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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Progrès</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Progrès</description>
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<title>Impact de la COVID&#45;19 sur les économies : Modibo Mao Makalou  invite à la prudence dans l’analyse des données</title>
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<pubDate>Tue, 23 Jun 2020 01:52:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Afrique comptait le lundi 25 mai 112 290 cas confirmés de coronavirus. La Covid-19 a déjà coûté la vie à 3 359 personnes sur le continent, selon le Centre pour la prévention et le contrôle des maladies de l’Union africaine. Les pays les plus touchés par l’épidémie sont l’Afrique du Sud, l’Egypte, l’Algérie et le Nigeria. Selon l’Agence France Presse (AFP), le nouveau coronavirus a infecté près de 7,4 millions de personnes dans le monde et en a tué au moins 416 000 depuis l’apparition de la pandémie en Chine en décembre 2019, et l’Afrique comptait le jeudi 11 juin 2020, 210 519 cas, dont 5 635 décès à 11 heures GMT. Toutefois, la prudence doit être de mise dans l’analyse des données. « Ces chiffres ne dressent pas un tableau complet. Les capacités de tests doivent toujours être renforcées, et il est probable que tous les cas n’aient pas été détectés.</strong>

« Cependant, l’Afrique reste pour l’instant épargnée par l’épidémie, comparée à d’autres régions du monde », déclarait le Directeur Général de l’Organisation Mondiale de la Santé.

Par ailleurs, le Programme des Nations-Unies pour le développement (Pnud) annonçait que l’indice de développement humain (IDH) qui mesure conjointement le niveau du revenu, de l'éducation et de  l’espérance de vie  pourrait décliner pour la première fois depuis que le concept a été introduit en 1990 alors même que l’Afrique s’apprête à subir sa première récession économique depuis 25 ans mettant en péril tous les efforts de développement y compris les Objectifs de Développement Durable (ODD) à l’horizon 2030.

« Le monde a connu de nombreuses situations critiques au cours des 30 dernières années, notamment la crise financière internationale de 2007-2009. Chacune a durement touché le développement humain, mais dans l'ensemble, les gains de développement ont progressé d'une année à l'autre », déclarait  l'administrateur du PNUD, Achim Steiner. En effet, environ 196 pays et territoires sont touchés par la pandémie de la Covid-19 qui pourrait accroitre les inégalités si des actions fortes, ciblées et mesurées n’étaient pas entreprises au niveau des politiques publiques. L’analyse empirique semble suggérer que les pays seront touchés en fonction de leurs capacités d’anticipation, de réaction en matière de politiques publiques et de la disponibilité des ressources humaines, matérielles et financières.

Les guerres, les catastrophes naturelles, les épidémies et les récessions profondes sont des exemples classiques de déficits budgétaires importants et d'accumulation de la dette. La Commission Économique pour l'Afrique des Nations-Unies (CEA) estime à 10,6 milliards $ la hausse imprévue des dépenses totales de santé en Afrique. Cependant, tous les services sociaux de base auront besoin d’être renforcés avec des financements supplémentaires en cette période de restrictions budgétaires augmentant ainsi les déficits budgétaires et la dette publique.

La pandémie de la Covid-19 affectera négativement l'économie réelle dans ses effets et ses impacts sur les pays. Le Fonds Monétaire International (FMI) et la Banque Mondiale estiment que les pays africains font face à un déficit de financement public d'environ 114 milliards $  en 2020 qui ne peut être mobilisé immédiatement sur place. Il urge donc que les instruments de la politique budgétaire soient privilégiés dans un premier temps. Ces mesures comprennent entre autres des subventions au revenu pour les travailleurs concernés, des reports d'impôts, des reports ou des subventions de la sécurité sociale, des congés de remboursement de la dette, et des prêts ou garanties de crédit de l'État pour les entreprises. Les montants totaux des mesures fiscales dans le monde suite à la pandémie de la  Covid-19 sont estimées par le Fonds Monétaire International (FMI) à 9000 milliards $ en fin mai 2020.  Y compris 4400 milliards $ pour les soutiens budgétaires directs et 4600 milliards $ pour les prêts, injections de liquidités et garanties.

En effet, les mesures mises en œuvre pour aplatir la courbe épidémiologique réduisent inévitablement l'activité économique. En encourageant les travailleurs à ne pas se déplacer vers leurs lieux de travail et les consommateurs éloignés des marchés de produits et services réduit fortement l'activité économique. La récession, ainsi induite est une résultante des mesures de santé publique nécessaires pour le succès de la stratégie de réponse contre la Covid-19.

Cependant, une récession intérieure peut être corrigée en utilisant des politiques de relance de la demande (politiques monétaires et fiscales expansionnistes).  Une politique monétaire expansionniste désigne un programme de gestion monétaire destiné à faire baisser les taux d'intérêt et à stimuler les investissements. Et une politique fiscale expansionniste est un programme d'accroissement des dépenses publiques et/ou de réduction d'impôts). Et par ailleurs, si la récession s'accompagne d'un déficit de la balance des paiements, l'expansion du revenu nécessaire pour enrayer la récession entraîne un accroissement des importations et la baisse des taux d'intérêt entraînant ainsi la fuite des capitaux vers  l'étranger, aggravant le déficit de la balance des paiements et par ricochet le déficit budgétaire et les poussées inflationnistes.

En utilisant une politique de la modulation quantitative de la demande globale (politique fiscale) destinée à atteindre l'équilibre interne et une politique de distribution de la demande globale destinée à viser l'équilibre externe, les deux objectifs peuvent être atteints simultanément. L'instrument budgétaire et fiscal est largement utilisé à des fins conjoncturelles. Les bases théoriques de la régulation conjoncturelle par les budgets publics relèvent principalement de l'analyse inspirée par le célèbre économiste John Maynard Keynes, l'un des principaux architectes du système économique international actuel et des institutions de Bretton Woods (Fonds Monétaire International et Banque Mondiale).

En réalité, le budget est utilisé comme instrument conjoncturel par les gouvernements afin d'assurer une croissance équilibrée. Les pays pour lesquels le commerce extérieur (exportations et importations) représente un pourcentage élevé du produit intérieur brut (PIB) voient leur conjoncture fortement influencée par celle de leurs principaux partenaires commerciaux.  Les périodes de crise sont des moments délicats dans la vie des nations qui  peuvent être transformées en opportunités à travers des réformes conjoncturelles et structurelles pour améliorer le bien-être et les conditions de vie des populations. Selon l’économiste Jean Monnet, les hommes ne voient le changement que dans la nécessité, et ils ne voient la nécessité que dans la crise.

<strong>Bamako, le 14 juin 2020</strong>

<strong>Modibo Mao MAKALOU</strong>

<strong>MBA/Finance Internationale</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Cour Constitutionnelle : Entre l’exigence d’Indépendance et d’amitié</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/cour-constitutionnelle-entre-lexigence-dindependance-et-damitie-2872506.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 May 2020 00:49:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La proclamation des Résultats définitifs du 2<sup>ème</sup> tour des élections législatives par la Cour Constitutionnelle est à l’origine du désordre créé par endroits dans notre pays. Les électeurs, convaincus de mettre les bulletins dans les Urnes en faveur de leurs candidats respectifs crient à la manipulation des chiffres par la Cour Constitutionnelle. Sans ambages, ils accusent la Présidente Manassa Danioko de favoritisme et d’être au Service des tenants du pouvoir.  Manipuler les résultats pour renverser la tendance et «nommer» certains députés. C’est ce qu’on reproche plus aux Sages de la Cour Constitutionnelle. Si rien n’est fait pour stopper les manifestations qui débordent déjà, tout peut arriver, même un Coup d’Etat. A bon entendeur, salut !

<strong>Chaine de solidarité :</strong>

<strong>Le Haut Conseil Islamique fait don aux militaires et à l’IMAMA</strong>

15 millions de nos francs. C’est la valeur de don et chèque remis à l’IMAMA et à l’armée malienne. La cérémonie a réuni au siège du Haut Conseil Islamique, outre les dirigeants de l’Institution avec en tête Seid Chérif Ousmane Madani Haïdara, autorités militaires et responsables de l’IMAMA.

Actualité oblige ! Dans le cadre de la prévention et de la lutte contre la maladie à Coronavirus, le Haut Conseil Islamique a remis des Kits sanitaires aux imams du Mali d’une valeur de 5 millions de francs CFA.

Par ailleurs, en soutien à l’armée, principalement le contingent de Mopti, des vivres d’une valeur de 5 millions plus 5 millions de chèque ont été remis à la Représentante du Fonds de Solidarité de l’Armée. Les bénéficiaires ont salué à sa juste valeur ce geste de solidarité du Président Seid Chérif Ousmane Haïdara du Haut Conseil Islamique. Une véritable chaine de solidarité.

<strong>Couvre-Feu :</strong>

<strong>L’Association des Hôteliers-restaurateurs dans le Creux de la Vague</strong>

La maladie à Coronavirus à tendance à devenir un couteau à double tranchant. D’un côté la pandémie est crainte, de l’autre, ses répercussions immédiates sur l’économie et des activités génératrices de revenus  est à l’origine d’une «crise alimentaire». Voilà pourquoi, depuis l’instauration du Couvre-Feu par décret, les hôteliers-Restaurateurs n’arrivent plus à assurer le quotidien à fortiori faire face aux charges fixes, notamment  la location et charges locatives. D’où la colère de l’Association des Hôteliers Restaurateurs, dont les adhérents peinent désormais à manger trois fois par jour. Voilà pourquoi, elle (Association des Hôteliers-Restaurateurs) demande la Clémence de l’Etat pour juste avoir à manger seulement trois fois par jour. Sacré Coronavirus, quand tu nous affame !

<strong>Rassemblées par S. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le COVID :  La BDM&#45;SA accorde1 milliard 300 millions FCA  de don à l’Etat malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/lutte-contre-le-covid-la-bdm-sa-accorde1-milliard-300-millions-fca-de-don-a-letat-malien-2872511.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 May 2020 00:45:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« A titre exceptionnel, les Administrateurs représentant les actionnaires de la banque ont décidé à l’unanimité d’accorder à l’Etat malien un don de 01Milliard 300 millions FCA dans le cadre de la lutte contre le COVID-19. Ce fonds sera prélevé sur les dividendes des différents actionnaires de la banque », précise le Communiqué</em></strong>

&nbsp;

<strong>69e Session du Conseil d’Administration de la BDM SA</strong>

<strong> COMMUNIQUE DE PRESSE</strong>

La 69e session du Conseil d’Administration de la Banque de Développement du Mali (BDM SA) s’est tenue, ce samedi 18 avril 2020, dans la salle de réunion de son siège sous la présidence de son Excellence Monsieur Ahmed Mohamed AG HAMANI, Ancien Premier Ministre du Mali, Président dudit conseil. Compte tenu de la situation de crise sanitaire, les travaux se sont déroulés par Visio conférence. Après adoption et examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a adopté l’arrêté des comptes annuels au 31 décembre 2019 de la BDM-SA. Le Conseil s’est aussi penché sur la nouvelle situation créée par la pandémie du COVID -19 et ses répercussions sur les différents secteurs économiques notamment sur le secteur bancaire. A cet effet, le Conseil d’Administration a été informé par la Direction Générale des mesures prises pour assurer la protection du personnel et de la clientèle de la banque sur l’ensemble du réseau de la BDM SA. A cet égard, le Conseil d’Administration a pris acte du plan de continuité de l’activité adopté par la cellule de crise de la BDM-SA présenté par la Direction Générale. De même les actions de soutien au Gouvernement dans le cadre de lutte contre le COVID-19 ont été rappelées. Il s’agit entre autres, de l’appui général apporté par le secteur bancaire au fonds gouvernemental STOPCOVID s’élevant à plus de 750 Millions de F CFA dont 100 Millions de contribution de la BDM SA. A l’issue des débats, le Conseil d’Administration a félicité la Direction Générale de la banque pour les initiatives pertinentes prises pour à la fois assurer la protection du personnel, de la clientèle tout en assurant les services bancaires essentiels à la population. A titre exceptionnel, les Administrateurs représentant les actionnaires de la banque ont décidé à l’unanimité d’accorder à l’Etat malien un don de 01Milliard 300 millions FCA dans le cadre de la lutte contre le COVID-19. Ce fonds sera prélevé sur les dividendes des différents actionnaires de la banque. Le Conseil a salué les efforts de la Direction Générale et de l’ensemble du personnel en vue de conforter les résultats appréciables réalisés et la position de la banque dans un contexte difficile et de plus en plus concurrentiel.

<em>Bamako, le 22 Avril 2020 </em>

<strong>Le Président du Conseil d’Administration </strong>

<strong>Son Excellence Ahmed Mohamed AG HAMANI Grand Officier de l’Ordre National du Mal</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un trou de plus de 4  milliards FCFA à l’AMRTP :  Le Président Cheick Sidi M. NIMAGA bientôt devant le Pôle Economique et Financier !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/un-trou-de-plus-de-4-milliards-fcfa-a-lamrtp-le-president-cheick-sidi-m-nimaga-bientot-devant-le-pole-economique-et-financier-2864000.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Mar 2020 18:00:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Créances       non recouvrées à hauteur de 2 338 647 936 F CFA ; Créances en contentieux  pour 1 882 750 000 F CFA ; Redevances annuelles non facturées pour 26 972 350 F CFA ; 277 000 677 ; Factures nouvellement comptabilisées, soit au total 4 525           370      963F CFA, d’irrégularités financières. C’est le montant reproché à la gestion de Cheick Sidi M. NIMAGA, président de l’Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications et Postes (AMRTP). Comment nous sommes arrivés là ? Quelle est la période concernée par la mission de vérification ?</em></strong>

Un rapport de vérification financière publié par le Bureau du Vérificateur Général (BVG), le 21 février 2020, épingle la gestion de l’actuel patron de l’AMRTP, Cheick Sidi Mohamed NIMAGA, pour exercice 2016, 2017 et 2018.

Les travaux de vérification ont démarré le 14 mars 2019 et pris fin le 27 juin 2019, date de la restitution des travaux au siège de l’AMRTP.

<strong> </strong>

<strong>IRREGULARITES FINANCIERES :</strong>

Le montant total des irrégularités financières s’élève à 4 525 370 963 FCFA. Lesdites irrégularités se présentent comme suit : Pour s’assurer du recouvrement des créances clients, la mission a effectué un examen de la situation de 103 clients. Elle a procédé à des confirmations de paiements auprès des clients. Elle a constaté que le Directeur du DAF n’a pas recouvré des créances des opérateurs titulaires d’autorisation d’assignation de fréquence et de ressources en numérotation. En effet, de 2016 à 2018, des clients ont cumulé des créances importantes d’un montant 10 779 524 244 FCFA au 31 décembre 2018. Toutefois, au cours de la mission, l’AMRTP a recouvré 6 558 126 308  FCFA. Le montant total restant dû à la date du 14 janvier 2020 est de 4 221 397 936 FCFA dont 1 816 684 716 FCFA ont fait l’objet de moratoire de paiement et 1 882 750 000 FCFA connaissent une procédure en contentieux.

Pour s’assurer du recouvrement des créances clients, la mission a effectué un examen de la situation de 103 clients. Elle a procédé à des confirmations de paiements auprès des clients. 38. Elle a constaté que le Directeur du DAF n’a pas recouvré des créances des opérateurs titulaires d’autorisation d’assignation de fréquence et de ressources en numérotation. En effet, de 2016 à 2018, des clients ont cumulé des créances importantes d’un montant 10 779 524 244 FCFA au 31 décembre 2018. Toutefois, au cours de la mission, l’AMRTP a recouvré 6 558 126 308  FCFA. Le montant total restant dû à la date du 14 janvier 2020 est de 4 221 397 936 FCFA dont 1 816 684 716 FCFA ont fait l’objet de moratoire de paiement et 1 882 750 000 FCFA connaissent une procédure en contentieux. Il s’est également avéré que le Chef du Service Clientèle ne facture pas l’intégralité des redevances dues. La mission de vérification a constaté aussi que le Chef du Service Clientèle n’a pas facturé des redevances pour des clients titulaires d’autorisations en cours de validité. En effet, il a arrêté la facturation de 11 clients bénéficiaires d’autorisation alors que les décisions d’attribution concernées n’ont pas été résiliées. Les redevances annuelles non facturées s’élèvent à la somme de  26 972 350 FCFA. Le Chef comptable n’a pas enregistré la totalité des redevances facturées. Un rapprochement des redevances facturées à celles enregistrées dans les livres comptables au titre des exercices 2016 et 2017, a permis aux vérificateurs de constater que le Chef Comptable n’a pas enregistré dans sa comptabilité, des factures signées par le Président du Conseil de régulation pour un montant total de 244 574 862 FCFA. De plus, des factures totalisant un montant de 473 590 249 FCFA ont été enregistrées dans les livres comptables pour un montant de 399 404 434 FCFA soit une minoration de créance de 74 185 815 FCFA.

<strong>Samakoro KONE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation socio&#45;sécuritaire délétère : Du calme  Mahmoud Dicko, les Maliens souffrent déjà</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/situation-socio-securitaire-deletere-du-calme-mahmoud-dicko-les-maliens-souffrent-deja-2863996.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Mar 2020 17:40:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Devenu une icône par la force des choses, la récente sortie de l’ancien Président du Haut Conseil Islamique du Mali, à la faveur d’un rassemblement a été l’occasion pour lui de remuer une plaie. Il s’agit en fait des déclarations relatives au sujet d’actualité le plus brûlant : la crise scolaire. </em></strong>

En fait, le ‘’verbillage’’ de l’Imam DICKO a irrité plus d’un. Cela est d’autant vrai que ses propos ont été diversement appréciés. Certains voient en ses déclarations comme une démonstration de force, tandis que d’autres considèrent ses propos comme légitimes tant la crise scolaire a atteint son paroxysme.

Pour autant, l’imam Mahmoud Dicko n’est pas un trompeur du régime et ne saurait l’être étant donné que le rôle d’un Imam consiste plus à faire des propositions de sortie de crise-donc appeler à la tolérance qu’à s’ériger en force d’interposition et de déstabilisation du régime. La crise socio-économique et sécuritaire actuelle ne se prête pas à de telles attitudes déstabilisatrices. Comme quoi, l’ancien Président du Haut Conseil Islamique non moins ami personnel du Chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Keïta gagnerait plus à mettre  de l’eau dans son vin.

&nbsp;

Nonobstant quelques ratés, au Palais de la Culture Amadou Hampathé BAH ce 29 février où il haranguait la foule, le prédicateur incontesté et estimé Imam a tenu des propos non sans valeur qui prennent en compte les préoccupations de l’heure. Notamment, la situation de l’école. Sans compter la précision qu’il a donnée en disant que le Mali est un pays d’islam et qu’il ne saurait être question de nous l’imposer par la force.

&nbsp;

Faut-il le rappeler, l’Imam Mahmoud DICKO jouit d’une très grande estime auprès de la population lambda qu’il peut d’ailleurs manipuler à sa guise. En témoigne ses précédentes sorties sur le code de la famille, la présence des forces étrangères entre autres. Mais vouloir battre le pavé à l’heure actuelle où les plus hautes autorités considèrent la médiation sociale comme voie de sortie de crise, c’est commettre une erreur dont les conséquences seront à la limite iirreparables. Sinon, comment comprendre qu’il puisse inviter les Maliens à sortir vendredi prochain,  qui avec des pierres, qui avec des bâtons ou autres moyens de défense ?  Non ! Notre pays n’a plus besoin d’une ébullition du front social. Nous en souffrons énormément déjà.  Ça suffit, Imam Dicko.

&nbsp;

La violence n’étant pas le propre d’un Imam à la trame de Mahmoud Dicko, le Mali, de Kayes à Kidal a hier comme aujourd’hui, plus que besoin de la paix et la stabilité. Chaque malien, fut-il Imam ou pseudo-Imam, doit faire preuve de sagesse et de retenue. Nous ne devons en aucun cas, accepter d’engager la violence comme arme pour résoudre nos problèmes.

Il revient aujourd’hui à l’ancien Président du Haut Conseil Islamique et Imam prédicateur, le très respecté Mahmoud DICKO d’inviter l’ensemble des parties prenantes de la crise à la table de négociation comme le préconise le Président IBK et les préceptes de l’Islam.

La médiation reste inéluctablement notre dernière arme de combat.

Ensemble, nous ferons le Mali.

<strong>Samakoro KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>227 milliards de Francs CFA de détournements au MINES D’OR DE SYAMA :  Le DG et le PCA dans le viseur du Vérificateur Général</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/227-milliards-de-francs-cfa-de-detournements-au-mines-dor-de-syama-le-dg-et-le-pca-dans-le-viseur-du-verificateur-general-2863994.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Mar 2020 16:37:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Produire 400 000 onces d’or/an, c’est l’ambition affichée de la Direction Générale de la Société des Mines d’Or de Syama (SOMISY-SA). La réalisation de cet objectif de production ne s’accommode ni avec le respect des normes environnementales, ni, avec la législation du travail. Le Directeur Général (DG) et le Président du Conseil d’Administration (PCA) n’en ont que cure ! Le dernier rapport de vérification financière du Bureau du Vérificateur Général lève le voile sur les pratiques peu orthodoxes des premiers responsables de cette mine d’or, située dans la région de Sikasso, à quelque 300 kilomètres de Bamako, la capitale malienne.</em></strong>

Exposition du personnel au niveau du Parc à boue ; violation de la réglementation concernant les accidents du travail ; violation de la convention d’établissement ; recrutement en catimini du personnel étranger ; emprunt non justifié de 168,65 milliards de FCFA par le Président du Conseil d’Administration (PCA) ; dilapidation des dividendes  à hauteur de plus de 31 milliards de F CFA. Non rembourrement à l’Etat du Mali d’un emprunt de 4,65 milliards de FCFA ; non-respect de l’Acte Uniforme de l’OHADA ; fraude fiscale de plus de 6 milliards de F CFA en 2017 ; de 8,43 milliards de FCFA en 2018 ; dépassant le capital social de la société qui est de 12 milliards de F CFA. Voilà entre autres manquements à l’orthodoxie de gestion financière de la Société des Mines d’Or de Syama (SOMISY-SA). A ces violations il faut ajouter la Pollution de l’atmosphère par le rejet des déchets ; l’inexistence de contrat de transport et de la gestion desdits déchets dangereux. Le DG de SOMISY-SA et le Président du Conseil d’Administration sont les principaux auteurs de ces manquements. C’est ce qui ressort du dernier rapport de vérification financière du Bureau du Vérificateur Général (BVG).

DE LA VIOLATION DES NORMES ENVIRONNEMENTALES

vvLe Directeur Général (DG) de la Société des Mines d’Or de Syama (SOMISY-SA) ne respecte pas les modalités de gestion des rejets polluants dans l’atmosphère. Les cheminées de la centrale électrique et de l’usine de production d’or ne sont pas équipées de systèmes d’épuration de gaz, poussières et fumées. Des concentrations en PM10, ayant atteint jusqu’à 10 fois et même plus la norme OMS, ont été enregistrées au niveau des cinq points de contrôle de 2015 à 2017.

Le Directeur Général de SOMISY SA n’insère pas les d’informations sur la nature et la quantité des déchets dangereux incinérés dans ses rapports annuels transmis aux autorités maliennes.

Le Directeur Général de SOMISY SA n’a pas conclu de contrat d’assurance sur la gestion des déchets dangereux, notamment pour la couverture totale de sa responsabilité  contre les risques résultant du transport et de la gestion desdits déchets.

QUAND LE DG DE SOMISY VIOLE LES NORMES DE L’ADMINISTRATION

Le Directeur Général de SOMISY SA n’a pas mis en place toutes les mesures de sécurité du personnel travaillant au niveau du Parc à boue. Il n’y a ni d’affiches, ni de signalisations au niveau de la station de pompage destinées à renseigner les travailleurs sur la réglementation concernant les accidents du travail. En outre, les informations figurant sur la quasi-totalité des panneaux et affiches présents dans d’autres endroits de la mine sont rédigées uniquement en anglais contrairement aux dispositions de la convention d’établissement exigeant la traduction de tous les documents en français, langue officielle du Mali.

Le Directeur Général de SOMISY SA ne respecte pas les dispositions de sa convention d’établissement en matière de recrutement du personnel. Les postes occupés par les travailleurs étrangers en 2018 n’ont pas fait l’objet d’un processus d’appel à candidature ouvert à des maliens pour s’assurer de l’existence ou non de compétences nationales tel qu’exigé par la convention d’établissement. En outre, le Directeur Général de SOMISY SA fait prendre service aux travailleurs expatriés avant visa de leur contrat de travail par la Direction Nationale du Travail.

Le Ministre chargé des Mines a conclu un avenant à la convention d’établissement de SOMISY SA contenant une disposition irrégulière. Ledit avenant ne reprend pas la deuxième partie de la définition de la date de première production visée par le Code minier communautaire de l’UEMOA qui précise que la date de première production est « la date de la première expédition à des fins commerciales », peut-on lire dans le rapport.

SOMISY MALMENE LES FINANCES PUBLIQUES AU MALI

Le Président du CA de SOMISY SA  a mis en place un emprunt non justifié d’un montant de 168,65 milliards de FCFA. Malgré plusieurs demandes de la mission, SOMISY SA n’a fourni aucun document justifiant le montant inscrit en emprunt.

L’Assemblée générale des actionnaires de SOMISY SA n’a pas autorisé la distribution de dividendes à l’Etat du Mali pour un montant total de 31,91 milliards de FCFA pendant les exercices 2015, 2016, 2017.

Le Directeur Général de SOMISY SA n’a pas remboursé à l’Etat du Mali un emprunt d’un montant de 4,65 milliards de FCFA.

Le Directeur Général de Resolute Mining Limited (RML) a irrégulièrement mis en place une facilité d’emprunt pour le compte de SOMISY SA.  En effet, les conditions de cette nouvelle facilité d’emprunt ont été rejetées par les administrateurs maliens au motif que le taux d’intérêt est trop élevé et l’échéance trop lointaine. Malgré ce rejet, le CA a validé ladite facilité avec les voix des administrateurs de RML alors que ces derniers ne devraient pas participer à la délibération conformément aux dispositions de l’Acte Uniforme de l’OHADA, révisé, relatif au Droit des Sociétés Commerciales et du Groupement d'Intérêt Économique. La somme des intérêts indument perçus par RML sur cet emprunt irrégulier s’élève de 20,47 milliards de FCFA.

Le Directeur Général de SOMISY SA a irrégulièrement déduit de son résultat fiscal le montant des intérêts payés à RML. Le montant total des intérêts de 2017, soit 6,92 milliards de FCFA et celui de 2018 qui s’élève à 8,43 milliards de FCFA, dépasse le niveau du capital social de la SOMISY SA qui est de 12,5 millions de FCFA. En plus, le rapport prêts/fonds propres applicable au financement de Resolute ML est de 127% en 2017 et 132% en 2018. Or, suivant la convention, en cas de dépassement du seuil de 70%,  les intérêts ne sont plus déductibles. Le montant total des intérêts, s’élevant à 15,36 milliards de FCFA, devrait être réintégré au résultat fiscal et soumis à l’Impôt sur les Sociétés (IS), au taux de 30%. Ainsi, la SOMISY SA doit à l’État, un montant total de 2,08 milliards de FCFA.

Le Directeur Général de SOMISY SA n’a pas déclaré la totalité de la patente et droits connexes dus pour un montant total de 102,26 millions de FCFA. A l’exception de son Bureau de Bamako, il n’a pas calculé et payé la patente sur ses bâtiments administratifs situés à Syama.

<strong>Samakoro KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Clôture controversée du site destiné à la construction d’une mosquée à Lafiabougou Section C : Un haut gradé de l’Armée et la Mairie de la C.IV au cœur d’une scabreuse affaire foncière</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/cloture-controversee-du-site-destine-a-la-construction-dune-mosquee-a-lafiabougou-section-c-un-haut-grade-de-larmee-et-la-mairie-de-la-c-iv-au-coeur-dune-scabreuse-affaire-2863995.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Mar 2020 16:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le trio Ministère de l’Administration Territoriale, celui de l’Urbanisme et le Gouvernorat du District de Bamako est appelé à la rescousse pour désamorcer une bomme à retardement, la communauté musulmane locale étant sur pied de guerre.</em></strong>

Une affaire qui fait dormir débout, replonge la Mairie de la Commune IV du District de Bamako au centre d’une polémique qui, si rien n’est fait, risque de créer une tension sociale dans le fief du Président de la République, Ibrahim Boubacar KEÏTA. Un groupe de jeunes aidé financièrement par un Général de l’Armée malienne, habitant le même secteur veut faire du site destiné à la construction de la Mosquée, un espace de loisirs et de divertissement. Ce qui justifie, selon les membres du Comité de gestion  des musulmans de la Section C de Lafiabougou, la clôture  de l’espace en question par le Général.

<strong>LES FAITS</strong>

Les faits se passent dans le lotissement de Lafiabougou Section C, précisément dans la rue du célèbre artiste malien, feu Aly Farka Touré.  Un espace convoité par  le Comité de Gestion des Musulmans de la Section C de Lafiabougou où les fidèles prient depuis  bientôt 40 ans. Selon des autochtones, l’espace a été mis à leur disposition par le Gouvernorat du District de Bamako, suivant décision  N°271/GDB/CAB du 20 Mai 2004, portant mise à la disposition de la Mairie de la Commune IV du District de Bamako d’une parcelle à usage de Mosquée, sise à Lafiabougou. L’article 1<sup>er</sup> de cette décision stipule que <strong><em>«La parcelle de terrain de forme rectangulaire, de dimensions 56.00m x 30.00m du lotissement de Lafiabougou/Section C, est mise à la disposition de la Mairie de la Commune IV du District de Bamako pour la construction d’une Mosquée au profit du Comité de Gestion des Musulmans de la Section C de Lafiabougou».</em></strong> Comme pour sa part, la Mairie de la Commune IV du District de Bamako a, par décision N°0027/MCIV-DB du 19 aout 2004 avec ampliation aux services techniques, validé la décision du Gouverneur d’alors.  L’article 3 de la décision N°0027/MCIV-DB du 19 aout  dit clairement que <strong><em>: «le Secrétaire Général, le 2<sup>ème</sup> Adjoint au Maire de la Commune IV, le Bureau local Domaine de la Mairie de la Commune IV, le Bureau local DRUH de la Mairie de la Commune IV sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution de la présente décision qui sera communiquée partout où besoin sera»</em></strong>. Et comme pour lever tout équivoque sur la question de construction de la Mosquée, le Gouvernorat du District de Bamako a décidé de la création d’une Mosquée dans le quartier de Lafiabougou  suivant décision  N°069/GDB.CAB. L’arbre ne doit pas cacher la forêt.

Le Maire Adama Berthé semble atteint de somnambulisme. Cela est d’autant vrai que l’ordre d’encaissement d’un montant  total de 50.000 F.CFA (voir facsimilé)  a été entièrement versé par le Comité de gestion  à la Direction Régionale de l’Urbanisme et de la Construction au titre de frais de dépôt pour Autorisation de construire. Ce, depuis le 29 juillet 2004.

<strong>LES YEUX BANDES DE LA MAIRIE DE LA C.IV:</strong>

Pour en savoir davantage sur cette scabreuse affaire foncière, nos  investigations nous ont conduits à la Maire de la Commune IV où le Service de l’urbanisme et de l’habitat dit n’avoir pas connaissance des documents émis par le Gouvernorat du District. Mieux, aucune spécification sur les documents en question, renchéri le responsable du Service de l’urbanisme de la Mairie de la Commune IV.

Le site litigieux, peut-on le dire ainsi, est considéré par la Mairie comme un trou d’air sur lequel nul ne peut construire. M. Alkassoum Maïga, Maire Adjoint Chargé du Cadre de Vie, Voirie, Assainissement et Urbanisme confirme avoir délivré une Autorisation administrative pour juste la clôture de l’espace : <em>«C’est un trou  d’air qui n’est pas à construire. Un devis de plus de 6 millions F.CFA nous a été présenté par les responsables de l’Association Gnogon Démé Sanuya. Ce n’est pas un espace de divertissement»,</em> précise-t-il.

«Une autorisation  administrative est accordée à l’Association Gnogon Demè Sanuya pour les travaux de clôture de l’espace public sis au prolongement des rues 362, 364 et 366 en face de la maison de feu Aly Farka TOURE à Lafiabougou. L’Association Gnogon Demè Sanuya se conformera à la règlementation en vigueur en matière d’aménagement d’espace public. La vocation reste toujours espace public de loisir pour la population et non spécifiquement un terrain de sport», signe le Maire  Adjoint, Alkassoum Maïga. Le document ainsi paraphé donne l’autorisation à l’Association d’effectuer les travaux sur le site de la Mosquée.

<strong> UN GENERAL DU GENIE MILITAIRE INDEXE !</strong>

Toujours au cours de nos investigations, les soupçons qui pesaient sur un haut gradé de l’armée malienne d’être derrière les travaux de clôture de l’espace ce sont en partie confirmés.  <strong><em>«Nous avons sollicité et obtenu le soutien du Général pour nous aider dans les travaux de clôture. Nous avons même présenté à la Mairie le plan et le devis  estimatif. Les travaux sont en cours et notre objectif est de sécuriser l’endroit pour éviter que la Mairie et d’autres prédateurs fonciers ne le prennent»,</em></strong> nous confie un responsable de l’Association Gnogon Demè dans la cour de la mairie de la Commune IV où nous avons jeté un regard indiscret sur  les dossiers. Mais, comme le pense-t-on dans les rangs de la communauté musulmane locale, l’espace sera-t-il dédié à la vente d’alcool et à la réception de filles de joies ? Sur la question, l’Adjoint au Maire de la Commune IV, Alkhassoum Maïga a été on ne peut plus clair : <em>«L’espace sera dédié uniquement aux évènements sociaux comme les mariages, les décès, et le culte. Je veux dire que les gens peuvent toujours continuer à y prier comme d’habitude».</em> Vrai ou faux ? La question qui taraude les esprits est l’intérêt que porte le général à la clôture de l’espace. Surtout que c’est un investissement de plus de 6 millions de nos francs. Y’aurait-il retour sur investissement ? C’est là toute l’inquiétude de la Communauté musulmane locale décidée à rentrer dans ses droits sur ce terrain à elle attribué par le Gouvernorat du District de Bamako.

Aux dernières nouvelles, les autorités compétences, en l’occurrence le Président de la République ont été saisies pour intervention.

<em>Affaire à suivre !</em>

<strong>Boubacar KANTE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives du 29 Mars en Commune I : L’Intrépide jeune leader de Yèlèma, Diakaridia DIAKITE à un pas de l’Hémicycle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-du-29-mars-en-commune-i-lintrepide-jeune-leader-de-yelema-diakaridia-diakite-a-un-pas-de-lhemicycle-2864001.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Mar 2020 00:47:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sur la même liste que Ousmane dit Kariba Sangaré de PRVM-Fasoko, l’intrépide jeune leader du parti Yèlèma est sur une liste gagnant de la Commune I du District de Bamako aux fins du scrutin du 29 mars pour l’élection des députés. Retour sur le parcours exceptionnel d’un jeune cadre aux ambitions nobles.</em></strong>

Très jeune d'âge mais assez mature dans ses actions, Diakaridia DIAKITE a effectué ses études primaires et fondamentale à l’école publique de Fadjiguila, Commune I du district de Bamako puis les études secondaires au lycée les ‘’Deux Frères’’ de Fadjiguila, Commune I de BKO.                       Apres l’obtention du Baccalauréat en 2006 avec mention Assez Bien, série Langue Littérature (LLT), Le Jeune Diakaridia DIAKITE obtiendra une bourse d’étude de l’Etat pour poursuivre ses études universitaires à La Havane, République de Cuba où il obtint un Master II en Gestion et Administration du Sport, puis d’autres formations Post-universitaires en Relation Publique, la Coopération au Développement, la Gestion et montage de projet, Interprétariat- traduction, la sociologie et Philosophie politique.

Pendant son cursus Universitaire à La Havane de 2006 à 2012, M. Diakité fit désigner président des étudiants Africains de Cuba, un titre honorifique et d’une grande responsabilité estudiantine, qui lui a valu une grande renommée et considération auprès des dirigeants de l’Amérique du Sud de l’époque.

&nbsp;
<ol>
 	<li>Diakité intègre la Fonction Publique en 2013 au corps d’Inspecteur de la Jeunesse et des Sports, et a servi à la Direction Nationale des Sports, comme chargé des Conventions, des Accords, Textes législatifs et règlementaires avant d’être nommé au Cabinet du Ministre en mars 2018 comme Conseiller Technique, chargé de la Coopération et des Relations Internationales du Ministère des Sports.</li>
</ol>
Outre, ces formations universitaires, Monsieur Diakité est polyglotte, Interprète Français - Espagnole, il parle couramment l’Anglais, l’Espagnole et le Français.

Sur le Plan professionnel, au poste de conseiller technique, il est chargé de renforcer les liens de coopération avec son département tutelle et les partenaires technique et financiers, très respecté dans le milieu diplomatique et consulaire.

Sur le plan Politique, depuis la création du parti Yelema, M.Diakite est sympathisant et militant de loin, c’est en 2011 qu’il intègre officiellement le parti, en commune I, pour devenir le secrétaire Politique Communal de 2011 à  2016.

Un militant farouche, engagé, stratège et peu bavard ; commença le combat pour le rassemblement de la Jeunesse du parti, c’est ainsi qu’il lutta avec d’autres camarades pour créer le Bureau National des Jeunes, et devint le 1er président de l’entité suite au congrès constitutif du 03 mars 2018, qui a vu la création du Comite Exécutif Central des Jeunes du Parti.  M. Diakité est le président du Bureau National des Jeunes, un organe de 83 membres qu’il dirige depuis an.

Il est le Président de la cellule communal du quartier de Doumazana, secrétaire Politique du Bureau communal, président du Comite Exécutif Central des Jeunes et membre du Bureau Politique National de Yelema.
<ol>
 	<li>Diakité s’est distingué des autres jeunes par son sérieux, sa loyauté, son esprit d’initiative, son calme olympien, considéré comme peu bavard, mais très discret et efficace.</li>
</ol>
Il s’engagea ainsi dans le combat du renforcement de la Coopération Sud-Sud avec les pays de l’Amérique latine qu’il fréquente régulièrement. Cuba, Venezuela, Brésil, Argentine, et Chine.

Sur le plan social, M. Diakité est membre de plusieurs associations de développement de base dans le quartier, et également le président de la Fondation Hugo Chavez du Mali, une organisation non gouvernementale qui lutte pour la promotion de l’éducation libératrice des jeunes, pour l’autonomisation des femmes et la protection des enfants en Afrique de l’ouest avec le financement de la République Bolivarienne Venezuela, principalement la Famille du feu Commandante Hugo Chavez Frias.

Marié et père de deux enfants, il aime le voyage, la lecture et le sport.

<strong>Correspondance particulière</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Négociations avec Iya et Kouffa : ‘’Fiançailles’’ ratées, HRW met le pied  dans le plat</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/negociations-avec-iya-et-kouffa-fiancailles-ratees-hrw-met-le-pied-dans-le-plat-2859196.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2020 01:25:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un rapport publié le 10 février 2020, pendant  que les autorités maliennes sont dans la dynamique de négociation, conformément à l’esprit des résolutions du dialogue national Inclusif, </em></strong><strong><em>Human Rights Watch sème la peur  et la zizanie dans les rangs des terroristes. Pour qui roule  donc </em></strong><a href="https://www.hrw.org/fr/about/people/corinne-dufka"><strong><em>Corinne Dufka</em></strong></a><strong><em> de Human Rights Watch ?</em></strong>

En effet, Human Rights Watch  estime à 456 le nombre de civils tués au Centre du pays. «<em>À travers la région centrale du Mali, des groupes armés tuent, mutilent et terrorisent des communautés, apparemment sans craindre de devoir rendre des comptes</em> », a déclaré <a href="https://www.hrw.org/fr/about/people/corinne-dufka">Corinne Dufka</a>, directrice de Human Rights Watch pour l’Afrique de l’Ouest et autrice du rapport. Elle invite tout de même les autorités maliennes à s’assurer que les groupes armés soient tenus de rendre des comptes. Pendant qu’au Somment de l’Etat, le Président IBK et son Haut Représentant pour le Centre annoncent l’ouverture d’un dialogue avec les mêmes personnes en vue d’une issue à cette crise qui affecte le pays.

A ce rythme, le Mali et la crise malienne ont tendance à devenir un fonds de commerce pour les manipulateurs de l’ombre. Instructions fermes, chantage, menace ; c’est ce dont sont victimes les autorités maliennes et les groupes armés. Chaque fois qu’une porte s’ouvre, Human Rights Watch brandit son rapport, sapant ainsi le moral de toutes les parties en conflit. :« <em>Le bilan humain en vies détruites s’alourdit à mesure que se répètent les cycles mortels de violence et de vengeance</em> (…) <em>L’échec du gouvernement malien à punir les groupes armés, tous bords confondus, encourage ces derniers à commettre d’autres atrocités</em> (…) <em>Le gouvernement, avec l’aide de ses partenaires internationaux, doit déployer beaucoup plus d’efforts pour poursuivre les responsables des crimes en justice et démanteler les groupes armés auteurs d’exactions</em> », conclut Corinne Dufka.

Encore une fois, Corinne Dufka est-elle en mission secrète pour les manipulateurs de l’ombre en vue de  la déstabilisation du Mali ? Toute porte à le croire étant donné que Human Rights Watch est plus qu’une Arme de Combat qu’une ONG au service des Droits Humains.

Ce qui est sûr, sans mettre à nu l’idée de poursuites contre les auteurs des exactions commises, Human Rights Watch tente de jeter l’opprobre sur l’ouverture d’un dialogue avec les Chefs terroristes Iyad et Kouffa qui aussi des citoyens maliens et acteurs du conflit.

<strong>Samakoro KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hamadoun Ibrahim Maïga&#45; Boris, Président de la Commission Electorale UM&#45;RDA faso djigui:  «Le parti va se battre dans plus de 15 circonscriptions électorales»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/hamadoun-ibrahim-maiga-boris-president-de-la-commission-electorale-um-rda-faso-djigui-le-parti-va-se-battre-dans-plus-de-15-circonscriptions-electorales-2859195.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2020 01:23:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans les locaux de notre Rédaction, hier après-midi, nous  avons eu un entretien avec Monsieur Hamadoun Ibrahim Maïga dit Boris, Président de la Commission Electorale UM-RDA sur les préparatifs de l’élection des députés, prévue le 29 mars pour le premier tour et le 19 avril pour le second tour. Comment l’UM-RDA se prépare à affronter ces consultations électorales, les alliances,  et les stratégies, les ambitions du parti. L’ancien Chef de Cabinet du Ministre de la Fonction Publique, non moins cadre UM-RDA se dit confiant</em></strong><strong>. </strong>

<strong> </strong>

Cela est d’autant plausible que son parti, UM-RDA Faso Djigui, un parti historique compte sur les hommes pour relever les défis.

<em>«L’UM-RDA Faso Djigui, parti historique du Mali a toujours répondu présent à toutes les joutes électorales qu’il y a eu dans ce pays. Cette fois-ci, le parti sera présent»,</em> dit-il.

D’entrée de jeu, notre interlocuteur dira que son parti va se battre pour avoir autant de députés qu’ils voudront <em>: «Aujourd’hui en tant que Président de la Commission électorale, nous avons recensé plus de 15 circonscriptions électorales dans lesquelles le parti va se battre. Bien sûr, tantôt avec des alliances, tantôt  en liste unique. Mais, il y a des Sections sur lesquelles nous comptons beaucoup». </em>

Hamadoun Ibrahim Maïga dit Boris, le Président de la Commission Electorale rassure qu’il y a des sections où le dépôt a été déjà fait et dans d’autres, il le sera au plus tard le jeudi.

Toutefois, l’arbre ne doit pas cacher la forêt, l’objectif de l’UM-RDA au sortir de ces échéances est d’avoir le maximum de députés dans les 15 circonscriptions électorales : <em>«notre objectif, c’est d’avoir 10 députés au maximum et au minimum 5 à l’issue de ces échéances électorales».</em>

Par ailleurs, sa plus grande satisfaction est l’annonce de la tenue de ces élections législatives, et l’engouement qu’elle a suscitée au sein de la classe politique malienne qui reste du moins mobilisée.

<strong>La Rédaction</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK tacle Tiébilé Dramé :  «Dioncounda est mon représentant…il a le devoir d’écouter tout le monde»  &#45;L’histoire donne raison à Me Hassane Barry</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/ibk-tacle-tiebile-drame-dioncounda-est-mon-representantil-a-le-devoir-decouter-tout-le-monde-lhistoire-donne-raison-a-me-hassane-barry-2859198.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2020 01:15:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« (…) Et ce n’est donc pas une vue de l’esprit, quelque chose de l’ordre de l’impossible. Pourquoi pas éventuellement ? Mais je ne suis pas naïf du tout. Ceux qui ordonnent que l’on vienne dans une mosquée se faire exploser au milieu des fidèles n’ont pas beaucoup mon estime. Et chacun le sait. Et moi j’ai travaillé avec Iyad Ag Ghali, à Koulouba [le palais présidentiel de Bamako], j’étais conseiller diplomatique et il était aussi conseiller du président Konaré à l’époque. J’avais gardé le souvenir d’un homme courtois, avenant, je ne sache pas qu’il soit demeuré celui-là d’après tout ce qui me revient aujourd’hui. En tous les cas, beaucoup d’actes ont été commis. Et je voudrais dire aussi : cette histoire de dialoguer avec [Amadou] Koufa et Iyad [Ag Ghali] n’a pas surgi comme ça, au réveil d’un somme de IBK. Nous avons au Mali tenté la gageure d’un dialogue national inclusif et, parmi nos recommandations, il y a cet aspect-là. Pourquoi ne pas essayer le contact avec ceux-là, dont nous savons qu’ils tirent les ficelles de la situation au Mali ?»</em></strong>

<strong><em>Ainsi, dans une interview exclusive accordée à nos confères de RFI et France 24 à Addis-Abeba, le président IBK annonce l’ouverture d’un dialogue avec les Chefs terroristes : Amadou Koufa et  Iyad Ag Ghaly. Une réponse crue adressée à son ministre des Affaires Etrangères, qui par précipitation soutenait que «cela n’engage que Dioncounda Traoré». Où es-tu Tiébilé Dramé ? Peut-on être plus royaliste que le Roi ? La diplomatie et les erreurs du genre ne font pas bon ménage Monsieur DRAME Tiébilé. Ajoutons également que ces déclarations du Président IBK donnent raison à Me Hassane Barry qui avaient été trimballé et peut-être trahi à un moment donné de l’histoire du Mali. Comme pour dire que Maître Hassane Barry pourra être utile ici Monsieur le Président de la République, cet honnête citoyen qui est loin d’être un terroriste. Les dés sont pipés ! Lorsque le Président de la République  enbfin de dialoguer à visage découvert avec les terroristes, c’est peut-être que la France a ouvert la voie.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong>RFI : Dans le Sahel, la situation sécuritaire empire, le G5 Sahel est en difficulté, il y a des blocages aux Nations unies. Ne faut-il pas essayer de trouver autre chose</strong> <strong>? On a discuté ici à Addis-Abeba, d’une éventuelle force d’imposition de la paix africaine...</strong>

<strong>Ibrahim Boubacar Keïta</strong> : Aujourd’hui, le Sahel est dans une situation très préoccupante. Nous sommes obligés de faire des constats. Au long de ces derniers mois, nous avons senti comme une sorte d’aguerrissement des forces adverses, nous avons senti une meilleure maîtrise du terrain, et nous y avons vu quelque part, peut-être, l’arrivée d’éléments venant de là d’où ils ont été chassés : le Proche-Orient, la Syrie, l’Irak. Ces éléments-là n’ont pas eu beaucoup de mal à emprunter le grand boulevard qu’offre la Libye pour se retrouver chez nous au Sahel. Tout cela ne cesse d’interpeler. Il faut que l’on voit, et que l’on revoit notre copie. Qu’est-ce qui, dans le dispositif aujourd’hui en place ne fonctionne pas très bien, qui fait que nous sommes encore perméables et si fragiles par rapport à ces attaques qui sont lancées régulièrement contre nous, malgré la mobilisation de beaucoup d’efforts internes et également de nos alliés ? Et c’est surement en cela, également, que le sommet de Pau [en France, en janvier dernier] était utile et devait se tenir.

<strong>Au moment où ces forces adverses, comme vous dites, s’aguerrissent, les Français que vous avez vus à Pau renforcent leurs effectifs. Mais en même temps les Américains veulent partir. Est-ce que le départ éventuel des forces américaines ne risque pas de porter un coup fatal</strong> <strong>?</strong>

Nous pensons qu’au contraire, aujourd’hui, plus qu’hier, il faut renforcer les systèmes de renseignements. Et ça, ils [les Américains] le prouvent fabuleusement avec tous les drones, avec les systèmes de logistique, l’appui de ravitaillement en vol, notamment pour nos alliés. De cela nous avons besoin. Cela est utile et indispensable aujourd’hui à l’efficacité de nos actions dans le Sahel. Alors si l’on dit que cela ne pourrait pas être demain, il y aurait de quoi inquiéter, et je l’ai dit, cela a été noté. Je pense qu’il y aura peut-être un assouplissement. En tous les cas, on m’a annoncé que l’on m’indiquerait dans les prochains jours le nom d’un envoyé spécial [des États-Unis] pour le Sahel, ce qui me semble positif et qui peut encore incliner à tout optimisme garder. Voilà où nous en sommes.

<strong>Monsieur le président, je veux en venir à la situation dans la ville de Kidal, une ville symbolique évidemment, voilà près de six ans que l’État malien n’est plus représenté à Kidal. Alors est-ce qu’aujourd’hui les conditions militaires et politiques sont réunies pour un retour de l’État malien à Kidal et pour rester à Kidal</strong> <strong>?</strong>

Je crois que l’on a fait beaucoup de progrès dans le retour de confiance entre les parties. Je crois qu’à ce titre, le dernier CSA, Comité de suivi de l’accord d’Alger, le 19 janvier, a été utile. Nous avons vu les parties maliennes s’entendre sur une nouvelle feuille de route, dont celle qui comprend un point essentiel, à savoir le retour de l’armée reconstituée. C’est-à-dire l’armée qui va comprendre les forces régulières maliennes habituelles et les éléments qui sont revenus, qui ont été réintégrés, suite au départ de certains, suite à d’autres recrutements au titre des groupes autrefois armés. Tout cela forme donc une armée nouvelle, que nous appelons l’armée malienne reconstituée. Celle-ci est, au moment où nous parlons, en mouvement vers Kidal, et c’est une très bonne chose.

<strong>Quand l'armée sera-t-elle à Kidal</strong> <strong>?</strong>

Nous pouvons penser que vendredi elle devrait y être, inchallah, comme on dit chez nous. Je crois que c’est une marche progressive, prudente pour toutes les raisons que vous savez. Le Sahel n’est pas aujourd’hui parcouru que par des amis, le Sahel n’est pas aujourd’hui une terre tranquille, paisible, où l’on a ses aises, et il est donc normal que les états-majors, que les parties en présence, les forces maliennes et les forces alliées, jouent de prudence. Donc vendredi, en principe cela devrait être une réalité : la présence, le retour des forces de l’armée malienne reconstituée à Kidal.

<strong>Depuis plusieurs mois, il y a des manifestations anti-françaises à Bamako, elles sont portées par des leadeurs d’opinion comme le chanteur Salif Keïta, y compris par des députés de votre propre parti, RPM. Du coup, votre homologue français, Emmanuel Macron se demande s’il n’y a pas un double langage au plus haut niveau de l’État malien, et si les Français ne servent pas de bouc émissaire aux insuffisances de l’État malien.</strong>

Je pense qu’Emmanuel Macron me connaît et m’estime assez pour penser que je ne veux pas aller dans la duplicité et que je ne vais pas passer par ce genre de subterfuge pour lui dire ce que je n’aurais pas le courage de lui dire. Quant aux députés de la majorité, ne gonflons pas les choses. Un député de la majorité, un ex-député de la majorité, en rupture de ban, peut s’égayer et dire ce qu’il veut. Vous parlez du député Diarra, il est singleton. Je ne crois pas que d’autres députés de la majorité ont été vus dans ces affaires-là. Bien sûr qu’un élément suffit pour que l’on en fasse tout un tas de problèmes. Je dis ceci très clairement, je dis qu’aujourd’hui, dans la situation où se trouve le Mali, que certains puissent s’aviser de donner dans ce chœur-là, que les forces dites étrangères partent du Mali, que les éléments étrangers partent du Mali, n’est pas du tout dans l’intérêt du Mali, c’est anti-Malien, et par contre, cela sert les intérêts de ceux qui dès l’abord l’avaient demandé. Parce que sans Serval, que serions-nous aujourd’hui ?

<strong>Le mois dernier, votre prédécesseur Dioncounda Traoré a dit publiquement que vous étiez d’accord pour qu’il rencontre deux chefs jihadistes Amadou Koufa et Iyad Ag Ghali. Est-ce que l’on peut appeler à la mobilisation contre le terrorisme tout en se disant prêt à parler avec les terroristes</strong> <strong>?</strong>

Ce n’est pas du tout antinomique, je crois que, quel que soit l’âpreté d’un combat, et dieu sait que je ne parle pas de meilleur à propos de ceux dont vous citez les noms, j’ai un devoir aujourd’hui et la mission de créer tous les espaces possibles et de tout faire pour que, par un biais ou un autre, on puisse parvenir à quelque apaisement que ce soit. Parce que le nombre aujourd’hui de morts au Sahel devient exponentiel. Et je crois qu’il est temps que certaines voies soient explorées. Dioncounda [Traoré] n’ira pas lui-même rencontrer telle ou telle personnalité, mais Dioncounda est mon représentant, donc il a le devoir également d’écouter tout le monde et de voir si tel ou tel dans l’entourage de tel peut être sensible à un discours de raison. Et également comprendre aujourd’hui qu’avec la mobilisation qui est faite au plan africain et au plan mondial, les chances de prospérer dans cette voie-là deviennent assez difficiles...

<strong>Et peut-on parler avec Abou Walid al-Sahraoui aussi</strong> <strong>?</strong>

Dès lors que l’on va avec raison avancer, aujourd’hui, et rien n’exclure. Je note une chose, c’est qu’en Algérie, quand il y avait cette terreur qui était sensible, visible, quotidienne, personne ne pensait qu’il était possible que des voies puissent s’ouvrir, qu’une concorde nationale puisse être atteinte, et que cela conduise à l’apaisement que l’on voit aujourd’hui dans l’espace algérien. Et ce n’est donc pas une vue de l’esprit, quelque chose de l’ordre de l’impossible. Pourquoi pas éventuellement ? Mais je ne suis pas naïf du tout. Ceux qui ordonnent que l’on vienne dans une mosquée se faire exploser au milieu des fidèles n’ont pas beaucoup mon estime. Et chacun le sait. Et moi j’ai travaillé avec Iyad Ag Ghali, à Koulouba [le palais présidentiel de Bamako], j’étais conseiller diplomatique et il était aussi conseiller du président Konaré à l’époque. J’avais gardé le souvenir d’un homme courtois, avenant, je ne sache pas qu’il soit demeuré celui-là d’après tout ce qui me revient aujourd’hui. En tous les cas, beaucoup d’actes ont été commis. Et je voudrais dire aussi : cette histoire de dialoguer avec [Amadou] Koufa et Iyad [Ag Ghali] n’a pas surgi comme ça, au réveil d’un somme de IBK. Nous avons au Mali tenté la gageure d’un dialogue national inclusif et, parmi nos recommandations, il y a cet aspect-là. Pourquoi ne pas essayer le contact avec ceux-là, dont nous savons qu’ils tirent les ficelles de la situation au Mali ?

<strong>Et quels sont les premiers retours de cette approche</strong> <strong>?</strong>

Ce n’est pas une lubie d’IBK. Et j’avoue qu’aujourd’hui encore nous sommes en attente de quelques frémissements. Mais, au sortir du dialogue national, on ne triche pas. On a dit, on va essayer ce que le peuple, réuni dans une Loya Jirga comme en Afghanistan, a souhaité que nous fussions, et nous sommes en train d’essayer de le faire, mais sans aucune grande naïveté. Nous ne sommes pas des grands candides qui pensent que tout de suite cette porte va s’ouvrir, pour aller s’assoir sur la peau de prière de Koufa, en face de lui, pour lui dire : « <em>Écoute cher ami, reviens à des meilleurs sentiments maintenant, et dépose les armes.</em> » Nous continuons notre devoir, notre travail. Mais nous assurons également que nous ne sommes pas des gens butés, des gens bloqués, des gens obtus, c’est tout. Je crois que l’on se comprend.

<strong><em>NB : Le chapeau et le titre sont de la Rédaction</em></strong>

<strong>Source:RFI</strong>

<strong> </strong>

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<title>Harouna SANGARE, Maire de la commune de Ouankoro, Bankass, région de Mopti :  «Il n’y a jamais eu une attaque directe entre deux communautés Dogon et peul »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/harouna-sangare-maire-de-la-commune-de-ouankoro-bankass-region-de-mopti-il-ny-a-jamais-eu-une-attaque-directe-entre-deux-communautes-dogon-et-peul-2855989.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Jan 2020 12:30:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Progrès : Monsieur Harouna Sangaré, en tant que maire de la localité, vous êtes bien impliqué dans ce qui se passe au centre. Est-ce que les maires des différentes communes de la zone vont participer à cet événement ?</em></strong>

<strong><em>Harouna SANGARE :</em></strong> Les maires vont participer à cet événement, parce qu’ils sont les premiers concernés par rapport à cette situation d’insécurité dans la région de Mopti. Nous avons ce qu’on appelle l’Association des municipalités du Mali qui est représentée dans toutes les régions et cercles du Mali. Donc, toutes les associations des municipalités du Mali au niveau local  de la région de Mopti sont informées et invitées et qui ont annoncé qu’elles seront présentes à ce forum. Nous nous réjouissons beaucoup puisque pour la première fois, le Haut Conseil Islamique du Mali décide à l’unanimité d’aller vers nous, la région de Mopti ; parler avec les filles et les fils de notre région pour la paix et la cohésion sociale. Ce qui nous impressionne beaucoup et qui nous donne la fierté, c’est que ce sont  des fils de la région de Kayes, de Tombouctou, de Sikasso, de Koulikoro, de Ségou,  de Ménaka, de Dioila, de partout,  qui sont en train de se réunir pour aller parler avec leurs frères de la région de Mopti. Je crois que, si la population de Mopti reçoit ces dignes fils et filles de l’ensemble de ces régions-là qui se déplacent pour venir parler à leurs frères d’une région, cela doit conseiller, encourager, les filles et fils de la région de Mopti ; cela doit même créer une honte à cette population de la région de Mopti. Voir que les autres régions sont venues nous demander de nous réconcilier entre-nous. Inchallah! nous sommes optimistes qu’au sortir de ce forum, les Mopticiens vont comprendre. Nous l’avons déjà compris, parce que, allez-y demander aux peuls, qu’est-ce que les Dogons vous ont fait? Ils vous diront qu’ils nous ont rien fait. Y’a-t-il un problème de terre,  de femmes entre vous, de territoire entre vous ? Non ! Allez-y demander au Dogon, qu’est-ce que les peuls vous ont fait ? Ils vous diront, on ne sait pas. Il n’y a ni un conflit de terre ni de revendication territoriale. Voilà, c’est venu tout d’un coup comme çà. Et aujourd’hui, ces communautés-là, elles se cherchent toutes. Donc, ce forum est bienvenu à Mopti et inchallah, nous avons espoir qu’au sortir de ce forum-là, les filles et les fils de la région de Mopti vont se donner la main.

<strong><em>Le Progrès : Vous vous êtes beaucoup impliqué chaque fois que vous parlez de ce centre-là. Mais ces belligérants qui sont là, Kouffa et les autres,  pensez-vous que sans négocier avec eux, ce forum sera une solution définitive ?</em></strong>

<strong><em>Harouna SANGARE : </em></strong>Bon ! Vous savez, j’entends beaucoup négocier avec Kouffa. On peut négocier avec des personnes de bonne volonté, qui veulent la paix et qui ne sont pas prêts à mettre la laïcité du pays en jeu. Les Koufa revendiquent l’application de la Charia dans un pays où se trouvent les chrétiens, des musulmans, toutes sortes de religion. C’est un Etat laïc. Est-ce que les Kouffa sont prêts à abandonner leur revendication d’islamisation du pays ? C’est cela le problème ! Parce que même au centre du pays, le problème fondamental, c’est quoi ? Ce sont les hommes de Kouffa, c’est le terrorisme. Vous savez, ce que  beaucoup ne savaient pas, les hommes de Kouffa avaient commencé à assassiner les maires, les chefs de village et les marabouts Peuls qui n’avaient pas accepté de se joindre à eux.  Et cela, avant de descendre sur le plateau dogon et commencer à s’attaquer à la population Dogon. C’est cela qui a fait naitre ce problème de conflit intercommunautaire. Sinon en réalité, au moment où je vous parle, il n’y a jamais eu une attaque directe entre deux communautés Dogon et peul. Aucun village Dogon ne s’est soulevé pour aller attaquer un village peul, aucun village peul ne s’est jamais soulevé pour aller s’attaquer à un village Dogon. Ce sont des milices Dana Ambassagou de Dogon et les terroristes d’Amadou Koufa et une autre branche qui est née ; les milices autodéfense peuls. Donc, il y’a trois sortes de groupe dans cette zone-là. Maintenant, Amadou Kouffa, c’est vrai, il reste le problème fondamental des Dogons et des peuls dans la région de Mopti, si toutefois, les négociations, c’est-à-dire, si les Amadou Kouffa peuvent abandonner leur esprit d’islamisation du pays, on peut négocier avec eux. Mais le problème c’est que, est-ce que le Mali sera prêt à être un pays islamique ? Où est ce qu’on va mettre nos frères chrétiens, ceux qui ont d’autres religions différentes de l’islam ?

<strong><em>Le Progrès : Justement, M. le maire, on dit que ventre vide n’a point d’oreilles. En tant que maire, vous avez  un appel à lancer aux autorités pour faciliter un peu l’intégration et la réconciliation ?</em></strong>

<strong><em>Harouna SANGARE : </em></strong>Vous savez, le message que j’ai à lancer à l’Etat malien, c’est qui est entrain de faire beaucoup d’efforts, nous, nous sommes des autochtones, nous avons, l’Etat le maximum hein ! Partout où il y a eu ces massacres, l’Etat a contribué en matière de vivres et tout, mais c’est peu. Il faut ,multiplier beaucoup d’efforts. Mais, aujourd’hui, il faut essayer de sensibiliser cette population-là, les jeunes du centre qui sont tombés dans le piège du terrorisme. Et s’il y a des milices d’autodéfense peuls et Dogons, de faire en sorte que ces milices d’autodéfense se protègent contre le terrorisme, qu’ils se donnent la main. L’Etat doit chercher à les mettre ensemble autour d’une table, au lieu que ça soit Dozos Dogons ou Peuls, que ça soit Dozos, Peuls-Dogons qui ont la  bonne volonté d’aider l’armée malienne à lutter contre le terrorisme. Donc, je vous dis, quelque soit l’effort que nous faisons, tant qu’on n’arrive pas à bouter le terrorisme hors du territoire malien, il serait difficile de ramener cette paix là que nous cherchons,  parce que nous partons tout de suite, nous allons aux peuls ou  aux Dogons, mais le lendemain, les terroristes vont aller commettre des actes qu’ils commettent partout dans le monde d’ailleurs. Ce qui est essentiel, aujourd’hui, c’est que les populations du centre du Mali se donnent la main et prendre comme ennemi commun, le terrorisme. Aider l’armée malienne à dénoncer ces terroristes, cela va aider l’armée malienne dans son travail. Mais, tant que les terroristes continuent à se cacher derrière les populations, le travail sera difficile et pour l’Etat et pour nos forces armées.

<strong><em>Le Progrès : Question de relance M. le maire, on vous sait humaniste, homme de paix, vous êtes aussi candidat malheureux à la dernière élection présidentielle malienne. Pensez-vous réellement que ce forum du Haut Conseil Islamique(HCI) est l’amorce d’une paix durable au centre du pays ?</em></strong>

<strong><em>Harouna SANGARE :</em></strong> Nous sommes très optimistes. Imaginez, depuis combien de mois, le Haut Conseil Islamique(HCI) qui se réunit ici, du matin souvent jusqu’à 3heures du matin et ne parle que de la paix. Tous les acteurs du centre voire au Nord  du pays, tous, sont impliqués dans cette situation. Le Haut Conseil Islamique(HCI) ira avec la société civile malienne, nous allons partir avec plus de deux cents comme membres de la délégation. Nous sommes optimistes que les imams, les grands religieux du Mali qu’ils aillent parler à la population du centre, je pense cela va rentrer dans les oreilles de cette population, et inchallah, c’est la première fois qu’une grande initiative de ce genre soit prise pour parler aux populations maliennes à travers le forum. Nous allons passer par le meeting, le forum et il y aura tout le monde. Je pense que, inchallah, à travers ce forum-là, les populations du centre vont comprendre que la guerre qu’elles font entre elles-, elles le font contre elles-mêmes. Elles ne le font pas pour le Mali, elles le font contre elles-mêmes

Aujourd’hui, au centre, ni un peul ni un Dogon, un Bozo, un Sonrhaï encore un Bambara n’est en paix. C’est-à-dire, la guerre n’apporte rien à toutes ces communautés. Chacun se cherche, et pourquoi, nous ne nous donnons pas la main pour faire face à l’ennemi commun qui est le terrorisme et connu de tous. Donc, le message que le Haut Conseil Islamique(HCI) va apporter au centre du pays permettra à cette population de comprendre qu’il est temps de se donner la main pour faire face à l’ennemi commun.

<strong><em>Le Progrès : En tant que membre du Haut Conseil Islamique(HCI) aussi, est-ce que vous allez profiter de ce forum pour rencontrer  Amadou Koufa ?</em></strong>

<strong><em>Harouna SANGARE:</em></strong> Mais où se trouve Amadou Koufa ? Il faut poser cette question à Me Hassane Barry, Malamine Konaré et la SE. Nous pensions qu’Amadou Koufa était mort depuis les attaques de Konna. Et après le gouvernement français nous avait informé qu’il était mis hors d’état de nuire, c’est à notre grande surprise, il y a quelques jours, nous avons vu des images de Amadou Koufa et Me Hasane Barry et notre frère Konaré. Si connaissions où se trouve Amadou Koufa, nous allons lui dire d’arrêter et je profite de votre journal pour lui dire d’arrêter. C’est un peu triste, à travers les images que nous avons. Sinon tout le peuple malien, nous tous, populations du centre pensions qu’il était déjà hors de nuire depuis la déclaration de l’armée française, mais si nous avons eu la chance de le voir publiquement, nous lui dirons d’arrêter.

<strong><em>Interview réalisée par Boubacar KANTE ! </em></strong>

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<title>Paix et Réconciliation :  Les enjeux et défis au cœur du forum du Haut Conseil Islamique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/paix-et-reconciliation-les-enjeux-et-defis-au-coeur-du-forum-du-haut-conseil-islamique-2855994.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Jan 2020 01:33:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mopti, la Venise malienne sera la capitale de la cohabitation pacifique du 16 au 18 janvier prochain. C’est l’information clé du point de presse que le Haut Conseil Islamique a donné samedi dernier à son siège. Occasion pour le 1<sup>er</sup>  Vice-Président, Ibrahim Kantao de dévoiler l’agenda du Forum sur la Réconciliation et la 2<sup>ème</sup> Session de la Conférence Nationale des Ulémats qui se tiendra à Mopti, avec, à la fin,  un Meeting au Stade Barema Bocoum le 18 janvier à partir de 9 heures.</em></strong>

Selon les termes de référence, <em>«face à la dégradation de la situation, et ce, malgré l’important appui de la communauté internationale, le Haut Conseil Islamique du Mali a décidé de s’investir, en appui aux efforts des autorités, pour une résolution définitive de la crise. C’est dans ce cadre qu’il organise à Mopti, sous la présidence du Premier Ministre, un forum sur la réconciliation et en marge duquel, se tiendra la deuxième session de la Conférence Nationale des Ulémats, autorité suprême du Haut Conseil Islamique du Mali en matière d’interprétation et d’élucidation théologiques et doctrinaires et qui traitera du thème de la réconciliation».</em>

L’objectif de ce forum selon le Secrétaire Général du Haut Conseil Islamique, Mamadou Diamouténé, est d’offrir l’opportunité aux participants de s’imprégner de la réalité de la situation sécuritaire et de proposer des solutions de réconciliation dans le cadre des prescriptions islamiques. Ce, afin de permettre la prise en charge, des recommandations issues de ce forum, dans la feuille de route du Gouvernement  pour une sortie de crise.

C’est pourquoi, aux dires du Vice-Président  du HCI, Ibrahim Kantao, toutes les organisations de la société civile malienne prendront part à cet important forum, les élus et toutes les couches de l’administration de la région de Mopti. Au total, 400 participants sont attendus à Mopti.

Au programme de ce forum, plusieurs thématiques sur la paix et la réconciliation seront abordées. Notamment, «la situation sécuritaire dans la région de Mopti » ; «la réconciliation nationale : enjeux et défis» ; «la cohabitation pacifique»; «la Réconciliation et cohabitation pacifique selon l’Islam ».

Du fait qu’il accorde une attention particulière à la situation d’insécurité quasi généralisée et le ralentissement des activités économiques, le HCIM a placé son 4<sup>ème</sup> Congrès ordinaire sous le signe de la réconciliation nationale. Aussi, explique le Vice-Président, il a créé en son sein, une Commission de réconciliation pour le retour de la paix et dont l’une des missions est la prévention et la gestion des conflits inter communautaires. Voilà qui justifie la tenue de ce forum à Mopti. Une première du genre.

<strong>Samakoro KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rôle des organisations de la société civile au Mali :  L’ALAM s’active</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/role-des-organisations-de-la-societe-civile-au-mali-lalam-sactive-2855129.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Jan 2020 07:46:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2547045957ydp512801c1yiv4358570365ydp3c448f12msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Promouvoir des réflexions nouvelles et audacieuses sur le rôle des organisations de la société civile au Mali ; engager des débats pour enrichir les idées et dégager de nouvelles voies crédibles pour des actions pérennes bien ciblées ; inviter des intervenants extérieurs choisis en fonction de leurs compétences spécifiques ou de leurs fonctions liées aux sujets traités afin d’enrichir la réflexion. Tels sont les résultats attendus à l’issue d’une conférence-débat organisée par l’Audace Libre Afrique Mali (ALAM), le samedi dernier, au Musée National de Bamako, dans le cadre de la caravane de la Liberté.</span></i></b></p>
<p class="yiv2547045957ydp512801c1yiv4358570365ydp3c448f12msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Après les étapes de l’université de Ségou, l’université privée Ahmed Baba et celle de Intec-Sup, la 4<sup>ème</sup> et dernière étape qui a concerné les leaders et membres des mouvements et associations s’est tenue au Musée National de Bamako, à travers une conférence-débat sur le thème : « <b><i>Le rôle des Think Thank dans la société </i></b>».</span></p>
<p class="yiv2547045957ydp512801c1yiv4358570365ydp3c448f12msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les principaux conférenciers sont : Cheick Tidiane Diallo, leader d’associations, le professeur Clément Dembélé. Ils avaient à leurs côtés, Boubacar Touré, président de l’ALAM et Cheick Abdoul Kader Diarra, dit Mugabé, directeur de projet Caravane de la Liberté. Le directeur Cheick Diarra a expliqué les objectifs de la caravane qui a été lancé en mois d’octobre. Pour lui, l’activité a été essentiellement marquée par des conférences débats sur plusieurs sujets d’actualité.</span></p>
<p class="yiv2547045957ydp512801c1yiv4358570365ydp3c448f12msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Plaçant l’activité dans son contexte, le président Touré de l’Audace, a fait savoir que les Think Thank sont des laboratoires d’idées et des véritables sources d’influence. Le projet de création d’un Think Thank au Mali a pour but de combler ce vide qui existe au niveau de la production d’idées nouvelles propres à ouvrir une nouvelle voie à l’Afrique. Pour Elhadj Touré, l’objectif recherché est de construire un réseau d’acteurs de la liberté et de la bonne gouvernance au Mali qui soit capable d’influencer l’opinion.</span></p>
<p class="yiv2547045957ydp512801c1yiv4358570365ydp3c448f12msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Place à la conférence</span></i></b></p>
<p class="yiv2547045957ydp512801c1yiv4358570365ydp3c448f12msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le premier conférencier Tidiane Diallo, explique qu’un citoyen, ce sont des droits. Mais, on a souvent tendance à oublier que la citoyenneté c’est aussi des devoirs. Pour lui, aujourd’hui, on attend beaucoup un concept le patriotisme. Ce qui ne lui dit pas grande chose. Parce que, estime-t-il, pour développer un pays, pour être un bon citoyen, il faut être un patriote. Cette thèse n’est pas du tout vraie pour le conférencier Tidiane. Selon lui, c’est comme un mari qui doit s’occuper de sa famille. Est-ce que vous avez besoin d’un mari qui aime sa femme ou bien vous avez besoin d’un mari responsable ? Ce qui est important, pour Diallo, c’est d’être un citoyen responsable. Aimer son pays est un bonus, c’est un plus, mais, il préfère un citoyen responsable à un patriote. Pour lui, il  y a beaucoup de patriote irresponsables.</span></p>
<p class="yiv2547045957ydp512801c1yiv4358570365ydp3c448f12msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">De prime abord, le professeur Clément Dembélé, précise que la cité est dans la patrie. Autrement dit, la cité n’est qu’une partie d’un Etat. Pour lui, quand on parle de la citoyenneté c’est quelque chose qui est à l’intérieur du patriotisme. Ces deux notions sont complètement différentes. Il définit que la patrie vient du mot « Patere», donc l’ensemble des références culturelles, historiques et des valeurs morales qui se réfèrent à ce que nos pères nous ont légués.</span></p>
<p class="yiv2547045957ydp512801c1yiv4358570365ydp3c448f12msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ces interventions ont porté sur beaucoup d’autres sujets tels que : la gouvernance, la bonne gestion, la démocratie, la corruption, la question de la jeunesse, la justice, l’impunité, la formation…</span></p>
<p class="yiv2547045957ydp512801c1yiv4358570365ydp3c448f12msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">A la fin de la conférence, un protocole de convention a été signé par quelques associations pour former un réseau d’acteurs de la liberté et de la bonne gouvernance.</span></p>
<p class="yiv2547045957ydp512801c1yiv4358570365ydp3c448f12msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">D.Keita</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr. Ibrahim Boubacar BA sur la nouvelle monnaie ECO : «Ce qui est important, c’est le financement de nos économies et la réduction de la pauvreté»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/dr-ibrahim-boubacar-ba-sur-la-nouvelle-monnaie-eco-ce-qui-est-important-cest-le-financement-de-nos-economies-et-la-reduction-de-la-pauvrete-2855127.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Jan 2020 07:44:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2547045957ydp512801c1msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En vue d’éclairer la lanterne des populations  sur la nouvelle monnaie de la CEDEAO, le club IMC (Information-Mesure-Collaboration), a organisé une conférence-débat sur le thème : « La monnaie unique ECO, Avantages et Inconvénients sur les économies faibles, cas du Mali». Cette première activité du club a reçu comme conférencier, le docteur Ibrahim Boubacar Ba, conseiller spécial du président de la République du Mali, en charges des politiques économiques. La conférence s’est déroulée, le samedi 4 janvier 2020, au CENDIF.</span></i></b></p>
<p class="yiv2547045957ydp512801c1msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans sa présentation, le conférencier, Ibrahim Boubacar Ba, a tout d’abord expliqué que la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) est une organisation intergouvernementale de 15 Etats de l’Afrique de l’ouest créée le 28 mai 1975 par le traité de Lagos (Nigeria). Elle s’étend sur une superficie de 5.112.903 km2 (7<sup>ème</sup> rang mondial) et une population de 340.000.000 de personnes soit (4<sup>ème</sup> mondial).</span></p>
<p class="yiv2547045957ydp512801c1msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour le conférencier, l’objectif principal de la CEDEAO est de promouvoir de la coopération et l’intégration dans la perspective d’une union économique de l’Afrique de l’ouest en vue d’élever, de maintenir et d’accroitre la stabilité économique, de renforcer les relations entre les Etats membres et contribuer au progrès et au développement du continent.</span></p>
<p class="yiv2547045957ydp512801c1msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">« <i>Fort de son engagement, elle envisage depuis plus d’une trentaine d’années la création d’une monnaie unique entre ses pays membres </i>», explique-t-il. Ainsi, rappelle-t-il, lors de la 56<sup>ème</sup> session des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO tenue le 21 décembre 2019 à Abuja au Niger, il ressort de celle-ci des points touchant diverses questions de l’organisation régionale.</span></p>
<p class="yiv2547045957ydp512801c1msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Concernant la question de création de l’union monétaire, les chefs d’Etat et de gouvernement ont pris note des propositions de symbole de l’ECO. Pour ce qui est du nom de la Banque centrale de la CEDEAO, la conférence a adopté : Banque centrale de l’Afrique de l’Ouest (BCAO). A propos des avantages et inconvénients de la nouvelle monnaie pour le cas du Mali, le conférencier a fait l’historique du Franc CFA avant d’interpréter les raisons évoquées par le président ivoirien Alassane Ouattara.</span></p>
<p class="yiv2547045957ydp512801c1msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour ce qui va se passer après cette décision sur la nouvelle monnaie, le conférencier n’a pas voulu exprimer ce qui pourrait se passer mais plutôt ce qui devrait se passer. Pour lui, ce qui est important, c’est le financement de nos économies et la réduction de la pauvreté. Pour lui, l’objectif véritable de remplacement du Franc CFA en ECO est de pousser les Etats membres à adhérer à la zone monétaire», exprime-t-il.</span></p>
<p class="yiv2547045957ydp512801c1msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le club IMC, selon son président, Souleymane Yamadou Sidibé, est une association à but non lucratif et non partisane qui se veut être un groupe de réflexions sur les questions qui touchent le développement économique et social du continent africain. Il a ajouté que le club initie des projets d’intérêt général en s’informant sur les besoins de nos communautés prenant des mesures et combinant avec d’autres structures pour créer plus d’impacts.</span></p>
<p class="yiv2547045957ydp512801c1msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le président Sidibé a également expliqué que l’objectif de cette conférence est de contribuer à la sensibilisation des populations sur les enjeux de la nouvelle monnaie  unique « ECO ». Ensuite, créer un cadre d’échange et de débat sur la monnaie, expliquer les enjeux politico-socio-économique et géostratégique dans la zone CEDEAO et sensibiliser la population sur les avantages et inconvénients de l’ECO sur l’économie.</span></p>
<p class="yiv2547045957ydp512801c1msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">D. Keita</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’UJMMA, la Branche armée du Haut Conseil Islamique s’insurge: «Malgré l’Etat d’Urgence, l’alcool coule à flot, les concerts, les cortèges ...comme si nous n’étions pas en guerre»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lujmma-la-branche-armee-du-haut-conseil-islamique-sinsurge-malgre-letat-durgence-lalcool-coule-a-flot-les-concerts-les-corteges-comme-si-nous-2851895.html</link>
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<pubDate>Sat, 14 Dec 2019 01:05:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«Les jeunes musulmans face aux défis de l’insécurité et la cohésion sociale». C’est le thème du forum régional de la jeunesse musulmane du Mali tenu le 1<sup>er</sup> décembre 2019 dans la salle des Spectacles MERUBA à Ségou. Organisé par l’Union Nationale des Jeunes Musulmans (UJMMA),  ce forum régional sur l’insécurité a été l’occasion pour la jeunesse musulmane du Mali et au-delà, l’ensemble de la communauté musulmane de débattre de la crise malienne de fond en comble.</em></strong>

En tout cas, c’est ce à quoi aspirait le Président de l’UJMMA, Cheick Mohamed Macki BA pour qui, la stabilité du Mali ne profite qu’aux Maliens-donc chacun où qu’il soit et qui qu’il soit, doit s’investir personnellement afin de sortir le Mali du gouffre.

C’est pourquoi d’ailleurs à la cérémonie d’ouverture, on notait entre autres les représentants du Premier Ministre Dr. Boubou Cissé, celui du Gouverneur de la Région de Ségou en l’occurrence son Chef de Cabinet, le Maire de Ségou,  les responsables   en charge de la sécurité et les leaders religieux et coutumiers de la Cité des Balanzans.

<strong>1000 PARTICIPANTS AU RENDEZ-VOUS</strong>

Selon les organisateurs, environs mille (1000) participants ont pris part à cet important rendez de la jeunesse musulmane du Mali à Ségou  pour débattre sans tabous des questions liées à l’insécurité et à la cohésion sociale, gage d’un développement harmonieux de tous les secteurs d’activités. Ce qui justifie les propos du Maire dans son allocution à la cérémonie d’ouverture où il a salué à sa juste valeur la tenue de cet important forum

C’est pourquoi, louant l’effort et le courage des membres de l’UJMMA dirigée par Cheick Mohamed Macki BA, le Président du Haut Conseil Islamique –Ségou, Madani Saran Touré a été on ne peut plus clair : <em>«vous avez imité le Prophète Mohamed (PSL) à travers cette initiative, la jeunesse est le socle d’une nation. Les parents que nous sommes, avons pour rôle de conseiller  les jeunes dans tout ce qu’ils font. Nous souffrons tous et nul ne viendra faire le Mali à notre place».</em> Et Youssou Djiré, Président local du Groupement des Leaders Spirituels Musulmans du Mali de poursuivre : <em>«J’ai suivi le Dialogue National Inclusif au niveau local, ceux qui souffrent le plus et qui sont au cœur de la crise n’y participent malheureusement pas, mais les plus nantis, des salariés et fonctionnaires (…) Aucun de nos militants n’est djihadiste, d’Afganistant au Sénégal passant par le Mali».</em>

<strong>CHECK MACKI BA TAPE DU POING SUR LA TABLE :</strong>

Non sans haranguer la foule, mais percer le couteau dans la plaie. Le Président de l’UJMMA a parlé sans détours. <em>«La menace est réelle, nous sommes en guerre. Malheureusement cette situation d’insécurité n’influe même pas notre comportement. Zambougou tout près de Ségou a été attaqué récemment. Et malgré l’Etat d’Urgence les boîtes de nuits restent ouvertes, l’alcool coule à flot, les concerts se tiennent tous les jours, les cérémonies de mariages  avec des cortèges hors-normes comme si nous n’étions pas en guerre. La responsabilité est partagée. Le gouvernorat est là, la police est là, la gendarmerie aussi, mais ils n’ont pas les moyens. J’invite les uns et les autres à se donner la main et que chacun de nous pris individuellement, soit militaire pour défendre la patrie car nous avons des informations que nous ne pouvons divulguer à cette tribune».</em>

Des communications faites par les agents de sécurités aux échanges sur le thème de l’insécurité  et la cohésion sociale, sont sorties des propositions concrètes situant la responsabilité de chacun et de tous ainsi que des mesures drastiques pour juguler la crise sécuritaire. Comme pour dire que le forum  de Ségou a engrangé les points indéniables d’une véritable politique de lutte contre l’insécurité dans la région et au Mali.

Rappelons que des représentants sont venus de Gao, Tombouctou, Ménaka, Mopti, Sévaré, Kidat, Tessalit, Ségou et  d’autres localités.

Vivement un autre forum.

<strong>Boubacar KANTE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cartographie des risques et techniques de contrôle: Des responsables de l’INPS à l’école de la CIPRES</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/cartographie-des-risques-et-techniques-de-controle-des-responsables-de-linps-a-lecole-de-la-cipres-2851902.html</link>
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<pubDate>Sat, 14 Dec 2019 00:59:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Atelier de formation de l`INPS sur la cartographie des risques et techniques de contrôle au sein des organismes de sécurité sociale.
Bamako, du 25 au 29 novembre 2019. L’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) a organisé un atelier de formation sur la cartographie des risques et techniques de contrôle au sein des organismes de sécurité sociale à l’intention de plusieurs de ses responsables</em></strong>

&nbsp;
<table width="100%">
<tbody>
<tr>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
L’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) a organisé du 25 au 29 novembre 2019, un atelier de formation sur la cartographie des risques et techniques de contrôle au sein des organismes de sécurité sociale à l’intention de plusieurs de ses responsables. Les modules ont été animés par deux experts de la Conférence Interafricaine de la Prévoyance Sociale (CIPRES), Messieurs Parfait K. Zozan et Marco F. Andriamanalina.

Ils étaient 35 cadres de l’INPS à prendre part aux cinq jours de formation sur la cartographie des risques et techniques de contrôle au sein des organismes de sécurité sociale.
Organisé par la Direction Générale de l’INPS, l’atelier visait trois objectifs principaux à savoir : comprendre l’intérêt de la mise en place de la cartographie des risques ; d’acquérir une méthodologie d’élaboration et une maîtrise des techniques de contrôle de cet outil ; et de faire de la cartographie des risques un élément clé de la politique de maîtrise des risques de l’INPS.
« La cartographie des risques est un puissant outil de pilotage interne permettant à nos institutions de mobiliser les compétences à différents niveaux pour mieux cerner les risques, les évaluer, tout en vérifiant le dispositif existant de contrôle interne et faciliter la prise de décision par les dirigeants que nous sommes», a souligné, Madame Sidibé Zamilatou Cissé, Directrice Générale de l’INPS.
S’adressant aux participants, la Directrice s’est dite convaincue qu’avec la compétence des animateurs «que vous avez choisis, avec le désir que vous avez de développer vos compétences, le présent atelier répondra à ces attentes et qu’il permettra d’enclencher une nouvelle dynamique de gouvernance au sein des différentes structures de l’INPS».
À travers cette formation à l’intention de ses agents, l’INPS veut également s’adapter son outil de prévention aux exigences internationales. D’où le choix porté sur la Conférence Interafricaine de la Prévoyance Sociale (CIPRES) pour la formation des agents.
Pour Madame le DG de l’INPS, cet engagement de son personnel qui a suivi les 5 jours de formation, « laisse augurer un avenir d’espoir dans l’atteinte des objectifs de l’INPS pour l’exercice 2020 ».
Pour sa part, le Chef d’Appui-Conseil de la CIPRES, M. Parfait a, au nom de Madame le Secrétaire Exécutif, remercié Madame le Directeur Général de l’INPS « pour la pertinence » de cette initiative en faveur de la bonne gouvernance de l’Institut National de Prévoyance Sociale du Mali, mais aussi pour la confiance accordée à la Conférence Interafricaine de la Prévoyance Sociale en lui confiant l’animation de la formation.
Enfin, le formateur de la CIPRES n’a pas manqué de dire que « cette rencontre donne le ton et le rythme de l’élaboration de la cartographie des risques de l’INPS ».
Par ailleurs, Monsieur Modibo Diarrah, commissaire de la CIPRES a rendu une visite de courtoisie aux cadres de l’INPS pendant la formation pour s’assurer du bon déroulement de ladite formation.
Au nom des participants à l’atelier, Mme Sididé Dédeou Ousmane a congratulé le DG de l’INPS dont le soutient a permis l’organisation et le succès de cette rencontre. Elle a aussi congratulé la CIPRES dont les deux formateurs, par leurs brillantes communications, ont permis la transmission des connaissances en matière de méthodologie d’élaboration de la cartographie des risques et de l’apprentissage des techniques de contrôle au sein des organisations de sécurité sociale».
<strong>Source : Service des Relations Publiques, INPS</strong>

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</item>

<item>
<title>Le Premier laboratoire régional de semences inauguré à Ségou : Le satisfecit des  agriculteurs locaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/le-premier-laboratoire-regional-de-semences-inaugure-a-segou-le-satisfecit-des-agriculteurs-locaux-2851898.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Dec 2019 21:50:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il n’y a  pas de développement sans la promotion des concepts locaux d’autopromotion. C’est ce qu’a compris le ministère de l’Agriculture sous la direction de Moulaye Ahmed Boubacar. En témoigne, l’inauguration, la semaine dernière, du tout premier laboratoire de semences dans la région de Ségou.</em></strong>

A travers la mise à disposition de cette infrastructure, le ministre Ahmed Moulaye Boubacar vient donc d’alléger la souffrance des agriculteurs locaux qui n’auront plus à se déplacer pour les besoins liés aux tests des semences : <em>«Nous étions obligés d’apporter nos semences à Bamako et attendre des mois pour avoir le résultat de nos tests», </em>rappelle Bèh Traoré porte-parole des agriculteurs de la région. Ce, avant d’afficher sa satisfaction au nom de ses collègues : <em>«les mots nous manquent vraiment pour manifester notre  satisfaction. (…)  Si le climat change, nous ne pouvons que changer  avec et nous espérons que ce nouveau laboratoire avec ces équipements de dernière génération va pouvoir avancer les recherches et approuver des semences adaptées au changement climatique».</em>

Ce qui fera dire au ministre de l’Agriculture, Moulaye Ahmed Boubacar que : <em>«le volet changement climatique doit être  inclus dans la formation des ingénieurs  et techniciens d’agriculture».</em>

Il est utile de rappeler que  la réalisation de ce laboratoire a coûté la bagatelle de  111. 267.192 de nos francs, financée par l’Agence luxembourgeoise pour la Coopération au Développement (Lux/Dev).

<strong>S. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après avoir perdu face à leur ex&#45;collaborateur : Des candidats montrent une haine viscérale !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/apres-avoir-perdu-face-a-leur-ex-collaborateur-des-candidats-montrent-une-haine-viscerale-2771765.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Aug 2018 07:38:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Collaborateurs d’hier, ennemis aujourd’hui, tel est le climat de méfiance qui s’est créé entre le président sortant et ses anciens ministres et Directeurs Généraux qui se sont présentés contre lui lors du scrutin présidentiel du 29 juillet dernier. La revanche n’a pas eu lieu, car aucun d’entre eux n’est parvenu à se qualifier pour le second tour. Une défaite cuisante à l’origine de la haine viscérale de ces candidats contre leur ex mentor.</em></strong>

Le pouvoir fait des amis, mais aussi des ennemis. L’amitié pourrait se créer si la collaboration va loin et la haine si le pont est coupé. Le régime IBK vit cette seconde phase où des anciens ministres et Directeurs Généraux d’entreprises gardent une haine viscérale contre leur ex mentor. Le tort du pouvoir est de les avoir remerciés de leurs postes.

Le 1<sup>er</sup> cas d’exemple nous est venu du tonitruant avocat et ex ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières, Me Mohamed Aly Bathily qui se prenait pour un homme incontournable de la galaxie IBK pendant sa longue présence dans les gouvernements respectifs formés.

Me Bathily,  qui a débuté par le ministère de la Justice et Garde des Sceaux a fini par chuter dans le domaine de l’Etat et des Affaires foncières a battu la longévité dans le gouvernement IBK. Laquelle durée a surpris plus d’un malien qui se posait la question sur les secrets que détenait cet homme pour se maintenir dans l’attelage dans la mesure où certains ont été remerciés sept au terme de sept mois. Mohamed Aly Bathily a fait l’exception en restant sur place quatre ans durant.

Quant à Kalfa Sanogo et Modibo Koné qui furent respectivement PDG de la CMDT n’ont pas battu le record de Me Bathily.

Dans les tous les cas, anciens ministres et DG se sont présentés contre leur ex mentor à cette présidentielle et n’ont pu rééditer l’exploit attendu en eux. Non seulement, aucun d’entre eux ne sont parvenus à se qualifier pour le second tour, mais aussi n’ont pas obtenu un score honorable comme pour dire qu’ils comptent sur la scène politique. Cette défaite cuisante au scrutin présidentiel amena certains ex collaborateurs à garder de haine viscérale contre leur bienfaiteur d’hier. Il s’agit d’IBK.

Lors du point de presse par les 18 candidats  contestataires des résultats provisoires  du 1<sup>er</sup> tour de la présidentielle, le candidat Mohamed Aly Bathily a fait une déclaration incendiaire qui a pris de court tout malien soucieux de préserver la quiétude. Ce jour, Me Bathily a demandé sans jambage le remplacement immédiat des 09 Sages de la Cour Constitutionnelle par de nouveaux juges pour gérer la présidentielle, car dit-il, l’équipe actuelle est favorable au gouvernement actuel. La surprise du peuple malien  est d’autant grande que le ministère n’a pas proclamé les résultats provisoires encore moins  la Cour Constitutionnelle de rouler pour le pouvoir. On accuse déjà cette institution de rouler pour le pouvoir en place. Quelle haine contre le pouvoir. Pour pousser cette haine, Me Bathily a manqué de respect aux électeurs qui ont voté pour IBK pour leur choix. Chose qui a jeté le discrédit sur cet homme que beaucoup pensaient patriote. Il est le contraire de ce qu’on l’on pensait de lui, affirme un citoyen lambda sous couvert de l’anonymat : <em>« je suis vraiment à la fois déçu et écœuré par les propos lancés par l’ex ministre, Mohamed Aly Bathily. Le patriote que je pensais ne le lui en est plus. C’est un destructeur de la république, sinon il n’allait pas demandé la révocation des juges de la Cour Constitutionnelle. Maintenant, nous, bas peuple, faisons attention aux propos des hommes politiques. Le fait de quitter le gouvernement ne doit pas faire de vous un ennemi du pays. Le président peut partir à la fin de son mandat, mais le Mali reste. Les hommes de la race de Bathily ont oublié cela. C’est dommage »</em>.

Le peuple malien saura faire la différence entre patriote et chercheurs de place. Si les premiers se soucient de l’avenir du pays, par contre les seconds roulent pour leurs propres intérêts et sont prêts à tout pour les en préserver. Les opposants de circonstances du 1<sup>er</sup> tour  de la présidentielle constituent les exemples types de ces chercheurs de place. Leurs retrouvailles autour du chef de file de l’opposition  sont la preuve palpable de leur frivolité.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Consolider les acquis démocratique : Les Chorfa du Mali invitent à la retenue !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/consolider-les-acquis-democratique-les-chorfa-du-mali-invitent-a-la-retenue-2771773.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Aug 2018 00:49:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face aux contestations qui ont émaillé le 1<sup>er</sup> tour de la présidentielle du 29 juillet, les chorfa communément appelés familles chérifiennes du district de Bamako invitent les candidats au recours devant les juridictions compétentes du pays pour régler le contentieux électoral. Ils ont lancé cet appel le lundi dernier à la Maison de la presse de Bamako au cours d’un point de presse. </strong>

Moffa Haidara, principal animateur de ce point de presse, a mis l’accent sur la crise sécuritaire que connait le pays. Vouloir en rajouter, c’est rendre le Mali invivable. C’est pourquoi, au nom des chérifs du district de Bamako, il a demandé aux candidats contestataires à recourir à la justice pour avoir satisfaction.

Pour étayer ses propos, Moffa Haidara a rappelé les crises sécuritaires qui sévissent au Nord et centre du pays où les terroristes dictent leur loi. Les populations vivant dans ces zones, fatiguées de ces exactions, ne souhaitent qu’uneseule chose qu’est le retour de la paix définitive au pays.

Se prononçant sur le travail du ministère de l’administration territoriale qui a proclamé les résultats provisoires définitifs, les chorfa affirment que celui-ci est habilité en la matière. Ce,  depuis l’instauration de la démocratie.

<strong>Par H.Ks</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour une meilleure adhésion des populations à l’AMO :  JCAR et CANAM unissent leurs efforts !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-une-meilleure-adhesion-des-populations-a-lamo-jcar-et-canam-unissent-leurs-efforts-2771771.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Aug 2018 00:46:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La politique d’assurance maladie au Mali est au centre des préoccupations de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM). Pour une meilleure adhésion des populations à cette assurance, des communicateurs sont sollicités. C’est dans ce cadre qu’une journée d’échanges entre la CANAM et le Journalisme Citoyen Action pour la République (JCAR) a eu lieu le 1er Août dernier au Centre Aoua Keita de Bamako.</em></strong>

Pour la troisième fois consécutive, le JCAR en collaboration avec la  CANAM a organisé la traditionnelle journée d’échanges sur l’assurance maladie. Le thème choisi est : une meilleure adhésion des populations à l’assurance maladie.

Un thème évocateur du besoin des maliens de bénéficier de couverture sociale en cas de maladie.

Le président de JCAR a profité de cette rencontre pour saluer les rapports qui existent entre JCAR et CANAM pour faire adhérer les populations à l’AMO. Abdramane Alassane Maïga dira que cette collaboration entre son organisme et la  CANAM vise à faciliter la tâche aux populations. Car, celles-ci ne disposent pas d’informations suffisantes sur l’AMO. Les communicateurs que nous sommes, avons décidé de vulgariser la politique. L’organisation de la présente  journée entre dans ce cadre, a dit en substance le président de JCAR.

Il se réjouit de la confiance renouvelée de la CANAM à JCAR dont la preuve est l’organisation des journées d’échanges qui sont à leur troisième édition. Par la même veine, M. Maïga invite les journalistes à relayer l’information aux coins reculés du Mali afin les populations adhérent en nombre à l’AMO.

Se félicitant de l’initiative de JCAR, Oumar Thiémoko Sangaré de la CANAM a fait une communication sur les avantages et conditions d’adhésion à l’assurance maladie. Contrairement aux croyances de certains concitoyens, l’adhésion à l’AMO n’est pas limitée à des catégories de personnes. Tout le monde peut y adhérer et bénéficier de ses avantages. Qu’il s’agisse de salariés, de simples artisans, de particuliers. Pour les salariés, le prélèvement se fait sur le salaire et les particuliers ou ceux travaillant à leurs propres comptes peuvent passer par les mutuelles à travers lesquelles ils peuvent garantir leur vie en cas de maladie.

Malheureusement, beaucoup de maliens n’ont pas ces informations. C’est pourquoi, la CANAM a fait appel aux communicateurs pour véhiculer le message, a indiqué le représentant de la CANAM.

La CANAM a signé des conventions avec toutes les structures sanitaires du pays pour la prise en charge médicales des assurés.

De sa création à nos jours, la CANAM a conventionné tous les hôpitaux nationaux et régionaux, tous les Centres de Santé de Référence (Csréf), un millier de CSCOM. Le nombre d’assurés va croissant d’années en année. C’est pour dire que l’assurance maladie est ancrée dans la conscience collective des maliens qui voient en elle, un moyen d’assurer sa santé.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>

<strong> </strong>

<strong>Promotion de l’AMO</strong>

<strong>ICP-Mali met les bouchées doubles</strong>

<strong><em>Le mardi 31juillet dernier a eu lieu à la Maison de partenariat Bamako Angers,  la 4<sup>ème </sup>édition de la journée d’échanges entre experts de L’AMO et professionnels de l’information. Le thème choisi est : « impact des reformes l’optimisation de l’ASSURANCE MALADIE OBLIGATOIRE : quelle opportunités pour l’opération du Régime D’ASSURANCE Maladie UNIVERSELLE :(RAMU) ». </em></strong>

Après Siby en 2015, Sélingué en 2016,  Kangaba en 2017, c’est le tour de  Bamako d’abriter  la 4<sup>e</sup> édition de la journée d’échanges entre expert de L’AMO et les hommes de médias organisée par l’Initiative d’Information pour la Communication et de Plaidoyer sur la Protection Sociale au Mali (ICP-Mali). La  journée a commencé par la présentation du personnel de la CANAM.

L’objectif de cette journée est d’échanger avec les communicateurs sur le partenariat stratégique en termes d’information et de mobilisation autour de l’AMO et de son projet Assurance Maladie Universelle en cours.
<ol>
 	<li>Oumar Thiémoko Sangaré, Conseiller Technique à la CANAM a, dans son intervention,  expliqué les avantages du Régime d’Assurance Maladie Universelle. (RAMU), avant de parler des différents organes qui la compose, à savoir la problématique d’adhésion au RAMU, la mise en place d’un comité de réflexion,  groupe d’experts et de sous-groupe. Les  aspects médico-chirurgicaux, pharmaceutique,   la mutuelle et le  partenariat avec la CANAM qui font partie du RAMU seront  disponibles prochainement.</li>
</ol>
Et  Oumar Thiémoko Sangaré d’ajouter : « C’est une très belle initiative à saluer  et à soutenir  en termes de mise en place de la protection sociale de régime assurance maladie obligatoire dont la mission essentielle est l’information. La présence des représentants de la CANAM constitue  un appui de taille pour les Radios et la presse écrite en termes d’information.

Quant au Président de ICP-Mali,  M. Ousmane DAO, il a mis l’accent sur le partenariat dynamique existant entre l’AMO et la presse. L’instauration de journée d’échanges AMO- Professionnels de média est une initiative salutaire et vise à faire connaitre au grand public les avantages de celle-ci (AMO) offre aux populations.

Le choix du thème est loin d’être  fortuit, mais se  justifie par le  contexte dans lequel  professionnels de l’information informent le public sur  la protection sociale, par l’amélioration de l’assurance maladie obligatoire à travers l’introduction de système d’identification biométrique.

S’agissant des reports du projet de mise en place de la couverture maladie universelle, il a laissé entendre que ceux-ci dénotent du souci de mieux faire de la CANAM.

Il a insisté sur l’importance de l’optimisation de L’AMO consentie par la CANAM. Cette optimisation  constitue aujourd’hui,  un  atout  à une opérationnalisation rapide et efficace de régime assurance Maladie universelle pour le  grand bonheur de  tous les Maliens.

La journée a pris fin par une série de questions posée aux experts de la CANAM, à savoir, Oumar Thiémoko Sangaré, Conseiller  Technique, Dr Mamady Diawara directeur de l’organisation et du contrôle médical à la CANAM et la représentante de la protection sociale et solidaire sur l’AMO

<strong>Mamadou SISSOKO(Stagiaire)      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>ASSEP: Le Président Bassidiki Touré dévoile ses ambitions !</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/assep-le-president-bassidiki-toure-devoile-ses-ambitions-2771770.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Aug 2018 00:10:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 4 Aout 2018 à son siège, L'ASSEP a tenu sa toute première conférence de presse. Ont pris part à cette rencontre au côté du président, les directeurs des éditeurs de presse privée. L’occasion était opportune pour le nouveau président de dévoiler ses ambitions pour l’association qu’il dirige. </em></strong>

D’entrée de jeu, BASSIDIKI TOURE  dit "KÔKE"pour les intimes, a salué les personnes présentes à cette conférence, avant d’observer  une minute de silence en  la mémoire de notre  confrère, TIDIANI TANGARA, Directeur de Publication journal "LE DENONCIATEUR", arraché à l’affection de tous le 27 juillet dernier. Il  retient de lui,    le combattant de la liberté d'expression, un homme de conviction,  bref un croyant tout court.Ensuite,  il a  dénoncé la fermeture de la RADIO RENOUVEAU FM qu’il considère comme illégale et demande la réouverture immédiate de ladite RADIO.

Il a demandé à  l'URTEL de faire  un communiqué pour la réouverture immédiate de  Renouveau FM.

Situant le cadre de la rencontre, M.BASSIDIKI TOURE a fait le compte rendu des rencontres que son bureau a eu à faire avec les partenaires. Il s’agit de leur rencontre avec l’ambassadeur d’Algérie au Mali, de l’audience qu’il accordée à la délégation de la Mission d'Observation Electorale de la CEDEAO au Mali dans le cadre de l'élection présidentielle du 29 juillet dernier. Cela, 48heures après sa prise de fonction.la CEDEAO et bien d’autres.

Il s’est félicité des actions menées par son bureau dans les 20jours qui ont suivi  leur élection, avant de  dévoiler ses ambitions pour  la presse écrite malienne et les journalistes.

Après sa communication, la parole a été donnée aux journalistes de poser des questions relatives à la bonne marche de l’ASSEP et de son accompagnement par les partenaires. Lesquelles  questions posées ont eu  des  réponses satisfaisantes auprès du président.

Pour rappel, Bassidiki a été plébiscité à l'issue de l'Assemblée Générale ordinaire du 14 juillet 2018. Le nouveau bureau que j'ai l'insigne honneur de présider comprend 16 membres issus de  toutes les  sensibilités de la presse privée du Mali, avait-il laissé entendre ?

<strong>Par  Mamadou SISSOKO (Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>A l’écoute du candidat Modibo KADJOKE :  «Nous allons créer la surprise le 29 juillet»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/a-lecoute-du-candidat-modibo-kadjoke-nous-allons-creer-la-surprise-le-29-juillet-2768944.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Jul 2018 13:51:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les campagnes pour la présidentielle du 29 sont entrées dans leur dernière phase. L’heure est au compte des soutiens bénéficiés venant des partis politiques amis, associations politiques et groupements de la société civile. Modibo Kadjoké, porte étendard du parti Alliance pour le Mali (APM-Malko) affiche une confiance sans faille et  annonce créer  la surprise au soir du 29 juillet dans les colonnes de votre hebdo préféré Le Progrès lors de la nuit de soutien à sa candidature organisée par les animateurs des Emissions Dogon à Bamako. C’était dans la nuit du 21 juillet 2018 au pavillon des Sports du Stade Omnisport Modibo Keïta de Bamako. Lisez plutôt.</em></strong>

<strong><em>Le Progrès : vous venez d’assister à une grande soirée de soutien à votre candidature pour la présidentielle du 29 juillet 2018. Quelle appréciation faites-vous de l’organisation?</em></strong>

<strong><em>Modibo Kadjoké :</em></strong> je suis très ému par ce que je viens de voir avec cette mobilisation grandiose. C’est le signe de l’estime et de l’accompagnement que manifestent les animateurs et journalistes ç mon endroit. J’en suis requinqué pour affronter les échéances du 29 juillet que je considère comme une rencontre entre un homme et son peuple. Aujourd’hui, les professionnels de communication viennent de confirmer  cette estime qu’ils ont en mon endroit. Je pars confiants pour la bataille.

La présence des artistes invités m’honore. Pour les danses traditionnelles, Sanapama Ouologuem et son groupe ont égayé le public par leurs musiques et danses.  Le Koroba a été animé par les artistes : Oumar Timbo, Amadou Tapily, Moussa Guiré, Laya Peliyaba, Djbril Diarra et bien d’autres.

<strong>Le Progrès : A quoi peut-on s’attendre le soir du 29 juillet prochain ?</strong>

La surprise, rien que la surprise. Celle-ci viendra du fait qu’un IBK sera dans l’embarras de donner ses voix entre un Modibo Kadjoké et un Soumaila issé ou Soumaila Cissé aura l’embarras de choix entre Modibko Kadjoké et IBK. C’est dire que le candidat d’APM-Maliko sera au second tour.

Pour le candidat d’APM-Maliko, les électeurs accorderont leur confiance aux candidats en lice en se référant sur leurs expériences passées. Pour ma part, je remplis ces critères de choix pour avoir passé une décennie à accompagner les jeunes diplômés dans la recherche d’emplois, travaillé une année à faciliter des logements sociaux à l’Office Malien de l’Habitat (OMH) et actuellement chargés de Mission de bons offices dans la Réconciliation. Le mali d’aujourd’hui a besoin d’un homme de ma trame pour sortir le pays de l’ornière. C’est pourquoi, je réaffirme que mes expériences passées concourent à ma victoire.

Et Modibo Kadjoké d’ajouter : <em>« le président IBK a montré ses limites dans la gouvernance des affaires. Il faut des hommes neufs et pétris d’expériences pour sortir le pays du trou. C’est pourquoi nous disons que le mali est à l’heure de le renaissance ; celle-ci ne peut pourrait venir que de nous. Notre slogan de campagne « Par Nous, Nous Pouvons »  en dit long sur nos capacités à sauver le mali »</em>.

<strong>Le Progrès : Quelle interprétation faites-vous  du choix du stade Omnisport Modibo Keita pour abriter cette soirée ?</strong>

Tout un symbole.  Deux noms se rencontrent aujourd’hui. Modibo Keita et Modibo Kadjoké dont les initiales sont MK.

Le premier fut le père fondateur de la république du mali et quant au second prône la renaissance. C’est vous dire que nos similitudes sont grandes.

Je profite de l’occasion pour dire que ce choix n’est pas un hasard, mais un symbole.

En attendant, je lance un appel pressant aux électeurs à aller retirer leurs cartes d’électeurs et voter pour le candidat d la renaissance le 29 juillet prochain. En faisant de la sorte, les électeurs ont amené le changement tant attendu.

Je vous remercie de votre aimable attention.

<strong><em>Propos recueillis par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielle du 29 juillet :  Seid Chouala Bayaya soutient IBK pour son engament en faveur des leaders religieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/presidentielle-du-29-juillet-seid-chouala-bayaya-soutient-ibk-pour-son-engament-en-faveur-des-leaders-religieux-2768943.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Jul 2018 13:45:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est parce que le Président-candidat a un bilan et qu’il s’est engagé cinq ans durant auprès des leaders religieux du Mali que le Guide Spirituel de Hizbourahame Seid Chouala Bayaya Haïdara et ses disciples ont décidé de soutenir la candidature d’Ibrahim Boubacar KEÏTA. La déclaration officielle de soutien a été faite hier après-midi au Palais de la Culture Hamadou Hamapaté BA, dans une salle archi-comble et en présence de hautes personnalités de la République et du monde religieux.</em></strong>

Très rassuré, décontracté, et convaincu que le bilan du Président IBK est défendable en ce sens qu’il a fait des réalisations d’ordre économiques que sociales. Chouala est, faut-il le dire, un leader religieux qui ne se trompe jamais, un vrai patriote qui ne cesse de répéter : «nous plaçons le Mali au-dessus de tout». Comme pour justifier son soutien à la candidature du Président Ibrahim Boubacar Keïta pour un second mandat à la tête du pays. On pouvait donc lire sur les banderoles et affiches : «Chouala Bayaya Haïdara soutient IBK à cause de ses réalisations et pour son engagement auprès des leaders religieux».

<strong><em>C’est fait. Le Choix du</em></strong> Guide Spirituel de Hizbourahamane, Seid Mouhamad Chouala Bayaya Haidara porte sur IBK pour la présidentielle 2018. La confirmation a été donnée hier après-midi à travers un meeting géant où il a appelé ses partisans et disciples à voter IBK le 29 juillet, mettant ainsi fin à tout commentaires.

Cela n’est d’autant surprenant que Chouala Bayaya avait averti à maintes reprises qu’ils soutiendront le candidat qui respecte la dignité des Leaders Religieux et les percepts  de l’Islam. Aussi celui qui se soucie le plus du bien-être de l’ensemble du peuple malien, c’est bien le Président-candidat, Ibrahim Boubavcar KEÏTA. Et ce candidat à ses yeux, ce n’est personne d’autre qu’IBK. Selon lui, IBK a beaucoup fait pour l’Islam et les leaders religieux du point de vue social. Son ministre des Affaires Religieuses et lui-même ont toujours répondu présents aux côtés des leaders  religieux lors de la célébration de Maouloud. «Nous le remercions sincèrement pour ce geste de solidarité».

Pour rappel, le Président IBK et le Premier Ministre Soumeylou Boubèye Maïga ont su conquérir le cœur des leaders religieux maliens. Surtout après la traditionnelle sambé-sambé dans la grande famille Haïdara de Dravéla, la concession paternelle de Seid Chouala Bayaya Haïdara. Le Guide Spirituel de Hizbourahamane dit être un citoyens respectueux de la constitution et soucieux de son devoir civile et religieux. C’est pourquoi d’ailleurs il voit la présidentielle de juillet prochain comme une véritable fête et prie tout de même afin que les élections se passent dans le calme et la sérénité.

Autres facteurs expliquant le soutien de Chouala à IBK, la Loi de Programmation Militaire, son appui constant au monde paysan, aux industriels, aux artisans entre autres, sa ferme volonté à travailler au retour d’une paix définitive et durable, son engagement en faveur du secteur de l’éducation, de la santé et surtout….la liste n’est pas exhaustive. La fonctionnalité de nouvelles Régions à travers la nomination des Gouverneurs de Bougouni, Koutiala, Yanfolila et Nioro du Sahel.

Rappelons que Hizbourahamane compte 300 000 adhérents sans compter les sympathisants du Chérif qui voteront tous IBK. Donc un soutien de taille pour IBK.

<strong>Samakoro KONE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Néankoro Yéah Samaké blanchit IBK :  «Je n’ai pas été limogé»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/neankoro-yeah-samake-blanchit-ibk-je-nai-pas-ete-limoge-2768945.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Jul 2018 02:50:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Son départ du poste de diplomate en Inde a fait l’objet de vives critiques. Le concerné a brisé le silence lors de la conférence de presse de lancement de sa campagne à la maison de la Presse de Bamako au cours de laquelle l’homme est revenu sur son départ du poste d’ambassadeur en Inde. J’ai demandé à quitter ce poste pour préparer ma candidature à la présidentielle et j’en ai parlé au L’ex président de la République et au ministre des affaires qui ont accepté mademande, a-t-il lancé.</em></strong>

Néankoro yéah Samaké ex Maire de Ouelessébougou et candidat investi du Parti d’Action Civique et Patriotique (PACP) a apporté un démenti formel de son départ du poste d’Ambassadeur du Mali en Inde. Cette clarification est venue de l’intéressé lui-même qui affirme être parti de son plein gré et de concert avec les hautes autorités du pays. Lors du voyage du président de la république, IBK en Belgique, j’y suis allé le rencontrer pour lui parler de mon intention de quitter mon poste. Quelques mois après, j’en ai parlé du même sujet au Ministre des Affaires Etrangères d’alors. Le motif de ce départ est lié à la préparation de ma candidature à la présidentielle 2018 au compte de mon parti. Ces demandes ont été faites en 2017. C’est suite à ma demande qu’ai été remercié. Les allégations de mon limogeage sont fausses, je suis parti de moi-même, a dit en substance l’ex ambassadeur du Mali en Inde qui remercie de passage la confiance placée en lui par le président de la République en lui la gestion diplomatique en Inde.

Il coupe court aux rumeurs de limogeage distillées çà et là par des gens qui ne sont au parfum de rien. En affirmant ainsi, Neankoro Yéah Samaké blanchit le régime IBK accusé à tort ou à raison de procéder aux chasses aux soricères. Il n y en pas eu du côté du candidat du PACP.

Il salue aussi de passage la confiance accordée à sa personne pour gérer cette diplomatie. Les résultats engrangés sont à hauteur de cette confiance, confie t-il aux journalistes lors de cette conférence de presse.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faux, usage de faux, délit d’initiés :  Quand le Ministre Aïda M’BO induit IBK en erreur</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/faux-usage-de-faux-delit-dinities-quand-le-ministre-aida-mbo-induit-ibk-en-erreur-2768942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Jul 2018 01:00:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quand tout va bien chez IBK, le Mali sera un pays développé où il fait  bon à vivre. Mais quand il est en-dessous sa valeur, c’est-à-dire entouré par des ministres mal intentionnés à la trame d’Aida M’BO, le Mali a un mal fou à connaître la gloire. Et l’image du Président IBK en pâtira vu que certains membres du gouvernement sont au service des dessous de table. Surtout avec des ministres à la fois corrupteurs et corrompus.</em></strong>

<strong>Décision erronée: manipulation ou médiocrité ?</strong>

Ce que nous appelons dans ces colonnes les incohérences du ministre Aïda M’BO a tout l’air d’une manipulation doublée de la médiocrité du Cabinet du Super ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable. Selon certaines indiscrétions, l’ancienne cadre du Système des Nations Unies semble avoir les mains sales dans la douteuse affaires  des 115 millions de la Direction Nationale de l’Assainissement et du Contrôle des Pollutions et  des Nuisances ; fonds destinés  au suivi de l’Etude d’impacts environnementale. La clé de répartition du pactole et le reçu de versement du Chef comptable Tandja dans une Banque de la place dont nous avons copies en font foi.

<strong><em>Suivez notre regard :</em></strong> Pour rappel, l’affaire porte sur un détournement de fonds destinés  au suivi de l’Etude d’impacts environnementale. Des fonds mis à la disposition de la Direction nationale de l’Environnement. Le pactole, n’ayant pas été utilisé pour manque d’initiatives ou volonté inouïe du Directeur sortant Yaya KONATE, s’est miraculeusement retrouvé dans le compte personnel du  Chef Comptable M. Mahamadou Tandja.  La suite est connue. Pour combler ce trou et/ou effacer les traces du Directeur corrompu qui est aujourd’hui sous contrôle judiciaire, le ministre Aïda M’BO ne passe pas par mille chemins. Elle  ignore upto facto le décret de nomination du Directeur sortant, Yaya KONATE, son associé dans l’affaire des 115 millions détournés (décret N0828 du 1<sup>er</sup> novembre 2016).  Alors que  le 28 Mai 2018 elle nommait Amadou CAMARA comme Directeur National de l’Assainissement et du Contrôle des Pollutions et des Nuisances : un bouc-émissaire à  place de son associé  Yaya KONATE, non moins Directeur sortant qui a validé sa retraite décembre 2017 ?  Tout laisse à le croire. Surtout que le décret de nomination de M. Amadou CAMARA qui est ainsi jeté en pâture vient abroger, non celui de Yaya KONATE, mais celui de M.  Mahamadou KAYA qui se repose paisiblement chez lui pour avoir lui aussi validé sa retraite: «Article 2 : Le présent décret qui abroge le Décret N 2015-0310/P-RM du 06 mai 2015 portant nomination de Monsieur Mahamadou Kaya NMle 458-55.M, Ingénieur sanitaire, en qualité de Directeur national de l’Assainissement et du Contrôle des Pollutions et des Nuisances, sera enregistré et publié au Journal officiel».  Quelle tricherie au Sommet de l’Etat !

Ce faisant, le ministre KEÏTA Aida M’BO rend caduc le décret de nomination de M. Amadou CAMARA qui, si nous sommes dans un Etat sérieux, ne doit aucunement officier à la Direction Nationale de l’Assainissement. Surtout quand on sait que le décret N0828 est erroné et met tout de même en danger permanent  les sieurs CAMARA et KAYA à qui le Département veut confier la clé de  la Cellule de présumés coupables non moins protégés du ministre Aïda M’BO. Et Encore, faudra-t-il revenir sur ce décret erroné ? Et comment réussira-t-elle à convaincre le Président IBK et le Premier Ministre Soumeylou Maiga à apposer leurs signatures  au bas d’un décret rectifié et le faire publier dans le Journal Officiel? Cela est d’autant difficile que le Président IBK n’admet pas de telles bavures. De quoi à rendre caduc le décret de nomination de M. CAMARA. Qui de Amadou CAMARA ou de Mahamadou KAYA veut- elle donc livrer à la vindicte judiciaire ?

KEÏTA Aïda M’BO a-t-elle été trompée par son entourage ou bien a-t-elle apposé sa signature  à un décret erronée par médiocrité ou incompétence notoire ? En tout, ce décret sape l’image de la République et traduit le manque de rigueur de nos dirigeants en l’occurrence, le ministre de l’Environnement, KEÏTA Aïda M’BO.

<em>Affaire à suivre dans nos prochaines livraisons. </em>

<strong>Par Boubacar KANTE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Odeur de Corruption au Ministère de  l’Environnement : 115 millions FCFA volatilisés : KEÏTA Aïda M’BO cherche bouc&#45;émissaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/odeur-de-corruption-au-ministere-de-lenvironnement-115-millions-fcfa-volatilises-keita-aida-mbo-cherche-bouc-emissaire-2768029.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption/odeur-de-corruption-au-ministere-de-lenvironnement-115-millions-fcfa-volatilises-keita-aida-mbo-cherche-bouc-emissaire-2768029.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Jul 2018 11:04:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Détournement de derniers publics, tentative d’escamoter les dérives du Directeur National de l’Assainissement et du Contrôle des Pollutions et des Nuisances sortant, délit d’initié….C’est l’atmosphère qui couve entre le Département de tutelle et la Direction Nationale de l’Assainissement. Que cache donc le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable KEÏTA Aïda M’BO ? Le Progrès a jeté un regard indiscret sur un dossier qui fait trembler Koulouba.</em></strong>

Qui a tiré ? Qui a donné l’ordre de tirer. Non ! Qui a détourné, qui a donné l’ordre de détourner. Ce qui se passe aujourd’hui au Ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable cache bien une affaire douteuse. Le comportement du ministre Kéïta Aïda M-BO laisse des doutes sur le détournement de plus de 115  millions de nos francs, faisant saigner du coup le Trésor Public. De quoi s’agit-il ?

L’affaire porte sur un détournement de fonds destinés  au suivi de l’Etude d’impacts environnementale. Un fonds mis à la disposition de la Direction nationale de l’Environnement. Le pactole, n’ayant pas été utilisé pour manque d’initiatives ou volonté inouïe du Directeur sortant Yaya KONATE, s’est miraculeusement retrouvé dans le compte personnel du  Chef Comptable M. Mahamadou Tandja. Il a fallu trois mois pour que celui-ci tente une opération bancaire. Diable ! Il est arrêté par les services de contrôle et conduit en prison, ce depuis 3 mois.

Entre temps, le Directeur Yaya KONE qui est aujourd’hui sous contrôle judiciaire a validé sa retraite. Mais sa gestion porte sur la période  de Novembre 2016 à décembre 2017, un homme de main du ministre Aïda M’BO qu’elle a nommé suivant décret N0828 du 1<sup>er</sup> novembre 2016. C’est le 28 Mai 2018 qu’elle nommera par la suite Amadou CAMARA comme Directeur National de l’Assainissement et du Contrôle des Pollutions et des Nuisances.

Le hic, est que cet ingénieur sanitaire tire actuellement le diable par sa queue tant la passation peine à se faire. Et pour brouiller les pistes comme tout bon spécialiste qui sait extraire de l’or dans une mine de charbon, le super ministre KEÏTA Aïda M’BO trouve la superbe formule d’abroger la nomination du Directeur antérieur, Mahamane KAYA qui avait été pourtant nommé suivant décret N 0310 du 6 Mai 2015 par Mohamed Ag Erlaf, ministre de l’Environnement d’alors.

Tout en ignorant le décrets de nomination de Directeur sortant Directeur Yaya KONATE. Comme pour signifier que Yaya KONATE n’a jamais été Directeur National. Venez voir : «Article 2 : Le présent décret qui abroge le Direct N 2015-0310/P-RM du 06 mai 2015 portant nomination de Monsieur Mahamadou Kaya NMle 458-55.M, Ingénieur sanitaire, en qualité de Directeur national de l’Assainissement et du Contrôle des Pollutions et des Nuisances, sera enregistré et publié au Journal officiel». Où est donc passé le décret de nomination de l’ancien Directeur Yaya KONATE Mme le ministre ? Il y a anguille sous roche. Corruption quand tu nous tiens

Affaire à suivre dans nos prochaines livraisons: Corruption au Sommet de l’Etat :

LES INCOHERENCES DU MINITRE AÏDA M’BO».

<strong>Par Boubacar KANTE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Association des Editeurs de Presse Privée (ASSEP) : Bassidiki Touré, un homme visionnaire aux commandes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/association-des-editeurs-de-presse-privee-assep-bassidiki-toure-un-homme-visionnaire-aux-commandes-2768036.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Jul 2018 00:41:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Bassidiki Touré, Directeur de Publication du journal ‘’Le Guido’’ dirige désormais la faitière de l’Association des Editeurs de Presse Privée du Mali (ASSEP). Il conduit un bureau de 16 membres. Ce nouveau bureau a été mis en place suite à l’Assemblée Générale convoquée par Birama Fall, le Président sortant.  </em></strong>

Depuis le Samedi 14 juillet, l’Association des Editeurs de la Presse Privée (ASSEP)  a un nouveau président en la personne de Bassidiki Touré et non moins Directeur de Publication du journal le Guido. Il a été porté à la tête de cette association de façon unanime par les membres présents à  l’Assemblée Générale Ordinaire de ladite  association, tenue à cet effet à son siège et  ayant  regroupé la majorité des  directeurs de publication dont 106 présents.

Un seul point était inscrit à l’ordre du jour de cette AG. Il s’agit du renouvellement des instances dirigeantes de l’ASSEP. A l’issue des travaux, à l’unanimité et de façon consensuelle les délégués ont élu Bassidiki Touré, Directeur de Publication du journal ‘’Le Guido’’ à la tête d’un bureau de 16 membres. Notre Directeur de Publication Boubacar KANTE occupe le poste de Vice-Président.

La mise en place de ce nouveau bureau a été saluée par les organes de presse membres de l’ASSEP pour qui la plus grande association des patrons de la presse privée (ASSEP) se trouvait dans un état piteux.  Un groupuscule de directeurs de publication y faisait  régner sa loi au détriment de la majorité silencieuse. Cet état de révolte amena l’ensemble des Directeurs de publication (plus d’une centaine) à alerter d’abord les autorités publiques à travers une pétition pour signaler la fin du mandat du bureau sortant de l’ASSEP, avant d’exiger de ce même bureau  la convocation d’une Assemblée Générale de renouvellement de bureau. A cet effet, après s’être rendu compte de l’illégalité dans laquelle il fonctionnait, le bureau dirigé par Birama Fall s’est plié à la volonté de la majorité. A partir d’un avis en date du 22 juin, signé par le président sortant lui-même et envoyé à tous les Directeurs de publication, il a convoqué l’Assemblée Générale ordinaire de l’Association des Editeurs de la Presse Privée pour le samedi 14 juillet à 9heures au siège de l’ASSEP.

Coup de théâtre,  le jour de cette Assemblée Générale, le président sortant et son staff ont choisi de faire la politique de la chaise vide. Cela, après s’être fendu derrière un communiqué laconique, publié deux nuits avant l’AG sur le mur Facebook d’un ancien membre du bureau ‘’périmé’’, puis curieusement sur le plateau du JT de l’ORTM, invitant au report en raison du déplacement à l’intérieur du pays de nombreux directeurs de publication. Nenni, car samedi ce sont plus d’une centaine de directeurs de publication qui ont répondu présents à l’invitation.  Séance tenante ils ont donné mandat à des doyens du corps de la presse écrite privée, dont Adama Dramé du journal ‘’Le Sphinx’’ et Boubacar Dabo  de ‘’ Le Zenith-Balé’’ à présider les travaux. Après vérification des mandats, approbation des procurations faites par les directeurs de publication absents et lecture de la liste de présence, ils ont procédé à la mise en place du bureau.

Sans autre forme de procès, à l’unanimité des 106 directeurs de publication présents, Bassidiki Touré a été élu président de l’ASSEP pour un nouveau mandat de trois ans. Le même consensus a prévalu pour le choix des autres membres du bureau. Boubacar KANTE, Directeur de Publication de votre hebdo ‘’Le Progrès’’ occupe désormais le poste Vice-Président, celui  de Secrétaire Général est revenu à Boubacar Yalkoué, Directeur de publication du quotidien ‘’Le Pays’’, Secrétaire chargé des Relations extérieures au directeur de publication du journal Le Sursaut, Moustapha Diawara, Diakaridia Yossi, Directeur de Publication de l’‘’Espérance’’ est le nouveau Secrétaire Administratif secondé par le patron de l’hebdo ‘’La Sirène’’ Aboudrahamane Doucouré et de Alou Badra Haïdara, Directeur de Publication de l’hebdo ‘’Aujourd’hui le Mali’’,  le Secrétaire chargé des sports, ainsi que du directeur de publication du journal ‘’La Dépêche’’, Abdoulaye Niangaly qui occupe le poste de Commissaire aux conflits. L’ancien président de la Maison de la Presse, non moins secrétaire général de l’Union des Editeurs de Presse d’Afrique, Makan Koné occupe le poste du Secrétaire aux conflits. Cette Assemblée Générale a donc permis de doter l’ASSEP d’un bureau homogène, sans considération de ligne éditoriale encore moins des affinités politiques.

Quelques heures après la mise en place du bureau, le nouveau président de l’ASSEP, a tenu une réunion de prise de contact avec les membres de son bureau, au cours de laquelle, il a fixé le cap les nouvelles vision et   mission qui va porter sur le renouveau de la presse écrite privée malienne avec de nouvelles initiatives et des réformes encourageantes.

Pour dire qu’un sang neuf sera insufflé à cette vitrine de la presse privée malienne qu’est l’ASSEP. Le journal ‘’Le Progrès’’  se voit  honoré à travers son Directeur  de Publication Boubacar KANTE qui occupe désormais le poste de Vice-président du nouveau  bureau.

«Cette élection à l’allure  d’un plébiscite est un signal fort que les directeurs de publication ont soif  du changement et surtout d’avantage de professionnalisme. Au nom de mes collègues membres du nouveau bureau, nous vous en remercions. Je prends l’engagement solennel et historique de faire changer positivement l’image de notre corporation aussi que se solitude le soutien et l’engagement de tous pour nous permettre de bien accomplir la mission qui nous a été confiée», a dit le tout nouveau Président de l’ASSEP.

<strong>Par Hassane KANAMBAYE et </strong>

<strong>Mamadou Sissoko (Stagiaire)</strong>

<strong> </strong>

<strong><u>Liste des membres du bureau de l’ASSEP</u></strong>

<strong>      N°  Poste (S)                                     Prénom(S) et nom (S)                                     Organe(S)</strong>

01      Président                                            Bassidiki TOURE                   Le Guido

02      Vice-président                                     Boubacar KANTE                Le Progrès

03      Secrétaire Générale

Boubacar YALCOUYE

Le Pays

04      Trésorière Générale     Mariétou KONATE

L’Africaine

05       Secrétaire Administratif                     Diakaridia YOSSI

L’Esperance

06   Secrétaire Administratif adjoint           Abdourahamane DOUCOURE                         L a Sirène

07    Secrétaire aux relations extérieures   Moustaphe DIAWARA                                      Le Sursaut

08    Secrétaire à l’organisation

Sibiri  TRAORE

La lumière

09    Secrétaire adjoint à l’organisation        Hawa Kartio BERTHE

Tribune libre

10    Secrétaire aux sports

Alou Badra HAIDARA                                        Aujourd’hui

11    Secrétaire adjoint  aux sports                 Idrissa KONTAO                                                Le Confident

12    Secrétaire à l’information                       Ousmane DAO                                                   Midi-Info
13    Secrétaire adjoint à l’information         Tidiane TANGARA

Le dénonciateur

14    Secrétaire aux conflits

Makan KONE           Nouvelle libération

15    Commissaire aux comptes

Abdoulaye NIAGALY

La dépêche

16    Commissaire aux comptes

Aly  DICKO

Nord-Info]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retrait timide des cartes d’électeurs :   La lenteur des agents distributeurs mise en cause !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/retrait-timide-des-cartes-delecteurs-la-lenteur-des-agents-distributeurs-mise-en-cause-2766954.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Jul 2018 08:11:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La présidentielle du 29 juillet 2018 risque de connaitre un bas taux de participation  si les autorités en charge des élections ne  revoient pas la méthode de distribution des cartes d’électeurs. Telle est la lecture que nous faisons au sujet de la distribution des cartes d’électeurs qui connait une lenteur indescriptible.</em></strong>

Des électeurs las d’attendre leur tour ont tourné le talion.  Quelques agents recrutés et installés dans une salle de classe sont chargés de distribuer les cartes d’électeurs de tout un quartier. C’est le comble. Non seulement, ils manquent d’expériences en matière et ne semblent se soucier du temps des demandeurs de service.

Si des observateurs dénoncent la timidité dans le retrait, force est de reconnaitre que le rythme de travail des agents distributeurs  décourage les clients. Sans expériences en la matière et  entassés  dans une seule salle de classe, ils font perdre aux demandeurs de leurs cartes. Pour une carte à enlever vous perdrez banalement une demi-heure, voire une heure. Le problème est beaucoup crochu chez les nouveaux inscris sur la liste électorale. Ces derniers sont menés n bateau par les agents distributeurs qui prennent leurs cartes sans se renseigner sur leurs cas et les retournent après des minutes d’attentes.

Le cas du Centre de distribution de l’Ecole Fondamentale de Daoudabougou située  près du marché dudit quartier  est révélateur de cette lenteur. Pour un monde restreint de demandeurs, les agents les font attendre très longtemps.   Certains retournent sur les pas une fois déçus du travail des agents. Les mécontents  dénoncent tous la lenteur des agents et la non multiplication des salles de classe de distribution. A cet égard, le scrutin  présidentiel de fin juillet 2018  risque de connaitre le plus bas taux de participation par rapport aux élections précédentes. On élira en ce moment,  un Président de la République, bénéficiant d’une faible légitimité.  Car, les statistiques indiquent que le taux de retrait est 15% à Bamako et 10% à l’intérieur du pays. Un taux jugé faible par rapport aux  08 millions d’électeurs inscrits sur la liste électorale. Cette lenteur des agents distributeurs  a été dénoncée par un électeur d’ Hamdallaye en CIV du district de Bamako. Celui-ci  affirme lui avoir passé plus d’une heure de temps au centre de distribution dudit quartier pour avoir sa seule carte d’électeur. Beaucoup de personnes sont reparties en colère pour n’avoir pas eu leurs cartes à temps.

Si le ministère de l’administration territoriale ne prend pas des décisions idoines, la présidentielle 2018  risque de battre le record d’abstention pour o obtention de cartes d’électeur.  Un cuisant échec pour le régime en place déterminé à organiser une élection crédible et participative. Le non enlèvement de cartes étant le facteur favorisant de ce faible taux.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contribution à l’éveil de conscience de la jeunesse :  Faraban Sangaré met sur orbite l’émission : «On se parle » !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/contribution-a-leveil-de-conscience-de-la-jeunesse-faraban-sangare-met-sur-orbite-lemission-on-se-parle-2766950.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Jul 2018 08:04:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En vue d’éveiller  les  talents cachés qui existe  chez les jeunes,   un jeune talentueux vient de créer une émission publique interactive. Celle-ci vise à faciliter les échanges interactifs entre jeunes sur des sujets portant sur l’actualité.   Le lancement de cette émission a eu lieu le 1<sup>er</sup> juillet dernier à l’école communautaire de la Cité UNICEF sous le thème : « enjeux de l’élection présidentielle du 29 juillet 2018 ».</strong>

Le manque de débats d'idées entre jeunes constitue une entrave à leur épanouissement. car, ces derniers, au lieu d s’adonner aux choses sérieuses, préfèrent  passer leur temps sur les réseaux sociaux. L’usage à bon escient de ces technologies permet à bon nombre d'entre eux à gagner leur vie et le contraire les conduit aux dérives de toutes sortes.

C’est fort conscient de cela,  Faraban Sangaré, un jeune talentueux  a muri et mis en place une émission dénommée : l'émission: « On se parle ». Il s'agit d'une émission débat entre invités et participants  sur des plateaux deTV,  antennes radios et autres  espaces libres ( universités et groupes scolaires, lieux publics…)

Le lancement des activités de cette émission a eu lieu le 1<sup>er</sup> juillet dernier à l'Ecole Communautaire de la  Cité  UNICEF sise à Niamakoro en CVI du district de Bamako.

Ont pris  part à cette cérémonie,  des d’hommes politiques, jeunes leaders, femmes, cadres administratifs.

La majorité et l'opposition y étaient représentées, respectivement par le PS YELEEN Kura et l’URD  par Siaka Hamidou Traoré, président du Mouvement National des Enseignants pour le Changement (MONEC) au nom du Chef de file de l'opposition, l'honorable,Soumaila Cissé.

Le  thème choisi est : «Enjeux de l’élection présidentielle du 29 juillet 2018 ». Un thème jugé d’actualité par la classe politique et la société civile malienne dans son ensemble.

Faraban Sangaré,  initiateur de l’émission : « O se parle » dira que le but recherché est de développer les talents cachés qui habitent en les jeunes par les échanges, débats publics. Car, les débats intellectuels manquent aux  jeunes diplômés et étudiants.  Un  handicap à  leur carrière professionnelle future. C’est pour éveiller ces talents cachés en eux que j’ai décidé de créer « On se parle ».   A travers  les échanges, débats que se développe l’art oratoire. Ce sont là quelques raisons qui m’ont amené à créer cette émission, a M. Sangaré.

Le choix de ce thème n’est pas fortuit. Il répond au besoin de l’heure en ce sens que le Mali se prépare à une élection présidentielle à la fin du mois de juillet. Expliquer les enjeux de ce scrutin va surement rehausser de façon substantielle le taux de participation qui grandira à son tour  la démocratie malienne.

Siaka Hamidou Traoré, un des participants a  apprécié à sa juste la présente initiative qu’il trouve venue à point nommé.  Les jeunes  doivent  prendre conscience de leur existence et s’intéresser à la vie de la cité. Cette prise de conscience commence avec le scrutin à venir. C’est de là que réside l’importance de l’évènement, a ajouté le président du MONEC.

Notons que Faraban Sangaré, initiateur de l’émission : <em>« On se parle</em> » est membre de Taustmaster International Bamako Nièta. C’est une association mondiale qui fait la promotion de l’art oratoire à l’échelle du globe.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Présidentielle du 29 juillet :  Stabilité et développement au cœur de la campagne d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-du-29-juillet-stabilite-et-developpement-au-coeur-de-la-campagne-dibk-2766946.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Jul 2018 07:57:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Démonstrations de forces, confirmation de suprématie, opération de charme. C’est entre autres faits qui caractérisent l’ouverture officielle des campagnes pour conquérir les 8 millions d’électeurs maliens en vue du scrutin présidentiel du 29 juillet prochain. Parmi les 24 candidatures, celle d’Ibrahim Boubacar Kéïta, Président de la République sortant retient l’attention de la majorité des maliens, suite  au maga meeting de samedi dernier, consacrant le lancement officiel de sa campagne au Stade du 26 Mars.</em></strong>

<strong> </strong>Comme en 2013, IBK est en passe de rééditer l’exploit en 2018. Non sans truquer les chiffres, mais plutôt l’engouement que suscite déjà sa candidature auprès de l’électorat. Le Stade du 26 Mars a fait le plein de vrais électeurs composés de militants et sympathisants des partis et associations membres de la plateforme: «Ensemble pour le Mali».

Saluant les leaders d’opinion de notre pays, les regroupements de femmes et de jeunes pour leur accompagnement, le Directeur de campagne du candidat Ibrahim Boubacar Kéïta, Dr Bocary Tréta a invité les électeurs et les différents regroupements acquis à la cause du Président-candidat à rester mobilisés  autour de cette candidature afin d’assurer la victoire dès le 1<sup>er</sup> tour, c’est-à-dire le soir du 29 juillet.

Brossant le bilan du Président-candidat, Dr. Treta dira que c’est grâce aux efforts d’IBK es qualité de président de la République que  le Mali s’est classé au rang enviable de 3è économie dans l’espace UEMOA et de celui de 6è de la zone CEDEAO. Du jamais vu ! s’exclament certains électeurs prêts à lui donner leur voix le 29 juillet. S’en est suivie la projection d’un film documentaire retraçant les réalisations du Président de la République qui ne sont pas de nature à décourager un bon patriote.

Emboitant le pas au Directeur de campagne, le président de l’APCAM, Bakary Togola, fait à son tour un bref aperçu histoire sur le travail abattu par le Président IBK  en faveur du monde paysan malien. Il s’agit entre autres de : la hausse des salaires des fonctionnaires, l’équipement de l’Armée, l’octroi de 15% du budget d’Etat à l’agriculture, la subvention des engrais, la construction de logements sociaux.

Stabilité et développement, c’est le crédo d’un président-candidat. C’est pourquoi d’ailleurs IBK, en langue vernaculaire bananan, dit mettre le Mali au-dessus de tout. Comme pour joindre l’acte à la parole, il a annoncé l’arrivée très prochaine  de quatre nouveaux avions achetés au Brésil pour renforcer les capacités de l’Armée Nationale, suite logique de la loi de programmation militaire par lui engagée et mise en œuvre.

Rappelons qu’en 2013, le Président IBK qui a été élu avec plus 77% des suffrages, a hérité d’un pays en crise. Aujourd’hui, on peut dire sans risque de se tromper que c’est l’amorce d’un changement progressif que connaît le Mali. En tout cas, le candidat a appelé la gent juvénile au respect de nos valeurs sociétales, gage de progrès social.

On notait à ce lancement de campagne, la présence de personnalités de marque du pays. Il s’agit de la Première Dame, Keïta Aminata Maïga, du Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, du président de l’Assemblée nationale, Issaka Sidibé ainsi que les des membres du gouvernement, des présidents des partis politiques de la Plateforme «Ensemble pour le Mali»…

<strong>B. KANTE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle du 29 juillet 2018 : L’alliance de Modibo Kadjoké avec son peuple !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-du-29-juillet-2018-lalliance-de-modibo-kadjoke-avec-son-peuple-2766965.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Jul 2018 01:16:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La présidentielle du 29 juillet prochain se fera avec la participation de l’Alliance pour le Mali (APM-Maliko). Le parti a aligné   Modibo Kadjoké, président du directoire du parti pour la course au fauteuil présidentiel.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La candidature de candidature a eu lieu le  samedi à l’Hôtel Le Colonnes sis à Hamdallaye ACI 2000.Çà y est l’APM-Maliko a son candidat pour la présidentielle du 29 juillet prochain. Modibo Kadjoké est le porte étendard de cette jeune formation politique né en 2013. Aussitôt sur fonts baptismaux, cette jeune formation dispose déjà des maires et conseillers communaux à travers le pays. Un travail de titan mené par ses membres et sympathisants pour faire émerger le parti.Si la création d’un parti politique est la quête du pouvoir, l’APM-Maliko est déjàdans la dynamique avec l’alignement de son candidat pour le fauteuil. C’est le sens qu’on donne à la candidature de M. Kadjoké.Dans son discours de déclaration de candidature, Modibo Kadjoké a adressé ses chaleureux remerciements aux anciens Présidents du Mali qui ont marqué l’histoire de ce beau pays, qui demeure notre bien commun.En se déclarant candidat à cette présidentielle, je n’ai qu’un seul souci, celui de rendre à service à mon pays qui m’a tout donné.  La candidature de l’APM-Maliko est celle des masses populaires éprises de paix et de stabilité. L’atteinte de cet objectif passe par le soutien de tous à sa candidature. C’est pourquoi, je  lance un vibrant  à tous et à toutes celles qui aspirent à un Mali en paix à se joindre à APM-Maliko pour construire le Mali.« Les diversités ethniques et culturelles constituent des richesses intarissables dont dispose notre pays. Je confie ma candidature à chacune d’elles afin qu’ellesm’accompagnent dans cette quête de pouvoir », a lancé le candidat de l’APM-Maliko.    Modibo Kajoké se veut le candidat de la rupture avec les mauvaises pratiques. Celles-ci (mauvaises pratiques) ont pour noms :   mauvaise gouvernance, le laisser aller, la recrudescence  des attaques terroristes, la corruption à foison… Seule une bonne gouvernance pourra mettre fin à ces pratiques. Le candidat de l’APM-Maliko se veut la solution à ces problèmes. C’est pourquoi, il a appelle à

un sursaut national des forces vives pour soutenir sa candidature. Avec son slogan : Par Nous, Nous pouvons, l’APM-Maliko va à la quête du pouvoir par lavoie démocratique. C’est dans ce cadre que situe la candidature de Modibo Kadjoké qui se lance dans la course pour Koulouba.Notons que la Cour Constitutionnelle qui a reçu 30 dossiers de candidature pour cette présidentielle, en a retenu 17 et rejeté pour défaut de parrainage. Le candidat de l’APM-Maliko fait partie des candidats retenus. Un bon départ pour cette jeune formation politique.

<strong> Par Hassane Kanambaye   </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour sa gestion efficace de la Mairie CIII : Le retour aux affaires d&amp;apos;Abdel Kader Sidibé réclamé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pour-sa-gestion-efficace-de-la-mairie-ciii-le-retour-aux-affaires-dabdel-kader-sidibe-reclame-2764454.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Jun 2018 08:43:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Celui qui a passé trois mandats successifs à la tête de la Mairie CIII bénéficie de l'estime et la considération de ses compatriotes. Ces derniers réclament à cor et à cri son retour aux affaires, ne serait-ce qu'en jouant le rôle de conseiller auprès de l'équipe communale actuelle.  Tels sont les voeux expimés par des citoyens de la CIII, qui voien en l'ex maire de CIII une réference en  matière de gestion commmunale.</em></strong>

<strong>"Le héros est un accident, car il n'est donné à tout le monde de le devenir ", </strong>disait Feu Me Demba Diallo.  Cet adage sied à l'ex maire de la CIII. Il s'agit d'Abdel Kader Sidibé pour avoir  dirigé cette  mairie durant 3 mandats successifs. L'homme s'est révelé un grand manager au grand public. Il a géré sans tambour ni trompette, mais avec résultats probants.  Contrairement à la plupart de ses collègues maires qui ont connu des ennuis judiciaires dans l'exercice de leur fonction de maire, Abdel Kader en a fait exception. Il s'est donné une ligne de conduite qui lui réussit, car eut l'adhésion l'ensemble des conseillers communaux d'alors.

Les clivages politiques, ethniques n'ont pas été une entrave à la bonne marche des affaires de la commune. C'est ainsi qu'i a boosté le  développement communal réconnu par tous.

A l'Association des Municipalités où il a passé un mandat à la tête, Kader s'est fait parler de lui par son bilan. Son successeur ne dira pas le contraire pour avoir essuyé tant de critiques pour sa gestion jugée chaotique. La suite est connue de tous.

Ce grand tacticien a arrêté sa marche pour le podium en ne se présentant lors des commmunales du 20 novembre 2016. La nouvelle équipe mise en place au sortir de ces électios de proximité n'a pas su garder son rythme de travail. Aujourd'hui, on remarque de grincements de dents de la part des populations de la commune qui pensent être abandonnées par les gouvernants actuels.

Aujourd'hui des voix se lèvent de plus en plus pour réclamer le retour aux affaires de Kader comme l'appellent ses fans. Des appels de plus en plus entendus dans ce sens.

C'est le cas de cet agent de la mairie de la CIII qui lance un appel du pied pour demander le reour de l'ex maire de la CIII. Il a témoigné en ces termes sous couvert de l'anonymat : <em>"Abdel kader Sidibé a été un mire exceptionnel. Sous sa gouvernance, les choses marchaient à merveilles en CIII. Tout le monde trouvait son compte, les recettes ne souffraient d'aucun manque. Les agents vivaient dans de conditions de travail. Aujourd'hui, c'est la désolation. Les affaires sont au ralenti, voire à l'arrêt. Cela est dû au fait que l'actuelle équipe communale n'a pas insufflé une dynamique de gesion pour faire marcher les choses. C'est dommage que notre mairie se trouve dans cet état. Je lance un appel à l'ex maire à venir nous donner un coup de main. Car, il y va du bien être des populations de la CIII </em>".

Ils sont nombreux les habitants de la commune à réclamer le retour du gestionnaire qu'est Abdel Kader Sidibé.

Car après une gestion de près de deux années, on ne parvient pas à donner un coup d'accelérateur aux affaires de la CIII. La gestion communale actuelle est crispée faute de gouvernail. Tels les arguments avancés par les mécontents de la gestion actuelle de cette municipalité. On a tendance à dire:   au secours Kader. Tel semble être leurs messages.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour sauvegarder ses intérêts sordides : Habib Sylla torpille les textes du HCME !</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/pour-sauvegarder-ses-interets-sordides-habib-sylla-torpille-les-textes-du-hcme-2764449.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Jun 2018 08:41:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le tonitruant président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) ne cesse d’arrêter ses récupérations politiques, notamment dans la défense des intérêts des Maliens de la diaspora. En Côte d’Ivoire, l’homme vient de s’illustrer dans la mauvaise pratique à travers ses appels au soutien à la candidature d'IBK. Lesquels appels ont  mis en mal ses compatriotes établis dans ce pays.</span></i></b></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le tout puissant président du HCME a commis, pour pour la deuxième fois consécutive,  une  bourbe à Abidjan en appelant ses compatiotes établis dans ce pays à voter pour le Président sortant, IBK.</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">C'était lors de la visite  de ce dernier à Abidjan  le 11 Mai 2018.  La Salle de Conférence du Ministère  ivoirien des Affaires Etrangères a servi de cadre de rencontre du Chef de l’Etat avec ses ompatriotes établis dans ce pays. Ici, IBK a effectué  sa toute première visite officielle depuis son élection à la tête de notre pays.</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Pour la circonstance, il  a rencontré ses compatriotes installés dans ce pays hôte. Habib Sylla,  qui faisait  également partie de la délégation présidentielle,  est venu simplement mettre en application les propos qu’il a tenus le 19 Mars 2018 à savoir : <i>« Nous sommes pressés, nous sommes pressés Monsieur le Président de vous entendre dire, Allez suivez -moi ,on y va ,vous n’allez pas hésiter d’avancer avec nous, parce que vous savez que nous sommes des soldats engagés, chaque malienne et chaque malien ici présent est prêt à être le directeur de campagne de 2018 ; Avancez permettez -nous de vous accompagner, les Maliens vous avez dit Habib ,Habib dit alors Ibrahim Boubacar Keita »</i></span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Dans la capitale ivoirienne, le tonitruant président du HCME engage ses compatriotes à voter pour le Président sortant, candidat à sa propre succession lors de la présidentielle du 29 juillet 2018. Quel mépris de la par de Habib Sylla à l'égard de ses compatriotes établis à l’étranger. Au lieu de résoudre leurs  problèmes quotidiens, il  les enfonce pluôt dans l'abrime. Il relaie au second plan leurs préoccupations en  se mettant  à la disposition du pouvoir. Comme pour dire que leurs problèmes ne lui  regarde pas, seul compte pour lui, son  rapprochement avec le pouvoir en place et cela à n’importe quel prix.  </span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Nos sources indiquent que, pour la mobilisation lors de cette visite présidentielle, Habib Sylla et le RPM ont dépêché Monsieur Ousmane Tanapo, ancien Président du Conseil de base des Maliens de Côte d’Ivoire avec  10 (dix) millions de FCFA ,des teeshorts à l’effigie d’Habib et des banderoles pour venir renforcer la mobilisation,  puisqu’ils sont conscients que  le Conseil de base des Maliens de Côte d’Ivoire est profondement décrié par la communauté malienne de Côte d'Ivoire.</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Selon des informations qui nous sont parvenues d’Abidjan, la communauté Malienne dans son ensemble est très déçue des interventions du Président de base des Maliens de Cote d’Ivoire, d’Habib Sylla et de l’Ambassadeur du Mali en cote d’ivoire, M. Ousmane Ag Rhissa.</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">En ce qui concerne le Président du Conseil de base des Maliens de Côte d’Ivoire, toute l’assistance a été abasourdie par son intervention.</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le discours qu’il a prononcé en gringottant a été monté par Habib et son assistant. Quelle insulte à la grande communauté malienne de Côte d’ivoire dont leurs problèmes n’ont pas été pris en compte dans cette fameuse déclaration.</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Quant à Habib, comme à l’accoutumée, dans son discours  aux allures de théâtre, après avoir crié « oyé !oyé !oyé ! » qui n’a pas eu d’écho favorable, pose ensuite la question à l’assistance si elle n’a pas peur, ensuite, il enchaine : « les Maliens,  vous avez dit Habib, Habib dit alors IBK ». Cette mise en scène pour faire croire  à Ibrahim Boubacar Keita  et à Abdrahamane Sylla,  Ministre des Maliens de l’Extérieur également présent dans la Salle que la diaspora malienne dans son ensembles est acquise à la cause d’IBK. C’est là une manière de les  tromper par des apparences fallacieuses. C’est triste.</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Quant à l’Ambassadeur du Mali à Abidjan, M. Ousmane Ag Rhissa, dans son intervention, ne s’est appesanti que sur les recettes des Consulats Généraux du Mali à Abidjan et à  Bouaké qu’il lorgne. Au lieu de parler des problèmes que vivent ses compatriotes et trouver des solutions, il se penche sur les recettes. C’est un acte gravissime !</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Ces comportements des responsables maliens en Côte d’ivoire ont  déçus nos compatriotes, qui ne savent plus à quel saint se vouer. Les  problèmes de nos compatriotes ont pour nom :  rupture récurrente de stocks de cartes d’identité Consulaire et timbres postes, la nécessité absolue de  prolonger le RAVEC , l’établissement sans délai de la carte biométrique CEDEAO par notre gouvernement, les difficultés d’obtention des fiches individuelles, l’indemnisation des  victimes de la crise postélectorale dont le nombre s’élève à 305 Maliens  parmi lesquels figurent  des bébés, 41 Maliens disparus considerés comme tués, 74 blessés parmi  lesquels des handicapés à vie, 05 cas de traumatisme, 01 cas de viol, 01 cas d’avortement, 299 cas de pillage.</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">De pures diversions de la part de ceux censés représenter et protéger nos ressortissants  dans ce pays voisin au nôtre qu'est  la Côte d’Ivoire.</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Une présence jugée inutle de ces responsables qui divertissent. Au même moment, d’autres maliens continuent à assister leurs compatriotes à leurs propres frais. C’est le cas du   Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) de Mohamed Chérif Haidara, l’association sœur au HCME. Le CSDM  ne s’est jamais détourné  de son objectif de servir les Maliens de la diaspora.</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Après le CSDM, on a aussi des Maliens de bonne volonté établis en Côte d’Ivoire et ont donné le meilleur d’eux mêmes pour faire vivre leurs compatriotes en difficultés. C'est le cas d'Ahmed Touré,  Président de l’Amicale  des Maliens de Méagui dans le département de Soubré. Celui là a divisé sa concession en deux parties dont l’une pour servir de  logement à sa famille et l’autre, pour héberger les Maliens sans tuteur vivant dans cette ville. Il y a aussi Seydou Kané, ancien Président de l’Amicale des Maliens de Divo, malade aujourd'hui, vivant sans ressources, car il laissé la clé de sa boutique sous la paillasson en assisant  ses compatriotes et Moulaye Haïdara, un  Opérateur économique généreux qui a mis à la disposition des Maliens déguerpis de la commune de Cocody, son terrain à usage d’habitation... Il y a tant d’autres qui se sont sacrifiés pour les autres dont leurs noms sont restés dans l’oubli.</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Ces Maliens de bonne foi n’ont jamais eu de distinction quelonque  pendant qu’on décore des gens sans vergogne et cela à cause de leur proximité avec les représentants diplomatiques.  Ces sangsues sont déorées et les méritants non. C’est çà le Mali d'aujourd'ui. </span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Par Hassane Kanambaye</span></i></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Seid Chouala Bayaya à propos de la Présidentielle malienne ! Voici mon candidat…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/seid-chouala-bayaya-a-propos-de-la-presidentielle-malienne-voici-mon-candidat-2764450.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Jun 2018 08:40:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Egal à lui-même, ne mâchant pas ses mots et n’ayant pas froid aux yeux, Seid Chouala Bayay Haïdara a été on ne peut plus clair : «nous plaçons le Mali au-dessus de tout». Comme pour lever toute équivoque sur sa position.</span></i></b></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Dans un entretien qu’il nous avait accordé peu avant, le Guide Spirituel de Hizbourahamane promettait de dévoiler le nom de son Candidat au cours de son traditionnel prêche de la nuit du Destin. «Nous sommes dans un regroupement, nous ne sommes pas seuls (Groupement des Leaders Spirituels du Mali) dirigé par Cherif Ousmane Madani Haïdara. Nous soutiendrons le candidat qui respecte la dignité des Leaders Religieux et les percepts  de l’Islam. Aussi celui qui se soucie le plus du bien-être de l’ensemble du peuple malien. Que  ce soit, IBK, Soumaîla, ou Modibo sidibé. IBK a beaucoup fait pour l’Islam et les leaders religieux du point de vue social. Son ministre des Affaires Religieuses et lui-même ont toujours répondu présents aux côtés des leaders  religieux lors de la célébration de Maouloud. Nous le remercions sincèrement pour ce geste de solidarité. C’est possible aussi qu’on donne des consignes de vote entre nous. Ce qui est sûr, je suis dans la même dynamique que tous les autres leaders religieux»</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Qui de Soumaïla ou de IBK soutiendra le Guide  Spirituel de Hizbourahamane ? Ce qui est sûr, tous les indices montrent que c’est l’actuel Président de la République Ibrahim Bloubacar Kéïtra. Cela est d’autant plausible que le Président IBK et le Premier Ministre Soumeylou Boubèye Maïga ont su conquérir le cœur des leaders religieux maliens. Surtout après la traditionnelle sambé-sambé dans la grande famille Haïdara de Dravéla, la concession paternelle de Seid Chouala Bayaya Haïdara. Seid Chouala Bayaya Haïdara dit être un citoyens respectueux de la constitution et soucieux de son devoir civile et religieux. C’est pourquoi d’ailleurs il voit la présidentielle de juillet prochain comme une véritable fête et prie tout de même afin que les élections se passent dans le calme et la serennité.</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">S. KONE</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Soutien à la candidature d&amp;apos;IBK pour la présidentielle: La touche salutaire du PRD!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soutien-a-la-candidature-dibk-pour-la-presidentielle-la-touche-salutaire-du-prd-2764455.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Jun 2018 00:42:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le Parti pour le Renouveau et la Démocratie (PRD), le dernier né des partis politiques est à la tâche pour la présidentielle du 29 juillet 2018.  Pas pour aligner un candidat, mais pour apporter son soutien au président sortant, candidat à sa propre succession. La touhe du PRD est jugée salutaire par les partisans du président.</span></i></b></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">La coqueluche de la gent féminine et présidente de parti est dans la dynamique de soutien à la majorité. Il s'agit de Assétou Sangaré qui a a organisé le samedi dernier, une cérémonie d soutien au candidat IBK. C</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Dans son franc parlé habituel, Asétou Sangaré n'est pas allée par qatre chemins pour justifier son soutien. Sans langue de bois, elle a justifié son choix: <i>" Nous ne sommes pas des soutiens zelés, mais plutôt objectifs. Nous savons qu'il reste beaucoup à faire. Nous savons qu'il reste beaucoup à faire et sommes conscients des attentes des maliens. Nous savons par endroits, il y a eu des insuffiances malgré les efforts déployés". Avant de relever qu'en 2012, confronté à une crise sans précédent au triple  plan sécuritaire, institutionnel et économique, le président sortant présente "un bilan hautement positif </i>".</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Mme Asétou Sangaré, beaucoup parlent et font croire que c'est facile la gestion d'un gesion d'un pays.<i>"Croyez que c'est facile la gestion d'un pays", </i>s'est interrogée la présidente de PRD.</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">" Croyez moi, ils n'auraient pas fait mieux à la place d'IBK et ne feront d'ailleurs pas mieux que lui ".</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Et Assétou d'ajouter : " le peuple du PRD faisant partie d'une alliance, va s'organiser et se battre pour assurer une victoire saine et éclatate, sans aucne discussion possible à notre andidat IBK le soir du 29 juillet 2018. Et cela, pourquoi pas dès le premier tour.</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Quant à Mamadou Frankaly Keita, présent à cette cérémonie,  a vivement félicité le chef de l'Etat pour ses actions. Le bilan du Président, dira-t-il, est incontestable et inciter à lui renouveler la confiance. Il a salué l'initiative du PRD pour avoir reconnu les actions d'IBK et cela en engageant ses militants et sympathisants à le soutenir lors de la présidentielle du 29 juillet pochain.</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Par Hassane Kanambaye</span></i></b></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après sa mise en garde contre l’opposition :  Le prêcheur Chouala Bayaya Haidara adulé par le pouvoir !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/apres-sa-mise-en-garde-contre-lopposition-le-precheur-chouala-bayaya-haidara-adule-par-le-pouvoir-2763282.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/apres-sa-mise-en-garde-contre-lopposition-le-precheur-chouala-bayaya-haidara-adule-par-le-pouvoir-2763282.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 Jun 2018 02:16:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> <i>Connu pour son franc parlé, le Guide spirituel de l’association Hizbounrahamane a demandé aux organisateurs de la marche du 08 juin dernier à  y surseoir pour l’intérêt supérieur de la nation. Son appel du pied lancé à l’opposition est apprécié à sa juste valeur par le pouvoir en place qui multiplie les belles initiatives pour s’approcher de lui. Laquelle démarche n’est pas passée inaperçue au sein de la classe politique malienne. Cela dans le souci de préserver le climat social au pays.</i></span></b></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Non content de la répression par la police de la  marche  non autorisée,  l’opposition veut rééditer l’exploit le vendredi 08 juin 2018 à Bamako. Laquelle marche, dit-on dans les alons feutrés à bamako,  vise à laver l’affront de celle du 02 juin dernier. En organisant une autre marche, l’opposition veut envenimer le climat social à quelques encablures de la présidentielle prévue le 29 juillet prochain.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Chouala Baya Haïdara, jeune leader religieux qui attire respect et admiration de ses compatriote invite les marcheurs à surseoir à ladite marche, qui selon lui n’est pas opportune.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Dans un franc parlé connu de lui, Zoul Fakar dit ceci : invite les organisateurs à la retenue.  </span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> « Dieu donne le pouvoir à qui il veut et le retire à qui il veut. Celui que Dieu choisira présidera aux destinées du pays. Mais ne laisserons personne détruire le pays. Que tu sois de la majorité ou de l’opposition »</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">« J’ai appris que Dieu le vendredi 08 juin sera noir. Que ses organisateurs sachent le  le Mali est plus grand que leurs ambitions politiques. Je m’adresse directement  à Soumaïla Cissé avec tout le respect que je lui dois à savoir raison garder. Qu’il respecte l’Etat d’urgence instaurée par les autorités compétentes. Par conséquent, je vous demande à surseoir à la marche du vendredi 08 juin 2018 »</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le Guide Spirituel  de l’association de Hizbounrahamane s’adresse personnellement aux sieurs Tiébilé Dramé et Soumaïla Cissé, en qui il  trouve les instigateurs de cette marche. Il leur demande de placer l’intérêt supérieur de la Nation au dessus de toutes les considérations partisanes.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Par ailleurs, il affirme avoir pris part à la marche contre la révision constitutionnelle avec la plateforme An tè A bana. Laquelle marche a permis au gouvernement de reculer. Tel n’est pas le cas cette fois-ci, a ajouté Zoul Fakar.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">« Je vous demande à surseoir à la marche du vendredi. Il y va de la quiétude des Bamakois. En cas de dégâts, le peuple pourrait se retourner  contre vous</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> », prévient-il. </span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le  Guide spirituel trouve les organisateurs insoucieux  de la situation sécuritaire du pays. Au lieu de préserver celle-ci, vous opter pour la violence. C’est regrettable.   </span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">  </span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Son appel a eu un écho favorable au sein de l’opinion nationale, qui dans le souci de préserver la quiétude a demandé et obtenu du gouvernement l’autorisation de marchera  le 08 juin dernier   à Bamako.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">La Minusma en personne s’est impliquée dans la démarche, chose qui a abouti à ladite marche. Le guide religieux est apprécié pour son sens élevé par l’invite de l’opposition à préserver la quiétude des maliens.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Par Hassane Kanambaye</span></i></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l’Economie et des Finances :  Confusion autour d’un rapport d’audit financier</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ministere-de-leconomie-et-des-finances-confusion-autour-dun-rapport-daudit-financier-2763273.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 Jun 2018 01:21:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Confusion, frustration, remue-ménage. Tels sont les réactions suscitées par un rapport d’audit financier, en l’occurrence le rapport 2017 du Vérificateur Général portant sur une gestion antérieure (2013, 2014, 2015) à la Direction des Finances et du Matériel du Département de Docteur Boubou Cissé.  L’actuel Directeur  des Finances et du Matériel du Ministère de l’Economie et des Finances est-il blanc comme neige ?</span></i></b></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Pour le moins irrévocable, même si l’administration est une continuité, l’actuel Directeur des Finances et du Matériel du stratégique Département de l’Economie et des Finances ne saurait endosser la responsabilité d’une gestion antérieure. Autrement dit, on ne paie pas pour ce que l’autre a fait. En effet, M. Boureima GUINDO (puisque c’est de lui qu’il s’agit) a été nommé par décret n°2017-0282/P-RM du 23 mars 2017 portant nomination de Directeurs des Finances et du Matériel et publié au journal officiel du 28 avril de la même année. Tandis que l’audit financier porte sur la période 2013, 2014, et 2015 comme indiqué par le Bureau du Vérificateur Général.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Un rapport qui a créé un véritable tollé au stratégique Département des Finances tant les acteurs d’aujourd’hui ne se retrouvent pas dans les données chiffrées. Une ardoise ancienne portant de malversations financières à mettre au compte plutôt des prédécesseurs de l’actuel DFM. L’arbre ne doit pas cacher la forêt. Le ministre Boubou Cissé est formel et ne saurait répondre de la gestion d’un Directeur des Finances et du Matériel.  Pour autant, l’actuel Directeur des Finances ne saurait lui aussi répondre d’une gestion peu reluisante dont il n’est pas l’auteur. Cela est d’autant plausible que la loi est claire. En effet, ayant hérité d’une gestion non catholique, Boureima GUINDO, Inspecteur des Finances a,  selon certaines indiscrétions, pris les affaires en main précisément le 31 mars 217. Et depuis, il tente d’instaurer les bonnes pratiques Alors que le rapport de vérification qui révèle plusieurs centaines de millions de nos francs porte sur la période 2013, 2014, 2015. Au moment des faits, toujours selon nos investigations, les finances étaient gérées entre 2012 et 2013 par Mady Baba Diakité qui a validé sa retraite. A sa suite, Souley BAH a pris la gestion en main de 2013 à 2015 avant d’être promu DAF dans un autre Département, et enfin Chaka  Bagayogo de 2015 à 2016, nommé plus tard DAF de la Fonction Publique. C’est après le dernier cité que l’actuel Directeur des Finances et du Matériel, Boureima GUINDO a commencé à officier es qualité de DAF suite à la vague de nominations des DAF en mars 2017. Comme pour dire que la gestion de l’actuel ministre de l’Economie et des Finances, via la Direction des Finances et du Matériel ne souffre d’aucune ambigüité. Quid de confusion ! Un coin de voile est en tout cas levé sur cette confusion qui sied dans l’opinion publique.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Aujourd’hui, on peut dire sans risque de se tromper que Dr. Boubou Cissé et ses hommes  travaillent d’arrache-pied à imposer les bonnes pratiques en matière de gestion des fonds publics et au-delà booster l’économie de notre pays.  C’est le contraire qui peut surprendre, nous confie un Expert Comptable de la place.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Samakoro KONE</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SBM à l’opposition : «Pas question de  nous laisser entrainer dans une spirale de violences»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sbm-a-lopposition-pas-question-de-nous-laisser-entrainer-dans-une-spirale-de-violences-2763284.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 Jun 2018 01:18:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">La  montée d’adrénaline entre le pouvoir et  l’opposition sur le respect de l’échéance électorale du 29 juillet prochain,  le Premier Ministre, Soumeylou Boubèye Maïga coupe court : nous n’allons pas nous laisser entrainer dans une spirale de violences. Une réponse sèche à l’opposition qui crie haro avant la tenue d’élections.</span></i></b></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Dans son calme olympien connu de lui, le Chef du Gouvernement répond à l’opposition politique qui monte les enchères pour la tenue de bonnes élections au Mali le 29 juillet prochain. L’opposition crie à la victime avant le jour. Elle accuse le pouvoir de préparer de fraudes électorales par le pouvoir en vue de gagner haut la main l’élection présidentielle.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le Chef du Gouvernement et non premier responsable de l’administration malienne qualifie de non fondé les allégations de l’opposition.  Pour lui, il n’y a lieu de fouetter un chat. Le gouvernement reste imperturbable sur les préparatifs de cette échéance électorale. Il l’a dit lors de la réception des premiers de cartes d’électeurs arrivés à l’aéroport international Modibo Keita de Sénou.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">« Le gouvernement s’attèle à tenir de bonnes élections pour le Mali. Personne ne saurait nous détourner de cet objectif. C’est le défi que nous voulons relever aujourd’hui et nous y sommes</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> », a dit en substance SBM.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Il répond ainsi à l’opposition qui crie à la fraude avant la tenue du scrutin. Les agitateurs veulent induire le  gouvernement en erreur et créer des tensions sociales. Le Mali n’en a pas besoin pour le moment.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Ces propos s’adressent indirectement aux adversaires du pouvoir qui font de la provocation pour sortir le pouvoir de sa trajectoire. Le régime n’entend pas y céder. Telle la ligne de conduite du Chef du gouvernement qui va droit au but.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Par Hassane Kanambaye</span></i></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>District de Bamako : Croisade de la société civile contre l’insalubrité !</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/district-de-bamako-croisade-de-la-societe-civile-contre-linsalubrite-2763280.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 Jun 2018 01:11:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Les ordures ménagères ont envahi la ville des 3 Caïmans, empêchant ainsi la circulation par endroits. Pour dire non à cet état de fait, la société civile sous la houlette de la Coalition Nationale Campagne Internationale pour l’Eau Potable et l’Assainissement (CN-CIEPA/Wash) a organisé une journée de plaidoyer pour débarrasser la capitale de ces immondices qui coupent le sommeil aux honnêtes citoyens. C’était le vendredi dernier devant le dépôt de transit de Médine en face du Stade Omnisport Modibo Keita.</span></i></b></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Les ordures ménagères constituent des menaces à la survie des populations du district de Bamako. Les immondices ont envahi les goudrons, devanture des écoles et même les cimetières. La circulation a pris un sérieux coup par la présence de ces ordures sur les voies.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Face à ce phénomène jugé inacceptable, la société civile exprime son cri de cœur pour inviter les autorités en charge de l’assainissement à dégager de la ville.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Cette  journée de  plaidoyer a vu la participation des promoteurs de GIE d’assainissement,  des ramasseurs d’ordures, les notabilités, représentants des groupements de GIE du district de Bamako, représentants des collectivités territoriales. Sans faire porter le chapeau à qui que ce soit, le président de la CN-CIEPA a, au nom des organisations de la société civile, tous les intervenants de la secteur assainissement à jouer pleinement son rôle. Car, il y va de la santé des populations qui vivent dans la ville.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">« Aujourd’hui, c’est la crise des ordures à Bamako. Nous sommes entrés en guerre contre les ordures. Si nous sommes dans cette situation, nous, organisations de la société civile, disons qu’il est temps d’engager des actions citoyennes pour attirer l’attention des plus hautes autorités sur cette crise des  ordures »</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">, a lancé en substance Dounantié Dao.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> Cet espace de plaidoyer organisé sur les ordures est dire aux plus hautes autorités que la question d’ordures ne peut pas prise au rabais.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Les ordures ont atteint un point culminant en ce sens qu’elles ont envahi  les goudrons, cimentières et devantures des écoles. On ne peut pas rester passif face à cet état, d’où notre plaidoyer. </span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Les responsables chargés d’assainissement en CII ont salué  l’initiative de la CN-CIEPA,  qui  selon eux rappelle les autorités en charge de l’assainissement à leurs responsabilités.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">La Coordinatrice des GIE d’assainissement  de la CII a étalé les problèmes auxquels sont confrontés les GIE dans leur travail de tous les jours. Ces problèmes ont pour nom : manque de matériels pour la pré collecte des ordures vers les dépôts de transit,  dépôt final. Le dépôt final  de Noumoubougou sensé accueillir les ordures n’est pas aménagé. Ici les populations opposent un niet catégorique. Gare à vous si quelqu’un vous surprend en train de déverser.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Les autorités en charge du secteur assainissement n’accompagnent pas les GIE comme cela se doit. En CII sur les 34 GIE que compte la commune seuls 19 sont fonctionnels.  Tel est le vécu des  promoteurs de GIE en CII, a dit Mme Ramata Camara, Coordinatrice des GIE d’assainissement en CII.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Même son de cloche du côté de Mahamadou Sidibé, président du COGIAM. Pour lui, la solution réside dans la transformation des ordures.  Celle-ci (transformation)   va servir à  autre chose.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Cette journée a eu d’écho favorable auprès d’Ozone Mali dont les camions chargeaient ces ordures pour les déverser a dépôt final.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Par Hassane Kanambaye</span></i></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Péril sur le scrutin présidentiel: Des acteurs politiques envisagent une transition !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/peril-scrutin-presidentiel-acteurs-politiques-envisagent-transition-2741575.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Feb 2018 13:00:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Aura lieu ou n’aura pas lieu, la présidentielle 2018 ravive les débats à Bamako. Le sujet est au centre des débats au sein de la classe politique. Si la   majorité croit en la bonne foi du gouvernement à tenir le scrutin à bonne date, par contre l’opposition émet quelques réserves. Elle va jusqu’à envisager une transition politique sans IBK. Des positions tranchées qui inquiètent les citoyens lambda sur la possibilité des autorités à juguler la crise politico sécuritaire. </em></strong>

Le Mali  se prépare à organiser les scrutins  (présidentiel et Régional)  en juillet et Août prochain. Le Président de la République a donné des assurances quanta la volonté de son gouvernement à tenir ces scrutins à bonne date et dans des conditions idoines afin que celui ou celle qui sera élu Président de la République ait toute la légitimité requise pour gouverner. A sa suite, le Chef du gouvernement est revenu à la charge pour affirmer également que le gouvernement s’attèle à respecter le délai constitutionnel. Lors de sa tournée à Mopti, Souméylou Boubèye Maïga a affirmé que le 1<sup>er</sup> tour de la Présidentielle se tiendra le 29 juillet prochain. Il écarte ainsi l’idée d’un quelconque report du scrutin, qui selon lui, ouvrira la voie à toutes  sortes de dérives. Le gouvernement va remédier à la situation sécuritaire délétère du pays afin de tenir de bonnes élections, a renchéri le Chef du Gouvernement.

Si la majorité présidentielle se dit rassurée par les propos des autorités actuelles, force est de reconnaitre que l’opposition émet quelques réserves.  C’est le cas du président du PIDS et non moins  constitutionnaliste,  Daba Diawara. Ce dernier   envisagerait  une transition politique sans IBK. Invité du débat politique du jeudi 22 février dernier animé par  Kassim Traoré sur les ondes de la radio Klédu, Daba Diawara a laissé entendre qu’une  transition politique s’impose au cas où un président n’est pas investi le 04 septembre prochain. Au-delà de cette date, la Cour Constitutionnelle  est saisie par le Gouvernement et l’Assemblée Nationale pour constater la vacance du pouvoir. La Cour, après constat, doit confier les charges de président au Président de l’Assemblée Nationale pour organiser la présidentielle.

Cependant, les propos du Constitutionnaliste n’ont pas laissé indifférents les auditeurs de la radio. Ces derniers ont vigoureusement réagi aux propos de l’opposant politique, qu’ils qualifient d’appel à la violence et à la haine contre le pouvoir en place. Ils qualifient de précipitation dans la mesure où aucun obstacle ne se tient devant le gouvernement par rapport à la tenue de ce scrutin. Au contraire, il réunit les conditions de sa bonne tenue. C’est le moment choisi par l’opposant politique pour parler de transition. Il jette de l’eau dans le pavé. <em>« L’heure n’est pas aux querelles de clocher, mais à l’union sacrée de toutes les forces vives de la Nation pour sortir le Mali de l’impasse. C’est à ce prix que nous pourrons juguler la crise actuelle »</em>. Ces propos sont d’un observateur de la scène politique.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Violations  des droits humains : Le Mali à l’avant&#45;garde de la lutte contre ces pratiques !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/violations-droits-humains-mali-a-lavant-garde-de-lutte-contre-pratiques-2741579.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Feb 2018 12:37:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les cas de violations des droits de l’Homme vont crescendo dans le continent noir. Les pays d’Afrique de l’Ouest et du centre connaissent le phénomène avec ampleur,  aux dires des responsables d’Amnesty International en Afrique de l’Ouest et du Centre. Ils l’ont dit lors du lancement du rapport 2017/2018 d’Amnesty pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre.</em></strong>

Répressions violentes des rassemblements pacifiques, marches de réclamation de ses droits, persécution des défenseurs des droits de l’homme, viols et violences à l’égard des femmes, persécution des hommes politiques pour changement de position sont les caractéristiques des pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre courant 2017. L’intolérance des autorités à l’égard de la dissidence n’a fait qu’aggraver la crise des droits humains, a déclaré Amnesty International le jeudi 22 février dernier lors du lancement du rapport 2017/2018.

C’est un tableau noir qu’ont dépeint les responsables de cette ONG qui lutte contre les violations des droits humains à travers 159 pays que couvre l’ONG.  Le Directeur Régional d’Amnesty International en Afrique de l’Ouest et du Centre appelle à l’union sacrée des acteurs pour mettre un terme aux violations des droits de l’homme. Alioune Tine dira  que ces violations portent un coup d’arrêt à la marche du pays, en ce sens qu’elles concernent une frange importante du pays. Il s’agit des femmes et jeunes qui constituent les leviers  de développement du pays, voire du continent. Ces violations sont provoquées et entretenues par une minorité soucieuse de leur devenir. Elles constituent une atteinte à la dignité humaine.

Suite à l’entretien que la délégation d’Amnesty exprime toute sa satisfaction d’entendre le ministre de la Justice, Garde des Sceaux s’engager dans cette lutte.  A ce propos, le ministre dit ceci : <em>« Le gouvernement du Mali a le souci à rendre justice à l’encontre de ceux qui portent atteinte aux droits de l’homme. C’est la lecture que nous faisons des propos de Younoussa Hamidou Maïga lors de l’audience qu’il nous a accordée dans son département. Non seulement, il nous a évoqué les dispositions mises en place pour lutter contre ces violations, mais a réitéré la volonté du gouvernement à accompagner toute initiative visant à lutter contre l’impunité. En tant que défenseurs des droits de l’homme, nous sommes sortis confiants de cet entretien. Cela est à l’honneur du gouvernement malien »</em>.

L’espoir est désormais permis  chez les victimes d’exactions au Nord Mali, dont certaines  ont déposé plainte contre X devant les tribunaux. La CVJR mise en place se propose d’indemniser certaines d’entre elles.

Le ministre de la justice conforte ainsi la position des défenseurs des droits de l’homme.  Si  l’Etat se porte garant à rendre  justice et est disposé à accompagner les acteurs de lutte contre les violations dans leur travail de tous les jours, on peut dire sans risque de se tromper que le Mali est à bout de souffle de la crise  socio politique.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Centre du Mali: Interdiction de circuler à motos et Pick&#45;Up :  Une décision impopulaire qui fait grincer des dents ?</title>
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<pubDate>Wed, 28 Feb 2018 12:13:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les régions du Nord et du Centre sont en proie à une insécurité criarde. Des bandits de tout acabit y dictent leur loi en circulant soit en Pick up ou soit sur motos. Pour parer à toute éventualité, le Gouverneur de  Mopti a interdit la circulation des motos et Pick up dans la plupart des localités de la 5<sup>ème</sup> région. Laquelle décision qui punit les populations concernées dont la mobilité est réduite.</em></strong>

S’il y’a une décision venant d’une autorité administrative qui fait l’objet de vive protestation, c’est bien l’interdiction de circuler imposée aux populations sédentaires du centre du pays. Le Gouverneur qui a pris cette décision à son compte n’a visiblement pas calculé les conséquences qui en découlent. Car, les engins à deux roues occupent une place de choix dans le monde rural. Moyens de déplacement et de transport marchandises, les motos occupent une place de choix dans l’économie locale. Les motos demeurent les moyens de déplacement dans les zones reculées. Pour aller d’un village à un autre, d’une foire à une autre. L’interdiction de déplacer en motos est considérée par la population locale comme source de rentabilité économique. Elle ne sait plus à quel saint se vouer. Des voix s’élèvent de plus en plus pour dénoncer la décision en tout cas.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye </em></strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Madame Simpara Saran Traore versus BMS&#45;sa :	 Escroquerie et mensonge d’Etat</title>
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<pubDate>Wed, 28 Feb 2018 03:36:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Faux, usage de faux, délits d’initiés,  chantage, calomnie à tout bout de champs. C’est l’exercice favori auquel s’adonne l’insolvable Mme Simapara Saran TRAORE depuis bientôt 9 ans. La patience séculaire de la banque malienne de Solidarité (BMS-sa) est poussée à bout et l’institution financière est désormais décidée à rentrer dans ses droits. Bolibana pour l’arnaqueuse du 21<sup>ème</sup> Siècle !</em></strong>

«Qui paie ses dettes, s’enrichit». Mme Simpara Saran l’arnaqueuse ne semble nullement comprendre cette vérité générale. Du moins elle n’a pas mesuré ses capacités de remboursement en contractant un prêt de 900 000 000  à la BMS ou alors avait-elle une volonté inouïe d’arnaquer l’Institution ? Dans tous les cas, un crédit contracté engage le client qui en bénéficie auprès de l’institution.

C’est ce minimum de précaution que ne semble pas avoir pris Mme Simpara Saran Traoré, opératrice économique, en se faisant accorder un crédit, en 2009, à hauteur de 900 000 000 (neuf cents millions) de F CFA, auprès de la Banque Malienne de Solidarité.

<strong>Les péchés capitaux d’une arnaqueuse</strong>

Les irrégularités de Mme Simpara dans le remboursement de la somme contractée et les agios y afférents l’ont mise dans l’impasse. En 2012, elle devient totalement insolvable face à une dette s’élevant à 371 298 180 (trois cent soixante-onze millions deux cent quatre-vingt-dix-huit mille cent quatre-vingt) F CFA. Ce, malgré une remise de plus de dix millions sur les charges de la dette et un abaissement du taux du crédit de 13% à 11%.

Face au refus de la banque de lui accorder un  découvert par visa de chèques pour un montant de 78 millions de F CFA, Mme Simpara entre en transe. A la surprise générale, elle arrête carrément de rembourser sa dette et saisit les tribunaux en comptant sur une médiatisation tout azimut pour se poser en victime. Espérant que cette posture lui vaudra à la longue la sympathie de l’opinion publique.

Parallèlement à sa campagne de désinformation et de calomnies, la dame Simpara ouvre en 2011 une procédure judiciaire contre la BMS devant le tribunal de commerce de Bamako pour contestation de créances. Ladite juridiction confie la reddition des comptes, c’est-à-dire le réexamen des comptes, au cabinet d’expertise comptable T3A. Les conclusions des investigations du cabinet chiffrent  à un total de 358 588 573 F CFA (en principal, taxes et commissions) le montant dû par Mme Simpara à la BMS sa.

Mme Simpara sollicite et obtient auprès du même tribunal une contre-expertise. C’est PANAUDIT Mali sarl qui est désigné pour ce faire. Les travaux du cabinet sont conclus par une addition encore plus salée pour Mme Simpara. En effet, selon ce cabinet, elle doit 371 298 180 F CFA à la BMS sa.

Par décision n°321/JGT en date du 13 juin 2012, Mme Simpara est condamnée à payer ladite somme à la BMS sa.

Téméraire, elle tente en vain d’obtenir une réparation de préjudice dans le jugement N° 624 en date du 12 décembre 2012 du même tribunal de commerce de Bamako, ses prétentions ne reposant essentiellement que sur l’octroi par la banque de crédits disproportionnés par rapport à ses besoins ainsi qu’à ses capacités de gestion.

Après moult agitations infructueuses auprès de la Cour d’appel, Mme Simpara en vient à saisir le tribunal de première instance de la commune I par une requête aux fins de délai de grâce. Une action qui confirme qu’elle reconnaît enfin la dette. Par ordonnance n°540 du 22 août 2013, le juge accorde un délai de 6 mois  pour lui permettre de s’organiser et faire face à ses engagements.

<strong>Une fuite en avant </strong>

Comme si cela ne suffisait pas et pour avoir la clémence de l’Institution financière, Saran l’arnaqueuse se lance en 2016, dans  une autre forme de procédure, cette fois, sociale. Ce qui la conduit à faire intervenir successivement plusieurs leaders religieux, les familles fondatrices (Touré et Niaré) de Bamako et une association de commerçants qu’avait créée M. Dabitao. Tous, ainsi qu’avaient fait avant eux, les Chefs religieux Chérif Ousmane Madani Haïdara et Mahamoud Dicko, jetèrent l’éponge. Tant la cause était indéfendable aussi bien dans le fond que dans la forme.

Aussi, comme le ridicule ne tue pas, Dame Saran Traoré, surnommée Saran Gossi Saran c’est-à-dire Saran l’arnaqueuse, réclame de la BMS tantôt deux, trois, onze milliards à partir d’expertises élaborées par des cabinets complices de sa cause. Parallèlement, elle se lance dans un lynchage médiatique contre l’institution financière. Quid de mauvaise foi ? Elle s’épanche dans de multiples procédures judiciaires dont nous faisons l’économie de cette gymnastique auprès des tribunaux qui finiront par se convaincre de la mauvaise foi de l’éternelle plaignante. La somme de <strong>371 298 180 F CFA</strong> n’est toujours pas réglée nonobstant l’arrêt N° 113 du 18 décembre 2017 de la Cour Suprême du Mali mettant fin à la procédure pénale à la faveur de la banque.

La Banque Malienne de Solidarité entend, dans les plus brefs délais, rentrer en possession de ses fonds. En s’appuyant bien entendu sur des décisions de justice rendues en sa faveur et au détriment de Saran, l’arnaqueuse qui ne recule devant rien.

A lire dans notre prochaine livraison : <strong>«Saran l’arnaqueuse : Le passé sulfureux d’une Dame de Fer»</strong>

<strong>Samakoro KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Maoulid  de la Zawiya Cheick Mohamed Macki Bah : Les préceptes de l’Islam au peigne fin !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/maoulid-de-zawiya-cheick-mohamed-macki-bah-preceptes-de-lislam-peigne-fin-2741580.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Feb 2018 00:35:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Association Malienne pour la Concorde, l’Education et la Culture Islamique (AMCECI) respecte une fois de plus la tradition avec l’organisation du Maoulid 2018. En fait, ce  samedi 24 Février 2018 s’est tenu le Grand Maoulid de la  Zawiya Tidianiya de Cheick Mohamed Macki BA au monument Bougie de l’ACI 2000.</em></strong>

Venus d’horizons divers, les fidèles ont pris d’assaut le rond-point Bougie pour écouter les prêches du célèbre Guide Spirituel d’Ançardine, Seid Chérif Ousmane Madani Haïdara et des disciples de Cheick Mohamed Macki BA dont Tihami Haïdara et Mountaga BA. Plus de 100 fidèles sont venus de Sidjankoro dans la région de Koulikoro en plus des fidèles venus de Ségou, Zambougou et des VI Communes du District de Bamako.

Le Président de la commission nationale des Maoulid des Zawiya et Bureau AMCECI, Moukhadam Mohamed KEITA, non moins Secrétaire à la Jeunesse du Bureau Central AMCECI, après avoir souhaité la bienvenue aux fidèles musulmans, a fait un  bref aperçu historique des activités menées par l’Association.

«Depuis sa création en 1992, notre association A.M.C.E.C.I (Association Malienne pour la Concorde l’Education et la culture Islamique) tient chaque fête Maoulid ce grand événement. Au début c’était pour clôturer les Maoulid des Centres d’apprentissage du Coran, comme chaque centre organisait son Maoulid. Cette commémoration est l’une des grandes activités de notre association, c’est une façon de redynamisation et d’encouragement de nos centres», rappelle Moukhadam Mohamed Kéïta avant de poursuivre : « Mais actuellement, nous avons quatre (4) Grands Maoulid National de notre Zawiya où tous les membres de l’association, les Khalifs, Moukhadam et tous les disciples participent massivement. Il s’agit de :Maoulid de la zawiya mère Bamako ; Maoulid du bureau régional de Segou ; Maoulid de Sidjancoro ; Maoulid de Zambougou (ndr prévu pour le 16 mars prochain).

Rappelons que depuis 2 ans, la commission nationale des Maoulid des Zawiya et Bureau AMCECI est présidé par le Moukhadam Mohamed KEITA, Secrétaire à la Jeunesse du Bureau Central AMCECI.

Le représentant du ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne et celui des Affaires Religieuses et du Culte ont tour à tour salué les efforts déployés par Cheick Mohamed Macki BA à travers l’UJMMA pour l’insertion socioprofessionnelle des jeunes diplômés en langue arabe. Les  porte-paroles des fidèles de Sidjankoro et de Ségou ont aussi loué les qualités de Cheick Mohamed Macki BA en terme d’Education et de Culture Islamique qui doivent servir d’exemples pour tout bon musulman.

Prenant la parole pour saluer les fidèles venus d’horizons divers, Cheik Mohamed Macki BA dira que : «la présente célébration du Maoulid est l’occasion pour nous musulmans de faire des pierres pour nous-mêmes et pour le Mali».

Clôturant la séance de prêche, Seid Chérif Ousmane Madani Haïdara rappelle les percepts de l’Islam basés sur le comportement et la foi ainsi que l’importance du mouloud.

Vivement la prochaine édition.

<strong>S. KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Basculement de gestion budgétaire en mode budget programmes : Le Mali adopte le processus en janvier 2018 !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/basculement-de-gestion-budgetaire-mode-budget-programmes-mali-adopte-processus-janvier-2018-2663692.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Nov 2017 01:06:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Adopté depuis longtemps par les pays de l’UEMOA, le Mali entrera dans le système en  janvier prochain. Il s’agit du basculement de la gestion budgétaire en mode budget programmes. Une formation des hommes de médias a été organisée à cet effet par le ministère de l’Economie et des Finances. C’était le 09 novembre 2018 à l’Hôtel El Farouk. Ce mode de gestion a été adopté par les membres de l’UEMOA. Un choix qui prône la transparence.</span></i></b></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> Dans le souci de prôner une gestion  transparente des biens de l’Etat par ses agents, l’Etat malien a opté pour la gestion en mode budget programmes. C’est une gestion axée sur les résultats où les fonds investis dans une structure sont vérifiables par tous. Pour y parvenir, le ministère de l’Economie et des Finances a tenu à former les chargés de communication des départements ministériels et les journalistes sur le processus.</span></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Quatre communications étaient au programme lors de cet atelier de formation : Généralités sur la mise en œuvre du Budget programmes, Innovations dans le cadre du processus d’élaboration  Budget, Présentation sur les acteurs de l’exécution du budget programmes et Présentation sur le système de contrôle en gestion budgétaire  en mode programmes.</span></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Cette  réforme budgétaire à adopter vise à corriger les faiblesses du budget classique qui sont entre autres : absence de lien apparent entre le budget classique et les politiques publiques, manque d’indication sur les objectifs poursuivis et les résultats attendus, affectation des dotations sur la base de l’historique  des dépenses, justification des fins par les moyens : les crédits sont alloués sans lien véritable avec les résultats attendus (services votés).</span></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Ce système vise à adopter une culture de résultats dans la gestion des affaires publiques. C’est un besoin croissant d’information de la société civile qui sollicite une gestion transparente dans l’utilisation des prélèvements qu’elle consent dans le cadre du financement des politiques publiques.</span></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Chaque programme du mode budget programmes respecte un besoin spécifique. Des objectifs sont associés à chaque programme, arrêtés en fonction de finalités d’intérêt général et des résultats attendus.</span></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Les résultats ainsi obtenus sont mesurés par des indicateurs de performance  qui font l’objet d’évaluations régulières  et donnent lieu à un rapport annuel de performance (RAP) élaboré en in de gestion par les ministères  et institutions concernées.</span></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Les maliens fondent beaucoup d’espoirs en ce mode de gestion. Car, il évitera les saignées du fonds public marqué par la délinquance financière et la corruption. Cette façon de gérer permettra de venir au minimum à bout de ces pratiques d’une autre ère.  </span></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Par Hassane Kanambaye</span></i></b></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Albarca turque restaurant de Sebenikoro :  Près de 80 maliens humiliés et réduits à l’esclavage</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/albarca-turque-restaurant-de-sebenikoro-pres-de-80-maliens-humilies-reduits-a-lesclavage-2663622.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Nov 2017 00:56:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Insultes grossières, traitements inhumains, licenciements abusifs. Ce sont entre autres coups encaissés par près de 80 maliens travaillant dans ce restaurant turque, moins d’un an après son ouverture officielle. La patience séculaire des victimes, licenciées sans droits est poussée à bout. Elles rompent le silence et exigent justice et réparation de préjudices.</span></i></b></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">«Albarca Turque Restaurant», «Cuisine du Monde» et enfin «Café  &amp; à la Carte et/ou Fast Food», que sais-je encore ? Ce Restaurant à multiples dénominations pour échapper au registre fiscal et aux services des impôts de la République du Mali excelle dans un exercice favorit assimilable à l’esclavage d’un autre âge.  Quid de magouille ou de trahison ? </span></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Ouvert novembre 2016, ce restaurant Haut de Game emploie  via le GIE «SANIYA-SERVICES» avec comme Gérant Adama KAMATE, une vingtaine de personnes au départ, toutes de nationalités maliennes. Et tenez-vous bien, la vingtaine d’employés est aussitôt engagée par le restaurant turque tantôt comme hôtesses, tantôt cuisiniers et aides cuisiniers. Ce, après seulement 45 jours de formation sur le tas. Le restaurant «Café &amp; à la Carte» respect-il les normes qualités exigées ?</span></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le hic, c’est que le GIE «SANIYA-SERVICES» a pour vocation : la surveillance, et le nettoyage. Comme pour dire que des techniciens de Surface et vigiles  changent de vocation après seulement 45 jours de formation pour se retrouver dans un restaurant Haut de Gamme. Travaillant avec courage et détermination, l’effectif a été progressivement étoffé. Mais, est-il que la plupart, près de 80 maliens ont été virés sans droits après s’être fait insulter et agresser par les patrons de la boite, des Turques venimeux, dépourvus de tout sens humain.</span></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">«J’habite le quartier Titibougou, mariée et mère de famille, je devrais travailler plus de 13 heures par jours. Mais quand le patron turc veut se débarrasser de quelqu’un, il t’agresse et t’insulte avant de te montrer deux portes de sortie. J’ai personnellement supporté tous les sévices des Turcs, mais ils ont fini par me remercier sans droits. J’en appelle à l’implication des plus hautes autorités pour obliger les étrangers à nous respecter sur notre sol.», explique une des victimes que nous avons rencontrée à son domicile à Titibougou.</span></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Cet autre va plus loin, exprimant son regret face aux conditions de travail et traitements inhumains dont ils sont victimes : «J’ai été aussi renvoyé pour avoir exprimé mes sentiments. Ces Turcs n’avaient aucun respect à notre égard. Je suis un père de famille qui souffre aujourd’hui plus que tout autre. 13 à 15 heures de travail par jour avec un salaire qui frôle l’humiliation et puis, on nous vire en silence. Nous sommes près de 80 victimes. Seuls quelques agents sont restés, faisant allégeance à ces faucons, pour ne pas se retrouver dans la rue» ; s’indigne-t-il.</span></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Aujourd’hui, ceux qui y travaillent ne sont ni sous contrats, ni respectés, rapporte un ex employé. Le dernier licenciement qui fait date, concerne une vingtaine d’employés pour avoir tenté de se concerter  aux fins de renverser la tendance, et se forger une image digne de ce nom au sein du restaurant. Mais hélas ! Le mépris du patron turc a aussi raison d’eux, si l’on sait qu’ils ont fini par être remerciés comme les autres.</span></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Indignés et lésés, les victimes du restaurant Turque de Sébénicoro entendent engager un bras de fer dans les prochains jours afin de rentrer dans leurs droits.</span></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">A suivre dans nos prochaines livraisons</span></i></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">B. KANTE</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Traître ou fidèle à IBK?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/traitre-fidele-a-ibk-2663592.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Nov 2017 00:54:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les Escobarderies de Mohamed  Aly Bathily Ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et des Affaires Foncières</strong>

<strong><em> De mon point de vue, être membre du gouvernement commande à toutes celles et ceux qui y sont, à observer certains nombres de valeurs fondamentales telles que : la solidarité ; l’Humilité ; la décence ; la sagesse ; la civilité ; la circonspection.</em></strong>

Assurément ses valeurs fondamentales qui caractérisent les grands hommes, sont loin d’être un acquis du sieur Mohamed Aly Bathily,  actuel Ministre du domaine de l’Etat.

Tant l’homme se caractérise par des attitudes dédaigneuses, des propos acerbes, outrageants qui frisent le mépris à l’égard de certains de ses collègues Ministres.

Depuis son accession au poste de Ministre de la justice, l’homme ne cesse de rapetisser les hommes en toges à travers de décisions unilatérales, qui frisent le dédain.

Conséquence, voyant son impopularité au sein de la famille judiciaire, SEM Ibrahim Boubacar Keita à pris la sage décision de l’en débusquer.

Le courroux du sieur Bathily contre la justice et ses hommes s’explique par le fait qu’il a fait l’objet d’une radiation du corps des magistrats.

En effet, soupçonné d’abandon de poste d’ambassadeur du Mali au Sénégal, poste qu’il a acquis grâce a son ex mentor l’ancien Président de la République Amadou Toumani Touré qui l’a sorti de l’ornière, de l’anonymat pour en faire une personnalité public.

En effet, c’est grâce à l’ancien Président ATT sous la transition militaire (Comité de Transition pour le Salut Public, de 1991 à 1992) que les Maliens, le milieu politique découvre Mohamed Aly Bathily pour la toute première fois, pour en faire son Directeur de Cabinet.

Toujours grâce à son ancien mentor ATT, de retour aux affaires Le sieur Mohamed Ali Bathily  fut nommé ambassadeur du Mali au Sénégal.

Chassez le naturel, il revient au galop. Dit-on !! Le sieur Mohamed Ali Batchily  quitte son poste sur la pointe des pieds, pour se rendre en France pour dit-on y effectuer des études.

De retour au bercail, l’homme a très difficilement été admis au barreau non sans des <strong>profusément</strong> de combines.

Rejeté par les magistrats, difficilement accepté par les avocats, aujourd’hui le sieur Mohamed Aly  Batchily et son fils (???) Youssouf Bathily alias Ras Bath sont en révolte contre la justice et ses hommes en toges.

Quid de ras bath qui a passé tout le temps des épreuves à se gratter la tête.

Résultat en fin de course, il lui fallait une moyenne de dix sur vingt (10/20, le très controversé ras bath s’est limité à une moyenne de trois sur vingt (03/20.

Le flagorneur Ras Bath, qui désabuse la population à travers ses propos discourtois, injurieux, diffamatoires, attentatoires aux mœurs, qui parfois en appelle à  la sédition,  qui se vante détenir des grands dossiers et dont il s’en glorifie.

Le citoyen Malien vient d’être édifié sur la provenance desdits  grands dossiers, surtout à l’analyse des propos du sieur Mohamed Ali Batchily qui apporte tout son soutien à son lignage de fils, force est de reconnaitre la pertinence de certains de ses dossiers que Ras Bath ne pourrait obtenir sans connivence.

Nous savons évidemment qu’il (Ras Bath) est de connivence avancée avec son père de Ministre.

« Mon fils Ras Bath est un enfant qui a été éduqué dans la vérité, et il l’a héritée. Il continuera sur son chemin de dénonciation et cela sur le chemin de la vérité. Il est devenu un serpent ! Si je le jette on le tuera, je l’attache donc à la hanche».

