s’est montrée jusqu’ici très timide. Est-ce par manque de confiance ou est-ce par calcul stratégique visant à maintenir nos Etats dans une dépendance vis à vis d’eux ? Une autre question qui mérite d’être également posée surtout si on se rappelle que certains pays ont parachuté des armes à des groupes islamistes qui luttaient contre Khadafi sans se soucier des conséquences sur la stabilité de la région. L’aide des grandes puissances à des mouvements armés est connue de tous et les Nations Unies sont incapables jusqu’ici de régler ce problème au désespoir des pays pauvres qui sont déstabilisés dès qu’ils ont des richesses dans leurs sous-sols.

Plus que jamais l’Afrique a besoin de se rassembler et de s’unir pour survivre individuellement et collectivement. La bonne gouvernance et un leadership plus clairvoyant sont la condition majeure pour y parvenir.

<strong>La Rédaction</strong>

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<title>Relecture de la charte de la transition :  Réaction de la classe politique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/relecture-de-la-charte-de-la-transition-reaction-de-la-classe-politique-2966168.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Feb 2022 11:05:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le CNT vient de réviser la charte de la transition laquelle entérine les propositions des assises nationales pour la refondation de l’Etat de prolonger la durée de la transition ente 6 mois et 5 ans. Que pensez- vous de tout cela?</strong>

Au lendemain de la relecture de la charte de la transition par le Conseil National de la Transition (CNT), des acteurs politiques réagissent et dénoncent une volonté de s’accaparer du pouvoir par la ruse.

<strong>Djiguiba Kéita dit PPR, PARENA : « <em>La seule volonté politique du Pouvoir nous fera souffler dès demain »</em></strong>

[caption id="attachment_2931386" align="alignleft" width="300"]<img class="size-medium wp-image-2931386" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/06/djiguiba-keita-PPR-300x218.jpeg" alt="" width="300" height="218" /> Djiguiba Keita[/caption]

« <em>Sans surprise, le CNT, nommé, joue son rôle de caisse de résonance. Nous ne nous sommes jamais trompés sur les velléités d'accaparement du pouvoir de ceux qui y sont arrivés par la rue et veulent s'y cramponner par la ruse. L'objectif ultime des ANR, c'était cela : prolonger la Transition. Maintenant que les tenants du pouvoir y arrivent, mettant tout le monde devant le fait accompli ; maintenant que par la violation de leur engagement à finir la Transition en 18 mois, ils nous font subir les affres des sanctions de la CEDEAO, j'espère qu'ils vont enfin proposer un délai raisonnable pour que ces sanctions soient levées. Nous avons déjà donné notre préférence à l'organisation d'élections crédibles et la fin de la Transition en décembre 2022, soit 9 mois.  Certains partis sont allés dans le même sens, quand 12 mois sont proposés par d'autres. Le bon sens commande de se limiter à ces propositions de sortie de crise. L’embargo dure depuis 40 jours. La seule volonté politique du Pouvoir nous fera souffler dès demain. On ne peut plus attendre ou endurer plus </em>».

<strong>Amadou Koïta : « <em>L’essentiel aujourd’hui, c’est d’alléger la souffrance de nos populations</em> »</strong>

<em>« Cette révision de la charte par le CNT est un non-événement pour nous. Le CNT s’est auto saisie pour prolonger son mandat puisqu’il n’y a aucune différence entre l’exécutif et le CNT. Le CNT est censé être l’organe</em>

[caption id="attachment_2776716" align="alignright" width="300"]<img class="size-medium wp-image-2776716" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/Amadou-koita-jt-300x168.jpg" alt="ORTM / Journal TV du 14 septembre 2018" width="300" height="168" /> Amadou Koita[/caption]

<em>législatif, donc de contrôle de l’action gouvernementale. Dès l’instant où celui qui nomme les membres du CNT peut abroger leur décret de nomination, le CNT devient une caisse de résonnance. Ce CNT est en fin de mission à lui confiée par le peuple malien à travers les concertations nationales. Les forces vives de la nation, lors des concertations nationales, ont fixé le délai de la transition à 18 mois. Ça n’appartient pas à un CNT dont la mise en place n’a respecté ni la lettre, ni l’esprit de la charte de la transition. Plusieurs membres ont été coptés par le prince du jour pour faire le faire valoir. Pour nous, l’essentiel aujourd’hui c’est d’alléger la souffrance de nos populations en adoptant une feuille de route consensuelle avec l’ensemble des forces vives afin de lever les sanctions financières, économiques et mettre fin à l’isolement diplomatique de notre pays. A travers cette relecture illégale, le CNT vient de recadrer ceux qui voulaient nous imposer les fameuses assises nationales dites de refondation comme une camisole de force. En insérant les résolutions des ANR dans la charte de la transition, les membres du CNT viennent de prouver la suprématie dans la hiérarchie des normes de la charte sur les résolutions des ANR. »</em>

<strong>Rassemblés par Tiémoko Traoré </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Edito :  Il faut désormais s’assumer !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-il-faut-desormais-sassumer-2966171.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Feb 2022 10:56:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dites que nos malheurs sont dus aux autres et les demander de quitter le territoire national, est une grande décision prise par les dirigeants actuels du Mali qui viennent de demander à la France et la force Takuba, de quitter sans délai le pays.
Mais quand tu prends une telle décision, il faut s’assurer que son peuple est suffisamment préparé pour ça. Peut-on dire que le Malien, est préparé et prêt à vivre ce changement radical que veulent imposer les autorités de la transition ? A quoi sert le Mali kura sans un malien kura ?  Les militaires arrivés au pouvoir en 2020 par un coup d’Etat, veulent forcer le destin du Mali et des Maliens.  Les nouvelles autorités du pays, prônent une gouvernance vertueuse. Ce qui, pour elles, aidera à redresser le pays malmené par la corruption, le favoritisme et la gabegie financière.  Mais, le mal du Mali est profond et nécessite un diagnostic approfondi pour une thérapie appropriée.  Un changement du cadre institutionnel qui installe la bonne gouvernance sans un changement des comportements et des attitudes des individus, est un échec de la refondation. Le Malien est-il prêt à ce changement radical ? Est-il prêt à se changer ? A-t-il été préparé à ce changement en profondeur qui concerne sa propre personne ? Les scandales qui viennent d’éclater en pleine transition notamment l’affaire des logements sociaux et de la CANAM, rappellent le long chemin à parcourir pour parvenir à une gouvernance vertueuse C’est bon de dire que la faute, c’est les autres, mais, il faut être convaincu qu’on est soi-même sans reproche

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :  ASSIMI et ses hommes pris en otage par le M5 RFP !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-assimi-et-ses-hommes-pris-en-otage-par-le-m5-rfp-2964638.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Feb 2022 01:47:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans la tête du colonel Assimi et ses hommes, il doit se passer quelque chose du genre : « <em>Si on libère Choguel, est-ce que le M5 RFP ne va pas se retourner contre nous</em> ». En réalité, c’est ce que le M5 RFP veut faire croire aux militaires au pouvoir. Propagande, menace, intimidation…sont les artifices utilisés pour maintenir une certaine psychose tant du côté de l’opposition que de celui des militaires qui doivent se dire qu’il ne faut pas contrarier le M5 RFP. Pourtant, pour Assimi et sa bande, la solution, à l’heure actuelle, est de trouver un large consensus et de minimiser les divisions internes. Cela passe par le sacrifice de l’actuel premier Ministre, qui, visiblement, ne s’accommode pas de ce schéma de réconciliation si nécessaire et si urgent. Choguel tire sa popularité actuelle dans l’adversité ; la provocation ; la contradiction et surtout la rupture brutale irréfléchie. En d’autres circonstances, cela pouvait servir. Mais, dans la situation actuelle du pays, cela ne fait qu’enfoncer le Mali dans la crise et désert les intérêts de ceux qui voudraient réellement refonder le Mali avec l’appui de tous. La question qui se pose aux militaires au pouvoir est alors la suivante : comment se débarrasser de Choguel sans faire grand dégât ?

Sans verser dans la méchanceté gratuite, nous disons que Choguel est devenu encombrant pour la transition. L’autopromotion ; le désir de plaire, l’empêchent d’aller dans les concessions nécessaires qui empêcheraient au Mali de rester dans l’éternelle crise. Au Mali, il n’y a pas de « bons Maliens » et de « mauvais Maliens ». Il y a juste des Maliens qui doivent se parler ; se comprendre et s’orienter ensemble vers l’avenir. Avec Choguel, cela est impossible. A condition qu’il change. Cela étonnerait ! Alors, à Assimi et ses hommes de prendre leurs responsabilités avant que ça ne soit trop tard. Minimiser l’opposition à l’heure actuelle sur la base des informations fournies, c’est commettre une grave erreur. Car, en politique, une opposition n’est jamais « petite ». Tout dépend des circonstances. Or, on tente de faire croire que l’opposition actuelle n’a pas de pouvoir de mobilisation et qu’il n’y aurait personne derrière elle. On suppose que les conseillers de Assimi, savent mieux que quiconque qu’une simple brindille suffit à allumer un grand feu.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ramadan et sanctions de la CEDEAO : Faut&#45;il s&amp;apos;inquiéter?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ramadan-et-sanctions-de-la-cedeao-faut-il-sinquieter-2964634.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Feb 2022 01:46:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans quelques semaines, va débuter le mois sacré des fidèles musulmans dans un contexte marqué par les sanctions économiques et financières de la CEDEAO et de l'UEMOA. Déjà les prix des produits ont grimpé et continuent de grimper malgré la promesse du gouvernement de les maintenir à un plafond raisonnable.</strong>

Pays à 94% musulmans, le Mali va devoir rentrer au  mois de Ramadan avec une grosse incertitude: Le gouvernement va-t -il tenir ses promesses? Ou va-t- il laisser souffrir le pauvre citoyen ?

L'heure est grave. Faut-il en vouloir à nos dirigeants pour n'avoir pas su anticiper la crise ou la CEDEAO pour ses sanctions inhumaines ?

La CEDEAO conditionne la levée progressive des sanctions à la présentation par les autorités de la transition d'un chronogramme électoral raisonnable selon elle. Ce qui n'est pas encore le cas. Cela signifie- t-il que les Maliens vont devoir entrer en carême dans des conditions extrêmement difficiles?

Il urge aux autorités de transition malienne de trouver une solution non seulement pour éviter une hausse des prix pendant ce mois de carême mais aussi pour une levée progressive des sanctions afin de soulager les populations qui vivent déjà dans des conditions difficiles. Il est de leur devoir de protéger les populations et de leur présenter des conditions idoines leur permettant de vivre le mois de carême dans la sérénité.

Pensons au peuple qui n'a pas besoin de cette souffrance supplémentaire.

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle au Mali : Choguel futur candidat de la junte ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/presidentielle-au-mali-choguel-futur-candidat-de-la-junte-2964649.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/presidentielle-au-mali-choguel-futur-candidat-de-la-junte-2964649.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Feb 2022 01:38:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le projet de révision de la charte de la transition, consacre dans son article nouveau que le président de la transition n’est pas éligible aux élections présidentielle et législative sans faire cas du premier Ministre. Une fenêtre ouverte pour permettre à Choguel de se présenter comme candidat à la prochaine élection présidentielle ?</strong>

On voit Assimi mais c’est peut-être Choguel Kokalla Maiga le futur président du Mali à la fin de la transition. Le projet de révision de la charte de transition tel que présenté et circulant sur les réseaux sociaux, n'interdit pas au premier ministre encore moins aux membres de la transition d'être candidat à la prochaine élection présidentielle devant marquer la fin de la transition. L'interdiction concerne uniquement le président de la transition.

Et si c'était la stratégie de Assimi et de ses hommes de protéger leurs arrières en portant l’actuel premier ministre à la présidence de la République.

Choguel bénéficierait ainsi du soutien des militaires, celui du M5 RFP et celui d'une frange importante de la société malienne favorable au vent du changement apporté par les militaires.

Ce scénario de plus en plus probable, offrirait une porte de sortie honorable à Assimi et ses hommes et leur garantirait l'impossibilité de toute poursuite judiciaire et économique dans l'immédiat. Choguel pourrait ainsi également mener la refondation telle qu’il est envisagé sous cette transition et empêcherait le retour de l'ancienne majorité au pouvoir.

<strong>Tiémoko Traoré</strong>

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</item>

<item>
<title>Échec de la démocratie en Afrique :   Retour aux régimes militaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/echec-de-la-democratie-en-afrique-retour-aux-regimes-militaires-2963406.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Feb 2022 11:03:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, en Guinée Conakry, au Tchad, au Burkina Faso, ce sont désormais les militaires qui dirigent le pays. Comment explique-t-on ce retour en arrière après plus de trente ans de pratique démocratique sur le continent africain ?</strong>

Faut-il voir dans le retour des militaires dans la gestion des Etats, un échec de la démocratie ? Le vent de la démocratie avait soufflé sur les Etats africains dans les années 90. Après des régimes dictatoriaux et monarchiques, il avait été « souhaité » que les Etats africains expérimentent la démocratie à l’européenne qui est la conquête et l’exercice du pouvoir par le biais des urnes. Plusieurs chefs d’Etat à l’époque paieront de leur vie ou de leur pouvoir pour s’être opposés à l’arrivée du vent de la démocratie dans leur pays. Mais, ce qui était écrit, est écrit. La démocratie viendra en Afrique et remplacera nos empires dirigés par des rois ; nos Etats dirigés par des « dictateurs ». Et la démocratie fut imposée aux Etats africains comme une camisole de force.

Nous sommes en 2022, soit plus de trente ans après que le vent de la démocratie ait soufflé sur nos Etats. Mais, il y a toujours des coups d’Etat. Les militaires continuent de faire irruption dans la gestion des affaires étatiques. Ils prennent par la force des armes le pouvoir, et l’exercent. Bien sûr, il y a toujours une levée de boucliers contre cette pratique qualifiée de révolue et de barbare, digne de l’époque où l’Afrique était encore « sauvage ». Mais, cela ne semble plus émouvoir les « sauvages ».

<strong>Faut-il trouver des explications à ce retour des militaires au pouvoir ?</strong>

En réalité, les militaires n’ont jamais quitté la gestion des affaires étatiques. Plus clairement, les coups d’Etat n’ont jamais cessé. Il y a toujours eu les coups d’Etats malgré l’avènement de la démocratie.

La plupart des coups d’Etat ont été justifiés par une déception dans la gestion des élus du peuple. Si le démocrate déçoit, cela va de soi qu’il soit redressé. La démocratie voudrait que cela se fasse à travers les urnes. On appelle ça « vote sanction ». Mais que se passe -t-il si cette procédure est corrompue et n’offre aucune garantie de pouvoir sanctionner les « mauvais gestionnaires » du pays ?

Au Mali, Moussa Traoré avait mis fin au régime de Modibo Kéita. Lui-même sera victime de coup d’Etat en 1991. Et celui qui perpétra ce coup d’Etat, sera lui-même déposé en 2012. Son tombeur a été contraint à faire revenir l’ordre constitutionnel. Celui qui fut élu suite à ce retour à l’ordre constitutionnel par la voie démocratique en 2013, est victime de coup d’Etat en 2020. En 2021, un autre coup d’Etat est survenu. Bref ! Au Mali les coups d’Etat ont remplacé les urnes et tout le monde semble désormais s’en accommoder.

Chez les voisins, c’est le même scénario. Ou presque. Quand ça ne va pas dans le pays, on fait un coup d’Etat et puis on cherche à avancer.

<strong>La démocratie corrompt plus-t-elle les cœurs et les esprits ? </strong>

Sous les régimes démocratiques, la corruption et la mauvaise gouvernance, ont été plus souvent avancées pour justifier l’intervention des militaires dans la gestion des affaires du pays. Ils viennent comme dit souvent pour redresser le pays. Après le redressement, on confie le pouvoir aux démocrates en attendant un autre coup d’Etat. Quand cela va-t-il s’arrêter ? C’est la question sans réponse pour nous, pour le moment.

<strong>Youma</strong>

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<item>
<title>Mali : La situation échappe à la France !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/mali-la-situation-echappe-a-la-france-2963386.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Feb 2022 10:42:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Que faire face à des autorités déterminées à se faire respecter ? C’est l’équation que la diplomatie française n’arrive pas à résoudre.</strong>

La diplomatie française s’enlise dans le sable sahélien et plus particulièrement au Mali. Avec des autorités françaises qui n’arrivent pas à se départir du « diktat colonial », le problème malien risque d’être un os qui va longtemps rester  coincé dans leur gorge.

<strong>Et pourtant, on a l’habitude de dire que lorsque la force et la menace, ne marchent pas, il faut utiliser la diplomatie.</strong> Mais, les autorités politiques en France, sont-elles trop orgueilleuses, trop fières et imbues de leur supériorité, qu’elles ne peuvent admettre qu’elles se sont trompées de stratégie ?

Présenté au début comme un simple coup d’Etat qu’on va vite redresser selon les vieilles formules (sanctions et retour rapide à l’ordre constitutionnel), les deux coups d’Etat au Mali (2020 et 2021) semblent porter un coup à la diplomatie paternaliste de la France.

En clair, Assimi Goita, l’homme fort du Mali, ne veut pas se laisser faire et ne compte pas plier sous la pression de la « puissante » France. Du coup, c’est à un bras de fer diplomatique entre Bamako et Paris que l’on assiste mais la balance semble se pencher sensiblement du côté de la « junte » au pouvoir au Mali dont la méthode commence à séduire au-delà des frontières du Mali et du continent africain.

Ce qui était présenté au départ comme un simple changement de régime au Mali par la force, est en passe de devenir une lutte pour la libération de l’Afrique.

Ce n’est plus Mali contre la France, mais l’Afrique francophone contre la France. Et cette France ferait mieux de se ressaisir pour s’offrir une seconde chance dans un pré carré où elle perd de plus en plus pied. Sa crédibilité déjà forte entamée, est en jeu.

Mais, à écouter le président Français Emmanuel Macron ; le chef de la diplomatie française, Jean Ives Le Drian , le ministre de la Défense, Parly, on se dit ; « Mais, ces Romains n’apprennent pas de leurs erreurs ! ».

La réplique du ministre des Affaires Etrangères du Mali à son homologue de la France et celle du porte-parole du gouvernement de transition du Mali à la sortie de la ministre de la défense française, montrent toutes que quelque chose de fondamentale a changé dans les relations diplomatiques entre Paris et Bamako. Continuer de traiter ce pouvoir de transition avec peu de respect et de diplomatie, est une erreur que la France continue de commettre.

Le choc frontal ne sert pas les intérêts de la France ; elle déjà mise sur le banc des accusés à plusieurs reprises que ça soit au Mali ou ailleurs sur le continent africain, ferait mieux de faire son propre mea culpa et arrêter de vendre une illusion démocratique qui n’a jamais marché.

Sa soi-disant défense des intérêts des peuples (en Afrique), ne marche plus et c’est pourquoi la diplomatie malienne n’a pas manqué de rappeler à Jean Ives Le Drian que la France applaudit des coups d’Etat quand cela va dans le sens de ses intérêts et les condamne si cela ne sert pas ses intérêts.

Désemparée, la France tente désespérément de dresser tout l’Occident contre le Mali. Une mauvaise stratégie qui éloigne encore davantage le Mali de la France. Il est fondamental et impératif, pour une désescalade de la tension (entre Paris et Bamako) d’oublier les liens coloniaux et d’ouvrir un dialogue fondé sur le respect mutuel. Si la France persiste à faire croire que le pouvoir de transition est « illégitime » et « illégal », elle renforce des sentiments positifs vis-à-vis des militaires au pouvoir qui mettent en avant la nécessité de couper le cordon ombilical avec une « mère » indigne et incapable de nourrir convenablement et de protéger ses enfants. Ce sentiment est plus fort que n’importe quel autre sentiment en Afrique francophone en ce moment. Ce n’est pas le Burkina Faso ni la Guinée Conakry qui diront le contraire.

<strong>Tièmoko Traoré </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Edito : Ce qui est à transformer, c’est l’homme malien !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ce-qui-est-a-transformer-cest-lhomme-malien-2963380.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Feb 2022 10:07:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il y a deux combats à mener au Mali : la lutte pour la souveraineté nationale et l’indépendance totale du pays et la lutte pour le changement de l’homme malien. Ces deux combats doivent être menés concomitamment pour une réelle indépendance du Mali.Tout changement qui ne prendra pas en compte cette dimension, est voué à l’échec.

La situation dans laquelle le pays se trouve aujourd’hui, prouve une décadence des valeurs morales et sociétales. L’homme malien a vendu sa dignité , son honneur pour se retrouver dans le vice , la cupidité , la malhonnêteté , le mensonge, la délation, la traîtrise…prêt à trahir et à tuer. A quoi servirait de libérer un tel individu de l’impérialisme colonial s’il n’est pas digne de confiance ; s’il n’est pas responsable ; s’il ne peut s’assumer ! Un travail de fond doit donc se faire sur l’homme malien. Le but, c’est d’avoir un Malien nouveau, qui a des valeurs et qui les défend pour que le pays ne se retrouve pas de nouveau dans l’impasse.

La refondation chantée ne soit pas seulement être institutionnelle , textuelle .  Il faut qu’elle soit aussi au niveau des individus. Bref ! Il faut reformer l’homme malien pour qu’il soit adapté aux nouveaux défis.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Funérailles d’Ibrahim Boubacar Keita :   La classe politique reconnaissante, n’oublie pas l’homme !</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/funerailles-dibrahim-boubacar-keita-la-classe-politique-reconnaissante-noublie-pas-lhomme-2961586.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Jan 2022 07:56:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ex président de la République du Mali, M. Ibrahim Boubacar Keita dit IBK, s'est éteint dimanche 16 janvier 2022 à l'âge de 76 ans. A ses obsèques, la classe politique à travers son représentant, le jeune et bouillant président de parti, Amadou Koïta lui a rendu un dernier hommage.</strong>

Ibrahim Boubacar Keita qu’on appelait par ses initiales « IBK », surnommé le « kankélétigui », le « mandemassa », le « bourgeois », n’est plus. L’homme a quitté la terre des vivants pour rejoindre le Dieu créateur. La nouvelle a surpris les Maliens qui se préparaient pour commémorer la fête de leur armée nationale (20 janvier). Dans la discrétion la plus totale, le cinquième Président de la République du Mali, renversé par un coup d’Etat militaire les 18 et 19 Aout 2020, s’est éclipsé à jamais. Les hommages se multiplient alors de partout dans le Monde. On retient essentiellement de ces hommages, le souvenir d’un humaniste, « homme généreux » ; « patriote » qui portait son pays dans le cœur et qui était résolument engagé pour le sortir de l’abîme. Ils sont nombreux à le pleurer mais aussi à témoigner de leur reconnaissance envers l’homme.

C’est le cas de la classe politique malienne – pas toute, mais celle reconnaissante – qui a tenu à lui rendre un dernier et digne hommage, à travers son porte-parole, Amadou Koïta, président du parti Yeleen Koura, ancien ministre lors de ses obsèques nationales.

<strong><em>Le souvenir… d’un homme d’Etat</em></strong>

Par ces mots qu’Amadou Koïta commença son hommage : <em>« IBK était un grand homme d'État, un patriote qui avait le Mali chevillé au corps, démocrate et républicain dans l'âme, amoureux des cultures, capable de s'adresser de la même manière joviale à un paysan le matin et à un chef d'État le soir. Il a su être rassembleur, affable et on voit aujourd'hui à quel point il restera charismatique</em> ».

Rassembleur, IBK l’a été. Il a su ramener à lui d’anciens opposants farouches jusqu’à les nommer dans son équipe gouvernementale. Lui Amadou Koïta, Choguel Kokalla Maïga ; Tièbilé Dramé, Mountaga Tall…Nul à l’époque, pouvait imaginer ces hommes servir aux côtés du président IBK. Mais les loups et les agneaux ont cohabité grâce à IBK.

« <em>Notre Président IBK était l'un des hommes les plus éclairés, les plus nobles et les plus généreux. Ce grand homme était un bon homme et le meilleur des hommes. S'il n'était pas aimé de tous, IBK était pourtant reconnu par ses proches comme par ses adversaires, comme un personnage humain</em> ». Humain et sensible, IBK ne pouvait retenir ses larmes face à un ou des évènements douloureux. Et était prêt à pardonner même à ceux qui pouvaient lui vouaient une haine viscérale.

Ses fils témoigneront aussi qu’il avait déjà pardonné ceux qui l’avaient renversé du pouvoir.

« <em>IBK était un meneur d'hommes, un leader d'une carrure et stature à nulle autre pareille. Il incarnait la dignité malienne, il était le pivot et ciment de son parti le RPM. IBK était dehors une passerelle humaine, regroupant, faisant se rencontrer et recevant chez lui les gens aux parcours les plus variés, souvent très contradictoires. Il restera longtemps dans la mémoire collective comme un homme profondément humain et généreux</em> » se souvient la classe politique malienne reconnaissante.

<strong><em>IBK, l’incompris !</em></strong>

Celui qui s’était résolument engagé pour son pays, a-t-il été incompris par les Maliens ? On dit souvent qu’on reconnait la valeur et le mérite d’un homme une fois qu’il a quitté la terre des vivants. Modibo Kéita ; Thomas Sankara ; Kadhafi ; ATT…Tous des hommes dont les valeurs ont été louées après leur disparition.

S’il n’y a pas de pitié en affaires (business), c’est pareil en politique où on se donne des coups bas. Le président IBK a été renversé par des personnes qui le côtoyaient et en qui il avait absolument confiance.

Le M5 RFP cheville ouvrière de la lutte qui amena sa chute était essentiellement composé de personnes que le président IBK sortit de l’ombre pour la lumière. Mais pour le Mali, il disait qu’aucun sacrifice n’est de trop. Ce n’est pas Koïta qui dira le contraire dans son hommage au nom de la classe politique. « <em>Le Mali était sa passion. IBK aimait son pays et son peuple. Des gens de toutes conditions étaient dans sa proximité. Il avait à cœur notre vieux pays tant ballotté, si malheureux. Il abhorrait l'injustice, l'incompétence et la médiocrité… Cet homme fut vilipendé, insulté, traité de tous les noms. On a tenté de l'humilier mais il savait mourir car : « on ne déshonore point un homme qui sait mourir ». Il n'a rien dit à personne ; il n'a rien fait à personne car il disait que le Mali valait tous les sacrifices du monde</em> ».

<strong><em>Le supplice de Choguel</em></strong>

Grand pourfendeur du régime IBK, Choguel Kokalla Maiga, ancien ministre et porte-parole du même régime, nommé premier Ministre par les tombeurs d’IBK, a été désigné par le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, pour être présent aux obsèques d’IBK. Très certain que si l’homme avait eu le choix, il n’allait pas être présent. Les tombeurs du régime, n’ont pas tenu à être présents à ces obsèques, c’est le premier Ministre Choguel Kokalla Maiga qui a été envoyé pour vivre le supplice. Sinon, comment se sentir devant tous ces témoignages si on a passé tout un temps à vilipender l’homme pour le pouvoir ; un homme qui n’a pas hésité à vous nommer à un haut niveau de responsabilités et à vous désigner comme porte-parole ! Choguel ne devait pas se sentir à l’aise et cela se comprend. Aucun intervenant à l’occasion des obsèques, n’a fait référence à lui ; superbement ignoré, il vivait dans son coin, par devoir en tant que premier Ministre et en l’absence de celui qui aurait dû être là. On dit que la mort efface tout et que le mort pardonne. Mais, nos paroles ; nos gestes et nos comportements constituent parfois des obstacles au pardon. Le mort est déjà parti mais les vivants sont là et se souviennent.

Mais, connaissant l’homme, son souhait est de voir un Mali réconcilié avec tous ses fils, en paix et résolument orienté vers le développement. Dors en paix, mon président, mon aîné qui m’a envoyé à la Mecque pour le pèlerinage en 2019 et merci d’avoir existé !

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Boubacar Dramé, inspecteur des impôts, chef du centre des impôts des moyennes entreprises (cime) de la rive gauche du district de Bamako :  « Le paiement de l’impôt est une obligation citoyenne. Cela aide l’Etat à faire face aux dépenses publiques ».</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/boubacar-drame-inspecteur-des-impots-chef-du-centre-des-impots-des-moyennes-entreprises-cime-de-la-rive-gauche-du-district-de-bamako-le-paiement-de-limpot-est-une-obligation-cit-2961580.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Jan 2022 07:52:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Inspecteur des impôts de son état, Boubacar Dramé a intégré l’administration fiscale en juin 2002 comme inspecteur des impôts stagiaire. Il a été muté pour la première fois au niveau de la Sous-direction Législation Fiscale et Contentieux. </strong>

<strong>Après un parcours dans cette Sous-direction, l’actuel responsable du CIME 1  a été affecté au centre des impôts informatisé de la commune III en 2005, en qualité de gestionnaire des dossiers fiscaux. En 2006, Boubacar Dramé est nommé chef du Centre des Impôts de Niono où il passe environ 9 ans.</strong>

<strong>De 2015 à 2017, il servira à Koulikoro comme  chef de centre. De  2017 à 2019, la Direction Générale des Impôts le nomme  Directeur Régional des Impôts à Tombouctou. </strong>

<strong>En 2019, il est affecté à Ségou, en qualité de Directeur Régional des Impôts. En février 2021, quand il a été  question  pour la  Direction Générale des Impôts de créer et de démarrer les Centres des Moyennes Entreprises </strong><strong>(CIME)</strong><strong>, Boubacar Dramé s’est vu confier la mission d’animer le Centre des Impôts des Moyennes Entreprises de la rive gauche du district de Bamako. </strong>

<strong>La création de ces deux entités fait suite à la </strong><strong>dissolution de la </strong><strong>Direction des Moyennes Entreprises. Les deux Centres </strong><strong>sont tous situés sur le territoire du </strong><strong>District de Bamako ; l’un sur la rive droite et l’autre sur la rive gauche.</strong>

<strong> </strong>

<strong>Le Pouce : <em>Est-ce qu’on peut connaitre les raisons de création des deux CIMEs ?</em></strong>

<strong>Boubacar Dramé</strong> : « <em>C’est une réforme majeure à laquelle les plus hautes autorités attachaient du prix, les partenaires techniques aussi.  Avec la DME, il y avait des soucis de recettes. Depuis sa création, la DME n’était pas parvenue à atteindre les prévisions de recettes qu’on attendait d’elle. Ils ont voulu changer de fusil d’épaule.  Les dossiers des moyennes entreprises ont été éclatés en deux pour être attribués aux CIMEs. Les CIMEs découlent donc de la Direction des Moyennes Entreprises. Ce sont ces mêmes dossiers que nous sommes en train de gérer dans les centres des moyennes entreprises</em> ».

<strong>Le Pouce : <em>Parlez-nous de la place des CIMEs dans la mobilisation des recettes ?</em></strong>

<em>« Il y a un principe aux impôts qui est très simple. En effet, les CIMEs découlent de la direction des moyennes entreprises donc ce sont les prévisions, sinon les réalisations que les moyennes entreprises ont pu engrangées comme recettes de l’année 2020, qui ont été reconduites, assignées aux centres des moyennes entreprises. Les réalisations de la Direction des Moyennes Entreprise de 2020 étaient de 42 milliards. C’est ce montant  de 42 milliards qui a été  assigné aux CIMEs en 2021. Il leur a été instruit d’atteindre  ces 42 milliards. Nous avons démarré nos activités en février 2021. Et, au mois d’octobre 2021 le CIME 1 avait déjà atteint ces objectifs de recettes. A la clôture de l’exercice, nous avons  dépassé les prévisions ;</em> <em>avec l’appui de la Direction ».</em>

<strong>Le Pouce :<em> 0n vous a réaffecté les montants de l’ancienne direction des moyennes entreprises. En termes d’innovations, qu’est-ce que vous avez apporté pour dépasser les recettes de cette structure ? </em></strong>

<strong>Boubacar Dramé :</strong> « <em>Nous avons renouvelé les ressources humaines dans ce sens qu’au niveau de la section Gestion, nous avons décidé de donner la main libre. Nous avons  responsabilisé chaque gestionnaire par rapport à des tâches bien précises, en leur octroyant tel nombre de dossiers tout en leur précisant que le traitement de ces dossiers doit aboutir à tels résultats. Des unités ont vu le jour au sein de la section Gestion  de même qu’au niveau de la Recettes. Il y a une synergie entre les différentes unités. Au niveau de la section Gestion, l’unité est liée directement à une unité au niveau de la section Recettes. Nous travaillons en synergie. Ainsi, un gestionnaire est suivi par un agent de poursuite qui sait dejà combien de dossiers le gestionnaire gère. Ce même gestionnaire sait qui est cet agent de poursuite désigné pour s’occuper des contribuables.Nous avons responsabilisé chacun et réparti les tâches individuellement. Cela a été d’un grand appui dans tout ce que nous faisons. Nous avons réorganisé le service au niveau de l’accueil. Nous avons compris qu’il fallait des inspecteurs capables d’expliquer le paiement des impôts aux contribuables. Pourquoi  paient-ils les impôts et pourquoi doivent-ils venir s’acquitter de leurs déclarations  fiscales</em> ».

<strong>Le Pouce :<em> Des difficultés ?</em></strong>

<strong>Boubacar Dramé :</strong> « L’autre défi c’est au niveau des recouvrements. Nous avons eu des difficultés cette année et nous avons eu recours à des méthodes de recouvrements convaincants. Et les résultats sont là.

<strong>Le Pouce :<em> Comment se fait le traitement des contentieux ?</em></strong>

<strong>Boubacar Dramé</strong> : « <em>Nous ne traitons pas les contentieux. Si les dossiers de contentieux arrivent, nous les acheminons au niveau de la direction générale ou au niveau de la direction des impôts du district de Bamako, qui traite le dossier selon le cas</em>. <em>Tout début est difficile ; il y avait une petite méfiance entre les agents. Nous étions tous nouveaux, on se connaissait à peine et les gens ne savaient pas qui fait quoi, qui est capable de quoi ? Au début, il y a eu quelques petites réticences. Sur le plan technique, nous avons démarré avec des problèmes dans les transferts des dossiers au niveau de la DME vers les CIMEs. Nous avons eu des difficultés d’implantation et de réception des contribuables, notamment des problèmes de parking</em> ».

<strong>Le Pouce : <em>Qu’en est-il de vos rapports avec les contribuables ?</em></strong>

<strong>Boubacar Soumaré :</strong> « <em>Nous avons de très bons rapports avec les contribuables. Nous sommes des partenaires. C’est vrai que nous avons une mission de renflouer les caisses de l’Etat. Aussi, faudrait- il que, quand le citoyen paie les  impôts,  qu’il sache pourquoi il paie et </em>où<em> vont les recettes fiscales. Il doit savoir qu’elles servent à faire face aux dépenses de l’Etat, assurer la sécurité, construire des routes, des  écoles,  des structures sanitaires, etc… Le non- paiement des impôts donne de véritables soucis à l’Etat qui est dans l’obligation de faire face aux dépenses publiques</em>».

<strong>Entretien réalisé par Tiémoko Traoré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Illégalité contre illégalité !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-illegalite-contre-illegalite-2961581.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Jan 2022 07:50:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les sanctions de la CEDEAO contre le Mali, sont qualifiées d’illégales. Soit ! Mais, le coup d’Etat est aussi illégal. Entre deux maux, il faut trouver le juste milieu qui n’augmente pas le préjudice déjà subit. La CEDEAO, ce gros machin créé pour aider à vivre en communauté, est devenu un gros problème pour cette vie en communauté entre voisins. Pour les intellectuels, la CEDEAO n’est pas celle des « peuples » mais celle des chefs d’Etat qu’elle sert et désert en fonction de la tête du client. Ça, on l’a bien compris depuis longtemps. Mais, les Maliens pouvaient-ils s’attendre à autre chose de la part de cette CEDEAO ? Absolument pas ! La condamnation d’un coup d’Etat, est un principe universel et dans la constitution malienne, le coup d’Etat est un crime imprescriptible. La CEDEAO a donc condamné le coup d’Etat de 2020 et celui de 2021. Mais les sanctions prises contre les auteurs de ces coups de force, sont qualifiées d’illégales, ne reposant sur aucun texte juridique ou administratif ? Tout comme le coup d’Etat. Que faire si l’illégalité rencontre l’illégalité ? Apparemment, c’est le coup de force qui départage. Le bras de fer entre la junte au pouvoir au Mali et la CEDEAO rentre dans ce cadre et la question est celle de savoir qui va l’emporter. Le dialogue reste pourtant le seul moyen pour minimiser les dégâts. Encore faut-il que les protagonistes soient conscients des conséquences de leurs actes à court, moyen et long terme. Le plus important reste les dissensions internes à faire taire.

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation au Mali :  Faire confiance ou attendre le chaos ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/situation-au-mali-faire-confiance-ou-attendre-le-chaos-2960643.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Jan 2022 11:36:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La situation actuelle du Mali est très critique. Au lendemain des sanctions infligées par la CEDEAO, les Maliens sont appelés par la junte militaire au pouvoir et leurs complices à monter au créneau pour dénoncer des sanctions « <em>illégales » </em>et<em> « illégitimes » </em>et montrer leur patriotisme en apportant leur soutien aux autorités de la transition. Ainsi, tout Malien qui n’apporterait pas son soutien aux autorités de la transition, serait un antipatriote. Il sera qualifié d’ennemi de la nation et sera vouer aux gémonies par les « patriotes éclairés et responsables ».</strong>

La question qui se pose toutefois est la suivante : Doit-on ou peut-on faire confiance aux autorités actuelles de la transition au Mali ?

Certains diront que comment faire confiance à des personnes qui n’ont pas su tenir leurs engagements ? (Engagements de respecter le délai imparti à la transition). Et qui ne paraissent pas encore claires sur le calendrier électoral !) D’autres n’hésitent pas une seule seconde pour apporter leur soutien plein et entier à cette transition.

De Moussa Traoré à Assimi Goita, les dirigeants maliens ont, jusqu’ici, déçu leur peuple. Ils étaient pourtant animés de bonnes intentions mais ont fini par s’en détourner. Ceci explique les coups d’Etat répétitifs, anticonstitutionnels mais toujours applaudis par une frange importante de la population.

Assimi Goita est-il différent de ses prédécesseurs ? Nul ne saurait l’affirmer pour le moment. Mais, certains Maliens ont décidé de lui faire confiance et ils ont leurs raisons. Si ça marche, on dira qu’ils avaient raison de lui faire confiance. Mais si ça ne marche pas…On dira qu’il a plongé le pays dans le chaos et ce n’est le souhait de personne.

Quant à nous, nous souhaitons qu’il réussisse car, l’échec sera fatal au peuple malien qui n’a que trop enduré durant des décennies. Mais qu’on laisse également le droit à d’autres de douter et dire « attention ! »

Quand il n’y a pas d’opposition, le pouvoir a tendance à en abuser. Que Dieu préserve le Mali de tout mal et l’éloigne de ses ennemis ! Et si c’est l’union qui fera se réaliser ce vœu, qu’il en soit ainsi !

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Billet : Après tout, il faudra faire face à la réalité !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/billet-apres-tout-il-faudra-faire-face-a-la-realite-2960645.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Jan 2022 11:20:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un pays souverain et indépendant, c’est aussi un pays qui sait entretenir des relations avec les autres. L’indépendance, ça ne veut pas dire se fâcher avec tout le monde. C’est aussi et surtout se rapprocher de ses « ennemis » pour qu’ils deviennent des amis.

Les autorités de la transition II, ont décidé (souverainement et en toute indépendance) de couper les cordons ombilicaux avec la France néocolonialiste. Ce qui est une très bonne chose. Ce que nos pères de l’indépendance avaient commencé, elles, veulent le finir. C’est en cela que le discours du premier Ministre Choguel Kokalla Maiga à la tribune des Nations Unies, avait été salué par une grande partie des populations du Mali qui aspire à une indépendance totale et entière, affranchie de tout paternalisme international.

Si notre problème, c’est avec le néocolonialisme ; l’influence des grandes puissances européennes et occidentales, nous devons au contraire chercher à renforcer notre coopération avec nos voisins, frères et sœurs africains. Pour tout dire, notre problème, ce n’est pas la CEDEAO dont fait partie le Mali encore moins l’Union africaine et l’UEMOA. Pour changer un groupe, il faut être à l’intérieur et non en dehors de ce groupe pour pouvoir apporter les changements nécessaires.

Cela nous ramène à la question suivante : Est-il nécessaire d’aller au bras de fer avec la CEDEAO, l’UA, l’UEMOA ?

Les radicaux diront que le Mali doit quitter ces organisations. Ils incitent alors les autorités de la transition à entrer en guerre avec tout le monde (France, CEDEAO, UEMOA, UA) et qui sait-on encore au motif que le Mali peut compter sur la Russie, un pays européen entré en rébellion avec le reste de sa propre famille pour des questions d’intérêts géostratégiques et géopolitiques.

Hier la France, aujourd’hui la Russie. Cela signifie que le Mali reste dépendant des autres et notamment des grandes puissances extérieures. Aujourd’hui, dans sa lutte pour son indépendance, le Mali a fait appel à Wagner, un groupe paramilitaire russe qualifié de « mercenaires » non seulement pour assurer la sécurité des organes de la transition face aux éventuelles velléités françaises en occurrence mais aussi contre l’avancée des groupes terroristes sur le territoire malien. En clair, l’armée malienne à ce stade, seule, ne peut assurer l’intégrité territoriale et la sécurité des populations maliennes.

On peut comprendre les discours nationalistes et panafricanistes. Mais nos pères de l’indépendance n’ont pas jugé nécessaire de s’appuyer sur des puissances européennes ou occidentales pour décréter l’indépendance de leur pays. Pour le cas actuel, le Mali n’a fait que changer de partenaire stratégique sur le plan militaire (la Russie en lieu et place de la France) et de ce fait, ce n’est plus une lutte pour l’indépendance et la souveraineté mais une résistance pour se défaire des liens de la France. Ça fait deux !

Mais, se mettre à dos la communauté africaine notamment des organisations comme la CEDEAO, l’UA, l’UEMOA, c’est ouvrir le chemin vers un cul de sac.

Une lutte pour l’indépendance ne se mène pas sous la colère, l’orgueil, le populisme mais c’est un processus basé sur une stratégie durablement réfléchie et solidement accompagnée par tous les fils et filles du pays. Sans quoi, c’est une simple tempête qui va vite passer. L’autre question que l’on se pose, est celle-ci : Pendant combien de temps, le Mali tiendra face aux sanctions africaines et bientôt européennes ?  Un mois, deux mois, un an, deux ans… ? N’oublions pas que les partenaires africains du Mali sur le plan économique à ce jour, sont très limités. On peut citer la Mauritanie et la Guinée voisine. L’Algérie semble un peu réservée et n’est pas prête à soutenir une longue transition, objet de toute cette palabre.

Les Maliens ont beau se rassembler pour dénoncer, ça ne changera pas grand-chose. Les Etats ne fonctionnent pas sur les sentiments mais sur les intérêts et dans le domaine de la coopération internationale, un ami peut vite se transformer en ennemi en fonction des intérêts en jeu.

Alors, les Maliens feraient mieux de vite redescendre sur terre, mettre balle à terre, et ouvrir un dialogue pour une sortie de crise. Le dialogue, c’est l’arme des forts. Le Mali ne peut éternellement vivre isoler des autres. Le Mali a besoin des autres pour rester fort. Aucune lutte pour le pouvoir, ne peut et ne doit justifier de plonger le pays dans le chaos.

<strong>Youma</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :  Mettons balle à terre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-mettons-balle-a-terre-2960639.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Jan 2022 10:37:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les choses vont vite et chaque jour qui passe, voit le Mali s’isoler des autres. Les soutiens à la transition appellent cela la lutte pour l’indépendance et la souveraineté du pays. En même temps, c’est à une autre puissance étrangère (la Russie) qu’on fait appel pour cette lutte de libération nationale. Qu’à cela ne tienne ! Les Maliens sont libres de choisir le chemin qui leur convient. Mais nous n’avons pas besoin de nous palabrer avec tout le monde.

Le colonel Assimi et ses hommes doivent éviter de se laisser prendre dans le piège des personnes qui bénéficient aujourd’hui des privilèges du pouvoir et qui utilisent tous les moyens subversifs pour les garder. Car, depuis un certain temps, le ton monte non seulement entre Maliens mais aussi entre les Maliens et certains partenaires de l’extérieur faisant courir le véritable risque d’un isolement total après les sanctions internationales (CEDEAO, UA, UEMOA, UE) prises contre le Mali.

Il est impératif d’ouvrir la voie du dialogue et ne pas laisser la situation s’envenimer davantage. La réalité du pouvoir est tout-autre. Ce dialogue c’est d’abord sur le plan national car, il est clair que tous les Maliens ne soufflent pas dans la même trompette en ce qui concerne non seulement la durée de la transition mais aussi la façon avec laquelle le pays est en train d’être dirigé. Ensuite, ce dialogue doit s’ouvrir avec les autres de l’extérieur sur la base d’un langage véridique. Car, si ce dialogue a été rompu, c’est parce que les parties ne se faisaient plus confiance. Et le point de discorde c’est bien la durée de la transition et le respect des engagements pris. Tout partenariat solide est bâti sur la confiance et la vérité. Sans ces éléments, le mensonge devient un déclencheur de tempête. Alors, mettons balle à terre et discutons !

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation sécuritaire au Mali : Il ne faut pas que le Kénédougou s’embrase !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/situation-securitaire-au-mali-il-ne-faut-pas-que-le-kenedougou-sembrase-2959627.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Jan 2022 08:43:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La situation sécuritaire au Mali devient de plus en plus préoccupante. Après les régions du nord, c’est désormais le centre et le sud qui sont la proie du terrorisme.</strong>

La situation sécuritaire au Mali s’est-elle améliorée après le coup d’Etat de 2020 ? La réponse est non ! Au contraire, elle se détériore jour après jour. Derrière la propagation faite par les soutiens du pouvoir, c’est un tableau sombre qui se dresse derrière sur le plan sécuritaire. Jamais la nation malienne n’a été aussi proche de s’effondrer à cause de la menace terroriste au point que les autorités de la transition avec à leur tête un colonel de l’armée, multiplient les partenaires pour défendre le territoire malien. C’est à ce besoin d’élargir ses partenaires que le Mali se trouve dans un imbroglio avec certains de ses partenaires traditionnels dont la France. Car, la volonté de faire intervenir un groupe de combattants russes non affiliés à l’Etat russe, pousse des pays comme la France à vouloir se retirer du dispositif sécuritaire au Mali à défaut de faire reculer le Mali par la pression diplomatique.

Mais ce qui préoccupe les Maliens, ce n’est pas le visage ni l’origine de ceux qui interviennent pour défendre leur territoire mais l’avancée fulgurante des groupes terroristes qui occupent désormais une grande partie du territoire et progressent vers des zones qu’on avait imaginé inaccessibles pour eux. Le Kénédougou, cette région de Sikasso, est un grenier pour le Mali. C’est une capitale économique et de ce fait si elle tombe sous l’emprise du terrorisme, ce serait un coup dur pour tous les Maliens.

Les récentes attaques terroristes dans la localité notamment à Nièna, a pris tout le monde de court. Après l’étonnement, les questions se bousculent dans la tête de certains Maliens : Arriverons-nous un jour à mettre fin au terrorisme au Mali ? La région de Sikasso, va-t-elle résister au terrorisme ?

Toutes ces questions sont alimentées par des doutes sur la capacité de l’armée malienne à faire face seule à la menace. Ces doutes trouvent leur fondement au niveau de la capacité opérationnelle de l’armée malienne : nombre de soldats ; leur niveau de formation ; le degré de moral ; le matériel militaire mis à leur disposition… Aussi au niveau de la moralité de certains officiers supérieurs et subalternes. Car, si la guerre est tant redoutée par les hommes, elle nourrit également certaines personnes. Et il n’est plus à prouver que certains soldats engagés au front, de même que des responsables politiques et administratifs, se laissent entrainer dans le trafic (armes, organes humains ; denrées alimentaires…) et compromettent ainsi tout effort de ramener la paix. Difficile d’identifier ces brebis galeuses qui empoisonnent la situation dans le but d’en tirer au maximum possible des bénéfices.

C’est pourquoi, il est très dangereux de laisser l’insécurité s’emparer de zones névralgiques comme celles du Kénédougou qui constituent de véritables poumons pour l’économie malienne.

Là où il y l’insécurité, les cœurs se compromettent facilement. Donc, le Kénédougou ne doit pas tomber entre les mains des terroristes. Les autorités de la transition doivent tout faire pour éviter pareil scénario catastrophique.

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :  L’église catholique installe un nouvel Evêque et appelle à la paix !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-leglise-catholique-installe-un-nouvel-eveque-et-appelle-a-la-paix-2959625.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Jan 2022 01:16:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cela se produit rarement mais lorsque cela arrive, c’est un grand évènement qui mobilise toute la communauté chrétienne catholique. Chacun veut être témoin d’un tel évènement qui se produit très peu.

Abbé Hassa Florent Koné, 53 ans, a été installé dans ses fonctions d’Evêque de San devant de nombreux fidèles croyants venus partout du pays et en dehors du pays. Une ordination épiscopale qui consacre le 3<sup>ème</sup> Evêque de San. Abbé Hassa Florent Koné a été nommé Evêque à la suite du décès de Monseigneur Jean Gabriel Diarra en 2019.

Quel sens particulier au-delà de celui religieux, donner à cette ordination épiscopale intervenue dans un contexte de crise marqué non seulement par la menace terroriste mais aussi par la déchirure du tissu social malien ? Le Mali a soif de paix et le message délivré par le nouvel Evêque, est un engament sur de nouvelles voies qui conduiront à la refondation de la nation malienne ; de l’homme malien. Sa devise est : « <em>Vous êtes tous frères et sœurs </em>». Et son rêve est de voir se réaliser le Mali Kura sur la base des valeurs qui fondent toute société croyant en Dieu.

Le Mali doit donc puiser dans ces valeurs pour se reconstruire ; se rapprocher ; se pardonner et bâtir ensemble une nation solide. C’est parce que nous sommes tous frères et sœurs que nous devons nous donner la main pour avancer. Puisse Dieu donner à chaque Malien l’esprit d’ouverture nécessaire pour la refondation !

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>33ème édition de la Can de football   :  Tous derrière les Aigles du Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/33eme-edition-de-la-can-de-football-tous-derriere-les-aigles-du-mali-2959551.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Jan 2022 01:16:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La CAN, 33<sup>ème</sup> édition a débuté hier dimanche par le match d’ouverture qui a vu la victoire du pays hôte sur le Burkina Faso ( 2 buts à 0 ). Des millions de spectateurs suivront ces matchs en direct. Les Maliens, eux, auront le cœur qui bat derrière leur équipe nationale ce mercredi.</strong>

C'est parti depuis hier dimanche 9 janvier 2022 pour les matches de la coupe d’Afrique des nations (CAN). Le match d'ouverture a opposé le Cameroun, pays organisateur au Burkina Fasso, battu 2 buts à 0.

Le Mali, à travers son équipe nationale dénommée les Aigles du Mali, participe au Cameroun à cette phase finale de la coupe d’Afrique des Nations de football, 33<sup>ème</sup> édition.

A ce stade de la compétition, il ne saurait y avoir de petites équipes. Toutes les équipes se valent et chaque équipe défendra crânement ses chances. Il va falloir donc faire preuve de modestie en respectant chaque équipe opposée aux Aigles du Mali.

Certes, le Mali a une équipe talentueuse présentée par beaucoup d’observateurs comme favorite de cette CAN. Jeunes, pleins de talents, les joueurs de l’équipe du Mali devront toutefois se méfier de leurs adversaires. La moindre erreur se paiera cash sur le terrain. Un match se joue pendant 90 minutes. C’est pourquoi la concentration, la solidarité et l’efficacité, sont des éléments clés pour la victoire. Comprenons que chaque match à sa réalité. Les Aigles doivent jouer concentrés pendant les 90 minutes plus le temps additionnel et ne surtout pas baisser les bras après avoir soit marqué soit encaissé un but.

Avec un entraineur aussi expérimenté comme Magassouba, il reste à espérer qu’il trouvera à chaque fois les mots justes pour amener ses joueurs à se transcender après chaque match. Le rôle des supporters sera de rester toujours derrière l’équipe quelle que soit la situation car une équipe, c’est les 22 joueurs plus les supporters. Bonne chance aux Aigles !

<strong>Tiémoko Traoré</strong>

<strong>33<sup>ème</sup> EDITION DE LA CAN DE FOOTBALL </strong>

<strong>ILS ONT DIT</strong>

<strong>C’est parti depuis hier dimanche à 17 heures pour le démarrage de la coupe d’Afrique des  nations de FOOT. Notre rédaction a approché des maliens. Faites bonne lecture.</strong>

<strong>FACOUROU SYLLA </strong>

<strong>Pour ce colonel des douanes à la retraite, qui a été membre de la fédération malienne de foot au temps de Salif Kéita alias Domingo et feu Hamadoun Kollado Cissé ;  <em>« les Aigles sont dans une bonne situation.</em></strong>

[caption id="attachment_2959630" align="alignleft" width="225"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/01/Facourou-Sylla.jpg"><img class="size-medium wp-image-2959630" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/01/Facourou-Sylla-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a> Facourou Sylla[/caption]

<em>Q</em><em>uand tout le monde te respecte, cela veut dire que tu as de la valeur. Je vois cette équipe aller très loin à l’occasion de cette 33<sup>ème</sup> édition de la CAN Cameroun. Le sérieux dans les hôtels sera déterminant  pour le succès au soir du 6 févrie 2022. Les Aigles à l’internat dans les hôtels doivent se concentrer sur  les matches à jouer et comprendre qu’ils sont en mission de toute la nation malienne. Aux autorités de comprendre que le jour du  match n’est pas recommandé pour rendre visite aux jeunes. Il  faut qu’ils se concentrent sur le match en évitant cette  forme de distraction  des visites inopportunes. Quand on réussit à scorer  , c’est en ce moment que la concentration doit être au top.  La CAN , c’est aussi dans les coulisses où la presse sportive  collecte les informations utiles pour le sélectionneur.. Il faut amener une trentaine de journalistes sportifs dont 10 de l’ORTM et 20 du privé. Ils ont un capital d’appui à l’encadrement à  travers le travail de fourmi qu’ils apportent. En plus des journalistes, les responsables doivent se faire assister par des anciens arbitres lors des matches. Nous pensons que nos Aigles peuvent réussir cette fois un exploit </em>»

<strong>BILALI SANOGO CHEMINOT A LA RETRAITE</strong>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/01/Billali-Sanogo.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-2959632" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/01/Billali-Sanogo-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a>Pour cet ancien défenseur de l’équipe de foot de la promotion 1971 du lycée de Banancoro –Ségou : «  <em>on peut compter sur cette formation des Aigles. Nous avons une très bonne équipe qui peut aller loin. Je me base sur les différents championnats de haut niveau à travers le monde où ces jeunes évoluent avec brio. Vieille Nation de foot, le MALI a sa chance. Nos enfants ont suffisamment progressé. Je conseille au sélectionneur Magassouba de surtout prôner, le jeu d’ensemble, l’esprit d’équipe pour éviter les déboires à l’équipe, la concentration sur le jeu du début jusqu’au coup de sifflet final. Un joueur qui n’est pas dans le coup doit être vite remplacé.</em> »

<strong>BOUBACAR DIAKITE DIT SARR  journaliste sportif   </strong>

<em>Pour ce journaliste sportif et non moins rédacteur en chef adjoint des Echos :  « la CAN, malgré les soubresauts qu’elle a connu sur le choix du pays, va être une édition d’expérience, dans la mesure où les forces en présence ne sont pas des moindres.<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/01/Boubacar-Diakite-dit-Sarr.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-2959631" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/01/Boubacar-Diakite-dit-Sarr-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a> </em>

<em>Cette CAN sur le plan sportif va être merveilleuse. L’émulation sera au top . Aussi à  ce stade il n’y a pas de petites équipes. La convoitise de la coupe sera très forte. Dans son groupe le Mali a un coup à jouer avec tout l’arsenal dont nous disposons en termes de professionnels évoluant dans les grands championnats à travers le monde. Nous sommes bien lotis pour sortir premier de notre groupe. Mais il faut savoir que la gestion d’une phase finale de CAN est différente de celle des éliminatoires. Avec les éléments de qualité dont dispose le coach, nous disons que Mahamadou Magassouba peut se tirer d’affaires. IL va falloir travailler durement, respecter l’adversaire en gardant en tête qu’il n’ y  a pas de petites formations. Seul le travail, la solidarité, le jeu collégial, l’esprit d’équipe , l’effort du groupe seront payant. Bonne chance aux<strong> Aigles.</strong></em><strong> » </strong>

<strong>Rassemblés par Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>33ème édition de la coupe d’Afrique des nations au Cameroun :   « Le Mali peut décrocher la timbale »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/33eme-edition-de-la-coupe-dafrique-des-nations-au-cameroun-le-mali-peut-decrocher-la-timbale-2959528.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Jan 2022 22:12:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[SEKOU TAMBOURA, EST LE SECRETAIRE GENERAL ADJOINT DE L’ASSOCIATION DES JOURNALISTES SPORTIFS DU MALI (AJSM), FONDATEUR ET DIRECTEUR DE PUBLICATION DU JOURNAL INFO SOIR. Il a bien voulu se prêter à nos questions sur la participation  et les chances des Aigles du Mali, à cette 33<sup>ème</sup> édition continentale de football. Faites – en bonne lecture.

<strong>Le Pouce : <em>Quelle analyse faites –vous de la poule du Mali ?</em></strong>

<strong>Sékou Tamboura</strong> :  « <em>Pour sa 12ème participation à une phase finale de Coupe d’Afrique des Nations de football, on peut dire que le Mali a été gâté par le tirage au sort qui le loge dans la poule F en compagnie de la Tunisie, de la Mauritanie et de la Gambie.</em>

<em>Si la logique des statistiques, associée à la forme du moment de chacune des quatre équipes et leur rang respectif dans le classement FIFA 2021, la Tunisie et le Mali devraient survoler les débats sans forcer dans cette poule.</em>

<em>27è et 2è Nation africaine (après le Sénégal) dans le classement FIFA 2021, la Tunisie compte à son actif deux finales perdues face au Ghana et l’Afrique du Sud (en 1965 et 1996) et une gagnée en 2004 contre le Maroc.</em>

<em>Son plus sérieux rival dans ce groupe, c’est le Mali (57è) auréolé de la médaille d’argent en 1972 derrière le Congo Brazza. Face à un champion et un vice-champion, la Mauritanie (102è) et la Gambie (147è) ne pèseront pas assez lourd.</em>

<em>Pour leur première participation à une phase finale de CAN, Egypte 2019, les Mourabitounes sont éliminés au premier tour, avec deux nuls et une défaite. Au Cameroun, ils visent encore plus haut.</em>

<em>Quant à la Gambie, elle n’a jamais franchi le Tour préliminaire si ce n’est pour cette CAN 2021 où elle honore sa 1<sup>ère</sup> participation à une phase finale.</em>

<em> </em><strong>Le Pouce : Quelle lecture faites-vous des 28 sélectionnés ?</strong>

<strong>Sékou Tamboura</strong> :« <em>Pour ce qui est des joueurs choisis par le sélectionneur Mohamed Magassouba, il faut saluer d’emblée le retour et l’intégration d’Yves Bissouma. Rappelons que le milieu de terrain de Brighton, en très grande forme depuis le début de saison, avait un malentendu avec la Fédération malienne de Football. D’où son absence de la sélection ces trois dernières années. Aujourd’hui, ce conflit est derrière nous, en partie grâce au sélectionneur national qui a fait preuve de grandeur d’esprit. Magassouba est un vrai professionnel. </em>

<em>Pour en revenir au groupe proprement dit, notons la présence rassurante de la quasi-totalité des cadres de cette génération (à l’exception de Moussa Maréga). Du capitaine Hamari Traoré au virevoltant Moussa Djénépo, en passant Falaye Sacko, Boubacar Kiki Kouyaté, Amadou Haïdara « Doudou », Diadié Samassekou, Adama « Nos » Traoré, Adama Traoré « Malouda », Moussa Doumbia, Djigui Diarra, Massadio Haïdara et Kalifa Coulibaly et, bien sûr, Yves Bissouma, tous sont là et jouent ensemble en équipe nationale depuis plusieurs années. Une homogénéité renforcée par l’arrivée d’un buteur maison, en la personne d’Ibrahima Koné, un bijou qui manquait cruellement à cette sélection. Si l’on y ajoute le retour d’Yves Bissouma, un véritable poumon d’acier, tous les ingrédients sont réunis pour une participation honorable.</em>

<strong> </strong><strong>Le Pouce : <em>Peut-on compter cette fois-ci sur les Aigles ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>Sékou Tamboura :</strong>  « <em>Les Aigles, cuvée Magassouba, ont prouvé que, désormais, avec une défense qui encaisse très peu de buts ou pas du tout, et une attaque qui marque à tous les coups, tous les espoirs sont permis, mêmes les plus osés. Dès lors, pour cette CAN Cameroun 2021, croisons les doigts et prions !</em> »

<strong> </strong><strong>Le Pouce : <em>Faites-vous confiance aux poulains de Magassouba ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong><em>Sékou Tamboura</em></strong><em> : « Hamari Traoré et ses coéquipiers sont dignes de confiance au vu de l’argument développé dans la réponse précédente, à savoir une arrière garde en béton armé et une attaque qui crache du feu. Franchement, le réalisme dont fait preuve actuellement l’attaque des Aigles permet de rêver jusqu’au bout du réel. Si cette dynamique se maintient, le Mali peut décrocher la timbale</em>.

<strong>Entretien réalisé par Tiémoko Traoré </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Coup d’œil dans le rétroviseur :  La presse malienne durement touchée en 2021 !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/coup-doeil-dans-le-retroviseur-la-presse-malienne-durement-touchee-en-2021-2959355.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Jan 2022 08:16:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’année 2021 vient de se terminer.  Chacun à sa manière, a célébré la fin de 2021 et l’arrivée de 2022. 2021 est partie avec ses moments de joies, de douleurs, de doutes, d’incertitudes, d’espoirs, d’échecs, de réussites.  Bref ! Tout un mélange dont chacun se souviendra à sa manière.</strong>

De façon générale, l’année 2021 a vu beaucoup de faits marquants se dérouler pour les Maliens mais qu'il serait difficile d’énumérer ici. Pas à cause de l’émotion qu'ils génèrent mais de leur nombre.

Retenons seulement que le Mali a encore enregistré un coup d’Etat (il y en a eu en 2020) dont les conséquences continuent de se répercuter sur le quotidien des populations. Inutile de parler d’insécurité et de crise politique et sociale.

Dans le domaine des médias, l’année 2021 a vu partir beaucoup de confrères : Adam Thiam, éditorialiste émérite, Cheick Oumar Maïga dit Gilbert, grande plume ; Makan Koné et Birama Fall d'excellents confrères dont les œuvres continueront de nous submerger.

C’est une famille de presse durement éprouvée par ces départs inattendus qui entame la nouvelle année 2022.  Le meilleur hommage à rendre à ces hommes de plume, c’est de continuer avec détermination l’œuvre commune. C’est de toujours informer, sensibiliser, éduquer, dénoncer, divertir sans enfreindre les règles d’éthique et de déontologie du métier. Un travail de plus en difficile dans un environnement de plus en plus hostile et où le pouvoir politique au lieu d’aider à perfectionner, à soutenir la presse notamment en payant à la presse qui fait défaut depuis maintenant TROIS ans, tente de bâillonner, d’intimider, de manipuler, d’instrumentaliser, de tuer. Car, voyons-nous, cette presse depuis 1991 n’a pas eu véritablement la place qui devrait lui revenir à cause de son rôle joué dans l’avènement de la démocratie et l’instauration du multipartisme.

Pousser à jouer les misères, la presse s’est accommodée au contexte parfois même au péril de sa renommée pour continuer encore à jouer son rôle de quatrième pouvoir dans une architecture taillée à dessein pour qu'elle ne puisse pas être véritablement ce qu'elle est.

On dit que le métier ne nourrit pas son homme et les plus faibles disparaîtront du paysage médiatique.  Peut-être parce qu’aussi, les responsables de médias n’ont pas su qu’il fallait davantage se battre pour occuper la place laissée à la presse au lendemain de la révolution de mars 1991 qui a consacré tous les droits fondamentaux pour lesquels le peuple malien s’est battu, sacrifié. Le respect, ça s’arrache. Et à ce titre, nous avons été plutôt attentistes en espérant que les autres prendront pitié de nous et nous fassent miséricorde.

Dans la jungle, on se bat pour sa propre survie. Mais unis, on est plus forts. Alors, la presse doit s’unir pour parler d’une seule voie et se battre pour la même cause.

Que 2022 soit une année de réalisation de ce rêve de voir une presse jouant pleinement et avec responsabilité son rôle de quatrième pouvoir ; respecté et respectable vis à vis de tous. Que le sacrifice, l'effort quotidien de ceux et celles qui nous ont devancés auprès de Dieu pour l’émergence d’une presse libre et responsable, ne soient pas vains. Bonne année 2022 !

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur agricole : La CMDT au cœur d’une grosse performance !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/secteur-agricole-la-cmdt-au-coeur-dune-grosse-performance-2959349.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Jan 2022 08:11:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le secteur de l’agriculture et notamment le coton, tous les feux sont au vert. On attend une grosse performance qui dénoterait une remise sur scelle de la production cotonnière malienne.</strong>

Ce n’est plus un secret pour personne : le Mali atteindra un record de production jamais réalisé auparavant à l’issue de la campagne agricole 2021-2022. Cela grâce à l’accompagnement de la CMDT qui a su mettre en place une politique gagnant-gagnant qui a vite séduit les paysans qui sont retournés dans les champs avec grande confiance. Les résultats sont là, à la grande satisfaction de tous. Du coup, on se rappelle la décision prise par les plus hautes autorités de nommer un homme, fin connaisseur du monde paysan, à la tête de la CMDT. Un choix qui s’avère judicieux au regard de ce tout ce que nous voyons aujourd’hui en termes de résultats.

Agro économiste de son état, Dr Nango Dembélé avec son sens de management, a su insuffler une nouvelle dynamique à la CMDT et par ricochet à tout le secteur relevant de sa responsabilité. Rassembleur avec sa pédagogie participative, il est à la source de cette embellie qui place le Mali dans le peloton de tête des producteurs de coton grâce au soutien et l’accompagnement des plus hautes autorités de l’Etat qui ont fait confiance à sa compétence. L’homme a mis en place une équipe dynamique et efficace qui a su mouiller le maillot en créant les conditions pour aller à une production jamais égalée de l'indépendance à nos jours.

Il est donc important que tous ces efforts soient soutenus et continuent de l’être afin de ne pas casser la dynamique imprimée. Mettre en place une politique de durabilité, tel doit être l’objectif primordial des autorités de l’Etat. Les 15% du budget octroyés au secteur de l’agriculture est certes une bonne chose. Mais, cette assiette peut être relevée si on continue de placer l’agriculture au cœur du développement socioéconomique. La mécanisation de l’agriculture étant aussi à l’ordre du jour, la politique devra viser la transformation de la production agricole pour une meilleure maitrise. De toutes les manières, le Mali gagnerait davantage à soutenir le secteur agricole à travers la CMDT.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Carton jaune à Assimi et ses hommes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-carton-jaune-a-assimi-et-ses-hommes-2959346.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Jan 2022 08:05:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La proposition de cinq ans comme durée de la transition a vite soulevé des réactions diverses dans l’opinion malienne et internationale. Au Mali, classe politique et associations expriment leur désaccord vis-à-vis du chronogramme proposé par les autorités de la transition et leurs soutiens. Certaines personnalités se sont aussi exprimées sur le sujet. L’ex Ministre Hamed Sow, dit de son côté que, s’il était Assimi Goita, « <em>j’écrirais dès demain aux Chefs d’Etat de la CEDEAO pour les informer que je retire le chronogramme de 5 ans, comme durée de la Transition. Je chercherais à organiser les élections au plus tard en février 2023. Je m’apprêterais pour une alternative de 6 mois, comme proposée par une partie des Maliens, lors des Assises nationales</em> ». La CMAS de Mahmoud Dicko a, elle aussi, rejeté la proposition. Les groupes armés aussi. Certaines organisations politiques appellent déjà à un rassemblement populaire pacifique pour dire « non ! » aux cinq ans proposés comme durée de la transition. Même dans le camp des soutiens de la transition, certaines voix disent que cinq ans c’est trop pour une transition. En dehors du Mali, des voix se sont également élevées pour critiquer le chronogramme de la junte au pouvoir. Le président Alassane Dramane Ouattara, selon certaines informations, aurait qualifié de « plaisanterie » la proposition de cinq ans comme durée de la transition au Mali. Alors, même si la transition peut compter sur des soutiens indéfectibles, il faudra compter avec une opposition qui ne va certainement pas se laisser faire. Minimiser cette opposition, serait une erreur grossière de la part du colonel Assimi Goita et ses hommes qui doivent prendre ces mécontentements contre la durée de la transition comme un carton jaune. Comme le dit Dr Hamed Sow, ils peuvent encore se ressaisir en retirant la proposition et allant vers une période plus consensuelle. Que Dieu leur donne cette inspiration !

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mendicité ambiante : Un phénomène qui prend de l’ampleur dans une société en proie au terrorisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mendicite-ambiante-un-phenomene-qui-prend-de-lampleur-dans-une-societe-en-proie-au-terrorisme-2957435.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Dec 2021 01:56:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mendier, c’est demander de l’aumône, la charité. Cela a toujours fait partie de la société où les inégalités sociales sont réelles. Mais au Mali, la mendicité est un phénomène multi complexe. Mendier, c’est désormais se garantir une vie décente car, c’est devenu un « métier » qui fait plus que nourrir son Homme. Mais, avec l’insécurité grandissante dans le Sahel avec le terrorisme comme corolaire, les autorités devraient se pencher sur le phénomène.</strong>

Ils sont désormais partout : aux abords des routes ; entre les véhicules ; devant les maisons ; dans les rues ; les marchés ; devant les lieux de culte etc. en train de demander de l’aumône. Et ils sont aussi de plus en plus nombreux, tout âge et tout sexe, confondus. Il se raconte que certains mendiants, arrivent à se construire une maison d’habitation et d’autres des véhicules qu’ils mettent en circulation pendant qu’eux, continuent de mendier. Cela pourrait expliquer le nombre de plus croissant de mendiants dans les rues de Bamako.

Mais le contexte n’est plus le même. Le terrorisme qui prend parfois les couleurs religieuses (djihâd) a envahi notre société et du coup, on ne sait plus qui est qui. Les mendiants ne se contentent plus d’être fixent à un endroit ; ils sont ambiants ; circulant entre les véhicules ; s’agrippant même à des portières de voiture. En plus du risque d’accident de la circulation qu’ils encourent et font courir, il y a véritablement le risque lié au terrorisme. C’est pour ça, les plus hautes autorités du pays doivent s’y pencher dès à présent et ne pas attendre qu’il y ait le pire pour prendre des décisions. Si on ne peut empêcher les gens de mendier, on peut fixer des règles à respecter par exemple en leur interdisant les abords des routes et le fait de circuler entre les engins.

Dans certains pays, c’est sur les lieux de culte qu’on retrouve les mendiants. Mais, ici au Mali, ils sont partout et cela devient un phénomène de société à vite endiguer avant que le terrorisme n’exploite la brèche.

<strong>Sinaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de Loi de Finances 2022 :  Adoption définitive par Conseil National de Transition (CNT).</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/projet-de-loi-de-finances-2022-adoption-definitive-par-conseil-national-de-transition-cnt-2957431.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Dec 2021 01:51:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les membres du Conseil National de Transition (CNT) ont adopté la deuxième partie de la loi de Finances présentée par le ministre de l’Économie et des Finances, ce jeudi 16 décembre 2021, à l’unanimité des membres présents.

Cette seconde partie du vote, qui est relative aux Programmes et aux Dotations du Budget d’Etat 2022, fait suite à l’adoption par le CNT, le 25 novembre 2021, de la première partie du vote consacrée aux conditions générales de l’équilibre budgétaire et financier de la loi de finances

Les prévisions des recettes budgétaires s’élèvent 2 130,721 milliards de francs CFA contre 2 188,653 milliards de francs CFA dans la loi de finances rectifiée 2021, soit une diminution de 57,932 milliards de francs CFA. Les prévisions des dépenses budgétaires pour l’exercice 2022 s’élèvent à 2 748,285 milliards de francs CFA contre 2 841,580 milliards de francs CFA dans la loi de finances rectifiée 2021, soit une baisse de 93,295 milliards de francs CFA.

Au titre des dépenses, le Cadre Stratégique pour la Relance Économique et le Développement (CREDD 2019-2023) demeure le cadre de référence pour la mise en œuvre des stratégies de développement et la priorité sera accordée à la prise en charge des mesures inscrites dans le Plan d’Action du Gouvernement 2021-2022.

Le projet de loi de Finances 2022 est le cinquième budget présenté en mode programme.

<strong>CCOM MEF</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Perspective électorale :  Il n’y a plus de grands favoris !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/perspective-electorale-il-ny-a-plus-de-grands-favoris-2957427.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Dec 2021 01:46:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali se dirige vers des élections présidentielles même si la période n’est pas encore fixée. Si par le passé, des partis politiques faisaient office de grands favoris, en raison des grands bouleversements qui ont été opérés dans le pays, aucun parti politique ni aucun candidat, n’est plus grand favori. Les jeux sont ouverts.</strong>

Les prochaines élections présidentielles au Mali, seront très ouvertes. Si par le passé, certains partis politiques bien ancrés dans le paysage politique national, étaient donnés favoris de ces échéances électorales, ce n’est plus cas depuis le bouleversement opéré à la suite du coup d’Etat de 2020. Qui étaient ces grands favoris pour n’importe quelle élection présidentielle au Mali ?

Nous avons l’ADEMA PASJ, qui demeure incontournable dans toute joute électorale au Mali de par son passé de parti ayant diriger le pays deux mandats de suite. Le parti de l’ex président Alpha Oumar Konaré a eu le temps de fixer ses racines jusque dans les profondeurs du pays et se pose comme épouvantail pour ses adversaires. Mais depuis un temps, ce parti a perdu de sa superbe et n’est plus ce géant que tout le monde craignait. Les querelles intestines et le choc des ambitions de ses cadres, ont fragilisé le parti année après année. Du coup, au regard de ce qui s’est passé en 2020 avec le coup d’Etat militaire qui a renversé un pouvoir qu’il soutenait, l’ADEMA PASJ n’est pas et ne sera pas le grand favori des prochaines élections même s’il demeure un adversaire qu’il faut respecter dans la course pour le titre.

On observe l’URD de feu Soumaila Cissé, dans cette compétition. Avec la mort de son chef, ce part semble aussi dilapider ses chances de remporter le prochain scrutin présidentiel. Bien structurée jusqu’à la mort de son leader charismatique, l’URD semble avoir perdu toute chance de pouvoir s’imposer comme premier parti lors des prochaines élections. S’il survit déjà à la guerre de la succession de Soumaila Cissé, ce serait un véritable miracle. Mais, il n’est plus favori pour les présidentielles qui s’annoncent.

Le RPM peut il renaitre de ses cendres ? Pas si certain ! Son statut d’ancien parti au pouvoir lui garanti quelques résultats mais pas suffisants pour qu’il redevient ce qu’il était c’est à dire le parti qui a le plus d’influence. Sans son « père fondateur », le RPM semble chercher un nouveau souffle. Ses performances lors des prochaines élections seront intéressantes à suivre. Mais, lui non plus n’est pas favori.

Derrière ces poids lourds, on a l’habitude de citer la CODEM ; l’ASMA ; YELEMA. Mais, aucune de ces formations ne fait en réalité, au regard de la situation actuelle du pays, figure de favoris. Le tout pourrait se jouer dans les jeux d’alliances. Encore là il faut trouver le bon cheval de Troie.

Au niveau des individualités, aucune personnalité (connue du grand public) n’émerge du lot. Pas pour le moment en tout cas. Du coup, les jeux restent très ouverts et les cartes sont totalement redistribuées.

<strong>Youma</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Structures sanitaires au Mali : Les erreurs médicales de plus en plus fréquentes mais non sanctionnées</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/structures-sanitaires-au-mali-les-erreurs-medicales-de-plus-en-plus-frequentes-mais-non-sanctionnees-2957425.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Dec 2021 01:44:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si les erreurs médicales sont de plus en plus fréquentes dans nos structures sanitaires, les actions en justice pour ces cas, sont rares. Les parents des victimes préfèrent généralement s’en remettre à Dieu.</strong>

La vie est-elle devenue si banale qu’on ne prend plus le soin de la protéger ? Les structures sanitaires qu’on peut appeler hôpital, centre de santé de référence, clinique…sont créées pour retarder la mort et sauver des vies. Mais, elles sont devenues des mouroirs par la négligence de certains de leurs agents pour qui le serment d’Hippocrate, n’a plus beaucoup de sens. Seul compte l’argent !

Si la cupidité amène certains agents à ne pas respecter leur serment d’Hippocrate, le manque de connaissance approfondie dans le domaine, est aussi à la base des erreurs médicales. Du coup, on se pose la question suivante : nos médecins sont-ils à la hauteur ?

Ne nous précipitons pas pour jeter le bébé avec l’eau du bain. Des « bons » médecins, il y en a beaucoup. C’est-à-dire des médecins qui font consciencieusement leur travail même s’ils ne sont pas à l’abri d’une erreur humaine. Mais, les « mauvais » il y en aussi de plus en plus. Cela est dû à la défaillance de notre système sanitaire qui ne privilégie plus la qualité mais la quantité.

Mais la vie humaine est sacrée et nul n’a le droit d’ôter la vie. La loi punit même ceux qui donnent involontairement la mort. C’est dire que la vie doit être protégée.

Mais que constatons-nous dans les structures en prise de charge de la santé humaine ? Une inattention mais aussi une négligence qui entrainent très souvent des erreurs médicales qui causent très souvent la mort du patient. Si ce n’est pas l’inattention et la négligence, c’est l’ignorance.

Même les structures hospitalières de grande renommée, n’y échappent plus. Des patients y décèdent suite à un mauvais diagnostic. Comment comprendre par exemple que l'on puisse administrer du sérum glucosé à un diabétique sans au préalable vérifier son statut médical ou connaître s'il a des antécédents médicaux ! Voilà l’erreur la plus fréquente de nos jours dans nos hôpitaux et cliniques. « <em>Tu peux entrer dans nos hôpitaux sur pied et en sortir sur civière pour prendre la direction du cimetière</em> ». C’est la caricature donnée pour illustrer ce qui se passe dans nos structures sanitaires. Un cri d’alarme qui n’a pas l’air changer grand-chose.

N’est-il pas temps que des actions en justice soient engagées pour sanctionner les erreurs médicales ? Cela aurait le prix de faire prendre conscience par les agents de la santé de la gravité des actes qu’ils posent.

Généralement, les parents du patient décédé à l’hôpital, la clinique quand bien même ils ont le soupçon d’une erreur médicale, évoquent la volonté de Dieu de prendre toute âme quand il le veut. Du coup, nos agents de santé s’en sortent bien et peuvent bien recommencer. Alors que la justice devrait être une sorte d’épée de Damoclès suspendue sur leur tête afin qu’ils mettent tout le sérieux pour soigner leurs patients. Des médicaments inadéquats donnés au patient ; anesthésie mal dosée ; mauvais diagnostic ; organe coupé par inadvertance… voilà le lot des erreurs généralement commises par les médecins.

En principe, on ne devrait pas mourir en donnant la vie. Mais, au Mali, c’est tout le contraire. Accoucher devient un cauchemar de parents tant l’issue n’est pas garantie. Pendant combien de temps encore va-t-on laisser la vie entre les seules mains des médecins sans qu’on les oblige aux résultats ?

Il est grand temps que le département de tutelle, s'intéresse à la question qui reste cruciale. Les erreurs médicales ne doivent pas être reléguées au second plan. S’il faut exhorter les familles à entamer des actions de justice en cas de doute sur la façon dont leur proche a perdu la vie, l’ouverture d'une enquête par le département de la santé, est aussi nécessaire et doit être un principe. Le but, c’est d’éviter au maximum les erreurs médicales.

<strong>El Tiémoko Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de Loi de Finances 2022 :  Adoption définitive par Conseil National de Transition (CNT).</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/projet-de-loi-de-finances-2022-adoption-definitive-par-conseil-national-de-transition-cnt-2-2957439.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Dec 2021 01:24:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les membres du Conseil National de Transition (CNT) ont adopté la deuxième partie de la loi de Finances présentée par le ministre de l’Économie et des Finances, ce jeudi 16 décembre 2021, à l’unanimité des membres présents.

Cette seconde partie du vote, qui est relative aux Programmes et aux Dotations du Budget d’Etat 2022, fait suite à l’adoption par le CNT, le 25 novembre 2021, de la première partie du vote consacrée aux conditions générales de l’équilibre budgétaire et financier de la loi de finances

Les prévisions des recettes budgétaires s’élèvent 2 130,721 milliards de francs CFA contre 2 188,653 milliards de francs CFA dans la loi de finances rectifiée 2021, soit une diminution de 57,932 milliards de francs CFA. Les prévisions des dépenses budgétaires pour l’exercice 2022 s’élèvent à 2 748,285 milliards de francs CFA contre 2 841,580 milliards de francs CFA dans la loi de finances rectifiée 2021, soit une baisse de 93,295 milliards de francs CFA.

Au titre des dépenses, le Cadre Stratégique pour la Relance Économique et le Développement (CREDD 2019-2023) demeure le cadre de référence pour la mise en œuvre des stratégies de développement et la priorité sera accordée à la prise en charge des mesures inscrites dans le Plan d’Action du Gouvernement 2021-2022.

Le projet de loi de Finances 2022 est le cinquième budget présenté en mode programme.

<strong>CCOM MEF</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne cotonnière 2021/2022 : Le Mali redevient premier producteur de coton d’Afrique pour la campagne 2021/2022</title>
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<pubDate>Mon, 20 Dec 2021 01:19:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon un rapport du Ministère Américain de l’Agriculture (USDA) publié le 28 septembre 2021, les perspectives de production de coton de la zone franc de l'Afrique de l'Ouest pour la campagne de commercialisation 2021/2022 sont favorables après une superficie presque record et des conditions météorologiques favorables à l'établissement et au développement des cultures du mois de juin à début septembre.

Le même rapport de l’USDA prédit que le Mali sera le plus grand producteur de coton en Afrique pour la Campagne 2021/ 2022, suivi du Bénin, de la Côte d'Ivoire et du Burkina Faso. Ainsi, le Mali  relèvera un double défi: celui de la sortie de crise cotonnière dû au boycott de la campagne écoulée par les producteurs de coton et la récupération de sa place de premier producteur de coton en Afrique qu’il occupait il y’a quelques années.

<strong> Source: </strong><a href="https://ipad.fas.usda.gov/highlights/2021/09/WestAfrica/index.pdf"><strong>https://ipad.fas.usda.gov/highlights/2021/09/WestAfrica/index.pdf</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Revue conjointe de la performance du portefeuille des programmes et projets de la Banque mondiale au Mali : Un plan d’action d’amélioration de la performance du portefeuille a été mise en place.</title>
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<pubDate>Mon, 20 Dec 2021 01:12:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Le ministre de l'Économie et des Finances, Gouverneur du Groupe de Banque mondiale au Mali Alousséni SANOU a présidé la session politique de la Revue conjointe de la performance du portefeuille des programmes et projets de la banque mondiale au Mali, qui s’est tenue ce jeudi 16 décembre 2021 à l'Hôtel Laïco L'amitié de Bamako, en présence de plusieurs membres du gouvernement, de la Directrice des Opérations de la Banque Mondiale au Mali Mme Clara de Sousa.</strong>

La revue conjointe de la performance du portefeuille est un exercice périodique conjointement organisé par le Gouvernement de la République du Mali et le Groupe de la Banque mondiale afin d’examiner, avec l’implication de toutes les parties prenantes, les progrès et les résultats atteints par les projets financés par la Banque au Mali.

Au-delà des réunions mensuelles conjointes de suivi du portefeuille entre le Bureau de la Banque mondiale à Bamako, le ministère de l'Économie et des Finances et les Unités de gestion des projets, la revue permet d’élargir les discussions autour du portefeuille aux acteurs autres que ceux directement impliqués dans l’exécution des projets.

« J’ai noté avec satisfaction qu’à l’issue des travaux, un diagnostic complet a permis d’identifier et d'analyser les contraintes et les difficultés majeures qui plombent la performance du portefeuille. Et conséquemment, des propositions de solutions pratiques et des recommandations pertinentes ont été faites et traduites dans le plan d’action d’amélioration de la performance du portefeuille » a déclaré le Ministre SANOU lors de la cérémonie de clôture.

La performance globale du portefeuille, les urgences et la mise en œuvre des projets et programmes en zones difficiles, les flexibilités et simplifications dans les procédures au niveau de la BM et le Gouvernement du Mali, le lancement des consultations sur l’élaboration de la Stratégie intérimaire de la Banque mondiale au Mali ont été les quatre principaux thèmes discutés lors des travaux de session technique de la revue qui a duré deux jours.

Quinze (15) contraintes majeures, d’ordre institutionnel ou opérationnel ont identifiées par les représentants des Ministères de tutelle des projets, de l’Autorité de Régulation des Marchés Publics et des Délégations de Service Public, du Secrétariat Général du Gouvernement, les services techniques du ministère de l'Économie et des Finances, des Cellules de Planification et de Statistique (CPS), des Collectivités Territoriales, de la Société Civile, des Partenaires Techniques et Financiers (dont la banque mondiale), des Institutions de la République.

Elles se rapportent, entre autres, à l’insécurité et à la crise sanitaire de COVID-19, aux lenteurs dans la satisfaction des conditions d’entrée en vigueur des accords de financement et des conditions suspensives à la mise à disposition des ressources, aux retards dans l’obtention des Avis de Non-Objection (ANO) de la Banque et dans l'approbation des PTBA par la Banque, aux insuffisances dans les capacités d’exécution des activités par certaines structures impliquées dans la mise en œuvre de certains projets.

A cet effet, un plan d’action de mise en œuvre des recommandations a été présenté lors des discussions afin d’améliorer la qualité du portefeuille.

Le ministre de l'Économie et des Finances a lancé un appel à l’ensemble des parties prenantes pour une mise en œuvre correcte des recommandations. « Il est plus que nécessaire que des dispositions pratiques et adaptées soient prises par chacun d’entre nous pour une bonne mise en œuvre des recommandations proposées. Ce qui nous permettra de suivre de près et à tous les niveaux, l’évolution du portefeuille et de l’assainir autant que possible et d'atteindre les objectifs de développement assignés à nos projets et programmes au bénéfice de nos populations » a dit le ministre Alousseni SANOU.

Le ministre de l'Économie et des Finances a rappelé l’importance d’une meilleure qualité et la performance d’un portefeuille pour un pays comme le Mali et l’impact des projets et programmes sur le développement socio-économique.

« Je ne cesserai point de rappeler que l’un des facteurs déterminants dans l’allocation des ressources du Groupe de la Banque mondiale entre ses différents pays membres est la performance du portefeuille mesurée par la capacité du pays à décaisser effectivement les ressources mises à sa disposition dans des délais requis. Je voudrais saisir cette occasion pour vous exhorter, une fois de plus, à poursuivre les efforts visant à une nette amélioration de la performance du notre portefeuille de projets et programmes à travers l’implication effective et personnelle de chacun de nous dans le suivi de l’exécution et de la gestion efficaces de nos projets » a expliqué Monsieur Alousséni SANOU.

Lors des discussions , les membres du gouvernement ont expliqué les cas spécifiques de difficultés liées à leur secteur et ils ont émis des propositions de solutions.

Quant à la Directrice des Opérations de la Banque, elle remercié les participants pour leurs recommandations et leur engagement lors des travaux afin de résoudre les contraintes identifiées et améliorer la performance du portefeuille. elle a également réaffirmé l’engagement de la Banque mondiale à continuer d’accompagner le Mali, notamment à travers le nouveau cycle de financement IDA 20.

Avant de clôturer la revue, le ministre de l'Économie et des Finances a adressé, aux noms des plus hautes Autorités de la Transition et à son nom propre des vifs remerciements au Groupe de la Banque mondiale pour avoir conduit conjointement, avec la partie malienne, un exercice combien important pour le maintien de la qualité de notre portefeuille saine et performante.

Il a également rassuré de tout l’intérêt et de toute l’importance que les plus Hautes Autorités de la Transition du Mali attachent à la qualité et à la performance des portefeuilles des projets et programmes financés par les partenaires techniques et financiers compte tenu de leur impact significatif sur l’amélioration de la qualité de vie des populations maliennes.

Alousséni SANOU a enfin invité les acteurs et particulièrement les équipes de coordination des projets et des chargés de projets au niveau de la Banque appelés communément les TTL, à s’investir davantage pour une meilleure gestion des projets et programmes en vue d’une amélioration continue des conditions de vie de nos populations, gage d’un développement durable inclusif.

&nbsp;

xxxxxx

<strong>Le portefeuille des programmes et projets financés par le groupe de la Banque mondiale au Mali </strong>

<strong>Le portefeuille actif de la Banque mondiale au Mali compte trente (30) projets pour un engagement total de 1,9 milliards de dollars américains. Ce portefeuille est réparti entre vingt (20) projets nationaux totalisant un engagement de 1,32 milliards de dollars, soit 70 % du volume du portefeuille, et onze (11) projets régionaux pour un montant de 568.50 millions de dollars.</strong>

Le taux de décaissement global du portefeuille, à date, est de 49,04 %, tandis que le taux de décaissement pour l’année fiscale en cours (1er juillet 2021-30 juin 2022), s’établit à 7,62 %, et est projeté à 20 % au 30 juin prochain.

Les opérations financées par la Banque couvrent les secteurs de l’énergie et de l’eau, l’agriculture et l’élevage, l’éducation et la formation professionnelle, les transports, la santé et la population, la protection sociale, la gouvernance, les mines, l’environnement et les changements climatiques, le développement urbain, le développement social et les statistiques.

Elles s’inscrivent toutes dans le Cadre de Partenariat Pays (CPF), articulé autour de trois (3) piliers : (i) l’amélioration de la gouvernance (ii) la création d’opportunités économiques (iii) le renforcement de la résilience. La mise en œuvre du CPF contribue à la réalisation des objectifs du Cadre pour la Relance Économique et le Développement Durable (CREDD) du gouvernement du Mali.

En plus de ces opérations d’investissement, d’importants travaux analytiques sont conduits par la Banque en vue de promouvoir une meilleure connaissance de l’environnement économique et social du pays et de rendre son action plus efficace. Actuellement, la Banque a un portefeuille de quatorze (14) travaux analytiques pour un engagement total de 3,57 millions de dollars couvrant des sujets aussi variés que la protection sociale et l’emploi, les énergies et industries extractives, la santé, la nutrition et la population, les transports, le développement digital, l’agriculture, la macroéconomie, le commerce et l’investissement.

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :  Des parents irresponsables !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-des-parents-irresponsables-2957424.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Dec 2021 01:11:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Disons-le sans détour : certains parents ne méritent pas d’être appelés « parents » tant ils ont démissionné de leur rôle de parents. Du coup, c’est l’éducation de leurs enfants qui prend un sérieux coup. Le constant est là ; alarmant et très inquiétant : l’éducation ne se passe plus dans les familles mais dans les rues. Et on est étonné ensuite de constater que nos enfants manquent d’éducation. S’il y a un problème qui doit préoccuper autant les parents que l’État en tant que premier garant de la bonne éducation de ses enfants, c’est bien l’éducation.  Le constat est très alarmant, disons-nous : les enfants, tout âge confondu, passent plus de temps dans la rue, devant les portails qu'à l’intérieur des maisons. Le matin, dès le lever du soleil, on les voit dehors, devant la devanture de leur maison, en train de jouer laissés à eux-mêmes. Et cela se poursuit jusqu’au coucher du soleil voire un peu plus tard dans la nuit. N’avons-nous pas constaté la disparition de plus en fréquente d’enfants signalée sur les réseaux sociaux dont l’âge de certains fait froid dans le dos et vous amène à vous poser la question suivante : qu’est-ce qu’un enfant de cet âge fait-il dehors tout seul loin de toute vigilance de ses parents ? La vérité est que nous savons faire des enfants mais nous ne savons nous occuper de leur éducation. Et c’est l’un des problèmes de l’Afrique. L’Afrique a une démographie galopante mais son système éducatif (qu’il soit familial ou scolaire et religieux) est des plus nuls. On ne nait pas voleur ; brigand ; prostituée ; fainéant ; radicale…on le devient. Et l’éducation y est pour grande chose. Ile st temps que chaque adulte redevient « parent digne » car c’est là que se trouve la clé du développement.

<strong>El hadj Tiémoko Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Filiale sud CMDT : Le bilan en chiffres</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/filiale-sud-cmdt-le-bilan-en-chiffres-2956598.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Dec 2021 12:35:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La campagne d'égrenage 2021/2022 qui a démarré au niveau de la filiale Sud, le 27/10/2021 par l'usine I de Sikasso, présente de grands espoirs au regard de son bilan. Zoom sur un secteur en plein essor !</strong>

La campagne d'égrenage 2021/2022 a démarré au niveau de la filiale Sud le 27/10/2021 par l'usine1 de Sikasso. Malgré les difficultés liées à l’enregistrement des grosses pluies pendant tout le mois d'octobre, toutes les usines avaient effectuées leur essai en charge depuis le 26/10/2021. (Usine 1 de Sikasso, le 27/10/2021 ; Usine 1 de Bougouni, le 31/10/2021 ; Usine de Kadiolo, le 01/11/2021 ; Usine 2 de Sikasso, le 04/11/2021 ; Usine 2 de Bougouni, le 04/11/2021 ; Usine de Kignan, le 05/11/2021 ; Usine de Koumantou, le 05/11/2021).

Le programme de réfection des pistes de la campagne 2021/2022 quant à lui, a commencé au niveau de la filiale Sud, le 07/10/2021 dans le secteur de Kignan. Malgré un démarrage difficile due aux grosses pluies enregistrées durant tout le mois d'octobre, ce programme est exécuté à hauteur de 24,41% à la date du 30/11/2021 dont 22,63% à Sikasso et 25,90% à Bougouni, selon les chiffres disponibles à la Direction générale de la filiale Sud SA. Les interventions ont concerné les axes dont la filiale disposaient des récoltes précoces notamment : l’axe RN 11- Kignan - Koumankou- Mena ; l'axe Sikasso- Danderesso ; l'axe RN7- Garalo;l'axe RN7- Dogo.

Des difficultés majeures ont été rencontrées par les équipes d'intervention, note la direction de la filiale. Il s’agit de l'insuffisance et la vétusté des camions et engins génie civil ; l’accroissement de la dégradation des pistes.

Cependant, le programme de réfection piste DNR (CTRU) 2021/2022 de la filiale sud, d’un montant de 310 600064 FCFA, n'a pas pu commencer au 30/11/2021. L'intervention de la CETRUI qui constitue le deuxième maillon essentiel de l'entretien des pistes, est toujours confrontée à un démarrage difficile, note la direction de la filiale.

« <em>Nous assistons souvent à l'évacuation de la majorité des tonnages cotons graine des zones de leur programme avant leur intervention</em> »

<strong><em>Analyse des ratios de transport de la campagne</em></strong><em> (<strong>Nombre de rotation par jour et par camion)</strong></em>

Les réalisations en R/J/C sont les suivantes pour le parc CMDT : Les poly bennes ont réalisé 1.91 pour un objectif de 2.04. Les meilleurs ratios ont été réalisés à Kignan 2.18 et à Koumantou 1.98 ; les caisses fixes ont réalisé 0.54 pour un objectif de 0. 50.

Le taux de chargement moyen réalisé par le parc CMDT (poly bennes et caisses fixes) se présente comme suit : Pour les polybennes, 20 847 kg réalisé pour un objectif de 19 000 kg ; Les caisses fixes, 21 482 kg réalisé pour un objectif de 19 667 kg. L’objectif du taux de chargement moyen, est atteint sur tous les sites, selon la direction de la filiale qui note que globalement pour l'ensemble du parc CMDT, le rayon moyen a été maitrisé par l'ensemble des responsables pont bascule.

<strong><em>Consommation aux 100 Km</em></strong>

Au vu des moyennes de campagne pour le parc CMDT, la direction de la filiale explique que les caisses fixes ont réalisé 44.99 litres contre 47.00 litres ; La réalisation pour les polybennes est de 47,62 litres réalisés contre 46,00 litres.

Des dispositions sont en cours pour ramener à la normale la consommation des polybennes surtout au niveau des sites de Kignan et Sikasso, rassure la direction.

<strong><em>Entre coton graine par pont bascule et par secteur au </em></strong><strong><em>09/12/2021</em></strong>

Le transport du coton graine au titre de la campagne 2021/2022 a démarré le 22/10/2021 au niveau de la filiale par le pont bascule de Sikasso, selon les responsables de la filiale.

Malgré les difficultés liées à l'enregistrement des pluies durant tout le mois d'octobre et l'état dégradé très avancé des axes principaux, la filiale a transporté 91 1010,800 tonnes à la date du 08/11/2021 soit 28,22% de la production atte

<strong><em>Résultat de l’égrenage au 09/12/2021</em></strong>

Les activités d'égrenage de la campagne 2021/2022, ont démarré au niveau de la filiale le 27/10/2021 par l'usine 1 de Sikasso.

Malgré un démarrage très difficile liés à l'enregistrement des pluies durant tout le mois d'octobre et un taux d'humidité très élevé du coton graine disponible, toutes les usines de la filiale sont entrées en activité depuis le 05/11/2021.

Les réalisations de la campagne 2021/2022 au 08/11/2021 sont présentées comme suit : Tonnage égrené ; 83 288,120T contre 77 041,520 T la campagne 2019/2020 ; Cadence journalière d'égrenage : 2 2323 T/J contre 2059 T/j prévue soit un taux de réalisation de 113% ; Rendement fibre : 40,77% contre 41.11% prévu soit un taux de réalisation de 99,17% ; Rendement graine : 53,72% contre 53.76% prévu soit un taux de réalisation de 99,93% ; Taux de perte par rapport à la fibre export : 5,50 contre 4,93% prévu soit un écart de 0,57.

<strong><em>Objectifs de production qualité fibre par usine et par type de vente (réalisation du 09/12/2021)</em></strong>

De façon globale, l'objectif en grade de tête de la filiale est atteint, selon la direction de la filiale (79,1% réalisé contre 69,11% prévu)

Quant à la production et évaluation graine au 09/12/2021, la direction de la filiale fait comprendre que la quantité de graine produite est de 44 745,400 tonnes. La quantité de graine livrée aux huileries au titre de la campagne 2021/2022 est de 44 534,040 tonnes sur un programme de 171 157 tonnes soit un taux de réalisation 26,02%.

La quantité de fibre produite classée de la campagne 2021/2022 au 09/12/2021 est de 52 675, 075 tonnes. La quantité de fibre évacuée à la date du 09/12/2021 est de 19 346,124 tonnes sur un programme de 23 950,825 tonnes soit un taux de réalisation de 80,77%. La quantité de fibre stockée au niveau de la filiale est de 33 328,951 tonnes soit 63,27% de la production.

Voilà de quoi augurer de lendemains meilleurs si le cap est maintenu.

<strong>Rassemblés par El Hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Malheureusement, les gestes n’ont jamais suivi les paroles !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-malheureusement-les-gestes-nont-jamais-suivi-les-paroles-2956595.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Dec 2021 12:31:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>« Un discours fédérateur</em> », c’est l’analyse faite par beaucoup de Maliens de l’intervention du colonel Assimi Goïta marquant le démarrage des assises nationales pour la refondation de l’Etat. Malheureusement, ce n’est qu’un discours. Les beaux discours, les dirigeants maliens savent les prononcer. Mais, ce qui manque et qui a toujours manqué, c’est de traduire en actes concrets ces beaux discours.

Tout le monde sait que les Maliens ont besoin aujourd’hui de se rassembler, de s’unir et de s’entraider pour vaincre la crise sécuritaire qui se nourrit de nos divisions. Ce qui est attendu des dirigeants de la transition, c’est de favoriser ce dialogue inter maliens afin de les amener à s’unir pour une seule et unique cause : le Mali. Hélas ! La chute du régime (IBK) a accentué la fracture entre les Maliens et ceux et celles qui devraient œuvrer à souder cette fracture, cultivent les germes de la division ; de l’exclusion appliquant une politique des vainqueurs qui laisse de côté les « vaincus » traités de parias d’apatrides. La population du Mali est estimée en 2021 à plus de 20 millions d’habitants soit exactement 20 250 834. Comment pensez un seul instant qu’un seul homme ou un groupe d’individus fussent-ils du M5 RFP, peut résoudre la crise et sortir le pays du trou ! Il faut l’union de toutes les filles et fils du pays, pour atteindre cet objectif. Si les dirigeants de la transition n’ont pu rassembler (tous) les Maliens pour discuter de l’avenir de leur pays, comment croire un seul instant que cette transition arrivera à résoudre la crise actuelle ! L’objectif de cette transition, ne devrait pas être de résoudre tous les problèmes du pays ; mais de rassembler tous les Maliens pour résoudre les problèmes du pays. Si c’est cela l’objectif visé par les assises nationales pour la refondation de l’Etat, on peut d’ores et déjà dire que c’est un échec. Le discours du colonel Assimi Goïta sonne alors comme une tentative désespérée de masquer la réalité qui va finir par éclater au plein visage des dirigeants actuels. Le capital de sympathie qui reste encore envers les militaires putschistes de 2020, va vite se dissiper pour laisser place aux regrets, à la colère née de la désillusion. Seule solution : ne plus attendre pour traduire en actes concrets son beau discours tenu au démarrage des assises. C’est lui le capitaine du bateau et il lui revient la lourde responsabilité d’amener le bateau (malien) à bon port. En cas d’échec, il finira comme ses prédécesseurs

<strong>EL Hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr Nango Dembele, PDG de la CMDT : « Nous nous acheminons vers une très belle campagne cotonnière »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/dr-nango-dembele-pdg-de-la-cmdt-nous-nous-acheminons-vers-une-tres-belle-campagne-cotonniere-2956599.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Dec 2021 11:19:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En visite dans la filiale Sud, Dr Nango Dembélé, PDG de la CMDT s’est exprimé sur l’évolution de la campagne d’égrenage qui, selon lui, est porteuse de beaucoup d’espoir.</strong>

Le PDG de la CMDT, Dr Nango Dembélé est rentré hier dimanche d’une tournée au cours de laquelle il a visité les installations industrielles de Ouéléssébougou, Bougouni, Sikasso, Kadiolo et Kignan. Il était accompagné du Directeur des Industries, Moussa Yattara, du Directeur des ressources humaines, Abdoulaye Cissé, du consultant spécial du PDG, Siaka Coulibaly. Au terme des visites, c’est un PDG visiblement satisfait de ce qu’il a vu et entendu dans le cadre de la campagne d’égrenage, qui s’est confié à la presse nationale qui l’accompagnait.

<strong><em>Bonne impression</em></strong>

« <em>L'objet de cette visite, c'est d'abord vérifier l'évolution de la campagne d'égrenage dans les différentes usines. J'ai fait une première sortie avant le démarrage de la campagne d'égrenage pour m'assurer que les usines étaient prêtes à accueillir du coton. J'ai échangé avec le personnel et tous étaient engagés impatiemment à attendre le démarrage de la campagne d'égrenage. Tout ce qu'on a vu comme balles de coton depuis Ouélessebougou, Bougouni et Koumantou,Sikasso,Kadiolo et Kignan prouve, à suffisance, que nous sommes à un niveau de performance jamais égalé »</em>.

<strong><em>Un bilan déjà plus que positif</em></strong>

«<em> Le bilan que je tire est un bilan de satisfaction. Partout où nous sommes passés, nous nous sommes rendus compte que la performance est au rendez-vous au niveau de l'égrenage. On avait des inquiétudes après une année de boycott par les paysans au cours de laquelle les usines n'ont pas travaillé. Aujourd'hui, ces inquiétudes sont levées. Beaucoup sont pratiquement au-delà des attentes par rapport aux résultats attendus à cette période de la saison d'égrenage. Tout ce que je peux dire en termes de bilan, c'est qu'un record a été battu. Le record journalier d'égrenage qui était de 4000 tonnes en 2019, est aujourd'hui à 6000 tonnes ; ce qui est déjà une performance en soi. Je crois que les délais fixés par la Direction industrielle, seront respectés </em>».

<strong><em>Le défi de la commercialisation</em></strong>

<em>« C'est avec une grande satisfaction que je retourne à Bamako. Le challenge maintenant, c'est au niveau de la Direction de la commercialisation. Le premier challenge, c'était au niveau de la production qui a pu lever ce défi. Aujourd'hui, celui qui était au niveau de Direction industrielle est en passe d'être relevé. Le reste, c'est au niveau de la commercialisation à savoir l'évacuation vers les ports, les aires de stockages et l'exportation. </em>

<em>Nous espérons que partout on aura des succès. Les évacuations et les embarquements, ont déjà commencé. Nous nous acheminons vers une très belle campagne cotonnière 2021 / 2022</em> ».

<strong>Envoyé spécial,  El Hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Autosuffisance alimentaire et développement :   La solution par le coton malien ?</title>
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<pubDate>Mon, 06 Dec 2021 10:32:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Avec une économie fortement dominée par l’agriculture, le Mali n’a d’autres choix que de renforcer son secteur agricole en améliorant encore davantage la production du coton. </strong>

Présents à la journée mondiale du coton, des chercheurs de l’IER, ont conclu leur présentation sur la place du coton dans l’économie malienne, en disant ceci : « <em>L’économie du Mali se mesure ainsi par la vitalité du coton. La filiale coton est donc le tensiomètre de l’économie malienne</em> ». Cela démontre l’importance de la culture du coton au Mali qui se classe dans les premiers rangs au plan continental.

Le Mali s’est toujours appuyé sur le secteur de l’agriculture pour assurer l’essor de son économie. Et la culture du coton y joue un rôle de premier plan. Cette culture du coton est en grande partie assurée par des exploitations agricoles familiales qui y associent l’élevage et les cultures vivrières. De ce fait, le coton est une préoccupation majeure pour l’État malien, compte tenu du revenu qu’il procure aux différents acteurs de la filière. Cependant, l’absence d’industrie de transformation, qui oblige le Mali à exporter la matière brute, prive le pays d’une grande partie de la valeur ajoutée qu’il pourrait tirer de la filière. « <em>La transformation de la matière génère des revenus bien plus conséquents que sa vente</em> », soutiennent les chercheurs de l’IER dans leur présentation.

Conscient de ce déficit, le gouvernement du Mali ambitionne de mettre en place une industrie de transformation locale pour qu’au moins 10 à 25% du coton produit soit transformé au Mali. Cela est d’autant plus nécessaire que la situation de la production cotonnière du Mali, dépend de la conjoncture internationale. En effet, selon les analystes, le nombre d’exploitations varie en fonction de celle-ci et le prix du coton y dépend. Par conséquent, les paysans le prennent en compte dans leur décision de produire.

<strong><em>Si dur, si nécessaire !</em></strong>

La culture du coton, n’est pas aisée au regard des nombreuses difficultés évoquées. En ce moment, la culture du coton demeure encore indispensable non seulement dans le processus de développement du monde rural mais celui  du Mali tout entier, car, dit-on, le secteur coton joue un rôle capital dans la politique de lutte contre la pauvreté et l’exclusion.

Le Mali a décidé d’octroyer 15% de son budget national pour le développement du secteur de l’agriculture. Une volonté politique qui doit être accompagnée par des résultats probants sur le terrain.

Dans ce domaine, l’impact de la culture du coton sur le plan macro, a été démontré par les experts qui y voient des résultats positifs. « <em>Le coton est un produit d’exportation par excellence : la majorité de la production nationale est exportée et la filière fournit 22% des recettes d’exportation du pays</em> » disent-ils. En plus, le chiffre d’affaires du coton est estimé à 260 milliards de F CFA en moyenne, soit à peu près 20 % du budget national en 2011. Ce sont aussi 18 milliards de F CFA de recettes fiscales et douanières. « <em>Nous pouvons admettre qu’avec un tel apport, si le coton s’écroule au Mali, c’est un coup fatal pour l’économie nationale » </em>préviennent les experts.

En plus d’être source de revenus financiers pour l’Etat et ses partenaires, la filière cotonnière contribue largement, depuis de longues décennies, à la création d’emplois et à la croissance économique du pays. Plusieurs études de l’INSTAT, selon les experts, ont souligné que la production de coton, permet à un grand nombre de foyers agricoles d’accéder à un revenu leur permettant de vivre dans des conditions acceptables ;Elle leur procure les possibilités d’épargner et de financer certains projets lors des bonnes campagnes agricoles ; Pour les producteurs, les ristournes et plus-values issues de la commercialisation du coton graine, permettent d'accéder aux équipements agricoles, de financer la construction d’infrastructures socio-économiques de base (salles de classes, magasins de stockage des intrants, centres d’alphabétisation et centres de santé, les pistes). En plus de cela, les cultures céréalières, bénéficient des arrières effets du coton et principalement le maïs.

Le coton offre donc une opportunité pour accroitre la productivité agricole et améliorer les revenus et le bien-être de plus de quatre millions de personnes au Mali. « <em>Aujourd’hui, grâce au « système coton » le Mali sud est devenu le grenier du Mali à travers sa production céréalière (mil, sorgho maïs) de l’ordre de 1 659 300 tonnes en 2013/14</em> » assurent les chercheurs maliens qui expliquent que la filière coton exerce des effets d’entraînement très importants sur le reste de l’économie car elle est étroitement imbriquée dans le fonctionnement de l’économie au niveau de la distribution et la circulation des revenus, mais aussi au niveau du système de financement national et des circuits financiers. Aussi, le traitement des produits dérivés de la graine de coton, permet de produire de l’huile de coton et des tourteaux de coton destinés à l’alimentation du bétail. Et les dérivés issus de la production d’huile qui sont de deux natures, sont d’une extrême importance pour les femmes des territoires abritant les usines de transformation de la graine dans la mesure où les pâtes blanches et noires issues du raffinage d’huile sont vendues aux femmes pour la fabrication du savon.

Les revenus générés par cette activité, étaient estimés à plus de 15 milliards de FCFA, selon les chercheurs qui expliquent que cela permet aux femmes exclues du circuit économique, d’avoir des moyens de subvenir à la quasi-totalité de leurs besoins alimentaires, d’avoir un moyen d’épargner pour certaines à travers des tontines et autres petits commerces ; L’argent ainsi épargné sert à financer des petits commerces, à faire des investissements divers et à satisfaire d’autres besoins quotidiens des bénéficiaires (les dépenses de mariage, de baptême, de décès etc.).

La volonté politique de l’Etat malien de soutenir le développement du secteur de l’agriculture dans sa globalité, incombe aux bénéficiaires un engagement et une gestion transparente des subventions accordées. Le choix des hommes à ce niveau pour diriger, conseiller, accompagner, s’avère être fondamental pour ne pas réduire à néant tous les efforts consentis. L’homme qu’il faut à la place qu’il faut, doit être une réalité pour le développement du secteur de l’agriculture en général et celui du coton en particulier.

<strong>Rassemblés par par El Hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito :  L’incapacité de l’Etat démontrée par les terroristes à Badiangara !</title>
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<pubDate>Mon, 06 Dec 2021 10:25:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’attaque barbare et inacceptable contre des civils dans le cercle de Badiangara, par des groupes armés encore non identifiés, plonge tout le pays dans l’horreur ; l’indignation ; la colère. Des civils calcinés dans un car de transport par un tir d’obus des groupes armés. Voilà l’image de la semaine qui fait le tour des réseaux sociaux et médias et alimente les débats. Cela a lieu quelques jours après la publicité faite autour de l’acquisition par le gouvernement malien d’hélicoptères de combat et d’autres engins militaires. Que font les hélicoptères sur la base 100 de Sénou à Bamako ? Ne sont-ils pas plus utiles du côté de Sévaré, Ségou et Gao Que Bamako ? Il faut dire que ces derniers temps, les armées dites républicaines et les civils, essuient les tirs des groupes armés qui sévissent désormais partout sur le territoire malien. La psychose s’installe chez les populations malgré les paroles rassurantes du gouvernement. Jamais, l’insécurité n’a été aussi à son paroxysme. Derrières les beaux discours tenus au sommet de l’Etat, se cache désormais une incapacité des armées nationales, à faire face à l’hydre qui terrorise les populations. Cette résurgence de l’insécurité intervient au moment où le Mali s’isole de plus en plus sur le plan diplomatique avec à la clé des sanctions qui planent sur sa tête. Si le devoir de tout citoyen, c’est de soutenir ses dirigeants face à l’adversité venant de l’extérieur, il est aussi du devoir et de la responsabilité de tout gouvernement de protéger (efficacement) ses citoyens face à n’importe quelle menace. Ce n’est pas le cas pour le moment. La multiplicité de ce genre d’horreurs, risque de fragiliser davantage le tissu social ; amener une crise de confiance entre gouvernants et gouvernés et accentuer la crise. La solution, réside dans la solidarité ; l’union entre Maliens. La priorité de la transition doit absolument être orientée vers ces deux éléments. Faire de la réconciliation, un objectif primordial et arrêter avec les règlements de comptes politiques qui ne font que diviser les Maliens. Il y aura un temps pour la (bonne) justice mais pour le moment, il faut œuvrer à ce que tous les Maliens parlent d’une seule voix et s’orientent dans la même direction qu’est la sauvegarde de la patrie.

<strong>El Hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :  Il faut rectifier cette transition, et vite !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-il-faut-rectifier-cette-transition-et-vite-2955136.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Dec 2021 07:37:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Assimi Goîta doit réagir et vite avant que ça ne soit trop tard ! Les signes ne sont pas trompeurs ! Tel un volcan endormi, la situation du Mali pourrait être explosive si rien n’est fait pour prendre en compte les nombreuses préoccupations. Ce n’est plus une question de « pro-transition » et d’« anti-transition » ; de « pro-militaires » et d’ « anti- militaire » ; de « Maliens patriotes » et d’ « apatrides » etc. Il est aujourd’hui question de « Mali » tout court. Voilà plusieurs années que les Maliens souffrent à cause de la rébellion touareg qui a amené avec elle le terrorisme. Aujourd’hui, il est plus question de « crise politique » que de rébellion touarègue. La crise politique est un terreau fertile pour le terrorisme qui créé l’insécurité pour se répandre. Toute crise politique, trouve sa solution dans le dialogue. Il est impératif pour les dirigeants de la transition d’instaurer vite ce dialogue entre tous les Maliens sans exclusion. Il est même du devoir du président Assimi Goita de favoriser l’instauration de ce dialogue entre tous les fils et filles du pays. Sans dialogue il n’y a pas de confiance et sans confiance on se regarde en chiens de faïence et cela conduit à l’affrontement. Sommes-nous, nous Maliens des animaux, ou sommes-nous des êtres humains munis d’un bon sens, capables de surpasser nos divergences et de se parler pacifiquement ?

Personne ne peut prédire ce qui adviendra si, dans quelques mois, les Maliens continuent de se déchirer ; se regarder en chiens de faïence ; incapables de se concilier ; de se pardonner ; de se donner la main et d’avancer ensemble. Si dans quelques mois, ce dialogue que tout le monde appelle de son vœu, n’est pas établi entre les Maliens, la situation risque de dégénérer. Il est, encore une fois de plus, du devoir du président de la transition, d’œuvrer à ce dialogue dont tout le reste du processus de la transition reste lié. Ne pas le faire et vouloir imposer un calendrier dans le forcing, est un risque aux conséquences incalculables pour tout le pays. Mais, il est encore temps, pour rectifier la situation.

<strong>El hadj Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Report sine die des assises nationales :  Entretemps, que va faire Assimi Goïta ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/report-sine-die-des-assises-nationales-entretemps-que-va-faire-assimi-goita-2954505.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Nov 2021 08:30:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les assises nationales pour la refondation de l’Etat, ont été reportées à une date ultérieure. Que va faire le colonel Assimi Goïta, président de la Transition, pendant ce temps ?</strong>

Si le report des dates pour la tenue des assises nationales pour la refondation de l’Etat constitue une grande surprise, il ne fait plus l’ombre d’aucun doute que les Maliens doivent se rassembler autour de l’essentiel qu’est la sauvegarde de la patrie. L’annonce de la tenue de ces assises nationales pour la refondation de l’Etat, par l’actuel chef du gouvernement, avait suscité beaucoup de commentaires et les divergences de vue ont fini par créer le doute sur l’opportunité d’une telle approche pour redresser le Mali.

Pour certains observateurs, une telle démarche doit être inclusive et recueillir le maximum d’adhésion ; Car disent-ils, il s’agit de l’avenir de tout d’un pays qu’il faut discuter. On ne saurait, à ce titre, se permettre de ne pas tenir compte de l’avis et des observations faites par ceux et celles qui n’ont pas embarqué dans le même bateau que les initiateurs de la démarche. Or, tout laisse croire que c’est ce que fait et continue de faire le chef d’orchestre qu’est le premier Ministre qui s’arroge la paternité des assises nationales pour la refondation de l’Etat.

D’un autre côté également, il y a ceux et celles qui trouvent l’idée bonne mais jugent le temps trop court pour parachever telle œuvre. Référence faite au temps impartit pour la transition. Bref ! Les Maliens sont divisés sur la tenue des assises nationales pour la refondation de l’Etat.

L’annonce faite sur leur report permet d’espérer que ce temps sera mis à profit pour corriger le tir. Si une telle démarche est jugée salutaire par une frange partie de la population malienne, il y a ceux et celles qui pensent que le Mali dispose suffisamment de données lui permettant aujourd’hui d’amorcer son vrai changement dans le sens de mettre fin à la crise générale qui secoue le pays depuis plusieurs années et dont les conséquences sont dramatiques sur la vie de la population.

Des assises nationales ont été organisées dans ce sens. Alors pourquoi encore rassembler les Maliens pour discuter sur ce qui a été déjà discuté ? C’est la question posée par les Maliens qui sont restés sceptiques quant à la « démarche Choguel ».

Le report annoncé des assises nationales pour la refondation de l’Etat, est-il un échec de la méthode Choguel décriée par une grande partie de la population malienne qui estime qu’elle n’est pas assez inclusive pour permettre aux Maliens de fédérer leur énergie et de parler d’une seule voie ; ce qui ferait leur force face au mal qui ronge la société malienne.

La question que l’on peut toutefois se poser est celle de savoir que va faire le colonel Assimi Goita, le président de la transition, pendant ce report. Va-t-il continuer à faire confiance en son premier Ministre, Choguel Kokalla Maiga et lui laisser l’entière responsabilité dans l’organisation des assises nationales pour la refondation de l’Etat en sachant qu’il est déjà considéré comme un paria par une partie de la classe politique qui lui en veut à mort non seulement pour sa politique d’exclusion depuis qu’il a été nommé à la tête de l’exécutif mais aussi pour ses propos désobligeants tenus récemment et qui ont valu une levée de boucliers des acteurs du mouvement démocratique du 26 mars 1991 ?

Choguel ne fait plus l’unanimité au sein de sa propre famille politique (le M5 RFP) et cela pose un problème de légitimité que devra résoudre Assimi Goïta s’il veut continuer avec l’homme. Car, Choguel a été élu premier Ministre par la grâce du M5 RFP, considéré comme un acteur dans le changement opéré le 18 Août 2020 qui a permis aux militaires d’être aujourd’hui au pouvoir.

<strong>Si cet homme ne fait plus l’unanimité au sein de son groupement, sur quelle base devrait-il être maintenu à son poste actuel ?</strong>

La tendance est favorable à un changement d’homme à la tête de l’exécutif pour apaiser la tension autour de la transition. Il faut un premier Ministre « moins clivant » qui saura rassembler les Maliens et afin permettre de mener les réformes envisagées pour une sortie de crise. Mais, seul Assimi Goïta a la clé du problème. C’est lui et ses conseillers qui devront trouver les voies et moyens pour éviter au pays de sombrer une énième fois.

<strong>El hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :  L’imam a faim !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-limam-a-faim-2954498.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Nov 2021 06:28:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le réveil de l’Imam Mahmoud Dicko, semble plonger les Maliens dans l’inquiétude. Ce n’est jamais un bon signe de voir cet homme se réveiller brutalement pour dénoncer la situation du pays. Ayant été un grand acteur dans le renversement du régime IBK, l’iman Mahmoud Dicko est craint quand il se met à dénoncer ; à se plaindre. Pourtant, il a été toujours très proche des régimes qu’il a critiqués. Ce qui permet à certains de dire qu’il a « mangé » avec ces régimes. S’il est difficile de prouver ce fait, on peut néanmoins soutenir que son « limogeage » de son poste de « négociateur » du gouvernement avec les groupes armés, lui a fait se retourner contre le régime IBK au point de demander aux Maliens de ne pas accorder un second mandat au président IBK. En 2013, c’est lui qui avait appelé la communauté malienne à voté le candidat IBK. Le même imam était également très proche du pouvoir ATT. Cela ne l’a pas empêché d’applaudir le coup d’Etat qui a fait tomber ce Général en 2012. Il se dit aussi qu’il a joué un grand rôle pour faire nommer Bah N’Daw à la tête de la Transition et qu’il avait mouillé le maillot pour que Moctar Ouane soit Premier ministre. Les Maliens ont en mémoire que quelques mois seulement après ses diatribes contre ce couple, à la veille de l’inauguration du centre qui porte désormais son nom, Bah N’Daw et son premier Ministre furent arrêtés. Certains n’hésitent pas de dire que l’imam aurait souhaité lui voir confier un rôle de premier plan par les acteurs qu’il a aidé à avoir le pouvoir. Récemment, il a parlé en parabole en essayant d’expliquer qu’il était impensable de voir des dirigeants politiques conduire les affaires du pays sans « conseiller spirituel ». Un plaidoyer pro domo qui ne laissait aucun doute que « l’homme de dieu » allait entreprendre des actions pour signaler sa présence. La question qui se pose est la suivante : l’imam Mahmoud Dicko mène-t-il une lutte pour ses propres intérêts ou se bat-il pour la cause du pays ? Pour notre part, nous aurions souhaité la deuxième hypothèse. Mais les voies qui mènent à dieu, sont pleines de surprises.

<strong>El hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :  Le jeu dangereux des soutiens du pouvoir !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-jeu-dangereux-des-soutiens-du-pouvoir-2953419.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Nov 2021 01:18:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ainsi, tous ceux qui ne partageraient pas la vision politique des autorités de la transition, sont des « apatrides ». Une vision politique à sens unique qu’on veut imposer aux Maliens à l’absence de tout argumentaire qui tient la route. Sur les réseaux sociaux et dans certains médias, on entend traiter d’apatrides, les personnes qui appellent au respect des engagements par les autorités de la transition. Ceux et celles qui demandent aussi de faire attention à ne pas glisser dans une diplomatie internationale qui isolera le Mali, sont traités d’apatrides ; de gens qui n’aiment pas leur pays. Nous disons que ce jeu de mots est dangereux pour l’unité de notre pays car, le patriotisme ne se décrète pas. Il se vit par le comportement, l’attitude. Si la notion de patriotisme que nous découvrons subitement sous la deuxième transition, était une valeur ancrée dans la « majorité des Maliens » qui est aujourd’hui au pouvoir, le Mali n’allait pas se retrouver là où il est aujourd’hui. Si l’idée était d’avoir une vision politique unique, pourquoi avoir combattu le régime de Moussa Traoré ? Le pouvoir démocratique est divisé entre une majorité qui dirige et une opposition qui défend son idéologie. Traiter ceux et celles qui sont opposés à la majorité qui dirige d’apatrides, est un recul dangereux et un précédent fâcheux pour la suite de notre démocratie. Encore qu’aujourd’hui, il n’y a pas de « Majorité » qui dirige car, le pouvoir actuel est issu des armes et de la rue et n’a pas la légitimité populaire que confèrent les urnes dans le système démocratique. Alors, que chacun mette de l’eau dans son vin et ne pas se laisser emporter par les émotions générées par les circonstances actuelles qui sont passagères. Certaines personnes, quand elles accèdent au pouvoir, se croient intouchables et n’imaginent pas un jour descendre du piédestal. Les Maliens se sont battus pour l’avènement de la démocratie pour une pluralité dans le débat politique ; plus de liberté dans l’expression et le choix de son opinion ; de sa conviction. Ne pas partager le point de vue de l’autre, ne signifie pas être meilleur que lui ; ne signifie pas que l’autre ne mérite d’être citoyen dans la nation au même titre que vous. Les autorités de la transition doivent appeler dès à présent à circonscrire ce genre d’analyse ; de vision qui créé la haine et la division entre les fils et filles d’un même pays. Les clivages renforcent la division et la division est un terrain fertile pour la guerre civile. Il faut vite couper le mal à la racine.

<strong>El hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>50ème pèlerinage national catholique du Mali à Kita :  Des centaines de pèlerins prient pour un Mali fraternel</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/50eme-pelerinage-national-catholique-du-mali-a-kita-des-centaines-de-pelerins-prient-pour-un-mali-fraternel-2953417.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Nov 2021 01:15:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Chaque année, depuis 1966, les Catholiques Maliens se rassemblent à Kita pour un Pèlerinage National. Cette année, le thème de prières est : Avec Marie, tous pour un Mali fraternel ». Un thème qui n’est pas choisi au hasard au regard de la situation actuelle du pays.</strong>

Comme chaque année, ils sont des centaines, hommes, femmes, jeunes, vieux, à se rendre au pied de la colline mariale à Kita, pour prier Marie ; la « mère » des chrétiens. Celle par qui le mystère de la Trinité est né. Le thème de cette année est révélateur de l’état d’esprit des chrétiens du Mali en général et celui des pèlerins en particulier. Dans un Mali en pleine tourmente à cause des guerres et mésententes, la seule solution est de revenir aux sources qui fondent notre société. Une de ces sources, est nul doute, les liens de fraternité qui unissent les Maliens et qui font que chaque citoyen se sente « frère » et sœur » de l’autre quelles que soit sa religion, son ethnie, son appartenance politique. « <em>On est tous frères et sœurs</em> », c’est le message clé lancé à l’occasion de ce 50<sup>ème</sup> pèlerinage à Kita. Les frères et les sœurs, peuvent avoir des mésententes ; des disputes, mais ils finissent par s’entendre et se réconcilier.

Les pèlerins catholiques du Mali, en se rendant cette année à Kita, portent leurs prières à Marie pour un « Mali fraternel ». Ils portent l’espoir que ce souhait, ce vœu sera exhaussé et que le Mali, les Maliens retrouveront leur unité ; leur solidarité et se donneront la main pour construire une nation loin des haines ; des rancœurs ; de l’intolérance ; de la violence.

<strong><em>Pourquoi Kita ?</em></strong>

« <em>C'est le frère Isaac, de l'équipe des fondateurs de la Mission de Kita, qui modela avec la terre du marigot de Bangasi, une statue de la Vierge Marie. Pendant 60 ans, la statue trône au centre de la cour de la paroisse de Kita. En 1955, Monseigneur Courtois envisage un pèlerinage. La statue passe alors de la cour de la paroisse au-dessus de l'Autel de l'Eglise de Kita et, pendant une dizaine d'années, s'organise un pèlerinage paroissial qui connait un grand succès.</em>

<em>Au retour du Concile Vatican II, les évêques du Mali décident de faire de Kita le lieu d'un Pèlerinage National, et la statue vénérée en ce lieu, prend le nom de " NOTRE DAME DU MALI". Le premier Pèlerinage National est organisé en 1966. Une date est alors choisie : le deuxième Dimanche après Pâques. Depuis les fêtes du centenaire de 1988 et en souvenir de la Fondation de l'Eglise du Mali, la date du Pèlerinage a été désormais fixée au week-end le plus proche du 20 novembre (date d'arrivée des premiers missionnaires de pèlerins à Kita en 1888).</em>

<em>Devant l'afflux de plus en plus important de pèlerins à Kita, les installations du départ ne suffisent plus. Un nouveau sanctuaire plus vaste et plus fonctionnel est envisagé dans les années 1990 et le chantier ne commença qu'en 1992. Le nouvel édifice peut accueillir 3000 personnes. Il est béni le 20 novembre 1994 par le Cardinal Bernadin Gantin spécialement venu participer au Pèlerinage National cette année-là. La célèbre statue, après une sérieuse restauration, a, une nouvelle fois, été déplacée et se trouve actuellement à l’intérieur même du nouveau Sanctuaire, d'où elle attire vers son fils Jésus tous les Maliens de bonne volonté et veille maternellement sur notre pays, notre Maliba, le Mali d'aujourd'hui, le Mali de demain et de toujours.</em> »
<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Viaduc de Yirimadjo ouvert dans la précipitation :   Populisme ou envie de soulager la souffrance des populations ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/viaduc-de-yirimadjo-ouvert-dans-la-precipitation-populisme-ou-envie-de-soulager-la-souffrance-des-populations-2953414.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Nov 2021 01:09:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il s'agit d'un projet initié par le président IBK pour rendre fluide la circulation et du coup embellir la ville de Bamako. Force est de reconnaître que les travaux ont connu un grand retard dans l'exécution. Malgré l'inachèvement des travaux, le chef du gouvernement Choguel vient de procéder à la mise en service du viaduc à la grande surprise des uns et des autres. Qu'est ce qui sous-tend cette ouverture hâtive à la circulation, sachant bel et bien que les travaux ne sont pas terminés ? </strong>

Conçu pour rendre fluide la circulation, on constate qu'en descendant du viaduc en partance vers Niamana, l'on plonge directement dans le marché de Yirimadjo plein à craquer avec son corollaire d'accidents et d’embouteillages.

Tronçon accidentogène, la réalisation de ce viaduc, exige que des mesures de sécurité routière soient prises afin d'éviter les accidents en délocalisant le marché. L'accès n'est pas facile pour la population, qui est obligée de faire assez de gymnastique pour entrer dans le marché et les conducteurs de véhicules de prendre leur mal en patience à cause des bouchons interminables.

Le système entonnoir joue sur la fluidité de la circulation. Les autorisés devraient comprendre que c'est par cette route que passent par jour près de 1000 voitures et véhicules en provenance de la Cité dortoir de Niamana, Tabakoro, des régions de Ségou, KOUTIALA, Mopti, Gao, Tombouctou et autres.

Il urge de trouver une solution durable pour désengorger cette voie et accélérer la finition des travaux. Cela devrait être la priorité des autorités. On ne comprend donc pas pourquoi ouvrir subitement la circulation sur ce viaduc alors que les mesures permettant de jouir totalement de l’utilité de cette voie multiple, ne sont pas prises. <strong>Encore une œuvre inachevée qu’on s’apprête à livrer ? Sommes-nous incapables de parachever une œuvre dans les règles de l’art</strong> ?

La décision du gouvernement pourrait être interprétée de populisme ; faire croire à la population qu’on veille à leur bien-être alors qu’en réalité on ne prend pas des mesures pour rendre l’œuvre viable et utile. Les nouvelles routes dans la ville de Sikasso qu’on a longtemps dénoncées à cause de leur état défectueux (routes non bien nivelées) vont aussi être livrées sous le regard impuissant et presque complice de ceux qui devraient veiller sur leur bonne qualité. La mise en circulation du viaduc de Yirimadjo devrait être accompagnée de la décision forte de libérer les abords de la route tout au long du tronçon. Hélas !

<strong>Youma           </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : La famine pointe à l’horizon !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-la-famine-pointe-a-lhorizon-2951565.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Nov 2021 07:13:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Peu de cultivateurs rentreront à la maison, en cette fin de récolte avec quelque chose sous la main. La récolte ne sera pas bonne pour certains et Dieu seul sait qu’ils sont nombreux. Les pluies ne sont pas allées jusqu’au bout et du coup les semences n’ont pu donner ce qu’on espérait. Beaucoup de représentants de familles vivant à Bamako, s’inquiètent déjà : si les récoltes n’ont pas été bonnes, il faut s’attendre à beaucoup de demandes de soutien.

Pendant ce temps, les politiciens s’affrontent et se battent pour autre chose, carrément déconnectés de la réalité loin de Bamako. Aussi, ils sont nombreux ceux et celles qui demandent à quoi serve l’opération pluie provoquée si elle ne permet pas de compenser le déficit pluviométrique. Près de 2 milliards FCFA par an pour quels résultats ? Pendant que Bamako est abondamment arrosé, le reste du pays et notamment les zones agricoles par excellence (région de Ségou notamment les cercles de San, Tominian ; Sikasso ; Koutiala etc.) prient Dieu de faire descendre la pluie. La bonne volonté des responsables de la CMDT seule ne suffit pas. Quand les cultures ont besoin de l’eau, il faut de l’eau.

<strong>El hadj Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déplacement du Pdg de la CMDT dans la filiale Nord&#45;Est : S’enquérir de l’état d’avancement de la campagne de commercialisation et de l’égrenage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/deplacement-du-pdg-de-la-cmdt-dans-la-filiale-nord-est-senquerir-de-letat-davancement-de-la-campagne-de-commercialisation-et-de-legrenage-2950265.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Nov 2021 02:48:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une délégation de la CMDT conduite par son PDG Dr Nango Dembélé, a  quitté Bamako le 31 octobre pour se rendre en zone CMDT notamment dans la filiale Nord-Est. L’objectif de cette mission, c’est de s’enquérir de l’état d’avancement de la campagne de commercialisation2021/2022  et de l’égrenage.</strong>

Le coton occupe une place de choix dans l’économie malienne. Grand pourvoyeur d’emplois, ce secteur est même au cœur de l’économie nationale. Quand le secteur du coton va, tout le reste va. Mais, ces derniers temps, l’or blanc du Mali a pris une grippe. Une crise qui a longtemps paralysé le secteur agricole. Aujourd’hui, ça va de mieux en mieux grâce à la clairvoyance, l’engagement de certaines personnes pour qui le Mali est au-dessus de tout. Parmi ces personnes, on trouve Dr Nango Dembélé, PDG de la CMDT qui, dès son arrivée à la tête de la CMDT, s’est engagé résolument à redorer le blason du secteur. Le Mali doit retrouver la place qui est la sienne dans la chaine de production cotonnière à l’échelle continentale, se plait-il à dire. Pour cela, il compte sur l’engagement de tous car, dit-il, sans l’unité, sans la solidarité, il n’y a pas de bons résultats.

Les ambitions affichées pour la campagne 2021-2022, démontrent l’état d’esprit des responsables de la CMDT. Pour une meilleure production, la direction de la CMDT met tout en œuvre : écoute, dialogue avec tous les acteurs, appui-conseils, amélioration des conditions de travail ; mise en application de prix incitatifs etc.

C’est dans ce cadre que le PDG de la CMDT a quitté hier dimanche Bamako et est arrivé dans la filiale Nord-Est de la CMDT. Il est accompagné par le Directeur des ressources humaines, le directeur industriel, le représentant du directeur de la production agricole et le chef de la cellule de communication par intérim, la presse. Au cours de sa visite, la délégation se rendra sur les parcelles et marché coton ,visitera les unités industrielles et  l’Office de Classement du Coton. Il échangera avec tous les acteurs concernés. Le but c’est de lever tous les obstacles majeurs pour une bonne campagne de  commercialisation et d’égrenage. Dr Nango assitera au démarrage des usines d’égrenage Nous y reviendrons plus en détails dans nos prochaines parutions.

<strong>Envoyé spécial El hadj  Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Comment une société de croyants a&#45;t&#45;elle pu être autant corrompue ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mali-comment-une-societe-de-croyants-a-t-elle-pu-etre-autant-corrompue-2950266.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Nov 2021 01:51:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Près de 98% des Maliens déclarent leur appartenance à une communauté religieuse : Musulmans : 95 % ; Catholique 2% ; Protestants : 1%. Seuls 2% de la population réclament des croyances religieuses autochtones et/ou ne se réclament d’aucune religion. Mais aujourd’hui, à la lecture des différents rapports de contrôle des finances publiques, la société malienne est fortement corrompue. Un échec de la morale religieuse ?</strong>

Chaque vendredi ou chaque dimanche, mosquées et églises sont prises d’assaut par les fidèles croyants qui viennent accomplir leur devoir vis-à-vis de Dieu. Parmi les dix commandements que Dieu à confiés à Moïse (Mousa ou Mûsâ) il est écrit : « <em>Tu ne commettras pas de vol</em> ». Ce passage de la <em>Torah </em>est connu de chaque Chrétien, de chaque Musulman. Alors, pourquoi continuons-nous de voler ?

Cette question ne trouvera pas sa réponse dans cet article. Mais, nous cherchons à comprendre comment une société comme le Mali dont plus de 98% de la population, déclare leur croyance en Dieu et à ses écritures saintes, peut-elle se retrouver assise sur le banc des accusés de vol ! Qu’est-ce qui n’a pas marché ? A partir de quand cette société a-t-elle perdue ses valeurs ? A-t-elle-même eu un jour des valeurs ?

Dans les discussions de <em>grin</em>, on entend parfois les gens dire : « <em>Avant, le Mali n’était pas comme ça…il y avait moins de corrompus. Le Malien a perdu ses valeurs</em> ». A travers cette analyse, on peut aisément comprendre, qu’il y a eu deux ou plusieurs Mali. Et de ces Mali, celui de maintenant, semble être le plus pervers ; le plus corrompu ; le plus sadique. Dans les discours politiques, on entend même des gens dire : « Retrouvons nos valeurs ! Retournons aux fondamentaux… ».

La Transition actuelle parle même de la tenue d’assises nationales sur la « <em>refondation</em> » de l’Etat. Ce qui signifie : fonder de nouveau. Et cela voudrait dire que ce qui existe, mérite d’être revue ; refondé. Sur quelle base, la société malienne va-t-elle se refonder ? C’est la question de fond adressée aux initiateurs du projet « assises nationales sur la refondation de l’Etat » du Mali.

Mais il y a déjà lieu de se poser quelques questions : les 98% de croyants que nous sommes (musulmans, chrétiens), écoutent-ils la parole de Dieu ? S’ils écoutent la parole de Dieu, la comprennent-ils ? S’ils comprennent cette parole, craignent-ils Dieu ?

C’est là que se situe la problématique. Il est en effet difficile de comprendre qu’un fidèle croyant en Dieu, puisse être accusé de vol ; de corruption de deniers publics alors que chaque jour, il est sur le chemin de l’Eglise ou de la mosquée. Que va-t-il faire en fin de compte dans ces lieux de culte ? Que dit-il dire à Dieu quand il s’en va prier ?

Si on devait arrêter tous ceux et celles qui sont trempés dans les eaux troubles de la corruption au Mali, il n’y aurait pas de maison d’arrêt pour les contenir. Cette phrase d’un habitant, lancée en signe de dépit, est révélatrice : « <em>Nous sommes tous corrompus !</em> ». Serions-nous tous corrompus ? A chacun de faire son examen de conscience. Mais la situation est-elle aujourd’hui que nous devons nous interroger sur ce qui n’a pas marché pour que nous perdons subitement ce qui était présenté hier comme étant de bonnes valeurs et que nous aimons citées tant dans nos discours. Le fidèle croyant malien aujourd’hui, est cet homme ; cette femme capable de tuer pour de l’argent ; de trahir ses convictions religieuses pour de l’argent ; de renier son créateur à cause de l’argent. Alors, que partons-nous faire dans les mosquées, églises, si nous sommes incapables de nous purifier ? Pourquoi portons-nous les vendredis et dimanches nos habits blancs, propres, si nos cœurs sont noirs comme du charbon ? Pourquoi remplissons-nous des stades, des cathédrales pour écouter la parole de Dieu, alors que dans nos poches de vêtement, se trouve de l’argent sale ? Peut-être que nous sommes en réalité 99% de fidèles croyants hypocrites et 1% de vrais fidèles croyants.

Chacun sera jugé de ses actes devant Dieu, selon la croyance religieuse. Alors, on peut se cacher aux hommes, mais on ne peut se cacher à Dieu. Si les chiffres reflétaient la vérité (98% de croyants musulmans et chrétiens), le Mali ne serait pas dans ce malaise.

<strong>El Hadji Tiémoko Traoré</strong>

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<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Un Premier ministre consensuel pour organiser les élections !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-un-premier-ministre-consensuel-pour-organiser-les-elections-2950259.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Nov 2021 01:45:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il ne fait plus l’ombre d’aucun doute que la transition va être prolongée. La question est quelle va être la réaction des « opposants » ? Dans nos précédents Editos, nous avions mis en avant le fait que beaucoup n’étaient pas opposés à la prolongation à cause du pouvoir des militaires mais plutôt à cause de l’actuel Premier ministre.

Choguel Kokalla Maïga pourrait être un bon premier ministre dans un autre contexte. Mais, dans le contexte actuel, il est loin d’être celui qui pourra rassembler les Maliens autour de l’essentiel qu’est la défense des intérêts de la patrie. Or, c’est de cette union ; de cette unité que les militaires qui ont pris le pouvoir et qui veulent imprimer une nouvelle dynamique dans la gestion des affaires publiques, ont besoin. Inutile de dire que sans consensus ; sans une large adhésion populaire, la « révolution en marche » sera vouée en échec. Si une partie du peuple (le M5 RFP) a été capable de changer la trajectoire de la démocratie, n’importe quelle autre partie du peuple, peut aussi le faire.

Mais, ce n’est pas de cela que le Mali a besoin en ce moment. Ce dont il a besoin, c’est le consensus , le dialogue et la solidarité pour affronter l’adversité et Dieu seul sait que le Mali en a. Organiser des élections crédibles signifie que tous les acteurs engagés ou du moins une grande partie, adhèrent au processus. Pour le moment, ce n’est pas le cas. Issus d’un parti politique et d’un groupement qui ambitionne de conquérir le pouvoir en 2022, Choguel ne peut pas être celui qui peut organiser des élections apaisées parce qu’il y a une crise de confiance au départ.

Si l’opposition a contesté les élections de 2018, il pourrait avoir une opposition qui contestera celles à venir tout juste parce qu’on n’a pas su ramener le consensus, la confiance depuis le départ. La logique voudrait que la mission de Choguel s’arrête juste après les assises et qu’un premier Ministre consensuel soit nommé pour prolonger la transition et organiser les élections dans la confiance. Mais, en politique, ne dit-on pas qu’il n’y a pas place à la logique !

<strong>El hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Billet : La fin de COVID au Mali, décrétée officiellement par le gouverneur du District</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/billet-la-fin-de-covid-au-mali-decretee-officiellement-par-le-gouverneur-du-district-2950263.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Nov 2021 01:38:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Rassemblez-vous ! Embrassez-vous ! La pandémie de la maladie à coronavirus est terminée au Mali. C’est en tout le cas le message laissé par le gouvernorat du district de Bamako en autorisant le grand meeting de soutien à la transition tenu vendredi passé à la place de l’Indépendance.</strong>

Des milliers de personnes se sont rassemblées vendredi passé place de l’Indépendance pour soutenir la transition en cours. Une seule question pour les observateurs avertis : ce rassemblement était-il autorité par le gouverneur du district ? Si oui, alors, il est permis de croire qu’il n’y a plus de risque de contamination à la maladie à coronavirus au Mali.

Si la réponse est non, alors, on dira que les manifestants ont défié l’autorité de l’Etat. Il y a quelques mois, les militants du parti ASMA, ont adressé une demande aux autorités pour une marche pacifique en soutien à son président arrêté par la justice. La réponse du gouverneur du district fut claire et précise : Non ! Et la raison évoquée fut la pandémie de la covid 19.

Les images du vendredi passé ont laissé perplexe plus d’un Malien. Pourquoi avoir autorisé ce regroupement de masse avec cette période de grande pandémie de la maladie à coronavirus ? En même temps, on se demande s’il y a deux catégories de Maliens : la catégorie à qui on refuse une autorisation de manifester et la catégorie à qui on donne cette autorisation.

Il y a quelques jours, le même attroupement était autorisé aux portes de l’aéroport Bamabo Sénou pour accueillir le premier Ministre, Choguel Kokalla Maïga. Ce jour, des Maliens furent surpris de constater qu’aucune autorité du district n’avait levé le petit doigt pour dire stop au grand rassemblement. Faut-il déduire qu’il y a désormais au Mali une politique de deux poids deux mesures ?

La réponse appartient au gouverneur du district. Une chose est certaine : à l’avenir, il ne doit et ne pourra interdire des rassemblements de masse au prétexte qu’il y a les mesures restrictives liées à la covid 19. Ça c’est clair !

<strong>El hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire INPS :  A quoi joue l’OCLEI ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/affaire-inps-a-quoi-joue-loclei-2949220.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Oct 2021 10:16:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La semaine dernière, l’OCLEI a présenté ses rapports 2019 et 2020, avec 9 dossiers d’enrichissement illicite transmis à la justice. Mais, le boulot est loin d’être parfait.</strong>

Selon Dr. Moumouni Guindo, il a été constaté qu'en dehors de toute légalité, le Directeur général adjoint de l'INPS a perçu 353,72 millions de FCFA comme indemnités de départ à la retraite et de la même manière et au même titre, l'agent comptable a perçu 1 milliard 700 millions de FCFA. Par mois, précise le président de l’OCLEI, le directeur général adjoint reçoit une pension de plus de 6 millions de francs CFA et l'agent comptable, plus de 8 millions de francs CFA. En outre, le directeur général de l'INPS perçoit un salaire brut de 54 millions de francs CFA par mois. La rémunération de ces 3 dirigeants s'élève à 1 milliard 900 millions de francs CFA par an, soit 7% de la masse salariale de l'ensemble des 1 197 employés de l'INPS. « <em>La masse salariale totale de l'INPS atteint 21% de ses revenus récurrents alors que le ratio de référence de la Conférence interafricaine de la Prévoyance sociale (CIPRES) est de 15%</em> », indique le président de l’OCLEI.

L'OCLEI a recommandé aux autorités de procéder au recouvrement des sommes indûment perçues au titre des indemnités et pensions de retraite et de veiller sur le fonctionnement du Conseil d'administration de l'INPS.

En réalité, c’est un faux problème dans la mesure où il ne date pas d’aujourd’hui. Il y a eu plusieurs missions d’inspections qui ont repris le calcul de la liquidation des droits et la pension de retraite du directeur général adjoint et de l’agent comptable de l’INPS dénoncé par l’OCLEI. Pour le cas d’espèce, il s’agissait de Boubacar Sidiki N’Diaye et de Modibo Diarrah. Ils ne se sont pas auto attribués ces salaires. C’est l’administration qui leur a alloué ces émoluments de façon légale et légitime. Sur ces salaires, ils ont cotisé régulièrement jusqu’à leur retraite.

Pour liquider une pension et des droits, le calcul est fait sur les revenus des huit (08) dernières années. Les calculs ont été repris également par la CIPRES, qui n’a pas vu d’irrégularité dans le calcul. La direction a bloqué pendant presqu’une année le paiement de leur pension. Plusieurs missions d’audits interne et externe se sont succédés à l’INPS pour faire éclater la vérité au grand jour. Au terme des multiples contrôles et audits, l’INPS s’est décidé à les payer.

La surprise est grande en ce moment de constater que ce dossier qui a été vidé depuis longtemps, revienne au-devant de l’actualité malienne. Est-ce par ce que le vérificateur général a remis son rapport à la plus haute autorité, que l’OCLEI a voulu lui aussi emboîter le pas en le mimant ?

De sa création à nos jours, cette structure a, de tout temps, été contestée comme étant une structure de trop. Les cadres voudraient que la direction de l’OCLEI justifie les salaires très élevés qu’elle distribue. En manque de popularité, l’OCLEI veut justifier son existence, ses salaires aux yeux du citoyen lambda. A quoi sert- il de vouloir induire les plus hautes autorités en erreur pour une question existentielle ? Un peu de sérieux.

<strong>Youma</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ADEMA veut&#45;il encore monnayer son soutien au pouvoir en place ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ladema-veut-il-encore-monnayer-son-soutien-au-pouvoir-en-place-2949216.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Oct 2021 10:13:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nouveau président élu à la tête de l’ADEMA PASJ, le professeur Marimantia Diarra, a laissé entendre que son parti apportait tout soutien à la transition. Cependant, le parti de l’Abeille nuance désormais sa participation aux assises nationales pour la refondation de l’Etat. Ce qui n’était pas le cas, il y a quelques jours.</strong>

L’ADEMA PASJ est un parti qui a dirigé le Mali pendant 10 ans soit deux mandats consécutifs. En 2002, il perd les élections mais décide de rester dans la majorité présidentielle au nom du « consensus politique » à la grande stupéfaction des observateurs avertis de la scène politique nationale qui s’attendaient à ce qu’il endosse le dossard de chef de file de l’opposition. Pour l’<u><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lection_pr%C3%A9sidentielle_malienne_de_2007">élection présidentielle de 2007</a></u>, il s’offre même le luxe de ne pas présenter de candidat et constitue avec l’URD ainsi que 12 autres partis politiques, l’Alliance pour la démocratie et le progrès (ADP) pour soutenir la candidature d’<u><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Amadou_Toumani_Tour%C3%A9">Amadou HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Amadou_Toumani_Tour%C3%A9"ToumaniHYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Amadou_Toumani_Tour%C3%A9" Touré</a></u>.

En 2013, Assarid Ag Imbarkawane, secrétaire général du parti, explique : « <em>L’Adema-PASJ doit être dans une suite logique de travaux de préparation des élections et de l’alliance que nous avons faite avec la majorité présidentielle… Après l’élection de 2013, l’Adema-PASJ a officiellement écrit au président IBK pour l’informer qu’elle rejoignait la coalition de la majorité présidentielle. Il n’y a aucune raison pour que l’Adema-PASJ quitte le navire</em> ».

Depuis qu’il a perdu le pouvoir en 2002, l’ADEMA PASJ a toujours vécu dans la peur de vivre dans l’opposition. « <em>Aller dans l’opposition, c’est la porte ouverte à la justice pour traquer les cadres du parti qui ont pillé les ressources du pays </em>» analyse un habitant de Bamako.

L’analyse des rapports des services de contrôle de l’Etat, montre en effet d’importants indices de corruption dans l’administration publique pendant les premières heures de la démocratie. Est-ce pour protéger ses cadres que l’ADEMA PASJ n’a jamais voulu aller dans l’opposition ? Oui ce constat est réel

Au démarrage du 6<sup>ème</sup> congrès ordinaire du parti tenu les 16-17 et 18 octobre derniers, le président sortant le Pr Tièmoko Sangaré avait réitéré la volonté de son parti de ne pas participer aux assises nationales sur la refondation de l’Etat proposées par le gouvernement de transition et contre lesquelles une coalition de partis politiques dont fait partie l’ADEMA, a émis des réserves.

En effet, Tièmoko Sangaré avait laissé entendre que son parti n’était pas prêt à participer à de telles assises qui soulèvent « <em>nombre d’interrogations, qui font douter de la sincérité des objectifs affichés et qui risque d’être un stratagème pour imposer unilatéralement une extension de la période transitoire </em>».

L’ADEMA PASJ forme avec une soixantaine de partis politiques le « cadre de concertation pour une transition réussie ». Ce cadre a émis des réserves sur les intentions des nouvelles autorités de la transition d’organiser les Assises nationales sur la refondation de l'Etat (ANR) et de mettre en place l’organe unique de gestion des élections, estimant en ce qui concerne cet organe qu’il était difficile de le faire « <em>dans les délais impartis à la transition ».</em>

Pour le désormais ex président de l’ADEMA PASJ, les conditions ne sont pas réunies pour tenir de telles assises. «<em> De nos jours, à quelques encablures des élections générales, prévues au mois de février 2022, le pays est dans une incertitude ; la transition semble ignorer les données de sa propre boussole ; Les principes d’inclusion et de participation consacrés sont mis en cause ; le clivage politique n’a jamais été aussi profond dans notre pays,...Dans un contexte d’incertitude sur le devenir de la démocratie au Mali, personne ne doit avoir comme agenda l’exclusion, la récupération politique, la diversion… </em>». Il propose donc « <em>l’inclusion, le rassemblement de toutes les forces vives de la nation, l’union sacrée des Maliennes et des Maliens autour des valeurs positives, républicaines et démocratiques</em> » « <em>le soutien indéfectible à notre armée qui se bat nuit et jour pour défendre notre pays et sécuriser ses populations</em> » comme solution à la problématique posée.

« <em>Nous devons tous adopter un comportement fédérateur, des plus hautes autorités aux citoyens ordinaires, éviter les comportements belliqueux, revanchards, de mépris, toutes choses qui ne sont pas de nature à juguler les crises actuelles, dans lesquelles, faut-il le rappeler, personne ne pourra redorer son blason</em> » a conseillé celui qui était encore considéré comme le n°1 des Abeilles avant l’issue des travaux du 6<sup>ème</sup> congrès ordinaire du parti. C’est désormais, le professeur Marimantia Diarra qui dirige le parti depuis le 18 octobre dernier. Il a été élu président face à Tièmoko Sangaré, largement mis en minorité.

Ses premiers mots en sa qualité de nouveau président du parti ADEMA PASJ, ont été de dire le soutien de son parti à la transition. « <em>Je déclare solennellement notre soutien à la transition, transition qui va permettre l’organisation d’élection paisible…</em> », a-t-il indiqué. Et par rapport à la participation de l’ADEMA PASJ aux assises nationales pour la refondation de l’Etat, la position des Abeilles est désormais nuancée. «<em> Lors des débats, certains membres du parti ont estimé qu’il ne faut pas faire la politique de la chaise vide dans le cadre des Assises nationales de la refondation. Ces militants ont estimé qu’il faut participer et donner les propositions du parti lors de ces assises. Mais comme l’Adema est dans une coalition : le cadre d’échange, la question sera abordée au sein de cette coalition. Et après le parti prendra une position</em> », rapporte notre confrère du journal <em>Le Pays</em> qui avance une source proche du parti des abeilles.

Doit-on en déduire que l’ADEMA PASJ, sous la houlette du professeur Marimantia Diarra, est dans la logique d’apporter tout son soutien à la transition actuelle ? Ce qui signifierait qu’il participera aux assises et s’alignera sans doute derrière la décision finale qui en résultera.

Cette posture du parti de l’Abeille ne surprend guère. Depuis 2002 à nos jours, ce parti s’est toujours arrangé pour ne pas s’éloigner du pouvoir. Ceci expliquerait également la défaite cuisante du Pr Tièmoko Sangaré, mis en minorité par ceux-là qui voudraient offrir l’ADEMA PASJ aux autorités actuelles de la transition. Car, par ces temps qui courent, avec les arrestations tous azimuts dans le cadre de la lutte contre la corruption, mieux vaut être avec la Transition que contre la Transition. Ce ne sera pas une surprise si dans les jours à venir, l’ADEMA PASJ se retirait du « cadre de concertation pour une transition réussie » qui a décidé de ne pas participer aux assises sur la refondation de l’Etat.

<strong>El hadj Tiémoko Traoré </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito :  Attention, le M5 RFP ne représente pas tout le peuple !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-attention-le-m5-rfp-ne-represente-pas-tout-le-peuple-2949217.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Oct 2021 10:12:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Faire croire que c’est le peuple malien tout entier qui s’exprime à travers le M RFP, est une grosse erreur. Le M5 RFP ne représente pas le peuple malien tout entier. Parce que de plus en plus en entend dans les discours officiels que c’est « la volonté du peuple » à chaque fois qu’on parle du coup d’Etat ; du maintien de la transition ; de la tenue des assises sur la refondation de l’Etat etc. La population du Mali est estimée à 20.250.834 habitants. Est-ce que les membres et sympathisants du M5 RFP atteignent ce chiffre ? Loin de là ! De ce fait, faire croire que c’est tout le Mali qui est le M5 RFP, est une grosse erreur et une tentative d’imposer une opinion qui n’est pas partagée de tous. Il faut noter que sur les évènements qui ont ébranlé le cours normal de la République, il n’y a jamais eu de référendum pour justifier la position du peuple malien. Et les assises sur la refondation de l’Etat, telles qu’elles sont envisagées, sont loin d’être l’expression d’une opinion populaire assez représentative pour dire que c’est au nom du peuple tout entier.

Si les réformes doivent être soumises à un référendum, c’est parce que ceux et celles qui parlent au quotidien au nom du peuple ne représentent au fait le peuple tout entier. Et c’est important de le souligner si non des décisions prises par une infime partie de l’opinion nationale pourraient être amenée à s’imposer de force à tout le monde. Cela est toujours sources de frustration. Il faut en tenir compte. Aussi, Bamako, n’est pas tout le Mali. On a tendance à oublier cela aussi.

<strong>El Hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>crise de l’école malienne :  Des artifices utilisés pour masquer la vérité</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-de-lecole-malienne-des-artifices-utilises-pour-masquer-la-verite-2946651.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Oct 2021 09:45:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement malien se tape la poitrine en disant qu’il a réussi à organiser les examens de fin d’année. On entend même parler de meilleure organisation dans l’histoire démocratique du pays. Si organiser des examens scolaires sans les enseignants ; corriger et faire sortir les résultats sans les enseignants, est une grande réussite, alors, on peut dire que le Mali manque de vision politique pour son développement.</strong>

Le bras de fer entre syndicats des enseignants signataires du 15 octobre 2016 et gouvernement de transition, a tourné au ridicule puisque le gouvernement a décidé d’organiser les examens de fin d’année sans ces acteurs incontournables que sont les enseignants. Le ridicule est d’autant plus grand quand le gouvernement a décidé de compter sur la désolidarisation de certains enseignants qu’on pourrait appeler « traites » et d’individus qui n’ont rien avec l’éducation, pour surveiller les épreuves. Un passage en force qui passe mal dans l’opinion nationale.  <strong>Certains Maliens se demandent en effet quel crédit accorder aux résultats de tels examens organisés dans la plus grande pagaille ? </strong>

L’objectif unique du gouvernement dirigé par Choguel Kokalla Maïga était de démontrer sa capacité à tenir tête aux syndicats des enseignants signataires du 15 octobre 2016.

<strong>Un gouvernement de transition obnubilé par sa propre réussite et qui n’en que faire de celle de millions de jeunes et enfants. Les parents dont les enfants ont été déclarés admis, pourront se réjouir. Mais, la question demeure : l’enfant a-t-il passé avec le niveau ? Cette question est rapidement mise de côté laissant place à la joie ; l’euphorie. Mais, il s’agit avant tout de l’avenir de toute une nation qui se construit sur la médiocrité.</strong>

Inutile d’insister sur le niveau de l’école malienne dans son ensemble. Un niveau si bas qu’on ne peut s’attendre qu’à des produits médiocres dans l’ensemble. Les parents qui ont plus de moyens, ont certainement inscrit leurs enfants en dehors du système éducatif malien, abandonné, trahi par les élites. Ces enfants qui vont sortir de grandes écoles à l’extérieur, reviendront pour remplacer leurs parents au niveau des instances dirigeantes du pays. Cette différence des écoles, on la sent dans les rues et dans la cour des écoles au Mali quand vous demandez à un enfant de parler la langue de Molière. Du charabia mélangé de mots maternels, qui rappelle combien l’école malienne est devenue la risée de tous les systèmes éducatifs. Une responsabilité partagée à tous les niveaux mais qui ne devrait pas être une fatalité. Non ! Le gouvernement n’a pas organisé des examens de fin d’année. Il a plutôt organisé un simulacre d’examens qui est une honte à des responsables politiques et militaires qui prétendent vouloir sortir le Mali du trou dans lequel il se trouve. Pendant encore combien de temps, va-t-on accepter que le système éducatif soit piétiné par les élites au pouvoir seulement parce que leurs progénitures sont à l’abri de la médiocrité ? Pendant combien de temps va-t-on accepter ces artifices comme vérités ? Jamais, un pays n’a réussi à se développer dans l’ignorance. Et le Mali développe l’ignorance mais ne cultive pas l’excellence.

<strong>Sinaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’armée malienne se renforce :  Mais la discrétion doit être de mise</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/larmee-malienne-se-renforce-mais-la-discretion-doit-etre-de-mise-2946648.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Oct 2021 09:33:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ces derniers temps, l’armée malienne a acquis du matériel militaire qui vient renforcer sa capacité opérationnelle sur le terrain. Ce qui est une bonne chose en ces temps de grandes guerres. La dernière acquisition a fait l’objet d’un grand bruit médiatique dans un contexte de tension diplomatique entre le Mali et certains de ses partenaires de l’extérieur dont la France. En matière de défense, faut-il exposer ses armes de guerre ? </strong>

On l’appelait la grande « muette ». Mais, ces derniers temps, ça parle beaucoup dans l’armée au Mali. Peut-être trop. L’achat de quatre hélicoptères MI-171 avec des armes et des munitions, acquis auprès de la Russie a fait l’objet d’une grande communication médiatique qui permet au citoyen lambda de connaitre le type d’appareils militaires achetés, leur puissance et même leur série.

Si l’achat d’armements permet au Mali de renforcer sa défense, les Maliens seraient mieux inspirés à maintenir le mystère autour du matériel acquis. Cela s’appelle de la stratégie. « <em>Moins on te connait, plus on te craint</em> » dit-on. Mais en communiquant l’identité de tout ce qu’il achète comme matériel de défense, le Mali expose sa puissance de frappe à l’adversaire qui peut mieux se préparer en conséquence.

Selon certaines informations, la guerre Mali-Burkina Faso est due en partie à une erreur d’appréciation de la capacité militaire du Mali par un visiteur du jour à qui le président Moussa Traoré avait fait l’honneur de montrer quelques outils de guerres. Ce dernier s’en alla convaincre le président Thomas Sankara que l’armement malien était obsolète et qu’il pouvait lancer son offensive contre son voisin sans craindre de perdre. La suite est connue.

On peut comprendre qu’en pleine doute, les autorités maliennes veulent communiquer pour rassurer le peuple. De là à exposer l’outil de défense aux yeux de tout le monde, il y a une incompréhension mélangée d’une grande interrogation : <strong>pourquoi la grande muette se met-elle à parler ? Est-ce pour dissuader ses ennemis ? Est-ce pour convaincre les Maliens de les laisser diriger le pays pendant encore un bout de temps ? Est-ce pour dire aux partenaires récalcitrants que le Mali peut se procurer des armes autrement ?</strong>

Quel que soit le motif pour justifier la communication autour des acquisitions de moyens de défense, le Mali devrait maintenir une certaine discrétion. Le Mali, sans le vouloir, est en pleine guerre : guerre contre le terrorisme ; guerre contre le djihadisme ; guerre contre le banditisme transfrontalier.

Il serait idéal que l’ennemi découvre notre force de frappe sur le terrain et non dans les médias. Que cette médiatisation vienne des autres, cela peut se comprendre. Mais, il ne sied pas à l’armée de communiquer ce genre d’information surtout en période de guerre où on ignore l’identité de son ennemi.

<strong>El hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Editorial :  Les assises doivent déboucher à la mise en place d’un gouvernement de large consensus !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-les-assises-doivent-deboucher-a-la-mise-en-place-dun-gouvernement-de-large-consensus-2946646.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Oct 2021 08:35:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une des solutions à la crise politique actuelle et qui permettrait de baisser la tension autour de la prolongation de la durée de la transition qui semble aujourd’hui inéluctable, c’est de mettre en place un gouvernement consensuel qui regrouperait toutes les différentes sensibilités. Pour parvenir à ce consensus, il faut sortir du schéma actuel que veut imposer le M5 RFP dont l’un est le chef du gouvernement, en faisant croire qu’il y a deux camps : le M5 RFP et les militaires qui ont renversé le président IBK et les autres. Cette présentation creuse davantage le fossé entre Maliens et renforce les tensions. Et tant que ces tensions sont exacerbées, il sera risqué de vouloir prolonger la période de la transition. L’animation des rues de Bamako par des opposants à la prolongation de la transition, n’est pas ce qui le plus souhaitable. Le pays a besoin de calme et d’accalmie au plan politique, pour réussir sa transition. Prolonger n’est pas évidemment le problème. Mais, prolonger avec qui ? C’est la question à plusieurs inconnus qui irritent certains esprits. Or, le mieux à faire pour les assises qui vont bientôt s’ouvrir sur la seule volonté politique de Choguel Kokalla Maïga, est de proposer un gouvernement de large ouverture dirigé par un premier Ministre consensuel.

Le président Assimi Goïta doit avoir à l’esprit qu’une prolongation de la durée de la transition avec le schéma actuel, conduira le pays vers l’impasse et pourrait réveiller les démons de la rue avec son lot d’incertitudes. A bon entendeur, salut !

<strong> </strong>

<strong>El Hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dérives dans la transition : Les mises en garde de Tieman Hubert Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/derives-dans-la-transition-les-mises-en-garde-de-tieman-hubert-coulibaly-2945929.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 09:19:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La période transitoire doit permettre à tous les Maliens de se retrouver pour analyser ensemble ce qui a pu arriver au Mali pour qu’il se retrouve là où il se trouve aujourd’hui et voir quelles sont les solutions durables qui permettront de sortir de cette crise. Mais, les agissements de certains ne contribuent pas à asseoir ce cadre d’échange entre Maliens. Et c’est ce que regrette Tièman Hubert Coulibaly, président du parti UDD. </strong>
Au congrès statutaire de l’Alliance des Forces Démocratiques (AFD) tenu les 16 ; 17 et 18 septembre 2021 au CICB, Tièman Hubert
Coulibaly a pris la parole pour expliquer la vision qu’il a pour une réussite de la transition au Mali. Il n’a pas manqué non plus de répondre à ceux et celles qui le traitent d’apatride à cause de ses prises de positions politiques et met en garde contre ce genre de dérives qui menacent la cohésion sociale.
Hommage appuyé au professeur Aly Nouhoum Diallo... Tièman Hubert Coulibaly a rendu un hommage au professeur Aly Nouhoum Diallo, cadre politique et ancien président de l’Assemblée nationale, présent dans la salle. Pour lui, cet « invité d’honneur » au congrès statutaire de l’AFD, mérite tous les honneurs « pour ce qu’il a été et pour ce qu’il continu d’être ». « Le prof Aly Nouhoum Diallo, est un militant pour l’indépendance, un combattant pour la liberté, un dirigeant brillant pour le Mali. En sa qualité de médecin, d’enseignant et de parlementaire, président de l’Assemblée nationale de 1992 à 2002, puis président du parlement de la CEDEAO de 2000 en 2006, le professeur Aly Nouhoum Diallo, dans le contexte qui est le nôtre
aujourd’hui de conflits exacerbés à travers notre territoire ; des démons qui ont été réveillés entre nos communautés, a prouvé qu’il continuait d’être ce dirigeant pour le Mali, en acceptant, de participer
à des négociations et discussions extrêmement complexes dans un contexte ou la confiance entre les Maliens a été dévastée et dans un contexte où il ne restait beaucoup d’espoir, pour coller au thème du congrès » a lancé Tièman Hubert Coulibaly à l’endroit du doyen de la politique malienne avant de lui demander de rester au service du Mali
pour continuer à prodiguer des sages conseils. <em>« Le professeur s’est comporté de telle manière que lors des discussions concernant la pacification et les efforts de réconciliation au centre du Mali, que ceux qui ont décidé de se rebeller contre l’Etat et souvent avec des motifs qui sont soutenables, ont dit que le professeur était un interlocuteur valable et crédible. Alors, étant donné que ces difficultés ne sont pas terminées, mon cher oncle je vous demande de rester au service du Mali, de continuer à fournir tous les efforts possibles afin que non seulement le
dialogue ne se rompe jamais avec nos parents en rupture avec l’Etat </em>».
<strong>Personne n’a le monopole de la vérité...
</strong>Pour Tièman Hubert Coulibaly, une seule personne ne fera pas le Mali. C’est l’ensemble des filles et fils de ce pays, qui feront le Mali dont nous rêvons tous. Pour ce faire, il faut cultiver des valeurs d’humilité et
de sagesse et savoir que l’autre a toujours une pièce qui contribuera à constituer la vérité. « <em>Personne n’a entièrement tort personne n’a
entièrement raison. Mais si au-delà des cœurs, les cerveaux arrivaient à computer sur les programmes des uns et des autres, je suis convaincu que nous pourrons trouver des solutions. Tout le monde parle du Mali, mais de quel Mali parlons-nous. Il nous faut nous mettre d’accord sur quel Mali nous voulons ? Cette crise qui dure depuis très longtemps a
des fondements</em> » a expliqué le président de l’UDD et d’ajouter que depuis bien des années les militaires font de la politique. « <em>Et c’est
d’ailleurs le problème de notre armée. Les militaires font de la politique et sont munis d’une analyse qui mérite peut-être des dispositions à prendre. J’observe qu’en 1990-1991 beaucoup de sacrifices ont été faits dans ce pays pour que la liberté politique soit une réalité. Certains trouveraient curieux que moi, président de l’UDD, ayant été considéré pendant quelques années après 1991 comme le parti de la restauration que je puisse dire aussi qu’en 1991 beaucoup de sacrifices ont été faits pour la liberté politique. Cela c’est la vérité historique. Au sein même du parti l’UDPM qui a été renversé, des gens se battaient pour cette liberté politique ; c’est aussi ça la vérité. C’est pour ça que personne n’a entièrement tort ou raison. Les sacrifices qui ont été faits en 1991 méritent le respect. Aujourd’hui notre comportement doit faire en sorte de préserver ces acquis qui sont importants</em>. »
<strong>Ne plus accepter un nouveau règne militaire de 23 ans...</strong>
Pour Tièman Hubert Coulibaky, il est essentiel de lutter à préserver les droits de l’homme au Mali et cela doit être un réflexe. «<em> Ceux qui ne peuvent plus aller tranquillement dans leurs champs, ou conduire
tranquillement leur cheptel, sont ainsi privés d’un droit fondamental qui est celui de s’épanouir dans son environnement ; d’exercer honnêtement une profession, un métier qui permet de vivre décemment et dignement. Nous devons continuer de lutter pour préserver ces droits. Mais en effet, ça ne pourra jamais se faire tant que nous n’arriverions pas à trouver un principe pouvant nous permettre d’être unis. Il n’y aura pas 100% d’unité mais nous devons faire le maximum parce qu’en démocratie, il faut une opposition et une majorité. Et ça c’est quand les droits démocratiques sont exercés. Aujourd’hui, si nous ne prenions garde, ce droit démocratique pourrait être menacé. C’est vrai qu’en 1968 un coup d’Etat a été fait. Il était prévu qu’il dure pour 6 mois. Après un an, il a duré près de 23 ans. Il est hors de question que cela se reproduise dans ce pays. Nous ne pourrons jamais l’accepter</em> » a dit Tièman Hubert Coulibaly qui rappelle qu’il est un
ancien ministre de la défense. Et en tant que tel, dit- il « <em>J’ai une relation spéciale avec l’armée. Je veux dire ici que j’aime l’armée. J’ai souvent dit que mon cœur bat pour l’armée du Mali. Et c’est la vérité ;
mais l’armée du Mali dans son rôle pour le Mali. Je ne suis pas d’accord que quoi que ce soit puisse venir prendre la place de notre armée sous quelque prétexte que ce soit. Il y a des pays qui sont tombés
très bas et qui ont pu se relever parce qu’en effet, les forces essentielles celles qui étaient capables de faire bouger les lignes, ont réussi à se mettre ensemble. Nous devons faire des efforts pour reconstruire l’armée et c’est la tâche de toute une génération. Ça ne se fera pas en 5 jours ou 5 ans c’est une longue tâche. Je le dis ici, sans complexe et je suis prêt à participer à n’importe quel débat pour parler de l’armée et pour parler de ce que moi-même j’ai fait en tant que ministre de la
défense, sans aucun complexe</em> ».
<strong>Arrêter avec l’ethnicisation du débat politique...
</strong>Tièman Hubert Coulibaly a en profité pour mettre en garde ceux et celles qui le traitent de traite et de non patriote sur le seul fait qu’il ne partage pas la même approche qu’eux. « <em>Le règne du mensonge ne dure
jamais. Beaucoup de gens disent assez de choses parce qu’ils ne savent pas et se trompent et ne savent pas qu’eux- mêmes n’ont pas compris.
La posture qui est la mienne est que nos actions politiques doivent concourir à faire de notre système de défense un système de défense efficace capable de reconquérir notre indépendance et notre
souveraineté dans un Mali uni. Regarder, aujourd’hui un débat politique dominé par des questions ethniques. Qui eût cru qu’au Mali
nous en arriverions à ce genre de considération. Je vous dis que ce débat aujourd’hui domine le paradigme de notre pratique politique. Nous devons arrêter ça. Comment peut-on simplement sur la base d’une différence d’approche, simplement parce que je ne suis pas d’accord avec votre point de vue, que vous décidez que je ne suis pas patriote et pire que je suis un traitre à la nation</em> ».
<strong>Des mises en garde pour préserver l’unité et la cohésion sociale</strong>.

<em>« Je voudrais m’adresser ainsi à ceux qui tiennent ce genre de discours, qui l’on tenu il y a quelques jours parce que nous avons mis en place un cadre d’échange des partis politiques, pour aider à la réussite de la transition. Nous avions dit que nous ne sommes pas d’accord avec des positions du Premier ministre et ses projets. Nous avons dit que nous ne sommes pas d’accord mais que nous voulons rencontrer le président de la transition afin de discuter et de chercher ensemble les points
d’équilibre. C’est comme ça qu’un communiqué est commis qui nous fait passer pour des traitres à la nation. Ce n’est pas acceptable, ce
n’est pas bien dans un tel contexte. Il faut accepter votre contradicteur pour le recevoir, parler avec lui. Vous ne devez pas l’appeler, l’installer dans une salle lui tenir des propos comminatoires, remplir la salle de vos militants afin de le huer avant qu’il prenne la parole ou d’applaudir à tout rompre quand vous parlez. Nous savons tous faire ce genre de
manipulation. Le Mali n’a pas besoin de ça aujourd’hui. Je m’adresse à ceux qui ont fait ce communiqué et qui nous font passer pour des traitres à la nation ou des apatrides, en leur disant que nous les considérons comme des frères et qu’ils nous accueillent en frères peut être en frères qui ne sont pas d’accord mais en frères. Je ne me lasserais
jamais de discuter avec celui qui n’est pas d’accord avec moi. Ceux qui ne sont pas capables de faire ça, n’ont rien à faire dans la politique. Ceux qui ne sont pas capables d’entendre un point de vue différent, d’accepter l’existence d’un élément diffèrent n’ont rien à faire en politique </em>» et de faire des mises en garde : <em>« Et ceux qui pensent que
nous sommes minoritaires, nous pourrions leur démontrer le contraire. Qu’ils fassent attention. Si la rue se rempli, si la clameur ne cesse de
monter, un jour la vague va vous submerger. L’échec réside dans la violation des règles et je mets en garde les dirigeants que les règles finissent toujours par se venger. Je dis cela pour m’adresser aux auteurs de ce communiqué qui veulent nous faire passer pour des traitres à la nation. Je leur demande de faire attention, d’écouter la raison pour que nous puissions nous donner la chance de réussir au Mali d’aujourd’hui, au Mali de demain surtout</em>. »
Ce discours rempli d’enseignement va-t-il tomber dans l’oreille d’un sourd ? Le colonel Assimi Goita, président de la Transition doit écouter les murmures autour de lui et faire attention au « griotisme politique » qui consiste à dire au chef que tout est bien alors que c’est le contraire.
<strong>El hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito :  Entendons&#45;nous pour éviter à notre pays une seconde crise !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-entendons-nous-pour-eviter-a-notre-pays-une-seconde-crise-2945926.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 09:11:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali est à la croisée des chemins. Un mauvais choix fera reculer le pays en arrière et il est à craindre en ce moment que le Mali se retrouve au fond du trou sans espoir de pouvoir remonter à la surface. Comment faire pour éviter ça ? C’est la grande question à laquelle certains citoyens tentent de trouver bonnes réponses. Ce qui est notoire, c’est le fait que d’autres citoyens œuvrent à faire demeurer le Mali dans la crise. Inutile de rappeler que la situation est si grave qu’il faut désormais laisser de côté les différends et querelles politiciens ; ses intérêts personnels pour mettre en avant l’intérêt supérieur de la nation. Le danger qui guette le Mali ne vient pas du terrorisme. Il vient de la crise politique née de la gestion du pouvoir. Il est d’une impérieuse nécessité pour le président de la Transition, le colonel Assimi Goita de ne pas se laisser embarquer dans un règlement de comptes politiques dont l’artisan principal est le M5 RFP. Il faudra alors rappeler à Choguel Kokalla Maiga qu’il n’est pas le Premier ministre du M5 RFP et que ce n’est pas un plan d’action gouvernemental du M5 RFP qu’il exécute en ce moment. S’il continue dans cette posture qui le place comme représentant du M5 RFP, il est alors disqualifié pour conduire l’action gouvernementale si prolongation de la transition il devrait y avoir. En ce moment, les Maliens devront s’entendre sur un gouvernement de transition consensuel, incluant toutes les forces vives de la nation qui travaillera à des élections présidentielles crédibles et acceptables pour la grande majorité. Faire croire que les leaders du M5 RFP dont lui-même Choguel Kokalla Maiga sont des supers Maliens ; des sauveurs de la République et que les autres sont des « voleurs » des « fossoyeurs » de la République, est un jeu dangereux pour la stabilité du pays. Les assises nationales pour la refondation du pays, ne doivent pas servir à faire passer la pensée unique d’un clan mais plutôt à asseoir un consensus autour de ce que l’ensemble des Maliens voudront pour la suite et pour le bien de la République. Et il ne faudra pas avoir peur de dire que Choguel n’est pas le seul « bon Premier ministre » qu’il faut pour conduira la transition. Le pays regorge de cadres valables autour desquels unanimité peut être faite afin d’éviter à notre pays une confrontation aux risques incalculables entre pro prolongation de la transition avec Choguel comme Premier ministre et anti-prolongation avec le même statu quo.

<strong>EL Hadj Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Billet : Si Wagner peut nous faire gagner cette P… de guerre, alors qu’il vienne !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/billet-si-wagner-peut-nous-faire-gagner-cette-p-de-guerre-alors-quil-vienne-2944673.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Sep 2021 10:19:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si les armées dites régulières du monde entier n’arrivent pas à vaincre le terrorisme sur le territoire malien et si la France malgré son statut d’ancienne puissance coloniale et sa grande capacité diplomatique et militaire, n’arrive pas à chasser hors du territoire du Mali les groupes djihadistes et terroristes et si enfin l’armée régulière du Mali ne peut rien faire, alors, peut-être qu’une milice sans foi ni loi comme on tente de dépeindre le groupe Wagner, est la meilleure solution.

De toutes les manières, l’ennemi en face n’utilise pas une guerre conventionnelle et s’en fout des droits de l’homme. Il tue, égorge et dépouille leurs victimes qu’elles soient militaires ou civiles. Alors, pourquoi diaboliser « Wagner » en disant que ce sont des « mercenaires » qui ne respectent aucun ordre établit. Les terroristes et autres bandits respectent-ils l’ordre conventionnel ?

C’est peut-être une honte pour un pays de confier sa sécurité à des mercenaires. Mais des pays comme la France a utilisé et continuent d’utiliser des « mercenaires » pour asseoir leur domination mondiale. Au moment où nous étions au Lycée, lorsqu’on parlait de Bob Denard, le nom du gouvernement français était automatiquement associé. Et qui était Bob Denard ? Un mercenaire aux services du gouvernement français pour résoudre les sales besognes.

Alors comme ça, Wagner ferait peur à la France et ses alliés parce que ces « hors-la-loi » ne feront pas de différence dans les groupes qualifiés de terroristes. Il se trouve que la nuit, tous les chats sont gris. Beaucoup de militaires qui œuvrent le jour sous les drapeaux nationaux se transforment la nuit en chats noirs.

La seule crainte que les Maliens pourraient avoir concernant l’arrivée éventuelle du groupe Wagner, c’est que ces « mercenaires » ne soient utilisés pour mater les futures contestations contre la prolongation du délai de la transition.

Par ces temps qui courent et vu ce qui est arrivé à la FORSAT, aucun militaire malien ni force de l’ordre, n’acceptera plus d’être utilisé pour préserver l’ordre lors de manifestations populaires. Alors, les mercenaires du groupe Wagner pourraient être une force de persuasion sans grand risque pour les tenants du pouvoir contre les futurs manifestants contre la prolongation du délai de la transition et si possible après des élections controversées.

Mais, ce ne sont que des hypothèses. Que Dieu nous en préserve ! Mais si Wagner peut nous faire gagner cette put… de guerre alors qu’il vienne !

<strong>Youma</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :  Le coup d’Etat est désormais légalisé au Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-coup-detat-est-desormais-legalise-au-mali-2944665.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Sep 2021 02:11:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Faites le coup d’Etat, la loi d’amnistie est là pour vous protéger ! C’est le sentiment qu’on a depuis que des projets de loi d’amnistie sont élaborés pour être adoptés par le CNT. La bande des Sanogo et maintenant celle des Assimi Goita. Deux projets de loi qui amnistient totalement les auteurs des coups d’Etat de 2020 et de 2021, proprement votés par les membres du CNT dont le président n’est autre qu’un autre membre des auteurs du putsch du 18 Aout 2020. Si la loi permet de protéger les auteurs d’un coup d’Etat au Mali qualifié par la constitution de « crime imprescriptible » qui aura peur désormais de faire un coup d’Etat ? L’essentiel s’est de réussir son coup et ensuite de faire voter la loi d’amnistie.

Les auteurs des deux coups d’Etat sont amnistiés mais pas les auteurs présumés des tueries lors des manifestations qui ont abouti au coup d’Etat de 2020. Quel paradoxe ! Une justice sélective qui sert les vainqueurs et permet de mettre au noir les vaincus. Que Dieu sauve ce pays ! En attendant, l’espoir de voir émerger un Mali nouveau respectant les vraies valeurs de la république et de la société s’éloigne jour après jour. Quel dommage !

<strong>El Hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les ambitions économiques D’aliou Boubacar Diallo    :  Comment faire que le Mali dépasse un jour le Qatar   !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/les-ambitions-economiques-daliou-boubacar-diallo-comment-faire-que-le-mali-depasse-un-jour-le-qatar-2944671.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Sep 2021 01:36:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Aliou Boubacar Diallo, capitaine d’industrie malien avisé et très respecté dans le monde, rêve de transformer son pays en une force économique indéniable. Pour cela, il a mis en place une capitalisation estimée à plus de 100 milliards de dollars US. Sans doute, son objectif économique visé, à partir de ces investissements colossaux, est de faire rentrer son pays dans la cour des grands, parmi les grands producteurs d’énergie qui compte dans le monde. Pour cet homme de défis, le sous-sol riche du Mali, en hydrogène et en gaz, lui offre une grande potentialité financière et économique pour y parvenir.</em></strong>

Aliou Boubacar Diallo, cet homme de défis, volontairement téméraire pour affronter les nombreuses hostilités de parcours, pourvu qu’il s’agit de promouvoir les énormes potentialités économiques de son pays, s’est désormais orienté pour la diversification de l’économie du Mali. Après avoir créé et exploité la première mine d’or malienne, à capitaux essentiellement locaux, dans un secteur dominé par les multinationales, d’où il a fait office de pionnier ; le voilà aujourd’hui dans la production de l’électricité et du gaz.

Si le créateur de Wassoul’Or s’est intéressé au secteur énergétique et gazier, c’est bien à cause de sa volonté d’aller là où peu de gens ; surtout les acteurs nationaux, investissent d’ordinaire, en prenant, pour cela, le risque qu’il faut. Les déboires et autres hostilités qu’il a dû affronter, pour sauver son patrimoine minier des grippes des prédateurs, tapis dans l’ombre du pouvoir d’Etat, n’ont pas émoussé sa détermination d’aller de l’avant, en prospectant de nouveaux horizons économiques.

Non sans une dose de fierté, il évoque lui-même, en ces termes, ses efforts : «  <strong><em>grâce à nos travaux dans le Bloc 25 au Mali, nous avons pu confirmer la plus grande découverte d’hydrogène naturel au monde parmi la dizaine de découvertes signalées </em></strong>». En fait, indique-t-il, cette importante découverte a été réalisé par le BGR, une structure d’évaluation scientifique allemande, en matière de recherche géologique.

Ce n’est pas par hasard qu’aujourd’hui, le pays, en dépit de ses énormes difficultés socioéconomiques, retrouve, comme l’a rapporté l’opérateur minier malien,<strong><em> « une crédibilité certaine dans le secteur minier et gazier ». </em></strong>Il en est ainsi à travers « <strong><em>son riche potentiel qui est avéré et confirmé par différentes études scientifiques</em> »</strong>, affirme Aliou Boubacar Diallo, dont l’expertise en la matière est tout aussi avérée que respectée.

Face à cet énorme potentiel minier et gazier, Aliou Boubacar Diallo, opérateur émérite, est plus que certain d’une chose : « <strong><em>Cette découverte d'hydrogène naturel permettra sans nul doute au Mali de dépasser un jour le Qatar</em></strong> », prophétise-t-il avec conviction.

Le tout or n’existe pas pour Aliou Boubacar Diallo qui croit plutôt à la force créatrice de richesses d’une économie diversifiée. C’est la raison pour laquelle il a innové, en investissant dans un secteur, dont peu, sinon très peu, d’opérateurs maliens et même étrangers, ont voulu s’aventurer, avant lui.

Pourtant, le bâtisseur, qui rêve d’un avenir économique radieux, pour son pays, y a cru. Un challenge économique qu’il a réussi et qui lui permet aujourd’hui de créer une société qui ambitionne d’être « <strong><em>le plus grand producteur africain d’hydrogène et un fournisseur majeur d’hydrogène naturel et vert à l’Europe pour lui permettre d’arriver à la neutralité carbone, tel que décidé à l’accord de Paris lors de la COP21</em></strong> ».

Ses atouts, en matière d’investissement et d’innovation, selon les économistes avertis, c’est qu’il n’a pas de dette à supporter. Ce qui constitue, pour lui, une réelle opportunité, lui permettant d’injecter dans sa nouvelle société d’hydrogène<strong><em> « un investissement total de plus de 20 milliards d'Euros, à réaliser pour la production d’hydrogène naturel et vert au Mali et dans plusieurs autres pays africains, où des filiales ont déjà été incorporées </em></strong>». A terme, dit-on dans les milieux financiers respectables, la valorisation de la nouvelle  société appartenant à l’homme d’affaires malien, Aliou Boubacar Diallo, dépassera la centaine de milliards de dollars américains ».

Aliou Boubacar Diallo, opérateur économique respecté, est convaincu d’une chose : « <strong><em>Ce projet d'hydrogène naturel va inscrire durablement le Mali dans la transition énergétique et permettre ainsi le développement durable du pays </em></strong>». Et d’ailleurs, c’est en cela que l’engagement de l’homme pour faire du Mali un grand producteur d’hydrogène est plus fort que jamais».

A la fois, homme politique intrépide et opérateur innovant, Aliou Boubacar Diallo, président d’honneur de l’ADP-Maliba, dit volontiers que le « <strong><em>Le développement économique et social du Mali se fera par l’implication des opérateurs économiques privés maliens dans la mise en valeur de notre secteur minier et gazier</em></strong>… », dont les effets d’entraînement se ressentiront sur « <strong><em>tous les autres secteurs de l’économie nationale</em></strong> ».

Riche de ses énormes potentialités minières et gazières, pour amorcer son développement économique, Aliou Boubacar Diallo dit clairement qu’il<strong><em> « est temps que le Mali protège ses ressources minières et gazières en les inscrivant dans les questions de sécurité nationale, comme l’ont fait d’autres pays gaziers avec leur gaz naturel</em></strong> ». Il s’agit, pour lui, d’un impératif catégorique et incontournable pour toute gouvernance soucieuse de sortir enfin le pays de l’impasse, dans laquelle il se trouve.

Le Golden boy malien des affaires est d’ores et déjà persuadé que « <strong><em>La solution à la crise multidimensionnelle malienne n'est pas que militaire ». D’où son intérêt pour la réussite économique de son pays, par laquelle il croit savoir plus que tout que «</em></strong> <strong><em>la solution à la crise malienne passera en partie par le développement de ce projet structurant, innovant, à fort potentiel de valeur ajoutée et de création d’emplois</em></strong> ».

Il n’est donc pas surprenant que le candidat de l’ADP-Maliba, appuyé par une bonne trentaine de partis et d’associations politiques, estime que « <strong><em>le secteur minier et gazier, avec sa grande capacité de création d’emplois de masse, doit être soutenu et protégé par l’Etat du Mali et les Maliens</em></strong> ».

La détermination de cet homme d’action, qui privilégie, comme il l’a toujours défendu, l’économie diversifiée et l’ouverture dans le monde, y compris les partenaires traditionnels et historiques, comme la France, l’Allemagne et tous les autres, à s’investir pour les grands projets économiques structurants, est sans limite. Et cela, pour amener son pays à jouer dans la cour des grands.

<strong>Sinaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Dr Modibo Soumare, président de l’AFD :  « Ensemble, nous allons organiser les élections aux dates prévues et mettre le Mali au Travail »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dr-modibo-soumare-president-de-lafd-ensemble-nous-allons-organiser-les-elections-aux-dates-prevues-et-mettre-le-mali-au-travail-2944664.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Sep 2021 01:11:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Alliance des Forces Démocratiques (AFD</strong>) <strong>a été portée sur les fonts baptismaux à l’issu des travaux du 2<sup>ème</sup> Congrès statutaire de l’Union des Patriotes pour la République (UPR) qui se sont déroulés les 16 , 17 et 18 septembre 2021 au CICB. Une mutation de l’URP qui a donné naissance à l’AFP qui ambitionne désormais de redonner espoir et confiance aux Maliens dans un moment critique de la vie de la nation. </strong>

L’Union des Patriotes pour la République (URP) est donc devenue l’Alliance des Forces Démocratiques (AFD) avec comme président Dr Modibo Soumaré. Face à la crise que traverse le pays, des patriotes se sont réunis pour proposer des pistes de solutions. Ces solutions passent par la mise en place de système démocratique respectueux des valeurs démocratiques.

Pour le président de l’AFD, Dr Modibo Soumaré, une nation en perte de vitesse, en panne et peut être même en voie de disparition comme le Mali, nécessite un sursaut national. Prenant la métaphore de l’ancien président français, Jacques Chirac qui disait en 2015 à Johannesburg au sujet du réchauffement climatique dans le monde que « <em>le monde brûle, mais nous tournons nos regards ailleurs </em>», Dr Modibo Soumaré rassure que face à la situation périlleuse du Mali, lui, ne va pas regarder ailleurs. « <em>Oui, le Développement s’éloigne à grand pas, accéléré par les récentes crises de 2021 ; Oui mon Pays brûle. Ma Nation s’effrite. J’en ai peur, comme chaque chef de famille, comme chaque chef de parti, comme chaque agent de l’Etat, chaque jeune et chaque citoyen de ce pays. Mais comme vous, je ne vais regarder ailleurs. Ce pays est le mien, qui est aussi le vôtre, mais surtout le nôtre. Nous devons éteindre son feu, ensemble</em> ».

<strong><em>Ces maux qui tuent à petit feu la démocratique…</em></strong>

Les Maliens qui ont lutté en 1991 pour instaurer la démocratie et le multipartisme, se sont retrouvés complètement dépourvus de toutes valeurs démocratiques. La faute à l’argent, la corruption et la mal gouvernance, selon Dr Modibo Soumaré qui préconise « <em>des solutions acceptables, des plans vertueux de gestion de l’Etat pour léguer à la nouvelle génération, l’espoir d’une vie meilleure avec la santé, l’éducation nécessaire à leur épanouissement. </em>»

Grand défenseur de la démocratie et des valeurs démocratiques, Dr Modibo Soumaré explique que la démocratie est la seule voie pour l’émergence, le développement et la sécurité, voir tout simplement de l’Etat de Droit. « <em>Toute autre voie pour prendre le pouvoir pourra nous conduire dans l’impasse et l’isolement international</em> ».

En 2020, un groupe de militaires, appuyé par un groupe d’individus ont renversé l’ordre constitutionnel. Depuis, le Mali vit dans l’impasse et ne sait pas quel est son avenir. Ces coups de forces du genre coup d’Etat, ont été dénoncés à l’époque par Dr Modibo Soumaré et son équipe. Aujourd’hui, l’AFD appelle à un respect des engagements pour un retour rapide à l’ordre constitutionnel. « <em>Ensemble, nous allons réussir la transition, organiser les élections aux dates prévues et mettre le Mali au Travail. Telles sont les voies sur lesquelles nous nous engageons pour que l’espoir du Mali nouveau s’installe dans le cœur de chaque malien et chaque malienne » </em>a expliqué le Dr Modibo Soumaré dans son discours prononcé à l’occasion du 2<sup>ème</sup> Congrès statutaire de l’Union des Patriotes pour la République (UPR) devenue AFD.

<strong><em>La séparation des rôles…</em></strong>

La défense des valeurs démocratiques et républicaines, passe par la définition des rôles et des responsabilités. L’amalgame des rôles et des responsabilités, exposent le pays à l’anarchie et la dérive. Pour l’AFD, le redressement du Mali doit obéir à certains principes. « <em>Nous sommes pour un renforcement du contrôle à tous les niveaux. Nous sommes pour un grand respect des autorités traditionnelles et religieuses en position d’arbitres et de médiateurs pour la nation. A ce titre, nous réaffirmons la séparation claire de la gestion de l’Etat à la gestion du Culte </em>».

L’immixtion du religieux dans le domaine politique, inquiète plus d’un Malien aujourd’hui. Si le président Alpha Oumar Konaré avait dit « la politique aux hommes politiques et la religion aux hommes de Dieu », aujourd’hui ce principe de séparation de la religion de la politique, a été sérieusement été remis en cause qu’il y a lieu de s’interroger et de s’inquiéter de la forme républicaine et laïque défendue par la loi fondamentale du Mali. Il y a quelques jours, un leader religieux du Mali disait qu’aucune disposition constitutionnelle n’empêchait un imam de s’intéresser à la politique ? C’est dire combien la tentation est grande aujourd’hui pour certains de cumuler les deux rôles, celui religieux et celui politique.

A cet effet, les responsables de l’AFD se disent prêts pour débattre du principe de la séparation claire de la gestion de l’Etat à la gestion du Culte « <em>dans le but de faire partager nos propositions de gouvernance pour sortir le pays de ce cycle crise/insécurité/désolation</em> ».

L’AFD propose une batterie de mesures dont l’application stricte pourrait aider le Mali à sortir de la crise et du sous-développement. Il s’agit d’une véritable refondation du pays qui n’obéit à aucun calcul politicien et dont la finalité est de permettre à chaque Malien d’où il se trouve et quel que soit son statut, de bénéficier des larges riches du pays.

<strong>El Hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Un changement de Premier ministre s’impose !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-un-changement-de-premier-ministre-simpose-2944313.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Sep 2021 07:44:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le débat actuel autour de la prolongation du délai de la Transition, est lié fondamentalement à la tête du Premier ministre. Si des partis politiques ont carrément exprimé leur opposition à la possibilité de prolonger la transition, c’est qu’ils pensent que l’actuel Premier Ministre Choguel Kokalla Maïga n’est pas celui qui doit conduire cette prolongation. Et cela pour plusieurs raisons : d’abord, Choguel est le chef d’un parti politique dont la mission est de conquérir le pouvoir et de l’exercer. Si la charte de la transition empêche aux membres de la transition de se porter candidats aux prochaines élections, rien n’empêche leur formation d’aller à la conquête des suffrages des électeurs. De leur point de vue, le Premier ministre de la transition n’est pas aussi neutre qu’il devrait l’être pour garantir une crédibilité du scrutin présidentiel.

Une autre raison est liée au fait que le Premier ministre représente l’ancienne opposition qui a fait partir le régime démocratique dirigé par le président IBK, par la rue. Et cette opposition était farouchement opposée à toute idée de prolonger la transition sous la présidence du couple Bah N’Daw-Moctar Ouane. Pourquoi donner aujourd’hui blanc-seing à cette opposition au pouvoir pour prolonger la transition ! Aussi, Choguel n’a rien proposé jusque-là qui prouve sa volonté d’organiser des élections présidentielles dans les délais impartis à la durée de la transition.

La dernière raison pour laquelle certains Maliens ne veulent entendre parler de prolongation de la transition, est d’ordre juridique et constitutionnel. Pour ceux-ci, le Mali a intérêt plus à un retour rapide à l’ordre constitutionnel rompu par le coup d’Etat que de demeurer dans un processus d’éternisassion de la transition. Mais, tout ce débat pourrait s’estomper si la transition était finalement dirigée par un Premier ministre issu de la société civile, politiquement neutre par rapport aux récents évènements survenus dans notre pays. Déjà que l’organisation des élections par un membre issu du M5 RFP, soulève des inquiétudes liées à la neutralité du processus, il serait difficile de convaincre l’ensemble des Maliens ou tout au moins les principaux acteurs, de laisser Choguel prolonger la transition. Si les militaires putschistes veulent réussir à prolonger le délai de la transition, il faudra envisager à faire nommer un Premier ministre de consensus qui formera à son tour un gouvernement de large ouverture. C’est seulement en ce moment qu’on peut envisager une prolongation en douceur de la transition.

<strong>El hadj Tiémoko Traoré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition au Mali :     Assimi Goita peut&#45;il faire comme ATT ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/transition-au-mali-assimi-goita-peut-il-faire-comme-att-2943580.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Sep 2021 09:28:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 26 mars 1992, le lieutenant-colonel Amadou Toumani Touré dit « ATT » est choisi par ses pairs officiers supérieurs pour diriger la junte militaire qui a renversé le général Moussa Traoré. Il prend la tête du Comité de Transition pour le Salut du Peuple (CTSP) et assure les fonctions de chef de l’État pendant une transition démocratique qui dure neuf mois. Pas plus. Il organise la conférence nationale puis des élections législatives et présidentielles à l’issue desquelles, il remet le pouvoir aux civils. Le colonel Assimi Goita peut-il faire pareil ? </strong>

« ATT » est entré dans le cœur des Maliens parce qu’il a su respecter la parole donnée, celle de remettre le pouvoir aux civils aux termes de la transition et de retourner dans les casernes. Il aurait pu confisquer ce pouvoir mais il ne l’a pas fait. Pour lui, un soldat, c’est la parole ; et cette parole on ne la dénie pas.

Le jeune colonel Assimi Goita a, lui, aussi conquis, pour le moment, le cœur des Maliens par sa simplicité, son calme, son humilité. Lui et son groupe qui constituent le Comité national pour le salut du peuple (CNSP) ont pris la tête du pays à des moments difficiles pour les Maliens. Assaillis par la pauvreté quotidienne ; l’insécurité et la corruption galopante, les Maliens ont fini par accepter le coup d’Etat perpétré contre le régime IBK en 2020 en espérant des lendemains meilleurs.

Vice-président de la Transition puis président de la Transition, le colonel Assimi Goita doit encore convaincre les Maliens. Entouré de politiciens rompus à la tâche, l’homme doit cependant imprimer sa propre marque et ne pas se laisser entrainer dans l’impasse. Car, il faut le dire, tous ceux qui l’entourent, n’oeuvrent pas forcément pour son bien. Certains ont un agenda personnel bien caché qui ne s’encombre pas de valeurs républicaines. Tout ce qui compte pour ces individus tapis dans l’ombre et qui tissent leur toile d’araignée, c’est de profiter et de continuer toujours de profiter des circonstances.

Si Assimi Goita veut entrer dans l’histoire comme ATT, il doit poser des actes forts. Et l’un de ces actes, c’est le respect de la parole donnée. Devant le peuple malien et la communauté internationale, le colonel Assimi Goita a dit qu’il respecterait le délai imparti pour la transition, c’est-à-dire, 18 mois. ATT avait donné 9 mois. Il ne dépassera pas les 9 mois.

<strong><em>Savoir partir et revenir</em></strong>

En respectant le délai imparti pour la transition, ATT a remis le pouvoir aux civils comme promis en organisant les élections comme prévu. Il ordonna le retour des militaires dans les casernes et ne s’est plus mêlé (officiellement) d’affaire politique. Il prendra sa retraite anticipée de sa vie de soldat et se consacrera à des œuvres caritatives qui ont su conquérir davantage le cœur des Maliens au-dedans comme au dehors.

En 2002 alors que le président Alpha Oumar Konaré est à bout de ses deux mandats constitutionnels, feu le général ATT décide de répondre à un appel patriotique. Une grande partie des populations maliennes, de la capitale, des régions, des villages et hameaux, appelle à son retour à la tête du pays. Le « <em>soldat de la démocratie</em> » décide de répondre favorablement à cet appel mais se soumet aux exigences démocratiques qu’il a lui-même contribué à instaurer. Le retour de ATT passe par les urnes.

<strong>Le colonel Assimi Goita peut-il suivre cette voie de son « ainé » ? Peut-il organiser les élections dans les délais impartis et remettre le pouvoir aux civils quitte à y retourner un jour par la voie des urnes ?</strong> Des hommes politiques vont tenter de le dissuader. Mais, il lui appartient de faire le choix convenable pour lui et pour la nation. Ce qui est certain, une prolongation de la période de la transition ne semble pas accepter par l’ensemble de la classe politique et même la société civile y compris la communauté internationale qui vient de le signifier à travers l’envoyé spécial de la CEDEAO, Mr Goodluck EBELE JONATHAN, ancien Président de la République du Nigéria.

Si Assimi décide de prolonger, il trahirait non seulement la parole donnée mais il trahirait également la confiance de tous ceux qui lui faisaient confiance en se disant un militaire, ce n’est pas un politicien ; il respecte sa parole. Entre trahir son serment et respecter son serment, le colonel Assimi Goita a désormais le choix.