«J’ai entendu des membres du RPM dire qu’en tant que membre du gouvernement je permets à mon fils de s’attaquer à l’Etat, Ras Bath parlera même demain… », A-t-il fulminé. Avant d’indiquer :

« Si je dois sortir du gouvernement qu’on me sorte. Je n’ai pas trahi IBK, ce sont les peureux qui se cachent pour trahir. Il faut qu’on se dise la vérité ».

Dans un de ses diatribes  le sieur Bathily s’en est pris  ouvertement à son homologue Ministre de la justice Me Mamadou Ismael Konaté, foulant ainsi aux pieds toute civilité gouvernementale, c’est tout simplement ahurissant.

Mohamed Ali Batchily a trahi son ancien mentor ATT, qui l’a sorti de la fondrière pour en faire une personnalité public cependant il voulait le voir juger pour haute trahison, lorsqu’il était Ministre de la Justice garde des sceaux. <strong>Nous y reviendrons !!!</strong>

Avant d’être  Ministre, Mohamed Ali Batchily était le président de l’Association HORONYA, cette autre association de soutien à SEM IBK, immédiatement après sa nomination au poste de ministre de La justice garde des Sceaux, voyant le vent tourner en sa faveur, tant l’homme est d’un narcissisme notoire, il  a abandonné cette association pour s’en aller créer la sienne, au lieu de contribuer a son renfermement. L’homme y a laissé un mauvais souvenir.

Certes l’homme ne fera «probablement» pas de l’ombre à IBK tant que celui-ci sera au pouvoir et que lui Mohamed Ali Bathily se fera entretenir par la pouvoir et donc par l’argent du contribuable mais IBK doit s’en méfier, car qui trahit une fois trahira et deuxième fois.

A travers son association l’homme a des ambitions «hautement» politiques, je ne serais pas étonné qu’il la transforme en parti politique.

Selon des informations dignes de foi, depuis un bon moment l’homme lorgnerait le poste de Premier Ministre, en outre il ne serait pas en odeur de sainteté avec l’actuel locataire de la primature,  le très sérieux dynamique travailleur Premier Ministre Abdoulaye Idrissa Maiga, tellement l’homme est d’une ambition disproportionnée.

Au delà de tout ce qui précède, à défaut de le sortir du gouvernement pour discourtoisie manifeste, et en accointance avec Ras Bath, un recadrage s’impose au sieur Mohamed Ali Batchily au sein du gouvernement, soit par le Premier Ministre, au-delà, par SEM IBK Président de la République Chef d’Etat, garant de l’unité, car être dans le gouvernement commande :<strong>respect, humilité, continence, solidarité</strong>.

<strong>Guindo Youssouf</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>SIAMA, 1ère Edition : Un pan de l’économie malienne lancé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/siama-1ere-edition-pan-de-leconomie-malienne-lance-2663682.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Nov 2017 00:50:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Prévu du 18 au 23  Novembre 2017 au Parc d’Exposition de Bamako, le Salon International de l’Artisanat du Mali (SIAMA) se prépare activement au ministère de l’Artisanat et du Tourisme. Le département offre ainsi une  belle occasion au Mali à vendre son potentiel artisanal. </span></i></b></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">La relance du tourisme est en voie sous le leadership de Mme Nina Walett Intallou en charge du département de l’Artisanat et du Tourisme. Elle multiplie les initiatives visant à sortir le secteur de l’artisanat de l’immobilisme  dans lequel se trouve actuellement notre pays. La crise politico sécuritaire de 2012 est passée par là. Relancer les activités économiques du pays préoccupe les Maliens dans leur ensemble.  </span></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Pour soutenir les efforts du gouvernement à relancer l’économie du pays, le département de l’Artisanat et du Tourisme en collaboration avec l’Assemblée Permanente des Chambres de Métier du Mali (APCMM) organise le SIAMA sous le thème :<i>« Artisanat, levier d’un développement durable et facteur de cohésion sociale »</i>.</span></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Un thème interpellateur de la situation actuelle du pays, aux dires de Mme le Ministre de l’Artisanat et du Tourisme. Le SIAMA est une initiative première du genre au Mali, dira Mme Nina Walett  Intallou. Cette rencontre verra la participation de plusieurs pays d’Afrique et du reste du monde.</span></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11pt"><strong><span style="font-family: Arial, sans-serif;color: #26282a">L’invité surprise  de cet évènement est le royaume chérifien. </span></strong></span></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Cette rencontre sera mise à profit par les  promoteurs d’Hôtels, d’agences de voyage et de tourisme et les  guides de vendre l’image du pays, via l’artisanat. Ces promoteurs d’hôtel et agences de voyage et de tourisme  ont souffert de cette situation d’insécurité que connait le pays. Des milliers de personnes sont ainsi envoyées en chômage technique pour manque d’activités. Les regards sont rivés sur  le département  de l’Artisanat et du Tourisme pour relancer les activités artisanales et touristiques. Aujourd’hui, l’espoir est permis avec le SIAMA. Mme Nina Walett  Intallou, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, a pris les mesures de la situation à travers la présente initiative.  </span></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Deux activités phares qu’elle a lancées ont convaincu ses compatriotes sur sa volonté à sortir le secteur de l’artisanat du marasme.  Il s’agit de la célébration de la journée mondiale du Tourisme à Sangha, au pays Dogon et de la relance du tourisme économique à Djenné (Mopti), l’un des sites touristiques du pays, classé patrimoine culturel mondial par l’UNESCO.</span></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le  SIAMA, 2017 s’ajoute à ces initiatives salutaires venant  de Mme le Ministre. Elle entend donner un nouveau souffle à son département via l’artisanat à travers le SIAMA. Ce salon verra la participation de plusieurs pays d’Afrique et du monde. Des  opérateurs économiques et investisseurs sont invités à venir découvrir le potentiel artisanal du Mali. Une occasion rêvée pour les promoteurs hôteliers et chefs d’agences à vendre leurs entreprises  aux participants.</span></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Ce rendez-vous économique est placé sous l’égide du Président de la République, IBK. Un honneur fait au premier responsable du pays à relancer le secteur de l’artisanat qui regorge plus de 80% de l’emploi au Mali.</span></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Hassane Kanambaye</span></i></b></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Arbaïn 2017 : Seïd Chouala Bayaya fait frémir les adeptes  du calife omeyyade</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/arbain-2017-seid-chouala-bayaya-fremir-adeptes-calife-omeyyade-2663642.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Nov 2017 00:46:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une salle archicomble.  Venus d’horizons divers, les fidèles musulmans ont pris d’assaut le Palais de la Culture Amadou Hampathé BA. Pour une cérémonie de commémoration, ç’en était vraiment une. Connu pour son franc parler, Seïd Chouala Baya Haïdara a tenu en haleine, des heures durant, un public surexcité. Le contexte dans lequel, le petit fils du Prophète Mohammed (PSL), Imam Housseïn a été assassiné par les pseudo musulmans à l’époque  à Karbala en Irak. Une tradition bien respectée par le Guide Spirituel de Hizbourahamane, Zoul Fakar pour les siens.

Selon Seïd Chouala Bayaya Haïdara, Guide Spirituel de Hizbourahamane, l’imam Houssein, petit-fils du prophète de l'islam Mohammed et fils de Seïdina  Badra Ali  a été assassiné en 680 par les troupes du calife Omeyyade. C’est pour commémorer l’anniversaire du 40<sup>ème</sup> jour de cet assassinat cruel qu’il a donné rendez-vous aux fidèles musulmans vendredi 10 novembre 2017. Au même moment, 15 millions de musulmans célébraient l'Arbaïn de l'imam Houssein à Karbala.

Il faut signaler la présence à cette cérémonie de certaines personnalités dont Mouffa Haïara du Groupement des Leaders Religieux, le chroniqueur  Ras Bath et Issa Amakindé GUINDO, ancien Maire de la Commune IV non moins candidat à l’élection du Président du District de Bamako prévue pour le 17 décembre. Seid Chouala a tout simplement fait frémir les adeptes  du calife omeyyade. Vivement la prochaine édition.

<strong>B.K.          </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Modibo Poudiougou, Président de Commission Nationales Route de Kolondieba dans le viseur : 4 milliards de F.CFA  volatilisés!</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/modibo-poudiougou-president-de-commission-nationales-route-de-kolondieba-viseur-4-milliards-de-f-cfa-volatilises-2395812.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Jul 2017 01:16:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mardi 12 juillet 2017, Monsieur Modibo Poudiougou, Segal  du Ministère des Domaines et de l’Habitat, non moins Président de la Commission Nationale de la  Route de Kolondieba précipita la réunion de validation du rapport provisoire en deux heures, contre une prévision initiale de 3 jours. Tentative de magouilles ? </em></strong>

En vue de terminer vite une réunion qui ne l'intéresse qu’au plan pécuniaire, ce responsable peu humble envers les autres a lâché des mots sales sur des maires, des préfets et sous-préfets de la localité. Alors que ces responsables locaux avaient droit de vérifier les données avant de valider ledit document. Ces attitudes irresponsables pouvaient s'expliquer d'une part par l'insuffisance d'intérêt pour le projet et la cupidité du Président de la Commission de partir à la va-vite pour entrer en possession des retombées légales ou illégales de la mission à lui conviée.

Rappelons que Président Poudiougou a réduit le dédommagement des personnes touchées par la route qui s’élevaient à plus de 6 milliards à 2 milliards de nos francs. Bien entendu, en réduisant la largeur de la route de 80 mètres à 40 mètres. La différence entre 6 et 2 milliards reste toujours un sujet tabou. C'est vraiment regrettable.

Nous y reviendrons

<strong>Correspondance particulière.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision Constitutionnelle : Les kayesiens  mobilisés en faveur du « OUI»</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/revision-constitutionnelle-kayesiens-mobilises-faveur-oui-2395952.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Jul 2017 01:03:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si certaines grandes villes du Mali sont divisées entre le «Oui » et le «NON » à propos de la révision constitution, les 28 Communes du Cercle de Kayes sont mobilisées pour atteindre la majorité des votants en faveur du «OUI». L’équivoque est ainsi levée dans la Cité des Rails!</em></strong>

Les 28 communes du cercle de Kayes soutiennent le Président IBK par rapport au projet de révision constitutionnelle. A l’initiative de la Section RPM de Kayes, une journée de sensibilisation et d’information sur le projet de révision constitutionnelle s’est tenue au Conseil de Cercle. C’était le 8 juillet dernier en présence de plusieurs autres militants RPM de la Cité. Aux dires de Iwa KANTE, Chargé des Affaires Juridiques de la Section RPM, non moins cheville ouvrière de la présente rencontre, :«la Section RPM de Kayes a initié cette journée pour permettre à l’ensemble de la population du cercle de kayes de s’approprier le projet de révision constitutionnelle afin de mettre hors d’état de nuire les manipulateurs, notamment l’opposition». C’est pourquoi d’ailleurs poursuit-il, la Section a invité toutes les  28 communes en raison de 2 conseillers municipaux par commune qui relaieront à leur tour la vraie information. Une première conférence des élus communaux RPM et ceux de la Convention de la Majorité Présidentielle dont les partis membres ont aussi pris part à cette rencontre patriotique.

La cérémonie était placée sous la présidence de Monsieur Adama GUINDO, Maire de la Commune urbaine de Kayes. Dans son intervention, M. GUINDO a fait remarquer qu’: «…Après l’arrêt de la Cour Constitutionnelle, la légalité a été prononcée. Nous membres  de la CMP devons nous donner la main, devons avoir la même idée, le même esprit pour avoir la légitimité. Pour ce faire, nous devons tous  nous mobiliser pour atteindre la majorité des votants en faveur du OUI ». C’est  pourquoi, poursuit-il, nous avons initié la présente pour permettre à tous les élus  du parti d’être au même niveau d’information pour mieux transmettre la vraie information au moment où certains sont entrain de bâtir leur félicité sur des mensonges.

Le thème de la conférence: «Restitution sur la loi fondamentale», a été développé par les conférenciers. Doussou TRAORE, de la Section des Femmes et Mouctar KONATE de la Section des jeunes non moins Inspecteur du Travail ont éclairé la lanterne des participants sur  le bien fondé de la révision constitutionnelle et expliqué tout de même les zones d’ombre dans leurs communications respectives suivies de débats.

De l’avis des participant, cette journée leur a permis de s’approprier le contenu du projet et de cerner les contours de la loi fondamentale.

Notons  que cette journée a pu se tenir grâce à l’engagement et la détermination d’un cadre de la section RPM de Kayes, Iwa KANTE. Cet ancien cadre d’EDM-SA, Chargé des Affaires Juridiques de la Section RPM locale est aussi l’artisan de l’élection du Maire Adama GUINDO pour avoir été son Directeur de campagne lors des dernières élections municipales. On peut dire sans risque de se tromper que Kayes opte pour le OUI au détriment du NON. En tout cas, a propos de la révision constitutionnelle, si le référendum venait à se tenir.

<strong>B. KANTE, Envoyé Spécial </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Caravane de presse ASSEP&#45;CANAM : La Biométrie comme palliatif à la fraude</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/caravane-de-presse-assep-canam-biometrie-palliatif-a-fraude-2395892.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Jul 2017 01:01:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«La Biométrie: un système efficace de lutte contre la Fraude à l’AMO». C’est  thème  de  la conférence organisée à l’issue de la caravane de presse organisée les 7 et 8 juillet dans la région de Kayes par l’Association des Editeurs de  la Presse Privée (ASSEP) et la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM), organisme gestionnaire de l’Assurance Maladie (AMO). Trente journalistes  ont pris part à cette caravane de presse sous la conduite du Dr. Adama Fofana, médecin contrôleur à la CANAM.</em></strong>

Le Centre de Conférence de Kayes a abrité, samedi dernier, une journée de débriefing à l’issue de la Caravane de presse organisée par l’ASSEP en partenariat avec la CANAM. C’était sous la présidence de M. Cheick Moulaye Baba, Chef de Division au Gouvernorat en présence des responsables des organisations de presse et de la presse locale.

Dans son intervention, le représentant du Maire de la Commune Urbaine de Kayes, au nom du conseil communal, a salué cette réforme qui permet aux assurés la prise en charge partielle de leurs prestations médicales. Aux dires de M. Mahamadou Diallo, la carte biométrique est un moyen efficace de lutte contre la fraude à l’AMO. Il a aussi salué l’accompagnement de la presse dans ce combat, témoignage de leur attachement à l’AMO.

Pour  sa part, le représentant du Directeur Général de la CANAM a mis l’accent sur le rôle joué par la presse qui a permis à la CANAM de surmonter certaines difficultés rencontrées au début de l’AMO. Aussi, M. Oumar Thiémoko Sangaré, conseiller spécial du Directeur général de la CANAM a présenté brièvement le passage de la carte simple à la Carte biométrique à puce. En un mot, la biométrie est un moyen de combattre la barrière financière. Un système qui permet automatiquement d’identifier un assuré. Il a réitéré l’engagement de la CANAM à renforcer davantage ce partenariat qui lie la CANAM à l’ASSEP-et qui permet la diffusion des informations pour la sensibilisation des populations. Un moyen de lutter efficacement contre la fraude dans la prestation des assurés.

Le président de l’ASSEP (Association des Editeurs de la Presse Privée),Birama Fall a axé son intervention sur le partenariat entre son association et la CANAM. Aux dires de M. Birama Fall, l’AMO est l’une des réformes jamais formulées au Mali malgré un déficit de communication constaté au démarrage des activités. Il s’est appesanti sur les différentes caravanes de la presse organisées par la presse dans différentes régions, à savoir Ségou, Koulikoro, Mopti, Sikasso et enfin Kayes. Il a mis l’accent sur l’importance de la carte biométrique qui permet l’identification des assurés. Avant de terminer, M. Fall a salué l’appui de la CANAM envers la presse.

Le représentant du Gouverneur a salué cette opportunité qu’offrent les autorités maliennes aux populations. Au nom du Gouverneur, M. Cheick Moulaye Baba, convaincu de la pertinence de l’AMO pour les assurés, a réaffirmé l’engagement et la détermination des autorités à accompagner cette réforme dont certains pays de la sous-région sont entrain d’emboiter le pas.

Au cours de son exposé, M. Sériba Traoré a fait une présentation sommaire de l’AMO en général et de la carte biométrique à puce en particulier. Il s’est penché sur la définition de la carte biométrique qui est l’analyse authentique d’une personne destinée à déterminer son identité de manière reconnaissante à travers certaines parties corporelles. Le contexte, les objectifs, les avantages, les modalités de l’acquisition de la carte biométrique. Aujourd’hui, a constaté le conférencier, il y a un faible taux de retrait des cartes biométriques à puce.

Auparavant, une caravane de presse  s’est rendue vendredi dans certains Centres de Santé de Référence (CSRef). Le Centre de santé de Référence (CSRef) d Kolokani, sis au 1er Quartier fut la première étape de cette Caravane de presse. Sur place, les caravaniers ont été accueillis par le Médecin Chef du Centre, Dr. Etienne Coulibaly. L’opérationnalisation de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO) est effective au sein du CSRef depuis le démarrage des activités. Malgré quelques difficultés au début du à un déficit de communication, la population de Kolokani a adhéré massivement à cette initiative qu’elle salue vivement les autorités maliennes.

Cependant, le CSRef est confronté à quelques difficultés pour identifier les assurés.

Même constat au CSRef de Dièma, deuxième étape de cette caravane. Les caravaniers ont été accueillis par le Médecin du centre, Dr. Moussa Koné qui a salué la forte affluence des populations e Diéma à l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO). Aussi, il a constaté le manque de médicaments dans certaines pharmacies accréditées à l’AMO et le retard dans le paiement des prestations.. Le Dr. Koné, au nom de ses collègues, a exprimé la satisfaction du CSRef dans la mise en œuvre de l’AMO à Diéma.

Nioro du Sahel fut la dernière étape de cette caravane de presse. A l’accueil, Dr. Abdoul Aziz Touré, médecin chef adjoint dudit centre. Là, la mobilisation autour des prestations de l’AMO est forte. Seulement, quelques problèmes de justif entraine le retard dans le paiement es factures. Aussi le CSRef a eu à détecter certains de cas de fraude t avec la carte biométrique à puce, cela sera un mauvais souvenir, a déclaré le Dr. Touré Abdoul Aziz.

<strong>Y. SANGARE, Envoyé  Spécial</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Guerre de tranchées à la CAFO : Le poste de Coordinatrice, facteur catalyseur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/guerre-de-tranchees-a-cafo-poste-de-coordinatrice-facteur-catalyseur-2396172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Jul 2017 00:45:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Coordination des Associations et Ongs Féminines (CAFO) est sans coordinatrice depuis le 11 avril dernier, date de la nomination de Mme Traoré Oumou Touré au gouvernement d’AIM. Cette dernière garde toujours les rênes de la faitière en refusant de démissionner de son poste de coordinatrice. Chose qui est à la base des remous au sein de la faitière où des voix se lèvent pour réclamer sa démission des instances dirigeantes et la tenue d’AG pour remettre les choses sur les rails</em></strong>.

La CAFO, la faitière des organisations féminines  traverse ces derniers des périodes troubles. Celles-ci sont  nées du refus de l’actuelle ministre de la promotion de la femme, de l’Enfant et de la Famille et Coordinatrice de la faitière à passer le témoin à une personne après sa nomination dans l’actuel gouvernement dirigé par AIM.

Depuis sa nomination à aujourd’hui, elle refuse non seulement de démissionner de son poste, mais détient aussi les clés des bureaux et documents administratifs mettant un coup d’arrêt aux activités des faitières. Malgré les demandes incessantes faites à elle à passer le témoin, l’ex coordinatrice et non moins ministre reste de marbre, comme pour dire que la CAFO est sa propriété privée. La commission intérimaire mise en place à cette effet  juge inadmissible l’attitude de la ministre de la promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille à vouloir gérer les deux structures. La commission intérimaire était face à la presse pour exprimer son ras-le- bol face au refus de Mme Traoré Oumou Touré a remettre les clés de la structure. Par la voix de Mme Mariko Mak Coulibaly, les protestataires fixent au 10 juillet 2017 comme ultimatum à l’ex coordinatrice à passer le témoin sous peine de voir des actions d’envergures lancées à son encontre. Pour les protestataires, la CAFO ne peut être la propriété de personne. Elle est le bien commun de toutes les femmes du Mali et ne peut en être autrement.

Devant la presse, la commission intérimaire a adressé des piques à l’endroit de la coordinatrice sortante, notamment la gestion opaque des fonds des partenaires, le placement de ses proches à beaucoup de postes. Un clanisme qui ne dit pas son nom. A cause de sa gestion, beaucoup d’organisations membres sont mises à la touche. Chose que juge inadmissible les membres de la commission intérimaire qui demandent à Mme le ministre de passer le relai à une autre personne. Le ministère étant un poste et la CAFO, une organisation de la société civile, donc les deux structures  ne peuvent pas faire bon ménage ensemble, d’où leur demande de sa démission. Un autre grief est non des moindres adressés à Mme Traoré Oumou Touré est de laisser la CAFO fonctionner dans l’illégalité, car  depuis 2012 qu’a pris fin son mandat. Malgré tout, elle n’a pas songé à organiser une AG générale de renouvellement de ses instances. Chose qui ajoute à leur colère.

Les protestataires se réservent d’organiser des marches de protestation et autres actes d’envergure au cas elle refuserait de passer le témoin avant le 10 juillet délai de rigueur. Maintenant que cet ultimatum ait épuisé, les regards sont tournés sur la commission intérimaire pour la suite qu’elle entend donner à sa requête.

La CAFO vient de connaitre une autre crise d’ampleur après celle de 2008 qui a conduit au départ de certains de ses ténors à l’image de Mme Dembélé Ouleymatou Sow qui a crée la FENACOF Nièta kura.  La crise actuelle est celle de trop juge des observateurs avertis qui en appellent à l’arbitrage de la Première Dame pour éteindre le feu qui couve en la demeure.

<strong>Par Hassane Kanambaye</strong>

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<title>Le partisan anti&#45;référendum constitutionnel chez les leaders religieux : Jusqu’où iront les frondeurs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/partisan-anti-referendum-constitutionnel-chez-leaders-religieux-jusquou-iront-frondeurs-2396012.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Jul 2017 00:25:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La polémique née du référendum constitutionnel s’amplifie de jour en jour. Après la rue, le débat s’est transporté sur le champ religieux. Les membres de la plateforme An tè A banna étaient ce week end chez les Groupements des leaders religieux et spirituels du Mali en vue d’obtenir de porter à leur connaissance le bien fondé de leur lutte. Une sollicitation qui fait couler beaucoup d’encre et de salives à Bamako</em></strong>.

Le débat sur la révision constitutionnelle est entrain de quitter le terrain politique pour se retrouver sur celui de la religion. Jusque là les religieux ne s’étaient pas ouvertement prononcés. Ils s’étaient réservés en disant ne pas connaitre le contenu du document. Ce qui a fait dire à certains que le gouvernement n’a pas beaucoup communiqué afin de sa large vulgarisation auprès des Maliens. Le débat tournait entre les partisans du pour et contre  sur la révision constitutionnelle.

La plateforme An tè A banna qui regroupe les anti référendum constitutionnel ont transporté sur le problème chez les religieux. C’est ainsi qu’ils ont  ses membres se sont retrouvés chez les membres du Groupement des leaders religieux et spirituels du Mali chez week end avec à sa tête Seïd Chérif Ousmane Madani Haïdara, Coordinateur du groupement. Là les camarades de Mme Sy Kadiatou Sow, présidente de la Plateforme An tè A banna ont donné les raisons de leur venue. Retraçant en quelques points les raisons de leur refus au référendum, la Présidente du front des refus au référendum sollicite l’arbitrage des leaders religieux afin qu’ils intercèdent auprès du Président de la République pour l’abandon du projet.

Elle a remis un document au Coordinateur du groupement,  Seïd Chérif Ousmane Madani Haïdara.

Tout en remerciant les visiteurs pour leur démarche, le Coordinateur du Groupement des Leaders religieux et spirituels dira son  groupement ne prendra pas position dans cette lutte entre partisans du pour et ceux du contre le référendum constitutionnel. En tant que religieux, leur démarche consistera à voir si le sujet en question porte atteinte à la religion musulmane ou pas. Une fois ce point conclu, il leur revient  à concilier les différentes positions. Une façon pour le Chérif de dire que les religieux se réservent de prendre position dans des querelles politiciennes.

Ce qui fait dire à cet observateur de la scène politique que la Plateforme An tè A banna n’est  pas parvenue à aligner les leaders religieux à leur cause à propos du  référendum constitutionnel. De guerre lasse par des marches et meeting que les camarades à Mme Sy Kadiatou Sow ont voulu rallier les religieux à leur lutte. Laquelle demande n’a pas eu d’écho favorable auprès des religieux. C’est le signe patent de leur échec dans cette lutte contre la révision constitutionnelle où le peuple a le dernier mot, a laissé entendre notre interlocuteur.

Par ailleurs, le camp des OUI au  référendum s’élargit avec les régions. Dans la Cité des Askia et la ville des 333 Saints, les soutiens au référendum ont organisé des marches pacifiques pour demander au gouvernement malien à organiser dans les brefs délais le référendum. Un désaveu cinglant pour les partisans du NON.

Après s’être statué sur   la constitutionnalité du référendum introduite par l’opposition, les 09 Sages de la Cour constitutionnelle ont dit qu’il n’y a pas de péril en la demeure, autrement dit le référendum pet se tenir au Mali à l’état actuel, mais ont demandé aux élus de la Nation à revoir certaines parties de la loi révisée avant sa soumission au vote référendaire. C’est dire que la lutte pour le pour et le contre du référendum est loin de connaitre son épilogue.

<strong>Par Hassane Kanambaye </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Référendum constitutionnel : Des politiciens en quête de virginité !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/referendum-constitutionnel-politiciens-quete-de-virginite-2396032.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Jul 2017 00:20:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La révision constitutionnelle votée par les élus de la Nation et soumise au vote référendaire suscite de vifs débats au sein de la classe <em>politique et certains acteurs de la société civile. Des divisions internes sont nées autour du projet en partisans du pour et ceux du contre. Deux (02)  camps veulent diviser  la poire en deux. Le peuple médusé ne sait à quel saint se vouer.</em></strong>

Le référendum constitutionnel a donné naissance à deux camps adverses. Les partisans du NON regroupés sous la  bannière de la Plateforme NON « An tè Abana » et ceux du OUI regroupés sous la bannière « OUI An Sonna ».  Chacun défendant sa position avant le jour j.

L’occasion faisant le larron, des hommes politiques ont fait de ce projet un fonds de commerce.  Une  race d’hommes politiques pressés de faire de la popularité. C’est le cas de Mme Sy Kadiatou Sow, actuelle présidente de l’Adema Association et non moins ancienne Gouverneure du district de Bamako et ancienne ministre de la République. Au nom de la Plateforme NON An tè Abana qu’elle dirige,  cette femme veut se faire de la virginité politique en s’opposant catégoriquement à la réforme constitutionnelle. Que peut-elle  proposer de concret aux Maliens cette politique qui a été de tous les rouages du pouvoir et qui se faire de la virginité ? S’interrogent des citoyens maliens surpris de la nouvelle posture adoptée par  cette dame.

Les Maliens ne doivent se laisser berner par celle-ci pour avoir profité des régimes successifs d’Alpha Oumar Konaré et d’IBK en passant par celui d’ATT où leur famille a été dans les rouages. Son époux fut Ministre dans le gouvernement d’IBK. Son parti Adema fait également partie de la mouvance présidentielle. Et aujourd’hui, cette dame se démarque de tous ses attributs pour se prévaloir en farouche opposante à la réforme constitutionnelle.

Ce qui fait à cet  observateur de la scène politique les politiques se moquent  des Maliens au fil des temps. Ils profitent de certaines occasions pour berner le peuple malien. C’est le cas des animateurs de la plateforme An tè A banna qui se disent opposés à la réforme constitutionnelle en cours pendant qu’ils ont tout partager avec ceux qui sont au pouvoir en place. Aujourd’hui voyant le vent du pouvoir en leur défaveur, ils changent de veste pour devenir opposant de fait. De la pure duperie. Le peuple dit barrer la route à ses imposteurs qui veulent préserver leurs intérêts sordides aux dépens de ceux de la collectivité. Partisans et Opposants à cette réforme sont des fruits d’un même arbre. Ils ne peuvent rien apporter de neuf qui puisse soulager le peuple malien. Mais au contraire, l’on doit se démarquer d’eux afin d’éviter des surprises désagréables. Telle est la lecture que ce fin observateur de la scène politique à la lutte que se livrent les politicards à propos de la réforme constitutionnelle.

Même remarque chez ce citoyen lambda pour qui le peuple malien est l’otage des politiciens véreux. Ayant perdu sur le terrain politiques ces hommes politiques viennent sur le terrain de la société civile pour se faire entendre. Il revient aux maliens à les mettre à la touche sous peine d’éviter des déceptions.

Comme on le voit, les oppositions nées autour de la réforme de la loi fondamentale entre les pour et contre à cette réforme sont entrain d’éveiller la conscience populaire. Car, les citoyens lambda commencent à comprendre le dessein machiavélique des hommes politiques divisés en clan et décidés d’amener chacun le peuple à son  côté pour gagner son combat.

<strong>Par Hassane Kanambaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Elections régionales et du District : Issa Guindo, le «Bon Samaritain» à l’assaut de l’Hôtel de Ville de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-regionales-district-issa-guindo-samaritain-a-lassaut-de-lhotel-de-ville-de-bamako-2290462.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Jun 2017 12:26:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le dictionnaire français donne une définition simple  et précise du BON SAMARITAIN : «Personnage présent dans la Bible et dont Jésus dit qu’il est  un modèle de charité ; il représente les valeurs». Personnage politique qui témoigne de l’amour pour ses prochains, l’ancien Maire de la Commune IV du District de Bamako, Issa Amakindé GUINDO est celui qui aide son prochain dès qu’il peut sans sourciller. Il fait partie des prétendants sérieux pour l’élection régionale à venir du District de Bamako, en plus de l’actuel locataire des lieux, Adama Sangaré-son ami personnel et complice, l’ex Premier ministre Moussa Mara et l’ex Maire de la Commune III du District, Abdel Kader Sidibé qui décide de refaire ses armes à la CODEM. Qu’est-ce qui se cache derrière Issa GUINDO, ce personnage politique discret mais efficace ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>RETOUR SUR LES TRACES D’UN MECENE NOMME ISSA AMAKINDE GUINDO, LE «BON SAMARATIN»</strong>

Pour le moins. Beaucoup entendent parler de l’ancien Maire de la Commune IV, cadre RPM non moins membre du Bureau Politique National (BPN). Mais beaucoup l’ont aussi vu et tous l’ont touché presque à travers ses actions salvatrices tant à Bamako qu’au-delà, jusque dans son Diankiabou natal.

En s’identifiant au «Bon Samaritain» lorsqu’on lit la parabole de ce «Bon Samaritain » (Luc 10, 30, 37), nous en tirons une définition d’amour véritable pour son prochain. Or, depuis plus de 20 ans, Issa Guindo est animé par cet amour véritable qu’est de prendre conscience des difficultés et dans celles-ci prendre soin de ses concitoyens, précisément les plus démunis de la Commune IV. A l’annonce de sa probable candidature pour l’élection régionale à venir du District de Bamako, qui sera certainement soutenue par des partis de la Mouvance Présidentielle en plus du RPM, nous avons mené une petite enquête sur la personnalité de l’homme. Du moins le côté social.

Une veuve de 65 ans environ ne résiste pas : «Notre ancien Maire a bandé des plaies, sauvé des vies et donné à manger à des orphelins et autres nécessiteux. Il continue les mêmes pratiques. C’est presque le seul homme politique dont le portail est ouvert de jour comme de nuit». S’il «aide quelqu’un, c’est dans la plus grande discrétion, souvent il ne se souvient même pas des personnes qu’il a secourues», renchérit un autre vieux, habitant le quartier Sébénicoro, en Commune IV.

Un de ses anciens collaborateur à la Mairie de la Commune IV témoigne «Issa GUINDO a porté assistance à plusieurs personnes démunies notamment à l’Hôpital Gabriel Touré et à l’hôpital de Point G., sans même s’identifier à ses actes».

Ce «Bon Samaritain» qui sera le porte-étendard du RPM lors de l’élection régionale à venir du Maire du District n’est pas qu’un bienfaiteur désintéressé. Au cours de son passage à la Mairie de la Commune IV du District, il a développé ce qu’on appelle la promotion des concepts locaux d’autopromotion, en mettant à la disposition des femmes de certains quartiers des centres multifonctionnelles sur lesquels nous ne nous attarderons pas ici. Véritable bête politique doublé de diplomate, il a réussi à sceller entre la Mairie de la Commune IV et celle de Matham à Conackry en Guinée un jumelage gagnant-gagnant.

Travailleur de l’ombre, Issa GUINDO est à l’assaut de l’Hôtel de ville de Bamako pour une nouvelle gouvernance axée sur la gestion concertée et participative.

Imprimeur depuis 30 ans d’où il tire ses revenus, ce «Bon Samaritain» obtient toujours ce qu’il veut et ce, depuis les années 80 quand il était encore étudiant.

Nous reviendrons dans nos prochaines livraisons sur le bilan de sa gestion à la Mairie de la Commune IV : Les bons, les moins bons et les ratés d’un quinquennat 2004-2009.

<strong>B. KANTE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La contribution de Seid Chouala Bayaya à la promotion de l’Islam :  Plus de 500 millions investis dans des infrastructures et œuvres humanitaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/contribution-de-seid-chouala-bayaya-a-promotion-de-lislam-plus-de-500-millions-investis-infrastructures-oeuvres-humanitaires-2290202.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Jun 2017 10:16:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Hizbourahamane n’est pas une association qui fait le culte de la personnalité. Loin s’en faut. Son Guide Spirituel, Seid Chouala Bayaya Haïdara qui se soucie beaucoup plus des plus pauvres que de sa propre personnes a, selon lui-même investi, depuis la création de Hizbourahamane, plus de 500 millions de nos francs dans l’humanitaire et la réalisation d’infrastructures scolaires et autres centres de santé, socle de développement d’un pays.</em></strong>

Plusieurs medersas  et Centres d’Accueil pour orphelins construits, des puits à grand diamètre et des forages réalisés à travers le pays. L’Association Hizbourahamane à travers son Guide Spirituel, Seid Chouala Bayaya Haïdara faitt du développement du Mali et la promotion de l’Islam son combat personnel. Autres flèches accrochées à son arc, l’humanitaire à travers le soutien des plus pauvres, en plus de l’accueil, l’hébergement et l’Educations des orphelins. Comme quoi, Hizbourahamane et son Guide Spirituel apportent chaque jour leur pièce à l’édifice national.

Une étoffe qui touche particulièrement  les populations les plus démunies du Mali. «Nous contribuons  au développement et la réalisation d’infrastructures. Nous prenons  en charge dans nos centres d’accueil, la restauration et l’hébergement des orphelins qui y accèdent, passant par leur éducation civique et spirituelle», explique le très vénéré Guide Spirituel de Hizbourahamane, Seid Mouhamad Chouala Bayaya Haïdara non moins petit fils du Prophète Mohamed (Paix et Salut sur Lui).

<strong> </strong><strong>Chouala Bayaya au service des plus pauvres :</strong>

:

De Bamako à Bougouni passant par Kati, Seid Chouala Bayaya Haïdara a marqué de son emprunte, les secteurs de l’éducation, de la santé et de l’humanitaire. Surtout quand on sait que nous sommes dans un pays où joindre les deux bouts dans certaines localités devient une corvée. Chouala Bayaya et son Association ont soulagé les populations de Kanadjiguila et Mamaribougou dans le cercle de Kati, Kalabambougou et ACI Bocoun en Commune IV, passant par Bougouni dans la Région de Sikasso ainsi qu’à Balandougou où ils ont fait construire des medersas, centres de santé, forages, puits à grands diamètre, et Centres d’accueil pour orphelins ainsi que plusieurs Mosquées. Un geste à saluer quand on sait qu’ils contribuent ainsi au développement de notre pays, le Mali. Parmi ces réalisations, on dénombre plus de 100 puits à  grand diamètre réalisés à travers le pays grâce au concours financier du Guide Spirituel de Hizbourahamane. Le coût global de l’ensemble de ces réalisations s’élèvent, selon certaines indiscrétions à plus de 500 millions de nos francs.

Selon Seid Chouala Bayaya, le centre de Bougouni est en chantier.

«Malgré  tout ce qu’il a fait pour le Mali, Chouala n’a bénéficié d’aucune distinction honorifique de la part de l’Etat. Est-ce un oubli ou à  cause de ses prises de position régulières contre le régime en place ?», s’interroge un de ses proches qui regrette tout de même l’injustice qui entoure cette affaire de médailles.

Comme on le dit souvent : «Notre intérêt pour notre environnement et notre amour pour l’humanité dépendent de notre aptitude à nous connaître nous-mêmes et de ressentir notre lien avec notre Créateur». Voici qui guides les pas de Seid Chouala Bayaya Haïdara.

<strong>B.K.</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Plus de 7 milliards F.CFA pour le bitumage de la route Barouéli&#45;Tamani : «Merci IBK, nous t’aimons tous…», dixit Chérif Madani Haïdara.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/plus-de-7-milliards-f-cfa-bitumage-de-route-baroueli-tamani-merci-ibk-taimons-dixit-cherif-madani-haidara-2290252.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Jun 2017 10:15:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>7 milliards 222 millions 996 mille 259 F.CFA. C’est le coût global des travaux de bitumage de la route Barouéli-Tamani dans la contrée de DO, cercle de Barouéli, entièrement financés par le budget d’Etat. L’entreprise bénéficiaire, BECM-CG, une entreprise malienne dispose d’un délai de 12 mois pour l’exécution des travaux. Concrétisation d’une promesse présidentielle !</em></strong>

Le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta était à Tamani le 24 mai dernier pour la cérémonie de lancement officiel des travaux, en présence de Traoré Seynabou Diop, ministre de l’Equipement et du Désenclavement et d’autres personnalités, des membres du gouvernent, autorités politiques, administratives et coutumières de la Région de Ségou et du Cercle de Barouéli dont Ousmane Chérif Madani Haïdara, Guide Spirituel d’Ançardine et natif de Tamani.

<strong> </strong><strong>MERCI IBK !</strong>

Barouéli, par la voix de Seid Chérif Ousmane Madani Haïdara a dit: «Merci au Président IBK pour la promesse tenue. Nous t’aimons tous ici à Barouéli, tous les musulmans t’aiment». Le bitumage de la route-Baouéli-Tamani qui cadre avec le processus de désenclavement  dans la région de Ségou,  permettra sans nul doute de rapprocher les zones de production à celles de consommation de la localité. Donc facteur de création de richesses non seulement, mais aussi, la route bitumée permettra de faciliter l’accès aux services sociaux de base, valoriser  les potentiels agricoles, touristiques, minières, pisciculture, de la Contrée de DO-et partant, réduire la pauvreté. C’est pourquoi d’ailleurs, Tamani a salué le Président de la République pour le bitumage de cette route longue de plus de 30 kilomètres et qui selon Cherif Ousmane Madani Haïdara, permettra le développement de la localité. Un motif de satisfaction pour la population locale qui l’amène à saluer le Président IBK pour la promesse tenue tout comme le Chef de village et le Maire de Tamani l’ont fait dans leurs interventions respectives.

<strong>LES PROJETS ROUTIERS PRIORITAIRES EN MARCHE</strong>

«Dans quelques instants, vous allez lancer les travaux de bitumage de la route Barouéli-Tamani dont la réalisation aura un impact positif sur le quotidien des populations bénéficiaires à travers notamment l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail. C’est dans cette optique, nous invitons fortement toutes les entreprises bénéficiaires des travaux et autres acteurs à créer de la richesse en utilisant au maximum les ressources humaines locales que ce soit aussi bien ici à Tamani et Barouéli que dans toutes les zones en chantier», a dit le ministre de l’Equipement et du Désenclavement, Traoré Seynabou Diop. Ce, après avoir rappelé en toute lucidité  que : «Quand on sait que le désenclavement permet de rompre l’isolement. Quand on sait que le désenclavement permet de relier les pays, les villes, les villages et les fractions, nous comprenons aisément pourquoi, vous avez décidé, Excellence Monsieur le Président de la République, d’introduire dans l’architecture gouvernementale le 11 avril 2014, pour la première fois de notre histoire, le concept de ‘’désenclavement’’ avec des missions clairement identifiées».

Ce concept, le ministre de l’Equipement et du Désenclavement en a fait son cheval de bataille. Voilà qui aboutit au lancement des projets routiers prioritaires 2016-2018 par le Président de la République lui-même entre le 03 et le 24 mai 2017. Notamment à Dialakorodji, Kangaba, Sadiola, Kalana,  et Tamani pour la route Barouéli-Tamani où le Président IBK et sa délégation ont été accueillis comme Jésus à Bethleem.

<strong>Boubacar KANTE</strong>

<strong>Envoyé Spécial à Tamani</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 : Cheick Harouna Sankaré, un  vénéré calife dans la course ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-cheick-harouna-sankare-venere-calife-course-2290352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Jun 2017 00:17:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Réélu  Maire de Ouankoro ou Wanikoro avec 99, 23% des voix en novembre 2016 pour un taux de participation de 76%, le respecté Cheick Harouna Sankaré, adepte de la Tariqa Tidaniya, non moins habitué des Palais présidentiels africains, glisse progressivement vers l’humanitaire. Est-il candidat à la présidentielle malienne de 2018 ? Un Macron malien à prendre très au sérieux...</em></strong>

Même si pour l’heure il n’a pas lâché le morceau, ses faits et gestes déterminent sans ambages ses ambitions pour Koulouba. Juste le soir des communales de novembre 2016, il s’adressait ainsi au Gouvernement malien sur sa page facebook suite à sa brillante réélection : «Je suis très heureux pour la confiance placée en ma modeste personne. Je suis triste aussi de voir que certaines communes du Mali n’ont pas pu voter à cause de l’insécurité qui règne sur notre pays, le Mali. Je lance un appel au Gouvernement du Mali de prendre toutes les dispositions pour que les citoyens qui n’ont pas pu remplir leurs devoirs de citoyenneté puissent le faire dans un bref délai». Goût inamovible d’un homme politique ambitieux. En tout cas, c’est le message qui se cache derrière ce discours que tout homme politique de son calibre tiendrait en de pareilles circonstances. Au-delà, le jeune Harouna Sankaré, Kalifa de la Tariqa Tidaniya commence à marquer les esprits et s’attirer du coup l’attention des observateurs de la scène politique malienne. Il se fraie déjà un chemin avec ses actions humanitaires à travers le pays.

<strong>«L’Amour de sa patrie fait partie de la foi en Dieu»</strong>

Slogan de campagne ?  En tout cas, à la rencontre de ses compatriotes de l’intérieur, Ségou, passant par San, Sikasso, jusqu’au pays Dogon dans la région de Mopti, partout où le Kalifa de la Tariqa Tidaniya passe, il prêche la paix et la réconciliation : «Nous  refusons la division, nous sommes des Maliens et nous sommes fiers. Certes, notre pays est aujourd’hui dans des épreuves les plus difficiles de son histoire, mais avec l’union et l’entente, nous sortirons très grands de ces  épreuves..». Mais ce n’est pas tout. Des vivres et de l’argent sont distribués aux populations les plus démunies, passant par la réalisation des puits à grands diamètre, des forages et d’autres infrastructures. Bref, le Kalifa Harouna Sankaré, non moins Président du Mouvement pour l’union des Maliens domine déjà les cœurs et les esprits des Maliens les plus sensibles tant ses œuvres humanitaires sont faites de façon désintéressée. Au nom de Dieu, dit-on.

Très proche des plus grands de la communauté musulmane du Mali comme Seid Chérif Ousmane Madani Haïadara et respectueux des principes et valeurs de la société malienne, le Président du Mouvement pour l’union des Maliens est aussi un marabout respecté et très fréquent dans le palais présidentiel d’un pays frontalier du Mali. Le Maire de Ouenkoro sera-t-il candidat en 2018 ? «S’il n’est pas dans la course, il pourra soutenir la candidature du Président Ibrahim Boubacar Kéïta, et remettre ça à l’après 2018», siffle discrètement un de ses adeptes qui ne nie tout de même pas les ambitions politiques du vénéré Cheick Harouna Sankaré.

Un Macron malien à prendre très au sérieux...

<strong>Boubacar KANTE</strong>

&nbsp;

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Braquage des motocyclistes en pleine  circulation :  Un mode opératoire en vogue à Bamako !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/braquage-motocyclistes-pleine-circulation-mode-operatoire-vogue-a-bamako-2236092.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 May 2017 08:38:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La capitale malienne connait une autre forme d’insécurité ces derniers. Il s’agit des braquages des motocyclistes en pleine journée par des bandits. Un mode opératoire qui a fait de nombreuses victimes dans la ville des 03 Caïmans.</strong>

Après les vols à domicile, les extorsions,  braquages des boutiquiers dans leurs lieux de travail, les Bamakois viennent de connaitre une autre forme de vols.  Il s’agit des braquages des motocyclistes dans la ville  en pleine journée. Les bandits spécialisés dans ce genre de braquages se promènent  en  groupe d’au moins de deux personnes avec des armes au poing. Ils circulent des fois à deux sur une moto ou  deux à deux sur deux motos. Dès qu’ils atteignent leur cible, ils la driblent cette  pour  lui barrer  la route. Celui qui est assis derrière descend de la moto et braque sa cible tout de suite, l’obligeant ainsi  à descendre de sa moto. La victime est obligée d’obéir à son ordre  sous peine de perdre sa vie, car elle seule et désarmée  face à son adversaire. Cette mode opératoire a fait de nombreuses victimes à Bamako. Un animateur et une technicienne de la Radio Fr3 ont fait les frais de ce braquage en pleine journée. Le premier a croisé son chemin avec ces malfrats un après midi au  quartier de Lafiabougou en CIV du district courant mars  2017.  Deux bandits se transportant sur une moto l’ont barré la route dans une rue dudit quartier, lui braquèrent une arme tout en lui intimant l’ordre  de descendre de son engin. Désemparé, il a obéît à leurs ordres. Les malfrats s’en allèrent avec sa moto.

Le second cas s’est produit le 1<sup>er</sup> mai dernier, jour de la fête du travail. La victime est la technicienne de la boite  se rendait à la radio sur sa moto. C’était à la descente de la corniche du pont Fahd. Deux bandits armés de pistole l’ont intimé l’ordre de descendre de sa moto. Prise au dépourvu, elle obéît à leur ordre. Ces derniers montent sur sa moto et quittèrent les lieux en trombe sous les regards impuissants des témoins de la scène. Un second  animateur de la même radio s’est fait chipé son engin  à deux roues au quartier de Faladiéen CVI du district de Bamako lors d’une   visite à une connaissance du quartier. Le voleur a profité de son temps d’absence pour décadenasser sa moto garée dans la cour de la maison de son hôte.

Ils sont nombreux à être victimes de ces cas de braquages dans le district  de Bamako et les bandits ont toujours réussi leur coup dans la majorité des cas. Des plaintes déposées contre X devant les Commissariats de Police et Brigades de Gendarmerie n’ont pas porté fruits, car aucune victime n’a pu retrouver son engin. Des enquêtes qu’on dit ouvert à ce sujet  n’ont rien abouti et les bandits continuent à mener leur sale besogne en toute tranquillité.  La présence des forces de sécurité n’a rien enlevé à l’ardeur des bandits. Les populations dépassées par l’ampleur du phénomène,  ne savent à quel saint se vouer, tant l’insécurité gagne du terrain dans la capitale. Le hic dans ces affaires est que les malfrats circulent dans la ville avec des armes au poing. D’où viennent ces armes qu’ils détiennent ? Qui les en ravitaillent ? Point d’interrogation. En  tout cas, la situation sécuritaire devient  si préoccupante à Bamako où les gens ont peur de circuler même pendant la journée. Laquellesituation interpelle les plus hautes  autorités en charge de la Sécurité. Elles sont plus que jamais interpellées à mettre un terme à cette situation d’insécurité généralisée dans la capitale. L’instauration de l’Etat d’urgence n’a rien enlevé aux ardeurs des bandits qui opèrent en toute facilité. Face à cette situation pour le moins confortable, le Ministre de la Sécurité est appelé  à prendre ses responsabilités en mettant fin  à ces pratiques. Il est tenu de mettre ses hommes en ordre de bataille pour traquer ces bandits qui écument à Bamako et environnants.   Il ne suffit pas de marquer sa présence, mais de montrer patte blanche par la traque de  ces bandits. Pour ce faire, il faut interdire la  circulation anarchique  des armes que se servent ces malfaiteurs. C’est la condition sine quinone pour sécuriser la ville afin d’éviter la capitale de tomber dans le travers.   Sinon, le Mali risque de devenir le Nomanland où les bandits armés dictent leur loi aux populations et cela sur le dos des nos forces armées et de sécurité chargées de protéger les personnes et leurs biens.

<strong><em>Par HassaneKanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Zoom sur Cheick Oumar Wagué, l’Enfant béni de Barouéli</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/zoom-cheick-oumar-wague-lenfant-beni-de-baroueli-2227232.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 May 2017 00:48:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[«Le Prophète Mohamed (Paix et Salut sur Lui), est la lumière qui guide mes pas et libère mes pensées», aime t-il répéter sans cesse. Ckeck Oumar Wagué est fier de ses ancêtres, en l’occurrence, El Hadj Demba Wagué<strong><em>.</em></strong>Marabout international domicilié à Niamakoro,   Karamogo Wagué est un homme qui invoque régulièrement Dieu en pensées et en paroles. Que de nuits blanches, il passe en invoquant Dieu afin non seulement d'avoir une récompense ultime sur terre et à l'au-delà, mais aussi et surtout en vue de satisfaire et de résoudre les problèmes de sa clientèle en appelant au pouvoir mystique du Tout Miséricordieux, "Ya Samadou". Dans ses prières, il n’oublie nullement le Mali et avait prédit déjà depuis 2013 la fin de la crise avec l’arrivée du Président IBK au pouvoir.

Nous le disions dans l’une de nos livraisons,  il apprit à lire et à réciter par cœur les versets du Saint Coran à l'âge de 14 ans.  Pétri dans l'invocation régulière et constante de Dieu, il tire ses origines de la grande famille maraboutique de Barouéli «les Wagué» qui ne jurent que par Dieu et son Prophète Mohamed (Paix et Salut sur Lui).

Issu d'une grande famille Maraboutique, la plus grande et la plus reconnue de Barouéli, le petit fils de El Hadji Demba Wagué, illustre marabout a d'abord fréquenté l'école familiale. Comme pour dire qu'il a ''le maraboutage'' dans le sang, la connaissance des versets coraniques étant innée chez Oumar Wagué<strong><em> .</em></strong>

Après son père Mohamed Wagué qui lui  apprit à lire et à écrire les noms les plus exaltés d'Allah, Oumar Wagué a été encadré par d'autres fils de la Grande famille Wagué de Barouéli à savoir Lassana Wagué, Mamadi dit Tata Haba Wagué, Bahamada et Demba Wagué entre autres. Ce n'est pas tout. Le très respecté Oumar Wagué a décidé de sortir du cercle familial  pour en rajouter à l'expérience qu'il a acquise<strong><em>.</em></strong>

C'est ainsi que successivement, il fréquentera plusieurs maîtres coraniques et marabouts dont les plus connus sont Bogouwèrè Soumaïla TRAORE, Almy Guidjo de Ségou qui n'est plus à présenter, Balla Doumbia dit N'Goloballa entre autres qui lui ont chacun transmis les secrets les plus enviés dans le domaine de la spiritualité<em>.</em>

Pour ainsi dire, celui qui est considéré comme grand Marabout International a eu l'amabilité de côtoyer les grands, malgré qu'il soit issu d'une grande famille de connaisseurs et d'une très grande renommée internationale. Le Petit fils de El hadji Demba Wagué est adulé par sa clientèle tant au Mali qu'à l'Extérieur.  Il décide enfin de mettre son savoir faire au service du Mali. D’où l’organisation de cette Soirée Culturelle Islamique en août 2016 d’une soirée culturelle islamique sur «la paix et la sécurité», soirée parrainée par l’Honorable Karim Kéïta. Comme quoi,  la valeur n’attend point le nombre des années.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pressenti candidat de l’ADEMA à la Présidentielle de 2018 :  Le Pr. Dioncounda Traoré ne veut pas affronter IBK</title>
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<pubDate>Thu, 30 Mar 2017 02:27:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les élections présidentielles de 2018 pointent déjà à l’horizon. Ainsi, les différents Etats-majors des partis politiques sont en train d’affûter leurs armes pour y faire face. Si au niveau de certaines formations politiques le choix du candidat est vite fait, tel n’est pas le cas au Parti Africain pour la Solidarité et la Justice (ADEMA-PASJ).</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Ce parti qui a dirigé les premiers pas du Mali démocratique devrait se prononcer sur le choix de son candidat lors de sa dernière conférence nationale tenue samedi dernier au Pavillon des Sports du Stade Omnisports Modibo Kéïta de Bamako sous la présidence du Pr. Tiémoko Sangaré, président du parti. A l’issue des travaux, il a été décidé d’organiser un congrès extraordinaire pour débattre  de ce sujet.

En effet, de sources proches du parti, le choix de l’ADEMA-PASJ s’était porté sur le Pr. Dioncounda Traoré, président par intérim sous la transition. Aujourd’hui, vu les liens d’amitié et de collaboration qui les unissent, le Pr. Dioncounda Traoré ne serait pas, en tout cas pour le moment, prêt à affronter l’actuel locataire de Koulouba, S.E. Ibrahim Boubacar Kéïta, à la présidentielle de 2018. Il a, selon certaines indiscrétions,  demandé un temps de réflexion pour examiner la situation politique. Mais pour autant, comme l’a dit le Pr. Tiémoko TRAORE, Président du parti, «Toute démarche doit se faire avec discernement dans la sérénité tout en respectant nos propres statuts, les intérêts du Mali et du parti».

Sera-t-il candidat ou pas en 2018 ? Pour l’heure, IBK n’a pas lâché le morceau. Et tout porte à croire que l’Adéma affrontera le RPM dans les urnes avec ou sans le Professeur Dioncounda Traoré. Mais d’après Dale Carnegie « Un (1) + Un (1) n’est pas toujours égal à deux (2). Surtout en politique. Attendons de voir !

<strong>Y. SANGARE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Appui financier aux couches défavorisées : L’APEJ met 1,3 milliard dans la cagnotte</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/appui-financier-aux-couches-defavorisees-lapej-met-13-milliard-cagnotte-2150022.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Mar 2017 01:05:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> La Première Dame, KEITA Aminata MAIGA, a présidé la cérémonie d’ouverture de quatre (04) lignes de crédit au bénéfice des jeunes veuves des militaires tombés sur le front, des jeunes commerçants détaillants, y compris ceux de MalitelDa, et des jeunes de la diaspora, le mardi 21 mars 2017, à la place d’armes du Génie militaire.</strong>

<strong> </strong>Pour la circonstance, l’Epouse du Chef de l’Etat était entourée de cinq (05) membres du Gouvernement Modibo KEITA, à savoir : MM. Mahamane BABY (Emploi et Formation professionnelle), Hamadou KONATE (Solidarité et Action humanitaire), Abdel Karim KONATE (Commerce), Abdourhamane SYLLA (Maliens de l’Extérieur et de la Diaspora) et Amadou KOITA (Jeunesse et Construction citoyenne).

Le ministre de la Défense et des Anciens combattants (Abdoulaye Idrissa MAIGA) y était représenté par son Chef de Cabinet en la personne du colonel-major Mamadou DIAW qui a remercié, au nom de son ministre et de l’ensemble des forces armées et de sécurité, le Gouvernement et les plus hautes autorités du pays, pour ce geste de solidarité agissante en faveur des veuves et orphelins des camps militaires.

En plus de ces veuves et orphelins, il faut être également parmi les Maliens de la diaspora et les commerçants ayant accepté de libéré les voies publiques, y compris ceux du MalitelDa, pour être éligibles à ce fonds d’un montant de 1,3 milliard de FCFA, a précisé le Directeur général de l’APEJ, M. Amadou CISSE, après avoir expliqué les conditions d’octroi et de remboursement des ces prêts.

« Ces prêts seront étalés sur une période de 12 à 18 mois, selon la nature du secteur d’activités, tels que le commerce, l’agriculture, l’artisanat, l’élevage et la pêche », a ajouté le ministre Mahamane BABY, indiquant que ce fonds « sera domicilié dans les comptes des institutions de micro finance partenaires, sous forme de ligne de crédit en vue de  financer le  démarrage et/ou la relance des activités économiques des différents groupements bénéficiaires ».

En mettant en place les présentes lignes de crédit, « le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle vise, à travers l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ), l’insertion des jeunes dans le tissu économique, par le financement des activités génératrices de revenu », a argumenté le ministre BABY, soulignant que cette initiative s’inscrit en droite ligne de la vision de Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République, Chef de l’Etat, en matière de promotion de l’emploi.

« L’ouverture de ces lignes de crédit est l’aboutissement d’un long processus de réflexion et de dialogue social entre les différentes parties prenantes », en l’occurrence l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes, la Direction du Service Social des Armées, le groupement des jeunes femmes veuves des camps, le groupement des  commerçants détaillants, les jeunes de la diaspora  et les institutions de microcrédit, a-t-il rappelé, avant d’exhorter les futurs bénéficiaires « à s’armer de beaucoup de courage pour la gestion de leur entreprise et à se montrer persévérants pour le remboursement des prêts, afin de permettre à d’autres jeunes et femmes de bénéficier du présent fonds revolving ».

<strong>Source : CCOM/MEFP</strong>]]> </content:encoded>
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<title>ADEMA&#45;PASJ !  Un congrès extraordinaire pour désigner le candidat à la présidentielle de 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adema-pasj-congres-extraordinaire-designer-candidat-a-presidentielle-de-2018-2150012.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Mar 2017 01:03:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les orientations du parti, le bilan de sa participation aux élections communales du 20 novembre 2016 et le rapport d'activités du Comité Exécutif du parti, tels étaient, entre autres, les sujets abordés au cours de cette 15ème conférence nationale du Parti Africain pour la Solidarité et la Justice (ADEMA-PASJ) tenue le samedi dernier au Pavillon des Sports du Stade Omnisports Modibo Kéïta de Bamako. La cérémonie d'ouverture de ces assises, présidée par le Pr. Tiémoko Sangaré, président du parti, qui a enregistré la présence de toutes les sections du parti et  des partis amis, a été une occasion pour le parti de l’Abeille de se prononcer sur sa candidature à la présidentielle de 2018. Ainsi, il a été décidé d’organiser un congrès extraordinaire pour décanter cette situation.</em></strong>

<strong> </strong>

C'est dans une salle archicomble du Pavillon des Sports du Stade Omnisports Modibo Kéïta de Bamako que le Pr. Tiémoko Sangaré, président du Comité Exécutif de l'ADEMA-PASJ a présidé les travaux de la 15ème conférence nationale statutaire du parti le samedi 25 mars dernier.

Une occasion pour le parti de l'Abeille de se pencher sur les orientations du parti, le bilan de sa participation aux dernières élections communales du 20 novembre 2016, le rapport d'activités du Comité Exécutif de faire des projections pour l'avenir.

Aux dires du président du parti, dans son discours d'ouverture, le Parti Africain pour la Solidarité et la Justice (ADEMA-PASJ), lors des élections communales du 20 novembre 2016, a obtenu 131 maires et 1879 conseillers. Ce qui prouve la bonne santé du parti. Motif de satisfaction dans la Ruche, c'est pourquoi le Pr. Tiémoko Sangaré a salué les militants pour les résultats obtenus avant de les appeler à rester mobiliser pour les futures batailles. ''Aujourd'hui, la détermination des militants est sans faille. Ce qui prouve à suffisance que les militants de l'ADEMA sont restés mobilisés derrière le mot d'ordre du parti. Et le parti a besoin de ça pour d'autres victoires plus éclatantes dans les prochaines échéances électorales. Ainsi, j'en appelle à tous les militants afin de faire rayonner le parti au-delà de toutes les entreprises'', a déclaré le président.

Il a invité les nouveaux élus à rester fidèles aux idéaux et aux valeurs du parti avant de féliciter tous les candidats qui ont porté la couleur du parti lors des  communales de novembre 2016.

Entre autres questions abordées par le Pr. Tiémoko Sangaré dans son discours, la révision constitutionnelle, les élections régionales et la Conférence d'Entente Nationale.

''Il s'agit aujourd'hui de mettre le Mali souverain au-dessus de tous les querelles et clivages politiques. Les Maliens doivent se donner la main pour construire un Mali en paix et dans la sécurité'', a-t-il renchéri.

Le Parti Africain pour la Solidarité et la Justice, par la voix de son président Tiémoko Sangaré a renouvelé son appartenance à la Convention de la Majorité Présidentielle (CMP) et son soutien aux actions du Président de la République, M. Ibrahim Boubacar Kéïta.

Aujourd'hui, le parti de l'Abeille joue pleinement sa partition au sein de la majorité présidentielle, organe efficace pour le soutien au Président Ibrahim Boubacar Kéïta, a-t-il conclu. La cérémonie d'ouverture a pris fin par les interventions témoignages des partis amis de l'ADEMA qui ont, tour à tour, livré leurs témoignages sur le parcours de l'ADEMA-PASJ.

<strong>Y. Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Intime Conviction : Un mariage raté ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/intime-conviction-mariage-rate-2149952.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Mar 2017 00:54:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour autant. L’Adéma-PASJ ne renie pas son appartenance à la Convention de la Majorité présidentielle (CPM) et soutient les actions de l’actuel Président de la République.

Mais l’arbre ne doit pas cacher la forêt, Pr. Tiémoko Traoré, Président du PASJ lève tout équivoque a propos du rapprochement ADEMA-RPM par rapport à l’élection présidentielle de 2018. Comme quoi, IBK ne doit désormais compter sur un quelconque soutien de la 2eme  force politique nationale. Un duel au sommet ?

La morale nous apprend qu’il faut aimer tous ses amis en frères sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi. Pr. Tiémoko Traoré a fait sienne cette réalité. Voilà pourquoi, lors de la 15<sup>ème</sup> Conférence Nationale de son parti, il a clairement dit que l’ADEMA aura son candidat en 2018.

«Comment ne pas évoquer la question de la candidature du parti  aux prochaines échéances électorales : locales, régionales, référendaire et présidentielle. Comme tout autre parti politique, la raison d’être de l’Adéma-PASJ est de conquérir et d’exercer le pouvoir d’Etat à travers ses élus. Toute démarche doit se faire avec discernement dans la sérénité tout en respectant nos propres statuts, les intérêts du Mali et du parti.».

Autant dire que le rapprochement tant attendu entre le  RPM et l’Adéma aux fins de contribuer à  la réélection du Président IBK en 2018 est voué à l’échec.

Au RPM maintenant de redoubler d’efforts pour jouer sa parti dans le combat qui se fera plutôt dans les urnes.  Cela est d’autant plausible que quand on a le pouvoir financier, le pouvoir politique et le pouvoir médiatique s’acquièrent automatiquement.

A  vos mallettes donc chers camarades du RPM. Pourvu que la réélection du Président IBK soit assurée en 2018.

<strong>Boubacar KANTE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Solidarité au Mali:  Le parti ASMA a offert 13 tonnes de vivres aux enfants militaires et femmes veuves du camp de Kati</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/solidarite-mali-parti-asma-a-offert-13-tonnes-de-vivres-aux-enfants-militaires-femmes-veuves-camp-de-kati-2143892.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Mar 2017 00:47:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les femmes du parti  l’Alliance pour la Solidarité au Mali-Convergence des Forces Patriotiques (ASMA-CFP) ont fait un don  composés de 13 tonnes de vivres, des bidons d’hui et des cartons de savons aux veuves et enfants des militaires tombés sur le champ de l’honneur. C’était à l’occasion de la commémoration de la journée internationale de la femme, le samedi  10 mars dernier. La cérémonie qui s’est déroulé devant la mairie de Kati était placée sous la  présidence du président  du parti ASAMA-CFP, Soumeylou Boubeye Maïga. Il y avait aussi des invités  de marque comme Mme konté Fatoumata Doumbia de l'Adema, Oumou Sall maire de Goundam et également Choguel Kokalla Maiga du MPR, Housseini Amion Guindo de la Codem, Amadou Goita du PS Yelen koura.</em></strong>

<strong> </strong>Cette cérémonie organisée par les femmes de l’ASMA-CFP a mobilisé  en grand pompe les militants et sympathisants du parti de la ville du camp Soudiata et des femmes venant de tous les six communes du district de Bamako. Il s’agissait pour les femmes du parti de partager les moments de réflexions, de communion et d’échanges sur le thème « pour un Mali Fort dans la Paix et l’Harmonie ». La journée célébrée cette année sous l’autonomisation économique des femmes dans un monde en pleine évolution, selon la présente des femmes de l’ASMA-CFP,  Mme Kane Makoye Sissoko, renforcer l’autonomisation économique des femmes est une condition indispensable à l’instauration d’un développement durable et d’une croissance pro-pauvres et à la réalisation de tous les OMD.

A ses dires « il n’existe pas de solution miracle pour accroître l’autonomisation économique des femmes, y parvenir exige la mise en place de politiques judicieuses par les pouvoirs publics, l’adoption d’une approche globale et un engagement de longue haleine de la part de tous les acteurs du développement ».

C’est en ce sens Oumou Sall Seck, maire de Goudam, invité d’honneur à cette cérémonie, dans un exposé bien précis a expliqué aux femmes de l’ASMA l’importance de la paix, qui selon elle reste un thème fédérateur. Selon elle, les femmes ne doivent pas rester en marge de la recherche de la paix. Elles  doivent être plus présentes, plus visible et même arraché le leadership aux hommes parce que ce sont les femmes qui doivent amener la paix, pour elle et ses enfants.  Oumou Sall Seck, a indiqué que la femme doit éviter tout ce qui peut amener la division entre les communautés, entre les hommes  politiques,  entre les  leaders d’opinion, dans la famille. Dans ce partage d’expérience,  Mme Oumou Sall Seck a rappelé que toute sa vie est liée à l’histoire du Mali, de père peulh, de mère touareg et sonrhaï par adoption, elle résume la crise que le pays a connue d’une manière à une histoire parentale. Avant de déclarer que c’est en mettant en avant ses liens parentaux de part et d’autre, elle a pu obtenir avec d’autre aîné la libération de certains otages au niveau de Ber des mains de la CMA.

Dans son intervention le  président du parti ASMA-CFP Soumeylou Bobèye Maïga, a salué la présence des partis amis à leurs côtés  à cette commémoration de la journée internationale  de la femme organisé par ces militantes. Il  a rendu un grand hommage à toutes les  femmes  du monde et plus particulièrement aux de son parti et celles de Kati, grâce auxquelles, l’ASMA-CFP s’est placée deuxième force  politique du cercle de Kati sa première participation aux élections communales. Soumeylou Boubèye Maïga, a déclaré que  pour honorer cette exploit, le parti a profiter de l’occasion pour faire un don d’environ 13 tonnes de vivres composés entre autre de riz, d’huiles, des pattes, de sucres et de savons à l’endroit des veuves et orphelins de guerres du camp militaire de Kati. D’après lui, la paix est une lutte de très longue haleine, ce n’est pas seulement l’absence de conflit, l’absence de querelle mais c’est aussi le fait que nous puissions travailler à amener l’harmonie dans la nation, à amener l’entente dans la nation, à construire le pays ensemble parce que on ne peut pas construire un pays dans la mésentente permanente, dans la dénonciation permanente. Donc c’est ça aussi la paix, que  nous devons tous travailler à aider nos autorités sur ce chantier, pour que nous puissions fêter le 8 mars prochain dans le nord du Mali.

La cérémonie a été agrémentée par les différentes prestations musicales du balafonniste, Dabara Junior et du jeune artiste Badri de Kati.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;industrie pétrolière et gazière de l&amp;apos;Afrique se réunira au 16ème Africa Independents Forum en mai</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/petrole/lindustrie-petroliere-gaziere-de-lafrique-se-reunira-16eme-africa-independents-forum-mai-2143872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Mar 2017 00:44:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce rassemblement annuel de l'industrie pétrolière et gazière amont de l'Afrique est une plate-forme essentielle pour examiner l'état de l'industrie et d’échanger sur les opportunités clés pour l'avenir</em></strong>

Le 16ème Africa Independents Forum, un événement clé sur le calendrier international du pétrole et du gaz, se déroulera à Londres les 24 et 25 mai.

Ce rassemblement annuel de l'industrie pétrolière et gazière amont de l'Afrique est une plate-forme essentielle pour examiner l'état de l'industrie et d’échanger sur les opportunités clés pour l'avenir. Présentant les principaux projets et opérateurs du secteur amont en Afrique, ce forum offre aux entreprises indépendantes, aux compagnies internationales de pétrole, de gaz et d'énergie et aux représentants des gouvernements des possibilités d’étendre leur réseau, de présenter leurs projets, de proposer de nouvelles affaires afin de conclure des contrats de partenariats et d’investissement.

Le programme de cette année, axé sur le développement et l’accompagnement au changement de l'industrie, traitera du thème « Identifier le futur du Continent pour l’industrie pétrolière et gazière amont ». Des exposés approfondis fourniront un cadre pour explorer des solutions qui vont au-delà des tactiques de survie pour révéler les meilleures pratiques pour mieux équiper l'industrie face aux incertitudes et aux chocs tout en maintenant une performance optimale.

Un rapport récent d'Ernst &amp; Young indique que la valeur totale des transactions pour l'Afrique en 2016 était de 4,9 milliards de dollars pour 61 transactions, dont 92% étaient en amont, les transactions en aval constituant le reste. Quatre-vingts pour cent des transactions en amont ont été annoncées au quatrième trimestre, probablement en raison d'un retour de confiance dans l'industrie et d'une reprise attendue de l'activité opérationnelle au cours des mois suivants.

Cette hausse des prévisions donne un ton optimiste pour le 16ème Africa Independents Forum. Les intervenants confirmés qui partageront leurs perspectives sont Pade Durotoye, PDG d'Oando Energy  Resources; Darran Lucas, Directeur des travaux d'exploration et des nouvelles entreprises chez Sasol; Erwin Kroll, Premier Vice-président pour le Moyen-Orient et l'Afrique chez OMV Upstream; Neil Ritson, Président de Solo Oil Plc et Oisin Fanning, Président exécutif de San Leon Energy à Dublin.

Le 79ème dîner de PetroAfricanus, un des évènements clés du forum, sera organisé par ITE (www.ITE-Exhibitions.com) au Waldorf Hilton où Jasper Peijs, Vice-président des travaux d’exploration en Afrique chez BP, s'adressera aux membres du Club PetroAfricanus.

L’AIF accueillera aussi le 8ème déjeuner du Global Women in Petroleum &amp; Energy Club organisé par Frontier Communications avec, comme intervenante, Sandy Stash, Vice-Président Groupe pour la sécurité, le développement durable et les affaires extérieures de Tullow Oil à Londres.

En 2015, le gouvernement ougandais, représenté par Ernest Rubondo, Directeur par intérim du pétrole, Direction de l'énergie et des minéraux, a profité de l'AIF pour promouvoir l’appel d'offres pour la concession de six blocs dans le Albertine Graben auquel 17 entreprises avaient candidaté pour être qualifiées.

Organisé par ITE, le forum offre une excellente visibilité pour les sponsors, les exposants et les annonceurs avec un certain nombre de possibilités sur mesure pour communiquer et réseauter. Le dernier sponsor à s’engager est ACAS-Law basé à Lagos.

Pour plus d'informations: www.Africa-IndependentsForum.com.

<strong>Distribué par APO </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielle 2018 : Dioncounda Traoré, l&amp;apos;hypothèse du revenant</title>
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<pubDate>Tue, 28 Mar 2017 00:42:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis sa résidence de Bamako, l'ancien président par intérim de la République observe sans désintérêt les supputations sur sa probable candidature à la prochaine élection présidentielle. Expression du contexte politique ou résultat de la calculette, la dernière apparition publique de ce docteur en mathématiques suscite débats. Il ne donne jamais l'impression d'être à l'affut, mais Dioncounda Traoré est toujours présent là où on l'attend le moins.</em></strong>

Le 23 février 1942, lorsque naissait Dioncounda Traoré à kati, à la garnison militaire, tenue par les colons blancs, on avait la tête à la guerre. Il fallait obéir au Marechal Vichy qui avait donné la même année l'ordre au gouverneur général Boisson de reconstituer en AOF une force armée plus combative. Le Soudan français (actuel Mali) est mis à contribution avec le père de l'enfant dont la vie sera marquée à jamais par le futur Etat malien.

Dioncounda porte les traits du type Bambara, évoquant certains visages de «tirailleurs sénégalais», mais on sait peu de chose de son enfance passée entre kati, Nara et kayes. L'ancien président cultive bien l'image d'un éternel jeune, toujours bien mis. C'est sûrement le vestige d'un parcours académique l'ayant fait promener de l'ex-URSS à la France, en passant par l'Algérie. Revenu au bercail, il aura pavé cher plusieurs fois son attachement à la démocratie.

D'abord, sous le règne de Moussa Traoré, le professeur de maths s'attire des ennuis pour ses positions politiques. Comme plusieurs autres enseignants, il est fait prisonnier, envoyé au bagne. Mais «cet homme intelligent » ne renonce pas pour autant à la lutte, comme le rappelait en 2011 le président déchu  Amadou Toumani Touré, se laissant aller à quelques indiscrétions sur le coup d'Etat contre Moussa Traoré en 1991.

Ensuite, alors que le Mali sombrait dans le chaos sécuritaire en 2012, des forcés voulant l'écarter du pouvoir entrent par effraction au palais présidentielle de koulouba. Dioncounda, alors président de la République par intérim, est agressé et laissé pour mort. Heureusement, il tiendra jusqu'au bout les rênes du pouvoir, jusqu'à l'organisation de l'élection présidentielle remportée par Ibrahim Boubacar Keita en 2013. IBK, dont le plus grand secret est l'élection présidentielle de 2018, est préoccupé par la question sécuritaire. L'actuel président, fatigué, n'évoque jamais en public ce sujet, et sa capacité à faire face à plusieurs années de charge présidentielle est sujette à caution. C'est dans ce contexte qu'à l' ADEMA, le parti de Dioncounda Traoré, on n'écarte pas la possibilité de présenter un candidat à la présidentielle de 2018.

Pour l'instant, rien ne montre que Dioncounda  est «le revenant» que certains décrivent. Toutefois, sa présence à la présentation de vœux de son parti à la presse locale renforce l'hypothèse de sa volonté d'entrer de nouveau dans la compétition politique. Mais tout ça, n'est qu'hypothèse. Mathématiquement votre!

<strong>Soumaïla T. DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Intime conviction :  Non ! Je ne suis plus Malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/intime-conviction-non-ne-suis-plus-malien-2143832.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Mar 2017 00:37:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est parce qu’on nous a imposé la guerre, nous  l’avons faite, avec la bénédiction de la France. Hier encore, on vient de nous imposer la paix, nous l’avons signée avec une plume conditionnée sous le regard des manipulateurs de l’ombre : la France, les Etats Unis, le Quatar, la Suisse. C’est parce qu’ils disent que c’est la solution définitive à la crise créée au Nord du Mali (non ! à AZAWAD ) que nous nous sommes investis. C’est parce que le système actuel de gouvernance que vie la nation malienne est obsolète que nous avons convaincu d’un système  adapté aux règles de bonne gouvernance. Cela est d’autant plausible que les dispositions de portée nationale contenues dans  l’accord ainsi signé seront mises en œuvres prioritairement dans les régions du Nord du Mali, en l’occurrence l’Etat de l’AZAWAD. Donc je suis Azawadien  parce que je ne suis plus malien.

En attendant, la période intérimaire sera mise à profit pour la tenue d’une Conférence d’Entente Nationale avec le soutien du Comité de Suivi et sur la base d’une représentation équitable des parties (Le Mali et l’AZAWAD).  Pour un débat approfondi  entre les composantes de la Nation malienne … qui prendra en charge pour de bon la  problématique de l’AZAWAD. Il sera donc procédé à la mise en place d’une nouvelle architecture institutionnelle.

C’est parce que la Conférence d’Entente Nationale prévoit la gestion par les populations de l’AZAWAD de leurs propres affaires sur la base du principe de la libre administration que je ne suis plus malien.

Azawad sera un état où il fera bon à vivre, avec la construction de plusieurs aéroports, des routes, des hôpitaux,  la création de  la police territoriale et de protection civile. Donc je suis azawadien et renonce à être Malien, dans un Etat Fédéré, gardant toujours son intégrité territoriale. Comme  je ne serai plus le Président d’un Etat Unitaire, donc je ne suis plus malien.

<strong> </strong><strong>Par Boubacar KANTE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Défis et opportunités du financement bancaire des Entreprises : L’argumentation de Babali BA a convaincu l’auditoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/defis-opportunites-financement-bancaire-entreprises-largumentation-de-babali-ba-a-convaincu-lauditoire-2143632.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Mar 2017 00:15:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Pour la septième fois consécutive, la traditionnelle journées de concertation Banque-Presse s’est tenue au village artisanal de Ségou, les 17 et 18 mars sous la présidence du ministre de l’Economie et des Finances, Dr. Boubou Cissé, en présence du Président de l’APBEF, Moussa Alassane Diallo, du Gouverneur et du Maire de Ségou, des Directeurs de Publication des journaux, Directeurs de Banques et de Radios. Le thème retenu cette année, «Financement bancaire des entreprises au Mali : Défis et opportunités» a été animé par Babali BA, Directeur Général de la Banque Malienne de Solidarité (BMS-sa). Une brillante communication qui a éclairé la lanterne des participants sur les opportunités et défis liés au financement des entreprises au Mali. </em>

Les banques sont des acteurs majeurs dans le financement de l’économie. A ce titre, leurs problèmes doivent être connus et partagés avec les principaux partenaires que sont : l’Etat, les entrepreneurs, et la presse qui a surtout un rôle essentiel à jouer dans la formation, l’information et même l’encadrement de la clientèle. Le conférencier du jour, Babali BA, exhorte les opérateurs économiques à un comportement citoyen à même d’instaurer un climat de confiance avec les banques, à améliorer leur organisation et à tenir une comptabilité fiable afin de bénéficier de financements plus importants pour leurs opérations, notamment celles liées aux investissements. Ce, compte tenu du rôle que jouent les entreprises privées et les banques dans la croissance de l’économie nationale. Pour y parvenir, le DG de la BMS-sa estime qu’il serait utile de mettre en œuvre dans les meilleurs délais, le dispositif d’appui élaboré par la BCEAO avec le cadre de soutien qu’il englobe. Le rôle de la BCEAO consistera entre autres à prendre des mesures d’incitation visant à rendre plus attractifs les crédits bancaires aux PME/PMI, en agissant sur les conditions d’offres de financement. Ces incitations pourraient concerner la réduction des risques attachés au financement de cette catégorie d’entreprises, notamment le risque de liquidité et faciliter le refinancement des créances portées par les établissements sur les PME/PMI éligibles.

<strong> </strong><strong>Les écueils d’un financement bancaire :</strong>

Le financement des entreprises maliennes par les banques a connu une progression ces cinq dernières années. En fait, les  crédits octroyés aux entreprises maliennes sont passées de 1 175 milliards en 2012 à 2 205 milliards fin 2016 ; soit une hause annuelle moyenne de 22% contre une progression annuelle moyenne du PIB estimée à 5,5%.-avec bien entendu, une prédominance des crédits à court terme qui représentent en moyenne 60% de l’ensemble des crédits accordés ; explique Babali BA dans un tableau bien agencé.

Pour l’ensemble des activités financées, le commerce général vient en tête avec 41 à 45% ; suivi des secteurs industries manufacturières, électricités, eau, gaz, transport, entrepôts, télécommunications, assurances, affaires immobilières et services, moyennement financés avec un taux variant entre 6,1% et 13%-et enfin viennent les secteurs sous-financés que sont l’agriculture, la sylviculture, la pêche et les industries extractives.

Cependant, l’arbre ne doit pas cacher la forêt. Malgré les efforts fournis par les banques, les créances en souffrance brutes du système bancaire malien se sont établies à 380, 8 milliards de F.CFA à la fin décembre 2016 ; soit une hausse de  47, 7 milliards de F.CFA ou 15% par rapport au niveau de décembre 2015 et de 46% par rapport à décembre 2014, a fait remarquer le conférencier du jour. Dans le même temps, poursuit Babali BA, les crédits à la clientèle ont progressé de 18% entre 2015 et 2016 et de 40,6% entre 2014 et 2016.

Comme pour dire qu’une des plus grosses difficultés des banques réside dans l’importance des créances en souffrance. Une situation due en partie à la faiblesse du business plan et la mauvaise qualité des états financiers souvent présentés aux banques ; les insuffisances constatées dans la gestion et la gouvernance des entreprises ; les contraintes liées à l’environnement juridique, judiciaire et fiscal ; l’insuffisance ou la faiblesse des mécanismes de partage des risques entre autres. Une plaie à repenser selon le conférencier.

<strong>Comment pallier à cette difficulté ?</strong>

Le Directeur Général de la BMS-sa, non moins conférencier, Babali BA a égrainé un chapelet de dispositions prises par la BCEAO et les banques afin de recadrer les mauvais payeurs : «afin de dissuader les mauvais payeurs, une centrale d’enregistrement de chèques sans provision a été instituée. Ladite centrale permet de sanctionner les clients récidivistes pouvant aller jusqu’à  une interdiction de chéquier». Autres dispositions prises par la BCEAO, la création de la centrale des Risques. Il s’agit, aux dires de Babali BA, d’un des premiers outils de contrôle permettant à une banque d’accéder à des informations relatives aux engagements d’un client à financer à travers un document consolidé mis à la disposition des banques mensuellement par la BCEAO appelé centrale des Risques.

Dernier instrument mis en place par la BCEAO après son adoption par l’Assemblée Nationale, le bureau d’information sur le crédit avec crédit info-volo vise à recueillir le consentement préalable du client afin de communiquer et de partager ses engagements bancaires avec les autres confrères banquiers de la place. Il permet, selon le conférencier, d’éviter le surendettement du client et protège le système bancaire contre les clients, les mauvais payeurs et indélicats.

Malgré les difficultés et les défis à surmonter par les banques et les entreprises au Mali, des opportunités restent à saisir tant par les entreprises en création qu’en extension afin de faciliter leur développement. Entre autres opportunités, les facilités liées à la création d’entreprises à travers le «Guichet Unique» ; les facilités liées au Code des investissements du Mali ; l’existence de fonds de garanties ou de garanties liées aux financements des entreprises.

«Les travaux de l’année 2016 m’ont permis d’apprécier la qualité des communications et la hauteur de vue des échanges. Voilà une belle initiative de partenariat qui, de mon point de vue, doit être institutionnalisée au regard de sa contribution à l’information et la formation de la population sur les activités bancaires et financières», a dit Dr. Boubou Cissé, ministre de l’Economie et des Finances à la cérémonie d’ouverture. Il a tout de même salué la qualité de la communication présentée par le DG de la BMS-sa.

Les journées de concertation Banques-Presse privée, rappelle Moussa Alassane Diallo, exemple unique dans l’espace UEMOA, ont permis de conduire des échanges et des débats sur les grandes préoccupations économiques, financières de notre pays et sur le climat des affaires.  Et de poursuivre : «les travaux ont abouti à des résolutions et recommandations pertinentes  qui ont constitué de repères pour les décideurs politiques, l’administration financière, les opérateurs économiques et le monde scolaire et universitaire».

«Une entreprise qui communique est une entreprise qui gagne», rappelle le doyen Thiona Mathieu KONE qui a animée le deuxième thème de ces journées de concertation à savoir : «Communication d’entreprises : enjeux au Mali».

De l’avis des participants, cette 7<sup>ème</sup> édition a tenu toutes ses promesses après des échanges fructueux assortis de recommandations pertinentes.

Plusieurs prix d’encouragement ont été décernés par la presse. Le DG de la BMS-sa, Babaly BA a reçu le 1<sup>er</sup> prix de la Banque la plus communicative en 2016.

<strong>B. KANTE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face aux attaques isolées  enregistrées à travers le Mali : Des nuages planent  sur la  tenue des Communales du 20 Novembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/face-aux-attaques-isolees-enregistrees-a-travers-mali-nuages-planent-tenue-communales-20-novembre-1884322.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Nov 2016 01:05:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A quelques jours des communales prévues le 20 Novembre 2016, les attaques terroristes se multiplient et se propagent à travers tout le pays. La dernière en date est survenue à Banamba, localité située à 140 Km de Bamako où des assaillants non encore identifiés ont dicté leur loi dans cette ville. Une attaque qui a pris de coup les Maliens qui craignent des répercussions sur la bonne tenue des communales du 20 Novembre prochain.</em></strong>

Le Mali n’est pas sorti  de l’auberge malgré les signatures d’accord de paix avec les groupes armés du Nord Mali dont la mise en œuvre pose problème. Profitant de cette situation d’hibernation, des personnes mal intentionnées se sont adonnées à des attaques armées dont les victimes sont les populations civiles. Le hic dans ces attaques est sa propagation à l’ensemble du territoire national alors qu’au départ elles s’étaient limitées dans le septentrion malien. Du coup, les Maliens se posent la question sur la tenue des élections municipales du 20 Novembre où les candidats sont en campagne. C’est dans ce contexte qu’est intervenu dans la nuit du dimanche à lundi 07 Novembre à Banamba, localité située à 140 Km de Bamako dans la région de  Koulikoro. Des assaillants lourdement armés sont entrés dans cette ville et  s’en sont pris à ses lieux stratégiques, notamment le poste de Gendarmerie et la prison de la ville. Une vingtaine de prisonniers libérés. La BDM SA, la seule  banque de la place a été attaquée par les assaillants où le coffre fort forcé pour enlever son contenu. Un Gendarme et un gardien de prison portés disparus.

Cette attaque a relancé le débat sur l’insécurité grandissante qui sévit au pays. Que cherchent ces hommes sans foi ni loi qui sèment la terreur partout au pays ? Qui sont leur soutien ? Ce sont là quelques questions posées à des citoyens lambda que nous avons rencontré dans la ville.

&nbsp;
<ol>
 	<li><strong> Boubacar Mintou Koné:</strong> leader de parti politique est d’avis que ces attaques ciblées sont dues au manque d’anticipation dont font montre nos forces armées et de sécurité. Il soutient ses propos par ce qu’il appelle le manque de renseignements dignes de ce nom chez nos forces. Au lieu d’étudier certains signaux notamment la présence d’individus aux visages nouveaux, on préfère intervenir après coup. En plus, on met un dispositif sécuritaire en place et on l’allège en quelques temps après sans que le dispositif ne dure longtemps. Or, les assaillants étudient ce mode opératoire et attendent la dernière minute pour mener leur coup. Pour ce observateur, la cause de ces attaques est à rechercher dans le manque d’anticipation.</li>
</ol>
<strong>Harouna Diarra :</strong> membre d’une organisation de la société civile. Il craint pour sa part des actes de sabotage le jour du vote des communales, car les attaques se font sans limite. Les autorités ne parviennent pas à stopper la folie de grandeur de ces hommes aux identités douteuses. Aucune enquête n’a démontré l’identité vraie de tel ou tel assaillants depuis qu’on enregistre ces attaques.

<strong>Fanta Magassouba :</strong> leader d’une association de femmes. Pour elle, le risque de faible taux de participation des électeurs à ses élections de proximité est élevé.  En voyant ce qui vient de se passer à Banamba, les citoyens maliens sont d’avis tout peut arriver le jour du vote des communales. Ces inquiétudes feront que beaucoup d’électeurs boudent les urnes pour leur sécurité. Car, les ennemis à la paix peuvent agir ce jour de grand rassemblement. Pourquoi le risque de boycott du vote est élevé le 20 Novembre, a dit notre interlocutrice.

Les autorités ont du pain sur la planche à rassurer les populations maliennes à se rendre aux urnes le 20 Novembre prochain pour élire  les Maires et conseillers municipaux dans les différentes mairies du pays. Déjà, on assiste à des campagnes électorales moches à Bamako. Les  populations semblent se désintéresser des coups de sirène des candidats aux communales. A part les affiches postées dans les différentes artères et lieux publics de la ville, il y’a peu de mobilisation grandiose. Le régime d’IBK se trouve dans un dilemme cornélien à réussir sa première élection de proximité qui a connu plusieurs reports.

<strong>Par Hassane Kanambaye</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Affaire des 25 ha à Bougouba : Les populations réclament son attribution  aux ayant droits !</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/affaire-25-ha-a-bougouba-populations-reclament-attribution-aux-ayant-droits-1884282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Nov 2016 00:57:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En vue de dédommager les victimes de démolition de leurs maisons au quartier de Bougouba par les autorités en charge du foncier d’alors,  25 ha mis à leur disposition. Ces parcelles font l’objet de menace de vente par des prédateurs fonciers, a dit  M. Soumana Diakité, Chef de quartier de Bougouba lors d’une Assemblée Générale d’information tenu à cet effet au Centre Secondaire d’Etat Civil dudit quartier. Du coup, les participants ont exprimé leur volonté de voir ces parcelles occupées par les victimes de démolition recensées par le soin des populations de Bougouba.</em></strong>

<strong> </strong>Bougouba, un quartier périphérique de la Commune II connait depuis longtemps des problèmes fonciers. Ceux-ci sont nés des lotissements anarchiques qu’a connu ce quartier  par les autorités en charge de l’urbanisme et de l’habitat. Le problème le plus crucial que concerne l’affaire des 25 ha attribués aux victimes de démolition de leurs maisons dont la liste des bénéficiaires est établie en bonne et due forme.

Au cours d’une Assemblée Générale d’information tenue à cet effet par les habitants de Bougouba, le chef de quartier est revenu sur les différentes péripéties ayant permis d’obtenir ces 25 ha de parcelles. C’est le fruit d’une âpre lutte menée par les ayant droits de ces parcelles sous l’égide du chef de quartier. Mais ces dites parcelles font l’objet de menace de vente par des prébendiers fonciers qui parviennent à s’octroyer  des parcelles à usage d’habitation. Ils les vendent à des tierces personnes au détriment des vrais bénéficiaires qui piaffent d’impatience pour entrer en possession de leurs dus. Les participants à cette assemblée ont demandé à l’unanimité l’arrêt des travaux  de construction de quelque nature que ce soit par un tiers sur ce site réservé aux seuls déguerpis de Bougouba. C’est l’avis de Moussa Traoré Officier délégué pour gérer ce cas. Il a demandé aux jeunes du quartier d’être vigilants et de contrôler comme du lait sur le feu ce qui se passe sur ces 25 ha. Quitte aux jeunes d’informer les notables du quartier pour tout incident observé sur le site.

Notons que ces 25 ha sont destinés à recaser plus de 300 personnes recensées à cet effet dont la liste est disponible au niveau du chef de quartier.

Cette  rencontre a permis à Soumana Diakité, le chef de quartier de Bougouba à se dédouaner la conscience, car il a été accusé à tort ou à raison d’avoir bradé les biens dudit quartier à ses fins. Il a profité de cette occasion pour parler des combats qu’il a menés pour obtenir ces 25 ha sur 104 ha promis au départ. De réduction e réduction, l’on est venu à 25 ha, toute une histoire aux dires de Soumana. Aujourd’hui, il est question pour les habitants de Bougouba de gérer ces 25 ha entre les ayant droits sans faire de nouvelles victimes.

<strong>Par Hassane Kanambaye</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recettes douanières :  La Direction Générale sur la rampe de la réussite</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/recettes-douanieres-direction-generale-rampe-de-reussite-1884342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Nov 2016 00:32:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ver n’a pas pu pénétrer dans  le fruit. La Direction Générale des Douanes a su, par le Management et le tact du Directeur Général et collaborateurs, éviter l’hémorragie tant annoncée par certains apatrides voulant à tout prix saboter la mobilisation des recettes douanières du mois d’octobre. Le compte grimpe petit à petit-et l’objectif estimé à 45 milliards chaque mois sera atteint, surtout quand on sait que le niveau de mobilisation des recettes est très bon.</em></strong>

Ceux qui croyaient ternir l’image du Président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta en sabotant la mobilisation des recettes douanières pour des fins personnelles, ont vite compris les mises en garde de l’Inspecteur Général Modibo Kane Kéïta, non moins Directeur Général qui a tapé du poing sur la table.

Le tableau semble très reluisant : de 11 milliards de nos francs en août 2016, les recettes ont atteint 41,2 milliards en septembre pour grimper à 44,3 milliards pour un objectif estimé à 45 milliards par mois. Ce, grâce à la perspicacité de l’Inspecteur Général  Modibo Kane Kéïta et collaborateurs qui ont veillé au ‘’grin’’ après qu’ils eurent découvert que des gabelous malintentionnés ambitionnaient saboter la mobilisation des recettes. Comme quoi, gouverner, c’est prévoir. C’est comme cela qu’on aura aidé le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta et le ministre des finances à l’atteinte des objectifs, renforçant du coup le budget d’Etat.

Pailleurs, il est utile de rappeler que les recettes douanières s’élevaient à la somme de 478 milliards de francs CFA pour l’année 2015. Cet objectif a été largement atteint grâce à la perspicacité de l’inspecteur Général Modibo Kane Kéïta dont les efforts sont louables. Pour l’année 2016, les signaux sont déjà au vert avec un objectif de recettes douanières de 523 milliards de francs FCFA qui n’est pas loin d’être atteint. Ce qui fera dire au ministre Boubou Cissé qu’il y a possibilité d’augmenter les objectifs de recettes des Douanes, portés à 585 milliards FCFA en 2017.

<strong>Samakoro KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Communales du 20 novembre : Le RPM à l’assaut de 5000 conseillers municipaux et 350 mairies</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/communales-20-novembre-rpm-a-lassaut-de-5000-conseillers-municipaux-350-mairies-1884262.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Nov 2016 00:32:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Compte rendu du 4<sup>ème</sup> Congrès ordinaire, processus de paix et de réconciliation nationale, lutte contre l’insécurité, communales du 20 novembre prochain. Ce sont entre autres sujets sur lesquels s’est penché hier le Président fraichement élu du RPM, Dr. Bocary Treta lors d’un point de presse donné par la Direction du parti. C’était à la Maison de la Presse. Par rapport aux joutes électorales à venir, il a été on ne peut plus clair : «Pour ce qui est des chiffres, notre parti, le Rassemblement Pour le Mali (RPM), est en lice dans 682 communes sur 688, en liste propre ou en alliance.Dans ces 682 communes, le RPM occupe la tête de liste dans 528 circonscriptions. L’objectif électoral de notre parti est d’obtenir la majorité absolue des conseillers municipaux du pays à l’issue de cette consultation de proximité : 5000 conseillers, 350 mairies. Nous le pouvons, et le devons ».

Nous vous proposons en intégralité, la déclaration préliminaire prononcée par le Dr Bokary Tréta, président du Rassemblement pour le Mali (RPM)

&nbsp;

<strong>DECLARATION PRELIMINAIRE:</strong>

Par ma voix, le Rassemblement pour le Mali vous remercie pour avoir répondu à cette invitation qui consacre la toute première conférence de presse du nouveau Bureau Politique National issu des travaux de notre 4<sup>ème</sup> congrès ordinaire.

Je vous remercie pour l’intérêt que vos différentes rédactions ont accordé à ce Congrès qui, de toute évidence, n’aurait pas eu l’écho qu’il a eu au Mali et à l’extérieur du Mali, sans votre participation. Et saluer aussi, sans complaisance, les efforts d’objectivité et patriotisme des professionnels que vous êtes dans la quête et le traitement de l’information.

Votre rôle est important et indispensable pour le confort de la démocratie et pour l’information de nos populations.

L’exercice de ce matin vise à vous donner la substance des grands moments de notre 4<sup>ème</sup> congrès ordinaire et échanger avec vous sur les grandes questions de la vie de notre chère nation.

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Les samedi et dimanche, 22 et 23 octobre 2016, notre parti, le Rassemblement Pour le Mali, a tenu au Palais de la Culture Amadou Hampâté Ba, les assises statutaires de son 4<sup>e</sup> Congrès ordinaire.

Instance suprême de notre parti, ce 4<sup>e</sup> Congrès a réuni deux jours durant, outre les membres du Bureau Exécutif National et des Commissions centrales du Rassemblement Pour le Mali, les délégués des 57 sections de l’intérieur (au nombre de 285) et des 33 sections de l’extérieur (au nombre de 165).

En plus d’éminentes personnalités et des représentants des Corps Diplomatique et consulaire, qui ont fait l’honneur à notre parti de marquer de leur présence la cérémonie d’ouverture, le 4<sup>e</sup> Congrès de notre parti a aussi enregistré la présence de trente (30) partis politiques nationaux, huit (08) partis politiques amis de l’extérieur.

&nbsp;

Pour ce qui est du menu, les travaux de notre 4<sup>e</sup> Congrès ordinaire ont porté essentiellement sur l’adoption du rapport d’activités du Bureau Politique National sortant ; des propositions d’amendements aux Statuts et Règlement intérieur ; la Stratégie Electorale en vue des élections communales, locales, régionales et générales de 2018 ; le rapport du BPN relatif à l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale ; l’évaluation du bilan du RPM de 2013 à 2016 ; ainsi que sur l’élection d’un nouveau Bureau Politique National à la tête duquel les camarades m’ont fait l’insigne honneur d’être élu.

&nbsp;

Sur ce rendez-vous historique, qui était tant attendu et qui impatientait l’opinion nationale, beaucoup a été dit et écrit. En bien, mais bien souvent dans une prospective apocalyptique. Contrairement à ces prévisions alarmistes, le 4<sup>e</sup> Congrès ordinaire de notre parti s’est déroulé dans la plus grande cohésion et dans une parfaite sérénité.

Le Rassemblement Pour le Mali (RPM) est une famille, une grande famille au sein de laquelle les bisbilles et autres inimitiés ne peuvent prospérer. Tous, autant que nous sommes, militants et responsables, à quel que niveau que ce soit, sommes des militants au service de l’idéal que nous avons en partage et résolument engagés à mettre en œuvre le projet commun sous la direction clairvoyante du Chef de notre Famille, le camarade Ibrahim Boubacar KEITA. Un camarade qui a été, qui est, et qui restera à jamais, le Chef de Famille, la référence historique, morale, idéologique et politique pour l’ensemble des responsables et militants de notre parti, le Rassemblement Pour le Mali (RPM).

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Les assises desquelles nous sortons ont été celles, non seulement des retrouvailles entre camarades, mais aussi celles de la maturité de notre parti qui reste conscient que sa mission historique est au-delà des personnes chargées de l’animer.

C’est pourquoi, j’avais dit dans mon discours de clôture que sereins, nous l’avons été tout au long du Congrès et sereins nous le restons après. Parce que le Tisserand est et restera toujours sur son Métier pour tisser les fils qui font la trame de notre pays, un pays riche de sa diversité historique et géographique.

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Toutes les décisions issues du 4<sup>e</sup> Congrès du Rassemblement Pour le Mali sont à cette aune-là. Parce que le peuple du Mali nous a en estime et nous fait confiance, le Peuple du Tisserand a instruit, entre autres décisions importantes, aux responsables qu’il s’est donné de renforcer l’unité et la cohésion entre les militants et de contribuer à la restauration de celles entre tous les fils du pays ; mais aussi créer une puissante dynamique de mobilisation des militants et sympathisants en vue des élections communales, locales, régionales et générales de 2018.

&nbsp;

Le Congrès a aussi engagé la Direction du parti privilégier, en toute circonstance, l’esprit de collégialité et le consensus autour des grandes questions qui concernent la vie du parti et celle de la nation et à soutenir le processus de réforme constitutionnelle.

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Notre Congrès engage et encourage la Direction du parti à entreprendre des discussions avec les partis politiques de la CMP (dont le RPM assure la présidence depuis hier lundi 7 novembre 201-) et les forces politiques partageant le même idéal et les mêmes valeurs ; et, soutenant le projet du président de la République, le Camarade Ibrahim Boubacar KEITA en vue de la constitution d’un regroupement politique plus cohérent et plus viable pour la consolidation du processus démocratique dans notre cher pays.

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Le Peuple du Tisserand, réuni au Palais de la Culture Amadou Hampâté Ba, les 22 et 23 octobre, exhorte ses militants et responsables à continuer de soutenir et à rester attentif aux mutations profondes attendues de la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger.

Le Rassemblement Pour le Mali (RPM), pour ce faire, encourage la mise en place urgente du Mécanisme Opérationnel de Coordination (MOC) préalable au retour des réfugiés, au cantonnement et au DDR des combattants.

Notre parti invite les partis signataires de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger à être très vigilants et plus exigeants sur la problématique de la naissance de nouveaux mouvements.

Le Rassemblement Pour le Mali (RPM) insiste fortement sur la résolution pacifique des conflits communautaires, notamment le cas de Kidal dont la persistance constitue une entrave à la bonne mise en œuvre de l’Accord, d’une part, et sur le retour de l’administration et des services sociaux de base, d’autre part.

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Pour ce qui est de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation, le Rassemblement Pour le Mali (RPM) invite toutes les parties signataires de l’Accord à se mobiliser pour créer un climat de confiance propice au démarrage des projets et actions de développement dans les régions du nord et exhorte le Gouvernement, qui a tout son soutien, à tenir la conférence d’Entente nationale tel que prévu par l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger.

Face à la prolifération des actes terroristes au Mali et dans l’espace sahélo-saharien et à la nécessité de renforcer la coopération et l’intégration sous régionale et régionale, notre pays n’étant pas la fabrique du Terrorisme djihadiste, le Rassemblement Pour le Mali exhorte le Gouvernement à œuvrer, sans complexe aucun, pour une synergie des actions dans la lutte contre le terrorisme.

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Le Rassemblement Pour le Mali se félicite des progrès enregistrés et reconnus au plan du processus de paix jurent avec le disque rayé de ceux qui veulent nous amener à négocier avec les terroristes qui ont juré de nous imposer la charia. Notre parti exprime sa reconnaissance envers le peuple frère algérien dont la solidarité a permis de sceller l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger. Aujourd’hui, les frères de la CMA vivent parmi nous, ici à Bamako. Et c’est à l’Etat malien qu’ils appellent fraternellement pour faire la médiation s’ils ont des différents à régler entre eux.

La solidarité de la Communauté internationale et confiance des partenaires techniques et financiers ne peuvent être dus à un Etat grabataire, incompétent et sans aucune vision comme le décrit l’Opposition.

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Sur le plan national, actualité oblige, notre parti estime que l’instrumentalisation outrancière de l’insécurité dans un dessein politicien dont l’objectif n’est que d’entretenir de manière irresponsable la peur au sein de l’opinion mais de réussir par le biais de la désinformation à faire capoter le sommet France Afrique prévu en janvier dans notre pays.  L’insécurité n’est pas Bamakoise, elle n’est pas l’apanage de notre seul pays. Elle est malheureusement partout.  Faut-il s’y résigner ? A l’instar de tous les autres pays du monde, le Mali sous le président IBK fait d’une priorité absolue son combat et son éradication.

Les efforts déployés dans le cadre de la restructuration du secteur de la sécurité (RSS), comme dans celui de la reconstruction de notre armée parlent d’eux même : jamais dans l’histoire de notre un tel investissement n’a été consentis.

Le Rassemblement pour le Mali encourage le gouvernement qui a son soutien total et sans équivoque de poursuivre ses efforts d’investissement afin de consolider les résultats déjà appréciables sur le terrain de défense de l’unité nationale, de la souveraineté nationale, de l’intégrité territoriale, de protection ainsi que la quiétude des populations et de leurs biens.

<strong>SUR LES COMMUNALES DU 20 NOVEMBRE:</strong>

A l’instar du reste de la classe politique, notre parti a été partie prenante du processus inclusif qui a abouti l’organisation de ces consultations de proximité longtemps attendues par les populations et les partenaires du Mali comme viatique pour renforcer la décentralisation et donc conforter la démocratie à la base.

Pour ce qui est des chiffres, notre parti, le Rassemblement Pour le Mali (RPM), est en lice dans 682 communes sur 688, en liste propre ou en alliance.

Dans ces 682 communes. Le RPM occupe la tête de liste dans 528 circonscriptions. L’objectif électoral de notre parti est d’obtenir la majorité absolue des conseillers municipaux du pays à l’issue de cette consultation de proximité : 5000 conseillers, 350 mairies. Nous le pouvons, et le devons.

Le Rassemblement pour le Mali (RPM) salue en la volonté et détermination du gouvernement à conduire le processus de manière transparente et crédible. Le Bureau Politique National et tous les militants du RPM réaffirment leur soutien total au gouvernement ainsi qu’au ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation pour la tenue et la réussite de ces élections longtemps attendues par les populations maliennes.

C’est pourquoi, le Bureau politique appelle donc tous ses militants et sympathisants du du Rassemblement Pour le Mali (RPM) à se mobiliser massivement pour faire de ces communales un triomphe pour leur parti mais aussi apporter un démenti cinglant à tous ceux qui veulent prendre en otage l’attente légitime de nos populations sous le prétexte d’une insécurité qu’ils agitent et instrumentalisent pour desseins inavoués.

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<title>Décision de vente de l’ajout  de  Sibiribabougou à des tiers par la Mairie du District. L’UACDDDD oppose un niet catégorique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/decision-de-vente-de-lajout-de-sibiribabougou-a-tiers-mairie-district-luacdddd-oppose-niet-categorique-1884302.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Nov 2016 00:21:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Face à la volonté affichée par les autorités municipales du district de Bamako de vendre les 08ha de l’ajout de la zone aéroportuaire de Sénou Sibiribabougou à des tiers, les ayant droits se font entendre.  L’ajout  ne sera pas vendu à des nantis  mais sera attribué aux déguerpis des lieux, ont affirmé les membres de l’Union des Associations et Coordination d’Associations pour le Développement, la Défense des Droits des Démunis (UACDDDD) au cours d’une AG d’information tenu sur le site. C’était le samedi dernier.</em></strong>

Ce samedi 05 Novembre 2016, les victimes du  foncier se sont rassemblées à Sénou Sibiribabougou, un quartier périphérique de la commune VI. Ici, le conflit foncier tourne autour d’un site communément appelé   l’ajout de la zone aéroportuaire.   L’union accuse  la Mairie du district  à vouloir le vendre à des tiers, selon les propos de Massa Koné, Secrétaire aux Relations Extérieures de l’UACDDDD.

« Nous sommes entrés en possession de la décision de vente de l’ajout venant de la Mairie du district de Bamako. La mairie est aidée en cela par la famille Coulibaly de Sénou qui réclame la propriété du site pour l’avoir utilisé comme champ de culture. L’union ne cautionnera pas cette complicité dans la mesure où les ayant droits ont acheté les terrains à usage d’habitation. Ici seront recasés les déguerpis et non personne d’autre, car ils ont obtenu leurs lots moyennant une somme d’argent. L’union en a décidé ainsi et pèsera de tout son poids  afin de recaser les ayant droits », a martelé Massa Koné le Chargé des relations Extérieures à l’union. Pour lui, le business que veulent faire les autorités municipales du district sur ce site ne sera pas accepté par l’UACDDDD.

A sa suite, Soungalo Koné le président de l’UACDDDD appelle les autorités maliennes à la retenue dans la gestion du foncier qui fait des victimes chaque jour que Dieu fait.  « L’union se dressera comme un seul homme sur le chemin des prédateurs fonciers qui sont pignon au Mali. Nous disons non à ceux qui veulent déposséder les pauvres de leurs terres par des méthodes frauduleuses en complicité avec des administrateurs véreux. L’union  usera de tout son poids pour faire entrer les victimes de ces pratiques dans leurs droits », a renchéri le président de l’union.

Pour se faire entendre dans  son combat pour le recasement des déguerpis, l’union menace d’organiser une grande marche de protestation  dans les jours à venir, a ajouté Soungalo Koné.

Cette Assemblée Générale d’information a donné  l’occasion aux  victimes du foncier à s’exprimer sur vécu. Y ont pris part, les victimes des 95 ha de Yirimadio dont les maisons ont été démolies le 10 Mai 2008, les déguerpis du Stade du 26 Mars, les victimes de Djadjéboubou, de Feu Diabira à Yirimadio, Kabala Est, les victimes du marché à Bananes à Faladié. Les représentants des victimes se sont exprimés à la tribune pour  exprimer leur colère sur ces pratiques qui ont brisé leur rêve d’avoir un toit ou lieu de travail. Les victimes appellent l’Union à la rescousse afin de les mettre dans leurs droits.

<strong>Par Hassane Kanambaye</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Communales du 20 novembre : L’Administration fin prête</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/communales-20-novembre-ladministration-fin-prete-1866922.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Nov 2016 15:27:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les élections communales auront bel et bien lieu le dimanche 20 novembre 2016. Pour couper court aux rumeurs qui circulaient récemment à Bamako sur un report, le Ministère de l'Administration territoriale, de la décentralisation et de la Réforme de l'Etat a organisé samedi dernier un point de presse pour faire l'état d'avancement des préparatifs. Un point de presse présidé par le Secrétaire général du département, M. Adama Cissouma et en présence du Directeur de Cabinet, M. Chenkoro Doumbia, et animé par le Directeur général de l'Administration du territoire, M. Allaye Téssougué assisté des présidents des différentes commissions.

Dans son intervention, le conférencier a fait la genèse de la loi qui a convoqué le collège électoral du 20 novembre après deux reports. Avant de se pencher sur les innovations contenues dans la loi électorale qui permet au candidat en tête de liste ayant obtenu le plus grand nombre de voix d'être maire. A cela, il faut ajouter qu'aucune liste ne peut comporter plus de 70% d'hommes ou de femmes, l'interdiction de toute campagne électorale dans les lieux de culte.

Au cours des élections, 7.249.246 électeurs sont appelés à voter dans 21.757 bureaux de vote. Les spécimens ont été produits et les imprimés de listes électorales sont déjà disponibles dans certaines régions. Des techniciens ont été sélectionnés et reçoivent des formations et des séances de perfectionnement au mois de novembre.

Parlant de la sécurité, le Directeur général de l'Administration du territoire dira que tout est mis en place pour la tenue des communales dans un climat apaisé. Dans ce cadre, un dispositif militaire est mobilisé avant, pendant et après les élections. La MINUSMA épaulera les forces armées et de sécurité à ce niveau.

Ces communales coûteront 12.028.042.000 F CFA. Un montant ne concerne que les activités spécifiques du département. Il n'intègre pas les activités de la CENI, de la DGE, du CNEAME, du ministère chargé de la sécurité et de ses structures.

Par rapport à ce budget, les partenaires techniques et financiers, à travers le PAPEM, interviennent à hauteur de 5.902.456.000 F CFA. Ce budget géré par le département de l'Administration territoriale a d'ailleurs connu un début d'exécution. Aujourd'hui, toutes les structures du département disposent de moyens financiers pour la bonne tenue du scrutin du 20 novembre, a souligné M. Allaye Téssougué.

Aussi, afin de permettre aux nouveaux majeurs, suite à la révision annuelle des listes électorales de 2015, des cartes NINA ont été personnalisées en 2016.

Au cours de ces communales du 20 novembre prochain, Kayes a enregistré 723 listes de candidatures, Koulikoro : 871 ; Sikasso : 974 ; Ségou : 661 ; Mopti : 495 ; Tombouctou : 189 ; Gao : 62 ; Kidal : 2 ; Bamako : 145, soit un total de 4121 candidatures dont 125 venant des indépendants, 1416 des regroupements des partis politiques et 2581 des partis politiques. Les listes communes des nouvelles régions ont été déposées au niveau des anciennes régions.

<strong>Youssouf Sangaré</strong>

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<title>Face aux prédateurs fonciers tapis dans l’ombre : L’UACDDDD montre patte blanche !</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/face-aux-predateurs-fonciers-tapis-lombre-luacdddd-montre-patte-blanche-1866852.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Nov 2016 13:33:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Fidèle à son combat pour la cause des plus démunis, l’Union des Associations  et Coordination d’Associations pour le Développement, la Défense des Droits des Démunis (UACDDDD)  sonne l’alerte pour dire halte  aux prédateurs fonciers. Ses membres étaient face à la presse ce dimanche au  siège de l’association sis à Niamakoro en commune VI. </strong>

<strong> </strong>

Cette conférence de presse a porté sur trois (03) points à savoir :  la démolition du marché à Bananes derrière la Cour de la Douane sis à Faladié sur ordre de la Mairie du district de Bamako, l’expropriation de (05) Concessions à leurs propriétaires par des personnes plus nanties pour en faire une mosquée et une médersa et la menace d’exproprier 149 familles de leur site à Kabala Est par Sidiki Toïna, Géomètre à l’Institut Géographique du Mali (IGM) au nom d’un TF.

Face à ces menaces de tout genre, les victimes se sont tournées vers l’UACDDDD afin de trouver gain de cause à leurs problèmes.
<ol>
 	<li>Taka Meminta, Chargé des Affaires judiciaires à l’UACDDDD, à l’entame de cette conférence de presse, n’est pas allé par quatre chemins pour fustiger l’attitude des autorités maliennes à laisser le champ libre aux  prédateurs fonciers à agir en toute liberté. Le foncier est devenu aujourd’hui le champ de prédilection des individus sans vergogne qui  viennent dans ce secteur à la recherche de gain facile. Les victimes de ces pratiques peu orthodoxes  sont les gens aux maigres ressources qui se voient leurs terres retirées par des gens aux conditions économiques aisées. Pour mettre fin à ces pratiques, il a en appelle à l’arbitrage  de l’Etat malien  par la mise en place d’une  justice équitable pour tous.</li>
</ol>
A sa suite, M. Idrissa Diallo, Vice-président de l’Association des Vendeurs de Produits Maraichers (AVPM) a dénoncé ce qu’il a appelle  une démolition arbitraire de leur site par la mairie du district.  Selon ses dires, les occupants dudit marché ont été surpris de voir un contingent de Policiers, Gendarmes et Gardes Nationales déployés sur le site le 25 octobre dernier avec ordre de veiller sur le bon déroulement de l’opération de démolition. « A la question de savoir les raisons de leur présence sur le site, ces derniers d’affirmer qu’ils sont là à la demande du maire du district de Bamako. Nous nous sommes rendus chez le maire de la commune VI pour lui parler du problème. Ce dernier  dit n’être pas au courant de l’affaire mais  décide de se rendre au Gouvernement du district de Bamako. Avant qu’on ne connaisse les conclusions de sa mission du Gouvernorat, les machines présentes sur les lieux  se sont mises à démolir nos hangars et à détruire nos biens. Après destruction, des géomètres morcelaient des parcelles au fur et à mesure. Le hic dans cette affaire est le manque de lettre de sommation nous invitant à quitter les lieux, a dit  le VP de l’APVM. Nous avons perdons beaucoup de nos biens lors de cette opération de démolition, a-t-il ajouté d’un air de soupire.

Si à Faladié, on parle de démolition, par contre à Niamakoro, c’est l’expropriation  de cinq (05) familles de leurs concessions par des responsables d’une mosquée déjà construite qui fait la une de l’actualité. S’abritant derrière la religion, ces soit disant religieux ont mis dehors les propriétaires des lieux.

A Kabala Est, un Géomètre de l’Institut Géographique du Mali (IGM) veut déposséder 149 familles de leur site au nom d’un TF transféré de Kabala à Kabala Est, selon les dires de Sékou Camara, Secrétaire Général du Collectif des Habitants de Kabala Est. Le collectif a mené des expertises de GPS et aux domaines de l’Etat et du cadastre. Ces expertises ont démontré qu’l n’existe aucun TF à Kabala Est et que les occupants des lieux sont  leur site, mais Sidiki Toïna soutient mordicus qu’il y dispose d’un TF.  Le collectif se dit serein pour la suite de cette affaire qu’elle qualifie de montage de la part d’un homme gelé qui veut coute que coute déposséder des occupants de leurs biens acquis de façon légale.

Aujourd’hui, l’UACDDDD fait face à ces trois problèmes  crées à elle par des prédateurs fonciers dont le seul dessein de s’enrichir sur le dos d’honnêtes citoyens qui veulent vivre dignement à la sueur de leur front. L’union lance un appel pressant à l’endroit des autorités actuelles à faire une distribution équitable de la justice malienne aux ordres de certaines personnes qui se croient plus fortes que les autres. L’union entend se dresser comme une sentinelle sur le chemin de ces prédateurs fonciers, a conclu le président de l’UACDDDD au terme de cette conférence de presse à élan de défi.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Eau potable pour une santé durable au Mali : BIPREM initie un projet de Forages pour 52 Fontaines d’eau</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/eau-potable-sante-durable-mali-biprem-initie-projet-de-forages-52-fontaines-deau-1866832.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Nov 2016 12:44:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le BIPREM reste toujours fidèle à sa mission qu’il s’est fixée dans son Statut : Réunifier le pays par la réinstauration pacifique de la justice sociale, par la promotion de la démocratie et par l’amélioration des conditions de vie des populations maliennes les plus démunies.</em></strong>

Association à but non lucratif, le BIPREM Fasoko est dirigé par un bureau majoritairement constitué d’hommes et de femmes de média.

En sa qualité de président du BIPREM, Lacine Diawara, citoyen malien et canadien, qui se trouve au Canada depuis quelques mois, tente d’obtenir une bonne partie du financement d’installation d’une cinquantaine de fontaines d’eau potable au Mali. Initiateur de ce projet humanitaire, le BIPREM souhaite contribuer, non seulement à la réduction de la pénurie d’eau potable au Mali, mais aussi à la promotion du développement environnemental utile à la lutte aux changements climatiques.

Au-delà de son caractère humanitaire, ce projet est générateur de plusieurs emplois tant au niveau des installations des Fontaines d’eau potable qu’à celui de leurs entretiens. L’espoir est permis dans cette quête de financement car, Lacine Diawara, est parvenu à obtenir de la Fondation des Parlementaires Québécois, Cultures à partager du Canada, une importante aide d’un conteneur de 25,460 livres(évalués au Mali à 218 millions de Fcfa) qu’il a gratuitement offert aux élèves et étudiants du Mali en mars 2010. Des livres qui ont été distribués dans les milieux scolaires maliens par l’ONG : Fondation pour l’Enfance du Mali que dirigeait l’ex-première Dame Madame Touré Lobbo Traoré.

De telles collaborations socioculturelles n’interfèrent pas dans la prise de position des responsables du BIPREM qui n’hésitent point à dénoncer légalement et courageusement les exactions et malversations dans la gestion du bien public. A préciser qu’aucun responsable du BIPREM n’est membre d’un parti politique au Mali.

Pour rappel, c’est le BIPREM qui, exigeant la transparence dans la gouvernance au Mali, a porté plainte pour mauvaise gestion, contre le Président de la République en exercice, Ibrahim Boubacar Keita(IBK), en mars 2016, après avoir interpellé l’ancien Président de la République, Amadou Toumani Touré (ATT), en mai 2013, de la même façon pour la même raison.

Quant à ce projet d’installation des fontaines d’eau potable au Mali, en plus d’être bien apprécié par des responsables d’organismes privés et publics au Mali puis au Canada, le BIPREM a bénéficié d’importantes lettres de soutien dont celles d’un célèbre député canadien, Pablo Rodriguez et d’une doyenne infirmière, Sœur Pierrette Pelletier qui a travaillé au Mali pendant plus de 30 années.

QUI EST LACINE DIAWARA ?

Marié, père de 5 enfants tous au Canada, <strong>Lacine Diawara est c</strong>itoyen malien et canadien à la fois. Actuel <strong>président du BIPREM Fasoko</strong>, Bloc d’Intervention Populaire et Pacifique pour la Réunification Entière du Mali, il est initiateur et promoteur du projet : <strong>Forage pour 52 Fontaines d’eau</strong> au Mali afin d’apporter de l’aide aux populations démunies et défavorisées. <strong>Candidat</strong> <strong>officiel</strong> du <strong>PLC</strong>, <strong>Parti Libéral du Canada</strong>, aux élections générales canadiennes du 23 janvier 2006, Lacine Diawara est Journaliste, Animateur radio, télé, événements socioculturels au Canada et Directeur de publication du journal Option au Mali. Titulaire du Baccalauréat de la Faculté des Lettres Langues et Communications de l’UQAM, Université du Québec à Montréal. Spécialisé en Communication, Animation et Recherche Culturelles, l’initiateur du projet 52 forages au Mali. Par ailleurs, il est écrivain : Auteur de : Recueil de poèmes : <strong><u>Jeunesse Inquiète</u></strong>. Roman : <strong><u>Tiecoura, Nouvel homme</u></strong>, disponibles dans des bibliothèques francophones du Canada pour lecture publique.

Très actif, l’ancien président de l’UAC (Union des Auteurs et Artistes Africains au Canada ) a organisé le <strong>plus grand colloque international, littéraire et artistique à Montréal</strong> marqué par le jumelage de grandes personnalités culturelles : Les talentueux écrivains <strong>Seydou Badian Kouyaté</strong> du Mali, <strong>Bernard B. Dadier</strong> de la Cote d’Ivoire, <strong>Jean Louis Roy</strong> et <strong>Lise Bissonnette</strong> du Canada avec la participation de l’artiste international, <strong>Abdoulaye Diabaté</strong>, du Mali.<strong> Avec ce projet porteur d’espoir Lacine Diawara entend contribuer à <em>la promotion de la démocratie par</em></strong><strong><em> l’amélioration des conditions de vie des populations maliennes les plus démunies.</em></strong>

<strong>Par Daouda DIALLO</strong>

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<title>Sidi Al Moukhtar Kounta Pdg de RAJAA&#45;SA : «L’Office du Niger a illégalement sous loué nos terres»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sidi-al-moukhtar-kounta-pdg-de-rajaa-loffice-niger-a-illegalement-loue-nos-terres-1866782.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Nov 2016 12:20:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Expropriation foncière, violation des clauses du contrat de bail à domaine congéable portant sur 1 760 hectares et du bail emphytéotique portant sur 564 hectares. Bref, l’Office du Niger marche sur les droits de la Société RAJAA, dans la zone de Ké-Macina et le plonge ainsi dans un feuilleton judiciaire depuis 5 ans. L’intervention forcée de l’Office du Niger sollicitée auprès du Tribunal de Grande Instance d la Commune VI de Bamako par la Société Rajaa reste sans suite. Comme quoi, c’est le jugement du plus fort. Le Président IBK et le Ministre Kassoum Dénon sont interpellés !</em></strong>

&nbsp;

«Nous (Société RAJAA-SA) sommes seuls à investir dans nos terres de 1985 à 2013. L’Office du Niger a illégalement sous loué nos terres à ses exploitants agricoles de 1996 à 2011, sans notre consentement, et nous a causé d’énormes hémorragies financières avec ses doubles facturations adressées à notre société. Depuis 2007 jusqu’à nos jours, nous avons eu tous les problèmes du monde en voulant combattre et arrêter la duplicité de l’ingérence de l’Office du Niger», explique Sidi Al Moukhtar KOUNTA, PDG de RAJAA. Et de poursuivre : «L’office du Niger a signé avec nous, un protocole d’accord, le 29 avril 2009, pour nous restituer, pour la première fois, la totalité de nos 564 hectares. Dans la réalité, rien n’a été. Ce protocole d’accord était un échappatoire pour l’Office du Niger afin de pouvoir mettre fin à la poursuite judiciaire qu’elle menait contre nous sous prétexte que nous avons fait du métayage qui est interdite dans notre bail emphytéotique. Nous avons démontré juridiquement que nous n’avons jamais fait de métayage et qu’elle cherche juste de faux prétextes pour s’accaparer de nos terres, nous imposer sa gestion coercitive afin que nous continuons à être sa vache laitière».

&nbsp;

Pour rappel, l’Office du Niger le bailleur et la Société Rajaa-sa, le preneur avaient conclu le 24 octobre 1985 un bail à domaine congéable portant sur 1 760 hectares pour une période de 15 ans renouvelable dans la zone de Macina sur les terres affectées à l’Office du Niger et dont l’article 13 dispose que «…Le preneur dispose d’un droit réel sur le domaine affermé».  Ce n’est pas tout. Le 28 mars 1990 les mêmes parties concluaient un bail emphytéotique portant cette fois-ci sur 564 ha dans la même zone et pour une durée de 50 ans renouvelable, sans qu’aucune disposition de ce bail n’annule celui conclu le 24 octobre 1985.

Selon la société Rajaa, l’Office du Niger a manifestement incité l’ensemble des exploitants agricoles à refuser de s’acquitter de leurs redevances envers Rajaa sa ainsi qu’il résulte du PV de la réunion tenue entre Rajaa et des représentants d’exploitants installés sur ses terres à l’Office du Niger ; et même à saboter les aménagements agricoles de Rajaa-sa.

L’affaire est pendante devant le Tribunal de Grande Instance de la Commune VI du District de Bamako. Mais, est-il que mise en délibéré à l’audience du 28 septembre, pour décision rendue le 26 octobre, l’affaire  traîne toujours. Entre temps, Rajaa a sollicité l’intervention forcée de l’Office du Niger. Le droit sera dit-i enfin ?

Affaire à suivre dans nos prochaines livraisons

<strong>Samakoro KONE</strong>

&nbsp;

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<title>Le gouvernement dans la fièvre des Communales de  Novembre 2016 :  Les Mopticiens plutôt préoccupés par la sécurité !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement-fievre-communales-de-novembre-2016-mopticiens-plutot-preoccupes-securite-1802952.html</link>
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<pubDate>Fri, 30 Sep 2016 01:39:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Annoncées pour  le 20 Novembre 2016 sur toute l’étendue du territoire national, les 1ères  élections communales de l’ère IBK suscitent de vives inquiétudes à Mopti. Les populations vivant dans  cette zone en proie à une insécurité chronique sont beaucoup plus préoccupées par la sécurisation des lieux que les élections communales du 20 novembre prochain. Tel semble être l’appel du pied que lancent ces populations à l’endroit des plus hautes autorités du pays. Ce reportage en dit long sur le souci des habitants de la 5<sup>ème</sup> Région administrative du Mali.  </strong>

L’unanimité semble être faite dans la 5<sup>ème</sup> Région administrative du Mali que les communales du 20 Novembre prochain constituent le dernier souci des populations vivant dans cette partie du territoire malien. La cause de leur désintérêt est à retrouver dans l’insécurité qui sévit dans cette zone en proie à d’incessantes  attaques terroristes. Ici, administrateurs, élus locaux, agents au développement organisations de la société civile partagent ne veulent qu’une seule chose, à savoir le  report de cette échéance électorale  en attendant que la sécurité n’y revienne.   Et cela pour ne pas cautionner des élections à demi teintes avec un renouvellement partiel de conseillers municipaux, qui risque de poser  des problèmes de légitimité et de gouvernance locale si l’on en croit  aux propos tenus par  certaines personnes. Parmi lesquelles,  on peut citer Zéini Kane Diallo, le jeune Maire de la commune de Sokoura à côté de Sévaré.

Aux dires de l’édile,  la sécurité ne règne seulement qu’aux centres urbains notamment dans les villes de Sévaré et de Mopti. Dès  que vous franchissez le fleuve, vous vous rendez compte de l’insécurité criarde dans ces zones. Les attaques sont monnaie courante et les populations vivent une véritable psychose d’être  la cible de ces gens sans fois ni loi. Les jihadistes y sont présents et menacent de s’en prendre aux populations chaque fois que l’occasion de présente à eux. L’armée et la sécurité y  sont absentes depuis belles lurettes. Et à l’édile de renchérie : <em>« je ne crois pas à la tenue d’élections dans  quatre (04) communes rurales de Mopti  dont  Diallobé et Soy où les Maires  et Sous Préfet ont fui les lieux pour raison d’insécurité ».</em>

Son inquiétude est  partagée par Me Siaka Traoré, Huissier de justice à Mopti que nous avons rencontré dans son bureau dans son bureau.  A la question de savoir s’il intervient derrière fleuve, nous avons été surpris d’entendre l’auxiliaire de justice dire ceci : <em>«  il est hors de question pour moi  d’aller dans ses zones au risque de perdre ma  vie. En ligne de mire l’insécurité ». </em>D’après ce dernier, la plupart de ces confrères ont quitté la région de Mopti pour raison d’insécurité et cela depuis 2012, date de déclenchement des hostilités dans le septentrion malien.

Les Magistrats ne diront pas le contraire surtout ceux intervenant dans les cercles de Djenné, Ténenkou et Youwarou. Car, ils sont les cibles privilégiées des terroristes.
<ol>
 	<li>Aly Touré est agent d’une ONG intervenant dans la zone. Il est d’avis que l’insécurité règne dans ces zones citées plus haut où les ONG et agences de développement ont déserté les lieux.</li>
</ol>
Dans ces conditions, tenir des élections communales s’apparentent à du leurre pour ces populations.  Avec la fuite de l’administration, la question  de la sécurisation du scrutin se pose. Comment compte s’y prendre M. Mohamed Ag Erlaf, qui vient d’hériter le département de l’Administration territoriale avec le départ de son homologue M. Abdoulaye  Idrissa Maïga qui va à la Défense et aux Anciens Combattants.

<strong><em>A suivre…</em></strong>

<strong><em>Par Hassane Kanambaye depuis la Venise malienne</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Président du MONEC lors de  la rencontre avec l’opposition :  « La situation actuelle du pays nous préoccupe tous »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/president-monec-lors-de-rencontre-lopposition-situation-actuelle-pays-preoccupe-1803252.html</link>
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<pubDate>Fri, 30 Sep 2016 00:46:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quelques mois après le renouvellement de ses instances dirigeantes, le Mouvement National des Enseignants  pour le Changement (MONEC) va à la rencontre des acteurs politiques à travers  des  séries de rencontres prévues avec les forces vives de la Nation, notamment la classe politique dans son ensemble. Ce lundi, c’était le tour de l’opposition politique d’échanger l’association des enseignants au siège du parti sis à Badalabougou en Commune V du district de Bamako.</strong>

Le jeu en valait la chandelle, car  cette rencontre a permis aux deux acteurs à savoir les éducateurs  et les politiques d’échanger sur les  sujets intéressant la vie de la Nation.

Pour la circonstance ; M.  Siaka Hamidou Traoré, Président du MONEC et quelques membres du bureau, ont  été reçus  par M. Gouagnon Coulibaly, Vice Président et non moins chargé des organisations   de la Société Civile au Bureau Politique National de l’URD et d’autres membres du bureau national du parti de la poignée des mains.

Dans son exposé liminaire, le Président du MONEC a exprimé les préoccupations de son association par rapport aux sujets brulants de l’heure : accord de paix d’Alger, le vote par l’Assemblée Nationale de la nouvelle loi électorale, les communales de novembre 2016, la situation sécuritaire, la gouvernance pour ne citer que ceux-ci. Le MONEC qui n’entend pas rester en marge de la marche du pays a jugé nécessaire d’aller à la rencontre de la classe politique toute catégorie confondue pour être au parfum de l’actualité  du pays. C’est dans ce cadre que s’inscrit la présente rencontre, a indiqué le Président du MONEC.

En réponse à ses préoccupations, M. Gouagnon Coulibaly ne s’est pas fait prier  pour égrener les préoccupations actuelles de l’opposition pour  la bonne marche du pays.  Il a mis sur le tapis les tares du régime, qui selon l’opposition, sont dues au manque de concertations  du Président de la République avec les partis politiques de l’opposition. Ces tares sont constatées dans la signature d’accord de paix  d’Alger entre le gouvernement du mali et les mouvements armés du Nord, le vote par les députés de la majorité de la nouvelle loi électorale, la situation sécuritaire jugée  délétère, l’organisation des communales prévues le 20 novembre prochain, la mauvaise gouvernance etc.

Selon  Gouagnon Coulibaly, l’opposition  rejette  cet  accord de paix pour la simple raison qu’elle contient les germes de la partition du pays. « L’opposition l’a dénoncé en son temps mais n’a pas été entendu par le régime en place. Et aujourd’hui face aux   difficultés rencontrées dans  sa mise en œuvre, le pouvoir  semble donner raison à l’opposition. Pour nous, cette  mise en œuvre passe par la tenue de concertations nationales avec toutes  les forces vives de la Nation », a-t-il martelé.

A propos de la fameuse loi électorale, l’opposition crie au  forcing des députés de la majorité pour avoir voté cette loi qui écarte d’office de nombreux potentiels candidats   à la  présidentielle de 2018. En votant cette loi, le pouvoir entend former un autre citoyen malien.  Car, la caution de 35 millions de CFA et le parrainage de la candidature  par une quinzaine de députés demandés à chaque candidat à la Magistrature suprême  font de la présidentielle une affaire d’élite et les conséquences qui en découleront ne seront cachées de personne. Pour  dire  non à cette loi électorale, l’opposition   entend battre le pavé ce samedi à Bamako  pour obliger le gouvernement à revoir sa copie par rapport à cette loi.

Concernant  les communales du 20 novembre prochain, l’opposition exprime sa désapprobation totale.  Pour elle, l’insécurité grandissante qui sévit dans le pays empêche la tenue d’une bonne élection. Toutefois, elle met en demeure le gouvernement contre la  tenue d’élections communales partielles, qui consacrent  la partition du pays. Par ailleurs, elle n’entend pas faire la politique de la chaise vide et y participera si le gouvernement s’entête  à les tenir à cette date.

Sur les questions de gouvernance, l’opposition maintient mordicus que le pays va mal sous IBK et écarte toute idée d’entrée dans un quelconque gouvernement d’union nationale que voudra le Chef de l’Etat.

Cette rencontre d’échanges avec l’opposition aura  éclairé les lanternes des membres du MONEC sur la vie du pays. Au terme des échanges, le président a jugé  fructueux la présente rencontre avant de souhaiter sa    pérennisation entre les deux parties au grand plaisir de tous.  Pari gagné pour le MONEC.

Notons que le MONEC a été crée le 06 Mai 2013  à Bamako. Il est  une  association à caractère politique et social ayant pour  objectif  de soutenir tout parti politique soucieux du développement  de l’éducation  basé sur un programme de société ambitieux et consistant pour l’amélioration et le renforcement du système éducatif tout en mettant l’accent sur la formation des ressources humaines de qualité au service de l’éducation.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Incroyable mais vrai :  Un motocycliste soutire 50.000 F CFA à  un automobiliste</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/incroyable-vrai-motocycliste-soutire-50-000-f-cfa-a-automobiliste-1802982.html</link>
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<pubDate>Fri, 30 Sep 2016 00:46:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les faits se sont passés à Hamdallaye sur la rue Cheick Zayed. Un conducteur  de véhicule  frôle  de justesse un motocycliste,    parvient à se tirer d’affaire contre paiement d’une somme de 50.000 F CFA au motocycliste.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Circuler aujourd’hui dans la ville de Bamako relève du parcours du combattant. Car, vous êtes exposés  à toutes sortes de danger  avec la présence sur les mêmes voies des piétons, automobilistes, motocyclistes, charrettes à traction animale et humaines. A ces lots, s’ajoutent les malades mentaux qui déambulent partout mais également les  animaux en divagation. Gare à vous si  vous touchez  à chacun d’entre eux dans la circulation. Vous faites face à  une horde de personnes présentes tout aux alentours. La meilleure manière d’échapper à eux, est de bien conduire.

Notre fait du jour oppose un cadre malien conducteur de son véhicule et un vieux d’une soixantaine d’années roulant sur une moto. Les faits se sont déroulés au quartier d’Hamdallaye en commune IV du district de Bamako sur la voie Cheick Zayed en face de la Pharmacie Fata. Il y’a de cela 03 ans. Cette histoire drôle mérite d’être racontée au vu du comportement adopté par la personne âgée qui n’a pas eu du respect pour  son âge.

En effet, le motocycliste et le conducteur de véhicule quittaient Lafiabougou pour le centre ville. Dans leur circulation, le véhicule venait de faire tomber le motocycliste qui circulait à côté.  Nous ne savons par quelle fausse manœuvre intervient la collision.  Le motocycliste  tomba de sa moto et s’est mis à créer  de toutes ses forces que toutes ses côtes de dos sont toutes brisées et qu’il ne peut plus se relever.   Le conducteur s’arrêta tout de suite et sort du véhicule pour voir ce qui se passe. Entre temps,  les gens d’à côté  viennent de toute part  voir ce qui se passe. Le vieux continue toujours à pleurer son malheur. Inquiet de son état, on a fait appel à la police pour les constats. Deux policiers arrivent sur les lieux et firent le constat.

Tout de suite, le conducteur qui était visiblement un homme aisé sort de son sac une enveloppe et sa carte de visite et les remet au vieux motocycliste qui s’est assis  aussitôt.  Il ouvre l’enveloppe et compte les billets  contenus qui s’élèvent à  50.000 F CFA,  tous des billets de banque claquant  neufs. Quelle chance pour le soit disant blessé qui arrête aussitôt de gémir de douleurs du dos. Stupéfaction dans les rangs de l’assistance qui se demandent comment le vieil homme s’est  rétablit en quelques minutes sans bénéficier d’un quelconque soin médical. Les policiers étaient là,  pour semble-t-il dans l’attente des frais de constat. Chose qu’ils n’auront pas dans ce cas, car le conducteur qui était un cadre respectable dans l’administration malienne  sort sa carte professionnelle et la montre  aux policiers. Ces derniers tremblent comme des feuilles mortes à la vue de sa carte. Séance tenante, il les demande à quitter les lieux, chose qu’ils  firent sans murmures.

Après leur départ, le conducteur et non moins cadre demanda au  vieil homme de l’appeler sur  son numéro  au cas où les 50.000 F CFA ne suffiraient pas  à faire ses soins médicaux. Du sourire aux lèvres de notre motocycliste qui ne sentait  visiblement  aucune  douleur du dos encore de côtes brisées, mais se plaignait de douleurs   pour avoir quelque chose du conducteur. Eh bien, il l’a eu. Sur ce, il  monte sur sa moto et roula en  toute allure vers la où il se rendait  sous les regards médusés de l’assistance qui craignaient pour sa santé. En fait, il s’est rétabli dès la vue de l’enveloppe mais craignait que les policiers  la lui retirent  après le départ du véhicule. Car,  ces derniers qui n’ont rien eu du conducteur,  pourraient lui retirer quelques en guise de frais de constat. Ayant compris ce jeu, et en bon administrateur, il a d’abord remercié les policiers avant de laisser le vieux partir en toute quiétude avec ses 50.000 F  en poche.

Ce cas d’accident n’est pas un cas isolé à Bamako, car,  elles  sont nombreuses  ces soit disant  victimes d’accident de  circulation à demander réparation à ceux ou celles à la base de leur choc.  Que l’on soit piéton, motocycliste, chacun demande à l’autre c'est-à-dire au  mis en cause à réparer le tort causé,  même si l’on n’a aucune égratignure sur son  corps. Pour certaines gens, les accidents constituent des prétextes pour se faire les poches. Ce vieux motocycliste s’est illustré dans ce lot de gens prêts à avoir gain de cause en affirmant avoir des douleurs suite au nom d’un  accident de la circulation qui ne lui a causé aucun choc, bénin soit-il.

Quand des personnes de son âge s’adonnent à ces jeux, que feront les jeunes. Nous assistons en ces moments à la dégradation des mœurs au Mali, car ceux qui sont sensés  donner le bon exemple deviennent  des truands. L’exemple donné par  ce vieux motocycliste en est la parfaite illustration de la dégradation des mœurs au Mali. C’est dommage qu’il en soit ainsi.  Les témoins de cet accident de circulation n’oublieront pas de sitôt Cette drôle histoire de la  victime  aux   côtes de dos  brisées nous interpelle tous sur la nécessité de revoir nos valeurs socio éducatives effritées par le goût de l’argent facile.

Comme le disait l’artiste Askia Modibo, dans son album, la circulation à Bamako, on en a marre.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aéroport International Président Modibo KEITA Sénou :  La nouvelle aérogare sera réceptionnée courant novembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/aeroport-international-president-modibo-keita-senou-nouvelle-aerogare-sera-receptionnee-courant-novembre-1802912.html</link>
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<pubDate>Fri, 30 Sep 2016 00:45:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Madame le ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement a effectué ce samedi 17 septembre 2016, en compagnie du Secrétaire Général adjoint de la présidence, une visite à l’Aéroport International Président Modibo KEITA Sénou.</em></strong>

Madame TRAORE Seynabou DIOP et les membres de sa délégation, à travers cette initiative, entendaient s’enquérir de l’état d’avancement des travaux, anticiper toute situation susceptible de remettre en cause la bonne marche des choses et encourager l’ensemble des acteurs impliqués directement ou indirectement sur le chantier.

Le premier constat qui s’est dégagé, aux termes des trois heures de visite et de discussions, est l’avancement à hauteur de souhait des travaux. Le niveau global d’exécution est de 90% pour un délai consommé de 93%. La réception provisoire du site est prévue pour le mois de novembre 2016 et l’ouverture officielle courant janvier 2017.

Concernant l’architecture et les structures, le niveau d’exécution est de 84%. Les travaux d’ordre mécanique, à savoir la ventilation, la climatisation, la plomberie et le réseau incendie, sont exécutés à plus de 94%. Les corrections, les tests et les essais se poursuivent en ce moment. L’électricité est opérationnelle à près de 100% dans tout le bâtiment. L’approvisionnement en eau potable est effectif à hauteur de 92%.

Malgré le rajout de travaux additionnels, l’installation des systèmes spécialisés (passerelles, contrôle d’accès, vidéo surveillance, sonorisation et gestion des bagages) est effective à environ 75%. Le traitement des eaux usées a atteint un niveau d’exécution de 83,50% contre 98,62% pour les déchets solides. Au sujet des voies d’accès au terminal, aux parkings et systèmes de drainage des eaux de pluie, le taux d’exécution fait état de 76,50%.

Madame le ministre s’est réjouie de l’état d’avancement des actions. Tout en félicitant les services techniques de son département impliqués, les entreprises, les travailleurs, les responsables en charge de la supervision et du contrôle des travaux…elle a invité les uns et les autres à redoubler d’efforts pour le bouclage définitif du chantier et l’ouverture officielle du site aux usagers conformément aux délais annoncés.

<strong>Cellule Com - Metd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les citoyens jugent l’interview d’IBK de l’an 03 au pouvoir :  Que d’énergie jetée en l’air !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/citoyens-jugent-linterview-dibk-de-lan-03-pouvoir-denergie-jetee-lair-1802942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Sep 2016 00:37:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>IBK a bouclé les 03 ans de son arrivée au pouvoir le 04 septembre dernier. Pour célébrer  cette  date anniversaire, il a accordé une interview à nos confrères de la presse nationale au cours de laquelle  il est revenu largement   sur la situation de Kidal, la signature d’accord de paix avec les groupes armés, la cherté de la vie…</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le Président de la République  est revenu sur les grandes lignes de son quinquennat avec nos confrères Sidiki N’Fa Konaté de l’Ortm et Alexis Kalambry du journal ‘’Les Echos’’ qui l’interrogeaient sur les acquis et faiblesses de ses 03 années passées à la tête du pays. C’était le dimanche 04 septembre dernier  sur la TV nationale. Dans cette interview à élan de bilan à défendre, le locataire de Koulouba n’a occulté  aucune question à lui poser par les confrères. Parmi les questions posées, la situation sécuritaire de Kidal a retenu l’attention de la majorité des Maliens. Car,  cette région du Mali a échappé depuis longtemps au contrôle de l’Etat malien. Les mouvements armés séparatistes sont maitres de lieux depuis longtemps au grand désarroi du peuple malien. Là, le N° malien dira que cette partie du territoire national fait toujours partie du territoire national et que l’absence de l’administration n’est que temporaire. Cette situation est inhérente aux  principes d’accord de paix signés entre le gouvernement malien et les mouvements armés sous l’égide de la communauté internationale. Loin de laisser la situation telle  qu’elle est actuellement, elle sera gérée.

Le corollaire de cette situation étant la menace à la paix et à la stabilité, les confrères ont posé la question de savoir à quand la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale. Là aussi, IBK dira que le gouvernement s’y attèle. D’énormes efforts sont consentis et continuent d’être consentis dans ce sens.

Justifiant le bien-fondé de la signature d’accord avec les groupes séparatistes, le N° 1 a dit on ne peut plus clair : <em>« Nous faisons en sorte que nul ne soit déçu »,</em> une façon pour lui de dire que cet accord n’a pas été signé  avec le couteau à la gorge. Il a été savamment muri par les parties en présence.

Sur l’épineuse question de cherté de la vie, IBK a laissé entendre que comparativement à certains pays voisins au nôtre, nous vivons mieux. Autrement dit,  la situation alimentaire au Mali n’est pas aussi préoccupante comme nous le croyons. Son interview a laissé la majorité des concitoyens sur leur faim. Eux qui s’attendaient à des mesures concrètes de leur président pour améliorer leur quotidien se sont vus dire par celui censé comprendre leur souffrance que tout va bien au pays. Ce qui amena certains individus à dire que le Chef de l’Etat est déconnecté de la réalité du terrain. A l’entendre prononcer un tel discours, on peut parier qu’il ne vit pas les mêmes  réalités que les citoyens lambda. Ces derniers lui demandent à redescendre à la base afin de comprendre la souffrance du peuple.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye   </em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Coopération Mali&#45;Inde :  Le Vice&#45;président indien, Hamid Ansari dans nos murs demain</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-mali-inde-vice-president-indien-hamid-ansari-nos-murs-demain-1802892.html</link>
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<pubDate>Fri, 30 Sep 2016 00:31:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est un Communiqué en date du 22 septembre émis par le Ministère des Affaires extérieures,  du Gouvernement indien qui annonce la visite du vice-président indien au Mali (29 et 30 septembre 2016)</em></strong>

<strong><em> </em></strong>En effet, précise le communiqué, le vice-président indien, M. Hamid Ansari, ainsi que son épouse, Mme Salma Ansari, effectueront  une visite en République du Mali, du 29 au 30 septembre 2016, à l’invitation de S. Exc. M. Modibo Keita, Premier ministre de la République du Mali. Il sera accompagné par le Secrétaire d’État chargé des Finances, M. Arjun Ram Meghwal, de quatre parlementaires, de hauts fonctionnaires et de représentants des médias.

L’Inde et le Mali entretiennent des relations chaleureuses et amicales et le déplacement du vice-président indien constituera la première visite de haut niveau d’un dirigeant indien en République du Mali. Le Président de la République du Mali, accompagné d’une forte délégation, s’est rendu en Inde pour participer au 3e sommet du Forum Inde-Afrique, qui s’est tenu à New Delhi en octobre 2015.

Partenaire loyal dans son soutien aux efforts de reconstruction, de développement et de croissance du Mali, l’Inde a accordé 7 lignes de crédit au Mali d’un montant total de 353 millions USD. À ce titre, cinq projets ont été mis en œuvre dans les domaines des machines agricoles, de la transmission et de la distribution d’électricité et de la fourniture de wagons et de locomotives. Un autre projet de 150 millions USD dans le domaine de la transmission d’électricité est en cours de finalisation, poursuit le Communiqué. Ce, avant de préciser que le commerce bilatéral entre l’Inde et le Mali a presque triplé au cours des cinq dernières années pour atteindre 350,72 millions USD entre  2015-2016.

«La visite du vice-président indien vise à renforcer les liens entre les deux pays et à étudier de nouvelles possibilités de coopération en vue de développer et diversifier les relations bilatérales.

Lors de sa visite, le vice-président indien sera reçu par le Président et le Premier ministre de la République du Mali. Le vice-président indien prononcera un discours à l’Assemblée Nationale de la République du Mali», conclut le Ministère des Affaires extérieures du  Gouvernement indien.

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abdel Kader Sidibé, Maire de la C.III à propos d’un 4ème mandat:  «Je suis entièrement à la disposition de la population de ma commune et de mon parti»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/abdel-kader-sidibe-maire-de-c-iii-a-propos-dun-4eme-mandat-suis-entierement-a-disposition-de-population-de-commune-de-parti-1765522.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Sep 2016 01:02:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En marge de l’ouverture des travaux de <em>l'atelier de "Renforcement des capacités des membres de l'AJEM en vue de leur repositionnement pour les élections municipales, régionales et du District de Bamako", nous avons tendu notre micro au Maire de la Commune III du District de Bamako. Abdel Kader Sidibé parle ici de l’émergence de la jeunesse,  de ses trois mandats à la tête de sa Commune et des prochaines élections à venir.  </em></strong>

<strong><em> Le Progrès : Bonjour Monsieur Sidibé ! Quel Conseil avez-vous à donner aux jeunes élus</em></strong><strong><em> du Mali ?</em></strong>

<strong>Abdel Kader Sidibé:</strong> D’abord, le fait que les jeunes élus  prennent conscience  de leur rôle en créant une association est une bonne chose. A partir de là, ils ont tout le temps de se former et ledit atelier porte sur la formation. Cela me rassure déjà que la relève des anciens est entrain d’être assurée de manière efficace et valable. Leur mission de représentation de la population n’est pas une  tâche facile. En ce sens qu’ils sont dans un environnement qui fait qu’ils ont besoin de l’administration centrale, les partenaires extérieurs et doivent également mériter de la population à la base.

A tous ces niveaux, je pense que c’est une lutte âpre qu’il faut mener non seulement au niveau de l’administration pour avoir le contexte juridique  nécessaire  pour bien exercer leur fonction , avoir les ressources et l’assistance-conseil qu’il faut. Car, il s’agit ni plus ni moins que d’offrir des services sociaux de base à la population. Tout ceci ne se donne pas  mais ça s’arrache .C’est l’expérience qui me permette de le dire. Maintenant au niveau de la population elle-même, je pense qu’il y a un travail de sensibilisation important que les jeunes doivent faire pour comprendre d’abord le mode de gouvernance qui est la décentralisation et surtout pour avoir la participation pleine de ces populations aux différents programmes qu’ils vont faire au nom de la population <strong> </strong>pour le développement local. Ce n’est pas une tâche du tout facile. Je disais tout à l’heure au président de l’Ajem que les aînés ont crée une organisation au niveau national qui est l’Association des Municipalités du Mali et une organisation de l’Afrique qui est la Cité Gouvernements  Locaux Unis d’Afrique.

Ces différentes organisations peuvent être sollicitées par eux pour avoir  en tous cas, toute l’assistance dont ils ont besoin. Mieux, ils doivent travailler dans le sens d’avoir le poids important  qu’il faut dans toutes les instances de prises de décision. En travaillant dans ce sens, la place importe peu. Il ne faut pas qu’une décision importante soit prise au niveau de l’Etat sans qu’on prenne en contact les desideratas des jeunes.

<strong><em>Le Progrès : Vous avez bénéficié de trois mandats au niveau de la Commune III du District de Bamako, et vous jouissez sans nul doute d’une popularité incontestable et incontestée. Aspirez-vous à un quatrième mandat ? </em></strong>

<strong><em>Abdel Kader Sidibé:</em></strong> Je n’ai pas demandé les trois mandats que  j’ai eus. En réalité,  la première fois, c’est le parti qui me l’a demandé, le deuxième mandat et le troisième, c’est la population même qui a voulu qu’on continue sur le programme qu’on avait commencé. Je reste à l’écoute, et je suis entièrement à la disposition de la population de ma commune et de mon parti  pour tout ce qui va dans le sens de l’offre de service de base à la population.

<strong><em>Le Progrès : Pensez-vous que la date du 20 novembre pour les élections communale est-elle tenable ?</em></strong>

<strong><em>Abdel Kader Sidibé:</em></strong> La date a été fixée à un moment ou la situation au niveau  du pays inquiète beaucoup. Maintenant, nous devons œuvrer ensemble d’ici cette date  à ce que l’accalmie vienne dans notre pays, la sécurité et l’entente. Dans ces conditions là, les élections peuvent se tenir, mais si on ne retrousse pas tous les manches pour que réellement ces conditions puissent être  réunies, je doute fort que les élections se tiennent à la date prévue. De toutes les façons, l’essentiel pour moi  c’est le retour de la sécurité, la paix et la réconciliation nationale.

<strong>Propos recueillis par Boubacar KANTE </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sécurisation de la bande Nampala&#45;Leré&#45;Ténenkou :  Le nœud gordien des autorités maliennes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/securisation-de-bande-nampala-lere-tenenkou-noeud-gordien-autorites-maliennes-1765472.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Sep 2016 00:55:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un énième affrontement intercommunautaire survenu  la semaine dernière à Ténenkou a relancé la question de la sécurité dans la bande Nampala-Léré-Tenenkou communément appelé le ventre mou.  Les populations vivant dans ces  localités   vivent dans la psychose totale d’être attaquée,    tant l’insécurité y  est récurrente.</em></strong>

&nbsp;

Tenenkou, localité  située dans la Région de Mopti a été le théâtre d’un affrontement violent entre éleveurs Peulh et cultivateurs Bambara. On déplore cinq (05) morts et 07 blessés. Cet affrontement intervient quelques mois après celui intervenu en  Mai dernier ayant  causé une vingtaine de morts et de nombreux blessés. Cet énième affrontement intercommunautaire a relancé le débat sur l’insécurité grandissante qui sévit dans le centre du Mali.   Cet affrontement sanglant survient quelques heures après la conférence de presse l’insécurité tenue par les  ressortissants de Tenenkou vivant à Bamako. C’était le samedi dernier à la maison de la presse de Bamako où les ressortissants ont interpellé le gouvernement malien sur la nécessité à sécuriser la zone. Car les bandits y circulent librement et commettent des actes ignobles sur les dos de ces innocentes populations. Les participants appellent l’Etat malien à ses responsabilités pour sécuriser cette partie du territoire national.

<em>« Si le Centre du pays fait l’objet d’attaques de tout genre, il y’a lieu de craindre un embrasement de la situation sécuritaire dans le pays et les autorités sont tenues pour responsables de cette situation inédite. A cet égard, il y’a lieu de craindre pour la bonne tenue des élections communales prévues courant  Novembre 2016 »,</em> a lancé d’un ton sec un ressortissant de Tenenkou   sous couvert de l’anonymat.

Pour ce second, l’absence de l’administration étatique  en est pour beaucoup dans cet état d’insécurité généralisée. Car, les Maire, Préfet, Magistrats, Militaires, Gendarmes ont quitté la zone en laissant les populations à elles mêmes.  La plupart des ONG et autres services au développement ont déserté les lieux craignant pour leur sécurité. Il y va de soi que les populations s’affrontent entre elles. Telle est  l’explication donnée par notre interlocuteur à l’annonce de ces affrontements sanglants.

Pour les populations victimes, le seul fautif dans cette affaire est l’Etat malien qui est absent des lieux depuis belle lurette. La population abandonnée à elle-même ne peut que s’entretuer au moindre incident.  Le souhait des populations est de voir l’administration revenir dans la localité avec la mise en place d’un dispositif sécuritaire avec des militaires, Gendarmes pour sécuriser la zone. C’est à ce prix que l’Etat malien parviendra à bout de cet insécurité grandissante qui sape les efforts de développement des populations vivant dans cette partie du territoire malien.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le DG de la Gendarmerie Nationale face à la Presse :  Une nouvelle carte  pour la sécurisation du territoire national !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/dg-de-gendarmerie-nationale-face-a-presse-nouvelle-carte-securisation-territoire-national-1765452.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Sep 2016 00:53:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le souci de prendre en charge la sécurité des citoyens maliens et de leurs biens, la Gendarmerie Nationale se dote d’une nouvelle carte sécuritaire. Celle-ci prendra en compte tous les besoins des populations en matière de sécurité. La présentation de cette carte a été faite par le Magistrat Colonel Major Satigui dit Moro Sidibé au cours d’une conférence de presse tenue à cet effet dans la salle de conférence du ministère de la Sécurité intérieure et de la Protection Civile en présence d’un parterre de journalistes.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Ce plan de sécurisation fait la part belle à Bamako qui sera le leitmotiv de ce plan. Pour ce faire, la capitale sera dotée d’une seconde compagnie de Gendarmerie dans la rive droite avec la création de Brigades territoriale à Sénou, Mountougoula, N’Golobougou.   Ces brigades viendront en renfort aux brigades existantes. La Compagnie de Gendarmerie de la rive gauche se verra ses capacités opérationnelles avec la création d’autres unités et la création de brigades territoriales à Ouenzendougou, Diallakorodji. L’objectif recherché étant de prendre en compte la couverture sécuritaire de Bamako qui deviendra préoccupante avec l’agrandissement à une vitesse exponentielle de la ville, a dit le DG de la Gendarmerie.

Concernant, l’intérieur du pays, des dispositions sont prises pour leur sécurisation totale avec en ligne de mire la création de Brigades territoriales, fluviale et d’escadron de sécurité appelée Gendarmerie mobile. C’est un projet colossal que vient de mettre en place les autorités en charge de la sécurité dans le cadre de la loi de programmation de la sécurité mise en place par le ministère de la Sécurité intérieure et de la Protection civile.

Pour le 1<sup>er</sup> responsable de la Gendarmerie nationale, c’est un grand projet muri par les responsables en charge de la sécurité dans notre pays  qui a besoin d’être soutenu et accompagné par tous. Car, il y va de la sécurité de notre Maliba  en proie à d’incessantes attaques terroristes en plusieurs en droits du pays. Ces nouvelles dispositions sécuritaires répondent à deux objectifs : le premier étant de réussir le 27<sup>ème</sup> Sommet Afrique-France qu’abritera notre pays en janvier prochain et secundo, assurer la sécurisation totale du pays en vue d’assurer les partenaires du Mali à venir y investir, a soutenu le DG de la Gendarmerie nationale qui en appelle à l’esprit de collaboration de tous les fils du pays. Selon lui, il y’a urgence à sécuriser le pays pour le bien être de tout un chacun.

<strong><em>Par Daouda Diallo</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ex&#45;ministre de la Défense nommé Secrétaire Général de la Présidence :  Et si Boubèye était le futur premier Ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/lex-ministre-de-defense-nomme-secretaire-general-de-presidence-boubeye-etait-futur-premier-ministre-1765432.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Sep 2016 00:33:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un come back. Ministre de la Défense démissionnaire après la bourde de Moussa Mara à Kidal qui reste jusqu’ici impunie, Soumeylou Boubèye Maïga revient enfin aux affaires en qualité de Secrétaire Général de la Présidence de la République avec rang de ministre. Depuis lundi 29 août, le Président Ibrahim Boubacar Kéïta a renouvelé sa confiance  à l’ancien ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Soumeylou Boubèye en le nommant Secrétaire Général de la Présidence avec rang de  ministre. Et si la voie de la Primature s’ouvrait  ainsi  pour un homme de sérail.</em></strong>

Ce qui n’était jusqu’ici que de simples rumeurs, se précise peu à peu avec le retour de l’ancien Directeur de  la Sécurité d’Etat à Koulouba pour y avoir servi en qualité de Directeur de cabine sous Alpha Oumar Konaré. Il s’agit sans nul doute de la nomination  de Soumeylou Boubèye Maïga comme Premier Ministre en remplacement de Modibo Kéïta. De sources officieuses, le Président IBK a besoin d’un Premier Ministre Politique en vue de Parfaire la Paix et la Réconciliation et organiser des élections crédibles (Présidentielle et législatives) prochaines. Depuis des mois, c’est bien Boubèye qui  est pressenti à ce poste. Avec cette nomination à la Présidence de la République, un coin de voile se lève sur la volonté inébranlable du Président de la République de nommer Soumeylou Boubèye à la Primature.  En remplacement de Modibo Kéïta. Mais pour autant, en politique,  (1+1) n’est pas toujours égal à deux (2).

Pour rappel, c’est pour sauver les meubles après le carnage de Kidal du 21 mai 2014, intervenu suite à l’entêtement du Premier Ministre d’alors (Moussa Mara) que Soumeylou Boubèye Maïga, à l’époque ministre de la Défense a rendu sa démission le 28 du même mois. Soit une semaine après le carnage de Kidal.

Dans sa livraison du 29 mai 2014, votre hebdo, LE PROGRES titrait en manchette : «Clash au Gouvernement: Soumeylou Boubèye Maïga claque la porte : LES VRAIES RAISONS D’UNE DEMISION PRECIPITEE».

&nbsp;

<strong>Morceaux choisis de l’article publié en 2014 :</strong>

«Cette démission intervient après les évènements tragiques survenus à Kidal dont le bilan reste inconnu.  S’il est vrai que certains citoyens lambda ont réclamé à cor et à cri le départ du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, force est de reconnaître qu’un Malien ne démissionne pas aussi facilement de son poste de responsabilité, même celui de simple Chef de Service.

On apprend aussi qu’hier (28 mai 2014) dans la matinée, le ministre Soumeylou Boubèye Maïga a été entendu par la Commission Défense de l’Assemblée Nationale, avant qu’il ne rencontre le Président IBK dans l’après midi.  Qu’est-ce que le Président et son ministre se sont dit ? Que s’est-il passé pour que le ministre Boubèye jette l’éponge aussi précipitamment. Jusqu’à la décente hier mardi (28 mai 2014), ses proches collaborateurs ne se doutaient presque de rien.

Y’aurait-il une «fissure » entre le Premier Ministre et son Ministre de la Défense ? Ou alors le ministre Boubèye a-t-il été sermonné par la Commission Défense et Sécurité de l’Assemblée Nationale, Présidé par l’honorable Karim Kéïta ?

Ce qui est sûr, le courant passe très bien entre le ministre de la Défense et le Président de la République. Mais le hic, c’est que le ministre de l’Economie Numérique, de la Communication et de l’Information, le jeune Mahamadou Camara, se serait lancé dans une campagne visant à déstabiliser le ministre de la Défense suite aux récents carnages de Kidal. Le ministre de la Communication serait monté dans cette campagne par le  Premier Ministre Moussa Mara. Vrai ou faux ?».

La suite des événements est connue de tous. Plusieurs fois ministre, Soumeylou Boubèye est un stratège incontesté. Sa nomination en qualité de Secrétaire général de la Présidence de la République ne peut que renforcer le pouvoir en place et partant, aider le Président de la République à explorer certaines zones d’ombre pour, dit-on, un objectif d’image. Sera-t-il vraiment le prochain Premier Ministre d’IBK ?

<strong>Boubacar KANTE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Assurer un mieux&#45;être à  des Maliens vivant à l’étranger : Les belles  ambitions du CSDM !</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/assurer-mieux-etre-a-maliens-vivant-a-letranger-belles-ambitions-csdm-1765492.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Sep 2016 00:32:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En vue de donner de mieux prendre en charge les besoins de nos compatriotes vivant à l’étranger, des Maliens de la diaspora ont muri la réflexion et mis sur orbite le Conseil supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM). Ce  denier né du regroupement  des Maliens vivant  en dehors du pays  sous la houlette de M. Mohamed Chérif Haïdara est entrain de faire peau neuve en rassemblant les compatriotes vivant dans les quatre coins du monde. </em></strong>

«Le vœu cher de tout aventurier est de s’offrir un bon séjour dans son pays d’accueil », a-t-on coutume de dire chez nous. Cela passe par l’accompagnement d’un tiers dans cette aventure. Des Maliens soucieux d’assurer ce mieux être à leurs compatriotes ont crée le CSDM. Le conseil depuis sa création à aujourd’hui est entrain de gagner en confiance auprès de ses compatriotes vivant à l’étranger. Comme l’atteste la venue en sein de nouveaux adhérents. Ces derniers viennent d’un peu partout : l’Afrique, l’Europe, les USA, l’Asie. Leur venue en son sein est due à la façon dont les responsables du conseil gèrent leurs préoccupations quotidiennes. Partout où le comité CSDM est mis en place, leurs responsables se marquent par leur disponibilité, courtoisie à s’occuper de leurs compatriotes. Et cela par l’accompagnement matériel, financier et même moral. Car, il n’y a pas de grand mal à ne pas trouver d’interlocuteur à qui on peut parler de ses problèmes ou vécus quotidiens. Les membres du CSDM ont répondu toujours présents chaque fois qu’on a besoin d’eux.

Ce Malien vivant en Algérie n’a pas caché sa joie d’entendre parler du CSDM sur les ondes de la Fr3 lors de son émission Tounkaranké qui se passe tous les vendredis de 17h à 18h. Il s’est dit être comblé par les actions du CSDM pour avoir bénéficié de leur concours à propos d’un problème qu’a vécu son compatriote. Il témoigne en ces termes : <em>« Un camarade vivant un problème sérieux s’est confié à moi. Ne sachant comment s’y prendre, j’ai appelé un membre du CSDM. Tout de suite, il s’est occupé du camarade et est parvenu à décanter la situation au grand dam du camarade. J’ai été doublement comblé de joie pour l’assistance apportée à mon camarade et du respect à ma modeste personne. Je demande à tous ceux qui connaissent les bureaux du CSDM dans leur pays d’accueil d’y prendre attache avec eux pour tout besoin</em> »,  a indiqué notre interlocuteur, qui salue de passage les initiateurs de l’émission Tounkaranké sur la Fr3. Bon vent à ces animateurs.

Les condoléances du CSDM à la famille de Feu. Adama Traoré tué le 19 juillet denier en France ont ajouté à cette crédibilité du CSDM  aux yeux de ses compatriotes vivant à l’étranger. Le tandem Mohamed Chérif Haïdara et Ahmadou Dramera, respectivement Président et Vice-président du CSDM sont entrain de secouer le cocotier en amenant les autorités maliennes à avoir un œil regardant sur les maliens de la diaspora dont la contribution au budget de l’Etat n’est pas négligeable.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les trois (03) ans de pouvoir du Président IBK :  Un  bilan jugé à demi teint par ses compatriotes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/trois-03-ans-de-pouvoir-president-ibk-bilan-juge-a-demi-teint-compatriotes-1765422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Sep 2016 00:32:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Septembre 2013-Septembre 2016,  voilà jour pour jour qu’arrivait aux affaires IBK. Son arrivée au pouvoir avait suscité en son temps de réel espoir  chez la plupart de ses compatriotes qui voyaient en lui l’homme providentiel pour sortir le pays de l’ornière. Trois (03) ans après son arrivée au pouvoir, l’attente du peuple malien ne semble pas comblée. Tel est le constat qui s’impose à nous à la lecture des réactions recueillies auprès des citoyens lambda sur les 03 ans de gouvernance IBK.  </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Ils sont nombreux à juger la gouvernance de Kankeletigui à la tête du pays : Cadres administratifs, acteurs politiques, de la société civile à se prononcer  sur les  trois (03)  d’exercice de pouvoir par IBK.

Si pour les uns, le bilan est positif à bien d’égard, par contre,  les autres jugent mitigé son bilan. Ces propos recueillis auprès de quelques citoyens maliens en disent long sur le marasme d’une gouvernance qui laisse à désirer. Suivez plutôt.

<strong>Hawa Fofana</strong> est ménagère au quartier de Niamakoro : <em>« le régime d’IBK a déçu les attentes du peuple malien dans la mesure où il n’y a eu aucune amélioration dans le panier de la ménagère. Car les denrées de première nécessité n’ont pas connu de baisse significative depuis qu’il est aux affaires. Dans un pays à vocation agro- sylvo- pastorale comme le nôtre, les citoyens devaient manger à leur faim. Mais c’est tout à fait le contraire sous le régime actuel. Le gouvernement n’a rien fait pour faire baisser le prix des denrées alimentaires. Pour moi, le régime d’IBK a déçu les attentes du peuple malien qui s’attendait à une auto suffisance alimentaire ».</em>

<strong>Aly Traoré</strong>, un cadre administratif est d’avis que le régime est loin de combler aux attentes des maliens : <em>«  je m’en veut pour preuve les nombreux changements intervenus au sein du gouvernement avec un changement de trois (03 ) Premiers Ministres et cinq (05) remaniements ministériels. Ces changements notoires au lieu de faire avancer les choses, n’ont  fait que régresser le pays. Pour moi, la solution de sortie de crise n’est pas pour le lendemain avec la marche actuelle du pays</em> ».

Boubacar Touré  est Etudiant dans une des Universités de Bamako : <em>«  les trois (03) années d’IBK au pouvoir sont marquées par des tâtonnements surtout dans le domaine de l’enseignement supérieur. Le musellement du département de l’enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le régime a montré ses limites à sortir l’école malienne de l’ornière.  Au lieu de chercher la solution à l’enseignement supérieur qui manque de formation digne de ce nom, on se complait à changer de Ministre. Le slogan une école apaisée et performante est du leurre avec ces fréquents changements à la tête du département du supérieur. C’est dommage que le régime n’ait pas posé les jalons d’une école performante et compétitive digne de ce nom depuis trois (03) ans »</em>

<strong>Boubacar Mintou Koné, Président du parti FRAFISNA</strong> dénonce ce qu’il appelle l’amateurisme dans la gestion de l’armée malienne. Selon lui, notre vaillante armée souffre de l’immixtion du politique dans la gestion de celle-ci. Le mal qui a commencé depuis la 1<sup>ère</sup> République perdure sous IBK qui n’a pas su se démarquer de ses prédécesseurs. Lui qui est arrivé au pouvoir dans un contexte de crise, devait se distinguer des autres dans la gestion de l’armée mais il persiste dans l’erreur monumentale en envoyant l’armée en pâture avec les nombreuses tueries enregistrées çà et là au sein de la grande muette.

Pour ce citoyen lambda qui a requis l’anonymat, il y’a  lieu d’accorder du temps à ce régime afin de résoudre les nombreux problèmes  que connait le pays : <em>« je demande à mes compatriotes de faire confiance au régime qui a pris conscience de la gravité du problème. Car, on remarque une avancée significative dans la gestion de la crise du Nord avec le maintien d’un  dialogue franc instauré entre  Gouvernement malien et  rebelles du Nord. Grâce à son faire Play du gouvernement,  les mouvements armés (plateforme et séparatistes) sont parvenus à accorder leur violon autour de l’essentiel à savoir : la reconnaissance de l’intégrité territoriale du pays, son caractère laïc et républicain. Toutes ces avancées sont à l’honneur du régime qu’il faut féliciter de passage ».</em>

Comme ont peut le constater, le régime d’IBK est sous le feu critique de ses concitoyens qui pensent que les attentes du peuple ne sont comblées   et cela dans de biens de domaines. Pour ces mécontents, les trois (03) années de pouvoir de Kankeletigui laissent un goût d’inachevé et invitent le régime à plus d’actions pour finir en beauté les 02 années restantes de son quinquennat.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Portail «Agir citoyen» : Pour faire le suivi de l’accord de paix et du quota de 30% genre au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/portail-agir-citoyen-faire-suivi-de-laccord-de-paix-quota-de-30-genre-mali-1765552.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Sep 2016 00:11:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Soucieux d’une large compréhension de l’accord pour la paix et la réconciliation et aussi l’application effectif du quota des 30% que l’Etat a décidé d’accorder, le Centre National de Documentation pour l’Information sur la Femme et l’Enfant (CNDIFE) en collaboration avec un réseau de journalistes ont lancé le portail » Agir citoyen ». Par ce site Web, il s’agit de rendre accessible au public toutes les informations concernant le processus de paix enclenché dans notre pays.</em></strong>

Ils étaient nombreux les  hommes de médias et  autres acteurs œuvrant dans des structures dédiées pour la cause de la jeunesse dans notre pays, à prendre part à ce grand rendez-vous. C’était le jeudi dernier à l’Hôtel Onomo de Bamako. La présente cérémonie qui a mobilisé un nombre important  d’acteurs engagés pour la paix et la réconciliation dans notre pays, était  présidée par le  représentant du ministre de la Réconciliation Nationale M. Mamadou Sogoba. Elle a également enregistré la présence de la Directrice Nationale du Cndife, Mme Diallo Mama Diarra, le patron de la fondation Tuwindi  M. Tidiane Togola.

Abordant  la participation citoyenne à la gestion des affaires publiques, Tidiane Togola dira qu’elle relève d’une question de gouvernance démocratique.  C’est pourquoi, elle constitue  l’un des enjeux qui s’impose à notre démocratie  qui souffre  plus ou moins d’un désintérêt des citoyens dont la majorité est constituée de jeunes,  a-t-il poursuivi. Toujours, selon le patron de la fondation Tuwindi,  une franche  importante de la jeunesse est celle qui utilise abondamment les  Nouvelles Technologies de l’Information et de Communication.

&nbsp;

Ainsi,  pour contribuer à la consolidation de la gouvernance démocratique au Mali, la fondation Tuwindi, qui est une organisation de droit malien à but non lucratif, a entrepris  une approche innovante qui consiste non seulement à créer un lien de collaboration entre les organisations de la société civile, mais aussi  les médias, les partis politiques et l’Etat.  Ainsi, par cette approche, elle veut contribuer  à faire une combinaison de la démocratie avec les nouvelles  technologies de l’information et de communication. Cela, pour qu’il y’ ait une assise pour le développement social et économique au Mali.  Voilà, en quoi, ce  projet citoyen concourant au renforcement de la paix, de  l’amélioration de la gouvernance et de la promotion de l’équité genre à travers des portails Web servent de Baromètre pour la population malienne.  Il servira à mettre en place des outils innovants tout en entreprenant des actions dans l’optique d’accroître la participation citoyenne, d’accompagner la bonne gouvernance, la démocratie et l’Etat de droit.

Dans son fonctionnement,  ce projet  que supportera  la fondation Open Society Initiative for West Africa (OSIWA), Tuwindi, permettra de développer  deux plateformes  à savoir: le suivi citoyen de la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali  et  le suivi citoyen de la mise en œuvre de la loi sur le quota des 30% à accorder au genre  au postes nominatifs et électifs. Lesdites plateformes web du nom de « Benkan Seben » et « EquiGenre » qui se veulent collégiales, utiles et responsables, permettront  de suivre en temps réel la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali et de faire le monitoring de la loi sur le genre.

<strong>DMD</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Communiqué de presse du parti APDM&#45;Equité</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/communique-de-presse-parti-apdm-equite-1765542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Sep 2016 00:10:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce jour 25 Août 2016, nous avons constaté la parution d’un article dans le journal LE PROGRES faisant état du retrait de notre parti APDM-Equité de la Convention des Partis Politiques de la Majorité Présidentielle (CMP).

Nous tenons à préciser que cette information publiée également sur certains sites en ligne n’est pas juste et qu’elle n’a d’autre but que de semer la confusion dans l’esprit de ceux ou celles qui lisent l’article en question intitulé : ‘’Départ au sein de la CMP : les manœuvres des politicards à col blanc’’.

APDM-Equité tient donc ici à apporter un démenti sans appel à cette information et réaffirme ici son ancrage affirmé au sein de la CMP.

<strong>Service de Communication / APDM-Equité</strong>

<strong>Nos précisions :</strong>

Dans un communiqué de presse parvenu à notre rédaction, le parti APDM-Equité annonce son appartenance à la CMP. La jeune formation politique dirigée par Bandjougou Diawara apporte un démenti formel à notre écrit sur son départ de la CMP. Nous le remercions beaucoup pour cette précision  de taille apportée à notre connaissance.

Par ailleurs, nous maintenons notre position que des politicards à col blanc viennent au sein de la CMP pour le partage de gâteau commun. Et l’APDM-Equité en est un. Car, ils sont nombreux ces formations politiques sans réelle assise à faire allégeance au pouvoir pour des strapontins. Au lieu d’élargir les bases de leur parti, ils s’engouffrent dans un regroupement politique qui ne sent même pas leur présence. En ce que nous sachons, il y’a des partis satellites qui sont venus gonfler d’eux-mêmes la taille ce  regroupement politique comme  l’APDM-Equité. Ces partis font du boucan en  s’abritant derrière la CMP.  Nous disons que ces partis satellites ont tout à gagner en élargissant leurs bases que de s’engouffrer dans un regroupement politique qui n’a pas besoin de leur présence.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Départ au sein de la CMP : Les manœuvres des politicards  à col  blanc !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/depart-sein-de-cmp-manoeuvres-politicards-a-col-blanc-1749922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Aug 2016 01:12:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Coalition des partis politiques de la Majorité Présidentielle (CMP) connait en ces derniers moments des départs en son sein. Il s’agit de l’Alliance Démocratique pour le Progrès (ADP-Maliba) de l’Honorable Amadou Thiam, de l’Alliance Démocratique du Peuple Malien (ADEPEM) du Dr Aboubacar Sidiki Fomba, de l’Alliance pour la Promotion et le Développement du Mali (APDM-Equité) de Bandjougou Diawara. </em></strong>

Ces départs que d’aucuns qualifient de prématurés font l’objet de toutes interprétations. Si pour les uns, leur départ se justifie par l’inertie au sein de la majorité présidentielle, la répétition de scandales, la mal gouvernance. Par contre, les autres interprètent leurs départs par le manque de regard du pouvoir à leur endroit. L’ADP-Maliba  fut parmi les  a été les partis à soutenir la candidature d’IBK à la présidentielle de 2013. Pour ce faire, il s’est  investi financièrement et matériellement. L’ADP-Maliba qui attendait son tour de manivelle du pouvoir est déçu, car le pouvoir n’a pas daigné attribuer un quelconque porte feuille ministériel à ce parti.

Les propos de ce militant du parti démissionnaire de la CMP frisent  avec la réalité : « le régime n’a pas été reconnaissant envers notre parti. Après 03 ans d’attente, nous avons l’amère expérience que le pouvoir ne change pas de gamme dans la gouvernance du pays. On assiste tous les jours à des scandales de toutes sortes : corruption, surfacturations, détournements de deniers publics par certains agents véreux. L’immixtion de la famille dans la gestion du pouvoir a été la goutte d’eau   qui a fait déverser le vase ».

Pour ce militant, le pouvoir a manqué le rendez-vous de l’histoire en matière de gouvernance. L’ADP-Maliba ne voulant pas cautionner la  mal gouvernance d’IBK, a simplement claqué la porte de la CMP.

Si ADP-Maliba regrette ses 03 années de compagnie avec le  pouvoir en place, par contre  l’ADEPEM et l’APDM-Equité en veulent au pouvoir pour son manque d’égard à leur endroit. De quel regard parlent  ces partis satellites  qui ne disposent pas même une centaine de militants chacun. Leurs présidents font du boucan pour se faire entendre par  le pouvoir qui ne s’est pas laissé dans ce sens, d’où leur sortie de la CMP. Le partage du gâteau commun intéresse ces politicards à col blanc qui ne veulent rater aucune occasion. Ne bénéficiant pas des faveurs du pouvoir, ils décident de quitter la majorité présidentielle. Que nenni le pouvoir n’est pas ce grenier où le monde se sert à satiété au nom d’une formation politique, si petite soit-elle. Ces petites formations politiques ont à gagner en élargissant les bases de leur parti que de courir derrière le pouvoir qui ne daigne même pas à les regarder en face. Les manœuvres dilatoires ne servent pas à grand-chose ces politicards tous acabits. Pour le pouvoir,  le poids politique d’un parti politique se mesure en termes d’élus nationaux et locaux. A part l’ADP-Maliba qui compte 05 députés à l’Hémicycle de Bagadadji, aucun de ces deux (02) autres partis démissionnaires de la CMP  ne dispose  d’élus au Mali. Leurs présidents doivent avoir à l’esprit que l’existence d’un parti politique se définit par rapport au nombre d’élus et non par la réclamation de gâteau commun. C’est dommage que la plupart des chefs de partis politiques n’aient pas compris cette leçon de démocratie.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La famille de Feu. Adama Traoré reçue à Koulouba : Un cinglant désaveu pour le Ministre des maliens de l’Extérieur ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/famille-de-feu-adama-traore-recue-a-koulouba-cinglant-desaveu-ministre-maliens-de-lexterieur-1749912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Aug 2016 00:33:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les Maliens dans leur majorité étaient restés sur leur faim suite à la déclaration  du ministère des Maliens de l’Extérieur d’affirmer que Feu Adama Traoré n’est pas un citoyen malien.  La Présidence de la république qui a reçu le vendredi 12 Août dernier la famille du défunt Adama Traoré à Koulouba a pris à contre pied Dr Abdrahamane Sylla, en charge du ministère des Maliens de l’Extérieur.  </em></strong>

Cette audience accordée par le Président de la République à la famille de Feu. Adama Traoré fait suite à la présentation de condoléances par le Conseil supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) à la famille du défunt sise à Kalaban Coco Sud. La délégation du CSDM était conduite par son président M. Chérif Mohamed Haïdara.

Cette audience présidentielle est un cinglant désaveu pour le Ministre des Maliens de l’Extérieur qui a mis en doute la nationalité malienne d’Adama Traoré. En tant département chargé de la protection de nos compatriotes  vivant à l’étranger, ce ministère a fait une fuite en avant  en laissant la famille dans un tel  émoi. Le gouvernement malien a rectifié le tir après que le CSDM ait  marqué sa  sympathie à  la famille éplorée.  L’action du  CSDM s’inscrit en droite ligne dans le combat de la communauté noire de France en général  et celle des Maliens de France en particulier qui ont organisé des marches de protestation pour demander justice pour Adama Traoré, telle que imprimée sur des Tee shirts noirs que portaient les marcheurs. Contre toute attente le ministère des Maliens de l’Extérieur  a choisi la voie royale de jeter en pâture notre compatriote. C’est le signe que Dr Abdrahamane Sylla  roule pour lui-même à  la tête de ce département stratégique en lassant nos compatriotes de la diaspora à leur triste sort. Ce qu’on attendait du ministre concerné, c’était  de demander aux autorités françaises de faire la lumière sur le décès du  jeune Adama Traoré qui était le soutien de sa famille à Paris, d’après Samba Traoré son grand frère vivant à Paris.

Les propos de Makan Traoré, grand père du défunt sonnent comme un coup de massue sur la tête des autorités maliennes. Il témoignage en ces termes : <strong><em>« le grand père d’Adama Traoré a combattu aux côtés  de l’armée française durant une trentaine d’année avant d’être victime d’un accident qui a nécessité l’amputation d’une de ses jambes. Il revint  au Mali où il vécut 20 ans avant de mourir. Makan Traoré, le  père du défunt a lui aussi vécu 40 ans en France où il y mourut en 1999. Son corps fut rapatrié au Mali et enterré à Yélimané dans sa terre natale. Quant à Adama Traoré était resté malien jusqu’à ce jour fatidique du 19 juillet 2016 où la mort l’a trouvé sur le sol français. Mais,  jusque là on était loin d’imaginer que les autorités maliennes allaient mettre en doute sa nationalité. Aujourd’hui,  le CSDM a prouvé qu’Adama est malien. Cela nous a ravi beaucoup »</em></strong>,  a affirmé Makan. A sa suite, Mme Oumou Diawara, mère du défunt s’est dit honorée par cette marque de sympathie du CSDM à leur endroit : <strong><em>« Nous sommes aujourd’hui comblés par les marques de soutien exprimées par des maliens de tout bord depuis le décès de notre fils Adama. Vos soutiens ont séché nos larmes, nous vous en remercions beaucoup », </em></strong> a-t-elle renchéri.

A la suite de cette visite surprise du CSDM dans la famille du défunt,  IBK a rectifié le tir en accordant une  audience précipitée à la famille éplorée d’Adama Traoré. Il a ainsi corrigé la bourde de son ministre qui affirmé que la mère du  défunt dispose d’un passeport malien périmé et que son fils n’est Malien. Qu’est ce qui fait courir le ministre en prononçant de tels propos ? Rien ne saurait justifier son attitude. Pendant que la communauté noire de France est au chevet  de la communauté malienne de France, le ministère des Maliens de l’extérieur rejette notre compatriote. Quelle farce ?  IBK a rectifié le tir en recevant à Koulouba la famille d’Adama Traoré. A travers son acte, le premier responsable a gagné davantage la confiance de ses compatriotes. Il gagnerait davantage  s’il faisait établir la vérité sur cette mort atroce de notre compatriote auprès des autorités françaises dont  les Gendarmes se sont rendus coupables d’actes ignobles. Car le jeune est mort dans leurs mains dans des circonstances obscures. Le tort de notre compatriote est de s’être retrouvé sur le sol français  en vue de gagner sa vie tout en respectant les règles de son pays d’accueil.

C’est  le lieu d’interpeller les associations de défense des droits humains à lutter pour faire éclater  la vérité sur la  mort de ce jeune malien que je dirai africain et  un  humain tout court. On vient de lui renier ce droit à la vie par la faute des forces occultes agissant au nom de la France démocrate.

<strong><em>A suivre…</em></strong>

<strong><em>Par Hassane Kanambaye </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ministère de la Justice, des Droits Humains et Garde des Sceaux : Deux professionnels, un destin commun !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/ministere-de-la-justice-deux-professionnels-un-destin-commun-1716902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Aug 2016 12:49:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«L’homme choisit librement sa profession mais pas son destin»,  a-t-on coutume de dire chez nous. Cette assertion semble convenir à deux hommes. Il s’agit des Maitres  Abdoulaye Garba Tapo et  Mamadou Ismaël Konaté. Ces deux  hommes Avocats de  profession ont eu un combat similaire et à des époques différentes.</em></strong>

Maitres Abdoulaye Tapo et Mamadou Ismaël Konaté partagent beaucoup de similitudes dans leur vie : la profession d’Avocat et poste occupé dans l’administration malienne. Car le premier a occupé le département du ministère de la justice et Garde des sceaux sous ATT et le second l’occupe actuellement sous IBK. Une autre similitude entre eux demeure le combat mené à la tête de ce département à eux confié par les dirigeants du pays. Il s’agit de la croisade contre la corruption qui gangrène la justice  malienne.

Me Tapo, alors ministre, s’était fait parler de lui en prenant une décision qui avait polémique en son temps du côté des magistrats et qui visait à lutter contre la gangrène au sein de la famille judiciaire dont les juges les principaux concernés. Face au remous qu’a suscité sa  décision du côté des juges, le ministre a donné 72 heures à ceux qui n’étaient d’accord de démissionner du corps. Malgré les protestations, il a tenu bon et est parvenu à sauver sa face. La population a salué l’attitude du ministre qui est restée de marbre malgré les menaces de  la  grande judiciaire contre leur chef de tutelle. C’est ainsi que Me Tapo a réussi son coup de maitre à la surprise générale, car il y’a eu application intégrale de la décision et on a enregistré aucune démission venant des concernés.

Aujourd’hui Me Mamadou Ismaël Konaté est les traces de son prédécesseur à la tête de ce département. Aussitôt nommé ministre de la Justice, il est enregistre une grève de 72 heures venant du Syndicat Autonome de la Magistrature (SAM) non satisfaction de ses doléances. Au lieu de s’affaisser face à leurs doléances, le ministre choisit la voie de la fermeté surtout à l’endroit des juges véreux. Après avoir rencontré les syndicats de la magistrature et des greffiers Mamadou Ismaël Konaté a tenu une conférence de presse. Au cours de ses échanges avec les hommes de média Me Konaté affirme ceci : « Je suis le premier Avocat du Procureur de la République et  1<sup>er</sup> Magistrat de la justice. A cet effet, je ne veux voir aucun juge corrompu. Tout ceux qui tendent les bras pour rendre le jugement sont appelés à démissionner. Car, je serai intraitable tout cas connu en matière ». C’est en ses termes qu’il s’est exprimé devant la presse. Dans la même foulée, il a programme une rencontre avec la famille judiciaire pour débattre de tous les problèmes de la justice. Cette rencontre de haut niveau est prévue du 10 Août au 10 0ctàbre 2016. D’ici là, le Ministre demande à l’administration judiciaire à réfléchir sur les voies et moyens d’assainir le secteur jugé pourri par une frange importante de la population malienne. Celle-ci (population) désemparée par ce qui se passe dans ce secteur se résigne à y aller pour résoudre ses problèmes. Car, l’argent ayant pris le dessus sur le droit, le pauvre n’a aucune chance de gagner un procès devant le nanti, d’où la méfiance entre justiciables et justiciers. Pour redresser cette barre  déjà inclinée  par la corruption à grande échelle, Me Konaté doit montrer patte blanche pour éradiquer le fléau. Pour ce faire, il doit s’entourer d’hommes intègres pour débarrasser le secteur des oiseaux à col blanc  guindé par le goût du  gain facile au détriment de la déontologie professionnelle. Une pente glissante pour Me Konaté déterminé à redorer le blason souillé de la justice malienne. Bon vent au nouveau promu.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ami Kane adoubée par IBK : Un désaveu pour ses prédécesseurs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/ami-kane-adoubee-ibk-desaveu-predecesseurs-1716882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Aug 2016 12:26:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’opération de déguerpissement communément appelée  ‘’Opération Bulldozer’’ Ami Kane est entrée dans sa phase active avec la multiplication des rencontres avec les acteurs sociaux, notamment les associations des commerçants détaillants, des transporteurs urbains et acteurs de la société civile. La  tendance générale est à l’approbation de  l’opération avec le quitus donné par IBK à Mme le Gouverneur du district de Bamako.</em></strong>

Décriée au départ par une frange importante de la population bamakoise, l’opération bulldozer conduite le Gouverneur du district de Bamako est entrain de bénéficier de nombreux  soutiens. Pour ces soutiens, l’opération est entrain de gagner en confiance. Il s’agit de rendre fluide la circulation fluide dans Bamako par le dégagement des  kiosques installés de façon anarchique.

Mme Sacko Ami Kane est qui  a bravé cet interdit est sur le point de gagner le challenge. Elle bénéficie en cela  des  soutiens  des acteurs concernés par l’opération. Lors de la rencontre  d’échanges tenue au Gouvernorat du district avec les acteurs, la dame de fer  est allée tout droit dans ses bottes. Elle leur a expliqué le bien de son action  tout en demandant  leur adhésion totale. Y étaient présents  les acteurs de la société civile,  associations des commerçants, transporteurs urbains... Il ressort des propos des participants  que tous trouvent l’initiative qu’il   salutaire  dans la mesure où elle vise à rendre fluide la circulation  et  réduire les cas d’accident dus aux encombrements  des marchandises aux passages des engins et des personnes dans la capitale. Les notables de Bamako par la voie du Coordinateur des chefs de quartier du district de Bamako M. Bamoussa Touré,  apportent  leur soutien total et entier à Ami Kane. Même son de cloche du côté des commerçants qui ont émis des réserves de voir les déguerpis recasés  au plus vite. Quant aux professionnels des transports se réjouissent de la facilité à circuler  sans crainte  dans la ville. A leur suite, le Président de la République IBK apporte son soutien plein et entier à Ami Kane. IBK l’a dit en ces termes : <em>« Je félicite Mme le Gouverneur du district de Bamako pour cette opération de déguerpissement à Bamako. Je la soutiens de façon totale et entière pour ce qu’elle est entrain de faire actuellement »</em>. C’était lors de la clôture du Forum des Femmes de la Diaspora tenu  le week end dernier au CICB. Le  soutien du premier responsable du pays  à l’actuel Gouverneur du district de Bamako  est un désaveu pour ses prédécesseurs. Ces derniers ne sont pas parvenus  à libérer les voies publiques des occupants anarchiques. En plus de son action libératrice, Ami Kane  a prouvé à la face du monde que les femmes sont aussi  capables  que les hommes à diriger les postes de commandement.  La gent féminine  se voit renforcer dans son combat pour la parité genre dans les postes électifs et administratif. La féminité n’est pas un handicap mais plutôt une force pour réussir dans ses missions. Chapeau à Mme le Gouverneur du district.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baccalauréat malien 2016 : Test réussi pour Barthélémy Togo !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/baccalaureat-malien-2016-test-reussi-barthelemy-togo-1716862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Aug 2016 12:18:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les résultats du Baccalauréat 2016 sont rendus publics ce mardi 02 Août 2016. Le taux national de réussite de cette année est de 24,28% contre 17, 99% pour l’année écoulée. Ces résultats sont jugés satisfaisants  par le Directeur National du Centre des Examens et Concours pour qui ces résultats sont le couronnement de la réussite de l’APC nouvellement mise en application.</em></strong>

<strong> </strong>

La fièvre des candidats au Bac 2016 est tombée ce jour mardi 02 Août avec la proclamation des résultats. Les admis disposent d’un  précieux sésame qui les ouvre les portes d’entrée dans les universités et grandes écoles. Ils sont près de 24 000 candidats admis toutes séries confondues à passer cet examen,  soit un taux national de réussite de 24,28% contre  17,99% pour l’année 2015. Cette nette progression expliquerait,  selon le Directeur national des Examens et Concours,  par l’appropriation par les enseignants et élèves de l’Approche par Compétence communément appelée APC dont l’application  avait été décriée à ses débuts par certains acteurs de l’école malienne. Aujourd’hui, l’approche est en passe de réussir, si l’on en croit aux propos de  M. Mamadou  Sidda Maïga, Directeur National des Examens et Concours. Il s’est félicité de ce taux national de réussite du Bac 2016, avant d’inviter les acteurs de l’école malienne à s’engager dans cette voie. Ces résultats sont jugés réconforts par le ministre  en charge de l’Education Nationale qui avait de cette réussite son cheval de bataille. M. Kénékouo dit Barthélémy Togo est entrain de redorer l’image de l’école malienne en perte de repères avec les cas de fraudes de tout genre lors des différents : amateurisme des enseignants,  fuite de sujets, achats de notes de passage, bref tous les coups étaient pour réussir. Grâce au combat inlassable que mène le ministre, les choses commencent à entrer dans l’ordre. Malgré tout,  il y’a beaucoup de challenges  à relever pour remettre l’école sur les rails. Pour gagner le pari, le ministre doit s’entourer de cadres intègres afin de relever efficacement ces nombreux défis.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Inciter les élèves et étudiants à la lecture : PERFORMA donne le top départ</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/inciter-eleves-etudiants-a-lecture-performa-donne-top-depart-1716842.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Aug 2016 12:06:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’association a organisé une conférence débat sur la lecture ce dimanche a lycée Bilaly Sissoko sis à l’Hippodrome en commune II du district de Bamako. Objectif recherché, rehaussé le niveau jugé bas des scolaires maliens.</em></strong>

<strong><em> </em></strong><em>« Il n’y aura pas de changement de société si l’école ne change pas de formes d’apprentissage et notamment celle de la lecture, clé de la connaissance et de l’autonomie véritable »,<strong> </strong></em><strong><em> </em></strong>disait ainsi Evelyne Charmeux, en 1970. Cette assertion semble être partagée par l’Association pour le Développement des compétences Professionnelles-PERFORMA (ADCP-PERFORMA) à travers la  tenue  sur le thème : « l’importance de la lecture ». Dr Boureima Sory Guindo, Enseignant Chercheur à l’Ecole Normale Supérieure de Libreville et l’Ecole Normale Supérieure de Bamako, était l’animateur principal.

Dans son exposé, le conférencier a défini la lecture est une activité perceptivo intellectuelle permettant de comprendre ce qui est écrit. C’est aussi comprendre ce qui écrit ou imprimé dans une langue étrangère. C’est prendre connaissance et comprendre un texte écrit.

Après la définition du terme, le conférencier a fait le rappel des méthodes d’apprentissage de la lecture, des difficultés d’apprentissage de celle-ci (lecture) y compris les troubles ( troubles ordinaires et spécifiques liés aux troubles du langage oral et écrit), des manifestations et dépistage des difficultés en apprentissage, sources et causes, ses conséquences, pistes et approches de rémédiation. Les stratégies de construction pour un enseignement approprié, efficace de la lecture et la prise en charge des difficultés ordinaires et spécifiques, la conclusion, présentation de la bibliographie pour boucler la série  par les  échanges et discussions avec l’assistance. Aux dires de l’animateur de cette conférence, la lecture est le soubassement de toute réussite à l‘école. Elle commence dès les premiers pas de l’entrée de l’enfant à l’école. Pour étayer ses propos, il a donné le cas d’une étude menée par Colette Chiland dans son ouvrage : « l’enfant de 6 ans et son avenir » où elle attire l’attention sur la pertinence la pertinence de rencontres probabilité forte de continuer les études et capacités de lire dès 6ans. Cet ouvrage a paru depuis 1970 et reste d’actualité toujours d’actualité selon Dr Guindo. Il a aussi fait cas des cas des études menées par ses étudiants de l’Ecole Normale Supérieure de Libreville sur la lecture qui corroborent avec celle de Chiland. Le constat est amer au Mali en matière de lecture où les gens l’ont abandonné au profit du net, des TV qui donne distraient plutôt que d’apprendre les intellectuels, a-t-il renchéri lors de cette conférence débat. Il demande à PERFORMA à jouer sa partition dans l’incitation à la lecture des élèves et étudiants au Mali, car le salut se trouve  dedans. C’est une interpellation à peine volée lancée à l’endroit des autorités en charge de l’éducation à développer la lecture pour sortir l’école malienne de l’ornière. Il ne sert à rien  d’injecter des milliards de F CFA dans l’éducation si les intellectuels ne lisent pas. Ils n’apprendront pas à lire aux  enfants du pays, bonjour l’échec scolaire. PERFORMA a eu le mérite de souligner la pertinence de la lecture pour la réussite scolaire des compatriotes.

Notons que cette conférence sur la lecture fait à une série de conférences tenues par l’association sur les compétences professionnelles de l’enseignant,  la communication pédagogique, l’élaboration  des correspondances administratives etc. D’autres conférences sont au programme tout au long des années.

Rappelons que M. Boureima  Sory GUINDO est  Docteur en Sciences de l’Education, Maître-assistant  CAMES cote A, expert UNESCO, enseignant-chercheur vacataire à l’Ecole Normale Supérieure de Bamako. Il est le Coordinateur National de PERFORMA.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Moussa Bagayoko à propos de la décentralisation poussée au Mali : « Il n’y a pas de mal en soi si l’on sait s’y prendre »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/moussa-bagayoko-a-propos-de-decentralisation-poussee-mali-ny-a-de-mal-soi-lon-sait-sy-prendre-1716822.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Aug 2016 11:57:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Face aux tollés suscités par la Décentralisation, la Régionalisation et la mise en œuvre des autorités intérimaires, Moussa Bagayoko, Conseiller municipal en commune IV du District de Bamako</em></strong><strong><em> </em></strong><strong><em> apporte des éclairages. Selon l’élu local, il n’y a pas de mal en soi par rapport à ces initiatives qui n’enlèvent en rien à l’autorité de l’Etat.</em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong><em>Le Progrès : Le Mali vit la décentralisation depuis deux décennies. Malgré cette durée, le système connait des difficultés de fonctionnement. </em></strong><strong><em> </em></strong><strong><em>Selon vous, à</em></strong><strong><em> </em></strong><strong><em> quoi sont dues ces difficultés ?</em></strong>

<strong><em>Moussa Bagayoko :</em></strong><strong> </strong>Je trouve mitigé  le bilan de la décentralisation, car il y’a des zones de satisfaction et d’insuffisances. Les zones de satisfaction, c’est  que  la décentralisation a permis  à certaines communes  d’amorcer le développement de leur localité par la mise en place d’une équipe dynamique. Le système  a permis  à certaines communes d’émerger par la mise en place d’une équipe dynamique à la tête de leurs communes respectives.

En termes d’insuffisances, on déplore le fait que certains Maires, Conseillers municipaux n’ont pas su jouer leur rôle de responsables communaux par manque de communication véritable. Ils sont pour la plupart accusés de détournements de deniers publics, de spéculations foncières, d’une absence totale de communication entre la mairie et ses populations,  l’absence  de vision pour un développement véritable.  Ce sont là des grosses difficultés qui ont entravé au bon fonctionnement de la décentralisation. A ces problèmes s’ajoutent  le manque de transfert des compétences aux collectivités territoriales par l’Etat malien. Ce qui a compliqué davantage le travail des élus locaux à la tête de leurs communes respectives.

<strong><em>LP : Qu’en est-il </em></strong><strong><em> </em></strong><strong><em>de la Régionalisation dont la mise en place fait couler beaucoup d’encre et de salives chez les citoyens maliens ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong><em>MB :</em></strong> La régionalisation était, à mon avis, inscrite dans les politiques de l’Etat avant le coup d’Etat de 2012 mais le problème est né avec la crise. Car,  les gens ont eu peur d’évoquer le mot. Pour elles (gens), la régionalisation concerne uniquement les Régions  Nord du pays restées  pendant longtemps sous occupation par des chefs religieux et qui ont demandé en son temps l’autonomie, voire l’indépendance de ces régions. C’est pourquoi beaucoup de personnes pensent que la régionalisation est faite pour faire plaisir à ces gens du Nord. Contrairement à ce que pensent ces gens, la  régionalisation doit s’étendre sur l’ensemble des régions du pays. Je pense que si elle est bien encadrée et comprise par l’ensemble des acteurs, peut être un facteur pour booster le développement durable des communes. A ce niveau, l’Etat jouer son rôle de communication tout en imposant sa vision de la décentralisation à l’ensemble des acteurs. A cet égard, il doit mettre en place un dispositif o mécanisme de contrôle pour qu’il n’y ait pas d’excès.

<strong><em>LP : Qu’en pensez-vous de la mise en place des autorités intérimaires qui pose problème à l’Etat malien ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong><em>MB :</em></strong><em> </em>Les autorités intérimaires sont prévues par les accords pour la paix. En ce que je sache l’accord est supérieur à la constitution dans la mesure où elle est une convention de la communauté internationale qui s’est impliquée dans son élaboration. A cet effet, l’accord est supérieur à la constitution. Les autorités intérimaires doivent être installées, notamment dans les régions Nord du pays pour 06 mois au départ, un an entendant que les services de l’Etat ne s’installent dans ses zones et organiser des élections ensuite. L’Assemblée nationale d Mali avait donné son quitus dans ce sens. Mais dans la manière dont les choses se passent actuellement, on a l’impression que les groupes rebelles pensent à un partage de gâteau entre l’Eta malien et eux-mêmes. La population ne le comprend pas dans ce sens. Donc, il est impératif que l’Etat fasse comprendre l’idée des autorités intérimaires à ces groupes rebelles et éclairer les lanternes des populations par rapport à la mise en place de ces autorités. Sans ce travail préalable, si l’Etat se hasarde à mettre ces autorités intérimaires en place, je pense que les choses se compliqueront davantage. Car, on risque de prolonger leur durée tout en retardant la tenue d’élections régionales et communales dans notre pays. Le problème va persister toujours. Pour éviter de tomber dans ce traquenard, il est nécessaire que l’Etat fasse une bonne communication par rapport à la mise en place des autorités intérimaires si nous voulons sortir définitivement de cette crise. Tel est  mn point de vue sur les autorités intérimaires. Je vous remercie.

<strong><em>Propos recueillis par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fin de course pour AbouYéhia : Les exploits de la Sécurité d’Etat malienne !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/fin-de-course-abouyehia-exploits-de-securite-detat-malienne-1716802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Aug 2016 11:38:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> L’engagement et la détermination des éléments du Général Moussa Diawara, Patron de la Sécurité d’Etat dans la lutte contre le terrorisme se poursuivent. Un exploit à bien des égards salué par le peuple malien : l’arrestation d’un des bras droit d’Amadou Kouffa.</em></strong>

Enfin ! Les Forces Spéciales de la Sécurité d’Etat ont mis le grappin sur l’un des plus grands terroristes au Mali. Il s’agit de Mahamoud Barry alias Abou Yéhia, Emir d’Ançardine du Macina, arrêté par les forces spéciales de la SE à la lisière de la forêt du Wagadou comprise entre Dogofry et Nampala.

C’était le 26 juillet 2016. Un des bras droit d’Amadou Kouffa, Mahamoud Barry dit Abou Yéhia est né vers 1979 à Koro. Il officiait à la Mosquée de Sénou  en qualité d’Imam. Père de huit enfants, Abou Yéhia est commanditaire de l’attaque de la brigade de gendarmerie de Nara, attaque intervenue en  juin 2015. C’est un véritable produit de l’Arabie Saoudite pour y avoir étudié. Endoctriné comme beaucoup d’autres produits de l’Arabie Saoudite , il est terriblement versé dans le radicadilisme religieux.

C’est le lieu sans ambages, de rendre homme au Général Moussa Diawara et ses hommes pour leur détermination à mettre le terrorisme hors d’Etat de nuire au Mali.

Autres exploits des Forces Spéciales de la Sécurité d’Etat, le cas du fameux Wadoussène. Terroriste et preneur d’otage, Mohamed Aly Ag Wadoussène arrêté par la Sécurité d’Etat en décembre 2011-puis mis sous mandat de dépôts en 2012-Donc incarcéré à  la Maison Centrale d’Arrêt de Bamako, le ravisseur des  français Serge Lazarevic et Philipe Verdon s’évadera de la prison en juin 2014, tuant, l’adjudant Habib Sofara, surveillant de prison. Alors que Philippe Verdon avait été assassiné en 2013.

Filé dès les premières minutes de son évasion par la S.E., il est arrêté à l’ACI 2000   au cours d’une opération commando dirigée par les forces spéciales de la Sécurité d’Etat quelques jours plus-tard. Non pas sans victimes : car la copine du terroriste y a perdu la vie.

Fallait-il donner l’occasion aux ravisseurs d’assassiner Serge Lazarevic  aussi en plus de Verdon?  NON !

Les services diplomatiques et de sécurité français ont été mis en branle. Ils obtiennent la libération de l’otage. Mais sans compter la rançon à payer : Extraire Wadoussène des mailles de la justice. Ses compagnons preneurs d’otage avaient donc exigé et obtenu la libération de celui qui avait enlevé les deux français à Hombori en plus d’autres présumés terroristes.

Le Mali ayant accepté de jouer le jeu (le Président IBK l’avait gracié)  en échange de Serge, la France, à travers ses services secrets avait promis de rechercher et traquer l’un des terroristes le plus célèbre de son époque : Wadoussène.

L’attente aura duré moins d’un an (puisque le Président IBK aussi avait fait la même promesse aux Maliens, tout en  comptant sur François Hollande et ses forces spéciales anti-terroristes).

Dimanche 05 juillet 2015, la France l’a tué. Wadoussène est mort dans une opération de la force française Barkhane dans les massifs du Tegharghar.

Comme quoi, l’engagement, la détermination et l’esprit patriotique du Général Moussa Diawara et ses hommes sont à saluer une fois de plus. Pourvu qu’ils recherchent tous ces terroristes qui coupent aujourd’hui le sommet au peuple malien.

<strong>Boubacar KANTE</strong>

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<title>Entre l’armée malienne, le GATIA, et le HCUA : Le Général El Hadj Gamou au centre d’un piège</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/le-general-el-hadj-gamou-au-centre-dun-piege-1716772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Aug 2016 11:32:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour mettre une partie de leur plan en exécution, les manipulateurs de l’ombre qui ont fait du Mali un Afghanistan sur le Continent africain et l’Algérie son Pakistan voisin, ont fait assassiner le Capitaine Hamatta Ag Oumalha devant son domicile à Tombouctou par les djihadistes. Cet assassinat ciblé intervenu dimanche dernier a certes précédé celui d’autres touaregs maliens restés fidèles à la Nation. Si l’on ne prend garde, d’autres assassinats ciblés et non des moindres pourront survenir, affaiblissant à petit feu le pouvoir central se trouvant à Bamako, ainsi que l’armée malienne.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

La crise sécuritaire malienne n’est donc ni un problème de gouvernance, ni un problème politique, encore moins un déficit de formation des militaires maliens.  Mais juste un schéma établi, n’ayons pas peur de le dire, par les grandes Puissances : la France, le Qatar, les Etats-Unis et même l’Arabie Saoudite qui vient en appui en endoctrinant les éléments recrutés pour cette fin. Aujourd’hui, force est de reconnaître que le seul militaire malien qui gène en partie ce plan où la guerre se fait par procuration à Kidal, sous le regard des seuls commanditaires, c’est le Général El Hadj Gamou, le Touareg resté fidèle à la Nation. De sources concordantes, El Hadj Gamou a été plusieurs fois approché par ces manipulateurs pour rejoindre tantôt Aqmi, tantôt le MNLA mais en vain. Le 21 juillet dernier, Gamou et ses hommes du GATIA se sont retirés de Kidal. Tactique oblige ! Mais le Chef militaire jusqu’ici resté fidèle à la Nation malienne est fortement menacé, dit-on, par un possible assassinat ciblé,  pour  y avoir échappé à plusieurs reprises. Peuple du Mali, restons mobilisés et soutenons le Général El Hadj Gamou, seule barrière contre la partition du pays planifiée par les manipulateurs de l’ombre qui contrôlent aujourd’hui Kidal sous couvert de prétendus djihadistes et rébellion touaregue. Mobilisons-nous tous derrière le GATIA pour sauver El Hadj Gamou d’une trahison sur le champ de bataille.

<strong>«</strong>L’armée malienne est capable de résoudre son problème toute seule, à condition que les conditions d’exercice du pouvoir soient réunies. Mais cela on le lui avait enlevé en fomentant un coup d’Etat. », écrit M. Ali El Hadj Tahar. <strong> </strong>Mais pour mieux comprendre cette situation, nous vous proposons ici une partie de la série de 16 articles publiés par <a href="http://www.lesoirdalgerie.com/">Le Soir d’Algérie</a> et reproduits par <a href="http://www.mondialisation.ca/">Mondialisation.ca</a>  dont voici :

<strong> </strong><strong>DECRYPTAGE</strong>

Nos lecteurs pourront s’amuser à dénicher quelques erreurs mineures ou constater que M. Ali El Hadj Tahar considère comme établi ce qui n’est pour le moment que des hypothèses fortes. Tel qu’il est ce texte est une source précieuse d’informations.

&nbsp;

<strong>Croustillantes histoires d’espions-otages français</strong>

Pour pénétrer dans le Sahel, une faction prétendument indépendantiste et des groupes prétendument «djihadistes» ont été recrutés. Entre rébellion ethnique et revendications islamistes, c ertains groupes touareg maliens ne cherchent que l’intérêt personnel et ne font que noircir l’image de leur communauté qui continue cependant à jouir d’un immense respect dans tout le Sahel et le Sahara. Les manipulateurs se sont permis de découper un morceau de Sahara, au nord du Mali, et l’appeler Azawad.

Entre-temps, l’impatience française monte. Alger irrite en essayant de faire capoter le plan, en essayant d’isoler Ansar Dine et le MNLA de ses tuteurs. Combien d’otages lui faut-il encore pour qu’Alger se décide à rentrer dans les rangs des supplétifs de l’armée néocoloniale ? Combien d’attentats lui faut-il après ceux de Tamanrasset et de Ouargla ? Évidemment, il faut encore continuer à chauffer le bendir, comme on dit en Algérie, dans une dramatisation qui rendrait inévitable l’ingérence d’une puissance atlantique d’autant que certains donnaient l’impression d’avoir peur. Pour cela, ne disait-on pas que risquer l’entreprise serait s’embourber dans le désert ? Que les terroristes avaient l’avantage de la connaissance du terrain et qu’une armée classique ne pouvait gagner dans une guerre contre des forces volatiles… ? Or, l’intervention de plusieurs puissances contre 2 000 ou même 6 000 terroristes est une supercherie.

L’armée malienne est capable de résoudre son problème toute seule, à condition que les conditions d’exercice du pouvoir soient réunies. Mais cela on le lui avait enlevé en fomentant un coup d’Etat. De l’argent pour acheter des munitions, des armes et recruter des soldats : c’est aussi simple que cela. Puis, il faut de nouveaux arguments pour intervenir, du moins aux yeux de son opinion publique… Comme par hasard, des ressortissants français sont pris en otages. Voici l’histoire d’espions otages, une histoire bien française. Déjà en septembre 2010, Aqmi a kidnappé cinq Français employés des sociétés Areva et Vinci à Arlit, un village nigérien, mais avec une complicité avérée, selon le responsable sécurité du site (lire 6e partie). Prendre des Français en otages permet de légitimer l’intervention non pas africaine mais française. Puis il y a eu la prise d’otages des 7 employés du consulat enlevés au Mali. Certaines sources font le lien avec les services français qui, en mettant l’Algérie dans une situation identique, voulaient l’amener à l’option militaire au Mali, afin d’ouvrir le champ à une présence prolongée, ou un bourbier pour l’ennemi. Puis, il y a les deux otages français enlevés par Aqmi depuis novembre 2011 : même la presse française a fini par admettre la thèse du journal malien, le Combat, disant qu’ils seraient plutôt des agents secrets. Il s’agit de Philippe Verdon, Serge Lazarevic, identifiés par une personnalité religieuse influente de la région du nord du Mali comme responsables de la formation et de l’encadrement d’une milice qui était en formation dans la région où ils furent kidnappés par Aqmi à Doumbia, Hombori. Selon la source, ils étaient probablement en train de former une des milices (MNLA ou Mujao) qui allait prendre le pays deux mois plus tard, le 17 janvier 2012. «Les hommes ne sont pas des inconnus des services secrets français», selon le site de la radio : «En 1999, Serge Lazarevic apparaît ainsi dans une procédure judiciaire en Serbie, visant un réseau clandestin financé par le contre-espionnage français : il était chargé d’assassiner le président Slobodan Milosevic.»

<strong>Espions et guerres cognitives par procuration</strong>

D’origine hongroise, Lazarevic aurait également participé au recrutement de mercenaires yougoslaves envoyés combattre au Zaïre, dans le cadre d’une opération, «là encore», suivie de près par le renseignement français. Concernant l’autre Français enlevé au Mali, Europe 1 écrit qu’il avait été arrêté «en septembre 2003 aux Comores pour avoir voulu renverser le pouvoir du colonel Azali Assoumani dans une tentative de coup d’Etat rocambolesque». Bob Denard, le célèbre mercenaire, a reconnu connaître ce personnage et c’est apparemment en tant que formateur d’une milice adverse qu’il aurait été kidnappé par Aqmi. Des témoins maliens l’ont reconnu comme étant l’un des encadreurs d’une milice au Nord-Mali, avant son kidnapping. En outre, Radio France International a diffusé la photo prise à Gao, Mali, de deux ressortissants français à qui elle attribue la qualité de «djihadistes». Les deux hommes, des Français de souche, armés de kalachnikovs, sont assis à l’arrière d’un pick-up à côté d’un membre d’un des groupes armés qui sévissent à Gao où les sept diplomates algériens sont détenus. Selon une source informée du site Algeriepatriotique, les deux Français appartiendraient aux services du renseignement extérieur français et auraient été dépêchés au Mali, par la caserne Mortier, siège de la DGSE, pour prêter main-forte aux terroristes et justifier ainsi la nécessité d’une intervention étrangère dans ce pays. Cette thèse est d’autant plus plausible que les «djihadistes» français ont tous des origines maghrébines ou africaines. En outre, il y a un autre ressortissant français, un certain Abdel Jelil, de son vrai nom Gilles Le Guen, qui était un membre depuis plusieurs mois d’Aqmi dans le nord du Mali et qui a été arrêté et emprisonné en novembre 2012 par ce groupe qui le suspecte d’être un espion français. Risque professionnel oblige. Pour aggraver la situation, un autre Français, âgé de 61 ans, M. Rodriguez Léal, est enlevé à Nioro, à la frontière mauritanienne le mercredi 21 novembre 2012, alors qu’il se trouvait au Burkina Faso et a mystérieusement décidé de se rendre dans une région infestée de terroristes dans son camping-car. Les renseignements et les forces spéciales sont le moteur des guerres par procuration pour conquérir de nouveaux territoires, qu’ils ne voient plus comme pays souverains mais comme terres de conquête, comme au temps des empires coloniaux. Ils s’exécutent même par le biais de mercenaires et de supplétifs et d’agences militaires privées qui se chargent parfois de recruter ceux qui tuent, ceux qui se font tuer, et ceux qui entraînent les deux à s’entretuer. Blackwater compte parmi les plus célèbres de ces sociétés de la mort qui a commencé à travailler pour le Pentagone en Afghanistan et en Irak pour des budgets de plusieurs millions de dollars/an. Pour préparer la grande mission de sauvetage, des otages français et d’un Nord-Mali pris en otage, la France et ses alliés occidentaux ont assidûment mis en avant la transformation du Sahel en lieu infesté de terroristes dangereux que l’on croirait capables de traverser la mer pour plastiquer Marseille ou Londres. Or, malgré tout l’argent qatari et les moyens fantastiques mis en place, l’effectif total des quatre groupes de mercenaires (Ansar Dine, MNLA, Mujao, Aqmi) se situerait entre 2 000 et 5 000 hommes, selon les sources occidentales, alors que les renseignements algériens estimeraient les mercenaires dits djihadistes aguerris à 1 500 ou 2 000 tout au plus. Les mercenaires et les jeunes recrues ne seraient pas prêts à risquer leur vie pour des dollars qataris. Tous les officiels français s’évertuent à dire les compétences techniques et opérationnelles de ceux qu’ils appellent les «islamistes» pour signifier que ce n’est pas la malingre armée malienne qui pourrait en venir à bout. Pour justifier l’intervention, on disait l’armée malienne totalement désorganisée, sans moyens ni logistique, et que ses généraux ne portaient même pas leur tenue militaire. Or, certaines unités ont montré leur courage malgré la faiblesse de leurs moyens. Ce discours ne visait peut-être pas à démobiliser davantage l’armée malienne car une armée n’a jamais peur, mais visait-il à influencer l’opinion européenne, française précisément, à envoyer ses Rambo sauver les pauvres Maliens ? Les armes maliennes commandées par le président déchu sont toujours bloquées dans des ports africains. Les médias présentent l’armée malienne comme une armée incapable, alors qu’elle est otage d’une conjoncture politique nationale et internationale qui l’a complètement paralysée. Or, en octobre 2012, les djihadistes d’Al-Shabbab qui sévissaient depuis des années dans la ville de Kismaayo ont été délogés en quelques heures seulement par les forces de l’Union africaine en Somalie (Amisom) qui ont également repris d’autres localités. Ce ne sont pas des groupes terroristes, des mercenaires sans conviction et quelques rebelles divisés qui pourraient effrayer des armées régulières africaines ayant le soutien des populations maliennes et sahariennes connues pour leur pacifisme et qu’il ne faut pas assimiler aux trublions sécessionnistes ni aux mercenaires «djihadistes». Une ingérence étrangère peut dégénérer si elle est le fait de forces occidentales ou manipulée, et c’est cette deuxième menace qui se profile dans le cas malien. Il se peut que cette option ait été choisie pour les risques de dérapages qu’elle porte, même de manière involontaire.

<strong>Même langage martial que George Bush</strong>

Fabius disait que l’engagement militaire français ne durerait que quelques semaines, et comme en réponse à M. Medelci, a tenu à souligner que l’intervention au Mali ne se transformerait pas en «un autre Afghanistan». Par contre, le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a dit que l’opération nécessitait des années. Exagérer la puissance terroriste au Mali, c’est nier que l’Algérie a éradiqué des dizaines de milliers de terroristes en quelques années et la Syrie en a éradiqué des milliers au seul mois de décembre 2012. L’armée malienne n’a pas été vaincue par des terroristes mais par l’absence de moyens. Spécialiste shakespearien, David Cameron, le Premier ministre britannique, dira, quant à lui, que la crise pourrait engendrer une bataille décennale. «Cette menace globale requiert une réponse globale. Elle requiert une action qui se comptera en années si ce n’est en décennies, plutôt qu’en mois. Elle requiert une réponse qui suppose de la patience et de l’endurance, une réponse à la fois dure et intelligente, mais qui est avant tout une décision d’acier ; et c’est ce que nous allons prouver au cours des années à venir (…) Nous faisons face à un groupe terroriste extrémiste islamiste lié à Al-Qaïda», a-t-il précisé. Si ce n’est pas cela un projet pour un nouvel Afghanistan au Mali, alors le Premier ministre britannique dit n’importe quoi. Cameron emploie les mêmes mots, le même ton froid que George Bush, le lendemain du 11 septembre 2001 et des jours de campagne anti-irakienne qui suivirent. Le lancement d’une guerre d’envergure en Irak était décidée, sous un prétexte qui n’a rien à voir avec l’Afghanistan ni avec l’Irak, et qui se répète aujourd’hui à nos frontières. La seule différence est que les deux guerres contre les deux pays n’avaient pas été scénarisées comme celle du Mali. Lors d’une rencontre sur le Mali entre David Cameron et François Hollande, le compte rendu officiel dira que «les deux dirigeants ont convenu que la situation au Mali constitue une menace réelle pour la sécurité internationale, compte tenu de l’activité terroriste là-bas. La coordination franco-anglaise est parfaite. La répartition des tâches par le chef d’orchestre américain, aujourd’hui à l’ombre pour des questions de politiques intérieure (il n’avait pas encore prêté serment lors de la nouvelle incursion d’Ansar Dine au Mali) et extérieure, car les forces sont engagées en Afghanistan et une nouvelle intervention dans un pays musulman, après la Libye, la Syrie et le Yémen, attiserait trop la haine. Or, il faut juste assez de haine pour recruter des terroristes et faire l’opération. Les politiciens américains, les chefs militaires et les médias ont également pendant des mois fait du Mali une nouvelle «centrale de la terreur» mondiale, laissant entendre que les gouvernements occidentaux devaient agir de façon décisive pour éliminer ce danger. Une «centrale de la terreur» exige «guerre à la terreur» pour être fidèle à Bush, et sauver la civilisation de la barbarie. Là ce n’est pas un «Etat voyou» qui sème la pagaille dans le monde comme en Syrie, ni un dictateur qui agresse son peuple comme en Libye, ni un sanguinaire comme Saddam qui brandit des armes de destruction massive, mais des groupes barbares qui agressent un Etat et un peuple. Le scénario idéal pour une mission de conquête déguisée en mission humanitaire. Or, la disponibilité de moyens et l’effacement de la dette auraient permis au Mali de gérer cette crise comme un simple problème sécuritaire, et non pas comme une guerre avec des conséquences qui ont engendré 800 000 déplacés. Aucun pays n’a aidé le Mali lorsque les quatre groupes rebelles l’ont de concert attaqué. Cent militaires, dont des Touareg, ont été sauvagement assassinés par la horde des quatre groupes menés par le prétendu MNLA touareg : l’Occident n’interviendra que lorsque le décor sera fin prêt pour une «mission humanitaire» au profit d’un peuple violenté par des islamistes.

<strong>A. E. T.</strong>

<strong>Rassemblés par Boubacar KANTE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>7ème Conférence ministérielle de Bamako :  Vers le financement des emplois décents dans l’espace UEMOA !</title>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2016 08:17:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Réuni dans la capitale malienne du 12 au 14 juillet 2016, les Ministres en charge de l’Emploi et de la Formation professionnelle dans l’espace UEMOA ont parlé d’une seule voix sur le financement des emplois décents. L’Hôtel Radisson Blu a servi de cadre à cette rencontre de haut niveau présidé par le Chef du Gouvernement du Mali.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La thématique centrale de ladite conférence était : <em>« Développement des compétences techniques et professionnelles et insertion socio économique des jeunes : alternative contre l’insécurité et les migrations irrégulières dans l’espace UEMOA »</em>. Ce thème évocateur a servi de point d’appui aux Ministres en charge de l’Emploi et de la Formation professionnelle de discuter, proposer des solutions idoines à la problématique de l’emploi dans l’espace UEMOA.

En présidant la présente cérémonie, le Chef du Gouvernement du Mali a salué la pertinence de cette thématique. Pour Modibo Keita, la problématique de l’emploi est ne question transversale qui fait appel à la formation et aux ressources humaines de qualité. Car, l’homme a besoin d’être formé d’abord avant de prétendre à être employé d’où la nécessité de formation. Une fois formé, on devient une ressource humaine au service de son pays, d’où la nécessité de lier emploi et formation ensemble. Par ailleurs, le Premier ministre a insisté sur  l nécessité de financer des emplois décents pour les jeunes diplômés en quête d’emploi.

Son message n’est pas tombé dans l’oreille du sourd, car les Ministres en charge de l’Emploi et de la Formation professionnelle se sont penchés sur cette question au cours de cet atelier. Ils ont demandé aux experts venus à Bamako à mettre ce volet dans leur agenda de travail. Des recommandations allant dans ce sens ont été faites à la clôture de l’atelier. La rencontre de Bamako aura tenu toutes ses promesses sur la problématique de l’emploi et du financement des projets novateurs pour des emplois décents. Les participants à l’atelier de Bamako se sont donnés rendez vous  en 2017 à Madagascar pour la 8<sup>ème</sup>  Conférence du Cadre de Concertation des Ministres  en charge de l’emploi et de  la Formation professionnelle de l’espace UEMOA.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Soirée Culturelle Islamique de Cheick Oumar Wagué sur la Paix, la Sécurité et la réconciliation :  Honorable Karim  Kéïta, parrain de l’évènement</title>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2016 08:12:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 6<sup>ème</sup> Edition de la Soirée Culturelle Islamique (SCI) et de prière  se tient samedi 30 Juillet 2016 à Niamakoro Diallobougou à 150 m du goudron sur la «Paix, la Sécurité et la Réconciliation». L’événement est organisée pour la sixième fois consécutive par Cheick Oumar Wagué de Niamakoro, marabout International, petit fils de El Hadj Demba Wagué de Barouéli.</em></strong>

Placée sous le haut patronage de l’Honorable Karim Kéïta, Président de la Commission Défense Nationale, de la Sécurité et de la Protection Civile de l’Assemblée Nationale, cette soirée Culturelle sera animée par Almamy BAH, suivie de bénédictions pour le Mali. Le choix porté sur l’honorable Karim Kéïta se justifie par son engagement pour la cause de la patrie et sa détermination à changé les donnes du point de vue sécurité en sa qualité de Député, Président de la Commission Défense Nationale de l’AN. Sans nul doute, Karim Kéïta est un travailleur de l’ombre dont les efforts inlassables, bien sûr avec l’appui de ses collaborateurs, sort petit à petit le système sécuritaire malien de l’ornière qui, à n’en pas douter, souffre depuis des années à cause de la rébellion touarègue et l’invasion jihadiste. C’est pourquoi, Cheick Oumar Wagué, comme tant d’autres leaders religieux du Mali, est plus que jamais décidé à combattre l’Islam importé au profit de l’Islam authentique.  C’est pourquoi, rappelle Cheick Oumar Wagué, Dieu a dit dans le Saint Coran, Sourate «<strong>Al Imran (La famille d’Imran), Verset 103 « </strong>Et cramponnez-vous tous ensemble au «Habl» (câble) d'Allah et ne soyez pas divisés; et rappelez-vous le bienfait d'Allah sur vous: lorsque vous étiez ennemis, c'est Lui qui réconcilia vos cœurs. Puis, par Son bienfait, vous êtes devenus frères. Et alors que vous étiez au bord d'un abîme de Feu, c'est Lui qui vous en a sauvés. Ainsi Allah vous montre Ses signes afin que vous soyez bien guidés».

Rappelons que cette 6<sup>ème</sup> Edition de la Soirée Culturelle Islamique (SCI) sera animée par Almamy BAH, le grand conteur de Ségou, suivie des prières faites par Cheick  Oumar Wagué pour le Mali, les Maliens et les autorités actuelles. Ce serait en présence du ministre des Affaires religieuses et du Culte, Thierno Oumar Hass Diallo en plus de beaucoup d’autres personnalités  du pays, dont celles de la Communauté musulmane du Mali

&nbsp;

<strong>Qui est Cheick Oumar Wagué ?</strong>

«Le Prophète Mohamed (Paix et Salut sur Lui), est la lumière qui guide mes pas et libère mes pensées», aime t-il répéter sans cesse. Ckeck Oumar Wagué est fier de ses ancêtres, en l’occurrence, El Hadj Demba Wagué<strong><em>. </em></strong>Marabout international domicilié à Niamakoro,   Karamogo Wagué est un homme qui invoque régulièrement Dieu en pensées et en paroles. Que de nuits blanches, il passe en invoquant Dieu afin non seulement d'avoir une récompense ultime sur terre et à l'au-delà, mais aussi et surtout en vue de satisfaire et de résoudre les problèmes de sa clientèle en appelant au pouvoir mystique du Tout Miséricordieux, "Ya Samadou"

Nous le disions dans l’une de nos livraisons,  il apprit à lire et à réciter par cœur les versets du Saint Coran à  l'âge de 14 ans.  Pétri dans l'invocation régulière et constante de Dieu, il tire ses origines de la grande famille maraboutique de Barouéli «les Wagué» qui ne jurent que par Dieu et son Prophète Mohamed (Paix et Salut sur Lui).

Issu d'une grande famille Maraboutique, la plus grande et la plus reconnue de Barouéli, le petit fils de El Hadji Demba Wagué, illustre marabout a d'abord fréquenté l'école familiale. Comme pour dire qu'il a ''le maraboutage'' dans le sang, la connaissance des versets coraniques étant innée chez Oumar Wagué .

Après son père Mohamed Wagué qui lui  apprit à lire et à écrire les noms les plus exaltés d'Allah, Oumar Wagué a été encadré par d'autres fils de la Grande famille Wagué de Barouéli à savoir Lassana Wagué, Mamadi dit Tata Haba Wagué, Bahamada et Demba Wagué entre autres. Ce n'est pas tout. Le très respecté Oumar Wagué a décidé de sortir du cercle familial  pour en rajouter à l'expérience qu'il a acquise.

C'est ainsi que successivement, il fréquentera plusieurs maîtres coraniques et marabouts dont les plus connus sont Bogouwèrè Soumaïla TRAORE, Almy Guidjo de Ségou qui n'est plus à présenter, Balla Doumbia dit N'Goloballa entre autres qui lui ont chacun transmis les secrets les plus enviés dans le domaine de la spiritualité.

Pour ainsi dire, celui qui est considéré comme grand Marabout International a eu l'amabilité de côtoyer les grands, malgré qu'il soit issu d'une grande famille de connaisseurs et d'une très grande renommée internationale. Le Petit fils de El hadji Demba Wagué est adulé par sa clientèle tant au Mali qu'à l'Extérieur.  Il décide enfin de mettre son savoir faire au service du Mali. D’où l’organisation de cette Soirée Culturelle Islamique.

<strong>Boubacar KANTE</strong>

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<title>Interview: Bakary Togola, Nouveau Président du RECAO :  «La politique agricole ne peut jamais réussir sans l’accompagnement des Chefs d’Etat»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/interview-bakary-togola-nouveau-president-recao-politique-agricole-ne-jamais-reussir-laccompagnement-chefs-detat-1702022.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2016 08:11:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Juste après son élection à l’unanimité à l’Hôtel Olympe de Bamako, le 20 juillet dernier comme nouveau Président du Réseau des Chambres d’Agriculture de l’Afrique de l’Ouest (RECAO) par ses pairs, M. Bakary Togola, Président de l’Assemblée Permanente des Chambres  d’Agriculture du Mali (APCAM) s’est prêté à nos questions. Selon lui, cet honneur revient plutôt au Mali et aux Maliens. Lisez !</strong></em>

<strong>Le Progrès: Monsieur Bakary Togola bonjour ! Vous venez d’être élu à l’unanimité Président du Réseau des Chambres d’Agriculture de l’Afrique de l’Ouest (RECAO), quel sentiment vous anime actuellement ?</strong>

<strong>Bakary Togola</strong>: Je suis heureux aujourd’hui. Je suis heureux pas en tant que Bakary Togola, mais  heureux en tant que Malien pour la confiance que les autres pays ont placé au Mali. Je demanderai à mes parents,  mes grands-parents,  mes petits-frères et grands-frères de me souhaiter bon vent. Parce que c’est une très lourde responsabilité, mais je suis sûr que si l’on m’accompagne, on peut bien  l’assumer. Déjà, la Chambre d’Agriculture du Mali est l’une des meilleures   Chambres d’Agriculture des autres pays de la sous-région. Avec l’expérience que nous avons acquise, on peut diriger et résoudre les problèmes du  Réseau des Chambres d’Agriculture de l’Afrique de l’Ouest qu’est le RECAO. Parce que les données sont les mêmes, les problèmes sont les mêmes et les solutions seront les mêmes. Je pense que j’ai besoin de l’avis et de la contribution de  chacun des présidents, des interprofessions, et des dirigeants de tous les pays membres du RECAO. Parce que la politique agricole ne peut jamais réussir sans l’accompagnement des Chefs d’Etat et de gouvernements en subventionnant les matériels agricoles, les semences améliorées et l’appui même  à l’agriculture. Si on est tous d’accord que le moteur de développement de nos pays c’est l’agriculture, on n’a pas d’autres choix que d’accompagner l’agriculture et l’élevage à grand pas. C’est ce que les pays ont commencé à faire. Donc, j’encourage les Chefs d’Etat à nous accompagner pour que l’Afrique soit le grenier de l’Agriculture.

<strong>Le Progrès : Les problèmes sont les mêmes, les besoins sont les mêmes. Vous avez sans nul doute réussi à rehausser le niveau de l’Agriculture malienne. Quelles seront vos priorités par rapport au RECAO ?</strong>

<strong>Bakary TOGOLA</strong>: Nos priorités au RECAO ? D’abord, il faut une réorganisation  du Réseau des Chambres d’Agriculture dans les pays. Tant que les Chambres ne sont pas crédibles, tout ce qu’on verra comme résultat ne sera pas en faveur des producteurs.  Pour faire face à ça, il faut l’accompagnement de tous les secteurs privés. D’abord, sensibiliser les acteurs mêmes à la base, les coopératives fondées en familles interprofessions, les agriculteurs qui sont en train de travailler. Il faut sensibiliser tous les intervenants du secteur. Parce qu’à un moment donné, on faisait l’agriculture et l’élevage comme ça sans organisation aucune. Et aujourd’hui, il faut les nouvelles technologies sans lesquelles,  tu n’auras pas ton coût de production. Dans un secteur où tu travailles  et que tu n’a pas le coût de production, un jour, çà sera  inéluctablement la faillite. Donc,  notre objectif aujourd’hui est que les Chefs d’Etat, les Gouvernements nous accompagnent à mettre l’accent sur l’agriculture, en accompagnant les producteurs par la formation continue. Parce que, quel que soit le problème, s’il (l’agriculteur) n’est pas formé à ce qu’il est en train de faire, il n’y aura pas de résultats. Et si les acteurs principaux sont formés à l’action qu’ils sont en train de mener, le résultat sera là. Et si le résultat est là, c’est pour l’ensemble du pays. Avec l’ensemble des pays, on peut récapituler ces différentes expertises au niveau du Réseau des Chambres d’Agriculture de l’Afrique de l’Ouest qu’est le RECAO. Pour moi, il faut commencer à former de la base au sommet et du Somment à la base. Si les Chefs d’Etat comprennent cela, les dirigeants comprennent cela, tout peut aller au mieux. Parce que la finalité de l’‘Afrique c’est la terre qu’on le veuille ou pas sans l’agriculture dans un pays, ça ne va pas marcher. C’est très clair.

<strong>Le Progrès: Vu votre expérience dans le secteur de l’Agriculture, quel message avez-vous à lancer aux chambres d’Agriculture de l’Afrique de l’Ouest dont vous êtes le tout nouveau Président ?</strong>

<strong>Bakary Togola</strong> : Le message que j’ai à l’endroit des chambres d’Agriculture de l’Afrique de l’Ouest c’est qu’on soit ensemble. Qu’on soit unis, qu’on s’écoute, qu’on trouve  le temps d’échanges. Parce que nul ne peut travailler en solo. Il faut qu’on aille ensemble. En allant ensemble, il y a des problèmes, et s’il y a des problèmes, on s’assied on passe sur ces problèmes là. Si l’on fait cela, il y aura des résultats.

Réalisée par

Boubacar KANTE]]> </content:encoded>
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<title>Mouvement le Mali en marche face à la presse : La gouvernance IBK est à soutenir !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mouvement-mali-marche-face-a-presse-gouvernance-ibk-a-soutenir-1702112.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2016 00:23:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Venu aux affaires depuis Septembre 2013, IBK fait bouger les lignes sous son leadership. Et cela dans bien de   domaines : éducation, économie, sécurité, réconciliation nationale, emploi etc. Ces propos sont de M. Youssouf  Guindo, porte parole du mouvement lors d’une rencontre avec  la presse le samedi 16 juillet dernier à l'Hôtel «Faso » sis à Faladié en commune VI du district de Bamako près de la Tour d'Afrique.</strong>

<strong> </strong>Fidèle à sa tradition, le Mouvement le Mali en marche  a tenu sa traditionnelle conférence de presse mensuelle qui a porté sur le bilan à mi parcours d'IBK à la tête du Mali. Youssouf Guindo,  porte parole du mouvement et principal conférencier  n'est pas allé par quatre (4) chemins pour vanter le bilan de trois ans (3) ans de pouvoir  d'IBK qu'il trouve positif à bien  d'égards.

Sur les promesses de campagne de 200.000 emplois salariés à créer dans ce quinquennat, le régime en a crée 116.388 emplois formels, soit un taux de réalisation de 58%  entre le mois de novembre 2013 à mars 2016. Ces chiffres sont  rendus disponibles par le ministère de l'Emploi, de la Formation professionnelle, de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne d'alors. A ce rythme, le régime peut respecter sa promesse de 200. 000 emplois dans ce mandat   en cours, a dit le conférencier.

Le Salaire interministériel garanti (SMIG) a également connu une augmentation  qui de 28.560 F CFA est passé à 35.000 F CFA en 2015 et à 40.000 F CFA en 2016. On remarque également une augmentation des allocations familiales de 1.500 à 3.500 F CFA par enfant et 4.000 F CFA par enfant handicapé. En même temps, on a assisté à une diminution du taux de l’ITS de 08% et impôts sur les traitements et salaires. Ce sont là des avancées notoires enregistrées par le régime en place, a renchéri le porte parole du Mouvement le Mali en marche.
Parlant de la mise en place des autorités intérimaires qui font des tollés dans notre pays, le conférencier a laissé entendre que l’initiative de cette réforme procède, d’abord, de la volonté de mettre en œuvre les recommandations des États généraux de 2013 qui ont préconisé une décentralisation poussée pour répondre aux besoins des populations.

<strong><em>« Fort de ses recommandations, l’Assemblée nationale a donné une suite favorable au dépôt n° 2016-06/5L du gouvernement du Mali. Cette loi portant modification du Code des collectivités territoriales a été adoptée, le 31 Mars dernier. Force est de souligner que l’examen et l’adoption de ce projet de loi ont  fait l’objet d’une large concertation entre le gouvernement, les partis politiques, les cadres techniques des ministères concernés, les parties signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation, les Associations des collectivités territoriales, entres autres : les cercles, les communes,  les régions y compris la société civile. À travers l’adoption de cette loi, les élus de la nation autorisent le gouvernement à mettre en place des autorités intérimaires, dans les 5 régions du nord, à savoir : Tombouctou, Gao, Kidal Ménaka et Taoudéni »</em></strong>, a renchéri le conférencier.

Et Youssouf Guindo d'ajouter: <strong><em>« En lieu et place des Délégations Spéciales, ce texte de loi du point de vue du Mouvement le Mali en marche , fait évoluer les dispositions actuelles du code des collectivités territoriales dans la mise en œuvre des mesures intérimaires consignées dans l’Accord pour la paix et la réconciliation, en attendant l’installation des nouveaux conseils des collectivités territoriales.  La mise en place des autorités intérimaires est une réponse appropriée pour la préparation des futures élections". </em></strong>

Se prononçant les récents évènements survenus  dans la Cité des Askias, Youssouf Guindo a dit que les jeunes de Gao ont été instrumentalisés par des élus locaux de Gao et des gens de l’extérieur. Le Mouvement le Mali en marche soutient mordicus qu’il y’a eu infiltration d’éléments mal intentionnés lors  de cette marche.

Parlant des morts et blessés recensés lors de cette marche, le mouvement n’entend pas se prononcer du moment où une enquête est ouverte par le Procureur de la République de Gao. Les conclusions qui découleront de cette enquête permettront de situer les responsabilités. Sans toutes fois dénier le droit à marcher à  la  vaillante jeunesse de Gao pour revendiquer ses droits, le conférencier leur  demande  à faire preuve de discernement lors des futures activités qu’elle organisera. Et cela pour éviter de tomber dans le traquenard des personnes mal intentionnées.

Le Mouvement le Mali en marche se veut la sentinelle de la démocratie et du développement social au Mali.  Loin de satisfaire aux désidératas du régime, le mouvement encourage les bonnes actions et condamne  les mauvaises. Rendez-vous est pris pour le  mois d'Août prochain avec la presse pour un autre point de presse sur la marche du pays.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>

<strong> </strong><strong>Le « Mouvement le Mali en marche » répond à Sadou Harouna Diallo :</strong>

<strong>Vous avez voué vos populations  aux gémonies !</strong>

<strong>Au moment où la jeunesse  de Gao  décide  de marcher contre l’installation des autorités intérimaires à Gao, son édile  quitte Gao pour Bamako. Une fuite en avant pour le Mouvement le Mali en marche. </strong>

<strong>« Le ridicule ne tue pas au Mali », </strong>a-t-on coutume de dire chez nous. Sadou Harouna Diallo, Maire de la Commune urbaine de Gao vient de s’illustrer dans ce lot des personnes  ridicules  à travers ses propos sur la marche sanglante de Gao survenue le 12 juillet. En tant que Maire et  premier responsable de la ville,  pourquoi avez-vous quitté Gao, sachant bien que la jeunesse de Gao a prévu de marcher ? a lancé un membre du mouvement. Vous savez que peut survenir dans une marche : dérapage, casses, pillage etc. Vous avez préféré vous   mettre à l’abri des surprises désagréables. En agissant de la sorte, Sadou Harouna Diallo voue ses populations aux gémonies. Vos propos, <strong><em>« si j’étais à Gao, j’allais marcher avec les jeunes de Gao » </em></strong>est une baliverne visant à tromper les populations, a dit en substance un second.  Le mouvement met en doute le patriotisme de celui qui préside aux destinées de la ville depuis des années. Il quitte sa circonscription pour venir assister à un simple point de presse qu’organise à Bamako l’opposition. Une farce qu’on ne peut tolérer selon le  Mouvement le Mali en marche pour qui le maire de Gao désavouer.  Gouverner, c’est  protéger,  le tonitruant  Maire de Gao a manqué de faire sien cette assertion. C’est dommage qu’il en soit ainsi.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L’URD face à la presse :  Quand le mensonge devient une valeur  au Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lurd-face-a-presse-mensonge-devient-valeur-mali-1702062.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2016 00:13:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le parti de la pognée des mains était face aux hommes des média pour exprimer sur préoccupations sur les évènements tragiques survenus à Nampala le 19 juillet et à Kidal les 21 et 22 juillet dernier. Le parti s’est dit écœuré par la survenue de ces derniers évènements. </em></strong>

Ce point de presse qui avait pour cadre la Maison de la Presse de Bamako était présidé  par Pr Salikou Sanogo, 1<sup>er</sup> Vice Président du parti en présence du Secrétaire à la Communication  Me Demba Traoré. Au cours de ce point de presse à élan d’interpellation des dirigeants actuels du pays, le parti de la poignée  des  mains a qualifié de mensonge d’état les propos des ministres de la défense et de la Communication, porte parole du gouvernement qui ont  affirmé sur les ondes de l’ORTM et de RFI que le gouvernement a envoyé des renforts militaires à Nampala aussitôt après l’attaque sanglante d Camp militaire. Après eux, le Maire de Nampala  a démenti de façon formelle leurs propos en affirmant que la population est laissée à son triste sort avec la fuite des militaires du camp. Il l’a dit au téléphone aux  journalistes qui ont pu le joindre de sa cachette.

Dans sa déclaration liminaire, le 1<sup>er</sup> VP de l’URD a déploré la mort de 17 militaires, 35 blessés et des dégâts matériels causés lors de cette attaque du 19 juillet de Nampala. Il est également revenu sur le constat d’IBK d’affirmer qu’il y’a eu des défaillances dans le dispositif militaire. Kidal, l’autre perche noire, le VP a regretté que le gouvernement a délaissé la zone aux mains des groupes armés qui ‘ont aucune légitimité. Pr Salikou Sanogo n’est pas allé par quatre chemins pour qualifier de fuite en avant l’attitude du gouvernement malien.

Quant à Me Demba Traoré, Secrétaire à la Communication a fustigé le comportement des deux membres du gouvernement qui ont affirmé que Nampala est sécurisé par les militaires maliens pendant que ces derniers ont déserté les lieux dès les premiers coups envoyés par les assaillants. La tragédie s’est produite dans ce camp au grand désarroi de nos hommes qui n’ont pas pu opposer  la moindre opposition. Cela dénote du manque de moyens de combat de nos hommes sur le terrain. Et d’un autre côté, le pouvoir dit avoir pour seul souci servir l’intérêt du pays et non se servir. L’armée constitue la principale préoccupation des autorités en place. Que nenni, le régime s’en moque en laissant nos hommes en uniforme dans des conditions pitoyable. Le secrétaire à la communication est revenu sur les propos du Président de la République qui a dit lors du dernier remaniement ministériel que tous les ministres nommés au gouvernement l’ont été sur la base des valeurs qu’ils incarnent. Il écarte ainsi les nominations sur la base des appartenances politiques.  Que dire des deux ministres qui ont menti a peuple.  Et à  Me Demba Traoré de s’interroger : le mensonge est un devenu une valeur au Mali  sous le régime IBK 0. Pour finir, il demande  au régime de lâcher du lest s’il a connu ses limites  dans la conduite des affaires du pays. Qu’il le dise clairement afin qu’on prenne des mesures  qui s’imposent en pareille circonstance, a conclu  le Secrétaire à la Communication de l’URD.

Comme on le constate, le principal parti de l’opposition malienne charge  le gouvernement sur les évènements  tragiques survenus  à  Nampala et à  Kidal. Le parti demande la tenue d’une concertation nationale avec toutes les forces vives de la Nation pour sortir définitivement de cette léthargie. Le pouvoir l’entendra de cette oreille ? Seul le temps, nous le dira.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Délivrance  de passeports  aux Pèlerins maliens : MSN ramène  le délai  à 48 heures !</title>
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<pubDate>Sat, 16 Jul 2016 00:03:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le souci de faciliter le voyage sur les lieux Saints de l’islam aux pèlerins maliens, le gouvernement malien a raccourci le délai de livraison à 48 heures à compter du délai de dépôt des pièces justificatives. L’information a été donnée à la presse par le Commandant Mamadou Soukouna, Directeur des Finances et du Matériel au ministère de la Sécurité Intérieure et de la Protection Civile et le Commissaire Divisionnaire de Police Moussoudou Arby, Directeur de la Police des Frontières. C’était  au cours d’un point de presse tenu à cet effet ce mercredi dans les locaux dudit ministère.

Dans le souci de faciliter l’obtention des  passeports biométriques aux pèlerins maliens devant se rendre aux lieux saints de l’islam, les autorités en charge de l’établissement de ces pièces ont pris des dispositions utiles : celles-ci (dispositions) vont de la livraison rapide des numéros NINA aux pèlerins par le ministère de l’Administration territoriale,  le déploiement à la Maison du Hadj d’une équipe de Policiers chargée d’enrôler les futurs pèlerins, et l’acheminement des listes enrôlées à MSN, structure chargée de confectionner ces passeports. Le passeport ainsi établi est délivré à son demandeur dans un délai de 48 heures après son dépôt.

Ce raccourcissement vise à faciliter le voyage de la Mecque aux Pèlerins maliens.
Le DFM s’est félicité du succès obtenu par son département dans la livraison de passeports aux pèlerins. Il salué la collaboration des autres départements ministériels pour leur franche collaboration à ce processus.

Quant au Directeur de la Police des Frontières s’et réjoui du bon déroulement des opérations de livraison des passeports biométriques. Si au départ, au délivrait 10 à 20 passeports par jour, aujourd’hui, nous en délivrons 300 à 400 passeports par jour voire plus. C’est le lieu de saluer tous les acteurs chargés de délivrer ces pièces de voyage.

A la question de savoir si on peut respecter le délai du 22 juillet 2016 fixé comme date limite d’octroi de visa par les autorités saoudiennes,  Moussoudou Arby dira qu’il n y’a  aucune inquiétude. On peut bel et bien avec l’engagement de tous les acteurs impliqués dans les préparatifs du Hadj.  Il invite par la même les futurs pèlerins à remplir les formalités de voyage dans des délais raisonnables. Comme quoi, l’obtention du passeport ne constitue un handicap au voyage sur la Mecque pour le pèlerinage 2016 qui se prépare activement au Mali.

Par ailleurs, le délai de livraison de passeports pour   les voyageurs ordinaires est ramené à 10 jours au lieu de 20 jours fixés au départ. Une façon de dire que les autorités allègent la procédure d’obtention de ce document aux Maliens soucis de voyager à l’extérieur dans le strict respect des règles et lois en vigueur. Chapeau à la Police des frontières pour ces efforts fournis.

<strong>Par Daouda Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernement Modibo Kéïta III :  Du pilotage à vue pour retarder le processus de paix !</title>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2016 00:26:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Gouvernement de Modibo Keita a connu un 3ème  réaménagement ministériel  la semaine dernière. Un remaniement qui n’a pas laissé indifférent des citoyens maliens qui n’ont pas hésiter à le qualifier de pilotage à vue pour retarder le processus de sortie de crise au Mali.

En 03 années de pouvoir, le régime d’IBK a usé 03 Premiers Ministres et opéré 05 changements ministériels dont 03 sous l’actuel Premier Ministre. Malgré ces changements d’hommes, le quotidien des Maliens ne semble  pas connaitre une nette amélioration. Ce qui pousse des citoyens maliens à dire que le pouvoir actuel veut faire du neuf avec de l’ancien. Car, la plupart des Ministres nommés au gouvernement l’ ont déjà été sous les régimes précédents d’Alpa Oumar Konaré, d’ATT et même sous la transition dirigée par Pr Dioncounda Traoré. Pourquoi  recourir toujours à ces  mêmes hommes dans la mesure où il y’a de nouveaux plus  compétents, prêts à donner le meilleur d’eux-mêmes à ce pays ? Sur quelle base sont nommés ces anciens ministres qui ont déjà fait leur preuve dans la gestion des affaires publique au Mali ?  s’interrogent ces personnes  à l’annonce du gouvernement Modibo Keita III. A y voir de clair, le régime est entrain de récompenser ses amis politiques  pour leur apport à l’élection d’IBK  à la Présidence de la République.
Les propos de ce fin observateur de la scène politique  frisent avec la réalité : « le pouvoir d’IBK est devenu clanique avec la nomination de ses proches et alliés politiques au gouvernement. Tous ceux qui sont nommés aux différents départements ministériels l’ont été pour leur  apport à son élection à la magistrature suprême. Pour satisfaire aux désidératas de tous ses soutiens, on a muselé les départements ministériels. C’est pourquoi  on a un gouvernement pléthorique sans lettre de cadrage. On pilote à vue sans pouvoir apporter de solutions aux problèmes des populations. Le peuple malien va encore souffrir longtemps de cette situation de léthargie gouvernementale »,  a martelé notre interlocuteur.
Et ce cadre membre d’un  parti politique  de l’opposition d’enfoncer le clou  : « Aujourd’hui  la preuve est faite par trois que le gouvernement est entrain d’ occulter les vrais problèmes en s’abritant derrière le changement d’hommes. Ce n’est pas les hommes qui manquent mais la vision politique pour sortir le pays de l’ornière. Au lieu de créer un vrai cadre de concertation pour trouver la solution à la crise actuelle, on procède à des nominations politiques. Cela ne résout pas le problème mais au contraire l’aggrave. Pour moi,  la solution réside dans la tenue d’une conférence nationale d’entente avec toutes les forces vives de la nation (Majorité, Opposition, société civile) pour  trouver la solution à cette crise qui n’a que trop duré », a-t-il renchéri sous couvert de l’anonymat.
Avec une équipe pléthorique de 34 ministres contre 32 dans l’équipe sortante, le  gouvernement Modibo Keita III est sous le feu critique  de ses concitoyens pressés de voir le bout du tunnel de cette longue crise. Pour ces personnes,  le régime actuel est entrain de faire  du surplace avec des anciens hommes sans réelle connaissance  de la  souffrance des Maliens. Le gouvernement au lieu de donner satisfaction aux nombreuses demandes sociales de ses concitoyens veut au désir  de ses proches. C’est dommage qu’il en soit ainsi. Cela s’appelle pilotage à vue.
A suivre…
<strong>Par Hassane Kanambaye</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Litige foncier à Kalabambougou : Assignation aux fins d’expulsion Le Transitaire Mafa Fofana menace de démolir 18 Concessions</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/litige-foncier-a-kalabambougou-assignation-aux-fins-dexpulsion-transitaire-mafa-fofana-menace-de-demolir-18-concessions-1677822.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2016 00:16:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les Ministres Bathily  et Maïga à la barre !</strong>

&nbsp;

Une énième démolition de concessions programmée en plein hivernage après celle de la Zone CNAM de Kalabambougou en Commune IV du District de Bamako et du quartier Souleymanebougou en Commune I  qui ont défrayé la chronique ces deux dernières années. La nouvelle est tombée comme un couperet sur la tête du Chef de village de Kabalabougou dans la Commune rurale du Mandé et 18 autres Chefs de famille. Mafa Fofana, Gérant de la Société Mafa Transit vient d’ester le Chef de village de Kabalabougou M. Chiaka Traoré et 18 autres Chefs de famille en justice pour dit-il, occupation de son titre foncier. L’assignation leur a été notifiée le 24 juin dernier par l’entreprise du Cabinet d’Etude Maître El Hadj Aliou Kéïta, Huissier de Justice. Qu’en est-il en réalité ?

&nbsp;

LES FAITS :
En effet, selon la requête, «Monsieur Mafa Fofana  est propriétaire de la parcelle, objet du Titre Foncier n°524 du 03/12/2002, d’une superficie de 04 ha 99 a 94 ca sis à Kalabambougou en Commune IV du District de Bamako, suivant Convention avec promesse de vente, après mise en valeur, conclue entre lui et la Mairie de la Commune IV du District de Bamako en date du 19 décembre 2002. Après la conclusion de cette convention, il a payé tous les frais afférents à ladite parcelle au niveau de la régie du service des domaines de celle-ci ; Que la Mairie lui a même délivré un permis de construire sur ladite parcelle ; Qu’à la date d’aujourd’hui, son droit sur cette parcelle, objet du titre foncier n°524 du 03/12/2002 ne souffre d’aucun doute.
Mais  curieusement, courant 2014, lorsqu’il a voulu faire des travaux de mise en valeur avec l’accord de la Mairie de la Commune IV du district de Bamako, il fut empêché par le nommé Chiaka TRAORE, Chef du village de Kabalabougou, en complicité avec d’autres personnes qui lui sont proches ; Qu’il a fait intervenir la Mairie de la Commune IV de Bamako à plusieurs reprises auprès de Monsieur Chiaka TRAORE et autres, afin qu’ils cessent de tels agissements, mais en vain ; Que finalement, il a assigné celui-ci devant le juge des référés du tribunal de céans, en cessation de trouble sous astreinte, lequel a ordonné à Chaka TRAORE de cesser à son encontre, tout trouble de jouissance, relativement à la parcelle, objet du titre foncier n°524 du 03/12/2002, sous astreinte de la somme de deux cent mille (200. 000 F.CFA) par trouble constaté, suivant Ordonnance de référé n°283 en date du 24 Mars 2014.
Qu’à la fin de cette procédure de cessation de trouble, il envisagea de disposer de sa parcelle, par la continuation de ses travaux de mise en valeur, mais constata malheureusement avec stupéfaction que toutes les bornes et poteaux qu’il avait plantés tout autour de ladite parcelle furent  enlevés et détruits par des personnes mal intentionnées. C’est ainsi qu’il a saisi la Mairie de la Commune IV du district de Bamako d’une demande de reconstitution des bornes de son TF (…) Que par mesure de prudence, il avait fait accompagner l’équipe de l’IGM qui a procédé à la reconstitution des bornes de son TF par un huissier de justice qui a effectivement constaté cette occupation illégale de sa propriété par les nommés : (Ndlr :18 personnes). Qu’or, il est de principe en droit, que l’occupation d’une parcelle sans titre, ni droit, dès lors que celui qui la revendique peut se prévaloir d’un titre opposable aux tiers, constitue une voie de fait et cause un trouble manifestement illicite que le juge est en droit de faire cesser et ce, en application des dispositions de l’article 419 du Code de Procédure Civile, Commerciale et Sociale ; Que  de même, il est de jurisprudence constante que la démolition des constructions reposant sur le fond d’autrui doit être ordonnée, quand le propriétaire de ce fond l’exige, quelque soit l’importance de ces réalisations et ce, en application du principe selon lequel ‘’Nul ne peut être contraint à céder sa propriété, si ce n’est pour causes d’utilité publique et moyennant une justice et préalable indemnité’’ (…) C’est pourquoi, il sollicite qu’il plaise au Tribunal, ordonner l’expulsion des nommés : (ndlr :18 personnes citées».
Le hic  dans cette affaire, c’est que le village de Kabalabougou réclame le même site, et dispose même d’un titre foncier selon nos enquêtes.

<strong>LA CONFUSION:</strong>
Quid de confusion. Le Site litigieux en question, objet du TF  524 fait-il partie de la Commune IV  du District de Bamako ou de la Commune du Mandé dans la Préfecture de Kati? C’est la question qui interpelle tant le ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires Foncières, Mohamed Ali Bathily que son homologue de l’Administration Territoriale, Abdoulaye Idrissa Maïga.
En fait, certains occupants du Site litigieux disposent des permis d’occuper de la Préfecture de Kati tandis que d’autres détiennent des Permis d’occuper délivrés par la Maire de la Commune IV du District de Bamako entre 2007 et 2009 alors que Issa Amakindé GUINDO était aux Commandes. Quelle confusion !  Approché par nos soins, l’actuel 2ème Adjoint au Maire de la Commune IV chargé des questions domaniales, a été on ne peut plus clair : «la Commune IV n’a délivré aucun permis et Mafa Fofana voulait faire de ce Site un dépôt de Transit comme indiqué dans la convention. En tout cas, depuis que nous sommes installés nous n’avons délivré aucun permis d’occuper concernant ce Site».
De son côté, la chefferie de Kabalabougou, qui fait partie de la Commune du Mandé-donc de la Préfecture de Kati soutient que le Site relève  plutôt de Kabalabougou et non de Kalabambougou et que le TF 524 fait partie du plan de lotissement de Kalabambougou, donc de la Commune IV du District de Bamako.
Le 1er Adjoint au Chef de village de Kabalabougou dans la Commune rurale du Mandé, Moctar Diarra affirme que « les 2 151 personnes recensées entre 2008 et 2009 devraient y être recasées comme indiqué dans le plan de lotissement de Kabalabougou. Malheureusement, l’Enquête Ménage réalisée en 2010 par le Service des Domaines et du Cadastre n’a pas été pris en compte. Mauvaise foi des autorités domaniales ? Allez-y savoir.  Or, le Site que Mafa réclame fait partie de Kabalabougou plutôt que de Kalabambougou. Et nous nous relevons de Kati dans la région de Koulikoro et Kalabambougou fait partie de Bamako. Surtout que le dossier de Mafa concerne la Commune IV. Nous avons quand même confié le dossier à notre Avocat, espérant que le droit sera dit sur cette affaire. D’ailleurs, c’est le Maire Souleymane Makamba Doumbia qui a fait le morcellement en accord avec les propriétaires de champs car il y avait 120 champs à Kabalabougou. Donc, Mafa Fofana ne peut aucunement se prévaloir de ce site qui n’a rien à avoir avec la Commune IV. On ne crée pas un titre sur un autre titre. Qu’il aille voir la Direction Nationale des Domaines et du Cadastre pour la situation de son TF.».
Ce qui est sûr, c’est qu’une confusion terrible sied dans cette affaire qui risque de dégénérer si l’on n’y  prend garde.
En tous les cas, le 1er Adjoint au Chef de village de Kabalabougou, Moctar Diarra, Chevalier de l’Ordre National du Mali et les occupants du site n’entendent bas baisser les bras face à ce qu’ils appellent une machination visant à les exproprier de leur terre.
Le ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires Foncières, Mohamed Ali Bathily, connu pour son franc parler, doit intervenir pour corriger cette bourde des anciens élus de la Commune IV en l’occurrence Issa Guindo et acolytes étant donné que Mafa a changé sa vocation conclue dans la Convention avec la Mairie de la Commune IV. Un héritage de l’ex Maire Issa Guindo.
Ce qui un sûr, un bain de sang est à  éviter au plus vite. Les 18 personnes assignées en justice ainsi que le Chef de village de Kabalabougou devraient comparaitre lundi dernier, mais l’affaire a été mise en délibéré. Un autre visage des élus communaux du Mali quand on sait que cette spéculation foncière est le résultat sans ambages des ex-élus de la Commune IV du District de Bamako.
<strong> A suivre
Boubacar KANTE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour avoir mangé des aliments de mauvaise qualité  lors du Pèlerinage 2015 :   Des Pèlerins de 2015 accusent la filière gouvernementale !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pelerinage/mange-aliments-de-mauvaise-qualite-lors-pelerinage-2015-pelerins-de-2015-accusent-filiere-gouvernementale-1677912.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2016 00:10:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les organisateurs de la filière gouvernementale du hadj 2015 sont dans le collimateur des Pèlerins de 2015. Ces derniers les accusent de les préparer des aliments de mauvaise qualité. Une alerte aux pèlerins 2016 à revoir le volet alimentation lors du  Pèlerinage 2016 qui profile à l’horizon.
Les déboires pour mauvaise organisation du Pèlerinage 2015 ne finissent pas au Mali. Les autorités saoudiennes ont été mises en cause dans la survenue de la  tragédie de la meurtrière de Mina qui a fait des milliers de victimes. Notre pays a payé le lord tribut de cette tragédie pour avoir perdu des centaines de ses pèlerins. Après cet épilogue,  des pèlerins  de la filière gouvernementale du pèlerinage 2015 accusent pour  aliments de mauvaise qualité.
Ces pèlerins ne cachent pas leur amertume contre les organisateurs du pèlerinage de la filière gouvernementale pour mauvaise alimentation.
M. Balla Traoré résident au quartier de Daoudabougou en Commune V,  Pèlerin  de la filière gouvernementale du Hadj 2015,  accuse : « Nous avons eu toutes les peines du monde à manger les plats préparés pour  nous en Arabie Saoudite. Car, les aliments étaient pauvres en nutriments. Si les organisateurs se targuent de nous avoir assuré  les trois (3) repas par jour, force est de constater que ce sont des repas qui ne répondaient pas à nos besoins. De la bouillie simple communément appelée ‘’Sèri’’ pour le petit déjeuner, du riz à la sauce claire  pour le déjeuner et du frite sans sauce pour le diner, ce sont là nos quotidiens durant tout notre séjour à la Mecque. Du  nécessaire pour ne pas laisser mourir de faim.  Les organisateurs n’ont même pas eu de considération pour les personnes âgées en matière d’alimentation. Le hic dans cette affaire est qu’on avait prévu une somme conséquente pour la nourriture pour les pèlerins. Quelle farce ? en tout cas, c’était le regret chez nous, pèlerins de la filière gouvernementale », a dit en substance notre interlocuteur  d’un air de regret.
Il dénonce  également  le choix de l’hôtel où ils étaient logés.  Situé en altitude, les personnes âgées avaient de la peine à accéder à leurs chambres d’hôtel. Une difficulté  qui s’ajoute à celle de l’alimentation. M. Traoré met en garde le gouvernement contre cette mauvaise alimentation pour le Hadj 2016 en cours.
Ces problèmes soulevés ne sont pas inhérents à la seule filière gouvernementale mais des agences privées de voyage l’ont fait vivre à leurs pèlerins aux dires des pèlerins qui ont requis l’anonymat. D’après leurs témoignages, de nombreuses agences n’ont pas respecté les closes du départ une fois sur le sol saoudien. Ces personnes en veulent à leurs agences sur le plan alimentaire, logement et même accompagnement  dans les différents rites de pèlerinage.  On fait du boucan pour avoir de nombre élevé de pèlerins pour multiplier ses gains. Une fois ces derniers obtenus, bonjour la mauvaise organisation. Or, on fait beaucoup à la télé et radios pour avoir des pèlerins et une fois sur les lieux, on fait du n’importe quoi. Il grand temps le ministère en charge du Hadj sévisse contre les maltraitants des pèlerins. Il ne suffit de dire qu’on remplit les conditions de transport des pèlerins sur les lieux saints de l’islam et infliger des traitements dégradants aux pèlerins sur les lieux du Hadj.
M. Thierno Oumar Hass Diallo,  Ministre des Affaires religieuses et du Culte de l’organisation en charge de l’organisation du pèlerinage est plus que jamais interpellé à revoir l’organisation de ce rite qui est le cinquième pilier de l’islam. Il est inadmissible que de multiplier des agences de voyage si elles ne parviennent à organiser de bon pèlerinage à ceux qui accomplissent ce rite. L’Etat malien doit sévir contre les mauvaises pratiques que ce soit la filière gouvernementale  ou des agences privées de voyage. La réussite du bon Hadj passe par sa bonne organisation.
<strong>Par Hassane Kanambaye</strong>

<strong> </strong>

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<title>Mise  en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation :  Quand la société civile apporte sa touche !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mise-oeuvre-de-laccord-paix-reconciliation-societe-civile-apporte-touche-1677882.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2016 00:02:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali fait au concours de tous les fils du pays. Objectif : contribuer à une participation efficace et productive de la société civile dans la mise en œuvre dudit accord sous la présidence de Son Excellence M. Hamed Ag Hamani, Président du MPM

Le Mouvement Patriotique pour le Mali (MPM) en collaboration avec le NDI a organisé un atelier de deux (2) jours sur la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali, l’élaboration d’un chronogramme des activités d’observation, de veille et d’alerte et les outils de monitoring de l’accord.
A travers le présent atelier, le MPM et alliés veulent apporter leur touche à la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation qui fait appel au concours de tous les Maliens.
Dans son discours M. Hamed  Ag Hamani a rappelé le rôle des organisations de la société civile dans la mise en œuvre dudit accord qu’est de poser les bases de la réflexion relative au  cadre fédérateur de toutes les organisations de la société civile pour l’observation, la veille et l’alerte citoyenne générale. Il s’agit singulièrement de dégager les outils de monitoring de la mise en œuvre de l’accord et de travail notamment son projet de plan d’actions.
Le Président du MPM dira que cette rencontre constitue un pas décisif pour les organisations de la société civile que vous représentez dans leur volonté  d’affronter avec succès et perspicacité le grand défi de la participation des OSCs à la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali.
Il s’agit, selon Ag Hamani, de préparer la dotation du futur cadre d’éléments de travail afin qu’il dispose d’un mécanisme inclusif d’organisation et de fonctionnement d’Observation, de Veille et d’Alerte, responsable, capable d’influencer et d’améliorer véritablement la gouvernance publique du pays et les conditions de vie des populations.
Au sortir du présent atelier, les participants ont fait quelques recommandations sur : la nécessité d’améliorer la gouvernance de la société civile pour renforcer son unité et ses capacités de mobilisation et d’action en faveur de la paix et de la réconciliation nationale, dans chaque région ou au niveau des cercles, communes, l’urgence de mettre en place un organe fédérateur comprenant toutes les associations de la société civile en tenant compte des réflexions déjà faites dans ce sens.
Cet atelier a vu la participation de plus de 300 personnes venues du district de Bamako et de l’intérieur du pays. Le MPM et alliés ont gagné le pari de l’organisation de cet  atelier qui a permis aux participants de faire quelques recommandations pouvant faciliter la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la Réconciliation au Mali issu du processus d’Alger.
Rappelons que la participation efficace et productive de la société civile  dans la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix est conforme aux dispositions de l’article 51 dudit accord et au rôle citoyen et de surveillance de la société civile.
<strong>Par Hassane Kanambaye</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration de la nuit du Destin 2016–1437: Laylatul Qadr : Seid Chouala Bayaya Haidara, le phénoménal !</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2016 00:01:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les fidèles musulmans  ont pris d’assaut  le Boulevard de l'Indépendance pendant la veillée religieuse correspondant à la nuit bénie, encore appelée  nuit du Destin,  pour écouter les prêches du Guide Spirituel de Hizbourahamane, Seid Chouala Bayaya Haïdara. Deux Personnalités de marque ont rehaussé l’éclat de cette nuit à travers leur présence. Il s’agit de l’International malien, le footballeur Seydou Kéïta dit Seydoublé et Mohamed Kéïta qui n’est plus à présenter aux maliens.

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Seid Chouala Baya Haïdara a prêché la tolérance et les bienfaits du Messager d’Allah. Selon lui, le Prophète Mohamed (PSL) n’était pas un terroriste, mais un homme pacifique qui a toujours prôné la tolérance, la paix et l’intégrité morale.
Veillée religieuse sur l'ensemble du territoire national, la Communauté musulmane du Mali a célébré dans la nui vendredi 1er au samedi 2 juillet 2016 la nuit du Destin ou Laylatoul-Qadr. Cette nuit, selon "Le Coran, est l'équivalent de 1000 mois d'adoration", rappelle Seid  Mouhamad Chouala Baya Haïdara, le Guide Spirituel de l'Association Hizbourahame. C'était à l'occasion de la nuit bénie sur le Boulevard de l'indépendance devant le domicile paternel du Guide, en présence du footballeur Seydou Kéïta et d’autres invités de marque. Les musulmans, non moins adeptes de Chouala Baya sont venus d'horizons divers, célébrer l'Islam et son prophète (psl).

QU’EST-CE QUE LA NUIT DUDESTION ? :
La Nuit du Destin appelé encore nuit de la Destinée - laylat al Qadr - est la nuit durant laquelle Allah a fait descendre le Coran sur le Prophète Mohamed ('alayhi salat wa salam). Cette nuit est la meilleure de toutes les nuits. En effet, Allah dit {Nous l'avons certes, fait descendre (le Coran) pendant la nuit d'Al Qadr, Et qui te dira ce qu'est la nuit d'Al-Qadr ? La nuit d'Al-Qadr est meilleure que mille mois.} (Sourate 97 : versets 1 à 3).
La Nuit du Destin est une nuit bénie durant laquelle il faut multiplier les prières et les invocations. Allah dit : {Durant celle-ci descendent les Anges ainsi que l'Esprit, par permission de leur Seigneur pour tout ordre. Elle est paix et salut jusqu'à l'apparition de l'aube.} (Sourate 97 : versets 4 à 5).  Dans la parole d'Allah, " l'Esprit " signifie l'Ange Gabriel. Quant à la Parole d'Allah : " descendent les Anges ainsi que l'Esprit "
Vingt-cinquième dans l'ordre chronologique, la sourate 97 est composée de cinq versets. Elle décrit cette nuit valant " plus de mille mois.".
Seid Chouala Bayaya Haïdara rappelle dans son tafsir: " Cela signifie que la descente des anges augmente pendant cette nuit en raison de la quantité énorme de Ses Bénédictions. Et les anges descendent avec la bénédiction et la miséricorde, de même qu'ils descendent quand le Coran est récité et entourent les assises dans lesquelles Allah est évoqué et étendent leurs ailes sur le vrai chercheur de science, montrant du respect pour lui. Tout musulman qui veille cette nuit aura la bénédiction des anges, car c'est cette nuit où tout sera décidé : accident mortel, richesse, bref bonheur et malheur.". Mais, poursuit le Guide Spirituel de Hizbourahame, 7 (sept) personnes n'ont rien à gagner, même si elles veillent, à condition qu'elles renoncent immédiatement au mal qui les détourne : il s'agit entre autres de l'Ivrogne et de l'Enfant maudit.
Durant la Nuit du Destin, il nous faut donc multiplier les actes d'adoration, les invocations, notamment les prières et le zikr et la récitation du Saint Coran, et les aumônes. Notre Prophète bien aimé ('alayhi salat wa salam) " redoublait d'efforts " lors de cette nuit bénie par Allah. Nous nous devons donc de suivre son exemple, car la voie du Prophète ('alayhi salat wa salam) est la voie de la droiture, de la Vérité et de la piété, conclut Zoul Fakar. Pour qui, la nuit du Destin correspond sans nul doute à la 27ème  nuit du mois de ramadan que nous célébrons à présent.
C'est la plus sainte nuit de l'année selon le Coran. La nuit du destin (Laylatoul-Qadr) est, selon la tradition islamique, une nuit durant laquelle le " Coran est descendu dans sa totalité de la table gardée au ciel du monde puis dans l'âme du Prophète ".
Pour Chouala Bayaya Haïdara, l’Islam est une Religion de paix, de sérénité et de pardon et de tolérance. Donc un vrai musulman ne peut pas être terroriste tuant impunément les gens. Ceux qui font ces actes sont des pseudo-musulmans.
Par ailleurs, Ibrahima Haïdara dit Iba, fils de Seid Chérif Ousmane  Haïdara venu avec sa délégation rehausser l'éclat de la cérémonie a salué la qualité du travail abattu par le Guide de Hizbourahame en portant loin l'Islam.  Il les a proposés d’aller vers la création d’une Télévision Privée. Ce qui, selon certaines indiscrétions, sera bientôt effective.
<strong>Samakoro KONE</strong>

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<title>Signature de l’entente pour la mise en place des autorités intérimaires : Un coup de massue aux Elus de la Nation !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/signature-de-lentente-mise-place-autorites-interimaires-coup-de-massue-aux-elus-de-nation-1655272.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Jun 2016 01:00:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La mise en place des autorités intérimaires ressemble à une histoire du <em>balayeur balayé. Les députés qui avaient donné le top départ pour  la mise en place de ces autorités semblent être pris de court circuit par les signataires du document de l’entente. Ce qui fait craindre la montée d’adrénaline dans les zones où ces autorités intérimaires seront installées. </em></strong>

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Dans le souci de trouver une solution durable à la crise malienne, gouvernement et groupes armés sont convenus de la mise en place les autorités intérimaires dans les zones du Nord où l’Etat est absent. C’est dans ce cadre que les députés ont voté à une majorité écrasante la loi sur la mise en place des autorités intérimaires. Un vote  salué en son temps par les populations des zones concernées  par le projet de loi. Les Elus de la Nation contents de leur travail de facilitation avaient même entrepris des tournées d’explication sur le bien fondé de la mise en place des autorités intérimaires auprès des populations concernées. Contre toute attente, les acteurs étendent l’installation des autorités intérimaire aux cinq (5) régions du nord. Une extension qui prend de court  les honorables députés. Ces derniers sont pris au dépourvu par le gouvernement malien et les groupes armés par la signature  du document de l’entente étendant les autorités à toutes les régions du Nord. Une décision qui suscite de vives inquiétudes chez certaines personnes. Pour ces dernières, les signataires de l’entente ont crée de l’amalgame en prenant une telle décision.

Les propos de cet observateur de la scène politique frisent avec la réalité : <em>« l’extension des autorités intérimaires aux cinq (5) régions est une erreur grotesque commise par les autorités maliennes. En respectant  aveuglement aux injonctions des groupes armés, nos autorités se décrédibilisent aux yeux de leurs populations. Car, ces dernières n’accepteront pas de se faire administrer par des inconnus au nom d’un quelconque consensus.  Pour moi, la signature de l’entente est un coup d’effet dans l’air dans la mesure où il y’aura une farouche opposition à cette décision »</em>.

Et à cet Administrateur Civil du Nord d’emboiter le pas à l’observateur : <em>« les autorités maliennes sont entrain de commettre des erreurs monumentales en voulant installer des inconnus à la tête des collectivités territoriales. Les populations opposent déjà un niet catégorique à cette décision qu’elles qualifient d’impopulaire. C’est une bombe à retardement  d’installer les autorités intérimaires dans toutes les régions du Nord »</em>.

Ces propos montrent à suffisance que l’installation des autorités intérimaires risque de créer des tensions sociales au pays. Car, elles sont venues de la volonté affichée des groupes armés, qui après avoir remué ciel et terre, ont trouvé nécessaire de passer par là pour parvenir à l’administrer les populations autochtones du Nord. Une décision qualifiée d’humiliation par ces autochtones qui opposent un niet catégorique à cette décision.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Récompense du mérite au Forum libre : La gent féminine honorée à travers le Général Kani Diabaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/recompense-merite-forum-libre-gent-feminine-honoree-a-travers-general-kani-diabate-1655302.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Jun 2016 00:58:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Forum Libre a procédé le jeudi dernier au CICB à la remise de prix aux agents intègres qui se sont faits distingués dans leur travail. Ces prix vont du prix d’excellence IBK au prix de la paix Me Alioune Blondin Bèye en passant par le prix de la Gouvernance Daba Diawara, au prix du Patriotisme Seydou Badian Kouyaté. </em></strong>

Une dame évoluant dans l’armée a ravi la vedette à ses sœurs en enlevant le prix de la paix Me Alioune Blondin Bèye. Il s’agit du Général Kani Diabaté. Elle s’est vue décernée ce prix par le Forum Libre et cela au vu de son combat pour la cause de ses concitoyens. Cette perle rare dans l’armée a fait l’honneur du Mali en général et à la gent féminine en particulier. Depuis son intégration a corps d’armée, la dame de fer ne cesse de faire parler d’elle à travers ses exploits au Mali et à l’étranger. Partout où elle a passé, elle a redoré le blason de notre vaillante armée. A l’évocation de son nom, ses fans explosent de joie tant elle a fait de prouesses au sein de l’armée. Ce que ses compatriotes retiennent d’elle est le farouche combat qu’elle a mené contre le recrutement des enfants soldats dans l’armée. Ce combat, la mère de famille l’a mené dans beaucoup de pays d’Afrique. Elle a interpellé les dirigeants du monde sur les dangers de ce recrutement. Parcourant monts et vallées, elle a véhiculé le message de paix afin que la paix revienne au Mali, en Afrique et dans le monde. C’est en reconnaissance de cause que Forum Libre a décerné le prix de la paix Me Alioune Blondin Bèye. Une récompense jugée méritoire par ceux qui la connaissent. Cette distinction n’honore pas seulement sa récipiendaire mais aussi  toutes les femmes du Mali. Le Forum Libre aura le mérite d’avoir fait un choix judicieux de récompenser les cadres méritants d pays. Cette remise de prix a concerné 400 personnes venant de l’administration publique, du secteur privé et de la société civile.

Rappelons que Forum Libre a été porté sur les fonts baptismaux le 24 avril 2005 à Bamako et se propose une tribune d’expression, d’échanges et de réflexions sur les sujets d’importance capitale.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Promotion du Chiisme au Mali :  Qui finance Seid Chouala Bayaya Haïdara ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/promotion-chiisme-mali-finance-seid-chouala-bayaya-haidara-1655262.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Jun 2016 00:56:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Très engagé dans la promotion de la tendance chiite de la Religion musulmane au Mali, le célèbre prêcheur non moins Guide Spirituel de l’Association Hizbourahame, Seid Chouala Baya est devenu la cible des Sunnites. Certains estiment même qu’il bénéficie d’un financement occulte de la République Islamique d’Iran. Quand est-il ? Qui finance donc  Seid Chouala Bayaya Haïdara ? Pour en savoir plus, nous nous sommes entretenus avec celui qu’on accuse de tous bords:  le petit fils du Prophète Mohamed (PSL). Eclairages !</em></strong>

<strong><em>Ces derniers temps une de vos vidéos est  régulièrement diffusée par de Chaines de Télévision arabes dans laquelle un malien prétend que vous êtes financés par l’Iran pour faire la promotion du chiisme au Mali. Quelles explications donnez-vous à cela ?:</em></strong>

«Tout le monde sait que les rapports entre les chiites que nous sommes et les sunnites ne sont pas catholiques. Puisque je suis un grand prêcheur des chiites au Mali-et ces télévisions insultent régulièrement les chiites donc je ne peux échapper à leurs attaques d’autant que les Chiites deviennent de plus en plus nombreux au Mali. Un Malien prétend même dans la vidéo que je suis financé par l’Iran. Cela a des conséquences graves car c’est une menace pour la paix et la stabilité du pays quand bien même que le radicalisme religieux gagne de plus en plus le terrain. C’est pourquoi d’ailleurs j’interpelle et alerte les autorités maliennes à mettre un frein à de telles pratiques visant à créer la zizanie au sein de la religion quand on sait que les sunnites en veulent à mort aux soufis et aux chiites», explique le Guide Spirituel de Hizbou Rahamane.

Si ce n’est l’Iran, qui finance donc Seid Chouala Bayaya Haïdara ? D’où tire-t-il toutes ses richesses avec plus de 3 véhicules de près de 50 millions et des Maisons construites partout. Comment avez-vous réussi à faire autant de fortunes ?: «Tous nos prêches à  l’occasion du Maouloud et de Laylatul Kahadr sont financés par mon association (Hizbourahamane) qui a ses comités sur toute l’étendue du territoire malien de Kayes à Kidal. Je mène aussi d’autres activités génératrices de revenus dont l’Aviculture. Ajouté à ceci le soutien de mes frères et ami qui apprécient mes pêches. Ceux qui disent que je suis financé par l’Iran veulent simplement l’argent de l’Arabie Saoudite pour combattre les Chiites ici au Mali.

Ces belles voitures  et ces maisons dont vous parliez, ce sont ma connaissance et mon travail qui me les ont procurés. Pour l’heure, je n’ai reçu aucun financement. J’ai besoin du halal que  ça vienne des arabes ou des africains. Mais ce n’est pour le moment pas le cas. Une fois que j’aurai ce financement dont ils prétendent, tout le Mali le saura».

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A la question de savoir pourquoi Chouala n’a pas édité de livres à l’occasion de ce mois béni de Ramadan comme il en a l’habitude, le Guide spirituel de Hizbourahamane a été on ne peut plus clair : «Chaque année je faisais des livres à l’occasion du mois de ramadan et cela prend de mon temps de prêche. Il faut aussi de la publicité et vue l’état de la Nation et aussi pour que les auditeurs ne me confondent pas aux faux prêcheurs et vendeurs de médicaments qui grossissent le lot. Compte tenu du fait que je suis d’une grande Association comme Hizbourahamane et que ces  vendeurs de médicament sont d’une moralité douteuse, j’ai mis la publication en standby cette année. Toutefois, j’ai à mon actif beaucoup de publications qui sont toujours disponibles.

Après ce tour d’horizon, nous avons parlé de l’Etat de la Nation avec Seid Chouala Bayaya Haïdara pour qui, le Président IBK mérite le soutien de tout le Mali : «Nous ne devons pas déstabiliser  ce régime car nous comptons sur le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéîta qui a notre soutien. Malgré le poids de l’âge et la maladie, il se bat cor et âme pour sortir le Mali du gouffre. Mais doit-il dorénavant donner des instructions fermes à EDM-SA aux fins de  gérer les coupures intempestives qui, à n’en pas douter, ne favorisent pas le  régime et constitue une faille de gouvernance une menace certaine pour la stabilité du pays. Qu’à cela ne tienne, nous prions pour la paix et la stabilité, c’est pourquoi j’invite l’ensemble des Maliens à garder le profil bas par rapport aux marches et manifestations anti-gouvernementales. Bon mois de ramadan à tous les fidèles musulmans du Mali et du monde entier».

<strong>Entretien : Samakoro KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conjurer les fuites de sujets au Bac 2016 : Les nouveaux défis de Barthélémy Togo !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/conjurer-fuites-de-sujets-bac-2016-nouveaux-defis-de-barthelemy-togo-1655342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jun 2016 00:49:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les épreuves du Baccalauréat malien, session de juin 2016 ont démarré ce lundi sur toute l’étendue du territoire national hormis Kidal. Ils sont 117 966 candidats repartis en 285 centres à aller à l’assaut du précieux sésame  d’entrée dans les universités et grandes écoles. La grande inconnue de ces examens est de savoir si examens pourront se terminer dans des conditions</em></strong><strong> idoines. Un challenge de taille pour Kénékouo dit Barthélémy Togo en charge de l’Education Nationale.</strong>

Au Mali le déroulement des examens de fin d’année est un temps de frustration pour les ministres en charge du département de l’Education Nationale. L’actuel Ministre de l’Education ne fait pas exception à la règle. Ces frustrations naissent des fuites de sujet avant le jour J, lors des surveillances, correction et secrétariat de ces examens. La vigilance doit être de mise à toutes ces étapes, car chacune d’elles pourrait compromettre la notoriété du chef du département.

Pour le moment, nos pouvons dire que le département a réussi l’entrée en matière du  Bac 2016  qui s’est déroulé dans une atmosphère bon enfant sur toute l’étendue du territoire national. Aucun incident majeur n’a été signalé jusque là. Un motif de satisfaction pour le chef du département de l’éducation nationale. Ce bon déroulement ne doit pas nous faire perdre de vue de la présence des personnes mal intentionnées prêtent à bondir sur leur proie à la moindre occasion. Guindé par le gan facile, ces personnes vont tenter de faire passer leur coup vaille que vaille. Elles monnayent leur service auprès des parents de certains candidats dont le seul souci est de faire passer leurs enfants dont la plupart seront envoyés à l’extérieur pour poursuivre des études post universitaires. Pour ses parents aux conditions aisées, tous les moyens sont bons pour parvenir à but, d’où la mise à contribution de certains agents véreux  de l’administration scolaire pour parvenir à but. La vigilance doit donc être de mise pour parer à toute éventualité. C’est à ce prix que le Ministre Kénékouo dit Barthélémy Togo pourra relever les défis du Bac 2016.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>

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<title>Economie : Le Mali bon élève du FMI</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/economie-mali-eleve-fmi-1655362.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Jun 2016 00:48:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'une des principales résolutions de Conseil d'Administration du Fonds Monétaire International (FMI) qui achève la cinquième revue de la performance du Mali dans le cadre d'un programme économique soutenu par un accord au titre de la Facilité Elargie de Crédit (FEC), a été le décaissement de la deuxième tranche de l'accord qui s'élève à près de 14 milliards de nos francs. C'était le mardi 08 juin dernier.</em></strong>

L'information était au centre d’une conférence de presse animée le mardi 14 juin 2016 dans la salle de réunion du Ministère de l'Economie et des Finances par des spécialistes en la matière. Il s'agit de M. Birama Bocoum (économiste), M. Robert Diarra (Chef de cabinet du département), M. Abdoulaye Tall (Représentant résident du FMI au Mali) et du Pr. Bakary Traoré (FMI).

Ce nouveau décaissement d'un montant de près de 14 milliards de nos francs est la deuxième tranche de l'accord au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) pour le Mali approuvé par le Conseil d'administration le 18 décembre 2013.

En effet, le Conseil d'administration du Fonds monétaire international a approuvé, mardi 8 juin dernier, un décaissement de 26,9 millions de dollars pour le Mali, soit environ 13,4 milliards de Fcfa, portant ainsi le total des décaissements au titre de l'accord à 41 millions de DTS (environ 58,1 millions de dollars). Telle était, entre autres, l'une des principales résolutions du Conseil d'Administration qui achève ainsi la cinquième revue de la performance du Mali dans le cadre d'un programme économique soutenu par un accord au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC), a souligné M. Bocoum, le principal conférencier. Comme pour manifester la confiance renouvelée à notre pays, le Conseil d'administration, à la demande des autorités, a prorogé d'un an la FEC au 17 décembre 2017. Le FMI a aussi approuvé une augmentation des ressources disponibles au titre de l'accord de 60 millions de DTS, portant le montant total dans le cadre de l'accord à 98 millions de DTS (environ US 138,8 millions de dollars).

La troisième bonne nouvelle est l'approbation par les administrateurs du FMI " d'une demande de modification des critères de performance pour juin 2016 relatifs aux recettes fiscales brutes et au financement du gouvernement par les banques et les marchés financiers ".

Aux dires du Directeur général adjoint de l'institution et non moins président par intérim du conseil, M. Min Zhu : " Les autorités maliennes continuent de faire des progrès dans la mise en œuvre de leur programme économique. La croissance est robuste et l'inflation reste faible, même si les conditions en matière de sécurité continuent de poser des difficultés ".

La récente augmentation sensible des recettes fiscales, a reconnu le président par intérim du Conseil du Fmi, reflète les efforts déployés par les autorités pour améliorer le civisme fiscal et élargir l'assiette de l'impôt. Pour lui, un défi majeur pour l'avenir serait de soutenir la croissance des recettes fiscales, ce qui est nécessaire pour aider à financer les dépenses publiques prioritaires, tout en maintenant les finances publiques sur une base solide.

Aussi, a-t-il indiqué, le programme des autorités intègre plusieurs mesures visant à renforcer davantage l'administration fiscale. Autres éléments importants à intégrer, est l'amélioration de l'efficacité des contrôles fiscaux, la réduction des exonérations et la réforme du système d'intéressement pour les inspecteurs des impôts.

" Le programme budgétaire pour 2016 permet un déficit global plus élevé, notamment pour tenir compte des besoins liés à la paix ", a analysé M. Min Zhu, qui a informé que les autorités maliennes se sont engagées dans la consolidation fiscale progressive, conformément à leurs engagements à moyen terme pour respecter les critères de l'UEMOA. Ce qui aidera d'ailleurs à assurer que la charge de la dette publique du Mali reste gérable ".

D'autres améliorations de la gestion des finances publiques sont nécessaires pour soutenir la discipline budgétaire. Dans ce contexte, le Mali doit mettre entièrement en œuvre le Compte unique du Trésor, compléter la réforme du Code des marchés publics et améliorer la situation financière de la compagnie d'électricité.

" La décentralisation fiscale qui demeure au cœur de l'accord de paix et l'approche progressive des autorités est appropriée ", a salué M. Min Zhu. Pour lui, le processus devrait avancer en tandem avec l'amélioration des capacités administratives et d'absorption au niveau régional. Sont importants à cet égard, les initiatives du gouvernement visant à renforcer les mécanismes d'audit et de contrôle pour les régions, afin de favoriser la transparence et la responsabilisation.

" Les efforts pour remédier aux faiblesses du secteur financier continuent. Parmi les priorités figurent le renforcement du bilan de la Banque de l'habitat restructurée, la réforme du secteur de la microfinance et la modernisation du cadre de lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme ", a-t-il souligné.

Cette orientation connaîtra une amplification cette année avec une croissance économique soutenue et un taux de croissance du PIB attendu en progression de 5,3%. Et cette croissance sera réalisée dans un contexte d'inflation maitrisée avec une progression des prix à la consommation de 1,0%, en liaison avec une croissance normale de la production agricole et d'une faible inflation mondiale.

<strong>Y. Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>1ère Edition du Trophée d’Haltérophilie PMU&#45;Mali :  Le sacre de la ligue de Bamako !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/1ere-edition-trophee-dhalterophilie-pmu-mali-sacre-de-ligue-de-bamako-1624272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jun 2016 19:48:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Fédération  Malienne d’Haltérophilie a tenu sa 1<sup>ère</sup> Edition d’Haltérophilie Trophée PMU-Mali au Carrefour des jeunes de Bamako le 1<sup>er</sup> Mai 2016. Ce rendez vous sportif a vu la participation des ligues régionales de Kayes, Sikasso, Ségou, Koulikoro et de Bamako.</em></strong>

Placée sous la présidence d’honneur de M. Malamine Guindo, Conseiller technique à la Présidence de la République, en présence de M. Youssouf Singaré, Chef de Cabinet du Ministre des Sports, représentant son ministre de tutelle, le représentant du  de PMU-Mali, parrain de l’évènement.

Youssouf Guindo, Président de la Fédération Malienne d’haltérophilie a gagné son pari de l’organisation du  trophée PMU-Mali qui a vu la participation effective de 5 ligues à  cette 1<sup>ère</sup> édition.

Les sportifs des ligues présentes ont livré un combat fair play qui a vu le sacre de la ligue de Bamako qui se classe première en totalisant 97 points, suivi de Ségou avec 68 points, Koulikoro : 54 points, Kayes : 51 points, Sikasso : 38 points.

Ce trophée PMU-Mali  a décerné des attestations de reconnaissance et des médailles d’or à la Première Dame Mme Keita Aminata Maïga pour son promotion au cadre de vie et au développement, idem pour M. Housséyni Amion Guindo,   Ministre des Sports pour sa contribution  au développement du sport au Mali ainsi que et  M. Malamine Guindo,  Président d’honneur de ce trophée pour son engagement pour le développement de l’haltérophilie.

Quant au PDG de PMU-Mali aura ces distinctions dans les jours à venir.

La Fédération a gagné le pari de l’organisation du Trophée PMU-Mali, 1<sup>ère</sup> Edition avec cette forte participation des  ligues venues  du l’intérieur du Mali  et du district de Bamako.

Rendez vous fut donné en juin 2016 à Koulikoro pour le championnat d’haltérophilie que va abriter cette ville.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scène politique malienne :  Les leaders de l&amp;apos;opposition sont&#45;ils de bons citoyens?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/scene-politique-malienne-leaders-de-lopposition-de-bons-citoyens-2-1623972.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Jun 2016 01:06:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[27 milliards  détournés par-ci, les impayées d'eau et d'électricité par-là,  les maliens pour la plupart n'accordent plus de crédit aux leaders de l'opposition malienne qui se servent d'eux pour accéder à la magistrature suprême du pays. La marche la plus débile de l'histoire  du Mali organisée le samedi 21 mai dernier par Soumi et consorts en dit long. A travers cette marche l'opposition  s'est fait ridiculiser davantage aux yeux d'un peuple qui ne veut plus sentir Soumi Champion et Tiébilé Dramé  qui se sont toujours servis de l'Etat pendant les précédents régimes. Au lieu d'aider IBK  parce que venu trouver le pays dans un trou indescriptible. Non! Ils cherchent toujours des voies et moyens pour déstabiliser  davantage le pouvoir actuel. Comment comprendre que le plus grand bavard de tout le temps, ayant occupé  tous les grands postes du pays jusqu'au fauteuil ministériel se livre à critiquer  les autorités  du pays quand bien même que lui Tiébilé Dramé n'est pas capable de payer ses factures d'eau et d'électricité. C'est vraiment dommage pour nos politicards qui ne connaissent pas le sens élevé de patriotisme. Plus d'un million de FCFA d'impayés selon des sources à  L'EDM. SA que le plus grand bavard devait à la société d'électricité du Mali. De qui se moque-t-on? On se moque certainement des citoyens  qui se sont joints à la marche de l'opposition organisée par les mauvais payeurs de facture d'électricité et des gens impliqués dans le détournement des 27 milliards de L'UEMOA.  C'est encore dommage  de se servir des citoyens maliens qui par manque d'information du gouvernement sans vision d'IBK et d'une majorité bornée ont pris d'assaut les rues de Bamako  le 21 mai dernier sans savoir pourquoi ils ont marché. Contrairement au régime d'ATT, IBK souffre de soutiens réels pouvant faire face aux bluffs de Soumi et de Tiébilé. Ceux-là qui se disent amis ou frères du président ne jouent pas franc-jeu avec le locataire de Koulouba. Sinon dans un passé très récent, personne ne pouvait s'opposer aux volontés d'ATT aux risques de faire face à un bloc de fer composé pour la plupart des opportunistes très engagés pour la cause du Général.

En revenant à Soumaïla  Cissé, ses concitoyens allaient émettre un doute cartésien de son détournement des 27 milliards s'il avait attaqué le quotidien  sénégalais l'OBS en justice pour diffamation. Cette plainte, Soumi n'allait pas le faire pour son nom mais celui du Mali. A cause de ce seul écrit,  le passage du "Champion" comme représentant  de notre cher pays à L'UEMOA  a été jugé de fiasco financier. Pour ce faire, Soumaïla Cissé devrait montrer aux Ouolofs que le Mali est une grande nation et qu'il a existé depuis la nuit des temps. Et que nul ne saurait cautionner cette bêtise rédactionnelle de l'OBS. Bien sûr s'il s'agit réellement  d'une bêtise rédactionnelle.  Or, secret de polichinelle,  celui qui a remplacé Soumi Champion à la tête de l'institution est un  Sénégalais.  Ce dernier a-t-il livré son prédécesseur en n’acceptant pas de gérer le passif du malien? Une autre piste à lorgner pour connaître les sources d'une information qui ternira à jamais  l'image des maliens à l'institution financière. Hélas,  Soumi dans sa gymnastique d'explication des faits aux journalistes dira que l'article de l'OBS sur son présumé détournement a été commandité par ses détracteurs au Mali. Mieux il dira que l'auteur de l'article veut collaborer avec lui pour dévoiler ses sources d'information.  Cela est plus que plausible, si le journaliste de l'OBS peut miser sur une grosse somme comme dans l'affaire Strauss-Kahn et Nafissatou pourquoi il ne collaborera-t-il pas avec le chef de file de l'opposition?

Ce qui est sûr pour tous les maliens, Soumi et Tiébilé  Dramé  ne seraient pas de bons patriotes tant qu'ils ne montrent pas le droit chemin aux générations présente et future. Détournement de 27 milliards et plus d'un million de factures d'eau et d'électricité impayées ne feront malheureusement pas de Soumaïla Cissé et Tiébilé Dramé de bons exemples de patriotes.

<strong>Samakoro KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali en marche :  La bonne foi d’IBK reconnue !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/mali-marche-bonne-foi-dibk-reconnue-2-1624292.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Jun 2016 00:55:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Venu aux affaires dans un contexte socio politique assez difficile, IBK est entrain de donner le meilleur de lui-même pour rendre heureux ses concitoyens. Telle semble être l’analyse de M. Youssouf Guindo, principal animateur du point de presse  sur les grands sujets de la Nation organisé par le Mali en marche. C’était le 28 Mai dernier à Bamako.</strong>

<strong>
</strong>En quelques 30 mois d’exercice de pouvoir, le régime d’IBK est entrain est de faire ses preuves. Malgré le contexte socio politique difficile que traverse le pays, le régime prouve sa bonne foi dans la gestion des affaires publiques.

Parlant du processus de réconciliation nationale en cours, Youssouf regrette que certaines gens mal intentionnées veuillent tirer vers le bas les progrès réalisés sur ce point. IBK va réussir là où ses prédécesseurs ont échoué, a-t-il clamé.

Et à Youssouf d’ajouter : <strong><em>« SEM IBK n'a jamais vendu, bradé j'allais dire de société Malienne alors que ceux qui s'agitent aujourd'hui l'ont fait lorsqu'ils étaient aux affaires, mettant ainsi des milliers de famille au chômage dans une précarité au lendemain incertain, certains en sont morts de pauvreté »</em></strong>.

Se prononçant sur le présumé détournement de 27 milliards de francs CFA à la Commission de l’UEMOA par Soumaïla Cissé à se justifier sur cette affaire laconique. Au delà des démentis laconiques, d’un droit de réponse adressé au journal, d’un point de presse. Le Mali en marche lui demande de contribuer à la manifestation de la vérité rien que la vérité. Car, c’est une accusation grave aux conséquences incalculables pour sa carrière, un déshonneur pour le Mali, étant entendu qu’il est un élu du peuple, chef de file de l’opposition, président d’un parti politique Malien.

En termes de progrès,  les Maliens notent avec aisance des avancées significatives à mettre à l’actif du Président IBK. Celles-ci (avancées) ont pour : une augmentation du salaire interministériel garanti (SMLIG) qui de 28 560 est passé 35 000f CFA en 2015 et à 40 000F CFA en 2016,  des allocations familiales de 1500 à 3500 par enfant et 4000 par enfant handicapé. Et en même temps, on assiste à une diminution du taux de l’ITS de 8%  et impôts sur les traitements et salaires, le cout de l’électricité est stable, le renouvellement des centrales thermiques hybride (thermiques et solaires), la construction de la plus grande centrale solaire de toute l’Afrique de l’Ouest peut être de l’Afrique, ceci pour répondre aux besoins de la consommation de la population de plus en plus grandissante. Selon le même conférencier, il y’a eu la subvention des engrais  et des semences animales distribuées.

Concernant, l’armée, il y’a eu la loi de programmation militaire afin de mettre nos braves soldats dans des conditions d’intervention sur le champ d’opération avec une augmentation sensible du salaire de nos forces armées et de sécurité (20 000 FCFA pour les officiers et 40 000 FCFA pour les officiers supérieurs. La haute cours de justice maintenant est une réalité dans notre pays, chose que ses prédécesseurs n’ont pas eu à faire, de même que la mise en place du  statut du chef de file de l’opposition avec des avantages y afférents dont  M Soumaïla Cissé le chef de file bénéficie de ses avantages.

Au niveau du foncier, les pauvres populations qui  sont expropriées de leurs terres commencent à retrouver espoir grâce à la lutte sans merci que mène le ministre en charge des domaines et des affaires foncières.

Pour Youssouf Guindo, certains compatriotes veulent jeter l’enfant avec l’eau de bain en affirmant que tout est sombre sous ce régime. C’est faux, il y’a beaucoup de choses positives réalisées sous IBK. C’est à la jeunesse de comprendre cela pour se projeter dans l’avenir en amenant le pouvoir à plus de réalisations, a conclu le conférencier.

Le Mali en marche a le mérite d’avoir édifié les lanternes des Maliens sur les réalisations du régime en place que d’aucuns qualifient n’hésitent pas à qualifier d’échec. Loin s’en faut, le régime est à la tâche afin de satisfaire aux nombreuses attentes de ses concitoyens.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Reconnaissance du mérite à la Radio Fr3 :  Le Trophée Nyéléni décerné à Mme Kadiatou Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/reconnaissance-merite-a-radio-fr3-trophee-nyeleni-decerne-a-mme-kadiatou-traore-2-1624152.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Jun 2016 00:45:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La radio Fr3 vient de recevoir une distinction honorifique lors de a 3<sup>ème</sup> Edition de la Nuit du Nyéléni du samedi 14 mai dernier à la Maison de la Presse de Bamako. Il s’agit de notre consœur Kadiatou Traoré, Régisseure au sein de cette boite depuis plusieurs années. Elle a reçu le trophée Nyéléni et une attestation de JOURNAC. Une distinction qui a réjoui toute la radio Fr3 qui voit en cette reconnaissance, la récompense du mérite.</em></strong>

<strong>
</strong>Après 22 ans de travail de titan abattu au sein de la Fr3, la 3<sup>ème</sup> radio privée du Mali, Mme Kadiatou Traoré vient d’être distinguée lauréate de la 3<sup>ème</sup> Edition de la Nuit du Nyéléni organisée le 14 mai 2016 par l’Association des Journalistes pour la Promotion des arts et de la Culture (JOURNAC). Cette distinction faite à cette battante a été qualifiée de méritoire par ses confrères et consœurs et cela au vu de son parcours professionnel. Cette Nyéléni qui a 22 ans de travail à Fr3 a commencé comme animatrice de l’émission Femme et développement avant de devenir régisseure, poste qu’elle occupe présentement. Durant toutes ces carrières, Mme Kadiatou Traoré a donné le meilleur d’elle-même à cette radio qui compte parmi les radios privées  les plus écoutées à Bamako.

La lauréate visiblement émue a exprimé ses reconnaissances aux organisateurs de la Nuit de Nyéléni pour avoir fait découvrir au grand public les talents cachés des femmes animatrices et journalistes qui évoluent dans ce domaine.

<strong><em>« Je suis très contente d’avoir ce trophée qui est le couronnement de plusieurs années de dur labeur au sein de cette radio. Je dédie ce trophée au Directeur Général de la Fr3, à son personnel, aux confrères et consœurs et aux parents et aux partenaires qui nous accompagnent »,</em></strong> a dit en substance Mme Kadiatou Traoré.

Elle invite le personnel de la radio à plus d’ardeur au travail pour mériter la confiance des nombreux  auditeurs de cette radio.

Notons que le prix Nyéléni est seulement décerné aux femmes qui travaillent dans le domaine de la communication. Cette année, elles étaient six (6) femmes dont notre consœur à avoir ce trophée.

Les partenaires de cette édition étaient le Ministère des Sports, Orange Mali, BNDA, Kafo Jiginew, Etablissement Bassékou Gamby-Bazin Vainqueur.

Bon vent aux nouvelles lauréates et bonne chance à celles qui n’en ont pas eue.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fraude pendant les examens : L’Association des Enseignants Musulmans met les bouchées doubles</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fraude-pendant-examens-lassociation-enseignants-musulmans-met-bouchees-doubles-2-1624052.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Jun 2016 00:45:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En vue de partager les causes et conséquences de la fraude pendant les examens pour une proposition de solutions, l’Association Malienne des Enseignants Musulmans(AMEM) a organisé samedi dernier dans la salle de l’Indépendance du Lycée Technique, une conférence-débat. Le thème, «fraude pendant les examens, causes, conséquences et propositions de solutions », aussi important qu’évocateur a été animé par M. Issoufi Dicko, Directeur de l’Académie d’Enseignement de Kati.</em></strong>

La fraude pendant les examens est pire que le Sida. C’est du moins ce qu’on retient de cette conférence-débat qui a été enrichie par des propositions de solution par différents intervenants au cours des débats.

Placée sous le haut parrainage du ministre de l’Education Nationale, M. Kénékou dit  Barthélémy TOGO, la cérémonie d’ouverture était présidée par  Monsieur Abou DIARRA, Conseiller Technique au Ministère de l’Education qui a salué l’initiative de l’AMEM surtout en cette fin d’année scolaire, période des examens.

L’AMEM est consciente que les enseignants doivent être une barrière  contre toute pratique de fraude pendant les examens. C’est pourquoi, dit Mahamane Touré, Président de l’AMEM dans son allocution à l’ouverture de la conférence, «la présente conférence-débat a pour objectif de sensibiliser l’ensemble des acteurs et structures  de l’éducation à savoir, les enseignants, les élèves et étudiants, les parents d’élèves, le corps administratif des écoles, les promoteurs d’écoles, les Centres d’Animation Pédagogique (CAP), les Académies d’Enseignement (AE), pour accompagner le ministre de l’Education nationale à travers le Centre National des Examens et Concours afin de relever le défi d’un examen réussi sans fraude, gage de la formation des citoyens compétents pour un développement harmonieux du pays».

Le conférencier quant à lui a insisté sur la récompense du mérite quand bien même que l’école forme les cadres de demain. Autres faits, autres réalités, les tenues indécents pendant les examens. Chose qui a été donnée tant par le conférencier que par des intervenants lors de la séance questions/réponses et contribution.

L’AMEM est une association mise en place par les enseignants de tous les niveaux et de tous les secteurs (préscolaire-fondamental-secondaire-professionnel-supérieur, du secteur public et privé et dans les medersas) pour apporter leur contribution dans l’amélioration de la qualité de l’éducation dan notre pays, gage de tout développement.

Il est utile de préciser que l’AMEM  été mise en place suite à des constants négatifs qui sont entre autres : le niveau insuffisant des élèves et étudiants maliens, la dépravation des mœurs dans les milieux scolaires et universitaires, la fraude organisée pendant les examens, la problématique de la formation des enseignants, la démission des parents d’élèves dans l’éducation de leurs enfants.

En tous les cas, cadres de l’administration scolaire, enseignants, parents d’élèves sont tous appelé à une prise de conscience et à un mouvement d’ensemble afin de bannir la fraude pendant les examens. Chose qui, à n’en pas douter, permettra de former de cadres valables afin d’assurer la relève, la jeunesse étant l’avenir de toute nation.

<strong>Samakoro KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pr. Dioncounda Traoré lors du 25ème anniversaire du PASJ :  ‘’Je suis arrivé à des moments de crise et j’arrive toujours à des moments de crise’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pr-dioncounda-traore-lors-25eme-anniversaire-pasj-suis-arrive-a-moments-de-crise-jarrive-toujours-a-moments-de-crise-2-1624242.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Jun 2016 00:36:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

<strong><em>Le parti de l’abeille solitaire a célébré le mercredi 25 mai dernier, les 25 ans de la création du Parti Africain pour la Solidarité et la Justice (PASJ). Un moment de souvenir pour les nombreux militants de ce parti avant garde de la démocratie au Mali. Le moment était solennel pour les dirigeants de cette grande formation politique du Mali à faire le bilan de leur gestion dont Pr Dioncounda qui a présidé aux destinées de ce parti de 2000 à 2015.</em></strong>

Pour le 3<sup>ème</sup> Président de l’Adema/PASJ et non moins Président par  intérim de la République du Mali, chacun des  dirigeants de ce  parti doit faire son mea culpa, pardon son  bilan de la gestion du parti.

Pour celui que certains journalistes de la presse écrite qualifient de Coq devenu chef des oiseaux de la basse cour à force de patience, Dioncounda Traoré est un fin stratège en politique. C'est-à-dire il sait à quel  moment  rebondir sur sa proie. Ce fin politique ne s’est jamais mêlé dans les querelles intestines du parti. Il a toujours laissé  ses camarades s’affronter sans prendre partie et après il prend ce qui lui revient. Sa neutralité  lui valut le respect de ses pairs. Après ce temps d’affrontements politiques, vient le choix de l’homme pour diriger le parti. C’est en ce moment que Dioncounda  se montre et dès qu’il apparaît, ses camarades  à l’unanimité portent le choix sur lui pour conduire les  destinées du parti. C’était le cas en 2000 où IBK, le puissant président du parti d’alors  a jeté l’éponge en démissionnant de toutes les instances du parti avec ses camarades d’alors. L’Adema à la recherche d’une perle rare  a jeté son dévolu  sur Dioncounda à la présidence du parti. Eh bien il l’a dirigé et gagné le pari de l’unité au sein du parti en conduisant le bateau  Adema à bonne destination jusqu’au 26 Mai 2015 où il a passé le témoin au  Pr Tiémoko Sangaré, actuel  président  du parti de l’abeille solitaire.

Le 22 Mars 2012 lorsque des jeunes militaires gelés de Kati renversaient le régime démocratiquement élu d’ATT, Dioncounda Traoré, alors  Président de l’Assemblée Nationale se trouvait en visite officielle au Niger. Les militaires putschistes ont interpellé la plupart des leaders politiques en son temps et  malmenés la plupart d’entre eux. Lui Dioncounda était à l’abri de tous ses sévices. De son lieu de séjour, il dit être prêt à assumer les charges de président intérimaires et renoncer à sa candidature à la prochaine présidentielle au cas où les maliens agréent sa proposition. Les putschistes qui avaient rétabli  la constitution du Mali après sa suspension ont accepté sa proposition et l’ont choisi comme  Président de la République par intérim. Il réussit avec brio sa mission en un an  de  transition  par l’organisation d’élection présidentielle transparente et crédible qui a vu la victoire d’IBK. Un homme providentiel le qualifiait la plupart de ses compatriotes. La réussite de la transition a même été reconnue par ses farouches opposants. Pr Youssouss Hamèye Dicko de la fameuse COPAM, un des farouches opposants à la transition a été la première personne à reconnaître la réussite de la transition menée Dioncounda Traoré. Il l’a dit lors du 5me Congrès ordinaire de l’Adema tenu du 25 au 26 Mai 2016 au CICB.

Avec ces exploits recensés au compte de cet homme politique, on peut dire risque de se tromper que Dioncounda Traoré est l’homme qui arrive à des moments de crise et il arrive toujours à sauver la situation. Ces qualités de meneurs sont connus de tous mais pas son secret.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accusé d’avoir détourné 27 milliards de F CFA à l’UEMOA :  Soumaïla Cissé crache ses quatre (4) vérités !</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/accuse-davoir-detourne-27-milliards-de-f-cfa-a-luemoa-soumaila-cisse-crache-quatre-4-verites-1624232.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Jun 2016 00:35:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’article du journal Sénégalais « L’Observateur » qui a accusé notre compatriote Soumaïla Cissé de détournement de 27 milliards de francs CFA à la Commission de l’UEMOA est loin de connaître son épilogue. Au cours d’une conférence de presse à élan de procès, l’intéressé dit être décidé à laver l’affront. Pour le chef de file de l’opposition malienne, il est inadmissible d’accepter ces genres de propos qui visent à ternir son image d’homme d’Etat.</em></strong>

C’est un Soumaïla Cissé requinqué, déterminé qui a rencontré à la Maison de la Presse de Bamako la presse nationale et internationale venues  l’écouter sur cette  affaire de détournement de 27 milliards de nos francs pendant qu’il présidait aux destinées de cette institution sous régionale. En rencontrant les hommes de médias, le chef de file de l’opposition malienne a voulu prendre à témoin l’opinion nationale et internationale sur ces accusations qu’il qualifie de grotesques.

Dans sa déclaration liminaire Soumaïla Cissé a laissé entendre qu’un homme politique peut s’attendre à toutes sortes de critiques mais pas ce genre de critiques  qui porte atteinte à la personne de l’homme.

« Je ne me reproche rien dans  ma gestion à  la Commission de l’UEMOA, car elle s’est faite dans la transparence totale. Tous les documents y afférents sont disponibles et toute personne désireuse de connaître ma gestion peut se rendre à l’institution afin d’y effectuer des contrôles sur ma gestion », a dit en substance l’intéressé.

Parlant du journal sénégalais qui l’accuse d’avoir des fonds destinés à la réalisation des Programmes Hydrauliques Villageois (PHV), il a indiqué le montant alloué au Sénégal était de 2,7 milliards de francs CFA et non 27 milliards tel que annoncé dans le journal. Le hic, selon le mis en cause, est d’affirmer que Soumaïla Cissé aurait assisté impuissant au blocage de ces fonds estimés à 27 milliards de F CFA, provenant d’un appui de l’Agence Française de Développement (AFD). Ce gel aurait été initié par la France pour empêcher le transfert par M. Cissé des 27 milliards de F CFA de la BCEAO à ECOBANK. Cette situation intervient, selon notre confrère sénégalais, au moment où l’AFD a réceptionné l’audit qu’elle avait commandité sur l’argent de financement des forages que l’UEMOA devait réaliser dans les huit (8) pays membres de la communauté dans le cadre de son Programme d’Hydraulique Villageoise. Le même article fait cas de forages fictifs réalisés au Sénégal. Pour Soumaïla, loin de créer toute idée de polémique, il faut aller vérifier le nombre de forages construits au Sénégal et comparer les montants alloués à cette fin. Ce sont là des affirmations gratuites visant à ternir son image. Il dit être déterminé à aller jusqu’au bout dans cette affaire afin que la vérité éclate un jour.

Selon lui, cette affaire de détournement  a porté un coup dur à sa famille, ses proches, camarades politiques et leaders des partis politiques de l’opposition dont il en est  le chef de file.

Par ailleurs, il a affirmé avoir décliné l’offre des journalistes sénégalais de le rencontrer afin de dire les tenants et aboutissants sur cette affaire. D’après ces journalistes, la cabale a pris source au Mali et eux n’ont fait que porter  à la connaissance du grand public. Une fois de plus, la piste de ses détracteurs politiques se précise. Qui sont-ils ? Ils l’ont fait à quelle fin ? Ces questions restent pour le moment  posées. En tout cas,  ce déshonneur fait à ce grand commis de l’Etat n’est pas du goût de la plupart de ses compatriotes qui voient en lui le destin présidentiel.

Un doigt accusateur est pointé sur ces adversaires politiques qui cherchent à trouver des poux sur  sa tête. En attendant, les investigations se poursuivent pour monter la piste aux auteurs de ces basses besognes qui n’ont trouvé d’autres moyens que de salir l’image de leurs compatriotes, fut-il adversaire politique ou concurrent direct. Le Mali d’aujourd’hui n’a pas besoin de ces genres d’invectives mais est plutôt préoccupé à réconcilier les Maliens entre eux au sortir de cette longue crise.

En un mot,  le patriotisme qui devait prévaloir en cette circonstance aura manqué à ses détracteurs. C’est dommage qu’il en soit ainsi.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3ème forum de la jeunesse musulmane  et 2ème congrès  de l’Ujmma /  L&amp;apos;UJMMA va&#45;t&#45;en guerre contre l&amp;apos;extrémisme religieux et les faux prêcheurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/3eme-forum-de-jeunesse-musulmane-2eme-congres-de-lujmma-lujmma-va-t-guerre-contre-lextremisme-religieux-faux-precheurs-2-1624172.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/3eme-forum-de-jeunesse-musulmane-2eme-congres-de-lujmma-lujmma-va-t-guerre-contre-lextremisme-religieux-faux-precheurs-2-1624172.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jun 2016 00:28:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l'issue du troisième  forum de la jeunesse musulmane du Mali et du 2ème Congrès ordinaire de l'UJMMA tenus en présence des autorités religieuses et politiques de notre pays au CICB, d'importantes résolutions et des recommandations pertinentes ont été faites par les participants dont voici en intégralité. Par ailleurs, le Président sortant, Cheick Mohamed Macki rempile pour un nouveau mandat de 5 ans. Il doit plutôt cette reconduction à la tête de l'UJMMA à son talent fédérateur et  à son esprit patriotique et créatif.</em></strong>

<strong> </strong>

<strong><u>RESOLUTIONS :</u></strong>

Au terme des deux jours d’intenses travaux, les participants au forum en termes de résolution :

-S’engagent à œuvrer inlassablement pour la consolidation de la paix, la sécurité et la stabilité du Mali ;

-S’engagent à lutter vigoureusement contre le radicalisme et l’extrémisme religieux avec l’implication des femmes ;

-Appellent tous les jeunes musulmans du Mali à appuyer les efforts des autorités du pays dans le cadre de la consolidation de la paix, la réconciliation et l’unité nationale du Mali ;

-Se réjouissent de la création, par les Hautes Autorités du Mali, du Ministère des Affaires Religieuses et du Culte et saluent les actions dudit Ministère ;

-Félicitent le Président de la République Son Excellence Ibrahim Boubacar KEITA, Chef de l’Etat pour l’initiative de la formation des Imams et Prêcheurs au Maroc et exhortent les autorités du Pays à multiplier les initiatives du genre ;

-Félicitent le Gouvernement du Mali à travers le Ministère de l’Emploi, de la Formation Professionnelle et de la Reconstruction Citoyenne pour la tenue de l’atelier de validation de l’étude sur la problématique de l’emploi des arabophones et la mise en œuvre avancée de ses recommandations ;

-S’inquiètent de l’implication progressive des leaders religieux Musulmans dans la politique et adhèrent aux dispositions de la loi électorale relatives à l’interdiction des campagnes électorales dans les lieux de culte ;
<ul>
 	<li><strong><u>RECOMMANDATIONS :</u></strong></li>
</ul>
Les participants au présent forum recommandent :

-La création d’un centre de formation continue des Imams et Prêcheurs au Mali ;

-L’ouverture d’une université arabo-islamique au Mali basée sur notre réalité ;

-L’inscription de l’UJMMA au titre des associations d’utilité publique ;

-La recherche d’autres partenariats pour l’octroi des bourses d’études aux arabophones ;

-La création d’un centre de documentation et d’information islamique ;

-La création d’un centre multimédia (Radio, Télé et journal)

-L’accélération du processus de création de la cellule d’appui à la formation et à l’emploi des arabophones ;

-La mise en place d’un mécanisme de régulation et de suivi des prêches et discours religieux ;

-La culture de la tolérance religieuse au Mali à travers la réalisation des activités conjointes ;

-La mise en œuvre des sketchs de sensibilisation télévisuelle et radiophonique à l’intention des femmes et des jeunes dans le cadre de la lutte contre le radicalisme religieux ;

-La mise en œuvre des recommandations du forum du Groupement des Leaders Spirituels Musulmans du Mali

Fait à Bamako, le 08 mai 2016

<strong>Le Forum</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3ème forum de la jeunesse musulmane  et 2ème congrès  de l’Ujmma : L&amp;apos;UJMMA va&#45;t&#45;en guerre contre l&amp;apos;extrémisme religieux et les faux prêcheurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/3eme-forum-de-jeunesse-musulmane-2eme-congres-de-lujmma-lujmma-va-t-guerre-contre-lextremisme-religieux-faux-precheurs-1617602.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/3eme-forum-de-jeunesse-musulmane-2eme-congres-de-lujmma-lujmma-va-t-guerre-contre-lextremisme-religieux-faux-precheurs-1617602.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Jun 2016 01:33:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l'issue du troisième  forum de la jeunesse musulmane du Mali et du 2ème Congrès ordinaire de l'UJMMA tenus en présence des autorités religieuses et politiques de notre pays au CICB, d'importantes résolutions et des recommandations pertinentes ont été faites par les participants dont voici en intégralité. Par ailleurs, le Président sortant, Cheick Mohamed Macki rempile pour un nouveau mandat de 5 ans. Il doit plutôt cette reconduction à la tête de l'UJMMA à son talent fédérateur et  à son esprit patriotique et créatif.</em></strong>

<strong> </strong><strong><u>RESOLUTIONS : </u></strong>

Au terme des deux jours d’intenses travaux, les participants au forum en termes de résolution :

-S’engagent à œuvrer inlassablement pour la consolidation de la paix, la sécurité et la stabilité du Mali ;

-S’engagent à lutter vigoureusement contre le radicalisme et l’extrémisme religieux avec l’implication des femmes ;

-Appellent tous les jeunes musulmans du Mali à appuyer les efforts des autorités du pays dans le cadre de la consolidation de la paix, la réconciliation et l’unité nationale du Mali ;

-Se réjouissent de la création, par les Hautes Autorités du Mali, du Ministère des Affaires Religieuses et du Culte et saluent les actions dudit Ministère ;

-Félicitent le Président de la République Son Excellence Ibrahim Boubacar KEITA, Chef de l’Etat pour l’initiative de la formation des Imams et Prêcheurs au Maroc et exhortent les autorités du Pays à multiplier les initiatives du genre ;

-Félicitent le Gouvernement du Mali à travers le Ministère de l’Emploi, de la Formation Professionnelle et de la Reconstruction Citoyenne pour la tenue de l’atelier de validation de l’étude sur la problématique de l’emploi des arabophones et la mise en œuvre avancée de ses recommandations ;

-S’inquiètent de l’implication progressive des leaders religieux Musulmans dans la politique et adhèrent aux dispositions de la loi électorale relatives à l’interdiction des campagnes électorales dans les lieux de culte ;
<ul>
 	<li><strong><u>RECOMMANDATIONS :</u></strong></li>
</ul>
Les participants au présent forum recommandent :

-La création d’un centre de formation continue des Imams et Prêcheurs au Mali ;

-L’ouverture d’une université arabo-islamique au Mali basée sur notre réalité ;

-L’inscription de l’UJMMA au titre des associations d’utilité publique ;

-La recherche d’autres partenariats pour l’octroi des bourses d’études aux arabophones ;

-La création d’un centre de documentation et d’information islamique ;

-La création d’un centre multimédia (Radio, Télé et journal)

-L’accélération du processus de création de la cellule d’appui à la formation et à l’emploi des arabophones ;

-La mise en place d’un mécanisme de régulation et de suivi des prêches et discours religieux ;

-La culture de la tolérance religieuse au Mali à travers la réalisation des activités conjointes ;

-La mise en œuvre des sketchs de sensibilisation télévisuelle et radiophonique à l’intention des femmes et des jeunes dans le cadre de la lutte contre le radicalisme religieux ;

-La mise en œuvre des recommandations du forum du Groupement des Leaders Spirituels Musulmans du Mali

Fait à Bamako, le 08 mai 2016

<strong>Le Forum</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fraude pendant les examens : L’Association des Enseignants Musulmans met les bouchées doubles</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fraude-pendant-examens-lassociation-enseignants-musulmans-met-bouchees-doubles-1617512.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/fraude-pendant-examens-lassociation-enseignants-musulmans-met-bouchees-doubles-1617512.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Jun 2016 01:09:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En vue de partager les causes et conséquences de la fraude pendant les examens pour une proposition de solutions, l’Association Malienne des Enseignants Musulmans(AMEM) a organisé samedi dernier dans la salle de l’Indépendance du Lycée Technique, une conférence-débat. Le thème, «fraude pendant les examens, causes, conséquences et propositions de solutions », aussi important qu’évocateur a été animé par M. Issoufi Dicko, Directeur de l’Académie d’Enseignement de Kati.</em></strong>

La fraude pendant les examens est pire que le Sida. C’est du moins ce qu’on retient de cette conférence-débat qui a été enrichie par des propositions de solution par différents intervenants au cours des débats.

Placée sous le haut parrainage du ministre de l’Education Nationale, M. Kénékou dit  Barthélémy TOGO, la cérémonie d’ouverture était présidée par  Monsieur Abou DIARRA, Conseiller Technique au Ministère de l’Education qui a salué l’initiative de l’AMEM surtout en cette fin d’année scolaire, période des examens.

L’AMEM est consciente que les enseignants doivent être une barrière  contre toute pratique de fraude pendant les examens. C’est pourquoi, dit Mahamane Touré, Président de l’AMEM dans son allocution à l’ouverture de la conférence, «la présente conférence-débat a pour objectif de sensibiliser l’ensemble des acteurs et structures  de l’éducation à savoir, les enseignants, les élèves et étudiants, les parents d’élèves, le corps administratif des écoles, les promoteurs d’écoles, les Centres d’Animation Pédagogique (CAP), les Académies d’Enseignement (AE), pour accompagner le ministre de l’Education nationale à travers le Centre National des Examens et Concours afin de relever le défi d’un examen réussi sans fraude, gage de la formation des citoyens compétents pour un développement harmonieux du pays».

Le conférencier quant à lui a insisté sur la récompense du mérite quand bien même que l’école forme les cadres de demain. Autres faits, autres réalités, les tenues indécents pendant les examens. Chose qui a été donnée tant par le conférencier que par des intervenants lors de la séance questions/réponses et contribution.

L’AMEM est une association mise en place par les enseignants de tous les niveaux et de tous les secteurs (préscolaire-fondamental-secondaire-professionnel-supérieur, du secteur public et privé et dans les medersas) pour apporter leur contribution dans l’amélioration de la qualité de l’éducation dan notre pays, gage de tout développement.

Il est utile de préciser que l’AMEM  été mise en place suite à des constants négatifs qui sont entre autres : le niveau insuffisant des élèves et étudiants maliens, la dépravation des mœurs dans les milieux scolaires et universitaires, la fraude organisée pendant les examens, la problématique de la formation des enseignants, la démission des parents d’élèves dans l’éducation de leurs enfants.

En tous les cas, cadres de l’administration scolaire, enseignants, parents d’élèves sont tous appelé à une prise de conscience et à un mouvement d’ensemble afin de bannir la fraude pendant les examens. Chose qui, à n’en pas douter, permettra de former de cadres valables afin d’assurer la relève, la jeunesse étant l’avenir de toute nation.

<strong>Samakoro KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation professionnelle : Le quitus des députés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/formation-professionnelle-quitus-deputes-3-1617562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Jun 2016 00:45:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[C’est à l’unanimité que les députés ont adopté par 84 voix, le 24 mai 2016, la loi relative à la formation professionnelle ayant pour but de doter l’environnement de la formation professionnelle d’un « cadre légal indispensable à la visibilité et à la cohérence des interventions des différents acteurs ».

« L’importance de cet exercice est qu’il va permettre de décomplexer les métiers sur lesquels les jeunes sont peu portés parce qu’ils estiment qu’en allant faire un certificat ou un cap en métallique ou en mécanique, cela est un échec scolaire », a argumenté le Ministre de l’Emploi, de la Formation Professionnelle, de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, M. Mahamane BABY, soulignant la nécessité de rompre avec cette mentalité en apportant la preuve que la formation professionnelle est un gage de compétence en termes de ressources humaines  de qualité permettant d’engranger des succès éclatants dans les entreprises socioprofessionnelles.

« Nous avons vu que cette loi est porteuse parce qu’elle va apporter une grande amélioration dans la mesure où un simple ouvrier peut devenir un ouvrier qualifié », a justifié, pour sa part, l’honorable Moussa DIARRA, le Président de la commission parlementaire «Travail, Emploi, Formation professionnelle et Jeunesse  ».

A souligner que la présente loi fixe l’orientation et les règles relatives à l’organisation de la formation professionnelle qui est « un droit reconnu à tout citoyen en quête d’emploi ou en activité » même s’il s’exerce dans les limites des moyens de l’Etat, des collectivités territoriales et des employeurs privés.

La mise en œuvre de toute politique, de tout programme ou de projet de  formation professionnelle doit en effet contribuer à donner aux demandeurs des qualifications professionnelles, en rapport avec l’environnement social et culturel ; à renforcer les compétences professionnelles acquises ; à améliorer la productivité et la compétitivité des entreprises ; à répondre aux besoins du marché de l’emploi ; à développer la culture de l'entreprise, l'esprit d'initiative et de créativité au niveau des participants aux programmes ou projets de formation professionnelle, en particulier  chez les jeunes et les femmes ; et à assurer la diffusion de la culture technologique et technique liée à l’évolution des systèmes de production et de travail et  à l’innovation.

D’autre part, le contenu et les modalités d’organisation de la formation professionnelle doivent justement permettre aux apprenants « d’acquérir les compétences et les habiletés nécessaires à l’exercice d’un métier ou d’une profession exigeant une qualification et d’assurer l'adéquation des savoirs, compétences et habiletés acquises aux mutations économiques et technologiques et à l’évolution des métiers et professions ».

C’est dire qu’au sens de la présente loi, la formation professionnelle comprend la formation initiale et la formation continue.

« Si la formation initiale  a pour but de donner une qualification professionnelle de base à tout demandeur d’emploi ou de formation lui permettant d’exercer une activité professionnelle, la formation continue, elle, vise à consolider, à adapter et à renforcer les connaissances et  compétences professionnelles acquises, en tenant compte des évolutions techniques et technologiques et des systèmes et modes de production », précise la loi.

Organisée dans le cadre du système de formation ou dans le cadre de programmes spécifiques, ladite formation peut aboutir à la requalification des participants en vue de leur réinsertion ou de la préservation des emplois.

<strong>Source : CCOM/MEFPJCC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Booster le développement de la commune de Wadouba : L’ADCW  engrange les points indéniables!</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/booster-developpement-de-commune-de-wadouba-ladcw-engrange-points-indeniables-1617632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Jun 2016 00:39:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour la 2<sup>ème</sup> fois consécutive, l’Association pour le Développement de la Commune de Wadouba (ADCW) a célébré dans la ferveur sa Journée de Fraternité, 2<sup>ème</sup> édition. Pour la circonstance, les ressortissants de la commune résidant à Bamako et ailleurs se sont donnés rendez-vous au domicile de M. Yaléma Kassogué sis à Magnambougou en commune VI du district de Bamako. </em></strong>

Placée sous le signe de la problématique de l’eau potable dans la commune de Wadouba, cette journée a donné l’occasion aux ressortissants de la localité d’attirer l’attention des décideurs et partenaires sur le manque criard de ce liquide précieux dans cette localité.

Dans son intervention, le Président de l’ADCW a salué les retrouvailles entre ressortissants de la localité, qui selon lui, font partie des raisons de la création de l’association. Pour Yaléma Kassogué, ces retrouvailles constituent des avancées notoires dans la recherche de  solutions aux  problèmes auxquels est confrontée la commune. Il a ensuite parlé de quelques réalisations faites par l’association  ces dernières années: celles-ci (réalisations ont pour noms : la construction d’un nouveau centre de santé à Kani Gogouna avec l’appui de l’ANICT, l’équipement de la maternité de Kani Gogouna par la fourniture d’une table de consultation et  d’accouchement et des accessoires, un bureau pour la matrone et des rideaux pour la maternité pour une valeur estimée à 950 000FCFA. le suivi de divers dossiers de la Mairie de la Commune auprès de l’Administration fait également partie de la contribution des ressortissants au développement de la commune.

En plus de ces appuis matériels, l’association a eu à mener deux (2) missions de bons offices auprès de nos parents résidents dans la Commune  dont  la première conduite par M. Abdoulaye Kansaye pour résoudre des conflits fonciers nés de la construction d’un barrage et la seconde en mars 2016 conduite par le Capitaine Mamoudou Goudienkilé, 1<sup>er</sup> Vice président de l’ADCW dans le cadre de la sensibilisation pour renforcer les capacités des populations de la Commune en matière de développement participatif.

Cependant l’arbre ne doit cacher la forêt, la commune est confrontée à d’énormes problèmes qui entravent à son développement. Ceux-ci ont pour noms : manque d’eau potable, d’infrastructures routières, scolaires, sanitaires, communicationnelle. A ces problèmes existentiels  s’ajoute  le manque de terres cultivables et de pâturage. Auparavant, nos parents mettaient au moins deux (2) heures pour parcourir les 35 Km qui séparent Bandiagara de la commune ou se déplaçaient à 05 km pour entrer en contact téléphonique avec leurs parents à Bamako ou ailleurs. Aujourd’hui, ces pratiques sont devenues de vieux souvenirs avec l’arrivée du réseau mobile Malitel et la construction en terre de la route Bandiagara- Douentza qui traverse  neuf (09) communes que  sont : Bandiagara, Dandoly, Soroly, Wadouba, Segué Iré, Ondogou, Muètoumo, Diamnaty et Douentza.

Il a profité de cette occasion pour interpeller les Députés élus à Bandiagara d’intercéder auprès des plus hautes autorités pour le bitumage de ce seul axe routier traversant tout le Plateau Dogon, classé patrimoine mondial.

Sur le plan  sanitaire, il demande la mise à leur disposition d’un  Médecin pour diriger le centre de santé déjà construit mais qui reste non fonctionnel pour manque de personnel sanitaire qualifié.

Auparavant, une conférence débat sur la problématique de l’eau potable dans la commune de Wadouba a été organisée et animée par M. Boucary Guindo, Sociologue de son état. A travers cette conférence, les ressortissants ont voulu l’attention des autorités à fournir de l’eau potable aux populations de cette commune qui en ont fort besoin.

Rappelons que la Commune rurale de Wadouba est située à 35 km au Nord- Est de Bandiagara, chef lieu de cercle. Elle est composée de 48 villages et 29 hameaux de culture avec une population de 39 200 habitants environ, repartie en cinq (05) secteurs de développement que sont : Sal, Ouroly, Kani Gogouna (Chef lieu de Commune), Mendely et Nandoly.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scène politique malienne :  Les leaders de l&amp;apos;opposition sont&#45;ils de bons citoyens?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/scene-politique-malienne-leaders-de-lopposition-de-bons-citoyens-1617552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Jun 2016 00:30:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[27 milliards  détournés par-ci, les impayées d'eau et d'électricité par-là,  les maliens pour la plupart n'accordent plus de crédit aux leaders de l'opposition malienne qui se servent d'eux pour accéder à la magistrature suprême du pays. La marche la plus débile de l'histoire  du Mali organisée le samedi 21 mai dernier par Soumi et consorts en dit long. A travers cette marche l'opposition  s'est fait ridiculiser davantage aux yeux d'un peuple qui ne veut plus sentir Soumi Champion et Tiébilé Dramé  qui se sont toujours servis de l'Etat pendant les précédents régimes. Au lieu d'aider IBK  parce que venu trouver le pays dans un trou indescriptible. Non! Ils cherchent toujours des voies et moyens pour déstabiliser  davantage le pouvoir actuel. Comment comprendre que le plus grand bavard de tout le temps, ayant occupé  tous les grands postes du pays jusqu'au fauteuil ministériel se livre à critiquer  les autorités  du pays quand bien même que lui Tiébilé Dramé n'est pas capable de payer ses factures d'eau et d'électricité. C'est vraiment dommage pour nos politicards qui ne connaissent pas le sens élevé de patriotisme. Plus d'un million de FCFA d'impayés selon des sources à  L'EDM. SA que le plus grand bavard devait à la société d'électricité du Mali. De qui se moque-t-on? On se moque certainement des citoyens  qui se sont joints à la marche de l'opposition organisée par les mauvais payeurs de facture d'électricité et des gens impliqués dans le détournement des 27 milliards de L'UEMOA.  C'est encore dommage  de se servir des citoyens maliens qui par manque d'information du gouvernement sans vision d'IBK et d'une majorité bornée ont pris d'assaut les rues de Bamako  le 21 mai dernier sans savoir pourquoi ils ont marché. Contrairement au régime d'ATT, IBK souffre de soutiens réels pouvant faire face aux bluffs de Soumi et de Tiébilé. Ceux-là qui se disent amis ou frères du président ne jouent pas franc-jeu avec le locataire de Koulouba. Sinon dans un passé très récent, personne ne pouvait s'opposer aux volontés d'ATT aux risques de faire face à un bloc de fer composé pour la plupart des opportunistes très engagés pour la cause du Général.

En revenant à Soumaïla  Cissé, ses concitoyens allaient émettre un doute cartésien de son détournement des 27 milliards s'il avait attaqué le quotidien  sénégalais l'OBS en justice pour diffamation. Cette plainte, Soumi n'allait pas le faire pour son nom mais celui du Mali. A cause de ce seul écrit,  le passage du "Champion" comme représentant  de notre cher pays à L'UEMOA  a été jugé de fiasco financier. Pour ce faire, Soumaïla Cissé devrait montrer aux Ouolofs que le Mali est une grande nation et qu'il a existé depuis la nuit des temps. Et que nul ne saurait cautionner cette bêtise rédactionnelle de l'OBS. Bien sûr s'il s'agit réellement  d'une bêtise rédactionnelle.  Or, secret de polichinelle,  celui qui a remplacé Soumi Champion à la tête de l'institution est un  Sénégalais.  Ce dernier a-t-il livré son prédécesseur en n’acceptant pas de gérer le passif du malien? Une autre piste à lorgner pour connaître les sources d'une information qui ternira à jamais  l'image des maliens à l'institution financière. Hélas,  Soumi dans sa gymnastique d'explication des faits aux journalistes dira que l'article de l'OBS sur son présumé détournement a été commandité par ses détracteurs au Mali. Mieux il dira que l'auteur de l'article veut collaborer avec lui pour dévoiler ses sources d'information.  Cela est plus que plausible, si le journaliste de l'OBS peut miser sur une grosse somme comme dans l'affaire Strauss-Kahn et Nafissatou pourquoi il ne collaborera-t-il pas avec le chef de file de l'opposition?

Ce qui est sûr pour tous les maliens, Soumi et Tiébilé  Dramé  ne seraient pas de bons patriotes tant qu'ils ne montrent pas le droit chemin aux générations présente et future. Détournement de 27 milliards et plus d'un million de factures d'eau et d'électricité impayées ne feront malheureusement pas de Soumaïla Cissé et Tiébilé Dramé de bons exemples de patriotes.

<strong>Samakoro KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali en marche : La bonne foi d’IBK reconnue !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mali-marche-bonne-foi-dibk-reconnue-1617692.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/mali-marche-bonne-foi-dibk-reconnue-1617692.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/06/Youssouf-Gundo.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Jun 2016 00:25:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Venu aux affaires dans un contexte socio politique assez difficile, IBK est entrain de donner le meilleur de lui-même pour rendre heureux ses concitoyens. Telle semble être l’analyse de M. Youssouf Guindo, principal animateur du point de presse  sur les grands sujets de la Nation organisé par le Mali en marche. C’était le 28 Mai dernier à Bamako.</strong>

<strong> </strong>En quelques 30 mois d’exercice de pouvoir, le régime d’IBK est entrain est de faire ses preuves. Malgré le contexte socio politique difficile que traverse le pays, le régime prouve sa bonne foi dans la gestion des affaires publiques.

Parlant du processus de réconciliation nationale en cours, Youssouf regrette que certaines gens mal intentionnées veuillent tirer vers le bas les progrès réalisés sur ce point. IBK va réussir là où ses prédécesseurs ont échoué, a-t-il clamé.

Et à Youssouf d’ajouter : <strong><em>« SEM IBK n'a jamais vendu, bradé j'allais dire de société Malienne alors que ceux qui s'agitent aujourd'hui l'ont fait lorsqu'ils étaient aux affaires, mettant ainsi des milliers de famille au chômage dans une précarité au lendemain incertain, certains en sont morts de pauvreté »</em></strong>.

Se prononçant sur le présumé détournement de 27 milliards de francs CFA à la Commission de l’UEMOA par Soumaïla Cissé à se justifier sur cette affaire laconique. Au delà des démentis laconiques, d’un droit de réponse adressé au journal, d’un point de presse. Le Mali en marche lui demande de contribuer à la manifestation de la vérité rien que la vérité. Car, c’est une accusation grave aux conséquences incalculables pour sa carrière, un déshonneur pour le Mali, étant entendu qu’il est un élu du peuple, chef de file de l’opposition, président d’un parti politique Malien.

En termes de progrès,  les Maliens notent avec aisance des avancées significatives à mettre à l’actif du Président IBK. Celles-ci (avancées) ont pour : une augmentation du salaire interministériel garanti (SMLIG) qui de 28 560 est passé 35 000f CFA en 2015 et à 40 000F CFA en 2016,  des allocations familiales de 1500 à 3500 par enfant et 4000 par enfant handicapé. Et en même temps, on assiste à une diminution du taux de l’ITS de 8%  et impôts sur les traitements et salaires, le cout de l’électricité est stable, le renouvellement des centrales thermiques hybride (thermiques et solaires), la construction de la plus grande centrale solaire de toute l’Afrique de l’Ouest peut être de l’Afrique, ceci pour répondre aux besoins de la consommation de la population de plus en plus grandissante. Selon le même conférencier, il y’a eu la subvention des engrais  et des semences animales distribuées.

Concernant, l’armée, il y’a eu la loi de programmation militaire afin de mettre nos braves soldats dans des conditions d’intervention sur le champ d’opération avec une augmentation sensible du salaire de nos forces armées et de sécurité (20 000 FCFA pour les officiers et 40 000 FCFA pour les officiers supérieurs. La haute cours de justice maintenant est une réalité dans notre pays, chose que ses prédécesseurs n’ont pas eu à faire, de même que la mise en place du  statut du chef de file de l’opposition avec des avantages y afférents dont  M Soumaïla Cissé le chef de file bénéficie de ses avantages.

Au niveau du foncier, les pauvres populations qui  sont expropriées de leurs terres commencent à retrouver espoir grâce à la lutte sans merci que mène le ministre en charge des domaines et des affaires foncières.

Pour Youssouf Guindo, certains compatriotes veulent jeter l’enfant avec l’eau de bain en affirmant que tout est sombre sous ce régime. C’est faux, il y’a beaucoup de choses positives réalisées sous IBK. C’est à la jeunesse de comprendre cela pour se projeter dans l’avenir en amenant le pouvoir à plus de réalisations, a conclu le conférencier.

Le Mali en marche a le mérite d’avoir édifié les lanternes des Maliens sur les réalisations du régime en place que d’aucuns qualifient n’hésitent pas à qualifier d’échec. Loin s’en faut, le régime est à la tâche afin de satisfaire aux nombreuses attentes de ses concitoyens.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reconnaissance du mérite à la Radio Fr3 : Le Trophée Nyéléni décerné à Mme Kadiatou Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/reconnaissance-merite-a-radio-fr3-trophee-nyeleni-decerne-a-mme-kadiatou-traore-1617582.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Jun 2016 00:24:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La radio Fr3 vient de recevoir une distinction honorifique lors de a 3<sup>ème</sup> Edition de la Nuit du Nyéléni du samedi 14 mai dernier à la Maison de la Presse de Bamako. Il s’agit de notre consœur Kadiatou Traoré, Régisseure au sein de cette boite depuis plusieurs années. Elle a reçu le trophée Nyéléni et une attestation de JOURNAC. Une distinction qui a réjoui toute la radio Fr3 qui voit en cette reconnaissance, la récompense du mérite.</em></strong>

<strong> </strong>Après 22 ans de travail de titan abattu au sein de la Fr3, la 3<sup>ème</sup> radio privée du Mali, Mme Kadiatou Traoré vient d’être distinguée lauréate de la 3<sup>ème</sup> Edition de la Nuit du Nyéléni organisée le 14 mai 2016 par l’Association des Journalistes pour la Promotion des arts et de la Culture (JOURNAC). Cette distinction faite à cette battante a été qualifiée de méritoire par ses confrères et consœurs et cela au vu de son parcours professionnel. Cette Nyéléni qui a 22 ans de travail à Fr3 a commencé comme animatrice de l’émission Femme et développement avant de devenir régisseure, poste qu’elle occupe présentement. Durant toutes ces carrières, Mme Kadiatou Traoré a donné le meilleur d’elle-même à cette radio qui compte parmi les radios privées  les plus écoutées à Bamako.

La lauréate visiblement émue a exprimé ses reconnaissances aux organisateurs de la Nuit de Nyéléni pour avoir fait découvrir au  grand public les talents cachés des femmes animatrices et journalistes qui évoluent dans ce domaine.

<strong><em>« Je suis très contente d’avoir ce trophée qui est le couronnement de plusieurs années de dur labeur au sein de cette radio. Je dédie ce trophée au Directeur Général de la Fr3, à son personnel, aux confrères et consœurs et aux parents et aux partenaires qui nous accompagnent »,</em></strong> a dit en substance Mme Kadiatou Traoré.

Elle invite le personnel de la radio à plus d’ardeur au travail pour mériter la confiance des nombreux  auditeurs de cette radio.

Notons que le prix Nyéléni est seulement décerné aux femmes qui travaillent dans le domaine de la communication. Cette année, elles étaient six (6) femmes dont notre consœur à avoir ce trophée.

Les partenaires de cette édition étaient le Ministère des Sports, Orange Mali, BNDA, Kafo Jiginew, Etablissement Bassékou Gamby-Bazin Vainqueur.

Bon vent aux nouvelles lauréates et bonne chance à celles qui n’en ont pas eue.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bancarisation des bourses :  Ecobank&#45;Mali et le CENOU sous la douche !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/bancarisation-bourses-ecobank-mali-cenou-douche-1540222.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Apr 2016 00:50:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au-delà des milliers d’étudiants qui passent toute l’année universitaire à faire des va-et-vient entre le Centre National des Œuvres Universitaires et les différentes agences d’Ecobank-Mali. La question qui taraude les esprits est de savoir ce que gagne cette banque qui s’est toute seule offerte ce  contrat juteux sur le dos des étudiants maliens.</em></strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>Cependant, il nous revient que dès 2010 au Mali, les dépenses en terme de bourses estudiantines avaient atteints les 15 milliards FCFA par an et par étudiant. Au fil des ans, le chiffre a doublé, voire triplé. Mais, le hic était que la gestion du service financier des bourses s’est de plus en plus compliquée et pour les étudiants et pour les autorités qui s’inquiétaient de la sécurité des étudiants recevant manuellement leurs bourses annuelles entières après de longues et fatigantes files d’attentes devant les comptabilités au sein des grandes écoles et Universités.

Autant de raisons, selon l’avis de plusieurs observateurs,  qui ont occasionné la signature d’une convention pour la bancarisation des bourses des étudiants entre l’Etat et Ecobank-Mali.

Curieusement, Ecobank-Mali s’engage à l’ouverture gratuite des comptes de tous les étudiants boursiers. Et le paiement des bourses via une carte magnétique attribuée à chacun des bénéficiaires.

Les problèmes se multiplient, tandis que les solutions, elles, peinent toujours à se frayer un chemin. Face à ce KO programmé et apparemment entretenu, une seule question mérite d’être posée : quelles orientations donner à cette bancarisation pour mettre fin au calvaire des étudiants maliens ?

En attendant qu’un vrai débat, impliquant tous les acteurs concernés ne s’ouvre sur cette question, certains étudiants ont bien voulu livrer leurs impressions. Si d’aucuns ont pour souhait l’arrêt immédiat de la bancarisation, d’autres envisagent sa libéralisation en donnant l’opportunité aux étudiants de choisir la banque de leur choix.

Néanmoins, ils partagent tous ces deux réalités : celles de la faillite individuelle d’Ecobank et le silence coupable des autorités universitaires, notamment le Centre National de Œuvres Universitaires (CENOU). Un deal vraiment entre l’Institution financière et le CENOU.

<strong><em>A suivre dans nos prochaines livraisons.</em></strong>

<strong>Batidiani</strong>

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</item>

<item>
<title>Contribution : A qui et à quoi sert le Franc CFA en Afrique Francophone ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/contribution-a-a-quoi-sert-franc-cfa-afrique-francophone-1540502.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Apr 2016 00:48:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De l'appellation Colonies Françaises d'Afrique avant 1960, le F CFA est devenu Franc de la Communauté Française d'Afrique (F CFA) actuellement en vigueur dans les huit (08) pays d'Afrique Francophone de l'Ouest et les six (06) pays francophones d'Afrique centrale. Entre la colonisation et l'indépendance, rien n'a changé excepté l'appellation Colonie Française d'Afrique dénommée la Communauté Financière d'Afrique.

Le colonialisme s'est transformé en néocolonialisme. Les objectifs de la France en Afrique sont uniquement politique et économique.

Politique pour la domination de la France sur ses anciennes colonies. Economique pour prolonger l'exploitation des matières premières (coton, bois, pétrole, uranium, etc.). Contrairement aux partisans du Franc CFA, il convient de rappeler qu'une monnaie néocoloniale n'a jamais développé des anciennes colonies. La monnaie est un instrument essentiel de la politique économique et de la souveraineté d'un pays. Pas de politique économique efficace sans indépendance monétaire. La monnaie est au service de l'économie. Puisqu'ils ne sont pas maitres de leur monnaie, les pays francophones subsahariens sont à la traine et accusent un plus grand retard de sous-développement par rapport aux pays africains qui battent leur monnaie.

Les pays africains au stade du décollage économique et social ont tous leur propre monnaie (Ghana, Rwanda, Botswana, Nigeria, Kenya, Tanzanie, etc.).

En outre, la rigueur et la croissance économique n'ont pas de corrélation totale avec la monnaie. La force d'une monnaie est le résultat positif de la balance du paiement, c'est-à-dire le solde positif des mouvements des capitaux et des biens et services et de la politique budgétaire. Ce sont ces instruments financier et budgétaire qui déterminent la valeur d'une monnaie.

Le Franc CFA n'a apporté aucun de ces instruments structurels aux pays de la zone CFA. La France qui est la maitre d'ouvrage du F CFA n'est pas un modèle en matière de rigueur économique et de gestion budgétaire.

De ce fait, les pays Africains adeptes du Franc CFA ne peuvent qu'être à l'image de l'Etat néocolonial. Le Trésor français qui détient et gère les devises monétaires de la zone F CFA n'apporte rien aux pays africains francophones. Ni intérêts, ni développement économique.

La parité fixe avec le franc français et actuellement avec l'Euro n'a fait qu'entraver la politique économique et budgétaire des pays de la zone F CFA en empêchant toute dévaluation compétitive au plan des échanges commerciaux et monétaires avec des pays hors zone F CFA.

Le Franc CFA n'a pas sensiblement amélioré le commerce entre les pays de la zone à raison de l'absence de convertibilité automatique et égalitaire entre le F CFA en circulation en Afrique de l'Ouest centrale et le F CFA en Afrique Centrale et l'Euro.

De ces points de vue, proclamer que le F CFA a été positif pour l'Afrique Francophone est une contre vérité émanant des thuriféraires du néocolonialisme et qui déclarent que la colonisation été bénéfique pour l'Afrique. Puisque le F CFA est source de rigueur monétaire et financière, les interventions du Fonds Monétaire International sont inutiles. Cette partie de l'Afrique, après plus de cinquante (50) ans dans la zone F CFA, doit s'éveiller et examiner objectivement son appartenance au franc de leur colonisateur. De cet audit économique et financier, il en résultera des conclusions défavorables au F CFA.

Un Président africain n'a-t-il pas dénoncer récemment son appartenance dans la zone CFA ? Rester dans la zone F CFA, revient à renoncer aux souverainetés politique et économique de la part des pays francophones d'Afrique.

&nbsp;

<strong>Tiécoro Diakité</strong>

<strong>Docteur en Economie du Développement (Paris I)</strong>

<strong>Diplômé expertise comptable (Paris I)</strong>

<strong>Ancien Expert principal du BIT (Bureau International du Travail)</strong>

<strong>Lauréat International AWARD 2008</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3ème Forum National et 2ème Congrès Ordinaire de l’UJMMA : Bannir à tout prix le radicalisme religieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/3eme-forum-national-2eme-congres-ordinaire-de-lujmma-bannir-a-prix-radicalisme-religieux-1540482.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Apr 2016 00:45:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Union des Jeunes Musulmans du Mali (UJMMA) tient les 7 et 8 mai prochain, son 3<sup>ème</sup> Forum National et 2<sup>ème</sup> Congrès Ordinaire sous le signe du radicalisme religieux. L’information a été donnée samedi dernier au Siège du Groupement des Leaders Spirituels Musulmans du Mali sise à l’Hippodrome au cours d’un point de presse animé par le Président de l’UJMMA, Cheick Mohamed Macki et le Président de la Commission d’Organisation Dr. Hamza Maïga, non moins 1<sup>er</sup> Vice-président, en présence de Cheick Chérif Ousmane Madani haïdara, Président d’Honneur.</em></strong>

Reportés à trois reprises depuis 2012 en raison de la crise politico-sécuritaire, le 3<sup>ème</sup> Forum national et le 2<sup>ème</sup> Congrès ordinaire de l’Union des Jeunes Musulmans se tiendront finalement les 7 et 8 mai prochain, sauf changement de dernière minute. Ainsi en a décidé le BEN UJMMA en sa réunion du 4 avril 2016: «Le bureau exécutif national de l’UJMMA a décidé, le 4 avril dernier, après plusieurs concertations, d’organiser le 3<sup>ème</sup> forum national de la jeunesse musulmane du Mali et le 2<sup>ème</sup> congrès les 7 et 8 mai prochain au Centre International de Conférences de Bamako», précisent les conférenciers dans la déclaration liminaire.

L’Islam importée est en passe de prendre le dessus sur l’Islam authentique, avec bien entendu la propension  du radicalisme religieux. Face à cette situation, la jeunesse musulmane qui est prise pour cible veut mettre des garde-fous à l’occasion des prochaines rencontres qu’elle mettra à profit pour régulier les prêches sur les radions FM et réorganiser de manière cohérente les lieux de culte. Ce qui justifie pour autant le thème central de la rencontre : «Islam au Mali : défis et perspectives».

Le Président d’honneur de l’UJMMA, Cheick Chérif Ousmane Madani Haïdara qui reste tout de même confiant par rapport au leadership des responsables de l’UJMMA dit compter sur la jeunesse musulmane pour combattre le radicalisme religieux et mettre les commanditaires hors d’état de nuire.

En tout cas, les prochaines assises de l’UJMMA seront l’ultime occasion de combattre ce mal du siècle.

Rappelons qu’avec 75 associations et mouvements de jeunes, l’UJMMA est aujourd’hui une fédération qui compte plus de 124 associations et mouvements et est présente sur l’ensemble du territoire malien, de Kayes à Kidal.

En marge de ce point de presse, la Commission d’organisation a travaillé sur les  textes de l’association en vue d’un toilettage complet.

<strong>Samakoro KONE        </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Récompense du mérite à la Faculté de Droit Privé : 161 Etudiants reçoivent le tableau d’honneur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/recompense-merite-a-faculte-de-droit-prive-161-etudiants-recoivent-tableau-dhonneur-1540392.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Apr 2016 00:36:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’heure de la culture de l’excellence a désormais sonné à la Faculté de Droit de Privé (FDPRI) de l’Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako (USJPB) avec le  décernement de tableau d’honneur à 161 étudiants. Ces récipiendaires ont obtenu des moyennes allant de 12 à 13 voire plus  au concours de meilleurs étudiants organisés au sein de cette faculté.  La remise des prix a eu lieu ce samedi 16 avril dans l’Amphithéâtre 500 places. </em></strong>

<strong> </strong>

Placée sous le parrainage de Mme Diarra Fatoumata Dembélé,   Présidente du Conseil de l’Université des Sciences Juridiques et Politiques, cette cérémonie a vu la participation de M. Banconi Ballo, représentant la Primature, M. Mama Maré, Conseiller Technique au ministère de l’Enseignement Supérieur représentant son ministre de tutelle, du Pr Moussa Djiré, Vice-recteur, Pr Daouda Sakho, Doyen de la Faculté, du corps professoral, des récipiendaires et de nombreux invités de marque.

L’occasion était toute trouvée pour le Doyen de la faculté de se féliciter du bon déroulement dudit concours qui a permis de déceler les talents cachés que regorge cette faculté dont l’image a été écorchée dans le temps  par les mauvaises pratiques. Et cela avec la complicité passive qui a existé entre étudiants et professeurs notamment dans l’obtention des notes. Il fallait débourser une certaine  somme d’argent pour se tirer d’affaire. Les responsables de l’Université choqués par ces mauvaises pratiques ont pris des mesures draconiennes pour redorer. Sous la houlette du regretté Pr  Abdoulaye Diarra, ils  ont reçu à redorer le blason en donnant à cette université son image d’antan.   C’est le lieu de féliciter le corps professoral et l’administration pour le changement de comportement opéré dans le bon sens, a dit Pr Daouda Sakho, Doyen de FDPRI.

Et au Doyen d’ajouter : <strong><em>« Et plus que jamais à l’heure où la faculté doit défendre sa place parmi les meilleures écoles. Nous devons avoir à cœur d’illustrer son excellence, de démontrer sa capacité à se réformer, de répondre toujours mieux aux attentes des besoins de formation de la société. Or la performance, vous en êtes tous ici la preuve n’est pas un mot exotique à l’école, mais une réalité bien vivante »</em></strong>.

Et au Pr Sakho d’ajouter :<strong><em> « L’un des engagements que j’ai pris après mon élection était la valorisation du travail. Le tableau d’honneur est une consécration de cette volonté. Mes chers étudiants récipiendaires, vous représentez la fine fleur de la faculté. J’espère qu’il y’en aura plusieurs d’autres »</em></strong>.

Les récipiendaires de ces prix au nombre de 161 étudiants viennent des classes de la 1<sup>ère</sup> Année à la 4<sup>ème</sup> Année  au titre de l’année académique 2013-2014 et 2014-2015. Ils ont obtenu à ces concours des moyennes allant de 12 à 13 voire plus.

Dr Bouréma Kansaye, Chef de Département d’Etude et de Recherche Tronc Commun à la FDPRI s’est réjoui de la tenue de ce concours. Selon lui, ce genre de concours permet de déceler les talents cachés qui étudient à  la FDPRI.

<strong><em>« En organisant ces compétitions de meilleurs étudiants, on  rompt ainsi avec les vieilles habitudes qui consistent  à donner des notes de complaisance aux non méritants. Finis les notes de complaisance, place maintenant aux notes méritoires »</em></strong>,  nous a confié  le Chef de DER Tronc Commun à la fin de la cérémonie. La culture de l’excellence est désormais la règle établie à la FDPRI. Que ceux qui s’y inscrivent, aient à l’esprit que les choses ont changé.

L’heure est à l’innovation au sein de cette faculté avec l’ouverture de nouvelles filières de formation à partir de cette année universitaire. Il s’agit de  trois (3) Masters dont  un Master en management fiscal et droit des affaires, un Master en commerce international et arbitrage et un Master recherche de droit privé général. La FDPRI est à la croisée des chemins pour une école performante et qualifiante.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>

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</item>

<item>
<title>Ousmane Chérif  Madani Haïdara versus Bandjougou Tounkara : La paix des braves !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ousmane-cherif-madani-haidara-versus-bandjougou-tounkara-paix-braves-1540402.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Apr 2016 00:34:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon le célèbre écrivain Montesquieu, «pour faire de grandes choses, il ne faut pas être au-dessus des hommes, il faut être avec eux». Dans la spiritualité, le Prophète de l’Islam, Mohamed (Paix et Salut Sur Lui) dit : «Quand tu pactise avec quelqu’un, il faut tout faire pour ne  jamais le combattre». Aujourd’hui, on peut dire sans risque de se tromper que deux êtres chers à Dieu, (le Communicateur et homme de Radio, Bandiougou Tounkara dit Djougouss et le Prêcheur Ousmane Chérif Madani Haïdara) ont fait sienne cette réalité. En témoigne la cérémonie de retrouvailles organisée à l’occasion, au domicile du Guide Spirituel d’Ançardine International, devant un parterre d’amis, de parents et de collaborateurs des deux personnalités. Ils ont décidé d’oublier les rancœurs et de faire la paix, après 11 bonnes années d’incompréhension.</em></strong>

&nbsp;

C’est Dieu le Tout Puissant qui commande tout esprit humain sur terre. Mais pour autant Dieu ne travaille pas. Il met cependant à contribution les hommes. C’est pour quoi, après moult tractations, Tiewis Adam’s Konaté et  son compagnon, M. Farota...ont réussi à convaincre le Coordinateur des Chefs de quartier de la Commune IV, San Bourama TRAORE à intervenir entre les deux protagonistes. Ce dernier mandate le Maire Siriman Bathily qui à son tour, met en place une commission de bons offices composée de l’UJMMA, du RECOTRAD de la Commune IV, de la Mairie entre autres. Ils accordent les violons-et de fils à aiguille, réussissent à convaincre très facilement les deux protagonistes à revenir en de meilleurs sentiments.  Chose faite depuis dimanche dernier aux environs de 20 heures.

On notait la présence à cette cérémonie, de Cheick Mohamed Macky BA, Président de l’Union des Jeunes Musulmans du Mali, ressortissant de la Commune IV, le Maire de la Commune IV Siriman Bathily, Madou Doumbia-l’Homme, Animateur à Radio Klédu, Mme Diaby Macoro Camara, Promotrice du Journal Kabako et de la Radio Oxygène, Bandiougou Sangare, Radio Sewa, Idrissa Camara Idy, journaliste à l’ORTM, Boubacar KANTE, Directeur de Publication du Journal Le Progrès, plusieurs animateurs et journalistes de la radio Maliba FM, et l’animateur vedette de la Radio Liberté, Kassim Soumano connu sous le Sobriquet BARONI BA, l’animateur le plus envié de Bamako et le plus connu à travers l’émission BARONI de la Radio Liberté.

Plantant le décor, le Maître de Cérémonie, Kassim Soumano dit BARONI BA a précisé que la présente rencontre n’est pas une cérémonie de réconciliation, mais plutôt des retrouvailles : «nous ne sommes pas là ce soir pour réconcilier Haïdara et Djougouss, mais plutôt sommes-nous là pour rendre visite à notre guide, frère, père, ami, et compagnon de longue date, Ousmane Cherif Madani Haïdara, lui dire bonjour et chercher sa bénédiction. En somme, c’est juste une cérémonie de retrouvailles après plusieurs années d’absence». Des termes justes qui ont ovationné l’assistance venue à l’occasion.

Cheick Mohamed Macki BA, au nom de l’UJMMA fera remarquer dans son intervention que la rencontre qui consacre cette réconciliation est l’aboutissement d’un long processus.

Tant Ousmane Chérif Madani Haïdara que Bandiougou Tounkara ont tous placé cet incident au compte du Santa et du passé, sans  aucune rancune. «Rien ne s’est passé entre nous, c’est Bandiogou qui est parti et je sais qu’il n’est pas parti de lui-même (parlant des secrets de la spiritualité). Depuis 11 ans, je n’ai prononcé aucun propos désobligeant sur lui, mes collaborateurs peuvent en témoigner», a dit le prêcheur Ousmane Chérif Madani Haïdara.

De son côté, Bandiougou Tounkara, PDG de Maliba FM a été on ne peut plus clair : «Ce sont des gens mal intentionnées qui se sont interposés entre nous, le Satan a était à l’œuvre durant tout ce temps. Mais Dieu a voulu autrement». Comme quoi, toute chose a un début et une fin.

Là, a pris fin le malentendu entre l’animateur et son ami prêcheur, 11 ans après jour pour jour. Comme il est de tradition chez-nous, Diougouss a présenté ses excuses à son ami et grand-frère de longue date, Ousmane Chérif Madani Haïdara qui les a acceptées de tout cœur. Ils partent désormais sur de nouvelles bases de confiance, d’amitié et fraternité. Pourvu que ce soit pour l’éternité.

En tous les cas, le Maire Siriman Bathily de la Commune IV du District de Bamako, a exprimé les vœux du Coordinateur des Chefs de quartier de sa Commune, en l’occurrence San Bouramana Traoré de voir Haïdara et Djougouss marcher désormais main dans la main. En un mot : la réconciliation des cœurs et des esprits.

Prières et bénédictions du Cherif de Banconi ont mis fin à la cérémonie. Quand deux amis de longue date se réconcilient après 11 ans d’incompréhension, il y a de quoi à se réjouir.

<strong>Samakoro KONE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’économie malienne en attente de relance sous IBK : Les compatriotes subissent l’effet de Damoclès !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/leconomie-malienne-attente-de-relance-ibk-compatriotes-subissent-leffet-de-damocles-1527962.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Apr 2016 00:32:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Jamais un régime n’a été sous le coup d’accusation de ses populations. Ces dernières qui croyaient tourner les douloureuses pages de la crise de l’occupation doivent prendre leur mal en patience pour voir la relance de l’économie locale. Entrepreneurs, commerçants, vendeuses de condiments au marché attendent impatiemment la relance de l’économie locale qui se fait toujours attendre.</strong>

&nbsp;

Si le pouvoir se targue d’avoir une macro économie qui se porte en forme, force est de constater que la micro économie qui soutient l’économie locale laisse à désirer. La majorité des concitoyens qui vivent de cette économie locale, attendent depuis belle lurette sa relance par les autorités. C’est toujours l’attente. En attendant, le panier de la ménagère en fait les frais de cette situation peu confortable. En faisant un tour dans nos marchés vous êtes frappés par le manque de la clientèle devant les commerces ou vendeuses de condiments.

Les propos de ce commerçant d’articles  divers frisent avec la réalité : <strong><em>« nous passons des journées entières à scruter la venue de potentiels clients pour payer nos produits mais en vain. Non seulement les clients manquent et quelques uns qui viennent retournent sans rien payer. Après avoir marchandé, ils retournent sur leurs pas arguant que les produits sont chers et ne sont pas à leur portée. On ne les en veut pas, car la crise est là. Si les autorités ne font rien pour dénouer la situation, les petits entrepreneurs disparaitront des écrans et le pays va en pâtir »</em></strong>.

Même son de cloche chez cette vendeuse de condiments au Marché Bomboli en commune II du district de Bamako : <strong><em>« auparavant je finissais de vendre mes condiments avant 11h00. Toutes celles qui arrivaient après cette heure trouvaient mon étal fermé. Aujourd’hui, je passe presque une bonne partie de la journée sous écouler la moitié des condiments. C’est la décadence chez nous vendeuses de condiments. Nous ne savons où se donner la tête, la crise est présente », </em></strong> a dit en soupir notre interlocutrice.

Ce banquier de la place déplore  la crise économique en ces termes : <strong><em>« le secteur bancaire souffre de plus de cette crise économique que connait le pays. Les dépôts d’argent se font rares. Ceux qui plaçaient  des sommes de  10 millions avant la crise arrivent à peine à placer 4 millions voire 5 millions. Ceux qui étaient dans la fourchette de 40 à 80 millions ont régressé en revenant  dans la fourchette de 10 à 20 millions de nos francs. Cette situation est due à la crise socio économique qu’a connue le pays et jusque là, on n’est pas parvenue à la juguler. Si la situation évolue de la sorte, on peut craindre une crise bancaire aux conséquences fâcheuses dans notre pays. Il revient aux autorités à trouver la solution avant que la situation ne s’empire », </em></strong> a martelé notre banquier.

Comme vous pouvez le constater, la crise économique est loin d’être jugulée par le régime en place. Quoi qu’on dise les citoyens maliens dans leur majorité souffre de cette crise. Ceux qui exercent des activités libérales tels que les artisans, les entrepreneurs, commerçants … sentent de plus la crise. Partout, des gens poussent des cris de détresse afin qu’on les vienne à l’aide. Toutes les localités du pays vivent le phénomène à des degrés divers avec une toile de fonds au  panier de la ménagère touché  de plein fouet.  Les prix de denrées de première nécessité ne cessent de grimper dans l’indifférence totale du pouvoir en place qui se complait à dire que tout va bien. C’est le lieu d’interpeller les autorités du pays à jeter un œil  sur le citoyen lambda qui souffre beaucoup de  cette crise. Cela s’appelle relance de l’économie malienne.

&nbsp;

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en accusation d’ATT pour  haute trahison : Jusqu’où ira la Haute Cour de Justice ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/mise-accusation-datt-haute-trahison-jusquou-ira-haute-cour-de-justice-1527922.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Apr 2016 00:23:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La session parlementaire d’avril 2016 en cours est celle de toutes les attentes avec  le projet de mise en accusation de l’ancien Président pour haute trahison par la HCJ. Les députés ont du  pain sur la planche pour entériner ce projet de loi. Cette session sera riche en rebondissement si l’on en croit aux propos des partisans du mis en cause déterminés à laver l’affront contre leur mentor. Abdrahamane Niang, le Président de la HCJ ira-t-il jusqu’au bout dans sa logique de juger l’ex locataire du Palais de Koulouba pour haute trahison.    </strong>

<strong> </strong>

Quatre (4) mois après son départ forcé du pouvoir, l’ancien Président malien qui vit en exil au Sénégal a du souci à se faire. La Haute Cour de Justice (HCJ) mise en place par les autorités actuelles veut  poursuivre le  poursuivre  pour haute trahison concernant  sa gestion du problème du Nord. Cette localité est  aujourd’hui en proie à des attaques terroristes et jihadistes. Pour l’actuel régime,  le seul coupable de cette situation inédite est bien ATT. Il lui est reproché d’avoir géré le Nord  avec légèreté. Ce qui  a eu des répercussions sur la gestion de cette partie du territoire malien par le pouvoir en place.  <strong>   </strong>L’annonce de sa  mise en  accusation est différemment appréciée par les citoyens maliens. Pour les partisans d’ATT, le pouvoir veut   faire porter à leur mentor le chapeau d’une situation postérieure à son régime. Il s’agit de l’occupation des régions du Nord par les jihadistes et narcotrafiquants et l’instabilité née de celle-ci.

C’est pourquoi, la  décision de la HCJ fait couler beaucoup d’encre et de salives dans les milieux politiques et sociaux, qui en voient en celle-ci  une fuite en avant du pouvoir en place. Les partisans d’ATT se disent dépasser par cette  mise en accusation de leur  mentor au moment où ils se battaient pour son   retour   au bercail en vue de  sceller la réconciliation.

Pour les fans d’ATT, dans un Mali post crise, la principale  préoccupation  reste  la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale.   Contre toute attente, le pouvoir veut mettre en accusation l’ex président. Une décision qui crée  l’ire de ses partisans  qui n’hésitent pas à qualifier la décision  de dérive autoritaire. Le hic dans cette affaire est que ceux qui veulent juger l’homme ont partagé  son régime en occupant des postes à responsabilité. A cet égard, ils sont comptables de sa gestion du pouvoir.

Certains enfoncent le clou  en disant ceci : <strong><em>« Si ATT venait à être jugé pour haute trahison par la HCJ, tous ceux partagé le gâteau national avec lui vont s’expliquer sur leur gestion du domaine à eux confié par l’ex Président »</em></strong>, affirmait ainsi un partisan attitré d’ATT sous couvert de l’anonymat.

Même remarque chez ce second : <strong><em>« Pour moi, c’est de la  diversion  de vouloir  juger l’ancien locataire du Palais de Koulouba. Cette  décision risque d’ouvrir la boite aux pandores entre  partisans d’IBK et ceux de son prédécesseur déterminés à faire échec à ce  projet qu’ils appellent de machiavélique visant à ternir l’mage de l’homme.  Le régime actuel veut cacher son échec dans la gestion du problème du Nord qui a englouti des centaines de milliards de nos francs dans des pourparlers inutiles »,  </em></strong>a renchéri ce  second interlocuteur.

En tout cas, la décision ravive les tensions entre partisans du régime en place et ceux de l’ancien Président déterminés  à laver l’affront ainsi fait à leur mentor. Pour les derniers, l’heure est à la réconciliation des Maliens en vue de  faire face aux menaces terroristes présentes dans notre pays. La HCJ ouvre des braises ardentes dans  sa volonté démesurer de juger l’homme du 26 Mars 91.

A travers sa gestion consensuelle du pouvoir, il a fait bénéficier à tout le monde les retombées du pouvoir où tout  le monde y a trouvé son compte.  Personne parmi les hommes politiques ne s’est plaint en son temps d’être laissé au diapason. Ils se sont léché les mains. Aujourd’hui, certains d’entre eux  se démarquent du groupe pour se faire une nouvelle mue pour se faire de la virginité.   Quel déni de la réalité pour ces gens? S’interrogent   les partisans d’ATT qui  croient come du fer en la victoire de leur mentor à se tirer d’affaire  dans cette histoire de mauvaise gestion.

L’occupation des régions du Nord est venue à la faveur de l’inopportun Coup d’Etat du 22 Mars 2012 qui a eu raison du pouvoir d’ATT. La HCJ se trompe d’adversaires en voulant juger ce grand commis de l’Etat. En ces temps qui courent tous les regards sont rivés sur les membres de la fameuse HCJ habilités à rendre ce jugement. Dispose-t-elle les coudées pour aller jusqu’au bout de ses ambitions ? Attendons de voir.

Comme le disait ce professeur d’université, le péché originel des dirigeants du  Mali est le manque de pardon à celui qui a précédé au fauteuil à qui tu as fait du mal pour le chasser de celui-ci (pouvoir).  Une pique à l’endroit de tous qui ont forcé le destin pour occuper le fauteuil présidentiel.

<strong><em>A suivre…</em></strong>

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Directeur Régional des Eaux et Forêts du district de Bamako à propos des menaces de disparition de certaines espèces d’arbres. «La solution réside dans la mise en place d’un plan d’aménagement du territoire»</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/directeur-regional-eaux-forets-district-de-bamako-a-propos-menaces-de-disparition-de-certaines-especes-darbres-solution-reside-mise-place-dun-pl-1527902.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Apr 2016 00:19:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Face à la destruction à grande enjambée de notre écosystème, des citoyens maliens rompent le silence et interpellent les autorités. Commandant Ousmane Sidibé, Directeur Régional des Eaux et Forêts du District de Bamako se prononce sur le sujet. Votre hebdo l’a rencontré pour vous. Suivez plutôt !</em></strong>

<strong><em>Le Progrès : Vous êtes agent des Eaux et Forêts et avez la lourde responsabilité de protéger les forêts. Avez-vous connaissance des menaces de disparition dont font l’objet certaines espèces au Mali ?</em></strong>

<strong><em>Commandant Ousmane Sidibé :</em></strong> La disparition de ces espèces ne date pas d’aujourd’hui, mais la population vient de les connaître maintenant. A titre d’exemple, je cite une espèce d’arbre qu’on appelle <strong><em>‘’Samatolo’’</em></strong> qui a des propriétés thérapeutiques est disparue dans la région de Sikasso. Il y’a le <strong><em>‘’Wo’’</em></strong> en bambara et  <strong><em>‘’Bagara’’</em></strong>  de son nom scientifique est en voie de disparition. Donc pour nous forestiers, c’est pourquoi nous sommes entrain d’adopter des stratégies visant à interdire la coupe de certaines espèces protégées. Donc il y’a  espèces partiellement protégées et celles totalement protégées. Les forestiers ont pris conscience de la nécessité de protéger certaines espèces d’arbre compte tenu de  leur valeur économique, thérapeutique etc. La loi  a prévu des mesures en la matière. La liste n’est pas exhaustive.

&nbsp;

<strong><em>LP : Le phénomène prend de  l’ampleur chaque jour que Dieu. Sa lutte fait appel à d’énormes moyens.  J’aimerai savoir si disposez-vous de moyens suffisants pour y faire face ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>COS : </strong>Moyens, c’est à relativiser. Vous savez, les pays du Sahel, manquent énormément de moyens. Mais le peu que l’Etat met à notre disposition, nous permet d’atteindre certains objectifs même si ça ne nous permet pas d’obtenir les résultats escomptés. Pour moi, le moyen le plus sûr est la sensibilisation des populations. Il faut que les citoyens maliens adhèrent d’abord à la préservation du peu qui existe. L’Etat a beau mettre des milliards pour la protection de ces espèces, si les citoyens ne prennent pas compte de la nécessité de les protéger, c’est voué à l’échec. Que l’Etat fasse ou pas chacun d’entre nous peut planter au moins un arbre par an. Si nous sommes 16 millions de Maliens, ça fait 16 millions de pied d’arbres.  Nous faisons cela pour notre survie, car  sans arbres, pas de vie. Sans eau, pas de vie. Cela constitue pour chacun d’entre nous  une contribution à l’édifice national.

<strong> </strong>

<strong><em>LP : Le bois malien connaît également une forte exportation vers l’étranger. Des citoyens maliens ont attiré l’attention des autorités pour mettre fin à cette exploitation qu’ils jugent illégale. Qu’avez-vous à faire pour arrêter cette exportation ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong><em>COS :</em></strong> L’exportation des produits forestiers maliens à l’étranger peut être réglementée par  la loi. Contrairement à ce que pensent certaines gens, cette exportation n’est pas interdite dans la mesure où ceux la font  payent les taxes.  Ce qui peut advenir est de voir comment réglementer cela, c'est-à-dire voir ce que notre écosystème peut supporter dans cette exportation. Si tel n’est pas le cas, il y’a lieu de mener des études pour voir ce que nous pouvons supporter. D’ailleurs notre écosystème est fragile aujourd’hui qu’on ne doit pas aller à une exportation abusive du bois malien vers l’étranger. Bamako n’a pas de bois et celui exporté vient de l’intérieur du pays.

Il fau un plan d’aménagement qui va fixer des quotas d’exploitation de nos forêts. Ce quota est fixé en fonction de la productivité. Donc s’il y’a des plans d’aménagement, il y’aura forcément des quotas d’exploitation qui permettront de préserver le capital. En un mot on exploitera tout en préservant le capital forestier existant.

A l’heure actuelle, la préservation de nos forêts fait appel à la mise en place des moyens par l’Etat malien, les privés en vue de la mise en œuvre du plan d’aménagement qui demeure la seule alternative pour protéger notre patrimoine forestier. Cela passe par le recrutement de maximum d’agents forestiers avec des moyens y afférents pour la mise en œuvre de ces plans d’aménagement. Il s’agit de les élaborer et trouver en même temps les moyens de son exécution. Cette mise œuvre fait recours à beaucoup d’activités, notamment les reboisements, les luttes anti érosives, le contrôle, l’exploitation. Ce sont là tout un ensemble prévu dans un plan d’aménagement pour une gestion rationnelle de nos forêts classées sur la base d’un système de suivi évaluation.

<strong> </strong>

<strong><em>LP : Votre mot de la fin</em></strong>

<strong><em>COS :</em></strong> Il faut qu’il y’ait une prise de conscience générale de   la Nation malienne. Que les gens sachent que la protection de nos forêts  n’est pas la seule affaire des forestiers mais celle de tous les Maliens. L’environnement est un domaine transversal  qui concerne tous les Maliens. La preuve est la rencontre de la COP 21 où les citoyens du monde s’étaient donné rendez-vous. C’est pour vous dire comment de fois nous avons tous intérêt  à protéger nos forêts qui constituent un patrimoine mondial. Je lance un appel à tous les citoyens maliens à planter chacun un arbre et l’entretenir. Il ne faut planter pour planter mais planter pour l’entretenir. Il y’avait une idée qui était là qu’était de faire planter à chaque couple qui se mariait à planter avant d’aller à la Mairie. Monsieur et madame plantent un arbre. Il en est de même lors de l’établissement de l’acte de l’enfant de planter un arbre au nom de l’enfant. Malheureusement est tombée aujourd’hui en désuétude. Qu’à cela ne tienne, chacun de nous doit planter un arbre par an. Nous sommes 16 millions, si chacun plantait, on aura on aura 16 millions d’arbres par an. Cela n’est pas en dessus de nos moyens. C’est à cet exercice que j’envoie mes compatriotes. Je vous remercie.

<strong><em>Propos recueillis par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le Management du banquier Babaly BA porte  fruits : Un siège flambant neuf accueille la nouvelle BMS&#45;sa</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/management-banquier-babaly-ba-porte-fruits-siege-flambant-neuf-accueille-nouvelle-bms-1527872.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Apr 2016 00:13:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Conduite de mains de maître par l’enfant Chouchou de Diankabou, (il s’agit de Babaly BA), l’absorption de la BHM-sa par la Banque Malienne de Solidarité (BMS-sa) aura été une réussite totale. La nouvelle BMS-sa, avec bien sûr un nouveau mode de gouvernance, sera bientôt logée dans un siège flambant neuf construit à l’image de la désormais première banque à capitaux. </em></strong>

<strong><em>  </em></strong>En effet, depuis le 31 mars denier, l’absorption réussie de la BHM par la BMS est effective. Le nouveau  Directeur Général de la nouvelle BMS est Babaly BA. Non pas un inconnu, mais l’ancien Président Directeur Général qui a su forger une image de marque de la BMS-sa, tant ses efforts de management ont porté fruits.

On retient qu’il a initié et réussi l’absorption de la BHM-sa, un processus entamé en 2015. A ceci, s’ajoutent d’autres actions majeures qui auront marqué la vie de la BMS-sa en 2015. Il s’agit notamment de : l’obtention de l agrément et l’installation de la BMS-sa en Cote d ivoire dont le démarrage des activités est intervenu il y a quelques jours; la fin des travaux de construction du nouveau siège de la Banque (voir photo) ; l’augmentation du capital de la Banque de 15 milliards de F.CFA avec l’entrée de trois (03) nouveaux actionnaires institutionnels de référence que sont :

-L’autorité Malienne de Régulation des Télécommunication /TIC et des postes (AMRTP) ;

-l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) ;

-la Caisse Nationale d’Assurance  Maladie (CANAM) ;

Faut-il ajouter à ces actions, l’ouverture de deux (2) nouvelles agences à Kolokani et Niamakoro portant le  réseau  de la BMS-sa à 34 agences et bureaux ; la mobilisation d’une ligne de refinancement pour un montant de 7 milliards de FCFA auprès de la BOAD en vue du refinancement des PME/PMI ; le déblocage de 6,5 milliard de franc CFA par AFREXIM BANK en faveur de la BMS -sa en vue du soutien aux PME/PMI ; la participation à  l’opération  «1000 tracteurs» en qualité de chef de file du pool financier ; la poursuite du financement des commerçants détaillants à travers le PACD entre autres.

Malgré un contexte socio-économique difficile, les indicateurs principaux de la banque ont continué à évoluer favorablement.  Ainsi, le Capital de la Banque a été porté de 15,5 milliards en 2014 à 28,5 milliards en 2015, soit une augmentation de 84%, faisant de la Banque une des mieux dotées en fonds propres.

Le total du bilan s’est établi a 419 milliards de F CFA au 31 décembre 2015 contre 269 milliards  de F.CFA en 2014 soit une augmentation de 150 milliards de F FCFA ou 55,7% faisant passer la BMS-sa de la 6<sup>ème</sup> à  la 4<sup>ème</sup>  place sur 17 banques et établissements financiers.

Les ressources de la Banque sont passées de 240 milliards de F.FCA au 31 décembre 2014 à 367 milliards de F.CFA au 31 décembre 2015, soit une augmentation  127 milliards de F FCA ou 53%. Les dépôts cliente se sont chiffrés à 269 milliards de F CFA  en fin 2015 contre 180 milliards de F FCA en fin 2014, soit une hausse de 89 milliards de F CFA   ou 49%.

Les emplois se sont établis à 289 milliards en 2015 contre 200 milliards de F CFA en 2014, soit une augmentation  de 89 milliards de F CFA ou 44 %. Les crédits directs à la clientèle se sont élèves à 219 milliards de F CFA au 31 décembre 2015 contre 140 milliards de F.CFA au 31 décembre 2014, soit une augmentation de 79 milliards de F CFA ou 56%. Les crédits directs à court et moyen termes accordés aux PME/PMI s’élèvent à 34 milliards soit 15% de l’encours global.

Voilà des chiffres qui mettent en exergue les qualités managériales du Directeur de la nouvelle BMS, un établissement façonné bien sûr avec des collaborateurs compétents et engagés pour la cause.

Ces concours ont contribué à doter notre pays en infrastructures et unités industrielles de transformation de produits locaux ; et  à moderniser les secteurs des BTP, du transport, de l’aviculture et de la pisciculture par le financement de l acquisition  d équipements neufs tout en favorisant la création d emplois permanents.

Les Particuliers ont été financés à hauteur de 20 milliards pour leurs besoins de consommation et de logement.

Les interventions en faveur des SFD se sont élevées à 5 milliards de F CFA pour accompagner les promoteurs d’activités génératrices de revenus à la base.

Le résultat qui en découle malgré le contexte économique difficile s’est chiffré à 4 milliards de F CFA au 31 décembre 2015 contre 2 ,169 milliards de F CFA au 31 décembre 2014, soit une augmentation de 1,836 milliards de F CFA ou 85%.

Un travail que le Directeur Général Babaly BA poursuivra  en 2016, poussant progressivement la BMS-sa vers le peloton de tête des banques et établissements financiers du Mali. Surtout avec l’arrivée de nouveaux actionnaires et un PCA comme Dr. Bocary Trerta. Comme pour dire que c’est le travail qui libère l’homme.  Combien de Babaly BA sont-ils au Mali ?

<strong><em>Samakoro KONE</em></strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le code des personnes et de la famille : Ce qui a changé dans les droits et devoirs respectifs des époux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/code-personnes-de-famille-a-change-droits-devoirs-respectifs-epoux-1527862.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Apr 2016 00:12:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le mariage est l’un des fondements de notre société, c’est pour cela que les autorités de la première république l’on réglementé depuis 1962 soit seulement deux ans après  l’indépendance avec l’adoption de la <strong>LOI NO 62-17 AN-RM DU 3 FEVRIER 1962, portant code du mariage et de la tutelle.</strong>

Cette loi comportait cinq titre qui traitaient, du mariage, de la dissolution du mariage, de la tutelle, de l’interdiction et des comptes de la tutelle est resté en vigueur jusqu’en décembre 2011.

En effet, âpres 49 ans d’existence, de nombreuses lacunes ont été constatées dans ce <strong>code du mariage et de la tutelle. </strong>

<strong>Parmi ces lacunes nous pouvons citer</strong>

<strong>1-L’article 06 qui disposait que :</strong>

<strong><em>Tout ministre d’un culte qui procédera aux cérémonies religieuses d’un mariage sans qu’il ait été justifié d’un acteconstatant la célébration civile de ce mariage délivré par l’officier de l’état civil, sera puni d’une amende de 5.000 à 30.000 francs. En cas de récidive, il encourra une peine d’emprisonnementqui ne pourra être inférieure à deux mois.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Cette disposition était tombée en désuétude car les mariages ont continué à être célébré à la mosquée et de façon coutumière depuis 1962 et il n’ya jamais eu de sanction à l’encontre d’un ministre de culte

2- Ce code qui ne réglementait que le mariage et la tutelle, n’abordait pas les questions relatives aux <strong>Personnes, au domicile, à l’absence, à la disparition, à l’état civil, à la nationalité, à la filiation, à la parenté, aux successions etc</strong>.

Pour combler ce vide et rattraper la plupart des pays de la communauté internationale notamment ses voisins immédiats, le Mali a reformé et amélioré son droit de la famille car le Code des personnes et de la Familles, CPF met à honneur les personnes et la famille. Les députés ont adopté ce nouveau code, dénommé code des personnes et de la famille en Aout 2009.

Ce code dont l’adoption avait causé des soulèvements populaires a finalement été promulgué par le président de la république Amadou Toumani Touré le 30 décembre 2011.

Le nouveau code des personnes et de la famille a repris ou complété certaines dispositions du CMT, notamment les articles suivants :

L’article 32 du CMT    avait précisé que : « <em>les époux se doivent mutuellement fidélité, protection, secours et assistance. Ils S’obligent à la communauté de vie sur la base de l’affection et du respect » </em>

Cette disposition est reprise par le code des personnes et de la famille dans son Article 311.

L’article 33 de l’ancien code du mariage qui disposait que : « <em>les époux contractent ensemble, par le seul fait du mariage, l'obligation d'assurer la direction morale et matérielle de la famille, de nourrir, entretenir, élever leurs enfants et préparer l'établissement de ceux-ci</em> » est aussi reprise dans le code des personnes et de la famille à son article 313

L’article 34 al2 de l’ancien code.qui disposait que « <em>le choix de la résidence de la famille appartient au mari. La femme est tenue d’habiter avec lui et il est tenu de la recevoir » a </em>été repris et complété (le choix  de la résidence doit se faire dans intérêt exclusif du ménagepar le nouveau code  dans sesarticles 314 al2.

&nbsp;

L’obligation d’équité et le pouvoir de  représentation mutuelle pour les besoins du ménage dans le code du mariage et de la tutelle ont été repris par le code des personnes et de la famille dans ses articles 315 et 316

<strong><em>Qu’est ce qui  a changé dans les droits et devoirs respectifs des époux ?</em></strong>

Contrairement au code du mariage et de la tutelle qui obligeait la femme exerçant une profession séparée de celle de son mari, de contribuer aux charges du ménage, le code des personnes et de la famille à rendu facultatif la contribution de la femme aux charges du ménage.

<em>Le CMT dans son Article 35 al2 disposait que si la femme exerce une profession séparée de celle de son mari, elle doit contribuer aux charges du ménage.</em>

<em> Le CPF dans son Article 319 al4 dispose que la femme mariée qui dispose de revenu peut contribuer aux charges du ménage.</em>

Ce changement est diversement commenté par les observateurs.

Certains observateurs estiment que toutes les charges du ménage doivent effectivement reposer sur le mari car il est le chef de famille. Mais d’autres au contraire  pensent que moins la femme contribue aux charges du ménage moins elle aura son mot à dire dans la gestion de la famille surtout au moment ou les femmes réclament l’égalité entre l’homme et la femme.

&nbsp;

Contrairement au CMT qui était resté muet sur la répudiation, le CPF à formellement interdit la répudiation dans son article 312 qui dispose que : <em>Nul époux ne peut être répudié.</em>

<em>L’époux convaincu de répudiation encourra une peine de quinze jours à trois mois</em>

<em>d’emprisonnement et une amende de 20 000 à 120 000 francs ou de l’une de ces peines</em>

&nbsp;

Le code des personnes et de la famille<em> a </em>été repris et complété par la disposition relative au chef de famille à son article314 qui dispose que<strong> : </strong><em>Le mari est le chef de famille. Il perd cette qualité au profit de la femme en cas :</em>

<em>- d'absence prolongée et injustifiée ;</em>

<em>- d'interdiction ;</em>

<em>- d'impossibilité de manifester sa volonté.</em>

Cette disposition a été complétée par la perte de qualité de chef de famille en  cas de disparition

&nbsp;

Les principales innovations résident dans  les articles 317 et 318 qui disposent que :

&nbsp;

<strong><em>Article 317 : </em></strong><em>Lorsque l’un des époux ne satisfait pas à ses obligations de contribution aux charges du ménage, à celles de protection, d’assistance ou de secours mutuel, l’autre peut demander au tribunal civil l’autorisation d’y pourvoir sur partie des revenus de son conjoint dans la proportion de ses besoins et dans la mesure des ressources de celui-ci.</em>

<em>Le jugement fixe le montant à concurrence duquel l’autorisation est accordée. Ce montant peut être révisé en cas de besoin</em>.

<em>Le jugement est exécutoire de droit par provision nonobstant appel.</em>

<strong> </strong>

<strong><em>Article 318 : </em></strong><em>Lorsque, l’un des époux manque gravement à ses devoirs et met les intérêts de la famille en péril, le tribunal civil peut prescrire toutes mesures urgentes que requièrent ces intérêts.</em>

<em>Il peut notamment interdire à cet époux de faire, sans le consentement de l’autre, des actes de disposition sur les biens de la communauté.</em>

<em>La durée des mesures prévues au présent article ne saurait dépasser deux ans.</em>

Ces deux derniers articles renforcent le rôle du tribunal, qui intervenait presqu’exclusivement dans la gestion des dossiers de divorce. Mais, en vertu de ces deux dispositions le tribunal peut autoriser un conjoint  à pourvoir à ses besoins sur partie des revenus de son conjoint dans la proportion de ses besoins et dans la mesure des ressources de celui-ci. Le tribunal peut aussi prescrire toutes mesures urgentes pour préserver les intérêts de la famille.

&nbsp;

Le code des personnes et de la famille qui est venu reformer et améliorer le droit de la famille en mettant à honneur les personnes et la famille n’est pas effectivement appliqué malgré sa promulgation à cause de l’absence de décrets d’application.

<strong><em>Par Moussa BAGAYOKO,</em></strong>

<strong><em>Juriste, conseiller municipal en commune IV</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cérémonie de reconnaissance au Prof  Cheick Yacoub Doucouré : ASED met les bouchées doubles</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ceremonie-de-reconnaissance-prof-cheick-yacoub-doucoure-ased-met-bouchees-doubles-1527842.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Apr 2016 00:09:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Association de Solidarité, d’Education et du Développement du Mali (ASED) a organisé pour la première fois une cérémonie de reconnaissance aux leaders religieux dont les œuvres littéraires ont traversé les frontières maliennes. Pour cette 1<sup>ère</sup> édition, l’honneur est revenu au natif de Kayes Prof Cheick Yacoub Doucouré pour ses belles poésies sur l’Envoyé de Dieu et ses nombreuses publications. La cérémonie s’est déroulée au Gouvernorat du district de Bamako sous la présidence de Thierno Oumar Hass Diallo, ministre des Affaires Religieuses et du Culte,  en présence du Président du Haut Conseil Islamique Cheick Mahmoud Dicko, Parrain de l’évènement, des représentants des Ambassades du Maroc, d’Iran et de la Libye, ainsi que les autorité Communales, des Leaders religieux et de nombreux invités de marque. C’était le samedi 09 avril dernier.</strong>

<strong> </strong>

La présente cérémonie a démarré par la lecture du Saint Coran, suivi de la chanson de l’Hymne National du Mali en langue Arabe. Après, l’Association de Solidarité, de l’Education et du Développement du Mali (ASED) a présenté le cadre de la cérémonie qu’est un lieu de reconnaissance  au Lauréat du prix mondial de la poésie arabe sur le prophète Mohamed (PSL).

Dans son intervention, Cheick Yacoub Doucouré  propose le retour aux  fondamentaux de l’islam pour lutter contre les problèmes qui gangrènent le monde entier. Chercher à connaitre la position de l’islam face à telle ou telle situation est une obligation pour tout musulman, a dit Prof  Yacoub Doucouré.

Le parrain de l’évènement a salué l’initiative d’ASED, qui à son avis mérite d’être pérennisée. Car, elle permet de sortir de l’ombre les talons cachés de l’islam. L’imam Cheick Yacoub fait partie de ces grands hommes en islam dont le mérite vient d’être reconnu de tous, a dit M. Mahmoud Dicko qui a invité les uns et les autres à emboiter le pas au nouveau lauréat. Que les uns et les autres suivent  la voie tracée par Yacoub, a conclu le Président du HCI.

Quant au ministre des Affaires Religieuses et du culte a félicité Cheick Yacoub pour le prix à lui décerné par ASED ainsi que pour ces nombreuses publications qui sont enseignées dans les Medersas. Il faut reconnaître qu’à travers ce prix reçu en décembre 2015 au Maroc, le récipiendaire fait honneur à tout le Mali. Thierno Oumar Hass Diallo a demandé aux leaders religieux  de prier pour la stabilité au Mali.

Cette journée de reconnaissance en dehors de son aspect religieux, fait connaitre au public les grands érudits en islam que regorge notre pays. A cet égard, des motions de félicitations ont été adressées à ASED pour cette belle initiative.

Cheick Yacoub Doucouré est chercheur, écrivain et Imam. Il a à son actif plu de 10.000 cassettes et dispose plus de 40.000 livres dans sa bibliothèque. Il est également auteur de plus de 150 ouvrages, toute chose qui a contribué à hisser le drapeau malien au Maroc en décembre 2015 où il a remporté le prix mondial de la meilleure poésie sur le Prophète Mohamed (PSL). Une première pour un africain. C’était lors de la 10<sup>ème</sup> rencontre Mondiale des Soufis tenue au Maroc qui a vu la participation de plus de 700 chercheurs du monde entier ou Yacoub a traduit en Arabe l’hymne national du Mali chanté aujourd’hui dans les Médersas.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>

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<title>Opérations de la force spéciale du Mali : L’Emir Souleymane Kéita pris dans les filets</title>
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<pubDate>Mon, 04 Apr 2016 00:30:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est assurément un coup dur que les forces spéciales maliennes viennent d’infliger au groupe terroriste Ançar dine d’Iyag Ag Ghaly par la capture de l’«Emir» de sa filiale du sud malien, dénommée la «Katibat halid ibn walid». De son vrai nom Souleymane Keïta, l’homme qu’une unité des forces spéciales de la sécurité  d’Etat vient de mettre sous l’éteignoir ce mardi 29 mars, a la sale réputation d’avoir été le cerveau des attaques terroristes dans le sud de notre pays. On pourrait citer les attaques contre les logements du personnel de la Minusma à Magnambougou-Fasso Kanu à Bamako, de  Missabougou, de la Brigade de la Gendarmerie  de  Baguinéda  et du poste de police de l’auto-gare de Sogoniko en août 2015 comme preuves de la nocivité du désormais captif Souleymane Kéita. Car elles ont toutes été perpétrées par ses disciples. Ayant servi comme recruteur de jeunes talibés dans le nord sous l’occupation jihadiste et participé aux attaques de Konna, il est considéré comme un stratège militaire aussi familier au maniement des armes qu’à celui des explosifs. C’est après avoir passé par les mailles des filets de la Dgse lors du démantèlement d’une de leur base, située dans la forêt de Sama, dans région de Sikasso, en juin 2015, que le jihadiste quitte le pays et disparait. Son arrestation ce mardi permet de savoir que sa cavale l’a successivement mené en Guinée, en Sierra Leone puis en Gambie. De là, il a réussi à rallier la forêt de Wagadou, vers la frontière mauritanienne, où se trouvent les miliciens du Front de libération du Macina, autre franchise d’Iyag Ag Ghaly. C’est d’ailleurs en voulant rejoindre ce dernier (qui n’est autre que son mentor) dans le nord de notre pays, qu’il s’est fait cueillir par nos forces spéciales.