<strong>El hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Inspecteur général Ousmane Sidibé directeur national des eaux et forêts du Mali : La forêt appartient à nous tous et non à un seul individu</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/inspecteur-general-ousmane-sidibe-directeur-national-des-eaux-et-forets-du-mali-la-foret-appartient-a-nous-tous-et-non-a-un-seul-individu-2943584.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Sep 2021 07:41:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les Forêts classées du Mali sont en voie de disparition à cause des agressions perpétrées par des individus et des agents véreux de l’Etat prêts à tout pour s’enrichir au détriment de la nation. Les agents des domaines morcellent les forêts.. L’état des forêts du Mali n’est pas reluisant et les multiples agressions dont elles sont victimes, notamment les activités humaines nuisibles et autres, les dégradent davantage. Nous avons approché le directeur national des Eaux et Forêts afin de mieux savoir. Faites bonne lecture</strong>

<strong>Le Pouce : Depuis  un certain moment , on assiste à une occupation sauvage de nos forêts classées par des individus. Qu’est ce qui explique cette situation et quelles sont les conséquences de tels actes ?</strong>

<strong>Inspecteurs général Ousmane Sidibé :  « </strong><em>Comme vous l’avez si bien constaté, ça fait des années que nos forêts sont agressées de façon différentes. Il y a des orpailleurs qui les occupent, il y a aussi des individus et des sociétés immobilières en complicité avec l’Etat notamment les services des domaines qui,  créent des titres fonciers dans nos forêts classées. C’est malheureux. Pour moi, c’est une méconnaissance de la valeur de nos forêts. Si on pouvait les morceler et créer aussi facilement des titres, on n’allait pas trouver de forêts  créées à l’époque coloniale.  Dans la région de Sikasso, les forêts ont été classées depuis 1986. Aujourd’hui , nous avons de sérieux problèmes avec ces agresseurs du domaine forestier. Une des conséquences de cette action, est que nous allons perdre beaucoup de superficies. Le Mali a pris  des engagements internationaux qui disent qu’on doit avoir 16% du territoire national consacré aux forêts. Malheureusement, nous n’avons même pas les 16%. L’orpaillage, l’exploitation minière, les feux de brousse, l’occupation illicite sont en train d’entamer voire de diminuer notre couvert végétal. Si on doit continuer à délivrer des titres fonciers  dans ces forêts classées, je me demande qu’est-ce que le Mali va dire à la communauté internationale</em><strong>. »</strong>

<strong>Le Pouce : Dans la forêt classée de la Faya dans la commune rurale de Zantiguila, un individu  en accord avec les services des domaines, s’est tapé 50 hectares . Où en êtes -vous avec la gestion de ce dossier qui perdure ?</strong>

<strong>Inspecteur Général Ousmane Sidibé :  «  </strong><em>Pour ce qui est de cette occupation ; je vous avoue qu’elle me coupe le sommeil. Je viens de comprendre que le pays est à un niveau qu’il ne mérite pas. La gestion du pouvoir est arrivée à un niveau que le peuple malien ne mérite pas. Sur un tout autre régime, on n’accepterait pas qu’un individu puisse aller se tailler une superficie de 50 hectares dans une forêt au vu et au su des autorités. En la matière , nous comptons sur la justice. Sous un autre régime on n’a pas besoin de la justice. On n’applique les textes forestiers. Aujourd’hui à la faveur de la démocratie , chacun est en train d’avoir peur de cette justice qui  avec certaines  interprétations peut être amenée à se faire piéger par les dispositions des textes en république du Mali. Sinon , parmi les mesures restrictives , personne n’a le droit de circuler à l’intérieur sans être autorisée ; à plus forte raison d’y aller créer un titre foncier. A la DNEF , on va être légaliste. On a confiance en notre justice qui comprendra que la forêt appartient à nous tous et non à un seul individu. Je vous avoue que c’est avec arrogance et une certaine opiniâtreté que le monsieur agit. Je ne sais pas sur  qui ou sur quoi, il fonde son pouvoir pour se comporter de la sorte face à l’Etat. Je compte sur la justice pour mettre l’Etat dans ses droits. » </em>

<strong>Le Pouce :  « Parlons de ces sociétés de gestion forestière qui étaient avec vous à Zantiguila et Fanzana. On peut savoir le type de partenariat ? </strong>

<strong>Inspecteur Général  Ousmane Sidibé :  « </strong><em>Les sociétés qui interviennent en matière de reboisement sur le territoire national, évoluaient à un certain moment dans l’illégalité totale pour ce qui est de l’exploitation du bois. Avec la loi 10-028 , nous les avons exhorté à se conformer à cette loi qui stipule en ses articles 32 et 33, qu’on ne doit jamais exploiter du bois en république du Mali, sans plan d’aménagement. Pour exploiter une forêt, il faut obligatoirement un plan d’aménagement et de gestion, établit sur une période de dix ( 10) ans. Ce plan d’aménagement va nous dire exactement ce que la forêt peut supporter en matière d’exploitation, quels seront les travaux de restauration à mener dans la forêt à un temps donné. L’Etat a voté cette loi 10-028 du 8 juillet 2010 qui détermine les principes de gestion des ressources du domaine forestier national, sans se donner les moyens d’élaborer les plans d’aménagement à temps voulu. Nous avons dit que si ces sociétés sont intéressées par l’exploitation du bois, il va falloir qu’elles se conforment à la loi. Elles n’ont qu’à élaborer ces plans d’aménagement et chercher à les mettre en œuvre, en signant un contrat avec l’Etat malien. C’est ce qu’elles ont fait. Nous sommes dans ça depuis 5 à 6 ans. Chaque année, lors de la campagne de reboisement, elles cherchent à mettre en œuvre leur plan d’aménagement en plantant des arbres qu’il faut. Elles sortent dans leurs zones d’intervention pour aller voir les parties dégradées, pour les restaurer à travers des reboisements sécurisés, c’est-à-dire clôturés avec des grillages.. On ne veut plus tourner le dos aux arbres plantés. Ces sociétés  ont des contrats avec l’Etat en matière d’exploitation et de mise en œuvre du plan d’aménagement. »</em>

<strong>Le Pouce : Comment votre service compte  s’y prendre pour l’entretien de ces milliers de jeunes plants ?</strong>

<strong>Inspecteur Général Ousmane Sidibé :  « </strong><em>Durant ce mois de septembre, partout où on a planté, nous repasseront pour faire le point et procéder au remplacement avant la fin de la période hivernale. En  octobre ,nous allons organisé des missions dans chaque région pour voir ce qui a marché et ce qui n’a pas marché. S’il y a des problèmes, nous chercherons à les résoudre avec les collectivités et les populations ».</em>

<em>« Pour cette année, des instructions fermes ont  été données au niveau des régions, que l’on ne va plus planter des arbres et ensuite tourner le dos. On va se donner les moyens  pour aller voir et procéder au regarnissage. Vers la fin du mois d’octobre, on se propose d’évaluer cette campagne de reboisement ».</em>

<em>« Pendant la période de canicule, là où nous avons des points d’eaux, nous demanderons à la population de participer à l’arrosage des plants. C’est à cette période que les arbres ont  surtout besoin  d’eau et d’entretien. Nous sommes en train de mettre en place ce dispositif. Aussi si les autorités sont d’accord avec nous, on va voir  comment primé les meilleurs planteurs. Je souhaiterais que les autorités nous comprennent.  En effet, il est grand temps qu’on aille vers une saine émulation entre tous qui ont su entretenir les plants Cette réussite sera couronnée par une prime donnée aux meilleurs de Bamako et de l’intérieur. C’est des pratiques qu’il faudrait ramener pour pouvoir reconstituer de façon significative notre couvert végétal. »</em>

<strong>Entretien réalisé par El hadj Tiémoko Traoré </strong>

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<title>Edito : Assimi doit faire attention avec Choguel !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-assimi-doit-faire-attention-avec-choguel-2943579.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Sep 2021 07:31:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Politicien chevronné, rompu aux combines politiques et politiciennes, Choguel Kokalla Maïga a été catapulté à la tête de l’exécutif de transition par les militaires ayant pris le pouvoir après le renversement du régime IBK. Il est désormais le Premier ministre de Transition et il semble qu’il dispose d’assez de pouvoirs pour ne pas dire qu’il est « premier ministre pleins pouvoirs ». Chef d’un parti politique moribond depuis un certain temps, cette promotion est du pain béni pour celui qui réclame l’héritage de feu Moussa Traoré, ancien président du Mali, renversé par la révolution populaire en mars 1991. Il ne sera pas facile de faire descendre Choguel du piédestal du haut duquel il s’est installé confortablement depuis sa nomination comme Premier ministre. Le danger pour Assimi est qu’il risque de l’entrainer dans sa perte en voulant coûte que coûte prolonger la transition pour se maintenir dans les privilèges du pouvoir. De toutes les façons, Choguel n’a rien à perdre. Il a sa carrière politique derrière lui et il fera tout quitte à passer par des combines politiciennes comme il en a l’habitude, pour piéger la transition. Mais, Assimi Goita a tout à perdre. Jeune, il a autant une carrière militaire devant lui qu’une carrière politique s’il décidait d’ôter le treillis pour le boubou. Mais, faudra-t-il qu’il réussisse à éviter les pièges politiciens que tentent de poser en ce moment des hommes politiques opportunistes sans réelle identité politique. Politicien, Choguel agira toujours en politicien. Il a une capacité d’adaptation qu’il a survécue à tous les régimes de 1991 à nos jours. Il a été avec tous les régimes mais a su survivre après leur chute. L’avenir de la transition et celui de Assimi, sont entre ses mains. Si on peut se permettre de donner un conseil à Assimi, c’est qu’il fasse attention aux hommes politiques ! Ce n’est pas un certain Amadou Aya Sanogo qui dira le contraire.

<strong>El hadjTiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali : La Révolution verte en marche !</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mali-la-revolution-verte-en-marche-2941754.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Aug 2021 07:29:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nommé à la tête du département de </strong><strong>l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Modibo Koné est en train de traduire en actes concrets, la volonté des plus hautes autorités du pays de transformer le Mali en un vaste périmètre vert afin de contrer l’avancée du désert et d’atténuer les effets du changement climatique si néfastes à notre survie. </strong>

C’est aux pas de course que Modibo Koné, Ministre l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable déroule son plan d’actions en matière de protection, d’assainissement de l’environnement et de développement durable. Le temps impartit pour la transition est courte et il n’y a pas de temps à perdre pour un homme qui veut travailler. Modibo Koné est un homme de terrain, travailleur avec assez d’expériences. Ce qui le pousse à se mettre rapidement au service des individus et de la nation.

Le département qu’il a hérité durant la période de la transition, est plein de défis. Il s’agit de contrer l’avancée du désert et d’atténuer les effets du changement climatique. Il s’agit de d’assurer un environnement sain à toutes les populations maliennes et de poser les jalons d’un développement durable en phase avec les objectifs liés à la protection de l’environnement.

Connaissant l’Homme en tant qu’être destructeur, ces défis ne sont pas faciles à relever. Mais le savoir-faire et la connaissance de l’environnement peut amener quelqu’un comme Modibo Koné à avancer sur les priorités du moment.

Présent en fin de semaine passée dans la capitale du balazan (Ségou), le chef du département de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable a procédé en compagnie de huit autres membres du gouvernement Choguel Kokalla Maïga à la plantation de plusieurs pieds arbres tout au long des principales artères de la ville de Ségou.

Un acte fort qui traduit la volonté des plus hautes autorités du pays d’inverser la tendance négative en matière de protection de l’environnement. A cet effet, près d’une dizaine de ministres ont tenu à être aux côtés de Modibo Koné pour donner du sens à cette volonté du gouvernement malien, de faire aboutir la révolution verte qui fera du Mali un pays grand protecteur de l’environnement.

Une solidarité gouvernementale qui témoigne cette présence massive des ministres à Ségou à l’occasion de la cérémonie de reboisement des artères de la ville de Ségou et qui réconforte les populations quant à la volonté des plus hautes autorités du pays d’œuvrer pour leur bien-être quotidien.

La détérioration de notre environnement entraine inéluctablement la fin de notre survie. Les arbres améliorent l’air que nous respirons et protègent contre les rayons du soleil. Ils protègent également contre l’érosion du sol.

Le Mali est un pays confronté à l’avancée du désert. Une grande partie de son territoire dans la partie septentrionale, est déjà rongée par le désert. Et cela pourrait devenir irréversible pour tout le pays si nous ne changeons pas d’attitude. Le reboisement est inscrit en lettres d’or dans les annales des différentes politiques et stratégies nationales forestières et permet de contrer l’avancée du désert et d’atténuer les effets néfastes du changement climatique. C’est dans ce cadre que le 15 juillet 2021, le président de la Transition le colonel Assimi Goita a procédé au lancement de la campagne nationale de reboisement dans la forêt classée de Koulouba. Depuis cette date, le ministre Modibo Koné ne dort plus sur ses lauriers. Des arbres sont plantés çà et là ; des curages de caniveaux sont faits ; des latrines sont construites pour éviter la défécation à ciel ouvert signe de maladies diarrhéiques. Bref, l’homme est au four et au moulin avec son équipe et les résultats sont bien visibles.

Il appartient à chaque Malien de veiller à préserver ces acquis et à faire de la protection de l’environnement et du développement durable un objectif primordial. Il en va de notre propre survie et tant qu’être vivant sur terre.

<strong>El Hadj Tiémoko Traoré depuis Ségou  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Madame Bouaré Fily Cissoko à ses enfants   : « A quoi sert&#45;il de servir son pays avec abnégation  et don de soi ?».</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/madame-bouare-fily-cissoko-a-ses-enfants-a-quoi-sert-il-de-servir-son-pays-avec-abnegation-et-don-de-soi-2941751.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 Aug 2021 07:25:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mes chers enfants au terme de ma première journée de détention préventive, je tiens à vous   faire cette adresse : Après ce qui m’est arrivée, vous êtes  en droit   de vous demander « A quoi sert-il de servir son pays avec abnégation  et don de soi ?».

Cependant n’oubliez jamais, j’insiste  oui jamais  que votre Maman, votre tante pour certains a constamment souhaité que le droit soit dit et que la lumière soit faite dans ces dossiers afin que les personnes malintentionnées se taisent à jamais.

Mes très chers enfants, j’ai toujours  opté pour la manifestation de la vérité dans cette affaire avant mon dernier souffle afin que vous gardez la tête haute. Cela  pour mon honneur, pour votre honneur, l’honneur de notre  lignée. Je rends ainsi hommage à SANGHA -MOUSSAYA et de DEMBAYA.

Comme  vous le savez dans ces dossiers dits de « l’avion présidentiel et des équipements militaires », votre maman est sereine.  Il est vrai que la forme en soit est déconcetante, mais qu’à cela ne tienne, prions le tout miséricordieux afin que la raison l’emporte sur la passion. En tout état de cause gardons foi en la justice de notre pays, le Mali.

Pour terminer gardez en mémoire cette citation « Servir son pays avec loyauté et intégrité est pour un croyant  la meilleure  manière de manifester sa foi »

Dieu merci c’est cette éthique que votre grand père Feu Sambala SISSOKO  et sa brave   épouse Diagou DIALLO  nous ont inculqués. C’est cela que nous continuons de cultiver et  de vous transmettre.

Tenez bon, la vérité triomphera  INSHAA ALLAH

<strong>Maman Fily </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les voyous de la république  au Mali :  La vertueuse démocratie a tourné à la mise en place d&amp;apos;une mafia à la sicilienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/les-voyous-de-la-republique-au-mali-la-vertueuse-democratie-a-tourne-a-la-mise-en-place-dune-mafia-a-la-sicilienne-2941749.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 Aug 2021 07:20:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lisez le livre de Montaldo "Les voyous de la République" qui décrit par le menu détail la mafia politico-financière prédatrice des ressources publiques sous Mitterand et vous comprendrez beaucoup de choses sous les tropiques francophones à partir de 1990. Selon lui , les voyous de la République en France sont   " Méconnus du grand public, toujours impunis et dans l'ombre. À cause d'eux, des centaines de milliards d'argent public s'envolent, et les scandales sont de plus en plus dévastateurs".</strong>

&nbsp;

Contrairement à la France, moi je dis que les voyous de la République au Mali et ceux présumés comme tels sont au contraire "connus du grand public, toujours impunis et font feu de tout bois. À cause d'eux, des centaines de milliards d'argent public se sont et seraient envolés, et les scandales sont de plus en plus dévastateurs. Ils sont nombreux à vouloir briguer la magistrature suprême".

Au Mali, durant trente ans, la vertueuse démocratie a tourné à la mise en place d'une mafia à la sicilienne caractérisée par une collusion d'intérêts entre des fonctionnaires indélicats et des pans entiers du secteur privé au mépris de la misère du peuple, et de la mémoire des martyrs de la révolution de mars 1991. Immorale et abjecte posture lorsque l'on se rappelle que le but de cette révolution était de mettre fin à 23 ans de règne sans partage du Général Moussa Traoré et Famille Moussa et Intimes (FMI).

Les voyous de la République du Mali ou présumés tels, dont l'impunité, n'a d'égale que l'arrogance de nouveaux nantis sortis du néant, ont fait que la lutte pour la démocratie a perdu tout son sens dans la perception collective des maliens". En effet, aujourd'hui au Mali, démocratie rime avec vol et impunité, autant lors des élections que dans la gestion des deniers publics.

Il s'est installé dans la société des valeurs morales inédites. Est maudit, celui qui, par chance ou par compétence vient aux affaires et en sort modeste, pour vivre sa modeste vie d'antan. Est béni de Dieu et de ses contemporains le bourreau de la république qui devient le prince tandis que le vertueux serviteur est perçu comme un paria !.

La position du Mali dans le classement des pays sur le climat des affaires (Doing Business), 164 en 2019 sur 190 pays n'a cessé de se dégrader d'années en années, particulièrement sous l'ère IBK.

La défense et la sécurité du pays sont mises à mal faute d'armements et d'équipements adéquats. Il n'y a plus un système éducatif digne de ce nom. La plupart des unités de santé à tous les échelons sont des mouroirs.

D'élections en élections, l'inextricable réseau des voyous de la République et présumés tels se densifie et acquiert une expertise jamais égalée au Mali dans dilapidation des deniers publics comme l'atteste les différents rapports des services et organismes de contrôle.

Parallèlement, il est créée une institution dite Haute Cour de la Justice pour protéger ou rendre difficile la poursuite de ceux des voyous perchés au sommet de L'État. Les morts de nos soldats au front, le martyr des populations livrées à elles-mêmes face au terroristes et aux djihadistes, les cris de détresse des parents d'élèves ne semblent pas réveillé une machine judiciaire en panne ou interdite de fonctionner. Même le pourfendeur du mouvement démocratique semblait avoir trouvé meilleure utilisation pour sabre désormais consacré à couper du beurre primatorial au petit déjeuner !

Aussi, devenait incompréhensible le silence du colonel, "imperturbable patriote" qui comme dépassé par les événements regardait faire et laissait dire! Tout le Mali  attendait un acte qui concrétisera le discours de la rupture, après celui de la continuité des engagements internationaux tenu au CNT.

Mais voilà que subitement, la machine judiciaire s'est mise en marche, peut- être qu'elle n'avait fait qu'une pause forcée tant les forces obscures et prédatrices sont puissantes.

Une des figures emblématiques de la lutte pour  la démocratie et la justice tombe ! Démocratie et justice dont les maliens sont toujours à la quête !

Un des fondateurs de L'ADEMA Parti Africain pour la Solidarité et la Justice tombe ! Solidarité et Justice dont les maliens sont toujours à la quête !

Un des symboles de la modernisation des services des renseignements au Mali tombe!

L'un des plus emblématiques personnages du mouvement démocratique a été incarcéré le jeudi 25 août 2021. Inculpé et placé sous mandat de dépôt à l’issue de sa convocation devant la section judiciaire de la Cour suprême. Cet homme, c'est Soumeylou Boubeye Maiga, puisqu'il faut le nommer !

<strong>Le motif</strong>

Présumé coupable pour des délits relatifs à deux affaires remontant à 2014 : celle de l’achat de l’avion présidentiel et celle des contrats d’équipements militaires. Les sommes évoquées donnent le tournis, et se comptent en centaine de milliards de FCFA.

Pour rappel, un milliard, c'est quand même mille millions ! L'aménagement d'un ha de terre en zone Office du Niger coûte 5 millions de FCFA, l'un des plus bas en Afrique !

Soumeylou Boubeye Maïga, à lui seul, incarnait les 30 années de démocratie au Mali. Il est entre les mailles de la justice et le malien lambda pense que c'est ce qu'il fallait faire depuis longtemps ! Mais alors, quelle génération avons- nous été ? Quel désastre avons- nous contribué à créer dans ce pays au point qu'un élève pense que "le féminin de voyou est voyelle"! Eh Allah !

Fort heureusement, il bénéficie de la présomption d'innocence jusqu'à son procès. Mais si sa culpabilité venait à être établie à la faveur d'un procès, alors 50% des partis politiques actuels doivent disparaître et les 3/4 des membres de leurs bureaux nationaux mis à la retraite!

En attendant, les dirigeants des partis politiques doivent avoir honte, et faire leur mea culpa. Ils n'ont pas cherché à endiguer la corruption et la gabegie, au contraire, ils sont dans des alliances chaque fois renouvelées au gré des opportunités et selon les humeurs du prince du jour.

Ils doivent faire preuve de responsabilité en accompagnant toute action allant dans le sens de la raison d'être d'un parti politique sérieux à savoir la bonne gouvernance et le bannissement de l'impunité.

Aujourd'hui, les partis politiques doivent activement soutenir la transition et militer pour une prolongation de sa durée afin que la   gouvernance soit assainie de même que le climat des affaires. La transition prolongée doit remettre l'armée à niveau afin que l'État soit effectivement présent sur toute l'étendue du territoire national.

Il ne faut pas tomber  dans l'amalgame ou le susciter, celui qui consiste à faire croire que la chasse contre les démocrates est ouverte. Même s'il s'agit de Boubeye !

Il faut reconnaître un fait, depuis longtemps, il n'était plus le même, le Tigre du lycée Badala ou Boubeye, le téméraire, invectivant Moussa Traoré. Le Tigre était grisé par le pouvoir et est devenu méconnaissable.

Les partisans de Boubèye doivent raison garder. Les personnalités politiques, civiles et militaires susceptibles d'être entraînées dans la chute éventuelle de Boubeye doivent raison garder et savoir que force doit rester à la loi. À la défense de Boubeye de faire son travail. Professionnellement. <strong>Aux maliens de faire confiance à la justice et la soutenir. Aux professionnels du droit de dire le droit, rien que le droit</strong>. C'est bien, peux mieux faire !

<strong>Seydou Traoré ancien ministre de l’agriculture</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Après la Cour constitutionnelle, la Cour Suprême va&#45;t&#45;elle mettre le feu à la République ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-apres-la-cour-constitutionnelle-la-cour-supreme-va-t-elle-mettre-le-feu-a-la-republique-2941747.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Aug 2021 07:15:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La crise qui a secoué la République et fait tomber le pouvoir du président IBK était venue de la Cour constitutionnelle qui avait proclamé les résultats définitifs de l’élection présidentielle (2018) et celle législative en 2020. L’opposition dont le M5 RFP, avait accusé la Cour constitutionnelle dirigée par Manassa Dagnoko, d’avoir malmené le droit. La suite est connue : Le pays fut amené au bord de l’implosion et le régime, attaqué par la rue, est renversé par des militaires qui disaient sauver la République.

L’acte que vient de poser la Cour suprême en procédant à des arrestations qui ne sembleraient pas relever de sa compétence, expose de nouveau le pays à des contradictions dont seul Dieu sait où elles vont nous mener. Peut-on rétablir la justice par l’injustice ? En principe, le droit appelle le droit et on répare l’injustice par la justice et non le contraire. Cet acte posé par le Procureur général près la Cour suprême, crée assez de sentiment de frustration qu’il n’apporte de satisfaction dans l’opinion générale. Les Maliens veulent connaitre la vérité dans l’achat de l’avion présidentiel et d’équipements militaires mais pas de cette manière. Cette manière de faire donne l’allure d’un règlement de comptes d’une épuration politique en vue des élections. Ce sentiment est partagé par l’association des Procureurs et poursuivants et la Référence Syndicale des Magistrats qui se sont exprimés sur le sujet. La Cour suprême n’est pas sur le chemin du droit, à les en croire. Par conséquent, une énième crise va-t-elle naitre à cause de cette violation du droit ? C’est la question que nous nous posons quoiqu’il ne soit le souhait de personne en tout cas pas de personne soucieuse du devenir de ce pays de voir de nouveau le Mali sombrer dans l’abîme. Mais la justice doit éviter d’être instrumentalisée par les politiciens qui se battent uniquement pour leur propre survie. La justice est le dernier rempart pour sauver ce pays. Si elle cède, c’est tout le pays qui va s’écrouler. Que cette justice se ressaisisse alors qu’il est temps !

<strong>El hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonctions ministérielles : Des séminaires gouvernementaux pour mieux orienter les ministres ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/fonctions-ministerielles-des-seminaires-gouvernementaux-pour-mieux-orienter-les-ministres-2940564.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Aug 2021 02:03:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De plus en plus, le citoyen lambda constate avec effarement et indignation le comportement peu exemplaire de certains membres du gouvernement de l’ère Choguel qui donnent le sentiment que les fonctions de ministre sont banales. La déchéance de l’Etat dont on parle assez souvent et de laquelle découlent tous les maux dont souffre aujourd’hui le Mali, est aussi le résultat du manque d’exemplarité de la part de ceux et celles qui incarnent l’autorité de l’Etat. Il urge de trouver rapidement des solutions à cette situation.</strong>

Le coup de gueule d’un procureur de la République sur la présence d’un ministre d’Etat dans la rue aux côtés de manifestants qui exprimaient leur colère contre l’interpellation par la gendarmerie de deux imams, est assez anecdotique de la situation de déchéance au sommet de l’Etat due aux mauvais comportements de certains cadres.

En moins d’un mois, deux ministres de la République ont réussi à semer la confusion dans l’esprit des populations sur les fonctions réelles d’un ministre d’Etat. Si cette fonction semble être confuse dans la tête de certains ministres nommés, au niveau des populations, on commence à s’interroger sur les critères de nomination. Mais, c’est assez clair pour le procureur de la République près le tribunal de la commune IV du District. Morceaux choisis : « <em>Quand on porte l’écharpe de ministre, il y a des comportements qui ne vous siéent plus…(</em>comme se retrouver par exemple dans la rue manifestant contre une simple interpellation policière. NDRL<em>) C’est ce qui arrive quand vous partez prendre des gens dans la rue, pour les nommer ministres…</em> <em>Il y a des gens qui ne savent même pas c’est quoi être ministre…</em> ».

Avant le ministre délégué auprès du ministre de la santé et du développement social, chargé de l’action humanitaire, de la solidarité, des réfugiés et des déplacés dont la présence dans la rue aux côtés de manifestants contre une interpellation policière a suscité une grande incompréhension dans l’opinion nationale, c’était au ministre du culte et des affaires religieuses de choquer les valeurs laïques de la République en déclarant que le Mali était un pays islamique et qu’aucune loi, aucune décision qui ne va pas en droite ligne avec les principes de l’islam, ne sera prise par son cabinet.

Deux attitudes polémiques de ministres qui interpellent le chef de l’Exécutif et le président de la Transition. La faute est humaine. Mais ne pas tenter de corriger la faute, est impardonnable. A défaut de relever de leurs fonctions les ministres coupables de telles dérives, le Premier Choguel Kokalla Maïga devrait œuvrer à ce que de telles dérives ne se reproduisent.

Pour cet ancien travailleur de l’Etat, à la retraite, le Premier ministre doit initier des séminaires gouvernementaux qui sont des occasions de remise à niveau des ministres du gouvernement. La fonction de ministre ne s’apprenant pas dans les écoles, il faut des ateliers qui leur permettent de mieux s’approprier les fonctions de ministre d’Etat. « <em>Beaucoup de gens sont nommés ministres sans qu’ils ne sachent réellement quelles sont leurs fonctions ; qu’est-ce qu’il faut faire ; qu’est-ce qu’il ne faut pas faire etc.</em> »

Si le Mali, par le passé, a organisé des séminaires gouvernementaux, ces genres d’initiatives ont disparu par le temps. Or, depuis la crise politique, les critères de nomination au gouvernement n’obéissent plus totalement aux règles de compétence. On nomme plus par affinité parentale, politique que par mérite et compétence. De ce fait, pour corriger quelques lacunes, il s’avère comme une nécessité de « former » les ministres nommés pour éviter les mauvais comportements préjudiciables à la République toute entière. L’organisation de séminaires gouvernementaux, peut permettre de corriger ces insuffisances.

Et qui mieux que le Secrétariat du gouvernement pour diriger de tels travaux ! Au Premier ministre Choguel Kokalla Maïga de trouver les solutions permettant d’éviter les dérapages au sommet de l’Etat car la refondation de l’Etat dont il parle tant se trouve également à ce niveau.

<strong>El Hadj Tiémoko Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : L’Etat ne doit pas transiger avec les questions liées au radicalisme religieux !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-letat-ne-doit-pas-transiger-avec-les-questions-liees-au-radicalisme-religieux-2940562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Aug 2021 01:36:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si on tolère des choses que l’on considère insignifiantes, elles deviendront un jour un gros problème pour tous. Personne ne savait que la rébellion touarègue de 2012 allait amener tous ces problèmes. Raison suffisante pour dire qu’il ne faut rien minimiser. Au Mali, on assiste de plus en plus à des dérives sur la religion qui paraissent aux yeux de certaines personnes insignifiantes mais qui pourraient un jour devenir un gros problème parce que l’Etat n’aurait pas assumé sa responsabilité. Certaines déclarations et interprétations au nom de la religion sur les réseaux sociaux sont d’une dangerosité qui devrait pousser le gouvernement à agir avec efficacité pour circonscrire le mal à la racine. Le Mali est à la croisée des chemins parce que l’Etat n’a pas su s’assumer quand il le fallait. Certains faits remettent aujourd’hui en cause l’harmonie entre les religions et la tolérance religieuse qui faisaient que le Mali était envié et cité comme un modèle. A cause d’intérêts personnels, certaines personnes voudraient remettre en cause, ces acquis sur lesquelles la société malienne est fondée. Le djihadisme qui a revêtu les couleurs du terrorisme armé, est à notre porte parce que nous avons montré une certaine prédisposition. La prise du pouvoir par les Talibans en Afghanistan, a ému la planète terre. Elle a ému parce que les pratiques faites au nom de la religion islamique dans ce pays, sont aux antipodes de nos croyances religieuses enseignées depuis la nuit des temps. Pourtant, à écouter certains prêcheurs et autres personnes pratiquants la religion, le Mali n’est pas à l’abri de l’effondrement de sa société par le fait de la religion. Faisons attention et à l’Etat de s’assumer dès maintenant avant qu’il ne soit tard !

<strong>El hadj Tiémoko Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assises sur la refondation de l’état malien :    Un gros machin qui va servir à prolonger la transition ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/assises-sur-la-refondation-de-letat-malien-un-gros-machin-qui-va-servir-a-prolonger-la-transition-2939244.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Aug 2021 01:31:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Avec l’insécurité qui prend de l’ampleur sur tout le territoire national ; l’ébullition du front social marquée par la déclaration de guerre des syndicats des enseignants signataires du 15 octobre 2016 contre le gouvernement ; la crise de confiance entre gouvernement et partis politiques sur la conduite de la transition ; le manque d’argent dans les caisses de l’Etat…, le gouvernement dirigé par Choguel Kokalla Maiga veut organiser des assises sur la refondation de l’Etat avant la tenue des élections présidentielle prévues pour le mois de février 2022. Quel objectif se cache derrière cette organisation ?</strong>

La refondation de l’Etat est un long processus qui doit suivre des étapes pour qu’elle produise de bons résultats. Cela veut aussi dire que celui ou le pouvoir qui l’initie doit avoir de la légitimité pour le faire. En ce qui concerne la légitimité du pouvoir actuel, les avis sont divisés et cela se comprend. Mais, retenons que le coup d’Etat est condamné par la constitution malienne et par conséquent les coups d’Etat de 2020 contre le président IBK et celui de 2021 contre le président de la Transition Bah N’Daw, violent l’esprit de la constitution malienne qui rappelons-le, n’a jamais été suspendue. Ce qui revient à dire que le Mali est dans une situation d’exception dans laquelle les tenants du pouvoir ne peuvent clamer leur légitimité comme s’ils avaient été choisis par le peuple souverain par la voie démocratique.

D’ailleurs, ce sont des journées de concertations nationales qui ont fixé la gestion de la transition. L’organisation des journées de concertations visait à donner au pouvoir de transition une certaine légitimité mais ne nous trompons pas : la transition reste une période transitoire qui doit aboutir à mettre en place un pouvoir plus légitime qui peut décider au nom de tous les Maliens.

Pour le moment, la transition suit et doit suivre les directives données par les journées de concertation et ces journées fixent la durée de la transition et les missions assignées au gouvernement de transition.

<strong>Est-ce pour contrecarrer ces directives fixées par la charte de la transition issues des journées des concertations, que l’actuel Premier Ministre Choguel Kokalla Maïga veut organiser d’autres assises nationales ?</strong> On imagine que ces assises nationales dites pour la refondation de l’Etat malien sortiront un nouveau parchemin pour lequel le Premier ministre dira qu’il a l’obligation d’obéir. Imaginons aussi que ces assises proposent de repousser les dates des élections avec le prétexte que le territoire n’est pas sécurisé ; les réformes n’ont pas encore pris forme etc. Que feront Choguel et son président qui l’a nommé ? Ils s’en réjouiront et diront que c’est la volonté du « peuple ».

Déjà pour préparer les esprits à cette éventualité qui est plus que probable, une campagne a lieu en ce moment et s’appuie sur des arguments qui ne tiennent pas pour dire que la transition peut bien aller au-delà du délai fixé. <strong>Si les assises sur la refondation de l’Etat ne visent pas à prolonger la durée de la transition, à quoi serviront-elles ? </strong>

On ne cessera jamais de le dire et répéter : la refondation d’un Etat n’est pas une affaire à régler en quelques minutes mêmes quelques jours. C’est un long processus qui s’appuie sur plusieurs aspects. Les conditions ne sont pas aujourd’hui réunies pour permettre à un gouvernement de transition d’engager le Mali et les Maliens dans un processus incertain qu’est la refondation de l’Etat. Dans six mois, ce gouvernement de transition, disparaitra. Et sa mission principale est d’organiser des élections pour mettre en place un pouvoir plus légitime.

Cela ne semble pas la principale préoccupation du gouvernement en ce moment. Le premier gouvernement de transition dirigé par Bah N’Daw et Moctar Ouane, avait essuyé les critiques de certaines personnes qui disaient qu’ils veulent prolonger la transition.

Le M5 RFP dont l’actuel Premier ministre était le porte-parole était parmi ceux qui portaient de telles critiques. Critiques contre lesquelles le président Bah N’Daw et le Premier ministre Moctar avaient rétorqué en laissant entendre que les élections se tiendront à date prévue. Ils étaient dans ce schéma quand ils furent arrêtés et mis en résidence surveillé par les membres du CNSP toujours au pouvoir.

Pour sortir de la crise, le Mali a initié la conférence d’entente nationale (2017) ; le dialogue national inclusif (2019) les journées de concertations sur la transition (2020). Les conclusions de toutes ces rencontres qui ont fait dépenser de l’argent dans les caisses de l’Etat, sont là, disponibles.

<strong>Pourquoi Choguel tient encore à organiser d’autres rencontres dont il n’est même pas certains que les conclusions seront différentes de celles des autres ? </strong>

<strong>Ces assises feront-elles ramener la sécurité sur tout le territoire national d’ici le mois de février 2022 ? Ces assises feront-elles ramener les déplacés de la crise à leurs lieux de résidence habituelle ?</strong>

En attendant des réponses, des partis politiques et d’autres acteurs de la société civile ont mis en garde contre toute volonté de prolonger la transition sur la base de prétexte qui ne tient pas la route.

<strong>Choguel et Assimi éviteront-ils aux Maliens une autre crise née de la volonté unilatérale de prolonger la transition ?</strong>

<strong>Sinaly  </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : L’insécurité du mal en pis !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-linsecurite-du-mal-en-pis-2939243.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Aug 2021 01:20:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali, un an après la chute du régime IBK à qui on avait attribué tous les maux de la République, ne se porte toujours pas mieux. Tous les secteurs continuent d’être des grands corps malades. Dans le secteur de la sécurité, ils sont nombreux à avoir applaudi l’arrivée des militaires au pouvoir se disant que de bonnes décisions vont désormais être prises pour protéger les Maliens et leurs biens. Les massacres de la semaine dernière à Ouattagouna et Karou une localité au nord du pays ayant fait plus de 50 civils tués, ramènent ceux qui avaient nourri un tel espoir à la dure réalité : le mal du Mali est plus profond et ne se résume pas à la mauvaise gouvernance d’un régime. C’est l’accumulation de plusieurs décennies de mauvaise gestion qui a causé ce désastre général. Nous sommes bien arrivés à la conclusion que l’insécurité va de mal en pire et certaines personnes commencent à désespérer du miracle promis pour justifier le renversement des différents régimes démocratiques (pouvoir ATT et pouvoir IBK). Iyad Ag Ali, l’ennemi public numéro un, a poussé même des ailes. Le dernier audio qui lui est attribué, ne présage rien de bon. Au contraire, il semble conforter dans sa démarche et laisse apparaitre aucune inquiétude en ce qui concerne son avenir proche. Le président de la transition, un colonel bien gradé, a, lui-même, échappé à l’égorgement par un individu à qui on ne connait pas des précédents criminels et terroristes. Il a réussi à approcher le président colonel Assimi Goïta jusqu’à présenter sous sa gorge un couteau. Ouf ! C’était de justesse ! Dans les localités au nord du pays, on ne dort plus à cause des bandits et des terroristes. Et dire que les élections sont dans six mois et que la mission de la transition est d’organiser ces élections dans les conditions idoines permettant de certifier le bon déroulement du scrutin. Autant dire, mission impossible ! Et si c’est sur cet aspect que se basent les défenseurs de la prolongation de la durée de la transition, c’est-à-dire que le pays n’est pas sécurisé pour tenir les élections ! On pourrait par la même occasion, croire que cette insécurité généralisée est voulue pour justifier cette prolongation.

<strong>El hadj Tiémoko Traoré      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Les enseignants vont&#45;ils faire tomber le gouvernement ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-les-enseignants-vont-ils-faire-tomber-le-gouvernement-2938618.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Aug 2021 07:45:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’heure est grave pour le gouvernement Choguel Kokalla Maiga. Les syndicats des enseignants signataires du 15 octobre 2016 sont entrés en guerre. Ils veulent faire appliquer la loi N 2018 -007 du 16 janvier 2018 votée en faveur de l’enseignant malien mais mise sous éteignoir. Ils ont décidé tout arrêt de travail à compter de ce jour et invoquent l’article 121 de la constitution concernant la désobéissance civile. Un grand moment de doute s’empare des Maliens qui se demandent jusqu’où cette désobéissance civile va nous amener. Le M5 RFP avait évoqué cet article 121 de la constitution et cela avait conduit à une impasse totale qui a débouché au coup d’Etat. On comprend les incertitudes des uns et des autres en ce moment avec cette décision prise par les syndicats des enseignants signataires d’utiliser la même approche de combat que le M5 RFP. Le gouvernement n’a pas à minimiser cette menace qui pèse sur lui. Au contraire, il doit prendre très au sérieux la volonté des syndicats des enseignants signataires de faire aboutir leur revendication pour tous les « moyens pacifiques ». Devant le parlement des enfants et devant le CNT, le Premier ministre Choguel Kokalla Maiga a rassuré que l’article 39 de la loi N 2018 -007 du 16 janvier 2018 portant statut des enseignants lequel stipule que « <em>toute majoration des rémunérations des fonctionnaires relevant du statut général, s’applique de plein droit au personnel enseignant de l’enseignement secondaire, de l’enseignement fondamentale et de l’enseignement préscolaire</em> », n’est pas abrogé. Alors, qu’est-ce qui empêche son application ? C’est la principale question posée et à laquelle le gouvernement n’a pu apporter de réponse convaincante. Faut-il dès lors conclure que le choc est inévitable ? Si oui, alors il faut craindre le pire. Faut-il rappeler à juste titre que l’article 39 de la loi N 2018 -007 du 16 janvier 2018 portant statut des enseignants, a été à la base des problèmes qui ont fait chuter le régime IBK. Il a déstabilisé la transition sous N’Bah Daw et Moctar Ouane jusqu’à leur valoir une mise à l’écart sous forme de coup d’Etat. On peut donc dire qu’Assimi Goita et Choguel sont avertis.

<strong>El hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hivernage : Le cauchemar des Bamakois !</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/hivernage-le-cauchemar-des-bamakois-2-2938622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Aug 2021 02:13:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Chaque année, c’est le même cauchemar : inondations et grands dégâts. Et chaque année, promesse est tenue de parer à la situation afin d’éviter les catastrophes. Sauf qu’au Mali, les promesses n’engagent que ceux et celles qui les tiennent !

Bamako, la capitale malienne, ressemble de plus en plus à une ruine de cité. C’est pendant la période d’hivernage que l’on découvre encore plus Bamako, la capitale qui présente un visage misérable : des routes dégradées par le simple ruissellement d’eau de pluie ; des maisons submergées par l’eau ; des rares caniveaux remplis d’ordures et qui donne envie de vomir. Bref ! Bamako ne présente pas un beau visage.

Si l’eau est source de vie et que l’arrivée des pluies devrait être saluée, au Mali et particulièrement à Bamako, cette arrivée des pluies est source d’inquiétudes ; d’anxiété ; de peur. Car, chaque année, la période hivernale rime avec désolation. Des inondations causant des dégâts énormes. Sous l’émotion, les autorités promettent généralement de prendre des mesures pour éviter que pareilles catastrophes ne surviennent. En réalité, elles ne font rien.

Il appartient à l’Etat et aux collectivités territoriales de prévoir des passages d’eau. Cela passe par la création et le curage des caniveaux. Cela a toujours fait défaut dans la capitale malienne où on prévoit des constructions anarchiques sans prévoir le passage d’eau. Si les gens vont jusqu’à aller construire dans les passages d’eau notamment dans le nid du fleuve, il appartient à l’Etat de prendre ses responsabilités pour protéger les citoyens. A ce niveau, l’Etat ne prend jamais ses responsabilités. Et chaque année, nous payons très fort, ce laxisme de l’Etat et cet incivisme des populations.

Des routes, parlons-en ! Les Maliens s’interrogent souvent sur le pourquoi ils payent leurs taxes notamment la vignette auto ; le péage et autres. L’Etat ne construit pas de routes. Et s’il arrive qu’il en construise, elles ne sont pas de bonne qualité. Mais, on s’en fout ! Les structures chargées d’entretenir ces routes dont la qualité est déjà mise en cause depuis le départ, font le boulot à moitié. En réalité, on s’en fout si c’est le bien commun. Pauvre Mali ! A quand le vrai changement !

L’espoir est tout de même permis avec l’arrivée d’un homme d’expérience à la tête du département de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable en la personne de Modibo Koné. Son savoir-faire et son souci d’œuvrer à améliorer le cadre de vie des Maliens, permettront de relever les défis. Il faudra toutefois qu’il soit soutenu et accompagné par l’ensemble des Maliens et des partenaires pour qu’il réussisse sa mission.

<strong>Youma</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence régionale de la section ASMA&#45;CFP de Gao :  « Il est important que nous ayons en tête le respect de la parole donnée… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/conference-regionale-de-la-section-asma-cfp-de-gao-il-est-important-que-nous-ayons-en-tete-le-respect-de-la-parole-donnee-2938621.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Aug 2021 01:30:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Soumeylou Boubèye Maïga a présidé, dans l’après- du samedi 7 août 2021 à Gao, la Conférence régionale de la Section ASMA-CFP.

En sa qualité de président du parti, il a salué l’adhésion des nouveaux militants avec à leur tête le Maire de la Commune urbaine et ses collègues conseillers municipaux.

Dans son adresse aux militantes, militants et sympathisants, il a <em>«  rappelé que nous avons tous le devoir de travailler à servir le pays et à le transformer. Il est important que nous ayons en tête le respect de la parole donnée et d’avoir des autorités qui ont souci du respect de leurs engagements. Il y va de la crédibilité et de l’honneur de notre pays de pouvoir respecter ses engagements tant au plan national qu’international ». </em>

Auparavant,  Soumeylou  avait rendu une visite de courtoisie au Gouverneur de Gao, le Général de Brigade Moussa Moriba Traoré.

Au deuxième jour de son séjour à Gao, le président de l’ASMA-CFP, Soumeylou Boubèye Maïga , natif de la cité des Askias a rendu une visite de courtoisie au chef Songhoï, Moussa Souma Maïga et à ses conseillers ; au Gao-Alkaido, Mohomoudou Ibrahim Touré  dit Arougaya qui était accompagné de l’imam Moussa Aliou de la grande mosquée de Gao; et au président de la section du Haut Conseil islamique de Gao, l’imam Alpha Oumar Maïga. L’imam Alpha Oumar officie à la mosquée du Koweït à Gao et à sa demande, Soumeylou  a  financé son projet de traduction du Coran et de ses commentaires en langue songhoï.

<strong>Sinaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :  Le chrono tourne en défaveur du couple Assimi&#45;Choguel</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-chrono-tourne-en-defaveur-du-couple-assimi-choguel-2936881.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Jul 2021 01:22:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il ne reste plus que sept petits mois pour la fin de la transition. Sept mois pour organiser des élections et remettre le pouvoir à un président de la République démocratiquement élu qui formera un nouveau gouvernement dont la mission sera de répondre aux besoins légitimes de la population. Le coupe Assimi-Choguel donne -t-il l’impression que ce pari sera tenu ?

A moins de huit mois de la fin de la Transition, on n’a pas le sentiment que nous nous dirigeons vers un processus électoral apaisé. Les discussions autour des réformes et des organes de gestion desdites élections, ne sont pas rassurantes et donnent même l’impression qu’on cherche à gagner du temps. On se presse doucement alors que le temps presse. Si la sortie de la crise politique actuelle, est liée à une bonne élection, les conditions pour tenir de bonnes élections sont loin d’être réunies à seulement quelques mois de l’échéance. Le territoire national n’est pas sécurisé, ce qui ne permet pas à tous les citoyens à l’âge de voter, de pouvoir accomplir leur devoir citoyen. Et tenir les élections dans un contexte d’insécurité généralisé, nous renvoie au scénario de 2018 où une partie de la classe politique a mis en doute la sincérité du scrutin à cause de l’insécurité qui aura non seulement favoriser le vol mais empêcher certains de voter.

Quel est le plan du couple Assimi-Choguel pour assurer la sécurité à tous les citoyens ? Rappelons que jusque-là, le Premier ministre n’a encore fait sa  déclaration de politique générale devant le CNT. Ce qui signifie qu’au sommet de l’Etat, on n’est pas pressé. Et pourtant, une prolongation de la durée de la transition qui se ferait sans consensus, aura plus de conséquences dangereuses pour la stabilité du pays. Que Choguel et Assimi gardent un œil sur leur montre !

<strong>El Hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Compagnie malienne pour le développement des textiles : Le pari de la campagne 2021&#45;2022</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/compagnie-malienne-pour-le-developpement-des-textiles-le-pari-de-la-campagne-2021-2022-2936902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Jul 2021 01:06:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour la campagne agricole 2021-2022, il est attendu 11,2 millions de tonnes de céréales ; 820 000 tonnes de coton et 240 000 tonnes d’engrais. Ce qui place la barre haut pour tous les acteurs engagés pour la production agricole. A la CMDT, on prend le pari très au sérieux.</strong>

Pour un pays qui n’a pas de débouchées maritimes mais qui a d’énormes réserves agricoles et pastorales, l’agriculture devient une priorité nationale. 15% du budget national, est déjà accordé à ce secteur qui joue un rôle clé dans la stabilité économique et sociale du pays. Mais ce secteur subit également depuis quelques années des crises intestines qui l’affaiblissent et le rendent vulnérable. Le diagnostic de la maladie a été faite (lors des assises nationales sur le coton, tenues en février 2021) et le remède à administrer, prescrit. Sommes-nous en train d’administrer ce remède ? La réussite de la campagne agricole 2021-2022, permettra de répondre à cette question.

Pour réussir cette campagne 2021-2022 qui est si capitale pour la survie d’un secteur confronté à beaucoup de difficultés, la CMDT et ses partenaires mettent les bouchons doubles. Le PDG de la CMDT, Dr Nango Dembélé, agroéconomiste de son état et en homme d’expérience, a pour ambition de replacer l’agriculture malienne à la bonne place. L’objectif de plus de 800 000 tonnes de coton, devrait permettre au Mali de se replacer aux premiers rangs dans ce domaine.  Mais, pour réussir son pari, l’homme a mis en place une approche de travail largement partagée par ses collaborateurs. Ce qu’il lui faut, c’est le soutien et l’accompagnement de tous y compris les plus hautes autorités car, une campagne agricole, n’est pas une affaire d’un seul homme, c’est l’affaire de tous.
<table>
<tbody>
<tr>
<td>Le premier défi se situe au niveau de la livraison des engrais à bonne date et de bonne qualité. A ce niveau, la Direction de la CMDT veille sur le mécanisme de contrôle contradictoire de qualité des engrais effectué par la Direction Nationale de l’Agriculture en collaboration avec le Laboratoire Sol-Eau-Plante de Sotuba. Ce mécanisme a déjà fait ses preuves et permet de protéger la production agricole. A ce niveau, la Direction de la CMDT appelle à la vigilance tous les acteurs concernés. Des instructions fermes venant du directoire, ont été données pour mettre hors d’état de nuire les fournisseurs véreux dont le seul souci sera de saboter la campagne en cours.

L’Etat a mobilisé 15,6 milliards FCFA pour la réussite de cette campagne agricole. Ces fonds serviront à l’achat des engrais pour le coton, le riz, le maïs etc. C’est dire que la réussite de la campagne 2021-2022, est un souci majeur partagé au plus haut niveau.

Pour l’heure, elle se passe plutôt bien et l’espoir est grandement permis. L'état des plants est très encourageant, selon les observations faites. Et si la pluviométrie est au rendez-vous, les objectifs pourront être atteints.

<strong>EL HADJ Tiémoko Traoré </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

<strong> </strong>

&nbsp;

<strong> </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;</td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Billet :  Tout à fait d’accord avec Moussa Timbiné !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/billet-tout-a-fait-daccord-avec-moussa-timbine-2935590.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jul 2021 01:16:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Présent aux festivités marquant l’anniversaire de son parti, Moussa Timbiné, cadre RPM et ancien Président de l’Assemblée nationale, a eu les mots justes pour dire ce qu’il ressent actuellement. On retient de ces propos qu’il ne courbera pas l’échine ni pour saluer un homme politique qu’il soit de son parti, le RPM ou d’une autre formation ; qu’il ne sera pas le pyromane de la République. Au contraire, le jeune cadre du parti RPM dit qu’il est prêt à aider pour que le pays se sorte du trou dans lequel il se trouve. Mieux, celui que les gens ont longtemps présenté comme le frère ennemi de Bocari Tréta, souhaite qu’il y ait un débat franc et sincère dans son parti pour l’aider à se relever de ce qui s’est passé c’est-à-dire la perte brutale du pouvoir avec le coup d’Etat contre le président et camarade IBK. Actuellement, au sein du RPM, rien ne va. Les démissions s’enchainent et fragilisent davantage le parti. Pour Moussa Timbiné, le moment venu, il faudra qu’il y ait discussion à l’interne. Que les gens se parlent pour situer les responsabilités de cette débâcle pour pouvoir regarder l’avenir avec espoir et sérénité en posant les bases qu’il faut. C’est la volonté qui anime actuellement le jeune Moussa Timbiné. Une sorte de «<em> on se dit les Gbê ! </em>» pour pouvoir aller de l’avant. C’est tout ce dont le RPM a besoin en ce moment : un langage de vérité ! Encore faudra-t-il que les autres cadres prennent la mesure de la situation et acceptent ce débat franc à l’interne. De toutes les manières, ils n’ont pas le choix s’ils veulent sauver leur parti.

<strong>El hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito ;  Le gouvernement doit aller à l’essentiel !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-gouvernement-doit-aller-a-lessentiel-2935588.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jul 2021 01:15:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Faut-il donner raison à Tieblé Dramé qui a, récemment, déclaré, que le couple Assimi Goita-Choguel Kokalla Maïga, préparait une prolongation de la transition ? Depuis un certain moment, une campagne, savamment orchestrée, prépare l’opinion à cette éventualité. Nous disons non tout de suite à toute prolongation de la transition ! Les Maliens doivent aller aux élections pour élire ses gouvernants. Nous n’avons pas menée une révolution contre la dictature pour se retrouver avec des dirigeants qui viennent au pouvoir par les coups de force. Tout pouvoir légitime, doit venir des urnes. Dès lors, Assimi Goita et Choguel Kokalla Maïga, doivent aller à l’essentiel et préparer le terrain pour la tenue des élections à date prévue. Une grande partie de la classe politique adhère à ce schéma initial. Toute tentative de prolongation de la transition, ouvrira la porte à toutes les possibilités dont le Mali n’a pas besoin en ce moment. Les militaires et les partis politiques qui ne veulent plus lâcher le pouvoir arraché par la force, doivent se soumettre au vote populaire qui assoie toute légitimité dans le régime démocratique. Aucune manœuvre ne saurait divertir les Maliens très attentifs à tout ce qui se fait au sommet de l’Etat. La mission première du gouvernement, c’est d’organiser les élections à bonne date. Tout le reste n’est que subsidiaire. Il appartiendra au pouvoir légitime qui sera issu des urnes de prendre certaines décisions politiques et administratives qui engagent l’avenir des Maliens. Le pouvoir actuel n’a pas cette légitimité.

<strong>El hadj Tiémoko Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Choguel face à la réalité de l’exercice du pouvoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-choguel-face-a-la-realite-de-lexercice-du-pouvoir-2934732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Jul 2021 10:56:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Être opposant d’un pouvoir politique te donne l’opportunité de critiquer, de dénoncer, de menacer et parfois même de proposer. Choguel a eu cette opportunité. Il est maintenant au pouvoir où il occupe les fonctions de Premier Ministre. C’est lui qui conduit l’action gouvernementale sous la conduite du Président de la Transition Assimi Goita. Le colonel Assimi Goïta n’est pas un président élu. Il n’a pas de projet de société soumis à l’appréciation du peuple et sur la base duquel il aurait été élu. Il a pris le pouvoir par les armes et l’exerce désormais par les armes. Son Premier ministre, lui, a arraché le pouvoir (fonction de Premier ministre) par la rue et s’est mis à la recherche d’une légitimité qu’il ne pourra avoir tant qu’il reste le Premier ministre d’une Transition imposée sous la menace des armes à feu et la pression de la rue.

En fin de compte qu’importe la manière par laquelle les deux hommes forts de l’exécutif, sont arrivés au pouvoir. Ils sont tous les deux confrontés à la réalité de l’exercice du pouvoir. Les problèmes du pays, ne font pas de différence entre un pouvoir élu et un pouvoir parachuté par les armes. Les problèmes sont là et il faut trouver leurs solutions. C’est la dure réalité à laquelle le couple Assimi Goïta-Choguel Kokalla Maïga, est confronté. Face à certains problèmes, ils vont devoir utiliser certaines méthodes utilisées par leurs prédécesseurs qu’ils se plaisaient à critiquer. Choguel en tant que Premier Ministre, doit éviter le cycle de violences et faire en sorte que le Mali soit désormais un pays apaisé, réconcilié avec lui et qui se développe. C’est la promesse qu’il a faite lorsqu’il dirigeait la rue. Il doit appliquer les recettes qu’il avait développées dans la rue et qui devraient permettre au Mali de sortir de la crise. Il doit éviter la politique de division et le déni du mensonge qui ne font qu’aggraver les problèmes par une crise de confiance. Le problème des enseignants signataires du 15 octobre 2016, est la première épreuve pour le gouvernement Choguel K Maïga et permettra d’être rassuré sur sa capacité à résoudre les problèmes actuels du pays en conduisant à bon port la transition. Si le gouvernement ne parvenait pas à trouver une solution durable au problème des syndicats de l’enseignants, cela signifierait que le reste de la Transition est loin d’être celle que les Maliens avaient imaginé sous la conduite du M5 RFP et des militaires dont les promesses faites dans les rues ont séduit beaucoup de Maliens.

<strong>El Hadj Tiémoko Traoré/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dépôt de transit des ordures de Médina Coura :  Désormais un souvenir</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/depot-de-transit-des-ordures-de-medina-coura-desormais-un-souvenir-2934392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Jul 2021 01:15:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En vue de redonner à notre capitale son éclat d’antan, le ministère de l’Environnement, de l’assainissement et du développement durable, sous la houlette du ministre Modibo Koné, a déclenché une vaste campagne d’évacuation des ordures de Bamako et de Kati et de curage des collecteurs du District.</em></strong>

Ainsi, en une semaine d’intenses travaux, le ministre Modibo Koné est heureux d’annoncer l’évacuation totale et entière des ordures qui ont bravé les autorités communales et les pouvoirs publics au niveau du dépôt de transit de Médina Coura et qui rendaient l’atmosphère invivable pour les riverains notamment les occupants de l’école fondamentale située juste en face. Au total, ce sont environ 30.000 m3 d’ordures qui ont été évacuées vers la décharge finale de Noumoubougou, située dans la Commune rurale de Tienfala.

Il faut préciser que, de tout temps, la gestion des ordures a été une question préoccupante. Cependant, la touche du ministre Modibo Koné est de faire en sorte que, désormais, l’on réussisse à mettre en place un mécanisme pérenne d’évacuation des ordures sans préjudice aucun pour les populations et les usagers de la route. Pour ce faire, cette campagne d’évacuation des ordures de Bamako et de Kati vers Noumoubougou est assortie de plusieurs conditionnalités.

Primo, le camion qui charge à Bamako ou Kati doit obligatoire prendre un ticket de départ.

Secundo, le camion doit disposer d’une bâche pour couvrir son chargement afin que les ordures ne se déversent sur le trajet.

Tertio, après avoir déversé son chargement sur le site désigné de Noumoubougou, le chauffeur prend un second ticket.

L’ensemble de ces dispositifs est actionné pour éviter que les camions ne déchargent leur contenu dans des endroits non indiqués.

Après le dépôt de Médina Coura, les équipes d’évacuation vont s’attaquer simultanément au dépôt de transit des ordures de Lafiabougou, tristement appelé Kilimandjaro pour sa hauteur, et de Kati, ce mardi 1<sup>er</sup> juillet 2021. Sur ces deux sites, il est prévu de faire évacuer plusieurs milliers de m3 d’ordures de tous genres.

D’après le ministre de l’Environnement, de l’assainissement et du développement durable, Modibo Koné, de commun accord avec tous les acteurs qui interviennent dans la gestion des ordures, des camions seront pré-positionnés sur ces sites et prêts à enlever, au bout de 48 à 72 h, toutes les ordures qui seront déposées.

A l’issue de sa visite sur le site du dépôt de Médina Coura, désormais évacué, le ministre Modibo Koné a invité tous les acteurs à une synergie d’action. Pour lui, la question des ordures est transversale et chacun est appelé à jouer sa partition.

<strong> Youma</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Boubou Cissé, un choix risqué ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-boubou-cisse-un-choix-risque-2934390.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Jul 2021 01:09:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Boubou Cissé, à la grande surprise de certains observateurs, a atterri, avec armes et bagages, au sein de la grande famille URD. Il est désormais un militant de ce parti. C’est son choix ! Mais, en même temps, on s’interroge sur l’opportunité de ce choix qui porte sur un parti politique qui l’a combattu lorsqu’il était Premier Ministre. L’URD, faut-il le rappeler, est membre du M5 RFP, mouvement hétéroclite, formé pour demander la démission du président IBK dont lui, Boubou Cissé était le premier ministre et homme de confiance de ce dernier qui l’aura protégé jusqu’à la chute. A l’époque, on disait qu’il était le « fils » de IBK et que ce dernier le positionnait comme son dauphin. L’URD, du vivant de Soumaila Cissé a combattu de toute son âme, IBK et lui Boubou Cissé. Soumaïla Cissé n’est plus de ce monde et lui Boubou Cissé n’est plus Premier ministre. Cela explique-t-il son choix de venir vivre au sein de l’URD et d’avoir même l’ambition de se porter candidat de ce parti ? Nous ne jugeons pas l’homme mais on cherche à savoir les raisons qui ont motivé son choix. Son arrivée à l’URD représente un risque autant pour sa nouvelle famille politique que pour lui. Les partisans du changement, ne voient certainement dans cette union, une opportunité pour le Mali. Ceux et celles qui gardent une dent contre le régime IBK, condamneraient l’URD pour cet accueil. Et du coup, Boubou Cissé pourrait rapidement être vu comme un paria dans une famille où il pensait apprendre à revivre politiquement. Mais, encore une fois de plus, nous disons que la politique a ses raisons que le cœur même ignore. Après tout, c’est un choix peut-être mûrement réfléchit qui le ramènerait au-devant de la scène politique nationale pour qu’il y joue un rôle de premier plan.

<strong>El hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Monsieur Modibo Koné, ministre de l’environnement, de l’assainissement et du développement durable   en terrain connu</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/monsieur-modibo-kone-ministre-de-lenvironnement-de-lassainissement-et-du-2933498.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Jun 2021 11:28:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ingénieur Topographe de la prestigieuse ‘’Ecole Nationale des Ingénieurs’’ de Bamako, Mr KONE a étendu ses compétences au Développement Durable en obtenant un diplôme d’études approfondies (DEA) en hydraulique agricole de l’école inter-Etats d’ingénieurs et d’équipement rural de Ouagadougou ; un diplôme d’études supérieures spécialisées (DESS) en gestion des entreprises - spécialité management des projets de développement- du CESAG de Dakar, et un certificat en évaluation de projets d’infrastructures de la célèbre école nationale des Ponts et Chaussées de Paris. À ces diplômes, s’ajouteront des formations spécialisées en changements climatiques, en économie de l’environnement, en hydraulique, en génie rural et en évaluation de projets d’infrastructures.

Dans sa vie professionnelle, il fut chargé de suivi des projets à la division des infrastructures et de l’énergie, de 1997 à 2004, Directeur du Développement Rural et des infrastructures de la BOAD, de janvier 2009 à mai 2011, avant de devenir Directeur des opérations de la même banque. Il a géré pour le compte des pays membres de la banque des dossiers sur : les impacts environnementaux des infrastructures et des aménagements hydro-agricoles financés par la banque ; les changements climatiques pour mieux prendre en compte les activités d’adaptation et d’atténuation pour réduire les émissions des gaz à effet de serre.

Monsieur Koné a participé à : la 20e session de la Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (COP20) qui s’est tenue du 1er au 12 décembre 2014 à Lima, au Pérou, la COP21 à Paris, en France qui a été pour beaucoup un ‘’moment historique’’ grâce à la signature de l’Accord de Paris. Celui - ci entérine que la communauté internationale fera tout son possible pour contenir le réchauffement climatique bien en-dessous de +2°C, voire le limiter à +1,5°C.

Pour ces participations, les questions ne se posent en termes de ce que tu as apporté mais de ce que tu as appris car les COP sont en soit un lieu de donner et de recevoir sur les questions brulantes des changements climatiques.

Enfin, fort de son expérience, l’homme a introduit dans l’organigramme de la CMDT, une direction Environnement et Changements Climatiques. Il est impensable que les questions environnementales ne fassent pas l’objet d’un suivi interne constant lorsqu’il s’agit de la culture du coton. Des études d’impacts environnementaux et d’évaluations environnementales ont été conduites quand il était aux commandes à la CMDT.

Au regard de son parcours, Monsieur le Ministre KONE est en terrain connu. C’est pourquoi, compte tenu du temps imparti et des préoccupations du pays, la hiérarchisation des priorités doit être prise en compte.  Dans un micro trottoir que nous avons réalisé, le choix du citoyen lambda a porté sur deux préoccupations à savoir : l’application de la Loi sur l’utilisation des sachets plastiques ; la réalisation d’une unité industrielle de transformation des déchets solides.

Ces vœux sont- ils au-dessus de la capacité de l’homme ? Certainement non. Son riche carnet d’adresses et son savoir-faire lui permettront d’obtenir des résultats et contribuer ainsi à l’apaisement du climat social.

<strong>Youma</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Moctar Ouane avait raison !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-moctar-ouane-avait-raison-2933500.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Jun 2021 11:27:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’ancien Premier ministre de la Transition, renversé par un coup d’Etat, avait déclaré à propos du respect de la période transitoire que les « délais sont tenables si chacun de nous, oublie les desseins inavoués au profit de Mali qui gagne ». Ces propos sont d’actualité pour la nouvelle équipe de Transition dirigée par le colonel Assimi Goita et Dr Choguel Kokalla Maiga. Pour l’ancien Premier ministre, les Maliens peuvent organiser les élections aux dates prévues et mettre fin à la transition dans le délai imparti aux conditions qu’il a énumérées. Moctar Ouane fait sans doute allusion aux personnes dont le seul but est de mettre des bâtons dans les roues de la transition et de faire échouer cette transition. Ils parlent aussi des personnes, pour des calculs politiques et politiciens partisans, refusent de s’associer pour former l’union sacrée indispensable pour une sortie de crise. Dr Choguel Kokalla Maiga et Assimi Goita, auront besoin de cette union sacrée pour réussir leur mission. Ils auront besoin de chaque Malien, d’où il se trouve et qu’importe son bord politique et religieux, pour construire ensemble le Mali de demain dont on rêve. Il nous faudra taire nos divergences politiques pour défendre l’intérêt du Mali le temps de la transition ; il nous faudra écarter nos rancœurs ; nos douleurs ; nos divisions et regarder dans la même direction pour le Mali. Il nous faudra oublier nos formations et/ou groupements politiques ; nos confessions religieuses et se dire : je suis Malien et je dois me battre pour le Mali. Le temps des empoignades politiques reviendra une fois le pays sera apaisé et sauvé de la disparition. On aura le temps de se battre sainement dans l’arène politique une fois que la situation de crise, aura disparue. Mais, pour le moment, mettons de côté ces calculs et prévisions pour sauver l’essentiel qu’est le Mali.

<strong>El hadj Tiémoko Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée générale élective du Conseil national du patronat malien : Les règles démocratiques foulées au pied</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/assemblee-generale-elective-du-conseil-national-du-patronat-malien-les-regles-democratiques-foulees-au-pied-2896551.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/assemblee-generale-elective-du-conseil-national-du-patronat-malien-les-regles-democratiques-foulees-au-pied-2896551.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Sep 2020 02:19:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Sachant que le vent lui est défavorable, le président sortant du Conseil national du patronat malien (CNPM), Mamadou Sinsy COULIBALY, manœuvre en eaux troubles pour éviter de nouvelles élections dont il est sûr de perdre. Le bureau sortant qu’il dirige, s’est reconduit à la tête du Conseil national du patronat malien à l’issue d’une réunion secrètement tenue en violation des règles démocratiques qui devraient être de principe dans cette institution si stratégique pour l’économie de notre pays.</strong>

Alors que les campagnes semblaient ouvertes pour de nouvelles élections au Conseil national du patronat malien (CNPM), on apprend que ces élections risqueront de ne plus se tenir parce qu’un des candidats en lice pour la présidence du CNPM, aurait, finalement, la phobie d’affronter le verdict des urnes.

Un adage populaire dit : quand on n’a pas un bilan positif à défendre, on a peur d’aller aux urnes. Et c’est le cas de Mamadou Sinsy COULIBALY, le président sortant du CNPM, candidat à sa propre succession qui manœuvre depuis plusieurs semaines pour éviter l’affrontement dans les urnes comme le fixent les règles démocratiques ; lui, qui se pose en champion de la lutte contre la corruption, se plait à saborder volontairement les règles démocratiques sur lesquelles repose la bonne gouvernance.

<strong>N’y aurait-il finalement pas l’alternance au CNPM ? </strong>

Monsieur Mamadou Sinsy Coulibaly veut y régner en maitre absolu des lieux et refuse de quitter la tête de l’institution quand bien même il n’aura pas réussi à transformer le CNPM comme l’avaient souhaité ceux qui l’avaient fait confiance en l’élisant à la tête du patronat. En un mot, Mamadou Sinsy COULIBALY a déçu et c’est de cela que tout le monde parle désormais au CNPM.

Il y a deux candidats en lice pour la présidence du CNPM : lui et Diadié dit Amadou Sankaré. Ce dernier semble bien placé dans les sondages et tout indique que beaucoup de Présidents et mandataires des Groupements Professionnels, lui font confiance pour diriger efficacement l’organisation. Le mauvais bilan de Mamadou Sinsy Coulibaly fait désormais de lui l’homme à abattre pour la survie du CNPM.

Une médiation a été initiée afin d’avoir le consensus dans ces élections cruciales pour le CNPM. Cette médiation ayant échoué, les règles démocratiques voudraient que les deux candidats puissent se départager par le vote.

On se dirigeait donc vers ces élections prévues pour le 26 septembre 2020 lorsque Mamadou Sinsy Coulibaly et son clan, sortirent un lapin sous le chapeau et le présentent comme un élément de consensus. En fait, à l’issue d’une réunion tenue secrètement le mardi 15 septembre 2020 avec la bénédiction du secrétaire général devenu directeur de campagne, au siège du CNPM et à laquelle le candidat Diadié dit Amadou Sankaré n’a pas été convié et qui visait à « <em>échanger sur les préparatifs de l’assemblée générale élective, prévue le 26 septembre 2020 et sur l’avenir et le devenir de notre organisation </em>» comme l’indique une déclaration non signée sanctionnant cette réunion et qui circule sur les réseaux sociaux, il aurait été convenu de reconduire le bureau sortant. « <em>Tenant compte du bilan positif du Bureau sortant, dans un contexte national de crise aux dimensions multiples, - Vu la nécessité de préserver l’unité du secteur privé, afin d’utiliser la transition politique qui se dessine dans notre pays, comme une opportunité pour faire adopter les réformes économiques tant attendues par les entreprises, nous proposons la reconduction du Président Mamadou Sinsy COULIBALY pour un second mandat, ainsi que celle des anciens membres de son bureau ayant fait preuve de disponibilité et d’engagement dans les combats menés par le secteur privé. Le nouveau bureau sera renforcé par l’intégration de certains Présidents de Groupements professionnels, récemment élus</em> » indique le communiqué qui laisse entrevoir toutes les grandes manœuvres opérées à l’interne par le clan Mamadou Sinsy Coulibaly dirigé par le secrétaire Général du CNPM et qui visent à empêcher la tenue de nouvelles élections au sein du CNPM.

Cette déclaration si elle est authentique, soulève des questions de fond auxquelles l’équipe sortante du CNPM devra répondre : un bureau sortant peut-il se reconduire ? Quel est le rôle de l’Assemblée générale dans le cadre des élections ? Pourquoi tenir une réunion qui est censée mettre en place une équipe dirigeante et ne pas y convier tout le monde notamment les électeurs potentiels qui sont les membres du CNPM ? Pourquoi, le bureau sortant ne veut aller aux élections ? De quoi a-t-il peur ? Pourquoi le secrétaire s’affiche comme directeur de campagne du président sortant ? Que dire des entreprises  et non déclarées par celui –là qui dit lutter contre la corruption ? Qu’est ce qui peut expliquer cette phobie des urnes du président sortant ?

Il y a une tentative délibérée de saboter la tenue de l’assemblée générale élective du 26 septembre 2020 au moment où l’on parle d’un Mali nouveau.

En attendant la réponse à toutes ces questions, il est impératif de rétablir les règles démocratiques au CNPM et permettre aux membres de désigner librement qui ils veulent à la tête de leur organisation. Ceci évitera un blocage préjudiciable non seulement pour le CNPM lui-même mais aussi pour tout le pays ; car, qui dit conseil national du patronat, parle d’économie et qui parle d’économie, parle de développement. Ce secteur ne doit souffrir des mauvaises décisions de ses chefs qui doivent plutôt donner le bon exemple.

Dans notre prochaine parution nous allons vous entretenir de la problématique de la taxe emploi jeune et du plan d’affaires

<strong>El Hadj Tiémoko Traoré </strong>

<strong>xxxx </strong>

<strong> </strong><strong>PRESIDENCE DU CNPM</strong>

<strong>L’homme qu’il faut à la place qu’il faut !</strong>

<strong>Le vice-président du Bureau sortant du Conseil national du patronat malien (CNPM), Diadié dit Amadou SANKARE est candidat pour la présidence des faitières des patrons des patrons. Sa candidature se justifie par son ambition à rassembler le secteur privé malien dans sa diversité ; de renforcer, moderniser, les capacités techniques du secteur ; d’intégrer le secteur privé malien dans l’économie sous régionale et africaine.</strong>

On le dit souvent : « <em>l’homme qu’il faut à la place qu’il faut</em> ». Les jours à venir s’annoncent décisifs pour le choix du nouveau président du Conseil national du patronat malien d’autant plus que le contexte économique, à l’heure actuelle, lié à la pandémie de la maladie à Coronavirus, aux conséquences du coup d’Etat du 18 Août 2020, au banditisme transfrontalier, inquiète plus d’un chef d’entreprise. Il faudra faire le bon choix, c’est-à-dire, ne pas se tromper de leadership en ce qui concerne le CNPM, une organisation qui joue un rôle clé dans l’équilibre économique et financier du pays.

Créé en janvier 1980 sous le nom de « Fédération Nationale des Employeurs de Mali » (FNEM), le CNPM s’est imposée au fil des temps, comme une vraie union des Groupements d'Employeurs, qui organise et préserve le secteur privé considéré comme un secteur vital pour l’économie nationale. Cela signifie, représenter et défendre les intérêts de ses membres ; définir et faire connaître le point de vue des entrepreneurs ; favoriser la liberté d’entreprendre ; promouvoir l’esprit d’entreprise ; exprimer la volonté de progrès des entrepreneurs ; contribuer à un dialogue social constructif ; œuvrer à l’adaptation du système de protection sociale ; promouvoir et développer une politique de formation.

Le contexte actuel oblige les employeurs à élire à la tête de leur organisation un homme capable d’anticiper et de prendre des décisions éclairées en faveur de l’épanouissement du secteur. L’homme qui remplit cette condition, c’est Diadié dit Amadou Sankaré, dont la candidature est porteur d’espoir pour un secteur en quête de nouveaux repères en vue de relever les nombreux défis.

Diadié dit Amadou Sankaré veut surtout développer l’esprit de création et de coopération dans le secteur privé malien, s’il venait à être élu président du CNPM. Le Mali étant confronté à une crise multidimensionnelle, et que le secteur privé n’étant pas épargné, il est nécessaire de rechercher la proactivité au niveau du groupement du patronat. Et s’il y a quelqu’un puisse le faire, c’est bien Diadié dit Amadou Sankaré.

A la tête d’une trentaine de sociétés au Mali et en Afrique, l’homme a une profonde connaissance des défis et enjeux économiques. Il est l’homme qui peut redynamiser le secteur privé du Mali. Avec lui, le CNPM peut faire mieux dans l’environnement politique et économique.

Dans son milieu proche, on assure que le candidat mettra son expertise à la disposition du patronat malien afin d’aider les employeurs à avancer. Il se dit que ce « génie caché », a plein d’idées pour l’épanouissement du secteur en tant que grand manager.

Homme d’écoute, de dialogue, d’innovation, Diadié dit Amadou Sankaré n’anime pas un esprit clanique. Battant, il ne baisse jamais les bras. A ce titre, tous les groupements seront traités sur le même pied d’égalité, s’il venait à être le président du CNPM. « <em>C’est vraiment une chance pour la faitière des patrons des patrons et l’homme mérite d’être essayé pour lui donner la chance de prouver ce qu’il peut faire</em> » déclarent ceux qui le connaissent mieux.

Ce qui permet de dire que Diadié dit Amadou Sankaré à la tête du patronat, c’est un patronat qui avance, qui bouge, qui créé et dont l’influence va se renforcer ; sa crédibilité aussi. Des éléments à prendre en compte par les potentiels électeurs si l’objectif est de faire du CNPM, un groupement gagnant.

<strong>El Hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pr Baba Berthe, PDG de la CMDT :  Nous avons un résultat prévisionnel de moins 1,6 milliard</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/pr-baba-berthe-pdg-de-la-cmdt-nous-avons-un-resultat-previsionnel-de-moins-16-milliard-2853531.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Dec 2019 01:37:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles a tenu le jeudi dernier à l’hôtel Kempeski, la 88<sup>ème</sup> session de son conseil d’administration centrée sur les questions budgétaires. Au terme des travaux, le premier responsable de la CMDT, Pr Baba Berthé a bien voulu à travrs un entretien, éclairer la lanterne de notre lectorat.</strong>

<strong>Le Pouce <em>: Pouvez-vous dire à nos lecteurs les grandes conclusions de cette session ?</em></strong>

<strong>Pr Baba Berthé : « </strong><em>Il faut rappeler que c’était une session budgétaire qui est consacrée principalement à l’examen et à l’adoption du budget de la CMDT , au titre de l’exercice 2020. Nous sommes dans les prévisions. Nous avons arrêté et adopté, un budget qui se chiffre en recettes produits 297, 3milliards et en charges à 298,9 milliards . Ce qui fait que nous avons un résultat prévisionnel de moins 1,6 milliard. Au niveau de la réalisation, il nous faut fournir beaucoup d’efforts d’économie. La maitrise des dépenses doit être pour chaque agent de la CMDT , une priorité. Il faut arrêter les missions, écarter les formations qui ne sont pas nécessaires. C’est à ce prix que nous pourrons agir sur les charges fixes, pour avoir un résultat bien meilleur à celui qui est prévu dans le projet budget</em><strong>. »</strong>

<strong>Le Pouce : <em>Pourquoi ce résultat ?</em></strong>

<strong>Pr Baba Berthé : «  </strong><em>Il ya deux facteurs explicatifs. Le premier facteur explicatif , est  que le prix d’achat du coton graine a contribué à augmenter les charges. Nous nous sommes retrouvés avec un prix de 275 Frs , le kilogramme de coton graine ; ce qui a contribué à augmenter les charges. Le deuxième facteur explicatif, c’est les cours mondiaux du coton. Lorsque vous regarder l’indice sur le marché, nous sommes autour de 900frs/kg. L’an passé à la même période, nous étions à plus de 1000 frs/kg. Il y a un manque à gagner lié principalement à la tendance baissière des cours mondiaux du coton. Nous avons enregistré une hausse des charges liée à l’achat de coton graine. Nous avons aussi, au cours de cette session examiné le plan de passation des marchés qui est un élément nouveau sur lequel nous devons réaliser la plupart de nos investissements. Ce plan devrait être soumis à l’approbation des membres du conseil</em><strong> ».</strong>

<strong>Le Pouce : <em>Pouvez-vous dire à nos lectrices et nos lecteurs les objectifs pour la campagne cotonnière 2020 ?</em></strong>

<strong>Pr Baba Berthé : « </strong><em>Je rappelle que dans les prévisions réalisées à partir du comptage capsulaire de la campagne 2019/ 2020, nous avons un résultat de 691300 tonnes contre 656000 tonnes la campagne précédente. Au fur et à mesure que la campagne d’égrenage avance, nous avons des tendances qui vont se confirmer ou s’infirmer à la fin de la campagne d’égrenage. Le minimum que nous allons réaliser, c’est bien les 691300 tonnes</em><strong> ».</strong>

<strong>Le Pouce : <em>L’objectif prioritaire pour 2020 ?</em></strong>

<em>Pr Baba Berthé : « Ce sera l’achat, le ramassage, le transport du coton graine jusqu’aux usines, l’égrenage en temps réel et le paiement à temps réel des producteurs. C’est notre souci premier. »</em>

<strong>Entretien réalisé par El Hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : Prudence est mère de sureté !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-prudence-est-mere-de-surete-2853524.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Dec 2019 01:30:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le passage à un nouvel an, publiquement appelé la fête du « 31 décembre », est un moment de joie et d’allégresse. Une année se termine ; une nouvelle commence. Ceux qui ont la joie et la chance de vivre ce moment unique, remercie Dieu. Mais, le 31 décembre n’est pas le 1<sup>er</sup> janvier, début de la nouvelle année. Par imprudence, il arrive que certaines personnes ne voient le 1<sup>er</sup> janvier. C’est pourquoi, il est important de rappeler certaines règles surtout en matière de circulation routière dont la violation a toujours occasionné des cas de décès le jour du réveillon. Il est primordial, de limiter la vitesse quand on se déplace en engin ; le port du casque doit être obligatoire quand on est sur moto ; mettre la ceinture de sécurité ; respecter le code de la route de façon générale ; ne pas conduire en état d’ébriété.

Certaines personnes, dans l’euphorie, se laissent aller et finissent soit à la morgue, soit sur une civière à l’hôpital. Alors que le plus facile serait d’observer le minimum de prudence afin d’être sur pied pour dire « bonjour 2020 ».

Chaque année, les statistiques d’accidents de la circulation en cette fin de l’année et au passage à l’an nouvel, sont assez alarmant pour laisser indifférents ceux qui s’en soucient. Prudence est toujours mère de sureté, dit-on.

<strong>El Hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali : Des épreuves difficiles attendent le gouvernement Boubou Cissé en ce début d’année 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mali-des-epreuves-difficiles-attendent-le-gouvernement-boubou-cisse-en-ce-debut-dannee-2020-2853529.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Dec 2019 01:15:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’année 2020 risque de commencer comme 2019 avait fini ; c’est-à-dire, l’ébullition du front social et politique. Avec la mise en œuvre des principales recommandations du dialogue national inclusif, et la non satisfaction de certaines revendications syndicales, notamment celles des enseignants, le gouvernement Boubou Cissé va devoir traverser (encore) des zones de turbulences sans oublier le procès du général Amadou Aya Sanogo et consorts annoncé pour le 13 janvier 2020.</strong>

Déjà les enseignants ont donné le ton avec des menaces de grèves si certains points de leurs revendications n’avaient pas trouvé satisfaction. La grève dans le secteur de la santé, a été évitée de justesse en cette fin de l’année 2019. D’autres défis attendent le gouvernement Boubou Cissé qui a réussi à organiser le dialogue national inclusif. Parmi ces défis, il y a justement la mise en œuvre des recommandations du dialogue national inclusif  notamment celles concernant l’organisation des élections législatives maintes fois reportées pour déficit budgétaire ; du référendum constitutionnel. Ce sont ces deux recommandations qui constituent les épreuves les plus difficiles à relever pour le gouvernement Boubou Cissé dans un contexte marqué par une insécurité accrue.

Arrivé à la tête de l’exécutif pour remplacer le premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga balayé par la pression de la rue, Dr Boubou Cissé, malgré son jeune âge, a su mener l’action gouvernementale à travers les écueils. A son actif, la constitution d’un gouvernement de large ouverture incluant des membres influents de l’opposition. Ce qui a amené une certaine accalmie sur le plan politique ; l’arrêt presque total des massacres intercommunautaires dans la partie septentrionale du pays ; et la tenue du dialogue national inclusif. Autres points de satisfaction à noter dans l’action gouvernementale courant 2019, c’est l’accord trouvé avec les principales centrales syndicales ; ce qui a permis de terminer l’année en douceur malgré toutes les difficultés exprimées.

Mais, l’arbre ne doit pas cacher la forêt. Les problèmes, le Mali en connait énormément en ce moment. Et tout ce qui n’a pu être résolu en 2019, pourrait resurgir en 2020 comme l’a fait rappeler le syndicat des enseignants qui menace d’observer une longue grève si ces points de revendications n’étaient pas satisfaits.

L’organisation du dialogue national inclusif était censée permettre aux Mali de se parler et de trouver ensemble des solutions aux problèmes qui gangrènent le pays. Tous n’y étaient pas à ce rendez-vous. Mais, ceux qui y étaient, ont parlé et leur voix compte.

L’un des principaux problèmes actuels du pays, c’est la crise politique. Les acteurs politiques se font la guerre et ne se montrent pas solidaires dans la résolution de la crise sécuritaire provoquée par des groupes rebelles armés et terroristes. Toute chose qui créé et entretient la division entre Maliens et favorise l’expansion du mal à l’intérieur du pays. Le dialogue national inclusif en a parlé. Mais, y a –t-il une solution miracle quand les fils du même pays ne se parlent pas ? C’est ainsi qu’il faut voir la difficulté d’application des recommandations du DNI qui préconise l’organisation d’un référendum constitutionnel qui débouchera à la réforme constitutionnelle.

<strong><em>Ça passe ou ça casse ?</em></strong>

Le président IBK, durant son premier quinquennat, a tenté en vain ce référendum constitutionnel. Face à l’hostilité de la rue, il avait dû surseoir au référendum. Entre temps, beaucoup d’eau a coulé dans le fleuve Djoliba. Des acteurs très hostiles à la tenue du référendum constitutionnel, sont maintenant dans l’équipe gouvernementale qui doit organiser le référendum. Est-ce un signe d’espoir que les choses marcheront mieux que par le passé ? Rien n’est plus sûr quand on sait qu’une partie de la classe politique, a boycotté le DNI. Cette opposition va-t-elle s’opposer à la mise en application des recommandations issues de ce dialogue national ? Si oui, quel comportement le gouvernement va-t-il adopter ? Va-t-il tenter le passage en force ?  Ou, va-t-il (encore) reculer en cas de difficulté majeure ?

Les élections législatives ont été maintes fois reportées malgré la fin de mandat des élus députés. Même si l’aspect financier n’a pas été évoqué officiellement pour justifier ce report, il est à noter que les caisses de l’Etat sont à moitié vides ou presque vide.

Dans un contexte ou le terrorisme impose son propre agenda et que le gouvernement doit trouver les moyens (financiers) pour répondre avec efficacité à la menace, l’organisation d’une élection législative peut être repoussée surtout si la loi l’autorise. Seulement, cette loi a ses limites et la tenue du scrutin devient un impératif. La question est la suivante : Boubou Cissé saura-t-il trouver les ressources nécessaires pour organiser le scrutin d’ici le mois de mai 2020 ? Pourra- t-il également organiser le même scrutin sur toute l’étendue du territoire national afin de lui donner toute la légitimité nécessaire ? Le 13 janvier, le droit sera-t-il dit dans l’affaire des bérets rouges

Comme on peut le constater, les défis à relever sont nombreux et aussi difficiles qu’ils se présentent dans un contexte difficile. Mais, ne dit-on pas que les grandes nations ont été construites dans la douleur ! La Mali en est une.

<strong>El Hadj Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Billet : Non, le DNI n’est pas un échec !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/billet-non-le-dni-nest-pas-un-echec-2853534.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Dec 2019 01:11:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A peine que les rideaux sont tombés sur le dialogue national inclusif (DNI) que ses détracteurs parlent déjà d’échec<strong>.</strong> Echec, disent-ils, en ce sens que les recommandations qui en sont sorties sont toutes déjà connues et évoquées avant le DNI. C’est limiter le dialogue à la seule question de savoir si le dialogue initié permet-il de résoudre immédiatement la crise multidimensionnelle au Mali. Non ! Le DNI n’est pas une solution miracle qui va mettre fin à la crise multidimensionnelle que le Mali connait en ce moment. Pas, en tout cas, immédiatement. Son objectif, était de rassembler les Maliens sous l’arbre à palabres et leur donner la parole. Et la parole a été donnée à tout un chacun et chacun a pu s’exprimer librement. Et c’est l’essentiel. Se parler, c’est se découvrir de nouveau ; c’est apprendre à connaitre quelqu’un ; à connaitre ce qu’il pense et de lever certains préjugés. C’est aussi le contact humain qui rapproche les individus même ceux qui sont divisés ; c’est éviter les on-dit. Bref ! Le DNI est une réussite au regard de tout ce qu’on vient d’évoquer. Rien qu’à écouter ceux qui y étaient, on ne peut que s’en réjouir et noter avec satisfaction que des lignes ont été bougées. Pour le reste, chacun est libre de ses appréciations.

<strong>El Hadj Tiémoko Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reprise annoncée du procès Amadou Haya Sanogo et co&#45;accusés :  Un autre dossier brûlant pour les Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/reprise-annoncee-du-proces-amadou-haya-sanogo-et-co-accuses-un-autre-dossier-brulant-pour-les-maliens-2853029.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Dec 2019 01:30:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'audience de comparution de l'ancien chef putschiste Amadou Haya Sanogo aura lieu le 13 janvier prochain. L’annonce a été faite par le procureur général près  la Cour d'appel de Bamako Idrissa ArizoMaiga . Détenu depuis 2013, le général Amadou Haya Sanogo et ses co-accusés sont poursuivis dans l'affaire dite des " Bérets rouges"</strong>

Si tout se passe comme prévu, le procès Amadou Haya Sanogo et co-accusés va reprendre le 13 janvier prochain, comme l’a annoncé le procureur général près  de la Cour d’Appel de Bamako, Idrissa Arizo Maïga. Il s’agira de faire la lumière, toute la lumière, au cours de ce procès, de ce qui s’est réellement passé au lendemain de la tentative de contre coup d’Etat de 2012 qui a fait plusieurs morts et des portés disparus.

<em>Reporté en décembre 2016 pour des besoins d’expertises médicaux, le procès du général Amadou Haya Sanogo va reprendre le 13 janvier prochain comme l’a annoncé l’un de ses avocats. </em>

<em>Amadou Haya Sanogo l’ancien homme fort du coup d’Etat de mars 2012 contre le président Amadou Toumani Touré qui vient de regagner le Mali après sept ( 7 ) années d’exil au Sénégal, n’est pas seul à comparaitre devant le tribunal. Plusieurs personnes dont </em>BloncoroSamaké, Simeon Kéita, OumarouSanofo dit Kif Fif, Soiba Diarra, Christophe Dembélé, Amadou Konaré, Mohamed Issa Ouédraogo, Ibrahim Boua Koné etc, sont appelés devant le juge en qualité de co-accusés dans ce dossier.

Un dossier très délicat en raison du contexte politique actuel très tendu et aussi à cause de sa complexité.

Pour rappel, à la suite de la mutinerie au camp Soundiata KEITA de Kati le 22 mars 2012,des militaires se sont dirigés sur le Palais de Koulouba, siège de la présidence de la république. Cette mutinerie s’est transformée en coup de force et a contraint le Président Amadou Toumani Touré à présenter sa démission. Une junte militaire conduite par le capitaine Amadou Aya Sanogo a proclamé la suspension des institutions de la république et institué un Comité National pour le Redressement de la Démocratie et la Restauration de l’Etat. L’accord de Ouagadougou pour la sortie de crise signé le 6 avril a constaté la démission du Président Amadou Toumani et pris acte de la désignation de Monsieur Dioncounda Traoré, à l’époque Président de l’Assemblée nationale, en qualité de Président de la république.

Du 30 avril au 1<sup>er</sup> mai 2012, le Régiment des commandos parachutistes basé à  Djicoroni Para en commune IV du district de Bamako a, à son tour, tenté un coup de force contre les membres du CNDRE, composés en grande partie de « bérets verts ». C’est à la suite des violents affrontements qui s’en sont suivi que vingt et un « bérets rouges ont été retrouvés ensevelis dans deux charniers situés à Diago dans le cercle de Kati, région de Koulikoro.

Sur instruction de Monsieur le procureur près la Cour d’Appel de Bamako, Monsieur le Procureur de la République près le Tribunal de première instance de la Commune 3 du district de Bamako a ouvert  une enquête qui a abouti à l’information judiciaire et l’inculpation de 28 militaires dont Amadou Aya Sanogo pour enlèvement de personnes, assassinat et complicité. Il a aussi été ordonné un non- lieu à suivre à l’égard de 8 personnes et mis en accusations 18 personnes dont un décès, le magistrat militaire Amassongo Dolo, né le 4 août 1966 à Sangha ; renvoyées devant la Cour d’Assises.

Les putschistes dirigeront le pays pendant un laps de temps avant de devoir céder sous la pression de la communauté internationale. Une transition politique est instaurée qui organisera des élections présidentielles lesquelles ont vu la victoire du candidat Ibrahim Boubacar Kéita, en qualité de président de la République. C’est lui qui fera arrêter le capitaine Amadou Haya Sanogo et ses complices qui, depuis, 2013, sont détenus en prison en attendant un procès.

Procès dans lequel plusieurs familles des victimes de la tentative de coup d’Etat, se sont constituées partie civile.

Après plusieurs années, l’ancien homme fort de Kati et ses co-accusés ont été finalement présentés devant des juges lors des Assises à Sikasso. Le procès sera reporté pour des besoins d’expertises médicaux. Depuis, plus rien. Récemment, le dossier Amadou Haya Sanogo a été plusieurs fois évoqué non seulement par les plaignants mais aussi par des spécialistes de droit et organisations de défense des droits de l’homme qui trouvaient que la période de détention des accusés était suffisamment longue pour qu’un procès puisse normalement se dérouler. C’est dans cette foulée que le gouvernement et les juges ont décidé de rouvrir le dossier. C’est donc le 13 janvier 2020, cette fois-ci, à Bamako.

Pour de nombreux observateurs, ce procès pourrait bien révéler des surprises dont certaines désagréables si on sait que c’est la tentative de contre coup d’Etat qui a occasionné toutes ces pertes. Certains n’hésitent pas à pointer du doigt les hommes politiques accusés d’avoir manipulé les « bérets rouges » et les amener à la boucherie.

L’une des intrigues de ce procès est que, parmi les accusés se trouvent de nos jours,  un certains Ibrahim Dahirou Dembélé dans l’équipe  gouvernementale, occupant le portefeuille très stratégique du ministère de la défense.

La présence de l’actuel ministre de la défense et des anciens combattants, le général Ibrahima Dahirou dans le box des accusés le 13 janvier 2020 reste incertaine quand on sait qu’au Mali, la poursuite et le jugement d’un ministre de l’Etat en fonction, quelle que soit la cause, n’est pas d’actualité.

En tout cas, le procès devra permettre de faire la lumière sur ce qui s’est passé. Si les parents des victimes crient justice, le peuple malien, dans son entièreté, veut savoir la vérité et toute la vérité. Même si, elle se révèle amère.

<strong>El Hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Dialogue national inclusif : La CMA donne une leçon politique à l’opposition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-national-inclusif-la-cma-donne-une-lecon-politique-a-lopposition-2853030.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Dec 2019 01:21:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ils n’étaient pas d’accord au départ. Mais, au finish, ils sont venus et ont pris part au dialogue national inclusif sur l’avenir de la nation. Ils étaient là, pas parce qu’ils sont d’accord, mais, ils étaient là pour exprimer leur désaccord et voir ensemble comment transformer les désaccords en accords. C’est la leçon politique donnée par la Coordination des Mouvements de l’Azawad à l’opposition politique de Soumaïla Cissé et compagnie qui ont décidé de boycotter le dialogue national inclusif. En plus de la CMA, le Gatia a décidé, lui aussi, de participer à ce dialogue national.

Tous sauf finalement le clan des Soumis notamment le collectif des vaincus de la dernière élection présidentielle et leurs alliés. C’est aussi les explications données par le représentant de la CMA pour justifier le fait que son mouvement a finalement décidé de participer au dialogue national. Pour lui, la CMA en est l’exemple. Même si on n’est pas d’accord, il faut venir discuter avec les autres. L’imam Mahmoud Dicko lui, ne va pas par le dos de la cuillère : ils sont absents, mais nous sommes là et nous parleront en leur nom. <strong>Finalement, est-ce une bonne chose pour l’opposition d’être absente d’une rencontre où on parle du Mali et de son avenir ? </strong>

<strong>Sinaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Section 6 URD : 63 comités démissionnent de l’URD</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/section-6-urd-63-comites-demissionnent-de-lurd-2853032.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Dec 2019 01:19:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le parti du chef de file de l’Opposition, l’honorable de SoumailaCissé, a organisé son quatrième congrès statutaire  placé sous le signe de la remobilisation pour restaurer l’espoir. Ce congrès se tient à un moment très difficileau sein  du parti de la poignée de mains   caractérisée par une démission de 67 comités sur les 73. A quelques encablures des législatives, l’URD réussira-t-elle remobiliser ses troupes pour qu’elles soient en ordre de bataille. </em></strong>Les opérations de renouvellement  des structures de bases du parti ont  provoqué une criseau sein de la section de la commune VI où il y a bicéphalisme.

Le maire de la Commune VI, Boubacar Keita, le secrétaire chargé des questions de  Justice du BEN-URD, Me Mohamed Sanogo, des membres de la sous-section et sections de l’Union pour la République et la Démocratie (URD) ont démissionné de tous les organes et structures du parti<strong><em>. </em></strong>

La lettre de démission en date du 20 décembre 2019, a été adressée au président du parti, Soumaïla Cissé.

Aussitôt après le dépôt de la lettre de démission, les démissionnaires se sont retrouvés dans l’après- midi du vendredi 20 décembre, pour annoncer  la nouvelle à la presse. Le point de presse a été animé  par le maire de la Commune VI et le secrétaire chargé de la justice du BEN URD.

Cette démission collective des instances URD de la Commune VI fait suite à une « injustice organisée et instrumentée » par le président du parti Soumaïla Cissé, selon les conférenciers.

Tout est parti d’une crise au sein de la section suite au renouvellement des organes de base du parti au niveau communale. Pendant que les tiraillements entre le secrétaire général de la section AdamaSamasekou et son adjoint, Me Mohamed Sanogo était à un point de non- retour, le BEN a envoyé une notification datée du 21 juin 2019 et demanda la « suspension  de toutes les opérations de renouvellement de la structure  <em>« pour parvenir à une prise en charge et une gestion optimale de la situation de crise prévalant entre les membres de votre section, aux fins de réunir les conditions d’une normalisation et d’une reprise du processus de renouvellement des organes du parti ».</em>
En bon respectueux des textes, le camp de Me Sanogo et les siens ont respecté à la lettre les consignes du BEN. Pendant qu’ils observaient « la sentence », l’autre camp dirigé par M. Samassekou a fait fi de la notification du BEN, et continué à mettre en place les organes. Le camp Sanogo informa maintes fois le comportement de leur « adversaire ». La réponse du bureau exécutif national a été que les structures mise en place par M. Samassékou ne seront pas reconnues et a demandé à Me Sanogo et ses camarades de rester serein.

A leur grande surprise, c’est le président du parti <em>« sans consulter le BEN et en catimini »</em> décide de reconnaitre les organes mis en place par M. Samassékou en Commune VI.

La nouvelle a été mal accueillie du coté de Me Sanogo et autres. Aussitôt, le bureau en réunion extraordinaire a tiré lesconséquences du comportement du président du parti URD, Soumaïla Cissé. Me Sanogo, le maire principal de la commune 6Boubacar Keita et la plupart des membres de la section, sous- section et les 67 des 73 comités URD de la Commune VI ont sans autre forme de procès démissionner du parti « pour trahison » de la part de Soumaïla Cissé.

<strong>La rédaction</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Bonne fête de Noël</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-bonne-fete-de-noel-2853026.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Dec 2019 01:12:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la nuit du 24 au 25 décembre prochain, les chrétiens du monde entier célébreront la naissance du Christ sauveur. Un moment de joie qui permet aussi au Chrétien de se questionner sur son propre engagement aux côtés du Christ et de sa nation.</strong>

En cette heureuse circonstance, la rédaction du  bihebdomadaire Le Pouce souhaite bonne fête à tous les chrétiens du Monde entier et leur demandent de prier pour la paix au Mali. Fête célébrant la nativité de Jésus Christ, la lumière qui guide les chrétiens sur le chemin de Dieu, Noël est une occasion unique de demander pardon et de prier pour son prochain. Jésus est venu au monde pour montrer le chemin à suivre pour les chrétiens et le sens d’être chrétien n’est autre que de démontrer son amour pour son prochain ; de cultiver le bien à la place du mal ; c’est aimer et d’être aimé ; c’est aussi accepter l’autre dans sa différence.

Le Mali comme beaucoup d’autres pays, à travers le monde, célébrera ces moments d’intenses prières et de dévotion dans un contexte marqué par l’empreinte du diable : la guerre qui tue des innocents et qui empêche chaque être humain de vivre pleinement sa vie. A cette occasion,  les chrétiens et les  musulmans s’uniront dans la prière pour un Mali et un monde en paix. Un monde débarrassé de ses démons. Bonne fête à tous !

<strong>El Hadj Tiémoko Traor</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edition :  Le dialogue de tous les espoirs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edition-le-dialogue-de-tous-les-espoirs-2852019.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 01:23:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le processus du dialogue national inclusif est entré dans sa phase cruciale en début de ce week-end avec le grand rassemblement sous l’arbre à palabres. Se parler, discuter, confronter les points de vue, les idées, échangé ..., c’est tout ça qui est au menu de ce grand rendez-vous entre Maliens suivi avec grande attention par le monde entier. De ces échanges et discussions, est censée jaillir la lumière qui éclaircira le ciel sombre au Mali. Ce dialogue n’est pas une réponse immédiate pour faire taire les armes du terrorisme qui, lui, n’a pas de calendrier fixé. Mais, il est censé permettre aux Maliens de parler d’une seule voix contre le terrorisme. Il est censé permettre aux Maliens d’unir leurs forces contre le mal. C’est dans ce sens que l’espoir est permis. Et Dieu seul connait ces espoirs placés en ce dialogue national inclusif auquel participent toutes les sensibilités du pays. Ceux qui ne seront pas sous l’arbre à palabres, ne sont pas à exclure. Les résultats du dialogue, doivent aussi permettre de rassembler tout le monde : les partants et les non-partants. C’est le sens du dialogue dont on dit qu’il est l’arme des plus forts.

<strong>El Hadj Tiémoko Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue national exclusif : Si les acteurs sont sincères, il y aura des avancées positives</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-national-exclusif-si-les-acteurs-sont-sinceres-il-y-aura-des-avancees-positives-2852021.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 01:07:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Finalement, les groupes armés signataires de l’accord d’Alger, notamment la CMA et la GATIA, participeront au dialogue national inclusif initié par le gouvernement malien. Et, c’est une bonne chose. Toutefois, il ne s’agit pas de dialoguer pour dialoguer. Il faut qu’à l’issue du processus, on puisse trouver des solutions qui permettront d’avancer ensemble dans la résolution de la crise multidimensionnelle qui secoue le Mali depuis 2012.</strong>

Le dialogue national inclusif initié par le gouvernement malien dans le cadre du processus de réconciliation entre Maliens, s’est ouvert en début du week-end sous la présidence du président de la République, chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéita et de nombreux Maliens venus écrire une page de l’histoire du Mali. Cette seconde phase qui réunit tous les acteurs, couronne celle qui a consisté à rédiger des termes de référence inclusifs et des concertations communales et régionales.

C’est finalement un grand jour pour le peuple malien qui s’est réuni pour discuter de la meilleure façon de cheminer ensemble dans la paix, la concorde et le développement du pays. Un grand rendez-vous pourtant boycotté par d’autres Maliens qui ne partagent pas la même vision. Mais, le plus important, c’est qu’il y ait des Maliens qui décident d’amorcer ce dialogue si nécessaire à chaque fois que la paix et la cohésion nationale sont en péril. Et c’est le cas actuellement.

Depuis 2012, une rébellion armée soulevée par des combattants touareg au nord du Mali, menace la stabilité de tout le pays. Cette rébellion armée a fait déplacer de nombreuses populations de leur lieu de résidence pour en faire des réfugiés et/ou déplacés de guerre ; a occasionné également de nombreux morts et blessés sans compter les dégâts matériels. Le tissu économique, culturel, social s’est retrouvé durement touché affectant la survie de la population. Le Mali qui, hier, cité comme havre de paix et modèle de cohabitation pacifique, est le théâtre d’une guerre communautaire et intercommunautaire sans compter le terrorisme armé qui détruit tout. Bref ! Au Mali, tout est relit en cause. Et la seule solution, selon de nombreux observateurs, c’est le dialogue entre Maliens. D’où l’organisation de ce dialogue national inclusif par le gouvernement du Mali.

Cependant, l’arbre ne doit pas cacher la forêt. Une chose c’est d’organiser le cadre du dialogue ; Une deuxième chose, c’est de faciliter ce dialogue. Mais la troisième chose qui parait la plus importante, c’est l’aboutissement réussi du dialogue par un consensus autour de quelque chose qui permet de quitter le statuquo. Et cela n’est pas gagné d’avance pour ce dialogue national inclusif pour lequel quatre personnalités connues du grand public malien, ont été sollicitées pour l’organisation. Il s’agit de Baba Akhib Haïdara, Médiateur de la République ; Ousmane Issoufi, ex premier ministre ; Aminata Dramane Traoré, ex ministre et de l’Ambassadeur Cheick Sidi Diarra.

Un dialogue qui a été déjà contesté dans sa forme par certaines organisations civiles et politiques et qui justifie leur absence dans le processus. Dès lors, il est à craindre que les participants à ce dialogue ne puissent parvenir à un consensus même sur le minimum qui permet d’avancer.

Tout consensus repose sur des sacrifices, des concessions. Ceux qui participent au dialogue, sont-ils prêts à faire des concessions ? Sont-ils prêts à quitter leurs positions radicales pour aller à la recherche des intérêts communs qui amèneront vers le consensus ? C’est le principal défi du dialogue national inclusif.

<strong>El Hadj Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pr Baba Berthe Président directeur General de la Compagnie malienne pour le développement des textiles : « La réunion a atteint ses objectifs »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/pr-baba-berthe-president-directeur-general-de-la-compagnie-malienne-pour-le-developpement-des-textiles-la-reunion-a-atteint-ses-objectifs-2852022.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 01:05:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Koutiala, chef-lieu de région, capitale de l’or blanc a abrité les  11 et 12 décembre 2019 la réunion bilan de commercialisation et l’assemblée générale de l’interprofession du coton. Au terme de cette rencontre capitale entre les animateurs de la filière coton du Mali, le PDG de la CMDT a bien voulu répondre à nos questions.</em></strong>

<strong>Le Pouce : <em>Qu’est-ce que le citoyen lambda peut retenir de cette réunion de Koutiala ? </em></strong>

<strong>Pr Baba Berthé : «  </strong><em>C’est une réunion statutaire avec l’interprofession du coton, que nous faisons pour faire le bilan de la campagne écoulée et pour entamer les préparatifs de la campagne de commercialisation de celle qui suit. Nous nous sommes retrouvés pour échanger sur un certain nombre de problématiques. Il y a eu des présentations secteur par secteur. Nous avons abordé la partie agronomique en se demandant quelles ont été les contraintes, quels ont été aussi les acquis ? On a eu la même démarche avec la partie industrielle, la partie qualité, l’office de classement du coton et l’OHVN. Nous avons abordé la partie commercialisation pour adopter des recommandations. Pour ce qui est des difficultés, on a constaté une baisse sensible des rendements. La bataille de la production ne peut se gagner que par le rendement. Il ne s’agit pas d’augmenter indéfiniment les superficies, il faut aller vers une maîtrise des superficies en apportant aux terres ce dont elles ont besoin. On a constaté des écarts sensibles entre le classement du coton graine, effectué par les commissions mixtes au niveau villageois et le classement opéré au niveau de l’équipe industrielle. Ce n’est pas normal que l’on classe un coton de premier choix au niveau villageois et que l’onse rend compte au niveau de l’usine que c’est un coton de deuxième choix. Cette situation crée des frictions et des frustrations au niveau des producteurs. Et c’est ce que nous voulons éviter. Un coton qui est classé premier choix alors qu’il aurait dû être du deuxième choix, est payé comme coton de du premier choix. Ça fait un manque à gagner pour la CMDT. Nous avons trouvé nécessaire d’adopter une position pour éviter qu’elle en soit ainsi. Une autre préoccupation est celle qui a trait à la baisse des cours mondiaux. C’est une question à laquelle nous n’avons pas de réponse, si ce n’est celle qui consiste à aller à la transformation. Nous avons fait des réflexions sur la question de la subvention. Il faut affiner la réflexion pour savoir s’il faut maintenir la subvention dans sa forme actuelle qui a généré des difficultés que nous sommes en train de gérer en ce moment. Ce travail nous permettrait de gagner en efficacité et de sauver la filière. Ce sont les points saillants abordés au cours des débats de ces deux jours avec les recommandations des producteurs. Les producteurs et l’ensemble des autres acteurs de la filière coton sont unanimes pour établir une cartographie de la fertilité des sols</em><strong>. »</strong>

<strong>Le Pouce : <em>Un responsable satisfait qui regagne son bureau à Bamako ?</em></strong>

<strong>Pr Baba Berthé : «  </strong><em>La réunion a atteint ses objectifs qui consistaient  à identifier les difficultés de la campagne, les acquis de la campagne précédente et nous projeté dans la campagne suivante</em><strong>. »</strong>

<strong>Entretien réalisé à Koutiala par El Hadj Tiémoko Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Congrès du MNLA à  Kidal :   A quoi joue la communauté internationale ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/congres-du-mnla-a-kidal-a-quoi-joue-la-communaute-internationale-2851032.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Dec 2019 01:45:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il suffit parfois de rien du tout pour qu’un petit problème survienne. Et, un petit problème mal réglé peut devenir un grand problème pour tout le monde. Comme ça a été le cas de la rébellion touareg de 2012 au Mali ; Comme ça semble être aussi le cas de la récente sortie très mal inspirée du chef du bureau de la mission de l’ONU à Kidal lors du 4<sup>ème</sup> congrès du mouvement indépendantiste MNLA.</strong>

Nous avons l’habitude de l’écrire : la mauvaise gestion de la crise malienne réside dans le fait que la rébellion armée de 2012 a été légitimée par la communauté internationale à commencer par l’ONU qui, au lieu de sanctionner cette rébellion armée qui avait déjà du sang sur les mains, l’a plutôt soutenue et aidée face à un Etat démocratique, membre signataire de la Charte de l’ONU. C’est cette rébellion armée qu’est devenue le MNLA puis la CMA (coordination des mouvements de l’Azawad) qui peut tutoyer le gouvernement du Mali avec la bénédiction des membres du Conseil de sécurité de l’ONU. Ce mouvement armée qui s’est allié aux groupes djihadistes et terroristes pour déstabiliser l’Etat malien, a commis de nombreuses exactions sur le sol malien mais n’a jamais été condamné par la communauté internationale notamment l’ONU et qui s’érige aujourd’hui en Etat dans un Etat avec armée et institutions politiques.

Le MNLA aujourd’hui est parfois invité par certains membres du conseil de sécurité de l’ONU pour discuter et échanger sur des questions de sécurité au Sahel. Et, c’est fort logiquement que les représentants onusiens présents au Mali, participent aux congrès du MNLA et peuvent se permettre certaines déclarations.

Au 4<sup>ème</sup> congrès de ce mouvement indépendantiste installé sur un piédestal par les grandes puissances européennes et occidentales, le chef du bureau de la mission de l’ONU à Kidal a pris la parole pour qualifier le représentant de l’Etat de « <em>délégation venue du Mali</em> ». Ce qui sous-entend que Kidal n’est pas ou n’est plus du Mali. Ces propos tenus à l’heure où le « statut » de Kidal est fortement critiqué par l’opinion publique au Mali, devraient être condamnés avec la dernière rigueur et par les Maliens et par l’ONU et des sanctions appropriés pris pour éviter que de pareilles dérives verbales ne se reproduisent. Seulement si, cette ONU est sincère lorsqu’elle dit par la voix du représentant de la MINUSMA, Mahamat Saleh Annadif que « <em>l’ONU </em>respecte bien l’unité du Mali et son intégrité <em>». </em>Ce représentant onusien dont les rapports ont toujours été rédigés de sorte à critiquer le gouvernement du Mali sur « sa lenteur » à mettre en œuvre l’aspect politique de l’Accord d’Alger, n’a pas voulu condamner les propos de son travailleur, le chef du bureau de la mission de l’ONU à Kidal. Il parle plutôt d’« interprétation » de ces propos et rappelle simplement que l’ONU respecte bien l’unité du Mali et son intégrité. Ce qui signifie que les propos tenus par le chef du bureau de la mission de l’ONU à Kidal, ne sont pas condamnables à ses yeux.

Ce n’est pas l’avis des Maliens qui, non seulement condamnent les propos tenus lors du congrès du MNLA mais exigent également des sanctions exemplaires. En d’autres circonstances et en d’autres lieux, le chef du bureau de la mission de l’ONU à Kidal, serait relevé de son poste.

L’autre question est : que va faire l’ONU à ce congrès d’un groupe rebelle non désarmé qui lutte contre un Etat démocratique de surcroit signataire de la Charte de l’ONU ? Voilà la clarification à apporter pour que le conflit malien qui dure depuis des années puisse connaitre son dénouement. L’ONU et le reste des pays européens et occidentaux doivent clarifier leur position dans le conflit malien qui oppose un groupe armé et un Etat démocratique et souverain.

<strong>El Hadj Tiémoko Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito ; Quiproquo autour de la question d’« unité et d’intégrité territoriale du Mali » ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-quiproquo-autour-de-la-question-d-unite-et-dintegrite-territoriale-du-mali-2851031.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Dec 2019 01:20:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[On a toujours parlé d’unité et d’intégrité territoriale du Mali à chaque fois que des faits et gestes permettaient de créer le doute dans les esprits. Au lendemain des propos tenus par le chef du bureau de la MINUSMA à Kidal, le représentant onusien a espéré calmer la tempête soulevée par ces propos en déclarant que l’ONU respectait l’unité et l’intégrité territoriale du Mali. Peut-il en être autrement ? Le Mali est un Etat démocratique, membre de l’ONU ayant signé et ratifié sa Charte. Mais, la question que l’on se pose est : quand on parle d’unité et d’intégrité territoriale, s’agit-il de l’ancien découpage territorial qui fait de Kidal, une ville du Mali ou du nouveau découpage que tente d’imposer certains impérialistes et qui voudraient placer Kidal en dehors du Mali ? Le statut actuel de Kidal ne permet pas une réponse claire de la question. Non plus l’attitude et le comportement d’une certaine communauté internationale. Pour affirmer l’unité et l’intégrité territoriale du Mali, il faudra lever le statut de Kidal. Et assez rapidement pour éviter des amalgames qui viennent rajouter au flou artistique déjà installé dans la lutte contre le terrorisme au Sahel.

<strong>El Hadj Tiémoko Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le terrorisme et l’ambiguïté de l’intervention française : Les chefs d’Etat du G5 Sahel face à leur responsabilité</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lutte-contre-le-terrorisme-et-lambiguite-de-lintervention-francaise-les-chefs-detat-du-g5-sahel-face-a-leur-responsabilite-2850730.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Dec 2019 01:35:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Le président français, Emmanuel Macron, dans un discours que beaucoup d’Africains jugent « </b><em style="font-weight: bold">irrespectueux </em><b>» et « </b><em style="font-weight: bold">insolent</em><b> », vient de convoquer les chefs d’Etat du G5 Sahel à un mini-sommet France-Afrique dit de clarification sur le sentiment anti-français qui naît et se fortifie dans leur pays respectif. La question est maintenant de savoir quelle va être la réaction de ces 5 chefs d’Etat du Sahel.</b>

A l’issue d’un récent sommet de l’OTAN, le président Emmanuel Macron a cru devoir convoquer ses « sous-préfets » africains pour soi-disant mettre les points sur les I en ce qui concerne le sentiment anti-français de plus en plus perceptible dans les Etats du Sahel en lien avec la présence militaire française au Sahel et ses résultats mitigés. Il s’agit des présidents Mauritanien, Burkinabè, Malien, Tchadien et Nigérien.

Au lendemain de la mort de 13 soldats français sur le sol malien lors d’un accident d’hélicoptères au cours de combats contre des groupes terroristes, le président Emmanuel Macron fait face à l’opinion française qui ne comprend pas pourquoi des soldats français continuent de mourir dans cette zone désertique en proie au terrorisme et qu’en retour, ces soldats n’ont pas la reconnaissance nécessaire de ceux qu’ils prétendent défendre. Une incompréhension qui en rajoute à celle des populations du Sahel sur l’efficacité et les motivations réelles de l’intervention française au Sahel contre le terrorisme.

Au Mali, des acteurs civils, politiques et religieux ont déjà organisées des marches de protestation et de contestation contre la présence de l’armée française. Au cours de ces différentes marches, les manifestants ont brûlé le drapeau français et ont arboré des pancartes sur lesquelles est écrit : « <em>La France, dégage !</em> » ; « <em>La France soutient le terrorisme</em> » etc.

Les populations n’arrivent pas à comprendre ni à accepter le fait que malgré la présence de la force française Barkhane, de la Minusma, des FAMAS, et du G5 Sahel que le terrorisme prend toujours de l’ampleur ; que sept ans après l’intervention française contre l’avancée des djihadistes vers le centre du Mali (2013) que Kidal, une ville malienne, fief des groupes rebelles touareg, demeure toujours inaccessible à toute force de défense et de sécurité malienne avec la bénédiction de la force Barkhane et qui vit comme un Etat dans un Etat. En somme, les populations des pays du Sahel concernés par le terrorisme, demandent simplement à la France de clarifier sa position et son rôle dans cette lutte anti-terrorisme ou de plier bagages.

Mais au lieu de ça, c’est le président Emmanuel Macron qui demande aux présidents de ces pays-là, de venir en France, clarifier leur demande d’appui français. En clair, de venir signer ou reconduire les fameux accords de défense dont les populations ne veulent plus en entendre parler.

<strong><em>Inversement des rôles</em></strong>

Qui doit clarifier sa position et son rôle aujourd’hui dans la guerre contre le terrorisme au Sahel ? Les cinq pays du G5 Sahel qui ont demandé de l’appui et qu’ils ne l’ont pas encore reçu ? Qui voient chaque jour le terrorisme prendre de l’ampleur tuant leurs populations par centaines malgré la présence de toutes les armées du monde ?

En clair, c’est à la France d’expliquer pourquoi Barkhane malgré l’installation de la MINUSMA et pourquoi la lutte contre le terrorisme n’est pas un mandat confié à la force onusienne MINUSMA ?

C’est aussi à la France d’expliquer pourquoi depuis 2013, la ville de Kidal est barricadée et interdite d’accès aux forces de défense et de sécurité maliennes et non à Barkhane. C’est à Emmanuel Macron de rassurer les populations du Sahel que l’armée française intervient au Sahel contre le terrorisme et non pour soutenir le terrorisme. Pour cela, il doit le faire par des actions concrètes sur le terrain et non par des simples discours qui cachent mal le néocolonianisme de la politique française et dont il ne veut entendre parler et qui est pourtant la vérité.

Les chefs d’Etat iront à Pau dire ce qu’ils pensent. Mais, ce que pensent et croient leur peuple en est une autre.  Ces peuples demandent à la France de clarifier son jeu au Sahel. Pas plus !

<strong><em>Un ton irrespectueux et insolant… ?</em></strong>

Visiblement, Macron tente de rassurer l’opinion française et de justifier le « sacrifice » de soldats français sur le théâtre des opérations au Sahel. En effet, comment faire comprendre à cette opinion française, que la guerre contre le terrorisme au Sahel, n’obéit à aucun autre intérêt que celui lié à la protection sécuritaire des ? Exercice difficile dans lequel jusqu’ici le gouvernement français n’a pu ni convaincre ses propres citoyens ni les populations africaines.

Mais en utilisant un ton ferme même si cela peut ressembler à un discours de « dominant » à « dominé », à l’égard de ses homologues africains, Macron essaie de noyer le poisson dans l’eau. « <em>Nous devons, à très court terme, ré clarifier le cadre et les conditions politiques de notre intervention au Sahel avec les cinq Etats membres du G5 Sahel</em>. »… « <em>Je ne peux ni ne veux avoir des soldats français au Sahel alors que l’ambiguïté perdure à l’égard des mouvements antifrançais </em>» ; « <em>Ils nous doivent la clarté et le fait qu’ils nous demandent d’être là et qu’ils l’assument. Il faut que ce soit très clair et assumé par tout le monde, et pour le moment ce n’est pas suffisamment le cas (…). J’ai besoin de ces clarifications pour continuer à maintenir la présence française </em>» « <em>Il faut qu’ils l’affirment politiquement dans leur pays devant leur opinion publique. C’est une condition nécessaire. J’en tirerai les conséquences si ces conditions ne sont pas remplies </em>(…) »

Que doivent faire les chefs d’Etat africains envers qui un tel discours a été tenu ? Doivent-ils courir à Pau demander pardon à Macron et le supplier de ne pas retirer ses troupes du Sahel ? Ou devraient-ils ne pas se déplacer en France pour répondre à la convocation de Macron et ainsi obliger le président Français à revoir son discours ? En tout cas, les populations africaines attendent de voir comment vont réagir les chefs d’Etat du G5 Sahel.

<strong>Sinaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :  Les cinq chefs d’Etat du G5 Sahel ne devraient pas se déplacer à Pau</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-les-cinq-chefs-detat-du-g5-sahel-ne-devraient-pas-se-deplacer-a-pau-2850729.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Dec 2019 01:30:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ton utilisé par Emmanuel Macron pour convoquer à Pau les chefs d’Etat de la force conjointe du G5 Sahel, est discourtois et méprisant, selon plusieurs observateurs africains. Un ton de « dominant » à « dominant » qui rappelle le colonialisme. Les cinq chefs d’Etat (Ibrahim Boubacar Kéita du Mali, Roch Marc Christian Kaboré du Burkina, Idriss Deby du Tchad, Mahamadou Issoufou du Niger, Mohamed OuldGhazouani de la Mauritanie) ne devraient pas effectuer le déplacement à Pau, le 16 décembre tant que leur « homologue » Emmanuel Macron n’a pas changé de ton et de discours. Se rendre à Pau sur cette injonction de Macron, signifierait beaucoup de choses : Que ces chefs d’Etat africains manquent de courage ! Qu’ils n’ont que faire de leur honneur et leur dignité ! Que c’est la France qui décide de la politique d’intervention contre le terrorisme au Sahel ! Que ces chefs d’Etat africains restent des pantins et marionnettes entre les mains de la France ! Que ces chefs d’Etat africains ne tiennent pas compte de ce que pense leur peuple ! Bref ! se rendre à Pau n’est pas un problème en soi surtout si le but est d’aller dire à Macron qu’il peut ramasser son armée (française) et rentrer chez lui ; d’aller dire ses quatre vérités à un président (français) qui se croit tout permis sur le sol de ses anciennes colonies. Mais, si l’objectif est d’aller demander pardon à Emmanuel Macron pour la colère légitime des populations du Sahel contre l’inefficacité de l’armée française, et de signer illico presto des accords dits de défense, alors, il y aura problème. Il y a une manière dans toute chose. Et visiblement le président Macron manque de (bonne) manière pour communiquer avec ses homologues du G5 Sahel. Les considère-t-il plus comme valets que des homologues ?

<strong>El Hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suspension des services AMO pour défaut de paiement :  Faut&#45;il porter plainte contre la CANAM, les officines de pharmacie ou le gouvernement ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/suspension-des-services-amo-pour-defaut-de-paiement-faut-il-porter-plainte-contre-la-canam-les-officines-de-pharmacie-ou-le-gouvernement-2850740.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Dec 2019 01:12:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les malades et leurs parents ont dû se résoudre, ces derniers temps, à payer la totalité des frais de leurs ordonnances malgré qu’ils soient inscrits à l’Assurance maladie obligatoire (AMO) et qu’ils payent régulièrement leur cotisation. La faute à une grève des officines de pharmacie qui réclament le paiement de leurs factures échues.</strong>

Des dégâts collatéraux qui pouvaient être évités si chacun s’assumait et remplissait convenablement sa mission. Hélas ! Le Malien a perdu ses valeurs et n’est plus ce qu’il fut. Aujourd’hui, le <em>ntagnini </em>(la recherche d’un gain facile) dans les actions, a conduit à la dépravation de toutes les valeurs dont le Malien se rendait fier. Dans un autre langage, on pourrait appeler ça l’effet de la corruption.

Le récent bras de fer Officines de pharmacie – CANAM- Gouvernement a surpris plus d’un observateur averti et plongé dans le désarroi plusieurs patients et leurs parents qui ont vu leurs services AMO interrompu non pas par leur faute mais celle de professionnels véreux. Ce qui est sûr quelqu’un n’est pas clean quelque part pour dire qu’il y a une odeur de magouille quelque part.

Une chose est aussi certaine : c’est le patient qui paie les pots cassés. Et, apparemment, il ne semble pas avoir d’autres alternatives que celle de subir en attendant que les choses se décantent. Peut-être qu’il devrait porter plainte contre l’une des structures citées pour réparation de dommages subis durant cette grève qu’il n’a pas provoquée ni voulue. Quelqu’un doit payer pour les dégâts causés.

Si les services AMO ont été suspendus même pour un laps de temps, les dégâts sont énormes chez les patients qui ont souscrit à cette assurance pour être soulagés. Se servir d’eux pour réclamer des droits, est tout simplement impardonnable.

<strong>El Hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :  IBK à Paris pour refléter le « visage et la parole du Mali » !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ibk-a-paris-pour-refleter-le-visage-et-la-parole-du-mali-2850092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Dec 2019 01:38:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Treize soldats français viennent de trouver la mort sur le sol malien. Les autorités françaises parlent d’accident (collision de deux hélicoptères) tandis qu’un groupe terroriste revendique cette « collision » d’hélicoptère. Cela s’est passé dans un contexte de dénonciation et de contestation contre l’armée française au Mali. Les Maliens, de plus en plus, pointent du doigt vers la France qu’ils accusent de conspiratrice dans la lutte contre le terrorisme au nord du pays. Un sentiment anti-français qui se renforce chaque jour et qu’on peut trouver légitime au regard des résultats mitigés de la lutte contre le terrorisme engagé par la France au Sahel. Au-delà de toutes ces émotions exprimées, négatives ou positives, la réalité est que des soldats d’un autre pays, sont morts, dans un grand nombre, sur le sol malien. Et des familles françaises, loin de la réalité de cette salle guerre, sont éplorées et vivent dans la douleur. Ces familles françaises sont peut-être, elles-aussi, trompées sur la vraie motivation de cette guerre contre le terrorisme au Sahel. Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, est à Paris pour présenter les condoléances d’un peuple meurtri, plongé dans la douleur et dans le désespoir. Il est à Paris pour dire que cette douleur que vivent certaines familles françaises, des milliers de Maliens la vivent au quotidien. Et qu’il est vraiment temps de se mettre ensemble, Français et Maliens, dans la confiance, sans fourberie, afin de vaincre un ennemi qui ne fait pas de différence.

<strong>El Hadj Tiémoko Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Intervention française au Mali : La demie vérité de l’ancien président français, François Hollande</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/intervention-francaise-au-mali-la-demie-verite-de-lancien-president-francais-francois-hollande-2850100.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Dec 2019 01:15:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La France va mal au Mali. Et même très mal. Après avoir été accueillis avec cœur et joie en 2013 pour stopper l’avancée des groupes terroristes vers le centre du Mali, les soldats de l’armée française sont aujourd’hui hués et sommés de quitter le sol malien. Le sentiment anti français est né et se renforce chaque jour. Qu’est- ce qui a pu se passer pour amener un tel désamour ? Les déclarations de l’ancien président français François Hollande, au lendemain de la mort de plus d’une dizaine de soldats français, dans le nord du Mali, collent-elles à la réalité ?</strong>

Nous l’affirmons : le peuple malien n’est pas ingrat. Encore moins hostile à des forces étrangères sur son sol. Il se trouve qu’il a été abusé, trompé dans sa confiance, trahi et jeté en pâture à des groupes terroristes, armés et soutenus de l’extérieur. La rébellion touarègue qui a éclaté en 2012 est un « petit » problème qui aurait pu rapidement se régler si le conseil de sécurité de l’ONU, avait assumé son rôle et sa responsabilité : on ne prend pas les armes contre un Etat membre de l’Assemblée générale de l’ONU et donc signataire de sa charte et que d’autres membres de l’institution soutiennent celui qui a pris les armes. C’est pourtant ce qui s’est passé avec la rébellion touareg armée contre l’Etat démocratique du Mali. Cette rébellion a bénéficié du soutien politique et logistique de pays membres du conseil de sécurité de l’ONU qui, en plus, agissent sous mandat de l’ONU. Le comble et l’incompréhension totale ! Mais, bon, le Mali, quoique membre de l’Assemblée générale de l’ONU, est un « petit » pays sans « grande décision et influence » sur le conseil de sécurité de la puissante ONU. La France, tutrice du Mali dans ce conseil de sécurité et marraine de la rébellion touarègue, peut bien faire ce qu’il lui semble bon de faire, sans obstacle majeur.

En liquidant le régime de Mouammar Kadhafi en Libye, la France et ses alliés savaient ce qu’ils faisaient. Ce qui est arrivé à la Lybie, est la suite logique du plan de déstabilisation du Sahel orchestré par certaines puissances étrangères dont la France fait partie. Et ça aussi, le conseil de sécurité de l’ONU le sait. Inutile de revenir sur comment la rébellion touarègue de 2012 est-elle créée au Mali. Et comment elle est arrivée à maintenir la pression sur le gouvernement malien.

La France qui a des visées sur certaines ressources du sous- sol au nord du Mali, a décidé de s’allier aux groupes rebelles Touaregs sous le prétexte fallacieux de mieux lutter contre le terrorisme au sahel. Un pacte avec le diable qui a fini par être éventé et constitue, aujourd’hui le point de discorde entre la France, sauveur, et le Mali plongé dans l’incompréhension totale. <strong>Peut-on s’allier à des groupes armés qui luttent contre un Etat démocratique et qui s’allient, eux-aussi, à des groupes terroristes ?</strong>

La France, le pays des droits de l’homme et grande défenderesse des bons principes, a osé le faire sous la bénédiction du conseil de sécurité de l’ONU. Ce jeu trouble de la France a fini par plonger tout le Sahel dans un bain de sang et dont les conséquences vont au-delà des frontières du Sahel lui-même. On dit que la France paie un lourd tribut dans la lutte contre le terrorisme au Sahel. Oui, mais, certains dirigeants français, les vrais conspirateurs du complot contre le Sahel, diront certainement qu’on ne fait pas des omelettes sans casser des œufs. Autant ces conspirateurs mentent au peuple français pour couvrir leurs vrais objectifs au Sahel autant ils mentent aux dirigeants du Sahel et notamment au président malien, Ibrahim Boubacar Kéita qui doit se poser des questions sur ses liens d’« amitié » avec la France.

La semaine dernière, dans la région de Ménaka, dans le sud-est du Mali, deux hélicoptères de l’armée française, seraient entrés en collision. Un « accident » qui aurait fait au moins 13 morts dans l’armée française. Cela a créé un véritable émoi autant en France qu’au Mali où, signalons-le, les sentiments sont mitigés sur le sujet.

Certains, comme le président de la République, compatissent à la douleur des familles françaises éplorées, d’autres s’en réjouissent évoquant un « châtiment de dieu » pour la « traitrise » et la « fourberie » de la France.

C’est dans ce vaste champ d’émois que l’ancien président français, François Hollande, a pris la parole pour non seulement exprimer ses sentiments mais aussi pour se donner bonne conscience, lui, qui, en 2013, a ordonné l’intervention de l’armée française au Mali.

Pour l’ancien chef d’Etat, la force Barkhane (l’armée française de lutte contre le terrorisme au Sahel) doit non seulement continuer sa mission au Sahel mais, elle mérite d’être soutenue expliquant que « <em>s'il n'y avait pas l'opération Barkhane aujourd'hui, ces forces terroristes qui ont été certes très entamées, qui ont été réduites dans leur influence, continueraient d'agir et menaceraient la sécurité de toute l'Afrique de l’Ouest ». </em>

Rappelons que la situation au sahel s’est empirée plus qu’en 2013 et que des documentaires, témoignages, enquêtes de journalistes etc. mettent, de plus en plus, en exergue le jeu trouble de la France contre le terrorisme au Sahel.

L’ancien président françaisva plus loin en disant que« <em>s'il n'y avait pas eu l'opération que j'ai moi-même déclenchée le 11 janvier 2013, tout le Mali aurait été occupé par les terroristes islamistes et pas seulement le Mali, toute l'Afrique de l'Ouest, aurait été ainsi déstabilisée</em> ». Une vérité absolue vu la puissance de feu des groupes terroristes. Mais ce que François Hollande ne veut pas évoquer, et qui constitue une autre vérité, c’est la responsabilité de la France dans l’armement des groupes terroristes au sahel et son soutien à un groupe rebelle directement connecté à ces groupes terroristes. Il s’agit du groupe rebelle touareg aujourd’hui dénommé coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) et qui peut tutoyer le gouvernement malien et le reste du continent africain grâce à la France et ses alliés.

En clair, l’intervention de la France au Mali en 2013 fait partie du plan machiavélique de déstabilisation pour engendrer chez les Maliens un sentiment de gratitude vis-à-vis de ce pays néocolonialiste et qu’il y a crise sécuritaire au Mali et dans tout le Sahel parce que la France et certains pays l’ont voulu ainsi.

Que François Hollande et d’autres Français, l’admettent ou pas, le Mali a été volontairement déstabilisé de l’extérieur et la France en sait quelque chose pour en être l’actrice principale voire la cheffe d’orchestre de ce complot. C’est le sentiment général des Maliens et il est légitime et confirmé.

Pour cette intervention en 2013, le Mali ne doit rien à la France. Croire le contraire, c’est alimenter le « complot ». Au lieu de faire son mea culpa, la France de Nicolas Sarkozy, de François Hollande et d’Emmanuel Macron, veut inverser les rôles en faisant croire que leur pays est le grand sauveur d’un pays en voie de disparition à cause du terrorisme et que sans eux (Français), cela risque bien de se passer.

Dommage que les Maliens ne parlent pas d’une voix et ne sont ni solidaires ni unis. Ils feraient échec facilement au plan de déstabilisation de la France et de ses alliés car, quand un peuple est uni et solidaire, rien ne peut lui arriver.

A François Hollande de se ressaisir et de corriger ses propres erreurs (celles d’avoir cautionné la croisade meurtrière de Nicolas Sarkozy) avant qu’Emmanuel Macron, lui aussi, ne corrige les siens.

<strong>El Hadj Tièmoko Traoré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre la corruption et la délinquance financière :   La petite revanche du président IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-la-corruption-et-la-delinquance-financiere-la-petite-revanche-du-president-ibk-2844730.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Oct 2019 07:28:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La lutte contre la corruption et la délinquance financière tant de fois annoncée et jamais sans résultats à hauteur de souhait, est entrée dans un tournant décisif avec l’arrestation de quelques personnalités proches du pouvoir. Ce qui fait dire que cette lutte est différente de toutes les luttes engagées jusque-là.</em></strong>

L’arrestation de Bakary Togola, un proche du pouvoir, acteur principal de la dernière campagne présidentielle qui a vu la réélection du président IBK pour un second mandat, a résonné comme un cri de victoire pour ceux qui luttent contre la corruption et le délinquance financière. Soupçonné de détournement de fonds publics, Bakary Togola bénéficie de la présomption d’innocence jusqu’à son jugement par un juge qui devra décider si le magnat de l’agriculture reste dans les liens de la justice qui le condamnera ou s’il sera relâché pour être déclaré non coupable.

En attendant, cette arrestation continue de nourrir les débats entre Maliens et certains citoyens se mettent aussitôt à rêver d’une justice incorruptible qui ira jusqu’au bout de ce qu’elle a commencé.

Bakary Togola n’est pas le seul à être interpellé par la justice dans le cadre de la lutte contre la corruption et la délinquance financière. Plusieurs personnalités ont déjà été interpellées et certaines mises sous mandat de dépôt par le juge. Du coup, on imagine le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita intervenir pour protéger ses « proches ».

Mais, pourquoi interviendra-t-il pour stopper une lutte implacable contre la corruption et la délinquance financière qu’il a appelée de tous ses vœux depuis qu’il est arrivé comme président de la République et qu’il a comme projet de gouvernance pour avoir fait de cette lutte son cheval de bataille durant les campagnes présidentielles de 2013 et celles de 2018 ? Il n’interviendra pas et ne fera pas entrave au travail de la justice, croient savoir certains de ses proches.

Au contraire, cette lutte engagée contre la corruption et la délinquance financière constitue une revanche pour le président IBK. Entouré de beaucoup de personnes qui prétendent défendre son projet de gouvernance depuis 2013, le président IBK peine à faire aboutir ses réformes faute de soutien et d’engagement d’abord de la part de ceux qui disent qu’ils sont avec lui. Alors que ces mêmes gens continuent de s’enrichir sur le dos du contribuable.

La Majorité constituée de plus d’une soixantaine de partis politiques et de plusieurs organisations de la société civile, demeure amorphe et manque d’engagement. Du coup, le président IBK est seul à se démêler pour défendre ses projets pendant que ses supposés « soutiens » s’enrichissent illicitement sans mouiller le maillot pour lui. C’est l’une des raisons pour laquelle, le président IBK n’empêchera pas la justice de faire son travail. « Que chacun rende compte de ses actes ». Voilà ce qu’il a lâché pour toute question concerna son intercession en faveur de ses proches qui seraient menacés par le juge anticorruption.

On défend un « ami ». Mais, pour le moment, IBK n’a pas d’amis à défendre. Il a autour de lui, des parvenus ; des profiteurs et surtout des corrompus qui n’hésiteraient pas à le lâcher si le vent du destin venait à changer de direction. Alpha Oumar Konaré a été trahi par les siens ; tout comme Amadou Toumani Touré. Les mêmes qui se sont transformés en griots circonstanciels pour chanter les louanges du maitre du jour. Que ceux qui comptent sur le président IBK pour échapper aux filets de la justice, se détrompent. Il est lui-même l’initiateur de cette lutte implacable.

<strong>El Hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :  Le Mali est en guerre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-mali-est-en-guerre-edito-le-mali-est-en-guerre-2844729.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Oct 2019 07:23:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali est en guerre. Une réalité que bon nombre de nos compatriotes, n’arrivent pas encore à comprendre et à intégrer dans leur vécu quotidien. Nous sommes en guerre ! Et cela signifie beaucoup de choses : d’abord, cela veut dire que nous ne pouvons plus vivre comme on le faisait lorsque le pays n’était pas en guerre. Nous devons être vigilants et adopter des comportements plus défensifs. Ensuite, nous devons nous montrer solidaires des uns des autres ; solidaires au pouvoir décisionnel, surtout le commandement militaire qui a besoin de toute la sérénité nécessaire pour jouer son rôle ; éviter d’instrumentaliser la guerre à des fins politiques. A Bamako, avons-nous le sentiment que le pays est en guerre ? Que des milliers de nos compatriotes ne vivent plus chez eux et ont fui la guerre pour se réfugier ailleurs et vivent dans des conditions difficiles ? Le pays est en guerre contre un ennemi connu mais invisible : c’est le terrorisme. Cela ne veut pas dire que les Maliens sont en guerre les uns contre les autres. Le Mali est en guerre et cela concerne la sécurité des Maliens, de tous les Maliens. Nous devons désormais intégrer l’insécurité dans nos habitudes et prendre les précautions qu’il faut pour ne pas exposer davantage sa vie et celle des autres.

<strong>El Hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coordination nationale des amis de Bakary Togola : La CNA/BT, estime que “le président Bakary TOGOLA doit bénéficier de la présomption d’innocence.”</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/coordination-nationale-des-amis-de-bakary-togola-la-cna-bt-estime-que-le-president-bakary-togola-doit-beneficier-de-la-presomption-dinnocence-2841436.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/coordination-nationale-des-amis-de-bakary-togola-la-cna-bt-estime-que-le-president-bakary-togola-doit-beneficier-de-la-presomption-dinnocence-2841436.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Sep 2019 12:01:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les amis  de Bakary Togola, regroupés au sein d’une coordination ont animé le samedi matin 28 septembre 2019 dans la grande salle de conférence de la Maison de la presse, un point presse afin d’éclairer la lanterne des uns et des autres sur l’arrestation de Bakary Togola, Président du conseil d’administration de la confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton et aussi président de l’APCAM. Une déclaration a été lue et remise aux journalistes par le secrétaire général de ladite coordination, Moussa Z Doumbia qui avait à ses côtés d’autres membres de la coordination. Nous vous proposons en intégralité le contenu de cette déclaration. </strong>

<strong>« </strong><em>La coordination Nationale des Amis de Bakary TOGOLA CNA/BT a l’honneur d’informer l’opinion nationale et internationale de l’affaire dite (des ristournes de la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton C-SCPC) déclenchée par une dénonciation anonyme<strong>.</strong></em>

<em>La CNA/BT dénonce des déclarations mensongères, pitoyables et honteuses, diffusées par certains médias et par des réseaux sociaux tendant à porter atteinte à la dignité et à l’honorabilité du Président Bakary TOGOLA. Ces allégations font croire à prononcer le verdict avant le procès. La CNA/BT déplore également la récupération politique de cette affaire par certains hommes politiques. En effet, il y a plus de dix ans, on ne parle plus du terme ristourne entre les cotonculteurs et la CMDT, on parle plutôt de complément de prix. Qu’est-ce que le complément de prix ?
Selon les informations obtenues des véritables acteurs du monde paysan, le prix au producteur est fixé avant chaque campagne cotonnière, à la fin de chaque campagne, un consultant indépendant évalue le produit de commercialisation du coton, le prix de vente de la graine plus le prix de vente de la fibre et cela en commun accord entre la CMDT et les producteurs, comme c’est le cas dans d’autres pays Africains. Lorsque le produit de commercialisation évalué est supérieur au prix du coton au producteur préalablement fixé, le bénéfice appelé complément de prix est partagé entre la CMDT et les producteurs : – 40% du bénéfice pour la CMDT – 60% du bénéfice pour les producteurs de cotons. Pour ce qui est de la répartition des 60% pour les producteurs :</em>
<ul>
 	<li><em>La CMDT verse directement 40% dans les comptes de chaque coopérative.</em></li>
 	<li><em>45% constituent un fond de soutien à la filière coton, qui n’est pas à la disposition de la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton C-SCPC.</em></li>
 	<li><em>15% pour le budget de fonctionnement de la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton C-SCPC. Le Président Bakary TOGOLA est poursuivi aujourd’hui pour la gestion d’un fond qu’il n’a jamais géré. Les prétendues ristournes que le dénonciateur anonyme fait allusion sont directement versées par la CMDT aux coopératives.</em></li>
</ul>
<em>Le groupement des syndicats cotonniers et vivriers a tenu un point de presse le 20 septembre 2019. Il a annoncé que le complément de prix (ristournes) de la dernière campagne cotonnière a été déjà versé aux coopératives par la CMDT et qu’il n’y a pas de reliquats des années antérieures. La CNA/BT lance un appel à tous ses démembrements, coordinations régionales, coordinations de cercle et les antennes villageoises de rester mobiliser pour soutenir le Président Bakary TOGOLA dans cette dure épreuve. La CNA/BT continuera à user de tous les moyens légaux à travers le Pays pour la libération du Président Bakary TOGOLA afin que le monde rural puisse retrouver son équilibre d’antan. La CNA/BT, estime que le président Bakary TOGOLA doit bénéficier de la présomption d’innocence et se dit prête à apporter sa contribution à la justice Malienne pour la manifestation de la vérité. La CNA/BT demande justice et renouvelle sa confiance à la justice Malienne pour l’éclatement de la vérité dans cette affaire.</em>

<em>En tout état de cause, héritier de la riche et séculaire tradition bambara, le Président Bakary TOGOLA saura assurer sa défense avec sérénité, loyauté et dignité devant la justice.</em>

<em>“AN KA NIOKON SEN BILA, AN KA NIOKON BOLO MINE” La CNA/BT »</em>

<strong>Le secrétaire général Moussa Z DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Clarifications relatives aux poursuites engagées contre des membres du conseil d’administration et du conseil de surveillance de la C&#45;SCPC     :  Ce qu’il faut comprendre et retenir</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/clarifications-relatives-aux-poursuites-engagees-contre-des-membres-du-conseil-dadministration-et-du-conseil-de-surveillance-de-la-c-scpc-ce-quil-faut-comprendre-et-retenir-2841410.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Sep 2019 10:12:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’arrestation de Bakary Togola, président de la de la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton et non moins président de l’APCAM défraie la chronique depuis un moment. Les commentaires vont bon train. Selon le procureur il est arrêté pour détournement de ristournes destinées aux cotonculteurs.  Le terme ristourne est pourtant révolu aux calendes grecques à la confédération des cotonculteurs aussi bien qu’à la CMDT. Le procureur s’est-il planté dans la qualification de l’infraction en parlant de ristournes et non de complément de prix ?  Lisez cet éclairage pour avoir le cœur net.   </strong>

L’utilisation faite des différentes dotations versées au compte de la C-SCPC pour couvrir les charges liées au fonctionnement du réseau des sociétés coopératives, des unions des sociétés coopératives, des Fédération des sociétés coopératives et de la Confédération des Sociétés coopératives des producteurs de coton du Mali fait aujourd’hui l’objet du contentieux pendant devant le Tribunal de Grande Instance de la commune III du district de Bamako au sujet de laquelle le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance a lancé des poursuites sur la base d’une dénonciation anonyme.

A la faveur du processus de réforme du secteur coton engagé par l’Etat en 2001, un protocole d’accord type sur le mécanisme de détermination du prix d’achat du coton graine a été élaboré et signé le 13 janvier 2005 entre l’Etat, la CMDT et les Producteurs, au titre des campagnes 2005/2006 à 2007/2008.

Ce protocole fixait, d’une part, les mécanismes d’évaluation des revenus bruts de la filière coton et, d’autre part, définissait les clés de partage de ces revenus entre la CMDT et les Producteurs ainsi que le mécanisme de calcul de la rémunération finale de ces derniers.

Au début de chaque campagne agricole, un nouveau protocole est signé en y traitant les mêmes thèmes que le protocole initial, à savoir :le prix d’achat de base du coton graine qui doit être fixé avant le démarrage semis, au plus tard le 30 avril,le Fonds de Soutien, propriété exclusive des producteurs, comme instrument de flexibilité relative pour la fixation du prix initial,les hypothèses de réalisation favorable ou défavorable du marché.

En cas de réalisation favorable du marché, c’est-à-dire lorsque la rémunération finale des producteurs est supérieure au prix d’achat de base du coton, un supplément de rémunération s’ajoute au prix d’achat de base du coton graine, et réparti comme suit :

Un complément de prix qui s’ajoutera au prix d’achat de base du coton graine. Ce complément de prix est déterminé par la fraction A<sub>1 </sub>= 45% du supplément. Le complément de prix devra être versé par la CMDT au prorata de la production commercialisée dès qu’elle sera connue avec précision, soit en juillet/août.

Une dotation au Fonds de Soutiendes prix déterminés par la fraction A<sub>2 </sub>= 40% du supplément, versée par la CMDT.

Une dotation pour le fonctionnement de la C-SCPCdéterminée par la fraction A<sub>3 </sub>= 15% du supplément, versée par la CMDT.

En cas de réalisation défavorable du marché, il y a prélèvement en faveur de la CMDT sur le Fonds de Soutien du trop perçu par les Producteurs.

A titre d’illustration, l’application du Mécanisme de prix de la campagne 2018/2019 avec un prix d’achat de base de 255 FCFA /kg, a abouti aux résultats suivants :

<strong><u>Rémunération finale</u></strong> 281,331 FCFA/kg, soit un supplément de 26,331 FCFA/kg, et un montant de <strong>17 287 061 439 FCFA, </strong>sur la base d’une production de coton graine de 656 528 861 kg<strong>,</strong>

<strong><u>Montant réparti comme suit</u></strong> : Complément de prix <strong>6 565 288 610 FCFA</strong> payés aux producteurs en juin 2019, Dotation à verser au Fonds de soutien 6 914 824 576 FCFA, Dotation pour le fonctionnement de la C-SCPC  <strong>3 806 948 253 FCFA.</strong>

C’est l’utilisation faite des différentes dotations versées au compte de la C-SCPC pour couvrir les charges liées au fonctionnement du réseau des sociétés coopératives, des unions des sociétés coopératives, des Fédération des sociétés coopératives et de la Confédération des Sociétés coopératives des producteurs de coton du Mali qui fait aujourd’hui l’objet du contentieux pendant devant le Tribunal de Grande Instance de la commune III du district de Bamako au sujet de laquelle le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance a lancé des poursuites sur la base d’une dénonciation anonyme.

<strong>En résumé, les procédures en cours appellent trois précisions</strong><u> :</u>

1°) Les procédures ouvertes contre certains membres du Conseil d’administration et du Conseil de Surveillance de la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton se rapportent aux sommes destinées au fonctionnement de celle-ci et des coopératives qui en sont membres et non le complément des prix (ristournes).

Le juge cherche simplement à vérifier si les sommes d’argent versées depuis plusieurs années pour assurer le fonctionnement correct des coopératives ont été utilisées conformément à leur vocation c’est-à-dire, dans l’intérêt des sociétés coopératives bénéficiaires.

Si les enquêtes débouchent sur l’absence d’irrégularités dans l’utilisation des fonds, les intéressés recouvreront leur liberté.

2°) Ces procédures sont la conséquence d’une dénonciation anonyme faite au Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de la Commune III du district de Bamako, chargé du Pôle économique et non d’un responsable de la CMDT.

3°) La CMDT n’est pas habilitée à contrôler la gestion de la Confédération qui est dotée d’un Conseil de Surveillance dont les missions sont clairement définies dans ses statuts.

<strong>El hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accident de camion citerne ayant fait plusieurs victimes : Le laxisme des autorités compétentes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/accident-de-camion-citerne-ayant-fait-plusieurs-victimes-le-laxisme-des-autorites-competentes-2841421.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Sep 2019 09:26:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si l’arrêté n°006/M-DB du 23 janvier 2015 portant réglementation de la circulation et de stationnement des gros porteurs dans le district de Bamako était appliqué, ce qui s’est passé, la semaine dernière avec l’incendie d’un camion-citerne ayant causé plusieurs blessés et morts et occasionné plusieurs dégâts matériels, ne serait pas arrivé. Hélas, on ne constate le laxisme des autorités compétentes qu’après les dégâts.</strong>

Une loi est prise pour être appliquée ; un arrêté est pris pour être appliqué. Si, tel n’est pas le cas, il faut y voir du laxisme condamnable. Et, c’est le cas en ce qui concerne l’arrêté n°006/M-DB du 23 janvier 2015 portant réglementation de la circulation et de stationnementdes gros porteurs dans le district de Bamako.

Pris en 2015 pour rendre la circulation fluide aux heures de pointe et éviter d’éventuels accidents graves, ledit arrêté est resté lettre morte. Après une première application dans les heures ayant suivi sa mise en application, on est revenu aux vieilles habitudes c’est-à-dire la circulation des gros porteurs à n’importe quelle heure de la journée et leur stationnement anarchique. Et ce qui devait finir par arriver un jour, arriva : un camion- citerne rempli de carburant, se renverse sur le trottoir vers les heures de l’après-midi, prend feu et occasionne de nombreux dégâts : plus d’une quinzaine de morts ; plusieurs véhicules calcinés…Bref ! le décor est lamentable et interpelle chaque citoyen sur sa responsabilité dans un tel drame. En premier lieu, les autorités administratives qui avaient pourtant anticipé en prenant un arrêté réglementant la circulation routière pour éviter de tel drame.

Mais, pourquoi un tel drame est-il arrivé ? La raison ne peut être que le laxisme de ceux-là qui doivent veiller au respect strict dudit arrêté, c’est-à-dire les agents de la circulation routière. Un laxisme qui a obligé le ministère des Transport et de la Mobilité urbaine à pondre un communiqué interpellatif au lendemain du drame rappelant les deux arrêtés inappliqués : celui déjà évoqué et l’arrêté n°041/M-DB du 10 août 2015 portant réglementation de la circulation des tricycles à moteur dans le district de Bamako.

Pour le ministère, « <em>l’application effective de ces mesures contribuera grandement à améliorer la sécurité des usagers de la route et celle de la population</em> ». Mais, qui doit permettre « <em>l’application effective </em>» de ces arrêtés ? C’est encore, en premier lieu, les agents chargés de la circulation routière.

<strong>El Hadj Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée scolaire 2019&#45;2020 :   Ça démarre demain sous de bons auspices</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rentree-scolaire-2019-2020-ca-demarre-demain-sous-de-bons-auspices-2841418.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Sep 2019 08:29:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si la rentrée scolaire écoulée s'est bien passée avec des examens de fin d'année bien tenus, c'est par l'entregent du Premier ministre Dr Boubou Cissé, des autorités scolaires qui ont initié un plan de sauvetage inédit. </strong>

La nouvelle année scolaire qui démarre demain sur toute l'étendue du territoire national, au niveau des différents ordres d'enseignement fondamental,  secondaire, général technique et professionnel, a été bien préparée pour permettre aux scolaires de reprendre les chemins de l'école dans les conditions idoines d'apprentissage.

S'il en est ainsi dans  tous les établissements scolaires concernés, ce n'est pas un hasard: à la veille de cette rentrée scolaire, il y a juste quelques jours, le ministre Tioulenta Témoré a initié une importante rencontre d'échanges avec les responsables scolaires de différents niveaux, notamment les directeurs d'académie, pour dresser l'état des lieux afin de réussir la reprise des cours.

Au niveau des académies d'enseignement, à travers le pays, les acteurs et partenaires de l'école avec les autorités et les collectivités, ont entamé des concertations ouvertes et inclusives pour permettre à tout le monde de jouer pleinement sa partition pour une bonne reprise de l'année scolaire

&nbsp;

Selon nos sources, au cours de cette rencontre, le ministre Témoré a fait le tour d'horizon sur les contraintes de terrain liées à la vie de l'école et aux structures scolaires.

La nouvelle rentrée scolaire, dont les contours pédagogiques ont été revus et corrigés sous toutes les facettes, est donc bien parti pour tenir toutes ses promesses.

Le ministre Témoré qui a mis en place un cadre permanent de concertation, selon nos sources, est bien déterminé à maintenir le cap des bonnes pratiques pour donner une véritable chance d'apprentissage à tous les enfants, confrontés, comme tous les autres, à travers les pays, aux nombreux défis d'un monde en pleine mutation.

<strong>Sinaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la corruption au Mali : Des procédés inquiétants violant les droits du présumé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-la-corruption-au-mali-des-procedes-inquietants-violant-les-droits-du-presume-2841414.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Sep 2019 08:25:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Toute personne arrêtée dans le cadre d’une enquête judiciaire, est présumée innocente jusqu’à ce que sa culpabilité soit prouvée par le juge. La présomption d’innocente, protège la personne suspectée en attendant donc son procès. Qu’en est-il avec la lutte contre la corruption et la délinquance financière que vient de lancer le pôle économique et financier ?</strong>

La lutte contre la corruption et la délinquance financière, a été toujours, le maillon faible du système judiciaire au Mali. De 1991, année qui a vu l’avènement de la démocratie et du multipartisme au Mali, à nos jours, cette lutte contre la corruption et la délinquance financière, a été beaucoup plus politique que judiciaire : beaucoup de promesses mais peu d’actions ; beaucoup de rapports de corruption mais peu d’interpelés devant le juge ; des dossiers transférés devant le juge, sont classés sans suite. Finalement, cette lutte contre la corruption, personne n’y croit vraiment au Mali.

Récemment, le nouveau procureur près du pôle économique et financier, a fait arrêter un « gros poisson » en la personne de Bakary Togola, le président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM) non moins président du conseil d’administration de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton (CS-CPC) et réputé proche du pouvoir. Il est reproché à ce grand magnat de l’agriculture, des détournements de fonds publics. La nouvelle de son arrestation fait l’écho d’une bombe ; les réseaux sociaux et les médias s’en apparent ; c’est désormais l’objet de toutes les discussions au Mali. Les Maliens se surprennent à dire que la véritable lutte contre la corruption, a commencé. Le nouveau procureur anticorruption, fait le show et convoque une conférence de presse au cours de laquelle, il explique non seulement l’objet de l’implication du sieur Togola mais il indique également que rien ne lui fera renoncer à sa mission. Mieux, sa structure lance un appel à témoin pour tous les dossiers de corruption – tous les dossiers de corruption ? – non, seulement et surtout pour l’affaire dite des « avions cloués ». C’est désormais l’euphorie au sein de la population pour qui seuls les gouvernants sont corrompus. C’est dans cette mouvance qu’on apprend, chaque jour qui passe, quelques arrestations dans le cadre des enquêtes dans la lutte contre la corruption. Nous disons que c’est une bonne chose si cette lutte contre la corruption et la délinquance financière, est véritablement lancée et qu’elle n’est pas sélective.

Mais, nous reprochons la violation du principe de présomption d’innocence qui est le socle de toute justice. Selon ce principe, toute personne arrêtée dans le cadre d’une enquête judiciaire, est présumée innocente jusqu’à ce que sa culpabilité soit prouvée par le juge. Ce qui veut dire que le mis-en cause, ne doit pas être présenté comme déjà le délinquant ou le coupable indiqué. Mais, que voyons-nous chaque jour à travers les réseaux ?

Des images des personnes arrêtées dans le cadre des enquêtes, qui circulent sur les réseaux et qui retracent tout le film de leur arrestation ; ce qui indique que ces images proviennent des autorités ayant procédé à l’arrestation (des policiers prendraient-ils des images pendant les arrestations pour ensuite les partager pour les réseaux sociaux ?) ; une violation du secret d’instruction judiciaire puisque ces informations se retrouve sur la place publique. Et, jusque-là aucune réaction de la part du juge anticorruption concernant ces violations flagrantes du droit de la présomption d’innocence.

Par ailleurs, cette lutte contre la corruption est en passe de devenir un véritable règlement de compte. Des gens sont dénoncés à tort ou à raison sur les réseaux sociaux, parfois même avec documents confidentiels à l’appui, depuis que le juge a lancé son fameux appel à témoin.

Nous osons croire et craindre que la bonne foi des juges qui veulent réellement combattre le fléau qu’est la corruption, ne soit trop extravertie et que cela puisse nuire même à la cohésion sociale. Nous sommes de ceux qui croient que le juge, dans sa marche dans et vers la justice, n’a pas besoin de publicité. De toutes les manières, les résultats seront connus. Mais, jusque-là, il n’y a eu aucune condamnation. Donc, il faut respecter le droit des suspectés. Il en va de la bonne distribution de la justice ; il en va de la préservation de la cohésion sociale.

<strong>El Hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :  L’avenir de la nation, se prépare à l’école</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-lavenir-de-la-nation-se-prepare-a-lecole-2841409.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Sep 2019 08:13:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après quelques mois passés à la maison, les élèves reprennent, cette semaine, le chemin de l’école. Enseignant et élèves se retrouvent pour une nouvelle année académique dont personne ne peut dire, à l’avance, si, elle sera paisible ou perturbée. Les années scolaires se suivent et se ressemblent tous en termes de perturbations. Il est important, cependant, voire capitale, que le monde scolaire soit apaisé pour un bon apprentissage des enfants. Car, l’avenir de la nation, se prépare à l’école et sans école pas d’avenir et pas d’avenir pas de nation. Il est donc capital que les autorités (scolaires, politiques et administratives) fassent tout pour éviter de nouvelles perturbations de l’année scolaire qui démarre. Nos enfants n’ont pas à payer les frais de nos divisions politiques ni de nos luttes syndicales. Bonne rentrée scolaire et bonne année académique !

<strong>El Hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrestation de Bakary Togola : « La CMDT subit les conséquences », estime Baba Berthé, DG de la CMDT</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/arrestation-de-bakary-togola-la-cmdt-subit-les-consequences-estime-baba-berthe-dg-de-la-cmdt-2840964.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Sep 2019 16:00:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Agriculture, Moulaye A Boubacar Haïdara, a effectué le mercredi 25 septembre 2019, une visite de terrain à Fana et à Dioila afin de s’enquérir de l’état d’avancement des cultures dans ces zones. Il était accompagné du Président directeur général de la Compagnie Malienne pour le développement des Textiles (CMDT) Pr Baba Berthé, et ses collaborateurs, le Chef de cabinet du ministre Amar Haïdara, les conseillers et cadres du ministère de l’agriculture, le gouverneur de la région de Dioila, les autorités municipales. Au terme de cette visite, Baba Berthé, s’est confié à la presse par rapport au dossier de Bakary Togola, actuellement en prison pour une affaire de détournement de fonds publics.</strong>

Parlant de la mission, Baba Berthé dira qu’elle a rencontré les producteurs. Il a estimé que cette mission a pour objectif de prendre le pouls de l’évolution de la campagne agricole. Il s’est rejoint du fait que les conseils des encadreurs de la CMDT, ont été suivis par les producteurs et de l’excellent travail effectué par l’encadrement technique. Il dira que les travaux et les échanges effectués avec l’encadrement et les producteurs, ont permis au Ministre et à sa délégation, d’espérer que la campagne 2019-2020, soit fructueuse si les pluies se poursuivaient jusqu’en mi-octobre. Il dit ne pas désespérer et que l’état des champs est rassurant. Il a rappelé que la délégation a visité les deux usines de Dioila et de Fana. A Dioila, dit-il, les agents sont prêts et qu’en dehors d’un petit aspect qui trouvera une solution dans deux jours, il n’y a pas de problème majeur qui a tenu à rassurer par la même occasion que les usines sont prêtes à démarrer la campagne d’égrenage. « <em>Nous sommes rassurés du côté de l’encadrement. Les producteurs, de leur côté, nous ont signalé une préoccupation liée aux évènements récents qui ont affecté la confédération des cotonculteurs du Mali. Nous y sommes très sensibles mais nous devons faire confiance à la justice. Lorsque la justice se rendra compte, au terme de ses enquêtes, qu’il n’y a rien, je ne vois pas de raison que nous nous en inquiétons. Lorsqu’elle débouche sur des faits qui sont avérés, qui sont des faits délictueux, elle saura ce qu’il y’a de faire. Pour le moment, je crois en la justice de mon pays. Je pense qu’il n’y aura pas d’injustice et j’espère qu’il n’y aura pas d’injustice. Les cotonculteurs nous ont fait part de cette préoccupation en nous demandant de partager ladite préoccupation avec la hiérarchie ; ce que nous ne manquerons pas de faire<strong> </strong>», a indiqué le Pr Baba Berthé.  Et de préciser : <strong>« </strong>Les rumeurs vont bon train de sorte qu’on a laissé entendre que la CMDT pouvait être la cause de la situation actuelle. Je prends à témoin l’opinion nationale qu’aucun cadre de la CMDT, à commencer par moi-même, n’a porté plainte contre un producteur, a fortiori le président de la confédération. Nous n’avons pas porté plainte et c’est parce que nous ne l’avons pas fait que je dois le dire. Ce type de désinformation pourrait avoir un impact néfaste sur le déroulement de la campagne. Et c’est que je veux éviter à tout prix en disant la vérité, rien que la vérité, et toute la vérité. Nous ne sommes pas la cause de cette action en justice, nous ne sommes pas auteurs d’une plainte, ni d’une dénonciation anonyme. Nous subissons aujourd’hui les conséquences, parce que par le jeu de la désinformation et de la désintoxication, nous nous trouvons dans un schéma où on accuse à tort la CMDT. La CDMT n’est pour rien, car elle n’a porté plainte contre qui que ce soit ; elle n’a jamais dénoncé quelqu’un. Il faudra donner cette information à nos partenaires car sans les producteurs, la CMDT ne peut pas fonctionner et sans la CMDT, les producteurs seront en difficulté</em> », a martelé le PDG de la CMDT, le Pr Baba Berthé.

<strong>El hadj Tiémoko Traoré, envoyé spécial à Dioila</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Filiale CMDT centre : La physionomie de la campagne au mois de septembre est prometteuse dans l’ensemble</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/filiale-cmdt-centre-la-physionomie-de-la-campagne-au-mois-de-septembre-est-prometteuse-dans-lensemble-2840970.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/filiale-cmdt-centre-la-physionomie-de-la-campagne-au-mois-de-septembre-est-prometteuse-dans-lensemble-2840970.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Sep 2019 15:17:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Ministre de l’Agriculture Moulaye Ahmed Boubacar a effectué une visite de terrain le mercredi 25 juin dans les structures de la Filiale CMDT Centre. Il était accompagné par le PDG de la CMDT, le chef de cabinet, un conseiller technique et tris chargés de mission. Le ministre a voulu s’enquérir de l’état d’évolution  de la campagne agricole 2019/2020 ; de l’état de préparation de la campagne d’égrenage et de commercialisation  et des actions de bonnes pratiques de récolte et de stockage du coton pour une meilleure préservation de la qualité.</strong>

Le Président Directeur Général du Groupe CMDT, Pr Baba Berthé était accompagné du Conseiller Technique Agronomique Principal Ousmane N Traoré, du Contrôleur de Gestion Principal Hamadoun Cissé, du Secrétaire Général de la Section Syndicale Daouda Traoré, du consultant Mahamadou Baba Dembélé et du chef de la Cellule Communication de la Holding Mohamed Lamine Coulibaly. Le ministre qui a été accueilli à l’entrée de la ville de Dioila par le nouveau gouverneur a rendu une Visite de courtoisie aux autorités et aux notabilités. Après la visite de l’usine de Dioïla, le ministre de l’agriculture a eu une rencontre avec les travailleurs et les producteurs (cadres du M.A, BNDA, Kafo Jiginew, Centre de gestion Rural, CLA, représentants des producteurs)

Le maire de la commune rurale de Dioila a remercié le ministre pour son engagement sans faille en faveur du développement du monde rural.

L’administrateur général de la filiale CMDT Centre de Fana, Ibrahima Cissoko, a fait savoir au ministre que la campagne 2019-2020 est placée sous le signe de l’amélioration du rendement, de la production et de la qualité du coton graine. Il a entretenu le ministre des faits qui ont marqué le démarrage de cette campagne. A l’en croire, en dépit du démarrage difficile de la campagne, les quantités de pluies reçues ont permis à  la filiale d’obtenir des taux de semis satisfaisants à la date du 30 juin. Les plants du cotonnier sont aux stades de ramification, floraison, capsulaison et début éclatement  suivant les différentes périodes de semis. Les opérations d’entretien se poursuivent. Le maïs présente un bon état végétatif. Les premiers semis sont à la maturation. Les chenilles légionnaires sur le maïs ont été maitrisées. Le mil et le sorgho présentent un bon aspect végétatif », a dit l’administrateur Général de la filiale centre CMDT de Fana.

Ibrahima Cissoko a rassuré le visiteur du jour que malgré les conditions pluviométriques difficiles, la campagne2019-2020 se déroule normalement en ce qui concerne les réalisations des cultures. La physionomie de la campagne au mois de septembre est prometteuse dans l’ensemble si les perspectives pluviométriques restaient normales en octobre.

Le PDG de la CMDT a salué l’engagement des producteurs et des encadreurs. Il a rappelé l’objectif de production de la nouvelle campagne qui est de 800 mille tonnes de coton graine. Il a invité les producteurs  maintenir la cadence. Dans une salle archicomble il a dit aux producteurs : «  <strong><em>Je prends à témoin l’opinion nationale qu’aucun cadre de la CMDT a commencé par moi-même n’a porté plainte contre un producteur, à fortiori le président de la confédération. Nous n’avons pas porté plainte et c’est parce que nous ne l’avons pas fait que je dois le dire. Ce type de désinformation pourrait avoir un impact néfaste sur le déroulement de la campagne. Et c’est que je veux éviter à tout prix en disant la vérité, rien que la vérité, et toute la vérité</em></strong><em>.<strong> Nous ne sommes pas la cause de cette action en justice, nous ne sommes pas auteurs d’une plainte, ni d’une dénonciation anonyme. Nous subissons aujourd’hui les conséquences, parce que par le jeu de la désinformation et de la désintoxication, nous nous trouvons dans un schéma où on accuse à tort la CMDT. La CDMT n’est pour rien, car elle n’a porté plainte contre qui que ce soit, elle n’a jamais dénoncé quelqu’un. Il faudra donner cette information à nos partenaires car sans les producteurs la CMDT ne peut pas fonctionner et sans la CMDT, les producteurs seront en difficultés</strong></em> .
Dans leurs interventions, au nom des producteurs Mahamadou Traoré de Marcakoungo, Daouda Coulibaly de Massigui ont salué les efforts consentis par l’Etat et notamment le chef de l’Etat, El Hadj Ibrahim Boubacar Kéita pour la réussite de la campagne.

<strong>Moulaye Ahmed Boubacar Haïdara, ministre de l’agriculture</strong>

A l’entame de ses propos face aux producteurs de coton et aux travailleurs de la CMDT, le ministre a fait observer une minute de silence en la mémoire du commissaire de police en fonction à Niono, Issiaka Tounkara qui a trouvé la mort et également tous ceux et toutes celles qui sont morts sur le champ de l’honneur et arbitrairement assassinés.<em> « Je suis très heureux d’être  en présence du tout nouveau gouverneur installé à qui je souhaite bons vents, d’apprendre que Dioila  s’apprête à nous donner à peu près 15% de la production nationale en coton graine, si jamais nous atteignons notre prévision de 800 mille tonnes pour l’année. Nous sommes à mesure de dire que nous allons participer à hauteur de 15% à partir de Dioila sur les prévisions 2019. Cela fait une hausse de 20 mille tonnes qui est extrêmement important. Vous avez pris un engagement  et vous avez mis le cœur. C’est ça la noblesse, le patriotisme. J’ose croire que l’an prochain nous irons au-delà de 20%. Ce résultat est à l’actif des producteurs que je tiens à saluer et à encourager. C’est également à l’actif des agents d’encadrement. Donnez-vous la main pour que des progrès de ce genre soient vus dans toutes les spéculations pas seulement le coton. C’est vous qui faites le Mali. Il ne saurait y avoir d’indépendance sans vous les paysans</em> ».

Le ministre de l’agriculture a profité de cette rencontre pour présenter ses sincères félicitations  au PDG de la CMDT, le Pr Baba Berthé. « <strong><em>Le professeur  a prouvé qu’un professeur reste un professeur. C’est le pédagogue, le psychologue, le professionnel. Autant il sait calmer, au même moment, il mettait une pression très civilisée sur nous. Baba soit en remercier</em></strong><em>. <strong>Baba sur la base  de ce que nous sommes en train de voir, tu as notre confiance. Tu ne peux ne  pas l’avoir. Tu m’as devancé  sur le fauteuil. Je suis tes pas. Et honnêtement, personne ne peut être déçu de ce que  tu es en train de faire. Rassures toi que tu as notre confiance et la confiance de ceux-là qui nous ont tous envoyé ensemble en mission. Je suis bien placé pour le dire. </strong></em>»

Avant de sortir de la salle de réunion, le ministre de l’agriculture Moulaye Ahmed Boubacar a invité  les uns et les autres à ne pas opter pour la loi de la rue  car la rue ne règle rien. « <em>Sous toutes les religions Dieu a établi des règles </em>» a martelé Moulaye.

En route pour Fana où il a visité l’usine, le ministre s’est arrêté dans une exploitation du système coton. Très satisfait après l’échange qu’il a eu avec Diallo, le promoteur du Champ,  il a récolté du coton.

<strong>EL Hadj Tiémoko Traoré</strong>

<strong>ENTRETIEN AVEC LE MINISTRE DE L’AGRICULTURE</strong>

<strong>Bravo à la CMDT</strong>

<strong>Au terme de la visite de terrain dans la filiale CMDT centre de Fana, le ministre de l’agriculture Moulaye Ahmed Boubacar Haïdara a confié à la presse les objectifs de la mission qui est d’être toujours à côté du paysan.</strong>

<strong>Le Pouce : Pouvons-nous savoir les objectifs de cette visite de terrain ?</strong>

<strong>Moulaye Ahmed Boubacar :  «  </strong><em>Nous avons dit que nous serons plus sur le terrain qu’à l’intérieur des bureaux pour continuer à superviser, être à l’écoute des paysans  et connaitre leurs difficultés, les aider à réfléchir qu’on puisse atteindre les objectifs qu’on s’est fixé<strong>. </strong>La rencontre m’a permis de comprendre beaucoup de choses.  J’ai vu des paysans requinqués parce que très sûrs d’eux-mêmes  malgré les quelques difficultés avec lesquelles nous avons commencé la campagne. Il s’agit de la difficulté à l’hivernage de s’installer, la régularité des pluies même quand elle avait  commencé,  à l’incertitude  par rapport à la subvention. Dieu merci, les engrais ont été subventionnés, les prix sont restés les mêmes  que les autres années. Le souci premier de l’Etat, c’est de continuer à soutenir dans la mesure de ses possibilités. J’ai été très heureux de savoir qu’ils ont à leur tour bien répondu. Dans cette filiale, les prévisions qui m’ont été données par l’encadrement, c’est qu’on pourrait  atteindre les 125  mille tonnes de coton graine contre 102 mille tonnes l’année dernière. Cela veut dire que malgré toutes les incertitudes, les gens se sont engagés en répondant par un travail bien fait. C’est un ministre tout satisfait qui contemple ce champ de coton qui est dans le temps.  Les capsules sont perceptibles. J’ai moi-même récolté un peu de coton. Je sais que dans deux semaines, on verra, s’il plait à Dieu, les premières balles de coton. Le PDG de la CMDT m’a rassuré que dans deux semaines toutes les usines seront à point pour pouvoir égrener. Mieux, la campagne 2020 est en train d’être préparée. Ce travail va être fait et effectué sans arrêt. Je ne peux que saluer l’encadrement qui a pris tout au sérieux.  Bravo  la CMDT. »</em>

<strong>Propos recueillis à Fana, par El hadj Tièmoko Traoré.  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réarmement morale et militaire de l’armée malienne : La volonté du président IBK a&#45;t&#45;elle été sabotée ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/rearmement-morale-et-militaire-de-larmee-malienne-la-volonte-du-president-ibk-a-t-elle-ete-sabotee-2840965.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Sep 2019 14:28:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En arrivant à la tête du pays en 2013, le président IBK fut surpris de trouver que l’armée nationale ne disposait d’aucun matériel lui permettant de bien remplir sa mission qui est celle de la défense de l’intégrité du territoire national et la protection des personnes et de leurs biens. Pire, le moral des troupes était au talon à cause de leurs conditions de vie et de travail. Il a, alors, pris la décision de changer tout ça et de redorer le blason de cette armée qui a tant fait la fierté nationale et africaine.</strong>

Le Mali a célébré la flamme de la paix en 1996 par la destruction d’armes de guerre pour symboliser la paix retrouvée avec les groupes rebelles touareg. Le pays renoue avec la tradition quelques années plus tard, en détruisant ses « missiles obsolètes » et quelques vieux « tanks ». Tout ça, au nom de la paix. Pour tout, le pouvoir politique de l’époque avait entrepris de sacrifier le matériel de guerre de l’armée national, au nom de la paix. Oubliant, l’adage qui dit : qui veut la paix, prépare la guerre. Mis à nue, l’armée malienne devait se contenter du minimum et de vivre que du minimum. La réalité est que les différents pouvoirs craignaient qu’une armée bien militarisée ne songe un jour à faire un coup d’Etat. Les conséquences de ce manque de vision, de cette mise à nue de l’armée nationale, sont visibles aujourd’hui. Tout est à refaire. Tout est à reconstruire. Les leaders du mouvement démocratique, sont les responsables de cette décadence de l’armée malienne. Ce qui s’est passé en 2012, avec la déroute de l’armée du Mali, face à une poignée de rebelles lourdement armée, prouve que cette armée nationale, est tombée si bas qu’il lui est difficile de faire honneur à leur passé glorieux. Allez demander aux présidents Alpha Oumar Konaré, Amadou Toumani Touré ce qu’ils ont fait à/pour l’armée nationale du Mali ! Les réponses sont connues.

Le président IBK, bien que comptable de cette gestion catastrophique de l’armée au cours des dernières décennies (de 1991 à nos jours), doit s’employer à redorer son blason. A- t-il le choix ? Non ! Il en va de la survie de la nation malienne. Ce qu’il faut surtout saluer, c’est sa volonté de faire sortir la tête de cette armée nationale de l’eau. Un réarmement moral et matériel de l’armée nationale qui s’impose au nouveau chef de l’Etat mais qui ne fait surtout pas l’unanimité au sein de la classe politique malienne notamment parmi ceux-là qui se font appeler « leaders du mouvement démocratique » mais qui, en réalité, doivent être considérés comme les vrais fossoyeurs de la République. Leur gestion du Mali démocratique est si catastrophique, qu’ils mériteraient, chacun, d’être traduit, aujourd’hui devant le tribunal populaire.

Avant 2013, le militaire malien faisait honte à cause de sa tenue dégradée ; des chaussures dignes d’un soldat de la première guerre mondiale. Or, un homme, c’est d’abord sa tenue vestimentaire qui doit mériter respect. Ce respect, le militaire malien l’avait perdu belle lurette. Aucun soin de la part du politique selon qui, le militaire est bon à être entretenu qu’en période de guerre. Or, dans sa tête, le Mali ne serait jamais en guerre. Manque de lucidité ou absence de vision politique ? Pas de guerre pas de matériel de guerre. Voici ce qui justifie la destruction progressive de l’arsenal de guerre malien par les leaders politiques au pouvoir. De 2013 à 2018, les mêmes politiques ayant contribué à détruire l’arsenal de guerre, voudraient que le président IBK refasse cet arsenal de guerre en un si laps de temps. Toute la campagne de désinformation et de d’intoxication durant le premier quinquennat du président IBK, était axée sur le matériel de l’armée nationale.

Dans sa volonté de vite remettre l’armée nationale sur pied, le président IBK a tout misé sur l’achat de matériel de l’armée : équipement militaire constitué de tenues militaires (vêtements, chaussures…) et d’armes (fusils, avions…). Mais, aussi sur les conditions de vie des militaires (primes, salaires …). Si tout n’est pas encore parfait, la situation de l’armée nationale a bien évolué de 2013 à nos jours comparaison faite à celle d’il y a 10 ans voire plus.

La chronique autour de l’achat des avions de l’armée qui défraie l’actualité, est la manifestation de la volonté de saboter ce qui est entrepris pour redorer le blason de l’armée malienne. Ceux qui ont procédé à l’achat de ce matériel, ont-ils respecté la volonté du chef de l’Etat ou ont-ils voulu la saboter ? Mais, une chose est certaine : personne n’a plus intérêt à saborder les efforts entrepris pour relever le niveau de l’armée du Mali. Ce qui se passe depuis 2012, doit servir de leçon à tout un Malien animé du bon sens.

<strong>Yuma</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire Bakary Togola :  « La CMDT n’est pas la plaignante », selon le PDG de la CMDT</title>
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<pubDate>Fri, 27 Sep 2019 13:52:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Arrêté dans le cadre d’une enquête pour un supposé détournement de fonds publics, Bakary Togola, attend le procès qui devra le blanchir ou … le maintenir en prison. C’est sur une plainte anonyme déposée auprès du procureur du pôle économique et financier, que le président du conseil d’administration de l’Union des coopératives des sociétés de producteurs de coton a été arrêté. La CMDT est alors suspectée d’être cette plaignante anonyme.</strong>

Entre l’APCAM, l’Union et la CMDT, c’est une histoire de collaboration au bénéfice du monde paysan. Ces instances sont au cœur de la politique agricole du Mali. Elles sont les  poumons qui permettent à l’agriculture de respirer et de vivre. Si l’une est malade, c’est tout le système qui tombe malade. Mais, voilà quelques jours, qu’une tempête fait tousser ces  organismes. L’Union est empêtrée dans une histoire judiciaire. Son président qui se trouve également être le président du conseil d’administration de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton (CS-CPC) est cité dans une affaire de corruption qui défraie actuellement la chronique et plonge tout le monde paysan  dans l’incertitude totale.

Selon le juge anticorruption, notamment le procureur auprès du pôle économique et financier, tout est parti d’une plainte anonyme déposée auprès de sa structure dénonçant de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton (CS-CPC). Plusieurs milliards de FCFA seraient détournés dans cette institution et le premier responsable n’est autre que Bakary Togola, le président du conseil d’administration de ladite structure. Placé sous mandat de dépôt, l’intéressé a été finalement déféré à la prison centrale en attendant son jugement.

Depuis, les commentaires vont bon train. Certains d’entre eux indexent la CMDT d’être la « plaignante anonyme » dont parle le procureur anticorruption mettant en avant une histoire de « d’imitation de paraphe » qui a récemment défrayé la chronique. Pour tout dire, cette affaire Bakary Togola, est au cœur de toutes les discussions. Sujet d’abord judiciaire, il est aussi et surtout politique du fait que l’homme est un « proche » du pouvoir qui aurait joué un rôle important dans la réélection du président IBK et que le voir partir en prison, serait une grande satisfaction morale pour l’opposition qui, depuis son arrestation, tente de faire un lien avec les dernières élections présidentielles qu’elle estime avoir perdu à cause de la « fraude ».

Mais, jusqu’à sa condamnation par le juge, Bakary Togola est présumé innocent. Déjà, la CMDT, par la voix de son PDG, a voulu lever toute équivoque concernant l’implication de sa structure dans l’arrestation du patron de l’APCAM.

Profitant d’une récente mission en zone CMDT centre de Fana, Baba Berthé a voulu être rassurant auprès des paysans dont certains commençaient à croire à l’information selon laquelle, c’est la CMDT qui est à la base de l’arrestation de Bakary Togola par la justice.  <em>« Les rumeurs vont bon train de sorte qu’on a laissé entendre que la CMDT pouvait être la cause de la situation actuelle. Je prends à témoin l’opinion nationale qu’aucun cadre de la CMDT, à commencer par moi-même, n’a porté plainte contre un producteur, a fortiori le président de la confédération. Nous n’avons pas porté plainte et c’est parce que nous ne l’avons pas fait que je dois le dire. Ce type de désinformation pourrait avoir un impact néfaste sur le déroulement de la campagne. Et c’est ce que je veux éviter à tout prix en disant la vérité, rien que la vérité, et toute la vérité. Nous ne sommes pas la cause de cette action en justice ; nous ne sommes pas auteurs d’une plainte, ni d’une dénonciation anonyme ».</em>

<strong>El Hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Hommage à Mme Traoré Alimata Bagayoko :  Décédée le mardi 17 septembre 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/hommage-a-mme-traore-alimata-bagayoko-decedee-le-mardi-17-septembre-2019-2840921.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Sep 2019 12:15:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« Ramata » est partie auprès de son créateur. Tel est le destin de tout être vivant sur cette terre. Et notre foi, notre croyance religieuse, nous imposent de rendre gloire à Dieu miséricordieux. C’est lui qui donne, c’est lui qui prend. Et, tout ce qu’il fait, est grâce ! Qu’il accueille « Ramata » dans son paradis éternel !

Née en 1959 à Abidjan, mariée en mars 1977, Alimata Bagayoko était une épouse exemplaire. Cette épouse, mère d’enfants, qui prend soin de son mari et de ses enfants, reçoit comme il se doit tout membre de sa belle- famille. Jamais, on ne trouvera reproche à lui faire sauf que c’est Dieu qui décide de nos pêchés.

Ta courte vie sur terre, aura été des moments de joie pour nous tes proches ; Ramata, tu as donné et sacrifié ta vie pour le bonheur de ton mari et de tes enfants. Ton départ, crée un grand vide dans la grande famille des « Traorés de Sikasso ». Jamais, nous ne t’oublierons ! Dors en paix et que la terre te soit légère !

<strong>La Rédaction </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :  L’agriculture ne doit pas subir les coups&#45;de&#45;poing politiques !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-lagriculture-ne-doit-pas-subir-les-coups-de-poing-politiques-2840928.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Sep 2019 12:13:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’affaire Bakary Togola doit strictement rester dans le champ de la justice bien qu’il soit à la tête d’organisations paysannes. Prendre des raccourcis qui pourraient nuire à l’élan imprimé à l’agriculture, n’est tout simplement pas responsable. L’agriculture est devenue le moteur de l’économie nationale. Le président IBK a voulu qu’elle soit/reste le fer de lance de l’autosuffisance alimentaire. Ce qui focalise toutes les attentions des plus hautes autorités du pays sur ce secteur vital. Depuis l’arrestation de Bakary Togola, un poids lourd du monde des paysans, également, acteur politique engagé, certains voudraient s’en servir pour déstabiliser toute la chaine de production agricole. A quelles fins utiles ? Il est essentiel que ce secteur vital pour notre pays, soit préservé. Pour le reste, il faut laisser la justice faire son travail !

<strong>El Hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Une union nationale autour des intérêts du Mali, est&#45;elle possible ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-une-union-nationale-autour-des-interets-du-mali-est-elle-possible-2827606.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jul 2019 01:15:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il y a ceux qui vivent de la crise, et il y a ceux qui veulent en sortir. C’est là la triste réalité de la crise malienne. Certains se nourrissent de la crise et en tirent le meilleur bénéfice. D’autres, par contre en souffrent et veulent rapidement en finir. Entre les deux intérêts, le fossé est très grand. Et, pourtant, c’est ce fossé qu’il va devoir combler, pour que le Mali retrouve sa sérénité. Ces derniers temps, il est beaucoup question d’union nationale ; de dialogue national inclusif. C’est déjà ça le meilleur chemin à prendre. Encore faudra-t-il que chaque Malien, chaque citoyen s’y mette pour qu’ensemble, nous empruntons ce chemin qui conduira le pays vers la paix, la stabilité, la cohésion sociale ! Vivre en nation et comme une nation, c’est accepter d’avoir une histoire commune ; c’est aussi accepter d’avoir le même destin. La nation malienne a survécu durant des millénaires. Et, elle survivra longtemps encore. Parfois, il faut des rudes épreuves pour qu’une nation redécouvre ses racines, ses valeurs. Le Mali en vit une, en ce moment. Cette étape doit être une épreuve qui fortifiera les liens ; ressoudera nos rapports et relations et qui rendra à chaque Malien sa fierté d’appartenir à une nation : la nation malienne. Retrouvons-nous ! Ressaisissons-nous ! Pour un Mali Un et indivisible. Divisés, nous sommes à la portée de nos ennemis ; unis, nous sommes forts et invincibles. Oui, une union nationale autour des intérêts du Mali, est bel et bien possible. Il suffit de le vouloir.

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bazoumana Simaga directeur régional des douanes de Mopti</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/bazoumana-simaga-directeur-regional-des-douanes-de-mopti-2827578.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/bazoumana-simaga-directeur-regional-des-douanes-de-mopti-2827578.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jul 2019 01:13:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bazoumana Simaga est inspecteur des douanes et directeur de la région douanière de Mopti. La région  est composée du bureau principal de Mopti,d’une brigade fluviale à Mopti, d’une Brigade Mobile d’Intervention à Bankass , Douentza et Youwarou dans les zones inondées, d’un bureau secondaire à Koro, qui est la porte d’entrée de la région. Les trois bureaux de Dialassagou, de Hombori et de Diouara sont  fermés à cause de l’insécurité.  Malgré la crise  sécuritaire grandissante , la direction régionale aussi bien que les bureaux sont  parvenus à atteindre les objectifs de recettes du premier semestre 2019. Faites –en bonne lecture. </strong>

<strong>Le Pouce : <em>Qu’en est-il de vos prévisions de recettes pour le premier semestre de l’année 2019 ?</em> </strong>

<strong>Bazoumana Simaga : </strong>Je peux répondre par l’affirmatif. A la date du 30 juin 2019 qui est la moitié de l’année 2019, je peux vous dire en tant que directeur régional des douanes de Mopti, que nous avons atteint les objectifs qui nous ont été assignés et même dépassés. Les objectifs  prévisionnels qui nous avaient été assignés  pour la région de Mopti étaient de 4 milliards 071 millions. A la date du 30 juin 2019, on est à 4 milliards 339 millions Francs CFA. On a dépassé le quota qui nous a été assigné par rapport aux objectifs .

<strong>Le Pouce : <em>Qu’est ce qui explique cette prouesse dans un contexte d’insécurité ?</em></strong>

<strong>Bazoumana Simaga </strong>: C’est une question d’homme. Quand on prend le commandement dans une région, quelque soit les problèmes, il faut pouvoir les transcender,  comprendre les collaborateurs pour mieux les motiver. Je sensibilise mes collaborateurs sur les enjeux de notre mission dans une zone d’insécurité. C’est ensemble que nous nous efforçons de relever les defis

.<strong>Le Pouce : <em>Concrètement comment se passe votre collaboration avec les forces de défense qui sont sur le terrain ?</em></strong>

<strong>Bazoumana Simaga</strong> : Avec les autres forces de défense qui sont sur le terrain,  c’est un climat très serein et une cordialité parfaite qui existent entre nous. A toutes les réunions et même les réunions sécuritaires, l’administration des douanes est conviée. Dans les réunions de défense de la région nous sommes conviés. Dans une région d’insécurité, il n’est pas question de corps para militaire et militaire. Nous sommes tous dans le même bateau. Et la douane est à des postes plus avancés que l’armée, d’où on peut avoir certains renseignements à leur donner. Dans le cordon douanier, on peut recueillir beaucoup d’informations. Nous sommes sur le terrain permanemment pour jouer notre rôle de soldat de l’économie. La collaboration est parfaite , appréciée et saluée par nos autres compagnons d’armes.

<strong>Le Pouce</strong> : <strong><em>Peut-on connaitre quelques grands actes qui ont été réalisés récemment par la direction régionale de la douane de Mopti</em></strong>

<strong>Bazoumana Simaga</strong> : Pas plus tard que la samedi passé, on a eu à faire une grosse saisie d’arme de guerre et de minutions qui venait de Bamako pour Koro, et dissimulée dans un car de transport en commun.La saisie est composée de 1086 cartouches de guerre 7, 62 long , 61 cartouches 7, 62 semi long, 18 cartouches 762 semi long à balle à blanc, 350 cartouches de Pistolet Automatique calibre 9 et 1000 cartouches de fusils de chasse. En ce qui concerne les armes de guerre saisie, il y avait deux pistolets mitrailleurs, 5 carabines chinoises, 5 fusils de  chasse avec deux.

<strong>Le Pouce : <em>En terme de logistique, est ce que vous avez les moyens de votre politique dans la région ?</em></strong>

<strong>Bazoumana Simaga</strong> : Nous n’avons pas les moyens suffisants ni en personnel, ni en matériel. On a un manque criard d’effectif à Mopti pour faire une couverture sérieuse du cordon douanier. Dans ma politique de gestion du personnel, face à l’insuffisance de personnel, j’étais obligé de fusionner les services notamment la brigade commercial du bureau principal et la section recherche pour qu’ils prennent la garde ensemble aux différent postes. Les agents font leurs missions avec leur propre moyen.

<strong>Propos recueillis à Mopti par Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Youssouf Maïga Pdg de l’Office des produits agricoles du Mali : « Le stock global de sécurité alimentaire dans la région de Mopti est satisfaisant »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/youssouf-maiga-pdg-de-loffice-des-produits-agricoles-du-mali-le-stock-global-de-securite-alimentaire-dans-la-region-de-mopti-est-satisfaisant-2827609.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Jul 2019 01:05:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Présent à Mopti dans le cadre de l’opération d’urgence de distributions alimentaires gratuites des régions de Ségou et de Mopti, le Président Directeur Général de l’Office des Produits Agricoles ( OPAM ) s’est  prêté à nos questions. De l’OPAM ?</strong>

<strong>Le Pouce : Qu’en est-il du stock de l’OPAM ? </strong>

<strong>PDG Youssouf Maïga :</strong><em>Le stock global de sécurité alimentaire dans la région de Mopti est satisfaisant<strong>.</strong> Aujourd’hui, à travers les différents magasins de l’OPAM , nous avons environ 17 mille tonnes. Que ce soit à Kayes, à Sikasso, à Koutiala, à Ségou, à Mopti, à Gao, à Tombouctou, nous avons dans ces différents magasins un stock d’environ 17 milles tonnes que nous avons entreposé. En plus de cela, nous avons aussi acheté 25mille tonnes de riz qui sont aussi dans les magasins. Nous avons aussi  une session de la CEDEAO. En effet, la CEDEAO a aussi  mis au niveau du Mali, la réserve régionale de sécurité alimentaire. Nous avons reçu dans un premier temps 506 tonnes de riz et de maïs qui sont entreposées à Bamako. Nous avons aussi environ 2300 tonnes de riz à Koutiala. C’est les stocks de céréales   que la CEDEAO vient de mettre à la disposition du Mali pour les besoins de la population malienne en cette période assez difficile. Donc se sont des céréales que le Mali va rembourser à la CEDEAO grains pour grains en début de l’année 2020. Cela va renforcer notre stock de sécurité alimentaire pour que nous puissions faire face aux besoins assez urgents auquel le pays est confronté actuellement </em>».

<strong>Le Pouce : Cela voudrait dire que la période de soudure est assurée ?</strong>

<strong>PDG Youssouf Maïga</strong> : « <em>La période de soudure est assurée avec tout ce stock. Le gouvernement a fait un appui exceptionnel à travers le filet social pour environ un 1,8 milliard de nos francs.  Ceci nous a permis d’acheter des céréales et d’assurer le transport de ces vivres dans les localités concernés. Le gouvernement a  donné de l’argent pour qu’on puisse acheter les 8000 tonnes, assurer le transport vers les populations qui sont affectées dans les régions de Ségou et de Mopti</em> ».

<strong>Le Pouce : Quelles sont les Zones les plus affectés  par la crise alimentaire ?</strong>

<strong>PDG Youssouf Maïga</strong> : « <em>Actuellement les zones les plus affectées sont les localités du centre notamment Ségou et Mopti. La région de Mopti est vraiment affectée. Quand le cadre harmonisé a fait son évaluation, sur les 600 milles personnes  qui sont affectées, il y a environ 47% qui résident dans la région de Mopti, soit environ la moitié. La région de Mopti est vraiment affectée et cela se comprend aisément. Nous avons aussi des attaques des groupes armés qui sévissent tous les jours pratiquement dans les localités. Et il faut faire face à cela. Nous avons aujourd’hui environ 50milles personnes déplacées et internes  dans la région. Il faut faire face à tout cela. Il n’est pas exagéré de dire  qu’en ce moment,  la région est la plus affectée du Mali</em> ».

<strong>Le Pouce : Parlez-nous du partenariat avec les PTF ?</strong>

<strong>PDG Youssouf Maïga : « </strong><em>Je voulais aussi signaler le partenariat que le gouvernement entretient avec les partenaires techniques et financiers et notamment par avec le PAM. Sur les 16milles tonnes qui doivent être distribué gratuitement aux populations, le PAM a sollicité l’appui du gouvernement pour pouvoir bénéficier de 4 milles tonnes et à distribuer dans ce cadre. Ce partenariat a été  scellé avec le commissariat à la sécurité alimentaire. L’Etat a rétrocédé  gratuitement au PAM 4milles tonnes qui vont être distribuées par le PAM dans le cadre des distributions gratuites de 2019 conformément au plan national de réponse. C’est le PAM qui va assurer le transport de ces vivres vers les populations qui sont déjà identifiées. C’est vraiment un partenariat qui vient d’être noué entre l’Etat et les PTF par rapport aux distributions alimentaires gratuites. C’est une initiative qui a été aussi vécue au Malawi et en Gambie. Le Mali est le 3<sup>ème</sup> pays à s’engager dans cette initiative, qui renforce non seulement le partenariat mais  la confiance que les partenaires ont envers l’Etat. Ils savent maintenant que les choses se font de façon plus transparente et que tous les partenaires aussi peuvent être membres et s’impliquer directement dans la distribution alimentaire gratuite. C’est une initiative à saluer  qui permet d’alléger les dépenses de l’Etat. C’est une chose que nous venons de nouer et que nous allons continuer à approfondir dans les années à venir</em> ».

<strong>Le Pouce : <em>Comment se porte ce fleuron de l’indépendance, qu’est l’OPAM ?</em></strong>

<strong>PDG Youssouf Maïga</strong> : « <em>L’OPAM se porte assez bien. Nous essayons de faire  de notre mieux malgré les difficultés que nous rencontrons, notamment au niveau de la mobilisation des financements. Je pense qu’avec l’apport du Premier ministre, Chef du gouvernement, Dr Boubou Cissé  qui a donné des instructions assez fermes pour que tous les mandats en souffrances soient réglés dans les meilleurs délais, cela va nous permettre de soulager les fournisseurs de céréales et les transporteurs qui attendent. »</em>

<strong>Interview réalisée à Mopti par Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali –Côte D’ivoire  0&#45;1 :  Le mauvais coaching de Mohamed Magassouba</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/mali-cote-divoire-0-1-le-mauvais-coaching-de-mohamed-magassouba-2827604.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Jul 2019 00:58:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les Eléphants de la Côte d’Ivoire dominés quasiment durant tout le match par les nôtres , faisant preuve de plus de réalisme brisent les espoirs de toute une nation et du coup obtiennent leur billet pour les quarts de finale. Le réalisme a payé en marquant cet unique. Véritable hold-up, on dira. Les ivoiriens rencontreront les algériens</strong>

Les Aigles pouvaient scorer six fois sans que l’on ne crie au scandale. Les jeunes engagés à bloc pour hisser très haut dans cette fête du football africain le drapeau malien, n’ont pas démérité face à cette formation expérimentée.

Nous avons des jeunes talentueux, engagés et intrépides qui pouvaient jouer le coup en remportant la victoire. Hélas, il était  peut-être écrit quelque part que cette formation n’était prête pour briser le signe indien.

Le duo de récupérateur Samassékou et Haïdara ont alimenté l’attaque qui a assez tergiversé au moment de frapper dans le but.

Des regrets, il y’en aurait pour nos enfants qui ont tergiversé, manqué de lucidité devant le but adverse et aussi et surtout du mauvais coaching du directeur technique faisant office d’entraineur.

Lors de la 3<sup>ème</sup> journée contre la Tunisie, les changements opérés pendant la seconde mi-temps n’ont pas été à la hauteur des attentes. On a vu un football décousu et qui ne ressemble pas à celui des Aigles.

L’entrée des deux Adama jouant du pied gauche et  Kalifa Coulibaly n’a apporté rien de positif. La sortie du capitaine Diaby a été saluée par l’entraineur ivoirien qui va vite exploiter cet impair de Magassouba.

Avec un milieu dégarni par cette sortie et l’entrée de trois gauchers au niveau de l’attaque, on se pose des questions sur les capacités de bonne lecture de l’entraineur.

Loin de nous l’idée de le discréditer. On a coutume de dire : « qui aime bien , châtie bien ». Et l’arbre ne doit pas cacher la forêt.  Moussa Maréga , en aucun moment n’a pu se défaire de la défense adverse et scorer au grand bonheur des mordus du ballon rond.  Quel type d’attaquant ?

Question : Dans son club, Maréga brille mais en sélection nationale ,il ne marque pas. Est-ce à dire que Magassouba ne sait pas comment exploiter cet attaquant ?  Combien d’occasion, il a raté depuis le début du tournoi. Nous nous demandons sur sa présence dans cette formation. Le Mali doit chercher un attaquant qui  sait dribler et marquer.

L’attaque au lieu de faire un jeu collectif, a fait preuve d’individualisme exagéré. Du milieu à l’attaque chacun voulait faire son numéro devant un entraineur médusé, incapable de rappel à l’ordre et de fermeté.

Pour ce qui concerne la défense, toutes nos félicitations. Elle a joué sa partition en défendant et en appuyant l’attaque animée par Moussa Maréga.

N’eut été ce mauvais coaching de la seconde période, le Mali pouvait gagner ce match. Malheureusement que peut-on obtenir d’un entraîneur limité ? Rien  que des erreurs.

Ce match était celui de Moussa Doumbia qui a été retenu sur le banc des remplaçants.

Après cette fin de course consécutive à des mauvais changements, le ministère de la jeunesse et des sports et la nouvelle fédération malienne de football qui verra le jour bientôt, se doivent de trouver un bon entraineur et un bon directeur technique.  Les juniors de même que les seniors ont de tout temps brillé se basant sur leurs valeurs intrinsèques et non l’exploit d’un entraineur. Pour ces deux catégories de joueurs, il urge de chercher un vrai entraineur qui s’appuiera sur des jeunes talentueux pour remporter la prochaine.  Un attaquant qui ne sait pas dribler, qui ne sait pas scorer ne doit être appelé en sélection.

Félicitations à nos Aigles qui ont mouillé le maillot. Félicitations aussi aux Eléphant qui ont fait preuve de réalisme. Il fallait un vainqueur et ce n’est pas la fin du Monde.

<strong>La rédaction</strong>

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<item>
<title>Désaccord entre paysans à Bougouni :  Eviter que le conflit prenne des dimensions inquiétantes pour la stabilité de toute la zone</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/desaccord-entre-paysans-a-bougouni-eviter-que-le-conflit-prenne-des-dimensions-inquietantes-pour-la-stabilite-de-toute-la-zone-2823969.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Jun 2019 01:15:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le conflit entre agriculteurs dans le cercle de Bougouni, et ayant fait de nombreuses victimes, doit être vite circonscrit afin d’éviter qu’il ne prenne des dimensions inquiétantes pour la stabilité de toute la région.</strong>

<strong>Que s’est-il passé dans le cercle de Bougouni qui interpelle les plus hautes autorités du pays ? </strong>

Des agriculteurs ressortissants du Miniankala, installés dans le cercle de Bougouni, ont été sommés par les différents chefs de village, de payer une taxe locale liée à l’exploitation des surfaces cultivées. Faute de consensus, leur expulsion a été ordonnée. Expulsion opérée dans la violente qui se serait soldée par deux morts, selon certains médias et plusieurs blessés. Les médiations initiées n’ont, jusque-là, pas permis de ramener l’attente entre ces acteurs.

Ce conflit entre agriculteurs en ce début d’hivernage et au moment où certaines localités du pays, sont confrontées à des conflits que d’aucuns qualifient communautaires et/ou inter communautaires, inquiète profondément. La moindre étincelle pourrait, en effet, mettre le feu à la poudre et c’est toute la région qui pourrait s’embraser.

La région de Bougouni est une zone agricole par excellence. C’est l’un des réservoirs du Mali en termes de ravitaillement en céréales et autres produits agricoles. Cette année, la coordination régionale CMDT, projette de réaliser 190 000 tonnes de coton sur les 800 000 tonnes prévues par le directoire de la CMDT pour la nouvelle campagne qui commence. <strong>Comment atteindre des objectifs de production, si les paysans n’arrivent pas à s’entendre ? Comment réussir des exploits agricoles si les agriculteurs s’entredéchirent et se tuent ?</strong> Voilà les questions légitimes qui doivent pousser les plus hautes du pays, à prendre les devants afin d’éviter que cette zone s’embrase.

En plus de l’inquiétude autour des performances de l’agriculture, c’est de la stabilité et de la cohésion sociale qu’il s’agisse. Le nord du pays est en proie à des attaques répétitives mettant à mal le tissu social, économique et culturel. <strong>De la rebellion armée pour des questions d’indépendance territoriale, le Mali serait-il en train de glisser dangereusement vers le terrain de conflits communautaires/intercommunautaires ?</strong>

Le massacre de populations ciblées dans les régions nord du pays, nous ramènent à la dimension de l’entente qui doit régner entre les populations pour contrer les ennemis qui veulent faire plonger le Mali dans le chaos. Alors, il revient aux plus hautes autorités du pays, de prendre les devants, pour vite circonscrire le conflit entre agriculteurs dans le cercle de Bougouni. Il en va de l’unité du pays ; il en va de la survie de la cohésion sociale ; il en va de l’hospitalité légendaire socle de la cohésion sociale qui a toujours été à la base de la stabilité du Mali. Justement, au Mali, cette notion d’étranger n’existait pas au point de mettre à mal le vivre ensemble entre Mali. C’est pour cela, que nous ne souhaitons pas qualifier ce qui s’est passé entre agriculteurs dans le cercle de Bougouni de « chasse aux étrangers » pour ainsi séparer « autochtones » (propriétaires terriens) et « migrateurs ».

Il ne doit qu’avoir une seule règle ; une seule loi à laquelle toute la population doit se soumettre. Cultivons la paix et non la haine. Cultivons la fraternité et l’entraide. Cultivons enfin l’unité !

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :  S’unir ou périr ensemble !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-sunir-ou-perir-ensemble-2823968.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Jun 2019 01:12:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A chaque massacre de populations, les regards se tournent vers les autorités politiques et administratives du pays pour chercher des responsabilités. C’est normal ! Une nation désigne ses autorités pour la protéger du danger. Pour autant, chaque citoyen est responsable quand il s’agit de la sécurité nationale. Aujourd’hui, le Mali est sous la menace de l’instabilité. Quelque part, on parle de la survie de la nation malienne face à un danger sans visage. En 2012, c’est une rébellion armée par certaines puissances étrangères, qui se soulevait pour revendiquer une autonomie régionale à défaut de l’indépendance totale de leur « territoire ». Cette rébellion a fait de nombreuses victimes qui continue de la faire. De plus en plus on assiste à des massacres de populations civiles ciblées dans cette partie nord du pays. Des massacres attribués à des milices armées qui ne seraient pas le fait de la rébellion armée. Il serait pourtant difficile de faire la part entre ces massacres et ce qui était planifié pour porter la rébellion vers ses objectifs. Il est important de ne pas tomber dans le piège de la division qui serait fatal pour le pays et offrirait à ses ennemis ce qu’ils sont venus chercher chez nous. Nous, nous demeurons convaincus que c’est ce qui a commencé en 2012, qui se poursuit aujourd’hui avec des variantes afin de tromper la vigilance du peuple malien. Le peuple, notre peuple se doit de s’unir ; de se donner la main pour demeurer fort. Nos divisions (politiques, sociales, culturelles…) seront la base de notre perte.

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin de la crise de l’école :    Les enfants reprennent le chemin de l’école</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fin-de-la-crise-de-lecole-les-enfants-reprennent-le-chemin-de-lecole-2820196.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 May 2019 01:35:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est écrit au fronton de l’accord politique pour le gouvernement de mission du Premier ministre Dr Boubou Cissé : sauver l’année scolaire, durement affectée par des perturbations de toutes sortes. C’est désormais chose faite. Le samedi, en début de soirée, dans l’enceinte du ministère de l’éducation nationale, l’accord intervenu, après d’intenses négociations, entre le gouvernement et les syndicats d’enseignants signataires du 15 octobre 2016, a été célébré, comme il se doit.  Avec un grand ouf de soulagement, les protagonistes de la crise scolaire n’ont plus désormais qu’une seule chose en tête : mettre des batteries de mesures pédagogiques et techniques en place pour valider l’année. Il semble déjà qu’un plan vigoureux a été concocté pour cela…</strong>

Tôt ce matin de lundi, le chemin de l’école sera de nouveau ouvert pour les élèves du Mali, comme si de rien n’était. Ils seront alors des milliers et des milliers d’enfants à venir en classe. Un événement attendu, depuis de longs mois, au cours desquels, à la suite d’une série de grèves perlées (on parle dans le milieu scolaire de sept préavis de grèves décrétés par les syndicats d’enseignants entre octobre 2018 et mai 2019), l’école publique n’a pas bougé. Grâce à une médiation, rondement menée par la commission de conciliation, et au bout de cinq mois de pourparlers d’une rare intensité émotionnelle et psychologique, selon des sources proches des médiateurs, un accord est enfin trouvé entre les deux parties qui, comme on l’imagine, ont tout donné pour y arriver.

Cet accord, intitulé procès-verbal de conciliation entre le gouvernement et les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016, porte en lui-même la marque ô combien de fois difficile des discussions entamées, sous l’égide de la commission de conciliation dont le président Issaga Traoré, à la cérémonie de signature de l’acte, en présence d’au moins quatre ministres du gouvernement, a salué le courage des uns et des autres pour cette sortie de crise et l’engagement de tous pour sauver l’école malienne.

Le ministre de l’éducation nationale, Dr. Témoré Tioulenta, en compagnie de ses homologues du dialogue social, Oumar HammadounDicko, de la communication, Yaya Sangaré (qui a livré le message du gouvernement suite à l’accord intervenu), et le secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’éducation nationale, a salué l’esprit qui a prévalu pour cette décrispation, tout en rendant grâce au président IBK qui a souhaité, à travers le gouvernement de mission, que tous les Maliens se donnent la main pour sauver la nation et que, pour cet objectif ultime, aucun enfant du pays ne soit à la touche.

En se réjouissant de cet accord crucial, intervenu entre le gouvernement et les syndicats d’enseignants, il a remercié tous les acteurs nationaux qui se sont impliqués pour la résolution de cette crise qui donne aujourd’hui l’espoir de voir, dès ce matin, les enfants renouer le chemin de l’école. C’est également le même son de cloche chez le ministre de la communication, porte-parole du gouvernement, Yaya Sanagé, qui a salué l’engagement de tous les acteurs et partenaires de l’école, depuis le début de la crise jusqu’à son heureux dénouement, pour que l’accalmie soit de nouveau dans l’espace scolaire.

Le porte-parole des syndicats, AdamaFomba, était également dans cette dynamique de décrispation de la crise de l’école, tant attendue. Il en a profité pour saluer l’engagement de tous pour la cause de l’école, tout en renouvelant la volonté des syndicats de jouer la carte de l’accalmie et la stabilité dans l’espace scolaire.

L’accord d’entente est bien là. Entre le gouvernement et les syndicats d’enseignants signataires du 15 octobre 2016, c’est désormais la grande confiance qui s’installe. Sur les dix points de revendication des syndicats de l’éducation, pratiquement c’est l’accord sur toute la ligne.

Le gouvernement, en démontrant sa volonté de sauver l’année, s’est engagé à donner satisfaction à tous les points revendicatifs qui vont de la prime de documentation, à l’indemnité de logement, en passant par l’adoption du décret portant plan de carrière pour le personnel enseignant et l’accès des fonctionnaires enseignants des collectivités aux services centraux.

Après cinq mois d’intenses négociations, où les bons offices se sont multipliés, on est bien face au bout du tunnel : l’accord d’entente permet désormais à ce que les portes de l’école soient de nouveau ouvertes pour les enfants. Il reste maintenant à adopter des stratégies vigoureuses pour permettre aux évaluations de se faire convenablement afin que les examens se déroulent normalement pour tous les enfants du pays. Et en même temps, comme l’a préconisé le tout nouveau ministre de l’éducation nationale, Dr. Témoré Tioulenta, qui entend à ce que les examens se déroulent dans les mêmes conditions pour tous les scolaires.

Pour cela, nous a-t-on rapporté, il a anticipé sur les choses : le vendredi dernier, au Lycée Technique, le minsitre Témoré avait réuni l’ensemble des responsables de l’administration scolaire de Koulikoro, Kati et Bamako ; académies d’enseignement, directeurs de CAP, proviseurs, pour examiner la situation d’ensemble de l’école, tout en proposant des pistes de réflexions et de stratégies à mettre en action pour permettre à l’école de se mettre au travail dans la perspective de sauver l’année. Comme on ne dévoile pas les stratégies en public, il semble que les mesures et les stratégies envisagées à cet effet n’ont pas été dévoilées à la presse.

Mais, ce qui est sûr, c’est qu’un plan vigoureux et pragmatique a été mis en place par le ministre Témoré et ses collaborateurs pour un sauvetage rapide de l’école. De la même manière, on a appris dans le milieu que le ministre de l’éducation a instruit à ses services techniques de renforcer le cadre partenarial avec l’ensemble des partenaires concernés. Dans le but de mettre en synergie tous les segments de l’école pour prévoir les crises, en garantissant la stabilité de l’école qui a été trop longtemps affectée par les perturbations cycliques.Pourvu que ça dure…

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonctions de premier ministre et de ministre de l’économie et des finances :  Loin d’être un cadeau, c’est une responsabilité très lourde à porter</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/fonctions-de-premier-ministre-et-de-ministre-de-leconomie-et-des-finances-loin-detre-un-cadeau-cest-une-responsabilite-tres-lourde-a-porter-2820190.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/fonctions-de-premier-ministre-et-de-ministre-de-leconomie-et-des-finances-loin-detre-un-cadeau-cest-une-responsabilite-tres-lourde-a-porter-2820190.html</guid>
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<pubDate>Tue, 21 May 2019 01:32:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cumulant les fonctions de premier Ministre et celles de ministre de l’économie et des finances, Dr Boubou Cissé a la lourde mission de faire aboutir les réformes constitutionnelles pour un retour définitif de la paix et poursuivre le redressement économique afin d’assurer le développement national.</strong>

Nommé Premier ministre en Avril dernier à la suite de la démission de SoumeylouBoubèyeMaiga, Dr Boubou Cissé bénéficie de la confiance du chef de l’Etat qui lui confie, en même temps, le poste de ministre  de l’économie et des finances. Un cumul des fonctions qui est loin d’être un cadeau mais une mission dont la responsabilité est très lourde à porter. Car, il s’agit de faire aboutir les réformes constitutionnelles et de poursuivre le redressement économique.

Faire aboutir les réformes constitutionnelles à l’heure actuelle alors que la tension politico-sociale est palpable, relève d’une mission commando dont l’acteur principal pourrait y perdre la « vie ».

Rappelons que le président IBK en est à son sixième premier Ministre depuis le début de son mandat en 2013. Et, le Dr Boubou Cissé est condamné à réussir là où ses prédécesseurs ont, peut-être, échoué.

Tout comme le redressement économique, s’avère périlleux dans un contexte marqué par l’insécurité et le mauvais comportement des citoyens ,il y aussi la pression exercée par les différents syndicats en vue d’améliorer les conditions de vie et de travail de leurs membres.  Bref ! Dr Boubou Cissé prend le gouvernail d’un navire en pleine tempête et devra le conduire à bon port. Mission difficile mais pas impossible. A cœur vaillant, rien d’impossible !

Jeune, talentueux et pétri de vertus, le nouveau premier ministre sait là où il pose les pieds. Dans le gouvernement depuis le début du mandat du président IBK en 2013, il connait parfaitement les défis de l’heure.

Il a, également, la maitrise des grands dossiers pour avoir réussi l’organisation des élections générales dans un contexte de contrainte budgétaire et à maintenir le pays dans une cadence économique acceptable. Des performances économiques saluées par les grandes institutions sous- régionales et internationales.

Et si le président Ibrahim Boubacar Kéita a choisi de lui faire confiance pour occuper les fonctions de premier Ministre et celles de ministre de l’économie et  des finances, c’est qu’il est convaincu qu’il en a la compétence et les épaules assez solides pour porter le poids de telles responsabilités.

Cependant, Dr Boubou Cissé n’aura pas la tâche facile.

Ne bénéficiant pas d’un climat politique apaisé quoiqu’il ait réussi à faire signer un accord politique, le nouveau premier Ministre doit naviguer à éviter les écueils et Dieu seul sait qu’ils sont nombreux dans la « mer » malienne.

Le dialogue politique doit être sa seule arme pour surmonter de tels défis. Il devra ajouter à cela, la communication, l’une des grandes faiblesses des gouvernements précédents. Dans un contexte où l’information va à la vitesse de la lumière et parfois sans qu’elle ne soit vérifiée, il aurait tort de ne pas « réinventer » la communication gouvernementale.

Encore une fois, le chef de l’exécutif qu’il est, doit être un maitre d’ouvrage et un ouvrier en même temps s’il veut réussir son chantier.

Il incarne, lui et tant d’autres jeunes, la nouvelle génération en qui le président IBK place sa confiance. Si l’avenir d’un pays est dans sa jeunesse, dit-on, il faut avoir mettre cette jeunesse au cœur de toutes les actions. C’est ce que le président IBK vient de faire, en formant un gouvernement où domine la jeunesse. Dr Boubou Cissé a 45 ans. Il est le chef de l’exécutif et le responsable de l’économie et des finances du pays. Il a à ses côtés, au sein du gouvernement, d’autres jeunes qui auront à cœur de prouver à la nation toute entière, qu’elle peut compter sur la jeunesse.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Edito : Une démarche constructive !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-une-demarche-constructive-2820188.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 May 2019 01:26:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le nouveau gouvernement, est résolument, engagé à trouver une solution au problème de l’école malienne. D’abord, il faut sauver l’année en cours pour ne pas porter trop de préjudice aux enfants ; ensuite, il faut trouver des solutions pour éviter que l’école malienne ne soit régulièrement plongée dans des crises. Voilà la vision des nouvelles autorités du pays, qui ont engagé un dialogue avec tous les acteurs du système éducatif. Voilà plus de trois mois que les enfants n’ont plus repris le chemin de l’école à cause d’une grève des enseignants qui revendiquent une meilleure amélioration de leurs conditions de vie et de travail. Le gouvernement, lui, se dit ouvert au dialogue mais se dit incapable d’aller au-delà de ses moyens. Autrement dit, entre syndicats de l’éducation et gouvernement, c’était un dialogue de sourds qui a fini par mettre tout le pays en ébullition. Le dialogue initié par le gouvernement en vue de trouver des solutions acceptables et acceptées par tous, a finalement abouti. Une reprise des cours est annoncée pour ce lundi 20 mai 2019. Ce dénouement heureux, s’il se concrétisait, doit être mis à l’actif de tous ceux qui se sont engagés, de bonne foi, à sauver l’école malienne. Mais, l’arbre ne devrait cependant pas cacher la forêt. Des problèmes de l’école malienne, il en existe beaucoup. Des problèmes de finances, l’Etat en connait aussi. Il s’agit d’œuvrer à éviter désormais que l’école malienne ne soit le théâtre de la marginalisation et de règlement de comptes de quelle que nature que ce soit.  L’accord d’entente permet désormais à ce que les portes de l’école soient de nouveau ouvertes pour les enfants. Il reste maintenant à adopter des stratégies vigoureuses pour permettre aux évaluations de se faire convenablement afin que les examens se déroulent normalement pour tous les enfants du pays. L’école est un lieu d’apprentissage. Et, c’est tout !

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Inondations meurtrières à Bamako :  La nature reprend ses droits</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/inondations-meurtrieres-a-bamako-la-nature-reprend-ses-droits-2820194.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 May 2019 01:08:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La semaine dernière, des fortes pluies se sont abattues sur la capitale malienne et sur d’autres localités. Les dégâts enregistrés sont énormes. Plusieurs pertes en vie humaine et des dégâts matériels. Un scénario catastrophique qui interpelle, une fois de plus, sur le mauvais comportement des populations, des autorités municipales et de la mairie du district.</strong>

Chaque année, l’eau fait des victimes. Et, chaque année, les mêmes causes produisent les mêmes effets, sans qu’on ne songe à trouver des solutions. Les constructions anarchiques et le manque de curage des caniveaux ou leur absence, sont les causes principales des inondations. Ce problème est connu. Et, pourtant, chaque année, c’est le même problème qui revient et après, on constate avec consternation, les dégâts.

La nature reprend ses droits. Ça c’est une évidence. En l’absence de canaux d’évacuation, les eaux de pluies reprennent leur passage naturel occupé par les constructions. Une situation qui interpelle les élus communaux notamment les maires dont la responsabilité dans l’octroi anarchique des parcelles est pointée du doigt. Elle interpelle également les acquéreurs de parcelles qui ne prennent pas le temps de mesurer le risque à courir en construisant dans un passage d’eau.

Les inondations de la semaine dernière, ont fait une vingtaine de morts et causé beaucoup de dégâts matériels. Et nous ne sommes pas encore en période hivernale. C’est dire que si des dispositions ne sont pas prises, le nombre de victimes d’inondations, vont encore s’accroitre. Chaque citoyen est responsable des faits et gestes qu’il pose. Le curage et la construction des collecteurs et des caniveaux relèvent des autorités communales. Leur entretien incombe à tous. Occuper les passages d’eau, est un risque que tout citoyen devrait éviter de prendre.

<strong>Sinaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rupture de jeun en compagnie des veuves des militaires : Le premier Ministre défend les valeurs de notre société</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/rupture-de-jeun-en-compagnie-des-veuves-des-militaires-le-premier-ministre-defend-les-valeurs-de-notre-societe-2820192.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 May 2019 01:05:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi, dans l’après-midi, le chef du gouvernement, Dr Boubou Cissé, a procédé à la rupture du jeun au camp du génie militaire en compagnie des épouses et des enfants de nos vaillants soldats tombés sur le champ de bataille. La cérémonie a eu lieu à la mosquée du génie militaire, sis à l’ex base 100, en présence du ministre de la défense et des chefs d’Etat majors.</strong>

<strong>Un geste symbolique qui prouve à suffisance que la nation est reconnaissante des sacrifices de ses enfants.</strong>

La solidarité et la reconnaissance, sont des valeurs que nous devons défendre à tout prix. Elles fondent le socle de notre société. Et ce sont là des gestes que nous devons accomplir au quotidien prouvant que nous fondons une même et seule famille : la nation malienne.

En se rendant, le jeudi après-midi, au camp du génie militaire auprès des veuves des soldats tombés au front, pour une rupture de jeun, le chef de l’exécutif met en avant ces valeurs sans lesquels nous sommes des êtres humains dépourvus de tout sentiment. Et, il n’y a pas que le mois d’octobre pour prouver notre solidarité. Cette solidarité doit se manifester au quotidien et à tous les égards.

Certes, le choix des veuves militaires et des enfants n’est pas fortuit. Il est difficile et douloureux de perdre un proche de surcroit quelqu’un qu’on aime profondément. Ce sont des maris, des pères qui sont morts sur le champ de bataille en défendant la patrie contre ses ennemis. Un sacrifice qui traduit leur engagement patriotique. Et c’est pourquoi le chef de l’exécutif a voulu montrer que ces soldats ne sont pas morts pour rien et que la nation leurs sont éternellement reconnaissante.

En tout cas, c’est une grande première aux dires des veuves militaires et de leurs enfants qu’une autorité de cette envergure, vienne leur rendre visite en ce mois béni de ramadan. C’est pourquoi, disent-elles, que c’est une action à saluer et à multiplier. Le chef du gouvernement a participé à la prière du Maghreb.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Élection présidentielle :  Les partisans du candidat Ibrahim Boubacar Kéita, auraient pourtant tort de ne pas envisager sérieusement l’option d’un second tour</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-les-partisans-du-candidat-ibrahim-boubacar-keita-auraient-pourtant-tort-de-ne-pas-envisager-serieusement-loption-dun-second-tour-2767589.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Jul 2018 09:30:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour les partisans du président sortant, la victoire dès le premier tour est le seul objectif poursuivi. Pour leurs adversaires, un second tour sera nécessaire pour déterminer le vainqueur de ces élections présidentielles dont le premier tour est annoncé pour le 29 juillet prochain.</em></strong>

L’issue de l’élection présidentielle du 29 juillet 2018, demeure très incertaine à quelques jours du vote. Si, sur les 24 candidats, ils sont seulement trois (selon un récent sondage) à sortir du lot, on ne peut, cependant pas, dire, avec certitude, le nom du futur président du Mali. Ça se jouera serrer, dit-on, et chaque camp devra sortir le grand jeu pour pouvoir l’emporter.

Le président sortant, Ibrahim Boubacar Kéita, est pourtant donné favori de ces grandes élections. Il peut mettre en avant son bilan quinquennal pour séduire l’électorat. Un bilan jugé globalement positif eu égard aux nombreuses réalisations faites malgré le contexte. Sur le plan militaire, IBK a su amorcer le réarmement moral et matériel d’une armée qui était à terre. Des primes ont été octroyées aux militaires et leurs familles ; des formations sont données afin de relever le niveau du soldat malien ; du matériel a été acheté pour accroitre la capacité opérationnelle de l’armée etc. Le tout consigné dans une loi dite de programmation militaire. Sur le plan social, le pouvoir sortant a consenti d’énormes efforts pour satisfaire les multiples demandes sociales. On peut noter, à titre d’exemples, l’augmentation des salaires des fonctionnaires ; la revalorisation des indices sur traitement de salaire liés à l’INPS et autres taxes et impôts ; Sur le plan transport, le réseau routier a été élargi ; des barrages ont été construits ; Sur le plan infrastructures de développement, des usines sont sorties de terre offrant emplois et plus-value à l’économie nationale. Par ailleurs, des politiques plus réfléchies, ont été adoptées afin de permettre à notre pays d’amorcer un vrai développement. Il s’agit notamment de la politique agricole qui est venue booster les performances dans le secteur agricole.  Sur le plan sécuritaire, on peut, là, aussi dire que le Mali revient de loin avec une certaine stabilité. Les attaques enregistrées çà et là, à mettre à l’actif des groupes armés hostiles à la paix,  ne doivent pas nous faire oublier les grands efforts déployés par le gouvernement malien sous l’impulsion de son chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéita, pour faire taire les armes entre groupes rebelles et armée malienne. Mieux, une feuille de route pour la paix, existe et pour laquelle tous les acteurs sont engagés. Bref ! L’analyse du bilan d’IBK durant ces cinq ans passés en tant que président de la République du Mali, permet de démentir le tableau sombre que l’opposition a essayé de dresser pour les besoins de sa campagne électorale.

Cependant, le foisonnement des candidatures à la veille des élections, est un facteur avec lequel il faut désormais compter. Un facteur à prendre en compte autant pour la Majorité que l’Opposition. Car, ce foisonnement amène inéluctablement celui de l’électorat. Donc, les chances pour un candidat de l’emporter dès le premier tour, s’amenuisent même cela reste dans le domaine du possible. Or, un second tour de d’élection, se gagne sur le jeu d’alliance. Il est donc important pour la Majorité de prendre de l’avance dans ce sens et ne pas attendre que l’imprévu (second tour) se présente pour entamer les négociations. On sait que l’opposition, mise tout pour un probable second tour. Si, elle arrive à mettre en marche son alliance « anti-IBK » constituée à la veille de la convocation du collège électoral, elle peut créer des soucis au camp d’en face. Pour déjouer les pronostics d’un second tour, Tréta, le Directeur de campagne d’IBK, doit anticiper en entamant les démarches dans le cadre des alliances. Ne pas le faire, c’est prendre le risque de minimiser le danger.

S’il y a, toutefois, un candidat capable de l’emporter dès le premier tour, c’est bien IBK. Pour cela, il faudra d’abord que le taux de participation soit aussi élevé. Et qu’ensuite les partisans du candidat arrivent à mobiliser l’électorat pour leur cause.

<strong>Sinaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali :  La réalité que l’opposition essaie de cacher</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mali-la-realite-que-lopposition-essaie-de-cacher-2767585.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jul 2018 08:21:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Très critiqué sur son bilan par ses opposants, le président IBK a, pourtant, réalisé de belles choses. Malgré un contexte assez difficile, le président Kéita a su remettre son pays dans le sens du développement. Zoom sur les principales actions d’un quinquennat plein de rebondissements.</strong>

Elu en 2013 par un score très honorable, le président Ibrahim Boubacar Kéita avait placé ce premier mandat sous le signe de la réconciliation, la reconstruction du pays et la lutte contre la corruption, un fléau qui gangrène l’économie nationale.

Plongé dans une crise politico-sécuritaire depuis 2012, le Mali a vu son tissu économique et social se déchirer. Sur le plan militaire, l’armée s’est retrouvée affaiblie et incapable d’assurer, avec efficacité, la défense de l’intégrité territoriale et la protection des populations. C’est donc d’un pays à genou, qui hésite et doute de l’avenir, que le président IBK hérite en 2013. Les espoirs placés en lui, sont grands. Les défis, nombreux.

Très vite, il décide de mettre un terme au crépitement des armes dans les régions du nord entre l’armée malienne et les groupes rebelles touareg. Sous ses propositions, des pourparlers sont engagés entre les différents acteurs, sous l’égide des Nations Unies, chez le voisin Algérien. Au final, un accord dit pour la paix et la réconciliation, est signé et devrait permettre au Mali de se tourner vers les vrais défis du développement. En même temps, à Bamako, le président IBK invite tous les Maliens à se donner la main afin de donner une chance de survie à l’accord d’Alger. Il tend la main à une opposition qui la refuse et qui décide de torpiller les accords de paix et de réconciliation. Le président IBK a pourtant donné à l’opposition un statut afin d’enrichir le débat démocratique. Un budget lui a été alloué pour son fonctionnement. Elle (l’opposition) s’en est servie pour envoyer dans la rue des badauds afin de contrer l’application de l’accord d’Alger et le bon fonctionnement des institutions de la République.

Tous les acteurs qui ont pour souci la paix, se sont inscrits dans la dynamique des accords d’Alger. Le crépitement des armes a cessé entre le groupe rebelle touareg et l’armée malienne. Les attaques sont désormais l’œuvre des ennemis de la paix, politiquement soutenus par ceux-là qui voudraient voir le Mali continuer de brûler.

Très soucieux du bien-être de ses concitoyens, le président IBK ordonne à son gouvernement de mettre l’homme malien au cœur de toutes les actions gouvernementales. Le programme présidentiel d’urgences sociales, est lancé et offre, dans un délai court, eau, électricité, infrastructures socio de base, aux populations qui commencent à oublier les souffrances de la crise de 2012. Une véritable bouffée d’oxygène pour la population malienne que l’opposition dite républicaine dirigée par son chef de file, SoumailaCissé, essaie d’intoxiquer. Pendant que cette opposition prend les rues de Bamako, pour leurs petites ambitions personnelles, des fontaines d’eau et des centrales électriques, sont offertes aux populations de Kayes, Sikasso, Ségou, Koulikoro, Bamako etc.

Malgré sa volonté de donner une chance à la paix et de réconcilier les Maliens, le président IBK s’est toujours vu contrarier dans ses plans par une opposition dont le seul programme est de s’installer aux commandes de la République. Par tous les moyens.

Dès le début de son quinquennat et à peine deux ans, cette opposition avait tenté de mettre l’armée sur son dos en avançant des théories ne reposant sur aucun fondement. Par exemple, le clan SoumailaCissé et TièbléDramé a fait croire que le président IBK n’avait aucun souci pour l’armée nationale. Et que l’argent prévu pour la refondation de cette armée était détourné de ses vrais objectifs. Aujourd’hui et à l’heure du bilan, le mensonge est sorti au grand jour. Le garage militaire compte plus de 11 avions de combat et de transport de troupes. Au départ, on y enregistrait zéro avion pour cette armée. Le dernier arrivage, c’était le 11 juillet dernier avec la réception par l’armée de l’Air, de 4 avions légers d’attaque A-29 Super Tucano.Une formation de haut niveau, est aujourd’hui dispensée au soldat malien ; il est mieux récompensé pour ses efforts sur le théâtre de guerre. Le moral des troupes, peut-on dire, est remonté. Et c’est nettement mieux qu’avant 2012.

Le développement et l’autosuffisance alimentaire, sont au cœur également des préoccupations du président IBK qui, dès son accession au pouvoir suprême, a alloué 15% du budget national au secteur agricole. Car, ce secteur représente pour le Mali une porte de sortie vers l’autosuffisance alimentaire. De nouvelles usines de production sont sorties de sol comme celle récemment de Kadiolo, pour accroitre la production et la transformation de certaines matières premières. Aujourd’hui, les résultats sont là : des records de productivité battus et un Mali qui occupe désormais la première place des producteurs de coton. Les routes étant ce que les veines sont pour l’organisme humain, le réseau routier a été élargi pour faciliter le déplacement des personnes et des biens.

Sur un tout autre plan, il faut le dire et le préciser que c’est avec le pouvoir IBK que le SMIG est passé  à 35 000 en janvier 2015 pour atteindre 40 000 Fcfa en 2016. Il était plafonné à 28 400 en 2004. Il y a eu également une nette amélioration du traitement des fonctionnaires maliens. C’est ainsi que les traitements indiciaires des fonctionnaires et les salaires de base du personnel de l’administration relevant du code du travail, du personnel enseignant contractuel de l’Etat et du personnel enseignant contractuel des collectivités territoriales, ont été majorés de 10%, 3% et 7% respectivement pour compter du 1<sup>er</sup> janvier 2015 ; du 1<sup>er</sup> janvier 2016 et du 1<sup>er</sup> janvier 2017.

La couverte sociale, sur le plan sanitaire, elle, est passée de 15,34% en 2015 à 17,85 en 2017. Les revalorisation indiciaires concernant les ménages, les allocations familiales, fixées à 15 000 FCFA par enfant et par mois, ont été portées à 35 000 FCFA à compter du 1<sup>er</sup> juillet 2015 et à 40 000 par enfant vivant avec un handicap. Tout ça pour améliorer les conditions de vie des Maliens. Mais, de cela, l’opposition préfère ne pas en parler. Avec 500 millions de FCFA alloués à son fonctionnement par l’Etat, quel bilan peut-on tirer de cette opposition pyromane ? Pas grand-chose si ce n’est que ses appels à contrer les réformes constitutionnelles pourtant prévues par l’Accord d’Alger qu’elle a longtemps sabordé avant de revenir, à l’occasion de ces campagnes présidentielles, dire qu’ils sont parfaits lesdits accords.

Peut-on citer ici, toutes les réalisations faites par le président IBK durant son premier quinquennat ? Certainement non ! Mais, il convient de préciser qu’elles ne correspondent pas à l’image néfaste que l’opposition malienne essaie de présenter à l’extérieur. La quête du pouvoir est une chose. C’est même un droit constitutionnel. Mais, faut-il le faire sur la base de mensonges et de dénigrements gratuits ? La réponse est non. On peut ne pas aimer le lièvre mais reconnaitre qu’il court vite.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Billet :  Rancœur religieuse !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/billet-rancoeur-religieuse-2767572.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jul 2018 07:39:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En 2013, Bouillé Haïdara et Mahmoud Dicko, deux leaders religieux, ont appelé leurs partisans à soutenir la candidature d’Ibrahim Boubacar Kéita, pour l’élection du président de la République du Mali. A l’époque, face aux critiques selon lesquelles, la religion n’a pas à occuper le champ politique, les deux leaders ont avancé des préceptes islamiques qui autorisent le Musulman à s’intéresser à la vie politique de la nation à qui il appartient. Inutile d’ouvrir le débat là-dessus.

Nous sommes à la veille des élections présidentielles de 2018 soit cinq ans après celles de 2013. Les mêmes leaders, Mahmoud Dicko et Bouillé de Nioro déclarent : « <em>Tout sauf IBK</em> ». Autrement dit, ils appellent de nouveau, leurs partisans à voter contre le candidat qu’ils ont, eux-mêmes, aidé en 2013, à devenir président de la République. Volte-face ou trahison ? Vous me direz que le religieux ne trahit jamais. Mais bon ! La foi religieuse et la foi politique, sont deux choses. Mais, est-ce que je me trompe en disant, que dans la religion, on apprend à tolérer et à pardonner ? Autrement dit, si ton ami a agi mal contre vous, ou s’est mal comporté, vous deviez le pardonner. Au mieux, vous deviez le conseiller sur le droit chemin à prendre et non lui tourner le dos. Sans quoi, nous irons tous en enfer parce que Dieu et ses prophètes se seraient détournés de nous à cause de nos multiples péchés. Bouillé et Dicko, en bons religieux qu’ils sont ou prétendent être, se sont détournés de leur président IBK au motif qu’il aurait « <em>déçu</em> » et « <em>trahi leur confiance</em> ». <strong>Mais quelle leçon de morale pour les fidèles croyants ? Où est la règle de tolérance et du pardon ? Ah ! Politique, quand tu nous tiens !</strong>

Sabati 2012, leur mouvement associatif à caractère politique qu’ils ont créé à la veille des élections présidentielles de 2013 et pour ces élections présidentielles, est aujourd’hui divisé par la faute de ces deux leaders religieux. Certains voudraient rester dans la logique du soutien politique demandé en 2013 en faveur d’IBK tout en lui pardonnant pour ce qu’il aurait dû faire et qu’il n’a pas (pu) faire ; d’autres, certainement influencés par les deux leaders (Dicko et Haïdara), pensent qu’il faut changer de cavalier et soutenir un autre candidat. La rancœur est encore vive, dirons-nous. Et la vengeance n’est pas loin. On peut changer de camp et de conviction, selon les circonstances. Cela est permis en politique. L’est-il en religion ? Là, est toute la question.

Nous demandons chaque jour dans nos prières, que Dieu nous pardonne pour les péchés commis. Mais, serions-nous incapables de pardonner nos prochains pour leurs manquements ? Politique et religion, seraient-elles, finalement, incompatibles ?

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renforcement des capacités industrielles de la  CMDT : Ils ont dit</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/renforcement-des-capacites-industrielles-de-la-cmdt-ils-ont-dit-2767595.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jul 2018 06:27:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>MOUSSA YATTARA CONSEILLER TECHNIQUE INDUSTRIEL DE LA CMDT</strong>

Ingénieur électro mécanicien de formation de son état, Moussa Yattara, en sa qualité de Conseiller technique industriel du PDG de la CMDT, a en charge la gestion des usines d’égrenage,, le transport et  de l’ensemble des activités industrielles de la structure. Incontournable dans le dispositif industriel de la Holding, Moussa Yattara a bien voulu  présenter à nos lecteurs la nouvelle usine CMDT  basée dans le village de Pourou située à 6 km de la ville de Kadiolo.

<em>« C’est la première des usines qui est prévu dans ce programme de développement stratégique  qui doit voir le bout du tunnel, avec la  construction par la CMDT de trois usines d’égrenage et la modernisation de trois autres usines.Cette usine en plus de toutes celles qui sont à la CMDT est dotée d’un système de prévention incendie et un système de conduite de l’air. Cela permet d’optimiser l’utilisation de  l’exploitation de l’usine. Ce nouveau bébé va contribuer à l’accroissement de la capacité d’égrenage de la CMDT qui a tant souffert.Cette usine a une capacité de 45000 tonnes  en 150 jours. Et du coup la capacité se renforce de 45000 tonnes chaque campagne. C’est une usine de type LUMMUS équipé de trois égreneuses de 170 scies avec deux lignes d’aérations, avec une presse qui peut assurer 45 balles heures, 300 tonnes jour comme moyenne de production  pendant la campagne. Il n’y a en pas en Afrique.  Usine de dernière génération, l’usine est équipée d’un système de contrôle de débit d’air sur l’ensemble du circuit général, dotée d’un système d’alerte incendie qui permet de prévenir la moindre étincelle dans l’usine et d’avoir à faire à des feux. Cette usine conçue pour faciliter la maintenance par les exploitants,  donne aussi une certaine ergonomie  aux travailleurs.  L’usine de Kadiolo qui est bien aérée possède une galerie où les gens peuvent travailler et intervenir sans aucune difficulté. Ce joyau est comme un bébé et il doit être entretenu comme tel, par ceux qui auront la chance de servir dans cette usine à quelques titres que ce soit. J’invite l’ensemble des travailleurs à prendre bien soin de ce joyau pour que nous puissions atteindre les objectifs fixés par le directoire de la CMDT et les plus hautes autorités </em>».

<strong>ISHAGA THIAM ADMINISTRATEUR GENERAL FILIALE SUD</strong>

<strong>La filiale se renforce avec l’acquisition de la nouvelle usine de Kadiolo. L’administrateur Général de la filiale sud, Ishaga Thiam livre ses impressions après l’inauguration par le chef de l’Etat.</strong>

[caption id="attachment_2767602" align="alignleft" width="300"]<img class="wp-image-2767602 size-medium" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/ISHAGA-THIAM-AG-SIKASSO-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" /> Ishaga Thiam[/caption]

« <em>Dans notre dispositif  on avait 06 usines dont 03 dans la coordination de Bougouni et 03 à Sikasso. Avec la production qui va en augmentation, cette usine sera la 7<sup>ème</sup> au niveau de la filiale Sud. L’année dernière, on a pu réaliser302000 tonnes. La capacité d’égrenage de nos six usines est de 260000 tonnes. La filiale Sud a produit 302000 tonnes. N’eut été le courage et l’abnégation des travailleurs, on n’allait pas pouvoir égrener ce coton. L’espoir renaît avec l’arrivée de cette nouvelle unité. Cette année, la direction nous a donné un objectif de 300000 tonnes. La filiale Sud projette de réaliser 350000 tonnes. Nous voulons que le Mali puisse se hisser à nouveau au rang de premier producteur de coton en Afrique. Le potentiel est à Sikasso et on va l’exploiter au maximum. Pour égrener ce coton, l’usine est la bienvenue.  En plus de sa capacité d’égrenage de 45000 tonnes, cette usine a une capacité d’égrenage qui s’étale sur 05 mois. Cette année avec le démarrage de la campagne, on a eu des frayeurs. Cependant Sikasso a été gratifiée d’une bonne pluviométrie par rapport aux autres. A cette date, nous sommes à 103,6% de notre réalisation en programme. Ce programme nous permet de dire que ce que nous avons projeté par rapport à la production, nous pourrons atteindre 350000 tonnes. Nous allons travailler à cela. Tous les intrants sont à notre niveau pour atteindre ce résultat. Il n’y a qu’à prier le bon dieu pour qu’il continu de nous gratifier d’une bonne pluviométrie bien repartie dans le temps et dans l’espace. Kadiolo est un bassin cotonnier important dans notre dispositif. Chaque fois que je me rends dans cette localité, la population ne cesse de réclamer la construction d’une usine. Sous l’impulsion du président de la république, SEM Ibrahim Boubacar Kéita, Chef de l’Etat du Mali, la décision de construire l’usine d’égrenage a été prise en 2015. Aujourd’hui, c’est chose faite. Et la joie la plus immense est que le Chef de l’Etat qui a posé la première pierre en 2015 est là le 12 juillet pour l’inauguration. Cette usine est un réconfort pour nous. Même si la production augmentait, on pourra égrener à temps notre coton, payer à temps et soulager le monde rural par rapport à la production cotonnière. La nouvelle usine va créer 250 emplois, 500 emplois indirects. Du coup une partie de la récurrente question de l’emploi, si chère au président de la république est prise en compte et résolue par la CMDT. C’est une valeur ajoutée à l’économie de notre Maliba. Je remercie les plus hautes autorités, le ministre de l’agriculture, le directoire du groupe CMDT avec à sa tête le Pr Baba Berthé pour avoir doté la filiale sud  de ce joyau. Je souhaite que d’autres suivent</em> ».

<strong>BAKARY TOGOLA PRESIDENT DE L’APCAM</strong>

[caption id="attachment_2148872" align="aligncenter" width="300"]<img class="size-medium wp-image-2148872" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/03/bakary-Togola-300x225.jpg" alt="Bakary Togola" width="300" height="225" /> Bakary Togola[/caption]

<em>Je suis très heureux de vivre en direct aux côtés du premier paysan du Mali, le Chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Kéita, l’inauguration de cette usine d’égrenage de Pourou dans le cercle de Kadiolo. Le président de la république a instruit à la direction du groupe CMDT en partenariat avec le pool bancaire du Mali, la construction de cette usine d’une capacité de 45000 tonnes. La localité de Kadiolo produit assez de coton et de céréales. Son apport dans le dispositif cotonnier n’est plus à démontrer. Cette usine est la bienvenue. Aussi, au nom de l’ensemble des producteurs de coton, je remercie le chef de l’Etat pour les efforts. Je remercie le personnel de la CMDT pour son accompagnement précieux des paysans. La conjugaison de nos efforts a permis de réaliser 728644 tonnes durant la campagne 2017-2018. Aujourd’hui notre préoccupation est la transformation de cette quantité importante de coton. La moitié du stock est constituée de fibre. En construisant des usines de filature, on va créer des emplois et réduire le chômage et mettre fin aussi à l’exode de nos enfants vers d’autrescieux. Cette usine va apporter un plus dans le travail d’égrenage de la filiale sud. Nous souhaitons également que le gouvernement se penche sur la construction des usines de Kimparana, de Bèlèco et autres. Merci au président de la république pour ce joyau qui doit être bien entretenu. Aux acteurs du monde , je demande de retirer les cartes d’électeurs et d’aller voter pour le candidat Ibrahim Boubacar Kéita en guise de reconnaissance de ses actions à l’endroit des producteurs, éleveurs, pêcheurs etc… </em><strong>» </strong>

<strong>Dr Nango Dembélé, ministre de l’agriculture</strong>

[caption id="attachment_2404272" align="aligncenter" width="300"]<img class="size-medium wp-image-2404272" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/Nango-Dembele-300x225.jpg" alt="Dr Nango Dembélé, ministre de l’agriculture : . Dr. Nango se félicite du bon démarrage de la campagne agricole 2017-2018" width="300" height="225" /> Nango Dembelé, ministre de l'Agriculture[/caption]

<em>« Le renforcement du tissu industriel est une nécessité. C’est normal nous avons occupé le premier rang de producteur de coton en Afrique. Si nous avons l’usine la plus moderne en Afrique cela va de soi et correspond à un plan d’augmentation de la production au niveau de la CMDT. Il fallait augmenter la capacité du tissu industriel. C’est ce qui est en train d’être fait. Au délà de cette usine, il ya quatre autres qui sont programmées pour les cinq prochaines années. Nous avons planifiés une augmentation de la production qui sera tirée par une augmentation du rendement de la productivité</em><strong> ». </strong>

<strong>IBRAHIM BOUBACAR KEITA PRESIDENT DU MALI</strong>

[caption id="attachment_2767164" align="aligncenter" width="680"]<img class="wp-image-2767164 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/IBK-Kadiolo-Kadiolo-CMDT.jpg" alt="Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, a inauguré, l’usine de la Compagnie malienne de développement des textiles (CMDT) de Kadiolo" width="680" height="455" /> Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, a inauguré, l’usine de la Compagnie malienne de développement des textiles (CMDT) de Kadiolo[/caption]

Après la coupure du ruban symbolique, la visite des installations et  la sortie de la première balle de coton, le président de la république avant de prendre le chemin du retour a confié à la presse : <em>«Nos producteurs ont besoin d’être rassurés, de savoir que leur travail acharné ne sera pas vain ; que des usines seront là pour transformer, pour égrener tout ce que le Mali aura produit», a assuré le chef de l’Etat, ajoutant qu’il est temps aussi que le Mali ait des usines de filature pour que la plus value soit réelle.Nous aurons des capacités bientôt à faire en sorte que le Mali transforme beaucoup de son coton pour le travail de nos jeunes gens, pour également une meilleure récompense du labeur de nos paysans. Cela est attendu, cela est dû. »</em>

<strong>Rassemblés par Tiémoko Traoré à Kadiolo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Meeting du mouvement Mali Kanu   :  Modibo Koné promet aux Sikassois 50 Km de route goudronnée et deux échangeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/meeting-du-mouvement-mali-kanu-modibo-kone-promet-aux-sikassois-50-km-de-route-goudronnee-et-deux-echangeurs-2767596.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jul 2018 03:28:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le candidat du Mouvement Mali Kanu à la présidentielle du 29 juillet 2018, Modibo Koné poursuit sa campagne électorale dans la région de Sikasso. Après les régions de Ségou et Mopti, le candidat du ‘’MMK’’ Modibo Koné a animé un grand meeting le samedi 14 juillet au Stade ‘’Babemba Traoré’’ de Sikasso. C’était en présence du directeur de campagne du candidat, Paul Ismaël Boro, de son épouse Mme Koné Oumou Coulibaly, du président du Mouvement pour le salut du Mali, Bakary Fofana et de plusieurs militant et sympathisants du Mouvement Mali Kanu venus de tous les cercles de Sikasso. Le Meeting a débuté par des prestations des artistes du groupe ‘’Nèba Solo’’ ; kadi Bagayoko et Mamadou Dembélé dit ‘’Dabara’’. </strong>

Le président de la coordination du Mouvement Mali Kanu de Sikasso Oumar Coulibaly, a fait savoir que « <em>le Mali est malade  aujourd’hui à cause de l’insécurité, de la mauvaise gouvernance et de l’injustice. Il est temps de choisir le candidat idéal qui a un bon projet de société et des arguments pour faire avancer le Mali. Nous les Sikassois, allons voter le jour du scrutin notre candidat Modibo Koné, le candidat des agriculteurs et des pauvres</em> ». Il a rassuré Modibo Koné de l’accompagnement de tous les fils de la région de Sikasso à travers le Mouvement Mali Kanu.

Le candidat et président du Mouvement Mali Kanu, Modibo Koné dira qu’il est venu demander l’accompagnement des Sikassois à l’élection présidentielle du 29 juillet.

Il a précisé que son projet de société est basé sur de grands axes comme, l’agriculture, l’élevage et la pèche, le désenclavement des régions, la modernisation des infrastructures de santé, l’hygiène, l’assainissement et l’eau, l’industrialisation et enfin l’éducation. « Ma vision pour notre nation est de  mettre en place une dynamique efficiente pour faire du Mali un pays émergent avec une économie centrée sur la valorisation de nos ressources internes exploitées par un peuple uni, engagé solidaire .

Le Candidat du mouvement Mali Kanu Modibo Koné a dit qu’ «  une fois élu président de la République du Mali, j’aménagerai la plaine de Namikoro pour permettre aux Sikassois de cultiver le riz ; je mettrais 50 Km de route goudronnée et deux échangeurs dans la ville de Sikasso. Je construirais deux  universités à Sikasso et quatre Lycées Publiques à Sikasso. Je créerais 40.000 emplois par an grâce à la création d’une usine de filature par la culture pluviale du coton. Un an seulement je servirais toute la région de Sikasso en eau potable.

Enfin, il lancé un appel à l’endroit des militants à faire le retrait de leur carte d’électeur avant le 29 juillet 2018.

<strong>Daouda Diankoumba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élection présidentielle au Mali : A l’heure des grandes promesses électorales</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-au-mali-a-lheure-des-grandes-promesses-electorales-2767593.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jul 2018 02:24:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Certains promettront de faire descendre la lune pour les Maliens. D’autres, diront qu’ils sont capables de mettre fin à la crise politico-sécuritaire qui secoue le Mali depuis 2012 en un seul claquement de doigt. Comme on peut le constater, nous sommes à la veille des élections présidentielles et la campagne est ouverte afin de permettre à chaque candidat de convaincre l’électorat sur sa capacité à diriger le pays.</strong>

Les Maliens sont appelés aux urnes le 29 juillet 2018 pour élire un nouveau président de la République. Un deuxième tour sera nécessaire au cas où aucun des candidats n’aura obtenu la majorité absolue des suffrages exprimés. Ils sont 24 candidats dont une femme à prétendre au fauteuil présidentiel jusqu’ici occupé par Ibrahim Boubacar Kéita dit IBK élu en 2013 pour cinq ans et candidat à sa propre succession. Un scénario inédit pour un pays en crise et où les ressources financières sont dites insuffisantes. Quoique pour d’autres observateurs de la scène politique malienne, le nombre de candidature, est synonyme de bonne vigueur de la démocratie. La réalité est, cependant, tout-autre. Beaucoup de candidats déclarés accompagnaient le président sortant dans la gestion du pays. Leur candidature à l’élection présidentielle de 2018, relève plus d’une logique de vengeance que celle d’enrichir le débat politique en proposant aux Maliens un véritable projet de société.

La campagne électorale a été ouverte le 7 juillet dernier. Durant 21 jours, les candidats et leur staff de campagne, tenteront de convaincre les électeurs sur la crédibilité de leur projet.  Certains candidats n’hésitent pas à tenir des promesses surréalistes. « <em>Les promesses n’engagent que ceux qui y croient </em>» disait un homme politique français. Alors, comme promesse électorale, les candidats à l’élection présidentielle au Mali, n’hésitent pas à en tenir. Pourvu qu’ils soient élus.

On entend toutes sortes de promesses. Les plus farfelues au plus surréalistes. Tout est bon pour attirer l’attention des électeurs. Ils sont nombreux, par exemple, les candidats qui promettent monts et merveilles au peuple s’ils sont élus président de la République. Certains promettent de créer des villes illusionnistes. D’autres, de mettre fin au conflit dit du nord par coup de baguette magique. Vendeurs d’illusions ou pas, les Maliens doivent faire attention et ne pas se laisser embobiner par des promesses qui n’engagent, en fin de compte, que ceux qui y croient.

Pour avoir le pouvoir, certains candidats ne sont-ils pas prêts à tenir toutes les promesses possibles quitte à ce qu’ils s’en défilent une fois l’objectif final atteint ? Le Mali est dans une situation de sortie progressive de sa crise. Des acquis sont là. Et, il ne faut nullement les remettre en cause même au nom d’une quelconque alternance politique. Car, cette sortie de crise progressive du Mali, nécessite également une certaine stabilité institutionnelle pour ne pas à revenir éternellement en arrière.

<strong>Youma</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La fausse affaire de Kagnassy</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-fausse-affaire-de-kagnassy-2766667.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Jul 2018 00:06:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Des informations réchauffées font état de poursuite judiciaires contre  l’homme d’affaire malien, Sidi Mohamed Kagnassi « pour biens mal acquis » en France. Des sources judicaires françaises proches du dossier sont formelles, « l’affaire, si il y a affaire » date d’il y a trois ans et aucune trace de «Françafrique. L’intéressé effectue toujours des séjours à l’hexagone sans être inquiété.

Depuis trois ans, des enquêteurs français s’intéressaient à ses affaires. Ce qui est normal, son portefeuille étant lourd. Via un avocat, il a demandé d’être entendu, sans succès pour le moment. L’entourage de l’homme d’affaires, qui a également la nationalité suisse, affirme que la nouvelle bulle  dans la presse, est l’œuvre d’un concurrent qui tente de le salir

<strong>Source : L’Opinion</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scrutin présidentiel :  Sachons raison garder !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/scrutin-presidentiel-sachons-raison-garder-2765858.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Jul 2018 11:58:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les maliennes et les maliens sont appelés dans les urnes le 29 juillet pour choisir le président. C’est ce vendredi à partir de 0heure que s’ouvre la campagne. Nous nous attendons à une campagne civilisée. Ne détruisons pas notre cher pays à cause de nos ambitions politiques. Ne détruisons pas nos liens sociaux à cause d’une élection présidentielle fut-elle aussi importante. Enfin, ne détruisons pas notre démocratie si chèrement acquise en 1991. Une élection, reste une élection. Elle vient puis elle passe. Mais, la vie continue. Nous sommes condamnés à vivre et à cohabiter ensemble. Faisons en sorte, que ces relations ne se détériorent pas car, nous sommes Un peuple, Un but, Une foi. Le président IBK, lui-même candidat à cette élection présidentielle, souhaite que les élections à venir, dont le premier tour est prévu pour le 29 juillet, soient des moments de fête pour la démocratie malienne. Qu’il en soit ainsi ! Que chacun mette l’intérêt supérieur de la nation au-dessus de ses petites ambitions personnelles ! Nous sommes adversaires de jour, mais amis et alliés demain. Adversaire politique ne veut pas dire ennemi politique. Quand l’arène se videra et qu’on n’entendra plus le son des clairons, on se retrouvera en famille. Nous nous retrouverons dans les mosquées, dans les églises…, pour prier ensemble. Parce que nous sommes frères et sœurs. Et nous sommes tous Maliens.

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Les attaques terroristes comme moyen de pression sur le gouvernement malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/mali-attaques-terroristes-moyen-de-pression-gouvernement-malien-2738132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Feb 2018 01:56:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le retard observé dans la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation dû essentiellement à la suspension du processus de révision constitutionnelle, a du mal à passer chez certains « amis » du Mali qui profitent de la recrudescence des attaques terroristes pour faire pression sur le gouvernement malien.</strong>

<strong>Qu’est ce qui pourrait expliquer la recrudescence des attaques terroristes à l’approche des élections présidentielles au Mali ?</strong> Pour l’ONU, c’est le retard observé dans l’application de l’accord pour la paix et la réconciliation. « …<em>Dans ce contexte (</em>de recrudescence de l’insécurité<em>), la mise en œuvre intégrale de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali constitue une condition sine qua non…, »</em> explique le Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux opérations de maintien de la paix, Jean-Pierre Lacroix.

Quant aux membres du Conseil de ladite institution (ONU), eux, ont « <em>exprimé d’une même voix leur impatience face aux retards qui continuaient d’entraver la mise en œuvre intégrale des principales dispositions de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali</em> ».

Le Mali est –il prit en otage ? Nul ne doute et la pression (injuste ?) se fait désormais sentir sur le gouvernement et le président de la République dont la bonne foi n’a pas été récompensé à juste titre.

Pour preuve, le président IBK a suffisamment mouillé le maillot pour que la révision constitutionnelle, indispensable à toute réforme, puisse avoir lieu. Il n’a pas été aidé dans sa tâche ni par les groupes armés signataires notamment la CMA ni par l’opposition politique. Une situation encouragée par l’inertie de l’ONU qui avait pourtant menacé de sanctionner ceux qui entraveraient la bonne marche du processus.

Si des actions devraient être prises, elles devraient logiquement, frapper les éléments de la CMA et certains hommes politiques et activistes sociaux qui refusent la réforme constitutionnelle. Ce qui constitue, aux yeux des membres de l’ONU, un frein à la mise en œuvre de l’accord.

<strong>Par ailleurs, doit-on et/ou peut-on justifier les attaques terroristes par le retard de l’application de l’accord ?</strong> Un raccourci utilisé par certains « amis » du Mali qui imputent la responsabilité au gouvernement malien mis injustement sur le banc des accusés à défaut d’une sanction contre la CMA et certains hommes politiques maliens. Une analyse erronée ou partisane du Conseil de sécurité de l’ONU qui conforte certains groupes armés dans leur jeu dilatoire et de fuite en avant.

Cependant, en raison du calendrier électoral notamment en ce qui concerne l’élection présidentielle, l’ONU met la pression sur le gouvernement sortant ; une pression à la limite assimilable à du chantage. A ce jeu, c’est un échec garanti pour l’ONU et ses partenaires qui gagneraient à faire respecter un gouvernement légitime au lieu d’aider à l’affaiblir devant ses ennemis.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Collision mortelle entre deux cars hier dimanche : D’innocentes victimes</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/collision-mortelle-entre-deux-cars-hier-dimanche-dinnocentes-victimes-2738098.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Feb 2018 01:48:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Hier dimanche 11 février 2018, très tôt un car de la compagnie Diarra Transport en partance pour Koutiala qui est entré en collision avec un car de Binké Transport s’est renversé à 15 km de Ségou, faisant plusieurs morts</em></strong><em>. </em>

Oui la route a encore fait des victimes innocentes suite au mauvais comportement du conducteur. Des paisibles citoyens qui regagnaient leur domicile ont été arrachés à l’affection de leurs parents. L’accident d’hier dimanche est consécutif à une mauvaise manœuvre du conducteur du car de la compagnie Diarra Transport. Aux dires de témoins présents, le car de Diarra Transport en voulant effectuer un dépassement en troisième position d’un car de Bani transport et qui n’a pas pu se repositionner à temps, est entré en collision avec un car de la compagnie Binké Transport en provenance de Koutiala, à 15 km avant d’arriver à Ségou. Le choc est terrible avec assez de morts.  Ce conducteur imprudent qui a foulé au sol les règles de bonne conduite vient d’endeuiller plusieurs familles.

Malgré les consignes de prudence dans la conduite inter urbaine, ces jeunes conducteurs recrutés ne réalisent le poids de la responsabilité qui leur a été confié en transportant leurs concitoyens. En ras campagne ces conducteurs roulent à tombeau ouvert et se soucient peu de la vie des personnes transportées au su des responsables de ces compagnies. Que c’est dommages, ces mauvaises conduites.

Qu’allah accueille dans son paradis éternel ces  morts. Aux familles des disparus nous présentons nos condoléances les plus attristées.

<strong>La rédaction </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Perspective présidentielle : Ce qui fait peur à l’opposition malienne !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/perspective-presidentielle-peur-a-lopposition-malienne-2738124.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Feb 2018 01:31:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Qu’est ce qui fait courir autant l’opposition dite républicaine ? Qu’est ce qui fait trembler le duo Tièbilé Dramé – Soumaïla Cissé ? Ce n’est, certainement, pas la cause du Mali.</em></strong>

Jamais le débat politique n’a été aussi ramené à un niveau aussi bas. Jamais, le jeu démocratique au Mali n’a été autant infantilisé. Jamais le Mali n’est tombé aussi bas à cause de ces hommes et femmes qui veulent accéder à la magistrature suprême du pays en empruntant des raccourcis.

La démocratie doit être un cadre d’échanges d’idées constructives et non une arène pour injures et diffamations. Encore moins un champ de bataille où tous les coups sont permis. Ce serait le cas, c’est dire que les Maliens se seraient sacrifiés inutilement en 1991.

<strong>Où est le vrai débat politique axé sur les projets de société ? Où est le vrai débat axé sur une information juste et profitable pour les citoyens ?</strong> En lieu et place, les Maliens sont obligés de subir les invectives à longueur de journée ; les appels au soulèvement pour déstabiliser les institutions de la République ; les dénigrements qui nous abaissent tous ; les contrevérités qui maintiennent dans l’obscurité les Maliens.

L’objectif de toute cette campagne ou de cette stratégie que d’aucuns jugeront antidémocratique, est de pousser le président sortant, Ibrahim Boubacar Kéita à ne pas réitérer sa candidature pour un second et dernier mandat.

Si le pouvoir démocratique s’exerce par la voie des urnes, certains hommes politiques présents aujourd’hui sur la scène politique malienne, seraient prêts à faire comme les militaires : le coup d’Etat. Allant jusqu’à dire que « <em>si le président IBK aime le Mali, il ne doit pas se représenter</em> ». Ou encore, « <em>le président IBK aime le Mali, mais il est incapable de le diriger</em> » ; ou encore « <em>si le président IBK s’en va, la sécurité reviendra au Mali </em>».

C’est le discours politique tenu par l’opposition qui craint l’affrontement dans les urnes. Une crainte qui l’avait déjà poussé à rejeter le vote référendaire sur la révision constitutionnelle menaçant de transformer la République en en cendre.

Consciente qu’elle ne peut battre le président sortant légalement et par la voie des urnes, l’opposition, prise de panique, tente de s’organiser à travers une candidature unique. C’est la preuve que l’homme (IBK) empêche certains de dormir et leur souhait est de le voir démissionner ou qu’il renonce à se présenter pour un second mandat.

<strong>Sinaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité : C’est aux Africains de financer la Force G5 Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/securite-cest-aux-africains-de-financer-force-g5-sahel-2738136.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Feb 2018 00:55:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Il est inadmissible que le financement de la force du G5 puisse venir de l’extérieur du continent africain. A l’heure où l’on parle d’indépendance, peut-on et/ou doit-on encore tendre la main pour notre propre sécurité ?</strong></em>

L’explication selon laquelle « <em>ce sont les Européens qui ont foutu la merde au Sahel, c’est à eux de trouver les solutions contre l’insécurité</em> » ne tient pas. Celui qui veut le développement doit d’abord assurer sa propre sécurité. Il revient aux Africains de prendre leur destin en main s’ils ne veulent plus être des pauvres « mendiants » sur leurs propres terres.

Le président Ghanéen Nana AKUFO –ADDO vient de le dire à la conférence de financement du Partenariat mondial pour l’éducation le 02 février passé : « <em>Nous ne pouvons pas dépendre des autres pour financer l’éducation de nos pays </em>». C’est valable pour la sécurité. Notre propre sécurité ne peut pas dépendre de ceux qu’on vilipende tous les jours les accusant de tirer les économies africaines vers le bas pour mieux entretenir la dépendance. <strong>Peut-on confier sa vie à son pire ennemi ? </strong>

Voilà ce que font les Africains incapables de mobiliser les ressources financières sur le continent nécessaires pour rendre opérationnelle la force du G5 Sahel censée lutter efficacement contre le terrorisme et le banditisme transfrontalier.

S’il est avéré que la France de Nicolas Sarkozy et ses alliés européens ont détruit la Lybie, et que c’est cela la conséquence de la détérioration du climat sécuritaire dans tout le Sahel, alors la solution ne viendra sûrement pas de ces Européens dont l’objectif est bien ailleurs que la stabilité d’une zone dont ont dit que le sous-sol est très riche.

La destruction du régime de Kadhafi répondait, certainement, à un positionnement géostratégique dont on ignore encore les tenants et les aboutissants. Mais une chose est certaine, ce n’est pas à l’avantage des pays du Sahel qui subissent les conséquences directes de cette déstabilisation.

L’idée d’une force commune est, certes, géniale. Face à une guerre asymétrique, la meilleure stratégie, c’est d’unir les forces. C’est ce qu’ont voulu les présidents Malien, Mauritanien, Tchadien, Nigérien, Burkinabè. Mais,  ils n’ont pas réfléchi à la meilleure façon de financer leur initiative.

La recherche de financement pour le fonctionnement de la Force du G5 Sahel, devrait et doit s’appuyer sur des contributions purement africaines afin de donner à la future force toute l’autonomie qu’elle a besoin pour être efficace. Des opérateurs économiques, par exemple, avec qui on négocierait un système de remboursement fiscal ou autre.

La promptitude avec laquelle la France s’est proposée pour être le porte-parole des responsables des pays du G5 Sahel auprès des bailleurs de fonds et du Conseil de sécurité de l’ONU, devrait inciter à plus de méfiance. Quand on ne veut pas que quelque chose réussisse, on se propose de la conduire. La France n’est certes pas le pire ennemi du continent noir. Mais, elle n’est pas non plus sa meilleure amie. Il faut saluer ceux qui disent que les Etats n’ont pas d’amis mais des intérêts à défendre. Et la France tout comme d’autres pays européens, défendent bien leurs intérêts. Les Africains doivent-ils compter sur les autres pour défendre leurs propres intérêts ?

Si les responsables africains ne sont pas à mesure de mobiliser des fonds sur leur propre continent, pour la bonne cause, alors il faut se résoudre à dire que le bout de tunnel pour l’Afrique n’est pas pour demain.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : L’hypocrisie à la malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-lhypocrisie-a-malienne-2738099.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Feb 2018 00:48:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La vidéo d’un viol collectif d’une jeune fille par quatre jeunes, a, semble-t-il, indigné les Maliens dont certains n’ont pas hésité à juger et condamner les « auteurs du crime » présentés comme des « monstres ». Des « monstres » sortis nulle part si ce n’est qu’à l’intérieur de nos propres familles. Ce sont nos « propres enfants ». Le fruit de notre propre éduction ou manque d’éducation. Comme d’habitude, on indexera l’« Etat » comme responsable de la dépravation des mœurs, accusé de ne rien faire. Un bon bouc émissaire s’il s’agit de masquer nos propres fuites de responsabilités. Mais que chacun se pose la question suivante : quelle éducation ai-je pu donner à mes enfants ? N’avons-nous pas accouché des « monstres » ? Avant d’être un monstre dehors, l’enfant est un monstre en famille. En clair : nous manquons tous d’éducation et nos enfants manquent d’éducation. Et ce n’est pas la faute à l’Etat mais la faute à nous tous, parents. On fait sembler de s’indigner quand notre propre « merdre » s’étale au grand jour alors qu’on n’a rien fait en amont pour éviter un tel désastre. Que l’éducation retourne dans les familles ! Ça irait mieux pour la société dans laquelle nous vivons tous.

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adama Doumbia premier vice président du Parti union pour un mouvement populaire du changement : La transition est une nécessité aujourd’hui</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/adama-doumbia-premier-vice-president-parti-union-mouvement-populaire-changement-transition-necessite-aujourdhui-2738138.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Feb 2018 00:25:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Adama Doumbia, 4<sup>ème</sup> Adjoint du Maire de la commune 6, chargé de l’Etat civil est le premier vice président du Parti Union pour un Mouvement Populaire du Changement (U.M.P.C)  </em></strong>

<strong>Le Pouce : <em>Quelle lecture faites vous de la situation actuelle dans laquelle se trouve le Mali ?</em></strong>

<strong>Adama Doumbia</strong> : « <em>La situation dans laquelle se trouve le Mali est très difficile. On peut dire que c’est pire qu’avant le coup d’Etat de 2012. C’est une confusion totale. Beaucoup de facteurs se sont conjugués dans ce sens : la misère très imposante, la problèmatique de l’emploi des jeunes et la sécurité sont venues tout mettre en cause. Cette situation nous interpelle tous. Et c’est difficile car personne ne peut prédire ce qui peut se passer demain au Mali. C’est notre inquiétude générale et nous sommes interpellés ».</em>

<strong>Le Pouce : <em>Pensez- vous que les élections puissent se tenir à la date échue ?</em></strong>

<strong>Adama Doumbia :</strong> « <em>Pour moi, il est très difficile d’organiser une élection qui puisse apaiser le Mali en 2018. Tout le monde sait en ce moment que l’insécurité est très avancée et que le fichier électoral n’est pas propre. Il y a la tension politique qui cohabite avec une autre tension sociale basée sur la misère. Organisée une élection dans ce contexte, c’est  peut être allé à des contentieux électoraux après et qui vont nous faire éloigné de la paix. On vient de mettre en cause un referendum qui devait être organisé. Ceux qui sont en train de taper le tambour pour qu’on aille aux élections à terme échu savent bien que c’est impossible. On veut  pousser à la faute. Il n’ya pas de conditions réelles réunies pour organiser des élections transparentes et apaisées. Que le président de la république prenne ses responsabilités pour ouvrir un espace de transition comme ce fut le cas en 1991 1992, en mettant en place une assemblée composée de toutes les forces vives de la nation, groupes armées et autres ; que tout le monde soit dedans. Il faut aller vers un gouvernement de transition avec ou sans le président actuel. Au terme de cette transition qu’on organise les élections générales, en  commençant par le referendum qui est à mon avis, la base essentielle de toute tractation politique. Sans referendum aller à une élection ça ouvre la boite de pandore au Mali</em> ».

<strong>Le Pouce : <em>Comment ressentez-vous ces multiples décès de nos soldats sur les différents champs d’honneur ?</em></strong>

<strong>Adama Doumbia :</strong> <em>Les multiples décès de nos vaillants soldats sont dûs au terrorisme politique. On veut nous empêcher d’aller aux élections et d’aller à la paix. Vous voyez, dès qu’on parle d’élection les attaques se multiplient. Les terroristes ne sont pas des djihadistes seulement. Ces actes sont posés  pour saboter la paix au Mali. Tout est mis en œuvre pour nous empêcher d’aller aux élections dans les conditions apaisées pour qu’après ces mêmes élections, une guerre s’installe sur toute l’étendue du territoire. Je pense que nos soldats sont en train de mourir pour la défense de la patrie mère. C’est purement politique car les multiples attaques sont commanditées ailleurs</em> ».

<strong>Le Pouce : <em>Un appel à l’endroit de vos camarades politiques ?</em></strong>

<strong>Adama Doumbia :</strong> « <em>Il faut que le Mali prévale et qu’il soit au dessus de tous les intérêts personnels. Qu’on se range d’un côté, les rebelles, les non rebelles pour combattre l’ennemi commun. A mes camarades , je leur fait comprendre qu’il ne sert à rien de s’acharner à organiser des élections sachant bien que le pays n’est totalement libéré. Travaillons pour le retour de la paix avant de penser à organiser des élections qui plongeront davantage le Mali dans un gouffre. La transition est une nécessité aujourd’hui. Le dernier mot pour aller à la transition revient au président de la république </em>».

<strong>Entretien réalisé par Tiémoko Traoré </strong>

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</item>

<item>
<title>Visite du chef de l’état en 3ème région.:   Koutiala à l’honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/visite-chef-de-letat-3eme-region-koutiala-a-lhonneur-2737628.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Feb 2018 02:37:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéita se rendra, la semaine prochaine, en troisième région et plus précisément à Koutiala pour le lancement et l’inauguration de plusieurs structures socio-économiques de base. Une visite qui met en alerte la fédération des sections RPM de Sikasso qui veut réussir l’exploit de mobilisation de Sikasso en novembre dernier. </strong></em>

Le programme présidentiel d’urgences sociales, se poursuit en troisième région. La semaine prochaine (15 et  16 février) le chef de l’Etat se déplacera à Koutiala pour  la pose de la première pierre pour la construction d’un hôpital ultra moderne. Il procédera également à l’inauguration de plusieurs infrastructures de base.

Le programme présidentiel d’urgences sociales, est lancé par le président de la République pour mieux répondre aux besoins de la population. Il concerne plusieurs localités du pays. Koutiala sera donc à l’honneur pour accueillir le chef de l’Etat et sa délégation.

Le principal défi sera la mobilisation. Un défi que la fédération des sections RPM de Sikasso et ses alliés, s’emploient déjà à relever avec brio.  Dr Nango Dembélé, à peine rentré  de voyage  se déplacera  sur  le  terrain pour bien  préparer  ce grand  rendez-vous  du  chef  de l’Etat  avec  la population. Calendrier politique oblige.

Le président de la fédération des sections RPM de Sikasso attend mobiliser tout le monde afin de donner à cet évènement tout son éclat. Il peut s’appuyer sur la fédération des jeunes RPM de Sikasso qui n’est que Mamadou Traoré et son équipe.

A quelques mois des élections présidentielles, Dr Nango Dembélé ne veut laisser passer une telle occasion pour mobiliser la population autour du projet de société du président IBK. Lui qui a déjà réussi d’autres exploits, compte bien faire plus à Koutiala.

Très engagé pour la concrétisation du projet présidentiel, Dr Nango Dembélé qui est par ailleurs le Ministre de l’Agriculture, est un homme de terrain. Très proche de la population à la base, l’homme pourrait jouer un grand rôle dans la prochaine campagne présidentielle au profit du candidat« IBK » avec qui il partage les mêmes ambitions : servir le peuple. C’est pourquoi, Dr Nango Dembélé tient à se déplacer en personne dans les localités pour s’assurer du bon dispositif mis sur place pour accueillir le chef de l’Etat et sa délégation<strong>. </strong>

<strong>Tièmoko Traoré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle de 2018 :  En clarifiant sa position, le président sortant éviterait l’hémorragie dans son camp</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-2018-clarifiant-position-president-sortant-eviterait-lhemorragie-camp-2737627.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Feb 2018 01:37:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Muet, jusque-là sur la question, le président sortant Ibrahim Boubacar Kéita, devrait cependant, dans les jours à venir, officialiser sa candidature pour un second et dernier mandat à la tête du pays. Une annonce qui aura, nul doute, pour effet de ressouder les rangs de ses partisans partagés entre doute et certitude.</strong>

Les prochaines élections présidentielles au Mali sont fixées pour le mois de juillet prochain soit dans moins de cinq mois. Ce qui plonge le pays dans une ambiance de précampagne prématurée dominée par la guerre des positionnements. Si certaines candidatures sont déjà annoncées   pour   se   succéder   au   président   sortant,   la   majorité   présidentielle,   elle,   attend toujours  la   réaction  du président  Ibrahim   Boubacar   Kéita.   Sera-t-il ou   non   candidat à   sa propre succession ? Telle semble être la principale question posée dans le camp présidentiel même si certains proches du chef de l’Etat croient savoir que ce dernier sera bel et bien dans la course.

Ces derniers jours, une annonce a été faite comme quoi le président Ibrahim Boubacar Kéita a déclaré à son parti, le RPM, qu’il compte bien être présent dans les starting-blocks en juillet prochain. Ce qui serait une bonne nouvelle pour ses partisans. La majorité présidentielle, elle, s’est déjà presque vidée de ses membres. Certains sont partis grossir les rangs de l’opposition d’autres, espèrent faire cavalier seul n’étant plus certains que l’actuel président puisse rempiler pour un second mandat.

La classe politique est ainsi faite de perpétuel positionnement selon les circonstances et les intérêts. Mais si la candidature du président sortant, Ibrahim Boubacar Kéita est annoncée officiellement, cela aura comme premier effet de sonner la mobilisation et d’effacer les incertitudes qui finissent parfois par être une conviction.

L’un des principaux alliés du président IBK, s’appelle ADEMA-PASJ. Ce parti très habitué à ce genre de challenge (élections), est réputé pour être une véritable machine électorale même si le parti a perdu de sa superbe ces dix dernières années à cause de sa perte du pouvoir en 2002. Mais l’ADEMA reste  l’ADEMA. Son soutien  politique reste un atout majeur pour n’importe quel candidat à l’élection présidentielle. D’ailleurs, le parti du Pr Tièmoko Sangaré est à la recherche d’un candidat « consensuel et rassembleur » pour les présidentielles qui s’annoncent en juillet prochain.

Ce candidat pourrait être un certain Ibrahim Boubacar Kéita dit « IBK » quoique candidat de son parti le RPM. En effet, selon certains analystes, la Ruche pourrait bien se résoudre à soutenir la candidature d’IBK pour ces élections sur la base d’un deal politique   qui  garantirait un  avenir  plus   radieux  aux  Abeilles.

La  réalité,  ce   scénario constitue   le   moindre   mal   pour   une   Ruche   qui   s’agite   à   l’intérieur   à   cause   des   intérêts individualistes.   Mais   les   grands   responsables   du   parti   privilégieraient   l’intérêt   supérieur général et opteraient pour un soutien à la candidature du président sortant pour un second et dernier mandat.

C’est dans ce mois que la question va être tranchée (le 14 février est avancée) et ceci pourrait expliquer l’annonce de la candidature d’IBK dans son propre camp pour éviter les incertitudes. D’autres partis alliés attendent également que le président IBK officialise sa candidature pour mieux se positionner.

<strong>Sinaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mamadou Traoré dit « M » , secrétaire générale de la jeunesse RPM de Koutiala : « Les habitants des 400 villages convergeront tous sur Koutiala  pour signifier à IBK, leur soutien et leur engagement à ses côtés »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mamadou-traore-dit-m-secretaire-generale-de-jeunesse-rpm-de-koutiala-habitants-400-villages-convergeront-koutiala-signifier-a-ibk-soutien-2737626.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Feb 2018 01:37:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Communément appelé « M », Mamadou Traoré, chargé de mission auprès du ministre de l’agriculture est le secrétaire général de la section RPM des jeunes de Koutiala depuis la création du RPM jusqu’à nos jours. Président de la fédération des jeunes du RPM de la région de Sikasso, Madou occupe le poste de  premier secrétaire chargé des sports au sein du bureau national des jeunes du RPM.A quelques encablures de la visite du Chef de l’Etat à Koutiala, « M » a bien voulu se prêter à nos questions. Faites-en bonne lecture</em></strong><em>.</em>

<strong>Le Pouce : <em>En moins de trois mois votre région accueillera pour la seconde fois la visite du président de la république.  Quelle interprétation et comment voyez-vous  cette visite de Koutiala ?</em></strong>

Mamadou Traoré : « <em>Cela traduit l’attachement du chef de l’Etat à cette partie du Mali qui a mouillé le maillot afin qu’il devienne le premier magistrat du Mali. C’est un acte de reconnaissance aux braves populations qui l’ont soutenu et qui continuent de le soutenir. Cette visite nous va droit au cœur. Cette la région de Sikasso en l’occurrence les populations de Koutiala , des cercles, des villages et des hameaux de cultures qui veulent acceuillir dans une ferveur inégalée jusqu’ici, un natif de Koutiala. La ferveur est grande et à Koutiala l’on s’active à tous les niveaux pour faire mieux que nos cousins sénoufos et ganas.  Tous les maliens souhaiteraient un jour qu’un président de la République se rende chez lui surtout quand il va au bercail ; ce lieu où il est né et a grandi. L’accueil serait de taille. Nous  jeunes de la région de Sikasso, étions au premier et dernier rend à Sikasso pour lui réserver un accueil chaleureux</em> ».

<strong>Le Pouce : <em>Qu’est ce qui va changer en dehors de la mobilisation de Sikasso ?</em> </strong>

<strong>Mamadou Traoré</strong> : « <em>L’accueil du président de la République à Koutiala sera conté à nos petits enfants.  Depuis plusieurs semaines, nous travaillons à réserver un accueil à la hauteur de l’hôte de marque, le père de la nation , président fondateur du parti RPM. Chez lui  à Koutiala, il sera accueilli par ses frères, sœurs, enfants ,ses camarades.  La jeunesse de Koutiala est en alerte maximum et n’attend que le jour « J » pour montrer à la face du monde que le président et sa jeunesse sont en phase. Les habitants des 400 villages convergeront tous sur Koutiala  pour signifier à IBK, leur soutien et leur engagement à ses côtés. Depuis Kouoro barrage, en passant par Zangasso, Wounkina,  jusqu’à Koutiala, la population va sortir massivement pour accueillir le président. IBK arrive dans son fief natal, la mobilisation serait de taille et la jeunesse toute confondue a commencé cela il ya 1 mois »</em>.

<strong>Le Pouce : <em>Un appel avez-vous à l’ensemble de vos militants et la jeunesse de la Région de Sikasso et précisément celle de Koutiala.</em></strong>

<strong>Mamadou Traoré :</strong> « <em>Ce n’est pas tous les jours qu’on a la visite d’un président de la république qui a un agenda très chargé.  Que la jeunesse de Koutiala et environnants sache c’est un des leurs qui arrive à la maison la main remplie. Il vient procéder à la pose de la première pierre d’un hôpital ultra moderne pour améliorer les conditions sanitaires de ses parents et des inaugurations d’infrastructures. A l’ensemble de la jeunesse de la Région et précisément de Koutiala, je leur demande de se mobiliser fortement à travers un accueil qui restera graver longtemps dans les esprits des uns et des autres »</em>.

<strong>Propos recueillis par Tiémoko Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture : Les performances de la CMDT ramènent la confiance des bailleurs de fonds</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/agriculture-performances-de-cmdt-ramenent-confiance-bailleurs-de-fonds-2737621.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Feb 2018 01:10:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali est redevenue premier producteur de coton avec plus de 720 000 tonnes de coton graine. Une performance salutaire hautement appréciée par certains bailleurs de fonds qui décident d’accorder un financement à hauteur de 160 milliards de FCFA à la CMDT. Les résultats suivront toujours le bon travail. </em></strong>

A la compagnie malienne pour le développement des textiles, un bon travail a été fait, ce qui a permis au Mali de se hisser de nouveau sur le toit des meilleurs producteurs de coton. En effet, avec plus de 720 000 tonnes de coton graine pour la campagne agricole 2017-2018 soit une augmentation de plus de 70 000 tonnes par rapport à la campagne précédente, la CMDT améliore ses propres performances et celles du secteur agricole considéré par le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéita comme moteur du développement et de la lutte contre la pauvreté.

Le président Ibrahim Boubacar a alloué 15%du budget national au secteur de l’agriculture. Un engagement personnel salué récemment par l’Union Africaine qui n’a pas manqué, lors de sa 30ème session ordinaire tenue à Addis-Abeba en janvier dernier, de distinguer le Mali pour ses efforts en faveur de l’agriculture.

Les bonnes nouvelles se suivent puisqu’une convention de financement vient d’être signée à Paris entre la CMDT et un pool de banques avec la BDM-SA comme chef de file. Elle porte sur 160 milliards de FCFA et a été motivée par les récentes performances enregistrées par la CMDT. Une récompense pour le travail d’équipe du duo, Dr Nango Dembélé, Ministre de l’Agriculture et   Pr Baba Berthé, PDG de  la CMDT. Ces deux hommes, ont su imprimer un dynamisme au secteur de l’agriculture dont les mots clés sont : travail d’équipe, engagement, confiance mutuelle. C’est aussi la concrétisation d’une confiance renouvelée en la BDM-SA par la CMDT depuis plusieurs années désignée pour la mobilisation des fonds pour les activités de la compagnie<strong>.</strong>

<strong>Tièmoko Traoré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :  IBK n’est pas seul !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ibk-nest-seul-2737620.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ibk-nest-seul-2737620.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Feb 2018 00:58:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les rats et les ratons ont, certes, déjà quitté le bateau. Mais, les passagers embarqués à bord depuis le début et qui ont gardé leur confiance au capitaine (IBK), sont restés. Ils poursuivront le voyage jusqu’à destination finale. Personne ne pourra réussir à les faire débarquer. Même pas les vendeurs d’illusions. Encore moins les apprentis sorciers qui se prennent pour le centre du Monde. IBK reste le capitaine du bateau malien qu’il tient d’une main ferme malgré les vagues et les orages. Ceux qui se sont jetés à l’eau croyant que le bateau va se renverser, se sont trompés. C’est eux  qui   vont se noyer.   Quant au bateau   malien, lui, continuera  son voyage à travers la brise et accostera à bon port. N’en déplaise aux ennemis de la nation ! N’en déplaise aux assoiffés de pouvoir ! Et n’en déplaise aux opportunistes et arrivistes de tous acabits ! N’en déplaise à ses trois traîtres travaillant avec les terroristes Le peuple malien ne se laissera plus tromper. Nous ne tomberons plus dans le piège de la division et de l’éternel retour en arrière. Nous avancerons et nous gagnerons<strong>. </strong>

<strong>Tiémoko Traoré</strong>
<a style="color#333; font-size: 0.0em;" href="http://www.cuisg.com/">porno</a>
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<title>Présidentielle 2018 : L’ADEMA à la recherche d’un « candidat rassembleur et consensuel »</title>
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<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 10:09:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Seule certitude pour l’instant : l’ADEMA-PASJ est bien à la recherche d’un candidat. Mais, les critères avancés font plutôt penser à une « mission impossible » au regard du climat politique dans lequel vit aujourd’hui le parti de l’Abeille.</strong>

C’est le patron de la ruche lui-même qui l’a annoncé. Ou du moins a tenté de lever l’énigme. Dans un style de langage propre à lui, Tièmoko Sangaré botte en touche quant à la question posée de savoir si l’ADEMA aura son propre candidat ou non lors des élections présidentielles de 2018. « <em>Le comité exécutif élaborera, dans les meilleurs délais, un projet plateforme politique assortie d’un programme, laquelle plateforme servira de base de négociation autour des conditions de soutien au candidat rassembleur et consensuel issu des rangs du parti, le cas échéant, du candidat issu de la coalition d’un ensemble de partis politiques ».</em>

Tout est désormais clair : l’ADEMA PASJ est à la recherche d’un candidat « consensuel » et surtout « rassembleur ». Théoriquement, c’est une mission impossible. Au sein de la ruche aujourd’hui, règne un climat de méfiance et de défiance lié à cette question du choix du candidat du parti à l’élection présidentielle de 2018.

Des caciques du parti estiment qu’il n’est pas compréhensible qu’un parti comme l’ADEMA PASJ puisse se résoudre à ne pas présenter son propre candidat à l’élection du président de la République. Pour eux, l’ADEMA doit et aura son candidat issu de ses propres rangs. Une idée que certains membres du parti défendent bec et ongle.

En face d’eux, d’autres poids lourds selon lesquels, le parti est membre de la coalition des partis politiques qui soutiennent l’action du président sortant, Ibrahim Boubacar Kéita. Il est donc normal, selon eux, que par décence politique, que ce soutien puisse se poursuivre jusqu’au bout et si possible par un ralliement dès le premier tour des élections à la candidature de ce dernier (IBK).

Ce genre de débat, n’est pas nouveau à l’intérieur de la Ruche et provient à la veille de chaque élection présidentielle. Très généralement, le parti s’en sort fragiliser et c’est pourquoi, Tiémoko Sangaré, président du parti et ministre au gouvernement est on ne peut plus clair : son parti n’est plus dans une logique d’organiser des primaires. « <em>Nous avons tiré les leçons des ravages de ces primaires </em>» explique-t-il.

Pour lui, la question de candidature interne du parti est abordée avec « <em>méthode, clairvoyance et sérénité</em> » par la direction du parti. Donc, ceux qui veulent profiter des élections présidentielles à venir pour déstabiliser l’ADEMA PASJ, doivent revoir leur stratégie.

Mais la question qui reste posée est la suivante : y a-t-il quelqu’un à l’intérieur de la ruche qui fait l’unanimité ? Question difficile à répondre. Mais, quel qu’en soit le candidat choisi (qu’il soit de l’intérieur ou de l’extérieur), la ruche risque d’être divisée. Elle l’est déjà d’ailleurs. Et il sera difficile de recoller les morceaux.

Depuis le départ de Alpha Oumar Konaré en 2002 et celui précipité de Ibrahim Boubacar Kéita, l’actuel locataire du palais de Koulouba, le parti de l’Abeille n’a plus retrouvé sa sérénité. A la veille de chaque échéance électorale, c’est le déchirement. On parle même du réveil des démons de la division dans ce parti. 2018 ne fera exception à la règle. Et on peut bien se demander dans quel état retrouvera-t-on le parti après les élections.

<strong>Tièmoko Traoré </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Politique : Le jour où Soumaïla Cissé a supplié IBK avant de louer ses qualités d’homme</title>
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<pubDate>Mon, 05 Feb 2018 08:33:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nous sommes à l’entre-deux tours des élections présidentielles de 2002. Soumaila Cissé, arrivé deuxième à l’issue du vote, adresse une lettre hallucinante au candidat du RPM, Ibrahim Boubacar Kéita, lui, arrivé 3<sup>ème</sup>.  Aujourd’hui, Soumaïla Cissé traite « IBK » de tous les noms d’oiseau allant même jusqu’à oublier que ce dernier est son « grand frère ». Qu’est- ce qu’on ne ferait pas pour le pouvoir !</em></strong>

La politique est noble. Mais, les hommes et les femmes qui agissent au nom de la politique, sont souvent sans honneur, sans dignité, prêts à tout pour gagner. Les paroles dites finissent toujours par rattraper leur auteur. Nous sommes à l’entre-deux tours de l’élection présidentielle de 2002. Amadou Toumani Touré dit « ATT », le candidat indépendant, est en tête du nombre des suffrages mais un second tour est nécessaire. C’est Soumaïla Cissé, candidat de l’ADEMA qui est deuxième et IBK du RPM, troisième. Alors peuvent commencer les jeux de ralliements. Soumaïla Cissé, toute honte bue, prend son courage à deux mains et écrit à son « grand frère » IBK qu’il venait de chasser de la Ruche, lui et ses amis formant le « clan CMDT ». IBK s’en était allé créer le RPM.

Dans une lettre hallucinante, Soumaïla Cissé appelle IBK « cher grand frère ». On peut bien mettre les querelles du passé de côté. Il poursuit donc : « <em>En ces moments cruciaux de choix pour la nation, pour nos familles, pour nos amis, pour tous ceux qui croient en nous et pour nous-mêmes, je m’autorise, en tant que jeune frère, à venir retrouver mon grand frère de toujours, Ibrahim Boubacar Kéita</em> ».

Certains observateurs de la scène politique à l’époque, pourraient bien rire et se dire « <em>Haaa, la politique… </em>». Soumi : « <em>Cher frère, je viens t’écouter, recevoir tes conseils et ta bénédictions et te dire combien aujourd’hui plus que jamais la nation a besoin de toi. Je me rappelle cette pensée réconfortante que tu as eue à mon endroit à des moments difficiles de ma vie politique. Tu as dit ceci : « je suis sûr que les fils valeureux de ce pays se retrouveront</em> ».

On pourrait avoir les larmes aux yeux, à cette époque, à écouter Soumaïla Cissé dire cela.

Mais que ne ferait-on pas pour le pouvoir surtout quand on a vraiment envie d’être président de la République. Et ça, on peut bien le dire : Soumaïla Cissé est obsédé pour le pouvoir. Il a gravi tous les échelons de la vie politique. Le seul qui le manque, c’est d’assumer les fonctions de président de la République.

En 2013, il a bien fallu qu’il y ait un certain IBK pour lui barrer la route. Et si l’enfant de Niafunké a fait le déplacement au domicile de celui que les instances chargées de proclamer les résultats, avaient donné vainqueur, ce n’est certainement pas par envie de le faire. L’issue du vote était sans équivoque. Soumaïla ne pouvait que se plier au verdict des urnes. Soumaïla Cissé aime-t-il « IBK » ?

De l’animosité entre les deux personnalités, on n’en a pas connaissance si ce n’est qu’à juger le discours politique d’aujourd’hui de celui qui fut installé dans le fauteuil de chef de file de l’opposition.

En effet, Soumaïla Cissé ne manque pas de sortie pour vilipender ou dénigrer le président IBK. Et pourtant, dans l’entre-deux tours des élections de 2002, comme on le disait, il n’avait pas manqué de louer et de chanter les qualités d’homme de celui qu’il voue aujourd’hui aux gémonies. « …<em>La nation se trouve face à des choix qui recommandent aux Démocrates et aux Républicains de se serrer les coudes pour continuer à faire grandir les acquis et els valeurs de la République. Toutes choses qui, j’en suis sûr, t’interpellent (IBK) au plus haut niveau. C’est pourquoi, je m’adresse à l’homme de valeurs, à l’homme d’honneur, à l’homme d’Etat, mon grand frère Ibrahim Boubacar Kéita</em>… »

Soumaïla Cissé, à cause du pouvoir, a-t-il oublié ces qualités qu’il avait attribuées à IBK au point de vouloir le trainer dans la boue, salir son honneur et sa dignité par des accusations qui frôlent parfois l’insulte et la diffamation ?

Alors, si un homme politique est capable de changer de langage et de conviction selon les circonstances, alors, la politique n’est pas une bonne chose et il faut en éloigner nos enfants.

<strong>Tièmoko Traoré </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ibrahim Boubacar Keita :   A force de dévier ses adversaires, il a fini par se faire prendre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibrahim-boubacar-keita-a-force-de-devier-adversaires-a-fini-se-faire-prendre-2736711.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Feb 2018 02:05:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Soucieux d’un climat social apaisé, le président Ibrahim Boubacar Kéita n’a pas su éviter le piège de l’opposition.</strong>

On l’a connu plutôt du genre à ne tolérer aucune provocation, aucune déviation. C’est pourquoi, les Maliens l’avaient surnommé « homme de poigne ». IBK ne transige pas avec les principes encore moins avec des comportements de nature à perturber l’ordre social. L’association des élèves et étudiants du Mali (AEEM), le collectif des partis de l’opposition (COPO), les déguerpis de Niamakoro et l’association des musulmans, en savent quelque chose.

Pour lui, tout se résume au respect de l’autorité publique. Il ne saurait tolérer les mouvements d’humeurs, les marches et grèves répétitives qui tirent l’économie nationale vers le bas. IBK réprime, tabasse et avertit. Ça paie toujours. Ce n’est pas l’ex président de la République Alpha Oumar Konaré qui dira le contraire, lui qui a eu une fin de mandat plutôt tranquille qu’il ne l’avait débuté.

Elu en 2013 avec un nombre de voies dépassant les 70%, les Maliens croient tenir leur homme de la situation actuelle. Une rébellion au Nord qui empêche tous les Maliens de dormir ; une mauvaise gouvernance qui gangrène l’économie nationale ;  des citoyens qui brillent par l’incivisme… Bref, le Mali de 2012 est à genou et beaucoup commencent à regretter l’ère de la dictature.

<strong>La guerre de l’intox</strong>

Comment empêcher « IBK » d’être lui-même ? Voilà la question que l’opposition malienne a dû se poser avant d’élaborer sa stratégie basée sur l’intoxication. Il s’agit de démystifier le président « IBK » aux yeux de l’opinion nationale et internationale afin de le rendre plus vulnérable. Pour cela, l’opposition peut compter sur certains médias français qui, dès les premières heures de la présidence d’IBK, sortent le dossier « Tomi ». Il faut dire que le gouvernement français préfère traiter avec un président « affaibli » plutôt qu’avec un président « serein ». La France-Afrique est passée par là.

L’affaire Tomi, même si c’est un dossier presque vide, a eu pour conséquence de faire douter les Maliens sur la moralité de leur président. Et c’était cela l’objectif visé.

Aussitôt que l’effet de cette affaire s’est estompé que l’opposition sort de sous son chapeau « Ma famille d’abord » référence fête à l’ « ATTcratie » pour signifier que le président IBK mette en avant le bonheur de sa propre famille au détriment de celui de tous les Maliens. Une histoire tirer par les cheveux mais qui a eu une conséquence dévastatrice dans l’opinion nationale si on sait que plus de 90% de la population est analphabète et croit plus aux rumeurs qu’aux vraies informations.

A propos de « vraies informations », les équipes de communication du gouvernement et de la présidence, n’ont jamais été à la hauteur des attaques. Ce qui n’a fait qu’enfoncer le régime IBK dans l’abîme. En Afrique, on dit <em>« il n’y a pas de fumée sans feu</em> ». Et puis, « <em>qui ne dit mot consent</em> ». Les partis de la majorité présidentielle, de plus de soixante, observent et ne disent mot perdus dans leurs calculs pour les postes nominatifs. Ce qui laisse entièrement le champ libre à une opposition qui gagne de plus en plus la sympathie d’une certaine population chauffée à bloc à travers les réseaux sociaux qui manipulent et ré manipulent à souhait.

IBK semble groggy et tente de temps en temps quelques ripostes malgré lui. Il aurait préféré avoir à mettre en exécution son projet social plutôt que de répondre aux « provocations » d’une classe politique qu’il croit connaitre à fond.  Tous les scandales, mêmes ceux nés sous Alpha Oumar Konaré, Amadou Toumani Touré, Dioncounda Traoré, Amadou Haya Sanogo, sont mis sur le dos d’IBK, l’Etat étant une continuité.

Le président IBK est partagé entre une riposte éclaire et efficace comme il sait le faire et la sagesse qui consiste à ne pas verser de l’huile sur le feu. Il opte pour la seconde. L’opposition peut s’en réjouir et se donner à cœur joie. Marches anarchiques, dérapages sur réseaux sociaux, grèves répétitives aux relents de surenchère… Un front social qui se lève face à un régime hésitant ne sachant plus s’il faut réprimer ou sévir pour mettre de l’ordre ou laisse faire en espérant que cela n’aille pas loin.

En 1993-1994, certains activistes qui chauffent aujourd’hui les réseaux sociaux seraient arrêtés et foutus en prison ; des hommes politiques qui insultent et vilipendent à tout bout de champ seraient eux-aussi arrêtés. Mais, nous ne sommes plus dans les années 90 et IBK n’est plus le même « IBK ». L’âge a fait son effet. Et puis, les fonctions de chef de l’Etat ne sont pas à comparer avec celles de Premier ministre.

<strong>Le point faible d’IBK</strong>

IBK a été élu président de la République avec plus de 70% en 2013, certes, mais ce n’est pas grâce à la mobilisation de son parti, le RPM. Avant les élections de 2013, le RPM, selon certains observateurs, était à l’agonie. Ou, presque avec des envies de départ de plusieurs de ses cadres. La donne aurait été différente aujourd’hui si le président IBK disposait d’un appareil politique bien implanté et capable de rivaliser avec n’importe quelle formation politique. Ce n’est pas encore le cas du RPM, qui, malgré que son candidat soit élu président de la République, n’arrive pas à serrer les rangs ni à fédérer les énergies pour devenir une « véritable machine électorale ». Le président IBK, au début de son quinquennat, avait misé sur un certain fédéralisme politique qui allait se regrouper autour de son projet de société et composé essentiellement par les partis de la Majorité présidentielle. Là également, les responsables du RPM n’ont pas suivi cette vision et se sont laissés entrainés dans une guerre des postes. Conséquence : le fédéralisme n’a pas eu lieu et la convention des partis de la majorité s’est vidée de sa substance pour devenir une coquille vide qui ne peut opposer une résistance face à l’offensive tous azimuts d’une opposition bagarreuse et déterminée à ne pas se laisser compter pour les échéances futures.

IBK, est bien « seul » au milieu des loups venant des deux camps : majorité et opposition. Il voudrait bien pouvoir bien compter sur son parti le RPM mais dans ce parti, il manque indéniablement du charisme et nul ne peut reprocher à l’opposition d’en profiter.

Seul espoir pour le président, les mouvements associatifs qui se forment à son nom et constitués essentiellement de jeunes qui croient encore en sa capacité à redresser le Mali. Ces mouvements méritent d’être soutenus et encadrés car capables de porter la riposte contre l’envahissement de l’opposition politique prête à tous les coups pour réussir son objectif.

Faudrait-il encore que ces mouvements aient une oreille attentive et un guide qui connait les pièges politiques et capable de transformer les différentes énergies en force qui gagne.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Il n’y a pas que des terroristes armés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ny-a-terroristes-armes-2736708.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Feb 2018 00:32:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le vrai danger pour le Mali, n’est pas les groupes armés qui agissent à visage découvert, mais plutôt ces hommes politiques avides de pouvoir et prêts à tous les coups pour arriver à leurs fins. Pour eux, seul compte l’échec du régime actuel. Pour cela, ils sont prêts à pactiser avec le diable. La fin justifie les moyens. Peu de temps après la visite d’un chef politique de l’opposition en France occasion pour lui de vilipender encore une fois la gouvernance malienne et de traiter le président de la République de tous les noms d’oiseaux, les médias français se lançaient à leur tour dans des diatribes contre le peuple malien et son président. Ce qui n’a pas manqué d’indigner une grande partie de l’opinion nationale même ceux qui ne soutiennent pas le président IBK, mais qui ne peuvent comprendre que des gens puissent, à cause du pouvoir, vendre leur propre pays au diable. Dans un passé récent, un autre homme politique membre de l’opposition n’avait pas cru devoir dire à la face du monde que son pays, le Mali « <em>transportait l’instabilité chez ses voisins </em>» croyant ainsi jeter l’opprobre sur un régime mais c’est toute une nation qu’il venait d’exposer car, au lendemain de ces déclarations, les Maliens vivant à l’étranger dans la sous-région, subissaient des exactions.  Nous voyons ces mêmes hommes politiques, au lendemain du coup d’Etat de 2012, courir à l’étranger, pour demander que le Mali soit mis sous embargo qu’importe la souffrance du peuple pourvu que le militaires qui ont pris le pouvoir abdiquent pour qu’eux puissent diriger le pays. Aujourd’hui, le pays est à feu et sang, et il se trouve des hommes politiques qui se réjouissent et exigent la tenue immédiate des élections présidentielles croyant que c’est l’heure pour eux d’occuper le palais présidentiel. Seule compte pour eux, les élections présidentielles. Tant que le pouvoir continuera d’aveugler certains, il y a peu de chance que les Maliens retrouvent la lumière de la paix, du bonheur.

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maliki Coulibaly, maire de la commune  rurale de Kolonigué : On est ensemble</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/maliki-coulibaly-maire-de-commune-rurale-de-kolonigue-on-ensemble-2736265.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Feb 2018 08:37:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après la pose de la première du pont que le président du Mouvement Mali Kanu s’est engagé à réaliser comme une de bienfaisance, le maire de la Commune rurale de Kolonigué, Maliki Coulibaly a dit : </em></strong>

<strong><em>Le Pouce : Que ressentez-vous de la décision Modibo Koné de construire le pont de Molobala ?</em></strong>

<strong>Maliki Coulibaly</strong> : Je suis très heureux de voir le président Modibo Koné parmi nous à Molobala. Aussi, je suis content de la pose de la première pierre pour cet ouvrage. C’est une priorité pour ma commune, même pour notre arrondissement parce que le pont se trouve sur une piste principale de Molobala. Cette voie  mène à quatre commune. On ne peut pas arriver à Koutiala sans passer emprunter ce pont. En plus, pour acheminer nos productions de coton, nous passons par cette route. Donc, ce pont nous facilitera l’acheminement de ces productions. Il faut aussi rappeler que le développement d’une localité passe par le désenclavement. Ce pont offert à notre commune par le président Modibo Koné sera donc un atout pour nous. Car, il permettra de connecter Molobala aux autres communes environnantes mais aussi à Koutiala, notre cercle.

Au nom de ma commune, de mes conseillers et à mon nom propre, je salue  le président et sa délégation.  Je formule le vœu que cette année soit une année de prospérité, de santé et de bonheur pour nous tous.

<strong><em>Le Pouce : Monsieur le maire, avec l’acquisition de ce pont, qu’est ce qui va concrètement changer dans la vie de la population de Molobala ?</em></strong>

<strong>Maliki Coulibaly</strong> : La réalisation de ce pont amènera un grand changement dans le développement de Molobala. Il facilitera considérablement le trafic à la population surtout lors des journées de foires. Les commerçants, les transporteurs et les forains se déplaceront facilement et même pendant l’hivernage.

La C MDT se trouve chez nous surtout la zone de production de la Commune de Kolognégue qui est très importante. Donc, le pont encouragera la population à accroitre la production de coton car son transport est plus fluide.

<strong><em>Le Pouce : Avez-vous les chiffres sur la production annuelle de coton du secteur de Molobala ?</em></strong>

<strong>Maliki Coulibaly</strong> : Pour le moment, je ne dispose pas de chiffre exact. Je n’ai pas eu le temps de contacter le chef du secteur. Mais, il faut retenir que la Commune de Kolonigué donne une production très importante dans de coton.

<strong><em>Le Pouce : Avec ce geste, pensez-vous que les populations de Molobala et des communes environnantes soutiendront-elles M. Koné à la prochaine présidentielle ?</em></strong>

<strong>Maliki Coulibaly</strong> : La question est très importante. Dans mon discours de bienvenue à la délégation j’en ai parlé. Celui qui te soutien dans ton développement, mérite ta considération et ton soutien. C’est une phrase sous-entendue. Elle a son sens. Nous souhaitons que Dieu nous donne une longue vie et du succès. Nous lui promettons que notre appui ne fera pas défaut au moment opportun. En tout cas, on est ensemble.

<strong> Propos recueillis à Molobala par Tiémoko Traoré</strong>

<strong>Ruée vers le mouvement Mali Kanu   </strong><em>« <strong>Ils ont adhéré au mouvement sans me connaitre mais sur la base de la conviction ».</strong> </em>

<strong>S’il y avait des doutes sur la capacité de mobilisation du Mouvement Mali Kanu, ces doutes se sont dissipés à l’occasion de la venue de l’enfant de Kolongotomo, Modibo Koné, en troisième région. Femmes, hommes, enfants, jeunes, adultes…, tous tenaient à voir et toucher si possible celui que le Mouvement Mali Kanu a choisi pour porter ses couleurs à l’élection présidentielle prévue pour juillet 2018.</strong>

Modibo Koné est bien de retour au bercail. Débarqué précipitamment de la tête de la CMDT à ses  dires, l’homme n’avait pas pris le temps de venir dire au revoir aux siens. Ce n’est pas grave. On ne lui tient d’ailleurs pas rigueur. Personne, dans cette localité, n’a oublié ce qu’il a fait lorsqu’il était PDG de la compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT). Ils sont nombreux, à avoir fait le déplacement dans les différents villages non pas pour ce que Modibo Koné futur candidat à la présidence de la République promet de faire une fois élu mais pour son investissement pour la cause humaine qui ne date pas d’aujourd’hui. Humaniste, Modibo Koné l’est. C’est pourquoi lorsque les populations de Molobala, située dans la commune rurale de Kolonigué, l’ont sollicité pour la construction d’un pont, il n’a pas hésité. La pose de la première pierre de cette importante infrastructure a eu lieu à l’occasion de la présente visite de Modibo Koné en troisième région. « <em>Je l’ai fait avec bienfaisance pour la population. Cela est ancré en ma personne et à tous les membres de notre mouvement</em> (MMK). <em>Nous ne sommes pas à notre première action de mécénat</em> » dit-il avec humilité.

Parti de Bamako il y a quelques jours pour une tournée dans le Kénédougou, Modibo Koné a été accueilli avec grande ferveur dans les dix localités qu’il a visitées : Yanfolila, Bougouni, Nièna, Sikasso, Kignan, Yorosso, Molobala, Konséguila, Koutiala et M’pessoba. Une tournée qu’il situe lui-même dans le cadre d’une « <em>visite des troupes sur le terrain</em> ».

Rappelons que ce sont des jeunes qui se sont regroupés  pour former un mouvement associatif transversal dénommé « Mali Kanu » qui signifie « l’amour du Mali ». Ce mouvement politique a choisi l’ex PDG de la CMDT, Modibo Koné comme leader du mouvement parce que convaincus, diront-ils, que l’homme, de par ses qualités exemplaires, est celui qu’il faut non seulement pour diriger « Mali Kanu » mais aussi pour diriger le Mali d’aujourd’hui. Le mouvement « Mali Kanu » choisira Modibo Koné comme candidat à l’élection présidentielle de 2018, même si cela doit encore être entériné par la Convention.

L’implantation du mouvement ayant été faite à l’absence de Modibo Koné, ce dernier a tenu à descendre sur le terrain pour rendre hommage à ceux qui se dévouent pour la cause du mouvement mais aussi pour encourager ce qui est en train d’être fait. « <em>Les activités ont commencé à mon absence. Il était donc nécessaire pour moi, une fois de retour, de venir dire bonjour aux membres du Mouvement Mali Kanu et les remercier du travail abattu. L’objectif était aussi de voir sur le terrain les amis du MMK, ses militants et l’ensemble de ses sympathisants. Ils ont adhéré au mouvement sans me connaitre mais sur la base de la conviction. Donc, c’est cela qui m’amène à faire ce tour pour les remercier de vive voix et de leur exprimer toute ma sollicitude par rapport à leur adhésion</em> », confiera-t-il plus tard à notre micro.

Partout où la délégation du président du Mouvement Mali Kanu  est passée, ce fut l’engouement général. Plusieurs adhésions au Mouvement Mali Kanu ont été enregistrées au cours de cette tournée et ils sont nombreux à déclarer attendre avec impatience la tenue de la Convention prévue les 26 et 27 février prochains pour s’afficher officiellement aux côtés de Modibo Koné et son Mouvement.

Dans les coulisses, on avance le chiffre de douze députés et plusieurs maires qui seraient prêts à rallier la vague « aimer le Mali ». De quoi donner confiance à Modibo Koné et son équipe. Cependant, en homme avisé, Modibo Koné exhorte ses troupes à plus d’engagement afin de réussir la mobilisation générale qui garantirait une grande victoire. « <em>Il faut renforcer la base et les équipes </em>» lance-t-il.

C’est un Modibo Koné très requinqué et confiant en l’avenir qui a regagné Bamako au terme de cette tournée.

Son agenda pour les prochains jours va être très chargé. Il s’agit de poursuivre la visite des autres localités et régions du pays, pour mieux implanter Mali Kanu ; il s’agit aussi de préparer la Convention qui lancera officiellement les activités politiques du Mouvement. Il s’agit aussi et surtout d’élaborer une stratégie pour consolider les acquis, améliorer ce qui est à améliorer et construire un avenir plus radieux pour tous les Maliens.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Union pour la république et la démocratie :  Un parti manipulateur ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/union-republique-democratie-parti-manipulateur-2736266.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Feb 2018 08:28:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Habitué à voir le scandale chez les autres, l’URD, le parti du chef de file de l’opposition, refuse de voir les « mauvais comportements » de ses propres élus. N’est pire aveugle que celui qui refuse de voir.</strong>

C’est une décision ministérielle qui sanctionne le maire d’une des communes du District de Bamako pour mauvais comportements. La sanction lue à la télévision nationale n’a pas l’air de surprendre bon nombre de nos concitoyens à l’exception des responsables et militants de l’URD. Il faut dire qu’un journal de la place avait alerté sur les comportements peu orthodoxes du maire indélicat Alou Coulibaly, promoteur de plusieurs écoles à Bamako, il y a de cela plus de six mois. Si une décision administrative a tardé concernant le sujet, c’est certainement à cause des enquêtes effectuées par la brigade d’investigation criminelle. Mais, bon, mieux vaut tard que jamais.

La semaine dernière, la nouvelle est tombée et s’est aussitôt répandue dans la capitale comme une trainée de poudre. L’URD, le parti du maire indélicat, est sous le choc. Ce parti est bien habitué à dénoncer le scandale des autres et voit partout le mal des autres. Peut-il accepter que son nom soit à son tour souillé ? Certainement pas.

Le communiqué vite pondu par son secrétaire à la communication qui de surcroit est un avocat en dit long sur son malaise. La cible est toute trouvée : c’est le régime d’IBK. <em>« L’URD a appris avec stupéfaction la suspension du Maire de la commune VI, Alou Coulibaly, pour trois mois, par le Ministre des collectivités territoriales. L’URD rappelle que depuis la proclamation des résultats des élections communales du 20 novembre 2016 en commune VI, le parti a fait l’objet de la part du parti au pouvoir, le RPM, de procédures abusives et vexatoires dans l’unique but d’invalider l’élection de son maire sans succès. Qu’après avoir autorisé, à bon droit, le Général Moussa Sinko Coulibaly, un citoyen de la République, à organiser le 20 janvier 2018 sur un terrain de football de la commune VI, le lancement des activités de son mouvement, le Maire écope de la part de son département de tutelle d’une suspension de trois mois pour des motifs officiels fallacieux qui frisent le ridicule. L’URD dénonce et condamne avec la dernière énergie cette décision honteuse, injuste, anti-démocratique à caractère purement politique</em> ».

Les réseaux sociaux notamment ceux qui ont suivi depuis le début cette affaire, s’enflamment et rappellent aux responsables du parti du chef de l’opposition que la règle de bonne gouvernance s’impose à tous. C’est bon de s’improviser donneur de bonne leçon. Mais, il faut soi-même être porteur de bons principes. Ce qui est marrant, c’est que le principal intéressé aurait reconnu les faits à lui reprochés. Mais, comme nous sommes à la veille des élections présidentielles, de tels faits ne sont pas bon pour l’image de « Soumi Champion ». L’arroseur, arrosé ? C’est bien cela.

Mais, l’URD compte manipuler l’opinion en essayant de faire croire que la sanction imposée à son élu est purement politique. Il faut toujours balayer devant sa propre porte avant d’exiger que les autres balayent devant les leurs.

<strong>Sinaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Modibo Koné, président du mouvement Mali Kanu : «Je demande aux Maliens de rejoindre le mouvement pour qu’ensemble nous construisons notre pays»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/modibo-kone-president-mouvement-mali-kanu-demande-aux-maliens-de-rejoindre-mouvement-quensemble-construisons-pays-2736264.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Feb 2018 08:24:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au terme d’une tournée de cinq jours dans certaines localités de la région de Sikasso, le président du Mouvement Mali Kanu s’est prêté à nos questions. Dans cette interview exclusive, l’ancien PDG de la CMDT, et ancien cadre de la BOAD, éventuel candidat du Mouvement Mali Kanu(MMK) à la prochaine élection présidentielle, explique qu’il n’est pas le candidat de la France encore moins d’autres pays. Selon lui, s’il devrait se présenter, il le ferait au nom de ses compatriotes. Et il appelle surtout tous les Maliens à rallier son Mouvement pour la cause d’un Mali nouveau.</em></strong>

<strong>Le Pouce :<em> Monsieur Modibo Koné, Vous venez de boucler une tournée dans plusieurs localités dans la région de Sikasso. Qu’est ce qui sous-tend cette visite de cinq jours et quelles sont vos attentes ?</em></strong>

<strong>Modibo Koné :</strong> <em>Je remercie les collègues pour leur dévouement pour cette visite, mais aussi pour leur engagement par rapport à notre mouvement commun, le MMK. Cette visite se situe dans le cadre d’une visite des troupes sur le terrain. Les activités ont commencé à mon absence. Il était donc nécessaire pour moi, une fois de retour, de venir dire bonjour aux membres du Mouvement Mali Kanu et les remercier du travail abattu. L’objectif était aussi de voir sur le terrain les amis du MMK, ses militants et l’ensemble de ses sympathisants. Ils ont adhéré au mouvement sans me connaitre mais sur la base de la conviction. Donc, c’est cela qui m’amène à faire ce tour pour les remercier de vive voix et de leur exprimer toute ma sollicitude par rapport à leur adhésion.</em>

<strong>Le Pouce :<em> Et vos attentes ?</em></strong>

<strong>M.K : </strong><em>Les attentes ont été comblées. Ce qu’on a vu sur le terrain pendant ces cinq jours, mérite d’être salué. Les hommes et les femmes ont démontré que le MMK se porte bien. Il faut par ailleurs saluer le président pour son engagement. Aujourd’hui, dans la région de Sikasso, beaucoup de chose a été fait. Il faut cependant continuer à renforcer la base, les équipes pour qu’au moment venu nous démontrions aux Maliens ce que nous sommes.</em>

<strong>Le Pouce : <em>A Molobala, dans la commune rurale de Kolonigué, cercle de Koutiala, vous avez procédé à la pose de la première pierre des travaux de construction d’un pont que vous avez accepté de financer. Quelle interprétation peut- on donnez à cet acte ?</em></strong>

<strong>M.K : « </strong><em>Je le situe par rapport à une bienfaisance pour la population. Cela est ancré en ma personne et à tous les membres de notre mouvement. Nous ne sommes pas à notre première action de mécénat. Je l’ai fait suite à la doléance des populations. Dieu merci nous avons accédé à la requête, car nous avons les capacités d’aider cette brave population  de Molobala. Si tout va bien, dans un mois, les travaux débuteront ».</em>

<strong>Le Pouce:<em> Seriez-vous dans le starting-block pour la présidentielle de 2018 ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>M.K : « </strong><em>Notre mouvement, le MMK, est un mouvement qui travaille comme les partis politiques. Au moment venu, nous apprécierons de la candidature de X  ou de Y par rapport à la présidentielle ».</em>

<strong> </strong><strong>Le Pouce :<em> Seriez-vous le candidat de la France ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>M.K :</strong> « <em>Non. Je ne suis le candidat d’aucun autre pays. Je suis Malien et le jour où je devrais être candidat, je serais celui de mes frères et sœurs du Mali ».</em>

<strong>Le Pouce :<em> Le MMK est-il déjà un parti politique ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>M.K :</strong> « <em>Pour l’instant non. Nous sommes un mouvement associatif composé d’hommes et de femmes engagés pour décrier  la situation actuelle de notre pays, la mauvaise gouvernance et inviter les Maliens et les Maliennes à être ensemble pour bâtir leur pays ».</em>

&nbsp;

<strong>Le Pouce :<em> Le MMK est-il ouvert à des partis politiques ou à des personnalités ? Quels liens entretenez-vous avec le milieu politique ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>M.K :</strong> « <em>Avec les politiques, ça se passe très bien. Nous sommes un mouvement associatif transversal .Cela veut dire que tous les membres des formations politiques peuvent venir dans notre mouvement. Qu’on soit du RPM, de l’Adema-PASJ ou du Yelema, etc. Notre mouvement est ouvert à tous. Les objectifs affichés par le Mouvement Mali Kanu sont des objectifs pour le Mali. Donc toutes les personnes qui veulent du bien pour ce pays, peuvent nous rejoindre pour qu’ensemble, nous puissions bâtir notre pays ».</em>

<strong>Le Pouce: <em>Votre prochaine étape ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>M.K :</strong> « <em>Nous verrons ensemble au sein de notre comité exécutif. Sikasso n’est pas encore finie. Il reste Kadiolo, Kolondièba et il ya d’autres grandes agglomérations que nous allons visiter. Très prochainement, nous allons poursuivre la visite dans les autres coins de la région avant de nous replier sur les autres régions du Mali .Ça pourrait être Mopti, Ségou, Kayes ou même Kidal, pourquoi pas Gao. J’attends la feuille de route du Comité directeur par rapport à cette question ».</em>

<strong>Le Pouce: <em>Votre dernier mot ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>M.K : « </strong><em>Permettez-moi de féliciter encore le Comité directeur pour le travail abattu. Je demande aux Maliens de rejoindre le mouvement pour qu’ensemble nous construisions notre pays »</em>.

<strong>Interview réalisée par Tiémoko Traoré à Koutiala</strong>

&nbsp;

<strong>UNION POUR LA REPUBLIQUE ET LA DEMOCRATIE </strong>

<strong>Un parti manipulateur ? </strong>

<strong>Habitué à voir le scandale chez les autres, l’URD, le parti du chef de file de l’opposition, refuse de voir les « mauvais comportements » de ses propres élus. N’est pire aveugle que celui qui refuse de voir.</strong>

C’est une décision ministérielle qui sanctionne le maire d’une des communes du District de Bamako pour mauvais comportements. La sanction lue à la télévision nationale n’a pas l’air de surprendre bon nombre de nos concitoyens à l’exception des responsables et militants de l’URD. Il faut dire qu’un journal de la place avait alerté sur les comportements peu orthodoxes du maire indélicat Alou Coulibaly, promoteur de plusieurs écoles à Bamako, il y a de cela plus de six mois. Si une décision administrative a tardé concernant le sujet, c’est certainement à cause des enquêtes effectuées par la brigade d’investigation criminelle. Mais, bon, mieux vaut tard que jamais.

La semaine dernière, la nouvelle est tombée et s’est aussitôt répandue dans la capitale comme une trainée de poudre. L’URD, le parti du maire indélicat, est sous le choc. Ce parti est bien habitué à dénoncer le scandale des autres et voit partout le mal des autres. Peut-il accepter que son nom soit à son tour souillé ? Certainement pas.

Le communiqué vite pondu par son secrétaire à la communication qui de surcroit est un avocat en dit long sur son malaise. La cible est toute trouvée : c’est le régime d’IBK. <em>« L’URD a appris avec stupéfaction la suspension du Maire de la commune VI, Alou Coulibaly, pour trois mois, par le Ministre des collectivités territoriales. L’URD rappelle que depuis la proclamation des résultats des élections communales du 20 novembre 2016 en commune VI, le parti a fait l’objet de la part du parti au pouvoir, le RPM, de procédures abusives et vexatoires dans l’unique but d’invalider l’élection de son maire sans succès. Qu’après avoir autorisé, à bon droit, le Général Moussa Sinko Coulibaly, un citoyen de la République, à organiser le 20 janvier 2018 sur un terrain de football de la commune VI, le lancement des activités de son mouvement, le Maire écope de la part de son département de tutelle d’une suspension de trois mois pour des motifs officiels fallacieux qui frisent le ridicule. L’URD dénonce et condamne avec la dernière énergie cette décision honteuse, injuste, anti-démocratique à caractère purement politique</em> ».

Les réseaux sociaux notamment ceux qui ont suivi depuis le début cette affaire, s’enflamment et rappellent aux responsables du parti du chef de l’opposition que la règle de bonne gouvernance s’impose à tous. C’est bon de s’improviser donneur de bonne leçon. Mais, il faut soi-même être porteur de bons principes. Ce qui est marrant, c’est que le principal intéressé aurait reconnu les faits à lui reprochés. Mais, comme nous sommes à la veille des élections présidentielles, de tels faits ne sont pas bon pour l’image de « Soumi Champion ». L’arroseur, arrosé ? C’est bien cela.

Mais, l’URD compte manipuler l’opinion en essayant de faire croire que la sanction imposée à son élu est purement politique. Il faut toujours balayer devant sa propre porte avant d’exiger que les autres balayent devant les leurs.

<strong>Sinaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussa Sinko Coulibaly :  Le mensonge et le dénigrement comme armes politiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/moussa-sinko-coulibaly-mensonge-denigrement-armes-politiques-2734504.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Jan 2018 01:18:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8552101186ydpb790238cmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Ceux qui doutaient encore de l’incapacité de Moussa Sinko Coulibaly, ce général démissionnaire a proposé  aux Maliens une vision politique qui ne soit pas basée sur la haine, la rancune, la délation, ont fini par être convaincus samedi dernier lors du lancement de son mouvement politique dénommé « plateforme pour le changement ». A cette occasion, Moussa Sinko Coulibaly a démontré qu’il n’était animé que d’une grande haine.</span></b></p>
<p class="yiv8552101186ydpb790238cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">La haine est un mauvais conseiller en politique. Et, pour prétendre diriger un pays, une nation, il faut savoir s’affranchir de certains sentiments diviseurs. La haine, la rancune, la vengeance, la délation…, en font partie.</span></p>
<p class="yiv8552101186ydpb790238cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le slogan de la plateforme du mouvement politique de Moussa Sinko Coulibaly « <i>faisons le Mali autrement</i> », pourrait bien inspirer ceux qui pensent et croient que le Mali mérite d’être construit ensemble dans la discipline, la loyauté, l’engagement pour la patrie et non pour soi… C’est bien le cas de l’actuel président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita qui n’a sans cesse appelé au grand rassemblement des Maliens pour un Mali indépendant, uni, fort et prospère. Dans chacune de ses interventions, il a toujours fait un retour sur le passé rappelant d’où vient le Mali, une grande nation, une ancienne civilisation.</span></p>
<p class="yiv8552101186ydpb790238cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Mais, Moussa Sinko Coulibaly n’incarne pas le sens du slogan de son mouvement. L’homme est animé par un esprit de vengeance, plein de rancœur, de haine qu’il étale à grand jour. Son problème, on ne le sait pas. Mais son discours nous éclaire davantage sur ses sentiments.</span></p>
<p class="yiv8552101186ydpb790238cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Celui qui prétend diriger le Mali en situation de crise, tient un discours haineux, antipathique à la limite offensant pour un homme d’éthique.  Mais quand un homme politique n’a rien à proposer comme solutions aux problèmes, il utilise le mensonge et les affirmations gratuites. C’est le cas de Moussa Sinko Coulibaly quand il affirme gratuitement que « <i>tous les marchés de l’armée sans exception ont été surfacturés</i> ». Mais, lui, il attend 2018 pour l’annoncer.</span></p>
<p class="yiv8552101186ydpb790238cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Rappelons que Moussa Sinko Coulibaly, seul rescapé du groupe des putschistes de 2012, a été nommé ministre de l’Administration territoriale. A ce titre, c’est lui qui a organisé les élections présidentielles de 2013. D’aucuns disent qu’il a aidé le candidat du RPM en l’occurrence Ibrahim Boubacar Kéita dit « IBK » à gagner ces élections. Sa précipitation à annoncer les résultats provisoires hors délai et conditions constitutionnels avait amené certains à douter de son impartialité et de sa sincérité.</span></p>
<p class="yiv8552101186ydpb790238cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Il sera plus tard nommé comme Directeur général à l’Ecole de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye, poste qu’il occupait jusqu’à sa démission spectaculaire au mois de novembre dernier.</span></p>
<p class="yiv8552101186ydpb790238cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Désormais, l’homme verse dans la délation et le mensonge pour convaincre ses fans allant jusqu’à affirmer sans trembler qu’en « <i>2017, ce régime</i> (celui du président IBK) <i>a laissé mourir des centaines de Maliens faute de soins pendant 45 jours </i>» faisant allusion aux grèves illimitées des agents de santé. Une affirmation qui pourrait valoir au général démissionnaire un procès.</span></p>
<p class="yiv8552101186ydpb790238cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> Vivant de ragots, Moussa Fait un saut dans l’inconnu et dit haut et fort que « les paysans après avoir payé leur argent ont reçu de l’engrais frelaté en lieu et place des bons produits. Ce qui fait qu’aujourd’hui, les paysans n’ont pas à manger et sont devenus presque des mendiants.</span></p>
<p class="yiv8552101186ydpb790238cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">De grâce jeune homme parler de ce que vous maitriser. Sachez que pour les campagnes agricoles 2016 -2017 et 2017-2018 le Mali a réalisé des productions record de céréales et de coton. <b>La qualité des engrais n’a produit aucun effet néfaste mon Général démissionnaire</b>. La production de coton graine au Mali  a passé cette année, mon Général  de <b>647 300 tonnes</b> à <b>706 000 tonnes</b>; soit une progression de plus de <b>58 600 tonnes</b>. Le rendement moyen coton du Mali a connu une légère  amélioration par rapport à la campagne 2016/2017. </span></p>
<p class="yiv8552101186ydpb790238cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">  En contact régulier avec le monde rural, notre rédaction peut vous dire que nos braves cultivateurs mangent à leur faim et vont jusqu’à vendre le surplus de leur production céréalière.</span></p>
<p class="yiv8552101186ydpb790238cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Pire, Moussa Sinko Coulibaly a prouvé qu’il n’était pas un démocrate quand il demande au président « IBK » soit de démissionner soit de ne pas se présenter pour un second mandat.</span></p>
<p class="yiv8552101186ydpb790238cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Comme vendeur d’illusion, Moussa Sinko Coulibaly en est bien un. Sans programme politique, sans vision, l’homme surfe sur les difficultés actuelles du pays pour vendre sa candidature. Difficultés qu’on ne saurait d’ailleurs mettre à l’actif du régime actuel quand on sait que le Mali vient de loin par rapport à ce qui est arrivé en 2012.</span></p>
<p class="yiv8552101186ydpb790238cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Et si le démissionnaire de l’armée voulait parler d’insécurité, il aurait été bien inspiré de parler de son rôle lors du coup d’Etat de 2012 qui a davantage poussé dans l’abîme le pays. Ce coup d’Etat inachevé, mal inspiré et mal géré a été la cause de tous les malheurs du Mali. Et c’est un certain Moussa Sinko Coulibaly, aujourd’hui pourfendeur d’un régime qui fait de son mieux pour redresser la situation, qui était la tête pensante des putschistes.</span></p>
<p class="yiv8552101186ydpb790238cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">La démocratie permet l’alternance politique et soutient les débats contradictoires et enrichissants. Mais quand des pseudo- démocrates veulent utiliser la démocratie pour tromper la conscience et la vigilance de citoyens en quête d’un mieux-être social légitime, ou pour insulter leur intelligence, il y a lieu de s’inquiéter pour le sort du pays. </span></p>
<p class="yiv8552101186ydpb790238cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Que ceux qui soutiennent Moussa Sinko Coulibaly, l’obligent à leur proposer un vrai projet de société en lieu et place de la campagne de dénigrement auquel il s’adonne et qui ne fera que diviser les Maliens. Or, le Mali n’en a pas besoin en ce moment et Dieu seul sait que le « général fuyard » n’a pas de projet de société.</span></p>
<p class="yiv8552101186ydpb790238cmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Youma</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rassemblement Pour le Mali : Le travail de fond de Dr Nango Dembélé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rassemblement-mali-travail-de-fond-de-dr-nango-dembele-2734506.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Jan 2018 01:15:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Elu à la tête de la fédération régionale des sections RPM de Sikasso, Dr Nango Dembélé œuvre pour réunifier les Tisserands de sa région autour des grands objectifs du parti . Un défi qu’il ne peut seul relever.</em></strong>

Ses camarades l’on élu à l’unanimité à la tête de la fédération. Un consensus qui en dit long sur les qualités de rassembleur de l’homme. Très humble, travailleur, Dr Nango Dembélé est donc le président de la Fédération régionale des sections RPM de Sikasso. Rôle qu’il prend pour un devoir. Devoir envers un parti qu’il a toujours porté dans son cœur. Le RPM, c’est sa seconde famille. Il serait prêt à se sacrifier pour voir un RPM uni, fort et qui gagne.

Son principal défi à Sikasso, c’est de réunifier les camarades que les ambitions personnelles avaient divisés. Sikasso est un bastion électoral que le RPM ne peut se permettre de perdre s’il veut être présent au rendez-vous électoral de 2018.

C’est un vivier électoral convoité par tous les candidats à l’élection présidentielle. Mais à Sikasso, le RPM  cherche à surmonter ses querelles. C’est le premier challenge de Dr Nango Dembélé et son équipe.

Mais, il ne s’agit pas seulement pour un parti de se réunifier pour gagner des élections. Il faut gagner la confiance des électeurs. Pour cela, il faut communiquer et porter la bonne information autour du travail fait, en cours ou en perspective.

En ce qui concerne le RPM, il s’agit pour l’ensemble du BPN de communiquer assez autour du projet de société du président IBK et de partager la bonne information sur son bilan.

C’est ce que fait Dr Nango Dembélé qui est également le ministre de l’Agriculture, un secteur clé pour sa proximité avec le monde paysan.

Pour la venue du président de la République dans la région de Sikasso, l’homme et son équipe avaient réussi une mobilisation jamais égalée dans cette localité. Mais, l’objectif visé, c’est de mobiliser les électeurs à l’élection présidentielle qui s’annonce et dont l’issue parait peu probable à cause de la campagne de désinformation qui fait ravage.

Il faut vite renverser cette tendance par une bonne communication régulière et productive. Non seulement, la communication doit désormais porter sur le travail du RPM et de ses alliés mais aussi et surtout sur la vision politique du président « IBK » et dont le bilan demeure largement au-delà des attentes quoique certains esprits malins véhiculent des messages contraires et mensongères. Le Mali va mieux. En tout cas mieux qu’il ne l’était en 2012 et 2013.

Pour réussir sa mission, Nango a besoin du soutien du BPN et de l’accompagnement de tous les cadres et militants RPM. L’heure ne peut plus être au calcul politicien et au jeu d’intérêts personnels. Nango y croit. Et c’est pourquoi il ne ménage aucun effort pour aller au contact des militants à la base pour expliquer, informer, sensibiliser. Une approche qui gagne dans la production agricole (puisque le Mali regagne sa place de leader en matière de production agricole) et qui pourrait gagner sur le champ politique.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Zone office du Niger : Dr Nango Dembélé y séjourne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/zone-office-niger-dr-nango-dembele-y-sejourne-2734512.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/zone-office-niger-dr-nango-dembele-y-sejourne-2734512.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Jan 2018 00:58:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8552101186ydpb790238cmsonormal" style="background: white"><em><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le ministre de l’agriculture, Dr Nango Dembélé est depuis hier jeudi 25 janvier 2018 dans la 4<sup>ème</sup> région. A la tête d’une forte délégation, Dr Nango Dembélé visite des réalisations exécutées sur le fonds de la présidence de la république du Mali.</span></b></em></p>
<p class="yiv8552101186ydpb790238cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Aujourd’hui vendredi le ministre et la délégation qui l’accompagne se rendront à Bla pour procéder à la remise d’équipement dans le cadre du programme de développement de l’irrigation dans le bassin du Baní et à Sélingué. En zone Office du Niger, Dr Nango Dembélé visitera entre autres, les travaux de correction des affouillements, les travaux de protection des installations électriques, l’installation de vidéosurveillance. Le ministre sera à Markala pour visiter peut être les sites de Point A, récemment attaqué et de Tuo. Nous y reviendrons plus en détail dans notre prochaine parution.</span></p>
<p class="yiv8552101186ydpb790238cmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Tiémoko Traoré,</span></b></p>
<p class="yiv8552101186ydpb790238cmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">envoyé spécial</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour service rendu à la Nation Notre confrère Amadou Mahamane Sangho décoré « Médaille du mérite national avec Effigie Abeille »</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/service-rendu-a-nation-confrere-amadou-mahamane-sangho-decore-medaille-merite-national-effigie-abeille-2734521.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Jan 2018 00:33:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Médaille du mérite national avec Effigie Abeille, décernée par le Président de la République pour service rendu à la nation. </em></strong>

Après 20ans d’exercice du Métier de journaliste sur le plan international, M. Sangho, a, au plan national occupé la fonction de chargé de communication d’abord au Ministère de l’Equipement et des Transports avant de mettre aujourd’hui son expérience et sa compétence au Service du Ministère de la Sécurité et de la protection Civile dont il a dynamisé la communication tant interne qu’externe. Il est président de l’union des journalistes pour la promotion de la Diplomatie au Mali.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Production cotonnière au Mali : Le duo gagnant Nango Dembélé et Baba Berthé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/production-cotonniere-mali-duo-gagnant-nango-dembele-baba-berthe-2734510.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Jan 2018 00:02:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si les tendances se confirment, le Mali redeviendra premier producteur de coton en Afrique. Une place qu’il avait perdue dans la sous région au profit du Burkina Faso. Et c’est à mettre au compte de deux personnes dont le management est sans reproche.</em></strong>

Aujourd’hui, dans le milieu agricole, deux noms circulent : Dr Nango Dembélé et Baba Berthé. L’un est ministre de l’Agriculture, l’autre, PDG de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT). Un duo complémentaire, qui apporte beaucoup au monde paysan par son expertise et son management. Pour l’un et l’autre, la meilleure approche, c’est le contact direct avec les acteurs concernés. C’est pour cette raison, que des missions de terrain sont régulièrement organisées et qui permettent l’échange direct. Du début jusqu’à la fin, les deux responsables sont sur le terrain où ils expliquent et réexpliquent ; informent et ré- informent ; sensibilisent et ré-sensibilisent. Une méthode qui s’avère payant puisque le Mali attend plus de 721 000 tonnes de coton pour la saison 2017-2018 sur une prévision de 725 000 tonnes. Point de déception, le Mali passe même devant des pays comme le Burkina Faso, jusque-là détenteur du plus grand record en termes de productivité mais qui risque de se retrouver pour cette saison avec un peu plus de 563 000 tonnes si on en croit certains médias.

Dr Nango Dembélé et Baba Berthé ont su motiver les producteurs par l’esprit d’équipe dont ils font, eux-mêmes, preuve. Ils ont su mettre en place une équipe dont le seul but, c’est d’apporter aux producteurs.  « <em>On réfléchit ensemble et on fait ensemble</em> ». Tel semble être le slogan d’un duo qui gagne. Une bonne nouvelle pour le Mali, quand on considère que « <em>la filière coton contribue à hauteur de 22% aux recettes d’exportation, et fournit des revenus pour 40% de la population rurale</em> ».

Le souci de Dr Nango Dembélé et de Baba Berthé n’est pas seulement d’augmenter la productivité du coton malien, mais de chercher également à transformer plus. Le programme présidentiel prévoit déjà une hausse du taux d’équipements agricoles de 60 à 70% contre actuellement 40%. Ce qui a pour objectif d’accroitre la productivité et d’attirer les jeunes vers le secteur agricole dans l’espoir de diminuer non seulement l’exode rural mais aussi l’immigration périlleuse.

Les responsables du secteur ainsi que le gouvernement réfléchiraient sérieusement à une stratégie de pouvoir transformer sur place le coton malien. Un tel avantage est énorme. Non seulement, cela permettrait de créer des emplois, mais aussi de vendre malien exportant ainsi notre savoir-faire qui ne manque pas de talent.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coordination des mouvements de l’Azawad   : Notre « ami et ennemi » commun</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/coordination-mouvements-de-lazawad-ami-ennemi-commun-2733517.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jan 2018 01:29:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les divisions politiques alimentées par la quête du pouvoir, favorisent le positionnement du mouvement des groupes rebelles appelé « CMA » dont le plaidoyer et le lobbying sont entendus jusqu’au-delà de nos frontières.</em></strong>

Pendant que la classe politique, au centre, se bat et se déchire pour le pouvoir, la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) se rend aux Etats Unis où elle est reçue par différentes personnalités les plus influentes de la politique américaine. Objectif: discuter de l’accord pour la paix et la réconciliation et surtout de l’avenir politique de la CMA.

L’initiative n’a pas manqué de faire fulminer le président de la République du Mali, son Excellence Ibrahim Boubacar Kéita qui a qualifié l’acte de « malice » qui ne fera pas avancer le processus de paix.

Aucune réaction, côté opposition dont certains membres préfèrent plutôt spéculer à propos de « surfacturations » et de « frais d’entretien de l’avion présidentiel » que de condamner une visite au relent « séparatiste ». Pourtant, si d’aventure l’opposition venait à gagner les élections présidentielles de 2018, elle devra d’abord régler le « problème CMA ». Pas si simple que ça.

L’opposition si prompte à pondre des communiquée sur le nombre de morts au Mali, a préféré garder un silence abasourdissant sur la récente visite de la CMA aux Etats Unis, visite condamnée par de nombreuses personnes qui y voient une tentative pour saborder les efforts de paix au Mali si ce n’est pour approuver le projet séparatiste des groupes rebelles.

Si le rôle de l’opposition est de porter des critiques constructives pour la bonne gouvernance, son rôle est aussi de dénoncer les actes et initiatives qui mettent à mal l’unité nationale. L’acte posé par la CMA en est un et devrait être dénoncé autant par l’opposition que par la majorité.

Si l’opposition arrive à chasser le président « IBK » du pouvoir, elle devra résoudre le problème « CMA » une fois au pouvoir. Et par quels moyens ?

Jusque-là, l’opposition n’a cessé de critiquer le pouvoir en place sur sa capacité à mettre aux pas les groupes rebelles. Pourtant, tout le monde s’accorde pour dire que ces groupes rebelles ont un soutien international de premier rang. Pour desserrer ce lien fort, il faudra lui opposer un plaidoyer/lobbying à même de convaincre certains « partenaires » qu’ils sont dans l’erreur en apportant leur soutien à des gens qui utilisent la violence pour faire aboutir leurs revendications.

Le pouvoir en place en a fait en envoyant un groupe de personnalités en Europe corriger les préjugés. Cette offensive diplomatique aurait pu porter plus de fruit si les Maliens faisaient preuve d’union et de solidarité sur la question sécuritaire.

Malheureusement, cette crise est devenue le fonds de commerce politique et même économique de certains responsables qui n’ont que dalle que le Mali brûle ou pas. Pourvu que leur but soit atteint.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielles au Mali : Ces candidats qui monnayeront demain leurs voix</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielles-mali-candidats-monnayeront-demain-leurs-voix-2733520.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jan 2018 01:10:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La vengeance, dit-on, est un plat qui se mange froid. Licenciés de leur poste par le président Ibrahim Boubacar Kéita, ils se portent candidats à l’élection présidentielle de 2018.</strong></em>

Ils ne franchiront pas le cap du premier tour. Ils en sont conscients. Certains trotteront entre 0,… voire 1% des suffrages. Et espéreront pouvoir négocier avec pour une place au soleil. Nombreuses sont les candidatures farfelues qui se déclarent à la veille des élections présidentielles même si pour le président « IBK » cela (le nombre de candidatures) ne fera que rendre la fête de la démocratie plus belle. Mais comme la politique est devenue un moyen de subsistance pour certains, il ne faut pas trop s’en offusquer.

En 2013, ils sont plus de la quarantaine de partis politiques à se rallier au candidat du RPM (Ibrahim Boubacar Kéita) au second tour de l’élection présidentielle. Quelle est la raison qui pousserait un parti à se rallier à un candidat pour le second tour ?

Ce n’est certainement pas à cause du projet politique qu’offre le candidat mais plutôt l’espoir de gagner quelques postes nominatifs dont les plus convoités sont gouvernementaux. Sinon comment expliquer la volteface de certains anciens collaborateurs juste après qu’ils aient perdus leurs privilèges au pouvoir !

Un homme politique ivoirien a dit : « <em>On ne peut pas être au pouvoir et être opposant, il faut faire un choix </em>». Malheureusement, certains ont fait le choix un peu tardivement après calcul politique. Que gagneront-ils à être candidats aux prochaines élections présidentielles ? Une carte de négociation, certes. C’est le cas de Mamadou Igor Diarra, ancien ministre, Hamadoun Touré ; Moussa Sinko Coulibaly, officier de l’armée, démissionnaire et ancien proche du président IBK. Il est presque certain que ces candidats ne franchiront pas le cap du premier tour et monnayeront leurs voix aux deux premiers si second tour il y a.

<strong>Sinaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussa  Sinko Coulibaly : Le renégat ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/moussa-sinko-coulibaly-renegat-2733508.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jan 2018 00:59:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« <em>Avant que le coq chante aujourd’hui, tu m’auras renié trois fois avait dit Jésus à son apôtre Pierre avant qu’il ne soit arrêté et maltraité par ses ennemis</em> ». En moins de trois mois, Moussa Sinko Coulibaly aura trahi ses anciens amis.</strong>

Nous sommes 30 novembre 2017, quand à la grande surprise générale, l’on annonce la démission de Moussa Sinko Coulibaly, jusque là officier général de l’armée, directeur général de l’école de maintien de la paix, Alioune Blondin Bèye. Dans sa lettre de démission , le jeune officier général annonce qu’il abandonne l’armée à cause de son ambition de vouloir contribuer  autrement à trouver des solutions aux défis politique, économique, éducatif, culturel et social » du Mali.

En plein conflit armé contre des rebelles du Nord et  contre des terroristes, ils sont nombreux à ne pas comprendre qu’un général de l’armée démissionne de ses responsabilités au moment où son pays à plus que besoin de son expertise militaire. Mais ne dit-on pas que le cœur a ses raisons que la raison elle-même ignore.

Il n’a pas fallu attendre trop longtemps pour connaître qui est Moussa Sinko Coulibaly. Aussitôt sa lettre de démission remise, qu’il montre son vrai visage, celui d’un renégat, prêt à trahir sesb anciens camarades pour assouvir son ambition personnelle.

L’homme commence à insulter le président de la république, SEM Ibrahim Boubacar Kéita, à qui il doit  surtout beaucoup. Rescapé du comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l’autorité de l’Etat ( CNRDRE ), ces militaires qui avaient pris le pouvoir par un coup d’Etat contre le président ATT en 2012, Sinko Coulibaly, directeur de cabinet du capitaine Amadou Aya Sanogo, bombardé par la suite général de corps d’armée, parachuté au ministère de l’administration lors de la transition. C’est lui qui organise les élections présidentielles de 2013 et tente de faire  avaler par la force la couleuvre par les maliens. Il proclame IBK  vainqueur desdites élections.

Jugé très proche  du chef de l’Etat, Moussa Sinko quittera ses fonctions ministérielles pour l’école de maintien pour la paix.  Un paradoxe si on analyse en ce moment  le comportement belliqueux de l’ex  directeur de cabinet du Capitaine Amadou Aya Sanogo. Très discret, c’est seulement le 30 novembre 2017 que le général délateur sort de sa réserve. Non seulement  très critique envers le régime en place, l’officier général ne se gène plus pour porter des injures contre la plus haute institution du pays. Il a renié  tout simplement l’actuel locataire de Koulouba SEM, Ibrahim Boubacar Kéita pour qui il a une haine noire depuis ces derniers.

Comme si cette trahison ne lui suffisait pas, le général  décide de trahir ses anciens amis et camarades de lutte. En quête d’une nouvelle virginité, le désormais  général démissionnaire condamne le coup d’Etat auquel, il a lui-même participé. Un coup de poignard dans le dos de ses amis  gardés en prison et qui attendent d’être jugés. Autant dire que l’homme serait prêt à témoigner contre ceux avec qui il a quitté la ville  de Kadiolo pour rallier le prytanée militaire de Kati  ( Amadou Aya Sanogo et Abdoulaye Koumaré)  et tous ses anciens compagnons.

C’est cet individu à qui, il n’est plus prudent d’accorder sa confiance qui a lancé le samedi 20 janvier, sur le terrain de Magnambougou en commune6, en présence d’une foule restée sur sa faim, les activités  politiques de sa plateforme pour le changement. Moussa Sinko Coulibaly, général démissionnaire de l’armée malienne, fils de ce valeureux et méritant enseignant , Sinko Coulibaly, fierté de toute la commune 6, ambitionne désormais de chasser en septembre2018,  El Hadj Ibrahim Boubacar Kéita du palais de Koulouba.

Les maliens doivent-ils faire confiance à un homme qui est prêt à trahir pour ses ambitions personnelles ? En attendant, le général démissionnaire rayé désormais des effectifs de notre armée se pose en candidat de changement. Ne dit-on pas que qui a trahi, trahira ?

<strong>Tiémoko Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Administration et retraite : Quid de ces retraités encore en fonction ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/administration-retraite-quid-de-retraites-fonction-2733527.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jan 2018 00:58:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le départ à la retraite après de bons et loyaux services rendus à la nation  était un moment de fierté tant attendu hier par des travailleurs qui voyaient en ce cela un moment d’au revoir et non d’adieu. Aujourd’hui le départ à la retraite n’est plus vu sous cet angle. Ils sont nombreux, ces agents à falsifier leur date de naissance pour se maintenir dans l’administration. </em></strong>

Le phénomène auquel nous assistons aujourd’hui est  que des agents admis à faire valoir leurs droits à la retraite depuis le 31 décembre 2017 continuent de travailler et de signer des actes au su et au vu de leur hiérarchie.  L’administration étant une continuité, ces agents qui s’obstinent à vouloir se maintenir doivent passer le service à l’adjoint chargé d’assurer l’intérim dans le cas d’espèces. Rien de tel.  Quelle est la valeur d’un acte signé par un responsable officiellement à la retraite ? Seule Mme Diarra Racky Talla pourra nous répondre.

De plus en plus des voix s’élèvent pour dénoncer cette pratique. Le ministre de la Fonction publique gagnerait  à tirer au clair la situation avant qu’elle ne s’érige en système dans un pays  où les jeunes chômeurs sont nombreux. Vivement pour un contrôle.

<strong>Sinaly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :  Fêtons l’armée malienne !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-fetons-larmee-malienne-2733507.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jan 2018 00:44:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En dépit des nombreuses difficultés que traverse notre pays notamment nos forces armées et de sécurité envoyées au front pour combattre un ennemi aux milles facettes et qui joue la malice pour survivre, nous devons célébrer les FAMAS. Nous devons non seulement célébrer les FAMAS mais aussi les remercier pour leur engagement pour la patrie et les encourager en les renouvelant notre confiance. Ce que les FAMAS défendent est mille fois plus grand que nos petites ambitions personnelles. Elles défendent le Mali, une vieille civilisation qui a traversé les âges et qui se trouve menacée dans son existence par des apatrides alliés à des hommes sans foi ni loi. Fêtons l’armée malienne et souvenons-nous qu’elle est descendante de fiers guerriers qui jadis regardaient droit l’ennemi pour lui porter l’estocade. Chantons Tièba, Babemba,Soundiata, Koumi Diossé, Da Monzon, Biton,Samory, Firhoun,Banzani, Oumar Tall… Chantons l’armée malienne. Vives les FAMAS, vive le Mali et vivent tous ceux qui portent le Mali dans leur cœur !

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Départs à la retraite a la CMDT :  « Les moments de séparation sont très difficiles », a dit le PDG</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/departs-a-retraite-a-cmdt-moments-de-separation-tres-difficiles-a-dit-pdg-2733447.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jan 2018 00:39:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La cour de la direction générale de la CMDT a servi de cadre à la cérémonie de départ à la retraite de  huit agents  admis à faire valoir leurs droits à la retraite. C’était sous la présidence du PDG, Pr Baba Berthé qui avait à ses côtés son adjoint Cheick Doucouré, le secrétaire général du comité syndical de Bamako, Mamadou Kayentao, le directeur des ressources humaines Mamadou Dembélé.  Ont pris part à cette cérémonie les travailleurs, les familles, parents et  amis des partants.</em></strong>

Le secrétaire général du comité syndical de Bamako, Mamadou Kayentao, d’exprimer toute la gratitude et toute la reconnaissance de la direction de la CMDT Holding à l’endroit des camarades admis à faire valoir leurs droits à la retraite. Il a rassuré les partants que les portes de la compagnie leurs seront toujours ouvertes.  Aux camarades, il a souhaité une paisible retraite et une santé d’acier pour aborder la nouvelle vie de retraité.

Le représentant des retraités, Abdoulaye Niaré, après avoir souhaité bonne année 2018 à l’ensemble des travailleurs de la CMDT a apprécié et salué la grosse production de coton de la campagne 2017 2018 qui s’élève à plus de 700 mille tonnes. A ses camarades en activité, Abdoulaye Niaré a  conseillé l’union, l’entente et la cohésion au sein de l’entreprise ; plus de communication interne et externe afin de faire connaître davantage l’entreprise par les maliens et enfin la culture de l’excellence. Avant de rendre le crachoir à qui de droit, Abdoulaye  Niaré a souhaité que leurs progénitures en quête d’emploi soient recrutés au sein de la holding.

Dans son adresse aux partants, le Pr Baba Berthé, PDG de la CMDT, a fait savoir que les moments de séparation sont très difficiles. « Vous avez tout donné à  vos collègues et beaucoup donné pour la CMDT. Et je sais que vous allez défendre la CMDT partout où vous serez ». Le PDG de la CMDT qui a exprimé toute sa fierté de travailler avec les uns et les autres a saisi cette occasion pour rassurer les retraités de sa disponibilité totale à être à leur écoute et leur a souhaité bon vent pour les futurs projets. Il a aussi souhaité plus d’union et de cohésion entre l’ensemble des travailleurs de la CMDT holding.

La cérémonie a été marquée par la remise de cadeaux et d’attestation de reconnaissance aux partants à la retraite. Un repas a été offert par la direction aux partants qui sont au nombre de huit. Il s’agit d’Amadou Kabba Diakité 37 ans de service, Boubacar Tangara 36 ans de service, Seydou Bougoudogo 35 ans de service, Béfong Sogoba 30 ans de service, Abdoulaye Niaré 30 ans de service, Fousseyni Cissé 29 ans de service, Mme Dolo Lalaya Maria 22 ans et Amadou Diarra 19 ans de service. Vivement pour d’autres départs en 2018.

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali :  La politique de récupération de l’opposition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mali-politique-de-recuperation-de-lopposition-2733523.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jan 2018 00:37:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A défaut de pouvoir présenter un projet d’alternance crédible, l’opposition malienne utilise la « récupération » et la « peur » comme projets politiques.</em></strong>

L’opposition n’a pas condamné la récente visite de la CMA aux Etats Unis qualifiée de « malice » pour saborder le processus de paix au Mali mais elle a condamné avec la dernière rigueur l’intervention des forces de l’ordre contre les manifestants à Bamako. Dans un communiqué pondu à la va-vite, l’URD, le chef de file de l’opposition a constaté « <em>avec inquiétude la recrudescence de la répression par les autorités du Mali des manifestations pacifiques des organisations de la société civile : ainsi la manifestation des femmes HUICOMA de Koulikoro du 4 janvier 2018, la marche du mouvement « On a tout compris « du 10 janvier 2018, le sit-in des femmes contre les violences conjugales devant l’Assemblée Nationale le 12 janvier 2018, ont été violemment dispersés à coups de gaz lacrymogène et de matraques faisant de nombreux blessés. L’URD condamne avec la dernière rigueur ces pratiques barbares d’un autre âge et exige qu’elles cessent immédiatement. »</em>

Une condamnation des attitudes des groupes rebelles pourtant jugées dilatoires par bon nombre d’observateurs ? Que nenni !

Face à la décision de faire déguerpir les voies publiques pour plus de sécurité des usagers et une meilleure circulation, l’opposition avait opposé son « non » allant jusqu’à rencontrer le collectif des déguerpis pour ensuite condamner cette décision administrative. Cette opposition a brillé par son silence après l’incendie du Grand marché. Incendie vraisemblablement dû à l’anarchie qui y règne.

La sécurité est le sujet de campagne choisi par l’opposition. Exploitant l’ignorance d’un grand nombre de nos concitoyens, les opposants politiques font le décompte macabre pour accuser le pouvoir en place.

Un jeu dangereux quant on connait la complexité du problème malien et qui nécessiterait une union sacrée pour vaincre les forces du mal qui utilisent nos divisions et nos ambitions personnelles pour se renforcer. L’opposition pourra-t-elle ou peut-elle chasser la communauté internationale notamment la France par son seul désir ?  Peut-elle ou pourra-t-elle rompre avec les accords armés avec la France ? Peut-elle ou pourra-t-elle mieux faire que l’actuel pouvoir sur la question sécuritaire liée au terrorisme et au banditisme en sachant que tout dépend de la capacité d’intervention de nos forces armées et de sécurités ? Peut-elle ou pourra-t-elle se défaire de l’aide économique extérieure pour assurer la souveraineté du Mali ?

Un adage africain dit : « <em>Quelle que soit la force du jet de ton urine, celle-ci finit toujours par retomber sous tes jambes </em>». La campagne de dénigrement et de désinformation à laquelle s’adonne l’opposition, finira par la rattraper. Parce qu’il faudra prouver aux Maliens qui lui aura cru aujourd’hui, qu’elle peut faire mieux que l’actuel pouvoir. Qu’elle est capable de mettre fin à la crise avec la CMA en moins d’un an ; qu’elle est capable d’endiguer l’insécurité en un an. Et qu’au bout de cinq ans, le Mali sera un paradis terrestre. Quand on ment pour arriver au pouvoir, c’est la vérité qui vous fera perdre le pouvoir.

<strong> Sinaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Dr Nango Dembele en zone cotonnière CMDT   : Un ministre satisfait de ce qu’il a vu et entendu</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/dr-nango-dembele-zone-cotonniere-cmdt-ministre-satisfait-de-quil-a-entendu-2732003.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Jan 2018 08:11:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’agriculture, Dr Nango Dembélé est rentré le samedi 13 janvier 2018 d’une visite de terrain de 72 heures qu’il a effectué dans les filiales centre, Nord –Est et Sud en zone cotonnière de la CMDT . Le ministre était en compagnie du PDG de la CMDT-Holding, le Pr Baba Berthé, des cadres de la compagnie et chefs des services centraux et techniques du département de l’agriculture, du représentant du président de la C-SCPC, en la personne de Bakary Klédiouma Dembélé.</strong>

Dans le cadre du suivi de la campagne de commercialisation et d’égrenage du coton , le Chef du département de l’agriculture, Dr Nango Dembélé était venu remercier, au nom du Chef de l’Etat, SEM Ibrahim Boubacar Kéita les producteurs et les encadreurs et l’ensemble des travailleurs de la CMDT pour la production record obtenue cette année. Il leur a  transmis partout où il est passé  les félicitations du président de la république et salué leur engagement. Sur les sites visités, Dr Nango, après l’accueil à lui réservé par les populations, a rendu une visite de courtoisie aux notabilités et à l’imamat. A eux, il a transmis les salutations du premier paysan du Mali, SEM IBK.

La visite a débuté par la filiale Centre, la filiale Nord –Est et a pris fin par la filiale Sud dans le village de Winkila situé à une quinzaine de km de Koumantou.

A toutes ces étapes le ministre et sa délégation ont animé des rencontres avec les responsables de la CMDT, les  cotonculteurs.

Lieux du donner et du recevoir, ces rencontres ont permis au ministre, au PDG et au représentant du président de l’APCAM Bakary Togola empêché,  de remercier , féliciter de vives voix les paysans, de s’imprégner de certaines des préoccupations des populations dont des difficultés rencontrées dans l’exécution des différents programmes, de rassurer les interlocuteurs et de prodiguer des conseils.

&nbsp;

Après avoir écouté les préoccupations des producteurs Le ministre et le Pr Baba Berthé ont mis l’accent  sur l’amélioration du rendement à l’hectare, la qualité du coton et l’égrenage du coton stocké, avant la tombée des premières pluies en avril 2018.

Les producteurs, soucieux du retard enregistré dans le paiement du coton déjà livré à la CMDT ont demandé un traitement diligent afin de leur éviter de vendre leurs produits céréaliers pour subvenir à des besoins urgents.

Il a été question de la disponibilité de l’aliment bétail et de l’accessibilité au programme de mécanisation.

A Yorosso, zone de grosse production de coton, la chefferie a demandé la construction d’une usine pour freiner l’exode  des jeunes qui prennent le chemin des sites d’orpaillages. L’aménagement des plaines,  transformation du coton, la construction des cases de passages pour les cotonculteurs en transit dans les usines se sont invité dans les débats.

Le ministre a rassuré les uns et les autres que le programme de mécanisation du monde rural qui reste une préoccupation majeure du président de la république, SEM Ibrahim Boubacar Kéita , se poursuivra très prochainement. Pour ce qui est de la transformation du coton, les études pour la construction de filatures sont très avancées au niveau du ministère du développement industriel. L’Etat dira-t-il en fait une de ses priorités.

Le Pr Baba Berthé, PDG de la CMDT a, par rapport au retard enregistré par endroit au paiement du coton des producteurs indiqué, que tout est mis en œuvre pour leur mettre dans leurs droits dans les tous prochains jours. Il a expliqué aux producteurs le système des banques auprès desquelles la compagnie prête de l’argent.

&nbsp;

Le Pr Baba Berthé conscient de la charge, en sa qualité de pédagogue avéré, soucieux de la réussite de la mission à lui confier par les plus hautes autorités, a convaincu ses interlocuteurs que le gouvernement à travers la CMDT ne faillira pas. Il a invité les uns et les à plus d’engagement, de responsabilité et de confiance. Dans la filiale Sud, le ministre était le samedi après midi dans le village de Winkila pour visiter le marché de coton. C’est dans une ferveur populaire semblable à l’accueil réservé au chef de l’Etat à Sikasso, que Nango et sa forte délégation ont été accueillis par les braves populations.  Situé à 15 km de l’usine de Koumantou, le village de Winkila relève de la coordination de la CMDT de Bougouni, en 3<sup>ème</sup> région. C’est un ministre très satisfait du coton étalé sur ce marché qui a pris  vers 18 heures la route pour Bamako.

Le directoire de la CMDT a fait du bon boulot grâce à la bonne entente encadreurs- producteurs pour réaliser cet exploit de 706000 tonnes qui peut évoluer en hausse.

<strong>Signalons qu’à Koutiala le ministre Nango en compagnie du Préfet, du maire et du PDG de la CMDT a visité le site déblayé par la CMDT  qui devra abriter l’hôpital de référence 3. La pose de cette première pierre aura lieu dans quelques par le président de la république IBK, natif de la localité et très attendu par ses frères,  sœurs et toute la contée.</strong>

Au terme de cette visite de trois jours, qui aura permis au ministre de s’enquérir de l’état de réception, de mise en place des intrants, de l’achat, du transport, du stockage, de l’égrenage du coton et de l’évacuation de la fibre, les paysans ont commis le ministre de l’agriculture Nango Dembélé, pour transmettre au Chef de l’Etat leur reconnaissance et leur engagement à ses côtés chaque fois que le besoin se fera sentir.

<strong>Tiémoko Traoré</strong>

<strong>Envoyé spécial   </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ankoduo Luc Togo, directeur général de la Caisse nationale d’assurance maladie : «Que chacun consente l’effort qu’il faut pour la mise en œuvre de ces réformes sociales »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/ankoduo-luc-togo-directeur-general-de-caisse-nationale-dassurance-maladie-chacun-consente-leffort-quil-faut-mise-oeuvre-de-reformes-sociales-2732000.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Jan 2018 08:07:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La CANAM qui a sept ans d’existence n’a pas encore atteint sa vitesse de croisière. Cependant, ne dit-on pas qu’aux âmes bien nées la valeur n’attend point le nombre des années? Après un début difficile, cette structure est aujourd’hui le fleuron le plus prisé du ministère de la Solidarité et de l’Action Humanitaire que dirige le Pr Hamadoun Konaté. Le directeur général de la CANAM, Luc Togo a bien voulu se prêter à nos questions. Faites en bonne lecture. </strong></em>

<strong>Le Pouce : Pouvez-vous dire à nos lecteurs quelques grands actes qui ont marqué la vie de la CANAM  au cours de l’année 2017. </strong>

<strong>Luc Togo :</strong> « <em>Nous sommes à l’entame d’une nouvelle année et c’est pour moi, une occasion en tant que responsable de la caisse nationale d’assurance maladie de souhaiter bonne année, bonne santé à tous les assurés. Et au-delà, je voudrais au nom de l’ensemble des travailleurs de la CANAM, présenter mes vœux de bonne et heureuse année à toutes et tous. Je n’oublie pas les organismes gestionnaires délégués qui cheminent avec nous dans le cadre de la gestion de l’assurance maladie obligatoire</em> ».

« <em>Il faut mettre en exergue, le fait que les activités concernant en particulier l’enrôlement des assurés et leur immatriculation se sont renforcée. L’année 2017 a été celle qui, ou de façon soutenue, nous avons procédé à l’enrôlement aussi bien des assurés militaires que civils. Quand je dis enrôlement, c’est en fait la reprise de l’ensemble des opérations d’attribution des numéros AMO à tous ceux qui, ou avaient déjà un numéro ou n’ont même encore pas à ce jour introduit un dossier, de manière à ce que tout le monde puisse avoir des cartes biométriques. Cette opération s’est intensifiée. Aujourd’hui, par rapport à cette dynamique, nous sommes aux environs de 500 000 personnes enrôlées et pour lesquelles nous avons produit des cartes biométriques. Cela se poursuivra encore quelques mois, de manière à ce qu’on se rassure que la majeure partie des gens auront été enrôlés et auront bénéficiés des nouvelles cartes. Ce sont ces cartes qui vont être désormais en vigueur. C’est un moment fort qui a marqué quasiment toute l’année. On a continué à signer les conventions qui constituent un préalable pour que les prestataires de soins, soient habilités à offrir des prestations pour le compte des assurés de l’AMO. C’est vrai que les premières années, on a signé des conventions avec tous les établissements publics qui existaient en son temps, à commencer par les communautaires et jusqu’à l’hôpital. Aujourd’hui, nous sommes en train d’étendre petit à petit les conventions, pour les prestataires de soins aux cliniques et cabinets privés. Cette dynamique a continué. Nous avons sans cesse reçu les dossiers des établissements de soins privés. Si ces établissements remplissent les conditions, selon  des critères qui sont déjà établis, nous passons des conventions. Il y va de même pour les pharmacies, les laboratoires privés. Cela aussi, s’est poursuivi et s’est renforcé. Le passage à la nouvelle version concernant le système informatique a marqué l’année qui vient de s’achever. L’actif premium est un processus qui prend un peu de temps. Il faut amener les gens à maîtriser toutes ses fonctions, de manière à ce qu’on puisse définitivement utiliser, pour toutes les fonctions ce nouveau logiciel. L’année 2017, nous a permis avec tous les équipements que nous avons, d’internaliser la gestion de ce nouveau système. Et contrairement à certaines expériences ailleurs, nous produisons, nous-mêmes les cartes. L’année 2017, nous a permis d’asseoir l’essentiel du préalable pour nous permettre de passer d’ici fin 2018, à la nouvelle version. C’est des points marquant en plus de l’intensification, des actions de sensibilisation, de communication. Le partenariat que nous initions avec les organes privées est une expérience qui a été profitable. Nous sommes à un moment où cette réforme a besoin d’être expliquée à l’ensemble de la population. Nous sentons de plus en plus, l’impact des efforts de communication. Aussi, nous devons persévérer dans ce sens</em>. »,

<strong>Le Pouce : <em>Quel a été l’impact de l’introduction de la carte biométrique dans la gestion de l’assurance maladie obligatoire?</em></strong>

<strong>Luc Togo : </strong><em>« Elle nous a permis de nous améliorer, de lutter contre la fraude, de maitriser l’ouverture et la fermeture des droits. Les effets seront perceptibles à partir du moment où, l’utilisation va être systématisée. Aujourd’hui, les assurés ont la possibilité d’utiliser la nouvelle carte. Les gens utilisent d’une manière générale l’ancienne carte. Cette situation s’explique par le fait que, l’ensemble des équipements pour permettre de lire la carte biométrique n’est pas disponible au niveau de tous les établissements. D’ici quelques mois, on aura produit l’essentiel des cartes. On va demander que les anciennes cartes soient retirées au niveau des établissements de soins et autres. L’impact du changement sera ressenti avec l’utilisation définitive de la carte biométrique</em> ».

<strong>Le Pouce : <em>Quelles perspectives pour l’année 2018 ?</em></strong>

<strong>Luc Togo : </strong>« <em>Au Mali, nous avons engagé le processus de mise en place progressif, d’un système de couverture maladie en commençant par un certain nombre de catégories. C’était pour déboucher in fine, sur une couverture généralisée de la population, par un système que nous appelons le tiers payant. Ce système permet aux gens d’améliorer leur état de santé. Il va lever la barrière financière</em> ».

<em>« Courant 2017 la CANAM, en tant que structure et moi-même en tant que modérateur du groupe en charge de préparer cette réforme, avons beaucoup travaillé et participé activement au processus de préparation de cette couverture maladie universelle. C’est ce qui a valu, en fin d’année 2017, de produire un avant-projet de loi qui a fait l’objet d’une concertation élargie avec l’ensemble des parties prenantes. Le dossier est dans le circuit pour arriver à l’assemblées nationale par le biais du conseil des ministres. Ça été quelque chose d’extrêmement important</em> ».

« <em>Courant 2018, comme le programme gouvernemental le prévoit, il s’agira d’implanter le dispositif de manière à ce que l’ensemble de la population puisse être couverte. C’est dire que 2018 va être une année décisive. Les structures vont commencer à s’opérationnaliser par rapport à cette nouvelle réforme. Il s’agit d’une réforme si chère au président de la république. Cette réforme nous vaut d’être dans le peloton de tête dans la sous-région.</em> »

<strong>Le Pouce : <em>Un message particulier à l’endroit de votre personnel et des assurés ? </em></strong>

<strong>Luc Togo : </strong><em>« A mes collaborateurs, je veux dire que l’abnégation dont les uns et les autres ont fait montre, doit être de mise. Que ce soit la réforme de l’assurance maladie obligatoire et de façon plus étendue l’assurance maladie universelle, ce sont des réformes sociales qui ne recueillent pas toujours l’unanimité. On a vu les difficultés qui ont marqué les heures initiales de l’assurance maladie obligatoire. Le personnel et l’ensemble des collaborateurs se réjouissent, de ce qu’aujourd’hui la réforme a pris corps et qu’elle soit vue positivement, contrairement aux heures initiales. Grâce aux efforts et à la persévérance des uns et des autres, nous allons progressivement vers la couverture universelle. Elle marquera de façon incontestable, une avancée en matière de réforme dans notre pays </em>».

<em>« Dans toute cette dynamique, il y a les assurés, les employeurs, les partenaires sociaux en tant que corps social. A ceux-là, je veux leur dire que nous sommes engagés dans un chantier qui est sans cesse en construction. Avec l’expérience que nous avons eue avec l’AMO, on peut dire que nous avons engrangés des expériences. La persévérance est demandée aux uns et aux autres. Que chacun consente l’effort qu’il faut pour la mise en œuvre de ces réformes sociales. C’est dans la solidarité que nous pourrons assurés, un bien-être au niveau sanitaire au niveau de la population</em> ».

<strong>Interview réalisée par</strong>

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opposition malienne :  L’heure de la division a sonné</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/opposition-malienne-lheure-de-division-a-sonne-2731993.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jan 2018 07:56:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président du parti PARENA, Tièblé Dramé, vient, récemment, d’appeler à une candidature unique de l’opposition pour les prochaines élections présidentielles. Une idée, - même si elle n’est pas si bête – risque de sonner la division au sein d’un groupe de voraces. </strong>

Il est selon des observateurs de la scène politique,le représentant d’un parti de peu d’envergure que certains aiment présenter « coquille vide ». Mais, les grandes déclarations et les grandes idées, c’est lui. Tiéblé Dramé, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est le président du PARENA, un parti politique vidé de tous ses partisans. Il ne reste que deux personnages pour l’animer : lui, Tièblé Dramé, et Djiguiba Kéita dit PPR, son secrétaire général. Mais, s’il ya un parti qui fait plus de bruit et qui se fait le plus entendre, c’est bien le PARENA.

A la veille des élections présidentielles de 2018, Tièblé Dramé vient de sortir de sous son chapeau une idée que certains ne manqueront pas de qualifier de géniale : une candidature unique de l’opposition.

En effet, dans un entretien accordé récemment à RFI, comme il aime bien le faire, le leader du PARENA, comme à ses habitudes, a d’abord dépeint une situation sécuritaire qu’il qualifie de meurtrière avant d’appeler à une candidature commune de l’opposition, autour d’un projet.

Quelques observateurs de la scène politique malienne, ne manqueront pas de se questionner sur la concrétisation d’une telle idée. Car, connaissant la configuration de la coalition des partis de l’opposition, il n’est pas aisé de parler de « candidature unique » même si cela semble être la stratégie la mieux appropriée pour espérer battre le candidat de la majorité en 2018.

<strong>Il est difficile, en effet, d’envisager le retrait de la candidature du chef de file de l’opposition, Soumaila Cissé au profit d’une candidature unique</strong>. Et que dire de celle de l’initiateur lui-même du projet, Tièblé Dramé ? Celle de Modibo Sidibé des Fares An Ka Wuli ? Quid d’Oumar Mariko de Sadi ? D’ADP Mali Ba etc.

Si cette candidature unique est la seule solution de l’opposition d’envisager l’alternance, elle risquera de créer la division au sein d’un groupe dont l’appétit de chacun pour le pouvoir est connu de tous.

A moins que Tièblé Dramé soit conscient du fait qu’il est quasi certain que son parti ne gagnera pas les élections et qu’une candidature unique sauvera plutôt la face au PARENA et permettrait à son mentor de se positionner pour un éventuel poste dans le futur gouvernement.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Anciens collaborateurs du président IBK :  Où est la dignité ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/anciens-collaborateurs-president-ibk-dignite-2731989.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jan 2018 07:52:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Anciens collaborateurs, ils sont devenus, à la veille des élections présidentielles qui s’annoncent, les principaux pourfendeurs du régime IBK. L’honneur et la dignité sont-ils encore des valeurs défendues par les cadres maliens ?</strong>

Certains n’ont pas attendu que le vent souffle avant de changer de direction. Remplacés à leur poste, certains ont décidé de nourrir de la haine envers leur « ancien employeur » IBK qu’ils aiment désormais présenter comme un homme incapable de conduire le Mali vers sa réussite.

Dans ce schéma, l’image de Bocar Moussa Diarra, de Mamadou Igor Diarra, Racine Thiam, Moussa Mara, Kalfa Sanogo, Paul Ismaël Boro pour ne citer qu’eux, nous revient.

Bocar Moussa Diarra, président de l’UM-RDA, parti de la majorité présidentielle, a été nommé ministre par le Président IBK. Il occupa alors les fonctions de Ministre de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions de la République de 2012 jusqu’à ce qu’il soit débarqué pour carence, en 2014. Il sera élu, au sein de son parti, président d’honneur, avant d’être renié pour trahison. En effet, alors président d’honneur de son parti UM-RDA, Bocar Moussa Diarra, affamé a été aperçu par les siens alors qu’il figurait au présidium des activités d’une association politique soutenant un potentiel candidat aux élections présidentielles de 2018. Il s’agit d’Hamadoun Touré, dont la candidature vient d’être rendue officielle et auprès de qui s’est retrouvé l’ancien président de l’UM- RDA tombé en disgrâce. <strong>Ne dit-on pas que « qui a trahi, trahira » ?</strong> Bocar Moussa Diarra trahira à coup sûr Hamadoun Touré si l’occasion se présentera.

Mamadou Igor Diarra, le plus métissé des Maliens, ancien ministre du président « IBK ». Sorti du gouvernement alors qu’il occupait les fonctions de ministre de l’Economie et des finances, Igor, n’a pas du tout aimé. Comme si les fonctions de Ministre, étaient à vie. N’ayant pas apprécié d’être débarqué du gouvernement au moment où il viserait la Primature, l’auteur du livre « C’est possible au Mali », récemment sorti, règle ses comptes et compte déstabiliser le pouvoir IBK.  Ce qui est certain, il ne votera pas « IBK » en 2018. <strong>Est-il lui- aussi prêt à vendre son âme au diable pour espérer se faire demain une place au soleil ?</strong>

Racine Thiam, ce jeune qui a gravi assez vite avec grand étonnement les échelons politiques et qui semblait incarner la jeunesse qui gagne, a-t-il bafoué son avenir politique ?

Leader d’un parti politique dénommé CAP, l’ancien directeur de communication de la société Orange Mali, a rejoint la majorité présidentielle. Ce qui lui vaut d’être parachuté à la tête de la cellule de communication de la présidence de la République. Un vrai aboutissement. Débarqué à la surprise générale de cette cellule, l’homme arrive avec armes et bagages dans la maison du chef de file de l’opposition qui fait vite de le nommer au poste de vice-président de son parti l’URD. <strong>Aujourd’hui, si on cherche un grand pourfendeur du régime IBK, il faut aller trouver Racine Seydou Thiam.</strong>

Moussa Mara, cet autre jeune qui était promis à un avenir politique radieux. Est-il encore en droit d’espérer rebondir politiquement ? On le dit très ambitieux. Trop même à en croire certains. C’est cette ambition qui l’empêcherait parfois d’être clairvoyant. Il a surpris tout le monde en acceptant d’entrer dans le gouvernement IBK au lendemain des élections de 2013 alors qu’il lui était plus facile de désigner un autre représentant du parti. C’est Moussa Mara en personne qui entre au gouvernement comme ministre de l’Urbanisme et de la Politique de la Ville avant d’être propulsé à la tête de l’Exécutif. Débarqué pour insuffisance de travail, l’homme appellera son parti à quitter la Majorité présidentielle. Ce jeune de 43 ans rêve de prendre sa revanche sur l’homme qui lui a permis de servir son pays à un haut niveau. Il ne cache pas ses ambitions d’être candidat en 2018 et reste très critique envers le pouvoir actuel dont il est pourtant comptable. <strong>Un autre jeune qui a bafoué sa dignité ?</strong>

Inutile de parler de ces autres anciens « collaborateurs » du président IBK devenus ses pires ennemis après avoir perdu leurs fonctions ou n’ayant pas obtenu ce qu’ils espéraient après leur ralliement en 2013. Nous avons le parti ADP-Maliba, Kalfa Sanogo de l’ADEMA-PASJ, entré en rébellion après avoir été débarqué du poste de PDG de la CMDT, Paul Ismaël Boro, ancien directeur du palais des Congrès, relevé de ses fonctions débarque avec armes et bagages au Mouvement Mali Kanu pour se faire une situation et salir son mentor. Moussa Sinko Coulibaly, ce jeune officier général de l’armée qui vient de démissionner et qui fustige le pouvoir en place a, pourtant voulu faire avaler de force la couleuvre par les maliennes et maliens lors des présidentielles dernière. le parti de Oumar Mariko, le SADI, allié de la première heure a décidé de reprendre son destin en main en quittant la majorité…

Quelles valeurs vont incarner désormais ces hommes et ces femmes qui sont prêts à changer d’environnement selon les circonstances ? Peuvent-ils parler d’honneur et de dignité dans une République en quête de son identité ? Peuvent-ils inspirer les jeunes générations ? Font-ils honneur à la politique ?  A chacun son opinion.

<strong>Sinaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :  Méfions nous des vendeurs d’illusions</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-mefions-vendeurs-dillusions-2731980.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jan 2018 07:44:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En</strong> cette veille des élections présidentielles, les vendeurs d’illusions nous envahissent. Certains jurent de trouver une solution définitive à la question sécuritaire au Mali et la problématique de l’emploi des jeunes. D’autres disent, avec eux au pouvoir, le Mali irait mieux. Bref ! Je me méfie de ces vendeurs d’illusions dont le seul but est d’arriver au pouvoir pour ensuite nourrir leurs ambitions personnelles en suçant le sang de leurs compatriotes.

Tout le monde sait que la question sécuritaire au Mali et l’emploi des jeunes sont des  problèmes complexes qui ne pourraient être résolus par un coup de baguette magique. Ceux qui accusent le pouvoir actuel d’être faible et de promettre de trouver des solutions une fois arrivés au pouvoir, mentent et utilisent l’ignorance de la population à des fins politiciennes. Ce sont ces mêmes personnes, qui tirent le Mali vers le bas et utilisent la crise pour arriver à leurs fins. Le Mali n’a pas intérêt à revenir en arrière. Le processus de sortie de crise, ne doit plus reculer. Il doit avancer pour que les souffrances des populations puissent rapidement prendre fin. Un retour en arrière, signifierait le prolongement de ces souffrances. Que chacun utilise son intelligence pour faire avancer le processus de sortie de crise plutôt que le matraquer dans le seul but de prouver l’échec de l’autre. La paix, la sécurité, l’emploi ne sont pas l’affaire d’un seul homme. C’est l’affaire de tous ! Et nos ambitions personnelles ne doivent pas nous écarter de l’essentiel.

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>fédération régionale des sections RPM de Sikasso :  Le plan d’action 2018 et le plan triennal adoptés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/federation-regionale-sections-rpm-de-sikasso-plan-daction-2018-plan-triennal-adoptes-2732009.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jan 2018 02:13:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’année 2018 est une année électorale. Les différents états major politiques préparent déjà ces échéances. Les Tisserands veulent un second pour leur camarade, SEM Ibrahim Boubacar Kéita. Pour y parvenir, il va falloir se mettre au travail. Dans la région de Sikasso réputée être un vivier électoral, l’on courtise à présent les électeurs potentiels. Les Tisserands de la région, réunis autour du président de la fédération des sections RPM s’organisent pour aller en rangs serrés et donner remporter la victoire. </strong>

Dr Nango Dembélé en sa qualité de président fédéral et non moins secrétaire général de la section RPM de Yorosso vient de présider à Bougouni la rencontre de la fédération des sections RPM de Sikasso. Lors de la toute première réunion du bureau fédéral au siège de la section RPM sise à Wayerma à  Sikasso, il ya de cela quelques semaines, il a été mis en mission une équipe restreinte de 11 membres, dirigée par l’honorable Salia Togola pour élaborer un plan d’opération 2018 et un plan triennal. Rendez vous avait été pris pour le dimanche 14 janvier 2018 pour amendement et validation du programme.  L’ensemble du bureau fédéral était en conclave  hier dimanche dans la capitale du Banimonotié pour examiner et adopter le travail confié à cette commission.

Sous la supervision du président de la fédération, les travaux ont été marqués par l’adoption d’un plan d’action pour l’année en cours.

Les participants ont fait des recommandations qui portent sur l’évaluation du niveau d’implantation  du parti dans la région d’ici fin mars 2018, la prise des mesures de renforcement de l’implantation du parti,  l’élaboration d’ une stratégie électorale pour remporter les échéances à venir. Dans le cadre de l’opérationnalisation du plan 2018, il est question de veiller à la mise en œuvre des projets de développement dans la région et de renforcer dans l’immédiat la gouvernance de la Fédération Régionale des Sections de Sikasso. Un plan triennal  a été approuvé après discussions et amendements<strong>.  </strong>

Dans le cadre de la prochaine arrivée du Chef de  l’Etat, IBK à Koutiala des instructions sont données pour gagner le pari de la mobilisation à l’instar de ce qu’à fait Sikasso. Le bureau de la fédération fait de cette visite un point d’honneur. C’est pourquoi la question a été abordée à Bougouni.

<strong>Tiémoko Traoré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le RPM et les élections de 2018 : Trop de temps perdu à se disperser</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rpm-elections-de-2018-de-temps-perdu-a-se-disperser-2730587.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Jan 2018 12:38:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président « IBK » fait ce qu’il peut mais il appartient au RPM de prendre son destin en main. Et, cela passe par un engagement , loyal, par l’arrêt des querelles de clochers en vue d’un large succès aux prochaines élections. Le BPN RPM doit se réveiller à présent, si elle ne veut pas être la risée des autres partis à l’heure du bilan.</strong>

« <em>L’histoire appartient à la jeune génération</em> », dit-on. Aussi, on dit : « <em>Si vieillesse pouvait et si jeunesse savait </em>». <strong>Au RPM, la relève est-elle assurée ?</strong> Permettez-nous d’en douter. Celui qui incarne ou qui devrait incarner cette jeune génération, s’appelle Bocari Tréta, l’actuel patron du parti des Tisserands qui a ainsi succédé à Ibrahim Boubacar Kéita. Aux côtés des « vieux » depuis sa jeunesse, Tréta aurait dû jouer ce rôle de rassembleur. Sa maturité politique pourrait être discutée tant l’homme multiplie les erreurs et les maladresses en politique. Ce n’est pourtant pas par manque d’encadrement.

Après l’élection d’Ibrahim Boubacar Kéita à la tête du pays, après une longue traversée du désert, il revenait à Bocari Tréta, N°2 jusqu’à sa nomination à la tête de son parti, d’œuvrer à consolider le RPM et les acquis du président « Kéita ».

Tréta oublie ce qui devrait être son rôle dans un RPM en pleine reconstruction et qui doit en même temps aider le président élu à relever les défis du pays. Car, si la majorité des électeurs a porté son choix sur le candidat du RPM, en la personne d’IBK, c’est qu’elle est convaincue qu’il est l’homme de la situation du pays. Un honneur pour l’homme mais un défi pour lui et tout son parti.

IBK qui a le sens de l’honneur, ne veut aucunement échoué dans cette mission à lui confiée par le peuple malien. Mais, peut-il réussir sans le concours de ses proches ?

<strong>Trop de temps perdu</strong>

Un quinquennat, c’est cinq ans. Mais Tréta et ses « amis » auront mis plus de la moitié de ce quinquennat à se diviser plutôt qu’à rassembler autour des idéaux du parti et du projet de société du président « IBK ». Si bien que les efforts déployés par le président « IBK » pour faire avancer le pays, ont été noyés dans les critiques de l’opposition.

La guerre de positionnement au sein du RPM, a privé le président IBK d’un soutien sur lequel il aurait pu compter. La conséquence directe de cet état de fait, est le boycott du projet de réforme constitutionnelle qui aurait pu, s’il était parvenu à bout, être l’aboutissement de la politique du président IBK.

L’autre grand échec aura été l’incapacité à souder la grande famille qu’est la Majorité présidentielle. Pourtant constituée d’une soixantaine de partis politiques, la convention de la majorité présidentielle (CMP) est restée la « grande muette » du quinquennat du président IBK.

Pire, la cohésion et la solidarité, n’ont jamais été les mots clé de cette coalition dont certains ont préféré quitté le navire arguant un « manque de considération » à leur égard. Or, il revenait  d’œuvrer à maintenir la cohésion au sein de cette majorité. A-t-il échoué ?

Si l’heure n’est pas encore grave, elle est quand même préoccupante. <strong>Dans quel état le RPM va-t-il arriver aux prochaines élections dont le principal enjeu est la réélection du président Ibrahim Boubacar Kéita ?</strong> A Sikasso, un vivier électoral très convoité, le RPM peine à s’unir et cette situation est connue des grands responsables du parti. Que fait le BPN pour coller les morceaux dans la plus grande circonscription électorale ? Ou n’en sait guère. Le président de la fédération régionale travaille à rassembler autour de lui les militants. Il est grand temps que le BPN s’intéresse à ce qui se passe à Sikasso où des tisserands sabordent les efforts des tisserands soucieux de la cohésion et de la réélection d’IBK. Dr Nango Dembélé mouille le maillot, cela est connu. Cependant Sikasso est une zone convoitée par d’autres formations politiques.  Le RPM peut-il se permettre de perdre Sikasso ? Si tel était le cas, autant mettre croix sur la réélection du président IBK quand on sait que Sikasso est réputée faiseuse de « roi ».

L’arbre ne doit plus cacher la forêt. Au RPM, les problèmes sont connus. Ne dit-on pas qu’il est plus facile de soigner un mal s’il est diagnostiqué ? Un seul remède : ressouder les rangs et s’ouvrir aux autres afin de fédérer les énergies positives. Ne pas être surtout (trop) gourmand à l’heure des grandes coalitions. Cette stratégie doit être impérativement adoptée par Tréta et son équipe s’ils veulent écrire une nouvelle page de l’histoire malienne.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>

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</item>

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<title>Présidentielle 2018 : Qui a peur d’affronter le candidat « IBK » ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-a-peur-daffronter-candidat-ibk-2730583.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jan 2018 10:53:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La démocratie exige que le peuple puisse choisir librement ses dirigeants à travers l’organisation d’élections transparentes. Mais, pourquoi, certains acteurs maliens demandent au président Ibrahim Boubacar Kéita dit « IBK » de ne pas se représenter pour un second mandat quand bien même la constitution l’y autorise ? Un acte anti-démocratique ou la peur d’affronter un adversaire dans les règles de l’art ?</strong>

En fin de quinquennat, le président Ibrahim Boubacar Kéita dit « IBK », élu en 2013, pourrait briguer un second et dernier mandat autorisé par la constitution du pays. Les élections ont lieu normalement en 2018. Mais, d’ores et déjà, des acteurs maliens demandent au président « IBK », de ne pas briguer ce deuxième et dernier mandat constitutionnel. D’autres incapables de l’affronter seuls incitent à l’union pour barrer la route à l’actuel locataire de Koulouba.

Pour ces acteurs politiques et de la société civile, l’actuel président n’aura pas été à la hauteur des attentes et de ce fait, ils lui demandent de ne pas se représenter pour sa propre succession.

<strong>Une opposition aux abois ?</strong>

Après avoir fait avorter ou, devons-nous dire, fait reculer la réforme constitutionnelle par la rue et non par les urnes, l’opposition dit républicaine et ses alliés de mouvements activistes, veut forcer le président « IBK » à renoncer à un second mandat à défaut de l’avoir pu contraindre à abandonner le pouvoir. Car, en plein mandat, cette opposition avait demandé au président de renoncer à ses fonctions de Président de la République. Est-ce cela l’exercice démocratique pour lequel des millions de Maliens se sont battu en 1991, certains au prix de leur vie ?

La réforme constitutionnelle aurait pu être soumise au référendum  permettant ainsi à chaque malien, à l’âge de voter et voulant s’exprimer sur le sujet, de donner son opinion. Cela, l’opposition ne l’a point voulu. Prenant la rue et menaçant de mettre la République à feu et à sang, l’opposition a pu ainsi contraindre le pouvoir à reculer pour préserver l’essentiel.

Aujourd’hui et alors que l’on entame le dernier virage vers les élections présidentielles de 2018, des hommes et des femmes s’élèvent pour demander au président « IBK » de ne pas se représenter à sa propre succession et de suivre l’exemple français.

Pour mémoire, le président François Hollande a renoncé à se présenter pour un second et dernier mandat dans son pays. Ce qui semble inspirer certains opposants politiques maliens pour qui un renoncement du président « IBK » aux prochaines élections présidentielles, serait une aubaine.

Cette agitation de l’opposition trahirait-il son manque d’assurance ? Est-ce le signe d’une inquiétude, d’une panique qui gagne ses rangs ? Et du coup, on se demande si cette opposition qui, depuis le début,  dit que le peuple n’est plus avec le président « IBK » n’a pas peur d’affronter son principal adversaire à cette élection !

Le meilleur moyen de « déposer » le président « IBK » n’est-il pas de le battre dans les urnes ? Mais, pourquoi demander à ce dernier de ne pas aller aux élections et de renoncer à se représenter ?

C’est la question principale à la demande des adversaires politiques et civils du « candidat IBK » dont le bilan est présenté par plusieurs observateurs de plutôt satisfaisant au regard du contexte actuel du pays.

<strong>Sinaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumeylou Boubèye Maiga : A l’heure des grands défis</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumeylou-boubeye-maiga-a-lheure-grands-defis-2730581.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jan 2018 08:55:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Trop de légende autour de cet homme dont le seul nom fait peur. Il aura occupés tous les postes au sein du gouvernement. Restait que celui de Premier ministre. Il l’a eu. Saura-t-il relever le défi ? </strong>

On peut dire qu’il l’a cherché et il l’a eu. Soumeylou Boubèye Maïga dont le seul nom fait peur est aussi surnommé le « James Bond » malien tant ses pratiques (responsable politique, il a occupés pendant longtemps les services de renseignement) tranchent parfois, selon ses adversaires, avec l’orthodoxie politique.

Personnage politique controversé, « SBM » est un acteur clé du Mouvement démocratique. Membre fondateur du parti ADEMA PASJ, il finira par claquer la porte pour créer son propre parti appelé ASMA. En 2013, il a appelé ses partisans à soutenir le candidat Ibrahim Boubacar Kéita arrivé premier au second de l’élection présidentielle devant Soumaïla Cissé, un « ami » commun des deux hommes.

Propulsé à la tête du grand département de la Défense, SBM sera contrait, plus tard, à la démission. Le dossier dit des « <em>surfacturations de l’équipement militaire</em> », est passé par là. Mais, il se défend d’être responsable d’une fausse facturation liée à un quelconque marché d’équipement militaire. Il fera son comeback au sein du gouvernement et occupera les fonctions de Secrétaire général de la présidence, jusqu’à sa récente nomination.

Homme d’ombre, Soumeylou Boubèye Maïga est avant tout un journaliste. Très respecté dans la profession même si la politique l’a souvent emporté sur le métier, « SBM » devra relever le défi de ses nouvelles fonctions pour confirmer tout le bien que ses partisans pensent de lui. Défis que le Chef de l’Etat a relus lors du tout premier conseil de ministres et qui se résument ainsi : la lutte contre le terrorisme et l’insécurité, l’énergie, l’eau, le désenclavement, l’éducation, l’agriculture et la santé ; la poursuite de la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation ; l’endiguement de l’insécurité grandissante ; la satisfaction de la demande sociale et surtout l’organisation d’élections libres, transparentes et apaisées.

En un mot, il s’agit pour Soumeylou Boubèye Maïga et son équipe d’entretenir la flamme d’espoir née de l’élection du président « IBK » en 2013. Cela ne saurait se réaliser sans la satisfaction de la demande sociale. Il s’agit aussi et surtout de corriger l’image sombre toujours présentée par l’opposition du régime en informant et communiquant sur les grandes réalisations et les perspectives de développement. A ce titre, « SBM » peut compter sur ses confrères dont la plupart lui voue un grand respect. Si la communication aura été le grand défaut de la politique d’IBK, il appartient désormais au chef de l’exécutif, en grand connaisseur, de corriger ce tir.

Comme dirait l’autre, l’échec n’est pas permis pour « SBM » qui joue également son avenir politique. Classé parmi les derniers dinosaures politiques, une réussite de sa mission, lui permettrait de rebondir. En cas d’échec, il devra fermer sa longue et riche carrière politique et se contenter d’être un futur consultant pour les jeunes qui se lancent ou qui voudront se lancer en politique. Homme de la situation le nouveau PM, selon notre confrère Mamadou Kouyaté Alias « Jagger », « <em>de tous les premiers ministres d’IBK, Soumeylou Boubèye en est ,sans doute le plus achevé ou le mieux préparé, si l’on veut. » </em>

Une nouvelle page s’ouvre à notre confrère qui doit avoir à l’esprit que l’épreuve du terrain est désormais lancée. Félicitations et encouragements monsieur le PM.

<strong>Tièmoko Traoré </strong>

<strong> eey</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Production du coton : Le Mali gagne son pari</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/production-coton-mali-gagne-pari-2730579.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jan 2018 08:52:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il ne serait pas surprenant que la CMDT HOLDING réalise 720 000 tonnes de coton, un peu plus que l’année dernière. Avec cet exploit à inscrire à l’actif de l’ensemble du personnel de la CMDT et des cotonculteurs, le Mali accroit sa production et pourrait se classer aux premiers rangs des grands pays producteurs de coton en Afrique de l’Ouest. C’est le résultat d’un travail d’équipe bien mené. C’est l’aboutissement et la bonne application des recommandations et  des nombreuses réformes menées par le gouvernement </strong>

Bakary Togola, le président de l’APCAM, annonçait il y a si peu de temps lors de la visite de 72 heures du président de la république à Sikasso, que la production de coton au Mali pourrait atteindre les 706 000 tonnes contre une prévision de 750 000 Tonnes. Ce qui serait déjà une grosse performance par rapport à l’année dernière où la production avait atteint le niveau record de 647 300 tonnes. Mais, au bout du compte et selon nos investigations, le Mali pourrait s’en sortir avec un peu plus de 720 000 tonnes.

Pour certains, avec cette performance exceptionnelle, le Mali pourrait se classer premier des pays africains producteurs de coton. C’est l’aboutissement, dit-on dans le secteur, des réformes menées par le gouvernement du Mali avec ses partenaires de la filiale notamment la CMDT et autres.

En effet, en plus d’accorder 15% du budget d’Etat au secteur de l’agriculture, le gouvernement accompagne les paysans dans la sensibilisation et la mobilisation des ressources. Les subventions aux intrants, aux semences et la mécanisation ont été augmentées et le prix des engrais a été abaissé. Ce qui donne un élan à la productivité.

La CMDT, grand partenaire du monde des paysans, accompagne les producteurs maliens du début jusqu’à la fin. Le PDG de cette compagnie, Baba Berthé et son équipe ont opté pour un management gagnant incluant tout le monde et qui se veut plus proche de la base.

<strong>LA TRANSFORMATION</strong>

Les défis ne manquent pas. Le plus important, c’est la transformation. C’est bien de produire plus. Mais, il serait aussi intéressant de pouvoir transformer sur place ce que nous produisons. C’est l’aspiration du gouvernement du Mali et des responsables du secteur qui misent sur la construction et l’équipement des usines de transformation.

Non seulement, cela à l’avantage d’offrir aux artisans maliens une opportunité de faire montre de leur savoir-faire mais aussi de créer des emplois augmentant ainsi la valeur ajoutée du coton.

Jusque-là, le Mali ne transforme que 2% de son coton, ce qui est loin des objectifs de développement affichés par le chef de l’Etat, SEM  Boubacar Kéita qui mise sur l’agriculture pour assurer une économie de développement.

Le gouvernement du Mali attend donc que l’usine de Kadiolo soit rapidement opérationnelle pour s’ajouter aux autres et augmenter ainsi la capacité d’égrenage.

<strong>Le défi est grand mais pas insupportable vu l’engagement des responsables du département, ceux de la compagnie pour le développement des textiles (CMDT) et de tous les acteurs du secteur agricole.</strong>

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :  Nul n’a intérêt à replonger le Mali dans la crise</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-nul-na-interet-a-replonger-mali-crise-2730575.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jan 2018 08:45:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après avoir vécu une année 2017 difficile et meurtrière, nous avons entamé la nouvelle. La direction et la rédaction du journal bihebdomadaire Le Pouce s’inclinent devant la mémoire des innocentes victimes. Nos condoléances les plus attristées aux familles des disparus. Le journal Le Pouce présente à toutes et tous ses vœux de bonne santé, de gaité, de bonheur et de prospérité. Le Mali vivra une période électorale et l’inquiétude gagne les esprits. Le discours politique ne rassure guère et fait craindre le pire. L’appétit du pouvoir a si souvent amené à faire perdre la raison. Le Mali n’a, cependant pas intérêt, à replonger dans la crise. Chaque Malien, doit travailler à éviter le pire ; à éviter la division qui fragilise et qui nous expose à nos ennemis. Les élections qui s’annoncent constituent un exercice démocratique et ne doivent pas servir de champ de bataille entre « ennemis ». Au contraire, elles doivent être un jeu ; un jeu où le perdant félicite le gagnant et lui rend hommage. Un jeu à l’issue duquel, il n’ya pas, en vérité, de perdants mais des gagnants. Ces gagnants, ce sont le PEUPLE MALIEN, Un et Indivisible ; uni dans la foi et le bonheur. Cela est possible. Il suffit que chacun ; que chaque Malien y croit et en fait son honneur. Ensemble prions pour que notre Maliba retrouve son honneur, sa stabilité, sa concorde, sa paix , sa prospérité et surtout sa sécurité. Excellente année à toutes et tous.

<strong>Tiémoko Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour au bercail de Modibo Koné, président du Mouvement Mali Kanu : « Pour me rendre utile à mon pays »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/retour-bercail-de-modibo-kone-president-mouvement-mali-kanu-me-rendre-utile-a-pays-2730572.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jan 2018 08:39:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’aéroport International Modibo Keïta de Bamako-Sénou était noir des militantes et militants du Mouvement Mali Kanu, venus accueillir dans la joie leur président, Modibo Koné, ancien PDG de la CMDT, candidat à la présidentielle de cette année 2018. L’atmosphère était bon enfant.</em></strong>

Après l’accueil populaire à l’aéroport, le long cortège d’une centaine de véhicules a pris la direction de Titibougou, résidence du candidat où l’attendaient de nombreux militants. Après un tour d’honneur de la foule, Modibo Koné est installé par son secrétariat exécutif<em>. Il était en </em> compagnie de son épouse Oumou Coulibaly, de Paul Ismaël Boro, president du comité exécutif , de nos confrères Alexy Kalembry et Ibrahim Coulibaly dit I C, membres de la cellule de  Mouvement Mali Kanu .

Notre confrère I C, membre de la cellule de communication du candidat, faisant fonction également de maître de cérémonie a remercié les uns et les autres pour leur présence.

L’émissaire des griots de Kita, le Chef de village de Titibougou ont tous rassuré le président du Mouvement, Modibo Koné de leur soutien et de leur adhésion totale à son combat pour une alternance en 2018. Les artistes ont fait des dédicaces. Cette arrivée appréciée par l’assistance fut un moment fort de communion.

La dame Mama guida de la commune VI et précisément de Magnambougou a lu des versets du cran et fait des bénédictions pour Modibo.

Les militantes et militants sont venus de l’extérieur et de l’intérieur du Mali, des six communes de Bamako et environnant pour témoigner à Modibo Koné leur volonté de faire chemin ensemble.

L’animateur vedette de la commune urbaine de Sikasso Karim Sylla allias Krimau a fait l’éloge du mouvement, mis en exergue les valeurs de ce mouvement et de l’homme.

Le président du comité exécutif du Mouvement Mali Kanu, Paul Ismaël Boro dans son adresse de bienvenue a indiqué « <em>aujourd’hui est un grand jour dans la vie du Mouvement Mali Kanu et de toute la nation malienne, car il consacre le retour au bercail de notre cher président Monsieur Modibo Koné</em> ». Nous vous proposons un extrait de son discours.

« <em>Monsieur le président, votre arrivée était attendue par les Maliens et maliennes. Les militants et les Militantes sont honorés et très réconfortés par votre présence parmi eux. Désormais à partir de cet instant vous êtes l’espoir de tout le peuple. Pour dire que le Nil est arrivé au Caire pour vous parler du Mouvement Mali Kanu vous pouvez être fier des hommes et des femmes aux quels vous auriez confié l’implantation, l’organisation et la communication du M.M.K .Monsieur le président, comme vous le constatez le Mouvement Mali Kanu est présent sur l’ensemble du territoire Malien à travers des comités, des Coordinations de Quartiers, des Coordinations Communales et Régionales. Aussi c’est le lieu de remercier la Diaspora Malienne qui a massivement adhéré au M.M.K en Côte d’Ivoire, au Sénégal, au Congo, au Gabon, en France, aux Etats-Unis, en Arabie Saoudite, au Burkina, au Tchad, en Algérie et chez vous-même au Bénin pour citer que ceci. Ce grand travail d’implantation du M.M.K est l’effort conjugué de vous-même , de votre brave épouse, de vos collaborateurs, de vos Parents et surtout des membres de secrétariat Exécutif, du Conseil des sages, des coordinateurs et focaux. Monsieur le président vous pouviez être fier d’avoir le Mouvement Politique le plus grand, le plus connu et le plus aimé par les maliens et Maliennes. Monsieur le président encore une fois de plus au nom des militantes du M.M.K, je voudrais vous souhaiter la bienvenue parmi nous. Ils sont de Kayes, de Koulikoro, de Sikasso, de Ségou, de Mopti, de Gao, de Kidal, pour vous accueillir et placer en vous leur soutien et leur espoir pour que vous soyez le prochain président de la république du Mali</em> ».

A l’en croire, ce message d’espoir est lourd à porter et le défis est de taille. Vous pouvez vous assurer du soutien du M.M.K et de l’ensemble des Maliens qui désir un changement, un renouveau Politique. Puisse Allah faire de vous le prochain président du Mali Amen !

Dans son adresse le président du mouvement Mali Kanu, Modibo Koné a remercié tous les militants du mouvement, les amis, les parents et les sympathisants, les membres du comité exécutif qui sont venus l’accueillir pour lui souhaiter la bienvenue. A toutes et tous, le candidat Modibo Koné a souhaité une excellente année nouvelle et émis le vœu que le Mali retrouve sa paix d’autan.

Après avoir informé officiellement les militantes et militants du mouvement Mali Kanu de sa retraite anticipée de la BOAD pour dit-il se rendre à la disposition de son pays, de sa famille, Modibo a martelé : « <em>je suis un malien et j’ai le même droit que tous les autres de me rendre utile aux populations du Mali ».</em>

Il a saisi cette occasion pour décliner son ambition pour le Mali. Cette ambition est centrée sur la paix et la sécurité entend travailler à unir tous les maliens afin de réaliser l’union des cœurs autour d’un Mali fort et développé. Selon lui , il s’agit de travailler de sorte que les enfants du Mali puissent avoir un emploi dans les meilleurs délais, par rapport au développement de leur pays.

Saluant l’accueil fraternel à lui réservé par les militants, Modibo fera savoir qu’il a toujours prôné l’amitié, la fraternité et l’amabilité de toutes les personnes qui sont autour de lui. Enfin dira-t-il, <em>cette marque de sympathie dont j’ai fait preuve, fait qu’aujourd’hui les uns et les autres se soient mobilisés pour me dire « I-Bissimillah, vous êtes chez vous </em>». Le président du mouvement Mali Kanu et son épouse ont partagé le déjeuner avec l’ensemble des militants, parents amis et sympathisants venus leur témoigner à domicile leur désir d’être avec lui. Hier lundi Modibo Koné était à Ségou pour saluer sa maman. Il a rendu visite à la famille de l’iman Guidio avant de regagner Bamako dans l’après midi.

<strong>Tièmoko Traoré   </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali : La malédiction des présidents démocratiquement élus</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mali-malediction-presidents-democratiquement-elus-2727071.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Dec 2017 10:41:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alpha Oumar Konaré tout comme Amadou Toumani Touré, ont vu leur cour se vider de ses nombreux courtisans à l’approche de la fin de leur mandat. Ils ont surtout la particularité d’avoir été, chacun, trahi par les siens.</em></strong>

Alpha Oumar Konaré, le premier président démocratiquement élu sous les couleurs de l’ADEMA-PASJ, a eu une fin de mandat assez surprenante : abandonné par les siens qui se disputaient sa succession plutôt que de l’aider à sortir honorablement. Sur son grand chantier de réforme constitutionnelle, le président Alpha Oumar s’est tellement senti seul dans le combat qu’il a dû abandonner. Son discours d’adieu traduit assez son amertume : <em>« Nous aurions pu faire plus si la compréhension avait été plus grande, plus solidaire, de la part de certains de nos frères… »</em>. Il se dit que le président à œuvrer pour que son successeur ne puisse pas sortir des rangs de son parti. Acte de vengeance ? C’est Amadou Toumani Touré, candidat indépendant, qui lui a succédé.

Ce dernier, non plus, n’a pas eu une fin de mandat très honorable. Alors que la question de la reforme constitutionnelle se posait et que la partie septentrionale du pays était envahie par les groupes rebelles et terroristes, ATT, le « héros de la révolution de mars 1991 » se faisait chasser par un coup d’Etat militaire. A-t-il été trahi par son entourage ? Nous ne saurons l’affirmer ici. Mais, vers la fin, beaucoup de courtisans du président ATT s’étaient transformés en grands détracteurs de celui-ci. Où est la morale politique ?

En 2013, Ibrahim Boubacar Kéita est élu président de la République. Une majorité se forme aussitôt autour de lui. Une majorité assez hétéroclite pour qu’on parle d’alliances contre nature. Ne dit-on pas que quand le vent souffle, il faut savoir chercher sa direction ! Presque tous les partis politiques se sont retrouvés dans la majorité présidentielle à l’exception de quelques uns. Aujourd’hui, beaucoup ont déjà quitté le navire et se positionnent en attendant un nouveau tourbillon, tourbillon que certains veulent provoquer dans l’espoir de bénéficier de meilleurs avantages.

Le Président Amadou Toumani Touré a dû se résoudre à accepter le « consensus politique » pour se défaire de l’assaut répétitif de certains « charognards politiques ». Cette condition satisfaite, le président n’a trouvé que des « griots politiques » pour chanter ses louanges. Vers la fin de son mandat, la cour s’est mise à se vider et quelques « amis/proches » se sont transformés en grands pourfendeurs de son régime.

Le président « IBK » n’échappe pas à la malédiction des présidents démocratiquement élus même si le registre dans lequel il se trouve, est un peu différent de celui de ses prédécesseurs. Il n’est pas au bout de deux mandats constitutionnels. Mais déjà, il reçoit la trahison de certains de ses « alliés » qui ne croient pas tellement à sa chance de se faire réélire. « <em>C’est dans la difficulté qu’on sait reconnaitre ses amis </em>».

Les plus farouches ennemis du président IBK ne se comptent malheureusement pas, aujourd’hui, dans les rangs de l’opposition mais parmi ses anciens collaborateurs. Moussa Mara (ancien ministre et Premier ministre), Mamadou Igor Diarra (ancien ministre de l’économie et des finances), Racine Thiam (ancien directeur de la cellule de communication de la présidence), Oumar Mariko (allié de la première heure avant de quitter la majorité), les membres de ADP –Maliba (alliés de la première heure avant de quitter la majorité), Moussa Sinko Coulibaly (ancien ministre et proche du président IBK), Etienne Fakaba Sissoko (ancien conseiller chargé des questions économiques de la Présidence)… étaient-ils des alliés sincères ?

Quelle leçon politique retenir de tous ces agissements ? N’est-il pas temps de moraliser la politique au Mali que l’on assimile à un jeu d’intérêts personnels et individualistes au détriment de la morale politique qui voudrait que l’on ne vende pas son âme au diable mais d’avoir une certaine éthique.

Malheureusement, cette moralisation n’est pas pour demain et on est obligé d’assister pour longtemps encore cette « <em>prostitution politique</em> » qui ne dit pas son nom.

<strong>Sinaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :  Accueillons le Christ !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-accueillons-christ-2727072.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Dec 2017 10:38:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans quelques jours, les Chrétiens du Mali et du monde entier célébreront la venue du Christ, annoncée par le prophète Esaïe il y a plusieurs siècles: « <em>Le Seigneur lui-même vous donnera un signe. Voici, la vierge sera enceinte ; elle enfantera un fils et elle lui donnera le nom d'Emmanuel</em> » ce qui signifie : « <em>Dieu avec nous</em> »! L'Evangéliste Luc rapporte le nom de cette « vierge » qui n’est autre que « Marie ». Un ange de Dieu, nommé Gabriel, lui était apparu et lui avait dit: « <em>Ne crains point, Marie ; car tu as trouvé grâce devant Dieu. Et voici, tu deviendras enceinte, et tu enfanteras un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut...</em> » Marie dit à l'ange : « <em>Comment cela se fera-t-il, puisque je ne connais point d'homme ?</em> » L'ange lui répondit : « <em>Le Saint-Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre. C'est pourquoi le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu... Car rien n'est impossible à Dieu</em> ». A Noël, le Christ est né ! C'est là le sens du nom, « Noël », qui veut dire en latin : « jour de naissance ». Né à Bethléem en Palestine, Jésus est considéré comme le « Messie, la lumière des nations ». En ce moment douloureux pour le peuple du Mali, que la lumière du Christ puisse illuminer et guider l’esprit de chaque citoyen !

La Rédaction et tout le personnel du Journal Le Pouce, souhaitent un Noël béni à toutes et tous ! Egalement bonne fin d’année à chacun de vous et à votre famille !