&nbsp;

<strong>Saignée politique à  Banamba : </strong>

<strong>Le Maire Asma rejoint le RPM</strong>

Décidemment, le Rassemblement pour le Mali (RPM) a le vent en poupe. Malgré les dénonciations calomnieuses, les Maliens continuent à croire en ce parti. Pour  preuve, partageant les idéaux du parti des tisserands, les principaux animateurs de la scène politique se bousculent pour rejoindre ladite formation politique. Après l’adhésion de plusieurs personnalités influentes du pays, d’autres signent leur arrivée au RPM.  En effet, à l’occasion de sa rentrée politique hier dimanche 3 avril 2016, le Maire de Banamba, Aly Simpara, et ses camarades politiques ont quitté l’Asma/CFP (Alliance pour la solidarité au Mali -Convergence des forces patriotiques) pour adhérer au RPM.   A noter qu’il y a eu d’autres adhésions de taille. Il s’agit notamment du Président  local de l’Assemblée permanente de la Chambre d’agriculture du Mali (Apcam) qui a démissionné de l’URD.

Aux dires des adhérents, ils ne se reconnaissent plus dans la démarche de leurs désormais anciennes formations politiques. Car, estiment-ils, au regard de la situation de crise que le Mali traverse, il doit y avoir un sursaut national autour du Président de la République en vue de conjuguer les efforts pour une sortie définitive de la crise.

&nbsp;

<strong>Concours d’entrée à l’école nationale de police : </strong>

<strong>Les élèves sous-officiers en regroupement</strong>

Le terrain de football de l’Ecole nationale de police a servi de cadre, ce 28 mars, au regroupement des candidats admis au concours de recrutement d’élèves sous-officiers au titre du contingent 2014-2015 de la Police nationale. Il était surtout question, par leur convocation, de repartir les heureux admis afin de former les différentes compagnies au sein desquelles ils devront évoluer. Une phase très importante donc avant le rendez-vous du 29 mars, où ils ont été dotés en matériels et équipements nécessaires à leur formation à travers des modules aussi bien militaires qu’administratifs.]]> </content:encoded>
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<title>Pour une mobilité accrue des personnes handicapées : La Mairie de la Commune III dote AHPID  de 5 motos tricycles</title>
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<pubDate>Wed, 23 Mar 2016 13:54:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Association des Handicapées pour la Promotion des Initiatives locales de Développement(AHPID) de la commune III peut s’estimer heureuse en bénéficiant de cinq (5) motos tricycles. Un  don la Mairie de la Commune III  qui manifeste sa solidarité envers cette couche vulnérable relevant de sa collectivité.  La cérémonie de remise a eu lieu le vendredi 18 mars dernier dans l’enceinte de la dite mairie, sous la présidence de M. Abdel Kader Sidibé, Maire de la commune III. </strong>

<strong><em>« Compatir à la douleur de quelqu’un est bien, mais l’assister, c’est encore mieux »</em></strong>,  dit un adage de chez nous. Les autorités municipales de la commune III ont compris ce message en faisant don de 5motos tricycles à 5 personnes handicapées de l’Association des Handicapées pour la Promotion des Initiatives locales de Développement(AHPID) de ladite commune. La remise de ces engins a été faite en présence des représentants du service du Développement Social, de l’ANASER, du ministère des transports, de l’AISLAM.

Ce geste est allé droit au cœur Dramane Dembélé, Président de l’AHPID de la Commune III. Il a affirmé que ce don est venu  combler à une de leurs attentes qu’est d’avoir des moyens de locomotion. Le manque de celui-ci (moyen de locomotion) a réduit de façon significative leur mobilité. Aujourd’hui, la mairie vient d’enlever de l’épine au pied de certains d’entre eux en les dotant de ces motos. Désormais ces gens  peuvent  se déplacer sans problème, a dit le Président de l’AHPID. Il a émis le vœu que d’autres personnes handicapées bénéficient de ces genres de motos dans les jours à venir.

Les bénéficiaires de leur côté ont exprimé leur joie à l’endroit de la mairie pour avoir mis à leur disposition ces motos. <strong><em>« Désormais, nous pouvons librement vaguer à nos affaires avec ces motos. A partir d’aujourd’hui, nous ne demanderons pas de service à quelqu’un pour emmener quelque part »,</em></strong> a dit

Boubacar Traoré communément appelé Capitaine des Femmes, un des bénéficiaires.

Nacountè Coulibaly, une des  bénéficiaires, a profité de cette occasion pour parler du manque de route reliant leur quartier au centre ville.  <strong><em>« Nous sommes contents d’avoir ces motos. Mais je profite de l’occasion pour vous informer que nous ne disposons de route digne de ce nom reliant notre quartier au centre ville.la construction de route va faciliter notre déplacement »,</em></strong> a-t-elle ajouté.

Son appel a n’est pas tombé dans l’oreille des sourds. Les autorités communales présentes l’ont entendu et ont promis de s’y investir afin de doter leur quartier d’une route digne de ce nom.

Abdel Kader Sidibé, le généreux donateur  a affirmé que ce don est la concrétisation d’une promesse qu’il a prise avec  l’AHPID.  <strong><em>«  Vous m’avez adressé une lettre de demande de motos. J’ai à, mon tour, soumis la demande au service du développement social qui a mis gracieusement mis à disposition ces motos pour vous. C’est le lieu de remercier le développement social pour sa diligence »</em></strong>, a renchéri le Maire. Il a remis à chaque bénéficiaire une somme de 60.000 F CFA pour le prix des vignettes de 2016. Ils sont personnes handicapées dont deux (2) hommes et trois (3) femmes à bénéficier de ces motos. Un geste apprécié à sa juste valeur par les bénéficiaires qui ont promis de se procurer de ces pièces dès le lundi 21 mars 2016. L’ANASER a, de son côté, donné un casque à chacun des bénéficiaires. Ce geste des autorités de la commune III montre à suffisance que  la solidarité n’est pas un vain mot,  mais un acte dans cette commune.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>La Libye, Octobre 2011&#45;Février 2016, le Chaos</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/libye-octobre-2011-fevrier-2016-chaos-1491052.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Mar 2016 13:48:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En Libye, le bras de fer qui a opposé des insurgés au pouvoir a été au départ perçu au plan international avec peu d'importance. Mais, au fil de l'évolution de l'évènement, l'Occident avec la France de Mr. SARKOZY en tête, vit dans cette insurrection l'occasion très opportune de régler le compte à Kadhafi. Kadhafi à qui étaient fortement reprochées ses prises de position, dans les rencontres internationales (ONU) et contre l'Occident et surtout le soutien à Sadam HUSSEN et la construction à TRIPOLI d'un monument en l'honneur de ce dernier. En outre Kadhafi et son fils envisageraient de faire des déballages sur le financement de la campagne de Mr. SARKOZY à la Présidentielle de 2007. Des missions conduites par la diplomatie française à travers le monde et aux Nations-Unies, permirent le vote de la résolution 2010 autorisant l'intervention militaire étrangère en Libye pour protéger les insurgés considérés comme une minorité sans défense sur laquelle planait la menace du pouvoir de Kadhafi. Ainsi se constitua une coalition internationale avec la France en tête composée des pays de l'OTAN. La résolution dans son application a été dans les faits violée sur toute la ligne. L'idée de la protection de minorité menacée céda place à celle du départ sans condition du Bédouin. Malheureusement, l'Afrique au sein de l'Union africaine par ses chefs d'Etats ne put rien contre cela. Les chefs d'Etats africains en majorité, donnèrent tacitement leur caution à la mesure.

Me. Abdoulaye WADE, juriste, homme politique au passé d'opposant incontestable alors Président du Sénégal sur son initiative personnelle pour des raisons que lui seul sait se rendit à Tripoli, et demanda à Kadhafi en face, de quitter le pouvoir avant qu'il ne soit trop tard. L'image de Me WADE, accompagné de son fils Karim en visite chez M. SARKOZY, parue sur l'écran de plusieurs chaines, disait long sur l'intention de l'homme. Et cela, au moment même où l'Union Africaine avait obtenu de Kadhafi un accord devant aboutir à la fin de la crise, ou tout au moins à une bonne solution partielle. A cet accord, la France par M. SARKOZY, opposa un non catégorique par le cynique slogan : Il faut que Kadhafi parte !

C'était le comble ! Huit pays de l'OTAN, sous la conduite de la France, appuyés par les Etats Unis menèrent pendant huit mois une guerre injuste (Mars-Octobre 2011) contre le pouvoir de Kadhafi. Ils bombardèrent sans répit ni ménagement la Libye.

Kadhafi et ses troupes dans la dignité se sont battus avec courage contre les envahisseurs lourdement armés. Près de 200 bombes sinon plus ont été larguées à chaque opération sur la Libye. Le 20 Octobre 2011, Kadhafi gravement blessé à la tête et en d'autres parties du corps a été tué. La nouvelle se propagea aussitôt à travers le monde. Radio France Internationale (RFI) et TV5 monde, par des émissions spéciales relayent l'évènement. Des manifestations de liesse populaires, des images frappantes, des déclarations d'insurgés et des mécontents du régime constituèrent l'ossature de leurs programmes. Le 23 Octobre 2011, soit trois jours après l'assassinat de Kadhafi, l'artisan et l'architecte de cette agression Mr. SARKOZY, avec la mine grave fit une déclaration d'un ton menaçant dans la satisfaction totale. L'Occident venait de résoudre un de ses problèmes avec l'assassinat de Kadhafi qui était dans son viseur depuis des années.

Ainsi, les pays de la coalition venaient de semer le vent, sans conscience aucune de la récolte de la tempête qui allait suivre.

D'après son plan machiavélique, savamment élaboré ; à la suite de ce forfait devait commencer pour la coalition le partage du gâteau pour la reconstruction de la Libye détruite après huit mois de bombardement intense. Hélas ! C'était ne pas compter avec les conséquences inattendues  de cette guerre injuste et insensée imposée à la Libye. Eh bien nous y voilà ! Quatre années après, le pays n'est pas pacifié. Pire, il est devenu le repaire des narcotrafiquants, des terroristes et des djihadistes. Les pays du Sahel, le Mali en tête ont connu et continuent de vivre encore par des attentats et assassinats les conséquences de cette agression.

Cependant dès septembre 2010, des conseillers bien avertis de M. SARKOZY avait attiré son attention à plusieurs reprises sur une éventuelle attaque du Mali par les djihadistes.

Devant l'indifférence et le silence persistants de l'homme face au sujet et ses vives préoccupations par rapport à la question Libyenne ses conseillers finirent par ne plus lui en parler. (Référence :Nicolas Bau Papa Hollande au Mali). Au même moment (Septembre-Octobre 2010) le plan diabolique d'occupation du Nord-Mali par des rebelles, les terroristes, les djihadistes était discrètement en préparation avec la complicité de leur acolyte français.

Aujourd'hui en France et en Afrique par des voix autorisées fusent des sentiments de regret et des condamnations de l'agression impérialiste contre la Libye.

Dans l'émission "A votre avis" d'Africable (20H30) du Vendredi 22 Janvier 2016 (rediffusée le 26 Février 2016) a été faite par l'invitée de l'émission une révélation importante, sur ce que les Administrateurs coloniaux voudraient que nos Etats fussent, après la disparition de la génération des artisans et acteurs de l'indépendance de l'Afrique. Je résume cette pensée et m'en excuserais vivement, si elle n'est pas fidèlement rapportée : " Après votre génération, on ne parlera plus de souveraineté, de nationalisme, de patriotisme et de construction nationale. Seuls prédomineront : l'argent, l'intérêt personnel, la femme et l'alcool ". Quelle malédiction pour l'Afrique ! Plus de 50 ans après les indépendances, sommes-nous en train de vivre cette triste réalité ? L'impérialisme n'est pas mort ! Les vraies raisons de la guerre en Libye et l'assassinat de Kadhafi sont la preuve que l'hydre est bien vivant toujours prêt à nuire et à freiner l'évolution positive de nos pays, par leur maintien dans un Etat de dépendance continue et totale.

Eu égard au faible niveau de développement économique de nos Etas, l'aide ou la coopération bi ou multilatérale à l'endroit de nos pays est indispensable. Dans ces relations très souvent teintées d'hypocrisie et de ruse, seules valent l'aide et la coopération mutuellement avantageuse. La définition des contours et du contenu de telles coopérations doit au premier plan être l'œuvre de la classe politique. Malheureusement la classe politique africaine par le secrétariat politique des partis a failli pour diverses causes principalement ; la légèreté, la myopie politique, le refus de penser par elle-même, l'acceptation aveugle de tout ce qui émane d'Europe ou d'Amérique sans le soumettre à la moindre analyse critique, l'erreur ou la faute irréparable de penser ou de croire que le développement de l'Afrique doit se faire à l'image de l'Occident. Ceux qui le pensent ou le croient se trompent, car cela suppose le maintien d'un système politique désuet historiquement fini, mort, qui ne connaitra plus jamais son rayonnement d'antan. Le développement de l'Afrique se fera par une autre voie, une voie nouvelle que les africains par la réflexion et l'effort doivent se donner la peine de créer en se fondant sur toutes les expériences positives issues de l'histoire.

Le choix, l'élaboration, l'adoption et l'application des politiques de développement inadaptées ont constitué des actes majeurs posés par la classe dirigeante. Ce sont là des pratiques répugnées par Kadhafi qui a très bien su faire profiter à son peuple des ressources du pétrole de son pays.

L'Occident qui l'avait dans son viseur depuis 1981 et ses suppôts, de tous bords à travers le monde, le présenteront toujours même après son lâche assassinat comme un bourreau un dictateur. Les peuples qui ont connu l'oppression en Afrique et ailleurs les sans voix soutiendront la thèse contraire, car l'histoire réhabilitera Kadhafi. Et le peuple libyen dans sa grande majorité sevré depuis 2011 des dividendes bien nombreux et divers de l'œuvre de Kadhafi élèvera un jour en sa mémoire à travers le pays des monuments d'un libérateur, d'un guide, d'un bâtisseur.

Vive l'Afrique libre !

<strong>Bamako, le 07 mars 2016</strong>

<strong>Sékou KEITA </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Marche contre les violences conjugales de l’AMRS : Ne rien faire, c’est laisser faire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/marche-contre-violences-conjugales-de-lamrs-ne-rien-faire-cest-laisser-faire-1491032.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Mar 2016 13:30:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong><strong>Pour montrer leur amertume contre les violences conjugales, des femmes et hommes ont battu le pavé ce samedi 19 mars dernier. Cette marche organisée par l’Association Malienne de Réinsertion Sociale (AMRS) fait suite au lâche assassinat de Mariam Diallo et de Maïmouna Sissoko par leurs époux. Cette marche pacifique entre dans le cadre de la célébration du 08 mars, journée internationale de la femme.</strong>

<strong> </strong>Parti de la place de l’indépendance à la devanture de la Cité Administrative, les marcheurs scandaient des slogans hostiles contre les auteurs des violences conjugales. Sur les banderoles on pouvait lire ceci : <strong><em>« AMRS, Synergie d’action contre les violences conjugales » « AMRS dit non aux violences conjugales », « Hommes ou Femmes, Nous sommes tous contres les Violences Conjugales ».</em></strong>

A travers cette marche l’AMRS dénonce les violences conjugales qui constituent des pratiques d’une autre ère. Pour la présidente de l’AMRS marcher, c’est briser le silence. Mme Haïdara Assétou Cissé a fait référence au lâche assassinat de Mariam Diallo et de Maïmouna Sissoko par leurs bourreaux de maris. Ces hommes sans scrupule ont mis fin à la vie de leurs épouses laissant ainsi toute une communauté dans un émoi total.

« La participation massive des femmes et des hommes à cette marche est la preuve que les violences conjugales en général, et les droits de l’homme en particulier  mobilisent de plus en plus de personnes dans notre pays. Nous sommes en train de lever une chape de plomb qui pèse sur notre société. Cette chape de plomb qui nous empêche de regarder la réalité en face », a dit en substance Mme Haïdara Assétou Cissé, Présidente de l’AMRS.

Pour elle, si les prises de conscience se multiplient, il nous revient encore d’élever la voix et d’agir parce que partout dans le monde, des femmes continuent à être exploitées, battues, violées, tuées. Le combat contre les violences est l’affaire de tous. Ce combat nous commande d’agir partout où la dignité, la morale et la loi l’exigent.

Et Mme Haïdara d’ajouter : <strong><em>«Nous le disons solennellement ici : le temps est venu d’un sursaut collectif. Ce sursaut doit d’abord venir de l’engagement total du gouvernement»</em></strong>. Pour ce faire, l’AMRS sollicite des autorités maliennes, la création d’un comité interministériel pour lutter contre les violences conjugales qui sera chargé de suivre tous les dossiers relatifs à ces violences, la création d’outils pour mettre en œuvre une coordination des politiques publiques et des professionnels.

<strong><em>« Tuer sa femme est pire que le terrorisme et nous ne devons pas rester indifférent face à ces pratiques. C’est pourquoi, nous, hommes, s’alignons derrière ces femmes pour lutter contre ces violences conjugales qui détruisent la société »</em></strong>, a affirmé Moulaye Haïdara, un des participants à la marche.

Les marcheurs ont été accueillis à la porte d’entrée de la Cité Administrative par Mme Coulibaly Siga Keita, Chargée de Mission au ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille à qui la présidente de l’AMRS a remis un mémorandum destiné à Mme le ministre.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>La CODEM dans la tourmente en Commune IV : Le bureau de la Sous section de Lafiabougou démissionne !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/codem-tourmente-commune-iv-bureau-de-section-de-lafiabougou-demissionne-1490962.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Mar 2016 12:55:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les préparatifs des communales et régionales prévues en 2016 s’annoncent sous de mauvais auspices pour le parti de la Quenouille en commune IV du district de Bamako. La sous section de Lafiabougou démissionne de toutes les instances du parti. L’annonce a été faite par le secrétaire général de la Sous section démissionnaire M. Mohamed Keïta. </strong>

<strong> </strong>

Après avoir longtemps maintenu le suspens autour de leur démission, les membres du bureau de la sous section CODEM de la CIV viennent d’officialiser leur départ du parti. Ils l’ont fait savoir  par procès verbal de constat d’huissier en date du 18 février 2016 dont copie a été déposée à notre rédaction. Les démissionnaires au nombre de 24 personnes dont Mohamed Keïta, Secrétaire Général évoquent des divergences entre la direction et la sous section sur la vie du parti. Le Secrétaire Général démissionnaire accuse le directoire de négligence à leur égard et cela durant des années qu’ils ont vécus au sein de cette formation politique.  La Sous section de la Convergence pour le Développement du Mali (CODEM) de Lafiabougou a été mise en place en Novembre 2008 avec à sa tête M. Mohamed Keïta comme Secrétaire Général. Pendant des années, la sous section a battu campagne au compte du parti pour les élections présidentielles, législatives et communales.

<strong><em>« J’ai effectué d’énormes activités à mon propre compte mais au nom du parti. Mais depuis un certain moment, mon bureau se sent en incompatibilité totale à continuer des activités de  la CODEM. C’est pourquoi,  j’ai décidé en accord avec les membres du bureau de la sous section CODEM de Lafiabougou, de démissionner  de toutes les instances du parti », </em></strong> a dit  M. Mohamed Keita, le désormais ex Secrétaire Général, pour expliquer leur départ du parti.

Cependant, les démissionnaires affirment ne pas avoir de points de chute pour le moment mais disent  observer  le paysage politique malien avant de se décider. Tout ce qu’on peut dire de leur démission est qu’elle porte un coup de massue à la sous section de Lafiabougou et par ricochet  à la section de la Commune IV au vu du  poids politique cette sous section  en termes d’électorat. Un véritable séisme pour le parti de la quenouille en quête de popularité pour préparer les communales et régionales prévue courant 1<sup>er</sup> semestre de 2016. Un coup dur pour son Président Housseyni Amion Guindo et non moins ministre des Sports qui bat le rappel de ses troupes à travers la rentrée politique du parti en cours. Comment remédier à ce choc causé par la sous section de Lafiabougou ?. Il faut être dans les secrets de Dieu pour le savoir.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>C’est arrivé à Baco&#45;Djicoroni : Un faux marabout et deux imams soutirent 4.750 000 à un jeune commerçant</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/cest-arrive-a-baco-djicoroni-faux-marabout-deux-imams-soutirent-4-750-000-a-jeune-commercant-1490982.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/cest-arrive-a-baco-djicoroni-faux-marabout-deux-imams-soutirent-4-750-000-a-jeune-commercant-1490982.html</guid>
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<pubDate>Wed, 23 Mar 2016 12:53:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Escroquerie, faux, usage de faux et délit d’initié. La précarité et/ou la recherche du gain facile aura poussé ceux qui s’estiment être des hommes de Dieu à commettre un délit d’initié ? Yacouba DIARRA, précédemment apprenti-tailleur  réussit en partie son coup avec certainement des complices tapis dans l’ombre : deux imams du quartier Baco-Djicoroni. Ils dépouillent Abdoulaye Coulibaly d’une somme de  4.750.000 F.CFA. Les éléments du 15<sup>ème</sup>  Arrondissement réussissent à mettre le grappin sur Yacou, le marabout escroc qui y est sous les verrous depuis mardi le 15 mars, méditant désormais sur son sort.</em></strong>

<strong>Les faits :</strong>

Les faits remontent entre la fête de Ramadan et de Tabaski 2015 où le calvaire commence pour Abdoulaye Coulibaly qui tient une boutique de mercerie au quartier Baco-Djicoroni. Précédemment apprenti Tailleur, Yacouba Diarra disparaît de la circulation. Quatre (4) ans plus tard, il se présente devant la boutique de  Abdoulaye Coulibaly communément appelé Boua, sise au marché de Baco-Djicoroni. Cette fois-ci pas en tant qu’apprenti tailleur comme il l’a été de par le passé, mais plutôt comme marabout. « Je suis devenu marabout maintenant et je peux faire beaucoup de choses, y compris t’aider à refaire ta vie en faisant de toi le plus riche du Mali», dit-il au jeune commerçant qui a cru à ses avances. Ceci entraînant cela, l’objectif ne peut en aucun cas être atteint sans sacrifices. Pour commencer, le jeune Coulibaly met la main à la poche et débourse la bagatelle de 300. 000 francs CFA. Test réussi pour Yacou, puisqu’il parvint, à travers des démonstrations occultes, à convaincre sa proie, en le mettant en contact avec ses djinns alors qu’il avait bandé les yeux de son client afin qu’il ne panique pas. Ce, après qu’il lui a montré une valise remplie de billets de Banque.  Convaincu, le jeune Coulibaly débourse  à nouveau 500. 000 F.CFA pour permettre à Yacou de parfaire son travail au bord de  la mer. Au Sénégal ou à Abidjan ? Allez-y savoir.

En tout cas, le faux marabout disparait durant une semaine et revient en annonçant de nouveaux sacrifices. Cette fois-ci, il demande le sang du jeune commerçant, ses poils, un Cheval, 270 bonnets, 2 bœufs, 9 chèvres….la liste n’est pas exhaustive. Pour faire face à toutes ces dépenses, le jeune Coulibaly vend son terrain sis à Kabala et remet l’argent à Yacou, le marabout afin de  se procurer les nécessaires pour le sacrifice demandé. Le marabout lui promet <strong><em>450 millions </em></strong>au bout de trois mois.

Résultat : le jeune commerçant finit par fermer boutique et mettre les clés sous le paillasson quand bien même qu’il n’avait plus rien pour faire tourner son petit commerce… Et l’attente aura duré des mois.

Dépouillé de tous ses biens alors que ses vœux ne sont pas exhaussés, le jeune Coulibaly se remet en cause et décide d’affronter enfin son marabout, avec qui, il avait signé le pacte de suivre le Satan et de ne jamais le trahir. Entre temps, le marabout Yacou avait pris une deuxième épouse avec l’argent soutiré au jeune commerçant. L’affaire tourne au petit jeu  jusqu’au 15 mars dernier où des éléments du Commissariat de Police du 15<sup>ème</sup> Arrondissement ont mis le grappin sur ce faux marabout.

Fait insolite : Deux imams du quartier dont nous taisons les noms sont indexés par la victime comme étant des complices de l’escroc. Vrai ou faux ?  Le hic, est que Yacou, le marabout et ses deux présumés complices d’imams entretiennent  des liens de mariage…pas plus, indiquent d’autres sources proches du dossier

En tous les cas, l’a ffaire est entre les mains des autorités compétentes ?

Le jeune commerçant rentrera-t-il dans ses droits ? Attendons de voir.

Affaire à suivre dans notre prochaine livraison <strong>: Qui sont ces imams et quel est leur degré d’implication dans cette affaire.</strong>

<strong>Samakoro KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre Banques&#45;Presse sur le financement des projets structurants : Le rendez&#45;vous de Ségou  engrange les points indéniables de la relance économique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/rencontre-banques-presse-financement-projets-structurants-rendez-de-segou-engrange-points-indeniables-de-relance-economique-1490862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Mar 2016 12:51:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Directeurs de Banques et Patrons de la Presse privée malienne se sont donné rendez-vous à Ségou pour la sixième fois consécutive, les 18 et 19 mars pour discuter sur la relance économique avec comme thème central : «Le financement des projets structurants pour une croissance économique soutenue». Outre les Directeurs des journaux et radios , on notait la présence à cette rencontre, du ministre de l’économique et des Fiances, Boubou Cissé, du Président de l’Association Professionnelle des Banques et Etablissements Financiers (APBEF), Moussa Alassane Diallo non Directeur de la BNDA, le Directeur de la Banque Malienne de Solidarité, Babaly BA et celui de la BDM –SA, Amadou Sidibé, l’ex ministre de la Communication Mahamadou CAMARA. C’était à l’Hôtel Indépendance de Ségou.</em></strong>

La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence du Gouverneur de Ségou, Georges Togo et de Mme la maire de Pelengana, Diabaté Mariam Bamba.

«Nous ne doutons point que cette 6<sup>ème</sup>  édition contribuera à davantage consolider le partenariat noué entre les établissements de crédit et la presse depuis 2011. Les rencontres Banques-Presse entrent dans une phase de maturité et continuent d’offrir un cadre de dialogue, d’échange et de concertation approprié et partagé», a fait remarquer le Président de l’APBEF,  Moussa Alassane Diallo dans son allocution à la cérémonie d’ouverture. Et c’est pourquoi d’ailleurs, poursuit-il, la présence du ministre des finances témoigne, «la place qu’occupent les banques et établissement financiers du Mali dans le développement économique de notre pays».

Dans un discours bilan,  M. Diallo a rappelé qu’au cours des quatre dernières années, les thèmes successivement débattus sont: 2012, Évaluations des dégâts causés aux banques et établissements financiers à la suite du coup d’État militaire et de l’occupation des régions nord du Mali; 2013: Impact de la crise politico sécuritaire de 2012 sur l’économie du Mali et sur le financement des entreprises; 2014, Mesures de relance de l’économie: rôle de place des Banques et établissements du Mali; 2015: Problématique du financement des petites et moyennes entreprises : défis et opportunités. Pour ainsi dire, tous les thèmes traités sont d’actualité.

« Le gouvernement vous encourage à maintenir et à entretenir cet espace d’échange unique pour le bonheur de vos entreprises respectives et celui des populations pour lesquelles vous vous investissez tous les jours », a dit le ministre Boubou Cissé de l’Economie et des Finances qui a d’ailleurs salué ces traditionnels échanges entre les Banques et la Presse qui contribuent pour beaucoup à l’amélioration de la qualité de prestation des Banques tant les informations sont relayées par les médias.

Ce qui fera dire au Président de la Maison de la Presse, Dramane Alou KONE que cette traditionnelle rencontre presse-banques a brisé le mythe autour de l’argent chez-nous : «au Mali l’argent n’a pas peur du bruit, car l’Apbef a décidé de tomber les murs».

Cette sixième rencontre APBEF-Presse aura comblé les attentes tant les thèmes développés : «Le financement des Projets Structurants pour une croissance économique soutenue et durable : Agriculture-Energie-Infrastructres» et «l’appui de la presse aux investisseurs» ont été débattus dans un cadre franc et convivial.

Le Président de l’APEF, Moussa Alassane Diallo a convaincu l’auditoire par ses propositions concrètes et soutenues pour la relance de ces secteurs cités plus haut. De ces rencontres, sont sorties des propositions concrètes permettant la relance de l’économie malienne. Notamment, les secteurs Agriculture-Energie et Infrastructures.

En fait, le rendez-vous de Ségou a engrangé les points indéniables  d’une véritable politique de la relance économique de notre pays.

&nbsp;

<strong>B.KANTE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque du QG de l’EUTM : les enquêtes avancent : 19 personnes interpellées selon le DG de la Police</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaque-qg-de-leutm-enquetes-avancent-19-personnes-interpellees-selon-dg-de-police-1490942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Mar 2016 12:38:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’enquête ouverte par la Brigade d’Investigations Judiciaires commence à porter fruit. Toutes les dispositions sont prises pour connaitre les tenants et les aboutissants de cette énième attaque terroriste qui fait grincer des dents à Bamako.</strong>

&nbsp;

Les lignes commencent à bouger 24 heures après l’attaque terroriste de l’Hôtel Azalai Nord Sud de Bamako habité par des militaires européens.

Au cours d’un point de presse tenu ce mardi 22 mars dans la salle de conférence du ministère de la Sécurité Intérieure et de la Protection Civile, le DG de la Police Nationale a parlé de l’interpellation de 19 personnes pour leur présumé participation à l’acte terroriste. Des matériels ont été également saisis par les mêmes enquêteurs. Leur interpellation fait suite aux indices concordants retrouvés sur elles par les enquêteurs. Toutefois, le DG rassure les populations sur la maitrise de la situation sécuritaire par les forces armées et de sécurité du pays. «Il n’y a pas de péril en la demeure», a-t-il ajouté.

S’agissant de l’identité des assaillants et du mobile, Moussa Ag Infahi demande d’attendre les résultats de l’enquête pour se prononcer.

Rappelons que lundi soir, à partir de 18 h 40, des hommes armés ont attaqué l’Hôtel Nord-Sud à l’ACI 2000. Sur le coup un assaillant a été tué, deux autres arrêtés pendant qu’un d’entre eux a fui. Les forces maliennes et étrangères ont mis le paquet pour limiter les dégâts.  Après l’hôtel Radisson Blu en novembre 2015, c’est l’hôtel le plus sécurisé de la capitale malienne qui vient d’être la cible des terroristes. Sommes-nous vraiment à l’abri du terrorisme ?

Au cours de ce point de presse, le DG a annoncé de la mise en circulation du passeport biométrique au Mali. Ce nouveau passeport remplacera celui existant présentement qui présente beaucoup d’insuffisance en matière de sécurité. Le biométrique qui sera mis en circulation le 1<sup>er</sup> Avril prochain coutera la somme de 55.000 F CFA au détenteur de cette pièce qui comporte une puce contenant toutes les données importantes sur le propriétaire de ce document de voyage. La société productrice de cette pièces est Mali Solutions Numérique (MSN) qui sera assistée dans ses tâches par OBERTUR Technologie, une société française, partenaire à MSN.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour dénoncer les dérapages verbaux de Ban Ki Moon : Plus de trois millions de Marocains dans les rues de Rabat</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/denoncer-derapages-verbaux-de-ban-ki-moon-plus-de-trois-millions-de-marocains-rues-de-rabat-1480282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Mar 2016 09:54:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plus de trois millions de personnes ont pris part à Rabat, à la marche populaire initiée par les partis politiques, les syndicats et les organisations de la Société civile pour dénoncer les dérapages verbaux du Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki Moon, sur le Sahara marocain.</em></strong>

La déferlante humaine a été telle que les manifestant ont entamé de manière spontanée leur marche de dénonciation avant l’heure prévue (10h 00).

Venus des quatre coins du Royaume pour prendre part à cette manifestation citoyenne et patriotique, les participants ont formé une véritable marée humaine qui a envahi les grandes artères du centre-ville de la capitale.

Scandant des slogans patriotiques et à la gloire du Sahara marocain, les manifestants, hommes, femmes, jeunes et moins jeunes, ont protesté contre les déclarations biaisées du Secrétaire général des Nations Unies sur le Sahara marocain.

Dans un élan de patriotisme qui rappelle celui de la Marche Verte, ces millions de Marocains, venus en groupe ou à titre individuel, en train, en voitures ou en autocars, ont répondu massivement à cet appel pour réaffirmer de vive voix le consensus national autour de l’intégrité territoriale du Maroc, entonnant l’hymne national, portant des portraits de SM le Roi Mohammed VI, des banderoles et pancartes pour réitérer le consensus national qui unifie l’ensemble des Marocains autour de l’intégrité territoriale du Royaume.

Faut-il rappeler que la question du Sahara empoisonne les relations du Nord de notre continent. Les régions Sud du Maroc font, en effet, l’objet de manœuvres déstabilisatrices de l’Algérie depuis des décennies. C’est dans ce pays, pourtant voisin du Maroc, que sont domiciliés le front Polisario et sa fantomatique République. Sous l’égide de l’ONU, des négociations avaient débuté dans la banlieue de New-York. Seul le Maroc avait déposé sur la table des propositions jugées crédibles et sérieuses par la Communauté internationale. Le front Polisario et sa marraine, l’Algérie, avaient brillé par leur mutisme. L’on s’étonne donc aujourd’hui que le patron de l’ONU excelle dans des discours biaisés.

<strong>Y Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entretien avec Boubacar Mintou Koné, Président du FRAFISNA    :  « Le Sénégal  pourrait être la prochaine cible des terroristes »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/entretien-boubacar-mintou-kone-president-frafisna-senegal-pourrait-etre-prochaine-cible-terroristes-1479642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Mar 2016 09:45:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quelle stratégie adopter pour contenir le terrorisme ? Des hommes politiques se prononcent sur le sujet. Boubacar Mintou Koné, Président d’une jeune formation politique malienne ne va pas avec le dos de la cuillère pour décrier le manque d’une vraie armée africaine capable de défendre le continent noir. Votre hebdo préféré est allé à sa rencontre. Après l’attentat de Grand Bassam en Côte d’Ivoire, notre interlocuteur pense que : «Le Sénégal  n’est à l’abri et pourrait être probablement la prochaine cible des terroristes ».  Suivez plutôt.</em></strong>

<strong>Le Progrès : <em>les attaques terroristes se multiplient et se déplacent dans l’espace et dans le temps. Après le Mali en Novembre 2015, le Burkina Faso en janvier 2016, c’est le tour de la Côte d’ivoire d’être dans le rétroviseur des assaillants. Quelle explication donnez-vous à ces actes terroristes?</em></strong>

&nbsp;

<strong>Boubacar Mintou Koné :</strong> Tout d’abord, nous nous inclinons devant la mémoire des victimes de cet attentat ignoble. Nous souhaitons prompt rétablissement aux blessés de cet attentat. Au Mali également, votre confrère Birama Touré est porté disparu depuis plus d’un mois. Je souhaite qu’il soit retrouvé sain et sauf.

Nous revenons à votre question d’attentat dont a été victime notre voisin ivoirien. Ce qu’il faut retenir de cet acte, c’est que la situation est préoccupante et inquiétante. Avant, c’était la bande de la méditerranée qui était concernée par les actes terroristes notamment l’Algérie et la Tunisie. Cette bande a cessé d’être le terreau fertile des terroristes. La situation a évolué pour venir dans la  Bande Sahélo Sahélienne. Et maintenant, le phénomène évolue dans la savane ; donc, il y’a eu évolution. Aujourd’hui, c’est la Côte d’ivoire qui est frappée et que cela constitue un avertissement pour nous. Le Sénégal n’est pas à l’abri et pourrait probablement être la prochaine cible.<strong> </strong><strong>Jean Paul Sartre</strong> disait : <strong>« Le désordre est le meilleur serviteur de l’ordre établi »</strong>. Ces actes pourraient être tributaire du mauvais état des armées africaines  qui en matière sécuritaire, dépendent  de l’extérieur. Aujourd’hui, il faut de réelles armées en Afrique pour assurer la défense des territoires et des populations. Avec ces actes, nous constatons un retour dans nos Etats des forces militaires étrangères.

&nbsp;

<strong>L P : <em>Y’a-t-il un élément catalyseur à l’origine de ces actes terroristes. Si oui lequel ?</em></strong>

<strong>BMK :</strong> L’élément catalyseur, il peut en avoir,  parmi lequel on peut citer la misère qui est grande. Les jeunes n’ont plus d’autres alternatives face au chômage, à la paupérisation, destruction des nos industries, de notre tissu économique. Donc, il y’a pauvreté criarde chez nos populations. Ventre vide n’entend point d’honneur. C’est pourquoi, nous assistons à l’utilisation des jeunes comme des boucliers humains, des chairs à canon qui tuent inutilement d’innocentes populations au nom de l’islam. Aujourd’hui, il faut qu’il y’ait de réelles synergies d’actions entre nos Etats pour initier de réel projet économiques et mettre ensemble un système de défense de nos territoires respectifs. Qu’on cesse de dépendre de l’extérieur.

&nbsp;

<strong>LP : <em>Au Mali, chaque fois que ces genres d’attaques se produisent sur le sol malien, on pointe  un doigt accusateur sur Iyad Ag Ghaly et Amadou Kouffa. Pensez-vous que ces hommes disposent toujours de leurs forces de frappe d’antan ou faut-il en vouloir à nos autorités par rapport aux dispositifs sécuritaires  mis en place ?</em></strong>

&nbsp;

<strong>BMK :</strong> Cette question est d’actualité. Au parti FRAFISNA, nous n’avons pas de main pour applaudir un homme, Président de la République  soit-il. Qu’on arrête de  penser, de réfléchir à notre place et de nous faire faire des choses à leur place. Il est reproché à Iyad Ag Ghaly, des crimes de guerre odieux. N’oublions pas que le Mnla a égorgé nos soldats à Aguel Hoc. Le Capitaine Sékou Traoré dit BAD et compagnons  ont été assassinés dans la défense de la patrie malienne. Après eux, nos préfets ont été également égorgés comme des bêtes de somme à Kidal. Tous ceux qui ont commis ces crimes sont des Maliens et ont été pardonnés, leurs mandats d’arrêt internationaux levés. Ils se promènent librement dans les hôtels les plus luxueux du pays au nom de la réconciliation nationale. Il revient à nos autorités de ne pas accepter qu’on nous dise il faut négocier avec un tel, il ne faut pas négocier avec un tel. Quand il s’agit de la libération des otages occidentaux, ils font recours aux services d’Iyad. Il est temps aujourd’hui qu’on arrête de penser de tout dire à notre place et nous faire faire des choses à leur place.  Si la paix doit revenir au Mali, si aujourd’hui, on peut éviter la mort de  nos soldats sur le terrain et que cela passe par la négociation avec Iyad, il faut aller à sa recherche pour l’amener à rejoindre la mère patrie en vue de faire la paix. Aujourd’hui, il nous faut la paix, car il y’a eu beaucoup de morts, de familles endeuillées. Cette situation ne peut pas continuer. De jeunes soldats, policiers, douaniers tombent  tous les jours sous les balles des criminels.

Concernant Amadou Kouffa, nous au FRAFISNA pensons que  cette personne n’existe pas au monde. C’est un être imaginaire crée par les puissances militaires occidentales et étrangères pour nous vendre leurs armes. C’est aussi pour nous divertir en nous  faisant croire que les terroristes du Mnla sont des gentils hommes et que les vrais terroristes sont les Peulh. Nous disons haut et fort que les Peulh ne sont pas des terroristes, encore moins des jihadistes. Au contraire, ces gens ont cherché à se procurer les armes pour  défendre le caractère laïc et républicain du Mali. Ils sont au contraire, des victimes collatérales de tous ces conflits armés et rébellions. On les arrache leurs animaux par le fait de certains administrateurs véreux. Qu’on arrête l’amalgame, la stigmatisation. Les marchands d’armes veulent fabriquer de toute pièce une rébellion peulh pour embraser toute l’Afrique Occidentale qui fera leur bonheur et crée le malheur des populations. Qu’on arrête la pourchasse des peulh et les jeter de façon injuste dans les prisons. Martelons une fois de plus que les peulh ne sont pas des terroristes, ni des jihadistes. Mais au contraire, ils se sont battus pour organiser la défense de l’intégrité territoriale et la sauvegarde de la laïcité et l’indivisibilité de notre pays.

<strong>LP : <em>Un forum sur la paix  est prévu à Kidal du 27 au 30 mars 2016. Ce forum suscite de réels espoirs chez les populations pour le retour de la paix définitive au Mali. Dans la capitale malienne le sujet est au centre des débats.</em></strong>

<strong><em>Selon vous, y’a-t-il opportunité à tenir un forum à Kidal ?</em></strong>

&nbsp;

<strong>BMK :</strong> Notre interrogation est toujours ceci : pourquoi un forum et pas à Gao, à Tombouctou ? Tout çà sont des manœuvres qui ont tendance à montrer que Kidal est particulier. C’est nous montrer que Kidal ne fait pas partie du giron du Mali, c’est dangereux. Ce sont des manœuvres dilatoires pour conduire à la partition de notre pays. Un autre danger est la remise en cause de l’accord d’Alger de façon progressive par l’engagement de nouvelles négociations différentes de celles d’Anéfis. Car,  il y’a eu  l’accord de Kidal entre le GATIA et la CMA. Encore,  on veut nous déporter à Kidal, pourquoi cette localité. On doit se dire que Kidal est partie intégrante de l’Etat malien. Le drapeau malien doit y flotter, l’armée nationale et l’administration  malienne doivent être présentes  à Kidal. Arrêtons d’instaurer le particularisme que suscite le cas de Kidal. En l’entretenant, çà nous fait toujours échapper cette partie du territoire national du contrôle de l’Etat malien et c’est regrettable.

<strong><em>Propos recueillis par Hassane Kanambaye</em></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le bureau de l’APCMM dans l’illégalité : Du flou à l’informel !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bureau-de-lapcmm-lillegalite-flou-a-linformel-1479172.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Mar 2016 09:43:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis 2012 est arrivé à terme le mandat du bureau dirigé par Mamadou Minkoro Traoré. Malgré cela, l’instance dirigeante de l’APCMM fonctionne comme si rien n’était. Pourquoi le maintien de cette situation illégale alors qu’on a renouvelé le mandat dans les autres structures telles que l’APCAM, la CCIM, le CESC ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>« Le désordre est le meilleur serviteur de l’ordre établi »,  </strong>disait Jean Paul Sartre. Cet adage sied à la situation que vit depuis des années l’Assemblée Permanente des Chambres de Métiers du Mali (APCMM). En effet, cette structure fonctionne dans l’illégalité totale depuis 2012, année au cours de laquelle notre pays a connu l’inopportun coup d’Etat militaire. Depuis lors, beaucoup de structures à vocation élective n’ont pas pu renouveler leurs instances dirigeantes. Il aura fallu attendre l’élection du Président de la République pour remettre le pays sur les rails. Les choses sont entrées dans l’ordre avec l’élection d’IBK à la présidence de la République et l’élection des Députés ayant permis la mise en place d’un nouveau bureau de l’ Assemblée Nationale. Le Mali a signé ainsi son retour dans  le concert des grandes Nations. Dans la même foulée, on a renouvelé le mandat des dirigeants des structures électives dont le mandat était arrivé à terme. Jusque-là,  l’APCMM fait exception à la règle en fonctionnant avec un bureau illégal dirigé par Mamadou Minkoro Traoré et non moins PDG de EMAMIT. Il siège également au nouveau bureau du CESC dirigé par Dr Boulkassoum Haïdara, le successeur de Jeamille Bittar. Qu’est ce qui explique son maintien à la tête de l’APCMM ? Qu’attend la structure pour renouveler ses instances dirigeantes ? Ce sont là quelques questions que se posent des artisans mécontents du maintien en place de l’actuel bureau. Pour ces gens, il y’a anguille sous roche dans le non renouvellement du bureau de l’APCMM. Un doigt accusateur est pointé sur le ministère de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, censé mettre de l’ordre dans les choses. « Si l’actuel président de l’APCMM continue son bonhomme de chemin en dirigeant la structure, c’est qu’il a du soutien dans la haute sphère administrative, sinon il est inconcevable qu’on ne procède pas au renouvellement du Bureau.  Il y’a risques d’implosion au sein de l’PCMM si l’on ne met pas fin à cette situation d’illégalité », martèle  un artisan en colère. Ils sont nombreux ces artisans pressés de voir l’instance dirigeante de l’APCMM renouvelée. Ces professionnels ne cachent pas leur colère et menacent de poser des actes de sabotage au cas où cette situation inédite perdurait. En maintenant ce bureau illégal en place, on encourage le désordre au Mali. Car, d’autres essayeront de faire autant au sein de leurs structures respectives et bonjour les dégâts. Vouloir s’éterniser encouragerait le clientélisme,  la gabegie et le laisser aller aux conséquences incalculables. Au pouvoir actuel de comprendre le message en mettant fin à l’injustice d’où qu’elle vienne. Le seul allié du pouvoir est celui qui respecte l’ordre normal établi pour gérer les affaires publiques.

A l’APCMM, entend-t-on le problème de cette manière, seul le temps nous le dira. Comme le disent les anglais, Wait and see.

<strong><em>Par Samakoro Koné</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Risque d’implosion à la CMP : De petits  partis sur le départ !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/risque-dimplosion-a-cmp-de-petits-partis-depart-1479312.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/risque-dimplosion-a-cmp-de-petits-partis-depart-1479312.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Mar 2016 09:31:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Fort d’une soixantaine de partis politiques, la Coalition de la Majorité Présidentielle (CMP) traverse aujourd’hui des dissensions internes. Des formations politiques membres de la coalition n’excluent pas de faire clash au cas où le pouvoir ne revoyait  sa copie dans le partage du gâteau. Pour ces mécontents, le régime fait la politique de deux (2) poids, deux (2) mesures dans la distribution des postes à ses soutiens politiques. Les leaders de ces partis politiques sont dans le rétroviseur de leurs militants qui menacent de les quitter.</em></strong>

<strong> </strong>

La victoire éclatante d’IBK à la présidentielle de 2013 n’est pas venue seulement du RPM, sa formation politique mais également par la majorité des Maliens qui aspiraient au changement à l’issue de cette échéance électorale. Mais les partis alliés se classent en deux (2) catégories : la première est constituée des partis venus dès le premier tour à l’image du Miria du Pr Mamadou Kassa Traoré, l’UDD de Tiéman Hubert Coulibaly, l’ASMA/CFP de Soumeylou Boubèye Maïga, l’UM RDA/FJ de Bocar Moussa Diarra, le FAMA de Amadou Soulalé, pour ne citer que ceux-ci ont cru en l’homme et l’ont  soutenu dès le départ.  Quant à la seconde, elle est constituée  des candidats malheureux du premier tour qui ont appelé à voter pour IBK au second tour. Leur objectif a été atteint dans la mesure où IBK a remporté la présidentielle haut la main face à son challenger de l’URD : Soumaïla Cissé. Pour conforter sa victoire et lui permettre de mieux gouverner, une  majorité parlementaire a été formée à l’hémicycle de Bagadadji.

Lors de sa première déclaration en tant que Président élu, IBK a crée la surprise en disant ceci : « Il n’y aura pas de partage de gâteau avec moi ». Un pique  à l’endroit des soutiens comme pour dire que leur alignement à sa candidature est lié au partage de gâteau. Tant mieux s’il avait agi de façon impartiale. Le pouvoir fort de ses attributs a procédé au tri au sein de la majorité. C’est ainsi que certains partis politiques ont bénéficié des largesses du pouvoir : ils sont Ministres, directeurs des grands services d’Etat, diplomates, Députés. Il y’en a qui ont bénéficié doublement dans cette majorité. Tandis que, d’autres sont devenus des laissés pour compte. Quelle injustice de la part du régime qui a choisi ses intimes parmi les intimes, comme pour dire que le besoin est ailleurs. Ces partis n’ayant eu aucune récompense du pouvoir regrettent leur choix. Ils ne savent où se donner la tête tant la déception est grande. Des militants sont sur pied de guerre contre leurs leaders qu’ils accusent de les jeter en pâture. Les propos de ce cadre d’un parti membre de la CMP sont révélateurs de l’atmosphère morose qui existe au sein de ces partis soit disant lésés par le pouvoir : <em>« Notre parti a fait le mauvais choix en s’alignant derrière le pouvoir qui ne daigne même pas  nous regarder de passage. Si cette situation perdurait, beaucoup de militants plieraient bagage pour aller dans d’autres formations politiques. Car, c’est du n’importe quoi au sein de la CMP. Pendant certaines formations politiques de ce regroupement bénéficient des nominations de leurs militants, d’autres sont laissés dans les oublis. Quelle injustice ? Si cette situation perdure, beaucoup de militants quitteraient le parti pour d’autres cieux »,</em> a dit notre interlocuteur sous couvert de l’anonymat. Ils sont nombreux les déçus de ces soutiens au Président de la république. Un climat de malaise social traverse la majorité présidentielle mais leurs responsables font la sourde oreille. La sérénité est absente au sein même  du parti présidentiel. Des divergences de point de vue sont apparues au grand jour avec le départ surprise du Dr Bocari Treta, Secrétaire Général  du parti, du gouvernement de Modibo Keita. Certains cadres du parti font le lobbying pour contenir ces mécontentements. Car des dissensions pourraient porter un coup dur au régime à quelques encablures de la présidentielle de 2018 où IBK entend rempiler pour un second mandat.  Il y va de l’intérêt du pouvoir à maintenir la sérénité au sein de la CMP.

<strong><em>Affaire à suivre…</em></strong>

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Etat de la Comptabilité des Entreprises au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/letat-de-la-comptabilite-des-entreprises-au-mali-2-1461002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Mar 2016 00:31:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Comptabilité est l’ensemble des comptes reflétant les informations économiques, commerciales et financières classifiées selon les nomenclatures des biens et services, fiscales et douanières. De ce point de vue, la comptabilité devient une technique d’aide à la gestion et fournisseuse des données financières de base aux services publics fiscaux.

La comptabilité ne peut atteindre ces objectifs que dans un cadre comptable caractérisé par le plan comptable ou des normes comptables, préalablement définis. La plupart des pays francophones ont adopté des plans comptables de conception ou d’inspiration française.

La République du Mali s’est inscrite dans ce contexte. De l’indépendance en 1960 à ce jour, les entreprises maliennes ont connu les plans comptables français successifs 1957 et 1982 :  1988  plan SYSCOA d’inspiration française élaboré par l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) conformément  au Droit des Affaires de l’OHADA.

Le Système Comptable Ouest Africain (SYSCOA) est entré en vigueur dans les Etats de l’UEMOA (Sénégal, Côte d’Ivoire, Burkina Faso, Niger, Bénin, Mali, Togo, Guinée Bissau) à partir de l’exercice comptable  (1<sup>er</sup> janvier  au 31 décembre 1998). Le SYSCOA comporte trois sous-systèmes à savoir : normal, allégé et simplifié. Chaque sous-système correspond à une catégorie d’entreprises que l’on peut classifier en grande, moyenne et petite entreprises y compris l’informel.

Le SYSCOA a plagié plusieurs dispositions du plan comptable français de 1982 (catégorisation des sous systèmes et principes comptables). On note des emprunts au plan ex-OCAM/UDEAC.

En outre, le SYSCOA a introduit les concepts de tableau financier et de comptabilité de trésorerie (SMT).  Le Tableau de Financier des Ressources  et Emplois (TAFIRE) du SYSCOA a été imposé par la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), tableau inspiré du tableau financier du Fonds monétaire international (FMI) dans le cadre des analyses macro-économiques.

Le TAFIRE n’a fait que complexifié (huit tableaux) le plan SYSCOA sans apporter une plus value au plan spécifiquement comptable. Rares sont les destinataires des états financiers qui prêtent attention au TAFIRE parce qu’il est incompréhensible aux non-initiés en comptabilité. Il faut dire que le TAFIRE est plutôt de l’analyse financière que de la comptabilité générale. La BCEAO qui est le maître d’ouvrage de SYSCOA a dépensé des centaines de millions de F CFA pour son élaboration uniquement pour redorer son image de grand financier de l’Afrique et satisfaire le néocolonialisme français.

Cette ingérence de la BCEAO ne se justifie pas. L’élaboration d’un plan comptable général des entreprises est du ressort des professionnels de la comptabilité et non l’affaire d’une banque centrale qui doit se limiter aux problèmes monétaires et de financement de l’économie par le biais des banques et institutions primaires.

La BCEAO a outrepassé ses attributions et s’est rendue coupable de détournements des fonds publics appartenant aux Etats membres. L’institution monétaire serait plus utile  si elle se préoccupait de l’état désastreux des billets de banque en circulation dans les Etats membres.

A cela, s’ajoute le recours à des experts français pour élaborer un plan comptable qui n’est pas au-dessus des compétences des experts africains qui ont les mêmes compétences par les experts français. « Pauvre Afrique qui pense que tout ce qui est africain est inférieur », dixit Yaya Touré, l’international ivoirien de football. Cependant, un Africain anglophone a obtenu le Prix Nobel de Littérature en 1986. Le Mali, qui a été l’un des pays à l’avant-garde de l’organisation de la profession comptable et de la vulgarisation de la comptabilité dans les entreprises, est actuellement à la traîne dans ces domaines. Les structures comptables créées pour promouvoir la comptabilité dans les entreprises maliennes sont inefficaces dans leur fonctionnement en raison de l’absence de coopération entre elles.

La première organisation de la profession comptable au Mali, l’Association  des Comptables du Mali (ACM) créée en 1978 et qui a fait preuve d’efficacité en organisant à l’intention des comptables maliens plusieurs journées d’études, a été marginalisée par les pouvoirs publics au profit de l’Ordre National des Experts Comptables et Comptables Agrées (ONECCA) qui d’organisation professionnelle comptable d’intérêt général, est devenu un Etablissement public professionnel, ce qui a écorné le caractère libéral de la profession comptable. Une profession libérale ne peut s’épanouir et innover que dans le cadre qui est le sien, c’est-à-dire indépendante de tout pouvoir. L’ingérence des pouvoirs publics nationaux et internationaux dans la sphère comptable a crée des zizanies dans l’application du SYSCOA, zizanies dues aux multiples interprétations des textes et principes comptables au Mali. Ainsi, on assiste actuellement à des passes d’armes entre les experts comptables et services publics fiscaux des différents pays de l’UEMOA particulièrement au Mali si bien que les comptables maliens ne savent pas à quel saint se vouer, d’où la confusion dans l’harmonisation de la comptabilité dans les Etats membres de l’UEMOA ce qui porte atteinte à l’élaboration des états financiers de synthèse de fin d’exercice.

En outre, les textes légaux et réglementaires au Mali qui imposent à certaines entreprises la publication des états financiers annuels (sans les annexes) dans un journal d’annonces légales (l’Essor au Mali) ou de déposer ces états financiers au Greffe du Tribunal de Commerce, ne sont pas suivis faute de vigilance des différentes structures comptables en charge de la bonne tenue de la comptabilité, à savoir l’ONECCA, l’ACM, le Conseil National de la Comptabilité, les Centres de Gestion Agrées et les services fiscaux de l’Etat. Le Conseil National de la Comptabilité (CNC) composé de toutes ces structures comptables, qui a pour mission de veiller à l’application des textes comptables, est inactif ; ses réunions sont rarissimes. En vue de pallier ces dysfonctionnements et d’atteindre l’harmonisation et le développement de la comptabilité au Mali, il est souhaitable de créer un Observatoire de la Comptabilité au Mali (OCM), un Think tank sur la comptabilité composé de toutes les structures maliennes officielles et privées. Ce centre aura les objectifs suivants :

-l’inventaire de l’état de la comptabilité au Mali ;

- le suivi de l’application du SYSCOA/OHADA dans les entreprises maliennes;

- l’explicitation des normes comptables conformément au SYSCOA/OHADA ;

- l’organisation des journées d’études à l’intention des comptables maliens ;

Il convient de mettre fin aux ingérences des pouvoirs publics dans la gouvernance de l’ONECCA Mali. L’autorité de tutelle de l’ONECCA ne doit réagir que lorsqu’elle a connaissance de violations des textes légaux et réglementaires régissant l’organisation.

&nbsp;

<strong>Tiécoro Diakité</strong>

<strong>Diplômé Expertise Comptable (Paris)</strong>

<strong>Ancien Professeur de Comptabilité à la Société  de Comptabilité de France à Paris </strong>

<strong>Premier président de l’ONECCA – Mali</strong>

<strong>Président de l’Association des Comptables du Mali (ACM)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Opérationnalisation des Commissions Foncières au Mali :   Ségou engrange les points indéniables</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/operationnalisation-des-commissions-foncieres-au-mali-segou-engrange-les-points-indeniables-1460892.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Mar 2016 00:29:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 09 au 11 mars 2016, le Centre Gabriel Cissé de Ségou tient un atelier d’élaboration du plan stratégique quinquennal 2016- 2020. Initié le Réseau de Plaidoyer pour la Sécurisation Foncière Agricole au Mali (RP-SéFA Mali) avec le concours financier de l’ONG internationale Christian Aid, cet atelier de trois (03) jours s’est penché sur l’épineuse question foncière au Mali. L’ouverture des travaux a été   présidée par le Gouverneur de Ségou, en présence du Coordinateur Général de l’ONG 3AG. C’était le mercredi 09 mars 2016.</strong>

Le thème central de plaidoyer est <em>l’<strong>opérationnalisation des commissions foncières et du fonds national d’appui à l’agriculture pour notre souveraineté alimentaire.</strong></em>

L’objectif recherché  est de faire  une campagne de plaidoyer  pour l’opérationnalisation des Commissions foncières (COFO) et une autre thématique relative à la mise en œuvre du Fonds National d’Appui à l’Agriculture (FNAA).

L’occasion était opportune pour le Coordinateur Général de l’ONG 3AG d’exprimer toute sa joie de voir cet atelier sur le foncier qui constitue une préoccupation nationale au Mali.

Dans son intervention, il a attiré l’attention des autorités sur la nécessité de sécuriser le foncier.  « Au Mali, la majorité de la population vit dans les zones rurales et gagne sa vie de la production agricole, de l’élevage, de la pêche, la pisciculture et de l’exploitation d’autres ressources naturelles (forêts, minéraux, etc.). L’accès à la terre et aux ressources naturelles constitue donc une condition préalable pour la sécurité alimentaire et le développement économique et sociale. En plus de la production de nourriture et de revenus individuels pour les familles, l’accès sécurisé à la terre et aux ressources naturelles contribue aussi indirectement aux revenus publics », a dit en substance M. Togora, Coordinateur Général de l’ON 3AG.

Et Togora de renchérir : « la sécurité foncière représente donc un élément clé pour la valorisation des potentiels économiques du pays. L’une des principales caractéristiques du secteur Agricole est l’existence d’exploitations Agricoles Familiales de petite taille. Ces exploitations Agricoles Familiales qui font vivre des millions de personnes au Mali, sont confrontées aujourd’hui à l’incertitude du lendemain, liée à la propriété de leurs terres de culture, principal facteur de production ».

Par ailleurs le coordinateur  a attiré l’attention des autorités sur les menaces qui pèsent des Exploitations Agricoles Familiales. Celles-ci (menaces) ont pour nom : la convoitise des terres agricoles et les spoliations des petits paysans de leurs terres par des tiers. Il revient aux autorités compétentes  protéger le secteur des prédateurs  à col blanc qui dépouillent les exploitants de leurs terres, a fait savoir le coordinateur.

Une invite au chef de l’Exécutif régional  sévir pour protéger contre ceux qui font ces mauvaises pratiques.

Une quarantaine de personnes venues des ONG, organisations paysannes et services étatiques a pris part à cet atelier de trois (3) jours.

Rappelons que le Réseau de Plaidoyer pour la Sécurisation Foncière Agricole au Mali (RP-SéFA Mali) a été mis en place en 2014, par des organisations nationales et internationales en vue de promouvoir la sécurité foncière des petites exploitations familiales Agricoles au Mali avec l’appui technique et financier de Christian-Aid. Il regroupe en son sein des organisations professionnelles agricoles, des ONG nationales et internationales œuvrant pour la souveraineté alimentaire du Mali. Le Réseau a pour mission d’influencer les politiques du pays sur la sécurisation foncière des petites exploitations familiales Agricoles.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suite aux propos menaçants lancés par le renégat du désert : Des incertitudes planent sur le Forum sur la  paix de Kidal !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/suite-aux-propos-menacants-lances-par-le-renegat-du-desert-des-incertitudes-planent-sur-le-forum-sur-la-paix-de-kidal-1461112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Mar 2016 00:20:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Aura lieu ou n’aura pas lieu le forum sur la paix à Kidal du 27 au 30 mars prochain. La question mérite d’être posée avec les menaces à peine voilée lancées par Iyad Ag Ghaly, le renégat du désert qui a promis de sévir pendant ce forum.  Connaissant ses forces de frappe l’on est tenté de dire si ce forum se tiendra à bonne date et au même endroit. On ne saurait rien dire pour le moment.</em></strong>

L’annonce de la tenue d’un forum sur la paix à Kidal a réjoui les Maliens dans leur majorité. Pour ces derniers, ce forum va sceller la paix des cœurs et des esprits après une longue crise qu’a connue notre pays.

Les maitres de Kidal après avoir fait tourner en bourillon le gouvernement malien, ont décidé de faire la paix des braves par l’organisation de ce forum sur la paix dans cette ville historique de Kidal qui a échappé du contrôle de l’Etat du Mali. Grace aux pourparlers menés de main de fer par les autorités maliennes avec les mouvements armés sous l’égide de la communauté internationale, on a assisté à un relâchement de la situation sécuritaire. L’entrée du GTIA dans la ville aura joué dans ce dénouement de la situation, car le dialogue est relancé entre acteurs impliqués dans la résolution du conflit. La preuve est la venue à Bamako des rebelles de la CMA qui ont eu des échanges fructueux avec les plus hautes autorités en l’occurrence le Président de la République IBK et la classe politique (Majorité- Opposition) société civile, opérateurs économiques. Au cours de ces différentes rencontres, la CMA a parlé de sa disponibilité à faire la paix avec le Mali. Selon leur porte parole, il ne sert à rien de garder rancœur entre fils d’un même peuple. Au nom de l’intérêt général des Maliens, nous devons faire la paix. Celle-ci ne se construit pas par de simples paroles mais des actes. Pour ce faire, chacun doit s’engager sur cette voie. Ces engagements réciproques des acteurs suscitent de l’espoir chez les citoyens lambda qui pensent que l’heure de la vraie réconciliation a vraiment sonné d’où le soutien sans failles à la tenue de ce forum à Kidal.

Cet espoir risque d’être mort né avec les menaces proférées par Ag Ghaly sur le forum. Il menace de sévir dans la capitale de l’Adrar des Iforas pendant la tenue de ce forum. Ce qui amena cet observateur de la scène politique à dire ceci : «  le processus de sortie a de l’épine au pied avec la menace de prise en otage de cette rencontre entre acteurs de la mise en œuvre de l’accord pour la paix. Car, beaucoup de personnes se réserveraient de  s’y rendre au risque de tomber dans le piège du renégat. Malgré la présence des armées maliennes et internationales au Nord Mali, les hommes d’Iyad Ag Ghaly n’ont jamais baissé la garde et s’en sont toujours pris aux populations innocentes. Les civils ont payé le lourd tribut de ces attaques. Aujourd’hui l’homme veut faire son come back à la faveur de ce forum. Des nuages planent sur ce rendez vous. Le gouvernement malien et la Minusma sont mis devant le fait accompli.

Comme le disait l’ancien président ivoirien Félix Houphouët Boigny<strong><em> « Il est plus facile de faire la guerre que faire la paix</em></strong> ». Ce dicton sied à la position du Mali post crise qui tarde à mettre en œuvre l’accord pour la paix signée les 15 mai et 20 Juin 2015 à Bamako. La mise en œuvre de cet accord est devenue une couleuvre à avaler pour les autorités maliennes prises aux gorges par les pressions  de la communauté internationale demandant au Mali de vite mettre en œuvre l’accord pour la paix pour booster le développement du pays et  les enchères des rebelles qui montent la pression sur le gouvernement malien avant de donner leur aval pour cette mise en œuvre.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Intime Conviction:  Forum ou Conférence d’Entente Nationale à Kidal ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/intime-conviction-forum-ou-conference-dentente-nationale-a-kidal-1460942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Mar 2016 00:20:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Parachèvement de l’accord de paix et de réconciliation ? Conférence d’Entente Nationale ? En attendant les termes de référence, IBK et alliés (les groupes armés signataires de l’accord de paix) doivent réussir à tout prix, le Rendez-vous de Kidal.

Quand ton pied t’engage, tu peux faire demi tour, mais quand ta langue t’engage, point de reculade possible. Les parties prenantes à l’accord de paix ont promis de tenir, du 27 au 30 mars prochain un forum à Kidal. Comme pour dire que rien  ne nous arrêtera.

Surtout que le système actuel de gouvernance que vit la nation malienne est obsolète. Nous avons convenu d’un système adapté aux règles de bonne gouvernance. C’est pourquoi d’ailleurs, les dispositions contenues dans l’accord de paix seront mises en œuvre prioritairement dans les régions du Nord du Mali (Tombouctou, Gao et Kidal).

La problématique de l’Azawad refait déjà surface ? Pour l’heure, le contenu du forum de Kidal ne nous est pas dévoilé. Or, l’accord de paix signé en 2015, prévoyait la tenue d’une conférence d’Entente Nationale avec le soutien du Comité de suivi et sur la base d’une représentation équitable des parties. Pour un débat approfondi entre les composantes de la nation malienne…qui prendra en charge la problématique de l’Azawad et va-t-on  procédé à la mise en place d’une nouvelle architecture institutionnelle. Les Cercles de Ménaka et de Taoudéni sont déjà érigés en Régions.

La Conférence Nationale prévoit, la gestion par les populations du Nord du Mali, de leurs propres affaires sur la base du principe de la libre administration. Le Forum de fin mars à  Kidal sera l’ultime occasion de parfaire ces données ?

Pour l’heure, ni Amadou Kouffa, encore moins Iyad  Ag Ghaly ne nous font peur. Mais plutôt ces manipulateurs de l’ombre : France, Qatar, les Etats Unis d’Amérique, la Suisse…

Nous  imposer la guerre hier et aujourd’hui, on veut  nous imposer la paix et la réconciliation. Mais à quel Prix ?

<strong> Boubacar KANTE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les victimes du conflit armé au Nord décidés à prendre leur destin en main : L’AEFEVOC porté sur les fonts baptismaux !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/victimes-conflit-arme-nord-decides-a-prendre-destin-main-laefevoc-porte-fonts-baptismaux-1461082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Mar 2016 00:10:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La crise au Nord Mali aura marqué de nombreuses familles de Militaires tombés sur le champ d’honneur. Ces familles apprendront désormais à vivre  sans le chef de famille parti pour de bon. Pour combler le vide laissé par son départ, les victimes viennent de mettre sur orbite l’Association d’Entraide aux Femmes Veuves et Orphelins de Camps (AEFEVOC) dont le lancement  a eu lieu le mardi 1<sup>er</sup> mars dernier à la Mairie de la Commune III du district de Bamako. C’était  sous la présidence de M. Mahamadou Kansaye, 2<sup>ème</sup> adjoint au Maire de la CIII, en présence de M. Issa Guindo, ancien Maire de la CIV, Cheick Mohamed Macki Ba, Président de l’UJUMMA et représentant le Haut Conseil Islamique, Mme Keita Hawa Fofana, Présidente de l’AEFEVOC, les veuves et orphelins des militaires tombés sur le champ d’honneur.</strong>

Dans son discours la présidente l’AEFEVOC a profité de cette occasion pour inviter les bonnes volontés à avoir un regard sur eux. Car le conflit armé survenu au Nord Mali a d’eux des victimes pour avoir leur mari, enfants dans ce combat pour la libération du Mali.

Les épouses et enfants militaires tombés sur le champ d’honneur ont besoin de votre concours pour revivre. Car, ils viennent de perdre le soutien de la famille avec la mort du mari. Ce dernier qui se chargeait des dépenses de la famille n’est plus.  Il laisse derrière lui une  famille éplorée. La création de cette association répond au besoin de renforcer les capacités des victimes de ce conflit par l’apprentissage des métiers de la vie. Et cela en vue de les rendre autonome, a affirmé la présidente.

Son appel n’a pas laissé les autorités municipales indifférentes. Mahamadou Kansaye a, au  nom de la Mairie de la commune III, affirmé que sa municipalité jouera toute sa partition pour rendre heureux les membres de l’association. et cela par la création d’activités génératrices, de recherche de partenaires dans l’apprentissage des métiers de la vie. Aux dires du 2<sup>ème</sup> adjoint au maire, les militaires tombés sur le champ d’honneur n’ont pas démérité de la nation. Ils sont morts au combat pour la libération d joug de l’occupation. A cet égard, il est du devoir des autorités de veiller sur leurs familles. C’est un devoir de reconnaissance pour nous, autorités, a-t-il dit en substance.

Même son de cloche du côté de Macki Ba, Président de l’UJUMMA et non moins représentant des religieux. Il a reconnu la justesse de la lutte que mènent les membres de l’AEFEVOC pour l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail. « Chaque prophète a une mission à lui dédié et celle-ci  s’inscrit en  droite ligne dans le social. C’est pourquoi, les religieux s’engagent à assister l’AEFEVOC dans ses quêtes de mieux être à ses membres », a dit Macki Ba.

Le leader des jeunes musulmans s’engagent à former un certain nombre de jeunes dans les métiers de la vie. Une façon pour lui de marquer sa partition dans l’insertion des orphelins de ce conflit armé.

Comme le voit l’EFEVOC une fois porté sur les fonts baptismaux bénéficie de l’attention des autorités et de la société civile. Un bon départ pour cette association qui veut voler de ses propres ailes. Une belle ambition qui mérite d’être soutenue.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Travail d’Hercule de Babaly BA à la BMS&#45;SA : Trois nouveaux actionnaires, un siège construit….et le Capital porté de 15,5 à 28,5 milliards en 2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/le-travail-dhercule-de-babaly-ba-a-la-bms-sa-trois-nouveaux-actionnaires-un-siege-construit-et-le-capital-porte-de-155-a-285-milliards-en-2015-1461042.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Mar 2016 00:08:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les chiffres parlent à l’occasion de cette 46<sup>ème</sup> Session du Conseil d’Administration de la BMS-sa. La Banque se dirige progressivement vers le peloton de tête des 17 Banques et établissements financiers que compte le pays. De la 6<sup>ème</sup> place, elle se hisse à la 4<sup>ème</sup> place avec de nouveaux actionnaires institutionnels de références, un réseau de 34 agences et bureaux, un capital en augmentation progressive, l’absorption réussie de la BHM-sa,… avec à la clé le financement des entreprises et la création d’emplois. Une opération menée de main de maître par un Manager nommé Babaly BA.  Aujourd’hui, la BMS-sa est l’une des mieux dotées en fonds propres. </em></strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>La banque Malienne de solidarité (BMS-Sa) a tenu, le mardi 7 mars 2016 à 9 heurs a l’Hôtel   RADISSON BLU,  la 46<sup>ème</sup>  session de son Conseil d’Administration présidée par son Président Directeur Général, Babaly BA.  Cette session était essentiellement consacrée a : l examen du point d’exécution du budget 2015; l’examen du rapport  d’activités de la BMS-sa pour l année 2015 à soumettre a assemble générale ; l’examen du rapport des commissaires aux compte ; l’arrêté des Etats Financiers et proposition  affectation du résultat 2015.

A l’entame de ses propos, le Président Directeur General,  Monsieur Babaly BA  a souhaité la bienvenue aux administrateurs, particulièrement aux nouveaux qui viennent de rejoindre la famille BMS-sa suite à  l augmentation du capital intervenue le 11 juin 2015. Ces nouveaux actionnaires rejoignent la Banque à un moment crucial de son histoire. En effet, la BMS-sa, après  l absorption réussie de crédit Initiative-sa en 2009, vient, à la demande des autorités nationales, de procéder à la même opération avec la BHM-sa.

&nbsp;

Outre cette importante opération, l année 2015 a été marquée  par les actions majeures suivantes:

-L’ obtention de l agrément et l installation de la BMS-sa en Cote d ivoire dont le démarrage des activités est intervenu il y a quelques jours ;

- La fin des travaux de construction du nouveau siège de la Banque ;

-L’augmentation du capital de la Banque de 15 milliards de F.CFA avec l’entrée de trois (03) nouveaux actionnaires institutionnels de référence que sont :

-L’autorité Malienne de Régulation des Télécommunication /TIC et des postes (AMRTP) ;

-l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) ;

-la Caisse Nationale d’Assurance  Maladie (CANAM) ;

-L’ouverture de deux (2) nouvelles agences à Kolokani et Niamakoro portant notre réseau à 34 agences et bureaux ;

-la mobilisation d’une ligne de refinancement pour un montant de 7 milliards de FCFA auprès de la BOAD en vue du refinancement des PME/PMI ;

Le déblocage de 6,5 milliard de franc CFA par AFREXIM BANK en faveur de la BMS -sa en vue du soutien aux PME/PMI ;

-La participation à  l opération  «100 tracteurs» en qualité de chef de file du pool financier ;

-La poursuite du financement des commerçants détaillants à travers le PACD.

-Ceci  pour ne citer que ces quelques opérations de portées majeures pour la Banque

&nbsp;

Au plan financier, le Président Directeur Général,  BabalyBA  a présenté les principaux indicateurs de la banque  qui, malgré un contexte socio-économique difficile, ont continué à évoluer favorablement.

-Le Capital de la Banque a été porté de 15,5 milliards en 2014 à 28,5 milliards en 2015, soit une augmentation de 84%, faisant de la Banque une des mieux dotées en fonds propres.

Le total du bilan s’est établi a 419 milliards de F CFA au 31 décembre 2014 soit une augmentation de 150 milliards de F FCFA ou 55,7% faisant passer la BMS-sa de la 6<sup>ème</sup> à  la 4<sup>ème</sup>  place sur 17 banques et établissements financiers.

Les ressources de la Banque sont passées de 240 milliards de F.FCA au 31 décembre 2014 à 367 milliards de F.CFA au 31 décembre 2015, soit une augmentation  127 milliards de F FCA ou 53%. Les dépôts cliente se sont chiffrés à 269 milliards de F CFA  en fin 2015 contre 180 milliards de F FCA en fin 2014, soit une hausse de 89 milliards de F CFA   ou 49%.

&nbsp;

Les emplois se sont établis à 289 milliards en 2015 contre 200 milliards de F CFA en 2014, soit une augmentation  de 89 milliards de F CFA ou 44 %. Les crédits directs à la clientèle se sont élèves à 219 milliards de F CFA au 31 décembre 2015 contre 140 milliards de F.CFA au 31 décembre 2014, soit une augmentation de 79 milliards de F CFA ou 56%. Les crédits directs à court et moyen termes accordés aux PME/PMI s’élèvent à 34 milliards soit 15% de l encours global. Ces concours ont contribué à :

-doter notre pays en infrastructures et unites industrielles de transformation de produits locaux ;

-Moderniser les secteurs des BTP, du transport, de l aviculture et de la pisciculture par le financement de l acquisition  d équipements neufs tout en favorisant la création d emplois permanents.

Les Particuliers ont été financés à hauteur de 20 milliards pour leurs besoins de consommation et de logement.

Les interventions en faveur des SFD se sont élevées à 5 milliards de F CFA pour accompagner les promoteurs d’activités génératrices de revenus à la base.

Le résultat qui en découle malgré le contexte économique difficile s’est chiffré à 4 milliards de F CFA au 31 décembre 2015 contre 2 ,169 milliards de F CFA au 31 décembre 2014, soit une augmentation de 1,836 milliards de F CFA ou 85%.

Pour 2016, la BMS-sa entend poursuivre les grandes orientations 2015 à savoir : le soutien aux institutions de microfinanc, le financement  des investissements importants de la clientèle à travers les lignes de crédits, le financement des PME/PMI , le soutien à la filière coton , les BTP, l énergie, les hydrocarbures, le commerce général, les mines et de  l habitat avec l absorption de la BHM-sa

<strong>La Banque Malienne de Solidarité </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>La pratique de l’islam en évolution  à  Wadouba Biné : La mosquée du vendredi du village ouverte le 05 février dernier</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/la-pratique-de-lislam-en-evolution-a-wadouba-bine-la-mosquee-du-vendredi-du-village-ouverte-le-05-fevrier-dernier-1461092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Mar 2016 00:07:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La date du 05 février 2016 sera gravée en lettres d’or dans les annales de l’histoire de Biné.  En effet, c’est ce jour que ce village a ouvert sa mosquée du vendredi en présence de plus de 2000  fidèles musulmans venus pour la circonstance. </em></strong>

<strong> </strong>

Cette cérémonie était placée sous l’égide de l’Imam Boureima Goudienkilé, qui avait à ses côtés  le Capitaine Mamoudou Goudienkilé, natif de Biné résidant à Kati, Cheick Bara Sékou Salah, fils du Guide religieux Sékou Salah Karembé dit Sibé  et en présence de plus de 2000 fidèles venus pour la circonstance.

Une  ouverture qui a réjoui les fidèles du village qui pourront désormais faire la prière hebdomadaire à domicile. Une autre raison de cette réjouissance est la propension de l’islam dans la localité avec l’ouverture de la mosquée du vendredi.

Aujourd’hui, les habitants de Biné peuvent s’estimer heureux d’avoir ce joyau architectural et rituel qui est l’œuvre de Hama Goudienkilé, fils du terroir résidant en Guinée Equatoriale. Il a promis de réhabiliter la bretelle Biné - Kani-gogouna pour désenclaver le village

Des marabouts de renommée nationale comme Cheick Bara Sékou Salah ont fait le déplacement de Biné pour être témoins oculaire de ce grand évènement. Ces fidèles ont fait des bénédictions au village pour belle initiative. Dans la nuit du jeudi 04 février jusqu’à la journée du vendredi 05 février des prières et  prêches s’en sont suivis.

Le Capitaine Mamoudou Goudienkilé a rehaussé l’éclat de la cérémonie par sa présence. Il a demandé à ses concitoyens à veiller sur la fréquentation et l’entretien de cette  mosquée qui est le patrimoine culturel et rituel du village. Pour la prière de vendredi Boureima Goudienkilé, marabout de son état est l’imam principal. Il sera assisté par Aly Goudienkilé.

Le village de Biné compte  plus 850 âmes. Il est situé à 04 km de Kani gogouna, chef lieu de la commune rurale, lui-même situé à 35 km de Bandiagara. Ce village dispose déjà d’une école primaire qui l’œuvre du Capitaine Mamoudou Goudienkilé et Aly Goudienkilé, professeur de math au Lycée Ibrahima Ly, tous natifs de village  résidant à Bamako et Kati.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Délégation Régionale de la CCIM de Mopti : Le Nouveau Président, BA Sory investi dans ses fonctions</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/delegation-regionale-de-la-ccim-de-mopti-le-nouveau-president-ba-sory-investi-dans-ses-fonctions-1387952.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Feb 2016 00:30:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le tout nouveau Président de la Délégation régionale de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Mopti s’appelle Ibrahim Sory Touré dit Ba Sory. Il a été élu à l’unanimité par les 32 membres consulaires. C’était dans la salle de conférence de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Mopti devant un parterre d’opérateurs économiques et des autorités politiques, administratives et locales  où le Gouverneur de Région,  M. Kaman Kané l’a investi dans ses nouvelles fonctions.</em></strong>

«Par la grâce d’Allah, la chambre de commerce et d’industrie de Mopti, s’est engagée dans une vraie dynamique de croissance accélérée, en vue de conduire la région dans la voie d’un décollage économique certain. Ce coup de maitre, rendu possible grâce aux efforts soutenus des autorités administratives, et de l’ensemble des forces vives de la région de Mopti; a permis à l’institution consulaire, de révéler a la face du monde, sa maturité et son désir ardent, de modernisation et d’accroissement de son efficacité», a dit le Gouverneur Kané dans son allocution à la cérémonie d’investiture.  Et de poursuivre : «La cérémonie d’investiture du bureau, et des élus consulaires de la chambre de commerce et d’industrie de Mopti, qui nous réunit aujourd’hui est une grande première dans notre région. C’est une belle initiative de la nouvelle équipe, de la délégation régionale de la chambre de commerce et d’industrie de Mopti, démontrant ainsi toute la vitalité des rapports entre le secteur privé et les autorités régionales. Il s’agira donc, pour le bureau régional de la CCIM et l’ensemble des conseillers consulaires de la région de travailler main dans la main, pour booster l’institution dans le but d’en accroitre la transparence et l’efficacité».

Après son élection, le nouveau Président de la délégation régionale de la chambre de commerce de Mopti, Ibrahim Sory Touré s’est réjoui de l’atmosphère conviviale qui a prévalu au cours de ces élections. Dans la mesure où «c’est un bureau  consensuel qui  vient d’être  mis en place et que j’ai l’honneur de diriger», a-t-il dit.

Ce nouveau bureau qui compte 32 membres consulaires est dirigé, rappelons le par M. Ibrahima Sory Touré  pour un mandat de 5 ans. BA Sory est assisté de Dramane Diakité et du Dr Moussa Diallo respectivement 1<sup>er</sup> et 2<sup>ème</sup> Vice-présidents de l’Institution consulaire de la Région de Mopti.

<strong>Les défis qui attendent le nouveau bureau :</strong>

Selon le Gouverneur Kaman Kané, toutes les actions de la délégation régionale de la chambre de commerce de Mopti ont pour but ; de favoriser la compétitivité des entreprises et le dynamisme économique de la région, de relayer les préoccupations des entreprises pour leur développement, de former des hommes et des femmes aux compétences adaptées aux besoins des entreprises, d’offrir aux nouveaux entrepreneurs, un suivi régulier en les accueillant tous les jours sans rendez-vous.

Pour autant, le tout nouveau Président de la délégation de la CCIM de Mopti a des ambitions pour les opérateurs économiques de la Région de Mopti qu’il  appelle les axes majeurs de son mandat. Il s’agit notamment de la promotion de la bonne gouvernance, du  rétablissement de la confiance et la cohésion sociale entre membres  de la chambre, de l’information de ces derniers sur les opportunités d’affaires. Parmi les axes majeurs de ce mandat, figure  le renforcement de la collaboration avec les collectivités et services techniques de l’Etat, l’amélioration des conditions de vie et de travail des commerçants, la promotion d’un secteur industriel performant, l’encouragement et l’accompagnement de l’entreprenariat féminin et celui des jeunes, la structuration du secteur informel pour  le développement  des PME et PMI. A cela, s’ajoute la participation des opérateurs économiques au développement économique, social et culturel de la région, sans oublier leur contribution au retour de la paix et la réconciliation nationale dans notre pays. Autres défis à relever par le Bureau de Ba Sory, c’est la construction des voies d’accès à la digue de Mopti afin de rendre fluide les voies du centre commercial, la création d’un parking pour les commerçants et leurs clients, la construction des magasins de stockage parmi tant d’autres. La construction des locaux pour les délégations locales (représentation dans les cercles) fait également partie des priorités de ce bureau.

Toutefois, ces actions ne peuvent être menées sans l’implication de l’ensemble des 32 membres consulaires de la délégation de la CCIM de Mopti. C’est pourquoi,   BA Sory s’est engagé au nom des commerçants et industriels locaux, à accompagner Mopti: «Nous sommes prêts à jouer notre partition dans le domaine économique pour la promotion du secteur privé».

Il a profité pour rendre hommage à ses  prédécesseurs qui ont balisé le terrain pour cette nouvelle génération.

En tous les cas, l’initiative a été saluée par le Gouverneur Kaman Kané  qui a invité l’ensemble des opérateurs économiques de la région à sonner le tocsin de la compétence et de la haute compétitivité dans la cohésion pour relever ensemble tous les défis du secteur privé.

Le nouveau président de la CCIM de Mopti a saisi l’occasion pour remettre 30 Chaises à la Cour d’appel de Mopti pour l’équipement de  la salle d’attente de cette institution. Le Procureur Général près la Cour d’Appel de Mopti Monsieur Mahamadou Bakayoko a remercié le nouveau bureau  de la CCIM pour son geste avant de les encourager à œuvrer davantage pour le développement économique social et culturel de la Région de Mopti.

<strong>Mahmoud BOCOUM depuis Mopti  avec Le Progrès</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le Président du FRAFISNA sur les ondes de la Fr3 : ‘’Nous n’avons pas de main pour applaudir un homme’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-president-du-frafisna-sur-les-ondes-de-la-fr3-nous-navons-pas-de-main-pour-applaudir-un-homme-1388032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Feb 2016 00:19:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Invité de l’émission ‘’Parole d’Honneur’’ du samedi dernier sur les ondes de la Fr3, Boubacar Mintou Koné n’est pas allé par quatre chemins pour fustiger l’opportunisme  de certains hommes politiques. Pour lui, l’animation politique est un devoir pour tout parti politique, fut il de la mouvance ou de l’opposition. </strong>

<strong> </strong>Face à une classe politique partagée entre une majorité écrasante et une opposition muselée, des partis politiques affichent une neutralité totale. C’est le cas de la jeune formation politique dirigée par Boubacar Mintou Koné. Il s’agit du Front Africain des Forces pour l’Intégration et la Solidarité dans une nouvelle Afrique (FRAFISNA)  qui n’entend s’aligner  derrière aucun camp mais se veut un parti à l’avant de la lutte pour consolider les acquis démocratiques.

A la question de savoir l’appartenance politique de son parti, Boubacar Mintou Koné a été,  on ne peut plus clair : « Nous n’avons pas de mains  pour applaudir un  homme,  fut-il Président de la République. Nous n’alignerons pas non plus derrière une opposition qui se confine dans  le rôle de critiqueur aveugle des actions du gouvernement ». Pour  Koné, le FRAFISNA  se veut neutre  tout en restant à équidistance entre la majorité et l’opposition. Sa seule préoccupation demeure la consolidation de la démocratie malienne acquise de haute lutte.

Parlant  de la déchéance de l’armée malienne,  FRAFISNA fustige l’attitude des 1<sup>ère</sup> et 2<sup>ème</sup> Républiques pour avoir politisé  la grande muette. Dans  l’extrait de la  déclaration qu’il a lue lors de la conférence débats organisée par son parti le 23 janvier dernier à la Pyramide du Souvenir, il a dit ceci : « La crise dans laquelle notre armée a été plongée est la résultante des mauvaises politiques en son endroit par le différentes Républiques qui se sont succédées dans notre pays de la 1<sup>ère</sup> à la 3<sup>ème</sup> , en passant par la seconde. En effet, le politique est responsable de l’état dans lequel se trouve son armée, l’une de ses missions essentielles est de doter l’armée d’équipements adéquats, d’assurer la formation idoine ainsi que la bonne organisation  du moral du soldat et de l’opérationnalité de l’armée face aux menaces de l’heure. L’une des principales causes de la destruction de notre armée a été sa forte politisation. La politique est rentrée là où elle ne devrait pas être ».

Il appelle à la dépolitisation de notre armée afin de lui permettre d’assurer ses missions en toute indépendance. Selon lui, la grandeur d’un pays se mesure par  l’existence d’une armée forte et aguerrie au combat. Tel n’est pas le cas aujourd’hui au Mali. A cet égard, il nous sera difficile voire impossible de récupérer une partie du Nord occupée par les rebelles de la CMA.

Et  Boubacar d’enfoncer le clou : « le combat de notre parti, c’est le retour de l’administration malienne à Kidal, car celle-ci  y est absente depuis 2012. La fin de la politisation de l’armée, le rétablissement de la hiérarchie au niveau de toute la chaine de commandement, des logements décents pour les militaires, la délocalisation des casernes par le déploiement du maximum de militaires à l’intérieur du pays (Régions, Cercles, Communes rurales et postes frontaliers).

C’est donc une pique du président de FRAFISNA à l’endroit des autorités maliennes qui restent silencieuses sur la déchéance de notre vaillante armée. Il engage ainsi  la réflexion sur ce sujet qui fâche après la débâcle de celle-ci (armée) le 17 mai 2014 à Kidal. A suivre…

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopérative Fantogo :  Une véritable industrie humaine au service du monde rural</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/cooperative-fantogo-une-veritable-industrie-humaine-au-service-du-monde-rural-1388002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Feb 2016 00:10:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Spécialisée dans la production des matériels agricoles, maraichers, miniers la coopérative Fantogo est véritable appui au monde rural. Son président Sékou Samassékou se bat pour la reconnaissance comme un secteur d’utilité publique.</strong>

<strong> </strong>

À la faveur du Festival Culturel Dogon <strong><em>‘’OGOBANAN’’</em></strong>,  le public a découvert le savoir faire de nos artisans au stand de Sékou Samassékou où étaient exposés  des Charrue, décortiqueuses,  marteaux et autres matériels fabriqués par les artisans maliens . Ces  matériels sont destinés au monde rural sont la marque made in Mali.

Le Président de la Coopérative Fantogo de Médine invite les autorités maliennes à avoir un œil regardant sur ce centre tourné vers le développement du monde rural. Car, on y trouve toutes sortes de matériels de travail  pour paysans, maraichers, miniers, ménagers etc. Chacun y trouve son compte.

Pour Sékou Samassékou, l’heure de la transformation industrielle typiquement malienne a sonné avec. Il revient aux responsables  du pays de saisir cette opportunité en mettant à la disposition de ces artisans   des moyens adéquats les permettant de produire en grande quantité.  L’objectif recherché est  de booster le développement du Mali.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival Culturel Dogon ‘’OGOBAGNA’’ : Vibration des troupes d’Atiguem Poudiougo</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-culturel-dogon-ogobagna-vibration-des-troupes-datiguem-poudiougo-1388052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Feb 2016 00:02:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les rideaux sont tombés sur la 1<sup>ère</sup> édition du Festival culturel Dogon qui s’est déroulé du 29 au 31 janvier 2016 à Bamako. Les troupes d’Atiguem Poudiougo venues de Koro ont émerveillé le grand public à travers leurs belles prestations.</em></strong>

<strong> </strong>La place du cinquantenaire en face de l’Ensup a vibré aux sons des tam-tams et  musiques les 29, 30 et 31 janvier 2016 à l’initiative de  la Commission Technique des Cadres (CTC) de Ginna Dogon.

Placé sous le parrainage de Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, ce festival a vu la  présence de Mamadou Togo, président de Ginna Dogon,  des sommités de la culture dogon telles que Hamadoun Kassogué dit Kass, Adama Dolo dit Dahico, artiste comédien venu d’Abidjan, Atiguem Poudiougo. Ce dernier, accompagné de ses troupes pour la circonstance.  L’appel fait à lui par la CTC n’est pas un fait du hasard mais répond  à ses connaissances de la culture du terroir. Car, depuis des années,  ses troupes font des prestations pour des  ONG et services étatiques. Leurs interventions ont touché la santé,  l’éducation, l’hygiène, l’assainissement etc.   Leurs actions ont eu des impacts positifs dans la façon de faire des gens. Leurs sensibilisations ont permis de rehausser  la scolarisation des filles et un net recul des mariages précoces et forcés  dans les localités intervenues. Dans le domaine de la santé, les populations ont compris la nécessité d’adopter des bonnes attitudes visant à  éviter certaines maladies. Des résultats à l’honneur d’Atiguem Poudiougo qui a mené un travail remarquable dans ce sens. Les propos de ce participant au festival en disent long sur les qualités de l’homme : « Atiguem Poudiougo demeure pour le pays dogon, un trésor culturel à préserver, car il a contribué au  développement de la localité. A travers son art,  il a facilité la tâche à bon nombre d’ONG et services étatiques qui interviennent dans ces zones. Avec son fair  play, il a fait passer le  message des organismes au développement. Pour moi, tout agent au développement désireux de réussir dans ses missions a intérêt à collaborer avec lu », a dit en substance notre interlocuteur.  Beaucoup de personnes sont d’avis qu’il faut l’encourager dans ses missions d’accompagner les partenaires au développement.

&nbsp;

Cette 1<sup>ère</sup> édition a  vu  la participation de plus de 10.000 personnes venant du Mali et d’ailleurs.

Rappelons  qu’Atiguem dispose de plusieurs troupes artistiques et culturelles dont <strong>YAAPO, NA URUME,  Merinkene Malfa Urume,</strong>  pour le théâtre et  <strong>Gona malfa go anranygara,</strong> pour la danse traditionnelle. Ses troupes ont  participé au Festival sur le Niger à Ségou à l’appel  de Mamou Daffé, le promoteur.  Dans le cadre de la réalisation de leurs activités,  World Vision, Care international, l’Unicef et bien d’autres ont  crée des partenariats avec Atiguem  Poudiougo.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aider les personnes handicapées à vivre dignement : La République islamique d’Iran aux côtés du RHADP</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/aider-les-personnes-handicapees-a-vivre-dignement-la-republique-islamique-diran-aux-cotes-du-rhadp-1362712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Jan 2016 14:18:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Rendre autonome les personnes en situation de handicap par la création de conditions de vie et de travail est le souci des organisations caritatives. C’est dans ce cadre que la République islamique d’Iran s’engage à venir en appui au Réseau Handi Actions, Développement et Perspectives (RHADP).  M. Hussein M Abdullahi,  Ministre des Affaires Etrangères de la République Islamique d’Iran l’a affirmé au cours de sa visite éclair à Bamako le samedi 12 décembre 2015.</em></strong>

<strong> </strong><strong><u>Djadja Traoré recevant son cadeau des mains du diplomate iranien</u></strong>

<strong> </strong>Au Mali les personnes handicapées représentent 15% de la population totale. Malgré ce nombre assez élevé, elles ne bénéficient pas de soutien digne de ce nom pour contribuer  à hauteur de souhait au développement socio économique et cela par manque d’outils  de travail. C’est fort de ce constat que le Réseau Handi Actions Développement et Perspectives (RHADP) a lancé  un cri de cœur à l’endroit des bonnes volontés afin de  venir en aide aux personnes  handicapées par la mise à leur disposition de matériels de travail. La République Islamique d’Iran  s’engage aux côtés du réseau. Dans l’entretien qu’il a eu avec Hussein M. Abdullahi,  M. Djadja Traoré, président du RHADP  a affirmé que les personnes handicapées vivent des situations difficiles qui ne les permettent pas de vivre dignement. Leurs problèmes ont pour nom : manque de matériels de travail, de débouchés pour les handicapés  diplômés. Le plus écœurant dans cette affaire est le manque de loi de protection sociale en faveur des personnes handicapées. Le problème est beaucoup plus accru chez les handicapés visuels et auditifs dont l’insertion socio professionnelle est plus ardue. Ces handicapés ont besoin de l’assistance d’un tiers pour gagner leur vie.

En réponse à ses sollicitations, le diplomate iranien a promis d’appuyer le réseau en matériels de travail et autres commodités en vue de faciliter la vie aux personnes handicapées : « J’ai pris bonne note de vos doléances à vous venir en aide. Nous pouvons vous venir en aide avec  certains matériels pouvant vous servir dans vos activités quotidiennes », a dit le diplomate iranien.

En guise de cadeau, Djadja a remis une natte de prière et une calebasse à l’effigie de la carte du Mali à son hôte iranien au nom du réseau. Un geste qui est allé droit à l’endroit de l’hôte, qui a, à son tour, gratifié le résident du réseau d’un cadeau.

Le RHADP et la République Islamique d’Iran se donnent la main dans le cadre de la promotion des personnes handicapées.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mohamed Ag Hamani aux confréries des chasseurs du Mali : Œuvrez tous pour le retour de la paix au Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mohamed-ag-hamani-aux-confreries-des-chasseurs-du-mali-oeuvrez-tous-pour-le-retour-de-la-paix-au-mali-1362632.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Jan 2016 14:02:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La traditionnelle présentation de vœux continue au sein du MPM. Après, les membres du MPM et alliés, c’est le tour des chasseurs du Mali de présenter leurs vœux de bonne année 2016 au Président du MPM,  M. Mohamed Ag Hamani. La confrérie des chasseurs était à l’honneur le samedi 16 janvier dernier à Quinzambougou en commune II du district de Bamako.</strong>

<strong> </strong>En recevant les chasseurs, le Président du Mouvement Patriotique pour le Mali (MPM) a prononcé un seul mot : « demander à la société civile malienne d’œuvrer pour le retour de la paix définitive au Mali ». Pour l’ancien Premier Ministre d’ATT, le seul combat qui vaille aujourd’hui  est  le rétablissement de la paix dans notre pays. Car, la crise a fortement secoué la Nation jusqu’à menacer l’existence même du pays. C’est pourquoi, il a demandé aux chasseurs de prier pour un Mali unifié où il fait bon vivre.

Les accords de paix constituent aujourd’hui la seule voie pour sortir de la crise actuelle. Sa mise en œuvre fait appel à l’union sacrée de la société civile malienne qui demeure aujourd’hui la seule chance pour le Mali, a dit Ag Hamani à la confrérie des chasseurs venue pour la circonstance. Il a profité de cette occasion pour parler du forum sur la paix  qu’organise le MPM en fin février 2016 à Bamako. Pour ce faire, nous souhaitons sur votre participation effective pour réussir  cet évènement, a ajouté le président du MPM.

Son message est allé droit au cœur des chasseurs,  qui par la voie de leur président, s’engagent  à accompagner le MPM dans sa quête  d’une paix durable au Mali.

« La confrérie répondra présent à votre  invitation,  qui constitue une préoccupation pour  la vie de la Nation. Nous marcherons désormais  la main dans la main pour débattre  des problèmes du pays. Car, il est de notre devoir de s’y pencher », a dit en substance  M. Bouaré, Vice président de la confrérie des chasseurs du Mali.

Le pont est ainsi établi entre le MPM et la confrérie des chasseurs dans la lutte pour le bien être des Maliens  et cela conformément aux  rôles dévolus à la société civile malienne.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Réaménagement gouvernemental : Ces départs qui ouvrent la boite aux pandores</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/reamenagement-gouvernemental-ces-departs-qui-ouvrent-la-boite-aux-pandores-1362672.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Jan 2016 14:02:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Longtemps considérés comme la cheville ouvrière du régime actuel, le départ des Ministres Bocari Treta et Mamadou Igor Diarra du gouvernement ravive les débats à Bamako. Des commentaires tous azimuts sont véhiculés au sujet de leur départ et chacun y va de son commentaire.</strong>

<strong> </strong>

Le Week-end  écoulé, le gouvernement de Modibo Keita a connu un léger réaménagement avec trois (3) départs, quatre (4) arrivants et des permutations. Au nombre des départs, l’on note ceux de Bocari Treta, le Super ministre chargé du Développement Rural, Mamadou Igor Diarra, à l’Hôtel des Finances et à l’Economie et Me Mamadou Gaoussou Diarra, à la Promotion des Investissements et au Secteur Privé. Ils sont respectivement remplacés par Kassoum Denon,  à l’Agriculture et du Dr Nango Dembélé, à l’Elevage et à la Pêche au compte du ministère du Développement Rural, scindé en deux (2), Dr Boubou Cissé, quitte le département des Mines pour s’occuper de  l’Economie et des  Finances. Cependant le départ de Me Diarra est  peu  commenté par les Bamakois, car des  sources dignes de foi, indiquent que l’intéressé  lui-même  aurait demandé à partir du gouvernement, pour dit-on,  s’occuper de son Cabinet. Car, ce jeune Avocat est très sollicité par ses clients.

Par contre le départ de Bocari  Treta et de Mamadou Igor Diarra suscitent de vifs débats à Bamako. Issu du parti présidentiel dont il occupe le poste de Secrétaire Général, la nomination de Treta  à ce département stratégique est considérée comme une récompense  pour  sa bataille pour l’émergence de ce parti. La presse malienne lui donnait  le successeur  à  Modibo Keita à la primature. Contre toute attente, il vient d’être remercié par Koulouba.

Quant à Mamadou Igor Diarra est considéré comme le redresseur de la barre de l’économie malienne mise à genou par la crise politico sécuritaire qu’a connue le pays. Grâce à son ingéniosité, il est parvenu à redresser la macro économie, établi la confiance avec les bailleurs de fonds tels que la Banque Mondiale et le FMI. Le Mali signe ainsi son retour dans le concert des grands en matière de santé financière. Celui là était  aussi pressenti comme le futur Premier Ministre. Il est aussi poussé à la porte par la magie des choses. Que reproche-t-on à ces deux (2) ténors du gouvernement sortant. L’on ne saurait le dire pour le moment. En tout cas, des voix s’élèvent de plus en plus pour parler de montage politique à leur encontre pour les débarquer du gouvernement. Car, disent ces personnes, s’il s’agit de résultats, ils en ont engrangé à la tête de leurs  départements  respectifs. A cet égard,  rien ne justifiait  leur démission. Il y’a eu cavale contre eux et que seul le Président de la République peut donner une explication à cet acte, affirment ces individus. Un observateur avisé de la scène politique de commenter : « ces deux ministres ont fait des jaloux  au sein de  l’entourage présidentiel,  qui les  donnait des ambitions présidentielles. En engrangeant de bons résultats dans le gouvernement, ils peuvent s’attirer  l’estime de leurs compatriotes qui n’hésitent pas à les demander  de se présenter à la présidentielle. Or le régime tient au second mandat comme la prunelle de ses yeux. Pour éviter toute surprise désagréable, il faut les couper l’herbe au pied, d’où leur éviction »,  a dit notre interlocuteur sous couvert de l’anonymat.

Pour parfaire cette action de destitution de l’homme politique qu’est Treta, le BPN Rpm a fait parvenir un communiqué laconique en réaffirmant son soutien indéfectible au Président de la République. Comme pour  dire que son départ est un ouf de soulagement.  Une façon pour le BPN de dire que Treta  était dans le gouvernement à son propre compte et non à celui du BPN. Quelle farce.  Treta est sacrifié ainsi sur l’autel de l’abandon  et  seul face à son destin. C’est à lui de  réapprendre à vivre sa nouvelle vie  après que le parti des tisserands l’ait payé en monnaie de singe pour ses  deux (2) décennies de combat pour  ce grand parti  dont il fut  l’un des pères  fondateurs.

Quant à Mamadou Igor Diarra apprendra que bien faire  ne sauve la personne  mais plutôt le  faire semblant qui paye dans ce Mali d’aujourd’hui. Ce ne sont pas les bons résultats qui comptent mais plutôt la fidélité au Prince du jour. Car, des ministres sont toujours en poste pour leur flatterie au  prince. Cela veut dire savoir composer avec les membres de <strong><em>‘’Ma famille d’abord’’</em></strong> et tout le reste n’est que faits divers. Il revient aux proches du prince à juger la moralité ou fidélité de telle ou telle personne. La tâche de votre maintien et remerciement incombe à ses proches. Treta et Igor Diarra l’appris à leurs dépens.

Un autre constat et non des moindres que l’on fait de ce gouvernement est l’augmentation de la taille du gouvernement qui passe de  31 membres dans l’équipe sortante à 32 ministre  aujourd’hui. Le nombre de femmes ministres passe de 05 à06 ministres. Une augmentation qui fait honneur à la gent féminine qui se bat pour la nomination des femmes à des postes administratifs et électifs. Le vote de loi  sur le genre par l’Assemblée Nationale répond à ce souci. On attend impatiemment sa promulgation par le Président de la République.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mahamadou Abdoulaye Doumbia, nouveau S.G. de l’UJ RPM C.IV: «La Section qui existait avant avait des défaillances»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/mahamadou-abdoulaye-doumbia-nouveau-s-g-de-luj-rpm-c-iv-la-section-qui-existait-avant-avait-des-defaillances-1362602.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Jan 2016 13:54:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Fraichement élu Secrétaire Général de l’Union des Jeunes RPM de la Section IV du District de Bamako, Mahamadou Abdoulaye Doumbia, Gestionnaire des Ressources Humaines parle ici de ses priorités et de sa volonté de rassembler l’ensemble de la jeunesse de la Commune IV autour de l’idéal du Président IBK : «Nous sommes obligés d’aller ensemble, on n’a pas le choix s’il s’agit de défendre l’intérêt du parti, de défendre la volonté du Président de la République, de défendre l’intérêt du Mali on est obligé d’aller ensemble». Lisez plutôt.</em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong><em>Le Progrès : Bonjour Monsieur Doumbia. Présentez-vous à nos lecteurs</em></strong>

<strong><em>Mahamadou Abdoulaye Doumbia:</em></strong> Bonjour le journal Le Progrès. Je suis Mahamadou Abdoulaye Doumbia, Gestionnaire des Ressources Humaines, nouveau Secrétaire Général de l’Union des Jeunes de la Section RPM de la Commune IV du District de Bamako.

<strong><em> </em></strong><strong><em>Le Progrès: Vous venez d’être élu nouveau Secrétaire Général de l’Union des Jeunes RPM de la Commune IV à l’issue de la Conférence de Section, quelles seront vos priorités ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong><em>M.A. Doumbia:</em></strong> Tout d’abord l’une des mes priorités sera de rassembler l’ensemble de la jeunesse de la Commune IV autour des idéaux du Président de la République, Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta. Ce travail de rassemblement, je ne veux nullement le faire en solo. Je compte travailler avec l’ensemble des membres du bureau que je dirige et au-delà, l’ensemble de la jeunesse RPM de la Commune IV sans exclusion aucune. Mon intention à travers cette démarche inclusive, c’est de ne pas faire des frustrés. Je ferai en sorte qu’aucun jeune RPM de la Commune ne se sente lésé comme par le passé. Je suis à la disposition de tout le monde, non seulement les militants RPM, mais aussi les militants d’autres partis politiques ainsi que l’ensemble de la population de la Commune. Mais il faut que l’ensemble de la jeunesse sache que nous sommes là pour l’intérêt du parti.

<strong><em>Le Progrès: La conférence qui a vu l’élection d’un nouveau bureau était intitulée «conférence de mise en place de la Section RPM du Renouveau»  est-ce à dire que l’ancien bureau de la Section IV RPM avait des défaillances ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong><em>A. Doumbia:</em></strong> Bien sûr ! La Section qui existait avant avait des défaillances. C’est justement à cause de ces défaillants que nous avons effectivement pris des initiatives pour aller vers un Renouveau. Mais cela n’implique pas qu’il y a rupture, on est ensemble. On est ensemble pour aller de l’avant et pour l’intérêt du parti. Nous sommes ouverts au dialogue et à l’apaisement. Nous sommes obligés d’aller ensemble, on n’a pas le choix s’il s’agit de défendre l’intérêt du parti, de défendre la volonté du Président de la République, de défendre l’intérêt du Mali on est obligé d’aller ensemble.

<strong><em>Le Progrès : Vous êtes obligés d’aller ensemble et vous prônez l’union sacrée autour des idéaux du parti et du Président de la République. Est-ce  à dire que quelque part, la Section dirigée par Bakary Issa Kéïta a failli ? Que reprochez-vous en réalité à cette Section ?</em></strong>

<strong><em>M.A. Doumbia:</em></strong> Ce que je reproche personnellement à cette Section, c’est qu’elle n’a pas su gérer la population qui était autour d’elle, notamment les militants RPM de la Commune voire mettre qui à la place qu’il faut. Ils ont essayé d’écarter certains parce qu’ils n’ont peut-être pas les mêmes idéaux qu’eux. Mais en réalité ils ont failli, c’est pour cela que nous sommes allés vers le Renouveau. Cela n’implique pas qu’on n’est pas ensemble. On a les bras ouverts pour accueillir tous ceux qui veulent nous rejoindre.

<strong><em>Le Progrès: La tendance Bakary Issa si je ne me trompe, accuse certains d’entre vous d’être versatiles, c’est-à-dire qu’ils ne sont que des transhumants politiques. Que dites-vous par rapport à ces accusations ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong><em>M.A. Doumbia:</em></strong> De transhumance ? Je ne vois pas cet exemple chez-nous. Je ne vois pas effectivement quelqu’un chez nous qui a fait d’autres partis ou bien qui veut un poste s’il n’a pas ce poste il va ailleurs. Pour le moment, je n’ai pas connaissance de tels cas. C’est de fausses allégations tendant à écarter certains. C’est tout.

<strong><em>Le Progrès : Vous soutenez tout au long de votre intervention que cette nouvelle Section sera celle du Renouveau; quel sera votre mode opératoire pour rassembler l’ensemble des militants RPM de la Commune IV ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong><em>M.A. Doumbia:</em></strong> Nous sommes là pour tout le monde, pour toute la population de la Commune IV. Nous allons effectivement mener des activités politiques pour rassembler et ce, dans tous les huit (8) quartiers. Quand je parle d’activités politiques il y a le théâtre, il y a le sport, il y a des salubrités, la formation professionnelle, la formation des militants. Nous sommes là pour faire en sorte que tout le monde puisse être autour de ce grand parti.

Au cours de mon mandat, je travaillerai sans exclusion avec tous les jeunes. Nous allons ensemble car on a les mêmes objectifs, on a la même vision on veut que ça réussisse et ça va réussir inchallah.

Par ailleurs, par rapport aux élections à venir, nous allons mener beaucoup d’activités politiques, beaucoup de sensibilisations pour la réussite des ces élections  régionales et communales à venir.

&nbsp;

<strong><em>Le Progrès : Quel  message  à l’endroit des jeunes du Mali et de la Commune IV ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong><em>M.A. Doumbia:</em></strong> Il faudrait qu’on aille vers le réalisme. Il faut que les jeunes prennent conscience de faire la politique, qu’ils sachent que sans la politique, on ne peut pas construire. C’est avec la politique qu’il y a un Etat fort, des Institutions fortes. J’interpelle tous les jeunes à travailler à l’idée d’union, de ne pas faire frustrer les gens. Car quand on commence la politique, c’est pour toute une vie. Quand on y entre on doit chercher à aller de l’avant. Or, on ne peut aller de l’avant en faisant des exclusions, en essayant d’écarter certains.

Donc, je dis aux jeunes d’étudier beaucoup afin de relever les défis de demain car ce pays là a besoin de nous, de jeunes capables. J’invite tous les jeunes à  s’unir derrière les idéaux du Président de la République, Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta.

<strong>Entretien réalisé par B. KANTE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’heure  du Renouveau au RPM : IBK se débarrasse de Bocary Treta et met sur orbite une autre Section RPM en Commune IV</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lheure-du-renouveau-au-rpm-ibk-se-debarrasse-de-bocary-treta-et-met-sur-orbite-une-autre-section-rpm-en-commune-iv-1362552.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Jan 2016 13:47:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Victimes de violation flagrante des textes, d’exclusion, d’abus de confiance, de mensonge, d’escroquerie…la liste n’est pas exhaustive, les militants rassembleurs de la Section RPM de la commune IV ont enfin  pris leur courage à deux mains. Pour dire non aux pratiques de responsables cupides, sournois et perfides de leur section, clame-t-on. C’est pourquoi, ils ont finalement convoqué une Conférence de Section RPM de la Commune IV en vue de la mise en place d’un nouveau bureau. Les travaux se sont déroulés le week-end dernier à la Maison des Aînés, en présence de Dr. Abdourahame SYLLA, membre du Bureau Politique National non moins ministre des Maliens de l’Extérieur en qui le Président IBK vient de renouveler sa confiance. Comme quoi, IBK vient de mettre </em></strong><strong> fin au travail fractionnel du clan Bocary Treta en Commune IV. Corrélation entre la sortie du Super ministre du Gouvernement et l’élection de Ibrahim Kéïta comme nouveau Secrétaire Général ? </strong>

«En ma qualité de Coordinateur des opérations, je prends la parole pour remercier et encore remercier les militants et militantes de cette commune qui ont eu le courage et la ferme volonté de se rassembler pour décrier pendant des années ces pratiques qui ont fractionné, divisé et affaibli le RPM en Commune IV. Je veux dire l’exclusion, la mauvaise gestion, l’abus de confiance et surtout le mensonge et l’escroquerie». C’est par ces mots que M. Abdoulaye Kéïta, Coordinateur des Opérations a commencé son allocution à la cérémonie d’ouverture de la Conférence de la Section RPM du Renouveau de la Commune IV.

De décembre 2013 à nos jours, poursuit-il, la franche de la section de la Commune IV que vous êtes compte 127 comités Parti, plus de 127 comités de jeunes et plus de 127 comités de femmes repartis entre les huit (8) quartiers ou sous-sections (…) chacun de ces organes est installé sous la supervision d’honnêtes responsables et validés par la coordination. Aucun comité fictif ne figure dans le lot, comme nous le constatons fréquemment dans nos organes.

«Il faut ajouter à cela, les multiples demandes d’adhésions tant individuelles que collectives de militants et sympathisants de la Commune IV. Des cadres, des personnalités de premiers rangs, hommes et femmes rejoignent chaque jour la section et la porte reste grandement ouverte, car nous sommes dans le rassemblement et nous demeurons dans le rassemblement», explique M. KEÏTA avec insistance.

&nbsp;

<strong>RIEN NE SERA PLUS COMME AVANT</strong>

Finis les mensonges et tricheries à la Section IV RPM. C’est en tout cas ce qu’ont fait savoir les nouveaux maîtres. «Vital, il est de signaler que notre section reste ouverte à toute négociation entrant dans le cadre de la légalité au RPM. Pour son Excellence IBK, Président de la République, l’enfant de la commune, nous le rassurons que notre section est à ses côtés jour et nuit sans démagogies et que rien ne sera plus comme avant. Désormais, il peut compter sur la Commune IV et dormir tranquille sur ses oreillettes. Au BPN, nous le rassurons que notre section non seulement est entièrement à sa disposition, mais également, elle est prête à répondre à son appel en tous lieux et à tout moment», rassure Abdoulaye Kéïta.

Emboîtant le pas au coordinateur des opérations de mise en place de la Section, le Président, Cheick Oumar Diakité alias le ‘’Taureau de Wèrèda’’ a été on ne peut plus clair : «L’évènement qui nous réunit aujourd’hui à savoir la conférence de section RPM de la Commune IV est pleine de signification. Elle traduit  non seulement la volonté d’aider le Président de la République dans sa politique de gouvernement, mais également de renouveler les instances du parti en Commune IV pour mieux affronter les prochaines élections communales et du District de Bamako».

On dénombre 56 invités et 462 délégués venus des huit (8) quartiers de la commune IV témoigner de leur attachement à la nouvelle vision qui se dessine : le rassemblement et le renouveau dans l’action.

A l’issue des travaux, un nouveau bureau de la Section RPM de la Commune IV a été mis en place. Avec comme Secrétaire Général Ibrim Kéïta  de la Sous-Section de Djicoroni Para, Mme Diakité Habibatou Koudedia Diop dirige le bureau de l’Union des Femmes et celui de l’Union des Jeunes RPM de la Commune IV est dirigé par Mahamadou Abdoulaye Doumbia. C’était en présence du camarade Abdourahame SYLLA, membre du BPN qui a validé les opérations de renouvellement. Comme quoi une nouvelle page va s’écrire désormais pour la Section RPM de la Commune IV.

<strong> </strong>

<strong>RETOUR SUR LE TRAVAIL FRACTIONNEL DU CLAN TRETA</strong>

Avec les moyens de l’Etat et manipulé par certains cadres RPM de la Commune IV, Dr. Bocari Treta a tenté depuis  l’élection d’IBK, d’asphyxier certains militants qu’ils sous-estimaient jusque là.

En effet, depuis 2009, des divergences demeurent entre des militants RPM de  la commune par rapport à des pratiques illégales généralement constatées en période électorale, au moment du renouvellement des organes du parti au cours des mandats. Presque à tous les niveaux, il y a eu violation flagrante des textes et du contenu des différentes lettres envoyées par le BPN. Les auteurs mal intentionnés profitent à chaque occasion pour exclure par des actes et comportements ignobles, des militants engagés, disciplinés et sincères au profit de responsables cupides et sournois, provoquant du coup un disfonctionnement des organes du parti. Devant cette situation regrettable qui ne cesse de s’empirer d’année en année, des militants avertis, ont décidé de circonscrire une éventuelle détérioration du climat politique en Commune IV, fief du Président de la République. «Dans ce cadre, les lettres de dénonciation soutenues par des propositions de solutions ont été envoyées à qui de droit avec ampliation aux structures locales et au Bureau Politique Nationale», regrette-t-on au niveau de la Coordination mise en place  l’occasion de cette crise créée par le clan Bocary Treta. En fait, plus de six (6) lettres entre 2011 et 2015 sont restées sans suite. Même l’espoir donné  par l’honorable Député, Mamadou Diarrassouba n’a pas produit les résultats escomptés.

Toujours est-il que, si l’on croit à la teneur de la dernière lettre envoyée par les Secrétaires Généraux des <sup> </sup>Sous-sections RPM, le camarade Abdourahamane SYLLA, ancien Secrétaire Général de la Section IV et ministre des Maliens de l’Extérieur a pu circonscrire l’une des pires crises de l’histoire en 2009. Crise causée dit-on par le mauvais classement effectuée à  l’époque par le Secrétaire Général fraichement élu, Bakary Issa Kéïta.

Le hic, c’est que le ministre a proposé sa médiation depuis août 2015 en vue de rapprocher les deux camps. Mais hélas ! Toutes les tentatives initiées par le ministre Sylla pour  concilier les points de vue sont restées vaines.  Résultat: dans la conclusion du rapport des différentes médiations menées, on accuse le Secrétaire Général Bakary Issa Kéïta de faire de la diversion, car n’ayant pu honorer aucun des engagements pris tant avec le ministre Sylla qu’avec le Coordinateur Abdoulaye Kïta. Du Mépris ? En tous les cas, on en vient à la conclusion que le clan ‘’Bakary Issa-l’ex Maire Guindo’’ était au service d’un manipulateur tapis dans l’ombre. Bocary Treta. Le Président IBK semble enfin compris les choses et est plus que jamais décidé  sauver les meubles. D’où la mise en place de cette Section.

<strong>Boubacar KANTE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Suite aux tollés soulevés par les propos du Président du HCIM : Des censures sur les prêches demandées par des leaders religieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/suite-aux-tolles-souleves-par-les-propos-du-president-du-hcim-des-censures-sur-les-preches-demandees-par-des-leaders-religieux-1304382.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Dec 2015 01:03:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Faut-il réglementer les prêches au Mali ? La question est le devant de la scène à Bamako. Politiques,  Magistrats, leaders religieux se prononcent sur le sujet après  les tollés soulevés par les propos de Mahmoud Dicko, Président du Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM) sur l’attaque terroriste de Radisson Blu.</strong>

La laïcité de l’Etat malien risque de connaître un sérieux coup dans notre pays si l’on prend garde. Cette remise en cause de la laïcité pourrait provenir de certains prêcheurs zélés qui se croient tout permis au nom de l’islam. Chaque jour qui passe, on assiste à la multiplication des prêcheurs qui sortent du bois pour prêcher au nom de l’islam. Les autorités ont assisté de façon passive à ces prêches tous azimuts dont la plupart déroute les citoyens dans la façon de se conduire dans la communauté.

Aujourd’hui, un mot suscite des réactions dans la capitale plus précisément au sein de la communauté musulmane du Mali. Celle-ci reste divisée sur l’interprétation des propos du président du HCIM, après avoir condamné  l’attaque terroriste de l’hôtel Radisson Blu, l’a qualifié de punition divine. Il en veut pour preuve la montée en puissance de l’homosexualité contraire à l’islam et à nos coutumes et us. Des propos qui ont fait réagir plus d’un.

Le Procureur Général, près de la Cour d’Appel de Bamako a demandé au rasage des barbes et contrôle de provenance des fonds pour la construction des mosquées au Mali. En affirmant le chevronné magistrat pense que le terrorisme est encouragé quelque part une catégorie de religieux qui tire bénéfice dans ce secteur. Les propos du Procureur ont crée l’ire du directeur de la Radio Dambé et non moins chargé de communication au bureau du HCIM  qui pense que l’homme de droit a touché aux racines de l’islam. Mohamed Kimbiri affirme que les propos du président du HCIM est conforme aux principes de l’islam face à qui s’est passé à l’hôtel le 20 novembre dernier.

A suite, le coordinateur du Groupement des Leaders Spirituels du Mali est monté au créneau pour demander le contrôle des prêches dans notre pays. Pour Seïd Chérif Ousmane Madani Haïdara, les prêcheurs devaient apaiser les cœurs et les esprits des Maliens ans le contexte actuel du pays. Par la même veine, ce leader religieux invite les autorités à contrôler les prêches et surtout pendant les festivités marquant la naissance du prophète Mohamed (paix et salut sur lui) qui seront célébrées le mois prochain. Tout le monde s’est rendu compte de la nécessité de bien communiquer sur les sujets intéressant la vie de la Nation. Les propos va en guerre sont à bannir parce qu’ils sont à la base des mécontentements populaires aux conséquences fâcheuses. La communauté musulmane du Mali doit comprendre ce message et se donner la main pour construire le grand Mali en quête de repères.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Faits divers :   Après la célébration de son mariage civil à Bamako, la mariée se voit remplacer par  la sœur du démarcheur au moment de regagner son futur époux en France</title>
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<pubDate>Thu, 17 Dec 2015 01:00:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le quartier de Kalabancoro n’oubliera de sitôt cette scène de mariage qui sort de l’ordinaire. Tout le monde se demande comment un être humain  peut commettre un tel acte. Eh bien ! ce monsieur a déjoué tous les pronostics en remplaçant sa propre sœur en lieu et place de la vraie mariée. Les âmes charitables sont surprises d’entendre cette histoire vraie qui est loin d’être une fiction. Cette histoire met aux prises deux (2) dont l’une déplacée du Nord et l’autre est autochtone du quartier. La mariée de S M vient de la famille déplacée et H D de la  famille autochtone. Cette dernière est aisée contrairement à celle de S M, qui dans le besoin. Cette inégalité de chance n’a pas empêché à ces deux familles à tisser les relations de bon voisinage entre elles. Une histoire de mariage a brisé leurs bonnes relations.

Les faits : en effet, tout est parti d’une rencontre dans un  cybercafé avec  S M, la fille cocue et un français de Paris. En effet S M qui n’a pas un niveau élevé dans les études se faisait toujours accompagné un jeune de la famille voisine dans ledit cyber. Au cours de leur navigation, ils tombèrent sur le français qui demandait à marier une femme noire. L’occasion faisant le larron, S M s’est  montré intéressée par cette demande de mariage faite par le blanc. Car, elle a rêvé partir en France depuis longtemps mais n’avait pas eu l’occasion.  Le bon Dieu vient d’exaucer sa prière par cette demande inattendue de mariage. De messages en messages, le mariage est conclu entre les deux personnes. La nouvelle est portée à la connaissance des deux (2) familles respectives qui partagent les joies et peines ensemble. Le blanc avait promis de venir à Bamako pour célébrer ce mariage et retourner en France avec sa dulcinée pour vivre ensemble le reste de leur vie. Un contretemps de dernière l’empêcha de venir à Bamako. Il envoya les nécessaires du mariage et sa photo aux parents de sa future épouse pour la célébration du mariage et celle-ci devait le rejoindre à Paris. H D a été choisi comme démarcheur de ce mariage et pour des raisons de commodité, on a célébré le mariage  dans sa famille d’H D. tout est passé dans les règles de l’art au grand plaisir des deux (2) familles. H D a pleinement  joué son rôle   durant les mariages civil et religieux. La surprise est survenue au moment de l’envoi de la nouvelle mariée à Paris chez nouvel époux. H D contre toute attente,  a fait établir les pièces administratives (passeport et visa) au nom de sa sœur de lait qui devint de fait la nouvelle mariée, parti en France  en lieu et place de S M, la vraie mariée. Elle devint ainsi la nouvelle mariée sans être marié légalement avec le monsieur. La nouvelle parvenue chez cette dernière, elle tomba en syncope. Ses parents également n’en revenaient pas et ne cessent de se poser des questions sur comment H D est parvenu à les jouer ce sale tour. La surprise est là. Le choc est grand chez la fille cocue qui n’arrive pas à ce remettre de ce coup fourré à son encontre par l’acte inhumain de H D qui a pris au dépourvu tout le quartier. Car, les gens n’en reviennent pas en apprenant le remplacement de mariées dans ‘histoire du Mali. mais H D, le démarcheur vient de s’illustrer dans une pratique hors du commun. Sa sœur a regagné son époux de français à Paris aux dépens de S M, la vraie mariée. Dans les grins et lieux publics, le sujet est au centre des causeries débats et chacun y va de son commentaire. Depuis, S M fait l’objet de risée sur son passage dans le quartier. Il n’arrive pas à se remettre de ce coup fourré et ne cesse de pleurer le sort à elle causé par un homme sans vergogne qu’est  H D. Ceux  qui pensent  avoir tout vu dans ce monde doivent se détromper, car le monde les réserve beaucoup de surprises. Le cas de S M en est une parfaite illustration du mystère que nous réserve la vie. La dépravation des mœurs nous maintient toujours.

<strong> </strong>

<strong>Par Hassane Kanambaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les contraintes liées à la guerre contre le terrorisme : Les treize impératifs de la lutte contre le terrorisme au Mali</title>
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<pubDate>Thu, 17 Dec 2015 00:59:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les conflits armés au Nord du Mali ont connu plusieurs appellations depuis les années 60, mais jusqu’ici on s’était abstenu de faire usage de la terminologie, (redoutable mais convenable),  de « terrorisme ». L’expression est désormais lâchée.</em></strong>

En effet, dans la nuit du jeudi 10 au vendredi 11 janvier 2013, le Mali appuyé par la France et d’autres pays africains alliés, ont déclenché une guerre contre le terrorisme dans le centre et la partie septentrionale du pays. Cette option dans l’approche terminologique, constitue une criminalisation notoire, non seulement des actions menées par les groupes armés qui sévissent dans le Nord Mali, mais aussi la nature criminelle desdits groupes. Cette nouvelle qualification adoptée a aussi des conséquences juridiques et judiciaires car, elle ouvre la voie à des poursuites aux niveaux national et international. La résolution 2085  de l’Organisation des Nations Unies sur le Mali  du 20 décembre 2012,  donne une large légitimité à cette guerre contre le terrorisme. Une guerre largement soutenue au Mali, mais qui va avoir de multiples implications. Avant toute analyse, il convient de lever quelques équivoques concernant les terminologies : D’abord qu’entendons-nous par terrorisme ?

Dans le vocabulaire juridique rédigé par Gérard Cornu, le terrorisme est défini comme « des agissements criminels destinés à semer l’épouvante dans la population civile par leur caractère meurtrier systématiquement aveugle ».

Le terrorisme est une pratique très ancienne. Au début de l’ère chrétienne, les Zélotes (secte juive) assassinaient les occupants romains et les hébreux jugés tièdes vis-à-vis de ceux-ci. Il faut noter que le terme assassin trouve son origine dans la langue arabe. Il vient de haschischins, qui est le terme par lequel on désignait des shiites d’Iran exécutant, entre le XI et le XII siècle, les chrétiens et les turcs sunnites. Le terme apparaît dans la langue française au 18ème siècle pour désigner la propagation de la terreur jacobine jusque dans les provinces françaises les plus reculées, par l’emploi spectaculaire de la guillotine et du fusil pour paralyser de peur les ennemis. Il a fallu un siècle pour que le mot « terrorisme » prenne sa signification actuelle.

Est qualifiée de terroriste, toute infraction quels qu’en soient les mobiles, en relation avec une entreprise individuelle ou collective dont le but est de troubler gravement l’ordre public par l’intimidation ou la terreur, c’est-à-dire une peur collective de la population pour l’amener à céder ou inciter le gouvernement à céder. Ce sont entre autres  des atteintes volontaires à la vie, des atteintes volontaires à l’intégrité de la personne, de l’enlèvement et de la séquestration ainsi que de détournements d’aéronefs, de navires ou de tout autre moyen de transport. Sur le plan pénal il y a un intérêt à distinguer le terrorisme des infractions de droit commun. Dans plusieurs pays on constate une aggravation des peines applicables aux actes terroristes. En la matière la loi malienne prévoit la peine de mort si l’acte a entrainé la mort d’une ou plusieurs personnes. Cependant des exemptions et des réductions de peines sont prévues dans les cas où le délinquant a averti les autorités administratives ou judiciaires et a permis d’éviter que l’infraction n’emporte mort d’homme ou le cas échéant l’identification des autres coupables. En matière de procédure relative aux infractions qualifiées de terrorisme, des perquisitions et des visites domiciliaires et des saisies sont autorisées au cours de l’enquête préliminaire sans qu’il soit nécessaire d’obtenir l’assentiment des personnes concernées ni leur présence. En France, le juge des libertés peut, sur requête du procureur, ordonner des mesures conservatoires sur les biens de la personne mise en examen. La détention provisoire peut avoir une durée de trois ans en matière correctionnelle. En ce qui concerne le jugement des accusés majeurs, en France la loi du 9 septembre 1986 a prévu que la cour d’assise sera composée uniquement de magistrats professionnels. Il convient de souligner que les attentats du 11 septembre 2001 marquent un tournant majeur dans la lutte contre le terrorisme au plan international.

Le terrorisme, un problème global

La résolution de 1373 du 28 septembre 2001 de l’ONU impose aux Etats membres de :

–          Criminaliser le financement du terrorisme ;

–          Geler sans délais tous les fonds liés à des personnes impliquées dans des actes terroristes ;

–          Interdire toutes les formes de soutien financier aux groupes terroristes ;

–          Réprimer l’octroi d’abris, de subsides ainsi que l’aide aux terroriste ;

–          Echanger avec les autres gouvernements des informations relatives à la préparation ou à la commission d’actes terroristes

–          Coopérer avec les autres gouvernements en matière d’enquête, de détection, d’arrestation, d’extradition et de poursuite des personnes impliquées dans tels actes ;

–          Criminaliser l’assistance active et passive au terrorisme dans les législations nationales et traduire en justice ceux qui les violent ;

–          Devenir partie aux conventions internationales et aux protocoles pertinents ayant trait au terrorisme, le plus rapidement possible ;

Outre, l’Organisation des Nations Unies a adopté une stratégie antiterroriste mondiale qui condamne le terrorisme en tout lieu et sous toutes ses formes. Les Etats membres sont appelés à une mise en œuvre rapide de cette stratégie.

Quant au Mali, il a adopté en 2008 une loi réprimant le terrorisme. Il s’agit de la loi N°08-27/AN-RM du 04 juillet 2008 qui incrimine le terrorisme à travers des actes précis qui sont une sorte de ratissage à travers les différents textes internationaux sur le terrorisme.  Cette loi tente en quatre chapitres de définir le terrorisme par certains actes, d’incriminer le financement du terrorisme, de préciser certaines procédures particulières avant de préciser les sanctions encourues par les personnes, auteurs de terrorisme. Cette loi de 13 articles est une sorte de volonté inachevée du législateur malien dans la lutte contre le terrorisme et aujourd’hui elle est totalement inadaptée à la situation qui se profile au Mali et aux enjeux qui lui sont inhérents.

Le Mali aura donc besoin d’afficher une volonté plus forte de lutte contre le terrorisme en renouvelant ses moyens et ses instruments juridiques.

Les treize impératifs de la lutte contre le terrorisme au Mali
<ol>
	<li>L’enjeu de la question exige l’élaboration d’une véritable politique de lutte contre le terrorisme cette politique permettrait d’éviter l’improvisation et l’amateurisme qui sont impardonnables en la matière.  Cette politique nationale doit tenir compte des  stratégies de l’ONU en matière de lutte contre le terrorisme et adhérer ou ratifier les instruments internationaux de lutte contre le terrorisme.</li>
	<li>La lutte contre le terrorisme a des conséquences sur les comportements quotidiens des citoyens. Ils doivent être vigilant et par cette vigilance apporter une aide précieuse aux forces de sécurité. On sait, bien par ailleurs que le terroriste n’a ni odeur particulière ni apparence singulière. En revanche certains comportements et certaines attitudes de la part d’un terroriste peuvent attirer l’attention. Les terroristes se caractérisent surtout par leur incapacité à se séparer ou à dissimuler l’idéologie de la terreur dans laquelle ils baignent. La vigilance des populations ne concerne pas seulement des personnes suspectes mais aussi des situations et des choses (colis suspects par exemple).</li>
	<li>Lutter contre le terrorisme suppose  à la fois la répression des actes de terrorisme proprement dits, le financement du terrorisme, mais aussi de mener un énorme travail de prévention.</li>
	<li>Il faut nécessairement renforcer la coopération entre les différents services maliens chargés de la protection des personnes et des biens en les aidant à dépasser certains complexes dangereux. Le gouvernement du Mali et les services de renseignements maliens doivent rechercher une coopération étroite  avec les services de renseignement des « pays amis », notamment en termes d’échanges d’informations et d’actions conjointes.</li>
	<li>Le Mali, pour réussir à circonscrire cette menace, désormais réelle,  doit concomitamment et âprement lutter contre le terrorisme et la corruption au sein des organes chargés de la sécurité. Aucune lutte contre le terrorisme, qui est loin d’être une criminalité ordinaire, ne sera possible si on passe à tous les points sensibles du Mali avec la même facilité qu’on le fait en rentrant dans son salon. Il faut mettre en place des dispositifs sécuritaires faisant appel à la fois aux compétences humaines et aux technologies.</li>
	<li>Aussi, un des axes de la lutte contre le terrorisme doit être constitué par la formation adaptée des agents de renseignements maliens pour leur permettre d’être plus efficaces dans le travail d’identification, d’infiltration, d’observation et de surveillance des organisations à risque. Aussi faudra t-il que le gouvernement du Mali opte très rapidement pour une formation de juges spécialisés dans le domaine de la lutte antiterroriste.</li>
	<li>Il faut rapidement mettre en place une cellule nationale de lutte contre le terrorisme et la doter de moyens humains, techniques et financiers nécessaires pour ses missions.</li>
	<li>La mise  en place d’un véritable fichier d’identité judiciaire (base de données des empreintes digitales et génétiques) la création et l’équipement d’un laboratoire performant de police scientifique sont autres instruments indispensables pour réussir la lutte contre le terrorisme.</li>
	<li>Lutter non seulement contre le financement du terrorisme mais aussi contre l’apologie du terrorisme ce qui amènerait à contrôler certains discours notamment les prêches dans les lieux de culte.</li>
	<li>Former les imans et les prêcheurs et faire en sorte que la profession de prêcheur soit soumise à des critères stricts tels l’autorisation du département des cultes crée par le gouvernement du Mali.</li>
	<li>Sensibiliser la population sur les enjeux réels de la lutte contre le terrorisme.</li>
	<li>Exercer un contrôle sur le financement de certaines organisations et lutter contre le blanchiment de capitaux.</li>
	<li>Lutter efficacement contre le trafic des stupéfiants, première sources de financement du terrorisme.</li>
</ol>
<strong>Par Dr Bouréma KANSAYE, Criminologue FDPRI/USJPB</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Logé dans des bâtiments vétustes :   L’AMPHP à la recherche de partenaires pour réhabiliter son siège</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/loge-dans-des-batiments-vetustes-lamphp-a-la-recherche-de-partenaires-pour-rehabiliter-son-siege-1304352.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Dec 2015 00:56:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Association Malienne de Personnes Handicapées Physiques (AMPHP) lance un SOS aux bonnes volontés pour la réhabilitation de son siège. Des fissures sont apparues en plusieurs endroits permettant à l’eau de couler dans les bureaux pendant l’hivernage, d’où de désagréments causés aux occupants des lieux.</strong>

&nbsp;

Le siège de l’Association Malienne de Personnes Handicapées Physiques (AMPHP) sis à l’ex base aérienne est en état avancé de délabrement. Un délabrement dû au manque de réfection de ces bâtiments construits depuis les temps colons.

Le président de l’AMPHP lance un SOS à l’endroit des bonnes volontés pour réhabiliter ces lieux qui servent de siège et lieux de travail aux personnes handicapées. C’est dans ce centre que beaucoup d’entre nous gagne leur vie par l’apprentissage des métiers tels que la couture, la menuiserie, la transformation etc. En réhabilitant ce centre vous aurez contribué à l’humanité, a dit Albert Kanouté. Par ailleurs, il rappelle que ce centre a été mis à la disposition de personnes handicapées par le 1er  Président de la République du Mali  Modibo Keita afin qu’il les serve de lieux d’apprentissage. Sa création est l’œuvre de Réné Kawel, un expatrié français qui a fait une œuvre charitable en faveur des personnes handicapées. Situé au centre Soundjata Keita, actuel PMI Central de Bamako-coura et était destiné à la rééducation des enfants atteints de Poliomyélite. Modibo Keita a mis le site actuel à la disposition des personnes devenu par la suite centre d’appareillage orthopédique, de rééducation, Kinésithérapie. Il y avait également un jardin, lieu de distraction pour les gens qui fréquentent le centre. Aujourd’hui tout semble voler en éclat par le manque d’assistance par les autorités du pays, d’où l’appel du pied lancé par Albert Kanouté à les venir à l’aide.

«Nous sommes laissés à nous mêmes par les différents régimes qui se sont succédé au Mali, à savoir le Général Moussa Traoré,  Alpha Oumar Konaré, ATT, Dioncounda Traoré et aujourd’hui IBK. C’est un cri de cœur que lançons à l’endroit des plus hautes autorités à jeter un regard sur nos conditions de vie et de travail afin de nous aider à vivre dignement » a dit le président de l’AMPHP.

Une interpellation à peine lancée à l’endroit des dirigeants et bonnes volontés à venir en aide aux personnes handicapées de l’ex Base aérienne de Bamako. Rappelons que l’AMPHP est la première association crée au nom des personnes handicapées au Mali. M. Albert Kanouté en est le président actuel.

<strong>Par Hassane Kanambaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée de solidarité :  Le Conseil de quartier de Badialan I fait œuvre utile !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-de-solidarite-le-conseil-de-quartier-de-badialan-i-fait-oeuvre-utile-1304312.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Dec 2015 00:51:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de l’exécution de son plan quinquennal d’activités, le conseil de quartier de Badialan I vient de marquer sa solidarité envers les personnes âgées et les  élèves dudit quartier. Et cela par la remise de kits de dignité aux personnes âgées et de kits scolaires aux meilleurs élèves de ce quartier.</em></strong>

La cérémonie de remise de ces dons a eu lieu ce samedi à l’école fondamentale Amadou Ly, en présence des notabilités, représentant de la mairie, des jeunes, les femmes et des invités de marque.

La solidarité n’est pas un mot mais un comportement de tous les jours, a-t-on coutume de dire. Le conseil de quartier de Badialan I a fait sien  cette assertion par la remise de dons aux personnes âgées et aux meilleurs des écoles fondamentales Karamoko Sangaré et Amadou Ly. Des kits de dignité composés de couverture, de 3 pagnes, des noix de cola et une somme de 2.000 F CFA ont été rems aux personnes âgées de 70 à 1000 ans. Quant aux kits scolaires ont été remis aux 6 meilleurs élèves des classes de 2ème à 6ème année des écoles Karamoko Sangaré et Amadou Ly. Ces kits sont composés de sacs, cahiers, bics, crayons.

Le chef de quartier de Badialan I s’est réjoui de ce geste hautement symbolique qui honore son quartier. Car, les personnes âgées qui constituent des trésors méritent respect et considération de la part des habitants du quartier. Nous devons les permettre de vivre dignement d’où ce geste.

« Pour encourager les élèves à réussir à l’écoles, nous avons décidé de récompenser les meilleurs d’entre eux. Près de 102 élèves ont bénéficié de ces dons, un motif de satisfaction pour nous notabilités, jeunes et femmes du quartier soucieux de booster son développement, s’est félicité Modibo Djiré, chef le quartier de Badialan.

Pour Yacouba Dianguiné Coulibaly, Conseiller du quartier a affirmé les habitants de Badialan I ont désormais décidé de prendre en main le développement de leur quartier. Dans le plan quinquennal mis en place en janvier 2015, le conseil de quartier s’est donné pour mission de développer son quartier et cela dans les secteurs social, économique, sanitaire, culturel, sportif. Le geste de ce matin entre dans ce quartier. Une façon pour nous de rendre de pousser loin la décentralisation qui est la gouvernance à la base, a renchéri le Conseiller de quartier.

Cette cérémonie a vu la participation de Modibo Sidibé, ancien Premier Ministre, Abou bacar Traoré, ancien ministre, Kassoum Touré, Maire Délégué au centre Secondaire d’Etat Civil de Badialan I tous fils du quartier venus marquer leur solidarité au conseil de quartier. Modibo Sidibé s’est félicité de cette initiative, qu’il juge salvatrice pour le quartier et encourage le conseil à persévérer sur cette voie.  Ces dons proviennent des cadres, opérateurs économiques et anonymes.

Mme Ténin Fatouma Coulibaly, âgée de 100 ans est la plus âgée du quartier, suivi de Safiatou Kanté également âgée de 100 ans.

Le conseil de quartier est de 15 membres dont quatre (4) femmes, quatre (4) jeunes. Il est dirigé par le Chef de quartier qui est membre de droit. Il s’est doté d’un instrument de planification dénommé : « Plan de Développement Economique, Social et Culturel (PDSEC) » et a un mandat de 5 ans.

<strong>Par Hassane Kanambaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise dans la famille  RPM en Commune IV : Une Nouvelle Section  en gestation!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/crise-dans-la-famille-rpm-en-commune-iv-une-nouvelle-section-en-gestation-1304262.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Dec 2015 00:44:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sauf changement de dernière minute. La Nouvelle Section RPM de la Commune IV, dite Section de Rassemblement sera mise en place le 26 Décembre prochain. L’information a été donnée hier par le Coordinateur des Sous-Sections II RPM de la Commune IV, Monsieur Abdoulaye  Lamine Kéïta alias Broualaye qui s’était rendu à notre Rédaction. Comme pour dire que les frondeurs sont décidés à en découdre avec les maux qui affectent le fiel électoral de Ladji Bourama, le bastion du parti présidentiel.</em></strong>

<strong> </strong>«Notre objectif est de faire revenir revivre le RPM, faire en sorte que les militants qui ont quitté suite à des manœuvres dilatoires reviennent dans les rangs. Car depuis l’arrivé de Bakary Issa à tête de la Section, le RPM a perdu ses hommes en Commune IV».  A la question de savoir s’ils veulent renverser la Section RPM dirigée par Bakary Issa Kéïta, Broulaye Kéïta a été on ne peut plus clair : «nous ne voulons plus qu’un militant soit lésé, nous voulons rassembler tous les militants RM de la Commune IV».

Pour rappel, dans notre dernière livraison, nous levions un coin de voile sur le feu qui couve dans la grande famille RPM en Commune IV. Des militants que nous appelions ‘’frondeurs’’ s’estiment lésés : «depuis 2009, des divergences demeurent entre militants de notre commune par rapport à des pratiques illégales généralement constatées en période électorale, au moment du renouvellement des organes du parti au cours des mandats. Presque à tous les niveaux, il y a eu violation flagrante des textes et du contenu des différentes lettres envoyées par le BPN. Les auteurs mal intentionnés profitent à chaque occasion pour exclure par des actes et comportements ignobles, des militants engagés, disciplinés et sincères au profit de responsables cupides et sournois, provoquant du coup un disfonctionnement des organes du parti. Devant cette situation regrettable qui ne cesse de s’empirer d’année en année, nous militants avertis, avons décidé de circonscrire une éventuelle détérioration du climat politique dans notre commune. Dans ce cadre, les lettres de dénonciation soutenues par des propositions de solutions ont été envoyées à qui de droit avec ampliation aux structures locales et au Bureau Politique Nationale». En fait, plus de six (6) lettres entre 2011 et 2015 sont restées sans suite. Même l’espoir donné  par l’honorable Député, Mamadou Diarrassouba n’a pas produit les résultats escomptés.

De cause à effet, ils ont fini par prendre leur destin en main en passant à la vitesse supérieure. C’est pourquoi, rassure le Coordinateur des Sous-Sections II RPM de la Commune IV,  «la Nouvelle Section de Rassemblement sera installée le 26 décembre 2015. La Sous-Section II de Taliko a été mise en place, Hamdallaye mettra sa Sous-section en place le 19  décembre prochain».

Déjà, réagit-il à notre dernier papier, nous avons plus de 100 comités à travers la Commune IV, au niveau d’Hamdallaye, nous continuons le travail de terrain car plus de 7 comités ont été installés».

Pour corroborer ses déclarations, notre interloculteur va plus loin, informant  de la suspension à travers une lettre adressée au Secrétaire général de la Section de Bakary, des membres de la Sous-section d’Hamdallaye pour dit-on mépris à leur égard.  Jusqu’où ira cette crise ?

Vat-on vers l’implosion du RPM en Commune IV ?

Wait and see !
<ol>
	<li><strong> KANTE</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration d’Arbaïn 2015 :  Chouala Bayaya et ses disciples se souviennent de l’Imam Houssein</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/celebration-darbain-2015-chouala-bayaya-et-ses-disciples-se-souviennent-de-limam-houssein-1304292.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/celebration-darbain-2015-chouala-bayaya-et-ses-disciples-se-souviennent-de-limam-houssein-1304292.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Dec 2015 00:19:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Tout comme à Karbala en Irak, la Communauté chïïte du Mali, à travers l’incountourbalble prêcheur Chouala Bayaya Haïdara a célébré le 04 décembre dernier, l’anniversaire marquant la fin du deuil de l’assassinat, à Karbala, de l’Imam Houssein Ibn Ali, petit fils du prophète Mohamed (PSL), non moins fils de l’Imam Badra Ali. La cérémonie s’est déroulée devant le domicile paternel de Seïd Chouala Bayaya Haïdara à Bolibana.</em></strong>

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L'Arbaïn a lieu 40 jours après l'Achoura, le 20 ou 21 du mois musulman de safar. La ville de Karbala en Irak, troisième lieu saint du chiisme, est le lieu où se trouve la tombe de l'imam Houssein assassiné sur ordre du calife omeyyade Yazid 1er.

Pour rendre hommage à l'imam Hussein et ses compagnons, 20 millions de chiites marchent à pied vers Karbala. Cette année, Quelques 17,5 millions de pèlerins sont arrivés à Karbala pour les commémorations chiites de l'Arbaïn, un record, a annoncé jeudi le ministre irakien de la Défense, Khaled al-Obeidi. Un des plus grands rassemblements religieux au monde si l’on sait que le Hadj 2015 n’a pas atteint 3 millions de pèlerins cette année.

Aussi, faut-il le préciser, "Le nombre de pèlerins (...) étrangers a atteint 4,5 millions, de 60 nationalités différentes, le plus gros contingent étant constitué d'Iraniens" -un million selon de précédentes déclarations des autorités-, a dit M. Obeidi à des journalistes peu avant la célébration de l’évènement. "Et il y a 13 millions d'Irakiens".

Les commémorations de la mort en 680 de l'imam Hussein, petit-fils de Mahomed (PSL)  se sont achevées samedi  dernier où 28 millions de pèlerins ont rallié la ville sainte chiite de Karbala, dans le centre de l'Irak.

Les foules sont si denses qu'il est difficile de vérifier les données avancées par les autorités, mais le gouverneur de Karbala avait au préalable affirmé qu'il s'agissait d'une année record.

Selon les derniers chiffres avancés par l’incontournable Seid Chouala Bayaya Haïdara, 28 millions de pèlerins se sont réunis à Karbala. «Un chiffre record », a-t-il repété.

Auparavant, plantant le décor, Seïd Chouala Bayaya Haïdara a placé la cérémonie dans son contexte : «Arbaïn est une cérémonie importante dans l'islam chiite qui marque la fin du deuil de l'assassinat à Karbala en Irak, de l'imam Houssein Ibn Ali, petit fils du prophète de l'islam, fils de l'Imam Ali. La commémoration de la mort de celui-ci a lieu le 10eme  jour du mois musulman de mouharram, lors du jour de Achoura. C'est l'un des plus grands rassemblements religieux au monde». Ce, avant de dénoncer les agissements des terroristes qui sont loin d’être des musulmans. Il a promis de tenir haut le drapeau de l’Islam à travers la descendance du Prophète Mohamed (Paix et Salut sur Lui) qui se manifeste aujourd’hui au Mali. Cela est d’autant légitime que les ennemis de l’Islam avaient cru enterrer la religion de Mohamed (PSL)  après l’assassinat de l’Imam Housseïn. «Chose qui n’arrivera jamais car plusieurs années après cet assassinat l’Arbaïn est entrain de prendre de nouvelles dimensions. Jamais, le drapeau de l’Islam ne tombera. Et nous défendront l’Islam authentique jusqu’à notre dernier souffle», a-t-il juré, devant une pléiade de fidèles musulmans.

Seïd Chouala Bayaya Haïdara appelle la communauté musulmane du Mali et du monde entier à soutenir les Ahlil Beït, une recommandation dit-il du prophète Mohamed (PSL).

Le Clou de la cérémonie a été la reconversion en Islam d’un jeune chrétien. Sur place, Chouala lui a remis la somme symbolique de 10.000 F.CFA en guise d’encouragement, suivi des aides financières venant d’un peu partout. Comme quoi, l’âme de l’Imam Housseïn est ressuscitée. « Malgré la menace djihahistes, il n’y a eu aucune attaque cette année à Karbala et la vie des 28 millions de pèlerins est sauvée », conclut Seid Mouhamad Chouala Bayaya Haïda.

<strong>Boubacar KANTE</strong>

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<title>Section III ADEMA&#45;PASJ :  Les militants dénoncent la suspension de leur Maire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/section-iii-adema-pasj-les-militants-denoncent-la-suspension-de-leur-maire-2-1126572.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2015 11:29:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_178949" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-178949" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/adama-sangare-maire-bamako-1.jpg" alt="Adama Sangaré" width="310" height="198" /> Adama Sangaré[/caption]

<strong><em>Initialement destinée à la rentrée politique communale, la rencontre de samedi a tourné finalement autour de la mesure ministérielle de mise à l’écart de M. Adama Sangaré de ses fonctions de Maire du District de Bamako. Secrétaire général de la Section III, Vice-président de l’ADEMA-PASJ, parti membre de la mouvance présidentielle, Adama Sangaré a, en effet, été suspendu, mercredi dernier par le Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, M. Abdoulaye Idrissa Maïga, pour « mauvaise gestion ». Indignation et colère des Abeilles qui dénoncent le « harcèlement » et la « persécution » de leur élu. D’autres, la « trahison » de leur allié.</em></strong>

Ils étaient des dizaines, voire des centaines de militants et responsables du parti de l’Abeille, l’ADEMA-PASJ, à prendre part à la conférence de la section III. C’était le samedi dernier au Carrefour des Jeunes. Le président du parti, Pr. Tiémoko Sangaré, le Secrétaire général Assarid Ag Imbarcawane et bien d’autres ont honoré de leur présence l’éclat de la rencontre. Le thème initialement prévu par la conférence de section était la rentrée politique. Et il devrait débattre de l’état de santé du parti dans la Commune, les préparatifs des prochaines élections communales, etc.

Actualité oblige, la récente mesure de suspension du Maire Adama Sangaré s’est invitée dans les débats. Les appels au calme et à la retenue des responsables, Tiémoko Sangaré et Adama Sangaré en tête, n’y ont rien fait. Très remontés, les militants ont tour à tour pris la parole. Qui pour dénoncer le « harcèlement » perpétuel à l’encontre de l’élu. Qui pour décrire la « persécution » d’un homme dont le seul tort est d’avoir consacré son énergie à la promotion de sa Commune.

Entre deux interventions, les représentants du Comité Exécutif (CE) du parti tentaient de calmer le jeu. Des personnes âgées, pas des moindres parmi les notabilités, sympathisants de l’ADEMA, sont allées jusqu’à dénoncer la « trahison » de l’allié présidentiel qu’est le RPM (Rassemblement Pour le Mali), parti politique au pouvoir.

« Nous demandons au CE de prendre ses responsabilités », a lâché une militante. « S’ils ne font rien, nous allons-nous assumer », a renchéri un autre militant, en référence aux membres du Comité exécutif du parti, taxés d’être amorphes face aux agissements du RPM.

Rappelons qu’effectivement, c’est sur décision du Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Abdoulaye Idrissa Maïga, que le Maire, M. Adama Sangaré, a été suspendu de ses fonctions. C’était le mercredi pour « mauvaise gestion », selon un communiqué laconique. Cette mesure survient alors que la tenue des prochaines élections municipales est prévue pour le 25 octobre 2015. Adama Sangaré et ses camarades Abeilles gardent à présent une confortable majorité à Bamako surtout en Commune III.

L’homme jouit auprès de ses administrés une forte admiration. Et au rythme où allaient les choses, tout laissait prévoir encore une victoire de son parti à grande échelle dans le District de Bamako. Ecarter donc Adama Sangaré de la course, cela a semble-t-il, été la solution facile au parti du Ministre-Secrétaire général adjoint du RPM, Abdoulaye Idrissa Maïga.

Bamako, la rumeur, a laissé entendre depuis des mois que le RPM préparerait le « nouveau » poste de Maire de Bamako pour la « belle-fille ». Le candidat du RPM, M. Ibrahim Boubacar Kéïta, était devenu Président de la République en 2013, son fils, Karim Kéïta, l’a aussi tôt suivi en se faisant élire député à l’Assemblée nationale. Il est par la suite devenu Président de la Commission Défense et Sécurité de l’auguste institution. Son épouse n’est autre que la fille de l’actuel président de l’Assemblée nationale, M. Issaka Sidibé. Et c’est d’elle dont parlait Bamako la rumeur.

&nbsp;

<strong>RPM en parti-Etat</strong>

Remarques d’observateurs de la scène politique nationale. Depuis la victoire à la présidentielle, le RPM a été envahi par des opportunistes de tous acabits. Suite logique, les structures originelles  ont du mal à fonctionner.

A Gao, Sikasso, Bamako (Communes III et V par exemple), les responsables ont été incapables d’accorder leur violon. Si ce n’est pas la suspension d’une section, l’on assiste à l’existence  de deux bureaux parallèles.

Les hauts responsables du parti n’ont aujourd’hui d’autre solution que de s’appuyer sur des instruments de l’Etat et de l’Administration pour fonctionner, vivre. Des recrutements de militants sont opérés en catimini dans les services publics.

Pour devenir « quelqu’un » aujourd’hui au Mali, il faudra militer au sein du RPM. Tel est le sentiment qui se dégage chez nos compatriotes. La transhumance politique est encore devenue une vertu « made in RPM ».

Enfin, mauvaise gestion pour mauvaise gestion, les responsables du RPM rendront un énorme service à notre pays en faisant toute la lumière sur les nombreux scandales qui ont déjà émaillé ses deux ans au pouvoir : avion présidentiel, achat d’armement, défaite de Kidal, engrais, pétrole, etc.

<strong style="line-height: 1.5">Sangaré</strong>

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<title>Arrêtez la farce électorale : Qui ira voter le 25 octobre prochain ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/arretez-la-farce-electorale-qui-ira-voter-le-25-octobre-prochain-1126612.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2015 09:34:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_125149" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-125149" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/ibrahim-Berthe-x.jpg" alt="Me Ibrahim Berthe" width="250" height="297" /> Me Ibrahim Berthe[/caption]

Sans aucun doute :

Les grains de sable qui enrouillent les kalachs de la soldatesque FAMA dans le Haoussa, le Gourma et l’Adrar et même dans le Macina ;

Les mines, lâchement, anti-personnelles, qui bousillent la vie des bidasses de la MINUSMA ;

Les obus et les mortiers, les roquettes et les orgues de Staline et de Kadhafi chipés par les narcotrafiquants dans les magasins d’armement de Tripoli et de Benghazi qui coupent le sommeil à mes cousines et cousins de Ténenkou, de Djebok, de Boni, de Ménaka, de Bellafarandi, de Anéfis et ailleurs dans les confins du Sahel et du Sahara maliens ;

A coup sûr :

Les quelques bovins et ovins, caprins et camelins, les oiseaux diurnes et nocturnes, errants, qui sont déchantés par la soif et la faim qu’impose cette sale guerre dite asymétrique, ainsi que toutes les bêtes sauvages qui cherchent désespérément elles aussi refuge de Nampala à Anderaboukane ;

&nbsp;

Mais jamais, jamais, même s’ils le veulent, ne franchiront la porte de l’isoloir ce 25 octobre :

Mes frères de Ber, mes sœurs de Saraféré, mes neveux de Tinzawatène, mes nièces de Tabankort, mes beaux-parents de Konna et d’Aguelhok et encore moins mes grands parents, déshumanisés, sous les tentes du HCR en Mauritanie, Niger, Algérie, Burkina Faso qui ne peuvent gagner la mère patrie à cause de l’insécurité permanente installée ça et là par de vils marchands de morts ;

Mes pères et mères qui sont disparus pour toujours sous les balles ingrates des renégats et djihadistes-séparatistes depuis avril 2012 ;

Alors, mesdames et messieurs du gouvernement, ARRETEZ DE JOUER A LA FARCE ELECTORALE !

Nous nageons déjà, tête baissée par l’humiliation de l’occupation, dans UNE TRAGEDIE, nous n’avons pas le temps de farcer dans une élection qui, pour nous, n’a aucun sens … pour le moment !

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<strong>Me Ibrahim Berthé</strong>

<strong>Ancien Député</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Nord Mali : encore des crépitements d’armes :  Menaces sur le processus de paix en cours !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nord-mali-encore-des-crepitements-darmes-menaces-sur-le-processus-de-paix-en-cours-1126672.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2015 07:41:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La situation s’est brusquement détériorée au septentrion malien entre le GATIA et la CMA. Du coup le processus de paix enclenché vient de connaître un sérieux coup. Le gouvernement malien pris entre  deux feux mène les missions de bons offices pour venir à cette crise à répétition.</em></strong>

Tous ceux qui croyaient voir le bout du tunnel de la crise malienne doivent se déchanter. La crise est loin de connaître son épilogue.  Le déclenchement des hostilités à Kidal entre le GATIA et la CMA ce weekend aura chamboulé les donnes. Ces deux groupes armés aux visions opposées s’affrontent depuis le samedi 15 août dernier dans la localité de Kidal. Selon des sources dignes de foi le bilan est lourd : une quinzaine de morts dont un du côté du GATIA et 14 de celui de la CMA. Si le GATIA défend l’intégrité territoriale du Mali, la CMA par contre  revendique la création d’une entité politique dénommée Azawad. C’est dans ce climat délétère qu’est intervenu la signature d’accord entre le gouvernement malien et les groupes armés le 15 mai dernier à Bamako. L’on croyait finir avec les hostilités avec la signature de cet accord pour rétablir une paix définitive au Mali. Mais mal connaître les intentions des groupes armés qui n’entendent pas faciliter les choses au Mali. Leur dessein inavoué reste la partition du pays. Face à un droit de véto posé par le Mali à leurs fantaisiste revendication, les rebelles passent par des chemins bifurqués pour parvenir à leurs objectifs. Ils ont aidé en cela par une partie de la communauté internationale. C’est pourquoi, ils violent allègrement les cessez-le-feu chaque fois que l’occasion leur est donnée en s’attaquant aux positions de l’armée malienne. Malgré l’appel du pied lancé par les autorités maliennes, la communauté internationale reste indifférente. La Minusma qui sert de point d’interposition entre les deux parties brille par sa partialité. Au lieu de servir d’interface entre  l’armée malienne et la CMA , prend fait et cause pour cette dernière. C’est pourquoi, celle-ci (CMA) viole allègrement les accords de cessez-le-le feu signés entre les deux parties. A la moindre riposte de nos soldats aux provocations des rebelles,  la Minusma demande l’arrêt des hostilités. C’est ce  qui s’est passé à Kidal où l’avancée du GATIA vers Kidal a été stoppée à Anéfis. Par ailleurs, ce mouvement  contrôlerait cette localité en ces temps-ci, nous apprend-on de sources bien informées. Ce déclenchement d’hostilités à Kidal aura mis  le gouvernement malien entre deux feux. D’une part, celui des populations victimes qui accusent les autorités maliennes de l’avoir abandonné aux mains des rebelles dans cette partie du territoire national. Car, les groupes armés y dictent leurs lois au grand dam du pouvoir qui affirme maitriser la situation. Et d’autre part, la communauté internationale met la pression sur le gouvernement malien à ramener la paix dans un délai raisonnable afin  de booster le développement de notre pays. Malgré les annonces de bonne foi montrées par les autorités maliennes, la communauté internationale demande au pouvoir d’accélérer le processus de rétablissement de la paix enclenché depuis belles lurettes.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>

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</item>

<item>
<title>Contribution à l’essor de l’Islam par Cheick chérif Haïdara :  A travers son livre « Ma vie au Paradis » qui vient de paraitre.</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/contribution-a-lessor-de-lislam-par-cheick-cherif-haidara-a-travers-son-livre-ma-vie-au-paradis-qui-vient-de-paraitre-1126512.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2015 07:23:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La religion du Prophète Mohamed (Paix et salut sur lui)  est celle de la droiture, affirment les hommes de sciences. Malheureusement, cette droiture n’est pas connue de tout le monde, c’est pourquoi certains fidèles se sont donnés la mission de vulgariser les principes élémentaires de l’islam aux adeptes. Parmi ceux-ci,  on peut citer Cheick Chérif Haïdara, auteur du livre : « Ma vie au Paradis » qui vient de paraitre. Votre hebdo préféré est allé à sa rencontre. Suivez notre plume.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong>Le Progrès </strong>: Présentez-vous à nos lecteurs

<strong>Cheick Chérif Haïdara : </strong>je m’appelle Cheick Chérif Haïdara, âgé de 40ans, Journaliste de formation et de profession. J’ai également une maitrise en lettres obtenue à la Faculté des Lettres, Langues, Arts et Sciences Humaines (FLASH) de Bamako. Je suis  marié.

<strong>LP : qu’est ce qui vous a amené à écrire le livre : « Ma vie au paradis » ?</strong>

<strong>CCH : </strong>avant de revenir à votre question, permettez moi de parler de la Zawiya <strong>‘’Allahou Latifoun’’</strong> qui veut dire Allah le Subtil, le Généreux le Compatissant. Il y’a la synonymie qui est là.

Le livre que je viens mettre sur le marché s’intitule : <strong>« Ma vie au Paradis »</strong>, suscite  beaucoup de commentaires chez tout lecteur qui va se dire que lui se croit être au paradis. Je tiens à préciser que l’expression ne s’adresse pas à ma seule personne mais à tout croyant qui cherche le paradis, sinon il va mal prier, mal jeuner. Il ne faut pas douter de la résurrection qui aura bel et bien lieu. Malheureusement, beaucoup de croyants émettent de doutes par rapport à celle-ci (résurrection). Sachez qu’il y’a une autre vie après celle là. C’est l’évidente évidence, la certaine certitude, permettez moi la synonymie.  A travers ce livre, nous voulons attirer l’attention des uns et des autres que nous vivons ici bas une vie de mensonge.  Les hommes doivent savoir qu’il y‘a une vraie vie après celle-ci considérée comme la fausse vie.

<strong>LP :</strong> <strong>comment entendez vous guider les gens à travers ce livre ?</strong>

<strong>CCH :</strong> je n’ai pas la prétention de guider les gens vers le droit chemin. Quand je dis cela,  les gens vont dire ceci : est ce que je suis moi-même guidé ? C’est Allah qui guide tout le monde, car il connaît chacun de nous. Mais chacun se connaît. Moi, je me connais, vous vous connaissez, l’autre aussi, se connait. Partant de là, chacun peut faire son rapport journalier de 06H du matin  à minuit, en disant : qu’ai-je fait de bon ou de mauvais, avant que Dieu ne fasse cela. Pour moi, l’essence de ce livre est d’amener les gens à croire en Dieu qu’à notre existence.  Quand on a cette certitude, on peut  bien faire ses prières. L’homme peut refuser de faire son compte de façon journalière mais nos comptes sont faits par deux anges dont un à droite note le bien que nous faisons et celui de la gauche, écrit le mal que nous faisons. Donc, le rapport journalier est fait par Dieu. Avant cela que chacun fasse n rapport du jour. A travers ce livre, notre but est d’amener les gens à croire à l’unicité, à la puissance, à l’omnipotence, à la réelle existence. De croire en Dieu de notre propre existence. Nous nous voyons en ces moments où nous parlons. Donc, croyons à Allah qu’à notre existence et cela avant de prier, jeuner ou faire quoi que ce soit, il faut qu’on assisté par Allah. Quand on ces certitudes, on va s’abstenir de faire le mal et se tourner vers le bien. Celui qui ne croit à cela n’a qu’à refuser de dormir un ou 2 jours. Quand on dort Allah prend l’âme, plusieurs parties du coran parle de çà. Le sommeil est une petite mort.  La résurrection aura lieu. Allah m’a inspiré d’écrire ce livre qui est une recherche de plusieurs années. Car je lis le Coran de journalière et à chaque je prenais note. Au lieu de garder ces notes pour moi seul ou à la seule disposition de  ma Zawiya, j’ai décidé de le partager avec tout le monde d’où ce livre. J’ai décidé de rendre la parole d’Allah publique à travers ce livre qui est inspiré du Saint Coran. Chaque fois qu’on parle d’une Sourate, on indique le numéro de la sourate et celui du verset. Quand on parle d’un verset, on indique le passage, car le Coran est universel. Ce n’est pas ma parole mais celle d’Allah, Soub Hanah Lilah, que j’ai commenté et cité dans ce livre. Donc, il ne faut pas avoir peur de la mort qui est un passage obligé. N’ayons pas peur d’elle mais courons vers elle en faisant le bien, car on sera toujours récompensé de celui-ci.

<strong>LP : quelle prière faites-vous pour le Mali ?</strong>

<strong>CCH :</strong> Dans le livre, on parle du paradis, de l’au-delà. Je souhaite le paradis à tout le monde. Mais il y’a des conditions, parmi lesquelles il y’a le respect de la parole d’Allah. Une fois ceci fait, on ira au paradis. En plus de l’au-delà, nous avons parlé de la vie d’ici bas à travers un verset Astaga firoulah. Les gens parlent bien de ce mot mais ne savent pas sa signification. Sa prononciation donne la chance, l’ouverture, la santé. Car, il est bon de parler de l’au-delà mais aussi de la santé d’ici bas qui permet à l’homme de préparer cette vie future qu’est l’au-delà. Pour ce faire, il nous faut une vie apaisée où on a de quoi à manger pour le commerçant, l’ouvrier, le journaliste, l’homme  de passage… que nos sommes. Toutes ces catégories de personnes peuvent accéder à çà et les noms d’Allah qu’il faut prononcer avec leur nombre exact  sont parlés dans ce livre afin qu’ils servent à ceux qui le lisent. Toutes ces recettes vous sont données pour l’ouverture, la chance.

Pour terminer, je souhaite à Dieu qu’il fasse pleuvoir sur notre pays une pluie de bonheur. Actuellement,  nous sommes confrontés à l’insécurité, je prie Dieu afin qu’il fasse bénéficier au Mali sa Sakina (miséricorde).

N.B : ce livre qu’il faut absolument lire est disponible à la Zawiya <strong>‘’Allahou Latifoun’’ </strong>de Cheick Chérif Haïdara<strong> </strong> au prix de <strong>2.000 F CFA.</strong>Vous serez éclairé sur votre religion.

<strong><em>Propos recueillis par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Validation du document relatif à la Formation Professionnelle et à l’emploi des arabophones. Un intérêt partagé</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/validation-du-document-relatif-a-la-formation-professionnelle-et-a-lemploi-des-arabophones-un-interet-partage-1126482.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2015 07:20:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, le chômage touche la gent juvénile avec un taux de 65,4 % de chômeurs de moins de 25 ans.  Mais il reste entendu que la couche juvénile qui souffre le plus, regroupe en son sein des jeunes  diplômés et formés en arable. C’est pour  pallier à ce déséquilibre que le Gouvernement du Mali, à travers le Ministère de l’Emploi, de la Formation Professionnelle, de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne  en partenariat avec l’Union des Jeunes Musulmans du Mali (UJMMA), a initié un </em></strong><strong><em>Atelier de validation du document relatif à la Formation Professionnelle et à l’emploi des arabophones.</em></strong>

Premier du genre, cet atelier se tient les 27, 28 et 29 août au Centre International de Conférences de Bamako  sous la haute Présidence du Premier Ministre Modibo Kéïta, en présence de Mahamane Baby, ministre de l’Emploi, de la Jeunesse et de la Construction citoyenne et de quatre autres membres du Gouvernement dont Thierno Oumar Hass Diallo, ministre des Affaires religieuses et du Culte.

Apporter des réponses appropriées, qualitatives et durables à la problématique d’emploi des jeunes arabophones au Mali. C’est l’esprit de cet atelier de validation qui s’ouvre ce jeudi. Cela est d’autant vrai que l’employabilité  est souvent liée à l’inadéquation entre l’éducation reçue et les exigences du marché de travail. Etant donné que l’employabilité d’une population traduit l’état de l’adéquation entre le profil de formation de cette population avec les besoins en compétences de son environnement économique, le Mali souffre à différents niveaux du manque de données sur l’éducation en général et en particulier sur celle des arabophones à cause, dit-on de déficits institutionnels, organisationnels et techniques dans leur chaîne de production statistique. Toute chose qui prouve à suffisance que trouver un emploi productif pour le jeune diplômé ou formé en arabe au Mali est un parcours du combattant.

C’est pour faire face à cet épineux problème de formation professionnelle et d’emploi que les autorités maliennes entendent donner un coup d’accélérateur à la création d’emploi, particulièrement en faveur des jeunes diplômés ou formés en langue arabe.

Selon les spécialistes de l’emploi, «le chômage élevé des jeunes dont celui des diplômés ou formés en langue arabe constitue une menace pour la paix et la stabilité du Mali, compromet le développement, accentue la vulnérabilité et la précarité, accroît les flux migratoires des jeunes maliens vers les pays étrangers avec son cortège de détresse : exacerbe la pauvreté, toutes choses qui sont le nid de tous les vices et de toutes les tentations nocives».

Sans nul doute, cette formation  contribuera à la compréhension et la promotion de la formation professionnelle et de l’emploi des arabophones ainsi que leur insertion socioprofessionnelle à travers quatre (4)  sous thèmes à savoir : Renforcer la connaissance des participants sur la problématique de l’insertion des diplômés ou formés en langue arabe dans le marché du travail notamment leur accès à la formation professionnelle et à l’emploi;  Appuyer les participants pour la compréhension des spécificités liées à ce groupe cible et leur prise en compte effective dans les programmes d’emploi et de formation professionnelle ; Echanger avec les participants, sur les insuffisances, les déficits et les difficultés en matière de formation et d’emploi des diplômés ou formés en langue arabe ; et enfin Elaborer un ou plusieurs modèles d’intervention adaptés aux besoins d’insertion socioprofessionnelle des diplômés ou formés en langue arabe dans le marché du travail.

Près de 130 participants sont attendus à ce atelier de validation dont ceux venant des départements ministériels, des organisations d’employeurs et de travailleurs, de la société civile, PTF, coopération bilatérale et multilatérale, agences des SNU.

Le Président de l’UJMMA, Cheick Mohamed Macki BA qui se félicite de la tenue de cet atelier, salue l’implication des plus hautes autorités, en l’occurrence le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta. Il espère tout de même que les jeunes arabophones maliens aient désormais les mêmes chances que les diplômés des écoles classiques en termes d’accès à la formation professionnelle et à l’emploi.

<strong>Boubacar KANTE</strong>

&nbsp;

<strong>Emploi des Jeunes arabophones</strong>

<strong>Le lobbying de l’UJMMA</strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>L’atelier de validation qui se tient les 27, 28 et 29 août  est le couronnement de plusieurs années de combat mené par  le Bureau de l’Union des Jeunes Musulmans du Mali (UJMMA) présidé par Cheick Mohamed MACKI BA. Après plusieurs années de plaidoyers auprès des autorités et autres organisations de la société civile malienne,  l’UJMMA a réussi à établir une convention de partenariat avec l’APEJ pour la promotion de la politique de l’emploi des jeunes arabophones.</em></strong>

&nbsp;

La Convention de Partenariat APEJ/UJMMA a été paraphée le 7 octobre 2011 par le Directeur Général de l’APEJ d’alors, Issa Tiéman DIARRA et le Président de l’UJMMA, Cheick Mohamed Maki BA. S’inscrivant  dans le cadre de la mise en œuvre du Programme Emploi Jeunes (PEJ), à travers des actions ciblées de sensibilisation, d’information-communication, de formation et d’insertion, en rapport avec toutes les composantes, cette Convention qui avait été  conclue pour une durée de douze (12) mois renouvelable par tacite reconduction a permis la formation de plusieurs jeunes arabisants en entreprenariat. Notamment la création et la gestion d’entreprises.

Aussi, cette formation a permis la création de  poules de formateurs en arabe; le renforcement de capacités des membres de l’UJMMA dans les 49 cercles en vue de créer des points focaux pour les arabisants; l’organisation des séances de sensibilisation dans les medersas et autres écoles coraniques. Le financement, selon la procédure de l’APEJ, des projets pilotes en rapport avec la sensibilité de l’association (salon de coiffure, boutiques d’habits, vente de livres et toutes autres activités se rapportant à la création d’emploi) s’inscrit en droite ligne des dispositions de la Convention APEJ/UJMMA.

Selon l’article 3, la population cible, objet de la présente Convention, comprend à titre principal les jeunes professionnels arabisants et les jeunes initiés des écoles coraniques et médersas en situation de recherche d’emploi, de formation et de création d’entreprises.

Cependant, l’arbre ne doit pas cacher la forêt. Même si le partenariat APEJ/UJMMA permet une ouverture, l’épineux problème qui coupe aujourd’hui le sommeil à l’instance dirigeante de l’UJMMA reste l’inaccessibilité des diplômés et formés en langue arabe à la fonction publique de l’Etat malien. D’où l’implication du Président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta et du Gouvernement Modibo Kéïta à travers le Ministère de l’Emploi, de la Formation Professionnelle, de la jeunesse et de la Construction Citoyenne. C’est du moins l’esprit de cet atelier de validation du Rapport sur la Problématique de la Formation Professionnelle et l’emploi des diplômés et formés en arabe au Mali qui s’ouvre ce jeudi. Un processus soutenu personnellement par le Président IBK et le Ministre Mahamane Baby.

<strong>Boubacar  KANTE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Avant de se retirer sous la pression de la MINUSMA :  Le GATIA exige le redéploiement de l’Armée malienne</title>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2015 02:29:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_157938" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-157938" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/kidal.jpg" alt="Une rue de Kidal, au Mali © AFP" width="610" height="406" /> Une rue de Kidal, au Mali<br />© AFP[/caption]

<strong><em>Depuis quelques jours, Anéfis, localité située à une centaine de kilomètres au sud de Kidal, connait un regain de tension. Cela fait suite à l’occupation par les combattants de la plateforme, (des groupes armés pro-gouvernement malien) de la zone après la débâcle de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA). L'ONU a décidé alors de déployer les casques bleus dans la zone dite zone de sécurité. Une décision prise pour éviter la propagation de combats qui ont encore fait plusieurs morts lundi 17 août à quelque 120 kilomètres de là, entre deux groupes armés rivaux.</em></strong>

Comme prévu, les casques bleus de l’ONU ont commencé à se déployer à 20 km à la ronde de Kidal pour établir la zone de sécurité. Une décision très mal appréciée par l’opinion nationale à Bamako et ailleurs.

Vingt-quatre heures après la prise de la localité de Anéfis, située à une centaine de kilomètres plus au sud de Kidal, par les combattants de la plateforme, des groupes armés pro-gouvernement malien, l’accalmie est en train de régner petit à petit dans la zone. Et comme s’ils voulaient effacer toute trace des rebelles, les nouveaux maîtres de la ville font flotter le drapeau national.

Un peu plus au nord, à El-Gerer, autre localité où les belligérants se sont affrontés ces trois derniers jours, c’est également le calme, mais un climat de tension est perceptible sur place, selon une source étrangère qui craint de nouveaux affrontements.

A Bamako, des officiels se disent en privé plutôt gênés par la violation du cessez-le-feu par leurs alliés qui affrontent les ex-rebelles de la Coordination des mouvements de l'Azawad. On rappelle volontiers que très récemment, le président malien Ibrahim Boubacar Keïta a encore longuement reçu les responsables de la rébellion pour réaffirmer sa volonté de respecter leurs engagements.

Du côté de la Plateforme des Mouvements du 14 juin à Alger, elle ne compte céder à cette décision de l’ONU sous forme de menace. « Nos troupes quitteront Anéfis à une et une seule condition. Il faut d’abord le redéploiement de l’Armée malienne dans cette localité pour sécuriser nos parents ».

Devant cette position figée de la Plateforme, la CMA aussi a décidé de suspendre jusqu’à nouvel ordre sa participation au Comité national de Suivi de l’Accord de paix et de réconciliation nationale.

Quant à la zone de sécurité autour de Kidal, la mesure n'a pas été prise en concertation avec les autorités maliennes, regrette le ministre de l’Economie Numérique de l’Information et de la Communication, Dr. Choguel Kokalla Maïga. « Nous nous attendions à ce que toutes les mesures que nous prenons soient prises ensemble. Donc ce n'est pas convenable que ce soit par la presse que le gouvernement malien apprenne une décision des Nations unies, s'indigne-t-il. Deuxièmement, cette mesure si elle est prise à Kidal, elle doit être prise partout où il y a des risques de violence qui pèsent sur les populations parce que nous savons que les tensions existent dans beaucoup d'autres zones. Donc, ce que le gouvernement a demandé, c'est que la même mesure qui est prise concernant Kidal soit prise dans toutes les zones où pèse l'insécurité sur les populations ».
<ol>
	<li><strong> Sangaré</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le comité de suivi des accords de paix en panne : La CMA suspend sa participation aux réunions du comité !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/le-comite-de-suivi-des-accords-de-paix-en-panne-la-cma-suspend-sa-participation-aux-reunions-du-comite-1126542.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2015 00:25:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mis en place après la signature des accords de paix des 15 mai et 20 juin derniers, le comité de suivi pour la mise en œuvre des accords de paix vient de connaître un coup de massue. A l’origine : le retrait  aux réunions du comité par la CMA. Une décision qui fait suite à la défaite subie Anéfis par ces rebelles de Kidal lors des combats acharnés qu’ils ont menés contre les éléments de la plateforme le samedi15 Août dernier.</em></strong>

&nbsp;

Va-t-on  à la case de départ dans la résolution de la crise du Nord ? Il est trop tôt de répondre par l’affirmative. En tout cas, les choses ne semblent pas évoluer à hauteur de souhait au sein du comité de suivi  mis en place après la signature des accords de paix des 15 mai et 20 juin derniers à Bamako.  Malgré les petits couacs qui existaient au départ, les gens étaient déterminés à faire aboutir le processus avec la participation des tous les protagonistes que sont  le gouvernement malien  la plateforme et la CMA. Si du côté des rebelles, on a remarqué une  volonté délibérée de retarder le processus de rétablissement de la paix, par contre du coté du gouvernement malien et de la plateforme, il y’avait une forte détermination à gagner le pari en vue d’écourter la souffrance du peuple malien meurtri par cette longue crise. Aujourd’hui,  cette dernière option semble s’éloigner de nous par le retrait de la CMA qui veut  protester contre l’occupation d’Anéfis par la plateforme des mouvements d’autodéfense. Cette demande n’a pas eu d’écho favorable à l’endroit de la plateforme qui conditionne son retrait au redéploiement de l’armée malienne sur toute l’étendue du territoire national. Chose qui n’est pas du goût de la CMA et de la Minusma , son allié naturel qui affiche une  attitude que le peuple malien juge partisane dans son intervention au Nord Mali avec  la création d’une zone tampon à 20 Km de Kidal.  Et cela pour empêcher l’armée malienne d’entrer dans cette ville qui reste jusque là dans la main  des séparatistes.

La création de cette zone tampon a crée l’ire du gouvernement malien qui  a appelé à sa levée immédiate et au traitement équitable par la force onusienne des populations vivant. Une façon de désavouer les actions de celle-ci. On assiste en ces moments au dialogue de sourd dans la gestion de ce conflit par les  différentes parties. La victime collatérale de cette situation est la population malienne qui se voit sa souffrance perdurer. Le bout du tunnel tant rêvé semble s’éloigner de jour en jour à cause de l’attitude belligérante des séparatistes.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Stations Yara Service : Attention: du mauvais carburant dans vos moteurs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/stations-yara-service-attention-du-mauvais-carburant-dans-vos-moteurs-1104912.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis un certain temps, les clients dont la majeur partie est constituée de l’armée, qui s’approvisionnent dans les stations Yara service se plaignent de la mauvaise qualité du carburant distribué par le Service de Modibo Yara dit « Modibo Djan ».  Malgré la dénonciation de certains hauts gradés, l’armée continue de s’approvisionner chez « Modibo Djan ». Suivez notre enquête !
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Aug 2015 12:01:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-1104962" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/yara-service.jpg" alt="yara-service" width="650" height="399" />Dans tous les pays sérieux du monde, les autorités doivent appuyer et soutenir les initiatives nationales. Au Mali, au lieu que l’Etat continue à donner chaque fois de gros marchés à des entreprises étrangères, il a préféré faire la promotion de certaines entreprises nationales intervenant dans divers domaines. C’est ainsi que depuis quelques années, le marché des hydrocarbures des armées particulièrement, est confié à certaines entreprises nationales notamment Yara Service. Appuyer les initiatives nationales est un véritable devoir pour l’Etat. Mais que cet appui se fasse dans la règle de l’art en respectant et vérifiant la bonne qualité de l’essence et du Gasoil est aussi un droit pour les consommateurs. C’est ce qui a manqué aux marchés de fourniture des hydrocarbures attribués à Yara Service.

&nbsp;

<strong>Corruption sur toute la chaine :</strong>

Au Mali, tous les rapports faits sur l’état de corruption publient des milliers de tonnes de milliards de F.CFA soutirées frauduleusement des comptes de l’Etat. Les corrompus et les corrupteurs ne sont autres que pour la plupart des opérateurs économiques et certains agents de l’administration d’Etat.

Le PDG de Yara Service, Modibo Yara dit «Modibo Djan» a bien compris le circuit administratif.  Du port à Bamako, cet individu à la moralité douteuse mélange autres produits dans son carburant importé. D’autres parlent même  de mélange du pétrole Lampant à l’essence et au Gasoil. Les agents des structures, notamment les laboratoires chargés de faire le contrôle qualité sont  tous inondés d’argent, prix de leur silence ! Tous les rapports faits par ces structures sont erronés parce que ne reflétant pas la vérité. C’est en tout cas  ce que nous dit un laborantin qui a pour le moment  gardé l’anonymat. Outre les clients ordinaires des Stations Yara Services à Bamako, Sikasso, Koutiala et Koulikoro, des chefs militaires se déchainent contre le département de la Défense et des Anciens Combattants qui octroie des Dizaines de milliards de F.CFA à Yara Service pour le ravitaillement de l’armée sans se soucier de la qualité du carburant livré.

<strong> </strong>

<strong>De Kati au MDAC :</strong>

De sources bien informées, pour avoir de gros marchés avec le Département de la Défense, Modibo Djan est parvenu à nouer des contacts avec les putschistes de Kati commandés à l’époque par le Général Capitaine Sanogo. Ce dernier le recommande aux hommes du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants pour le ravitaillement de l’armée en hydrocarbures. L’homme a successivement eu le marché de 2013 et 2014.  Pour jouer avec les fonds de l’Etat, les amis de Modibo Yara tapis dans l’ombre au ministère de la Défense et des Anciens Combattants, attribuent le marché de 2015 à Yara Service sous couvert d’un autre Operateur Economique. Qui est-il ? Et Comment le PDG de Yara parvient à faire des fausses déclarations au niveau des Douanes en complicité avec certains responsables de la Direction Générale des Douanes (DGD) ? Vous en saurez dans nos futures livraisons.

&nbsp;

<strong>«Je suis un Prince et je m’en fous des marchés de l’Etat» :</strong>

Cette assertion est du fameux PDG de Yara Service que nous avons rencontré le lundi 03 Aout dernier à 15h43 mn dans son bureau à Sogoniko sur l’avenue de l’OUA. L’homme paniqué par la qualité de nos questions, mélangea les pédales : «Je fais cette activité depuis plus de 25 ans et j’ai l’agrément il y a 12 ans de cela». S’agissant du marché de l’armée, l’opérateur économique dira qu’’il le fait par pitié pour le pays et le gouvernement. Avant d’ajouter qu’il est né RICHE. « Je ne sais même pas où et comment sont imprimés les bons de carburant qui sont émis au nom de Yara Service. C’est après prestation que j’introduis la facture pour paiement ». Quel réseau ?

<strong>Nous y reviendrons…</strong>

<strong>Samakoro KONE  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Regain de tensions au Mali : Des interrogations sur le congé gouvernemental</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/regain-de-tensions-au-mali-des-interrogations-sur-le-conge-gouvernemental-1105032.html</link>
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<description><![CDATA[ Après avoir mené un travail sans répit durant 2 ans, le  gouvernement de Modibo Keïta  a décidé de prendre ses congés annuels. Un repos bien mérité si l’on en croit aux propos de certains ministres. Mais, le moment semble être mal choisi pour le gouvernement en ces moments où les terroristes se font entendre en divers endroits du pays avec des morts d’hommes.   ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Aug 2015 01:30:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_744882" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-744882" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Ministre-Modibo-gouvernement.jpg" alt="Communiqué du conseil des ministres du mercredi 14 janvier 2015" width="620" height="413" /> Premier conseil des ministres du gouvernement Modibo KEITA[/caption]

Le dernier conseil des Ministres d’avant congé s’est tenu le lundi 03 Aout  dernier à Koulouba sous la présidence de SEM Ibrahim Bou Keïta, Président de la République. Le départ en congé du gouvernement de Modibo Keïta suscite de vives inquiétudes au sein de la population malienne qui vit sous la coupe réglée des terroristes qui viennent de frapper fort dans plusieurs localités du pays notamment sur l’axe Léré-Diabaly  ayant tué 2 militaires maliens et de nombreux dégâts matériels le dimanche 02 Août 2015,  le lundi 03 Aout, c’était le tour de Gourma Rharouss (Tombouctou) de connaitre ces attaques rebelles qui ont  causé la mort de 11 Militaires maliens,  2 véhicules calcinés,  1 emporté et de nombreux armements  emportés par les assaillants. Le vendredi 07 aout 2015, une prise d’otages à hôtel Le Byblos à Sévaré a fait 14 morts dont 5 militaires maliens, 5 contractuels de la Minusma, 4 assaillants, 7 suspects et des blessés. Les activités ont été paralysées dans cette localité durant quelques jours. Les forces armées et sécurité sont à pied d’œuvre pour retrouver les commanditaires de cette attaque meurtrière.

A Léa, localité située dans la région de Kayes, frontalière avec la Mauritanie, un conflit entre communautés maliennes et mauritaniennes a causé la mort d’un éleveur malien ce mardi 04 Aout 2015, a rapporté une source sécuritaire malienne. Les populations vivant dans ces zones sont en proie à des tensions vives entre communautés. La frontière  mal tracée entre les deux (2) pays semble être le problème principal qui vient d’éclater entre ces 2 communautés, a laissé entendre un habitant de Léa. C’est dans ce climat délétère que le gouvernement malien a choisi d’aller se reposer. Quel repos ? S’interrogent des citoyens inquiets de l’évolution de la situation sécuritaire du pays. Selon eux,  la signature  d’accord de paix n’a rien arrangé aux choses.

<strong><em>« Le Mali vit une situation délétère depuis la fin de cette longue crise qui embrasé toutes les sphères de la vie socio économique. Pour y faire face,  nous devons doubler d’efforts pour  juguler définitivement la crise. Pour moi, ce congé est une diversion et  nous enfoncera  davantage »</em></strong>, a affirmé un citoyen malien sous couvert de l’anonymat.

Pour ce second, les autorités maliennes n’ont pas su donner la réponse adéquate à la situation que nous vivons actuellement. Comme on le dit  à situation exceptionnelle, il faut prendre des mesures exceptionnelles, a-t-il dit. L’exil doré des Ministres dans un pays en conflit est mal perçu par son peuple. Le Mali vit actuellement cette période. Le gouvernement a manqué de bon sens en allant en congé, a ajouté notre interlocuteur.

Pour la plupart de nos compatriotes, on doit  continuer à travailler jusqu’à la sortie définitive de la crise, le temps des congés viendra après. Ces gens ont à l’esprit  les récentes attaques survenues au pays ayant causé des morts d’homme. Celles-ci (attaques) ont ajouté à la psychose généralisée déjà existante chez les populations maliennes. Les violences ne semblent pas s’estomper malgré la signature d’accord de paix entre la CMA et le gouvernement malien. C’est pourquoi ces individus ont qualifié d’inopportun ce congé gouvernemental.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité dans les zones d’orpaillage : Des exploitants dénoncent la passivité du Ministre Boubou Cissé.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/insecurite-dans-les-zones-dorpaillage-des-exploitants-denoncent-la-passivite-du-ministre-boubou-cisse-1104932.html</link>
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<description><![CDATA[ Le banditisme qui sévissait dans les centres urbains et grands axes routiers commence à gagner les sites miniers. Car, ces zones accueillent aujourd’hui des milliers de gens à la recherche du métal jaune. Des rumeurs ont fait croire que les exploitants d’or gagnent beaucoup dans leurs  activités quotidiennes et du coup, il faut les inquiéter. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Aug 2015 01:14:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_534272" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-534272" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/orpaillage.jpg" alt="Le forum national sur l'orpaillage s'ouvre ce jeudi au Cicb" width="310" height="222" /> Une vue des orpailleurs su le site de Kangaba au Mali[/caption]

<strong>  </strong>La recherche effrénée de l’argent facile a conduit des milliers de jeunes dans les sites miniers. Ils sont sous-traitants, exploitants et exerçant des activités de commerce, vente de restaurant etc. Le but recherché étant de gagner sa vie de ces activités et cela nonobstant les dangers liés à cette activité, notamment les éboulements de terres, les usages nocifs de produits servant à traiter l’or, l’utilisation de certains produits dans les aliments etc. Malgré cet état de fait, le nombre d’exploitant va croissant chaque jour que Dieu fait. Tout le monde pense que c’est la voie la plus facile pour avoir de l’argent au Mali. Cependant on n’a cessé d’attirer l’attention des gens sur les dangers de l’exploitation minière. Des fois, on a assisté à des querelles entre exploitants qui ont conduit à la mort d’homme.

Aujourd’hui, les sites miniers connaissent une autre forme d’insécurité avec les attaques armées par des bandits de tout acabit. Ces derniers ont choisi de sévir dans ces zones au vu et au su de tout le monde, on est tenté de le dire ainsi. La présence des forces de sécurité (Gendarmes, Douaniers et militaires) déployées dans ces zones pour veiller au bon déroulement des activités n’a rien enlevé aux ardeurs des bandits.

Les propos du  Président de l’Association « Baguinè » des Exploitants du Mandé  installé sur les sites de Siakabougou et Foroko dans le cercle de Kangaba en disent long sur ce qui se passe dans ces zones : <em>« Nous vivons aujourd’hui une situation intenable, car les bandits viennent jusque dans nos chambres à coucher nous dépouiller de nos biens. Ils sont armés et viennent à des heures indues afin de vous forcer la main. Gare à vos si vous les opposez une résistance, sinon ils vous tuent sans ménagement. Nous avons attiré l’attention des autorités locales sur ces pratiques peu orthodoxe, les bandits ne sont pas inquiétés. Ils continuent de plus belle leur salle besogne. Pour nous, il y’a complicité passive entre ces bandits et les autorités, si rien n’est entrepris pour stopper ces violences, le pays risque de connaître une insécurité généralisée, car la marge de manœuvre est réduite entre ces bandits et les narcoterroristes qui profitent de ces situations pour semer le désordre au Mali. Il urge que les autorités prennent des décisions importantes afin de sécuriser ces sites »</em>, a dit en substance le président de Baguinè. Selon, lui on a enregistré trois (3) morts d’homme dans le seul mois de juillet sur ces 2 sites.

Le journal Kabako N°704du 30 juillet 2015 a rapporté  le cas de Sékou Diaby,  victime de la loi de ces bandits le 26 juillet dernier. Ce jeune âgé de 34 ans venu de Kiban (Banamba)  exerçait la profession de sous- traitant d’or. Les bandits l’ont surpris dans son sommeil vers 2h du matin et l’ont intimé l’ordre de leur donner tout ce qu’il en sa possession (or, argent). Face à son refus d’obtempérer, ils lui tirèrent des balles dans la cuisse avant d’emporter une somme d’argent de 2 millions et quelques grammes d’or. Evacué sur le CHU Gabriel Touré, il succomba à ses blessures le lendemain de son admission dans ce centre hospitalier.

Il revient maintenant aux autorités de mettre fin aux  calvaires que vivent les travailleurs dans les sites d’orpaillage. Le ministre des Mines et son homologue de la sécurité intérieure sont plus que jamais interpellés à mettre un terme à cette situation qui rend la vie dure aux orpailleurs.

<strong><em> Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Affaire de V8 restitués aux anciens P.M.  : Ahmed Mohamed Ag Hamani contre&#45;attaque : « je n’ai  bénéficié d’aucun véhicule de l’actuel PM »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/affaire-de-v8-restitues-aux-anciens-p-m-ahmed-mohamed-ag-hamani-contre-attaque-je-nai-beneficie-daucun-vehicule-de-lactuel-pm-1084102.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/affaire-de-v8-restitues-aux-anciens-p-m-ahmed-mohamed-ag-hamani-contre-attaque-je-nai-beneficie-daucun-vehicule-de-lactuel-pm-1084102.html</guid>
<description><![CDATA[ La nouvelle de restitution de véhicule V8 aux anciens PM par l’actuel premier ministre Modibo Keita annoncé dans le quotidien l’Indépendant dans sa parution de la semaine dernière a fait couler beaucoup d’encre et de salive aux Maliens. Le sujet était au centre des débats dans les grins et salons feutrés à Bamako, chacun  allant de son commentaire.   ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Aug 2015 01:42:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_53363" align="alignleft" width="238"]<img class="size-full wp-image-53363" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/Ag-Hamani-2974.jpg" alt="Mohamed Ag Hamani" width="238" height="318" /> Mohamed Ag Hamani[/caption]

Pour les partisans de l’ex PM Moussa Mara, c’est une action de défiance à l’égard de leur mentor  par l’actuel locataire de la Primature Modibo Keita. Ils qualifient cela  de manœuvre dilatoire visant à ternir l’image du jeune homme politique qui ne cache pas ses ambitions de devenir un jour le Président du Mali. <strong><em>« En  agissant ainsi, on peut lui casser les ailes auprès de ses électeurs potentiels qui voient en lui un destin présidentiel »</em></strong>,  a dit un partisan de Mara sous couvert de l’anonymat.

Par contre le ton est tout autre du côté des soutiens  de l’actuel chef du gouvernement. Si restitution y’en a eu, celle-ci  s’est faite dans les règles de l’art. C’est dans le souci de mieux gérer les fonds du contribuable malien. Faire une autre lecture autour de cette affaire, c’est chercher des poux dans la tête des gens, affirment ces personnes.

A la suite de cet article controversé,  M. Ahmed Mohamed Ag Hamani, l‘ancien PM d’ATT a réagi en ces termes : <strong><em>« Je n’ai bénéficié d’aucun véhicule de l’actuel PM et je n’en ai pas besoin. Je mets quiconque au défi de prouver le contraire</em></strong> ».

Ag Hamani se dit être étonné de lire de telles allégations dans la presse malienne, qui  affirme avoir bâti toute sa carrière sur l’intégrité morale et n’entend pas se dérober de cette voie. Il apporte ainsi un démenti formel sur  cette affaire de restitution de véhicules  aux anciens PM dont il est cité comme un des bénéficiaires.

La nouvelle 4X4 qu’il possède actuellement lui a été octroyée la Bdm sa après son élection à la tête du CA de cette institution bancaire, a dit un de ses proches. Une façon de soutenir ses propos concernant l’affaire de restitution de véhicules aux anciens PM.

Que diront les autres PM cités comme étant bénéficiaires à la suite de Ag Hamani? On ne peut rien dire pour le moment. En tout cas, il leur revient  d’éclairer les lanternes de l’opinion nationale sur cette affaire qui prend de plus en plus des proportions inquiétantes. Car certains individus ne se privent pas à dire qu’être au gouvernement, c’est partager le gâteau,  peu importe le devenir des compatriotes. La continuité de l’Etat, on s’en moque. Une fois au gouvernement, on  forme  son grin avec ses hommes de confiance. Tels sont quelques propos lancés par des citoyens lambda à la lecture de cet article.   Il revient à ces derniers d’infirmer ou de confirmer. En tout cas, les Bamakois ont fait leur choux gras de cette nouvelle qui a fait réagir plus d’un.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Après son élection au CA de la Bdm sa : Ahmed Mohamed Ah Hamani félicité par le MPM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/apres-son-election-au-ca-de-la-bdm-sa-ahmed-mohamed-ah-hamani-felicite-par-le-mpm-1084072.html</link>
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<description><![CDATA[ L’ancien Premier ministre d’ATT est désormais le Président du Conseil d’Administration (PCA) de la Bdm sa. Il a été élu à l’unanimité par les actionnaires de la plus  grande banque du Mali. Sa promotion a été saluée par  le MPM  au cours d’une visite de courtoisie le mercredi 22 juillet 2015 à son bureau sis à Quinzambougou en commune II du district de Bamako.  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Aug 2015 01:20:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_209371" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-209371" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Ag-Hamani.jpg" alt="Mohamed Ag Hamani - portant" width="250" height="267" /> L'ancien PM Mohamed Ag Hamani[/caption]

Pour lier l’utile à l’agréable, les membres du  Mouvement pour le Mali (MPM) dont  Ahmed Mohamed Ag Hamani est le président ont tenu à féliciter le nouveau PCA pour la confiance placée en lui pour diriger l’instance dirigeante  de cette grande institution bancaire. L’occasion était opportune pour l’ancien chef du gouvernement d’inviter les membres du MPM à mener des réflexions sur les voies et moyens de sortie de crise. Aux dires de Ag Hamani, le rôle de la société civile est d’anticiper sur les évènements. Autrement dit, il ne faut attendre à être convié sur la table de négociation pour donner son avis sur un sujet donné. Cela va emmener  l’association à explorer  des pistes de réflexion sur les sujets brulants de l’heure et partager ces résultats avec les autres.

Se prononçant sur les accords de paix et de réconciliation en cours, M. Ag Hamani dira que le plus dur reste à faire. Car il s’agit de la mise en route de ces accords  signés les 15 mai et 20 juin dernier à Bamako avec les rebelles de la CMA. Sans toutefois remettre en cause le processus enclenché, l’ancien Premier ministre a dénoncé la démarché adoptée par les autorités. Selon lui, ces négociations manquent de bon sens dans la mesure où  les vrais acteurs du nord sont laissés au diapason dans ces négociations. A cet égard, il sera difficile d’obtenir les résultats escomptés. Car  la plupart des gens qui agitent au nom des groupes rebelles n’ont pas de poids social au sein de la communauté d’où ils vivent et sont venus sur le devant de la scène à la faveur de cette crise pour se faire entendre.