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fédération régionale des sections RPM de Sikasso : « L’objectif final, la réélection de notre candidat le président de la république Ibrahim Boubacar Kéita »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/federation-regionale-sections-rpm-de-sikasso-lobjectif-final-reelection-de-candidat-president-de-republique-ibrahim-boubacar-keita-2727052.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Dec 2017 08:23:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’année 2018 est une année charnière avec au programme la tenue des élections locales, régionales, législatives et présidentielles. La fédération régionale de Sikasso, à l’instar des autres sera sollicitée pendant la nouvelle année qui est déjà à notre porte. </strong>

Dr Nango Dembélé, Président de la fédération régionale des sections RPM de Sikasso, a présidé  le dimanche 17 décembre 2017 au siège du parti sis au quartier Wayerma , la première réunion du nouveau bureau fédéral  de 27 membres mis en place à Koutiala , il ya de cela 2 mois. C’était en présence de Mamadou Satigui Diakité, des honorables Salia Togola, Mamédi  Sidibé, de trois présidents de conseil de cercle, de Mamadou Tangara, secrétaire général adjoint du RPM de Sikasso, de Seydou Diakité, du président de la fédération régionale de la jeunesse RPM de Sikasso, Mamadou Traoré Dit M, membre du bureau politique national des jeunes et de plusieurs  responsables venus des sept cercles de la région de Sikasso.

A l’entame de cette première réunion, Dr Nango Dembélé a, en sa qualité de président régional adressé à l’ensemble des militantes et militants du RPM , des partis amis et les familles fondatrices de Sikasso ses sincères remerciements, pour la bonne organisation  de l’accueil et surtout la forte mobilisation, à l’occasion de la visite de 72 heures du chef de l’Etat à Sikasso.

L‘occasion était bonne pour Nango Dembélé pour prendre contact avec les différents membres, les féliciter pour leur élection. L’ordre du jour a porté sur les échanges, le rôle de la coordination, les attributions, les missions et le rôle de chacun des membres tel que défini par les statuts. La mise en place d’une commission avec pour mission de travailler sur un programme et un budget pour l’année 2018. Il a été question de la préparation de la visite courant janvier 2018 du Chef de l’Etat à Koutiala qui devrait procéder à la pose de la première pierre d’un hôpital de référence  dans cette localité. Au sortir de cette réunion marathon, le président dans restitution à la presse a indiqué qu’un accent particulier sera mis sur 2018 qui est une année électorale. C’est pourquoi, l’ensemble des activités va être centré sur la redynamisation des structures du parti, la mobilisation de l’électorat afin de faire face de façon engagée et volontariste aux échéances électorales.

Aux dires du président de la fédération régionale des Tisserands de Sikasso,la réunion a insisté sur la formation des élus afin qu’ils comprennent leurs attribution  et rôle dans le cadre du développement local et toutes les informations sur le bilan éloquent du  président de la république.

Une commission de 11 membres dirigée par l’honorable Salia Togola a la charge de concevoir un programme et un budget triennal qui seront soumis à l’approbation des 27 membres de la fédération, à Bougouni le 14 janvier 2018.

Avant de prendre la route pour Bamako, Dr Nango Dembélé a dit : « <em>ce qui s’est passé à Sikasso a été historique. La dynamique a été déclenchée dans cette ville. Nous avons désormais un défi à relever, en maintenant vaille que vaille cette dynamique. L’objectif général c’est la réélection du candidat Ibrahim Boubacar Kéita. On attend beaucoup de la région de Sikasso qui reste un vivier électoral. C’est important que nous puissions être en ordre de bataille pour rééditer à Koutiala au mois de janvier 2018, la forte et mémorable mobilisation que Sikasso a réservé au chef de l’Etat du Mali et  travailler pour lui donner un second mandat. »</em>

<strong>Tiémoko Traoré depuis Sikasso  </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Dr Nango Dembélé, ministre de l’agriculture : « Sans les tracteurs , je ne sais pas ce qui serait advenu au Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/dr-nango-dembele-ministre-de-lagriculture-tracteurs-ne-sais-serait-advenu-mali-2727049.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Dec 2017 08:23:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’année qui tire vers sa fin a connu des moments d’inquiétudes et des moments de satisfaction au ministère de l’agriculture. A quelques encablures de l’année nouvelle, le ministre a bien voulu se prêter à nos questions. Faites bonne lecture de l’entretien.</strong>

<strong>Le Pouce : Beaucoup d’évènements ont émaillé cette année agricole. Pourriez-vous à l’attention de nos lecteurs faire un bilan succinct ? </strong>

<strong>Dr Nango Dembélé : </strong><em>« Le bilan succinct se résume au niveau de trois évènements majeurs. Le premier, c’est la pluviométrie qui a été cette année capricieuse. Dans certaines localités, elle s’est installée très tôt et dans d’autres l’installation a été tardive. Le plus important a été la poche de sécheresse qu’on a observée, à un moment où les plantes avaient besoin d’eau pour continuer leur processus de croissance. Dans certaines localités on a assisté à l’arrêt précoce des pluies. Cette situation a entrainé des pertes énormes en superficies emblavées dues à la sécheresse. Cette situation a eu pour implication, ceux qui avaient des tracteurs et qui ont pu labourer et installer les cultures à temps, ainsi que ceux qui avaient des animaux en condition de travailler la terre, de tirer leur épingle du jeu en terme de production. Le deuxième aspect, c’est la poursuite de l’assainissement du circuit d’approvisionnement des producteurs en intrants. Il y a de cela une année, il avait été décidé de réduire le nombre des intervenants au niveau de la filière des cautions techniques à 15. L’application effective de cette mesure a été faite pendant cette campagne. Bien sûr que ça soulever beaucoup de problèmes mais les gens n’ont pas compris. On n’a éliminé personne. On a dit qu’ils devraient travailler avec les importateurs, les grossistes qui ont été sélectionnés pour approvisionner correctement les producteurs. L’objectif est de pouvoir assurer la traçabilité des intrants. Dès qu’on nous signale qu’il y a des intrants de mauvaise qualité, on sait qui a livré. Immédiatement, il est mis en demeure de retirer ses engrais de mauvaise qualité. Cette disposition nous a permis d’améliorer sensiblement la qualité des intrants. Allez y poser la question aux producteurs sur la qualité des intrants. A Sikasso, lors de la visite du président de la république, il y avait des banderoles sur lesquelles on pouvait lire : « merci, monsieur le président pour la qualité des intrants ». Le président de l’APCAM, Bakary Togola a dit à Koumantou au Chef de l’Etat que la qualité des intrants a été très bonne pour les producteurs. Tous ceux qui ont pu installer à temps leur culture à cause de l’opération tracteurs du président de la République plus l’accès aux intrants de qualité, ont pu augmenter sensiblement les rendements. Ceci a eu pour effet de compenser les pertes en superficies dues aux sécheresses. Il faut que les gens comprennent ça.la dernière caractéristique est que contrairement à ce que nous pensions, le coton après estimation faites par la CMDT, nous sommes à <strong>706 000 tonnes</strong> après le comptage capsulaire. Une augmentation par rapport à la campagne passée où nous étions à <strong>647 300 tonnes</strong>. Pour le mil- sorgho, nous sommes à <strong>9 514 298 tonnes</strong> soit une augmentation de l’ordre de <strong>7,5%</strong> par rapport à la campagne passée. Cette production a été tirée principalement par le riz en maîtrise totale d’eau, maïs hybride et une partie du sorgho. Au niveau du mil, on a connu des baisses. C’est la spéculation que l’on trouve dans le sahel occidental qui a été le plus durement frappée par les poches de sécheresse</em> ».

<strong>Le Pouce : Un motif de satisfaction pour cette progression constante de la production du coton de la CMDT ?</strong>

<strong>Dr Nango Dembélé : </strong><em>« Pendant ces trois dernières années, on a constaté une progression continue. On enregistre les mêmes progrès au niveau de la production cotonnière. Je voudrais que les uns et les autres comprennent que la production importante de céréales enregistrées, ne veut pas dire que nous n’avons pas de problèmes de sécurité alimentaire. Une bonne partie des petits exploitants dans le sahel occidental n’ont rien récolté. Ces gens ont besoin d’assistance. Malheureusement au Mali, on confond offre agricole et sécurité alimentaire. Ces deux choses complètement différentes. Certains s’étonnent que les prix des céréales n’aient pas connu de baisse en cette période des récoltes. Des pays comme la Mauritanie, le Burkina Faso sont en déficit. Leurs opérateurs sont sur le marché pour acheter et stocker. Egalement, dans la zone sahélienne, ceux qui n’ont pas récolté sont aussi acheteurs pour reconstituer les stocks pour les besoins de la famille. C’est dire, qu’il ne faut pas s’attendre à des baisses dans la foulée. Elles vont intervenir au fur et à mesure que les récoltés sont rentrées au niveau du paysan. Dans certaines zones, les récoltés ne sont pas terminées</em> ».

<strong>Le Pouce : Un ministre de l’agriculture satisfait ? </strong>

<strong>Dr Nango Dembélé</strong> :  « <em>Ah oui ! Un ministre satisfait. Ça allait être plus grave avec cette physionomie de campagne qui nous empêchait de dormir. Dieu merci, nous avons une production suffisante et les estimations du bilan, nous laissent prévoir des excédents très importants. Il s’agira au niveau du gouvernement, à travers le Commissariat à la Sécurité Alimentaire de s’assurer que l’ensemble des maliens puissent bénéficier de ces excédents et satisfaire leurs besoins alimentaires. Je suis très satisfait. Récemment à Cotonou, au Bénin, j’étais très fier de constater que le Mali est parmi les pays les plus performants en matière agricole de la CEDEAO. Mes remerciements au président de la république qui a maintenu son engagement vis à vis de l’agriculture en maintenant les 15% et en poursuivant son programme de mécanisation du secteur agricole dont nous avons vu les résultats. Sans les tracteurs, je ne sais pas ce qui serait advenu au Mali</em> ».

<strong>Entretien réalisé par</strong>

<strong>Tiémoko Traoré  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielles de 2018 : Le RPM se met en ordre de bataille à Sikasso</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/presidentielles-de-2018-rpm-se-met-ordre-de-bataille-a-sikasso-2727074.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Dec 2017 00:39:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le RPM se porte mieux à Sikasso et regarde désormais l’avenir avec confiance et sérénité. C’est du moins le constat fait après le passage du président IBK dans la région au mois de novembre passé.</strong></em>

La visite du président Ibrahim Boubacar Kéita dit « IBK » dans la région de Sikasso au mois de novembre passé aura servi de déclic pour le RPM ? Cette visite restera longtemps gravée dans les mémoires car, jamais, le Kénédougou n’avait réussi à mobiliser autant par la venue d’un président de la République. Toute chose qui avait ému Mme Aichata Traoré, membre du bureau des femmes de la section RPM de Sikasso dont les propos ont été rapportés par le Journal Tjikan : « <em>Aujourd’hui, je suis comblée de joie. Je n’ai pas de mot pour remercier tous ceux qui ont fait le déplacement pour venir accueillir notre président IBK dont nous sommes fières. Je suis née à Sikasso où j’ai grandi aussi. Depuis notre enfance, on accueille des présidents, mais celui d’IBK est sans pareil. C’est du jamais vu à Sikasso</em>. »

Cette grande mobilisation a été grâce à l’engagement de tous. Comme quoi, l’union fait la force. A cette occasion, le RPM à Sikasso s’est montré solidaire, regroupé autour d’un homme : Dr Nango Dembélé, investi <em>président de la fédération régionale des sections RPM de Sikasso en octobre passé. </em>

<em>Cette fédération regroupe 27 membres et se donne comme objectifs premiers : reconstruire la famille politique à Sikasso et  réussir les élections </em>locales, régionales, législatives et la présidentielle de 2018.

La reconstruction de la famille politique est un préalable pour toute réussite du RPM. A Sikasso, cette famille était divisée et ne parvenait plus à s’accorder sur l’essentiel : la réussite du parti.

A l’installation du bureau de la fédération régionale, le consensus à prévalu, signe que cette unité est de retour au sein du parti présidentiel qu’on présentait encore en lambeaux à Sikasso. Toute chose qui avait poussé Dr Nango Dembélé, le jour de son investiture, à inviter toute la grande famille RPM à l’unité autour de l’essentiel en prenant Sikasso comme exemple de cohésion du fait que liste régionale a été élaborée sans heurt et sans le moindre incident.

Pour lui,  Sikasso est l’un des bastions électoraux du Mali et les Tisserands doivent se mettre en ordre de bataille pour les élections à venir et aussi défendre le bilan éloquent du Chef de l’Etat.

Cela passe par la redynamisation des structures du parti, la formation des élus, la consolidation de l’unité au sein du parti, la mobilisation des militants et la fédération de toutes les énergies positives.

La récente visite du président a suscité tous les espoirs et à été l’occasion aux différents responsables RPM Sikasso de s’exprimer : Bah Traoré, membre du bureau de la jeunesse RPM de Sikasso <em>: « Nous avons accueilli IBK avec tous les honneurs parce que nous avons confiance en lui. C’est un homme d’honneur qui ne ment jamais et je demande au peuple en général et celui de Sikasso en particulier de voter pour IBK en 2018 pour le bonheur et la dignité du Mali». </em>Mamadou Traoré, président de la Fédération de la jeunesse RPM de la région Sikasso :<em> « IBK est l’un des nôtres, c’est pourquoi on est sortis massivement pour l’accueillir à Sikasso. Car il est désormais notre seul et unique espoir</em> ». Moussa Goita, secrétaire aux Relations Extérieures du bureau de la section Jeunesse RPM de Yorosso : <em>« Pour commencer, je tiens à remercier le ministre de l’Agriculture, Dr Nango Dembélé, non moins président de la Fédération du RPM dans la région de Sikasso, pour son engagement pour le parti RPM. IBK est l’un des nôtres. C’est pourquoi, le RPM a gagné cette fois-ci le pari de la mobilisation, contrairement à ce que pensent les détracteurs. En 2018, la jeunesse du cercle de Yorosso soutiendra la candidature d’IBK. Nous sommes fiers de lui ». </em> (Source : Journal Tjikan).

Il revient surtout à la fédération régionale de Sikasso d’entretenir cette lueur d’espoir et travailler à maintenir la confiance des électeurs. Les querelles internes ne feront qu’affaiblir le parti devant les nombreux qui poussent comme des champignons.

Nango Dembélé et son équipe n’ont pas droit au repos car 2018 est là déjà. Ils doivent travailler à rapprocher les uns aux autres, à maintenir la cohésion et l’esprit d’équipe qui sont la marque des grands gagnants. Le président du parti et les autres membres du BPN doivent se donner la main de façon sincère, s’ils ne veulent pas être la risée des autres partis politiques. Aujourd’hui, il urge que le BPN s’intéresse à ce vivier électoral en mettant un accent sur la communication, maillon très faible des Tisserands. Sikasso est un enjeu important pour les échéances électorales à venir et la bataille de la bonne communication fera la différence depuis le mois d’avril. Il faut communiquer autour du bilan du Camarade IBK qui a pu maintenir malgré le contexte d’insécurité, la croissance économique autour de 4 à 6%

<strong>Tièmoko Traoré   </strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Sonner le tocsin !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-sonner-tocsin-2725642.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Dec 2017 01:02:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La situation, si elle n’est pas grave, est assez préoccupante. Des forces obscures tentent de modifier la réalité du pays par des campagnes d’intoxication et de désinformation. Elles veulent manipuler l’opinion en décrivant un Mali qui sombre et qui perd espoir. La réalité est tout-autre : le Mali va bien et se relève de son traumatisme. Il garde encore des séquelles, mais l’espoir est là. Le feu allumé par le président IBK n’est pas éteint et doit être entretenu contre les forces obscures dont le seul objectif, c’est de créer la peur dans l’esprit des populations pour pouvoir tromper. Le Rassemblement Pour le Mali (RPM), parti du président Ibrahim Boubacar Kéita, doit sonner le tocsin. Il lui revient de sonner la mobilisation autour du projet du président IBK, de le défendre contre l’intoxication, la désinformation, l’abus, la tromperie… Le RPM doit sortir de sa léthargie et porter haut l’espoir suscité par l’élection du président IBK en 2013. C’est à lui de sonner la révolte contre les pseudo-révolutionnaires antidémocrates qui ont surtout peur d’un deuxième mandat du président Kéita. Peur, parce qu’ils n’arrivent plus à vivre sur le dos de l’Etat ; peur, parce qu’ils ne peuvent plus voler l’Etat ; peur à cause de l’Etat de  droit que tente d’instaurer le président IBK. Se réveiller et se battre ou rester endormi et être certain de perdre les élections à venir parce que l’intoxication aura pris le dessus…, C’est le défi que le RPM se doit de relever.

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Compagnie malienne pour le développement des textiles : La production de coton graine passe de 647300 tonnes à 706000 tonnes, soit une progression de plus de 58600 tonnes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/compagnie-malienne-developpement-textiles-production-de-coton-graine-passe-de-647300-tonnes-a-706000-tonnes-soit-progression-de-plus-de-58600-tonnes-2725742.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Dec 2017 01:00:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence de Kafojiginew de Koutiala a servi de cadre à la tenue de la réunion bilan de commercialisations 2016-2017 et préparatoires de commercialisation 2017-2018. C’était du  11 au 12 décembre 2017 en présence du Pr Baba Berthé, Président Directeur Général du Groupe CMDT, du Dr Mamadou Kané, Directeur général de l’Office de la Haute Vallée du Niger, de Bakary Togola, Président de L’APCAM. Ont pris part aux travaux de cette importante réunion, le représentant du ministre de l’agriculture Moussa Sidibé, chef du bureau statistique, suivi, évaluation, Mamourou Djourté de l’IER, les conseillers techniques principaux du PDG de la CMDT, les chefs de services centraux, les administrateurs généraux de la CMDT, les cadres de l’OHVN, le préfet de Koutiala Youssouf Niaré et les responsables des cotonculteurs.  </strong>

Plusieurs temps ont marqué les deux jours. La matinée de la première journée a été consacrée à la réunion sur le bilan de la campagne 2016-2017.

Cette réunion était consacrée à l’analyse du bilan de commercialisation 2016-2017 et les préparations de la campagne de commercialisation 2017-2018.

A l’amorce de la campagne 2017-2018, il est apparu nécessaire de relever et d’analyser les forces et les faiblesses des activités menées durant la campagne de production agricole et de commercialisation 2016-2017, pour mieux exécuter celle de la campagne 2017-2018 et aussi mieux préparer la campagne 2018-2019.

<strong>UNE PREMIERE A KOUTIALA</strong>

La filiale Nord- Est de Koutiala était à l’honneur avec près de 100 participants.  A l’ouverture des travaux, l’administrateur général de la filiale nord-est, Oumar Diakité a fait observer une minute de silence en la mémoire d’un travailleur de l’usine 2 de Koutiala victime d’une chute fatale. L’administrateur général de la filiale nord-est de Koutiala, au nom de l’ensemble des travailleurs de sa structure a exprimé toute sa gratitude à la holding CMDT pour le choix porté sur Koutiala d’abriter cette grande réunion, une première dans l’histoire de la  capitale de l’or blanc.

<strong>20904 tonnes de coton produites par l’OHVN  </strong>

Le Directeur général de l’OHVN, Dr Mamadou Kané a rappelé l’importance de la rencontre. Selon Dr Mamadou Kané, en zone OHVN, la campagne2016-2017 qui a démarré dans des conditions socio économiques favorables a été caractérisée par une irrégularité des pluies mal reparties dans le temps et dans l’espace.

A ses dires, cette mauvaise répartition des pluies a joué sur le rythme des semis et le taux de réalisation de la plupart des cultures<strong>.  « </strong><em>Néanmoins, avec la régularisation début juillet, des résultats probants ont été obtenus. Le coton a été réalisé sur une superficie de plus de 105%. 20904 tonnes de coton ont été produites  contre15140 tonnes pour la campagne2015. Une telle production n’avait pas été atteinte au cours des dix dernières campagnes. Des mesures sont prises pour maintenir cette tendance à la hausse. La production céréalière évaluée à n319181 tonnes a, de loin dépassée les besoins qui sont estimés à 245781 tonnes, soit un excédent céréalier de 73400tonnes<strong> </strong></em><strong>» </strong>a indiqué à l’assistance le Directeur général de l’OHVN<strong>.  </strong>

Dr Mamadou Kané a également rappelé que les différents intrants agricoles ont été mis à la disposition des producteurs à temps. Le crédit court terme a été honoré à hauteur de souhait, 99,2% et que les différentes techniques ont été bien appliquées.  Selon le Directeur général , les résultats appréciables obtenus, l’ont été à cause de l’engagement des producteurs, qu’il a tenu à saluer, des agents d’encadrement et la bonne collaboration entre les responsables du GIE Confédération, CMDT et OHVN.

A en croire Dr Mamadou Kané de l’OHVN, pour ce qui concerne la campagne de commercialisation 2017-2018, les dispositions nécessaires sont prises. Le comptage capsulaire dans les secteurs de développement rural de l’OHVN, prévoyait une production brute de 26680 tonnes avec une quantité commercialisable de 26500 tonnes, sur une prévision 280000 tonnes. Il a indiqué qu’avec les difficultés pluviométriques en fin de campagne, l’OHVN estime à 24150 tonnes la quantité commercialisable et qui est supérieure à celle de la campagne précédente.

Le directeur général de l’OHVN a précisé qu’à ce jour  3015 tonnes ont été évacuées sur les usines CMDT, contre 985 la campagne précédente.

Enfin, il a réitéré l’engagement des producteurs et de l’encadrement de la zone OHVN à contribuer à l’atteinte des objectifs de production de la commercialisation au Mali.

<strong>POUR PLUS DE PERSEVERANCE</strong>

Le président de l’APCAM a vivement remercié le président de la république, les responsables de la CMDT et de l’OHVN pour l’atteinte de ce résultat de 706000 tonnes de coton et la bonne collaboration. Il a chargé le représentant du ministre de lui transmettre toute sa considération pour son soutien et son engagement aux côtés des producteurs de coton du coton en particulier et du monde rural en général.

Après s’être réjoui des résultats obtenus, Bakary Togola a remercié tous les intervenants dans la culture du coton et des céréales et exhorté le PDG de la CMDT et le DG de l’OHVN à persévérer davantage pour gagner un autre challenge. Il a invité la CMDT à un égrenage  et un transport rapide du coton et surtout à une production de qualité.

Pour sa part, le PDG de la CMDT Baba Berthé a situé la rencontre dans son contexte. A ses dires, ça va être une grosse campagne. «<em> A la phase des estimations le volume de coton que nous avons en vue, sera supérieur par rapport à celui de la campagne précédente </em>»<strong>. </strong>

Selon Baba Berthé, d’énormes efforts ont été consentis pour achever dans de bonnes conditions la campagne 2016-2017. Aussi, a-t-il demandé aux uns et aux autres de redoubler de vigilance et d’effort pour achever la campagne 2017-2018 dans les mêmes conditions. Il a mis à profit cette rencontre capitale pour s’étendre sur la gestion saine des intrants. A cette réunion du donner et du recevoir les échanges ont été responsables et fructueux.

Les travaux qui ont repris dans l’après midi portaient sur la réunion préparatoire de commercialisation 2017-2018 sur lesquels nous reviendrons dans notre prochaine parution.

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pr Baba Berthé, Pdg de la Cmdt : «La CMDT recèle de cadres très compétents… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/pr-baba-berthe-pdg-de-cmdt-cmdt-recele-de-cadres-tres-competents-2725762.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Dec 2017 00:58:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les cadres de la CMDT, ceux de l’ONV et des structures intervenants dans la culture et la recherche du coton s’étaient donnés rendez-vous du 11 au 12 décembre 2017 à Koutiala ,capitale de l’or blanc afin de se pencher sur le bilan de commercialisation et les préparatifs de campagne. Au sortir de la réunion bilan de la campagne 2016-2017, le PDG du groupe CMDT a bien voulu se prêter à nos questions.</em></strong>

<strong>Le Pouce : <em>Pouvez-vous dire à nos lecteurs quels sont les enjeux de cette rencontre que la filiale nord-est abrite ?</em></strong>

<strong>Pr Baba Berthé : « </strong><em>C’est une rencontre habituelle, connue à la CMDT. Au démarrage de la nouvelle campagne, on fait le bilan de la campagne précédente, on examine les perspectives de la campagne en cours. La campagne 2016-2017 s’est achevée et il fallait qu’on examine les contours de cette campagne, identifie les contraintes et les points de satisfaction. S’agissant de la nouvelle campagne, je dois avouer qu’à l’instar de la campagne précédente, ça va être une grosse campagne. A la phase des estimations, nous pouvons dire que le volume du coton graine que nous avons en vue sera supérieur à celui de la campagne précédente. Les efforts qu’on a consentis pour achever dans des bonnes conditions la campagne 2016-2017, il va falloir que l’on redouble de vigilance et d’efforts pour achever la campagne 2017-2018 et dans les mêmes conditions. Au regard du déroulement de la campagne 2016-2017, il y a des opportunités qu’on a identifié. Les contraintes que nous avons en ce moment concernent le rendement à l’hectare, la qualité de la production et la transformation du coton. Il n’est pas justifiable que nous puissions être parmi les premiers pays producteurs de coton en Afrique et que nous transformions que 2% de notre coton. Sur ce sujet, nous devrions mener une réflexion qui va au-delà du portefeuille de la CMDT. Nous avons saisi les autorités pour exprimer ce besoin qui est et reste un enjeu économique majeur. Si nous transformons aujourd’hui le coton sur place, nous créons des emplois et aussi de la valeur ajoutée. Il faut saluer la bonne entente entre l’encadrement et les producteurs, l’appui du gouvernement qui s’est traduit par la subvention des intrants et des tracteurs. Cette année, on va vers la diversification des équipements. Il y a une constance qui reste, celle qui nous permet d’amener notre coton sur le marché mondiale. Le prix n’est pas fixé par le Mali. Il faudra que nous responsables, puissions-nous donner la main pour mettre progressivement en place, les unités industrielles, qui nous permettrons d’aller vers une maîtrise et la création de valeur ajoutée pour le coton africain. Il faut faire avec les aléas climatiques qui précarisent de plus en plus notre production. C’est une occasion pour nous de mener une réflexion pour développer la résilience de l’agriculture au Mali en générale et de la culture du coton en particulier</em> ».

<strong>Le Pouce : A Sikasso, lors de la visite du chef de l’Etat, le président de l’APCAM a annoncé la réalisation de 706 000 tonnes pour la campagne 2017-2018. Nos lecteurs voudraient avec le cœur net ?</strong>

<strong>Pr Baba Berthé</strong> :  « <em>Je suis très prudent avec les chiffres. Je ne veux pas annoncer un chiffre et dire après que je ne l’ai pas dit. Les estimations faites à partir du comptage capsulaire, nous ont donné pour l’instant 706 000 tonnes ». </em>

<strong>Le Pouce : Qu’en est-il de l’aliment bétail ? </strong>

<strong>Pr Baba Berthé</strong> : « <em>Il s’agit d’un problème récurrent. A chaque fois  que nous avons rencontré  les producteurs, ils nous ont dit qu’ils ne pas pourquoi ils n’ont pas accès à l’aliment bétail, produit à partir de la graine de coton. Nous leur avons demandé, l’an dernier de s’organiser et de dégager leurs besoins à partir des zones de production agricole. Ce travail n’est pas fait. Aujourd’hui, nous souhaiterions avoir ces besoins et entrer en contact avec la fédération des huiliers à laquelle la graine est cédée à un prix très raisonnable, suivi de très près par le gouvernement. Si les prix étaient assez libres, ça pourrait avoir des répercussions sur le panier de la ménagère. Nous faisons un prix raisonnable. Vous voulez la graine, nous vous la donnons à condition que vous mettiez une petite part à la disposition des producteurs, pour leur permettre d’alimenter à partir du mois de mars les bœufs de labour</em> ».

<strong>Le Pouce : la préservation du coton a été au centre des débats ?</strong>

<strong>Pr Baba Berthé : </strong>« <em>La cellule qualité a fait une étude et a estimé qu’avec les vents, les emballages plastiques se retrouvent dans le coton. Or, c’est ce que redoutent les filateurs. Le filateur ne veut pas voir de matières étrangères dans la fibre. Çà une répercussion sur le prix. C’est pourquoi, nous recommandons des productions, l’acquisition de bâches pour sauvegarder la qualité et nous mettre à l’abri des bobos</em>.

<strong>Le Pouce : <em>Avez-vous un message particulier à l’endroit des travailleurs et  de vos partenaires </em>?</strong>

<strong>Pr Baba Berthé</strong> : « <em>Je salue leur engagement et leur qualité. La CMDT recèle de cadres très compétents qui ont besoin d’être rassurés. Une fois rassurés, ces travailleurs sont capables de produire des miracles. Il faut les saluer pour la combinaison de leur génie et de leurs talents. Je salue les producteurs. Nous travaillerons à remettre ensemble des producteurs et l’encadrement. Une fois qu’on l’aura réussi, on aura accompli une partie de notre mission. Mes encouragements et félicitations à toutes et tous. Ensemble nous réaliserons d’autres progrès ». </em>

<strong>Entretien réalisé à Koutiala</strong>

<strong>Par Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bakary Togola président de l’APCAM : « Que chacun prenne sa responsabilité »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/bakary-togola-president-de-lapcam-chacun-prenne-responsabilite-2725792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Dec 2017 00:50:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les producteurs du coton ont participé à la réunion de commercialisation du coton. Par la voix du président Bakary Togola, ils ont fait part de leurs attentes. Faites en bonne lecture</em>.</strong>

<strong>Le Pouce : <em>On peut connaître les attentes des producteurs ? </em></strong>

<strong>Bakary Togola : </strong><em>« Au nom de l’ensemble des cotonculteurs, je tiens à remercier le PDG et l’ensemble des travailleurs de la CMDT pour leur professionnalisme, leur engagement, leur disponibilité et leur écoute. Nos remerciements à l’endroit de l’OHVN, notre ministère de tutelle, le ministre Nango Dembélé, le chef de l’Etat qui nous a toujours accompagné. On travaille ici à Koutiala, capitale du coton, sur le bilan de la campagne de commercialisation 2016-2017 et on prépare celle de 2017-2018. Par rapport au bilan  de la campagne 2016-2017, nous remercions notre collaboratrice qui est la CMDT. Les 647 300 tonnes ont été achetées,  ramassées et payées à temps. Cette année durant deus jours, nous plancherons sur la commercialisation des 706 000 tonnes de coton. C’est une première au Mali. Nous souhaitons que tous les intervenants dans ce domaine prennent leur responsabilité pour que le travail se fasse à temps. Si on produit beaucoup et que l’on n’a pas à temps l’argent, cela pose des problèmes. Une attente forte est que tout le coton produit soit enlevé avant la tombée des premières pluies. Nous attendons tout simplement l’enlèvement du coton et le paiement de l’argent du coton ».</em>

<strong>Le Pouce : Les producteurs bénéficieront-ils d’une augmentation de prix ? </strong>

<strong>Bakary Togola : </strong>« <em>Cette année, normalement il y aura une augmentation du prix du coton. Le prix sur le marché mondial a connu une hausse. Il y aura un complément de prix après la commercialisation de la graine de coton</em> ».

<strong>Le Pouce : <em>Avez-vous une demande expresse adressée au Chef de l’Etat ?</em></strong>

<strong>Bakary Togola : </strong>« <em>Je suis très heureux et très satisfait des efforts consentis par le Chef de l’Etat pour le développement de notre monde rural. Nous sommes reconnaissants des appuis multiples du président de la république, El Hadji Ibrahim Boubacar Keita. Un adage dit « aides-toi, le ciel t’aideras . » IBK nous a aidé et nous l’aiderons dans tout ce qu’il va faire ou entreprendre. Nous demandons davantage de matériels pour révolutionner le monde rural. Voilà une demande forte à laquelle nous tenons. Merci au Tout puissant Seigneur des Cieux, qui nous a permis de réaliser en bonne santé ce résultat de 706000 tonnes</em> ».

<strong>Propos recueillis à Koutiala</strong>

<strong>Par Tiémoko Traoré</strong>

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<title>Financement de la force G5 Sahel : Quand le leadership malien rassure les partenaires !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/financement-de-force-g5-sahel-leadership-malien-rassure-partenaires-2725692.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Dec 2017 00:27:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un adage africain dit : « Seul Dieu sait reconnaitre la sueur de la poule ». Pour le Mali et pour l’Afrique, le président Ibrahim Boubacar Kéita ne ménage pas ses efforts. Un engagement sans limite qui produit des effets dans l’opérationnalisation de la force conjointe des pays du G5 Sahel contre le terrorisme et le banditisme transfrontalier.</em></strong>

C’est en février 2017, lors d’un sommet organisé à Bamako, la capitale malienne, par les pays du G5 Sahel que le président Ibrahim Boubacar Kéita et ses homologues du Niger, du Burkina Faso, de la Mauritanie et du Tchad, ont décidé de sortir du frigo le projet de création de la force conjointe déjà évoqué en 2015, pour mieux répondre à la menace terroriste. Le leadership du projet fut confié au président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Kéita dont le pays est frappé de plein fouet par le terrorisme.

Mesurant l’importance de la tâche, le président Kéita s’est engagé corps et âme afin que ce projet si important pour la sécurité du Mali et celle des pays du Sahel, puisse aboutir. Il parcourra de nombreux pays, pour solliciter de l’appui dans la concrétisation du projet. Alors que le président IBK faisait ses nombreux voyages pour la cause du Mali et celle des pays du G5 Sahel, l’opposition malienne critiquait et dénonçait un manque d’intérêt pour les Maliens. « <em>Alors que le président de la République a déjà effectué de nombreux voyages à l’extérieur du pays, il n’a encore pas rendu visite à l’intérieur du pays</em> » attendait-on souvent dénoncer.

Point de vue non partagé par de nombreux observateurs qui notent la nécessité pour le chef de l’Etat malien de se déplacer pour aller vers les autres non seulement pour parler du Mali post-conflit mais surtout pour effacer les stéréotypes qui ont entretenu le conflit. Le premier « agent commercial » du Mali, n’est-il pas le chef de l’Etat lui-même ?

Le Mali qui tente de se relever de la crise, a besoin d’appui et ça le président IBK l’a compris dès le départ. Lui qui ne s’est jamais trompé d’objectif.

Dans le cadre de la force conjointe du G5 Sahel, ce leadership éclairé a beaucoup porté fruit comme l’a si souvent reconnu certains diplomates étrangers. Paul Folmsbee, Ambassadeur des États-Unis : <em>« Je salue le leadership du Mali</em>…<em> Les États-Unis saluent et soutiennent pleinement la création d'une force commune du G5 Sahel pour lutter contre le terrorisme et aider à restaurer la paix et la sécurité dans la région du Sahel ». </em>

La force conjointe du G5 Sahel regroupant le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Burkina Faso et le Tchad, vise à former 5000 soldats des cinq pays concernés d’ici mi-2018 afin de les rendre opérationnels contre le terrorisme et le banditisme transfrontalier.

Si la volonté politique est là, les moyens matériels et financiers font défaut. Pour l’instant. Le fonctionnement de la force conjointe est estimé à 250 millions d’euros pour ses débuts et 400 millions à plein exercice. Cela fait beaucoup d’argent et fait croire que le « bébé » africain est né les dents cassées.

Mais la diplomatie malienne, ces derniers temps, en l’occurrence celle amorcée par le président IBK, fait des prouesses. Après avoir longtemps hésité, les Etats Unis ont décidé de soutenir la force du G5 Sahel à travers une aide bilatérale à hauteur de 60 millions de dollars. Cet appui vient s’ajouter à celui apporté par la France (8 millions), l’Union Européenne (50 millions d’euros).

Le président IBK a déjà effectué plusieurs déplacements vers les Emirats Arabes Unis pour plaider la cause du G5 Sahel et ses objectifs nobles.

Partout où le président Kéita est passé, il a eu une oreille attentive et surtout gagné la confiance de ses interlocuteurs.

Réunis mercredi dernier en France en marge du sommet sur le changement climatique, les chefs d’Etats du G5 Sahel et leurs partenaires de la force commune : l’ONU, l’Union Africaine, l’Union Européenne, la chancelière allemande Angela Merkel et les chefs des gouvernements italien Paolo Gentiloni et belge Charles Michel ainsi que les représentants de l’Arabie Saoudite, des Emirats et des Etats-Unis, ont pu constater l’efficacité de ce leadership malien à travers son président de la République.

Deux nouveaux contributeurs financiers viennent s’ajouter au lot. Il s’agit justement des Emirats Arabes Unis qui ont annoncé un financement de 30 millions d’euros  et de l’Arabie saoudite, qui pour sa part, promet une contribution à hauteur de 100 millions de dollars (soit près de 85 millions d’euros). En plus de cette contribution financière, Riyad apporterait également une aide <em>« en matière de logistique et de renseignement », a déclaré le ministre Saoudien </em>Adel Al-Jubeir.

C’est en juillet dernier (du17 au 19 juillet) lors de son voyage à Abu Dhabi, que le président IBK était parvenu à convaincre les Emirats Arabes Unis de s’engager dans la force du G5 Sahel pour lutter contre le terroriste. Le président en exercice du G5 Sahel, Ibrahim Boubacar Kéita, n’avait pas manqué l’occasion de faire la genèse de l’initiative à Son Altesse, le Général Cheick Saïf Bin Zayed, ministre de l’Intérieur qui, à son tour, avait tenu des propos rassurants : « <em>La création du G5 Sahel nous agrée dans la mesure où le terrorisme n'a pas de frontière. Vos efforts depuis votre arrivée au pouvoir nous rassurent et votre leadership est réel…Les autres pays vont vous prendre comme modèle. Les défis sont énormes et communs. On est obligé de collaborer avec vous et votre leadership nous rassure beaucoup</em> ».  Les retombées positives de cette visite du président IBK à Abu Dhabi, ont été constatées en France mercredi dernier. Comme quoi, le leadership malien apporte ses fruits.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Situation alimentaire au Sahel et en Afrique de l’Ouest : La situation du Mali reste excédentaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/situation-alimentaire-sahel-afrique-de-louest-situation-mali-reste-excedentaire-2702412.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Dec 2017 01:40:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Les rideaux sont tombés le vendredi 1<sup>er</sup> décembre sur la rencontre des experts du CILSS marquée par une conférence. L’expert Mahalmoudou Hamadoun a dit que les populations du Mali, du Niger et du Burkina Faso pourront manger à leur faim. Voilà une assurance de taille qui vient couper court à des ragots.</em></strong>

L’hôtel Salam a abrité pendant trois jours les travaux de la réunion régionale de concertation technique pour la validation des bilans céréalier et alimentaire ex-post 2016/2017 et prévisionnels 2017/2018 des pays du CILSS et de la CEDEAO. Près de 120 participants ont participé à cet atelier.

Trois jours durant, les experts ont examiné et validé des données de production et les bilans céréaliers et alimentaires analysé la situation alimentaire et nutritionnelle à travers l’analyse cadre harmonisé.

A la clôture de la rencontre, le secrétaire du ministère de l’agriculture, Dr Abdoulaye Hamadoun, après avoir apprécié les conclusions a indiqué que « <em>les récoltes sont globalement satisfaisants pour l’ensemble des pays du CILSS et de la CEDEAO</em> ». Selon lui, les productions céréalières attendues sont estimées à 68,3 millions de tonnes, soit une légère hausse de 4% par rapport à la moyenne des cinq dernières années. Aux dires du ségal de l’agriculture  même si <em>«l’analyse des résultats d’analyse du cadre harmonisé dans les 17 pays du Sahel et en Afrique de l’Ouest indiquent une situation alimentaire et nutritionnelle globalement acceptable, force est de constater qu’elle demeure préoccupante dans la région du Lac Tchad, au Nigéria pour causse d’insécurité ». </em>

Pour atténuer les effets de l’insécurité alimentaire, Dr Abdoulaye Hamadoun, secrétaire général du ministère de l’agriculture d’inviter gouvernements et partenaires à la mise en œuvre des recommandations formulées par les experts.

<strong>Une situation pastorale est très préoccupante</strong>

Les initiateurs de ces trois journées étaient face à la presse après la clôture de la réunion.

Au nom du CILSS et ses partenaires, le coordinateur intérimaire a d’entrée de jeu remercié l’ensemble de la presse pour la qualité de la couverture médiatique.

Cette conférence de presse a-t-il fait savoir, est l’occasion pour eux d’informer l’ensemble des parties prenantes de la sécurité alimentaire et nutritionnelle au sahel et en Afrique de l’ouest, sur les productions prévisionnelles 2017/2018 et la situation de la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans notre espace à la fin de la campagne agro-pastorale.

Il a présenté le CILSS, parlé de ses missions et a fait savoir que c’est un dispositif inédit qui assure la veille sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans notre région.

Le coordinateur du programme régional d’appui à la sécurité alimentaire, la lutte contre la désertification, population et développement, notre compatriote Mahalmoudou Hamadoun a procédé à la lecture des principaux points consignés dans un avis.

Selon les intervenants, la situation pastorale est très préoccupante. En raison des mauvaises conditions d’installation de la végétation et aux pauses pluviométriques enregistrées, les productions fourragères restent très faibles et quasi inexistantes dans les grandes d’élevage en Mauritanie, au Nord Sénégal, au Sahel Burkinabé et à l’extrême Nord-est du Tchad, à l’Est du Niger et par endroits au Mali. Cette situation a déjà occasionné des départs importants des éleveurs et leurs troupeaux vers les zones d’accueil avec des risques de conflits. Cela laisse présager une soudure très précoce et des conditions très difficiles d’alimentation du bétail dans ces zones.

En dépit des efforts déployés par les Etats et leurs partenaires, la situation nutritionnelle demeurent préoccupante dans certaines régions de la Mauritanie, du Mali, du Tchad et du Nord-Est Nigeria où la prévalence de la malnutrition aigüe globale (MAG) dépasse le seuil d’urgence de 15%. En plus de ces zones, les prévalences de la MAG dépassant le seuil d’alerte de 10% est enregistré au Burkina Faso. Ainsi, depuis janvier à septembre 2017, plus de 1,2 million d’enfants malnutris aigus sévères ont été dépistés.

Ainsi, entre octobre et décembre 2107, plus de 5,2 millions de personnes auront besoin d’une assistance alimentaire et humanitaire immédiate pour sauver des vies humaines et lutter contre la malnutrition. Si les réponses prévues ne sont pas mises en œuvre d’ici la période de soudure prochaine couvrant les mois de juin à août 2018, et en plus de la détérioration des conditions d’alimentation du bétail déjà précaire dans la zone pastorale du sahel, nombre de personne en crise à pire pourrait atteindre 9,6 millions de personnes.

<strong>Sinaly</strong>

<strong>LES EXPERTS  DU CILSS FACE A LA PRESSE</strong>

<strong><em>« la population du Mali pourra manger à sa faim »,dixit  l’expert Mahalmoudou Hamadoun </em></strong>

Au terme de la lecture de l’avis, les confrères ont posé des questions. Votre serviteur a voulu savoir, « <strong><em>si la population du Mali pourra manger à sa faim » ? </em></strong>

Le conférencier a indiqué « <em>nous sommes dans un exercice qui a pour but de valider les résultats prévisionnels. Et au vu de ce qui nous a été présenté, je pense que la situation du Mali ressort excédentaire. Mais entre sécurité alimentaire et production agricole, il y a une grande différence. Pour assurer la sécurité alimentaire d’autres facteurs rentrent en ligne de compte en plus de la production et donc dire que <strong>oui les populations maliennes, nigérienne, burkinabés peuvent manger à leur faim.</strong> Elles ont une production agricole qui ressort excédentaire. Il y a d’autres facteurs qu’il faudrait prendre en compte pour s’assurer que chaque malien puisse accéder à l’alimentation. Cela implique des questions de disponibilités, d’accessibilités et d’utilisations ».</em>

Notre confrère du journal « Le Républicain » a voulu savoir <strong><em>si des recommandations spécifiques ont été adressées aux autorités du Mali ?</em></strong> Le conférencier Mahalmoudou Hamadoun a fait savoir : «  <em>Pas spécifiquement à cette rencontre. Les recommandations sont lancées à l’ensemble des 17 pays y compris le Mali. Il n’y a rien qui motive une recommandation spéciale aux autorités maliennes ». </em>

Une question d’un autre confrère a été savoir : <strong><em>quelle appréciation le CILSS fait des dispositifs du Mali ?</em></strong>

Pour Mahalmoudou Hamadoun, « <em>elles sont efficaces mais ont besoin de renforcement des capacités. Ils vivent des difficultés à pouvoir faire ce qui est demandé correctement d’eux. Ils arrivent à tourner et à fournir des informations. On ne peut pas dire qu’ils ne sont pas efficaces. Il faudrait renforcer les dispositifs au niveau des Etats. Il faudrait que les Etats mettent des ressources dans les dispositifs ».</em>

<strong>Tiémoko Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ishaga Thiam, Administrateur General de la filiale Sud&#45;CMDT  Sikasso :  « Nous voulons faire de Sikasso, la capitale du coton »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/ishaga-thiam-administrateur-general-de-filiale-sud-cmdt-sikasso-voulons-faire-de-sikasso-capitale-coton-2702512.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Dec 2017 00:57:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En sa qualité de premier responsable de la CMDT en 3<sup>ème</sup>, Ishaga Thiam et l’ensemble de ses collaborateurs ont préparé l’arrivée et la visite de l’usine de Koumantou par le Chef de l’Etat. Lisez l’interview.</em></strong>

<strong>Le Pouce :<em> L’usine de Koumantou a été visitée par le président de la république. On peut savoir la lecture que vous faites de celle ci ? </em></strong>

<strong>Ishaga Thiam : </strong><em>« Une grande fierté pour moi de recevoir le président de la république, chef de l’Etat, SEM Ibrahim Boubacar Keita, pour une visite guidée et commentée au niveau de notre usine. Depuis l’accession du président à la magistrature suprême, on a constaté que la production d’année en année connait un accroissement. Cela s’explique par les engagements pris par lui, vis-à-vis de la filière, notamment la subvention des intrants agricoles, la subvention du matériel. Ces actions ont été salutaires et ont permis de booster notre production cotonnière. Le chef de l’Etat , vous le savez, accorde une importance particulière à la filière coton. La filière joue un grand rôle dans notre économie nationale en termes de recettes d’exportation. Les producteurs et surtout les travailleurs de la CMDT très honorés, ont accueilli le président de la république. Il a été accueilli à l’entrée de la ville par les tracteurs qui ont été de beaucoup dans nos performances. A koumantou, nous avions montré au chef de l’Etat le savoir-faire de notre compagnie. On est très satisfait de cet honneur fait à la CMDT. Cette visite a été l’occasion de soumettre au président certaines doléances. Le Chef de l’Etat a apprécié à sa juste valeur le travail que nous avions abattu au niveau de l’usine de Koumantou. Il est reparti très satisfait </em>».

<strong>Le Pouce : <em>Qu’en est-il de la campagne dans votre filiale ? </em></strong>

<strong>Ishaga Thiam :</strong> « <em>Cette année le démarrage a été un peu difficile. Malgré tout, on s’attend à une production record. Dans la filiale sud, nous avons une projection de 280 000 tonnes contre une réalisation de 261 000 tonnes. On est en train de prendre beaucoup de dispositions en amont pour pouvoir égrener ce coton. Le 20 octobre, on a commencé l’égrenage. A ce jour, on est autour de 45 000 tonnes environ entrées usine et égrenées. La filiale Sud est en avance par rapport à l’année dernière. Par rapport à la production attendue, les recettes que les producteurs vont avoir cette année, nous l’avions estimé à 71 milliards. Ce montant va être distribué comme recettes coton auprès des producteurs. Vous conviendrez avec moi, que le coton est le moteur de développement de l’agriculture. Au niveau des céréales, n’eut été la période difficile du mois d’août avec des poches de sécheresse, notre filiale pouvait faire un record en termes de production céréalières. Nous comptons sur 800 000 tonnes de céréales sèches cette année qui va dégager un excèdent céréalier de près de 250 000 tonnes. Si on valorise cela, on n’est pas loin de 25 milliards. Ce que la CMDT va injecter dans la région de Sikasso tourne autour de 100 milliards. Nous contribuons à notre façon à la concrétisation du programme présidentiel </em>».

<strong>Le Pouce :<em> Parlons de l’accueil réservé au chef de l’Etat ? </em></strong>

<strong>Ishaga Thiam : </strong><em>« Je suis à Sikasso depuis 30 ans, je n’ai jamais vu un tel accueil, un tel monde. C’est une première. Cela dénote  de la popularité du président de la république. Cette ferveur populaire est consécutive de la grande sensibilisation de toute une population qui a fait de cette visite une question d’honneur. Le chef de l’Etat a été accueilli à bras ouverts par les producteurs venus massivement avec leurs tracteurs. Sans ces tracteurs, la campagne allait être difficile</em> ».

<strong>Le Pouce : <em>Sur les 706 000 tonnes annoncées, quelle est le quota de votre filiale ?</em></strong>

<strong>IshagaThiam :</strong>« <em>Notre filiale à la plus grosse part. J’avoue que c’est 40 % de la production. Nous, c’est 280 000 tonnes sur les 706 000 tonnes qui représentent 40%. C’est la plus grosse filiale en termes de production. Les gens parlent beaucoup de Koutiala mais, nous de la filiale Sud, voudrions transformer Sikasso en capitale du coton. Depuis un certain temps, la grosse production se trouve à Sikasso. Nous produisons beaucoup plus que Koutiala. Il y a près de 50 000 tonnes en termes de prévisions entre Sikasso et Koutiala. Si nous sommes à 280 000, Koutiala est à 230 000 tonnes. Notre ambition, c’est de faire de Sikasso la capitale du coton </em>».

<strong>Entretien réalisé à Sikasso</strong>

<strong>Par TiémokoTraoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fédération RPM de la région de Sikasso : Baptême du feu réussi pour Nango Dembélé et son équipe</title>
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<pubDate>Mon, 04 Dec 2017 00:56:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Récemment désigné président de la fédération régionale RPM de Sikasso, Dr Nango Dembélé a le lourd défi de redorer le blason de son parti dans la région de Sikasso. La réussite de la visite du président IBK au Kénédougou, </em></strong><strong><em>du 22 au 24 novembre derniers, </em></strong><strong><em>se présentait déjà comme un test grandeur-nature pour lui et son équipe.</em></strong>

Même ceux qui sont optimismes par nature, hésitaient à pronostiquer.  La visite du président IBK en troisième région, avait été présentée, à l’avance, par l’opposition politique comme un échec certain.

<strong>Cette opposition politique chantait partout le désamour du peuple vis-à-vis de son président. Mais que s’est-il passé à Sikasso ? </strong>

La grande mobilisation, la grande communion. Jamais, disent les nombreux témoins, un président de la République n’a réussi à autant mobiliser pour sa venue dans le Kénédougou.

<strong>Quelle leçon retenir ?</strong>

Qu’il existe deux Mali : celui présenté par l’opposition qui dépeint tout en noir et le Mali de la réalité qui se met débout et qui avance.

Nouvellement installé comme président de la fédération RPM de la région de Sikasso, Dr Nango Dembélé et son équipe se devaient de réussir le pari de la mobilisation pour donner tort à l’opposition.

Pour ce faire, la fédération s’est appuyée sur la jeunesse fédérale dirigée par Mamadou Traoré dit M, fer de lance de toute entreprise. La jeunesse était au cœur de la mobilisation étant donné que la fédération lui a entièrement fait confiance. De site en site, cette jeunesse est restée mobilisée pour la bonne cause. Il faut dire que les projets du président « IBK » vient combler un grand retard dans la région de Sikasso.

Ville historique et pleine de potentialités agro-économiques et touristiques, Sikasso ne répond pourtant pas au défi du développement faisant de la région, une localité oubliée des autorités politiques et administratives.

Le président « IBK » était à Sikasso du 22 au 24 novembre derniers, pour une cause qui mérite une grande mobilisation de la part de la population. Il s’agissait du lancement de la campagne de vaccination du cheptel, du démarrage des travaux d’aménagement en 2×2 voies qui va traverser la ville de Sikasso, l’inauguration de la nouvelle station d’adduction d’eau potable de la ville de Kénédougou, l’inauguration du pont de Kouoro-barrage, la pose de la première pierre d’un magasin de stockage et de conservation des produits agricoles (la pomme de terre…), etc.

Investi de façon consensuelle et à l’unanimité, à la tête d’une équipe composée de 27 membres constituant la fédération, Dr Nango Dembélé a mission de redynamiser le parti RPM pour les futures joutes électorales à savoir les élections locales et régionales prévues pour Avril 2018 et la présidentielle de 2018.

<strong>Entretenir la dynamique lancée</strong>

La dynamique suscitée par la récente visite du président IBK doit être entretenue pour maintenir la cadence. Cela incombe autant aux cadres du parti (RPM) qu’au président de la République lui-même qui ne doit oublier en aucun moment que sa force viendra avant tout de son parti.

2013 sera différente de 2018. En 2013, le président IBK a bénéficié de circonstances favorables à son élection et qui pourraient faire croire que son parti n’a pas été d’un grand apport. Le peuple, comme un seul homme, avait décidé de porter sa confiance en un seul homme en la personne de « IBK ».

En 2018, ce ne sera pas la même donne et il est important que le RPM, le parti au pouvoir, puisse jouer tout son rôle. Il (le RPM) doit non seulement bénéficier de la confiance du président IBK lui-même, mais aussi et surtout de celle de tous les cadres unis et solidaires. Le temps a montré que les soutiens politiques, c’est bon mais ils ne durent que le temps des intérêts en jeu.

Non seulement le RPM doit se reconstruire comme force politique mais aussi il doit être l’entité autour de laquelle les énergies vont se fédérer pour une meilleure réussite des élections présidentielles de 2018.

Taire les égos, mettre de côté les rivalités stériles et faire face à l’essentiel : voilà ce que doit être la source de motivation dans le camp présidentiel face à une opposition qui utilise la peur comme une arme politique.

Si ce qui  a été réussi ensemble à Sikasso demeure et est entretenu (le RPM a aussi eu le soutien de plusieurs autres partis de la majorité : Adema, UDD, Codem, Asma…), il n’y a pas de quoi nourrir des inquiétudes pour 2018 dont la clé du succès reste : union, solidarité, confiance, sincérité et travail, diront les observateurs de la scène politique malienne.

<strong>Tièmoko Traoré </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Souleymane Satigui Sidibé, Nouveau président :  Le CNJ uni</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/souleymane-satigui-sidibe-nouveau-president-cnj-uni-2702392.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Dec 2017 00:49:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dimanche 3 décembre 2017, le gouvernorat de Ségou a servi de cadre pour la clôture de la conférence Nationale du conseil National de la jeunesse,, marquée par l’intronisation de Souleymane Satigui Sidibé comme président du CNJ-MALI. La cérémonie de clôture était  placée sous la présidence du ministre de la jeunesse et de la construction citoyenne, Amadou Koïta. C’était en présence du nouveau président du conseil National de la Jeunesse, du nouveau président d’honneur Honorable Oumar Traoré et des anciens du CNJ.</em></strong>

<em> </em>Dans son discours de clôture le président du conseil national de la jeunesse souleymane Satigui Sidibé a rendu un hommage appuyé à son prédécesseur, Mohamed Salia <strong>TOURE</strong> pour avoir su porter loin les couleurs de notre faitière en se montrant un fervent défenseur de la cause de la jeunesse. « <em>L’ émotion qui me submerge au moment où je vous parle, je vous demande de la recevoir simplement comme un témoignage de ma sincérité, de ma vérité, de ma camaraderie ».
Il a dit que, « le moment est venu de réduire les abîmes qui nous séparent. Nous savons bien que nul d'entre nous, agissant seul ne peut obtenir la réussite. Nous devons donc agir ensemble en tant que jeunesse unie, pour la réconciliation nationale, pour la construction de la nation, c’est pourquoi, je vous invite à la retenue et à la réflexion profonde sur le sens que nous devons donner à notre combat commun</em> ».

Il a invité ses camarades à l’esprit d’équipe, à avoir des oreilles attentives, à avoir des âmes sensibles, à respecter l’intégrité physique. « <em>Avançons ensemble et soyons meilleurs à chaque jour…Il n’y a que de cette manière que nous renverserons tous les obstacles auxquels nous ferons face</em> »

Le ministre de la jeunesse et de la construction citoyenne Amadou Koïta a salué, les jeunes du Mali, réunis à Ségou dans leur diversité et leur sensibilité  et a apprécié leur engagement et leur attachement à la structure mère. Il a fait savoir que, durant deux jours de travaux vous ont permis d’évaluer les chemins parcourus parsemés d’embûches, d’obstacles, d’entraves et vous ont également permis de préserver et de sauvegarder l’unité de la structure. Aux dires du ministre, les textes du CNJ Mali connaissent des insuffisances tant de forme que de fond. Le congrès de Bandiagara avait fortement recommandé de concert avec la faitière et de revoir ces textes et de proposer un autre modèle de fonctionnement, souligna t’il. Le ministre a instruit à la Direction nationale de la jeunesse d’entamer ce processus sans exclusive avec tous les acteurs. Il conseilla au jeune d’éviter la médisance et l’iniquité qui sont les armes des plus faibles. Pour lui, il faut cultiver la solidarité, l’entraide entre vous et instaurer le dialogue intergénérationnel. Raffermissez les liens d’amitié et de fraternité entre vous. Ayez toujours à l’esprit que chaque génération est comptable des actes de son temps et responsable des actes qu’elle pose.

Amadou Koïta a rappelé que, l’engagement des dirigeants a été fortement réaffirmé. Le ministre conclu par  remercier tous ceux qui se sont impliqué dans la réflexion, l’organisation de la présente conférence nationale et souhaiter aux participants, bon retour dans leur foyer respectif.

<strong>Mariam Dite Mama Diarra</strong>

<strong>Envoyée spéciale à Ségou</strong>

<strong>MAMADOU TRAORE DIT M, PRESIDENT DE LA FEDERATION DE LA JEUNESSE RPM DE SIKASSO  </strong>

<strong>« Le peuple du Kénédougou requinqué »</strong>

La jeunesse RPM de la 3<sup>ème</sup>  région du Mali,en mission du président de la fédération régionale des Tisserands de la région de Sikasso, Dr Nango Dembélé, aura été à hauteur de mission avec une démonstration de forte mobilisation sur tous sites lors du séjour d’IBK dans la capitale verte. Le président du bureau fédéral de la jeunesse RPM, secrétaire général de des jeunes de Koutiala et membre du Bedes jeunes du RPM a bien répondre à nos questions

<strong>Le Pouce : <em>Comment la jeunesse RPM a préparé cette visite du chef de l’Etat ?</em></strong>

<strong>Mamadou Traoré :</strong> <em>« Je voudrais profiter de vos colonnes pour remercier l’ensemble des tisserands de la région de Sikasso, l’ensemble des camarades de la mouvance présidentielle et des sympathisants pour la mobilisation dont ils ont fait montre à l’occasion du séjour de notre président dans la région de Sikasso. C’est la preuve de l’attachement de tout un peuple à son président. Merci aussi aux autorités administrative, politique, religieuse et coutumière ainsi qu’aux familles fondatrices pour la parfaite organisation de cet évènement mémorable. Pour revenir à votre question, depuis plusieurs semaines nous nous sommes mis au travail pour déjouer les tentatives de sabotage orchestrées par des gens que nous connaissons. Notre jeunesse, en parfaite symbiose avec d’autres de la mouvance présidence, n’avait qu’un seul souci, celui de gagner le pari de la mobilisation. Nous avons fait le porte à porte, sensibiliser le uns et les autres sur la nécessité de réserver un accueil inoubliable à notre hôte de marque. Sikasso a une hospitalité légendaire connue de tous. Pendant trois semaines nous avons parcouru les sept cercles de la région de Sikasso, animé des rencontres afin de mieux sensibiliser cette jeunesse dont l’amélioration des conditions reste une préoccupation majeure et réelle du chef de l’Etat. Il faut reconnaitre que le président de la fédération des sections mères de la région de Sikasso, en la personne du camarade, Dr Nango Dembélé était au-devant de tout  ce qui s’est passé. Nous étions en mission du président de la fédération pour qui cette visite constituait un test grandeur nature. Il a gagné son pari</em> ».

<strong>Le Pouce : <em>Quelle a été l’implication des jeunes de la majorité présidentielle ? </em></strong>

<strong>Mamadou Traoré : </strong>« Ils étaient là et ont joué pleinement leur partition. Toutes les couches vives de la population ont participé de façon honorable à la réussite de cette visite. Chacun a mobilisé ».

<strong>Le Pouce : <em>Comment voyez-vous l’échéance de 2018 ?</em></strong>

<strong>Mamadou Traoré :</strong><em>« Nous travaillons à çà même si déjà il ya une multitude de prétendants. Il faut s’investir en occupant davantage le terrain afin de susciter et de soutenir la candidature de IBK. Pour ce faire, la jeunesse doit jouer son rôle de fer de lance du parti, continuer à sensibiliser et à échanger avec les uns et les autres sur le projet de société du président et expliquer son programme d’urgence sociale. En quatre ans d’exercice le locataire de Koulouba a posé des actes de développement majeurs. Il existe un attachement réel des populations au président de la république. Les populations du Kénédougou croient en ce qu’IBK fait, pour l’avoir vu à l’œuvre. Nous pensons qu’il faut accorder un second mandat au président IBK afin de parachever son projet pour le Mali. Nous de la jeunesse RPM travaillerons pour ce second mandat. Cette visite a permis au chef de l’Etat de tâter le pouls des populations de la 3<sup>ème</sup> région qui constitue un bastion électoral important. Mettons-nous au travail  pour maintenir en 2018, IBK dans son fauteuil</em> ».

<strong>Le Pouce : Vos attentes ont-elles été comblées ?</strong>

<strong>Mamadou Traoré : </strong>« Oui et je dirais que le peuple du Kénédougou a été requinqué par cette visite présidentielle. La population attend que l’actuel locataire de Koulouba se prononce officiellement sur sa candidature. A travers ma modeste personne, de président de la jeunesse RPM de la région, nous voulons que le président se présente ».

<strong>Propos recueillis par  </strong><strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Maliens et Guinéens :   Comme frères et sœurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/maliens-guineens-freres-soeurs-2702162.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Dec 2017 00:49:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si ce n’est l’avidité et la sottise des gens, Maliens et Guinées ne devraient jamais palabrer au point de venir à verser du sang. Les récents affrontements à la frontières entre exploitants d’or maliens et guinéens, soulève un grand malaise : les deux pays sont présentés comme étant unis par les liens séculaires. Quand tu dis Malien, tu dis Guinéen. Hélas, la quête de l’argent et des vices de la natures, amène les habitants des deux pays à s’affronter des fois. Une situation inacceptable au regard des liens d’amitié entre les deux pays.</em></strong>

Que faire ? Rappeler ce qi unit les deux peuples qui, en réalité, forment Un. Il ne devrait même pas avoir de conflit bien que les conflits restent liés à la vie. Tant qu’il y a la vie, il y aura des conflits. Il s’agit de renforcer davantage sinon multiplier les initiatives de coopération entre les deux pays favorisant le brassage des populations afin que nul n’oublie.

Ce qui se passe assez souvent à la frontière entre les deux pays et au niveau des sites d’orpaillage, est très regrettable et ne devrait pas arriver. Il faut le condamner avec la dernière rigueur et empêcher que cela soit un virus qui contamine davantage. Car, Guinéens et Maliens ne méritent pas de disputer et s’il devait avoir dispute que cela soit dans le sens de développement davantage les relations et faire avancer les deux pays.

<strong>Sinaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grande mobilisation pour la venue du président IBK à Sikasso : L’opposition prise déboussolée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/grande-mobilisation-venue-president-ibk-a-sikasso-lopposition-prise-deboussolee-2702242.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Dec 2017 00:48:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Jamais, dit-on, un président de la République n’a réussi à mobiliser autant pour sa venue dans le Kénédougou. Le passage du président IBK dans la région de Sikasso du au 2017, restera longtemps graver dans les mémoires. De quoi faire perdre le nord à une opposition désemparée et mal inspirée.</em></strong>

La réaction de l’opposition quelques jours seulement après le retour du Kénédougou du président IBK et sa délégation en dit long sur son sentiment. Un sentiment de frustration et de peur a gagné l’opposition. Elle n’avait pas prévu une telle mobilisation. Au contraire, elle avait prédit une démobilisation des troupes autour du « capitaine IBK ».

Mais, ce qui a été vu et entendu à Sikasso, dépasse les entendements et prend à contre pied tout ce qui a été dit ou se dit par l’opposition. « <em>Que le président IBK est un homme haï et vomi par son peuple</em> ». Il est clair que nous vivons dans deux Mali : le Mali présenté par l’opposition où tout est noir, sans espoir et où chaque périmètre représente un danger ; et le Mali du président IBK qui se relève et qui marche vers son destin avec espoir et confiance.

Le président IBK que certaines personnes aiment présenter comme étant un président sans vision, est ce président qui a fait du statut de l’opposition une réalité au Mali avec un budget de fonctionnement ; qui a fait libérer la parole permettant à chacun de critiquer et d’insulter à sa guise ; a permis à certains de sortir de l’ombre pour la lumière.

Sous son commandement, l’armée nationale retrouve ses marques et monte petit-à-petit en puissance ; des chantiers poussent un peu partout et font la fierté de la population comme cela a été le cas dans la région de Sikasso où les habitants du Kénédougou ont tenu particulièrement à lui exprimer toute leur reconnaissance.

Se mettant au dessus de la mêlée, le président IBK ne se préoccupe guère des critiques et injures de l’opposition dont le seul souci est de parvenir coûte que coûte au pouvoir quitte à mettre le pays à feu et à sang.

Par contre, le président IBK semble se préoccuper beaucoup plus du Mali qu’il a trouvé à genou et qu’il aide à se relever. Un souci reconnu par de nombreux observateurs parmi lesquels le directeur exécutif de Dubaï Port World, Mohammed Al Shaibani, qui, à l’occasion de l’ouverture des travaux du forum sur l’investissement, le 16 novembre dernier à Dubaï, a souligné que « <em>le Président IBK est un homme préoccupé par le développement de son pays, passionné par son pays</em> ».

Il ne croit pas si bien dire car depuis son accession à la magistrature suprême du Mali, le président IBK ne cesse de mobiliser et de rassembler pour la cause du Mali. Quoique le vœu de certaines personnes, c’est de voir le Mali davantage sombrer afin qu’elles puissent se nourrir des désespoirs.

La réponse de Sikasso aux nombreuses critiques formulées contre le président IBK, est assez édifiante et permet de croire que le peuple malien est assez mature pour ne pas se laisser embobiner par les marchands d’illusions qui constituent le gros lot de l’opposition. Pour tout dire, le président IBK a une vision et cette vision permet au Mali de sortir la tête de l’eau et de regarder l’avenir avec plus de confiance.

L’espoir est permis pourvu que le peuple malien reste sur ses gardes et ne pas se laisser entrainer, une seconde fois, dans l’impasse. Alors que l’opposition prépare la guerre, le président IBK prépare la paix et le développement.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement :  Sikasso en retard par rapport à son histoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/developpement-sikasso-retard-rapport-a-histoire-2652532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Nov 2017 09:47:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Disons-le sans ambages : Sikasso fait honte. Vu l’histoire de cette ville, vu son niveau de développement actuel, c’est une honte non seulement pour le Mali mais aussi pour les ressortissants.</strong>

Seconde ville la plus peuplée du Mali, Sikasso est une ville-carrefour entre les pays côtiers (Togo, Bénin, Ghana, Côte d’Ivoire) et les pays enclavés (Burkina Faso et Mali). Bénéficiant d’un climat sous-tropical avec des précipitations très abondantes durant la saison des pluies (298,6 mm de hauteur de pluie pour le mois le plus arrosé), la production agricole est abondante. Les fruits et légumes sont disponibles toute l’année et l'autosuffisance alimentaire est assurée à la différence du reste du Mali. Voici ce qui est de la présentation officielle de cette région.

L’histoire nous fait entendre que Sikasso a été fondée au début du XIX<sup>e</sup> siècle par Mansa Daoula Traoré et était la capitale du royaume de Kénédougou. Les visiteurs ne manqueront pas de se voir proposer le Tata, cette grande muraille défensive ou du moins ses vestiges, construite par le roi du Kénédougou, Tiéba Traoré pour se protéger de ses ennemis en l’occurrence Samory et puis plus tard contre les troupes coloniales françaises. Evoquez le tata, c’est évoquer un souvenir douloureux tant pour les Français que pour les Sikassois car, la bataille contre les troupes coloniales françaises, a fait de nombreux morts. Tata est donc le symbole de la résistance africaine face au colonialisme français.

Le visiteur fera également un détour par le Mamelon, une colline artificielle au centre de la ville où siégeaient les rois de Sikasso. Son histoire est aussi liée à celle de la ville. On lui parlera aussi des grottes de Missirikoro à 13 km ; des chutes de Farako à 20 km et du palais des rois du Kenedougou.

Bref ! Sikasso est plein d’histoire et de légende. Mais, ça s’arrête là. Car, ce grand patrimoine ne reflète pas son histoire et c’est avec grande surprise (mauvaise) qu’on découvre aujourd’hui Sikasso comme si la ville pour ne pas dire la région avait refusé le développement.

Réputée zone agricole, la région pourrait nourrir, à elle seule, tout le Mali. Mais, c’est là justement que l’insécurité alimentaire a été décrétée par UNICEF. Doit-on dire, à ce sujet que « <em>Sikasso produit, mais Sikasso ne mange pas</em> » ? En tout cas, c’est un grand paradoxe.

Par ailleurs, à Sikasso, il n’y a pas de routes. Ou, disons, il n’y a pas de voie bitumée. Les quelques chemins à l’intérieur de la ville, ne sont même pas dignes des sentiers qu’on trouve dans un petit village. Et pourtant, Sikasso, c’est la troisième région administrative du pays. Pas d’usines hormis celles de la CMDT, pas d’édifice digne de ce nom ; peu d’école de proximité (les élèves marchent des grandes distances pour rallier l’école). Bref ! Sikasso manque presque de tout. A qui la faute ?

Beaucoup de cadres travaillant dans l’administration publique à Bamako ou ailleurs, sont ressortissants de la région. Font-ils des investissements chez eux comme ces ivoiriens ? On ne saurait y répondre.

Les responsables politiques qui s’appuient sur la région pour se hisser au sommet de l’Etat, retournent-t-ils à Sikasso pour tenir leurs promesses électorales ? ATT est passé par là et n’est jamais revenu. Les sikassois ne sont pas content.Là également, on n’a pas la réponse. Mais une chose est certaine : Sikasso manque presque de tout.

Les cadres de cette région seraient bien inspirés en se montrant plus solidaires dans le développement de leur contrée. Encourager les initiatives individuelles, est aussi une bonne chose du moment où elles contribuent au rayonnement de Sikasso. Ne dit-on pas que le meilleur investissement, c’est celui fait chez soi ? Alors, ressortissants de Sikasso, à vos marques…

<strong>Sinaly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inauguration  du pont de Kouoro&#45;barrage dans la région de Sikasso : Une autre promesse tenue par le président « IBK »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/inauguration-pont-de-kouoro-barrage-region-de-sikasso-promesse-tenue-president-ibk-2652542.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Nov 2017 08:48:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la République inaugurera, lors de sa visite en Région de Sikasso prévue dans la semaine du 22 novembre, le pont de Kouoro Barrage sur l’axe Sikasso-Koutiala dont le lancement des travaux a eu lieu en avril 2016. Lors de sa première tournée régionale dans le Kénédougou, fin 2015, le président « IBK » avait promis aux populations de construire ce pont afin de mettre fin à leurs souffrances.</strong>

C’est un rêve qui devient réalité. La traversée du pont de Kouoro-Barrage sur le fleuve Banifing 1 était devenue un cauchemar pour les usagers tant l’ouvrage était vétuste et constituait un danger permanent.

En tournée régionale dans la localité, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita avait fait la promesse de mettre fin à ce cauchemar. C’est désormais chose faite.

Le nouveau pont de Kouoro-Barrage est opérationnel grâce à l’engagement du ministère de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement et surtout du Maître d’ouvrage délégué, l’Agence d’exécution des travaux d’entretien routier (AGEROUTE) de traduire en acte concret la volonté du Chef de l’Etat.

L’AGEROUTE dont le Directeur est le jeune Colonel Youssouf Traoré, fierté de toute la région de Sikasso a réalisé, avec l’entreprise COVEC Mali, un travail remarquable qui ne manquera pas de faire le bonheur des usagers de cette voie.

Il s’agit d’un pont à poutres précontraintes par post tension, sous chaussée d’une longueur totale de 81 mètres avec comme largeur 10 m dont 7 m de chaussée, deux trottoirs de 1,50 m et des voies d’accès de 1000 m environ revêtues en BB, tel que le souhaitait le Maître d’ouvrage c’est-à-dire le Ministère de l’Equipement.

<strong><em>« Les voies sont ce que les veines sont pour l’organisme »</em></strong>

Aucun pays ne peut se développer sans infrastructures routières. Le développement passe par des voies et le Mali en a fortement besoin. C’est à cet effet que le gouvernement accorde une attention particulière à l’aménagement et au développement des infrastructures de transport « <em>en vue d’assurer le désenclavement intérieur et extérieur du pays</em> ».

Pour concrétiser cette vision, le gouvernement a élaboré le Programme d’Aménagement d’Infrastructures Routières Structurantes (PAIRS) conformément au projet de société du Président « IBK ».

La construction du pont de Kouoro-Barrage sur la Route nationale 11 répond à un souci de sécurité mais aussi au besoin d’améliorer le trafic économique quand on sait que la région est une zone de production agricole par excellence. Et comme l’avait dit le ministère de l’Equipement  Mamadou Hachimi Koumaré, à la cérémonie de lancement des travaux : « <em>la réalisation de ce pont, permettra de relier en toute saison et dans la quiétude la capitale de l’or blanc (Koutiala) et la capitale des fruits et légumes (Sikasso, le Kénédougou)</em> ».

Le PAIRS, est une volonté du chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéita, de concrétiser ses promesses électorales en matière d’aménagement et de réalisation d’infrastructures routières pour le bonheur et le bien-être des populations.

<strong>Tiémoko  Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le RPM et les élections locales et régionales à Sikasso : Ne pas se permettre surtout de faire un mauvais résultat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rpm-elections-locales-regionales-a-sikasso-ne-se-permettre-surtout-de-faire-mauvais-resultat-2652502.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Nov 2017 08:46:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le RPM tente de se réorganiser à Sikasso avec un seul objectif visé : réussir les élections locales et régionales et baliser le terrain pour une réélection du président Ibrahim Boubacar Kéita en 2018.</em></strong>

A Sikasso, le RPM qui était en lambeaux à cause des querelles mesquines et de clochers et tente de se reconstruire. C’est le moins que l’on puisse dire. Les dernières élections communales de 2016, ont été fatales pour le parti présidentiel supplanté par l’ADEMA PASJ, qui occupe désormais la très convoitée mairie de Sikasso.

Une querelle interne à l’époque, a eu raison de la cohésion du parti du Tisserand dans la capitale du Kénédougou. Mais, tout cela est du passé, à en croire les responsables du parti qui, depuis l’annonce des élections locales et régionales, tentent de coller les morceaux pour paraître plus « unis ».

Pourvu que ce ne soit pas de la pure apparence parce que l’enjeu est de taille et le RPM de Bocari Tréta ne peut se permettre de faire mauvaise figure. En jeu, l’élection des conseillers de cercle et de région, une occasion pour tout parti politique de consolider son ancrage local.

Mais parce qu’également, Sikasso est un bastion électoral, un véritable vivier électoral que le RPM ne peut se permettre de faire un mauvais résultat, lui, qui cherche à faire réélire le camarade Ibrahim Boubacar Kéita pour un second et dernier mandat à la tête du pays.

C’est à ce titre que Nango Dembélé vient d’être désigné secrétaire général de la fédération régionale RPM de Sikasso. Le système de fédération a été décidé lors du dernier congrès du RPM, pour mieux répondre aux aspirations de la base et rendre plus efficace le fonctionnement du parti.

Investi de façon consensuelle donc et à l’unanimité, à la tête d’une équipe composée de 27 membres constituant la fédération, Dr Nango Dembélé doit avant tout rassembler les siens pour espérer atteindre les objectifs fixés à savoir : réussite les élections locales et régionales et de la présidentielle de 2018. Un challenge vu l’état actuel du parti.

En effet, le problème du RPM à Sikasso, c’était le manque de solidarité entre ses cadres. Toute chose qui a été à la base de la défaite du parti face à Kalfa Sanogo et non l’ADEMA PASJ lors des élections locales passées. <strong>La paix et l’unité sont-elles revenues à la maison ?</strong> On l’espère. Si non, c’est à cette tâche que doit s’atteler l’équipe de Nango Dembélé. Au meilleur des cas, il faudra consolider les acquis et faire en sorte que le parti puisse se présenter à ces élections de proximité au mieux de sa forme.

Tout mauvais résultat présagerait d’une difficulté majeure dans la stratégie de réélection du président « IBK » dont la venue prochaine dans le Kénédougou est annoncée dans la semaine du 22 novembre 2017.

<strong>Que faire face à des cracks ? </strong>

Inutile de préciser que pour ces élections locales et régionales (conseil de cercle et conseil régional) le RPM aura à affronter des candidats dont la valeur n’est plus à démontrer. Pour ce faire, le RPM doit élaborer une stratégie qui l’amènera à rivaliser avec les meilleurs. C’est Mamadou Satigui Diakité qui est tête de liste RPM pour le conseil régional tandis que l’ex maire, Mamadou Tangara vise le conseil de cercle.

Il faut noter que le RPM n’est pas en alliance et du coup, on se demande quelle sera sa chance face à des candidats dont le parti est bien implanté dans la localité. C’est le cas de la CODEM, et du SADI.

Une liste cent pour cent RPM qui démontre les ambitions du parti présidentiel de vouloir s’implanter solidement dans le Kénédougou.

Pour réussir son coup, les cadres du parti devront se montrer solidaires, taire surtout les querelles et se montrer engagés pour la cause du parti et des populations. Cela passe par une campagne de proximité très étroite.

La visite du président « IBK » dans la localité donnera certainement un coup de fouet à cette campagne. Mais, il faudra mouiller le maillot et prouver qu’on est meilleur. C’est le rôle de Dr Nango Dembélé qui connait mieux que quiconque l’enjeu de ces élections de proximité. Va-t-il réussir à relever le défi ? L’issue des élections nous le dira.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du chef de l’état à Sikasso : Des cadres ressortissants se prononcent</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/visite-chef-de-letat-a-sikasso-cadres-ressortissants-se-prononcent-2652392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/Moumine-traore.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 10 Nov 2017 08:40:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Sauf changement de dernière minute, le chef de l’Etat SEM, Ibrahim Boubacar Keita président de République séjournera du 22 au 24 novembre dans la capitale du Kénédougou, Sikasso. Des cadres ressortissants de la région ont bien voulu se prononcer sur cette visite qu’ils souhaitent pleine et entière. </strong></em>

Originaire du quartier de Wayerma Sikasso, le Pr Moumine Traoré est l’actuel secrétaire Général du ministère de l’Education. Il se prononce sur la visite du président de la république SEM, Ibrahim Boubacar Keita.

« <em>Cette visite est avant tout un message fort pour notre région. C’est aussi l’occasion pour nous de montrer qu’il est notre président pour avoir massivement voté pour lui. Nous savons les difficultés auxquelles, il est confronté dont la remise du pays  sur pied, la relance de l’économie, la stabilisation du pays. Voilà des tâches ardues auxquelles, le chef de l’Etat s’attèle. C’est l’occasion de lui réserver un accueil digne et chaleureux de notre Kénédougou et aussi de partager un moment en sa compagnie, en lui faisant comprendre que nous sommes avec lui et surtout faire en sorte qu’il comprenne les attentes de notre peuple. Nous avons des besoins spécifiques comme la construction du second lycée de Sikasso, l’université de Sikasso tant attendue par la population ; le curage du Lotio pourrait changer notre grande ville. Toutes ces questions pourront être discutées en famille, en gardant à l’esprit que le président est de Koutiala. Au-delà de Sikasso, il faut voir l’ensemble de la région voire tout le pays. Cette visite ne doit pas être une occasion de clivage entre enfants du Kénédougou et encore moins entre adversaires ou partenaires politiques. » </em>

<strong>Sina Sanogo, segal ministère des transports</strong> : <strong>Ce fonctionnaire du ministère des transports, vient du village sénoufo de Kafana, dans le cercle de Sikasso</strong>

[caption id="attachment_2652412" align="alignleft" width="480"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/Sina-Sanogo.jpg"><img class="size-full wp-image-2652412" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/Sina-Sanogo.jpg" alt="Visite du chef de l’état à Sikasso : Des cadres ressortissants se prononcent" width="480" height="640" /></a> Sina Sanogo[/caption]

« <em>En tant que fils du terroir, je suis tout à fait honoré de recevoir le Président de la République dans notre contrée. C’est pour moi, un plaisir d’appeler ce  vaillant peuple Senoufo, travailleur qui est accueillant,  de bien vouloir réserver un bon accueil, comme ils l’ont toujours fait au Président de la République. Je lance ce message à mes parents qui sont sur place. Moi-même, je ferais le déplacement, Inch’allah pour apporter ma touche afin que l’événement puisse être une réussite. Avec la décentralisation, pour ce qui est du développement à la base, les idées doivent venir de la population elle-même, confortées par les cadres de la localité qui sont au Mali, ou qui sont à l’ extérieur. Tout le monde dois dans une synergie d’action faire en sorte que la localité Sikasso  soit développée. Il y a tellement de potentialités à Sikasso. Il s’agit tout simplement qu’on se mettre en œuvre pour faire explosé toutes  ces potentialité pour qu’ont reprennent notre place dans le concert des nations. Avec l’arrivée du Président de la République à Sikasso, moi j’ai plein espoir. Ca va permettre de booster pas mal de projets qui sont  en instance de mise en œuvre. Je pense que ça sera le cas. Je souhaite que cette visite du Président République dans notre terroir à Sikasso principalement , puisse être une bonne réussite, que les populations sortent massivement pour bien accueillir le Chef d’Etat et lui dire du fond de leur cœur leurs vraies préoccupations. Vous n’êtes pas sans savoir que le président de la république est très sensible à régler les urgences sociales</em> ».

<strong>Salif Ouattara, Aéroport du Mali, militant RPM commune2, originaire de Bougoula Sikasso.</strong>

[caption id="attachment_2652442" align="alignright" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/Salif-Ouattara.jpg"><img class="size-full wp-image-2652442" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/Salif-Ouattara.jpg" alt="Visite du chef de l’état à Sikasso : Des cadres ressortissants se prononcent" width="300" height="400" /></a> Salif Ouattara[/caption]

« <em>C’est un grand plaisir pour tout Sikasso de recevoir un président de la République qu’il a élu en 2013 dans une confiance et surtout une allégresse inégalée. C’est l’occasion d’une forte communion entre le Chef de l’Etat  et ses électeurs et de partager avec lui les grandes préoccupations de la commune, du cercle et de la région. Considérée comme un vivier du Mali, Sikasso a un aéroport international qui attend avec impatience d’être mis en service afin de booster son développement économique et par ricochet celui du Mali. Cet aéroport peut être dédié au fret aérien et pourquoi pas au fret passager. Les opérateurs économiques, une fois l’aéroport en service pourront joindre les autres pays de la sous régions, voire du monde, sans se rendre à Bamako. C’est une de nos attentes, l’effectivité de cet aéroport. Si le président peut le mettre au centre de ses préoccupations, cela nous plairait</em> ».

<strong>Abdoulaye Diallo, inspecteur à l’inspection de l’équipement, ressortissant de Tiala, dans la commune rurale de Waténé, de N’tjila, dans le cercle de Sikasso. </strong>

[caption id="attachment_2652452" align="alignleft" width="480"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/Abdoulaye-Diallo.jpg"><img class="size-full wp-image-2652452" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/Abdoulaye-Diallo.jpg" alt="Visite du chef de l’état à Sikasso : Des cadres ressortissants se prononcent" width="480" height="640" /></a> Abdoulaye Diallo[/caption]

« <em>Cette visite se situe dans le cadre normal de la gestion du pays. Le président de la république nous fait l’honneur de séjourner dans notre région pendant 3 jours. Je pense que cela est normal et se situe dans la continuité de son action. Nous  l’avons vu dans la région de Kayes. Et si c’est le tour de Sikasso, nous nous en réjouissons. Sikasso est au Mali, ce que l’Afrique est dans le reste du Monde. Voici une région qui regorge de potentialité mais qui, sur le plan du développement économique et social reste peu à la traine. Il s’agit pour nous maliens, gouvernants, cadres et populations de valoriser ses potentialités pour permettre l’épanouissement de cette région. Sikasso vient d’être révélée comme un centre d’incubation en matière d’industrialisation du secteur agricole. Il faut amener tout ça à un niveau de production manufacturière pour que l’industrialisation puisse être une réalité. Sur le plan touristique, il y a lieu de faire la promotion de ce secteur. La valorisation des potentialités de cette région, amènera tout le Mali à un autre niveau de développement, sinon l’émergence. Quand le président vient, c’est l’affaire de tous. Vivement que cette visite puisse se réaliser dans les meilleures conditions de mobilisation et de participation de tous</em> ».

<strong>Zima Jean Diallo est actuellement le chef de département des enquêtes et des recherches au niveau de l’institut nationale de la statistique. Il est originaire de  Sanzana, arrondissement de Kignan, cercle de Sikasso.</strong>

[caption id="attachment_2652472" align="alignright" width="480"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/Zima-Jean-Diallo.jpg"><img class="size-full wp-image-2652472" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/Zima-Jean-Diallo.jpg" alt="" width="480" height="640" /></a> Zima Jean Diallo[/caption]

<em>« Cette visite que le chef de l’Etat effectuera dans notre région, est une occasion pour la population de sortir massivement  pour accueillir l’homme et exprimer vivement  ses préoccupations. Il faut penser à la sécurité alimentaire au niveau de ces zones. Certes, c’est des zones de production mais il y a des poches de famine dues au fait qu’il y a manque de pluies. Par ailleurs, certains cultivateurs n’arrivent pas à écouler leurs produits faute de route. Il urge de faire des routes  agricoles  afin de sécuriser un peu cette population contre la famine. Il faut envoyer les enfants à l’école. Nous avons constaté un phénomène de déscolarisation des filles. Le plus grave est que nos parents sont en train  d’envoyer un enfant sur deux à l’école. Ceci n’est pas une bonne chose. Je suis originaire de Sanzana, j’ai bénéficié de l’appui de mon grand frère pour que je puisse aller à l’école. Ca fait mal au cœur de voir les enfants victimes de cela. il faut inciter les jeunes à développer les activités de culture maraichères, de s’intéresser à l’élevage pendant la saison morte. Il faut lutter contre  le départ des jeunes sur les sites d’orpaillages. Je souhaite que les leaders  politique, traditionnel, religieux et le gouvernement appuis ces jeunes  afin qu’ils restent à mener sur leur terroir des activités génératrices de revenues. A l’occasion de ce séjour chez nous, je souhaite que dans son adresse aux populations massées le long de son trajet, que le  président  essaie de booster l’accessibilité aux produits agricoles grâce à la mise en état des pistes rurales et permettre à ces paysans de pouvoir vendre les produits agricoles </em><strong>». </strong>

<strong>Rassemblés par Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique : Le RPM et les élections de proximité de décembre 2017</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/politique-rpm-elections-de-proximite-de-decembre-2017-2641952.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Nov 2017 01:04:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour le RPM, le parti au pouvoir, les élections régionales et communales partielles prévues pour décembre prochain, constituent un test grandeur-nature. Un bon résultat sera de bons augures avant les présidentielles de 2018. </em></strong>

Le gouvernement a annoncé le couplage des élections régionales et communales partielles et qui devront se tenir au mois de décembre prochain soit dans moins de deux mois. Ces élections de proximité sont comme un défi pour les partis politiques qui aspirent à un meilleur ancrage local. C’est pourquoi, depuis la convocation du collège électoral pour le 17 décembre 2017, les états-majors des partis politiques s’attèlent à la composition des différentes listes au niveau cercle et région.

Même l’opposition qui critique la tenue de ces élections à cette échéance, semble se préparer activement afin de ratisser large à l’issue de ces élections.

Inutile de préciser qu’étant des élections de proximité, la tête de la personne compte beaucoup plus que l’appartenance à un quelconque parti politique. C’est pourquoi, il importe beaucoup pour les partis politiques de porter leurs choix sur des représentants qui bénéficient d’une certaine confiance locale. En clair, la personne du candidat est un facteur qui compte dans le succès de son élection.

<strong>Qu’espère le parti au pouvoir en l’occurrence le RPM ?</strong>

Evidemment, à l’image de toutes les autres formations politiques, ce parti espère ratisser large afin de consolider son électorat à la base quant on sait que nous sommes à seulement quelques encablures des prochaines élections présidentielles dont l’enjeu c’est la réélection de l’actuel président pour un second et dernier mandat à la tête du pays.

Pour réussir son pari, le RPM devra avant tout procéder à des alliances stratégiques. Vu l’enjeu de ces élections, il ne peut se permettre la moindre erreur. Il s’agit, en effet, de l’élection des conseillers de cercles et du district de Bamako que sont les élections régionales et des maires et conseillers communaux dans au moins une soixantaine de localités où le vote n’a pu se faire en 2016.

Si ces élections entrent dans le cadre de l’approche globale d’une politique de décentralisation réussie conformément à l’esprit de l’accord pour la paix et la réconciliation, il faut se dire que les partis politiques y voient surtout une occasion de se tester avant les élections présidentielles de 2018.

L’opposition dans son jeu, critique mais en même temps se prépare à de meilleurs résultats afin de porter la confiance dans ses rangs avant l’échéance de 2018.

Le risque pour la majorité présidentielle se situe au niveau du positionnement du RPM comme principale force politique du pays. A ce titre, les alliances risquent de se faire sans réellement tenir compte des intérêts communs en tant que membres de la majorité. Situation profitable pour l’opposition ? On ne saurait l’affirmer avant le coup.

Mais, à moins de vouloir protéger l’unité de la majorité, le RPM va chercher à renforcer son hégémonie de sorte à ne pas être un parti trop dépendant. Il doit, cependant, gagner la confiance des électeurs. Ce qui n’est pas gagné d’avance.

Récemment, le parti a largement communiqué autour des grandes réalisations du président de la République. Faut-il y voir un lien avec les élections de proximité prévues pour décembre prochain ?

Il est à noté aussi que l’opposition, qui connait les enjeux de ces élections, utilise la psychose de l’insécurité afin de faire fléchir la balance de son côté. Tout compte fait, les élections communales sont des élections de proximité, de même que celles des conseillers régionaux. Ce sont les populations qui déterminent qui est mieux indiqué pour défendre leurs intérêts.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le terrorisme : La France s’accapare du G5 Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lutte-contre-terrorisme-france-saccapare-g5-sahel-2642132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Nov 2017 00:58:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce qui est perçue au départ comme une initiative africaine contre le terrorisme et le grand banditisme au Sahel, est-il en train de devenir un « projet français » ? Les chefs d’Etat du Sahel doivent garder le leadership de cette initiative s’ils veulent qu’elle réussisse. </em></strong>

La <em>« </em><em>Force conjointe des pays du G5 Sahel </em><em>»</em> est une initiative des chefs d’Etats du <em>Burkina Faso, du Tchad, du Mali, de la Mauritanie et du Niger qui ont décidé d’unir leurs forces pour venir à bout du terrorisme et le grand banditisme qui sévissent présentement au Sahel. Les forces Barkhane et MINUSMA ont-elles déçu dans cette lutte ? Nous ne l’affirmerons pas. Mais, tout laisse croire que c’est le cas puisque les cinq pays du Sahel, durement frappé par la crise, ont décidé de prendre leur destin en main en créant la force conjointe du G5 Sahel dont l’annonce n’avait pas eu les soutiens attendus. Aujourd’hui, au regard de la situation sur le terrain, unanimité est faite autour du projet, désormais considéré comme une réponse adéquate face à la  menace. </em><em>« </em><em>Il faut une vraie force africaine qui connaît le terrain, et qui est aguerrie au combat »</em> analyse-t-on.

Pour être efficace, cette force africaine doit être autonome dans ses opérations. Mais la France qui veut jouer un premier rôle dans ce projet, laissera-t-elle l’initiative des opérations militaires aux commandants de la force conjointe du G5 Sahel ? Là est toute la question.

Les différents discours français sur le sujet ne laissent aucun doute sur le fait que la force conjointe des pays du G5 sera une « Barkhane bis » pilotée par la France très protectrice de ses intérêts au Sahel.

Le contrôle de la force du G5 Sahel pourrait même échapper totalement aux pays du G5 Sahel. Comment pourrait-il en être autrement du moment où c’est la France qui dirige l’offensive diplomatique pour la mobilisation des ressources financières pour le fonctionnement de la force africaine.

Pour s’assurer de son emprise sur le G5 Sahel, la France plaide pour un soutien onusien. Une stratégie qui n’est pas du goût de la Maison Blanche dont le locataire reste très méfiant des organisations internationales, trop budgétivores mais connues pour leur inefficacité. L’ONU, nous avons l’habitude de le dire est devenue l’instrument d’oppression et de manipulation de certaines grandes puissances. Ce qui n’est pas pour favoriser une culture de paix dans le monde, sa vocation première.

L’aide américaine au G5 se voulait bilatérale et non onusienne. Car, pour les responsables américaines, « <em>le cadre opérationnel et stratégique des forces antiterroristes du G5</em> » sous commandement français, n’est pas « <em>assez bien défini</em> ».

Au début de sa création, l’Etat américain avait apporté son soutien à l’initiative africaine dénommée « force conjointe des pays du G5 Sahel ». Son représentant diplomatique au Mali avait même laissé entendre que « <em>l</em><em>es États-Unis applaudissent les pays du G5 - Burkina Faso, Tchad, Mali, Mauritanie et Niger – de la création de cette force conjointe, ce qui leur permettra de mieux coordonner leurs efforts pour lutter contre l'extrémisme sur le continent et l'appropriation régionale de la sécurité et des efforts de stabilisation ». </em>

<em>Face au risque que le G5 Sahel ne supplante la Force Barkhane, la France a vite fait de se positionner en allié de première heure et dirige les opérations diplomatiques. Tout laisse croire que c’est elle qui sera l’interlocutrice onusienne dans la mise en œuvre des activités du G5 Sahel. </em>

<em>Ce qui serait une insulte à l’intelligence africaine dont l’analyse a pourtant abouti à la conclusion selon laquelle que seule une force africaine peut venir à bout du problème sécuritaire dans le Sahel là où Barkhane et MINUSMA tardent à faire tâche d’huile.</em>

<em>Déjà, il y a quiproquo autour du budget de fonctionnement de la force du G5 Sahel. Pendant que le G5 Sahel parle de 450 millions d’euros, la France estime que 260 millions d’euros pourraient suffire. Autrement dit, si l’argent est le nerf de la guerre, la force du G5 Sahel qui a besoin de l’argent pour être opérationnelle reste liée par la France seule à véritablement décider ce qui doit être fait. </em>

<em>Le président du G5 Sahel, Ibrahim Boubacar Kéita s’est rendu en France au cours de la semaine. Occasion pour le président français de clarifier les choses. Comme « </em><em>définir les modalités</em><em> » concernant le soutien </em>bilatéral significatif des Américains.

En termes clairs, c’est la France qui reste maître du jeu dans le G5 Sahel. Les pays du G5 suivront.

<strong>Sinaly Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du président IBK à Sikasso : Une confiance à reconquérir</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/visite-president-ibk-a-sikasso-confiance-a-reconquerir-2642082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Nov 2017 00:49:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’annonce de la venue prochaine du président IBK dans le Kénédougou, est diversement appréciée par les populations de Sikasso. Mais, pour la présidence de la République, il s’agit de booster le programme présidentiel d’urgences sociales.</em></strong>

Sikasso accueillera le chef de l’Etat et sa délégation dans les jours à venir. Un moment important que ne manqueront pas d’analyser les observateurs de la scène politique nationale. Il s’agit du déplacement du chef de l’Etat dans une région considérée comme vivier électoral.

A moins de deux ans de l’élection présidentielle, cette visite même si elle a d’autres objectifs, sera vite analysée sous l’angle d’une campagne présidentielle prématurée. Comme cela a été le cas de celle effectuée tout récemment dans la région de Kayes. Les opposants au président IBK avaient déclaré que ce déplacement à Kayes, visait plutôt à conquérir la confiance des Kayésiens  en vue du scrutin présidentiel prévu pour 2018.

<strong>Qu’en est-il pour la visite de Sikasso ?  </strong>

Inutile de préciser que la visite à l’intérieur du pays entre dans les prérogatives du chef de l’Etat qui peut, selon son agenda et ses objectifs visés, programmer des déplacements à l’intérieur du pays. Et, à tout moment. Mais, actualité oblige, le président IBK, devra faire face aux critiques.

Mais, pour l’essentiel, nous retenons que cette visite dans le Kénédougou vise à prendre en compte les préoccupations des populations, les rassurer de l’accompagnement de l’Etat.

C’est d’ailleurs dans cette optique que le programme présidentiel d’urgences sociales a été lancé et placé comme priorité une pour chaque ministre au gouvernement. Une véritable réponse aux préoccupations des populations, ce programme est désormais au cœur de la vision politique du président de la République. C’est ainsi qu’à Kayes, il a été annoncé il y a de cela quelques jours, la réalisation d’importantes infrastructures que si elles étaient réalisées placera Sikasso sur le chemin du développement socio-économique et culturel. Il s’agit de la construction prochaine d’une pédiatrie ultra moderne et celle d’une université ; de la réouverture de l’usine de thé ; de la construction de 2x2 voie avec échangeur dans la ville de Sikasso, de l’inauguration du barrage de Koron situé entre Sikasso et Koutiala etc.

Troisième région, Sikasso manque pourtant presque de tout au point d’oublier le rôle historique de cette ville. Le touriste qui découvre Sikasso après avoir lu les livres ou entendu conter l’histoire, est vite déçu. Pas de routes ; pas d’édifice digne de ce nom ; pas de sites réaménagés…

Pourtant, il se dit que Sikasso constitue un vivier électoral important que convoitent les différents candidats aux élections présidentielles du pays. Un paradoxe qui a poussé les habitants de la localité à dire récemment que les candidats leur tournaient le dos une fois que leur vœu se réalisait c’est-à-dire accéder au fauteuil présidentiel.

L’anecdote est à la base, d’une candidature régionale de Kalfa Sanogo, maire de la commune urbaine de Sikasso au nom d’un grand parti politique pour devenir président de la République. Autrement dit, Sikasso ne se veut plus faiseur de roi mais veut être roi.

C’est dans ce contexte que le président IBK effectuera sa visite dans le Kénédougou où les populations sont partagées entre déception et admiration.

Ils sont nombreux interrogés à dire que cette première mandature du président IBK, n’a pas comblé les attentes des  populations de la région de Sikasso. L’intox politicienne est peut-être passée par là. Mais pour d’autres personnes, le président IBK fait ce qu’il peut pour tout le Mali.

A sa décharge, ils disent qu’il a trouvé le pays à genou et qu’il essaie de le maintenir débout. « <em>Nous devons apprendre à être patients en matière de réalisation vu le contexte actuel du pays</em> » avance un sexagénaire selon qui, les projets présidentiels pour Sikasso sont très nobles et méritent d’être soutenus. Pour lui, ce qui est annoncé pour Sikasso, n’a jamais été réalisé par aucun président du Mali.

Comme quoi le président IBK trouvera à Sikasso des admirateurs mais aussi et surtout des « mécontents » qui ne lui feront aucun cadeau lors de son accueil. C’est ça aussi être président de la République.

Tout est mis en oeuvre en ce moment par des revanchards, pour que l’accueil ne soit pas hauteur des attentes du visiteur du jour qui aime les bains de foule. Il a appartient au tout nouveau secrétaire général de la fédération des tisserands de la région de Sikasso, Dr Nango Dembélé, son équipe de 27 membres, Ousmane Koné et surtout Mamadou Tangara dit Corbeau noir de   prouver le contraire .

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coupe du monde U 17 ; Qui est Salam Ag Jiddou ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-monde-u-17-salam-ag-jiddou-2611012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Oct 2017 01:27:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Né à Sanankoroba à une trentaine de kilomètres de la capitale du Mali, Bamako, Salam, le dossard 10 des Aiglonnets dont on parle assez en ce moment est le fils de l’enseignant Jiddou Ag El Kalifa, directeur du CAP de Kidal depuis quelques années. </strong></em>

Salam est le fils d’un célèbre footballeur du <strong>COSMOS FC, </strong>de la sélection du quartier de Banankabougou, de la formation de Dialassagou et la sélection du cercle de Bankass.

Lycéen, habitant dans le quartier populaire de Banankabougou, Jiddou Ag El Kalifa, a évolué en même temps que Seydou Nantoumé, actuel PDG de TOGUNA Agro Industries,  Kassim Baba Dembélé dit Paul Baoken, Mamadou Coulibaly dit Brin, Houdou Traoré, Issa Traoré alias Marius Trésor ,Gaoussou Sangaré dit Gaston, Ibrahima Diallo dit Bri, Moussa Mallé dit Mouské, Mamadou Diombana alias Squadra Azura, Dramane Traoré dit Faras, Bakary Dembélé dit Pablo, conseiller municipal, pour ne citer que ceux-ci, au sein du COSMOS F.C de Banankabougou, créé et entrainé par Tiémoko Traoré en 1979, actuel directeur de publication du journal Le Pouce, connu en commune 6 sous le nom de « <strong><em>Cosmos Vieux</em></strong> ».

Grand animateur de l’entre jeu du Cosmos F.C et de la sélection de Banankabougou, le père de Salam était le seul touareg qui a su forcer l’admiration de ses camarades, des supporteurs et de la population.

Muni de son parchemin, Jiddou  est muté à Sanankoroba comme professeur de bio chimie. C’est ici que naitra Salam Ag Jiddou. Quelques années après, le père de Salam rentre à la Flash et obtient un diplôme en sciences de l’éducation. Jiddou a joué dans l’équipe de Dialassagou et la sélection de Bankass. Il a été encadreur de jeunes.

Son fils Salam a fait ses premiers pas au centre de formation du stade du 26 mars avant de venir au centre de formation de Gourou. On l'a coutume d’entendre dire « <em>tel père, tel fils</em> ». Salam, fierté nationale et en ce moment élément intégrateur est le fils d’un mordu du ballon rond  connu en commune 6 et dans le cercle de Bankass. Nous souhaitons beaucoup de chance, succès et une bonne carrière  au fiston. Il a le devoir de s’améliorer.

<strong>Correspondance particulière de </strong><strong>Oumar Sangaré en commune VI</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Rentrée politique du RPDM : Sous le signe de la cohésion et de la relance du parti</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rentree-politique-rpdm-signe-de-cohesion-de-relance-parti-2610982.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Oct 2017 01:01:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de spectacles  Bakaïna de Sogoniko a servi de cadre, le samedi 21 octobre 2017 à la rentrée politique du parti RPDM. La cérémonie était présidée par le président du parti Rassemblement Pour le Développement du Mali, Cheick Modibo Diarra. C’était en présence de la vice-présidente du parti RPDM Mme Camara Saoudatou Dembélé, transfuge du MPR et ancienne députée MPR de la commune 6,du président du parti ADP-Maliba, Amadou Thiam, de plusieurs membres du bureau politique nationale du RPDM et des militants et sympathisants  du parti RPDM. </strong>

A l’entame des travaux, la nouvelle vice-présidente du parti RPDM, Mme Camara Saoudatou Dembélé,ancienne députée MPR a fait savoir qu’ «  au lieu d’une vie individuelle tranquille et sans soucis, vous avez préféré vous mettre au service de la patrie, pour construire un Etat respecté où règnent la paix et la sécurité. Cette voie semée de coups bas, d’entraves de toutes sortes, vous l’avez empruntée sans hésiter et sans calcul. Comment ne pas suivre celui qui propose de faire du Mali, <em>« un pays démocratique qui offre une égalité de chance à tous ses enfants, un pays qui s’assure de l’exercice plein et entier des libertés individuelles et collectives ; un pays qui rassemble toutes ses forces vives pour un développement harmonieux et équilibré ». C’est avec fierté que nous rejoignons les rangs du Rassemblement pour le Développement du Mali, RPDM dont la devise est : Travail – Probité – Dignité ».</em>

La transfuge du parti du Tigre a demandé à toutes maliennes de faire confiance en Cheick Modibo Diarra, celui-là même qui veut et qui va instaurer de nouvelles méthodes de gouvernance basées sur le dire vrai et le compter sur ses propres forces : « <em>Ne dire que ce que l’on peut réaliser et réaliser tout ce que l’on dit</em>. », Cheick Modibo Diarra dira-t-elle, veut et va bannir la corruption politique pour que triomphe le débat d’idées féconds et sain.

Le président du parti Rassemblement Pour le Développement du Mali Cheick Modibo Diarra a indiqué que  la démocratie est l’une des valeurs du RPDM. Cette rentrée politique est placée sous le signe de la cohésion et de la relance du parti. Il a souligné que le RPDM est le parti du travail, de la probité, de la dignité, de la justice, de l’égalité et de l’équité. Selon lui, l’armée doit être restructurée. Il a également mis l’accent sur la justice, la santé, l’éducation et bien d’autres domaines.

Pour terminer il a fait savoir qu’il faudrait aussi valoriser la santé publique pour que le pays soit toujours prêt à riposter contre toute sorte de pandémie. Pour l’éducation, il faut des programmes qui relient l’école à la vie. Le Mali est un pays agricole et l’école doit être plus orientée vers l’agriculture.

<strong>Daouda Diankoumba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remaniement ministériel :  Suspense intenable ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-ministeriel-suspense-intenable-2611022.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Oct 2017 00:58:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le remaniement ministériel serait irréversible. C’est du moins ce qui ressort de l’analyse faite de la situation politique actuelle du pays. Mais, le président fait toujours durer le suspense.</em></strong>

A en croire certains analystes, le remaniement ministériel n’est qu’une question de jours. Des consultations seraient déjà entamées en vue de la formation du prochain gouvernement. Un remaniement s’il avait lieu, verrait l’entrée de nouveaux acteurs politiques surtout proches de l’opposition, dit-on, afin de sceller une alliance autour du projet de révision constitutionnelle qui, disons-le, est suspendu et non abandonné.

En effet, selon plusieurs sources, le remaniement ministériel est dû surtout à ce qui s’était passé autour du projet de révision constitutionnel et qui avait obligé le président de la République à surseoir au référendum constitutionnel.

Les mêmes sources avancent que le président « IBK » ne serait pas satisfait du travail de certains ministres durant les débats autour dudit projet. Ceux-ci seraient donc remplacés.

Pour calmer une certaine opposition, le président de la République serait prêt à confier la conduite de certains départements ministériels à des gens, hier hostiles à son projet.

Du coup, tous les regards se tournent vers Koulouba et l’annonce du remaniement ministériel est attendue avec autant d’impatience que d’anxiété. Même l’opposition politique, qui s’est muée dans un silence inhabituel, semble attendre ce remaniement pour reprendre service selon qu’elle serait satisfaite ou pas satisfaite.

<strong>Les présidentielles 2018 en ligne de mire </strong>

Que l’on ne se trompe pas. La composition du prochain gouvernement reflétera beaucoup plus la stratégie politique du président IBK en vue des prochaines élections présidentielles que celle visant seulement à faire passer son projet de révision constitutionnelle qui vraisemblablement risque de ne plus se tenir avant les élections présidentielles.

Certes, des ministres feront leurs valises mais ce ne serait pas uniquement à cause de leur mauvais rendement mais plutôt pour se préparer à descendre dans l’arène pour les campagnes pour les présidentielles de 2018.

A ce titre, des ministres RPM risquent de se retrouver dans ce schéma tactique.  Il faut aussi s’attendre à un accroissement du nombre de ministres Adémistes dans la nouvelle mouture dont le seul but serait de casser la dynamique de rupture en gestation dans ce parti dont les cadres font plus de la surenchère que d’un réalisme politique.

Le gros point d’interrogation se pose sur le mouvement contestataire du projet de révision constitutionnelle composé majoritairement d’acteurs de la société civile. Ce mouvement acceptera-t-il se siéger au gouvernement au nom de la paix et de l’unité ? Ou préférera-t-il suivre de loin cette nouvelle formation en espérant que les heureux nommés seront à hauteur des attentes ?

En attendant l’annonce du remaniement ministériel, la vie tourne au ralenti dans les différents ministères où le doute a fini par envahir même ceux qui étaient en confiance.

Mais, qu’ils sachent qu’être ministre, ce n’est pas une mission à vie. Tôt ou tard, il faudra quitter ces fonctions. Le principal, c’est apprendre à vivre après qu’on ait quitté ses fonctions de ministre. On peut aussi servir son pays dans d’autres fonctions qui ne sont pas celles de ministre.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Corruption, insalubrité, occupation anarchique des voies…  Les Maliens veulent le changement mais ne sont pas prêts à changer</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/corruption-insalubrite-occupation-anarchique-voies-maliens-veulent-changement-ne-prets-a-changer-2611152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Oct 2017 00:55:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’une des principales centrales syndicales au Mali, le </strong><strong>Syndicat national des travailleurs des administrations d’Etat (Syntade), se bat pour que soit annulée la loi portant prévention et répression de l’enrichissement illicite adoptée en mai 2014. L’opposition politique s’était rangée derrière les manifestants hostiles aux déguerpissements des voies publiques initiées par le gouvernorat du District. Ozone Mali, peine à rendre propre Bamako malgré son engagement… Et si les Maliens avaient refusé le changement !</strong></em>

La lutte contre la corruption est une aspiration profonde du peuple malien qui dénonce l’injustice sociale. Dans son projet de société, le président Ibrahim Boubacar Kéita, avait pris l’engagement de s’investir totalement dans la lutte contre ce fléau qui gangrène la société. Mais la lutte contre la corruption n’est pas aussi simple dans la mesure où le mal a déjà pris possession de nos habitudes. Chacun dénonce la corruption mais ne sommes-nous pas tous corrompus ?

La corruption, dit-on, a quitté nos familles pour s’étaler dans la rue, dans les bureaux, dans les marchés…Bref ! Chacun doit faire un examen de conscience pour rendre la lutte efficace.

Les opposants au président IBK dénoncent son manque d’efficacité dans la lutte contre la corruption lui rappelant constamment qu’il en avait fait son cheval de bataille. Pour preuve, ils disent qu’aucun « gros poisson » n’est encore tombé dans les filets de la justice et qu’au contraire ceux-ci se baladent comme des poissons dans l’eau, protégés par le « système ».

Sous le président « ATT », le bureau du vérificateur général fut institué et avec comme mission de contrôler les finances publiques et de faire un rapport qui peut orienter la justice. C’est le vérificateur général lui-même qui séjournera en prison alors que ces rapports étaient rangés dans les tiroirs.

Ce bureau existe et continue de faire son travail. La délinquance financière n’a, pour autant, pas baisser. Concrétisant une de ses promesses électorales, le président « IBK » a fait voter en 2014, une loi portant prévention et répression de l’enrichissement illicite suivie de la mise en place d’un Office Central de Lutte Contre l’Enrichissement Illicite.

A priori, ces dispositions pourraient constituer les bases de la lutte contre la corruption. Mais contre toute entente, une des principales centrales syndicales, décide de s’élever contre au motif que les futures mesures frapperont uniquement ses membres.

En effet, le SYNTADE a déjà déposé un préavis de grève dans lequel il demande à l’Etat d’abroger purement et simplement la loi portant prévention et répression de l’enrichissement illicite en République du Mali. On attend de voir comment va réagir le gouvernement.

On se rappelle, qu’une décision avait été prise par le gouverneur du district de Bamako visant la libération de l’espace public envahi par des occupants illicites. Cette mesure, si elle avait pu aller jusqu’au bout, rendrait plus fluide la circulation routière, protégerait les usagers de la route contre les accidents de la circulation…Bref ! donnerait tout simplement à Bamako un éclat plus particulier. Mais la mesure fut contestée. Les manifestants recevront même le soutien politique de l’opposition. Mme le gouverneur du district, a dû finir par baisser les armes et fait profil bas en attendant son départ à la retraite prévu pour bientôt. On l’a disait pourtant « dame de fer ». Mais, les Maliens ne sont pas prêts à abandonner facilement leurs habitudes, même si elles sont mauvaises.

Comme on peut le constater dans la lutte contre l’insalubrité, les Maliens, a-t-on l’habitude de dire, vivent ou aiment vivre dans un environnement insalubre. Eux-mêmes ne sont pas prêts à assainir leur propre environnement et ne le sont pas non plus à faciliter la tâche à quelqu’un qui voudrait le faire à leur place.

Ozone Mali, a pris le relais à de nombreux GIE spécialisés dans l’assainissement. On peut dire que leur échec a favorisé l’implantation d’Ozone Mali. Le constat fait au bout de plusieurs années, est qu’Ozone Mali, malgré son engagement et sa détermination, peine à faire mieux que les autres GIE. Faut-il conclure qu’on ne peut pas changer les habitudes maliennes en matière d’assainissement ?

Cet esprit conservateur, est-il à la base de l’échec du projet de révision constitutionnel ? On se rappelle qu’un collectif dénommé « touche pas ma constitution » s’est opposé à toute révision de la constitution de 1992 quoique ceux qui y sont favorables, arguent la nécessité de rendre l’acte constitutif plus conforme au nouveau contexte.

Le changement a été voulu par les Maliens au bout de 23 ans de règne dans la dictature. C’est cette aspiration profonde qui a fait chuter le régime de Moussa Traoré. Mais c’est à quel type de changement les Maliens aspirent-ils d’autant plus qu’ils ne semblent pas prêts à changer leurs habitudes si mauvaises soient-elles ? C’est la question à laquelle nous n’avons pas de réponse. Pour le moment.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mettre en exergue le rôle déterminant joué par l’Union Soudanaise RDA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mettre-exergue-role-determinant-joue-lunion-soudanaise-rda-2611122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Oct 2017 00:55:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’occasion du 71<sup>ème</sup> anniversaire de la création de l’Union Soudanaise-Rassemblement Démocratique Africain, les responsables du parti UM-RDA « <em>Faso Jigi</em> » que préside le Dr en économie Ibrahim Bocar Bah, ancien PDG de la BDM et ancien Commissaire macro économique du Mali à la CEDEAO, ont organisé une conférence débats le samedi 21 octobre 2017 au Mémorial Modibo Keita. La conférence débats était animée par le président du parti, Dr Ibrahim Bocar Ba. C’était en présence de plusieurs membres du Bureau Politique National du Parti UM-RDA et des militantes, militants et sympathisants. La conférence débat avait pour thème : </strong>« <strong><em>l’US-RDA et la construction de l’unité nationale ».</em></strong>

Le président du parti UM-RDA a indiqué que les 71 ans de La création de l’US-RDA que nous fêtons aujourd’hui, nous donnent l’occasion de procéder à la rétrospective de ses combats très âpres, qui ont permis à notre pays d’accéder à la souveraineté nationale et internationale.

En effet, né suite à la rencontre de Bamako, qui a vu l’Afrique à travers ses grands dirigeants tels Félix Houphouët BOIGNY, Mamadou KONATE, Modibo KEITA, Ahmed Sékou TOURE, Hamani DIORI, Maurice YAMEOGO, Ouezzin COULIBALY, Gabriel d’Arbousier, pour ne citer que ceux-là, le Parti Panafricaniste s’est implanté dans la plupart des pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre.

Au Soudan devenu République du Mali, l’US-RDA s’est imposée comme la force motrice. Il a précisé que pendant Huit ans de pouvoir, le parti a résisté face au colonialisme, au néocolonialisme, à l’impérialisme et à toutes les forces d’exploitation et d’oppression. Selon le conférencier, le RDA n’échappa pas au piège tendu. C’est dans ces conditions qu’est survenu le Coup d’Etat du 19 novembre 1968 qui interdit l’US-RDA de toutes activités pendant 23 ans. Aux dires du président Ibrahim Bocar Bah, le Parti n’avait pas dit son dernier mot.

L’US-RDA se réveilla à la faveur d’une insurrection populaire qui conduisit à la Révolution du 26 mars 1991. Le Parti ressuscita de ses cendres quatre mois plus tard en juillet 1991. Le reste est connu.

Il a souligné qu’en juillet 2010, trois entités politiques et une association se retrouvèrent pour créer l’Union Malienne du Rassemblement Africain (UM-RDA Faso Jigi). Dr Ibrahim Bocar BA a remercié le Président Ibrahim Boubacar KEITA, pour toutes les actions concrètes qu’il n’a cessé de poser en vue de restaurer l’image des pères fondateurs Mamadou KONATE et Modibo KEITA, et leurs compagnons, et pour le soutien au Parti.Les fêtes du Centenaire du Président Modibo KEITA et son nom que porte désormais l’Aéroport International de Bamako Sénou  en sont les plus belles illustrations. Ce qui pour nous n’a pas de prix.

Force est aussi de reconnaître que nos représentants au sein de l’exécutif ont mis tout en œuvre pour mériter de cette confiance.

Pour le conférencier, leur ambition est de mettre en exergue le rôle déterminant joué par l’Union Soudanaise RDA dans la construction de l’unité nationale et de le démontrer à travers les combats menés pour l’union politique, les difficultés rencontrées et les acquis incontestables qui en ont découlé.Le poids donné à la Jeunesse déjà à l’époque montre combien l’Homme était en avance sur son temps.

En somme, le Président Modibo KEITA était aussi comme le Président Kwame N’KRUMAH, et le Président Ahmed Sékou TOURE, l’un des plus grands précurseurs de l’intégration sous-régionale, régionale et Africaine, à travers l’Union Ghana - Guinée - Mali, L’Organisation des Etats Riverains du Fleuve Sénégal (OERS), le Groupe de Casablanca et son rôle déterminant dans la création de l’OUA.

<strong>Daouda Diankoumba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pr Aly Nouhoum Diallo sur le bilan démocratique : «Nous sommes comptables de la gestion du pouvoir de 1991 à nos jours»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pr-aly-nouhoum-diallo-bilan-democratique-sommes-comptables-de-gestion-pouvoir-de-1991-a-nos-jours-2611372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Oct 2017 00:51:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la faveur d’une conférence débat organisée par la Coordination Malienne des Organisations Démocratiques (COMODE), le Pr Aly Nouhoum Diallo attire l’attention des Maliens sur les acquis démocratiques. A l’avis de cet autre  acteur de l’avènement  démocratique au Mali, il est temps de faire le bilan à mi-parcours.</em></strong>

<em> </em>Le Mali a opté pour la démocratie à l’issue de la Révolution du 26  mars 1991. Une marche due à l’engagement des hommes et des femmes épris de la liberté.

En effet, force est de constater aujourd’hui que le bilan démocratique est diversement apprécié, selon que l’on soit acteur ou observateur.

C’est dans ce cadre que Président de la COMODE a situé la tenue de cette conférence débat. Aux dires de Boubacar Mintou Koné, cette conférence entre dans le cadre de la journée internationale de la démocratie célébrée chaque 15 septembre et aussi dans l’avènement de la lutte démocratie d’octobre 1990.  Des associations politiques telles que l’ADEMA et le CNID (tous des associations au départ) ont mené dans la clandestinité le combat démocratique.

Après avoir remercié la COMODE pour cette belle initiative, Pr Aly Nouhoum Diallo rappellera l’apport des Démocrates maliens.

Parlant de la responsabilité des acteurs démocratiques par rapport à la marche du pays, il  dira ceci: <em>«Nous sommes tous comptables du bilan de la gestion du pouvoir de 1991 à nos jours. Cela en bien comme en mal»</em>. Cette revendication venant d’un  acteur clé dédouane les différents régimes qui se sont succédé à la tête du Mali de 1991 à nos jours.

Et à Aly Nouhoum Dillo d’ajouter : <em>«Je suis favorable à la tenue d’un débat sur le bilan démocratique. Lors de ce débat, nous débattrons vrai sur ce qui a marché et ce qui n’a pas marché dans notre gouvernance démocratique»</em>.

La COMODE aura le mérite d’engager le débat sur la vie de la Gouvernance partagée au Mali. Pour cette association avant-gardiste de la démocratie malienne,  les Démocrates n’ont pas démérité de la Nation.

<strong>Ambaba de Dissongo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faire bloc contre les ennemis du Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/faire-bloc-contre-ennemis-mali-2610902.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/faire-bloc-contre-ennemis-mali-2610902.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Oct 2017 00:49:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ceux qui avaient misé sur la disparition de la République du Mali en 2012, sont étonnés de voir le Mali toujours débout et qui avance. Le Mali est tombé à genoux, mais le Mali s’est relevé. Le conflit dit du nord est un prétexte pour affaiblir le Mali. Il nous appartient tous d’être vigilants et de le rester pour ne pas céder à la tentation du fatalisme.  Le Mali est une terre de vieille civilisation dont la grandeur a été toujours connue. Sommes-nous ou devons-nous restés petits devant ces « ennemis » dont le seul souhait est de voir cette vieille civilisation disparaitre à jamais ? Unis, nous resterons forts. Désunis, nous serons à la merci de nos ennemis. Ne plus permettre que nos différends politiques puissent servir à déstabiliser le Mali ! Ne plus accepter que nos différences soient notre faiblesse ! Mais se servir de ces différences pour fonder une nation plus forte et plus prospère. Personne ne fera le Mali à la place des Maliens. Si on ne sait plus où on va, il faut se remémorer d’où on vient.

<strong>Tiémoko Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reconnaissance du mérite :   Pr. Samba Sow, lauréat du prix « Roux » 2017</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Oct 2017 14:12:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Pr. Samba Ousmane Sow, médecin et chercheur de son état, vient de remporter le prix "Roux" pour ses efforts en faveur de la promotion de la vaccination des enfants de moins de 6 ans contre la méningite. Ce prix d’une valeur de 100 000 dollars américains, soit 50 millions de F CFA, lui a été décerné par l'Institute of Health Metrics, le mercredi 4 octobre 2017, lors d'une cérémonie à Washington DC, en présence de l’ambassadeur du Mali aux USA et ses collaborateurs.

Le prix annuel "Roux" décerné par l'Institute of Health Metrics and Evaluation (IHME), un organisme de recherche indépendant à l'Université de Washington à Seattle, est à sa 4e  édition.
Il a été créé par David et Barbara Roux pour encourager l'utilisation de preuves dans la prise de décisions en matière de santé. Il est destiné à toute personne qui a appliqué des données sur la santé de manière novatrice pour améliorer la santé de la population. Ce prix est ouvert et ne fait objet d’aucune restriction de nationalité ni d’origine.

Sont recevables à ce prix, le personnel des organismes gouvernementaux, des chercheurs d'établissements universitaires, des bénévoles d'organismes de bienfaisance ou des prestataires de soins de santé travaillant dans la communauté.
Le Pr. Sow figure parmi plus de 2 700 collaborateurs qui contribuent à l'étude Global Burden of Disease (GBD), qui a récemment célébré le 20e anniversaire de sa première publication dans le journal médical international The Lancet.
"Pr. Sow a consacré sa carrière à la santé publique et s'est fait distinguer dans la prévention de la mortalité et contre la propagation des maladies avec des vaccins", a déclaré Christopher Murray, directeur de IHME. "C'est un honneur de lui accorder le quatrième prix annuel "Roux" qui reconnaît toute personne ayant fait preuve de courage et d’innovations dans l’amélioration de la santé des populations".
Le Pr.  Samba Sow est la quatrième personnalité au monde à remporter ce prix après Dr. John Q. Wong, épidémiologiste, professeur associé à l’Université de médecine de santé publique aux Philippines (2016), Dr. Agnès Binagwaho, ancien ministre de la Santé du Rwanda (2015) et de Dr Rodrigo Guerrero, ancien maire de Cali (Colombie-2014).
Le Pr. Sow est diplômé de l'Ecole nationale de médecine, de pharmacie et d’odontostomatologie du Mali. Il est titulaire dune maîtrise de la London School of Hygiene and Tropical Medicine en 1999 et auteur du premier système de surveillance à base hospitalière de l’hémoculture chez les enfants de moins de 5 ans présentant une forte fièvre.

Les données de ce système ont révélé l’ampleur du Hib, du pneumocoque et d'autres infections. Il a ensuite établi des systèmes de surveillance de la pneumonie et de la diarrhée ; Pr. Sow a joué également un rôle majeur dans l’étude historique qui a confirmé le rotavirus comme principale cause de gastro-entérite sévère chez les enfants au Mali.
La vaccination contre le Hib introduite dans le PEV est une initiative du Pr. Sow qui a été soutenue par Gavi, l'Alliance mondiale pour la vaccination.
En réponse à son apport dans la promotion des vaccins et de la lutte contre  l’épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest, M. Sow a été nommé le 11 avril 2017 ministre de la Santé et de l’Hygiène publique alors qu’il était déjà conseiller spécial du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita. Le Pr. Sow continue de travailler pour améliorer la couverture sanitaire grâce au projet GBD.<em>
"Maintenant que nous avons des opportunités et des systèmes comme le GBD, nous devrons saisir cette occasion pour renforcer notre système national, pour remettre en question nos propres données, en regardant d'autres données provenant d'autres endroits</em>", a déclaré le Pr. Sow.

<strong>S’investir toujours dans la vaccination</strong>
Il faut rappeler que le Pr. Samba. O. Sow est détenteur de plusieurs autres prix dans le domaine de la recherche sur la santé publique, notamment dans le domaine du développement des vaccins au sein de son ancienne structure à savoir le Centre de développement des vaccins (CVD).
Ancien directeur du Centre national d’appui à la lutte contre la maladie, Pr. Samba O. Sow est, entre autres, officier de l’Ordre national du Mali et chevalier de l’Ordre national de la Légion d’honneur de France.  En plus de la recherche, Pr. Sow dispensait avant sa nomination des cours à l’Université de Maryland (USA).
Lauréat de ce prestigieux prix "Roux" dune valeur de 100 000 dollars américains, soit 50 millions de F CFA, le Professeur s’engage à reverser l’intégralité de ce fonds dans le cadre de la campagne nationale de vaccination des enfants de notre pays pour reconnaissance des efforts et des honneurs des Maliens à son endroit.
Pr. Samba O. Sow  consacre une bonne partie de son temps et de ses avoirs au soutien aux plus démunis, spécifiquement dans le cadre médical ainsi que social.
<strong>Markatié Daou
CCOM/MSHP</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Départs à la retraite : Notre police nationale se vide</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/departs-a-retraite-police-nationale-se-vide-2580562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Oct 2017 14:08:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La police nationale qui vient de célébrer ses 57 ans d’existence se vide de ses meilleurs éléments formés au temps du colonel Tiécoro Bagayogo, membre du Comité Militaire de Libération Nationale (CMLN). </strong></em>

Ce sont de valeureux fonctionnaires de police qui se préparent à quitter la vie active en faisant valoir leurs droits à la retraite  le 31 décembre 2017, ce après avoir rendu à la nation malienne, pendant plusieurs décennies de loyaux et bons services.

C’est peut-être l’avant dernière ou la dernière génération des superflics de feu, le bouillant directeur général de la police, nous avons nommé Tiécoro Bagayogo, mort en détention sous le règne du Général Président Moussa Traoré.

Un départ à la retraite est un moment de réjouissance et de satisfaction d’une mission bien rempli. Force est de reconnaître que des fonctionnaires de police rigoureux, désintéressés, durs, travailleurs  consciencieux, prêts au sacrifice ultime, à cheval sur les principes et règlements, de la trempe de N’Faly Dembélé alias « Senghor », Aminata Kane, Awa Sidibé, la discrète épouse du général de gendarmerie Hamidou Sissoko alias Man, Bintou Diaw, Bakary Traoré, Monzon Diarra, Konozié Dao, prendront un repos très bien mérité.

[caption id="attachment_2580602" align="alignright" width="480"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/10/NFaly-Dembele.jpg"><img class="size-full wp-image-2580602" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/10/NFaly-Dembele.jpg" alt="" width="480" height="321" /></a> N’Faly Dembélé alias « Senghor »,[/caption]

Ces trois dames, élèves inspecteurs en 1976 ont sauté de l’avion en même temps que des hommes et détiennent leur brevet de parachutiste.

Leur comportement devrait pouvoir servir la génération de ces jeunes fonctionnaires à se ressourcer auprès d’eux.

Hélas, la relève n’étant pas assurée à temps opportun que faire en ce moment du départ ? Sinon que regretter de n’avoir jamais pensé à cela.

Cette plaie  béante est perceptible au sein de toute notre administration et explique les bavures régulières. En tous les cas, contrôleurs généraux et inspecteurs de police ayant joué à fonds leur partition lors du conflit Mali Burkina, ces fonctionnaires laisseront des tâches indélébiles dans le renseignement, la sécurité publique, la conduite des hommes, la collecte et le traitement de l’information.

On nous rétorquera que ses partants sont  remplaçables mais la génération des policiers qui est en congé libératoire pèse lourde.  Cette génération mérite admiration et tout notre soutien. Nous leurs souhaitons de paisibles retraites et une rapide reconversion dans la vie civile.

<strong>Youma </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La Nieleni de la FAO nous quitte</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/nieleni-de-fao-quitte-2580522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Oct 2017 13:36:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Jeudi 06 octobre 2017, le Ministre des Affaires Etrangères a offert un dîner d’adieu à Madame Fatouma SEID, Représentante de la FAO au Mali.

Cette dame de bon cœur aura tout donné au Mali, qui l’a vue tenir haut le flambeau à elle remise par Mme Mariam Mahamat NOUR.

Ces relations avec les départements de l’agriculture et de l’élevage et de la pêche, étaient devenues si franches et cordiales qu’elle n’avait plus besoin d’une demande d’audience pour être reçue par le Ministre Dr Nango DEMBELE.

Celui-ci n’a pas hésité à l’occasion de la quarantième session de la Conférence de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), tenue du 03 au 08 juillet 2017, à Rome est venir être témoin oculaire de la remise de distinction à la Représentante, prix R.SEN, du nom de l'ancien directeur général de la FAO, qui a su transformer l'institut d'étude qu'était la FAO en une organisation de développement.

Ce prix est décerné aux fonctionnaires de terrain de la FAO, qui ont apporté une contribution exceptionnelle dans leur pays d'affectation.

Madame Fatouma Seid, a été récompensée pour son leadership exceptionnel et sa contribution à la sécurité alimentaire en période de conflit, ainsi que pour ses efforts en vue de renforcer les partenariats au Mali.

Le Mali perd un allié sûr dans notre lutte commune pour la sécurité alimentaire mais nous savons que ce n’est qu’un au-revoir !

Bonne chance dans tes nouvelles fonctions et soit toujours égale à toi-même, Niéleni !

<strong>Youma Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise malienne : L’aveu gênant d’Antonio Guterres, Secrétaire Général de l’ONU</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/crise-malienne-laveu-genant-dantonio-guterres-secretaire-general-de-lonu-2580502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Oct 2017 13:34:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans son rapport publié sur la situation au Mali, le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres a reconnu que « </em></strong><strong><em>le refus des groupes armés signataires de remettre la liste de leurs combattants demeure le principal obstacle au processus de désarmement, de démobilisation et de réintégration qui doit débuter le 15 octobre 2017 ». Une information qui sonne comme un aveu d’impuissance de l’organisation la plus puissante du monde (ONU) devant des groupes armés qui sévissent dans le nord du Mali.</em></strong>

Qui a dit que des sanctions seront prises contre ceux qui porteront entrave au processus de paix et de réconciliation au Mali ? Celui qui vient de dire dans un rapport que « <em>presque aucun progrès n’a été fait dans l’application de l’Accord pour la paix </em>» minimise l’effort consenti par le gouvernement du Mali dans sa quête pour la paix et la réconciliation à travers un accord signé avec les différents groupes engagés dans le conflit. Antonio Guterres, Secrétaire général des Nations Unies, puisque c’est de lui qu’il s’agit, dépeint la situation sécuritaire au Mali dans un rapport qui pourrait jeter le discrédit sur les autorités maliennes qui, nul doute, font d’énormes sacrifices pour maintenir le Mali sur le chemin de la paix.

Quand Antonio Guterres « <em>exhorte le gouvernement malien à établir la stratégie de développement des régions du nord…,</em> » cela veut dire qu’à ses yeux, le gouvernement malien n’en fait pas assez.

Faut-il rappeler au Secrétaire général de l’ONU que le Mali, ce n’est pas seulement les « régions du nord » et que le développement concerne et doit concerner toutes les régions du Mali, du nord au sud et de l’est à l’ouest. Pousser aujourd’hui le gouvernement du Mali à privilégier les régions du nord, c’est semer les graines de la division qui, un jour, pousseront pour devenir de vrais problèmes comme celui que nous vivons aujourd’hui.

Si la prise d’armes devrait contraindre au développement d’une partie du Mali en l’occurrence les régions du nord, cela enverrait un message clair au reste des autres régions : prenez les armes et revendiquez vos droits !

Par ailleurs, pourquoi « exhorter » le gouvernement malien alors que la coordination des mouvements de l’Azawad joue visiblement au dilatoire ? Combien de fois ce processus a-t-il été impunément violé par la CMA ?

Antonio Guterres parle dans son rapport d’ « <em>absence de progrès dans la mise en place d’autorités intérimaires et la création de mécanismes opérationnels de coordination à Kidal et Tombouctou…, » </em>sans pour autant faire allusion à la mauvaise volonté des groupes armés de la CMA qui font blocus autour des villes du nord empêchant toute initiative de paix.

<strong>Kidal soigneusement ignorée</strong>

Le patron des Nations Unies a superbement ignoré dans son rapport, le malaise que constitue Kidal mais a préféré parler de Mopti et de Ségou. <em>« Je suis vivement préoccupé par l’augmentation des atteintes à la sécurité du fait d’éléments armés et de groupes armés extrémistes dans le centre du Mali, en particulier dans les régions de Mopti et de Ségou, où l’apparition de groupes d’autodéfense pour parer aux risques résiduels en matière de sécurité, en particulier dans les zones reculées, est aussi inquiétante. Cette situation pourrait bien alimenter la violence et exacerber les clivages intercommunautaires … »</em>

Par conséquence, Antonio Guterres exhorte encore le gouvernement malien « <em>à renforcer la présence de l’administration civile et des forces de défense et de sécurité dans ces secteurs et à lutter contre l’insécurité naissante, tout en respectant ses obligations internationales relatives aux droits de l’homme</em> ». Pourquoi la présence de l’administration et des forces de défense ne doit pas être renforcée dans la région de Kidal sous contrôle français et CMA ?

On sait que depuis la crise de 2012, et suite à l’intervention de la France de 2013, la région de Kidal, fief de la rébellion armée et axe emprunté par les groupes terroristes, est « interdite » aux autorités maliennes. Pourquoi M. Guterres ne lèverait-il pas ce blocus pour faire avancer le processus ?

Ce rapport est loin de satisfaire les autorités maliennes qui ont déjà réagi à travers le ministre des Affaires Etrangères.

En effet, les autorités maliennes ne comprennent pas ce point de vue du Secrétaire général de l’ONU qui ne colle pas à la réalité. Une analyse erronée de la situation au Mali qui s’ajoute à une autre, celle de l’organisation internationale de défense des droits de l’homme, Human rights, qui a poussé le gouvernement à parler de rapport sans fondement.

Pourquoi l’ONU n’arrive-t-elle pas à contraindre les bandits armés à respecter le cessez-le-feu mais pousse le gouvernement malien à se surpasser dans une crise qui ne devrait pas en être une ?

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle de 2018 au Mali   : L’implication de la France dans la crise ivoirienne de 2010 doit inciter le Mali à la méfiance</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-2018-mali-limplication-de-france-crise-ivoirienne-de-2010-inciter-mali-a-mefiance-2580472.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Oct 2017 13:23:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Mali ira-t-il aux prochaines élections présidentielles prévues pour 2018 alors que le désarmement des groupes armés n’est toujours pas effectif ? Acceptera-t-il que la MINUSMA à travers son </strong><strong>projet d’appui au processus électoral du Mali  mis en place pour les élections de 2013 soit encore au cœur de l’organisation des élections de 2018 ? </strong><strong>Le faire, c’est prendre le risque de se tirer une balle dans le pied, comme l’avaient fait les autorités ivoiriennes en 2010.</strong></em>

Disons-le tout de suite : la crise au Mali a été planifiée et entretenue. Le complot international que les Maliens ont longtemps dénoncé existe bien même s’il est difficile de le prouver. En Côte d’Ivoire, dans la crise de 2010, ce genre de complot avait été dénoncé sans que les pro-Gbagbo puissent le prouver. Aujourd’hui, ces preuves commencent à se révéler au grand jour.

C’est un site d’investigation français, Média part, qui vient, en effet, confirmer, preuves à l’appui, ce que bon nombre de personnes pensaient déjà : c’est la France qui a renversé le pouvoir du président Laurent Gbagbo avec la complicité du Conseil de sécurité de l’ONU. Et c’est la France qui a envoyé le président Laurent Gbagbo devant la Cour pénale internationale avec le soutien complice de certains responsables de ce tribunal.

Alors que ce procès est à un tournant décisif avec l’audition du principal témoin à charge présenté par l’accusation, le Général Philippe Mangou ex-chef d’Etat-major des armées sous la présidence de Laurent Gbagbo, Médiapart jette <em>« un gros pavé dans la mare déjà pleine de la polémique sur le procès Gbagbo ». </em>

En effet, ce site d’investigation française qui a eu accès à un document confidentiel du ministère français des Affaires Etrangères, confirme le « montage » grotesque qui a amené l’ex président ivoirien devant  la CPI.  Un « montage » qui cache mal un autre complot, celui qui a mené à la chute du président Laurent Gbagbo et de son pouvoir.

Dans ses lignes, Médiapart révèle que c’est bien les chars français qui ont détruit la résidence dans laquelle se trouvait le couple présidentiel au moment de la guerre et qui ont permis la capture de celui-ci par les hommes de Alassane Dramane Ouattara, aujourd’hui président de la République. On se rappelle, qu’au lendemain du second tour des élections présidentielles en 2010, alors que le pays vit déjà sous haute tension, la Côte d’Ivoire va se plonger dans une crise sanglante qui a abouti à l’arrestation du président Laurent Gbagbo. Celui-ci avait déclaré être le vainqueur des élections devant son adversaire Alassane Dramane Ouattara qui, lui- aussi, déclarait qu’il avait remporté lesdites élections. La suite, dramatique, est connue.

Cette crise ivoirienne dont les répercussions n’ont pas fini de se faire sentir, doit donner à longuement réfléchir aux Maliens qui, eux-aussi, vivent une crise qui a commencée par…, une rébellion armée au nord du pays. L’on dit souvent que la rébellion ivoirienne dirigée à l’époque par l’actuel président de la l’Assemblée Nationale, Guillaume G Soro, avait reçu le soutien de la France qui s’en est servie pour déstabiliser le pouvoir de Laurent Gbagbo. D’ailleurs, c’est sur ce principal argument que la défense de Laurent Gbagbo et Charles Blé Coudé, s’appuie devant la CPI.

Nous sommes en 2012, soit deux ans après la chute de Gbagbo, l’armée malienne est attaquée au nord du pays par un groupe rebelle identifié comme étant des Touareg armés. Ces combattants, dira-t-on, reviennent de la Lybie d’où le régime en place venait d’être renversé et le Guide Mouammar Kadhafi lâchement « assassiné ». Dans cette tragédie, le nom de la France est encore cité.

Dans un premier temps, les rebelles maliens parlent d’indépendance et clament l’autonomie des régions nord du Mali sous leur contrôle. Lourdement armés, le gouvernement malien est vite mis en difficulté et doit faire appel à la France avec laquelle il a des « accords de défense ». La France arrive et repousse l’ « ennemi » jusqu’à la frontière. Plus tard, on dira que la France a sauvé la République du Mali. Mais, en réalité, ce pays avait déjà un plan murement réfléchi comme on peut malheureusement s’en apercevoir aujourd’hui.

Des sites d’investigations ont révélé que l’ancien président de la France, Nicolas Sarkozy était en connexion avec les rebelles touareg maliens à qui il aurait promis un appui dans leur quête d’indépendance au Mali contre leur reddition dans l’armée de Kadhafi. Les mêmes sites révèlent que Nicolas Sarkozy, Alain Jupé et autres responsables politiques français, ont comploté pour envoyer des « djihadistes » combattre au nord du Mali.

En 2013, après avoir « chassé » les groupes terroristes hors la frontière malienne, un blocus est vite instauré par la France autour de la région de Kidal interdisant aux autorités maliennes toute pénétration. Ce blocus demeure toujours et constitue la principale source de frustrations de milliers de Maliens déchirés entre indignation et incompréhension.

Le contrôle de la Région de Kidal est devenu un enjeu mais aussi un objet de pression et de chantage sur le gouvernement malien qui, vraisemblablement, ne sait plus sur quel pied dansé avec un pays qu’il considère jusque-là comme « ami » et « partenaire » : la France.

<strong>Aller aux élections sans un désarmement des groupes armés, serait un suicide</strong>

Pour « légitimer » ses actions au Mali, la France a cherché et obtenu un mandat de l’ONU. Alors que l’ONU a déployé au Mali la « Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali » communément appelée MINUSMA, la France opère seule au nord du Mali avec ses forces spéciales appelées « Barkhane » dont le rôle officiel est de lutter contre le terrorisme au Sahel. Beaucoup se demanderont pourquoi ce n’est pas à la MINUSMA de lutter contre le terrorisme mais plutôt la France. Ça, c’est une autre ambigüité de la « crise malienne ».

Au procès du président Laurent Gbagbo devant la CPI, le témoin à charge de l’accusation, le général Philippe Mango a plutôt fait des révélations très gênantes pour la France. S’il a soutenu la partialité de la France et de la force Licorne dans cette crise, Philippe Mango dira qu’il avait plutôt conseillé le président Laurent Gbagbo de ne pas aller aux élections sans un désarmement des groupes armés. « <em>A chaque étape du processus, j’ai dit au président, n’allons pas aux élections, nos frères au nord sont encore en armes en lui rappelant l’exemple congolais</em> ». Son conseil n’a pas été entendu. On connait la suite.

Un cas d’école pour le Mali en proie à une rébellion armée depuis 2012 et qui s’apprête à organiser des élections présidentielles dans un contexte d’insécurité qui se généralise jour après jour. L’accord pour la paix et la réconciliation, a cependant prévu un désarmement et une démobilisation des groupes armés. Son calendrier n’a jamais été respecté. Arrivera-t-on un jour à le respecter ?

Sachant que ce point essentiel n’est pas réglé, la France et l’ONU demande au gouvernement malien de faire des efforts supplémentaires pour faire avancer le processus de sortie de crise. De qui se moque-t-on ? Le désarmement des groupes armés, est un rôle dévolu à la MINUSMA. Mais pourquoi, n’y arrive-t-elle pas ? A-t-elle même la volonté de désarmer les groupes armés notamment la CMA ? Allez savoir.

Dans son rapport, le SG de l’ONU fait un aveu d’impuissance lorsqu’il soutient que les groupes armés refusent de se désarmer. <em>«Le refus des groupes armés signataires de remettre la liste de leurs combattants, demeure le principal obstacle au processus de désarmement, de démobilisation et de réintégration qui doit débuter le 15 octobre 2017 » </em>signe-t-il dans son rapport lequel rapport il ne manque pas de critiquer le gouvernement malien qu’il accuse de ne pas faire assez pour faire avancer le processus.<strong> </strong> Le gouvernement du Mali n’a pas tardé à réagir face à ses contrevérités qui cachent autre chose. A quoi jouent la France et l’ONU ? C’est la question que l’on pourrait se poser vu l’immobilisme de la MINUSMA face aux attaques répétées contre les populations et les forces de défense et de sécurité maliennes ; au regard également de rapports diligentés contre l’armée malienne et son gouvernement (rapport sur les droits de l’homme et rapport du SG de l’ONU). Le tout au moment où les autorités maliennes pensaient avoir joué leur partition et que la balle se trouvait maintenant dans le camp de la MINUSMA et celui des groupes armés notamment la CMA qui depuis le début du processus à aujourd’hui, joue le dilatoire.

Le gouvernement du Mali doit-il organiser les élections présidentielles de 2018 alors que les groupes armés ne sont pas désarmés ?

Le président Laurent Gbagbo l’a fait croyant que c’était la solution à la crise que la Côte d’Ivoire traversait. Mais, il n’avait pas vu venir la stratégie de la France d’utiliser ces élections pour le renverser. Sachant que le président Gbagbo résisterait, elle (la France) a laissé les rebelles avec leurs armes afin de contraindre par la force le régime de Gbagbo.

Le Mali doit éviter le scénario ivoirien. A entendre le débat politique actuel, il faut vraiment craindre le pire en 2018. Si le Mali a failli basculer dans le chaos avec le référendum constitutionnel, que se passera-t-il le soir de la proclamation des résultats de l’élection présidentielle en 2018 ?

Sans vouloir jouer les oiseaux de mauvais augure, les ennemis du Mali utiliseront notre division, nos ambitions personnelles pour installer le chaos. Et l’histoire a montré que ce n’est pas le Conseil de Sécurité de l’ONU, ni la France qui jouent les anges gardiens lors des élections présidentielles en Afrique. S’ils ne sont pas les diables en personne, ils jouent les pyromanes.

La MINUSMA a mis en place un gros machin dénommé « Projet d’Appui au Processus Electoral du Mali » (PAPEM) financé par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). Ce machin avait pour rôle en 2013, année de sa création, de contribuer à l’ « <em>organisation d’élections transparentes, régulières, libres et ouvertes à tous</em> ». Le PAPEM attend encore jouer un rôle actif dans l’organisation des élections futures. Pourvu qu’il ne soit pas l’organe chargé de certifier les résultats des élections présidentielles de 2018. Une mission dévolue à la mission onusienne en Côte d’Ivoire en 2010 et qui est à la base de la crise postélectorale dans ce pays.

Une chose est certaine, on ne découvrira le « complot » que lorsqu’il est trop tard. Pour le moment, tout le monde en parle, mais personne ne détienne des preuves. Ce qui a même poussé l’Ambassadeur Allemand au Mali, à faire une sortie médiatique pour soutenir la France déclarant qu’il n’y a pas de « complot » mieux dit-il, c’est « la France qui a sauvé le Mali en 2013 » et d’ajouter pour boucler la boucle que si la MINUSMA s’en allait aujourd’hui, le Mali disparaitra. Parole de diplomate. Aux Maliens d’être vigilants et solidaires.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : Pour une année scolaire apaisée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-annee-scolaire-apaisee-2580442.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Oct 2017 13:18:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les élèves retrouvent ce lundi matin 9 octobre 2017, le chemin des classes après quelques mois de vacances. Le début n’est jamais facile. Mais, il faut vite retrouver ses marques pour être dans le rythme de l’apprentissage. Surtout pour les anciens dont certains d’entre eux perdent le réflexe avec les vacances. Ayez en tête que la réussite se prépare dès le premier jour de la rentrée des classes. Finis donc les amusements ! Place au travail ! Les classes rouvrent dans un contexte : l’insécurité demeure un sujet préoccupant et le Mali rentre dans une période électorale. On ne manquera pas d’instrumentaliser les élèves pour des fins politiques. Il appartient aux élèves eux-mêmes, parents d’élèves, enseignants, gouvernement, responsables politiques et administratifs d’œuvrer ensemble pour une année scolaire apaisée. L’avenir, dit-on, appartient aux jeunes. Et une jeunesse responsable est une jeunesse instruite. Cela passe par la réussite à l’école. Le président Modibo Kéita avait placé sa confiance en la jeunesse malienne et lui dira un jour que « <em>le Mali ne sera que ce que vous en ferez</em>… ». La jeunesse occupe également une place de choix dans le programme politique du président Ibrahim Boubacar Kéita. Mais, il est du devoir de tout un chacun, homme, femme, jeune, vieux de construire une jeunesse responsable et consciente ; une école d’apprentissage et non une école d’abrutis et destructrice ; un environnement scolaire apaisé et non un environnement à la proie à la violence. Il en va de l’avenir de toute la nation. Il en va de l’avenir du Mali.

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’ambassadeur allemand Dietrich Becker : L’Avocat du diable ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/lambassadeur-allemand-dietrich-becker-lavocat-diable-2563152.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Oct 2017 12:36:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Ambassadeur allemand au Mali, Dietrich Becker a récemment déclaré face à la presse que « la France ne cherche pas à diviser le Mali ». Ce qui est plutôt vrai. Sauf que le diplomate n’explique pas pourquoi Kidal échappe toujours au contrôle malien.</em></strong>

On sait que la France et l’Allemagne forment un « couple » se soutenant mutuellement pour le meilleur et pour le pire. Dans le cas du dossier malien, l’Allemagne soutiendrait donc la politique française pour le pire. Car, cette politique française est basée sur de la conspiration contrairement à ce que veut faire croire monsieur l’Ambassadeur.

Tout le monde sait pourquoi le président Kadhafi a été assassiné. Un certain Nicolas Sarkozy, alors président de la République française est à la manœuvre de cet assassinat. Les combattants de l’armée libyenne ont été négociés, à l’époque, pour qu’ils désertent. Il se trouve que vous occidentaux avez trouvé ensemble un point de chute de ces combattants déserteurs et c’est bien le Mali.

D’ailleurs, un média marocain révèle bien que c’est le président Nicolas Sarkozy,  Fillon et Alain Juppé, deux ministres français,  qui ont conspiré pour envoyer des « djihadistes » attaquer le Mali en contrepartie d’une indépendance de l’Azawad.

L’Azawad, c’est justement ce territoire fictif au nord du Mali que réclament les groupes rebelles touareg. Est-ce une coïncidence que ceux-ci réclament une indépendance aussitôt après la chute du régime Kadhafi ?

La France en intervenant au Mali en 2013, a chassé, comme on aime l’appeler, les terroristes hors des frontières du Mali. Tous saufs les Touareg du MNLA qui agissent aujourd’hui sous la dénomination CMA. Le fief du MNLA est bien Kidal ; Kidal est une ville du Mali.

Aujourd’hui, soit quatre ans après l’intervention française au nord du Mali, il est toujours interdit à l’armée malienne d’entrer à Kidal.

L’Ambassadeur Allemand a les mots pour expliquer cette situation. « <em>Il faut petit à petit revenir à Kidal avec les autorités maliennes. Il ne faut pas se presser pour cela</em> ».

En termes clairs, il est bien interdit aux autorités maliennes de pénétrer Kidal, comme ville appartenant au Mali. Qui l’interdirait si ce n’est pas la France dont la force Barkhane a fait de la région, un territoire d’outre mer sous autorité française.

<strong>Ne falsifions pas l’histoire !</strong>

L’Ambassadeur Allemand a repris une pensée populaire idéalement véhiculée pour mieux assujettir le peuple malien. En effet, il dit : « <em>La France a lutté pour l’unité du Mali. C’est la France qui a sauvé le Mali en 2013</em> ». Les autorités maliennes et mêmes les intellectuels doivent vite corriger cette vision erronée que l’on tente d’imposer aux Maliens.

La France est, dans cette affaire, un pyromane qui a mis le feu, et qui s’est tenue à côté prête à intervenir comme sapeur-pompier.

Aux regards des « accords de défense » que la France a fait obligation de signer, le Mali ne pouvait que faire appelle à cette France pour contrer l’invasion terroriste provoquée par les rebelles touareg soutenue par cette même France.

La réalité est que, les autorités maliennes ont fait appelle à la France pour qu’elle répare ses propres erreurs. Cela change la donne. La France n’a pas sauvé le Mali en 2013, mais plutôt à limiter les dégâts dont il en est responsable.

Faire croire que cette intervention en 2013 constitue une dette morale pour les Maliens, c’est tenter de falsifier l’histoire au profit de la puissance colonialiste.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielle de 2018 :  Quelle force pour porter la candidature d’IBK ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-2018-force-porter-candidature-dibk-2563112.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Oct 2017 02:32:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A quelques mois des élections présidentielles prévue pour 2018, le Président Ibrahim Boubacar Kéita, probable candidat à sa propre succession, est toujours à la quête d’un appareil politique capable de le porter vers le sacre d’un second mandat.</em></strong>

Si tout se passe bien, les Maliens iront voter en 2018 pour élire ou réélire un nouveau président de la République pour les cinq prochaines années. Déjà, le milieu politique s’agite et la guerre des positionnements a commencé. Pour le moment, les regards sont restés fixés sur le président de la République sortant qui n’a toujours pas annoncé s’il sera ou pas candidat pour sa propre succession. Mais, tout laisse croire qu’il sera candidat en témoigne la guerre des fronts qui se tient présentement au niveau de certaines formations politiques au nom de sa candidature.

C’est ainsi que le président de la République sortant, serait à la quête d’une force politique pour porter sa candidature. Un paradoxe si on sait que le président « IBK » a un parti politique qui s’appelle RPM ? Mais, la politique dit-on, a sa réalité que la raison ignore.

Le RPM est, certes, un grand parti politique. 1<sup>ère</sup> force politique à l’Assemblée nationale à l’issue des élections législatives de 2013, avec ses 75 députés avant de voir quatre des leurs quitter le navire, mais le parti du président Ibrahim Boubacar Kéita est confronté à un problème de cohésion interne. Plusieurs de ses cadres se regardent en chiens de faïence et le cachent parfois mal. Ce qui joue sur l’unité du groupe et fait planer le doute sur sa capacité à se constituer en une force opérationnelle au service de la candidature du président « IBK ». Ce dernier le sait. Et c’est pourquoi, depuis son arrivée au pouvoir en 2013, il cherche plutôt à déférer les énergies autour de lui. L’ADEMA PASJ, bien évidement, est au centre de sa stratégie mais il ne tourne pas le dos au RPM, parti qu’il a lui-même créé quand il a dû démissionner de… l’ADEMA.

<strong>Une CMP amorphe</strong>

La convention des partis politiques de la majorité présidentielle (CMP), regroupant une soixantaine de formations politiques, n’existe pratiquement plus que sur le papier même si, à l’occasion de l’anniversaire des quatre ans de pouvoir du président « IBK » elle tente de sortir la tête de l’eau par la tenue de conférences de presse. Minée par les divisions, la CMP n’est pas et ne pourra pas être une solution fiable pour le président « IBK » à moins qu’elle change d’attitude d’ici les prochaines élections. Ce qui est peu probable quand on connait les ambitions et les goûts des uns et des autres par rapport à ces élections.

La CMP est juste, diront certains, une convention pour les fauteuils ministériels. Le mandat du président « IBK » se tirant vers sa fin, la probabilité d’entrer dans un gouvernement devenant plus petite, on découvrira très vite la vraie nature des hommes et femmes qui animent la convention. Le projet de révision constitutionnelle, initié par le président « IBK » a été une occasion de tester la CMP.

Jamais, elle n’a été à la hauteur de ce que le président pouvait attendre d’elle. Effacée et inaudible, la CMP aura brillé par son manque d’engagement aux côtés de leur mentor. Pire, certains membres s’étaient même ralliés au camp du « non » pour contrer l’initiative présidentielle. Par ailleurs, la même convention a observé pendant longtemps un silence retentissant au moment de défendre le bilan du président « IBK » face à une opposition qui ne lâchait rien.  Que peut donc attendre « IBK » de cette convention ?

C’est la question lancinante qui se pose et à laquelle le président « IBK »  lui-même, tente de donner réponse. L’idéal pour lui serait de retrouver une CMP mieux inspirée et plus unie dans la conquête du pouvoir en 2018. Cela est-il possible ?

Mais « IBK » doit constituer une nouvelle force à mesure de porter ses ambitions pour 2018. Une nouvelle force qui prendra en compte ses propres visions politiques et qui ne fera pas de calcul par rapport à 2018.

<strong>Tiémoko Traoré </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Vie de la nation : Hélas, le Mali obligé d’investir dans l’armement plutôt que dans le développement</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/vie-de-nation-helas-mali-oblige-dinvestir-larmement-plutot-developpement-2563082.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Oct 2017 01:29:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Confronté à une guerre qu’elle n’a jamais voulue, la République du Mali est obligée d’acheter des armes pour se défendre et se protéger.

A l’occasion de la célébration du 57è anniversaire du Mali indépendant, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita a annoncé l’acquisition de matériel de guerre pour l’armée nationale. Une annonce qui contraste avec la situation précaire des milliers de Maliens qui vivent sous le seuil de la pauvreté. Nul doute, le président « IBK » aurait souhaité annoncer à son peuple, la construction de centaines d’hôpitaux et de classe, de routes, d’industries etc. Mais, la guerre qui a été imposée au Mali, l’oblige à partager ses ressources.

C’est depuis 2012, qu’une rébellion armée touareg, déchire le nord du pays. Cette question touareg est très récurrente. Le président Modibo Kéita, au lendemain de l’annonce de l’indépendance du Mali, était confronté à une rébellion touareg au nord du pays. Nous savons également que les présidents Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré, Amadou Toumani Touré, ont eu à faire, chacun, à cette rébellion. Celle de 2012 semble avoir comme objectif de maintenir davantage dans l’assujettissement le Mali « indépendant » et il est difficile de ne pas croire à une action préméditée dans ce sens. Qui en serait l’auteur de cette action et qui tirerait les ficelles dans l’ombre ?

La France devant qui le président Modibo Kéita avait proclamée l’indépendance du Mali tout en chassant sur le territoire national les soldats français, semble être cet auteur  désigné. Si le terrorisme est un fléau mondial aujourd’hui, tout indique que les puissances dominatrices se servent de lui pour asseoir et maintenir leur contrôle sur les « petites nations ». La rébellion au nord du Mali est arrivée avec dans ses bagages les groupes terroristes. Il se trouve que cette même rébellion est entretenue et soutenue par la France au nom d’une soi-disant défense de « minorité » si chère à l’ONU.

Sous le mandat de François Hollande, l’ex président Français, la France a vu ses livraisons d’armements augmenter de près de 45%, à 8,3 milliards d’euros en 2016, selon une étude du ministère de la défense. Nous sommes déjà en pleine guerre au Sahel où la France est très active. La France pyromane, la France sapeur-pompier. L’industrie des armements est passée par là. Une performance qu’un journal salue par ses écrits : « Voici au moins un point sur lequel le bilan de François Hollande est incontestable. Entre son arrivée à l'Elysée en 2012 et son départ en 2017, l'ex-président de la République a, qu'on s'en félicite ou qu'on le déplore, spectaculairement relancé les ventes d'armements français. On connaissait déjà les chiffres de prises de commandes, traditionnellement publiés par la DGA chaque année: selon cet indicateur, les ventes d'armes sont passées de 4,8 milliards d'euros en 2012 à 6,8 milliards en 2013, puis 8,2 milliards en 2014, 16,9 milliards en 2015, et 20 milliards d'euros environ en 2016… ».

Parmi les clients de la France, figure l’Afrique qui représente, à elle seule, 22% des exportations françaises en termes d’armements militaires derrière l’union Européenne (23%) et l’Asie (22%).

En 2017, la France est devenue le troisième exportateur d’armement, derrière les Etats-Unis et la Russie, selon le cabinet IHS. Cela ne représente pas une bonne chose pour le continent africain et surtout des Etats sous dominance française. Nous voulons surtout parler des pays du Sahel, lieu devenu, depuis la chute de Mouammar Kadhafi, le sanctuaire du terrorisme. C’est dans cette zone que la France étale sa souveraineté par sa lutte contre le terrorisme. On est tenté de dire que le bras qui désarme est le même qui arme.

Depuis 2012 à nos jours, la Force française Barkhane opère dans la région sous mandat onusien qui lui laisse carte blanche dans la lutte contre le terrorisme. Du coup, un pays comme le Mali se voit retirer le contrôle d’une partie de son territoire où sévit pourtant le terrorisme : la région de Kidal. Jamais les rebelles et les groupes terroristes dans cette région n’ont été autant mieux armés. C’est à l’armement lourd que ces groupes armés attaquent les positions maliennes et celles de ses voisins à tel point que l’on se pose la question : Mais qui arme ces groupes terroristes ? D’où sortent-ils leurs armes ?

Face à la menace, des pays comme le Mali, au lieu d’investir dans le développement, sont obligés d’acheter des armes. Depuis son arrivée au pouvoir en 2013, le président « IBK » qui avait annoncé durant sa campagne son ambition de relancer l’économie de son pays, et créer davantage de richesses pour les Maliens, est obligé de revoir sa copie. Objectif n°1 : renforcer la capacité opérationnelle de l’armée nationale. Cela passe par un investissement pour la formation, pour l’achat des armes etc.

Mais que l’on retienne ceci : tant que les pays africains continueront d’acheter des armes, les guerres ne finiront pas et tant qu’il y a la guerre, les pays européens frotteront la main.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Centre 6 des impôts : Grande campagne de recouvrement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/centre-6-impots-grande-campagne-de-recouvrement-2563242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Oct 2017 01:27:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le chef du centre 6 des impôts du district de Bamako, Mme Haïdara Yali N’Diaye, le receveur Djibrilla Maïga et les agents du service des assiettes et du recouvrement sont dans la logique de réaliser voire dépasser, l’objectif de recettes assigné à eux par la Direction Générale des impôts, qui frôle les 11 milliards de francs CFA. Les femmes et les hommes de cette structure sont à la tâche depuis…</em>

Du mardi au mercredi dernier, le centre 6 a procédé à une vaste opération de saisie d’engins tricycles et de saisie de vignettes automobiles. Cette vaste opération qui a couvert toute la commune aura permis au centre 6 de mettre la main sur plusieurs mauvais contribuables qui avaient minoré les droits à payer. Les montants à payer pour les vignettes pour les tricycles varient entre 33 000FRS CFA et 63000 FRS CFA. Il se trouve qu’au moment de la mise en service de ces engins incontournables dans la gestion quotidienne à travers le district, les promoteurs ont préféré prendre des vignettes pour engins à deux roues. Un manque à gagner pour les caisses des impôts.

Cette sortie inopinée aura permis de saisir plusieurs centaine de tricycles et de renflouer les caisses du centre 6. La moisson a été bonne.

Appuyé par les agents de sécurité, les agents recouvreurs repartis sur le territoire de la commune 6, ont également procédé à des saisies de carte grise de personnes qui pensaient se soustraire du paiement de la vignette voiture.

Les agents du centre 6 regroupés autour du chef de centre et du receveur, travaillent à l’atteinte des objectifs et à clore l’exercice comptable en toute beauté. Au centre 6, impossible n’existe pas dans le jargon de tous les jours.

Fleuron de la DGI, le centre 6 entend se maintenir dans le pelleton de tête. Ce dernier trimestre ne sera pas de tout repos pour les contribuables indélicats. La traque se fera afin que chaque citoyen s’acquitte. Aussi, payez l’impôt est une obligation citoyenne.]]> </content:encoded>
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<title>Moussa Mara :  Un jeune loup aux dents longues</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/moussa-mara-jeune-loup-aux-dents-longues-2563052.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Oct 2017 01:26:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Son appétit pour le pouvoir est connu. Son ambition de devenir un jour président de la République est elle aussi, connue. Après avoir été ministre puis Premier ministre sous le président « IBK », le jeune Moussa Mara s’apprête à affronter celui-ci, lors des prochaines élections présidentielles.</em></strong>

Depuis que le jeune Moussa Mara a quitté ses fonctions de Premier ministre, rien ne va plus entre lui et le président de la République. Du moins, si on s’en tient aux apparences.

Dans la foulée de sa mise à l’écart du gouvernement, Moussa Mara a fait signifier le retrait de son parti, Yelema, des activités de la CMP. Plusieurs raisons seront avancées pour expliquer ce départ précipité. D’abord, un problème de quota avec cette même CMP en ce qui concerne la représentation des partis de la majorité présidentielle dans le gouvernement. Ensuite, certaines langues disent que les cadres du parti Yelema sont « chassés » de l’administration. En tout état de cause, le parti Yelema n’est plus membre de la CMP même s’il se dit « lier » par un contrat moral envers le président « IBK ». C’est par un communiqué laconique, que le parti Yelema a annoncé, en juillet dernier, son départ de la majorité présidentielle : « <em>Le parti Yelema, le Changement, suspend sa participation à toutes les activités de la Convention majoritaire Présidentielle (CMP). Mais réitère son soutien aux actions du Président IBK pour le reste de son mandat</em> ». Par la suite, le parti de l’ex Premier a affiché une position ambigüe concernant le projet de révision constitutionnelle initié par le Président de la République.

Pour certains observateurs avisés de la scène politique nationale, le jeune Moussa Mara prépare sa candidature à l’élection présidentielle prévue pour 2018. Il prendrait déjà ses distances avec un régime que d’aucuns crédibilisent d’un mauvais bilan.

<strong>Le double échec du ministre Moussa Mara</strong>

Nommé ministre de l’Urbanisme et de la Politique de la ville dans le gouvernement Tatam Ly, Moussa Mara bénéficiait de la confiance du chef de l’Etat qui l’apprécie à sa juste valeur. Ce jeune Expert Comptable, né en mars 1975 a déjà démontré son habilité en politique. Le président « IBK » en sait quelque chose. C’est naturellement à lui qu’il fait appel en tant que président de la République élu avec plus de 77% des suffrages, pour s’occuper de l’Urbanisme et de la Politique de la ville. Le président « IBK » nourrissait et nourrit toujours l’ambition de faire de Bamako, la capitale, une coquette ville où il fait bon vivre. La tâche confiée au jeune Mara est immense. Il faut dire que Bamako est envahie par des ordures et les populations ont la réputation d’être des « dures récidivistes » en plus d’être des « gens difficiles » à manœuvrer (même pour la bonne cause). Moussa Mara ne restera que huit mois (5 septembre 2013 au 05 avril 2014) à la tête du département de l’Urbanisme et de la Politique de la Ville sans qu’il ait eu le temps de réaliser grand-chose. L’histoire retiendra seulement qu’il n’a pas laissé des traces indélébiles lors de son passage dans ce département chargé de l’Urbanisme et de la politique de la ville.

Le 05 avril 2014, Moussa Mara est pourtant nommé Premier ministre. Il n’a que 39 ans. Il devient le plus jeune à occuper ses fonctions. La fougue de la jeunesse le pousse à vouloir faire bouger les choses à sa manière, parfois même avec trop de zèle. Comme ce fut probablement le cas dans la gestion de l’affaire dite « avion présidentiel » et sa visite controversée à Kidal.

Le 08 janvier 2015, le jeune Premier ministre Moussa Mara est remercié par le président de la République, et quitte la sphère gouvernementale sans réellement briller. Dans la foulée, le désormais ex Premier ministre invite son parti à quitter la convention de la majorité présidentielle qui soutient les actions du président Ibrahim Boubacar Kéita. Pour certains, Moussa Mara et son parti, par cette action, n’ont pas été reconnaissant envers le président « IBK » qui a pourtant donné l’occasion au jeune qu’il est (Moussa Mara) de servir son pays a un plus haut niveau de responsabilité. C’est ce même Mara qui se prépare activement à entrer dans les starting-blocks des élections présidentielles de 2018 pour affronter le président « IBK » probable candidat à sa propre succession.

Mais avant, il devra faire le bilan de son passage dans le gouvernement du président Ibrahim Boubacar Kéita.

<strong>Sinaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Action gouvernementale :  Un remaniement à haut risque ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/action-gouvernementale-remaniement-a-haut-risque-2562992.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Oct 2017 01:25:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon les indiscrétions, le président de la République s’apprêterait à effectuer un remaniement ministériel. Le énième sous sa mandature. A seulement quelques mois des élections présidentielles, le président « IBK » prendrait un risque calculer en changeant d’attelage gouvernemental.</em></strong>

Après l’échec de la révision constitutionnelle - une suspension temporaire diront certains – il se dit dans les milieux politiques que le président « IBK » doit effectuer un remaniement ministériel en se débarrassant des ministres « paresseux » ou « incompétents » et en faisant entrer d’autres capables de rendre plus visible sa vision politique à quelques mois des élections présidentielles.

D’autres analyses soutiennent que le président de la République doit faire un clin d’œil à l’opposition en l’occurrence celle qui s’était formée contre le projet de révision constitutionnelle pour mieux tirer profit politiquement.

Ces bruits de salon se font presque chaque jour et pourraient être l’œuvre de personnes très intéressées par le remaniement ministériel espérant se faire une place au soleil par les nouvelles nominations.

<strong>En vérité, rien n’interdit au président « IBK » d’effectuer aujourd’hui un remaniement ministériel. Rien ne le contraint non plus à le faire. </strong>

Mais quand on analyse la situation politique actuelle du pays, on peut dire qu’un remaniement ministériel serait un pari risqué auquel le président « IBK » se livrerait pour la simple raison que les arrivants n’auront pas assez de temps pour concrétiser leurs actions. A moins qu’ils ne soient nommés qu’à titre de récompense.

Le programme social d’urgence qui est considéré comme une réponse à la demande sociale des populations, est déjà en marche. Et chaque ministre actuel été invité à inscrire les actions de son département dans cette dynamique.

Un remaniement ministériel couperait l’élan de cette dynamique même s’il faut reconnaitre que certains détenteurs de portefeuilles ministériels font office de simples figurants dans un gouvernement que le chef de l’Etat voulait au départ actif et offensif.

<strong>Faut-il pour autant chercher à sortir les mauvaises graines et à les remplacer par d’autres avec le risque de tomber sur pire ?</strong>

Le gouvernement est à son énième remaniement. C’est la preuve que le président, durant tout son mandat, était à la recherche des meilleurs. Les a-t-il un jour trouvé ? Les avis diffèrent sur la question. Et l’actuel gouvernement, est loin de faire l’unanimité. Une raison de plus pour pousser « IBK » à faire un remaniement ? Lui seul à la réponse.

Mais si remaniement il devrait y avoir, celui-ci devrait refléter la vision actuelle des populations dont une grande partie veut encore croire au « rêve IBK ».

Elu en 2013 avec plus de 70% des suffrages, le président « IBK » incarnait l’espoir d’un peuple déçu par ses dirigeants. Ce peuple a longtemps réclamé justice, emploi, étude, autosuffisance alimentaire, meilleur logement, meilleures routes, honneur, dignité etc. Toujours trompé, IBK cherche à combler les attentes de ses mandants.

A moins d’un an de la fin de son mandat et alors que les yeux se tournent vers les futures élections présidentielles, le président « IBK » doit se demander s’il a toujours fait le bon choix des hommes qui devraient l’aider à concrétiser son projet.

Avec quatre premiers ministres, avec des ministres au gouvernement différents dont certains vont et viennent, le président « IBK » ne doit pas être satisfait du travail de ses collaborateurs. <strong>Le mauvais casting est-il passé par là ?</strong>

Alors, va-t-il opérer un dernier remaniement ministériel rien que pour satisfaire ou récompenser certains fidèles ou attendrir des « ennemis ». Le remaniement n’est pas la solution, s’il veut briguer un second mandat. Attendons pour voir !

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion : Maintenir et renforcer les valeurs de solidarité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mois-de-solidarite-de-lutte-contre-lexclusion-maintenir-renforcer-valeurs-de-solidarite-2563022.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Oct 2017 01:04:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La maison des Ainés a servi de cadre pour le lancement de la 23<sup>ème</sup> édition du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion. La cérémonie a été marquée par une conférence de Presse présidée par le Parrain National, Chérif Ousmane Madani Haïdara, vice président du Haut conseil Islamique du Mali et non moins Président de Ansardine International.  C’était en présence des chefs des services centraux. Le thème retenu pour cette édition est<em> : « La solidarité, une opportunité pour maintenir la cohésion sociale dans un Mali uni et réconcilié ».</em></strong>

Le Mois de la solidarité, lancé en 1995 pour maintenir et renforcer les valeurs de solidarité qu’incarne notre pays le mois de la Solidarité devient de plus en plus un instrument efficace de réduction de la pauvreté. C’est pourquoi, depuis 2001, au vu de l’ampleur que prenaient les commémorations du Mois de la solidarité  et de la lutte contre l’exclusion, les plus hautes autorités ont trouvé nécessaire de conférer à cet évènement un cadre réglementaire conséquent.

La commémoration de la 23<sup>ème</sup> édition est bâtie autour des objectifs comme la promotion d’une culture de solidarité au sein des populations, le renforcement des capacités des groupes vulnérables en vue de lutter contre leur exclusion sociale, la protection des mécanismes de protection sociale contre les risques sociaux, la mobilisation des populations et des partenaires autour de la mise en œuvre d’action visant au maintien de la paix et de la cohésion sociale.

Dans sa déclaration liminaire le parrain Chérif Ousmane Madani Haïdara a indiqué tout la satisfaction qu’il ressent sur le choix porté sur sa modeste personne par les autorités pour être le parrain de cette 23<sup>ème</sup> édition.  « Ceux qui ont eu l’initiative de créer l’édition du mois de la solidarité et la lutte contre l’exclusion doivent être félicité et remercier en l’occurrence pour ce geste. Je remercie toutes les personnes qui se sont investis  pour la cause de ce mois de la solidarité. Cette initiative d’un mois dédié à la cause des personnes démunies est à encourager. Mon organisation sera aux côtés du gouvernement pour le soutenir dans cette noble mission. Pour mon compte,, ma famille et moi avons décidé d’aider 100 orphelins et 100 veuves. La promotion de médecins baptisée en mon nom m’a fait la promesse de m’aider à soigner gratuitement les malades en ce mois de solidarité. Et les ans sardines  ont dit qu’ils feront don de leur sang partout ou ils se trouvent.

<strong>Le parrain a aussi dit n’avoir reçu aucun centime de l’Etat ; d’ailleurs il n’en a pas besoin. Il se suffit à lui-même pour prendre cette charge et remercie l’Etat pour cet honneur</strong>

La constitution  des listes  d’orphelins et de veuves se fera devant son domicile. Cela risque d’être source de bousculades. N’est-il pas bon que le parrain réfléchisse à une autre de sélection des personnes visées par cette donation ?

<strong>Mariam dite Mama Diarra    </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Affaire Burundi à l’ONU :  L’Afrique a réussi à parler d’une seule voix</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/affaire-burundi-a-lonu-lafrique-a-reussi-a-parler-dune-seule-voix-2563202.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Oct 2017 01:03:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La chose est assez rare pour être signalée. Dans le dossier Burundi à l’ONU, les Africains ont parlé d’une seule voix. Une voix qui prend à contre-pied les grandes puissances européennes.</strong></em>

A l’ONU, le procès du Burundi se tenait la semaine dernière. Les Européens et leurs bras armés (les organisations de défense des droits de l'homme) tiennent à avoir la tête du président Pierre Nkurunziza présenté comme le boucher de son propre peuple.

Un rapport d’experts mandatés par le Conseil des droits de l'homme accablait il y a un an, le régime Nkurunziza, l’accusant de toutes sortes d’exactions. Ce que contestent les autorités burundaises qui, par la même occasion, ont signifié l’intention du Burundi de quitter la Cour Pénale Internationale considérée comme le tribunal pour les « Africains ».

Devant l’ONU, une nouvelle résolution était en cours contre le Burundi quand le groupe africain à l’ONU a, lui aussi, présenté un autre texte qui conforte, cette fois, la vision de Bujumbura. <em>« Présentée à la dernière minute par le groupe Afrique du Conseil, elle est inattendue. Elle soutient en effet Bujumbura dans son bras de fer contre les organisations internationales qui demandent des enquêtes indépendantes sur les crimes contre les droits de l’homme commis dans le pays. Cette résolution propose que de nouveaux experts travaillent en lien avec les autorités », </em>présentent les journalistes de RFI.

Cette résolution « africaine » recommande l’envoi d’Experts qui travailleraient avec le gouvernement burundais sur les cas de violations des droits de l’homme pour enfin « <em>établir la vérité et de veiller à ce que les auteurs de crimes déplorables soient traduits devant les autorités judiciaires du Burundi. »  </em>

Bujumbura se réjouit de cette « solidarité africaine ». Une solidarité qui devrait assez souvent être de mise devant des situations embarrassantes pour l’Afrique et les Africains.

Les rapports des organisations de défense des droits de l’homme ne sont pas très souvent équitables mais plutôt orientés. Ils servent très généralement de moyens de pression utilisés pour assujettir certains Etats, comme ça semble être le cas dans le rapport que <strong>Human right watch vient de publier et qui accable l’armée malienne au moment où celle-ci tente de se reconstruire face au terrorisme.</strong>

<strong>Sinaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Campagne agricole 2017&#45;2018 :  De belles embellies !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2017-2018-de-belles-embellies-2551592.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Sep 2017 07:46:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le paysan malien rend grâce à Dieu pour les pluies qui nous ont été accordées pendant la saison en cours. Le Mali s’attend à une grosse campagne agricole 2017- 2018. Les signaux sont au vert sauf perturbations de dernières minutes. Que Dieu nous en garde contre des intempéries. </strong></em>

Les organisations intergouvernementales et les partenaires comme le CILSS, la FAO,  le PAM, FewsNet en plus des équipes du ministère de l'agriculture que dirige Dr Nango Dembélé, s'apprêtent à entreprendre leurs missions périodiques  d'évaluation des cultures.

Si dans la région de Sikasso,  considérée comme le bassin céréalier par excellence, les pluies avaient pris le chemin inverse d'installation en commençant par la zone nord, l'espoir est vite revenu au cours de la mission de supervision de la campagne agricole en zone cotonnière, entreprise par le Ministre de l'agriculture,  Dr Nango DEMBELE, quand une grande pluie à arrosé l'ensemble de la région. A l’occasion de la sortie d’usine de la première balle de coton de la campagne 2017-2018, c’est l’ensemble de la région qui a reçu des précipitations abondantes.

Le jeudi 21 septembre à Sikasso les festivités nocturnes de retraite au flambeau n’ont pu se tenir pour cause de fortes pluies dans plusieurs cercles de la région. A Koutiala où votre serviteur était allé chercher ses enfants en vacances, la pluie a arrosé la capitale de l’or blanc et ses alentours entre 4 heures du matin et 7 Heures le vendredi 22 septembre.

En route pour Bamako le même jour, c’est avec satisfaction que nous avons constaté des plaques d’eaux pluviales le long du trajet menant à Bamako.

Force est de reconnaitre cependant que quelques poches de sécheresse avaient certes été momentanément mentionnées principalement dans le cercle de Koutiala et secondairement dans les cercles de Kadiolo et Yanfolila. Tout est rentré dans l’ordre depuis un certain nous a dit un agronome de cette région lors de notre rapide passage.

Globalement de nos jours a dit notre spécialiste, les précipitations sont très bien réparties sur l'ensemble de la région. Et comme pour souhaiter joyeuse fête de l'indépendance à notre pays, Dame pluie s'est mise de la partie et le Président de la République a bravé  les intempéries à Kati pendant la revue des troupes.

Toutes la région de Sikasso est sous la pluie et les récoltes ont commencé sur la presque totalité de la région.

Nous approcherons les services techniques du ministère de l’agriculture  afin de partager avec vous les données météorologiques et la physionomie de la campagne agricole dans nos prochaines éditions. Puisse cette cadence pluviale se maintenir jusqu’en début novembre pour l’atteinte des résultats escomptés.

<strong>Tiémoko Traoré </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion au génie militaire :   Modibo Naman Traoré, bientôt lieutenant&#45;colonel</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/promotion-genie-militaire-modibo-naman-traore-bientot-lieutenant-colonel-2551072.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Sep 2017 07:29:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Notre confrère le commandant Modibo Naman Traoré du génie militaire, journaliste au quotidien national « L’ESSOR » portera dans quelques mois ses épaulettes de lieutenant-colonel. Il est sur le tableau pour le mois de janvier 2018, tout comme d’autres compagnons d’armes. Le décret est déjà signé. En attendant nous lui disons félicitations et beaucoup de courage dans sa mission d’information de tous les jours.

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faits Divers   :  Le pire a été évité</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-pire-a-ete-evite-2550872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Sep 2017 01:31:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>En partance pour le camp militaire de Kati où se tenait les festivités commémoratives de notre accession à la souveraineté nationale et internationale, le car de la compagnie SOMATRA, immatriculé </strong><strong>CH 5509</strong>, <strong>transportant des éléments de la douane devant participé au défilé militaire a pris feu au niveau de la station SODIES, située à quelques encablures du camp Soundiata. C’était le vendredi aux environs de 7 h 30 minutes.</strong></em>

Le conducteur du car, informé par des usagers de la route s’est arrêté à 50 mètres de la station SODIES à l’entrée de Kati. Il a invité la soixantaine d’agents des douanes en uniforme à sortir vite du car.  Le feu se propageait du moteur situé à l’arrière du véhicule

En toute précipitation, nous voyons plus d’une soixantaine d’agents de la douane nationale du Mali en uniforme avec des armes descendre de la voiture, tous des hommes. Le chauffeur a été aidé par les éléments de la douane et des passants pour arrêter la progression du feu. Il ya plus de peur que de mal. Les soldats de l’économie ont dû  se faire transporter sur la place d’armes de Kati par des gens de bonne volonté. Après ce sinistre les éléments de la douane ont participé aux côtés des autres corps au défilé.

<strong>Nouhoum Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Perspectives politiques : Une fusion RPM&#45;ADEMA est&#45;elle possible ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/perspectives-politiques-fusion-rpm-adema-possible-2550952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Sep 2017 01:29:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une grande retrouvaille sous forme de fusion entre le RPM, l’actuel parti au pouvoir et l’ADEMA PASJ. C’est l’idéal politique auquel aspirent des cadres des deux formations qui travaillent pour la concrétiser.</em></strong>

Le RPM est sorti des entrailles de l’ADEMA-PASJ. Ibrahim Boubacar Kéita appelé à la rescousse par le président Alpha Oumar Konaré pour assurer les fonctions de Premier ministre, s’embrouille avec quelques membres influents du parti. Il claqua la porte pour créer son propre parti dénommé « Rassemblement pour le Mali » (RPM). Nous sommes en 2000 et on les désignait « les dissidents de l’ADEMA ». « IBK » n’est pas parti seul, il amena avec lui ses partisans, considérés désormais comme des « anciens militants » de l’ADEMA.

De 2000 à nos jours, beaucoup d’eau a coulé sous le pont de Woyowayanko. Aussi, « IBK » est devenu président de la République et ses anciens compagnons l’appellent « Monsieur le président ». Une revanche de l’histoire ?

Dans le premier gouvernement de l’ère « IBK », figurent au moins six  cadres Adema parmi lesquels Moustapha Dicko, membre très influent de la Ruche, considéré comme fidèle parmi les fidèles d’Ibrahim Boubacar Kéita depuis que ce dernier commandait la Ruche.

Pour certains observateurs avertis de la politique malienne, ce clin d’œil du tout nouveau président élu envers son ancien parti, détermine sa stratégie politique qui repose sur la constitution sinon la reconstruction d’un appareil politique capable de contrer les grandes ambitions du « <em>frère ennemi</em> » nommé Soumaila Cissé celui-là même qui est la cause de son départ de l’ADEMA, le parti que « IBK » a toujours porté et porte toujours dans son cœur.  Au cœur de cette stratégie, Moustapha Dicko, l’ami fidèle.

Si le RPM a pu faire ses preuves dans les heures de sa création, IBK demeure convaincu que son parti a du pain sur la planche avec des  clivages qui peinent à s’effacer pour fédérer les énergies nouvelles et anciennes. Les querelles de clochers continuent à la grande satisfaction des concurrents politiques de miner le parti. A quand donc cette prise de conscience, ce ressaisissement des tisserands ?

Pour tout dire, « IBK » compte beaucoup plus sur son ancien parti, l’ADEMA –PASJ dont il connait la capacité de mobilisation électorale que sur la coalition des partis politiques constituant la majorité présidentielle. Cette coalition n’est que circonstancielle et reste dominée par des ambitions personnelles.

Au sein de l’ADEMA aujourd’hui, des gens travaillent à cette gestion commune du pouvoir RPM-ADEMA et qui signerait le vrai retour des Abeilles au pouvoir. Ainsi, l’ADEMA soutiendrait la candidature d’IBK pour un second et dernier mandat, ensuite, l’alliance se transformerait en grande formation politique pour les échéances futures après 2018.

Il faut le dire qu’au sein de l’ADEMA, l’idée n’est pas aussi mal perçue, même si elle doit faire face aux critiques et à l’orgueil militantisme de certains cadres. L’idéal serait que la Ruche ne se divise pas à cause de ce projet pour enfin garder toute sa force. Pour l’instant, les pro IBK manœuvrent tant bien que mal et espèrent une issue qui calme tout le monde.

L’heure est surtout à la mobilisation autour de la candidature du président sortant pour un second mandat à la tête du pays. Le projet de révision constitutionnelle a fragilisé la coalition des partis politiques qui soutient l’action gouvernementale. IBK peut-il encore compter sur cette coalition ? Les cadres de l’ADEMA et ceux du RPM réussiront-ils à se retrouver autour de l’essentiel et parler d’une seule voix face à une opposition dirigée par l’URD de Soumaïla Cissé et des revanchards comme les anciens PDG de la CMDT, les anciens ministres et responsables mécontents de leur mise à la touche  ?

<strong>Sinaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>22 septembre 1960 &#45; 22 septembre 2017 :  8 ans d’indépendance et 49 ans d’asservissement</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/22-septembre-1960-22-septembre-2017-8-ans-dindependance-49-ans-dasservissement-2550922.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Sep 2017 01:21:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’indépendance du Mali n’aura duré que 8 ans de 1960 à 1968. Avec le coup d’Etat contre le père de l’indépendance, Modibo Kéita, le Mali est retombé sous le contrôle d’une France revancharde. </strong>

Le Mali a-t-il aussitôt perdu son indépendance en 1968 huit ans seulement après l’avoir acquise ? C’est le 22 septembre 1960 alors que nous étions jeune pionnier dans la cité des Askia à Gao, où la cohésion sociale, la solidarité, le vivre ensemble, l’entraide, l’amour sincère pour le pays Mali  et l’engagement patriotique étaient des réalités, que Modibo Kéita proclamait l’indépendance du Mali par un discours historique.

Dans ce discours qui restera à jamais graver dans la mémoire collective, celui-là que l’on considère comme le père de la nation malienne, a défendu l’unité et la solidarité entre les Africains contre l’oppression colonialiste. Pour lui, l’indépendance politique s’accompagne de l’indépendance économique. Cette conviction a été matérialisé par la création des sociétés et entreprises d’Etat comme le Bureau minier qui deviendra après la SONAREM, la STUB, la SOMIEX, la CMTR, la COMANAV, la LIBRAIRIE POPULAIRE DU MALI etc.…

En 1962, la République du Mali créait sa propre monnaie. La rupture avec la France colonialiste venait d’être actée et Modibo Kéita invita alors les Maliens au sacrifice ultime pour ne pas demeurer dans les liens de l’asservissement.

La France se plia devant cet homme aux grandes valeurs mais n’a jamais abdiqué. En 1968, Modibo Kéita est renversé par un coup d’Etat militaire puis assassiné après des années de détention. C’est ce jour-là, diront certains que la « jeune » République du Mali, a perdu son indépendance pour se retrouver de nouveau sous l’emprise française.

<strong>D’un Kéita à… un autre</strong>

Le Mali est-il aujourd’hui dans l’état que l’auraient voulu Modibo Kéita et ses compagnons de lutte ? En se battant pour l’indépendance du Mali, Modibo Kéita et ses compagnons étaient convaincus que c’était la seule voie de salut pour un peuple qui aspire à plus de dignité, de développement et de bien-être. Modibo est certes mort, mais son idéologie doit être source d’inspiration pour beaucoup de Maliens aujourd’hui.

Avec le coup d’Etat de 1968, la France était parvenue à renverser la « révolution » mettant ainsi fin à l’indépendance du Mali. Cette indépendance si elle avait été obligée de l’accepter, elle ne l’a jamais en réalité tolérée.

Renverser l’idéologie politique de Modibo Kéita était devenu un défi pour la France. Et elle est parvenue à le relever. Voilà 49 ans que le Mali vit sous contrôle français. Une colonisation « intelligente » qui maintient dans l’asservissement le peuple malien.

Faut-il rappeler qu’en 1963, deux ans seulement après la proclamation de son indépendance, le Mali était confronté à une rébellion touareg au nord du pays. Une tentative de déstabilisation que le Président Modibo Kéita a gérée avec intelligence, grâce à l’engagement patriotique des militaires de la trempe des Feux le capitaine Mamadou Sissoko, Diby Sillas Diarra, Daba Diarra, originaire de Fana, père du colonel déserteur de la garde nationale Bamoussa Diarra . Avec des armements pas sophistiqués, notre armée a maté la rébellion, combattu aux côtés des algériens pour l’accession à leur indépendance.

Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré, Amadou Toumani Touré, puis Ibrahim Boubacar Kéita, seront, tour à tour, confrontés à cette question touareg, l’arme par laquelle la France essaie de déstabiliser le Mali pour justifier les « accords de défense ».

La France maintient également son contrôle sur des Etats comme le Mali par le « Franc CFA ». Economiquement et militairement sous contrôle, que peuvent faire ces anciennes colonies françaises, si ce n’est soit vendre leur âme au diable, soit sonner la révolte avec tous les risques que cela comportent pour eux ?

Thomas Sankara, est mort pour s’être opposé aux intérêts de la France ; Laurent Gbagbo, est emprisonné à la Haye pour les mêmes motifs ; Mouammar  Kadhafi, est mort pour ses idées panafricanistes.

Aujourd’hui, le président Ibrahim Boubacar Kéita fait face à la plus grande crise malienne provoquée par la France, et sa marge de manœuvre se résume à sa seule volonté de ramener la paix entre Maliens. Il lui manque cruellement les moyens de sa politique.

L’armée malienne n’est pas suffisamment prête pour s’affranchir de l’appui français. D’ailleurs, le sera-t-elle un jour ? Le Mali est sous embargo militaire depuis plusieurs années. On en doute car la France veille bien à ce que cela n’arrive, car une armée malienne forte signifierait que les « accords de défense » n’ont plus leur raison d’exister.

C’est le courage politique qui manque cependant aux héritiers de Modibo Kéita. Dans son discours de rupture avec la France, ce dernier avait tenu les propos suivants : « <em>Dans un monde de plus en plus tourmenté où la légalité n’apparait qu’à travers les intérêts stricts des pays, la lutte pour nous devra s’engager sur le plan politique</em> ». La France venait de trahir la confiance malienne et cela l’homme d’honneur Modibo Kéita ne pouvait l’accepter. Cette fourberie de la France se poursuit sous nos cieux.

<strong>Le président « IBK » osera –t-il faire comme Modibo Kéita au risque de son pouvoir et de sa vie ? </strong>

C’est à travers Internet que les Maliens découvrent jour après jour, cette fourberie de la France dans la crise dite du nord.  Non seulement il est établie que les dirigeants français ont envoyé des « terroristes » déstabiliser le Mali mais que ces mêmes responsables français entretiennent des liens avec des groupes qui prennent des armes contre le gouvernement malien au point de signer des alliances avec eux.

<strong>Un Kéita en rappelle un autre</strong>. A l’occasion de la signature de l’accord pour la paix et la réconciliation à Bamako, le président Ibrahim Boubacar Kéita s’était élevé contre le représentant français à l’ONU, monsieur Ladssou, qui avait tenu envers le peuple malien des propos désobligeants. Le président « IBK » l’avait recadré. Mais la suite est connue. La situation au nord s’est davantage dégradée comme pour rappeler au président malien l’enjeu de cette crise et définir qui sont les vrais maîtres.

Pourtant, le président Kéita est un homme bien avisé et comprend parfaitement la sournoiserie dans les relations inter-états. Certains diront qu’on n’apprend pas à un vieux singe à faire de la politique.

La crise malienne est à un tel niveau que seuls le franc-parler et l’insoumission à la politique étrangère française, permettront de sauver la nation malienne en péril face à l’impérialisme français basé uniquement sur les intérêts de la France.

Le président « IBK » osera-t-il faire comme Modibo Kéita en proclamant une seconde fois l’ « indépendance » du Mali ? Osera-t-il dire à la France d’Emmanuel Macron que le Mali n’acceptera pas et n’acceptera plus sa politique mensongère ? Osera –t-il rappeler à la France que le Mali est un pays indépendant depuis le 22 septembre 1960 ?

Ne pas le faire, c’est trahir encore une fois de plus la mémoire de Modibo Kéita, le père de l’indépendance du Mali.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion à l’armée : Le Commandant Mariam Sagara admis au grade de lieutenant&#45;colonel d’aviation</title>
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<pubDate>Tue, 26 Sep 2017 01:10:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 22 septembre est un grand moment pour les millions de maliennes et de maliens de l’intérieur et de la diaspora. Pour les plus hautes autorités, au-delà des souvenirs et des moments de recueillement, c’est aussi et surtout un instant de récompense à des dignes enfants de notre vaillante armée. Notre consœur, Mariam Sagara, fille du gendarme à la retraite Joseph Sagara, sœur jumelle du colonel Nèma Sagara, directrice adjointe de la DIRPA, a été promue au grade de Lieutenant Colonel d’aviation. Une promotion que la rédaction et la direction du journal bihebdomadaire « Le Pouce », paraissant tous les lundis et les vendredis, saluent.

Battante, le lieutenant colonel de l’air Mariam Sagara a longtemps servi à l’ORTM avant de se voir confier le poste d’adjointe de la DIRPA. Battante, correcte, sociable, courageuse elle est et restera une vraie professionnelle et doit servir de référence pour la jeune génération de journalistes. Nos encouragements et toutes nos félicitations.

<strong>La rédaction </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rassemblement pour le Mali : Tréta peut&#45;il faire gagner « IBK » ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rassemblement-mali-treta-faire-gagner-ibk-2523372.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Sep 2017 08:21:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Probable candidat à sa propre succession pour un second et dernier mandat constitutionnel, le Président « IBK » doit avant tout compter sur une majorité forte. Loin d’être une machine électorale, le parti au pouvoir, le RPM  peut-il relever ce défi ?</em></strong>

Si tout se passe très bien, les Maliens retourneront aux urnes dès 2018 soit pour maintenir dans son fauteuil présidentiel l’actuel locataire de Koulouba, soit pour élire un nouveau président de la République.

Le premier quinquennat du président Ibrahim Boubacar Kéita dit « IBK », débuté en 2013, arrive à terme en 2018. Pour l’instant l’intéressé n’a pas dit s’il briguera un second mandat comme la constitution l’y autorise mais son entourage ne fait plus mystère autour du sujet. Il avance que le président sera candidat à sa propre succession.

Arrivé au pouvoir en 2013, le président « IBK » avait bénéficié de circonstances favorables. Plus de 70% des électeurs avaient voté pour lui, convaincus qu’il réglerait la question du nord. Après quatre ans, ce dossier piétine même si d’indéniables efforts ont été faits en faveur d’un retour définitif  de la paix. En témoignent la résurgence de l’insécurité liée à la question du nord, la lente progression du processus de paix issu des accords d’Alger, la division autour de la révision constitutionnelle, etc. Bref ! La question du nord occulte les réalisations faites par le régime et porte une tâche noire au bilan du président « IBK ». Une situation que l’opposition ne manque pas d’exploiter à chaque fois qu’elle évoque le bilan du pouvoir.

A un an des élections présidentielles, le régime est à la recherche d’un second souffle après l’échec de la révision constitutionnelle. Ou du moins, sa suspension. Dans cette tempête, la majorité présidentielle a perdu des plumes et on se demande si elle est encore à mesure de se reconstituer autour de l’essentiel. Tout compte fait, pour certains observateurs, il n’y a plus de majorité présidentielle. La coalition a volé en éclats et chacun prêche désormais pour sa propre chapelle. Pas une bonne chose pour le président « IBK » à quelques mois des élections présidentielles au moment où il a besoin d’un vrai appareil politique pour porter sa candidature.

Peut-il compter sur son propre parti, le RPM ? A la tête du parti en remplacement du camarade « IBK » devenu président de la République, Bocari Tréta avait et a toujours la lourde tâche de porter son parti vers l’avant. Son premier challenge fut les élections communales qu’il a plus ou moins réussies mais le doute persiste sur la vraie capacité du RPM à pouvoir se transformer en une machine électorale au profit de la candidature d’IBK.

Le constat est fait que le RPM fait un repli sur soi et ne fait pas assez d’effort pour maintenir voire consolider la coalition qui forme la majorité présidentielle. Une stratégie qui agace de plus en plus et pousse certains alliés à afficher leurs propres ambitions pour les présidentielles à venir.

C’est le cas surtout du Yelema, le parti de Moussa Mara, ancien Premier ministre qui n’a pas hésité à clamer sa sortie de la majorité présidentielle. Un autre parti qui fait de la résistance, c’est l’ADEMA PASJ. Aujourd’hui, on se demande sur quelle majorité le président « IBK » va-t-il s’appuyer pour briguer un second mandat. De même les regards se tournent vers Bocari Tréta. Peut-il réussir à réunir la grande famille pour garantir la réélection du président « IBK » ? L’avenir nous édifiera davantage.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Régime de sanctions pour le Mali : L’ONU devrait commencer par sanctionner la France</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/regime-de-sanctions-mali-lonu-commencer-sanctionner-france-2523312.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Sep 2017 01:20:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En désespoir de cause, les autorités maliennes se sont résolues à demander à l’ONU le vote de sanctions contre ceux qui entravent le processus de paix. Mais comble de tout, le Mali doit passer par la France pour l’adoption d’une telle résolution.</strong>

Pourquoi ce qui est si simple devient si compliquer pour l’ONU ? Le problème malien n’aurait jamais pu prendre autant d’ampleur si le bon sens avait prévalu depuis le départ. La question reste : doit-on prendre les armes pour faire aboutir des revendications dans le cadre de la démocratie ? Et, doit-on soutenir ceux qui les prennent contre un pouvoir légitime ? C’est ce qui s’est passé dans ce qu’on peut aujourd’hui appelé le « conflit malien ».

C’est en 2012 après l’ « assassinat » du Guide Mouammar Kadhafi par la France et l’effondrement de l’Etat libyen, que des groupes touaregs, anciens combattants auprès de l’armée libyenne, retournent au Mali pour revendiquer la création de l’Etat de l’Azawad. Pour donner plus de force à son entreprise, ce groupe touareg utilise les armes et s’allient aux terroristes, narco trafiquants, djihadistes. La suite est connue. Déstabilisé et menacé jusque dans son existence, le Mali demande de l’aide. Et à qui d’autre pouvait-il le demander si ce n’est pas la France avec laquelle il est historiquement et malheureusement lié. Un scénario nul doute prévu qui permettrait à la France de légitimer son intervention au Mali et de dérouler sa stratégie.

<strong>La France : ange ou démon ?</strong>

Le chanteur ivoirien dit dans une de ses chansons ; « <em>qu’ils se sont partagés le monde…</em> ». En effet, dans ce partage machiavélique, le Mali ne peut qu’être bien évidement dans le giron français, ancienne puissance colonisatrice. Cela veut dire que seule la France décide du sort malien. Le Mali comme bien d’autres anciennes colonies françaises.

Cela explique que c’est envers la France que le président Dioncounda Traoré s’est tourné pour demander de l’aide. Pour tout dire, la France attendait cet appel et tel le bon Samaritain, elle envoya ses avions de combats contre les « groupes terroristes ».  Dans cette intervention, l’armée française a voulu faire le distinguo entre « terroristes » et « rebelles ». Les premiers, dira la France, sont les « ennemis » qui méritent d’être combattus. Les seconds, sont les « bons » qui méritent plus d’attention et de protection. Une erreur d’appréciation depuis le départ et qui devient source de tous les problèmes pour les Maliens. Comment faire la différence entre un « terroriste armé » et un « rebelle armé » qui utilise son arme pour terroriser les populations ? La France a cru pouvoir le faire.

Mais, a-t-elle associé le gouvernement malien et le reste de la communauté internationale dans cette distinction ? En ce qui concerne le Mali, la réponse est non. Et pourquoi la France n’a-t-elle pas voulu associer le gouvernement malien dans cette décision lourde de conséquences ? La réponse appartient aux responsables français.

Aujourd’hui, plus de trois ans après le « succès » de l’intervention française au nord du Mali, ni l’administration, ni l’armée n’est autorisée à entrer à Kidal fief des groupes rebelles avec lesquels la France a un accord de collaboration. Seule également, la force Barkhane française a été légitimée dans son rôle de lutter contre le terrorisme au Sahel. Le terrorisme a-t-il, pour autant, diminuer ? La réponse est non ! Au contraire, il prend de l’ampleur.

La situation ambigüe autour de Kidal, a poussé certains Maliens à se révolter contre le projet de révision constitutionnelle prévue par l’accord d’Alger et qui devrait entériner certaines dispositions dudit accord. Certains n’hésitent pas à parler de dispositions en faveur des groupes rebelles sous protection française.

<strong>La France, seule responsable de l’échec du processus de sortie de crise</strong>

Le Mali qui a longtemps demandé en vain le renforcement du mandat de l’ONU dans la résolution de son conflit (la France le bloquerait-il ?) cherche un ultime vote de sanctions  contre ceux qui entrave la bonne marche du processus de paix. On pourrait même dire contre les membres de la CMA qui depuis toujours jouent le dilatoire pour chaque échéance du processus comme le redéploiement de l’administration malienne dans la ville de Kidal et alentours ou dans l’installation des autorités intérimaires ou encore le démarrage du MOC. Sans parler du nombre d’attaques contre les forces armées maliennes et de sécurité et les casques bleus de l’ONU. Plusieurs violations du processus sans la moindre sanction. Ce projet de vote, porté par le Mali est, ironie du sort, défendu devant le Conseil de sécurité de l’ONU par la…France.

C’est depuis le mardi 05 septembre 2017 que ce projet a été soumis au vote. Une adoption entrainerait la création d’un comité de sanctions pour identifier les individus ou entités qui viendraient à violer le processus de paix. Il s’agit des cas de violation du cessez le feu, d’obstruction à la mise en œuvre de l’accord, d’attaques contre les forces armées maliennes ou les casques bleus, de violations des droits de l’homme ou d’obstruction à l’acheminement d’aide humanitaire.

La dernière entrave au processus (attaques contre le GATIA qui a fait de nombreux morts, faux-fuyant devant le retour de l’administration à Kidal…), a, nul doute, poussé le gouvernement malien à tenter de dissuader la CMA dans ses œuvres à l’encontre de la paix.

Mais, à notre avis, c’est contre la France que l’ONU devrait prendre ses premières sanctions pour entrave au processus de paix au Mali si elle veut être correcte. C’est à la France qu’il faudra demander des comptes en cas d’échec du processus de sortie de crise. C’est aussi à la France qu’il faudrait demander des comptes pour les nombreuses attaques de la CMA.

<strong>Sinaly </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ousmane N. Traore, Conseiller Technique agricole principal du Pdg de la CMDT  L’amélioration des rendements au centre de nos préoccupations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/ousmane-n-traore-conseiller-technique-agricole-principal-pdg-de-cmdt-lamelioration-rendements-centre-de-nos-preoccupations-2523262.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Sep 2017 01:15:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les responsables, l’ensemble du personnel de la CMDT et les producteurs du coton , nourrissent de réels espoirs par rapport à la réalisation des 725000 tonnes de coton. Le Pr Baba Berthé et ses collaborateurs qui s’attendent à une grosse campagne jamais réalisée depuis l’accession du Mali à la souveraineté nationale et internationale, assisteront le mardi à Koutiala à la sortie d’usine de la première balle de coton de la campagne 2017- 2018. Votre serviteur a approché pour vous, le conseiller technique agricole principal du président Directeur Général du groupe CMDT. Il éclaire sur la physionomie d’ensemble de l’évolution de la campagne en cours, prodigue des conseils, parle du rôle de l’encadrement des agents CMDT, de la gestion des intrants, de fertilité des sols et de l’emploi de la chaux agricole.</strong>

<strong> </strong>

<strong>Le Pouce : Au stade actuel, nos lecteurs voudraient savoir l’évolution de la physionomie de la campagne 2017- 2018 ?</strong>

<strong>Ousmane N. Traoré</strong> :<em> « Au  jour d’aujourd’hui, la campagne 2017- 2018 évolue normalement. On a bouclé les semis de coton à 730966 hectares. Cette superficie n’a jamais été réalisée depuis l’introduction de la culture du coton au Mali. Un record comparativement à ce qui a été fait l’année dernière. La CMDT a produit pendant la campagne 2016- 2017, 647000 tonnes sur 656000 hectares. Vous percevez l’écart entre les deux superficies. La pluviométrie a été globalement satisfaisante, même s’il ya eu beaucoup de poches de sécheresse qui sont, généralement facteurs de multiplications de ravageurs. Chaque fois qu’il ya eu une poche de sécheresse, l’éclosion des œufs des ravageurs est accélérée. Fort heureusement, les producteurs avaient à leur disposition tous les produits pour combattre les différents types de ravageurs se trouvant au Mali. Il n’y a pas eu de dégâts majeurs sur le cotonnier. Au cours des sorties inopinées du Président Directeur Général, on s’est rendu compte que le cotonnier a été bien traité par les producteurs. Et ce qui témoigne cet état de fait, c’est la présence de beaucoup de capsules de base sur le cotonnier cette campagne. Ceci dénote la mobilisation des producteurs autour du thème, traitement du cotonnier. Voici une situation encourageante. Si les pluies continuent à tomber jusqu’à fin septembre début octobre, nous sommes sûrs, que les rendements seront améliorés. Qui dit amélioration de rendement avec une superficie de 730000 hectares, dit que les objectifs fixés par les autorités en début de campagne seront atteints. Par rapport à la physionomie, nous restons très confiants. Les indicateurs que nous avons vus au cours des différentes missions du PDG dans les filiales, rendent confiant tout un chacun sur une bonne récolte du coton </em>».