Le Premier ministre d’ATT regrette aussi ce qu’il appelle  l’instrumentalisation de la crise du Nord par l’occident et une partie de l’opinion nationale. Au lieu de situer le conflit dans son contexte, on est allé à accuser une communauté de rébellion notamment la communauté Touareg.  Ahmed Mohamed dit haut qu’il n’y a pas eu de rébellion Touareg au Mali mais des individus égarés ont pris des armes au nom de cette communauté. Le gouvernement malien n’a malheureusement pas fait le distinguo entre ces égarés et les Touareg qui ont toujours reconnu la souveraineté du Mali. Pour ce grand commis de l’Etat, les autorités maliennes n’ont pas su déjouer les pièges à elles,  tendus par les rebelles, qui sans être représentatifs de la communauté du Nord, ont obtenu tout au détriment de la majorité de la communauté du Nord.

Se prononçant sur la mise en œuvre des accords de paix signés les 15 mai et 20 juin dernier à Bamako, Ag Hamani reste pessimiste. Selon lui, les autorités ont raté le coach en prenant langue avec des gens sans scrupule venus à la rébellion pour se faire bonne presse. Une fois de plus, la communication  gouvernementale  a fait défaut, a renchéri l’ancien chef du gouvernement. Il a invité le MPM à la réflexion pour sortir notre pays de l’ornière, car sa déchéance ne profite à personne. Une façon de dire que les détracteurs des accords d’Alger ne font que remettre le pays en retard, car tous les indicateurs sont au rouge et une seconde de temps perdue est un recul pour le développement de notre pays.

Djadja Traoré, vice président du MPM  s’est réjoui de cadre de rencontre, qui à son avis,  a permis de baliser les pistes de réflexion visant à rendre visibles les actions du  MPM.

<strong>Par Hassane Kanambaye</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Programme  de leadership des visiteurs internationaux : Cheick Mohamed Macki BA représente valablement le Mali aux USA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/programme-de-leadership-des-visiteurs-internationaux-cheick-mohamed-macki-ba-represente-valablement-le-mali-aux-usa-1084172.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre du programme  de leadership des visiteurs internationaux, le Département d’Etat des Etats-Unis a invité une dizaines de leaders religieux africains autour d’un thème central intitulé : « Tolérance et dialogue interconfessionnel aux Etats Unis».  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Aug 2015 01:00:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_259402" align="alignleft" width="302"]<img class="size-full wp-image-259402" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Macky-Ba.jpg" alt="Mohamed Macki Ba" width="302" height="341" /> Mohamed Macki Ba[/caption]

Notre compatriote, Cheick Mohamed Macki BA, Président de l’Union des Jeunes Musulmans du Mali et Mme Coulibaly Mariam Dembélé ont valablement représenté le Mali a ce rendez-vous du donner et du recevoir qui a lieu du 6 au 24 juillet dernie<strong><em>r.</em></strong>

Programme parrainé par le Département d’Etat Américain, le bureau des visiteurs internationaux lancé en 1940, gère le programme et finance le programme de leadership des visiteurs internationaux (IVLP).  Ce programme, faut-il le préciser, s’efforce de favoriser une entente réciproque entre les Etats Unis et des pays étrangers en offrant à des dirigeants étrangers en poste ou à de futurs dirigeants étrangers des voyages aux Etats Unis qui sont préparés avec soin.

Pour ce programme,  le  Département d’Etat Américain à travers le Bureau des Affaires éducatives et culturelles et le bureau des visiteurs internationaux (ECA/PE/V s’efforce d’offrir une série de points de vue équilibrés dans  le cadre du programme des  visiteurs internationaux. Avec comme objectif entre autres : l’examen des fondements moraux, philosophiques et historiques de la vie religieuse aux Etats Unis qui facilitent les débats sur la liberté de conviction, d’expression et de culte ; découverte du rôle des leaders religieux dans leur communauté et de leurs efforts de coopération avec des leaders d’autres confessions.

«Le programme nous a  permis de comprendre beaucoup de choses sur le dialogue interreligieux, la coexistence pacifique entre les chrétiens majoritaires et les musulmans minoritaires qui s’entr’aiment dans toutes les entreprises. Nous nous sommes appropriés  des concepts traçant la frontière entre le leadership religieux et la vie politique dans un Etat laïc. L’expérience américaine nous a beaucoup émerveillé », s’est réjoui  le Président Cheick Mohamed Macki BA de retour des Etats Unis.

Pour le leader incontesté des jeunes musulmans du Mali, ils ont eu l’occasion d’étaler l’expérience africaine fort appréciable en matière de dialogue interconfessionnel, à travers le cas du Mali.  «Je faisais des recherches sur la religion indou depuis des années, c’est ce voyage qui m’a permis de comprendre davantage cette religion. Aussi, l’expérience américaine en matière de dialogue interconfessionnel est fort appréciable à telle enseigne qu’elle a permis de renforcer nos capacités, sans compter la relation entre groupes confessionnels et organes gouvernementaux».

En fait, les visiteurs ont  sillonné  plusieurs Etats d’Amérique notamment : Washington, DC ; Charleston, Caroline du Sud ; Détroit Michigan ; Tulsa, Oklahoma ; et Salt Lake City, Utah. Dans chacune de ces villes, ils ont pu comparer   enseignement confessionnel et enseignement laïc, avec à la clé des visites  d’écoles primaires, d’universités, échanges avec les élèves, professeurs et groupes confessionnels.

Rappelons que plus de 4500 participants au programme IVLP venus aux USA sont sélectionnés par les ambassades américaines et viennent aux Etats Unis pour rencontrer leurs homologues professionnels et échanger avec eux. Déjà plus de 320 chefs ou ex-chefs de gouvernement ou d’Etat et bien d’autres éminents dirigeants du monde ont  participé à ce programme.

Il est utile de préciser que ce programme a été administré par World Learning.

Cheick Macki BA a été on ne peut plus clair : «nous nous sommes familiarisé avec le système de gouvernance fédéral aux Etats-Unis, les initiatives américaines visant à soutenir la liberté religieuse et la tolérance dans la communauté internationale ; spiritualité amérindienne et pratiques religieuses».

<strong>S.KONE</strong>

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<title>Niveau de corruption au Mali :  La police en tête, suivie de la justice et de la mairie</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/niveau-de-corruption-au-mali-la-police-en-tete-suivie-de-la-justice-et-de-la-mairie-1075832.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est du moins l’opinion des Maliens, selon une enquête réalisée par «Mali-Mètre» de la Fondation Friedrich Ebert. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jul 2015 22:05:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-571122" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/police.jpg" alt="Un chauffeur de Sotrama insulte la mère d'un policier" width="300" height="200" />aliteLe sondage dont les résultats ont été présentés à la presse le jeudi dernier est le sixième du genre réalisé Mali-Mètre depuis son initiation par la Friedrich Ebert Stiftung en 2012. Axée principalement sur l’Accord pour la paix et la réconciliation, cette enquête d’opinion s’est déroulée du 18 au 25 mai 2015 et a concerné 1803 individus tous âgés d’au moins 18 ans. Elle a touché le district de Bamako et toutes les capitales régionales, excepté Kidal.

Des résultats de ladite enquête d’opinion, il ressort que seulement 19% des Maliens connaissent quelques points importants de l’Accord, quand bien même 80,1% de citoyens trouvent que la signature dudit Accord est une bonne chose. Pour plus de la moitié de la population, soit 55,9%, l’Accord ne porte en aucun cas atteinte à l’unité nationale, contre 29,4% d’avis contraire. Ils sont 14,7 à ne pas pouvoir donner d’avis sur ce point. Aussi, l’écrasante majorité de la population (60,6%) des Maliens pensent-ils que le gouvernement pourra difficilement mettre ce document en œuvre, malgré sa signature par les groupes armés de la CMA.

Au chapitre de la corruption, les résultats de l’enquête révèlent que plus de 2 citoyens sur  3, soit 67%, estiment que le niveau du fléau est élevé (23,8%) ou très élevé (43,2%). Les secteurs les plus concernés par la corruption sont la police (52%), la justice (44,4%), la mairie (36,8%). Les douanes occupent la 4ème position (34,5%), suivies de la santé (32%) et l’école (30).

Il faut noter par ailleurs que les Maliens, dans la grande majorité (66,3%), placent toujours leur confiance en le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta. Cette marge est de 59,1% et 52,4% respectivement pour le gouvernement et l’Assemblée nationale.

Ils sont de l’ordre de 71 %, les enquêtés qui estiment que l’insécurité doit être le principal défi auquel le gouvernement doit faire face, contre 49,9% pour le chômage et 44,3% pour l’insécurité alimentaire.

Il faut rappeler que d’autres aspects de l’enquête ont concerné la notion de l’Azawad, la régionalisation, le mandat de la Minusma, la présence de Barkhane, l’Eutm, entre autres.

La cérémonie de présentation des résultats s’est déroulée en présence du Représentant résident de la FES, Jan Henrik Fahlbusch, de l’Ambassadeur allemand, Günter Overfeld, dont les missions viennent de prendre fin, et du représentant spécial de la Cedeao pour la crise malienne, Cheaka Aboudou Touré.

<strong>Bakary SOGODOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Afro Basketball U&#45;16 Madagascar 2015 : Le Mali domine l’Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/afro-basketball-u-16-madagascar-2015-le-mali-domine-lafrique-1071982.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/afro-basketball-u-16-madagascar-2015-le-mali-domine-lafrique-1071982.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Jul 2015 01:30:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-1071172" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/cadettes-championne.jpg" alt="cadettes-championne" width="620" height="372" />Les U-16 Dames du Mali, entraînées par Oumar Sidiya, ont surclassé toutes les autres équipes qu’elles ont affrontées à l’occasion de cette 4e édition de l’Afrobasket de la catégorie « Madagascar 2015», tenue du 12 au 18 juillet 2015 à Antanarivo</em></strong>.

Ça y est. Les Aiglonnets Dames de basketball du Mali ont fait honneur au pays encore. Elles ont réalisé plus qu’un break en battant les U-16 du Nigeria par 57 à 46 en finale du 4e acte de l’Afrobasket 2015. Ainsi, c’est la 4e fois consécutive que les nôtres s’adjugent le trophée de la compétition en autant d’éditions. Les trois précédentes éditions ont été remportées face à l’Egypte. Cette année 2015, peu importe que l’adversaire de la finale ait changé de nom pour la première fois. Car la formation malienne, composée par des joueuses formées au Mali, a ravagé tout sur son passage en faisant un parcours sans faute.

Dans les matches de poule, le Mali a dominé respectivement le Mozambique par 77-50 (1ère journée), la Tunisie par 79-51 (2e journée), l’Angola par 88-46 (3e journée), le Rwanda par 111-23 (4e journée). Après cette première phase, les choses sérieuses ont commencé avec les quarts de finale. Les nôtres seront sans pitié face à leurs homologues du Maroc, battues par 73-24. En demi-finale, le Mali a récidivé sa victoire des poules, en battant l’Angola par 86-51. L’ultime match contre le Nigeria, vainqueur du Mozambique dans l’autre demi-finale 54-51, n’a pas fait trembler, puisque les Nigérianes ont courbé l’échine devant les «Gnélenis», ou Guerrières du Mali par 57-46.  Rien à dire, le Mali domine vraiment l’Afrique chez les U-16 Dames, en remportant 4 trophées. En plus de ce trophée, le Mali a eu une distinction, et pas la moindre, en bénéficiant du trophée de meilleure joueuse du tournoi, obtenu par Rokiatou  Doumbia. La sociétaire de l’AS Commune VI. Découverte en janvier 2015 par le journal «Planète Sports», elle a tapé dans l’œil des techniciens plus que toutes les participantes du tournoi.

<strong>Yacouba TANGARA</strong>

&nbsp;

<strong>FEDERATION MALIENNE DE BASKETBALL</strong>

<strong>Les préparations se passent bien</strong>

<strong><em>Engagés sur plusieurs fronts en même temps, Zoumana Coulibaly, entraineur des U16 Garçon et Hervé Lautié, coach des Aigles Hommes, étaient face à la presse, jeudi 9 juillet 2015, au Palais des sports, pour faire le point sur la préparation de leurs formations en route pour l’Afrobasket U-16 « Mali 2015 » et senior «Tunisie 2015».</em></strong>

Zoumana Coulibaly, entraineur des U-16 Garçons de basketball :

«La préparation se passe bien. Nous avons commencé avec 99 jeunes et aujourd’hui nous en sommes à 15 joueurs avec un expatrié, provenant des Etats-Unis. Nous avons fait la présélection avec les entraîneurs chevronnés du pays. Après cette phase, nous avons fait le contrôle d’âge. Pour retenir les meilleurs parmi eux. On a fait un tournoi en mars 2015. Cela nous a fait du bien. Ce tournoi a rassemblé 12 jeunes et j’ai gardé les meilleurs. Au départ on avait un problème d’ailiers et maintenant c’est résolu. De nos jours, l’équipe est au grand complet et elle est prête à jouer. Nous sommes sur la dernière phase de la préparation. Nous appelons le public à sortir massivement et à éviter trop de pression sur les enfants. Nous sommes très confiants pour ce tournoi, après 9 mois de travail. On peut gagner cette coupe, une première chez les Garçons ».

Sylvain Lautié, coach des Aigles senior de basketball :

«L’équipe va se préparer physiquement parce qu’il y a des joueurs qui ont arrêté depuis quelque temps. Il y a des joueurs qui ne sont pas encore arrivés. Certains clubs n’avaient pas accepté de libérer leurs joueurs. Nous allons participer à un tournoi en Côte d’Ivoire, en Algérie  et au Sénégal. Nous avons enregistré de nouvelles arrivées ou des retours : Waly,  Modibo, Ludovic Chelle, et on attend l’arrivée de Tangara».

Il convient de rappeler que l’Afrobasket U16 se déroulera au Mali du 30 juillet au 8 août 2015.

<strong>Par Y.TANGARA  </strong>

&nbsp;

<strong>CAMP TIDIANE DRAME DE BASKETBALL 2015</strong>

<strong>Les jeunes Maliens à l’école américaine</strong>

<strong><em>La 4e édition du Camp Tidiane Dramé a regroupé du 20 au 22 juillet 2015 une cinquantaine de jeunes Maliens, curieux du basketball. Ils ont reçu des formations sur les fondamentaux ou techniques de base enseignés par 7 coachs Américains épaulés par45 entraineurs locaux</em></strong>.

Les terrains de basketball de l’esplanade du Palais des sports de Bamako ont abrité les cours de la balle au panier, destinés à soutenir le développement du basketball dans notre pays. C’est avec beaucoup d’enthousiasme, le lundi 20 juillet matin, que les récipiendaires ont abordé cette formation sous la houlette des 7 techniciens venus des USA.

Tidiane Dramé, Malien résidant aux Etats-Unis et initiateur de l’évènement, a expliqué que ce camp est destiné à promouvoir le développement du basketball au Mali. Sachant bien que les jeunes pratiquants de cette discipline sont talentueux, il est important de les aider à améliorer la qualité de leur jeu. Trois entraîneurs Maliens ont fait une présélection de 100 jeunes de Bamako, Ségou, Sikasso et Kayes. A l’issue de cet examen, les 50 meilleurs ont été retenus pour ce 4e Camp Tidiane 2015. Ensuite, les 2 meilleurs bénéficieront d’une bourse d’étude aux Etats-Unis. Nos amis coachs ont envoyé un don de 400 paires de chaussures, selon l’initiateur.

Quant à M. Serigne Thiam, président de la ligue de basketball du district de Bamako, «Le Mali est en avance par rapport à beaucoup de pays en matière de basketball. Le camp de Tidiane Dramé est une bonne initiative. Le développement du basketball passe par les camps de ce genre.  Au-delà de l’apprentissage, l’avenir des jeunes est en jeu. Car grâce à ce camp, les 2 meilleurs jeunes auront une bourse d’étude pour les Etats-Unis. La ligue de Bamako soutient entièrement l’initiative de Tidiane Dramé. Il faut reconnaitre que M. Dramé a intégré la ligue de basketball du district de Bamako. Nous avons sollicité 45 entraîneurs cette année. Ces entraineurs auront des cadeaux d’une valeur d’environ 7 millions de Francs CFA  à la fin du camp».

<strong>Yacouba TANGARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Manque criard d’eau potable à Sébénikoro secteur 7 : Les populations expriment leur ras&#45;le&#45;bol</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/manque-criard-deau-potable-a-sebenikoro-secteur-7-les-populations-expriment-leur-ras-le-bol-1060502.html</link>
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<description><![CDATA[ Confrontées à une pénurie d’eau potable dans leur quartier, les populations de Sébénikoro Secteur 7  en veulent à croc à la SOMAGEP, société de distribution de l’eau potable au Mali. Ici, la préoccupation des habitants est de trouver à boire pendant que les autres  pensent à leur épanouissement socio économique.
 
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Jul 2015 00:56:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-182288" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/robinet.jpg" alt="robinet" width="212" height="238" />Si l’accès à l’eau potable est droit reconnu à tout citoyen malien,  force est de constater que ce droit ne s’applique pas  de la même façon chez tout le monde. Les habitants du Secteur 7 de Sébénikoro, quartier situé au bas de la colline, en commune IV du district de Bamako ne diront pas le contraire. Ici,  trouver de l’eau potable est la croix et la bannière, tant ce liquide vital se fait rare. En toutes saisons, les femmes se plient sur elles mêmes pour trouver  à boire. Non seulement l’eau manque mais les quelques quantités reçues  sont fournies à des heures indues, c’et à dire entre 03H et 05h du matin.

Face à cet état de fait, les populations expriment leur mécontentement à l’endroit de la Société Malienne de Gestion de l’Eau Potable (SOMAGEP), chargée de distribuer de l’eau potable.

Mme Traoré Maryama Traoré, détentrice de borne fontaine au Secteur 7 :

<strong><em>« Dans notre quartier, le principal problème, c’est l’eau. Je veille une bonne partie de la nuit pour avoir de l’eau potable, qui vient entre 03H et 05H du matin. Parfois, on n’en trouve même pas. Les femmes me harcèlent à longueur de journée pour n’avoir pas rempli leur bidon d’eau. Mais que faire ? Nous avons attiré l’attention de la  SOMAGEP sur cet état, elle a promis de régler ce problème dans un délai raisonnable. Plus d’une année d’attente, rien n’est fait dans ce sens. Nous ne savons où se donner la tête, tant la pénurie est là. Ici le quotidien des femmes est caractérisé  par la recherche d’eau.  Car elles parcourent  de longues  distances pour s’approvisionner en eau »</em></strong> a déploré Mme Traoré.

Même constat chez Aminata Traoré, vendeuse d’eau à la borne de Fontaine appartenant à Maryama. Selon elle, le problème va croissant surtout en cette période d’hivernage. Les femmes se plaignent de nous vendeuses d’eau pour avoir retrouvé leur bidon vide. Mais, on ne peut rien, pénurie d’eau oblige. Elle demande à la SOMAGEP de tout faire afin de mettre fin à ce calvaire de ces populations. Elle dit également craindre pour les femmes qui viennent prendre de l’eau à des heures tardives. Elles peuvent être la cible des bandits de grands chemins qui ont élu domicile dans ces quartiers périphériques.

Le souci est de même chez Balla, chef de famille au Secteur 7 : <strong><em>« la vie est difficile dans ce quartier et à cause du manque d’eau potable. Les femmes font beaucoup de tracasseries pour avoir de l’eau. Car, il faut se lever à des heures tardives pour l’avoir. Ce qui les expose à des dangers dans ce quartier en insécurité. Nous demandons à la SOMAGEP de trouver une solution à cette situation qui menace notre existence »</em></strong>,  a ajouté Balla. Les dames Behan Sangaré et Korotoumou Keita, toutes les deux ménagères dans ce quartier crient à la pénurie et accusent la SOMAGEP de ne pas respecter son engagement.

Mme Coulibaly Salimata Diarra, présidente de la Coalition pour l’accès à l’Eau Potable, l’Hygiène et l’Assainissement (CAEPHA) n’a pas caché sa  peine de voir priver d’eau potable des populations d’un quartier du district de Bamako. L’eau  qui est une ressource vitale pour les personnes et les animaux. Elle a,  au nom de sa structure, émis le souhait de  faire des plaidoyers auprès des partenaires pour un meilleur accès de ces populations à l’eau potable. Loin d’être un luxe, l’accès une eau saine et potable est un droit pour tout citoyen. Le code de l’eau le dit dans son essence. Une interpellation à peine est adressée à la SOMAGEP. Cette structure doit se mettre à la tâche pour résoudre ce problème du Secteur 7 avant qu’il ne soit trop tard. Tel est le vœu des milliers de personnes qui vivent cette situation de manque d’eau potable à travers tout le pays. Autorités, rompez avec les beaux discours et laissez la place aux actions concrètes. Tel semble être le message que délivrent les victimes de ce calvaire.

A suivre…

<strong>Par Hassane Kanambaye</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dioncounda Traoré, ancien Président de la République : L’homme qui a déjoué tous les pronostics !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dioncounda-traore-ancien-president-de-la-republique-lhomme-qui-a-dejoue-tous-les-pronostics-1060472.html</link>
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<description><![CDATA[ Considéré comme un homme atypique par la plupart des gens qui  l’ont  côtoyé, le Pr Dioncounda Traoré, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a un mystère impénétrable. Ses compatriotes l’ont découvert pendant la transition qu’il a dirigée avec brio. Depuis lors, son nom résonne comme le sauveur du Mali, menacé de disparition pendant l’occupation  jihadiste  née du coup d’Etat inopportun du 22 mars 2012. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Jul 2015 00:50:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_83260" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-83260" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Dioncounda_Traore.jpg" alt="Dioncounda Traoré président transition" width="350" height="261" /> Le président par intérim du Mali, Dioncounda Traoré[/caption]

<strong><em>«La grandeur de l’homme réside dans sa décision d’être plus fort que sa condition»</em></strong>, disait un savant contemporain. Cette citation sied au Pr Dioncounda Traoré, l’ancien Président de la République par intérim, en qui bon nombre de nos compatriotes ne voyaient  un destin présidentiel. Pourtant, il est devenu Président du Mali par la force des choses. Celui qui a dirigé la transition politique du 12 Avril  2012 au 04 Septembre 2013  a déjoué tous les pronostics. Cet homme aux sourires intarissables a surclassé tous ses camarades politiques en réussissant partout où le destin l’a appelé. Président du plus grand parti africain, Adema/Pasj de 1997 au 24 Mai 2015, Dioncounda a su conserver la cohésion au sein de ce parti. Sa longanimité et sa capacité à encaisser les coups bas l’ont permis de présider aux destinées de ce parti que d’aucuns disaient qu’il ne réussira pas cette mission. Durant sa longue présidence au CE Adema, personne n’a trouvé une faille dans ses interventions. Son impartialité et son appel à l’union sacrée autour d’un Adema uni lui ont valu l’estime des militants de cette grande formation politique. Certaines gens ne se privent à dire qu’il fut un des  artisans de la victoire d’ATT  lors des élections présidentielles de 2002 et 2007.

En 2002, grâce au  fair-play de cet homme,  l’Adema a su éviter la scission au sortir de la présidentielle  qui a vu la victoire d’ATT sur  Soumaïla Cissé, le candidat naturel du parti. Beaucoup de militants s’attendaient à voir le parti disparaitre de l’échiquier politique au lendemain de cette échéance. On aura plutôt assisté au départ de Soumaïla  et de ses lieutenants. La grande famille Adema a vite retrouvé sa cohésion d’antan au grand plaisir des militants soucieux de l’avenir de ce parti.  En 2007, Dioncounda,  Président de l’Adema/Pasj et  auréolé du titre de président de l’Alliance pour la Démocratie et le progrès (ADP) regroupement des partis politiques de  la majorité présidentielle de soutien à ATT,  a fait élire ce dernier  dès le 1<sup>er</sup> tour lors de la présidentielle d’Avril 2007. Ce qui lui valu la présidence du perchoir de 2007 à 2012. On le  croyait être à la fin de la marche du podium. C’était mal connaître le destin de l’homme qui a continué en devenant le porte étendard du parti de l’abeille solitaire lors de la présidentielle avortée de 2012. Pourtant, sa candidature était la plus crainte parmi les prétendants au fauteuil présidentiel. Car personne ne  doutait  de sa compétence à se hisser à la tête du pays au terme d’élections démocratiques et crédibles. Le coup d’Etat du 22 mars 2012  a gâché la fête et  remis à terre les deux décennies d’acquis  démocratiques. Il fallait trouver la perle rare pour sauver le Mali, car les putschistes avaient montré leur limite à remettre le pays sur les rails. En l’espace de quelques jours, les capitales régionales du Nord Mali : Kidal, Gao et Tombouctou, sont tombées les unes après les autres aux mains des jihadistes. Dioncounda est nommé Président de la transition. Le succès est à hauteur des attentes. Il  libéra le pays des mains des islamistes, organisa des élections crédibles et pacifiques pour finir ses nobles œuvres  par la tenue de la conférence des donateurs à Bruxelles qui a  permis au Mali de récolter des  milliards de F CFA pour booster son développement.

Malgré les vicissitudes qu’il a rencontrées çà et là  sous cette transition, il a tenu bon jusqu’à la fin. Aujourd’hui, ses farouches opposants ont reconnu ses prouesses à la tête de la transition. On peut citer en exemple les propos du Pr Younouss Hamèye Dicko  qui a affirmé lors du 5<sup>ème</sup>congrès ordinaire de l’Adema tenu les 24 et 25 Mai 2015 que la transition a été une réussite totale à tous les égards. Cependant, il  reconnaît avoir livré de vaines querelles à son encontre au nom de la fameuse COPAM, regroupement politique dont il était le président. Quoi de plus normal pour un homme de voir sa valeur intrinsèque ventée par ses compatriotes. La chose qui a surpris plus d’un Malien est le pardon qu’il a accordé à ses agresseurs dans son bureau à Koulouba le lundi 21 Mai 2012. Son exemple devait servir de leçon aux dirigeants actuels, car il a montré qu’on peut être digne en étant un homme politique. C’est ce qu’il a fait. Aujourd’hui, l’homme fait l’objet  de beaucoup d’admiration par ses compatriotes. Un bon point pour celui qui a pris sa retraite politique au sortir du 5<sup>ème</sup> congrès ordinaire du Pasj en passant le flambeau au jeune Pr Tiémoko Sangaré. Dioncounda est devenu ainsi un modèle de démocrate au Mali.

Son conseil aux futurs dirigeants du Mali est le suivant : <strong><em>«Aimer son pays, aimer son peuple, être intègre mais aussi être humble car lorsqu’on est au sommet la seule chose qui puisse vous arriver est de descendre»</em></strong>. Conseil du sage Dioncounda Traoré, la référence au Mali et en Afrique.

<strong>Par Hassane Kanambaye</strong>

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<title>Levée de mandat d’arrêt contre les rebelles de la CMA : Faut&#45;il craindre la prime à l’impunité au Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/levee-de-mandat-darret-contre-les-rebelles-de-la-cma-faut-il-craindre-la-prime-a-limpunite-au-mali-1060422.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le souci de résoudre la crise récurrente au Nord Mali, les autorités ont levé le mandat d’arrêt contre certains seigneurs de la guerre notamment du côté des éléments séparatistes du Mnla. Ces derniers se sont coupables de beaucoup de crimes lèse majesté pendant et après l’occupation jihadiste. Cette situation a laissé libre cours à toutes sortes de commentaires du côté des victimes qui attendent à ce que justice soit rendue sur ces exactions commises par les seigneurs du mal. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Jul 2015 00:44:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-932792" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/complet_cma_annonce.jpg" alt="Accord d'Alger : un responsable de la coordination annonce le paraphe de la CMA." width="320" height="213" />Le Mali qui sort d’une longue crise politico sécuritaire a du mal à panser cette plaie. Les populations du nord qui ont vécu dans leur âme et chair n’oublieront de sitôt les exactions commises sur elles par les fous de Dieu, qui au nom de l’islam, ont envoyé les populations à la boucherie : viols, mariages forcés, flagellations, violences psychologiques et physiques, destruction de l’économie et des édifices publics et privés etc. ont été les quotidiens des populations pendant cette longue occupation jihadiste.  Les femmes et enfants ont payé le lourd tribut de cette situation intenable. L’intervention militaire a permis au Mali de chasser ces ennemis de Dieu des lieux. Cette étape d’intervention a laissé la place aux plaintes contre les présumés auteurs de crimes. C’est ainsi la justice a été mise en branle pour dénicher ces criminels afin qu’ils répondent de leurs actes devant la justice. Les organisations des droits humains ont salué en son temps cette étape, car pour elles, on réparait le tort causé aux victimes qui veulent rendre dans leurs droits, qu’est de rendre justice à ces criminels. Aujourd’hui, l’espoir risque de laisser la place au désespoir. Et cela avec la levée de mandat d’arrêt contre les criminels de guerre. Pour  les autorités maliennes cette levée de mandat est de donner la chance aux négociations inter maliennes. Chose que récusent  du revers de la main, les défenseurs des droits de l’homme. Pour celles-ci, la libération des bandits de tout acabit est la prime à l’impunité dans notre pays. La libération par le gouvernement malien des criminels de guerre montre à suffisance que les victimes ne seront plus remises dans leurs droits. Toutes les souffrances qu’elles subies pendant l’occupation tombent dans l’eau.

<strong><em>« Désormais l’espoir s’amenuise pour nous, victimes de ce conflit armé. Avec la levée de mandat d’arrêt contre ces criminels de guerre au nom de la réconciliation nationale, les autorités ont sacrifié sur l’autel nos droits. En accordant une telle faveur aux irrédentistes et autres rebelles du nord Mali, notre pays a montré à la phase du monde que la justice l’intéresse peu. Seul compte à ses yeux, la compromission avec les rebelles de la CMA. Les victimes sont ainsi envoyées au charbon et elles resteront longtemps dans cet état avant de voir le bout du tunnel. C’est dommage que nos dirigeants n’ont pas souci du problème  de ses concitoyens », </em></strong> a affirmé ainsi une victime d’exactions du conflit armé au Nord.

Nous voyons à travers ces réactions que la décision gouvernementale de lever le mandat d’arrêt contre les rebelles de la CMA est mal accueillie par la majorité des maliens. Pour elle (majorité), cette décision s’apparente aux primes à l’impunité. Le gouvernement doit revoir  sa copie dans la façon de gérer ce conflit. Comme on le dit, trop de compromis conduisent aux compromissions. C’est à cette deuxième phase que nous assistons au sortir de la signature de paix du 20 juin dernier avec les rebelles de la CMA, tant ils montent les surenchères. Comme pour dire qu’ils sont les Maliens. Si l’on y prend garde, on ouvre la boite aux pandores avec les exigences des rebelles qui veulent s’arroger de tous les privilèges au nom de la recherche de paix.  Les autorités ouvrent ainsi la braise aux soubresauts populaires en sapant les droits  de la majorité des maliens au détriment  d’une minorité insignifiante décidée à tout avoir par tous les moyens. C’est dommage que le gouvernement n’ait pas compris le message.

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<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>

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<title>Intime conviction : Wadoussène &amp;amp;amp; Nous: la France a tenu promesses</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/intime-conviction-wadoussene-nous-la-france-a-tenu-promesses-1060352.html</link>
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<description><![CDATA[ Enième promesse tenue. La France a finalement mis en exécution son plan :  poursuivre et traquer Mohamed Aly Ag Wadoussène, Terroriste et preneur d’otage arrêté par la Sécurité d’Etat en décembre 2011-puis mis sous mandat de dépôts en 2012-Donc incarcéré à  la Maison Centrale d’Arrêt de Bamako, le ravisseur des  français Serge Lazarevic et Philipe Verdon s’évadera de la prison en juin 2014, tuant, l’adjudant Habib Sofara, surveillant de prison. Alors que Philippe Verdon avait été assassiné en 2013. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Jul 2015 00:01:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_372932" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-372932" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/MOHAMED-ALI-AG-WADOUSSENE.jpg" alt="Evasion à la maison centrale d’arrêt de Bamako : Mohamed Ali Ag Wadoussene Joue son va-tout" width="300" height="297" /> Mohamed Ali Ag Wadoussene , l'un des terroristes libérés[/caption]

Filé dès les premières minutes de son évasion, il est arrêté à l’ACI 2000   au cours d’une opération commando dirigée par les forces spéciales de la Sécurité d’Etat quelques jours plus-tard. Non pas sans victimes : car la copine du terroriste y a perdu la vie.

Fallait-il donner l’occasion aux ravisseurs d’assassiner Serge Lazarevic  aussi en plus de Verdon? NON !

Les services diplomatiques et de sécurité français ont été mis en branle. Ils obtiennent la libération de l’otage. Mais sans compter la rançon à payer : Extraire Wadoussène des mailles de la justice. Ses compagnons preneurs d’otage avaient donc exigé et obtenu la libération de celui qui avait enlevé les deux français à Hombori en plus d’autres présumés terroristes.

Le Mali ayant accepté de jouer le jeu (le Président IBK l’avait gracié)  en échange de Serge, la France, à travers ses services secrets avait promis de rechercher et traquer l’un des terroristes le plus célèbre de son époque : Wadoussène.

L’attente aura duré moins d’un an (puisque le Président IBK aussi avait fait la même promesse aux Maliens, tout en  comptant sur François Hollande et ses forces spéciales anti-terroristes).

Dimanche 05 juillet 2015, la France l’a tué. Wadoussène est mort dans une opération de la force française Barkhane dans les massifs du Tegharghar.

Une énième promesse tenue de la France !

Mais non ! La France n’a pourtant pas promis de rechercher et traquer Iyad Ag Ghali, qui coupe aujourd’hui le sommeil aux populations maliennes, menace la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso et la Mauritanie voisins.

Au secours Papa Hollande ! Nous avons bien des hommes valables. C’est plutôt la logistique qui fait défaut. Au secours la France ! Car Barkhane sait où se trouve Iyad, le Renégat du désert.

Aidez-nous donc à le retrouver, nous ferons le reste…S’il te plait Hollande, aides-nous!

<strong>Boubacar KANTE</strong>

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<title>Célébration de la nuit du Destin 2015–1436: Laylatul Qadr : Seid Chouala Bayaya Haidara fait frémir ses adversaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/laylatul-qadr-seid-chouala-bayaya-haidara-fait-fremir-ses-adversaires-1060252.html</link>
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<description><![CDATA[ Le mois de ramadan est l’un des mois les plus sacrés du calendrier musulman. C’est conscient de cet état de fait que la représentation du Port Autonome de Cotonou au Mali a, dans le cadre de sa traditionnelle opération Sounakari, offert 25 paniers bien garnis à ses partenaires. Ladite opération s’est déroulée le mardi 14 juillet 2015 au siège du Conseil malien des chargeurs en présence des représentants du ministère de l’équipement et des transports, Zaho Ahmed Bamba, du Port autonome de Cotonou, Jonathan A Attiogbé, du président du conseil malien des chargeurs, Babalaye Daou et des opérateurs économiques.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Jul 2015 00:00:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_761472" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-761472" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Chouala-Bayaya.jpg" alt="Chouala Bayaya Haidara" width="250" height="250" /> Chouala Bayaya Haidara[/caption]

Selon le Guide Spirituel de Hizbourahamane, les autorités maliennes doivent désormais décréter le lendemain de la nuit du destin chômé et payé sur toute l'étendue du territoire comme toutes les fêtes traditionnelles. Une suggestion de Seid Chouala Bayaya Haïdrara qui n'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd.

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Veillée religieuse sur l'ensemble du territoire nationale, la Communauté musulmane du Mali a célébré dans la nuit du lundi 13 au mardi 14 juillet 2015 la nuit du Destin ou Laylatoul-Qadr. Cette nuit, selon "Le Coran, est l'équivalent de 1000 mois d'adoration", rappelle Seid  Mouhamad Chouala Baya Haïdara, le Guide Spirituel de l'Association Hizbourahame. C'était à l'occasion de la nuit bénie sur le Boulevard de l'indépendance devant le domicile paternel du Guide, en présence du ministre des Affaires Religieuses et du Culte, Thierno Hass Diallo. Les musulmans, non moins adeptes de Chouala Baya sont venus d'horizons divers, célébrer l'Islam et son prophète (psl).

<strong>LES VERTUS DE LA NUIT DU DESTIN :</strong>

La Nuit du Destin appelé encore nuit de la Destinée - laylat al Qadr - est la nuit durant laquelle Allah a fait descendre le Coran sur le Prophète Mohamed ('alayhi salat wa salam). Cette nuit est la meilleure de toutes les nuits. En effet, Allah dit {Nous l'avons certes, fait descendre (le Coran) pendant la nuit d'Al Qadr, Et qui te dira ce qu'est la nuit d'Al-Qadr ? La nuit d'Al-Qadr est meilleure que mille mois.} (Sourate 97 : versets 1 à 3).

La Nuit du Destin est une nuit bénie durant laquelle il faut multiplier les prières et les invocations. Allah dit : {Durant celle-ci descendent les Anges ainsi que l'Esprit, par permission de leur Seigneur pour tout ordre. Elle est paix et salut jusqu'à l'apparition de l'aube.} (Sourate 97 : versets 4 à 5).  Dans la parole d'Allah, " l'Esprit " signifie l'Ange Gabriel. Quant à la Parole d'Allah : " descendent les Anges ainsi que l'Esprit "

Vingt-cinquième dans l'ordre chronologique, la sourate 97 est composée de cinq versets. Elle décrit cette nuit valant " plus de mille mois.".

Seid Chouala Bayaya Haïdara rappelle dans son tafsir: " Cela signifie que la descente des anges augmente pendant cette nuit en raison de la quantité énorme de Ses Bénédictions. Et les anges descendent avec la bénédiction et la miséricorde, de même qu'ils descendent quand le Coran est récité et entourent les assises dans lesquelles Allah est évoqué et étendent leurs ailes sur le vrai chercheur de science, montrant du respect pour lui. Tout musulman qui veille cette nuit aura la bénédiction des anges, car c'est cette nuit où tout sera décidé : accident mortel, richesse, bref bonheur et malheur.". Mais, poursuit le Guide Spirituel de Hizbourahame, 7 (sept) personnes n'ont rien à gagner, même s'ils veuillent, à condition qu'ils renoncent immédiatement au mal qui les détourne : il s'agit entre autres de l'Ivrogne et de l'Enfant maudit.

Durant la Nuit du Destin, il nous faut donc multiplier les actes d'adoration, les invocations, notamment les prières et le zhikr et la récitation du noble Coran, et les aumônes. Notre Prophète bien aimé ('alayhi salat wa salam) " redoublait d'efforts " lors de cette nuit bénie par Allah. Nous nous devons donc de suivre son exemple car la voie du Prophète ('alayhi salat wa salam) est la voie de la droiture, de la Vérité et de la piété, conclut Zoul Fakar. Pour qui, la nuit du Destin correspond sans nul doute à la 27ème  nuit du mois de ramadan que nous célébrons à présent.

C'est la plus sainte nuit de l'année selon le Coran. La nuit du destin (Laylatoul-Qadr) est, selon la tradition islamique, une nuit durant laquelle le " Coran est descendu dans sa totalité de la table gardée au ciel du monde puis dans l'âme du Prophète ".

En tout cas, près de 40 000 fidèles venus écouter les prêches de Chouala Bayaya Haïdara ont été tenus en haleine de 23 heures à 3heures 30 du matin. Quoi de plus normal.

<strong> </strong>

<strong>Chouala fait trembler  ses adversaires:</strong>

Pour une veillée religieuse, c'en était vraiment Une ! La célébration de cette nuit par le Guide de l'Association Hizbourahamane a été une réussite totale sur tous les plans : sécurité, organisation, mobilisation. Plus de 35 000 personnes étaient au rendez-vous. Qui pour écouter les prêches de Chouala, qui pour respecter les prescriptions divines. Notamment la veillée. Plusieurs éléments du Commissariat du 2ème Arrondissement ainsi que des éléments de la Gendarmerie Nationale étaient là pour assurer la sécurité. Surtout que les démons de l'invasion djihadiste hantent le peuple malien dans sa dignité et sont  plus que jamais décidés à détruire l'Islam authentique.

Par rapport dit-on aux critiques acerbes de ses adversaires, Seid Chouala Bayaya Haïdara préfère les répondre par un coup de silence. Mais comme pour mettre ses fans à l'aise, il a assuré que rien ni personne ne le déviera de son chemin, celui de la droiture : rehausser au plus haut degré le drapeau de l'Islam et l'idéologie de la descendance du prophète dont il fait partie. "Je ne suis pas un musulman de dernière heure au Mali. Je suis de la lignée du prophète Mohamed (PSL), n'en déplaise à mes ennemis, les Mécréants".

"Chouala Bayaya Haïdra sera pour le Mali ce que Ayatollah Koumëny fut pour l'Iran", lance un de ses adeptes, non comptant des insultes faites par les pseudo-musulmans à l'encontre de son Guide.  Comme pour corroborer ces affirmations, le ministre des Affaires Religieuses et du Culte, Thierno Oumar Hass Diallo, venu avec sa délégation rehausser l'éclat de la cérémonie a salué la qualité du travail abattu par le Guide de Hizbourahame en portant loin l'Islam.

"Laisse les gens de critiquer comme le Prophète l'a recommandé à Ali (…) Chouala est notre espoir, une chance pour le Mali, compte tenu de son âge et de la mission qu'il est en train d'accomplir", a dit le ministre Thierno.  Ce, avant de prôner la paix et le pardon. Selon lui, les djihahistes, loin d'être musulmans, ne sont pas sur le chemin du prophète qui a toujours commandé le bien et banni le mal.

Et pour Seid chouala Bayaya, le ministre Thierno respecte toutes les religions au Mali, d'autant qu'il est là pour tout le monde, c'est le meilleur des ministres maliens, il maîtrise parfaitement son domaine. Ce, avant de prier pour que le président IBK ait une longue vie, allusion faite à la fausse alerte qui a fait le tour de Bamako le week-end dernier, comme quoi le Président IBK est mort. "Nous avons besoin de notre président, nous ne voulons plus d'autres problèmes pour le Mali. Que Dieu donne longue vie à IBK", conclut le Guide Spirituel de Hizbourahame.

<strong>Boubacar KANTE</strong>

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<title>Recrutement de 200 agents à l’INPS :  L’ombre du népotisme sur  la sélection des dossiers !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/recrutement-de-200-agents-a-linps-lombre-du-nepotisme-sur-la-selection-des-dossiers-1041312.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de satisfaire au mieux aux besoins de ses usagers, l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) a lancé un avis de recrutement de 200 nouveaux agents. La sélection du dossier est confiée à un cabinet d’études du nom de SIMES, situé au quartier de Banankabougou,  en commune VI du district de Bamako.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2015 08:54:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-87440" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Inps.jpg" alt="SIEGE INPS, Bamako" width="350" height="263" />Lancé depuis 3 semaines, les candidats au recrutement à l’Inps  se bousculent au portillon du cabinet SIMES pour le dépôt des dossiers, dont des milliers  sont reçus par jour et chacun a la ferme volonté de faire partie des 200 agents à recruter. Une tâche ardue pour SIMES chargé de recruter ceux qui répondent aux besoins exprimés et cela de façon  impartiale.

Déjà des certains  expriment des inquiétudes par rapport au choix du cabinet.

Selon des indiscrétions, le promoteur du cabinet est un agent d’Edm sa à la retraite et un proche de l’actuel Dg de l’Inps. A cet égard, il n’est pas écarté de voir ses proches s’adjuger la part du lion. Car, il est connu de tous qu’au Mali les relations jouent un rôle prépondérant dans ces genres de recrutement.

C’est pourquoi des voix s’élèvent pour récuser SIMES dans la gestion du dossier.  C’est le cas de ce stagiaire à l’Inps qui dit ceci : <strong><em>« Je crains du népotisme dans cette affaire de recrutement au vu des liens qui existent entre le Dg de l’Inps et le cabinet de recrutement. La preuve, des gens avaient déposé leurs dossiers avant que l’avis ne soit connu du public. J’ai  passé près de 8 ans de stage à l’Inps et ai appris la nouvelle après des gens qui ne connaissent pas la boite. Or, les gens qui travaillent dans cette structure sont sensés connaître l’avis bien avant eux. Tel n’a pas été le cas. Dans le dépôt également,  on a plus de facilité si vous êtes une connaissance aux personnes chargées de les réceptionner. Toutes ces pratiques peu orthodoxes laissent  penser  au favoritisme dans ce recrutement »</em></strong>, a fulminé  interlocuteur sous couvert de l’anonymat.

Son inquiétude semble être partagée par la plupart des postulants, qui voient en cela un faire semblant pour recruter des proches au Dg et du cabinet. Pendant des gens passent des heures à déposer leurs dossiers, certains viennent et déposent en un clin d’œil et retournent à leurs affaires. Vu l’intérêt que suscite l’Inps, beaucoup de postulants se voient mis sur le carreau,  par manque de connaissance au sein de la boite. Le cabinet SIMES pourra transcender ces clivages et faire un recrutement impartial. Attendons de voir.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le mariage temporaire : Palliatif à la débauche et au vagabondage sexuel</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/le-mariage-temporaire-palliatif-a-la-debauche-et-au-vagabondage-sexuel-1041432.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/le-mariage-temporaire-palliatif-a-la-debauche-et-au-vagabondage-sexuel-1041432.html</guid>
<description><![CDATA[ Celui qui s’exprime ici sur ce sujet s’appelle Chérif MBallo. Islamologue, chercheur et Directeur d’études islamiques, il est, à Dakar (République du Sénégal), le chef de la communauté Ahloul Beyt du pays de la ‘’Téranga’’ (l’hospitalité aux couleurs de la fraternité).  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2015 08:19:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1041492" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-1041492" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/cherif-Mballo.jpg" alt="Chérif Mballo" width="300" height="353" /> Chérif Mballo[/caption]

Avec courage et lucidité, mais surtout avec résolution, il aborde sans masque la question, quelque peu taboue sous nos tropiques, du mariage temporaire. C’est que Chérif MBallo n’est pas homme à se défausser de ses responsabilités de leader religieux, qui plus est, de Cheikh dans la sublime voie des Imams Ahloul Beyt. Le voilà donc qui introduit le débat, les yeux dans les yeux, sans perdre son légendaire sourire. C’est parti, la parole est à tous.
<strong> </strong>

Le message de l’Islam n’a jamais changé et ne changera jamais .Il continue et continuera à s’adresser à l’être humain, au plus profond de sa conscience. Cette conscience qui, dans la recherche du bonheur, fera toujours la différence entre le Bien et le Mal, le Vrai et le faux.

Comme nous le savons bien, l’Islam du Prophète Mohammed (PSLF) est venu pour répondre aux besoins de l’homme pour une société idéale où tout sera mis en œuvre au service de l’homme : en un mot, pour tout ce qui touche à la condition humaine.

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Mais, malheureusement, des déviances sont légion à cause de la falsification d’une grande partie de l’histoire et de la littérature islamique  dont la conséquence est l’ignorance constatée chez une bonne partie de la communauté musulmane qui ne maîtrise pas la vraie littérature de leur sublime Religion et sont donc obligés de suivre le modèle occidental qu’ils jugent quasi-parfait, sans pour autant connaître le fond ni le contenu de celui-ci. Ce qui a causé le déracinement de son patrimoine culturel   et l’aveuglement. C’est tout comme si nous avons délibérément choisi d’abandonner la loi divine et ses bienfaits pour nous enticher  des pratiques occidentales aux effets pervers pour nous.

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L’Islam,  c’est une religion qui encourage les gens à se marier et à former des familles et, pour cela, il répond positivement à l’appel de la nature et reconnaît la vie conjugale comme unique moyen d’empêcher la dégradation des mœurs afin de faire des enfants sains et bons pour conserver pure l’espèce humaine. Ainsi, Dieu, dans sa sagesse infinie, a institué le mariage pour permettre à la race humaine propre, non bestiale : «… ». C’est cette même sagesse suprême de notre Créateur qui l’a conduit à envisager pour nous deux types pour que nul ne puisse s’innocenter en disant : « Je ne pouvais pas échapper à la fornication ! » quand bien même Allah nous a dit : « N’approchez pas de la fornication. C’est une chose abominable ». Le premier type de mariage légiféré par Dieu est dit ‘’daïm’’ (permanent, avec toutefois la possibilité d’être rompu par le divorce ou le décès de l’un des conjoints). C’est le plus connu, le plus répandu, fort heureusement. Mais qui, mieux qu’Allah, connaît les faiblesses humaines, nos possibles trébuchements souvent trop faciles ? Qui, mieux qu’Allah, sait d’avance que des quantités de Dames, pieuses au fond d’elles-mêmes en réalité, puissent se trouver un jour dans des situations si inconfortables que, si une législation plus souple du mariage n’était pas décrétée à leur faveur, se trouveraient prises, à leur corps défendant, dans les pièges de Satan quant à la pression de leur physiologie ? Qui, mieux qu’Allah l’Omniscient, pouvait prévoir avec certitude, les multiples situations où l’homme est obligé de faire écho au précieux don sexuel, besoin naturel provoqué par la vue, les nécessités provoquées par les guerres ravageuses de la gent masculine, les démographies marquées par des taux élevés de naissances de filles dans un déséquilibre ahurissant de pourcentages très en défaveur des garçons ? Et l’on peut multiplier les exemples.

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<strong>Le vocabulaire coranique est si précis que Dieu n’a nul besoin de s’embrouiller de confusion dans l’expression.</strong>

C’est, donc, afin d’empêcher toute déviation sexuelle chez l’homme musulman et dompter chez lui la pression de l’instinct sexuel, que le Seigneur qui nous a crées a envisagé à la faveur de la race humaine un deuxième type de mariage, temporaire celui-là (ou à durée déterminée) pour qu’il n’y ait point de fornication. Ceux d’entre nous qui ont la chance de comprendre parfaitement la langue arabe et de maîtriser le vocabulaire coranique, savent bien qu’à côté du mariage dit ‘’daïm’’, il est bien mentionné dans le Livre saint le mariage dit ‘’mouta’a’’, c’est-à-dire temporaire ou, pour coller à l’étymologie, mariage de jouissance. En effet, le vocabulaire coranique est si précis que Dieu n’a nul besoin de s’embrouiller de confusion dans l’expression. Après avoir énuméré les femmes qui nous sont licites et celles qui ne le sont pas dans le verset 23 et au début du verset 24 de la sourate IV du saint Coran (Nisaï), le Législateur suprême pose bien les conditions du mariage ‘’mouta’a’’ (temporaire) : « … En dehors de ce qui est déjà cité, il vous est permis d’user de vos biens, pour contracter (avec des dames) union honnêtement protégée (c’est-à-dire non en débauchés, simples preneurs d’amantes), en évitant tout rapport (sexuel) hors mariage ; obligation vous est faite, quand vous aurez joui d’elles, de leur donner leurs salaires d’honneur (dot) comme une chose due… ». On notera que dans la perspective du saint Coran, donc selon la volonté divine, les salaires payés aux dames avec lesquelles l’on contracte le mariage temporaire sont d’honneur et non de prostitution. Ici, qu’il me soit permis de supplier les Cheikh, les arabisants, les docteurs de la loi de toutes les écoles islamiques, de daigner décliner le sens exact du mot ‘’mouta’a’’ et l’affaire sera bien comprise. Le mariage sera alors envisagé, à juste raison, comme un vrai palliatif à la débauche et au vagabondage sexuel. Ce sera tant mieux pour notre société en proie aux délinquances sexuelles choquantes. Cela aidera ainsi, en plus,  beaucoup à abandonner la pratique hideuse de la fornication, des passes tarifées dans des maisons closes qui foisonnent malheureusement dans nos villes. Le conseil que l’on ne cessera jamais de donner  aux responsables des familles, c’est d’envisager le mariage pour ceux d’entre les leurs qui ont atteint la maturité pour que la société vive en paix, et que la dignité des uns et des autres soit préservée. <strong><em>« </em></strong><em>Les femmes que vous prenez en mariage temporaire, payez- leur leurs salaires d’honneur »</em> (Quran, sourate Les Femmes, Verset 24).

<strong> </strong>

Le Prophète de Dieu, Mouhammad, dans un hadith authentique, a dit : <em>« Ô musulmans ! Vos filles sont comme un fruit mûr sur l’arbre qui, s’il n’est pas cueilli à temps, pourrira. Ainsi, si vous ne mariez pas vos filles et que leurs instincts ne sont pas satisfaits, vous  ne pourrez jamais les empêcher de tomber dans la déviation et la corruption, car se sont des êtres humains avec des besoins naturels »</em> (Wasa’ilou Shia tome 14 chapitre 23 page 39).

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<strong>Satisfaire les instincts sexuels dans la légalité divine</strong>

<strong> </strong>

En confessant que le mariage permanent est de loin ma préférence, je dois dire que c’est pour obstruer pour nous les voies qui mènent au péché gravissime de la fornication qu’Allah a autorisé le mariage temporaire.  L’Islam ne pose donc aucun obstacle au mariage à durée déterminée, il faut le savoir. Au contraire, il exploite cette force naturelle dans l’intérêt de l’individu et de la collectivité. Il est, à la seule différence de la durée, comme le mariage permanent qui, outre le fait qu‘il accorde une attention particulière au calme physique et physiologique de l’homme dans sa vie conjugale, veut assurer l’une des bases du bonheur de l’homme, à savoir la sérénité spirituelle, morale et mentale. Le mariage est qualifié de « pacte solide » (Quran Sourate 25, verset 4). Ce  qui fait dire que le droit islamique, qui est en parfaite harmonie avec l’esprit de la justice et de l’équité et le bien-être social et qui est d’une noblesse et d’une profondeur particulières, est vraiment digne de satisfaire les besoins humains de toutes les époques.

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Dans la période « Jahiliya », la prostitution et les relations sexuelles illégitimes étaient naturelles et choses courantes. Les maisons closes étaient ouvertes au public. Le Grand Prophète de l’Islam (Pslf) afin de réformer la pensée, les mœurs et les habitudes des gens et afin d’empêcher la débauche sexuelle et l’adultère, entre autres vices, apporta le Quran qui  autorisa le mariage temporaire à travers le verset susmentionné, et c’est, justement, grâce à ce verset que le noble Prophète est parvenu   à diriger (les satisfaire) les instincts sexuels dans le bon chemin, celui de la légalité divine.

Selon le même verset du saint Quran, l’homme et la femme, sans avoir à se soumettre à un engagement permanent, peuvent conclure des liens conjugaux provisoires et respecter la conjugalité jusqu’au terme de l’accord. Bien que ce genre de mariage n’ait d’héritier, et que l’homme n’ait pas à assurer la subsistance en nourriture, en vêtement et en logement de la femme, la plupart des règlements du mariage permanent doivent y être respectés.

Et ce qui fait la différence, entre les mariages permanent et temporaire, est donc uniquement la durée. La progéniture en a le même caractère aussi car les enfants issus d’un mariage temporaire bénéficient des mêmes droits que ceux issus d’un mariage permanent.

Cette forme de mariage, si elle est appliquée correctement, pourra être utilisée comme un moyen efficace pour lutter contre la débauche, la corruption et toutes les autres déviations sociales. Les mœurs publiques seront conséquemment mieux gérées, au grand bénéfice de la morale publique qui se trouvera respectée.  Alors, beaucoup de jeunes gens, qui ont pris le mauvais chemin, seront sauvés parce que la cause principale de la débauche provient généralement des jeunes gens qui n’ont pas les moyens de se marier, ne serait-ce que temporairement, dans leur société. Le schéma est simple à dresser : qui ne peut se marier temporairement tombe facilement dans la fornication.

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<strong>Le verset du mariage temporaire n’a point été abrogé</strong>

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Donc, il est du devoir de tous de procéder à une éducation morale islamique au niveau général  afin de permettre aux jeunes de connaître mieux les objectifs sublimes de l’Islam.

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Certains, dont l’intention est inavouée, avancent que cette forme de mariage a été interdite par le Prophète (PSLF), tantôt lors de la bataille de Khaybar, tantôt lors de la  prise finale de la ville sainte de la Mecque   et, dans leurs arguties embrouillées, c’est toujours, selon eux, le calife Oumar Ibnoul Khattab qui l’a interdite, et ils citent à l’appui des hadiths incertains. Malgré toute leur gymnastique, il demeure difficile pour eux de préciser, disons avec certitude (que le pléonasme nous soit permis !) dans laquelle des trois situations évoquées le mariage temporaire est définitivement interdit. C’est simplement impossible pour eux d’établir la clarté et la véracité de leur assertion. Il est donc bon de savoir que le verset coranique sur le sujet existe et qu’il n’a point été abrogé. De plus, jamais un hadith prophétique n’a eu la force requise pour abroger un verset du Quran qui représente la parole divine. Un verset du Quran est toujours abrogé par un autre verset du Quran, il faut le savoir. Un décret présidentiel n’est jamais abrogé par un arrêté ministériel,  n’est-ce-pas ?

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Dans un hadith rapporté de Bokhari, le calife Oumar a dit : « Il y a deux choses qui étaient pratiquées à l’époque du Prophète, que j’interdis et que je punis : le Hadj non obligatoire (de faire le pèlerinage plus d’une fois à La Mecque) et le mariage temporaire. » Il est évident que le calife a fait cela sur une décision personnelle et conjoncturelle pour répondre à certaines exigences qui interpellaient,  à l’époque, la société musulmane d’alors. Et nous savons, Dieu merci, que toute décision prise par un humain, fût-il calife désigné par ses pairs, allant à l’encontre des enseignements  du saint Quran ou de la sunna du noble Prophète Mohammad (PSLF) est inacceptable et est donc à rejeter. « Ce que Mohammad a rendu licite ou illicite le sera pour toujours », c’est bien connu.

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Comment, donc ,ceux qui rejettent le mariage temporaire, autorisé par Dieu Lui-même dans un verset immuable du saint Coran, veulent-ils résoudre les problèmes  des sociétés musulmanes d’aujourd’hui assaillies de toutes parts par les causes et facteurs de troubles et de provocations, tels que les sites immoraux se trouvant sur l’ Internet, les revues, les journaux, les films immoraux, les programmes ignobles des télévisions et le maquillage provoquant des femmes à moitié nues, sinon totalement, qui menacent chaque instant les jeunes de dégradation morale et qui placent les hommes vertueux dans une dangereuse impasse ? Comment trouver une solution à la vie sexuelle de ces milliers de femmes divorcées, veuves ou célibataires qui, pour cela, souffrent de mille façons, moralement et physiquement, et qui sont même le plus souvent victimes de maladies causées par la non satisfaction des besoins tout simplement naturels, physiologiques ? Ces gens peuvent –ils tous se contrôler face aux passions multiples? Peuvent-ils résister aux désirs sexuels prégnants, surtout dans les périodes critiques de la jeunesse, qui atteignent leur paroxysme à cause des scènes provocantes qui sont offertes à leur vue? Peuvent-ils faire preuve de patience et supporter toutes ces difficultés ? Doit-on autoriser la prostitution, ce fléau qui préoccupe toutes les sociétés, et abandonner l’homme à ses passions bestiales dans la confusion? Le Seigneur des mondes, Allah, qui nous connaît mieux que nous-mêmes et qui a légiféré en tenant compte de notre nature, nous autorisant le mariage temporaire dans des règles strictes, a dit : « Voulez vous échanger le meilleur pour le moins bon » (Coran, Sourate La Vache, verset 61).

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Ou, alors, ferions-nous mieux d’appliquer la loi divine du mariage temporaire  pour que des millions de  femmes divorcées, veuves ou célibataires qui, pour assurer leur substance, vivent dans la cachette et l’illicite, voire dans la misère, soient sauvées et afin qu’elles puissent mener convenablement leur vie, dans le respect, sans souffrir les regards accusateurs ? A supposer que les femmes en situation de divorce, de veuvage ou de célibat arrivent à assurer correctement leur substance dans des activités lucratives, cela pourra t-il  en soi satisfaire leurs sentiments et les aspects spirituels de leur vie ? Cette substance pourra –telle donner à elle seule une réponse convaincante aux penchants de leurs cœurs et à leur attachement vis-à-vis de l’homme ? Si leurs sentiments innés et leur être ne sont pas satisfaits convenablement, ces tendances peuvent se manifester chez elles sous forme de déviations qui aboutiraient à un déséquilibre social de tout ordre. Si nous négligeons  ou occultons ces exigences dans l’ordre social, on assistera à la corruption et la détérioration de la santé mentale et physique de la génération et des principes qui existent entre l’homme et la femme, dans la société.

Le plus raisonnable serait d’appliquer le mariage temporaire pour ce qui est dans le besoin, sans que des problèmes du mariage permanent ne leur soient imposés, pour ainsi diminuer le nombre des actes illégitimes qui sont contraires aux enseignements islamiques.  Tout comme l’ont fait les vénérables compagnons du Prophète Mohammad (PSLF), avant que le calife Oumar n’en vienne à interdire ce que Dieu et son noble Prophète ont autorisé. Cela, il faut le souligner fortement. Soulignons-le avec force tout en  sachant que les raisons qui ont amené notre Créateur Allah sont les seules qui valent et que les circonstances dans lesquelles le noble Prophète a révélé le verset coranique dans le cadre strict du licite et de l’illicite dans l’Islam demeurent toujours et deviennent même beaucoup  plus actuelles.

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Dans le prochain numéro, je viendrai avec les références sunnites authentiques sur le mariage temporaire. Inchallah !

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<strong>Chérif Mballo</strong>

<strong>Président du Mouvement Ali Yacine</strong>

<strong>Dakar : Sénégal</strong>

<strong><a href="mailto:mballosherif@yahoo.fr">mballosherif@yahoo.fr</a></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Chouala Bayaya Haïdara à propos de la crise actuelle : « Nous  ne  nous sommes pas trompés du choix porté sur IBK »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/chouala-bayaya-haidara-a-propos-de-la-crise-actuelle-nous-ne-nous-sommes-pas-trompes-du-choix-porte-sur-ibk-1041372.html</link>
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<description><![CDATA[ Lentement mais sûrement, le Mali sort de l’ornière. Surtout avec la signature, par toutes les parties prenantes, de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, sous la houlette du Président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta. Voilà qui justifie l’appel du  Guide Spirituel de l’Association Hizbourahame.  Chouala Bayaya Haïdara en appelle à l’union sacrée autour d’un homme d’Etat dont l’engagement pour un Mali unifié ne fait l’ombre d’aucun doute : IBK. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2015 08:13:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_432322" align="alignleft" width="320"]<img class="size-full wp-image-432322" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Chouala-Bayaya.jpg" alt="Chouala Bayaya Haidara" width="320" height="320" /> Chouala Bayaya Haidara[/caption]

«Notre association fait partie des premiers mouvements qui ont  soutenu la candidature d'Ibrahim Boubacar Kéïta, lors  de la présidentielle de 2013. Nous ne nous sommes pas trompés du choix porté sur lui d’autant que jusqu’à preuve du contraire, il n’a pas failli à sa mission comme le prétendent certains indécis», nous a-t-il expliqué au cours d’un entretien à son domicile.

«Pour faire de grandes choses, il ne faut pas être au-dessus des hommes, il faut être avec eux», disait Montesquieu. Mouhamad Chouala Bayaya Haïdara abonde dans le même sens que l’auteur De L’Esprit des Lois. Selon Zoul Fakar, «IBK  est toujours avec le peuple malien,  car il n’a pas trahi le Serment fait lors des campagnes électorales, il n’a pas non plus failli à son devoir de Chef d’Etat. C’est un Président qui reste égal  à lui-même, respectueux des valeurs de l’Islam et des leaders religieux qui ont  largement contribué à son élection en 2013 comme Président de la République. Il reste à présent avec son peuple. Endurant, intègre et travailleur, le Président IBK prononce hier comme aujourd’hui La Ilaha Ila Lahi, chaque fois qu’il commence un discours». Aux dires de Zoul Fakar, ce n’est pas l’heure du bilan. Il faut donc attendre la fin de ce quinquennat pour juger le Président Ibrahim Boubacar Kéïta qui, poursuit-il, n’a jusque-là pas fauté-et cela  malgré le poids de son âge (au dessus de ses 70 ans), il ne se lasse pas de redonner personnellement à notre diplomatie ses lettres de noblesse. En témoigne les interminables voyages du Président l’extérieur.

Ceux qui ont appelé les Maliens à voter IBK estiment qu’il est un devoir pour eux de le soutenir jusqu’au bout. « Nous le soutenons et nous soutenons le gouvernement malien», rassure le Guide Spirituel d’Hizbourahamane.

Pour corroborer ce soutien qui n’est pas du bout des  lèvres, Mouhamad Chouala Bayaya Haïdara dit Zoul Fakar  invite l’ensemble des musulmans, à faire des bénédictions pour le Mali et pour le Président IBK à chaque rupture du  jeûne.

« Les critiques viriles ne servent à rien, sauf si elles sont  constructives. L’homme propose, Dieu dispose. Ce que je sais faire en tant que leader religieux, c’est de bénir régulièrement pour le Mali et j’invite tous les Maliens épris de paix et de stabilité, à en faire autant», dit-il.

Par ailleurs, pour empêcher certains faux prêcheurs de tromper le citoyen lambda, Chouala Bayaya Haïdara a décidé de mettre à disposition et dans un langage accessible à une large majorité de maliens, les noms les plus exaltés d’Allah à travers des publications. Son dernier livre «LA CLE DU BONHEUR » sur l’invocation du plus haut nom d’Allah et aux biens aimés» a été édité pour récompenser ses bien aimés. Déjà en dix jours (à la date du 28juin), plus de 10.000 exemplaires ont été vendus. Cependant,  l’arbre ne doit pas cacher la forêt : « ma vision est d’aider les dirigeants maliens à endiguer les crises politico-sécuritaires ainsi que d’autres fléaux tels que  la pauvreté et les maladies incurables, qui constituent des freins au développement du pays », a conclu le guide spirituel.

<strong>Boubacar KANTE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Transrail face aux spéculateurs fonciers : A  qui profite le Mensonge ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/transrail-face-aux-speculateurs-fonciers-a-qui-profite-le-mensonge-1040662.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/transrail-face-aux-speculateurs-fonciers-a-qui-profite-le-mensonge-1040662.html</guid>
<description><![CDATA[ Décidément, les démons du mensonge et de la fourberie ont encore de la place dans le cœur et l’esprit, même face aux réalités évidentes.  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 01 Jul 2015 04:00:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_99141" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-99141" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Transrail.jpg" alt="Transrail" width="315" height="213" /> Transrail[/caption]

Le Mali, pays d’histoire, de dignité et d’honneur, se noie depuis des années dans l’océan de la politique  du ventre. Le mensonge et l’imagination se bousculent quotidiennement devant nos portes et bureaux même si, les yeux ouverts, on voit la vérité.

Dans cet article, nous vous livrons, comme d’habitude, la vraie information, car le dossier nous interpelle tous, surtout pour qui connaît l’histoire de la régie du chemin de fer du Mali.

Il s’agit de l’accaparement du domaine ferroviaire par certaines têtes brûlées  avec la complicité de la mairie de la Commune I du district de Bamako.

Contrairement à ce qu’on veut nous faire croire,  Transrail qui est l’héritière de la régie du chemin de fer, a le plein droit de consentir des baux sur le domaine ferroviaire concédé conformément à <strong>l’article 2.4</strong> de la convention de concession qui dispose : <strong>‘’Le concessionnaire peut, pour tout bien immobilier du Réseau Ferroviaire Concédé, accorder des autorisations d’occupation, consentir ou renouveler des baux, fixer et encaisser à son profit le montant des redevances; loyers et produits divers. Toutefois, les autorisations d’occupation ou les baux consentis par le concessionnaire sont soumis au préalable à l’approbation de l’Autorité Concédante dans le cas où leur durée excède la durée restante à courir de la concession.’’ </strong>On comprend alors, que Transrail ne pose aucun acte en dehors de son  objet social.

Depuis la nuit des temps, la gestion dudit domaine fait partie des activités du chemin de fer et constitue pour lui une source de revenu.

Un rappel de quelques faits s’impose : Suite à un litige foncier devant le Tribunal de Grande Instance de la Commune I du District de Bamako, il a été donné à la Direction Générale de TRANSRAIL-SA de savoir que les baux emphytéotiques consentis par l’autorité communale dans la gare marchandises de Korofina   sont consécutifs à une  lettre de TRANSRAIL–SA sous le N° 00144/DG-12 en date du 27 Janvier 2012.

TRANSRAIL SA s’inscrit en faux contre ce document qui n’a aucune trace dans ses chronos et registres et ne saurait en aucun cas être considéré comme une correspondance officielle de l’entreprise. <strong>La lettre N° 00144/DG-12 reconnue par Transrail-SA est adressée à Orange</strong> <strong>Mali.</strong>

Par ailleurs, faisant  objet des Titres Fonciers N°186 et 167 et clôturé depuis l’année 2000 sur financement de IDA et RCFM, l’espace en question a été mis à la disposition du Chemin Fer par décret N° 217-PG-RM du 29 Septembre 1976 pour ses besoins.

Son morcellement et sa mise en bail par la Mairie sont  contraires aux dispositions de la convention de concession de la Régie du Chemin de Fer du Mali et menacent dangereusement la survie de l’activité ferroviaire dans notre pays et des milliers d’emplois. Pour preuve ‘il n’y a plus d’espace pour  charger et décharger les wagons et conteneurs de l’entreprise et des clients à cause de la voie de fait donc il y a la trouble.

L’existence de l’entreprise est en cause pour  cette pratique qui ne fait pas honneur.

Pour mémoire, il ya lieu de signaler que la gare marchandises de Korofina a été créée suite à l’encombrement de la gare voyageurs de Bamako. Et c’est là que s’effectue la quasi-totalité des opérations terminales du trafic ferroviaire.

Les wagons sont placés et mis à la disposition des clients qui, sous filtrage de Transrail  accèdent à l’intérieur de la gare avec des camions et autres engins pour accomplir les opérations de chargements et de déchargements.

Pour les raisons de sécurité et de fluidité des opérations, TRANSRAIL SA ne peut partager la propriété de ces lieux qu’avec des opérateurs impliqués dans l’activité ferroviaire. Car  la sécurité des biens dans les magasins et wagons estimés à des milliards, relève de la seule et unique responsabilité de Transrail-sa.

A l’entame des travaux de construction par les bénéficiaires, les opérations frisent déjà l’asphyxie. Que se passera-t-il lorsqu’ils s’installeront véritablement pour transformer la gare marchandises en un véritable marché ?

<strong>L’installation de ce marché signera inéluctablement la fin du chemin de fer au Mali</strong>. Ce qui est la mort programmée d’une entreprise aussi porteuse.

Aujourd’hui, les opérations terminales sont presque à l’arrêt à cause du manque de fluidité et de la densité des activités illégales.

Il faut dans les meilleurs délais, mettre fin à  l’envahissement et dégager le site, par tous ceux qui se prévalent détenteurs d’un agrément de la Mairie.

<strong>Le seul bail qui vaille sur le domaine ferroviaire concédé est celui consenti par le concessionnaire c’est à dire TRANSRAIL SA, cela conformément aux plans d’aménagements.</strong>

<strong>Pour la pérennité du chemin de fer au Mali, il faut agir vite et mettre fin à l’arbitraire et à l’iniquité</strong>.

L<em>e Chemin de fer dispose d’un important patrimoine foncier essentiellement constitué par les emprises, les cités ouvrières, les voies de dessertes fluviales et de port, les gares, etc.</em>

<em>Un chemin de fer ne peut évoluer sans espace et cet aspect est pris en compte depuis sa conception. </em>Cet attribut s’explique par deux raisons :

- Garantir le développement futur des infrastructures par la préservation d’espace adéquat ;

- Préserver la sécurité des riverains et de ceux qui traversent la voie ferrée.

Les multiples difficultés, liées au développement du chemin de fer, sont à la base de sa paralysie. C’est ce qui explique l’existence de grands espaces inoccupés à cause de la stagnation.

L’installation des tiers sur certaines parties du Domaine ferroviaire non encore exploitées, obéit à une démarche commerciale bien réfléchie et conforme à l’accroissement de l’activité de l’entreprise.

En effet, l’idée est de rapprocher les clients importants des zones d’opérations. Dès lors que ces derniers disposent d’un espace sous contrat, ils pourront en toute commodité charger et décharger les wagons dans les délais réglementaires. Une telle mesure favorise l’exploitation rationnelle du matériel et fidélise lesdits clients.

Les premiers bénéficiaires de contrats furent les expéditeurs de colas et d’animaux vivants. Ensuite, suivirent les importateurs de produits manufacturés et autres.

S’agissant de la servitude ferroviaire qui est de 50 mètres de part et d’autre de l’axe de la voie en rase campagne et de 25 mètres dans les centres urbains suivant le décret N°05-11 P-RM du 09 mars 2005, l’occupation doit obéir aux caractéristiques essentielles de la précarité et de la révocabilité.

A ce titre, tout bénéficiaire de contrat sur cette servitude doit impérativement construire en matériaux démontables afin de libérer la parcelle occupée dès injonction.

Selon l’article 67 de la loi N° 02-016 /AN-RM  du 03 juin 2002 fixant les règles générales  de l’Urbanisme : <strong>« En cas d’extrême urgence ou s’il s’agit de constructions édifiées  sur un terrain occupé sans droit ni titre ou encore s’il s’agit de constructions en matériaux précaires , l’Administration  peut procéder d’office à la démolition et à la mise en état des lieux aux frais de l’intéressé après avoir fait établir  la description contradictoire des biens à détruire ». </strong>

L’application de cet article se justifie amplement aujourd’hui compte tenu de la dangerosité de la situation et la menace d’arrêt de l’activité ferroviaire faute d’espace.

<strong>Samakoro KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>89 sans papiers maliens expulsés du Gabon : Habib Sylla, Seydou Kane et Tidiane Niang sur le banc des accusés</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/89-sans-papiers-maliens-expulses-du-gabon-habib-sylla-seydou-kane-et-tidiane-niang-sur-le-banc-des-accuses-1040692.html</link>
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<description><![CDATA[ Les Maliens qui viennent d’être expulsés par les autorités gabonaises dénoncent upto facto la complicité du Président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, Habib Sylla et de deux autres opérateurs économiques maliens résidant au Gabon. Il s’agit de Seydou Kane et Tidiane Niang qui entretiennent de rapports très catholiques avec le Président Gabonais, Aly Bongo. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2015 02:53:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_50239" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-50239" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/habibsyllaxx.jpg" alt="Habib Sylla" width="300" height="200" /> Habib Sylla[/caption]

En effet, c’est le 27 juin dernier que les 89 maliens expulsés du Gabon sont arrivés  Bamako. Venin à la gorge, la plupart de ces rapatriés ont laissé fortunes et d’autres biens matériels dans le pays d’Ali Bongo. Qu’adviendra-t-il donc de ces biens ? Quel rôle a joué le Haut Conseil des Maliens du Gabon en l’occurrence Habib Sylla, également Président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur ?

De l’avis de certains expulsés, ils ont été envoyés dans l’enfer par les autorités maliennes  elles-mêmes sans que les conditions idoines de leur retour au bercail ne soient négociées au préalable. Si certains ont laissé des biens matériels importants au Gabon, d’autres ont laissé plus d’une décennie d’économie derrière eux. Volonté délibérée  du Consulat, du Président du HCME, Habib Sylla, et du Ministère des Maliens de l’Extérieur ?  Cela est d’autant plausible que le Conseiller technique du ministère  des Maliens de l’Extérieur, M. Salia Traoré a dit à l’accueil des expulsés que cette opération de rapatriement a été organisée de commun accord avec les autorités gabonaises. Ce qui corrobore la thèse de complicité avancée par certaines victimes de ce rapatriement pourtant organisé. Quel rôle joue alors Habib Sylla auprès des autorités gabonaises et du Consulat malien ?

Le hic dans cette affaire, c’est que deux autres opérateurs économiques maliens, en l’occurrence  Seydou KANE et Tidiane Niang  sont accusés de complicité avec les autorités gabonaises. Une manœuvre bien huilée ayant facilité le retour forcé au bercail de ces 89 sans papiers maliens dont certains ont fait plus de deux (2) décennies au pays d’accueil. Selon certains témoignages, ces trois hommes sont bien introduits auprès du Président Ali Bongo-avec qui d’ailleurs,  ils traitent des affaires.  Qu’ont-ils alors fait pour empêcher de telles situations  si l’on sait que certains d’entre eux ont contribué au financement de la campagne du Président Ali Bongo ? «Le simple coup de fil de chacun de ces trois hommes pouvait nous permettre de revenir avec nos biens. Je parie  qu’ils ont poussé les autorités gabonaises à agir comme ça», explique avec remord un des rapatriés qui est prêt à y retourner…sans papiers.

Au même moment, c’est une dizaine d’Ivoiriens et de Burkinabé qui étaient expatriés. Mais selon ce jeune malien, ils ne sont pas venus dans les mêmes conditions qu’eux mêmes. Pauvres immigrés.

<strong>Boubacar KANTE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Intime conviction : IBK : Je ne suis plus Malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/intime-conviction-ibk-je-ne-suis-plus-malien-1040672.html</link>
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<description><![CDATA[ 
Je suis touareg, arabe, bozo, peulh, sonrhaï, bella, khassonké, sarakolé, minianka, dogon….Bref je suis le Président de la future Fédération de l’Etat du Mali et de l’AZAWAD. Parce que l’ACCORD POUR LA PAIX ET LA RECONCILIATION AU MALI ISSU DU PROCESSUS  D’ALGER est enfin signé par toutes les parties prenantes. 
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2015 02:25:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-875072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/IBK.jpg" alt="Énorme fuite en avant : Mauvaise Communication ou mauvaise Gouvernance ?" width="350" height="198" />C’est parce qu’on nous a imposé la guerre, nous  l’avons faite, avec la bénédiction de la France. Hier encore, on vient de nous imposer la paix, nous l’avons signée avec une plume conditionnée sous le regard des manipulateurs de l’ombre : la France, les Etats Unis, le Quatar, la Suisse. C’est parce qu’ils disent que c’est la solution définitive à la crise créée au Nord du Mali (non ! à AZAWAD ) que nous nous sommes investis. C’est parce que le système actuel de gouvernance que vie la nation malienne est obsolète que nous avons convaincu d’un système  adapté aux règles de bonne gouvernance. Cela est d’autant plausible que les dispositions de portée nationale contenues dans  l’accord ainsi signé seront mises en œuvres prioritairement dans les régions du Nord du Mali, en l’occurrence l’Etat de l’AZAWAD. Donc je suis Azawadien  parce que je ne suis plus malien.

En attendant, la période intérimaire sera mise à profit pour la tenue d’une Conférence d’Entente Nationale avec le soutien du Comité de Suivi et sur la base d’une représentation équitable des parties (Le Mali et l’AZAWAD).  Pour un débat approfondi  entre les composantes de la Nation malienne … qui prendra en charge pour de bon la  problématique de l’AZAWAD. Il sera donc procédé à la mise en place d’une nouvelle architecture institutionnelle.

C’est parce que la Conférence d’Entente Nationale prévoit la gestion par les populations de l’AZAWAD de leurs propres affaires sur la base du principe de la libre administration que je ne suis plus malien.

Azawad sera un état où il fera bon à vivre, avec la construction de plusieurs aéroports, des routes, des hôpitaux,  la création de  la police territoriale et de protection civile. Donc je suis azawadien et renonce à être Malien, dans un Etat <strong><u>Fédéré,</u></strong> gardant toujours son intégrité territoriale. Comme  je ne serai plus le Président d’un Etat Unitaire, donc je ne suis plus malien.

<strong>Par Boubacar KANTE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali dans le Starting&#45;block d’Ansar Eddine : Faut&#45;il négocier avec le renégat d’Iyad Ag Ghaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/le-mali-dans-le-starting-block-dansar-eddine-faut-il-negocier-avec-le-renegat-diyad-ag-ghaly-1040722.html</link>
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<description><![CDATA[ Notre pays n’a pas fini de vivre la folie meurtrière des rebelles de Kidal. Malgré la signature d’accord de paix avec la CMA, la sérénité tant souhaitée ne semble pas revenir. Des attaques sont perpétrées dans les localités de Nara et de Fakola dans le cercle de Kolondiéba le week end dernier et qui portent la marque d’Ansar Eddine. Du coup les populations ne savent pas où se donner la tête. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2015 01:55:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_177076" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-177076" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Iyad.jpg" alt="Iyad Ag Ghaly, le chef d'Ansar Dine" width="344" height="257" /> Iyad Ag Ghaly, le chef d'Ansar Dine[/caption]

Les populations de Nara, ville située à la frontière mauritanienne et celles de Fakola, dans la préfecture de Kolondiéba près de la frontière ivoirienne ont été attaquées par des éléments se réclamant d’Ansar Eddine respectivement les samedi 27 et dimanche 28 juin 2015. Le bilan est lourd à Nara : 14 morts dont  3 soldats maliens et 11 narcoterroristes. On compte également des blessés du côté des assaillants qui ont fui vers la forêt de Wagadu. Les militaires tués ont été ceux qui veillaient sur l’un des bâtiments administratifs. Pris de collet par les assaillants, ils n’ont pas pu mener la riposte. Les assaillants ont été vite repoussés par l’armée malienne lorsqu’ils ont voulu s’attaquer au camp miliaire de la ville. Mise en déroute, ils ont fui vers la forêt, rendant ainsi difficile la tache à nos hommes.

Si à Nara, on dénote un tel  bilan, par contre à Fakola, on déplore des dégâts matériels importants, car ils ont  saccagé des bâtiments administratifs et  biens des populations. Après leur forfait, ils ont implanté leur drapeau noir à la mairie de la localité en signe en signe de victoire. L’arrivée   de l’armée sur les lieux aura permis d’éviter des désastres humains à Fakola, localité située au sud du Mali, frontalière avec la Côte d’Ivoire.

Ces attaques font suite avec celle de Misséni, localité située dans le cercle de Kadiolo le 10 juin dernier. On dénombre an nombre de trois les attaques terroristes survenues au sud du Mali et qui portent la marque d’Ansar Eddine  d’Iyad Ag Ghaly, le renégat du désert qui vit sous le coup de mandat d’arrêt international. Que cherche-t-il en commettant  ces actes criminels. Il faut être dans les secrets de Dieu  pour le savoir. En tout cas, une chose est certaine, la paix est menacée au Mali. Le mal que connaissait la partie septentrionale du pays a regagné le sud et cela  à une vitesse inquiétante. La peur a gagné le cœur de toutes les populations du sud qui ne savent de quoi demain sera fait, tant les menaces sont de mise, avec trois attaques dans le seul mois de juin. Il y’a lieu de chercher l’axe du mal qu’est Iyad, qui depuis les signatures d’accord de paix des 15 mai et 20 juin dernier ne s’est pas manifesté ni pour les approuver, ni pour les dénoncer. Il est resté comme une carpe dans l’eau. Aujourd’hui, il est plus que jamais nécessaire de trouver la solution à cette  équation difficile. Cela passe forcement par la négociation avec le renégat. Car en matière de gestion de conflit l’exclusion d’une partie au profit d’une autre, c’est creuser le fossé. Comme on a fait la paix des braves la CMA, il faut autant avec Ansar Eddine. Laisser de côté cette dernière (Ansar Eddine),  c’est remuer le couteau dans la plaie. Aujourd’hui, la preuve est faite que le problème du septentrion porte la marque d’un seul homme, il s’agit d’Iyad Ag Gahly. Depuis son retour après l’intervention militaire de l’opération serval, il vit en clandestinité dans la région de Kidal sans que personne ne localise son lieu de résidence et fait parler de lui partout. Les autorités maliennes et la communauté internationale sont plus que jamais interpellées à trouver la solution au cas d’Iyad Ag Gahly. Croire que le mandat d’arrêt lancé à son encontre l’abstiendrait de faire du mal, c’est se leurrer. Il faut toute une diplomatie pour l’amener à la raison. C’est le seul message qui vaille aujourd’hui pour sortir de ce marasme.

<strong>Par Hassane  Kanambaye</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Troupe YAAPO : Véritable levier pour booster le développement local du pays dogon</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/troupe-yaapo-veritable-levier-pour-booster-le-developpement-local-du-pays-dogon-1021352.html</link>
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<description><![CDATA[ Crée en 2002  à Koro par Atiguem Poudiougo, la troupe théâtrale YAAPO intervient dans la sensibilisation des populations sur les pratiques néfastes de la société. Et cela à travers la culture du terroir.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jun 2015 08:06:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="alignleft size-full wp-image-1021392" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/yapoo.jpg" alt="yapoo" width="320" height="240" /> </strong><strong>Atiguem Poudiougo, Promoteur de YAAPO</strong>

S’il y’a une initiative qui fait la fierté de la culture dogon, c’est bien la troupe YAAPO. De sa création à nos jours, elle ne cesse de mener des actions d’envergure à l’endroit des populations pour prôner les bonnes pratiques en matière  d’éducation, de santé, de démocratie. Et cela par la sensibilisation.

Dans le domaine éducatif, YAAPO a mené quelques actions axées sur des thèmes tels que : l’importance de la scolarisation des enfants en général et celle des filles en particulier, le recrutement  et le maintien des enfants à l’école  (Mariage Précoce),   Droit des enfants : droit à l’éducation, avoir un  acte de naissance, droit à la parole, la Cantine scolaire (objectif, gestion, pérennisation). Il y’a eu d’autres actions sur l’éducation sur la mobilisation scolaire  (respect des engagements, implication des populations, comités de gestion) pour ne citer que celles-ci.

Dans le domaine sanitaire, cette troupe a sensibilisé sur les mesures  préventives contre  la maladie à virus EBOLA, l’importance de l’utilisation des moustiquaires  imprégnées,  principalement chez les enfants et femmes enceintes, l’impact de planning  familial  sur la nutrition  des enfants   de 0 à 5 ans, la lutte contre le VIH / SIDA,  la  stigmatisation et la discrimination envers les PV/VIH / SIDA par l’utilisation du slogan  «Vivez-Laissez vivre».  Les hommes de Atiguem ont sensibilisé les populations sur  les méfaits de l’excision, l’importance de  l’allaitement  maternel  exclusif, la consommation du colostrum  au cours  de la 1<sup>ère</sup> heure suivant la naissance de l’enfant et l’allaitement continu au lait maternel jusqu’à 2 ans, la vaccination  des enfants et  des  femmes    en  âge  de procréer et la complémentation alimentaire des femmes en âge de procréer etc. Le lavage des mains au savon, la gestion et la prévention contre  la diarrhée,  l’utilisation des latrines font partie des actions menées par cette troupe théâtrale.  Pour la participation des femmes à la vie politique, YAAPO a eu à faire une animation  sur le leadership  féminin sur le thème: femmes et élections, sans compter les sensibilisations faites sur le  droit et devoir d’une association, action civique, mobilisation des ressources. La marche pour la Paix et le Mali un et  indivisible (Koro),  l’émission Top Etoile  Koro – 2015 ont vu la participation de taille de la troupe théâtrale. Elle  a également  traversé les monts et vallées pour vendre la culture dogon en participant au Festival sur le NIGER  (Ségou).  Pour Atiguem Poudiougo, une culture n’a de valeur que lorsqu’elle est véhiculée : <em>«Nous sommes très sollicités par World Vision, Care- Mali, BTZ, Caritas-Mopti,  A.S.F, Secours Populaire de Talence France… pour mener des sensibilisations par rapport à leurs activités. C’est le signe que nous bénéficions de la confiance des autres pour véhiculer leurs messages »</em>,  s’est réjoui  Atiguem Poudiougo, promoteur de YAAPO.  Les organismes ou particuliers désireux de bénéficier des prestations de YAAPO, peuvent contacter M. Atiguem  POUDIOUGO au <strong> 79 36 87 84 ou écrire à cette adresse mail</strong> : <u><a href="mailto:atiguempoudiougo@yahoo.fr">atiguempoudiougo@yahoo.fr</a></u>

<strong>Par Hassane Kanambaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Valorisation de l’Enseignement Arabo&#45;islamique au Mali :  La Commission Nationale Malienne pour l’UNESCO se penche sur le sujet</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/valorisation-de-lenseignement-arabo-islamique-au-mali-1021252.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Organisation Islamique pour l’Education des Sciences et de la Culture (ISESCO), en partenariat avec l’UNESCO et ses partenaires ont organisé un atelier sous régional sur le développement des méthodes d’enseignement dans les écoles Arabo-islamiques du 08 au 11 juin 2015 à l’Hôtel Colombus, sis à Hamdallaye ACI 2000.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jun 2015 07:24:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’ouverture des travaux  a été présidée par le ministre de l’Education nationale M. Kénékou dit Barthélemy TOGO, en présence de Mme Sangaré Coumba TOURE, Secrétaire générale de la commission nationale malienne pour l’UNESCO, de Dr Youssef ABODAKA de ISESCO et de nombreux acteurs de l’Education Arabo-islamiques.

Le présent atelier vise à moderniser les méthodes,  manuels et les outils pédagogiques de l’éducation islamique, a signalé Mme Sangaré Coumba TOURE. Selon elle, l’objectif de la rencontre est pertinent  dans un contexte global où l’islam est victime de toutes sortes d’agressivité et de déformations, où les défis liés à l’éducation sont de plus en plus importants. L’islam ne peut pas être le problème mais l’une des solutions, a dit en substance la secrétaire générale avant de rappeler un passage dans le préambule de la charte de l’ISESCO qui  dit ceci : «  les gouvernements des Etats membres sont convaincus que l’islam, religion de paix, de force spirituelle, humaniste, morale, culturelle et civilisationnelle et qu’il a apporté et continuera d’apporter une contribution constructive et essentielle à l’édification du monde islamique et au progrès de la civilisation humaine ».

Pour Dr Youssef ABODAKA de ISESCO, cet atelier vise aussi à préserver les valeurs islamiques et  renforcer les compétences des encadreurs islamiques. Les medersas ou les structures Arabo-Islamique ont joué un rôle leader dans la conservation des valeurs islamiques depuis de longue date, a t-il ajouté. Ce sont des gens venus du  Burkina Faso,  du Niger, du Sénégal, de la Mauritanie et du Mali qui ont  participé à ces travaux de quatre jours. Quant au ministre de l’Education nationale s’est réjoui de cette rencontre qui vise à moderniser les méthodes, outils pédagogiques de l’éducation islamiques, avant de souhaiter la pérennisation de ces genres de rencontre.

<strong style="line-height: 1.5">KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hadj 2015 : Les tarifs revus à la baisse par le Ministre Diallo</title>
<link>https://www.maliweb.net/pelerinage/hadj-2015-les-tarifs-revus-a-la-baisse-par-le-ministre-diallo-1021202.html</link>
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<description><![CDATA[ 
Hadj 2015 :
Les tarifs revus à la baisse par le Ministre Diallo 
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jun 2015 07:18:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_91404" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-91404" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Mecque.jpg" alt="La Mecque" width="315" height="232" /> La Mecque[/caption]

Le dossier a été défendu lors du Conseil des Ministres ordinaire du mercredi dernier sous la présidence du Président de la République, M. Ibrahim Boubacar Kéïta. Une innovation qui vient en application de son projet de société.

<strong>Le Ministre Thierno Diallo innove</strong>

<strong> </strong>Pour la mise en application de la vision politique du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, le Ministère des Affaires religieuses et du Culte vient de procéder à une série d'innovations pour le pèlerinage 2015. Il s'agit en premier lieu de la réduction du prix du Hadj qui revient désormais à 2.670.000 F CFA contre 2.750.000 F CFA l’année écoulée. Objectif visé, permettre à un plus grand nombre de musulmans d'accomplir ce cinquième pilier de l'islam.

C'est dans l’application de cette vision chère au Président de la République que le Ministre des Affaires religieuses et du Culte n'a ménagé, ni son temps, ni ses énergies pour transformer ce rêve tant cher au Chef de l'Etat, en réalité.

Ainsi, pour le Hadj 2015, après plusieurs études, le Ministre Thierno Amadou Omar Hass Diallo vient de fixer le prix à la baisse. Pour cette année, les pèlerins maliens, en tout cas de la filière gouvernementale, pourront effectuer le voyage au lieux Saint de l'Islam à la somme de 2.670.000 F CFA contre 2.750.000 F CFA l’année dernière. L'information est tombée le mercredi dernier à l’issue du Conseil des Ministres. Un dossier très bien défendu par le Ministre de tutelle.

Les futurs pèlerins ont accueilli cette nouvelle avec liesse pour la simple raison que le prix fixé pendant la transition avoisinait les trois millions. Avec l'arrivée du Ministre Thierno Amadou Omar Hass Diallo, ce prix avait été revu à la baisse l'année et encore cette année. L'objectif visé par cette réduction, aux dires du Ministre des Affaires religieuses et du Culte, l'Invité du journal télévisé du mercredi dernier était de répondre aux préoccupations du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, qui a instruit à tous les membres du gouvernement, chacun dans son domaine, de travailler en tenant compte du panier de la ménagère des Maliens. C'est-à-dire rendre la vie très facile aux populations. " Pour que le Hadj soit à la portée du maximum de Maliens, j'ai décidé de réduire cette année encore le prix du cinquième pilier de l'islam ", avait déclaré le Ministre Diallo sur les antennes de l'ORTM.

Une autre innovation apportée cette année, c'est la présence de deux superviseurs adjoints dont le second est issu de la filière privée. Auparavant, les agences de voyage étaient représentées au niveau de la commission d'organisation. Si le premier adjoint est du gouvernement, en la personne du Directeur général de la Maison du Hadj, il faut savoir que le second est occupé par les agences de voyage. Leur présence à la supervision leur permettra de suivre tout le processus d'organisation et d'encadrement du pèlerinage. En un mot, les agences de voyage auront leurs mains dans la pâte. Le superviseur général et ses deux adjoints verront le suivi de la réglementation de la filière gouvernementale et des agences de voyage sur le terrain. Cela, conformément aux clauses du cahier des charges. Une manière pour le département de donner plus de transparence et d'assainir le secteur.

C'est aussi la première fois que le Directeur général de la Maison du Hadj ira à la Mecque en tant que Superviseur adjoint, donc jouera un rôle dans la délégation. Ce qui est à mettre aussi parmi les innovations de cette année.

L'autre innovation du Hadj 2015, c'est la nomination de notre confrère Habib Kane comme Délégué général. Sa maitrise du français, de l'arabe, du bambara et surtout sa connaissance du Hadj a beaucoup plaidé en sa faveur. Il sera alors sur un terrain connu qui lui permettra de mener très facilement sa mission.

Il sera assisté de deux adjoints dont El Hadj Thierno Hady Thiam avec ses trente années d'expérience en la matière et de Ibrahim Kalil Diaby du Haut Conseil Islamique.

Autres innovations en cours, il s'agit de la création d'une sous-commission accueil et orientation au niveau de la Commission d'encadrement. Cette sous-commission aura en charge de guider tous les pèlerins maliens (public et privé) à l'aéroport.

Aussi, il sera mise en place très prochainement une commission rattachée à la Maison du Hadj opérationnelle pendant les douze mois de l'année pour recevoir toutes les informations relatives au Hadj et les traiter à temps réels pour éviter les lourdes procédures à la veille de chaque pèlerinage.

Depuis quelques mois, des démarches sont entamées pour faciliter le Hadj aux pèlerins maliens. Il s'agit de leur proximité avec les deux Mosquées et le renforcement de l'encadrement afin qu'il y ait plus de coordination entre les actions de la filière gouvernementale et celle des privées sur le plan rituel.

Il faut noter que le Ministère des Affaires religieuses et du Culte est un département spirituel qui s'est lancé, depuis l'arrivée du Ministre, M. Thierno Amadou Omar Hass Diallo à la tête, à mettre en application sur le terrain, la vision du Président de la République du Mali, M. Ibrahim Boubacar Kéïta. Il s'agit de rendre facile la vie des Maliens dans tous les domaines.

On peut dire aujourd'hui, que pour cette édition 2015 du pèlerinage à la Mecque au Mali, les responsabilités sont partagées entre l'Administration, les agences privées et les religieux. Que chacun joue sa partition pour le bonheur et l'honneur des pèlerins maliens. Ce qui est d'ailleurs possible.

&nbsp;
<ol>
	<li><strong> Coulibaly</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Correction du DEF 2015 : Vent de magouille au CAP&#45;CC</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/correction-du-def-2015-vent-de-magouille-au-cap-cc-1021152.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/correction-du-def-2015-vent-de-magouille-au-cap-cc-1021152.html</guid>
<description><![CDATA[ Certains enseignants du Centre d’Animation Pédagogique du Centre Commercial (CAP-CC) se trouvent aujourd’hui dans une situation inconfortable. Pour cause ? «Les vraies acteurs de l’éducation n’ont pas été impliqués dans la correction du DEF», nous affirme une  source digne de foi.  Après la mauvaise organisation du DEF par  ledit CAP, notamment, dans la désignation des surveillants,  la dénomination des correcteurs aussi seraient mise en cause par certains observateurs. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jun 2015 07:09:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’école Jean Richard du quartier Badialan ainsi qu’à l’école fondamentale de Koulouba, ce sont les contractuels, bénévoles et retraités qui ont étés choisi par Mme Traoré Minata Coulibaly DCAP du Centre Commercial de Bamako pour la correction sans aucun arrêté au préalable. Odeur de magouille, dit-on  élaborée et mise en œuvre par  Madame Traoré Minata Coulibaly et acolytes. Certaines sources indiquent même qu’elle entretient un système clanique depuis son arrivée à la Direction du CAP-CC. Le directeur du centre d’examen de Koulouba et d’autres enseignants qui ont assuré la correction seraient appelés seulement par téléphone à la veille afin qu’ils  prennent part à la correction du DEF. Une pratique peu orthodoxe. Madame Traoré Minata Coulibaly elle-même figurait parmi les correcteurs du DEF dans la Commission Histoire et Géographie, laissant ainsi ses enseignants actifs et sérieux à la traine. Dans la commission ECM, ce sont des conseillers à la retraite en partie qui ont corrigé le DEF au compte du CAP-CC. Madame Traoré et acolytes dépassés, selon certains jeunes enseignants, ont trouvé refuse au centre de correction du DEF. Une pratique qui n’honore pas notre système éducatif.  Elle serait au début et à la fin de tous les désagréments au niveau du CAP-CC.

Depuis son arrivée aux affaires, après le coup d’Etat du 22 mars 2012, où sa nomination a fait couler beaucoup d’ancres et de salives, Mme Traoré Minata Coulibaly ne coopère pas avec ses conseillers-donc évoluant en solo. Cette routine  avait fait du tort à certains agents. Selon des sources bien introduites, le CAP serait dirigé par une main de fer qui ne donne l’occasion à aucun collaborateur de se prononcer sur certains projets de la directrice. Une gestion calamiteuse dit-on.

Rappelons qu’avant ce dossier, il y a quelques mois, concernant la nomination des directeurs d’écoles, la  DCAP-CC avait seule la main à la patte. Les conseillers pédagogiques n’étant jamais associés lors des prises de décisions. Il en est de même pour les nominations. Elle aurait vendu six postes de directeurs d’écoles aux plus offrants. Elle aurait instruit aussi à tous ses directeurs d’écoles de prendre une somme de 20 000 à 30 000F CFA pour chaque cas de transfert, d’une école à une autre. Par compte, il n’y a aucun texte en matière qui détermine le montant de transfert d’un élève. Traoré Minata Coulibaly serait citée aussi dans les mutations arbitraires des enseignants. Les enseignants qui ne veulent pas quitter la ville de trois caïmans viennent lui proposer de l’argent pour conserver leur place, a en croire, nos sources.

Qui protège donc Mme Traoré ?  Nonobstant, contactée par nos soins a propos de la nomination des directeurs d’écoles, la Dame de fer du CAP-CC a fait savoir qu’elle ne se reproche absolument rien. Et pourtant, il y a le feu à la case au CAP-CC tant les victimes en l’occurrence les proches collaborateurs de la Directrices dénoncent certaines pratiques. Au ministre de tutelle d’agir !

A suivre

<strong>Youssouf KONATE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Renouvellement du mandat de la  MINUSMA :  Quelle opportunité pour le Mali post&#45;crise ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/renouvellement-du-mandat-de-la-minusma-quelle-opportunite-pour-le-mali-post-crise-1021312.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali qui sort d’une longue crise politico institutionnelle a bénéficié de la solidarité internationale pour recouvrer son intégrité territoriale. C’est dans ce cadre qu’est intervenue une rencontre d’échanges entre la presse malienne et la Minusma en vue de rétablir la paix menacée dans la partie territoriale du pays ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jun 2015 01:35:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_570142" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-570142" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Minusma-.jpg" alt="Au Mali, la Minusma accusée d’immobilisme" width="620" height="350" /> Des soldats chinois en poste à Gao au sein de la Minusma.<br />RFI/David Baché[/caption]

Cette force onusienne qui va clore ses années ses deux mandats en fin juin s’apprête à renouveler son mandat. L’information a été donnée au cours d’une rencontre entre la presse et la Minusma ce mercredi 17 juin 2015 à la Maison de la Presse de Bamako.

Ont pris part à cette rencontre d’échanges avec les médias M. Arnauld Akodjenou, Représentant spécial/Politique, le Général Oumar Bikimo, Comandant adjoint de la Force internationale au Mali, Jean François Voillot, adjoint Chef composante Police de la Minusma, Mme. Mbaranga Gasarabwé, Représentant spécial adjoint du Secrétaire Général, en charge des Affaires Humanitaires et la représentante division communication.

Dans son intervention Akodjenou a fait savoir que ce renouvellement répond à un besoin de restaurer l’autorité de l’Etat malien sur toute l’étendue du territoire national après que celui de l’intégrité territoriale est fait. Ce nouveau mandat interviendra dans 3 domaines à savoir le volet politique qu’est d’instaurer le dialogue entre le gouvernement malien et les parties en conflit en vue de faciliter le rapprochement entre les positions. Le second volet a trait à la protection des populations par le biais de respect mutuel de cessez le feu d’après accord du 15 mai dernier signé à Bamako et vise à soutenir les autorités du pays dans la mise en œuvre  dudit accord. Cette partie prend en compte les aspects désarmement, démobilisation, réinsertion dénommée DDR et l’humanitaire. Quant au 3<sup>ème</sup> point concerne le soutien au gouvernement du Mali dans la mise en œuvre de l’accord de paix.

En ce qui concerne le personnel civil de la Minusma aura à gérer l’humanitaire, e développement du système des nations Unies, le déminage etc. Ce travail va se passer au nord du Mali en proie à une insécurité grandissante en vue de satisfaire les besoins croissant des populations vivant dans ces zones, a dit la représentante spéciale du secrétaire Général, en charge des affaires humanitaires.

Le renouvellement de ce mandat aura l’aval du Conseil de Sécurité qui va voter un décret dans ce sens avant sa soumission aux autorités politiques maliennes. La Minusma dans le souci de mieux faire sa mission au Mali ne négligera pas le volet communication pour l’atteinte de ses objectifs. La situation qui prévaut actuellement à  Kidal et Ménaka n’a pas  été occultée par la Minusma qui affirme que sa gestion dépasse son cadre d’intervention. Elle doit être gérée à un niveau plus élevé. Désormais, la mission onusienne dans notre pays entend  relever le défi du maintien de la paix son cheval de bataille. Et cela dans  le strict respect de la souveraineté de la République du Mali.

Notons que ce renouvellement pourrait intervenir avant la fin de ce juin, date butoir de la fin du second mandat de la Minusma au Mali.

<strong>Par Hassane Kanambaye</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali Protection des Cultures :   Présentation de  sa gamme riche de produits</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mali-protection-des-cultures-presentation-de-sa-gamme-riche-de-produits-953072.html</link>
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<description><![CDATA[ «Solution agricoles innovantes pour le développement de l’agriculture malienne», tel  était le thème d’une journée d’échanges tenue  le 21 avril dernier à l’hôtel Salam, organisé Mali Protection des Cultures (MPC) et ses partenaires.  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 May 2015 20:06:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La rencontre a regroupé les directeurs généraux, les coordinateurs de projets et les chefs de service rattachés à Mali Protection des Cultures.  L’ouverture des travaux a été présidée par le président de Croplife Mali, Nonon DIARRA en présence du directeur général de MPC, Messotigui DIOMANDE.

A l’entame de la cérémonie, M. DIOMANDE a, au nom de MPC et  du  groupe ARYSTA LIfescience, remercié  les participants pour avoir l’honoré leur présence à cette journée d’échanges, venue de la volonté de raffermir  les liens avec les partenaires. C’est pourquoi, les responsables ont estimé qu’il serait opportun à un moment donné de se poser avec les alliés et de faire un bilan d’étapes.  Il s’agit entre autres de voir ce qui a marché, ce qu’il faut améliorer et enfin, se projeter dans l’avenir. L’agriculture au Mali représente un segment très important, tant sur le plan social qu’économique dont l’impérieuse nécessité de bénéficier d’un accompagnement de qualité, a souligné M. DIOMANDE.

Mali Protection des Cultures  a inscrit dans son programme l’introduction de produits de qualité et des solutions innovantes.

Dans son allocution, le président de Croplife Mali a présenté sa structure, qui est l’Association Nationale des importateurs Distributeurs professionnels des produits agropharmaceutiques ou phytosanitaires. Elle est affiliée à CropLife International et compte en son sein 20 sociétés et entreprises membres dont Mali Protection des Cultures (MPC). La vocation principale de toutes ces sociétés est la mise sur marché des produits agropharmaceutiques de meilleure qualité en conformité avec la réglementation en la matière.

Cependant, il est exigé à tout  membre de l’association, le respect du code de conduite calqué sur les textes nationaux et internationaux en la matière, le respect de la législation considéré comme chemin directeur, a affirmé le président. Au Mali, il existe une loi sur la vente, l'achat et l'utilisation des pesticides. Toutes les structures impliquées dans ce domaine ont obligation à se conformer aux idéaux de cette loi, qui interdit formellement d'acheter, d'utiliser des produits non autorisés par le Comité Sahélien des Pesticides, organe du CILSS chargé de l'homologation des pesticides dans l'espace CILSS et CEDEAO sur le marché.

MPC est un membre influent de cette association dont elle détient le poste de trésorier général et de secrétaire général. Cet état de faits dénote de la place importante qu'occupe cette société dans la distribution des produits agropharmaceutiques au Mali.

Il n'est pas exagéré de dire qu’aujourd'hui  MPC est leader du marché malien de pesticides de par son chiffre d'affaire, sa représentativité sur le territoire national. Selon le président, c’est là que cette rencontre a tout son sens, qu’est de faire connaitre MPC et sa gamme riche de produits. Et au président d’ajouter : l’agriculture à travers les producteurs a besoin de produits de meilleure qualité mais pas forcement les moins chers comme certains individus le pensent. Nous savons tous que la qualité a un coup, a renchéri M. DIARRA avant de remercier les partenaires pour leurs appuis à l’agriculture malienne et cela en sponsorisant les braves démunis producteurs. En le faisant dans le cadre des produits agropharmaceutiques, il est recommandé de se référer à la liste des produits homologués par le CSP, qui est renouvelé tous les 6 mois, en vue  d’avoir le réflexe «qualité» des produits.

<strong>Youssouf KONATE</strong>

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<title>Le Ministre Zahabi sur les ondes de Rfi à propos des rebelles :  Ils ne prendront pas le Mali en otage, encore moins la communauté internationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/le-ministre-zahabi-sur-les-ondes-de-rfi-a-propos-des-rebelles-ils-ne-prendront-pas-le-mali-en-otage-encore-moins-la-communaute-internationale-953112.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de la réconciliation nationale dans une diatribe qu’on connaît de lui n’a pas mâché ses mots en appelant les rebelles de Kidal à revenir sur leur décision de parvenir à la partition du pays. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 May 2015 02:11:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_565702" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-565702" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Zahabi-Ould-Sidi-Mohamed.jpg" alt="Zahabi Ould Sidi Mohamed : &quot;Jihadistes et narcotrafiquants, même combat !&quot;" width="350" height="200" /> Zahabi Ould Sidi Mohamed, ministre de la Réconciliation [/caption]

Une demande qui n’aura pas de répondant au Mali, encore moins à l’endroit de la communauté internationale, selon Mohamed Ould Zahabi, qui s’exprimait ainsi sur les ondes de la radio France internationale (Rfi)  ce lundi.

&nbsp;

Face à la détermination du gouvernement malien de parvenir à une paix durable  par la signature d’un accord de paix définitive, les maliens rompent le silence et appellent les irrédentistes à la raison et cela par médias interposés. Mohamed Ould Zahabi, l’actuel occupant du porte feuille de la réconciliation nationale est d’avis que les irrédentistes n’obtiendront pas gain de cause pour leur demande de reconnaissance de l’Azawad comme une entité géographique autonome. Aux dires de Zahabi, le rendez d 15 mai prochain aura bel et bien lieu et celui-ci se fera avec ceux qui désirent vivre dans un Mali en paix. Une façon pour lui de récuser la demande de quelques éléments égarés de la Communauté des Mouvements de l’Azawad qui clament à cor et à cri leur  désir de parvenir au fédéralisme au nord Mali.

« Certains mouvements sont manipulés par des narcotrafiquants, qui veulent semer la terreur dans cette partie du territoire national au non de la rébellion. C’est la raison pour laquelle, ils ne veulent pas de la signature d’accord de paix au Mali. On ne peut pas les permettre cela » a martelé Zahabi.

Et au ministre d’ajouter : « la rébellion a une solution à travers cet accord d’Alger, qui demeure jusque là un document de référence pour parvenir à bout de cette crise ».

Pour cet homme qui a connu la rébellion dans le passé, les armes ne peuvent pas être comme des moyens de revendication de quelque chose. Seul le dialogue demeure l’arme efficace pour retrouver la paix définitive.

<strong>Par Hassane Kanambaye</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Groupement des Leaders Spirituels du Mali (GLSM) : Cherif Ousmane Madani Haïdara dévoile ses ambitions</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/groupement-des-leaders-spirituels-du-mali-glsm-cherif-ousmane-madani-haidara-devoile-ses-ambitions-952982.html</link>
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<description><![CDATA[ Les congressistes s’engagent à s’impliquer dans la gestion des affaires publiques du pays. Leur voix sera entendue lors des prochaines joutes électorales (présidentielles et législatives)
 
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 May 2015 01:31:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_244092" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-244092" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/haidara-Cherif.jpg" alt="Chérif Madani Tall" width="310" height="278" /> Chérif Madani Tall[/caption]

Le Groupement des Leaders Spirituels du Mali(GLSM) n’entend plus faire la politique de la chaise vide au sujet de la gestion du pays. Il veut jouer sa partition lors des élections présidentielles prévue en 2018. Le mot est du nouveau président du groupement qui l’a affirmé lors du 1<sup>er</sup> congrès ordinaire organisé par le groupement les 25 et 26 avril2015 au Palais des sports sis à Hamdallaye ACI 2000

<em>«On ne peut plus laisser la gestion de ce pays continuer de cette manière. Car chaque jour, la misère s’amplifie, la chute continue pour notre pays à cause de la mauvaise gouvernance. Si on se considère comme des patriotes et qu’on a notre mot à dire sur les élections, il est temps pour nous, aujourd’hui, de voter pour qu’un qui peut bâtir ce pays. On ne peut plus continuer à laisser n’importe qui diriger ce pays. Nous ne l’avons pas encore fait, mais nous allons faire obligatoirement un choix pour la prochaine présidentielle…»</em>. C’est en ces termes que le leader spirituel d’Ançardine, Cherif Ousmane Madani Haïdara, président du Groupement des Leaders Spirituels du Mali (GLSM), s’es adressé aux militants et sympathisants de son organisation.

Le siège du groupement sis à l’Hippodrome en commune II du district de Bamako a servi de cadre à la tenue d’une conférence de presse.  C’était le mardi 7 mai 2013 à partir de 17 heures. On y notait, outre la présence du président du groupement, celle de Mohamed Maki Bah, président de l’Ujma ; Alpha Kounta, président du mouvement <em>kadriya ; </em> Thierno Hady Thiam, président du groupement des<em> tidjanites ;</em>   Mamadou Kalapo, Imam et maitre coranique à Hamdallaye ;  Daouda Dia, président du groupement des Ulémas du Mali, pour ne citer ceux-ci.<em>  </em>

A travers cette rencontre avec les médias, le groupement des leaders spirituels musulmans, sur la base de la foi en Allah, le Tout Puissant, entend affirmer sa volonté de s’impliquer davantage dans le choix des dirigeants du pays pour plus de justice sociale, d’équité et sans parti pris. Mais en gardant son entière indépendance vis-à-vis des autorités. A ce titre, le Groupement des leaders spirituels du Mali prône une élection transparente et apaisée afin de préserver les acquis contre l’intégrisme musulman et la stabilité du pays. Pour  Haïdara, il est temps de mettre un terme à la transition  pour doter notre pays d’un régime fort et capable d’impulser du sang neuf dans la marche des affaires de la République. Cela passe forcement par des élections crédibles et transparentes. Il nous faut nécessairement aller vers ces élections quelles que soient les difficultés, a soutenu Haïdara. Il a, par ailleurs, précisé que ceux qui sont en train de battre campagne, aujourd’hui, dans nos régions, au nom de la religion, ne sont pas leurs militants. « On n’est pas au courant de ce qu’ils font présentement dans les mosquées par rapport aux élections », a-t-il dit. Avant d’ajouter : «<em>nous avons mobilisé tous nos militants du nord au sud pour les prochaines élections</em> ». Selon lui, toutes structures de base sont mobilisées aujourd’hui et n’attendent  que la consigne de vote du bureau national. «<em>S’il plait au Grand Dieu, le jour où nous allons rencontrer un candidat crédible, capable de bâtir ce pays, nous allons appeler tous nos militants à voter pour ce dernier</em>», a-t-il lancé. Le Groupement des leaders religieux du Mali dénonce la composition de la commission dialogue et réconciliation dans sa composition actuelle, où aucune confession religieuse n’est représentée. Pour son président, on devait tenir compte de la réalité de chaque pays en la matière. Dans un pays comme le nôtre où les musulmans représentent plus de 95% de la population, les leaders religieux occupent une place prépondérante en matière de médiation. A cet égard, l’implication de  la communauté musulmane dans la commission Vérité-justice- dialogue est gage de réussite, dixit le chérif. Mais les leaders religieux regrettent, aujourd’hui, de constater qu’il n’y a aucun leader religieux (musulman ou chrétien) qui y siège. Alors que, lors de sa mise en place, le Premier ministre a envoyé une correspondance au Haut Conseil Islamique du Mali, lui demandant de proposer  les noms de 4 candidats. «Nous avons eu à envoyé 4 noms, mais aucun n’a été retenu. C’est ce qui nous surpris», regrette le Chérif Ousmane, non moins vice président du Haut Conseil Islamique.  Autre point abordé par  les leaders musulmans au cours de cette rencontre avec les hommes de médias est la situation qui prévaut à Kidal. Pour ces derniers, il ne saurait y avoir une exception pour la capitale de l’Adrar des Ifoghas qui reste une partie intégrante du Mali avant de réaffirmer leur attachement  à l’intégrité territoriale du Mali. Comme, on le voit, les religieux n’entendent pas rester en observateurs mais en acteurs dans la conduite des affaires du pays. Les politiques auront désormais un adversaire de taille capable de forger leur destin de devenir président de la république du Mali. A suivre…

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pr. Younouss Hamèye Dicko :    « Monsieur Joseph BRUNET&#45;JAILLY, Consultant et Professeur en Sciences PO à PARIS, a&#45;t&#45;il bien compris l’ACCORD D’ALGER ? »</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/pr-younouss-hameye-dicko-monsieur-joseph-brunet-jailly-consultant-et-professeur-en-sciences-po-a-paris-a-t-il-bien-compris-laccord-dalger-952962.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/pr-younouss-hameye-dicko-monsieur-joseph-brunet-jailly-consultant-et-professeur-en-sciences-po-a-paris-a-t-il-bien-compris-laccord-dalger-952962.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 May 2015 01:24:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_63435" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-63435" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/Younouss-Hamèye-Dicko.jpg" alt="Younouss Hamèye Dicko, président RDS" width="300" height="226" /> Younouss Hamèye Dicko, président RDS[/caption]

Pour respecter le rituel chez nous et aussi par respect pour l’auteur, j’ai lu trois fois sa contribution bien longue mais tout aussi intéressante.

Pendant qu’il était à l’IRD, j’étais Professeur de Mécanique quantique et de l’Histoire des Sciences à l’Ecole Normale Supérieure et Directeur Général des Enseignements Supérieurs et de la Recherche Scientifique au Mali. J’étais donc un lecteur naturel et intéressé du Bulletin publié par l’IRD qui traitait de Recherche et Développement. Il me plaît ici de rendre un hommage appuyé à un collègue qui a contribué objectivement au développement de la Recherche au Mali.

La première fois que j’ai eu le plaisir d’écouter Mr. Brunet-Jailly, c’était il y a assez longtemps au Centre Djoliba. A la fin de son intervention, j’ai pris la parole pour le féliciter et en lui disant que j’avais apprécié son « coup de gueule » sur le Mali. En réponse, il m’a dit qu’il ne s’agissait pas de « coup de gueule » et qu’il était un ami du Mali. Ce que j’avais compris dès le départ car sa liberté de langage était la même que le malien lambda vis-à-vis du Mali ; c’était tout à son honneur !

La deuxième fois, c’était seulement le 23 Février 2015, lors de la rentrée littéraire où il lançait le livre « le Mali Contemporain » au cours du « Grand Débat » à l’Institut français à Bamako. En fait, le « Grand Débat » consistait pour lui et ses collègues rédacteurs du livre en des échanges entre eux autour du livre que le public n’avait pas encore lu !

Le « Grand Débat » aurait pu être plus intéressant si le public avait eu la possibilité de réagir ne serait-ce qu’aux propos des auteurs. Ce soir là, j’ai aperçu dans la pénombre le Recteur Doulaye Konaté et  le Pr. Bintou SANANKOUA.

&nbsp;

Cher collègue, deux propos m’ont excité comme un électron extrait et prêt à développer son énergie cinétique, mais le public n’était pas prévu pour prendre la parole :

1.Un des auteurs, un Français, s’est étonné de la grande facilité avec laquelle les Jihadistes ont pu s’installer dans le Nord du Mali au nom de l’Islam.

Tous les maliens connaissent la réponse à cette question.

&nbsp;

2.Un autre auteur, celui-là un Malien, dans le châpitre qu’il a rédigé, a posé la question : » Est-ce que le Nord est soluble » ?

C’est là que j’attendais Mr. Joseph Brunet-Jailly. Il s’agit là d’une question scandaleuse pour le Malien qui a osé poser une telle question.

Dans quoi le Nord va être soluble ? Y a-t-il un mali authentique dans lequel le Nord, appendice superfétatoire, doit se dissoudre pour mériter du Mali ? Est-ce une banlieue d’émigrés de la banlieue parisienne qui doit s’intégrer pour être français ? Pourquoi Brunet-Jaillet, le Chef des Auteurs, n’a élevé aucune objection ?

La conclusion est simple : lui-même Joseph Brunet-Jailly considère le Nord du Mali comme un « truc » à part  au Mali ! Je m’étonne qu’il se cabre maintenant pour dire pompeusement que c’est «  l’Accord d’Alger qui organise l’Autonomie et l’Indépendance des régions du Nord » alors qu’au fond de lui-même, il croit que le Nord est un « truc » à part.

&nbsp;

Cher collègue, vous avez pris tout le temps pour rédiger un livre qui vous a permis de réfléchir en long et en large et vous n’avez pu penser et trouver que « le Nord est-il soluble » ?

Etes-vous conscient de l’énorme contradiction entre votre livre et l’accusation que vous nous faites d’organiser nous-mêmes l’autonomie et l’indépendance de certaines parties de notre pays ? Vous ne dites même pas que nous le faisions exprès, mais plutôt que nous sommes des sots qui ne nous rendons même pas compte du mal que nous nous faisons.

En fait, il faut reconnaître que c’est vous qui avez tenté par votre questionnement « le Nord est-il soluble ? » de nous préparer à admettre que « le Nord n’est pas soluble » et nous orienter vers l’autonomie et l’indépendance ; le débat est ouvert et je serais heureux que vous me démontriez que je me trompe.

&nbsp;

Pour en revenir à votre contribution parue dans l’Indépendant, la première remarque est relative à votre jugement porté sur le gouvernement de la République du Mali : « Il faut être ministre de l’actuel gouvernement pour déclarer sans rire que l’Etat exercera sa tutelle, et que l’unité nationale sera garantie de cette façon ». Et moi aussi, vraiment sans rire, j’ai été abasourdi par ces propos d’un Consultant, Un Sciences PO et un soi-disant Ami du Mali ! Comment peut-on offenser à ce degré aussi élevé tout un peuple, tout un pays souverain, son gouvernement et son régime, son président élu à 77,6% ?

Cher collègue comment vous avez pu vous méprendre de cette façon en vous mêlant et emmêlant dans les affaires de politique intérieure du Mali. Vous avez méprisé et infantilisé nos plus hautes institutions sans qu’on ne vous ait rien demandé ! Je suis tenté de dire à « l’ami » de quoi je me mêle ? Vous avez vraiment outrepassé les limites de la « natte » de l’ami, voire la « natte » de l’étranger ! Bref, comme disent les amateurs d’art chez vous, vous êtes sorti de l’épure en vous rendant aussi léger vis-à-vis du gouvernement malien.

Savez-vous qu’au Mali les oppositions et les majorités ont toujours respecté le « Gouvernement » non pas par peur, mais par une courtoisie dictée par nos valeurs sociétales ?

&nbsp;

Ici, être de la majorité ne signifie pas « être béni oui-oui » ou être adepte de la « pensée unique ». Etre de l’opposition ne signifie pas prendre la liberté de la discourtoisie, du mépris, de la légèreté et de la méchanceté envers le « Gouvernement ».

Arrivé à ce stade dans ma lecture, j’ai été stoppé net dans mon élan de lire un collègue et j’ai vite compris que la contribution de Monsieur Joseph Brunet-Jailly est un non évènement !

Le texte de Mr. Joseph Brunet-Jailly est cependant très fouillé comme celui d’un chercheur avec citations des résolutions de l’ONU sur le Mali, de nombreux articles de l’Accord d’Alger, des articles de journaux maliens et de certains maliens écrivant dans l’Indépendant et dans l’Essor. Ayant été au cœur de l’action relative aux questions maliennes depuis Mars 1991, j’ai apprécié le travail professionnel du Professeur. Mais je suis tenté de dire, que malgré tout, la forêt n’a pas couvert la place de l’arbre manquant de la compréhension de l’Accord d’Alger !

Depuis le 14 Novembre 2014, les partis de la Majorité Présidentielle et ceux de l’Opposition ont tous, ou presque, analysé les « Eléments de l’Accord d’Alger », ont fait des déclarations concordantes pour faire des réserves et, d’autres (la majorité des partis politiques) ont considéré que ces éléments constituent une bonne base de discussions. Le Pr. J.Brunet-Jailly en est resté à cette première lecture et à cette première compréhension. L’argumentaire de notre « ami » se fonde principalement sur le « Scandale », selon lui, de l’élection des Présidents des régions, car tous les aspects économiques, militaires, judiciaires, éducatifs et administratifs sont perçus et mal perçus par lui à travers le prisme déformant de ce « scandale » !

J’affirme « sans rire » que Mr. J Brunet-Jailly n’a rien apporté de nouveau ou de plus dans l’analyse technique de l’Accord d’Alger. Il a seulement bâti sa thèse sur ce « scandale » pour dire que le gouvernement malien est entrain de brader le Mali pour la rébellion sous la pression de X, Y et Z. Je porte à sa connaissance que de nombreux partis politiques ont dans leur programme, l’élection des « Gouverneurs » ou des « Présidents des exécutifs régionaux ; certains veulent une élection directe, d’autres une élection indirecte. Notre collègue semble croire que seul le « Président » de Kidal est élu alors que celui de Sikasso serait nommé par décret ; ils seront tous élus dans les mêmes conditions. Cher collègue, ce n’est pas le Président Ibrahim Boubacar Keïta qui a pris un décret pour imposer l’élection des Présidents de régions, c’est le peuple malien qui l’a voulu à l’issue de tous les forums et tables rondes tenus dans les régions et à Bamako de 2013 à 2014. Je ne vous en blâme point car cela semble avoir échappé même à des ténors de la politique malienne. Ce n’est pas une invention d’Alger. C’est une invention de Gourma-Rharous, de Nioro, de Bougouni, de Bozola, etc.

Dans votre livraison, vous avez abordé pêle-mêle tout ; la promotion des langues nationales ; les budgets régionaux avec des chiffres erronés ; l’Azawad (« une réalité socioculturelle, mémorielle et symbolique ») ; les régions qui seraient dans les mains de « puissances occultes » qui « trouveront intérêt à les coloniser par leurs susbsides et par leurs troupes » (ici, connaissant assez bien les maliens, vous cherchez à toucher leur corde patriotique sensible pour les entrainer dans votre raisonnement spécieux , mais vous semblez avoir une courte mémoire et avoir oublié qu’on ne colonise pas facilement le Mali et les Maliens ; la vraie colonisation que vous connaissez très bien a à peine duré 50 ans au Soudan avec beaucoup de turbulences) ; la suppression des institutions inopérantes (sans en citer une seule) ; le poids des notabilités, le bilan de la démocratisation qui n’a pas été fait, le bilan du « désastre » éducatif qui n’a pas été fait ( toujours selon JBJ ) ; la défense et la sécurité, « l’Ecole des Blancs » ; les « élites du Nord » qui semblent être différentes d’élites du nord formées d’Arabes, d’Armas, de Peuls, de Songhoys et de Touaregs dans l’esprit de Mr. Joseph Brunet-Jailly, autant de rémanences de son cerveau nourri de clichés d’un autre temps ; les responsabilités de la communauté internationale, du Médiateur, etc,etc.

L’Accord d’Alger contient en effet deux mesures phares qui le fondent, le légitiment et le popularisent. Le reste constitue des pistes de réflexion pour sa mise en œuvre et les idées évoquées par notre ami sont déjà contenues dans nos analyses, mais ne peuvent figurer dans l’Accord. Cependant il n’a fait aucune proposition à inscrire dans l’accord, il s’oppose seulement à toutes les pistes de progrès dans le texte. Il est resté dans le grand jacobisme avec une crête d’un coq gaulois nourri qu’il est,  de la phrase que nous avions tous récitée par cœur en instruction civique : « tout part de Paris et tout aboutit à Paris ». Nous voulons changer afin que tout aboutisse à Bamako sans pour autant que tout parte de Bamako, c’est notre pari. Nos mesures phares sont l’élection du Chef de l’exécutif régional et le débat sur le terme Azawad :

1.L’élection du Président de la Région :

Après l’exercice du pouvoir au Mali, nous avons compris que le malien a besoin de libertés, de justice, de libre administration et de développement. Je suis étonné que Mr. Brunet-Jailly qui affirme que le Mali n’a fait le bilan de rien, pas même de son éducation( !) vient dire sans rire que la décentralisation est un échec. Il dit là une contre-vérité inacceptable surtout de la part d’un ancien de l’IRD, ce qui rend douteuses toutes ses affirmations sur le plan scientifique et sur le plan de son honnêteté intellectuelle.

Allez voir, de Kidal à Kolondiéba, dans nos villes, quartiers, villages et fractions, l’énorme changement intervenu sur le terrain. L’émergence des élites locales, conseillers de villages, de quartiers, de fractions, conseillers communaux, maires, conseillers de cercles, conseils régionaux. On ne voit même plus de gens « loqueteux » et des « affamés » dans les campagnes et les transports se sont nettement améliorés dans les campagnes sans parler des écoles et de la santé. Tout cela est le résultat positif de la décentralisation, bien que beaucoup reste à faire.

Quand les Présidents seront élus par les populations elles-mêmes, devant lesquelles ils rendront compte et non devant un décret de nomination, vous serez étonné face aux immenses progrès de notre pays. Nous voulons rompre avec le temps de l’AOF, le temps des gouverneurs, qui ne permettaient pas les initiatives des locaux pour laisser aux populations la liberté de propositions et de réalisation pour leur propre développement avec l’accompagnement de l’Etat malien. Au contraire, je félicite le gouvernement malien pour l’ouverture qu’il fait aux braves et laborieuses populations afin de prendre en charge une partie honorable de leur destin. Il s’agit là d’une avancée considérable que les frileux, les étroits d’esprit et tous ceux qui veulent faire échec au « gouvernement actuel », au régime et, malheureusement l’ami du Mali semble en être, ne pourront accepter car il y a là le triomphe du Mali donc du « gouvernement actuel ».

Le Président Modibo Keïta nous mena à l’indépendance et a été le père de la Réforme de l’enseignement, le général Moussa Traoré entama la Décentralisation, le Président Alpha Oumar Konaré a été le réalisateur de la Décentralisation, le général Amadou Toumani Touré a été un bâtisseur, le Président Dioncounda Traoré mena la Transition à son terme et le Président Ibrahim Boubacar Keïta doit ramener la paix et réaliser la Régionalisation. On ne peut les insulter, on peut seulement être leurs adversaires politiques.

Il y’a de faux amis du Mali qui n’aiment pas le bonheur des maliens. A la veille de l’accession du Soudan à l’indépendance on lui inventa l’Organisation Commune des Régions Sahariennes (OCRS), pour l’amputer de Tombouctou, Gao et Kidal. Lorsque la Fédération du Mali allait devenir la locomotive de l’Afrique de l’Ouest, avec une personnalité forte comme Modibo Keïta dont on connaît la carrure et le patriotisme, on fit éclater et disperser la fédération, le Sénégal à l’Ouest et le Soudan à l’Est. Aujourd’hui, au moment où, à travers l’Accord de paix, le Mali œuvre pour la paix, la sécurité et le développement, encore une fois, un faux ami de l’étoffe de Mr. Joseph Brunet-Jailly, sans vergogne, s’amène avec un article copié-collé pour se mettre en vedette dans nos médias et en travers de la paix, pour empêcher à notre nation de réaliser ses objectifs. Comme tous les gens de sa nature, il est plutôt habile car il a su rassembler tous nos articles, opposition comme majorité, pour combattre le « gouvernement actuel » qui croirait, sans rire, au Père Noël. Seul lui, « l’ami du Mali », peut croire sans rire, qu’il peut mettre en difficulté un gouvernement malien avec des articles publiés dans l’Essor !

A Bozola, nous dirions tous qu’il a tout mélangé. En effet de toute ma carrière d’enseignant, je n’ai jamais vu un professeur se contredire de manière aussi désespérée ; il dit en substance que l’Accord est mauvais parce que même la CMA refuse de parapher car elle n’y trouve aucune trace d’autonomie, de fédéralisme ou d’indépendance ; mais lui, l’ami du Mali jure, en ricanant, que le « gouvernement actuel » organise, par cet Accord, tout ce que la CMA cherche à la loupe et ne trouve pas. D’où vient cette logique bizarre d’un Science PO dont on peut même attendre un brin d’esprit de finesse ? Je me pose aussi une question lancinante : quelle motivation et quelle finalité poussent Mr. Joseph Brunet-Jailly à venir s’emmêler dans un débat interne malien où personne ne l’a invité ? Vole-t-il au secours de qui ? En tout cas pas au secours de l’Opposition malienne qui n’a nul besoin de lui, ni au secours de la CMA qu’il combat. Alors pour qui roule-t-il en insultant frontalement le Gouvernement de la République du Mali.

Peut être veut-il être un donneur de leçon ? Mais, sur la question, nous en savons bien plus que lui ! Pour ceux qui aiment ce pays, pour tout patriote, l’Accord d’Alger est un compromis positif et honorable qui, s’il est signé, créera un cadre calme et serein leur permettant de se retrouver pour bâtir un Mali où l’intégrité territoriale, l’unité nationale, la forme républicaine de l’Etat et la laïcité seront confortées et sacralisées. L’Accord est souple et laisse du mou pour la créativité et le génie des maliens.

2.L’AZAWAD :

Iyad Ag AGHALY, en 1989-1990, dans son manifeste, lors de l’attaque de Tidaghmène, disait qu’il se battait pour un « Mali démocratique, indépendant et développé de Tessalit à Sikasso et d’Ansongo à Ambidédi ». Nous pensions même que ce n’était qu’un « opposant armé » et qu’il allait devenir un de nos jeunes leaders en 1991. Le mot Azawad ne nous choquait pas particulièrement car il avait une connotation de développement pour un coin donné de notre territoire. Le jour où on nous a sorti un texte avec « régions du Nord que certains appellent Azawad », les plus innocents ont commencé à déchanter ! Nous comprîmes immédiatement qu’il s’agissait d’une revendication politique et territoriale !

Ainsi, comme l’autruche, nous regardions le mot Azawad avec curiosité, sans jamais oser aller jusqu’à la moëlle de l’os. N’y comprenant rien, certains disent même que ce n’est pas grave, c’est comme le Kaarta, le Djitoumou ou le Séno ! Non, ce n’est pas la même chose car le terme Azawad couvre plus de 65% du territoire national avec 11% de la population du Mali. AZAWAD est le nœud du problème et doit être examiné, par les maliens, au Mali, avec la plus grande attention. Il est le cœur du conflit car la CMA dit que Azawad est une « entité géographique (comprendre territoriale), politique et juridique ».

Contrairement à Mr. Joseph Brunet-Jailly, le peuple malien félicite son « gouvernement actuel » pour lui avoir rendu la parole sur une question non seulement cruciale, mais fondamentale. Depuis 1991 le mot Azawad a été banalisé et son sens caché. Pour la première fois, un gouvernement courageux, « le gouvernement actuel », a eu le cran de résister à toutes les pressions, pour enfin rendre à César ce qui lui appartient. Le peuple qui fait confiance à tous ses enfants dont les responsables de la CMA qu’il appelle à signer l’Accord d’Alger le 15 Mai 2015 afin d’ouvrir les vraies perspectives de réconciliation nationale, du vivre ensemble, de développement durable et de prospérité dans un Grand Mali stable dans l’espace Ouest-Africain et sahélosaharien.

C’est, dans ce projet grandiose, que Monsieur Joseph Brunet-Jailly jette du sable à pleines mains, sans même observer la moindre courtoisie envers nos autorités légitimement élues par un peuple souverain et ami de la France que nous aimons sans le moindre euphémisme.

Avant d’arrêter ma plume activée, laissez-moi murmurrer à l’oreille de mes vieux frères Hama Ag MAHMOUD et Ambéry Ag RHISSA que le Mali les attend pour la réalisation de notre projet commun, sans oublier des jeunes comme Bilal Ag ACHERIF et mon fils Mossa Ag ATTAHER. Le 15 Mai 2015 sera un grand jour pour tout patriote malien.

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>                                                                                                  Bamako, le 24 Avril 2015.</strong>

<strong>Pr. Younouss Hamèye DICKO</strong>

<strong>Officier de l’Ordre National du Mali</strong>

<strong>Chevalier de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES.</strong>

<strong>Ancien Ministre</strong>

<strong>Président du Rassemblement pour le Développement et la Solidarité (RDS )</strong>

<strong>Directeur de l’Institut de Consultation et d’Expertise en Education.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Entretien avec Seid Mouhamadou Chouala Bayaya HAïdara, Guide Spirituel de «Hizbou Rahamane» :«Le Gouvernement doit s’impliquer pour réguler les séances de prêche afin d’éviter un soulèvement populaire»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/entretien-avec-seid-mouhamadou-chouala-bayaya-haidara-guide-spirituel-de-hizbou-rahamane-953122.html</link>
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<description><![CDATA[ Nous nous sommes entretenus avec Le Guide Spirituel de l’Association  «Hizbou Rahamane», après son périple en France et au Liban. Il parle ici de son déplacement à l’extérieur  et du projet de régulation des séances de prêche au Mali, un projet qui tient à cœur les leaders spirituels musulmans du Mali. C’était en marge de l’ouverture du 1erCongrès Ordinaire du Groupement des Leaders Spirituels Musulmans du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 May 2015 01:12:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_432322" align="alignleft" width="320"]<img class="size-full wp-image-432322" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Chouala-Bayaya.jpg" alt="Chouala Bayaya Haidara" width="320" height="320" /> Chouala Bayaya Haidara[/caption]

Chouala Baya Haïdara n’est pas un Guide Spirituel qui dort sur les lauriers. Son combat : porter haut le drapeau de l’Islam partout où son pied peut l’engager. Voilà pourquoi après 10 jours de séjour en France, il s’est rendu au Liban où il a visité les réalisations des associations Islamiques libanaises en plus du mausolée de Ben Yamine (le fils du Prophète Yacoub) ainsi que la Citadelle où le Prophète Yaoub lui-même a prié le Tout Puissant. Seid Chouala Bayaya Haïdara aura tiré beaucoup d’enseignements de son séjour au Liban : «Nous devons tout faire pour rehausser le drapeau de l’Islam», a-t-il laissé entendre.

A n’en pas douter, le Guide Spirituel de l’Association Hizbou Rahamane est déjà sur cette lancée. C’est pourquoi, son séjour en France a été entièrement consacré aux séances de prêche au compte de l’antenne locale de ladite Association. Des séances de prêche qui auront permis à la communauté musulmane française de comprendre davantage les préceptes de l’Islam.

Dans son discours à l’occasion de l’ouverture du 1<sup>er</sup> Congrès Ordinaire du Groupement des Leaders Spirituels Musulmans du Mali, Ousmane Chérif Madani Haïdara a levé un coin de voile sur le comportement peu orthodoxe de certains prêcheurs. On se le rappelle, au cours d’un entretien au mois de Ramadan 2013, Chouala Bayaya Haïdara avait tiré la sonnette d’alarme sur le marché de faux prêcheurs et invité par la même occasion le ministre des Affaires Religieuses et du Culte à prendre des dispositions idoines pour arrêter cette Hémorragie. Une fois de plus, le Guide Spirituel de l’Association Hizbou Rahamane revient à la Charge : «Il y a des prêcheurs qui n’orientent leurs séances de prêche uniquement que sur des individus. Le Gouvernement doit s’impliquer pour réguler les séances de prêche afin d’éviter un soulèvement populaire. J’avais interpellé le ministre Diallo en son temps. Il nous respecte beaucoup-et je comprends qu’il a des limites car le gouvernement est un mouvement d’ensemble, malgré sa bonne foi, le ministre seul ne peut changer cette situation. Mon souhait le plus ardent est que le Chef du Gouvernement s’investisse d’ici le mois de Ramadan prochain pour réguler cette situation pour de bon afin de nous permettre d’extirper des rangs de faux prêcheurs qui minent le terrain actuellement. N’importe qui ne doit pas prêcher. Il faut une concertation autour de cette question. Le Gouvernement de commun accord avec le Groupement des Leaders Religieux doit fixer les conditions de prêche, et mettre en place une commission de veille qui interviendra en cas de dérapage. Ce travail revient d’abord au gouvernement. Nous, nous ferons le reste afin de sauvegarder l’Islam authentique», explique Chouala Bayaya Haïdara.

Par ailleurs, poursuit-il : «si l’on parle de l’Islam authentique, c’est parce que certaines personnes malintentionnées ont intégré des réseaux de barbarie : ils amputent les mains et les pieds alors qu’il y a des critères pour l’application de cette sentence. Authentique veut dire par là  le fondement même de l’Islam qui passe par l’instauration de dialogue inter religieux, le pardon, la tolérance selon les prescriptions divines. Je rappelle ici le cas de Ayatoula Koumeini qui a instauré un Etat Islamique sans faire de guerre, il a œuvré pour l’Islam authentique. C’est une référence pour nous».

Aux autorités maliennes de prendre leurs responsabilités pour régler définitivement les écueils de l’instauration d’une Islam authentique au Mali »

<strong>Boubacar KANTE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Caravane de presse CANAM : Quand l’AMO contribue à  améliorer l’accessibilité financière des bénéficiaires aux soins de santé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/caravane-de-presse-canam-quand-lamo-contribue-a-ameliorer-laccessibilite-financiere-des-beneficiaires-aux-soins-de-sante-953152.html</link>
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<description><![CDATA[ Le partenariat CANAM-ASSEP se consolide. Après la journée d’information des Directeurs de Publications et associés sur l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO), tenue à Ségou en novembre  2014, une  caravane de presse a sillonné les 23 et 24 mars dernier, les localités de Fana, ségou ville et Markala afin de s’imprégner des acquis et faibles et vulgariser davantage l’Assurance Maladie Obligatoire ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 May 2015 01:10:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_201789" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-201789" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Canam.jpg" alt="Canam" width="300" height="80" /> Canam[/caption]

Cette Caravane de presse initiée par la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM) qui est l’organisme gestionnaire de l’AMO à travers l’Association des Editeurs de la Presse Privée aura permis de mieux connaitre les difficultés liées à la mise en œuvre de l’AMO afin de corriger les insuffisances et consolider les acquis.

Le régime d’assurance maladie obligatoire, institué par la Loi N°09-015 du 26 juin 2009, a pour but de permettre la couverture des frais des soins de santé inhérents à la maladie et à la maternité des assurés et des membres de leur famille.

L’AMO comme substitut au paiement direct par les usagers a pour avantage de permettre, entre autres, par la mutualisation des ressources et des risques, l’augmentation de la solvabilité de la demande de soins de santé chez les personnes couvertes. Ce faisant, elle contribue incontestablement à améliorer l’accessibilité financière des bénéficiaires aux soins de santé. C’est l’un des piliers de la Déclaration de Politique Nationale de Protection Sociale adoptée par le Gouvernement de la République du Mali en 2002 et des Plans d’Actions nationaux d’extension de la Protection Sociale pour les périodes respectives de 2005-2009 et de 2011-2015.

Commencé en novembre 2010, la mise en œuvre de la Loi N°09-015 du 26 juin 2009 portant institution du régime d’assurance maladie obligatoire a connu diverses difficultés  plus liées à l’insuffisance de communication sur ce dispositif de couverture médicale.

C’est donc pour pallier à cette insuffisance qu’une Caravane de 20 journalistes a sillonné certaines localités : Fana, Ségou ville et Markala en 4<sup>ème</sup> région.

Toutefois, il est utile de rappeler que l’AMO est géré par la CANAM qui délègue certaines fonctions techniques, notamment la collecte des cotisations et le paiement des prestataires, à ses organismes gestionnaires délégués que sont la Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS) et l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS).

Les caravaniers arrivent  Fana aux environs de 10heures. Première étape : La Pharmacie Officine Djènèba  Maguiraga de Fana, conventionnée depuis un  mois. Le Pharmacien, Dr Abdoulaye SYLLA ne rencontre pour le moment pas de grandes difficultés : «la formation s’est bien passée, tout fonctionne normalement. Sur dix  (10) clients que nous recevons ici, deux  (2) sont assurés à l’AMO. Si des médicaments ne sont pas disponibles dans nos raillons, on donne les équivalents et/ou les cherchons dans un bref délai». Au Centre de Santé de Référence de Fana, le Médecin Chef Adjoint Tégué Guindo reconnaît «qu’il y a la lourdeur dans le paiement des factures par les organismes gestionnaires délégués». Et Mme Traoré Maïmounatou Yattara, assurée à l’AMO  que nous avons rencontré au Csréf de Fana a été on ne peut plus claire : «On est confiant. Mais il y a certaines faiblesses qu’il faut corriger, notamment la non disponibilité de certains médicaments au Csréf». Même son de cloche à  l’Hôpital Nianankoro Fomba de Ségou et au Csréf de Markala. Ici, même si le gestionnaire du Csréf  Ousmane Traoré reconnaît par ailleurs que le paiement des factures se fait normalement maintenant, il déplore tout de même la rupture des fiches de soins, notamment les imprimés.

En somme, dans l’ensemble, les difficultés ont pour noms : rupture plus ou moins régulière des imprimés,  difficultés par rapport à l’obtention de la carte AMO, retards dans le paiement des factures des prestataires AMO par les organismes gestionnaires délégués de l’AMO notamment la Caisse Malienne de Sécurité Sociale et l’INPS. Toutefois, l’arbre ne doit pas cacher la forêt. De difficultés dites mineures ne compromettent en rien le fonctionnement de l’AMO qui rentre peu à peu dans la culture du malien, même lambda. «Il n’y a pas de difficultés pour se procurer les médicaments», reconnaît Djénéba Dembélé, assurée à l’AMO.

De  l’avis de Dr. Cheick Sangaré, Président Régional de l’Ordre des Pharmaciens de Ségou non moins Promoteur de la Pharmacie Amary DAOU, «grâce à l’AMO, le répertoire médicaments des pharmacies a augmenté».

Mais le hic, reconnaît-on, c’est que certaines pharmacies conventionnées ne respectent pas les clauses du contrat signé avec la CANAM, pénalisant ainsi certains patients.

La Direction de la CANAM est déjà en avance pour pallier à ces difficultés. Selon Luc TOGO, directeur de la CANAM, 80%% des policiers sont revenus à l’AMO et 75% des agents de la protection civile sont assurés. Des mesures sont en train d’être prises pour faciliter l’obtention de la carte AMO et des imprimés. Le Directeur assure tout de même qu’une application a été mise en place pour permettre d’être dans le délai par rapport au paiement des factures des prestataires AMO.

La CANAM et les Organismes Gestionnaires Délégués travaillent main dans la main pour satisfaire d’avantage  les assurés à l’AMO et futurs adhérents.

<strong>Boubacar KANTE,</strong>

<strong>Envoyé Spécial</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fédération malienne du sport scolaire et universitaire : La Coupe IBK en jeu</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/federation-malienne-du-sport-scolaire-et-universitaire-la-coupe-ibk-en-jeu-945822.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/federation-malienne-du-sport-scolaire-et-universitaire-la-coupe-ibk-en-jeu-945822.html</guid>
<description><![CDATA[ Le palais des sports d’Hamdallaye ACI 2000 a abrité la Coupe Ibrahim Boubacar Keïta, chef de l’Etat. Les rencontres organisées en scrabble et jeu d’échec ont mis aux prises 81 compétiteurs (31 en scrabble et 50 en jeu d’échec). Elle s’est déroulée du 1er au 2 mai 2015. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 May 2015 00:09:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_754432" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-754432" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/IBK-20-janvier-.jpg" alt="SEM Ibrahim. B. KEITA, Président de la République, " width="350" height="311" /> SEM Ibrahim. B. KEITA, Président de la République,[/caption]

Organisée sous l’initiative du Ministère des Sports en collaboration avec la Fédération malienne du sport scolaire et universitaire, la 1ère édition de la Coupe IBK de scrabble et de jeu d’échecs a bien vécu. Pour cette deuxième activité majeure de la plus jeune Fédération nationale (la Fédération malienne du sport scolaire et universitaire), dirigée par M. Boubacar Traoré, les organisateurs se réjouissent de cette initiative de l’actuel ministre des sports.

Ainsi, Mansa Coulibaly, président de la Fédération malienne de scrabble et membre de la commission d’organisation de la Coupe Ibrahim Boubacar Keïta raconte : «Quand j’ai appris la nouvelle de la Coupe IBK de scrabble et de jeu d’échecs, ça m’a fait chaud au cœur. Mais l’initiative est venue du Ministre des sports. Le Ministre Housseini Amion Guindo a fait un plaidoyer au niveau de la Présidence et le Président de la République a accepté de mettre en jeu une coupe de scrabble et de jeu d’échec entre les scolaires et les universitaires. Parce qu’il a compris le bien fondé de la discipline au niveau des scolaires et universitaires pour contribuer au perfectionnement des niveaux. Il y a 32 Fédérations au Mali, le Président de la République a choisi les jeux cérébraux, histoire de galvaniser et de développer ce jeu au niveau des scolaires et des universitaires. Pour finir, je lance un appel aux pratiquants des jeux de scrabble et de jeu d’échecs de se mobiliser au niveau de nos établissements pour que ces jeux soient de plus en plus pratiqués au sein de nos établissement ».

La compétition de scrabble s’est déroulée  en classique. Il s’agit de l’opposition de deux joueurs sur une table. Dans cette discipline, les oppositions se sont effectuées grâce à l’aide d’un logiciel. Les noms des participants ont été introduits dans la machine.  Notons que trois catégories ont pris part à ces jeux : écoles fondamentales, écoles secondaires (professionnelles et publiques) et universitaires.

<strong>Yacouba TANGARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quartier Moussablétou : Les populations confrontées au manque d’eau potable</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/quartier-moussabletou-les-populations-confrontees-au-manque-deau-potable-928442.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/quartier-moussabletou-les-populations-confrontees-au-manque-deau-potable-928442.html</guid>
<description><![CDATA[ La problématique de l’eau potable est devenue un véritable casse tête pour ce vieux quartier de la commune II du district de Bamako. Les ménages font la corvée pour trouver de l’eau autour de quelques points d’eau installés dans ledit quartier. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Apr 2015 07:48:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/robinet.jpg"><img class="alignleft wp-image-182288 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/robinet.jpg" alt="robinet" width="212" height="238" /></a>L’accès à une eau potable est un droit reconnu à tout citoyen malien. Ce droit ne s’applique pas de la même manière à tous les habitants du District de Bamako. Le quartier de Moussablétou,  situé derrière  l’UMPP connaît un manque criard  d’eau potable. Ici les femmes font la corvée autour de quelques bornes fontaines à la recherche d’eau potable. Elles passent des heures pour avoir un seau d’eau à usage domestique. Le premier souci pour ces femmes est d’avoir de l’eau pour préparer les repas du jour. Le cri de cette femme frise avec la réalité : «si le souci des bamakois est de mener des activités génératrices de revenus, chez nous la priorité est d’avoir à boire. Pour ce grand quartier, on ne dispose que deux bornes fontaines. Les femmes passent une bonne partie de la journée à avoir de l’eau pour préparer. On est fatigué de faire la corvée autour de l’eau. Il est grand temps l’Etat mette à notre disposition des bornes fontaines pour bien ravitailler tout le monde » a-t-elle lancé sous un soupire.

Le constat est de même chez le promoteur de la Medersa Ançar dine dudit quartier qui accueille des centaines d’enfants du quartier. Cet établissement accueille en son sein le jardin d’enfants et le fondamental. Des enfants de tut âge y sont accueillis. Ici nous sommes confrontés au problème d’eau potable dont le  besoins est énorme pour l’établissement. Les enfants font de longues distances pour se ravitailler en eau dans la fontaine très éloignée de notre établissement. Le besoin en eau à boire et l’entretien des toilettes est si élevé que les élèves sont obligés d’abandonner les cours à la recherche d’eau, ce qui amène des perturbations. Nous sollicitons des autorités et partenaires afin de mettre de faire des forages pour remédier à ce manque, a dit ce promoteur de la Medersa.

<strong>Par Hassane Kanambaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MP 22 face à la presse : « IBK a trahi le Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mp-22-face-a-la-presse-ibk-a-trahi-le-mali-928412.html</link>
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<description><![CDATA[ La gestion du pouvoir par IBK, la libération du nord sans la participation des forces étrangères, l’achat des équipements militaires, affaire Amadou Haya Sanogo, les accords de paix et de réconciliation nationale issus des négociations d’Alger, tels étaient, entre autres, les sujets abordés par les leaders du Mouvement Populaire du 22 Mars (MP 22) au cours d’une conférence de presse organisée le mercredi dernier à la Maison de la presse. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Apr 2015 07:43:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_175313" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/MP22.jpg"><img class="size-full wp-image-175313" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/MP22.jpg" alt="Charniers de Diago, Yélékébougou, Kati… : des noms de responsables du MP22 cités" width="620" height="413" /></a> Mouvement Populaire du 22 Mars (Mp22) (photo archives)[/caption]

Le MP 22 a organisé le mercredi 15 avril 2015, c’est-à-dire, le jour même annoncé aux autorités maliennes par la médiation pour le paraphe de l’accord de paix et de réconciliation nationale issu des négociations d’Alger par la CMA (Coordination des Mouvements de l’Azawad), une conférence de presse pour se prononcer sur certaines questions. Telles que la gestion du pouvoir par IBK, la libération du nord sans la participation des forces étrangères, l’achat des équipements militaires, affaire Amadou Haya Sanogo, et bien sûr les accords de paix et de réconciliation nationale issus des négociations d’Alger. Cette conférence de presse à laquelle avait pris part le doyen Seydou Badian Kouyaté, était animée par Pérignaman Sylla, Mohamed Tabouré et Me Mariam Diawara. Avec la participation de l’honorable Amadou Mariko, député élu à Koutiala.

Dans leur déclaration liminaire lue par M. Mamadou Tabouré, le MP 22 a noté à travers la commémoration du 22 mars 2012, que la revanche des impérialistes contre cette date historique est dans l’impasse. Elle a été démasquée et vouée à la faillite. Aussi, les faits prouvent à suffisance aujourd’hui que la voie des négociations pour rétablir l’autorité du Mali à Kidal n’était qu’une fraude imposée par la France, donc loin d’aboutir à la paix, poursuit la déclaration.

La France a organisé une série de coups d’Etat et d’agressions armées contre le Mali. D’abord le 30 avril 2012, ensuite le 30 septembre 2013 et enfin le 23 novembre de la même année dans le but expresse de liquider l’autodétermination que les Maliens avaient décidé de faire par la voie des concertations nationales souveraines et cela, contre les agissements de la CEDEAO. Pour parvenir à cette fin, elle a transformé le président par intérim de la transition, le Pr. Dioncounda Traoré et son émissaire Tiébilé Dramé en marionnettes à qui François Hollande, le Président de la République française dictait sa loi.

Pour le MP 22, la France veut occuper le Mali afin d’imposer sa partition de l’Azawad par son statut particulier, souligne la déclaration liminaire.

Avec le présent accord, qualifié de compromission par le gouvernement actuel, peut-on parler de paix, s’interroge les leaders du MP 22. Car, en effet, cet accord de paix et de réconciliation nationale issus des négociations d’Alger n’est que le début de la répartition territoriale du Mali, a précisé le MP 22.

Aujourd’hui, indiquent les leaders, le Président de la République, IBK et son régime représentent en fait la trahison et les concessions criminelles, honteuses et inacceptables des impérialistes français et américains. Cela, à travers la présence des forces de la MINUSMA et de l’opération Barkhane. Pourquoi IBK s’est-il précipité d’ordonner à ses émissaires de parapher un document qui n’apportera jamais une paix durable au Mali, se demande le MP 22.

Pour ce regroupement, la voie la plus sûre pour la libération totale et définitive des régions occupées est d’armer le peuple malien et de réarmer l’armée nationale. C’est pourquoi d’ailleurs, au cours de cette conférence de presse, ils ont dénoncé la signature de l’accord de défense entre le Mali et la France avant d’exiger la libération du Général Amadou Haya Sanogo et autres militaires et policiers arrêtés arbitrairement depuis quelques mois.
<ol>
	<li><strong> Sangaré</strong></li>
</ol>
<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Encore des bavures policières : Des blessés et dégâts matériels importants à Korofina</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/encore-des-bavures-policieres-des-blesses-et-degats-materiels-importants-a-korofina-928372.html</link>
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<description><![CDATA[ A  la rue 110 communément appelée Rue Moussa Sy à Korofina, les éléments du Commissariat du 6ème Arrondissement ont fait une descente musclée le vendredi dernier aux heures même de prière.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Apr 2015 07:40:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A la rue 110 communément appelée Rue Moussa Sy à Korofina, les éléments du Commissariat du 6ème Arrondissement ont fait une descente musclée le vendredi dernier aux heures même de prière.

[caption id="attachment_410402" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-410402" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Controle-police.jpg" alt="Mali: Algérie et Burkina Faso unissent leurs forces dans la crise malienne" width="620" height="350" /> Contrôle de police dans le centre-ville de Bamako au Mali, le 9 juin 2014.  AFP PHOTO/ISSOUF SANOGO[/caption]

Cela, sur une simple instruction d’un de leur répondant au nom de Yacouba Sissoko, fils du chef de quartier qui a toujours gardé des dents contre la famille de feu Alou Bathily. A cause, dit-il, cette famille se croit les plus riches et le chauffeur du jour ne saluerait pas les gens. Bilan plusieurs blessés dont l’imam de la mosquée du vendredi, M. Ousmane Sow.

Beaucoup d’observateurs de la scène politique malienne parlent d’une nouvelle révolution. Si révolution il y aura, il est fort possible qu’elle provienne du comportement des services des forces de l’ordre, principalement de la police nationale. Pour preuve, les incessantes interpellations du Ministre de la Sécurité et de la protection civile, le Général Sada Samaké.

Le vendredi dernier, au moment où le Général Sada Samaké était face aux députés pour s’expliquer sur les bavures policières que les éléments du Commissariat du 6<sup>ème</sup> Arrondissement ont fait une descente musclée sur les populations de l’Hippodrome, plus exactement à la Rue 110 plus connue sous l’appellation de Rue Moussa Sy.

D’après les témoignages recueillis sur place, tout serait  parti d’un simple accident sur un petit garçon. Ce jour, aux environs de 12h 30 quand les fidèles musulmans s’apprêtaient pour se rendre à la mosquée afin d’accomplir leur acte religieux, qu’un petit garçon, âgé environ de sept ans, se jeta sur le véhicule de marque Toyota « Etoo » du jeune Mamadou Bathily. A force de l’éviter, la voiture percuta un mur. Malheureusement, le petit sort avec une plaie au bras. Immédiatement, le petit, qui serait de la famille du Général à la retraite Sory Ibrahima Sylla, fut transporté à l’hôpital Gabriel Touré pour les premiers soins.

Cela a coïncidé avec le passage d’un agent de police du nom de Yacouba Sissoko, fils du chef de quartier de l’Hippodrome. Yacouba Sissoko serait du Groupement Mobile de Sécurité (GMS) mais passerait tout son temps dans la cour du 6<sup>ème</sup> Arrondissement. D’après les témoins, ce dernier s’arrêta et appela les éléments du 6<sup>ème</sup> arrondissement pour faire le constat. A leur arrivé, pour toute explication, leur collègue leur dira que cette famille Bathily se croit les maîtres de Korofina et je veux voir le chauffeur de ce véhicule menotté et gardé à vue.

N’ayant pas trouvé le chauffeur Mamadou Bathily sur place, l’agent Yacouba Sissoko ordonna ainsi  aux éléments et aux enfants de brûler la voiture. D’où l’intervention de l’imam Ousmane Sow de la mosquée Alhasunna Waldjama qui se propose de témoigner à la police ces propos tenus par l’agent. Ainsi commence pour l’imam quelques minutes d’enfer. Il fut alors balayé puis tabassé par les éléments du 6<sup>ème</sup> arrondissement.

A défaut d’essence, on casse les vitres et les phares du véhicule dont les morceaux étaient visibles au moment de notre passage samedi dernier.

Après la prière du vendredi, l’aîné de la famille Bathily s’est rendu à l’hôpital pour s’imprégner de l’état de santé du blessé. Aussi, il a décidé d’amener son frère pour le remettre aux forces de l’ordre afin qu’il ne trouve à redire. Car, dans les pareils cas, nous a confié l’aîné, souvent on pourra parler de fuite, ou sans permis. Ce qui fut fait. A leur arrivé sur le lieu, le jeune Mamadou Bathily fut violemment attaqué par les agents qui voulaient le menotter comme un vulgaire bandit selon les consignes données par l’agent Yacouba Sissoko.

Décidés d’en découdre avec la famille Bathily, les éléments du 6<sup>ème</sup> arrondissement se transportent dans cette famille et environs située à plus de 400 mètres des lieux d’accident. Sur place, la famille Bathily et tous ses voisins ont reçu leur dose de gaz lacrymogène. C’était le sauve qui peut.

Quelques minutes après, il a fallu l’intervention de cet imam Ousmane Sow ensanglanté pour sauver les éléments du 6<sup>ème</sup>arrondissement en manque de gaz des mains des populations surexcitées mais disciplinées.

A son arrivée sur les lieux, le Commissaire par intérim a sollicité la famille Bathily et les personnes blessées pour une solution à l’amiable. Ce qui ne fut pas de l’avis des victimes qui ont décidé de porter plainte lundi 20 avril 2015 contre le Commissariat du 6<sup>ème</sup>arrondissement. Cette énième bavure des forces de l’ordre doit interpeller tous les Maliens. En premier lieu, le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta qui doit veiller sur cette corporation. Aujourd’hui, ce qui est aberrant, cette police nationale n’arrive pas à faire face à la récurrente question de l’insécurité dans aucune localité du Mali, mais est la principale cause du désordre. Partout où elles vont, les forces de l’ordre sèment la pagaille, le désordre, je ne sais quoi encore.

Cependant, le Ministre de la Sécurité et de la protection civile, le Général Sada Samaké, à défaut de démissionner (ce qui n’est pas d’ailleurs dans le vocabulaire des Maliens), doit quitter le gouvernement pour incapacité de gérer la sécurité des Maliens. Aussi, lors du recrutement à la police, l’enquête de moralité doit être de rigueur afin de doter cette corporation d’éléments intègres, compétents et disciplinés.
<ol>
	<li><strong> Sangaré</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election au Conseil Malien des Transporteurs Routiers : La médiocrité du Ministre Hachim Koumaré dénudée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/election-au-conseil-malien-des-transporteurs-routiers-la-mediocrite-du-ministre-hachim-koumare-denudee-928352.html</link>
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<description><![CDATA[ De piètres ministres, le Mali en a connu sous le règne d’IBK. L’actuel ministre de l’Equipement, des Transport et du Désenclavement, Mamadou Hachim Koumaré en est Un. Par sa faute le renouvellement du bureau du Conseil Malien des Transporteurs Routiers ‘CMTR) est pris en otage.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Apr 2015 07:36:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_240512" align="alignleft" width="209"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Mamadou-Koumaré.jpg"><img class="size-full wp-image-240512" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Mamadou-Koumaré.jpg" alt="Mamadou Hachim Koumaré - connaissance" width="209" height="157" /></a> Mamadou Hachim Koumaré: Mministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement[/caption]

En effet, la révélation a été faite par le Collectif des Transporteurs routiers en début de semaine. C’était à l’occasion d’une conférence de presse. Selon Sidy Moctar Théra, Président du Collectif « ce n’est pas une question de personne, mais de transport. Suite à la cacophonie créée par le ministre près de 80% des transporteurs n’ont pas pu se faire inscrire sur les listes électorales». Trois arrêtés différents pris en moins de trois mois, sans pouvoir résoudre le problème. C’est le comble de  la médiocrité et de l’incompétence comme si nous étions en face d’un ministre incapable de lire entre les lignes. En tout cas, cette déclaration liminaire lue à la conférence de presse par Adama Coulibaly  met à nu, non la prise de position du ministre, mais plutôt son incompétence notoire à gérer un Département ministériel. Médiocrité, quand tu nous tiens. Au secours, Monsieur le Président de la République ! Lisez.

<strong> </strong>

<strong>DECLARATION</strong>

<strong> </strong>

Le Conseil Malien des Transporteurs Routiers est un organisme public à caractère professionnel créé par la loi N°04-040 du 13 aout 2004. Le Décret N° 04-359/P-RM du 8 septembre 2004 qui fixe l’organisation et les modalités de fonctionnement du conseil Malien des Transporteurs Routiers stipule, entre autres, dans sa section 4 relative au régime électoral, que sont électeurs les membres du conseil Malien des Transporteurs Routiers qui remplissent les conditions ci-après :

-être de nationalité malienne

-être âgé de 21 ans au moins

-être détenteur de la carte professionnelle de transporteur

-être à jour dans le paiement de cotisation des impôts et taxes

-ne pas être sous le coup d’une incapacité ou d’une déchéance.

Et l’article 15 du même décret, précise que, peut être candidat toute personne inscrite sur la liste électorale de sa circonscription.

Au regard de la loi, les instances actuelles du CMTR sont en fin de mandat depuis décembre 2012, donc ne jouissent d’aucune légitimité.

Pour y pallier l’administration n’a pris aucun acte conservatoire (prorogation ou mise en place d’un collège transitoire).

Suite aux différentes plaintes des organisations professionnelles des Transporteurs auprès du Département pour corriger cette situation de non droit, le Ministre de l’Equipement, des Transport et du Désenclavement, a pris un premier arrêté sous le N°2014-3480-METD-SG-04 du 4 décembre 2014 qui fixe la date des élections de l’assemblée consulaire du CMTR au samedi 4 avril 2015.

L’insuffisance principale relevée dans ledit arrêté est la confusion faite entre le Décret N°99-426/PRM du 29 décembre 1999 régissant le conseil Malien des chargeurs et Décret N°04-359/P-RM du 08 septembre 2004 relatif au CMTR. C’est dire que le Ministre des Transports a voulu appliquer les textes du conseil  Malien des chargeurs en lieu et place de ceux du conseil Malien des Transporteurs Routiers pour organiser les élections. Grave et préjudiciable confusion.

Devant de nouvelles protestations, le Ministre des Transports a pris quelques jours plus tard un deuxième arrêté comportant la même date, le même numéro, le même objet sous la même signature que le précédent. Dans sa tentative de correction, il laissa paraitre de nouvelles irrégularités. Sans en abroger le premier, il oublie de pointer  l’obligation d’être détenteur d’une carte professionnelle des transporteurs pour être électeur. En plus, dans l’article 3 du même arrêté, le Ministre pointe les conditions d’éligibilité du conseil malien des chargeurs en lieux et place de celles du CMTR. Grave et préjudiciable confusion. Devant une telle cacophonie administrative et surtout le refus du Ministre des Transports de se conformer  aux dispositions du décret N°04-359/P-RM, les organisations professionnelles se sont vues dans l’obligation d’attaquer les deux arrêtés devant la section Administrative de la Cour Suprême.

De ce qui précède, le Ministre des transports a pris un nouvel arrêté sous le N°2015-0206/METD-SG du 2 mars qui stipule à son article 33 que les opérations d’enregistrement doivent commencer dans les 15 jours qui suivent la prise de l’arrêté fixant la date des élections et s’étendront au moins 30 jours. Et l’article 18 du même arrêté abroge toutes les dispositions antérieures contraires notamment celle de l’arrêté N° 2014-3480/METD-SG du 4 décembre 2014. La date de l’élection fixée, à savoir le 25 avril 2015, n’est pas non plus en conformité avec les délais prescrits dans le Décret N°04-359/P-RM (Art. : 9). Conformément à cet arrêté, les inscriptions devaient reprendre le 17 mars 2015 et s’achever le 17 avril 2015. A la surprise générale quand les transporteurs se sont présent pour s’inscrire le 18 mars, le gouverneur du District de Bamako leur a opposé la clôture des inscriptions depuis le 16 mars 2015 en leur signifiant la correspondance N°000345/METD-SG du 23 février 2015 portant instruction du Ministre. A cette date, seules 134 personnes sont inscrites sur plus de 900 porteurs de carte professionnelle dans le District de Bamako.

<strong>Ce que nous voulons</strong>

Nous voulons aller aux élections

Nous voulons, le respect strict des textes réglementaires régissant le processus électoral du CMTR

Nous voulons des élections inclusives, libres, crédibles et transparentes

<strong>Je vous remercie !</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renforcement des capacités des journalistes maliens : L’Autorité de Régulation des Marchés publics joue sa partition !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/renforcement-des-capacites-des-journalistes-maliens-lautorite-de-regulation-des-marches-publics-joue-sa-partition-928312.html</link>
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<description><![CDATA[ Les procédures de passation des marchés publics ne sont connues de ses usagers. La plupart des fournisseurs de biens publics rencontre des difficultés en la matière, d’où la nécessité de former les hommes de médias afin qu’ils relayent l’information aux populations. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Apr 2015 07:32:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Institut National de Formation Professionnelle en Bâtiments et Travaux publics, ex Institut National de Formation en Equipement et Transport a abrité un atelier de 3 jours sur le sujet.

<strong> </strong>

La cérémonie d’ouverture de cet atelier de formation était placée  sous la présidence de M. Adama Yacouba Touré, Secrétaire Exécutif de l’autorité de Régulation des Marchés Publics, en présence de M. Dramane Alou Koné, président de la Maison de la Presse, M. Mohamed Salia  Maïga, directeur de l’Institut.

Dans son intervention, le Secrétaire Exécutif a laissé entendre que la tenue du présent atelier répond  à un souci de transparence dans la passation des Marchés publics aux fournisseurs.

« De telles initiatives, nous les avons toujours suscitées car la commande publique est devenue si importante qu’elle est l’un des baromètres de la gouvernance économique et financière, tellement elle engrange des enjeux aux tentacules et tentations multiples et complexes » a dit le secrétaire Exécutif.

A titre de rappel, sans compter les marchés passés par contrats simplifiés, la République du Mali a passé de 2010 à 2014, 5 727 marchés pour environ 1 285 000 000 de francs CFA dont 2 939 marchés pour 551 000 000 de francs CFA pour les années 2012, 2013 et 2014, période de la crise sécuritaire avec ses conséquences économiques et financières indescriptibles, a-t-il ajouté.

L’importance du présent atelier n’est plus à démontrer selon Adama Yacouba, car la commande publique est devenue aujourd’hui l’épicentre économique et financière autour duquel gravitent et s’affrontent d’une part les opérateurs économiques entre eux et, d’autre part entre eux et l’administration publique dans une arène que nous nous efforçons d’apaiser par une règlementation saine et maîtrisée.

Cela est compréhensible dès lors que la commande publique est devenue un moyen de redistribution de la richesse nationale, de création d’emplois, de soutien au développement, bref, d’espoir pour beaucoup de nos concitoyens.

C’est pourquoi, ce domaine doit être connu et maîtrisé  afin d’éviter les irrégularités, fraudes ou corruptions apparentes ou cachées, vraies ou fausses, qui gangrènent  et annihilent tout effort de développement de nos Etats.

C’est pourquoi, l’Autorité de Régulation des Marchés Publics et des Délégations de Service Public (ARMDS) s’est évertuée de 2010 à nos jours à former 2 420 acteurs dont 1 081 pour la seule année 2014, a renchéri le Secrétaire Exécutif, avant d’inviter les participants à l’assiduité durant ces 3 jours de formation

Cet atelier entre dans le cadre du renforcement des journalistes en matière de procédures de passation de marchés publics.  Car celles-ci (procédures) sont mal connues de la majorité des fournisseurs de biens matériels à l’Etat. C’est la raison pour laquelle, l’Autorité de Régulation des Marchés Publics a organisé le présent atelier.

Le facilitateur de cette formation est M. Kabiné H Diané, expert en passation de marchés publics.

Aux dires du facilitateur, il y’a 3 types de biens : les biens matériels (consommables), immatériels (prestations intellectuelle) et les biens de longue consommation (routes, bâtiments).

L’Etat lance des appels d’offres aux fournisseurs pour l’obtention de ces biens. Il y’a dans le cadre de fourniture de biens une délégation de service public. C’est le fait de confier la gestion du service à un tiers appelé opérateur privé moyennant quelque somme d’argent. Toutes ces actions respectent des procédures qui méritent d’être connues de tout le monde, a dit le facilitateur. Le  contrat par essence est un marché public onéreux fourni entre l’Etat et un fournisseur de biens.

Cependant, il y’a un seuil d’application fixé pour tout type d’appel d’offre de services auquel est tenu de se soumettre le fournisseur.

Le programme de formation de l’année 2015 lancé ce mardi à travers cette première session permettra de renforcer les capacités de 1 391 acteurs tous secteurs confondus dixit Adama Yacouba Touré.

Une vingtaine de journalistes venant de l’ASSEP et d’APC/Mali vont suivre cette formation qui prendra fin le jeudi 23 avril 2015.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résolution de la crise du Nord Mali : Retour sur les incohérences d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/resolution-de-la-crise-du-nord-mali-retour-sur-les-incoherences-dibk-917352.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/resolution-de-la-crise-du-nord-mali-retour-sur-les-incoherences-dibk-917352.html</guid>
<description><![CDATA[ Quand le régime actuel opte pour le dialogue pour venir à bout des irrédentistes ?
 
La crise septentrionale est devenue le nœud gordien de tous les régimes qui se sont succédé au Mali. Malgré les doses de bonne volonté apportées par les présidents du Mali, le mal continue à marquer la vie des Maliens.
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Apr 2015 01:49:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_188935" align="alignleft" width="344"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/IBKA.jpg"><img class="size-full wp-image-188935" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/IBKA.jpg" alt="Ibrahim Boubacar Keita" width="344" height="257" /></a> Ibrahim Boubacar Keita,[/caption]

La recherche du pouvoir est une étape, et sa gestion en est une autre. Le régime actuel fait face à cette seconde phase de gestion du pouvoir à lui confié par le peuple malien. Venu aux affaires dans des conditions difficiles, IBK avait bénéficié de la confiance de la majorité de ses concitoyens, qui voyaient en lui, l’homme idéal pour sortir le pays de l’ornière. Il s’y attèle bon an mal an malgré les péripéties qui jalonnent sur son chemin. Celles-ci ont pour noms : corruption, surfacturations, mal gouvernance, rébellion au nord du Mali.

Cette dernière est devenue le nœud gordien du régime en place. Après avoir fait le dos rond aux rebelles de Kidal, le pouvoir a fini par prendre langue avec eux en acceptant d’engager des pourparlers inclusifs inter maliens à Alger. Il a fallu attendre huit (8) mois pour arracher un accord aux forceps qui tarde à être avalisé par les irrédentistes de Mnla et alliés. Et cela sous la médiation éclairée de l’Algérie. Qu’est ce qui explique cette  position d’IBK, qui en 2006, avait récusé l’option du dialogue adoptée en son temps par ATT, ce soldat hors pair, pour qui la guerre n’a pas de secret. Malgré tout, il a choisi le dialogue pour résoudre la mutinerie du 23 mai 2006 sous l’égide du Colonel Hassan Fagaga. Histoire n’est-elle pas en train de se répéter avec celui qui a opté pour une intervention armée en 2006 et le dialogue en 2015 ?  C’est dire que le pouvoir a ses réalités que la réalité elle-même ignore. Telle est la réalité que vit le pouvoir actuel.

Nous rediffusion ci-dessus l’article publiée en août 2006 dans le n°00 de votre Hebdo Préféré. Histoire de rafraîchir les mémoires

<strong>Par Hassane Kanambaye</strong>

<strong> </strong>

<strong>Contestation de l’accord d’Alger :</strong>

<strong>La force de Ladji Bourama </strong>

<strong> </strong>

<strong><em>La signature des Accords d’Alger intervenue le 04 juillet dernier  entre le Gouvernement du Mali et les insurgés du 23 Mai 2006 a suscité colère et indignation au sein du Rassemblement Pour le Mali (RPM). Comme si le Mali ne comptait plus pour Ladji BOURAMA Quelle volte- face !</em></strong>

Le pouvoir change de mains, mais les pratiques qui le régissent demeurent. Cette leçon de gouvernance, Ibrahim Boubacar KEITA l’aurait oubliée. Le Patron du RPM a du oublié aussi que certaines villes du Mali dont Tombouctou, sont élues cités consensuelles des droits humains. Ce qui signifie que le Mali a une vieille tradition de culture de paix. Cela ne permet donc pas au gouvernement de déclarer la guerre à une minorité ayant pris les armes le 23 Mai dernier.

<strong> </strong>

<strong>La volte- face des Tisserands</strong>

«Je déclare devant le Mali, l’Afrique et le monde, le Rassemblement Pour le Mali». Cette phrase de Ibrahim Boubacar KEITA, prononcée le jour même où son Parti a été porté sur les fonts baptismaux est pleine de signification. Les fondateurs du RPM prenaient ainsi le monde entier à témoin par rapport à leur volonté de rassembler le peuple malien, quoiqu’il advienne. Mais, hélas !  Le groupe parlementaire RPM-RDT s’est désolidarisé de l’Accord d’Alger, prétextant que cet « Accord n’est pas une garantie pour la sauvegarde de la paix dans le Nord-Mali ». Le Bureau Politique National du RPM, abondant dans le même sens, relève que cet Accord n’engage pas le RPM. Ce faisant, le Cercle de Ladji BOURAMA ramène le débat sur un terrain de belligérance. Comme pour dire qu’ils ambitionnent jeter l’huile sur le feu; alors que la devise des Tisserands est : «Seul le Mali compte». Pour ainsi dire, si cet Accord permet de restaurer la paix au Nord-Mali, il est alors salutaire pour tous les Maliens, fussent-ils opposants au Régime actuel. Ladji BOURAMA aurait-il oublié son serment et sa devise ?

<strong> </strong>

<strong>Quand les Tisserands préconisent une solution militaire !</strong>

Le Président ATT, ayant plusieurs fois mené la médiation à l’étranger, alors ancien Président du Comité de Transition pour la Salut du Peuple (CTSP),  se doit d’éviter une guerre qui ne vaut pas la peine d’être faite. Aussi, dernière les événements du 23 Mai dernier, se cache un problème politique. Donc, la vigilance de l’Etat s’avère utile pour la restauration de la paix. C’est pourquoi le Président de République, qui a eu de hautes distinctions internationales pour ses différentes médiations sur le Continent, a opté pour une solution pacifique. Le RPM, quant à lui, feint d’ignorer cette réalité en s’interrogeant en ces termes : «Comment est-on passé de la gestion d’une mutinerie à une négociation sous l’égide d’un pays ami et frère, certes, mais nullement concerné par une affaire relevant exclusivement de la compétence militaire du Mali ? ».

Pour ainsi dire, le RPM aurait préféré une solution militaire. Or, il est établi que nul ne peut connaître l’issue d’une guerre. La stratégie du Président ATT a donc sa raison d’être. Puisqu’elle a été saluée par la majorité des Maliens tant au niveau de la classe politique que de la société civile. Aussi, le RPM est prêt à saisir la Cour Constitutionnelle pour avis. Quand une opposition refuse de se retirer de la gestion des affaires de l’Etat et critique pour critiquer la signature d’un tel accord, c’est vraiment une farce

<strong>Boubacar KANTE</strong>

<strong>(Le Progrès N°00 du 08 Août 2006)</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>La Route tue 6 personnes à Kamalé : La population en colère contre le Président IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/la-route-tue-6-personnes-a-kamale-la-population-en-colere-contre-le-president-ibk-917292.html</link>
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<description><![CDATA[ 2015, les usagers de la Route Nationale 9-(RN9), route reliant le Mali à la Guinée Conakry, ont tué 6 personnes dont 3 fillettes. Une dizaine de personnes invalides, donc incapables de travailler-et de vivre correctement comme de personnes bien portantes. Malgré ces drames, les autorités ne portent la moindre considération à ce village historique. Très remontée, la population interpelle le Président IBK.
 
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Apr 2015 01:35:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_381382" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/ibkkoulouba.jpg"><img class="size-full wp-image-381382" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/ibkkoulouba.jpg" alt="Mali - Affaire Tomi: IBK renonce à déposer plainte contre &quot;Le Monde&quot;" width="350" height="200" /></a> Ibrahim Boubacar Keïta, le 3 mai 2014 au palais de Koulouba. © Emmanuel Daou Bakary/Jeune Afrique[/caption]

«Nous souffrons énormément. La route ne nous a apporté que de la souffrance. Malgré le nombre élevé de nos morts, les autorités restent sourdes à nos appels incessants. Même pas la moindre condoléance. Trop, c’est trop !», fulmine Falaye Kéïta,  notable de Kamalé. Ce petit village malien sur la RN9 à seulement 45 Kilomètres de Bamako se sent abandonné par les  autorités actuelles. En fait, la population ne demande à l’Etat que de ralentisseurs ou dos d’âmes communément appelés « gendarmes  couchés». Un moyen de réduire le risque d’accidents pour une population qui ne finit pas de pleurer ses morts. A notre passage le 8 avril dernier, la population en grande majorité des femmes avait non, sans se rendre justice, mais plutôt donner le ton sous l’effet de la colère. La voie était barricadée par des pneus, cailloux et troncs d’arbre, faisant une interminable succession de virages sur la route. Comme pour obliger les usagers à ralentir en traversant le village. A défaut d’un poste de Gendarmerie, Kamalé ne sollicite des autorités que seulement 6 ralentisseurs tout le long du village comme à Kandadjiguila, Chef  lieu de Commune. Mais diable ! Depuis bientôt deux (2), les différentes lettres formulées par le village à l’endroit du Président de la République traînent on ne sait où. A la Mairie de Ouenzindougou ? Difficile de répondre.

A l’origine des récents événements qui ont fait déborder le vase, la collusion entre une Mercedes et un Tracteur intervenue le 06 avril 2015. Ne voulant plus de morts  et n’ayant pas pu contenir sa colère, la population a décidé d’obstruer la circulation en attendant l’arrivée des plus hautes autorités, les appels au calme du Maire de la Commune du Mandé Mamourou Balla Kéïta étant restés vains.

En tous les cas, la route était  sous haute surveillance des villageois jusqu’au moment où nous mettions sous presse ce reportage. Kamalé Soba et Kamalé Kakélé, les deux secteurs du village se sont donné la main pour réduire le risque d’accidents de circulation qui tuent comme à la roquette la population locale.

«L’un des drames le plus marquant, est le décès de trois fillettes  à la fois alors qu’elles se rendaient en brousse. Les autorités n’ont même pas daigné présenter des condoléances», relate avec amertume un vieux Kéïta tracassé au milieu des siens.

Ce cri de détresse du 1<sup>er</sup> Conseiller au Chef de village, Lassana  Kéïta en dit long sur la colère de la population de Kamalé : «Nous avons accueilli en son temps la route avec joie. Mais sommes-nous mécontents parce qu’il y a eu trop d’accidents-et l’Etat nous ignore complètement alors que nous n’avons pas les ressources financières nécessaires pour faire des ralentisseurs. Ce sont les petits fils du Président Kéïta qui sont tués chaque jour sur la route».

Bandiougou Kéïta, le plus malheureux du village  pour avoir perdu deux de ses progénitures lance lui aussi un appel au Président IBK : «On a tué  mes deux (2) filles sur cette route. Nous voulons désormais une voie beaucoup plus sécurisée».

«Nous avons tous voté IBK ici avec 100% de voix et sollicitons son implication personnelle pour que Kamalé bénéficie des ralentisseurs tant à l’entrée qu’à la sortie du village. Car, se sont ses petits enfants qui sont en train d’être tués dans des accidents qui pourtant, peuvent être évités si des précautions idoines sont prises», renchérit Fakanda Kéïta, ressortissant de Kamalé domicilié à Bamako Hamdallaye . Un fils du terroir qui se soucie beaucoup plus du développement de sa localité. Et le  Chef de village Gangon Kéïta d’exhorter  les autres ressortissants de Kamalé à emboiter le pas à Fakanda Kéïta dont les actions salvatrices redonnent chaque jour espoir au village de Kamalé. Ce, avant de rendre un hommage mérité à la Brigade Territoriale de Bamako qui intervient chaque fois à Kamalé avec promptitude.

Outre le Président IBK, le ministre des Transports et son homologue de la sécurité intérieure sont interpellés pour arrêter au plus vite cette hémorragie. Un petit geste suffit Monsieur le Président pour redonner espoir à tout un village meurtri.

<strong>Boubacar KANTE,</strong>

<strong>Envoyé Spécial</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mairie de la commune II : Youssouf Coulibaly est&#45;il incapable de gérer  le marché  «Bombolly » ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mairie-de-la-commune-ii-youssouf-coulibaly-est-il-incapable-de-gerer-le-marche-bombolly-917332.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/mairie-de-la-commune-ii-youssouf-coulibaly-est-il-incapable-de-gerer-le-marche-bombolly-917332.html</guid>
<description><![CDATA[ L’équipe communale de la mairie de la commune II du district de Bamako a rencontré la presse lundi dernier pour faire le point de la situation qui prévaut sur l’installation du marché «Bombolly».
 
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Apr 2015 00:45:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_626972" align="alignleft" width="342"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Youssouf-Coulibaly-.jpg"><img class="size-full wp-image-626972" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Youssouf-Coulibaly-.jpg" alt="Youssouf Coulibaly maire de la commune II" width="342" height="333" /></a> Youssouf Coulibaly maire de la commune II[/caption]

Le but  de la rencontre est d’informer  l’opinion nationale sur la situation et tenir à témoin les hommes de médias par rapport aux activités menées par la mairie à « Bombolly ». Ladite rencontre a regroupé l’ensemble des représentants de la population, les leaders d’opinion communaux. A l’entame, le maire Youssouf Coulibaly a fait le point de la situation du marché « Bomboly ». Après les échanges avec l’assistance sur comment mettre en place le marché et dégager les pistes de réflexions. Les autorités communales ont conclu de mettre en place une commission de dialogue avec les occupants  qui refusent de quitter le marché.

Nonobstant, après plusieurs concertations et d’échanges avec les familles fondatrices qui  traitent aujourd’hui la mairie de la commune II incapable et les leaders religieux. La mairie de la commune II trouve à présent des obstacles sur son chemin pour réaliser son projet de marché « Bombolly », qui est de reconstruire le marché. Aux dires du maire Youssouf Coulibaly, certaines personnes mal intentionnées seraient en douce pour détourner la réalisation dudit projet de  marché. Selon lui, la mairie ne voulant pas faire volontairement  mal à un seul habitant de sa commune compte mettre dans la semaine une commission de négociation, afin de rencontrer les dissidents de revenir à la raison. C’est un groupuscule de personnes qui gère le marché « Bombolly », sur quel titre en vertu de quoi, s'étonne le maire.

Qui est derrière ces personnes récalcitrantes, pour quoi ils s’opposent à la mise en place du marché « Bombolly » et pour quelle fin ? Voilà des questions qui taraudent les esprits. S’ils ne reviennent pas à la raison au sortir de la rencontre avec la commission, force reste à la loi, la mairie de la commune II prendra ses dispositions et mettra en place à partir du 23 Avril le marché « Bombolly » avec tous les moyens qu’elle dispose, a signalé le maire. En rappel cette situation perdure à Niaréla depuis 2002.

<strong>Youssouf KONATE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Jeunesse et Islam : L’AJMDP face aux défis du grand Maouloud</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/jeunesse-et-islam-lajmdp-face-aux-defis-du-grand-maouloud-917272.html</link>
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<description><![CDATA[ Après la célébration du Maouloud par les antennes de Kandjiguila dans la commune Rurale du Mandé et de Ségou en 3ème Région, l’Association des Jeunes Musulmans pour le Développement et la Paix (Assiaboul Khaafi», célèbre ce samedi 18 avril ce qu’elle appelle le grand Maouloud. Les activités se dérouleront à partir de 21 à Djicoroni-Para Abdoulaye-Bougou en Commune IV du District de Bamako. Plus précisément près de l’ENTP. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Apr 2015 00:33:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nuit de prêche couplée de messages de paix et de réconciliation, avec une revue à mi-parcours du bilan de l’Association, cette célébration du Maouloud sera aussi l’occasion pour les membres de l’AJMDP de dégager les perspectives pour une jeunesse beaucoup plus engagée dans la promotion de l’Islam.

A l’affiche de ce grand Maouloud 2015, des psalmistes, communément appelés, les Zikirous. Il s’agit de Oumar Traoré, Zikiri Berhé, Zikiri Filany et Zikiri Diafana. Pour animer des séances de prêche avec des thèmes aussi riches que variés, les organisateurs de cette célèbre nuit ont fait appel aux prêcheurs Mamadou Doumbia, Mamadou Konaté, Bandjougou Doumbia, Kaou Diah, Ibrahim Niamassoumou, Mamadou Bagayoko et Ibrahim Haïdara dit Iba, le fils du Guide Spirituel d’Ançardine International, Cheick Chérif Ousmane Madani Haïdara.

Selon Diango Kéïta, Président fondateur de l’AJMDP, la promotion de l’Islam passe forcément par l’implication d’une jeunesse engagée-et donc bien formée aux percepts de l’Islam, avec pour objectif de rehausser le drapeau du Prophète Mohamed (Paix et Salut sur Lui).

Outre les antennes de Bamako, ce grand Mouloud regroupera celles de Kati,  Kayes, Kanadjiguila et Ségou.

«Paix et Réconciliation nationale: voies et moyens pour le développement de l’Islam», c’est sous ce thème qu’est placé le Grand Maouloud 2015 de l’AJMDP, explique Kassim Camara, Président de l’antenne de Kanadjuguila.

Par ailleurs, il est utile de préciser que le Maouloud de Ségou, aura jeté les bases de l’amélioration de l’organisation matérielle de la datte anniversaire de la naissance et du baptême du Prophète Mohamed (Paix et Salut sur Lui) par les jeunes de Assiaboul Khaafi. En tout cas, c’est ce que l’on retient des participants qui ont tenu les 28 et 29 mars dernier à Ségou séance de prêche et conférence-débat sur les perspectives de l’Association. Diango Kéïta et ses hommes sont plus que jamais déterminés à rehausser l’image de l’Islam authentique au Mali.
<ol>
	<li><strong> KONE</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sites d’orpaillage de Foroko et Siakabougou : L’association sensibilise les jeunes sur les éboulements des sites</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/sites-dorpaillage-de-foroko-et-siakabougou-lassociation-sensibilise-les-jeunes-sur-les-eboulements-des-sites-917312.html</link>
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<description><![CDATA[ La recherche effrénée de gain facile a conduit de milliers de jeunes dans les sites miniers. Ils sont devenus ainsi des orpailleurs exerçant en leur propre compte. Ces nouveaux venus dans le secteur ne connaissent pas les risques liés à leur métier. En vue de réduire ces risques d’éboulement, des jeunes conscients ont mis en place une association dénommée Association ‘’Baguinè’’ dont le président est Moussa Goudiankilé ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 16 Apr 2015 00:39:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/orpaillage.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-129320" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/orpaillage.jpg" alt="orpaillage" width="300" height="225" /></a>17Tout métier a ses risques, a-t-on coutume de dire. Les sites d’orpaillage constituent des exemples frappants de ces risques que vivent les exploitants de ces lieux. Il ne se passe des jours où on n’enregistre pas des cas d’accidents parfois avec mort d’homme dus à l’éboulement des terres. Ces accidents sont dus, dans la plupart des cas, aux méconnaissances des exploitants des risques liés à l’orpaillage.

Les sites de Foroko et Siakabougou situés dans le cercle de Kangaba, qui accueillent de milliers de jeunes, les éboulements sont monnaies courantes. Cela amena le problème de cohabitation entre les forces de l’ordre chargées de veiller sur la sécurité des orpailleurs, les autorités locales des sites miniers et les exploitants. L’incident de mai 2014 en est la parfaite illustration. C’est en vue de renforcer l’entraide entre nous, que nous avons crée l’association Baguinè, a lancé Moussa Goudiankilé, président de l’association.

Avec la forte concentration humaine, les problèmes ne finissent pas entre orpailleurs : occupation anarchique des sites, querelles, maladies, accidents etc. Courant 2015, on a enregistré 4 cas d’éboulements qui ont tous causé des morts d’hommes.  En vue de réduire au minimum ces cas d’accidents, l’association Baguinè s’est lancée dans la sensibilisation de ses membres. Aujourd’hui, les gens ont commencé à comprendre le message, car on constate une adhésion massive à Baguinè par les compatriotes, a dit Goudiankilé.

Ces trois (3) dernières années, on assiste à un départ massif des jeunes vers les sites miniers et cela est dû au manque d’emplois salariés au Mali.

Cela a amené le problème de gestion du flux dans ces zones où on enregistre la présence des maliens à côtés des gens d’autres nationalités telles que les  Burkinabés, Guinéens, Ivoiriens etc. L’orpaillage se modernise de plus en plus, car la plupart des orpailleurs utilisent des machines de détection, de lavage de l’or. C’est une question de survie pour ces orpailleurs ayant en charge des familles.

Une situation qui n’est pas du goût des sociétés minières qui détiennent des permis d’exploitation dûment délivrés par le ministère en charge des mines. Il urge donc de trouver des solutions à ces situations qui risquent de créer des tensions entre exploitants.

<strong><em>A suivre</em></strong>

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Zihara de l’érudit Sékou Salah Karembé dit Sibé :   Le village de Bandiougou choisi pour abriter l’édition de 2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/zihara-de-lerudit-sekou-salah-karembe-dit-sibe-le-village-de-bandiougou-choisi-pour-abriter-ledition-de-2015-899912.html</link>
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<description><![CDATA[ Les fidèles se rendront du 02 au 05 mai 2015 à Bandiougou, village natal de l’érudit,  situé dans le cercle de Bandiagara pour la célébration de la Zihara en honneur de l’homme de Dieu. Les préparatifs vont train pour réussir l’évènement placé sous le signe de la réconciliation nationale. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 08 Apr 2015 02:48:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Pour la circonstance,  l’Association pour le Développement du Pignary Momboh (ADP) a mis en place le comité d’organisation chargé d’organiser l’évènement.

Pour la seconde fois consécutive, les fidèles de l’érudit Feu Sékou Salah organisent la Zihara à Bandiougou. Cela fait suite aux constats des autorités maliennes de déclarer Ténenkou, une zone en insécurité, d’où le choix de Bandiougou.  La commission d’organisation est à la tâche pour réussir ce grand rendez vous religieux. Les rencontres préparatoires ont lieu dans la famille Karembé, sise à Quinzambougou, rue : 550, porte : 159, en Commune II du district de Bamako, derrière le CFTQ, siège social de l’ADP.

Sékou Salah a reçu son chapelet de Cheickna Mohamed Taguibilaye de la République Islamique de la Mauritanie. Ce grand érudit dogon fit de l’islamisation du pays dogon son cheval de bataille.

D’après Moussa Kanta, fidèle compagnon d’un des  fils de Sibé, Cheick Salah a vécu 40 ans comme Soufi en pleine brousse en se nourrissant uniquement de feuilles d’arbre. Il a invité ses disciples à perpétuer sa mémoire pour le bonheur de tout le monde. Par ailleurs, il a regretté le fait que l’histoire des Erudits du mali soient racontés par des gens qui ne connaissent as leurs histoires. C’est aux connaisseurs d’en faire, pour éviter toute confusion, a dit  M. Kanta,  qui a  fait des journaux sur l’histoire de Cheick Salah.  Sa date de naissance coïncide  avec celle de la mort de Cheick Abdoulaye Souad en 1852, qui a vécu entre  1815 et 1852. Quant à Cheick Salah Karembé a vécu de 1852 à 182.

&nbsp;

<strong><span style="text-decoration: underline">Bara Sékou Salah, fils héritier de l’érudit</span></strong>

<strong> </strong>

La conversion de ses compatriotes à la religion du prophète Mohamed (paix et salut sur lui) est en grande partie due à l’action de Cheick Salah.

Ce qui lui valut la reconnaissance de ses compatriotes. Sékou Salah fut rappelé à Dieu en 1982 à Bankass, dans la région de Mopti et enterré à Wouroboubou dans le cercle de Macina. Il fait partie des grands érudits parmi lesquels on peut citer Cheick Abdoulaye Souad , Cheick Hamadou Yéro Oumarou de Guimbala au Nord Mali, Cheick Issa de Bankass, Cheick Alpha Nouh Mankara de Youwarou dans la région de Mopti, Cheick Mama Bailé de Macina, Cheick Daifourou de Tounkari dans le cercle de Bandiagara,

Pour perpétuer sa mémoire, ses partisans ont instauré  la Zihara en 1994,  sous le règne de son fils Boubacar Sékou Salah.

La commission d’organisation prépare activement l’édition de Bandiougou prévue du 02 au 05 Mai 2015. Le tarif d’aller-retour Bamako-Bandiougou- Bamako s’élève à <strong>14.000 F CFA </strong>et l’Aller simple est fixé à  <strong>8.000 F CFA</strong>

Les personnes désireuses de participer à cette Zihara sont priées de prendre attache avec le comité d’organisation pour toutes dispositions utiles. Ces numéros sont à votre disposition : 65 70 03 85/ 76 16 76 56/ 20 21 43 23.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>
<p style="text-align: center"><strong> </strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Evènements malheureux de 2012 : L’étrange destin de Dramane Doumbia</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/evenements-malheureux-de-2012-letrange-destin-de-dramane-doumbia-899852.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/evenements-malheureux-de-2012-letrange-destin-de-dramane-doumbia-899852.html</guid>
<description><![CDATA[ Rescapé des  affrontements entre militaires pro-ATT et pro-putschistes intervenus le 30 avril 2012 à Bamako ? L’étrange destin d’un jeune malien l’a conduit à l’exil forcé, via la Mauritanie,  par peur des représailles des bérets verts. Il s’agit de Dramane Doumbia. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 08 Apr 2015 02:38:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En effet, la capitale malienne a connu un après-midi de folie le 30 avril 2012 où des affrontements entre  Bérets rouges de la garde présidentielle  et Bérets Verts, les Putschistes, ont fait des morts et  plusieurs blessés dont des civils.  Les Bérets rouges se sont retranchés dans un quartier du centre de la capitale malienne tandis que les Bérets verts - recevaient des renforts venus de l'intérieur du Mali.

La tentative de récupération du pouvoir par les pro-ATT ayant échoué, les Bérets Verts patrouillaient dans la capitale à la recherche d’éventuels mercenaires. Ainsi les forces du capitaine Sanogo, portant béret vert, ont pris le lendemain Djicoroni, camp des para commandos qui avaient quitté les lieux peu auparavant en tirant en l'air, se dispersant dans Bamako avec leur chef, le colonel Abidine Guindo, ex-aide de camp d'ATT.

C’est dans cette manœuvre et ce désordre que prise de panique, la Mère de Dramane Doumbia fait une chute. Mecontent, le jeune homme s’attaque aux bérets verts comme pour se défendre-il sera enrôlé par la suite. Mais réussira à s’échapper de Kati pour prendre la poudre d’escampette. Malheureusement, sa mère qui fit une chute succomba de ses blessures le 05/07/2012.

Hanté par les atrocités des bérets verts, le sieur Dramane Doumbia est toujours en fuite, par peur de représailles-puisque sous l’effet de la colère, il s’était attaqué à des militaires putschistes.  C’est pourquoi, le jeune homme erre toujours dans la nature de peur d’être tué par l’un des éléments auxquels il s’était violemment attaqué en avril 2012, même si l’ex-Chef putschiste médite actuellement sur son sort en prison. Coup d’Etat quand tu nous tiens !

<strong>Seydou KOUYATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Afrique francophone d’où le règne de la médiocrité et de « l’apatriotisme »</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/lafrique-francophone-dou-le-regne-de-la-mediocrite-et-de-lapatriotisme-899822.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Afrique francophone dont il s’agit est constituée des pays ex-colonies françaises s’étendant de l’Afrique de l’Ouest francophone composée de huit (08) pays et de l’Afrique centrale composée de cinq (05) pays. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2015 02:35:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tous ces pays, excepté la Guinée, ont gardé la monnaie coloniale, le F CFA comme monnaie légale. Ces treize (13) pays indépendants depuis 1960 sont restés sous la domination de la France à l’exception de trois (03) d’entre eux pendant de courte période.

Contrairement aux ex-colonies anglophones et lusophones qui ont la plupart acquis des indépendances réelles aux plans politique et économique, les ex-colonies françaises d’Afrique sont restées amarrées au bateau français.

Les pères des indépendances de ces pays néo-colonisés actuellement par la France s’étaient efforcés de donner une identité à ces pays.

Certains y ont réussi pendant leur règne. Dans cet ordre d’idées, nous pouvons citer sans que cette liste soit limitative, les Présidents Sékou Touré et Modibo Kéïta, tendance socialiste, Léoporld Sédar Senghor, Félix Houphouët Boigny, Hamani Diori et Mohamed Ould Dada, tendance occidentale.

Ces Présidents suscités ont eu à cœur la souveraineté de leurs pays et les intérêts de leurs peuples. Après les disparitions de ces leaders africains, ceux qui ont pris la relève ont non seulement détruit les œuvres accomplies mais ont renforcé le néocolonialiste français en Afrique par leurs incapacités à faire face aux préoccupations socio-économiques de leurs peuples. Ils ont éteint la flamme d’émancipation des peuples africains.

Dans aucun domaine, aucun des pays d’Afrique ex-colonies françaises n’a été capable de se détacher du néocolonialisme français. Qu’ils s’agissent de politique, d’économie, de défense. Dans tous ces domaines, les ex-colonies françaises d’Afrique sont restées dépendantes du néocolonialisme français qui a fait d’elles des chasses gardées.

Les Présidents de ces pays détournent les fonds publics à des fins mégalomantiques sans intérêt pour le peuple. Ils violent impunément les lois fondamentales qu’eux-mêmes ont élaborées. Tous ces dysfonctionnements se font au vu et au su de la France qui ne dit mot mais qui est prompte à intervenir dans ces pays néo-colonisés contre les patriotes africains.

Quand les USA condamnent et menacent de sanctions, les Présidents africains qui manipulent les Constitutions de leurs pays pour se donner une fausse légitimité, la France les reçoit à bras ouvert et occulte le sujet. La politique de la France en Afrique est à « géométrie variable ». Selon qu’on soit en Côte d’Ivoire ou au Gabon, le langage institutionnel et démocratique varie. La France de Sarkozy a rejeté les décisions de la Cour Constitutionnelle ivoirienne sous le Président Laurent Gbagbo mais a entériné celles de la juridiction constitutionnelle du Gabon.

Un pays qui se proclame pays de droit ne doit être adepte de la politique des deux poids deux mesures. La politique française manque de cohérence et de créativité au plan intérieur et extérieur.

Au plan intérieur, la politique française n’a pas changé depuis des décennies. C’est la politique de la pensée unique qui domine, qu’elle soit de droite ou de gauche. C’est pourquoi la France est à la traine de l’Europe.

Au plan extérieur, la France passe le temps à s’ingérer dans les affaires intérieures des autres pays en se servant de son statut de membres permanent du Conseil de Sécurité de l’ONU.

Elle tente d’apporter le désordre qu’elle connait chez elle dans le monde. La France est un pays qui est restée au niveau du 19<sup>ème</sup> siècle, au plan mental. Un pays qui veut s’assumer et se développer en peut confier son sort à la France. Or, les générations post coloniales qui gouvernent actuellement l’Afrique francophone se sont totalement alignées sur la France et les valeurs françaises foulant aux pieds la dignité et les intérêts de leurs peuples. Elles ont « moutonné » une partie du peuple qui en vient à féliciter les responsables des désastres nationaux, des humiliations et des gaspillages des efforts de leur peuple à des fins mégalomaniques et personnelles.

Ce faisant, elles découragent le vrai patriotisme et encouragent l’impunité des Dirigeants qui ont failli à leurs missions de protection et de sauvegarde de l’intérêt général. Une Afrique où l’impunité, le mensonge, « l’apatriotisme » et l’injustice deviennent des phénomènes courants, est une Afrique condamnée à la médiocrité et au déclin.

« Ne dit-on pas que les peuples ont les dirigeants qu’ils méritent ».

<strong>Tiécoro Diakité</strong>

<strong>Docteur en Economie du Développement (Paris I)</strong>

<strong>Ancien Expert principal du BIT</strong>

<strong>Lauréat international Award 2008</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après une vaste opération à Gao : L’Armée française libère l’otage néerlandais d’Aqmi</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/apres-une-vaste-operation-a-gao-larmee-francaise-libere-lotage-neerlandais-daqmi-899802.html</link>
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<description><![CDATA[ L’otage néerlandais Sjaak Rijke, enlevé à Tombouctou le 25 novembre 2011 par un groupe terroriste, a été libéré tôt lundi aux environs de 5 heures à la suite d’une action militaire conduite par les forces spéciales de l’Armée française. L’opération a aussi permis la capture de plusieurs individus. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2015 02:29:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est désormais chose faite. Et l’annonce a été faite très tôt le matin par le ministère français de la Défense qui, dans un communiqué, annonçait la libération par l’Armée française de Sjaak Rijke, un ressortissant néerlandais enlevé par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) le 25 novembre 2011. Plusieurs jihadistes ont été arrêtés lors de cette opération menée dans la matinée par les forces spéciales françaises.

[caption id="attachment_899492" align="alignleft" width="300"]<img class="size-medium wp-image-899492" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Sjaak-Rijke-300x170.jpg" alt="L’ancien otage néerlandais, Sjaak Rijke, a quitté le Mali" width="300" height="170" /> Sjaak Rijke a été libéré par l'armée française ce lundi 6 avril au Mali.  AFP PHOTO / ECPAD[/caption]

« A 5 h hier (lundi) matin, à l’extrême nord du Mali, une action militaire a été conduite par les forces spéciales de l’armée française pour libérer l’otage néerlandais Sjaak Rijke, enlevé à Tombouctou le 25 novembre 2011 par un groupe terroriste. Par ailleurs, cette action de combat a aussi permis la capture de plusieurs individus », annonce le Ministre français de la Défense, M. Jean Yves Le Drian dans un <a href="http://www.defense.gouv.fr/salle-de-presse/communiques/ministre/mali-otage-libere">communiqué</a> publié sur le site internet du ministère de la Défense. « M. Rijke a été évacué et mis en sécurité à Tessalit, sur la base temporaire avancée de l’opération Barkhane. Il est sain et sauf », précise le ministère de la Défense.

En cette matinée de soulagement pour la famille et les compatriotes de l’ex-otage, le ministre de la Défense, a adressé ses félicitations aux militaires français qui ont permis le succès de cette nouvelle opération. Jean-Yves LE DRIAN s’est entretenu avec son homologue Jeanine Hennis-Plasschaert pour lui annoncer la fin de la captivité de son compatriote. A la première heure ce matin, le ministre des Affaires étrangères et du Développement international, Laurent FABIUS, a également averti son homologue Bert Koenders.

Depuis un an, 500 militaires néerlandais participent à la stabilisation et à la sécurité du Mali dans le cadre de la MINUSMA (Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali).

« La France poursuivra ses actions contre-terroristes au Sahel aussi longtemps que notre sécurité sera menacée par ces groupes. Aux côtés de nos cinq alliés et partenaires dans la région, les 3000 militaires de l’opération BARKHANE reçoivent ce matin le soutien et les félicitations de toute notre nation », a déclaré Jean-Yves Le Drian.

<strong style="line-height: 1.5;">Sangaré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Condamnation de Yaya Cissé en Mauritanie : Son avocat dénonce un cas d’erreur judiciaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/condamnation-de-yaya-cisse-en-mauritanie-son-avocat-denonce-un-cas-derreur-judiciaire-899772.html</link>
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<description><![CDATA[ La condamnation à la peine capitale de notre compatriote Yaya Cissé ravive les débats sur la violation des droits de l’homme dans un pays démocratique. Il lui est reproché de meurtre et complicité de meurtre sur la personne de Ahmedou O Ama de nationalité mauritanienne.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2015 02:26:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Son avocat a qualifié cette accusation de cas d’erreur judiciaire. Un point de presse s’est tenu à cet effet le samedi dernier à la Mutec  sise à Badalabougou en commune V du district de Bamako

S’il y’a un sujet qui préoccupe les défenseurs des droits humains, c’est bien le cas de Yaya Cissé, ce malien résidant en République Islamique de Mauritanie. Me Hamadi Karembé, son avocat a dénoncé ce qu’il appelle un cas d’erreur judiciaire.

Le rappel des faits : Yaya Cissé, le mis en cause  affirme avoir quitté Nouakchott le 25 juillet 2010 par le vol NKTT de Mauritanie Airways pour arriver à Bamako le 26 juillet 2010 à 00h 40 mn par le trajet Nouakchott-Dakar-Bamako.  Alors que le crime de meurtre auquel il est accusé être l’auteur aurait été commis dans la même nuit du 26 juillet vers 1 h du matin. Que s’est-il passé pour qu’on accuse notre compatriote de meurtre sur le sol mauritanien, pendant que l’intéressé se trouvait  à Bamako au  même moment. Ce sont là les questions qui taraudent les esprits de nos compatriotes au parfum de cette affaire, s’est interrogé son conseil.

Cette déclaration a été confirmée  par les témoignages des personnes qui ont voyagé avec lui et avec lesquelles il a séjourné au Mali jusqu’à son retour de Bamako le 1<sup>er</sup> août 2010 à 7h30 mn par la compagnie Mauritanie Airways. C’est 2 ans après que les faits et sur dénonciation calomnieuse d’une détenue que  les différentes juridictions ont prononcé cette lourde sentence de peine capitale à l’encontre de notre compatriote.

Yaya Cissé est le président de l’association des Ressortissants Maliens en Mauritanie ‘’Yèrèko’’. A ce titre, il  est revenu à Nouadhibou pour entreprendre, depuis 2ans, des démarches auprès des Commissariats, Tribunaux et Prisons en faveur de ses compatriotes (supposés co-auteurs et complices, encore en détention préventive). Que c’est dans ces circonstances qu’il a subitement été mis en cause et arrêté malgré la présentation de ses documents de voyage (passeport avec cachets de sortie de Nouakchott et d’entrée au Mali) que pire qu’aucune investigation nécessaire n’a été effectuée.

Après toutes ces preuves palpables, rien ne saurait justifier l’emprisonnement de notre compatriote, qui, aux dires de ses connaissances, a été victime de sa générosité. Ils  gardent de lui un homme respectueux de la justice du pays d’accueil. La Mauritanie est-elle un pays de non droit, s’interroge un participant à cette conférence de presse.

Pour ses compatriotes, le plus urgent reste la mobilisation pour obtenir sa libération pure et simple. Pour ce faire, on doit mettre tous les moyens nécessaires pour parvenir à ce but. Sa libération est aussi une question de rétablir la dignité de l’homme malien reconnu à l’extérieur pour sa bravoure à affronter toutes les difficultés de la vie pour gagner  sa vie.

Une interpellation à peine voilée adressée au régime actuel à s’impliquer pour sauver la vie de son  compatriote qui risque de perdre sa vie à cause d’une fausse accusation. Comme le disent les psychologues, <strong><em>‘’l’indifférence  tue plus  l’homme que la  maladie’’.</em></strong>Les maliens risquent de tuer ce dernier si nous restons indifférents à sa souffrance psychologique et physique. C’est le seul message qui vaille aujourd’hui pour obtenir la libération de Yaya Cissé, des geôles de la prison mauritanienne.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en route du projet d’accord d’Alger du 1er mars 2015 : De la couleuvre à avaler pour le régime d’IBK !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mise-en-route-du-projet-daccord-dalger-du-1er-mars-2015-de-la-couleuvre-a-avaler-pour-le-regime-dibk-899782.html</link>
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<description><![CDATA[ La Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) tient en haleine tout un pays par son refus de parapher  le document de l’accord d’Alger obtenu le 1er mars dernier à Alger. Elle conditionne son paraphe par la révision de certaines parties jugées non conformes à ses aspirations. Depuis lors, les choses sont sous cale au pays. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2015 02:00:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_170432" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/IBK_Mnla.jpg"><img class="size-full wp-image-170432" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/IBK_Mnla.jpg" alt="Le president Ibrahim Boubacar Keïta" width="610" height="391" /></a> Bamako, le 17 septembre 2013 au palais de Koulouba. Le president de la republique du Mali,SEM Ibrahim Boubacar Keita avec les representants des differents groupes armes[/caption]

Après sa mise sous  tutelle par la communauté internationale, notre pays vient d’être mis pour la seconde fois consécutive sous la tutelle des rebelles de Kidal. Ces derniers  refusent de parapher le projet d’accord d’Alger obtenu le 1<sup>er</sup> mars dernier après moult négociations. Car, il aura fallu huit (8) bons mois de pourparlers pour parvenir à cet accord. Pour les maliens meurtris dans leur âme par cette longue crise, l’on croyait tourner ainsi la douloureuse page de l’occupation jihadiste. C’est  mal connaitre l’intention des irrédentes de Mnla et alliés qui restent cloitrer  dans leurs sales revendications de fédéralisme au nord du Mali.  Après avoir mené le Mali en bateau dans de longues négociations, voici  venu pour la CMA, le temps de rejet du document final, histoire de prolonger les souffrances du peuple malien.

Ce qui amena ce citoyen lambda à dire ceci : «  le Mali est-il réellement un pays souverain dans la mesure où il se trouve sous l’emprise de quelques individus égarés, qui refusent de parapher un document sur lequel ils ont travaillé de bout en bout de concert avec tous les acteurs impliqués dans ces pourparlers inclusifs inter maliens. Cette  question a son pesant d’or.  Les rebelles se complaisent à défier tout le pays sous le regard vigilant  de la communauté internationale qui, visiblement, n’impose rien à ces derniers à parapher le document. Le dessein inavoué des rebelles est d’obtenir la partition du Mali et si  l’on y prend garde, ils parviendront à cela. Il est grand temps pour les fils du pays de parler  d’une seule voix pour les empêcher d’en arriver là, sinon bonjour le regret », a martelé notre interlocuteur  sous couvert de l’anonymat.

Pour cet autre citoyen, les rebelles sont encouragés dans ce projet de refus par les maliens eux-mêmes. Car, ils n’arrivent à accorder leur violon autour du document et cela pour des raisons politiques, serait-on tenter de dire ainsi dans la mesure ceux qui ont accepté le document viennent du camp présidentiel et ceux du rejet du camp de l’opposition. Il y’a eu déplacement du problème, appartenance politique oblige. Les partis membres de la mouvance présidentielle trouvent le document acceptable à l’état et par ricochet demandent son paraphe par la CMA. Pour ce faire, ils multiplient les rencontres sur le sujet et  à grand renfort. Ces derniers lancent parfois des  diatribes à l’encontre des partisans du rejet, qui ne sont autres les militants des partis membres de l’opposition politique. Par contre, cette dernière désapprouve le document sans ménagement, affirmant qu’il porte en lui, les germes de la partition du pays. Entre ces deux (2) positions partagées, les citoyens lambda sont perdus en conjecture. Ils ne sauvent quel camp choisir, à telle enseigne les positions sont inconciliables entre elles. On peut dire sans risque de se tromper qu’il y’a le bas peuple est désemparer  par l’attitude des hommes politiques. Une belle occasion offerte aux rebelles de monter les enchères. Il est grand temps pour les autorités maliennes d’agir pour concilier les positions divergentes et se tourner vers l’essentiel qu’est de rétablir la paix au Mali. Pour ce faire, nous devons dépasser nos alter égo en s’acceptant les uns les autres. Une fois qu’on aura résolu ce problème, on peut revenir aux querelles politiciennes. Cela s’appelle mettre l’intérêt supérieur du pays au dessus de toutes considérations individuelles.

<strong>Par Hassane Kanambaye</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Etats Généraux de la Santé : Un espace d’échange démocratique sur la santé au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/les-etats-generaux-de-la-sante-un-espace-dechange-democratique-sur-la-sante-au-mali-2-899882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2015 01:42:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_751832" align="aligncenter" width="650"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Ousmane-Kone.jpg"><img class="size-full wp-image-751832" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Ousmane-Kone.jpg" alt="Ousmane Koné, le ministre malien de la Santé (photo) et le chef de la Mission des Nations unies pour la lutte contre Ebola (UNMEER) dans le pays ont annoncé que l'épidémie était terminée dans le pays. RFI/David Baché" width="650" height="367" /></a> Ousmane Koné,[/caption]

Le but principal de ces états généraux est d’associer les usagers au débat sur la santé en vue de connaître leurs principales préoccupations en la matière, leurs attentes vis à vis du système et de ses acteurs, leur capacité d’investissement sur ses sujets pour préserver au mieux leur droit.

<strong> </strong>

Placée sous le thème de « Démocratie sanitaire : des forums citoyens autour de la problématique de l’accès équitable aux soins de qualité pour tous et de la promotion du droit des usagers » cette première édition est une reforme de santé.

Les EGS sont l’occasion de rassembler professionnels de santé, acteurs politiques, entrepreneurs de la santé, représentants d’agences sanitaires, d’associations de patients ou encore de syndicats afin de confronter leurs analyses, points de vue et propositions, en un mot une mobilisation citoyenne, articulant les droits aux devoirs autour des questions de santé.

Débattre avec le grand public…

L’un des objectifs des EGS est de :

-Informer afin de permettre à chacun de s’approprier des connaissances fiables et stabilisées. Il s’agit notamment de délivrer des informations précises sur les enjeux d’une meilleure prise en charge des usagers du système de santé.

-Mobiliser les usagers sur ces questions en vue de les faire participer à la réflexion collective sur l’avenir du système de santé ;

-Débattre avec le grand public pour favoriser l’expression citoyenne.

-Recommander : formuler des  recommandations et points d’actions permettant l’accès équitable aux soins pour tous, notamment par la promotion de la couverture maladie universelle, la promotion des droits des usagers.

Les résultats escomptés aux termes de ces concertations sont les suivant :

-Un maximum d’usagers informé sur les questions de santé, dans un langage plus accessible, leur permettant de mieux se situer dans le processus de soins et de mieux formuler leurs attentes par rapport aux soins qui leur sont offerts.

-Les attentes des usagers recueillies, structurées et transmisses aux autorités en charge de la santé et de l’action sociale, comme valeur ajoutée à la mise en œuvre des politiques et programmes de santé.

-Les attentes des usagers recueillies, structurées et vulgarisées auprès des prestataires de soins, pour favoriser l’émergence d’espaces de concertation et de dialogue propices à l’amélioration continue de la qualité des soins.

-Des débats citoyens sur la santé, largement vulgarisés pour favoriser : (i) l’émergence de suggestions spontanées de la part des usagers à l’endroit des soignants, (ii) l’optimisation de l’organisation des soins, (iii) la promotion de la démocratie sanitaire.

Colloque national : le laboratoire de la refondation sanitaire

Le colloque national, l’ultime phase des Etats généraux sur la santé, s’ouvrira le mardi 7 avril 2015 au Centre international de Conférence de Bamako. Il accueillera des délégués des Comités de pilotage régionaux, des jurys citoyens régionaux, des groupes d’experts spécifiques, du Comité national d’orientation, les Services centraux des Ministères de la santé, des Affaires sociales et de la Promotion du genre ainsi que tous les acteurs du changement (acteurs politiques, entrepreneurs de la santé, représentants d’agences sanitaires, d’associations de patients ou encore de syndicats, etc.), des partenaires techniques et financiers (PTF) et fera une synthèse de leurs travaux.

<strong>CC/MSHP</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transrail: Syndicalistes maliens et sénégalais rompent le silence : &amp;quot;Dissipons les inquiétudes, la ligne rouge ne sera pas franchie&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transrail-syndicalistes-maliens-et-senegalais-rompent-le-silence-dissipons-les-inquietudes-la-ligne-rouge-ne-sera-pas-franchie-899862.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/transrail-syndicalistes-maliens-et-senegalais-rompent-le-silence-dissipons-les-inquietudes-la-ligne-rouge-ne-sera-pas-franchie-899862.html</guid>
<description><![CDATA[ La concession du Chemin de Fer a été faite en 2003 avec des difficultés. Malgré les efforts engrangés par le groupe ADVENS, Transrail peine à sortir du gouffre. De folles rumeurs circulation tant au Mali qu&#039;au Sénégal, font état, de la reprise par les deux gouvernements, du Chemin de fer ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2015 01:39:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

[caption id="attachment_99141" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Transrail.jpg"><img class="size-full wp-image-99141" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Transrail.jpg" alt="Transrail" width="315" height="213" /></a> Transrail[/caption]

Des rumeurs qui, à n'en pas douter, constituent de motifs de découragement pour les employés de Transrail. Les syndicalistes maliens et sénégalais rassurent les travailleurs à travers une assemblée générale.

&nbsp;

Le temps presse. Il faut couper court à toutes rumeurs infondées. Le lobbying des syndicalistes maliens et sénégalais était des plus rassurants ce 30 mars au siège de la Section Syndicale Unique UNTM à Bamako. Cheich A. Sow, chargé de formation  au SUTRAIL-Sénégal a été on ne peut plus clair: "Si le Chemin de Fer s'arrête, c'est le Mali et le Sénégal qui sont étouffés". Pour ainsi dire, les rails sont irremplaçables pour l'heure-et du moins incontournables dans le schéma de développement des deux Etats.

De son côté, le Secrétaire Général de la Section Syndicale Unique UNTM-Mali, Abdoulaye BERTHE rassure ses camarades. Rapportant les propos du ministre malien des transports, il rappelle que "le Mali a plus besoin de  Transrail que le Sénégal". Comme quoi, les rumeurs selon lesquelles, l'Etat malien veut chasser le groupe ADVENS restent jusque-là infondées. Même si cela devait arriver, les travailleurs n'en prendront pas un coup. Autant dire que le schéma institutionnel arrêté depuis 2010 sera respecté sans ambages, même si par ailleurs il reconnaît que depuis le 12 mai 2010, c'est la traîne par rapport  à la mise en œuvre du schéma institutionnel. "Dissipons les inquiétudes par rapport aux rumeurs, la ligne rouge ne sera pas franchie". Des propos pour le moins rassurants ont donné du tonus aux travailleurs des rails déjà terrassés par la peur de voir le chemin de Fer partir droit dans le mur.

Le 16 décembre 2014, s'est tenue à Bamako, une réunion entre le ministre Sénégalais des Infrastructures, des Transports Terrestres et du Désenclavement, M. Mansour Elimane KANE, son homologue du Mali, Mamadou Hachim KOUMARE et le Président du Groupe ADVENS, Abbas JABER autour de la mise en oeuvre du nouveau schéma institutionnel.

Considérant que l'axe ferroviaire Dakar-Bamako est une priorité des deux Etats et un outil d'intégration sous régionale, la mise en place du cadre institutionnel retenue le 12 mai 2010 consacre la création des sociétés de patrimoine, une société d'exploitions et une Autorité de Régulation. Dans le communiqué final de ladite réunion, les Etats reconnaissent les efforts fournis par le groupe ADVENS pour continuer l'exploitation au moment où tous les autres étaient sortis.

En tous les cas, syndicalistes et autorités maliennes et sénégalaises sont conscients que la mise en oeuvre du schéma institutionnel-qui était prévue avant fin premier trimestre 2015 est un facteur clé de survie pour l'entreprise. De leur côté, les travailleurs y tiennent et invitent les deux états au respect des engagements pris en 2010.

<strong>Samakoro KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Contribution à la stabilisation de la paix en République du Mali : Cri 2002 s’engage aux côtés des autorités maliennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/contribution-a-la-stabilisation-de-la-paix-en-republique-du-mali-cri-2002-sengage-aux-cotes-des-autorites-maliennes-877322.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour faire taire les velléités et critiques tous azimuts nés de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger, le Cercle de réflexion et d’information pour la Consolidation de la Démocratie (CRI 2OO2) au Mali s’engage à accompagner les autorités maliennes dans ce travail. Et cela un guide citoyen permettant au citoyen de comprendre le processus en cours. L’information a été donnée à la presse le jeudi 12 Mars dernier au siège de l’association sis à ACI 2000 Hamdallaye. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Mar 2015 02:02:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_198697" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Abdoulaye-Sall.jpg"><img class="size-full wp-image-198697" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Abdoulaye-Sall.jpg" alt="Abdoulaye Sall" width="310" height="233" /></a> Abdoulaye Sall[/caption]

A travers cette rencontre avec les hommes de média, Dr Abdoulaye Sall et ses camarades entendent appuyer le pouvoir dans sa recherche d’une paix durable en république Mali.

Le président de CRI 2002, principal conférencier, a d’entrée de jeu exprimé sa satisfaction  pour l’obtention d’accord de paix à Alger, un document de référence pour tous les Maliens soucieux de vivre dans la paix.

«Nous avons passé le document au peigne fin à travers notre outil d’analyse ACAC qui veut dire apprendre, comprendre et assumer sa citoyenneté», a-t-il dit.

Pour le Docteur d’Etat en Droit du développement et en Droit de la paix de l’Université de Nice, il faut passer des discours pour passer aux actes, d’où le  lancement par CRI 2002 ‘’ Passer des pourparlers d’Alger, des débats, des mots et des gestes, à l’action constructive’’. Une façon d’arpenter tous les clivages pour parvenir à l’idéal recherché qu’est la paix.

A propos du non paraphe du document par la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA), Dr Sall dira qu’il revient aux nations de les amener à le faire. Car, il y va de leurs missions régaliennes. A ceux qui croient que le document d’accord d’Alger est la fin en soi pour rétablir une paix définitive, le président de CRI 2002 a laissé entendre que le plus reste à faire. Un document n’est qu’une piste, une directive, la paix vient de la volonté de tout un chacun à l’obtenir. Cela passera par des concessions de toute part. pour une meilleure compréhension du document par la majorité des maliens, CRI 2002 envisage d’élaborer une grille de lecture simplifiée de l’accord sous forme de guide de citoyen pour la connaissance, la compréhension et la mise en œuvre de l’accord susceptible d’éclairer sur les enjeux, les défis et les perspectives pour le destin de notre pays et d’aplanir les convergences conflit- gènes. Cette phase sera suivie de la conception et de l’élaboration d’un document de plaidoyer/lobbying dédié à la participation, l’implication, la responsabilisation et l’autonomisation des citoyens et des organisations de la société civile dans la mise en œuvre  de l’accord susceptible avec un accent particulier sur la recevabilité, la transparence et la bonne gestion, a laissé entendre le président de CRI 2002.

C’est donc un travail de titan qu’entend mener cette association de la société civile, avant-gardiste de la démocratie malienne, pour aider les autorités à rétablir la paix si chère au peuple malien.

<strong>Par Hassane Kanambaye</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sexe et  Stylo Rouge : Elle filme la nudité de son professeur</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/sexe-et-stylo-rouge-elle-filme-la-nudite-de-son-professeur-877152.html</link>
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<description><![CDATA[ Cette histoire s’est passée dans un Lycée non des moindres de la place, c’est-à-dire un  Lycée public. Le jeune professeur qui sortait avec l’une de ses élèves, il y a 2mois, s’est laissé filmer nu par cette dernière dans une chambre d’hôtel de Faladiè. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Mar 2015 01:56:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Notre professeur d’Anglais, venait juste d’être recruté par l’Etat avec l’une de sa promotrice qui nourrissait d’un amour naissant envers lui. Le jeune professeur qui a été “flashé“ par son élève F.K a utilisé toute son astuce pour avoir le numéro de téléphone de la fille. Il l’appela, et elle accepta les offres de son prof. d’Anglais. Puisque MK. (jeune professeur) dispensait l’une des matières principales de la classe LL  et avec la force du stylo rouge, FK pouvait résister difficilement. De facto, le rendez- vous fut donné dans un hôtel à Faladiè. Et le “franc tireur“ a accompli sa mission c’est-à-dire, il est arrivé à “défaire le mouchoir de la tête“ de la princesse de la classe. Après ces quelques instants de plaisir, le professeur devait se doucher. Et c’est dans ce mouvement que F.K a pris son téléphone faisait semblant de le manipuler, alors qu’elle filmait le guerrier“ (le professeur).

Nonobstant la discrétion de F.K, l’une de ses amies en fouillant dans son téléphone, a été hébétée de voir cette vidéo dans le téléphone.  Du coup, elle le transféra dans le sien sans le consentement de son amie. Donc de portable en portable, la vidéo se trouve presque dans tous les portable des jeunes filles de la classe.

Secret de polichinelle ! Chaque fois que le professeur rentrait, les élèves riaient (Ironie du sort). Puisque la maîtresse soupçonna M.K d’avoir tissé une relation amoureuse avec l’une de ses élèves qui serait sa rivale, mena une enquête auprès d’une fille (la plus timide, de la classe).

Désagréablement surprise, cette dernière lui a montré la vidéo stockée dans son téléphone et lui fait savoir que c’est un document partagé. “jalouse comme une tigresse“ la maîtresse l’appela et lui expliqua la situation qui prévaut dans sa classe comme quoi, les images sont une preuve tangible pour expliquer ses relations intimes avec F.K qu’il a toujours niées.

Malgré cet affront,  le professeur continue toujours à dispenser ses cours. La maîtresse, elle demanda à certaines élèves de supprimer la vidéo.

<strong>Ché</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Fonds Monétaire International (FMI) gendarme de la gestion des fonds publics en Afrique subsaharienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/le-fonds-monetaire-international-fmi-gendarme-de-la-gestion-des-fonds-publics-en-afrique-subsaharienne-2-877442.html</link>
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<description><![CDATA[ Les pays africains qui font appel à l’aide et à l’expertise financière du Fonds monétaire s’exposent à l’audit de ses finances publiques. Les pays africains au sud du Sahara constituent majoritairement la clientèle du FMI. La plupart de ces pays, ex-colonies françaises d’Afrique, connaissent une gestion dont l’ampleur des dysfonctionnements échappe au Fonds monétaire ou est tolérée par lui. Il suffit de procéder à un diagnostic détaillé de la gestion des fonds publics pour s’en apercevoir. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Mar 2015 01:23:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En établissant à une situation exhaustive de l’emploi des fonds publics, on constate que plus du cinquième (20%) des impôts et taxes prélevés sur les contribuables sont gaspillés ou détournés à des fins personnelles.

Deux postes corroborent cette affirmation, à savoir le poste « Fonds secrets » octroyés aux hautes autorités de l’Etat « Présidence et Gouvernement » et le poste « Sécurité et Défense » aux motifs de sécurité d’Etat alors qu’il existe des services de l’Etat qui assument ces missions. Ces deux postes qui sont des lignes « budgétivores » sont passés sous silence par le Fonds Monétaire International. Ces postes sont libellés « dépenses de souveraineté ». Une « poignée de personnes » use et abuse de ces fonds sans en référer à qui que se soit, ni aux représentations nationales, ni aux contribuables.

Le Fonds Monétaire International, gardien de la sécurité et de la bonne gestion des fonds publics, ne dit mot de ces prédations des fonds publics sous prétexte fallacieux de ne pas s’ingérer dans la souveraineté des pays.

Ainsi, le Fonds encourage les prédateurs des fonds publics au détriment de l’intérêt général des peuples. Les politiques du Fonds Monétaire International dans les pays africains francophones sont aux antipodes de la bonne gouvernance. Si l’institution financière veut prendre en compte l’intérêt général, elle doit condamner et sanctionner l’octroi « fonds secrets » aux Dirigeants africains ainsi que les dépenses publiques libellées « secret défense ».

Ces fonds sont utilisés dans les spéculations immobilières, à savoir, achats des biens immobiliers à l’étranger mis en location, achats des biens immobiliers vendus ensuite à l’Etat en empochant des plus values immenses.

Les accusations de biens mal acquis contre certains Présidents Africains en France en sont l’illustration. Le Fonds Monétaire International ne peut pas ne pas connaitre ces pratiques crapuleuses qui sont les plagiats des comportements passés de certains dirigeants de l’ex-colonisateur.

L’institution financière  internationale passe sous silence ces prédations au détriment de l’intérêt général des peuples.

Cependant, elle est prompte à obliger les Gouvernements à supprimer les subventions aux populations et à baisser les salaires des travailleurs et à s’opposer à leur augmentation. La baisse de pouvoir d’achat des travailleurs qui en résulte ne fait qu’accroître la précarité de la majorité de la population qui se trouve au stade de la survie.

Le Fonds Monétaire International (FMI) doit changer de politique s’il veut obtenir l’adhésion des peuples africains. Elle doit sévir contre les dirigeants prédateurs des biens de leurs peuples.

En suspendant la coopération avec le pays à raison de la mauvaise gouvernance financière, le Fonds Monétaire International punit les peuples en lieu et place des malfaiteurs.

<strong>Tiécoro Diakité</strong>

<strong>Docteur en Economie du Développement (Paris I)</strong>

<strong>Diplômé expertise comptable (Paris I) Ancien Ministre Ancien Expert principal du BIT (Bureau International du Travail) Lauréat International AWARD 2008</strong>

&nbsp;

xxxxxxxxxxxx

<strong>Corruption, gaspillage et détournements de fonds publics en Afrique Subsaharienne Francophone</strong>

Il faut entendre par Afrique Subsaharienne Francophone les sept (07) Etats de l’UEMOA de l’Afrique de l’Ouest et les cinq (05) de la BEAC de l’Afrique Centrale. Ces douze Etats et la Guinée-Conakry constituent les ex-colonies françaises de l’Afrique Subsaharienne qui ont accédé à la souveraineté internationale en 1958 pour la Guinée et en 1960 pour les douze (12) pays. Ces douze Etats ont connu quasiment les mêmes évolutions de 1960 à ce jour avec des périodes de rupture avec le néocolonialisme français pour le Mali du Président Modibo Kéïta de 1960 à 1968 et du Burkina Faso du Président Thomas Sankara.

Ces périodes de rupture avec le néocolonialisme français ont été de courte durée soit moins de quinze (15) ans de ces cinquante cinq (55) années d’indépendance. Les Etats ont évolué dans la corruption, les détournements et les gaspillages des fonds publics. L’avènement de la « démocratie à l’Occidentale » a accentué ces phénomènes nonobstant les incantations de lutte contre ces fléaux.

A chaque élection générale et lors de la mise en place de nombreux gouvernements, les dirigeants africains déclarent s’engager dans la lutte contre la corruption et les prédations des fonds publics. Quelques temps après ces « rhétoriques », la corruption et les vols de fonds publics continuent leurs chemins.

De temps à autre, les dirigeants africains créent les organismes publics du genre de Contrôle général ou Vérificateur Général qui s’attaquent aux menus fretins sauf au Cameroun du Président Paul Biya qui s’est résolument attaqué à ces maux financiers en condamnant les dirigeants coupables de détournements de fonds publics et une avocate française d’origine camerounaise qui s’est permise d’empocher les fonds publics recouvrés auprès de la BNP PARISBAS.

Ces cas qui sont courants dans la plupart des Etats de l’Afrique Francophone ne sont jamais sanctionnés. Les clients de certains avocats et des notaires sont souvent victimes de ces malversations financières. Les pays de l’Afrique Subsaharienne doivent s’inspirer de l’exemple Camerounais en matière de lutte contre les vols de fonds publics. Comme feu l’Archevêque malien l’a déclaré :  « Ce sont les petits poissons qui sont pris dans les mailles des filets de la corruption et des détournements de fonds publics ». Le gaspillage de deniers publics se manifestent par les créations ou des érections de services et d’organismes publics, par des créations de commissions ad’ hoc qui n’ont ad’ hoc que de noms puisqu’elles ne sont jamais dissoutes et les rapports y remontant ne sont jamais connus des contribuables (commission de réconciliation, commission vérité et justice, commission de lutte contre la corruption, commission de réflexion sur la démocratie).

Les détournements se font par le biais des fonds secrets que les pouvoirs s’octroient sur les fonds publics, une pratique française. Quant aux organismes et services de contrôle, certains pays en compte trois (03) ou quatre (04) redondants et qui produisent des rapports techniquement insuffisants à connotations « règlement de compte personnels ».

Les détournements de fonds publics se font sous la forme d’une mission à l’étranger où les missionnaires se font avancer les fonds publics par le budget et les services sous leurs autorités sans présenter de justificatifs des dépenses effectuées lors des missions et sans reversements des reliquats non dépensés. Ces manquements aux lois et aux règlements ne sont jamais sanctionnés car tous les dirigeants en bénéficient. Les institutions financières internationales, Fonds Monétaire International (FMI) et la Banque mondiale (BM) ne mentionnent jamais ces détournements de fonds publics et accordent souvent des titres de bonne gouvernance à ces dirigeants affameurs des peuples et qui sont ensuite recrutés par elle.

Recruter les cadres avec lesquels elles ont négocié constitue une forme de corruption. Les peuples sont abreuvés de déclarations lors d’entrée en fonction de nouveaux gouvernants qui ne font l’objet d’aucune vérification objective de leur fortune au début et à la fin de leur mandat. C’est toute la gouvernance financière des pays francophones d’Afrique qui doit être reformée en mettant en place des institutions de contrôle élues par les contribuables.

L’aide financière des institutions internationales ne sera efficace qu’à cette condition. La lutte contre la corruption dans l’administration publique passe par une reforme profonde des circuits administratifs en les raccourcissant et en donnant des délais impératifs d’exécution des décisions publiques. La non exécution d’une décision administrative ou judiciaire dans un délai impératif doit être référée à une institution publique indépendante crée à cet effet. Un huissier de justice doit être habilité à faire appliquer la décision ou à opposer l’accord sur la demande de contribuable restée sans suite. La mise en œuvre des propositions ci-dessus à savoir reforme profonde des administrations publiques et judiciaires, la mise en place d’une institution de contrôle réellement indépendante des pouvoirs judiciaire, exécutif et législatif, la fin de la complaisance des institutions internationales envers les gouvernants africains, sont en mesure d’améliorer l’efficience de la gestion financière publique et de faire baisser la corruption dans les affaires publiques de l’Etat.

Ainsi, les Fonds publics seront aux services exclusifs de l’intérêt général, ce qui aboutirait à un réel système de finances publiques, différents des finances d’Etat qui est actuellement le cas.

<strong>Tiécoro Diakité</strong>

<strong>Docteur en Economie du Développement (Paris I)Diplômé expertise comptable (Paris I) Ancien Ministre Ancien Expert principal du BIT (Bureau International du Travail) Lauréat International AWARD 2008</strong>

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</item>

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<title>Annulation par la Cour Suprême d’un décret présidentiel : La mort programmée de la culture malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/annulation-par-la-cour-supreme-dun-decret-presidentiel-la-mort-programmee-de-la-culture-malienne-877402.html</link>
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<description><![CDATA[ La Section Administrative de la Cour Suprême vient d’annuler à travers un arrêté, un décret présidentiel signé le 06 juin 2014 par le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta et neuf autres ministres, dont le Premier ministre Moussa Mara. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Mar 2015 01:14:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un décret qui pourtant, devrait permettre aux hommes de la culture de vivre de leur art. L’annulation de ce décret était au centre d’une conférence de presse co-organisée par la Fédération Malienne des Artistes (FEDAMA) et l’UAAPREM (Union des Associations d’Artistes, Producteurs et Editeurs et Musique) et principalement animée par le 2<sup>ème</sup> vice-président de ladite union, M. M’Baye Boubacar Diarra. C’était au Café des Arts du Palais de la Culture en présence du désormais ex-directeur du Bureau Malien du Droit d’Auteurs (BUMDA), nommé récemment Secrétaire général au Ministère de la Culture, M. Andogoly Guindo et de plusieurs artistes.

Aux dires du conférencier, le décret mis en cause est le fruit de longues années de réflexion et d’études entre les experts des différents départements ministériels. Ce qui a abouti à l’adoption par le Conseil des Ministres du décret et sa signature par le Président de la République, Chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéïta.

Le conférencier a vivement condamné l’annulation de ce décret par les juges de la Cour Suprême suite à une requête du Conseil National du Patronat du Mali. Aujourd’hui, les artistes sont décidés à en découdre avec cette situation dont l’objectif visé est de permettre aux artistes de vivre de leur art. Ils ont adressé une demande de recours de révision dudit arrêt. Ainsi, ils comptent organiser un grand meeting d’information le samedi prochain à la Pyramide du Souvenir. Et d’autres actions s’en suivront.

L’ex-directeur du BUMDA a fait une brève présentation de sa structure et ses différentes redevances. Aux dires de M. Guindo, la question qui se pose aujourd’hui est de savoir la légalité de l’arrêt qui a annulé le décret présidentiel. Nous reviendrons sur cette affaire dans nos prochains livraisons.
<ol>
	<li><strong> Sangaré</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Promotion de l’Islam au Mali : L’AJMDP a célébré avec faste le Maouloud 2015 à Kanadjiguila</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/promotion-de-lislam-au-mali-lajmdp-a-celebre-avec-faste-le-maouloud-2015-a-kanadjiguila-877252.html</link>
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<description><![CDATA[ Le bureau national de l’Association des Jeunes Musulmans pour le Développement et la Paix ( AJMDP),  appelée autrement (Assiaboul  Khaafi) en collaboration avec  sa cellule de Kanadjiguila a célébré,  le samedi dernier le Maouloud 2015. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 24 Mar 2015 00:48:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Placé sous le signe de la paix  au Mali cette célébration entre dans le cadre des activités de l’Association.  Deux nuits durant, l’Association a procédé à des lectures du Sain Coran , des prêches  pour les  musulmans et  surtout, cultiver la paix entre les fidèles musulmans à travers les préceptes de l’Islam.

Plusieurs  prêcheurs étaient au rendez-vous : il s’agit de Cheik Oumar Seydou Coulibaly, Kaou Dia, l’imam Tienta, Mohamed Bagayogo (Nour Dine), le président de l’Union des Jeunes Musulmans du Mali (UJMMA), Mohamed Makcki Ba et les Imans de la localité. La célébration de Maouloud est une bonne chose, a expliqué le président de l’AJMDP, Django Keita. Le bureau national de  l’association compte se déplacer dans toutes les cellules régionales pour célébrer le Maouloud, a-t-il indiqué. Après Kanadjiguila , la prochaine étape est prévue pour le 28 mars à Ségou.

Django Keita a souligné qu’il est temps de prendre conscience, pour les jeunes musulmans de se mobiliser de ne plus rester en marge des questions de développement du pays. L’année en cours est l’année du prophète Nouhoun, ajoute - t-il. Elle sera émaillée des accidents, un peu moins que l’année passée, décès de grandes personnalités sont à l’horizon…la pluviométrie sera abondante, a laissé entendre le président de l’AJMDP.

Le président Kéïta a rappelé que son association est représentée au haut conseil islamique du Mali , à l ‘UJMMA et  dans bon nombre d’associationd pour la paix et la quiétude sociale au Mali. Elle est représentée dans presque toutes les régions du pays et est en partenariat avec plusieurs structures et même certains ministères.

<strong>Youssouf KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Concertation Banques/Presse Privée : «Les rencontres Banques presse offrent un cadre de travail agréable et favorable à la réflexion, aux échanges et à la concertation», dixt Moussa Allassane Diallo</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/concertation-banquespresse-privee-877292.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/concertation-banquespresse-privee-877292.html</guid>
<description><![CDATA[ Les 13 et 14 mars dernier, s’est tenue à Ségou la 5ème édition des concertations Banques/ Presse privée sur le theme : «Le financement des petites et Moyennes Entreprises : Défis et Opportunités. La cérémonie d’ouverture était présidée par le Gouverneur de la Région de Ségou. Nous vous proposons le discours du Président de l’Association Professionnelle des Banques et Etablissements Financiers ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Mar 2015 00:40:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_107673" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Moussa-Alassane-Diallo.bnda_.jpg"><img class="size-full wp-image-107673" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Moussa-Alassane-Diallo.bnda_.jpg" alt="Moussa Alassane Diallo" width="300" height="259" /></a> Moussa Alassane Diallo, DG de la Bnda[/caption]

A l’entame de mes propos, permettez moi d’adresser à monsieur le Gouverneur de la Région de Ségou les sincères remerciements et la profonde gratitude de la profession bancaire du mali qui a bien voulu honorer de sa présence cette cinquième édition des journées de concertation APBEF- Presse malgré son agenda <strong>particulièrement chargé.</strong>

<strong>Monsieur le Gouverneur,</strong>

Les présidents des Organisations professionnelles de la presse Ecrite, les Directeur de publication des organes de presse, les présidents Directeurs Généraux des Banques et Établissements Financiers du mali apprécient hautement votre présence à cette cérémonie d’ouverture, qui témoigne de l’intérêt que vous portez à nos travaux, mais aussi et surtout de l’hospitalité légendaire de votre ville que vous administrez Ségou.

Je voudrais souhaiter la cordiale bienvenue aux présidents des Organisations professionnelles de la presse, aux directeur de publication et directeur de radio et leurs exprimer au nom des Institutions  Bancaires et Financières de notre pays nos sincères remerciements et notre reconnaissance pour avoir bien voulu accepter de répondre à notre invitation.

Votre présence à cette cérémonie nous honore et nous conforte dans notre conviction de la qualité et de la franchise de la collaboration que nous avons au des années durant dans la construction et dans la consolidation des relations de partenariat et de collaboration entre les Etablissements de crédit et la presse.

Les rencontres Banques presse offre un cadre de travail agréable et favorable à la réflexion, aux échanges et à la concertation.  Elles ont permis depuis la crise institutionnelle et sécuritaire de 2012 de conduire une réflexion très approfondie sur les grandes préoccupations économiques, financières de notre pays et sur l’environnement et le climat des affaires.

C’est ainsi que les thèmes ci-après ont été successivement débattus aux cours de nos rencontres des trois dernières années :

2012 : Evaluation des dégâts causés aux Banques et Etablissements financiers du mali à la suite du coup d’état militaire et de l’occupation des régions nord du mali,

2013 : Impacts de la crise politico Sécuritaire de 2012 sur l’économie : et Rôle et place des Banques et Etablissements financiers du Mali.

Permettez-moi de saluer la pertinence des recommandations de nos travaux et surtout d’apprécier la qualité de nos propositions.

Aux membres de la commission d’organisation des présentes assises, j’adresse mes vifs remerciements pour votre dévouement, l’écoute et l’assistance dont le bureau de l’APBEF a bénéficié de vous pour que cette manifestation soit un succès.

Enfin, aux Responsables de la communication des Banques et Établissements financiers, je voudrais vous dire un grand merci pour les efforts déployés depuis plusieurs semaines pour assurer à cette rencontre une réussite totale. Nous avons apprécié votre engagement et votre détermination durant les travaux préparatoires de cette cérémonie.

Monsieur le Gouverneur,

Honorables invités,

Mesdames et Messieurs,

Le thème de la 5<sup>ème</sup> édition des journées de concertation Banques presse résulte de la suite logique des thèmes traités depuis 2012 et porte sur le Financement des PME/PMI/PMA : Défis et opportunité.

Le choix de ce thème doit permettre de conduire d’une part, une réflexion très approfondie sur :

Les contraintes et opportunités liées au financement des PME,

les facteurs clés de réussite,

Les enjeux et les risques.

Et d’autre part, de proposer des éléments de stratégies pour la promotion et le développement des PME dans un cadre sous régional (UEMOA) et réglementaire (BCEAO).

Monsieur le Gouverneur,

Honorables invités,

Mesdames et Messieurs,

L’association professionnelle des banques et Etablissement financiers du Mali a inscrit dans ses priorités le renforcement de la communication interne et externe de l’association pour mieux partage les défis auxquels la profession est confronté.  Dans cette perspective, l’APBEF a mis en place des activités de relation avec le grand public, et notamment les consommateurs. Il s’agit :

Des journées portes ouvertes des banques et établissements financiers,

La création du journal Courrier du banquier,

Les journées de concertation Etablissements de Crédit presse.

Aussi, les banques et les établissements financiers sont dans la dynamique de relever les défis et obstacles à la construction au Mali d’un secteur financier accessible à tous. A ce titre, notre profession cherchera à susciter et à renforcer l’adhésion des décideurs politiques et des autre acteurs concernés à ses efforts visant à assurer aux populations à faibles revenus, ainsi qu’aux micros entreprises, un accès durable à une large gamme de produits et services financiers. L’objectif final étant la construction d’un secteur financier malien inclusif pour le développement et la croissance économique de notre pays. Au nom de l’ensemble des présidents Directeurs Généraux et Directeurs Généraux des Banques et Etablissements Financiers du Mali, je formule les vœux les plus ardents de voir se développer et se renforcer les relations cordiales de collaboration entre les Etablissements de Crédit et les organes de presse dans une démarche constructive de diagnostic des préoccupations économiques et bancaires de notre pays, d’analyse des perspectives et de proposition d’actions.

Que Dieu nous assiste dans la conduite de nos travaux,

Que Dieu bénisse le Mali,

Je vous remercie de votre aimable attention. /.

<strong>Moussa Alassane DIALLO</strong>

<strong>Président APBEF</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour avoir couché avec la femme de son patron : Un domestique se fait castrer volontiers</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/pour-avoir-couche-avec-la-femme-de-son-patron-un-domestique-se-fait-castrer-volontiers-877372.html</link>
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<description><![CDATA[ L’étrange destin d’un gardien a fait le tour de la zone Office du Niger à Niono comme une leçon de morale pour le moins tragique. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Mar 2015 00:11:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’épouse infidèle  qui couchait avec le gardien de son mari pendant que celui-ci partait en voyage a fait elle aussi les frais de son infidélité démesurée. Donnant ainsi la chance à son époux exemplaire de castrer son boy pris en flagrant ébats sexuels sur son lit avec son épouse légale. Les faits qui paraissent invraisemblables se  sont déroulés dans un village de la zone Office du Niger. Les funérailles de l’inconnu (puisque personne ne savait d’où il venait ni qui sont ses parents) ont été faites entre joie et indignation. Puisqu’il y a toujours des gens de bonne foi qui ne veulent jamais voir leurs prochains souffrir, ce riche contrebandier du village rencontre un jeune homme dans l’une des rues de la place publique.  Décidément, l’inconnu venait d’ailleurs. Le contrebandier eut pitié de lui. Il l’hébergea un moment puis l’engagea comme domestique peu après. La relation entre le patron et son domestique se transforma au fil des ans en une parenté « sociale » au point que le domestique gérait sa famille en son absence.

De bouche à oreille la rumeur tombe dans les oreilles du patron : le domestique vit avec son épouse et prenait sa place sur le lit après qu’il eut voyagé. Nonobstant, il garda son sang froid et programme un faux voyage. Il revient au milieu de la nuit, aux environs de 3 heures du matin. Surprise : les deux amoureux dormaient profondément après s’être rafraîchi les nerfs. Le contrebandier appela son ami  en plus de deux autres témoins oculaires. Ils ouvrirent la fenêtre, s’introduisirent dans la chambre à coucher sans que son épouse et son domestique s’en rendent compte. Les jambes de l’épouse infidèle écartées, le domestique tout nu, ses vêtements étant dans l’armoire du patron. Il n’y avait pas mille choses à faire : castrer le domestique. Ils y sont parvenus après l’avoir attaché sans qu’il ne se défende.

A hôpital-dis au centre de santé de la localité, l’inconnu qui n’avait pas signifié le moindre regret y trouva la mort. Le contrebandier divorça  d’avec sa femme. L’épouse  infidèle erre toujours dans la nature sans pouvoir se remarier.

<strong>Samakoro KONE</strong>

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<title>Echec des JCD Koro 2015 : Atiguem Poudiougo tire la sonnette d’alarme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/echec-des-jcd-koro-2015-atiguem-poudiougo-tire-la-sonnette-dalarme-865172.html</link>
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<description><![CDATA[ Crée pour sauvegarder la culture dogon du dépérissement, Ginna est entrain de prendre une autre tournure, fatale à sa survie. Le constat est venu d’un fin connaisseur de la culture dogon, qui a tiré la sonnette d’alarme à partir des JCD Koro 2015, qu’il a qualifié d’échec pour Ginna Dogon dans sa quête de protection et promotion de la culture dogon. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Mar 2015 11:00:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[S’il y’a une initiative qui a eu l’adhésion de toute une communauté, c’est bien Ginna Dogon. Son mérite est d’avoir rassemblé tous les Dogon venant d’horizons différents en son sein. Pari gagné pour ses initiateurs. Aujourd’hui, Ginna Dogon est entrain de perdre de son essence par l’amateurisme de certains individus, qui veulent se servir de celle-ci (association) pour parvenir à leurs fins.

La 4è édition des journées culturelles Dogon tenue à Koro du 25 au 28 février dernier aura toutes les failles sur le plan organisationnel.

Atiguem Poudiougo, artiste de son état et non moins promoteur de la troupe théâtrale « Yaapo » tire la sonnette d’alarme sur les dangers qui menacent l’existence de Ginna Dogon. Il appuie ses propos sur certaines pratiques qui sont pignon à Ginna Dogon, parmi celles-ci on peut citer entre autres le clientélisme, la routine, l’acculturation.

Le clientélisme se fait dans le choix des hommes devant animer en son sein. Autrement dit, on choisit les hommes par affinité dans les postes de responsabilité. La plupart des gens occupe des postes dont ils n’ont aucune maitrise en la matière, parce que soutenus par les premiers responsables, d’où l’amateurisme.

Par  routine, Atiguem dénonce ce qu’il appelle la non variation des programmes d’activités des JCD, car on retient presque les mêmes choses, notamment les danses folkloriques, courses de chevaux, luttes traditionnelles, thèmes à débattre etc. c’est la monotonie dans les pratiques. Par exemple, Bankass 2005, on a parlé de la vie et œuvres de Abirè Goro et cette année. Cela ne fait avancer les choses, car, il y’a monotonie.

Atiguem regrette aussi que des gens sans aucune maitrise de la culture dogon soient mis au devant de la scène, c’est pourquoi on a assisté à cet échec de Koro. « La culture est une question de maitrise e non de l’amateurisme. Par exemple, on a commis une grosse erreur en construisant seulement le grenier pour femme sans le grenier pour homme. Une attitude qu’on peut qualifier de charrue avant le bœuf. Le brouillard qui a gâché la fête en est la preuve palpable de la colère des ancêtres qui ne peuvent pas accepter une telle erreur. Demandez aux connaisseurs de la culture dogon », soutient mordicus Atiguem Poudiougo.

Une autre pratique qu’il faut bannir à Ginna dogon est le classement des antennes par rapport aux modes vestimentaires. C’était le cas lors des JCD Koro 2015 sur le thème central qui portait sur le mariage chez les dogon. Sur quel critère, peut-on se baser pour juger ces pratiques séculaires qui diffèrent d’une localité à une autre.

Il y’a péril en la demeure à Ginna, si l’on prend garde. Le mot n’est pas de trop pour qualifier la gestion de cette association par ses responsables. Car le choix des hommes aux postes de responsabilité se fait par affinité et non par compétence. On peut qualifier cela d’amateurisme, dixit Atiguem Poudiougo, le monument vivant de la culture dogon.  Contre toute attente, il s’est vu écarté  de l’organisation des JCD Koro 2015, par la horde de certains jaloux des succès obtenus par Koro lors des journées culturelles de Bankass 2005, Douentza 2008. Le  fair play de ce monument culturel en est pour beaucoup dans cet exploit obtenu par l’antenne Ginna Dogon de Koro. Comme le dit cet adage :

« le ridicule ne tue pas au Mali ».

<strong>Par Hassane Kanambaye</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Paraphe de l’Accord d’Alger pour la paix au Mali : Et pourtant, Oumar Wagué avait prédit</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/paraphe-de-laccord-dalger-pour-la-paix-au-mali-et-pourtant-oumar-wague-avait-predit-865162.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour annihiler la souffrance du peuple malien, le cèlèbre Marabout de Niamakoro, Oumar Wagué invoque régulièrement Dieu pour le retour d’une paix durable. Dans notre livraison N°224, nous titrions à cet effet : «Pourparlers inclusifs inter maliens :Les invocations de Cheick Oumar Wagué pour une paix durable». Il prévoyait donc l’issue heureuse des pourparlers d’Alger. Et voilà que le document est paraphé par les différentes parties. Nous vous proposons ici le même papier. A relire. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Mar 2015 02:51:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’issue heureuse des pourparlers inclusifs inter malien qui se tiennent à Alger et qui ont connu un blocage préoccupe aujourd’hui l’ensemble des Maliens. Chaque patriote se bat de son côté pour appuyer les autorités actuelles, en l’occurrence le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta. Le célèbre marabout de Niamakoro, l’enfant béni de Baroueli, Oumar Wagué, n’est pas resté en marge.

En plus de satisfaire la forte demande de sa clientèle, il invoque depuis des mois, les noms les plus exaltés d’Allah, afin que le Mali retrouve sa cohésion et sa stabilité d’antan. De bouche à oreilles, l’information nous est parvenue.

Notre curiosité de journaliste nous a poussé à aller à la rencontre de l’Illustre Marabout à  son domicile à Niamakoro 30 mètres.

Pourquoi invoquez-vous Dieu pour le Mali dans la plus grande discrétion, alors que certains de vos semblables le font en public pour attirer l’attention du monde entier ? : «J’invoque régulièrement Dieu en pensées et en paroles pour le bien être du Mali et des Maliens. Je ne me plaints pas pour autant. Mais je sais que depuis le coup d’Etat, ils sont nombreux (les Maliens) à chercher le bonheur perdu suite à l’invasion djihadiste. Ces pseudo-musulmans, appuyés par des indépendantistes touarègues ont causé du tort à l’Etat ainsi qu’à beaucoup de mes concitoyens. Il est donc un devoir pour moi en tant que Marabout de redonner confiance aux Maliens qui ont tout perdu et cela n’est possible sans l’accord de Dieu à travers l’avènement d’une paix durable. Voilà pourquoi j’invoque Dieu pour le bien-être du Mali sans tapages».

Selon Oumar Wagué, les vœux seront exhaussés et le Mali retrouvera son unité s’il plaît au Tout Puissant, le Très Miséricordieux, l’Indulgent, le Secourable.

«Je voudrais inviter chaque musulman et au-delà, chaque Malien, quel que soit sa religion, à demander la grâce d’Allah. C’est ce qui peut sauver le Mali en plus de l’engagement des dirigeants», recommande-t-il avec soumission.

Rappelons que le très respecté Marabout Oumar Wagué a toujours sollicité et obtenu la récompense ultime, lui-même issue d’une grande famille de marabouts.

Il apprit à lire et à réciter par cœur les versets du Saint Coran depuis à l'âge de 14 ans.  Pétri dans l'invocation régulière et constante de Dieu, il tire ses origines de la grande famille maraboutique de Barouéli (les Wagué) qui ne jurent que par Dieu et son Prophète Mohamed (Paix et Salut sur Lui).

Le petit fils d’El Hadj Demba Wagué pense aussi qu’Ebola est une maladie hémorragique réelle et que tout le monde doit respecter les mesures de prévention édictées qui sont en phase avec les préceptes de l’Islam : la propriété du corps. Toutefois, il invite l’ensemble des Maliens, sans distinction, à accentuer les prières afin que soient limités les cas de malade déclarés<strong>.</strong>

<strong>Boubacar KANTE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>08  Mars 2015 : Le cri de cœur d’ARCA/SIDA pour les travailleuses de sexe</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/08-mars-2015-le-cri-de-coeur-darcasida-pour-les-travailleuses-de-sexe-865132.html</link>
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<description><![CDATA[ «Les travailleuses de sexe sont de plus en plus délaissées, n’ayant pas accès aux soins de santé». C’est le constat fait par la Directrice Exécutive de ARCAD/SIDA, Dr. Dembélé Bintou Kéïta, à l’occasion de la conférence de presse sur le thème : «les femmes et le VIH », consécrant la commémoration de 08 mars 2015, Journée Internationale de la Femme. C’était mercredi dernier au Centre International de Conférence de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Mar 2015 02:46:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon le dossier de presse, l’élimination  de la Transmission Mère-Enfant (TME) constitue une des interventions prioritaires de la stratégie internationale et les pays, une riposte efficace contre l’épidémie. Et si des efforts ont été fournis jusque-là pour la Prévention de la Transmission Mère Enfant, le rapport 2013 de la CSLS/MSHP  indique que sur 217 495 femmes enceintes conseillées, seulement 5,2% ont été testées et sur 1134 PCR effectués la même année,  120 enfants étaient infectés soit environ 10,58%. «En 2014, selon les estimations du Haut Conseil National de Lutte contre le Sida, fournies par le logiciel Spectrum, 4915 femmes étaient en besoin de PTME au Mali et seulement 1857 (environ 40% en ont reçu. Cela signifie que 60% de femmes enceintes ayant besoin d’une PTME en sont privées. Les données du logiciel Spectrum prévoient que 1182 enfants seront infectés par la TME. Et dans la file active d’ARCA/SIDA, sur 316 enfants testés, 29 étaient positifs soit (9,2%)».

Face à ce tableau alarmant, les responsables d’ARCAD/SIDA et ceux du ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille lancent un cri de cœur afin « qu’on évite que des enfants  naissent avec le VIH/SIDA».

Mais, faut-il le reconnaître, les faiblesses de la PTME se situent au niveau de : l’accessibilité géographique des sites PTME, le manque de ressources humaines formées, la coordination de la PTME au niveau national et les ruptures d’intrants.

Pour pallier à ces faiblesses, préconise-t-on à ARCAD/SIDA, le gouvernement doit renforcer les programmes et continuer de financer la Société Civile pour : offrir des services suffisants en quantité et en qualité pour un  niveau de couverture satisfaisant des cibles primaires de la PTME-et élargir la couverture géographique de la PTME qui est très faible (29%).

On notait la présence de la Représentante de l’ONUSIDA, celui du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique ainsi que la représentante du ministère de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille. Ils ont tous plaidé pour une PTME effective en vue de contribuer à sauver des vies.
<ol>
	<li><strong> KONE</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
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<title>4ème JCD Koro 2015 : Echec et mat !</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/4eme-jcd-koro-2015-echec-et-mat-851312.html</link>
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<description><![CDATA[ La ville de Koro a abrité la 4è édition des Journées Culturelles Dogon (JCD). Ce grand rendez culturel des Dogon a réuni du beau monde venu de toutes part pour être témoin oculaire des festivités visant à la protection et valorisation  de la culture Dogon. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Mar 2015 02:01:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Du 25 au 28 février 2015, Koro a vibré au son des musiques, danses et conférences sur la culture Dogon. Le top départ des festivités a été donné le jeudi 26 février 2015 par  Moustaph Dicko, Conseiller à la Présidence, représentant le Chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Keita, Président de la République, en présence  de Mamadou Togo, Président de Ginna Dogon, Housseyni Amion Guindo, Ministre des Sports, représentant son homologue de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, Kénékouo dit Barthélémy Togo, Ministre de l’Education Nationale, les honorables députés à l’Assemblée Nationale dont Amadou Diepkilé dit Kadhafi, Bocari Sagara, élus à Bandiagara, Harouna Sangaré, élu à Bankass, Ilias Goro, élu à Douentza,  Youssouf Aya, élu à Koro Seydou Nantoumé, PDG de Toguna Agro Industries,  Parrain de l’évènement, les autorités municipales de Koro, de Bandiagara. La beauté tant attendue n’a pas eu lieu à Koro, car les organisateurs ont mis sur le carreau les animateurs Dogon des radios privées à Bamako.

Dès les premières heures marquant les préparatifs de ces journées, les animateurs se sont mis à la tache en invitant les populations à venir à Koro.  Dans leurs animations qui se passent dans les différents dialectes dogon, ils ont porté le message. Leur appel a été entendu par cette forte mobilisation des Dogon et sympathisants de la culture Dogon. Ces animateurs ont été payés en monnaie de singe à Koro par la commission d’organisation. Ils ont vécu toutes sortes de situation : une seule salle pour animateurs et artistes, pas de badges pour certains d’entre eux, la nourriture le nœud gordien. Les cartes de presse ont perms de sauver la face à ceux qui n’avaient pas eu de badge. Pendant ce temps, les journalistes de l’Ortm et de ceux de la presse écrite étaient logés de façon décente dans les locaux de l’IFM et ont bénéficié de l’attention de la commission communication. Les artistes aussi ont été mis au diapason à Koro. Non seulement, ils manquaient de logement mais aussi de nourriture. Ces derniers ont cessé toutes activités pour honorer ces JCD ont été déçus dans leur âme par les organisations, qui n’ont pas daigné les mettre dans les conditions minimales à Koro. Quel mépris pour ces artisans de la culture.

La 4<sup>ème</sup>  JCD boudée par les populations de la ville hôte. Ce constat s’impose à tout observateur, les populations de Koro n’avaient pas le cœur à la fête. Selon des indiscrétions recueillies çà et là, le bureau national n’a pas su impliqué les concernés à la fête en prenant toutes les décisions à Bamako. Les propos de cet artiste, qui a requis l’anonymat est révélateur du fiasco de Koro 2015: «  il faut que Ginna Dogon s’inspire des autres festivals qui se tiennent au Mali et à l’extérieur. Pour ce faire, il faut faire des innovations visant à impliquer les jeunes, les enfants et les femmes de la localité d’accueil. Mais telle initiative   aura manqué à Koro, c’est dommage. Je demande aussi à Ginna Dogon d’avoir des considérations  pour les invités, notamment les artistes,  journalistes et autres invités laissés au diapason, c’est regrettable qu’il en soit ainsi. Si l’on veut réussir les prochaines journées, il faut revoir  la façon de faire, sinon, c’est l’échec programmé », a martelé cet artiste. Ils sont nombreux ces déçus de ces journées culturelles par l’inexpérience de ceux chargés d’organiser l’évènement.

Cette 4è édition aura marqué par le clientélisme, le laisser aller total dans la façon de faire. Le Bureau national a failli en mettant sur le devant des scènes des hommes inexpérimentés à la tête des commissions.  La preuve, la mise en  vente à 1000 F FA d’un magazine sur le thème central : « le mariage chez les Dogon » et  piloté par une équipe de proches  a sciemment oublié de parler du thème central. A quoi a servi les sponsors si le magazine est mis vente, se demandaient certains participants qui n’ont pas hésité à renvoyer les vendeurs dudit magazine. Toutes ces attitudes ci-dessus citées décrédibilisent l’association et lui font perdre son essence qu’est de protéger  et valoriser  la culture dogon. Car on remarque de plus en plus de la volonté manifeste de chez  certaines personnes de  faire de cette association un fonds de commerce. Il revient aux responsables de l’association de recadrer l’association dans son cadre qu’est de protéger et valoriser la culture dogon. Il ne saurait en être ainsi. La retrouvaille de tout ce beau monde à Koro répondait à ce besoin.

Cette 4è édition aura brillé par le clientélisme.

<strong>Par Hassane Kanambaye</strong>

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<title>Rapport d’alerte : L’OBSERVATOIRE préconise la tenue effective des élections du 26 avril2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/rapport-dalerte-lobservatoire-preconise-la-tenue-effective-des-elections-du-26-avril2015-851102.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/rapport-dalerte-lobservatoire-preconise-la-tenue-effective-des-elections-du-26-avril2015-851102.html</guid>
<description><![CDATA[ Les élections communales, régionales et du District de Bamako, prévues pour le 26 avril 2015 constituent de grands défis que les autorités actuelles se doivent de révéler. C’est conscient de cet état de fait que les membres de l’Observatoire pour les Elections et la Bonne Gouvernance au Mali-OBSERVATOIRE était face à la presse le week-end dernier, pour rendre publics ce qu’ils appellent «le rapport d’alerte n°01/15». A l’occasion, la conférence était animée par Ibrahima Sangho, Président de l’Observatoire. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Mar 2015 01:33:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_185724" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/sangho-apem.jpg"><img class="size-full wp-image-185724" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/sangho-apem.jpg" alt="Ibrahima Sangho, président " width="310" height="225" /></a> Ibrahima Sangho, président[/caption]

Après qu’il eût prorogé le mandat des élus communaux à deux reprises, le Gouvernement a décidé d’organiser les élections des conseils communaux, des conseils de cercle, des conseils régionaux et du conseil du District le 26 avril prochain. «Le nombre de prorogation des mandats des conseils des collectivités territoriales étant limité à deux (2), il est proposé d’organiser les élections des conseils des collectivités territoriales à l’expiration du dernier délai accordé, c’est-à-dire le 26 avril prochain», a dit le Président de l’OBSERVATOIRE, Ibrahima Sangho.

Compte tenu de l’énormité des défis et la nécessaire réussite de la décentralisation et la régionalisation conforment aux recommandations des états généraux de la décentralisation -L’OBSERVATOIRE dont les membres ont une expertise avérée dans l’organisation et l’observation d’élections, préconise la tenue des prochaines élections à la date prévue.

Ainsi, sur la base d’analyses détaillées et des critères de choix établis, l’OBSERVATOIRE fait des recommandations en 9 points expliquant la nécessaire tenue des élections prochaines dont voici : «1-La tenue des élections communales, régionales et du District de Bamako le 26 avril 2015, dans toutes les localités où cela est possible, conformément au décret portant convocation du collège électorale, ouverture et clôture de la campagne électorale à l’occasion de l’élection des conseillers communaux, des conseillers régionaux et des conseillers du District de Bamako, 2-la vulgarisation de la nouvelle Loi n°06-044 du 4 septembre 2006 modifiée portant Loi Electorale, le Code des Collectivités territoriales et le Statut particulier du District de Bamako modifiés, pour un meilleur encadrement des élections à venir ; 3-la mise en place d’un cadre permanent et opérationnel de concertations entre le Gouvernement et les organisations de la société civile électorale, pour leur pleine participation au processus ; 4-le respect des engagements nationaux et internationaux pris par l’Etat, pour une meilleure prise en charge du genre à tous les niveaux des postes de décision; 5-la mise en œuvre de véritables programmes de sensibilisation et d’éducation civique, en étroite collaboration avec les Organisations de la société civile nationales spécialisées sur les questions de gouvernance, démocratie et élections au Mali ; 6-l’appui conséquent aux organisations de la société civile nationales, pour mener à bien les activités d’information/formation de sensibilisation/mobilisation des citoyennes et des citoyens, et d’observation citoyenne des élections, en vue d’une véritable résilience démocratique au Mali ;  7-une plus grande implication de l’Etat malien, dans la sécurisation des personnes et des biens sur toute l’étendue du territoire national ; 8-le respect de la séparation des pouvoirs pour une bonne gouvernance, une amorce véritable de la lutte contre l’impunité et une bonne assise de la cohésion sociale ;  9-la tenue effective des élections communales, régionales et du district de Bamako le 26 avril 2015, pour amorcer le processus de régionalisation, gage de la stabilité et de la réconciliation pour un Mali crédible et prospère».

Comme pour dire que la tenue de ces élections à la date indiquée, est une impérieuse nécessité pour sortir le Mali de l’impasse.
<ol>
	<li><strong> KONE</strong></li>
</ol>
<strong>OBSERVATOIRE -<span style="text-decoration: underline">LISTE DES MEMBRE DU BUREAU EXECUTIF</span></strong>
<h3><em>(</em><em>Elus par l’Assemblée Générale du Samedi 17 Janvier 2015, et, amendée par la réunion extraordinaire du 31 janvier 2015)</em></h3>
<h3>1. Président, Ibrahima Sangho, Journaliste, Association des Journalistes pour la Promotion du Professionnalisme- AJPP, 65 59 81 14</h3>
<h3>2. Secrétaire générale, Madame Djénéba Simaga, Socio-anthropologue, observatoire des Droits de la Femme et de l’Enfant – ODEF, 76 47 37 31</h3>
<h3>3. Secrétaire charge des relations publiques et du partenariat, Ag Intazoumé Nature –Dynamique pour le Progrès Social – AMAN6DPS, 66 76 85 23</h3>
<h3>4. Secrétaire chargé de la formation, de l’éducation civique et de la sensibilisation électorale, Diakaria Traoré, Anthropologue, Clinique Juridique DEME SO, 75 08 83 89</h3>
<h3>5. Secrétaire adjoint chargé de la formation, de l’éducation civique et de la sensibilisation électorale, Sadio Diallo, Educateur, Défi, Action, Développement, Sahel – DADESA, 66 72 28 54, 76 49  49 90</h3>
<h3>6. Secrétaire chargé de l’observation électorale et de la prospective, Mamadou Samaké, Professeur d’Université Centre d’Information et d’Education pour le Développement – CIED, 66 85 06 18</h3>
<h3>7. Secrétaire adjoint chargé de l’observation électorale et de la prospective, Moussa El Hadj, planificateur, Mouvement des jeunes pour l’entente et le développement- MOJED, 66 73 23 72</h3>
<h3>8. Trésorier général, Mahamadou Bocar Sangho, Sociologue, Equipe Active pour le Développement au Sahel – EADS, 66 72 81 76, 73 01 16 50</h3>
<h3>9. Commissaire aux comptes, Hameye Timbaleck Traoré, Educateur, Assistance reconversion Développement – AREC DEV, 66 76 25 07</h3>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Union Malienne Raoul Follereau (UMRF) : Les  lépreux désormais aux commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/union-malienne-raoul-follereau-umrf-les-lepreux-desormais-aux-commandes-851222.html</link>
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<description><![CDATA[ L’ancien Président de l’Union Malienne Raoul Follereau (UMRF), Goulou Moussa TRAORE ne dirige plus l’union. Lépreux et blanchis de la lèpre ont décidé de prendre leur destin en main ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Mar 2015 01:12:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation vient de délivrer un nouveau Récépissé de Modification N°017 /MAT-DGAT en date du 25 février 2015 au nom de Monsieur Labasse FANE, Enseignant, Président de l’Union <strong> </strong>Malienne Raoul Follereau-domicilié à Sénou village. <strong> </strong>Cette modification fait suite à l’assemblée générale tenue le 13 décembre 2014 à l’issue de laquelle, les textes ont été modifiés et un nouveau bureau mis en place. La modification a été enregistrée sous le n°0316/MATCL-DNI du 02 juin 2000.

Ça y est. Les lépreux et les blanchis de la lèpre sont les seuls maîtres à bord. A l’issue de l’Assemblée Générale du 13 décembre dernier, un nouveau bureau de 25 membres composé exclusivement des malades et blanchis de la lèpre a été mis en place avec comme Président Labasssse FANE. Oumar TRAORE assure le Secrétariat Général tandis que le poste de Trésorier Général revient à Monsieur Issa Katilé. Une assemblée Générale d’information a réuni, samedi dernier, membres et sympathisants au siège de l’Association Malienne des Handicapés de la Lèpre (MAHL), dirigée par Mamadou COULIBALY. Avec comme ordre du jour, la présentation du nouveau récépissé aux membres de l’Union qui est désormais dirigée par un Lépreux, Monsieur Labasse FANE. «<em>Désormais, ce sont les <strong> </strong>malades eux-mêmes qui dirigent leur union. Nous allons pouvoir relever beaucoup de défis maintenant»,</em><strong> </strong>a dit Madou COULOU, Président de l’AMHL. Les lépreux ont été soutenus dans cette démarche par la fédération des Associations de Personnes Handicapés (FEMAPH)-qui, dans une lettre adressée au Directeur de l’Administration du Territoire, soutient la démarche : « La Fédération Malienne des Associations de Personnes Handicapées prend bonne note de cet état de fait et n’a aucune objection par rapport à cette décision que nous estimons professionnelle et légitime », écrit le Président de la FEMAPH, Adama Diakité dans une correspondance en date du 06 février 2015.

Selon le <strong> </strong>Statut relu, en vue de maintenir et de promouvoir toutes les œuvres inspirées par les initiatives généreuses de Raoul Follereau dans la bataille contre la lèpre et toutes les lèpres, il est créé, conformément aux dispositions de l’ordonnance N°49/PG-RS du 28 Mars 1959, une Association dénommée Union Malienne Raoul Follereau, en abrégé-UMRF.

L’Union a donc pour but de : soutenir les actions menées par les pouvoirs publics et l’initiative privée dans la lutte contre la lèpre ; apporter l’aide aux handicapés de la lèpre et à leurs familles en vue de leur insertion socio-économique ; participer à l’éducation anti-lépreuse ainsi qu’à l’éducation pour la promotion sanitaire des collectivités. Ses organes sont : l’Assemblée Générale, le Comité Directeur, Le Bureau, Le Secrétariat Permanent, Le Conseil Scientifique et technique, les Commissions de travail. Le nouveau Président ainsi élu présidera aux destinés du bureau pour un mandat de quatre (4) ans
<h3>B. KANTE</h3>
<strong> </strong>

<strong>Liste des membres du nouveau bureau de l’UMRF</strong>

<strong><span style="text-decoration: underline">N°    Prénom et Nom                           Postes                     Contact                        Adresse</span></strong>

1       Labasse FANE                            Président                63933212                  Senou

2        Massa DOUMBIA                     1<sup>er</sup> vice Président    65524823               Mamaribougou

3        Seydou TOURE                       2<sup>ème</sup> vice Président     66716226         Djiconoroni para

4       Adama SIDIBE                        3<sup>ème</sup> vice Président      76278555        Djiconoroni Para

5      Tounko DIARRA                     4<sup>ème</sup> vice Président       76102924      Sébénikoro

6     Oumar TRAORE                    secrétaire Général          66695266       Djiconoroni Para

7     Bamba KIABOU             secrétaire Général Adjoint    90823718     Kalababoumkou

8    Issa KATILE                           Trésorier Général               75284997     Djiconoroni Para

9   Sékou TRAORE             Trésorier Général Adjoint        65557722     Sébénikoro

10  Fousseyni DIAKITE     1<sup>er</sup> Secrétaire l’organisation                           Djiconoroni Para

11  N’faly DRAME               2<sup>ème</sup> secrétaire l’organisation   76160685  Djiconoroni Para

12 Niama COULIBLAY       3<sup>ème</sup> secrétaire l’organisation    73156063   Sébénikoro

13 Boureima DIALLO        1<sup>er</sup> secrétaire aux conflits            76074308   Kanadjiguila

14  Facoro COULIBALY      2<sup>ème</sup> secrétaire aux conflits        60505446   Djiconoroni Para

15  Amadou GUINDO        3<sup>ème</sup> secrétaire aux conflits          99485729    Djiconoroni Para

16  Chaka DIARRA              1<sup>er</sup> secrétaire à la solidarité        78949341    Kanadjiguila

17  Sosso KEITA                2<sup>ème</sup> secrétaire à la solidarité   s/c 93090225 Djiconoroni Para

18  Moh DIARRA            3<sup>ème</sup> secrétaire à la solidarité     s/c 63440721   Kanadjiguila

19  Mariam TOURE       4<sup>ème</sup> secrétaire à la solidarité           76060288   Djiconoroni Para

20  Bintou   DICKO         5<sup>ème</sup> secrétaire à la solidarité           66828710   Daresalam

21  Kadiatou DIAKITE     6<sup>ème</sup> secrétaire à la solidarité      76043940     Kanadjiguila

22  Boureima MAIGA       7<sup>ème</sup> secrétaire à la solidarité     73098672    Djiconoroni Para

23  Nanko  SANGARE       8<sup>ème</sup> secrétaire à la solidarité     73424072    Djiconoroni Para

24  Koundia  TANGARA    9<sup>ème</sup> secrétaire à la solidarité                           Djiconoroni Para
<h3>25  <strong>Soumaila   NEITE        10<sup>ème</sup> secrétaire à la solidarité   76824079   Djiconoroni Para </strong></h3>
<h3></h3>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rétablissement de la paix et lutte contre l’extrémisme violent au Mali : Les jeunes se donnent de la voix</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/retablissement-de-la-paix-et-lutte-contre-lextremisme-violent-au-mali-les-jeunes-se-donnent-de-la-voix-851352.html</link>
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<description><![CDATA[ En marge des festivités marquant la 4è édition des journées culturelles dogon à Koro, la jeunesse Ginna Dogon en collaboration avec le CNJ Mali a organisé une conférence débat sur le thème : «place et rôle des jeunes dans la préservation de la paix et dans la lutte contre l’extrémisme violent». ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Mar 2015 01:04:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Fruit de la coopération entre ladite association, l’Ong Instrument For (4) Africa et l’Ambassade, visait à sensibiliser les jeunes sur leur rôle dans la préservation de la paix dans notre pays. Ibrahima A Maïga d CNJ-Mali était le principal conférencier, en présence Casimir Somboro, Président de la Jeunesse Ginna Dogon et d’autres invités de marque. La salle de spectacle de Koro à servi de cadre à cette conférence tenue le 25 février 2015.

D’entrée de jeu, le conférencier a remercié la jeunesse Ginna Dogon pour le choix du thème, qui vise à jeter les bases de réflexions sur la nécessité de préserver la paix et la lutte l’extrémisme violent devenu une gangrène sociale dont les jeunes sont malheureusement les principales victimes.

Dans son exposé liminaire le conférencier a fait la classification de la tranche de jeunes selon les structures. Pour le Ministère de la jeunesse, est jeune toute personne se trouvant dans la tranche d’âge comprise entre 15 et 35 ans. Selon l’Apej, la tranche est comprise entre 18 et 40 ans. Pour le système des Nations Unies tel que l’Unesco, la jeunesse est comprise entre 15 à 24 ans.

S’agissant de la paix se définit comme une absence de conflit, guerre, de violences. Elle est synonyme de quiétude, de calme, de béatitude, de tranquillité, de réconciliation. En un mot, c‘est la situation d’un pays ou d’un peuple qui n’est pas en guerre. La paix est un processus par lequel, les individus, les Etats s’engagent à la préserver à travers des actes, comportements, le respect d’un certaines valeurs culturelles.

Quant à l’extrémisme vient du comportement ou  attitude radicale d’un individu à faire valoir son point de vue. Cependant, il y’a plusieurs facteurs qui incitent les gens à la violence, parmi lesquels on peut citer la mal gouvernance, corruption, injustice, pauvreté, chômage, analphabétisme, le phénomène es enfants de la rue, résurgence des conflits ethnique.

Le conférencier a regretté que les jeunes soient les principales victimes de ces extrémismes à travers le monde. C’est le cas de la rébellion au Nord mali, Boko Haram au Nigéria, AQMI et autres groupes extrémistes. Le  terrorisme et l’extrémisme violent n’ont pas de frontière.  L’avenir de la jeunesse est ainsi compromis, a-t-il martelé.

Joseph Douyon, modérateur et non moins secrétaire chargé aux conflits au bureau national dira que la paix est un comportement de tous les jours. Chacun doit le cultiver en son sein : dans la famille, communauté, le monde.

La prévention est possible si nos nous y mettons. Cela se passe la culture de la paix à travers les conférences, les colloques, la culture, la maitrise des réseaux sociaux qui constituent de véritables moyens d’enrôler les jeunes aux conflits, à la guerre. Pour ce faire, la jeunesse doit prendre le devant de la scène en menant la sensibilisation, a renchéri Ibrahima A Maïga. Une invite aux jeunes à prendre leurs responsabilités à deux mains en rejetant partout tout genre de violences de quelque nature que ce soit.

Quatre (4) jeunes de Kidal ont rehaussé l’éclat de cette conférence par des contributions de taille sur la nécessité de maintenir la paix dans notre pays. Invités d’honneur de cette 4è JCD, ces jeunes ont fait le parallèle entre ce thème et le conflit armé du Nord Mali qui a casé du tort aux jeunes et femmes de ces localités. La jeunesse Ginna a gagné son pari d’avant garde de la paix au cours de ces journées tenues à Koro du 25 au 28 février dernier.

<strong>Par Hassane Kanambaye</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Expulsion du RPM de son local en Commune V : La justice donne raison au  clan Ouatt</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/expulsion-du-rpm-de-son-local-en-commune-v-la-justice-donne-raison-au-clan-ouatt-851272.html</link>
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<description><![CDATA[ Fallait –il  expulser la section V RPM du district de Bamako de son siège ? La justice a finalement abordé le sujet et elle a tranché. Amadou Ouattara et les siens ont gagné. Le siège du parti du tisserand en commune V du district de Bamako leur revient de droit. Le scandale de la semaine dernière ne relève plus que d’un vieux souvenir.  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Mar 2015 00:56:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h3 style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 107%;font-family: 'Arial','sans-serif';font-weight: normal">Comment comprendre tout ce chaos. Revenons au vendredi 13 février 2015. C’est la date marquée sur une décision du tribunal de la commune V du district de Bamako. Elle ordonne l’expulsion du RPM de son local dans ladite commune. <span class="apple-converted-space"> </span>La décision est présentée aux cadres de la section par un huissier du nom de Dramane Kokè Sacko. La décision en question ne donne pas le temps au bureau RPM de la section V d’agir. Elle est exécutoire dans les 72 heures qui suivent.</span></h3>
<h3 style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 107%;font-family: 'Arial','sans-serif';font-weight: normal">Dans cette dynamique, l’huissier fait son travail. La section RPM de la commune V est éjectée de son siège. Matériels et autres affaires jetés dans la rue. C’est la consternation dans le parti, précisément au sein de la section V. L’affaire fait grand bruit et chacun y va de son petit commentaire.</span></h3>
<h3 style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 107%;font-family: 'Arial','sans-serif';font-weight: normal">De leur côté, des cadres du RPM en commune V restent déterminés à se battre. Cette affaire est loin d’être claire, estiment-ils.</span></h3>
<h3 style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 107%;font-family: 'Arial','sans-serif';font-weight: normal">Amadou Ouattara, le boss du parti en commune V, se résout à sortir <span class="apple-converted-space"> </span>l’artillerie juridique. Il est finalement entendu et compris par le droit. <span class="apple-converted-space"> </span>Le tribunal de première instance de la commune V du district de Bamako, dans sa délibération du jeudi 26 février 2015, tranche l’affaire. Elle donne raison à la section RPM de la commune V sur le plaignant qui n’est autre que « MARA IMMOBILIERE », pour ne pas dire cet arbre qui a tenté de cacher la forêt.</span></h3>
<h3 style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 107%;font-family: 'Arial','sans-serif';font-weight: normal">De nos propres investigations sur ce dossier, des points méritent bien d’être revus à la loupe. Il s’agit de savoir si, en matière immobilière, une décision est exécutoire dans les 72 heures ; de voir surtout la position de l’huissier Dramane Kokè Sacko. Cet homme de droit, serait lui même membre RPM, comité 3 de Torokobougou ; toute chose qui laisse planer des doutes sur ses éventuelles accointances avec l’actuel premier adjoint au maire du district de Bamako, le nommé Harimakan KEITA. Ce dernier serait blanc comme nègre dans ce chaos en commune V.</span></h3>
<h3 style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 107%;font-family: 'Arial','sans-serif';font-weight: normal">Pas besoin d’être savant pour saisir cette logique. Le siège ici cité fait effectivement l’objet d’un bail de 80 000 F CFA, entre MARA IMMOBILIERE et Harimakan KEITA, à l’époque secrétaire général de la section RPM de la commune V. <span class="apple-converted-space"> </span>Alors, Harimakan et les siens s’organisent à s’acquitter de ce montant jusqu’en février 2014.</span></h3>
<h3 style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 107%;font-family: 'Arial','sans-serif';font-weight: normal">A partir de ce moment, le premier adjoint au maire du district de Bamako remet le processus en cause. Il demande aux cadres de se repartir les 80 000 F mensuel de loyer. Sur la base de la position de chacun, des sommes forfaitaires sont attribuées à des cadres. Harimakan lui-même s’en sort avec une contribution à hauteur de 20 000 f CFA le mois.</span></h3>
<h3 style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 107%;font-family: 'Arial','sans-serif';font-weight: normal">Curieusement, à partir de cette date, tout se gâte avec Harimakan. On aurait appris de source bien introduite qu’il n’aurait plus versé le moindre centime sur les 20 000 f CFA au titre de sa part dans le loyer du siège depuis février 2014. L’interlocuteur nous fait vite un petit calcul. Il tombe sur la somme de 240 000 F CFA comme montant que Harimakan doit, de févier 2014 à nos jours, au titre de sa part pour le loyer du siège. </span></h3>
<h3 style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 107%;font-family: 'Arial','sans-serif';font-weight: normal">Patatras, tout s’emballe. Un cumul de 4 mois d’arriéré est constaté par le bailleur. Il s’emporte. L’affaire prend une autre tournure.</span></h3>
<h3 style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 107%;font-family: 'Arial','sans-serif';font-weight: normal">Pourtant, au fait de cette information, on a appris que Amadou Ouattara a fait un chèque à la hauteur du montant au bénéfice de l’agence MARA IMMOBILIERE. Mais on lui apprend très curieusement que la situation est déjà réglée. Mais par qui, devine t-on : Harimakan KEITA.</span></h3>
<h3 style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 107%;font-family: 'Arial','sans-serif';font-weight: normal">Qu’à cela ne tienne, <span class="apple-converted-space"> </span>MARA IMMOBILIERE a tenu mordicus à chasser la section V RPM. Motif, le local appartient à un jeune qui a besoin de sa maison pour des fins conjugaux. Et que le local est loué au nom de Harimakan et non du RPM. Pas besoin de revenir sur la suite de cette affaire ; elle est déjà connue.</span></h3>
<h3 style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 107%;font-family: 'Arial','sans-serif';font-weight: normal">Aujourd’hui que la section V RPM est remise dans ses droits, des militants et membres du bureau verraient derrière cette affaire un règlement de compte personnel. Ce règlement de compte serait organisé et entretenu par l’actuel premier adjoint au maire du district de Bamako, Harimakan KEITA.</span></h3>
<h3 style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 107%;font-family: 'Arial','sans-serif';font-weight: normal">Ce monsieur, faut – il le rappeler, depuis sa défaite du 23 avril 2011, à ses tentatives de coup de force de juin 2014 et de 22 novembre 2014 à garder la tête de la section V RPM, aurait mis tous les moyens de son côté pour déstabiliser ses autres camarades et son propre parti en commune V. En vain !</span></h3>
<h3 style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 107%;font-family: 'Arial','sans-serif';font-weight: normal">Un cadre de la section V RPM du district de Bamako nous a dit ceci au téléphone : « Harimakan doit savoir qu’en agissant de la sorte, il se détruit lui-même ; parce que le parti restera mobilisé autant que les militants resteront vigilants ».</span></h3>
<h3 style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><i><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 107%;font-family: 'Arial','sans-serif'">Affaire à suivre</span></i></h3>
<h3 style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"></h3>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Iyad Ag Ghaly ou l’axe du mal de la crise du Nord   IBK met à nu la complicité de  la communauté internationale à prolonger la souffrance du peuple malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/iyad-g-ghaly-ou-laxe-du-mal-de-la-crise-du-nord-ibk-met-a-nu-la-complicite-de-la-communaute-internationale-a-prolonger-la-souffrance-du-peuple-malien-837762.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/iyad-g-ghaly-ou-laxe-du-mal-de-la-crise-du-nord-ibk-met-a-nu-la-complicite-de-la-communaute-internationale-a-prolonger-la-souffrance-du-peuple-malien-837762.html</guid>
<description><![CDATA[ Iyad Ag Agaly, l’instigateur des hostilités au nord Mali ne semble être inquiété outre mesure. Il déambule entre Kidal et Téhargar. Telles sont les piques d’IBK à l’endroit de l’UE et UA dont les représentants ont été reçus le 11 février 2015 à Koulouba. Cette complicité passive est jugée inacceptable aux dires du locataire de Koulouba. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2015 01:22:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_102489" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Iyad_agaly.jpg"><img class="size-full wp-image-102489" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Iyad_agaly.jpg" alt="Le bras droit du chef islamiste Iyad Ag Ghaly tué" width="250" height="299" /></a> Iyad Ag Ghaly, le chef d'Ansar Dine,[/caption]

La  crise qui perdure au nord du Mali porte la marque d’un homme. Il s’agit d’Iyad Ag Agaly, le créateur d’Ansar Eddine, à l’origine des exactions extra humaines. A travers son mouvement, il dit instaurer la charia islamique dans cette partie du territoire malien. Les populations ont vécu un véritable enfer : amputations de membres, flagellations, viols, mariages forcés,  destruction des structures sanitaires et sociales, d’édifices culturels et rituels, interdiction totale de divertissements etc.  Les habitants des lieux étaient réduits au néant.  Pour éviter le courroux des islamistes, beaucoup d’entre eux ont préféré fuir les lieux pour réfugier à l’intérieur et à l’extérieur du pays. On assista de façon impuissante à la fuite des partenaires au développement, des éducateurs, agents socio sanitaires dans cette partie du territoire national. Les interventions des forces armées maliennes et internationales ont permis de chasser les jihadistes à col blanc des zones qu’ils occupaient durant de longs mois. Iyad, le principal artisan du mal est parvenu à fuir pour une destination inconnue. Sa tête étant mise à prix, on a promis une forte récompense à quiconque l’homme mort ou vivant. Aujourd’hui, à la faveur des interventions des forces internationales présentes au Nord, Iyad a fait son ‘‘come back’’, car, sa présence a été signalée dans la région de Kidal à maints endroits. Une présence synonyme de défiance pour IBK,  qui a lancé ses piques à l’endroit de l’UA et e l’UE en ces termes : « le problème du Nord, c’est  Iyad Ag Agaly. Vous savez où il se trouve et vous ne faites rien pour l’arrêter. Il se déambule librement entre Kidal et Téhargar. Les mouvements armés qui s’agitent sont entretenus par lui. Tant qu’il est là, il est difficile d’amener la paix au Nord Mali » a martelé le Chef de l’Etat. En affirmant ainsi, IBK charge la communauté internationale pour son jeu, qu’il juge complice. Sa déclaration  a réjoui d’un malien, qui croit à la complicité de la communauté internationale à protéger l’axe du mal qu’est Iyad Ag Agaly. Ce monsieur est à la base des hostilités que connaît le septentrion malien. La résolution de la crise passe par sa neutralisation. C’est à prix que le Mal connaitra la paix tant recherchée. Les négociations inter maliennes d’Alger pourront réussir difficilement tant que l’axe du mal circule librement et fait des injonctions sur les groupes armés.

<strong><em>A suivre…</em></strong>

<strong><em>Hassane Kanambaye</em></strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections municipales en Communes I, II, III et IV du District de Bamako : Abba Haïdara, Mamy Sidibé, Kader Sidibé, Issa Sangaré,  les tireurs de l’ombre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-municipales-en-communes-i-ii-iii-et-iv-du-district-de-bamako-abba-haidara-mamy-sidibe-kader-sidibe-issa-sangare-les-tireurs-de-lombre-837692.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/elections-municipales-en-communes-i-ii-iii-et-iv-du-district-de-bamako-abba-haidara-mamy-sidibe-kader-sidibe-issa-sangare-les-tireurs-de-lombre-837692.html</guid>
<description><![CDATA[ Abba Haïdara de la Commune I du District de Bamako,  Mariam Sidibé  dite Mamy de la Commune II, Abdel Kader Sidibé de la Commune III et Issa Sangaré de la Commune IV. Trois hommes et une femme : de styles différents et presque le même mode d’action. Pouvoir de séduction ?  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2015 00:58:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Election-2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-181688" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Election-2.jpg" alt="Election-2" width="610" height="458" /></a>Pouvoir de séduction ? </em></strong>

Dans leurs circonscriptions électorales respectives, ils ont sans doute réussi à marquer les esprits de par leurs actions de l’ombre, devenant du coup de bêtes noires de certains politiciens véreux et de proies à abattre sans effusion de sang<strong><em>.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Le premier cité, Abba Hadara a acquis une notoriété avérée auprès de la population de la commune I en générale et de la couche juvénile en particulier. Très large selon ses proches, ce candidat malheureux aux dernières élections législatives dans la circonscription électorale de la Commune I du District de Bamako est  un ami personnel de l’ancien Premier ministre de la Transition : Cheick Modibo Diarra. Ses actions salvatrices sont connues de tous en Commune I, car l’un de ses combats est la promotion des concepts locaux d’autopromotion.  C’est pourquoi d’ailleurs il a créé la Radio Emergence FM pour informer, éduquer, sensibiliser, distraire et dénoncer certaines tares qui freinent le développement du Mali et de sa Commune. D’ailleurs ce jeudi 26 février, il prévoit l’organisation d’une manifestation grandiose  qui fera vibrer l’ensemble de la Commune I. C’est un candidat de l’ombre qui pourra créer la surprise  lors des prochaines joutes électorales au grand dam des politiciens les plus en vue en Commune I. S’il venait à se porter candidat, dit-on.

En commune II du District de Bamako, Mariam Sidibé dite Mamy n’est plus à présenter. Fille de l’actuel président de l’Assemblée Nationale et belle fille du couple présidentiel, l’épouse de l’honorable Karim Kéïta ne compte pas pour autant sur son statut  de belle fille du couple présidentiel pour se faire une place au soleil. «Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années», dit un proverbe bamanan. Elle se soucie beaucoup plus du développement de sa localité qu’est la Commune II et de l’Ensemble du District de Bamako. C’est pourquoi d’ailleurs ses actions sont orientées dans ce sens. Humaniste gênante dans le milieu politique, cette femme qui travaille beaucoup plus dans l’ombre que devant cameras et micros gagne de plus en plus le cœur de ses concitoyens de la Commune II. A tel point qu’on lui colle l’ambition de lorgner la Mairie du District de Bamako, surtout avec les reformes en cours, la décentralisation poussée. Ses actions de solidarité, son respect pour ses concitoyens renforcent pour le moins sa position-et dit-on.  Pour ainsi dire, Mariam Sidibé dite Mamy force  le respect et l’admiration de ses concitoyens. Mais elle décide de rester dans l’ombre en attendant l’ouverture des plis-et aura certainement la bénédiction de son époux, l’honorable Karim Kéïta qui a pu se faire élire député sans aucun soutien de son père.

Après trois mandats successifs à la tête de la Mairie de la Commune III du District de Bamako, Abdel Kader Sidibé, qui vient de signer son retour à l’Adéma  après les malheureux incidents nés de l’élection de Boubacar AH-Bill à la tête de l’Association des Municipalités du Mali (AMM), est considéré comme l’homme politique le plus sociable de sa commune. Outre son statut de Maire et de cadre Adéma, Abdel Kader Sidibé jouit aujourd’hui d’une notoriété avérée dans le milieu politique malien. Il est le seul ou presque  sur plus de 700 maires, à avoir bénéficié de la confiance des conseillers municipaux à trois reprises. Candidat malheureux  aux dernières élections législatives, Kader Sidibé est-plus qu’actif aujourd’hui. Des actions salvatrices, il n’en a cessé de poser à travers bien entendu les associations et autres regroupements non politiques qui s’activent à lui donner une autre chance. «Par rapport à  la gestion des affaires communales, Kader est le mieux indiqué et le plus compétent aujourd’hui». Cela est d’autant plausible que Kader Sidibé est le seul Maire du District de Bamako à n’être pas impliqué dans une affaire de spéculation foncière, sauf erreur. D’ailleurs, l’on peut dire sans risque de se tromper qu’il n’y a pas d’ayants-droits non casés en commune III. Et grâce au Maire Abderl Kader Sidibé, beaucoup de sans abris ont aujourd’hui un toit. Ses partisans travaillent dans l’ombre pour lui donner une énième chance lors des prochaines joutes électorales.

Très discret. Connu aussi bien dans le milieu politique de celui du Culte, Issa Sangaré, plus connu sous le sobriquet  Soma Issa Sangaré d’Hamdallaye,  est cité parmi les probables  candidats aux prochaines communales dans la circonscription électorale de la Commune IV. Pour autant. Il fait déjà frémir ses adversaires.

Aimé et respecté, Issa Sangaré a beaucoup travaillé pour la liste Yèrèko en 2004. Et depuis quelques années,  il s’est fait une véritable notoriété à travers les différentes manifestations qu’il organise de façon régulière. Il s’agit entre autres de l’organisation par le Club Issa Sangaré de plusieurs manifestations culturelles et rencontres des chasseurs donso. A ceci s’ajoutent ses œuvres de bienfaisance et activités liées aux relations publiques, notamment le parrainage des activités de plusieurs écoles privées, associations féminines, mouvements de jeunes et Radio FM du District de Bamako en général et de la Commune IV en particulier. C’est pourquoi d’ailleurs il est très respecté et surtout craint dans le milieu politique en commune IV. C’est aussi un homme de l’ombre dont la candidature peut porter loin ses ambitions  pour le moins mesurées, s’il est candidat.

Selon certaines indiscrétions, il entretient de très bons rapports certaines formations politiques dont le Parti Yèlèma de Moussa Mara et le Rassemblement pour le Mali (RPM) du Président Ibrahim Boubacar Kéïta. Partira-t-il sous les couleurs de l’un de ces partis politiques ou en indépendant ? Difficile d’y répondre. «Nous on veut quand même qu’il soit candidat aux prochaines élections communales», nous confie un de ses proches qui a requis l’anonymat. Sans être un candidat déclaré, selon M. Diallo, la compagnie de Issa Sangaré est aujourd’hui recherché par plusieurs candidats potentiels. Ira-il vraiment en indépendant ou avec d’autres candidats sérieux ?

Ce qui est sûr, ces quatre personnalités sont de véritables tireurs de l’ombre.
<ol>
	<li><strong> K. &amp; S. I. DIARISSO</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vente frauduleuse de la concession de feu Mamadou Bagayoko en Commune III : Qui protège la Mairie du District de Bamako ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/vente-frauduleuse-de-la-concession-de-feu-mamadou-bagayoko-en-commune-iii-qui-protege-la-mairie-du-district-de-bamako-837742.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est la question qui brûle les lèvres. Dans notre livraison N°230, nous révélions la vente frauduleuse de la Concession de feu Mamadou Bagayogo par la Mairie du District de Bamako sous le titre : «Vente de la concession de feu Mamadou BAGAYOGO en Commune III : L’ex Maire central Iba N‘Diaye rattrapé par ses casseroles». L’on retient des nouveaux développements de l’affaire que la Mairie du District bénéficie dans ce feuilleton judiciaire, la grâce d’une main invisible. Qui protège donc la Mairie du District dans cette scandaleuse affaire? 
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2015 00:30:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon l’ancien Chef de l’Etat, Modibo Kéïta : «Quand les acteurs d’une scène deviennent des spectateurs, c’est le festival des Brigands». Et le pire risque d’arriver avec de telles scènes. C’est justement ce qui se passe dans l’affaire Mamadou Bagayogo / Mairie du District de Bamako et Mairie de la Commune III du District de Bamako.

Faut-il le rappeler, l’affaire de concession à usage d’habitation opposant les Héritiers de Feu Mamadou BAGAYOKO à la Mairie du District de Bamako et Mairie de la Commune III du District de Bamako met en doute les écritures de l’ex Maire Central,  Iba ‘Diaye.

En tous les cas, la procédure est pendante au Tribunal de la Commune III  depuis plus d’une décennie-et les héritiers du défunt Mamadou Bagayogo sont plus que jamais déterminés à rentrer dans leurs droits.

Mais le hic, c’est qu’après  que la Mairie du District eut pris frauduleusement les  Décisions n°151/DB du 20/10/1997 et n°031 du /MDB du 18/06/2001 pour attribuer la Concession du défunt Mamadou Bagayogo respectivement à l’Union Locale des Femmes de Ouolofobougou- Bolibana , puis à la Mairie  de la Commune III du District de Bamako- cette même Union l’a vendue à la Coopérative de Consommation de Ouolofobougou Bolibana, représentée par Monsieur Youba N’Diaye à l’époque.

Par l’entremise de Maître Kaba KEÏTA, Huissier de justice, Mamadou Bagayogo, représentant les héritiers de feu Fako Bagayogo, a esté en justice l’Union Locale des Femmes de Ouolofobougou Bolibana, représentée par Mme Maïga Mariam TRAORE et la Coopérative de Consommation de Ouolofobougou Bolibana, représentée par Youba N’Diaye pour entendre ordonner l’annulation de la vente portant sur la concession ci-dessus citée. C’était en 2001 et les héritiers de feu Mamadou Bagayogo avaient pour Conseil, Maitre Ousmane Aldjouma Touré, Avocat à la Cour.

Curieusement, du 29 novembre 2001 au 08  mai 2003, l’affaire a été renvoyée plus de 15 fois (voir le tableau en encadré). Au finish, l’audience du 08 mai de la même année a connu un renvoi sine die pour non comparution de toutes les parties.

Voilà ce qui irrite les héritiers de feu Mamadou Bagayogo qui dénoncent ces turpitudes, scandant qu’il y a une complicité passive dans l’affaire-au service de la Mairie du District de Bamako. Ce qui est sûr, ils n’entendent pas baisser les bras et sont plus que jamais décidés à rentrer dans leurs droits à la Mairie du District de Bamako.

<strong>Sory dit Ibrahim DIARISSO</strong>

<strong> </strong>

<strong>Affaire Mamadou BAGAYOKO</strong>

<strong>Contre Union locale des femmes de Oulofobougou Bolibana et la Mairie du district de Bamako</strong>

<strong> </strong>

<strong><span style="text-decoration: underline">Nature </span></strong><strong>: Annulation de Vente</strong>

<strong> </strong>

<strong><span style="text-decoration: underline">Juridiction</span></strong><strong> : Tribunal Première Instance de la Commune III Bamako</strong>

<strong> </strong>

<strong><span style="text-decoration: underline">Annulation de Vente</span></strong>

<strong><span style="text-decoration: underline"> </span></strong>

Audience du 29/11/2001

Renvoie  au  20/10/2001 réplique aux conclusions

Renvoie au 10/02/2002

Délibéré au 07 :02 :2002

Rabat le délibéré, renvoie au 07/03/2002 pour production des pièces

Délibéré au 28/30/2002

Délibéré prorogé au 18/04/2002

Délibéré prorogé au  25/04/2002

Délibéré prorogé au  09/05/2002

Rabat, le délibéré, ordonne la réouverture des débats renvoie au 13 juin

Renvoie  au 04/07/2002

Renvoie  au 20/12/2002

Renvoie  au 09/01/2003

Délibéré au 06/02/2003

Rabat le délibéré, renvoie au 27/02/2003

Délibéré au 20/03/2003 Rabat, le délibéré, ordonne la réouverture des débats pour que soit versées par le requérant au dossier de la procédure l’acte de vente, étant entendu que la photocopie retrouvée dans le dossier est radicalement illisible, renvoie au 27/03/2003

Renvoie  au 10/04/2003

Renvoie  au 08/05/2003

Audience du 08/05/2003 renvoie sinediè pour nom comparution de toutes les parties]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Section III ADEMA du District de Bamako : Broulaye Sangaré aux Commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/section-iii-adema-du-district-de-bamako-broulaye-sangare-aux-commandes-837792.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/section-iii-adema-du-district-de-bamako-broulaye-sangare-aux-commandes-837792.html</guid>
<description><![CDATA[ C’est à la suite de la conférence des Sections qui a réuni les douze (12) Sous-sections de la Commune III du District de Bamako qu’une nouvelle Section de la Commune III a vu le jour. Un nouveau bureau de 47 membres a été élu et il est désormais dirigé par M. Broulaye Sangaré.

 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2015 00:29:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En vue de mieux préparer la section du parti pour faire face aux élections communales prévues pour le 26 avril prochain, les différentes sections du parti de l’Abeilles sont en train d’affûter leurs armes pour une victoire éclatante lors de ses échéances. C’est ainsi que la Section III du Parti Africain pour la Solidarité et la Justice (ADEMA-PASJ) vient de tenir les assises de sa conférence de section le dimanche 22 février dernier à Sogonafing. C’était en présence des 12 Sous-sections que compte cette section du parti. Une conférence de section qui a permis de mettre en place une nouvelle section avec à sa tête M. Broulaye Sangaré.

Cependant, cette conférence de section s’est tenue sous haute tension. En effet, cette nouvelle section est la résultante de la gestion des législatives jugée catastrophique par les délégués à cette dernière conférence des sections qui a poussé certains camarades à se désolidariser de leur désormais ex-secrétaire général, en occurrence M. Adama Sangaré.

Après sa défaite aux législatives de 2013, M. Adama Sangaré a voulu imposer un diktat à toute la population ADEMA de la Commune III qu’il les accuse à tort.

L’ex-secrétaire général a été appuyé dans cette aventure par le Président par intérim qui n’a pas daigné aucune suite aux différentes requêtes que la Section III lui a adressé faisant l’état des lieux de la situation. Les demandes de la majorité des militants en Commune III du District de Bamako sont demeurées sans suite. Le Comité exécutif a brillé par son silence coupable.

Aussi, le Secrétaire général sortant avait tenté, sans succès de convoquer une conférence de section le 28 février 2014 afin de valider des comités et des sous-sections parallèles qu’il avait lui-même crée de toutes pièces pour assouvir ses propres ambitions. Une conférence à laquelle le Comité exécutif était malheureusement représenté par deux membres dont M. Timoré Tioulenta. Une stratégie qu’il a vite abandonnée malgré lui-même et se rabat aujourd’hui sur d’autres terrain en violation flagrante des textes du parti.

Cette situation pointe au moment où d’autres formations politiques sont en train de préparer le terrain en Commune III pour les élections Communales de 2015. Après le débâcle des législatives de 2013, le parti va lentement mais sûrement vers une autre humiliation en 2015 au cours des échéances d’avril. Car, depuis plusieurs années, ce parti a occupé la mairie de la Commune III et le plus grand nombre de conseillers. Si le parti perd les communales de 2015, c’est la mort programmée de l’ADEMA en Commune III qui est considérée comme la capitale de Bamako.

Aujourd’hui, le Comité exécutif doit faire face à cette déchirure afin que le parti puisse aller à cette élection en rang serré et en écartant les mauvaises graines. Seule alternative de sortir la tête haute à cours des communales.

<strong>Bally</strong>

&nbsp;

&nbsp;

<strong>La liste des membres du nouveau bureau de la Section III</strong>

<strong> </strong>

Secrétaire général : Broulaye Sangaré

Secrétaire général adjoint : Sékou Bougounta Koné

Secrétaire politique : Mody Sissoko

Secrétaire politique adjoint : Abdoulaye Fofana

Secrétaire Administratif : Daouda Diakité

Secrétaire administratif adjoint : Ba Diakité

Secrétaire à l’organisation : Tiécoura Doumbia

Secrétaire à l’organisation Adjoint : Samba Fomba

2<sup>ème</sup> Secrétaire à l’organisation : Fanta Bagayoko

Trésorier général : Mahamadou Kéïta

Trésorier général adjoint : Boubacar Traoré

Secrétaire au développement : Mamoutou Niaré

Secrétaire au développement adjoint : Rokya Tounkara

Secrétaire à l’environnement : Coumba Sarr

Secrétaire à l’environnement adjoint : Sétou Fomba

Secrétaire aux relations extérieures : Rokya Kéïta

Secrétaire aux relations extérieures adjoint : Boubacar Coulibaly

Secrétaire aux questions de santé publique : Mamadou Diallo

Secrétaire aux questions de santé publique adjoint : Bakary Bagayoko

Secrétaire aux relations publiques : Foufa Traoré

Secrétaire aux relations publiques adjoint : Bijou Diakité

Secrétaire à l’Aménagement du Territoire : Awa Kéïta

Secrétaire à l’Aménagement du Territoire adjoint : Nouhoum Diakité

Secrétaire à la Communication et aux NTIC : Oumar Baba Coulibaly

Secrétaire à la Communication et aux NTIC adjoint : Mamadou Doumbia

Secrétaire à la Solidarité et à la mutualité : Lamine Kéïta

Secrétaire à la Solidarité et à la mutualité adjoint : Souleymane Tounkara

Secrétaire aux droits humains :

Secrétaire aux droits humains adjoint : Bakary Dembélé

Secrétaire aux questions électorales : Ahmed Sy

Secrétaire aux questions électorales adjoint : Karamoko Coulibaly

Secrétaire à l’éducation et à la culture : Adama Konaté

Secrétaire à l’éducation et à la culture adjoint : Moctar Diarra

Secrétaire à l’emploi et à la formation : Karamoko Touré

Secrétaire à l’emploi et à la formation adjoint : Moussa Kéïta

Secrétaire aux sports et loisirs : Youssouf Fofana

Secrétaire aux sports et loisirs adjoint : Boubacar Touré$

Secrétaire aux mouvements associatifs : Mohamed Kamissoko

Secrétaire aux mouvements associatifs adjoint : Nouhoum Guindo

Secrétaire au contrôle et à la gestion des conflits : Modibo Traoré

Secrétaire au contrôle et à la gestion des conflits  adjoint : Oumar Sylla

Secrétaire du Mouvement des Femmes : Mamadou Diarra

Secrétaire du Mouvement des Jeunes : Yakaré Kéïta

Secrétaire aux comptes : Moussa Dembélé

Secrétaire aux comptes adjoint : Mamadou Coulibaly

Secrétaire aux conflits : El Hadji Traoré

Secrétaire aux conflits adjoint : Mariam Diallo]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé  Reconnaissance du CFU à Feue Armande Begin pour son appui à ASACODRAB ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-reconnaissance-du-cfu-a-feue-armande-begin-pour-son-appui-a-asacodrab-837782.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/sante-reconnaissance-du-cfu-a-feue-armande-begin-pour-son-appui-a-asacodrab-837782.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Comité des Femmes Utilisatrices des services de santé (CFU) en collaboration avec l’aire de santé de l’Association de Santé communautaire de Dravéla et Dravéla Bolibana (ASACODB) en commune III du district de Bamako a organisé le vendredi 20 février dernier,  une cérémonie d’hommage à Feue Armande Begin pour sa contribution à la promotion de Santé communautaire. 
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2015 00:29:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Pour la circonstance, Mme Keïta Ramata Berthé,  Présidente du CFU était entourée de ses membres, du vice président de l’ASACO, du personnel dudit centre, d’Yves Pétillon, époux de feue Armande Begin, venu à Bamako pour la circonstance, des notabilités de  cette aire de santé. L’occasion était opportune  pour Mme Keita Ramata Berthé de rendre un hommage bien mérité à Feue Armande Begin, pour avoir marqué de son emprunte, à la promotion de la santé communautaire en général et son appui aux femmes à faibles revenus en particulier, à travers des Activités Génératrices de Revenus (AGR)  par la mise à leur disposition d’un fonds, dénommé ‘’Fonds Armande Begin’’.

« Depuis juin 2009, les femmes et enfants bénéficient de ce fonds, notamment de kits de santé pour enfants, des activités de promotion de santé, notamment le don de première soupe d’hygiène aux femmes accouchées, les démonstrations nutritionnelles, causeries débats, séances d’animations sanitaires sur les antennes des radios de proximité, pour ne citer que celles-ci. De 2012, près de 1500 femmes accouchées ont bénéficié des services de premiers soins de santé. Quant aux démonstrations nutritionnelles et  causeries débats sont réalisées au moins une fois par mois à travers les différents quartiers. Toutes ces activités ont permis d’améliorer les fréquentations du centre par les femmes », dira la présidente.

Concernant les AGR, sur un capital de 900.000 F CFA, 16 membres en trois (3) rotations sur dix (10) ont pu être accompagnés sur un prêt allant de 50.000 à 200.000 F CFA. Le taux d‘intérêt de ce prêt  est de 5%, dont la moyenne du bénéfice individuel est de 60.000F CFA.  Le capital des AGR est porté aujourd’hui à plus d’un million de CFA. Ces différents résultats à l’autonomisation des femmes de centre de santé, a soutenu la présidente du CFU. Elle n’a pas manqué de citer les séries de formations reçues par les membres du comité, grâce à cette dame au bon cœur, qu’est Armande. Celles-ci (formations) ont trait à la gestion économique et financière, à l’entreprenariat féminin, à la santé de la reproduction,  la Planification Familiale,  la ménopause, aux IST et au Col de l’utérus etc.

En réaction à ces hommages rendus à sa défunte épouse, Pétillon s’est dit honoré par cette marque de reconnaissance à son endroit. C’était la plus belle manière d’aider les femmes et enfants, qui étaient au centre de ses préoccupations, malgré ses maigres ressources. Aujourd’hui, ses actions ont fait tâche d’huile à travers ces hommages qui nous honorent (nos enfants et moi). Merci pour cette marque de reconnaissance, a dit Pétillon, visiblement ému. Il a  réitéré au CFU de sa volonté de continuer l’œuvre entamée par Begin, prématurément arrachée à l’affection de tout le monde, il y’a de cela 4 ans.

Le CFU a décerné un Ciwara d’or à Armande Begin en reconnaissance à ses bienfaits et un complet et d eux (2) Tees shirt à l’effigie de Begin à Yves Pétillon. La lecture d’un poème en l’honneur d’Armande et la dégustation des mets culinaires des femmes du CFU ont mis un terme à cette cérémonie.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les héritiers de Yambo Ouologuem montent au créneau : Devoir de mémoire au livre «devoir de violence»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-heritiers-de-yambo-ouologuem-montent-au-creneau-devoir-de-memoire-au-livre-devoir-de-violence-837712.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/les-heritiers-de-yambo-ouologuem-montent-au-creneau-devoir-de-memoire-au-livre-devoir-de-violence-837712.html</guid>
<description><![CDATA[ Décidément, cette histoire de plagiat qui a basculé toute sa vie et ce prix littéraire en son nom dont il n’est ni  associé n’a pas connu son épilogue. Ses héritiers s’activent pour sa réhabilitation. Un Devoir de réhabilitation, dit-on. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2015 00:10:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_358802" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Yambo-Ouologuem.jpg"><img class="size-full wp-image-358802" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Yambo-Ouologuem.jpg" alt="La lettre que je devais à Yambo Ouologuem" width="300" height="224" /></a> Yambo Ouologue4[/caption]

Le jeudi 19 février dernier, Madame Diallo Adam ex-épouse de  l’écrivain malien, Yambo Ouloguem,  entouré de Drissa Kanambaye spécialiste des œuvres de l’écrivain  et Président du Club Yambo était face à la presse à l’Amphithéâtre de l’ex flash

Selon Mme Diallo Adam l’ex épouse de yambo, depuis 2012, date de la rentrée littéraire sur le prix intitulé « Yambo Ouologuem », jamais la famille de l’écrivain n’a été associée. Une situation qui, selon elle est incompréhensible.

L’ex épouse de Yambo Ouologuem n’a pas porté de gangs pour dénoncer  les organisateurs de ce prix. « Malgré qu’il soit vivant jamais  l’écrivain, dont le nom est utilisé n’a été consultée», a-t-elle souligné.

Depuis 2012, la famille et les proches de l’écrivain sont mobilisés pour que les organisateurs de ce prix puissent revenir à des meilleurs sentiments en empruntant la procédure normale, celle de l’estime et de la considération. Au préalable, avoir son avis avant de faire usage de son nom et des œuvres.

De son coté, le spécialisé des œuvres de l’écrivain  fera savoir qu’il faut rendre un devoir de mémoire au livre « devoir de violence»

A ses dires, du fait de la méchanceté de certains intellectuels africains, l’écrivain  a été condamné à exister sans vivre, victime de calomnie poursuit –t-il des hommes de lettres maliens sont allés jusqu’ à soutenir que Yambo est fou, mais la folie est relative, l’homme était juste en avance.

Par rapport au prix qui porte le nom de l’écrivain, le spécialiste de l’œuvre de Yambo affirme avec fierté qu’il est inacceptable que de telles choses se passent sans que l’auteur ne soit associé.

C’est pourquoi il a lancé un vibrant appel aux nouvelles autorités qui, selon lui n’accordent pas de valeurs à la personnalité de l’illustre écrivain, auteur de « Devoir de Violence».

<strong>Batidiane</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chevaliers de l’Ordre National du Mali : Cheick Mohamed Macki BA, un récipiendaire pas comme les autres</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/chevaliers-de-lordre-national-du-mali-cheick-mohamed-macki-ba-un-recipiendaire-pas-comme-les-autres-820732.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/chevaliers-de-lordre-national-du-mali-cheick-mohamed-macki-ba-un-recipiendaire-pas-comme-les-autres-820732.html</guid>
<description><![CDATA[ Parents, amis et partenaires de la vingtaine de récipiendaires ont pris d’assaut jeudi dernier, la salle de conférence du Ministère des Affaires Religieuses et du Culte pour une cérémonie de distinctions honorifiques. Parmi les récipiendaires, Cheick Mohamed Macki BA, leader religieux-Président de l’Union des Jeunes Musulmans du Mali et adepte de Toriqua Tidiania, la tendance Malikite de la religion musulmane.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 24 Feb 2015 03:07:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Discret et presque effacé, Cheick Mohamed Macki BA est l’un des adeptes les plus réputés de Karamogo Amadoublen (Paix à son âme). Il aura marqué de son empreinte, après le Prophète Mohamed (Paix et Salut sur Lui) et les Grands Erudits qui l’ont précédé dans ce combat,  la religion musulmane au Mali ; la portant là où la pensée humaine peut arriver. C’est dire qu’il a réussi, avec son engagement et sa détermination à reconvertir toute une contrée-où avec l’aide de certains partenaires, le désormais Chevalier de l’Ordre National du Mali a pu faire construire des Mosquées et des écoles coraniques. Œuvre qu’il continue de perpétuer depuis les années 80.

<strong><em>«Si la religion musulmane était une longueur, Mohamed Macki BA en serait le mètre</em></strong>». Cette citation est d’un de ses adeptes qui l’a connu il y a 20 ans. Comme pour dire que sa vie n’est consacrée qu’à la promotion de l’Islam au Mali. En tout cas, ce jeudi 12 février 2015 restera à jamais gravé dans la mémoire des adeptes de Cheick Mohamed Macki BA qui ont vu le ministre Thierno Hass Diallo lui décerner la Médaille de Chevalier de l’Ordre National du Mali. Cheick Mohamed MACKI BA a plusieurs flèches à son arc. Celui qui était prédestiné au maraboutage, va faire de l’option du développement communautaire et la promotion de l’Islam son combat. Membre de plusieurs regroupements spirituels musulmans, il est président de l’Association Malienne pour la Concorde, l’Education et la Culture Islamique (AMCECI), de l’Union des Jeunes Musulmans du Mali (UJMMA) forte de plus de 300 associations et dont les combats pour la libération des Régions du Nord et la préservation de l’Islam authentique au Mali ne sont un secret pour personne. C’est encore lui (Maki BA) qui est l’initiateur et l’artisan de la récente tournée des organisations de la société civile malienne en Europe pour aider les autorités à sortir le pays du gouffre. Mission dirigée à l’occasion par Ousmane Chérif Madani Haïdara.

Ils sont donc 10 personnalités religieuses à être fait Chevaliers de l’Ordre National du Mali par le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta pour s’être distinguées des autres. Dix autres personnalités dont des membres du Cabinet du Ministère Thierno Diallo ont reçu la Médaille de Mérite National avec Effigie Abeille des mains du ministre de tutelle. Parmi ces récipiendaires, notre confrère Habib Kane, journaliste/Chargé de la Communication du Département.

La cérémonie de remise de distinctions présidée par le ministre des Affaires Religieuses, s’est déroulée en présence du Grand Chancelier des Ordres Nationaux du Mali, Colonel Djiguiraye Touré qui, après avoir expliqué les différentes médailles, a rappelé qu’elles sont décernées aux citoyens qui se sont distingués, par leur travail à contribuer au développement de la Nation. «La médaille se mérite à travers les faits et gestes que le citoyen pose pour la paix, la défense et le développement de son pays. Après distinction, le médaillé est condamné à redoubler d’efforts dans son comportement de tous les jours », a-d-il dit à la vingtaine de récipiendaires.

Le ministre Thierno Hass Diallo a rappelé que cette remise de Médaille est la concrétisation de la volonté du Président de la République a aider l’Islam-et que chacun doit œuvrer à renforcer le dialogue inter-religion, gage d’une coexistence pacifique.

Le Porte parole des Récipiendaires, Thierno Hady Thiam a salué le geste à sa juste valeur.

<strong>Sory dit Ibrahima DIARISSO KANTE</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Jürgen Elsässer : « La CIA a recruté et formé les djihadistes »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/jurgen-elsasser-la-cia-a-recrute-et-forme-les-djihadistes-821022.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans son dernier ouvrage, « Comment le Djihad est arrivé en Europe », le journaliste allemand Jürgen Elsässer met en évidence la continuité de la filière djihadiste. Des combattants musulmans recrutés par la CIA américaine pour lutter contre les Soviétiques en Afghanistan ont été employés successivement en Yougoslavie et en Tchétchènie, toujours avec le soutien de la CIA, mais peut-être parfois hors de son contrôle. S’appuyant sur des sources ouvertes diversifiées, principalement yougoslaves, néerlandaises et allemandes, il a reconstitué le parcours d’Oussama Ben Laden et de ses lieutenants en Bosnie-Herzégovine aux côtés de l’OTAN.
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<pubDate>Tue, 24 Feb 2015 02:25:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_821062" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Jürgen-Elsässer.jpg"><img class="size-full wp-image-821062" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Jürgen-Elsässer.jpg" alt="Jürgen Elsässer" width="350" height="240" /></a> Jürgen Elsässer[/caption]

par Silvia Cattori

<strong>Silvia Cattori : Votre enquête sur les agissements des services secrets fait un constat effrayant. C’est ainsi que l’on découvre que depuis les années 80, les États-Unis ont investi des milliards de dollars pour financer des activités criminelles et que par le biais de la CIA, ils sont directement impliqués dans des attentats que l’on attribue à des musulmans. Quel est l’apport de votre livre ?</strong>

<strong>Jurgen Elsässer</strong> : C’est le seul ouvrage qui établit le lien entre les guerres dans les Balkans des années 90 et les attentats du 11 septembre 2001. Tous les grands attentats, à New York, à Londres, à Madrid, n’auraient jamais eu lieu sans le recrutement par les services secrets américains et britanniques de ces djihadistes à qui l’on attribue les attentats. Sur les manipulations des services, j’apporte un nouvel éclairage. D’autres livres que le mien ont fait état de la présence d’Oussama Ben Laden dans les Balkans. Mais leurs auteurs ont présenté ces combattants musulmans présents dans les Balkans, comme des ennemis de l’Occident. Les informations que j’ai collectées à de multiples sources, démontrent que ces djihadistes sont des marionnettes entre les mains de l’Occident et non pas, comme on le prétend, des ennemis.

<strong>Silvia Cattori : Dans le cas de la guerre des Balkans, les manipulations d’États sont clairement désignées dans votre livre. Les États-Unis ont soutenu Ben Laden qui avait pour travail de former les Moudjahidines. Nul ne peut donc plus ignorer que ces attentats qui glacent l’opinion n’auraient jamais existé si les « terroristes » n’avaient pas été entraînés et financés par les services secrets occidentaux</strong><em> ?</em>

<strong>Jürgen Elsässer</strong> : Oui, en effet, c’est le résultat de faits que l’on peut observer. Mais on ne peut pas dire que l’intervention des pays occidentaux en ex-Yougoslavie avait pour objectif de préparer les attentats du 11 septembre. Pour être précis : ces attentats sont une conséquence de la politique occidentale des années 90 car l’OTAN a mis en place ces djihadistes dans les Balkans et a collaboré avec eux. Les militants musulmans qui ont été désignés comme responsables des attentats du 11 septembre ont fait partie de ce réseau.

<strong>Silvia Cattori : Selon vous, quel était l’intérêt des États-Unis et de l’Allemagne à dresser les peuples des Balkans les uns contre les autres ? </strong>

<strong>Jürgen Elsässer</strong> : L’Occident avait un intérêt commun à détruire la Yougoslavie, à la démembrer, parce que, après la fin du bloc soviétique, elle aurait été un modèle de combinaison intelligente entre éléments capitalistes et socialistes. Mais l’Occident voulait imposer le modèle néolibéral à tous les pays.

<strong>Silvia Cattori : L’Europe ne s’est-elle pas imprudemment engagée dans une guerre manipulée par les néoconservateurs ? </strong>

<strong>Jürgen Elsässer</strong> : C’est difficile à dire. Je crois que, dans les années 90, la politique des États-Unis, était inspirée par leur victoire contre les Soviétiques en Afghanistan. C’était le modèle qu’ils voulaient appliquer aux Balkans. Si, ces années-là, l’économie des États-Unis n’était pas tombée dans la dépression, peut-être que des politiciens plus réalistes, comme Kissinger, auraient pu garder le contrôle de la politique américaine. Je pense que la coïncidence entre la dépression économique et l’agressivité de l’école néoconservatrice a déterminé ce qui s’est passé.

<strong>Silvia Cattori : Pensez-vous qu’un dirigeant comme Blair, par exemple, une fois embarqué dans les projets des néoconservateurs, à un certain point, il en est devenu l’otage ?</strong>

<strong>Jürgen Elsässer</strong> : Je ne connais pas assez bien la position de Blair. C’est plus facile de voir ce qui se passe aux États-Unis. On peut voir que Bush est l’otage de son entourage. Et, comme il n’est pas très intelligent, il n’est pas en mesure de prendre les décisions et doit suivre les idées de son entourage. Il est clair que son père était contre l’attaque contre l’Irak en 2003.

<strong>Silvia Cattori : La première guerre du Golfe ne faisait-elle pas partie d’un plan visant à déclencher d’autres guerres par la suite ?</strong>

<strong>Jürgen Elsässer</strong> : Non, il n’y a pas eu de lien avec la guerre en Irak en 1991. Il y a eu deux phases. Jusqu’à la fin de la période Clinton, la politique des États-Unis était impérialiste, mais en même temps pragmatique. Ils ont chassé les Soviétiques hors d’Afghanistan. Ils ont vaincu l’Irak en 1991. Leur guerre s’est arrêtée une fois le Koweït libéré. Ensuite ils ont attaqué la Bosnie et la Yougoslavie ; mais cela s’est produit étape par étape. Tout est allé hors de contrôle après le 11 septembre.

<strong>Silvia Cattori : Les néoconservateurs n’y sont pour rien ?</strong>

<strong>Jürgen Elsässer</strong> : Les néoconservateurs, groupés autour de Perle, avaient rédigé un document, un an avant le 11 septembre, selon lequel l’Amérique avait besoin d’un évènement catalyseur comme l’attaque de Pearl Harbour. Le 11 septembre fut cet évènement catalyseur. Je crois que les gens autour de Perle ont souhaité les attentats du 11 septembre.

<strong>Silvia Cattori : Quel était l’objectif poursuivi par les États-Unis en attaquant la Serbie ? S’agissait-il simplement, comme l’indique votre livre, de s’installer dans une région stratégique située sur une voie de transit pour le pétrole et le gaz d’Asie centrale ? Ou l’alliance des États-Unis avec les combattants musulmans dirigés par Izetbegovic, avait-elle un second objectif : créer un foyer d’extrémisme musulman aux portes de l’Europe pour s’en servir dans le cadre de manipulations terroristes ? Et, si oui, dans quel but ? </strong>

<strong>Jürgen Elsässer</strong> : Les États-Unis voulaient, comme l’Autriche à la fin du 19ème siècle en Bosnie, créer un Islam « européen » pour affaiblir les états islamiques au Moyen-Orient, c’est-à-dire, à cette époque, l’Empire Ottoman, aujourd’hui l’Iran et les états arabes. Les néoconservateurs avaient encore d’autres plans : construire un réseau clandestin de marionnettes « fondamentalistes » pour faire le sale travail contre la « vieille » Europe.

<strong>Silvia Cattori : Résultat, une guerre civile terrible. Comment l’Europe a-t-elle pu participer à la destruction de la Yougoslavie, qui apparaissait comme un exemple de cohabitation parfaitement réussie entre ethnies ? En faisant des Serbes les coupables, l’Europe n’a-t-elle pas fait voler en éclat un pays qui était une des constructions majeures de l’après-guerre. Sur quelle légitimité l’Europe fondait-elle son intervention ? </strong>

<strong>Jürgen Elsässer</strong> : D’abord, au début des années 90, l’Allemagne a mené l’attaque en se basant sur les principes de l’auto-détermination « ethnique » : c’est-à-dire la vieille ruse d’Hitler contre la Tchécoslovaquie et la Pologne en 1938/39. Ensuite, les États-Unis, ont pris le relais et ont fait l’éloge des « droits de l’homme », une escroquerie évidente.

<strong>Silvia Cattori : Dans votre enquête, Israël n’est jamais mentionné. N’avez-vous pas minimisé l’importance des néoconservateurs pro-israéliens qui, à l’intérieur du Pentagone, serviraient davantage les intérêts d’Israël que ceux des États-Unis ?</strong>

<strong>Jürgen Elsässer</strong> : Il y a des Israéliens qui ont collaboré avec les néoconservateurs, c’est un fait. Mais je ne suis pas sûr du rôle joué par Israël dans cette affaire. Sharon était contre le soutien des Albanais du Kossovo par l’OTAN. Et, en 1998, il a exprimé sa crainte à l’idée que l’OTAN soutienne la mise en place d’éléments pro-islamiques dans les Balkans. Je crois également qu’il n’était pas favorable à cette guerre l’année suivante.

<strong>Silvia Cattori : Vous ne voyez pas non plus de lien entre les services secrets israéliens et les attentats du 11 septembre 2001 ? </strong>

<strong>Jürgen Elsässer</strong> : Il y a des liens, mais je n’ai pas analysé le caractère de ces liens. Par exemple, immédiatement après le 11 septembre, un certain nombre d’agents israéliens ont été arrêtés aux États-Unis. Ils étaient présents sur les lieux où se préparaient les attentats. Il y a des analystes qui disent que c’est là une preuve qu’Israël était directement impliqué dans ces attentats. Mais cela pourrait également signifier autre chose. Il se pourrait que ces agents observaient ce qui se passait, qu’ils étaient au courant que les services secrets américains soutenaient ces « terroristes » dans la préparation de ces attentats, mais qu’ils garderaient leur savoir pour s’en servir au moment opportun, et pouvoir exercer un chantage le moment venu : « Si vous ne soutenez pas davantage Israël, nous allons livrer ces informations aux médias ». Il y a même une troisième possibilité, à savoir que ces espions israéliens voulaient prévenir les attaques mais ont échoué. En ce moment, nous savons seulement que ces types étaient sur place et qu’ils ont été arrêtés. Des investigations supplémentaires sont nécessaires.

<strong>Silvia Cattori : Ces liens mettent-ils en évidence que les attentats du 11 septembre 2001 faisaient partie d’un plan conçu de longue date ?</strong>

<strong>Jürgen Elsässer</strong> : Je ne suis pas certain qu’il y avait un plan établi de longue date. Il se peut que des gens comme Richard Perle improvisent beaucoup et se servent d’éléments criminels qu’ils ont mis en place mais qu’ils ne contrôlent pas en permanence. Comme, lors de l’assassinat de Kennedy, il est clair que la CIA était impliquée, mais on ne sait pas si cela avait été planifié au sommet, à Langley [le quartier général de la CIA], ou si ce sont les milieux les plus violents des exilés cubains travaillant pour la CIA qui l’on fait, le quartier général de la CIA se bornant à le tolérer.

<strong>Silvia Cattori : Si, demain, ces personnages regroupés autour de Perle étaient mis à l’écart, la stratégie de guerre antimusulmane des États-Unis et les manipulations qui la justifient, s’arrêteraient-elles ?</strong>

<strong>Jürgen Elsässer</strong> : Elle s’arrête quand ils perdent une guerre.

<strong>Silvia Cattori : La guerre, ne l’ont-ils pas perdue en Irak ?</strong>

<strong>Jürgen Elsässer</strong> : La guerre ne sera perdue que quand ils quitteront le pays, comme au Vietnam.

<strong>Silvia Cattori : Ces musulmans qui, comme Mohammed Atta, étaient des citoyens ordinaires avant d’être enrôlés par la CIA, comment ont-ils pu être conduits à des actions aussi terrifiantes, sans savoir qu’ils étaient manipulés par les agents secrets du camp opposé ?</strong>

<strong>Jürgen Elsässer</strong> : Il y a des jeunes qui peuvent être fanatisés et manipulés très facilement par des services. Les personnages haut placés n’ignorent pas ce qui se passe et savent par qui ils sont engagés.

<strong>Silvia Cattori : Ben Laden, par exemple, savait-il qu’il servait les intérêts des États-Unis ?</strong>

<strong>Jürgen Elsässer</strong> : Je n’ai pas étudié son cas. J’ai étudié le cas d’Al Zawahiri, le bras droit de Ben Laden, qui était le chef des opérations dans les Balkans. Au début des années 90, il a voyagé tout au travers des États-Unis avec un agent de l’US-Special Command pour collecter de l’argent pour le Djihad ; cet homme savait qu’il participait à cette collecte d’argent dans une activité qui était appuyée par les États-Unis.

<strong>Silvia Cattori : Tout cela est très inquiétant. Vous apportez la preuve que les attentats qui se sont produits depuis 1996 (les attentats dans le métro de Paris), n’auraient jamais été possibles si la guerre dans les Balkans n’avait pas eu lieu. Et ces attentats qui ont fait des milliers de victimes vous les imputez à des services occidentaux. L’opinion en Occident a donc été trompée par des gouvernements embarqués dans des actions terroristes ?</strong>

<strong>Jürgen Elsässer</strong> : Le réseau terroriste que les services secrets américains et britanniques ont formé durant la guerre civile en Bosnie et plus tard au Kossovo, a fourni un réservoir de militants que l’on a ensuite retrouvés impliqué dans les attentats de New York, Madrid, Londres.

<strong>Silvia Cattori : Comment cela s’est-il passé concrètement ?</strong>

<strong>Jürgen Elsässer</strong> : Une fois la guerre en Afghanistan finie, Oussama Ben Laden a recruté ces militants djhadistes. C’était son travail. C’est lui qui les a entraînés, partiellement avec le soutien de la CIA, et qui les a mis en place en Bosnie. Les Américains ont toléré la connexion qu’il y avait entre le Président Izetbegovic et Ben Laden. Deux années plus tard, en 1994, les Américains ont commencé à envoyer des armes, dans une opération clandestine commune avec l’Iran. Après le traité de Dayton, en novembre 1995, la CIA et le Pentagone ont recruté les meilleurs des djihadistes qui avaient combattu en Bosnie.

<strong>Silvia Cattori : Comment cela se fait-il que ces musulmans se soient mis entre les mains de services qui servaient des intérêts idéologiques opposés aux leurs ? </strong>

<strong>Jürgen Elsässer</strong> : J’ai analysé les témoignages donnés par quelques djihadistes interrogés par les juges allemands. Ils ont dit qu’après le traité de Dayton, qui stipulait que tous les ex-combattants étrangers devaient quitter le pays, ils n’avaient plus d’argent et nulle part où aller. Quant à ceux qui pouvaient rester en Bosnie, parce qu’on leur avait fourni des passeports bosniaques, ils étaient eux aussi sans travail et sans argent. Le jour où des recruteurs sont venus sonner à leur porte et leur ont proposé 3000 dollars par mois, pour servir dans l’armée bosniaque, ils ne savaient pas qu’ils étaient recrutés et payés par des émissaires de la CIA <strong>pour servir les États-Unis.</strong>

<strong>Silvia Cattori : Par la suite, quand on les a envoyés préparer des attentats à Londres en juillet 2005, par exemple, ne se sont-ils pas rendus compte qu’ils étaient entre les mains d’agents secrets occidentaux qui les manipulaient ?</strong>

<strong>Jürgen Elsässer</strong> : Il n’est pas clair que ce soient réellement des jeunes musulmans issus de la banlieue de Londres qui aient commis les attentats, comme la police l’a prétendu. Il y a d’autres indices selon lesquels les bombes étaient fixées sous les rames. Il est aussi possible que des bombes aient été fixées sous les rames sans que ces jeunes le sachent. Dans ce cas là, il n’est pas sûr que les jeunes musulmans que l’enquête a incriminés, aient commis ces attentats.

<strong>Silvia Cattori : On peine à cerner le but que poursuivent les États occidentaux en engageant leurs services dans des manipulations criminelles ?</strong>

<strong>Jürgen Elsässer</strong> : Ce n’est pas facile à dire. Souvenez-vous de l’assassinat de Kennedy. Qui a fait cela ? C’est sûr que ce sont des gens de la CIA qui ont soutenu le deuxième tueur, c’est sûr qu’Oswald a été assassiné par un homme qui avait été mandaté par la CIA. Ce qui n’est pas clair, c’est si ces hommes recrutés par la CIA ont agi sur ordre de Johnson ou de Dulles, ou s’ils étaient liés à des milieux d’exilés cubains extrémistes, c’est-à-dire affiliés à la maffia. Je ne crois pas que Bush ou Blair soient les chefs. Je ne crois pas en la théorie de la grande conspiration. Je crois que les services secrets engagent des hommes à qui l’on ordonne d’exécuter les affaires sales ; ces agents agissent comme ils veulent. Peut-être savez-vous que le 11 septembre 2001, quelqu’un a essayé de tuer Bush. Qu’est-ce que cela veut dire ? C’est difficile à expliquer.

<strong>Silvia Cattori : Vous voulez dire que Bush, par exemple, est lui-même otage de gens qui, à l’intérieur du Pentagone, forment un État dans l’État qui échappe également au commandement de l’armée américaine ? </strong>

<strong>Jürgen Elsässer</strong> : Oui. Bush est stupide. Il n’est qu’un instrument entre les mains d’autres personnes.

<strong>Silvia Cattori : Vous pensez à des gens qui sont sous l’influence directe de personnages comme Perle, Wolfowitz, Feith ? Vous pensez que ce serait eux qui, après la guerre des Balkans, auraient été les véritables commanditaires de ces attentats et que ces attentats ne sont pas séparés les uns des autres, qu’il y a un lien entre Madrid et Londres ? Cela veut-il dire que les États-uniens sont prêts à s’allier avec le diable pour semer le chaos partout dans le cadre de cette guerre antimusulmane, anti-arabe menées sous prétexte de terrorisme ? Un terrorisme fabriqué ?</strong>

<strong>Jürgen Elsässer</strong> : Oui, il y a un double gouvernement qui échappe au contrôle de Bush. Ce sont des néoconservateurs, comme Cheney, Rumsfeld, Wolfowitz, Perle, des gens liés au pétrole et aux industries militaires. Le chaos global est dans l’intérêt de l’industrie militaire : quand il y a le chaos dans le monde entier, on peut vendre des armes et le pétrole plus cher.

<strong>Silvia Cattori : Youssef Asckar a très bien décrit cet État dans l’État auquel vous donnez crédit. Israël n’est-il pas le premier pays intéressé par cette stratégie du chaos, donc par la manipulation des attentats terroristes ? La propagande du lobby pro-israélien ne tend-t-elle pas à faire croire qu’Israël est menacé par des Arabes fanatisés ? </strong>

<strong>Jürgen Elsässer</strong> : Ce n’est pas certain que cette stratégie puisse servir les intérêts d’Israël car, si les choses continuent de la sorte, tout le Proche-Orient sera en flammes, y compris Israël. On s’est servi du même procédé durant la guerre en Bosnie. Pour diaboliser les Serbes, les médias de l’Ouest ont inventé les histoires de camps de concentration et fait des montages photographiques pour comparer les Serbes à des nazis. Cette propagande visait à gagner l’opinion à la guerre contre la Serbie mais, en ce qui concerne les États-Unis, elle n’était pas forcément alimentée par le lobby juif mais par des stratèges chrétiens et athées. Ces stratèges jouent la carte « juive ». C’est ma thèse. On voit cela actuellement avec la propagande contre l’Iran ; les stratèges de la guerre jouent la carte « juive » pour impressionner les gens qui ont plus de morale que d’intelligence.

<strong>Silvia Cattori : Les manipulations récentes viennent confirmer, en partie, votre thèse : au même moment où les États-Unis voulaient faire passer au Conseil de Sécurité des sanctions contre l’Iran, un journal canadien a écrit que l’Iran voulait contraindre les juifs iraniens à porter l’équivalent d’une étoile jaune [<span style="text-decoration: underline"><a href="http://www.voltairenet.org/article139861.html">2</a></span>]]]. Mais je me référais à ces personnalités ouvertement pro-israéliennes qui, en France par exemple, jouent un rôle important dans la formation de l’opinion car elles occupent des positions médiatiques stratégiques, et dont le parti pris communautaire les conduits toujours à appuyer la politique d’Israël et des États-Unis, peut importe si elle est criminelle. Souvenez-vous du soutien actif apporté à Izetbegovic en Bosnie par Bernard-Henri Lévy et Bernard Kouchner. Une fois la Serbie à genoux, ils ont tout de suite dirigé leur propagande contre les Arabes et les musulmans ; il s’agissait cette fois de mobiliser l’opinion en faveur de la « guerre des civilisations ». Quand ils ont parlé de « camps de concentration » pour associer les Serbes à Hitler, n’ont-ils pas participé aux manipulations de l’OTAN ? </strong>

<strong>Jürgen Elsässer</strong> : Nous avons assisté au même phénomène en Allemagne. Les journalistes juifs qui soutenaient la guerre contre la Yougoslavie avaient accès aux plateaux télévisés. Mais les journalistes qui étaient contre, qu’ils fussent de confession juive ou pas, ont été écartés du débat. Je pense que les médias et les politiques se servent des voix juives pour des enjeux géostratégiques.

<strong>Silvia Cattori : Si, comme vous le dites, ce qui s’est passé dans les Balkans n’était que la répétition de ce qui s’était passé en Afghanistan, ce qui a succédé faisait donc partie du même processus. Pensez-vous que nos autorités connaissent les risques des guerres provoquées par leurs services secrets ?</strong>

<strong>Jürgen Elsässer</strong> : Mon espoir est qu’il y ait une réaction de la part des militaires aux États-Unis. Il y a parmi eux des gens qui savent très bien que toutes ces guerres ne sont pas intelligentes. Ils savent que les États-Unis vont perdre cette guerre. Dans l’armée américaine, ils sont impérialistes mais ils ne sont pas fous, ils ne sont pas d’accord avec ce qui se passe. Mais les néoconservateurs sont fous, ils veulent faire la Troisième Guerre mondiale contre tous les Arabes et tous les musulmans, comme Hitler qui voulait tuer tous les juifs et attaquer tous les autres pays ; les généraux allemands avaient averti Hitler de ce qu’il risquait.

<strong>Silvia Cattori : Votre espoir est qu’un changement survienne de manière inattendue ?</strong>

<strong>Jürgen Elsässer</strong> : Pour arrêter cette folie, je ne vois de possibilité de changement que parmi des forces qui sont, elles, restées rationnelles. Le commandement supérieur de l’armée américaine a écrit une lettre à Bush pour dire qu’il ne veut pas participer à une attaque contre l’Iran avec une arme nucléaire. Peut-être que Bush attaquera ; mais les conséquences seraient plus graves que dans le cas d’Irak. Il s’est passé la même chose avec les nazis : ils attaquent, ils attaquent, et un jour il y a Stalingrad et le début de la défaite. Mais cette aventure a coûté la vie de 60 millions d’êtres humains.

<strong>Silvia Cattori</strong> : <strong>Est-ce bien là ce qui a motivé votre effort en écrivant ce livre : alerter les consciences afin d’éviter de nouveaux désastres et de nouvelles souffrances ? D’autant qu’après l’Irak ce serait au tour de l’Iran ?</strong>

<strong>Jürgen Elsässer</strong> : Oui. Mais des personnages comme Bush se fichent de tout cela. Je ne suis pas totalement pessimiste sur l’Iran : on pourrait voir une répétition de l’axe Paris, Berlin, Moscou. Notre chancelière, qui est normalement une marionnette des États-Unis, a offert une coopération stratégique à la Russie, car l’Allemagne dépend entièrement du pétrole et du gaz russe. C’est un argument fort. Les Allemands sont des impérialistes, mais ils ne sont pas fous.

<strong>Silvia Cattori</strong> : <em>Dans les Balkans n’est-ce pas l’Allemagne qui a ouvert la porte à la guerre ?</em>

<strong>Jürgen Elsässer</strong> : Oui, c’est vrai. Mais, aujourd’hui, vous voyez que Joschka Fischer et Madeleine Albright ont envoyé une lettre ouverte à Bush pour lui dire de ne pas attaquer l’Iran. Mme Albright a précisé que l’on ne peut pas attaquer tous les gens que l’on n’aime pas. C’est rationnel.

<strong>Silvia Cattori : Avez-vous pu recueillir ces éléments qui illustrent les agissements des services secrets parce que, aujourd’hui, inquiets de l’évolution de la politique internationale, des gens commencent à parler ? </strong>

<strong>Jürgen Elsässer</strong> : Oui. Je me suis beaucoup appuyé sur les informations de gens qui travaillent au sein de « la bête ».

<strong>Silvia Cattori</strong> <strong>: Partout dans le monde ?</strong>

<strong>Jürgen Elsässer</strong> : Je peux seulement vous dire que ce sont des gens en Europe de l’Ouest. Ce sont des gens qui n’ont pas cessé d’utiliser leur tête.

<strong>Silvia Cattori</strong> <strong>: Pour avoir la preuve des manipulations qui ont entouré l’« Incident du Golfe du Tonkin », incident qui a permis aux États-Unis de déclencher la guerre contre le peuple vietnamien, il a fallu attendre longtemps. Les choses ont-elles donc changé aujourd’hui ce qui permettrait de riposter à temps ? </strong>

<strong>Jürgen Elsässer</strong> : Il y a une grande différence entre la situation des années 60 et celle d’aujourd’hui. En République fédérale d’Allemagne, par exemple, on était à cette époque en faveur de la guerre contre les communistes au Vietnam. La version officielle qui disait notre république en danger d’être attaquée par les communistes était partagée par une grande partie de l’opinion. Ce qui a changé c’est, qu’aujourd’hui, la majorité de la population est contre la guerre, sans discussion.

<strong>Silvia Cattori</strong> <strong>: Vous soulignez à juste titre le caractère religieux extrémiste de la Bosnie-Herzégovine sous Izetbegovic mais, alors que vous doutez du soutien d’Israël à cette espèce d’ébauche de l’émirat des Taliban, ne surévaluez-vous pas le rôle de l’Iran et de l’Arabie saoudite ? Richard Perle était le principal conseiller politique d’Izetbegovic. Les Iraniens et les Saoudiens n’ont-ils pas fait de la surenchère islamique en espérant prendre le contrôle d’un régime musulman qui ne tenait ses ordres que de Tel-Aviv et Washington. En fait, Izetbegovic n’était-il pas un agent d’Israël ? </strong>

<strong>Jürgen Elsässer</strong> : Le Mossad a aidé les Serbes bosniaques, ils leur ont même fourni des armes. Il n’y a rien qui indique que le gouvernement israélien ait aidé Izetbegovic. Il a été soutenu par les Américains, et Clinton s’appuyait sur le lobby sioniste aux États-Unis, mais ce lobby n’avait pas le soutien du gouvernement israélien pendant la guerre de Bosnie.

<strong>Silvia Cattori : En ce qui concerne certaines de vos sources, peut-on accorder crédit aux assertions de Yossef Bodanski, directeur de Groupe de travail sur le terrorisme et la guerre non conventionnelle près du Sénat américain ? </strong>

<strong>Jürgen Elsässer</strong> : Je ne fais confiance à personne. On prétend que Bodansky a des liens avec des sources du Mossad et cela rend nombre de ses conclusions suspectes. D’un autre côté il porte à notre connaissance beaucoup de faits intéressants qui contredisent la propagande officielle. Dans mon livre, je montre les contradictions au sein des élites dominantes des États-Unis et, à cet égard, Bodansky, est très intéressant.

<strong>Silvia Cattori : Il est dit dans votre livre : « Le terrorisme existe au Kossovo et Macédoine, mais dans sa majorité, il n’est pas contrôlé par Ben Laden mais par les services secrets US ». Doutez-vous de l’existence d’Al Qaeda ?</strong>

<strong>Jürgen Elsässer</strong> : Oui, comme je l’ai écrit dans mon livre, c’est de la propagande fabriquée par l’Occident.

<strong>Silvia Cattori : On a un peu l’impression que, pour aller au bout de sa logique, votre enquête n’est pas terminée. Certes, la Yougoslavie a été un laboratoire de la fabrication des réseaux islamistes, et votre livre montre bien que ces réseaux servent les intérêts des États-Unis. Pourtant, vous semblez croire en l’existence de réseaux islamistes internationaux qui auraient une base populaire dans le monde musulman, alors qu’en même temps votre recherche démontre que ces réseaux ne sont que des mercenaires des États-Unis et qu’ils n’ont jamais rien fait pour les musulmans ? </strong>

<strong>Jürgen Elsässer</strong> : Regardez l’exemple du Hamas : au début des années 80 il a été fomenté par le Mossad pour contrer l’influence de l’OLP. Mais par la suite, le Hamas a développé sa propre base populaire et, maintenant, il fait partie de la résistance. Mais je parie qu’il y a encore des agents étrangers à l’intérieur du Hamas.

<strong>Silvia Cattori : Vous avez mentionné que les inspecteurs des Nations-Unies sont infiltrés d’espions par les États-Unis. Pourrions-nous avoir des précisions</strong><em> ?</em>

<strong>Jürgen Elsässer</strong> : Certains casques bleus de l’UNPROFOR en Bosnie ont transporté des armes à destinations des Moudjahidines.

<strong>Silvia Cattori</strong> : <strong>Quand Peter Handke affirme que les Serbes ne sont pas les seuls coupables, qu’ils sont les victimes de la guerre des Balkans on le proscrit. Qui a raison dans cette affaire ? </strong>

<strong>Jürgen Elsässer</strong> : De tous les côtés - Serbes, Croates, Musulmans – les gens ordinaires ont tous perdu. Les Musulmans ont gagné la guerre en Bosnie avec l’aide de Ben Laden et de Clinton mais, maintenant, leur pays est occupé par l’OTAN. Ils ont aujourd’hui moins d’indépendance qu’au temps de la Yougoslavie.

<strong>Silvia Cattori : Comment votre recherche se situe par rapport à celle d’Andreas Von Bülow et Thierry Meyssan</strong><em> </em>?

<strong>Jurgen Elsässer</strong> : Nous partageons la même opinion sur les évènements du 11 septembre 2001 : nous pensons que la version officielle n’est pas vraie. Toutes ces recherches combinées sont très utiles pour pouvoir continuer d’approfondir la réalité des faits. Ma spécialité, est d’avoir fait le lien entre les guerres des Balkans et le 11 septembre, tandis que Thierry Meyssan a analysé l’attaque sur le Pentagone pour démontrer qu’elle était due à un missile et pas à un avion, et que Von Bülow, lui, est arrivé à la conclusion que les avions étaient guidés par une balise.

<strong>Silvia Cattori : Pour avoir remis en questions la vérité officielle, Thierry Meyssan a subi le discrédit et le blocage des médias. Allez-vous échapper à cela ? </strong>

<strong>Jürgen Elsässer</strong> : Il y a aussi un blocage contre mon livre. Il n’est pas possible pour un seul auteur de casser ce blocage. Toutefois, cela ne peut empêcher nos thèses de faire leur chemin. Le public n’est pas d’accord avec ce que disent les médias : malgré leur blocage 35 à 40 % des gens ne croient pas ce que les médias leur disent. Il y a l’exemple de l’assassinat de Kennedy : aujourd’hui, 90 % des gens ne croient pas en la version officielle et pensent que l’assassinat de Kennedy était une action de la CIA.

<strong>Silvia Cattori : Mettre à jour les manipulations des États, qui se servent de leurs services de sécurité de manière criminelle, ne doit pas être sans danger ? </strong>

<strong>Jürgen Elsässer</strong> : Je crois que le danger vient seulement quand on vend plus de 100 000 livres. En Allemagne, en onze mois, mon livre n’a été vendu qu’à 6 000 exemplaires.

<strong>Réalisée par Silvia Cattori - <span style="text-decoration: underline">Source</span> :</strong> Réseau Voltaire, Genève (Suisse)]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Jeunesse et développement : AJMDP échange avec ses représentants au CNJ&#45;C.IV</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/jeunesse-et-developpement-ajmdp-echange-avec-ses-representants-au-cnj-c-iv-820992.html</link>
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<description><![CDATA[ Les structures de base du Conseil National des Jeunes du Mali ont été renouvelées ces derniers temps. L’Association des Jeunes Musulmans pour le Développement et la Paix (AJMDP) communément appelée (Assiaboul Khaafi) y a des représentants. C’est pour rappeler à ces nouveaux représentants ce pour lequel ils ont été élus, tout en leur donnant mandat pour mener au sein du CNJ des projets de développement en faveur de la jeunesse et des différents quartiers de la Commune qu’un cadre d’échanges les a réunis le week-end dernier au siège de l’AJMDP à Djicoroni-Para.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Feb 2015 02:21:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[«L’objectif de cette rencontre est de présenter dans un premier temps nos représentants au CNJ-Commune IV à nos militants, leur rappeler les objectifs de l’association et enfin, échanger avec eux autour des projets de développement que nous ambitionnons faire bénéficier l’ensemble des populations de notre commune», explique Diango Kéïta, Président de l’AJMDP à l’issue de la rencontre.

En fait, l’AJMDP a plusieurs représentants au sein du conseil communal du CNJ dont l’un d’entre eux assure la Vice-présidence du quartier Hamdallaye. Il s’agit de Fatoumata Kéïta, qui dit être en mission pour le bien-être de l’ensemble des populations de la Commune IV du District de Bamako, en particulier, la couche juvénile.

«Je voudrais que l’on place le Mali au dessus de tout, même de notre propre personne», conseille Karim Camara de Sébénicoro pour qui, le développement d’un pays passe par sa jeunesse qui doit être mieux formée et bien éduquée.

Le Président de l’Association, Diango Kéïta promet d’institutionnaliser de tels cadres d’échanges qui permettront sans nul doute, aux représentants de l’Association, de réussir leur mission.

En tout cas, ils ont reçu bénédictions et soutiens de leur base. Un viatique qui leur permettra de relever les défis qui les attendent-et surtout de ne pas décevoir leur base.

Il est utile de préciser qu’à l’issue des opérations de renouvellement, l’AJMDP a pu avoir des représentants au sein du CNJ des quartiers Djicoroni-Para, Sébénicoro, Hamdallaye, Kalabambougou et Sibiribougou.

<strong> </strong>

<strong>Sur les traces de l’AJMDP :</strong>

De sa création à nos jours, l’AJMDP a mené beaucoup d’activités. C’est pourquoi, le Président Diango Kéïta a décidé de tirer le bilan des activités 2014 et annoncer le programme 2015.

Au nombre des activités 2014, on retient l’organisation régulière des séances de prêche, la célébration de l’anniversaire du Prophète Mohamed (Paix et Salut sur Lui), l’organisation des journées d’assainissement tant à Djicoroni-Para en Commune IV du District de Bamako qu’à l’intérieur du pays. Sans oublier les œuvres humanitaires, notamment l’appui aux personnes démunies. «Nous avons aussi mis des lampadaires à la disposition de certaines Mosquées dont une à Kanadjiguila,  une autre à Ségou et certaines Mosquées de Djicoroni-Para en vue de les éclairer. Je rappelle aussi que notre association a tenu son deuxième congrès de renouvellement des instances cette année, couplé de la célébration du Maouloud. Notre association est aussi représentée au Haut Conseil Islamique, à l’Union des Jeunes Musulmans du Mali (UJMMA) dirigée par Cheick Mohamed MACKI BA. Nous avons en plus nos candidats dans plusieurs structures de base du Conseil National de la Jeunesse du Mali aux fins de renouvellement de ces structures.», explique avec satisfaction le Président de l’AJMDP.

Initiative très salutaire, conformément à ses objectifs, l’AJMDP (Assiaboul Khaafi) place l’année 2015 sous le signe de redynamisation de l’association. Pour ce faire, elle entend organiser quatre grandes activités en début d’année. Il s’agit d’abord de l’organisation du Maouloud 2014 à Kanadjiguila le 14 janvier prochain, suivra ensuite en février celui de l’AJMDP locale de Ségou. Toujours dans la Cité des Balanzans, le Bureau national AJMDP projette la tenue d’un festival à Ségou Bougouwèrè dit «Festival Coran» qui s’étendra sur 3 jours. Et enfin, l’organisation en avril prochain à Bamako de ce que le bureau national AJMDP appelle «Le Grand Maoud».

Cependant, l’arbre ne doit pas cacher la forêt, aucune association ne peut acquérir une notoriété émergente sans une véritable politique de relations publiques. C’est pourquoi l’AJMDP a écrit à plusieurs structures publiques, parapubliques et ONG internationales pour un partenariat mutuellement avantageux. Il s’agit notamment de 5 Départements ministériels, Islamique Relief et Al Farouk entre autres.

<strong>Sory dit Ibrahim DIARISSO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Le Fonds Monétaire International (FMI) gendarme de la gestion des fonds publics en Afrique subsaharienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/le-fonds-monetaire-international-fmi-gendarme-de-la-gestion-des-fonds-publics-en-afrique-subsaharienne-796232.html</link>
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<description><![CDATA[ Les pays africains qui font appel à l’aide et à l’expertise financière du Fonds monétaire s’exposent à l’audit de ses finances publiques. Les pays africains au sud du Sahara constituent majoritairement la clientèle du FMI. La plupart de ces pays, ex-colonies françaises d’Afrique, connaissent une gestion dont l’ampleur des dysfonctionnements échappe au Fonds monétaire ou est tolérée par lui. Il suffit de procéder à un diagnostic détaillé de la gestion des fonds publics pour s’en apercevoir. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2015 03:14:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En établissant à une situation exhaustive de l’emploi des fonds publics, on constate que plus du cinquième (20%) des impôts et taxes prélevés sur les contribuables sont gaspillés ou détournés à des fins personnelles.

Deux postes corroborent cette affirmation, à savoir le poste « Fonds secrets » octroyés aux hautes autorités de l’Etat « Présidence et Gouvernement » et le poste « Sécurité et Défense » aux motifs de sécurité d’Etat alors qu’il existe des services de l’Etat qui assument ces missions. Ces deux postes qui sont des lignes « budgétivores » sont passés sous silence par le Fonds Monétaire International. Ces postes sont libellés « dépenses de souveraineté ». Une « poignée de personnes » use et abuse de ces fonds sans en référer à qui que se soit, ni aux représentations nationales, ni aux contribuables.

Le Fonds Monétaire International, gardien de la sécurité et de la bonne gestion des fonds publics, ne dit mot de ces prédations des fonds publics sous prétexte fallacieux de ne pas s’ingérer dans la souveraineté des pays.

Ainsi, le Fonds encourage les prédateurs des fonds publics au détriment de l’intérêt général des peuples. Les politiques du Fonds Monétaire International dans les pays africains francophones sont aux antipodes de la bonne gouvernance. Si l’institution financière veut prendre en compte l’intérêt général, elle doit condamner et sanctionner l’octroi « fonds secrets » aux Dirigeants africains ainsi que les dépenses publiques libellées « secret défense ».

Ces fonds sont utilisés dans les spéculations immobilières, à savoir, achats des biens immobiliers à l’étranger mis en location, achats des biens immobiliers vendus ensuite à l’Etat en empochant des plus values immenses.

Les accusations de biens mal acquis contre certains Présidents Africains en France en sont l’illustration. Le Fonds Monétaire International ne peut pas ne pas connaitre ces pratiques crapuleuses qui sont les plagiats des comportements passés de certains dirigeants de l’ex-colonisateur.

L’institution financière  internationale passe sous silence ces prédations au détriment de l’intérêt général des peuples.

Cependant, elle est prompte à obliger les Gouvernements à supprimer les subventions aux populations et à baisser les salaires des travailleurs et à s’opposer à leur augmentation. La baisse de pouvoir d’achat des travailleurs qui en résulte ne fait qu’accroître la précarité de la majorité de la population qui se trouve au stade de la survie.

Le Fonds Monétaire International (FMI) doit changer de politique s’il veut obtenir l’adhésion des peuples africains. Elle doit sévir contre les dirigeants prédateurs des biens de leurs peuples.

En suspendant la coopération avec le pays à raison de la mauvaise gouvernance financière, le Fonds Monétaire International punit les peuples en lieu et place des malfaiteurs.

&nbsp;

<strong>Tiécoro Diakité</strong>

<strong>Docteur en Economie du Développement (Paris I)</strong>

<strong>Ancien Expert principal du BIT</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Conseil Malien des Chargeurs:  Bientôt une délégation spéciale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/conseil-malien-des-chargeurs-bientot-une-delegation-speciale-796172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2015 03:06:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Ministère de l’Equipement, du désenclavement et des Transports vient de convoquer le congrès ordinaire du Conseil Malien des Chargeurs pour le 25 avril 2015. Cette décision, saluée d’ailleurs par le monde des affaires en totalité, mais demandent aux autorités de ne pas aller vite en besogne. Dans ce pareil cas, ils demandent la mise en place d’une délégation spéciale pour gérer certaines affaires du CMC et éplucher les comptes et tirer au clair certains dossiers compromettant l’actuelle équipe et qui demeurent jusqu’à présent flous. Ne serait-ce que pour une année. Décision prise à l’issue d’une Assemblée générale tenue le samedi 07 février 2015.

Pour les opérateurs économiques présents à cette Assemblée générale, les services de contrôle, tels que le Bureau du Vérificateur Général, le Contrôle d’Etat, la CASCA, etc. peuvent mettre à profit ce temps pour faire une analyse approfondie et sans complaisance de la gestion de l’actuel président du CMC, M.

[caption id="attachment_57400" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/Ousmane-Babalaye-Dao-président-CMC.jpg"><img class="size-full wp-image-57400" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/Ousmane-Babalaye-Dao-président-CMC.jpg" alt="Ousmane Babalaye Dao" width="310" height="207" /></a> Ousmane Babalaye Dao président CMC[/caption]

. Aussi, étudier les différents rapports.

D’ailleurs l’audit de l’actuel bureau du Conseil Malien des Chargeurs a été longtemps réclamé par les opérateurs économiques qui souhaitent les choses se dérouler dans la transparence totale afin que les fautifs soient punis avec la dernière rigueur. Et que le nouveau bureau qui sera issue du congrès débute leur mandat sur une nouvelle base.

C’est pourquoi, au cours de cette Assemblée générale d’information, ils ont demandé au Ministre à ne pas aller vite en besogne. Il y a d’abord des préalables auxquels il faut faire face.

Sinon, en tout cas, le bureau de Ousmane Babalaye Daou n’a fait aucune réalisation sérieuse pouvant lui permettre d’avoir la confiance des électeurs. Cette délégation spéciale sera la bienvenue au Conseil Malien des Chargeurs.
<ol>
	<li><strong> SANGARE</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mahmoud DICKO lors du Forum de Sabati 2012 : «La République se délabre, Monsieur le Président!»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mahmoud-dicko-lors-du-forum-de-sabati-2012-la-republique-se-delabre-monsieur-le-president-796122.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/mahmoud-dicko-lors-du-forum-de-sabati-2012-la-republique-se-delabre-monsieur-le-president-796122.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans Les Lettres Persanes, Montesquieu nous apprend que : «pour faire de grandes choses, il ne faut pas être au dessus des hommes, il faut être eux». Et tout porte à croire que le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta n’est plus avec le peuple malien et… la République se délabre. La  critique vient de ses amis et soutiens d’hier. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2015 03:00:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_244072" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/dicko.jpg"><img class="size-full wp-image-244072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/dicko.jpg" alt="Imam Mahmoud Dicko" width="310" height="223" /></a> Imam Mahmoud Dicko11[/caption]

Soutien et ami personnel du Président de la République IBK, l’Imam Mahmoud Dicko, non moins Président du Haut Conseil Islamique du Mali a profité de la tribune de Sabati 2012, lors du Forum dudit  Mouvement pour rappeler le Chef de l’Etat à l’ordre. C’était le week-end dernier au Centre International de Conférences de Bamako en présence des 200 délégués et invités de marque.

C’est par conviction que Sabati 2012 a appelé les musulmans à voter Ibrahim Boubacar Kéïta lors de la dernière élection présidentielle. Même si le contexte n’y est pas favorable, l’actuel locataire est, à leurs yeux, en train de perdre peu à peu la confiance du peuple malien. Pour dit-on, promesses non tenues.

Le Président du Mouvement Sabati 2012, Moussa Boubacar BA tout en reconnaissant que le Président IBK est venu aux affaires dans un contexte particulièrement difficile, regrette tout de même l’Etat actuel de la Nation : corruption généralisée, des militaires maliens faits prisonniers, pendant que l’Etat relâche des terroristes incarcérés par nos forces armés, l’armée ne contrôle plus certaines localités du Nord…une année après son élection, la communauté internationale tourne dos au Mali. Et pire, le projet de loi relatif au code de la famille est à nouveau sur la table de l’Assemblée Nationale-et les députés sont prêts à le voter… Pour Moussa Boubacar BA,<em>«Sabati 2012  a rempli sa part de contrat, la balle est désormais dans le camp du Président IBK».</em> Mais malgré les vicissitudes-et pour éviter le chaos généralisé, le Mouvement Sabati 2à12 renouvèle son soutien à IBK, espérant sur un possible changement de méthode de gouvernance.

Même son de cloche chez le Président du Haut Conseil Islamique du Mali, l’Imam Mahmoud DICKO. Il n’approuve pas du tout le mode de gouvernance actuel, où le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta est en passe de dévier le chemin pour lequel il a été élu par la majorité des Maliens. Pour l’Imam DICKO, connu pour son franc-parler, d’abord avec le défunt régime d’Amadou Toumani Touré : «la République se délabre». Et s’il doit choisir entre le Mali et son ami IBK, il préférait le Mali d’autant que, dit-il, sa religion est au-dessus de tout.

Un homme averti en vaut deux. Ce qui est sûr, loin d’être des menaces, ces critiques sont plutôt un viatique pour le Président IBK, s’il acceptait d’écouter son peuple et d’œuvrer dans l’intérêt de la Nation toute entière.

<strong>B.KANTE</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tournée de la Plate Forme  des Organisations de la Société Civile en Europe : Les recettes de la mission de sauvetage !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/tournee-de-la-plate-forme-des-organisations-de-la-societe-civile-en-europe-les-recettes-de-la-mission-de-sauvetage-796092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2015 02:53:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Religieux.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-158437" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Religieux.jpg" alt="Religieux" width="610" height="385" /></a> La mission était dirigée pour la circonstance par Cheick Chérif Ousmane Madani Haïdara, Président du Groupement des Leaders Spirituels Musulmans du Mali-la tendance malikite de la communauté musulmane, avec comme  Porte-parole, Monseigneur Jean Zerbo, Archevêque de Bamako<strong><em>.</em></strong>

Une délégation de 15 personnes a séjournée du 25 janvier au 05 février dernier à Europe, où elle s’est rendue successivement à Paris en France, à Bruxelles en  Suisse et à Berne en Belgique. La délégation, selon certaines indiscrétions a fait des rencontres de haut niveau. Outre le Président Ousmane Chérif Madani Haïdara et le Porte Parole, Monseigneur Jean Zerbo, la délégation de la plate forme de la société civile était composée entre autres de Mohamed Ahmed Ag Hamani, ancien Premier Ministre malien, Ould Matali, Cheick Mohamed Macki BA de l’UJMMA, Imam Mahmoud DICKO du Haut Conseil Islamique, Pasteur Youssouf Dembélé de l’Eglise Protestante, Yacouba Katilé de l’UNTM, Mohamed Salia Touré du Conseil National des Jeunes du Mali (CNJ), Honorable N’Fa Sympara, député à l’Assemblée Nationale …la liste n’est pas exhaustive.

Initiative propre des membres de la plate-forme de la société civile, cette tournée européenne dont les recommandations seront certainement tenues secrètes avait un seul objectif : soutenir les efforts du Mali à travers la société civile pour une paix durable et lutter contre le terrorisme. Partout où la délégation est passée, elle a dû plaider la cause d’un Mali Un et Indivisible. Notamment à Paris, la délégation conduite par Check Chérif Ousmane Madani Haïdara aura sérieusement échangé avec le Secrétaire Chargé des questions Africaines à l’Elysée.  Comme quoi, la société civile malienne est allée là où la diplomatie malienne ne peut aller pour dit-on, sortir le Mali du gouffre. Cela est d’autant plausible que les indépendantistes du MNLA ont gagné beaucoup plus sur le terrain de la communication et des relations publiques. En tous les cas, la tendance est en passe d’être renversée tant la France, la Belgique et la Suisse ont accordé une oreille attentive au lobbying des membres de la plate-forme qui s’est désormais engagée dans une démarche beaucoup plus efficace que celle des séparatistes du MNLA qui font croire que la communauté blanche est marginalisée au Mali.  Ce qui s’avère faux. C’est pourquoi après cette tournée européenne, d’autres étapes sont au programme. Les organisations de la société civile ont salué les efforts de la France dans le processus de sortie de crise qui, du reste, est et restera un partenaire stratégique du Mali.

Cette première étape aura sans nul doute une influence certaine sur les négociations d’Alger qui reprennent aujourd’hui. L’espoir renait ainsi pour une sortie de crise honorable. Avec évidemment l’implication de la société civile qui vient renforcer les efforts des plus hautes autorités. Une mission de sauvetage dit-on
<ol>
	<li><strong> KANTE</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Collectif des Marchés du District : Les quatre grands marchés de Bamako se donnent la main à travers une plate&#45;forme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/collectif-des-marches-du-district-les-quatre-grands-marches-de-bamako-se-donnent-la-main-travers-une-plate-forme-796082.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/collectif-des-marches-du-district-les-quatre-grands-marches-de-bamako-se-donnent-la-main-travers-une-plate-forme-796082.html</guid>
<description><![CDATA[ Les quatre grands marchés du District de Bamako ont scellé hier 10 février, une union sacrée  à travers la signature d’une plate-forme. Il s’agit du marché Dabanani, du marché Dibida, du marché Rose, et du marché  de Médine. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2015 02:45:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_203968" align="aligncenter" width="600"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Marche-rose3.jpg"><img class="size-full wp-image-203968" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Marche-rose3.jpg" alt="Le Marché rose est notamment réputé pour ses tissus. Il se trouve au cœur de Sougouba, le grand marché de Bamako" width="600" height="338" /></a> Le Marché rose est notamment réputé pour ses tissus. Il se trouve au cœur de Sougouba, le grand marché de Bamako.<br />RFI/David Baché[/caption]

Le document a été paraphé le par les Présidents du marché Dabanani, Salif Sympara, du marché Rose, Gaoussou Coulibaly Dit Djery,  du marché Dibida,  Ousmane Diaby et celui du marché Dossolo TRAORE de Médine, Monsieur Oumar  TRAORE. La cérémonie s’est déroulée au siège du Collectif, à l’immeuble SYMPARA CENTER<strong><em>.</em></strong>

En fait, cette plate forme d’entente  vise, à n’en pas douter, à : réaffirmer le rôle du collectif dans la gestion cohérente et concertée des marchés ; à mettre en évidence l’importance économique et sociale des marchés, à favoriser la concertation entre les commerçants, à maintenir un climat apaisé entre les commerçants et leurs partenaires et veiller à la cohésion et à l’unité d’action afin de prévenir toute tentative de fractionnement.

Selon Gaoussou Djéry Coulibaly, Président du marché Rose, non moins Président du Collectif des marchés du District de Bamako, «ces quatre  grands marchés qui viennent de se donner la main ont une notoriété avérée à Bamako. Que chaque signataire respecte ses engagements-et je suis sûr qu’avec l’aide de Dieu, cette union sera éternelle».  Tous les signataires de la plate-forme ont abondé dans le même sens, tout en exprimant les vœux de voir l’union se renforcer davantage.

L’ initiative a été appréciée par les commerçants venus nombreux, tant elle encourage tous les marchés des six communes à venir renforcer le mouvement.

On notait également la présence de plusieurs syndicats et unions des commerçants dont le SYNACODEM qui ont tour à tour salué cette union qui permettra sans nul doute de trouver des solutions idoines aux maux qui minent le secteur du commerce au Mali. Car comme on le dit, il n’y a pas de développement dans un état de belligérance-et l’union fait la force. Avec la signature de cette union, finies les combines et querelles de préséance.

<strong>Daoudou R. DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourparlers inter&#45;malien d’Alger : Bamako affûte ses armes</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pourparlers-inter-malien-dalger-bamako-affute-ses-armes-796162.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour peaufiner sa copie pour les futures négociations, le gouvernement malien a rencontré samedi 7 février des partis politiques, de nombreuses associations de jeunes, de femmes et des membres de la société civile. Les échanges ont notamment porté sur les propositions faites par la médiation pour un accord entre Bamako et les groupes rebelles. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2015 02:30:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_761902" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/abdoulaye-Diop.jpg"><img class="size-full wp-image-761902" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/abdoulaye-Diop.jpg" alt="Abdoulaye Diop, ministre des Affaires étrangères" width="315" height="272" /></a> Abdoulaye Diop, ministre des Affaires étrangères[/caption]

Le gouvernement malien se trouve tiraillé. D’un côté, une partie de la classe politique malienne et de la société civile locale estime que le projet d’accord d’Alger sur certains points est favorable aux rebelles. D’un autre côté, pour les groupes rebelles ce projet d’accord ne prend pas en compte toutes leurs revendications. <a href="http://www.rfi.fr/hebdo/20141205-algerie-mali-echec-negociations-raisons-blocage-mediation-etats-unis-mnla-hcua-azawad-minusma/">Bamako marche donc sur des œufs</a>. D’autant plus que, l’opposition malienne refuse à la fois la forme et le fond de la rencontre qui a eu lieu samedi. Celle-ci a refusé de s’associer au débat.

Face aux propositions algériennes, la position du gouvernement malien est de plus en plus claire. Il souhaite un seul drapeau sur le territoire national et le respect de la forme laïque de l’Etat. Le projet d’accord reconnaît ces principes.

Mais sur d’autres points, Bamako a des réserves. Il n’est pas question par exemple de transformer les trois régions du nord en une seule région administrative. Le gouvernement malien est d’accord pour la mise sur pied d’une armée nationale avec tous les fils du pays mais pas à n’importe quel prix. Le gouvernement affirme rester vigilant, pour qu’une forme d’autonomie qui ne dit pas son nom, ne soit accordée aux groupes rebelles.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maraboutage et Soufisme : Sur les traces du petit fils d’El Hadj Demba Wagué</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-traditions/maraboutage-et-soufisme-sur-les-traces-du-petit-fils-del-hadj-demba-wague-796132.html</link>
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<description><![CDATA[ «Le Prophète Mohamed (Paix et Salut sur Lui), est la lumière qui guide mes pas et libère mes pensées», aime t-il répéter sans cesse. Oumar Wagué est fier de ses ancêtres, en l’occurrence, El Hadj Demba Wagué ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2015 02:30:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Oumar Wagué, marabout international domicilié à Niamakoro 30 mètres est un homme qui invoque régulièrement Dieu en pensées et en paroles. Que de nuits blanches, il passe en invoquant Dieu afin non seulement d'avoir une récompense ultime sur terre et à l'au-delà, mais aussi et surtout en vue de satisfaire et de résoudre les problèmes de sa clientèle en appelant au pouvoir mystique du Tout Miséricordieux, "Ya Samadou"

Nous le disions dans l’une de nos livraisons, il apprit à lire et à réciter par cœur les versets du Saint Coran depuis l'âge de 14 ans.  Pétri dans l'invocation régulière et constante de Dieu, il tire ses origines de la grande famille maraboutique de Baraouli (les Wagué" qui ne jurent que par Dieu et son Prophète Mohamed (Paix et Salut sur Lui).

Issu d'une grande famille Maraboutique, la plus grande et la plus reconnue de Baraouli, le petit fils de El Hadji Demba Wagué, illustre marabout a d'abord fréquenté l'école familiale. Comme pour dire qu'il a ''le maraboutage'' dans le sang, la connaissance des versets coraniques étant innée chez Oumar Wagué .

Après son père Mohamed Wagué qui lui a apprit à lire et à écrire les noms les plus exaltés d'Allah, Oumar Wagué a été encadré par d'autres fils de la Grande famille Wagué de Baraouli à savoir Lassana Wagué, Mamadi dit Tata Haba Wagué, Bahamada et Demba Wagué entre autres. Ce n'est pas tout. Le très respecté Oumar Wagué a décidé de sortir du cercle familiale pour en rajouter à l'expérience qu'il a acquise.

C'est ainsi que successivement, il fréquentera plusieurs maîtres coraniques et marabouts dont les plus connus sont Bougouwèrè Soumaïla TRAORE, Almy Guidjo de Ségou qui n'est plus à présenter, Balla Doumbia dit N'Goloballa entre autres qui lui ont chacun transmis les secrets les plus enviés dans le domaine de maraboutage.

Pour ainsi dire, celui qui est considéré comme grand Marabout International a eu l'amabilité de côtoyer les grands, malgré qu'il soit issu d'une grande famille de connaisseurs et d'une très grande renommée internationale. Le Petit fils de El hadji Demba Wagué est adulé par sa clientèle tant au Mali qu'à l'Extérieur.

Pour le joindre, une seule adresse : Niamakoro 30 mètres à côté du marché Tél. : 75 15 08 00/65 15 08 00
<ol>
	<li><strong> KONE</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vente de la concession de feu Mamadou Bagayogo en Commune III :  L’ex Maire central Iba ‘Diaye rattrapé par ses casseroles</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/vente-de-la-concession-de-feu-mamadou-bagayogo-en-commune-iii-lex-maire-central-iba-diaye-rattrape-par-ses-casseroles-793562.html</link>
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<description><![CDATA[ L’ex Maire du District, Ibrahima N’Diaye dit Iba a-t-il les mains sales ? L’affaire de concession à usage d’habitation opposant les Héritiers de Feu Mamadou BAGAYOKO à la Mairie du District de Bamako et Mairie de la Commune III du District de Bamako met en doute les écritures de l’ex Maire Central,  Iba ‘Diaye. En tous les cas, la procédure est pendante au Tribunal et les héritiers du défunt Mamadou Bagayogo sont plus que jamais décidés à rentrer dans leur droit ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Feb 2015 11:14:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_78120" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Iba-NDiaye.jpg"><img class="size-full wp-image-78120" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Iba-NDiaye.jpg" alt="Iba NDiaye" width="300" height="450" /></a> Iba N'Diaye10[/caption]

<strong>LES FAITS :</strong>

En effet, Feu Mamadou BAGAYOKO était titulaire du Permis d’occuper n°12/12/03 du 12/04 1973 en remplacement de celui n°372 du 27/04/1946 portant sur une concession  à usage d’habitation sise à Ouolofobougou- Bolibana, concession qu’il a gagée par acte notarié du 22/02/1990 enregistré le 03/03/1990, auprès de la BDM SA (ex-BMCD) pour le compte de Baye YARANANGORE pour un montant de FCFA 12.669.900-

Contre toute attente il découvre en 2001 que la Mairie du District de Bamako a pris frauduleusement les  Décisions n°151/DB du 20/10/1997 et n°031 du /MDB du 18/06/2001 pour attribuer la cause objet du gage respectivement à l’Union Locale des Femmes de Ouolofobougou- Bolibana , puis à la Mairie  de la Commune III du District de Bamako-

Dans une correspondance du 06/11/2006 la BDM SA confirmait la mise en gage dudit Permis et subordonnait sa restitution au paiement intégral du montant de la créance soit par le débiteur principal, soit par la caution gagiste

&nbsp;

La question qui reste sans réponse est comment peut-on gager son Permis d’Occuper en 1990 devant Notaire alors que la Mairie du District de Bamako prétend insidieusement que la concession objet dudit permis a été vendue depuis 1977 ?

&nbsp;

Pire dans une correspondance 27/12/2007 ,  la Mairie du District de Bamako avoue sans ambages n’avoir aucune preuve de la vente de la concession de Mamadou BAGAYOGO.

&nbsp;

La Mairie du District de Bamako, sous le règne d’Ibrahima N’Diaye,  a tout simplement profité du long séjour du sieur Bagayoko dans son village en 1977 pour procéder à une vente fictive qui n’engage qu’elle seule.

Contrairement aux affirmations gratuites de la Mairie du District de Bamako, Tiemoko OUATTARA, habitant Koulouba village interpellé le 18/04/2003 dit ne pas connaître Mamadou BAGAYOGO ni d’Adam, ni d’Eve et n’a nullement touché un quelconque mandat en son nom ;

De cet fait les décisions n°151 du 20/10/1977 et 031 du 18/06/2001 furent attaquées par Mamadou BAGAYOGO de son vivant, pour Excès de pouvoir devant le Tribunal Administratif de Bamako, qui en temps, a rendu le jugement n°33 du 15/05/2003 ? Jugement qui l’a déclaré irrecevable en son action pour défaut de qualité

De bonne foi et pour sauvegarder les intérêts de la BDM SA et les siens propres, il saisit deux fois en 2010 et 2011 le service du contentieux et du recouvrement par courrier de ladite banque, afin d’introduire un recours en tierce opposition contre le jugement rendu par le Tribunal Administratif de Bamako.  En  2014,  la BDM a introduit la requête en tierce opposition contre ledit jugement. Aux dernières nouvelles, la Banque a  informé le Président du Tribunal Administratif de Bamako par courrier du 1/12/2014 de son désistement dans la procédure de tierce opposition.

Maintenant la question qui brûle les lèvres est de savoir si  les héritiers de feu Mamadou BAGAYOGO rentreront dans leur droit à la Mairie du District. Surtout que le Maire Adama Sangaré dit n’avoir aucune preuve de la vente par feu Mamadou Bagayoko de sa concession.

<strong>Correspondance particulière</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Youssouf Traoré ; président du conseil malien des transporteurs routiers : Un bilan élogieux et un parcours exceptionnel aux commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/youssouf-traore-president-du-conseil-malien-des-transporteurs-routiers-un-bilan-elogieux-et-un-parcours-exceptionnel-aux-commandes-793682.html</link>
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<description><![CDATA[ Le conseil malien des transports routiers est un établissement public à caractère professionnel et à l’autonomie financière. Il est l’interface entre l’Etat et les transporteurs routiers. Le transport routier  est vital  pour  le développement d’un pays, surtout le Mali qui n’est pas du tout  débouché sur la mer.   ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Feb 2015 02:31:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_688382" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Youssouf-Traore-CMTR1.jpg"><img class="size-full wp-image-688382" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Youssouf-Traore-CMTR1.jpg" alt="Youssouf Traoré, président Cmtr" width="320" height="264" /></a> Youssouf Traoré, président Cmtr[/caption]

Conscient et convaincu de cet enjeu, le président Youssouf TRAORE a organisé et redynamisé le secteur. Il a fait adhérer  l’ensemble des  transporteurs maliens au CMTR  et l’a implanté à l’intérieur du pays. Au niveau international,  dans  les entrepôts au niveau des ports pour le ravitaillement du Mali,  il y a les antennes de la structure.  Il a comblé toutes les attentes.

Le président du CMTR, venu à la tête de cette structure en 2009, a un bilan positif. Il ne cesse de faire parler de lui à cause de sa bonne gouvernance, de la transparence du fonctionnement de ce service. Il a exécuté toutes les missions assignées à sa structure, faisant de cette structure l’une des meilleures de la sous région.

Grâce au patron de Bani Transport,  le CMTR est une réussite.

Selon le président,  Il faut que les gens sachent que  le CMTR est une aubaine à saisir. Car l’Etat l’a  créé pour les transporteurs et  il appartient à tout le monde, c'est-à-dire aux professionnels des transports.   L’Etat a trouvé un cadre de concertation pour les travailleurs du domaine. Le CMTR   agit et parle  au nom des transporteurs du Mali. Le CMTR est une délégation de pouvoir de la part de l’Etat ; tout le monde y trouve son compte.    Il faut que les gens cessent de s’entre déchirer, parce que la création de cette  prestigieuse structure est une  opportunité pour les professionnels  de se donner la main pour relever les défis.   Ils doivent  se lever comme un seul homme, pour faire ce service une référence au niveau international, au lieu de se tirailler. Cette faîtière a besoin de tous les intervenants dans le domaine, comme l’a dit le président Traoré.

D’ailleurs, il place  sa candidature sous le signe de la réconciliation. Le CMTR en tant qu’émanation des syndicats ne mérite pas des fausses accusations, il a besoin d’une entente. Tous les transporteurs peuvent en profiter; car  il est prévu dans les textes du CMTR qu’il peut faire recours aux compétences extérieures.

Toutes les conditions sont réunies  pour que les transporteurs parlent un même langage. Car ils ont un président fédérateur, humble et modeste. Le 4 avril prochain , ses pairs vont lui renouveler sûrement leur confiance, pour son bilan élogieux et son parcours exceptionnel aux commandes.

<strong>Mamadou SISSOKO     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Vœux du Président de l’URD à la presse malienne : «..La presse constitue le 4ème pouvoir qui n’est affilié ni à la majorité ni à l’opposition»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/les-voeux-du-president-de-lurd-la-presse-malienne-la-presse-constitue-le-4eme-pouvoir-qui-nest-affilie-ni-la-majorite-ni-lopposition-793642.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/les-voeux-du-president-de-lurd-la-presse-malienne-la-presse-constitue-le-4eme-pouvoir-qui-nest-affilie-ni-la-majorite-ni-lopposition-793642.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Président de l’URD, Soumaïla Cissé a présenté, le week-end dernier, ses vœux 2015 et ceux de son parti  à l’ensemble de la presse malienne.  La cérémonie qui s’est déroulée à la Maison de la Presse a regroupé plusieurs responsables de médias et journalistes, en plus des cadres et militants URD. «L’année 2014, tout en étant riche en événements a été particulièrement éprouvante  pour vous les journalistes», a dit Soumaïla CISSE. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Feb 2015 02:26:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_157931" align="alignleft" width="313"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Soumi.jpg"><img class="size-full wp-image-157931" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Soumi.jpg" alt="Soumi" width="313" height="236" /></a> Soumaila Cissé[/caption]

Le Président de l’URD dresse ainsi le tableau sombre de l’année 2014 concernant les journalistes : <em>«La Fédération internationale des Journalistes dénombre 118 journalistes assassinés durant 2014 dans le monde. C’est énorme !!! Ce constat rappelle la gravité du risque qui est le vôtre dans l’exercice de votre profession. Cette situation interpelle tous les Gouvernements, épris de paix et de justice. La protection des journalistes et la promotion de la liberté d’expression doivent être leur priorité».</em> Mais en 2014, le Mali n’a pas connu d’assassinats de journalistes, se félicite le Président de l’URD qui regrette tout de même le décès de certains journalistes maliens dont celui de Mamadou Lamine DOUMBIA survenu le 27 janvier 2015.

Par rapport à la liberté de presse et la démocratie, le Mali a chuté suite aux malheureux événements de 2012.  Dans le classement mondial de respect de la liberté de presse, le Mali est passé de la 25<sup>ème</sup> place à la 99<sup>ème</sup> place en 2013. Et pire, selon le rapport de Reporters sans Frontières, la corrélation négative entre la situation tragique du Mali et la liberté d’informer a fait encore chuter notre pays à la 122<sup>ème</sup> place sur 180 évalués. Ce résultat, suggère Soumaïla Cissé, doit être obligatoirement amélioré pour l’honneur du Mali-et l’URD est résolument engagé pour que la liberté de presse telle que reconnue et garantie par notre constitution soit une réalité.

«Je ne me lasserai jamais de rappeler que les valeurs fondatrices de l’URD sont enracinées dans son attachement indéfectible à la République, à la Démocratie, à l’état de droit, à la justice et à l’égalité citoyenne. C’est pourquoi du haut du ‘’confort’’  de l’Opposition, mes camarades et moi avons passé toute l’année 2014 à dénoncer les dérives qui menacent dangereusement les fondements et les valeurs de notre République. Nos voix ont été difficilement entendues, mais entendues quand même grâce à vos plumes, grâce à vos courageuses insistances (..) Oui vous avez alerté ! Oui vous avez dénoncé toutes les dérives (corruption-concussion-gabegie financière-mensonge) qui ont caractérisé la Gouvernance de notre pays ! Oui vous avez été traité de tous les noms d’oiseau ! Oui vous avez été parfois humiliés pour avoir exécuté correctement votre noble mission d’informer : C’est une légèreté blâmable d’oublier que la presse constitue le 4<sup>ème</sup> pouvoir, pouvoir qui n’est affilié ni à la majorité ni à l’opposition. Une presse libre est la condition d’une démocratie vivante et respectueuse de ses citoyens, ce que certains feignent d’ignorer», a dit Soumaïla Cissé aux professionnels de l’information.

Par ailleurs, après la traditionnelle  présentation de vœux, le Président de l’URD a fait don d’un vidéoprojecteur à la Maison de la Presse qui est une structure d’utilité publique. Pour ce geste qui aidera certainement la nouvelle équipe à réussir sa mission, le nouveau Président de la Maison de la Presse, Dramane Alou KONE a remercié Soumaïla Cissé avant de lui présenter, ainsi qu’à tous les militants URD les vœux 2015 de l’ensemble de la presse.
<ol>
	<li><strong> KONE</strong></li>
</ol>
<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumaïla Cissé décrypte l’amateurisme du pouvoir IBK : Psychose, inquiétude et désespoir…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-decrypte-lamateurisme-du-pouvoir-ibk-psychose-inquietude-et-desespoir-793602.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-decrypte-lamateurisme-du-pouvoir-ibk-psychose-inquietude-et-desespoir-793602.html</guid>
<description><![CDATA[ Lors de sa présentation de vœux à la presse, le Président de l’URD, Soumaïla Cissé, non moins Chef de fil de l’Opposition a jeté un regard critique sur l’année 2014 avant de dresser un tableau peu reluisant pour la nouvelle année qui commence : 2015 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Feb 2015 02:23:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_207311" align="aligncenter" width="630"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Soumaila-Cisse.jpg"><img class="size-full wp-image-207311" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Soumaila-Cisse.jpg" alt="Soumaila CISSE" width="630" height="346" /></a> Soumaila CISSE (Photo capture d'écran youtube)[/caption]

<strong>La Bonne Gouvernance au bas de l’échelle :</strong>

Lutte contre la corruption et bonne gouvernance, deux maîtres mots dont l’opérationnalisation permet de bâtir d’institutions et d’hommes forts dans un état démocratique ont été presque assassinées avec l’arrivée au pouvoir du Président Ibrahim Boubacar et acolytes. «Cicatrisant» d’avantage la mémoire de vrais patriotes, les effets pervers de la mauvaise gouvernance ont gagné du terrain en 2014. Mais si dans un premier temps, le Président IBK, aveuglé par les honneurs dus à son rang et un entourage affamé avait décidé de protéger les pourfendeurs du Trésor public, il a fini par donner raison à l’opposition en limogeant les membres du gouvernent cités dans l’affaire de mauvaise gestion en 2014, une année pourtant dédiée à la lutte contre la corruption. Soumaïla Cissé, le Président de l’URD dit avoir confiance en la justice qui aura les mains libres pour situer les responsabilités afin de laver l’honneur souillé du Mali et restaurer la confiance auprès de nos partenaires.

<strong> </strong>

<strong>Le Nord s’embrase, le mal ronge le reste du pays:</strong>

<strong> </strong>C’est le constat fait par Soumaïla Cissé. Face, dit-il à l’inaction, au manque de stratégie et à l’amateurisme du pouvoir en place, le Nord s’embrase, le centre s’installe dans la psychose et dans la violence, le reste du pays est partagé entre inquiétude et désespoir.

<em>«L’insécurité généralisée et grandissante affecte dangereusement la paix sociale et annihile tout effort de développement et d’épanouissement des entreprises. Les mines terrestres anti personnelles, les attaques à mains armées, les vols de bétails, de cyclomoteurs, de voitures, les viols et autres agressions physiques sont connus de tous. C’est pourquoi la restructuration des Forces Armées et de Sécurité s’impose plus que jamais. L’URD a toujours rappelé la nécessité impérieuse de bâtir une armée forte, professionnelle et républicaine capable de garantir de manière durable la sécurité et l’intégrité du territoire national. La restructuration d’une telle armée repose sur une gouvernance de qualité, une gouvernance irréprochable»,</em> rappelle le Président de l’URD.

Toutefois, il regrette la monté fulgurante des attaques djihadistes et terroristes au Nord et au Centre du pays: Kidal, Gao, Ménaka, Ansongo, Nampala, Djoura, Dogo et Tenekou. L’inadmissible tentative d’assassinat du Général Ould Meydou et les récents événements de Gao viennent, dit-il corroborer l’inquiétante insécurité qui angoisse pour le moins le quotidien des Maliens, en général et des Bamakois en particulier.

Selon Soumaïla Cissé, le processus de réconciliation reste aux abonnés absents, les déplacés vivent dans des conditions précaires-et la nouvelle Commission Vérité, Justice et Réconciliation créée en urgence depuis mars 2014 est devenue «ancienne» sans avoir vu le jour.

<strong> </strong>

<strong>2015, une année incertaine, selon Soumi :</strong>

<strong> </strong>Le challenger d’IBK en 2013 s’inquiète pour autant pour les élections à venir. <em>«L’année nouvelle s’annonce encore plus incertaine dans la mesure où l’on s’achemine vers les élections communales et régionales en avril 2015. Mise à jour du fichier électoral biométrique; organisation des opérations de révision exceptionnelle des listes électorales; Retour de l’Administration dans les circonscriptions administratives et dans les collectivités territoriales des régions du nord du Mali; participation des réfugiés et des déplacés au processus électoral, toutes ces opérations peuvent-elles être accomplies d’ici Avril 2015 ? Les élections seront-elles organisées sur toute l’étendue du territoire ? Le doute est permis», </em>affirme-t-il.

Cela est d’autant plausible que les défis sont nombreux. Mais le calendrier n’est pas intenable si l’opposition accepte de coopérer pour le bonheur des Maliens.

Cependant, l’arbre ne doit bas cacher la forêt. Soumaïla Cissé a félicité le Gouvernement pour les efforts consentis dans le cadre de la lutte contre le virus Ebola : <em>«l’espoir suscité en début d’année par les résultats satisfaisants obtenus dans la lutte contre la maladie à virus Ebola grâce à l’aide précieuse de l’OMS, des amis du Mali, l’engagement et l’abnégation des techniciens maliens, que nous félicitons vivement n’a pu dissiper ces légitimes inquiétudes. Le pays doit rester mobilisé pour que les consignes de prévention continuent d’être respectés, et que le personnel de santé soit mieux outillé afin d’éviter toute surprise désagréable»</em>
<ol>
	<li><strong> KANTE</strong></li>
</ol>
<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise au Nord Mali : La plateforme du 14 juin 2014 très remontée contre l’apologie faite aux séparatistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/crise-au-nord-mali-la-plateforme-du-14-juin-2014-tres-remontee-contre-lapologie-faite-aux-separatistes-793632.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/crise-au-nord-mali-la-plateforme-du-14-juin-2014-tres-remontee-contre-lapologie-faite-aux-separatistes-793632.html</guid>
<description><![CDATA[  Face aux velléités des séparatistes de parvenir au fédéralisme au nord Mali, les membres des mouvements de la plateforme du 14 juin rompent le silence et invitent les citoyens maliens à une marche blanche pour contrer ce projet machiavélique. L’information est venue des membres de la plateforme qui ont tenu un point de presse ce samedi à la maison de la Presse, le samedi 31 janvier 2015. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Feb 2015 02:05:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La détérioration de la situation sécuritaire au nord mali née des agissements des partisans du MNLA inquiète plus d’un malien, qui voit en cela un complot ourdi depuis l’extérieur. Aidé en cela par la communauté internationale, au service des séparatistes, le mali joue son va tout pour préserver son intégrité territoriale. C’est dans ce cadre que les mouvements de la plateforme du 14 juin invitent le peuple malien à la résistance collective. Un doigt accusateur est pointé sur le  chef d’Etat-major de la MINUSMA, le Général Christian Thibaut, qui est en passe d’être  un instrument du MNLA. Cet officier français,  en violation  du droit international et des résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU, s’est mis au service des séparatistes  et gère avec  légèreté l mission à lui confiée. Une attitude qui fait révolter les mouvements d’autodéfense qui en appelle à la solidarité du peuple pour faire échec à son projet machiavélique. C’est l’appel lancé par les membres de la plateforme, lors de leur  point de presse.