<strong>Le Pouce : Des conseils et recommandations ont – ils été adressés aux producteurs ?    </strong>

<strong>Ousmane N. Traoré :  <em>« </em></strong><em>Il a été demandé aux producteurs de poursuivre le traitement phytosanitaire même si les pluies venaient à s’arrêter, afin de sauver les dernières capsules. Le PDG a beaucoup insisté sur cet aspect auprès des producteurs. Nous pensons que le message est passé 5 sur 5 et espérons qu’ils vont poursuivre le traitement jusqu’en octobre. C’est ce qui est recommandé techniquement par rapport au coton. Une autre recommandation a porté sur la qualité du coton. Même si on a une grande quantité , si on a pas la qualité, sur le marché mondial, on aura des difficultés. C’est pourquoi, l’accent a été mis sur la qualité du coton, qui commence depuis la récolte. Si le tri est bien fait au moment de la récolte, nous osons croire que le taux de grades de tête serait très important pour cette campagne. Il aidera le Mali à bien vendre son coton sur le marché mondial. Il a été question aussi de la bonne gestion des céréales. Cette année, nous allons produire plus de 2 300 000 tonnes. Les producteurs doivent s’organiser à mieux gérer ce stock pour que le pays puisse en profiter. Cette production dépasse les besoins de la zone cotonnière. Elle pourra profiter au reste du pays. Ces grandes réalisations tant en superficies qu’en production sont dues à l’apport des tracteurs subventionnés en zone CMDT. Aujourd’hui, dans cette zone, les gens en demandent 495 tracteurs subventionnés, en plus des 500 reçus. Les premiers tracteurs auront été un facteur motivant dans la zone cotonnière. Et si jamais, les producteurs parvenaient à voir leurs doléances satisfaites, le Mali occuperait  une bonne place au niveau de l’Afrique ». </em>

<strong>Le Pouce : Qu’en est-il du rôle des encadreurs de la CMDT ?     </strong>

<strong>Ousmane N.Traoré : « </strong><em>Les encadreurs ont été d’un apport inestimable dans tout le processus. Chaque fois qu’il leur a été demandé de former les producteurs depuis la phase des labours jusqu’au traitement, les encadreurs ont mouillé le maillot. Les producteurs ont signifié cet accompagnement au PDG lors de ses récentes sorties dans les filiales. Les producteurs ont émis le souhait de voir se renforcer cet accompagnement de nos encadreurs afin de gagner en rendement </em>».

<strong>Le Pouce : Parlons de la gestion des intrants en zone CMDT ?</strong>

<strong>Ousmane N. Traoré : « </strong><em>Commençons d’abord par les engrais. Il y a deux niveaux. Le premier niveau est la satisfaction des besoins exprimés en termes de quantité. Partout on est passé, le PDG a voulu expressément savoir si les besoins exprimés par les producteurs ont été entièrement satisfaits. La réponse a été affirmative. Le deuxième niveau, c’est la qualité. Ce travail a été fait au niveau de la Holding en collaboration avec la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton. A la réception du résultat de ce travail, il a été constaté que des engrais de quelques fournisseurs avaient été déclarés hors normes. Le PDG a aussitôt donné l’ordre de retirer ses produits et de les faire remplacer par des engrais de qualité, respectant les normes requises. Les producteurs ont approuvé et apprécié cette démarche du président directeur général. L’engrais qu’ils ont apporté dans les champs est de bonne qualité.  Le deuxième groupe des intrants concerne les insecticides. Les paysans ont dit avoir reçu des insecticides de très bonne qualité. Sept jours après le traitement, le paysan doit en principe passer pour voir dans le champ, si les ravageurs sont présents ou sont absents. Partout où on est passé, les paysans nous ont fait savoir que lors de leur passage après le traitement de sept jours, qu’ils n’ont pas constaté de présence de ravageurs. On retient que tant sur le plan quantité que qualité, les paysans ont été satisfaits sur toute la ligne. Le calendrier des traitements a été respecté</em>. »

<strong>Le Pouce : <em>La chaux agricole a-t-elle été assez utilisée en zone CMDT au cours de la campagne 2017- 2018 ? </em></strong>

<strong>Ousmane N. Traoré : « </strong><em>La question des fertilités et notamment l’acidité des sols en zone CMDT se pose avec acuité. Les différentes analyses ont montré que 80% de nos sols sont classés acides. C’est une situation préoccupante qu’il faut corriger<strong>.  </strong></em>

<strong><em> </em></strong><em>L’acidité handicape l’amélioration du rendement. La chaux agricole est une des solutions. Comparativement aux autres années et avec l’accompagnement de l’inter profession du coton, la chaux agricole a été subventionné. Les producteurs ont eu une quantité plus importante. Au cours de la campagne précédente, les producteurs n’ont utilisé que 1000  tonnes de chaux à 400k/ha contre plus de 6000 tonnes en 2017-2018. Ce chiffre n’est pas définitif. L’autre produit qui nous permet d’améliorer la fertilité du sol qui est le phosphate du Tilemsi, a été très largement utilisé pendant cette campagne par les producteurs. La quantité utilisée avoisine les 20000 tonnes. C’est des motifs de satisfaction qui nous rendent confiant par rapport à l’amélioration des rendements de cette campagne</em> ».

<strong>Entretien réalisé par Tiémoko Traoré  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Filiale CMDT de Koutiala : Sortie d’usine de la premiere balle de coton</title>
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<pubDate>Mon, 11 Sep 2017 01:13:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sauf changement de dernière minute, c’est demain mardi 12 septembre 2017 qu’il sera procédé dans la capitale de l’or blanc, Koutiala à la sortie  de la première balle de coton de la campagne 2017- 2018. Cet évènement majeur pour la CMDT et les cotonculteurs est placé sous la présidence du ministre de l’Agriculture, Dr Nango Dembélé. Nous y reviendrons plus en détails dans notre prochaine parution<strong>. </strong>

<strong>Tiémoko Traoré  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Coopération monétaire de la CEDEAO :  Une réunion des Experts du Programme de coopération monétaire de la CEDEAO débute ce lundi à Bamako</title>
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<pubDate>Mon, 11 Sep 2017 01:07:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une cinquantaine d’Experts, membres du Comité Technique chargé des Politiques macroéconomiques, tiendront une session ordinaire, du 11 au 13 septembre 2017 pour étudier le rapport  de la Convergence Macroéconomique au titre de l’année 2016 et évaluer l’impact de la mise en œuvre de la feuille de route du Programme de la Monnaie unique de la CEDEAO.</em></strong>

La Commission de la CEDEAO sera représentée par plusieurs personnalités dont le Commissaire en charge des Politiques Macroéconomiques et de la Recherche Economique, M. Mamadou Traoré, le Directeur de la Surveillance Multilatérale, M. Lassané Kaboré ainsi que plusieurs Experts du mécanisme de la surveillance multilatérale.

Cette rencontre des Experts sera suivie, le 14 Septembre prochain par la 10ème réunion statutaire du Conseil de convergence de la CEDEAO, composé des Ministres des Finances, des Gouverneurs des banques centrales des Etats membres, des organisations et Institutions régionales impliquées dans le Programme de coopération monétaire de la i.

Au cours de cette session, le Conseil examinera les performances macroéconomiques des Etats membres au titre de l’année 2016, analysera la situation de la convergence des économies et fera le point sur les progrès réalisés dans la mise en œuvre de la feuille de route du Programme de la monnaie unique de la CEDEAO.

La réunion se penchera également sur le rapport de la 50ème Session du Comité des Gouverneurs des banques centrales de l’Agence Monétaire de l’Afrique de l’Ouest (AMAO) ainsi que sur celui du Comité technique chargé des politiques macroéconomiques.

Prendront part à cette importante rencontre, les Ministres des Finances des Etats membres, les Gouverneurs des Banques centrales de la CEDEAO, les représentants de la Commission de l’UEMOA, de l’Institut Monétaire de l’Afrique de l’Ouest, de l’Agence Monétaire de l’Afrique de l’Ouest et de la Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO.

<strong>Source CEDEAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les leçons du président de la République</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lecons-president-de-republique-2501142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Aug 2017 01:50:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Que se serait-il passé si le Président « IBK » avait décidé de ne pas accéder à la demande des partisans du « non au référendum constitutionnel! » de surseoir à la révision constitutionnelle ? On n’ose l’imaginer. Mais, des « hooligans » infiltrés dans le mouvement, avaient prédis le chaos.  Et Dieu seul sait qu’ils avaient l’intention de le faire. On serait peut-être, à l’heure actuelle, dans une République en ruine  par la faute de gens qui n’auraient pas supporté que leurs points de vue ne soient pas les seuls qui comptent. Le bras de fer pouvait se maintenir. Mais, pour quelles conséquences ?

Le président « IBK » qui a institué le statut de l’opposition pour contribuer à l’ancrage démocratique, a encore sauvé la République d’un chaos dont certains s’en réjouiraient certainement comme ils n’ont pas hésité à chanter « victoire » après la décision du président de la République, garant de l’unité et de la cohésion sociale, de surseoir au référendum constitutionnel en attendant que tous les Maliens puissent regarder dans la même direction. Cette volonté de préserver l’unité et la cohésion sociale, n’est point une faiblesse de l’homme. Au contraire, c’est la marque des grands dirigeants qui ont souci de l’avenir et du devenir de leur nation. C’est la leçon que le président « IBK » envoie, une fois de plus, aux hommes politiques qui veulent coute que coute utiliser le sang malien pour accéder au pouvoir.

<strong>La Rédaction </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussa Yattara conseiller technique industriel principal CMDT : « L’effectif que je gère est mobilisé et prêt à relever les défis »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/moussa-yattara-conseiller-technique-industriel-principal-cmdt-leffectif-gere-mobilise-pret-a-relever-defis-2501072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Aug 2017 01:17:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La CMDT s’attends à une grosse campagne. En principe c’est entre la deuxième et la troisième décade du mois de septembre 2017 que les cotonculteurs procèderont à la récolte de ce qui a été semé.  Le directoire de la CMDT à travers le conseiller technique industriel principal du président directeur général de la CMDT, Moussa Yattara, responsable des usines, chargé du transport, de l’égrenage et de la réfection des  pistes agricoles dans la zone de la CMDT, travaille au bon démarrage des activités. Il a bien voulu se prêter aux questions de votre serviteur</strong>.

<strong>Le Pouce :</strong> <strong>A quelques encablures des récoltes du coton, où en êtes- vous avec la révision des usines ?</strong>

<strong>Moussa Yattara : « </strong><em>Nous préparons une très grosse campagne. Une production record est encore attendue. Il faut aussi  que l’outil industriel puisse répondre favorablement quand à la gestion de cette production record qui est attendue. Dans ce cadre nous avons organisé pendant la 3<sup>ème</sup> décade du mois de juillet une visite de l’ensemble des installations industrielles. Au sortir de cette visite nous sommes arrivés à la conclusion que les travaux de révision se passent dans de très très bonne condition. La révision du parc auto se passe dans de très bonne condition. Tout ce que nous avons vu au cour de cette visite, augure d’une très bonne préparation pour faire face à la campagne grosse qui est attendue. Il faut rappeler le cas des pistes agricoles qui sont en amont de  la campagne. Et à cet effet, nous avons préparé les besoins en réfection des pistes qui se déclinent en deux volets. Le premier volet est celui qui est financé par l’Etat à travers le budget spécial d’investissement. Le second volet est financé par la CMDT elle-même. Toutes ces pistes qui méritent de faire l’objet d’intervention on été identifiées, le budget a été valorisé. D’ici la fin du mois septembre les autorisations de dépenses y afférentes vont être affectées aux filiales. Celles-ci prendront des dispositions pour que dès le 1<sup>er</sup> octobre,  commencent la réfection de piste pour que notre campagne 2017-2018 puisse démarrer dans la deuxième décade du mois d’octobre</em> ».

<strong>Le Pouce : Toutes les filiales sont-elles concernées par cette révision ? </strong>

<strong>Moussa Yattara : « </strong><em>C’est la totalité des unités industrielles qui est concerné. Je peux vous rassurez qu’aujourd’hui,  si nous avons du coton le premier octobre, il y a des usines qui sont prêtent pour y faire face. Toutes les usines sont dans de très bonne condition de révision  avec des pièces détachés de qualité avec du personnel formé et motivé pour faire face à la nouvelle campagne. » </em>

<strong>Le Pouce : Avez-vous fait de nouvelle acquisition</strong>

<strong>Moussa Yattara : « </strong><em>Effectivement, depuis trois campagnes nous avons sensiblement renforcé notre parc auto. Cela a concerné les véhicules utilitaires et  surtout les camions de transport de coton graine. Nous attendons l’acquisition des 16 nouveaux attelages qui sont en transit à la douane. Ils viendront renforcer notre capacité de transport. Depuis trois campagnes, nous sommes en train de renforcer notre parc de transport surtout le parc poly benne qui alimente nos usines et qui sont dotés de tapis modules. Notre outil de transport fait aussi l’objet d’accompagnement de nos partenaires privés qui jouent un rôle très important  dans l’approvisionnement des usines. Ces privés sont concentrés sur les usines où il n’y a pas de tapis. Notre propre parc assure l’approvisionnement des tapis. Cet accompagnement est de qualité. Je profite pour saluer ces deux  parcs qui misent  ensemble permettent d’assurer un approvisionnement régulier et correcte des usines depuis le premier jour de la campagne jusqu’à l’arrêt des usines</em>. »

<strong>Le Pouce : L’usine de Kadiolo est annoncée pour octobre 2017. Qu’en est- il ?</strong>

<strong>Moussa Yattara : « </strong><em>La nouvelle usine de Kadiolo fait partie des outils qui nous permettrons partiellement de faire face à la grosse production attendue. Le chantier bat son plein. Tout le matériel, à la date d’aujourd’hui est sur place. Les travaux de génie civil sont en cours. Nous pensons que courant septembre, le montage du matériel va commencer. Et d’après les engagements pris par l’entreprise qui a en charge de conduire ses travaux, les techniciens respecteront  le délai contractuel qui est de fin octobre </em>».

<strong>Le Pouce : faut –il rencontrer les responsables industriels avant le démarrage des choses sérieuses ?</strong>

Moussa Yattara : « <em>Cela fait partie des stratégies mises en place pour remobiliser davantage le personnel. Une réunion de concertation des cadres responsables  industriels dans une des filiales avant le démarrage de la campagne est nécessaire pour remobiliser l’ensemble des effectifs. On a su le faire l’année passée. Il n’y a pas de raison qu’on ne le fasse pas cette année en gardant en tête  qu’il y a une production plus attendue et plus grosse que la précédente. La clé de réussite pour gagner ce pari de la grosse campagne, c’est la mobilisation et l’engagement du personnel. Et cela ne fera pas défaut</em> ». <strong>Le Pouce : Êtes- vous satisfait en ce moment crucial ?</strong>

<strong>Moussa Yattara :</strong> « <em>Très satisfais pour la simple raison que l’effectif que je gère est mobilisé et prêt à relever les défis. Comme l’an passé, cette année aussi, le défi sera relevé par ce que le personnel motivé, engagé et formé a reçu les outils de travail</em> ».

<strong>Entretien réalisé par Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mouvement Mali Kanu « Wati sera » :   Modibo Koné,  notre espoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mouvement-mali-kanu-wati-sera-modibo-kone-espoir-2501222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Aug 2017 01:12:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Grand hôtel de Bamako a servi de cadre, le samedi 26 août 2017 à l’Assemblée Générale constitutive du Mouvement Mali Kanu. La cérémonie d’ouverture était présidée par le président du Comité Exécutif acté à Dakar, Paul Ismaël Boro, ancien RPM, ancien directeur du CICB. C’était en présence du maire Sadou Harouna Diallo ex PDES, Mme Berthé Aissata Bengaly, ancienne ministre RPM et plusieurs membres du Mouvement Mali Kanu.</strong></em>

<strong> </strong>Le président du comité Exécutif acté à Dakar, Paul Ismaël Boro a indiqué que Monsieur Modibo Koné fut Président Directeur Général de la CMDT pendant 09 mois courant 2016. Ces performances jamais égalées, ont fait de lui l’espoir des populations des zones CDMT et du monde agricole malien. Actuellement, il est en poste à la BOAD. Il a précisé que le Mouvement Mali Kanu est un mouvement trans-partisans, ouvert à toutes les sensibilités, à toutes les couches socioprofessionnelles du pays qui partagent sa vision et ses objectifs. Il dira qu’à Dakar, la mise en place du Mouvement Mali Kanu s’est matérialisée par la création d’un Secrétariat Exécutif Provisoire composé de trois commissions de travail à savoir : la commission implantation; la commission organisation et la commission communication. Elles avaient comme mission d’organiser, d’implanter et de communiquer pour faire connaitre le mouvement sur l’ensemble du territoire malien et au-delà de nos frontières.

Selon lui, la tenue de la présente assemblée générale constitutive est le couronnement du travail abattu par ces trois commissions. Au cours de nos travaux, nous aurons essentiellement comme tâches : <em>« la relecture et l’adoption des statuts et règlements intérieurs; l’élaboration d’une stratégie globale de renforcement du mouvement; le renforcement du Secrétariat Exécutif; et la formalisation du conseil des sages du mouvement ». </em>Paul Ismaël Boro a précisé que l’engouement suscité par le Mouvement chez les maliennes et les maliens et l’espoir placé en lui, nécessitent qu’on s’arrête un temps soit peu pour mesurer le chemin parcouru en quelques mois seulement afin de renforcer et d’adopter de nouvelles stratégies capables d’assurer un ancrage au plan national et international. Telle est la mesure de nos ambitions. Et c’est à cela que vous êtes conviés désormais partout et en toute circonstance.

Pour terminer, il a souligné que nous devons sortir de cette assemblée générale constitutive avec des statuts et règlements intérieurs adoptés, une stratégie globale de renforcement du mouvement, un secrétariat exécutif renforcé et un conseil des sages mis en place.

<strong>Daouda Diankoumba</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Polémique  autour de la gestion des intrants agricoles : Le département de l’agriculture prouve sa bonne foi</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/polemique-autour-de-gestion-intrants-agricoles-departement-de-lagriculture-prouve-bonne-foi-2501102.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Aug 2017 01:02:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La gestion des intrants agricoles subventionnés par l’Etat, est source de toutes les convoitises. La bonne foi ne suffit parfois plus à éteindre le feu. C’est ce qui se passe actuellement au niveau du département de l’agriculture où une association des importateurs et de distributeurs d’intrants s’oppose au mode de gestion de la fourniture des engrais aux producteurs au compte de la campagne agricole 2017-2018.</strong></em>

Alors que l’hivernage bat son plein et que les champs fleurissent d’espérance, le département de l’agriculture doit faire face à une polémique créée autour de la sélection des fournisseurs retenus pour la distribution des intrants agricoles au cours de la campagne agricole 2017-2018. En effet, le Groupement des Importateurs et Distributeurs Agrées des Intrants Agricoles au Mali (GIDIAM) a décidé de dénoncer voire de s’opposer à la procédure de distribution des intrants agricoles. De quoi alimenter les débats en pleine campagne agricole.

<strong>De quoi s’agit-il?</strong>

Tout remonte en 2016, lors de la session du Conseil Supérieur de l’Agriculture tenue le 31 mars sous la Présidence du Président de la République, SEM Ibrahim Boubacar KEITA.

A l’occasion de la campagne agricole 2016-2017, dans le cadre de l’assainissement du circuit d’approvisionnement des producteurs en intrants agricoles subventionnés, conformément au contenu de la correspondance n°01126/MA-SG du 20 juin 2016, et cela suite aux recommandations faites lors du Conseil Supérieur de l’Agriculture du 31 mars 2016 sous la Présidence de son Excellence, le Président de la République Chef de l’État, en vue d’approvisionner les producteurs en intrants agricoles de qualité et pour une gestion plus efficace et mieux contrôlée, il a été choisi douze (12) fournisseurs d’intrants minéraux et trois (03) en intrants engrais organiques industriels.

Compte tenu du nombre croissant des fournisseurs d’intrants agricoles d’année en année, le département de l’Agriculture, soucieux des impacts négatifs qui affectent le circuit d’approvisionnement des intrants agricoles subventionnés a choisi les 15 fournisseurs selon leur ancienneté, leur expérience, leur capacité financière et leur représentativité générale.

Il nous revient que cette décision du ministre d’alors, avait été unanimement saluée par le Conseil des Ministres présidé par le Président de la République.

L’actuel ministre de l’agriculture le Dr Nango Dembélé n’a fait que poursuivre l’application de cette décision.

Surtout qu’à l’occasion de la  session du Conseil Supérieur de l’Agriculture au titre de la campagne agricole 2017-2018  tenue  le 2 mai 2017,  sous la Présidence effective du Président de la République, Chef de l’Etat, et de la Journée du Paysan, les mêmes recommandations ont été faites à l’endroit du Ministère de l’Agriculture.

Son seul tort a été, selon l’analyse de la plainte du Groupement des Importateurs et Distributeurs Agrées des Intrants Agricoles au Mali (GIDIAM), de n’avoir pas procédé par un avis d’appel d’offre pour le choix des fournisseurs. A cela, les travailleurs du ministère de tutelle et ceux de la Direction nationale de l’agriculture apportent des réponses.

Selon eux, à sa prise de fonction à la tête du département de l’agriculture en avril 2017, le ministre Nango Dembélé, vu l’urgence en vue de pouvoir livrer à temps les intrants agricoles aux paysans, il a été décidé de reconduire les mêmes fournisseurs de la campagne 2016-2017.

Une procédure d’appel d’offres, entamée en avril 2017, aurait compromis l’atteinte des objectifs du plan de campagne 2017-2018, qui sont fixés à plus de 9 millions de tonnes soit exactement 9 820 244 T de céréales et 725.000 tonnes de coton.

Si les critères ayant prévalu à la sélection des 15 fournisseurs méritent, certes d’être améliorés, diront-ils, le temps manquait pour le faire au regard de « <em>l’état d’avancement de la campagne</em> ».

&nbsp;

Les représentants des  fournisseurs à l’occasion d’une rencontre avec le département, ont pris l’engagement de servir tous les paysans en intrants de qualité en collaboration avec  les distributeurs et  agros-dealers impliqués dans le processus tout en respectant le principe de subsidiarité.

Pour le Groupement des Importateurs et Distributeurs Agrées des Intrants Agricoles au Mali (GIDIAM), le département de l’agriculture a fait de l’exclusion en les obligeant à travailler sous le couvert des fournisseurs retenus.

Pour le Ministère de l’agriculture, ce n’est que le mode opératoire qui a changé, vu qu’à l’analyse de l’expérience de l’année dernière, la gestion des cautions techniques reste des plus opaques.

Quand nous voyons que dans des pays voisins, la fourniture totale des engrais subventionnés, est assurée par moins de cinq fournisseurs, obligation nous est faite de limiter nous aussi, le nombre de nos grossistes et le Ministère s’attelle déjà au montage d’un dossier d’appel d’offres pour la campagne à venir.

Comme quoi, la gestion des intrants agricoles subventionnés au Mali, suscite beaucoup de convoitises.

Allez-y savoir pourquoi. Et les problèmes autour de cette gestion, sont récurrents. Mais, il est important pour le bien du secteur agricole auquel 15% du budget national a été alloué à demande du président « IBK » qui veut faire du secteur le moteur du développement économique et social, que de telles polémiques ne puissent pas nuire au travail des paysans et au rendement agricole.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le gouverneur Sidi Mohamed Ischrach s’est rendu à Kidal :   Un premier pas a été franchi !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/gouverneur-sidi-mohamed-ischrach-sest-rendu-a-kidal-premier-a-ete-franchi-2501122.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Aug 2017 00:59:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouverneur de la Région de Kidal, Sidi Mohamed Ischrach s’est rendu à Kidal le Mercredi dernier dans le cadre du processus de mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation signé entre le gouvernement du Mali et les groupes rebelles. Jusqu’ici, ces groupes rebelles regroupés au sein de la Coordination des Mouvements de l’Azawad s’étaient montrés hostiles à tout retour de l’autorité malienne dans la ville de Kidal, symbole de la lutte armée commencée en 2012.</strong>

Le gouverneur Sidi Mohamed Ischrach était à Kidal. Une première depuis le soulèvement de la rébellion en 2012 et après que les groupes rebelles ont réussi à en interdire l’accès avec la complicité de la France, pays européen engagé dans la résolution de la crise. Pour les Maliens, c’est l’humiliation et l’offense de trop. C’est pourquoi, certains n’hésitent pas à accuser directement l’ex pays colonisateur de comploter sur le dos de l’Etat malien. La difficulté à mettre en œuvre certains dispositifs de l’accord pour la paix signé à Alger sous l’égide de la communauté internationale notamment la révision de la constitution de février 2012,  résulte de cet état de chose. Aujourd’hui, le sentiment d’être trahi par la France est plus grand chez les Maliens qui ne comprennent pas pourquoi, après avoir fait reculer les groupes rebelles et leurs alliés terroristes, la force Barkhane de la France a interdit à l’armée malienne d’entrer à Kidal, une ville malienne.

Kidal est désigné fief des groupes rebelles mais également la plaque tournante du terrorisme. Quoique prévu par l’accord d’Alger, les groupes armés notamment ceux de la CMA refusent de désarmer pire continuent de poser des actes subversifs pour le processus de sortie de crise sans que la France et le conseil de sécurité de l’ONU, pourtant si promptes à poser des sanctions,  ne s’en soucient véritablement.

Au contraire, tout laisse croire que la France et le conseil de sécurité de l’ONU mettent la pression sur le gouvernement malien pour que ce dernier respecte ses engagements mais ne le font pas pour les groupes rebelles lesquels agissent selon leur humeur au détriment du processus.

Nous sommes tentés d’affirmer que si le processus de mise en œuvre de l’Accord d’Alger venait à échouer, ce serait par la faute de la France avec la complicité du conseil de sécurité de l’ONU.

Le gouverneur de la Région de Kidal a pu se rendre symboliquement à Kidal. Mais, après que le conseil de sécurité de l’ONU ait fait sembler de menacer, de prendre des sanctions à l’encontre des contrevenants. Ce n’est pas la première fois que ça se passe ainsi. La bonne foi de la CMA a été à plusieurs fois mise en doute.

<strong>Peut-on reprocher grand-chose au gouvernement malien ?</strong>

La réponse est non. Au contraire, ce gouvernement a consenti d’énormes sacrifices qu’on ne peut normalement concéder à des rebelles fussent-ils sous protection internationale. Aujourd’hui, ces sacrifices, au lieu d’être le fondement de l’unité et la cohésion sociale, sont sources de division entre Maliens. C’est dire que le problème ne se situe pas au niveau des décisions prises par le gouvernement du Mali, qui vraisemblablement est de bonne foi au nom de la paix, mais plutôt au niveau du comportement de certains acteurs engagés dans le processus.

En tout état de cause, devrions-nous même négocier pour qu’un Etat puisse assumer son autorité et sa souveraineté dans une de ses villes occupées par des rebelles ? Ce qui est inimaginable sous des cieux européens, est très possible en terre africaine.

Le président « IBK » est un homme de paix et un démocrate sincère. Mais, tout laisse croise que des gens cupides et malhonnêtes, se servent de ces qualités d’homme, pour retarder l’issue de cette crise qui maintient depuis 2012 les populations maliennes dans la souffrance.

Nous osons croire qu’avec l’arrivée à Kidal du gouverneur, le processus de sortie de crise va véritablement se mettre en route sur des bases plus saines qui ne laissent place à la duperie, la subversion, pour qu’enfin le Mali se tourne vers l’essentiel qu’est le développement.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fête de Tabaski : Bamako et les préparatifs</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/fete-de-tabaski-bamako-preparatifs-2501172.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Aug 2017 00:54:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong> Depuis des semaines, les populations du district de Bamako préparent  activement la fête de tabaski. La fête de tabaski ou la fête des moutons est  une période où les moutons sont très recherchés par le commun des mortels. Parfois ces moutons deviennent insuffisants pour servir toute la population bamakoise et chers aussi comme à l’instar des années passées.  Les vendeurs annoncent que ce ne serait pas le cas pour cette année. Il y en aura pour tout le monde à des tarifs moins chers aussi même si d’autres disent le contraire.</strong></em>

La fête de Tabaski est un moment spécial pour les chefs de famille, les tailleurs, les vendeurs de Bazin, de wax, de tissus, les teinturières et les coiffeuses qui sont pris ainsi d’assaut par les habitants de la ville aux trois caïmans.

Adama, tailleur à Kalabancoro, malgré qu’il soit débordé continue à recevoir les habits de ces clients. Nullement inquiet du fait qu’il ne pourrait pas exécuter toutes les commandes d’ici la fête. Il répète inlassablement à tous ces clients : « <em>Je vais tout faire pour respecter le rendez-vous avec mes clients, car mon honneur en dépend.</em> »

Ce n’est rien que des paroles, estime  Safiatou Koné, une cliente venue s’enquérir du jour où son habit sera disponible. « <em>Nous serons nombreuses à faire la fête sans nos habits neufs</em> », indique, très pessimiste Koné.

Dans les salons de coiffure, le marché est lent pour le moment, affirme plusieurs coiffeuses à travers la ville.

Dans les boutiques du grand marché de Bamako, on constate une grande affluence avant cette « grande fête ». Les devantures des boutiques de vêtements de prêt à porter sont ainsi bondées. « <em>Nos clients sont ceux qui veulent s’habiller à l’occidental. Il y a aussi ceux qui sont fatigués des tailleurs qui ne respectent jamais leur rendez-vous. Nos tenues sont à la portée de nos acheteurs</em>», explique ce commerçant, assis derrière le comptoir d’une boutique de prêt à porter.

Dans les familles, les enfants sont à l’attente,  pressés que le Papa amène leur mouton. Certains parents s’inquiètent déjà parce que le temps est dur. Bourama Konaté, chef de famille à Sebenikoro souligne qu‘il a pu trouver un mouton l’année passée mais que cette année, qu’il ne croit pas s’il pourra en avoir. « <em>Bientôt, c’est la rentrée des classes. Je préfère préparer la rentrée que la fête car préparer l'avenir des enfants est une obligation pour les parents selon la religion donc cela me préoccupe que la fête » a</em>-t-il souligné
Dramane Koné, chef de famille à Yirimadjo, s’inquiète déjà à cause des nombreuses dépenses qu’il doit faire à l’occasion de cette fête. « <em>La fête sera surement belle malgré toutes ces dépenses que les hommes devront consentir. J'ai déjà acheté mes deux moutons. Il me reste des habits pour les enfants et leur maman. Par rapport à la rentrée scolaire, j'ai 6 enfants à la rentrée 200 milles FCFA pour le début de l'année c'est n'est pas facile mais on demande au Tout Puissant de nous aider pur ça</em>», indique Koné
"<em>Vraiment je suis très inquiet car si je ne trouve pas le moyen pour acheter le mouton, je vais fêter hors de la famille. J'ai une femme qui n'est pas facile, c'est l’incarnation de l'enfer. Même si je dois contracter une dette, je le ferais sinon je suis foutu</em>" a expliqué ce chef de famille domicilié à Djicoroni Para.
Après un passage aux marchés de mouton à Faladiè, Kalabancoro-Tièbani, Lafiabougou et à Djicoroni-coura, on constate qu’à quelques jours de la fête, les « graals » sont remplis de moutons. Le prix minime commence à partir de 40.000 francs CFA et va au-delà de 100.000 francs CFA.

Certains vendeurs de moutons ont indiqué que les moutons seront suffisants, moins chers et que cela sera mieux que l’année passée. Même si d’autres déclarent le contraire. « <em>Il y a suffisamment de moutons et j’espère que ça va servir toute la population Bamakoise et à tous les prix aussi. On a pour 40.000, 50.000, 60000 et 100.000 francs CFA, etc. La différence entre cette année et celle de 2016 est que les prix sont abordables par rapport à l’année passée</em> », a affirmé Hamadi Diallo, revendeur de moutons à Faladiè.

Alfousseyni Bah, vendeur de moutons à Kalabancoro-Tièbani, a indiqué les moutons seront moins chers à Bamako. «<em>Plusieurs moutons sont à destination de Bamako. Et cela peut encore rendre les prix moins chers. Mais, pour le moment, les moutons sont chers sur le marché. La cherté actuelle des moutons est due au fait que le prix d’achat est cher à l’intérieur du pays</em>».

Par contre Siaka Mariko, un jeune vendeur de moutons, se plaint de la cherté des moutons. «<em>Depuis la fête de Ramadan, le prix des moutons n’a pas baissé. Les moutons seront insuffisants pour les populations et ils deviennent de plus à plus chers. Les moutons qu’on pouvait avoir à 35.000 francs CFA, sont maintenant à 75.000 francs CFA. Et cela est dû à l’insécurité que traverse le pays depuis 2012. Ceux qui nous fournissent n’ont plus le courage pour aller en brousse pour nous les fournir à cause de l’insécurité. Le marché est ralenti et il y a moins d’acheteurs maintenant </em>».

Il est souhaitable, que les autorités à travers le ministère de l’Elevage et de la Pêche fassent en sorte que cette cherté des moutons baisse. Ce, en faisant en sorte que l’offre soit suffisante par rapport à la demande afin que le mouton soit à portée de toutes les bourses.

<strong>Nouhoum Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Compagnie Malienne pour le Développement des textiles : Espoir et motivation sont au rendez&#45;vous</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/compagnie-malienne-developpement-textiles-espoir-motivation-rendez-2485452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Aug 2017 11:11:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les responsables de la Compagnie malienne pour le développement des textiles tablent sur 725 000 Tonnes pour la campagne 2017-2018. Ce qui peut être considéré comme un record. Alors que la saison des pluies bat son plein, il y a des raisons </strong>

La CMDT, on le dit souvent, occupe une place essentielle dans le développement socio-économique du pays. Considérée comme un des poumons de l’économie nationale, la compagnie malienne pour le développement des textiles, constitue, à elle seule, le fer de relance du développement du pays. Grande pourvoyeuse d’emplois, la compagnie consolide les liens sociaux et culturels. Quand la CMDT va tout va, dit-on.

Pour le chef de l’Etat, le président « IBK » l’agriculture représente la porte de sortie vers le développement et l’autosuffisance alimentaire. En octroyant près de 15% du budget national au secteur de l’agriculture, les autorités politiques ne veulent ménager aucun effort afin d’atteindre les objectifs.

Les responsables de la CMDT regardent également dans la même direction. Tout est mis en œuvre pour que les résultats soient à hauteur des attentes. Les perspectives pour la campagne 2017-2018 ont été placées à 725 000 tonnes de coton. De quoi placer la barre très haute. Mais, à cœur vaillant, rien d’impossible. Ces prévisions pourraient même être déplacées si on en croit la direction de la compagnie qui multiplie les interventions auprès des producteurs et des encadreurs afin de pouvoir garder le cap. Le travaille se situe surtout au niveau de la surveillance phytosanitaire et à l’état des champs. Le rythme pluviométrique a été jugé bon. Les champs fleurissent d’espérance. De quoi satisfaire responsables, encadreurs et paysans qui voient un lendemain meilleur.

Cependant, la CMDT doit travailler à rendre performant son outil industriel afin de pouvoir satisfaire à toutes les attentes. Des projets sont en cours de réalisation dans ce sens notamment l’usine de Kadiolo, celle de Kimparana dont les travaux avancent avec satisfaction, selon les responsables de la CMDT.

Une fois ces usines seront opérationnelles, la CMDT pourrait alors accroitre sa capacité de production et de transformation.

Le Pr Baba Berthé et son équipe qui gardent à l’esprit cette volonté du chef de l’Etat de faire du secteur agricole le pivot du développement économique et social du Mali, sont à pied d’œuvre afin de  concrétiser les promesses faites par le président « IBK ». Tout porte à croire que les espoirs ne seront pas déçus.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Section RPM de Sikasso : L’entente retrouvée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/section-rpm-de-sikasso-lentente-retrouvee-2485282.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Aug 2017 11:04:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La section RPM de Sikasso dont le secrétaire général n’est que Ousmane Koné, ancien ministre retrouve sa sérénité d’avant après que Ousmane Koné et Mamadou Tangara alias Corbeau aient fumés le calumet de la paix. Cette retrouvaille n’était pas le souhait de responsables méchants et ingrats décidés à régler les comptes avec leur ancien mentor.</strong></em>

Après la défaite des tisserands aux dernières communales, les sages et les cadres du parti s’étaient fixés pour objectif primordial, le rapprochement entre deux camps dissidents issus d’un seul parti. Aujourd’hui à Sikasso Ousmane Koné et Mamadou ont décidé, au nom de l’intérêt du parti d’enterrer la hache de guerre et de travailler pour le rayonnement du parti et également pour la réussite d’un second mandat pour l’actuel locataire de Koulouba.

Vivier électoral par excellence, la région de Sikasso sera convoitée. Le RPM requinqué avec ce rapprochement jouera à fonds sa partition pour la réélection de son candidat IBK, soucieux de la stabilité, de l’amélioration des conditions des populations et surtout de la cohésion.

Le rapprochement Ousmane Koné – Mamadou Tangara coupera le sommeil à beaucoup de pêcheurs en eaux troubles installés dans la région et pensant pouvoir tirer profit d’une mésentente au sein de la section RPM de Sikasso.

A Sikasso, on connait la capacité de mobilisation du Corbeau Noir et son degré d’engagement pour la cause du président de la république SEM IBK et de son parti, le RPM. L’entente qui a été scellé fera de nombreux jaloux dans cette localité.

Le RPM, réuni sous l’égide de son secrétaire général et appuyé par son secrétaire général adjoint Mamadou Tangara, ne fera pas de cadeau à l’ADEMA qui connait d’ailleurs des dissensions internes.

Hier dimanche, Ousmane libre en ce moment de tout engagement gouvernemental, a présidé la réunion de section au siège du parti à Wayerma. L’occasion était toute trouvée pour partager et commenter la sage décision prise par le Chef de l’Etat de surseoir au projet de révision constitutionnel ; pour inviter les uns et les autres à la mobilisation. L’entente retrouvée, l’heure est à la distillation de la bonne information auprès des militantes et militants pour  aller à la conquête du pouvoir. Avec Bakary Togola de l’APCAM, Mamadou Tangara, Sidiki Nfa Konaté de Kolondièba, Nango Dembélé  et l’UDD de Tièman Hubert Coulibaly et d’autres, la fumée risque de faire fuir de la ruche les abeilles de Sikasso. L’humiliation sera au rendez-vous dans cette partie du Mali où des cadres ont juré de barrer la route au « <em>Kankélétigu</em>i<strong> ». </strong>

<strong>Sinaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tension autour du projet de révision constitutionnelle : Le discours d’apaisement du président « IBK »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tension-autour-projet-de-revision-constitutionnelle-discours-dapaisement-president-ibk-2484572.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Aug 2017 11:00:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita dit « IBK » a reçus, en début de weekend dernier, les représentants de la Plateforme « <em>Touche pas ma constitution </em>». Les deux parties se sont parlé, face à face, sous « l’arbre à palabres » dans l’intérêt supérieur de la nation.</strong>

La rencontre a eu lieu au Palais Présidentiel à Koulouba en présence des représentants des familles fondatrices de Bamako et ceux des leaders religieux et quelques conseillers du président de la République. Cette rencontre rentre dans le cadre des séries de concertations initiées  par le Chef de l’Etat en vue de décrisper l’atmosphère autour du projet de révision constitutionnelle. En effet, depuis l’annonce d’un projet de révision constitutionnelle à l’initiative du Président de la République, des voix se sont élevées pour contrer le processus. Deux camps se sont vite constitués (un camp pour le projet de révision et un camp contre) et s’affrontent parfois hors cadre républicain. Ce qui n’a pas manqué d’inquiéter plus d’un et qui a poussé le président de la République, garant de l’unité nationale et de la cohésion sociale, à entamer une série de concertations en vue de chercher un large consensus possible autour du sujet. Un souci constant qu’il n’a jamais cessé de mettre en avant.

La rencontre avec les représentants du camp du « NON »  dont le groupe se radicalisait face à l’argumentaire développé par le président de la République et son entourage pour justifier la réforme constitutionnelle, était souhaitable et beaucoup attendu. Des leaders religieux et quelques notabilités se sont même constitués en médiateurs pour rapprocher les deux camps.

Pour le président « IBK », le projet de révision constitutionnelle doit rassembler les Maliens et leur offrir le chemin de la paix et du développement plutôt que de les diviser. C’est pourquoi, il a décidé de rencontrer toutes les sensibilités du pays y compris celles qui s’opposent à la révision constitutionnelle pour qu’il y ait consensus.

En début de weekend dernier, il a bouclé cette série de concertation en recevant sous l’arbre à palabres, les leaders de la Plateforme « Touche pas ma constitution ». Les échanges ont été francs et courtois. Comme quoi, seul le dialogue et la volonté de mettre l’intérieur supérieur de la nation, permettront aux Maliens de se retrouver autour de l’essentiel et de cheminer ensemble vers la paix et le développement.

D’ailleurs, le président « IBK » qui a été à l’écoute de son peuple, une fois de plus, a encore rappelé dans un discours adressé à la nation, dans la nuit du samedi dernier après sa rencontre avec la plateforme, la nécessité pour les Maliens de s’écouter et de s’entendre sur l’essentiel pour le bien de la nation : « <em>…Aujourd’hui, nous Maliens, avons impérativement besoin de s’écouter, de nous comprendre et d’aller </em><em>ensemble de l’avant</em> ».

Pour le Chef de l’Etat, le projet de révision constitutionnelle ne cache aucune malignité de sa part ni de celle de son gouvernement. « <em>J’ai engagé un processus de révision constitutionnelle pour remédier aux lacunes et insuffisances constatées dans l’exercice démocratique du pouvoir sous la 3e République issue de la Loi Fondamentale du 25 février 1992</em> ».

Parmi ces lacunes et insuffisances, nous pouvons citer entre autres l’absence de Cour des Comptes dans l’arsenal judiciaire malien quoique sa création soit une exigence de l’organisation sous régionale (UEMOA). En plus de cette réalité, il y a celle liée à la pratique démocratique qui a suffisamment montré des limites qui ont été souvent des sources de frustrations sociales.

Le président de la République aurait souhaité être compris dans cette démarche qui, selon lui, est une nécessité absolue pour un Mali émergeant et respectueux de ses engagements. Hélas, ce n’est pas le cas. Mais, en tant que garant de l’unité nationale et de la cohésion sociale, le président « IBK » ne veut pas que sa démarche soit source de division des Maliens.

C’est pourquoi, au nom de l’intérêt supérieur de la nation, et de la préservation d’un climat social apaisé, il a décidé <em>« </em><em>en toute responsabilité, de surseoir à l’organisation d’un référendum sur la révision constitutionnelle ». </em>Car pour lui<em>, </em>pour le Mali, aucun sacrifice n’est de trop. « <em>Je l’ai fait, parce qu’à l’heure où notre pays est confronté à tant de défis majeurs, on ne saurait ajouter aux périls existants ceux que font naître la mésentente, la polémique et le malentendu. Nous devons prendre le temps de nous retrouver pour échanger sans détour. Il me reviendra en tant que Président de la République à faire prendre les dispositions nécessaires pour que le dialogue qui s’engagera soit inclusif et dépassionné ».</em>

<strong>Aucun triomphalisme </strong>

La décision du président de la République de surseoir à la révision constitutionnelle doit être placée sous le signe de l’apaisement du climat social. Ce n’est ni la victoire d’un camp ni la défaite d’un autre. « <em>Pour le Mali, aucun sacrifice n’est de trop</em> » a déclaré le président « IBK » qui place ainsi l’intérêt supérieur de la nation au dessus de tout.

L’opposition qui crie victoire ne doit pas mesurer la gravité de l’heure. Doit-on et peut-on triompher face à une telle décision quand bien même des populations continuent de souffrir ? Comment aller crier sa victoire et sa joie à la place publique après avoir obligé un chef de l’Etat à surseoir à  la mise en œuvre d’un processus dont le but est de garantir la paix ?

La rencontre entre le chef de l’Etat et la plateforme du non, symbolise la grandeur et la maturité du peuple malien et d’un homme d’Etat. Elle ne doit être vue sous le signe de la faiblesse. Tout triomphalisme de l’opposition réduirait à néant ces valeurs qui fondent notre société.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>

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<title>Installation des autorités intérimaires dans la commune du Mandé : Les jeunes disent non !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/installation-autorites-interimaires-commune-mande-jeunes-disent-non-2480282.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Aug 2017 10:22:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’association des jeunes pour le développement de la commune du Mandé a organisé une marche sur la voie principale de Kanadjiguila pour dire non à l’installation des autorités intérimaires dans leur commune.</strong>

Mandé est une commune rurale du Mali dans le cercle de Kati et la région de Koulikoro, située à 10 km de Bamako.

Le président de l’association pour le rassemblement de la jeunesse de Kanadjiguila, Bakary Sinayogo a expliqué que l’objectif de cette marche pacifique, est que « <em>les élections communales qui se sont déroulées au Mali depuis, le 20 novembre passé 2015, le spécimen de certains de nos conseillers n’ont pas été retrouvé lors du vote. Ils ont déposé une plainte contre l’Etat auprès des autorités de Kati. Le jugement a été fait à la cour suprême et le verdict a annulé notre élection. Nous nous sommes conformés à ce jugement, comme personne n’est au-dessus de la loi. Mais nos élus, ont continué à travailler avant que  l’Etat ne prenne une décision. Ils sont restés jusqu’au jeudi 10 aout 2017. L’adjoint du préfet de Kati est venu dans notre commune, pour voir nos responsables. Il a souligné au cours de la rencontre que notre élection a été annulée qu’une autorité intérimaire sera là. Il a souligné que les élus qui étaient là, que leur travail ne sert à rien, que c’est zéro ce qu’ils ont fait. Ces propos ont été inacceptables pour nous. C’est nous qui les avons élus, et si le préfet adjoint dit que leur travail est frivole, c’est nous qu’il a saboté. Aujourd’hui, nous sommes tous en colère à cause de ces propos. C’est à cause cette colère que, nous les jeunes avons décidé de marcher aujourd’hui pour  montrer notre mécontentement. Nous ne sommes pas d’accord qu’ils nous amènent quelqu’un qui n’a pas la même vision que nous.  Nous  ne reconnaissons pas les s actes qu’elles poseront</em> » a expliqué Bakary Sinayogo.

Il dira aussi que «<em>Notre commune ne fait pas de session, il y a de cela 6 mois. Le salaire des enseignants, des agents de santé est sur le dos de la mairie, le budget de l’année prochaine est voté cette année. Si la mairie ne travaille pas, comment ces travailleurs seront payés ? » A-t-il dit   </em>

Il ajoutera en fin que « <em>nous voulons que l’Etat nous mette dans nos droits. Nous réclamons que:- le jugement qui a été fait que l’Etat fasse un second jugement, ou l’annule ; -on ne veut pas que l’autorité intérimaire vienne chez nous ; -que l’Etat mette notre commune dans ces droits</em> » a ajouté Bakary Sinayogo.

Il  faut noter que, la commune du Mandé, comprend 25 villages. Et chaque village a ses représentants dans cette association.

<strong>Nouhoum Dembélé </strong>

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<title>Pr. Baba Berthé PDG du Groupe CMDT : « J’avoue que j’ai été largement satisfait »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/pr-baba-berthe-pdg-groupe-cmdt-javoue-jai-ete-largement-satisfait-2480242.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Aug 2017 10:19:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les prochaines journées de l’Association Cotonnière Africaine se tiendront  en mars 2018 au Nigéria. Le PDG du groupe CMDT, en sa qualité de président en exercice de l’ACA est rentré d’Abuja au Nigéria et de Lomé en république du Togo. Il a bien voulu se prêter à nos questions. Faites –en bonne lecture de son entretien  accordé à votre serviteur</em></strong><em>.</em>

<strong> </strong><strong>Le Pouce : <em>Vous revenez d’Abuja et de Lomé. Nos lecteurs peuvent- ils connaitre l’objet de ces visites ?</em></strong>

<strong>Pr Baba Berthé : </strong>L’objet était double. Il s’agissait  de venir en appui à l’association cotonnière nigériane dans le cadre de l’organisation des prochaines journées de  l’Association Cotonnière en Afrique. Ils ont demandé ce renfort. Le coton n’est pas très  connu dans ce pays qui constitue un atout pour l’Afrique de l’ouest. Je suis allé expliqué tout ce que le coton peut apporter à chacun des pays qui le cultive et singulièrement dans l’Afrique de l’Ouest. Le coton, il faut le rappeler nous l’exportons a l’état brut après égrenage. La valeur ajoutée n’intervient particulièrement qu’à partir de la phase de la transformation de la filature.

Dans la sous région, aucun des Etats n’a la capacité de transformer de façon significative le coton. Nous sommes restés dans un agenda qui fait que nous transformons à peine 2% de notre production. Le Nigéria a les ressources financières et l’expertise. Il fallait expliquer aux différents acteurs économiques de la filière, ce que le coton peut apporter  à notre région et en terme de lutte contre la pauvreté aussi surtout que nous sommes affecté par le phénomène de la pauvreté qui a par ricochet génère la violence et le terrorisme. On a expliqué que  les zones de production cotonnière sont pour l’instant épargnées par le phénomène de la violence. Et on a eu une oreille attentive auprès des différentes autorités du Nigéria.

Nous avons rencontré en particulier la structure qui est chargée du financement des risques et de l’agro industrie, du directeur général de la banque agricole du Nigéria et les responsables de l’Associations des Industries Textiles. En marge nous avons pensé qu’il fallait rencontrer la commission de la CEDEAO. Nous l’avons rencontré à travers quelques directeurs centraux qui nous ont écoutés et nous ont promis de s’impliquer intellectuellement et financièrement dans l’organisation des prochaines journées de l’ACA qui sont prévues au mois de mars 2018.

La deuxième étape m’a conduit à Lomé au Togo. Il faut rappeler que nous avons aujourd’hui deux débouchés naturels dont l’importance varie en fonction de la conjoncture politique, entre Dakar et Abidjan. C’est les ports les plus proches. On pourrait même ajouter la Guinée. Le port de Conakry qui malheureusement, faute de route praticable en toute saison, n’est pas dans notre agenda. Il faudrait des dispositions pour qu’à l’avenir ce port qui est le plus proche soit vraiment un débouché pour le coton du Mali.

A Lomé, nous avons estimé qu’il ne faut pas mettre tous ses œufs dans le même panier. Les évènements politiques, la conjoncture politique ont fait que l’on s’est déplacé tantôt sur le port principal pour le débouché des produits maliens. C’était Dakar tantôt ou Abidjan en Côte d’Ivoire. Nous avons dit qu’il faut multiplier les débouchés. En cas de perturbation sur un des corridors nous utilisons le corridor qui est accessible.

Le jour où il y a des perturbations sur un corridor soit pour des raisons liées  aux hommes ou aux intempéries, on risque d’être perturbé et ne pas pouvoir exécuter nos obligations contractuelles comme cela se doit. C’est pour cela que nous sommes allés à Lomé et nous avons rencontré le directeur général du port autonome de Lomé. Nous avons également rencontré le président de la Chambre du commerce et d’industrie du Togo, le PDG du Groupe Bolloré à Lomé. On a eu l’oreille attentive.

Les contraintes, nous les avons identifiées, la distance, les coûts, les surcoûts. Nous avons constaté qu’à l’heure actuelle, l’expédition du coton par le corridor de Lomé revenait un peu plus chère. On a identifié les segments et sur chaque segment les uns et les autres se sont engagés a revoir un peu tout ce qui peut être de nature a nous amené à Lomé pour ce qui concerne l’expédition du coton. J’avoue que dans un cas comme dans l’autre j’ai été largement satisfait .

<strong>Entretien réalisé par Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali : La fourberie de la France met le président « IBK » dans une mauvaise position</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mali-fourberie-de-france-met-president-ibk-mauvaise-position-2480172.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Aug 2017 10:15:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Tout serait plus facile si tous les partenaires engagés au Mali pour une sortie de crise, jouaient jeu franc. Mais, hélas, l’acteur principal qu’est la France, fait jeu double.</em></strong>

Le président « IBK », bien qu’étant un homme avisé, décide de faire confiance en la France à travers la parole de ses dirigeants. François Hollande le disant sur le sol malien après l’intervention de l’armée française contre les groupes terroristes au nord du Mali que la France n’avait d’autres intérêts à défendre que celui du peuple malien. Il avait même rassuré du soutien total du gouvernement français au peuple malien et à son gouvernement.

Emmanuel Macron, son successeur, a réitéré la même promesse. Quoi de plus pour croire en la parole de dirigeants dont le pays défend les valeurs humaines et les principes démocratiques. Peuvent-ils mentir ?

En principe, non. S’ils mentent, ils bafouent, eux-mêmes leur honneur et leur dignité. Ça, le président « IBK » le sait. Et c’est pourquoi, il prend les dirigeants français au mot et les croit dans leur parole.

Seuleument, aujourd’hui, il est établi que les responsables français ont menti et continuent de mentir. Ils auraient signé un pacte avec les groupes rebelles qui ont pris les armes contre le pouvoir malien lequel pacte engage la France à protéger ces groupes rebelles (contre qui ???) et en contre partie, les groupes rebelles aideraient la France à combattre les terroristes.

Un véritable jeu de dupes fait sur le dos du pouvoir malien, qui, au nom de l’ « <em>amitié</em> » veut toujours croire en la sincérité des dirigeants français. Ainsi, par ce pacte, l’armée malienne se voit interdite d’entrée à Kidal sous responsabilité des groupes rebelles.

Si aujourd’hui, le processus de sortie de crise piétine, c’est en grande partie à cause de ce jeu double de la France qui protège des groupes rebelles qui refusent de désarmer et, en même temps, encourage le gouvernement malien, à honorer ses engagements.

C’est cette frustration qui pousse certains maliens à œuvrer contre la révision constitutionnelle initiée, selon eux, pour satisfaire les « revendications » des groupes rebelles. Pour de nombreux Maliens, il faut d’abord chercher à clarifier la situation de Kidal et la position de la France avant de procéder à la révision constitutionnelle ce d’autant plus que les mêmes groupes rebelles, qui refusent de désarmer, continuent de semer la terreur au sein des populations.

La question est : comment différencier  un terroriste d’un rebelle ? Et pourtant, c’est à cet exercice douteux que la France se prête. Pour nombreuses personnes, groupes rebelles et terroristes se confondent au nord du Mali.

Seulement, la France ne joue pas jeu honnête avec le gouvernement malien qui doit, tôt ou tard, taper du point sur la table, pour faire cesser ce jeu trouble qui se fait au détriment de la paix. Il en va de la confiance entre le président « IBK » et son peuple qui, découvre, jour après jour, la supercherie dont la France est responsable.

<strong>Tièmoko Traoré  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Future force conjointe des pays du G5 Sahel : L’accompagnement de la France risque de constituer son point faible</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/future-force-conjointe-pays-g5-sahel-laccompagnement-de-france-risque-de-constituer-point-faible-2466002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Aug 2017 01:14:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le<em> Burkina Faso, le Tchad, le Mali, la Mauritanie et le Niger, cinq pays du Sahel, ont décidé d’unir leurs forces pour venir à bout du terrorisme. Une initiative dénommée « Force conjointe des pays du G5 Sahel » que la France veut accompagner dans son opérationnalisation. Cependant, cet appui d’un pays qui protège des « alliés » des terroristes qui sévissent dans le Sahel, notamment la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA), pourrait être à l’encontre des objectifs de la future force conjointe des pays du Sahel.</em></strong>

<em>Le président « IBK » n’a pas tort lorsqu’il dit qu’un « ami » mérite d’être traité avec respect et dignité répondant ainsi aux manifestations qui ont eu lieu ces derniers temps devant l’Ambassade de France au Mali en guise de protestation contre le jeu « trouble » de la France dans la crise malienne. Mais, il semble qu’il y a bien longtemps, le mot « ami » a perdu son vrai sens dans les relations interétatiques basées beaucoup plus sur les « intérêts ». En termes clairs et dans un langage peu diplomatique, on dit que les « Etats n’ont point d’amis à défendre mais des intérêts ».</em>

<em>Depuis l’éclatement de la crise au nord du Mali, la France, pays colonisateur, s’est montrée protectrice du Mali face à l’invasion terroriste. <strong>Mais a-t-elle seulement fait preuve d’amitié ? </strong></em>

<em>La question est posée par de nombreux Maliens qui n’arrivent pas à comprendre les relations qui se sont subitement liées – si on peut se permettre l’expression – entre le mouvement rebelle qui a pris les armes contre l’autorité malienne et le gouvernement français au point qu’il a été interdit à l’armée malienne d’entrer à Kidal, fief de ce mouvement armé.</em>

<em>Aujourd’hui, il a été établi qu’un pacte a été signé entre ce mouvement rebelle et le gouvernement français qui empêche ainsi l’armée malienne d’asseoir son autorité sur cette ville (Kidal et environnants). Ce soi-disant pacte aurait été signé en vue de permettre à la force armée française présente dans le Sahel appelée Barkhane, de traquer les terroristes en se faisant aider par les éléments rebelles appartenant à la CMA. Un pacte signé sans le gouvernement malien qui n’a même pas été vraisemblablement informé. Cela ne s’appelle plus de l’amitié mais bien de la « fourberie » de la part d’un Etat qui prétende défendre les bons principes.</em>

<em>S’il est vrai que le gouvernement français protège les rebelles de la CMA contre l’armée malienne, il serait donc difficile d’opérationnaliser la future force conjointe du G5 Sahel dont la même France se porte garante. Les éléments de la CMA qui, jusqu’ici, refusent de se désarmer dans le processus du désarmement, de la démobilisation et de la réinsertion) dans le cadre de la mise en œuvre des Accords d’Alger, sont rebelles le jour et terroristes la nuit. <strong>Comment faire la différence entre un combattant rebelle et un combattant terroriste ?</strong> Pourtant, la France se prête à cet exercice d’identification qui cache mal la défense de ses intérêts dans le Sahel.</em>

<em>En se prêtant volontaire désignée pour appuyer la future force conjointe des pays du G5 Sahel, la France cherche à mieux contrôler cette force pour mieux protéger la CMA et ses intérêts à elle.</em>

<em>La future force conjointe des pays du G5 Sahel peut-elle s’affranchir de la France pour atteindre ses objectifs ? Il le faut pourtant si elle ne veut pas être une « force inefficace ». </em>

<em>Pour cela, les dirigeants des pays du G5 Sahel, doivent chercher les moyens de leur politique et ne pas dépendre uniquement de la France et de ses alliés. Il y va de l’efficacité de leurs actions communes. La France, sur ce chapitre, est un partenaire et non un « ami » comme elle le laisse penser.</em>

<em><strong>Tiémoko Traoré </strong></em>

<em><strong> </strong></em>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Dérives sur les réseaux sociaux : Mais où s’arrête&#45;t&#45;elle la liberté de presse ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/derives-reseaux-sociaux-sarrete-t-liberte-de-presse-2465982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Aug 2017 01:06:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Espaces d’expression de la liberté de presse, les réseaux sociaux deviennent, de plus en plus, une menace pour la démocratie et la vie privée. Au Mali, le phénomène prend de l’ampleur et devient très inquiétant.</em></strong>

La sortie des religieux pour dénoncer l’abus sur les réseaux sociaux révèle un malaise inquiétant. C’est bien la première fois que des religieux montent au créneau pour fustiger le comportement de certains internautes qu’ils qualifient de « dérivent » dans le seul but de nuire à autrui.

Dans un récent rassemblement regroupant la communauté musulmane sur la question, le ton est vite devenu très menaçant : « <em>Nous n’accepterons plus que nos guides soient vilipendés sur les réseaux sociaux </em>», avait lancé le porte-parole des jeunes musulmans du Mali avant de mettre en garde : « <em>Tous ceux qui essayeront encore de souiller la réputation d’un leader religieux sur les réseaux sociaux, seront identifiés et traqués. Le sang coulera</em> ».

Si cette menace est aussi condamnable que les dérives sur les réseaux sociaux, il faut reconnaitre que le secteur (réseaux sociaux) manque cruellement de contrôle.

Pour le président du Haut conseil islamique du Mali présent sur les lieux du rassemblement : « <em>Des gens nous terrorisent avec les armes</em> (NDRL : situation sécuritaire actuelle du pays liée à la rébellion et au terrorisme), <em>nous n’admettrons plus que d’autres nous terrorisent avec leur bouche. Il faut qu’on arrête avec ça</em> ». Des propos auxquels ni le gouvernement ni les autorités de régulation des médias n’ont réagi.

Sur les réseaux sociaux notamment « face book », la liberté de presse est totale à tel point que l’on se demande s’il y avait une limite à cette liberté de la presse. On entend souvent dire que « <em>ta liberté s’arrête là où commence celle des autres</em> », mais le phénomène « réseaux sociaux » a-t-il une limite ?

La réponse à cette question appartient aux autorités de régulation du secteur des médias au Mali. Tout compte fait, il faut vite réguler le secteur si on veut éviter des règlements de comptes personnels c’est-à-dire que les victimes ne songent qu’à se rendre justice par elles-mêmes.

La situation au nord du pays et le débat actuel autour de la révision constitutionnelle, alimentent les réseaux sociaux. Et chaque utilisateur y va de ses mots, analyses, expressions, commentaires…, le plus souvent de façon violente, discourtoise, vulgaire, ne respectant aucune règle d’éthique et de déontologie. Ces utilisateurs sont protégés par l’anonymat et peuvent donc s’adonner à leu sport favori à cœur joie sans être inquiétés. Autorités gouvernementales et de médias sont interpellés sur le sujet.

<strong>Tiémoko Traoré  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dette intérieure : Publication des résultats des travaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/dette-interieure-publication-resultats-travaux-2460872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Aug 2017 01:21:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La commission de validation des dossiers de la dette intérieure, aux fins de« <em>réexaminer l’ensemble des dossiers audites et transmis par le cabinet EGCC afin de s’assurer de la légalité, de la régularisation et de la sincérité de la dépense publique aux fins de leur validation », </em>a fait la synthèse des travaux. C’était à la faveur d’une conférence de presse hier jeudi 10 aout 2017 organisée par le ministère de l’économie et des finances  au sein de son département à 15h. Elle fut animée par le chef de cabinet dudit département M. Sidiki Kanouté et Sékou Traoré conseiller juridique de la commission.</strong>

<strong>
</strong>L’objectif de cette conférence est la publication des résultats des travaux de ladite commission, concernant la 2<sup>ème</sup> phase du réexamen du dossier de la dette intérieure.

Afin de relancer l’activité économique au Mali, après la crise sociopolitique et sécuritaire de 2012, et d’assainir la gestion des finances publiques, le ministère de l’économie et des finances a lancé en avril 2013, un audit contractuel des dossiers de la dette intérieure. Cet audit avait pour mission d’identifier les dettes de l’Etat, afin de procéder à leur prise en charge, dans le respect des lois et règlements en vigueur au Mali.

«Le montant de la dette fournisseur est estimé à 80.413.039.717 FCFA environs. Les mandats et lettres de prélèvement pour un montant de 42.392.740.586 FCFA ont été transmis au trésor, pour un paiement au titre des trois exercices 2014(pour 15.035.051.612 FCFA), 2015(pour 19.973.741.939 FCFA) et 2016(pour 7.383.947.035 FCFA) a indiqué le conseiller juridique.

Il en résulte que le montant restant à payer au titre de la dette fournisseur, se chiffre à 38.020.299.131 FCFA (71.079002.136 FCFA-42.392.740.586 FCFA+9.334.037.581 FCFA) au 30 Novembre 2016.Les résultats des travaux, permettant à l’Etat Malien de procéder aux paiements d’une partie des dossiers qui satisfassent les critères établis par la commission et dans le cas échéant transmettre des dossiers à qui de droit, aux fins de paiement ou de poursuite judiciaire, a expliqué Mr Traoré.

<strong>Les résultats des travaux de cette commission sont: </strong>

-Le paiement d’un montant de 4 049 174 325 FCFA, au titre des dossiers de la dette intérieure avec et sans protocoles d’accord transactionnels homologués par la justice et des dossiers de dépenses engagés et non liquidés (la liste des entreprises dont les dossiers ont été validés et leurs modalités de paiement sont en annexe I) ;

- La transmission des factures de communication, d’eau et /ou d’électricité des Institutions de la république et des Départements ministériels, d’un montant de 511 275 428 FCFA, aux Directeurs des Finances et du Matériel et de Gestionnaires des structures concernées, pour certification, conforment aux dispositions de la lettre circulaire n°00119/MFC-DNCF du 11 aout 1995 relative au respect des procédures de traitement des factures EDM/SOTELMA, en vue de leur paiement, sur leurs crédits ;

-La transmission des dossiers de la dette intérieure avec ou sans protocoles, ainsi que des factures de communication, d’eau et /ou d’électricité des organises personnalisés, notamment les Établissements publics et les projets, à leurs gestionnaires pour prise en charge, sur leurs ressources, les dossiers qui auront satisfait aux critères de légalité, de régularité et de sincérité, en raison de l’autonomie dont ils jouissent et des subventions que leur verse l’Etat. Ce moment est de 6 060 620 936 CFA aux environs ;

-L’identification des Directeurs Administratifs et Financiers de la Présidence de la République et de la primature, des Chefs des services administratifs et financiers des autres institutions de la République (Cour constitutionnelle, Assemblée Nationale, Cour Suprême et Haut conseil des collectivités) et des  Directeurs Administratifs et Financiers et Directeurs des Finances et du Matériel des départements ministériels qui ont souscrit des engagements financiers au nom et pour le compte de l’État, sans qu’il n’y ait au préalable une disposition de crédit et une ligne de crédit à cette fin, en vue d’engager des actions civiles, disciplinaires, voire pénales, contre eux ;

-La transmission aux autorités compétentes, aux fins de droit judiciaires pour suspicion d’imitation de signatures et cachets, des dossiers de vingt-quatre(24) fournisseurs, d’un montant total de 530 389 337 FCFA, qui ont été également rejeté.

Pour sa part, le Chef de cabinet, M. Sidiki Kanouté a affirmé que les dossiers de la 3<sup>ème</sup> phase sont estimés à 22 473 035 113 CFA et sont en cours de traitement.

Il faut noter que pour la validation des dossiers de la dette intérieure, la commission s’est basée sur la règlementation en vigueur.

<strong>Nouhoum Dembélé     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Edito :  Ne nous servons pas de la jeunesse !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ne-servons-de-jeunesse-2460822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Aug 2017 01:20:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’heure est grave en République du Mali. Après 1991 (la révolution) et 2012 (la rébellion du nord, le coup d’Etat et le contre coup d’Etat), les populations maliennes s’apprêtent à vivre des moments cauchemardesques. En cause : la rupture de dialogue autour d’un projet de révision constitutionnelle. Ce qui devrait nous unir et nous rendre plus forts, nous divise. Le combat qui devrait se dérouler à l’intérieur des bureaux de vote, prouvant notre maturité démocratique, se transporte dans la rue avec le risque d’une guerre civile. A qui profitera ce chaos ? Une jeunesse consciente est une jeunesse responsable de son devenir, à l’abri de manipulation, d’instrumentalisation… Si en 1991, la jeunesse a servi de fer de lance à la révolution, c’était contre la « dictature ». Doit-elle être utilisée, aujourd’hui, pour renverser un pouvoir démocratique ? Quelle sera la légitimité de son action ? Quelle leçon démocratique laissera-t-elle pour la postérité ? Réfléchissons avant d’agir. Si la jeunesse doit s’affirmer, c’est mieux qu’elle le fasse par elle-même et sur des bases saines. « Un Peuple – Un But – Une Foi » « Le Mali Un et Indivisible » qui doit se dresser contre ses ennemis et non contre lui-même.

<strong>La Rédaction</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rassemblement Pour le Mali   : S’unir Ou Perir !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rassemblement-mali-sunir-perir-2-2460812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Aug 2017 01:16:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Aujourd’hui, plus que jamais ce parti qui, selon l’ultime conviction de nombre de ses militants de la première heure, exerce le pouvoir sans réellement avoir le pouvoir, doit complètement revoir sa stratégie, sous peine de sombrer. </em></strong>

Honnêtement, les militants du RPM n’ont pas été gâtés depuis l’avènement de leur mentor à la magistrature suprême. Après plus d’une décennie au cours de laquelle que de couleuvres avalées, renforçant ce sentiment diffus d’exclusion, voire de trahison résultant de la séparation avec l’ADEMA, le RPM pensait enfin pouvoir gérer pleinement le Mali, s’assumer exclusivement.

Hélas, la première désillusion sera l’interprétation des 77% de voix IBK, qui, rapidement dira, objectivement et à juste titre, qu’il ne doit nullement son élection à la présidence exclusivement au RPM. La douche froide se poursuivra avec la nomination de Premier ministres non issus du parti et comble de frustration, n’ayant aucun député à l’assemblée nationale, foulant ainsi allègrement aux pieds le fait majoritaire.

Ainsi, en lieu et place du plein exercice du pouvoir, une cogestion de fait avec une majorité présidentielle toujours plus boulimique rognera sérieusement l’assise du parti qui ne doit son salut qu’à l’activisme de certains cadres et militants membres du gouvernement, de la haute administration et caciques de base qui refusent de se laisser spolier leur victoire.

Tant bien que mal, l’illusion sera préservée, mais les vicissitudes et aléas inhérents à la gestion de l’Etat et surtout l’assentiment de militants de plus en plus ulcérés éroderont insidieusement les fondements du parti. Logiquement et comme il fallait s’y attendre, des clans se forment progressivement, déclenchant une querelle de leadership féroce ; la perspective de l’accession à la présidence du parti rendant encore plus grave un combat fratricide à présent étalé au grand jour sur la place publique.

N’est-il pas superfétatoire de rappeler quelques épisodes saillants de cette déliquescence rampante de la cohésion au sein du parti ? Qui peut oublier les coups bas lors du renouvellement des instances du parti à Bamako, dans maintes régions, notamment parfois avec le recours à la justice comme à Gao ? Que dire de la fronde de certains députés à l’assemblée nationale, bravant ouvertement et avec fracas les décisions de la direction du parti et partant cherchant à décrédibiliser des ministres forts du parti au sein du gouvernement ?

La difficile accession du Dr Bocari Tréta , après un épique combat à la présidence donnera l’impression que le RPM allait se ressaisir, renforcer la cohésion interne.

Même si le change semble perdurer, le premier bénéficiaire de ce soutien, IBK lui-même ne cache pourtant pas à quelques occasions, sa déception de déplorer une majorité présidentielle atone, anone et dont le dynamisme semble rarement, pour ne pas dire jamais à hauteur des défis et des attaques de l’opposition. Non seulement les activités gouvernementales ne sont pas suffisamment vendues, la vision du chef de l’Etat, elle semble se réduire à des incantations ostensiblement  distillées par les ministres devant la télévision. Et même là encore, les autres ministres y excellent davantage, cependant que le RPM devrait, avec sa majorité écrasante être la locomotive.

Devant ce constat implacable, les militants sincères se posent une question récurrente, à qui vraiment la faute ? Ceci est un large débat et non des plus simples.

<strong>LA NOUVELLE DONNE</strong>

Aujourd’hui, le RPM doit ouvrir grandement les yeux et regarder la conjoncture actuelle du pays caractérisée par une crise politico-sécuritaire sans précédent. Il doit surtout être conscient que l’exacerbation des crises politiques résulte d’une seule et unique perspective : les élections de 2018.

Pense-t-il pouvoir et / ou devoir pleinement compter sur ses alliés de la majorité présidentielle ? Cela serait risqué pour ne pas dire suicidaire. Des évènements de la vie politique, plus précisément la polémique sur le projet de révision constitutionnelle montrent à quel point cette majorité peut se fissurer.

Des partis ont déjà clairement quitté le navire. D’autres manœuvrent et pour peu que les rapports de force semblent défavorables, ils n’hésiteront point. Certains annoncent clairement ou laissent  comprendre qu’ils présenteront leur propre candidat ; ce que l’on peut honnêtement et difficilement leur reprocher. En effet un parti politique a pour vocation fondamentale de conquérir le pouvoir. Alors pour largement de raisons, cette majorité aujourd’hui observable peut voler en éclats, laissant le RPM orphelin ou avec des partenaires microscopiques.

<strong>QUE FAIRE ? </strong>

Si l’objectif est d’accompagner réellement et efficacement le président Ibrahim Boubacar Kéita pour une fin de mandat paisible servant de socle à un  second mandat, il revient impérativement au RPM de revoir sa stratégie. Pour ce faire, les règles d’or seront l’unité d’actions, une cohésion parfaite, une vision connue, une politique partagée et surtout une analyse approfondie permettant d’anticiper sur l’avenir. Aujourd’hui, il n’ya plus de place pour un RPM de Bocari Tréta, un RPM d’Abdoulaye Idrissa Maïga, un RPM de Issiaka Sidibé, un RPM de Boulkassoum Haïdara, pour ne parler que de ceux-ci.

L’heure exige un RPM solide, cohérent, pacifié et réconcilié avec lui-même. Cela ne sera pas facile tant certaines plaies sont encore profondes. Mais cela s’impose immédiatement au regard du temps restant trop court pour panser ces plaies.

A l’instar d’autres situations vécues dans d’autres pays, une piste à explorer par les tisserands, serait la mise en place diligente d’une commission de dignitaires fondateurs du parti, pour proposer au bout d’un délai court à déterminer, un rapport portant analyse approfondie de la situation politique et des scénarii alternatifs pour permettre au RPM de renforcer son leadership et affronter toute éventualité ; avec une réflexion argumentée sur les inévitables partenariats politiques, pour l’émergence d’un bloc solide et efficient.

Si le Pr Bocar Sall, paix à son âme, n’est plus de ce monde, des fondateurs comme Nancoma Kéita, Bakary Koniba Traoré, Toumani Djimé Diallo et deux ou trois autres peuvent se placer au dessus des divergences et querelles internes, et proposer à la direction du parti un document cadre sur les réalités et perspectives du RPM à l’horizon 2018.

Nous pensons qu’avec un tel instrument le parti sera renforcé, pour peu que ses principaux leaders mettent de côté leurs égos, parfois surdimensionnés. Ainsi, le RPM saura éviter les pièges dévastateurs qui ont ébranlés curieusement ses alliés de l’Internationale Socialiste. L’équation est claire pour les Tisserands : S’unir ou devenir la risée des autres ou périr !

<strong> Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Hadj 2017 :  Le Ministre Thierno se réjouit de la  bonne organisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/pelerinage/hadj-2017-ministre-thierno-se-rejouit-de-bonne-organisation-2-2460852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Aug 2017 01:03:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Accompagnant les pèlerins de la filière gouvernementale à l’aéroport international Modibo Kéïta Bamako-Sénou, le dimanche dernier, le Ministre des Affaires Religieuses et du Culte, Amadou Thierno Hass Diallo, s’est réjoui de la bonne organisation de la campagne du Hadj 2017. </strong>

<strong><em> </em></strong>Pour souhaiter bon voyage aux pèlerins de la filière gouvernementale, le Ministre des Affaires Religieuses et du Culte, Amadou Thierno Hass Diallo, était accompagné du Délégué Général pour le Hadj, Habib Thiam ; du Directeur de la Maison du Hadj, Dr Hamza Maïga, et du Président du Haut Conseil Islamique du Mali, l’Imam Mahmoud Dicko.

Avec 268 pèlerins à son bord, l’appareil de la compagnie Egypt. Air a décollé avec des fidèles musulmans maliens qui se rendent dans les lieux saints de l’Islam, en Arabie Saoudite, pour accomplir le cinquième pilier de l’Islam.

Signalons qu’un deuxième vol a quitté Bamako, le même jour, dans la soirée.

Pour cette année 2017, le nombre de pèlerins maliens s’élève à 13.323 fidèles contre 9000  pour l’an dernier (soit un taux d’augmentation de 47%).

Toutefois, il faut noter que cette révision en hausse du nombre des pèlerins maliens a été rendue possible grâce aux efforts personnels du Président de la République, El hadj  Ibrahim Boubacar Kéïta, et de son  Ministre des Affaires Religieuses et du Culte Amadou Thierno Hass Diallo auprès des autorités saoudiennes.

Contrairement, à l’année dernière dont le coût était de 2.625.000 francs CFA, il faut noter que, pour cette année, le montant s’élève à 2.364.235 francs CFA  (soit une réduction de 150 000 francs CFA).

Sur les 13.323 pèlerins, la filière gouvernementale compte plus de 2000 et celle des agences privées se partagent les quelques 11.000 autres.

Le Ministre Diallo, dans son message, a adressé aux pèlerins de la filière gouvernementale et du secteur privé tous confondus, les salutations du Président de la République  et de son Gouvernement tout en leur invitant à respecter les consignes de sécurité et des conseils techniques des encadreurs, les lois et règlements du pays hôte en vigueur.

&nbsp;

<strong>Hawa Traoré, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fédération  de la jeunesse RPM de Sikasso : Mamadou Traoré dit M aux commandes!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/federation-de-jeunesse-rpm-de-sikasso-mamadou-traore-dit-m-aux-commandes-2454462.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Aug 2017 12:50:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La capitale de l’or blanc a servi de cadre le vendredi à la mise en du bureau fédéral de la jeunesse RPM de la région de Sikasso. C’est Mamadou traoré dit M qui a été élu à la tête de ce bureau de 41 membres avec en son sein sept ( 7 ) femmes. C’est l’hôtel Flasso n2 qui a servi de cadre à cette mise en place du bureau fédéral.</em></strong>

Cinq jeunes sont venus des sept cercles de la région de Sikasso pour rendre effectif ce bureau fédéral qui s’étale sur trois ans. Le vice président du bureau est Mohamed Lamine Camara de Bougouni et le secrétaire général n’est autre que Mamadou Dembélé.

La mis en place un bureau fédéral, c'était vendredi soir dans la ville de Koutiala, en prélude au grand meeting de sensibilisation que le RPM et la Convention de la majorité présidentielle (CMP) ont organisé sur le projet de révision constitutionnelle. Et c'est un jeune très dynamique et très connu dans la région de Sikasso pour ses efforts au RPM, qui a été élu à l'unanimité à la tête de ce nouveau bureau régional.

Mamadou Traoré, le tout nouveau président du bureau fédéral est en terrain connu. En effet, il est le secrétaire général de la section jeunesse RPM de Koutiala et  chargé de mission au ministère de l'Agriculture.

Nous osons croire que Mamadou Traoré et ses camarades s’attèleront  à la réorganisation de la jeunesse RPM dans la 3ème région, en vue d’une réélection du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, en 2018.

<strong>Sinaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soutien au projet de révision constitutionnelle   : Koutiala  « son na »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/soutien-projet-de-revision-constitutionnelle-koutiala-na-2454292.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Aug 2017 14:04:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La capitale de l’or blanc, Koutiala était à l’honneur avec la visite des responsables du parti  RPM et alliés de la Majorité présidentielle pour un meeting d’information, de sensibilisation et d’échanges avec la base. Cinq membres de la mouvance présidentielle, des députés, le gouverneur de la région de Sikasso, les préfets, les producteurs, le PDG de la CMDT, Les responsables municipaux, les jeunes de la CMP  et des cadres venus de Bamako et des cercles de la 3<sup>ème</sup> région ont massivement participé à ce meeting géant de Koutiala. La grande salle de spectacle de la ville située sur la route de Ségou a refusé du monde ce samedi 5 août 2017, jour de meeting. </em></strong>

Le projet de révision constitutionnelle initié par le président de la République et soumis à l’appréciation des élus du peuple, a pour objectif fondamental de faire adapter la constitution de 1992 aux nouvelles exigences et de corriger ainsi les insuffisances constatées après plus de 20 ans de pratique démocratique. Un projet qui devrait faire l’unanimité mais qui rencontre pourtant des résistances<strong>.</strong>

« <em>Le vote référendaire est un exercice démocratique prévu par la constitution du Mali. Le président de la République, garant de la constitution, a décidé de soumettre le projet de révision constitutionnelle  au référendum afin de donner au texte toute sa légitimité </em>», a rappelé le secrétaire général du parti RPM Me Baber Gano.

Des voix s’élèvent à ce niveau pour empêcher le processus d’aboutir. Pour quelles raisons valables, on ne saurait le dire. Mais, le processus de paix et de réconciliation se retrouve retardé dans son application et le Mali pourrait perdre sa crédibilité aux yeux de ceux qui étaient venus se sacrifier pour que les Maliens puissent retrouver la paix et la dignité après qu’ils se sont fait attaquer par une bande de terroristes et de narco trafiquants dans leur partie septentrionale en 2012.

L’heure est à la mobilisation pour la cause du Mali. C’est ce que fait le RPM, le parti au pouvoir, et la coalition des partis politiques qui accompagnent le président « IBK » dans l’exécution de son projet de société.

Le week-end dernier, le RPM et ses alliés, se sont déplacés  à Koutiala, pour informer, sensibiliser et faire adhérer la population au projet initié par le président « IBK »,  en vue de placer le Mali sur la voie de la paix et le rendre crédible aux yeux du monde entier.

En cette circonstance, Koutiala, ville natale du président Ibrahim Boubacar Kéita dit « IBK », s’est fortement mobilisée à la grande satisfaction des responsables politiques qui y ont fait le déplacement. En un mot, Koutiala et environnements, adhèrent au projet de révision constitutionnelle et soutiennent le président « IBK » dans ses initiatives.  Mieux, c’est pour la cause commune que les populations de cette localité, sont sorties massivement à l’appel du camp présidentiel. Cette cause commune n’est autre que le Mali. On  a pu lire partout : « <strong><em>Référendum, Koutiala Son Na</em></strong> »

« <em>Le président Ibrahim Boubacar Kéita a toujours fait de la cause du Mali son souci principal. Depuis son accession à la plus haute fonction de la République, le candidat du peuple s’est inscrit dans une logique de règlement pacifique du conflit dit du nord du Mali par la négociation, la concertation entre Maliens. Convaincu que c’est la seule porte pour sortir durablement du conflit »</em>, a fait savoir le secrétaire politique du parti Hammadoun Konaté..

Selon le conférencier, la bonne foi du Président de la république Ibrahim Boubacar Kéita, l’a amené à signer des accords dits pour la paix et la réconciliation, sous l’égide de la communauté internationale, à Alger capitale du voisin Algérie. Ces accords, dira le conférencier sont en application mais se butent permanemment aux actions de sabotage des « ennemis de la paix » qui ne sont pas seulement ceux qui prennent les armes contre le peuple malien mais aussi ceux qui utilisent des méthodes subversives pour ralentir ou mettre à mal le processus de paix et de réconciliation.  Des « ennemis » tapis dans les rangs politiques pour pouvoir assouvir des desseins inavoués.

C’est pourquoi, il est aujourd’hui plus que jamais urgent et nécessaire de mobiliser et sensibiliser sur les vrais enjeux du pays. Il s’agit surtout et avant tout de donner la bonne information aux Maliens afin d’éviter leur instrumentalisation et leur manipulation par ceux-là qui voudraient voir sombrer de nouveau le pays et d’en tirer profit.

En ce déplaçant à l’intérieur du pays, et en se rendant auprès des populations, le RPM et ses alliés s’adonnent volontiers à cet exercice d’information et de sensibilisation pour la cause du Mali. Les Maliens doivent donc restés vigilants pour pouvoir contrecarrer le plan machiavélique des « ennemis de la nation ».

<strong>Tièmoko Traoré  </strong>

<strong>Meeting référendaire de Koutiala </strong>

<strong>Ils ont dit… </strong>

<strong>Baber Gano secrétaire général du RPM</strong>

[caption id="attachment_2454432" align="alignright" width="241"]<img class="size-medium wp-image-2454432" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/Baber-Gano-241x300.jpg" alt="Soutien au projet de révision constitutionnelle   : Koutiala  « son na » " width="241" height="300" /> Baber Gano[/caption]

« <em>Je suis très satisfait  de l'accueil que la population de Koutiala  a réservé à la délégation du parti et de majorité présidentielle. La  caravane initiée par la jeunesse de Koutiala, dans le cadre de la révision constitutionnelle a été un succès. J'ai été particulièrement touché par le message du président, des représentants des  structures faitières, de la coopérative cotonnière, pas seulement à Koutiala, mais dans la région de Sikasso. Ce message est ainsi libellé à notre adresse qui nous dit que l'ensemble des producteurs cotonnière et l'ensemble des cultivateurs sont prêts à dire oui au projet de révision constitutionnelle. Je suis particulièrement ému parce que le projet de révision constitutionnelle a été accueilli avec une certaine rencontre de volonté consensuelle. Même  si nous n'étions  pas venus, Koutiala était prête à  voter Oui. Nous avons trouvé une ferveur populaire de l'accueil dans la compréhension et dans l'acceptation de l'intention que le président de la République S.E.M Ibrahim Boubacar Keita a pris dans son initiative de réviser la constitution. Cette initiative à adhérer une rencontre de volonté consensuelle à Koutiala et dans la région de Sikasso. Cela est un grand jour. Nous ne cesserons pas de le dire, nous irons  partout où la population veut être alimentée par la bonne information. Nous  ne sommes pas venus  dire à la population que la constitution comporte des graines antidémocratiques. C'est une constitution digeste, républicaine, une constitution qui prévoit déjà  tout ce qui concerne la sécurité d'un Etat. Nous avons bien dit en des lieux bien  avant ici que l'unité Nationale, la laïcité, l'intégrité du territoire sont préservées. La réforme républicaine de l'État est préservée. Je pense que quand une constitution réunie tous ces éléments, cette constitution est bonne. Nous attendons, conformément à la volonté de Koutiala de demander le président de la République de fixer la date à la révision constitutionnelle. Nous attendons que le président donné un sentiment agréable de réception à cette volonté de Koutiala qui fixe une date à la révision constitutionnelle. Ils ont promis de voté à 80% à la révision constitutionnelle</em> ».

<strong>Ousmane Koné représentant  CMP régionale</strong>

<em>« <strong>Koutiala a donné un bel exemple</strong> ».</em>

[caption id="attachment_1456022" align="alignright" width="259"]<img class="size-medium wp-image-1456022" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/Ousmane-Kone-259x300.png" alt="Ousmane Koné," width="259" height="300" /> Ousmane Koné, le ministre de l'Habitat et de l'Urbanisme[/caption]

<em>« IBK est un homme politique pétri de l'expérience de la gouvernance au Mali. Il a vécu à différente responsabilité, l'expérience de la constitution 1992, en tant que ministre, secrétaire général de la présidence,  Premier Ministre,  président de l'Assemblée; Il est le plus avisé pour juger les insuffisances et les opportunités d'amélioration de la constitution malienne. La constitution en vigueur lui donne ce droit de prendre l’initiative de proposer aux maliens, les améliorations nécessaires. Il est tout à fait normal et il serait même irresponsable qu'il n’en dise pas. Il a pris une bonne initiative de proposer aux maliens, le changement qu'il estime nécessaire. L'exercice d'aujourd'hui consiste à expliquer aux maliens ce qui est prévu dans ce projet de révision pour que le choix soit le plus éclairé possible. Le président Ibrahim Boubacar Keita n'a aucun intérêt personnel au Oui ou au Non. Son intérêt, c'est que le choix soit celui qui est le plus à même de conduire les maliens à leur bonheur. Je crois que c'est de très bonne foi et en toute responsabilité que cette révision est proposée. En tant que représentant de la Majorité présidentielle, je me réjouis de ce que Koutiala a bien compris le message. Les citoyens  qui ont assisté à la réunion se sont engagés à être le porte voix de ce message. C'est une initiative du gouvernement. A la différence des élections pour le choix des hommes à différentes responsabilités, le référendum est un choix pour approuver ou désapprouver les formes d'organisation de l'État. Ce n’est pas dans l'intérêt d'un individu ce qui va être décidé. C'est pour le bonheur de tous. Nous n'avons pas trouvé  normale que certains citoyens pensent que les autres citoyens n'ont pas le droit de se prononcer sur une proposition. Tant que la proposition est faite il appartient à ceux qui pensent que c'est une mauvaise proposition, de convaincre leurs concitoyens que la proposition est mauvaise et ce qui ont fait la proposition et qui soutiennent la proposition d'expliquer le bien fondé des propositions. Je pense que c'est çà l'exercice. Il n'est pas du tout loyal que sur un terrain de football, qu’une équipe monte sur le terrain et mette le ballon sur son aisselle en disant  le match terminé. Ce n’est pas ça le match. Autant c’est valable pour le sport, c’est valable pour les autres exercices de la vie. Aujourd'hui nous sommes tous satisfaits de cette rencontre et nous allons continuer l'exercice à travers les autres localités du pays. Koutiala a donné un bel exemple. Les jours à venir permettront à ceux qui ont assisté à la rencontre d'aujourd'hui de mieux diffuser ce qu’ils ont vu et entendu</em> ».

<strong>Rassemblés par Tiémoko Traoré à Koutiala</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Rassemblement Pour le Mali :   S’unir ou Périr !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rassemblement-mali-sunir-perir-2454232.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Aug 2017 13:59:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Aujourd’hui, plus que jamais ce parti qui, selon l’ultime conviction de nombre de ses militants de la première heure, exerce le pouvoir sans réellement avoir le pouvoir, doit complètement revoir sa stratégie, sous peine de sombrer. </em></strong>

Honnêtement, les militants du RPM n’ont pas été gâtés depuis l’avènement de leur mentor à la magistrature suprême. Après plus d’une décennie au cours de laquelle que de couleuvres avalées, renforçant ce sentiment diffus d’exclusion, voire de trahison résultant de la séparation avec l’ADEMA, le RPM pensait enfin pouvoir gérer pleinement le Mali, s’assumer exclusivement.

Hélas, la première désillusion sera l’interprétation des 77% de voix IBK, qui, rapidement dira, objectivement et à juste titre, qu’il ne doit nullement son élection à la présidence exclusivement au RPM. La douche froide se poursuivra avec la nomination de Premier ministres non issus du parti et comble de frustration, n’ayant aucun député à l’assemblée nationale, foulant ainsi allègrement aux pieds le fait majoritaire.

Ainsi, en lieu et place du plein exercice du pouvoir, une cogestion de fait avec une majorité présidentielle toujours plus boulimique rognera sérieusement l’assise du parti qui ne doit son salut qu’à l’activisme de certains cadres et militants membres du gouvernement, de la haute administration et caciques de base qui refusent de se laisser spolier leur victoire.

Tant bien que mal, l’illusion sera préservée, mais les vicissitudes et aléas inhérents à la gestion de l’Etat et surtout l’assentiment de militants de plus en plus ulcérés éroderont insidieusement les fondements du parti. Logiquement et comme il fallait s’y attendre, des clans se forment progressivement, déclenchant une querelle de leadership féroce ; la perspective de l’accession à la présidence du parti rendant encore plus grave un combat fratricide à présent étalé au grand jour sur la place publique.

N’est-il pas superfétatoire de rappeler quelques épisodes saillants de cette déliquescence rampante de la cohésion au sein du parti ? Qui peut oublier les coups bas lors du renouvellement des instances du parti à Bamako, dans maintes régions, notamment parfois avec le recours à la justice comme à Gao ? Que dire de la fronde de certains députés à l’assemblée nationale, bravant ouvertement et avec fracas les décisions de la direction du parti et partant cherchant à décrédibiliser des ministres forts du parti au sein du gouvernement ?

La difficile accession du Dr Bocari Tréta , après un épique combat à la présidence donnera l’impression que le RPM allait se ressaisir, renforcer la cohésion interne.

Même si le change semble perdurer, le premier bénéficiaire de ce soutien, IBK lui-même ne cache pourtant pas à quelques occasions, sa déception de déplorer une majorité présidentielle atone, anone et dont le dynamisme semble rarement, pour ne pas dire jamais à hauteur des défis et des attaques de l’opposition. Non seulement les activités gouvernementales ne sont pas suffisamment vendues, la vision du chef de l’Etat, elle semble se réduire à des incantations ostensiblement  distillées par les ministres devant la télévision. Et même là encore, les autres ministres y excellent davantage, cependant que le RPM devrait, avec sa majorité écrasante être la locomotive.

Devant ce constat implacable, les militants sincères se posent une question récurrente, à qui vraiment la faute ? Ceci est un large débat et non des plus simples.

<strong>LA NOUVELLE DONNE</strong>

Aujourd’hui, le RPM doit ouvrir grandement les yeux et regarder la conjoncture actuelle du pays caractérisée par une crise politico-sécuritaire sans précédent. Il doit surtout être conscient que l’exacerbation des crises politiques résulte d’une seule et unique perspective : les élections de 2018.

Pense-t-il pouvoir et / ou devoir pleinement compter sur ses alliés de la majorité présidentielle ? Cela serait risqué pour ne pas dire suicidaire. Des évènements de la vie politique, plus précisément la polémique sur le projet de révision constitutionnelle montrent à quel point cette majorité peut se fissurer.

Des partis ont déjà clairement quitté le navire. D’autres manœuvrent et pour peu que les rapports de force semblent défavorables, ils n’hésiteront point. Certains annoncent clairement ou laissent  comprendre qu’ils présenteront leur propre candidat ; ce que l’on peut honnêtement et difficilement leur reprocher. En effet un parti politique a pour vocation fondamentale de conquérir le pouvoir. Alors pour largement de raisons, cette majorité aujourd’hui observable peut voler en éclats, laissant le RPM orphelin ou avec des partenaires microscopiques.

<strong>QUE FAIRE ? </strong>

Si l’objectif est d’accompagner réellement et efficacement le président Ibrahim Boubacar Kéita pour une fin de mandat paisible servant de socle à un  second mandat, il revient impérativement au RPM de revoir sa stratégie. Pour ce faire, les règles d’or seront l’unité d’actions, une cohésion parfaite, une vision connue, une politique partagée et surtout une analyse approfondie permettant d’anticiper sur l’avenir. Aujourd’hui, il n’ya plus de place pour un RPM de Bocari Tréta, un RPM d’Abdoulaye Idrissa Maïga, un RPM de Issiaka Sidibé, un RPM de Boulkassoum Haïdara, pour ne parler que de ceux-ci.

L’heure exige un RPM solide, cohérent, pacifié et réconcilié avec lui-même. Cela ne sera pas facile tant certaines plaies sont encore profondes. Mais cela s’impose immédiatement au regard du temps restant trop court pour panser ces plaies.

A l’instar d’autres situations vécues dans d’autres pays, une piste à explorer par les tisserands, serait la mise en place diligente d’une commission de dignitaires fondateurs du parti, pour proposer au bout d’un délai court à déterminer, un rapport portant analyse approfondie de la situation politique et des scénarii alternatifs pour permettre au RPM de renforcer son leadership et affronter toute éventualité ; avec une réflexion argumentée sur les inévitables partenariats politiques, pour l’émergence d’un bloc solide et efficient.

Si le Pr Bocar Sall, paix à son âme, n’est plus de ce monde, des fondateurs comme Nancoma Kéita, Bakary Koniba Traoré, Toumani Djimé Diallo et deux ou trois autres peuvent se placer au dessus des divergences et querelles internes, et proposer à la direction du parti un document cadre sur les réalités et perspectives du RPM à l’horizon 2018.

Nous pensons qu’avec un tel instrument le parti sera renforcé, pour peu que ses principaux leaders mettent de côté leurs égos, parfois surdimensionnés. Ainsi, le RPM saura éviter les pièges dévastateurs qui ont ébranlés curieusement ses alliés de l’Internationale Socialiste. L’équation est claire pour les Tisserands : S’unir ou devenir la risée des autres ou périr !

<strong> Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Dr Hamadoun Konaté, secrétaire politique du RPM :  « A nous d’être autour d’IBK »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/dr-hamadoun-konate-secretaire-politique-rpm-a-detre-autour-dibk-2454382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Aug 2017 13:46:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au sortir du meeting de sensibilisation et d’information du RPM dans la capitale de l’or blanc, Koutiala, le secrétaire politique du RPM a bien voulu se prêter à nos questions

<strong>LE POUCE: <em>Vos militantes et militants ont-ils comblé vos attentes ?</em></strong>

<strong>Dr Hammadoun Konaté: </strong><em>« J’ai été impressionné par la mobilisation à Koutiala. Et je ne suis pas surpris par cela. Koutiala a été un des cercles qui a le plus accompagné notre action politique et qui s’est régulièrement souvenu du fait que c’est aussi le cercle du président de la République. Koutiala n’a jamais été en reste. Quand, ailleurs, des gens parlent et disent n’importe quoi, à Koutiala il y a un discours qui est cohérent. Et Koutiala se sent mobiliser autour d’un fils du cercle. Toutes les interventions qui ont eues lieu, étaient des interventions de soutien et dans lesquelles, la classe politique de la majorité et toute la société civile, comme un seul homme se sont mobilisées. Elles n’ont eu qu’un mot d’ordre : le président de la République, SEM Ibrahim Boubacar Keita est un des nôtres, nous le connaissons ; il ne peut soutenir qu’un projet pour le Mali. Nous sommes ceux qui seront à côté de lui, à ses côtes, qui le devanceront s’il le faut. Les autres maliens nous retrouveront. Ce n’est pas nous qui retrouveront les autres maliens. Ce meeting a été très réconfortant. A Koutiala, ils nous ont dit,qu’ ailleurs et dans les villes notamment à Bamako, il peut y avoir des doutes sur la cohérence entre l’engagement des gens et leur comportement de tous les joueurs. A Koutiala ça ne peut pas se faire. Ils ont dit, massivement  nous seront là et voterons oui, le jour du referendum. Massivement nous serons mobilisés, jusqu’en 2018 et même après. Nous avons vu une séance longue de plus de trois heures. Elle a démarré deux heures avant que le meeting ne débute. La salle est restée pleine du début jusqu’à la fin. Vous avez constaté que de nombreux militantes et militants étaient dans la cour pour suivre les interventions. Nous avons été écoutés avec beaucoup d’attention. Les réactions étaient celles qui montraient que, nous avons pu convaincre et on a été surtout salué pour le respect que nous avons eus vis-à-vis de Koutiala. Koutiala nous a dit, nous vous rendons le respect. Notre engagement, nous n’avons pas besoin de vous le dire. Vous le savez, le président est un des nôtres, nous le connaissons. Nous ne pouvons pas douter un seul moment de ce qu’il peut faire</em> ».

<strong>LE POUCE : <em>Au-delà  du meeting de Koutiala, avez-vous un message particulier à la majorité présidentielle ?</em></strong>

<strong>Dr Hammadoun Konaté: </strong>« <em>Nous sommes un parti et une majorité au pouvoir. Notre rôle, c’est de soutenir l’action du président et de faire en sorte que l’espoir qui a été placé en lui, au moment de l’élection présidentielle de 2013, se renforce, tous les jours que Dieu fait. Je pense que les militants du RPM et de la Majorité présidentielle globalement font aujourd’hui un bilan dans lequel, ils se retrouvent et se sentent fiers. Je leur dis, ne raser pas les murs, n’écouter pas les bruits et le brouhaha autour. Sachez que celui qui nous guide, maintient le cap. A nous d’être autour d’IBK pour passer cette course d’obstacles à nous imposer par une opposition qui ne sait pas être une opposition républicaine</em> ».

<strong>Entretien réalisé à Koutiala  par Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Visite inopinée dans la filiale Nord&#45;Est  CMDT   :  Une bonne campagne en perspective</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/visite-inopinee-filiale-nord-cmdt-bonne-campagne-perspective-2453932.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Aug 2017 11:59:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong><strong>Chose promise, chose due. Le Pr Baba Berthé, Président directeur général de la CMDT, avait lors de sa toute première rencontre avec les producteurs de coton et les encadreurs de la CMDT, annoncé son intention d’effectuer des sorties inopinées dans des secteurs afin de s’assurer de la présence des travailleurs du groupe CMDT, chargés  de l’encadrement auprès des producteurs. Du vendredi au samedi, à la tête d’une équipe légère comprenant le conseiller technique agricole Ousmane N Traoré, l’administrateur général de Koutiala Oumar Diakité, le responsable de la production Kabaou Dolo, le PDG de la CMDT de Koutiala s’est rendu dans les secteurs de Karangana, Yorosso, Molobala et Bla. </strong>

Cette sortie de prise de contact directe avec les producteurs et l’encadrement a été marquée par des échanges. A Kouri, le patron du groupe CMDT a pu constater que le chef de production agricole était en réunion au niveau du secteur de Karangana. Baba Berthé et sa délégation ont pu échanger avec l’ensemble des encadreurs. La délégation s’est ensuite transportée à Yorosso. Le chef secteur et son adjoint étaient dans la zone de production agricole de Minamba , en réunion avec les producteurs d’une coopérative. Le Pr Baba Berthé s’est assuré de la disponibilité des engrais et surtout de leur qualité. Des orientations ont été données en rapport avec l’amélioration du rendement à l’hectare et la qualité du coton.

Dans le secteur de Molobala, la délégation du PDG a visité un champ situé entre le village de Sougoumba et celui de Souglasso, village natale du ministre Nago Dembélé. A Sougoumba, les producteurs ont émis des inquiétudes par rapport à la résistance d’insectes aux produits phytosanitaires. Ces inquiétudes sont justifiées plus par le non respect des doses que par la qualité des produits des insecticides. Il a été aussi notifié au premier responsable de la CMDT, la présence de chenille légionnaire dans trois exploitations de maïs. Malgré tout, l’état végétatif est excellent dans ces zones visitées. Dans le secteur de Bla , Le Pr Baba Berthé a visité un champ de coton.

L’impression qui se dégage au terme de cette sortie inopinée, c’est qu’on a en perspective une bonne campagne. Ceci en raison de l’engagement des producteurs, de la qualité de l’encadrement et surtout de la qualité des intrants. Avant de prendre la route pour Bamako, Baba Berthé a invité les uns et les autres à intensifier la sensibilisation des producteurs. Et à prier pour une bonne pluviométrie bien repartie dans le temps et l’espace. L’espoir d’une grosse campagne profile à l’horizon. Vivement pour d’autres visites inopinées de champs.

<strong>Sinaly  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le coup de tonnerre de S.E. Ahmed Mohamed Ag Hamani ancien premier ministre :   « Politiciens, attention le Mali peut encore basculer »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/coup-de-tonnerre-de-s-e-ahmed-mohamed-ag-hamani-ancien-premier-ministre-politiciens-attention-mali-basculer-2426662.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Jul 2017 13:43:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le lancement des activités de la Coalition Citoyenne des Associations de la Société Civile pour la Paix, l’Unité et la Réconciliation Nationale (CCASC-PURN) le mardi 25 juillet 2017 à la maison de la presse a été l’opportunité pour l’ancien Premier Ministre du Mali, Ahmed Mohamed Ag Hamani, d’exprimer sa grande inquiétude sur le devenir du Mali et d’exhorter tous les acteurs, classe politique, gouvernement, mouvements armés, société civile, Presse et  communicateurs, communauté internationale à se reprendre car, jamais le Mali n’a connu une crise aussi porteuse de dangers pour son existence</em></strong><strong> … </strong>

&nbsp;

La Maison de la presse a fait salle comble le mardi 25 juillet 2017, A côte des journalistes et de nombreux invités, figuraient  aussi des anonymes, patriotes qui s’interrogent, au regard de l’escalade verbale politicienne actuelle qui vient s’ajouter à la difficile situation socio-économique du pays, sans parler de l’inquiétant imbroglio sécuritaire qui mine insidieusement les fondements de la société malienne. La salle était remplie, du fait surtout de la qualité du conférencier, Ahmed Mohamed Ag Hamani, ce septuagénaire toujours alerte, vigilant sur les principes démocratiques, avec une conviction ou largement moulée par un parcours professionnel hors normes, un franc-parler fui dérange plus d’un, faisant de lui une terreur, pour de nombreux décideurs, cependant qu’il ne devrait être perçu que comme une personne ressource d’exception pour un Mali aujourd’hui dramatiquement fragilisé.

Répondant à une question  de votre serviteur, sur le positionnement de la coalition citoyenne sur la lancinante polémique sur la pertinence du projet de révision constitutionnelle, AG Hamani qui lui a vécu dans sa chair les affres de la rébellion a, sans fard, attiré l’attention de tous les maliens sur vers quoi les déchirures de la classe politique actuelle, instrumentalisant ceux qui sont pour et ceux qui sont contre le Referendum, risquent de nous conduire à la déstabilisation du pays. «  Que Dieu nous en préserve », s’est-il écrié.

En effet, selon lui, cette fois-ci, il voit mal comment la communauté internationale va immédiatement se mobiliser, pour voler encore au secours du même Mali, fatalement secoué, mais cette fois de façon définitive du fait de ses propres turpitudes.

L’avertissement était on ne peut plus clair: en cas de déstabilisation des institutions, notre ennemi commun, le terrorisme sous toutes ses formes, n’aura pas besoin de plus de trois jours, pour s’emparer de Bamako, et ce sera l’hallali pour le Mali et partant au sahel.

Ce scenario catastrophe, aussi sombre et inquiétant, est hélas du domaine du possible, au regard de la surenchère politicienne qui, par un radicalisme rampant de chaque côté, ne peut conduire qu’à la violence dont nul ne maitrise l’issue.

Aussi, selon lui, gouvernement, classe politique, société civile, populations, amis et partenaires du Mali, mouvements armés, tous sont interpellés. Seul un sursaut patriotique immédiat pourra éviter la bérézina ! le seul élément à considérer, est le Mali qui, de toutes les façons, aujourd’hui n’a pas besoin de plus de déchirures, du fait d’agendas personnels ou de malice politiques au détours d’articles d’une constitution dont la révision est prévue dans l’Accord de paix et la Réconciliation Nationale au Mali issue du processus d’Alger, validé par tous.

Aussi, lance-t-il un appel à la classe politique pour un compromis dynamique pour sauver le Mali des velléités des terroristes djihadistes, narcotrafiquants, séparationnistes, et de la criminalité transfrontalière qui n’épargnera la tête d’aucun leader.

Devant la faillite de la classe politique obnubilée par ses ambitions de 2018, seule une société civile fédérée avec une vision claire, une  structuration efficiente, un engagement patriotique insensible à la nomination à des postes, et surtout indifférente à la peur car la peur de Dieu et l’amour du Mali suffisent, pour servir de rempart.

La société civile, on le sait, a jusque-là joué un rôle déterminant à toutes les étapes importantes de la vie du Mali démocrate. Les maliens de la diaspora, à la faveur du respect des principes démocrates dans les pays de résidence, sont le fer de lance de l’ambition légitime de pallier les carences des institutions nationales pour un Mali dont les potentialités permettent et légitimisent une évolution meilleure.

Aujourd’hui, considérant l’éminence et la profondeur  des périls, cette société civile se doit, à l’intérieur du pays, d’être plus efficace, plus présente, plus audible, plus crédible, plus respectée. Ce constat a été acté par  les recommandations et résolutions du Forum de la société civile sur sa contribution  à la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali tenu les 13 et 14 mai 2016 au CICB à Bamako ; les recommandations de l’atelier restreint pour la définition d’un modèle de cadre fédérateur d’observation, de veille et d’alerte de la société civile tenu le 11 juin 2016 à la Maison des ainés de Bamako ;

les travaux de la conférence nationale ténue les 21 et22 mars 2017, portant sur la validation des  « acte du Forum » le 13 et 14 mai 2016  à Bamako et des statuts et règlement intérieur et la création de CCASC- PURN, cadre fédérateur d’observation, de veille, d’alerte pour la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali.

Nous pensons que la réussite de la conférence de presse de lancement des activités de la Coalition citoyenne des associations de la société civile pour la paix, l’unité et la réconciliation nationale impose au vieux patriarche Ag Hamani de passer à la vitesse supérieure, a vu d’atteindre cette société civile malienne citoyenne, forte, déterminée et engagée aujourd’hui impérative au Mali. Il peut et surtout doit encore une fois se sacrifice pour le Mali. C’est pourquoi nous pensons que les réflexions doivent immédiatement être finalisées pour accroitre l’efficience et l’opérationnalité d’un instrument indispensable à l’intérieur comme à l’extérieur du Mali.

Pour ce faire, la coalition doit pouvoir compter sur  la participation patriotique et l’implication de tous les maliens, de l’intérieur comme de la diaspora, pour mener à bonne fin cette ultime bataille, léguer à nos enfants un Mali au moins dans l’état auquel nos parents nous l’ont donné. Ceci est un devoir de génération incontournable.

<strong>Tiémoko Traore           </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme de microfinance rurale : L’accès durable des ruraux pauvres à des services financiers au centre des travaux.</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/programme-de-microfinance-rurale-lacces-durable-ruraux-pauvres-a-services-financiers-centre-travaux-2426622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Jul 2017 13:35:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Grand Hôtel de Bamako a abrité l’atelier national de « <em>capitalisation et opportunités d’investissement dans les filières agricoles et développement de la finance inclusive</em> ». La cérémonie était préside par le secrétaire général du Ministère de l’agriculture, Abdoulaye Hamadoum. C’était en présence du Directeur général du Programme de Microfinance Rurale,Dramane Sidibé et le représentant de la coopération Canadienne Tejuno Ogama et plusieurs membres du PMR. Le thème retenu est <em>« capitalisation et opportunités d’investissement dans les </em>filières<em> agricoles et développement de la finance inclusive ».</em></strong>

Après les mots de bienvenue du Directeur du PMR, le secrétaire général du ministère de l’agriculture, Abdoulaye Hamadoum a indiqué que le PMR est une initiative novatrice conjointement développée par le gouvernement de la République du Mali et le Fonds International pour le Développement Agricole, et cofinancé par la Coopération Canadienne. Il s’inscrit dans la continuité et la consolidation des interventions du FIDA au Mali et a pour objectif général de «  <em>contribuer à l’accès durable des ruraux pauvres à des services financiers répondant à leurs besoins de développement socio-économique ». </em>Il a précisé qu’il s’agit de relever les conditions de vies des populations rurales tout en réduisant la vulnérabilité des couches défavorisées (femmes et jeunes) par un accès facile aux produits et services des systèmes financiers décentralisés. A cet effet dira le Ségal, « <em>nous nous réjouissons de la convergence de vue que nous avons eue avec nos partenaires stratégiques qui n’ont ménagé aucun effort pour nous accompagner à relever ce challenge</em> ». Il a fait savoir que le PMR apporte, depuis son lancement en 2011, des  solutions appropriées à la promotion et la viabilité des SFD intervenant en milieu rural. Il met ainsi l’accent sur la nécessité de conduire les SFD dans sa zone d’intervention vers la viabilité  aux fins de diversification et d’adaptation des offres de services aux ruraux pauvres, dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, et Mopti, en mettant l’accent sur les différents bassins de production agricoles. Selon lui, le programme qui est à sa 7ème année d’activités, par ses actions multiformes à l’endroit de quinze institutions de Micro finance, bénéficie potentiellement à plus de 600 000 ruraux au sein des ménages agricoles et les organisations paysannes porteuses d’une demande de crédit productif. Parmi ces cibles dira le Ségal, une attention particulière est accordée aux femmes et aux jeunes, considérés comme des populations vulnérables, qui sont formalisés au sein des groupements solidaires, formés et mis en relations d’affaire avec les SFD. Il a ajouté que le PMR a  procédé à l’animation et l’encadrement de plus de 3 566 groupements démunis totalisant plus de 105.000 membres dont 74% de femmes, qui ont mobilisé plus de 400 millions de FCFA d’épargne. Toute chose qui confirme la pertinence du ciblage et la capitation de l’activité économique à petite échelle.

<strong>Daouda Diankoumba  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr Modibo Soumaré, Président URP : Le président du parti URP, Docteur Modibo Soumaré se prononce sur la Situation actuelle du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/dr-modibo-soumare-president-urp-president-parti-urp-docteur-modibo-soumare-se-prononce-situation-actuelle-mali-2426572.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Jul 2017 13:33:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Pouce :<em> le Mali connait une situation critique. Pensez-vous que le Pays est au bord du précipice ? Si oui comment et qu’est ce qu’il faut faire ?</em></strong>

<strong>Dr Modibo Soumaré :  « </strong><em>Je dis que nous sommes dans un pays de radicaux : l’opposition radicale, le parti au pouvoir radicale pour la mouvance présidentielle. On a l’impression que les hommes politiques ne se rendent pas compte de l’état de notre pays. Et depuis 2012, je suis entrain de dire qu’il faut dépasser les clivages politiques pour sauver d’abord l’essentiel. L’essentiel c’est notre intégrité territoriale, notre unité nationale,  c’est être fier d’être malien. Nous sommes dans un pays où tout est désorganisé, où le tourisme est mort où l’économie bat de l’aile. Au même moment, on n’arrive pas à se mettre d’accord sur l’essentiel. Le referendum, ce n’est pas élire un président ou élire un député, c’est faire un texte qui prend en compte les besoins vitaux de notre pays. L’accord d’Alger, n’est pas un accord parfait. On veut aujourd’hui trouver des textes qui nous permettent de corriger les imperfections de l’actuelle constitution. Tout le monde sait que pendant la transition on a marché à coté des textes de notre pays. On veut corriger et prévenir de telle démarche qui peut arriver. Aujourd’hui l’Etat du Mali est telle que la communauté internationale n’est plus prête à venir s’assoir et prendre le Mali comme l’enfant gâté du monde et vouloir résoudre tout le problème. Si jamais on continu à travailler à ce qu’il ait une descente en enfer du pays, tout le monde va nous abandonner. La Somalie et la Centre Afrique seront mieux que nous. Il faut les gens prennent justement la mesure de l’urgence. J’ai l’impression que pour être écouter aujourd’hui, il faut faire une petite vidéo sur Facebook, insulter la République pour être une Star. Il faut qu’aujourd’hui aller tirer sur quelqu’un pour être star. Je dis qu’il faut arrêter, il faut tirer la sonnette d’alarme pour dire aux maliens que nous ne sommes pas les meilleurs du monde. Et on n’est pas le pays ou les gens viendront chercher leur sécurité ? Il faut arrêter tout cela et s’assoir pour dialoguer, faire du referendum une fête et non un point de discorde</em> ».

<strong>Le Pouce : Qu’est ce que vous préconisez pour éviter ce chaos ?</strong>

<strong>Dr Modibo Soumaré : « </strong>La question du referendum doit dépasser le clivage politique. Il ne s’agit pas de dire un président de la République. Il y a des imperfections dans ce projet de constitution. On l’a dit en conférence de presse qu’il ne s’agit pas du président IBK, il s’agit du Président du Mali jusqu’à la fin des temps  jusqu’à une nouvelle constitution. Je me vois mal dire que le président de la République va être le plus sage. Nos présidents ne sont pas des exemples de sagesse malheureusement. Si on les laisse tous les pouvoirs dans leurs mains, ça peut être dangereux. Est ce que le Mali a les moyens nécessaire aujourd’hui pour financer un sénat ; est ce que c’est nécessaire. Est ce qu’on ne peut  pas mettre une dose de proportionnelle au niveau de l’Assemblée Nationale. Au lieu de 147 députés on arrive à 180 et que les autres soient choisis sur le proportionnel. Est-ce que cela n’est pas mieux que d’aller créer une autre chambre budgétivore et pour quel résultat ? Est-ce que les sénateurs vont rendre la démocratie plus vivante au Mali ? Je n’y crois pas du tout. Que les uns et les autres reviennent sur de meilleurs sentiments qu’on s’asseye, qu’on dialogue, qu’on écrit une constitution digne des maliens et qu’on regarde. Arrêtons d’aller donner toute notre économie à l’international.

<strong>Entretien réalisé par Tiémoko Traoré </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>l’Adema et la présidentielle de 2018 :  On ne coupe pas la branche sur laquelle on est assis !</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Jul 2017 13:18:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En vue des élections présidentielles de 2018, soit dans un an maximum, l’ancien parti au pouvoir, l’ADEMA PASJ, est en quête d’un candidat consensuel. Un pari qu’il est loin de gagner à causes de ses dissensions internes.</strong>

A un an  des prochaines élections présidentielles, l’ADEMA PASJ apparait plus que jamais divisé. Les raisons de cette division, sont liées à l’option politique que le parti devra prendre en vue de participer à ces échéances électorales.

Membre de la majorité présidentielle qui soutient le président de la République SEM Ibrahim Boubacar Kéita, le parti Abeille voit ses cadres et militants divisés sur un éventuel soutien dès le premier tour à la candidature d’Ibrahim Boubacar Kéita, président sortant et probable candidat à sa propre succession. Un tel scénario obligerait le parti que préside le Pr Tiémoko Sangaré, non moins ministre des Mines à ne présenter aucun candidat au premier tour. Cette option ne fait pas l’unanimité dans la ruche dans la mesure où certains militants soutiennent l’option d’un candidat issu des rangs du parti dès le premier tour. Le Comité exécutif du parti a préféré couper la poire en deux : « <em>Le Comité exécutif élaborera dans les meilleurs délais, un projet de plateforme politique assortie d’un programme. Cette plateforme servira de base de négociation autour des conditions de soutien au candidat rassembleur et consensuel issu des rangs du parti, le cas échéant, du candidat issu de la coalition d’un ensemble de partis politiques</em> ».

On comprend aisément la position du Comité Exécutif de l’ADEMA PASJ de ne pas pencher en faveur de tel ou tel camp au risque d’accentuer la division interne. On rappelle que le parti dispose de quatre ministres au sein du gouvernement actuel, gouvernement qu’il n’a d’ailleurs jamais quitté depuis l’élection du président IBK en 2013 à nos jours.

Si en 2002, le parti de l’ex président Alpha Oumar Konaré a perdu les élections présidentielles à cause de ses divisions internes, le parti s’est refusé à rallier le camp de l’opposition. De 2002 jusqu’à nos jours, les Abeilles ont toujours milité dans la mouvance présidentielle profitant de ses avantages.

En 2013, le parti, en proie à ses démons, a présenté un candidat « jeune » en rupture avec le passé. Ce candidat victime de haute trahision, en la personne de Dramane Dembélé, a été recalé dès le premier tour de l’élection présidentielle. Les partisans du candidat, à l’intérieur de la ruche, appelèrent à soutenir Ibrahim Boubacar Kéita au second tour signant ainsi leur contrat avec la mouvance présidentielle en gestation. Le candidat malheureux Dramane Dembélé fut appelé au gouvernement avant de céder plus tard la place à d’autres cadres du parti.

Ce mariage « IBK et les cadres de l’ADEMA » ou devons-nous dire certains cadres de l’ADEMA, ne satisfait pas tout le monde dans la ruche, bien évidemment. Il y a ceux qui espéraient une nomination mais qui n’est jamais arrivée ; il y a ceux qui croient que le parti n’est pas assez récompensé de son soutien au président IBK et il y a les « ennemis jurés » d’IBK au sein de la ruche.

La frénésie actuelle des Abeilles, démontrent que l’alliance ADEMA-IBK en perspective des élections présidentielles de 2018, n’est pas définitivement scellée. Et la récente sortie de l’ex première dame, Adam Ba Konaré, présidente d’honneur de l’ADEMA, contre le président IBK, est la preuve que les intérêts sont bien divergents dans la ruche en vue de ces élections futures. Le Comité exécutif du parti, dirigé par le Pr Tièmoko Sangaré, ministre au gouvernement, reste prudent. <em>« On ne coupe pas la branche sur laquelle on est assis ». </em>Trahir « IBK » à ce stade, alors qu’on ne sait pas de quoi demain sera fait, est un exercice périlleux auquel ne veut se prêter, pour l’instant, les dirigeants de la Ruche ce d’autant plus que le président Ibrahim Boubacar Kéita, vient de réitérer sa confiance totale et aux ministres ADEMA dans le gouvernement et au parti dans son ensemble. Attendons donc de voir la suite des décisions au sein de la Ruche.

<strong>Tièmoko Traoré </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Visite du ministre Nango Dembélé en zone CMDT : Ils ont dit…</title>
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<pubDate>Wed, 19 Jul 2017 01:47:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bakary Togola président de l’APCAM </strong>

« <em>Je remercie le ministre de l’agriculture Nango Dembélé et le PDG de la CMDT Baba Berthé et tous ceux qui font partie  de cette mission. En tant que premier responsable des agriculteurs, je suis très heureux de cette mission de supervision de démarrage de la campagne, d’écoute et d’échanges avec les paysans. De Bougouni, en passant par Sikasso, Kadiolo, Koutiala, Diola et Kita, nous avons vu des producteurs et des encadreurs engagés pour battre le record de la campagne dernière. L'État  à travers ses services spécialisés a fait assez  d’efforts en subventionnant les intrants de qualité, en injectant dans le monde rural 1000 tracteurs. La mise en place des intrants a été faite à temps. La pluie, nous ne la maitrisons pas. Seul Dieu  est maitre de la pluie. Nous ne pouvons que l’implorer pour  qu’il nous gratifie d’une très bonne pluie. Un pays ne vaut rien sans l'autosuffisante alimentaire.  C’est cette auto suffisance que recherche  le président de la république Ibrahim Boubacar Keita. Il maintenu le prix du sac  d'engrais à 11.000 FCFA. L'opération Tracteur va se poursuivre cette campagne avec la mise à disposition de  300 autres tracteurs. Vous avez vu, vous avez entendu les paysans très satisfait des actes posés par le président de la République. Cela prouve à suffisance que les producteurs sont en phase avec le chef de l’Etat et personne ne pourra détériorer cette atmosphère de confiance et de reconnaissance des bienfaits. </em>

<em>Je conseille les paysans des zones visitées de continuer à semer jusqu'au 30 juillet. Ceux  qui n'auront pas fini avec les travaux  peuvent continuer jusqu'au 10 Août. Selon les prévisions de la météo,  l’hivernage va continuer jusqu'au 10 novembre. J’invite les paysans à respecter les techniques normales. Il n'y a pas un bon paysan sans un bon encadreur. On  se complète. Nous voulons battre tous les records cette année et redevenir le premier producteur du coton en Afrique »,   </em>

<strong>Baba Berthe Pdg de la Cmdt :</strong>

[caption id="attachment_2161552" align="alignleft" width="450"]<img class="size-full wp-image-2161552" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/Baba-Berthe.jpg" alt="Pr Baba Berthé, Pdg de la CMDT Holding en fin de tournée dans les filiales" width="450" height="338" /> Pr Baba Berthé, PDG CMDT[/caption]

<em>« Quand je sortais avec le ministre de l'agriculture, il y  avait un double objectif : accompagner le ministre dans sa prise de contact avec les producteurs et en même temps s’enquérir  de l'État d'installation de la campagne agricole. Évidemment à partir de Bougouni, Sikasso, Kadiolo, Koutiala et Fana nous nous rendons compte que c'est une campagne qui tarde à s'installer. On est en phase critique. A la date du 10 juillet, on peut continuer à semer. Et d'après les experts, on peut toujours continuer jusqu’au 10 août à semer des variétés qui ont un cycle court. J’ai apprécié l'État d'engagement, l'État d'esprit des producteurs. Ils sont fortement engagés parce qu’ils pensent en réalité, qu’il ya le retour de l'ascenseur. Le Président de la République  et le gouvernement ont fait des gestes en subventionnant  des tracteurs, des intrants. Requinqués par ces mises à disposition des plus hautes autorités, les producteurs ont pris l'engagement de battre le record de production en matière cotonnière et en matière de production  des céréales. Le ministre a pu savoir que les intrants sont sur place. C’est  un point de satisfaction et je tiens absolument à remercier et à féliciter les services techniques et de la CMDT et des collaborateurs des directions régionales des services locaux  du département de l'agriculture. Sur une prévision de 721.000 Hectares de coton, nous sommes à 706.000 Hectares au moment de notre passage dans les filiales de Sikasso, Koutiala et Fana. Cette situation  nous laisse penser que dans deux ou trois jours nous aurons atteint nos objectifs. Évidemment si nous atteignons nos objectifs, il s'agira de jouer sur le rendement à l’hectare pour que nous soyons dans les objectifs que nous nous sommes fixés pour la campagne 2017-2018. Je  remercie les producteurs pour le record de la production et de qualité de coton. Je les invite  à redoubler d’efforts pour cette campagne afin que le Mali puisse devenir le premier producteur de coton en Afrique de l’Ouest.</em>

<strong>Honorable Drissa Nomoko , élu de Kita  membre de la Commission Développement Rural et Environnement de l’AN </strong>

<em> </em><em>« Je suis totalement satisfait de part les résultats obtenus lors de la campagne écoulée et par les producteurs de la CMDT de Kita. Nous avons pu avoir une production record de 49 milles tonnes coton et contre une prévision de 45 milles tonnes, soit un rendement de 109%, qui sont des signes encourageants ; qui méritent d’être saluer non seulement par la population mais aussi tous les producteurs qui se sont investis durant la campagne écoulée. A cela il faut ajouter un taux de production céréalière  qui a connu un dépassement de plus de 100%. C’est pour vous dire, que nous sommes largement satisfaits, en plus de cela le coton a été produit avec la qualité. Le coton de Kita était de première qualité. Cela est vraiment salutaire.</em>

[caption id="attachment_2404372" align="alignright" width="350"]<img class="size-full wp-image-2404372" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/honorable-Drissa-Nomoko.jpg" alt="Visite du ministre Nango Dembélé en zone CMDT : Ils ont dit…" width="350" height="263" /> Honorable Drissa Nomoko[/caption]

<em>Les producteurs ont raison d’être satisfaits et de remercier le président de la République, qui s’est beaucoup investit depuis son arrivée au pouvoir auprès des populations, auprès des paysans. Les chefs d’Etats ont pris l’engagement à Maputo d’accorder 10% de leur PIB au secteur agricole. Notre Président de la République en a fait 15%. Cela mérite d’être saluer. En dehors de cela la subvention accordée aux cotonculteurs surtout sur les intrants agricole notamment l’engrais qui est aujourd’hui à 11000f rs. Donc le président a aussi accordé cette subvention qu’est les milles tracteurs,  donné aux paysans. C’est des actes forts que le Président de la République a posé et qui ont permis de booster l’agriculture la production agricole et  la productivité aussi pour l’année écoulée. Le président de la République est vraiment à saluer. Et les paysans ont aussi raison de le saluer par rapport à ce qui a été posé comme actes en faveur de nos paysans. Aujourd’hui, les gens sont animés d’une réelle volonté de produire, de travailler la terre. Pour travailler la terre convenablement et obtenir de meilleures qualités il faudra que les producteurs soient équipés. Et l’équipement est la condition sine qua non aujourd’hui  quand on sait que la pluviométrie n’est pas régulière et les aléas. C’est en tant qu’ingénieur agronome, je conseille de faire les travaux champêtres très précoces, pour pouvoir être en mesure de pouvoir faire une bonne productivité. Les paysans de Kita ont un besoin pressent  de tracteurs. Kita est une zone agricole dans la région de Kayes, je crois que le taux d’équipement en matière de tracteurs laisse à désirer ».      </em>

<strong><u>Rassemblés par Tiémoko Traoré à Kita </u></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le ministre Nango Dembélé en zone CMDT : L’amélioration du sort du paysan au centre des préoccupations du chef de l’Etat.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/ministre-nango-dembele-zone-cmdt-lamelioration-sort-paysan-centre-preoccupations-chef-de-letat-2404132.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Jul 2017 01:14:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le ministre de l’agriculture, Dr Nango Dembélé, son staff technique, le président Directeur général de la CMDT Baba Berthé et le président de l’APCAM Bakary Togola étaient, récemment, en zone CMDT où ils ont rencontré les acteurs du monde rural, principalement ceux de l’agriculture. Objectif : Voir, écouter, échanger, conseiller…, dans le but de pouvoir relever des défis. Les échanges ont porté sur le but de la saison, la qualité des intrants agricoles et les besoins de la population en matière d’équipements agricoles</strong></em>

Le président de la République et son Premier ministre ne se sont pas trompé en confiant le département de l’Agriculture au Dr Nango Dembélé. Cet agro économiste est chargé de traduire en actes concrets la politique gouvernementale en matière de développement du secteur agricole afin d’assurer l’auto suffisance alimentaire. Faut-il rappeler que 15% du budget national sont alloués au secteur du développement rural. Et le dernier Conseil supérieur de l’agriculture, tenu le 02 mai 2017 sous la présidence du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, en présence du Ministre de l’Agriculture, Dr Nango Dembélé et bien d’autres acteurs du secteur, a fixé les objectifs : le plan de campagne agricole consolidé et harmonisé 2017-2018, a été adopté à cette occasion pour un coût global de 287.679.207.500 FCFA. Une campagne qui devra s’exécuter en tenant compte des engagements de Maputo et de la volonté du chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéita, de faire du secteur agricole le fer de relance de l’économie nationale pour le bien-être de la population malienne.

Le ministre de l’Agriculture, Dr Nango Dembélé, garant de la bonne exécution de ce plan de campagne, a déjà rassuré que les résultats de cette campagne 2017-2018, contribueront à l’atteinte des objectifs fixés à savoir : l’amélioration de la production agricole ; l’amélioration des conditions de vie des populations ; la souveraineté alimentaire ; la protection et la gestion rationnelle des ressources naturelles.

En se déplaçant en zone CMDT, le ministre et son staff visaient à concrétiser ces objectifs. Durant cette tournée, le ministre est resté à l’écoute des acteurs à la base. Il a su écouter, voir par lui-même, échanger et proposer des solutions, parfois des conseils.

Au cours de cette visite dans le bassin CMDT, le ministre a transmis aux producteurs et tous les interventions les salutations, les encouragements et les instructions fermes du président de la République, SEM Ibrahim Boubacar Kéita ? Dr Nango a,à l’endroit de l’encadrement insisté sur la qualité des intrants. Le président de la république SEM Ibrahim Boubacar Keita, ne cesse de rappeler qu’il faut de veiller constamment sur la qualité des intrants, notamment celui des engrais. Partout où, le ministre est passé avec sa délégation, il fait savoir à l’auditoire  qu’on ne peut pas subventionner des intrants et constater à l’arrivée qu’ils n’ont aucun impact sur le rendement. C’est des pertes sèches pour l’économie. Chaque occasion, le président de la république a insisté sur le contrôle de la qualité. L’amélioration du sort du paysan au centre des préoccupations du chef de l’Etat. <em>Dr Nango Dembélé a aussi insisté sur la production qui est  une option stratégique de son département. Si tout va bien au niveau de  l’Agriculture, tout va bien pour le pays</em> », a estimé le ministre Nango Dembélé

Il s’agit notamment de rappeler que l’atteinte des objectifs de la campagne 2017-2018 fixés à 725 000 tonnes de coton et 900 000 tonnes de céréales, se fera seulement si chaque acteur joue parfaitement son rôle. Lui de son côté, a déjà rassuré de son engagement à œuvrer pour une bonne réussite de la campagne.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>République du Mali :  Faut&#45;il craindre le pire ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/republique-mali-faut-craindre-pire-2403982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Jul 2017 01:11:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le projet de révision constitutionnelle divise les Maliens. Seul le référendum permettrait de résoudre le problème. Seulement, l’opposition semble privilégier une autre stratégie qui va à l’encontre de la tenue du référendum.</strong>

Que se passera-t-il si le référendum sur la révision constitutionnelle n’a pu se tenir ? Que se passera-t-il si la constitution n’a pu être révisée permettant de prendre en compte les accords pour la paix et la réconciliation signés entre les groupes armés et le gouvernement du Mali sous l’égide de la communauté internationale ? Ce sont-là des questions que l’on se pose légitiment au regard de ce qui se passe présentement autour du projet de révision constitutionnelle.

Pour l’opposition politique qui a pris le train des contestataires dont la plupart est issue de la société civile, le projet de révision constitutionnelle vise à renforcer les pouvoirs du président de la République sortant, Ibrahim Boubacar Kéita plutôt qu’à faire appliquer l’accord pour la paix et la réconciliation. Argument réfuté par le camp du « oui » et plusieurs analystes selon lesquels la révision est une véritable avancée en ce sens qu’elle permet non seulement d’adapter la constitution de 1992 aux nouvelles réalités du pays mais aussi de prendre en compte de nombreuses aspirations exprimées et à travers les accords pour la paix et la réconciliation et à travers la société malienne.

Mais l’évolution des débats fait craindre le pire. Il ne s’agit plus de se convaincre mais de vaincre. Ce qui fait dire à un partisan du « oui » que les élections présidentielles de 2018 se jouent déjà maintenant pour l’opposition qui se prête à un test de « crise post électorale ».

L’enjeu des élections présidentielles de 2018 prendrait-il en otage la tenue du référendum sur la révision constitutionnelle ?

Pour l’opposition, s’agit-il d’empêcher la tenue du référendum et ainsi empêcher la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation ? Une stratégie visant à provoquer une seconde crise qui relancerait les hostilités entre les principaux groupes armés signataires et pousserait l’opinion à rejeter la responsabilité sur le président « IBK » ?

Depuis sa prise de fonction, le président « IBK » est qualifié par ses détracteurs d’ « incapable à diriger le pays » ? Selon ses détracteurs, il ne fait rien pour résoudre la « crise du nord » et se montre « incapable » à trouver solutions aux problèmes des Maliens. Un tableau noir présenté depuis 2013 et qui contraste avec la présentation du camp présidentiel su la situation du pays.

L’opposition politique animée principalement par Soumaila Cissé et Tiéblé Dramé, est contre l’accord pour la paix et la réconciliation pour la simple raison dit-elle que toutes les composantes de la nation n’ont pas été associées à sa rédaction. Depuis, elle fustige sans cesse ledit accord et avait même décidé de ne pas participer à la conférence d’entente nationale, pourtant prévue dans cet accord avant de se raviser.

Le camp du « oui » dénonce une posture dangereuse de l’opposition politique dans la mesure où, dit-il, elle a participé, elle-même, au processus de révision pour avoir apporté des amendements insérés dans le projet de loi avant de s’aligner derrière la plateforme composée de jeunes pour laquelle, il n’est pas opportun de procéder à la révision constitutionnelle.

Une instrumentalisation politique qui risque davantage de diriger le Mali dans l’impasse au moment où le pays tente de sortir de la crise qui a mobilisé toute la communauté internationale au chevet des Maliens.

Le pire est à craindre parce que depuis un certain temps, des hommes politiques souhaiteraient un soulèvement populaire contre le pouvoir « IBK ». Des membres de l’opposition dite républicaine et des présidents de parti  inciteraient les populations à se soulever pour exprimer leurs souffrances. Les mobilisations aujourd’hui contre le projet de révision constitutionnelle contribuent-elles à la réalisation de ses souhaits exprimés ?

Quatre ans après l’effondrement des institutions de la République et la violation de l’intégrité physique du pays par les groupes rebelles et les alliés terroristes et djihadistes, le Mali est, de nouveau assis sur une poudrière. Cette fois-ci, ce n’est pas du fait des groupes rebelles et leurs alliés, mais du fait d’hommes politiques dont l’agenda n’épouse pas le processus de sortie de crise élaboré par le gouvernement et ses partenaires. A chaque sortie publique, le président « IBK » pousse un coup de gueule par ces termes : « <em>Ayons pitié du Mali !</em> ».

Pour bon nombre de Maliens, ce sont les hommes politiques, par leur mode gestion, qui ont plongé le Mali dans l’abîme et le maintient dans cette souffrance par la défense de leurs intérêts politiciens. Va-t-on y rester pour combien de temps ? Le peuple dans sa majorité va-t-il laisser ces hommes politiques prendre en otage le Mali ? Va-t-on laisser le peuple s’exprimer à travers le référendum ? Va-t-on laisser le peuple décider par lui-même ? Wait and see !

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>XXIIème gala annuel des managers africains :   Luc Togo DG CANAM et Babali Bah lauréats de l’OSCAR du leadership et de l’excellence des managers africains</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/xxiieme-gala-annuel-managers-africains-luc-togo-dg-canam-babali-bah-laureats-de-loscar-leadership-de-lexcellence-managers-africains-2404112.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/xxiieme-gala-annuel-managers-africains-luc-togo-dg-canam-babali-bah-laureats-de-loscar-leadership-de-lexcellence-managers-africains-2404112.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Jul 2017 00:59:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseil  International des Managers Africains a célébré ses 31 ans d’existence du 30 juin au 1<sup>er</sup> juillet.  C’était à l’hôtel Méridien étoile de la Porte Maillot de Paris en France et en présence d’éminentes personnalités. Ce conseil international des managers africains qui regroupe en son sein les leaders économique qui font du patriotisme économique leur crédo vient d’honorer deux de nos valeureux cadres que sont Luc Togo, Directeur général de la CANAM et Babali Bah, Directeur Général de la Banque malienne de Solidarité</strong>.

[caption id="attachment_1079612" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-1079612" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/Babali-bms.jpg" alt="" width="300" height="294" /> Babali Ba, BMS-SA[/caption]

Le  Comité de surveillance lors de sa réunion avec le jury pour le choix des meilleurs managers africains qui ont marqué l’année, après délibération a porté son choix sur six personnes dont nos deux compatriotes. Au vu de leur leadership, de leur patriotisme, de leurs performances économiques et de leur engagement pour l’émergence du Mali, Luc Togo de la CANAM et Babali Bah de la BMS ont été retenus comme lauréats de l’OSCAR du LEADERSHIP et de l’EXCELLENCE des MANAGERS AFRICAINS.

Ce forum initié par le conseil international des managers africains est un évènement annuel majeur et unique en son genre, permettant de célébrer l’excellence africaine. Félicitations à nos deux heureux récipiendaires. Vivement pour d’autres.

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>vie de la nation :  Le réveil de la jeunesse malienne et le risque d’instrumentalisation politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/vie-de-nation-reveil-de-jeunesse-malienne-risque-dinstrumentalisation-politique-2392142.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Jul 2017 01:19:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La volonté du gouvernement de vouloir réviser la constitution, semble provoquer le réveil de la jeunesse malienne qui est montée au créneau pour exprimer ses préoccupations. Une jeunesse, qui doit, cependant, faire face à la manipulation politique.</strong>

Avec le projet de révision constitutionnelle, la jeunesse malienne se réveille pour s’exprimer. Un camp du « oui » et un camp du « non », se sont constitués et s’affrontent arguments contre arguments. Il faut dire que cela contribue au renforcement de la démocratie. Et c’est aussi bien que cette jeunesse, qu’on aime valoriser dans les discours politiques en disant qu’elle est l’avenir de la nation, puisse s’exprimer sur un sujet aussi important qu’il concerne la vie la nation. Il s’agit de la loi n°2017-31/AN-RM du 02 juin 2017, portant révision de la Constitution du 25 février 1992.

Tant que la jeunesse s’exprime par elle-même, c’est une bonne chose pour le pays. Mais, le projet de révision constitutionnelle, c’est aussi l’occasion choisie par les hommes politiques pour se faire entendre et le risque que cette jeunesse se fasse manipuler, est très grand.

La jeunesse qui dit « non » au projet de révision constitutionnelle, est essentiellement constituée de jeunes civils : artistes, élèves, cadres… Ils ont constitué une plateforme appelée : « <em>Antè A Bana, touche pas à ma constitution</em> ». Pour ces jeunes, le moment n’est pas approprié pour procéder à une révision constitutionnelle. « <em>Il y a plus urgent</em> » disent –ils en faisant allusion à l’insécurité grandissante, le chômage etc.

Mais très vite, ces jeunes se font rejoindre par les leaders de l’opposition dite républicaine, accusée par le camp présidentiel d’avoir, elle-même pris part à la rédaction du projet de révision constitutionnelle en y apportant des amendements dont certains ont été pris en compte dans le projet final. Ces responsables ont participé aux séminaires . Ils auront caché ces aspects à la populations. Voilà une malhonnêteté de classe.

La très controversée Mme Sy Kadiatou Sow de l’association Adema PASJ, dont le parti est membre de la majorité présidentielle, nostalgique  a même pris la tête du mouvement. A chaque marche organisée par la plateforme contre le projet de révision, ces leaders politiques de l’opposition ont voulu se tirer vers eux la couverture. Mais à chaque fois, ils ont été poliment remis à leur place. Cette déclaration d’un organisateur de la marche du 17 juin dernier en dit long : <em>«La société civile malienne est en train de prendre la place qui est la nôtre dans la construction de l’édifice national. Si, autrefois, elle était confinée dans le rôle de complément à la classe politique, force est de constater qu’elle est en train de se démarquer de celle-ci pour jouer son rôle de force de proposition. La marche du 17 juin dernier aura montré une société civile requinquée, prête à agir en vue de proposer aux Gouvernants la bonne gouvernance. Fini la récupération politicienne par ceux qui se font de la popularité sur le dos de la société civile. Les leaders politiques de l’opposition l’ont appris à leurs dépens»</em>.

Toujours est-il que l’opposition dite républicaine tente de reprendre le mouvement contestataire à son compte bien qu’elle a participé au processus de rédaction du projet de révision pour avoir proposé même des amendements contenus dans le projet final.

Si les jeunes de la plateforme « <em>Antè A Bana, touche pas à ma constitution</em> » veulent garder avec eux la légitimité de contestation pour ainsi convaincre les Maliens du bien-fondé de leur démarche, ils doivent extraire de leurs rangs, ces leaders politiques de l’opposition dont le combat s’inscrit déjà dans les perspectives des élections présidentielles de 2018. En le faisant, ils (jeunes) auraient une oreille plus attentive à leurs inquiétudes et qui sait, des solutions pourraient y être apportées.

De l’autre côté, le risque est aussi réel. Il s’agit du camp du « oui, an sonna » constitué aussi par des jeunes, mais qui, à la différence de l’autre camp opposé, se dit convaincu par la pertinence de la révision constitutionnelle. Ce camp est taxé d’être à la solde de la majorité présidentielle.

Voilà deux camps constitués de jeunes qui veulent s’exprimer à propos du projet de révision constitutionnelle, mais qui, chacun, doit faire face à la tentative de récupération politique. L’opposition politique a tout à gagner en ralliant à son combat, les jeunes partisans du non au référendum tout aussi le camp présidentiel a à gagner en bénéficiant du soutien des jeunes partisans du « oui ».

Il appartient à cette jeunesse, courtisée comme elle ne l’a jamais été, de s’affranchir de la manipulation politicienne et mener elle-même son propre combat pour un idéal  noble et juste. Ces jeunes qui disent « non » ont besoin de réponses appropriées pour se laisser convaincre au lieu d’être confrontés à d’autres jeunes. Il en va de l’unité nationale.

Jeunes du Mali ne vous laisser pas avoir. Un front ouvert au Sud sonnera la fin de notre Mali. Attention et penser au scénario de 1991qui a vu de nombreux parents perdre leurs progénitures. Ces assoiffés de pouvoir sont prêts à renouer avec la tactique utilisée en son temps et qui a consisté à faire porter le nombre important de jeunes tués par le régime du Général Moussa Traoré. On connaît la réalité. Ouvrez bien les yeux et les oreilles afin d’éviter toute récidive. Les mêmes sanguinaires se retrouvent. Jeunes vous êtes l’avenir du Mali. Refusez de vous faire tuer à la place de ceux-là qui ne voient que le fauteuil de Koulouba.

<strong>Youma</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commune de Kalabancoro : Le Maire sortant Issa Bocar Ballo passe de 5 à 6 conseillers mais ne gagne toujours pas la Mairie</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/commune-de-kalabancoro-maire-sortant-issa-bocar-ballo-passe-de-5-a-6-conseillers-ne-gagne-toujours-mairie-2392332.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Jul 2017 01:12:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le contentieux électoral dans la commune de Kalabancoro vient de prendre une autre tournure. Un nouvel Arrêt de la Section Administrative de la Cour Suprême rendu le mardi 11 juillet 2017,vient de donner un nouveau résultat qui donne un conseiller de plus au Maire sortant, Issa Boca rBallo qui passe ainsi de 5 à 6 conseillers. Ce qui fait qu’il est désormais  en égalité avec le RPM en termes de conseillers mais avec une différence de voix. </em></strong>

L’on peut maintenant dire que la course pour la Mairie de Kalabancoro vient d’arriver à son terme. Le Maire sortant Issa Boca rBallo qui n’a pas digéré sa défaite aux élections communales du 20 novembre 2016 dans la commune de Kalabancoro a tenté plusieurs voix de recours contre l’Arrêt de la Cour Suprême qui l’avait classé 3<sup>ème</sup> avec 5 conseillers.

Cet arrêt du jeudi 16 mars 2017 de la Cour Suprême avait annulé les opérations électorales des bureaux N°1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 et 8 du Centre de Gouana et N°1,2,3 et 4 du Centre de Sabalibougou-Est. Donnant ainsi les résultats suivants : Liste RPM : 06 sièges pour 1.605 suffrages obtenus, liste PRVM FASOKO : 06 sièges dont 1.416 suffrages obtenus, liste CNID FYT : 05 sièges pour 1.312 suffrages obtenus, liste URD : 05 sièges dont 1.119 suffrages, liste REDD: 04 sièges pour 1.043 suffrages obtenus, liste MPR: 04 sièges pour 1.021 suffrages, liste Indépendant YEREKO FASO KANU : 04 sièges pour 952 suffrages obtenus, liste Indépendant SIGIDAW YELEN : 3 sièges pour 904 suffrages obtenus. C’est en fonction de ces résultats que le nouveau Maire et ses 5 Adjoints ont été installés le 28 avril dernier par le Préfet de Kati en l’absence du Maire sortant qui a contesté ces résultats de la Cour Suprême. Avant de  bouder la  cérémonie de passation de pouvoir.

L’on peut dire que son courage a un peu porté fruit car un nouvel Arrêt de la Section Administrative de la même Cour en date du mardi 11 juillet 2017 vient d’apporter un changement dans les résultats pour rectification d’erreurs matérielles. Avec ce nouvel Arrêt, le parti du Maire sortant (CNID-FYT), obtient un conseiller de plus. Soit 6 conseillers en égalité avec le RPM (6 conseillers également) mais avec une différence de voix. Ce qui laisse la Mairie toujours entre les mains du RPM.  Avec cet arrêt aussi, le PRVM perd 2 conseillers (de 6 à 4), l’URD garde ses 5 conseillers, les listes REDD, Indépendant YEREKO FASO KANU et MPR conservent chacune leurs 4 conseillers. L’Indépendant SiguidawYeleen de Abdoulaye Baba Touré passe de 3 à 4 conseillers.

Lors de la passation de service le 28 avril dernier, le Préfet de Kati Sadio Keita avait indiqué que le Maire sortant Issa BocarBallo a tenté plusieurs voies de recours contre l'Arrêt de la Cour Suprême qui ont été rejetées conformément à la Loi organique de 2016 portant contentieux électoral. Selon lui, le Maire sortant Balloa été induit en erreur par ses avocats pour lui soutirer de l’argent car sachant bien l'existence de cette disposition de la Loi organique en matière de contentieux électoral. Même s’il n’a pas réussi à gagner la Mairie tel qu’il le souhaitait, le Maire sortant, Issa BocarBallo a néanmoins réussi à obtenir un conseiller de plus. Car il y’aurait eu des erreurs de calcul de voix lors de l’annulation des opérations électorales des bureaux N°1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 et 8 du Centre de Gouana. D’où cette rectification par la Cour Suprême.

<strong>M.Dolo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dr Nango Dembelé, ministre de l’agriculture : « J’ai pu constater des encadreurs conscients de leurs rôles, de leurs responsabilités et des producteurs engagés ».</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/dr-nango-dembele-ministre-de-lagriculture-jai-pu-constater-encadreurs-conscients-de-leurs-roles-de-leurs-responsabilites-producteurs-engages-2392192.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Jul 2017 00:54:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le ministre de l’agriculture, Dr Nango Dembélé a effectué les 8,9 et 10 juillet 2017 une visite de terrain, de constatation et de prise de contacts avec les producteurs et encadreurs en zone CMDT. Dans les filiales Sud, Nord- Est et Centre du groupe CMDT, le ministre a pu se rendre compte de la physionomie de la campagne, écouter les différends intervenants, prodiguer des conseils et transmettre le message du premier paysan, SEM Ibrahim Boubacar Kéita En fin de mission à Dioila, Le ministre a bien voulu se prêter à nos questions.</strong></em>

<strong>Le Pouce : Qu’est ce qui sous tendait cette visite et quels sont les enseignements à tirez ?</strong>

<strong>Dr Nango Dembélé :</strong> « <em>Depuis ma nomination en tant que ministre de l’agriculture, je n’ai pas effectué une visite en zone CMDT. Il était important pour moi , en ce début de saison de pluies de sortir de mon bureau pour aller rencontrer, écouter les encadreurs, les paysans, constater de visu l’évolution de la campagne en cours afin de trouver les solutions au difficultés rencontrées par les uns et les autres. Un autre aspect de cette sortie était de comprendre les difficultés liées au démarrage de la saison agricole. L’ambition pour cette année au niveau de mon département, c’est la réalisation de <strong>725000 tonnes de coton et près de 900000 tonnes de céréales. </strong>C’est pourquoi, il faut éviter toutes les erreurs en termes de livraison des intrants, en termes de qualité des intrants. Il fallait dans ce cas, impérativement aller sur le terrain rencontrer les animateurs du monde rural, échanger avec eux, comprendre leurs difficultés pour prendre les mesures qui s’imposent pour la bonne réussite de la campagne2017 – 2018. De Bougouni à Kadiolo, Koutiala jusqu’à Sikasso, on a senti un décalage dans l’évolution des cultures. Kadiolo semble être en retard par rapport aux années passées. Cela se comprend. Depuis un certain temps, on constate un décalage au niveau de l’hivernage au Mali. Ce phénomène est lié au changement climatique. On a l’impression que cette année, l’hivernage a commencé par le Nord avant d’aller progressivement vers le Sud. Habituellement, l’hivernage commence par le Sud pour remonter vers le Nord. Nous espérons avoir une bonne pluviométrie dans les jours et semaines à venir. Les prévisions de la station du Niger  rassurent. Ce service a prédit que le démarrage serait difficile dans certains pays que sont Le Mali, Le Burkina Faso et le Niger mais qu’au finish tout devrait se normaliser. La pluie continuait jusqu’à la mi novembre. Au-delà de l’engagement des paysans, j’ai pu constater des encadreurs conscients de leurs rôles et de leurs responsabilités. Il faut que les paysans acceptent d’écouter les conseils des encadreurs car les conditions des travaux  champêtres ont beaucoup évolué. Et la pluie se fait rare. En ce moment, on a besoin de travailler la terre pour qu’elle retienne l’humidité. Le président de l’APCAM, Bakary Togola a conseillé les variétés précoces. Au cours de cette visite, j’ai beaucoup insisté sur les activités et les emplois qui peuvent être  générés par le secteur agricole. Partout où on est passé, il a été question des pièces de rechange des tracteurs. Je pense que c’est un créneau pour les jeunes. Dès mon retour à Bamako, avec mon staff, nous allons voir comment des fournisseurs de tracteurs, peuvent nous épauler en matière de pièces de rechange et de formation de ces jeunes.. Le programme tracteur continu avec la mise à disposition cette année de 300 tracteurs contre 1000 l’année dernière. Des emplois connexes importants seront crées, ne serait ce l’entretien, la réparation et la vente des pièces détachées.Il était nécessaire d’être sur le terrain pour voir, écouter les vrais acteurs que de passer son temps à lire les rapports. Il est indéniable que l’impact des tracteurs a été très positif. Cependant, la maintenance, la durabilité doivent faire l’objet d’un programme rapproché pour appuyer les producteurs</em>. »

<strong>Le Pouce : Un message ? </strong>

<strong>Dr Nango Dembélé : </strong> « <em>Je suis reconnaissant de l’accueil qui a été réservé à moi et ma délégation. Merci pour les mots de reconnaissance des producteurs et encadreurs à l’endroit du président de la république. L’espoir est permis pour relever les défis d’une production record. J’invite les producteurs à écouter les conseils de l’encadrement pour l’atteinte d’un rendement meilleur  par hectare et d’une production de coton de qualité. Nous avons pris bonne note des préoccupations. Nous implorons  le  Seigneur pour  qu’il nous gratifie d’une bonne pluviométrie bien répartie dans le temps et l’espace </em>».

<strong>Entretien réalisé à Dioila par Tiémoko Traoré  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>comité de pilotage du PRIA&#45;Mali   : La 4ème session ordinaire a vécu</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/comite-de-pilotage-pria-mali-4eme-session-ordinaire-a-vecu-2392132.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Jul 2017 00:49:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 4ème session ordinaire du Comité de Pilotage du PRIA-MALI s'est tenue le jeudi 13 juillet 2017 à la DMF du ministère de l’agriculture. La cérémonie d'ouverture était présidée par le représentant du ministre de l'agriculture Seydou Keita conseil technique. C'était en présence du coordinateur du Projet de Renforcement de la </strong>

Le représentant du ministre de l'agriculture Seydou Keita a souligné que la présente session, quatrième du genre, constitue la première session du comité de pilotage de l'année 2017. Elle se tient à mi-parcours dans l'exécution du programme technique et financier assorti de son budget 2017, adopté par vous en décembre 2016. Il a fait savoir que la tenue de deux sessions du comité de pilotage du projet par an est statutairement conforme au décret fixant l'organisation et les modalités de fonctionnement du projet, aussi recommandée par eux-mêmes, lors de la 1ère session ordinaire du comité de pilotage, tenue en 2015. Cette session a-t-il dit permet de faire un suivi rapproché du projet, de voir l'état d'exécution des activités prévues pendant l'année et faire une revue rétroaction de l'état d'avancement, de son démarrage à ce jour. A ses dires, cette revue permet également de connaitre le niveau d'atteinte des objectifs assignés au projet et au besoin procéder au recadrage nécessaire par des orientations fortes. Selon lui, le Programme Technique et le Budget annuel 2017  s'exécute normalement, avec un taux d'exécution technique d'environ 50% et financière de 48% à mi-parcours, ce qui augure de bonnes perspectives pour une exécution satisfaisante du PTBA 2017. Le représentant du ministre de l'agriculture Seydou Keita a précisé que l'optimisme est permis avec le démarrage des études relatives à la réalisation des infrastructures, notamment : «<em> l'aménagement de 1000 hectares de bas-fonds et de périmètres irrigués villageois; le surcreusement de 40 mares pour l'abreuvement du cheptel; la réalisation de 26 périmètres maraîchers pour les groupements de Femmes; la construction de 40 magasins de stockage de l'aliment bétail; la construction d'un magasin de stockage de céréales de 500 tonnes </em>». Il a ajouté que la sécurité alimentaire et nutritionnelle, comme dimension de la souveraineté alimentaire, constitue la ligne directrice de la Politique de Développement Agricole du Mali . Il revient donc à l'État, de définir et de mettre en œuvre une politique Agricole et alimentaire autonome, garantissant une agriculture durable basée sur les productions locales plus importantes.<em> « L'objectif, visé par la politique contre l'insécurité alimentaire, est de rendre moins vulnérables les producteurs et productrices agricoles dans la productivité agricoles, pour de meilleurs revenus et une amélioration soutenue des conditions de vie de larges couches, soit 80% de la population Malienne </em>» a dit monsieur le conseiller.

<strong>Daouda Diankoumba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Zone cotonnière CMDT : L’espoir est permis malgré le retard</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/zone-cotonniere-cmdt-lespoir-permis-malgre-retard-2380002.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Jul 2017 01:19:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l’agriculture, Dr Nango Dembélé est depuis le samedi 8 juillet 2017 dans les filiales Sud et Nord-ouest de la CMDT pour rencontrer en ce début de campagne les producteurs et l’ensemble des structures intervenants dans la culture, la commercialisation, le transport, le financement et la transformation  du coton.  Première sortie de terrain en zone CMDT, Dr Nango Dembélé mettra à profit cette visite pour s’enquérir et s’imprégner de la physionomie réelle de la campagne et véhiculer auprès des producteurs, autres intervenants, les messages forts du chef de l’Etat, premier paysan.

Outre le ministre de l’agriculture Dr Nango Dembélé, la délégation enregistre la présence du PDG de la CMDT le Pr Baba Berthé, Bakary Togola Président de l’APCAM, Seydou Diakité chef de cabinet, de deux conseillers technique, du directeur national de l’agriculture, du secrétaire général de la section syndicale de la section filière coton , Issa Finéré Dembélé, les conseillers de la CMDT et une forte délégation de la presse privée.

L’agriculture occupe une place de choix dans le programme prioritaire du président de la république S.E.M Ibrahim Boubacar Kéita qui ambitionne de faire le secteur le moteur de notre développement économique. Il y croit et l’a dit haut et fort.

La campagne Agricole 2016/2017 on le sait s’est déroulée dans de bonnes conditions agro climatiques, renforcée par des actions de soutiens et de suivis rapprochés, à savoir : la mise en valeur de nouvelles terres Agricoles; la subvention des intrants ; l’opérationnalisation du programme 1000 tracteurs et la diffusion de nouvelles technologies Agricoles. Le Projet de société de son Excellence Monsieur le Président de la République  est de développer une Agriculture moderne, compétitive, durable, créatrice de richesse et pourvoyeuse d’emplois.

La combinaison de ces différents facteurs a permis d’atteindre les productions records de 8,8 millions de tonnes de céréales et 647 000 tonnes de coton. Les prévisions de production totale des céréales sont de  9 820 244  tonnes contre 8 849 551 tonnes en 2016/2017, soit un taux de 11%.

Lors de la 7ème session du Conseil supérieur de l’agriculture a dans le cadre des objectifs de production du Programme promotion de la filière coton retenu la réalisation pour le compte de la campagne 2017- 2018,  725 000 tonnes contre 647 000 tonnes en 2016-2017. Le coût de l’intensification du système coton est estimé à 136, 6 milliards de CFA. Le montant de la subvention de l’Etat est estimé à 33 369 000 000 F CFA, soit 24% du coût total des engrais. Avec l’acquisition des intrants subventionnés à 11 000 F CFA/sac de 50kg, 2500 F/sac de l’engrais organique et 3 000 F/sac du PNT les engrais vont coûter aux producteurs du système coton 103 231 921 675 F CFA.

Au cours de la campagne 2017/2018, la CMDT mettra en œuvre un programme de chaulage de 38 651 ha sur l’ensemble des filiales. La quantité de chaux nécessaire pour ce programme est de 15 460 tonnes.

Il était normal qu’au sortir de cette session du Conseil supérieur de l’agriculteur que le nouveau ministre effectue une visite dans  les filiales Sud et Nord Est de la CMDT, afin de prendre contact avec les producteurs, les encadreurs, s’enquérir de la physionomie de la campagne cotonnière et c’est par la coordination de Bougouni que le ministre a débuté sa visite.  Il a été accueilli à l’entrée de la ville par le préfet qui avait à ses côtés les chefs de services.

La coordination de Bougouni est composée des cercles de Bougouni,Kolondièba et Yanfolila avec une population de 950 022 habitants. La coordination a six secteurs que sont Bougouni, Dogo, Garalo, Koumantou, Kolondièba et Yanfolila. La coordination de Bougouni a 111 zones de production agricole. 853 villages sont encadrés par la CMDT. Cette coordination qui a eu l’honneur de recevoir le ministre à un objectif de 152000 hectares cultivables. Au moment du passage du ministre dans cette coordination, les objectifs d’emblavures étaient à 99,02% avec une réalisable attendue de153000. Dans cette coordination, on ambitionne d’avoir une production de 162 000 tonnes de coton pour un rendement à l’hectare de 1,  066 tonne.

<strong>Rencontre entre le ministre, les paysans et autres acteurs du secteur coton</strong>

C’est la salle Siraba Togola qui a abrité cette importante rencontre entre le ministre, les paysans et les autres acteurs du secteur coton.

Après les mots de bienvenue du Maire de Bougouni, du Préfet, le coordinateur de la CMDT de Bougouni, Issa Sidibé a présenté la physionomie de la campagne. Intervenant à la suite de son coordinateur le Pr Baba Berthé, dans son adresse aux travailleurs, producteurs et autres intervenants, a invité à un dépassement de soi afin de battre le record de la dernière campagne. Il a salué et apprécié les prouesses réalisées grâce à l’engagement de tous. Le Pr Baba Berthé a mis à profit cette sortie pour mettre un accent particulier sur la gestion des intrants agricoles. Il a informé l’assistance sur le niveau d’évolution des négociations en cours auprès des plus hautes autorités pour la subvention de la chaux agricole. En attendant la réponse des plus hautes autorités, la CMDT a décidé de prendre en charge la subvention de la chaux vive au prix de 2500 FCFA/sac. Interpellé par rapport à la gestion de l’aliment bétail et de la régionalisation de la CMDT, le PDG de la CMDT a éclairé la lanterne des uns et des autres. Enfin, il a mis en garde les agents véreux contre les malversations éventuelles d’intrants.

Modi Diallo, au nom des producteurs, a donné l’assurance que tout est en train d’être mis en œuvre pour réussir la campagne agricole. Il a remercié le Chef de l’Etat pour les appuis multiples.

Bakary Togola, président de l’Apcam, de son côté,  a exhorté les producteurs à faire tout pour  relever les immenses défis et à faire preuve d’écoute des encadreurs.

Le ministre de l’Agriculture, Dr. Nango Dembélé, en terrain connu,  a transmis le message du premier paysan du Mali qu’est IBK aux coton-culteurs de Bougouni. Il a rassuré les uns et les autres sur la poursuite des actions entreprises par le président de la République pour mieux développer notre agriculture. Interpellé par rapport aux échéanciers de paiement des tracteurs, le ministre a promis de s’impliquer pour le respect des engagements de départ.  C’est un ministre comblé qui a quitté la salle pour visiter les champs de coton et de maïs de Toula et de Ouré. Dans ces deux sites, Dr. Nango Dembélé a échangé avec les paysans avant de leur prodigué des conseils sages. Le seul hic est que la pluie fait défaut.

Hier dimanche, le ministre a visité à Kadiolo le site de l’usine,  et un champ à Lofigué. Ici les semis présentent un bon aspect. Dans l’après-midi Dr Nango a rencontré dans la salle de conférence de l’Assemblée régionale l’ensemble des intervenants dans le milieu rural avant de prendre la route de Koutiala. Ce matin il est dans la capitale de l’or blanc dans la filiale nord-est de la CMDT.

Nous y reviendrons.

<strong>Tiémoko Traoré depuis Sikasso </strong>

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<title>Révision constitutionnelle : La plateforme ‘’Oui An sonna’’ salue la sagesse du président IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/revision-constitutionnelle-plateforme-oui-an-sonna-salue-sagesse-president-ibk-2379942.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Jul 2017 01:04:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Grand Hôtel de Bamako, a abrité vendredi, une conférence de presse, animée par les responsables de la plateforme Oui An Sonna. Cette conférence intervenait, dans le cadre de leur soutien et félicitation à l’endroit, du président de République Ibrahim Boubacar Kéita, après l’arrêt de la Cour constitutionnelle du Mali, portant renvoi en relecture, le projet de texte de la Constitution. Elle était animée, par le président et le secrétaire général de la plateforme, respectivement, Ismaila Diallo et Seydou Guindo.</strong>

Dans ses propos liminaires, le Secrétaire général de cette plateforme, Seydou Guindo, dira que  la Cour constitutionnelle du Mali, a appelé à la conciliation tant dans le fond que la forme. Selon lui, il ne s’agit donc pas d’abandon mais de report pour une consolidation du processus. A l’en croire,  La plateforme ‘’Oui An sonna’’ reste mobilisée en faveur de cette initiative du président Ibrahim Boubacar Kéita, tout en réitérant son ouverture au débat démocratique. Et, d’ajouter que La plateforme ‘’Oui An sonna’’, salue l’esprit républicain, l’esprit de sagesse de son Excellence monsieur le président de la république, Ibrahim Boubacar Keita, qui a bien voulu cette étape de report, suggérée par la Cour constitutionnelle dans le strict respect de la loi.

A ses propos, la plateforme ‘’Oui An sonna’’ rappelle, par contre, que les députés qui crient aujourd’hui à article 118 en rapport à l’intégrité territoriale ont oublié cette disposition qu’ils auraient dû avancer avant d’amender le texte au parlement.  Par ailleurs, Seydou Guindo, a au nom de la plateforme, sollicité l’implication de toutes les forces vives de la nation à contribuer à l’élaboration d’un texte beaucoup plus consensuel pour l’intérêt supérieur des Maliens et à rester derrière les idéaux de la paix et de la réconciliation comme le Mali s’est engagé à Alger il ya deux ans.  Répondant des questions de journalistes, les responsables de la plateforme, ‘’Oui An sonna’’ ont retiré que malgré le renvoi du texte à une seconde lecture, l’initiative de soutien au projet restera intact.

<strong>Dramane Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relecture  du projet de référendum : L’opposition parlementaire salue et interpelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/relecture-projet-de-referendum-lopposition-parlementaire-salue-interpelle-2379922.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Jul 2017 01:03:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les groupes parlementaires vigilance républicaine et Démocratique et SADI/ADP-MALIBA, ont animé vendredi, une conférence de presse, pour informer les hommes de média, leur position, suite à la publication par la Cour Constitutionnelle,  de l’arrêt N° 2017-04/CCM/ référence du 4 juillet 2017.  Cette conférence était animée par les honorables Mody N’Diaye de l’Urd et Amadou Thiam de DDP-Maliba et Oumar Mariko du Parti Sadi. </strong>

<strong>Cette</strong> conférence de presse, 2<sup>ème </sup> du genre,  après celle du 8 juin dernier, l’honorable Mody N’Diaye a fait savoir que cette décision de la Cour constitutionnelle, est une victoire de l’opposition parlementaire, dont les députés membres ont voté non la loi, le jour du vote à l’assemblée nationale. Il a saisi l’occasion, pour saluer et féliciter les députés de l’opposition, unis, il y’a un certain temps, pour rappeler le pouvoir à l’ordre.  Pour Oumar Mariko du Sadi,   <em> </em><em>le président Ibrahim Boubacar Kéita doit comprendre qu’on lui a menti, qu’on lui ment pour lui faire plaisir, puisqu’il aime qu’on lui fasse plaisir et il accepte le mensonge. « Qu’Ibrahim Boubacar  Keita comprenne qu’on ne gère pas un pays avec un état d’âme personnel sinon on ferait plus de destruction’’</em><em>,</em><strong> </strong><strong> </strong>a conseillé l’honorable Omar Mariko. Selon Omar Mariko, avant la révision constitutionnelle, il y avait beaucoup d’actes qui devraient être posés par le pouvoir, notamment le retour de la paix et de la sécurité.

Et, d’ajouter que : <em>« La constitution, c’est le peuple et s’il trahit la constitution il a déjà trahi le peuple. Il n’a qu’à choisir entre ‘‘trahir ses engagements internationaux’’ et ‘‘trahir le peuple malien’’ parce qu’il y a quelque chose qui ne va pas’’.</em>

Pour l’honorable Amadou Thiam, président ADP-Maliba/Sadi,  cette façon de s’exprimer du président IBK est très inquiétante puisque, dit-il, cela veut dire qu’IBK sait déjà  l’issue du référendum qu’est ‘‘Obligatoirement’’ le ‘‘Oui’’ selon lui.

Pour le secrétaire à la communication de l’Urd, Me Demba Traoré a avancé qu’IBK n’a pas par-là tenu compte de la séparation des pouvoirs consacrée par la Constitution car,  soutient-il, il s’est prononcé avant le verdict de la cour constitutionnelle sur le recours de l’opposition qui était encore examen et qui a abouti au renvoi du texte devant l’Assemblée pour, dit-on, corriger des incorrections.

<strong>Dramane Coulibaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déguerpis de Niamakoro Diallobougou :  La coordination fait confiance au maire de la commune VI</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/deguerpis-de-niamakoro-diallobougou-coordination-confiance-maire-de-commune-vi-2379992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Jul 2017 01:09:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Déclarée en association de la coordination,  par le récépissé N° 0872/G-DB, l’association des déguerpis, présidée par Daouda Diarra, était face à la presse, samedi pour informer l’opinion publique que leur seul répondant pour la gestion de leurs parcelles, est désormais le maire de la commune VI, monsieur n Et, elle interpelle le maire du district Adama Sangaré et ses alliés, notamment le promoteur Abdoulaye Coulibaly de l’Agence immobilière « Djiguiya » et les nommés Sounkalo Konta, Ibrahim Samaké, Oumar Konta d’arrêter toute opération de morcellement et de construction. Membre de l’Union des Associations et coordinations et de la défense des droits des démunis, cette conférence de des déguerpis de Niamakoro a enregistré la présence de Soungalo Koné et quelques membres. </strong></em>

Pour le président de l’association de la coordination des déguerpis de Niamakoro Diallobougou, Daouda Diarra, les personnes citées dessus, se sont récemment prêtées aux questions des hommes de médias, au nom de la coordination des déguerpis de Niamakoro Diallobougou. A l’en croire, ils ont tenté de décharger des honnêtes citoyens qui, jusque-là, jouissent d’une audience crédible auprès de la population. Ensuite, ils ont fait savoir que la coordination  a contacté la maire du district Adama Sangaré, pour faire des notifications qui permettront aux déguerpis de retrouver leurs parcelles. C’est  du mensonge, a rectifié, le président de l’association, Daouda Diarra.  Avant d’ajouter que les déguerpis de Niamakoro, avait sollicité les compétences du maire central au début, mais malheureusement, cette coopération a été éphémère, à cause de certaines pratiques du locateur de l’Hôtel de ville de Bamako. Et de poursuivre que, ces parcelles, relevant de la commune VI, « <em>nous avons  échangé avec le maire actuel de la commune VI, en la personne de Alou Coulibaly, avec qui nous partageons la même vision et avons sollicité les services techniques chargés du domaine et des cadastres de la dite mairie, pour travailler. Nous avons décidé à l’unanimité de lui confier cette tâche. Désormais, il a la charge de morceler et de repartir ces parcelles aux propriétaires. C’est l’assemblée générale du 30 avril qui a décidé cela. </em>»

A ses dires, l’association a informé toutes les autorités impliquées à la gestion de cette question. Il s’agit selon lui, le Gouverneur du district ; le maire du district ; le maire de la commune VI ; le directeur des domaines du cadastre du district; le directeur de l’urbanisme du district ; le  Directeur général de l’institut géographique du Mali ; le ministre de l’Administration Territoriale.    Le Président Daouda Diarra, a rappelé que l’assemblée générale du 18 mai 2017, a exclu du bureau de l’association de la coordination, les membres suivant : Oumar Konta, vice-président, Bréhima Samaké, sécretaire général et Soungalo Keita, secrétaire au développement, pour trahison. Pour terminer, il a invité le maire de la commune VI, Alou Coulibaly a agir en toute responsabilité avec les services techniques du domaine et de l’institut géographique du Mali, pour mettre les déguerpis dans leur droit après 22 ans. A noter que cette parcelle a une superficie de 381 hectares, récupérée après la délimitation de la nouvelle zone aéroportuaire.

<strong>Dramane Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision constitutionnelle :La restitution des députés élus à Banamba et à Koulikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/revision-constitutionnelle-restitution-deputes-elus-a-banamba-a-koulikoro-2334392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Jun 2017 01:54:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les députés élus de la circonscription de Banamba et Koulikoro ont effectué, une mission de restitution  du projet de loi constitutionnelle de notre pays, le samedi 17 juin à Banamba et dimanche 18 juin 2017 à Koulikoro. </strong>

A la faveur de cet exercice démocratique, ils ont expliqué à leur base les grandes innovations de ce texte et détailler les points de discorde entre la Majorité et l'opposition parlementaire. La cérémonie de restitution, qui a eu lieu dans la  salle de réunion de la mairie de Banamba et au gouvernorat de Koulikoro  a été présidée par le préfet de cercle de Banamba Madou Tembely, et Koulikoro par le prefet Mark Dara. Il avait à ses côtés les cinq députés élus, à savoir les deux députés de Banamba honorables Mahamadou Lamine Wagué et Mamadou N'fahSimpara, LabassKané député de Koulikoro, Seydou Coulibaly député de Kati et Ousmane Kouyaté député de  Kolokani qui étaient les conférenciers. La mission était conduite par l’honorable Ousmane Kouyaté député de Kolokani.

Les populations du cercle de Banamba et Koulikoro sont sorties nombreuses pour prendre d’assaut la salle de rencontre. On a noté une forte présence des notabilités ainsi que des autorités administratives et politiques, et plusieurs sous-préfets du cercle de Banamba et Koulikoro qui ont tous salué la démarche.
À l’entame de la rencontre, le sous-préfet de Banamba Madou Tembely a souhaité la bienvenue aux participants. Il a ensuite salué la régularité de cette mission de restitution qui est la preuve, à ses yeux, que les députés accordent du respect à leur mandant.
Pour le chef de délégation, honorable Ousmane Kouyaté, avant de rentrer dans le vif du sujet, a rappelé que l’objectif principal de cette mission était de rendre compte à leur mandant et de les informer officiellement de l’adoption du projet de loi constitutionnelle. Aussi, s’agissait-il d’expliquer le contenu de cette loi aux populations pour sa compréhension et son appropriation contre toute désinformation. Ensuite, il a cadré la rencontre en demandant à ce que les échanges et les débats portent sur cette révision qui fait l’actualité brûlante du pays. Il a précisé que leur exposé va porter sur les innovations de cette loi et les points de discorde entre la Majorité et l'opposition parlementaire. Il a expliqué que la Constitution du 25 février 1992 a laissé apparaître la nécessité de sa révision, après plus de 20 ans de mise en œuvre. A son avis, il faut cette révision afin de conformer notre loi fondamentale à l’évolution de la société. S’agissant des innovations, il a confirmé d’abord à l’assistance que cette révision n’induit pas que le président peut faire plus de deux mandats comme certains sont en train de le faire croire. Il a ajouté que ce texte prévoit la création du Senat, conformément à l’Accord d’Alger. De plus, il a indiqué que le président de la Cour constitutionnelle est nommé désormais par le président de la République. De même ce dernier peut mettre fin aux fonctions du Premier ministre qu’il nomme. La détermination de la politique de la nation par le président de la République est une innovation consacrée dans le texte devant être soumis à référendum. Par ailleurs, a-t-il fait savoir que les décisions auxquelles les députés sont parvenues ne visent que l’intérêt du Mali.
L’honorable Mamadou Laminé Wague a expliqué que presque toutes les préoccupations de l’Opposition ont été prises en compte. Sur les 43 amendements de l’Opposition, c’est seulement 5 qui n’ont pas été pris en compte parce qu’ils n’étaient pas fondés. Dans ces amendements, l’Opposition était contre notamment la possibilité de faire une révision des articles de la Constitution sans passer par le référendum et le processus même de la révision constitutionnelle au motif de violation de l’article 118. Quant à la violation de l’article 118, la Cour constitutionnelle a donné son avis sur le sujet. Selon lequel, au regard du droit international, il n’est pas porté atteinte à l’intégrité territoriale de notre pays. Il a annoncé que des campagnes de sensibilisation et d’information seront initiées, dans les jours à venir, pour couper court à toute désinformation de la population.

<strong>Daouda Diankoumba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurisation de Bamako :     Le bon boulot de la Brigade spéciale  d’intervention</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/securisation-de-bamako-boulot-de-brigade-speciale-dintervention-2334682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Jun 2017 01:26:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La sécurisation des personnes et des biens a, de tout temps été au centre des préoccupations des différents régimes que le Mali a connu. Face à l’insécurité grandissante que connaît le Mali, les responsables en charge de la sécurité ont dû s’adapter au contexte nouveau d’une forme de banditisme et de terrorisme. Le général de Brigade Salif Traoré en mission du président de la république et du chef du gouvernement s’emploi activement à la sécurisation de nos villes et campagnes. Il existe au Mali une brigade d’intervention spéciale, prête à voler à votre secours en tout temps et en tout lieu. Les noctambules savent de ce dont nous faisons cas. </strong>

La ville de Bamako est de nos jours quadrillée par une unité d’élite de la police, la brigade spéciale d’intervention logée dans l’ancien site du 4<sup>ème</sup> arrondissement à Badalabougou, en commune V. Nous nous sommes intéressés au travail fait par ces éléments de notre police nationale. Dans la journée sur des motos ou à bord de véhicule de police et véhicule banalisé, les éléments de cette unité, discrètement et efficacement surveillent le territoire du district et alentours avec des moyens de fortune.

Le jeudi et le samedi nuit votre serviteur est resté longtemps auprès des équipes d’intervention pour mieux s’enquérir de leur mission, de leur mode opératoire, de la collaboration avec les usagers de la route et aussi de leurs conditions de travail.

Les éléments du commandant d’unité ont pour mission de procéder nuitamment à la fouille systématique des véhicules, quel que soit l’identité de ou des occupants, de vérifier si à bord du véhicule, il n y a pas d’armes, de munitions, de drogues et tous autres produits dangereux.

Les suspects et prévenus sont conduits au commissariat le plus proche de la zone d’intervention. En plus du contrôle des véhicules, des agents sillonnent et fouillent les coins et recoins à la recherche des nids de grands bandits.  De 20 heures à 6 heures, la BSI veille avec des moyens de fortune sur les personnes et leurs biens.

L’arbre ne doit pas cacher la forêt. Monsieur le ministre, durant ces deux nuits aux côtés des éléments de cette unité d’élite de notre police nationale, l’occasion nous a été donnée de constater qu’aucun des agents ne portait un gilet pare-balle. Est – ce à dire qu’il y a un manque ? Ces agents envoyés en mission peuvent se faire descendre à tout moment, mon Général. Aujourd’hui, nous saluons cette action de sécurisation à travers un bon maillage du district. Pensons  cependant à sauvegarder la vie de nos enfants qui font avec professionnalisme, amour et corage leur boulot.  Il est aussi nécessaire que la hiérarchie soit informée des interventions intempestives de certains gradés qui, de leur domicile disent aux éléments soit de quitter ce lieu, soit de remettre à ce conducteur dont la date du permis est périmée, sa pièce. Des ingérences nuisibles et honteuses.

Halte à ces interventions qui n’honore pas les chefs cupides qui s’adonnent à cette pratique avilissante et grave de conséquence.

Les agents, nous ne cesserions de le dire sont exposés à l’indiscipline des citoyens. Jeudi, c’est un conducteur qui donne un coup de volant à l’agent chargé de contrôler son véhicule. Le samedi 17 juin 2017dans la nuit, une dame au volant d’une voiture de marque Toyota, refuse d’obtempérer à l’injonction de l’agent de la BSI, au niveau de l’espace Canal sur la corniche de Magnambougou, en commune 6. Elle fait semblant de s’arrêter, rétrograde et part en trombe sous nos yeux hagards. L’agent quitte pour ne pas se faire écraser. Il y a en qui en descendant de la voiture crie sur l’agent pour l’intimider. Voilà des pratiques à bannir par le citoyen lambda. Les usagers doivent comprendre et s’approprier le bien fondé de cette opération de sécurisation.

Nous osons qu’à notre prochaine sortie inopinée, nous constaterons  mon général, que chaque agent porte un gilet  et un casque. Il y va de l’image de cette unité d’élite qui travaille avec professionnalisme et assez de discipline et qui constitue pour les malfrats une cible potentielle à abattre.

<strong>Tiémoko Traoré    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marche contre la révision  constitutionnelle :  Modibo Sidibé, président  des FARES prend un coup de soleil</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/marche-contre-revision-constitutionnelle-modibo-sidibe-president-fares-prend-coup-de-soleil-2334712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Jun 2017 01:25:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Samedi 17 juin 2017, des habitants de Bamako et environnants sont sortis massivement pour battre le pavé à l’appel de l’opposition, de la société civile et de la plateforme. Les manifestants étaient estimés à plus de 75 milles personnes. Etaient présents des chefs  des partis politiques de l’opposition  comme  Soumaila Cissé, Modibo Sidibé,Tiébilé Dramé , Mamadou Sidibé du RPVM FASOKO et quelques leaders Religieux comme Chouala Bayaya Haidara, des associations du Mali, des jeunes des femmes comme enfants. Tout ce monde était venu  pour dire assez à la mauvaise gérance du pays. Malgré la canicule du jour et le jeûne, les maliens sont sortis pour démontrer une fois de plus leur patriotisme et leur amour pour leur pays.

A cette marche exténuante, les participants sont allés jusqu’au bout de leur parcours. A cette marche quelque chef de partis ont eus des malaises à cause de la forte chaleur et le jeun. C’est le cas de Modibo Sidibé qui a failli s’affaisser lors de la marche . Il sera transporté en urgence, suant à grosses gouttes vers une structure hospitalière.

L’objet de cette sortie massive était pour dire non à la révision constitutionnelle. On pouvait lire sur les banderoles des slogans comme « Touche pas à ma constitution », « An tè abana », « sauvons le Mali », « Non c’est Non », « Non au referendum », « carton rouge IBK », « Non à la monarchie ».

<strong>Mariam Dite Mama Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Axes routiers de Bamako :     Le pragmatisme  et la promptitude du ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/axes-routiers-de-bamako-pragmatisme-promptitude-ministre-2334742.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Jun 2017 01:22:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans notre dernière parution, la rédaction du journal Le Pouce, basée en commune 6 mettait l’accent à travers un article, sur l’état de dégradation du tronçon allant de la Cour d’Appel du Mali au Stade du 26 mars de Yirimadjo en commune 6. </strong>

Depuis le mardi dernier, les  ingénieurs  de l’entreprise avec les engins de terrassement de la société <strong>EGK</strong>, sont au travail afin de soulager les usagers. Les travaux de nouveaux confiés à l’entreprise EGK doivent être suivis de très près par les services de contrôle du ministère. Ce tronçon a été réparé par cette entreprise à l’occasion du sommet Afrique France que le Mali a abrité. Il est incompréhensible, qu’en si peu de temps que cette voie soit aussi dégradée. C’est pourquoi nous attirons l’attention du ministre pour un suivi rigoureux des travaux. Nous n’avons rien contre cette entreprise, seulement la population veut comprendre ce qui est à l’origine de cette dégradation rapide de ce tronçon.

Les populations et autres usagers, notamment les motocyclistes doivent faire preuve de civisme, de responsabilité en ne roulant pas sur cette partie de la route en chantier. On ne saurait avoir une chose et son contraire. Vous voulez une voie fréquentable à hauteur de souhait ? Alors il faut éviter de rouler sur cette voie dont les travaux viennent à peine de commencer par l’entreprise EGK.

Nous apprécions et saluons le pragmatisme  et la promptitude du ministre qui s’active à la concrétisation de la volonté politique du président de la république et le Premier Ministre. Vivement madame la ministre pour des travaux de réfection d’autres voies de la ville de Bamako.

<strong>Sinaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurisation de Bamako : Le bon boulot de la Brigade spéciale  d’intervention</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/securisation-de-bamako-boulot-de-brigade-speciale-dintervention-2-2334532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Jun 2017 01:22:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La sécurisation des personnes et des biens a, de tout temps été au centre des préoccupations des différents régimes que le Mali a connu. Face à l’insécurité grandissante que connaît le Mali, les responsables en charge de la sécurité ont dû s’adapter au contexte nouveau d’une forme de banditisme et de terrorisme. Le général de Brigade Salif Traoré en mission du président de la république et du chef du gouvernement s’emploi activement à la sécurisation de nos villes et campagnes. Il existe au Mali une brigade d’intervention spéciale, prête à voler à votre secours en tout temps et en tout lieu. Les noctambules savent de ce dont nous faisons cas. </strong>

La ville de Bamako est de nos jours quadrillée par une unité d’élite de la police, la brigade spéciale d’intervention logée dans l’ancien site du 4<sup>ème</sup> arrondissement à Badalabougou, en commune V. Nous nous sommes intéressés au travail fait par ces éléments de notre police nationale. Dans la journée sur des motos ou à bord de véhicule de police et véhicule banalisé, les éléments de cette unité, discrètement et efficacement surveillent le territoire du district et alentours avec des moyens de fortune.

Le jeudi et le samedi nuit votre serviteur est resté longtemps auprès des équipes d’intervention pour mieux s’enquérir de leur mission, de leur mode opératoire, de la collaboration avec les usagers de la route et aussi de leurs conditions de travail.

Les éléments du commandant d’unité ont pour mission de procéder nuitamment à la fouille systématique des véhicules, quel que soit l’identité de ou des occupants, de vérifier si à bord du véhicule, il n y a pas d’armes, de munitions, de drogues et tous autres produits dangereux.

Les suspects et prévenus sont conduits au commissariat le plus proche de la zone d’intervention. En plus du contrôle des véhicules, des agents sillonnent et fouillent les coins et recoins à la recherche des nids de grands bandits.  De 20 heures à 6 heures, la BSI veille avec des moyens de fortune sur les personnes et leurs biens.

L’arbre ne doit pas cacher la forêt. Monsieur le ministre, durant ces deux nuits aux côtés des éléments de cette unité d’élite de notre police nationale, l’occasion nous a été donnée de constater qu’aucun des agents ne portait un gilet pare-balle. Est – ce à dire qu’il y a un manque ? Ces agents envoyés en mission peuvent se faire descendre à tout moment, mon Général. Aujourd’hui, nous saluons cette action de sécurisation à travers un bon maillage du district. Pensons  cependant à sauvegarder la vie de nos enfants qui font avec professionnalisme, amour et corage leur boulot.  Il est aussi nécessaire que la hiérarchie soit informée des interventions intempestives de certains gradés qui, de leur domicile disent aux éléments soit de quitter ce lieu, soit de remettre à ce conducteur dont la date du permis est périmée, sa pièce. Des ingérences nuisibles et honteuses.

Halte à ces interventions qui n’honore pas les chefs cupides qui s’adonnent à cette pratique avilissante et grave de conséquence.

Les agents, nous ne cesserions de le dire sont exposés à l’indiscipline des citoyens. Jeudi, c’est un conducteur qui donne un coup de volant à l’agent chargé de contrôler son véhicule. Le samedi 17 juin 2017dans la nuit, une dame au volant d’une voiture de marque Toyota, refuse d’obtempérer à l’injonction de l’agent de la BSI, au niveau de l’espace Canal sur la corniche de Magnambougou, en commune 6. Elle fait semblant de s’arrêter, rétrograde et part en trombe sous nos yeux hagards. L’agent quitte pour ne pas se faire écraser. Il y a en qui en descendant de la voiture crie sur l’agent pour l’intimider. Voilà des pratiques à bannir par le citoyen lambda. Les usagers doivent comprendre et s’approprier le bien fondé de cette opération de sécurisation.

Nous osons qu’à notre prochaine sortie inopinée, nous constaterons  mon général, que chaque agent porte un gilet  et un casque. Il y va de l’image de cette unité d’élite qui travaille avec professionnalisme et assez de discipline et qui constitue pour les malfrats une cible potentielle à abattre.

<strong>Tiémoko Traoré    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque du campement « Kangaba » :Deux morts</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/attaque-campement-kangaba-deux-morts-2334812.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/attaque-campement-kangaba-deux-morts-2334812.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Jun 2017 01:17:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il nous revient que le dimanche 18 juin 2017, le campement Kangaba, situé à 5 km du quartier de Niamana, périphérie de Bamako, dans le village de Dougourakoro, arrondissement de Baguinéda, cercle de Kati, région de Koulikoro a été, en début d’après midi attaqué par des individus armés.

Nos forces spéciales  et des éléments de la force française Barkhane alertés ont bouclé la zone. Plusieurs de nos forces convergent vers ce campement fréquenté par des maliens nantis et surtout des occidentaux. Lieu idéal de repos par ces temps de canicule, le campement appartenant à un européen est un lieu assez fréquenté à cause de ses bungalows climatisés et le climat  doux que l’on ne trouve à Bamako. Le cadre est idéal pour se reposer ou pour étudier. Au moment ou nous bouclons aucune précision sur l’identité des deux victimes.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mahamadou Diarrassouba, secrétaire général section rassemblement pour le mali de Dioila   : Efforçons nous d’aller de l’avant.</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/mahamadou-diarrassouba-secretaire-general-section-rassemblement-mali-de-dioila-efforcons-daller-de-lavant-2334592.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Jun 2017 01:12:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les maliennes et les maliens de l’intérieur et de la diaspora sont conviés le 9juillet 2017dans les urnes afin de se prononcer sur la faisabilité du projet de loi de révision constitutionnelle adopté récemment par l’assemblée nationale. Le référendum du 9 juillet prochain fait l’objet de beaucoup de commentaires. Le secrétaire général de la section RPM de Dioila, Mahamadou Diarrassouba et ses colistiers étaient, il y a de cela une dizaine de jours dans un exercice de restitution à leur base. De retour de cette mission, Mahamadou Diarrassouba, 1<sup>er</sup> questeur de l’assemblée nationale du Mali, secrétaire à l’organisation du bureau politique national du Rassemblement pour le Mali, secrétaire général de la section RPM de Dioila, a été approché par votre serviteur. Cet entretien porte sur l’actualité du moment.</strong>

<strong>Le Pouce : <em>A quelques jours du début de la campagne référendaire, dans quel état d’esprit vous avez laisser vos mandants ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>Honorable Mahamadou Diarrassouba : « </strong>Il y a de cela une dizaine de jours, j’étais avec mes camarades députés à Dioila pour une mission de restitution à nos militantes et militants. Nous avons longuement échangé avec ceux- là qui ont jeté leur dévolu sur nous envoyant à l’assemblée au terme d’un vote, sur le projet de loi de révision constitutionnelle. Avec mes colistiers nous avons répondu aux nombreuses et pertinentes préoccupations de nos mandants sur cette révision constitutionnelle et donné des explications sur le référendum, son bien fondé et l’opportunité de cette révision. Après s’être étendu sur les tenants et aboutissants de ce référendum du 9 juillet, les militantes et militants de notre parti ont dit comprendre et prendre en compte le contenu de la restitution. La satisfaction était totale et le climat était bon enfant ».

<strong>Le Pouce : <em>Quels sont les sentiments qui vous animent en ce moment ?</em></strong>

<strong>Honorable Mahamadou Diarrassouba : « </strong>C’est un sentiment de quelqu’un qui a rempli son devoir, en allant restituer à ceux-là qui nous ont fait confiance en me choisissant comme député à l’assemblée nationale. Pour une loi aussi importante, il était de notre devoir d’aller à la base pour expliquer le pourquoi et les avantages de cette loi , soumise au vote de la population du Mali. Nous rentrons très fiers et très satisfaits de cette restitution. Nous remercions l’ensemble des militants du parti envers qui nous sommes reconnaissants et qui savent que nous leur mentons jamais<strong> ». </strong>

<strong>Le Pouce : <em>Un secrétaire général serein qui ne craint pas  d’autres passages pour désinformer et démobiliser les tisserands ?</em></strong>

<strong>Honorable Mahamadou Diarrassouba : « </strong>Nous n’y voyons pas de problèmes car les tisserands sont réfléchis. Les gens peuvent passer. Cela ne nous coupera pas le sommeil dans notre circonscription électorale du <em>« BANICO</em> ». Le même jour, quand la restitution a pris fin, l’opposition était sur les radios pour distiller à des gens les huit raisons pour ne pas voter oui, le 9 juillet 2017. C’est leur droit, c’est normal. Nous sommes dans une démocratie. Aussi, il faut préserver le multipartisme, la liberté de s’exprimer, de penser et de compréhension. Sachez que sur les 148 articles il y’a en qui n’arrangent pas le RPM. Cependant, nous les avons voté pour le Mali et non pour notre parti politique. Je m’en vais vous dire que l’interdiction du nomadisme politique est contre les grands partis politiques. Je suis du parti majoritaire et j’ai la facilité d’avoir assez de cadres à mon niveau. Bref, on a interdit le nomadisme politique pour réguler et aussi pour moraliser la situation de la vie politique. Si c’est le Mali qui gagne, j’accepte. Imaginer en ce moment l’élargissement du mode d’élection des députés. En choisissant le scrutin mixte combinant le majoritaire  et le scrutin proportionnel, ce mode favorise les petits partis. Mais si on le laisse en l’état actuel, c’est les grands partis qui sortent vainqueurs. Vous n’êtes pas sans savoir que les circonscriptions électorales sont divisées entre les grandes formations politiques que sont le RPM, L’ADEMA, l’URD. Celles-ci ont une certaine main mise sur la situation électorale. Comprenez que même si ces partis perdent à la base, étant donné qu’aucune voix ne se perd, ils récupèrent cette voix au niveau national. C’est le niveau national qui peut leur permettre d’avoir une ou deux voix. Souvent, dans un ensemble, il y a des situations qui vous écorche mais que vous êtes obligés d’accepter au nom de l’intérêt supérieur de la Nation.  Mais quand les gens se campent derrière des positions figées, c’est dommages et difficile à comprendre.  A l’hémicycle, on a tous levé la main pour les 66 amendements. A cause d’une disposition qu’on  dise non, cela est de leur droit. Attendons le verdict des urnes afin que chacun se conforme à ça <strong>». </strong>

<strong>Le Pouce : <em>Si le oui l’emportait Honorable, qu’est ce qui va changer ?</em></strong>

<strong>Honorable Mahamadou Diarrassouba : « </strong><em>Il y a des dispositions qui vont changer. Un peu plus haut, je parlais d’une disposition phare qu’est l’interdiction du nomadisme politique des élus de tous bords. Tout élu qui démissionne perd son mandat. Voilà une arme redoutable qui joue contre les nomades politiques. Un autre point fondamental est cette possibilité pour des partis politiques de se faire représenter à l’assemblée nationale, si le nouveau mode venait à être adopté par la loi électorale.  Une autre innovation, est la création de la Cour des Comptes. Cette cour va nous permettre d’évaluer au niveau de l’hémicycle, les politiques internationales, de contrôler la situation financière et budgétaire du Mali. Sachez également que seuls le Bénin et le Mali étaient restés en marge de cette disposition de l’UEMOA, qui demandait à rendre opérationnelle cette mesure </em><strong>».</strong>

<strong>Le Pouce : A <em>vous entendre cette constitution constitue une avancée pour le Mali ?</em></strong>

<strong>Honorable Mahamadou Diarrassouba :  </strong><em>« Bien sûr que oui. Les quelques nouvelles dispositions énumérées renforcent la démocratie et la stabilité du pays. Le mandat unique de  9 ans et non renouvelable pour les membres de la Cour constitutionnelle est une autre avancée. Il est question d’ériger un organe unique de régulation des médias. Nous pensons que cette loi de révision constitutionnelle apportera un plus. Efforçons nous d’aller de l’avant. Au jour d’aujourd’hui, aucun malien ne peut garantir que notre pays sera sécurisé à 100%. L’insécurité est devenue un phénomène planétaire. Tous les pays reçoivent la visite des terroristes. Nous invitons les uns et les autres à penser à demain, à cette future génération devant assurer notre relève. Créons les conditions à ceux-ci pour leur permettre d’assurer dans l’avenir, le développement de ce pays dans la paix et la sécurité </em><strong>». </strong>

<strong>Le Pouce :<em> Le référendum a lieu pendant les travaux champêtres. Ne craignez-vous pas une baisse du taux de participation ?</em></strong>

<strong>Honorable Mahamadou Diarrassouba : « </strong><em>C’est vrai et c’est connu que le début de l’hivernage est le moment le plus difficile pour le paysan. Au Mali, on a l’habitude de voter pendant l’hivernage. Je puis vous dire que le taux de participation ne sera jamais haut avec le mode d’inscription en cours. En effet, les personnes sont inscrites obligatoirement. L’inscription d’office fait qu’à l’âge de 18 ans, tout le monde est inscrit.  Si le mode était volontaire, on pouvait s’attendre à un taux de participation élevé. C’est pour vous dire  que, c’est le mode d’inscription qui est à revoir si on veut obtenir des taux élevés. L’hivernage ne  constitue pas à mon avis un frein au déroulement des opérations de vote </em><strong>».  </strong>

<strong>Le Pouce : <em>Un message ?</em> </strong>

<strong>Honorable Mahamadou Diarrassouba : « </strong><em>Nous appelons l’ensemble de nos compatriotes à plus de sérénité, à un rassemblement, à l’union sacrée autour du Mali. Nous ne leur disons pas d’aller voter oui ou non, mais de nous mettre d’accord sur l’essentiel. Nous ne gagnerons rien dans les insultes et les violences. Aux populations du cercle de Dioila, nous leur demandons de se mobiliser, de faire véhiculer la bonne information et de sortir massivement le jour du référendum pour faire la différence en votant oui tout en respectant le choix de l’autre </em><strong>».</strong>

<strong>Entretien réalisé par </strong>

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Émission grand déballage :   « Nous ne tôlerons pas les cas de déviances »</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/emission-grand-deballage-ne-tolerons-cas-de-deviances-2334412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Jun 2017 00:57:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le général de brigade Salif Traoré, ministre de la Sécurité et de la protection civile était le vendredi dernier l’invité de l’émission Grand déballage de notre confrère Yély Mady Konaté, diffusée sur  la chaîne continentale Africable tous les samedis à partir de 22 heures. Les chefs de corps de la gendarmerie, de la garde nationale, de la police nationale, de la protection civile, les chefs des services centraux, le directeur général adjoint de la police, les membres du cabinet du ministre et des responsables d’unités ont assisté à cet exercice dans le centre aéré de la BCEAO, à Djiélibougou en Commune 1 du district de Bamako.</strong></em>

Cet exercice qui se veut être une émission de divertissement aux dires de ses initiateurs était centré sur l’insécurité, le passeport diplomatique, le plan de sécurisation intégré du centre du Mali, la loi de programmation de la sécurité, la collaboration de la population avec ses forces.

Le ministre de rappeler le souci constant des plus hautes autorités du pays de sécuriser davantage nos villes, villages et hameaux. D’entée , le général dira que leur mission c’est de sécuriser les personnes et leurs biens. Face aux animateurs de l’émission, le ministre a détaillé le plan de sécurisation intégré du centre ( Mopti et une partie de Ségou) et de Bamako et alentours. Pour le cas de Bamako les agents s’emploient discrètement à sa sécurisation.  L’invité a mis l’accent sur les moyens pour la mise en œuvre de toutes ses actions. Le général Salif est revenu sur le concept du passeport biométrique et de sa décentralisation.

Le ministre a une fois de plus invité la population à une franche collaboration avec ses forces de sécurité et a dit que son département veillera à ce que les forces se rapprochent des populations et qu’il ne toléra pas les cas de déviances. Salif Traoré de féliciter les hommes et les femmes qui font ce boulot avec professionnalisme. Abordant la loi de programmation de la sécurité, le ministre a de nouveau expliqué son bien fondé et donné le coût de sa faisabilité sur cinq ans.

Avant de prendre congé des animateurs, le général de brigade Salif Traoré a laissé ce message<strong> :</strong><em> travaillons ensemble pour corriger les insuffisances. Nous sommes là pour la population qui doit comprendre que nous sommes ici pour la sécuriser</em><strong>. »</strong>

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de révision constitutionnelle au Mali :     « IBK » passe, mais le Mali reste !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/projet-de-revision-constitutionnelle-mali-ibk-passe-mali-reste-2315712.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Jun 2017 02:10:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le principal motif avancé par l’opposition pour voter contre la révision constitutionnelle proposée par le gouvernement du Mali, est que la nouvelle constitution, selon elle, ferait du président « IBK » un « Roi ». Fantaisie politique ou absence d’analyse de la part d’une « élite » qui prétend, un jour, présider aux destinées d’un pays ?</em></strong>

S’opposer est un principe démocratique. Mais demeurer dans la négation n’est pas constructif. L’opposition politique malienne, dite « républicaine » s’oppose systématiquement à tout : accord pour la paix et la réconciliation ; tenue des élections communales ; conférence d’entente nationale ; déguerpissement des voies publiques ; achat d’un avion présidentiel…Et, la dernière, à l’heure actuelle, c’est le projet de révision constitutionnelle, pourtant, salué par un grand nombre d’observateurs qui y voient une innovation majeure pour le Mali en ce sens qu’il permettrait de corriger des insuffisances constatées dans la pratique démocratique dans notre pays.

L’opposition y voit plutôt un projet qui consacrera « roi » le président « IBK » dont le mandat prend fin dans peu de temps. A moins que cette opposition soit déjà certaine de perdre les élections présidentielles de 2018. Mais le plus important, c’est l’analyse qu’on en fait de ce projet de révision constitutionnelle. L’opposition en a-t-elle fait ?

Le Ministre des Droits de l’Homme et de la Réforme de l’Etat, Me Kassoum Tapo, lui, s’est senti en devoir d’expliquer les innovations majeures du projet constitutionnel, qui, s’il était voté à l’issue du référendum (il a déjà passé l’étape parlementaire) ne consacrerait pas un homme (IBK) mais un pays en quête de solutions à la crise qu’il traverse depuis 2012. Les hommes passent, mais, l’Etat reste, dit-on. Alors quoi d’autre pour convaincre l’opposition que prétendre diriger un pays, c’est aussi et avant tout apporter d’abord sa propre contribution à sa construction. Peut-on dire que l’opposition dite « républicaine » participe-t-elle à un débat constructif ?

Son attitude tendant à nier voire s’opposer à tout ce qui viendrait du gouvernement « IBK »  quand bien même cela va dans le sens de résoudre la crise que le pays traverse, ne permet pas de croire que cette opposition veut le bien du pays et celui des Maliens qui, dans la souffrance, depuis longtemps, aspirent au bonheur et au plaisir de vivre dans la paix.

Le projet constitutionnel, dans sa lecture, n’est pas élaboré sur la mesure du président « IBK ». Au contraire, il permet au Mali et aux Maliens de corriger des insuffisances qui étaient de nature, jusque-là, à créer la division entre Maliens ou même sources potentielles de conflits. L’opposition aurait pu se battre, pour son adoption au lieu de battre le pavé alors que le pays brûle à cause de nombreuses errements.

<strong>Sinaly  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le collectif des syndicats du Mali debout pour la paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/collectif-syndicats-mali-debout-paix-2315752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jun 2017 01:52:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le samedi 10 juin 2017, la chambre du commerce et d’industrie du Mali a servi de cadre pour une conférence de presse et de sensibilisation de la population malienne pour  soutenir le gouvernement dans sa gestion du pouvoir. Organisée par le collectif des syndicats d’un Mali Debout pour la paix, la conférence était placée sous présidence du président du collectif des syndicats d’un Mali Débout Pour la Paix, Djibril Diallo.</em></strong>

Selon Djibril Diallo, le président des syndicats d’un Mali Débout pour la Paix, cette assemblée est une conférence débats pour le soutien au Mali qui passe obligatoirement par le soutien aux autorités<em>. « Nous ne laisserons plus jamais un président du Mali en pâture dans le camp des bandits et des ennemis. Nous allons soutenir le président, notre Nation et l’aider à enlever le Mali dans la main des bandits et de la rébellion. Le premier mécanisme que nous allons mettre en place c’est la communication, la formation et la sensibilisation. Nous allons mettre en place une paire éducation, un système qui doit marcher pour le regain du marché </em>».

Djibril a appelé les autorités à ouvrir la porte de l’information, qu’ils disent honnêtement ce qui se passe réellement pour qu’on puisse les aider a sortir de cette crise.

<strong>Mariam Dite Mama Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ADEMA PASJ : Panser d’abord ses plaies !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adema-pasj-panser-dabord-plaies-2315502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jun 2017 01:25:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Adema, ce grand parti politique est malade. C’est ce qu’ont affirmé certains observateurs de la scène politique nationale, selon qui, le parti de l’Abeille doit chercher d’abord à panser ses plaies avant de retourner dans l’arène.</strong>

L’ADEMA PASJ est-il encore cette machine politique infernale tant redoutée et redoutable ? En posant cette question, l’on se souviendra que ce parti, a remporté les premières élections démocratiquement organisées après la chute du régime de Moussa Traoré, en 1992, et a ensuite réédité l’exploit, en 1997, exécutant ainsi deux mandats successifs à la tête du pays. Les déboires ont commencé vers la fin du dernier quinquennat lorsqu’il a fallu choisir le dauphin du Président Alpha Oumar Konaré, « candidat naturel » du parti à l’occasion des élections 92 et 97 pour l’élection du président de la République.

Les fils héritiers, se sont déchiré puis ont fini par se séparer, les uns allant rejoindre d’autres rangs politiques, les autres, faisant cavalier seul... Bref ! Les ambitions personnelles et souvent individualistes, ont eu raison de la cohésion du parti ADEMA comme tout grand parti politique qui arrive à une fin générationnelle. Le défi aujourd’hui est bien la transition entre « anciens », ceux-là qui, depuis la création du parti, le gèrent et profitent des bonis liés à leur position et la « jeunesse » du parti qui, demeure dans l’ombre mais qui aimerait bien s’affirmer au grand jour. Ce n’est pas fortuit la déclaration de Dramane Dembélé expliquant qu’il incarnait (comme candidat au nom du parti) ce changement générationnel au sein du parti ADEMA. Ce qui constitue la force de l’ADEMA, pourrait finalement se présenter comme son Tallon d’Achille : la pluralité des avis que ses dirigeants ont toujours brandi comme étant la preuve d’une maturité politique respectant le jeu démocratique. Loin de la « pensée unique » et du « candidat naturel » qu’on pourrait découvrir dans d’autres partis politiques, à l’ADEMA, dit-on, l’avis de chacun compte et chaque responsable du parti peut prétendre être candidat à l’investiture du parti pour l’élection du président de la République. L’ADEMA, n’est-il pas le premier parti au Mali, a expérimenté les « Primaires » pour désigner son candidat à l’élection présidentielle ! Mais qu’est ce que cela a apporté ou apporte au parti de l’Abeille au regard des nombreuses turbulences dont il fait à chaque échéance électorale et qui lui faut parfois des cassures ?

On constate que depuis 2002, avec le départ de celui qui œuvrait et qui en avait la capacité de maintenir l’unité du parti, en la personne du Pr Alpha Oumar Konaré, l’ADEMA PASJ a perdu sa légendaire cohésion, son unité et s’est affaibli à chaque épreuve électorale. Si la remise du flambeau a mal fonctionné avec le départ d’Alpha Oumar Konaré, qu’ont fait les cadres du parti pour limiter la casse ? Pas grand-chose, en tout cas, puisqu’aujourd’hui et plus que jamais, la Ruche est divisée, dispersée et n’arrive visiblement pas à tirer la meilleure leçon de ses échecs passés.

En cette veillée électorale (celle pour 2018), la sérénité est loin de gagner les Abeilles et leurs responsables pourraient être amenés, encore, à prendre des décisions qui, au lieu de renforcer l’unité et la cohésion du parti, contribueraient davantage à diviser.

La question qui demeure sans réponse est la suivante : l’ADEMA avait-il bien fait de rester dans la majorité présidentielle après sa défaite électorale en 2002 et d’y rester jusqu’à nos jours ? La réponse à cette question éviterait, aujourd’hui et à l’heure actuelle, au parti de trop réfléchir quant à l’option politique à prendre pour 2018. Car, il est bien question au sein de la Ruche de choisir entre : soutenir le président « IBK » dès le premier tour des élections pour un second et dernier mandat et/ou présenter son propre candidat pour les gagner par lui-même.

Ceux qui soutiennent cette dernière option avancent comme motifs de justification que leur parti n’a pas été récompensé à hauteur de son poids politique par le président « IBK ». Rappelons qu’en 2013, l’ADEMA n’a pas soutenu « IBK » dès le premier tour et a même présenté un candidat. Le parti, fidèle à son choix politique de ne pas s’essayer dans l’opposition, décida de se rallier au candidat qui arriva en tête au premier tour et qui était « IBK ». L’analyse serait différente si le parti avait, dès le premier tour de cette élection (2013), choisi de ne pas présenter un candidat et de soutenir « IBK ». Peut-être que le président élu aurait été bien obligé de confier la Primature à l’ADEMA. L’ADEMA, a été, à l’instar de tous ces partis qui se sont ralliés au second tour, récompensé à juste titre. Peut-il prétendre mieux ?

Le parti de l’Abeille, à moins qu’il décide, de ne plus jamais s’aligner à la majorité présidentielle quelle que soit l’issue des élections, peut jouer son avenir politique à partir de cette élection présidentielle de 2018. Et comment ?

Mais, avant, il (ADEMA) devra répondre à la question suivante : dispose-t-il aujourd’hui des ressources suffisantes pour gagner les élections présidentielles de 2018 ? Si la réponse est « oui » et qu’il en est certain, il doit se trouver, à l’interne, le candidat qui gagnera ces élections.

Si la réponse est « non », il va falloir, pour l’ADEMA, d’élaborer une stratégie qui amènerait le parti vers un retour au sommet du pouvoir. 2023 peut être une bonne perspective. Et la stratégie serait une « alliance » avec le président « IBK » en quête d’une machine électorale pour pouvoir l’emporter en 2018 quitte à faire un « deal politique » pour 2023. Lequel deal verrait une fusion politique « RPM-ADEMA » pour barrer la voie au candidat de l’URD qui n’est autre que l’ennemi « commun » : Soumaïla Cissé. On assisterait alors à la constitution d’un pôle politique constitué du RPM et de l’ADEMA pour contrer l’alliance des partis d’opposition dont le chef de file est l’URD de Soumaïla Cissé.

Ceci reste un schéma possible pour l’ADEMA et qui l’éviterait de se diviser pour une élection (2018) dont il n’est pas certain de l’emporter. Autant se poser dès à maintenant comme la tête de proue d’une alliance autour du président « IBK » dont la victoire lui assurerait un probable retour au sommet du pouvoir. Utiliser la période de Transition (le dernier quinquennat du président IBK) pour panser ses plaies afin de revenir plus fort pour gagner et non plus pour perdre comme il en a, de plus en plus, l’habitude.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Parena dénonce   :  La mauvaise gouvernance et l’incurie du régime</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/parena-denonce-mauvaise-gouvernance-lincurie-regime-2315672.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Jun 2017 01:18:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président du PARENA Tièbilé Dramé a animé une conférence de presse le samedi 10 juin 2017 à la maison de la presse. Celle-ci a  porté sur le projet de révision de la constitution de 1992 et les Projets Prioritaires du Président, la mauvaise gouvernance et l’incurie du régime . C'était en présence du chef de file de l'opposition Soumaïla Cissé, Soumana Sacko, ancien premier ministre et de plusieurs membres de l'opposition.</strong>

&nbsp;

Le président du PARENA Tièbilé Dramé a indiqué que la constitution que le président, le gouvernement et la majorité des députés veulent réviser est, le fruit d'un consensus républicain élaboré par toutes les forces vives du Mali pendant la conférence nationales souveraine, organisée au lendemain de l'insurrection populaire victorieuse de mars 1991. Cette tentative de révision constitutionnelle divise le pays au moment où il a besoin d'être rassemblé pour faire face aux nombreux défis qui menacent l'existence de notre Nation. Il a précisé que cette révision est initiée au moment où les 2/3 du territoire sont en proie à une insécurité rampante. Au moins 500 personnes sont mortes dans notre pays du 1er janvier au 08 juin 2017. Plus de 500 écoles sont restées fermées au nord et au centre. Au moins 70 sous-préfets sont été contraints de fuir leurs postes. Tièbilé Dramé a indiqué que ce qui est en cours, n'est pas une révision, c'est un bricolage de la constitution de 1992. La dernière preuve de bricolage est apportée par l'avis émis par la Cour constitutionnelle le 6 juin. Les neufs juges de la cour constitutionnelle ont relevé, entre autres, que dans leur précipitions, les bricoleurs ont mis une disposition essentielle du serment que le président élu doit prononcer : "<em>la défense de l'indépendance de la patrie et de l'intégrité du territoire national</em>".

Le PARENA  lance un vibrant appel à toutes celles et à ceux qui sont opposés au bricolage en cours de notre constitution à se rassembler dans une large convergence, une large coalition, un large front pour exiger le retrait de ce projet diviseur et dangereux pour la cohésion nationale.
Il a fait savoir que le président de la République a initié des projets routiers visant à désenclaver plusieurs localités du pays. Cinq projets de route et un pont (celui de Kamankolé à Kayes) constituent les Projets Prioritaires du Président. Ils sont gérés par une coordinatrice des projets prioritaires sous l'autorité du Directeur national des routes.
Plusieurs spécialistes travaillant dans le secteur des routes ont répondu que le coût maximum du kilomètre de bitume au Mali ne saurait excéder 250 millions de francs CFA quelle que soient  la qualité et l'épaisseur du goudron. Le kilomètre de goudron pour la seule route qui va relier le Bankoni à Nonsombougou coûtera au contribuable malien plus de 495 millions de francs CFA. Il a fait croire que ces montants sont beaucoup plus élevés que les enveloppes inscrites au budget d'État 2017 au titre des infrastructures routières. Jugez-en : «  <strong><em>le pont de Kayes: 48 milliards FCFA au lieu des 55,5 conclus avec les entreprises; Bankoni-Nonsombougou : 17 milliards contre 27, 7 concédés à l'entreprise;
Kangaba-Frontière  Guinéenne : 13,5 contre 19,5 milliards négociés avec l'entreprise; Yanfolila-Kalana : 13 milliards d'inscription budgétaire contre 18,8 convenus avec l'entreprise ;Barouéli-Tamani : 5 milliards inscrits au budget contre 7,2 conclus avec l'entreprise chargée des travaux. Les dépassements se passent de commentaires : 29, 5 milliards de francs CFA ! »,</em></strong> a dit le président du PARENA Tièbilé.
Aux dires du conférencier du jour, « <em>la passation des marchés des Projets Prioritaires du Président , s'est faite sur fond d'entente entre les donneurs d'ordre et les bénéficiaires pour alimenter une caisse noire destinée à financer les prochaines campagnes électorales</em> ».

<strong>Daouda Diankoumba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réseau routier du District : Le tronçon Cour d’appel&#45; Stade du 26 MARS, la honte</title>
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<pubDate>Mon, 12 Jun 2017 01:07:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La grande majorité de nos artères sont en ce moment dans un état de dégradation très avancé. Nos routes sont par endroits impraticables.  La saison des pluies est venue aggravée une situation existante depuis des mois. Circuler aujourd’hui  à travers les voies bitumées de la ville de Bamako, relève d’un véritable parcours du combattant. Habitant en commune VI, nous parlons d’un cas précis. </strong>

A l’occasion du sommet Afrique France, le tronçon allant de la Cour d’Appel du Mali en commune VI au stade du 26 mars avait fait l’objet de travaux d’aménagement par les structures spécialisées du ministère des transports, de l’équipement et du désenclavement. Le ouf de soulagement des usagers de cette voie n’aura été que de courte durée. Avant l’ installation de la saison des pluies, la dégradation de cette voie a été à l’origine de nombreux accidents. Par ces temps de pluies la situation n’est pas reluisante et ne fait pas honneur à notre capitale. C’est une  voie principale d’entrée et de sortie de la ville des 3 Caïmans. Quelques mois après le sommet Afrique France cet axe est dans un état de délabrement incompréhensible et inacceptable. Le ruissellement des eaux pluviales pose problème chaque année dans cette partie de la commune VI avec la non fonctionnalité et le curage de certains caniveaux. Le goudron  n’est plus praticable. Et quand un gros porteur  dépasse une petite voiture, l’on a peur qu’il ne se renverse  celle-ci  à cause des grands sillons suite à l’affaissement du bitume à ces endroits.

Le ministre en charge de ce secteur attendra-t-il qu’une catastrophe se produise sur ce tronçon pour effectuer une visite ? En tout cas ce tronçon  mérite un temps soit peu, que l’on si intéresse afin d’éviter aux usagers un jour, le pire.

D’accord pour le désenclavement  de l’intérieur mais pensons à mettre en état les grandes voies de la capitale où la circulation est assez dense. Aujourd’hui, une visite du réseau routier du district de Bamako par le ministre de tutelle est nécessaire et urgente<strong>. Tiémoko Traoré    </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sikasso :  Pourquoi Kalfa Sanogo a été élu maire ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sikasso-kalfa-sanogo-a-ete-elu-maire-2315722.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Jun 2017 01:06:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le diagnostic à la mairie de Sikasso, avant que ne s’installe la nouvelle équipe municipale, est révélatrice de l’état d’avancement du développement de la commune : plus de 400 millions de FCFA de dettes à payer par la mairie à ces créanciers. Avec une commune qui vit dans les oubliettes, les populations, aux dernières élections municipales, ont décidé tout simplement de changer d’équipe à la tête de la mairie.</em></strong>

Sa candidature pour l’élection municipale, dit-on, a été portée par les populations de Sikasso pour qui, il est l’homme providentiel. Kalfa Sanogo, est un natif de Sikasso.  Il est mon aîné à qui je rends hommage pour les actes posés. Les populations le considèrent comme étant un des leurs. Et, il est le mieux placé pour connaître les réalités de la localité et y apporter les solutions idoines. Kalfa Sanogo avait en face de lui, plusieurs adversaires en concurrence directe pour la tête de la mairie dont le corbeau noir Mamadou Tangara qui a séjourné à Sikasso pendant 45 ans. Mais, c’est à Kalfa Sanogo que les populations ont accordé leur confiance.

Plusieurs mois qu’il ne soit installé comme maire, les problèmes sont loin d’être résolus. Le principal problème, c’est la mobilisation des ressources locales. A ce niveau, la nouvelle équipe peinerait beaucoup puisqu’elle doit non seulement faire face à l’incivisme des citoyens, incivisme installé au file des temps par la mauvaise pratique mais aussi rembourser les créanciers. Ce qui fait dire, que la nouvelle mairie démarre avec toutes les difficultés.

Dans ces conditions, que peut Kalfa Sanogo pour améliorer la situation ? L’homme a tous les atouts en main pour mener à bien une mission que lui ont confiée des populations qui le considèrent comme un des leurs. Mais, les cadres de son parti lui laisseront-ils le temps de remplir cette mission ? Poussé, ces derniers temps à se présenter candidat à la primaire de son parti pour désigner le porte-étendard aux présidentielles de 2018, mon doyen Kalfa Sanogo aura portant tout à gagner en se consacrant au développement de la commune de Sikasso, une commune qui a tant besoin de lui et qu’il peut aider à se développer par son expérience et ses relations. Une réussite à la tête de la mairie de Sikasso, pourrait le préparer à une vie politique meilleure, au plus haut sommet de l’Etat.

Autrement, mon grand frère Kalfa Sanogo a mieux à gagner en attendant patiemment son heure et ne pas se laisser conduire dans des erreurs qui obstruaient son avenir politique.

Sikasso constitue, a elle seule, un bastion électoral très souvent convoité par les différents candidats à l’élection du président de la République. Ce bastion pourrait se révéler être un tremplin qui le propulserait vers le sacre final. Mais avant tout, il doit surtout faire ses preuves à la maire de Sikasso pour conquérir ainsi les électeurs. Une anticipation de sa part, pourrait se révéler négative pour sa carrière politique lui, qui n’aime pas l’échec et qui a tout pour réussir un jour.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Can Cameroun :Mali 2 – Gabon 1 : Les Aigles ont gagné sans convaincre</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/can-cameroun-mali-2-gabon-1-aigles-ont-gagne-convaincre-2315652.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Jun 2017 00:56:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le week-end dernier a été marqué sur le continent africain par les matches de la première journée des éliminatoires de la CAN Cameroun. Le Mali recevait au stade du 26 mars de Yirimadjo en commune 6 du district de Bamako, les panthères du Gabon, une formation où quatre cadres étaient absents. Alain Giresse devait faire avec de nouveaux joueurs suite aux absences de quelques ténors. </em></strong>

Le public par ces temps  de carême a préféré ne pas se déplacer mais a suivi le match à domicile. Les Aigles du Mali qui ont eu chaud face aux panthères du Gabon réussiront néanmoins à gagner les 3 points. Les visiteurs diminués avec l’absence de quatre ténors ont joué crânement leur chance et marqueront dès les premières minutes du jeu, face à une formation incapable de s’organiser à l’instar de son coach. Mais les Panthères pouvaient plier le match et sans qu’on  ne crie au scandale.

Les Aigles durant 45 minutes de jeu, ont été cloués au sol par le rugissement des fauves. On a vu des joueurs méconnaissables à cause du système de jeu mis en place par le sélectionneur français Alain Giresse. Avec trois milieux récupérateurs, les Aigles étaient perdus. Aucune construction de jeu, aucune inspiration pouvant faire douter l’adversaire du jour.  Après cette douche froide de la première mi temps, il aura fallu attendre le retour des vestiaires pour assister à l’entrée d’Adama Traoré alias Malouda, pour donner du fil à tordre à la défense gabonaise. Cette rentrée apportera beaucoup  de tonus et de confiance aux Aigles, qui s’organiseront et multiplieront des attaques qui finiront par porter fruit deux fois.

Les panthères ne baisseront pas les bras. Ils se battront pour chercher en vain l’égalisation. C’est sur le score de 2 buts à 1, en faveur du Mali, que l’arbitre sud africain siffle la fin du match. Les Aigles ont réussi l’essentiel.

L’arbre ne doit pas cacher la forêt. Nous n’avons pas d’équipe digne de ce nom capable de se frotter aux grandes équipes du continent et d’ailleurs. Une des plaies béantes est l’alignement de ce gardien de but de la 5<sup>ème</sup> division Française.  Comment un gardien professionnel peut prendre un but dans un angle fermé ? Comment un gardien habitué des compétitions internationales peut dévier dans sa cage un tir anodin venant de l’adversaire ? N’est-il pas temps de faire confiance à nos goals keepper locaux qui font preuve de qualités avérées ?

Tous les compartiments de jeu sont à revoir  afin de se mettre à l’abri de futures déceptions. Nous n’avons pas d’entraineur  capable de monter une très bonne équipe compétitive.  De grâce ne reconduisons pas en fin de contrat cet entraîneur incapable de stratégie pour des résultats. Lui et tout son staff doivent être remerciés en fin de contrat. Le salut de notre foot se trouve en cela. Les Aigles ont gagné sans convaincre. Notre chance aura été l’absence du capitaine des Panthères, Pierre.

Ensemble, corrigeons nos erreurs, sortons de la complaisance, du clientélisme, du copinage, du trafic d’influence, dénonçons nos tares, l’ingérence dans le respect et la considération. Samedi, on a échappé à une mortification.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Landerneau politique : Un retour de l’ADEMA au pouvoir dès 2018 ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/landerneau-politique-retour-de-ladema-pouvoir-2018-2297512.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Jun 2017 01:20:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’idée commence sérieusement à germer dans l’esprit des militants du parti dont certains évoquent déjà la candidature de l’ex président de la transition de 2012, Dioncounda Traoré. On parle également de celle de Kalfa Sanogo, l’actuel maire de Sikasso. A quelques mois des élections présidentielles de 2018, la ruche est entrée en ébullition.</strong>

Comme Judas a trahi Jésus, l’ADEMA PASJ, s’apprête-t-il à trahir IBK ? La principale question qui oppose aujourd’hui les militants de ce parti, est : faut-il ou non présenter un candidat contre le président sortant Ibrahim Boubacar Kéita ? La question divise en ce sens que l’ADEMA fait partie de la majorité présidentielle et accompagne les actions du président de la République. Ces cadres sont dans le gouvernement dont le président Tièmoko Sangaré. Cela suffit-il pour ce parti de soutenir l’actuel président de la République, probable candidat à sa propre succession, pour un second mandat ? Dans le parti de l’Abeille, les avis sont divisés à tel point que les observateurs annoncent une cassure.

L’autre question, est : pourquoi l’Adema ou certains militants du parti, croient-ils à une chance de remporter le scrutin présidentiel de 2018 et signer ainsi le retour du parti au pouvoir après l’avoir perdu en 2002 ?

Nul doute que ceux qui ambitionnent de réaliser ce scénario, croient aussi aux statistiques avancées par l’opposition selon laquelle, la côte de popularité de l’actuel président « IBK », serait si faible qu’il n’a aucune chance de se faire réélire. A en croire donc cette opposition, le bilan du premier quinquennat d’IBK, est très sombre. Toute chose qui amènera les électeurs à ne pas lui renouveler leur confiance en 2018.

Ça, c’est ce que dit l’opposition au président de la République. Le camp du président, lui, dresse ou pourrait dresser un autre tableau beaucoup plus reluisant et il appartient, après tout, aux électeurs d’avoir leur propre opinion sur la question.

Présenter un candidat aux élections présidentielles, est un droit reconnu à l’ADEMA PASJ en tant que parti politique. Mais critiquer la gestion actuelle du pays ou contribuer à dénigrer le président IBK, comme le font certains cadres du parti, pour justifier cette présentation, n’est pas politiquement correct. La présence de l’ADEMA dans la majorité présidentielle, est déjà critiquable en soi. Pour nombre de Maliens interrogés sur la question, la présence de l’ADEMA devrait être dans l’opposition, et cela, depuis qu’il a perdu le pouvoir en 2002 après avoir exercé deux mandats successifs. Mais, sûrement le goût du pouvoir, oblige ses dirigeants à vouloir toujours rester dans la majorité présidentielle. Si l’ADEMA PASJ revenait au pouvoir dès 2018, ne serait pas là la preuve que le peuple malien, ne sait pas opérer des changements politiques ?

Beaucoup critiqué dans sa gestion, durant ses deux quinquennats 1991-2002), l’ADEMA est le parti qui n’a pas su mettre en œuvre les idéaux de la révolution de 1991, selon certains analystes. C’est le parti qui a assis la corruption et accentué le fossé entre riches et pauvres. Sensé construire le mur qui protégerait la population contre l’injustice et la pauvreté, l’ADEMA a tout simplement fait un mauvais soubassement qui fait que ce mur est penché. On dit : pour qu’un mur soit droit, il faut que son soubassement soit droit. Le mur construit par l’ADEMA après la révolution de 1991, sensée marquer un nouveau départ dans la vie de la nation malienne, est si tordu que la maison toute entière risque de s’écrouler. Le régime qui a succédé à l’ADEMA n’a pas pu/su redresser le mur. Qu’en est –t-il de celui d’IBK ?

Loin de flatter l’actuel régime, nous reconnaissons son effort à refonder les valeurs de notre société. Reconstruire un homme, ne se fait pas en un seul jour, ni en deux jours. C’est sur le fil du temps qu’on construit/reconstruit un homme sur des valeurs fondamentales. Le plus important, c’est avoir la volonté de le faire. Cette volonté, le président « IBK » l’a affirmé. Peut-il ou pouvait-il réussir cette œuvre au bout de cinq ans ? Il aura, en tout cas, poser les jalons qui amèneront à la reconstruction d’un Malien nouveau en qui on aurait plus confiance et qui travaillera pour le rayonnement du pays.

Par humilité, certains hommes politiques, devraient se taire ou faire profil bas, pour ne pas insulter la conscience d’un peuple dont les dirigeants, jusqu’ici, n’ont réussi à combler les aspirations.

Nous sommes d’accord avec Oumar Mariko, président du Sadi, sur une seule chose : le régime d’IBK, doit marquer la fin de règne de l’ADEMA. Autrement dit, après le président « IBK », ce serait à une nouvelle génération, plus jeune, de prendre les destinées du pays en mains.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mohamed Ousmane Ag Mohamedoun, notable  de Goundam, à propos de la rencontre  « Que chacun compte sur l’autre, pour réussir le défi de la sécurité et du développement »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/mohamed-ousmane-ag-mohamedoun-notable-de-goundam-a-propos-de-rencontre-chacun-compte-lautre-reussir-defi-de-securite-developpement-2297612.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Jun 2017 01:19:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mohamed Ousmane Ag Mohamedoun, en sa qualité de vice président du conseil supérieur des Kal Razack chérifienne de Goundam dans la région de Tombouctou et de notable, ce cadre a participé à l’organisation de cette rencontre intercommunautaire. Il a la double casquette d’être secrétaire général des mouvements signataires de l’accord de paix  et de la réconciliation notamment la CPA qui a été invitée à cette rencontre notamment pour les aspects sécuritaires et qu’ils ont  assumé avec les autres mouvements pendant toute la durée de la rencontre</strong>.

<strong>Le Pouce : Quelle lecture faites-vous au sortir de cette rencontre initiée par les filles et les fils de Goundam ? </strong>

<strong>Mohamed</strong> <strong>Ousmane</strong>: « <em>Je crois que cette rencontre pose déjà les jalons d’un langage ouvert, serein et d’un dialogue  entres les différentes composantes de la société de Goundam. C’est une première qui pose déjà les jalons d’un dialogue fraternel tel que nous le voulons en tout cas, pour ressouder le tissu qui à été mis à rude épreuve durant ces dernières années. Nous pensons que les perspectives dégagées par cette rencontre va avoir l’adhésion de maximum de communauté notamment la vulgarisation de ses résultats et pourquoi pas la tenue d’autres foras. Il faut que les gens acceptent de se parler. On a besoin de se parler et de prendre des décisions ensemble</em> ».

<strong>Le Pouce : Croyez-vous à l’applicabilité de l’accord ?</strong>

<strong>Mohamed Ousmane</strong> : « <em>C’est une œuvre humaine  à laquelle nous y croyons bien que l’œuvre humaine ne soit jamais parfaite. L’accord a connu beaucoup de difficultés pour la plupart inhérent au comportement des hommes. Souvent, c’est des petits détails inutiles qui ne sont même pas l’intérêt de la population qui nous bloquent. On arrive à les passer en payant les lourds tributs en perdant beaucoup de temps. Et le temps, on n’en a pas assez aujourd’hui mais les choses avancent et nous y croyons vraiment à cet accord. L’accord avance, la période intérimaire est terminée. Et il est fort possible qu’elle soit encore poussée au moins un semestre pour pouvoir mettre en place des instruments majeurs de cet accord »</em>.

<strong>Le Pouce : Qu’est ce qui est derrière cette demande d’érection du cercle de Goundam, en régions des grands lacs ?</strong>

<strong><em>Mohamed Ousmane</em></strong><em> : « L’érection de Goundam en région date de longtemps. Tout le monde se pose la question du pourquoi des zones moins importantes économiquement, politiquement , socialement et même sur le plan des ressources énergétiques, minières sont érigées en région et non pas Goundam ? Aujourd’hui, il y a une prise de conscience  au niveau des fils de Goundam qui, apparemment en ce moment sont parvenus à relever le défi de parler d’un seul langage et de trouver  la nécessité de d’ériger Goundam en région. Beaucoup veulent que cela soit la région des grands lacs car c’est dix lacs du cercle de Goundam constituent un grand patrimoine, sur lequel il faut mettre un accent. La meilleure façon de mettre un accent sur ce patrimoine c’est de  lui donner le nom de la région</em> ».

<strong>Le Pouce : Au sortir de cet exercice de restitution, avez-vous un appel ?</strong>

<strong>Mohamed</strong> <strong>Ousmane</strong>: « <em>Que l’ensemble de nos communautés s’engagent à mutualiser les efforts, à renforcer le dialogue, les échanges pour se rencontrer et discuter et surtout communiquer par rapport au problème de nos cercles. Il s’agira d’envisager  ensemble des solutions et que chacun apporte sa modeste contribution. Que personne ne pense à lui seule. Que chacun compte sur l’autre, c'est-à cette condition que l’on peut réussir le défi de la sécurité et du développement »</em>.

<strong>Entretien réalisé par Tiémoko Traoré       </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mouvement « Ir – Ganda » : Mohamed El Moctar, de Choguel Kokalla Maïga et  de plusieurs membres de la communauté de culture Songhoï en mouvement IR&#45;ganda.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mouvement-ir-ganda-2297652.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Jun 2017 01:14:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le président des communautés de culture Songhoï en  mouvement   « IR GANDA »,  Ousmane Issoufi Maïga, ancien premier ministre a animé une conférence de presse, le samedi 03 juin 2017 à la Maison de la presse. C'était pour informer l'opinion nationale et internationale sur les tenants et aboutissants des assises qui se sont tenues à Gao les 19, 20 et 21 mai 2017. C'était en présence du ministre de la réconciliation nationale Mohamed El Moctar, de Choguel Kokalla Maïga et  de plusieurs membres de la communauté de culture Songhoï en mouvement IR-ganda.</strong></em>

Le président des communautés de culture Songhoï en  mouvement - IR Ganda,  Ousmane Issoufi Maïga  de préciser que « <em>c'est un mouvement pacifique,  créé pour sauvegarder notre culture et assurer l'intégrité territoriale du Mali , la sécurité dans les régions du Nord, l'unité nationale et la cohésion nationale. Ce mouvement n'est pas un mouvement armé parce qu'il est représenté par l'écrasante majorité des populations qui constituent de 83%</em> ».

Il a rappelé qu’en janvier 2012, le Mali a été confronté à une crise sociale, institutionnelle et sécuritaire sans précédent qui l'a ébranlée dans ses fondements mêmes. Face à la presse, le respecté ancien premier ministre a lu la déclaration des cadres des communautés de culture Songhoï datée du 14 mai 2016, «<em> nous, cadres, des communautés de culture Songhoï, tenant compte des conséquences des incertitudes géopolitique et géostratégique et face aux menaces permanentes et programmées contre l'existence même de notre terroir et de nos populations, décidons de  défendre notre patrimoine historique, nos intérêts moraux, socio-culturels et économiques, de jouer notre partition dans un Mali unique, laïc, républicain et démocratique , de mettre en place, une instance dédiée à la mise en œuvre des solutions répondant aux attentes et aspirations profondes de nos communautés </em>». Ousmane Issoufi Maiga d’indiquer à la presse que « <em>la communauté telle que employée ici, n'est pas synonyme de communautarisme, d'enfermement sur soi, de rejet des autres et d'accaparement de tout pour soi. Le nom communautés de culture Songhoï en mouvement : IR GANDA , a été plébiscité lors de l'organisation des assises qui se sont tenues dans la ville historique et chargée de symboles Gao, les 19, 20 et 21 mai 2107</em> ». Durant ces trois jours a fait savoir le conférencier, la mobilisation a été comme une marée humaine et fut des grands jours à Gao. Plus de 6000 participants venus de tout le pays et de la Diaspora ont répondu à l'appel.

Des recommandations pertinentes ont marqué cette importante rencontre tenue dans la cité des Askias. On    retiendra entre autres : «  le rejet catégorique et systématique de l'appartenance des régions de Tombouctou, Gao, Mopti, Ménaka, Kidal et Taoudéni dans l'espace géographique dit Azawad, l'arrêt immédiat du rançonnement des populations civiles des régions du Nord par les groupes armés , le désarmement de tous les groupes armés dont les milices et l'organisation de la défense civile, le renforcement de la lutte contre la prolifération des armes légères et des armes de guerre. Il a aussi été question du rétablissement de l'autorité de l'État et le retour sans délai de l'administration et des services sociaux de base dans l'ensemble des cercles des régions du Nord, du redéploiement sans délai des forces armées et de sécurité dans toutes les régions du nord, du désenclavement des régions du nord, notamment la restauration urgente de la route Sévaré – Gao, l'élaboration d'une charte pour une paix durable et le vivre ensemble entre les communautés de culture Songhoï, Tamasheq, arabes vivant sur le même terroir ».

<strong>Daouda Diankoumba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décompte macabre :   Si le nombre de morts continue d’augmenter, Tièblé Dramé deviendrait président de la République.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decompte-macabre-nombre-de-morts-continue-daugmenter-tieble-drame-deviendrait-president-de-republique-2297522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Jun 2017 01:13:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le parti de Tièblé Dramé, ne cesse de compter le nombre de morts en République du Mali. Chaque attaque contre les forces de sécurité, avec son lot de morts et de blessés, constitue une occasion pour l’opposant Tiéblé Dramé et son parti, le PARENA, de critiquer le pouvoir « IBK » qu’ils traitent d’ « incapable à gérer le pays ».</strong>

Tièblé Dramé et son PARENA, ont une idée pour gagner les élections présidentielles au Mali : c’est le décompte macabre. Chaque Malien tombé sur le champ de l’honneur, est une occasion pour Tièblé Dramé et son parti, de se nourrir de haine. Plus une sortie de cet opposant, sans un rappel du nombre de soldats tués ou blessés sur le champ de la bataille contre le terrorisme. Tièblé Dramé justifie cela par l’incapacité du régime actuel, à gérer le pays.

Cet homme espère ainsi gagner la confiance des électeurs et se faire élire président de la République. L’instrumentalisation de la crise au Mali à des fins politiciennes, constitue le plus grand danger pour les Maliens. En effet, l’opposition malienne, en panne d’idée fédératrices et constructives, a opté d’instrumentaliser la crise du nord. Son cheval de bataille, c’est l’insécurité liée au terrorisme. Chaque sortie publique des membres de l’opposition, est une occasion pour rappeler le nombre de morts. Sur ce chapitre, le maître, c’est Tièblé Dramé. Ne pouvant compter sur un appareil politique solide, l’homme utilise et instrumentalise les médias qu’il connait bien, pour influencer l’opinion des Maliens. Cette opposition, ou cet opposant (Tiéblé Dramé) qui est dans la négation continue, ne voit et ne croit en aucun changement notoire dans ce pays sous le régime « IBK ». « Rien ne va » : c’est l’expression commune aux membres de l’opposition. Alors, tant que des Maliens continueront de tomber sur le champ de l’honneur, sacrifiant leur vie pour que des gens comme eux puissent vivre, cet opposant et son groupe, pourront se réjouir. C’est dommage que la rancœur et la haine puissent occulter le vrai débat politique auquel aspirent les Maliens.

<strong>Youma</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exonérations fiscales et douanières :    Un  frein à l’atteinte des objectifs du Programme de Transition Fiscale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/exonerations-fiscales-douanieres-frein-a-latteinte-objectifs-programme-de-transition-fiscale-2297662.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Jun 2017 01:11:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le vendredi 26 mai 2017, le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé était devant les députés à l’assemblée pour parler des exonérations</strong>. </em>

<em>En adoptant le projet de loi déterminant le cadre général des exonérations fiscales et douanières, l’Assemblée Nationale contribue ainsi à cette volonté du Gouvernement du Mali de mieux maitriser les exonérations dans le cadre d’une mobilisation conséquente des ressources en vue de couvrir les besoins de financement et de soutenir l’économie.</em>

<em>Un combat pour la transparence dans la gestion des exonérations, qu’aura su mener, avec pédagogie, le Ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, qui a pu aboutir aujourd’hui à l’existence d’un cadre juridique et réglementaire dont l’observation apportera un plus à l’économie du Mali.</em>

Rappelons que le Gouvernement du Mali s‘est engagé dans une réforme de la gestion des finances publiques qui concerne, notamment, l’augmentation des recettes budgétaires. Ainsi, le Mali met en œuvre le Programme de Transition Fiscale de l’UEMOA, qui fixe comme objectif principal, l’atteinte d’un taux de pression fiscale de 17% du PIB pour 2017 (la CEDEAO fixe cet objectif à 20% en2020).

Or malgré les réformes engagées en matière de gestion de l’impôt (segmentation DGE/DME, augmentation du nombre de contribuables fiscalisés, renforcement du contrôle fiscal, amélioration du recouvrement, maîtrise du secteur informel), le taux de pression fiscale reste au niveau de 15% du PIB. Il y a lieu de maîtriser des exonérations fiscales, nombreuses et de natures variées au Mali.

<strong> </strong><strong>Les exonérations à la loupe : </strong>

<strong> </strong>Elles concernent en effet des secteurs stratégiques de l’économie nationale ainsi que les populations. Elles trouvent leur source dans les textes légaux : Code Général des Impôts (CGI), Code des Douanes (CD), Code des investissements (CI), Code minier et pétrolier (CM) et Loi sur la promotion immobilière (CP).

Les exonérations émanent aussi des actes réglementaires (arrêtés ministériels et administratifs, mesures Individuelles).A côté de ces sources légales, ils existent des exonérations fiscales ayant une source internationale découlant de la Convention de Viennes sur les privilèges diplomatiques.

On retrouve également des exonérations fiscales accordées par des textes épars sans que de telles exonérations n’aient été prévues par un dispositif législatif. Ces exonérations couvent deux catégories à savoir les besoins nationaux et les ONG, d’une part, et les exonérations conditionnelles ou exceptionnelles d’autre part. Enfin, il existe des exonérations octroyées sur les marchés publiques et les marchés financés sur ressources extérieures.

Au Mali, les exonérations constituent, de par leur importance 3.17% du PIB, ce qui est un frein à l’atteinte des objectifs du Programme de Transition Fiscale, à savoir l’atteinte d’un taux de pression fiscale de 17% du PIB pour 2017 (la CEDEAO fixe cet objectif à 20% en2020). A cela, s’ajoute les difficultés posées par l’octroi des exonérations fiscales par des arrêtés ministériels, voire de simple lettre de ministre. La problématique des critères pour l’obtention de telles exonérations se pose avec acuité.

A bien comprendre, les exos représentent des charges pour le budget de l’Etat et de par leur volume, elles posent d’énormes difficultés de gestion rendant leur maitrise difficile, contraire à la gestion rigoureuse prônée par le Ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé.

C’est ainsi que la gestion transparente des exonérations, s’invita dans son combat pour plus d’économie au Mali par la mobilisation des efforts internes, à base de transparence et de rigueur dans la gestion des deniers publics.

Ainsi de façon pédagogique, le Ministre Cissé s’évertua à expliquer et à faire comprendre les bénéfices pour l’Etat et pour la population, d’une politique de normalisation de l’octroi des exonérations.

Une position comprise par les élus de la nation qui ont décidé de l’accompagner en adoptant le projet de loi déterminant le cadre général des exonérations au Mali, eux qui ne comprenaient pas la flambée des prix des denrées de première nécessité durant le Ramadan et ce malgré l’octroi des exonérations.

<strong>Sinaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale  sans tabac :  La prévalence du tabagisme demeure préoccupante dans notre pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-mondiale-tabac-prevalence-tabagisme-demeure-preoccupante-pays-2297752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Jun 2017 01:09:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Notre pays, à l’instar de la communauté internationale a commémorer la journée mondiale sans tabac. La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par la Conseillère technique du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, Mme Coulibaly Seynabou Touré,  en présence du représentant de l’OMS, Abdoulaye CISSE et du président du Réseau de Lutte contre le Tabac et autres Stupéfiants, Me Mahamane CISSE. Le thème retenu cette année est « le tabac, une menace pour le développement ».

Selon le président du RELUTAS, Me Mahamane Cissé, le rapport dernier du Fonds Monétaire International, indique que la croissance économique du Mali devrait rester forte en 2017 avec une prévision de 5.3 du PlB, mais cette prévision risque d'être compromise si l'on ne prend pas des mesures fortes contre le tabagisme.

Me Mahamane Cissé, a laissé entendre que le tabagisme tue environ six millions de personnes par an dans le monde, dont six cent mille par exposition involontaire à la fumée du tabac, jusqu'à 63 des décès dus aux maladies non transmissibles sont imputables au tabagisme. <em>« Si rien n'est fait, le tabagisme entrainera plus de huit millions de décès par an d'ici 2030 dont 80 dans les pays à faible revenus</em> ». A-t-il dit.

« <em>Pour réduire la prévalence du tabagisme et protéger la santé des populations, le Mali a adopté la Loi n°10-033 du 12 juillet 2010 relative à la commercialisation et à la consommation du tabac et des produits du tabac et le Décret du juin 2012 déterminant les modalités d'application de la loi n° 10-033 du 12 juillet 2010 relative à la commercialisation et à la consommation du tabac. Malgré ce cadre juridique, la prévalence du tabagisme demeure préoccupante dans notre pays, selon les résultats de quelques études parcellaires menées sur question</em> » a proposé le président de Relutas Me Mahamane Cissé.

Pour  M. Abdoulaye CISSE, représentant de l’OMS, le tabac tue plus de 7,2 millions de personnes dans le monde chaque année, dont plus de 80% dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. Dans la Région africaine, près de 146 000 adultes âgés de 30 ans et plus décèdent chaque année des suites de maladies liées au tabac.

«  <em>Le tabagisme est l'un des principaux facteurs de risque évitables de maladies non transmissibles telles que les cardiopathies, le cancer, les affections pulmonaires chroniques et le diabète, et le tabagisme aggrave les inégalités en santé et exacerbe la pauvreté, car les personnes les plus pauvres consacrent moins de ressources à la satisfaction de leurs besoins essentiels</em> » a révélé le chargé à la communication de l’OMS.

Prenant la parole, la conseillère technique du ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique a insisté sur le cas de la jeunesse au Mali, selon elle : « <em>En 2011, le tabagisme quotidien a augmenté de 9% chez les jeunes, aussi bien chez les filles que chez les garçons, mais plus l'usage s’intensifie, plus il devient masculin : ils sont 32,7% à déclarer un usage quotidien pour 30,2% des filles. Au Mali en 2008 il a été réalisé  l'enquête tabac en milieu scolaire chez les jeunes de 13 à 15 avec une prévalence de 12% chez ces scolaires. L'enquête STEPS au Mali de 2013  a révélé que 12,1% des adultes de 15 à 64 ans soit des fumeurs. Tandis que les deniers résultats d'enquête publiée par l’OMS au 31 décembre 2016 ont donné une prévalence fumeurs actuels de cigarettes de 10,4% chez les jeunes 10,8% chez les adultes</em> » a conclu Me Seynabou Touré

<strong>Dramane  Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alliance APM MALIKO&#45; FRAFISNA &#45;URP  :  «  Ensemble pour la non révision de la constitution »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/alliance-apm-maliko-frafisna-urp-ensemble-non-revision-de-constitution-2280352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 May 2017 02:23:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Alliance pour le MALI-MALIKO , le Front Africain des Forces pour l’intégration et la Solidarité dans une Nouvelle Afrique et l’Union des Patriotes pour la République  ont organisé une conférence débats au Centre Djoliba, portant sur la révision constitutionnelle qui est en cours. C’était sous la présidence du Professeur Moussa Doumbia Président APM MALIKO</em></strong><em> .</em>

L’objectif de la conférence était d’apporter la contribution des trois Partis Politiques aux débats sur le projet de la  révision constitutionnelle envisagée par le Président de la République, chef de l’Etat.

Depuis le 26 mars 1991, date de l’aboutissement de la lutte du peuple malien contre le régime du parti unique, notre pays s’est résolument engagé dans la voie de la démocratie.

Aux dires du conférencier Issa Coulibaly, « <em>nous sommes réunis aujourd’hui pour débattre et éclairer le peuple malien sur la révision constitutionnelle qui  est en cour et expliquer son mode de fonctionnement »</em>. Selon lui, la première phase ne concerne que le président de la République qui a fait un projet de révision et mis sur la table de l’Assemblée Nationale. Pour le conférencier, « <em>on ne peut prendre un projet de révision constitutionnelle dans un pays en état d’instabilité</em> ». La constitution dit qu’à un certain moment si le pays va mal, il est difficile de réviser la constitution. L’occupation d’une partie du territoire entre dans ce cadre et la constitution ne peut en aucun cas être révisée, souligna Issa Coulibaly.

Pour le  Professeur Moussa Doumbia, président de l’APM MALIKO, « <em>la constitution du 25 février 1992, élaborée par la conférence nationale de juillet, août 1991, a été adoptée après un referendum. Pour lui, cette constitution a consacré l’avènement de la démocratie pluraliste dans notre pays. Le professeur dira qu’ en mars 2012, le pays a été confronté à une grave crise politico-sécuritaire ayant conduit à l’occupation de plus de  deux tiers de son territoire. Après 25 ans de pratique démocratique, il est de prime  abord pertinent de consolider  les acquis et d’’adapter les textes aux réalités actuelles »</em>, souligna t-il. Il a rappelé que, ce souci a amené les plus hautes autorités du Mali à initier un vaste chantier de relecture des textes actuels dont la constitution de 1992 qui induira des reformes politiques majeurs. Il dira qu’il convient de rappeler que les présidents Alpha Oumar Konaré et Amadou Toumani Touré ont chacun été buté à l’avortement de leur initiative de révision constitutionnelle. Il a fait savoir que, la révision constitutionnelle proposée par le Président Ibrahim Boubacar Keita a été élaborée par un comité d’experts. Cette révision aura une grande incidence sur l’organisation de l’Etat et sur son fonctionnement. Pour conclure il dira qu’il est donc nécessaire que le débat soit ouvert par rapport a cette révision constitutionnelle.

<strong>Mariam Mama Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Journée paysanne 2017&#45;2018 :  IBK en phase avec les producteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/journee-paysanne-2017-2018-ibk-phase-producteurs-2280422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 May 2017 01:33:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le président de la république SEM Ibrahim Boubacar Kéita, Chef de l’Etat du Mali, a donné le jeudi 25 mai 2017, journée commémorative de l’Afrique, le premier coup de labour de la campagne agricole 2017-2018   . C’était  à -Ségou sur une parcelle de la ferme de Soninkoura, en présence des membres du gouvernement, des chefs d’institutions, des producteurs, des chefs de services centraux évoluant dans le secteur. </strong></em>

Les populations  de Ségou sont sorties massivement et ont réservé au président de la république un accueil chaleureux et très populaire. Après un bain de foule mémorable, IBK a accueilli à l’entrée du site par le gouverneur, le maire de la commune urbaine de Sikasso, les ministres de l’agriculture, celui de l’élevage et de la pêche, le président de l’APCAM et de nombreux producteurs venus des régions du Mali.

En donnant le premier coup de labour sur un tracteur de TOGUNA Agro industries, le chef de l’Etat  lançait du coup la 13<sup>ème</sup> édition de la journée paysanne dont le thème central portait sur « <em>investir dans l’emploi des jeunes en milieu rural ». </em>Ainsi, après Samanco, Baguineda, la ville de Ségou était à l’honneur cette année 2017 avec la tenue de journée paysanne. Plusieurs interventions ont marqué le lancement des travaux de cette journée importante pour le Chef de l’Etat.

Le maire de la commune urbaine de Ségou, Nouhoun Diarra a souhaité au président de la république, à toute la délégation qui l’accompagne et à tous les participants, la fraternelle et chaleureuse bienvenue. Il a, au nom des habitants de sa commune remercié IBK pour ses belles réalisations à Ségou. Le maire a aussi soumis au Chef de l’Etat des doléances. Selon lui, les réseaux d’assainissement se trouvent dans un état de dégradation qui ne rime pas avec les nouveaux goudrons de la ville. Il a aussi attiré l’attention du président IBK sur les feux tricolores facteur de sécurité routière, une préoccupation majeure des populations de sa commune.

Le groupe « <em>Niogolon</em> » a présenté un sketch sur investir dans l’emploi des jeunes en milieu rural.

Tous les intervenants Bakary Klémougnon Dembélé, Bouya Sanoussi Sy, Abdoulaye Konta, Goundian Sidibé,Mme Niakaté Goundo Kamissoko, Mamadou Sissoko et Bakary Togola ont remercié le président de la république pour cette marque d’attention au monde rural.

<strong>LES DOLEANCES DES PRODUCTEURS</strong>

Bakary Dembélé, représentant de la profession agricole, a fait savoir qu’avec la mécanisation de l’agriculture, les paysans ont commencé à se détourner de plus en plus des animaux de trait qui étaient utilisés pour les travaux champêtres. Il a souhaité une mécanisation à outrance.

Sanoussi Bouya Sylla,  représentant des éleveurs du Mali a demandé au président de la République de faire adopter une loi criminalisant le vol de bétail.  Selon lui, cette pratique de plus en plus courante dans le milieu rural et urbain, doit être considérée comme une atteinte à l’opérationnalisation des paysans. Le représentant des éleveurs a demandé aussi que le gouvernement contrôle l’importation de la volaille afin de ne pas pénaliser les promoteurs nationaux qui ont investi dans ce sous-secteur.

<u>Le représentant des sous-secteurs pêche et pisciculture a, plaidé en faveur d’une baisse du prix d’acquisition des alevins pour le ramener de 200 Fcfa l’unité à 25 Fcfa et mis l’accent sur le dragage des cours d’eau par les orpailleurs traditionnels. Il a aussi attiré l’attention du Chef de l’Etat sur la préservation et la sauvegarde des espèces végétales telles le karité, le néré, le baobab et le balanzan. </u>

<u>Madama Niakaté Gouundo Kamissoko a demandé au premier paysan d’allouer  à l’APCAM  2% sur les 15 % du Budget national affecté au développement de l’agriculture. Le président de l’APCAM, Bakary Togola a de vives voix salué les efforts du Chef de l’Etat à l’endroit du monde rural et a promis de détrôner l’Egypte de la première place de producteur de coton. Il a souhaité pour ce faire jouir d’une très bonne pluviométrie avec une bonne répartition dans le temps et l’espace.</u>

<strong><u>LA SATISFACTION DU PRESIDENT  IBK</u></strong>

<u>Le président de la République a  remercié les producteurs pour les bons résultats obtenus au cours de la campagne 2016- 2017. «<em>L’Eta</em><em>, dira-t-il se tiendra à vos côtés. Je vais demander au ministre de l’Economie et des Finances de réviser la clé de répartition du budget alloué au secteur agricole afin d’améliorer la quote-part qui pourrait revenir à l’APCAM </em>»,  IBK a  assez insisté sur la gestion des intrants et le contrôle de leur qualité. Il veut des intrants de bonne qualité et n’influent pas sur la santé des populatioins a dit le premier paysan du Mali.</u>

<u>Le président de la République, abordant l’emploi des jeunes a dénoncé la situation des jeunes qui tentent l’aventure européenne et qui échouent aux abords de la mer méditerranée. </u>

<u>Le chef de l’Etat a porté à  3000 le nombre des repiqueuses de riz aux jeunes femmes rurales de l’Office du Niger. Par cet acte,IBK entend alléger la pénibilité du travail de ces femmes dans les champs. </u>

<u>Le président de la répuubliquue a eu droit à une visite guidée et commentée des stands.  Au  cours de cette visite, il a remis  des échantillons des 3000 machines agricoles aux femmes. </u>

<strong><u>DISTRIBUTION GRATUITE DE CEREALES</u></strong>

<u>Dans la mouvance de cette journée du paysan que la commune urbaine de Ségou a eu l’honneur d’abriter cette année, le président de la république SEM, Ibrahim Boubacar Kéita  a procédé  en présence du ministre commissaire à la sécurité alimentaire, Oumar Ibrahim Touré, au lancement officiel de la campagne de distribution gratuite de 17.500 tonnes de céréales (mil et sorgho) par le Commissariat à la sécurité alimentaire . Ces  distributions concernent toutes les Régions et du District de Bamako. Sikasso n’est pas concernée.</u>

Après une heure de visite des stands, IBK a partagé le repas avec les paysans et ses invités sur le site de lancement.

En prélude au lancement de la journée du paysan, les animateurs du monde rural, le ministère de l’agriculture et tous les intervenants dans le secteur rural  étaient réunis au Stade Amary Daou de Ségou afin de préparer cette 13ème édition. Au terme des travaux, les producteurs ont formulé des recommandations et remercié le chef de l’Etat pour tous les efforts déployés pour la promotion de l’agriculture.  Dans l’après midi du jeudi 25 mai 2017, IBK a honoré un engagement pris lors de sa visite en 4<sup>ème</sup> région, à savoir tenir à Ségou le conseil des ministres.

<strong>Tiémoko Traoré, depuis Ségou</strong>

&nbsp;

<strong>Journée nationale du paysan :</strong>

<strong>Toguna agro industries a l’honneur</strong>

Le PDG du groupe TOGUNA, Seydou Nantoumè a pris part à Ségou au lancement des activités de la 13<sup>ème</sup> journée du paysan avec ces machines agricoles et sa gamme de production des intrants agricoles.

Société de distribution d’intrants agricoles depuis plusieurs années au Mali et dans la sous région, Toguna appui le gouvernement dans la mécanisation du monde rural et la conception et la mise en place sur les  différents sites d’intrants agricoles de qualité. Avec ses produits prisés, le personnel de cette usine au service du Mali entend aider à faire de l’agriculture le moteur de l’économie.

Présent aux côtés de ses agents Seydou Nantoumé perceptible sur cette image, a mis sur le marché de nombreux tracteurs pour un rendement plus meilleur. C’est dans un de ses tracteurs que le Chef de l’Etat IBK a donné le premier coup de labour. Vivement pour plus de mécanisation et de mise à disposition de matériels de pointe pour le développement de l’agriculture au Mali, à travers Toguna industries s-a<strong>.
Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ancien site CMDT de Ségou :  Vers une réhabilitation ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/ancien-site-cmdt-de-segou-vers-rehabilitation-2280442.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 May 2017 01:31:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président directeur général de la CMDT, le Pr Baba Berthé a pris part au lancement de la 13<sup>ème</sup> journée paysanne à Ségou le jeudi 25 mai 2017, à l’instar de nombreux chefs de services intervenants dans le monde rural. </em></strong>

&nbsp;

Cette présence très appréciée des producteurs a été l’occasion pour le premier responsable du groupe CMDT, de rappeler au micro de l’ORTM, les attentes de la compagnie, de parler des préparatifs pour la réussite d’une bonne campagne et surtout l’atteinte des objectifs de sa structure qui table sur 725000 tonnes de coton graine pour cette campagne 2017-2018.

Le Pr Baba Berthé a mis à profit cette journée pour effectuer, en compagnie de Ousmane N Traoré son conseiller agricole, Mohamed Lamine Coulibaly son directeur de la communication et deux agents de la filiale centre de fana, une visite des locaux de l’ancien site de la CMDT en face du camp militaire de Ségou. Fermé en 2004, ce site qui abrite des bureaux et des magasins couvre une surface d’environ 4 hectares.  Pour cette première visite de  site, le PDG du Groupe CMDT va certainement mener une réflexion avec ses cadres et collaborateurs dans le sens d’une exploitation des locaux.

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commission Electorale Nationale Indépendante :     Les bureaux de la rive droite élus</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/commission-electorale-nationale-independante-bureaux-de-rive-droite-elus-2280392.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/commission-electorale-nationale-independante-bureaux-de-rive-droite-elus-2280392.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 May 2017 01:28:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les mairies de la commune V et VI, ont abrité le 23 et 24 mai 2017, les travaux de la constitution des bureaux de la Commission électorale nationale indépendante de la rive droite du district de Bamako. C’était sous la coordination et le suivi de Maitre  Moctar Mariko, coordinateur de la rive droite de la CENI et en présence des représentants des organisations membres de la Ceni, à savoir les partis politiques de la majorité et de l’opposition, de la société civile). </strong></em>

Le mardi, Me Moctar Mariko a procédé à la mise en place du bureau de la commune V. Les représentants eux-mêmes ont fait une élection interne, à la suite de laquelle, le candidat du Rassemblement pour le Mali,  monsieur Nouhoum Tangara, a été élu président. Quant à Mme Dembélé Fatoumata Dembélé, la représente de la société civile, la Cafo, elle occupe, le poste de rapporteur. Et enfin, Mahamadou Togo de l’Union pour la République et la Démocratie, hérite du poste de trésorier.  A noter que le bureau est composé de Monsieur Nouhoum Togo, du RPM, de Dramane Coulibaly du RpDM , de Souleymane Diarra de ADP/MALIBA et Mahamadou Togo de l’URD (opposition) et Mariam Diama Sanogo de l’AMDH et Mme Dembélé Fatoumata Dembélé de la Cafo, (Société civile).

Et le mercredi,  monsieur Arouna Ouattara du RPM est  élu président du bureau de la CENI, de la commune VI,  Mamadou  Bouaré du syndicat autonome de la magistrature  est élu Modérateur et Mme Maïga Aicha Maïga de la CAFO élue trésorière. Sont aussi membres actifs du bureau, Moussa Kanté du CNID, Ousmane Coulibaly  URD et Yacouba Sogoba du SADI tous deux de l’opposition.

Le président du bureau de la CENI en commune VI, Arouna Ouattara après son investiture dira que : « <em> je suis fier d’être élu par mes camarades issus des partis politiques de la majorité tout comme de l’Opposition et de la société civile. Je suis élu par consensus, ce qui veut dire qu’il y a un sentiment de cohésion, de la démocratie dans le groupe. Et je  les remercie tous et leur fait savoir de ma disponibilité de travailler dans la cohésion et la clarté </em>» . Selon lui, les défis sont nombreux. Notre mission consiste à faire le suivi et la supervision du processus électoral du début à la fin. Nous devons être vigilants,  pour observer et surveiller tout pour remplir la mission qui nous a été confiée.

Le coordinateur Maitre Moctar Mariko dira que, <em>« j’en appelle à une  vraie collaboration entre ceux qui organisent les élections notamment l’administration et les démembrements de la CENI. Dans ce cadre s’il y a une bonne collaboration entre la CENI qui contrôle la légalité des actes posés par l’administration, je pense qu’on pourra aller vers une très bonne élection</em> », souligna Maitre.

<strong>Mariam Dite Mama Diarra.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adema&#45;Pasj :    Kalfa Sanogo, l’instrument de vengeance des anti&#45;IBK ?</title>
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<pubDate>Mon, 29 May 2017 01:20:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Kalfa Sanogo, PDG éphémère à la tête de la CMDT, ancien directeur de l’IPR de Katibougou, ancien fonctionnaire des Nations Unies, membre fondateur et cadre du parti ADEM-PASJ membre de la majorité présidentielle, serait-il l’arme de vengeance des « frustrés » du premier quinquennat du président IBK ?Voilà la question qui taraude l’esprit de beaucoup de maliennes et maliens de l’intérieur et de la diaspora.</strong></em>

Sa candidature aux primaires voire à la prochaine élection présidentielle en République du Mali, au nom de l’ADEMA PASJ, est présentée par sa région, Sikasso. Pour ses partisans, il est le mieux placé pour défendre les intérêts d’une région qui a toujours été  le « bétail électoral » de nombreux candidats à l’élection du président de la république qu’on utilise pour ensuite jeter. Dans son parti, l’ADEMA PASJ, on y voit une opportunité pour contrecarrer les plans de ceux, à l’intérieur du parti, qui œuvrent pour un soutien à la candidature du président sortant, IBK, dès le premier tour.

Kalfa Sanogo a été porté à la tête de la CMDT, mais il y restera pour peu de temps. Un départ mal reçu par les partisans de l’homme et même au sein du parti, selon qui, le licenciement de Kalfa Sanogo à la tête de la plus grande compagnie des textiles, est un « mépris » porté à l’endroit d’un parti allié.

Nous sommes à la veille de l’ouverture des campagnes pour les élections présidentielles 2018 et l’occasion est bonne pour ceux, au sein du parti, qui pensent et croient que leur soutien au président « IBK » n’a pas été récompensé à hauteur de souhait, de rappeler à « IBK », de manifester leur déception. Et le meilleur moyen serait de présenter un candidat contre lui.

La question que l’on se pose, c’est quelles conséquences sur la cohésion du parti ce, d’autant plus que le président « IBK », probable candidat à sa propre succession, peut compter sur des partisans à l’intérieur de la Ruche. Il faut noter que l’actuel président du parti ADEMA, Tièmoko Sangaré,  Abdel Karime Konaté, Amadou B Tiémoko Diarra sont ministres dans le gouvernement « IBK » tout comme d’autres cadres du parti l’ont été et/ou continuent de l’être.

On peut comprendre la frustration de la région de Sikasso. L’« enfant » du terroir, Kalfa Sanogo a été écarté de ses fonctions de PDG de la CMDT et la responsabilité a été attribuée au Président « IBK ». Une décision difficile à accepter pour les partisans de l’homme et certains membres de l’ADEMA. La région de Sikasso est considérée zone CMDT par excellence. La nomination de Sanogo à la tête de la filière, a été une grande fierté pour ses ressortissants et considérée même comme une récompense pour le soutien de la région de Sikasso à la candidature de « IBK » en 2013, jusqu’à la décision qui relève Sanogo de ses fonctions. Aussitôt, sa candidature aux élections communales, a été sollicitée et portée par les ressortissants de la localité. La Liste Kalfa Sanogo a remporté les élections et Kalfa est élu maire de Sikasso. Du coup, la réflexion a été portée plus loin et on voit désormais l’homme, porte-étendard de son parti aux prochaines élections présidentielles. De là à croire à une instrumentalisation de l’homme pour assouvir des désirs de vengeance, il n y a qu’un pas qu’on pourrait allègrement franchir.

On a toujours pensé que Kalfa Sanogo pouvait mieux s’occuper du développement de sa localité, en tant que maire, et non d’être l’arme de vengeance de certains cadres de son parti, frustrés de n’avoir eu droit aux dividendes qu’ils espéraient au lendemain de la victoire de « IBK ». L’argument de défense comme quoi la raison d’être d’un parti, c’est la conquête et l’exercice du pouvoir par lui-même, présenté pour cacher les réelles motivations pour une candidature du parti contre IBK, ne tient pas la route si on analyse la posture de ce parti depuis qu’il a perdu les élections en 2002. Un parti qui aime s’aligner en fonction de la direction du vent ; un parti dont les cadres ont appris à se « prostituer » politiquement au détriment des valeurs de leur parti et qui sont prêts à vendre leur âme pour jouir des avantages d’un porte- feuille ministériel. C’est un parti où tous s’imaginent droit à être ministre. Ceux qui n’ont pas été conviés au banquet ministériel, créent une « rébellion » interne pour se faire entendre. C’est cela qui explique la situation explosive actuelle du parti, à la veille de l’ouverture des campagnes présidentielles et au moment où le parti doit choisir sa ligne de conduite vis-à-vis de ces élections. Cela s’apparente à de la surenchère politique, mais ça peut marcher. D’ailleurs pour ses initiateurs, ça marche ou ça casse.

Une élection de proximité diffère de beaucoup d’une élection présidentielle. A Sikasso les gens ont voté Kalfa et non pour le parti ADEMA. Nous étions sur le terrain et savons de quoi nous parlons. L’ADEMA PASJ est en perte de vitesse à Sikasso. Cela est une réalité dans la capitale verte. Que l’on nous apporte la preuve du contraire.

Kalfa Sanogo est le dindon de cette farce politique et le risque pour lui, c’est de se retrouver seul face à son destin au moment il sera abandonné par ceux qui l’encouragent aujourd’hui à être candidat contre « IBK ».

<strong>Tièmoko Traoré </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Union des Journalistes pour la Promotion de la Diplomatie au Mali : Coopération franco&#45;malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/union-journalistes-promotion-de-diplomatie-mali-cooperation-franco-malien-2280452.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 May 2017 01:04:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Union des Journalistes pour la Promotion de la diplomatie au Mali a  organisé une conférence de presse le samedi 27 mai 2017 à la maison de la presse. La conférence était animée par l’Ambassadrice de la France au Mali, Mme Évelyne Decorps . C'était en présence du président de l'UJDM Amadou Mahamane Sangho et plusieurs membres de l'UJDM. L'objectif de cette conférence de presse est de parler sur la relation entre la France et Mali.</em></strong>

Le président de l'UJDM Amadou Mahamane Sangho a précisé que c'est le début d'une série de conférences que l'UJDM entend initier chaque mois avec l'ensemble des diplomates accrédités dans notre pays. L'Union des Journalistes de la Promotion de la diplomatie au Mali  avec elle, l'ensemble de la presse malienne à travers sa structure faitière, la maison de la Presse vous en sait gré. Selon son président, l'UJDM est une association regroupant une trentaine d'organes, toute presse confondue, créée le 23 août 2011, et dont les objectifs se résument ainsi qu'il suit : « <em>Mieux faire connaître les différents partenaires intervenant dans notre pays et leur apport dans le développement économique et social; Vulgariser les acquis de la coopération entre le Mali et ses partenaires par le biais d'une communication efficiente; Dynamiser cette coopération à travers la création d'espaces d'échanges féconds sur des sujets d'intérêt mutuel « .
</em>Pour l'ambassadrice de la France au Mali, Mme Evelyne Decorps  « <em>le Mali et la France entretiennent des relations étroites et confiantes tant pour des raisons historiques et culturelles que du fait de la présence en France d’une importante diaspora malienne. Les relations politiques se sont densifiées ces dernières années et comptent, depuis 2013, de nombreuses visites bilatérales.  Le Président de la République François Hollande s’est rendu au Mali en février 2013, accompagné du ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius (Sévaré, Bamako, Tombouctou), puis lors de la cérémonie d’investiture du président Keïta  à Bamako le19 septembre 2013Le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a effectué une visite à Bamako les 4 et 5avril, ainsi que le 28 mai 2013</em> ».

Mme Évelyne Decorps a fait savoir que &lt;&lt; <em>le Mali a accueilli le 27e sommet Afrique-France en janvier 2017, auquel ont participé 32 chefs d'État et de gouvernement&gt;&gt;</em>. L'ambassadrice de la France au Mali Evelyne Decorps a précisé que Seize entreprises françaises sont implantées au Mali, dont des filiales de BNP-Paribas, Total, Laborex.

Le Mali concentre 2,7% des exportations françaises dans la région Afrique-océan Indien. La France reste le premier fournisseur du pays avec 10,3% de part de marché, devant le Sénégal et la Côte d’Ivoire. Elle dira que sur la Coopération culturelle, scientifique et technique le Mali est l’un des 16 pays prioritaires de la politique de développement française.

En octobre 2015, lors de la conférence des bailleurs à l’OCDE, 360 millions d’euros d’engagements français ont été annoncés pour 2015-2017, dont près de 80 destinés aux régions du Nord. La France est le 3<sup>ème</sup>  bailleur bilatéral du Mali derrière les Etats-Unis et le Canada. Elle est allée au-delà des promesses faites lors de la conférence de Bruxelles, avec 221 millions d’euros de projets en 2013/2014 (appui budgétaire, soutien au secteur privé, santé, développement local).Les actions françaises se concentrent sur trois secteurs : infrastructures ,eau et énergie ; agriculture et développement rural ; services de base (santé et éducation).

Pour terminer, elle a indiqué que dans le domaine de la santé, la contribution française au Fonds Mondial représente notamment un montant de 10 M€ au Mali. Un appui conséquent est également apporté au secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche, à la société civile et à la gouvernance.

Dans le domaine de la sécurité, la France participe aux missions européennes de formation et de conseil EUTM Mali (forces armées) et EUCAP Sahel Mali (forces de sécurité intérieure). À titre bilatéral, la France met à disposition des coopérants militaires et soutient l’Ecole du maintien de la paix de Bamako et l’Ecole militaire de Koulikoro. Elle appuie la montée en puissance des forces armées maliennes dans le cadre du partenariat militaire de coopération transfrontalière mis en place avec les États du G5 Sahel.

<strong>Daouda Diankoumba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commune de Kadiolo :  Lancement de la campagne agricole 2017/2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/commune-de-kadiolo-lancement-de-campagne-agricole-20172018-2265732.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 May 2017 12:29:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une forte délégation de la filiale sud de la CMDT avec à sa tête l’Administrateur Général, Ishaga THIAM, a procédé, mardi 16 mai dernier à Lofiné dans la commune de Kadiolo, au lancement des activités de la campagne Agricole 2017-2018 de la Compagnie Malienne du Développement des Textiles . </strong>

C’est une population en liesse qui est sortie massivement pour accueillir la délégation aux sons de balafon et de tam-tam. Une sortie massive qui s’explique par l’importance accordée à l’événement et le choix du village  de Lofiné pour l’abriter.

<em>« Le choix du village de Lofiné pour abriter cet événement d’envergure régionale à ses raisons</em> » a expliqué l’Administrateur Général, Ishaga Thiam, dans son allocution. Selon lui, Lofiné est l’un des plus gros villages de la Commune et dans lequel règnent la cohésion sociale et une vie harmonieuse entre les habitants.

&nbsp;

Comme pour attester les propos du premier responsable de la filiale, Tiona Mathieu Koné, le représentant du chef du village, a confirmé l’existence de la cohésion entre les habitants, qui fait d’ailleurs, selon lui, leur force. « <em>Courageux qu’ils sont, les habitants de Lofiné comptent sur leur propre force d’abord avant de solliciter l’aide extérieure si nécessaire</em> » a-t-il expliqué.

Ce choix est aussi un honneur pour les braves producteurs du Cercle de Kadiolo, car, cette cérémonie intervient après le démarrage des activités de construction de l’usine d’égrainage de coton de Kadiolo il y a juste quelques mois. « <em>Nous sommes venus vous dire aussi que l’usine d’égrainage a beaucoup pesé sur le choix de Kadiolo pour le lancement de la campagne 2017/2018 </em>» a assuré l’Administrateur Général.

« <em>C’est un signal fort que nous vous donnons, car il faut beaucoup produire pour atteindre la quantité de tonne de coton nécessaire pour le fonctionnement annuel de cette usine estimée à cinquante mille tonnes</em> » dira Monsieur Issiaka Thiam. Avec un regard un peu inquiet, il a expliqué que le Cercle de Kadiolo n’a, toutefois, pas atteint sa prévision lors de  la campagne écoulée. Sur les 25.900 T, les producteurs n’ont réalisé que 23.807 tonnes. « <em>Et selon notre planification cette année, le Cercle de Kadiolo doit produire 28.400 tonnes »</em>.

<em>« Nous, producteurs de coton du Cercle de Kadiolo, nous avons planifié 30.000 tonnes de coton graine pour la  prochaine campagne</em> » a laissé entendre Yacouba Lamoussa Koné, président de l’Union des Sociétés Coopératives du Cercle de Kadiolo.

Les cotonculteurs de Kadiolo pourraient bien atteindre cet objectif, car, toutes les  conditions sont réunies. « <em>Les intrants et les semences  sont arrivés à destination, le sol est favorable, l’Etat maintien sa subvention, des tracteurs également subventionnés. Des mesures fermes seront prises pour la fermeture des sites d’orpaillage qui restent des zones d’attraction des jeunes »</em> a laissé entendre l’Administrateur Général qui a instruit aux producteurs  de beaucoup veiller sur l’amélioration du rendement à l’hectare et  bannir l’agriculture extensive.

Pour mener  cette mission, l’Administrateur Général était entouré de tous les services techniques de son département, tous les chefs secteurs CMDT de la filiale, le président de la fédération des sociétés coopératives des producteurs, la BNDA  et les médias.

La cérémonie a été agrémentée par la danse rituelle du village le Samaworo.

<strong>Barry, notre correspondant à Kadiolo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le président français Emmanuel Macron au Mali :  La continuité de l’action française au Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/president-francais-emmanuel-macron-mali-continuite-de-laction-francaise-sahel-2265712.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 May 2017 08:34:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le camp militaire Firhoun de Gao où sont cantonnées les forces françaises de Barkhane, était le vendredi 19 mai 2017, l’épicentre de la coopération Mali France. Le tout nouveau président de la république française, SEM Emmanuel Macron, chef des armées était venu rencontrer au Mali les forces françaises de l’opération Barkhane.</strong>

Emmanuel Macron a été accueilli aux environs de 10 heures GMT par son homologue du Mali, SEM Ibrahim Boubacar Kéita. Etaient présents les ministres  Abdoulaye Diop des affaires Etrangères, Tiènan Coulibaly de la Défense et des Anciens combattants, Tièman Coulibaly de l’Administration du Territoire, le ministre secrétaire général de la présidence Soumeylou Boubèye Maiga, les conseillers Tandia, Cheybane, Konaté , les honorables Karim Kéita, président de la commission Défense de l’Assemblée Nationale du Mali, Aissata dite Chato élue de Bourem , les gouverneurs de Gao et de Kidal, les chefs militaires, les élus locaux de la cité des Askias.

Auparavant, le chef de l’Etat du Mali , arrivé avant son hôte a été accueilli par le Gouverneur de Gao, Seydou Traoré accompagné du gouverneur de Kidal Sidi Mohamed Ichrach, des élus et responsables des services et des responsables de l’armée malienne.

Après les honneurs militaires à lui rendu par un détachement de l’armée malienne, SEM IBK, s’est rendu au camp de la force française pour accueillir le jeune président de la France. Ainsi, après les honneurs militaires, l’exécution de la marseillaise et les salutations des corps constitués, les deux chefs d’Etat ont eu un entretien de près de 45 minutes, au cours duquel ,ils ont échangé sur la sécurité du  Mali et celle du Sahel.

Au sortir de ce huis clos, les deux présidents étaient face à la presse.

« <strong>NOUS AVANCONS</strong> »

Dans sa déclaration liminaire, s’adressant au  visiteur du jour IBK dira, « <em>nous sommes fiers et honorés d’accueillir l’homme de culture que vous êtes sur cette terre de culture millénaire, qui assume pleinement de partager, avec votre pays, la France, quelques belles pages d’histoire. Notre Mali,bien malgré lui, est devenu, depuis un peu plus de cinq ans, un des théâtres de cette guerre singulière que les nations modernes sont contraintes de livrer à un ennemi sans visage, l’internationale terroriste. A son défendant, le Mali est ainsi devenu une des principales cibles de l’internationale terroriste en Afrique, un des champs de bataille de ce qui est, peut-être, une troisième guerre mondiale qui n’ose pas dire son nom. Au nom de l’histoire , votre pays, votre peuple est venu au secours du Mali. Le président françois Hollande avait alors justifié cette décision par ce qu’il a appelé la dette de sang de votre peuple à l’égard du nôtre. Jamais, jusqu’alors, le Mali n’avait considéré comme une dette, le sang versé par ses fils aux côtés des soldats français dans les deux guerres mondiales</em> ».

Le président a indiqué à son homologue, « <em>qu’au Mali , nous sommes à la tâche. Des accords ont été signés. Une conférence d’Entente Nationale a eu lieu, que nous considérons comme un train… en marche et qui avance et doit continuer d’avancer </em>»  Le chef de l’Etat du Mali de dire à son hôte ce qui suit : « <em>notre désarroi découle de ce que la route est longue, qu’elle est, souvent, semée d’embûches, avec, parfois, une multitude de mauvaises volontés, et que nous ne pouvons dire quel jour et à quelle heure nous arriverons. Mais nous avançons, soyez- en certains, et nous arriverons </em>». IBK a salué les victoires régulièrement engrangées sur le terrain. Enfin, au visiteur du jour , IBK dit pouvoir compter sur lui pour gagner la victoire ultime.

<strong>L’OPERATION BARKHANE NE S’ARRETERA QUE…</strong>

Pour sa part, Emmanuel de rappeler que cette visite est la concrétisation d’une promesse de campagne. Il a  affirmé devant la presse la détermination de la France qui continuera à être engagée aux côtés du Mali dans la lutte contre le terrorisme. Aux dires du chef de l’Etat français, l’opération Barkhane ne s’arrêtera que le jour où il n’y aura plus de terroristes islamistes dans la région. « <em>S’arrêter avant que l’ensemble de ces groupements terroristes soit éradiqué, c’est créer les conditions d’une reprise dans quelques années</em> », a martelé le Président Emmanuel Macron.

Au cours du point de presse commun, on a senti un point d’agacement du chef des armées françaises, devant les lenteurs constatées dans la mise en œuvre de l’accord d’Alger . Certes , l’homme a salué  ce cadre qu’est l’accord, qu’il faille relancer sous l’égide de son homologue du Mali. Il a aussi demandé à IBK, en sa qualité de président en exercice du G5 Sahel, d’organiser le plus rapidement un sommet du G5 Sahel. Macron  a d’ailleurs annoncé sa participation à ce sommet,, fait part de son désir d’accélérer l’effort pour lutter contre cette menace terroriste. Il a précisé que l’une de ses priorités c’est d’impliquer davantage d’autres acteurs africains aussi bien qu’européens à travers le renforcement  de leur présence dans la région. Le nouveau président français a mis un accent particulier sur l'importance des engagements pris par les acteurs de la région. Aussi dira-t-il "<em>Nous devons être exigeants avec nos partenaires sur le respect de la feuille de route politique. Ce que je veux, c’est une exigence renforcée à l’égard des États du Sahel et de l’Algérie, pour que tout ce qui est inscrit <a href="http://www.france24.com/fr/20150514-mali-rebellion-touareg-approuve-accord-paix-mnla-azawad-kidal-bamako-rebellion-separatistes-alger">dans les accords d’Alger</a> soit appliqué et pour que tous prennent leurs responsabilités",</em>

<strong>Tiémoko Traoré depuis Gao</strong>

<strong>LE PRESIDENT Français REND VISITE A SES TROUPES </strong>

<strong>ILS ONT DIT…</strong>

Le vendredi 19 mai 2017, le président de la République de France Emmanuel Macron, Chef des armées a rencontré sur la base militaire de Gao, les forces de la Barkhane. Nous avons recueilli pour vous les réactions de certains responsables.

<strong>Seydou Traoré, Gouverneur de la Région de Gao </strong>

[caption id="attachment_2265762" align="alignleft" width="450"]<img class="wp-image-2265762 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/05/Seydou-Traore-gouverneur-de-Gao.jpg" alt="Le président français rend visite à ses troupes : Ils ont dit…" width="450" height="338" /> Seydou Traore gouverneur de Gao[/caption]

Nous sommes particulièrement honorés, émus et fortement impressionnés. Les propos tenus, les engagements pris nous rassurent. La nouvelle amitié qui s’établit ainsi entre notre président et le nouveau président de la France, c’est une continuation. Nous pensons qu’à partir d’aujourd’hui, c’est un plus pour nos populations, un peu plus de sécurité pour que nous partions désormais vers le développement, c’est à dire les dividendes de la paix. L’accord étant mieux fixé, sa mise en œuvre est en cours. Tout ce qui était craint a pu être établi, Dieu merci ! Les attentes de la population sont nombreuses et ce qui vient d’être dit et ce symbole nous rassure et nous réconforte. Gao est une ville sécurisée avec l’attaque et après l’attaque mais la sécurité c’est une question de comportement. Vous mettrez tous les soldats sur tous les angles, si chacun dans son comportement ne se dit pas que je constitue un risque pour l’autre, et corrige conséquemment, ce que nous assistons peu toujours revenir. C’est vrai qu’il y a eu l’attentat mais ça n’a pas ébranlé autrement. Gao de mieux en mieux, avec les opérations en cours sous l’égide du colonel Felix, commandant de zone N°1, la population peut dormir tranquillement.

<strong>Sidi Mohamed Ichrach, Gouverneur de Kidal</strong>

[caption id="attachment_2265772" align="alignright" width="450"]<img class="size-full wp-image-2265772" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/05/Sidi-mohamed-Ichrach-gouverneur-Kidal.jpg" alt="" width="450" height="338" /> Sidi Mohamed Ichrach, Gouverneur de Kidal[/caption]

Cette visite est très importante pour le Mali et plus particulièrement pour la région de Kidal. Au cours de cette visite, le président  français a réaffirmé l’engagement et la volonté de la France à poursuivre un appui au Mali pour le retour définitif de la paix mais aussi le retour de l’administration dans la région de Kidal. C’est dans ce sens que moi, je me sens concerné. Cette visite est importante pour nous. Nous espérons que dans les prochains jours des décisions fortes seront prises pour ce qui concerne la réinstauration de l’administration dans la région. A Kidal les choses avancent dans les esprits même si elles n’avancent pas dans la pratique. Les groupes armés sont aujourd’hui plus ouverts au retour de l’administration qu’il y a un an. Il y a beaucoup d’espoirs. Nous continuons à travailler avec la société civile, les associations et même les groupes armés pour trouver les moyens de favoriser le retour de l’administration.

<strong>Karim Keita, Président Commission défense Assemblée Nationale </strong>

[caption id="attachment_2265792" align="alignleft" width="450"]<img class="size-full wp-image-2265792" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/05/Karim-Keita.jpg" alt="" width="450" height="338" /> Karim Keita[/caption]

Je me réjoui de cette visite qui a plusieurs portées. Le président Macron a été investi seulement le dimanche. Et sa première sortie hors d’Europe et sur terre africaine, c’est au Mali. Certes, il est venu pour voir les troupes françaises mais il est aussi venu apporter un mot d’amitié pour le peuple malien. Vous savez le président de la république du Mali l’a rappelé. Il a dit que le président Macron ait choisi d’être à la continuité de ce que son prédécesseur, à qui je rends hommage, a amorcé ici au Mali.

<strong>Propos recueillis à Gao par Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Litige fonciera Kalabancoro Adekene : Un magistrat tente de s’accaparer la parcelle d’autrui</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/litige-fonciera-kalabancoro-adekene-magistrat-tente-de-saccaparer-parcelle-dautrui-2265682.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 May 2017 08:13:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Récemment nommé substitut auprès de la Cour d’Appel de Bamako, Modibo Simbo Kéita interjette appel dans un dossier qu’il avait perdu en première instance. Cherche-t-il à manipuler la justice en sa faveur ?

L’affaire oppose le sieur Sidiki Kéita, fonctionnaire au nommé Modibo Simbo Kéita, magistrat de son état et est actuellement en délibéré à la cour d’Appel. C’est une affaire de foncier dans laquelle chaque partie réclame son droit de propriété. Il y a eu un premier jugement qui a été rendu en faveur de Sidiki Kéita. A cette époque, son adversaire était seulement président du Tribunal des Enfants. Aujourd’hui nommé à la Cour d’Appel, il interjette appel contre la décision rendue en première instance. L’affaire a été mise en délibérée. Mais en attendant qu’il soit vidé, l’on se demande si le nouveau substitut auprès de cette cour, responsable de ce recours, ne va user de son statut, de sa position pour influencer le verdict.

&nbsp;

Un petit rappel des faits : En 2009, le sieur Sidiki Kéita a acquis une parcelle de terrain à usage d’habitation, objet du présent litige auprès de Makan Dabo, revendeur de véhicules. En 2O16, le magistrat Modibo Simbo Keïta se présente sur les lieux pour dire qu’il a un titre sur ladite parcelle. Monsieur Sidiki Kéita, lui, prétend avoir un permis d’occuper régulièrement établi, selon lui et régulièrement acquis auprès de Makan Dabo.

Modibo Simbo Kéita, lui aussi, prétend avoir un titre. Ce titre n°1377 qui émane d’un transfert aurait été annulé par des jugements de la section administrative de la Cour suprême. Ce premier arrêt a été repris sur un autre arrêt. Ce qui confirmerait l’annulation de ce même titre par la section administrative de la Cour suprême. Ces documents ont été mis à la connaissance de Monsieur Modibo S Kéita qui ne veut rien savoir car prétendant avoir des droits sur la parcelle. Il ressort de nos investigations à différents niveaux que le titre n° 1377 est inexistant, parce qu’il a été établi par un transfert irrégulier.

Modibo Simbo Kéita, magistrat de son état, substitut à la Cour d’Appel de Bamako, ancien président du Tribunal des Enfants, serait, un jour, passé sur le terrain situé à Kalabancoro Adekène et aurait fait savoir au gardien de Sidiki qu’il a un titre sur cette parcelle avant de lui laisser son numéro de téléphone pour son employeur. Dans la discussion téléphonique qui s’est engagée plus tard entre les deux hommes, Sidiki dira à son interlocuteur qu’il comptait écrire au Procureur de la Cour d’appel de Bamako, à l’époque Daniel Téssougué afin que ce dernier puisse les départager. Malheureusement Daniel fut relevé de ses fonctions mais Sidiki écriera à son successeur, Mamadou Lamine Coulibaly. Ce dernier lui aurait demandé de commettre un Avocat. Un conseil qu’il a suivi.

Pendant ce temps et en dehors de toute décision judiciaire, Modibo S Kéita aurait demandé de démolir la concession qu’avait construite Sidiki sur la parcelle litigieuse. Il nous revient que Modibo Simbo Kéita a ensuite assigné auprès des tribunaux de Kati, Sidiki Kéita. Ce jugement a été rendu. Modibo S Kéita aurait été débouté de cette action. Récemment nommé substitut  auprès de la Cour d’Appel de Bamako, il a attaqué cet arrêt devant la Cour d’Appel où il est nouvellement nommé.

Le verdict était prévu pour le 10 mai passé mais renvoyé au 24 prochain. Pendant que les parties sont en jugement et avant que ne tombe le verdict de l’arrêt de la Cour d’Appel, Sidiki Kéita a constaté que quelqu’un est allé couvrir le bâtiment d’un mur.

Justice sera-t-elle rendue ? Le droit sera-t-il dit au niveau de la Cour d’Appel ? Modibo S Kéita tentera-t-il d’influencer la décision de ces collègues ? Affaire à suivre.

<strong> La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise malienne :  Qu’est&#45; ce qui va changer avec le président Emmanuel Macron ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/crise-malienne-quest-va-changer-president-emmanuel-macron-2265632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 May 2017 08:07:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La visite du tout- nouveau chef d’Etat français au Mali, et plus précisément à Gao où sont basées les troupes françaises, a été diversement appréciée par les Maliens. Pour certains, cette première visite consacrée à notre pays, marque la volonté voire le souci du nouveau président Emmanuel Macron de faire avancer les choses dans le processus de résolution de la crise au Mali. Pour d’autres, cette visite n’est ni plus ni moins qu’une simple visite pour un chef d’Etat nouvellement élu à ses troupes engagées sur le théâtre de la guerre.</strong>

Le changement de Présidence en France, suscite des interrogations au Mali. Le nouveau président de la République française va-t-il continuer sur l’œuvre de son prédécesseur ? Et Comment ? Quelle politique va-t-il adopter ? Des interrogations légitimes vu le rôle que joue la France dans la crise malienne actuelle.

Le tout-nouveau chef d’Etat français a, en effet, choisi le nord du Mali pour sa première sortie sur le continent. Officiellement, le président Français est allé à la rencontre des troupes françaises engagées dans la lutte contre le terroriste et dont leur base se trouve à Gao. Il a été rejoint par son homologue malien, le Président Ibrahim Boubacar Kéita. Les deux hommes ont eu un tête-à-tête, la première également entre les deux en tant que chefs d’Etat. Les discours livrés face à la presse, se sont voulus rassurants, diplomatiques, empruntant le chemin d’une bonne coopération entre les deux pays, le Mali et la France. Mais qu’on ne s’y trompe pas. La France sous la présidence Macron, est beaucoup attendue au tournant et par les décideurs maliens et par la population dont l’euphorie causée par l’intervention de l’armée française en 2013, pour stopper l’avancée des groupes rebelles, djihadistes et terroristes qui avançaient sur les positions maliennes, a disparu petit-à-petit à cause de l’ « ambigüité » de la politique française dans la résolution de la crise. Les deux hommes le savent avant de se rencontrer à Gao que le rétablissement d’une coopération basée sur la confiance entre les deux pays, entre les deux peuples, devra écarter toute ambigüité et se faire dans le respect mutuel et dans le cadre de la souveraineté nationale. D’ailleurs, ce n’est pas anodin le rappel historique qu’a fait le président malien à son hôte, lorsqu’il évoqua la ville de Gao. « <em>Monsieur le Président, nous vous souhaitons la bienvenue dans cette cité, jadis florissant carrefour commercial, sur le fleuve Niger. Vous entrez au Mali par une porte inscrite dans l’histoire, celle d’une ville fondée au VIIème siècle, et qui fut capitale d’un empire qui a, lui-même, prospéré du premier siècle avant Jésus-Christ jusqu’au septième siècle de note ère. </em>»  Une manière pour le président malien de rappeler à son hôte du jour, tout l’intérêt à protéger cette ville millénaire des obscurantistes et par là, toute la civilisation malienne.

Le plus jeune président de l’histoire française, Emmanuel Macron, s’est voulu rassurant en déclarant à Gao que « <em>l'opération Barkhane ne s'arrêtera que le jour où il n'y aura plus de terroristes islamistes dans la région</em> ».  Une déclaration qui contraste avec le discours de la diaspora malienne vivant aux Etats-Unis qui demande au nouveau président Français de clarifier le rôle et la présence de l’armée française au nord du Mali.

Justement, c’est là que la France sous sa nouvelle présidence, est beaucoup attendue. Car, pour beaucoup de Maliens, si la France a été notre sauveur en 2013, tout laisse croire, selon eux, que c’est la France qui est aussi notre « bourreau » en ce sens que sa volonté de protéger et de soutenir un des principaux protagonistes de la crise, en l’occurrence le MNLA qui s’est mué en CMA, porte entorse au processus de sortie de crise. En clair, la France et ses alliés, prennent en otage la lutte contre le terrorisme et par conséquent le processus de sortie de crise.

Une image que le président Macron devra changer. Même les organisations humanitaires, appellent le nouveau président Français à « <em>réorienter la stratégie de l'intervention française</em> » au Mali. Une nécessité car, le bilan de l’opération Barkhane, avec ses 4 000 hommes déployés depuis août 2014 à la suite de Serval, est très mitigé et suscite même des interrogations sur l’efficacité d’une telle opération. 270 opérations menées depuis le lancement de Barkhane, 250 terroristes arrêtés ou tués, 17 tonnes d'armes saisies ou détruites. Cependant, la situation sécuritaire reste très préoccupante et atteint même des niveaux sans précédents.

Le président malien, a fait son propre analyse et conclut : « <em>Notre Mali, bien malgré lui, est devenu, depuis un peu plus de cinq ans, un des théâtre de cette guerre singulière que les nations modernes sont contraintes de livrer à un ennemi sans visage, l’internationale terroriste. Un ennemi aux mille visages, plutôt, et qui, pour notre malheur, a élu notre peuple et notre pays comme cibles, depuis qu’un de nos grands voisins, déstabilisé de l’intérieur et de l’extérieur, a déversé sur nos terres ce qu’il y a de plus effrayant. A son corps défendant, le Mali est ainsi devenu une des principales cibles de l’internationale terroriste en Afrique, un des principaux champs de bataille de ce qui est, peut-être, une troisième guerre mondiale qui n’ose pas dire son nom </em>».

Mais le Mali, rassure-t-il, se défend et continuera de se défendre. Pour le président Français, l’accord pour la paix et la réconciliation nationale, feuille de route pour une sortie de crise, signée grâce à l’engagement du Président « IBK », doit être appliquée. « <em>Moi, ce que je veux, c'est une exigence sans doute renforcée à l'égard des Etats du Sahel et de l'Algérie, pour que tout ce qui est inscrit dans les accords d'Alger soit appliqué et pour que la responsabilité de tous et toutes soit prise</em> » a-t-il déclaré.

La France, un partenaire sérieux dans la coopération, sincère dans les relations, c’est ce qu’attend le Mali d’Ibrahim Boubacar Kéita. La France d’Emmanuel Macron saura-t-elle se hisser à hauteur des souhaits ?

<strong>Tièmoko Traoré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>42ème Assemblées annuelles du Groupe de la Banque Islamique de Développement :   Le Ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou CISSE, signe deux accords de prêts d’un montant  de  43 Milliards de CFA environs.</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/42eme-assemblees-annuelles-groupe-de-banque-islamique-de-developpement-ministre-de-leconomie-finances-dr-boubou-cisse-signe-deux-accords-de-prets-dun-montant-d-2265612.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 May 2017 08:04:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou CISSE, a participé aux 42ème Assemblées annuelles du Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID), qui se sont déroulés du 14 au 18 Mai 2017 à Djeddah (Arabie Saoudite). Cette 42e Edition avait pour thème « l'autonomisation économique des jeunes ».</strong>

&nbsp;

En marge des travaux, le Ministre de l’Economie et des Finances a rencontré plusieurs hautes personnalités du Groupe de la Banque Islamique de Développement, notamment son Président, Dr. Bandar M.H. Hajjar et son Vice-Président, chargé des opérations, Dr. Mansur Muhtar.

Il a également rencontré les dirigeants des filiales de la Banque Islamique de Développement à savoir : Mr. Khaled Mohammed Al-Aboodi, PDG de la Société Islamique de développement du Secteur Privé (SIDSP/ICD), Mr. Oussama Abdel Rahman Kaissi, PDG de la Société islamique d'assurance des investissements et des crédits à l'exportation-(SIACE/ICIEC) et Mr. Hani Salem Sonbol, PDG de la Société Internationale Islamique du Financement du Commerce (SIFC/ITFC).

Le Ministre de l’Economie et des Finances, a aussi rencontré Dr. Waleed Abdulmohsen Al-Wohaib, Directeur General du Fonds de Solidarité Islamique pour le Développement (FSID).

Dans le cadre du suivi des échanges du Président de la République du Mali, lors de sa visite dans le royaume d’Arabie Saoudite, du 17 au 22 avril 2017, le Dr. Boubou CISSE a rencontré également les responsables du Fonds Saoudien de Développement (FSD).

Le Ministre de l’Economie et des Finances, a procédé à la signature de deux accords de prêts d’un montant total de 72,9 millions de Dollars, soit 43 Milliards de CFA environs.

Ces prêts sont relatifs au financement du Programme de Développement du Pastoralisme dans le Sahel (prêt BID d’un montant de 32,9 millions de Dollars soit 23,6 milliards de CFA) et à l’Achat d’hydrocarbure pour la société Energie du Mali-EDM (Prêt ITFC- Société Internationale Islamique de Financement du Commerce, filiale de la BID, d’un montant de 40 millions de Dollars, soit 19,4 milliards de CFA).

À travers le Ministère de l’Economie et des Finances, la Banque Islamique de Développement accompagne le gouvernement du Mali, pour le développement sociaux-économiques du pays, en prenant part au financement de vingt-un (21) opérations regroupées en quatorze (14) projets, pour un montant total engagé de 265,3 millions de dollars US, soit environ 166,629 milliards FCFA, à la date du 31 Décembre 2016.

Ces projets sont repartis, comme suit, entre les différents départements ministériels :
<ul>
 	<li>Ministère de l’Agriculture (06 projets),</li>
 	<li>Ministère de l’Energie et l'eau (05 projets),</li>
 	<li>Ministère de l’Emploi et la Formation Professionnelle (01 projet),</li>
 	<li>Ministère de l’Education Nationale (01 projet),</li>
 	<li>Ministère de l’Equipement et du Désenclavement (01 projet).</li>
</ul>
&nbsp;

Le total des décaissements effectués sur les montants engagés est de 107,7 millions de dollars US soit environ 67,662 milliards de FCFA. Le taux global de décaissement, à la date du 31 décembre 2016, est de 40,61% pour un âge de plus de 4 ans contre un taux de décaissement de 28,32% pour au 31 décembre 2015.

&nbsp;

<strong>C.COM MEF</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonds monétaire international: La mission se réjouit des performances macroéconomiques soutenues de l’économie malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/fonds-monetaire-international-mission-se-rejouit-performances-macroeconomiques-soutenues-de-leconomie-malienne-2243462.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 May 2017 15:18:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La salle Union Africaine de l’hôtel de l’Amitié a servi de cadre hier jeudi 11 mai 2017 à une conférence de presse organisée sous l’égide du ministère de l’Economie et des Finances. Présidée par le ministre Boubou Cissé, la conférence a enregistré la participation de la délégation du Fonds monétaire international en fin de mission au Mali , du ministre de l’Elevage et de la pêche. Il s’agissait de présenter les conclusions de la 7<sup>ème</sup> revue du FMI aux animateurs du monde économique et  financier,  aux PTF, au secteur privé, à la société civile et à la presse. La rencontre marquée par deux temps forts sur lesquels nous reviendrons lundi Inch’allah, a été sanctionnée par une déclaration des services du fonds monétaire international  que nous vous proposons

« <em>Le communiqué de presse de fin de mission est une déclaration des équipes des services du FMI qui résume les constats préliminaires effectués à l'issue d'un séjour dans un pays. Les points de vue exprimés dans cette déclaration sont ceux des services du FMI et ne représentent pas le point de vue du conseil d'administration. Sur la base des constats préliminaires, les services prépareront un rapport qui, sous réserve d'approbation par leur direction, sera soumis au conseil d'administration pour examen et décision.</em>

<em>Une mission du Fonds monétaire international (FMI) conduite par Boriana Yontcheva, a séjourné à Bamako du 2 au 12 mai 2017 dans le cadre des consultations relatives à la septième revue du programme économique et social du gouvernement appuyé par l’accord au titre de la facilité élargie de crédit (FEC) du FMI approuvé en décembre 2013.</em>

<em>A l'issue de la mission, Madame Yontcheva a fait la déclaration suivante :</em>

<em>« La mission du FMI et les autorités sont parvenues à un accord préliminaire qui permettra de recommander au Conseil d’administration la conclusion de la septième revue du programme appuyé par la FEC et la prorogation d’une année du programme. Suivant le calendrier actuel, la septième revue du programme FEC devrait être conclue en Juillet 2017, avec l’examen du dossier par le Conseil d’Administration. »</em>

<em>« La mission se réjouit des performances macroéconomiques soutenues de l’économie malienne. D’après les estimations préliminaires pour l’année 2016, le taux de croissance du </em><em>produit intérieur brut (PIB) s’est situé à5.8%</em><em>, et l’inflation a été contenue à moins de 1%, reflétant des prix du pétrole bas.  Le déficit budgétaire s’est situé à 3,9% du PIB en ligne avec les objectifs du programme, certaines recettes supplémentaires ayant permis de compenser les dépenses additionnelles engagées pour faire face aux élections et aux besoins sécuritaires. En revanche, le déficit du solde global de la balance des paiements s’est creusé de 2,3 points de pourcentage pour atteindre 3,9 % du PIB». </em>

<em>« La mission et les autorités ont examiné l’exécution budgétaire pour 2016 et le début 2017. Tous les critères de performances du programme à fin décembre 2016 ont été atteints. Des retards ont été toutefois enregistrés dans la mise en œuvre des réformes structurelles prévues à fin Décembre, même si des progrès encourageants ont été notés. »</em>

<em>« La croissance économique devrait rester forte en 2017</em><em>mais les risques sont baissiers, notamment en raison des conditions d’insécurité et du renchérissement des conditions de financement du marché</em><em>. Des revendications sociales en ce début d’année ont donné lieu à des dépenses budgétaires non prévues en 2017. </em><em>L’équipe du FMI et les autorités se sont accordées sur la nécessité de maintenir les dépenses en ligne avec les ressources budgétaires, tout en protégeant les dépenses sociales et en stimulant l'investissement public à moyen terme. L’équipe du FMI et les autorités se sont accordées sur l’importance de la mobilisation des recettes nationales et d’une trajectoire budgétaire qui maintienne la discipline budgétaire. A cet égard, la mission du FMI soutient l’objectif des autorités d’atteindre un déficit budgétaire global de 3% du PIB en 2019, un des critères de convergence de l’UEMOA. La mission a également encouragé l’achèvement des réformes en cours visant à limiter les dépenses fiscales par le contrôle des exonérations discrétionnaires. </em><em>L</em><em>a mission a souligné l'importance d’améliorer la mobilisation des recettes, y compris par la fixation de prix des produits pétroliers à la pompe reflétant l’évolution des cours mondiaux de ces produits tout en limitant l’impact sur les populations les plus vulnérables. »</em>

<em>La mission a rencontré le Premier Ministre, M. Abdoulaye Idrissa Maïga, le Ministre de l’Économie et des Finances, Dr. Boubou Cissé, le Ministre de la Décentralisation et de la Fiscalité Locale, M. Alassane Ag Ahmed Moussa, le Directeur national de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest, M. Konzo Traoré, et d’autres hauts responsables publics ainsi que les représentants de la société civile, du secteur privé et des partenaires techniques et financiers du Mali.</em>

<em>« L'équipe du FMI exprime sa gratitude aux autorités ainsi qu'à tous leurs autres interlocuteurs pour les discussions franches et constructives et la chaleureuse hospitalité qui leur a été réservée. »</em>

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Daha Keita, secrétaire général  de la jeunesse section III RPM :  « Notre soutien à IBK pour 2018 est intact »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/daha-keita-secretaire-general-de-jeunesse-section-iii-rpm-soutien-a-ibk-2018-intact-2242042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 May 2017 14:31:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En sa qualité de secrétaire général de la jeunesse RPM en commune III du district de Bamako, le juriste de formation, Daha Keïta, non moins secrétaire chargé des questions judiciaires et des droits de l’homme au sein du bureau national de l’union des jeunes du RPM, invite la direction du parti à s’impliquer davantage dans la gestion de la crise qui sévit au sein de cette circonscription électorale. Se confiant à votre serviteur, il parle de la situation de sa structure, donne ses impressions par rapport au nouveau chef du gouvernement et se penche sur les préparatifs de 2018.

<strong>Le Pouce : Comment se porte la jeunesse RPM de la commune III ?</strong>
<strong>Daha Keïta,</strong>
« Aujourd’hui, la jeunesse de la section III se porte à merveille. Nous étions préoccupés par des problèmes qui concernaient le bureau de la section même. Il faut savoir qu’au sein de la section d’un parti, les jeunes et les femmes constituent les ailes. C’est dire que lorsque la section va mal, ça va de soi que ces deux structures le sentent. Indépendamment de cette situation, la jeunesse a essayé de créer un plan de sortie crise pour que la commune ne puisse restée sous l’influence du tâtonnement et de l’impasse. La commune III du district de Bamako a une certaine responsabilité et une image à sauvegarder par rapport au processus politique et démocratique au Mali. Compte de l’enjeu politique et les structures étatiques que la commune abrite notamment la présidence de la République, et la cité administrative, nous nous sommes dits que ce n’est pas une circonscription électorale à négliger. On a décidé de se donner la main et d’aller vers des personnes ressources qui peuvent être utiles pour cette commune. Notre devoir, c’est d’œuvrer avec détermination pour une section apaisée. Notre souci, c’est de voir le parti s’agrandir. Nous voulons voir le parti couronner de succès au niveau de notre section créer des jaloux dans les cinq autres communes de la capitale. A Bamako, bien qu’elle soit la plus petite, la commune III est une commune pilote qui a ses ambitions et qui veut de l’avant au sein du parti. C’est pourquoi, nous y croyons fermement et nous n’abandonnerons jamais ce combat. Nous allons poursuivre ce combat pour créer des synergies nouvelles pour qu’en 2018, il ne puisse pas eu avoir de doute à la réélection de notre cher camarade Ibrahim Boubacar Keïta ».

<strong>Le Pouce : Quelle lecture faites-vous de la désignation de M. Abdoulaye Idrissa Maïga au poste de Premier Ministre ?</strong>
<strong>Daha Keïta,</strong>
« Je m’inscris dans la droite ligne du parti. C’est u camarade du parti, un militant de premières heures. Nous approuvons sa nomination pour conduire à bon port l’action gouvernementale. C’est l’occasion pour nous de lui adresser nos vives et chaleureuses félicitations et l’exhorter à raffermir les liens d’amitié et de coopération afin que le Mali puisse sortir de l’ornière. Nous l’encourageons à élargir ce panel de concertation avec les principaux acteurs de la vie socioprofessionnelle du pays et compris les partis d’opposition. Le Mali est un pays commun. Nous sommes tous interpellés par rapport à la bonne santé et à vitalité de l’économie malienne. Notre pays qui sort d’une grande crise a besoin de la participation de tous pour se stabiliser. Nous pensons que la venue de ce premier ministre issu de la majorité présidentielle, est notre souhait. Nous le soutenons fermement dans sa politique de relance de l’économie pour le bonheur de tous les maliens, qui est un crédo si cher au président de la république. Nous pensons qu’avec Abdoulaye Idrissa Maïga, il y aura des perspectives nouvelles et avec les négociations qui sont en cours un peu partout, on va pouvoir réussir à désamorcer la crise pour permettre au pays de repartir sur de bonnes bases ».

<strong>Le Pouce : Comment la jeunesse RPM préparent les élections présidentielles de 2018 ?</strong>
<strong>Daha Keïta,</strong>

« Bien que des difficultés sont réels, nous sommes conscients des défis à relever. Nous nous préparons en conséquence. Tout comme au niveau de l’état-major du parti, la commune III est en train de se donner les mains. L’heure est à la réconciliation. Même l’autre jour, j’ai contacté le secrétaire général de section III RPM, Bomboté, pour lui faire de mes intentions par rapport à la gestion de cette crise qui sévit au niveau de la section. Nous, jeunes, sommes tous interpellés, car il y a le feu à la maison, tous les membres sont concernés de façon directe ou indirecte. Pour que nous puissions nous sentir à l’aise, il faut que la paix règne dans la famille. L’heure est à la vérité. Mon souhait le plus ardent est que le bureau politique national doit prendre toute sa responsabilité et s’investir davantage et dire ce qui a lieu de dire. On ne peut faire des omelettes sans casser des œufs. Aujourd’hui, on sait où se trouve les racines du mal. On est obligé d’aller avec, puisque nous sommes des camarades. 2018 se prépare dès maintenant. Dans notre plan de relance des activités de la jeunesse RPM en commune, on a initié de rencontrer toutes les sous-sections à problèmes. Après, il y aura une réunion des secrétaires généraux des sous-sections pour diligenter notre vision. Le tout sera bouclé par une rencontre avec le reste du bureau pour asseoir un véritable système rambot et permettre ainsi à la commune trois puisse comme dans sa tradition d’antan donné le ton. 2018 peut être facile tout comme ça peut ne pas l’être. Le succès dépendra de la bonne volonté, du travail abattu depuis à la base. C'est-à-dire à commencer par les comités, les sous-sections, les sections, les coordinations et le bureau politique national. A notre niveau, nous allons essayer de redonner corps à ces comités et sous-sections qui sont restés moribonds. La commune III va créer un plan inédit. Nous allons multiplier les meetings. Il faut préciser que nous ne pouvons pas exécuter seuls certains programmes. Car, nous nous sommes dans une structure organisée. Pour ce faire, il faut consulter la structure hiérarchique au niveau national pour gérer des questions de financements. Déjà, à ce niveau, on s’y attèle auprès des personnes ressources pour concrétiser nos actions. Notre soutien à IBK pour 2018 est intact. Nous sommes conscients de l’enjeu qui nous attend. Au moment opportun, nous allons le faire sortir à visage découvert pour que le citoyen lambda comprendre le travail rambot que nous abattions en commune III. Il faut aider le président IBK a démontré au peuple tout ce qu’il fait pour le pays. Il nous faut une solide communication pour sensibiliser la population contre les tentatives déstabilisatrices. Ceux qui font croire que le régime, sont supposés être des vrais détracteurs à mettre d’état de nuire. Il ne sert à rien à vilipender et vouloir détruire le pays par les rumeurs. Force est reconnaitre que ce gouvernement est en train de travailler. Ce n’est pas parce que nous sommes au pouvoir que nous disons que tout est rose, mais il ne faut pas tout peindre en noir. C’est méchant d’ignorer tous les efforts qui se font en matière de diplomatie et les retombées des visites du chef de l’Etat, pour un Mali prospère ».

<strong>Propos recueillis par Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coalition pour la majorité présidentielle: Un partenariat sans contenu véritable</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/coalition-majorite-presidentielle-partenariat-contenu-veritable-2243182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 May 2017 13:49:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans l’entre deux tours de l’élection du président de la République en 2013, des partis politiques s’étaient rassemblés pour apporter leur soutien au candidat du RPM, Ibrahim Boubacar Kéita dit « IBK » contre Soumaïla Cissé de l’URD. « IBK » sera élu président de la République et la coalition des partis politiques se constituera en majorité présidentielle appelée la « Coalition des partis politiques de la majorité présidentielle » pour soutenir le projet du président « IBK » au pouvoir. Nous sommes à la fin du premier quinquennat du président « IBK », et à la veille des prochaines élections présidentielles. La majorité dite présidentielle est au bord de l’implosion sur une question qui ne devrait normalement pas se poser à elle : Faut-il soutenir ou non « IBK pour un second et dernier mandat ?

<strong>La coalition des partis politiques de la majorité présidentielle »CMP » est constituée d’environ une soixantaine de partis parmi lesquels on retrouve des grandes formations comme l’ADEMA-PASJ, ancien parti au pouvoir de 1992 à 2002. Tous ces partis politiques, ont décidé de faire partie de la « majorité présidentielle » et de soutenir le projet de société du président « IBK ». De ce fait, ils ne sont pas de l’opposition politique et quoiqu’il devrait advenir, défendre le bilan du président sortant dont ils sont comptables. </strong>

Le leader de cette majorité présidentielle, Boulkassoum Haïdara, fraichement élu à son poste en septembre 2014, avait laissé entendre à l’occasion de la cérémonie de signature officielle du document qui consacre la coalition que l’objectif de la « CMP » « <em>est de renforcer davantage la cohésion entre les partis qui ont porté le président de la République Ibrahim Boubacar Keita au pouvoir</em>». Mais, l’ancien ministre Nancoma Keïta, dirigeant du parti au pouvoir, le RPM, avait déclaré que l’heure était venue pour la « CMP » de « <em>conjuguer toutes les synergies afin de ne pas être victimes des égos </em>». Les égos, voilà le piège de toute coalition, association.

Depuis un certain temps, les sons sont discordants au sein de la « grande famille présidentielle ». Au lieu de parler d’une seule voix, au lieu de partager la même vision, chaque camp pour ne pas dire chaque entité politique se réveille et défend son existence. Le plus illustratif de cette situation, est l’ADEMA –PASJ poids lourd de la majorité qui essaie de trahir la main qui l’a donné à manger durant les quatre récents ans. Rien n’obligeait l’ADEMA dans la majorité présidentielle. Tout comme rien ne l’empêchait d’aller à l’opposition. Aujourd’hui, il serait libre de ses options s’il avait pris ses responsabilités en s’écartant du clan « IBK » au pouvoir. Ce que ce grand parti essaie de faire s’appelle tout simplement de la surenchère politique où il essaie de monnayer son soutien. Car, l’argument avancé dans la Ruche par certains militants et sympathisants du parti, c’est que le parti n’a pas été récompensé à hauteur de souhait par le président « IBK » pour son soutien.  Pourtant, le président de la CMP avait précisé, en son temps, que la création de ce regroupement (coalition de la majorité présidentielle) n’avait rien à voir avec la formation du gouvernement. Autrement dit, il ne s’agit pour les membres de la coalition de monnayer leur soutien au président « IBK » par des postes nominatifs.

L’ADEMA affiche clairement son jeu. D’autres formations politiques, non. C’est le cas du parti de l’ancien Premier ministre Moussa Mara. Depuis un certain temps également et depuis que son leader a été « évincé » du poste de Premier ministre, le parti Yelema joue l’ambigüité. Des informations savamment distillées sur les médias et réseaux sociaux, laissent entendre que le jeune politicien aux dents longues de loup, pourrait se présenter contre le président « IBK ». On viendrait même à le comparer à l’actuel jeune président nouvellement élu, Emmanuel Macron.

Jusqu’ici, le concerné lui-même n’a jamais démenti les rumeurs. Qui ne dit mot consent-il ? Il devrait lui aussi clarifier sa position vis-à-vis de celui qui l’a permis d’occuper les plus hautes fonctions ministérielles et de servir son pays au plus haut niveau. On ne devrait pas trahir la main qui t’a donné à manger.

Comme on peut le constater, la Majorité présidentielle est incohérente. L’heure devrait plutôt être à l’étude de la meilleure stratégie à adopter pour faire réélire le président « IBK » qu’ils ont soutenu durant les quatre premières années de son élection comme président de la République. Au lieu de ça, on se déchire sur la succession du « roi » qui n’est même pas encore mort. C’est vrai qu’il se dit qu’en politique, il n’y a pas de logique d’ailleurs comme en sport. Mais la politique a une éthique et une morale tout comme aussi le sport. Si ces deux n’existent plus alors, la politique devient du « grand n’importe quoi » comme dirait l’autre. Le bon sens, s’il existe encore en politique, serait que la Majorité continue de soutenir le président « IBK » et que l’opposition se batte pour l’alternative politique.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lamine Camara, candidat PCF aux élections législatives 2017, pour la 9e circonscription des Français de l&amp;apos;Etranger</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/lamine-camara-candidat-pcf-aux-elections-legislatives-2017-9e-circonscription-francais-de-letranger-2243092.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 May 2017 13:41:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lamine Camara est candidat PCF aux élections législatives 2017, pour la 9e circonscription des Français de l'Etranger. Elu au conseil régional d'Ile-de-France, il travaille dans une ONG internationale dont le champ d’action couvre précisément les pays du Maghreb et de l’Afrique de l’Ouest</strong>
<strong>Lepetitjournal.com/tunis :Pourquoi avoir choisi de vous présenter aux législatives 2017, dans la 9e circonscription ?</strong>

<strong>Lamine Camara :</strong> J’ai d’abord une attache particulière avec cette circonscription, étant moi-même natif du Mali. Je suis toujours resté, de ce fait, très attentif à toutes les problématiques auxquelles sont confrontés les Français établis dans cette circonscription. Je pense les comprendre au mieux et désire désormais me rendre disponible pour trouver avec eux des solutions concrètes et pérennes aux difficultés qu’ils peuvent rencontrer.

Je suis par ailleurs élu depuis décembre 2015 au conseil régional d’Ile-de-France. Cette région a des coopérations décentralisées avec beaucoup de pays appartenant à cette circonscription, notamment la Tunisie, et le Groupe Front de Gauche auquel j’appartiens n’a de cesse de mettre en avant la promotion d’une coopération basée sur le partage, la culture, le développement social au service des peuples.

Enfin, je travaille dans une ONG internationale dont le champ d’action couvre précisément les pays du Maghreb et de l’Afrique de l’Ouest. Sa mission est d’œuvrer au développement local, l’éducation à la citoyenneté ainsi qu’au renforcement des liens de la diaspora avec ces pays.

<strong>Quelles sont selon vous les principales attentes des Français y résidant ?</strong>

Partant de mon expérience et des différentes rencontres et nombreux échanges avec les Français –es dans la circonscription que j’ai pu avoir, je dirais ceci : de plus en plus nombreux sont les Françaises et Français qui résident hors de France, mais malheureusement ils ont de moins en moins accès à la plénitude de leurs droits sociaux et politiques. Par exemple, un expatrié sur cinq déclare ne pas bénéficier de couverture sociale du fait d'un désengagement progressif des employeurs et faute de revenus lui permettant de cotiser à la Caisse des Français de l'étranger ; le taux d’expatriés français couverts pour leur santé est passé, depuis 2013 de 83 à 78 %, de 33 à 29 % pour l'assistance rapatriement, de 46 à 39 % pour la prévoyance, et seulement de 37 à 39 % pour la retraite. Cette situation est inadmissible et ne peut rester en l’état.

De façon générale, l'égal accès à la protection sociale, à l'éducation, à la formation tout au long de sa vie professionnelle, à une retraite à taux plein, ne peut être sacrifié par celles et ceux qui choisissent ou sont conduits à s'établir hors du pays. Voilà les principales attentes que j’ai pu identifier suite à ces différentes rencontres.

<strong>Quel est votre parcours et votre implication passés auprès des Français de l'étranger ?</strong>

Comme je vous l’ai expliqué précédemment, je travaille dans une ONG internationale qui mène des actions de solidarité avec les pays du Maghreb et de l’Afrique de l’Ouest. Ce qui m’emmène à faire des voyages réguliers pour voir les partenaires locaux. Lors de ces voyages, je rencontre les français établis dans ces pays, nous discutons de leurs quotidiens et préoccupations. Très sensible au rôle moteur du monde associatif dans le domaine de la solidarité internationale, je me battrai auprès de l’Agence française de développement pour augmenter de façon significative les fonds alloués à ces associations pour appuyer leur excellent travail dans le renforcement des liens entre les peuples du monde.

Egalement, je fais toutes mes études au Mali et j’ai poursuivi mon master 2 en Politiques environnementales et développement durable en France, véritable enjeu, la question du changement climatique dans les pays de la circonscription.
Je suis comme déjà cité, depuis décembre 2015, Conseiller régional Ile de France où je suis profondément impliqué dans l’action internationale de la Région.

Enfin, je vis à Grigny, en banlieue parisienne, où 82 nationalités vivent ensemble, donc j’évolue dans un espace reliant la France au Monde

<strong>Quels sont les sujets que vous comptez défendre en priorité devant le Parlement ?</strong>

Je tiens à dire au préalable qu’un député élu à l’Assemblée nationale se doit de représenter tous les Français. Maintenant il est bien évident qu’un député, pour être véritablement utile et efficace, doit s’emparer prioritairement de toutes les thématiques particulières touchant sa circonscription pour répondre au mieux aux attentes placées en lui par les électeurs qui lui ont fait confiance.

De façon générale, je me battrai contre toutes les politiques d’austérité et toute remise en cause des acquis sociaux.

Je souhaite travailler à renforcer et transformer le service public d'éducation nationale pour transmettre à tous les jeunes la culture de haut niveau et qui sera nécessaire à leur avenir. Cela est d’autant plus vrai pour les écoles françaises à l'étranger.
L'école de l'égalité, c’est aussi à l'étranger et tous les enfants de familles françaises doivent pouvoir accéder à un établissement français.

Pour cela, je propose de développer le réseau d'établissements gérés par l'AEFE pour en finir avec le recours forcé aux établissements privés. Agir pour que la scolarité dans les établissements de l'AEFE ne coûte rien aux familles, par un gel immédiat des frais de scolarité, en développant les accords internationaux permettant la gratuité et les bourses.

J’engage également un plan de création de postes d'enseignants titulaires détachés pour répondre aux besoins et facilitons la titularisation des enseignants sous contrat local en les dispensant des deux années d'enseignement en France après le passage du concours ; rendre enfin le renouvellement des détachements automatique pour tous les enseignants en poste qui le souhaitent.

Reconstruire une politique publique nationale pour l'enseignement français à l'étranger. Il faut en finir avec les délégations au secteur privé: l'État doit jouer pleinement son rôle pour la scolarisation des Français hors de France et les échanges culturels. Pour cela, il est indispensable d’augmenter le budget de l'AEFE pour lui donner les moyens de faire face à l'augmentation du nombre d'élèves et lui rendre une place centrale dans le développement de l'enseignement français hors de France.

Je me battrai pour obtenir l'intervention du Ministère de l'éducation nationale dans le financement et la dotation en postes du réseau, afin de permettre à l'AEFE d'assurer ses missions de service public à l'étranger.

La priorité est aussi la préservation et le développement du réseau de coopération linguistique et culturelle dans le monde.
Ce réseau facilite les rencontres entre les publics et les artistes à travers le monde et reste le vecteur central d'une politique de coopération internationale enviée par de nombreux pays, dans le domaine de la francophonie, du livre, des échanges artistiques, du débat d'idées et du cinéma. Je m’engage à en redéfinir les objectifs, en concertation avec l'ensemble des acteurs, pour en finir avec les politiques de promotion de la « marque France », substituer partout la coopération à la concurrence et en donnant à ce réseau les moyens d'une politique culturelle ambitieuse par l'augmentation des dotations et la création de postes.

Il faut favoriser la circulation et le partage des savoirs, dans le monde entier. Elargir le champ de la coopération internationale scientifique et technologique avec les pays francophones.

Je défendrai également les propositions d'augmentation des budgets des services consulaires et une meilleure gestion de long terme des contrats locaux avec de vraies perspectives professionnelles pour les personnels concernés. Comme dans l'ensemble de la Fonction publique, il est indispensable d’agir fortement pour l'égalité salariale femmes-hommes, contre les temps partiels ou contrats locaux subis, l'augmentation des retraites, mais aussi contre les violences faites aux femmes et toutes les formes de discrimination.

Enfin, je serai très vigilant sur les questions touchant à la protection sociale, allocations, retraites et transférabilité des droits. A l’étranger, les Français sont confrontés aux mêmes risques de la vie que leurs compatriotes établis en métropole. Je porterai notamment un projet de loi visant à modifier profondément le fonctionnement de la Caisse des Français de l’étranger en en faisant un organisme de sécurité sociale à part entière, et en réformant son fonctionnement afin de permettre que l’accès à la couverture sociale se fasse aux mêmes conditions qu’en France.

Je défends une véritable transférabilité des droits en demandant un accès simplifié à la couverture sociale en France pour les Français expatriés et leur famille qui souhaitent se réinstaller sur le territoire national, une reconstitution de carrières avec la prise en compte des cotisations et points de retraites accumulé durant le parcours professionnel à l’étranger, ainsi que la prise en compte de la carrière réalisée avant l’expatriation.

Je demanderai aussi un renforcement de l'action sociale consulaire, particulièrement dans les pays où la protection sociale est faible notamment la 9ème circonscription et souhaite que des effectifs supplémentaires soient mis en place ainsi que des coopérations plus fortes avec les autres consulats et ambassades, notamment dans les pays à risque ou en guerre, afin de garantir un service de qualité en cas de crise et permettre le cas échéant la sécurité et le rapatriement des personnes concernées

<strong>Quelles attentions particulières méritent les pays de la 9e Circonscription ?</strong>

Tout ce qui vient d’être cité touche également les Français de la 9eme circonscription, mais la question de la Paix retiendra également fortement mon attention. Il est indispensable de mettre au cœur de l’action politique la recherche et la consolidation de la Paix. Sans angélisme vis-à-vis de la gravité des menaces, mais avec une détermination sans faille je préfèrerai toujours la recherche du dialogue et une solution politique aux conflits avant tout recours à la force. Notre pays est membre du Conseil permanent de l’ONU et son rôle doit être la recherche perpétuelle de la Paix, notamment au Proche-Orient, en Afrique de l'ouest, partout où elle est en péril.

<strong>Comment pensez-vous gérer vos permanences dans les différents pays de votre circonscription pour être au plus près des Français basés dans la Région ?</strong>

Une permanence sera mise en place dans chaque pays et toutes les décisions politiques prises feront d’abord l’objet d’une consultation avec les citoyens –es- de la circonscription, comme ferait tout bon acteur associatif.

<strong>Par l'intermédiaire de cette interview, que souhaiteriez-vous dire à la Communauté française de votre circonscription et particulièrement celle de Tunisie ?</strong>

Je serai porteur avec mon groupe d'une nouvelle politique de coopération entre la France, l'UE – que nous souhaitons plus démocratique, une Europe sociale composée sur la base de nouveaux traités pour une Union des peuples et nations libres, souverains et associés, et la Tunisie qui a besoin de fortes relations de coopération pour aller au bout du processus démocratique et de justice sociale si souvent menacée depuis la révolution.

Je rappellerai aussi à mes compatriotes la justesse de ce proverbe bien connu au Sahel : « Les occupants d’une pirogue ont tous un même objectif : que la pirogue arrive au port. » Etablis en Tunisie ou restés en métropole, nous avons tous la France en commun et la volonté de la faire réussir.

<strong>Propos recueillis par Isabelle Enault </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Banankabougou : Risque d’affrontement entre policiers du 7ème et la jeunesse de Banankabougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/banankabougou-risque-daffrontement-entre-policiers-7eme-jeunesse-de-banankabougou-2243072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 May 2017 13:34:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les jeunes du quartier de Banankabougou en commune sont excédés par des pratiques pas très catholiques de certains fonctionnaires de police du 7ème arrondissement.

La jeunesse s’apprêterais à en découdre avec ces agents qui patrouillent dans la zone entre 18 heures et 20 heures. Il s’agit bien d’éléments du poste qui, dans une voiture pick up viennent se positionner à côté du lycée Ibrahima Ly aux environs et rackettent à l’insu du premier responsable du commissariat, les paisibles citoyens .

Le jeune commissaire du 7ème arrondissement est-il au parfum de ce qui se passe à quelques 800 mètres du domicile de son camarade de Banankabougou ? En tout cas, la jeunesse de ce quartier se prépare à un affrontement. Les automobilistes, motocyclistes, les piétons et ceux qui fréquentent cette voie, qui part du lycée Ibrahima Ly vers l’école publique de Banankabougou sont sifflés et rançonnés par ces agents. Tous les deux jours ils se postent au même endroit et entre 18 h et 20 h. En fait ces agents qui auraient pu patrouiller entre minuit et sécuriser les personnes et leurs biens ont une autre conception de leurs missions.

Il faut vite éteindre le feu qui couve lentement mais surement ici. Notre rôle est d’alerter la hiérarchie afin que les uns et les soient rappelés à l’ordre. A bon entendeur salut.

<strong>Youma</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de la sécurité intérieure :  Et si l’on s’intéressait à la construction de ce terrain de sport ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/ministere-de-securite-interieure-lon-sinteressait-a-construction-de-terrain-de-sport-2243042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 May 2017 13:30:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les travaux pour la réalisation d’un terrain de sport dans le voisinage immédiat du ministère de la Sécurité intérieure avance. </strong>

La construction de ce terrain en face du département nous a amené à nous posés des questions sur les risques que pourraient courir ce ministère stratégique dans notre système de défense. Ce lieu sera destiné certainement à une certaine couche voire des non maliens. Il a craindre que sur ce lieu d’attroupement l’on fomente quelque chose de mal. Cela n’est pas à exclure. Tout peut arriver dans ce pays pas bien sécurisé où on se fait surprendre à bout de champ. N’est – t-il pas temps que le ministre cherche à voir claire dans la construction d’un tel stade en face de lui, et de savoir à qui il est destiné. Déjà la proximité de cet hôtel géant à partir duquel avec du matériel de pointe on peut, voisinage aidant, accéder à toutes les informations du ministère de la sécurité intérieure.  Mon général, cherché à voir clair.
<h1>Sinaly</h1>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assainissement à Yirimadjo :  A qui incombe l’enlèvement des ordures ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-a-yirimadjo-a-incombe-lenlevement-ordures-2233632.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 May 2017 12:20:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En commune VI et précisément au marché du quartier de Yirimadjo et à quelques mètres seulement de la mairie, il existe un tas d’ordures qui dépasse l’entendement des populations et qui est le signe parlant de l’insouciance et aussi de l’inconscience des responsables municipaux. </strong>

Chaque matin le maire délégué de ce quartier emprunte cette voie débordée d’immondes pour arriver à ses bureaux. De nombreux usagers peinent à se frayer un passage sur le petit pont situé à l’entrée du marché et qui va être mangé sous peu par les ordures. Cette situation est sue et connue par les responsables qui ont d’autres chats à fouetter. C’est dommages que dans ce quartier de la commune, on ne pense pas à l’amélioration des conditions de vies et d’hygiène de ceux- là qui les ont portés à cette place. Les produits sont étalés sur ces ordures et vendus à la population qui ne se rend pas compte du danger qu’elle court. En cette veille hivernale le pire est à craindre avec la propagation de maladies diarrhéiques dans ce quartier. Si cela devait arriver la responsabilité incomberait aux autorités communales qui n’auront rien entrepris pour protéger les habitants.

On assiste depuis des semaines à un envahissement de la route principale reliant le quartier à l’hôpital du Mali.  Pour se frayer un chemin, c’est devenu un véritable parcours du combattant.

Diantre, à qui incombe donc l’enlèvement de ces ordures ? Au ministre de tutelle, au maire Alou Coulibaly de la commune VI, au maire délégué ou à la population ? En tout cas c’est la santé des populations qui est menacée par ce que foulée au sol par des responsables peu soucieux. Faites y un tour monsieur ou madame le ministre. Yirimadjo ne mérite pas çà.

<strong>Tiémoko </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle de 2018 :   L’ADEMA&#45;PASJ doit&#45;elle « mendier » pour survivre ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-2018-ladema-pasj-mendier-survivre-2233682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 May 2017 10:34:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Alors que l’option politique à prendre en vue des élections présidentielles de 2018, est à l’étude au sein de la famille Adema, l’on se demande pourquoi l’une des principales forces politiques de la majorité présidentielle ne voudra pas présenter un candidat contre le président sortant, Ibrahim Boubacar Kéita, probable candidat à sa propre succession.</strong>

Ce sont des alliés qui ont longtemps cheminé ensemble. Ils pourraient, cependant, décider de se séparer à la veille des élections présidentielles prévues pour 2018. L’ADEMA-PASJ, parti allié au président « IBK », est au bord de l’implosion, divisé entre ceux qui s’alignent derrière la candidature du président « IBK » pour un second mandat et dès le premier tour et ceux qui optent que le parti présente son propre candidat dès le premier tour des élections. Des prises de position au sein de la Ruche qui n’ont rien de surprenant pour ceux qui observent depuis longtemps la scène politique nationale. L’Adema est un parti de « libre pensée ». Chaque option politique est sérieusement débattue au sein du parti et non imposée. Ses responsables appellent ça de la « démocratie à l’interne ». Chacun est libre de défendre ses positions et même ses intérêts. Et parfois, ça se passe mal. A la veille de chaque élection présidentielle, le parti se déchire, se casse, puis se réconcilie…Chaque cadre de l’Adema s’estime « présidentiable ». A l’opposée des autres partis politiques où la « candidature naturelle » n’est pas discutée et n’est pas à discuter. Ce qui fait la force du parti est en réalité son Talon d’Achille.

Pour 2018, il y aura des candidats à l’Adema. Choisis ou non choisis. Imposés ou non imposés. Légitimes ou illégitimes. Pour l’instant, le Bureau exécutif national semble partagé voire divisé entre « pro » IBK » et « anti » IBK. Ce qui risque de se passer et est craint par tous, c’est la cassure.

Le président « IBK » est un ancien membre de l’ADEMA qu’il a dû quitter pour créer son propre parti. Mais, L’Adema reste un parti avec lequel il a des liens très forts et au sein duquel l’actuel président de la République qu’il est,  a toujours des « amis » et « soutiens » sur qui il peut compter. Les représentants de l’Adema ont toujours figuré dans les gouvernements successifs d’IBK.

Aujourd’hui, et à la veille des élections présidentielles, l’ADEMA, parti allié, fait son propre calcul. Il repose sur le fait que selon certains observateurs et/ou partis de l’opposition, le président « IBK » a plus ou moins réussi son quinquennat et risque d’être battu pour un second mandat. Pour certains militants de la Ruche, l’Adema a sa chance face à un « IBK » affaibli. En présentant un candidat dès le premier tour, ce dernier (candidat Adema) a toutes les chances de l’emporter face à IBK. En avançant le prétexte que l’objectif de tout parti c’est la conquête et la gestion du pouvoir par lui-même, l’ADEMA s’apprête-t-il à « trahir » pour la seconde fois, « IBK » ?

Or, l’idéal, de l’analyse de certains observateurs, serait que la majorité fasse bloc derrière la candidature du président « IBK » pour une élection dès le premier tour face à une opposition qui avance à rangs dispersés. Si cette option est sérieusement envisagée par le RPM d’IBK, à l’Adema, la question risque de poser problème. « <em>IBK est affaibli et l’Adema doit prendre son destin en main </em>» doit-on légitimement penser dans la Ruche à l’entente de certaines déclarations.

Mais l’Adema prendra-t-il ses responsabilités en alimentant l’opposition au cas où il venait à perdre les élections face au même IBK ? Là est toute la question car, depuis que ce parti a perdu les élections en 2002, il se refuse systématiquement à alimenter l’opposition et s’est toujours arrangé à figurer dans la majorité présidentielle. Est-ce politiquement correct ?

Nous ne pourrons en juger. Mais, un parti comme l’ADEMA, longtemps première force politique dans l’arène nationale, deux mandats successifs au pouvoir, ne doit « mendier » pour survivre. Il a largement les ressources nécessaires pour tracer sa propre voie.

Quelle qu’en soit l’option politique prise en vue de ces élections présidentielles de 2018, la Ruche est déjà divisée et ses cadres alimenteront certainement la Une des journaux les jours/mois à venir par leurs prises de positions spectaculaires dont le fond est parfois alimenté par la défense des intérêts individualistes et personnels.

<strong>Tiémoko Traoré </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat de police du 7ème arrondissement :  5000 francs CFA pour se faire une carte d’identité</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/commissariat-de-police-7eme-arrondissement-5000-francs-cfa-se-faire-carte-didentite-2233582.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 May 2017 10:19:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il ya certaines pratiques qui ont la vie dure dans ce pays. Le ministre de la sécurité, le général Salif Traoré s’emploie depuis sa venue au département de la sécurité à une moralisation en profondeur. Malgré les efforts du chef de l’Etat à mettre les agents des forces de sécurité dans des conditions idoines de travail avec un salaire décent, des mauvaises graines continuent à ternir par des pratiques humiliantes, l’image de  notre police. </strong>

L’affairisme a gagné du terrain au commissariat du 7<sup>ème</sup> arrondissement . Vous voulez faire une carte d’identité, les agents n’hésitent à racketter les citoyens en quête de ce précieux sésame. Généralement on libère les demandeurs à 9 heures. Il existe un réseau qui prend les gens en catimini.

Informé de la pratique notre reporter  s’est fait passer pour demandeur de pièces d’identité.  Un agent de la section carte d’identité qui n’a pas voulu dire son nom, sort du bureau et vient à son abordage et lui communique le montant de 5000frs.

Après s’être assuré que l’agent véreux ait mordu à l’appât, le journalisme lui dit qu’il reviendrait ce mardi pour payer la somme.  Quoi dire devant cette pratique dont le premier responsable du commissariat ignore peut être ? Faut-il laisser des fonctionnaires de police se lancer dans une telle pratique ? Non, nous dénoncerons toute dérive afin que sévie la hiérarchie. 5000 Francs pour la confection d’une carte d’identité est inadmissible dans un pays pauvre.

Arrêtez de sucer le sang des pauvres citoyens. D’autres pratiques de ce même commissariat dans notre prochaine parution. Elles ont lieu  à Banankabougou, non loin du Lycée Ibrahim Ly.

<strong>Youma  </strong>

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<title>Conseil Supérieur de l’agriculture : Ils ont dit…</title>
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<pubDate>Fri, 05 May 2017 14:12:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au sortir de la 7<sup>ème</sup> session du conseil supérieur  de l’agriculture, des ministres et responsables du monde rural s’expriment.</strong>

<strong>Dr Boubou Cissé, ministre de l’Economie et des Finances</strong>

<strong>« <em>Nous allons nous mobiliser pour que  les financements puissent être acquis</em> »</strong>

«  <em>Le Mali a été apprécié par rapport à la tenue de son économie qui est liée aux conclusions  que vient de faire le conseil supérieur de l’agriculture par rapport à la campagne 2016-2017. On est sorti de cette campagne avec des records qui n’ont jamais été égalés. Notre pays a  réalisé plus de 8 800.000 tonnes de production en termes de céréales. Pratiquement nous avons produit 647.000tonnes pour le coton, qui est aussi une production  jamais égalée. C’est aussi le résultat d’une politique volontariste du chef de l’Etat et du gouvernement  par rapport à l’appui de ce secteur crucial de l’agriculture. C’est la politique en termes de mise à disponibilité des intrants auprès des  paysans et les agriculteurs et aussi la mise à disponibilité sous forme de subvention des engrais. Tout cela a fait que la production a été boostée, la productivité des paysans a  été boostée  et le rendement a été au rendez-vous. Le budget qui est alloué au secteur de l’agriculture fait à peu près 15,1% du budget d’Etat.  C’est déjà un budget extrêmement  important. Mais le président de la république a été toujours clair avec nous sur ce point. C’est une priorité. Nous allons nous mobiliser pour que  les financements puissent être acquis et puissent aller vers les objectifs et surtout le financement de la campagne qui vient d’être approuvé  par le président. On a prévu à peu près 285 milliards de FCFA  dans le budget pour cela. Nous irons les chercher par tous les moyens pour réaliser les objectifs. </em>»

<strong>Pr Baba Berthe, Pdg de la Cmdt-Holding : </strong>

<strong>« <em>Il y a de forte chance que nous battions le record de la campagne écoulée</em> »</strong>

[caption id="attachment_2191312" align="alignleft" width="652"]<img class="size-full wp-image-2191312" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/Baba-Berthe-2.jpg" alt="83ème conseil d’administration de la CMDT" width="652" height="489" /> Baba Berthe, PDG CDMT[/caption]

«  <em>Je pense qu’il faut revenir en en arrière. Pourquoi, on a battu des records.  Nous avons battu notre propre record parce que nous avons reçu des appuis avec un engagement du monde des producteurs. L’an dernier, les intrants ont été subventionnés. Les prix d’achats du coton graine ont été améliorés, 250.FCFA pour le coton de premier choix. Ensuite, nous avons reçu des équipements subventionnés en particulier les tracteurs. Nous avons reçu 1000 tracteurs subventionnés injectés dans le circuit de production. Il n’y avait pas de raison que nous n’ayons une telle production.  Et si les mêmes conditions se reproduisaient pour la campagne 2017-2018, je pense qu’il y a de forte chance que nous battions le record de la campagne écoulée.  Nous continuerons à travailler dans ce sens. Toutes les mesures sont prises au niveau de la mise en place des intrants. L’encadrement est prêt. Nous avons pris une série de mesures  qui nous permet d’aller plus loin. Si vous voulez on peut aller sur le terrain et vous constatez de visu ce qui s’est passé avec le recensement exhaustif, les intentions des producteurs. Vous serez surpris, par ce que nous allons dépasser le volume de la production de la campagne dernière.</em>

<em>Mes collaborateurs, c’est des hommes  qui sont surqualifiés. Il faut saluer leur engagement. J’ai été témoin de leur engagement, du serment qu’ils ont pris de se surpasser. D’abord, ils l’ont fait dans les champs auprès des paysans. Deuxièment, ils l’ont fait dans les usines. Je pense que c’est vraiment un engagement qu’il faut saluer. De la même façon, nous avons enregistré des signaux positifs auprès des producteurs qui veulent aller plus loin. La preuve c’est que les intentions que nous avons recensées sont supérieures à nos objectifs. C’est un élément que je soulève. On ne va pas dévoiler tous nos secrets. Nous irons plus loin. C’est ce que on souhaite à condition que la pluviométrie soit au rendez-vous</em> »

<strong>Bakary Togola, Président de l’APCAM</strong>

<strong>« <em>Nous devons travailler pour que nous puissions honorer l’engagement pris devant le président de la république</em>».</strong>

[caption id="attachment_2148872" align="alignright" width="350"]<img class="size-full wp-image-2148872" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/03/bakary-Togola.jpg" alt="" width="350" height="263" /> Bakary Togola[/caption]

«  <em>Je pense que remercier le président de la république pour avoir accordé 15% du budget d’Etat au secteur de l’agriculture est un acte de reconnaissance. Ce taux équivalent de 300 milliards répartis entre différents ministères. Il y a le ministère de l’agriculture, le ministère de l’Elevage et de la Pêche, le ministère de l’Environnement et le commissariat à la sécurité alimentaire. C’est pour faire face à tout ce qui est comme difficultés auxquelles est confronté le milieu rural. Par exemple  tout ce qui concerne l’aménagement et matériel agricole, subvention, l’agriculture prend ça en charge.  Tout ce qui est lié à l’aménagement du domaine de l’élevage, de la subvention des aliments bétail, le ministère de l’Elevage s’occupe de ça. Tout qui est relatif au problème de l’espace agricole, le ministère de l’environnement prend ça à son compte. La sécurité alimentaire, quant à elle, elle se charge de la gestion des dépôts de céréales dans les communes. L’APCAM est en train de demander le ministère de l’Agriculture pour le financement afin de faire des supervisions au niveau de la base. L’APCAM a besoin d’un quota pour faire face à ses problèmes. Il nous faut des moyens pour faire des missions de supervisions. Aujourd’hui c’est 63millions de FCFA que nous avons pour ça.  Je demanderais aux dirigeants de mettre l’argent où on doit mettre pour qu’on puisse faire avancer le secteur privé. Si on met l’argent là où doit mettre, tout le Mali va sentir l’autosuffisance. L’Agriculture est la pièce maîtresse du développement. Tant que ces secteurs ne sont pas développés, tout ce que nous sommes de faire et de dire, nous n’allons pas nous en sortir.   Le Chef d’Etat a fait ce qu’il devrait faire, mais c’est à nous de savoir gérer l’argent destiné au secteur de l’agriculture. Par rapport à la mécanisation, l’impact est très visible. Avec le changement climatique, s’il n’y avait pas les 1000 tracteurs, on ne serait pas parvenu à faire le taux de production obtenu l’année dernière. La campagne avait fait un décalage de 210 jours de retards. Sans matériel mécanique, c’était très difficile de rattraper le temps perdu.  Au Mali, une bonne campagne commence à partir du 15mai. L’an passé, on a commencé jusque vers les 15juin.  Sans l’opération Tracteurs, ça serait un manque à gagner. Nous demandons au  président de la république, et son gouvernement de faire en sorte que  cette opération de subvention soit une continuité pour assurer l’autosuffisance alimentaire dans le pays. Sans la mécanisation, on ne peut plus continuer à travailler à la main et espérer se nourrir. C’est  grâce à la mécanisation que nous avons pu produire pour la campagne écoulée, 8.800.0000t de céréales et 647 .000tonnes de coton. C’est la première fois qu’on réalise ce record.  Nous sommes deuxième dans la production du coton en Afrique et le premier des céréales dans l’Afrique. Ça c’est important. Je remercie toute la population du Mali surtout les communicateurs qui nous aident à faire comprendre aux producteurs ce que nous sommes en train de prendre comme décisions et dispositions pour les paysans. </em>

<em> Je pense que,pour  un responsable c’est de recueillir  les préoccupations de la base et de les faire remonter jusqu’au niveau des voix les autorisées. Le message de la subvention de la Chaux a été passé. Et  je crois qu’il a été entendu et accepté. Parce que le président a bien dit la continuation de la subvention des intrants.  Avec le ministre de l’Agriculture, on va voir ensemble comment on peut intégrer la chaux à la demande des producteurs. Après cette réunion, on va faire une concertation et le résultat final de ces échanges seront portés à la connaissance des gens au moment opportun. </em>

<em>Je pense  qu’avec l’accompagnement du président de la république et son gouvernement, ajouté à l’engagement de nos directeurs,  les 9.500.000 tonnes de céréales et les 725.000tonnes de coton graine seront à notre portée, si le grand Dieu nous accompagne.  S’il y a une bonne pluviométrie, produire 725.000 tonnes de coton, n’est pas diabolique. Aujourd’hui, si je dois adresser  un message à l’endroit des paysans, je dirais que je suis heureux en leur nom. Ce qu’ils avaient demandé comme doléance, cela a été porté à la connaissance du gouvernement et accepté. Je suis très heureux non seulement de  la continuation de la subvention, mais aussi de la poursuite de l’opération tracteurs et des différents matériels agricoles du secteur privé. C’est ce qu’ils avaient demandé et sollicité. Je pense que le Chef de l’Etat a accepté l’aménagement des terres aménageables, la part des femmes rurales dans la gestion des terres. Le reste, c’est de se mettre au travail. Je demande à tous les producteurs du monde rural de se mettre au travail pour que le 15 mai, on démarre la campagne avec beaucoup de confiance. Une fois que  vous commencez à avoir 20 à30 mm, vous pouvez commencer à semer. Je dirais à l’encadrement de continuer à sensibiliser. Il n’y a pas un bon producteur sans un bon encadrement. Il n’y a pas un bon encadrement sans un bon producteur. Grâce à l’appui et à l’effort de tout le monde, nous allons dépasser les résultats de l’année dernière.  Nous devons travailler pour que nous puissions honorer l’engagement pris devant le président de la république</em>».

<strong>Oumar Ibrahim Touré, ministre commissaire à la sécurité alimentaire :</strong>

<strong>« <em>Il s’agit d’évoluer  pour rendre davantage notre agriculture moderne</em> »</strong>

[caption id="attachment_1358522" align="alignright" width="450"]<img class="size-full wp-image-1358522" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Oumar-Ibrahim.png" alt="" width="450" height="473" /> Oumar Ibrahim Touré, président APR[/caption]

«  <em>Je retiens qu’il y a un accroissement de la production agricole. La preuve, on est autour de 8.900.000tonnes. Je crois que des efforts énormes ont été déployés par le l’Etat à ce niveau de production, notamment les 15% du budget national attribués au monde agricole. C’est une volonté du président de la république. La mécanisation qui continue et tous ce qu’on  a eu comme progrès dans le domaine de la recherche, c’est tout cela qui a permis d’accroître la productivité. Je crois que c’est important de produire. Mais quand on produit, il s’agit également d’évoluer vers d’autres aspects qui doivent être prises en compte aujourd’hui. Ces productions qui sont certainement  localisées dans des parties importantes  de notre pays, alors qu’il y a des poches qui ont besoin d’être appuyé. Il s’agit de voir comment l’ensemble du pays peut bénéficier ces productions. C’est-à-dire que nous puissions faire en sorte qu’une production soit utile pour l’ensemble du pays. Ça veut dire que nous devons développer l’accessibilité. Quand je parle d’accessibilité, il s’agit de pouvoir  transporter ces productions partout sur l’ensemble du territoire. Il s’agit également de faire en sorte que les prix soient stables au plan national. Il faut que les maliennes et maliens aient accès  à tout moment et en tout lieu à ses productions. Je crois que ce sont des aspects importants. Mais, il s’agit d’aller vers une bonne conservation. Le maïs  a une part importante dans cette production. Malheureusement, la conservation du maïs continue à nous poser des problèmes. C’est d’ailleurs ce problème que nous au niveau du commissariat à la sécurité alimentaire, nous sommes en train d’expérimenter des silos pour la conservation du maïs.  Bientôt, nous allons installé cinq silos dans les parties où le maïs est produit en quantité. Nous sommes en concertation avec le Japon pour la mise à disposition de ces cinq silos estimé à 2milliards de FCFA. Ce sont des défis. D’autres défis, c’est la conservation des produits végétaux et laitiers. Tant qu’on ne transforme pas, on ne peut pas aller vers la qualité. C’est vrai que la production est un élément important mais, il faut avoir les autres aspects de la sécurité alimentaire. Si nous n’avons pas la qualité, nous allons continuer à développer le taux de la malnutrition dans notre pays. Ce sont des aspects auxquels, on doit réfléchir. Il faut s’orienter vers la transformation  et l’amélioration de la qualité de nos productions. De toutes les façons, les chiffres sont éloquents, des efforts énormes ont été réalisés, mais il s’agit d’évoluer  pour rendre davantage notre agriculture moderne. Je crois que nous avons l’ambition, la volonté politique est là, les soutiens sont là, nous allons progresser les années à venir </em>».

<strong>Propos recueillis par Tiémoko Traoré </strong>
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<title>Curage des caniveaux  à Bamako : La nécessité d’harmoniser les actions</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/curage-caniveaux-a-bamako-necessite-dharmoniser-actions-2225022.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 May 2017 14:02:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La ville de Bamako  à un véritable problème d’assainissement. La situation devient plus compliquer surtout en période hivernale qui avance à grand pas. Pour pallier aux multiples inondations occasionnant des pertes en vies humaines et de dégâts matériels important,  depuis des années, les  communes procèdent  à des activités  de curage de caniveaux  à l’approche des saisons de pluies.

A l’intérieur des quartiers, les collectivités sont chargées d’assurer le curage des caniveaux. En ce qui concerne les voies publiques, les grandes artères et les collecteurs, la gestion est assurée par la mairie centrale. Cette année, ces opérations risquent  d’être retardées  à cause des travaux de réhabilitation  qui touchent certains caniveaux.  Ce qui fait que les populations craignent déjà les conséquences de ce retard. Cette crainte se justifie par le  fait que le ruissellement d’eau  entraine la boue et les déchets dans les caniveaux. Le hic, c’est qu’il y a un déficit d’harmonisation  des actions. C’est bien de curer les caniveaux, mais c’est encore mieux de ramasser les ordures  et éviter que celles-ci ne retournent là-dedans. On constate que cette initiative annuelle des mairies a un goût d’inachevé pour faute de moyen d’évacuation. Sans oublier le mauvais comportement de certaines personnes qui déversent les ordures dans ces caniveaux. Une bonne gestion de ces opérations qui nécessite la participation des jeunes contribue efficacement à la réduction du chômage. Pour des actions qui coûtent des centaines de millions aux contribuables, il y a lieu que les autorités administratives prennent leur responsabilité dans la gestion de ce volet.

<strong>Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Perspectives présidentielles de 2018 à l’ADEMA : Sikasso se rebelle et défend le « régionalisme »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/perspectives-presidentielles-de-2018-a-ladema-sikasso-se-rebelle-defend-regionalisme-2225082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 May 2017 14:01:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour les militants Adema de la région de Sikasso, plus question de soutenir un candidat à l’élection du président de la République si celui-ci n’est pas « fils du terroir ». Une option politique au relent « régionalisme » ?</strong>

Le samedi dernier, l'ensemble des sous-sections de l'ADEMA PASJ de la région de Sikasso, était en réunion dans la capitale verte. Les participants ont, à l'unanimité, décidé de jeter leur dévolu sur le camarade Kalfa Sanogo, comme porte drapeau de la région au cas où il y aurait des primaires ou dans le cas contraire, porte-étendard de l'ADEMA aux présidentielles de 2018. Une décision qui tombe, au moment où le président du parti, le Pr Tiémoko Sangaré était en tournée dans la région.

La nouvelle qui pourrait être une surprise pour certains, ne l'est pas pour le desk politique du journal Le Pouce. En effet, au mois de juin 2016, une grande partie des ressortissants de la région de Sikasso, venus de l’intérieur comme de l'extérieur, s'étaient donnés rendez- vous à Sikasso pour rendre hommage à celui qu’ils nomment « fils du terroir » en la personne de Kalfa Sanogo, porté à la tête de la municipalité de Sikasso à l’issue des dernières élections communales. Les ressortissants de la localité tenaient à lui rendre hommage pour les actes qu’il a posés dans le cadre du développement de la région et de l'amélioration des conditions de vie des populations. Rappelons que Kalfa Sanogo était précédemment PDG de la CMDT avant d’être relevé de ces fonctions. Les partisans de l’homme notamment ceux de la région de Sikasso, avaient dénoncé un acte de trahison de la part du président « IBK ».

Donc, au cours de ce grand rassemblement de 2016, la décision avait été prise de changer de stratégie politique et de ne plus se présenter comme un simple « bétail électoral » à exploiter. Conscients que la région de Sikasso, constitue un vivier électoral pour les différents candidats à l’élection du président de la République, les ressortissants de la région, posent désormais des conditions. La première et la plus importante nul doute, est celle qui fait référence au soutien à une candidature locale. En termes clairs, ne plus soutenir que la candidature d'un fils du terroir à l’élection du président de la République. Un message fort au Bureau politique Adema ? Ou juste de la surenchère politique ?

Toujours est-il que cette prise de position au relent régionaliste, pose, une fois de plus, la question du choix politique de l’ADEMA en vue des futures élections présidentielles. Membre de la coalition de la majorité présidentielle qui soutient le président « IBK » depuis son élection, l’ADEMA est aujourd’hui dans le dilemme partagé entre l’option d’une candidature interne et celle de soutenir le président « IBK » dès le premier tour. Ce parti est conscient de son poids politique sur l’échiquier national. Ses adversaires et alliés également. Et c’est certainement l’une des raisons qui a amené le président « IBK » à faire des places à ce parti dans les différents gouvernements qu’il a eu à former depuis qu’il est élu président de la République. Mieux vaut avoir l’Adema comme ami que comme ennemi ? Mais pour certains observateurs de la scène politique nationale et même des militants du parti, l’ADEMA n’est pas à sa place. En effet, depuis que ce parti a perdu les élections présidentielles en 2002, il s’est toujours rangé du côté de la majorité présidentielle alors que certains auraient souhaité le voir animer l’opposition politique. Les responsables du parti ont certainement leurs raisons.

Mais, est-il aussi honnête d’être de la majorité présidentielle, de bénéficier de ses faveurs et ensuite sortir du lot pour présenter un candidat contre celui que vous avez soutenu jusque-là ? Les Maliens apprécieront. Sikasso, région rebelle, donne le ton. Le « licenciement » de Kalfa Sanogo à la tête de la CMDT, a-t-il sonné la révolte des Sikassois ? Le forfait serait que « IBK » a fait licencier un « allié ». Du coup, toutes les frustrations sont remontées à la surface. Sikasso, se dit « faiseur de roi » à cause du vivier électoral qu’il représente mais estime ne pas avoir toutes les considérations dues à son statut.

La question est : Kalfa Sanogo se plait-il dans ce rôle de « candidat de la contrée » ? Elu à l’issue des élections communales passées, l’homme s’était engagé de consacrer tous ses efforts au développement de sa circonscription. Sa candidature, il faut le dire, avait été portée par les populations de Sikasso qui estiment qu’il était le mieux placé pour trouver solutions à leurs multiples préoccupations étant « fils du terroir ». Là aussi, on pouvait parler de poussée « régionaliste » sauf que ce sont des élections de proximité.

Mais cette affaire de candidature aux primaires de son parti afin d’être candidat à l’élection présidentielle, permettra-t-elle à Kalfa Sanogo de se consacrer entièrement à ce pour lequel les électeurs des communales lui ont fait confiance ? C’est-à-dire œuvrer à l’épanouissement de Sikasso, ville au passé glorieuse mais qui aujourd’hui présente un visage de ruine. Kalfa est sans nul doute favori dans sa région où il peut compter sur de nombreuses voix pour le soutenir. Qu’en-t-il sur l’échiquier national ? A-t-il le poids politique nécessaire pour s’imposer au sein de son parti ? Qu’adviendra-t-il s’il venait à perdre le combat à l’intérieur de son parti ? Ira-t-il créer un autre parti ou rejoindra-t-il un autre parti ? On connait à l’ADEMA le sort habituellement réservé aux « rebelles ». Kalfa Sanogo est-il « rebelle » dans son parti ?

Plus on se rapprochera des élections présidentielles de 2018, plus les ambitions se multiplieront. Les Bureaux politiques des partis réussiront-ils à canaliser toutes ses ardeurs ? Il en va de la survie de la cohésion interne. Une chose est certaine : la ruche se prépare à des turbulences dont elle en a l’habitude à la veille de chaque échéance électorale. Une séquence qui sera beaucoup suivie avec attention depuis Koulouba.

<strong>Tiémoko Traoré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lions Clubs International :  Moussa Toumany Diakité aux commandes du district 403 A1</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lions-clubs-international-moussa-toumany-diakite-aux-commandes-district-403-a1-2224962.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 May 2017 13:52:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Lions clubs International est la plus grande organisation de clubs philanthropiques (dits clubs service) dans le monde. Il est né en 1917, de l’idée de Melvin Jones, un homme d’affaires de Chicago, âgé de 34 ans, qui disait « qu’on ne va pas bien loin si l’on ne fait pas quelque chose pour quelqu’un d’autre »

Le Lions club international représente, aujourd’hui, 46 000 clubs et 1,36 million de membres dans 201 pays ou régions géographiques dans le monde.

Le Mali fait partie du District 403A1 qui compte 2398 membres de 9 pays qui sont regroupés au sein de 8 régions, comptant 17 zones constituées par 98 clubs et 48 Leo clubs.

Le Mali a été érigé en région autonome avec deux zones en 2015. Le « lionisme » est rentré au Mali le 13 janvier 1958 avec la création du Club Bamako Sokala.

Il a fallu attendre 34 ans pour la naissance d’autres Lions clubs, Bamako Mélina, Bamako Yeelen, Bamako Sigui, Sikasso Dèmè, Bamako Phoenix, Bamako Caïlcédrat, Bamako Ciwara, Bamako Cauris, Bamako la Ruche, Ségou Sikoro, Koutiala Coton et Bamako Benkan.

Le premier malien Gouverneur de District fut le Lions Mama Tapo (2012-2013). Moussa Toumani Diakité sera le deuxième, pour l’année 2016-2017. Il a été intronisé lors de la convention Congrès du District à Accra hier. Les œuvres sociales réalisées par les Lions du Mali avec l’appui de la fondation du Lions clubs international comprennent sans être exhaustif :

La lutte contre la cécité (Projet SIGHT FIRST) : plus de 4 milliards de FCFA , la lutte contre le diabète, la tuberculose, la bilharziose, la drépanocytose : plus de 150 millions de Fcfa.

L’aide aux lépreux : création et soutien permanent au village post-cure de Samanko : plus de 250 millions de Fcfa, la construction d’arbres et protection de l’environnement : plus de 10 millions de FCFA. En outre, un des principes de base de l’association est de «  rendre à autrui un service désintéressé » avec comme devise, « Nous Servons ».

Les Lions du Mali demande à tous les Maliens de se mobiliser pour faire du mandat du Gouverneur Moussa Toumany Diakité un succès pour une année de solidarité, de parage et de paix, telle est sa devise.

<strong>Youma</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yacouba Katilé, secrétaire général de l’UNTM : « Pour l’instauration d’une véritable justice sociale ».</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/yacouba-katile-secretaire-general-de-luntm-linstauration-dune-veritable-justice-sociale-2210252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Apr 2017 02:10:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Commandant des douanes, Yacouba Katilé est depuis quelques années le secrétaire général de la puissante centrale syndicale de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali. A l’occasion de la célébration de la fête du travail, il a bien voulu se prêter à nos questions.</strong></em>

<strong>Le Pouce :Sous quel angle, placez-vous la célébration du 1<sup>er</sup> Mai 2017 ?</strong>

<strong>Yacouba Katilé</strong> : <em>La  fête du travail n’est pas une occasion de <strong>réjouissance</strong>, comme on tend à le croire. Elle donne <strong>l’opportunité </strong>aux <strong>travailleurs</strong> d’exprimer des <strong>doléances</strong>, <strong>d’émettre </strong>des <strong>critiques d’ordre politique</strong>, <strong>économique</strong> et <strong>social.</strong></em>

<em>Pour le <strong>1<sup>er</sup> Mai 2017</strong>, le point <strong>culminant</strong> de notre analyse a porté sur la <strong>nécessité</strong> d’avoir une politique de gouvernement tendue vers <strong>l’instauration</strong> d’une véritable <strong>justice sociale.</strong>Seule la justice sociale crée les conditions d’une participation consciente volontaire au développement de son pays, <strong>convaincu</strong> de <strong>l’égalité</strong> de <strong>chance pour tous.</strong> Notre discours appelle en cette <strong>journée</strong> du <strong>1<sup>er</sup> Mai</strong> à plus de <strong>justice sociale</strong> pour plus de promotion <strong>individuelle </strong>et <strong>collective</strong> des <strong>citoyens </strong>et donc de travailleurs pour <strong>l’amélioration</strong> continue du <strong>bien-être</strong>. Au délà, la <strong>justice sociale</strong>, bien <strong>restaurée</strong> et <strong>appliquée</strong> renforce la <strong>paix</strong>, la <strong>cohésion nationale</strong>, et <strong>facilite la défense</strong> de la<strong> patrie</strong> par l’ensemble de ses<strong> filles</strong> et <strong>fils.</strong> Aussi, les <strong>échéances électorales</strong> à venir, doivent être l’occasion pour les candidats et les partis de placer la <strong>justice sociale</strong> au<strong> cœur</strong> de leurs <strong>programmes </strong>et<strong> activités</strong></em><strong> »</strong>.

<strong>Le Pouce :Où en êtes-vous avec le point de vos revendications avec le gouvernement ?</strong>

<strong>Yacouba Katilé</strong> :Vous <strong>trouvez</strong> là un thème du point de presse que j’anime ce vendredi.Le <strong>resultat</strong>, le moins qu’on puisse dire est<strong> mitigé : satisfaction totale</strong> sur la mise en œuvre des Accords relatifs aux <strong>revendications financières quasiment éteintes </strong>;<strong>insatisfaction</strong> totale sur le <strong>règlemen</strong>t des<strong> revendications léguées</strong> par nos <strong>prédécesseurs</strong>, à savoir les <strong>droits des compressés</strong>, des <strong>retraités par anticipation ; insatisfaction</strong> sur la relecture des <strong>conventions collectives,</strong> même si certaines sont finalisées, voire appliquées, comme celle des <strong>Banques </strong>et <strong>Assurances. Mécontentement</strong> face à <strong>l’attitude</strong> de certains <strong>ministères</strong>, <strong>directions</strong>, <strong>services </strong>sur le respect du<strong> droit</strong> et de la <strong>liberté syndicale. </strong>Le <strong>paroxysme</strong> du <strong>viol </strong>des <strong>normes </strong>du travail est au niveau des <strong>investisseurs étrangers</strong>, <strong>occidentaux </strong>en <strong>général, Français </strong>en <strong>particulier </strong>qui<strong> s’opposent </strong>même à la<strong> pratique du syndicalisme </strong>dans <strong>leurs entreprises. L’Etat Malien semble indifférent. </strong>Le <strong>Point</strong> de <strong>Presse </strong> donnera plus de précisions et de <strong>détails »</strong>.

<strong>Entretien réalisé par </strong>

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interafricaine de la prévention des risques professionnels :  Pour une meilleure maîtrise des accidents et maladies liés au travail et corrélativement des coûts induits par ceux&#45;ci.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/interafricaine-de-prevention-risques-professionnels-meilleure-maitrise-accidents-maladies-lies-travail-correlativement-couts-induits-2210442.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Apr 2017 01:33:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Institut National de Prévoyance Sociale du Mali a célébré hier jeudi 27 avril 2017,la 15<sup>ème</sup> journée mondiale sur la sécurité et la santé au travail et la 21<sup>ème</sup> journée africaine de prévention des risques professionnels. C’était à l’hôtel Radisson Blu, sous le parrainage de Mamadou Sinsin Coulibaly, president du conseil national du patronat du Mali. Etaient présents Amadou Diallo, conseiller technique ,représentant le ministre  de la solidarité et l’action humanitaire, Hamadoun Konaté empêché, Yacouba Katilé, président du conseil d’administration de l’INPS, Bréhima Noumoussa Diallo DG de l’INPS, Bassirou Traoré, directeur de la protection sociale et de l’économie solidaire, le Président de la Fédération Nationale des Employeurs du Mali .Toutes les grandes centrales syndicales étaient représentées. On a remarqué une forte présence de travailleurs. Deux interventions ont marqué la commémoration de ces journées.Le Parrain de la Journée Africaine de la prévention est Mamadou Sinsin Coulibaly, président du patronat.

Les Accidents du Travail et les Maladies Professionnelles affectent gravement la population active et impactent négativement sur nos économies. Ces journées constituent pour nos plus hautes autorités des préoccupations majeures.

Ce<em>s</em> journées célébrées hier jeudi avaient  pour thèmes : «évaluation des risques professionnels, gage d’une modernisation des outils de gestion de la santé et sécurité au travail» pour la Journée Africaine de la Prévention des Risques Professionnels et « optimiser la collecte et l’utilisation des données sur la sécurité et la santé au travail » pour la Journée Mondiale sur la Sécurité et la Santé au travail.

Mamadou Sinsin Coulibaly, parrain de la journée africaine de la prévention, intervenant en premier lieu, a tenu à remercier l’ensemble de l’INPS pour l’honneur qui lui a été fait en le confiant ce parrainage. Il a rappelé que c’est ici à Bamako en avril 1997 qu’a eu lieu le lancement de la journée africaine de la prévention des risques professionnels. Après avoir salué la commémoration régulière des journées, le parrain d’indiquer que, ces journées constituent une occasion opportune d’ouvrir une communication, une communion des pensées et d’actions à une mobilisation massive en faveur de la promotion des activités de prévention. Mamadou S Coulibaly a mis l’accent sur les conséquences dramatiques des accidents de travail et des maladies professionnels. Aussi , il a invité les uns et les autres à la conjugaison des efforts pour inverser la spirale négative. Le parrain a aussi invité la direction de l’institut à la réalisation d’un guide pour aider l’entreprise dans sa démarche d’évaluation de risques professionnels et la rédaction d’un plan d’action pour assurer la santé et la sécurité au travail. Enfin, il a attiré l’attention du directoire sur la personne physique, la transparence et le dialogue social .

Pour Amadou Diallo, conseiller technique, les thèmes retenus traduisent l’expression de la détermination des Institutions nationales et internationales chargées de la promotion d’un travail décent à contribuer inlassablement à la recherche de solutions globales et efficientes aux problèmes de protection des travailleurs, notamment ceux liés aux risques professionnels.

Dans son discours le conseiller technique représentant son ministre a indiqué que, depuis plusieurs années déjà, la communauté Nationale et Internationale s’active autour de l’identification et la mise en œuvre des mécanismes susceptibles de favoriser une meilleure maîtrise des accidents et maladies liés au travail et corrélativement, des coûts induits par ceux-ci.

A l’en croire, la mondialisation de l’économie et les nouvelles technologies ont donné naissance à de nouveaux types de risques liés aux nouvelles formes d’organisation du travail.

« <em>Selon les statistiques de l’Organisation Internationale du Travail, plus de 5 000 personnes par jour meurent dans le cadre de leur travail, à la suite d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle. Le coût économique, financier et humain de ces accidents du travail et maladies professionnelles est excessif. Cette situation est certainement plus alarmante dans les pays africains, où la probabilité d’être victime d’un risque professionnel serait de 5 fois plus élevée qu’en Europe. Au Mali, pour le seul secteur privé, et pour la seule année de 2016 plus de 500 lésions professionnelles ont été enregistrées engendrant ainsi des coûts très élevés en réparation. Il est certain que la même tendance est observée au niveau du secteur public et plus accentuée dans le secteur de l’économie informelle, a fait savoir le représentant du ministre de la solidarité et de l’action humanitaire ». </em>

Ces statistiques sur l’état des risques professionnels dans le monde sont suffisamment éloquentes pour nous appeler à la réflexion et surtout à l’action.

Amadou Diallo attend des participants à cette journée des propositions pertinentes dans le sens de la promotion durable de la sécurité et de la santé au travail dans tous les secteurs d’activités de notre cher pays. Les participants ont suivi avec intérêt les exposés des experts. Cette commémoration a  été un moment du donner et du recevoir. Rendez vous a été pris pour l’édition prochaine

&nbsp;

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections présidentielles en France :    « Il faut savoir quitter la table lorsque l’amour est desservi… ».</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-presidentielles-france-faut-savoir-quitter-table-lorsque-lamour-desservi-2210182.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Apr 2017 01:20:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au sortir du 1<sup>er</sup> tour des élections françaises, le reste du monde suit comme il peut ce qui se passe en France. Les dirigeants africains singulièrement ceux du Mali tireront-ils les enseignements nécessaires  et sortirent par la grande porte ?</strong>

Le Dimanche 23 avril 2017, s’est tenu le 1<sup>er</sup> tour de l’élection présidentielle en France. Onze candidats s’affrontaient dans une compétition à bien des égards, revêt un historique :

Pour une première fois, en tout cas depuis l’avènement de la 5<sup>ème</sup> République française en 1958, le Président en exercice n’était pas candidat à sa propre succession, victime d’une gestion calamiteuse pendant quatre ans, mais ayant déployé tout son potentiel d’énergie et d’imagination sans pouvoir infléchir la courbe tendancielle du chômage qu’il a héritée de son prédécesseur Nicolas Sarkozy dont le seul nom évoque la gestion à la fois cavalière, brouillonne, voire schizophrénique de l’Etat, une gestion qui fut particulièrement désastreuse pour le Mali.

Les deux poids lourds de la scène politique française, à savoir le Parti socialiste et les Républicains  qui représentent respectivement l’aile gauche et l’aile droite de la vie politique française et qui ont géré la France depuis 1958, ont tous deux été élimés dès le 1<sup>er</sup> tour ;

Pour circonscrire les rivalités en leur sein, ces deux principales formations politiques ont organisé chacune des élections primaires pour le choix de leurs candidats à cette élection. Celles-ci se sont d’ailleurs traduites par des affrontements internes –bien feutrés il faut le reconnaître- qui ont dans une certaine mesure affaibli chacun des camps.

Dans cette atmosphère électorale assez morose d’ailleurs, de seconds couteaux affûtaient leurs armes par un travail soutenu de terrain.

Et puis, arriva le 23 avril 2017, Patatras !

Boutant hors de la compétition les ténors (les aristocrates, si vous voulez) de la scène politique, ceux-là même qui se considéraient comme les deux seules options pour la France, et qui ont su jouer à la perfection un jeu de relais pendant plus de 40 ans, deux figurent s’imposent pour le second tour : l’une est celle d’un tireur au flanc (Macron) sorti des entrailles du parti socialiste au pouvoir ; l’autre, Le Pen digne héritière de son père pour qui deux coupables sont identifiés pour expliquer le recul de la France depuis quelques décennies : les étrangers et l’Union Européenne.

Voilà présentés de façon caricaturale les deux empêcheurs de gouverner en rond  qui ont éjecté de la compétition les deux mastodontes de la politique française.

Cette double éviction peut être diversement appréciée.

Cependant, il est clair que les deux sont victimes d’un même mal : le discrédit de la classe politique traditionnelle.

Les électeurs français sont réduits aujourd’hui à choisir entre deux programmes politiques qui leur sont présentés  pour le second tour de l’élection présidentielle : l’un jugé dangereux pour tout un peuple, celui de Front National et l’autre auquel peu de gens croient réellement, celui de La France en Marche. Les deux ont en commun de n’être sortis d’aucune élection primaire.

Ainsi, le clivage gauche-droite qui est considéré comme une constante de la politique française, est fortement ébranlé.

<strong>Mais, de quoi je me mêle ?</strong>

La question peut être posée à priori pour un citoyen de la bande sahélienne, assez éloigné du terrain des opérations et  où il fait bien plus chaud et plus sec (dans tous les sens de ces deux termes, s’il vous plaît).

Mais je ne peux oublier que sur le terrain de ces opérations, vit la plus importante communauté de mon pays à l’extérieur. Je suis sensé aussi savoir que chaque fois que la France tousse, le Mali éternue.

Enfin, depuis 2013 janvier, avec les opérations SERVAL et BARKHANE (pour faire court) la France serait devenue de fait le tuteur du Mali et son porte-voix sur la scène internationale.

Il est vrai que nous maliens disons encore merci au Président Hollande pour avoir tiré tout un pays du fond d’un puits qui menaçait de s’effriter. Mais au moment où il quitte l’Elysée, il nous laisse une chose bien palpable : l’angoisse du lendemain.

A y regarder de près l’on peut tirer quelques leçons du cataclysme français.

<strong>Que reproche-t-on à cette classe politique ?</strong>

Des promesses affirmées et réaffirmées, mais jamais tenues, surtout dans les domaines de l’emploi, de l’éducation, de la lutte contre la précarité, de la sécurité, de l’amélioration du pouvoir d’achat (ce concept n’a pas eu droit de cité chez moi où l’on parle de conditions de vie) etc…

<strong>L</strong><strong>a corruption</strong> : elle semble bien partagée au sein de la classe politique. L’élection présidentielle de 2017 a mis au grand jour l’ampleur de ce phénomène qui a irrité, exaspéré et démotivé une partie de l’électorat. «Puisque tous sont les mêmes….. ».

<strong>L</strong><strong>’absence d’initiatives</strong> : tout semble avoir été tenté depuis 40 ans par les deux grands (partis) sans qu’une solution soit trouvée aux maux qui assaillent les français. Peine perdue ; le train-train a fini par s’installer, le bon dérivatif sur la politique extérieure aussi.

<strong>L</strong><strong>a perte de repère</strong> : la frontière entre la gauche et la droite  est de plus en plus imprécise : chaque camp conserve ses slogans sur les thèmes récurrents (aide à l’entreprise, train de vie de l’Etat, immigration, sécurité, etc.) mais avec l’exercice du pouvoir les clivages entre les deux camps se sont fortement atténués.

<strong>L</strong><strong>’autisme de la classe dirigeante</strong> : en s’installant comme partis de gouvernement, les deux familles politiques (le mot famille trouve ici aussi son terrain de prédilection) se convainquent que la compétition politique s’apparente à une course de relai qui ne laisse de place  à aucun 3<sup>ème</sup>, à fortiori  4<sup>ème</sup>larron, malgré les données issues de nombreux sondages d’opinion effectués pendant les deux mois qui ont précédé le 1<sup>er</sup> tour du scrutin. Ce faisant elles ont pris quelques distances (quelques libertés aussi) vis-à-vis du peuple qu’elles prétendent incarner et servir, convaincus que des mécanismes bien huilés permettaient le passage de témoin au sein de la famille génétique ou politique

A partir de ce bref survol, deux citations faisant appel à la fois à beaucoup de courage et de sagesse, pourraient bien inspirer ceux qui sont en charge de la destinée de leurs pays, sous toutes latitudes.

Lorsque la conviction et l’engagement ne sont plus de mise il ne sert à rien de continuer quelque lutte que ce soit, puisque « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme », disait François RABELAIS, philosophe français.

Cet autre grand homme, l’illustre franco-arménien Charles Aznavour nous enseigne dans une émouvante chanson qu’ « il faut savoir quitter la table lorsque l’amour est desservi… ».

A bon entendeur …

<strong>NB : les titres et le chapeau sont de la rédaction </strong>

<strong>B.SOW</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Kamaté  Kadiatou  Touré, secrétaire général de la CMT :  « Donnons&#45;nous  la main pour pouvoir travailler ensemble pour le bonheur de nos mandants</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mme-kamate-kadiatou-toure-secretaire-general-de-cmt-donnons-main-pouvoir-travailler-ensemble-bonheur-de-nos-mandants-2210322.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Apr 2017 01:11:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Secrétaire  générale de la Confédération Malienne du Travail, Mme Kamaté Kadiatou Touré, estime sa centrale se porte bien aujourd’hui.  Elle s’est prêtée à votre serviteur en cette veille de la fête dédiée aux travailleurs. Faites bonne lecture de son entretien.

<strong>Le Pouce : <em>Dans quelques jours, vous allez fêter  le 01<sup>er</sup> mai. Peut-on savoir  à la CMT, sous quel signe vous placez cette commémoration ?</em></strong>

<strong>Mme Kamaté Kadiatou Touré,</strong> « <em>Cette année, nous plaçons la commémoration de la fête du travail, sous le signe de la méditation. Quand on fait un chemin, il y a lieu de s’arrêter souvent pour faire un rétrospectif sur ce qui a été fait et ce qui reste à faire. C’est pourquoi, cette année, nous plaçons le 01<sup>er</sup> mai sous le signe de la méditation</em> ».

<strong> Le Pouce : <em>Cette      année, le premier trimestre a été marqué par beaucoup de grèves, à la CMT, quelle lecture faites-vous de ces mouvements?</em></strong>

<strong>Mme Kamaté Kadiatou Touré,</strong> « <em>Ces grèves pour la plupart, nous les trouvons légitimes, bien que certaines aient causé beaucoup de tort notamment la grève de la santé. Qui parle de grève dans le secteur de la santé, veut dire que c’est très délicat. Beaucoup disent que c’est l’éducation et la santé qui sont les plus importants. Moi je dirais que la santé est primordiale. Pour pouvoir faire quoi que ce soit, il faut que tu sois d’abord en bonne santé. Quand il n’ ya pas la santé, rien ne va. On regrette beaucoup la grève de la santé, même si les revendications sont légitimes.  On le regrette parce qu’il y a beaucoup de pertes en vies humaines. Des malades sont décédés. Des femmes au cours de l’accouchement sont décédées à cause de cette grève. C’est ce que je peux dire tout en sachant la légitimité des revendications de nos camarades</em> ».

<strong>Le Pouce :<em> En cette veille de célébration du 01<sup>er</sup> mai, avez-vous un appel à l’endroit des militants d’une manière particulière et d’une manière générale à l’adresse de tous les travailleurs du Mali et du monde ?</em></strong>

<strong>Mme Kamaté Kadiatou Touré,</strong> « <em>L’adresse que j’ai à lancer, c’est à l’endroit de tous les travailleurs, nos militants,  de même  que ceux qui militent dans d’autres centrales syndicales. Même s’il ya peut-être souvent des divergences ou antagonismes qu’on regrette, honnêtement, je pense qu’on est tous les mêmes, parce que nous luttons pour les mêmes causes. L’appel que j’ai à lancer, c’est une  solidarité entre syndicats pour qu’on puisse s’entendre. Mon appel, c’est pour qu’on puisse mieux communiquer, mettre les antagonismes de côté et nous donner la main pour pouvoir travailler ensemble pour le bonheur de nos mandants</em> ».

<strong>Propos recueillis par Tiémoko Traoré   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Sidibé Dedeou Ousmane, Secrétaire General de la CDTM : «  Soyons solidaires entre nous et avec les autres organisations centrales  au Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mme-sidibe-dedeou-ousmane-secretaire-general-de-cdtm-soyons-solidaires-entre-autres-organisations-centrales-mali-2210302.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Apr 2017 01:11:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Juriste de formation, la directrice des affaires juridiques de l’Institut National de Prévoyance Sociale du Mali non moins  Secrétaire générale de la Centrale  Démocratique des Travailleurs du Mali, CDTM, se nomme Mme Sidibé Dédeou Ousmane. Elle est également la secrétaire  généralede la section nationale CDTM de l’institut et représentante du personnel au conseil d’administration  de l’INPS.  Battante,cette femme qui n’est plus à présenter dans  le milieu syndical malien,  a bien voulu nous accorder une interview à la veille de la fête du 01<sup>er</sup> mai, journée dédiée aux travailleuses et travailleurs.

<strong>Le Pouce : Comment se porte aujourd’hui la CDTM ?</strong>

<strong>Mme Sidibé Dédeou Ousmane</strong>, « <em>La CDTM  est une centrale composée de plusieurs  syndicats nationaux notamment sept à la date d’aujourd’hui. Depuis sa création, la CDTM  et les membres qui la composent mettent du leur et font tout ce qu’ils peuvent pour que les intérêts matériels  et moraux des travailleurs soient préservés. Nous  sommes dans cette mouvance et au niveau de la CDTM, nous avons initié une forme de syndicalisme qui peut paraître atypique. Quand on parle de syndicat, pour beaucoup de personnes, c’est aller  à la grève, ou que les syndicalistes abandonnent leur profession pour  uniquement exercer le syndicalisme qui n’est pas un métier.  A la CDTM, nous avions privilégié le dialogue. A preuve, je l’ai dit et je répète  que nous avions déposé un cahier de doléances au gouvernement qui a fait l’objet d’un procès-verbal de conciliation. Sur 35 points, il y a eu 33points d’accord. Nous sommes en train de suivre l’exécution de ces ponts d’accord même si c’est timide. La CDTM  se porte à merveille. Pour vous dire, nous sommes en train d’enregistrer des adhésions</em> ».

<strong>Le Pouce : Madame, sous quel angle  fêtez-vous cette journée du 01<sup>er</sup>  mai  ?</strong>

<strong>Mme Sidibé Dédeou Ousmane,</strong> « <em>Cette journée qu’on peut appeler la journée internationale du travail, ou fête du travail tout court remonte au 01<sup>er</sup> mai 1886 suite à la répression du mouvement des travailleurs qui revendiquaient à cette époque la journée de 8heures de travail. Ce mouvement a été durement réprimé. Et depuis dans le monde entier, cette journée du 01<sup>er</sup> mai est commémorée par tous les travailleurs du monde en mémoire et pour rendre hommage à ceux qui sont tombés  sur le champ de bataille en 1886 à Chicago. C’est là que les syndicats ont mis la pression pour pouvoir obtenir la journée de 8heures de travail et aux Etats-Unis en Europe et chez nous en Afrique. Cette année, à la CDTM, nous fêtons le 01<sup>er</sup> 2017, sous l’angle de l’unité d’action syndicale. Nous la fêtons sous l’angle du dialogue social élargi entre tous les partenaires, les organisations syndicales, les organisations patronales  et l’Etat malien </em>».

<strong>Le Pouce : On a constaté que le premier trimestre de l’année 2017 a été marqué par des grèves et des revendications catégorielles. Selon vous qu’est ce qui explique cette situation ?</strong>

<strong>Mme Sidibé Dédeou Ousmane</strong>, «<em>Ce malaise social s’explique par le manque de communication et de cadre élargi du dialogue. Quoi qu’on dise, cela nous manque au Mali contrairement à certains pays voisins  qui ont mis en place un cadre de dialogue social permanent. Ce n’est pas lorsqu’il y a la crise qu’il faut réagir. Il faut toujours prévenir les crises. Lorsqu’on les prévient par le biais du dialogue, généralement, on aboutit à maintenir l’équilibre et la paix sociale dans notre pays. Le front social était en ébullition. Ceci est dû à plusieurs causes. Il y a le fait que les travailleurs revendiquent à  bon droit pour l’amélioration de leur condition de vie. Partout, c’est des primes et des avantages qui sont réclamés à l’Etat. Ce qui amène ça, c’est parce qu’il n’y a pas une harmonisation des primes au Mali. Des secteurs ont des primes très élevés par contre d’autres n’ont rien.  A croire que nous ne sommes pas sur le même territoire, que nous ne vivons pas dans le même pays. Ça amène des frustrations à  certains niveaux. C’est normal que les gens bougent et brandissent la menace de la grève ou partent en grève tout court pour qu’ils soient dans certaines conditions décentes de vie. Une autre cause, c’est que ça fait plus d’une année, que la commission de suivi ne siège pas pour évaluer l’état d’exécution du procès-verbal de conciliation. On a l’impression que le gouvernement ne tient pas ses engagements. Cela n’apaise pas plus le climat social </em>».

<strong>Le Pouce : Est-ce que la CDTM a eu à s’impliquer dans la gestion des grèves récentes notamment au niveau de la santé, des magistrats, mais aussi des enseignants ?</strong>

<strong> Mme Sidibé Dédeou Ousmane</strong>, « <em>En tant que responsables syndicaux, nous ne sommes pas restés les mains croisées. Toutes les centrales posent des actes. Ce n’est pas visible par ce que c’est des grèves sectorielles. En ce moment, il est très difficile pour les centrales de prendre le devant. Mais, nous parlons avec nos camarades. Nous avons parlé avec le gouvernement à prendre ses responsabilités et à respecter ses engagements. Pour ce qui concerne les grèves dans les secteurs que vous venez de citer, le syndicat de la santé n’est pas affilié à la CDTM. Mais par rapport au mouvement des femmes, la CMT et la CDTM  l’ont fait ensemble. La santé est un secteur qui est très sensible. Tant que son impact est grand sur les femmes et les enfants, nous ne pouvons pas rester indifférents.  Pour ce qui  concerne les magistrats, ce sont nos camarades. Nous étions en contact jusqu’à  la levée du mot d’ordre suite à la satisfaction des doléances dans ce secteur. Actuellement, la CDTM  est en concertation avec le gouvernement. Nous avons  des actions en vue parce que la section de la justice qui est composée  du personnel non-magistrat affilié à la CDTM est à son troisième mot d’ordre de grève. Nous lançons un vibrant appel aux autorités de ce secteur-là, pour que nous puissions aller à la table de la négociation afin que ces gens puissent avoir enfin  avoir satisfaction de leurs doléances. Pour les enseignants, nous avons été reçus après le premier ministre rentrant par le ministre de l’éducation qui était accompagné par le ministre du travail, le ministre des Maliens de l’Extérieur, le ministre de l’enseignement supérieur et le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle.Nous avions eu une rencontre au niveau du ministère de la fonction publique pour voir comment on peut désamorcer la bombe qui est en gestation dans le milieu enseignant </em>».

<strong>Le Pouce : En tant que représentante du personnel de l’INPS au sein du conseil d’administration, êtes-vous satisfaite du climat qui règne entre la direction et vous et des conditions de travail de vos collègues ?</strong>

<strong> Mme Sidibé Dédeou Ousmane,</strong> « <em>Il est très difficile d’atteindre les conditions optimales du travail, mais ce qui est sûre et qui est à constater, c’est que la direction est très respective à nos problèmes. Quand nous avons des problèmes, les membres de la direction, le directeur général, son adjoint, ils ont leur porte grandement ouverte.  Nous exposons nos problèmes auxquels ils  sont également sensibles. La communication est très développée au niveau de l’INPS entre la direction générale et le personnel. Quand on se parle, on se comprend. C’est ce dialogue social qui est recherché même au niveau national. Pour ce qui concerne l’INPS à la date d’aujourd’hui, on peut dire la direction est à notre écoute. Nous n’avons pas tout ce que nous voulons, mais l’entreprise donne en tout cas ce qu’elle peut. C’est une lutte permanente. Nous sommes toujours en train de demander  ce à quoi nous avons droit. Nous ne cesserons de le faire. Tant que l’entreprise existe, il ya des problèmes. Il faut les poser pour avoir les solutions.</em> ».

<strong>Le Pouce : Récemment, vous étiez en conclave avec des délégués venus des régions, où est-ce que, on en est avec les promesses faites par le premier responsable de l’entreprise?</strong>

<strong> Mme Sidibé Dédeou Ousmane</strong>, « <em>Nous avons déjà amorcé quelques points qui sont mis en exécution. A la clôture, séance tenante, il a accordé un point intéressant.La prime de rendement était bloquéepour certaines raisons. Il l’a débloqué immédiatement.  Ce n’est pas un cahier de doléances, mais nous avons donné des  recommandations issues de ces assises. C’était l’occasion pour nos camarades qui sont dans les régions d’exprimer leurs préoccupations et d’exposer leurs problèmes.  On en a fait un document précieux que nous avions transmis à la direction  générale qui  nous a proposé qu’on va avoir un cadre de concertation et d’échanges autour des points pour trouver les solutions qui s’imposent</em> »

<strong>Le Pouce : En cette veille de fête, avez-vous un message à l’endroit de vos camarades et de vos syndicats?</strong>

<strong>Mme Sidibé Dédeou Ousmane,</strong> « <em>Je vais commencer par l’INPS  où je lance un appel  à la direction générale. Appel qui consiste à veiller sur la sécurité de nos camarades qui sont dans régions, notamment les régions où l’insécurité sévit. C’est avec une grande amertume et le cœur serré que je me suis réveillé ainsi que l’ensemble des travailleurs de l’INPS en apprenant que deux de nos collègues dont un partait payer  les pensions et  des allocations  des travailleurs de Mopti ont été enlevés. C’est un cri du cœur pour que la direction s’active pour qu’ensemble on trouve les voies et moyens pour pouvoir assurer la sécurité de nos travailleurs dans ces endroits. Nous avons une camarade dont la jambe a été amputée à Gao. Elle venait prendre des bordereaux de paiement à Bamako. Elle a été victime d’un accident de circulation.  C’est l’occasion aussi de remercier la direction générale pour son implication dans la prise en charge et le soutien moral et matériel  pour nos camarades. C’est le message que j’ai à l’endroit de mon service jusqu’au ministre de tutelle qui est le ministre de la Solidarité. Par rapport à tous les syndiqués et affiliés de la CDTM, il faut être vigilants, parce que le pays traverse des moments difficiles et mener leur mission de syndicalistes n’est pas très facile. Il faut que les membres de la CDTM  soient solidaires entre eux et avec les autres organisations centrales  au Mali</em> ».

<strong>Entretien réalisé par Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Syndicat national des chauffeurs et conducteurs routiers du Mali : « La mort de Kader Traoré n’avait  rien à avoir avec la grève »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/syndicat-national-chauffeurs-conducteurs-routiers-mali-mort-de-kader-traore-navait-rien-a-greve-2210402.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Apr 2017 01:04:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La grève déclenchée par  le syndicat national des chauffeurs et conducteurs routiers du Mali(SYNACOR) a été suspendue. Cependant, depuis quelques jours sur les réseaux sociaux, des informations erronées  lient la grève du SYNACOR  à la mort du jeune chauffeur Kader  Traoré froidement tué par une balle perdue lors de l’incident qui s’est produit près du commissariat de police du 13<sup>ème</sup> arrondissement de Yirimadio le 15 avril dernieralors qu’il  faisait paisiblement l’entretien de son véhicule  dans un garage  de l’autre côté de la route.Quatre autres chauffeurs qui étaient près de leurs véhiculesdans le même garage avaient reçu des balles perdues au poignet, à la cuisse et au pied. Pour couper courent à ces allégations dont le but est de créer la confusion, et pour faire taire les fausses rumeurs, les responsables du SYNACOR avec à leur tête le secrétaire général, Moctar Dabo ont organisé mercredi un point de presse au siège de la CSTM. Il s’agissait pour ces syndicalistes de donner la vraie version des faits et prendre à témoin  l’opinion nationale et internationale sur les contours de leur grève.  Les organisateurs précisent quela mort de jeune chauffeur Kader Traoré n’avait  rien à avoir avec la grève du SYNACOR.

Introduisant le point de presse, le président de la commission de Vérification du SYNACOR, Mahamane  KOUNTA a d’abord fustigé la tentative de confusion dans le dossier de l’incident du 15 avril dernier pendant la justice. Il dira que le SYNACOR, «<em> dans sa lutte permanente  pour l’amélioration des conditions de vie et de travail de ses membres, exprime son regret  du constat amer dont fait l’objet les tracasseries routières, rackets, extorsion, d’argent par intimidation  ou par violence avec d’arme suivi souvent de mort d’homme qui prennent  des proportions de plus en plusinquiétantes</em> ».Les chauffeurs sont aussi des maliens, indique Kounta.

Il précise que le préavis de grève du SYNACOR de 72heures, déposé le 10 avril 2017,  et qui devrait être observée du dimanche 23 avril au mercredi 26 avril 2017, concernaitla non-application des points de revendications issus du procès-verbal de conciliation des réunions du 22 et 23 décembre 2015. M. Kounta de mettre l’accent sur la prise en compte du taux de freinte découlant de la charge, du transport  et de la décharge des produits pétroliers ; la responsabilité  des pertes engendrées  étant toujours imputée aux chauffeurs ;l’exigence du contrat de travail  entre employeurs et leurs employés chauffeurs et leurs inscriptions à l’INPS ; la  création des conditions d’accessibilité aux logements sociaux et à l’AMO en faveur  des chauffeurs et conducteurs routiers.  Il dira que  les chauffeurs de gros porteurs doivent avoir une considération de l’ONAP. Il a maintenu qu’au deuxième jour de la grève, des démarches ont été entreprises par les autorités, qui contribué à l’aboutissement d’un  accord partiel. Mahamane a souligné que l’Etat doit prendre ses responsabilités dans l’application des engagements pris avec les partenaires. <em>« Nous voulons des actes concrets, les grands discours ne servent à rien</em> », a laissé entendre Kounta.

Sur ce point, le ségal du SYNACOR  a déclaré que si rien n’est fait avant le 10 mai 2017, la grève va devoir reprendre.

Abordant l’’incident survenu le 15 avril 2017 près du commissariat du 13<sup>ème</sup> arrondissement, Kounta a dit que c’est la  8<sup>ème</sup> fois qu’un chauffeur perde la vie pour bavures policières.  Il raconte : « <em>Moussa Samaké, chauffeur de son état venant de la SOTERCO et qui aurait  semble-il été sifflé par un agent à la descente du 3<sup>ème</sup> pont  et qui ne serait pas soumis à cette injonction, fut violemment extirpé de sa cabine près du commissariat du 13<sup>ème</sup> arrondissement, par un groupe de policiers venu à bord d’un pick-up, puis rouiller de coups sous les yeux révoltés des populations. C’est dans cette euphorie, que les policiers  ont fait usage de leurs armes. Une balle atteignit Kader Traoré en plein  abdomen, alors qu’il  faisait paisiblement l’entretien de son véhicule  dans un garage  de l’autre côté de la route, il succomba de ses blessures sur le chemin de l’hôpital</em>  du Mali».Il explique que la mort de Kader Traoré n’avait  rien à avoir avec la grève. Pour terminer, le ségal du SYNACOR a invité les chauffeurs et conducteurs à plus de vigilance dans leurs actes de tous les jours et dans les manières de parler avec les forces de sécurité.

<strong>Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali   : Fête de travail et… série de grèves</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/mali-fete-de-travail-serie-de-greves-2210142.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Apr 2017 01:03:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali, à l’instar des autres nations, célèbre lundi prochain la fête de travail. L’ombre des grèves en cours dans le pays, planera certainement sur les festivités de cette journée internationale dédiée aux travailleurs.

Le 1er mai au Mali, intervient cette année dans un contexte marqué par ce que certains observateurs nationaux appellent le réveil brutal du front social. En effet, depuis un certain temps, les grèves se multiplient dans différents secteurs : les magistrats, les enseignants, les médecins, les transporteurs… La fréquence de la grogne des travailleurs est symptomatique des difficultés éprouvées par le gouvernement à répondre à la demande sociale.

Chaque corps y va de ses revendications. Et le gouvernement, parfois obligé d’observer la politique des « trois singes » : ne rien voir, ne rien dire, ne rien entendre. Pour certains analystes, le gouvernement est tout simplement dépassé par ces revendications sectorielles et table sur l’usure. Les syndicalistes n’apprécient guère cette attitude et crient au mépris.

La journée internationale des travailleurs est une fête internationale instaurée à l’origine à Chicago comme journée annuelle de grève pour revendiquer huit heures de travail et qui « devint au XXème siècle, une Journée de célébration des combats des travailleurs.

A l’occasion de la commémoration du 1er mai dans notre pays, certains syndicats ne manqueront pas de se manifester. Le débrayage des enseignants continu. Cela ne rassure pas, tout de suite sur une probable accalmie, dans le monde des travailleurs.

La question à poser est la suivante : le gouvernement Abdoulaye Idrissa Maïga est-il capable de juguler la crise qui secoue le monde des travailleurs ? Seul le gouvernement peut apporter une réponse par sa capacité à apporter des solutions satisfaisantes à la série de revendications pour l’apaisement du climat social.

A un an des élections présidentielles, le sujet est d’actualité et ne manquera pas de cristalliser la colère de nos compatriotes et d’être vraiment exploité sur le plan politique.

Le président « IBK » qui a fait du bien-être social des Maliens, un point d’honneur lors de sa campagne électorale de 2013, doit apporter des réponses idoines aux revendications sectorielles  et pour cela certaines pratiques altières doivent perdre droit de cité.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Maouloud Ben Kattra à L’APEJ :  A qui profite la publicité ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/maouloud-ben-kattra-a-lapej-a-profite-publicite-2201632.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Apr 2017 01:25:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La semaine dernière, de nombreux compatriotes ébahis ont suivi sur l’Office  de Radiotélévision du Mali  la visite gauche que  le tout nouveau ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Maouloud  Ben Kattra, a effectué  à la direction de l’Agence pour la Promotion de l’Emploi(APEJ).Cette visite grotesque qualifiée d’inopinée, n’avait rien d’inopinée. Une pareille sortie se fait sans l’assistance de la télévision. Le syndicaliste harangueur avait –il besoin de se faire accompagner par une équipe de télévision si, ce n’est pour une fin de publicité ? Chercherait-il des poux dans la tête du DG de l’APEJ ?   A notre  connaissance, le sens  étymologique de visite inopinée veut dire surprendre les travailleurs  sur leur lieu de service. La démarche de Ben Kattra  qui, loin d’être une visite surprise a été bien comprise par les observateurs. A qui profite cette publicité. Le ministre syndicaliste avait-il besoin de ça pour  prouver qu’il n’est pas un ministre de bureau ?.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réunion du printemps : Les responsables de la Banque Mondiale  émerveillés par le dynamisme de l’économie malienne et le leadership du Ministre de l’Economie et des finances.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/reunion-printemps-responsables-de-banque-mondiale-emerveilles-dynamisme-de-leconomie-malienne-leadership-ministre-de-leconomie-finances-2201652.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Apr 2017 01:22:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé est rentré hier soir d’une mission Washington aux Etats Unis D’Amérique. Au sein de la délégation malienne, on retiendra la présence du Dr Nango Dembelé, Ministre de l’Agriculture, de Konzo Traoré, Directeur de la BCEAO Mali ainsi que Moussa Alassane Diallo, Président de l’Association Professionnelle des Banques et Etablissements financiers, invités par le Ministère de l’Economie et des finances. Leur présence aura permis d’enrichir les discussions dans le sens d’une meilleure prise en compte des aspects sectoriels.</strong></em>

Présent aux Etats-Unis dans le cadre des Réunions du Printemps du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds Monétaire International, le Ministre de l’Economie et des Finances du Mali a effectué une série de réunions de haut niveau dans les quartiers généraux des institutions de Brettons Woods.

Cet évènement annuel a réuni, cette année, plus de 1.000 représentants de gouvernements, de la société civile, du secteur privé, des médias et des milieux universitaires.

L’objectif de ces réunions de haut niveau, en marge des autres activités de ces assemblées annuelles, était de promouvoir les performances économiques et financières du Mali auprès des dirigeants du FMI et de la Banque Mondiale pour une meilleure prise en compte des nouvelles perspectives.

Le taux de croissance du Mali, évalué à 5,3% en moyenne depuis cinq ans, la maitrise du taux d’inflation, les excellentes campagnes agricoles ainsi que la qualité des réformes mise en œuvre ont été fortement salués par les hauts responsables du FMI et de la Banque Mondiale, malgré un contexte sécuritaire défavorable.

A Washington, le Ministre de l’Economie et des Finances et sa délégation ont rencontré, tour à tour, Mme Soukeina Kane, nouvelle directrice des opérations de la Banque Mondiale au Mali, Mr Makhtar Diop, Vice-président Région Afrique de la Banque Mondiale et Mr Mitsuhiro Furusawa, Directeur Général adjoint du Fonds monétaire international.

Ces réunions ont permis au Ministre de l’Economie et des Finances de présenter à ses hôtes du jour, la situation économique et socio-politique du Mali, notamment les différentes performances réalisées par le Mali, malgré une situation politico-sécuritaire difficile.

Si plusieurs performances ont été enregistrées, notamment dans le cadre de la consolidation du taux de croissance, la maitrise de l’inflation, les réformes engagées dans le cadre de l’assainissement des finances publiques, d’autres défis restent à relever pour consolider les acquis. Il s’agit notamment de l’amélioration des recettes fiscales, le développement de l’agro-industrie, l’accès à l’électricité et la rationalisation des subventions agricoles. L’amélioration de l’accès aux structures de santé et d’éducation, la formation et l’emploi des jeunes étaient également au cœur des discussions, y compris la réorganisation du secteur financier du Mali ainsi que l’accès aux financements des PME par les banques maliennes.

Sur le plan politique et sécuritaire, le Ministre a rappelé la tenue de la conférence d’entente nationale et de la mise en place des autorités intérimaires. Ceci devrait aboutir à la création des conditions de la stabilité à long terme pour le Mali.

Au niveau social, le Dr Boubou Cissé a rassuré ses interlocuteurs sur des avancées significatives sur le front social même si beaucoup reste encore à faire. Il insistera sur la consolidation des acquis du Mali auprès des hauts responsables du FMI et de la Banque mondiale afin d’appuyer les nouveaux investissements à engager au Mali.

Nouvellement nommée directrice des opérations de la Banque mondiale au Mali, Mme Soukeina Kane a félicité le Ministre de l’Economie et des finances pour les performances réalisées par le Mali, qui, selon elle « est l’un des pays les plus performants de la zone UEMOA ».  Les responsables de la Banque Mondiale ont été émerveillé par le dynamisme de l’économie malienne et le leadership du Ministre de l’Economie et des finances pour avoir engagé les reformes ayant abouti à ces bons résultats.

Emerveillé par les performances maliennes, le Vice-Président Région Afrique de la Banque Mondiale, Mr Makhtar Diop, a dès l’entame de ses propos, annoncé l’octroi au Mali d’un appui budgétaire supplémentaire de 10 millions de Dollars US, en attendant une analyse plus approfondie des requêtes du Mali avec son staff.

Mr Makhtar Diop insistera sur les potentialités de l’économie malienne, notamment dans le domaine de l’Agriculture et de l’Elevage au sein de la sous-région. Les perspectives d’appuis supplémentaires dans ce domaine ont été annoncées par le Vice-Président Région Afrique de la Banque Mondiale.

La promulgation de la loi sur les contrats  Partenariat public-privée au Mali constitue une des avancées considérables pour attirer les investisseurs. Signe de la confiance portée sur le Mali, le Vice-président Région Afrique de la Banque Mondiale, Mr Makhtar Diop, a sollicité le leadership du Ministre de l’Economie et des Finances du Mali pour encourager ses homologues de l’UEMOA à mettre en place une loi commune sur les contrats Partenariat public-privée à la sous-région.

Il insistera également sur les instruments correctifs à prendre en compte pour le Mali, compte tenu du contexte sécuritaire afin de mieux contenir les chocs causés par les problèmes d’insécurité.

Les responsables de la Banque mondiale ont encouragé le Mali à améliorer les taux de décaissements des 21 portefeuilles de projets que la Banque mondiale finance au Mali.

La rencontre avec le Directeur Adjoint du FMI, Mr Furusawa, en présence du Directeur Afrique du Fmi, Mr Roger Nord, a permis au Dr Boubou Cissé de revenir sur les performances et les acquis du Mali. Les discussions ont porté sur les aspects sectoriels de l’économie malienne à développer, notamment dans le domaine de l’énergie, l’accès au crédit pour les petites et moyennes entreprises maliennes. Le Département des Finances publiques du FMI a également reçu la délégation malienne où des aspects plus techniques sur les recettes fiscales, l’amélioration de la balance de paiement et des aspects sectoriels tels que le développement de l’agriculture, l’élevage, du Mali ont été discutés.

Des rencontres visant à préparer la prochaine revue du FMI qui aura lieu au Mali au mois de mai prochain se sont également tenues.

Le Ministre de l’Economie et des Finances du Mali n’a pas manqué pas de remercier les hauts responsables FMI et de la Banque Mondiale, tout en réitérant la totale disponibilité du Mali à développer davantage les conditions d’une bonne collaboration.

Le Ministre de l’Economie et des Finances a également procédé à la signature du Contrat ARC. Il s’agit d’une police d’assurance permettant de couvrir les risques de pertes des agriculteurs maliens causés par des phénomènes de changement climatique.

La délégation malienne a aussi rencontré la délégation de la République centrafricaine à propos de leur dette vis-à-vis du Mali.

En marge de ces différentes réunions de haut niveau, la délégation malienne a pris part à d’autres rencontres dont notamment : la conférence sur « les transmissions des politiques macro-prudentielles et monétaires (FMI) », la présentation du nouveau programme de la Banque mondiale « P4R-programme for résultat », le forum du club de la dette de Paris, la présentation du « nouveau dispositif de soutenabilité de la dette », le séminaire à huis-clos entre pairs sur l’inclusion financière, la séance à huis clos sur l’évolution économique régionale, le séminaire sur « l’Etat de la région Afrique », le Comité de Développement, la Réunion de haut niveau sur « la Coordination entre politiques budgétaires nationales et monétaire régionale pour préserver la stabilité de l’Union ».

Ces rencontres ont permis à la délégation malienne de s’imprégner des nouvelles tendances de l’économie mondiale et des nouveaux mécanismes mis en place pour une meilleure appropriation des opportunités pour le Mali.

&nbsp;

<strong>Mahamet Traoré</strong>

<strong>CCOM/Ministère de l’Economie et des Finances</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielles 2018 : L’Adema&#45;Pasj et l’option d’une candidature interne</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielles-2018-ladema-pasj-loption-dune-candidature-interne-2201562.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Apr 2017 01:19:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La réflexion est en cours au sein du Parti  de présenter ou non un candidat lors de l’élection présidentielle de 2018. Lors de sa 15<sup>ème</sup> conférence nationale tenue en mars 2017, les militants ont presque enjoint aux membres de la Direction nationale du parti d’engager le processus de désignation du choix du candidat pour les présidentielles de 2018. Rien d’anormal sauf que les Abeilles, ont une mauvaise expérience en la matière.</em></strong>

Depuis les élections présidentielles de 2002, période qui marqua la fin des deux mandats consécutifs du parti ADEMA-PASJ, ce dernier a vécu de mauvaises expériences au moment du choix du candidat à soutenir lors d’élections présidentielles à tel point qu’à la veille de chaque élection présidentielle au Mali, les regards se tournent vers ce parti et tout le monde se pose la question : va-t-il sortir indemne de l’épreuve ?

Si au sein du parti, certains appellent cela de la « démocratie à l’interne » traduisant la maturité politique de ses cadres, d’autres trouvent que cette « démocratie » présente trop de risques pour le parti. Pour preuve, à la veille de chaque élection présidentielle, la Ruche se met en ébullition et certaines Abeilles finissent par quitter la « maison » faute de consensus. S’il n’y a pas de départ, il y a toujours divisions internes qui finissent par pourrir la vie en famille comme on dit.