Il est décrit comme étant le principal auteur du projet partisan de la  » zone temporaire de sécurité  » qui devait chasser les unionistes de toutes les zones qu’ils occupent permettant ainsi  au MNLA de disposer d’une large mobilité  et lui offrant un boulevard pour la reconquête des régions de Gao et Tombouctou.

La MINUSMA a,  en son sein,  des éléments répondant à d’autres objectifs. Elle doit revoir sa composition, démasquer les fauteurs de troubles, se débarrasser des éléments hostiles à la paix et adapter sa mission conformément  aux intérêts du Mali à savoir accompagner les autorités, les forces de sécurité et de défense dans leur quête de la paix  » déplorent les responsables de la plateforme. Ils enfoncent le clou et dénoncent l’un des hauts responsables militaires de la MINUSMA, le Général Christian Thibaut, d’être à l’origine du projet controversé qui visait à les chasser de toutes les zones qu’ils occupent.

Dénonçant le projet de «  zone temporaire de sécurité », les responsables de la plateforme indiquent qu’il portait en soi  les germes de la division du Mali.  » Si le projet avait abouti, le MNLA et ses alliés du HCUA, du MAA et des autres narcoterroristes allaient prendre possession des localités qu’ils n’ont pas pu conquérir par la force notamment les régions de Gao et Tombouctou. Heureusement, les populations ont compris la manœuvre et ont pris fait et cause pour les mouvements de la  plateforme. Si la marche ne s’était pas déroulée, la MINUSMA n’aurait pas hésité à nous attaquer. On a évité de justesse la catastrophe  » a déclaré Me Harouna Toureh, porte parole de la plateforme.

Il a mis en garde la presse malienne de faire l’apologie du MNLA et alliés. C’est un manquement à la république, a renchéri Me Toureh.

A le croire,  la zone temporaire de sécurité   visait à  déporter  tous les Arabes, Touaregs, Songhaïs, Peuls vivant entre Tabankort et Almoustrat et qui ne partagent pas l’idéologie politique du MNLA et ses alliés vers d’autres localités du pays. L’objectif principal étant de chasser tous ceux qui ont pris les armes dans ces contrées pour leur propre sécurité. Et  ce sont ces communautés qui, à cause de l’absence de l’armée malienne et des forces internationales, ont pris les armes pour se défendre ».

Fahad Ag Mahmoud, Secrétaire du GATIA martèle : «  les forces internationales ont cantonné l’armée malienne, tout en l’empêchant de faire des mouvements dans propre territoire. Par contre,  les groupes séparatistes quittent Kidal pour nous attaquer sur nos positions. Chaque fois que nous ripostons et que nous les poursuivons jusqu’à Anéfis, les forces internationales nous empêchent de remonter vers Kidal. Pourquoi elles n’empêchent pas ces groupes de franchir leurs barrages et venir nous attaquer ? Il faut que la classe politique  et  la société civile sachent que l’heure est grave et donner  l’alerte nécessaire pour sauver le mali en danger de mort ».

Haballali Ag Hamzita, un autre responsable de la plateforme  a fait une mise au point quant à la composition de ce regroupement accusé à tort d’être infiltré par des  terroristes : «  Nous sommes un mouvement républicain, nous souhaitons que notre pays se relève, c’est pourquoi nous combattons à Tabankort. Nous n’avons jamais mené des activités terroristes. Nous n’avons pas pris des armes pour mourir, nous voulons, nous  aussi, vivre. Nous ne sommes pas des kamikazes  ».

La plateforme des mouvements du 14 juin 2014 est composée de cinq (5) mouvements à savoir le  GATIA, le  MAA, loyaliste,  la CMFPR, la CPA et le MPSA.

<strong>Par Hassane Kanambaye</strong>

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<title>Hama Ag Mahmoud, ancien chargé des affaires Extérieures dans le Conseil Transitoire de l’Etat de l’Azawad :   &amp;quot;La France nous avait donné son feu vert pour l&amp;apos;indépendance de l&amp;apos;Azawad&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/hama-ag-mahmoud-ancien-charge-des-affaires-exterieures-dans-le-conseil-transitoire-de-letat-de-lazawad-la-france-nous-avait-donne-son-feu-vert-pour-lindependance-de-lazawad-773752.html</link>
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<description><![CDATA[ Il fut l’un des ténors du MNLA avant de claquer la porte du mouvement avec fracas en décembre 2012, peu avant le déclenchement de l’opération Serval contre les djihadistes du Nord-Mali. Hama Ag Mahmoud estime que cette opération militaire poursuivait également d&#039;autres objectifs.
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<pubDate>Fri, 30 Jan 2015 00:16:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Hama-Ag-Mahmoud1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-190254" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Hama-Ag-Mahmoud1.jpg" alt="Hama Ag Mahmoud" width="610" height="458" /></a>Hama Ag Mahmoud</strong> était en charge des affaires Extérieures dans le <strong>Conseil Transitoire de l’Etat de l’Azawad</strong>, le gouvernement autoproclamé du <strong>MNLA</strong>, formé en juin 2012 après la conquête des villes du nord du <strong>Mali</strong>.
Farouchement opposé à l’alliance entre les indépendantistes touaregs et le groupe djihadiste Ansar Dine d’<strong>Iyag Ag Ghali, Hama Ag Mahmoud</strong> a démissionné en décembre 2012, quelques mois avant le début de l’offensive française <strong>Serval </strong>au <strong>Mali</strong>. Ancien ministre de la fonction publique sous la présidence de <strong>Moussa Traoré, Hama Ag Mahmoud </strong>est également un fin connaisseur des enjeux économiques régionaux.
Il a officié en tant que secrétaire général de la<strong> Chambre de Commerce et de l’Industrie du Mali</strong> et a été élevé au rang de <strong>Chevalier de l’Ordre National du Mali</strong>en 2009, une distinction qu’il a refusé de se voir décerner. Témoin clé des événements ayant conduit au déclenchement de l'opération <strong>Serval </strong>il y a un an,<strong> Hama Ag Mahmoud</strong> livre son analyse pour <strong>Le Courrier du Sahara</strong>.
<strong><em>Le Progrès : - Un an après le déclenchement de l’offensive française au Mali, quel bilan faites-vous de ces opérations ?</em></strong>

- J’ai surtout vu des assassinats de civils, des pillages, des destructions d’habitats et de points d’eau. La presse n’en parle pas. Qu’a-t-on dit au sujet des 600 morts civils que nous avons répertoriés depuis le début de ces opérations militaires? Et quand vous regardez les images de Hollande à Tombouctou, vous ne voyez pas une seule personne blanche. Comparez l’arrivée de Hollande à Tombouctou avec celle de Chirac et vous allez voir la gaffe de l’armée française. On a procédé à une épuration ethnique des 3 régions du nord sous le regard impassible de l’armée française et de la communauté internationale. Personne n’en dit mot. Ça me révolte.
<strong><em>Le Progrès : - Doit-on comprendre que vous mettez en cause la légitimité de cette intervention ?</em></strong>

- Tout le monde sait aujourd’hui qu’il y a un agenda caché derrière cette intervention. Durant toute l’année 2012 on a mis en garde la communauté internationale contre cette intervention. On ne peut pas lutter contre le terrorisme avec des avions et des blindés. Les terroristes connaissent particulièrement bien la région. Ils circulent avec des 4X4 qui filent à 100km/h hors piste. Ils connaissent le moindre petit trou de rat dans le désert.

<strong><em>"Le MNLA, avec le soutien des populations de l'Azawad, pouvait faire échec aux terroristes mille fois mieux que l'armée française"</em></strong>
Les français n’ont pas accepté les solutions qu’on leur avait présentées à l’époque. A savoir négocier pour parvenir à la paix, comme le préconisait la résolution 2085 du conseil de sécurité. On pouvait régler les problèmes politiques et laisser les populations locales faire la guerre aux terroristes, sans dégâts collatéraux. Le MNLA, avec le soutien des populations de l’Azawad, pouvait faire échec aux terroristes mille fois mieux que l’armée française.

<strong><em>Le Progrès : - Après avoir conquis le nord du Mali, le MNLA s’est retrouvé débordé par les djihadistes. La menace était bien réelle, vous l’admettez ?</em></strong>

- Mais bien sur que je l’admets. Je sais aussi pourquoi. C’était pour faire échec au MNLA. Tous ces mouvements ne sont pas venus de rien. On sait d’où ils viennent, qui les ravitaille, qui les finance. Toutes les positions politiques qu’ils proclament correspondent aux positions politiques défendues par certains pays. Soyons clair, ils faisaient la guerre au MNLA par procuration.

<strong><em>Le Progrès : - Ce sont des arguments que vous avez tenté de faire entendre à Paris lorsque vous étiez en charge des affaires extérieures du MNLA?</em></strong>
- Au départ, on avait dit à la France faites attention. Vous tenez les deux bouts. C’est vous qui nous avez incité à revenir dans l’Azawad. C’est vous aussi qui détenez le pouvoir politique à Bamako. Arrangez les problèmes avant qu’il ne soit trop tard. La France ne l’a pas fait. Aujourd’hui je crois que c’est même trop tard.

<strong><em>Le Progrès : - La France aurait donc poussé le MNLA à occuper les villes du Nord du Mali ?</em></strong>

- Oui tout à fait. La France a demandé au MNLA de l’aider à faire déserter tous les combattants de l’Azawad qui étaient dans l’armée libyenne, pendant la guerre de Libye. Ensuite de bloquer le recrutement des libyens dans l’Azawad et dans l’Aïr au Niger.

<strong><em>"La France nous avait donné son feu vert pour l'indépendance de l'Azawad"</em></strong>
Et en contrepartie, elle nous avait donné son feu vert pour l’indépendance de l’Azawad. C’est l’accord qui a été conclu avant la guerre entre le MNLA et la France. Et immédiatement la guerre gagnée par le MNLA, la France a changé complètement de politique. Elle a mis tout son dispositif diplomatique contre le MNLA. Alors conclusion, l’objectif de la France était tout simplement d’affaiblir le gouvernement malien et je peux vous assurer que ce n’était pas pour donner raison au MNLA.
<strong><em>Le Progrès : - A vous entendre, les enjeux de cette guerre sont cachés. Quels sont-ils, selon vous ?</em></strong>

- Tout le monde convoite notre territoire. Il y a une guerre pour les ressources minières. La France a pris les devants pour obliger le Mali à signer un accord de défense et ensuite s’octroyer des concessions minières et protéger celles qui existent déjà. C’est ça l’essence de cette guerre. Les autres puissances ne sont pas dupes. Et ça pourrait ouvrir la porte à une intervention étrangère avec une implication des Américains, des Russes et même des Chinois. Je vois mal ces pays laisser la France faire une OPA sur les ressources de l’Azawad et de la région.

<strong><em>Le Progrès : - Quelles sont ressources auxquelles vous faites référence ?</em></strong>
- Il y en a énormément et rien n’a encore été exploité ni même exploré. Vous avez de l’or, vous avez du phosphate, du gaz, du pétrole et surtout vous avez de l’eau. C’est une ressource qui deviendra plus importante que le pétrole ou l’uranium. Le bassin de Taoudeni est une mer intérieure d’eau douce.

Imaginez les enjeux dans cette région où l’eau va se raréfier de plus en plus. La zone est éminemment stratégique. Les grandes puissances cherchent à se positionner dans le nord du Mali depuis très longtemps. Prenez la base de Tessalit, elle a toujours été convoitée par les américains, les européens mais aussi les russes. Tout le monde veut avoir cette base.

<strong><em>"Trouver la stabilité pour pouvoir exploiter les ressources de la région, c'est l'un des enjeux de cette guerre"</em></strong>
A partir de là, comme à Tamanrasset (n.d.l.r : sud de l’Algérie), vous avez un point de vue sur toute la région. Donc c’est une zone hautement stratégique et tout le monde a un œil dessus. Mais on ne peut pas exploiter des ressources dans une région en état d’insécurité permanente. Il faut trouver la stabilité avant de pouvoir exploiter. C’est l’un des enjeux de cette guerre.

<strong><em>Le Progrès : - Vous avez une position très critique vis-à-vis de la France. Comment étiez-vous perçu par Paris lorsque vous étiez en charge des Affaires extérieures au MNLA ?</em></strong>

- La France ne voulait plus de contacts avec nous. Elle a tout bloqué. Elle a mis tout son arsenal diplomatique pour bloquer le MNLA dans le monde. Mais tout le monde savait que nous avions raison sur le fond. C’est un problème qui existe depuis très longtemps, une conséquence du découpage de la colonisation. Un découpage qui n’a pas respecté les réalités africaines et qui a voulu faire des Etats imaginaires impossible à faire exister sur le long terme.

Les Etats prennent des siècles voir des millénaires à se constituer. On ne fabrique pas des Etats en quelques années. Ce sont des pays créés artificiellement. Des pays dotés d’institutions calquées sur le modèle français. Ce n’est pas utile en Afrique. On ne peut pas travailler les sociétés africaines avec des institutions françaises.

<strong><em>Le Progrès :  - En mai 2012, le MNLA et Ansar Dine annonçaient officiellement leur alliance. Qu’en pensiez-vous à l’époque ?</em></strong>

- Il y a toujours eu des discussions. Mais l’annonce officielle de l’alliance est le résultat de manipulations venant de l’étranger et visant à ternir l’image du MNLA. A l’origine, le MNLA n’a jamais été pro-islamiste. Mais le MNLA a été infiltré au plus haut niveau par les pays qui financent le terrorisme. Je veux parler de l’Algérie mais aussi du Qatar. On a tous vu comment s’organisaient les distributions d’argent et de ravitaillement dans le nord du Mali et qui en était à l’origine. Et je n’exclus pas que les français et les américains soient aussi impliqués.

<strong><em>Le Progrès : - Plusieurs ONG internationales ont accusé le MNLA d’avoir commis de graves exactions lorsque le mouvement était présent dans les villes du nord du Mali. Vous réfutez ces accusations ?</em></strong>

- Absolument, ce n’était pas le fait du MNLA. Il faut se rappeler que le MNLA est venu dans l’Azawad avec les combattants d’Ansar Dine et d’AQMI. Ces hommes se sont infiltrés dans le MNLA et ce sont eux qui ont provoqué tous les crimes commis durant cette époque. Le MNLA a, au contraire, sauvé des européens qui étaient là-bas en les escortant jusque vers la Mauritanie, l’Algérie, le Burkina et le Niger.

<strong><em>"Le MNLA n’a jamais voulu commettre des exactions contre les populations"</em></strong>
C’est la preuve que le MNLA n’a jamais voulu commettre des exactions contre les populations. Il ne faut pas confondre la propagande avec la vérité. La vérité c’est que Bamako a toujours été un allié des terroristes et des trafiquants de drogue et que cette alliance a perduré pendant que les terroristes occupaient l’Azawad.

<strong><em>Le Progrès : - Les revendications du MNLA sont passées de l’indépendance à l’autonomie. Bamako parle d’une décentralisation poussée. Le MNLA a progressivement abandonné ses revendications historiques, vous le confirmez ?</em></strong>

- Oui bien sur parce que le MNLA a été infiltré. Depuis longtemps, le MNLA cadre sa politique avec les désidératas des pays étrangers. Ce n’est plus le MNLA originel. Et ce n’est pas ce que veulent les populations de l’Azawad. Sinon le MNLA n’aurait jamais signé les accords de Ouagadougou. Toutes les revendications du MNLA ont été vidées de leur substance avec cet accord.

<strong><em>Le Progrès : - La direction du MNLA ne représente plus la base, selon vous ?</em></strong>

- Non et de loin. Sinon le MNLA n’aurait jamais signé ces accords. La preuve, c’est que cet accord a été adopté sans en référer à la base. Regardez aujourd’hui, les dirigeants du mouvement ne peuvent plus aller à Kidal. Comment peut on se battre pendant des années pour l’autonomie, l’indépendance et dire aujourd’hui on n’en veut plus? On accepte la constitution du Mali, une copie du système français, à l’encontre des usages en cours dans l’Empire du Ghana, du Mali et de Gao.

<strong><em>Le Progrès : - Selon votre analyse, le MNLA arrive à la fin?</em></strong>

- Absolument, le MNLA a atteint ses limites. Il va passer à la trappe comme il l’a déjà fait en 1991. Mais si on veut un Mali stable, un Mali qui se développe, il ne faut pas fermer les yeux sur la réalité. La vérité c’est que le MNLA défend l’Azawad. L’Azawad, c’est la boucle du Niger constituée d’Etats indépendants avant l’arrivée des français. C’est une zone qui a fait partie pendant des millénaires de l’ensemble des royaumes et empires africains.

<strong><em>"Les touaregs ont de tout temps joué un rôle politique et social qui a bénéficié aux populations noires"</em></strong>
Il faut rappeler que les touaregs n’ont jamais fait la guerre aux noirs. Ils ne se sont jamais révoltés contre l’empire du Ghana, du Mali ou de Gao. Pourquoi? Parce qu’ils ont de tout temps joué un rôle politique et social qui a bénéficié aux populations noires. Ils ont assuré le commerce transsaharien. Ils ont enrichi les empires noirs. Ils ont organisé la sécurité du Sahara. Les touaregs étaient reconnus et respectés dans les empires noirs. Ce que ni le Mali ni la France n’ont réussi à faire.

Il faut revenir à ça si on veut la stabilité de la région. Il faut accepter le principe d’une entité à part. On le voit aujourd’hui, les islamistes gagnent du terrain, ils constituent une menace au Mali, dans l’Azawad mais au Niger, au Cameroun et au Nigéria. Ils sont présents en Algérie et en Libye. Tant que cette question ne sera pas réglée politiquement, le désordre ne pourra que se généraliser dans la sous-région.

<strong><em>Le Progrès :- Les djihadistes, très affectés par l’offensive Serval, semblent se reconstituer. Ils sont à nouveau une grave menace selon vous ?</em></strong>

- Absolument. A-t-on dénombré les pertes dans les rangs djihadistes? Personne ne l’a fait. 200 morts selon les français. Qui a vu les corps? Où sont-ils? L’opération Serval n’a servi que de test pour les islamistes. Ils sont en train de se préparer pour reprendre une guerre sous une autre forme. Regardez, 2 hommes sont arrivés à Tombouctou pour semer la pagaille. Ils sont rentrés jusque dans le camp de bataillon. Ils ont exterminé des gens. A Kidal, à Tessalit, à Gao ils font la même chose. 2 ou 3 hommes suffisent à mettre en échec un bataillon durant plusieurs heures.

<strong><em>Le Progrès :- Les casques bleus et les soldats français, ça ne suffit pas ?</em></strong>

- Ca suffit en apparence mais c’est inefficace en réalité. Le nombre d’hommes est supérieur aux vrais besoins. Mais c’est inefficace. Les Français sont dans leurs avions et dans leurs blindés. Ce n’est pas là que la guerre se joue. Les soldats de la MINUSMA sont venus pour les salaires et les avantages. Ils ne vont pas s’entretuer avec les islamistes pour la sauvegarde des intérêts du Mali. Quant aux militaires maliens, ils ne font rien.

<strong><em>"La guerre contre le terrorisme, c’est d’abord une guerre politique"</em></strong>
Comment voulez-vous qu’il y ait une guerre contre le terrorisme dans ces conditions là? La guerre contre le terrorisme, c’est d’abord une guerre politique. Il faut la gagner sur ce terrain là et à travers les populations. Sans la collaboration pleine et entière des populations, cela restera totalement inefficace. Tout ça est mal fait, mal conçu et n’apportera absolument aucun résultat.

<strong><em>Le Progrès : - Que préconisez-vous pour régler la question sur le plan politique? Une meilleure représentation de la société civile dans les négociations?</em></strong>

- Ce que je préconise, c’est un règlement politique qui prenne forme sur des bases préexistantes. Inutile de faire du raccommodage. Inutile de revenir à ce qui s’est fait dans le début des années 90. Ces accords n’ont jamais rien résolu. Ils n’ont fait qu’aggraver la déchirure et n’ont apporté aucune solution. La communauté internationale n’a aucun intérêt à ce que les islamistes prennent prétexte des problèmes sociaux, politiques et économiques pour pouvoir infester la région. Il faut régler le fond du problème. C’est un problème politique. C’est en réglant ce problème qu’on règlera le problème du terrorisme.

Dans cette région, personne ne veut aller avec les terroristes. Les populations sont hermétiques au terrorisme. Si le terrorisme a pris corps, c’est parce que les gens avaient besoin de travailler. Parce qu’ils voulaient les salaires et les autres avantages que les terroristes pouvaient leur donner. Rien d’autre.

<strong><em>Le Progrès : - Pensez-vous que le MNLA devrait désarmer?</em></strong>

- Mais bien sur car l’arme ne joue plus. C’est la diplomatie maintenant. Il faut défendre les thèses du MNLA par la diplomatie, par la presse, par la communication. A quoi peuvent nous servir les armes aujourd’hui? Le désarmement a été signé. Quand on s’engage à désarmer, il faut le faire. Les accords de Ouagadougou exigent du MLNA qu’il soit désarmé et cantonné.

<strong><em>Le Progrès :- Avez-vous l’impression que le président IBK est sincère dans sa volonté de négocier?</em></strong>

- Ah oui, le président IBK est un homme de parole, je le connais personnellement. Il a la volonté de régler les problèmes. Mais avec qui peut-il compter aujourd’hui au Mali ? Il n’y a personne. Ce sont les mêmes hommes qui ont détruit le pays par la corruption, les liens avec AQMI, avec les trafiquants de drogue. Ils ont détruit les institutions au Mali. Il n’y a pas de classe politique de rechange, il n’y a pas d’administration de rechange. IBK est prisonnier de cette situation. Quelle que soit sa bonne volonté, il lui faut des institutions, des hommes nouveaux et il n’y en a pas au Mali. Il est entouré des mêmes gangs qui ont miné le Mali depuis 20 ans.

<strong> </strong>

<strong>Le Progrès avec</strong>

<strong> Le Courrier du Sahara - Date: 17 Janvier 2014</strong>

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<title>Tribune :  El Hadj IBK, Moussa Mara et Satan</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/tribune-el-hadj-ibk-moussa-mara-et-satan-773802.html</link>
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<description><![CDATA[ Mahamoudou Aroualo dans son livre intitulé « Vitrine de la Justice », parle de la droiture des dirigeants qui ont fait la grandeur du Mali que nous réclamons aujourd’hui. Il relate que Askia Ishaka, Roi de l’empire Songhoi, a demandé au public qui est celui qui dérange le plus les musulmans et qui sont les plus injustes.  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Jan 2015 00:04:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le cadi (juge religieux) Mahamoudou Bagayoko lui dit : <strong>« c’est toi le père et la cause de toutes les injustices commises ici car personne ne peut brimer quelqu’un sans ton ordre, sans ta force. SI tu veux tuer un homme injuste, commence par te tuer. D’où vient la richesse que tu affiches ? Avais-tu fructifié ton argent ? As-tu des esclaves qui font du commerce pour toi ? »</strong>

Pour le cas que nous vivons actuellement avec les affaires d’avion et d’armement, Soumeylou Boubeye Maïga avait dit que IBK était au courant de tout. Et puis IBK vient avouer devant tout le monde que si c’était à refaire, il le referait volontiers. Ça veut dire en français facile, qu’il est bien le Chef et il va couvrir tous ceux qui sont impliqués. Les rapports de la Cour Suprême et du Végal seront jetés aux poubelles.  Et nous manquons cruellement de leader religieux de la trempe de Mahamadou Bagayoko. Mais l’œil de Dieu nous voit !

<strong>Nemrod et Pharaon </strong>

Ceux qu’on appelle affectueusement El Hadj ou Hadja sont censés avoir jeté des pierres contre Satan sur les lieux saints de l’islam lors du pèlerinage. En fait de Satan, disent les érudits, il s’agit de valeurs immorales comme l’arrogance, le mépris, le mensonge et le vol.

Les érudits rapportent que le prophète Abraham s’est insurgé contre l’arrogance, le mépris, le mensonge et le vol face au Roi de son époque, Nemrod. Le Roi disait que c’est lui Dieu. Alors Abraham lui dit s’il est vraiment Dieu, de faire lever le soleil à l’Ouest au lieu  qu’il se lève à l’Est. Le Roi n’a pas pu la faire. Alors Satan a dit que Nemrod est plus fort que lui. Car lui Satan, sait que Dieu existe et que ce n’est pas Nemrod.

Les érudits racontent aussi que Satan s’est déguisé en vieillard et a rendu visite à Pharaon, Roi d’Egypte. Il a demandé à Pharaon : « qui est-tu réellement ?». Pharaon lui a répondu : « Je suis Dieu, je donne la vie et la mort ». En ces temps-là, Pharaon tuait tous les nouveau-nés de sexe masculin, parce que ses « marabouts et charlatans » lui avaient dit que c’est un garçon né cette année là qui allait le détrôner. Satan a alors confié à son entourage : « Pharaon est plus fort que moi. Parce que moi, je sais que Dieu Existe et ce n’est pas Pharaon». La suite, c’est que Moïse qui allait détrôner Pharaon a été adopté, logé et nourri par Pharaon lui-même. Dieu étant fidèle à sa parole : « Quand Il veut une chose, Son commandement consiste à dire: "Sois", et c´est » <em>(Sourate Yâ-Sin, verset 82).</em>

Aux membres de l’opposition malienne allés chez le Président El Hadj IBK, le jeudi 20 novembre 2014, pour lui demander de s’adresser à son peuple par rapport aux rapports d’audit de la Cour Suprême et du Vérificateur général, il leur cracha : « Je ne le ferai pas, je ne suis pas à la barre… je suis le chef de l’Etat ».

Satan a dû se dire qu’El Hadj IBK est plus fort que Nemrod, Pharaon et lui-même Satan. Car comment peut-on s’enfler d’orgueil, manger tranquillement l’argent du peuple malien, le digérer tranquillement dans le ciel à travers un avion acquis à plus de 20 milliards de francs CFA alors que ce peuple a faim ? Et dire qu’on n’a rien à dire à ce peuple transformé en un peuple de mendiants assoiffés, qu’on est sensé uniquement servir ? Et faire fi de cette parole divine : « L´homme ne voit-il pas que Nous l´avons créé d´une goutte de sperme? Et le voilà devenu un adversaire déclaré! » <em>(Sourate Yâ-Sin, verset 77) ?</em>

<em> </em>

<strong>Le mensonge et le changement</strong>

Un dicton de chez nous dit que le mensonge ne construit pas un toit. Que faire alors de dirigeants qui mentent et endorment leur peuple ?

Un célèbre savant de l’islam, Aboul Hassan Ali Boun Abdallah connu sous le nom d’Imam Chazali, dans un de ses hymnes intitulé Hizboul Bahri (l’Ode de l’Océan), a dit : « Et les hypocrites et ceux dont le coeur est frappé de cécité disent que Dieu et Son Messager ne nous ont promis qu’illusions. » Cela, parce que Dieu a dit : « Quiconque fait une bonne œuvre, c'est pour son bien. Et quiconque fait le mal, il le fait à ses dépens. Ton Seigneur, cependant, n'est point injuste envers les serviteurs. »<em> (Coran, </em>Sourate 41, FUSSILAT, LES VERSETS DETAILLÉS, <em>verset 46) </em>

Le Premier ministre Moussa Mara a dit le 28 avril 2014, lors de la présentation de la Déclaration de politique générale du Gouvernement, devant les élus de la Nation et le peuple malien à travers la radio et la télévision (ORTM): « Nous organiserons les élections communales et régionales courant dernier trimestre 2014 pour doter nos collectivités d’organes exécutifs forts et légitimes à même de faire franchir à notre système de décentralisation une étape majeure d’approfondissement. » On est en fin d’année 2014. Foyi (Rien).

Les opérations d’achèvement et de pérennisation du RAVEC lancées le 1<sup>er</sup> octobre 2014 pour un mois, brandies comme un trésor caché, piétinent. Elles se déroulent d’ailleurs sans aucune assise légale, avec une prolongation d’un mois supplémentaire. Cherchez aujourd’hui la Loi électorale qui doit encadrer les élections communales au Mali. Même le site du Ministère de l’intérieur et de la sécurité ou si vous voulez du Ministère de l’administration territoriale sensé l’accueillir,  ne fonctionne pas. Aucune transparence. Foyi (Rien).

Le Premier ministre Moussa Mara a dit le 18 juin 2014, lors des débats autour de la motion de censure déposée par l’opposition contre le Gouvernement, devant les élus de la Nation et le peuple malien à travers la radio et la télévision (ORTM) : « L’avion de ATT est sans papier. L’avion de IBK appartient au peuple malien. » Et puis, on se rend à l’évidence que c’est Marc Gaffajoli, l’homme de confiance du parrain des parrains Michel Tomi ; l’ami de longue date de El Hadj IBK, qui a fait l’expertise de l’avion de ATT. Cet avion de ATT appartient bel et bien au peuple malien. Et c’est bien l’avion d’El Hadj IBK, qui appartient à la mafia.

Aujourd’hui, Monseigneur Zerbo a dit qu’à cause de cette malédiction nommée Ebola, l’Eglise a décidé d’annuler le pèlerinage à Kita. Eux ont accepté de fermer les frontières, ce qui du reste est une indication musulmane de premier ordre. Alors, il y a Ebola, il y a les accords d’Alger qui ne viennent pas, il y a cette soudaine guerre entre le judiciaire (la justice) et le législatif (l’assemblée nationale). Autant de malédictions !

Les imams, pour leur part, disent que tant que nous avons des dirigeants qui mentent à leur peuple, Dieu ne cessera de nous envoyer des épreuves. Que faire pour le changement ?

Une solution proposée par les Imams, pour l’ensemble des maliennes et des maliens, est d’avouer avec abondance: « Lâ ilâhha illa Anta Soub-hânaka innî Kountou mina ZZâlimîne (<em>Point de Dieu que Toi, Gloire à Toi, je suis certes de ceux qui ont péché)</em>. Et de revenir sur le droit chemin, en ce sens que la Miséricorde de Dieu précède toujours Sa Colère.

<strong>Samba CISSE</strong>

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<title>Humanitaire : TRAORE Mintou DOUCOURE offre des machines à coudre aux femmes musulmanes de Sikasso</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/humanitaire-traore-mintou-doucoure-offre-des-machines-coudre-aux-femmes-musulmanes-de-sikasso-773722.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans nombre de versets, le Saint Coran attitre l’attention sur les conséquences futures de nos actes, et cherche ainsi à construire un monde qui intègre l’avenir et où il est possible de discerner le futur avec ce qu’il contient de bon et de mauvais. Comme pour dire qu’il est recommandé de faire du bien à son prochain autant que possible. Voilà qui commande l’ex Première Dame du Mali, Mme TRAORE Mintou DOUCOURE à travers ses actions humanitaires.
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<pubDate>Fri, 30 Jan 2015 00:04:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Elle vient de remettre cinq (5) machines à coudre éclectiques à l’Association des Enseignantes Arabes de Sikasso, à travers l’organisation qu’elle dirige, en l’occurrence l’Association pour le Développement et les Actions en Matière de Développement  (ADAP-Mali. La cérémonie de remise s’est déroulée dans la plus grande simplicité au siège de l’Union Nationale des Femmes Musulmanes du Mali (UNAFEM), en présence de la Directrice Régionale de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille-Sikasso, accompagnée de la Vice-présidente  de l’Association des Enseignantes Arabes  de la même région Sikasso.

Dans son mot de bienvenue, précédée de la lecture du Saint Coran, la Présidente de l’UNAFEM, Mme Diakité Kadia Togola a salué la donatrice pour ce geste de solidarité à l’endroit des femmes de Sikasso avant de la remercier pour la mise à leur disposition de par le passé, le siège qui a abrité la cérémonie.

Après qu’elle eût rappelé les actions menées par les femmes musulmanes de Sikasso en faveurs des déplacés de guerre du septentrion malien, Mme Bocoum Hawa Guindo, Directrice régionale de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille de Sikasso a rassuré la donatrice que les machines ainsi offertes seront utilisées à bon escient<em>. «Je suis sûre que les femmes de Sikasso feront bon usage ces matériels»,</em> lance-t-elle avec espoir.

Très à l’aise dans son verbe en langue vernculaire, Mme TRAORE Mintou DOUCOURE qui ne jure que par le nom d’Allah et de son Prophète Mohamed (Paix et Salut Sur Lui) a été on ne peut plus claire : <em>«la religion, ce n’est pas du bout des lèvres, c’est plutôt la foi. Les parents ont démissionné face à l’éducation des enfants-cause de la déperdition et de la dépravation des mœurs-et l’éducation islamique y doit jouer un grand rôle. Il faut donc restaurer l’éducation islamique, car l’Islam est une religion de tolérance. Pour ce faire, les femmes ont un rôle capital à jouer dans l’éducation des enfants, à commencer dans nos familles».</em>

Pour donner une bonne éducation à ses enfants, il faut  au préalable être stable financièrement. C’est pourquoi d’ailleurs, ADAP-Mali a offert des machines aux femmes de Sikasso afin de soutenir leur développement et leur indépendance. Car, aux dires de la donatrice, Mme TRAORE Mintou DOUCOURE, <em>«l’homme et la femme se complètent».</em>

Une chose est d’offrir du matériel de travail à des femmes musulmanes, une autre est de les apprendre à les manipuler. L’ancienne Première Dame, s’est engagée à aider l’Association bénéficiaire dans la formation de ses militants afin qu’elles puissent se prendre en charge elles-mêmes.

Après avoir reçu les machines des mains de la donatrice, la Vice-présidente de l’Association des Enseignantes Arabes de Sikasso, Mme Dembélé Kadidiatou Dembélé a salué le geste des plus honorables qui permettra désormais de sortir les membres de son association de la précarité.

Par ailleurs, ADAP –Mali a offert des machines à coudre à d’autres structures dont 5 aux femmes de Goumbou, 5  autres aux femmes malades du VIH/Sida en plus des vêtements et intrants agricoles, des semences aux femmes du Cercle de Nara et des dons à l’Association des déplacés à Bamako entre autres.

Comme quoi, Mme Traoré Mintou DOUCOURE est une Mécène au service du développement des femmes du Mali.

<strong>Boubacar KANTE</strong>

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<title>Finadougou : Le patrimoine commun sauvé de justesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/finadougou-le-patrimoine-commun-sauve-de-justesse-754602.html</link>
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<description><![CDATA[ Dénoncer et contrecarrer le projet de morcellement de 678 ha 06 a 78 ca entrepris par le chef de village de Niaganabougou, M. Massaman Keïta, tel était l&#039;objectif visé par cette Assemblée Générale organisée par les chefs de villages et notables de Finadougou dans la commune rurale de Bancoumana. C&#039;était le 04 décembre 2014 à Kénièroba. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Jan 2015 02:38:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Aujourd'hui, les populations de Finadougou, commune de Bancoumana, souffrent. Les chefs de villages et notables de cette commune sont agacés par le comortement peu orthodoxe du chef de village de Niaganabougou, M. Massaman Keïta, qui, depuis un certain temps, a entrepris une vaste opération de spéculations foncières dans sa localité.

Au cours de cette Assemblée générale des chefs de villages à laquelle se sont ralliés les notables, ils ont décidé à l'issue des échanges, de saisir les autorités politiques, administratives et judiciaires pour défendre leurs droits. Conscient de la tension qui règne désormais dans cette commune de Bancoumana suite à cette situation, M. Baye Konaté, le Préfet du Cercle de Kati, en administrateur expérimenté, a réuni tous les protagonistes à la Préfecture le 12 janvier 2014 pour mieux appréhender la question.

Au cours de cette rencontre, les autochtones ou légitimités coutumières ont exposé les conditions d'acquisition de ces terres au prix du sang de leurs ancêtres. A l'issue des échanges,  le Préfet a décidé, en toute souveraineté, d'annuler purement et simplement toutes les opérations de morcellement entreprises et de restituer les terres aux populations autochtones. Une décision qui a d'ailleurs permis de désamorcer ainsi la crise qui couvait au grand dam des prédateurs fonciers.

Face à la gravité des faits et de la tension qui régnait, les chefs de village et notables de Finadougou ainsi que l'Association des Ressortissants de Kénièroba pour son Développement (ARKD) ont saisi le Préfet de Kati suite à la tentative de morcellement de 678 ha initiée par Masaman Keita.  Les villages suivants étaient représentés par : Bakari Kéïta, fils du chef de village de Kénièroba, Naba, Daman Kéïta, Massaman Keita, Minanba Keita,  Lamine Kéïta, Chef de village de Madina, Lamine Kéïta, représentant le chef de village de Ouoronina, Namory Kéïta de Téma, Zoumana Dabo de Missira, Kabiné Camara et Alou Camara de Ticko, Balla Doumbia de Nankilabougou. Aussi, était présent, M. Massaman Kéïta, l'homme par qui tout le scandale est arrivé ainsi que d'autres ressortissants de ce village dont Niama Kéïta, Naman Traoré.

A l'issue des échanges, le Préfet a informé le chef de village de Fnadougou de l'annulation pure et simple du projet de morcellement initié par le chef de village de Niaganabougou.

Ainsi, les notables de Finadougou ont félicité Broulaye Kéïta, Président de l'ARKD et toute son équipe pour leur détermination à conserver le patrimoine foncier de Finadougou.

Rappelons que Niaganabougou est un village de l'ex-canton de Finadougou, dans la commune rurale de Bancoumana, cercle de Kati. Ce canton était composé de cinq villages qui sont : Kénièroba, Madina, Niaganabougou, Ouoronina et Ticko.

Cet ensemble, uni par des liens de sang et d'alliance, a vécu en symbiose depuis des millénaires sur les terres léguées par leurs ancêtres. Cette convivialité séculaire fondée sur l'unité, la solidarité et la paix a failli voler en éclats lorsque qu'en mai 2014, M. Massaman Kéïta, chef de village de Niaganabougou, avait tenté de morceler 678 hectares 06 a 78 ca du patrimoine foncier commun avec la complicité de Adama Dantouman Camara, maire de la commune rurale de Bancoumana.

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<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le ministre Thierno Diallo au gouvernement Modibo Keïta : Ce qui a valu à Thierno  Hass Thiam d’être reconduit !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-ministre-thierno-diallo-au-gouvernement-modibo-keita-ce-qui-valu-thierno-hass-thiam-detre-reconduit-754572.html</link>
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<description><![CDATA[ C&#039;est sans surprise que le Ministre des Affaires religieuses et du Culte, M. Thierno Amadou Omar Hass Diallo a été maintenu. Son bilan a beaucoup plaidé en sa faveur. Pieux musulman par descendance ayant une connaissance approfondie du Coran et de la Bible, le Ministre Thierno Amadou Omar Hass Diallo place la laïcité au cœur de son département. Toutes ses actions s&#039;inscrivent dans le cadre de l&#039;exécution loyale du programme du Président Ibrahim Boubacar Kéïta. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Jan 2015 02:32:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_178119" align="alignleft" width="246"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Thierno-Diallo.jpg"><img class="size-full wp-image-178119" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Thierno-Diallo.jpg" alt="Le ministre délégué chargé des affaires religieuses, Thierno Diallo" width="246" height="205" /></a> Le ministre délégué chargé des affaires religieuses, Thierno Diallo[/caption]

Le gouvernement du Premier ministre Modibo Kéïta a été rendu public le samedi 10 janvier 2015 tard dans la soirée. Il serait une surprise si le Ministre des Affaires religieuses et du Culte ne ferait partie de cette équipe gouvernementale. Après tant d'efforts draconiens déployés au sein de son département.

Depuis son arrivée à la tête du Ministère des Affaires religieuses et du Culte, Thierno Amadou Omar Hass Diallo n'a cessé de travailler pour redorer à ce département tout ce que le Président de la République, El Hadj Ibrahim Boubacar Kéïta attendait de lui. Ce qui l'a vu d'ailleurs confier l'organisation du Hadj à travers ce projet de décret adopté lors du Conseil des Ministres en sa session ordinaire du mercredi 24 décembre 2014. Un projet de décret qui fixe l'organisation et les modalités de fonctionnement de la Maison du Hadj confiant désormais la tutelle au Ministère des Affaires religieuses et du Culte.

Une mission longtemps affectée au Ministère de l'Administration territoriale et des Collectivités Locales. Aujourd'hui, le Ministre Thierno Amadou Omar Hass Diallo et son cabinet comptent mériter cette confiance du Président IBK. Pour relever les différents défis, des initiatives sont prises chaque jour pour traduire les actions du Chef de l'Etat sur le terrain.

Ne se réclamant d'aucun bord politique, à l'image du Président IBK, le Ministre Thierno A. O. H. Diallo n'a qu'un seul crédo : le Mali et sa conscience.

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<strong>La laïcité, axe central du département</strong>

Pieux musulman par descendance ayant une connaissance approfondie du Coran et de la Bible, le Ministre Thierno a beaucoup fait pour la promotion des religions et des cultes au Mali. C’est la raison d'être d'ailleurs de son département.

En effet, malgré qu'il ait pris le train de l'organisation du pèlerinage à la Mecque édition 2014, le Ministre des Affaires religieuses et du Culte a mis les bouchées doubles pour la réussite de ce cinquième pilier de l'islam. Une activité que les autorités saoudiennes ont décidé de ne plus négocier avec aucun démembrement de la société civile, mais avec l'Etat à travers un Ministère. Donc, quel qu'en soit les forces d'une association islamique, les autorités saoudiennes ne l'écouteront désormais dans l'organisation du Hadj.

Le Ministre a apporté beaucoup d'innovations au pèlerinage de 2014 dans un contexte particulièrement difficile pour le pays. Dans un premier temps, M. Thierno Amadou Omar Hass Diallo a fait une réduction de plus de 300 mille F CFA des frais du Hadj cette année et mis à la disposition des pèlerins maliens deux mini-bus en plus des huit bus habituels inclus dans le contrat avec l'Arabie Saoudite. Priorité était accordée aux personnes âgées et aux malades dans ces deux mini bus.

Aussi, des appareils de sonorisation achetés au frais du département, ont permis à tous les pèlerins maliens et certains de la sous-région de prier ensemble à Mina sous la direction de l'Imam Souleymane Sylla. Ces appareils sonos ont aussi permis de retrouver plus de huit millions de francs CFA et plusieurs autres objets qui ont été remis à leurs propriétaires. Avant, à Mina, les pèlerins maliens priaient en rangs dispersés. Aussi, l'effectif a été renforcé au niveau des services de passeports et le guichet de la BDM doublé.

Pour donner d'amples informations sur le Hadj, vingt prêcheurs (dont huit femmes contre une seule les années précédentes) ont accompagné les fidèles musulmans maliens tout au long de leur séjour en Arabie Saoudite. A ceux-ci, il faut ajouter les quinze étudiants maliens résident en Arabie Saoudite comme suppléants. Ils étaient payés à la tâche. Et le nombre de médecins est passé de 10 à 14 dont sept spécialistes.

Pour la bonne organisation du Hadj 2015, le Ministère est déjà à pied d'œuvre. Vu le succès engendré par le département dans l'organisation du Hadj 2014, certains pays de la sous-région sont tombés sous les charmes du Mali. Ils comptent désormais s'inspirer de l'expérience malienne en matière de pèlerinage.

La communauté chrétienne a bénéficié aussi, l'année dernier, de l'appui du département. Certains de leurs lieux de culte ont été rénovés et équipés sur initiative du Boss du département des Affaires religieuses et du Culte. Aussi, pour leur permettre de célébrer en toute tranquillité la fête de Noël malgré la menace de la maladie à virus Ebola, d'énormes efforts ont été consentis dans ce sens.

La place des leaders religieux dans un Etat est très importante. Cette importance a été démontrée par eux à plusieurs occasions à travers leurs messages à l'endroit des différents gouvernants. Et cette liberté ne date pas d'aujourd'hui. On se rappelle encore comme si c'était il y a quelques semaines, cette fameuse phrase du Président Général Moussa Traoré, aux leaders religieux. " Vous m'aurez trahi quand vous ne dites pas la vérité en me voyant sur un chemin tordu ". C'était lors de la présentation des vœux des forces vives de la nation au Président Moussa Traoré en présence, du côté religieux, des membres de l'AMUPI, de l'imam Balla Kallé, de Monseigneur Louis Sangaré, etc. Donc, bien avant la création du Haut Conseil Islamique du Mali. Depuis ce jour, le Président d'alors a libéré les confessions religieuses. Qui jouent désormais leur rôle de régulateur dans la société.

Une des raisons de l'existence de ce département est qu'aujourd'hui, les religieux n'ont qu'un seul interlocuteur : le Ministère des Affaires religieuses et du Culte.

La gestion de ce département ne pourra être confiée à n'importe qui car étant plus spirituel que technique. Les questions religieuses sont très sensibles et ne nécessitent pas très souvent des tapages médiatiques. Sinon, beaucoup a été fait pour consolider la laïcité au Mali

<strong> </strong>

<strong>Un département plus spirituel que technique</strong>

Si ce département n'existait pas, il fallait le créer obligatoirement, déclarait un leader religieux l'année dernière lors du congrès du Haut Conseil islamique. Toutes les actions du Ministère des Affaires religieuses et du Culte, en tout cas sous la direction du Ministre Thierno Amadou Omar Hass Diallo s'inscrivent dans le sens de la loyauté envers le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta. C'est à travers son programme que le peuple malien a placé sa confiance en l’élisant avec un score très honorable lors de la présidentielle de 2013.

Le climat de confiance s'est instauré entre, d'une partie, l'Etat et les confessionnelles religieuses, et d'autre part entre les différentes confessionnelles elles-mêmes. Aujourd'hui, le rôle joué pour le retour de la paix et de la réconciliation nationale n'est plus à démontrer. A ceux-là, il faut ajouter le combat engagé par les différentes religions dans la lutte contre la maladie à virus Ebola à travers les différents prêches dans les mosquées, dans les églises et même sur la voie publique. Cela, à l'appel du Ministre Thierno Amadou Omar Hass Diallo. Le résultat est encourageant.

Le nouveau Premier ministre, M. Modibo Kéïta, après une analyse très approfondie des actions menées par le Ministre Thierno Diallo dans le gouvernement de son prédécesseur Moussa Mara, ne pouvait que lui renouveler sa confiance.

Aujourd'hui, le Ministre Thierno est sur un terrain connu. Sa connaissance des livres saints est un atout pour lui. Aussi, la composition du département a toujours facilité la cohabitation entre les différentes religions et les cultes. Chacun y trouve son compte dans le plus grand respect.

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<strong>De lendemains meilleurs</strong>

Après quelques temps d'existence, le bilan du Ministère des Affaires religieuses et du Culte est annonciateur de belles perspectives. Sur le plan international, c'est le renforcement de la coopération entre le Mali et les pays arabes dont le plus récent est la signature d'un accord entre le Mali et le Royaume du Maroc qui permet aujourd'hui la formation des jeunes imams à Casablanca et l'octroi des bourses d'études aux étudiants maliens.

Le Ministère des Affaires religieuses et du Culte a les yeux tournés aujourd'hui vers l'avenir. Dans ce cadre, les textes de la grande Mosquée de Bamako sont en voie d'élaboration et bientôt, une Direction Nationale des Affaires religieuses verra le jour à Bamako avec ses démembrements dans toutes les capitales régionales. Aussi, le statut des leaders religieux sera élaboré.

Il sera bientôt réglementé au Mali la prêche. Pour consolider la laïcité, des journées de réflexion et d'échanges seront organisées cette année pour cette notion afin de faire comprendre la laïcité au Mali.

Pour tout dire, ce Ministère a sa raison d'être en République du Mali où la cohabitation entre les différentes religions se passe dans la plus grande cordialité et dans l'entraide totale.

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<strong>Youssouf Sangaré</strong>

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<title>Le MNLA et alliés ont attaqué hier  Gao : 26 morts et des blessés parmi les assaillants</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/le-mnla-et-allies-ont-attaque-hier-gao-26-morts-et-des-blesses-parmi-les-assaillants-754692.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/le-mnla-et-allies-ont-attaque-hier-gao-26-morts-et-des-blesses-parmi-les-assaillants-754692.html</guid>
<description><![CDATA[ Depuis quelques jours, la ville de Gao est le théâtre de nombreuses attaques de la part du MNLA (Mouvement National pour la Libération de l’Azawad) et alliés aux yeux et à la barbe de la MINUSMA et de l’opération Barkhane.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Jan 2015 01:53:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_197629" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/soldat_malien-.jpg"><img class="size-full wp-image-197629" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/soldat_malien-.jpg" alt="Un soldat malien dans le village de Kadji, à proximité de Gao" width="610" height="406" /></a> Un soldat malien dans le village de Kadji, à proximité de Gao, en mars 2013. (Photo Joe Penney. Reuters)[/caption]

Encore hier mardi 20 janvier, ils ont attaqué la position des mouvements de la plateforme du 14 juin d’Alger à Gao.

Cette attaque qui a duré plusieurs heures, a occasionné plusieurs pertes en vie humaine du côté des assaillants. Si le MNLA et alliés  ont pu emporter plusieurs de leur corps, cependant on dénombre 26 corps après leur départ. Donc des corps non emportés.

De sources dignes de foi, le MNLA et alliés, jusqu’à présent, ne se sentent pas vaincus car comptant sur un quelconque appui de la MINUSMA et de l’opération Barkhane.

D’autres attaques sont en vue.

<strong>Youssouf SANGARE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaques de Tabankort, Tabrechatt et Tarkint :  Les mouvements de la plateforme du 14 juin d’Alger accusent la MINUSMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/attaques-de-tabankort-tabrechatt-et-tarkint-les-mouvements-de-la-plateforme-du-14-juin-dalger-accusent-la-minusma-754522.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/attaques-de-tabankort-tabrechatt-et-tarkint-les-mouvements-de-la-plateforme-du-14-juin-dalger-accusent-la-minusma-754522.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans un communiqué signé par le Porte Parole des Mouvements de la Plateforme du 14 juin d’Alger, Maître Harouna Toureh,  les mouvements notent avec indignation la politique deux poids deux mesures pratiquée par la MINUSMA lors des récentes attaques contre les positions de l’armée malienne. Lisez-plutôt ! ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Jan 2015 01:33:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_81035" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Me-Toureh-X1.jpg"><img class="size-full wp-image-81035" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Me-Toureh-X1.jpg" alt="Me Harouna Toureh" width="300" height="239" /></a> Me Harouna Toureh[/caption]

Depuis 72h les mouvements de la déclaration d’Alger du 9 juin 2014 (HCUA, MNLA et MAA belligérant) attaquent nos positions à Tabankort, Tabrechatt et Tarkint et se préparent à nous attaquer sur d’autres positions, en violation flagrante du cessez- le- feu de juillet 2014 à Alger signé sous l’égide de la médiation internationale.

Lundi matin, le secrétaire générale du HCUA a déclaré déplorer la violation par « les mouvements » du cessez le feu, ce qui est de nature à créer la confusion dans l’esprit des honnêtes gens parce qu’en fait, ce sont leurs combattants qui ont quitté leurs positions lourdement armés à Kidal et Anafis pour nous attaquer à Tabankort, Tabrechatt et Tarkint.

Le peuple du Mali et la communauté internationale savent désormais que le MNLA et ses alliés sont coutumiers de ce genre de duplicité et de mensonges.

Les mouvements de la plateforme du 14 juin d’Alger, composés du Mouvement Arabe de l’Azawad (MAA), de la Convention Nationale des Forces Patriotiques de Résistance (CNFPR), du Groupe Auto-Défense Touareg, Imaghad et Alliés (GATIA), la Coalition pour le Peuple de l’Azawad (CPA- loyaliste) et le Mouvement Populaire pour le Salut de l’Azawad (MPSA), ont régulièrement informé la MINUSMA et BARKANE ainsi que tous les acteurs du processus d’Alger que des attaques d’envergure étaient en préparation, le tout matérialisé sur le terrain par un grand regroupement des forces des mouvements de la déclaration d’Alger à Anafis et en face de nos positions, ce qui présageait sans nul doute l’éminence d’une attaque de grande ampleur.

Par ailleurs nous notons avec indignation la politique deux poids deux mesures pratiquée par la MINUSMA.

En effet, suite au harcèlement du MNLA et de ses alliés terroristes sur les paisibles populations de Bamba et après l’appel à nous lancé au secours de ces mêmes populations, nous avions usé de notre droit de légitime défense et de poursuites qui nous a conduit à assiéger Ber, leur base de départ. Il s’en est suivi une intervention immédiate de la MINUSMA qui a ordonné à nos combattants de se retirer sous peine de représailles avec les hélicoptères des Nations Unies, alors que les forces du MNLA ont fui de Ber craignant d’être à nouveau défaites.

Pourquoi cette même MINUSMA n’entreprend rien pour empêcher les forces de la déclaration venues de Kidal et Anafis de nous attaquer à Tabankort, Tabrechatt et Tarkin ?

Nous déplorons cet état de fait discriminatoire et exigeons de la MINUSMA un traitement équitable à défaut de sa neutralité dans les combats qui nous opposent sur le terrain aux terroristes du MNLA du HCUA, et du MAA belligérant.

En outre, il est inconcevable que des hordes de terroristes pullulent aux alentours de Kidal, à Kidal et ANEFIS et nous combattent, faisant tous les jours des victimes et parfois même parmi les soldats de la MINUSMA et de BARKANE sans qu’aucune action sérieuse n’ait été menée contre eux.

La plateforme lance un appel solennel très fort à la communauté internationale en vue de demander à ses représentants au Mali de se conformer à leurs missions officielles et de traiter de façon impartiale les différentes parties belligérantes sur le terrain.

La plate forme condamne toute forme de terrorismes, déplore le retour des forces du mal dans le septentrion malien et le relâchement des actions anti-terroristes. Elle estime que les missions de BARKANE et de la MINUSMA doivent être redynamisées et mieux adaptées au contexte pour faire face à la situation qui visiblement leur échappe.

En tout cas selon toutes les informations que nous avons une offensive djihadiste tout azimut est toujours imminente sur Tabankort, Gao Tombouctou, Goundam, Diré, Ansongo, Niafunké et dans le seul dessein de faire obstacle au processus d’Alger que nous de la plateforme soutenons et encourageons par tous les moyens à notre disposition.

Le porte parole des mouvements de la plateforme du 14 juin d’Alger

<strong><span style="text-decoration: underline">Maître Harouna Toureh</span></strong>

<strong><span style="text-decoration: underline"> </span></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Seid Chérif Mouhamadou Chouala Bayaya Haïdara a propos de l’affaire Charlie : «IBK a mieux fait d’y être, car il Gouverne par procuration»</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/seid-cherif-mouhamadou-chouala-bayaya-haidara-propos-de-laffaire-charlie-ibk-mieux-fait-dy-etre-car-il-gouverne-par-procuration-754332.html</link>
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<description><![CDATA[ En marche de la célébration de la date anniversaire de la naissance du Prophète Mohamed (PSL), nous nous sommes entretenu avec Chouala Bayaya Haïdara. Sans détours, il revient sur l’organisation du Maouloud et la participation du Président IBK à la marche républicaine à Paris. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Jan 2015 01:30:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_432322" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Chouala-Bayaya.jpg"><img class="size-full wp-image-432322" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Chouala-Bayaya.jpg" alt="Chouala Bayaya Haidara" width="320" height="320" /></a> Chouala Bayaya Haidara[/caption]

«Le Mouloud est une vieille tradition de la religion musulmane. C’est  la période pendant laquelle nous célébrons la venue, parmi nous, du Prophète Mohamed (Paix et Salut sur Lui).», nous confie Seid Chérif Mouhamadou Chouala Bayaya Haïdara, Guide Spirituel de l’Association Hizbou Rahamane. Selon lui, le prophète Mohamed (PSL) lui-même célébrait sa venue au monde chaque lundi. Donc, une tradition du Messager  d’Allah perpétuée chaque année par les fidèles musulmans.

«Nous ne gagnons rien en termes de ressources financières en organisant le Maouloud. Au contraire, nous dépensons beaucoup plus. La preuve, cette année, l’organisation de l’anniversaire de la naissance et du baptême nous a coûté la bagatelle de 5 millions F.CFA, entièrement financée par les membres de l’Association Hizbou Rahamane».

Comme pour dire que l’organisation du Maouloud n’a d‘autres fins que de célébrer le Premier et le Dernier des Prophètes, en invoquant Dieu.

Actualité oblige ! Nous avons abordé avec Chouala Bayaya Haîdara,  l’affaire « Charlie Hebdo». Il n’a  pas hésité à dire ses vérités en tant que musulman bon teint : «Nous condamnons fermement la caricature du Prophète Mohamed qui est plus important que tout tant au monde ici bas qu’à l’au-delà. Mais nous n’accepterons pas non plus que des terroristes commettent des crimes au nom de l’Islam-surtout que c’est un fait qui ternit l’image de l’Islam. Nous sommes contre le terrorisme en tant que musulmans.  C’est plutôt les Etats Islamiques et les organisations Islamiques qui doivent faire ce combat. Car le Prophète est un symbole qu’on ne doit pas toucher. Charlie hebdo n’est pas le seul journal Français et le journal a fauté en violant la foi des musulmans qui est plus que sacrée.  J’appelle donc la France à  encadrer ses journalistes et leur faire comprendre que la foi est sacrée-et que la liberté d’expression ne veut pas dire insulter un symbole, mais plutôt écrire dans l’intérêt du peuple. Mais quel est l’intérêt de la caricature du Prophète Mohamed (PSL) si ce n’est de dénigrer l’Islam.  L’Islam est une religion de tolérance et elle doit rester comme telle. On ne se rend pas justice soi-même. Je m’adresse ici aux tueurs de Charlie Hebdo».

Par ailleurs, le Guinde Spirituel de l’Association Hizbou Rahamane a salué la participation du Président IBK à la marche républicaine du 11 janvier à Paris aux côtés du Président français, François Hollande : «IBK a mieux fait d’y être, car la France est en train de nous aider à traquer les djihadistes. Nous savons tous qu’IBK Gouverne par procuration, c’est hollande son Président. Et il devrait y aller en tant qu’homme politique. Nous devons le comprendre. Il n’a fait que son travail de Président malien face à la France».

<strong>Samakoro KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cellule Communication de la Primature : Makan KONE trouve un point de chute</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/cellule-communication-de-la-primature-makan-kone-trouve-un-point-de-chute-754642.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis ce lundi 19 janvier 2015, c’est notre confrère Makan Koné, ancien président de la Maison de la Presse qui occupe les fonctions de conseiller à la communication du nouveau Premier ministre Modibo KEITA.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Jan 2015 01:20:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_469462" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/makan-Kone.jpg"><img class="size-full wp-image-469462" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/makan-Kone.jpg" alt="Makan Koné, Dirpub &quot;Nouvelle Libération&quot;" width="250" height="188" /></a> Makan Koné,[/caption]

Ce brillant journaliste, qui a fait ses preuves dans plusieurs organes de presse tant au plan national qu’international succède ainsi à notre confrère Casimir SANGALA.

La passation de service entre le conseiller sortant et le rentrant s’est déroulée ce matin dans une atmosphère des plus fraternelles.

Makan KONE en a profité pour saluer le professionnalisme et le patriotisme de son prédécesseur avant de s’engager à apporter un sang neuf à la cellule communication du bureau du Premier ministre.

<strong>La Rédaction</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Tribune : L’échec des dictateurs aux pieds d’argile à l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) à Dakar</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/tribune-lechec-des-dictateurs-aux-pieds-dargile-lorganisation-internationale-de-la-francophonie-oif-dakar-754622.html</link>
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<description><![CDATA[ Face à tant de disputes autour de la nomination du Secrétaire général de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), on est en droit de poser la question : « A quoi et à qui » sert l’OIF. Depuis sa création à ce jour, l’on ne perçoit pas d’impact positif de l’Organisation sur les populations africaines représentées par leurs Dirigeants. Au plan politique, l’OIF est quasi absente. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Jan 2015 01:15:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) se retranche derrière la diplomatie discrète qui, jusqu’à la crise récente au Burkina Faso, n’a rien donné si ce n’est l’entêtement de l’ex-Président de la République à s’accrocher au pouvoir. Aucune des crises politiques, l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire où l’OIF a ignoré les décisions des Institutions ivoiriennes en prenant fait et cause pour le candidat de la France, les violations par l’ex-Président Tandia de la Constitution nigérienne sans que l’OIF ne dise mot, n’ont été résolue par elle. La récente crise politique au Burkina Faso est là pour prouver la carence de l’OIF qui a fait montre de duplicité envers l’ex-président.

L’ex-colonisateur français, tête pesante de l’OIF, a poussé le cynisme en proposant une place dorée à l’ennemi du peuple burkinabè. On cherche en vain l’œuvre positive accomplie par l’ex-Secrétaire général de l’OIF lors de ces crises et des douze (12) années de son mandat. Malgré ce bilan médiocre, il est « irremplaçable ». Quand on entend de tel propos, on tombe de nu.

Aucun humain n’est irremplaçable. Les cimetières en sont pleins. Une autre stupidité a été prononcée par certains francophones, quand ils disent que l’Afrique a besoin d’hommes forts au lieu d’Institutions fortes. Un homme fort n’est fort que contre son peuple et se sert au lieu de servir ce peuple. Ceux qui tiennent ces propos essayent de justifier leur maintien au pouvoir. C’est un plaidoyer « pro-domo ». Selon un dicton, « il n’ya que les médiocres qui font carrière en politique ».

Ils s’arrangent afin que tout s’écroule quand ils ne seront pas là alors que les institutions fortes sont des contre-pouvoir qui ne sont pas au service d’un homme qui accomplissent leur mission « intituite materiae », c’est-à-dire sans considération d’un pouvoir personnel. Il n’y a que lors des foras francophones que l’on entend ces stupidités « irremplaçables et hommes forts ». L’OIF n’a que faire des peuples africains francophones, ce sont les dictateurs au solde de la France qui l’intéresse, ce qui explique la grande empoigne entre les Dirigeants africains francophones pour prendre la tête de l’Organisation afin de mieux servir le néocolonialisme français. Il en a été ainsi à Dakar où les dictateurs africains francophones se sont battus en vain pour imposer l’un des leur au poste de Secrétaire général. Mal leur en est pris, le Dominant avait fait son choix à leur détriment.

Le valet ne peut tenir tête au maître. L’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) et la monnaie constituent des instruments de la domination de la France sur l’Afrique. C’est pourquoi l’échec des dictateurs à la solde de la France à Dakar ne peut que réjouir les peuples africains. En outre, ces anti-peuples ont fait montre de mépris envers l’Afrique en ignorant le soulèvement positif du peuple Burkinabé contre l’ex-dictateur. Seul le Président français a reconnu l’œuvre salvatrice du peuple Burkinabé.

Les actions politiques menées par l’OIF en Afrique sont négligeables. Elles n’ont eu aucun impact positif sur l’émancipation des peuples africains. Si L’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) veut avoir l’adhésion des peuples africains, elle doit bannir de ses rangs les Présidents qui manifestent des velléités de tripatouiller la Constitution.

Au plan économique, on ne recense aucun fait significatif dans le décollage des économies des pays de la « zone franc CFA ». Ces économies sont restées pourvoyeuses de matières premières aux pays occidentaux.

Les fondamentaux du développement économique, à savoir la monnaie, le commerce extérieur, la technologie et l’industrie, sont dominés par les intérêts français qui s’approprient la part importante des valeurs ajoutées économiques.

Dans tous ces domaines, on ne dénombre aucune action positive de l’OIF dans le développement des économies africaines. Par contre, l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) œuvre pour le maintien des intérêts économiques de la France en Afrique subsaharienne francophone par le biais de la langue française. Ainsi, elle sacrifie les intérêts français. L’apport qu’elle pourrait faire à l’Afrique consisterait à déclarer « persona non grata » dans les pays membres de l’OIF les Chefs d’Etat prédateurs des fonds publics de leur pays. Comme l’anglais, le français est une langue étrangère à l’Afrique qui a servi à assujettir les peuples africains et à détruire leur culture et leur progression économique.

En s’accrochant à cette langue, l’Afrique ne fait que maintenir la domination de l’ex-colonisateur. Pour se libérer totalement de l’emprise de la France, l’Afrique, à défaut de langue écrite, doit être multi langues.

Tous ces avatars des relations culturelles, politiques et économiques avec la France entachent les souverainetés des pays africains francophones. A L’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) à Dakar, des Dirigeants africains déclarent qu’ils n’ont pas de leçons à recevoir de la France oubliant que sans l’intervention nuisible de la France dans leur pays, ils ne seraient pas là où ils sont actuellement. Quel que soit l’enjeu, l’homme doit faire montre d’un minimum de décence. L’OIF à Dakar a clairement montré l’emprise de la France sur nos Dirigeants.

En imposant sa candidate, la France est restée dans son rôle de leader de la Francophonie. La Canadienne est un moindre mal pour l’Afrique parce qu’elle est descendante africaine et qu’elle ne sera pas à la solde des dictateurs africains aux pieds d’argile qui n’ont comme souci que leur maintien au pouvoir en vue de poursuivre leur œuvre maléfique au détriment de leurs peuples.

&nbsp;

<strong>Tiécoro Diakité</strong>

<strong>Docteur en Economie du Développement (Paris I)</strong>

<strong>Ancien Expert principal du BIT</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Primature: IBK chasse Mara et fait appel à Modibo Kéïta : Les vraies raisons d’une destitution</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/primature-ibk-chasse-mara-et-fait-appel-modibo-keita-les-vraies-raisons-dune-destitution-747052.html</link>
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<description><![CDATA[ Celui qui vient de quitter les commandes du Gouvernement malien ne l’a pas fait de son propre gré : il a été obligé de démissionner. Pourquoi donc IBK s’est-il débarrassé  du jeune Moussa Mara ? ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Jan 2015 11:01:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_731972" align="aligncenter" width="650"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/mara-moussa-premier.jpg"><img class="size-full wp-image-731972" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/mara-moussa-premier.jpg" alt="Moussa Mara" width="650" height="348" /></a> Moussa Mara, Premier Ministre du Mali[/caption]

La nomination de Moussa Mara en avril 2014 (à 39 ans)-le plus jeune premier ministre de l’histoire était une réponse à la promesse faite par le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta: «<em>de favoriser l’émergence d’une jeunesse responsable de son destin et capable de jouer pleinement son rôle de citoyen du Monde. La Jeunesse Malienne doit se penser en citoyenne du Monde afin de bien mesurer la densité des enjeux auxquels elle est présentement confrontée et d’être ainsi en mesure d’adopter les comportements idoines qui permettront de juguler les retards multidimensionnels affectant notre pays et l’Afrique d’aujourd’hui».</em>

Pour autant le jeune Moussa Mara n’aura pas comblé les attentes. Etant l’exécutant des décisions stratégiques édictées par le Président de la République, comme cela se doit dans un régime semi-présidentiel, la machine s’est  plantée sous la gestion de Moussa Mara. «<em>Au moment où le Président IBK débarquait Moussa Mara, rien ne bougeait au niveau du Gouvernement. Le pays était presque sur cale.»,</em> regrette-t-on dans l’entourage du Président de la République. L’on sait aussi que c’est sous le Gouvernement Mara, composé majoritairement de jeunes et néophytes ministres que les bailleurs de fonds ont fermé le robinet. C’est encore et toujours avec lui que l’affaire dite de surfacturation dans laquelle certains de ses ministres sont souillés a défrayé la chronique et suscité la colère des partenaires techniques et financiers du Mali. Mais sagesse aidant, la perspicacité du Président de la République a permis de débloquer la situation en obtenant le retour des bailleurs de fonds.

C’est pourquoi d’ailleurs le Président IBK a placé sa confiance en un homme d’expérience doublé de sagesse : Modibo Kéïta, précédemment haut représentant du Président de la République dans le dialogue inclusif inter-maliens à Alger. Premier Ministre en 2002, Modibo Kéïta saura certainement combler les attentes et permettre du coup au Mali de garder pieds sur terre.

En nommant Moussa Marra Premier Ministre le 5 avril 2014 après la démission du Gouvernement dirigé par Oumar Tatam Ly, le Président de la République avait instruit et au Chef du Gouvernement et à ses ministres d’être des acteurs du terrain. Constat : TOUT EST ARRETE depuis. La majorité des Maliens tire le diable par sa queue étant donné que les comptes du Trésor public étaient presque au rouge. En tout cas, ce n’est que la partie visible du drame, ajouté à cela l’affaire de surfacturation qui a fait déborder le vase.

<strong>17 Mai 2014 : Le virus qui gangréna la plaie Mara:</strong>

Nommé le 05 avril 2014, il aura fallu seulement un mois 12 jours pour que le Président Ibrahim Boubacar Kéïta regrette la nomination du fils de Joseph Mara et perde totalement sa confiance. Sur le coup, il voulut le démettre de ses fonctions pour entêtement et trahison tant les dégâts de la débâcle de la visite du Premier ministre d’alors (Moussa Mara) à Kidal ont été énormes. Mais puisque Tatam Ly venait juste de passer le témoin à Moussa Mara, le Président IBK s’est alors contenté de prendre son mal en patience.

Le Mali y a pris un Grand coup. Gouverner, c’est prévoir ! Vu la tension qui y régnait, le Premier Ministre Moussa Mara devrait rebrousser chemin. Le bilan du carnage ne se compte pas du bout de doigt-et le Mali a frôlé  l’ultime humiliation avec à la clé des officiels maliens égorgés dans les locaux du Gouvernorat par des indépendantistes du MLA qui avaient pourtant averti. La suite est connue… Des accusations venaient de partout, et le Président IBK n’a fait que soutenir son nouveau premier ministre. Finalement, c’est le Ministre de la défense et des Anciens Combattants, Soumeylou Boubèye Maïga, Président du parti ASMA/CFP, membre de la majorité présidentielle qui a décidé de sacrifier son portefeuille pour sauver le Mali. Un acte patriotique passé sous silence à l’époque.  C’était seulement 10 jours après les massacres de Kidal. Cela est d’autant vrai que le ministre Français, Jean Yves Ledrian, avait, les minutes qui ont suivi le carnage de Kiadal-donc la visite forcée du premier ministre Mara, dit dans un entretien téléphonique, je cite «IBK nous a dupés», parlant de la position de la France. Comme quoi, la visite du Premier Ministre Mara à l’époque a dû porter atteinte à la relation franco-malienne.

A ceci, s’ajoute l’affaire du Haut Conseil Islamique où Moussa Mara a rassuré le Président IBK de présider la tenue d’un Congrès pourtant controversé. Ce faisant, Mara avait déjà pris position entre les deux tendances en conflit : les Sunnites et les Malikites, en l’occurrence le Groupement des Leaders Spirituels Musulmans du Mali dirigé par Ousmane Chérif Madani Haïdara et la tendance dite de Mouhamoud DICKO, Président sortant. IBK était encore et toujours obligé d’arranger les assiettes après l’élection de la tendance DICKO, en présentant ses excuses à Chérif Ousmane Madani Haïdara et partisans. Dans la foulé au Palais de Koulouba, IBK indexa publiquement son Premier Ministre en ces termes : «Je n’étais au courant de rien, c’est lui, Mara qui m’a mis dans cette erreur. Mais je vous demande de vous calmer pour l’honneur du Mali et le bonheur des Maliens».

L’un des faits qui a si précipité le départ de Moussa Mara et que le Président IBK n’a pu gober, c’est d’avoir invité les partis de la majorité présidentielle-fut-il Premier Ministre pour une concertation comme si c’était lui le chef de file. Frustré, car ayant le plus grand nombre de députés à l’Assemblée Nationale, le RPM a décliné l’invitation de Moussa Mara qu’il estime être responsable d’un petit parti. Au finish, c’est le même IBK qui a reçu les cadres RPM dans la foulée pour calmer les ardeurs.

Las de corriger au coup par coup les erreurs d’un jeune premier ministre, le Président IBK décide enfin de le démettre. C’était 8 janvier dernier, après 09 mois d’hésitations.

<strong>Boubacar KANTE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les 5 critères qui justifient la nomination  de Moussa Mara : Et pourtant, on le croyait intelligent et dynamique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/les-5-criteres-qui-justifient-la-nomination-de-moussa-mara-et-pourtant-le-croyait-intelligent-et-dynamique-747002.html</link>
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<description><![CDATA[ Les Maliens s’attendaient depuis trois mois, suite aux législatives qui a vu le parti présidentiel sortir largement vainqueur, à un changement de gouvernement. Enfin, nous y voilà ; et avec la double surprise du départ du Premier ministre (que d’aucuns voyaient rempiler face aux « caciques » du Rpm) et d’arrivée à la Primature de Mara (éternel adversaire d’IBK en Commune IV). ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Jan 2015 00:01:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_709632" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Moussa-Mara.jpg"><img class="size-full wp-image-709632" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Moussa-Mara.jpg" alt="Moussa Mara au congrès du parti Yelema à Sikasso : « Ceux qui ont été libérés n’ont pas été amnistiés»" width="350" height="272" /></a> Moussa Mara[/caption]

Après 6 mois à la tête du gouvernement de la République, le PM Oumar Tatam LY passe le témoin à Moussa Mara.

Nul bail à la Primature n’est ad vitam ad aeternam. L’exemple le plus achevé provient du parcours de celui qui est actuellement aux commandes de l’État. Le départ de Oumar Tatam Ly procède donc de la logique républicaine du passage de relais à la tête des institutions. Pour les raisons qui l’ont décidé à ce moment précis du parcours (7 mois), nous y reviendrons. Quid de la nomination (« surprenante ») de Moussa Mara ?

Si le citoyen lambda, notamment le militant chauvin du RPM, est surpris par la nomination de Moussa Mara, 39 ans, président du parti Yéléma, ex-maire de la Commune IV (où réside le président IBK), ancien candidat à la présidentielle qui a rallié le camp IBK au second tour, les observateurs attentifs de la situation politique et institutionnelle, eux, s’accordent à commenter cette nomination comme conforme à la promesse du président de la République de pouvoir les compétences au sein de la jeunesse malienne, à sa volonté de toujours élargir et de conforter sa base politique, d’ouvrir,  de recentrer et réajuster l’action gouvernementale au regard des attentes légitimes des Maliens et défis qui se posent à notre nation.

Le choix de Moussa Mara procède donc d’une certaine politique, en tout cas de la cohérence du président de la République quant à ses promesses électorales de ne privilégier que les compétences et de donner à la jeunesse de notre pays toutes ses chances pour la réalisation du renouveau de notre pays, le changement, l’honneur du pays et le bonheur des Maliens. Pourquoi lui ?

<strong>IL EST JEUNE : le plus jeune Premier ministre du Mali</strong>

Seulement  39 ans ! Mais déjà, un parcours de dinosaure politique. Icône du landerneau politique malien, le nouveau Premier ministre fait figure de leadership des « jeunes premiers » de la politique malienne tant par son charisme que sa popularité qui lui ont valu d’être maire de la Commune IV, mais d’obliger IBK lui-même à second tour lors des législatives de 2007.  Chef de file des « jeunes candidats » à la présidentielle dernière, Moussa Mara devient ainsi le plus jeune Premier ministre de l’histoire de notre pays. Mais, espérons-le bien, porteur de la promesse d’IBK <strong><em>« de favoriser l’émergence d’une jeunesse responsable de son destin et capable de jouer pleinement son rôle de citoyen du Monde. La Jeunesse Malienne doit se penser en citoyenne du Monde afin de bien mesurer la densité des enjeux auxquels elle est présentement confrontée et d’être ainsi en mesure d’adopter les comportements idoines qui permettront de juguler les retards multidimensionnels affectant notre pays et l’Afrique d’aujourd’hui ».</em></strong>

<strong>IL EST POLITIQUE : membre de la majorité présidentielle</strong>

Celui qui n’avait que 17 ans à la chute de Moussa Traoré, en 1992, après un passage éclair dans la Jeunesse Adéma, force le destin à travers une mouvance citoyenne dans sa commune et se porte candidat aux communales en 2004. Sa liste est invalidée. Qu’à cela ne tienne ! Avec un sens pratique de la planification, et une aura qui va crescendo, le jeune candidat indépendant, Moussa Mara, tente l’aventure des législatives en 2007. Le coup d’essai fut un coup de maître. Il réussit (avec, il faut le reconnaître, l’appui et la bénédiction du pouvoir en place), à mettre en ballotage le chef file de l’opposition FDR d’alors, le président de l’Assemblée nationale sortante, El Hadji Ibrahim Boubacar KEITA dont il est aujourd’hui Premier ministre.

Alter-politique connu pour ses diatribes célèbres contre les « politiciens », Moussa Mara s’envisageant un destin national au-delà des frontières de sa commune dont il devient Maire le 19 mai 2009, s’engage en politique en créant son parti politique : YÉLÉMA !

Fortement engagé dans le débat politique, prolixe en idées et propositions, le jeune leader politique a le vent en poupe et déstabilise l’establishment politique traditionnel par son fameux concept du renouveau de la classe politique expurgée de tous les dinosaures affairistes et corrompus qu’il destine au musée, si ce n'est au goulag pour politicards.

Échouant à la présidentielle de juillet dernier, il rallie son éternel adversaire de la Commune, mais avec fair-play et loyauté, engagement et détermination à réussir le changement qu'il prône et qu’il retrouve comme axial à travers le programme d’IBK : « Le Mali d’abord ». Il est à ce titre, avec son parti, Yéléma, membre à part entière de la « Coalition Mali d’abord », de la majorité présidentielle qui a porté au pouvoir IBK et qui l’accompagne.

Allié stratégique du Parti du Tisserand, chef de file des « jeunes candidats » à la présidentielle, le jeune Mara est appelé aux affaires comme ministre de la Ville et de la politique urbaine. Il est dans son domaine imbattable, et l’un des ministres les plus visibles, les plus lisibles et les plus percutants.

<strong>IL EST COMPÉTENT : expert comptable à 25 ans</strong>

Brillant intellectuel qui plane sur sa génération, Monsieur le Maire, qui est un des plus jeunes leaders politiques du Mali, est expert-comptable diplômé à 25 ans. Dans le domaine de l’expertise, « dix ans après son diplôme et plus de quinze ans après son entrée dans la vie active, Moussa MARA reste l’un des plus jeunes des membres de l’ordre des experts comptables ».

Comme on le voit, c’est la compétence technique alliée au leadership politique qui prend, à la Primature, le relai de la technocratie à tout crin à un moment crucial de l’histoire de notre pays, où l’on ne peut ignorer le mérite et l’avantage de l’action et de l’engagement politique.

En nommant donc le politique et l’expert Mara à la tête du gouvernement, le président IBK entend conforter la base politique de son gouvernement et enlever tout argument à ceux qui, y compris dans son propre camp, estiment que le politique et le fait partisan étaient méprisés. Mara comprendra-t-il ?

<strong>IL EST DYNAMIQUE : sur plusieurs fronts</strong>

Expert-comptable, professeur d’enseignement supérieur, consultant de réputation internationale, élu municipal, chef de parti, ministre… Mara n’est pas moins un activiste associatif et un agitateur d’idées.

Très prolixe, le nouveau Premier ministre Moussa Mara est déjà auteur de « L’ÉTAT AU MALI » et « POUR UN MALI D’AVENIR » et de plusieurs publications.

Membre de plusieurs réseaux, le nouveau Premier ministre se veut avant tout un intellectuel, nationaliste et panafricaniste.

Son ambition, il la mettra au service du Mali. En cela, malgré leur adversité apparente par le passé, Mara se retrouve avec son président en parfaite phase : avec respect et considération.

Passionné et rigoureux à la tâche, et d’un dynamisme débordant, le jeune ministre de la Ville a justement comme atouts la jeunesse, la compétence et la combativité qui auront certainement pesé et incliné le choix en sa faveur ce samedi 5 avril 2014.

C’est de cette dynamique et de cette énergie, qui tranchent avec la mollesse et l’effacement de son prédécesseur, que le Mali d’aujourd’hui a besoin.

<strong>COMMUNICATIF : politique averti et grand débatteur</strong>

Dans les milieux politiques et même au sein du gouvernement, on s’accorde à dire que le ministre Mara est l’un des plus communicatifs. Un atout dont le Président IBK aura besoin quand on sait que le Premier ministre sortant était peu loquace et ne s’est pas particulièrement illustré dans la défense de ses propres acquis à plus raison dans celle de son président sur tous fronts et face à tous les coups.

Homme politique averti et grand tribun, le nouveau Premier ministre pourra soulager le président sur certains chantiers et porter la parole du Mali avec éloquence.

Sur ce terrain, celui qui part n’a pas été trop brillant ; au contraire !

<strong>Le Progrès N°208 du 09 Avril 2014</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Religion et Sport: Le ministre de la jeunesse et des sports sollicite le soutien de l’UJMMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/religion-et-sport-le-ministre-de-la-jeunesse-et-des-sports-sollicite-le-soutien-de-lujmma-715652.html</link>
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<pubDate>Sat, 27 Dec 2014 22:17:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre Housseini Amion GUINDO a rendu, le mercredi dernier dans l’après midi, une visite de courtoisie et de sympathie à la « Zwia » de Cheik Mohamed Maki BA, président de l’Union des Jeunes Musulmans du Mali (UJMMA), dont le siège est à ACI 2000. Il était accompagné d’une forte délégation de son département, composée des membres de la commission de recouvrement de fonds mise en place pour la circonstance. </em></strong>

[caption id="attachment_255692" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/HOUSSEINI-AMION-GUINDO.jpg"><img class="size-full wp-image-255692" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/HOUSSEINI-AMION-GUINDO.jpg" alt="le ministre Housseini Amion Guindo dit Poulô" width="310" height="405" /></a> le ministre Housseini Amion Guindo dit Poulô[/caption]

Le président de l’UJMA, Cheik Mohamed  Maki BA était entouré des présidents des cellules  UJMMA de toutes les communes du district, mais aussi El Hadj Moussa Traoré de Bagadadji et la présidente de la cellule féminine de l’UJMMA, Mme Haïdara Djeneba Sy.

Dans ses mots de bienvenues, le président de l’UJMMA dira que c’est une première du genre qu’un ministre Malien des sports entreprenne une telle démarche auprès des religieux. Il s’est réjoui abondamment de l’arrivée de l’hôte du jour. Pour lui, l’UJMMA ne manquera pas à l’appel des autorités et fera de tout son possible pour aider ces équipes qualifiées qui défendrons les couleurs nationales du Mali.

Le but de cette visite est de venir chercher des bénédictions auprès des religieux, afin d’aider nos huit (8) équipes nationales qualifiées pour cette années, a expliqué le ministre GUINDO. Trois sont qualifiées dans le domaine de foot-bal (cadet –sénior –junior)  et cinq (5) de basket-ball. Dans son intervention, il a sollicité  l’appui financier de l’UJMMA, « comme on dit chez nous : Dromè man dogo bakelen man tcha ». Cependant, cette sollicitation du département des sports ne veut pas dire que le gouvernement a failli ou n’a pas les moyens, seulement ç’à tout son sens, a  insisté le ministre. Il a ajouté d’ailleurs que  le gouvernement a toujours joué et continuera de jouer son rôle dans le domaine des sports. Selon lui, cette démarche pratique montre que  nos équipes nationales sont soutenues de partout au Mali, y compris le milieu religieux.

Youssouf Bagayogo président de la cellule UJMMA de la Commune IV, a fait des suggestions au département des sports. Il souhaite, avoir au moins un représentant des musulmans et des griots dans les délégations qui participeront à ces différentes coupes. Cela, pour exalter et faire des bénédictions aux joueurs et le pays.

<strong>Samakoro KONE  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le MIRIA a 20 ans !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-miria-20-ans-715622.html</link>
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<pubDate>Sat, 27 Dec 2014 22:11:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pour célébrer son vingtième anniversaire, le Mouvement pour l’Indépendance, la Renaissance et l’Intégration Africaine (MIRIA) a invité des journalistes à son siège sis à Bolibana pour  échanger sur la vie du parti et sur des sujets intéressant la vie de la Nation.  C’était le 20 décembre 2014. </strong></em>

[caption id="attachment_168614" align="alignleft" width="224"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Pr-Kassa-Traoré.jpg"><img class="size-full wp-image-168614" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Pr-Kassa-Traoré.jpg" alt="Pr. Kassa Traoré" width="224" height="231" /></a> Pr. Kassa Traoré,[/caption]

Donné pour « mort-né » par ses détracteurs le 10 décembre 1994, date de sa création, le MIRIA a soufflé ses 20 bougies le 10 décembre 2014. La conférence de presse organisée par son Comité Exécutif National (CEN), le 20 janvier 2014 se plaçait dans le cadre de la commémoration de cet anniversaire.

Cette conférence de presse animée principalement par le Professeur Mamadou Kassa Traoré, Président du parti avec à ses côtés Amidiata Ouattara, premier vice Président, Mme Mariam Koné, deuxième vice Présidente et Sidi Traoré SG ; a une fois de plus démontrer la particularité du MIRIA sur l’échiquier politique malien. Ce parti qui préfère être bailleur d’idées et non bailleur de fonds a, en effet, justifié son soutien à IBK pour sauver le Mali et non pour un quelconque poste ministériel ! Répondant à un journaliste qui avait posé la question de savoir si le MIRIA est satisfait de la place que le Président de la République lui réserve dans la gestion du pouvoir, le Président Kassa répond en ces termes : « Mais l’enjeu est grand ! Il s’agit de sauver le Mali ! Nous ne voyons pas la personne d’IBK, mais nous voyons le Mali qu’il a en charge aujourd’hui… Il peut se tromper, parce que c’est un humain comme vous et moi… Nous le soutenons pour le Mali et pour des raisons de cohérence à nos propres principes…»

Le Président du MIRIA n’a pas hésité à attribuer  <strong>15/20</strong> à IBK quand un journaliste lui a demandé s’il devrait noter la gestion du Président de la République. Mais avant cette note, le Professeur avait fait remarquer que « l’on peut reprocher beaucoup de choses à IBK, mais jamais au Mali, les gens ne se sont exprimés aussi librement sans être inquiétés : l’opposition existe et joue pleinement son rôle sans menaces, la presse fait son travail dans la plus grande liberté, les structures de contrôles et la justice font leur travail sans aucune immiscions de l’exécutif… » La note de Kassa prend sens avec cette justification. C’est pourquoi il se précipitait de retourner la question au journaliste : noter IBK dans quelle matière ? Justement en <strong>matière de libertés, de respect de la séparation des pouvoirs, notamment l’exécutif du judiciaire, IBK frôle le très bien ! Et cette matière là  est le socle de la démocratie et de l’Etat de droit !</strong>

Répondant aux questions relatives à l’état de santé du MIRIA, le professeur Kassa a informé que son parti se porte bien, et même très bien sans occulter les difficultés. Selon le Président du MIRIA, le parti a gardé ses <strong>deux sièges à l’Assemblée Nationale</strong> avec un député élu à Tominian et un autre élu à Ségou, <strong>99 conseillers communaux</strong> dont des <strong>maires</strong>. A ceux-ci s’ajoute la participation du parti à l’élection d’IBK à la magistrature suprême du pays. Il faut préciser ici que c’est le Président du MIRIA qui a lui-même présidé le regroupement « IBK Mali2012 », puis la coalition « le Mali d’abord ». Cette dernière coalition a piloté la campagne du candidat IBK. Ces résultats font du MIRIA un parti <strong>stable</strong> et <strong>constant</strong>. D’ailleurs, il est sans conteste le parti le plus constant au Mali ! Pour preuve, il a gardé son même nombre d’élus et son même niveau d’implantation malgré qu’il ne soit pas représenté au Gouvernement. Ce qui n’est pas fréquent au Mali. Dans les autres partis, tout se joue en fonction du nombre de Ministres que le parti dispose. Suivez mon regard : en 2002, le RPM en tant que parti appartenant à la majorité présidentielle avec des Ministres a obtenu 44 députés. Parti d’opposition avec sans Ministre en 2007, ce même RPM dégringole à 13 députés seulement. Idem pour l’ADEMA qui s’est taillée une cinquantaine de député en 2007 en tant que chef de fil des partis politiques de la majorité soutenant l’indépendant ATT. Partagé entre l’opposition et la majorité en 2013, l’ADEMA se limite à 17 députés. Même l’URD du généreux Soumaïla Cissé n’a pas pu faire exception à cette règle chez les partis politiques maliens. L’Union pour la Démocratie et la République (URD) n’a pas pu garder son trentaine de députés avec son nouveau statut d’opposant sans porte feuille ministériel en 2013. <strong>Le seul parti à faire exception, c'est-à-dire à pouvoir garder le même nombre d’élus indépendamment de sa présence ou non au Gouvernement, c’est bien le MIRIA !</strong> C’est pourquoi le Président Kassa s’est beaucoup réjouit, lors de cette conférence de presse, de la <strong>félicitation de la section des comptes de la cours suprême adressée au MIRIA</strong> pour avoir été le parti dont la part des cotisations des militants dans la réalisation des activités du parti est la plus élevée de tous les partis politiques au Mali.  Ce qui prouve que le MIRIA est un des rares, sinon le seul parti de militants au Mali. Le professeur a profité pour répondre à certaines langues : « Certains pensaient que le MIRIA allait disparaître avec le décès de certains de nos camarades valeureux, comme Professeur Mamadou Lamine TRAORE. Mais ils oublient que le MIRIA n’appartient pas à un individu, mais aux militants ! » Et de conclure que « le MIRIA n’est pas le parti d’un tel ou d’une telle comme on a l’habitude de le dire au Mali, mais le MIRIA est tout simplement un PARTI ! »

Avant cette séance de questions-réponses entre le Président du Parti et les journalistes, le premier vice Président, <strong>Amidiata Ouattara</strong> avait lu une déclaration liminaire préparée par le Comité Exécutif National (CEN). Dans cette déclaration, le MIRIA réitère son soutien au Président de la République et à son Gouvernement et les encourage à prendre des mesures idoines pour la résolution définitive de la crise et la relance de l’économie.  Le MIRIA adhère aux pourparlers inter maliens à Alger et souhaite que ces pourparlers soient vraiment inclusifs et que le choix soit laissé aux maliens de choisir souverainement entre la justice classique (la justice des tribunaux) et la justice transitionnelle (vérité-justice-réconciliation). Convaincu que l’éducation est l’un des moteurs de la croissance économique et du développement humain, le MIRIA propose qu’un travail en profondeur soit mené sur la corrélation entre profils enseignants et qualité de l’éducation pour soigner la qualité de l’enseignement. Dans le même ordre d’idées, le MIRIA propose une évaluation sans complaisance de l’apport du privé à l’éducation au Mali aux fins de faire des recommandations utiles. Le MIRIA s’est réjouit de la gestion, jusque là, faite par les autorités de la maladie à virus EBOLA et les exhorte à rester sur le qui-vive.

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<strong>M’pè</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les brèves de la semaine : Paix, Cohésion et Réconciliation : L’ONG AMCECI et l’AMAI forment des jeunes musulmans</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-breves-semaine-paix-cohesion-reconciliation-long-amceci-lamai-forment-jeunes-musulmans-706522.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Dec 2014 03:36:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’ONG AMCECI (Association Malienne pour la Concorde, l’Education et la Culture Islamique) en partenariat avec l’Association Mondiale de l’Appel Islamique (AMAI) a organisé le week-end dernier un atelier de formation à l’intention des jeunes musulmans du Mali. C’était dans les locaux de l’AMAI sis à l’ACI 2000.</em></strong>

«Rôle des jeunes musulmans dans la paix, la cohésion et la Réconciliation», c’était le thème de l’atelier qui a regroupé une cinquantaine de participants, en grande majorité des hommes venus d’horizons divers.

Check Mohamed MACKI BA, Président de l’ONG AMCECI non moins Président de l’Union des Jeunes Musulmans du Mali (UJMMA) a rappelé dans son discours d’ouverture que l’AMAI a construit plus de 500 Medersas au Mali. L’AMCECI, dit-il, a été créée en 1992 avec pour objectif la promotion de la culture islamique à travers l’éducation islamique. Elle a contribué à la promotion de l’islam authentique au Mali.

«Il est temps qu’on se lève pour que l’Islam retrouve enfin ses lettres de noblesse», lance Hamza Maïga un des conférenciers.

A l’issue des travaux, plusieurs recommandations ont été formulées par les participants. Entre autres : participer à protéger la jeunesse musulmane du piège djihahistes ; créer un cadre de concertation entre l’Etat et les leaders religieux pour une communication plus efficace ; attirer l’attention des leaders religieux sur les menaces terroristes et faire en sorte que les leaders religieux travaillent au maintient de la cohésion sociale.

&nbsp;

<strong>CERCAP : Améliorer  le niveau d’information des acteurs sur l’économie des changements climatiques</strong>

<em>Le Centre d’études et de renforcement des capacités d’analyse et de plaidoyer(CERCAP) a organisé une conférence débat sous le thème :’’ l’économie des changements climatiques et ses implications sur les politiques économiques au sahel : cas du Mali’’. C’était le lundi dernier à l’Hôtel Radisson. L’objectif était d’améliorer le niveau d’information des représentants des acteurs sur les concepts et l’approche de l’économie des changements climatiques</em>.

Placée sous la haute présidence de M. Cheickna  Amadi Seydina DIAWARA, Ministre de la Planification, de l’Aménagement du Territoire et de la Population en présence de M. Ahmadou Aly MBAYE, Economiste et principal conférencier, de Boubacar MACALOU, Directeur du CERCAP et de plusieurs autres personnalités.

En effet, la question des changements climatiques peut donc s’analyser comme un problème commun et nécessite des actions et mesures individuelles et collectives de toutes les parties prenantes, voire toutes les nations, les incitant à agir pour l’intérêt général par la prévention de ces conséquences écologiques désastreuses liées aux changements climatiques.

Pour le Ministre Ckeinkna Amadi Seydina DIAWARA, la question des changements climatiques est de nos jours une préoccupation  majeure dans tous les pays. Il a indiqué que ceux-ci (changements climatiques)  constituent l’une des plus graves menaces  pour l’avenir de l’humanité et singulièrement  pour l’Afrique, l’un des continents les plus vulnérables aux impacts des changements climatiques, sans que cela ne soit perçu, malheureusement, avec gravité  par tous les acteurs politiques, scientifiques et techniques. Par ailleurs, il  a regretté que le corollaire de cette perception insuffisante de la gravité du phénomène soit la prise en charge tardive de la problématique dans les politiques publiques de développement. Pour le ministre, les  émissions de gaz à effet de serre comme cause des changements climatiques planétaires constituent un phénomène de surexploitation de l’atmosphère.

Quant au conférencier, il dira que  les changements climatiques sont des sujets  complexes avant de citer ses deux instruments, qui sont entre autres adaptation et atténuation. Il a ajouté que les pays africains ne contribuent pas à l’émission de gaz à effet de serre mais ils en subissent toutefois les contrecoups, avant de souligner que les africains ont une part infime  dans le réchauffement climatique.

&nbsp;

<strong>Le PCR  et  la Fondation Naumann  forment 40 jeunes sur l’option libérale du parti </strong>

<em>Le Parti citoyen pour le renouveau (PCR) en partenariat avec  la  Fondation Naumann,  a procédé au lancement de la formation des jeunes du parti,  déroulé le dimanche dernier au Carrefour des Jeunes de Bamako,  sous la houlette de M. Ousmane Ben Fana TRAORE, président du PCR</em>.

A ses côtés, on notait la présence de M. Daouda SECK, représentant de la Fondation Naumann, de M. Mamadou BAGAGA, président de la jeunesse PCR et de plusieurs invités de marque.

L’objectif est de former les jeunes leaders sur les fondements du libéralisme en leur inculquant les bases  de la démocratie, le sens des responsabilités et le respect des droits fondamentaux de chaque être humain.
<ol>
	<li>Ousmane Ben Fana TRAORE, dans son intervention , il a rendu un vibrant hommage aux invités, aux militants et sympathisants du parti citoyen pour le renouveau pour leur dévouement, détermination, engagement en vers le parti.</li>
</ol>
Pour Mamadou BAGAGA, ils se mobilisent tous aujourd’hui à bâtir un parti capable de résister aux inévitables épreuves de la vie politique, un parti  plus  démocratique et qui va mettre les adhérents au cœur de ces actes de tous les jours à travers la formation  des jeunes aux idéaux du libéralisme courant politique auquel ils appartiennent.

Cette formation a été  initiée à l’intention de quarante jeunes du parti sur l’option libérale du parti  et elle s’est découlée du 1<sup>er</sup>  au 2décembre 2014 au Carrefour des Jeunes de Bamako.   Rappelons que la cérémonie a été agrémentée par la projection du documentaire sur le parti et l’intermède musical.

<strong>Khamanrho</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pourparlers inclusifs inter maliens : Les invocations de Cheick Oumar Wagué pour une paix durable</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pourparlers-inclusifs-inter-maliens-les-invocations-cheick-oumar-wague-paix-durable-706502.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Dec 2014 03:30:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’issue heureuse des pourparlers inclusifs inter malien qui se tiennent à Alger et qui ont connu un blocage préoccupe aujourd’hui l’ensemble des Maliens. Chaque patriote se bat de son côté pour appuyer les autorités actuelles, en l’occurrence le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta. Le célèbre marabout de Niamakoro, l’enfant béni de Baroueli, Oumar Wagué, n’est pas resté en marge. </em></strong>

En plus de satisfaire la forte demande de sa clientèle, il invoque depuis des mois, les noms les plus exaltés d’Allah, afin que le Mali retrouve sa cohésion et sa stabilité d’antan. De bouche à oreilles, l’information nous est parvenue.

Notre curiosité de journaliste nous a poussé à aller à la rencontre de l’Illustre Marabout à  son domicile à Niamakoro 30 mètres.

Pourquoi invoquez-vous Dieu pour le Mali dans la plus grande discrétion, alors que certains de vos semblables le font en public pour attirer l’attention du monde entier ? : «<em>J’invoque régulièrement Dieu en pensées et en paroles pour le bien être du Mali et des Maliens. Je ne me plaints pas pour autant. Mais je sais que depuis le coup d’Etat, ils sont nombreux (les Maliens) à chercher le bonheur perdu suite à l’invasion djihadiste. Ces pseudo-musulmans, appuyés par des indépendantistes touarègues ont causé du tort à l’Etat ainsi qu’à beaucoup de mes concitoyens. Il est donc un devoir pour moi en tant que Marabout de redonner confiance aux Maliens qui ont tout perdu et cela n’est possible sans l’accord de Dieu à travers l’avènement d’une paix durable. Voilà pourquoi j’invoque Dieu pour le bien-être du Mali</em> sans tapages».

Selon Oumar Wagué, les vœux seront exhaussés et le Mali retrouvera son unité s’il plaît au Tout Puissant, le Très Miséricordieux, l’Indulgent, le Secourable.

«Je voudrais inviter chaque musulman et au-delà, chaque Malien, quel que soit sa religion, à demander la grâce d’Allah. C’est ce qui peut sauver le Mali en plus de l’engagement des dirigeants», recommande-t-il avec soumission.

Rappelons que le très respecté Marabout Oumar Wagué a toujours sollicité et obtenu la récompense ultime, lui-même issue d’une grande famille de marabouts.

Il apprit à lire et à réciter par cœur les versets du Saint Coran depuis à l'âge de 14 ans.  Pétri dans l'invocation régulière et constante de Dieu, il tire ses origines de la grande famille maraboutique de Barouéli (les Wagué) qui ne jurent que par Dieu et son Prophète Mohamed (Paix et Salut sur Lui).

Le petit fils d’El Hadj Demba Wagué pense aussi qu’Ebola est une maladie hémorragique réelle et que tout le monde doit respecter les mesures de prévention édictées qui sont en phase avec les préceptes de l’Islam : la propriété du corps. Toutefois, il invite l’ensemble des Maliens, sans distinction, à accentuer les prières afin que soient limités les cas de malade déclarés.

Boubacar KANTE]]> </content:encoded>
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<title>Croisade contre la maladie à Virus Ebola : La sous&#45;section CODEM de Djicoroni&#45;Para sort l’artillerie</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/croisade-contre-maladie-virus-ebola-section-codem-djicoroni-para-sort-lartillerie-706412.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Dec 2014 03:08:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ebola est là. Cette maladie hémorragique qui tue comme une arme à feu est l’une des préoccupations de la sous-section CODEM de Djicoroni-Para dirigée par Oumar Papa Coulibaly dit OPC. Voilà qui justifie le don de Kits sanitaires d’une valeur de 5 millions de nos francs aux établissements scolaires de Djicoroni-Para par le Secrétaire Général, OPC. </em></strong>

La cérémonie de remise solennelle s’est déroulée le week-end dernier en présence du 1<sup>er</sup> Vice-président, du Bureau National, Inza Coulibaly et du Secrétaire Général de la Section IV, Mamadou Sinsin Coulibaly dit Bébé.

«Notre devoir de citoyens et aussi de responsables de partis politiques nous interpelle en pareilles circonstances, d’assister ceux qui sont les plus démunis et les plus vulnérables. Nous l’avons maintes fois dit, notre objectif, en faisant la politique, est de contribuer avec le peu de moyens dont nous disposons à améliorer les conditions de vie de nos concitoyens», rappelle Oumar Papa Coulibaly dans adresse.

&nbsp;

<strong>Pourquoi cette initiative ?</strong>

Aux dires de M. Oumar Papa Coulibaly, la Commune IV du District de Bamako est la plus exposée à la maladie à virus Ebola, d’autant qu’elle est la porte d’entrée de la Capitale malienne à avec la Guinée Conakry, bastion du virus Ebola. Et, poursuit-il, c’est par devoir de reconnaissance pour les populations de la Commune que la sous-section CODEM de Djicoroni-Para comme à son habitude, a pris l’initiative de doter certaines écoles lieux de rassemblement de la Commune de kits sanitaires composés de : savons, grésil, de gels désinfectants, de récipients pour le lavage des mains et d’eau de javel.

Pour ceux qui doutent encore de l’existence de cette maladie hémorragique, OPC rassure qu’elle est réelle. C’est pourquoi d’ailleurs il invite les uns et les autres à l’application vigoureuse des mesures de prévention : «lavons nos mains 5 fois par jour. Le gouvernement invite toutes les personnes ayant eu des contacts directs ou indirects avec les personnes déclarées positives à se faire identifier pour un contrôle en appelant les numéros verts : 80 00 89 89/80 00 88 88/80 00 77 77».

En tout cas, le Secrétaire Général de la sous-section CODEM de Djicoroni- Para réaffirme son soutien aux actions déjà menées par le gouvernement afin de circonscrire la maladie à virus Ebola, pire que le Sida. Comme quoi, prévenir vaut mieux que guérir.

Le représentant du bureau national ainsi que celui de la section IV ont tour à tour rappelé les actions déjà menées par le parti CODEM en faveur des populations maliennes, tout en soulignant la nécessité de lutter contre la maladie à virus Ebola.

Comme pour dire que la CODEM est un parti politique qui prend les devants.

Le représentant des bénéficiaires a salué l’initiative à sa juste valeur.

Rappelons que cette cérémonie de don s’est déroulée en présence du DCAP de Sébénicoro, du Représentant le L’UMAMA et de nombreux Directeurs d’école et écoliers du quartier Djicoroni-Para.

<strong>S. KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre Ebola : Water Aid dote les établissements scolaires de la Commune III en kits d’hygiène</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-ebola-water-aid-dote-les-etablissements-scolaires-commune-iii-en-kits-dhygiene-706562.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Dec 2014 02:56:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le combat contre la fièvre hémorragique à virus Ebola s’intensifie dans notre pays. Et cela depuis l’entrée de cette maladie  dans notre pays, la mobilisation pour contrer sa propagation ne faiblit pas. Water Aid, partenaire privilégié de la cellule technique d’AEPHA de la Mairie commune III vient d’offrir une trentaine de kits d’hygiène.</em></strong>

<strong> </strong>

La cérémonie de remise de ces kits s’est déroulée le vendredi 21 novembre 2014 dans la cour de ladite Mairie, sous la présidence de  M.Tidiane Keita, 4è adjoint au Maire de la Commune III et non moins chargé de l’Assainissement, Eau, Hygiène, Foncier et domanial,  Kassim Tabouré, Animateur de Jeunesse et non moins chargé d’AEPHA, les notables, les deux (2) Directrices de Centre d’Animation Pédagogique (CAP)  et d’autres invités de marque.

Tidiane Keita a situé le cadre de la cérémonie qu’est la remise de kits aux différentes écoles de la commune III, via les directrices de CAP.

L’objet recherché est de promouvoir l’hygiène corporelle en milieu scolaire. Et cela par le lavage des mains au savon à l’entrée et au sortir de l’école, avant de manger et au sortir des toilettes. C’est une façon de lutter contre Ebola qui sévit dans notre pays, a dit le 4è adjoint au Maire. Il a remercié water Aid pour son geste hautement symbolique.

Même son de cloche du côté des directrices de CAP, principales bénéficiaires.

« Nous sommes heureuses de recevoir ces matériels, qui nous permettent de protéger les enfants contre cette grave maladie. Les espaces scolaires étant des lieux de forte concentration humaine ont besoin d’être sécurisés. On se souciait beaucoup de cette situation, aujourd’hui, Water Aid est venu à notre secours à travers ce don de kits. Un pan est franchi dans la lutte contre le virus Ebola. Un bon usage sera fait de ces kits » ont affirmé Mme Traoré Minata Coulibaly et Mme Touré Mariam Ouane, respectivement Directrices  de CAP du Centre Commercial et de Bamako-coura.

Les écoles bénéficiaires pour le CAP Centre Commercial  sont : le Groupe scolaire Mme Aissata Coulibaly de N’Tomikorobougou, Franco Arabe Second cycle N’Tomikorobougou, Sirakoro dounfing, Sokonafing, Samé, Kolouba, Point-G, Camp Digue, Kouliniko.

Pour le CAP de Bamako- coura : Dravéla Syndicat, Dravéla second cycle, 2è Cycle Poudrière, Cheick Tidiane Diarra Ex Base Aérienne, Mamadou Konaté. Toues ces écoles ont un partenariat avec Water Aid depuis longtemps et  ce don est venu  renforcer ce partenariat déjà existant.

Notons ces kits d’hygiène  au nombre d’une trentaine sont composés de seaux et de savon. Ils ont couté plus de 600.000 F CFA à Water aid.

<strong>Par Hassane Kanambaye</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rébellion, pourparlers inter maliens: Croustillantes histoires d’espions&#45;otages français</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/rebellion-pourparlers-inter-maliens-croustillantes-histoires-despions-otages-francais-706542.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Dec 2014 02:44:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_71266" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Rebelle_t.jpg"><img class="size-full wp-image-71266" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Rebelle_t.jpg" alt="Rebelle" width="350" height="266" /></a> Capture d'écran d'une vidéo de France 2 montrant des islamistes d'Ansar Dine à Tombouctou, le 3 avril 2012. © AFP[/caption]

<strong>Nous avons réunis ici la série de 16 articles publiés par </strong><a href="http://www.lesoirdalgerie.com/"><strong>Le Soir d’Algérie</strong></a><strong> et reproduits par </strong><a href="http://www.mondialisation.ca"><strong>Mondialisation.ca</strong></a><strong>  dont voici la deuxième partie. Nos lecteurs pourront s’amuser à dénicher quelques erreurs mineures ou constater que M. Ali El Hadj Tahar considère comme établi ce qui n’est pour le moment que des hypothèses fortes. Tel qu’il est ce texte est une source précieuse d’informations et nous en recommandons la (longue) lecture à tous. (Fruits rouges) NB : Le titre est de la Rédaction. </strong>

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<strong>Croustillantes histoires d’espions-otages français</strong>

<strong>(Sixième partie)</strong>

Pour pénétrer dans le Sahel, une faction prétendument indépendantiste et des groupes prétendument «djihadistes» ont été recrutés. Entre rébellion ethnique et revendications islamistes, certains groupes touareg maliens ne cherchent que l’intérêt personnel et ne font que noircir l’image de leur communauté qui continue cependant à jouir d’un immense respect dans tout le Sahel et le Sahara. Les manipulateurs se sont permis de découper un morceau de Sahara, au nord du Mali, et l’appeler Azawad.

Entre-temps, l’impatience française monte. Alger irrite en essayant de faire capoter le plan, en essayant d’isoler Ansar Dine et le MNLA de ses tuteurs. Combien d’otages lui faut-il encore pour qu’Alger se décide à rentrer dans les rangs des supplétifs de l’armée néocoloniale ? Combien d’attentats lui faut-il après ceux de Tamanrasset et de Ouargla ? Évidemment, il faut encore continuer à chauffer le bendir, comme on dit en Algérie, dans une dramatisation qui rendrait inévitable l’ingérence d’une puissance atlantique d’autant que certains donnaient l’impression d’avoir peur. Pour cela, ne disait-on pas que risquer l’entreprise serait s’embourber dans le désert ? Que les terroristes avaient l’avantage de la connaissance du terrain et qu’une armée classique ne pouvait gagner dans une guerre contre des forces volatiles… ? Or, l’intervention de plusieurs puissances contre 2 000 ou même 6 000 terroristes est une supercherie. L’armée malienne est capable de résoudre son problème toute seule, à condition que les conditions d’exercice du pouvoir soient réunies. Mais cela on le lui avait enlevé en fomentant un coup d’Etat. De l’argent pour acheter des munitions, des armes et recruter des soldats : c’est aussi simple que cela. Puis, il faut de nouveaux arguments pour intervenir, du moins aux yeux de son opinion publique… Comme par hasard, des ressortissants français sont pris en otages. Voici l’histoire d’espions otages, une histoire bien française. Déjà en septembre 2010, Aqmi a kidnappé cinq Français employés des sociétés Areva et Vinci à Arlit, un village nigérien, mais avec une complicité avérée, selon le responsable sécurité du site (lire 6e partie). Prendre des Français en otages permet de légitimer l’intervention non pas africaine mais française. Puis il y a eu la prise d’otages des 7 employés du consulat enlevés au Mali. Certaines sources font le lien avec les services français qui, en mettant l’Algérie dans une situation identique, voulaient l’amener à l’option militaire au Mali, afin d’ouvrir le champ à une présence prolongée, ou un bourbier pour l’ennemi. Puis, il y a les deux otages français enlevés par Aqmi depuis novembre 2011 : même la presse française a fini par admettre la thèse du journal malien, le Combat, disant qu’ils seraient plutôt des agents secrets. Il s’agit de Philippe Verdon, Serge Lazarevic, identifiés par une personnalité religieuse influente de la région du nord du Mali comme responsables de la formation et de l’encadrement d’une milice qui était en formation dans la région où ils furent kidnappés par Aqmi à Doumbia, Hombori. Selon la source, ils étaient probablement en train de former une des milices (MNLA ou Mujao) qui allait prendre le pays deux mois plus tard, le 17 janvier 2012. «Les hommes ne sont pas des inconnus des services secrets français», selon le site de la radio : «En 1999, Serge Lazarevic apparaît ainsi dans une procédure judiciaire en Serbie, visant un réseau clandestin financé par le contre-espionnage français : il était chargé d’assassiner le président Slobodan Milosevic.»

<strong>Espions et guerres cognitives par procuration</strong>

D’origine hongroise, Lazarevic aurait également participé au recrutement de mercenaires yougoslaves envoyés combattre au Zaïre, dans le cadre d’une opération, «là encore», suivie de près par le renseignement français. Concernant l’autre Français enlevé au Mali, Europe 1 écrit qu’il avait été arrêté «en septembre 2003 aux Comores pour avoir voulu renverser le pouvoir du colonel Azali Assoumani dans une tentative de coup d’Etat rocambolesque». Bob Denard, le célèbre mercenaire, a reconnu connaître ce personnage et c’est apparemment en tant que formateur d’une milice adverse qu’il aurait été kidnappé par Aqmi. Des témoins maliens l’ont reconnu comme étant l’un des encadreurs d’une milice au Nord-Mali, avant son kidnapping. En outre, Radio France International a diffusé la photo prise à Gao, Mali, de deux ressortissants français à qui elle attribue la qualité de «djihadistes». Les deux hommes, des Français de souche, armés de kalachnikovs, sont assis à l’arrière d’un pick-up à côté d’un membre d’un des groupes armés qui sévissent à Gao où les sept diplomates algériens sont détenus. Selon une source informée du site Algeriepatriotique, les deux Français appartiendraient aux services du renseignement extérieur français et auraient été dépêchés au Mali, par la caserne Mortier, siège de la DGSE, pour prêter main-forte aux terroristes et justifier ainsi la nécessité d’une intervention étrangère dans ce pays. Cette thèse est d’autant plus plausible que les «djihadistes» français ont tous des origines maghrébines ou africaines. En outre, il y a un autre ressortissant français, un certain Abdel Jelil, de son vrai nom Gilles Le Guen, qui était un membre depuis plusieurs mois d’Aqmi dans le nord du Mali et qui a été arrêté et emprisonné en novembre 2012 par ce groupe qui le suspecte d’être un espion français. Risque professionnel oblige. Pour aggraver la situation, un autre Français, âgé de 61 ans, M. Rodriguez Léal, est enlevé à Nioro, à la frontière mauritanienne le mercredi 21 novembre 2012, alors qu’il se trouvait au Burkina Faso et a mystérieusement décidé de se rendre dans une région infestée de terroristes dans son camping-car. Les renseignements et les forces spéciales sont le moteur des guerres par procuration pour conquérir de nouveaux territoires, qu’ils ne voient plus comme pays souverains mais comme terres de conquête, comme au temps des empires coloniaux. Ils s’exécutent même par le biais de mercenaires et de supplétifs et d’agences militaires privées qui se chargent parfois de recruter ceux qui tuent, ceux qui se font tuer, et ceux qui entraînent les deux à s’entretuer. Blackwater compte parmi les plus célèbres de ces sociétés de la mort qui a commencé à travailler pour le Pentagone en Afghanistan et en Irak pour des budgets de plusieurs millions de dollars/an. Pour préparer la grande mission de sauvetage, des otages français et d’un Nord-Mali pris en otage, la France et ses alliés occidentaux ont assidûment mis en avant la transformation du Sahel en lieu infesté de terroristes dangereux que l’on croirait capables de traverser la mer pour plastiquer Marseille ou Londres. Or, malgré tout l’argent qatari et les moyens fantastiques mis en place, l’effectif total des quatre groupes de mercenaires (Ansar Dine, MNLA, Mujao, Aqmi) se situerait entre 2 000 et 5 000 hommes, selon les sources occidentales, alors que les renseignements algériens estimeraient les mercenaires dits djihadistes aguerris à 1 500 ou 2 000 tout au plus. Les mercenaires et les jeunes recrues ne seraient pas prêts à risquer leur vie pour des dollars qataris. Tous les officiels français s’évertuent à dire les compétences techniques et opérationnelles de ceux qu’ils appellent les «islamistes» pour signifier que ce n’est pas la malingre armée malienne qui pourrait en venir à bout. Pour justifier l’intervention, on disait l’armée malienne totalement désorganisée, sans moyens ni logistique, et que ses généraux ne portaient même pas leur tenue militaire. Or, certaines unités ont montré leur courage malgré la faiblesse de leurs moyens. Ce discours ne visait peut-être pas à démobiliser davantage l’armée malienne car une armée n’a jamais peur, mais visait-il à influencer l’opinion européenne, française précisément, à envoyer ses Rambo sauver les pauvres Maliens ? Les armes maliennes commandées par le président déchu sont toujours bloquées dans des ports africains. Les médias présentent l’armée malienne comme une armée incapable, alors qu’elle est otage d’une conjoncture politique nationale et internationale qui l’a complètement paralysée. Or, en octobre 2012, les djihadistes d’Al-Shabbab qui sévissaient depuis des années dans la ville de Kismaayo ont été délogés en quelques heures seulement par les forces de l’Union africaine en Somalie (Amisom) qui ont également repris d’autres localités. Ce ne sont pas des groupes terroristes, des mercenaires sans conviction et quelques rebelles divisés qui pourraient effrayer des armées régulières africaines ayant le soutien des populations maliennes et sahariennes connues pour leur pacifisme et qu’il ne faut pas assimiler aux trublions sécessionnistes ni aux mercenaires «djihadistes». Une ingérence étrangère peut dégénérer si elle est le fait de forces occidentales ou manipulée, et c’est cette deuxième menace qui se profile dans le cas malien. Il se peut que cette option ait été choisie pour les risques de dérapages qu’elle porte, même de manière involontaire.

<strong>Même langage martial que George Bush</strong>

Fabius disait que l’engagement militaire français ne durerait que quelques semaines, et comme en réponse à M. Medelci, a tenu à souligner que l’intervention au Mali ne se transformerait pas en «un autre Afghanistan». Par contre, le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a dit que l’opération nécessitait des années. Exagérer la puissance terroriste au Mali, c’est nier que l’Algérie a éradiqué des dizaines de milliers de terroristes en quelques années et la Syrie en a éradiqué des milliers au seul mois de décembre 2012. L’armée malienne n’a pas été vaincue par des terroristes mais par l’absence de moyens. Spécialiste shakespearien, David Cameron, le Premier ministre britannique, dira, quant à lui, que la crise pourrait engendrer une bataille décennale. «Cette menace globale requiert une réponse globale. Elle requiert une action qui se comptera en années si ce n’est en décennies, plutôt qu’en mois. Elle requiert une réponse qui suppose de la patience et de l’endurance, une réponse à la fois dure et intelligente, mais qui est avant tout une décision d’acier ; et c’est ce que nous allons prouver au cours des années à venir (…) Nous faisons face à un groupe terroriste extrémiste islamiste lié à Al-Qaïda», a-t-il précisé. Si ce n’est pas cela un projet pour un nouvel Afghanistan au Mali, alors le Premier ministre britannique dit n’importe quoi. Cameron emploie les mêmes mots, le même ton froid que George Bush, le lendemain du 11 septembre 2001 et des jours de campagne anti-irakienne qui suivirent. Le lancement d’une guerre d’envergure en Irak était décidée, sous un prétexte qui n’a rien à voir avec l’Afghanistan ni avec l’Irak, et qui se répète aujourd’hui à nos frontières. La seule différence est que les deux guerres contre les deux pays n’avaient pas été scénarisées comme celle du Mali. Lors d’une rencontre sur le Mali entre David Cameron et François Hollande, le compte rendu officiel dira que «les deux dirigeants ont convenu que la situation au Mali constitue une menace réelle pour la sécurité internationale, compte tenu de l’activité terroriste là-bas. La coordination franco-anglaise est parfaite. La répartition des tâches par le chef d’orchestre américain, aujourd’hui à l’ombre pour des questions de politiques intérieure (il n’avait pas encore prêté serment lors de la nouvelle incursion d’Ansar Dine au Mali) et extérieure, car les forces sont engagées en Afghanistan et une nouvelle intervention dans un pays musulman, après la Libye, la Syrie et le Yémen, attiserait trop la haine. Or, il faut juste assez de haine pour recruter des terroristes et faire l’opération. Les politiciens américains, les chefs militaires et les médias ont également pendant des mois fait du Mali une nouvelle «centrale de la terreur» mondiale, laissant entendre que les gouvernements occidentaux devaient agir de façon décisive pour éliminer ce danger. Une «centrale de la terreur» exige «guerre à la terreur» pour être fidèle à Bush, et sauver la civilisation de la barbarie. Là ce n’est pas un «Etat voyou» qui sème la pagaille dans le monde comme en Syrie, ni un dictateur qui agresse son peuple comme en Libye, ni un sanguinaire comme Saddam qui brandit des armes de destruction massive, mais des groupes barbares qui agressent un Etat et un peuple. Le scénario idéal pour une mission de conquête déguisée en mission humanitaire. Or, la disponibilité de moyens et l’effacement de la dette auraient permis au Mali de gérer cette crise comme un simple problème sécuritaire, et non pas comme une guerre avec des conséquences qui ont engendré 800 000 déplacés. Aucun pays n’a aidé le Mali lorsque les quatre groupes rebelles l’ont de concert attaqué. Cent militaires, dont des Touareg, ont été sauvagement assassinés par la horde des quatre groupes menés par le prétendu MNLA touareg : l’Occident n’interviendra que lorsque le décor sera fin prêt pour une «mission humanitaire» au profit d’un peuple violenté par des islamistes.
<ol>
	<li>E. T.</li>
</ol>
18 février 2013

<strong>Saper le nationalisme des Touaregs, un vieux plan de De Gaulle</strong>

<strong>(Septième partie)</strong>

En juin 2012, le président nigérien Mahamadou Issoufou a affirmé que des mercenaires «afghans et pakistanais» étaient présents dans des camps d’entraînement du septentrion malien : «On a des informations sur la présence d’Afghans et de Pakistanais dans le nord du Mali, (…) de djihadistes venus de pays non africains. Ils serviraient de formateurs. Ce sont eux qui entraînent ceux qui sont recrutés dans les différents pays d’Afrique de l’Ouest.»

Il a ajouté : «Tout cela est coordonné : cela va du Sahara jusqu’en Somalie (…) Je crois que toutes ces organisations coopèrent entre elles, que ce soit les Shebab en Somalie, Boko Haram au Nigeria, AQMI en Algérie et au Sahel en général, jusqu’en Afghanistan.» Le président nigérien a terminé : «Notre préoccupation, c’est que le Sahel ne se transforme pas en un nouvel Afghanistan», précisant que «ces groupes armés du Nord continuent à s’approvisionner en armes dans le sud-ouest de la Libye». Contrairement à Sellal, il ne mâche pas ses mots, estimant que cette zone du Sud libyen «constitue une base d’appui pour les factions armées présentes sur le territoire malien». Tout est résumé. Toutes les armes que l’OTAN a déversées en Libye en 2011 n’étaient pas uniquement destinées à déboulonner Kadhafi, mais à d’autres «agendas». William Engdahl, un économiste américain spécialiste en géopolitique et énergie depuis plus de trois décennies, pense que «l’intervention au Mali est un autre avatar du rôle de la France dans la déstabilisation que nous avons vue, spécifiquement en Libye l’an dernier et le renversement du régime de Kadhafi. Dans un sens, cela représente le néo-colonialisme français en action». Il ajoute : «Mais, curieusement, je pense que derrière l’intervention française il y a la main très forte du Pentagone américain qui cherche la préparation de la partition du Mali.» Engdahl va plus loin : «Je pense que l’AQMI est une organisation très suspecte et le calendrier de ses activités laisse supposer que certains pays de l’OTAN l’aideraient à obtenir des armes et créer le casus belli qui justifierait l’intervention de l’OTAN.» Pour lui, l’afghanistanisation du conflit est en cours, du fait même de l’intervention armée : «Le conflit est appelé à traverser les frontières vers les pays voisins et pourrait engloutir la totalité de l’Afrique de l’Ouest.» Mireille Fanon-Mendes-France, fille de Frantz Fanon et experte aux Nations unies, écrit : «Se pose, à l’heure actuelle, la question des alliances pour mener cette guerre dont les premières victimes seront les Maliens eux-mêmes, mais aussi les Mauritaniens, les Nigériens, les Burkinabais, les Algériens avec des conséquences évidentes pour les Guinéens, les Ivoiriens et les Sénégalais. Autant dire que toute l’Afrique sahélienne et de l’Ouest pourrait s’embraser et s’enfoncer dans une guerre sans fin à l’instar de celles menées en Irak et en Afghanistan.» Beaucoup d’autres auteurs pensent que la crise malienne s’inscrit dans un «agenda», pour utiliser le terme employé par notre ministre des A.E., M. Medelci, et ceux qui parlent d’une volonté de transformer le Sahel en Sahelistan où pulluleraient des terroristes. D’abord, définissons ce qui est entendu par Sahelistan, un terme consacré par un président (le Tunisien M. Marzougui) et une situation à laquelle ont fait clairement allusion le président nigérien Mahamadou Issoufou et le chef du gouvernement algérien, M. Sellal. C’est d’abord un conflit où des forces internationales sont impliquées pour soi-disant lutter contre le terrorisme. En vérité, il s’agit d’un conflit où des forces internationales sont impliquées pour les propres intérêts économiques, géostratégiques et militaires en développant le terrorisme et le nourrissant par des moyens directs (opérations secrètes, financement et soutien par le biais d’Etats-valets) ou indirects par leur seule présence du fait des «dommages collatéraux» qu’ils causent : des missiles tombés sur des écoles ou des marchés, des soldats «fous» qui brûlent le Coran, des drones qui ciblent des bus, développement exponentiel de la culture et du trafic de la drogue, développement de la corruption, pillage des ressources et autres Abou Ghraïb de ce genre. Ces phénomènes induisent parfois des réactions saines d’autodéfense des peuples mais qui sont récupérées par des agents travaillant pour l’ennemi et dont ces innombrables Al-Qardaoui font partie.

<strong>Une résolution comme un blanc-seing</strong>

Un conflit type Afghanistan ne sera pas ruineux pour le seul Mali. Il détruira toute une région, avec un prolongement de la guerre dans les pays frontaliers. La première guerre d’Afghanistan (1979-1996) a eu des répercussions économiques et sécuritaires graves sur le Pakistan, qui a voulu servir de base aux Afghans-Arabes pour détruire son voisin sous prétexte qu’un régime socialiste était en place à Kaboul. La deuxième guerre d’Afghanistan (depuis 2001) a mis le Pakistan à plat : la désolation et la misère sont pires qu’en Afghanistan, notamment la région frontalière avec le pays où les Américains ont prétendu vouloir éliminer Ben Laden, Al-Qaïda et les talibans. Sous ce fallacieux prétexte, les Etats- Uniens ont mené des milliers d’opérations au Pakistan, et les seules attaques au drone Predator ont causé près de 687 morts dans ce pays entre 2008 et 2010, avec une attaque qui a tué treize villageois pakistanais d’un seul coup. Les morts parmi les civils, les déplacés et tous les autres facteurs induits par la guerre et par la présence étrangère ont généré au Pakistan et en Afghanistan de la sympathie populaire pour les terroristes qui se sont transformés en insurgés et dont la cause incite des recrues d’origines diverses. Apparemment, c’est ce que souhaite l’impérialisme américain qui ne perd rien, dans la mesure où il a réduit le seuil des morts durant les guerres à un niveau plus qu’acceptable. Treize années de guerre au Vietnam (1960-1973) ont causé la mort de 52 000 Américains alors qu’en douze années, la guerre d’Afghanistan n’en a causé que 2.000, du fait des progrès technologiques. La France, ancienne puissance coloniale, aujourd’hui soucieuse des «droits de l’homme» au Mali et en Syrie, mais pas en Palestine, dit qu’elle ne participerait qu’en soutien logistique à une intervention entérinée par le Conseil de sécurité. Nul doute que les Etats-Unis cachent aussi leur jeu mais ils voteront pour une résolution d’intervention, attendue comme un blanc-seing pour des enjeux à la fois complémentaires et concurrents de ceux de la France. Des plans s’élaborent et se mettent sur le terrain mais leurs desseins n’apparaissent que lorsqu’ils sont sur le point d’avaler leur proie. Sur le terrain, les acteurs exogènes ont joué leur rôle. Les services des renseignements étrangers n’ont commis aucune erreur. Des élites maliennes et celles de certains pays africains ont trahi. Les traîtres arabes ont fourni armes et argent. Les peuples ne tarderont pas à avaler la pilule d’une «ingérence humanitaire», la première à passer comme une lettre à la poste, sans grosses contestations populaires. L’opinion occidentale est conquise par la «bonté» de la France et, partant, de l’OTAN. Les partis en France sont unanimes pour une intervention. Quant aux acteurs du terrain, ils ont fait le sale boulot : tué, coupé des mains, détruit des mausolées pour donner une piètre image de l’Islam. Le scénario étant fin prêt, le Rambo français pouvait entrer en scène. Juste quelques détails, une visite de Hollande à Alger, suivie de celle de Hamad bin-Khalifa Al-Thani également à Alger, pour que des avions français se mettent à siffler au-dessus du ciel, qui fut paisible, des Algériens. Si au moins le conflit ne concernait pas directement notre pays comme l’a dramatiquement montré l’attentat d’In Amenas… La visite de Hamad à Ghaza n’a-t-elle pas été suivie de la mort du chef militaire du Hamas, Ahmad Jaabari, puis d’un déluge de feu israélien ? Sa mission de bonne volonté au Soudan n’a-t-elle pas été suivie par la partition du pays ?

<strong>Faction fantoche à la solde du néocolonialisme</strong>

Comme par hasard, le terrorisme islamiste sahélien qui justifiera l’ingérence française se trouve sur les routes du pétrole, du gaz et de l’uranium. Et comme par hasard, l’intervention coïncide avec un basculement des équilibres géostratégiques, géopolitiques et géoéconomiques vers l’Est, un basculement que l’Alliance atlantique veut empêcher coûte que coûte. Au Mali comme en Syrie, il s’agit d’empêcher la Russie et la Chine de jouer dans la cour traditionnelle d’une France qui reste fidèle aux principes du colonialisme et d’une Amérique qui s’estime partout chez elle. Comme par hasard, le Mali figure parmi les quatre pays les plus déshérités du monde, avant le Burkina Faso, le Niger et la Sierra Leone qui sont d’ailleurs voisins ou très proches l’un de l’autre. Les revendications indépendantistes du MNLA sont de l’indécence dans une situation de désespoir du peuple malien qui souffre de faim, d’analphabétisme, de problèmes de santé, de manque d’eau et d’hygiène. Le Qatar, qui détient 4% de la dette malienne, aurait pu l’effacer et aider ce pays au lieu de lui ajouter une misère sécuritaire à une misère économique, et de causer l’une des crises humanitaires les plus graves du XXIe siècle. Le Qatar veut des wahhabites à Bamako, des puits de pétrole pour Total où il est actionnaire, plus d’uranium pour Areva où il l’est également, sans oublier une base américaine pour les Etats-Unis et une autre pour la France, tout en enfonçant l’Algérie et en obligeant les pays de la région à grossir leur facture d’armement pour enrichir tous les marchands de canons. Comme par hasard, le MNLA revendique une terre qui ne lui appartient pas et qui correspond à la zone que la France coloniale voulait concrétiser par la loi n°57-27 du 10 janvier 1957 et qui porte création d’une «Organisation commune des régions sahariennes» (OCRS) afin de n’accorder que des indépendances incomplètes aux pays de l’Afrique occidentale française (AOF) et de l’Afrique équatoriale française (AEF), comme l’a prouvé le rêve gaullien d’amputer l’Algérie de son Sahara. C’est une même promesse qu’on fait miroiter aujourd’hui dans le cadre des politiques impérialistes et néocolonialistes. Joli scénario pour les futurs James Bond franco-américano-qataris… D’ailleurs, même si le MNLA représentait vraiment les Touareg (une population de 250 000 habitants sur 14 millions de Maliens !), au nom de quelle logique oserait-il revendiquer plus que la moitié du territoire malien ? En vérité, les Touareg maliens n’ont aucune velléité indépendantiste, tout comme les Touareg d’Algérie et des autres pays ou comme les Kabyles, les Chaouis ou les Chleuhs marocains. Chacune de ces ethnies est intimement liée à son pays, et il n’y a aucune différence entre les hommes bleus maliens et nigériens des Touareg libyens, algériens ou burkinabés. Les problèmes essentiels des Touareg sont liés au pastoralisme qui connaît des difficultés du fait de la sécheresse, même en Algérie. La manipulation étrangère d’une détresse humaine a aggravé le cas malien.
<ol>
	<li>E.-T.</li>
</ol>
19 février 2013

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<strong>Des mensonges flagrants à l’ingérence directe</strong>

<strong> (Partie 9)</strong>

Tous les discours des autorités françaises, anglaises et américaines sur la nécessité d’une intervention à «visage africain» et sur une intervention urgente se sont révélées n’être qu’une couverture cynique pour préparer une action occidentale directe au Mali, le plus tardivement possible, lorsque les mercenaires auront complètement achevé leur mission.
La France disait vouloir seulement jouer «un rôle de facilitateur. Pas question d’envoyer des troupes au sol». Le président François Hollande a même promis aux médias français qu’il y n’aurait «aucune présence française sur le terrain» au Mali. Or, selon certaines sources, des troupes spéciales françaises (environ 200 hommes) étaient sur le terrain malien tout comme celles des États- Unis, déjà présentes au Mali par le biais de l’Africom, avec 400 militaires, et ce, bien avant l’intervention. La diplomatie disait non-ingérence sans l’accord onusien mais les faits attestaient le contraire. Lors de la conférence sur le Sahel, le 27 septembre 2012, l’ex-secrétaire d’Etat étatsunienne, Hillary Clinton, avait estimé que «seul un gouvernement démocratiquement élu aura la légitimité pour parvenir à une résolution négociée au nord du Mali, mettre un terme à la rébellion et restaurer l’Etat de droit». C’est clair, net et précis. Le gouvernement intérimaire de Bamako n’avait aucune légitimité à défendre son pays, et l’ONU n’avait pas à l’aider. C’est le message que décodera Ban Ki-moon ou qui lui sera signifié en clair. Le 11 novembre 2012, les chefs d’État et de gouvernement de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) ont entériné un plan d’action qui définissait les grands axes de l’intervention militaire dans le nord du Mali afin de restaurer «le rétablissement de l’autorité de l’État sur toute l’étendue du territoire». L’Algérie y a participé en qualité d’observateur et réitéré sa position sur la question, soit le refus de l’intervention tant qu’existaient encore des chances d’aboutir à une solution pacifique. Le plan d’action décide de la création d’une force, appelée Mission internationale de soutien au Mali, sous conduite africaine (Misma), chargée de restaurer la souveraineté de l’Etat malien sur ses territoires. Mais Ban Ki-moon dit vouloir favoriser le dialogue politique tout en estimant qu’une intervention militaire au Mali comportait beaucoup de risques et qu’elle était «nécessaire à un moment donné, en dernier recours». Il reporte l’intervention pour l’automne 2012 ! Une manière de discréditer la Misma, en renvoyant son action aux calendes grecques. Ban Ki-moon est la voix des membres du Conseil de sécurité, dont la France fait partie. En public, elle exigeait une intervention rapide, mais, en coulisses, elle essayait de saborder la Misma pour pouvoir agir selon son propre plan. Le président de l’Union africaine se dit déçu par ce rapport, que les Maliens trouvèrent incompréhensible, car leurs malheurs ne faisaient qu’empirer. «L’ONU n’est pas la mieux placée pour répondre à la menace sécuritaire que créent des groupes terroristes», affirmait Ban Ki-moon. Alger a suspecté la Cédéao d’être un pantin de la France et refusé de marcher avec elle. Or, Paris ne visait pas l’intervention dans un cadre africain mais en solo. Le plus gros perdant dans l’affaire, c’est Alger qui s’est discrédité sur tous les plans, au lieu de jouer le rôle majeur qui était naturellement le sien. Alger espérait amener à la table des négociations le groupe Ansar Dine, un groupe de mercenaires dirigé par un opportuniste, et une autre formation tout aussi versatile, le MNLA, qu’elle croit pouvoir arracher aux tentacules françaises et qataries ou si vous voulez l’isoler d’Aqmi et du Mujao, ce qui revient au même. Mais il se révélera que tous ces groupes avaient un seul et même but : amener le bateau néocolonial à bon port.

<strong>Trahison des élites et faillite des régimes</strong>

En insistant sur le dialogue sans proposer quelque chose de plus palpable pour les Maliens, Alger a commencé à donner l’impression de ne penser qu’à son pré carré, surtout quand elle a parlé de fermer ses frontières avec un peuple en danger qui suppliait l’envoi d’une force internationale. Jusqu’au jour où son président sera contraint de demander à la France de voler à son secours. Pour imposer leur présence, d’autres pays occidentaux se disent prêts à se charger de la réorganisation et de l’entraînement des forces maliennes, sous mandat de l’Union africaine et de l’ONU. Comme si ses généraux étaient des incapables et que la Cédéao qui est supposée également faite pour une coopération des pays d’Afrique de l’Ouest dans le domaine militaire ne pouvait pas s’en charger : la nullité de l’Afrique est totale. Pas même capable de former des bidasses ! Pour ne pas paraître raciste, leurs médias ne se posent pas la question : «À quoi ont alors servi les indépendances ?» Mais pour arriver à cela, il fallait aussi qu’il y ait de nouveaux otages français pour justifier l’intervention au plan «humanitaire» et au plan devoir-de-l’Etat-envers-des-ressortissants-français-retenus- par-des-terroristes. Comme par hasard, il y eut des prises d’otages, puis une tentative de libérer des otages en Somalie qui se solde par la mort de l’otage français (un agent du SDECE) et de deux éléments des forces françaises d’intervention. Puis il fallait que les terroristes décident de franchir la ligne rouge pour aller vers le sud. Alors comme dans un scénario, Ansar Dine, Mujao et Aqmi appellent même le groupe nigérian Boko Haram en appui et partirent à l’abordage de la ville de Kona, le 10 janvier 2013, obligeant les autorités maliennes à demander l’aide française. Comme pour répondre aux vœux d’une intervention militaire, encore d’un commun accord et de concert, les mercenaires traversent la ligne rouge, comme s’ils savaient que cela serait le déclencheur d’une intervention… française. Ce franchissement est la preuve la plus parlante de leur complicité avec un commanditaire qui avait besoin non pas d’un mais de plusieurs casus belli. Les «djihadistes» prétendaient vouloir créer une Dawla islamiya et ils l’avaient sur un immense territoire qu’il aurait plutôt fallu renforcer, bunkériser, barricader pour pouvoir le préserver. S’ils voulaient un «Azawad», ils avaient le territoire qu’ils voulaient. Pourquoi ont-ils fait le contraire de ce qu’ils ont fait en Libye et ce qu’ils font en Syrie où ils prennent des territoires et les renforcent pour en faire des zones d’exclusion, autrement dit des territoires libérés ? Ils n’avaient donc pas reçu cet ordre. Rien n’explique leur descente vers les villages insignifiants et non stratégiques de Mopti et Kona si ce n’est l’obéissance à un «agenda», pour reprendre le mot utilisé par M. Medelci en novembre dernier. Ils savaient que ce franchissement obligerait Bamako à demander de l’aide à ceux qui se disaient prêts à en découdre avec les méchants loups ! Une semaine auparavant, Ansar Dine avait promis une trêve et l’arrêt des hostilités : le hic c’est que les Algériens n’ont pas négocié avec le chef, l’imprenable renard, Iyad Ag Ghaly, mais avec ses lieutenants, qu’il reniera dès que des ordres lui viendront d’une autre capitale. Il se peut que la décision d’attaquer ne vînt pas de lui mais d’Aqmi et du Mujao et qu’il n’ait fait que suivre, comme dans une meute. Aqmi est lié à Al-Qaïda, et ses manipulateurs sont ceux qui manipulent la nébuleuse à laquelle il appartient. Al-Qaïda, cette création américaine, obéit toujours à ses premiers concepteurs. Comme leurs attaques contre des garnisons à partir du 17 janvier 2012, cette attaque a toutes les caractéristiques d’une obéissance à un ordre venant de forces manipulatrices. L’aide de Bamako est demandée au pays qui faisait le plus de pression pour une intervention, la France, comme lorsqu’en 1986, lorsque le dictateur tchadien, Hissène Habré, avait sollicité Paris pour le défendre des troupes progressistes de Goukouni Ouadaï soutenues par les forces libyennes. L’opération Serval suivra l’opération Epervier… Pourtant, Hillari Clinton, dans la citation donnée plus haut, ne reconnaissait pas aux autorités de Bamako le droit d’agir légalement pour l’intervention de la force africaine, Misma que Ban Ki-moon a alors renvoyée aux calendes grecques. Comment accepte-t-elle qu’elles fassent appel à Paris ? Le Mali, un Etat failli (concept de politique internationale), n’a pas le droit de demander secours à l’Afrique et à l’ONU mais à la France. Le schéma initial en clair destiné à l’opinion publique et aux avaleurs de couleuvres affirmait le contraire de ce qui était écrit dans le schéma codé des puissances atlantiques. Sortant son armada de grande puissance, la France prend brusquement l’initiative de s’engager, seule, pour répondre à une situation «d’urgence» créée de toutes pièces. L’armée malienne n’a toujours pas reçu les cargaisons d’armes russes achetées par le président ATT qui a été déposé en avril 2012, afin que le pays ne puisse se défendre contre un ramassis de bandits de grands chemins recrutés par les services occidentaux et qataris. La France jouera le beau rôle de sauveur pour redorer le blason peu reluisant de son passé colonial.

<strong>Intervention planifiée au détail près</strong>

Finian Cunningham écrit : «Dans les heures suivant la sollicitation par le gouvernement malien d’un appui militaire pour contrer l’avancée des rebelles du Nord, des avions de combat français ont commencé à effectuer des frappes aériennes vendredi» signifiant par là que les aéronefs étaient prêts et les cibles désignées. Spontanément, les USA et d’autres pays européens apportent leur soutien rapide à Paris bien qu’elle agissait dans un cadre non onusien. La Grande-Bretagne a envoyé des avions cargos RAF CI7 à Paris à partir d’une base dans l’est de l’Angleterre afin d’aider à l’acheminement des troupes, des hélicoptères, des camions et d’autres équipements lourds. Washington fournira de la logistique et des communications. Cette situation n’était-elle pas prévisible du fait que des drones de surveillance américains et français étaient en action depuis des mois au Mali et dans les pays limitrophes, certains disant qu’ils ont même survolé l’Algérie ? Pour Finian Cunningham, la rapidité et l’étendue de l’intervention française attestent de leur inscription dans le cadre d’un «plan bien rodé d’intervention par l’ancienne puissance coloniale». Finian Cunningham ajoute : dans Information Clearing House, 16 janvier 2013 : «Les frappes aériennes par les avions français sur au moins six zones-cibles très dispersées dans le Mali couvrent une distance opérationnelle de près de 2 000 km d’est en ouest. Ce niveau de coordination indique plusieurs semaines de planification et dément l’apparence que le gouvernement français réagissait de façon impromptue à une demande soudaine d’aide des autorités maliennes alignées sur Paris.» Donc les Français savaient-ils qu’Aqmi et Ansar Dine allaient attaquer ? Plus étrange encore : le gouvernement français a affirmé qu’il avait obtenu l’autorisation par l’Algérie du survol de son territoire, sans qu’un président ou un ministre ait été vu à Alger… On obtient l’autorisation de survol d’un pays par téléphone ? Le scénario pour une intervention africaine se mue aussitôt sans mandat de l’ONU en intervention française, apparemment, préparée de longue date, puisque tout était prêt même le détail du survol du ciel algérien, obtenu en dernière minute, ou lors de la visite de Hollande à Alger ou même une semaine avant l’intervention par… Hamad, en contrepartie d’un soutien pour un quatrième mandat. Finian Cunningham conclut dans : Information Clearing House, 16 janvier 2013 : «En effet, telle est la chorégraphie soigneuse de ce développement militaire saillant que l’on pourrait dire que les Français se sont finalement donné eux-mêmes le feu vert pour exécuter un plan qu’ils avaient fait mûrir depuis plusieurs mois. Ce plan n’est rien de moins que la reconquête néocoloniale de son ancienne colonie dans une région de l’Afrique de l’Ouest d’importance stratégique.» «Cette opération durera le temps nécessaire», a précisé François Hollande, ajoutant que la France intervenait «dans le cadre de la légalité internationale». Or, il n’en était rien. La résolution 2085 autorise le déploiement d’une «force africaine» «sous conduite africaine», pas française. Mais les choses se sont passées autrement, justement parce qu’aucune partie n’a voulu agir. Agir était pourtant simple : débloquer les cargaisons d’armes maliennes retenues dans les ports d’Abidjan, de Conakry et de Dakar, sous prétexte que le gouvernement n’était pas légitime. Un sabotage international a eu raison de l’armée malienne qui était elle-même, comme toute armée, capable de faire ce travail, de donner des martyrs en l’honneur du pays. On a préféré l’humilier. Or, les «bienfaiteurs» ne veulent toujours pas effacer la dette malienne, ni même donner des moyens humanitaires au moins aux populations qui se sont réfugiées dans les pays voisins, eux aussi sans ressources : Tchad, Niger et Mauritanie.

A.E.T.

21 février 2013]]> </content:encoded>
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<title>Faits divers : Il s’interdit de fréquenter la mosquée du quartier après avoir pris la part de l’Imam.</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-il-sinterdit-frequenter-mosquee-du-quartier-apres-avoir-pris-part-limam-706582.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Dec 2014 02:31:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Notre société ne finit pas de nous étonner tant ses frasques sont nombreuses et variées. On raconte un fait aujourd’hui, un autre apparait. Malgré les dénonciations ou interpellations faites çà et là, le phénomène revient au galop. Comme le dit l’adage, chassez le naturel, il revient au galop.

Les lieux de culte (Mosquées et Eglises) considérés comme des références en matière de bonne conduite commencent à perdre  leur valeur, tant il y’a eu mélange entre de bonnes graines de l’ivraie.

Les faits que nous vous racontons aujourd’hui,  se sont déroulés dans une des mosquées de  Bamako, il y’a de cela 6 mois. Il concerne un fidèle ayant bénéficié la confiance de ses coreligionnaires.  Pour toute offre d’aumône, il fallait passer par lui.

Ainsi, à la fin de chaque prière, il faisait le compte rendu des aumônes reçues aux fidèles de la mosquée.  Il était apprécié de tous. Cette confiance s’est étiolée  ce jour où il a pris une part de l’imam.

Au moment du compte-rendu, l’homme de Dieu prit le micro  et annonça à ses coreligionnaires qu’une âme charitable  a donné  5000 F CFA à l’Imam. Il remet le billet. L’imam tout joyeux remercia son bienfaiteur. Les choses s’arrêtèrent là.

Le bienfaiteur qui était présent à l’annonce, s’approcha de l’imam et lui dit qu’il a donné 10.000 F CFA et non 5.000 F CFA. L’imam a compris et rassura ce dernier qu’il trouvera la solution à çà.

Le malhonnête qui suivait leur geste de près, s’est discrètement éclipsé pour disparaitre dans la nature. Et depuis lors, il s’interdit  cette mosquée pour éviter le courroux de l’imam. Le lendemain, ce dernier, un homme de Dieu a informé ses fidèles, qu’hier on lui avait donné 10.000 F CFA au lieu de 5.000 F CFA annoncé par le monsieur. Il dit à ses fidèles que celui là qui a détourné son argent vit le temps de vaches maigres et demande aux fidèles de lui faire des bénédictions. Certains ont éclaté de rire et d’autres sous la colère.  Beaucoup de fidèles on salué son esprit de tolérance. La question que l’on se pose est de savoir si tous ceux fréquentent les mosquées sont des musulmans ? La question mérite d’être posée dans la mesure où  beaucoup perdent leur objet de valeur dans les mosquées.

En tout cas, il est temps d’assainir ces lieux  de  culte, dont l’image commence à être entachée à cause du comportement de certains fidèles. Ces derniers s’abritent derrière la religion pour faire des actes ignobles, qui ternissent l’image de l’islam.

La plupart des conflits que connaissent les mosquées est liée à l’argent, c'est-à-dire la gestion des caisses. Des fidèles en viennent aux mains pour la gestion de cette caisse. Des sommes volatilisées dans la nature dans certaines moqués et les membres des comités   de gestion se sont rejetés les responsabilités. Tous ces actes sont à bannir dans nos mosquées, car c’est l’image du musulman qui en pâtit.

<strong>Par Hassane Kanambaye</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rébellion, blocage des  pourparlers inter maliens : France, Qatar, des Etats&#45;Unis, manipulateurs dans l’ombre &#45;L’Algérie au cœur du problème malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/rebellion-blocage-pourparlers-inter-maliens-france-qatar-etats-unis-manipulateurs-lombre-lalgerie-au-coeur-du-probleme-malien-706132.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Dec 2014 01:43:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Rebel-.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-118963" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Rebel-.jpg" alt="Mali: les rebelles touareg du MNLA affirment contrôler Kidal" width="350" height="232" /></a>Nous avons réunis ici la série de 16 articles publiés par </strong><a href="http://www.lesoirdalgerie.com/"><strong>Le Soir d’Algérie</strong></a><strong> et reproduits par </strong><a href="http://www.mondialisation.ca"><strong>Mondialisation.ca</strong></a><strong> . Pour comprendre l’issue des négociations, nous vous proposons une première partie, consacrant un dossier. Nos lecteurs pourront s’amuser à dénicher quelques erreurs mineures ou constater que M. Ali El Hadj Tahar considère comme établi ce qui n’est pour le moment que des hypothèses fortes. Tel qu’il est ce texte est une source précieuse d’informations et nous en recommandons la (longue) lecture à tous. (Fruits rouges)</strong><strong> NB : Le titre est de la Rédaction. </strong>

<strong>Des plans asphyxiants du FMI aux hordes barbares</strong>

<strong>(1ère partie)</strong>

<strong>La crise malienne est-elle en train d’être réglée ou bien va-t-elle perdurer ? Quelles sont ses origines ? Quels sont les acteurs de l’ombre et à qui obéissent les prétendus groupes «islamistes » et «séparatistes» qui s’apparentent beaucoup plus à des mercenaires qu’à des rebelles de conviction et de principes, aussi faux et archaïques soient-ils ? Pourquoi l’Azawad est un mensonge, une mystification et surtout une construction coloniale ? Comment a fonctionné le scénario qui a permis à ces mercenaires de s’installer au Mali ? Avec quels moyens et soutiens ? Pourquoi le Mali ne pouvait pas se défendre ? Comment il en a été empêché avant et après un mystérieux coup d’Etat ? Dans ce conflit, l’Algérie a-t-elle été à la hauteur pour défendre ses intérêts et sa profondeur stratégique ? Un Sahelistan est-il possible et quels ingrédients lui faut-il ? Lorsque le terrorisme est utilisé comme outil de politique étrangère par des Etats, cela s’appelle guerre par procuration. Cette guerre a aussi été livrée à l’Algérie, sur le sol algérien, à In Aménas… Des réponses et des tentatives d’approche sur une crise face à laquelle l’Algérie ne peut se contenter de fermer ses frontières pour se croire à</strong> l’abri.

Personne ne s’intéresse au Mali, mais lorsqu’on y découvre du pétrole tout le monde arrive… Les «Printemps arabes» sont le déclencheur d’une stratégie globale de restructuration de la planète, et ces pseudo-révolutions concoctées entre Washington et la base d’El Oudeïd, au Qatar, en coordination avec des services arabes, s’inscrivent dans un plan dont la crise malienne fait partie. Il s’agit d’un même programme, ce fameux <strong>Grand Moyen-Orient</strong> (GMO) révélé par George Bush après «l’attentat» du 11 septembre 2011, et qui vise à chambouler les frontières héritées du partage de Sykes-Picot pour des considérations économiques et géostratégiques au profit de l’Occident.

Lorsqu’on parle de stratégie impérialiste de cette envergure, on prête parfois à rire et ceux qui en rient ignorent que la Nasa, qui dépend de la Maison-Blanche, planifie des programmes spatiaux qui n’auront lieu que dans 20 ans mais sur lesquels des dizaines d’entreprises et de savants travaillent déjà. Ce sont les politiques qui permettent à ces programmes de se faire, et ils sont aussi capables de réfléchir sur le long terme aux ressources nécessaires à leur exécution et au maintien du niveau de vie des Américains, ce paramètre fondamental de la politique extérieure américaine. Le <strong>think tank</strong> qui a imposé les projets militaires de George Bush (guerres d’Afghanistan et d’Irak) s’appelle «<strong>Projet pour un nouveau siècle américain»</strong> et comprend de nombreux décideurs, chercheurs, théoriciens et chefs d’entreprise dont Donald Rumsfeld, Paul Wolfowitz, Richard Armitage et Dick Cheney… Le remodelage du monde musulman est une idée ancienne qui a pris forme juste après la fin du bloc communiste, l’Amérique voulant immédiatement rentabiliser à son avantage la conjoncture favorable de l’ordre unipolaire à peine naissant.

En effet, le 11 septembre 1990, à la veille de l’attaque contre l’Irak, le président George H. W. Bush a révélé les grandes lignes du nouveau projet impérialiste américain : «<strong>Nous nous trouvons aujourd’hui à un moment exceptionnel et extraordinaire. La crise dans le Golfe persique, malgré sa gravité, offre une occasion rare pour s’orienter vers une période historique de coopération. De cette période difficile, notre cinquième objectif, un nouvel ordre mondial, peut voir le jour : une nouvelle ère, moins menacée par la terreur, plus forte dans la recherche de la justice et plus sûre dans la quête de la paix.»</strong> Quelques mois après, il envahira l’Irak, rendant effectif ce qu’on appellera le Nouvel ordre mondial (NOM). Son fils, George W. Bush, celui qui présidait aux destinées des USA lors de «l’attentat» du 11 septembre 2001, a dit : «La lutte contre le terrorisme a commencé et elle va durer longtemps. (…) C’est la première guerre du XXIe siècle.» Il n’a d’ailleurs pas dit la guerre, mais la «première guerre», laissant entendre qu’il y en aurait d’autres. Cela montre que l’invasion de l’Afghanistan (novembre 2001) et celle de l’Irak (20 mars 2003) étaient déjà planifiées, sous de faux prétextes : l’une pour «l’élimination» ou «l’arrestation» de Ben Laden, et l’autre pour détruire les «armes de destruction massive» de Saddam Hussein. Bush junior affine donc le concept du NOM, qui deviendra le Grand Moyen- Orient (GMO), dont la stratégie et les desseins sont identiques et visent la colonisation permanente ou momentanée de certains pays musulmans et arabes, et/ou la refondation de leurs frontières pour piller leurs richesses et les empêcher d’avancer sur tous les plans. D’ailleurs, douze ans après l’invasion de l’Irak et de l’Afghanistan, au lieu d’éliminer Al-Qaïda, l’intervention étatsunienne en a fait un fléau international et mis ces pays sur les genoux. Obama sera le continuateur de cette politique militaire dépensière imposée par le complexe militaro-industriel aux républicains comme aux démocrates.

<strong>Les desseins impérialistes de l’Occident</strong>

C’est Obama – pas George Bush – qui dira en juin 2010, à quelques mois des «Printemps arabes» : «Dans ce monde incertain, le temps est venu pour un nouveau commencement, une nouvelle aube de leadership américain.» Et d’ajouter : «Notre puissance économique doit soutenir notre force militaire, notre influence diplomatique et notre leadership mondial. Voilà pourquoi je construirai une armée du XXIe siècle et un partenariat aussi puissant que l’alliance anticommuniste qui a remporté la guerre froide, afin que nous demeurions partout à l’offensive, de Djibouti à Kandahar.» Cette «armée du XXIe siècle » vise donc clairement le monde musulman, car il cite deux villes musulmanes, ce qui inscrit donc son programme belliqueux dans le GMO. Par «partenariat aussi puissant que l’alliance anticommuniste», il entend une alliance stratégique et fondamentale avec des Etats-valets comme le Qatar, l’Arabie Saoudite et les nouveaux gouvernements issus des «Printemps arabes» qui s’acharnent déjà à détruire d’autres peuples arabes et à écraser le dernier des raïs digne de ce nom. Ce partenariat est en action, de manière foudroyante : plusieurs présidents déchus en l’espace d’une année, plusieurs crises nouvelles dans le monde arabe et, pour finir, un Sahelistan qui prend forme dans plusieurs régions, à nos frontières. Jamais le monde musulman n’a vécu des crises aussi graves et destructrices, autant de divisions et de partitions.

L’invasion du Nord-Mali et l’attentat d’In Amenas s’inscrivent dans cette logique bien ficelée jusqu’au dernier détail. Notre propos vise à prouver qu’au Mali il ne s’agit pas de terrorisme mais de terrorisme d’Etat, les mercenaires employés pour ce dessein ne sont que des tentacules d’une même pieuvre, qu’ils prétendent agir au nom de l’Islam ou au nom de l’Azawad. La crise malienne s’inscrit dans une vision géostratégique impérialiste avec une aire géographique précise qui cadre avec la théorie huntingtonienne du «Clash des civilisations» et dont le but est la mainmise sur des ressources, l’extension et la domination mais aussi l’octroi de budgets faramineux aux entreprises du complexe militaro- industriel, entre autres. Cet impérialisme et ce bellicisme américains – en contradiction avec la Constitution du pays – est induit par un budget immense consacré à la défense, un budget par essence belliciste, qui ne s’explique que par une volonté de guerre permanente. Lorsqu’on sait que 70% de ce budget va aux entreprises privées, on comprend qui commande en Amérique et qui commandite les guerres menées par l’Amérique, «au nom de la justice» et même «au nom du Christ» comme l’a prétendu George Bush junior.

Notre étude sur le Mali n’apparente pas le terrorisme et l’islamisme qui le soustend à une idéologie mais à un mercenariat de groupes qui travaillent pour des forces étrangères. Dès lors qu’il tue et terrorise et viserait à instaurer une dictature fasciste, «l’islamisme» n’est donc pas une idéologie mais un crime, pour paraphraser Bertolt Brecht qui disait que «<strong>le nazisme n’est pas une idéologie mais un crime»</strong>. Elle s’articule sur des faits, mais aussi sur les données avancées dans de nombreux livres et études sur le terrorisme, essentiellement d’auteurs progressistes américains. C’est en partant du point de vue – démontré par plusieurs auteurs et que nous alimenterons par notre analyse – que le terrorisme dit «islamiste» est, premièrement, une <strong>fabrication américaine</strong> qui ne sert que les intérêts occidentaux, avec le soutien et la bénédiction de supplétifs et, deuxièmement, que l’alliance qui a permis de faire sortir les Russes d’Afghanistan et de détruire le bloc communiste est non seulement en vigueur mais plus solide et puissante que jamais. Aujourd’hui, cette stratégie ne vise plus un seul pays mais plusieurs à la fois, depuis que les «Printemps arabes» ont enclenché le passage de ce plan impérialiste à une vitesse supérieure.

<strong>La misère de la zone franc</strong>

Au-delà de la présente phrase, nous n’emploierons qu’entre guillemets et très rarement les termes fallacieux de «terrorisme islamiste», de «djihadistes », d’«islamistes» ou «d’islamisme» car cette terminologie et sa propagation relèvent de la stratégie qui nourrit les fléaux qu’ils couvrent : tous ces termes sont inadéquats car il ne s’agit pas de combattants au nom de l’Islam ni même d’un Islam perverti mais de mercenaires sans principes, sans attaches ni programme ni but. Ils ne servent pas leurs intérêts propres mais ceux de l’Occident, de manière consciente et préméditée. Ces mercenaires sont les harkis des temps modernes, et comme les harkis n’ont pas d’idéologie, les terroristes se prétendant de l’Islam n’en ont pas. Aucun musulman et aucun savant musulman ne peut ignorer que «vouloir créer un Etat musulman, c’est sacraliser le pouvoir», comme le résume le mufti de la république syrienne, cheikh Badr El-Dine Hassoun qui considère que l’Etat en terre d’Islam ne peut être que laïc et séculier pour que des hommes ne monopolisent pas les Choses d’Allah, qui sont censées appartenir à tous. Et ce, ajoute un autre imam syrien, Mohamed Saïd Ramadan Al-Bouti, pour que le savant musulman et la théologie musulmane ne soient pas prisonniers de potentats se prétendant de l’Islam comme l’ont montré les dictatures saoudiennes et celles des rois Hassen II du Maroc et Hussein de Jordanie… La dette malienne s’élevait à 3,19 milliards de dollars en 2012, ce qui est énorme pour un pays qui ne vit que de la vente du coton, d’élevage et d’agriculture. Comment satisfaire les besoins d’une population de 14 millions d’habitants avec un budget de l’Etat de 150 millions d’euros (année 2012), soit à peine la moitié du budget du ministère algérien de la Culture ? La France détient 25% de cette dette et le Qatar, 4%. Les créanciers refusent de passer l’éponge, ce qui oblige le Mali à accepter, en 1992, un plan d’ajustement structurel (libéralisation des prix, ouverture du marché, vente des terres agricoles aux Français) qui, au lieu de relancer la croissance, a rendu le pays plus vulnérable et dépendant de l’extérieur, avec un appauvrissaient plus grand. 72,8% des Maliens vivent avec moins d’un dollar par jour. La misère ne fait que grandir mais les créanciers restent de glace. Pis : le 11 janvier 1994, la France décide de dévaluer le franc CFA de 50% par rapport au franc français, car le Mali fait partie de la zone franc comme quatorze autres Etats africains et des îles du Pacifique. Cette dévaluation met le peuple malien à genoux : la descente aux enfers peut commencer, et le plan se resserrer. Heureusement, Kadhafi offre des milliers d’emplois aux Maliens, y compris au sein de son armée. Mais lorsqu’il propose au Mali et à d’autres pays de sortir de la zone franc pour préparer la création d’une nouvelle monnaie africaine, de gros problèmes commencent pour les Maliens et Libyens. Les problèmes maliens sont aussi liés au refus du président Amadou Toumani Touré (ATT) d’offrir à la France une base militaire au Mali, base destinée à contrecarrer l’influence libyenne, chinoise, russe et américaine dans sa zone d’influence historique. Les militaires français ont été chassés du Sénégal et doivent bientôt déguerpir du Tchad : la crise malienne va-t-elle empêcher cela et servir à renforcer le prestige d’une France-civilisée-libératrice-des-nationsdu- terrorisme-barbare ? La «menace» terroriste marche à tous les coups, y a qu’à voir l’augmentation exponentielle des ventes d’armes à travers le monde et la prolifération de bases militaires américaines. ATT aurait aussi voulu écarter la France (Total) de l’exploitation des gisements de pétrole qui ont récemment été découverts… au Nord-Mali, au sud de la wilaya algérienne d’Adrar. Le pétrole est dans le ventre de la terre mais par-dessus, c’est la misère. Le remboursement de la dette et l’ajustement structurel imposé par le FMI ont mis le Mali à genoux : il n’avait même pas de quoi acheter des munitions pour ses soldats : c’est ce qu’a dit le président ATT ! D’ailleurs, déjà en 2010, selon un câble de Wikileaks(1), le brigadier général marocain Abdellah Hamdoun, directeur de l’Intelligence marocaine, informait les Etats-Unis que le Mali manquait de moyens pour contrer Aqmi…

<strong>Ali El Hadj Tahar</strong>

8 février 2013

Publié sur <a href="http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2013/02/05/article.php?sid=144796&amp;cid=2"><strong><em>Le Soir d’Algérie</em></strong></a>

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XXXXXXXXXXXXXXXXXXX

<strong>La boîte de Pandore libyenne devient un enfer</strong>

<strong>(Deuxième partie)</strong>

Après avoir été amené par le FMI à une crise économique grave qui ne permettait même pas l’achat de munitions, le Mali est livré à une horde de mercenaires qui viendront bientôt conquérir le nord du pays et permettre à la France d’y venir jouer au cow-boy en engageant un budget de 630 millions d’euros dans l’opération Serval qui rappelle celle de l’opération Epervier au Tchad. D’ailleurs, le serval est aussi un animal, un félin proche du chat sauvage.

Comme l’opération Serval, l’opération Epervier a été déclenchée début février 1986 par la France pour soutenir le putschiste Hissène Habré après le franchissement du 16e parallèle par les forces armées libyennes venues soutenir Goukouni Oudëi, le président renversé en 1981. Depuis, les Français sont au Tchad… Le Mali a été volontairement amené à cette situation où son armée ne pouvait plus accomplir ses missions de défense du territoire. L’ajustement structurel a engendré un Etat failli et une armée en faillite. C’est aussi simple que cela. D’ailleurs, fin janvier et début février 2012, des manifestations de femmes de militaires craignant pour leurs maris face aux hordes d’Ansar Dine et du MNLA scandaient : «Des munitions pour nos hommes.» Une cargaison d’armes et de munitions aurait empêché le drame malien et, par conséquent, celui d’In Amenas d’avoir lieu. L’effacement de sa dette aurait permis à Bamako de recruter des soldats pour régler ses problèmes dans la dignité et surtout sans ces 800 000 déplacés, ces morts et ces bras coupés. Le président Amadou Toumani Touré (ATT) savait que la «révolution» libyenne allait avoir des répercussions gravissimes sur son pays. Mais le 22 mars, il fera l’objet d’un coup d’Etat. L’armée commence alors à battre en retraite face aux mercenaires organisés en bandes aux appellations différentes mais aux mêmes objectifs. La suite des événements on la connaît, du moins surtout du point de vue occidental qui a réussi à déformer toutes les informations d’ordre historique, politique, géographie et économique sur un pays qui est pourtant à nos frontières et dont le destin est intimement lié au nôtre. Nos journaux et nos chaînes de télévision reprennent les mensonges issus du plan du général de Gaulle… C’est parce que nous sommes culturellement et médiatiquement sous-développés que nous faisons l’objet de manipulations occidentales qui détruisent nos nations. L’ex-président malien, ATT, en exercice jusqu’au 21 mars 2012, s’était inquiété de la déstabilisation de son pays par la crise libyenne, et ce, bien avant le retour au Mali d’un millier de soldats touareg qui faisaient partie de l’armée de Kadhafi. Evidemment, seule une poignée d’entre eux rejoindra les terroristes et les «rebelles», car la dignité et le sens de l’honneur des Touareg et leur attachement à leur pays d’origine sont identiques en Algérie, au Mali, au Niger, au Burkina Faso ou en Libye. Très vite, pour le Mali, la boîte de Pandore libyenne devient un enfer. Comme aucun pays n’a voulu donner de munitions au Mali ni effacer sa dette pour lui permettre de se prendre en charge militairement, aucun des pays membre de l’OTAN n’a exigé des «rebelles» libyens la restitution des armes qui leur ont été distribuées pour en découdre avec Kadhafi. C’est l’amiral Giampaolo Di Paola, président du Comité militaire qui regroupe les chefs d’état-major des pays de l’OTAN, qui a alerté l’opinion internationale : «Plus de 10 000 missiles sol-air» qui représentent «une sérieuse menace pour l’aviation civile» pourraient sortir de Libye et se retrouver entre de mauvaises mains «du Kenya à Kunduz», a-t-il dit, selon Der Spiegel(dimanche 2 octobre 2012). Quant au général libyen, Mohamed Adia, chargé de l’armement au sein du ministère de la Défense du Conseil national de transition (CNT), il a estimé à «environ 5 000» le nombre de SAM-7 «toujours manquants et dans la nature», supputant déjà que certains de ces missiles seraient déjà tombés entre de mauvaises mains. Ni Londres, ni Washington, ni Paris n’ont réagi à ces informations, sachant au moins leur destination vers les «révolutionnaires» syriens.

<strong>Ces armes que le Qatar laisse aux terroristes…</strong>

Pour précipiter la chute de Kadhafi, l’OTAN a distribué 20 000 tonnes d’armes et de munitions aux groupes «révolutionnaires» par l’entremise du ministre de la défense du Qatar, en qualité de payeur de la facture. En septembre 2011, l’OTAN l’a également chargé de récupérer les armes en question, mais il a laissé des arsenaux entiers à disposition du Groupe islamique combattant en Libye (GICL), filiale d’Al-Qaïda. Le 10 novembre 2012, Mahmoud Jibril, leader du CNT et chef du parti Alliance des forces nationales libyennes, vainqueur des élections du 7 juillet 2012, disait sur la chaîne irakienne Al Hurra que le Qatar refusait toujours de récupérer les armes qu’il a distribuées aux groupes rebelles qui ont «libéré» son pays, ce qui suppose que Doha a aussi le contrôle sur ces groupes. En vérité, ce sont les Etats-Unis et la France qui sont les premiers responsables de cette situation car le Qatar ne peut laisser des armes dans la nature sans blanc-seing. Cette information, parmi d’autres dont celles qui filtrent des déclarations officielles, conforte la thèse d’une conspiration au Mali. En tout cas, il y a une évidence indéniable : l’effet domino de la «révolution» libyenne ne se limite pas à l’Afrique car il touche directement la Syrie et le Yémen : Obama a d’ailleurs reconnu (24 janvier 2013) que les arsenaux de Kadhafi sont utilisés dans ce pays. Il ne dit pas comment ils sont arrivés aussi loin et qui les a amenées, afin de ne pas endosser la responsabilité si une folie était commise contre un avion civil, quelque part dans le monde. Obama ne peut pas ignorer l’affaire du Lutfallah II, du bateau venu de Libye, qui est passé par l’Égypte et la Turquie et qui a été arraisonné par la marine libanaise, avec des tonnes d’armes à son bord : le président du Parlement libanais Nabih Berri a alerté l’opinion internationale, disant que le navire «ne portait des armes pour les anges». Tous les théâtres d’opération du terrorisme sont interconnectés car le terrorisme est un système transnational avec les mêmes opérateurs et agents de différents niveaux jusqu’à des chefs d’Etat, des députés, des ministres, des chefs de services de renseignements et des marchands d’armes comme lors de la première guerre d’Afghanistan, lorsque des ministres saoudiens et du Golfe ainsi que les directeurs des plus grandes banques et sociétés étaient fiers de financer Ben Laden, le chouchou des Américains qu’il aidait à se débarrasser du méchant Russe communiste. Autrefois, le méchant c’était le Russe, avant lui le Nippon, puis l’Allemand, aujourd’hui le musulman… L’impérialisme se fabrique des ennemis selon la conjoncture. Le livre House of Bush, House of Saudde Craig Unger démonte cette alliance contre-nature des Etats-Unis avec le régime corrompu d’Arabie Saoudite, pas seulement avec la firme multimilliardaire Ben Laden. Aujourd’hui, le commanditaire du terrorisme international est toujours le même bien qu’il donne l’impression d’être polymorphe. Le but ici est aussi de montrer la face de ce Dark Vador au masque de métal. En outre, le transfert des armes d’un pays dont le gouvernement est issu des «printemps arabes» à l’axe qui veut imposer de nouveaux «printemps arabes» indique que ces «révolutions» ont été fabriquées dans des officines et que le plan est toujours opérationnel. Non seulement une foule de régimes aux ordres est née mais une infinité de traîtres et d’agents de l’Occident ont été introduits dans les rouages de tous ces Etats, à tous les niveaux. Ils s’occupent, à différents niveaux de hiérarchie, à rendre possible ce trafic d’armes destinées aux terrorises et qui a amené le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Guennadi Gatilov, à dire que «les menaces de l’opposition syrienne d’abattre des avions civils est le résultat de livraisons irresponsables des Manpad (les systèmes portatifs de défense aérienne)». Certains médias ont révélé (début août 2012) que l’Armée syrienne libre avait obtenu environ 20 de ces Manpad (Man Portable Air Defence dont le modèle célèbre est le Stinger) de la Turquie. Selon les experts russes, l’Arabie Saoudite et le Qatar seraient derrière ces livraisons. C’est Obama lui-même qui a autorisé (fin août 2012) la livraison d’armements lourds aux rebelles anti-Bachar ; et Hillary Clinton a fait une déclaration demandant aux mercenaires syriens de ne pas déposer les armes le jour-même où le «mufti» d’Al Jazeera, Al-Qardaoui, a fait une fatwa en ce sens. Les milliers d’armes saisies par l’armée syrienne sur les terroristes n’ont rien à voir avec l’arsenal russe de Kadhafi ; et une dizaine des Stinger a été saisie récemment dans ce pays. La Turquie ne se contente pas d’abriter des terroristes, de les entraîner et de les envoyer avec des armes en pays voisin, où elle est responsable de l’envoi de 90% des 100 000 terroristes qui ont pillé et massacré dans ce pays : elle a envoyé deux bateaux chargés d’armes aux djihadistes au Yémen, la dernière saisie de ces armes par les autorités yéménites a eu lieu le 25 janvier 2013. Un pays membre de l’OTAN et vassal de l’Amérique, peut-il se permettre d’envoyer des armes à Al-Qaïda au Yémen sans blanc-seing ? En 2011, la division Intelligence de l’OTAN (qui n’a rien à voir avec la CIA) estimait à 200 à 300 hommes le nombre des éléments d’Al-Qaïda parmi les combattants libyens anti-Kadhafi qui, il faut le dire, étaient soutenus par des officiers américains : parmi eux, des chefs du Groupe islamique des combattants libyens (GICL) dont Abdelkrim Belhadj, Ismael As-Salabi et Abdelhakim Al-Assadi… Comme en Afghanistan, en Bosnie, en Tchétchénie, mercenaires d’Al-Qaïda et soldats américains ont combattu sur le même front en Libye. Le terrorisme est devenu transnational et ses armes lui sont livrées à domicile dans des bateaux et cargos de pays de l’OTAN. De nombreux auteurs, officiels, anciens officiers des renseignements dont des Américains, de nombreux écrivains – dont Peter Dale Scott, David Ray Griffin, Thierry Meyssan, Michel Bounan, Nafeez Mosaddeq Ahmed, Gerhard Wisnewski, Mathieu Kassovitz – apportent des preuves de l’instrumentalisation du terrorisme par des Etats, aujourd’hui de plus en plus nombreux à en faire un moyen de pression et/ou de destruction d’autres Etats. Le président nigérien cité plus haut parlait de terrorisme transnational. Le chercheur Ghaleb Kandil l’écrit aussi : «Ce sont les États-Unis qui ont géré la guerre en Syrie, ont mis sur pied des chambres d’opération en Turquie, où siègent des agents de la CIA chargés de coordonner les efforts internationaux et régionaux de mobilisation des terroristes du monde entier pour les envoyer en Syrie. Les responsables américains se vantent publiquement d’avoir fourni du matériels de communication modernes aux gangs armés, et ils n’ont exprimé aucun regret, même après avoir reconnu qu’une grande partie de ces équipements est tombée aux mains des combattants qaïdistes du Front An-Nosra ; une organisation qu’ils ont tardivement inscrit sur leur liste terroriste, dans laquelle ils pourraient inclure d’autres groupes prochainement, sans pour cela modifier leur position au sujet des engagements sur l’arrêt de la violence.»
<ol>
	<li>E.-T.</li>
</ol>
13 février 2013

1) Obama a promis de créer un «partenariat» avec les pays-valets.

<strong>Quatre mouvements fantoches et un manipulateur</strong>

<strong>(Troisième partie)</strong>

Le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) est créé le 16 octobre 2011, avec comme objectif la création d’un Etat indépendant dans la région nord du Mali ! Comme par hasard, le 26 août 2011, l’ancien et véritable leader du mouvement dit de l’Azawad, Ibrahim Ag Bahanga, est tué dans un mystérieux accident de voiture dans le désert… Cette mort permettra l’usurpation de la «cause Azawad» par les valets de la France et du Qatar. Ibrahim Ag Bahanga était l’un des trois leaders du mouvement de l’Alliance démocratique du 23 mai pour le changement (ADC) créé en mai 2006, aux côtés de Hassan Fagaga (un ex-officier de l’armée libyenne) et Iyad Ag Ghali. Le premier ex-secrétaire général du MNLA, Mohamed Ag Najem, n’est autre que le neveu d’Iyad Ag Ghali.

En 1990, il rejoint la rébellion du Mouvement populaire de libération de l’Azawad (MPLA) créé par son oncle en 1988. Après les accords avec l’Etat malien en 1992, il dépose les armes et retourne en Libye où il obtient le grade de colonel. Il déserte en 2011, avant la chute de Kadhafi et revient au Mali où il fonde le MNLA à l’instigation de l’Otan et de la France, selon des officiers maliens. Nous donnerons plus loin des indices de cette manipulation. Grâce à la France, le MNLA avait de gros moyens, et les agents qui ont entraîné ses éléments sont Français, dont deux sont actuellement des otages d’Aqmi. Le chef d’Ansar Dine, Iyad Ag Ghali, est l’oncle du fondateur du MNLA, lui aussi dissident de l’ADC. Lyad Ag Ghali créé Ansar Dine en 2010… Cet ancien «bon vivant» a un long parcours de baroudeur et de trafiquant derrière lui. Après maints attentats commis par le MPLA, qu’il avait créé auparavant, il signera les accords de 1992 avant de créer un autre mouvement, le MPA, qu’il dissout en 1996. En mai 2006, il fonde le mouvement de l’Alliance démocratique du 23 mai pour le changement (ADC) aux côtés de Hassan Fagaga (un ex-officier de l’armée libyenne) et d’Ibrahim Ag Bahanga (cité plus haut). En 2006, l’ADC signe les accords d’Alger : Iyad Ag Ghali est alors nommé en qualité de conseiller consulaire du Mali à Djeddah. Le bon vivant, habitués aux bars du désert, se retrouve à fréquenter des barbus : suspecté d’activités avec des extrémistes, il est déclaré persona non grata par les Saoudiens, alors il se retrouve à Paris à fréquenter les mosquées. Bizarrement, à la veille de la «révolution» libyenne, il revient au Mali en 2010 où il crée Ansar Dine aux côtés d’une poignée d’anciennes recrues pseudo-indépendantistes qui, comme lui, passeront sans transition des revendications pseudo-ethniques à des revendications «djihadistes». En fait, il s’agissait d’une dizaine de Touareg de la fraction des Irayakane qui passent de la «cause azawad» à un autre fonds de commerce, celui de l’Islam. Les membres de l’ADC, quant à eux, ne suivront ni Ansar Dine ni le MNLA : ils savent qu’un même manipulateur occidental est derrière ces nouveaux sigles sortis de nulle part. Ansar Dine comptait «seulement 14 Touareg, pas un de plus», avait dit, ironique, un responsable du MNLA, qui lui disposait de plusieurs véhicules apparemment achetés avec l’argent français alors qu’Ansar Dine n’avait rien. Mais les dollars de l’émir Hamad finiront par arriver dans les 4×4 du Croissant-Rouge qatari, et Iyad Ag Ghaly pourra prendre sa revanche sur son petit neveu Bilal Ag Acherif qui a osé le narguer. Il pourra enfin avoir ses jolis véhicules, des tenues kaki, des gants, les plus jolis de tous, probablement sortis de chez le même grand-couturier qui fabrique les coûteux treillis des soldats qataris. Mais tout «islamiste» qu’il est, il suivra son «laïc» de neveu ; il suivra la meute quand elle partira à l’assaut du Nord-Mali, il fera partie de cette multinationale terroriste patronnée par la France et Qatar, avec des Etats-Unis qui ne donnent pas l’impression d’exister. Une fois au Nord-Mali, Ansar Dine pourra recruter des centaines de djihadistes maliens et africains et même des enfants pour pallier le manque de combattants autochtones, car les Touareg ont de la dignité et ne servent pas d’appât aux anciens colonialistes. Le groupe de mercenaires nigérian, Boko Haram, sera aussi appelé au festin pour attaquer des casernes et occuper le Mali dont l’armée est sans ressources, avec des fusils sans balles, car la misère a touché même le déjà malingre budget de la défense.

<strong>Mouvements fantoches et manipulateurs de l’ombre</strong>

Le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao) est également né avec les «printemps arabes» (fin 2011) : il s’attaque d’abord aux intérêts et aux citoyens algériens et sahraouis, apparemment afin de perturber les relations algéro-marocaines. Narcotrafiquant comme tous les groupes de brigands mercenaires, il brandit la charia comme fonds de commerce. Tous ces groupes s’inscrivent dans un scénario identique à celui écrit par Zbigniew Brzezinski pour Jimmy Carter afin de précipiter l’ex-URSS dans le piège afghan : une guerre d’usure, un bourbier, qui a eu raison de l’économie russe, causé la chute du communisme et détruit l’Afghanistan et son voisin pakistanais. L’analyste français indépendant, David S. J. Borrelli, écrit : «Pendant ce temps, le Qatar &amp; la France (à l’œuvre en coulisses) passent la vitesse supérieure, et le nom du MNLA a commencé à se faire plus gênant, la France lui apporte tout le soutien nécessaire à l’élaboration d’un miniprojet politique préfigurant la scission du Mali, en mettant notamment à sa disposition de nombreux conseillers ainsi qu’un bureau à Paris. Pendant ce temps, le Qatar s’occupe de la formation d’Ansar Dine, dont le nom est cité pour la première fois en décembre 2011, regroupant des djihadistes du Mujao, d’Aqmi et des islamistes du FIIA au sein même et sous couvert de l’entité nationaliste-indépendantiste MNLA, complétant leur rangs par l’envoi de ‘‘takfiristes’’ des quatre coins du monde et de leur armement.»(1) David S. J. Borrelli laisse supposer que les groupes séparatistes et islamistes bénéficiaient de complicité au sein de l’armée : «Certains ordres se sont perdus, laissant croître et œuvrer tranquillement les bandes de fanatiques de ce qui deviendra Ansar Dine et le MNLA ; ce dernier n’étant qu’un cheval de Troie dans lequel a pris place le premier.» Car depuis que les Américains ont commencé à former des soldats maliens dans le cadre d’un plan d’Africom, des traîtres sont apparus… Pour cet auteur, Ansar Dine ne serait donc qu’un faux nom, un libellé factice pour des groupes déjà existant, et ce, afin de leurrer l’assistance pour faire croire qu’il s’agit d’autres factions, alors qu’elles sont sponsorisées par les mêmes commanditaires. Il semble qu’il ait raison, car les noms n’ont de sens que pour des entités ayant un sens de l’honneur comme la mafia, pas pour des mercenaires qui n’agissent pas pour leur propre compte ni pour des principes, aussi bas soient-ils. En Syrie, il y a plus d’une vingtaine de sigles «islamistes» qui opèrent, dont le fameux An-Nousra. L’enregistrement téléphonique du député libanais Okab Sakr avec un mercenaire en Syrie, le suppliant d’envoyer des armes en urgence pour faire face à l’armée syrienne, atteste que ces «islamistes» ne sont que des mercenaires qui opèrent dans le cadre d’un réseau transnational qui inclue des personnalités de haut rang, traîtres à la nation musulmane, et même quelques chefs d’Etat (dont ceux d’Arabie Saoudite, de Turquie et du Qatar sont ouvertement impliqués) et dont les Etats-Unis sont les principaux manipulateurs. Pour créer cette situation, le MNLA et le mythe d’une rébellion de «l’Azawad» – lui-même basé sur un mythe territorial – ont été utilisés comme cheval de Troie pour grossir la nébuleuse terroriste, justifiant ainsi une lutte pour sécuriser au profit de l’Occident un immense corridor qui va de l’Atlantique à la Méditerranée et la mer Rouge et qui fait l’objet de toutes les convoitises. Certains éléments dits de l’Azawad utilisent les faux prétextes d’injustices, de marginalisation et d’exclusion pour mener une énième fronde, en dépit des postes ministériels qu’ils ont occupés et des accords qu’ils ont signés. L’accord d’Alger de 2006 a donné de l’espoir d’une stabilité d’autant qu’après chaque rébellion, le gouvernement malien s’engageait à la décentralisation et à un programme de développement du Nord, en y consacrant parfois jusqu’à 48% de son budget. En 2006, certains rebelles et opposants ont été intégrés au sein des structures de l’Etat malien, qui fait l’objet avec le Niger de rebellions dites «touareg». Parmi les nombreux bénéficiaires des largesses de l’Etat malien figurent l’actuel chef d’Ansar Dine et deux membres du MNLA qui étaient ministres dans le précédent gouvernement qui comptait trois ministres touareg, alors que cette ethnie ne représente pas plus de 200 000 personnes sur une population de 15 millions d’âmes. Depuis, le Mali a aussi enrôlé plus de 3 000 rebelles dans l’armée, en plus de la nomination de milliers d’hommes bleus dans les administrations.

<strong>Les Touaregs, peuple fier et nationaliste</strong>

Les Touaregs sont essentiellement des nomades du Nord-Mali, une région qui compte aussi des Maures, des Peulhs, des Sonrhaïs et des Kountas. Le MNLA ose revendiquer les 2/3 du territoire alors qu’il ne représente même pas les Touaregs et même pas la fratrie à laquelle il appartient. Aucun chef traditionnel, aucun amenokal n’a rejoint ce mouvement ou ses prédécesseurs, le peuple touareg étant de tradition pacifique. André Bourgeot, chercheur au CNRS français, dit dans une vidéo : «<strong>La notion d’Azawad est une construction politique</strong>. <strong>Sur le plan historique, il n’y a eu ni royaume de l’Azawad, ni empire de l’Azawad, ni chefferie de l’Azawad, donc, il s’agit bien d’une construction politique qui est animée par un groupe, je dis bien un groupe, touareg ultra-minoritaire.</strong>» Quant à Y. Togora, membre fondateur du Collectif pour la paix et le développement du Mali, il écrit qu’il existe «<strong>à Tombouctou un endroit appelé Azawad, mais qui n’est connu que de quelques autochtones. C’est une bande de terre désertique, située au nord-est de Tombouctou et au sud d’Arawane. Sa superficie ne dépasse guère les 350 km2. C’est la seule Azawad reconnue par la mémoire collective et peut-être les Archives nationales».</strong> Aucune encyclopédie ancienne ne mentionne ce nom qui fait florès dans les années 1980, avec les politiques Françafrique de Mitterrand et de Chirac. On a souvent accusé, à raison, Kadhafi d’avoir fomenté ces mouvements «séparatistes». Le «guide» libyen manipulait quelques groupes pour faire pression sur le gouvernement malien et nigérien pour les faire sortir de la tutelle française et celle de la zone Franc et les amener à son camp. Il faut rappeler qu’il faisait l’objet de complots beaucoup plus graves de la part de la France, notamment à travers son voisin tchadien, lorsque Hissène Habré était au pouvoir. Il y a des Touaregs en Libye, et si l’on peut manipuler quelques brebis galeuses, nul ne peut manipuler les Touaregs dans leur totalité, car ils sont attachés à leurs pays respectifs, l’Algérie, la Libye, le Niger, le Mali et le Burkina Faso. Il faut être fou pour croire que Kadhafi voulait créer un Etat touareg et perdre le désert qui lui donne du pétrole. Il a utilisé la carte touarègue pour faire pression sur ses voisins et finira par réussir à les fédérer, en offrant des centaines de milliers d’emplois à leurs ressortissants. Mais le «printemps arabe» aura raison de son projet panafricain. Comme toutes les communautés africaines, les Touaregs comprennent des gens modérés et de modernistes mais aussi de quelques trublions séparatistes et d’islamistes, bien que leur majorité se conforme à l’Islam ancestral et se montre très réservée vis-à-vis de l’extrémisme, préférant les solidarités interethniques et claniques qui garantissent la vie dans le désert. Depuis que Kadhafi a obtenu un soutien des chefs d’Etats de la région de se rallier à sa politique africaine et de se débarrasser des bases françaises, les rebellions touarègues instrumentalisées se sont tues. Puis le «printemps arabe» est subitement venu créer une génération spontanée de formations maliennes. Depuis que la Libyafrique a sérieusement menacé la Françafrique, les problèmes malien et libyen ont commencé. Le MNLA fait sa déclaration d’indépendance sur la chaîne d’Al Jazeera, la télé du manipulateur d’une simple marionnette. En ressuscitant les vieux démons séparatistes, l’Occident a créé une situation de chaos. Les velléités d’une «République de l’Azawad» ne sont pas sérieuses car elles ne sont articulées sur aucune donnée sociologique, mais une partition n’a pas besoin de cela, comme vient de le montrer la division du Soudan. Il suffit que l’impérialisme le veuille et que la victime ne prenne garde.
<ol>
	<li>E. T.</li>
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<strong>14 février 2013</strong>

<strong>Arsenaux américains et mercenaires de l’apocalypse</strong>

<strong>(4ème partie)</strong>

Les arsenaux illégalement détenus en Libye et au Mali dépassent donc ceux de certains Etats de la région, c’est ce qu’ont montré les attaques du camp militaire et de l’unité méhariste de Ménaka, ainsi que les garnisons de Tessalit et d’Aguelhok les 17 et 18 janvier 2012.

Les arsenaux des «révolutionnaires» libyens semblent avoir été créés intentionnellement pour l’usage local permanent et une distribution régionale et internationale, également permanente. Pourquoi les Occidentaux n’ont-ils pas fait pression sur le Qatar pour récupérer les armes à la fin du «printemps libyen» ? L’ambassadeur américain, Christopher Stevens, sera tué à Benghazi, avec trois autres fonctionnaires Etasuniens : dommage collatéral côté américain de temps en temps pour faire vrai… Apparemment, cette mort va même servir à Hillary Clinton, questionnée par le Congrès, de se plaindre de la maigreur du budget de sécurité des ambassades et des représentations diplomatiques ! Après la mort de Christopher Stevens, les armes ont continué à voyager entre la Libye et les autres pays d’Afrique, la Libye et la Turquie, la Turquie et le Yémen… En toute légalité, car ils passent dans les ports de pays de l’OTAN (Turquie) et disposent des documents douaniers d’embarquement et de débarquement pour arriver chez les terroristes, dont ceux du groupe syrien An-Nousra, qui sera enfin mis sur la liste des terroristes, comme si le pays de la CIA pouvait être le dernier informé ! Avec la bénédiction de l’Amérique et des autres puissances occidentales, la Libye et la Turquie sont devenus des centres d’approvisionnement du terrorisme en Syrie, au Yémen, en Somalie, au Mali et ailleurs, car le but aujourd’hui est de transformer les routes du terrorisme en véritables autoroutes. D’autant qu’aujourd’hui, les payeurs sont le Qatar et d’autres pays du Golfe. Bon pour le complexe militaro-industriel ! Quel rôle a joué le pouvoir libyen dans la crise malienne ? Il n’y a pas de doute que le «partenariat» dont parle Obama (1) est toujours de rigueur, plus puissant que lors de la première guerre d’Afghanistan. Erdogan, Hamad, le roi Abdallah et maintenant des gouvernements serviles des «printemps arabes» participent à détruire la nation arabe pour servir l’impérialisme américain. Au Mali, des camps d’entraînement de rebelles étaient signalés en hiver 2011 avec des formateurs français, selon certains journaux maliens. Lorsque la formation est terminée, la logistique à point et que sur les portables le signal est donné, ils passent à l’attaque, tous ensemble, le même jour, comme cette génération spontanée des «Printemps arabes» est-il possible que des groupes qui viennent d’être créés et qui sont donc supposés ne pas se connaître peuvent-ils agir de concert ? Comment peuvent-ils avoir un pareil sens de l’organisation, de la stratégie et de la planification s’il n’y a pas un coordinateur général, un chef hiérarchique qui les chapeaute tous ? Cet autre indice essentiel permet de dire que leur création et leur action obéissent à un plan qui les dépasse et dont ils ne sont que les instruments. Ainsi donc, le 17 janvier 2012, le MNLA, Ansar Dine et Aqmi mènent conjointement des attaques contre des casernes maliennes et conquièrent les principales villes du septentrion, dont Kidal, Gao et Tombouctou. L’alliance contre-nature des «séparatistes» et des pseudo-islamistes n’a étonné personne mais elle atteste que tous ces mercenaires n’ont aucune conviction religieuse ou politique réelle et qu’ils opèrent dans une même logique pour un même commanditaire, en fait qu’ils ne sont que des pions dans un plan étranger, tout comme la nébuleuse mère Al-Qaïda, dont les patrons ne sont pas dans des grottes mais dans des bureaux de banques, d’agences de renseignements, de bureaux de présidences ou de chefferies de gouvernements.

<strong>La Françafrique au service de l’Oncle Sam</strong>

Le président malien, ATT, dira alors au sujet d’un attentat contre une caserne perpétré par les rebelles du MNLA et consorts : <strong>«Soixante-dix de nos jeunes étaient alignés sur le sol. Les Noirs avaient les poignets ligotés dans le dos. Ils ont été abattus par des balles tirées à bout portant dans la tête. Ceux qui avaient la peau blanche, les Arabes et les Touaregs, ont été égorgés et souvent éventrés. Je suis étonné par le silence des organisations internationales sur ces atrocités. Que dit la Cour pénale internationale ?</strong>» L’alliance MNLA, Ansar Dine, Aqmi et Mujao fait 100 morts dans les rangs de l’armée malienne en deux jours mais qui se soucie de la mort de soldats maliens ? Silence radio de la France, des Etats-Unis, de l’Angleterre mais lorsque le territoire est bien occupé, que les pions sont en place, la France se dit préoccupée et veut s’ingérer… Après l’occupation du Nord-Mali, à la demande du président ATT, l’Algérie tente de régler le problème de manière diplomatique et, le 2 février 2012, des discussions sont organisées à Alger entre le gouvernement malien et les représentants de l’ancien mouvement rebelle touareg, l’ADC, un ancien mouvement des Touaregs dont faisaient partie les chefs des nouveaux mouvements fantoches usurpant l’un la cause touarègue et l’autre, l’Islam : Iyad Ag Ghali et Mohamed Ag Najem. La situation empire au Mali, alors certains militaires et politiques veulent faire porter le chapeau au président ATT, accusé de laxisme. Evidemment, comme dans le scénario arabe, un «printemps malien» a lieu les 1er et 2 février 2012, dans la ville de garnison de Kati, puis à Gao et à Bamako pour protester contre la «mauvaise conduite de la guerre» et le manque de ressources des militaires. Toujours légaliste, le président ATT déclare le 24 février 2012 que les élections présidentielles allaient avoir lieu comme prévu le 10 juin 2012 : un projet qui semble compromettre certains plans… ATT avait commandé du matériel militaire mais il restera bloqué dans les ports d’Abidjan, de Conakry et de Dakar. Comme un complot en marche dans diverses capitales… La cargaison comprenait 140 blindés et semi-blindés, 50 lanceurs d’obus, des véhicules de transport de troupes, des Kalachnikov, des munitions, et aurait permis l’éradication des mercenaires… Il y avait aussi des avions Soukoï russes, comme tout le reste du matériel, en attente dans certains ports européens. Alors un coup d’Etat a lieu, comme à la veille de maintes interventions coloniales françaises. Le coup d’Eat a été fomenté par une junte militaire conduite par le capitaine Amadou Aya Sanogo et pompeusement appelée Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l’Etat : beaucoup de Maliens y ont vu la main de la France. Si on a la fibre un tant soit peu nationaliste, fait-on un coup d’Etat en pleine tempête ? Fait-on un putsch alors que le président sortant est à seulement deux mois et a dit sur RFI qu’il n’avait pas l’intention de se représenter ? Ne peut-on pas déduire que le putsch a eu lieu afin que l’Etat ne puisse pas se défendre ? D’ailleurs, selon l’écrivain William Engdahl, le capitaine putschiste Sanogo a comme par hasard suivi une formation dans le cadre du programme américain, le <strong>Trans Sahel Conter Terrorism Partnership</strong> qui dépend de l’<strong>Africom </strong>et qui forme des éléments des armées de sept pays sahariens, un projet impérialiste dont nous parlerons plus loin. Pour William Engdahl, ce putsch «<strong>porte la marque du commandement américain en Afrique, Africom et une tentative de militariser toute la région et ses ressources naturelles. </strong>» La main de la France y est aussi, en tant que sous-traitant. La CIA considère le Mali comme une tête de pont stratégique, et le plus facile à occuper. Son jeu sournois consiste à donner des rôles de partenaire junior et de supplétifs à ses subordonnés (France, Qatar), elle jouant présentement un rôle plus discret en arrière-plan. Devenue le monte-charge de l’Africom, la Françafrique s’occupe aussi des besognes militaires de sauvetage pour redorer un blason d’ancien colonisateur sur le dos d’un «Islam intolérant». L’objectif américain est la mainmise sur les ressources de l’Afrique, de ce Sahel et cette région MENA qui représentent des ressources immenses quasiment inexploitées : <strong>or, manganèse, cuivre et autres minerais rares.</strong> Cela passe aussi par une balkanisation de la région en utilisant un vieux projet de De Gaulle datant de 1957 pour le Grand Sahara, comme une adaptation hollywoodienne d’un mauvais scénario français. Tout concorde, car les Etats-Unis et les Français ont un même objectif, en dépit des particularismes d’intérêts. La trahison des élites et la compromission de certains leaders, c’est sur quoi comptent les impérialistes. L’Algérie fait malheureusement partie de ce Plan Sahel. Les impérialistes n’auront pas à se salir les mains, les mains sales des régimes se chargeront de tout. Le putsch fragilisera davantage le Mali, occasionnant le chaos dans l’armée et autorisant l’occupation de toute sa zone septentrionale. Evidemment, «soucieux de la légalité», la France et les Etats-Unis condamnent fermement le coup d’Etat : qu’aurait-on pensé s’ils ne l’avaient fait ? À la suite du putsch, les autorités financières mondiales décident de suspendre leurs aides au Mali : cela aura des conséquences directes sur l’armée, et facilitera la pénétration terroriste. Mireille Fanon- Mendes-France, fille de Frantz Fanon et experte aux Nations unies, écrit que «cet “embargo” financier a été renforcé par un “embargo” politique. L’Organisation internationale de la Francophonie a suspendu le Mali dès le 30 mars ; l’Union africaine dès le 23 mars et la Cédéao dès le 27 mars. Il aura fallu la quasi-certitude d’une intervention militaire pour que certaines instances reviennent sur leur décision de bannir le Mali de leur communauté internationale.» Comme un air de préméditation sur tous les plans…

<strong>La partition d’un pays en un temps record</strong>

Des villes tombent les unes après les autres : Kidal, Tessalit, Tinzawaten, Hombori. Des milliers de Maliens fuient vers le Niger, le Burkina Faso, l’Algérie et la Mauritanie. Le MNLA ne commencera à accepter les appels du dialogue d’Alger que lorsqu’il aura renforcé ses bases, conjointement avec Ansar Dine et Aqmi. Début avril, tout le nord du Mali est entre les mains des différentes factions mercenaires. Vers les 5 et 6 avril 2012, le MNLA déclare unilatéralement l’indépendance de l’Azawad : jamais cession d’un pays n’aura été aussi facile. D’un coup, le MNLA prend 850 km2 alors que «l’Azawad» ne fait que 350 km2, si tant est qu’il ait la légitimité sur une seule parcelle d’un pays membre de l’ONU. Evidemment, on a tout fait pour que le MNLA soit le plus faible, car les factions dites djihadistes ont recruté à tour de bras avec l’argent qatari. Le MNLA a un bureau à Paris, don de l’Elysée à ses pions. Un autre chapitre du terrorisme peut alors commencer, tel que prescrit par un scénariste quelque part dans une même officine de généraux. On y voit des scènes similaires à celles de l’Afghanistan, des coups de fouets, des mains coupées, etc. Le 13 mars 2012, le chef d’Ansar Dine, Iyad Ag Ghali, envoie une vidéo proclamant qu’il se bat pour l’imposition de la charia, credo qui permet de rameuter des mercenaires dans le cadre de l’alliance transnationale du terrorisme. L’argent qatari et les agents du terrorisme international disséminé dans le monde se positionnent. Sur le terrain, les «djihadistes» se filment en train de détruire des monuments classés par l’Unesco : les chaînes mondiales, CNN, France 24 et Euronews les passent en boucle. Un peu comme ces bouddhas détruits par les gentils talibans aidés par les Etats-Unis à coups de millions de dollars/an et qui, subitement devenus fous, se mettent à détruire un «patrimoine précieux». Dix années durant, ils avaient tué et pillé tout en étant soutenus mais lorsqu’il fallait en faire des méchants loups pour les médias, la caméra est braquée sur des sites-phares, qui suscitent la «consternation internationale». L’image choc : plus parlante pour l’Occident que celle des femmes enfermées et empêchées d’étudier. La destruction des bouddhas a eu lieu quelques jours seulement avant le 11 septembre 2011… Le WTC… Cela permettra aux Etats-Unis de se rappeler que les talibans afghans – financés par la CIA et les Saoudiens – hébergeaient un certain Ben Laden, lui aussi brusquement devenu méchant… Ceux qui ont mis la Mali à genoux pleurent maintenant pour les mausolées islamiques de Tombouctou. Ayant joué le rôle de cheval de Troie, le MNLA peut être recalé au rôle de figurant.
<ol>
	<li>E. T.</li>
</ol>
15 février 2013

<strong>Mali : ingérence humanitaire ou nouveau Sahelistan ? (Cinquième partie)</strong>

Ce n’est que le 12 octobre 2012, lorsque tout le septentrion malien est occupé que le Conseil de sécurité des Nations unies (CSNU) se réunit pour demander à la Cédéao et à l’Union africaine d’établir un plan d’action par sa résolution numéro 2071. Elle donne 45 jours à ces organisations pour préparer leurs plan et feuille de route ! Pas d’urgence tant que meurent des Maliens. Qui se souciait de la famine qui sévit dans toute la bande sahélienne ? La France se taisait à l’époque.