Les présidentielles de 2018 pointent à l’horizon et la Ruche, comme d’habitude se met déjà en ébullition. La marmite politique bouillonne. L’enjeu, c’est le choix du candidat ou de la candidate du parti. Ou du moins, quelle option politique prendre.

L’ADEMA-PASJ fait partie de la coalition des partis politiques appartenant à la majorité présidentielle. C’est dire, qui soutien les actions du président de la République. Pour cela, le parti a été récompensé pour son allégeance. Depuis l’élection d’Ibrahim Boubacar Kéita à la présidence de la République, l’ADEMA est représentée à tous les gouvernements formés. Cette représentation s’est même renforcée dans le dernier gouvernement avec deux portefeuilles pour le parti. C’est au même moment que la discussion est fortement engagée au sein de la Ruche autour de l’option politique pour les présidentielles de 2018. Dans une certaine mesure, cette option est facile : il s’agit tout simplement de soutenir la candidature du président IBK pour un second et dernier mandat. Mais, dans la Ruche, des voix s’élèvent pour critiquer cette option avançant l’objectif premier d’un parti politique : la conquête et l’exercice du pouvoir. Donc, a priori, rien n’empêche l’ADEMA de présenter un candidat contre IBK au premier tour de l’élection présidentielle de 2018. Le jeu d’alliance peut se jouer en cas de second tour.

Mais, si la stratégie du président « IBK », c’est de se porter candidat pour un second mandat et de le gagner dès le premier tour pour éviter les surprises désagréables, l’option de l’ADEMA de se porter candidat peut être mal comprise. Car, la victoire au premier tour, oblige à un rassemblement des partisans du camp présidentiel. D’où le grand dilemme.

L’autre question est la suivante : l’ADEMA-PASJ a-t-il aujourd’hui les moyens de sa politique ? A ce sujet, les avis sont partagés et reposent généralement sur l’analyse des intérêts en jeu. C’est clair que le président IBK pourra toujours compter sur des partisans au sein de la Ruche prêts à se sacrifier pour sa cause. Ils claqueront la porte du parti s’il le faut. La question se pose alors de savoir si le parti Adema acceptera de nouvelles scissions qui le fragiliseront davantage en vue des perspectives politiques. Cette probabilité existe et doit occuper le cœur des responsables de la Ruche, obligés de peser le pour  et le contre de chaque option que le parti devra prendre en vue des élections de 2018. Et ne pas oublier (surtout) la position des militants à la base qui, depuis la « retraite politique » du Professeur Alpha Oumar Konaré semblent de plus en plus désemparés face aux choix politiques des nouveaux dirigeants du parti.

Certains analystes parlent déjà du spectre de la division qui plane sur la Ruche. Il appartient toutefois  à l’ADEMA-PASJ de démontrer qu’il est un grand parti capable de relever des défis comme celui de l’option politique à prendre en vue des élections présidentielles de 2018.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Club Magassa des arts martiaux de Niamankoro : Ténémankan Koné, prête une main forte à la jeunesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/club-magassa-arts-martiaux-de-niamankoro-tenemankan-kone-prete-main-forte-a-jeunesse-2201592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Apr 2017 01:12:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Comme à l’accoutumée, les jeunes pratiquants des arts martiaux, des cinq quartiers de la commune VI et Banguinéda, regroupés au sein du Club Magassa de Niamankoro Taekwondo (CMNT) étaient, pour la neuvième fois consécutive au terrain du siège, à Niamankoro, pour une  démonstration annuelle, des arts martiaux. C’était  sous le parrainage du premier adjoint au Maire de la Commune VI, monsieur Ténémankan Koné, pratiquant.  Cette cérémonie chaleureusement accueilli par la population de ce quartier, était présidée par  le représentant du ministre de la promotion de l’Investissement et du Secteur privé, Naby Ibrahim Togola, représentant son ministre Konimba Sidibé. Etaient  présents, les notabilités du quartier, les membres de l’association Danaya, dont le président Ibrahima Camara, le promoteur du Club Kaou Magassa, de la marraine de l’événement Mme Baby Assan Massaga et des invités de marque.

Pour la petite histoire, cet évènement est parrainé pour la sixième fois, par le conseiller communal responsable du parti Mouvement pour le Renouveau MPR. Monsieur Ténémankan Koné, occupe actuellement le poste de premier adjoint à la Mairie de la commune VI.  Très sollicité par son entourage, la population de Niamankoro, était sortie massivement ce jour, pour accueillir leur élu communal, dans une joie très intense, afin d’agrémenter  la cérémonie.

A cette occasion, Ténémankan ne s’est pas présenté les mains vides. Il a apporté un don pour les jeunes, pour prêter main forte, à la jeunesse de Niamankoro, sortie très nombreuses lors des élections communales, pour choisir la liste MPR. C’est ainsi, à travers l’association Danaya, le Club Magassa de Niamankoro a reçu des mains du maire, des tapis de sports pour les centres de Karaté.

Un geste fortement apprécié par l’association et les jeunes pratiquants des arts martiaux.  D’une valeur de un million huit-cent mille franc CFA, c’est le don que le maire Koné a offert comme un geste d’encourage aux jeunes.

Le chef de quartier, Drissa Traoré dit Ladji, au nom des notabilités du quartier, a apprécié ce geste à sa juste valeur. Avant d’ajouter que Ténémankan Koné n’est plus à présenter à Niamankoro, du fait de sa présence de tous les jours aux côtés de la population.  A ses dires, les ambitions de ce cadre politique, n’est autre que le développement de Niamakoro et le bien être de ces populations. <em>«  Ténémankan a tout le temps répondu à nos demandes, nos sollicitations, à chaque fois, que nous avons sollicité son aide. Un homme disponible et ouvert. Ténémankan Koné est sociable, il n’est pas comme beaucoup d’autres que nous voyons seulement à la veille des élections</em> », a indiqué le vieux.

Quant au président de l’association Danaya, Ibrahima Camara, fera savoir que son organisation toujours fidèle à Ténémankan Koné, regroupe aujourd’hui, plus de cinq cent femmes en commune VI et dans cinq quartiers à savoir : Banakabougou, Yirimadjo, Faladiè, Sénou et Niamankoro. Ibrahima Camara, s’est aussi joint au chef de quartier, pour témoigner les actions sociales du maire Ténémankan Koné à l’endroit de son association et toute la population de la commune. « ce caractère fait de lui, le politicien intouchable à Niamankoro », a-t-il précisé. Poursuivant ses propos, il a rappelé que le centre du Club Magassa de Niamakoro Taekwondo a été électrifié par Ténémankan Koné, deux jours après sa demande. Ibrahim Camara a profité de la tribune, pour solliciter de nouveau, les compétences du maire, à secourir encore le centre, en approvisionnement d’eau. « <em>Nous avons de l’électricité, mais ce n’est pas tout monsieur, nous comptons encore une fois, sur vous, pour alimenter notre centre en eau potable, pour le bien être des enfants </em>» a sollicité le président de l’association Danaya.

Cette intervention a été suivie par la remise des tapis à l’association Danaya, pour le compte du Club Magassa de Niamakoro Taekwondo. Composée de plusieurs pièces de tapis, ce don servira aux centres de Karaté, pour un environnement non seulement propre, mais aussi un espace de sécurité pour les enfants pratiquants les arts martiaux. Une donation qui a coûté à Ténémankan Koné, la somme de 1 800 000 FCFA, environ deux millions de nos francs CFA.

Après la remise de la donation, les éléments de la protection civile de la commune VI, ont procédé à une séance de stimulation de prise en charge d’un cas d’accident. Le Lieutenant Maciré Traoré, a d’abord décliné, le rôle des hommes du feu dans la société, en mettant l’accent sur les principales missions de sauvetages de vie humaines, qui leurs sont assignés. Comment aborder une victime ? Le déroulement des premiers soins, jusqu’à son admission à l’hôpital. L’assistance a été éclairée sur ce processus, avant d’assister à des chorégraphies, des prestations d’artistes, de sketchs et des démonstrations impressionnantes de la part des pratiquants des arts martiaux dont plusieurs disciplines confondues.

Pour le promoteur du Club Kaou Magassa, ceinture noire, troisième dan internationale,  au-delà des arts martiaux, le club évolue aussi dans le domaine de l’assainissement de l’entretien des routes et toutes autres actions entrant dans le cadre du développement local, avec la collaboration et le soutien des autorités locales. A l’en croire, les arts martiaux font de sorte que les enfants soient endurants, forts à travers l’apprentissage des disciplines sportives. « <em>Quand ils seront occupés, ils seront aussi non seulement résistants, courageux et ils n’auront  pas de temps pour la délinquance et le banditisme. Cela veut dire aussi que les arts martiaux sont des facteurs d’éducation et de formation.  S’agissant de Ténémankan Koné, il est le seul politicien de Niamankoro, qui partage tout avec nous. C’est pourquoi, nous avons toujours travaillé avec Ténémankan Koné. Parce que ce dernier a toujours posé des actions de développement à Niamankoro. Nous pouvons dire aujourd’hui que Ténémankan est un de nous. Il nous soutien à chaque fois que le besoin se fait sentir à notre niveau. Cet appui de Ténémankan va aussi dans le secteur de l’éducation. Il nous aide à prendre en charge des enfants démunis et enfants sans parents</em> » a indiqué le promoteur du centre Kaou Magassa.

Prenant la parole, le premier adjoint au maire de la commune VI, Ténémankan Koné a  salué les notabilités, les leaders religieux et traditionnels venus nombreux pour participer à cette fête. Il a mis l’accent sur sa bonne collaboration avec les jeunes de Niamankoro et l’association Danaya, avec qui il travaille chaque année, dans le cadre de l’organisation de cette journée, il ya de cela six ans. Ténémankan dit accepter de parrainer cette journée, dans le sens d’œuvrer  à la promotion de la jeunesse et du développement de ce quartier. Pour le maire, les arts sont des disciplines sportives oubliés, mais qui doivent être appuyées comme le football et Basketball. Selon lui, ils développent sensiblement l’esprit des enfants. «  <em>Que les enfants s’épanouissent dans un sport, ça ne peut que m’honorer</em> » a indiqué Ténémankan Koné. Les actions de développement du quartier ne doivent se limiter seulement à la veille des élections pour nous les hommes politiques, elles doivent continuer.  Aujourd’hui, c’est Niamakoro, parce que je loge ici. Demain, les actions peuvent continuer ailleurs dans la commune. Je me mets à la disposition de toute la jeunesse de la commune VI.

Il a lancé un appel à l’endroit des parents d’élèves et fait savoir que, même à l’école les enfants les plus intelligents sont généralement les pratiquants des arts martiaux.  Auparavant, il avait répondu favorablement à l’association de sa demande de l’eau pour le centre.

Pour sa part, le représentant du ministre de la promotion de l’Investissement et du Secteur privé, Naby Ibrahim Togola, a au nom de ministre Konimba Sidibé empêché, remercié et salué les actions du maire et a demandé aux jeunes de le soutenir. Selon lui, sans l’union, le développement local est difficile.

<strong>Dramane Coulibaly      </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Issaga Traoré, President Cnid Association : « Je ne vois pas ce régime faire sortir le Mali du gouffre »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/issaga-traore-president-cnid-association-ne-vois-regime-faire-sortir-mali-gouffre-2201582.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Apr 2017 01:10:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis le début de l’année 2017, le climat social malien est perturbé par des revendications syndicales sans précèdent.  Face à cette situation , nous sommes allés à l’école du doyen Issaga Traoré, président en exercice de l’Association CNID et non moins ancien secrétaire général adjoint  du syndicat national de l’éducation et de la culture. A titre personnel, le vieil enseignant à la retraite, met l’accent sur la problématique du dialogue social, fustige la gestion des acteurs du mouvement démocratique au pouvoir et donne ses impressions sur la nouvelle équipe gouvernementale. Faites bonne lecture de son interview.</em></strong>

<strong>Le Pouce : <em>Quelle analyse faites-vous  de la gestion actuelle des grèves syndicales ?</em> </strong>

<strong>Issaga Traoré,</strong> « C’est vraiment dommage. En réalité on nous dit dans toutes les grandes écoles syndicales, que la grève est l’arme ultime. Tant qu’on peut l’éviter, il faut l’éviter.  Mais quand c’est obligatoire, on y va en prenant toutes les dispositions selon les textes juridiques de chaque pays. Ce que je pourrais d’abord conseiller aux pouvoirs publics, c’est de faire une analyse objective de la situation. C’est-à-dire se poser la question de savoir pourquoi ces multiples grèves. En se posant les questions, il ne faut pas d’emblée condamner les organisations syndicales comme le pouvoir a tout l’habitude, en disant qu’ils sont manipulés. Les pouvoirs publics doivent se poser la question de savoir ce qu’ils ont eux-mêmes fait pour que le peuple arrive à cette situation. Je m’en vais vous faire une petite sortie. Il y a quelqu’un très proche de la présidence qui est venu me voir dans ma pauvre maison. Il me demande en ces termes : «  doyen, qu’est-ce que vous comprenez dans cette affaire.  Il faut parler aux jeunes ». En réponse, je lui dis ceci : «  Je n’ai pas fait  une analyse approfondie, mais j’ai  un petit truc à te faire remarquer.  Vous êtes chef de famille comme moi. Chaque matin, vous êtes en basin brodé ou en cravate. Chaque six mois ou chaque année, vous avez une voiture. Si votre enfant vient vous dire Papa, payez moi un pantalon, et que vous lui répondez en disant fiston, je n’ai pas d’argent, est ce que cet enfant qui vous voit habillé en basin brodé tous les jours, peut croire que vous n’avez pas d’argent ». Il dit non.  Je lui dis de regarder  le train de vie du président de la république, du premier ministre,  du président de l’Assemblée nationale, des députés, des ministres. Même pour prendre leur tension, ces patrons vont à l’extérieur. Je lui ai encore souligné que ce même peuple ne croira pas que l’Etat n’a pas d’argent.  Le monsieur me dit, doyen je n’avais pas pensé à ça.

C’est dire que quand, il y a grève, c’est le peuple qui en souffre.  Bref, je voudrais dire que le gouvernement doit faire son  autocritique.  Il s’agit de comparer son train de vie et celui du peuple, pour pouvoir comprendre les actions des syndicats. Sinon le problème ne sera résolu. Pour le moment, c’est mon point de vue sur ce point ».

<strong>Le Pouce : <em>Qu’en est-il du dialogue social dans la résolution de ces conflits sociaux ?</em></strong>

<strong>Issaga Traoré,</strong> « Le constat amer qu’il faut faire, c’est qu’il y a déficit de dialogue franc et sincère entre le gouvernement et  les acteurs sociaux. C’est le régime de 1992 qui continue. Ce régime a eu comme objectif principal de fragiliser le mouvement syndical. Ces acteurs du mouvement démocratique pensaient que le mouvement syndical est tel aujourd’hui, qu’il est incapable de mener une lutte conséquente comme en 1990-1991.C’est sur ça qu’ils se sont basés. A leur analyse, il faut toujours laisser les grévistes agir, au bout d’une semaine, ils vont s’essouffler, la population va sortir. Aucune population ne va sortir. Car ce sont eux qui sont à la base de la souffrance du peuple.  C’est pourquoi, ils ont trainé les pieds. Mais quand, ils ont commencé à rencontrer les centrales syndicales et que les deux plus grandes centrales ont donné un ultimatum, les acteurs du mouvement démocratique qui se trouvent encore aux affaires ont dit attention.  Ils savent le poids réel de ces deux centrales syndicales. Beaucoup de ces hommes politiques sont au pouvoir aujourd’hui, grâce à la grève illimitée de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali de 1991.  Le souci principal des acteurs du mouvement démocratique, c’est de ne jamais voir l’UNTM et la CSTM se rapprocher. On m’a dit que Hamadoun Amion Guindo de la CSTM  était à la Bourse du Travail à côté de Katilé de l’UNTM. C’est pour dire que ce n’est pas un gouvernement qui réfléchit, mais qui a plutôt peur. Alors qu’il  faut réfléchir  et anticiper les évènements pour  mettre en place une stratégie de dialogue social. En effet, dans la pratique, chacune des deux parties n’a que ce mot sur la bouche. Mais au fond, aucune ne l’applique. Je viens de Ségou d’une mission syndicale, où j’ai dit aux jeunes que l’acteur principal  qui reçoit les avantages et les désagréments  du dialogue social, ce n’est ni les organisations syndicales, ni le patronat, ni le gouvernement, mais c’est le peuple. La grève du syndicat national de la santé doit servir de leçon  et pour les organisations syndicales et pour le patronat et pour le gouvernement. Aucun proche de quelqu’un qui est au pouvoir, n’est passé à l’hôpital, mais ils sont partis dans les cliniques privées. En plus ceux qui sont morts, ne sont que les parents des gens pauvres. Ce ne sont pas les parents de ceux qui sont au pouvoir. Le vrai acteur bénéficiaire du dialogue social, c’est le peuple. Quand toutes les parties vont prendre conscience de ça, et lorsqu’ils vont comprendre que s’ils sont au pouvoir, c’est parce qu’il y a eu une majorité écrasante de pauvres qui votent pour eux, en ce moment, ils ne respecteront pas le syndicat, mais ils vont apprendre à respecter ce peuple misérable qui n’a rien aujourd’hui. A ce niveau, déjà j’apprécie les propos du nouveau premier ministre à la télé, qui dit qu’il faut revoir le terrain de vie du gouvernement, autrement dit réduire les dépenses des ministres. Si tel est le cas, je le dis, bravo. La question c’est de savoir s’il  sera à mesure de le faire, parce que c’est un pouvoir de la petite bourgeoisie. Mais l’intention est très bonne. Si le Chef du gouvernement veut amener le Bourgeois Chef d’Etat à penser au peuple, je  veux bien le croire. Comme on dit qu’il très proche de la famille présidentielle, peut-être, à cause de ça on va l’écouter. Sans quoi, c’est la bourgeoisie compradore. C’est une honte pour mon pays de voir le train de vie du président de la république, du premier ministre et du président de l’Assemblée par rapport à la situation précaire du peuple. Nous avons des dirigeants qui n’ont aucun souci de l’amélioration des conditions de vies du peuple. Je pense que le cadre idéal pour équilibrer la situation, c’est social. On n’a besoin de faire de la grande littérature, pour que les organisations syndicales sachent que le dialogue social n’est pas pour  leur intérêt, mais pour l’intérêt du peuple. Je demande au gouvernement de revoir sa copie, de donner un contenu réaliste au dialogue social, à partir des exemples concrets. Dans cet exercice, il doit user de tous pouvoirs pour profiter des compétences des personnes ressources qui ont l’avenir de ce pays et qui peuvent amener les jeunes à comprendre les réalités de l’Etat. Du côté des syndicats, il ne faut pas se voiler la face, leur dernier souci, c’est la formation de leurs militants. N’est pas syndicaliste qui le veut. Il faut apprendre. La formation syndicale n’existe même pas en république du Mali. Beaucoup de gens viennent au syndicat, à l’idée que le seul rôle du syndicat c’est la revendication. Pour pouvoir bien revendiquer, il faut avoir une bonne formation sur les techniques de négociations. Je lance un  appel aux organisations syndicales, qu’il est temps qu’elles mettent au premier plan la formation de leurs militants ».

<strong>Le Pouce : <em>A votre avis, l’espoir est-il permis avec le nouveau gouvernement ?</em></strong>

<strong>Issaga Traoré,</strong> « Je vais vous surprendre. Je suis très loin de ces gouvernements, ancien et présent. Je ne peux pas faire un jugement de valeur. Mais je dis ce que je vois. Je crois que depuis l’élection de l’actuel président de la république en 2013, je ne suis pas satisfait. J’ai l’impression que l’efficacité du gouvernement n’est pas le souci premier du président de la république. Quand je vois en filagramme ce remaniement ministériel, ce n’est pas le peuple qui l’intéresse, mais c’est qu’il veut préparer les élections de 2018. Je suis d’accord avec lui sur ce plan. C’est de bonne guerre. Pour aller à des élections présidentielles, s’il veut se présenter, il doit mettre des gens qui ne peuvent pas lui dire non. C’est vrai que tout ce que nous constatons c’est malheureux pour lui. Il n’y a pas quelqu’un dans ce  gouvernement à part peut-être le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Tiéna Coulibaly, qui puisse le dire certaines vérités. En tout cas, c’est l’observateur lointain. Il doit être le Chef d’Etat le plus malheureux de la planète. Même quand on est dans sa propre maison, un chef de  famille doit avoir des enfants qui puissent lui dire souvent que tout ce qu’il pose comme acte n’est pas bon. S’il tel était le cas, les erreurs commises, les improvisations, les ratés du gouvernement depuis 2013 jusqu’à ce jour, le président de la république allait corriger. Mais on va de mal en pis. Peut-être que quand il sera élu en 2018, il sera un chef d’Etat qui va penser à son pays et à son peuple. Mais pour le moment, je ne vois pas ce régime faire sortir le Mali du gouffre ».

<strong>Entretien réalisé par Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Attaques du camp de Gourma Rharous : Une négligence coupable des FAMAS</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/attaques-camp-de-gourma-rharous-negligence-coupable-famas-2191362.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Apr 2017 01:13:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mardi tôt le matin, un camp militaire situé à Gourma Rharous  dans la région de Tombouctou, a été attaqué par des individus lourdement armés. Le bilan est lourd avec cinq morts, plusieurs blessées côté armée et des dégâts énormes.  Côté assaillants de nombreuses pertes en vie humaine et des arrestations.</strong>

Une fois de plus l’armée a failli pour avoir baisser la garde en  temps d’insécurité. Ce qui est arrivé à Gourma Rharous est la rançon de la négligence, du laxisme, de l’inconscience et du manque de professionnalisme. Gourma Rharous n’est pas à sa première attaque. Les précédentes attaques de cette localité ont toutes eues lieu à cette heure. Comment peut-on attaquer un camp  à cette heure, tuer et enlever du matériel ?  La seule explication à cette situation est le manque de vigilance.

Sur le théâtre des opérations, la vigilance doit être redoublée. Sur toute la ligne, nos soldats ont failli. Cela ne devrait pas se produire, si la hiérarchie avait tiré tous les enseignements des précédentes attaques. Hélas, on se préoccupe à autre chose, on se fait surprendre dans cette zone par l’ennemi avec comme conséquence des morts inutiles. Pourtant, si le dispositif avait été bien vu, les FAMAS, allaient donner la riposte conséquente. Dommage pour notre Mali. Beaucoup reste à faire, pour remobiliser la troupe et leur faire comprendre que l’effet de surprise a de tout temps payé. Il faut revoir sur l’ensemble des sites, le dispositif de défense et de sécurisation en mettant au travail les services de renseignements et en exploitant au maximum la collaboration de ces populations. On ne baisse pas la garde sur un théâtre d’opération. C’est pourquoi, il faut situer les responsabilités et châtier les coupables.

<strong>Sinaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Printemps 2017 de la banque mondiale et du Fonds monétaire international : Pour développer davantage les relations entre le Mali et ses partenaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/printemps-2017-de-banque-mondiale-fonds-monetaire-international-developper-davantage-relations-entre-mali-partenaires-2191492.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Apr 2017 01:07:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Ministre de l’Economie et des Finances du Mali, le Dr Boubou Cissé, est depuis le mardi à Washington. A la tête d’une forte délégation le ministre prend part du 17 au 23 avril 2017, à Washington aux Réunions de Printemps 2017 de la Banque mondiale et du FMI  .</strong></em>

Cet important évènement annuel rassemble, chaque année à Washington, des responsables gouvernementaux, des représentants du secteur privé et de la société civile, des universitaires et des hauts dirigeants des institutions financières de Breton Woods, autour des grands dossiers mondiaux : conjoncture économique mondiale, lutte contre la pauvreté, développement économique, efficacité de l’aide etc.

Au cours de son séjour,la délégation malienne rencontrera des hautes personnalités du FMI et de la Banque mondiale  , que sont  Makhtar Diop, vice-président région Afrique banque mondiale et  le Directeur Adjoint du FMI, M. Furusawa .

L’état de la coopération entre le Mali et les institutions de Breton Woods, le cadre de partenariat pays et la mise en œuvre  du Cadre stratégique pour la Relance Economique et le Développement Durable du Mali -CREDD 2016/2018 seront les principaux points sur lesquels le Ministre de l’Economie et des Finances insistera dans les rencontres de haut niveau avec les dirigeants des institutions de Breton Woods et autres partenaires du Mali.

Ces rencontres ont pour but de développer davantage les relations entre le Mali et ses partenaires en perspectives de nouveaux financements et facilités des crédits.

Les réformes engagées par le Mali pour la bonne gestion de ses finances publiques ont permis de regagner la confiance de ses partenaires techniques et financiers . Ce qui s'est traduit par une augmentation des ressources alloués au Mali en octobre dernier , puis le don d'un montant de 15 millions de dollars US, soit environ 9 228 180 000 FCF destiné à financer le projet de réinsertion des ex-combattants ( dans le cadre des accords de paix d'Alger ).

<strong>Sinaly   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social : La machine revendicative, désormais en marche</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/front-social-machine-revendicative-desormais-marche-2191402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Apr 2017 00:55:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ébullition du front social ne connait pas une accalmie. Après l’arrêt de la grève illimitée du syndicat de la santé, de l’action sociale et de la promotion de la femme, l’on a vite crié  victoire pour le nouveau premier ministre.</strong>

La situation que connait le front social est imputable au gouvernement. Ce dernier laxiste et en manque d’autorité s’est mis par inadvertance le doigt dans l’œil. Le gouvernement qui est dans l’œil du cyclone des syndicats n’en sortira pas de suite. Après l’entente précaire avec les magistrats, les blouses blanches et l’action sociale, c’est le syndicat de l’enseignement supérieur qui a pris le relais pour la défense de ses intérêts légitimes. Avec le Pr Abdou Mallé, intraitable et incorruptible, ce syndicat ira jusqu’au bout de son combat. Toute chose normale. C’est les adhérents de ce syndicats qui forment et encadrent les fils productifs de ce pays.

Les revendications dans les jours semaines et mois à venir se succèderont à un rythme effréné et ne se ressembleront pas.  L’UNTM et CSTM en embuscades ne tarderont pas à entrer dans la danse, pour réclamer de meilleures conditions pour l’ensemble des travailleurs. Avec 35 membres du gouvernement, le citoyen lambda pense que les autorités ont les moyens de satisfaire les travailleurs. Jusqu’où peuvent aller ces revendications ? Il faut se poser la question et s’inquiéter pour la stabilité d’un pays affaibli par l’insécurité au centre et au nord du Mali. L’avenir du régime voire du Mali se joue en ce moment avec les revendications en cascades.

<strong>Youma</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>83ème conseil d’administration de la CMDT : La	campagne agricole 2015&#45;2016 s’est révélée  fructueuse avec un résultat net de 2,157 milliards de francs CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/83eme-conseil-dadministration-de-cmdt-lacampagne-agricole-2015-2016-sest-revelee-fructueuse-resultat-net-de-2157-milliards-de-francs-cfa-2191272.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Apr 2017 11:50:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Hier mercredi, 19 avril 2017, la Compagnie Malienne pour le Développement Textiles a tenu à l’hôtel Laïco de l’Amitié, les travaux de la 83<sup>ème</sup> session ordinaire de son conseil d’administration. C’était sous la présidence du Professeur  Baba Berthé, Président Directeur Général de la CMDT-Holding. Ont pris part à cette session restreinte du groupe CMDT, les administrateurs et des collaborateurs immédiats du PDG,  parmi lesquels, le représentant  du partenaire stratégique GEOCOTON, Diack Pape Ibrahima, le président de l’union des sociétés coopératives des producteurs de coton, Bakary Togola, les secrétaires généraux des département de l’Economie et des Finances et de l’Agriculture, le secrétaire général du syndicat des travailleurs de la CMDT, Issa Finéré Dembélé, le DGA, Cheick Oumar Doucouré</em></strong>.

Il s’agissait pour la direction générale de la CMDT-Holding de rendre compte aux administrateurs, du bilan de l’activité de l’entreprise au cours de l’exercice clos le 31décembre 2016. A l’issue des débats, le conseil a approuvé le rapport de gestion du Président Directeur Général de la CMDT et arrêté les états financiers de l’exercice clos le 31décembre qui dégage un résultat net de 2,157 milliards de F CFA.

A l’ouverture des travaux, le PDG de la CMDT-Holding, Pr Baba Berthé a d’’abord ordonné la vérification des mandats, avant de prononcer son discours de bienvenue, dont nous vous proposons l’intégralité :

«  <em>Madame  et Messieurs  les Administrateurs ; Monsieur l’Administrateur  représentant GEOCOTON ; Chers collègues ; Mesdames et Messieurs en vos grades et qualités,</em>

<em>En m’adressant à vous ce matin,, je voudrais en même temps vous  souhaiter la bienvenue dans cette salle de l’Hôtel autrefois baptisé au nom de l’amitié, et vous adresser mes sincères remerciements pour avoir répondu positivement à notre invitation à prendre  part aux travaux  de cette 83<sup>ème</sup> session  du conseil d’administration de la CMDT Holding. Singulièrement, je salue la présence parmi nous de Monsieur Ibrahima Diack, représentant de Géocoton, qui malgré un  agenda particulièrement chargé nous a fait l’amitié de se joindre à nous et de nous  faire part  de ses observations  sur la vie de la CMDT.</em>

<em>Je n’oublie pas mes collègues, DGA, Directeurs centraux, Chefs de service, de division  ou de section, chef d’usine ou d quart, chefs ZPA ou de secteur, cadres  permanents, ou saisonniers, chauffeurs ou plantons, collaborateurs extérieurs grâce  à l’engagement  desquels la CMDT s’illustre chaque année comme un puissant  outil de lutte contre la pauvreté. J’adresse à chacune  et à chacun  d’eux mes sincères remerciements.</em>

<em>Mesdames et Messieurs les Administrateurs,chers collaborateurs, comme vous le savez, cette session  est devenue un exercice  classique  inspiré de l’article 17 des statuts qui dispose que : « le conseil d’administration précise les objectifs de la société et l’orientation qui doit être donnée à son administration. Il exerce un contrôle permanent  de la  gestion assurée, selon le mode de direction retenue par le Président Directeur Général. Il arrête les comptes de chaque exercice. »</em>

<em>En application de cette disposition, nous voudrons vous rendre compte de l’activité de la CMDT Holding, votre société au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2016.</em>

<em>Au bénéfice des détails qui vous seront fournis, dans les prochaines séquences, je signale qu’au cours de l’exercice 2016, toutes les fonctions agro-industrielles ont été réalisées par les quatre filiales avec le concours de la Holding conformément au programme convenu.</em>

<em>La cinquième filiale, l’OCC-SA, a procédé au classement du coton graine et de la fibre conformément à ses missions.</em>

<em>La CMDT-Holding-sa a également effectué la vente de la fibre dont les résultats sont consignés dans le rapport de gestion. Les charges importantes, se répartissent ainsi qu’il suit :-les rémunérations du personnel du Groupe sont enregistrées à la charge de la CMDT-Holding-sa ;-les approvisionnements en pièces industrielles et emballages sont organisés par la Holding pour  le compte des filiales ;-la CMDT Holding est propriétaire du coton graine  et de l’ensemble  des produits finis dont elle assure la vente.</em>

<em>S’agissant du mécanisme de détermination du prix du coton graine de la campagne 2015 /2016 adopté par l’IPC le 12 avril 2015 et son avenant N°2, il définit le mode de réparation des ressources brutes de la filière coton entre les producteurs et la CMDT-SA. Son application a abouti au paiement d’un supplément de rémunération aux producteurs de 5.852.256.906 de F CFA durant l’exercice 2016.</em>

<em>Mesdames et Messieurs les Administrateurs, </em>

<em>Distingués invités,nous sommes à la fin d’une campagne agricole qui s’est révélée  fructueuse. Il faut en saluer les performances sans nous  complaire dans ce résultat que nous pouvons dépasser. A cet égard, les stratégies agricoles ont bien des similitudes avec les stratégies militaires. Il faut préparer la campagne 2017-2018 qui s’annonce dans quelques jours. Je souhaite que celle-ci  soit  couronnée de succès grâce  à la conjonction  d’une bonne pluviométrie, d’une mobilisation des producteurs et d’un encadrement  de qualité. En vous souhaitant une séance de travail fructueuse, je vous prie d’agréer, Mesdames et Messieurs les Administrateurs, l’expression de ma disponibilité. Je vous remercie</em>. »

Après examen des points inscrits  à l’ordre du jour, et à l’issue des débats, le Conseil a : «  <em>approuvé le procès-verbal de la 82<sup>ème</sup> session du conseil d’administration de la Holding CMDT-sa tenue le 21 décembre 2016 ; approuvé le rapport de gestion du Président Directeur Général de la CMDT, et a donné mandat au Président de présenter ledit rapport à l’Assemblée Générale Ordinaire ; arrêté les états financiers de l’exercice clos le 31décembre 2016, qui  dégagent  les résultats suivants :Chiffre d’affaires : 216,673 milliards de francs CFA ; Résultat net :2,157 milliards de francs CFA ; Total bilan :213,135 milliards de francs CFA »</em>.

<strong>Jean Goïta </strong>

<strong>Ils ont dit…</strong>

<strong><em>Des participants aux travaux du 83<sup>ème</sup> conseil d’administration de la CMDT se sont confiés à votre serviteur</em></strong>

<strong>ISSA  FINERE DEMBELE, Segal du syndicat filière coton de la CMDT</strong>

<strong><em>« Il est bon que, nous qui sommes les acteurs de la filiale, nous nous donnons la main »  </em></strong>

« <em>Cette année, nous sommes sur l’exercice 2016. Ce bilan est revu à la baisse pour plusieurs raisons. Dans un premier temps l’Etat avait fait des augmentations de salaire de 20%pratiquement différées sur deux ans. Mais les 10% qui devraient commencer à être payés en 2015 ont été reportés sur l’année 2016. Ensuite, il y a eu 3%  qui devraient être payés en 2016. Cela  été payé. Il y a les montants des reversements, de la réduction de l’ITS qui ont été payés sur l’exercice 2016. Quand vous regarder à la fin de l’année 2015, le PDG sortant, Mr Kalfa Sanogo avait donné la chance à près de 225 saisonniers d’être permanents. En devenant permanents, leur prise en charge a véritablement commencé sur l’exercice 2016. Quand on ajoute à ça les différentes gratifications et redressements donnés, ça fait ressortir que l’année budgétaire  2016 a eu une très forte hausse en charge du personnel. C’est une réalité qui est là. Et lorsque vous voyez la clé de répartition entre la CMDT et les producteurs, c’était 60/40. Mais l’année dernière, en début de campagne, pour permettre aux producteurs de se mettre dans le processus, il y a un effort fait par la CMDT. On a revu les parités. La CMDT est revenu à 38% pour donner 62% aux producteurs. Ceci a dégagé une différence de 5milliards qui a été reversées aux producteurs sous forme de ristournes.  Mais ce n’était pas prévu au moment de l’élaboration du budget. Quand on prend tous ces éléments, on constate que l’exercice a eu beaucoup de charges. Néanmoins, il y a un  bénéfice de deux milliards et quelques. Par rapport à la structure, c’est petit mais en réalité c’est substantiel. Ce résultat s’adosse à une grande campagne qui vient de se terminer. Pour la première fois, nous avons 647299 tonnes. C’est une production record. Nous avons pu l’égrener en un temps record. Moi je pense que lorsque la préoccupation des producteurs qui est de payer tout le coton avant le 30avril de l’année en cours, que le prix du coton soit donné, et que le fait que les prévisions montrent qu’ils peuvent avoir un peu de ristournes, ceci peut mettre les producteurs dans de très bonnes dispositions pour aborder la nouvelle campagne. Nous qui sommes aussi les travailleurs, on peut dire que sur beaucoup de plans la CMDT arrive à faire face à nos préoccupations. Au niveau de la motivation, nous sommes suffisamment préparés, outillés pour aborder la campagne. Nous n’entendons qu’une bonne pluie pour faire le maximum. Nous pensons que 647000 tonnes est un début. Nous voulons voir ça un plus à la hausse si Dieu nous donne une bonne pluie.</em> <em>Il y a déjà des dispositions  qui montrent qu’en matière d’équipement et de mécanisation, nous avons vu que beaucoup de producteurs ont pu se procurer des tracteurs la campagne écoulée.  Mais un vaste programme d’équipement est en vue. En plus de cet aspect, il y aussi l’utilisation de la chaux agricole qui rentre dans le cadre du développement rural. C’est un facteur important du maintien du  potentiel de production. Au-delà de ça, il y a les nouvelles variétés que la CMDT a commencé à mettre dans le domaine des cultures et  qui ont des rendements assez élevés. Quand on combine tous ces facteurs, ça nous permet de respirer et de nous projeter sur des rendements plus élevés et une production supérieure à celle de l’année 2016.Avec de bonnes conditions pluviométriques, la réalisation de 725000 tonnes n’est pas au-delà de nos capacités</em>.

<em>Nous sommes dans une logique où nous savons que notre entreprise est un tout pour nous. Nous essayons de faire tout pour que le dialogue social prévale et qu’ on puisse trouver la solution aux différents problèmes dans un cadre de concertation bien appropriée. Ça vaut mieux que la logique de l’affrontement. La direction a aussi compris la chose. Ce qui fait  que tout ce qui nous préoccupe, nous essayons de mettre ça dans un cadre de concertation régulière.  A travers ça, on arrive à régler beaucoup de nos problèmes. Je peux dire qu’à la date d’aujourd’hui, de façon générale, il n’y a pas de problème particulier entre nous et la direction</em>.

A<em>ux travailleurs, c’est de comprendre que nous sommes dans un milieu très difficile. Il est bon que, nous qui sommes les acteurs de la filiale, nous nous donnons la main  pour que le résultat  soit obtenu  et au gré de tous les travailleurs de la CMDT, les producteurs et même du Mali. Nous contribuons à une grande partie des recettes que l’Etat fait. Nous sommes l’une des sociétés qui redistribue le plus par rapport à sa zone d’occupation. Ces éléments  nous obligent à aller de l’avant et à être ensemble</em>. »

<strong>MOUSSA YATTARA, Conseiller Technique Industriel du  PDG CMDT</strong>

<strong>« <em>L’arrivée de la nouvelle usine de Kadiolo va renforcer notre parc d’égrenage »</em></strong>

« <em>Je voudrais rappeler que toutes les dispositions qui nous ont permis de réussir la campagne 2016-2017 seront renouvelées.  Il s’agit de l’entretien des pistes, du renforcement de capacités du parc auto, la révision des usines avec les pièces détaillées de qualité. Il s’agit aussi et surtout de la mobilisation du personnel. A tout cela, il faut ajouter, l’arrivée de la nouvelle usine de kadiolo qui va renforcer notre parc d’égrenage. C’est-à-dire augmenter notre capacité d’égrenage. Mais l’essentiel portera sur la mobilisation et le renforcement de capacités du personnel. Si tout cela est fait, il n’y a pas de doute qu’on ne puisse pas faire face à la production annoncée qui est de 725000 tonnes. </em>

<em>Ce qu’il faut comprendre par renforcement de capacités du personnel, c’est d’abord former le personnel pour être  à mesure de prendre en charge ces responsabilités, c’est-à-dire  de maintenir l’outil industriel. Je veux parler des usines, du parc auto. Il s’agit surtout de la maîtrise de la maintenance.  La mobilisation, c’est l’envie  de relever le défi. Relever le défi, c’est un plaisir  partagé des travailleurs d’atteindre les objectifs.  Ce facteur est en partie l’élément qui a permis de réussir la campagne dernière. C’est pourquoi, nous voulons mettre un accent particulier sur ce point afin de réussir l’exercice  2017-2018. Au mois de septembre, le PDG a rencontré l’ensemble des acteurs à Sikasso, où chacun a pris individuellement l’engagement  d’honorer  la volonté d’égrener à temps le coton. C’est ce qui a permis de boucler à temps la campagne agricole écoulée.  C’est sur cette base que nous sommes en train d’œuvrer au quotidien pour maintenir le cap</em> »

<strong>OUSMANE N TRAORE, Conseiller  Technique Agricole CMDT</strong>

<strong>« <em>Les 725000 tonnes qui sont projetées pour la campagne 2017-2018, sont à notre portée</em> »</strong>

[caption id="attachment_2191332" align="alignleft" width="450"]<img class="size-full wp-image-2191332" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/ousmane-N-traore.jpg" alt="" width="450" height="338" /> Ousmane N Traoré[/caption]

« <em>Après la réalisation du record par rapport à la production du coton, nous comptons continuer dans la même lancée. C’est pourquoi, il y a eu une mission de notre président directeur général et le président des producteurs de coton pour mobiliser les producteurs et le personnel d’encadrement afin que nous restions dans la même dynamique pour l’accroissement de la production. Les 725000 tonnes qui sont projetées pour la campagne 2017-2018, sont à notre portée. Dans le cadre du GIE, nous avons commandé tous les intrants qui sont nécessaires pour réaliser ce quota. Nous comptons également sur l’appui de l’Etat par rapport à la subvention des engrais et à la subvention des tracteurs. Il faut noter que le premier programme de tracteurs a beaucoup fait bénéficier les paysans des zones cotonnières.  Dans ces zones, plus de 400 tracteurs ont été donnés aux producteurs de coton.  Ce qui a occasionné un impact positif dans les réalisations des objectifs de la campagne écoulée. Nous comptons sur ce programme pour aller de l’avant.  Si dans les zones, la BNDA et Kafo Djiguinè  appui les producteurs à s’équiper que ce soit l’équipement motorisée, la conjonction des efforts de tous les partenaires vont nous permettre à réaliser ce programme de 725000tonnes.  Il faudra surtout compter sur la bonne pluviométrie. Au Mali, nous sommes dans un système où la production est liée à la  pluie. Si la pluviométrie est au rendez-vous, la réalisation des productions est aussi possible.  Il faut une bonne pluviométrie pour que les ambitions fixées puissent être atteintes</em> ».

<strong>BAKARY TOGOLA, PRESIDENT APCAM</strong>

<strong>« <em>Je remercie tous les travailleurs  de la CMDT pour le bon accompagnement des producteurs</em> »</strong>

[caption id="attachment_2191322" align="alignright" width="450"]<img class="size-full wp-image-2191322" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/Bakary-Togola.jpg" alt="" width="450" height="338" /> Bakary Togola[/caption]

« <em>Je suis très content et très heureux. Faire 647300 tonnes, les égrener à temps, payer l’argent à temps, est un grand effort de la CMDT qu’il faut saluer. A commencer par le PDG de la CMDT, je remercie tous les travailleurs pour le bon accompagnement des producteurs. Il y a eu des années où on a produit moins que ça, mais on n’a pas pu égrener à temps. Cette année, si ce n’était pas bien égrener avant l’hivernage, ça allait nous poser énormément  de  problèmes. Je n’ai rien à  donner à ces travailleurs, mais je peux leur dire merci pour leur bonne volonté de nous  accompagner. </em>

<em>Pour la campagne à venir pour les 725000 tonnes, je pense que Dieu va nous aider à les réaliser.  Nous avons repartis les tâches.  L’union des uns et des autres ne fera pas défaut. Tous ceux qui sont dans les bureaux au niveau des villages doivent avoir cinq hectares. Ceux qui sont au niveau des secteurs doivent avoir 10 hectares. Pour ceux qui sont   au niveau des fédérations, ils doivent avoir 15hectares. Enfin, au niveau du bureau national, il faut avoir 20hectares. Si les premiers responsables sont engagés, ça motive les autres acteurs à se mobiliser pour atteindre le résultat recherché.  Si  déjà il y aura un bon prix, je pense que c’est motif de plus pour que les gens s’intéressent au travail. Je pense qu’il  n’y aura de faille pour réaliser notre objectif </em>»

<strong>PAPE IBRAHIMA DIACK, REPRESENTANT DE GEOCOTON </strong>

<strong>« <em>Attention à l’évolution des charges d’exploitation</em> ! »</strong>

[caption id="attachment_2191342" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-2191342" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/pape-ibrahima-diack.jpg" alt="" width="350" height="263" /> Pape Ibrahima Diack[/caption]

Représentant de l’actionnaire minoritaire de la CMDT, Géo coton, le sénégalais Pape Ibrahima Diack donne ses impressions à la fin du 83<sup>ème</sup> conseil d’administration de l’entreprise.

« <em>C’est toujours un plaisir pour moi d’assister au conseil de la CMDT. Ça fait sept ans que ça se passe. On enregistre chaque année des améliorations . Les performances au niveau de la production sont appréciables. Mais il y a encore des efforts à faire. On va dans le bon sens avec les investissements de  rénovation des outils industriels qui sont en cours. Le niveau de production atteint est actuellement satisfaisant. L’entreprise présente aujourd’hui un équilibre financier correcte, des fondamentaux qui sont satisfaisants avec bien entendu le niveau de rentabilité qu’il faut sauvegarder en faisant attention à l’évolution des charges d’exploitation qui commencent à peser sur les résultats de l’entreprises. Globalement, je suis satisfait de cette séance».</em>

<strong>Propos recueillis par T. T</strong>

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<item>
<title>Poste de police de Missabougou : Racket des  citoyens au su et au vu des autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/poste-de-police-de-missabougou-racket-citoyens-su-autorites-2190922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Apr 2017 08:43:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Ce poste est du ressort du 13<sup>ème</sup>  arrondissement. Il y a de cela quelques jours, il avait reçu la visite des bandits de grands chemins. Le quartier de Missabougou où est situé l’Hôpital du Mali, est une zone où excelle de grands bandits armés. A Missabougou, les populations sont laissées à elles-mêmes. C’est pourquoi, les malfrats rendent régulièrement visite aux paisibles populations de la cité. Les victimes sont ligotées, notamment les chefs de famille devant leurs progénitures. Quand on demande le secours de la police du 13<sup>ème</sup> Arrondissement, les arguments ne manquent pas,  pour une intervention.</strong></em>

Aujourd’hui une pratique est en cours au niveau du poste de police de Missabougou, situé sur la route de l’Hôpital du Mali. Dès 8heures, les paisibles citoyens en partance à leurs lieux de travail où qui se rendent à l’Hôpital du Mali, sont sifflés au niveau du poste par deux agents. On leur soutire entre 1000 et 2000  FCFA au motif de contrôle. Quand vous n’avez pas de vignette, l’agent vous prend 2000FCFA et vous laisse partir. Pas de quittance. C’est réel cette pratique. Votre serviteur est descendu de sa voiture et s’est fait transporter par un motocycliste, afin de mieux comprendre le système. La moto qui transportait votre serviteur a été sifflé et ce dernier a tenu à payer la somme demandée. Quand il a exigé le reçu, l’agent de rétorquer qu’il n’en possède pas. L’agent infiltré ne savait pas qu’il avait à faire à un journaliste qui avait pris soin d’alerter les agents de la compagnie routière de cette pratique des agents en service au poste de Missabougou. On peut comprendre que les éléments de la routière en faction à l’entrée du 3<sup>ème</sup> pont, côté quartier Missabougou, fassent ce travail. A longueur de journée les engins à deux roues sont saisis et acheminés par camion benne, dans la cour de la CCR à Tomikorobougou. Qu’est ce qui peut expliquer, ce racket des agents du poste de Missabougou ? Ces éléments sont –ils autorisés à agir de la sorte ? Les éléments de la routière sont-ils au courant ? Pourquoi au poste, on ne délivre pas de reçu ?     A qui sont destinés ces montants perçus indûment ? Faut-il laisser la mauvaise graine ternir davantage, l’image de notre police ? A quoi sert l’inspection de la police, voire de la sécurité ? Il faut arrêter avec cette pratique ignoble et avilissante. Les animateurs de ce poste devront se soucier de la sécurisation des personnes et de leurs biens. Ils ne sont pas dans le bon rôle, ils n’ont qu’à s’organiser pour démanteler les nids des malfrats et non racketté les paisibles citoyens. Nous osons croire que la hiérarchie informée, prendra les mesures idoines, pour mettre fin à cette pratique que ce corps ne mérite pas.

<strong>Sinaly  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Nouvelle équipe gouvernementale :  Les présidentielles en ligne de mire</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/nouvelle-equipe-gouvernementale-presidentielles-ligne-de-mire-2190962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/IBK-Abdoulaye-Idrissa-Maiga.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 20 Apr 2017 08:30:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’équipe gouvernementale formée par le nouveau Premier Ministre Abdoulaye Idrissa Maiga, a reçu mandat de transformer en actes concrets la vision politique du président Ibrahim Boubacar Kéita. Plus spécifiquement, elle doit apporter des solutions à la question sécuritaire qui demeure très préoccupante malgré la mise en œuvre d’un accord pour la paix et la réconciliation ; donner une réponse à la demande sociale qui se fait de plus en plus pressante. A un an des élections présidentielles, le président « IBK » cherche, visiblement, à renouveler la confiance de ses concitoyens.</strong></em>

A la Primature, les premiers ministres se succèdent et ne se ressemblent pas. Abdoulaye Idrissa Maiga, qui en est le quatrième, imprime sa marque. Son discours inaugural en tant que chef de l’exécutif, est un discours de rupture mais une « <em>rupture par les actes</em> » a-t-il demandé à ses ministres.

En imprimant sa marque, Abdoulaye Idrissa Maïga, imprime en même temps celle du président Ibrahim Boubacar Kéita, pour qui, il est impératif de renouveler la confiance que les électeurs ont placé en lui en l’élisant président de la République en 2013. Le programme politique pour lequel « IBK » a été élu en 2013, s’articule autour de trois axes prioritaires : la question sécuritaire liée au problème du nord-pays, la question sociale liée au bien-être des populations et la question de l’autorité de l’Etat liée à la rupture de confiance entre gouvernés et gouvernants.

Su ces trois points, la satisfaction est loin d’être totale. Loin s’en faut. Et si le Président « IBK » a cru nécessaire de revenir sur ces axes prioritaires avec son quatrième gouvernement, c’est qu’il est lui-même conscient que les résultats sont encore en deçà des attentes malgré les efforts consentis. En effet, le président Ibrahim Boubacar Kéita a confié à l’équipe Abdoulaye Idrissa Maiga, le Premier ministre, les missions suivantes : parachever la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger ; apaiser le climat social ; mettre en œuvre le Programme présidentiel d’urgences sociales ; adapter la diplomatie malienne aux exigences de la place et du rôle du pays dans les questions régionales et internationales.

En clair, il faut donner non seulement plus de visibilité à l’action gouvernementale mais aussi et surtout apporter les réponses qu’il faut aux questions posées. Ceci a effet, de regagner la confiance des populations et par intérêt, celle des électeurs, à quelques mois des élections présidentielles.

C’est de bonne guerre. Mais, les actes posés ou à poser pour apporter des réponses concrètes aux problèmes posés, doivent s’inscrire dans la durée pour éviter l’éternel recommencement. Certes, le Programme présidentiel d’urgences sociales qui concerne les secteurs de l’eau, santé, l’éducation, l’énergie et les pistes rurales, s’étale jusqu’en 2020 et est censé apporter des solutions concrètes aux problèmes d’accès des populations aux services sociaux de base et « <em>améliorer de manière rapide et significative le quotidien des bénéficiaires</em> ». Mais, le souci des responsables des différents portefeuilles ministériels, doit rester constamment celui du bien-être des populations et non celui de plaire seulement au Prince du jour pour justifier sa nomination. C’est en cela que les populations sentiront davantage les changements auxquels elles aspirent depuis la chute du régime dictatorial.

En clair, le président « IBK » ne peut compter sur un renouvellement de la confiance des électeurs, s’il ne traduit pas en actes concrets sa vision politique. Des efforts ont été, certes consentis pour y parvenir. Mais, le murmure social rappelle constamment que l’objectif n’est pas encore atteint.

Le discours de rupture prononcé par le nouveau premier ministre à l’endroit de ses ministres, est un signal fort de l’urgence de donner réponse satisfaisante à la demande sociale. C’est même un impératif pour le président de la République de le faire pour accroitre la légitimité de sa candidature pour un second mandat.

La question qui se pose maintenant est celle de savoir quelle est la capacité de l’actuelle équipe gouvernementale à traduire en acte concret cette vision politique à laquelle le président « IBK » tient tant ? Une chose est certaine, l’erreur n’est pas permise.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pr Baba Berthé, président directeur général du groupe CMDT :  « Notre objectif principal reste  la maîtrise des dépenses »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/pr-baba-berthe-president-directeur-general-groupe-cmdt-objectif-principal-reste-maitrise-depenses-2190862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Apr 2017 08:18:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au sortir  des travaux de la 83<sup>ème</sup> session du conseil d’administration de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles, le Président Directeur Général, Professeur Baba Berthé a accordé une interview à la presse , dans laquelle il indique les principales décisions prises par les Administrateurs. </strong>

<strong>Le Pouce : Mr le PDG, que peut- on retenir de ce conseil d’administration de la CMDT ?</strong>

<strong>Baba Berthé :</strong> <em>  En réalité, c’est un conseil d’administration qui statue principalement sur les états financiers de l’exercice 2016. Evidemment, à côté, il y a eu un certain nombre de recommandations qui ont été faites. Je tiens à faire remarquer, que le rapport de l’auditeur externe, le rapport du commissaire au compte, le rapport du directeur financier et comptable de la  CMDT  ont été  présentés et sur lesquels, il y a eu beaucoup de questions. Ces questions nous ont permis de décortiquer  l’ensemble de la documentation. De ce point de vue, on peut signaler qu’il ya une situation à laquelle il faut être attentif. C’est que les charges de l’année 2015-2016 ont affecté les documents financiers de sorte que, nous avons eus pour l’exercice 2016, un chiffre d’affaires  qui s’élève à 216 milliards 600 millions de FCFA à peu près. Nous avons également un total bilan qui s’élève à  environ 213 milliards100 millions de FCFA ; avec un différentiel de résultat net qui fait à peu près  milliards 100 millions. Comparé à l’exercice 2015 dont le résultat net était de 7 milliards, on peut dire qu’il y a une régression. Evidemment, de ce point de vue, c’est qu’il y a eu un certain nombre d’engagements pour lesquels les administrateurs ont fait des recommandations allant dans le sens de la maîtrise des charges. Je pense qu’il est bien que nous en tenions compte, si nous voulons absolument faire de la CMDT une entreprise moderne</em> ».

<strong>Le Pouce: Quelle est la production de 2016 et quels sont les objectifs pour 2017 ?</strong>

<strong>Baba Berthé,</strong> «  <em>On  est dans le cadre d’un exercice budgétaire. On examine le fonctionnement de la structure sur le plan financier pendant un an. Or les campagnes s’interpénètrent. Les campagnes sont à cheval sur deux exercices budgétaires. C’est pour cela qu’il ne faut pas considérer que  ce résultat est celui d’une seule campagne. De ce point de vue, moi je pense que c’est un exercice que nous avons fait. Mais pour nos objectifs de 2017, c’est que nous tiendrons compte des observations, des recommandations, des critiques qui ont été formulées par les administrateurs. Notre objectif principal sur cette question reste la maîtrise des dépenses, la maîtrise des circuits de dépenses de la CMDT. Il faut cela. Nous avons beau faire des efforts pour atteindre des performances, on aura des records de production en matière d’égrenage. Si nous  n’assainissons pas le circuit des dépenses, la CMDT ne peut prospérer. Sans cela la CMDT ne peut être un outil de lutte contre la pauvreté. Or aujourd’hui, c’est cet exercice auquel nous voulons nous atteler. Pour la confiance qui a été placée à ma modeste personne, c’est de continuer à travailler auprès des paysans et l’ensemble des fournisseurs pour leur expliquer qu’il ya une méthode qui permet de satisfaire , à la fois la CMDT,  l’Etat, les producteurs et les fournisseurs</em> ».

<strong>Propos recueillis par Tiémoko Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assises des délégués de l’INPS : La CDTM et la direction main dans la main</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/assises-delegues-de-linps-cdtm-direction-main-main-2172522.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/assises-delegues-de-linps-cdtm-direction-main-main-2172522.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 13:55:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les délégués des travailleurs de l’INPS affiliés à la Centrale Démocratique des Travailleurs du Mali étaient en conclave du 3 au 5 avril 2017 au centre de formation de l’institut sis au quartier du fleuve. La cérémonie d’ouverture et de clôture était placée sous la présidence du directeur général de l’INPS, Bréhima Noumoussa Diallo. C’était en présence de la  représentante du personnel au conseil d’administration de l’institut et non moins secrétaire générale de la Centrale démocratique des travailleurs du Mali (CDTM ), Mme Sidibé Dédéou Ousmane.

A travers ces assises, il s’agissait de se retrouver en famille pour mieux se connaitre, beaucoup échanger sur l’institut, partager leurs préoccupations. Aussi, il était nécessaire que tout le monde soit mis au même niveau d’information sur tout ce qui a trait à la vie de l’INPS.

A l’ouverture des travaux, le directeur général de l’INPS a salué et apprécié cette initiative de la représentante du personnel qui se soucie de l’amélioration du climat social au sein de l’entreprise.

Selon la représentante du personnel, cette rencontre a été l’occasion pour les délégués de se parler, de parler de leurs problèmes. La finalité c’est de permettre aux délégués au niveau central des interlocuteurs de la section nationale et de la direction générale. Ces trois jours d’assises ont permis aux participants venus de Bamako et de l’intérieur de se comprendre, d’échanger sur les questions importantes de l’institut, de prendre les problèmes dans leur vraie dimension afin de les transmettre à qui de droit ces problèmes. Une pléiade de doléances a été présentée au Directeur Général, qui a rassuré les uns et les autres que celles-ci seront traitées et transmises à qui de droit. C’est un chef d’entreprise assuré du soutien et de l’engagement des travailleurs de sa structure qui a souhaité un retour aux délégués dans leur famille respective. Un bon climat social, permettra à l’INPS d’exécuter la mission à elle confiée par les plus hautes autorités. Vivement pour d’autres actions du genre de la CDTM.

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alou Coulibaly à la tête de la mairie de la commune VI :  Cent jours, sans anicroches !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alou-coulibaly-a-tete-de-mairie-de-commune-vi-cent-jours-anicroches-2172512.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 13:32:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour restituer le parcours de ces cent jours en sa qualité de maire de la commune VI,  Alou Coulibaly était au terrain des 320 logements de Yirimadjo. Une cérémonie couplée à son invitation, sur le plateau de l’Emission « Ma Cité en marche ».  C’était en présence, de l’ensemble du bureau communal de la commune VI, des membres de la section locale, du parti de l’Union pour la République et la Démocratie (Urd),  des notabilités et des quartiers de la commune. </em></strong>

<strong> </strong>D’entrée de jeu, le Maire  a salué et remercié la population de la commune, pour avoir répondu massivement à rendez-vous, important du développement de la commune.

Présentant sa commune, il dira que s<em>a commune est la plus vaste, la plus peuplée et éventuellement la plus riche de Bamako. Mais il se trouve malheureusement  que cette commune est la moins développée, la plus  sale, dans laquelle, il y a de l’insécurité, le manque d’eau potable et d’électricité, le manque de routes</em> » a indiqué Alou Coulibaly.

Selon lui, seule l’union sacrée de tous, notabilités, leaders religieux et coutumiers,  mouvement de femmes et de jeunes autour de la gestion de la commune, peut permettre aux autorités communales, de booster efficacement les défis de développement local.  Devant la population de la commune, Alou a fait savoir que sa prise de fonction a été marquée par des difficultés financières dont un besoin de 25 millions.

Pour appuyer les forces de sécurité de la commune, il dira que la mairie, octroie chaque trimestre une somme forfaitaire de deux cent mille francs à tous les commissariats de la commune, à savoir les 7è, 10è et 13<sup>ème</sup> arrondissement. Il a rappelé que le mercredi, la commission de sécurité de la mairie a été redynamisée, pour assister les forces locales à mettre de l’ordre dans la commune. De même, les écoles fondamentales, dont la prise en charge relève de la compétence de la commune, ont été aussi au cœur des actions des cent jours de la commune. « Des écoles ont été épuisées d’équipements et dotées d’enseignants.   Nous avons hérité une commune délabrée, où nous sommes en train de l’assainir et d’évacuer les déchets dans les dépôts de transit. Nous avons des projets d’eau potable et d’électricité qui se précisent  pour certains quartiers qui sont en retard. Des centres de santé et de maternité ont été dotés de médicaments. Et, nous avons travaillé à renforcer le système de sécurité des personnes, renouvelé les commissions des différents marchés. Voilà, quelques unes de nos actions, que nous pensons qu’il fallait s’arrêter et faire le bilan de ce petit parcours de gestion, pour la population de base » a conclu le Maire.

<strong>Dramane Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Younous Hameye Dicko, president du RDS :  « L’Etat et les groupes armés doivent présenter des excuses au peuple malien »</title>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 13:10:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ayant activement pris part aux travaux de la conférence d’entente nationale, en qualité de délégué de la CMP, le professeur Younous Hamèye Dicko, président du RDS (Rassemblement pour le Développement et la Solidarité), tire les enseignements de ce grand rendez-vous de l’unité nationale, du dialogue commun et de la cohésion sociale. Le natif du Gourma pense que l’Etat ne doit plus rigoler avec l’utilisation de la notion Azawad pour des fins qui ne sont pas prévues dans l’accord pour la paix.</em></strong>

<strong>Le Pouce : <em>Quels sont les enseignements que vous tirez de la conférence d’entente nationale ?</em></strong>

<strong>Pr Younous Hamèye Dicko, «</strong> J’ai effectivement participé à cette conférence d’entente nationale. Naturellement, je suis RDS, mais j’avais participé essentiellement en tant que délégué de la CMP. Cela n’empêche pas que les idées que je développe soient à la fois celles du RDS et de la CMP. Les enseignements que je tire de cette conférence d’entente nationale, c’est d’abord que ces assises ont été un succès complet.Tout simplement au départ, on avait des inquiétudes. Voici la CMA qui dit qu’elle ne participe. Voici l’opposition qui dit qu’elle ne participe pas. Même si la CMAn’est pas la composante militaire la plus importante dans la zone, elle est la composante qui dit non. Quand on dit non, ce n’est pas bon même pour la majorité écrasante. Dieu faisant bien les choses et le président de la République ayant eu une grande souplexe sur la question, finalement la CMA a intégré les rangs. Elle a beaucoup travaillé avec nous, même si on n’a pas été toujours d’accord.  Elle a apporté sa contribution. La commission, c’est-à-dire le groupe de travail  présidé par  la CMA, est parvenue à la même conclusion que les autres groupes présidés par d’autres composantes de la conférence. Ensuite l’opposition est venue un peu en retard. Mais elle est venue en force. Elle a fait les déclarations les plus conformes à sa nature d’opposition et à la démocratie. Et, ils ont participé à la clôture de la cérémonie. C’est dire qu’au finish, la famille malienne était complète. Cela veut dire que les Maliens ont des ressources inimaginées qu’il faut saluer. Le RDS salue tous les participants pour cet esprit de nation, d’intégrité territoriale du Mali, de son unité et de sa cohésion.

Le deuxième élément sur lequel je tire un enseignement et qui est vraiment la problématique principale quand nous allions  à cette conférence, c’est précisément la question de l’AZAWAD. Les maliens sont parvenus à la certitude qu’il y a un abus qui a été fait de ce mot par une toute petite minorité qui a eu des « <em>tam-tams accompagnateurs</em> » qui se trouvent malheureusement parmi nos amis d’Europe. Ces accompagnateurs ont prêté mauvaises oreilles. Ils n’ont pas compris la  réalité des choses. Ils ont cru à tort que cette zone appartient à des Touaregs.C’est un tort qu’on fait à notre nation. Ils connaissent la composition de la zone, mais ils ignorent l’histoire de la zone. Ils ont fait croire au reste du monde que la zone n’est habitée que par des Touaregs, par conséquent n’appartient qu’à ces Touaregs. Ils ont créé une forme de racisme et d’exclusion  qui n’existait pas chez nous. C’est une erreur extrêmement grave. Ceux qui ont écouté ces sirènes, sont les vrais ennemis du Mali. La zone appartient aux Maliens tout court. Nous sommes des Maliens et personne ne nous a précédéslà-bas. Personne ne peut venir se taper la poitrine pour nous parler de droit de propriété du premier occupant. Personne ne peut dire non plus qu’elle peut nous occuper.  Quiconque nous occupe va disparaitre tôt ou tard. Les premiers qui  occupée cette sont connus. Il y a eu les empires  du Mali, Songhoï, le royaume peul du Macina, qui ont eu des beaux jours dans la zone.  Les peuls, les arabes, les Songhoïs et les Touaregs sont tous les mêmes là-bas. Nous avions vécu comme une même famille. Par exemple, dans le gourma, ces populations vivaient comme si on nageait dans une piscine, sans danger. Dans le gourma, nous avons toujours vécu en paix totale. On dormir sur une dune comme on le souhaite.Il est normal qu’on revienne à ces réalités. Lors des débats, la problématique de l’AZAWAD était essentielle pour nous. L’accord issu du processus d’Alger dit que dans cette conférence d’entente nationale, il va falloir de façon consensuelle éradiquer la problématique de l’AZAWAD. Alors la conférence d’entente nationale dans toutes ses composantes a enregistré le refus et le rejet total de toute notion d’AZAWAD ayant une connotation politique ou administrative. On a aussi rejeté le fait de dire que l’AZAWAD, c’est Kidal, Gao, Bourem, Ansongo, Gourma-Rharous, Tombouctou, Diré, Goundam, Niafunké, Douentza, Koro, etc. Cette notion administrative aussi administrative a été rejetée. Il faut attention. C’est comme le quartier de Bozola se lève se lève un jour pour dire que Djicoroni, Hamdallaye, Lafiabougou, Badalabougou, font partie de son territoire et sont désormais sous son autorité.  Ces quartiers n’accepteront jamais cette soumission pour aucune raison. On ne peut pas venir avec les armes pour faire dominer les gens comme au moyen-âge. Nous avons évacué la notion d’Azawad politique et administratif. Nous avons décidé que ce qui est raisonnable de dire, c’est que l’AZAWDA peut être  géographique. Personne ne peut s’opposer à ça. Tout le monde est libre d’appeler la zone AZAWAD.  L’Azawad reste là-bas avec son sentiment mémoriel, historique et culturel. C’est normal et c’est même beau. C’est une fierté pour nous que le monde entier se déplace pour aller  la mosquée de  Djenné ou un site touristique qui se trouve dans la zone appelée. La dénomination géographique est laissée à chacun. C’est comme si quelqu’un dit qu’il vient du Wassoulou, du Kanadougou ou du Kenedougou. Si c’était comme ça, les gens n’allaient pas mourir pour l’AZAWAD. Il faut donc arrêter avec cette banalisation qui dit que les gens sont morts pour l’AZAWAD. Le Mali a choisi que plus encore le mot d’Azawad politique encore moins qu’administratif. C’est une terre du Mali, rien d’autre.  Un sudiste peut se lever pour <strong>aller s’installer dans l’Azawad sans problème ».</strong>

<strong>Le Pouce : <em>D’autres préoccupations majeures exprimées ?</em></strong>

<strong>Pr Younous Hamèye Dicko,</strong> « Evidemment, nous avons exprimé d’autres problèmes. Ce qui a obtenu ne suffit pas. Si les gens ont des souvenirs qui les motivent à se battre, il faut en parler. A cet effet, nous avons proposé des solutions.  Par exemple, l’assistance a beaucoup parlé de gouvernance. Il faut reconnaître que nous avons une gouvernance qui a des carences, qui a drainé beaucoup d’inégalité, d’injustice sociale, frustration, qui à leur tour ont entrainé des réactions négatives quelque part, et qui d’ailleurs ne pourraient pas être la raison de diviser le pays. Si quelqu’un se lève pour changer un régime pour sa mauvaise gouvernance, il aura beaucoup de militants. Par exemple le premier manifeste d’Iyad Agali dans les années 1988-1989, que j’ai lu sous forme de  télégramme, avait pour but  d’établir une démocratie de Ménaka à Kolondièba. C’était son programme au départ.  C’est après que les autres sont venus. Aujourd’hui, chacun veut son Azawad et son coin au détriment des autres. Si Iyad  était resté dans sa première déclaration, il allait avoir une grande notoriété. Mais, il a dévié. Aujourd’hui, c’est ça tout le problème.En tant que citoyens, nous allons agir  de manière que les affaires de l’Etat soient mieux gérées et que l’autorité écoute ceux qui aiment le pays.

Dans ce problème de mal gouvernance, il y a la question de la justice. Les gens se plaignent de la justice. Il a été jugé nécessaire de moraliser, socialiser  et civiliser la justice. Aujourd’hui, c’est selon ta poche que tu as un bon jugement ou pas.

Nous avons aussi demandé que l’armée nationale soit vraiment nationale quel qu’en soit ses difficultés. Il faut que ceux qui intègrent  l’armée, sachent qu’ils sont prêts à mourir pour le Mali. Ils doivent défendre le pays.Devant l’ennemi, ils doivent se battre. S’ils meurent, Dieu l’aura voulu. S’ils survivent, ils seront des héros. Les choses doivent changer.

Il y a aussi le problème de l’éducation, de la santé, de l’eau. Mais si on est objectif, ce n’est pas pire à Gao qu’à Kayes.Les infrastructures ne sont pas pires à Kidal qu’à Tombouctou. C’est un problème que nous connaissons sur l’ensemble du territoire. Mais ce n’est pas suffisant pour prendre les armes pour tuer les gens. Quand tu prends les armes, tu détruis tout.Par conséquent, tu mets ton pays en retard. Beaucoup de points ont été discutés.La réconciliation nationale a été largement discutée. Tous les participants sont conscients qu’il faut une réconciliation nationale pour l’instauration d’une paix durable »

<strong>Le Pouce : <em>Que propose le RDS comme solutions ?</em></strong>

<strong>Younous Hamèye Dicko</strong> : « Au niveau du RDS, nous avions exprimé la question du pardon.Mais ce n’est pas ressorti pendant la conférence d’entente nationale. Je parle en tant que le président du RDS.Nous avons pensé qu’il faut que les mouvements armés  demandent le pardon au peuple malien. Aussi, le RDS demande que le gouvernement de la république du Mali présente ses excuses au peuple malien. Le RDS insiste dessus. C’est normal que les mouvements armés demandent ce pardon. C’est eux qui ont tué les populations, violé les femmes et filles. Dans ces conditions, les populations ne peuvent pas accepter  les mêmes individus qui ont violé et tué les leurs, et qui  reviennent  un beau jour sans autre forme de mesure pour s’installer sans leur demander.  C’est  mauvais pour la paix. C’est mauvais pour Dieu aussi. En faisant ça, tu sais que tu vas mourir. Il faut demander pardon à ses victimes avant que Dieu même ne vous pardonne. Tu ne vas pas demander en cachette pardon à Dieu. Dieu ne te pardonne pas pour le mal que fais à quelqu’un. Le RDS demande aussi que l’Etat demande pardonau peuple. Pour la simple raison que les populations du nord ont été abandonnées par l’Etat malien, peu importe ce qu’il a fait en termes d’actions de développement. L’Etat a abandonné les femmes, les enfants, les biens des gens à des hordes qui en ont fait ce qu’ils ont voulu. Tantôt, ils se comportent en religieux pour couper les mains des gens. Tantôt, ils se comportent en bandits qui tuent et qui violent les populations impuissantes. Il n’y a que Dieu qui les protège. Quel que soit ce qu’on dit, le RDS estime que l’Etat actuel est normal, démocratique et qui n’a commis aucun crime. Dans les empires ou dans les Etats démocratiques, le Chef est le seul responsable, les autres sont des exécutants. Aujourd’hui que l’Etat malien est fort, avec un président qui n’a rien à avoir avec les turpitudes du passé concernant le nord. Aujourd’hui, il est capable  de présenter les excuses de l’Etat aux populations. Le RDS demande au Mali, en tant qu’Etat souverain de présenter ses excuses au peuple. Ce qui s’est passé dans le nord affecte Bougouni, Kayes et toutes les populations. Tout le monde  a su l’impact des personnes déplacées du nord chez leurs parents qui sont vers le sud. Le Mali est une famille. En fait c’est toute la nation malienne qui a souffert, qui a été humiliée par la débandade que nous avons subie dans le nord. Pour nous, c’est très simple. Nous n’exagérons pas, seul l’Etat peut faire ça. Il faut présenter ses excuses pour l’histoire. Il y a des endroits où l’Etat a présenté des excuses pour l’esclavage, ou pour le génocide. Ils l’ont fait pour d’autres régimes qui sont passés et qui sont responsables de ces crimes.  Le nord a été abandonné avant 2012. Quand les envahisseurs arrivaient, aucune garnison ne pouvait résister.  Les accords d’Alger de 2006 ont dégarni l’armée de ses petites bases militaires au nord. Il y a des gens blancs comme neige et d’autres qui ne le sont pas. Ceux qui sont blancs peuvent avoir le courage de dire au peuple que ce qui s’est passé ne se reproduira plus jamais. Pour ce faire, l’Etat doit s’organiser pour se défendre afin que les populations du nord, du centre et du sud se sentent désormais en paix. Je crois que le Mali ne doit plus jamais rigoler  avec celui qui utilise AZAWAD pour des fins politiques ou administratives. L’utilisation de la notion AZAWAD dans un sens politique ou administratif doit être criminalisée. Celui qui est dans la zone d’AZAWAD ne doit avoir aucune prétention sur les autres régions ou sur les autres appellations de la zone,  comme Issaber, Tiessou, Dendi (Bourah), Gourma etc.Ces appellations sont plus anciennes que l’Azawad ».

<strong>Entretien réalisé par Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Opposition politique :  Une coquille vide ?</title>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 12:30:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> </em></strong><strong><em>Partie avec force, l’Opposition politique avec grand « o », s’est fragilisée petit à petit au fil du temps. C’est le constat fait par plusieurs observateurs avertis de l’arène politique. Au délà des tams-tams accompagnateurs, force est de se mettre à l’évidence que  l’opposition initialement conçue au sortir des élections présidentielles et législatives de 2013, a connu des fissures entrainant l’isolement du leader de l’URD. Le « front unique » pour contrôler le régime et l’obliger à être droit dans la gestion des affaires de l’Etat, semble se vider de son sens. La grande famille de l’opposition n’est plus soudée derrière son Chef.</em></strong>

Le moins que l’on puisse dire c’est que l’opposition politique ressemble à une coquille vide.Pour des intérêts et visions divergents, lesbarons de l’opposition originelle, se sont tournés le dos.  Aujourd’hui, le Mali, sans abus de langage de notre part, dispose d’une opposition à quatre têtes qui roule à deux vitesses. Pour quel résultat ?

Cette opposition se décrit comme suit: «   d’abord, il y a la tendance dirigée par le Chef de file de l’opposition, l’honorable Soumaïla Cissé. Ce groupe est composé entre autres de l’URD, le PARENA, le PRVM, le PSP, pour ne citer que ceci. De l’autre côté, se forme le bloc de la  NPP (Nouvelle Pôle Politique) sous la houlette de l’ancien premier ministre Modibo Sidibé, Président des FARE An Ka Wuli. Cette tendance comprend des partis comme le PIDS de Daba Diawara. En plus, nous retrouvons l’opposition parlementaire qui est formée par l’ADP-Maliba, SADI du Dr Oumar Mariko. Enfin, il y a un autre pôle gauche présidé par Soumana Sako de CNAS-Faso Hèrè<em> </em>»<em>.</em> A quelques encablures des présidentielles de 2018, les choses risquent de pas être une partie de plaisanterie pour ces fronts politiques dont les responsables sont assoiffés de pouvoir. Ça c’est une autre histoire. Mais aujourd’hui, le peuple doit comprendre que l’opposition qui s’est formée pour défendre ses droits contre la « <em>mal gouvernance</em> », est divisée et elle se cherche. Cette situation profite à la majorité présidentielle qui se reconstruit lentement et sereinement. Faut-il donner raison à ceux qui ont dit que les démissions de députés au sein de la CMP au profit de l’opposition, était un non évènement ? Selon un politique, ce qui se passe dans l’opposition était prévisible, pour la simple raison que les rapports personnels entre l’ancien Premier ministre Modibo Sidibé, Président des FARE An Ka Wuli et le Chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé, ont été toujours ambigus. L’ancien locataire de la primature semble avoir des doutes sur les richesses de S. Cissé qui a été son ministre. Un autre nous raconte : « <em>L’opposition a dérapé. C’est bon de critiquer un régime pour qu’elle se corrige. Dans cet exercice, on ne détruit pas le président de la république qui est élu par la majorité écrasante</em> ».

<strong>Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Filiale sud : Coordination de Bougouni</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/filiale-sud-coordination-de-bougouni-2172462.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 11:28:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le PDG de la CMDT et le Président de l’Union des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton étaient en visite dans la filiale sud pour s’entretenir  non seulement avec les  producteurs mais aussi avec l’encadrement  sur l’ensemble des problèmes qui se trouvent à leur niveau au niveau de la coordination.</strong></em>

<strong>Issa Sidibé, Coordinateur  Cmdt De Bougouni</strong>

<strong><em>« La projection pour la campagne 2017-2018 est de 170.000tonnes »</em></strong>

Dans la coordination de Bougouni, en filiale sud, la campagne 2016-2017 s’est déroulée dans des conditions passables. Mais elle a démarré sous de bons auspices avec un climat social très apaisé. Nous avions eu à faire une bonne emblavure sur une prévision de 144 000tonnes. Vu les difficultés du démarrage de la campagne au niveau de presque l’ensemble du secteur, la réalisation aux termes de la campagne 2016-2017 est de 134 301 tonnes, soit 93% des prévisions. Ceci est dû au fait qu’au niveau de l’ensemble du secteur, nous avons eu un démarrage vraiment très difficile, avec des pluies mal reparties dans le temps et dans l’espace et une fin de campagne très perturbée. Je vous avoue que la pluviométrie n’a pas été à hauteur de souhait pendant les périodes où les plantes avaient besoin des pluies notamment vers la fin du mois d’août et début septembre. Presque tout le mois de septembre a été sec en termes de pluies au niveau  de la coordination de Bougouni.  Ce qui fait que dans de pareilles conditions, les paysans se réservent de faire le traitement. Nous avons également vu la pluralisation d’un certain nombre de parasite, qui en principe apparaissaient en début de campagne. Avec l’arrêt de la pluviométrie, ces parasites sont revenus et ont causé d’énormes dégâts. Sinon sur le plan de la mise en place des moyens de production, on n’a pas eu de grands problèmes. Tout de même, il y a certains secteurs qui se détachent, notamment le secteur de Dogo avec une réalisation en termes de rendement de 1,135tonne à l’hectare. Vraiment ça, c’est très bien. On avait prévu un rendement de  1,007T à l’hectare. Nous avons réalisé 940kg/hectare.  Vraiment, il faut reconnaitre que cela est dû aux difficultés qu’on a connues avant la production. En termes de grades de têtes, je vous avoue que les secteurs qui sont au niveau de la frontière, il fait suffisamment humide, notamment Garalo, Yanfolila, Kolondièba. Je vous signale qu’au niveau de la coordination, dans ces zones, en année normale, on a que deux à trois mois sans  pluies, sinon, tout le reste, on peut recevoir la pluie à tout moment.  Avec le volume de production que nous avons programmé au niveau de la coordination de Bougouni, il a fallu démarrer  les usines un peu tôt  en fin octobre. Cela veut dire que le coton va venir avec un peu d’humidité. Le coton avec humidité et les conditions de conservation, la qualité a été suffisamment entamée notamment au niveau du secteur de Yanfolila et de Garalo.  Il y a encore d’énormes efforts à fournir afin que la qualité puisse être rehaussée au niveau de ces trois secteurs. En ce qui concerne la chaux, ça fait trois campagnes que nous sommes dans l’utilisation de ce produit. Nous avons eu  des formations ,  qui permettent  de mieux expliquer le produit qu’est la chaux, les conditions d’utilisation. Ce produit est en train de revenir petit à petit dans nos mœurs. Il faut reconnaître que les secteurs qui l’ont utilisé à grande échelle, ont vu leur rendement amélioré. Mais, c’est un produit qui mérite encore beaucoup de sensibilisation afin que les paysans puissent l’adopter comme il faut. Présentement, au niveau de la coordination de Bougouni, les magasins sont  suffisamment pleins de chaux agricole. Nous sommes déjà dans les phases des bilans au niveau de chaque organisation paysanne. Ces bilans seront mis à profit pour mieux étudier les difficultés que nous avons rencontrées durant la campagne écoulée et les perspectives pour la nouvelle campagne 2017-2018 . Il n’y a pas eu de problème particulier au niveau de la gestion des intrants. Nous avons eu les intrants à hauteur de souhait. Au cours de sa tournée, le PDG nous a demandé de faire preuve  d’une très  grande vigilance dans la gestion des intrants et de nous impliqué véritablement dans la distribution de ces intrants au niveau des OPI. Au niveau de la coordination de Bougouni, durant cette campagne, nous n’avons pas rencontré de problèmes majeurs par rapport à la gestion des intrants .La projection pour la campagne 2017-2018, est de 170.000tonnes qui vont être cultivées sur 152.000 hectares avec environ un rendement de 1t à 1,62t/hectare. Avec tous les efforts de sensibilisation et de suivi rapproché des producteurs, on est à mesure de mettre en valeur ces superficies. Les céréales sont dans les mêmes ordres de grandeur. Nous faisons un équilibre des cultures au niveau des céréales. La superficie coton ne doit pas dépasser le tiers des superficies des céréales. A ce titre, pour la campagne 2016-2017, l’autosuffisance est suffisamment assurée au niveau de la coordination, avec un excédent céréalier très appréciable. Mais seulement au niveau des villes comme Bougouni, où la population est suffisamment urbaine, il y a encore beaucoup de gestion à faire. Sinon, de façon générale, l’autosuffisance est assurée au niveau de la coordination, avec 342 kg de céréale par individu.

&nbsp;

<strong>Abdoulaye Sanogo, Ag Office de classement de Coton de Koutiala : </strong>

<strong>« <em>Sans ce classement, la balle ne peut pas sortir</em> »</strong>

[caption id="attachment_2172482" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-2172482" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/ABDOULAYE-SANOGO.jpg" alt="" width="350" height="263" /> Abdoulaye Sanogo[/caption]

<strong>Le Pouce : Qu’entend-t-on par  Office de Classement de Coton ?</strong>

<strong>ABDOULAYE SANOGO</strong>, « C’est une filiale qui se charge du classement de coton  pour les ventes. Toutes les filiales, après égrenage du coton, envoient des échantillons au niveau de l’office où il y a des classeurs qualifiés pour  classer ce coton. Sans ce classement, la     balle ne peut pas sortir. En quelque sorte c’est nous qui identifions ou fixons  les types de vente ducoton. Après le classement, on envoie le message de retour à chaque usine  pour l’identification de la balle, c’est-à-dire les types de la vente. Dès que cela est fait, on le met à la disposition de la direction commerciale. Toutes les fibres convergent vers l’office de classement. Il y a 17 usines. Chaque balle qui sort, il y a un échantillon qui est tiré pour être acheminé à l’office de classement qui est basé à Koutiala. Chaque matin, nous classons les échantillons des 17 usines qui arrivent.  L’office existe depuis la création de la CMDT. Auparavant, chaque direction régionale avait une salle de classement.  Il y’en avait à Sikasso, à Koutiala et à Fana. Mais avec le recentrage de la filialisation. Tout a été centralisé au niveau de la salle de centralisation de  Koutiala.  Cela a été fait en 2009. L’office a été créé en 2009 et les gens ont commencé sous l’ordonnance gouvernementale. Mais les travaux ont  normalement commencé en 2010 ».

<strong>Le Pouce : Avez-vous le personnel suffisant pour faire le travail ?</strong>

<strong>ABDOULAYE SANOGO</strong> : « Bien sûr, nous avons le personnel qualifié pour faire ce travail. Aujourd’hui, dans la sous-région, les résultats de nos classement  sont reconnus fiables. A chaque classement, on prend  des échantillons pour aller vérifier dans un autre laboratoire. Au vu de ces résultats, il n’ ya pas de différence significative dans le résultat de classement que nous faisons à notre niveau et l’analyse contrôlée au niveau de l’autre machine. C’est pour dire qu’on a la compétence et le personnel suffisant pour faire ce travail ».

<strong>Entretien réalisé par Tiémoko Traoré</strong>

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<strong>OUMAR DIAKITE, ADMINISTRATEUR GENERAL FILIALE NORD-EST, ZONE DE KOUTIALA</strong>

<strong>« <em>On compte avoir 230.000 tonnes pour la nouvelle campagne </em>»</strong>

<strong>Le Pouce : Pouvez-vous nous parler du bilan de la filiale nord-est ?</strong>

[caption id="attachment_2172652" align="alignright" width="350"]<img class="size-full wp-image-2172652" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/Oumar-Diakite.jpg" alt="" width="350" height="348" /> Oumar Diakite[/caption]

<strong>OUMAR DIAKITE</strong>, « On a clôturé la campagne d’égrenage, exactement le 29mars 2017. Ça nous a donné un résultat de 208 816, 80 kg tonnes pour une prévision de 203.900 tonnes. Ça nous fait un pourcentage de réalisation de 102,41 % avec un rendement au champ de 1,35tà l’hectare.  Ce résultat nous réjouit énormément. Cela est l’effort conjugué des producteurs, de l’encadrement, des autres partenaires, l’Etat et même de nos responsables de la holding. Ces acteurs n’ont ménagé aucun effort  au début de cette campagne pour nous mettre dans des situations confortables afin qu’on puisse atteindre ces objectifs.  A côté de ça, le paiement coton est achevé à hauteur de 90%. Nous avons une recette nette payée aux producteurs d’environ 45milliards 700millions de FCFA. Il ne reste 10% qui ne font que  3milliards 700 Millions FCFA. Au total, nous allons redistribuer au niveau des producteurs environ 50 milliards de FCFA au niveau de la filiale nord-est ».

<strong>Le Pouce : Qu’est-il de la gestion des intrants ?</strong>

<strong>OUMAR DIAKITE,</strong> « La gestion des intrants est plus ou moins maîtrisée. Il faut une gestion rationnelle au niveau du producteur. Sinon, au niveau de nos magasiniers, on suit régulièrement nos mises en place. Mais, il va falloir au niveau de l’utilisation de ces intrants, que ça se fasse conformément aux normes édictées par nos itinéraires techniques. C’est à cela qu’on œuvre tous les temps afin que ces intrants puissent apporter une valeur ajoutée en termes de rendement.  Je précise qu’il y a de cela deux à trois campagnes, on est en train d’amender nos sols. Les intrants qu’on utilise habituellement, le complexe coton, l’urée,  et le complexe réal, ils sont absorbés au niveau d’un complexe absorbant  qui n’est efficace que si l’acidité du sol  est régulée. Des études ont montré qu’au niveau du Mali sud, pratiquement nos sols sont tous acides. Il va falloir un amendement calcaire. C’est la chaux agricole qu’on est en train d’utiliser. Nous sommes en train  de sensibiliser et d’expliquer aux  producteurs  que cela est nécessaire aujourd’hui pour avoir un gain substantiel au niveau du rendement. A côté, il y a aussi le phosphate naturel de Tilemsi qui a été reconditionné par Toguna Agro Industries-sa,  sous forme de granulé et dont l’utilisation est plus facile avec les producteurs. Auparavant, c’était sous la forme poudreuse. Quand ils veulent l’épandre, c’est la poussière qui s’élevait. Ça été un handicap à la vulgarisation. Mais aujourd’hui, c’est un engrais qui se présente comme le complexe coton, comme l’urée, en terme granulé. Cela fait que les gens sont beaucoup partant, parce qu’ils savent déjà l’utilité de cet engrais par rapport à l’amélioration de la structure du sol ».

<strong>Le Pouce : Qu’en est-il de la nouvelle campagne ?</strong>

<strong>OUMAR DIAKITE,</strong> « La campagne s’annonce bien. On a fait un recensement au niveau des producteurs au mois de septembre.  Ce recensement analysé et ajusté a été arrêté à 227.000 hectares. Pour le moment, on parle d’hectare et on prévoit une production à travers un rendement qu’on se fixe. Sur ces 227.00 hectares, on compte avoir 230.000 tonnes. Ça va faire un gap  substantiel. De 208000 à 230000, je pense que c’est quelque chose qui n’est pas une négligeable.  En termes de préparatif, les semences sont en train d’être mise en place au niveau des producteurs. Quant aux engrais, on est à 90% de mise en place. Ça part en jumelage. Depuis le jour où on apporte l’engrais, on amène l’engrais. C’est la chaux et le PNT qui sont les deux produits qu’on utilise d’abord. Ils sont en train d’aller vers les utilisateurs. Il y a d’autres dispositifs qu’on est en train de prendre  pour la nouvelle campagne. On insiste beaucoup par rapport à l’accompagnement des producteurs. Aussi, nous mettons un accent particulier sur la présence effective  de l’encadrement auprès des producteurs. Chaque encadreur doit être à son poste. En ce qui concerne les postes vacants par suite de départ à la retraite ou d’impotence de certains agents,  la holding a promis des mesures  dans de brefs délais. On va mettre à leur disposition des agents pour combler ce vide. Une fois que cette couverture est totale, en termes d’accompagnement du producteur, il s’agit de passer aux itinéraires techniques, notamment les différentes stages de démonstrations pour expliquer aux producteur comment s’y prendre afin d’avoir un très bon rendement. A côté de ça, il beaucoup d’autres choses surtout techniques qu’on va  mettre en place afin d’améliorer le rendement, la qualité du coton, j’en passe.

<strong>Le Pouce : Koutiala utilise beaucoup de saisonniers, quel est le sort qui leur réservé?</strong>

<strong>OUMAR DIAKITE,</strong>  «  Les saisonniers sont importants autant que les permanents. Sans eux, il n’y aura pas de campagne. C’est une question de statut. Ça se gère  petit à petit. Nous sommes 400 permanents à Koutiala au niveau de la filiale, pour environ 1000 saisonniers. Vous voyez déjà le rapport. Sans les saisonniers, il n’y aurait pas de résultats. Ils sont considérés comme les autres. On est en train de voir par rapport à notre accord d’établissement, comment leur faire avancer  en tenant compte de leur ancienneté ou comment souvent les transformer en permanents, pour qu’on puisse  donner un sens à  tout l’apport  qu’ils font dans l’économie du pays ».

&nbsp;

<strong>MAMADOU SANGARE, SEGAL COMITE SYNDICAL CMDT KOUTIALA</strong>

[caption id="attachment_2172492" align="alignleft" width="350"]<img class="wp-image-2172492 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/mamadou-sangare.jpg" alt="" width="350" height="263" /> MAMADOU SANGARE[/caption]

<strong>« <em>Les travailleurs ne sont pas contents de la prestation de l’INPS</em></strong> »

A Koutiala, les travailleurs de la CMDT déplorent le manque d’efficacité du bureau local de l’INPS. Le secrétaire général du comité syndical des travailleurs de la CMDT de Koutiala, Mamadou Sangaré, explique.

<strong>Le Pouce : A propos des prestations de l’INPS qu’est ce qui se passe ?</strong>

<strong>MAMADOU SANGARE</strong> : « <em>Après une concertation, les travailleurs ont dit qu’ils ne sont pas contents de la prestation de l’INPS, notamment sa façon de travailler et de gestion des allocations familiales.Mêmes les congés de maternité sont en retard de paiement. Après concertation avec les délégués syndicaux, les travailleurs ont décidé de profiter de cette visite pour faire part au président directeur général de la CMDT,de la  situation inconfortable et inexplicable qu’ils connaissent</em> .  <em>Le représentant  de l’INPS de Koutiala a été approché par nos soins avec les pièces impayées. Une correspondance qui a été adressée à Sikasso par rapport à ces impayées.  Nous relevons de Sikasso, mais notre bureau correspondant est à Koutiala. Si le paiement n’est pas fait à Koutiala, nous irons à Sikasso. Sikasso dit que l’effectif des saisonniers qui est très élevé pose des problèmes dans le traitement diligent des dossiers. Le manque de personnel a été souligné par Sikasso</em> ».

<strong>Rassemblés à Koutiala par Tiémoko Traoré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Primature : Le RPM prend enfin les commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/primature-rpm-prend-enfin-commandes-2172402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 11:10:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est par décret n° 0315 P-RM du 08 Avril 2017 portant nomination du Premier ministre, que le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, porte à la tête de l’exécutif, Abdoulaye Idrissa Maïga. Il remplace ainsi Modibo Kéita à ce poste et devient le quatrième premier ministre de l’ère « IBK ».</strong>

Le décret de nomination lu tard dans la nuit du samedi 08 Avril 2017, n’a vraiment pas surpris les observateurs de la scène politique malienne. Il était d’ailleurs attendu. Pas que le sortant a démérité. Au contraire, Modibo Kéita a su ramener la discipline au sein de l’équipe gouvernementale. Ce sexagénaire, était beaucoup respecté non seulement pour son âge, mais pour sa connaissance des grands dossiers du pays. Il a su apporter son expérience là où il fallait. Mais l’évolution du contexte politico-social et en raison du calendrier politique lié aux élections de 2018, le président « IBK » a du se résoudre à se séparer de lui. Il ne sera jamais aussi loin du président « IBK » qu’on ne l’image.

C’est Abdoulaye Idrissa Maïga, qui fut directeur de campagne du président « IBK » en 2013 et Ministre de la Défense à l’heure de sa nomination, qui prend les commandes de la Primature. Cet homme de 59 ans, proche du président « IBK » occupait les fonctions de ministre de l’Administration territoriale dans le premier gouvernement avant celles de ministre de la défense. Il a été élu 1<sup>er</sup> Vice-président du parti pour le Rassemblement pour le Mali (RPM) à l’issue de son 4<sup>ème</sup> congrès ordinaire.

Cette élection d’un cadre du parti présidentiel aux commandes de l’exécutif, a été réclamée depuis fort longtemps par les responsables du RPM qui ne comprenaient pas que le Premier ministre ne soit issu des rangs du parti présidentiel. Le 1<sup>er</sup>  premier ministre, Oumar Ta Tam Ly, n’était d’aucun bord politique que l’on sache. Ce qui ne favorisera pas sa tâche ce d’autant plus qu’il devait asseoir son autorité sur des cadres du parti présidentiel dont certains pouvaient estimer à tort ou à raison que son poste devrait leur revenir de droit. Oumar Ta Tam Ly jeta l’éponge et sera remplacé par Moussa Mara, ce jeune politique aux dents longues, l’ « ennemi »  qui passa dans les rangs à la veille du 2<sup>ème</sup> tour de l’élection présidentielle de 2013 par ralliement. Si les faucons du RPM n’ont accepté cette « humiliation », ils étaient obligés de soutenir le choix politique de leur mentor, le président « IBK » qui n’hésitait pas à dire dans ses moments de colère qu’il n’était élu président par la seule capacité du RPM, son parti, mais par la volonté populaire des Maliens tout bord confondu.  Soutenu seulement du bout des lèvres, Moussa Mara paiera de son poste l’intervention militaire que beaucoup jugeront « hasardeuse » à Kidal. La suite on le sait.

Modibo Kéita que le président aime à appeler son « aîné », est appelé pour apporter sérénité, solidarité à l’action gouvernementale afin de mieux répondre aux nombreuses attentes des populations. Si le gouvernement a retrouvé sa sérénité et s’est montré des fois solidaire, l’évolution du contexte sécuritaire et social, démontre que des efforts doivent toujours être consentis afin d’amener la stabilité tant recherchée par l’ensemble des Maliens. A l’actif du gouvernement sortant, l’on dira certes, la signature de l’accord pour la paix et la réconciliation et son début de mise en œuvre avec surtout la tenue de la conférence d’entente nationale ; On citera la tenue des élections communales dans un climat incertain au départ ; la mise en place des autorités intérimaires etc. Mais le front social s’est subitement mis en ébullition par des séries de grèves illimitées. La situation sécuritaire, même si, elle s’est améliorée, certes, par rapport à celle de 2013-2015, est devenue préoccupante malgré des avancées significatives dans ce sens. Difficile de dire que c’est tout cela qui a eu raison du gouvernement Modibo Kéita.

A notre avis, il faut situer son départ dans le cadre du calendrier politique. A quelques encablures des élections présidentielles prévues pour 2018, le président « IBK » cherche-t-il à donner une nouvelle impulsion à l’action gouvernementale afin d’apporter des réponses concrètes aux besoins de la population ? L’analyse sous cet angle nous parait assez intéressante dans la mesure où l’opposition cherche à instrumentaliser ces mouvements populaires. L’autre dimension se trouve dans ses relations avec son propre parti (le RPM) au sein duquel certains n’apprécient pas le fait que le choix du premier ministre se fasse en dehors d’eux. Une situation que le président « IBK » lui-même connait ayant été bénéficiaire de cette situation. En effet, une fronde interne contre le président Alpha Oumar Konaré, avait amené ce dernier à choisir son premier ministre au sein de son propre parti après avoir expérimenté d’autres formules. Le choix avait été sur lui IBK.

Enfin, nous pouvons dire que le prochain gouvernement sera un gouvernement de campagne et reflétera plus l’image des alliances politiques. Il faut s’attendra au départ de certains ministres qui recevront mandat d’aller battre campagne au profit du « Chef » et à l’entrée d’autres pour sceller le pacte d’alliance avec les partis alliés. Aussi, ce prochain gouvernement, devra également tenir compte des résultats de la conférence d’entente nationale afin de sceller l’union sacrée autour de la paix. Mais quoique l’on dise, le prochain gouvernement a de lourds défis à relever et qui concernent notamment la demande sociale.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Compagnie malienne de développement des textiles (CMDT) :  Deux hommes, un record !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/compagnie-malienne-de-developpement-textiles-cmdt-deux-hommes-record-2172162.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 10:42:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Compagnie malienne de développement des textiles (Cmdt) a réalisé au titre de la campagne 2016-2017 une production record de plus de 647 000 tonnes de coton. Cette grande performance est à mettre à l’actif du duo Baba Berthé-Modibo Koné, l’actuel Pdg ayant parachevé avec brio un objectif rondement mené par son prédécesseur sur la base du principe sacrosaint de la continuité de l’administration. Cela est d’autant plus salutaire que le Pr Berthé n’a pas mis de côté le plan de campagne de Modibo Koné, relevé de ses fonctions à la surprise générale en pleine phase de la mise en œuvre de sa nouvelle vision pour la Cmdt. L’appétit venant en mangeant, la Cmdt se fixe comme objectif pour la campagne 2017-2018 la réalisation de 725 000 tonnes de coton. Ce qui est largement à la portée de Baba Berthé au vu de la croissance régulière de la production au cours des cinq dernières années, les chiffres passant de 449 646 t en 2012-2013 à plus de 647 000 t en 2016-2017.

Six cent quarante-sept mille deux cent quatre-vingt-dix-neuf (647 299) ! Tel est le chiffre exact de tonnes de coton produites par la Cmdt au titre de la campagne 2016-2017. Le président directeur général Baba Berthé peut fièrement et légitimement revendiquer ce record absolu dans les annales de la production cotonnière au Mali. Mais, l’ancien ministre de l’agriculture partage sans aucun doute ce résultat avec son prédécesseur Modibo Koné. Et cela pour plusieurs raisons.

Modibo Koné était arrivé à la tête de la Cmdt en décembre 2015 en remplacement de Kalfa Kéïta (actuel maire de la commune urbaine de Sikasso) au moment où celui-ci s’apprêtait à présenter son bilan de la campagne 2015-2016. Rappelons que Kalfa avait laissé 27 milliards de FCFA dans les caisses de la Cmdt (contre seulement 6 milliards quand il arrivait) au moment de la passation de service avec son successeur (11 janvier 2016).

Avec cet héritage, Modibo Koné a conçu un plan de campagne qui revoit à la hausse l’objectif de production annuel. Celui-ci passe de 513 000 t à 645 000 t. Pour atteindre cet objectif record, le nouveau Pdg a procédé à la révision et/ou au renouvellement des moyens de production et de transport, opté pour la continuité de recrutement du personnel, bref Modibo a mis en œuvre tous les moyens nécessaires pour ce faire.

Ensuite, Modibo Koné a dû gérer avec tact la forte crise qui minait le monde du coton avec cette plainte du Pdg sortant Kalfa Sanogo contre les producteurs de Koutiala. Ce contentieux était extrêmement préjudiciable pour la campagne si l’on sait que Koutiala représente la crème des producteurs maliens et un pourcentage non négligeable dans la performance cotonnière. Sans Koutiala (l’âme de la filiale Sud), on ne peut parler quasiment pas de coton au Mali.

Enfin, Modibo Koné avait initié quelques projets très ambitieux et utiles pour la Cmdt. A savoir : la création de deux filatures à Bamako et à Koutiala avec un total de 4000 emplois (majoritairement de femmes) ; la construction d’une usine moderne à Kimparana (filiale Nord-Est) dans le but de fixer les jeunes de la localité avec la création de milliers d’emplois ; et la signature d’une convention d’aménagement de 100 000 hectares à l’Office du Niger pour la coton culture, avec 50 000 emplois directs et 25 000 emplois indirects.

Telle est la somme d’ingrédients réunis par Modibo Koné pour parvenir à la réalisation des 645 000 tonnes.

Et la machine avait commencé à être huilée quand, à la surprise générale, le président Ibrahim Boubacar Kéïta le relève de ses fonctions sur la base de simples rumeurs (Modibo aurait promis à l’opposant Soumaïla Cissé les voix des producteurs de l’office du Niger) au bout de trois trimestres et à quelques mois de la fin de la campagne.

Pr Baba Berthé est nommé Président directeur général de la Cmdt. Ancien ministre de l’agriculture, ce dernier était donc en terrain sinon connu, au moins familier. D’emblée, il décide de poursuivre et de parachever l’œuvre de son prédécesseur. Baba ne dévie pas d’un iota le plan conçu par Modibo Kéïta. Au contraire, il y ajoute sa touche.

Et le résultat est là, très satisfaisant. Baba Berthé a non seulement atteint l’objectif fixé par son prédécesseur, mais il l’a dépassé. A la date du jeudi 6 avril 2017, la Cmdt avait arrêté à 647 299 tonnes la production de la campagne 2016-2017.

Baba Berthé est un vrai bosseur. Il vient de boucler une tournée dans les zones de production qui l’a successivement conduit à Kita (la filiale Ouest), Fana et Dioïla (dans la filiale  centre), Sikasso (la filiale sud), et à Kimparana (dans la filiale nord-est).

Pour la campagne 2017-2018, il voit plus grand que jamais, avec une prévision de 725 000 tonnes de coton. Au vu de la courbe relativement ascendante de la production au cours des cinq dernières campagnes, cet objectif parait réalisable. On est passé de 449 646 t en 2012-2013 à 548 696 t en 2014-2015 puis à 647 299 t en 2016-2017. Dans l’un et l’autre cas, on constate une augmentation d’environ 100 000 tonnes. Alors, pourquoi pas une augmentation de 78 000 tonnes pour la campagne 2017-2018 ? Baba Berthé peut y parvenir !

<strong>Sékou Tamboura</strong>

<em> </em>]]> </content:encoded>
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<title>Production exceptionnelle de coton : Hommage mérité à l’ex – PDG de la Cmdt Modibo Kone</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/production-exceptionnelle-de-coton-hommage-merite-a-lex-pdg-de-cmdt-modibo-kone-2172052.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 10:25:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, les champs de coton ont fleuri et les récoltes bonnes dans l’ensemble. Après une grosse production de 647 299 tonnes de coton et plusieurs milliers de céréales sèches pour la campagne 2016 / 2017. Ce chiffre dit record, jamais égalé  au Mali dans la cotonculture est 26,04% supérieur à la production de 2015-2016 et 47,10% supérieur à la production de la campagne 2013-2014</strong>.  <strong> Il est attendu comme production cotonnière au titre de la nouvelle campagne 2017-2018, plus de 7000 tonnes. Un record qui comblerai les nombreux efforts consentis pour ce secteur et récompenserai les initiatives entreprises.</strong>

La semaine dernière à Kimparana le Pr Baba Berthé, Président Directeur Général de la Compagnie malienne pour le développement du textile (CMDT) avançait dans son interview bilan à votre serviteur  que le chiffre  <strong>645700 tonnes </strong>était déjà atteint et qu’il pouvait être dépassé en fin de compte. Un record qui confirme une fois de plus une certaine régularité dans ce secteur. En effet, depuis 2012, les résultats enregistrés en termes de production cotonnière, ont été jugés assez satisfaisants car connaissent une progression régulière. Pour preuve : campagne 2012-2013 : <strong>449 646 tonnes</strong> ; 2013-2014 : <strong>440 027 T</strong> ; 2014-2015 : <strong>548 696 T</strong> ; 2015-2016 : <strong>513 536 T</strong>. En 2016-2017, c’est un nouveau record qui avait été enregistré avec <strong>647 299 T</strong>.

Cette performance est le résultat d’une équipe managée par Monsieur Modibo KONE, un patriote, un gestionnaire hors pair qui a accepté répondre à l’appel de la nation pour servir son pays car pour lui ce qui compte sans démagogie c’est le ‘’Mali d’abord’’. Que le Président IBK en soi remercié pour avoir donné une opportunité à un fils du pays de s’affirmer à un moment où les cadres maliens reculent devant les responsabilités et les secteurs d’activités affichent difficilement des résultats.

Pour conforter cette affirmation, il faut rappeler que les raisons de ce succès exceptionnel sont la mise en confiance des producteurs de coton notamment ceux de Bougouni, de Koutiala emprisonnés par  Kalfa Sanogo, le prédécesseur de Monsieur KONE.  La décrispation de l’atmosphère et le retour de la confiance en des producteurs déboussolés a été l’œuvre de  l’ex PDG Monsieur KONE et de son équipe. Cela doit être connu et dit<strong> .</strong>Le second tournant est cette rencontre historique de Fana qui a donné la  parole au second pilier de la CMDT à savoir l’encadrement.  Cette rencontre a signé le retour de l’espoir en des travailleurs dont la responsabilité est grande dans la réussite de la campagne.

L’homme s’était engagé pour la cause des paysans et surtout la concrétisation de la volonté politique du président de la République de faire de l’agriculture le moteur du développement économique et social. Dans cet engagement, il avait décidé d’augmenter la capacité opérationnelle de la CMDT, en renforçant les unités centrales existantes mais aussi en ouvrant d’autres comme son projet de création de nouvelles usines de filature. Cette réalisation qui est toujours en cours, devrait renforcer la capacité de transformation de notre coton mais aussi résorber le taux de chômage augmentant ainsi le revenu de milliers de Maliens. Il est parti sans avoir réellement eu le temps de réaliser son rêve.

Aujourd’hui, c’est une nouvelle équipe qui est aux commandes avec les mêmes ambitions. On serait tenté de dire deux hommes, une même vision. Le Pr  Baba Berthé, le nouveau PDG de la CMDT utilise une approche directe avec les acteurs principaux dans l’intérêt de tous. Sa récente tournée en zones CMDT renforce cette interaction en vue d’un rendement meilleur. Pour le nouveau PDG de la compagnie malienne du développement des textiles, la qualité du produit est l’objectif premier afin de rendre compétitif le coton malien sur le marché international. Un marché très exigeant et où la concurrence est rude entre producteurs. C’est bon, selon lui, de produire du coton en quantité, mais c’est encore mieux si la qualité y est. En parlant de qualité à la CMDT, il s’agit surtout de la « meilleure façon de produire » qui repose sur une certaine norme que la CMDT et ses partenaires essayent de mettre en application à travers une feuille de route appelée « déclaration politique de qualité » élaborée en 2010. Dans cette feuille de route, la CMDT et ses partenaires s’engagent à apporter une « <em>satisfaction maximale des clients en adaptant de plus en plus nos produits à leurs attentes et en répondant aux besoins des marchés que nous visons </em>» ; à faire « <em>une reconnaissance encore plus évidente de la qualité des produits</em> » ; à aller à « <em>la recherche d’une amélioration continue des processus et de l’organisation interne de l’entreprise</em> ». Une politique qui s’appuie sur l’optimisation des moyens, la compétence et la motivation de l’ensemble du personnel ; la bonne gestion interne et le respect des obligations légales et professionnelles.

C’est cette politique que tentent de mettre en application le PDG Baba Berthé et son équipe. Dans ses discours à l’endroit des acteurs dus secteur lors de sa récente tournée, il a mis en avant les éléments de cette politique qui permet d’améliorer la qualité du coton et une meilleure condition de travail et de vie des travailleurs.

Les nouvelles autorités du pays, misent sur l’agriculture pour relancer l’économie nationale et améliorer le bien-être de la population dont plus de la moitié y dépend. Rien que la filière coton, contribue largement à la sécurité alimentaire et au développement économique et social de notre pays. Ce sont à peu près 1471 agents qui travaillent de façon permanente à la CMDT parmi lesquels on compte 1361 hommes et 110 femmes. La CMDT emploie également 3055 saisonniers pendant les campagnes d’égrenage et de commercialisation. Des chiffres qui peuvent évoluer avec la création d’autres usines. C’est dire que la CMDT est une véritable entreprise citoyenne au développement du pays.

Les objectifs fixés de la CMDT pour la campagne 2017-2018, est de produire 725 000 tonnes de coton graine et 2 286 600 tonnes de céréales. Objectifs atteints et qui pourrait même être dépassés si la tendance se maintient. Des défis existent tels que la gestion du surplus de production quant on sait que sur le marché international, l’offre dépasse parfois la demande ce qui influe parfois sur les prix ; les questions des aléas climatiques ; comment mener à bon port le projet de coton irrigué ; la redynamisation du parc industriel de la CMDT ; la transformation de la fibre ; la modernisation des usines de production etc.

Seul le travail et le sens de l’anticipation couplés aux bonnes initiatives permettront de relever ces défis. Un challenge pour Baba Berthé, PDG de la CMDT et son équipe. Pour le moment, c’est bien parti

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pr Baba Berthé, Pdg de la CMDT Holding en fin de tournée dans les filiales :  « Nous souhaitons connaître une double performance en termes de volume de production et  de capacités de vitesse d’égrenage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/pr-baba-berthe-pdg-de-cmdt-holding-fin-de-tournee-filiales-souhaitons-connaitre-double-performance-termes-de-volume-de-production-de-capacites-de-vitesse-d-2161522.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Apr 2017 13:02:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le PDG de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles, Professeur Baba Berthé, vient de boucler une tournée dans les filiales  de la filière coton du Mali. Dans cet entretien exclusif qu’il a bien voulu accorder à votre serviteur, il fait le bilan de sa mission et  livre ses ambitions pour la société.  Faites-en bonne lecture.

<strong>Le Pouce : <em>Vous venez de boucler une longue tournée ?Nos lecteurs voudraient savoir qu’est-ce qui  a sous-tendu cette sortie du Pr Baba et du président de l’APCAM dans les différentes filiales de la CMDT ?</em></strong>

<strong>Baba Berthé :</strong> « <em>En réalité,  je pense qu’à la CMDT, si j’étais amené à décider de là où je dois résider, ce n’est pas Bamako. Le PDG de la CMDT n’a pas sa place à Bamako. Sa place, c’est sur le terrain, Koutiala, Sikasso, Kita, Fana, Dioila, San, Kimparana. Rester dans les bureaux et penser que l’on peut développer et promouvoir la filière coton,  c’est un leurre. C’est pourquoi, dès ma prise de fonction, le ministre a fait le tour avec moi. J’ai beaucoup apprécié ce contact direct avec les salariés de la CMDT. J’ai beaucoup aimé ce contact  avec les producteurs, parce qu’ils ont parfois des préoccupations que nous ignorons. Cette fois-ci, quand j’étais avec le ministre, j’avais pris l’engagement que je reviendrais discuter avec eux, identifier les problèmes et me donner le temps de les analyser, de revenir traiter  chacune de ces questions avec le monde des producteurs.  Cette tournée que j’ai commencée par Kita qui est la filiale Ouest, que j’ai poursuivie dans la filiale  centre (Fana, Dioïla) et par la filiale sud(Sikasso), je la termine aujourd’hui à Kimparana qui appartient à la filiale nord-est. Cela  m’a permis de faire le tour d’un certain nombre de questions, de voir, d’écouter. Ce que j’ai vu, me réconforte. Nous avons des productions. Ce n’est pas des chiffres fabriqués comme le disent des gens. Avec le coton, on ne peut pas tricher, parce que les machines font l’égrenage. Chaque jour, il y a une comptabilité qui est tenue. Les chiffres qu’on avait donnés, les 645.000 tonnes, c’était une estimation à partir d’un travail fait par les statisticiens. Mais en affinant les résultats issus des usines, j’ai le plaisir de vous dire que nous avons dépassé les  645.000 tonnes. Nous sommes à 645 700 tonnes depuis dimanche soir.  Il se peut que ce chiffre évolue dans les prochaines heures. Je pense que le moment venu, je porterai l’information à la connaissance de ma tutelle. Sur ce plan, il faut saluer la performance. Cette performance n’est pas celle des producteurs de façon isolée. Ce n’est pas celle de l’encadrement de la CMDT de façon isolée. C’est un travail d’équipe. Qui parle de producteurs, parle  d’encadrement, et qui parle d’encadrement, parle de producteurs. Je pense que travail est un travail d’ensemble avec évidemment l’accompagnement des autorités qui ont subventionné les intrants, les tracteurs. Ça permis d’en arriver à ce résultat. C’est ce travail qu’il faut saluer dans les filiales et dans l’ensemble de la zone CMDT. Ça été une sacrée performance<strong> ».</strong></em>

<strong><em>Le Pouce : Mr le PDG, tout au long de ce périple, vous aviez au centre de vos  préoccupations un souci du rendement à l’hectare, de qualité du coton et de la bonne gestion des intrants agricoles. Peut-on savoir qu’est-ce vous a amené à mettre l’accent sur ces points ?</em></strong>

<strong>Baba Berthé :</strong><em> « Ça, ce n’est pas que dans la zone CMDT. Dans notre pays, on a un problème de rendement. Dans tous les documents de l’Institut d’Economie Rurale, ça été un souci. D’ailleurs, un des objectifs visés par les travaux de l’Institut d’Economie Rurale, c’est de trouver des variétés résilientes aux changements climatiques que nous avons. Nous n’avons pas la maîtrise de la pluviométrie. En dehors du riz, nous n’avons pas de culture irriguée. Ça veut dire que nous restons liés aux caprices de la nature. A  ce niveau, il ya deux zones d’ombres. Au niveau de  la zone CMDT, la première zone d’ombre, c’est le rendement. Nous sommes à un rendement qui tourne autour d’une tonne. Ça dépasse une tonne par moment. Mais de façon générale, c’est un rendement qui est inférieur à une tonne à l’hectare. Avec un tel rendement, je pense que si nous voulons augmenter notre volume de production, il faut augmenter les superficies. Les subventions apportées s’accrochent aux superficies.  Ça veut que nous sommes en train de subventionner aujourd’hui les superficies. L’Etat n’a pas intérêt, les producteurs n’ont pas intérêt. C’est pour cela que dans mon message, j’ai mis l’accent sur la nécessité d’améliorer le rendement. Améliorer le rendement, veut dire qu’il faut un suivi  rapproché des producteurs par l’encadrement. On a les moyens de le faire à condition de combler le déficit de personnel. La CMDT a un personnel vieillissant, qui est insuffisant en nombre. Je pense que ça c’est possible. Le deuxième paramètre qui ne dépend pas trop, ni des producteurs, ni de l’encadrement, c’est la structure de nos sols. Les recherches ont permis aujourd’hui d’établir que nous avons dans la zone cotonnière des sols qui sont acides. Pour couper l’acidité et permettre  à la plante de tirer le maximum de profit de l’apport en intrants, il faut  associer le système de chaulage. Je ne dis pas que c’est la seule. On a fait ce test, il y a deux ou trois ans. On est  en train  d’essayer. Partout où on a réalisé des tests, on s’est rendu compte qu’ils permettent  d’améliorer le rendement dans une fourchette de 25 à 30%. Si notre production est améliorée à hauteur de 25 à 30%, ça vaut le coût. Malheureusement, le prix de la chaux en particulier, est assez élevé pour les producteurs. Ils l’ont rejeté. Ils ont dit qu’ils ne peuvent pas utiliser la chaux agricole au motif que le prix est prohibitif. Nous sommes en train de porter la question à la connaissance de la tutelle. La question sera étudiée. La réponse qui en résultera permettra naturellement d’améliorer le niveau de rendement au niveau  des cultures céréalières, mais également au niveau des cultures cotonnières</em> ».

<strong>Le Pouce : <em>Vous avez dit aussi au cours de votre visite que : «  je ne veux pas que la CMDT recule avec moi ». Est-ce une peur pour un échec ?</em> </strong>

<strong>Baba Berthé :</strong><em> « On ne vient pas pour accomplir une mission et imaginé l’échec. Si je devrais reculer, ce serait un échec. Alors, s’il y a recul, je ne voudrais pas que ça dépende de moi. Je ne l’envisage même pas et toutes mes prières vont dans ce sens. Si la pluviométrie était déficitaire, ça ne dépendra pas de moi, ni des producteurs, ni de l’encadrement. Je veux que je  réussisse. Je veux dépasser le niveau de production que nous connaissons aujourd’hui. Deuxièment, je voudrais  que même si nous atteignons les 800.000 tonnes comme nous le souhaitons aujourd’hui, que nous ayons des  hommes capables d’égrener cette même quantité de coton avant le démarrage de la saison des pluies. Ce qu’il faut préciser pour le profane, j’en étais un aussi, il y a quelques mois, c’est que quand vous commencez à égrener et qu’il y a des pluies, dès lors que le coton est trempé, les machines ne peuvent plus égrener. Pour ça, la plupart des spécialistes en coton ont la hantise des pluies en période d’égrenage. Nous souhaitons que la CMDT avance, que nous puissions connaître une double performance en termes de volume de production et de capacités de vitesse d’égrenage. C’est pour ça que j’ai dit que je ne voudrais pas échouer. Je ne voudrais pas que la CMDT  recule avec moi. Le recul est synonyme d’échec. Je ne veux pas échouer </em>».

<strong>Le Pouce : <em>Vous avez été transporté sur les différents sites par les chauffeurs de la CMDT, avez-vous un message à leur endroit ?</em></strong>

<strong>Baba Berthé</strong> :<em> « Une mission solitaire me semble être une mission suicidaire. Le président, en me confiant une mission, ne m’a jamais dit qu’il fallait exécuter ou réaliser la mission seule. Vous y aller, vous avez une équipe, il y a une hiérarchie. Il y a des gens qui me contrôlent. Il y a des gens avec qui je travaille. Il faut que je trouve les mots et le mode opératoire pour les mobiliser, sur l’objectif que je me suis fixé, sur les orientations qui m’ont été données. Je crois que c’est ce à quoi je m’attèle. Je ne vais jamais mépriser un collègue, qu’il s’agisse de l’agent de surveillance, le chauffeur, le planton. Je pense que tous ont un rôle à jouer à la CMDT. Si la CMDT doit marcher, c’est grâce à l’apport de chacun. Au délà du personnel de la CMDT, vous avez l’ensemble des acteurs de la filière. Il faut les mobiliser. Si nous devons faire du coton et que les banquiers disent qu’ils ne vous donneront pas le crédit intrants ; où est-ce que, on va avoir les intrants. Il y a les banquiers. Il y a aussi  les transporteurs. Si les transporteurs viennent me dire un jour, qu’ils ne vont pas transporter le coton. Qui va les amener dans les usines ? Après l’égrenage, qui va transporter la fibre au niveau des ports ? Il y a une série d’acteurs qui interviennent auxquels je dois parler.  Je dois trouver les mots justes, pour faire en sorte que la mission qui m’a été confiée, soit exécutée dans les conditions  optimales. Je n’ai pas d’autre agenda que de réaliser cette performance dont la CMDT a besoin pour continuer sa marche et devenir une entreprise modèle au niveau du Mali et au niveau africain</em> ».

<strong>Le Pouce : <em>En cette veille de campagne 2017-2018, avez-vous un message particulier à l’endroit de l’ensemble de vos collaborateurs de la CMDT et du monde rural ?</em></strong>

<strong>Baba Berthé :</strong><em> « Je voudrais tout simplement leur dire, mesdames et messieurs, mes collègues de la CMDT, mesdames et messieurs les producteurs,  que je suis un des leurs. Je ne suis pas un coopérant. Je ne viens pas d’un pays  de quelque part. Je suis né  dans la zone cotonnière. J’ai grandi dans la zone cotonnière. Le coton m’a beaucoup donné. Le coton a financé mes études. Je ne vois rien que je puisse mettre au-dessus du coton aujourd’hui. Les détracteurs diront que c’est une culture de rente. C’est vrai. Mais cette culture de rente, il faut la dissocier des cultures vivrières. Comme je l’ai dit tantôt, les performances de la zone CMDT  en termes de cultures céréalières, sont intimement liées à l’utilisation des intrants au profit du coton. Lorsqu’on perd de vue cette connexité, on fera fausse route. Et en tant que profane, j’avais tendance à raisonner aussi comme ça. Aujourd’hui, je l’ai compris. Depuis un certain temps, j’ai compris que c’est par rotation,  que les paysans travaillent. Ils font du coton sur cette parcelle cette année. Ils utilisent les intrants. L’an prochain, ils vont faire du mil et ils n’utilisent plus les mêmes quantités d’intrants. C’est ce qui permet d’améliorer le rendement. Ça veut dire que si d’aventure, on devrait dire qu’on ne va pas faire du coton, vous les priver d’une voie d’accès au crédit intrants qui sont utilisés dans le cadre de la culture du coton. C’est pourquoi j’insiste et je pense que cela est absolument nécessairement, que nous ayons conscience, qu’aller au coton c’est aller aux céréales, le point de passage obligé est dans la zone CMDT. Aujourd’hui certains pourraient être étonnés. Mon engagement pour le coton, n’est pas <strong>seulement pour le coton, c’est aussi pour les céréales </strong></em><strong>».</strong>

<strong>Entretien réalisé Kimparana par Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conférence d’entente nationale : Objectifs atteints ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/conference-dentente-nationale-objectifs-atteints-2161272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Apr 2017 11:48:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si l’objectif était de rassembler les Maliens sous l’arbre à palabre pour qu’ils se parlent directement, alors la conférence d’entente nationale prévue par l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger, aura atteint son objectif. Mais les Maliens peuvent-ils dépasser leur égo et réaliser la paix ?

Les rideaux sont tombés sur la conférence d’entente nationale . Sa tenue n’aura pas été facile à cause des nombreux clivages. Mais, elle s’est tenue quand même. Et cela a permis au Chef de l’Etat, président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, de nommer ce grand rassemblement « train de la paix » dans lequel il a invité tous les Maliens à embarquer à bord. Si au démarrage du « train de la paix », certains noms ont manqué à l’appel, à l’arrivée, on a noté la présence de tout le monde. Et c’est l’essentiel, selon les organisateurs et certains observateurs pour qui, c’est un processus qui démarre et dont la finalité devra être la « paix » comme l’a dit si bien le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita dans son discours lors de la cérémonie d’ouverture invitant ainsi ceux qui n’avaient pas encore embarqué dans le train à le faire à la prochaine gare. Boucana Ibrahim, Assistant spécial du représentant de la CEDEAO au Mali, disait la même chose que « <em>la paix est un objectif. Ce n’est pas une action immédiate</em> ». D’ailleurs, il serait utopique/ illusoire de dire qu’à l’issue des travaux de la conférence d’entente nationale, il y aurait la paix au Mali. On ne peut décréter la paix au Mali à partir de ce 02 avril 2017, date à laquelle la CEN a clôturé ses travaux. C’est un processus qui est en marche depuis la signature de l’accord pour la paix et la réconciliation. Il appartient et il même du devoir de chaque Malien d’y apporter sa contribution afin de construire la paix dont le Mali a tant besoin.

C’est vrai que tout le monde parle, en ce moment de paix. Mais pour Tenzin Gyatso, ce Moine bouddhiste tibétain, <em>« ...On ne peut réaliser la paix à l'extérieur si l'on<a class="s2M0yTV6jS6 XFThSbMUz" title="Cliquez pour continuer par Ads" href="#41398257"> héberge<img src="http://cdncache-a.akamaihd.net/items/it/img/arrow-10x10.png" /></a> en soi la colère ou la haine »</em>. Les Maliens se sont, certes parlés durant la conférence d’entente nationale. Le président « IBK » parle d’un « <em>exercice qui a vu les Maliens échanger entre eux avec franchise, lucidité et responsabilité</em> » ; un « <em>exercice qui ne pouvait être totalement dénué </em>(selon lui)<em> de passion, car abordant des sujets inévitablement polémiques</em>. »

Mais, la colère et la haine des uns et des autres, sont-elles, pour autant, estompées ? La suite du processus nous le dira. Mais, si nous (Maliens) voulons parvenir à la paix, il nous faudra, cependant, cultiver en nous-mêmes la tolérance, le pardon, le respect pour l’autre etc.

Dans son discours de clôture, le chef de l’Etat dira : « <em>la sauvegarde de notre Mère-Patrie impose que toutes les filles et tous les fils du pays transcendent leurs réserves pour se trouver réunis afin de mener à bien une entreprise aussi déterminante pour le futur de notre Nation</em> ». Mais, nous notons que la fin des travaux de la conférence d’entente nationale, ne met pas fin aux discussions.

Des réserves sont soulevées ça et là et il faudra trouver des solutions dans lesquelles tout le monde se retrouvera. Cela est certes, difficile de parvenir à un consensus du moment où les intérêts sont divergents et peuvent être liés au calendrier politique. Mais, là, il s’agit de paix et de cohésion sociale, deux points essentiels pour préserver l’unité nationale. Peut-on gouverner sans paix et sans cohésion sociale ?

Si le processus de l’accord pour la paix et la réconciliation, dont la conférence d’entente nationale est partie intégrante, permet d’aplanir toutes les difficultés et d’aller vers la convergence des points de vue, il y a de forte chance que le Mali puisse un jour, se reconstruire dans la paix. Est-ce dans un avenir proche ? On ne saurait le dire. Mais ce dont nous sommes certains, c’est que la conférence d’entente nationale a servi de déclic en sens que tout le monde s’est senti interpellé et raison pour lequel tous se sont embarqués dans le « train » avant sa destination finale. Le discours du président « IBK » n’est finalement pas tombé dans l’oreille de sourd.

Le reste du processus, reste, toutefois plus délicat, car, il s’agit maintenant de parvenir à un large consensus autour des principales recommandations formulées par la CEN. Un travail d’experts va se constituer, dit-on, pour examiner la question de près. Tout comme, une campagne de sensibilisation et surtout d’information, va s’ouvrir afin de partager le contenu des recommandations avec l’ensemble des Maliens et de parvenir à la rédaction d’une charte de la paix dans laquelle tout ou presque tout le monde se reconnaîtra. Si c’est le prix à payer pour la paix, alors, il faut le faire. Mais avec beaucoup de lucidité et surtout de responsabilité.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Axe  Ouelessebougou&#45;Selingue   : Chut ! Les gendarmes rackettent</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/axe-ouelessebougou-selingue-chut-gendarmes-rackettent-2161252.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Apr 2017 01:42:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis la lâche attaque meurtrière perpétrée contre le poste de douane de Ouéléssébougou, il y a une dizaine de jours, la gendarmerie effectue des patrouilles dans la zone et tout au long de la route nationale qui mène à Sikasso. D’autres  axes secondaires sont concernés par cette opération pour renforcer la sécurité en vue de protéger les personnes et leurs biens. Une belle action. Cependant, l’arbre ne doit pas cacher la forêt. Cette action pour dissuader les malfrats  semble se vider de son sens en raison du comportement de certains agents de la gendarmerie.

Sur l’axe Ouéléssébougou-Sélingué, le racket des gendarmes sur les transporteurs routiers se fait à ciel ouvert. Au nom de quelle autorité, et sur quelle base légale, ces agents soutirent de l’argent à ces transporteurs ? La question mérite d’être posée à la hiérarchie. Ce qui se passe au carrefour qui mène à Sélingué déshonore notre gendarmerie qui est considérée toujours comme une fierté nationale. Tout engin de transport à quatre ou plus, qui arrive sur les lieux est appréhendé et soumis automatiquement au paiement d’ <em>« une dîme </em>». L’argent est encaissé sans autre forme de  mesure d’accompagnement, c’est-à-dire, ni quittance, ni reçu. C’est la loi de la jungle : tu payes, tu passes ; tu ne payes pas et tu restes bloqué. Les prix varient selon l’humeur des gendarmes. L’opération se passe au vu et au su de tous, devant le regard impuissant des chauffeurs et convoyeurs routiers. Le ministre de la Sécurité intérieure et de la protection civile, Général de Brigade Salif Traoré est-il pas au courant de cette pratique grave ? Nous savons que l’homme qu’il est, ne tolère jamais ces genres de comportements venant des éléments sous son autorité. La chose doit être réglementée. Si les transporteurs doivent contribuer pour renforcer les capacités de sécurisation de la zone en question, cela doit s’opérer dans les règles de l’art. En dépit de cette vision, la gendarmerie a le devoir     de sécuriser la population se trouvant dans sa zone d’intervention.

<strong>Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles : Une arme pour lutter contre la pauvreté au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/compagnie-malienne-developpement-textiles-arme-lutter-contre-pauvrete-mali-2161452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Apr 2017 01:33:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

Créée pour gérer la filière de production cotonnière, la CMDT est devenue une véritable entreprise au service du développement économique et social. C’est un dispositif sécuritaire en matière de lutte contre la pauvreté et dont l’efficacité dépend de la stratégie politique des autorités du pays.

Créée en 1974, la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles est une société anonyme d'économie mixte, chargée de gérer la filière de production cotonnière du Mali. A cet effet, elle a mission d’assurer : le conseil agricole en direction des producteurs de coton ; la collecte, la commercialisation, l'égrenage du coton graine ; la vente de la fibre de coton à l'exportation et aux industries textiles maliennes ; la vente de la graine de coton. Ces objectifs la rapprochent davantage aux populations.

Ce géant économique a traversé tous les âges. Elle (CMDT) a connu des moments fastes et des moments de difficultés. Jusqu’aujourd’hui, parler de la CMDT, c’est parler du monde paysan. Et on sait le rôle et la place qu’occupe le secteur agricole au Mali. C’est des millions de familles qui vivent et dépendent de la CMDT. L’économie nationale y tire une grande substance. La lutte contre la pauvreté est un objectif politique. Véritable outil politique au service du pouvoir politique, la CMDT a, au cours de la campagne 2016-2017 injecté dans la zone cotonnière près de 170 milliards de frs CFA, action susceptible de produire un impact visible. L’apport de la CMDT dans la lutte contre la pauvreté dans l’économie nationale est une réalité avec qui il va falloir faire.

Si par le passé, entrer dans la grande famille de la CMDT, était un privilège, aujourd’hui, cette grande famille est ouverte à tout le monde. Les autorités du pays ont fait de cette compagnie, une véritable entreprise sociale pour le bien-être de la population. Quoiqu’une société commerciale par excellence cherchant à faire du profit, les autorités du pays en accord avec les responsables de la compagnie, n’ont cessé de mettre en avant le bien-être des producteurs. Il s’agit donc de faire de la CMDT, une véritable entreprise au service du développement. A ce titre, le principal challenge, c’est comment allier contraintes économiques et contraintes sociales.

Pour le nouveau PDG de la compagnie, Baba Berthé, l’objectif fondamental, c’est de maintenir le rythme de la productivité voire dépassé l’existant. Tant que le volume de la production reste en constante progression, une gestion et utilisation rationnelle des intrants  et qu’il y a la qualité, il n’y a pas de raison que les défis ne puissent pas être surmontés ce d’autant plus que l’accent est désormais mis, au niveau gouvernemental, sur l’industrialisation. Nous serons un pays développé , si le Mali parvient à transformer 20% de son coton.

La CMDT est entrain d’aller vers le renforcement de son système industriel par la création d’usines de filature, de nouvelles usines à Kadiolo, dont la première balle  sortie d’usine est attendue pour ce mois d’octobre et Kimparana dont le démarrage des travaux se fera sous peu et le perfectionnement des usines existantes. Cela va contribuer à la création et au maintien des emplois ; augmenter la capacité de transformation du coton malien ; rendre compétitif le Mali sur le marché international à cause de la qualité de nos produits et par conséquence, contribuer à la lutte contre la pauvreté.

Baba Berthé et son équipe, viennent de boucler une tournée en zones cotonnières. Partout où le PDG de la CMDT est passé, il a tenu un langage plein de responsabilité à l’endroit des acteurs du secteur : avoir comme souci de produire plus mais du produit de qualité. Cette tournée avait aussi un autre sens, celui de parler directement aux acteurs dans un langage de vérité. L’objectif étant d’harmoniser les points de vue et les visions pour le bien du secteur. Il s’agit surtout d’éviter les erreurs du passé qui ont fait régresser la CMDT et plongé la compagnie dans les difficultés que tout le monde connaît. Aujourd’hui, on regarde vers l’avenir avec sérénité.

<strong>Tièmoko Tra</strong>oré

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Recettes douanières :   La douane boucle le trimestre en apothéose</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/recettes-douanieres-douane-boucle-trimestre-apotheose-2161512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Apr 2017 01:21:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Plus de 50,5 milliards ont été mobilisés au mois de  mars dernier par l’administration douanière. Le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé doit être heureux de cet exploit réalisé par l’ensemble des douaniers du Mali, relevant de ses compétences. </strong>

Sous la direction du général des douanes Aly Coulibaly, l’administration des douanes vient de boucler le mois de mars en apothéose. La douane a, sur une prévision de 48  milliards, mobilisé la rondelette somme d’environ 51 milliards De sa prise de fonction à cette date, avec l’inspecteur général Aly Coulibaly, l’enfant de Zignaasso, on assiste à une remontée substantielle des recettes douanières, qui a passé de 46,5 milliards de Fcfa en février dernier à environ 51 milliards de Fcfa, soit un gap positif de plus de 4 milliards de Fcfa. Cet exploit fait la fierté aussi de son prédécesseur, Modibo Kane Keïta. Généralement au mois de mars les recettes douanières connaissent une baisse. Aly et ses hommes s’attèlent avec engagement, loyauté et abnégation à combler les attentes des plus hautes autorités et de la nation.

Prions qu’au sortir de la conférence d’entente nationale, le déploiement de l’administration soit  effectif dans les régions occupées et que la douane joue sa partition dans la collecte et le recouvrement des recettes. Absente depuis plusieurs années des régions du Nord et d’une partie du centre l’administration des douanes, pourra travailler à renflouer les caisses de l’Etat du Mali. Pour réussir cet exploit, l’actuel DG a su choisir sans pression aucune des hommes en mesure de mobiliser les recettes. Au rythme auquel va la douane, il n’ya aucun doute que les objectifs des 585 milliards de Fcfa de recettes annuelles seront bouclés sinon même dépassées.

<strong>Sinaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Alliance pour la République :   La coordination de Sikasso installée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/alliance-republique-coordination-de-sikasso-installee-2161382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Apr 2017 01:18:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président de l’Alliance Pour la République, le ministre commissaire à la sécurité alimentaire, Oumar Ibrahim Touré, a procédé le weekend dernier à l’installation du bureau de la coordination régionale du parti de Sikasso.La délégation qu’il conduisait était composée des membres du bureau politique national du parti, dont le secrétaire général, Ousmane Diallo. La cérémonie s’est déroulée au quartier populaire de Wayerma II, non loin du quartier Mamassoni, au siège de la coordination du parti. Composé de 37 membres, le tout nouveau bureau de la coordination APR de Sikasso, est dirigé par Kampaga Diakité.

L’ambiance était au comble. Les militants APR  sont sortis nombreux pour réserver un accueil inoubliable aux visiteurs. Cette équipe dirigeante opérationnelle depuis samedi est issue de toutes les sensibilités de la région, y compris les notabilités de la ville verte. De plus en plus, le parti du perroquet s’implante sur l’échiquier politique national. Kanpaga et ses homes auront la lourde responsabilité d’œuvrer pour la consolidation des bases du parti dans les coins et recoins de la région de Sikasso, qui constitue un important vivier électoral au plan national.  L’opérationnalisation de la coordination régionale APR dénote à suffisance que  le parti se porte bien  et s’agrandit malgré son jeune âge. Créée en 2013, l’APR se veut une force politique de proposition capable de boxer dans le ring des grands.

<strong>Sinaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faladie&#45;Sema :  Un voleur de moto échappe de justesse au lynchage</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/faladie-sema-voleur-de-moto-echappe-de-justesse-lynchage-2152732.html</link>
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<pubDate>Fri, 31 Mar 2017 01:37:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« <em>Tous les jours appartiennent au voleur, mais un seul appartient au vrai propriétaire</em>», dit un adage. Nous sommes en Commune VI du District de Bamako. Le mercredi 29mars 2017 aura  été un jour de bonne chance pour ce voleur de moto, qui a échappé de justesse au lynchage de la population. L’affaire s’est déroulée en plein jour aux environs de 14heures à Faladié-Sema, dans une famille située près  du Laboratoire Médical de Biologie « <em>CELLAL-sa</em> ». N’eut été la promptitude des éléments de la police du 10<sup>ème</sup> arrondissement, alertés par une tierce-personne, le malfrat allait subir l’application de « <em>l’article populaire 320</em> ».

Les faits:

Profitant de la sieste des gens, un voleur d’une trentaine d’année s’introduit dans une famille à Faladié-Sema. Premier objet visible, une moto Djakarta appartenant à la fille du chef de famille.  Pris en flagrant délit de vol par les membres de la famille, le voleur est aussitôt conduit dehors dans le carré pour recevoir la correction nécessaire. C’est dans cette  éphorie, que la directrice du laboratoire CELLAL  entre dans la danse. Elle a d’abord demandé aux jeunes de se calmer pour ne pas commettre l’irréparable. Ensuite, pour des mesures de sécurité, elle fit garder le voleur tabassé, dans le labo. C’était sans compter sur la mauvaise volonté du voleur  qui ne se cherche qu’à se sauver. Entre temps, le malfrat escalada le mur pour se trouver une cachette dans la famille voisine. Commença alors une fouille générale. Introuvable, notre voleur de Djakarta s’était fait couvert par un fût. Asphyxié par la chaleur, il finit par se faire découvrir. C’est alors que les gens décidèrent d’en finir avec lui une fois pour toute. Il fut transporté, pied à l’air, dans le carré pour subir la « <em>loi populaire 320</em> ». Au moment où les gens s’apprêter à se faire justice, les éléments du Commissariat du 10<sup>ème</sup> Arrondissement alertés par un inconnu, arrivent sur les lieux à bord d’un Pick-up. A bout de souffle, le malheureux est menotté par les policiers avant d’être amené au commissariat pour être auditionné.

Jean GOÏTA

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<title>Conférence d’entente nationale :  L’opposition a&#45;t&#45;elle pris la sage décision ?</title>
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<pubDate>Fri, 31 Mar 2017 01:33:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est parti depuis lundi pour les travaux de la conférence d’entente nationale. Ces assises tant attendues se tiennent dans un contexte marqué par la montée de l’insécurité vers le centre et le sud du pays. Initiée par le gouvernement conformément aux dispositions de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale issu des pourparlers d’Alger, cette rencontre qui se tient au mythique Palais de la Culture, brille par l’absence de l’opposition politique. L’honorable Soumaïla Cissé et ses compagnons ont décidé de ne pas participer à cette rencontre familiale qui en principe veut renforcer le  vivre  ensemble et la cohésion sociale, gage de paix et de stabilité du Mali.

Quel qu’en soit les arguments avancées, le peuple du Mali, assoiffé de revivre en toute tranquillité, retiendra que l’opposition qui se veut et qui se dit républicaine, a librement pris l’engagement de se démarquer de l’essentiel. Le Mali n’appartient à personne. Personne ne saurait se taper la poitrine pour dire qu’il aime ce pays plus que tous. Quand il s’agit du Mali, les clivages n’ont plus leur raison d’être. En refusant  participer à  cette conférence où toutes les sensibilités se retrouvent pour échanger sur les causes profondes de la crise cyclique que nous connaissons depuis 1963, l’opposition a préféré opté pour la politique de la chaise vide. Ce qu’il faut savoir, l’opposition sait plus que quiconque le contenu des documents à débattre. Cependant, elle aurait du participer et profiter de l’occasion pour dire ce qu’elle pense sans cautionner ce qui sera conclu aux termes des travaux. Elle en sortirait peut-être l’héroïne de ces assises.

Doit-on dire que seule à bord du navire de la négation,  l’opposition risque gros ?. Le peuple témoin de cet acte, jugera au moment opportun. Les élections à venir, seront peut-être des moments permettant aux électeurs de faire leur arbitrage. En  boycottant la conférence d’entente nationale, l’opposition doit-elle comprendre qu’elle a  perdu la partie  Aujourd’hui, la question qui se pose est de savoir si l’opposition a-t-elle pris la sage décision ?

<strong>Jean GOÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mohamedoun Dicko, à propos de la conférence d’entente nationale : « La gestion de l’Etat n’est pas une question de famille »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mohamedoun-dicko-a-propos-de-conference-dentente-nationale-gestion-de-letat-nest-question-de-famille-2152772.html</link>
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<pubDate>Fri, 31 Mar 2017 01:32:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la retraite, le vieux prof Mohamedoun Dicko, titulaire d’un  Doctorat d’Etat en Histoire Contemporaine et non moins Président d’honneur de l’Adema/Pasj, se prononce sur la conférence d’entente nationale qui se déroule présentement au Palais de la Culture. Dans cet entretien, il nous parle des principales causes de  la crise malienne, de la gestion gouvernementale de ce processus, de la  participation de la CMA et du boycott de l’opposition politique.  </em></strong>

« Honnêtement, la conférence était attendue. Les maliens ont toujours voulu qu’on se rassemble pour discuter. La conférence a même trainé. En dehors de l’accord de la paix qui demandait qu’on organise ces assises, il faut reconnaître que ce besoin de se retrouver persistait. Cette conférence est arrivée dans un désordre. Le gouvernement a cherché à respecter son agenda et les recommandations faites par la communauté internationale. D’un côté, c’est une bonne chose. Mais depuis le départ, depuis les premiers propos du président de la commission d’organisation, j’étais inquiet. Parce que ce que les maliens voulaient, c’est de créer un espace d’expression libre sur toutes les causes des problèmes que notre  pays a connus depuis les premières heures de l’indépendance. On n’avait jamais initié un tel débat. La crise de société au Mali, c’est depuis ces moments. Le fond de ces crises, c’est parce que nous sommes dans un cadre qui ne correspond pas à nos réalités, à nos ambitions et qui ne tient pas compte de la diversité, non seulement des populations, mais des régions. Le mode de vie est tout à fait différent. Même au niveau de ces régions, il y a des différences entre les populations. C’est  cette sorte de désordre qui est à la base du coup d’Etat de 1968 contre le président Modibo Keïta, respecté de tous.  L’expression de cette crise a également fait chasser Moussa du pouvoir en 1991 et ATT en mars 2012.  Tout ça, par ce qu’on pas trouvé ce l’on voulait. C’est comme si, les gens ne sentent jamais qu’il y a du changement. Les gens ont toujours senti qu’on ne fait que du sur place.

Concernant  le nord particulièrement, les anciens rebelles ont toujours estimé que les armes constituent le meilleur moyen de résoudre les problèmes. Il faut que les gens comprennent cela. Il faut faire attention. Les gens sont meurtris. Depuis le coup d’Etat du 19novembre 1968, l’Etat Malien est fortement répressif. On ne donne rien aux gens et prend tous des gens. Dans ces zones, on a l’impression que l’Etat est absent. Les gens ont toujours les impôts, mais en retour, ils n’avaient rien. C’est un problème que beaucoup de cadre du Mali ne connaissent pas. La cause fondamentale des rebellions cycliques, c’est que les gens se sont sentis frustrés. Avec la nouvelle génération, les gens du nord ne veulent continuer dans cette situation économique beaucoup difficile. L’Etat n’a jamais senti cela devrait être sa préoccupation. Mais ce qu’il faut éviter de déformer, c’est que les populations du nord, dans leur grande majorité sont attachées à la notion Etat nation du Mali. Ces populations se sentent Maliens. La crise de société est assez grave et profonde. Elle n’a pas seulement détruit la chose matérielle, mais elle a pratiquement ébranlé la confiance des gens du nord notamment les zones de nomade à l’Etat.

C’est pourquoi, pour régler une telle affaire, la conférence devrait être organisée. Ce n’est pas une question d’agenda. Je pense que le gouvernement aurait dû prendre toutes les dispositions pour qu’il y ait une conférence qui permette de parler de tout ça en toute  franchise. C’est le moment, ou rien. J’ai entendu des gens parler de charte. Mais une charte est un écrit.  Un écrit ne résout rien sur ce terrain. La démarche du  gouvernement n’est pas bonne. Je suis fortement critique vis à vis de la façon de travailler du gouvernement malien. Un problème aussi grave ne doit pas être géré à la va-vite. Le choix des participants suscitent des doutes et d’interrogations. On n’a jamais expliqué aux gens comment ces 300 personnes ont été  choisies. Il gens ont besoin de savoir sur  quelle base appropriée ces gens ont été choisies.  J’ai l’impression que les gens ont été choisis à main levée et qui ne seraient pas en contradiction avec l’Etat. Pour dire  vrai, je suis pessimiste. Tout se ce qui passe comme déroulement me rend très préoccupé par l’issu de cette conférence. En tout cas, si c’est la seule conférence, elle ne va pas régler les problèmes du Mali. En l’état actuel, j’avoue que cette conférence ne rassure pas. C’est regrettable que le Chef qui vient en personne dire qu’on peut prendre le train en marche. C’est une insulte. Ces propos ne doivent pas se tenir ici. Nous ne sommes pas des badauds. Il faut qu’il y ait un minimum. Il ne faut prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages. La question est tellement sérieuse que même les gens qui ne sont pas venus, ont leur position. Ce n’est pas par fantaisie. Ils ne sont pas d’accord avec ce qui se passe et ce qui se fait. Il faut qu’on sache pourquoi le gouvernement a refusé des objectifs que les uns et les autres avaient souhaité qu’ils soient retenus dans le débat. Je croyais que cette conférence serait tout à fait ouverte. On dirait que le gouvernement a peur de quelques choses. C’est un problème dont il faut rentrer en profondeur pour trouver des solutions adéquates et durables. Le peuple a trop souffert.  Dans cette affaire, il faut avoir le courage d’écouter  ce qu’on reproche à l’Etat. L’Etat aussi a des choses  à reprocher aux mouvements de rébellion, comme l’affaire d’Aguel Hoc. C’est une affaire terrible. C’est dans la vérité que l’on pourra se mettre ensemble.  C’est pour toutes ces raisons qu’il fallait bien préparer la conférence pour que ça soit inclusif.

L’opposition a le droit d’avoir la position qu’elle a.  Mon rôle n’est pas de dire que c’est bien ou mauvais, ce qu’elle fait. Les maliens oublient que nous sommes dans l’Etat. L’Etat n’est pas soumis à une gestion familiale comme le conçoivent beaucoup de Maliens.  La gestion de l’Etat n’est pas une question de famille. Nous sommes des Maliens qui vivent dans un Etat. Il n’y a jamais eu ça au Mali. Ce pays est une terre de violences. Les gens n’ont qu’à revisité leur histoire de façon sérieuse.   C’est sentimental de vouloir faire gérer les gens comme en famille. C’est une grande ignorance de dire que la gestion du Mali, n’est pas politique. Le Mali est né dans la politique.

Les empires qu’on a eus sont nés d’action politique. Le libéralisme est politique. C’est la politique qui crée les guerres. L’opposition croit avoir fait une bonne option. Dans une certaine mesure, ils n’ont pas tort, par ce qu’ils disent qu’ils ont des objectifs qui n’ont pas été respectés.

On dit que la CMA n’était pas, mais qu’elle est revenue. Je dis tout simplement que ce n’est que de la politique. Il ne faut pas qu’on se leurre. Le comportement de la CMA, ça s’appelle la politique. C’est de cette manière, qu’ils perçoivent la chose comme allant dans le sens du développement du Mali. On ne sait pas ce qui s’est passé pour que la CMA revienne. Ce qui dit aux gens est une chose. Ce qui n’a pas été dit est une autre. Si l’Etat ne parle pas, les gens ont le droit de spéculer et même d’inventer. Le Mali a changé. L’Etat a le couteau sur sa gorge. Je souhaiterai que le pouvoir en place comprenne que les Maliens sont fâchés et déçus. Les Maliens ne croient plus  Si le pouvoir veut aller dans le sens de la défense des intérêts Maliens, il a intérêt à tenir compte de ce que les gens disent. L’Etat n’est pas obligé de faire obligatoirement ce que les gens disent, mais c’est d’en tenir compte.  Beaucoup sont apparemment pour, mais à l’intérieur, ils ne sont pas d’accord pour cette conférence. Ça aussi, c’est malien. Au contraire ceux qui sont contre cette rencontre ne sont pas forcément mauvais. La paix, c’est dans la vérité. Sans vérité, il n’ ya pas de paix. Le « <em>moussalaha</em>» auquel les maliens sont habitués ne marchera pas dans cette affaire.  C’est de la démagogie et l’hypocrisie ».

<strong>Entretien réalisé par Jean GOÏTA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielle de 2018    : La CMP, cheval de Troie du RPM !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-2018-cmp-cheval-de-troie-rpm-2152362.html</link>
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<pubDate>Fri, 31 Mar 2017 01:30:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Si tout se passe normalement comme prévu, les élections présidentielles se tiendront en 2018. A moins d’un an et demi de cette année électorale, le Rassemblement Pour le Mali entend maintenir son candidat naturel de 2013 au pouvoir pour un second mandat consécutif. IBK, c’est de lui qu’il s’agit. Ce challenge historique, loin d’être impossible, exige cependant des préalables. C’est à cela que  s’attèle le RPM depuis un certain temps. Comment y parvenir ?</strong></em>

Pour répondre à cette question, les tisserands estiment que seule l’union fait la force. Tirant les leçons des dernières joutes présidentielles, le RPM sait rendu compte que sa seule force n’a pas n’était pas suffisante pour faire accéder son candidat à la magistrature suprême. Conscient de cette réalité, le RPM, dans sa vision de soutenir le projet de société du président IBK, son mentor, s’est aussitôt vu dans l’obligation de mener le combat avec les autres partis déterminés à aller dans le même sens. La Convention des Partis Politiques de la Majorité Présidentielle a vu le jour. Des années passèrent et ce regroupement n’a jamais pu s’imposer. Fragilisé par des divergences internes, la CMP mordait, au point que le président rappelait à l’ordre : <em>« je veux une majorité sincère et agressive…..</em> ». Devenu Président du RPM, à l’issu du 4<sup>ème</sup> congrès ordinaire du Parti, Bocari a pris l’engagement de donner un nouveau souffle à la CMP. C’est pourquoi, depuis sa prise de fonction en qualité de Président de la CMP, Tréta, consulte et concerte les partis politiques pour renforcer l’unité au sein du regroupement.  L’aboutissement de ces consultations a permis à la majorité présidentielle de tenir ses premières assises. Face aux difficultés et aux défis qui s'élèvent, d'une part, et face aux fortes interpellations et aux attentes légitimes de nos concitoyens, d'autre part, il est impérieux que les  Responsables politiques et leaders de la Majorité se mobilisent.

<strong>RECONQUERIR LA CONFIANCE DES MALIENS </strong>

Pour Treta, à  la croisée des chemins dans un contexte de méfiance en matière de sécurité et de demande sociale très exacerbée, la CMP doit relever les défis de l’heure pour reconquérir la confiance du peuple qui devient de plus en plus impatient. Pour apporter un soutien lisible et visible au chef de l'État et à l'action gouvernementale, Bocari, estime que  la convention de la Majorité présidentielle se doit de s'impliquer davantage, intellectuellement et politiquement, dans la recherche active de solutions rapides à toutes les grandes questions qui se posent à notre Nation. Galvanisant les troupes, le mot d’ordre du président Treta, c’est d'être à l'écoute des citoyens, ceux-là qui ont fait confiance au président IBK.  Jouant ce rôle, il revient à la CMP d’être une force stable capable de proposer au gouvernement des pistes de solutions pour faire face à l'escalade de la demande sociale. Dans cette démarche participative, Tréta semble gagner petit à petit son pari, celui d’un chef rassembleur. La manœuvre du Dr Treta est légitime. A deux pas des présidentielles, le RPM renforce les forces de sa « <em>monture </em>», pour permettre au « <em>Chef de famille </em>», de tenir ses promesses. C’est pourquoi, la CMP, est le cheval de Troie du RPM, pour gagner la bataille présidentielle de 2018.

<strong>Jean GOÏTA</strong>

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<item>
<title>Tournée du Pdg de la Cmdt dans la zone de Fana : Ils ont dit…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/tournee-pdg-de-cmdt-zone-de-fana-ont-dit-2148822.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Mar 2017 14:25:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour la campagne 2016-2017 qui s’achève,   la zone de production cotonnière  de Fana, a réalisé 108.000 tonnes même si la qualité du coton produit n’a pas été au rendez-vous. Ils ont dit…</em></strong>

<strong>Ibrahima Sissoko, AG de la Filiale Centre</strong>

<strong>« <em>Nous allons travailler pour améliorer le rendement et la qualité du coton</em> »</strong>

«  <em>La campagne  d’égrenage dans la filiale Centre tire à sa fin. Mais il faudra rappeler que la filiale centre est partie de 91.000 t l’année dernière  à 108.000 t cette année.  Ces 108.000 sont presque toutes égrenées. Pratiquement, il ne reste que 8.000 t. A l’heure actuelle, nous avons déjà payé plus de 13 milliards FCFA aux producteurs. Aujourd’hui, on est très comblé, d’une part par rapport à l’entente et la cordialité  entre les producteurs et l’encadrement, et d’autre part par rapport à toutes les dispositions prises dans l’entretien et au bon fonctionnement des usines. Aujourd’hui, on peut dire qu’à la date du 31 mars, la campagne d’égrenage prendra fin dans la filiale centre. C’est vrai que l’arbre ne doit pas cacher la forêt. On a fait une très grande production. Mais du point de vue qualité, nous avons eu quelques soucis.  Déjà, nous allons prendre le taureau par les cornes. On n’a aussi commencé avec les campagnes de sensibilisation et d’information. Nous avions déjà commencé à envoyer  des paysans en visites inter paysannes, pour que l’année prochaine cela ne nous arrive pas. L’année prochaine, on va essayer de créer des magasins de stockages, puisque nous récoltons tôt.  Nous en magasinons tôt également. Nous avons aussi des problèmes de pistes. Donc, nous allons prendre tout ça à bras le corps à travers la réfection des pistes, la construction de nouveaux magasins pour améliorer le rendement et la qualité du coton </em>».

<strong>Bakary Togola, Président Associations des Cotonculteurs Mali</strong>

<strong>« <em>On va commencer la nouvelle campagne avec beaucoup d’espoir</em> »</strong>

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« <em>Je remercie beaucoup toutes les autorités, tous les producteurs de coton de Fana. Nous sommes très satisfaits des résultats  des prévisions qu’on s’était fixés au début de la campagne.  On a pu faire 108.000T de coton graines. Nous demandons à l’encadrement et aux producteurs de faire beaucoup d’efforts pour que la production cotonnière puisse dépasser 108.000 pour atteindre les 131.000 t. qui sont programmées pour la prochaine campagne. Pour réaliser 131.000 à la prochaine campagne, il faut un encadrement très fort, un bon suivi des producteurs, dans la mise en place des engrais, leur distribution,  la mise à disposition des semences. Je demande à chacun de faire son travail. Il faut que les uns et les autres puissent s’imprégner de la qualité de la semence et les conditions dans lesquelles les intrants sont stockés avant le début de l’hivernage. L’engrais est destiné aux producteurs et non pour les commerçants. Il faut que les gens sachent que l’engrais mis à disposition est une dette. S’il n’est pas bien géré, c’est la filiale qui aura des problèmes. Je souhaite que les producteurs prennent acte de la qualité du coton  pour que la production de Fana soit améliorée.  Le coton est vendu avant même qu’il ne soit semé. Et dans le processus de la commercialisation sur le marché international, la qualité occupe une place de choix.  Les ristournes dépendent de la bonne commercialisation du coton. Je demanderai aux chefs d’usines, aux transporteurs, aux chauffeurs de s’impliquer aussi pour que la qualité du coton soit améliorée dans la zone de Fana. Si ces facteurs sont réunis, les prévisions seront atteintes.  Je remercie le PDG  pour son engagement à faire développer la filière coton. Je remercie aussi les AG et les producteurs qui ont accepté de traduire en acte la volonté du président de la république au profit du monde paysan. C’est tout cela qui nous a  permis d’atteindre les 645.00 tonnes. Dans pratiquement deux semaines on va clôturer la campagne  2016-2017  et commencer la nouvelle avec beaucoup d’espoir </em>»

<strong>Rassemblés par Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ousmane N Traoré, conseiller  technique agronomique  principal du PDG Cmdt</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/ousmane-n-traore-conseiller-technique-agronomique-principal-pdg-cmdt-2148812.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Mar 2017 14:19:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En sa qualité de conseiller technique agronomique principal du PDG du groupe CMDT, Ousmane. N. Traoré, est chargé de toutes questions liées à la production agricole au niveau de cette structure.  Dans cette interview exclusive, il nous entretient sur  les raisons de la performance du groupe, donne des éclaircissements sur  la gestion de la chaux et parle des projections pour la campagne à venir 2017/ 2018. </em></strong>

<strong>Le Pouce : <em>Une grande production cotonnière est attendue à la CMDT ?</em></strong>

<strong>Ousmane N Traoré :</strong> «  La campagne 2016-2017 a bénéficié du soutien de l’Etat.  Tous les engrais destinés à cette production ont été subventionnés par l’Etat malien. Cela a été un motif de mobilisation des producteurs. Deuxièment motif de mobilisation des producteurs, c’est le prix exceptionnel du prix du coton fixé à 250FCFA/KG, qui a été également soutenu par le gouvernement.  A ces deux facteurs s’ajoutent la mobilisation du personnel d’encadrement de la CMDT pour former les producteurs, les accompagner dans la mise en œuvre des cultures. Malgré le démarrage difficile sur le plan pluviométrique, on peut dire que l’essentiel de nos objectifs de production en termes de superficie ont été atteints. Les producteurs, en appliquant les conseils donnés par les agents d’encadrement  ont amélioré légèrement le rendement. Le  rendement est autour d’une tonne à l’hectare, alors qu’on était autour des 920kg /hectare. Cela explique le niveau de production auquel on s’attend. Au jour d’aujourd’hui,  nous nous attendons à une production autour de 646.000 à 647.000 tonnes de coton. Ce qui veut dire que la prévision qui a été fixée en octobre, qui était de 645.000 t serait légèrement dépassée. Ce record est à l’actif des producteurs. Nous profitons de l’occasion pour remercier le gouvernement pour son soutien tout au long de la campagne. C’est ce qui a permis d’atteindre  ce niveau de production ».

<strong>Le Pouce : <em>Lors de sa visite à Kita, le PDG de la CMDT a adressé une mention spéciale cette filiale ouest. En tant qu’ingénieur agronomique, quelle lecture  faites-vous de cette situation ?</em></strong>

<strong>Ousmane N Traoré</strong>  «  Kita mérite la félicitation pour deux raisons principales. La première raison est que la tendance de la production de Kita nous donne 49.000 tonnes. Cette production n’a jamais été réalisée à Kita depuis sa création en 1995. Son ancien record était de 40.000t.  C’est un premier fait. C’est pourquoi, le PDG a félicité l’ensemble de la filiale ouest. Le deuxième motif, c’est la qualité en  termes de grade de têtes qui donne une renommée au coton malien.  Kita a 94% de grade de têtes en termes de production.  C’est la filiale qui est  en tête en termes de qualité à la date d’aujourd’hui. Cela  veut dire que les producteurs ont fourni beaucoup d’efforts et l’encadrement a aussi accompagné les producteurs pour que l’on atteigne ce résultat.  Avec ces deux faits, la filiale mérite la félicitation du premier responsable de la CMDT. »

<strong>Le Pouce : <em>Qu’est-ce qui explique qu’à la filiale Centre les feux ne sont pas au vert ?</em></strong>

<strong>Ousmane N Traoré,</strong> «  A la filiale Centre, les résultats de production sont satisfaisants. Nous nous attendons de 108.000à  109.000 t. c’est une production élevée. De l’autre côté, là où il y a moins de satisfaction, c’est malheureusement au niveau de la qualité.  A la date d’aujourd’hui, ce taux est de 52%. En comparant avec Kita, il y a un écart important. »

<strong>Le        Pouce : <em>De plus en plus, on parle de la chaux agricole, pour le profane, de quoi s’agit-il et quand faut-il l’utiliser ? Cette chaux peut-elle remplacer l’engrais ?</em>  </strong>

<strong>Ousmane N Traoré :</strong> «  La chaux agricole est issue des minerais qu’on appelle la dolomie. En termes de dolomie, le Mali est particulièrement riche.  Il y a beaucoup de  gisements dans la première région, de Toukoto jusqu’à Manantali. A partir de cette dolomie, les sociétés produisent la chaux agricole. La dolomie est chauffée jusqu’à mille degrés pour donner de la chaux qu’on peut utiliser dans l’agriculture.  L’utilisation de la chaux en  zone CMDT est due au fait que les sols sont acides. Dans notre zone,  le PH  à une tendance à l’acidité. Nos  PH sont inférieurs  à 6.   Alors que le PH idéal pour les cultures tourne entre 6 et 7. Pour remonter le PH, il faut l’utilisation de la chaux agricole. L’utilisation de la chaux permet de neutraliser l’acidité et met à la disposition de la plante l’engrais qui a été apporté.  En ce moment la plante peut puiser tous les éléments nutritifs que l’engrais amène dans le sol pour donner le rendement souhaité. Ce qu’il faut dire, c’est qu’il y a certains qui pensent  que la chaux peut remplacer l’engrais. La chaux et l’engrais sont totalement différents. L’engrais apporte des éléments nutritifs. La chaux est là pour neutraliser  l’acidité pour  permettre à la plante de puiser tous les éléments nutritifs apportés par l’engrais. C’est là, deux rôles totalement différents. C’est pourquoi, nous disons aux producteurs que l’utilisation de la chaux agricole n’induit jamais la réduction de la dose recommandée  par la recherche. Si on prend le cas du coton, il est recommandé 200KG  de complexe coton. L’utilisation de la chaux n’induit pas la réduction de cette quantité même d’un kg.  Il faut toujours mettre les deux cent kg pour avoir 1tonne 500k à 2tonnes à l’hectare. C’est ce qui est recherché. Mais l’acidité du sol est  due d’abord à la roche mer. Les études ont montré que les sols de la zone CMDT se trouvent sur des roches acides. Si on prend de Koutiala à Sikasso, jusqu’à Bougouni, les sols sont sur des roches acides.  Ça c’est une première raison de l’acidité. Deuxièment raison, quand nous prenons le vieux bassin cotonnier  qui  commence de Koutiala, en passant par Sikasso pour remonter à Fana, les sols sont permanemment cultivés pendant plus de quarante ans. Cette activité induit aussi l’acidité du sol.  Nous sommes confrontés à ce problème.  D’où le conseil d’utiliser la chaux agricole ».

<strong>Le Pouce :<em> A quand donc la vulgarisation de cette chaux agricole pour une utilisation judicieuse au profit du développement du coton ?</em>       </strong>

<strong> Ousmane N Traoré,</strong>     « En fait, les activités de vulgarisation ont  commencé. Nous avons formé nos agents sur la détermination de l’acidité. Ils sont équipés de PH mètre pour  déterminer l’acidité du sol. Ensuite, il y a eu des démonstrations au niveau paysan avec la participation de nos agents pour voir comment, il faut apporter cette chaux dans le sol. Les résultats obtenus  démontrent un écart de 200 à 400 kg de rendement.  Ça c’est partout dans la recette des producteurs. Mais  aujourd’hui, nous sommes confrontés au prix pratiqués sur le marché. Un sac de 50kg de la chaux coûte environ 9500 FCFA.  Ce qui est jugé très élevé et les producteurs demandent à la CMDT de voir dans quelle mesure on peut rendre ce produit encore plus accessible en baissant le prix. La direction de la CMDT et la Confédération sont en train de réfléchir dans quelle mesure, on pourra trouver une solution à cette question  qui est posée par les producteurs. Si non aujourd’hui, les démonstrations ont attiré l’attention des producteurs.  Ils ont vu l’utilité de la chose.  Le blocage, pour le moment, c’est le prix du sac ».

<strong>Le Pouce :<em> Peut-on connaître vos projections pour la campagne 2017- 2018 ?</em></strong>

Ousmane N Traoré, « Pour la campagne 2017-2018, nous projetons produire 725.000 tonnes de coton. Les résultats que nous avons eus à l’issue de 2016-2017, nous confortent dans ce sens-là. Si on fait une comparaison, en 2015-2016, on était à 514.000 tonnes. Nous sommes passés à 645.000 tonnes. Ça veut 100.000 tonnes de plus. Par rapport à ce résultat, nous pensons que nous pouvons faire une croissance  d’environ 80.000 tonnes pour atteindre aisément les 725.000 tonnes. Pour cela, les dispositions sont prises par les responsables en termes de mise à disposition d’intrants. Tous les intrants qui doivent concourir à l’atteinte de cet objectif ont été commandés et les livraisons dans les différents magasins sont à hauteur de 85%. Nous pensons que nous pourrons atteindre les 725.000tonnes à l’issue de la campagne 2017-2018, si la pluviométrie sera au rendez-vous ».

<strong>Entretien réalisé par Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Adresse de Baba Berthe aux travailleurs  CMDT de Fana</title>
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<pubDate>Wed, 29 Mar 2017 01:37:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’entame de ses propos, le Président Directeur Général de la CMDT- Holding, le Pr Baba Berthé a expliqué le contexte de sa visite tout en rappelant qu’il se sent à la l’aise avec les travailleurs à l’intérieur que lorsqu’il est à Bamako. « <em>Avec vous, c’est du concret. Les  linges sales se lavent en famille</em> », a dit le Pr Baba. Son intervention a porté sur  trois points essentiels.

Le PDG de la  CMDT a entretenu l’assistance sur la production cotonnière de la  filiale Centre de la campagne qui vient de s’achever et qui se chiffre à 108.000 tonnes de coton presque égrenées, couplées à 320.000 de production céréalières.  A l’entendre : «  <em>Vous avez tenu un engagement. Un, vous vous êtes engagés à produire plus. Deuxièment, vous vous êtes engagés à égrener. Vous avez gagné les deux paris. Toutes mes félicitations, parce vous vous êtes engagés à faire ce que vous devez faire. Il n’y a pas plusieurs manières de vous féliciter. Je vous dis tout simplement chapeau</em> ». Cependant, il évoqué des éléments qui constituent des tâches noires dont la résolution n’est au-dessus des moyens.

A cet effet, Baba Berthé a pointé du doigt la question du rendement. Il dira ceci : « <em>Je sais que ce n’est pas ce que vous aurez souhaité. On est à moins d’une tonne à l’hectare. Cela dépend en partie de vous et des producteurs, parce qu’il y a la qualité du sol qui est en jeu. Tous ceux qui  doivent intervenir sur la structure du sol se fondent  sur vos conseils, mais c’est également à l’initiative des producteurs.  Le rendement n’est pas bon . Il faut le noter comme un autre défi que nous devrions relever dans les campagnes à venir. Il y a des réflexions en cours. Il faut amender les sols. Ce sont des sols qui sont aujourd’hui acides.  Toute la zone cotonnière enregistre un taux d’acidité qui est supérieur à la normale. Vous êtes des agronomes et vous avez avec quoi, il faut  amender ces sols. Ce qui a été testé aujourd’hui, c’est l’utilisation de la chaux agricole.  C’est une réflexion qui est en cours. La CMDT a même acquis une certaine quantité de  chaux agricole qui n’est pas utilisée aujourd’hui par les producteurs. Parce que les prix semblent être prohibitif et trop cher aux yoeux des producteurs.  Nous allons soumettre la question au gouvernement  pour  que l’on puisse savoir exactement ce  qui peut être fait pour rendre cet intrant accessible pour les producteurs agricoles.  Le gouvernement va examiner la question et le faire revenir  vers les producteurs par notre entremise.  On leur donnera la réponse que le gouvernement  a apportée  sur  la question des  structures des sols </em>».

En ce qui concerne le volet de la qualité, le constitutionnaliste Baba a indiqué : « <em> que  le pourcentage  de grades de tête était vraiment très bas. Nous sommes à 54%. Ça nous met en difficulté sur le marché international.  C’est un appel. En réalité, ce que les gens ne savent pas, c’est qu’une partie de la production qui n’est pas encore semée est déjà vendue. Ça veut dire qu’on a déjà vendu la campagne 2017-2018.  Quand j’arrivais en octobre, les 80% du coton que vous êtes en train d’égrener étaient déjà vendus avant même production.  Nous avons un dispositif qui permet, à la direction commercial d’observer en permanence à temps réel le cours du coton sur le marché international. Lorsqu’il y a un bond, le directeur commercial  m’alerte et je lui ordonne de mettre une certaine  de production sur le marché de vente. Malheureusement souvent le prix chute. En ce moment, on arrête la vente.  Les gens qui achètent le coton le font en fonction de la qualité du coton.  Nous sommes obligés d’être réalistes dans l’évaluation de nos objectifs sans abandonner notre option volontariste. Le problème va revenir. Je vais vous donner des exemples.  Vous avez Beleco qui a 28,8% de grades de tête, sur un objectif de 63%. De la même façon, pour une prévision de 79,3%, le secteur de Dioila a réalisé 41, 2% de grades de tête. Le secteur de Fana, pour une prévision de 67%, on est à 38, 5%. Coût de chapeau pour Markacoungo qui affiche la plus belle performance de la filiale. Pour 75,1%, Markacoungo, est à 79,2 %.   Pour le secteur de Massigui, pour une prévision de 77,8 %, on a réalisé un taux de 43%. Pour ce qui est de Konobougou, 65% comme prévision, nous sommes à 52,9 %. A Fana, sur une prévision de 71%, on est à 43%.  La partie OHVN, pour  une prévision de 80, 8 %, on a réalisé 76,9%. En moyenne, la filiale a fait une performance de 54,18%. C’est pourquoi, j’ai dit que ce n’est pas ce qu’on peut espérer. Quand, vous le comparez à la filiale de Kita, qui pour une prévision de 92%  de grades de tête, elle a fait une réalisation de 94%. Je ne suis pas persuadé que ce soit la cadence des usines qui détruit la qualité du coton. On aura du mal à me convaincre sur ce point. Kita a fait une belle performance. Jamais, la filiale Ouest n’a égrené autant de coton. Ça veut dire que la qualité de la fibre n’est pas détruite par les industries. Elle n’est pas détruite par la cadence des unités industrielles. La bonne partie des qualités du coton, c’est dans les champs qu’il faut chercher.  Ce n’est pas seulement vous, mais c’est aussi les producteurs.  Sans vous accabler, je voudrais que vous vous donniez la main. S’il y a une bonne entente et une bonne collaboration entre  l’encadrement et les producteurs, on peut améliorer la qualité de notre coton de façon significative. C’est ce travail que je veux. Je vous le demande, par ce que la CMDT a besoin de ça. Samedi, j’ai dit ma part de vérité aux producteurs.  Si la CMDT gagne, c’est les producteurs qui gagnent. Ce sont les grades de tête qui se vendent plus chers.  Produisez beaucoup, mais aussi avec la qualité.  C’est ce qu’on va vous demander </em>».

Le Patron de la CMDT,  a indiqué que : «<em>L’accord d’établissement ne me semble pas satisfaisant. Il y a une rémunération qui est accrochée au poste occupé.  Nous allons faire en sorte que la rémunération soit liée au niveau de  qualification. Il faut que cela soit su dès le moment du recrutement.  En ce moment donc que la CMDT ouvre à chacun la possibilité d’avancer, de se former et d’accéder  à la catégorie A. Pour cela, j’aurai absolument  besoin de votre soutien et de celui des syndicats. Il y a un besoin d’égalité. C’est incompréhensible de mettre  un ingénieur sous les ordres d’une personne qui a le CAP. Vous ne pouvez pas quitter de la catégorie B à A sans la formation.  On travaille pour aller de l’avant. Si mon intérêt devrait rentrer en contradiction avec ceux de la C MDT, je trancherais en faveur de la CMDT. Si je ne parvenais pas à trancher, il y a une  façon radicale de résoudre la contradiction,  c’est de rendre ma démission.  Chez vous c’est la même chose.  C’est des millions de personnes qui sont adossées  à la CMDT</em> ».

Parlant de la gestion des intrants agricoles, le PDG a fait savoir : «  <em>Les chercheurs  de l’IER nous ont dit qu’il faut  aller au chaulage. Je n’ai aucun fournisseur de chaux. Je ne les connais pas.  Je souhaite qu’on ait la chaud et qu’on la rende accessible. La réponse n’appartient pas à la CMDT.  La réponse ne peut pas venir de la CMDT seule, par ce qu’elle n’a pas les moyens. Nous, on a seulement à soumettre le problème à l’autorité compétente, qui est le gouvernement.  Notre devoir, c’est de  faire remonter les préoccupations au niveau qu’il faut. En ce qui concerne la gestion des intrants, il y a une part de responsabilité de l’encadrement. Je ne parle pas des industriels. On a des problèmes pour gérer les intrants. Cette année, on a des stocks d’ un niveau jamais égalé. Désormais, il faut faire un recensement  exhaustif  des besoins à la base, au niveau de la zone de production agricole. Un recensement  exhaustif permet de savoir depuis la holding, la quantité d’intrants qu’il faut pour une zone de production agricole. A l’instant, nous avons plus d’une dizaine de milliards de FCFA de stocks dans nos magasins.  La CMDT s’est endettée pour acheter ces intrants qui ne sont pas utilisées, mais sur lesquels, nous payons des taux d’intérêts. Faites très attention. Je ne souhaite pas que cette année soit comme les autres années en matière de gestion d’intrants.  Si les chefs des coopératives parviennent à faire des choses, c’est certainement avec la complicité de l’encadrement.  Soyez très vigilants, par ce que c’est sur vous que j’ai une petite autorité. Je n’ai pas d’autorité sur les paysans pour porter plainte devant le juge. Sur le plan administratif, je dispose d’une panoplie de mesures contre vous. Au niveau local, c’est assurer un suivi rigoureux de mise en place des intrants. Il faut également des cahiers, des bordereaux pour suivre  le mouvement des stocks. A ceci, il faut rationnaliser et  moraliser la subvention des intrants. Peut-être, il faudra penser à subventionner les produits</em> ».

Le crachoir a été mis à la disposition des agents pour faire part de leurs préoccupations et donner leur point de vue à l’occasion de cette séance du donner et du recevoir. Après une longue écoute, le Pr d’insister sur la qualité du  travail et celui du produit destiné à la vente.

Au sortir de cette visite empreinte de franchise et de courtoisie, nous osons croire que chaque travailleur a perçu le message fort du premier responsable du groupe CMDT. Aussi, si l’agriculture est l’espoir du Mali, il faut dire que le coton est le moteur de notre développement économique et social.

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>zone cotonnière de Fana : La qualité un défi majeur à relever</title>
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<pubDate>Wed, 29 Mar 2017 01:27:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La production cotonnière de la  filiale Centre de la campagne qui vient de s’achever, se chiffre à 108.000 tonnes de coton presque égrenées, couplées à 320.000 de production céréalières. La commercialisation 2016/2017 se déroule normalement et le problème de qualité reste le défi majeur à relever durant toute la campagne avec une réalisation actuelle de 74 pour cent en grades de tête.

Le dimanche 26 mars 2017, le Pr Baba Berthé a visité et rencontré les travailleurs de l’usine CMDT de Fana. Il avait à ses côtés Bakary Togola président de la C-CSPC, le secrétaire général de la section filière coton de la CMDT, Issa Finéré Dembélé, le directeur des ressources humaines, les conseillers techniques agricole et industriels, les directeurs agronomiques et qualité, le responsable de la communication et autres spécialistes .

Le PDG et sa délégation ont eu droit à une visite guidée et commentée par les responsables de l’usine et du garage. Au cours de visite le Pr a appris assez sur l’usine et constaté un important stock d’intrants en transit dans des magasins.

A l’instar des autres filiales de la CMDT, une campagne se termine et une autre commence. Malgré le zèle, la détermination, l’engagement et l’agressivité du personnel de cette filiale, la campagne 2016/ 2017a été marquée par un début difficile et un arrêt précoce des pluies. L’information a été donnée au PDG, lors de cette visite par son représentant à Fana, Founéké Sissoko, administrateur général. Si la filiale centre a réalisé 108000 tonnes, force est de savoir que la qualité du coton a été en deçà des attentes du directoire.

Arrosée par deux rivières, le baoulé et le Bagoé, cette filiale englobe la totalité du cercle de Dioila et six communes du cercle de barouéli. L’introduction de la culture du coton à Fana date de 1959, la création de la région CMDT remonte à 1970.La filiale centre a été créée en 2009.

Le secrétaire général des travailleurs de l’usine CMDT de Fana Mahamane Djitèye a salué la parfaite entente entre le syndicat et l’administration, a attiré l’attention du PDG sur la problématique des saisonniers, maillon essentiel dans la campagne. Djitèye a apprécié les efforts de la direction générale de la compagnie et celui  du camarade secrétaire générale de la section filière coton , Issa Finéré Dembélé.

L’administrateur général de la filiale centre a dans son exposé a parlé de l’organisation de la filiale, du bilan provisoire de la campagne 2016/ 2017. Il a mis à cet effet, l’accent sur la pluviométrie, la production coton graine, la production céréalière, les entrées usines, le paiement coton graine, les remboursements. Ibrahim  Sissoko s’est étendu sur la tendance des marchés terminés, la qualité du coton fibre de la date du 1<sup>er</sup> octobre au 20 mars 2017 ; la réception et la mise en place des intrants de la campagne. Cette présentation a aussi porté sur les activités industrielles, le plan de campagne 2017/2018, les difficultés rencontrées durant la campagne en cours et les préparatifs de la nouvelle campagne. L’administrateur général a conclu en indiquant que la commercialisation 2016/2016 se déroule normalement et est en avance par rapport à 2015 en ce qui concerne les évacuations et l’égrenage du coton graine. A l’en croire, le problème de qualité reste le défi majeur à relever durant toute la campagne avec une réalisation actuelle de 74 pour cent en grades de tête. Selon monsieur Ibrahim, le remboursement du crédit est de 86,08 pour cent dans les organisations paysannes payées.

Le secrétaire général a invité ses camarades au travail collégial bien fait , à l’entente, à la sauvegarde de l’outil sans laquelle, il ne saurait y avoir de bons émoluments. Le problème des saisonniers, la question des avancements et le paiement des allocations par l’INPS ont été largement débattus.

<strong>Sinaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>26 MARS 1991 &#45;26 MARS 2017 : 26 ans de pratique démocratique, quelles leçons ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/26-mars-1991-26-mars-2017-26-ans-de-pratique-democratique-lecons-2147352.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Mar 2017 01:25:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Qu’ont fait les Maliens de leur démocratie durant 26 ans ? C’est la question qu’il revient de se poser aujourd’hui, à l’heure où l’on rend hommage à la mémoire des victimes de la révolution de mars 1991.</strong>

Chaque année, depuis 1991, les Maliens célèbrent les journées de mars 1991 en mémoire de l’insurrection qui a abouti à la chute du régime démocratique et rendent ainsi hommage aux victimes tombées lors de ces journées sanglantes. Le clou de ces journées anniversaires, c’est surtout le dépôt de gerbes de fleurs à la place des martyrs et les discours politiques des différents acteurs politiques qui, chacun, essaie de remonter l’histoire pour rappeler la signification de la révolution de mars 1991. Mais la vraie question, est : qu’avons-nous fait pour préserver l’idéal de la révolution ? Ou qu’avez-nous fait pour préserver les acquis pour ainsi honorer la mémoire des victimes de la révolution ? On pourrait également se poser la question par ces termes : Nous sommes-nous montrer dignes pour honorer la mémoire des victimes de la révolution ?

Après 26 ans de pratique démocratique, le sentiment général est que le peuple reste déçu et du coup, on parle d’une seconde révolution pour changer les choses. Cela veut dire, que les idéaux de la révolution de mars 1991, n’ont pas été respectés ou peut-être respectés partiellement. Le sentiment d’un goût d’inachevé est là et amène certaines populations à penser et même à croire que le changement de régime (démocratique en démocratie) n’a pas servi à grande chose. Ou du moins n’a servi que les intérêts d’une certaine classe de la société. Une autre question est : le peuple malien a cru aux valeurs démocratiques, a-t-il été trahi ? Si oui, et par qui ?

A la fin du mandat du parti ADEMA PASJ, premier parti à exercer le pouvoir démocratique, l’avis des Maliens était partagé. Vu le nombre de rapports mettant en lumière le degré de la corruption et de la mal gouvernance, certains sont restés convaincus que ceux qui se font appeler « acteurs politiques de la révolution », se sont plutôt servis de la démocratie pour s’enrichir personnellement en puisant dans les caisses publiques aux dépens d’un enrichissement collectif de la nation qui aurait respecté l’idéal de la révolution de mars 1991. La seconde révolution dont parlent certains Maliens déçus, a déjà eu lieu en 2002, soit seulement 10 ans après la première.

En suscitant puis en élisant à la tête du pays, un candidat indépendant en la personne de Amadou Toumani Touré, un militaire à la retraite, celui-même qui avait parachevé la révolution de mars 1991 et considéré comme un « héros national », les Maliens avaient manifesté leur déception de la première expérience démocratique partie de 1992 à 2002 et qui correspond aux deux ans de mandat du parti ADEMA-PASJ.

Le « héros national » s’est-il montré à la hauteur des attentes ? Avant son départ du pouvoir, les avis s’exprimant sur son bilan, sont mitigés. Pour certains, sa pratique du « consensus politique » est à la base de l’effritement des valeurs politiques puisque chacun ou chaque parti politique a voulu se servir ou être servi par le pouvoir. Du coup, pas de débat contradictoire. D’autres lui reprochent le laisser-aller instauré dans la gestion des affaires publiques qui a contribué davantage à l’effritement de l’autorité de l’Etat et par conséquence à la détérioration de notre système de défense qui provoqua l’entrée de forces hostiles sur le territoire national. C’est par un coup d’Etat militaire qu’il partira. Le soutien populaire de ce coup de force, a amené certains analystes à évoquer la troisième révolution. Le président ATT est parti au moment où sa côte de popularité était au plus bas. C’est dire le niveau de déception après son retour aux affaires.

De 2013 à aujourd’hui, des progrès sont certes enregistrés. Mais peut-on parler de satisfaction générale qui soutiendrait la politique du régime actuel ? Là également, les avis sont partagés. Certes, la situation sécuritaire due aux évènements de 2012, nous amène à une analyse relative. Mais la mauvaise gestion due aux qualités des hommes et des femmes qui gouvernent, met sous éteignoir les efforts consentis. Sommes-nous tous devenus des « voleurs », des « malfaiteurs », des « ennemis de la nations » ? Auquel cas, il reste peu de valeurs à défendre et la démocratie n’aura servi qu’à faire émerger ces vices cachés en chacun de nous. On dira que les martyrs de la révolution de mars 1991, sont morts pour rien et qu’il n’était même pas nécessaire de changer de régime si c’est pour faire pire.

Gardons cependant espoir car on dit que les plus grandes nations ont été construites dans les contradictions, les incertitudes, les réussites comme les échecs ; dans la douleur comme dans le bonheur… à condition, toutefois qu’il faut savoir tirer les leçons de ses actes. Après 26 ans, les Maliens se posent toujours des questions et restent dans le doute et l’espoir que les choses vont s’améliorer. En attendant, rendons hommages à nos martyrs !

<strong>Tièmoko Traoré  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conférence de l’Adema/pasj : « Faire de la CMP, l’outil efficace de soutien au Président de la République IBK »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/conference-de-lademapasj-faire-de-cmp-loutil-efficace-de-soutien-president-de-republique-ibk-2147392.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Mar 2017 01:13:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Parti Africain pour la Solidarité et la Justice, Adema/PASJ, a tenu le samedi 25 Mars 2017, au mythique pavillon des sports du Stade Modibo Keïta, les travaux de sa  15ème Conférence Nationale. Il s’agissait pour les délégués de l’abeille « solitaire » d’évaluer l’état de mise en œuvre des recommandations formulées lors de la précédente conférence nationale dont les résultats devraient  permettre de nature à contribuer à redonner au parti son lustre d’antan et à favoriser sa participation efficiente à l’effort vers la  paix et la réconciliation nationale. Les débats ont également porté sur les rapports du parti avec la majorité présidentielle, la tenue  de la conférence d’entente nationale, le projet de révision constitutionnelle, la tenue  des élections locales et régionales  et l’organisation des élections générales de 2018.  C’était sous la présidence du Pr Tiémoko Sangaré, président du parti, les présidents d’honneur dont l’ancien président de la république par intérim, les vice-présidents, les membres du comité directeur, les députés, les élus communaux. L’ouverture de la conférence a également enregistré la présence d’une brochette de leaders politiques de la mouvance présidentielle et de l’opposition politique. Parmi les partis amis invités, nous retenons les FARE, représentées par son président, Modibo Sidibé, le RPM, MPR, UDD, URD, ASMA-CFP, UM-RDA.

Après l’installation des invités et l’arrivée des officiels, le maître de cérémonie, l’honorable Yaya Sangaré, a décliné le programme de la conférence. Devoir de rafraîchir les mémoires, le chargé à la communication de l’Adema, a rappelé que les missions de  la conférence nationale en  tant qu’un des organes souverains du parti, qui peut  décider de la convocation du  congrès extraordinaire.

LA RECONNAISSANCE

Aux dires du président de l’Adema : <em>« A cette Conférence Nationale, nous pouvons nous réjouir de constater que notre engagement pour un parti porteur d’espoir a conduit à des résultats favorables. C’est donc le lieu et le moment d’ adresser les plus  vives félicitations du Parti aux sections et aux camarades  qui ont assuré la victoire de nos candidats aux élections législatives partielles dans les circonscriptions électorales à Yorosso, Baraouéli et Mopti. Au cours de ces élections, nous avons bénéficié du précieux soutien des partis amis, notamment ceux de la majorité présidentielle regroupés au sein de la Convention des Partis Politiques de la Majorité Présidentielle (CMP) Entre la 14ème et la 15ème. L’un des évènements phares de l’année 2016 a été l’organisation des élections communales du 20 novembre 2016 qui ont vu notre parti occuper le 2e rang au plan national avec 1879 conseillers communaux et 131 maires. Ces élections ont prouvé, si besoin en était que les militantes et militants de l’Adema-PASJ restent mobilisés derrière les mots d’ordre de leur parti et sont déterminés à faire rayonner le parti au-delà de toutes les espérances</em>. ». Cependant il a déploré les difficultés qui ont émaillé l’organisation du scrutin, au nombre desquels, la confusion juridique et l’existence dans les mains de certains compétiteurs des bulletins prévôtés.  Toutefois, il a  espéré que, pour l’élection des conseillers locaux, régionaux et du District de Bamako annoncées, les partis politiques, tous ensemble, doivent veiller au strict respect des règles en matière électorale et les arbitres du jeu électoral joueront pleinement leur partition dans la plus grande neutralité.

SOUTIEN A LA CMP

A propos cependant de la CMP, le président Sangaré  a laissé entendre : « <em>autant nous croyons fermement aux vertus attachées aux regroupements politiques, autant notre conviction est acquise que ceux - ci ne sont porteurs  que s’ils sont bâtis  sur la base des convictions partagées, sont des constructions cohérentes et de s’appuient sur des conventions soutenues. De nouveau, nous voudrions inviter  les partis partenaires au sein de la CMP à œuvrer à donner à l’outil commun d’accompagnement de la mise  en œuvre du programme politique du Président de la République la consistance indispensable à l’atteinte des objectifs qu’ils se sont souverainement fixés. En tout état de cause, l’Adema-PASJ, fidèle à ses engagements reste disposé à apporter sa contribution pour faire de la CMP l’outil qu’il nous faut pour être efficace dans nos actions de soutien au Président de la République</em> ».

L’INVITE DU PARTI A LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE

A en croire, Tiémoko, la signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du Processus d’Alger  le  15 mai et le 20 juin 2015 n’a malheureusement pas été suivie des effets escomptés. Pour lui, malgré les efforts du gouvernement qu’il faut ici saluer, il est impératif que tous les signataires de l’accord honorent leurs engagements, tous leurs engagements en arrêtant les doubles jeux qui ne profitent qu’aux ennemis de la paix et de notre pays. A ce titre, il a indiqué que : « <em>nous pensons que nos partenaires ne jouent pas pleinement et convenablement le rôle  qui est le leur, toute chose qui donne quelques fois le sentiment que certains d’entre eux sont complices de ceux qui bloquent le processus de paix dans notre pays ».</em> Avant de lancer un vibrant appel à tous les partenaires du Mali, à tous les amis de notre pays de s’investir franchement aux côtés des parties prenantes maliennes à l’accord pour la mise en œuvre correcte et diligente de celui-ci. Les populations maliennes continuent à souffrir le martyr à cause des exactions de diverses natures à travers le pays, de l’extension des zones d’insécurité avec une recrudescence des attaques terroristes dans le centre, la multiplication des conflits communautaires, la fermeture à beaucoup d’endroits des services sociaux de base, a maintenu le président de l’Adema.

A lui, d’exiger des membres du Comité Exécutif de donner l’exemple et de se mettre à jour de leur cotisation. Pour assurer une grande autonomie du parti, il a noté que la subvention de l’Etat ne saurait être la seule source de revenus pour un parti politique ambitieux comme l’Adema.

S’adressant aux femmes et aux jeunes, dont les mouvements sont à pied d’œuvre pour le renouvellement de leurs structures de base en vue de la tenue de leurs congrès respectifs, Tiémoko a laissé croire que  la réussite du renouveau du parti dépendra en grande partie de la qualité des résultats qui sortiront de leurs assises. Pour finir, il dira que  le meilleur est à venir.

<strong>Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Page noire : Mamadou Diarra alias Dobri, s’en est allé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/page-noire-mamadou-diarra-alias-dobri-sen-alle-2138452.html</link>
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<pubDate>Sat, 25 Mar 2017 01:30:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mamadou Fatogoma Diarra natif du Quartier Mancourani de Sikasso, ancien élève de l’école Tièba de Sikasso, ancien élève de la 10<sup>ème</sup> sciences biologiques du lycée de Banancoro ( Ségou) en 1972 et du lycée Askia de Bamako ; ex agent de la SOMIEX de Kayes et de l’agence régionale de Bamako, ex agent de traitement du PMU Mali, nous a quitté le mardi lors de son évacuation sanitaire sur le Maroc. Alité depuis plus d’une année, Madou Diarra a toujours gardé espoir. Fervent musulman, ,sociable, travailleur il laisse derrière lui des épouses, des enfants , des petits fils inconsolables et des camarades de promotion qui pleurent sa disparition. Durant son séjour ici bas, il a travaillé à rapprocher, à travers de bons conseils les parents , amis et camarades et ressortissants de son Sikasso natale. Décédé à l’âge de 63 ans , l’homme souriant et jovial qu’il était, laisse derrière lui un grand vide.

Dors en paix « Dobri », qu’Allah te pardonne tes pêchés      et t’ouvre grandement les portes du paradis. Amen !

<strong>Sinaly </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Marche funèbre : L’ADVR rend hommage aux morts du 22 mars 1991</title>
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<pubDate>Sat, 25 Mar 2017 01:26:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En collaboration avec les membres de la Coordination Malienne des Organisations du Mouvement Démocratique,  l’Association pour la Défense des Victimes de la Répression du 22 mars 1991, a organisé le mardi 22 mars 2017, une marche funèbre pour célébrer le 26ème   anniversaire du vendredi noir. Il s’agissait à travers cet acte mémorable, rendre un vibrant hommage aux martyrs de la révolution populaire qui a renversé le régime dictatorial et autocratique de l’ex président général Moussa  Traoré. L’émotion était au comble. Ils étaient venus nombreux au rond-point de l’hôpital Gabriel Touré, les parents des victimes de la répression du 22 mars 1991 pour prendre le départ de cette marche. A leurs côtés, plusieurs acteurs du mouvement démocratique. Parmi lesquels, le doyen Ali Nouhoum Diallo, Mme Sy Kadiatou Sow, Maître Hamidou Diabaté, Djiguiba Keita, Mamoutou Thiam, Seydou Patrice Dembélé, Nouhoum Togo, le vieux Issaga Traoré, etc.

C’est sous une atmosphère très apaisée et sous un encadrement ordonné des forces de sécurité que la marche s’est déroulée. A l’arrivée des marcheurs au carré des Martyrs à Niaréla, ils furent accueillis par le ministre de la solidarité, de l’Action humanitaire et de la Reconstruction du Nord, Hamadou Konaté, représentant le président de la République, SEM. Ibrahim Boubacar Keïta. Après la musique aux morts et le dépôt de gerbes de fleurs par le ministre Konaté, le président de l’ADVR, Abdoulaye Dembélé a dit que : «   voilà déjà vingt-six ans qu’un certain jour d’un mois de Mars, des jeunes, des adultes, des vieux et même de simples malades mentaux ont été fauchés par les balles de militaires déchaînés eux-aussi comme des fous, aveuglés par leur hargne d’étouffer et d’annihiler la volonté, le désir de ces millions de femmes et d’homme d’aller vers la démocratie, la liberté, le multipartisme ». Combien de combattants pour un Etat de droit sont morts ou handicapés, s’est-il interrogé. Selon lui, 26 ans encore après, notre pays ne se relève toujours pas de cette hargne, de cette autre espèce d’ennemis de la démocratie.  Aux dires de M. Dembélé, ces ennemis qui endeuillent nos familles au nord et au centre du pays au nom de l’islam, de leur islam, car celui qui nous  regroupe est tolérance, acceptation de l’autre, sont aussi et surtout les ennemis de la démocratie, pour laquelle l’ADVR continue encore, hélas à se battre. A l’entendre : «  ce combat de l’ADVR, notre association est celui de tous ceux qui œuvrent à l’apaisement du climat social, à la consolidation de cette démocratie chèrement acquise, et au renforcement de l’unité nationale pour un Mali Un et Indivisible ». A cet effet, il a demandé à l’assistance d’observer une minute de silence en la mémoire de tous ces martyrs. Pour lui, l’ADVR ou du moins que notre démocratie écrite avec le sang de ces milliers de martyrs a 26 ans. Il a ensuite fait comprendre que l’association se maintient grâce aux  efforts inlassables et constants de tous les gouvernements et voudrait des projeter dans l’avenir avec moins de complaintes, de récriminations, pour se prendre en charge à travers la nouvelle fondation dénommée « Fondation du 26 MARS ». Pour finir Abdoulaye a salué les plus hautes autorités pour tout le sacrifice consenti en faveur de l’association et de la démocratie.

Le ministre de la Solidarité, de l’Action Humanitaire, Amadou Konaté, a d’abord rendu grâce au Tout Puissant miséricorde Dieu qui nous  montré ce jour. Avant de renouveler l’engagement du gouvernement de la République du Mali pour la mise en œuvre de la concrétisation quotidienne des idéaux du 26 mars.  Il a salué la constance de l’engagement et de la présence  des membres de l’ADVR pour sauvegarder la mémoire de ceux qui sont morts pour la liberté et pour la démocratie. Au nom du Chef de l’Etat, le ministre Konaté a déclaré que le Mali a besoin de ce type d’engagement pour sauver la démocratie qui  dans notre pays est née dans le  sang. Selon lui, ne pas renforcer la démocratie, c’est trahir la mémoire de ceux qui sont morts pour cette nouvelle ère de vie. En reconnaissant que notre pays traverse des moments difficiles, le ministre Amadou, n’a pas manqué de dire que des chantiers sont ouverts parmi lesquels le chantier du vivre-ensemble. Dans cette optique, il a souligné que la tenue de la conférence d’entente nationale qui s’inscrit dans son esprit le renforcement de la démocratie. En leur qualité de gardiens du temple de la démocratie, M. Konaté a invité les marcheurs à se mobiliser pour cette rencontre soit conduite le mieux possible. « <em>Aujourd’hui, le Mali a besoin que tous ces enfants, quel que soit leur différence, soient unis. Faisons entendre le discours de l’unité, plutôt que celui qui met l’accent sur les différences. Nous avons des nuances. Nous n’avons pas de différence au Mali. Ces nuances ne font que nous consolider, du fait que nous sommes un Peuple avec un But et une Foi.  Notre territoire ne saurait être menacé. Nous sommes une société avec une culture qui a été bâtie sur la base de contribution fondée sur une diversité.  Bientôt, de belles pages seront sur notre démocratie</em> », a conclu le ministre de la Solidarité et de l’action humanitaire.

<strong>Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Issa Finere Dembelé, ségal section syndicale filière coton CMDT</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/issa-finere-dembele-segal-section-syndicale-filiere-coton-cmdt-2138532.html</link>
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<pubDate>Sat, 25 Mar 2017 00:52:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Issa Finéré Dembélé, secrétaire général de la filière coton de la CMDT qui faisait partie de la visite dans la filiale ouest a fait une adresse à l’endroit des camarades syndiqués. Il a salué le rendement exceptionnel obtenu par ses camarades travailleurs de Kita et demandé au directoire d’améliorer les conditions des agents. Il a bien voulu se prononcer sur la relecture de  l’accord d’établissement. Faires en bonne lecture.

<strong>Le Pouce : On peut connaitre votre réaction par rapport à la relecture du contrat d’établissement évoqué par le PDG ?</strong>

<strong>ISSA FINERE DEMBELE,</strong>

« Cela fait partie des doléances de la section syndicale de la CMDT auprès du Président Directeur Général. Coïncidence pour coïncidence, le PDG lui-même a lu l’accord. Il a relevé beaucoup d’insuffisances qu’il a pu remarquer. Une chose reste claire à la CMDT. C’est qu’en perdant son poste, on peut perdre plus du tiers de son revenu.  Ceci ne protège pas le travailleur. La gestion de la carrière du travailleur reste  à l’humeur du Chef. Dans une entreprise de la taille de la CMDT qui doit progresser, les gens doivent pouvoir se dire la vérité, travailler sans contrainte, pour qu’au moins, le résultat qui nous recherchons à savoir l’excellence, on puisse l’avoir. Si le Président Directeur Général veut se mettre dans cette mouvance, je crois  qu’il bon pour nous de l’accompagner. Nous avons dit qu’il y a des situations dans lesquelles, c’est social. A la date d’aujourd’hui, si les reformes doivent toucher certaines personnes,  il faut que les réflexions soient poussées pour qu’on puisse faire en sorte que la transition soit faite sans faire assez de casses, pour permettre au moins de gérer ces différents cas  avant que le système ne se mette pleinement en marche. Lorsque le syndicat, la direction des ressources et le PDG arrivent à s’entendre sur  ces différents éléments, je crois que la réforme sera la bienvenue pour les travailleurs de la CMDT ».

<strong>Le Pouce : Lors de votre intervention, vous avez demandé des avantages, de quoi s’agit –il ?</strong>

<strong>ISSA FINERE DEMBELE,</strong>

« Aujourd’hui le plan d’égrenage que la CMDT avait prévu pour la campagne 2016-2017, c’était d’ouvrir les usines au mois de novembre et faire l’égrenage d’ici fin avril.  Et c’était même probable qu’on prenne quelques jours au cours du mois de mai. Mais les travailleurs se sont engagés à tous les niveaux pour dire qu’ils vont relever le défi. La campagne risque de prendre fin au plus tard dans la première semaine du mois d’avril. Cela veut dire, qu’en termes de coût par rapport à l’égrenage, on a réduit le coût d’un mois de charge. Un mois de charge d’égrenage, c’est des milliards. Deuxièment élément, le programme qui était prévu pour l’égrenage  a été dépassé. Aujourd’hui, au niveau des prévisions, toutes les tendances montrent que nous allons dépasser ce que nous avions prévu. Maintenant ce qui était prévu est dépassé. Ensuite le temps qui était prévu pour l’égrenage est réduit. Au moment où on faisait ces plans, le prix du coton était très faible,  niveau du  marché international. Mais au  moment où l’égrenage commençait et aussi les ventes, on a vu une poussée en force du prix du coton au niveau du marché international.  Pour nous travailleurs, l’analyse de ces trois facteurs nécessite de retrocéder  en termes d’encouragement, une partie de ces revenus aux travailleurs qui peut encore les  motiver par rapport aux défis à venir.  Voilà les raisons pour lesquelles, nous pensons que nous méritons quelque chose. Si la situation d’entreprise se présentait avec des difficultés, on n’allait pas mettre le couteau sur la gorge du PDG ».

<strong>Le Pouce : Un message à l’endroit de vos syndiqués ?</strong>

<strong> ISSA FINERE DEMBELE,</strong>

« Je dis aux travailleurs de la CMDT  de se donner la      main. Nous sommes dans un environnement très difficile. Les relations entre les producteurs et la CMDT doivent se faire dans cadre d’une collaboration très saine. En tant que travailleurs de la CMDT sur le terrain, tout ce qui concerne le coton nous concerne directement, non seulement en termes de rémunération, mais aussi en termes de valeur ajoutée. Quand la filière se développe, elle ne se développe pas pour nous seulement, mais nous sommes les premiers à bénéficier cela. Le travail qui a été  fait à Kita cette année, on les encourage  à se donner la main, à rester mobilisés et vigilants pour que les jours à venir puissent donner des résultats  meilleurs que ce qu’on vu cette année. Qu’ils  restent solidaires des producteurs afin que la CMDT puisse aller de l’avant et en même tant le Mali »

<strong>Entretien réalisé par Tiémoko Traoré</strong>

<strong>ILS ONT DIT</strong>

<strong>MOUSSA YATTARA, Conseiller Technique  Industriel Principal  du PDG : « <em>Nous avons déjà fait entrer et égrener 620.000tonnes</em> »</strong>

« <em>Quand on a reçu les prévisions de production qui s’annonçait à un niveau de 650.000 tonnes, ça fait beaucoup de préoccupations au niveau de l’ensemble du pays et particulièrement  au sein de la CMDT. C’est pour cette raison que des ressources exceptionnelles ont été mises en œuvre pour permettre de faire face à cette campagne qui s’annonce très grandiose. Entre autres mesures, il y a le renforcement du parc auto CMDT qui a été révisé dans de très bonnes conditions grâce à des pièces détachées de qualité. Le parc a aussi été renforcé par l’accompagnement des transporteurs privés qui au jour d’aujourd’hui, transporte environ 40 à 45 % de la production cotonnière. Ce niveau de préparation du parc auto a permis d’assurer l’approvisionnement correct des usines d’égrenages. Depuis fin octobre jusqu’à la date d’aujourd’hui, tous ceci ensemble, mis bout à bout  ont permis aux usines d’engranger des résultats jamais inégalés.  A cette date, nous avons déjà fait entrer et égrener 620.000tonnes. C’est pour dire qu’à la date d’aujourd’hui, il ne reste que 20.000 tonnes  en brousse. S’il plait à Dieu, d’ici le 5 avril, la campagne d’égrenage sera totalement bouclée sur l’ensemble de la zone CMDT. En termes de projection, nous comptons renforcer ces acquis et mettre un accent particulier sur la formation du personnel. Ce qu’il faut aussi retenir, c’est  que ces prouesses, c’est surtout le résultat du personnel de la base au sommet, qui s’est mobilisé comme un seul homme pour faire face à ce défi. Pour dire que impossible n’est pas français, quand on veut, on peut ».</em>

<em> </em><strong><em>MODIBO TANGARAADMINISTRATEUR GENERAL FILIALE OUEST-KITA: </em><em>« 49.000 tonnes, une première dans l’histoire du coton à Kita »</em></strong>

<em>« Cette année à Kita, nous remercions Dieu, par ce que la campagne d’égrenage se déroule dans des conditions très satisfaisantes. Quand vous prenez cette année, les performances que la filiale Ouest a réalisées en termes de commercialisation, tant sur le plan transport, qu’au plan d’égrenage, jamais depuis l’installation de la CMDT de Kita de 1995 à aujourd’hui, ce résultat n’a été enregistré. Imaginez-vous que l’an passé, à pareil moment, on était à 32.000 tonnes de coton graine évacuées et égrenées dans l’usine. Cette année, à la même période, nous sommes à 43.000 tonnes de coton transporté, égrené. Le secret, c’est l’entente, c’est la compréhension. Tous les acteurs au niveau de la filiale ouest ont regardé dans la même direction. C’est ce qui a fait qu’aujourd’hui, on a les résultats qui satisfaits l’ensemble des partenaires. En plus de ces performances au niveau de l’usine, la qualité aussi est au rendez-vous. Je vous dis que sur ces 43.000tonnes, égrenés aujourd’hui, on a  95 % qui sont des grades de tête. Quand vous rentrez dans le premier choix, 99% de ces 43.000 tonnes sont de premier choix. Ça veut  dire que cette année, tout est vert au niveau de la filiale ouest-Kita, en matière de commercialisation. En matière de prévision aussi, la production à laquelle, nous attendions a enregistré un record. Cette année, on s’attend à 49.000tonnes. C’est une première dans l’histoire du coton à Kita. Depuis que la CMDT est installée à Kita, on n’a jamais atteint une telle production. Au départ, on s’est fait beaucoup d’inquiétude par rapport au transport du coton, mais et à la commercialisation à temps. Dieu merci, il ne nous reste qu’à peu près 5000 tonnes. Nous pensons qu’avec les entrées journalières qu’on a, d’ici le 10 avril, le reste sera bouclé. Le paiement aussi se poursuit normalement. Tout qui rentre st payé. C’est la satisfaction au niveau de tout le monde au niveau de Kita, cette année. Avec les 49.000 tonnes, les paysans vont empocher environ 11milliards 500 millions de FCFA. Mais à la date d’aujourd’hui, les paysans ont déjà empoché  11milliards de CFA ». </em>

<strong>BAKARY TOGOLA, PRESIDENT UNION DES SOCIETES COOPERATIVES DE COTON DU MALI : « <em>J’encourage Kita à maintenir cet élan de production</em> »</strong>

« Je remercie toutes les autorités  de Kita, en commençant par l’Administrateur de la filiale Ouest et tout le  personnel. Je remercie également les producteurs qui ont été toujours présents pour répondre à notre appel. Je suis très heureux aujourd’hui.  Au début de la campagne, on est venu faire un programme, un travail ensemble. On avait reparti  les 800.000  entre les filiales. Kita a répondu oui à notre demande. Ils ont dépassé toutes les prévisions et en bonne qualité.  L’exemple de Kita est un message pour les autres producteurs.  C’est une production cotonnière qui est vendue avec la qualité.  Tout le monde sait que le coton est vendu avant les semis. On s’est aussi que si la qualité ne répond aux conditions de commercialisation, cela peut poser énormément de problèmes au niveau de la filiale. Je remercie tous ceux qui ont accompagné et encadré les producteurs. Si nous sommes ensemble, c’est-à-dire, la CMDT, les producteurs et l’Etat, on peut dépasser les  prévisions. On a la terre au Mali, on peut tout  faire en matière de culture du coton. Je remercie le PDG pour son soutien dans la réalisation des 645 000 tonnes qu’on a pu réaliser cette année. C’est le lieu de le merci pour ses efforts dans la gestion de la commercialisation au niveau local du coton. Presque tout le coton qui est rentré a été payé. Cela nous rassure. Tant qu’on perçoit de l’argent après la production, nous pouvons faire face à nos problèmes.  Le problème du producteur de coton c’est d’avoir son argent juste après la vente. C’est pour tout ça que je remercie le PDG et l’ensemble de ses collaborateurs pour avoir honoré leur engagement à l’endroit des paysans.  Je suis très fier aujourd’hui, de cette performance de la zone cotonnière de kita. Je les encourage à maintenir cet élan de production. En tant que président de l’APCAM, j’invite chaque producteur à prendre sa part  dans le programme de 750.000 tonnes. Je leur demande de travailler et de suivre les conseils qui seront donnés par les techniciens ».

<strong>Rassemblés par Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Baba Berthé, PDG du groupe CMDT : Mention particulière à l’usine de Kita</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/baba-berthe-pdg-groupe-cmdt-mention-particuliere-a-lusine-de-kita-2138512.html</link>
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<pubDate>Sat, 25 Mar 2017 00:46:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au terme de deux jours de mission dans la zone Cotonnière de Kita, autrement appelée filiale Ouest, le PDG de la CMDT –Holding, Professeur Baba Berthé a accordé une interview à la presse. Nous proposons ses impressions.

Au mois de novembre, je suis passé ici avec le ministre qui m’avait fait le plaisir de venir m’introduire auprès des différentes autorités et agents de la CMDT. Après cette étape, il était de mon devoir de revenir au contact et des producteurs et des agents de la CMDT. C’est chose faite depuis mardi. Nous sommes en train de nouer ce contact.  Nous sommes dans ce processus de dialogue avec les producteurs et avec le personnel de la CMDT.  Mardi avec les producteurs, nous nous sommes compris sur deux à trois choses.  La première, c’est  le problème du rendement à l’hectare.  Les terres de la zone CMDT sont devenues au fil des années, des  terres acides de sorte que le rendement à l’hectare dépasse à peine une tonne. Ce qui n’est pas bon. C’est la réflexion que nous avons menée et que nous sommes venus l’expliquer aux producteurs. L’IER a fait des études qui ont montré que ces terres qui sont acides, peuvent faire l’objet d’amendement. Ce qui contribuera à améliorer le rendement à l’Hectare à travers la technique du chaulage.   Aujourd’hui, nous avons sous les bras, une certaine quantité de  chaux. Il fallait expliquer aux producteurs que le chaulage est absolument nécessaire. Leur préoccupation, c’est par rapport au coût.  C’est vrai, nous l’admettons. Aujourd’hui, le coût de la chaux agricole est assez élevé. Nous nous ferons le devoir de remonter cette information au niveau de notre tutelle, au niveau des autorités compétences pour que l’on voit dans quelle mesure on peut améliorer l’accessibilité des  producteurs à la chaud agricole. Ça c’est le premier point.

Le deuxième point, se rapporte à la problématique de la qualité du coton. La qualité, c’est depuis le champ. La qualité, c’est dans les silos.  La qualité, c’est dans les usines. Lorsque nous avons le coton de qualité, nous avons de forte chance à avoir au sortir de l’usine de sortir avec beaucoup de grades de tête. Les grades de tête sont des variétés de coton qui se vendent bien.  Le prix est très élevé sur le marché international.  C’est pour ça, que nous avons abordé un certain nombre d’éléments.  Dans les champs au moment de la récolte, il faut savoir faire le tri.  Au niveau de la vente, il faudra faire la différence entre le coton de premier choix et le coton de deuxième choix. Si on parvenait à faire cet exercice, ça nous facile des choses. Si, vous mélangez 15% de coton de mauvaise qualité de deuxième choix à un coton de  premier choix, ça dégrade la qualité du coton. C’est pourquoi il est bien que nous continuons à discuter, à sensibiliser  les producteurs pour qu’ils fassent cet effort afin d’améliorer nos performances en termes de qualité. Une fois que le coton est dans les silos, il faut penser à le protéger contre tout ce qu’il y a  de cailloux et de  matière plastique. Cette action permet d’éviter la contamination du coton.

Enfin, troisième point que nous avons débattu avec les producteurs, c’est l’entente au sein de la famille des producteurs. Sans entente, nous ne pourrons rien faire. Dans la filiale ouest, nous n’avons pas relevé de problèmes majeurs qui nous laissent penser qu’il y a des fissures au sein de cette famille. C’est pour ça que nous voulons les saluer.  Mention particulière à l’usine de Kita. Kita, c’est du coton d’une excellente qualité au niveau de la production. Les producteurs ont fait du bon coton. Ils ont battu leur propre record.  Nous sommes à  peu près  à une production qui envoisine les 50.000 tonnes. Ce qui n’était jamais arrivé. A la sortie de l’usine, à l’heure où je parle nous avons un pourcentage de grades de tête qui dépassent les 90%. Il faudrait saluer les producteurs, les industriels, les agents de la CMDT et le personnel. Nous avons quelques problèmes qui sont d’ordres techniques. Quand, vous avez un encadrement technique qui dure trop longtemps à un poste, il y a des mauvaises habitudes qui s’installent.  C’est humain. Nous allons  discuter de sorte  à corriger progressivement cette façon d’être, cette façon de gérer pour que, de concert avec le  syndicat, sans donner l’impression aux uns et aux autres, de penser qu’une mutation est une sanction ou un règlement de compte. Nous avons discuté de leur présence et  leur disponibilité auprès des producteurs. Ce qui permet de faire avancer la cause de la CMDT, c’est ce qui permet d’avancer la cause du coton ».

<strong>Réalisé parTiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du président directeur général du groupe CMDT et du président de la c&#45;SCPC dans la filiale ouest : Réhabiliter le mérite en vue d’améliorer la façon de travailler</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/visite-president-directeur-general-groupe-cmdt-president-de-c-scpc-filiale-ouest-rehabiliter-merite-vue-dameliorer-facon-de-travailler-2138492.html</link>
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<pubDate>Sat, 25 Mar 2017 00:43:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La filiale Ouest de la CMDT avec une usine d’égrenage d’une capacité de 49 000 tonnes, connait une augmentation substantielle de la production de coton graine, une amélioration significative de la qualité du coton graine et de la fibre et une célérité dans l’évacuation du coton graine. Tous les feux sont au vert à la CMDT de Kita dirigée par l’administrateur général Modibo Tangara. La campagne de commercialisation 2016/ 2017 est satisfaisante. L’information a été donnée au président directeur général du groupe CMDT , le Pr Baba Berthé en visite mardi et mercredi dans cette filiale.

Accompagné par le Président Bakary Togola de la C-SCPC, des cadres de sa structure, des élus et de la presse, la délégation du Pr Baba , a été accueilli à l’entrée de la ville de Kita par le préfet Sinè Dembélé et les chefs de services de la préfecture. Le cortège a pris la direction de la CMDT ou attendaient producteurs et personnel de la compagnie.

Le président directeur général de la CMDT, le Pr Baba Berthé est rentré le mercredi 22 mars dans l’après midi d’une visite à la CMDT de Kita.

A leur arrivée les deux responsables ont rencontré les producteurs dans la cour de la CMDT, visité l’usine ALACOMA qui produit des tourteaux, de l’huile et de la farine de Blé.  Avec les producteurs le PDG a salué l’entente, apprécié la qualité du coton obtenu grâce au suivi rigoureux des conseils des encadreurs et mis l’accent sur l’utilisation de la chaux agricole qui, dira-t-il , n’est pas un engrais mais qui corrige l’acidité des sols. Il a invité ceux-ci à l’utiliser.

<strong>Dans l’après midi, la délégation a rendu une visite de courtoisie aux notabilités, regroupés au sein du conseil de cercle. C’était en compagnie des autorités administratives. Il a informé les notabilités des missions de sa structure.  </strong>

La journée du mercredi a été marquée par les visites guidées et commentées de l’usine , du garage et la rencontre avec le personnel de la compagnie.

L’administrateur général de Kita, Modibo Tangara a exposé sur l’évolution des évacuations, égrenage et des achats du coton graine, le remboursement des différents crédits. Il a entretenu la délégation sur la tendance des achats, la mise en place des intrants et le plan de campagne 2017 / 2018 et les préparatifs en cours.

Dans son adresse au personnel, le Pr Baba Berthé, constitutionnaliste de son état, ancien ministre de l’agriculture, en mission en terrain connu a remercié, a félicité les uns et les autres pour leur engagement à l’atteinte de cette performance.

Ce face à face aura permis à Baba Berthé de parler du schéma de privatisation et de vente, de la restructuration, de la relecture de l’accord d’établissement, de la présence du personnel d’encadrement à son poste. Le premier responsable de la CMDT a prodigué à ses agents des conseils utiles et surtout aux chefs de production agricole et prôné la bonne évaluation des intrants. D’entrée de jeu le Pr de rassurer, qu’il n’est pas venu pour régler des comptes avec qui que ce soit.

<strong>BABA BERTHE FACE AUX TRAVAILLEURS DE LA CMDT DE KITA</strong>

<strong>« <em>Deux chiffres sont à retenir. D’abord, 49.000 tonnes, c’est la production de la filiale de Kita qui ne sont pas venues du néant. C’est les producteurs, c’est l’encadrement. C’est vous. Deuxième chiffre, 94% des grades de tête qui ne sont pas aussi venus du néant. Ça veut dire que nous gagnerons de l’argent. C’est le résultat du travail des industriels, des producteurs et de l’encadrement. La qualité, c’est toute la chaîne, depuis les champs, jusqu’à la sortie de l’usine. La qualité dépend de chacun de ses résultats. A cet égard, je réitère mes félicitations à tous les membres de la chaîne et principalement le personnel de la CMDT, les industriels comme les agronomes. Cela dit, il y a quelques préoccupations sur lesquelles, je voudrai échanger avec vous. La première préoccupation, c’est que la CMDT avec la tentative de privatisation, a été réduite à sa plus simple expression. Elle a été délestée de tout ce qui était mission de service public.  La CMDT ne s’occupait plus des routes, les pistes rurales, l’alphabétisation fonctionnelle, la santé animale, la santé humaine.  Avant la CMDT était une véritable machine qui promouvait le développement intégré. Tous les aspects du développement étaient pris en charge au sein de la CMDT. Hier, nous l’avons abordé avec les producteurs. La vision de la Banque Mondiale est purement financière. Est-ce que c’est rentable.  Pour elle, si ce n’est pas rentable, il faut vendre. L’Etat subventionnait la CMDT qui était en difficulté. Et comme l’Etat  retournait vers la banque mondiale pour demander des prêts, celle ci a eu le réflexe de dire à l’Etat de se débarrasser de la CMDT. Il fallait vendre la CMDT. Ça aurait été une erreur monumentale. Par ce que c’est la vie de plus de 5 millions de Maliens qui dépend de la CMDT.  Vous avez entre vos mains la vie de plus de cinq millions de nos compatriotes. En tant qu’agents de la CMDT, c’est ce que vous gérez tous les jours. Vous pensez à leurs intérêts. A l’époque, nous avons été solidaires avec les producteurs. Leurs représentants sont là. Avec eux, on a dit de ne pas vendre la CMDT. Il ne faut pas la privatiser. Finalement, c’est ceux-là qui ont eu raison. Et l’expérience a montré même que là ou on a vendu à des particuliers, ça ne passe pas bien. Dans autres  pays  de la sous-région où on a décidé de vendre. Ça ne se passe pas bien avec les sociétés cotonnières. Aujourd’hui, ils sont en train de regarder l’expérience malienne. C’est un cas d’école.  Ce n’est pas venu comme ça. C’est grâce à votre soutien. Le gouvernement ne peut arrêter une position que lorsqu’il n’est sûr  du soutien et des agents de la CMDT et des producteurs. Les producteurs ont fait bloc derrière le gouvernement. Et maintenant que ce schéma de privatisation et de vente a été abandonné, le premier élément, c’est de restructurer  la CMDT</em> ».</strong>

RESTRUCTURATION ET RELECTURE

« <em>C’est une tâche à laquelle je vais m’atteler. Il faudra restructurer et réorganiser la CMDT afin de faire en sorte qu’elle revienne à ses attributions anciennes. Nous allons le faire. Dans les prochaines semaines, le gouvernement  adoptera une communication écrite qui va dans le sens d’une redynamisation de la filière coton. Il fallait bien que je partage ces éléments avec vous.</em>

<em>Le deuxième point, si ce n’est pas compris et expliqué, ça peut fâcher le personnel, par ce que ça vous concerne. Le problème, c’est la relecture de l’accord d’établissement. Vous avez un accord d’établissement qui est unique.  Il s’agit de faire en sorte que le niveau de rémunération soit lié au niveau de qualification et non uniquement à l’emploi occupé. Un agent quel qu’il soit, il faut le mettre dans une situation d’autonomie qui lui permet de regarder son chef et de  dire, chef ce que vous voulez que je fasse, ce n’est pas bon techniquement, je ne peux pas m’associer à ça. Je sais que si vous pouvez m’enlever de mon poste, je pers quelques indemnités, je reste et je garde ma dignité. Regarder l’avenir.  Il y a vos frères, vos enfants qui vont venir dans la boîte. Une boîte où on ne peut pas dire la vérité dès que le chef arrive, pour peur d’être enlevé de votre poste. Cette attitude ne sert à rien. C’est aussi incompréhensible que vous placez un ingénieur sous l’autorité d’un détenteur de CAP. Je n’ai pas de mépris pour personne. Il y a des gens qui commencent sans diplôme, autodidacte.  Mais au bout du compte, ils ont un diplôme d’ingénieur. Il y a des portes de formation qui seront ouvertes. Il faudrait que l’accord d’établissement le précise. Mais je pense que vous me soutenez, j’ai déjà expliqué la question au syndicat et la Direction des ressources humaine. Je ne suis pas agronome. Ce que je peux vous apportez comme expertise, c’est un peu sur les questions juridiques, afin que vous fonctionner dans les meilleures conditions. C’est faire en sorte  que vous soyez rentables et que vous puissiez vous s’épanouir. On ne peut pas travailler la trouille au ventre. Quelques fois, il faut prendre des initiatives si elles sont bonnes. Si ce n’est pas bon, on vous le dira. Ce qui est sûr, vous ne perdrez rien. C’est ça mon souci.</em>

<em>Le troisième aspect, c’est concernera principalement le personnel d’encadrement. Les industriels sont moins concernés. C’est la présence au poste. J’insiste sur cet aspect.  Il vaut mieux que vous soyez très proches des producteurs. Ils ont besoin de vous. Sans vous, ils ne pourront pas travailler.  Et s’ils travaillent, ils travaillent mal. Vous êtes engagés pour cela.  Ne venez pas à la CMDT pour dire que je vais à Kita.  Ne venez pas à la CMDT pour dire que je veux rester à Koutiala. Ne venez à la CMDT pour dire que je vais rester à Bamako.. Et moi-même, je ne dois pas rester à Bamako. Je regrette aujourd’hui. Dans la plus part des pays qui nous entourent, vous verrez que le siège de la direction de la société cotonnière, n’est pas dans la capitale.  C’est en dehors. Il faudrait comprendre que chacun doit rejoindre son poste d’affectation. Evidemment, il m’arrivera de faire des sorties sans dire au DRH et au DGA, là où je m’en vais. Mais si on trouve que le Chef secteur ou le chef  de la Zone de Production Agricole n’est pas dans son poste, qu’est-ce que vous- mêmes allez proposer dans ces conditions. Je souhaite que vous me fassiez parvenir ultérieurement vos propositions.</em>

<em>Ensuite, il y a quelques conseils surtout à l’endroit des chefs de Zone de Production Agricole. Les situations des stocks reports, la gestion des intrants embêtent à la CMDT. Au niveau des exploitations, il n’y a pas un  recensement correct. Si le chef ZPA ne fait pas de recensement comme il le faut, ses besoins en intrants ne seront pas évalués comme il le faut. Parfois, il extrapole.    Dans ce cas, il vous restera dans vos magasins des intrants.  Si c’est des pesticides ou des insecticides, au bout d’un ou deux ans, on dit que c’est obsolète.  On ne pourra plus les utiliser. Ce sera une perte pour la CMDT. Malheureusement, ça fait quelques années que nous sommes en train de gérer ces aspects-là.  Cette année, le stock report avoisine les 14 milliards de FCFA. C’est de l’argent immobilisé. Nous pensions qu’il vaut mieux que nous évaluions correctement nos besoins. Qu’il manque un tonne par-ci, par-là, ça c’est des choses qu’on peut gérer. Vous avez  l’habitude de les gérer d’ailleurs. Il n’est pas normal que nous nous endettions à 14 milliards de FCFA, alors qu’on doit encore les intérêts des banques sur le prix de ces intrants. Ça fait une somme énorme. C’est au détriment de vos conditions de travail. On peut utiliser cet argent pour améliorer progressivement vos conditions de travail.  Vous êtes le personnel d’encadrement. Je pense que vous méritez plus que ce que vous avez aujourd’hui. Aidez-nous. à travailler à une meilleure évaluation, en restant sur le terrain. Vous avez décidé de donner votre vie à la coton culture, faites cet effort et continuer à servir.  Au niveau de la direction, nous en sommes conscients. Partout, je dois vous défendre, je le ferai. Mais il faut que vous nous donniez preuve que vous êtes en train de servir la CMDT, les producteurs. </em>

<em> Il y a aussi cette gestion des intrants qui nous créé beaucoup de problèmes. Il faudra qu’on parvienne à les cerner. On a  envoyé une instruction opérationnelle transformée en décision, dans les différentes filiales pour que chacun puisse voir comment il doit le faire. Premièrement, il y a le suivi des mises en place des intrants dans chaque OP. Deuxièment, la tenue des cahiers de bordereaux pour suivre le mouvement des stocks. En troisième lieu, contrôler de façon régulière les magasins OP en, impliquant les responsables des OP eux-mêmes.  Cela veut dire vous vérifiez sur le terrain. Et enfin, le suivi des distributions des intrants dans chaque OP.  Il n’est pas interdit de prendre                   une  initiative pour éviter des pertes, d’associer les chefs de village. Ce n’est pas interdit d’associer deux ou trois conseillers du village en les faisant signer le PV, pour éviter les pertes.  Toute la difficulté, c’est la satisfaction des besoins exprimés par les producteurs qui se retrouvent souvent avec un taux inférieur à la demande. Ce qui fait qu’il est obligé d’aller chercher l’intrant au marché chez le commerçant à un montant qui dépasse les 11000FCFA.  C’est criminel.  . L’encadrement ne peut rien faire comme action  illégale sans la complicité des responsables des coopératives. Il faut qu’on se tienne le langage de la vérité. Il faut savoir se faire décider dans les suivis. Nous sommes en ce moment en train  de travailler avec Ousmane N  Traoré, avec la cellule informatique, avec  le Conseiller Technique Industriel pour voir comment rationaliser la gestion informatisée des intrants pour introduire plus de transparence. Plus de transparence, ça veut dire au niveau informatique, nous pourrions suivre pratiquement dans tous les secteurs, le mouvement des intrants. Nous sommes en train de travailler à cela. Et si, on parvenait à réussir ce coup, je  pense que ça réduirait fortement nos dépenses en matière d’intrants. A cela, il faut ajouter la formation. La formation, c’est le meilleur outil qui nous permet de maintenir un  niveau. Des gens  sortent de l’école. Ils vont  sur le terrain et font toutes leur carrière au niveau d’un  village, 20à 25 ans. Ils ne sortent pas. Ils ne regardent plus du côté de la CMDT, ils regardent au niveau de leur champ. Puisque au bout de 20 ans dans une même localité, ils ont un champ de coton, de maïs, une rizerie.  Cet agent ne va plus s’occuper du paysan.  Pourtant, il n’est pas recruté pour son champ. Il est recruté pour la CMDT. Aidez-moi, je ne suis pas venu pour régler des comptes avec qui que soit. Mais, il y a une méthode de travail. Ceux qui ne peuvent pas suivre il faudrait  les mettre à l’écart.  Ceux qui peuvent suivre, on continue notre chemin ensemble. Par ce que nos chemins se sont  croisés. Sans vous, je ne peux absolument rien. Sans vous, le ministre de l’agriculture ne peut rien. Tu peux amener le plus surdoué du monde à la CMDT, mais sans vous, il ne pourra rien faire.  C’est vous qui êtes le moteur. C’est vous qui êtes les guerriers. Quand il pleut, je ne suis dans les champs. C’est vous qui êtes dans les champs. Quand il ya le coton, les usines fonctionnent. Moi, je ne suis pas dans les usines. Ce sont les industriels qui sont dans les usines.  Je pense que vous méritez beaucoup de respect et de considération. Je pense que ce que nous conviendrons, c’est ce que vous ferez. Mon intérêt personnel n’a aucune importance.  Et de sorte que l’intérêt personnel  d’une seule personne d’entre nous n’a aucune importance pour moi. C’est l’intérêt du Mali, de la CMDT  et de tout le monde qui a de l’importance pour moi. Voilà, ce que je voulais vous dire en ce moment ». </em>

Le professeur s’est prêté aux questions des agents à qui il a donné d’amples informations. Bakary Togola a aussi prodigué des conseils au personnel pour la pérennisation du bon climat qui aura permis l’atteinte de ce résultat.

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commémoration du vendredi noir : Des acteurs du mouvement démocratique se prononcent</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/commemoration-vendredi-noir-acteurs-mouvement-democratique-se-prononcent-2138342.html</link>
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<pubDate>Sat, 25 Mar 2017 00:43:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[25 ans après la tragédie du 22 mars 1991, où  les militaires du Président   général ont tiré à balles réelles sur la population, faisant des dizaines de morts, des acteurs du mouvement démocratique s’expriment. Nous les avons rencontrés à la marche funèbre célébrant ce jour historique pour le Mali  et sa jeune démocratie.

<strong>Djiguiba Keïta, PPR : Secrétaire général du PARENA.</strong>

<strong>« <em>Nous devons être vigilants pour que les idéaux du 26 mars ne soient pas vains </em>»</strong>

« Cette marche en hommage aux martyrs du 22 mars 1991, fauchés par le dictateur Moussa Traoré et ses acolytes, est la symbolique qui signifie que nous n’avons pas la mémoire courte. Il  faut que les gens sachent que la démocratie dont nous bénéficions, a été acquise sur le corps de beaucoup de victimes. Nous ne devons jamais oublié cette date. Nous ne devons aussi jamais oublier les idéaux pour lesquels nous nous sommes battus pour l’avènement de la démocratie dans notre pays.  Que ceux vivent de la  démocratie sachent que cette œuvre a eu un prix. Cette démocratie continue à faire payer des prix. Nous avons vécu en mars 2012, le coup d’Etat le plus vulgaire, par ce que tout simplement les démocrates avaient manqué de vigilances. Pour que cela ne se répète pas, ayons toujours à l’esprit qu’il y a eu le 222 mars 1991.  Malheureusement, des tentatives de remettre en cause la démocratie existent toujours.  Pour ce faire, il faut la persévérance dans la lutte et dans le  combat pour l’atteinte de ces idéaux. Nous sommes dans cette logique et c’est pourquoi, nous sommes une fois de plus présents à cette marche. Nous sommes convaincus que seule la lutte paye. 26ans après la chute de la dictature, on peut retenir que le Mali a fait un grand pas. Cependant, on doit avoir à l’idée que la démocratie  est permanemment en construction. C’est pourquoi, nous devons être vigilants pour que les idéaux du 26 mars ne soient pas vains, comme des tentatives de remise en cause sont en cours ».

<strong>Youssouf Maïga, Président de l’Association des Jeunes pour la Démocratie et le Progrès</strong>

<strong>«<em>Mettons le Mali devant  tout pour trouver la solution à la crise que nous traversons actuellement</em> »</strong>

«  C’est pour témoigner un souvenir et dire que le peuple malien n’oublie pas ces morts. Ceux qui se sont levés pendant cette journée folle du 22 mars pour  braver le régime, pour que la démocratie soit au Mali, sont pour nous et notre liberté. Nous avons un  devoir de reconnaissance envers ces martyrs. Tous les 22 mars, nous devons nous retrouver pour commémorer la mémoire  de ces illustres patriotes Maliens qui sont tombés sur le champ d’honneur. Après vingt-six ans, nous pouvons être fiers de l’ouverture démocratique qui est une réalité au Mali.  Il y a la liberté d’association et d’expression. Le débat est là. Il y a une majorité, une opposition. Tout est également mis en œuvre  pour que le Mali puisse aller de l’avant afin qu’on ne vive plus la dictature.  Nous voulons un Mali démocratique. Tout n’est pas bon. Ce qu’il faut surtout savoir, c’est que le chemin reste long.  Il y a beaucoup de chose à faire au niveau de l’école pour que les enfants puissent avoir une bonne éducation et une bonne formation. Au niveau de l’emploi, il y a aussi beaucoup de choses à revoir. Beaucoup de jeunes qui ont battu le pavé en 1991, sont encore sans encore sans travail. L’emploi doit être une réalité dans notre pays. Pour y parvenir, il faut une union sacrée de toutes les patriotes maliens autour de l’essentiel. Il faudra que nous nous mettions au délà des idéologies de majorité et d’opposition. On doit se dire se dire d’abord que c’est le Mali qui compte d’abord. Mettons le Mali devant  tous pour trouver la solution à la crise que nous traversons actuellement ».

<strong>MAMOUTOU THIAM, Président d’Honneur de l’AMS-UNEEM</strong>

<strong>« <em>Nous veillons sur ce que nous avons arraché de longue lutte</em> »</strong>

« Quand je suis à cette marche du  22mars, je me remémore du combat qui a été mené par le peuple du Mali pour l’avènement de la démocratie. Il y a ceux qui font la révolution, et ceux qui profitent du fruit de cette révolution. Aujourd’hui, la démocratie est avec ses défauts, ses erreurs de jeunesse qu’on est en train de corriger tous les jours. C’est pour cette raison d’ailleurs que le mouvement démocratique tient à assister tous les 22 mars à cet évènement pour essayer de faire l’alarme et l’avangardiste par rapport aux déviations que nous voyons ces temps-ci au niveau de la démocratie malienne. Cette marche n’est pas  symbolique. Elle est aussi un rappel pour dire aux autorités et ceux qui sont au pouvoir, que nous sommes là. Nous veillons sur ce que nous avons arraché de haute lutte, à  savoir la démocratie, l’expression de tout le peuple du Mali. Nous voulons un Mali meilleur et développé. Nous voulons un Mali dans le concert de toutes les nations en émergence ».

<strong>El Hadj Seydou Patrice Dembélé, Secrétaire général Adjoint de l’AMS-UNEEM</strong>

<strong>« <em>Une date hautement historique pour la démocratie au Mali</em> »</strong>

«Je suis là ce matin, par ce que le 22 mars 1991, j’étais présent à l’hôpital Gabriel Touré. J’ai assisté, vu et ramassé les cadavres. Tous mes habits étaient ensanglantés ce jour-là. C’est ce jour-là que le Peuple entier du Mali pris en témoignage en acte de ce qui s’est passé, a décrété la chute du  régime dictatorial de Moussa Traoré. C’était le 22 mars 1991. Le peuple a décidé de s’assumer définitivement et résolument devant le régime de l’UDPM. Toutes les organisations  et tous les partis qui évoluaient dans la clandestinité, sont sortis dans la rue pour dire que trop c’est trop et qu’on a plus besoin de ce régime. C’est une date hautement historique pour la démocratie au Mali. Je prie Dieu pour que je l’an prochain, je sois là pour saluer la mémoire de ces victimes ».

<strong>NOUHOUM TOGO, PARTI PDES</strong>

<strong>« <em>Un sentiment de tristesse et de reconnaissance </em>»</strong>

« Mes impressions sont positives. C’est un rappel historique. Le 22 mars 1991 rappelle l’un des moments les plus difficiles et pénibles pour le peuple malien, surtout pour les responsables et militants de l’AEEM en son temps. C’est un souvenir à l’endroit de ceux qui sont tombés sous les balles de Moussa Traoré et ses amis. C’est dire à la jeune génération que ceux qui sont tombés ce jour sont des monuments. Je suis venu me ressourcer  des leçons de ce douloureux évènement à travers cette marche qui constitue en quelque sorte un pèlerinage pour rester dans l’esprit de la démocratie. Nous ne les oublierons jamais. C’est un sentiment de tristesse et de reconnaissance ».

<strong>MME SY  KADIATOU SOW, Présidente ADEMA ASSOCIATION</strong>

<strong>« <em>Cherchons ensemble toutes les solutions possibles pour ne pas perdre les acquis </em>»</strong>

« C’est pour les mêmes raisons comme toutes les années que nous sommes là.  C’est  un devoir de mémoire et de solidarité de se rappeler de ce qui s’est passé il y a déjà 26 ans. Nous sommes ici pour rappeler à tous qu’il a fallu que certains se sacrifient pour que nous vivions aujourd’hui dans cette ère démocratique dans un  Etat de droit malgré les difficultés de la vie qu’on rencontre. Nous sommes fiers d’avoir mené ce combat avec ceux qui sont tombés laissant des amis et parents inconsolables. La moindre des choses que nous autres qui avions survécus et qui profitons du système démocratique,  devrons faire au quotidien, c’est que nous soyons reconnaissants et que nous nous battions pour conforter et renforcer cette démocratie.  Nous devons œuvrer pour que les gens n’oublient pas ce qui s’est passé il y a 26 ans.  Les mémoires ont tendance à s’effacer très vite.  C’est vrai que chacun a ses problèmes et difficultés de la vie, mais face à certaines tentatives de réécriture de l’histoire de notre pays ou des dénies de ce qui s’est passé en 1991, il est important que les démocrates se remobilisent.  Sinon, dans quelques années, il n’y aura personnes pour venir faire cette cérémonie. Il faut rendre hommage à ceux qui dès les premiers pas de la troisième république ont institué la semaine des martyrs. C’est très important par ce qu’il va  être quasi impossible pour régime tel qu’il soit  de remettre cela en cause. Cette semaine des martyrs nous permet de nous rappeler de ce qui s’est passé, de nous interroger sur comment notre pays marche aujourd’hui et nous pencher sur l’évolution de notre démocratie est en train de se construire. Nous devons chercher ensemble toutes les solutions possibles pour ne pas perdre les acquis. C’est une interpellation à l’endroit de tous les démocrates ».

<strong>ISSAGA TRAORE, PRESIDENT CNID ASSOCIATION</strong>

<strong>« <em>Cette journée doit être nationale</em>»</strong>

« C’est un sentiment d’amertume. Si les 22 et 23 mars 1991 n’avaient pas existé, le Mali serait encore sous le joug du pouvoir à parti unique. Des hommes, des femmes et surtout des jeunes ont voulu sacrifier leur vie et leur avenir pour  défendre les idéaux des acteurs du mouvement démocratique. Cette journée doit être nationale. En d’autres termes, elle doit être même un jour férié pour permettre à l’ensemble des Maliens à venir s’incliner dans le carré des martyrs en signe de reconnaissance à ceux qui ont voulu tout donner à ce pays-là. Je profite de cette occasion pour lancer un appel aux acteurs du mouvement démocratique. Où sont allés tous ces acteurs qui étaient là en train de ramasser les corps. Les premiers qui ont oublié ces victimes sont la majeure partie des acteurs du mouvement démocratique. Ils doivent être reconnaissants envers  ces jeunes grâce à qui ils ont tous  eu aujourd’hui.  Consacrer une seule journée pour ces martyrs, doit être le moindre sacrifice. Au peuple malien de donner plus de sens à cette journée ».

<strong>Rassemblés par Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielle de 2018 : Les prémices d’une crise post&#45; électorale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-2018-premices-dune-crise-post-electorale-2138472.html</link>
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<pubDate>Sat, 25 Mar 2017 00:33:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Avec un discours politique et religieux qui se radicalise de plus en plus ; des valeurs politiques et humaines qui s’effritent et s’effacent pour laisser place aux luttes pour les intérêts personnels, le Mali pourrait vivre une période électorale à venir très incertaine.</strong>

C’est Tiéblé Dramé, membre de l’opposition et président du parti PARENA, qui joue les oiseaux de mauvais augure. Un journal de la place rapporte ses propos tenus lors d’une rencontre initiée par le PARENA : «<em>le gouvernement lui-même prépare les conditions d’une explosion révolutionnaire à travers le choix d’une politique ravageuse pour les travailleurs et les classes populaires</em>» ;… «<em>Cette dérive comporte de l’insécurité, du terrorisme, c’est un processus de dislocation. IBK peut-il permettre de poursuivre ce processus mortel pour la souveraineté nationale ?</em> <em>Tout compte fait, rien ne sert de venir au pouvoir si on est incapable de le gérer </em>» ; Tiébilé Dramé « <em>…prévoit que la situation actuelle d’insécurité du Mali conduit à un chao » et « qu’une politique d’austérité conduira à</em> <em>des troubles sociaux dangereux durant lesquels le pouvoir tentera de mater l’opposition et aura recours à la brutalité</em>» »… « <em>Trop de sang coule au Mali. Trop de jeunes FAMAS tombent chaque semaine. Trop de Maliens meurent de la violence. Trop de familles sont endeuillées. Entre le 1<sup>er</sup> janvier et le 05 mars 2017, 193 personnes ont perdu la vie au cours de 36 attaques armées. Vingt et une (21) de ces 36 attaques ont eu lieu au centre du pays, entraînant la mort de 77  personnes</em>… ; <em>cela ne saurait continuer ». </em>

Ce discours prémonitoire du chef des Béliers blancs, vient s’ajouter à d’autres propos aussi inquiétants qu’ils peuvent faire germer les graines de la violence quel qu’en soit l’issue des élections présidentielles de 2018. Le président du Mouvement des jeunes du parti URD, tête de file de l’opposition : <em>« Il n’y a aucun doute sur l’élection de Soumaïla Cissé à la tête du Mali en 2018 ». </em>Ce à quoi le parti majoritaire répondait par des propos qui sonnent comme une réponse du berger à la bergère. « <em>Le président IBK sera réélu malgré tout ce qu’on dit</em> ».

Depuis 2013, le discours politique n’a pas varié. Au contraire, il porte les germes de la division et incite souvent à la haine, au rejet de l’autre, à la stigmatisation. Le discours religieux, qui devrait être régulateur, lui, ne fait pas mieux. « <em>Lorsque l’archevêque de Mopti est décédé en France, le Premier ministre et le ministre du Culte étaient présents à ses obsèques… Ils veulent simplement la domination du christianisme dans notre pays. Cela ne se fera jamais… Il faut que les gens cessent les provocations dans ce pays. On ne lutte pas contre la consommation d’alcool ou de la drogue…Un porteur d’uniforme est venu nous dire que plus de 70% des jeunes consomment l’alcool ou la drogue… Les musulmans doivent se réveiller, se mettre debout… </em>». Ce sont là des propos attribués par un journal de la place au premier responsable de la communauté musulmane au Mali en la personne de Mahmoud Dicko. La même presse lui attribue d’autres propos à connotation beaucoup plus politique que religieux. « <em>« IBK a juré dans toutes les mosquées du Mali qu’il défendra l’islam. Ce n’est pas à moi de lui rappeler à l’ordre car Dieu le punira s’il dévie…. Nous lui avons dit de tenir bon, et il y a de l’espoir de croire encore en lui, mais à condition que la situation change. Tant qu’il sera juste, il aura toujours le soutien de la communauté musulmane</em>».

L’opposition qui parle d’alternance politique en 2018, surfe sur les vagues de contestation populaire, pour forger son discours. Mais de nombreux observateurs de la scène politique, pensent que ce discours est beaucoup décalé de la réalité du pays et crée davantage la division entre Maliens. Toute chose qui reste profitable aux ennemis de la paix que l’Etat malien essaie de combattre depuis 2012 à nos jours. Pour eux (observateurs) le discours politique devrait être beaucoup plus centré sur les programmes de société des différents courants politiques, les réalités sociales et économiques du pays que sur les aspects sécuritaires dont personne n’a la maîtrise. Le faire, c’est jouer avec le feu, analysent-ils.

Il y a lieu de recentrer le discours politique et religieux, afin d’éviter à notre pays ce que d’autres pays ont connu avant nous. Nous parlons de la Côte d’Ivoire ou du Gabon ou une radicalisation des propos a conduit à des crises post- électorales dont les conséquences sont connues de tous.

Opposition et majorité, de même que les religieux, doivent se ressaisir pour ne pas semer les graines de la violence, de la division, du rejet de l’autre et éviter toute situation qui en rajouterait à ce que nous vivons déjà. Cela est possible à condition que l’intérêt supérieur de la nation prenne le dessus sur les ambitions et calculs politico-religieux des uns et des autres.

<strong>Youma</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Moussa Alassane Diallo ,Président de L’Apbef : «Les banques doivent développer des instruments financiers  adaptés à la couverture des besoins de financement  du secteur de la  presse »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/moussa-alassane-diallo-president-de-lapbef-banques-doivent-developper-instruments-financiers-adaptes-a-couverture-besoins-de-financement-secteur-de-presse-2129592.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Mar 2017 01:28:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’occasion  de  la rencontre entre l’Association des Professionnelle des Banques  et Etablissements Financiers et les patrons de presse, qui s’est tenue le weekend  à Ségou, le Président de l’association Moussa Alassane Diallo, s’est prêté à nos questions</strong>.

&nbsp;

<strong>Le Pouce : <em>Que peut-on retenir de cette 7<sup>ème</sup> édition de la rencontre entre l’APBEF et la presse privée malienne ?</em></strong>

<strong>Moussa Alassane Diallo :</strong> « Je vais commencer par  saluer monsieur le Ministre de l’Economie et des Finances, qui a accepté de faire le déplacement de Bamako à Ségou pour à la fois présider la cérémonie d’ouverture de cette 7<sup>ème</sup> édition de la rencontre entre Banque-Presse privée, mais aussi de participer  personnellement aux travaux et aux débats. Ensuite, je voudrai vraiment remercier l’ensemble des directeurs de publication de la presse privée pour avoir accepté de participer aussi à cette cérémonie. Nous sommes à notre 7<sup>ème</sup> édition Banque-Presse privée. Cette initiative a été prise par l’Association des Banques pour assurer à la fois une meilleure information, une sensibilisation et même une éducation financière des populations. Mais aussi, on cherche à travers ces rencontres, toutes les questions liées au développement de la bancarisation et de l’inclusion financière, de façon à assurer un développement économique et  social, harmonieux de notre pays. Nous avons compris très tôt, que la presse était l’instrument, un canal par lequel les banques peuvent passer pour assurer à la fois la promotion et le développement des produits et services bancaires. Si nous regardons le métier du  banquier, du journaliste, du professionnel de la presse, il y a une forte convergence, entre ces entités. C’est cette convergence qu’il faut assurer. C’est cette synergie d’action que nous avons cherché à mettre en place à travers un partenariat au seul intérêt du développement économique du Mali par la promotion des produits bancaires, par le développement des services bancaires et des services financiers. Ça fait sept ans que nous conduisons ce chantier.

<strong>Le Pouce : <em>Avez-vous obtenu des résultats ?</em> </strong>

<strong>Moussa Alassane Diallo</strong> : Je pense que nous avons obtenu des résultats extrêmement importants. A l’ouverture, le ministre de l’Economie et des Finances a demandé officiellement que cette initiative soit institutionnalisée. Au délà des hommes qui passent, l’APBEF va rester. La profession des journalistes va rester. Nous avons eu à allumer ce flambeau. Il faut que cela soit une continuité.  C’est-à-dire assurer toujours cette synergie d’action, entre la presse et le système financier du Mali dans l’intérêt du développement économique et social du pays. C’est ça le défi que nous devons relever. C’est à cela que je suis très heureux que nous puissions conduire depuis sept ans cette initiative. Et depuis sept ans, nous avons des résultats probants ».

<strong>Le Pouce <em>: Pourquoi le thème financement bancaire des entreprises au Mali : défis et opportunités ?</em></strong>

<strong> Moussa Alassane Diallo:</strong> «  Il y a à la fois, les défis et les opportunités dans le financement bancaire des entreprises. Le financement de l’économie passe par le financement des entreprises, par le financement des ménages et par le financement de l’Etat. Voilà les trois agents économiques. Lorsqu’on parle des agents économiques, c’est ceux qui constituent  le tissu économique. C’est les trois acteurs. L’agent est un agent économique. Les entreprises sont des agents économiques. Les ménages sont des agents économiques. Lorsqu’on n’assure pas le financement de ces trois agents économiques, on ne peut jamais obtenir une croissance économique durable et inclusive. C’est la combinaison du financement de ces trois agents qui assure à un pays une croissance durable et inclusive. C’est ce qui se traduit par  la lutte contre la pauvreté et l’amélioration du revenu de la population.

<strong>Le Pouce : <em>Ce financement est-il problématique ?</em></strong>

<strong> Moussa Alassane Diallo</strong> : Le financement bancaire des entreprises est une problématique qui est posée au             Mali. Il y a beaucoup de critiques, beaucoup d’observations qui sont faites aux banques, en disant que les banques ne financent pas l’économie. Quelque part, ce n’est pas faux en disant que les banques ne financent pas l’économie. Ce n’est pas faux, par ce que, aujourd’hui, 80%  des entreprises sont des PME  et PMI. Ces entreprises évoluent dans le secteur informel.  Ce secteur n’est pas financé. Quand vous ne financez pas 80% des entreprises dans une économie, les gens ont le droit de dire que l’économie n’est pas financée. Mais par contre, les banques aussi financent l’économie. Le financement bancaire de l’économie est passé de 1175 milliards de FCFA  en 2012 à 2205 milliards FCFA aujourd’hui, soit une progression de 88%.

<strong>Le Pouce : <em>Comment l’APBEF entend rendre inclusif ce financement ?</em></strong>

<strong>Moussa Alassane Diallo</strong> : Pour le rendre inclusif, il faut qu’il couvre les besoins de financement des PME et PMI. La solution est simple. Les PME- PMI, qui sont dans le secteur privé ne tiennent pas de comptabilité. Elles n’ont pas de bilan, ni de compte d’exploitation. Elles n’ont pas de plan de trésorerie. Un banquier a besoin de ces instruments financiers  pour analyser les risques. Comme cela n’existe pas, les banques ne peuvent pas analyser le risque. Est-ce que c’est aux banques de s’adapter aux PME ou bien  c’est aux PME  de s’adapter aux banques. Moi, j’ai définitivement tranché la question. C’est aux banques de s’adapter aux PME, en sortant de l’analyse de risque sur la base d’éléments  financiers, bilan d’exploitation, compte de trésorerie pour essayer d’analyser les PME sur un plan simplement physique sur trois éléments. Le premier élément, c’est la connaissance du client. Il faut que les banques apprennent à connaître leurs clients. Ça veut dire que le banquier doit aussi apprendre à sortir de son bureau pour aller sur le chantier, dans le domaine du commerce, dans les administrations, l’industrie, dans les champs, l’exploitation agricole. Le banquier doit connaître son client,  son outil de travail, sa production et son chiffre d’affaires. Une fois que vous maîtrisez ces trois éléments, vous devez arriver à ouvrir un compte pour la PME informelle pour qu’il domicilie ses recettes. Sur la base de cette domiciliation de ces recettes, vous appréciez son cash flow. Sur la base de son cash flow, vous analysez sa capacité d’endettement et sa capacité de remboursement.  En ce moment, vous pouvez le financer. Tout doit se faire sur la base de la maîtrise de ses recettes ».

<strong>Le Pouce : <em>La Presse fait partie des PME. Les banques ont elle une relation particulière avec ces médias ?</em></strong>

<strong>Moussa Alassane Diallo</strong> : «  Les entreprises de presse doivent être aidé par les banques. Je ne dis pas cela par démagogie. Aujourd’hui, le rôle de la presse est capital dans la promotion et le développement des établissements financiers, mais aussi dans l’éducation  financière. Ça c’est aussi une mission de service public,  éduquer  les populations. C’est comme l’éducation nationale qui est une mission de service public. Cette vocation et cette mission de la presse, à travers les entreprises doivent être soutenues par les banques. A ce niveau, les banques doivent développer des instruments financiers  adaptés à la couverture des besoins de financement  du secteur de la  presse. Cela ne peut pas se faire, sans analyse appropriée pour connaître aussi l’entreprise de presse. Une fois que vous connaissez l’entreprise de presse, il faut toujours chercher à analyser la crédibilité du promoteur.  Tout est une question de crédibilité et la  fiabilité de son projet de presse. Une fois que le promoteur est crédible et que le projet est économiquement fiable, en ce moment, le financement est bien possible ».

<strong>Entretien réalisé par Tiémoko Traoré </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Brehima Amadou Haïdara, directeur general  BDM&#45;SA :  « Nous avons mis le client au centre de nos préoccupations »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/brehima-amadou-haidara-directeur-general-bdm-avons-mis-client-centre-de-nos-preoccupations-2129552.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Mar 2017 01:19:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Directeur Général de la BDM-sa, Bréhima Amadou Haïdara a pris aux travaux de la 7<sup>ème</sup>  édition de la rencontre APBEF/ Presse. Il a bien voulu nous livrer ses sentiments.  </strong>

<strong>Le Pouce : Que retenez-vous de cette concertation</strong> ?

Bréhima Amadou Haïdara : « <em>Je suis à ma troisième participation, mais la première en tant que dirigeant de banque. Cette rencontre est une très bonne et heureuse initiative.  Elle a contribué à rapprocher davantage les banques et la presse. Elle a contribué aussi à faire en sorte que la presse comprenne mieux les opérations bancaires et de s’imprégner davantage du fonctionnement des banques, des produits offerts par les banques à la clientèle afin de pouvoir vulgariser ces services.  Cette rencontre a permis de faire en sorte que le financement bancaire soit mieux compris et soit mieux expliqué. Aussi, ces rencontres ont permis que les opérations bancaires soient mieux comprises et mieux expliquées de la presse. En cela, nous  pouvons saluer cette initiative heureuse qui a énormément contribué au rapprochement entre la presse et le système bancaire</em> ».

<strong>Le Pouce : <em>Vous êtes à la tête  de la BDM-sa,  depuis quelques mois. Comment se porte aujourd’hui votre banque ?</em></strong>

<strong>Bréhima Amadou Haïdara</strong> : « <em>La banque se porte très bien. Nous sommes  un groupe bancaire qui est aujourd’hui implanté en Côte d’Ivoire, au Burkina Faso et en Guinée Bissau. Nous avons aussi un établissement de paiement en France. Depuis quelques années, la banque a réussi des résultats appréciables. Elle est solide. Nous sommes en train de réfléchir à notre implantation sous régionale, à la multiplication du réseau. Vous allez remarquer bientôt à Bamako, que nous sommes en train d’occuper d’autres espaces. Au niveau de la sous –région, nous allons mener d’autres études pour voir encore dans tel ou tel  pays, nous pourrons encore nous implanter </em>».

<strong>Le Pouce : <em>Un message à la clientèle ?</em></strong>

<strong>Bréhima Amadou Haïdara :</strong>       « <em> Nous demandons à la clientèle de nous faire toujours confiance. La clientèle de la BDM-sa a toujours fait confiance à cette banque. Nous sommes toujours à leur écoute. Aujourd’hui, nous avons mis le client au centre de nos préoccupations. Depuis que je suis arrivé, nous avons engagé des réflexions pour l’amélioration de la qualité de nos services. En cela, nous sommes en train de mettre les bouchés double pour que le client soit toujours satisfait.   Il est aujourd’hui au centre des préoccupations </em>».

<strong>Interview réalisée par Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ministère de l’éducation nationale :  Un incompris nommé Kénékouo dit Barthélemy Togo</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/ministere-de-leducation-nationale-incompris-nomme-kenekouo-dit-barthelemy-togo-2129662.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Mar 2017 01:13:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour avoir consacré toute sa vie à l’école malienne et pour avoir gravi tous les échelons du département, l’actuel ministre de l’Education nationale, Kénékouo dit Barthélémy Togo, ne saurait être insensible aux problèmes des enseignants.

Tous ceux qui l’ont côtoyé au travail depuis des années déjà sur la problématique de l’école malienne témoigneront que le ministre Togo, même s’il ne le laisse pas apparaître par des actions d’éclat ou des effets d’annonce, comme c’est d’ailleurs de coutume dans ce monde de propagande, est un homme qui se soucie autant sur la qualité de l’école que sur les bonnes conditions d’exercice de la fonction enseignante.

Bien des fois, à l’occasion des rencontres solennelles, il a coutume de dire que l’école, pour ce qu’elle apporte de plus-value pour le pays, vaut plus que la modeste personne des acteurs qui y travaillent et que, pour cette raison, et d’autres non moins cruciales liées à la survie même de la nation, l’école mérite qu’on s’y sacrifie.

Certes, il est aujourd’hui plus difficile de témoigner sur le mérite d’un homme public, surtout de son vivant sans être taxé par les mauvaises langues d’allégeance quelconque vis-à-vis de l’intéressé, mais s’agissant du ministre Togo, dont la nomination à ce poste a paru, pour toutes les consciences civilisées du pays, comme un véritable hymne à la reconnaissance du mérite intrinsèque, je n’éprouve, dans ses passages, aucune gêne à le faire, telle que ma conscience d’ancien "homme de la craie" me l’enseigne. Bien au contraire. Il œuvre pour l’amélioration des conditions de travail et de vie de ses collègues. Il est naturellement le premier à souffrir des grèves perlées dans le secteur.

Pour avoir suivi son parcours même un peu de loin, je peux témoigner qu’il n’est pas homme à nier ses convictions. Il n’a pas attendu d’être à la manette pour œuvrer à l’amélioration substantielle des conditions de travail et de vie de ses collègues enseignants.

Incontestablement, comme des fourmis à la tâche, le ministre Togo, parmi d’autres, anonymes ou connus, a méticuleusement contribué à la revalorisation du statut de l’enseignant. De 1992 à nos jours, à travers des accroissements conséquents obtenus dans différentes gratifications professionnelles, l’enseignant, quoi que l’on dise, est loin de cet agent public caricatural, réduit à la fatalité du quotidien.

Cette dignité retrouvée, dans notre pays, dans le métier le plus noble, le ministre Togo et d’autres en sont les légitimes artisans. C’est bien pourquoi j’imagine, comme cela m’a été rapporté, qu’il est tout naturellement le premier à souffrir des grèves perlées dans le secteur, étant parfaitement convaincu qu’il est illusoire, même dangereux, de tout obtenir en même temps, au risque de mettre en péril les acquis de toute une vie de sacrifice.

Son souci constant demeure la réhabilitation de l’école avec un personnel enseignant valorisé, sécurisé et enthousiaste partout dans le pays. Ce n’est pas un hasard qu’il a réuni, en fin de semaine dernière, tel qu’il m’est revenu, les gouverneurs de région et les chefs de l’administration scolaire en vue de réfléchir sur les moyens de sortie de crise. Un tel esprit de l’homme, visant à créer l’union sacrée autour de l’école, n’est pas surprenant, en ce sens que c’est cela le style du ministre Togo : ouverture, responsabilité et consensus sur l’école.

En fait, si la grève des enseignants, comme elle est déclenchée, depuis quelques jours, est un droit constitutionnel, et que les travailleurs méritent une vie décente, je trouve néanmoins injuste qu’on qualifie le ministre Togo, dans cette déferlante frontiste, de mauvaise volonté tant il a toujours prôné le dialogue et s’est refusé à le rompre, chaque fois qu’il estime que quelque chose de consistant peut en être tirée.

De toute façon, tous ceux qui l’ont connu et qui l’ont apprécié au boulot, vous le diront : lors des rounds de médiation avec les syndicats d’enseignants, il s’est toujours illustré par son flair à faire avancer les discussions dans le bon sens. Il est clair que le ministre de l’Education nationale, pour la grande conscience qu’il a de sa mission au service de l’école, ne peut être soupçonné de mauvaise volonté. Je reste convaincu que si les syndicalistes deviennent moins rigides, il n’a pas de raison qu’ils trouvent en la personne de leur ministre de tutelle un interlocuteur déterminé pour la cause de l’école.

En suppliant, dans une récente adresse publique, "à conjuguer nos efforts pour mettre fin à ces grèves qui paralysent l’école malienne", le président de la fédération nationale des parents d’élèves et d’étudiants du Mali, le doyen Mamadou Lamine Diarra, en rappelant le rôle de l’école qui est, selon lui, "la transmission des savoirs et savoirs être et faires, de former des citoyens qui pourront vivre en harmonie avec la famille, la société et le reste du monde", a dit qu’il n’y a pas de "pays sans école". Un appel à l’union sacrée autour de l’école.

Le ministre Kénékouo dit Barthélémy Togo, comme on peut le croire, face à la crise qui paralyse l’école, est dans une situation qui s’apparente au dilemme cornélien. En effet, il tient à son corps d’origine qu’il aime tant, qu’il place au-dessus de tout, mais il y a aussi les réalités du pays. Depuis quelques temps, on assiste à un débrayage au niveau de l’école, des grèves fréquentes assorties de non évaluation dans tous les ordres d’enseignement.

Il revient à chaque Malien aujourd’hui de faire son examen de conscience sur l’école malienne qui mérite d’être redressée très rapidement et qui doit être vraiment placée au-dessus des revendications maximalistes.

<strong>Famoussa Bagayoko</strong>

<strong>Enseignant à la retraite</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concertations  APBEF/presse privée : Des participants ont dit….</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/concertations-apbefpresse-privee-participants-ont-dit-2129562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Mar 2017 01:10:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mme Coulibaly Salimata Diarra, Présidente de l’Association des Consommateurs du Mali(ASCOMA)</strong>

<strong>« <em>Nous sommes très contents d’être là à cette rencontre annuelle banque-presse</em></strong> »

« <em>J’avoue que je connais l’APBEF, il y a longtemps. C’est vrai que c’est la première fois que je vienne à cette rencontre. J’apprécie la démarche. Pour la simple raison que la banque a besoin d’être accompagnée pour être connue, afin que les clients qui ont besoin d’elle, puissent en savoir davantage et connaitre ce qu’ils peuvent attendre des banques. Et la presse est là justement  pour  diffuser l’information. En tant que représentants des populations,  nous sommes là par ce que nous sommes intéressés par ces produits.  Au niveau des banques, nous sommes les clients. Au niveau de la presse, nous  sommes des consommateurs.  Au niveau  des entreprises, qui constituent le thème de la rencontre, nous sommes aussi des consommateurs au sein de nos services. Nous sommes très contents d’être là aujourd’hui à cette rencontre annuelle banque-presse. Je suis surtout satisfaite par rapport au thème. L’atmosphère que je vois, le franc parler qui est utilisé en la matière, c’est de ça que nous avons besoin pour faire avancer les choses. J’apprécie le dire vrai pour que nous puissions ensemble trouver les voies et moyens de changer ce que nous devons changer pour avoir plus de succès en termes de création d’entreprises, de pérennisation de nos entreprises,  d’accès à des produits et services de qualité et plus tard pénétrer de façon  profonde le marché UEMOA tout comme le marché de la CEDEAO et pourquoi pas les autres pays du monde</em> ».

<strong>Sambi Touré, fondateur du quotidien Info-Matin</strong>

<strong>« <em>Ce cadre de concertation a fait beaucoup évoluer les lignes par rapport à la méfiance qui existait entre les deux secteurs </em>»</strong>

[caption id="attachment_2128582" align="alignleft" width="357"]<img class="wp-image-2128582 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/03/sambi-Toure.jpg" alt="" width="357" height="269" /> Sambi Touré[/caption]

« <em>Ce que je retiens déjà, c’est l’avancée qui consiste à l’existence même de ce cadre de concertation entre deux secteurs de la vie économique de notre pays. Ce sont là deux secteurs majeurs qui ont leur importance sur l’évolution de notre pays, les banques en termes de financement de l’économie, la presse en tant que quatrième pouvoir, chargée d’informer, de former et d’éduquer les populations. Mais il y a aussi un aspect que les gens négligent  beaucoup. C’est que la presse est également un acteur de la vie économique. C’est de plus en plus des entreprises qui participent à la création d’emplois et à la création de richesses. La rencontre entre ces deux secteurs à travers ce cadre de concertation a fait beaucoup évoluer les lignes par rapport à la méfiance qui existait entre les deux secteurs. Tout le monde le reconnait. Beaucoup de choses ont été possible depuis sept ans.  En termes de retombées, ne serait ce que de façon  formelle, sur les principes  nous avons convenus dès le départ pour les entreprises  de presse l’avantage qui consiste à avoir un taux à un chiffre pour les prêts. Ça c’est un acquis. Aucun acteur du secteur bancaire n’a remis en cause ce principe.  Deuxième acquis, c’est qu’ niveau des entreprises bancaires nous avons désormais des interlocuteurs. Autrefois, il n’y avait pas de chargé de communication pour les banques.  Il n’y avait pas de direction de communication. Aujourd’hui, au niveau de toutes les structures financières de la place, on trouve des chargés de communication avec lesquels, on peut entretenir des relations timides. En tout cas, ils sont là, et sont les interfaces entre le secteur bancaire et la presse.  Ce qui facilite l’accès à l’information bancaire. Il s’agit de développer l’instrument dans les deux sens, que les journalistes sollicitent beaucoup plus leurs interfaces qui sont les conseillers à la communication des banques, mais il faut que ces derniers soient encore beaucoup plus dynamiques vis-à-vis des journalistes . Cela peut permettre d’améliorer beaucoup plus les relations entre les deux secteurs</em> ».

<strong>Ibrahim Yattara, Directeur de Publication du journal «  L’Informateur »</strong>

<strong>« <em>Honnêtement, les organes de presse n’ont pas accès aux prêts  bancaires</em>»</strong>

[caption id="attachment_2128552" align="alignleft" width="450"]<img class="size-full wp-image-2128552" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/03/Ibrahima-Yattara.jpg" alt="" width="450" height="337" /> Ibrahima Yattara[/caption]

« <em>Cette 7<sup>ème</sup> édition, a été pour moi, un succès. Il y a des chocs d’idées entre les banquiers et les journalistes. Quand on fait le récapitulatif  de toutes les éditions, cette année, on est en train de dégager les défis par rapport au financement des PME dont font partie les organes de presse. Je ne peux pas dire que je suis  satisfait. Le financement des organes de presse, est devenu un souci aujourd’hui. Les banquiers, eux-mêmes, disent dans leur jargon, qu’ils ont peur des risques. C’est pourquoi, ils exigent des garanties. Et, il n’est pas donné à n’importe quel organe aujourd’hui de fournir des garanties valables parmi  les directeurs de publication. Ce qu’on veut aujourd’hui, c’est d’alléger un peu les conditions de prêt. Le  DG de la BMS a dit qu’ils vont étudier s’ils peuvent par exemple en contrepartie prendre  des pages publicitaires en garantie.  Ils disent qu’ils vont le mettre ce projet en étude. On va demander des prêts en contrepartie. On fera des pages publicitaires. A défaut, on sera obligé de se soumettre aux règles réglementaires. </em>

<em>Les banquiers ont peur des journalistes. Honnêtement, les organes de presse n’ont pas accès aux prêts  bancaires. Il faut avoir des relations pour que tu puisses avoir un prêt auprès d’une banque. Le DG de la BMS a clairement dit que  si tu as une convention ou un contrat  dûment signé, en contrepartie, on peut te faire une avance sur contrat. Ce n’est pas de ça qu’on a  besoin. Nous avons besoin d’un financement à l’endroit de ces organes de presse. Il est  temps qu’on allège ces cautions et ces garanties qu’on exige de tout le monde, puisque c’est aujourd’hui, un partenariat gagnant-gagnant </em>».

<strong>Abdrahamane Keïta, Directeur de Publication du journal « Le Témoin »</strong>

<strong>« <em>Cette rencontre au fil des années, a contribué à confectionner un autre regard de la presse sur les banques et vis-versa</em> »</strong>

[caption id="attachment_2128532" align="alignright" width="450"]<img class="size-full wp-image-2128532" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/03/abdrahamane-Keita.jpg" alt="" width="450" height="337" /> Abdrahamane Keita[/caption]

« <em>Mes impressions sont positives par rapport à une rencontre qui consiste à réunir la presse et le monde bancaire. Ça brisé davantage la glace, d’autant plus que cette rencontre au fil des années, a contribué à confectionner un autre regard de la presse sur les banques et vice-versa.  C’est l’essentiel que je retiens de ces journées. Comme le ministre a eu à le signaler, je pense que  c’est vraiment des journées à institutionnaliser à  cause de l’impact  qu’elles ont réellement sur les stratégies de développement. D’autant plus qu’elles contribuent à aider la presse à mieux  informer le public sur  les rouages  bancaires, le réseau bancaire et sur les opportunités  qu’il peut en tirer, sur les difficultés qu’il peut en tirer en vue de les surmonter ou évacuer avant même de les aborder.  Voilà, ce que je retiens de ces journées. Cette année, les débats portent sur une problématique réelle,  liée au financement des entreprises : les défis et les opportunités. C’est un thème qui est d’actualité et très pertinent. Quand on regarde, la crise que traverse le pays et les difficultés rencontrées par les entreprises, je  pense que si on met l’accent sur  cet aspect de la chose, on crée déjà les conditions d’une synergie entre  les  acteurs qui peuvent contribuer à lever les obstacles et qui constituent les maillons importants de l’économie malienne que sont les entreprises à travers leur financement</em> ».

<strong>Issiaka Sissoko, Directeur de Publication du journal « Le Reporter »</strong>

<strong>« <em>Penser à diffuser, à créer des tribunes pour permettre l’information du grand public malien</em> »</strong>

[caption id="attachment_2128562" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-2128562" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/03/issiaka-Sissoko.jpg" alt="" width="300" height="375" /> issiaka Sissoko[/caption]

« <em>Ce genre de rencontres comme l’ont souhaité tous les participants doit être pérennisée et instituée pour permettre un dialogue franc entre la presse et le monde des banques. Je crois nous sommes sur ce chemin déjà, par ce que la rencontre est à sa septième édition. Tout le monde, que ce soit du côté des banques ou de la presse, souhaite que ce cadre  d’échanges puisse être pérennisé et institué pour favoriser et développer  davantage la coopération entre la banque et la presse.  Comme toute initiative humaine, il y a des choses à revoir , en termes de participation, notamment dans l’organisation même de l’évènement. Il y a beaucoup d’amélioration à faire. Je pense que les résolutions de la présente rencontre pourraient plus ou moins aller dans ce sens.  Il y a des choses à revoir par exemple, les communications. En fait, on essaie de survoler les choses, mais, on ne rentre pas dans le vif du sujet. Je vois aussi que les débats ne sont pas bien encadrés au point de permettre la participation de tout le monde. Il y a trop de déplacements entre différentes communications. Peut-être, il faut aussi penser à diffuser, à créer des tribunes pour permettre l’information du grand public malien, par ce qu’il y a des choses importantes qui peuvent se passer ici que les populations devraient savoir.  Mais tant qu’il n’aura pas ces genres de tribunes, c’est impossible de leur faire parvenir l’information</em> ».

<strong>Amadou O Diallo, Directeur de Publication du journal « Le Tjikan »</strong>

<strong>« <em>C’est une vitrine pour les banques par ce que c’est aussi un espace de publicité </em>»</strong>

[caption id="attachment_2129612" align="alignright" width="450"]<img class="size-full wp-image-2129612" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/03/Amadou-O-Diallo.jpg" alt="" width="450" height="337" /> Amadou O Diallo[/caption]

« <em>C’est vraiment une bonne chose. C’est une vitrine pour les banques par ce que c’est aussi un espace de publicité. En parlant de la rencontre, on est obligé de parler de certaines banques. Mais c’est aussi un partenariat gagnant-gagnant pour les deux parties. La presse aussi peut profiter de cette opportunité pour parler  de son financement avec les banques. Au délà de ça, c’est un débat sur l’économie en général qui se pose.  Ça permet aux journalistes que nous sommes, le relai entre la société et les sources d’informations,  d’être mieux outillés pour parler de ce qu’on va communiquer. Pour parler de quelque chose, il faut d’abord la connaître. C’est une école pour nous d’apprendre sur le métier des banques et comment rendre compte de ce métier-là pour permettre aux utilisateurs que sont les consommateurs, de savoir les produits et comment l’exploiter.   Et puis, la rencontre permet de  connaître les risques que courent les banques à travers les prêts qu’elles accordent aux usagers  et l’impact de ces prêts sur  la vie même des banques.  Tout ça, c’est des questions qui doivent être bien connues par les médias pour pouvoir sensibiliser les consommateurs. Pour avoir un crédit, il faut qu’il y ait un fonds. Pour qu’il y ait un fonds, il faut que celui qui prend rembourse pour permettre au fonds de rouler. C’est vraiment une bonne chose d’apprendre avec les banquiers et pour permettre à la population de mieux comprendre et ce qu’elle doit faire sur la bancarisation. Il y a beaucoup d’autres aspects qu’on doit apprendre en matière de financement des entreprises</em> ».

<strong>Boucary Daou, Directeur de Publication du Quotidien « Le Républicain »</strong>

<strong>« <em>Ce partenariat doit continuer  en se renforçant</em> »</strong>

[caption id="attachment_2129622" align="alignright" width="300"]<img class="size-full wp-image-2129622" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/03/Boukary-Dao.jpg" alt="" width="300" height="357" /> Boukary Dao[/caption]

« <em>Cette rencontre permet aux journalistes de se familiariser avec les banquiers, avec les opportunités d’affaires, avec les pratiques des banques. Les banques, constituent un domaine de l’économie qui a ses technicités dont les journalistes ne sont pas forcément imprégnés. Cette rencontre permet aux journalistes de renforcer leurs capacités en matière de couverture des activités économiques, bancaires et financières. Ça permet aussi aux banquiers de collaborer avec les journalistes pour faire passer leur message auprès des sociétés, des grandes entreprises, des petites et moyennes entreprises, pour comprendre le mécanisme de financement des entreprises. Au bout du rouleau, amener à décoller l’économie malienne.</em>

<em>Quand vous examinez les interventions des patrons de presse, il semble que les attentes ne sont pas tout à fait comblées. Les journaux et les radios sont des entreprises de presse. A l’entendement des journalistes, ces entreprises doivent bénéficier des financements auprès des banques. Il se trouve que ces financements ne tombent pas comme il le faut. Est-ce que c’est la  frilosité  des banques qui expliquent ça ? C’est par ce que les entreprises de presse ne sont pas à cheval sur la gestion. La question est posée et les débats continuent. Quel qu’en soit le bilan, je pense que ce partenariat doit continuer  en se renforçant </em>»

<strong>Rassemblés par Tiémoko Traoré depuis Ségou                     </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Construction de deux usines de filature au Mali !  Un projet porteur de beaucoup d’espoirs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/construction-de-deux-usines-de-filature-mali-projet-porteur-de-beaucoup-despoirs-2129502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Mar 2017 01:08:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La construction de deux usines de filature, renforcera, nul doute, la capacité de production et de transformation de la Compagnie Malienne de Développement des Textiles . C’est également et surtout, près de 8 000 emplois qui seront créés.

Inutile de rappeler le rôle et la place de l’agriculture dans le développement du Mali. Plus de la moitié de la population vit essentiellement d’agriculture. Et c’est pourquoi, ce secteur a toujours occupé une place de choix dans la politique gouvernementale. Les nouvelles autorités du pays n’ont-elles pas accordé 15% du budget au secteur de l’agriculture. Dans ce schéma, la Compagnie Malienne du Développement des Textiles (CMDT), constitue le fer de lance de ce secteur avec ses millions de paysans qui concourent à la réalisation de ses objectifs. La vision de la CMDT, c’est de promouvoir l’épanouissement économique et social du monde paysan. A ce titre, elle contribue également à l’atteinte des objectifs fixés par le gouvernement qui sont entre autres assurer l’auto suffisance alimentaire, le bien-être de la population, la construction d’une économie nationale prospère etc.

On dit que quand la CMDT va, c’est tout le pays qui se porte bien. La CMDT se refait une nouvelle santé. Les prévisions sont toujours à hauteur des ambitions. Et les réalisations, comblent, pour l’instant les nombreuses attentes.

En juillet 2016, les dirigeants de la CMDT ont élaboré un projet de construction d’usines de filature pour aider à la transformation sur place du coton. Un projet noble salué par beaucoup d’observateurs du secteur agricole qui y voient la concrétisation de nombreuses ambitions tant politiques, sociales qu’économiques. Les usines de filature renforcent le plateau technique de la CMDT ; elles permettront la création de nombreux emplois et d’infrastructures. Le site retenu à Bamako, est la zone aéroportuaire. La réalisation du projet est confiée aux Chinois et porte sur plus de 300 milliards de FCFA. Ceux-ci ont déjà effectué une série de visite au Mali sans que les choses ne bougent réellement côté malien. Quelques blocages ? Oui ! Selon quelques sources, le choix d’installer les usines en zone aéroportuaire, n’aurait jusqu’ici pas reçu l’aval des Domaines et expliquerait la lenteur actuelle dans la réalisation du projet.

Il est normalement prévu la construction de la première filature dans la  zone aéroportuaire et la seconde en zone Mali-sud. On cite Koutiala, Sikasso ou Bougouni. Déjà, à l’entame de ce projet, il y a eu un  protocole de partenariat qui a été signé entre la CMDT et la Société Chinoise appelée KINGDOM. La pause de la première pierre pour l’usine de Bamako, était prévue pour le mois de décembre 2016. Malheureusement, il y a ces difficultés évoquées. Non seulement, l’affectation définitive de la zone qui doit abriter l’unité en question, mais aussi, il y a les questions relatives aux tarifs préférentiels d’énergie.

Il a été demandé à l’Etat malien de faire quelques  faveurs en ce qui concerne l’accès à l’énergie suivant un tarif préférentiel. Ce point est également en discussion. Une autre difficulté concerne, le régime. Comme c’est une société qui va s’installer pour transformer la fibre ; Exporter une bonne partie du produit - que ce soit le filet ou le tissu - aspire être éligible au régime II du code des investissements.  Ces discussions aussi sont aussi en cours et n’ont pas encore abouti.

Comme on peut le constater, le retard est lié à une phase de négociation, qui rentre, dans le cadre normal des choses même si cela peut trainer en raison des humeurs et de la volonté de certains acteurs engagés dans le processus.  Si on arrive à boucler toute cette phase de négociation, il va y avoir effectivement le démarrage des chantiers dans un proche avenir.<em> </em>

Aux Maliens de croire en ce projet dont la réalisation contribuera aux objectifs fixés par le Chef de l’Etat à savoir, promouvoir l’autosuffisance alimentaire ; assurer le bien-être économique et social des Maliens en créant des emplois etc.

C’est aussi important pour le Chef de l’Etat, de veiller, lui-même, à la réalisation de ce projet noble qui lui permettra également de tenir ses engagements pris vis-à-vis des Maliens durant les campagnes présidentielles de 2013. Toute initiative qui permet d’atteindre les objectifs de développement fixés doit requérir l’attention personnelle du président Ibrahim Boubacar Kéita à qui les Maliens demanderont des comptes à l’heure du bilan.

Tiémoko Traoré]]> </content:encoded>
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<title>Financement bancaire des entreprises au Mali : Plus de 2204 milliards de crédit octroyés en 2016</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/financement-bancaire-entreprises-mali-plus-de-2204-milliards-de-credit-octroyes-2016-2130072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Mar 2017 01:01:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il est dominé par le court terme et concerne en majorité les secteurs du commerce, des hydrocarbures, de l’industrie manufacturière, des transports, de la télécommunication et de l’immobilier.</em></strong>

<em> </em>« Le financement bancaire des entreprises au Mali : Défis et Opportunités ». La thématique a fait l’objet d’une discussion très intéressante entre les médias et les banquiers à la faveur de la 7<sup>ème</sup> édition de la rencontre annuelle des Banques et Etablissement Financiers du Mali et les Organisations professionnelles de la presse. Qui s’est tenue du vendredi 17 au samedi 18 mars dernier à Ségou au bord du Djoliba, sous la présidence du ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé. Comme tous les ans, la rencontre a mobilisé tous les directeurs généraux des banques et établissements financiers du Mali et les patrons de presse (écrite et audiovisuelle) autour de la table. Outre le thème principal évoqué dessus, hommes de média et autorités bancaires ont également échangé sur deux autres sujets de préoccupation commune. Il s’agit de la communication d’entreprise ainsi que le rapport d’évaluation des précédentes éditions des journées de concertation Banque-Presse.

Il apparaît dans l’exposé présenté par le directeur général de la Banque Malienne de Solidarité (BMS-SA), Babaly Ba et son chef de service exploitation, Mamadou Dia, que le financement des entreprises maliennes par les banques a beaucoup progressé ces cinq (5) dernières années (2012-2016). Ce qui se traduit par une progression notoire du volume de crédits accordés aux entreprises. Celui-ci est passé de 1 174,690 milliards FCFA en 2012 à 2 204,741 milliards FCFA en 2016. Avec des périodes de contraction, notamment en 2013 et 2014. Pendant ces deux années, les crédits se sont fortement enrhumés, impactant le mouvement des crédits qui se sont faiblement élevés. 1 346,288 milliards FCFA en 2013 et 1 568,564 milliards FCFA en 2015. La croissance n’a réellement repris qu’à partir de 2015 avec 1 863,936 milliards FCFA. La crise sociopolitique qui a fortement secoué notre pays était passée par là. Mais, le dynamisme de nos acteurs économiques est tel que, très vite la croissance a repris et avec elle, les crédits dans le but de financer les activités. En 2016, ils se sont hissés à plus de 2 204,741 milliards FCFA, soit une hausse annuelle moyenne de 22% contre une progression annuelle moyenne du PIB estimé autour de 5,5%.

<strong>Le secteur primaire, l’éternel oublié du fait des aléas climatiques et environnementaux</strong>

Seulement l’effet d’entrainement de ce volume de crédit attendu sur le reste de l’économie peut difficilement produit des résultats espérés. Au motif que la majorité, soit les 60% des crédits accordés ont été employés dans les courts termes, notamment les secteurs du négoce, les hydrocarbures, l’industrie manufacturière, les transports, la télécommunication et l’immobilier. Le secteur productif, notamment primaire (agriculture, élevage et la pêche) a été le parent pauvre de cette mobilisation. Durant les 5 années, les crédits à court terme, qui représente les 60% des crédits octroyés, ont progressé de 81,4%, selon Babaly Ba et son collègue Mamadou Dia.

Les crédits à moyen terme ont eux aussi progressé de 111% durant la même période. Cette augmentation s’explique par les crédits d’investissement mis en place en faveur des clients évoluant dans les secteurs de l’agro-industrie, les bâtiments et travaux publics et de l’industrie des boissons. Quant à la hausse des crédits à long termes, ils ont progressé de 93% durant la même période. Cette embellie se justifie par la mise en place des crédits d’investissement pour financer l’installation d’une cimenterie au Mali.

Il ressort donc de ce tableau que le secteur d’activité qui a reçu l’essentiel du financement demeure celui du commerce général, qui représente entre 41 et 45% des crédits mobilisés. Le secteur secondaire et tertiaire, regroupant : les industries manufacturières, l’électricité, l’eau, le gaz, les transports, les télécommunications, les assurances, les affaires immobilières et services arrive en seconde position de mobilisation de crédits avec 6,1 à 13%. C’est le secteur primaire (l’agriculture, la sylviculture, la pêche) et l’industrie extractive (secondaire) qui ont été les grands oubliés. La faiblesse de la mobilisation des crédits en faveur du secteur primaire s’explique par les aléas, notamment climatiques et environnementaux, auxquels celui-ci fait face.

&nbsp;

<strong>Les défis à relever</strong>

Nonobstant la poussée, l’arbre ne doit pas cacher la forêt, rappelle Babaly Ba et son collègue. Selon eux, le secteur bancaire croupisse dans des difficultés, notamment le non remboursement des créances. Qui apparaît comme un des défis le plus crucial qui hante le microcosme bancaire au Mali. Outre cette difficulté, les banques souffrent également de la faiblesse constatée dans l’élaboration des plans d’affaires habituellement désignés « business plan » et la mauvaise qualité des états financiers souvent présentés à elles.

Selon les présentateurs, la qualité de celui-ci ne permet pas d’apprécier la pertinence et la crédibilité de l’entreprise en général et sa capacité de remboursement.

Elles souffrent aussi des insuffisances constatées dans la gestion et la gouvernance des entreprises. La confusion du patrimoine avec l’utilisation des recettes de l’entreprise à des fins privées et l’absence d’un plan de succession pour la continuité de l’entreprise sont les plus souvent récurrentes. Il faut signaler aussi l’absence d’encadrement par les spécialistes pour renforcer leurs capacités afin d’améliorer la qualité du management ainsi que le niveau professionnalisme.

La plus grosse difficulté des banques réside dans l’importance des créances en souffrance. Au cours des 5 dernières années, les impayés relevés sur les crédits accordés à la clientèle se chiffraient en décembre 2016 (en montant nominal) à plus de 380,8 milliards FCFA soit une hausse de 47,7% ou 15% par rapport à son niveau de 2015 et de 46% par rapport à celui de décembre 2014. Sur la même période, les créances en souffrance en valeur relative se chiffraient à 15,5 milliards FCFA.

Pour donc empêcher les banques de s’effondrer sous le poids des impayés, les autorités monétaires de notre Union monétaire à travers la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) ont décidé de réagir en trois temps. Les dispositions prises ont donc permis la création des Centrales de risques, des incidents de paiement et le Bureau d’information sur le crédit avec Crédit info-velo. Ce dernier né des instruments de veille, consiste à recueillir le consentement préalable des clients afin de communiquer et de partager ses engagements bancaires avec les confrères banquiers de la place. Il permet d’éviter le surendettement des clients et de protéger le système bancaire contre les clients mauvais payeurs et indélicats. Parallèlement, il permet aux bons payeurs de bénéficier de la souplesse dans leur relation avec les banques.

Les deux précédents remplissent à peu près, les mêmes fonctions de veille. Le premier outil permet à une banque d’accéder à des informations relatives aux engagements d’un client à financer à travers un document consolidé mis à la disposition des banques mensuellement par la BCEAO. Le second est relatif à une centrale d’enregistrement de chèques sans provision. Ladite centrale permet de sanctionner les clients récidivistes pouvant aller jusqu’à une interdiction de chéquiers.

Nous y reviendrons dans nos prochaines éditions

<strong>M.A. Diakité</strong>

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<item>
<title>IBK 2018 :  Le franc jeu du RDS !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-2018-franc-jeu-rds-2129522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Mar 2017 00:59:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le slogan « IBK 2018 », baptisé par le parti présidentiel, Rassemblement Pour le Mali, enregistre de plus en plus de soutien. Au sortir de son 3<sup>ème</sup> congrès ordinaire le Rassemblement pour le Développement et la Solidarité, a renouvelé sa  confiance au locataire de Koulouba afin qu’il brigue un second mandat. Pour le RDS, IBK est son candidat.

Pendant que le président Treta poursuit ses consultations, le RDS de Younous Hamèye passe à la vitesse supérieure en apportant publiquement et sans ambiguïté son soutien au chef de l’Etat dans la  poursuite  de son projet «  <em>Mali d’abord</em> ». Ce Parti invite  le Président IBK à se présenter  à l’élection présidentielle de 2018 pour briguer un second mandat consécutif. Ainsi sur les traces du RPM, le RDS dit oui à IBK pour les perspectives 2018. Majorité présidentielle oblige, le RDS prouve à travers cet acte qu’il demeure un allié fidèle parmi les fidèles. A d’autres niveaux, les petits calculs continuent.  Dans tous les cas, pour Younous et ses hommes, IBK reste toujours la solution dans un contexte  en pleine ébullition sociale. Cette prise de position du RDS de jouer franc avec le RPM  au sein de la majorité est à saluer.  Ceux qui se considèrent comme  parties prenantes à part entière de la mouvance présidentielle et qui se «<em> sucrent</em>» dans le gouvernement, doivent en toute honnêteté clarifier leur position. IBK va-t-il se présenter même, c’est la grande question qui demeure dans tout à ça, le principal sujet à réflexion.

<strong>Jean Goïta  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Controverse autour du statut autonome : Pourquoi l’Etat ne s’est pas engagé</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/controverse-autour-statut-autonome-letat-ne-sest-engage-2123922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Mar 2017 02:17:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La polémique reste vive autour de la grève de 216 heures, déclenchée, depuis le début de la semaine, par plusieurs syndicats d’enseignants qui se cramponnent au statut autonome et ne veulent rien entendre parler. Pourtant, au cours des premières négociations, ces derniers avaient convenu d’abandonner ce fameux qualificatif avant de faire brutalement marche-arrière pour en faire une exigence pour leur participation aux discussions. L’Etat, qui est déterminé à poursuivre le dialogue pour l’amélioration des conditions de vie et de travail des enseignants, estime que le statut autonome, tel qu’il est réclamé par les syndicats d’enseignants, viole la constitution du pays.</em>

Rien ne sert de courir, il faut partir à point, dit-on. Dans le énième bras-de fer que les six syndicats ; dits signataires du 15 octobre 2016, de l’enseignants viennent d’ouvrir avec le gouvernement, et qui provoque aujourd’hui une grande paralysie de l’école malienne, on pouvait éviter l’escalade si, comme cela avait été convenu entre les parties, les grévistes s’étaient tenus aux accords de départ. En fait, depuis le premier préavis de grève déposé le 22 décembre 2016, sous l’égide du ministère du travail, une commission de conciliation a été mise en place, comprenant des responsables syndicaux, des représentants du gouvernement et des médiateurs.

A l’issue de ces discussions, des résultats probants ont été enregistrés et consignés dans un procès-verbal de conciliation, signé par toutes les parties, en date du 8 janvier dernier. Parmi ces résultats, on notait des points d’accords précis, comme par exemple, le fait pour le gouvernement de s’engager à donner un statut aux enseignants. En fait, cet engagement du gouvernement, qui a fait l’objet d’accord entre les deux parties, est bel et bien consigné dans le PV de conciliation, en date du 8 janvier dernier, qui en fait expressément mention.Il est donc clair que l’Etat ne s’est jamais engagé à donner un statut autonome aux enseignants, contrairement à ce qui se dit dans les milieux syndicaux. D’ailleurs, entre les deux parties, pour ne pas achopper les négociations, il avait été décidé d’abandonner le fameux qualificatif « statut autonome » et de se référer ainsi aux conclusions des travaux du cadre de concertation. D’où la signature de ce procès-verbal de conciliation, signé entre les deux parties, sous la bienveillance de l’équipe des médiateurs.

Nul ne sait en réalité pourquoi les syndicats ont fait un remake sur ce « statut autonome » qui devait être simplement abandonné dans les discussions. Ce qui est sûr, c’est que la partie gouvernementale, toujours déterminée à s’engager dans la voie du dialogue pour la nécessaire amélioration des conditions de vie et de travail des enseignants, a estimé que l’adoption d’un statut autonome, tel qu’il est réclamé par les grévistes, viole la constitution du pays. Ce qui dans le cadre d’un Etat de droitn’est pas envisageable, ne serait-ce même que pour assurer la primauté de la légalité institutionnelle.

Et ce n’est pas tout : s’agissant des enseignants, les négociateurs gouvernementaux, lors des discussions avec les syndicats, ont fait valoir le contexte de la décentralisation pour expliquer le « statut autonome », comme réclamé par les grévistes, ne saurait prospérer. Et cela, en application de la politique de la décentralisation, dont la mise en œuvre fait apparaitre, concernant l’enseignement, une nette différenciation selon les différents niveaux de gestion et de compétence. En termes plus clairs, le détail des compétences transférées de l’Etat aux collectivités, en matière d’éducation, fait ressortir le schéma suivant : l’enseignement fondamental est du domaine de la commune, l’enseignement secondaire général relève du conseil de cercle et les enseignements technique, professionnel et normal reviennent au conseil régional.

Si nous ne voulons pas caricaturer la politique de décentralisation, en cous dans notre pays, nous ne pouvons pas s’engager, en matière d’éducation, à aller à un « statut autonome » au risque de chambouler toute cette architecture politique et institutionnelle. Certes, les syndicats grévistes ne le comprennent pas de cette oreille, et veulent coûte que coûte mettre la pression, pour le faire passer, mais, à l’image du gouvernement ; qui est bien décidé à apporter plus d’amélioration à la situation des enseignants, d’autres syndicats d’enseignants, non-grévistes, ont déjà saisi les pouvoirs publics, en demandant, dans leurs revendications, la relecture et l’amélioration des statuts particuliers existants, comme d’ailleurs la partie gouvernementale le demande aux grévistes.

A l’évidence, face à la bonne volonté manifeste des représentants gouvernementaux, qui ont jusqu’ici privilégié le nécessaire dialogue, en vue de décrisper l’atmosphère, l’intransigeance syndicale, aussi implacable et démesurée, en raison du contexte général actuel du pays, notamment le cas de l’école, n’avait pas droit de cité. De fait, autour de ce mouvement de débrayage de 216 heures, l’opinion publique est perplexe quant à sa légalité formelle du fait que les grévistes n’ont pas mis un point d’honneur à respecter les dispositions relatives à l’exercice du droit de grève dans les services publics. Selon plusieurs sources proches des milieux scolaires, le préavis de grève de 216 heures n’a pas respecté le délai obligatoire en la matière, les syndicats estimant qu’il est intervenu à la suite d’une suspension. Une violation de la loi qui ne fait qu’alourdir la controverse sur ce mouvement de débrayage qui n’a pas encore fini de parler de lui.

<strong>Youma</strong>]]> </content:encoded>
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<title>A propos de la canicule : Les conseils pratiques du Dr  Sidi Sissoko</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/a-propos-de-canicule-conseils-pratiques-dr-sidi-sissoko-2123862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Mar 2017 02:01:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En ce moment, la chaleur monte en intensité. Cette situation impacte considérablement la vie des populations. C’est dans ce cadre que nous avons sollicité les conseils pratiques du Dr Sidi Cissoko, Médecin-Chef du cabinet médical Makoroba de Médina-Coura, à l’endroit de la population. Dr Sissoko met l’accent sur la consommation de l’eau potable et l’usage des maisons aérées. Nous vous proposons ses directives.

« D’abord, il s’agit d’avoir une attention sur le déplacement des enfants. A ce titre, il est préférable de ne pas laisser les enfants se balader dans l’intervalle de 13heures et 14 heures. Il faut obliger les enfants de rester à la maison, sauf si c’est pour une situation exceptionnelle. En plus de cela, il est conseillé à tout un chacun de boire suffisamment d’eau potable en cette période de déshydratation. La nuit, il est très important de donner beaucoup à boire aux enfants. Pour les vieilles personnes, il faut un minimum de condition, à savoir la ventilation. A défaut de ça, il faut que la chambre soit bien aérée.

Pendant cette canicule, il est aussi conseillé de porter si possible des habits riche en coton 100%. C’est ce qui est mieux. En plus de ça, il faut se protéger contre la poussière. Pour les gens qui souffrent de maladies chroniques, ils doivent se soumettre à des contrôles périodiques chez les médecins traitants. Au moins, chaque mois ou chaque deux semaine. Ça pourrait les aider beaucoup dans cette canicule pour le maintien des conseils et des examens complémentaires ».

<strong>Propos recueillis par Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Obsèques du général Kafougouna Koné :  Le dernier hommage à un digne soldat</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/obseques-general-kafougouna-kone-dernier-hommage-a-digne-soldat-2111472.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Mar 2017 07:41:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La mort a encore frappé au sein de l’armée malienne. Le General de division, à la retraite, Kafougouna Koné a tiré sa révérence à l’âge de 73 ans , après une longue bataille contre la maladie.  C’était dans la nuit du 9 au 10 mars 2017 à son domicile à Faladiè. Ses obsèques militaires et civiles se sont déroulées hier dimanche à 10 heures sur la place d’armes au bataillon du génie militaire, sous la présidence du Président de la République, SEM Ibrahim Boubacar Keïta, Chef Suprême des Armées et à son domicile à Faladié. C’était en présence des responsables politiques, civiles, militaires, des religieux, des parents, amis, des ressortissants de la région de Sikasso qui ont effectué un déplacement massif. </em></strong>

C’est aux environs de 10 heures précises que le Chef de l’Etat est arrivé à la place d’armes du bataillon du génie militaire . Après les honneurs à lui rendu, IBK s’installe à la loge des officiels. La marche funèbre est effectuée par les officiers de la 37ème promotion de l’EMIA qui transportaient le corps du défunt général.

Le général à la retraite Tiécoura Doumbia, au nom de la 3ème promotion Mamadou Sissoko de l’EMIA a rendu un vibrant hommage au disparu, salué sa franchise, son sourire, sa vivacité, sa détermination, sa discrétion et sa courtoisie. Tiècoura Doumbia de rappeler qu’il s’agissait d’un homme plein d’énergie, engagé et tranchant. Il a prié le miséricordieux de l’accueillir dans sa grâce.

Le représentant de la Famille Koné, Amadou Koné, Ingénieur des eaux et forêts a d’abord rappelé que Kafougouna signifie littéralement en senoufo « place publique sacrée du village ». Selon lui, le défunt General n’aura décidément pas usurpé son nom, car sa vie entière a été dédiée à la cause de la nation malienne. Aux dires de l’ingénieur des eaux et forêts, Kafougouna était véritablement une citadelle du rassemblement parentale, par son sens de l’autorité et ses qualités d’ouverture à tous sans distinction, dans l’écoute attentive de tous.  Il n’a surtout pas manqué de souligner que pour  le défunt patriote, la défense des intérêts de la patrie primait sur tout.  Insistant sur les qualités exemplaires de l’officier général, Amadou Koné dira : «  assidu au travail, il n’a jamais pris de congé pendant toute sa carrière. Bonne écoute, il a toujours été prêt à aider et à assumer les relations sociales, malgré ses multiples et lourdes responsabilités ».

Au nom du président de République, Chef suprême des Armées, le Général Safourou Guèye, grand Chancelier des Ordres nationaux, a lu l’oraison funèbre et présenté les condoléances du Chef de l’Etat à la famille de l’illustre disparu. Il a d’abord dit que : «  Feu Kafougouna     Koné est de ceux que Confucius appelait homme de bien ; ceux qui sont droits et justes, mais non raides et inflexibles ; qui savent se plier dans les situations contraires, mais qui ne se courbent pas… ». Avant de mentionner que : «  il en a administré les preuves, il est un héros pour le peuple malien, pour les armées maliennes, pour toutes ces générations qui aujourd’hui, à son image, lutte dans les pures difficultés, pour assoir une république démocratique, unie  dans sa diversité, digne et fière d’être une et diverse ». Le Grand Chancelier des Ordres nationaux du Mali  de préciser que «  le sort en est jeté, Feu le  General de Division Kafougouna Koné, s’en est allé…sa troupe, en rangs serrés tristes mais fière et digne lui rend un dernier hommage. Lui, dit à ses hommes, à sa jeune armée : « ce qui est difficile, ce n’est pas de mourir en héros, mais de résister sur le terrain avec des résultats secrets (virginie Despentes) ».

Un dernier hommage militaire a été rendu au General de Division Feu Kafougouna Koné par des compagnons d’armes à travers un défilé symbolique.  La prière mortuaire a été dirigée par l’imam du camp du Génie militaire qui avait à ses côtés les imams de la grande mosquée de Bamako et de Niamakoro. Ensuite le cortège funèbre a pris la direction du cimetière  de Niamakoro où repose désormais le regretté General de Division.  Le Président de la république  a tenu à accompagner le corps et rester au  domicile du défunt.  Dors en paix, General.

<strong>Tiémoko Traoré </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Baba Berthé, Pdg de la CMDT, président de l’ACA de retour de Nairobi : « Nous avons évoqué un certain nombre d’acquis et identifié les difficultés auxquelles, nous devons faire face dans le futur »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/baba-berthe-pdg-de-cmdt-president-de-laca-de-retour-de-nairobi-avons-evoque-certain-nombre-dacquis-identifie-difficultes-auxquelles-devons-faire-fa-2111452.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Mar 2017 07:37:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président Directeur Général de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles,  Pr Baba Berthé, président en exercice de l’Association Cotonnière Africaine ( ACA )a activement pris part à  Nairobi, capitale du Kenya, aux travaux des quinzièmes journées de l’Association Cotonnière Africaine dont la présidence est assurée par le Mali. De son retour de  cette mission, il nous fait non seulement le bilan de cette importante rencontre de l’ACA, dédiée à la promotion de la filière coton en Afrique, mais nous parle aussi de la production cotonnière actuelle de la CMDT Holding. </em></strong>

<strong>Le Pouce : Qu’est-ce que c’est l’ACA pour le profane ? </strong>

<strong>Baba Berthé:«</strong> <em>Il faut rappeler que l’ACA est l’Association Cotonnière Africaine qui a été créée à la veille du sommet de Cancun qui a consacré les accords de l’OMC. Lorsqu’on s’est rendu compte du contexte des subventions, accordées aux pays développés à leurs cotonculteurs, l’Afrique a aussi commencé à s’organiser pour assurer la promotion du coton, faire le lobbying en faveur du coton africain. C’est dans ce contexte que l’ACA  est née en 2002. Il est composé de l’ensemble des Etats africains, des sociétés cotonnières  africaines avec leurs associés. Parfois, c’est des associations de cotonculteurs. C’est aussi les négociants  et tous ceux qui rôdent autour de la filière coton. Voilà en gros, ce qu’on peut retenir de l’ACA</em> ».

<strong>Le Pouce : Vous revenez de Nairobi, qu’est-ce que nos lecteurs peuvent retenir ?         </strong>

<strong>Baba Berthé :</strong>  « <em>Je dois préciser que c’est le Mali qui assure la présidence de l’ACA en ce moment, depuis le mois de  mars 2016. A ce titre, j’ai présidé les travaux des journées de l’ACA. Ça consistait précisément à développer une thématique qui tourne cette année autour des avantages de la culture du coton, c’est-à-dire dire, ce que le coton a pu apporter à l’Afrique pendant les vingt dernières années. Evidemment, il y a beaucoup de communications qui ont été faites dans ce cadre, une pour chaque région de l’Afrique. Une communication a été faite sur l’Afrique de l’Ouest par le Mali.  Il y a une communication qui a été faite au nom de l’Afrique du Nord par le Soudan. Il y a une communication qui a été faite au nom de l’Afrique de l’Est par le Kenya. Il  y a une communication qui a été faite au nom de  l’Afrique du Centre par le Cameroun. Malheureusement, l’Afrique du Sud n’a pas pu honorer ses engagements. Nous n’avons pas pu enregistrer la participation d’une société cotonnière Sud-africaine. C’est comme ça que ça s’est passé le premier jour. Le deuxième jour, il y a eu l’Assemblée générale de l’ACA, au cours de laquelle, ont été examinés les documents financiers et le rapport d’activités de l’année 2016 et le programme d’activités 2017. Voilà en gros ce en quoi, ont consisté les quinzièmes journées de l’ACA </em>».

<strong>Le  Pouce : De retour de ces quinzièmes journées de l’ACA, peut-on dire que vous êtes-vous satisfait ?</strong>

<strong>Baba Berthé :</strong> « <em>Je suis satisfait à moitié. Par ce que  tant que les objectifs de l’ACA qui consistent à  promouvoir  le coton africain, ne sont pas atteints ; tant que nous n’avons pas fait du coton une sorte d’instrument du développement des zones cotonnières, je ne dirai pas que nous sommes satisfaits. Mais en revanche, le simple fait de s’organiser, de parler ensemble, de se concerter, de voir les avantages comparatifs dans tel ou tel secteur, c’est déjà un point de satisfaction. Je m’en réjoui de cet aspect. En ce moment, nous avons évoqué un certain nombre d’acquis, mais en même temps, nous avons envisagé, identifié les difficultés auxquelles, nous devons faire face dans le futur. A ce titre, je voudrai donner un exemple. Depuis sa création, on a  constaté que l’ACA battait de l’aile sur le plan institutionnel. Le secrétariat permanent ne fonctionne pas en satisfaction. De même, on a constaté une instabilité au niveau des dirigeants des sociétés cotonnières africaines de sorte que le besoin s’est fait  sentir  pour assurer une certaine stabilité de créer une direction exécutive qui suppléerait l’absence ou la disponibilité du président en exercice de l’ACA. Généralement, le président en exercice de  l’ACA, est le directeur d’une des sociétés cotonnières africaines. Aujourd’hui, nous nous sommes quittés sur l’idée qu’il fallait réélire les statuts de l’ACA, de façon à doter la structure de cette direction exécutive. Normalement, nous nous reverrons. On s’est donné un délai  après avoir constitué un groupe de travail. Normalement, au plus tard, au mois de juillet, nous devrons nous retrouver pour échanger un peu sur ce qui peut être fait  dans ce domaine </em>».

<strong>Entretien réalisé par Tiémoko Traoré</strong>

&nbsp;

<strong>Encadre </strong>

<strong>Comment se porte aujourd’hui la CMDT,  en terme de production cotonnière ?</strong>

« <em> Cette année, nous avons une grosse campagne. C’est la plus grosse depuis l’indépendance. Jamais, le niveau de production n’a atteint un tel record pour deux ou trois raisons. La première, c’est que le prix  du kilogramme du coton a été revu à la hausse. Il a un niveau rémunérateur : 250 FCFA le kg. Deuxième chose, les intrants son subventionnés. Le sac d’engrais est cédé à  11.000 FCFA. Le troisième facteur, c’est celui qui permet au paysan de gagner quelque jour dans la campagne. Ça, c’est avec les tracteurs subventionnés. C’est les trois facteurs mis ensemble, qui ont permis d’atteindre un volume de production jamais égalé au Mali. En même temps, ça nous a posé des défis. Le défi, c’était le volume de la production mise en rapport avec notre potentiel industriel. En principe, si on se réfère à ce que les fabricants d’usines nous ont dit, nous avons un potentiel de 575.000 tonnes. Alors pour une production estimée à 645.000, vous voyez qu’il y avait un challenge. Je pense que ce challenge est en train d’être levé d’autant que certaines usines vont s’arrêter cette semaine et d’autres vont continuer certainement jusqu’au mois d’avril. A partir de là, je peux dire que la production de la CMDT est cas même satisfaisante. Cela ne peut pas nous faire oublier les difficultés. Sur un certain nombre d’axes, nous devons fournir des efforts. Il s’agit des efforts au niveau de l’encadrement, de l’utilisation rationnelle des intrants et des efforts au niveau de nos courants. Lorsque nous serions parvenus à faire cela et surtout,  lorsque nous serions parvenus à donner à la CMDT, un niveau d’organisation satisfaisant, capable de prendre en charge ses missions actuelles et ses missions pour l’avenir, en ce moment je pense que serai satisfait.  Mais pour le moment, c’est vrai que depuis la tentative de privatisation, la           CMDT, s’est retirée de certaines missions de service public. Ces situations font que la structure reste une société commerciale cherchant à faire du profit, alors que le bien-être des producteurs est peut-être relégué au second plan.  C’est cette posture, dont veut sortir la CMDT et se mettre véritablement au service du développement de la zone CMDT </em>».

Rassemblés par Tiémoko Traoré

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<title>Mme Diakite Saran Diakite, Inspecteur des Douanes, Chef Bureau Bamako Fer   « Les femmes ne doivent pas  faire du genre un outil d’acquisition de postes…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mme-diakite-saran-diakite-inspecteur-douanes-chef-bureau-bamako-fer-femmes-ne-doivent-faire-genre-outil-dacquisition-de-postes-2099712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Mar 2017 14:03:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la commémoration de la journée internationale de la Femme au Mali, dont le thème est : l’autonomisation économique des femmes dans un monde de travail en pleine évolution, nous avons eu un entretien avec l’inspecteur des douanes Diakité Saran Diakité, titulaire d’une maitrise en sciences juridiques délivrée par l’école nationale d’administration de Bamako, depuis octobre 1998. L’inspecteur Saran Diakité est le chef de bureau de Bamako fer, <em> </em>un bureau de droit commun, qui recouvre les droits et taxes sur les marchandises importées par voie ferroviaire. Premier bureau crée à Bamako, il est compétent pour le dédouanement et qui connait les opérations de dédouanement des marchandises acheminées par fer. En dehors de ça, à Bamako fer, on supervise les opérations de scanning des marchandises destinées à d’autres structures de Bamako, qui sont arrivées par les axes où il n’ ya pas de scanner.  Il s’agit surtout  principalement des marchandises acheminées par Kourémalé destinées au bureau de Faladiè. Ces marchandises sont scannées sur un autre site. Le bureau assiste à ces opérations de scanning. Au bureau de Bamako fer, l’inspecteur des douanes Saran Diakité et ses compagnons, essaient de lutter contre les grands trafics et des stupéfiants, même si sa structure n’a pas cette vocation.

<strong> </strong>

<strong>Le Pouce : Quels sont les objectifs assignés à votre bureau ? </strong>

<strong>Mme Diakité Saran Diakité : «</strong> <em>Comme toutes les structures de dédouanement de l’administration des douanes, on nous a assigné des objectifs. La régie a beaucoup de  difficultés, surtout avec les aspects juridiques de la rupture du contrat de Transrail, qui ne sont encore gérés. Ils sont  dans une phase transitoire. Ils ont des difficultés matérielles, avec l’état des rails. L’opérationnalité du bureau est liée au bon fonctionnement de la régie. Avec tout ce que la régie a comme problèmes, le client traditionnel, la  SONATAM, qui nous apportait  beaucoup de recettes,  a acheminé ses marchandises par la route. Avant le bureau faisait à peu près 3 à 4 milliards de FCFA par mois. Avec tout ce que je viens de citer comme difficultés au niveau de la régie, on nous demande cette année de faire 1,8 milliards FCFA comme prévision annuelle dont 250 millions de FCFA par mois. C’est un bureau qui tourne vraiment au ralenti avec tout ce que la régie a comme difficulté</em> ».

<strong>Le Pouce : Comment vous comptez combler ce gap pour satisfaire la direction ?</strong>

<strong>Mme Diakité Saran Diakité</strong> : «  <em>Le niveau des recettes ne relève pas seulement de la capacité de gestion des éléments de ce bureau.  C’est lié à la possibilité et à la capacité de Dakar-Bamako-Fer à acheminer les marchandises sur ce bureau. Tant qu’il n’ ya pas de matière, il ne peut pas avoir de recette conséquente par rapport à ça. Le peu que nous recevons, nous ne ménagerons aucun effort pour bien traiter ces manières</em>».

<strong>Le Pouce : Comment vivez-vous la question du genre au sein de l’Administration douanière ?</strong>

<strong>Mme Diakité Saran Diakité</strong> : «  <em>Les  femmes douanières, n’ont pas de problème. On est traité sur le même pied d’égalité. A diplôme égal, il n’y a aucun problème. En tout cas, je ne l’ai pas constaté. Le genre n’a pas de problème au sein de l’administration douanière. </em>».

<strong>Le Pouce : Cadre des douanes et du Mali, avez-vous une pensez à l’endroit de vos sœurs  qui vivent en milieu rural ? </strong>

<strong>Mme Diakité Saran Diakité</strong> :«  <em>Bien sûr, j’ai une pensée profonde à l’endroit de mes sœurs qui vivent en  milieu rural. Effectivement dans la pratique, tout ce que les différentes associations ont entamé comme activité, l’effet escompté sur la vie rurale des femmes n’est pas encore là.  Je ne pense pas que le 08mars soit la  seule journée au cours de laquelle on doit penser aux problèmes de ces  femmes. Durant toute l’année, on doit œuvrer pour le bien-être de ces femmes. Il faudra fixer un programme à l’endroit des femmes et que cela soit suivi au jour le jour</em> ».

<strong>Le Pouce : Par rapport au thème de cette qui porte sur l’autonomisation économique des femmes dans un monde du travail en pleine évolution. Quel commentaire de votre part ?</strong>

<strong> Mme Diakité Saran Diakité :«</strong>  <em>C’est un thème révélateur. L’atteinte de cet objectif  fixé doit  passer par la sensibilisation et les actions de  formations  à l’endroit des femmes du milieu rural et  des grandes villes , analphabétiques et  lettrées . Pour moi, le socle c’est la sensibilisation, la formation, par rapport aux aspects réglementaires de la gestion. Elles auront tendance à faire moins de  gâchis. Quand on met des fonds à la disposition des gens qui ne sont pas préparés en amont, il y a des risques de gâchis. C’est pourquoi, on doit commencer à travers la sensibilisation et la formation. Il faut que les femmes entre elles acceptent de se former, de s’entraider. C’est très important. Celles qui ont déjà bénéficié de financement pour les petits projets, doivent être des relais. Il faut commencer déjà à former celles qui n’ont pas bénéficié d’un concours de financement</em> ».

<strong>Le Pouce : On peut connaître votre perception du genre ?</strong>

<strong> Mme Diakité Saran Diakité</strong>« <em>Sur certains aspects de la vie, par exemple sur le plan professionnel, on peut parler d’égalité entre homme et femme.  Mais sur d’autres aspects, l’homme et la femme se complètent.  Mon option, c’est la complémentarité. L’homme ne peut être considéré comme un ennemi de la femme. Et vice-versa. On se complète. Il faut que les femmes comprennent que la notion de genre  ne veut pas dire se procurer de toute sorte de faveur. Il faut que les femmes acceptent que l’homme ne soit pas leur ennemi.  Il faut qu’on fasse tout pour éviter la médiocrité.  Il faut que la femme prenne soin d’apprendre à lire et à écrire. Mais et surtout  d’apprendre son travail et à bien le  faire. Que la femme soit intellectuelle travaillant dans un bureau ou qu’elle soit  du côté artisanal pour faire la teinture, elle doit accepter de se perfectionner.  Il faut que la femme accepte de tendre sa main vers le perfectionnement, améliorer tout ce qu’elle fait.  Les femmes ne doivent pas surtout  faire du genre un outil d’acquisition de postes ou de quoi que ce soit, si elle n’a pas la valeur intrinsèque</em> ».

<strong>Le Pouce : A la veille de la célébration du 08 mars, avez-vous un message à l’endroit des hommes et des femmes ?</strong>

<strong>Mme Diakité Saran Diakité :</strong> «  <em>Avant d’entamer cet aspect, je rends d’abord hommage à Allah le tout puissant, à ma mère, mes parents ,à mon époux,aux différentes femmes cadres de l’administration des femmes, qui m’ont précédé. Ces femmes ont vraiment travaillé et qui se sont battues pour rehausser le niveau de l’administration des douanes. Pour elles, le genre ne signifie pas prétendre à des avantages. Elles se sont comportées comme un cadre, un agent de conception et puis point barre. Elles ne sont jamais lancées dans un comportement qui consiste à utiliser le genre comme un outil d’ascension, ou bien de prétention à des avantages. Je n’ai pas eu la chance de connaitre toutes ces braves dames. Je ne peux pas citer tout. Il s’agit surtout de Feu Madame Tambadou, Mme Coulibaly, Mme Fall Alima Drabo, actuelle directrice régionale de Koulikoro. Il y a surtout Mme Bouaré Fily Sissoko. On ne peut pas tout citer.  Ces dames ont travaillé comme un cadre normal. Bien avant les indépendances, il y a des  femmes qui se sont battus. C’est  comme Awa Keïta. Je souhaite bonne fête à toutes les femmes de l’administration des douanes du Mali, à toutes les femmes maliennes, à toutes les femmes africaines </em>».

<strong>Entretien réalisé par Tiémoko Traoré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Madame Kouyate Sanaba Berthe Somagep agence de Yirimadjo / « Œuvrons   pour assurer notre autonomie »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/madame-kouyate-sanaba-berthe-somagep-agence-de-yirimadjo-oeuvrons-assurer-autonomie-2099652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Mar 2017 09:46:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de sa politique d’emploi, la SOMAGEP SA a fait un grand clin d’œil aus femmes en leur confiant au niveau de ses agences. A l’occasion de nos fréquents déplacements à l’antenne SOMAGEP de Yirimadjio, une dame a retenu notre attention par son accueil, son écoute et sa disponibilité ? Madame Kouyaté Sanaba Berthé est la responsable commercial de l’agence de Yirimadjio en commune. D’un abord très facile, cette jeune dame travaille à rehausser la confiance placée aux femmes de son service par les premiers responsables. Au service commercial , c’est le nom de cette dame qui est sur les lèvres des clients. En contact direct avec la clientèle , c’est elle qui vend l’image de la société. </strong>

En sa qualité de commercial , madame Kouyaté a pour mission de prendre les demandes de branchement en eau des clients, d’enregistrer et procéder au suivi des dossiers jusqu’au branchement. Elle suit méticuleusement les clients afin de les satisfaire. Elle veille aussi sur les intérêts de sa société. Femme de principe, madame ne badine pas avec le non paiement des factures. C’est pourquoi elle distribue des avis de coupure, action qui rentre dans la survie de la SOMAGEP. Elle salue le 8 mars qui est un moment de valorisation de la femme,un moment de retrouvaille pour faire le point des avancées et projeter sur l’avenir.

<em>« Quand on parle de o8 mars, on voit immédiatement les femmes et surtout les femmes rurales. Ces femmes battantes qui sont nos mamans, nos sœurs  font la fierté du genre par leur bravoure. Je saisis cette occasion pour demander à toutes les femmes qu’elles soient du milieu urbain que rural, à œuvrer  pour assurer leur autonomie, qui n’est pas du tout une contestation vis-à-vis des hommes. Aujourd’hui, les femmes ne doivent  compter sur personne pour jouer leur partition dans le développement de la famille et du pays. On doit aller de l’avant pour réussir dans la vie. II est important que les femmes se démarquent de cette mentalité de dépendance. Il n’y a pas de sous métiers dans ce monde. Il faut seulement aimer ce qu’on fait comme travail ».</em>

<strong>En cette journée commémorative, madame Kouyaté Sanaba a une pensée à l’endroit de ses mères et sœurs du milieu rural et aussi des zones de conflits. Les conditions de celles-ci doivent changer. A ses collègues et à toutes les femmes du mali elle souhaite une fête paisible et prie pour le retour de la paix, gage d’un développement harmonieux et durable. </strong>

<strong>La rédaction        </strong>

<strong>     </strong>

<strong>MADAME THERA FATOUMATA COULIBALY,OPTICIENNE MUTEC  </strong>

<strong>faisons confiance aux femmes</strong>

<strong>A l’instar des autres femmes du monde ,les femmes du Mali célèbrent demain le 8 mars, la journée mondiale de la femme</strong>

Opticienne de son état en service à la MUTEC, madame Théra Fatoumata Coulibaly  félicite  le gouvernement pour ses efforts dans l’adoption de la politique nationale genre et les avancées constatées dans son opérationnalisation.  Elle a aussi salué le vote par l’Assemblée nationale de la nouvelle loi sur la promotion du genre.

Selon elle, le chef de l’Etat doit faire confiance aux femmes qu’elle appelle à fédérer leurs efforts, en s’engageant dans la recherche de la paix  à travers la cohésion sociale et la réconciliation

Mme Théra Fatoumata juge salutaire, l’autonomisation de la femme qui vise à améliorer la rentabilité des activités économiques des femmes à travers le renforcement des capacités, la mise en place d’unités de production, de transformation et la facilitation de l’accès au crédit au financement. Elle souhaite une journée commémorative aux femmes.

<strong>Sinaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Maïmouna Sogoba, directrice des affaires juridiques et du contentieux de la  Cmdt : « Le fouet, le bâton, il faut arrêter avec ça »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mme-maimouna-sogoba-directrice-affaires-juridiques-contentieux-de-cmdt-fouet-baton-faut-arreter-ca-2099812.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/mme-maimouna-sogoba-directrice-affaires-juridiques-contentieux-de-cmdt-fouet-baton-faut-arreter-ca-2099812.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Mar 2017 09:10:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis 2014, elle occupe ce stratégique poste de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles. Juriste de formation, femme de rigueur dans le travail, Maïmouna Sogoba, fait partie de ces cadres qui font que la CMDT est devenue ce qu’elle est aujourd’hui. De prouesse en prouesse, cette combattante pour la cause de la CMDT et de l’affirmation du genre, ne peut être occultée dans la réussite de l’entreprise citoyenne

Son travail consiste à la défense des intérêts de la CMDT dans tous les domaines devant les juridictions à l’intérieur et à l’extérieur du pays. Sa direction ne joue pas seulement aux pompiers. Il s’agit aussi pour Maï est son équipe de prévenir le contentieux quand ça leur parvient. En dehors du rôle de  représentation de la CMDT  devant les juridictions à l’intérieur et l’extérieur, son service s’occupe de l’étude des contrats, des conventions passées par la CMDT avec les institutions financières, avec les fournisseurs. Cette direction s’occupe aussi des assurances de la  CMDT. Tous les biens de la compagnie sont assurés  à travers la direction des affaires juridiques et du contentieux, de même que le devoir d’assistance de représentation d’étude de contrat. Maïmouna Sogoba et ses collaborateurs s’emploient avec professionnalisme à la défense des intérêts de la CMDT.

Grâce à son engagement, la directrice est arrivée à recouvrer des sommes d’argent sur lesquelles la direction n’espérait plus. Battante, courageuse, cette dame qui fait la fierté de toute la compagnie ne se morfond pas dans son statut de femme. Juriste, elle est très collée aux lois et textes.

La directrice des affaires juridiques et du contentieux ne commet pas uniquement les avocats en restant dans le bureau pour connaître la suite. Elle est toujours  devant les tribunaux, de la première instance, à la Cour d’Appel de Bamako, jusqu’à la Cour Suprême, accompagnée avec ses avocats. C’est pour qu’aucun élément de son dossier ne l’échappe.

C’est cette dame qui a défendu avec succès  le dossier HUIOCOMA , qui réclamait à la compagnie plus de 38 milliards de dommages et intérêst en réparation du préjudice pour le fait de non livraison de la graine de coton. La CMDT Holding a gagné cette procédure jusqu’à la Cour Suprême. Huicoma aussi leur doit à concurrence de  34 milliards de FCFA que la direction juridique réclame. La justice a tranché à la faveur de la compagnie jusqu’à 27 milliards. La directrice a gagné le dossier, jusque devant  la Cour Suprême, qui a malheureusement cassé cet arrêt. Les parties au procès sont maintenant devant la Cour d’Appel autrement composée pour réexaminer le dossier.

Avec des éléments de droit en leur possession, la CMDT compte sur une bonne issue de cette procédure qui est la résultante du soutient de l’ensemble de la direction générale.  Pour ce cadre diplômé de l’ENA , section sciences juridiques promotion 1995, qui fait la fierté de toute une structure, elle place le 08mars, journée internationale de la femme, sous le signe des revendications des droits des femmes. Selon elle, il s’agit de faire le point des acquis pour faire d’autres revendications<em>. « On va toujours célébrer  cette journée tant que l’égalité souhaitée entre l’homme et la femme concernant les droits n’aura pas eu de satisfaction. Quand je parle d’égalité, il ne s’agit pas de dire que la femme est l’égal de l’homme sur l’autre plan. Mais il y a égalité de chance, de diplôme dans les domaines du travail. Par exemple, j’ai une maîtrise en droit, si un autre homme a une maîtrise en droit, il faut qu’on soit traité de la même manière. Il y a eu des améliorations, mais il y a toujours des efforts à fournir dans ce sens. On constate toujours des faiblesses dans l’application de cette égalité de chance entre l’homme et la femme au niveau de certaines structures jusqu’à présent</em> ».

« <em>Je pense beaucoup aux femmes rurales qui n’ont pas les mêmes doléances que  les femmes des villes. Les femmes urbaines ont  des mandataires pour se faire écouter. Pour comprendre leur droit, les femmes rurales doivent se faire représenter. Est-ce que toutes les doléances de ces femmes sont prises en charge ? Il y a un grand point d’interrogation. Elles seules savent ce qu’elles vivent en milieu rural. Il y a des associations féminines qui sont là pour venir en aide, et pour faire entendre le droit de ses femmes. De l’indépendance à nos jours, je pense qu’il ya eu une nette amélioration. En fait sur le plan coutumier, dans certains milieux, les paroles des femmes n’étaient même pas prises en compte. Aujourd’hui, même dans les villages les plus profonds, les femmes sont très écoutées. Même si ce n’est pas au même niveau que ce qu’on aurait souhaité, je pense qu’il une nette amélioration par rapport  aux différentes coutumes. On ne peut pas taire le problème de violences qui sont faites à ces femmes rurales. On peut corriger ça, mais pas à un certain niveau.  Je voudrai dénoncer cette pratique qui ne finit pas sur les femmes au sein de leur foyer. On peut faire comprendre à une femme que ce n’est pas comme ça qu’il faut faire agir. Mais, le fouet, le bâton, il faut arrêter avec ça. Il y a mille méthodes de faire comprendre à une femme que ce qu’elle est en train de faire, n’est pas la bonne manière. </em>

<em>Je souhaite une bonne fête à toutes les femmes du monde, à toutes les femmes maliennes, principalement à mes collègues de la CMDT, aux femmes des zones de conflits. Je souhaite que la paix revienne au Mali. Je souhaite que cette histoire du nord soit pour nous un oubli. Je souhaite la paix surtout pour le 08mars, pour tout le monde</em> ».

<strong> Youma    </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Célébration du 08 mars :  Les femmes ministres et parlementaires à l’assaut contre le réchauffement climatique</title>
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<pubDate>Tue, 07 Mar 2017 08:48:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans la mouvance de  la journée internationale de la femme, le Réseau des Femmes Africaines Ministres et Parlementaires du Mali a donné le ton en organisant une conférence-débats sur le rôle des femmes dans la lutte contre le changement climatique. C’était le lundi à l’Hôtel Azalaï Salam de Bamako. La cérémonie d’ouverture de la conférence était présidée par le Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Developpement Durable, Mme Keïta Aïda M’Bo, en présence du Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Sangaré Oumou Ba, de la Présidente du Réseau des Femmes Africaines Ministres et Parlementaires du Mali, Mme Cissé Mariam Kaïdama Sidibé, ancien Premier ministre. La rencontre qui se veut un cadre de renforcement de capacités, d’échanges et de partage d’expériences a enregistré  la participation effective de plusieurs leaders d’associations et d’organisations féminines.

En initiant cette activité, les femmes ministres et parlementaires du Mali entendent s’engager pour l’autonomisation des femmes, à lutter contre le réchauffement climatique tout en soutenant l’accord de Paris.  Pour ce faire, elles décident de rester mobilisées pour l’accès de tous à l’éducation, à la santé, à l’eau et à l’énergie.

A l’entame de son allocution de bienvenue de bienvenue, la présidente du RFAMPM, Cissé Kaïdama Sidibé a remercié les membres du gouvernement qui ont rehaussé cette cérémonie symbolique par leur présence. Selon elle, le Mali ne sera pas en marge de cette  journée dédiée aux femmes, à la reconnaissance de leur rôle dans le processus de développement et de changement qualitatif pour les communautés économiques. A ses dires, la présente rencontre a pour but de faire participer les femmes leaders au débat international sur l’environnement et particulièrement sur les changements climatiques et leur impact sur la vie et les activités économiques sociales et culturelles des femmes. Mme Cissé Mariam Kaïdama Dans un pays lourdement affecté par les changements climatiques, le réseau des femmes ministres et parlementaires du Mali estiment  les femmes doivent être informées et outillées pour jouer pleinement leur rôle dans la résilience du changement climatique, a soutenu l’ancien premier ministre. A l’entendre ce débat doit être étendu dans le temps et dans l’espace.

Le Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Sangaré Oumou Ba, s’est réjouit du caractère scientifique du thème de la conférence. Car, ajoute-t-elle, les filles sont de moins en moins intéressées par les filières  scientifiques.

Le Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Developpement Durable, Mme Keïta Aïda M’Bo dira que le changement climatique touche tout ce qui concerne aussi la biodiversité. A en croire le ministre M’Bo, lutter contre le changement climatique, c’est participer au développement du pays. Au ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Developpement Durable de faire savoir que la solution au niveau rural réside dans la création et l’accompagnement des projets structurants.

Pour brosser le thème de la conférence, deux éminents négociateurs du changement climatique ont été invités, à savoir Birama Diarra et Dr Lassina Coulibaly.

La communication du Dr Lassina Coulibaly a essentiellement porté sur l’accord de Paris qui a adopté la mise à disposition de 100 milliards de dollars aux pays en voie  de développement pour faire face au défi climatique.

Le co-conférencier Birama Diarra, a défini le changement climatique comme une augmentation ou une diminution prolongée des paramètres climatiques notamment en température, en pluie, le vent etc…et de leur fréquence.  Il a signalé que les impacts du réchauffement climatique ont pour noms, la sécheresse, la désertification, la réduction des saisons de pluies, l’érosion hydrique et écologienne, l’ensablement des cours d’eau, la prolifération des maladies climato-sensibles, la migration des populations, la perte de pâturage, les conflits sociaux.  Parlant du cas du Mali, M. Diarra a rappelé qu’on assiste à l’augmentation de 0,7°C et une diminution de pluies  de 20%, entrainant des pertes en vie humaine pendant la période de chaleur, la baisse du rendement agricole. Sur ce volet, il précise que le désert avance de 7km par an.  Il a déclaré que tout développement socio-économique ne prenant pas en compte les changements climatiques est voué à l’échec. Pour finir, il dira qu’il faut profiter des opportunités de financement  pour résorber le chômage des jeunes diplômés et mettre en place un fonds spécial climat femme.

<strong>Jean Goïta </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : Que peut&#45;on reprocher au Président IBK ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mali-on-reprocher-president-ibk-2078202.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Feb 2017 01:50:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ibrahim Boubacar Kéita, dit IBK » ambitionnait de mettre le Mali sur le chemin du développement durable ; de rétablir l’honneur et la dignité du Malien et de protéger l’intégrité physique du territoire. Un programme de société pour lequel il a été élu président de la République en 2013.</em></strong>

Pour les détracteurs du président « IBK », il est celui qui a plongé ou continue de plonger le pays dans l’insécurité, la misère, le doute et le désespoir du peuple malien. Il est même celui par qui le Mali va se diviser. Un tableau sombre est présenté pour son bilan à la tête du pays depuis quatre ans.

Il est tout de même loisible pour chacun d’apporter son appréciation sur ce bilan. Mais le constat général est que le Mali, quoiqu’on dise, a progressé de 2012 à nos jours. En 2012, c’était le chaos. Les groupes rebelles et leurs alliés terroristes, aux portes de Sévaré, après avoir mis en déroute l’armée nationale depuis Konna, menaçaient de progresser vers le centre. Rare sont ceux qui étaient prêts, à Bamako, à rester pour faire face à l’avancée des colonnes rebelles. Il se dit que certaines personnes avaient même fait le plein de carburant de leur véhicule, prêts à voyager par le chemin opposé. Il est clair que ceux qui n’ont pas de tels moyens personnels, étaient plus exposés aux balles des terroristes. Mais bon, « <em>la guerre n’a pas lieu, les braves hommes sont nombreux </em>».

A entendre parler certains hommes politiques aujourd’hui, on a surtout le sentiment qu’ils sont patriotes jusqu’à la moelle. Mais, les analystes de la crise actuelle au Mali, disent que le mal du Mali remonte à plus longtemps que l’avènement du président IBK à la tête du pays.

Certes, le problème de la rébellion au nord du pays, ne date pas d’aujourd’hui. Elle ne prend même pas naissance sous la démocratie. Le pouvoir de Modibo Kéita, de Moussa Traoré ont eu à faire avec elle. Il est évident que la gestion de cette crise a toujours posé problème. Chaque pouvoir a essayé de gérer le problème à sa manière. En fait, le problème n’est jamais réglé. De fuite en avant en fuite en avant, le problème est devenu un gros problème difficile à gérer.

Si en 2012, cette fois-ci, le pouvoir de Bamako n’a pu régler le problème en sa manière, c’est qu’il n’avait ni les hommes, ni les femmes ni les moyens matériels qu’il fallait. Le régime  de Moussa Traoré a chuté avec le peu de dignité qui restait encore à l’homme malien. De 1991 à 2012, c’est à l’effritement des valeurs qu’on a assisté. Le vol des deniers publics s’est vite érigé en principe. Celui qui ne puise pas dans les caisses de l’Etat, est présenté comme « danga dè » (enfant maudit). Il suffit d’être nommé directeur et le lendemain ce sont les proches qui incitent à puiser dans les caisses publiques. Le refus est assimilé à la lâcheté, la malédiction. Une société qui se corrompe petit-à-petit entraînant dans l’abîme la justice. Du coup, on n’a plus peur de voler, puisqu’il suffit de corrompre le représentant de la loi. La prison, est devenue une sorte de blanchissement de l’argent. Le condamné accepte de passer quelques jours en prison en cas d’échec de la « négociation » puis, un jour, en sorte pour profiter allègrement des fonds détournés. Si on n’a plus peur de voler, c’est qu’on n’a plus peur de tuer. Tuer son prochain, devient une telle banalité que certains chauffeurs s’en vantent. « <em>N’ bi faga fou, foyi chi té bo a la</em> » (je te tue et rien n’en sortira). Un slogan qu’on entend à longueur de journée dans la bouche de certains chauffeurs de la circulation routière.

Cet effritement des valeurs de la société accompagnent celles politiques. On ne prône plus l’éthique politique mais la malhonnêteté, la tricherie, vite érigées en règle où le plus adroit en la matière remporte l’élection. Pendant de longues années, les hommes politiques, au lieu de s’occuper de l’intérêt du pays, former un bon citoyen, se sont plutôt intéressés à leur bien-être.

La course à l’argent (facile), aux postes nominatifs, a fait du Malien un être cupide et insouciant. Le plongé dans la crise (politique et sociale) depuis 2012, à cause de cet état de fait. Et encore, une fois de plus, nous assistons à cette insouciante voire même l’hypocrisie des hommes politiques qui se battent pour leurs privilèges tels des charognards.

<strong>Peut-on changer cela ? Et comment ? </strong>

La question est plutôt, pourquoi reproche-t-on au président « IBK » de n’avoir pas pu changer cela en quatre ans ? L’on demande et on reproche au président IBK- et c’est bien marrant – ce sont ceux qui ont leurs propres excréments collés sur le drapeau malien, de n’avoir pas pu nettoyer « les immondices maliennes » en un laps de temps. Il suffirait pourtant que chaque malien, accepte de se rendre propre pour que la nation retrouve sa propreté.

Le mérite du président IBK, c’est de poser les jalons d’un vrai développement et les bases d’un Malien de type nouveau même si les résultats tardent à se faire réellement sentir. Le tableau sombre que présentent ses détracteurs qui avancent l’insécurité, n’est en réalité un moyen pour mettre sous éteignoir la progression opérée depuis 2013 à nos jours. Le Mali se relève et tente d’avancer malgré un contexte environnemental malsain.

<strong>Youma</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Maitre Mountaga Tall, président du Cnid Faso Yiriwa Ton : « L’opposition reste une nécessité démocratique et républicaine »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/maitre-mountaga-tall-president-cnid-faso-yiriwa-lopposition-reste-necessite-democratique-republicaine-2078262.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Feb 2017 01:45:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Présentant  ses vœux du nouvel an 2017 à la presse, le président  du Congrès National d’Initiative Démocratique, Maître Mountaga Tall, s’est prêté aux questions des journalistes parmi lesquelles certaines ont attiré l’attention de votre serviteur.

Le directeur de publication du journal « Politicien Musulman», Modibo Diaby a voulu savoir sur les dispositions prises par le président du CNID en tant que ministre de l’Economie numérique et de la Communication, pour la sécurité des journalistes sous menace terroriste. En réponse, Maître Mountaga Tall dira : « Par la volonté de Dieu et des plus hautes autorités, j’ai aujourd’hui en charge  la communication, en d’autre terme je suis le ministre des journalistes.  Je pense que lorsqu’un journaliste se sent menacer, c’est de me saisir après avoir saisi ses pairs.  Je n’ai pas été saisi de menace.  Je ne suis pas au courant de ce qui est dit ici. Il y a au moins un cas connu de tous que j’ai évoqué ici. Il s’agit de la disparition de Birama Touré. Pour ma part, je n’ai pas senti de menace. J’ai senti simplement l’exercice  de voies de recours offerts aux citoyens. Nulle ne doit s’opposer à cela. Ce qui aurait été des menaces, c’était des voies de fait. S’il y a menace, je souhaite être informé pour qu’en lien avec les organes de presse, on puisse  essayer rester dans le cadre stricte de l’Etat de droit, de la mise en application des règles régissant  la presse qui ne doit pas être ni acharnement, ni menace mais aussi ni impunité. Nous devons tous, organes de régulations, structures  faitières,  journaux, les pouvoirs publics, conjuguer nos efforts pour que  cela soit ainsi ».

Par rapport à la question sur le processus électoral, Maître Tall  a été clair et précis : «  Je le redis, le processus électoral malien n’est pas parfait. Les partis politiques doivent travailler à l’améliorer. Ceux qui ont cru qu’avec les nouveaux textes, les choses allaient changer, ont payé le prix le plus élevé. Notre pays doit sortir de ce cercle infernal. ».

Pour ce qui est de la question du candidat du CNID aux élections présidentielles de 2018, le président du parti a dit : «  Depuis la création du CNID, c’est le congrès qui a toujours décidé du choix du parti à l’élection présidentielle. C’est le congrès qui a toujours le dernier mot. Ce n’est ni le comité directeur, ni le président du parti qui décident. La dernière décision vient toujours du congrès. Quand vous sortez de ce cadre, vous êtes isolé, et personne du parti ne vous suivra dans votre aventure. Personne ne soutiendra dans votre combat solitaire. Nous tiendrons notre congrès et notre position sera connue de tous. ».

Chahana Takiou, directeur de publication du bihebdomadaire « 22 Septembre » a demandé si l’opposition était putschiste compte tenu de ses réserves sur  l’organisation de la conférence d’entente nationale. Sur ce point, Mountaga  a déclaré : «  Pour qui connait mon parcours politique, je ne peux avoir que respect et considération pour l’opposition. On peut avoir des divergences. L’opposition reste une nécessité démocratique et républicaine. Sans elle, la démocratie ne marcherait que sur un seul pied qui n’est souhaitable ».

Notre confrère du Prétoire, Harber  Maïga a évoqué le bilan du CNID  aux élections du 20 novembre 2016. En réponse Me Tall laisse entendre : « Il y a eu un recul global de tous les partis dont le CNID  n’est pas indemne. Jamais au Mali, le parti au pouvoir n’a eu moins de 3000 conseillers.  Le CNID  a perdu un tiers (1/3) de ses conseillers. De plus de 400, on se retrouve autour de 300 conseillers. Ce qui fait que nous perdons notre place de quatrième force sur l’échiquier politique national au Mali. Certainement, nous allons occuper la 5ème  place en mettant les conseillers municipaux et les députés ensemble. Nous n’en réjouissons pas. Nous avons décidé d’en tirer tous les enseignements, toutes les leçons et toutes les conséquences pour faire en sorte que nous puissions nous retrouver, pas pour récupérer cette place, pour essayer d’aller plus loin.».

Notre confrère de la radio « Dembé »        a demandé des explications sur la santé du Chef de l’Etat et les raisons qui ont motivé le report de la visite du roi du Maroc au Mali. Le président du CNID a affirmé ceci : « Je me demande comment une être humain peut penser que son prochain ne peut tomber malade, ne peut se reposer et ne peut se soigner. Sortons de ces manières de juger les gens. Le président  de la république n’est pas Dieu. C’est un être humain qui peut tomber malade. Toutes les personnes peuvent tomber malades. Chacun a droit au repos. Le jour où le roi devrait venir, j’étais avec le président. Il n’était pas malade. Pendant ce temps-là les rumeurs circulait partout que le président était malade. Certes le roi n’est pas venu, mais ses émissaires sont venus pour remettre les clés d’une très belle infrastructure sanitaire dont  le Maroc a fait don au Mali.  Il n’est pas rare dans les relations internationales que pour telle ou telle raison, un voyage soit décalé. On n’a jamais dit que la venue du roi du Maroc au Mali a été annulée. On a dit seulement  que sa venue a été reportée.  Quel est l’objet de la dramatisation. Si les relations étaient mauvaises, le premier ministre se serait déplacé  en personne pour  aller recevoir les clés de cette clinique. Il aurait pu envoyer le ministre de la santé, ou un niveau plus bas pour dire qu’il ya des problèmes. Attendons que  cette visite soit reprogrammée ».

<strong>Rassemblés par Jean Goïta</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Partis Unis Pour la République :   La conférence d&amp;apos;entente nationale doit être inclusive</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/partis-unis-republique-conference-dentente-nationale-etre-inclusive-2078082.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Feb 2017 01:27:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La maison de la presse a servi de cadre le dimanche 26 février 2017  a une conférence de presse des Partis Unis pour la République, entrant dans le cadre de la célébration du 6ème anniversaire de la création du Regroupement de Partis politiques dénommé Partis Unis pour la République. La conférence de presse était animée par le président des partis unis pour la république, Dr Abdoulaye Amadou Sy. C'était en présence du vice président  Housseini Amion Guindo et plusieurs membres de la coalition.</strong></em>

Le président des partis unis pour les républiques, Dr. Abdoulaye Amadou Sy a rappelé que le regroupement politique  a été créé depuis le 26 février 2011. Les Partis Unis pour la République ont soutenu la candidature du président de la CODEM Housseini Amion Guindo, arrivé 5ème sur 28 candidats à l'élection présidentielle de 2013. Il a souligné que la situation que traverse notre pays est essentiellement caractérisée par la mise en oeuvre de l'accord de paix et de Réconciliation et l'insécurité dans sa partie septentrionale et de centre. Le blocage actuel du programme du Démobilisation, Désarmement, Réinsertion DDR, la prolifération des groupes armés, la montée des djihadistes constituent un défi majeur à relever dans la phase actuelle de la mise en œuvre de l'accord de paix et de réconciliation au Mali. Selon le président des PUR, Dr Abdoulaye Amadou Sy, la conférence d'entente nationale doit être inclusive en faisant en sorte que tous les mouvements n'ayant pas eu l'opportunité de prendre part aux négociations sur l'accord de paix et de réconciliation et ceux qui ont vu le jour récemment pour diverses raisons, participent à ce grand forum. Elle doit bénéficier de l'implication sans réserve de l'ensemble de la classe politique toutes tendances confondues, de la société civile et des religieux pour un résultat à hauteur des attentes du peuple. Il a fait savoir que la révision constitutionnelle doit être massivement soutenue au regard du fait qu'elle sera le creuset de la refondation institutionnelle de l'État. Il est indéniable que cette Révision est nécessaire pour la pérennisation et la consolidation de notre démocratie. Un autre mouvement social non moins remarquable depuis quelques mois, à savoir les manifestations et marches de protestations qui se sont déroulées dans notre capitale suite à des déguerpissements qui n'ont pas manqué de retenir l'attention des populations. Il a précisé que l'occupation du septentrion de notre pays par des djihadistes en 2012 a laissé la place à une insécurité résiduelle qui se caractérise par des assassinats ciblés des responsables civiles et politiques. Également dans ces zones affectées par ce fléau de l'insécurité, nous assistons à la recrudescence des conflits inter et intracommunautaires qui endeuillent les laborieuses populations au point de freiner le développement économique déjà en situation de précarité.

<strong>Daouda Diankoumba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soirée de collecte de fonds  de l’AEBEM : Pour prévenir et protéger les enfants souffrants des séquelles</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/soiree-de-collecte-de-fonds-de-laebem-prevenir-proteger-enfants-souffrants-sequelles-2077842.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Feb 2017 01:24:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Association d’Aide aux Enfants Brulés et Enfants Nés avec des Malformations (AEBEM) a organisé samedi 25 février 2017,  un dîner gala  à l’hôtel Salam dénommée ‘’Nuit du cri du cœur’’, pour collecter des fonds destinés aux enfants brulés et nés malformés, si possible leur construire un centre de santé. Cette soirée de collecte de fonds, parrainée par le ministre de la promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, a été présidée par Mme Guindo Yacine Gakou, en présence de la représentante du ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire, Mme Koné Yaye Touré du Fonds de la Solidarité nationale, d’un représentant de l’hôpital Gabriel Touré, le Pr Samba Karim Timbo. On notait également la présence de la présidente de l’association, Mm Alimata Traoré , des cantatrices Nafi, Safi et Ahmed Diabaté comme ambassadeurs. </em></strong>

Rappelons que cette soirée a été marquée des interventions et des prestations musicales. Les interventions on été marquées par le mot de bienvenue de la présidente de l’Association d’aide aux enfants brulés et enfants nés avec des malformations. Ont presté : les artistes de renommée internationale, comme les stars Safi, Nafi et Ahmed Diabaté ; Alou Sam.

En prélude à cette soirée, les organisateurs ont organisé le samedi 04 Février 2017 à la direction du fonds de la solidarité, une conférence de presse  afin d’éclairer la lanterne des journalistes sur les multiples difficultés auxquelles les enfants victimes de brûlures et de malformations sont confrontés dans le centre de santé ordinaire.

La présidente de l’Association, Mme Alimata Traoré, attachée de direction à l’Hôpital Gabriel Touré,  a fait savoir que c’est la croix et la bannière pour les enfants victimes de brulures et les enfants nés avec des malformations et leurs parents au Mali. «  <em>Il n’y a qu’un seul brûlerologue au Mali pour un nombre infini d’enfant victimes »,</em> a déploré la présidente de AEBEM.

Mme Alimata Traoré a lancé un appel pressant à l’endroit des operateurs économiques, des sociétés de la place, des personnes de bonne volonté à répondre au cri de cœur des enfants qui, selon elle, est une œuvre rentrant dans le cadre de la lutte contre la pauvreté.

Pour elle cette première édition de « la nuit du cri du cœur » est consacrée à la construction et l’équipement d’un Centre pour Brûlés et le bon fonctionnement de l’association. « Cela permettra à l’AEBEM d’avoir une autonomie dans la gestion de ces enfants, tout en formant des spécialistes en chirurgie plastique, en brûlerologie et la création d’emploi pour d’autres couches » a expliqué Mme Traoré Alimata.

Elle ajoutera que du 15 Juillet à nos jours, l’association a pris en charge  les frais de traitement de 65 enfants, de 10 interventions chirurgicales y compris les séquelles post brulure.

Apres avoir expliqué la pathologie sous ses diverses formes, le représentant de l’hôpital Gabriel Touré le Pr Samba Karim Timbo a fait savoir qu’il urge de sauver ces enfants, raison pour laquelle que le CHU Gabriel Touré, accompagne l’Association.

La représentante du Fonds national de la solidarité, Mme Koné Yaye Touré, a rassuré cette association citoyenne que l’engagement du ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire ne fera pas défaut.

Après des prestations musicales, Mme Guindo Yacine Gakou, représentante de la ministre de la Promotion de la Femme de l’Enfant et de la Famille, a laissé entendre que la question des enfants brulés et Enfants nés avec des malformations est une préoccupation majeure des plus hautes autorités du pays. A l’en croire, la brûlure est un fléau dans notre société. « <em>Elle constitue un danger puisque la plupart des victimes présentant des séquelles deviennent des handicapés. En effet, au CHU Gabriel Touré nous avons fait des études sur la brulure corporelle chez l’enfant de 0 à 15 ans de 2010 à 2015, prêt de 100 cas par an dont 17% de taux de mortalité</em> » . Pour Guindo Yacine Gakou, ce taux indiqué interpelle plus d’un, Gouvernement, société civile ;  partenaires au développement et personnes de bonnes volontés. « Chacun doit apporter sa pierre pour la prévention et la protection des enfants souffrant des séquelles évoquées plus haut.

<strong>Dramane Coulibaly</strong>

<strong> </strong>

<strong>Mme Alimata Traoré présidente de l’AEBEM / </strong>

<strong>L</strong><strong>es brûlures constituent de nos jours une préoccupation avec un taux de mortalité de 17%.</strong>

<strong>L’hôtel Salam a servi de cadre le samedi à un dîner gala organisé par L’AEBEM. A l’occasion de cette nuit de levée de fonds, nous avons tendu notre micro, à la présidente Alimata Traoré. </strong><strong>Native de Sikasso et résidente à Bamako, la présidente de l’Association Aide aux enfants brûlés et Enfants nés avec des malformations réversibles est attachée d’administration à l’Hôpital Gabriel Touré.Elle est détentrice d’une licence en finances.</strong>

<strong>Le Pouce : <em>Pourquoi cette association ?</em></strong>

<strong>Mme Traoré Alimata :  </strong>En étant à Gabriel Touré, j‘ai pu constater  le nombre élevé d’enfants qui mourraient par suite de brûlures et des enfants qui grandissaient avec des séquelles. J’ai même été indirectement victime, car j’ai vu des parents et connaissances perdre leurs enfants par suite de brûlures. En tant que mère, j’ai été touchée par ces cas de brûlures et de malformation. Puisque ces parents non pas suffisamment de moyens, je me suis dis, est-ce qu’il ne faut  pas créer une association, pour solliciter une aide en faveur de ces enfants et de leur parents voire devenir une interface entre ces victimes et des partenaires. Ce sont là quelques raisons qui ont conduit à la création de cette association.

<strong>Le Pouce : <em>Quels sont vos objectifs ?</em></strong>

<strong>Mme Traoré Alimata : </strong>Nos objectifs, c’est d’accroitre nos moyens, pour pouvoir prendre en charge beaucoup de brulés. Nous ambitionnons créer un centre spécialisé. Il n’y en a pas actuellement au Mali pour la prise en charge des cas de ces maladies.

<strong> Le Pouce : <em>Avez-vous une idée du nombre de cas avec des chiffres ? Ou en êtes-vous avec les prises en charge ?</em></strong>

<strong>Mme Traoré Alimata : Aujourd’hui, nous n’avons pas fait assez d’études dans ce sens. Mais, L</strong>es brûlures constituent de nos jours une préoccupation avec un taux de mortalité de 17%. Les enfants payent le lourd tribut de cette situation avec plus de 100 cas  recensés par an dans le seul Hôpital de Gabriel Touré. Cela sans compter les cas recensés dans les autres hôpitaux  du pays, sans compter ceux qui restent à la Maison pour traiter leurs brûlures. Nous ne pouvons qu’évaluer pour ceux qui nous viennent. Le phénomène est préoccupant. Nous avons pu prendre en charge déjà 68 cas de brulure et de malformations. Sur dix cas d’interventions chirurgicales, on a pu faire cinq.

Pour le traitement des brûlures, il y’a un brûlerologue pour tout le Mali. Il se trouve au CNAM . Donc, le traitement des brûlures constitue  aujourd’hui une préoccupation pour  Mali.

<strong>Le Pouce : <em>Quelles sont vos attentes et avez-vous un message à l’endroit des autorités   ?</em></strong>

<strong>Mme Traoré Alimata : </strong>Nos moyens sont très limités. Nous faisons recours à la bonne  volonté des uns et des autres. Nous partons vers eux  pour leur expliquer ce que nous faisons, leur faire part de ce que nous avons comme problèmes qui constituent la brûlure. Et  nous leurs demandons de nous aider dans la prise en charge des cas mis à notre disposition. Nous demandons à l’Etat de nous appuyer pour la formation des praticiens, à faciliter l’accès à beaucoup de choses. Nous avons aussi besoin de moyens financiers. Nous dépensons par malade et par jour pas moins de 7500 F CFA.  Le coût évalué dans le mois nous donne une somme d’un million cinq mille francs CFA sur 10 cas de brûlés recensés.

Le gros lot de l’accompagnement revient au Gouvernement malien à travers nos différents ministères partenaires ainsi qu’à la Présidence de la République. Je crois fermement qu’une fois que le Gouvernement s’impliquera activement dans cette tâche, nous aurons des résultats tangibles dans cette lutte.

<strong>Propos recueillis Dramane Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>sous&#45; section Urd de Faladié : Les militantes formées aux idéologies du parti</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/section-urd-de-faladie-militantes-formees-aux-ideologies-parti-2077872.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Feb 2017 00:55:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La question du genre a de tout temps été au centre des préoccupations de l’Urd bien avant que les autorités publiques ne mettent l’accent cette question</em></strong><em>. <strong>Le maire de la commune VI du district de Bamako, Alou Coulibaly a présidé la cérémonie d’ouverture des travaux de l’atelier de formation des femmes de la sous section du parti de l’Union pour le République et la Démocratie de Faladié. C’était le samedi 25 février à l’école privée Fanta Sory de Faladiè. </strong></em>

Cet atelier qui a regroupé, plusieurs femmes militantes et sympathisantes du parti de la poignée de main, a enregistré, la participation de plusieurs personnalités de la section de la commune VI, le secrétaire politique Me Demba Traoré, Amadou Samassékou secrétaire général, Abdel Kader Ky, secrétaire général de la sous section de Faladié et Mme Sawadogo Djélika Dembélé, présidente du mouvement des femmes de la commune et la maire délégué adjoint de Faladiè, monsieur Siaka Koné . L’objectif de cet atelier visait la familiarisation des femmes aux textes et idéologies<strong>. </strong>

Selon le secrétaire général de la sous section de Faladiè, cette formation vise à connaitre aux femmes et sympathisantes du parti, leurs droits et obligations vis-à-vis du parti.<em> « Nous avons compris que beaucoup de difficultés émanent de la non compréhension des droits civiques et citoyens des militantes et militants. En initiant cette formation, nous comptons sensibiliser tous les participants et participantes à la bonne compréhension des textes et règlements qui régissent un parti politique. Cela dans le but de favoriser la démocratie et l’émergence du pays </em>». Selon lui, quand les participants comprennent pour quoi, ils sont là, ils agiront toujours dans le sens de leur devoir. A l’en croire, « <em>cette formation n’est pas la première de la commune VI. Elle complète celle des femmes de la section qui s’est déroulée au mois de décembre et doit se poursuivre dans les autres sous section de la commune </em>». C’est une série de formation de la section, qui s’étendra jusqu’au niveau des comités dans les jours à venir. « <em>Toutes les sociétés évoluées ont compris que ce sont les femmes et les jeunes qui sont les piliers d’une société. Si nous parviendrons à épanouir les vieux et les jeunes, c’est toute la nation qui est épanouis. Aucun oubli ne sera fait par rapport à la question de la jeunesse</em> », a dit le secrétaire général.

La présidente du mouvement des femmes de la section VI Urd, s’est dite satisfaite. Les femmes de Faladiè viennent de réaliser un objectif du plan d’action du bureau des femmes de la section. Elle a rappelé que les 28 et 29 décembre 2016, les femmes de la section avaient donné le ton de cette série de formation qui devait se poursuive dans la section jusqu’aux comités de base. « <em>J’invite toutes les autres sous sections de faire comme Faladiè, pour que tous les militants et militantes soient au même niveau d’information », a</em>-t-elle conclu.

<strong>Dramane Coulibaly</strong>

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<title>Mohamedoun Dicko à propos de la situation de Kidal :   « IBK  doit reprendre la main »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/mohamedoun-dicko-a-propos-de-situation-de-kidal-ibk-reprendre-main-2073292.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Feb 2017 01:33:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plus d’un an et demi après la signature de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale, Kidal n’est pas toujours sous le contrôle du gouvernement. La CMA continue d’exercer son droit de veto, en défiant l’autorité de Bamako. La contestation de la nomination d’un gouverneur touareg par le gouvernement à Kidal en est une parfaite illustration. Nous avons approché une fois de plus, le professeur Mohamedoun Dicko, pour son analyse éclairée  sur cette situation.</em></strong>

<strong>Le Pouce : <em>Le gouvernement du Malien  vient de nommer un gouverneur à Kidal. Quelle lecture faites de cette nomination rejetée par la CMA ?</em></strong>

<strong>Mohamedoun Dicko :</strong> « En fait, je crois que souvent les gens oublient le contexte dans lequel nous vivons. Rapidement, ils veulent mettre tout le négatif sur le dos des organisations politiques comme la CMA. Il faut connaitre la situation et se dire qu’il ya tout un passé. Nous sommes dans un contexte extrêmement complexe et difficile. Nous sommes en face d’organisations politiques bien structurées, bien organisées. Ce n’est pas comme les autres rébellions des années passées. Les chefs des  organisations comme la CMA et d’autres, sont des gens souvent éclairés. Certains ont même leur doctorat.  D’autres ont été ministres. A mon avis, nous devons aborder cette question de façon sereine, en essayant  d’être autant que possible  objectif et en étant convaincu que ceux qui sont en face, sont nos frères, pas autre chose. Même s’ils se sont rebellés et causé des problèmes extrêmement graves, mais ce sont des Maliens. Il ne faut pas aller au délà de ça. Maintenant, pour ce qui concerne cette histoire de nomination de gouverneur, les gens de la CMA ont dit qu’il fallait d’abord les consulter. Je pense que compte tenu de la situation exceptionnelle que nous vivons, et ce qui prévaut aujourd’hui dans ce pays, l’insécurité et surtout ce qui s’est passé dans l’Adrar des iforas, il faut beaucoup réfléchir en prenant de telle décision. A mon avis, le gouvernement aurait dû informer à temps et demander l’avis de la CMA. Je crois que c’est  très important. Même s’il n’y a pas réellement d’actions armées de la CMA ou des autres organisations, la situation reste grave.  Nous devons être très prudents.  La situation est loin d’être normale. Quand on est homme, à une situation exceptionnelle, il faut des solutions exceptionnelles. On doit garder son sang-froid. En réalité, l’Etat est coincé. L’Etat malien a perdu la bataille depuis longtemps. Nous ne devons jamais oublier cette réalité. Notre problème est de chercher à récupérer. Dans ce cas, il faut être très intelligent et lucide. Il faut inventer des solutions, des méthodes pour qu’il n’ya pas de crise de confiance entre le gouvernement et les groupes armés. Aujourd’hui, l’Etat doit reconnaitre son erreur en nommant le gouverneur de Kidal sans consulter la CMA. Ils n’ont pas dit qu’ils s’opposent à la nomination d’un gouverneur. Même si du point de vue de la loi, le gouvernement a le droit de nommer le gouvernement, mais compte tenu de la situation particulière, il faudrait faire attention. Même s’il n’ya pas d’affrontement, l’Adrar des Iforas est toujours en rébellion. Même si l’accord pour la paix est signé, cela ne veut pas dire que les groupes armés ne peuvent pas réagir sur certains points. Il ne faut pas confondre les choses. Honnêtement, le gouvernement a fauté. Il aurait dû faire très attention dans ce cas précis. Expliquer à la CMA les raisons de son choix, n’enlève rien à l’honneur ou la souveraineté du gouvernement. Il faut savoir là où on met le pied aujourd’hui. Ça ne va pas dans ce pays. Les gens n’ont pas confiance en ce gouvernement. La CMA n’a pas confiance au gouvernement. Ceux qui sont chargés de s’occuper des affaires du gouvernement, doivent très  politiques. Ils doivent se dire  qu’ils marchent sur des œufs. Il faut être très politique et pédagogue. Le gouvernement n’a pas le choix. Il faut être intelligent et gérer les choses avec sagesse et sérénité.  Si le gouvernement veut la paix, il doit chercher à négocier avec la CMA. Il doit demander à avoir l’assentiment  de la CMA. Si cela n’est possible, le gouvernement ne doit pas avoir honte  à revenir sur sa décision. Tous les Maliens sont fortement attachés au respect de leur personnalité. Le gouvernement doit rapidement trouver la solution de Kidal avant qu’il ne soit trop tard.  C’est son rôle. Un gouvernement fort et responsable doit trouver la solution pour que la CMA  reconsidère sa position. J’ai le sentiment que le gouvernement a atteint ses limites. Au président de la république de voir ce qu’il faut faire. IBK  doit reprendre la main. Comme on le dit en Afrique, le chef de l’Etat est le père de la nation. A ce titre, il a l’obligation de sauvegarder la cohésion, la paix. Pour ce faire, il doit pouvoir prendre des initiatives qui rassurent. C’est son travail.  Ce n’est lui apprendre son travail et son métier. Il y a trop de bruits. On tourne en rond, mais rien  ne semble évoluer. Les gens ne comprennent pas jusqu’à présent le sens  « Un Peuple-Un But-Une Foi ». Au Mali, chaque peuple  veut être totalement libre. Ce n’est pas par la force que cette situation va être gérée et maintenir les gens. La force, c’est pour un moment. C’est très difficile d’aller vers la paix. On a l’impression qu’une boîte s’est ouverte et  propageant des problèmes. C’est pourquoi, le gouvernement ne doit pas se laisser aller vers des solutions qui n’ont aucun avenir, qui ne marcheront pas.  On a intérêt à ce qu’on tous ensemble ».

<strong>Entretien réalisé par Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Landerneau politique :  L’Adema originel peut&#45;il se reconstruire ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/landerneau-politique-ladema-originel-se-reconstruire-2073232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Feb 2017 01:20:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du flanc de l’Adema Pasj sont sortis, le MIRIA, le RPM, l’URD…, dont deux grandes formations qui rivalisent sur la scène nationale et se placent aux premiers rangs des forces politiques. Reconstruite, la grande famille ADEMA deviendrait, de nouveau, une véritable machine politique comme aux premières heures de son existence.</em></strong>

La politique est ainsi faite des hauts et des bas : des retrouvailles, des cassures mais le pire, c’est l’éclatement, la disparition. Dans les années 90, au lendemain de la chute du régime du général président Moussa Traoré en 1991, l’ADEMA se présente parmi les plus grandes formations politiques sur la scène nationale. Son candidat, Alpha Oumar Konaré, remporte les élections présidentielles de 1992 et devient ainsi le premier président élu sous l’ère démocratique. En 1997, il est réélu pour un second et dernier mandat. C’est là que commence également les ennuis du parti qui doit gérer l’après Alpha Oumar Konaré. La question qui se pose alors, c’est qui pour remplacer ce dernier comme candidat naturel du parti. Si la fin de mandat d’Alpha Oumar Konaré a fait émerger les ambitions individualistes au sein de la Ruche, jamais le parti présenté comme étant la plus grande formation à l’époque, n’est arrivé à éviter les querelles intestines qui se sont vite transformées en guerre de tranchées.

La première cassure intervient avec la démission de celui qui sera présenté plus tard comme ancien Vice-président de l’Adéma-Pasj, Mamadou Lamine Traoré qui créa le Mouvement pour l’Indépendance, la Renaissance et l’Intégration Africaine (MIRIA).

En 2000, un vent de panique règne dans la Ruche. Ibrahim Boubacar Kéita, président de l’Adema, démissionne et crée l’Alternative 2002. Conséquence de la guerre des tranchées qui s’est emparée des Abeilles au crépuscule du règne d’Alpha Oumar Konaré. La Ruche se vide petit-à-petit. Le 30 juin 2001, IBK créé le RPM et amène avec lui beaucoup de militants Abeilles. Son plus grand « ennemi » au sein de la Ruche, fut un certain Soumaïla Cissé à la tête d’un clan dénommé le « clan CMDT » qui voulait s’emparer du pouvoir au sein du parti.

2002 a été une année noire par l’Adema. L’investiture du candidat du parti pour les élections présidentielles divise la grande famille des Abeilles. Ahmed El Mandani Diallo et Mandé, deux cadres du parti, sont exclus pour acte de rébellion.

En 2003, c’est au tour de Soumaïla Cissé de quitter la « famille » pour créer son propre parti, l’URD. En 2007, un autre cadre, Soumeylou B Maïga, est sanctionné (exclu) pour incivisme. Lui (Soumeylou B Maiga) marche déjà vers la création de son parti, l’ASMA. Une énième scission de la grande famille ADEMA dont les déboires ne sont pour autant pas terminés puisque plusieurs cadres et non des moindres quitteront la Ruche.

<strong>Rassembler l’Internationale socialiste ?</strong>

L’ambition inavouée de l’actuel président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, au pouvoir depuis 2013, c’est de rassembler les Internationales socialistes. Lui-même socialiste jusqu’à la moelle, il travaillerait à réformer sa grande famille en proie aux divisions. Le parti socialiste Yeelen Coura d’Amadou Koïta a été appelé au gouvernement alors qu’il militait dans l’opposition. Si on ne peut parler de reconstitution de l’Adema originel, c’est-à-dire l’Adema tel qu’il existait avec ses multiples cassures, on peut espérer une plateforme d’alliance politique entre la ruche mère et ses « enfants illégitimes ». Du moins si on analyse les démarches effectuées par certains responsables politiques. Selon certaines sources, le président IBK verrait d’un bon œil, cette plateforme avec l’ADEMA, son ancien parti qu’il n’a réellement pas quitté (il serait resté attaché moralement et spirituellement à ce parti), afin de constituer une force politique en vue de gagner les élections présidentielles ce d’autant plus que le président a besoin d’un véritable appareil politique qui se transformerait en une machine électorale qui lui assurerait un second mandat.

L’ADEMA, rappelons-le est membre de la coalition des partis politiques soutenant le président IBK. La question de l’URD, parti de l’opposant Soumaïla Cissé, demeurera toujours. IBK et Soumaïla Cissé resteront-ils des éternels rivaux ?

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour une action gouvernementale plus porteuse d’espoir : A quand donc ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/action-gouvernementale-plus-porteuse-despoir-a-2073262.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Feb 2017 01:15:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La future équipe gouvernementale devra être composée d’hommes et de femmes capables de porter plus haut la vision politique du président IBK et ainsi changer la mauvaise perception qu’ont certains Maliens de l’action gouvernementale.</em></strong>

L’équipe Modibo Kéita et celles qui l’ont précédé n’ont pas démérité. Mais l’action gouvernementale, à l’heure actuelle, a besoin d’un souffle nouveau enfin de redonner plus de confiance et d’espoir  à quelques mois de l’élection présidentielle.

L’équipe Modibo Kéita et celles qui l’ont précédé, avaient pour mission de poser les bases du redressement de la nation. Dans ce contexte poste crise, la tâche n’était pas facile car tous les secteurs du pays ont été touchés par la crise qui a commencé en 2012 par les attaques rebelles au nord du pays suivies du coup d’Etat qui a renversé le pouvoir du président démocratiquement élu.

Cette crise a mis à genou non seulement l’économie nationale, mais aussi paralysé le pays qui se devait de chercher les voies et moyens de se relever. Les élections de 2013, porteuses de cet espoir, ont vu l’élection à la tête du pays d’un homme dont le passé en tant que chef de gouvernement a permis à de nombreux électeurs de croire qu’il était l’homme de la situation. Il bénéficia non seulement du soutien de la classe politique tout bord confondu mais aussi des couches sociales avec à leur tête la jeunesse touchée dans son orgueil par ce qui s’était passé avec l’armée nationale au nord du pays.

Pour la majorité des Maliens, il fallait rétablir l’honneur et la dignité des Maliens. « IBK » incarne cet espoir. Mais, au fil du temps, cet espoir s’est effrité par la réalité des choses. Le président élu, n’ayant pas suffisamment les moyens requis pour sa politique (une armée désarmée  moralement et matériellement ; une économie à reconstruire etc.) doit composer avec une communauté internationale qui a son propre agenda et sa propre vision politique. Dans ce schéma, le problème du nord, principale préoccupation des Maliens, prend plus de temps à être résolu. Mais pouvait-il en être autrement ?

Les gouvernements qui se sont succédés et dont le rôle était de relancer la diplomatie, l’économie et de s’occuper du processus de réconciliation, n’ont pas bénéficié d’assez d’indulgence de la part de certaines populations pour qui le « redressement » tarde à se manifester et qu’il faille changer d’approche. Cette tendance est soutenue par l’opposition dont les campagnes mettent presque sous éteignoirs les réalisations opérées par le pouvoir en place.

Aujourd’hui, après quatre ans de gestion et à quelques encablures des prochaines élections présidentielles, le président IBK est à la recherche d’un nouveau souffle. Quelle équipe gouvernementale pour aller aux élections ? C’est la principale question et en même temps l’équation qu’il  doit résoudre en gardant en ligne de mire les élections présidentielles.

Si le président élu s’est jusque-là gardé de nommé comme chef de gouvernement un membre de son parti (RPM), il devient de plus en plus difficile de faire autrement. « <em>On n’est jamais mieux servi que par les siens </em>» dit l’adage et le président IBK le sait mieux que quiconque lui qui a été porté à la tête de la primature par le président Alpha Oumar Konaré après plusieurs tergiversations par ce dernier. En effet, le président Alpha, avait dû se résoudre à nommer un chef d’exécutif issu de son parti l’ADEMA après avoir échoué dans le schéma de « premier ministre extérieur du parti ». Le président IBK va-t-il se résoudre, lui-aussi, à faire de même ?

En tout cas, cette approche devient, de plus en plus, probable si on juge les résultats actuels de l’exécutif qui semble à ses limites et a besoin de sang neuf.

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>CAN junior Zambie 2017 : « Les Aiglons ont tout pour réussir », dixit  Amadou Kanté</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/can-junior-zambie-2017-aiglons-ont-reussir-dixit-amadou-kante-2073212.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Feb 2017 01:10:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Du 26 février au 12 mars 2017,  la Zambie abrite la 20<sup>ème</sup> édition de la Coupe d’Afrique des  Nations des moins de 20ans, communément appelée  CAN juniors U 19. Le Mali qui participe à cette compétition est logé dans la poule A en compagnie du pays hôte, la Zambie, la Guinée Conakry et l’Egypte. La poule B est constituée du Soudan, le Sénégal, le Cameroun et l’Afrique du Sud. Les Aiglons du Mali coachés par Baye Bah, ont fait une très bonne préparation au cours de laquelle, ils ont livré une dizaine de matches amicaux au plan national avant leur envol pour l’Afrique du Sud, dernière étape de cette mise en jambes. Ce sont des Aiglons au moral d’acier trempé qui défendront le drapeau vert-jaune-rouge malien. Quels sont les atouts et chances des Aiglons à cette phase finale ? Pour vous servir, nous sommes allés à l’école de Amadou Kanté, Inspecteur  de la Jeunesse et des Sports, spécialité football.

Nous proposons son commentaire : «  Je fais vraiment confiance à nos jeunes. C’est une formation qui revient de loin, pour non seulement avoir remporté la CAN cadet 2015 et devenir la vice-championne du monde dans cette catégorie, mais et surtout pour leur constance dans la performance. C’est une continuité qui est là. Jamais dans  l’histoire du football malien, on n’avait vu une génération aussi exemplaire.  L’équipe malienne qui va jouer en Zambie est à plus de 80% composée de cette génération. Je pense bien qu’ils vont refaire la même prestation il y a deux ans. Sans me tromper, je fais confiance en ces jeunes. Ils sont talentueux, ambitieux. J’avoue qu’ils ont une très grande chance pour remporter le trophée. Mais, comme c’est le football, il faut toujours parler et laisser une petite marge. Il faut reconnaitre que chaque équipe va pour chercher la coupe. Mais, je leur donne 90% de chance de gagner la coupe. En Zambie, le mot d’ordre de l’entraineur  Baye Bah doit être le jeu pour tous.  C’est-à-dire inculquer aux jeunes le jeu collectif. Cette tactique sera renforcée par les individualités  qui sont l’une des forces de cette formation malienne. Beaucoup sont très expérimentés. La preuve est que plusieurs ont pu décrocher des contrats dans des grands clubs européens. Ces deux atouts doivent être conjugués pour  produire un effet positif. Je suis certain que cela est à la portée de ces Aiglons. Tout le monde doit jouer pour tout le monde. En football, le jeu collectif est toujours plus avantageux. A ce niveau de compétition, la culture tactique est très importante. J’ai beaucoup apprécié la préparation qui constitue une des clés de la réussite. Une équipe en jambes peut facilement aller plus loin. Le tâtonnement n’est jamais une arme sûre en matière de football. La compétitivité permet au sélectionneur d’être lucide dans ses choix et  donne l’occasion aux joueurs de se corriger et s’améliorer davantage. Je fondei beaucoup d’espoir pour ces jeunes, qui s’entendent entre eux. Je crois que l’une des forces de cette équipe, c’est la solidarité et la discipline. Ils l’ont toujours prouvé. C’est un de leurs secrets.  En tout cas, s’ils acceptent de jouer comme en 2015, il n’y a aucun doute qu’ils ne puissent remporter le trophée. S’ils se considèrent comme un seul homme, ils vont sans surprise amener la coupe. Ces jeunes ont tout pour réussir et remporter la coupe. Ces braves jeunes doivent toujours avoir dans leur tête qu’ils sont devant le drapeau malien. Ils ne doivent pas décevoir tout un peuple. On ne peut être vice-champion du monde cadet et aller se faire battre facilement à la CAN junior avec cette même formation. Cela est anormal. Je suis convaincu qu’ils vont défendre notre drapeau vaille que vaille. Après presque 60ans d’indépendance, le Mali n’a que deux coupes continentales à son actif, notamment la coupe CAF remportée par le Stade malien en 2009 et la CAN cadet 2015. Pourtant, notre pays a toujours eu d’excellents joueurs. Il faut que la tendance change. C’est pourquoi, je souhaite plein succès à nos aiglons et prie Dieu pour qu’ils puissent nous amener ce trophée. »

<strong> Propos recueillis par Jean  Goïta</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Écoles coraniques :  Le ministre Togo chez les talibés de Sébénicoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ecoles-coraniques-ministre-togo-chez-talibes-de-sebenicoro-2073242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Feb 2017 01:08:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Grâce à l’aide du Secours Islamique Français, l’Association des Maîtres des Elèves Coraniques de Bamako (AMEC-BA), bénéficie désormais de l’encadrement du projet, dédié à la lutte contre l’exclusion des enfants talibés, qui agit à changer les conditions de vie et d’apprentissage des jeunes élèves coraniques. Le Ministre de l’Education Nationale,Kénékouo dit Barthélemy TOGO est allé sur le terrain, à l’école coranique Madjiliste Ahalboïte, sise à Sébénicoro Wèrèda, pour voir de près la grande transformation qui s’opère, au quotidien dans la vie de cette école coranique.</em></strong>

A l’école Madjiliste Ahalboïte, sise à Sébénicoro Wèrèda, où le Ministre de l’Education Nationale, Kénékouo dit Barthélemy TOGO s’était rendu, à la tête d’une délégation de son département, il y a quelques jours. Elèves, maitres coraniques, notabilités et parents d’élèves ne cachaient pas leur enthousiasme face à cette visite de terrain qu’ils ont qualifiée d’historique, puisque s’inscrivant dans un contexte unique de l’histoire de notre pays, depuis les indépendances à nos jours.

« C’est la première fois dans l’histoire récente de notre pays, de l’indépendance à nos jours, que les pouvoirs publics, à travers vous, Monsieur le Ministre de l’Education Nationale, se déplacent pour nous voir, au sein des établissements coraniques, et se rendent compte des conditions d’apprentissage des jeunes talibés ». Ces propos du porte-parole des maitres coraniques sont partagés par le vice-président de l’Association des Maîtres des Elèves Coraniques, Mohamed Baba Niéntao, et le promoteur de l’école coranique visitée, Cheik Tidiane DIALLO, qui ont tous salué la démarche du ministre TOGO qui s’est personnellement déplacé pour venir vers les écoles coraniques, traduisant ainsi la volonté du Gouvernement de la République du Mali de prendre en charge les talibés au même titre que tous les jeunes scolaires du pays.

En tout cas, pour les maîtres d’élèves coraniques, qui ont exprimé leur gratitude face à cette visite de terrain, il est indéniable que le ministre TOGO prouve qu’il est un homme qui a conscience de sa mission. De plus, se sont-ils réjouis, par ce seul fait, le Ministre de l’Education Nationaledémontre que l’espoir est permis, du côté des écoles coraniques, longtemps oubliées,marginalisées, que les autorités sont décidées à s’attaquer résolument à la problématique des écoles coraniques. Le chef du projet de lutte contre l’exclusion des élèves coraniques, qui reçoit l’appui du Secours Islamique Français, en la personne de Moussa Balla KANOUTE, est de cet avis, lui, qui a manifesté tant d’enthousiasme de voir le ministre TOGO s’impliquer personnellement pour la transformation de qualité de l’enseignement coranique qu’il considère comme une composante réelle du système éducatif du pays.

Il a en profité pour mettre en exergue les nombreux efforts déployés par le Secours Islamique Français dans l’amélioration de la qualité d’enseignement dans les écoles coraniques qui ont besoin de réussir le plein épanouissement des élèves. Selon le chef du projet, si le Secours Islamique Français intervenait, depuis quatre ans qu’il opère dans notre pays, dans l’humanitaire, ce qui a aujourd’hui changé, c’est qu’il s’engage dans l’encadrement pédagogique des élèves, en initiant l’usage du français dans les écoles coraniques.

Le Ministre de l’Education Nationale, Kénékouo dit Barthélemy TOGO, a expliqué tout l’intérêt qu’il porte aux écoles coraniques qui, pour lui, doivent former, à l’image du système éducatif classique, les décideurs de demain. En apportant la reconnaissance du gouvernement aux acteurs du développement des écoles coraniques, y compris les partenaires étrangers, le Ministre TOGO a déclaré que le Gouvernement, depuis quelques années, travaille à l’intégration des écoles coraniques dans le système éducatif malien.

C’est ainsi que le Conseiller Technique, Abou DIARRA, a rappelé que l’intégration des écoles coraniques dans le système éducatif malien est une recommandation forte du Forum National sur l’Education, tenu en 2008. M. DIARRA a retracé les travaux effectués par la commission interministériellede réflexion pour l’intégration des écoles coraniques dans lesystèmeéducatif. Il a rappelé les recommandations de l’atelier national de validation des travaux de ladite commission qui sont entre autres de « rattacher les écoles coraniques au Ministère de l’Education ». M. DIARRA a ajouté qu’un comité technique de suivi de la mise en œuvre desdites recommandations a été mis en place.

Le processus d’intégration des écoles coraniques dans le système éducatif malien ira encore plus vite avec la mise en place du projet d’Appui à l’Enseignement Bilingue de Base (Franco-arabe) dont les écoles coraniques constituent la troisième composante. Ce projet est cofinancé par la Banque Islamique de Développement(BID), le fonds Saoudien et le Mali, a-t-il conclu.

<strong>Source : CCOM-MEN </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projet de budget d&amp;apos;état 2018 :  « 2017, année de mobilisation des ressources intérieures et d’amélioration de la qualité »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/projet-de-budget-detat-2018-2017-annee-de-mobilisation-ressources-interieures-damelioration-de-qualite-2073192.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Feb 2017 00:52:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L'hôtel Salam de Bamako a servi de cadre, le jeudi 23 février 2017, pour les travaux de l'Atelier national de concertation pour le lancement des travaux de préparation du projet de Budget d'État 2018 et les documents de programmation pluriannuelle de dépenses et Projet annuel de performance  2018-2020. La cérémonie d'ouverture solennelle des travaux était présidée par le ministre de l'Economie et des Finances M. Boubou Cissé,  en présence du Directeur général du Budget national M. Sidiki Traoré et plusieurs responsables des administrations centrales.</strong></em>

Le directeur général du Budget national M. Sidiki Traoré,  a souligné le  rôle important des acteurs dans le processus budgétaire en mode programmes. Selon lui, l'implication des DFM est attendue pour assurer la transition et permettre aux responsables de programme d'assumer pleinement leur rôle d'ordonnateur. « <em>En tout état de cause les DFM seront le prolongement de la Direction Générale du Budget auprès des responsables de programmes pour notamment, la préparation, la coordination et la consolidation des avant projets de budget. Le suivi de l'exécution des dépenses et les rapports d'exécution du budget</em> » a indiqué Sidiki Traoré. Il a aussi indiqué que la Direction Générale du budget a mené des activités pour préparer le passage en mode budget programme notamment, la transcription des directives dans la législation national, l'élaboration des manuels et guides l'adaptation des systèmes d'information.

Le ministre de l'Economie et des Finances Dr. Boubou Cissé a fait comprendre que l'atelier de lancement de cette année intervient dans un contexte de stabilité macroéconomique nonobstant un environnement économique international incertain et la situation sécuritaire fragile du pays. « <em>Le taux de croissance pour 2016 (5,4%) et 2017 (5,3%) sera robuste et supérieur à son niveau structurel et tendanciel de l'économie de 5% en raison notamment de l'impulsion du secteur agricole et les politiques économiques en faveur de l'investissement</em> » a-t-il affirmé.

Le ministre de préciser qu'en matière d'exécution budgétaire, en 2016, l'objectif de mobilisation des recettes fiscales a été atteint. « <em>Au niveau des dépenses, le déficit s'est amélioré, ce qui dénote une bonne maîtrise des dépenses. Pour l'année 2017, elle se poursuivra avec un objectif mettant l'accent sur la mobilisation des ressources intérieures et une amélioration de la qualité des dépenses. Les perspectives économiques pour 2018 sont favorables, la croissance du PIB réel devrait rester robuste à 5,2%, tandis que l'inflation devrait légèrement se situer à 1,3%. Il reste certaines actions urgentes à compléter sur lesquelles, il faudra concentrer vos énergies à savoir : conduire les arbitrages budgétaires en mode programmes en tenant compte de la performance dans les allocations budgétaires; Poursuivre la désignation des responsables des programmes ; Interfacer la base des données de l'exécution du budget en dépense et la base données du paiement de la dépenses et la comptabilité publique; Améliorer le contrôle à priori pour le rendre plus allégé tout en préservant la qualité de l'exécution du budget ; Assurer la jonction entre la réforme administrative et la réforme financière </em>» a conclu le ministre de l’Economie et des Finances.

<strong>Daouda Diankoumba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Section VI URD de Bamako : Boubacar Kéita 2ème adjoint au maire, concrétise sa promesse électorale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/section-vi-urd-de-bamako-boubacar-keita-2eme-adjoint-maire-concretise-promesse-electorale-2061302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Feb 2017 01:19:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Sortir toute une bonne partie du quartier de Sogoniko, en commune Vi du district de Bamako de l’obscurité est une action qu’il faut saluer à juste titre. Les habitants du quartier «  torchebougou de Sogoniko » et les usagers du marché de Sogoniko étaient en fête le samedi 18 février avec la réception d’installations électriques offertes à eux, par le deuxième adjoint au Maire de la commune VI, Boubacar Kéita, fils du terroir et élu du parti URD. </strong></em>

Les responsables nationaux, locaux du parti de la poignée de la main de Bamako, les responsables d’autres regroupements politiques, des militants, amis et sympathisants, ont  par leur présence rehaussée l’éclat de cette cérémonie de restitution d’éclairage public.

Financé sur fonds propres à concurrence  de près de 12 millions Francs CFA, cette restitution d’éclairage public, est la concrétisation d’une promesse de campagne. Il ya de cela quelques mois, l’actuel 2<sup>ème</sup>  adjoint au maire de la commune VI, candidat aux dernières communales avait approché un vieux de  97 ans de son quartier pour lui signifier sa volonté de briguer au nom de son parti l’URD, un fauteuil à la mairie de sa commune. L’occasion était bonne pour jouir des bénédictions du vieux.

Après avoir constaté l’état d’insécurité avancé dans lequel vivait le vieillard et ses voisin pour faute d’électricité, le candidat de l’URD, s’étaitt engagé à mettre à la disposition des habitants de « <strong><em>Torchebougou</em></strong> », de l’éclairage public. Moins de trois mois après l’occupation du fauteuil de 2<sup>ème</sup> adjoint de la mairie de la commune VI , le maire Boubacar Kéita, chargé du foncier, sort cette partie du quartier de Sogoniko de l’obscurité .

L’action du jeune maire qui a attiré une foule nombreuse à l’occasion de la réception, couvre une grande surface qui part de la chefferie de Sogoniko aux Halles de Bamako. Boubacar Kéita a également éclairé le marché de Sogoniko , procédé en partenariat avec la SOMAGEP à des travaux de curage de collecteurs. Il s’agissait pour le jeune leader de l’URD en commune VI, de replacer des tuyaux de canalisation envahis en période hivernale par des sales herbes et déchets.  La cérémonie qui a débuté par l’hymne du parti URD a été marquée par plusieurs interventions.

Le chef de quartier de Sogoniko Lassana Sangaré a salué l’acte et apprécié surtout le respect de la parole  donnée. Il a émis le souhait que d’autres actions arrivent rapidement.  Le porte-parole des bénéficiaires, Boureima Keita, a rappelé les circonstances de sa rencontre avec le maire Boubacar Keita, fils de feu Massaman Kéita et de Konimba Doumbia, lors des campagnes pour la course à la mairie. Boureima, très ému a remercié l’élu de l’Urd.

Mohamed Ballo, dit Tiékoroba, artiste en herbe a chanté l’action et invité d’autres à travailler au développement de la commune VI  Youssouf Konaté de remercier la population de Sogoniko pour avoir placer sa confiance au parti de la poignée de main, à travers Boubacar Kéita et autres. Il a souhaité bons vents à la nouvelle équipe communale et à la section URD. Il en a été de même pour l’ami du donateur Alhousseini Diallo, qui a fait des témoignages.

La maire de la commune VI,  Alou Coulibaly, titulaire d’une maîtrise en anglais, tête de liste URD lors des dernières communales s’est réjoui d’être à cette cérémonie qui l’honore lui et l’ensemble des militantes et militants du parti. Après avoir rendu grâce à Allah le Tout Puissant qui a permis cette rencontre, Alou d’indiquer que, jusqu’à une date récente les populations ne faisaient plus confiance aux hommes politiques.  Ceux-ci ne respectaient pas les engagements pris en période de campagne. Son parti, l’URD qui est aux affaires entend faire autrement la politique. Cette donation est l’illustration parfaite des idéaux de son parti.  « <em>Les jeunes responsables de l’URD à la mairie s’engagent à améliorer les conditions  d’existence des habitants de la commune VI. Ouverts, ils restent à l’écoute  des personnes ressources et se confient aux aînés afin de sortir la commune de sa situation actuelle</em> » a-t-il martelé. Il a, au nom du  conseil communal remercié son collègue pour avoir concrétisé une promesse qui honore tous les travailleurs de la mairie et le parti..

Le donateur a salué et remercié toutes celles et tous ceux qui ont accepté de venir  vivre en direct et à ses côtés cette restitution. Après avoir remercié la chefferie, la population, les responsables et les militants de son parti, ses collègues conseillers d’autres formations politiques, Boubacar de partager avec l’assistance comment il a rencontré le vieux de 97 ans, qui aura passé 60 ans dans l’obscurité. Il a précisé que cet acte, il le pose en tant que fils de Sogoniko. « Ce quartier m’a vu naitre et grandir. Ce n’est pas un acte politique. J’ai agi au nom de Dieu. Je suis dans la logique de me consacrer au développement de ma commune. Je tends la main aux chefs de quartiers, aux responsables, aux opérateurs et aux fils de Sogoniko soucieux de l’amélioration des conditions de vie des habitants.    C’est ensemble que nous réussirons la bataille du développement durable et de la lutte contre l’insécurité. »

Après Torchebougou, la délégation a mis le cap sur le marché de Sogoniko où attendait une foule engagé  pour la cause du jeune maire. En tout cas l’enfant de Sogoniko, le fils de feu Massaman Keita, se veut concret. Vivement pour d’autres inaugurations.

<strong>Sinaly</strong>

<strong> </strong><strong>Cérémonie de restitution d’éclairage :</strong>

<strong>Ils ont dit…</strong>

<strong>La joie était grande à « Torchebougou » le samedi 18 février 2017, à l’occasion de la restitution de l’éclairage public aux habitants de la zone. Des responsables du parti URD qui ont vécu ces moments, ont dit :</strong>
<ul>
 	<li><strong>Mamadou Diallo, secrétaire aux relations extérieures du parti URD :</strong></li>
</ul>
« <em>C’est un sentiment de fierté qui m’anime. Le jeune Boubacar Keita a eu à faire des promesses à la population au moment des élections. Trois mois après les élections, il arrive à concrétiser ce qu’il a promis. Ce n’était pas des paroles lancées en l’air. Dans la politique, ce qu’on peut faire, c’est qu’il faut dire. Et ce qu’on ne peut pas faire, il faut aussi le dire à la population. Cela participe à renforcer la confiance entre les responsables politiques et la population. Cela va améliorer aussi les conditions d’existence de cette population. J’encourage et félicite Boubacar Keita pour avoir respecté sa parole donnée et demande à la population d’en faire bon usage</em> »
<ul>
 	<li><strong>Maitre Demba Traoré, secrétaire politique URD commune VI</strong></li>
</ul>
« <em>Je suis très heureux de participer à l’inauguration des panneaux d’éclairage public qui est l’œuvre d’un de nos élus URD de la commune VI et qui habite à Sogoniko.  Cette œuvre ne nous surprend pas. C’est le témoignage que nous avons choisi des hommes et des femmes capables de diriger cette commune. C’est encourageant et c’est la preuve qu’à l’URD nous avons des cadres soucieux pour la commune</em> ».
<ul>
 	<li><strong>Mme Sawadogo Djélika Dembélé, présidente des femmes section VI URD</strong></li>
</ul>
« <em>Un adage dit que l’eau est source de vie. La lumière, c’est aussi la vie car personne n’aime l’obscurité. Promettre est une chose et réaliser est une autre chose. Un jeune leader du parti a promis et a fait. A l’URD, quand on promet, on fait. Je ne peux que l’encourager  et le féliciter pour avoir suivi les idéologies du parti</em>. »

<strong>Rassembler par Tiémoko Traoré  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielles de 2018 :  L’URD, le cheval de Troie du PARENA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielles-de-2018-lurd-cheval-de-troie-parena-2061422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Feb 2017 01:12:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quelle est la chance du PARENA d’accéder au pouvoir comme vainqueur des élections présidentielles ? Mathématiquement, c’est zéro. Mais, le PARENA a sa stratégie.</em></strong>

Le parti de Tièbilé Dramé et de Diguiba Kéita dit PPR, n’est plus que l’ombre de lui-même. En chute libre depuis un certain temps, le PARENA s’illustre beaucoup plus à travers les médias qu’à l’intérieur des urnes. Avec seulement trois député à l’issue des législatives de 2013, le parti des béliers blancs, se classe très loin des partis avec qui il faut réellement compter dans l’arène politique. Son candidat n’a jamais dépassé la barre des 4% des voix aux différents scrutins dont il participe. Mais Tiébilé Dramé est celui qui fait le plus de bruit par voie de presse.

Crée en 1995 par des militants dissidents du CNID (Congrès National d’initiative démocratique), le PARENA est vite devenu une coquille vide. Des leaders, qui pouvaient faire ombrage à Tièbilé, ont été contraints de quitter le navire. Il ne reste que le fidèle parmi les fidèles de Tièbilé en la personne de Diguiba Kéita.

En 1996, pour entrer dans le gouvernement, le PARENA signe une alliance politique avec le parti de son beau père, l’ADEMA PASJ. Tièbilé est nommé ministre des zones arides et semi-arides et Yoro Diakité, ministre d'États à l'Intégration africaine.

C’est en 2000, que le PARENA décide de quitter le gouvernement et la majorité. Une brouille née de l’accusation portée sur son chef à l’issue de l’organisation du sommet Afrique-France (2004) que le président ATT lui avait confiée. Le parti qui aime formuler des critiques à l’égard des autres, ne supporte pas, lui-même, les critiques. Depuis cette brouille, le PARENA est devenu un féroce opposant à l’endroit du président ATT dont la gestion est qualifiée de tous les noms d’oiseaux.

Après le coup d’Etat de 2012, le parti du bélier blanc, se range derrière les anti-putschs. Sous la transition, le président Diouncounda nomme un émissaire pour négocier avec le MNLA et ça tombe sur Tiébilé Dramé qui reprend de service. L’homme a mission « <em>d'aboutir à un compromis avec les groupes armés et, en tout premier lieu, avec les rebelles touaregs du MNLA, pour permettre la tenue des élections sur tout le territoire, et en particulier à Kidal, où le MNLA refuse jusqu'à maintenant le retour de l'administration et de l'armée malienne</em> » écrit un journal.

On comprend pourquoi, même sous IBK, l’homme tente de convaincre qu’il faut négocier avec les terroristes, histoire pour lui, de reprendre du service.

En fait, le tort du président IBK a été de ne pas lui avoir tendu la perche quand il est arrivé aux affaires. Au soir de son investiture, Tièbilé Dramé, en compagnie des responsables de l’opposition, se font recevoir par le président IBK à qui, il aurait assuré de leur totale « <em>disponibilité commune</em> »  à accompagner ce dernier « <em>dans toute mission</em> » dont celui-ci les estimerait dignes. En termes clairs, l’opposition républicaine demandait au président IBK, de l’emploi.

En galère dans l’opposition, le PARENA n’a d’autres choix que de miser sur Soumaila Cissé. Si Soumaïla Cissé parvenait demain au pouvoir, il est clair que Tièbilé Dramé a toutes les chances d’occuper la Primature comme Premier Ministre et d’autres cadres du parti pourront faire leur entrer dans le gouvernement. C’est le calcul du parti des béliers blancs même si ils refuseront de l’assumer. Accompagner l’URD dans l’espoir d’accéder de nouveau au pouvoir, car, mathématiquement, ce parti est le mieux placé, dans l’opposition, pour gagner les élections présidentielles. Soumaïla Cissé président, Tièbilé Dramé, Premier ministre, quel scénario !!!

<strong>Sinaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Perspectives présidentielles :  Le RPM consulte</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/perspectives-presidentielles-rpm-consulte-2061312.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Feb 2017 01:10:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le RPM de Bocari Tréta peaufine sa stratégie. Un seul objectif : susciter la candidature du président Ibrahim Boubacar Kéita pour un second et dernier mandat ; assurer sa réélection à l’élection présidentielle de 2018.</strong>

L’intéressé lui-même n’a encore rien dit à ce sujet, mais son entourage assure qu’il sera candidat et remportera les élections présidentielles de 2018. Ibrahim Boucar Kéita dit « IBK » puisque c’est de lui qu’il s’agit va bientôt boucler son premier quinquennat à la tête du pays, quinquennat débuté en 2013 par sa victoire à l’élection présidentielle. Sera-t-il candidat pour sa propre succession, on n’en sait guère. Mais son entourage en a la certitude. Le RPM, son parti, par la voix de son président Bocari Tréta a déjà annoncé que le président sortant sera candidat à sa propre succession.

Les élections sont prévues courant 2018 ou au plus tard 2019. Soit dans un ou deux ans environ. Chaque camp politique élabore sa stratégie et le RPM, le parti présidentiel mobilise ses troupes. C’est dans ce sens qu’il faut comprendre et analyser ses récentes visites à certains partis politiques. Le dernier en date est l’ADEMA PASJ, parti de la majorité présidentielle. Ce parti est un véritable poids lourd sur la scène politique nationale ayant déjà remporté successivement deux élections présidentielles au Mali (1992 et1997). Selon les observateurs de la scène politique nationale, l’ADEMA demeure une véritable machine électorale pour preuve quoique ayant perdu les élections de 2002, le parti est resté une force politique tant à l’Assemblée nationale que dans les collectivités locales. On reproche à ce parti de n’avoir jamais eu assez de courage politique pour animer l’opposition ; il s’est toujours aligné derrière la majorité présidentielle. Et c’est tant mieux pour le président IBK qui peut compter sur le soutien de ce parti ou du moins sur une grande partie des militants de la Ruche. Car, l’ADEMA demeure un parti ambigu avec des cadres qui disposent d’une « liberté » de choix. A l’heure  actuelle, on dit que le parti est divisé entre soutenir la candidature du président sortant, IBK, et présenter son propre candidat. Toujours est-il que, le RPM, sorti tout droit du flanc de cette grande formation (résultat d’une scission en 2001) a cru bon de commencer son opération de charme par cette formation politique par une visite d’échanges entre responsables de partis la semaine dernière. Au-delà du fait que les deux partis ont affirmé avoir échangé sur l’actualité nationale notamment la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation, cela va sans dire que le fond des échanges a dû porter sur la stratégie politique pour les élections présidentielles de 2018. C’est vrai qu’il y en a qui caressent l’idée de reconstitution de la « grande famille ADEMA ». Mais pour quand ? Pas, en tout cas, pour ces perspectives présidentielles de 2018. Car, il est encore trop tôt de parler de retrouvailles même si c’est le vœu caché du président IBK qui n’a jamais en réalité quitté « moralement » son ancien parti l’ADEMA. En témoignage la place de choix faite à ces anciens compagnons dans les premiers attelages gouvernementaux.

Le défi de Bocari Trété, comme cela a toujours été dit, c’est d’arriver à rassembler d’abord sa propre famille politique et ensuite mobiliser au-delà. C’est ce qu’il tente de faire actuellement en allant à la rencontre d’autres formations politiques. Car, disons-le, le RPM est encore loin de redevenir la machine électorale qu’il fût avant 2013. Il a besoin de mobiliser autour de son candidat.

D’ailleurs, à l’issue des élections présidentielles de 2013, IBK lui-même n’avait-il pas reconnu que sa victoire était due plus à une mobilisation générale (tout bord politique confondu) qu’à la capacité de son parti le RPM de pouvoir remporter la victoire. Le RPM a-t-il suffisamment de temps pour se reconstituer et se renforcer ?

Il n’est pas si sûr. Les résultats des élections communales passées, ne permettent pas de renforcer les certitudes. De ce fait, le RPM doit remobiliser la majorité présidentielle afin de constituer une force alternative à celle qu’essaie de former une opposition très opportuniste des erreurs de gouvernance commises.

La réélection de « IBK » est possible. Mais, il faudra pour sa famille politique, savoir mutualiser les forces et créer une synergie positive autour de sa candidature. Cela passe par le rétablissement de la confiance entre partis de la convention de la majorité présidentielle et celle avec les électeurs.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ousmane Sy, à propos de l’accord d’Alger : « La conférence d’entente va répondre aux questions de diversités au Mali. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ousmane-sy-a-propos-de-laccord-dalger-conference-dentente-va-repondre-aux-questions-de-diversites-mali-2061442.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/ousmane-sy-a-propos-de-laccord-dalger-conference-dentente-va-repondre-aux-questions-de-diversites-mali-2061442.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Feb 2017 01:07:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les locaux de la Pyramide du souvenir ont abrité samedi, une conférence-débats de l’A</strong><strong>ssociation des Jeunes pour la Démocratie et le Progrès, qui portait sur le thème : « Accord d’Alger : processus de mise en œuvre et perspectives ». Elle était principalement animée pour Ousmane Sy, ancien ministre et secrétaire général de la présidence de la République. On notait aussi la présence du président de l’association, Youssouf Maïga et de nombreux participants.</strong>

<strong> </strong>

<strong> Rappelons que</strong> le 15 octobre 1990, a eu lieu la première marche contre le régime de la deuxième République du Général Moussa Traoré. Une initiative de l’Association des Jeunes pour la Démocratie et le Progrès. Cette révolte des jeunes, s’inscrivait dans le souci de préserver au peuple malien, la liberté d’expression, le multipartisme et la démocratie,  gage d’un pouvoir pour tout le peuple.

Dans son mot de bienvenue, Youssouf Maïga, président de l’AJDP a réclamé, l’amélioration des conditions d’études, l’emploi des jeunes, le renforcement du pouvoir d’achat des populations et le pluralisme politique. Il a rappelé que la marche du 15 octobre 1990 aboutira six mois plus tard à la révolution de mars 1991. De cette date à aujourd’hui, notre pays a successivement connu plusieurs crises. Et la dernière a secoué notre nation dans ces fondements.  Depuis 2012, des solutions sont en train d’être envisagées par le Mali et ses partenaires en vue de trouver un climat de paix et réconciliation.

Dans ses propos liminaires, l’ex- ministre de la Décentralisation, a rappelé que notre pays, depuis son accession à l’indépendance a connu déjà trois coups d’Etat. Ces différents coups d’Etat font suite à des crises, montrant que nous sommes dans un pays non stable.

Pour lui, la plus grande crise est celle de 2012. Contrairement aux autres crises, cette dernière est une crise à combinaison de causes.  Selon le ministre Ousmane Sy, la période transitoire de 2012 a été marquée par trois priorités à savoir : libérer la partie septentrionale du pays annexée ; négocier un Accord pour la paix et la cohésion sociale et enfin, organiser des élections présidentielles.

A ses dires, l’Accord issue du processus d’Alger est la suite de celui de Ouagadougou en 2012. Et la spécificité de cet accord est que les autres accords n’ont pas eu, c’est le rôle que joue aujourd’hui la Médiation internationale. Pour preuve dit-il, sont parties prenantes, la CEDEAO, l’UA ; l’UE ; les Nations Unies ;  l’OCI et l’Algérie. Il a fait comprendre que ces partenaires qui forment la Médiation internationale sont tous, impliqués non seulement dans la signature et aussi le suivi de la mise en œuvre.

Ousmane Sy a souligné que ce document est un engagement mutuel entre les parties, surtout celles du Mali et qu’une bonne volonté de tous permettra de relever le défis de la réconciliation et de la paix.  Poursuivant ces propos, ll a précisé que l’Accord d’Alger est un élément parmi d’autres pour une sortie de crise au Mali. <em>« Ce document est une œuvre politique, issue d’un processus politique. C’est à nous de donner un sens à cet accord </em>» a indiqué Ousmane Sy. Il a fait savoir que  la prospérité d’un pays se construit sur son territoire. « Tant <em>que nous resterons dans le schéma actuel, nous ne pouvons pas construire cet pays »</em> .  Parlant toujours dans ce sens, le ministre Sy a mis l’accent sur la diversité culturelle qui caractérise le Peuple malien. A l’en croire, le point de la conférence d’entente nationale inclus du document de l’Accord d’Alger a pour objectif de répondre ces aspects de diversités dans le pays. « <em>La conférence d’entente va répondre les questions de diversités au Mali. Parce que, ce sera l’occasion pour tout le peuple Malien de se retrouver dans un espace d’échanges et de dialogue</em> » a fait comprendre l’ancien ministre.  Il a alerté les autorités que l’informel a pris de l’ampleur dans notre pays et dans tous les secteurs. Ceci est un signe de révolte sociale.

<strong>Dramane Coulibaly </strong>

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<title>Action gouvernementale : Le président IBK à la recherche d’un chef d’orchestre pour bien finir son mandat</title>
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<pubDate>Fri, 17 Feb 2017 01:40:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le futur chef de l’exécutif devra allier les qualités de rassembleur, travailleur et avoir une probité morale et intellectuelle qui le met au-dessus de tout soupçon. Portrait d’un homme qui fait office de favori, selon les sondages</em></strong><strong>.</strong>

Depuis quelques semaines, les causeries et débats se sont recentrés sur un éventuel renouvellement de l’attelage gouvernemental. Les élections présidentielles étant en vue, beaucoup s’attendent à la formation d’un « gouvernement de campagnes ».Elle prend corps petit à petit avec des conciliabules. Ce qui pourrait expliquer la frénésie autour de ce sujet.

Toutefois, le président IBK qui a horreur de se laisser dicter sa conduite, reste le seul à même de décider s’il y a remaniement ou pas. Toujours est-il que les commentaires vont bon train et chacun y va de son pronostic. On avance même des noms, susceptibles d’occuper le poste de Premier ministre en remplacement de l’actuel maître des lieux, Modibo Kéita qui n’a pas démérité. Mais l’action gouvernementale a besoin d’un nouveau souffle et pour ce faire, il faut du sang neuf.  C’est ainsi qu’on entend régulièrement citer le nom de Soumeylou Boubèye Maiga, actuellement secrétaire général à la Présidence avec rang de ministre ; d’Abdoulaye Idrissa Maiga, ministre de la Défense ;  Bocari Tréta, le parton du parti présidentiel RPM et Tièna Coulibaly, actuel Ambassadeur du Mali aux Etats Unis d’Amérique.

Les nominations relevant du pouvoir discrétionnaire du président de la République, nous n’avons nullement l’intention ni la prétention de guider ses pas. Cet article est basé sur le commentaire et l’analyse des uns et des autres sur le sujet et lesquels commentaires nous permettent de fixer la tendance.

Boubèye, même si son nom est parfois cité, il demeure que le président du parti ASMA, ancien ministre de la Défense sous IBK, traine derrière lui une casserole qui pourrait bien être un handicap à sa candidature, si candidature il avait posée. Il s’agit de l’affaire des surfacturations de l’équipement militaire. Bien qu’aucune décision de justice ne l’inculpe, cette affaire reste une lourde casserole pour Boubèye, l’homme surnommé le « James Bond » malien.

Bocari Tréta est dans la même galère avec sa sortie du gouvernement sous la pression de l’opposition qui l’accuse d’être mouillé dans l’affaire dite « engrais frelaté ». Une casserole qu’il aura du mal à s’en débarrasser. Quoique sa nomination au poste de Premier ministre mettra fin à quatre ans d’attente du RPM qui n’a cessé d’envoyer un signal au camarade président IBK, l’invitant à regarder dans les rangs du parti pour choisir son chef d’exécutif.

Le président IBK a besoin d’un peu de quiétude, d’accalmie politique pour préparer les élections. Une telle nomination ne risque-t-elle pas de réveiller le courroux de l’opposition qui y verrait une « provocation » !

Abdoulaye Idrissa Maïga ferait un bon premier ministre. Il a les qualités nécessaires qui vont avec. Et puis, on ne lui connait, à ce jour, aucune casserole et il a eu à côtoyer les partis de l’opposition quand il était ministre de l’administration territoriale. C’est lui aussi qui a conduit la campagne du candidat IBK en 2013. Mais, ne serait-il pas plus utile dehors pour battre, de nouveau, campagne que d’avoir les mains liées en tant que Premier ministre ?

Tièna Coulibaly est un homme qui a fait ses preuves et les Maliens le connaissent pour ses prouesses en tant que membre de gouvernement. D’ailleurs, c’est à lui que le Premier ministre de pleins pouvoirs, Cheick Modibo Diarra, avait fait appel pour tenir et redresser les finances sous l’embargo de la CEDEAO au lendemain du coup d’Etat de mars 2012. L’homme connaît son travail de financier. Mais ferait-il pour autant un bon Premier ministre ?

Seule la pratique du métier nous permettrait de donner réponse à cette question à condition que IBK décide de lui confier la tête de l’exécutif pour le reste de son mandat.

Déjà annoncé en juin 2016 pour occuper ce fauteuil, Tièna Coulibaly qui a soufflé sur ses 64 bougies, est un cadre compétent, intègre selon les témoignages, ne connaissant que le travail bien fait. Financier jusque dans la moelle épinière, l’homme est apprécié auprès des partenaires techniques et financiers. « <em>Son choix par le chef de l’Etat sera salutaire et judicieux </em>», disent ses admirateurs.

Sérieux et jouissant d’une certaine écoute auprès des institutions de Breton Wood, de la Banque Mondiale, bref des institutions financières, Tièna Coulibaly pourrait être celui sur lequel le chef de l’Etat jetterait son dévolue pour boucler son premier quinquennat et préparer 2018 s’il ne venait pas à renoncer..

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Administration des douanes :  Halte à la délation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/administration-douanes-halte-a-delation-2056342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Feb 2017 01:25:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nouveau directeur général des douanes, l’inspecteur général Aly Coulibaly a procédé par arrêté à des nominations des directeurs régionaux et à travers des décisions fait des affectations. Des mécontents s’agitent par voie de presse et tente de salir le nouveau DG. Leur sport favori est la délation. Ils n’ont qu’à attendre leur jour de nomination.</strong>

Il ne s’agit pas d’un grand mouvement au sein de l’administration des douanes. Ces aménagements étaient nécessaires pour la bonne marche du service. Le début d’année 2017 a été marqué par des départs à la retraite des responsables au niveau des régions. Quoi de plus normal pour vite  remplacer ces cadres et agents admis à faire valoir leurs droits à la retraite. Fallait il laisser les postes vacants ? Qui allait cordonner le travail de collecte des recettes douanières ?

Ces mouvements rentrent dans le cadre normal de la continuité des actions de ses devanciers. En aucun moment il n’a été question d’équipe de copains. Raisonner de la sorte, c’est mal connaître l’enfant de Zignasso situé à quelques kilomètres de la ville de Sikasso. Sociable, bosseur, Aly l’est. Cet cadre valeureux ne connaît pas le copinage, le clanisme. Tapis dans l’ombre ses détracteurs n’ayant pas eu de promotion tente de le salir. C’est peine perdue car on ne pourra pas le distraire de sa mission. On ne peut pas faire des omelettes sans casser des œufs. Vivement pour la mise en place d’un groupe de travailleurs responsables, compétents , consciencieux et soucieux d’une administration des douanes plus performante. A peine installé, on tente de le déstabiliser. Ah méchanceté quand tu nous tiens !

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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