Le plan sera donc soumis à l’ONU en vue de l’adoption d’une nouvelle résolution qui permettrait l’intervention de la future force, appelée désormais Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (Misma), dans les zones actuellement sous contrôle des groupes armés du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), d’Ansar Dine, d’Aqmi et du Mujao. Ce qui est étrange et extraordinaire, qui trahit la pensée impérialiste des rédacteurs qui font partie du Conseil de sécurité, c’est qu’il est textuellement écrit dans la résolution 2071 adoptée par le Conseil de sécurité : «La situation au Mali constitue une menace contre la paix et la sécurité internationales. Elle ne dit pas une menace pour le peuple malien, pour l’Etat malien ou pour l’intégrité du territoire malien ! Si l’on s’en tient uniquement au contenu, la résolution ne vise pas les intérêts du Mali mais à protéger «la paix et la sécurité internationales», et ce n’est que subsidiairement que le CSNU impose la mise en place d’une force militaire internationale «en vue de la reconquête des régions occupées du nord du Mali». Selon Alterinfo (6-4-2012), depuis 2011, des convois d’armes libyennes ont été acheminés au Mali, via le Tchad, avec les complicités des services de renseignements français. (1) Etaient-ils destinés au MNLA, au Mujao ou aux autres factions de mercenaires ? Des ressortissants français sont pris en otages en Afrique. La France tente de libérer l’un d’entre eux en Somalie, un certain Denis Allex, un agent de la DGSE enlevé le 14 juillet 2009, à Mogadiscio. L’opération est ratée et le commando perd deux soldats en plus de l’otage. La France continue à faire pression pour trouver un bon alibi pour intervenir au Mali, mettant en avant ce nouveau drame. Un bon casus belli justifierait l’invasion coloniale américaine camouflée sous les bons hospices de l’ingérence humanitaire. A Bamako, le fragile gouvernement de transition a désigné une ligne rouge à ne pas franchir par les mercenaires : le franchissement de cette ligne mettra le pouvoir central en danger. Au Tchad, en 1986, une ligne rouge (celle du 16e parallèle) a aussi été désignée par Hissène Habré, le dictateur qui a demandé de l’aide à Paris lorsqu’il s’est senti menacé par l’armée libyenne en soutien aux forces loyales au président déchu Goukouni Oudeï. Pendant ce temps-là, les forces mercenaires ne cessent de renforcer leurs positions au Mali, grâce aux armes et à l’argent qataris. En se basant sur une information de la Direction du renseignement militaire (DRM) française, le Canard enchaîné du 26 mars 2012, a révélé que des 4×4 frappés du Croissant-Rouge qatari ont été vus au Mali et a précisé que Doha finançait les groupes armés qui ont pris le contrôle du nord de ce pays : selon la source de l’hebdomadaire, «les insurgés du MNLA (indépendantistes et laïcs), les mouvements Ansar Dine, Aqmi (Al- Qaïda au Maghreb islamique) et Mujao (djihad en Afrique de l’Ouest) ont reçu une aide en dollars du Qatar». Le Canard insistait sur le fait que les responsables français, au premier rang desquels le ministre de la Défense, n’ignoraient rien de l’affaire et que la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) aurait transmis plusieurs notes à ce sujet à la présidence de la République française. Des mois durant, les 4×4 frappés du sigle du Croissant-Rouge qatari ont continué à sillonner le désert malien, bourrés de dollars, sans que l’Elysée réagisse. Des avions auraient même atterri au Mali de nuit et déchargé des cargaisons, selon des témoins maliens.

<strong>Terrorisme transnational et intérêts qataris…</strong>

Le 3 avril sept diplomates algériens sont kidnappés à Gao, au Mali. Or, le 3 avril 2012, le chef d’état-major des forces armées du Qatar, le général-major qatari, Hamad Bin Ali Attiya, débarque à Alger sur «invitation» du général de corps d’armée Ahmed Gaïd Salah, chef d’état-major de l’ANP. Lors de l’entrevue avec le président Bouteflika, assistera même le ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, Abdelkader Messahel, qui est surtout chargé du dossier du terrorisme. Outre sa relation évidente avec le Mali, la convocation du général qatari avait-elle un lien avec la prise d’otages des sept Algériens qui est survenue, chose étonnante, le jour-même ou la veille de sa venue à Alger ? Après l’information donnée en mars 2012 sur l’implication du Qatar, le Canard enchaînédu 6 juin 2012 publie un autre article disant que Doha finançait les groupes armés qui ont pris le contrôle du nord du Mali : «Les insurgés du MNLA (indépendantistes et laïcs), les mouvements Ansar Dine, Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique) et Mujao (djihad en Afrique de l’Ouest) ont reçu une aide en dollars du Qatar.» Parmi les récipiendaires figure donc le Mujao qui a kidnappé sept diplomates algériens. Comme quoi le Qatar… Comme pour faire pression sur Alger afin d’intervenir au Mali dans le cadre global, des attentats sont perpétrés à Tamanrasset, Ouargla et Tindouf. Les services secrets occidentaux fabriquent de fausses filières terroristes vers les pays où les intérêts de leurs pays sont en jeu. Les faux «islamistes», ces nouveaux mercenaires, sont l’argent béni de l’impérialisme occidental qui promet à ses citoyens de ne plus faire de guerres qu’indirectes avec les sous-développés. Les interventions auront lieu dans des théâtres à forte valeur ajoutée sur des opérateurs à forte valeur ajoutée, l’Occident se contentant de «l’assistance militaire» et de l’intelligence. La guerre armée quant à elle se fait par procuration par des supplétifs dits «djihadistes», séparatistes ou autres «combattants de la liberté» qu’il s’agira de soutenir matériellement, technologiquement, scientifiquement, de former, d’équiper et d’orienter, ouvertement comme en Libye, en Syrie et de liquider par la suite, comme au Mali, si nécessaire. Désormais, la guerre est indirecte et se fait par propagation, contagion puis élimination, en cas de besoin. Les 200 mercenaires du GICL (Al-Qaïda libyenne) utilisés pour éliminer Kadhafi serviront ultérieurement à former les mercenaires en Syrie et y mener un nouveau «djihad». Propagation du djihad = extension des intérêts américains. En juin 2012, Abdelkrim Belhadj avait déjà envoyé 700 mercenaires libyens en Syrie. Il a récolté des milliards, payés rubis sur l’ongle par le Qatar. Puis, selon le New York Times, Qumu et Al-Libi,des subalternes de Balhadj, qui avaient aidé les Américains à dégommer Kadhafi seraient suspectés de l’assassinat de l’ambassadeur américain et ses deux fonctionnaires… Les dommages collatéraux sont pris en compte par le Pentagone : une médaille comme récompense. La prétendue lutte contre Al-Qaïda en Afghanistan a permis de contaminer tous les pays musulmans et au-delà de leurs frontières, déstabilisant les ennemi Les services secrets sont donc chargés du travail le plus complexe des guerres du XXIe siècle, selon le Rapport Horizons Stratégiques 2012 du ministère français de la Défense qui fait des prévisions pour les 40 années à venir. Pour cela, ils utilisent les moyens pervers de la corruption et de la compromission des élites, et parfois en s’impliquant directement, voire en sacrifiant quelques éléments des forces spéciales payés pour cela. Ils sont même chargés de se faire prendre en otages, pour faire vrai. Ils utilisent le trafic de la drogue ou le prétexte de son développement non sans l’avoir développé (Indochine, Colombie, Mali, Afghanistan où ce fléau n’existait pas et qui est devenu un grand producteur aujourd’hui). Parfois, pour faire vrai, ces agents des renseignements occidentaux sont appelés à mourir, comme lors d’une opération de sauvetage de l’un deux, qui a eu lieu en Somalie comme par hasard quelques jours seulement avant l’intervention française au Mali. Nous parlerons plus loin de ces nombreux otages-espions français. Les Etats-Unis avancent donc en Afrique, en se servant des réseaux coloniaux de la Françafrique et non pas de leur propre étendard. Ce n’est pas le drapeau qui compte mais les dollars. Même les bidasses sont des victimes de ce nouvel ordre mondial militaro-financier qui sacrifie les faibles sur l’autel des riches. Selon certaines sources, c’est la DGSE qui détiendrait les otages algériens kidnappés à Gao, par l’entremise de leurs mercenaires camouflés sous la bannière de «djihadistes».

<strong>Pays victimes ou coupables ?</strong>

En outre, Roland Marchal, chercheur au Centre d’études et de recherches internationales de sciences politiques à Paris (CERI) affirme : «De la même façon que le Qatar a fourni des forces spéciales pour entraîner une opposition à Kadhafi, on pense qu’un certain nombre d’éléments des forces spéciales qataries sont aujourd’hui dans le Nord-Mali pour assurer l’entraînement des recrues qui occupent le terrain, surtout Ansar Dine.» Quant à Sadou Diallo, l’ex-maire de Gao au Mali, il disait sur RTL : «Le gouvernement français sait qui soutient les terroristes. Il y a le Qatar par exemple qui envoie soi-disant des aides, des vivres tous les jours sur les aéroports de Gao, Tombouctou, etc.» Le Qatar s’est-il permis de distribuer armes et argent aux terroristes et aux «rebelles» sans l’aval américain ? Qui finance ne commande pas toujours, car il est connu que Doha ne joue que comme agent ou intermédiaire… Le journal Malien l’Indépendant du 6 avril (le lendemain de l’enlèvement du consul d’Algérie) écrivait, quant à lui, qu’un cargo qatari avait atterri à l’aéroport de Gao pour livrer des armes et des stupéfiants aux rebelles, d’autres sources maliennes parlent même de plusieurs cargos à des dates différentes, ajoutant que des islamistes affluaient du Sud du Niger, du Tchad et du Nigeria (Boko Haram) vers le nord du Mali.

A. E. T.

<strong>17 février 2013  ….A SUIVRE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Contrôle sanitaire à kouremalé : Le Ministre de la santé, Ousmane Koné a failli être mis en observation</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/controle-sanitaire-kouremale-ministre-sante-ousmane-kone-failli-etre-mis-en-observation-647422.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2014 00:09:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avant l’arrivé du chef de l’Etat à Kourémalé, il a été précédé à la frontière par le Ministre de la santé et de l’hygiène publique. Mesure de prévention oblige, il s’est plié aux exigences sanitaire. Ainsi, il s’est lavé les mains au savon avant de prendre sa température. Le Ministre de la santé Ousmane Koné a failli être mis en quarantaine. Parce que le thermomètre a planté et affiché un chiffre au dessus de la normale. Après vérification, il s’est avéré que la capacité des piles du thermomètre est faible. Il a fallu que le Professeur Samba Sow intervienne pour changer les piles et procéder à une nouvelle prise de température. Cette foi-ci, ça a  marché. Selon un agent sanitaire présent, les piles des thermomètres ne durent pas. Pendant la matinée, précise t-elle, les thermomètres fonctionnent correctement sans problème. Mais aux environs de 14 heures certains thermomètres présentent des signes de disfonctionnement  due au manque de capacités des piles.  Espérons qu’avec le passage  du président de la République  le lundi dernier des dispositions seront prise pour doter les agents sanitaires de la frontière d’équipements de contrôle efficaces.  Sinon on n’est pas encore sorti de l’auberge.

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<strong>3E LICENCE DE TELEPHONIE MOBILE</strong>

<strong>Pr Dioncounda Traoré, Cheick Modibo Diarra et Sadio Lamine Sow vont-ils être interpellés ?</strong>

Le Pr Dioncounda Traoré, président de la transition, son ex-Premier ministre Cheick Modibo Diarra et  le ministre des  Affaires Etrangères et de l’Intégration Africaine  vont-ils être entendus  à leur tour par le juge du Pôle Economique et Financier, dans ce dossier de la troisième licence ? Selon notre confrère du journal le Canard déchainé, il s’agit désormais, pour le Procureur du Pôle Economique et Financier de découvrir si les soupçons du Bureau du Vérificateur général sont fondés. Tous, ou presque, sont soupçonnés d’avoir, d’une manière ou d’une autre, favorisé le richissime opérateur burkinabè de la téléphonie mobile dans l’acquisition de cette 3e licence de téléphonie mobile. Certains membres du gouvernement de transition auraient empoché la coquette somme de 400 millions CFA pour « services rendus ». Si les soupçons du juge sont fondés, la 3e licence de téléphonie mobile sera retirée à Planor Afrique d’Appollinaire Compaoré. Et un nouvel appel d’offres  sera lancé. En tout cas, ce dossier de la troisième licence de téléphonie mobile n’a pas fini de faire des vagues, et les maliens dans leur majorité attendent de voir le Mali avoir sa troisième licence comme les autres pays de la sous région.

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<strong>POURPARLERS D’ALGER                                                                                                                 </strong>

<strong>Ce que la plate-forme des jeunes reproche au document</strong>

Dans les recommandations issue du forum de réflexion des jeunes du Mali « An Té Son » sur le document de synthèse des pourparlers d’Alger, tenu les 15 et 16 novembre derniers au CICB, la jeunesse malienne propose d’enlever du document la notion d’Azawad et des régions du Nord, les remplacer par les régions de Kidal, Tombouctou et Gao, respecter la Constitution du Mali, remplacer délégué du gouvernement par gouverneur de région, refus d’une 2e chambre au Parlement. Au titre des engagements généraux, le forum a décidé de biffer cette partie du document au motif a  que tout accord engageant le peuple du Mali, doit être conforme à sa Constitution. Au niveau local, le forum a jugé utile de se référer à la loi sur la décentralisation qui, pour elle, règle les questions. Au titre de financement, le forum a décidé de biffer la dernière partie du point 2, à commencer par « avec attention particulière… jusqu’à la fin ». Par ailleurs, il a ajouté le paragraphe ci-après : « A cet effet, il sera mis en place un mécanisme de contrôle efficace de l’utilisation des ressources par les services techniques de l’Etat ». Il a décidé de remplacer le mot transférer par mettre à la disposition, aussi de biffer la notion de tout quota à l’endroit des régions du Nord, etc.

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<strong>Gao</strong>

<strong>Crime passionnel</strong>

Dans la nuit du samedi au dimanche, aux environs de 1h 30mn, un soldat malien fou de rage fait irruption dans une chambre close d’un bar de Gao et, comme dans une série hollywoodienne, tire sur un couple d’amoureux qui y était. Selon les témoignages recueillis sur place, le soldat jaloux aurait surpris sa copine, une des pensionnaires du bar, avec un homme, d’où cette crise de jalousie qui le met hors de lui. Notre cocu serait alors allé chercher son arme (une kalachnikov) pour laver l’affront. Si le rival a été tué, cinq blessés dont la fille ont été admis à l’hôpital Hangadoumbou Touré de Gao. Parmi eux, un gendarme et un policier maliens qui ont tous essuyé des balles tirées par le soldat qui apparemment était sous l’emprise de l’alcool. D’après les sources hospitalières, la fille est toujours dans le coma et ses jours comptés.

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<strong>MICHEL REVEYRAND DE MENTHON</strong>

<strong>‘’Ebola ne doit pas faire oublier les autres défis’’</strong>

L’envoyé spécial de l’Union Européenne pour le Sahel, Michel Reveyrand de Menthon pense que la maladie à virus Ebola qui sévit actuellement dans la sous-région et au Mali ne doit pas faire oublier les autres défis qui sont nombreux. Aussi, appelle t-il les gouvernements de la région à prendre leurs responsabilités face à la situation quel que soit l’engagement des partenaires.

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<strong>ENVOYE SPECIAL DE L’ONU AU SAHEL A PROPOS DES NEGOCIATIONS INTER-MALIENNES</strong>

<strong>‘’Le document proposé par la médiation est très bon’’</strong>

Selon la représentante spéciale des Nations Unies pour le Sahel, Hiroute Guebre Sellassie, il est important que tous les acteurs de la crise malienne arrivent à trouver leur place dans le document. Cependant, elle affirme que le document proposé par le médiateur est un très bon document. Il tient compte des préoccupations des uns et des autres. Elle ajoute que la situation sur le terrain est préoccupante. Hiroute condamne les agissements du Mnla qui, dit-elle, refuse de respecter le cessez-le-feu. Elle pense que la situation va s’améliorer dès que l’on aboutira à un accord de paix. Elle appelle le gouvernement malien à persévérer dès qu’un accord sera trouvé pour sa mise en œuvre.

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<strong>PIERRE BUYOYA, ENVOYE SPECIAL DE L’UNION AFRICAINE AU MALI</strong>

<strong>‘’L’insécurité n’a pas cessé au nord du Mali’’</strong>

Le représentant spécial de l’Union Africaine au Mali, Pierre Buyoya affirme que l’insécurité n’a pas cessé au nord du Mali et cela est dû à deux sources. D’abord, parce que les groupes armés n’ont pas respecté le cessez-le-feu, ensuite les attaques terroristes qui contribuent à créer une situation vraiment déplorable.

Il est cependant optimiste qu’on arrive à un accord de paix avant la fin de l’année.

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<strong>BACO DJICORONI</strong>

<strong>Une école privée dans une école publique</strong>

Plus de 200 dossiers scolaires et actes de naissance, des registres matricules d’élèves, des propositions de passage, de redoublement et d’exclusion ont été dissimulés dans une armoire d’une enseignante dans une école publique de Baco Djicoroni. En l’absence du Dcap, son adjoint qui a été saisi, trouvait que c’était une affaire banale, comme quoi les problèmes scolaires les plus aigus laissent quelques fois les autorités scolaires indifférentes quand bien même le directeur de l’école a été insulté par cette maîtresse à cause de ces documents. Ces documents administratifs précieux ont quand même été consignés par le directeur du dit établissement en attendant la fin de la formation du Dcap afin qu’une solution plus appropriée soit adoptée. Ces documents étaient utilisés mais à quelles fins? Pourquoi le Dcap adjoint n’a-t-il pas adopté les mesures adéquates concernant cette affaire?

En tout cas, d’après notre source d’information au sein du même groupe scolaire, le Dcap adjoint avait désigné un conseiller au sport à sa place pour suivre un candidat à la «principalisation» qu’il a injustement ajourné car il n’a même pas suivi le déroulement de ses leçons en classe. Les disciplines didactiques ont été ainsi confiées au conseiller de sport qui devrait plutôt s’occuper de l’éducation physique et sportive comme son nom l’indique.]]> </content:encoded>
</item>

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<title>54ème Anniversaire de l’Indépendance du Mali : Renouveau dans la  Rigueur  </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/54eme-anniversaire-lindependance-du-mali-renouveau-rigueur-545632.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Sep 2014 12:52:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali a célébré le 54<sup>ème</sup> anniversaire de son accession à l’indépendance lundi dernier.  La fête de l’indépendance  de cette année était placée sous le thème ‘’ le renouveau dans la rigueur’’</em></strong>

<em> </em>

Les activités de la commémoration de l’année 2014 ont commencé  par le dépôt des gerbes  au monument de l’Indépendance sous la   haute présidence de son excellence M. Ibrahim Boubacar KEITA, président de la république du Mali en présence des membres du Gouvernement,  des  présidents des différentes institutions de la république et  des organisations accréditées au Mali.

&nbsp;

Après le dépôt de germes, le président de la république son excellence Ibrahim Boubacar KEITA, chef de l’Etat et sa délégation ont mis cap sur  le Camp  militaire Soundiata KEITA de Kati.  Quand le président IBK est arrivé à Kati , il a fait la revue de la troupes rendant les honneurs militaires après le salut au drapeau. Par ailleurs le président IBK  a procédé à la remise des clés des véhicules réalisés sur la contribution des populations à l’armée.  Certes, le défilé militaire a marqué  ce 54<sup>ème</sup> anniversaire du Mali. Au cours de cette célébration, les journalistes sont dotés de la documentation sur   la situation des dons de la contribution des populations aux forces armées maliennes ( FaMa).

&nbsp;

Dans ce chapitre, il a été question de la gestion transparente de la contribution des populations : « fait suite à un appel du président Dioncounda TRAORE, au plus fort de la crise. La contribution est volontaire et  s’est faite en nature et en espèces. Le montant total est de trois milliards vingt-sept millions FCFA (3.027.000.000 FCFA). Il y a eu également des synopsis de la réforme de l’armée, la formation, la promotion de la condition militaire, amélioration de la gestion des ressources  humaines,  la création progressive d’un service national des jeunes et une forte de réserve, le développement de l’instruction et la formation de nos cadres, la préparation aux engagements de demain, l’instruction de l’outil militaire dans une perspective régionale et  le dialogue social et relation armée-nation.

C’est l’interview du président IBK   qui a mis fin à la cérémonie. Bonne fête de l’indépendance !

&nbsp;

<strong>KHAMANRHO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>  M. Fawaly Awa  SISSOKO, Maire de la Commune Rurale de Sitakily :    ‘’L’orpaillage est le piston de l’économie  malienne et diminue le chômage des jeunes dans le cadre de l’emploi’’ </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/m-fawaly-awa-sissoko-maire-de-la-commune-rurale-de-sitakily-545672.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Sep 2014 11:15:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il n’est un secret pour  personne que le Mali a organisé  du 18 au 20 septembre 2014  au CICB le forum national sur l’orpaillage.  Ce forum a regroupé aux environs 1 200  participants. </em></strong>

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L’invité de marque  parmi tous les maires des trois régions à savoir Kayes, Koulikoro et Sikasso était  M. Fawaly Awa SISSOKO, maire de la Commune rurale de Sitakily, Cercle de Kéniéba, région de Kayes  non moins président de la coopérative  des orpailleurs de Tabakoto.  M. Fawaly Awa SISSOKO  dira que c’est un grand plaisir  de le choisir comme le témoin de ce grand forum organisé par  l’Etat malien et ses partenaires  techniques et financiers  miniers.

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Il a ajouté que le choix porté  sur lui en temps que premier pionnier fondateur d’une coopérative des orpailleurs du Mali n’a pas été un hasard.   Ce, avant de rappeler que depuis 1984, il a regroupé les orpailleurs traditionnels en une organisation  pour mieux structurer  le secteur d’orpaillage a été un grand souhait pour lui.  Pour le maire, l’orpaillage traditionnel est un travail qui a créé beaucoup de bénéfice  pour la population des zones minières du Mali. Par  ailleurs  l’orpaillage est une  activité qui nourrit près de 75% de la population malienne. Le maire SISSOKO  a été  l’un des premiers  orpailleurs du Mali à être invité en Europe, aux USA  et au Canada  pour la bonne organisation de l’orpaillage traditionnel dans le secteur de Sitakily  vers les années 1989 et 1991.

&nbsp;

Cette bonne organisation lui a permis d’emmener sept compagnies du Canada, aux USA  pour un partenariat gagnant- gagnant qui est l’Exe VEC (Victory Exploitations)  INC installé à 7Km au nord de Tabakoto dans la zone de Sékonamata (Toumbinkoto). Il a participé également à la grande rencontre sous régionale des orpailleurs tenue en 2006  à Ouagadougou dans  la capitale du Burkina Faso  et  elle lui a  permis d’avoir  beaucoup d’expériences  sur  la réorganisation de l‘orpaillage à  Sitakily.  Il a affirmé que cette collaboration leur a permis  d’héberger , regrouper et loger plus d’une centaine de personnes par mois et près d’un millier de personnes par  an et lui a  aussi permis  d’avoir beaucoup d’intérêt ou avantage ( intérêt économique , popularité) etc. sur toute l’étendue du territoire national.   Selon le président de la coopérative, l’orpaillage traditionnel  n’a jamais  empêché l’agriculture, et nos ancêtres  ont fait de la sorte qu’après chaque récolte, eux comme dans les zones placers jusqu’à la tombée des pluies  pour les travaux  champêtres.   Le médaillé du mérite en agriculture   a précisé  que l’orpaillage  très est   important  pour l’intérêt de la nation.  Il a estimé que c’est l’orpaillage qui leur aide à avoir les moyens de faire face aux  hivernages (matériels agricoles, frais de nourriture,  les  ordonnances, semences,  le paiement  des taxes  de développement rural local (TDRL) engrais, et autres).  Certes, l’arrivée de la société SBC Africa , depuis l’an dernier a été de tout leur vœu qui à présent n’ a pas fait d’effet.

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Il a invité le Gouvernement du Mali à redoubler d’effort  pour les  chercher des partenaires capables d’investir dans l’orpaillage  traditionnel.

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Il a déclaré que l’orpaillage est le premier guide des ingénieurs en matière de recherche et d’exploration et les partenaires à s’investir qui est géographiquement  appelé anomalie. Selon lui l’arrivée de deux mines industrielles dans sa Commune  lui a posé des difficultés majeures entre elles  les autorités municipales, administratives croyant être les premières personnes à avoir les avantages dans les mines , comme l’ a prévu le code minier du Mali( taux de pourcentage élevé dans le recrutement , établissement des infrastructures  publiques, respect de nos lois coutumières  électrifications des zones intéressées qui n’ a vraiment pas été à la hauteur .

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La violation  de  ce principe précité leur pose d’énormes problèmes dans leurs villages où  il y a les mines souvent ils sont harcelés, diffamés, humiliés par  les populations. L’emploi de leurs jeunes est une préoccupation majeure. Pour le maire l’orpaillage est le piston de l’économie  malienne et diminue le chômage des jeunes dans le cadre de l’emploi. Il a rappelé que les deux maladies qui menacent le monde des orpailleurs, il s’agit du sida (protégeons-nous, maîtrisons  nous, soyons fidèles) pour lutter contre le sida et la fièvre Ebola qu’aujourd’hui   elle  est entrain de s’introduire dans notre sous région a fait d’énormes dégâts dans certains pays. Il a lancé un appel pressant à tous les maliens et toutes les maliennes de s’unir pour un Mali dans la paix, un et indivisible. Rappelons que la Commune rurale de Sitakily comprend 20 villages et une population de 64.000 habitants.

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<strong>KHAMANRHO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum National sur l’Orpaillage  :  La Relecture  du Code Minier au menu</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/forum-national-lorpaillage-relecture-du-code-minier-au-menu-545662.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Sep 2014 10:58:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le forum national sur l’orpaillage s’est tenu du 18 au 20 septembre 2014 au CICB. Placé sous la haute présidence de son excellence M. Ibrahim Boubacar KEITA, Chef de l’Etat en présence des membres du Gouvernement, de certains partenaires techniques et financiers et plusieurs invités de marque.</em></strong>

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Ce forum, premier du genre a regroupé 1 200 participants venus des trois régions du Mali à savoir : Kayes, Koulikoro et Sikasso).

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Les trois thèmes centraux sont entre autres: les instruments juridique et  institutionnel de l’orpaillage, l’encadrement de la promotion et de l’organisation de l’orpaillage et la sécurité  et le développement des communautés locales.

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Selon Dr. Boubou CISSE, ministre des Mines,  à la clôture  des travaux,  tous les sites de l’orpaillage seront identifiés. Il a précisé que la création de  10 couloirs d’orpaillages et la création du comptoir d’achat. Il a indiqué : « la révision de la durée de l’arrêt d’interdiction de l’activité d’orpaillage pendant la période d’hivernage ».

Les participants du forum ont formulé d’importantes recommandations à savoir : la relecture du Code minier en harmonie avec le code domanial et les règles coutumières pour son adaptation à l’évolution actuelle , particulièrement en ce qui concerne la prise en compte intégrale de l’orpaillage, le renforcement des services techniques régionaux  pour un meilleur encadrement de l’orpaillage , l’évaluation de guides de bonnes pratiques de santé , de sécurité et de préservation de l’environnement applicable à l’orpaillage ; la création d’une structure technique dédiée à l’encadrement et à la promotion de l’orpaillage, la mise en place de ressources humaines, financières et techniques nécessaires pour faire de l’orpaillage un véritable de croissance et de développement socioéconomique, l’amélioration et l’assainissement des procédures d’attribution et de gestion des titres miniers en collaboration avec les collectivités locales, l’amélioration des procédures de création des couloirs d’orpaillage en collaboration avec les collectivités locales, l’application stricte des dispositions réglementaires concernant l’attribution des couloirs et des autorisations d’exploitation par les collectivités territoriales etc.

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<strong>KHAMANRHO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourparlers inclusifs inter&#45;maliens : Les mouvements armés mettent du  plomb dans l’aile du médiateur ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pourparlers-inclusifs-inter-maliens-les-mouvements-armes-mettent-du-plomb-laile-du-mediateur-545622.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Sep 2014 10:55:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-513642" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Alger-Negociation-.jpg" alt="Alger II : l’audition fait souffler le chaud et le froid" width="300" height="212" />Après 15 jours de négociations, représentants du gouvernement malien et mouvements armés viennent d’observer quelques jours de  répit et cela en vue d’aplanir certaines difficultés  d’ordre organisationnel.   </em></strong>

<strong> </strong>

Débuté le 1<sup>er</sup> septembre dernier, les négociations inter-maliennes avaient suscité de réels espoirs chez le peuple malien. Car, les parties en présence semblaient  aplanir  les difficultés existant en leur sein. La formation des quatre groupes thématiques aura contribué à l’avancement de ces négociations, qui pour beaucoup d’observateurs avertis l’espoir était permis chez le peuple malien qui aspirait déjà à l’établissement d’une paix durable. C’était mal connaitre les intentions des irrédentistes composés du  MNLA,  MAA, HCUA, CPA etc. Au moment de signer un accord de sortie de crise définitive, ces irrédentistes  demandent un statut  politique pour l’Azawad  et  en font  un préalable à la signature d’un  quelconque accord.

&nbsp;

Seule  la CM-PFR de Me Harouna Toureh  s’est opposée à ce statut,  arguant que celui-ci ouvre la voie à la partition du pays. Une position qu’il a défendue bec et ongle devant tous les acteurs de la résolution de la crise. Les irrédentistes on vu d’un mauvais œil son attitude et demandent au médiateur algérien de clarifier cette situation avant de quitter la salle de négociation de façon précipitée. Ainsi, on a demandé la suspension des travaux pour quelques jours, histoire de donner de parvenir  une convergence de point de vue entre les différentes parties.  Ce qui poussa un observateur de la scène politique à dire ceci : « les pourparlers commencent à prendre du plomb dans l’aile, avec le revirement spectaculaire des  groupes rebelles. L’on croyait sceller une signature d’accord au  retour d’une  paix définitive au mali e booster l’économie nationale mise à mal dès le déclenchement de la crise en janvier 2012. Les Maliens vont prendre leur mal en patience avant de voir le bout du tunnel de cette longue crise qui continue à faire souffrir les compatriotes. que feront les autorités maliennes pour juguler en vue de parvenir à ne paix durable. C’est la seule  question   qui taraude les esprits des uns et des autres. Les autorités doivent e rendre à l’évidence que nous souffrons beaucoup de cette crise sans fin. Il est grand temps de trouver une solution définitive », s’est exclamé notre interlocuteur.

&nbsp;

Son pont de vue est partagé par la majorité de ses compatriotes qui expriment leur ras-le-bol face à la remise en cause des acquis par les irrédentistes.  On ne peut pas éternellement continuer à accepter les positions de ces gens sans foi, ni loi. Ils ont le seul dessein de retarder le processus en cours tout en menant leur sale besogne au Nord Mali sur le dos des pauvres populations. Celles-ci ont souffert du martyr et toute prolongation  ne fera qu’aggraver leur souffrance.

&nbsp;

Chaque acteur doit prendre ses responsabilités en disant le langage de la vérité aux torpilleurs du processus.

<strong><em> KHAMANRHO</em></strong>

<strong>              </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le Tabagisme  dans l’espace CEDEAO : OTAF en  guerre ouverte contre les industries du tabac</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/lutte-contre-tabagisme-lespace-cedeao-otaf-en-guerre-ouverte-contre-les-industries-du-tabac-545582.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Sep 2014 10:52:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Le tabagisme constitue un problème de santé publique, car il est à la base de nombreux décès dans le monde, notamment dans  les pays en voie de développement. Les couches juvéniles payent le lourd tribu de cette mortalité.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

L’Observatoire du tabac en Afrique Francophone (OTAF)  attire l’attention des pouvoirs publics sur le fléau du tabagisme qui constitue une menace sur la santé des populations. Pour ce faire, l’observatoire lance  une  campagne contre les actions des industries du tabac visant à entraver les efforts des gouvernements pour lutter contre le tabagisme.

&nbsp;

&nbsp;

Le Réseau de Lutte contre le Tabac et autres Stupéfiants (Relutas-Mali), qui regroupe plusieurs Ong et Associations,  se réjouit de cette belle initiative. Car ce réseau  s’est engagé depuis des années dans la lutte contre le Tabagisme au Mali.   Son appel a été entendu par  l’observatoire du Tabac en Afrique Francophone, qui  a entrepris  le 8 septembre dernier, une vaste action pour alerter les gouvernements des Etats de la CEDEAO contre la grave tentative d’ingérence dans les politiques publiques récemment lancée par l’industrie du tabac, avec à sa tête la société multinationale British American Tobacco (BAT). Cette multinationale  mène actuellement une campagne agressive de désinformation, d’intimidation et de chantage auprès de la communauté dans le but de les dissuader de remplir leurs obligations relatives à la Convention Cadre de l’OMS pour la lutte antitabac (CCLAT). Dans ce traité international, les parties reconnaissent que les mesures financières et fiscales sont un moyen efficace et important de réduire la consommation de tabac.

&nbsp;

La réussite de la lutte contre le tabac passe par une volonté politique affichée et celle-ci ne peut venir que des gouvernements des Etats, croit-on savoir  dans les actions  de l’OTAF.

Pour l’observatoire, le combat ne pourrait se gagner sans l’accompagnement  des gouvernements. Ces  derniers  sont  mis  à contribution   pour contrecarrer les actions des firmes de tabac.  Pour ce faire, la vigilance doit être de mise pour ne pas tomber dans le traquenard des firmes de tabac, qui disposent des moyens colossaux pour faire dévier les gouvernants de leurs objectifs.

&nbsp;

L’observatoire est déterminé  à alerter les gouvernements,  afin qu’ils ne tombent pas dans le piège de l’industrie du tabac.

&nbsp;

Ce document de campagne  d’OTAF contient  11 conventions et traités ratifiés par les différents pays, qui s’engent  à lutter contre le tabagisme. Un rappel que juge nécessaire l’observatoire.

&nbsp;

Relutas-Mali profite de cette  occasion pour inviter les autorités maliennes à mettre en application la  Convention Cadre de l’OMS pour la lutte antitabac (CCLAT) ratifiée depuis quelques années. C’est  l‘appel du cœur que lance Mme Diallo Adama Diakité, Présidente de Relutas-Mali, pour qui la lutte contre le tabagisme est une question de survie pour le réseau.

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<strong>KHAMANRHO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assainissement du Quartier de Bagadadji : La Coordination des Associations  pour le Développement de Bagadadji  à pied d’œuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/assainissement-du-quartier-bagadadji-coordination-associations-developpement-bagadadji-pied-doeuvre-545592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Sep 2014 10:50:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mme Touré Djénéba SISSOKO, maire déléguée du centre secondaire d’état civil de Bagadadji, élue en fin  mai dernier à la tête de la mairie dudit quartier a fait  de l’assainissement son cheval de bataille. Elle est à son 3<sup>ème</sup> mandat. La première femme maire de Bagadadji a regroupé toutes les associations, tous les mouvements en une coordination appelée coordination des associations pour le développement de Bagadadji en Commune II du District de Bamako (COADEB). Cette coordination vient de procéder à l’assainissement de la Promenade des Angevins, Railda du 20 au 21 septembre 2014.</em></strong>

&nbsp;

En effet,  cette opération de salubrité, de nettoyage, désherbage de grande envergure  a mobilisé plus d’un. Tout développement passe par  l’amélioration des conditions de vie, du cadre de vie de la population. C’est la première fois que les habitants de Bagadadji procèdent  à ces genres d’activité. La population est déterminée pour la cause, des personnes de bonne volonté se sont manifestées pour encourager de telles initiatives. Pour la circonstance le génie militaire a accompagné la coordination dans l’exécution de cette opération dont la directrice du génie et plus de 26 éléments étaient présents. La coordination a le soutien de  la mairie du District de Bamako et celle  de la Commune II.

&nbsp;

Un habitant dira que si tout le monde fait comme cela le Mali sera développé.

Selon Sékou Bougader KONE, 1<sup>er</sup> vice président de la coordination des associations pour le développement de Bagadadji, l’assainissement concernera tous les quartiers. Il a rappelé qu’ils se sont dit en un moment s’ils ne réagissent pas ce quartier est appelé à disparaître à cause des ordures, des pratiques. Il a rappelé que l’endroit a été envahi par les marchands ambulants, les transporteurs surtout le stationnement  des gros porteurs et il était transformé en place fixe pour les transporteurs.  Pour une vie harmonieuse, de paix, de concorde ils ont besoin d’un environnement sain.

&nbsp;

Pour Mme Touré Djénéba SISSOKO, le quartier s’approprie  et que la population comprenne l’enjeu de la salubrité et sauvegarde les acquis. Elle a déclaré que la volonté y est mais les moyens manquent.    Rappelons que la coordination des matériels a eu cinq camions bennes, trois chargeurs, des pèles, des brouettes, des balaies et des gants etc.

&nbsp;

<strong>KHAMANRHO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FIRKA 2014 : La 6ème édition reprogrammée pour mi&#45;novembre  </title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/firka-2014-6eme-edition-reprogrammee-mi-novembre-545562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Sep 2014 10:48:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après  le report de la première date qui a souffert des mesures gouvernementales suite aux événements douloureux survenus à Kidal le 21 mai à l’occasion  la visite du Premier Ministre Moussa Mara, les organisateurs du FIRKA (Festival International des Rails  de Kayes) ont  programmé à nouveau la 6éme édition. Elle se déroulera les 14, 15 et 16 Novembre prochain dans la Cité des Rails.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

&nbsp;

Mais le hic, c’est que les comptes de la Commission d’organisation ont sérieusement souffert de ce premier report étant donné que tous les artistes étaient déjà sur place. Mais les journées de deuils nationales décrétées ont obligé la Commission d’Organisation à sursoir à la tenue des manifestations de la 6<sup>ème</sup> édition à la première date indiquée. C’est-à dire du 23 au 25 mai. Ce qui voudra dire que le gouvernement y est pour quelque chose. «Nous avons perdu près de 10 millions de francs CFA à cause de ce report inopinée. Mais nous tenons à célébrer toujours les rails», regrette Monsieur Alou COULIBALY, Directeur du Festival, non moins Directeur de Radio FM à Kayes. Comme quoi, le gouvernement de doit d’accompagner avec tout son possible cette nouvelle programmation quand bien même que la responsabilité lui incombe pour une large partie.

&nbsp;

&nbsp;

<strong><em>Rappelons que plusieurs activités sont au programme : Manifestation artistique, culturelle et sportive qui réunit les populations du Mali et du Sénégal vivant le long de l’axe ferroviaire Dakar, le lancement  solennelle de la sixième édition du FIRKA (Festival International des Rails  de Kayes), a eu lieu le vendredi 14 mars à l’Hôtel des Rails, sous l’impulsion du Colonel Salif TRAORE, Gouverneur de la région du Kayes, en présence de plusieurs autres personnalités.</em></strong>

&nbsp;

«L’objectif  étant de favoriser le développement socio-économique des localités traversées par le chemin de fer « Dakar -Niger », cette 6<sup>ème</sup> édition se tiendra grâce à l’accompagnement sans relâche, du Gouverneur de Kayes, les responsables des collectivités territoriales, notamment le Conseil de cercle, le conseil régional, la Mairie, la Chambre de Commerce de Kayes, le Conseil Malien des Chargeurs, les artisans et les hôteliers de la Cité des rails », explique M. Alou COULIBALY dit  BLACK , Directeur du Festival

&nbsp;

Organisé par l’Association Festival des Rails, cette 6ème édition sera placée localement sous le signe de «<strong>la Paix et de la Réconciliation»</strong>. Elle verra la participation des artistes de la sous région et des invités d’Afrique, d’Europe, d’Amérique. La diaspora malienne prendra part à la grande communion des riverains des rails dans la ville de Kayes, Cité des Rails.

Sur la lancée des succès des éditions précédentes, la 6ème édition du Festival International des Rails promet cette année, un événement encore plus novateur avec la mise en ligne, au compte des participants, d’un train touristiques au départ de Bamako.

&nbsp;

Outre les acteurs des arts et de la culture malienne, le Festival réunira des groupes de danse traditionnelle d’une dizaine de localités traversées par le chemin de fer au Mali et au Sénégal, des artisans locaux, des artistes de renommée internationale.

Parallèlement aux festivités artistiques, le FIRKA 2014 prévoit, l’aménagement des stands d’exposition de produits artisanaux, l’organisation de combats entre des lutteurs traditionnels du Mali et du Sénégal, des visites d’excursion d’une demi-journée sur quelques sites touristiques de la région dont le célèbre fort de Médine.

&nbsp;

Aussi, des fora à thème seront organisés. Cette année, le principal thème retenu est <strong>«le rôle du chemin de fer Dakar -Niger dans l’histoire du Mali ». </strong>Surtout quand on sait que les riverains sont en train de souffrir à cause de la faiblesse du trafic ferroviaire.

<strong>IBK et la Chine, deux partenaires potentiels:</strong>

&nbsp;

Le voyage du Président IBK en Chine a permis d’inscrire dans les projets, la construction du Chemin de Fer Mali-Guinée. Cela est d’autant réaliste que comme l’a annoncé le Directeur du Festival, il y a un déficit du trafique ferroviaire :  «nous invitons les autorités à prendre à bras le corps l’affaire des rails, qui contribue sans nul doute à la relance économique de notre pays », a dit M. COULIBALY. Comme quoi, IBK a fait une bonne moisson en Chine. S’il est vrai que les rails permettent de relancer l’économie malienne, il est aussi un devoir pour le Gouvernement d’institutionnaliser le festival des Rails, dont les initiateurs ont été les premiers à les revaloriser. C’est pourquoi d’ailleurs, un espace sera aménagé pour l’occasion, afin de permettre aux artisans locaux de Kayes d’exposer et de vendre directement leurs produits. L’aménagement d’un tel espace permet de générer d’importantes recettes au profit des artisans locaux et de contribuer à la réduction de la pauvreté.

A travers cette activité, les organisateurs entendent maximiser les retombées économiques de la manifestation au profit des personnes travaillant dans le secteur de l’artisanat.

Le sport et les visites touristiques ne resteront pas en marge de cette quatrième édition. En plus, plusieurs thèmes relatifs à la culture en général aux acquis du Chemin de fer Dakar -Niger seront animés par différents conférences.

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<strong>Mohamed  dit BASSALA SISSOKO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Issa Keita, Secrétaire Général Adjoint du Bureau Central de la Fédération des Chasseurs du Mali à propos du 22 septembre 2014 : «Les chasseurs jouent un rôle important dans la maitrise de la paix dans un pays»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/issa-keita-secretaire-general-adjoint-du-bureau-central-federation-chasseurs-du-mali-propos-du-22-septembre-2014-les-chasseurs-jouent-role-important-maitrise-paix-545512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Sep 2014 10:30:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour marquer les festivités du 22 septembre 2014, date anniversaire de l’accession de notre pays à la souveraineté nationale,  le bureau Central de la Fédération des chasseurs du Mali a organisé une soirée traditionnelle dans la nuit du 21  au 22 septembre sur le terrain de la jeunesse de N’Tomikorobougou en Commune III du District de Bamako. En marge de la soirée, nous nous sommes entretenus avec Monsieur Issa Keïta, Chasseur domicilié à Bakaribougou, non moins Secrétaire Général Adjoint du Bureau Central de la Fédération des Chasseurs du Mali. Lisez l’entretien.</em></strong>

<strong> </strong>

<strong><em>Le Progrès : Bonsoir Monsieur ! Présentez-vous à nos lecteurs ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong>Issa Keita</strong> : Je suis Issa Keita, enseignant de profession. Je suis également le Secrétaire Général Adjoint du Bureau Central de la Fédération nationale des chasseurs du Mali.

&nbsp;

<strong><em>Le progrès: Dans le cadre  des festivités de la commémoration de la date anniversaire du 22 septembre vous venez d’organiser une soirée traditionnelle. Pourquoi cette cérémonie ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong>Issa Keita</strong>: Justement la question est très importante, parce que les chasseurs jouent un rôle très important quant au développement et la maîtrise de la paix dans un pays.  Vous pouvez le remarquer en ville quand un chasseur passe tout de suite les gens sont émerveillés. Alors, s’il y a de pareils événements, il est important que les chasseurs se manifestent surtout en cette année 2014 où le pays se trouve dans une situation critique. Donc nous cherchons à avoir la paix que les uns et les autres puissent se donner la main afin de se battre pour l’avancement du pays. Voilà pourquoi les chasseurs ont décidé d‘organiser cette soirée traditionnelle pour dire aux uns et aux autres que le pays n’est pas oublié. Que nous avons conscience de garder l’intégrité du territoire pour un Mali un et indivisible

&nbsp;

<strong><em>Le Progrès: Quelles sont les activités au programme ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong>Issa</strong> <strong>Keita</strong>: Le plus important ce soir, c’est de voir parmi nous le «dosoba» de la fédération nationale des chasseurs du Mali, Simbo Gossi Niakaté. Au programme, il y aura les joueurs de goni qui vont se succéder sur scène et après le discours du «dosoba», centrée uniquement sur la cohésion et l’entente non seulement entre les chasseurs, mais également entre tous les dignes fils du Mali.

&nbsp;

<strong><em>Le Progrès: En tant que chasseur et Malien que représente le 22 septembre pour vous ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong>Issa Keita:</strong> Le 22 septembre est un jour extraordinaire pour tous les Maliens en général et les chasseurs en particulier. C’est un cadeau qu’on ne doit ni perdre, ni gâter-parce que c’est ce jour là que le Mali a accédé à l’indépendance.

&nbsp;

<strong><em>Le Progrès: Le Mali traverse une crise sans précédente. Avez-vous un message particulier pour la paix et la réconciliation pour que l’unité nationale soit retrouvée ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong>Issa Keita</strong>: Notre pays est un et indivisible. Vous savez, les « donso» sont solidaires, vous vous rappelez le jour où le « donsoba » lui même sur les antennes a rappelé que si les «donso» devraient aller se battre il sera le premier. Nous devront rester unis comme un, du nord comme au sud nous sommes tous les mêmes. Nous prions tous pour que le Mali puisse trouver la paix.

&nbsp;

<strong><em>Le Progrès: Sous quel signe placez-vous cette manifestation ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong>Issa Keita:</strong> Cette année, nous plaçons la célébration du 22 septembre sous le signe de «la paix et de la réconciliation». Nous ne pouvons pas parler d’autres choses que cette paix que nous avons perdue. Le plus important pour arriver à cette paix, c’est de parvenir à se pardonner dans un Mali uni.

&nbsp;

<strong><em>Le Progrès: Votre dernier mot à l’ensemble des Maliens et à la confrérie des chasseurs</em></strong>

Issa Keita : Que nous sachions que  nous sommes tous des Maliens, qu’on ne peut être des Maliens et qu’on s’entende. Et dans ce cadre, qu’on se donne la main, se battre ensemble pour l’avenir de notre pays.

<strong> Propos recueillis par Ba Tidiane</strong>

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<title>Opération d’Assainissement  des Alentours de la Grande Mosquée : Alliance Pour le Mouvement Patriotique «  Antôlrôla » s’active</title>
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<pubDate>Fri, 08 Aug 2014 21:20:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Tout développement passe par l’amélioration du cadre de vie de la population. Pour donner un cadre de vie idéal à leur environnement, l’Alliance Pour le Mouvement Patriotique « Antôrôla » en collaboration avec la mairie de Bagadadji a initié des journées de salubrité le vendredi 25 juillet 2014</em></strong><strong>. </strong>

<strong> </strong>

Le lancement des travaux de la journée de salubrité était placé sous la présidence de M. Chérif DOUMBIA, représentant la Marraine Mme Keita Mamy SIDIBE, épouse de l’honorable Karim KEITA, député à l’Assemblée nationale élu en Commune II du District de Bamako non moins fils du Chef de l’Etat.

&nbsp;

Ont pris part à cette salubrité Mme Touré Djénéba SISSOKO, Maire déléguée du centre d’état civil secondaire de Bagadadji, et plusieurs personnalités, des étrangers qui sont en séjour dans notre capitale et plus de 200 jeunes dudit Mouvement. La marraine Mme Keita Mamy SIDIBE, a remis des matériels, des boissons et du repas à ladite alliance. Ces matériels sont composés :   20 sceaux, 10 pèles, 10 râteaux, 10 rackets, des gants, plusieurs nez, boston, les balais etc.

&nbsp;

Certes la mairie de la Commune II du District de Bamako a mis un camion benne et des brouettes à la disposition du Mouvement pour déverser les ordures.

Par ailleurs Mme Touré Djénéba SISSOKO, maire déléguée de Bagadadji a fait de l’assainissement son cheval de batail depuis son arrivée à la mairie dudit quartier. Selon la Maire le bien être est d’abord la propreté, un milieu propre, sain. Elle veut faire de Bagadadji l’un des plus beaux quartiers de la capitale.

&nbsp;

L’opération de nettoyage a commencé à 22heures dans la nuit de vendredi à samedi et a pris fin dans l’après du samedi.

&nbsp;

Cette opération d’assainissement des alentours de la grande mosquée, premier du genre a concerné les alentours, l’intérieur et l’extérieur de la Grande Mosquée et les artères.

L’Alliance pour le Mouvement Patriotique « Antôrôla » regroupe plusieurs mouvements et associations de la Commune II du District de Bamako.

&nbsp;

Rappelons que les responsables et les jeunes du quartier comptent soigner l’image de Bagadadji, un quartier convivial et cette opération sera pérennisée.

<strong>KHAMANRHO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Discorde autour des 30 millions de FCFA de primes  à  la Direction Nationale des Domaines et du Cadastre :   Clash entre Mme Sy Awa DIALLO et le personnel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/discorde-autour-30-millions-fcfa-primes-direction-nationale-domaines-du-cadastre-clash-mme-sy-awa-diallo-personnel-452322.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Aug 2014 11:20:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Incroyable mais vrai. Nommée seulement  le 21 mai dernier à la tête de ce prestigieux service de l’Etat, la Directrice Nationale des Domaines et du Cadastre, Mme Sy Hawa DIALLO ne tardera pas à décevoir plus d’un à cause de son dévolu sur les 30 millions de FCFA de primes  des structures extérieures, du personnel d’appui et des agents de  sécurité (gardes).  A cela s’ajoute son incompétence notoire à relever les défis qui l’attende. Son mode d’action: l’entassement des dossiers, les réunions interminables, la rupture totale de dialogue, le népotisme…d’où la mort programmée du 3<sup>ème</sup> service pourvoyeur de recettes du Mali après les douanes et les Impôts. </em></strong>

&nbsp;

&nbsp;

En réalité depuis que Moussa MARA est nommé Premier ministre, Chef du Gouvernement du Mali chaque service public a priorisé les actions et a mis l’intérêt général au dessus de tout.  Malheureusement, il s’avère que c’est le contraire chez Mme SY Awa DIALLO, Administrateur Civil non moins Directrice Nationale des Domaines et du Cadastre. Mme SY Awa DIALLO serait un inconnu et en mission commandée.  «Son est bureau est entassé des dossiers. Elle refuse de s’attaquer au vrai problème qui est la question foncière, un secteur sensible au lieu de s’attaquer à l’essentiel la nouvelle jeune directrice est déterminée, engagée, de s’attaquer aux 30.000.000 de FCFA de prime de résultat des structures extérieures, du personnel d’appui et des agents de sécurité», regrette un agent du cadastre qui a requit l’anonymat. «A peine arrivée à ce poste, elle s’est procuré une voiture V8 et a changé tous les équipements de son bureau. Comme si elle n’était tentée que par le luxe et non la mission à lui assignée», poursuit la même source.

&nbsp;

&nbsp;

Les agents qui sont décidés à engager un bras de fer avec elle, regrettent tout de même que la directrice fraichement élue à ce poste puisse s’accaparer une telle somme sans aucune communication autour de sa destination et du bien fondé de sa démarche.

&nbsp;

&nbsp;

Est-elle vraiment intouchable ?  «Et  bien toutes ses actions sont dirigées vers le cabinet du N°1.  D’ailleurs tout le travail est piloté par  le chef de service. La directrice Sy Awa DIALLO ne fait que diligenter les dossiers classés et le reste n’est pas problème.»

&nbsp;

&nbsp;

Les  hautes autorités doivent prendre leur responsabilité et limiter les dégâts avant qu’il ne soit trop tard.   La  section syndicale des domaines et du cadastre a, dans ce sens, adressé une correspondance à la directrice. Cette lettre reste jusque-là sans réponse Est-ce du mépris ? En tout cas, la Section syndicale n’entend pas baisser les bras et est déterminée à en découdre avec la nouvelle directrice.

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<strong>KHAMANRHO         </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourparlers Inclusifs Inter&#45; Maliens :  La FENASCOH –Mali joue sa partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pourparlers-inclusifs-inter-maliens-fenascoh-mali-joue-partition-452362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Aug 2014 10:24:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La fédération nationale des sociétés coopératives d’habitat du Mali (FENASCOH-MALI) a initié une journée de restitution sur  la rencontre avec le président de la république, son excellence Ibrahim Boubacar KEITA, Chef de l’Etat  autour des pourparlers inclusifs inter maliens débutés à Alger dans la capitale algérienne le 16 juillet dernier. C’était hier jeudi au siège de la FENASCOH-Mali.</em></strong>

&nbsp;

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&nbsp;

La cérémonie était présidée par M. Alassane BA, conseiller technique à la Primature en présence de M. Moussa KONE, et de plusieurs autres représentants des différents départements ministériels et membres de la FENASCOH-Mali.

&nbsp;

&nbsp;

L’objectif de cette rencontre était d’édifier la base de la FENASCOH-MALI sur  la vision et les idéaux du Chef de l’Etat, notamment sur son engagement absolu de préserver la constitution de la république, son attachement à l’intégrité territoriale, à la cohésion sociale et à la paix entre maliens.

&nbsp;

&nbsp;

M. Alassane BA, a félicité la FENASCOH-MALI pour cette belle initiative. Il a exhorté les sociétaires à pérenniser ce genre d’évènement.

&nbsp;

&nbsp;

Prenant la parole M. Moussa KONE, c’est la première fois que la coopération faitière de la société soit invitée à ce genre de rencontre. Il était très ému de la participation  de sa structure à Koulouba pour ladite rencontre. M. Moussa KONE a indiqué que Kidal est partie intégrante du Mali. Par ailleurs il   a cité les acquis d’Alger qui sont entre autres la signature d’une feuille de route et une déclaration de cessez-le-feu entre le Gouvernement du Mali et les groupes armés. Il a indiqué : « si les débats de fond ne sont pas encore engagés  le président de la république a rassuré quant à l’intégrité territoriale du Mali, la souveraineté du pays, le caractère laïc et républicain de la nation, la sécurité du pays est assurée par notre armée qui est en formation et en équipements sont non négociables ».

&nbsp;

&nbsp;

Le président KONE a précisé  le plan d’actions de la FENASCOH. Dans le même registre il a parlé de  la définition de lignes rouges par rapport à  des questions telles que le cantonnement des groupes armés et le renforcement de la décentralisation ou le recrutement des membres armés dans la fonction publique et le listing d’activités de sensibilisation des démembrements de la FENASCOH et de soutien au Gouvernement.

&nbsp;

&nbsp;

La culture doit refléter  cette multi culturalité de l’homme moderne et du malien en particulier , citoyen tout à la fois de son village, de son quartier, de sa cité, de sa nation, de son continent et du village planétaire, avec ou à travers les moyens d’économie numérique de l’information et de la communication, la culture au service du développement entre autres, la culture de l’habitat ou autres , notre patrimoine historique local,  mérite plus que jamais de contribuer et de vulgariser nos cultures a-t-il souligné.

&nbsp;

&nbsp;

Rappelons que c’est le 28 juillet 2014 qu’a eu lieu la rencontre entre le président de la république et les forces vives à Koulouba.

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<strong>KHAMANRHO   </strong>

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<item>
<title>Migration irrégulière :  Le phénomène pend de l’ampleur</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/migration-irreguliere-phenomene-pend-lampleur-452412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Aug 2014 09:38:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre des maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine </em></strong>

[caption id="attachment_168970" align="alignleft" width="236"]<img class="size-full wp-image-168970" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Dr-ABDRAMANE-SYLLA-.jpg" alt="Dr Abdramane Sylla" width="236" height="300" /> Ministre des Maliens de l’Extérieur, Dr Abdramane Sylla[/caption]

<strong><em>était face aux hommes de medias  mardi  dernier dans la salle de conférence de son département.</em></strong>

&nbsp;

<strong> </strong>

L’objectif de cette conférence de presse était d’édifier et de sensibiliser l’opinion nationale sur les aspects désastreuses et dramatiques de la migration irrégulière notamment le naufrage de l’embarcation partie de Tripoli survenue le 27 juillet dernier, les conditions de vie des migrants maliens en situation irrégulière en Italie, la problématique des enfants migrants mineurs et le point sur la situation des maliens en Centrafrique et en Libye.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Selon le dernier recensement du RAVEC qui n’a pas pu couvrir la totalité des pays d’accueil  des maliens de l’extérieur, le nombre des maliens de l’extérieur est estimé à environ quatre millions soit 30% de  la population malienne.

&nbsp;

Pour le ministre des maliens de l’extérieur, les raisons de l’émigration des maliens dans la majorité des cas, irrégulière sont suffisamment étoffées et se résument à l’enclavement du pays, à l’insécurité environnementale et alimentaire, notamment les grandes sècheresses et les irrégularités de pluies.

&nbsp;

A cela s’ajoutent une faible productivité des ressources naturelles, base de la croissance et une insuffisance d’opportunités d’emploi traduites par le sous emploi.

&nbsp;

C’est ainsi que depuis 2005 le pays est largement confronté aux conséquences désastreuses des migrations irrégulières. Les flux d’émigration n’étant pas organisés  aboutissent généralement à des reconduites aux frontières.

&nbsp;

A en croire le ministre Sylla de l’année 2014 à la date du 31 juillet, 2011 maliens ont été rapatriés par le gouvernement  malien dont 1891 de la Centrafrique et le reste des pays comme la Lybie, le Congo et le Gabon.

&nbsp;

Par ailleurs, de nombreux migrants sont détenus dans les prisons des pays de destination dont 225 en Lybie et 11 au Sénégal.

&nbsp;

Face à cette situation, le ministère des maliens de l’extérieur en collaboration avec d’autres départements chargés des questions migratoires dans le cadre de leurs missions respectives a porté assistance  à de nombreux maliens en détresse par la mobilisation de gros moyens.

&nbsp;

En plus, le département des maliens de l’extérieur a mis en place un programme de réinsertion socio économique à travers la délégation des maliens de l’extérieur et le centre d’information et de gestion des migrations (CIGEM) en faveur des membres des associations des migrants, a précisé le ministre Sylla.

&nbsp;

<strong>KHAMANHRO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Courrier confidentiel : La décote, une pratique frauduleuse au ministère des finances</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/courrier-confidentiel-decote-pratique-frauduleuse-au-ministere-finances-452272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Aug 2014 03:32:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Corruption à grande échelle, magouille et laisser aller. C’est la pratique qui sied à la Direction Générale du Budget dont le réseau remonte jusqu’au ministère des finances. Cette pratique, appelée décote appliquée dans la gestion  des décisions de justice  et arriérés contre l’Etat, consiste au paiement des 35% des montants revenant de droit aux honnêtes citoyens, suivant décision de justice. A qui donc la faute ?</em></strong>

&nbsp;

<strong><em> </em></strong>

[caption id="attachment_357312" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-357312" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Mme-Bouare-Fily-Sissoko.jpg" alt="Interview exclusive du ministre de l’Economie et des Finances : IL N’Y A PAS DE RUPTURE AVEC LE FMI" width="310" height="215" /> Le ministre de l’Economie et des Finances, Mme Bouaré Fily Sissoko[/caption]

Selon de sources  généralement bien informées à la Direction Générale du Budget, «au niveau du ministère des Finances, il y a une pratique interne appelée décote appliquée dans la gestion des décisions de justice et arriérés contre l’Etat. Avant cette décote, un protocole d’accord est signé entre le Ministère des Finances et homologué par le Tribunal de Première Instance de la commune III du District de Bamako par requête de la Direction Générale du Contentieux de l’Etat ». Toutefois, la même source estime qu’en réalité, cette pratique, c’est –à dire le paiement des 35% « n’a aucune base juridique». Malgré cette situation d’illégalité, la pratique continue à faire des mécontents parmi les usagers de la Direction Générale du Budget.

&nbsp;

Et tenez-vous bien, ce règlement transactionnel qui n’a pourtant aucune base juridique, se fait selon le Budget annuel de l’Etat. Donc, une pratique interne imposée de force aux créanciers qui ont souvent de la peine à rentrer dans leurs droits à la Direction Générale du Budget. Le paiement des dus de plusieurs créanciers a été conditionné au paiement préalable des 35% de leur montant. Et le blocage se situe à n’en pas douter, au niveau de la Division Engagement et Ordonnancement de la Direction Générale du Budget, Division chargée de l’exécution forcée d’une décision dite interne au ministère des Finances. Si certains créanciers ont par le passé accepté de mettre la main à la poche, force est de reconnaître que d’autres n’approuvent pas du tout la pratique et sont décidés à explorer d’autres voies de recours pour rentrer dans leurs droits à la Direction Générale du Budget.

&nbsp;

En tout cas, c’est une affaire portant sur la somme <strong>de cinquante deux millions sept cent cinquante mille francs (52.750.000) F.CFA</strong> que le Tribunal de Première Instance de Ségou avait tranché en faveur de Hamadou BENGALY  contre l’Office du Niger qui a fait déborder le vase. Nos tentatives de recoupement au niveau de la Division Engagement et Ordonnancement de la Direction Générale du Budget sont jusque-là restées vaines.

&nbsp;

La ministre de l’Economie et des Finances, Boiré Fily Sissoko est donc interpellée. Elle doit désormais prendre des dispositions qui s’imposent pour mettre de l’ordre dans sa maison; d’autant que cette pratique interne appelée «décote» n’a aucune base juridique, et passe outre les engagements et aspirations du Président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta.

&nbsp;

<em>Affaire à suivre dans nos prochaines livraisons</em>

&nbsp;

<strong>Boubacar KANTE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>    Rapport 2012&#45;2013 de l’EDSM&#45;V :  Des journalistes maliens apprennent à décrypter le langage des statisticiens</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/rapport-2012-2013-ledsm-v-journalistes-maliens-apprennent-decrypter-langage-statisticiens-452332.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Aug 2014 02:50:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les résultats de l’Enquête Démographique et de Santé du Mali (EDSM-V) sont un travail scientifique difficile à comprendre par les non initiés. Pour leur vulgarisation, une journée de formation a été initiée à l’intention des journalistes maliens à l’hôtel Azalaï Salam de Bamako, mardi dernier pour leur permettre de comprendre en vue de les mettre à la connaissance du grand public dans un langage accessible.</em></strong>

&nbsp;

<strong><em> </em></strong>

&nbsp;

L’atelier a été organisé par l’Institut National de la Statistique (INSTATA) en collaboration avec la Cellule Nationale de Planification et de Statistique (CPS) et Infosat, avec le soutien financier de l’USAID et l’Agence Canadienne pour le Développement International.

&nbsp;

&nbsp;

Cette formation a pour objectif, la vulgarisation, par les journalistes, dans un langage accessible, des résultats des Rapports  EDS. Pour ce faire, il faut amener les journalistes à lire et à comprendre les données scientifiques contenus dans le rapport 2012-2023 de l’Enquête Démographique et de Santé du Mali. C’est pourquoi, toute une journée durant, des cadres de l’INSTAT et de la Cellule de Planification Stratégique, ont expliqué aux journalises, les données contenus dans le dernier rapport de l’EDSM V. Appuyés par des experts: Karen Schmit, consultante internationale et Soumaïla Mariko de l’ICF International, des journalistes maliens ont appris à travers des exercices pratiques, à faire le forage des données, devant être mis à la connaissance du public en vue d’améliorer leurs «papiers». Un véritable data mining qui permettra sans nul doute aux journalistes ainsi formés de mettre des informations fiables et compréhensibles à la disposition des lecteurs, auditeurs et téléspectateurs maliens. Surtout que les rapports de l’EDSM contiennent des données viables et irréfutables.

&nbsp;

&nbsp;

Pour rappel, le Mali a réalisé de 1987 à 2013 cinq (5) Enquêtes Démographique et de Santé. «La présente édition qui est la cinquième du genre (EDSM V) a été réalisée dans un contexte assez particulier marqué par les évènements de mars 2012 et la crise sécuritaire (conflit armé, guerre) profonde que le Mali a connu en 2012/2013. La dimension sécuritaire de cette crise a rendu inaccessible les trois régions du Nord (Tombouctou, Gao, Kidal) et trois cercles de la région de Mopti (Douentza, Ténenkou et Youwarou. Aussi, ces zones ayant été exclues du champ, l’enquête a concerné essentiellement le Sud du pays à savoir: le District de Bamako, les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, et une partie de Mopti. Le redémarrage des opérations a été rendu possible en septembre 2012 grâce à un financement du Gouvernement Américain mis à disposition à travers l’USAID», écrit le ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Ousmane KONE dans sa préface.

&nbsp;

&nbsp;

Il est par ailleurs utile de préciser que l’EDSM V a été réalisée par Info-Stat, en collaboration avec les services gouvernementaux. On retient donc du rapport EDSM V que 84% des ménages possèdent au moins une moustiquaire imprégnée d’insecticide (MII). Moins de la moitié des ménages (42%) possèdent au moins une MII pour deux personnes vivant dans le ménage.

&nbsp;

&nbsp;

En fait, depuis EDSM-IV de 2006, l’utilisation des moustiquaires a sensiblement augmenté passant de 27% à 69% chez les enfants de moins de cinq ans et de 29% à 73% chez les femmes enceintes. Quant à la prévalence du paludisme, elle est plus élevée dans la région de Mopti (71%) et plus faible à Bamako (10%).

&nbsp;

&nbsp;

Les Enquêtes Démographiques et de Santé (EDS ou Demographic and Healt Surveys-DDHS) constituent la source de données la plus complète sur les problèmes de santé réels qui existent partout dans le monde. Ces enquêtes fournissent des informations détaillées sur les problèmes actuels et importants affectant chaque pays. Et depuis 1984, plus de 220 enquêtes ont été réalisés dans 90 pays.

&nbsp;

&nbsp;

De l’avis des journalistes, cet atelier leur a permis de comprendre comment lire les données du rapport de l’EDS contenant d’importantes informations. Quant au Directeur National de l’INSTAT, Seydou Moussa TRAORE non moins Directeur Adjoint de l’EDSM-V, il a promis de pérenniser ces genres de rencontres.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Boubacar KANTE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Oumar Wagué, Marabout International :  La face cachée du petit fils de Demba Wagué</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/oumar-wague-marabout-international-face-cachee-du-petit-fils-demba-wague-452432.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/oumar-wague-marabout-international-face-cachee-du-petit-fils-demba-wague-452432.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Aug 2014 02:42:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si le mois béni de Ramadan  qui vient de refermer ses portes a vu certains faux prêcheurs, comme l’a dit Chouala Bayaya Haïdara profitant de la naïveté des auditeurs de radios libres pour arnaquer d’honnêtes citoyens, Oumar Wagué, cet honnête descendant de la grande famille maraboutique de Baraouli, non moins petit fils du très réputé Demba Wagué, force l’admiration et le respect.</em></strong>

&nbsp;

<strong><em> </em></strong>En plus de l’invocation constante de Dieu et du Prophète Mohamed (Paix et Salut sur Lui), il est versé dans l’humanitaire. Nous avons plusieurs fois été témoin de ses œuvres humanitaires à l’endroit des plus démunis du quartier Niamako et de l’ensemble du District de Bamako. Très discret, peu bavard, pieux, il vient toujours en aide à des personnes ensituation de détresse, tel que prescrit par les paroles divines. Voilà pourquoi son nom a traversé les frontières. Jamais il ne passe sur les antennes d’une radio libre pour vanter ses propres mérites contrairement à certains prêcheurs qui ont même changé de nom de famille

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Retour sur les traces d’un homme de Dieu.</strong>

Cheick Oumar Wagué, marabout international domicilié à Niamakoro 30 mètres est un homme qui invoque régulièrement Dieu en pensées et en paroles. Que de nuits blanches, il passe en invoquant Dieu afin non seulement d'avoir une récompense ultime sur terre et à l'au-delà, mais aussi et surtout en vue de satisfaire et de résoudre les problèmes de sa clientèle en appelant au pouvoir mystique du Tout Miséricordieux, "Ya Samadou"

&nbsp;

Nous le disions dans l’une de nos précédentes livraisons, Oumar Wagué a appris à lire et à réciter par cœur les versets du Saint Coran déjà à l'âge de 14 ans.  Pétri dans l'invocation régulière et constante de Dieu, il tire ses origines de la grande famille maraboutique de Baraouli (les Wagué" qui ne jurent que par Dieu et son Prophète Mohamed (Paix et Salut sur Lui).

&nbsp;

Issu d'une grande famille Maraboutique, la plus grande et la plus reconnue de Baraouli, le petit fils de El Hadji Demba Wagué, illustre marabout a d'abord fréquenté l'école familiale. Comme pour dire qu'il a ''le maraboutage'' dans le sang, la connaissance des versets coraniques étant innée chez Oumar Wagué .

&nbsp;

Après son père Mohamed Wagué qui lui a appris à lire et à écrire les noms les plus exaltés d'Allah, Oumar Wagué a été encadré par d'autres fils de la Grande famille Wagué de Baraouli à savoir Lassana Wagué, Mamadi dit Tata Haba Wagué, Bahamada et Demba Wagué entre autres. Ce n'est pas tout. Le très respecté Oumar Wagué a décidé de sortir du cercle familiale pour en rajouter à l'expérience qu'il a acquise.

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C'est ainsi que successivement, il fréquentera plusieurs maîtres coraniques et marabouts dont les plus connus sont Bougouwèrè Soumaïla TRAORE, Almy Guidjo de Ségou (Paix à son âme)-qui n'est plus à présenter, Balla Doumbia dit N'Goloballa entre autres qui lui ont chacun transmis les secrets les plus enviés dans le domaine du maraboutage.

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Pour ainsi dire, celui qui est considéré comme grand Marabout International a eu l'amabilité de côtoyer les grands, malgré qu'il soit issu d'une grande famille de connaisseurs et d'une très grande renommée internationale. Le Petit fils de El hadj Demba Wagué est adulé par sa clientèle tant au Mali qu'à l'Extérieur.

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En plus d’être utile à ses concitoyens, il est en contact permanent avec l’extérieur : La France, la Belgique, l’Espace, les Etats Unis, le Gabon, la Centrafrique, le Canada…la liste n’est pas exhaustive. Dans tous ces pays, il est régulièrement sollicité par une clientèle qui s’accroît chaque jour que Dieu fait.

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Pour le joindre, une seule adresse: Niamakoro 30 mètres à côté du marché Tél. : 75 15 08 00/66 73 93 25

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<strong>Boubacar KANTE</strong>

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<title>Résolution de la crise :  IBK reconnaît enfin les efforts consentis par la presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/resolution-crise-ibk-reconnait-enfin-les-efforts-consentis-presse-452392.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Aug 2014 02:31:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_145721" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-145721" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/I-Coulibaly.jpg" alt="Ibrahima Coulibaly dit IC, Dirpub &quot;La Nouvelle tribune&quot;" width="250" height="218" /> Ibrahima Coulibaly dit IC, vice-président Assep[/caption]

<strong><em>Les organisations professionnelles des medias ont organisé le mercredi 30 juillet à la maison de la presse une journée de restitution des concertations initiées par le président de la république  Ibrahim Boubacar Keïta.</em></strong>

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<strong><em> </em></strong>La rencontre a enregistré la présence de Alassane Souleymane, conseiller technique au ministère de l’économie numérique, de l’information et de la communication, du président de la maison de la presse Makan Koné, du président de l’Assep Birama Fall et Ibrahima Coulibaly dit IC, vice-président de l’Assep. L’objectif de cette rencontre était de rendre compte aux journalistes les propos du président de la république sur les pourparlers inclusifs inter maliens.

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Aux dires du vice président de l’Assep, le président a rassuré ses interlocuteurs sur quelques points à savoir  l’intégrité du territoire du Mali, la souveraineté du Mali sur l’ensemble du territoire et le caractère laïc et républicain qui ne sont pas à négocier avant de préciser qu’il n’aura ni indépendance, ni autonomie pour qui que soit.

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A en croire Ibraima Coulibaly,  le président de la république a reconnu les efforts consentis par la presse malienne dans son ensemble dans la résolution de la crise malienne et a invité les journalistes à être beaucoup plus professionnels dans le traitement et la diffusion de l’information pour informer vrai et en temps réel les populations.

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Le président de la république a surtout exhorté la presse malienne à un changement de comportement et de langage vis à vis de ceux avec qui le Mali est en pourparler. Selon lui, ce n’est pas le moment de stigmatiser ou de jeter de l’huile sur le feu à travers des propos qui compromettent la paix, a indiqué le vice président de l’Assep.

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<strong>Ba Tidiane</strong>

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<title>  7ème Edition de lecture du Saint Coran à la Grande Mosquée de Bamako : L’UJMMA  sort l’artillerie pour une paix durable au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/7eme-edition-lecture-du-saint-coran-grande-mosquee-bamako-lujmma-sort-lartillerie-paix-durable-au-mali-432352.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2014 07:13:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Chaque mois de Ramadan, l’Union des Jeunes Musulmans du Mali (UJMMA) organise une  grande  cérémonie de lecture du Saint Coran pour implorer Dieu. Fidèle à sa tradition, elle vient d’organiser  une  énième fois  la 7ème édition consacrant une conférence-débats sur le thème : «jeunesse musulmane face au défi de la réconciliation».  C’était  samedi dernier à la Grande Mosquée de Bamako</strong></em>.


Placée sous la haute présidence de son excellence M. Moussa MARA, Premier ministre, Chef du Gouvernement en  présence de M. Mahamane BABY,  ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Porte Parole du Gouvernement,  M. Ousmane  Madani  Cherif HAIDARA, Président d’honneur de l’UJMMA, Cheick Mohamed Macky BAH, Président de l’UJMMA, Dr Hamza MAIGA, conférencier , M. Koké  KALE, Imam de la Grande Mosquée de Bamako,  de M. Mohamed  KIMBIRI représentant le président du Haut Conseil Islamique du Mali et plusieurs autres personnalités de marque, la cérémonie a débuté par la lecture du Saint Coran.


En fait, le Saint Coran a été lu 7(sept) fois pour que la paix, la cohésion sociale, l’unité et la sécurité  reviennent dans notre chère patrie.


Cette 7ème édition avait pour thématique ’’ les jeunes musulmans face aux défis de la réconciliation’’. Elle coïncide avec le 7ème jour de la semaine, le 21ème jour du mois béni.

Dr. Amusa MAIGA, conférencier  a  parlé des différentes sortes  de réconciliation : la première réconciliation  c’est entre l’homme et le Dieu. L’homme doit se soumettre à Dieu, la réconciliation entre le Prophète Mohamed (Paix et Salut sur Lui)  et les fidèles musulmans. Les musulmans doivent respecter les Khalifes.   La deuxième réconciliation doit exister entre les deux parties en conflit.

La religion est contre certaines pratiques telles que le mensonge, l’égoïsme même la réconciliation est contre ceux-ci, a-t-il justifié.

Le Premier ministre Moussa MARA a remercié le Président de l’UJMMA, Cheick Mohamed  Macky  BAH et tous les membres du bureau   pour  leur  initiative et a salué leur esprit de patriotisme. «C’est le moment où le Mali a besoin  de la bénédiction de tous ses  fils et toutes ses filles » a-t-il fait savoir. Les jeunes musulmans doivent être aidés, encouragés et  accompagnés, poursuit Monsieur MARA avant de rappeler qu’il a l’habitude de dire que la religion musulmane doit sortir de la mosquée.

La construction du pays incombe à tous les  dignes fils, on doit bâtir ensemble l’édifice national a-t-il souligné le Chef d’orchestre. Aux dires du PM MARA, les Maliens ont plus besoin aujourd’hui de l’unité, de la cohésion sociale, de la paix et de l’union sacrée autour des hautes autorités.

Le Guide Spirituel d’Ançar Dine non moins Président d’honneur de l’UJMMA,  Ousmane Madani Cherif HAIDARA, a, dans son intervention, mis l’accent sur le changement de comportements.

Le Président de l’UJMMA, Cheick Mohamed Macky BAH, a quant à lui prôné la réconciliation nationale car elle est le gage de tout développement.

Rappelons que cette initiative a été appréciée  à sa juste  valeur par tous les intervenants et des prières ont été faites pour l’hivernage et la réconciliation.

Ce sont les bénédictions et prières qui ont mis fin à la cérémonie.

<strong>KHMANRHO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ramadan et le marché de faux prêcheurs : Seid Mouhamadou Chouala Baya ya HAIDARA, le Guide Spirituel d’«Hizibou Mahamane» tire la sonnette d’alarme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ramadan-marche-faux-precheurs-seid-mouhamadou-chouala-baya-ya-haidara-guide-spirituel-dhizibou-mahamane-tire-sonnette-dalarme-432312.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2014 04:00:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_432322" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Chouala-Bayaya.jpg"><img class="size-full wp-image-432322" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Chouala-Bayaya.jpg" alt="Chouala Bayaya Haidara" width="320" height="320" /></a> Chouala Bayaya Haidara[/caption]

<em><strong>Mois d’invocation, de pardon, de prière et de jeûne, le mois de ramadan est par excellence le mois lunaire où les vœux des fidèles musulmans sont exhaussés. La Rédaction du journal Le Progrès est allée à la rencontre d’un des descendants directs du Prophète Mohamed (Paix et Salut sur Lui). </strong></em>

<em><strong>Alias «Zoul Fakar», Chouala dépeint ici avec discernement, le comportement de certains vendeurs de médicaments qui se déguisent en prêcheurs pendant ce mois béni. Une honte pour l’Islam et pour la Nation malienne ! Malgré ses appels incessants à l’endroit des plus hautes autorités pour y mettre de l’ordre, le ministre des Affaires Religieuses et du Culte est resté sourd et muet. «Certains de ces prêcheurs qui ne sont même pas instruits, ont de la peine à lire la Fathoua», déplore-t-il.  </strong></em>
<em><strong>Seid Mouhamadou Chouala Bayaya HAIDARA  dénonce ces pratiques peu orthodoxes et appelle  les autorités à prendre des mesures draconiennes pour contrôler le prêche en République du Mali.    </strong></em>


<strong>Le Progrès: <em>Bonjour «Zoul Fakar» ! Présentez-vous à nos lecteurs.</em></strong>
<strong> Chouala Bayaya HAIDARA</strong> : Je me nomme Seid Mouhamadou Chouala Bayaya  HAIDARA, grand prêcheur à  Dravéla en Commune III du District de Bamako. Sur le plan religieux, certains m’appellent «Zoul Fakar». «Zoul Fakar» est l’épée du Kalif Ali. C’est Dieu qui l’a donnée à Djibrila pour la remettre au Prophète Mohamed (Paix et Salut sur Lui) pour Ali. Ça faisait peur aux païens s’ils  le  voyaient. Je suis également le Guide spirituel des Hizibou Mahamane pour les adeptes. C’est une association forte de plusieurs milliers de fidèles musulmans.

<strong>Le Progrès: <em>Votre histoire montre que vous êtes descendant du Prophète Mohamed (Paix et Salut sur Lui). Pouvons-nous en savoir d’avantage ?</em></strong>
<strong>MCBH :</strong> Bien sûr ! Je suis de la lignée  de Housseyni, petit fils du Prophète Mohamed (PSL), fils de Fatoumata, la fille du premier et dernier des prophètes, le prophète des prophètes.

<strong>Le Progrès: <em>La Religion musulmane est unique, mais compte plusieurs tendances en son sein (les Wahhabites, les Shiites, les Soufis…). Chouala Bayaya est de quelle tendance-et quelle nuance y a-t-il  entre ces différentes tendances ?</em></strong>
<strong>MCBH</strong>: Je suis Shiite. Les Sunnites sont de ceux qui croient que la destruction des mausolées est permise. Pour eux, la Sainteté n’existe pas  et si les Wahhabites ne font pas cela, ils ne seront pas visibles.

Cependant, ils défendent cette idéologie pour se faire remarquer, se distinguer des autres. Pour les Wahhabites, les médicaments, les gris- gris sont déconseillés dans la religion musulmane.
Certes les Shiites et les Soufis sont de même père mais de mères différentes. Il n’y a qu’une petite nuance entre les Shiites et les Soufis. Les deux tendances peuvent faire  tout ensemble. Je travaille d’ailleurs souvent avec les  Soufis,  ( Tidianiya, Kadriya).
Nous n’avons rien de commun avec les Sunnites car les Shiites et les Sunnites ne sont ni de père ni de mère.


<strong>Le Progrès : <em>Qui est votre guide spirituel ?</em></strong>
<strong>MCBH:</strong> Notre Guide Spirituel est l’Imam Mahady, un des imams nommés par le Prophète Mohamed (Paix et Salut sur Lui).

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<strong>Le Progrès: <em>Nous sommes au mois de ramadan d’ailleurs c’est le troisième 10ème jour du mois béni. Quel sens donnez-vous au dernier dixième jour du carême ?</em></strong>
<strong>MCBH :</strong> Nous devons toujours redoubler d’efforts pour implorer Dieu. Pendant le premier 10 jours du mois de ramadan nous devons continuer à prier. Ainsi le 2ème 10 jours dudit mois  les fidèles musulmans doivent redoubler d’efforts  et le 3ème 10 jours du  carême, les efforts doivent être triplés.

Les anges ont ouvert le paradis et  ont fermé l’enfer pendant ce mois. Le Satan quant à lui reste constamment attaché. Autant dire que ce mois béni est exclusivement consacré à l’adoration de Dieu


<strong> Le Progrès: <em>Durant ce mois béni les prêcheurs sont nombreux sur les antennes des radios privées de la place et ils vendent des  médicaments. Quel commentaire faites-vous de cet autre aspect? </em></strong>
<strong>MCBH:</strong> Tout le monde sait que les prêcheurs sont nombreux mais beaucoup d’entre eux ne sont pas habilités à faire de prêche. Certes, il y a certains de ces prêcheurs qui ne savent pas lire la Fathoua parce qu’ils ne sont pas instruits. Comme nous sommes dans une République laïque on peut tolérer certaines choses; mais le caractère laïc ne nous empêche pas de contrôler sans quoi, cette pratique va créer des tensions sociales.

Il y a plusieurs vendeurs de médicaments qui  mettent à profit ce mois de ramadan pour faire  de ‘’daba ‘’  et vendre ça aux gens. C’est au mois de ramadan que beaucoup de fidèles musulmans écoutent les prêches sur les ondes des différentes radios  locales.  Certains  prêcheurs ne font qu’assimiler ou retenir les propos des autres marabouts pour s’approprier. Donc les auditeurs vont dire que les prêcheurs sont venus aux  stations des radios. Ils commencent par  les prêches et finissent par  la vente de leurs médicaments. Par ailleurs la vente des médicaments par essence n’est pas interdite mais elle doit se faire dans la règle de l’art.

Ce que vous dites aux gens il faut que cela soit vrai. S vous trahissez les gens au monde ici bas, il y aura le jugement dernier à l’au-delà.


<strong>Le Progrès: <em>Il y a des prêcheurs qui ne connaissent rien des préceptes de l’Islam-qui pourtant animent des séances de prêche. Quels conseils donnez-vous à ceux-ci?</em></strong>
<strong>MCBH:</strong> Juste nous ne pouvons plus les conseiller car ils savent ce qu’ils font. C’est du faux. Ils sont entrain de tromper, de  trahir les gens pour leurs fins. Ils n’écrivent  même pas une sourate du Saint Coran. Nous demandons aux plus hautes autorités  du pays de s’assumer pour prendre des mesures draconiennes pour que cela cesse. J’ai interpellé le ministre en charge des Affaires Religieuses et du Culte dans l’une de mes cassettes mais il n’a pas réagi. Moi je représente une association dénommée Hizibou  Rahamane. Je suis leur  Guide Spirituel. Cette association comprend plus de 10.000 adhérents. J’ai l’habitude de dire que le prêche est gâté au Mali. Il y a des gens  qui sont là-dans qui ne sont pas instruites. Sur la question, j’ai invité le ministre en charge des Affaires Religieuses et du Culte afin qu’il s’implique personnellement pour rappeler à l’ordre il y a plus de 10 jours de cela.  Il est resté indifférent à mes appels or la il est de son devoir de règlementer la prêche. Si le ministre Thierno Diallo  lit le journal, il peut nous appeler-et nous allons lui proposer des solutions pour sortir de l’impasse.


<strong>Le Progrès: <em>Si les autorités ne réagissent pas, en tant que descendant du Prophète Mohamed (PSL), avez-vous d’autres stratégies ?</em></strong>
<strong>MCBH:</strong> Oui ! Nous avons des stratégies qui vont les encourager à se retirer à travers nos communications et prêches sur les antennes. Ils n’ont pas le choix de rester. En plus de cela, les publications que nous avons faites vont détruire leurs stratégies.

<strong>Le Progrès: <em>Vous êtes prêcheur, grand marabout peut-on savoir le nombre de livres que vous avez publiés depuis que vous avez commencé ce boulot et le prix de chaque livre?  </em></strong>
<strong>MCBH:</strong> Dieu merci, j’ai publié sept (07) livres (Vœux Exhaussés, le Secret de la Fatiha, les 99 Noms du Dieu, Les 201 Noms du Prophète Paix Salut sur Lui, Djaoussane, La Lumière du Saint Coran et Djakarane). S’il plaît à Dieu nous sommes là-dessus. Le prix de chacun des livres est fixé à 5000 FCFA mais pour ce mois béni le prix unitaire est de 2000FCFA pour que nous puissions avoir des bénédictions.  On les trouve à Dravéla à la devanture de notre maison.

<strong>Le Progrès : <em>Votre mot de la fin !</em></strong>
<strong>MCBH :</strong> Actuellement, l’islam au Mali est dans une situation critique. Nous nous sommes retirés du renouvellement du bureau du Haut Conseil Islamique du Mali (HCI). Nous l’avons boycotté, Dieu  aussi l’a boycotté. Pour nous, il n’y a plus de bureau du Haut Conseil Islamique-donc son renouvellement s’impose à tout prix. Car la mise en place de ce bureau du HCIM a été faite dans la trahison le mensonge et le vote n’était pas transparent. Je demande aux plus hautes autorités, en l’occurrence le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta de revoir la mise en place d’un nouveau bureau au HCIM pour que tous les musulmans s’y retrouvent. Moi je ne fais pas cette lutte pour moi-même je n’ai aucun intérêt dans ça mais c’est dans l’intérêt des musulmans et du Groupement des Leaders religieux auquel j’appartiens.

Je remercie  Le Journal Le Progrès de m’avoir donné cette opportunité. Votre journal force le respect et il est bien connu.

<strong>Interview réalisée  par Samakoro KONE  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Faible implication des femmes dans le processus des pourparlers inclusifs : L’Appel de la plate forme des femmes leaders </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/faible-implication-femmes-processus-pourparlers-inclusifs-lappel-plate-forme-femmes-leaders-432282.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2014 03:49:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_108109" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Sina_Damba2.jpg"><img class="size-full wp-image-108109" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Sina_Damba2.jpg" alt="La porte parole de la plate forme, Mme Maiga Sina Damba " width="250" height="375" /></a> La porte parole de la plate forme, Mme Maiga Sina Damba[/caption]

<em><strong>La pate forme des femmes leaders a organisé le samedi dernier une conférence de presse pour dénoncer leur faible implication dans le processus de dialogue et des pourparlers inclusifs.</strong></em>

La conférence était animée par la porte parole de la plate forme, Mme Maiga Sina Damba et a enregistré la présence de plusieurs  leaders des organisations féminines.

Pour la porte parole de la plate forme des femmes leaders du Mali, elles ont fait le constat de leur faible implication dans le processus qui, cependant fait appel à tous les citoyens de notre pays. En tant que citoyennes  à part entière, représentant plus de 50% de la population, victimes  premières des effets de la crise et des violations graves de droits humains, les femmes ont décidé de ne pas rester passives et de s ‘impliquer activement et a tous les niveaux dans le dialogue et les pourparlers inclusifs.

Face à cette situation, les femmes du Mali ont décidé d’un certain nombre d’actions à réaliser à court, moyen et long terme.

Parlant des actions à court terme les femmes proposent l’élaboration d’un document de plaidoyer décrivant les raisons pour lesquelles les femmes doivent être aujourd’hui actrices incontournables dans ce processus. À moyen terme elles demandent aux autorités la participation effective des femmes sur les commissions et collèges prévus sur la feuille de route du gouvernement.S’agissant des actions à long terme, elles entendent rester mobilisées jusqu’à la signature de l’accord définitif entre les deux parties.


<strong>Ba Tidiane</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> MISAHEL : Paniers du cœur et marchés de dupes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/misahel-paniers-du-coeur-marches-dupes-432442.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2014 03:37:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le 14 juillet dernier, la MISAHEL  (Mission de l’Union Africaine au Mali et au Sahel)lançait sa première activité humanitaire au Mali : les « Paniers du cœurs  »! Sans doute pour assurer le volet « Développement » de sa mission et installer encore un peu plus les populations maliennes dans une assistance suicidaire. Il eût mieux valuque la MISAHEL s’inspirât de la sagesse chinoise qui préconised’apprendre à l’individu à pêcher lui-même son poisson pour satisfaire ses besoins vitaux au lieu d’attendrele poisson avarié qui lui tombera dans le bec et finira par le tuer.</strong></em>

A sa décharge, le Malien d’aujourd’hui est si habitué à vivre d’aumônes pompeusement rebaptisées AIDES, qu’il ne saurait reconnaître un filet de pêche, à plus forte raison s’en servir. Notons qu’en anglais, AIDESse traduit par AIDS qui est aussi le sigle de « AcquiredImmunoDeficiencySyndrome », en français,Syndrome d’ImmunoDéficienceAcquise, plus connu sous le nom de SIDA. Une personne est atteinte du sida quand une ou plusieurs maladies opportunistes se déclarent, suite à la destruction de plusieurs cellules de son système immunitaire par le Virus de l’Immunodéficience Humaine (VIH).

L’aide et ses effets perversagissent comme le VIH en infectant le corps social malien et détruisant peu à peu sa capacité de résistance. Les maladies opportunistes quitémoignent que notre sociétédéveloppe les symptômes de la maladie sont,parmi d’autres: corruption, misère, malnutrition qui empêche le développement normal du cerveau des enfants, « religionite aiguë » de la société qui favorise un fatalisme léthal, « junglirisation » de la société où la justicedéfend le plus fort, souvent le plus mafieux, dévalorisation du travail qui conduit à faire du vol assassin la valeur sociale cardinale, « analphabétisation »qui transforme l’analphabétisme en progrès, l’objectif étant devenu que le plus crétin et le plus médiocrepuisseobtenir par tous les moyens possibles (hormis le travail) un parchemin qui n’a plus aucune valeur.

Pourquoi est-ce si difficile pour les parents maliens de comprendre que l’éducation ne se réduit pas à un bout de papier obtenugrâceà la triche età la corruption ? Pourquoi ne comprennent-ils pas que seules l’éducation et la formation peuvent assurer à leurs enfants un emploi bien rémunéré? Uneétude de l’OCDE met en avant le rôle de l’éducation et de la formationdans l’accès à l’emploi et la hausse des revenus :« L’amélioration des qualifications de la main-d’œuvre a elle aussi eu un impact notable sur la croissance de l’emploi. Ainsi, la progression du niveau d’études moyen semble avoir été le tout premier facteur contribuant non seulement à une diminution de la dispersion salariale chez les travailleurs, mais aussi à une hausse des taux d’emploi.». Ceci est encore plus vrai pour les pays émergents et en voie de développement.

Une autre étude ,toujours réalisée par l’OCDE et plus spécifiquement axée sur les pays émergents, relève qu’un « défi de taille pour les pouvoirs publics est l’investissement dans des politiques qui favorisent le relèvement des qualifications de la main-d’œuvre. …Lorsque ces progrès sont plus largement partagés, contribuant ainsi à l’amélioration des compétences de la main-d’œuvre dans son ensemble, ils sont également associés à des taux d’emploi et des salaires moyens plus élevés ». «…Pour les économies émergentes, développer la formation professionnelle… pourrait non seulement améliorer les taux d’obtention de diplômes au niveau national, mais aussi contribuer grandement à faciliter la transition école-travail… Lorsque la formation professionnelle théorique est associée à un apprentissage sur le terrain… les jeunes peuvent, à leur sortie du programme, avoir des compétences immédiatement utilisables dans le travail, sans formation complémentaire ou presque ».Qui s’étonne encore que notre pays malade ait fini par s’affaisser parce que consumé de l’intérieur, quand ce sont des analphabètes (sans offense) ayant payé leur ticket pour siéger à l’Assemblée Nationale qui ratifieront l’accord de Défense franco-malien ?

Mais l’espoir reste permis car tout le monde n’est heureusement pas infecté et le mal peut être jugulé, pour peu que nous, citoyens, décidions de reprendre nos droits, d’user du pouvoir qui nous revient et de nous mettre au travail. Les aides diminuent et si l’on ne veut pas mourir étranglé par les prêts qui prennent le relais, il est temps de comprendre que rien ne se construit sans effort ni mérite. Comme pour toutes les maladies, la rémission n’est possible qu’avec la participation active du malade. Vous comprenez bien que ce ne sont ni les bailleurs de fonds, ni nos politiciens « frankensteiniens » dépassés par le monstre qu’ils ont créé, qui nous remettront sur pied !

Pour en revenir aux « Paniers du cœur », nous apprenons que la SODIMA (Société malienne de distribution)spécialisée dans l’importation de nombreux produits alimentaires, a participé à cette opération avec une« donation de quatre (4) tonnes de sucre et d’huile »permettant « d’apporter un soutien alimentaire et nutritionnel à environ mille (1000) familles kidaloises et bamakoises pendant un mois ». Et si cette entreprise commerciale qui semble si soucieuse du bien-être descitoyens maliens, payait plutôt toutes ses taxes et ses impôts, combien de familles maliennes pourraient envoyer leurs enfants à l’école et se soigner, combien de fonctionnaires compétents pourraient être payés décemment pour enfin fournir un service de qualité minimale aux citoyens ?En tant qu’entreprises importatrices, la SODIMA et ses sœurs ne sont véritablement généreuses qu’avec les pays où sont fabriqués les produits importés et où sontcréés valeur ajoutée et emplois. Les seuls qui s’enrichissent ici grâce au commerce sontnos chers rentiers suceurs de sang nationaux, dont les fonctionnaires des Impôts et des Douanes,sans oublier nos hommes politiques financés par commerçants et douaniersdont certains finissent par investir eux-mêmes le champ politique : on n’est jamais mieux servi que par soi-même !

Pour finir, Pierre Buyoya a exhorté les acteurs du secteur privé malien à suivre l’exemple de la SODIMAet « faire en sorte que cette solidarité africaine ne soit pas un vain mot ». « Par vos dons, vos contributions, vous, Maliens, vous pouvez agir en faveur de la paix au Mali, et faire en sorte que votre pays retrouve sa dignité éprouvée. Grâce à vos contributions, ces familles sauront que vous ne les oubliez pas et que, eux aussi, font partie de cette grande famille du Mali ». Il commence à faire marre d’entendre toujours et encore ces sermons soporifiques proférés par tous ceux qui vivent de notre misère. La paix au Mali ne passe pas par ces dons qui n’ont pour seule mission que d’affaiblir le système immunitaire de notre corps social pour ensuite lui injecter des drogues dures sorties tout droit des laboratoires des institutions internationales. Elle passeplutôt par un travail qui permette de gagner sa vie décemment et de ne plus la perdre à la gagner, par unemeilleure politique fiscale à travers la collecte et la redistribution efficiente des taxes et impôts dans les services sociaux de base dont tous les citoyens pourront bénéficier.

D’aprèsl’étude de l’OCDE évoquée plus haut, « Si l’objectif principal des services sociaux est... de fournir une instruction décente, des soins de santé de base et un niveau de vie acceptable pour tous, leur fonction est bien redistributive. Dans l’ensemble de la zone OCDE, ils ont réduit les inégalités de revenus d’un cinquième en moyenne, et leur part du PIB et leur impact redistributif sont restés constants tout au long des années 2000 ». Néanmoins dans les pays émergents et encore plus les nôtres, « globalement, dans les conditions actuelles de travail informel et d’évasion fiscale à grande échelle, le rôle redistributif de la fiscalité reste limité. Changer cette situation prendra probablement du temps, à moins que les pays ne mettent rapidement en place les moyens d’élargir la base d’imposition et de réformer l’administration fiscale  ».

<strong>Inégalités sociales et insécurité</strong>
Tous ces mercenaires internationaux censés faire régner la sécurité s’assurent quand même une vie de rêve dans un monde de misère au nom de l’insécurité. Insécurité créée par des insatisfactions sociales auxquelles les politiques ont renoncé à apporter des solutions par amour du pouvoir et/ou de l’argent. Mettez-vous à la place du fantassin de l’armée internationale : si votre gagne-pain dépendait de la misère de vos semblables, chercheriez-vous à tarir la source de vos revenus ? Le fracas de toutes les armes du monde ne pourra pas étouffer les cris de tous ceux qui souffrent, ni arrêter les gestes désespérés de ceux qui n’ont plus rien à perdre. Les détenteurs de la pseudo vérité auto révélée desindices Dow Jones, Cac 40,Euronext et autres Nikkeiont beau jeu de convoquer l’ONU pour dépenser des milliards à traquer les «terroristes». Une ONU qui ressemble de plus en plus à la Société Des Nations (SDN) dissoute pour impuissance etqu’elle a remplacée au lendemain de la 2nde Guerre Mondiale. Son rôle n’est pas d’assurer le service après-vente pour le compte de multinationales et de marchands d’armes, mais plutôt de préconiser l’amélioration des conditions de vie des populations. Cela reviendrait bien moins cher et serait bien plus efficace pour endiguer les idées et actions extrémistes.

Au contraire, il faut appauvrir de plus en plus les populations pour que de moins en moins de gens deviennent de plus en plus riches. L’OCDE ne dit pas autre chose quand elle constate qu’ « Au cours des deux décennies qui ont précédé la crise économique mondiale actuelle, le revenu réel disponible des ménages a augmenté en moyenne de 1.7 % par an dans les pays de l’OCDE. Dans une grande majorité de ces derniers, toutefois, le revenu des 10 % de ménages les plus riches a progressé plus vite que celui des 10 % les plus pauvres, de sorte que les inégalités de revenus se sont amplifiées  ». Elle prévient : « Les inégalités soulèvent aussi des défis politiques, car elles nourrissent un certain ressentiment social et engendrent une instabilité politique.Elles peuvent aussi nourrir le populisme, le protectionnisme et un courant antimondialiste. Les peuples ne supporteront plus le libre-échangisme et l’ouverture des marchés s’ils estiment y perdre quand un petit groupe de gagnants ne cesse de s’enrichir ».

La comparaison entre la répartition des richesses au niveau mondial et celle des pays à fort risque sécuritaire se passe de commentaires.

Au Niger, pays le plus pauvre du monde mais quatrième producteur mondial d’uranium et deuxième fournisseur du groupe nucléaire français Areva,l’accord avecce dernierest très critiqué et les syndicats menacent d’agir. En Afrique du Sud, les mineurs ont réclamé et gagné… Il est vrai que c’est un syndicat radical (AMRU) en rupture avec le Parti au pouvoir qui a mené le combat .Et pour tous ceux qui pensent que leur vie n’est pas entre leurs mains, il semblerait que Dieu ait suivi ceux qui ont décidé de se battre pour obtenir des augmentations de salaires.Depuis, « Les grèves en Afrique du Sud se multiplient et paralysent l’économie sud-africaine mais également certaines productions étrangères présentes sur le continent. C’est le cas du constructeur automobile japonais Toyota . »Les individus se battent comme ils peuvent pour survivre avant de vivre. Assurez leurs besoins fondamentaux pour les sortir de la survie, créez les conditions pour qu’ils puissent améliorer leur vie s’ils le souhaitent, et les sociétés seront bien plus apaisées, sécurisées : c’est le rôle du politique qui ne doit pas être au service de l’économie. Quand l’inverse advient, cela génère une insécurité sociale qui s’accompagne toujours de violences qui ne sontque l’expression d’insatisfactions sociales.

Demandez donc aux mineurs et aux orpailleurs maliens ce qu’ils en pensent. Le Mali, troisième pays producteur d’or africain après l’Afrique de Sud et le Ghana, produit annuellement environ 50 tonnes d’or (70% des exportations totales du Mali) qui ont généré1.028,1 milliards de Fcfa de revenus en 2012. Sur cette somme, 275,626 milliards de Fcfa(26,81%) ont été versés dans l’économie nationale , équivalant à 8% du PIB.Par simple soustraction, nous déduisons que73,19% des revenus générés par le secteur minier échappent au Mali. Dont acte ! Et nous ne parlons que des revenus officiellement déclarés, auxquels il faudrait rajouter tous les dégâts sanitaires et environnementaux causés par cette activité et qui restent à la charge des Maliens qui n’en peuvent mais…
Et les mineurs, bénéficient-ils du fruit de leur travail ?Le site de la Chambre des Mines nous informe que le montant des salaires versés en 2012 par les sociétés d'exploitation minière s'est chiffré à 33,20 milliards Fcfa, soit 3,23% des1.028,1 milliards de Fcfaofficiellement générés par le secteur minier et 12% des275,626 milliards versés au Mali. Nous aimerions savoir qui profite réellement au Mali des 88% (242,43 milliards)qui ne vont pas aux travailleurs… Assurément pas nos écoles, ni nos hôpitaux, ni nos routes, ni nos foyers…

Contrats douteux ? Le FMI gronde, le Pacte Mondial veille !
La demande d’éclaircissements du FMI sur des contrats douteux a poussé certains responsables àdénoncer une atteinte à la souveraineté du Mali. En revanche,que les Maliens demandent des comptes, ils n’ont droit qu’à un mépris souverain de la part des mêmes. Mais les Maliens ont le droit de savoir où sont engloutis les fonds qui leur appartiennent, car qu’ils soient prêtés par le FMI ou non, ce sont nos impôts qui y passent.
Si l’on en croit un journal  dans lequel notre Président aime bien se répandre, un contrat de 69 milliards de Fcfa, d’une durée de trois ans, passé entre la société Guo-Star et le ministère de la Défense,jugé trop opaque,chiffonnerait le FMI et par ricochet, les bailleurs de fonds internationaux. Mais pourquoi le FMI s’inquiète-t’il ? Ce contrat a été conclu avec trois sociétés françaises et donc, il faut le souligner, non chinoises:

-Acmat, une filiale de Renault Trucks Defense spécialisée dans les véhicules tactiques légers de reconnaissance, d’appui ou de transport de troupes etdont « L'offre comprend également une gamme de services associés comme … des solutions de financements spécifiques, de la formation » .

-Magforce,qui adhère au Pacte Mondial  dont le dixième et dernier principe annonce « Agir contre la corruption sous toutes ses formes, y compris l’extorsion de fonds et les pots-de-vin
».
<strong>-Et enfin Soframa qui vend de la friperie et du surplus militaire.</strong>
De quoi se plaint donc le FMI ? Le Mali a bien tiré la leçon de la fuite opportune des services du FMI il y a quelques mois, concernant d’autres contrats favorables aux Chinois. Le FMI, fidèle à sa logique ultra-libérale, est-il en désaccord avec la stratégie de diplomatie économique de la France ? Pourtant, les entreprises françaises choisies proposent, pour l’une, des solutions de financement et pour l’autre, de ne pas céder à la corruption, cela ne suffit-il pas à justifier le choix du Mali ? Quant à nous Maliens, chair à canon d’un système de dupes, ancrés dans une réalité bien éloignée des opérations de communication mirages du désert, nous savons bien que d’où que viennent ces contrats, nous serons toujours les grands perdants quipaieront l’addition avec notre sang.


Coup d’œil dans le rétroviseur pour voir où l’on va
C’était peu avant la débâcle de notre armée à Kidal. Il me semble instructif de revenir sur les déclarations de Père et Fils pour mesurer tout le pathétique de la chose politique par rapport à ce qui se passera quelques mois plus tard. Dans une interview à Jeune Afrique , Papa (non, pas Hollande, l’autre) déclarait : « Je suis plus que jamais de gauche. Je crois en certaines valeurs fondamentales: partage, solidarité, respect. Je suis sensible au sort du peuple et nul n'a jamais fait appel en vain à mon aide et à mon appui. C'est tout cela qui nous unit, nous, les sociaux-démocrates du monde. Quand François Hollande me tutoie et me rappelle le déjeuner que nous avons eu ensemble au congrès de Brest du parti socialiste en 1997, ce n'est pas un artifice. Nous sommes des camarades portés par les mêmes valeurs. » On croirait une tirade sortie tout droit d’un film de propagande soviétique.


A nos pères, Hollande etIBK quipartageraient les mêmes valeurs de gauche (on ne ricane pas s’il vous plaît, j’ai dit un film soviétique, pas comique), nous aimerions rappeler les raisons de l’engagement soudain de fistonen politique, quin’auraient rien à voir avec l’élection de son père, bien sûr. Voici ce qu’il déclarait dans une interview: « J’avoue que ce qui m’a vraiment motivé et qui a fait que je ne voulais pas du tout rater cette élection, c’est les évènements par lesquels notre pays est passé ces deux dernières années : la crise du Nord, l’effondrement de l’Etat. J’ai eu mal, très mal et je me suis dit qu’il fallait qu’on s’implique, qu’on mette la main à la patte  ». C’est un bel exemple à suivre par tous les Maliens car comme l’a écrit si justement Edmund Burke, homme politique tendance très libérale et philosophe irlandais du 18ème siècle : « Pour triompher, le mal n'a besoin que de l'inaction des gens de bien ». Ne rien faire, c’est laisser faire et en laissant faire, nous sommes tous, où que nous soyons, responsables de ce qui nous arrive. Il est donc temps de mettre la main à la pâte!

Nous aimerions conclure par une dernière déclarationde fiston : « N’oublions pas qu’une de nos victoires, c’est aussi le départ de l’Opération Serval et de la Minusma. Parce que le jour où elles partent, ça voudrait dire que nous avons réussi nous-mêmes à gérer notre propre sécurité. » D’après vous, la victoire, c’est pour quand ?
<strong>Aïda H. Diagne</strong>
<strong>21/07/2014</strong>
<strong>aidah.diagne@gmail.com</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’honorable Mamadou Hawa Gassama à propos des pourparlers inter maliens « J’invite tous les maliens à prier pour qu’on ait un accord digne»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lhonorable-mamadou-hawa-gassama-a-propos-des-pourparlers-inter-maliens-432262.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2014 03:14:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans un entretien qu’il a bien voulu nous accorder,l’honorable Mamadou Hawa Gassama  Diaby, députe élu à Yélimané  donne son opinion par rapport aux pourparlers inter maliens d’Alger et la signature de l’accord de défense entre le Mali et la France.</strong></em>

[caption id="attachment_100362" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/gassama-depute.jpg"><img class="size-full wp-image-100362" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/gassama-depute.jpg" alt="Honorable Diaby Gassama" width="315" height="201" /></a> Honorable Diaby Gassama[/caption]

<strong>Le progrès : <em>Qu’en pensez vous des pourparlers qui se tiennent présentement à Alger pour une paix définitive et durable au Mali ?</em></strong>
<strong>Mamadou Hawa Gassama:</strong>Merci beaucoup monsieur ! Avant de répondre à votre question comme nous sommes au mois de ramadan, je demande à tous les maliens de prier et de faire des bénédictions pour notre pays qui était presque à genou. Parlant des pourparlers qui se tiennent à Alger, oui nous nous allons parler mais sur quoi. Il était préférable que les autorités consultent les maliens dans sa grande majorité.Tel n’a pas été le cas. Même si on  ne nous a pas consulté, nous allons tout de même prier pour qu’il ait un accord à l’issu de ces pourparlers. Pour la petite histoire si les 77% des maliens ont voté IBK parmi les 27 candidats lors de la présidentielle, c’est parce qu’ils se disent que c’est lui le Kankeletigui. Mais malheureusement, le Kankeletigui  d’hier est différent de celui d’aujourd’hui.
Comme un adage peulh le dit, le travail vaut mieux que la parole et quand vous êtes président il faut être moins bavard.


<em><strong>En son temps, l’accord de Ouaga que Tiébile a négocié était clair et nous convenait bien. Tout était négociable, sauf l’intégrité du territoire  et l’autonomie.</strong></em>
A mon avis,je pense que le président IBK devrait, avant d’aller à ces pourparlers rassembler tous les maliens, demander leur opinion afin qu’ils mandatent la délégation pour aller parler et négocier au nom des maliens, parce que nous ne savons pas à quoi tout ça va aboutir. Nous sommes dans une phase critique  de notre histoire et tous, avons le regard tourné vers Alger espérant que les bonnes nouvelles nous parviennent de cette rencontre pour permettre de retrouver notre cher Mali unifié.


<strong>Le Progrès : <em>Quelle lecture faites-vous de la signature de la coopération militaire entre la France et le Mali ?</em></strong>
MHG : Je pense qu’il ya trahison quelque part. Je le dis ça n’engage que moi, IBK ne dit pas la vérité. Vous savez que ça ne va pas, le gouvernement est incapable, ce qui m’amène a dire que le premier ministre doit démissionner. Quand il est revenu de Kidal, il a déclaré la guerre, chose qui doit être décidée par l’assemblée nationale. Il est allé jusqu’à dire le nombre de militaires pour reconquérir cette partie du nord. La suite est connue par tout le monde, toute la nation a été humiliée par la déroute de l’armée.

<strong>Propos recueillis par Ba Tidiane</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Boubacar KANTE  Aide Humanitaire : Le cœur de la Première Dame vibre pour les démunies de la Commune VI</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/boubacar-kante-aide-humanitaire-coeur-premiere-dame-vibre-les-demunies-commune-vi-432392.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2014 02:55:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le mois de ramadan est un mois de tolérance, de soutien, de partage, de  solidarité, d’assistance, de secours et d’entraide dans  la communauté musulmane. La première Dame du Mali, Mme Keita Animata  MAIGA, épouse du Chef de l’Etat  pour  la circonstance    a procédé aux opérations de distribution de denrées  alimentaires à des centaines de personnes démunies des six Communes du District de Bamako.</strong> </em>

[caption id="attachment_387482" align="alignleft" width="276"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Aminata-Maiga.jpg"><img class="size-full wp-image-387482" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Aminata-Maiga.jpg" alt="Kéïta Aminata Maïga, première dame du Mali : « Le viol est devenu une arme de guerre et le corps des femmes un champ de bataille… »" width="276" height="183" /></a> Kéïta Aminata Maïga[/caption]

La dernière étape de cette opération  inédite de la première Dame du Mali a eu lieu le  lundi dernier  dans les locaux   du  Service du Développement Social  et de l’Economie Solidaire de la Commune VI du district de Bamako en présence de Mme Sidibé Adam TRAORE, chef de Cabinet de la 1ère Dame , de Koné Sissi  Odile DAKOUO, Directrice régionale du Développement Social et de l’Economie Solidaire, de M. Sékou SANGARE, 5ème adjoint au maire de la Commune VI du District de Bamako, des  chefs des quartiers et de diverses personnalités de ladite Commune.

La solidarité n’est pas seulement la parole mais c’est plutôt  l’acte, le geste.  C’est pourquoi ce lot est constitué du riz, du sucre et de la viande.

Plus de 200 personnes démunies  de la CVI qui ont bénéficié de ce don de Mme Keita Animata MAIGA. La distribution  a été faite sur la base du répertoire  des indigents des différentes mairies  et de l’enquête sociale menée par les agents des services de développement social  de chaque Commune du District de Bamako.

Pour une remise ordonnée chaque lot portait des éléments d’identification des bénéficiaires. Le partage a été fait dans la transparence et sans distinction aucune ce sont  les personnes  nécessitées qui ont reçu  ce don.

Après les salutations d’usage du Chef de quartier de Banankabougou, le 5ème adjoint au maire de la Commune VI du District de Bamako Sékou SANGARE, a souhaité la bienvenue dans sa Commune et a apprécié à sa juste valeur  cette noble initiative de l’heureuse donatrice.

M. Samba COULIBALY,  porte Parole des bénéficiaires a remercié  ce geste car c’est un  véritable acte de solidarité. Il a remercié la donatrice pour son geste et sa bienfaisance.
« Tout le long de ce mois béni du ramadan, l’engagement humanitaire  de la Première Dame a été salutaire pour les démunis bénéficiaires qui ont  ainsi reçu, je dirai, un rayon de soleil à leur porte » a martelé  la Directrice Régionale du Développement Social et de l’Economie Solidaire, Mme Koné Sissi Odile DAKOUO.

Les  remises ont  été effectuées  par Mme Sidibé Adam TRAORE, chef  de Cabinet de la première Dame, par  Mme Koné Sissi Odile DAKOUO de  la directrice régionale du développement social et de l’Economie Solidaire,  par le Conseiller aux Affaires Economiques et Financières du Gouverneur  du District de Bamako et par Sékou SANGARE , 5ème adjoint au maire de la CVI.

Les opérations de distribution des denrées de première  nécessité aux centaines de personnes démunies à travers les six Communes du District de Bamako se sont  très bien déroulées. Tous les bénéficiaires étaient comblés d’ailleurs certains bénéficiaires disaient que c’est la première fois qu’ils obtiennent des dons de cette nature et avec  les bonnes manières et poursuivront que   les céréales ont  été distribuées et se sont réjoui  de la bonne organisation de cette opération.

Rappelons que la première dame a été accompagnée dans cette opération par  certains opérateurs économiques.

Bon Ramadan à tous les fidèles musulmans.
<strong> </strong>
<strong> KHAMANRHO  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rupture collective de jeûne à la Primature : La presse est indispensable en démocratie, selon Moussa Mara</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rupture-collective-jeune-primature-presse-indispensable-en-democratie-selon-moussa-mara-432302.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2014 02:53:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>A l’occasion du mois de Ramadan, monsieur le premier ministre,chef du gouvernement a invité les médias à une rupture collective du jeûne, le vendredi 18 juillet à la cité administrative.</strong></em>

[caption id="attachment_360132" align="aligncenter" width="600"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Moussa-Mara-primature.jpg"><img class="size-full wp-image-360132" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Moussa-Mara-primature.jpg" alt="Mali : le gouvernement approuve un prêt de la Banque Export-Import de Chine" width="600" height="400" /></a> Le premier ministre Moussa MARA[/caption]

Etaient présents à cette rencontre la presse publique, privée, écrite, orale et internationale.
Après la rupture du jeune et la prière du crépuscule le premier ministre s’est adressé à l’assistance.

D’entré de jeu le premier ministre Mara a remercié la presse dans son ensemble d’avoir effectué le déplacement pour partager ce bref moment de communion,  pour célébrer le tout puissant  par sa grâce continue d’aider notre pays. Il a ensuite remercié les hommes de medias pour le travail quotidien abattu. En démocratie, la presse est indispensable et le premier ministre Moussa Mara en a conscience : «la presse est indispensable à la démocratie. Il ne peut y avoir de démocratie sans presse libre, indépendante, professionnelle et forte.

Le gouvernement sous l’égide du chef de l’Etat ne ménagera aucun effort  pour que vous puissiez continuer à exercer le métier librement et de manière indépendante», rassure le premier ministre s’adressant aux professionnels de l’information et de la communication.
Moussa Joseph Mara a profité de cette occasion pour féliciter ceux qui, au nom de la République, sont entrain de travailler en Algérie pour que les pourparlers entre maliens puissent aboutir à des accords de paix qui garantissent la sécurité, la réconciliation entre les maliens.

<strong>Ba Tidiane</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence&#45;Débat : Insertion des jeunes Volontaires de l’APEJ au centre des préoccupations </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/conference-debat-insertion-jeunes-volontaires-lapej-au-centre-preoccupations-432402.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2014 02:40:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’Association des Jeunes Diplômés de l’APEJ Contingent 2014 a organisé une conférence débat dont la thématique était« rôle et place du stage de formation professionnelle dans l’insertion des jeunes diplômés». C’était le dimanche  dernier à la Maison de la Presse.</strong></em>

La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence du Directeur Général de l’APEJ, M. Amadou CISSE, de Mme Dicko Maîmouna DEMBELE, Directrice des ressources Humaines, secteur de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Culture, de M. Cheick Tidiane CISSE, conférencier, de M. Jabar TRAORE, président du contingent 2014 de l’APEJ, de M. Mamadou Djonsan, Président des anciens stagiaires de la Formation Professionnelle de l’APEJ et de plusieurs autres personnalités.

M. Amadou CISSE, directeur général de l’APEJ, dans sa prise de parole a mis l’accent sur la formation, l’assiduité, l’employabilité, la recherche du savoir  et de la connaissance  des jeunes diplômés. Il a informé les jeunes volontaires présents du 7ème contingent 2014 de l’APEJ qu’ils procéderont à des visites inopinées pour constater la régularité des jeunes volontaires. Il a précisé qu’un million de FCFA a été reversé au Trésor public pour l’absentéisme de certains jeunes volontaires affectés à Sikasso.

Selon Mme Dicko Maîmouna DEMBELE, la problématique de l’emploi des jeunes est devenue une préoccupation majeure des plus hautes autorités nationales. Car, elle conditionne la paix et le développement de tout le pays. Elle poursuivra que  les secteurs publics et parapublics ont été pendant longtemps les plus gros pourvoyeurs d’emploi du pays. Cependant, les différents programmes de reformes économiques visant notamment la stabilisation de la situation macro-économique, l’amélioration de la compétitivité de l’économie nationale et la réduction de la vulnérabilité de celle – ci face aux facteurs extérieurs, se sont traduits par une diminution considérable des recrutements dans la Fonction publique malienne a-t- elle fait savoir.

Le président de l’association des jeunes diplômés stagiaires de l’APEJ contingent 2014, M. Jabar TRAORE, a affirmé qu’ils ne sont pas là pour l’argent loin s’en faut mais pour acquérir une expérience professionnelle afin de pouvoir participer au développement de leur très chère patrie. Il a exhorté ses camarades au dévouement, au respect et surtout à la discipline.

Quant au conférencier M. Cheick Tidiane CISSE, il a rappelé que de 2008 à 2011, ce stage a accueilli en moyenne 3 000 jeunes diplômés par an. En 2012, ce quota a été porté à 5 000 jeunes sur instruction du Président de la République. En 2013, malgré la crise qui secouait le pays, 3000 jeunes ont pu bénéficier du Programme. Il était prévu pour le contingent 2014, 3000 jeunes. Mais compte tenu du nombre très élevé de demandeurs, face à l’offre, le Ministère de l’emploi et de la formation professionnelle à , travers l’Agence pour la promotion de l’Emploi des jeunes bien voulu porter ce  quota à plus de 4000 jeunes.

Il a résumé que    le stage de formation    professionnelle  est un dispositif assez prisé par les jeunes diplômés. Cependant, il est très difficile aujourd’hui de mesurer son impact réel en matière d’insertion des jeunes diplômés.

L’objectif de développement du programme est de permettre aux jeunes, diplômés souhaitant faire un jour carrière dans les services publics et dans les ONG , de se familiariser avec les réalités et contraintes, d’acquérir une certaine expérience et de pouvoir mieux préparer les concours d’accès aux emplois publics et autres.

<strong>  KHAMANRHO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réflexion pour une nouvelle dynamisation de la filière Coton : Réseau des Opérateurs d’Intrants Agricoles met les bouchées doubles</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/reflexion-nouvelle-dynamisation-filiere-coton-reseau-operateurs-dintrants-agricoles-met-les-bouchees-doubles-432432.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/reflexion-nouvelle-dynamisation-filiere-coton-reseau-operateurs-dintrants-agricoles-met-les-bouchees-doubles-432432.html</guid>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2014 02:40:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Premier ministre, M. Moussa MARA, Chef du Gouvernement a procédé hier mardi à  l’ouverture  des travaux de l’atelier de réflexion pour une nouvelle dynamisation de la filière coton tenu au CICB.</strong></em>
<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/CMDT.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-147378" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/CMDT.jpg" alt="La CMDT au creux de la vague : 271 déflatés réclament leurs droits de licenciement" width="250" height="187" /></a>La cérémonie d’ouverture a enregistré la présence du Dr Bocari TRETA, ministre du Développement Rural, de M. Bakary TOGOLA, président de l’APCAM et de diverses personnalités de la filière coton.

Le réseau des opérateurs d’Intrants Agricoles du Mali (ORIAM) regroupe les opérateurs économiques évoluant dans les domaines des Intrants Agricoles. Par intrants agricoles, il faut comprendre les semences végétales, les engrais, les pesticides, les équipements agricoles.

Les intrants agricoles contribuent à l’amélioration de la fertilité et à l’augmentation des produits agricoles.

D’entre de jeu, le Premier ministre, M. Moussa MARA, a parlé de la redynamisation du secteur   coton   secteur «le secteur a besoin d’être redynamisé ».

Selon un responsable de l’ORIAM, la mission  de restructuration du secteur coton doit être  doit être transformée en une structure de régularisation du secteur coton conformément à notre contribution.

Il est indispensable de poursuivre la privatisation de la CMDT, de  revoir la composition de l’interprofession coton et d’ouvrir le capital social à d’autres acteurs dont notamment  les membres de l’ORIAM qui seront intéressés pour une prise de participation éventuelle.

En  conclusion l’existence d’un organe de régulation du secteur coton est indispensable pour prendre en compte tous les aspects liés à la filière.

<strong>KHAMANRHO  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elan de solidarité : Le PDG de Wassoul Or offre des vivres à ses employés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/elan-solidarite-pdg-wassoul-or-offre-vivres-ses-employes-432242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2014 02:39:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_80368" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Aliou-Boubacar-Diallo.jpg"><img class="size-full wp-image-80368" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Aliou-Boubacar-Diallo.jpg" alt="Aliou Boubacar Diallo, PDG Petroma" width="250" height="334" /></a> Aliou Boubacar Diallo, PDG Petroma[/caption]

<em><strong>Le PDG de Wassoul’or, Aliou Boubacar Diallo a procédé le lundi 14 juillet 2014 à la remise de 400 sacs de riz, 400 sacs de mil, 400 sacs de sucre et 400 cartons de lait à tous les employés de Wassoul’Or pour le ramadan</strong></em>

Les employés sont tous rappelés à leurs postes respectifs, après plusieurs mois de chômage dû à des difficultés financières que la société Wassoul Or avait connu et pour les témoigner              toute sa gratitude, le président directeur général de la société Aliou Boubacar Diallo vient d’offrir à tous les travailleurs de Wassoul’Or des Kits alimentaires.

Aux dires du délégué du personnel, la distribution des vivres pendant le mois béni est une tradition  à Wassoul’Or depuis plusieurs année de laits que le PDG procède à ce geste humanitaire à titre personnel à savoir 400 sacs de mil, 400 sacs de riz 400 sacs de sucre et 400 cartons

A l’en croire cette année la satisfaction est encore plus grande parce que ce geste va aussi soulager un grand nombre de personnel qui était en chômage technique depuis plusieurs mois et a direction vient de décider le rappel en activité de l’ensemble des travailleurs en arrêt. La direction malgré la situation financière que la société connait va tout de même régler les arriérés de salaire. Ainsi le président de Wassoul’Or va payer deux mois d’arriérés de salaire alors que le reliquat des salaires est en négociation avec les institutions bancaires pour qu’elle soit soldé à la fin de ce mois a-t-il indiqué.

Le président de la société a initié également la création d’une mutuelle des travailleurs, une structure qui va les accompagner dans leur épanouissement socio économique et culturelle.
Pour leurs part, les travailleurs ont exprimés toute leur joie en recevant ces dons de la part du président Aliou Boubacar Diallo PDG de Wassoul’Or et ont tous apprécié le geste à sa juste valeur.

A titre de rappel le report d’échéances des prêts des travailleurs  auprès des différentes banques pour le mois de janvier 2015 est en négociation.

<strong>Ba Tidiane</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Oumar Wagué, petit fils de Demba Wagué : L’incarnation d’un vrai marabout</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/oumar-wague-petit-fils-demba-wague-lincarnation-dun-vrai-marabout-432362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2014 02:15:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Si en ce mois béni de Ramadan certains faux prêcheurs, comme l’a dit Chouala Bayaya Haïdara profitent de la naïveté des auditeurs de radios libres pour arnaquer d’honnêtes citoyens, Oumar Wagué, cet honnête descendant de la grande famille maraboutique de Baraouli, non moins petit fils du très réputé Demba Wagué, force l’admiration et le respect.</strong></em>

En plus de l’invocation constante de Dieu et du Prophète Mohamed (Paix et Salut sur Lui), il est versé dans l’humanitaire. Nous avons plusieurs fois été témoin de ses œuvres humanitaires à l’endroit des plus démunis du quartier Niamako et de l’ensemble du District de Bamako. Très discret, peu bavard, pieux, il vient toujours en aide à des personnes ensituation de détresse, tel que prescrit par les paroles divines. Voilà pourquoi son nom a traversé les frontières. Jamais il ne passe sur les antennes d’une radio libre pour vanter ses propres mérites contrairement à certains prêcheurs qui ont même changé de nom de famille


Retour sur les traces d’un homme de Dieu.

Cheick Oumar Wagué, marabout international domicilié à Niamakoro 30 mètres est un homme qui invoque régulièrement Dieu en pensées et en paroles. Que de nuits blanches, il passe en invoquant Dieu afin non seulement d'avoir une récompense ultime sur terre et à l'au-delà, mais aussi et surtout en vue de satisfaire et de résoudre les problèmes de sa clientèle en appelant au pouvoir mystique du Tout Miséricordieux, "Ya Samadou"

Nous le disions dans l’une de nos précédentes livraisons, Oumar Wagué a appris à lire et à réciter par cœur les versets du Saint Coran déjà à l'âge de 14 ans.  Pétri dans l'invocation régulière et constante de Dieu, il tire ses origines de la grande famille maraboutique de Baraouli (les Wagué" qui ne jurent que par Dieu et son Prophète Mohamed (Paix et Salut sur Lui).

Issu d'une grande famille Maraboutique, la plus grande et la plus reconnue de Baraouli, le petit fils de El Hadji Demba Wagué, illustre marabout a d'abord fréquenté l'école familiale. Comme pour dire qu'il a ''le maraboutage'' dans le sang, la connaissance des versets coraniques étant innée chez Oumar Wagué .

Après son père Mohamed Wagué qui lui a appris à lire et à écrire les noms les plus exaltés d'Allah, Oumar Wagué a été encadré par d'autres fils de la Grande famille Wagué de Baraouli à savoir Lassana Wagué, Mamadi dit Tata Haba Wagué, Bahamada et Demba Wagué entre autres. Ce n'est pas tout. Le très respecté Oumar Wagué a décidé de sortir du cercle familiale pour en rajouter à l'expérience qu'il a acquise.

C'est ainsi que successivement, il fréquentera plusieurs maîtres coraniques et marabouts dont les plus connus sont Bougouwèrè Soumaïla TRAORE, Almy Guidjo de Ségou (Paix à son âme)-qui n'est plus à présenter, Balla Doumbia dit N'Goloballa entre autres qui lui ont chacun transmis les secrets les plus enviés dans le domaine du maraboutage.

Pour ainsi dire, celui qui est considéré comme grand Marabout International a eu l'amabilité de côtoyer les grands, malgré qu'il soit issu d'une grande famille de connaisseurs et d'une très grande renommée internationale. Le Petit fils de El hadj Demba Wagué est adulé par sa clientèle tant au Mali qu'à l'Extérieur.

En plus d’être utile à ses concitoyens, il est en contact permanent avec l’extérieur : La France, la Belgique, l’Espace, les Etats Unis, le Gabon, la Centrafrique, le Canada…la liste n’est pas exhaustive. Dans tous ces pays, il est régulièrement sollicité par une clientèle qui s’accroît chaque jour que Dieu fait.

Pour le joindre, une seule adresse: Niamakoro 30 mètres à côté du marché Tél. : 75 15 08 00/66 73 93 25

<strong>Boubacar KANTE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition numérique : Téléviseurs analogiques  désormais interdits au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/transition-numerique-televiseurs-analogiques-desormais-interdits-au-mali-396432.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Jul 2014 08:41:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les commerçants maliens interdits d’importer des postes téléviseurs analogiques à partir du 1er juillet – Les autorités maliennes font interdiction aux commerçants d’importer à partir du 1er juillet prochain des postes téléviseurs analogiques et des postes téléviseurs non conformes aux normes de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), a appris la PANA de source officielle.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Selon une source du ministère malien de l’Economie numérique, de l’Information et de la Communication,  la réunion des ministres statutaires de l’UEMOA tenue le 21 mars dernier à Yamoussokoro, en Côte d’Ivoire, a adopté un règlement relatif aux normes de compression et de diffusion pour la télévision numérique terrestre dans l’espace UEMOA.

&nbsp;

Ce règlement consacre le choix des normes DVB-T2 pour la diffusion numérique terrestre et MPEG-4 AVC pour la compression vidéo.

&nbsp;

Ce règlement prescrit aux Etats membres de l’espace UEMOA certaines obligations conformément au calendrier de transition vers le numérique telles que l’interdiction d’importer des postes téléviseurs analogiques et des postes téléviseurs non conformes retenus par l’UEMOA à partir du 1er juillet et l’interdiction de la commercialisation des postes téléviseurs non conformes aux dites normes à partir du 1er octobre 2014.

&nbsp;

La date butoir de la transition vers le numérique ou la migration numérique est fixée au 17 juin 2015. Le Mali s’est engagée à réaliser le passage de la diffusion analogique à la diffusion numérique pour la télévision à l’échéance du 17 juin 2015 conformément à l’accord adopté le 16 juin 2006 lors de la conférence régionale des télécommunications de l’Union internationale des télécommunications (IUT). Le passage vers le numérique est entré dans sa phase active en 2011. Le processus a connu des perturbations à la suite des crises politico-militaires survenues dans le pays en 2012.

&nbsp;

<strong>Pana </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rupture entre les dignitaires religieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rupture-les-dignitaires-religieux-396512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Jul 2014 08:20:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_245232" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/thiam-haidara.jpg"><img class="size-full wp-image-245232" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/thiam-haidara.jpg" alt="Thierno Hady Thiam, le challenger de Mahamoud Dicko" width="620" height="465" /></a> Thierno Hady Thiam, le challenger de Mahamoud Dicko[/caption]

<strong><em>Le groupement des leaders spirituels musulmans du Mali suspend toutes ses activités au sein du HCIM</em></strong>

&nbsp;

Après la rencontre avec le président de la république Ibrahim Boubacar Keita qui avait demandé au camp Thierno Hady Thiam de surseoir  à la mise en place d’un bureau parallèle à celui dirigé par  l’imam Mamoud Dicko en vue de régler définitivement  la crise qui existe entre les deux camp. Mais la situation n’a pas bougé d’un cran. Ils viennent  de déclarer  à l’issue d’une assemblée générale se retirer toutes les activités du haut conseil Islamique du Mali. Le candidat malheureux du dernier congrès du HCIM a déclaré suspendre toutes ses activités au sein de la structure et cela jusqu'à nouvel ordre, a-t-on appris la semaine dernière.

Ce groupement avait projetté la mise en place d’un autre bureau du conseil islamique du Mali à celui dirigé par Mamoud Dicko  en s’indignant contre les conditions d’organisation du dernier congrès de la structure.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Ramadan 2014</strong>

<strong>La SE offre deux tonnes de sucre au SYJOR</strong>

<strong> </strong>

La sécurité d’Etat  a remis au nom du président de la république du Mali, au syndicat des journalistes reporters du Mali deux (2) tonnes de sucre pour le Ramadan 2014.

&nbsp;

La cérémonie de remise s’est déroulée en présence du secrétaire général Baye Coulibaly, du secrétaire chargé aux questions juridiques Bally Salif Sissoko et du Secrétaire aux Revendications Amadou Tidiane Dansoko.

<strong>                              </strong>

<strong>SYJOR :</strong>

<strong>Le bureau présenté au ministre de la défense</strong>

<strong> </strong>

Une délégation du syndicat des journalistes reporters du Mali (SYJOR) dirigée par son secrétaire général Baye Coulibaly a rencontré hier Mardi le ministre de la défense et des anciens combattants  BA Daou.

&nbsp;

L’objectif de cette rencontre était de présenter dans un premier temps le bureau au ministre et ensuite échanger sur un certain nombre de points à savoir l’amélioration des conditions de vie et de travail des journalistes.

&nbsp;

A l’issue de la rencontre, le ministre a rassuré la délégation de son soutien et de son accompagnement «quand tu un a un certain niveau de responsabilité, il faut être moins bavard, je suis une pièce maitresse de l’enjeu et soyez en sûrs, si vous êtes dans cette logique, nous ferons beaucoup de choses ensemble »

&nbsp;

<strong>Ba Tidiane</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comité AEEM de la FSEG : Un nouveau bureau de 36 membres sur orbite</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/comite-aeem-fseg-nouveau-bureau-36-membres-orbite-396212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Jul 2014 07:02:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Le comité AEEM de la Faculté des Sciences Economiques et de Gestion a présenté son nouveau bureau de 36 membres au titre de l’année académique 2013-2014. C’était le mercredi dernier à l’amphi théâtre 500 de la FSEG.</em></strong>

&nbsp;

<img class="alignleft size-full wp-image-88270" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/FSEG-x.jpg" alt="FSEG" width="310" height="233" />La cérémonie de présentation du bureau du comité  association des élèves et étudiants du Mali s’est déroulée en présence du secrétaire général du bureau de la coordination AEEM, Aboubacar CAMARA , de Mahamane TOURE, ancien secrétaire général du comité de la FSEG, de Sékou DIALLO , ancien secrétaire général du bureau de la coordination AEEM, Abdramane MAIGA , secrétaire chargé à l’organisation du comité AEEM et de plusieurs anciens  secrétaires généraux de l’AEEM.

&nbsp;

Ladite cérémonie est placée sous le signe «  de la stabilité et la cohésion entre les étudiants de la FSEG ». Les responsables des étudiants sont unanimes que  l’école appartient à trois acteurs : administration scolaire, les enseignants et les étudiants.

Les étudiants ont reconnu que l’AEEM est une seule famille et la FSEG  a agrandi grâce  à l’AEEM.

&nbsp;

Le comité AEEM de la FSEG est dirigé par Lassine GUINDO. Il est élu à titre exceptionnel, C’est un bureau consensuel qui comprend 36 membres dont 2 femmes.

Selon un responsable du bureau de coordination  il est tant que les gens   changent  de caractère et il est tant qu’ils soient à la hauteur. Il poursuivra « ce n’est pas  le poste  qui fait l’homme mais plutôt c’est l’homme qui fait le poste.

&nbsp;

<strong>KHAMANRHO     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Education &#45; Vente de Sujets et de Faux diplômes : 15 membres du Réseau interpellés …des promoteurs d’écoles privées sur la liste rouge</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-vente-sujets-faux-diplomes-15-membres-du-reseau-interpelles-promoteurs-decoles-privees-liste-rouge-396202.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Jul 2014 07:02:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans l’une de nos précédentes livraisons, nous disions que la ministre de l’Education, Togola Jacqueline Marie Nana était plus que jamais décidée à mettre les membres du réseau mafieux spécialisé dans la vente de sujets d’examens hors d’état de nuire.</em></strong>

<strong> </strong>

[caption id="attachment_169915" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mme-Togola-Jacqueline.jpg"><img class="size-full wp-image-169915" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mme-Togola-Jacqueline.jpg" alt="Mme Togola Jacqueline" width="315" height="285" /></a> Mme Togola Jacqueline Nana, ministre de Education[/caption]

Le résultat ne s’est pas fait longtemps attendre. Le Planton du Centre National des Examens et concours, le sieur Zana Coulibaly a été écroué, suivi de l’interpellation d’une quinzaine d’agents travaillant au compte des services déconcentrés du Département de l’Education et impliquées dans la sale affaire qui a fait déborder le vase-et qui affecte dangereusement le système éducatif malien.

&nbsp;

&nbsp;

L’actuel ministre de l’Education est plus que décidée d’en finir pour de bon avec ce réseau en bandes organisées et association de malfaiteurs.

&nbsp;

C’est pourquoi d’ailleurs après la fuite de sujets lors des épreuves des examens du DEF Mme Togola a saisi le Premier Ministre Moussa Mara sur la question, la Sécurité d’Etat, et la gendarmerie en vue de mener des enquêtes sérieuses et faire toute la lumière sur cette affaire qui ne fait qu’affecter davantage le système éducatif malien.

&nbsp;

Résultat, plusieurs interpellations depuis le 23 juin. La chasse à la sorcière continue…Car la ministre de l’Education est décid ée à réussir le pari, même si la mission s’avère difficile : «On ne peut pas changer tout d’un coup, mais on va se battre pour y arriver», promet Mme le Ministre dont les hommes ont pu mettre à nu le réseau lors des examens du DEF.

&nbsp;

Après donc l’interpellation des agents et anciens des services déconcentrés du ministère de l’éducation, des promoteurs d’écoles privées aux mains sales sont sur la liste rouge. Ils dormiront certainement en prison, quand on sait que Mme Togola Jacqueline Marie Nana est le Messie envoyé par Dieu pour remettre sur rails l’école malienne-un système corrompu depuis bientôt 20 ans.

&nbsp;

<strong>S. KONE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paix, sécurité&#45;réconciliation, le Médiateur Blaise Compaoré en visite au Mali : La reprise du dialogue politique au bout des canons</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/paix-securite-reconciliation-mediateur-blaise-compaore-en-visite-au-mali-reprise-du-dialogue-politique-au-bout-canons-396372.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Jul 2014 03:10:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«En fait, il n’y a pas de possibilité pour le pessimisme parce je crois que les Maliens aujourd’hui veulent la paix, veulent se réconcilier, veulent par le dialogue politique une solution aux crises». C’est ce qu’a déclaré d’emblée le Président du Faso, Blaise Compaoré, non moins Médiateur de la CEDEAO dans la crise malienne par rapport à la reprise des pourparlers entre Bamako et les belligérants.</em></strong>

<strong> </strong>

[caption id="attachment_78491" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Blaise-Compaore-BF.jpg"><img class="wp-image-78491 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Blaise-Compaore-BF.jpg" alt="Blaise Compaoré" width="315" height="377" /></a> Blaise Compaoré[/caption]

Cette fois-ci sera la bonne ! En visite de 48 heures dans notre pays à l’invitation du Président Ibrahim Boubacar Kéïta, le Président du Faso, Blaise Compaoré a foulé le sol malien lundi aux environs de 9 heures 15 minutes où il a été accueilli à sa décente d’Avion par le Président Kéïta. Après la revue des troupes, direction salon d’Honneur de l’Aéroport International de Bamako-Sénou.

&nbsp;

«Il est certain que pour nous aujourd’hui, il doit être utile d’aller vers la préservation des acquis de l’accord de 18 juin, qui indique bien que les Maliens veulent vivre dans un espace unitaire, veulent vivre sans extrémisme, vivre réconciliés dans un Etat laïc donc républicain, veulent arrêter la guerre et organiser le cantonnement, le désarmement et faire ramener les déplacés», rappelle le Médiateur désigné de la CEDEAO. Signes annonciateurs d’une reprise effective des négociations, après un mois de mai endeuillé par la visite du Premier Ministre Moussa Mara à Kidal. C’est bien connu que c’est à travers le dialogue inter malien que cette crise pourra définitivement être jugulée pour permettre un développement harmonieux du pays.

&nbsp;

Sur ce point, le Président du Faso a été on ne peut plus clair : «je voudrais dire merci à mon grand frère Ibrahim Boubacar Kéïta. J’ai répondu à son invitation, ce qui nous permet de manifester ensemble notre vécu séculaire, de proximité humaine, culturelle, historique qui nous met devant nos responsabilités et nos engagements vis-à-vis de nos pays à savoir comment construire une stabilité et une paix pour nos deux nations et aussi nous inscrire dans une perspective d’une Afrique de l’ouest plus soudée, plus unie. C’est vous dire que ce sont ces questions là que nous allons aborder avec mon frère et bien sûr, en mettant l’accent sur les échanges pour voir comment consolider nos économies».

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Un ballet de personnalités à l’hôtel :</strong>

&nbsp;

Les premières 24 heures de la visite du Président du Faso n’ont pas été du tout repos. Il a rencontré tour à tour à l’hôtel Radisson Blue où il était logé, le Premier Ministre Moussa Mara, le Président de l’Assemblée Nationale, Issaka Sidibé (y compris les députés de l’opposition et de la majorité présidentielle), le Médiateur de la République, le Haut Représentant du Chef de l’Etat dans les négociations inter maliennes, Monsieur Modibo Kéïta, non moins ancien Premier Ministre malien, les confessions religieuses et familles fondatrices de Bamako.

&nbsp;

A ceux-ci le Médiateur dans la crise malienne a parlé de la reprise du dialogue avec les groupes armés signataires de l’accord de Ouagadougou. Condition sine quanone de retour d’une paix durable au Mali.

&nbsp;

« Nous avons parlé des sujets majeurs du jour, c’est-à-dire le processus de dialogue et de négociation sur la crise au nord du Mali. Ce processus dans lequel, le Burkina joue un rôle très important et espérons va continuer à jouer», a dit le Premier Ministre Moussa Mara à sa sortie d’audience avec le Président Blaise.

&nbsp;

En plus du PM Mara, nous avons recueilli les impressions du Haut Représentant du Président de la République dans les pourparlers avec les rebelles. Modibo Kéïta croie en une voie beaucoup plus concrète cette-fois-ci :  «J’ai fait part des actions que nous avons entreprises pour que les pourparlers puissent s’engager dans une voie plus concrète. Le président du Faso a un rôle extrêmement important à jouer. Il l’a joué par le passé, il le joue dans le présent et le jouera par le futur. Nous avons dit que les pourparlers qui vont s’ouvrir seront l’œuvre de toute la communauté internationale avec des pays comme l’Algérie, la CEDEAO et les Nations Unies».

&nbsp;

Par ailleurs, Ibrahim Boubacar Kéïta et son hôte ont effectué hier (mardi 01 juillet) le déplacement de Ségou où réside dans la zone Office du Niger, une forte colonie burkinabè. Le Président du Faso était accompagné par son ministre des Affaires Etrangères, Djibril Bassollé et une forte délégation composée de son Cabinet.

&nbsp;

Cette visite de 48 heures du Président du Faso dans notre pays aura permis la reprise du dialogue politique suspendu depuis les douloureux évènements de mai dernier. Une reprise au bout des Canons !

&nbsp;

<strong>Boubacar KANTE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>13ème Session Consulaire de l’APCMM : Equiper les 75 636 Finalistes Artisans Qualifiés Sans Emplois</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/13eme-session-consulaire-lapcmm-equiper-les-75-636-finalistes-artisans-qualifies-emplois-396472.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Jul 2014 02:55:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Assemblée Permanente  des Chambres de Métiers du Mali(APCMM) a tenu sa 13ème  session consulaire sous le thème «  la promotion des ateliers sociaux gage de création d’emplois des jeunes et de stabilité sociale » du 26 au 27 juin2014  dans sa  salle de conférence    sise à Bozola.</em></strong>

&nbsp;

La cérémonie d’ouverture était présidée par Mme Berthe Aîssata BENGALY, ministre de l’Artisanat et du Tourisme accompagnée de son homologue du Culte et des Affaires Religieuses,  en présence du Président de l’Assemblée Permanente des Chambres de Métiers du Mali M. Mamadou Minkoro TRAORE et de plusieurs autres personnalités.

Durant  les deux jours  les  Elus consulaires  venus des huit (08) régions du Mali et celle du District de Bamako auront à évaluer l’état d’exécution du plan d’actions et du budget 2013 et à examiner et approuver le plan d’actions et le budget prévisionnel 2014.

&nbsp;

Mme Berthé Aissata BENGALY, ministre de l’Artisanat et du Tourisme a rappelé que cette 13ème session consulaire se tient au moment où notre pays entre dans la phase décisive de la normalisation et de la relance économique. Elle a affirmé : « il incombe aux artisanes et aux artisans de s’organiser davantage et de se former à outrance, afin d’être plus performants et plus compétitifs».Mme le ministre poursuivra que mon département a accordé au « consommer malien » une bonne place dans son programme  d’activités2013-2015. Le Chef de service de l’Artisanat malien a précisé  que malgré les difficultés conjoncturelles, de nombreuses perspectives demeurent pour le secteur de l’Artisanat à savoir :

-la promotion des entreprises et de leurs produits,

&nbsp;

-l’organisation prochaine du Salon International de l’Artisanat de Bamako(SIABA),

-la poursuite de la réalisation des infrastructures, telles  que les villages artisanaux, les maisons des artisans et les centres de ressources.

&nbsp;

Selon M. Mamadou Minkoro TRAORE, « après l’expérience des logements sociaux, nous souhaitons vivement des ateliers sociaux équipés qui seront occupés par les 75636 finalistes artisans qualifiés en situation d’emplois directs dont 29636 qualifiés par apprentissage du type dual et 46000 par apprentissage traditionnel. Ces artisans  seront organisés en coopératives ou en GIE, et par filières porteuses pour rembourser afin que d’autres aussi en bénéficient».

&nbsp;

Quant au Président de l’APCMM, les ateliers sociaux permettront de créer des milliers d’emplois.

<strong>KHAMANRHO
</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée Mondiale du Réfugié : Le Mali commémore l’évènement</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/journee-mondiale-du-refugie-mali-commemore-levenement-396362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Jul 2014 02:40:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali à l’instar de la communauté internationale a commémoré   le 20 juin,  journée mondiale du réfugié. Au niveau national, le bureau du Haut Commissariat pour les Réfugiés n’est pas resté en marge de l’évènement cette commémoration en est la parfaite illustration.  C’était le vendredi dernier au CICB.</em></strong>

&nbsp;

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/refuge.jpg"><img class="alignleft wp-image-49781 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/refuge.jpg" alt="Reportage : le timide retour des réfugiés" width="310" height="232" /></a>La célébration présidée par la première Dame Keita Animata MAIGA, épouse du Chef de l’Etat en présence de Sada  SAMAKE, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, de  Nkulu-KALUMBA, présidente de l’Union des Réfugiés au Mali, de Ouésseini  COMPAORE  du Haut Représentant des Réfugiés au Mali  et de plusieurs autres personnalités.

&nbsp;

Le thème retenu cette année est : « une seule famille déchirée par la guerre, c’est déjà trop ».

&nbsp;

D’entrée de jeu, Mme Keita Animata MAIGA, après avoir rendu un vibrant hommage, elle a rappelé le monde est devenu le théâtre de conflit. Elle a estimé que 50% des réfugiés sont femmes. Elle  a poursuivi que les femmes et les jeunes filles sont les principales victimes et sont confrontées à des difficultés extrêmes. Dans son discours elle a prôné la paix car elle n’a pas de prix.

&nbsp;

Quant au ministre   de l’Intérieur et de la Sécurité, Sada SAMAKE, « les réfugiés sont des père et mère et fils qui ont fui de leurs pays par instinct de survie. Il a laissé croire que le Gouvernement du Mali s’est engagé pour le rapatriement volontaire.

&nbsp;

Le Haut représentant des Représentants Ouésseini COMPAORE, a rappelé le nombre de réfugiés africains qui est de 2millions 900 .000 réfugiés. Il a affirmé que les solutions politiques s’imposent.

&nbsp;

Selon la présidente de l’Union des réfugiés, Nkulu-KALUMBA, elle a précisé que les réfugiés ne veulent pas simplement montrer la satisfaction mais ils veulent aussi interpeller tout le monde à conjuguer encore beaucoup d’efforts pour la protection des réfugiés et tant soit peu son bien être. Elle a affirmé, « déchiré par les guerres et les conflits politiques qui perdurent dans nos pays d’origine, notre pays d’accueil s’en lisse dans une situation qui ne dit pas son nom. Si le malien qui nous a accueilli par le diatikya par la situation politico-économique de l’heure, à combien plus forte raison le réfugié pourra l’être ». La cérémonie a été agrémentée par la prestation de l’artiste Kassa Mady DIABATE et les skeets.

&nbsp;

Rappelons que Nkulu-KALUMBA, présidente de l’Union des Réfugiés   le drapeau a  remis à la première dame du Mali Mme Keita Animata MAIGA, Epouse du chef de l’Etat comme symbole de la paix.

&nbsp;

La cérémonie a pris fin par la visite guidée des stands.

&nbsp;

<strong>KHAMANRHO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bureau de Médiation :   Une innovation de El Hadj Bazoumana Fofana</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/bureau-mediation-innovation-el-hadj-bazoumana-fofana-373042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Jun 2014 10:14:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En plus du projet de création de journal et de Radio pour dénoncer les injustices sociales, El Hadj Bazoumana Fofana entend ouvrir un bureau de Médiation pour soutenir son futur groupe de presse. Ce faisant, le vieil opérateur, un Manager de première ère entend révolutionner le secteur d’emploi et de la formation, à travers ses initiatives innovantes.</em></strong>

&nbsp;

Si le journal sera un instrument de dénonciation des injustices sociales, la radio, elle sera créée en collaboration avec la société civile. Elle contribuera à relayer en langue nationale bamanankan tous les articles publiés par le journal que El Hadj Bazoumana Fofana veut créer. Tout cela sera soutenu par un bureau de Médiation qui prendra en compte tous les problèmes. Les résultats de ses médiations seront également publiés par le journal et diffusés par la future radio.

&nbsp;

Discret, travailleur, disponible, il a des initiatives à revendre et un talent inégalé dans la création de projets.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Après plus de 50 ans au service de ses concitoyens, avec à la clé un travail titanique abattu dans l’ombre, le vieux El Hadj Bazoumana Fofana est plus-que jamais décidé à faire profiter la jeune génération de son expérience et de son savoir faire. C’est pourquoi d’ailleurs, ce projet innovateur sera soutenu par la création d’un cabinet de médiation dont l’objectif sera d’une part de trouver des solutions entre deux parties en conflit afin que les différents protagonistes évitent les procédures judiciaires  parfois coûteux. Et d’autre part impliquer tous les acteurs de la société civile dans la gestion des crises quelque soit la nature.

&nbsp;

Ce cabinet jouera un rôle de conseiller pour régler et gérer les difficultés de façon diplomatique  les différends entre des personnes, des sociétés gratuitement…sans recours à la justice.

&nbsp;

Tout cela se fera dans le but de mettre en valeur et promouvoir le dialogue et la réconciliation à travers nos us et coutumes  comme il a été toujours ainsi dans la tradition malienne. Il va s’inspirer de la gestion des problèmes de la ville et du village par les conseillers experts en la matière.

&nbsp;

Organigramme du Projet :

&nbsp;

Ce sera un projet à Structure divisionnelle avec un Bureau Central à Bamako qui coordonnera tous les activités. Pour ce faire, un Comité de Sages sera créé et présidée par l’un de ses membres. A côté de ce comité de sage rattaché au bureau central, il sera créé différentes commissions de Kayes à Kidal, prenant en compte tous les aspects de la vie. Il s’agit de :

&nbsp;
<ul>
	<li>La Commission foncière</li>
	<li>La Commission Divorce</li>
	<li>La Commission Justice et Vérité</li>
	<li>La Commission Partis Politiques,</li>
	<li>La Commission famille, femme et enfants</li>
	<li>La Commission Etat/Société civile</li>
</ul>
&nbsp;

Toutes ces commissions seront chapotées par  la Commission de Coordination Centrale ou Commission de sages qui aura le dernier mot pour trancher les conflits, afin d’éviter les procédures judiciaires trop  longues et aider l’Etat dans son travail de tous les jours.

&nbsp;

<strong>Correspondance particulière</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cinquantenaire de la BAD :   L’exposition&#45;vente des produits artisanaux illumine l’évènement  </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cinquantenaire-bad-lexposition-vente-produits-artisanaux-illumine-levenement-373012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Jun 2014 10:10:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la célébration du cinquantenaire du Groupe la Banque Africaine de Développement (BAD), les locaux du Bureau National du Mali a servi de cadre pour une journée d’exposition artisanale dénommée: «exposition-vente des  produits artisanaux textiles des artisanes de la zone cotonnière du Mali».</em></strong>

&nbsp;

Le lancement des activités s’est déroulé en présence des Représentants des Ministres de l’Artisanat et du Tourisme et du Développement Rural. Etaient également présents, le Directeur National de l’Artisanat, M. Idrissa Ly, le Président de l’Assemblée Permanente des Chambres de Métiers du Mali (APCMM), Mamadou Minkoro TRAORE.

&nbsp;

«Le portefeuille du groupe de la BAD au Mali depuis son début est de 850 milliards F.CFA. Au jour d’aujourd’hui, le portefeuille actif est de 134 milliards de franc CFA. De ce financement conséquent, près de 40% sont  alloués au développement rural.», a fait remarquer Mme Helène N’Garnim GANGA, Représente Résidente de la BAD dans son adresse à l’occasion du lancement des activités. Cela est d’autant plausible que la BAD est le plus gros contributeur extérieur dans le secteur du développement rural.  La grande partie de ces contributions, à travers le Projet d’Appui à la Filière Coton Textile du Mali (PAFICOT-Mali) est accordée à la gente féminine. Ce qui fera dire à la Représentante résidente de la BAD que l’exposition-vente de produits artisanaux qui rentre dans le cadre des festivités du cinquantenaire de la BAD, a pour objectif de donner une visibilité au PAFICOT-Mali et augmenter les revenus des femmes rurales. Cela est d’autant vrai que l’économie malienne repose en partie sur le commerce du Coton. La valorisation de cette richesse culturelle que sont les produits textiles permettra sans nul doute de booster l’économie des femmes rurales.

&nbsp;

L’appui technique de la BAD pour la promotion de la transformation artisanale de la fibre coton en zone CMDT et OHVM a permis de convaincre nombre de jeunes et femmes que la transformation artisanale du coton est un créneau porteur. C’est du moins ce que pense la Ministre de l’Artisanat et du Tourisme, BERTHE Aïssata BENGALY qui était représentée à cette journée par son Conseiller à la Communication, Doucouré Aïssata Cheick SYLLA.

&nbsp;

Au nombre des réalisations du PAFICOT, le ministère de l’Artisanat et du Tourisme cite entre autres : la formation en leadership des jeunes et femmes en technologie de transformation artisanale et en gestion, la vulgarisation des techniques de transformation artisanale du coton fibre, la construction d’un Centre Nationale d’Appui à la transformation locale du coton sis dans le village artisanal de Ségou, la mise en place d’un Réseau National pour la pérennisation du projet.

&nbsp;

Berthé Aissata Bengaly se réjouit du fait que le projet, du moins le volet transformation artisanale du projet ait atteint ses objectifs.

&nbsp;

Selon le Directeur National de l’Artisanat, le PAFICOT est un projet sous-régional qui comporte un volet transformation au Mali.

&nbsp;

Ce qui est sûr, il n’y a pas de développement sans la promotion des concepts locaux d’autopromotion. C’est ce que la BAD vient de faire à travers le PAFICOT.

&nbsp;

La célébration du cinquantenaire de la BAD a été l’occasion pour les artisanes et artisans maliens d’exposer leur savoir-faire dans le secteur textile.

&nbsp;

<strong>Samakoro KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Evasion à la maison  centrale  d’arrêt de Bamako&#45;Coura :   Comment le criminel a pu se procurer une arme à feu dans sa cellule    &#45;Le régisseur de la prison aux arrêts  </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/evasion-maison-centrale-darret-bamako-coura-comment-criminel-pu-se-procurer-arme-feu-cellule-regisseur-prison-aux-arrets-372972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Jun 2014 10:01:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>[caption id="attachment_236752" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/prison-bamako.jpg"><img class="size-full wp-image-236752" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/prison-bamako.jpg" alt="Maison d'arrêt de Bamako" width="250" height="167" /></a> Maison d'arrêt de Bamako[/caption]</p>
<p><strong><em>C’est arrivé le lundi dernier dans les environs de 15heures. Plus d’une vingtaine de prisonniers se sont évadés à la maison  centrale d’arrêt de Bamako.</em></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Selon des informations recueillies sur place, tout est parti de la présence  des menuisiers pour changer les serrures que le commanditaire de cette évasion du nom Mohamed Ali Ag Waldousene poursuivi pour terrorisme et association de malfaiteurs munis d’un pistolet automation a tiré à bout portant sur l’adjudant Kola Sofara  provoquant ainsi la panique générale.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Profitant ainsi de cette confusion, il s’est enfui avec plus d’une vingtaine de détenus. L’adjudant Kola Sofara a reçu une balle dans la tête, transporté par la suite au CHU Gabriel Touré où il a rendu l’âme quelques instants après. A la suite de cette évasion, le ministère de sécurité intérieure a envoyé du renfort « c’est aux environs de 15h que nous avons été alerté de l’évasion de prisonniers à la maison  centrale d’arrêt de Bamako-Coura, étant donné que nous sommes l’unité de la police la plus proche nous nous sommes vite rendus sur les lieux», nous a confié le commissaire divisionnaire Diawara chargé du commissariat du 1<sup>er</sup> arrondissement et avec l’aide de la population nous sommes parvenus à mettre la main sur huit sur les vingt et trois détenus qui se sont évadés dont cinq gravement blessés. Aux dernières nouvelles le Jihadiste lié à aqmi et au mnla et les autres évades sont activement recherchés par les forces armées et de sécurité et le régisseur de la prison a été arrêté par la gendarmerie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Comment ce criminel a pu se procurer une arme à feu dans sa cellule ? Les enquêtes nous édifierons davantage. Certainement les responsables du laxisme qui a permis cette évasion seront sévèrement punis. Tard dans la soirée, le ministre de la justice accompagné du directeur national de l’administration pénitentiaire   et de trois substituts du procureur près le tribunal de la commune III se sont rendus sur les lieux ensuite à la morgue pour se recueillir sur le corps de l’Adjudant Sofara, un fidèle serviteur de l’Etat. Encore une fois, cela montre la faiblesse de l’Etat et le manque d’autorité.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Ba Tidiane</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong> </strong></p>
]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Motion de Censure : La survie politique de MARA en jeu :   La majorité présidentielle prête le flanc </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/motion-censure-survie-politique-mara-en-jeu-majorite-presidentielle-prete-flanc-372602.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Jun 2014 05:13:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_190800" align="aligncenter" width="682"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/RPM.jpg"><img class="wp-image-190800 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/RPM.jpg" alt="RPM" width="682" height="345" /></a> Les militants du Rpm (photo archives)[/caption]

<strong><em>Apres avoir demandé la démission du premier ministre Moussa Mara pour sa responsabilité dans les événements survenus à Kidal le 21 mai dernier, l’opposition malienne a déposé une motion de censure le weekend dernier à l’Assemblée Nationale. A travers cette motion de censure, l’opposition veut jouer pleinement son rôle en s’inscrivant dans un cadre républicain.</em></strong>

&nbsp;

Le chef de file de l’opposition Soumaila Cisse et ses alliés prennent ainsi la voie légaliste pour convaincre l’opinion sur la nécessite du gouvernement à changer de procédé. Au delà des 22 voix de l’opposition favorable à la motion, certaines sources indiquent que des députés de la majorité présidentielle profiteront du vote par bulletin secret s’il y a lieu  pour voter favorablement la motion de censure. Selon certaines indiscrétions l’opposition a reçu des félicitations de certains députés de la mouvance présidentielle d’avoir eu le courage de dénoncer les insuffisances du gouvernement actuel. La motion aura des chances à passer aujourd’hui à la plénière à l’Assemblée si les représentants du peuple prennent en compte les multiples attentes de leur électeurs.

&nbsp;

Cette motion de censure est la deuxième dans l’histoire du Mali après celle déposée par Mountaga Tall député du CNID en 1994 contre le gouvernement de l’actuel président de la République Ibrahim Boubacar Keita (premier ministre à l’époque). La question qui se pose est de savoir si le président IBK va perdre un deuxième PM en si peu de temps. En tout cas, sa rencontre avec la classe politique n’a visiblement pas réussi à créer un consensus et à restaurer la confiance avec la débâcle de l’armée à Kidal.

&nbsp;

Pour les signataires de cette motion, c’est l’une des raisons de leur démarche. Malgré tout il faudra la voix de 98 députés pour rendre la motion de censure effective.

&nbsp;

<strong>Ba Tidiane</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Affaire Pmu &#45; Mali.  Vers un mandat d&amp;apos;Arrêt international</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/affaire-pmu-mali-vers-mandat-darret-international-2-372482.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/affaire-pmu-mali-vers-mandat-darret-international-2-372482.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Jun 2014 04:56:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Mandat d'arrêt international ", c'est la nouvelle trouvaille de l'actuel ministre de la justice du Mali. A peine nommé à ce poste, c'est l'ancien président de la République, M. Amadou Toumani Touré, qui a été dans son viseur.  Collaborateur de ce dernier, en qualité de directeur de cabinet en 1991, il n'avait pas hésité à brandir l'accusation de " haute trahison, ". Diplomate après, ambassadeur au Sénégal sous le président Alpha Oumar Konaré, sa hargne se perpétua.</em></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>[caption id="attachment_291522" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/PMU-DG.jpg"><img class="size-full wp-image-291522" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/PMU-DG.jpg" alt="PMU-DG" width="300" height="231" /></a> Idrissa Haïdara ,DG PMU-Mali[/caption]</p>
<p>Révélation a été faite par notre confrère, " Le Sphynx ", des propos tenus par le ministre lors d'un de ses passages en France. Des propos qui portaient de graves accusations à l'encontre du premier président de la République du Mali démocratiquement élu. Il n'y a pas eu de démenti.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans la foulée, des cadres du pays ayant servi les deux présidents, sont vilipendés. PDG, directeurs de sociétés, élus communaux et nationaux, nul n'échappa à la colère du ministre. Magistrat de profession, professeur émérite rappelons- le, Mohamed Aly Bathily avait fini par porter la robe d'avocat pendant sa traversée de désert.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>A la faveur de l'accession au pouvoir de M. Ibrahim Boubacar Keïta, les Maliens découvriront alors un homme d'un autre genre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il est allé, un moment, jusqu'à s'attaquer à son corps d'origine, la magistrature. N'avait - il pas fait écrouer quatre à cinq magistrats pour de sordides affaires avant de reculer ? N'a t - il pas été dénoncé par de hauts magistrats à cause de sa gestion (ou tutelle) de certaines affaires ? L'un officiait au niveau du Pôle Economique, l'autre était le Procureur Général, Daniel Tessougué.</p>
<p>On le sait, le premier a été récemment  débarqué de son poste.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>ABATTRE VAILLE QUE VAILLE LE PDG DU PMU</strong></p>
<p>Au rythme où vont les choses, l'on a l'impression que cette affaire PMU - Mali sortirait de l'ordinaire. Le PDG de l'entreprise est d'abord vilipendé sur les médias avant d'être arrêté sans plainte.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il restera derrière les barreaux durant cinq bons mois sans que l'instruction bouge. Malade gravement, il réclama et obtint  mesure de liberté provisoire. Aussitôt, le pouvoir se rebiffe. Appel est interjeté. Dans notre pays, cela n'est point une surprise. C'est le contentieux du gouvernement qui avait été mis à contribution. Mme le contentieux a fini par obtenir la cassation de l'ordonnance de mise en liberté provisoire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Comme si cela ne suffisait plus, le pouvoir se remet sur la voie du mandat international.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L'ancien président Amadou Toumani Touré est déjà visé par un tel mandat, à en croire les grandes bouches du pouvoir. Faut - il rappeler que le prévenu, Idrissa Haïdara, n'avait pas attendu une " mort lente " à Bamako. Il s'éclipsa un moment, le temps d'aller se faire soigner. C'est dans ce contexte que des informations persistantes font état de la volonté manifeste du département de la justice de lancer un mandat d'arrêt international à son encontre. La question est de savoir si un tel mandat trouverait un écho favorable dans un pays. Au Mali, la peine de mort n'est pas  abolie mais on ne l'applique pas. Le pouvoir s'arrange toujours à ce qu'un prévenu soit condamné lourdement afin de mourir à petit feu.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans le cas Idrissa Haïdara, il suffirait qu'il se retrouve derrière les barreaux, il ne bénéficierait point de soins médicaux adéquats. Apparemment, c'est ce que le pouvoir rechercherait. Il reste évident aujourd'hui que dans certains cercles du pouvoir malien, l'on serait déterminé à en découdre avec des hommes comme Alpha Oumar Konaré, Amadou Toumani Touré, Idrissa Haïdara…. Devrait- on les laisser faire ? N'est- ce pas enfin de la folie ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>B.K</strong></p>
]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Francis Simonis, membre du Centre d’études des mondes africains a propos du carnage de Kidal : «C’est l’Opération Serval qui est responsable »  </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/francis-simonis-membre-du-centre-detudes-mondes-africains-propos-du-carnage-kidal-cest-loperation-serval-responsable-330782.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/francis-simonis-membre-du-centre-detudes-mondes-africains-propos-du-carnage-kidal-cest-loperation-serval-responsable-330782.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 29 May 2014 04:53:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Dans une interview publiée le 26 mai dernier sur le Site </i></b><a href="http://www.jolpress.com/" target="_blank"><b><i>.jolpress.com</i></b></a><b><i>, Françis Simonis, membre du Centre d’études des mondes africains met sur le tapis, sans langue de bois, les erreurs commises par la France dès le début de son intervention au Mali, en faisant plutôt le jeu des Touaregs du MNLA à Kidal. Ce qui, à n’en pas douter, est à l’origine de l’anarchie régnante dans la Région. Une situation pire que la période qui a précédé l’intervention militaire française au Nord de notre pays.</i></b>

&nbsp;

<b>Morceaux choisis.</b>

«D’une manière générale, l’insécurité règne dans la région de Kidal, une situation qui n’a en fait rien à voir avec la libération des otages français. Lors de l’opération Serval, et lorsque les troupes françaises et tchadiennes sont arrivées à Kidal, le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) composé de Touaregs et qui avait été vaincu par Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) s’est réinstallé dans sa région avec des éléments issus des islamistes d’Ansar Dine.

&nbsp;

Cette réinstallation dans la région s’est déroulée avec la bénédiction et sous la protection des forces françaises qui ont empêché le retour de l’armée malienne dans la région. »(…) « Paradoxalement, la situation était moins anarchique avant l’intervention car le groupe Ansar Dine était dominant dans la région et faisait régner sa loi en appliquant la charia. Il y avait alors une véritable autorité. Ansar Dine a ensuite disparu et s’est recyclé sous le nom de Haut conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA). Actuellement, le MNLA est incapable de faire régner l’ordre dans la région, même chose pour le HCUA, cela sous le regard des forces françaises et tchadiennes. L’erreur initiale a été de ne pas désarmer les Touaregs du MNLA en arrivant à Kidal. C’est en fait l’Opération Serval qui est responsable de cette situation d’anarchie car nous avons voulu considérer qu’il y avait d’un côté les islamistes qu’il fallait combattre et de l’autre côté, les Touaregs qu’il fallait comprendre, sinon aider, au sein du MNLA. » (…) «Les objectifs de l’opération Serval n’ont jamais été fixés clairement.

&nbsp;

En visite aux Emirats arabes unis en janvier dernier, François Hollande annonçait que l’objectif de l’opération Serval était de détruire le terrorisme, dans ce cas, c’est un échec complet. Si le but, comme il l’a dit aussi, était de restaurer l’intégrité territoriale du Mali, c’est également un échec complet. Mais dans ce cas, c’est un échec voulu, parce que dans la réalité, on a empêché le gouvernement malien de se réinstaller à Kidal.» (…)

&nbsp;

«La France a toujours soutenu le MNLA. Les Touaregs ont toujours été considérés comme des victimes de Maliens du sud qui ne reconnaissent pas leurs droits. Les membres du MNLA ont largement cultivé cette image. Côté français, on a feint de croire qu’il y avait une distinction à faire entre Ansar Dine – des djihadistes touaregs – et le MNLA – considéré comme un brave mouvement certes indépendantiste mais qui se battait pour la cause touarègue opprimée. Mais c’était ignorer cette porosité entre ces deux milieux. Preuve en est la récente déclaration du MNLA qui a annoncé sa future dissolution pour fusionner avec le HCUA, nouveau nom d’Ansar Dine.»

<b> </b>

&nbsp;

<b>Les propositions de sortie de crise de Francis Simonis :</b>

Il est évident que, malgré les annonces de la France, le nombre de soldats français déployés sur place ne pourra pas être réduit. Personne n’a jamais cru qu’on y arriverait. On reconnaît aujourd’hui qu’il faudra sans doute maintenir plusieurs milliers de soldats français et que nous sommes dans cette situation pour plusieurs années. Si les Français partent aujourd’hui, personne n’est capable, à ce jour, d’empêcher une attaque islamiste de grande ampleur. Seuls les Tchadiens en seraient capable mais l’opinion publique tchadienne commence à récriminer contre cette intervention et contre les Maliens qui ne leur sont pas vraiment reconnaissants pour leurs sacrifices. Désormais, la première chose à faire est de demander clairement au gouvernement malien ce qu’il souhaite. S’il veut la reprise totale du contrôle sur cette région, cela passera par le désarmement complet de tous les groupes armés sur place. Il ne faut donc pas considérer que certains d’entre eux, comme le MNLA, ont une légitimité à garder leur armement.»

&nbsp;

Ce qui est sûr, c’est que le Gouvernement malien est ouvert au dialogue. Quitte à la France d’accepter le désarmement des touaregs indépendantistes.

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<b>Rassemblés par</b>

<b>Samakoro KONE</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Médias  et Planification familiale : Des journalistes primés</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/medias-planification-familiale-journalistes-primes-331012.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 May 2014 04:45:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La coalition de la société civile a organisé le mercredi dernier un déjeuner de presse au Centre du Secteur Privé.</i></b>

Cette rencontre avec les hommes de médias, des religieux, des professionnels de la santé, des partenaires techniques et financiers et des jeunes leaders s’inscrit dans le cadre de la campagne nationale sur la planification familiale.

L’objectif de ce déjeuner de  presse est de renforcer les connaissances des professionnels des médias sur la planification familiale au Mali.

Ce déjeuner de presse permettra aux participants d’être outillés sur la planification familiale.

Le professeur Souleymane DOLO, Directeur Exécutif du Groupe  Pivot  Santé non  moins conférencier a fait une synthèse sur la planification familiale. Dans son exposé il dira que l’Afrique a le taux de mortalité le plus élevé tout en citant les facteurs favorisant la fécondité élevée. Selon le conférencier, la santé est un comportement.

Cet atelier a été l’occasion pour les hommes de médias et les autres participants  de mettre en évidence la contribution de la planification familiale dans la réduction de la mortalité maternelle et infantile au Mali, de discuter du rôle  des jeunes champions dans le processus de repositionnement de  la planification familiale au Mali.

Les journalistes ont été édifiés sur le rôle et la place des médias dans la promotion de la planification familiale.

Rappelons que la remise des prix aux lauréats du concours des journalistes sur la planification a dominé cette rencontre. Le premier prix de la presse écrite a été remporté par notre consœur Ramata TEMBELY , journaliste à l’Indépendant pour une valeur de 350 000FCFA. Le 2<sup>ème</sup>   prix catégorie presse écrite est revenu à Bintou MAIGA, des Echos dont la valeur est 2O0 000 FCFA.

Pour l’audiovisuel c’est Fanta DIAKITE, journaliste à la radio Kledu qui remporte le premier prix dont la valeur est de 350 000 FC FA.

Le deuxième prix est remporté  par Kady DOUCOURE de la radio Guitan et le 3<sup>ème</sup>  prix toujours dans la catégorie audiovisuelle est revenu Soussaba KANOUTE de la radio Kayira. Le prix documentaire est revenu  à Edouard KEITA, jeune ambassadeur dont la valeur est de 200 000 FCFA.

Au cours de ce déjeuner de presse les meilleures stratégies de mobilisation des prestataires  pour améliorer les indicateurs de SSR/PF sont  identifiées.

<b>KHAMANRHO</b>

<b> </b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Meeting de Soutien au Président IBK : Le Mouvement IBK 2012, une chance à saisir met les bouchées doubles !       </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/meeting-soutien-au-president-ibk-mouvement-ibk-2012-chance-saisir-met-les-bouchees-doubles-330992.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 May 2014 04:34:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Suite aux évènements tragiques survenus à Kidal, la 8<sup>ème</sup> région administrative du Mali, les militants et sympathisants du Mouvement IBK 2012, une chance à saisir reste mobilisé. Ledit  mouvement vient d’organiser   un rassemblement de soutien  au Monument de l’Indépendance. C’était lundi dernier.  </i></b>

&nbsp;

&nbsp;

L’objectif de ce rassemblement est  de témoigner sa  solidarité et son  soutien indéfectible au Président de la République Son Excellence, M. Ibrahim Boubacar KEITA, Chef de l’Etat et à son Gouvernement par rapport à la gestion de la situation de Kidal.

&nbsp;

&nbsp;

Le rassemblement du Mouvement IBK 2012, une chance à saisir  était dirigé par M. Mohamed Lamine BABY, Vice-Président accompagné de Mme Konaré Kadiatou DOUMBIA, Vice-Présidente  du Mouvement IBK 2012,  une chance à saisir et de plusieurs autres personnalités du Mouvement.

&nbsp;

&nbsp;

Quant à Mohamed Lamine BABAY, il a d’abord condamné les évènements survenus à Kidal et a présenté ses condoléances aux familles des illustres disparus qui sont morts pour la patrie. Il a demandé l’union sacrée autour du Président de la République et de son Gouvernement. M. Mohamed Lamine BABY a par ailleurs invité tous les Maliens d’être sereins avant de lancer un appel  pressant à la communauté internationale d’accompagner  notre cher pays pour une solution définitive et une paix durable.

&nbsp;

&nbsp;

Une minute de silence a été observée à la mémoire de ceux qui sont tombés sur le champ d’honneur.

Rappelons que le Mouvement IBK 2012, une chance à saisir  est un mouvement qui a été créé  pour soutenir  le Président de la République, son excellence IBK  lors des élections présidentielles de 2013.

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&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Appel à la presse malienne : Le Cri de cœur du confrère Sambi Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/appel-presse-malienne-cri-coeur-du-confrere-sambi-toure-331032.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 May 2014 04:00:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Chers confrères,

C'est peu de dire que notre pays a basculé depuis le week-end dernier dans la crise; une crise que chacun pensait et espérait derrière nous. Mes fonctions actuelles de Conseiller à la Communication du président de la République ne me font pas perdre de vue que je suis journaliste, que je fais partie de la grande famille des medias, que je suis des vôtres, j'allais dire des nôtres.

&nbsp;

&nbsp;

En mars derniers, à Ségou, lors de nos traditionnelles rencontres annuelles avec le secteur bancaire, j'avais attiré l'attention sur la fragilité du contexte sécuritaire que nous vivons et conjuré chacun de se départir du sensationnalisme, de l'alarmisme et du défaitisme dans le traitement de l'information. Parce que, professionnels des médias, notre devoir était de rassurer, d'apaiser, d'inciter et de susciter la confiance et l'espoir. Mais pas de divertir, d'invectiver, de provoquer, de diviser, surtout pas de mettre le feu aux poudres. Parce que la crise n'est pas loin derrière nous. Et le Mali compte sur l'engagement patriotique de sa presse.

&nbsp;

&nbsp;

Je n'étais, ne suis et ne serais point des donneurs de leçons. Mais chacun connait son engagement clair et net en faveur du Mali. Et c'est pour ce Mali, encore une fois, aujourd'hui agressé à travers une conspiration narcoterroriste de grande échelle sous la bannière du Mnla que j'en appelle à Ma famille. Que je sollicite Ma famille, celle de la presse malienne.

&nbsp;

&nbsp;

Chers confrères,

Depuis l'agression lâche dont notre pays a fait l'objet le samedi dernier lors de la visite du Chef du gouvernement à Kidal par le groupe armé MNLA en complicité avec les mouvements djihadistes, le président de la République a reçu en audience au moins deux fois, les représentants de la Communauté internationale.

&nbsp;

&nbsp;

Malgré la colère et l’incompréhension suscitées par les évènements du weekend dernier, et la situation depuis mercredi préoccupante sur le terrain, les plus hautes autorités du pays, notamment le président IBK, ont réitéré aux représentants de la Communauté internationale (La France, les USA, l'ONU, l'UA et la CEDEAO) la volonté inébranlable du gouvernement et du peuple malien à œuvrer pour la paix dans le cadre d'un dialogue inclusif.

&nbsp;

&nbsp;

Dans son message à la Nation, lundi dernier, suite à ces mêmes évènements, le président de la République avait appelé, chaque malien, à la lucidité et  à la clairvoyance, à ne pas faire d'amalgame ni se tromper d'analyse. Parce que Maliens, nous sommes des hommes d'honneur qui tiennent au respect de leurs engagements, en particulier ceux souscrits auprès de la Communauté internationale.

&nbsp;

&nbsp;

Chers confrères,

C'est pourquoi il a réitéré la détermination du Mali à aller au dialogue, "convaincus que nous sommes, avait-il dit, que le salut passe impérativement par là". C'est aussi pourquoi, à l'appel de plusieurs de ses pairs et du secrétaire général des Nations unis, il a instruit hier un cessez-le-feu.

&nbsp;

&nbsp;

Les tragiques événements de Kidal, avec leurs développements dans quelques autres localités du Nord, qui nous endeuillent, fortement relayés par la désinformation haineuse du MNLA et de la jonction terroriste qui l'accompagne, hélas encore, ne doivent entamer notre foi en l'avenir de notre Nation ni notre volonté de préserver et de léguer aux futures générations UN MALI UN ET INDIVISIBLE.

&nbsp;

&nbsp;

Chers confrères,

Ce challenge exige de chacun de nous, professionnels maliens des médias, un sens aigu de la retenu et une froide lucidité dans l'épreuve que traverse notre Nation. Il nous incombe, dans cette circonstance historique, une responsabilité plus grande, un sens plus prononcé de la mesure et du discernement dans le traitement de l'information.

&nbsp;

&nbsp;

L'émotion est aujourd'hui très vive au sein de notre peuple. De plus en plus les forces internationales qui nous accompagnent (Serval, Minusma, forces africaines) sont accusées, indexées, invectivées. Dois je vous faire l'injure de vous rappeler que nous ne devons en aucun cas, nous professionnels des médias maliens, et singulièrement dans cette épreuve, nous tromper d'adversaires et d'alliés.

&nbsp;

La France, les USA, l'Union Européenne, les Nations Unies, l'Union africaine, la CEDEAO, l'opération Serval, les forces internationales de la Minusma... sont, hier et aujourd'hui encore, nos alliés. Ils ont  beaucoup aidé le Mali dans la reconquête des trois régions Nord, abattu un travail formidable depuis. Certes, il reste, personne ne peut le nier, encore beaucoup de choses à faire notamment dans la région de Kidal.

Chers confrères,

Les professionnels des médias que nous sommes ne peuvent oublier que nous avons une armée en reconstruction qui a besoin de presque tout et que notre pays n'a pas à lui seul tous les moyens militaires, logistiques et de renseignements pour gagner la guerre contre le MNLA et ses alliés terroristes. Donc nous avons besoin d'elles, des forces Serval et de la Minusma : lorsqu'elles mourraient hier pour nous ; et beaucoup plus aujourd'hui pour achever ensemble ce qui a été entamé en janvier 2013 par l'Opération Serval.

Elles ne sont pas nos ennemies, les forces Serval et de la Minusma ; elles sont nos alliées, des alliées qui ont besoin du renforcement de leur mandat pour combattre et de notre accompagnement pour vaincre nos ennemis communs.

C'est pourquoi, en confrère qui a écumé avec vous les rédaction et le terrain, je voudrais attirer votre attention sur l'impérieuse nécessité, dans les circonstances présentes, de les préserver, de les accompagner dans leurs missions combien délicates auprès de notre pays.

<b><i>Bamako, le 22 mai 2014</i></b>

<b><i>Sambi Touré, Journaliste</i></b>

Ancien Président de l'ASSEP (Association des Editeurs de la Presse Privée)

Ancien Président du  GROURE (Groupement Patronal de la Presse écrite)

Ancien Président de l'ODEP (Observatoire pour la Déontologie et l'Ethique de la Presse)

Ancien Directeur de publication du Quotidien Info-Matin

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Foncière : Garba  Samassékou, Victime de sa bonne foi</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/affaire-fonciere-garba-samassekou-victime-bonne-foi-2-331052.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 May 2014 03:52:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’information est un couteau à double tranchant. Dans sa livraison N°209 (Le Progrès du 15 avril du 21 avril 2014), une erreur de jugement nous a fait écrire dans un article intitulé : « faux, usage de faux, escroquerie et expropriation foncière : Garba Samassekou au cœur d’un scandale foncier».

&nbsp;

&nbsp;

C’est après publication que nous nous sommes rendu compte que Monsieur Garba Samassekou n’est ni de près, ni de loin mêlé à cette affaire foncière. Bien au contraire, il a été plutôt victime de sa bonne foi. Car Feu Yacouba COOULIBALY  lui a soutiré la somme de 17 000 000 de F.CFA en 1999. Et pire, cette même famille tente de le salir dans une affaire qui ne le concerne nullement pas. Dans la mesure où la parcelle en question, le TF N°2178 appartient plutôt à quelqu’un d’autre qui a demandé l’expulsion de Mme Coulibaly Fanta TRAORE.

&nbsp;

&nbsp;

En effet, le jugement N°838  du Tribunal de Première Instance de la Commune V ordonnait l’expulsion  de Fanta TRAORE et tous occupants de son chef de la parcelle objet du titre foncier n°2187 Commune V sise à Badalabougou Est et la démolition des édifices érigés.

&nbsp;

&nbsp;

La Famille Coulibaly et acolytes a du nous induire en erreur, en nous faisant croire que c’est Monsieur Garba Samassekou qui a détourné leur  parcelle. Erreur de jugement et nous reconnaissons ici que la famille Coulibaly veut simplement escroquer doublement M. Garba Samassekou, cet opérateur  économique chevronné et honnête qui n’a jamais bénéficié de marchés sous ATT. C’est Garba Samassékou qui est plutôt victime de son allégeance à la famille Coulibaly. Comme quoi, il est regrettable de porter assistance à certaines familles en détresse. Nous présentons toutes nos excuses à la famille Garba Samassékou et proches pour ce désagrément que notre plume a pu causer.

Nous restons convaincus que notre rôle n’est pas de plaire ou de déplaire, mais plutôt  donner la vraie information. Ce qui justifie la publication du présent démenti.

<b>La Rédaction</b>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Goulou Moussa TRAORE, Cadre ASMA : «Ce n’est pas avec le cœur qu’on pourra résoudre ce problème»</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/goulou-moussa-traore-cadre-asma-ce-nest-pas-coeur-quon-pourra-resoudre-ce-probleme-331142.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 May 2014 03:19:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Militant de première heure de la démocratie multipartite, pour avoir milité à l’Adéma-Association sous Moussa sous le régime dictatorial du Général Moussa TRAORE et cadre ASMA, le parti dirigé par l’actuel ministre de la  Défense, Soumeylou Boubèye Maïga, Monsieur Goulou Moussa Traoré,  parle dans l’interview qui suit sans langue de bois. Il porte un regard critique sur la crise au septentrion malien.</i></b>

&nbsp;

<b>Le Progrès <i>: Bonjour ! Présentez-vous à nos lecteurs</i></b>

<b>Goulou M. Traoré </b>: Je m’appelle Goulou Moussa Traoré, président de l’Union Malienne Raoul Follereau, ancien secrétaire général de l’ADEMA-PASJ pendant deux mandats en commune VI c’est à dire de 1992 en 1999, ancien membre du conseil communal de la commune VI, ancien membre du conseil du District et un ex-membre du conseil économique Social et culturel. Donc de la création de l’ADEMA jusqu’en 2012,  j’ai été membre de la direction du parti. Après je suis parti à Kita et militer pour l’ADEMA-PASJ. En 2013, malheureusement j’ai quitté pour des raisons personnelles et aller à l’ASMA.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Le Progrès <i>: En tant qu’acteur politique, quelle lecture faites-vous de la situation à Kidal ?</i></b>

<b>Goulou M. Traoré</b>: Je pense que la situation de Kidal ne peut laisser aucun Malien indifférent, qu’on soit de la société civile ou de la classe politique. C’est une partie du Mali qui est occupée, le Mali est un grand pays de tolérance, de pardon. Nous déplorons la situation actuelle de Kidal. Il faut qu’on mesure la situation. Ce n’est pas avec le cœur qu’on pourra résoudre ce problème. La France nous a aidés, et elle a perdu beaucoup d’hommes. Ce n’est pas pour rien. Le Mali est un et indivisible, avec la situation qui régnait à Kidal, la visite du Premier Ministre pouvait attendre. Et surtout, il y avait une volonté manifeste du gouvernement malien en nommant l’ancien Premier ministre Modibo Keita de résoudre ce problème par le dialogue. Ce patriote, avec sa clairvoyance, pourra désamorcer cette situation. Il faut ne pas désespérer, la guerre ne va rien résoudre et quelque soit la guerre, on finira par le dialogue. Les pays ont des intérêts et chacun cherche profit. Les africains ont versé leur sang pour sauver la France pendant la deuxième guerre mondiale, là on ne peut pas évaluer cela. Aujourd’hui si la France nous aide, il n’y a pas de honte a se faire.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Le progrès </b>: <b><i>Est-ce que le retour de la paix  à Kidal est pour demain ?</i></b>

<b>Goulou M. Traoré</b> :Je pense qu’il est temps d’ouvrir les archives et se dire la vérité. Pourquoi le MNLA a été créé et se déplace en toute liberté dans Kidal et les militaires maliens sont cantonnés ? Pour quelle fin ? Avec la grande décentralisation qui est en cours, je pense qu’on va trouver la solution, donner une grande autonomie à toute les communes du Mali et des moyens suffisants pour se développer. Ce n’est pas propre à Kidal, Kayes aussi n’est pas développé. Dans l’arrondissement de Séféto à 300 kilomètres de Bamako on n’a pas la TV- Radio Nationale, pas de Lycée, ni route digne de ce nom. Le problème du Mali c’est un tout. Il faut que les gens se disent certaines vérités. En tant que Malien, la défense du pays nous incombe d’abord.

<b><i> </i></b>

<b><i>Le Progrès : Votre mot de la fin</i></b>

<b><i>Goulou M. Traoré :</i></b> J’appelle les Maliens au calme et à la retenue. Ce n’est pas la force qui peut résoudre ce problème qui date de plus de cinquante ans. Le Mali est un et indivisible.

<b> Propos recueillis par</b>

<b> Youssouf KONATE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Récents événements survenus à Kidal : Le Président du Haut Conseil des Maliens de l’extérieur réagit !  </title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/recents-evenements-survenus-kidal-president-du-haut-conseil-maliens-lexterieur-reagit-331122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 May 2014 03:15:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_113798" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/interview/habib-sylla-president-du-haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-cheick-modibo-diarra-est-un-patriote-113795.html/attachment/habib_sylla-x" rel="attachment wp-att-113798"><img class="size-full wp-image-113798 " title="Habib Sylla" alt="Récents événements survenus à Kidal : Le Président du Haut Conseil des Maliens de l’extérieur réagit !" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Habib_Sylla-x.jpg" width="315" height="265" /></a> Habib Sylla[/caption]

<b><i>«Le peuple malien a bien fait de se mobiliser et doit rester mobilisé derrière le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita et son gouvernement que ça soit par la voie du dialogue ou une autre voie, prions tous pour que la paix revienne dans notre pays ».Tel est le message fort de Habib Sylla, Président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur à l’endroit du peuple malien pour faire face à la situation qui prévaut à Kidal.  Dans une interview qu’il a bien voulu nous accorder, le président du HCME fait une analyse profonde des récents événements survenus à Kidal suite à la visite du Premier ministre Moussa Mara.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i>Le Progrès : Bonjour Monsieur Sylla,  Présentez -vous ?</i></b>

<b><i>Habib Sylla :</i></b> Je suis Habib Sylla, Président du haut conseil des maliens de l’extérieur.

<b><i> </i></b>

<b><i>Le Progrès : Comment les Maliens de l’extérieur ont vécu les récents événements survenus à Kidal ?</i></b>

<b><i>H.S :</i></b> Meurtris, très déçus de voir que le Premier ministre et les membres du gouvernement d’un pays ne puissent pas aller dans une partie du sol du territoire. C’est quand même humiliant. On a été très choqué, c’est pourquoi on a envoyé un communiqué pour déclarer notre indignation et apporter notre soutien indéfectible total au Gouvernement et nous nous alignons derrière le Président de la République pour que nous puissions recouvrir cette partie du territoire. Nous souhaitons que cette voie de dialogue qui est choisie, puisse être mise en pratique. Nous suivons les actualités du pays à distance et nous sommes de cœur avec vous. Je vous assure que il y en a qui marche parce qu’ils ont l’opportunité. Mais il y en a aussi qui prient de tout leur vœux au fond de leur cœur pour que cesse ce qu’on est en train de nous faire vivre dans notre propre pays. Kidal est à nous tous. Tout le monde le sait. Ça fait plus de 50 ans bientôt 60 ans alors on ne comprend pas pourquoi maintenant on veut nous créer des problèmes. Chaque fois on est humilié sur notre propre sol. Donc, je pense que le peuple malien a bien fait de se soulever derrière le président de la République et son Gouvernement.

<b><i> </i></b>

<b><i>Le Progrès : Vous prônez toujours le dialogue ?</i></b>

<b><i>H.S :</i></b> Absolument ! En tout cas moi de ma connaissance la guerre n’a jamais réglé le problème. Je n’ai jamais vu un problème qui a été réglé par des coups de canons. Je crois que les accords préliminaires de Ouagadougou  nous ont permis en son temps d’indiquer un chemin qui nous a permis momentanément d’avoir l’accalmi et une large partie de la ville de Kidal a été occupée par l’administration malienne. Je crois que cette manière de récupérer cette partie est meilleure que par les coups de canons. Puisque vous connaissez la guerre, qu’on tue ceux qui revendiquent ou nos soldats, c’est toujours une perte pour le Mali. Nous prônons le dialogue puisque nous avons essayé la guerre et nous savons ce que ça nous a coûté en temps perdu, les infrastructures et la perte en vies humaines.

<b><i> </i></b>

<b><i>Le Progrès :  Par rapport à l’assassinat des officiels à Kidal ?</i></b>

<b><i>H.S :</i></b> Nous condamnons fermement même si c’étaient des citoyens lambda aucun assassinat n’est autorisé et nous regrettons vivement cela et c’est preuve de plus qu’on doit opter pour le dialogue. Il a fallu qu’une petite confusion règne pour qu’ils tirent à bout portant pour nous éloigner de notre paix que nous prônons depuis deux ans maintenant. Les auteurs doivent être identifiés au moment venu afin qu’ils répondent de leurs actes, ça ne  passera pas impuni. Il faut une enquête longuement menée pour retrouver les assassins.

<b><i> </i></b>

<b><i>Le Progrès : Un accord de cessez –le- feu a été signé entre le Mali et les groupes armés. Etes- vous optimiste pour la relance du dialogue ?</i></b>

<b><i>H.S :</i></b> Je crois que le président a été intelligent de demander ce cessez- le- feu  parce que vous savez que c’est en période de paix qu’on prépare la guerre. Nous applaudissons ce cessez –le- feu qui a été accepté par les deux parties et nous remercions le Président de la République Islamique de la Mauritanie qui est venu nous appuyer pour obtenir ce cessez- le- feu. Et nous saluons les efforts et la rapidité dans laquelle le Président de l’Union Africaine en l’occurrence Abdel Aziz de la Mauritanie à aller sur le terrain.

&nbsp;

&nbsp;

La paix n’a pas de prix. Si elle doit passer par là pour préserver les acquis que la transition avait amorcés et les engagements que le Président de la République avait tenu pendant les élections, faire tout pour que le Mali recouvre son intégrité territoriale. Mais il n’a jamais été question de le faire forcement avec les armes. Je pense que la meilleure  voie est de dialoguer, le cessez- le- feu étant obtenu sans plus tarder on peut mettre en pratique les éléments qui sont à disposition pour nous permettre d’amorcer ce dialogue afin d’aboutir à une paix définitive et durable.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Le Progrès : Votre mot de la fin !</b>

<b>H.S :</b> Je salue l’ensemble du peuple malien par rapport à l’intelligence que le peuple dans son ensemble a pu avoir. Tout le monde est sorti et personne n’a brandi la haine. Nous sommes derrière nos autorités, le Président de la République et son Gouvernement. Nous prions Dieu que cette communion et cette unité dans la douleur comme dans le bonheur puisse toujours prévaloir.

Je vous remercie encore d’avoir pensé à moi et me donner l’occasion de m’exprimer par rapport à cette situation.

&nbsp;

<b>Interview réalisée</b>

<b> Par KHAMANRO</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Monsieur Fousseyni à Propos de l’attaque de Kidal : «Moi je crois à la thèse du complot contre le Mali»</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/monsieur-fousseyni-propos-lattaque-kidal-crois-these-du-complot-contre-mali-331102.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 May 2014 03:04:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Ce carnage de KIDAL du MNLA avec l'appui des narco-trafiquants est un vrai cauchemar et vouloir incomber toute la responsabilité de ce fiasco comme on semblerait le faire au Chef d’État major de l'armée est la chose à ne pas faire dans le contexte actuel.</i></b>

<b><i> </i></b>

Je crois savoir que le PM a eu toutes les garantis auprès de la Minusma pour pouvoir faire ce déplacement, laquelle Minusma devait assurer sa sécurité et celle de la délégation qui l'accompagnait. L'histoire dira un jour qu'il est tombé dans un piège.

&nbsp;

&nbsp;

Il serait d'ailleurs intéressant de savoir si c'est la France pour des raisons inavouées qui a imposée aux autorités Maliennes un nombre restreint de soldats Maliens à KIDAL.

Les 1500 militaires annoncés en renfort  auraient du être à KIDAL et non ailleurs.

Et comment expliquer que ni SERVAL, ni la MINUSMA encore moins les Casques Bleus n'ont vu venir une colonne de barbares s'en prendre aux représentants de l’État et a des innocents,  occuper ensuite toute la ville sans qu'aucune de ces institutions ne bougent.

&nbsp;

&nbsp;

On se souvient tous que le Président Hollande est venu à Bamako nous faire un discours a nous tirer des larmes pour nous dire que le Mali est libéré. Un tel discours sans que KIDAL ne le soit m'a beaucoup intrigué.

&nbsp;

&nbsp;

Nous étions dans l'euphorie a ce moment là, mais avec le recul il voulait tout simplement nous dire que SERVAL n'est là que pour combattre les djihadistes mais qu'il nous appartient a nous Malien de trouver une solution avec le MNLA par le dialogue et non par les armes.

&nbsp;

&nbsp;

N'en doutons pas, la France apportera toute son aide au MNLA pour qu'il soit en position de force pour négocier avec le Mali.

Le pire est que le 17 Mai aura un impact psychologique certain sur le moral de nos troupes. Personne n'ignore plus au Mali que la France joue un double jeu. SERVAL a fait du bon boulot, mais c'est l’Élysée qui distribue les cartes.

&nbsp;

&nbsp;

Ce qui vient de nous arriver est incontestablement la pire des scénarios pour le peuple Malien. Le coup est rude car nous n'avons pas su profiter du semblant de présence de l’État à KIDAL pour affirmer une présence massive de l'armée Malienne dans cette ville.

&nbsp;

&nbsp;

J'ai toujours entendu dire que la France ne veut plus d'un deuxième Rwanda dans leur pré carré comme si nous étions des sauvages assoiffés de sang.

Ce carnage de KIDAL du MNLA avec l'appui des narco-trafiquants est un vrai cauchemar et vouloir incomber toute la responsabilité de ce fiasco comme on semblerait le faire au Chef d’État major de l'armée est la chose a ne pas faire dans le contexte actuel.

&nbsp;

&nbsp;

Enterrons dignement nos morts et mettons certains de nos amis face à l'évidence et face a  certaines ambiguïtés. Qu'ils nous aident à reprendre Kidal ou alors qu'ils s'en aillent de chez nous.

<b>M CAMARA Fousseyni</b>

<b>source : Malilink</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Combat MNLA&#45;MAAA :  La guerre pour le contrôle des routes de drogue</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/combat-mnla-maaa-guerre-controle-routes-drogue-331082.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 May 2014 03:00:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b style="line-height: 1.5em"><i><a href="http://www.maliweb.net/insecurite/les-supputations-des-groupes-armes-touaregs-apres-laccord-de-ouaga-le-mnla-et-le-hcua-opposes-a-toute-presence-de-larmee-dans-les-camps-de-kidal-154842.html/attachment/kidal-4" rel="attachment wp-att-154843"><img class="alignleft size-full wp-image-154843" alt="kidal" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/kidal.jpg" width="350" height="197" /></a>Les affrontements sanglants qui ont opposés toute la journée du samedi dernier 24 mai 2014 les combattants de deux groupes armés, signataires de l'Accord de Ouaga,  à Tabankor, une bourgade située entre Anéfis et Almoustrat, dans la région de Kidal n'ont rien à voir avec un quelconque loyalisme envers le Mali.</i></b>

&nbsp;

<b>Les dessous d'un affrontement</b>

Présenter commodément ces affrontements aussi comme une simple dissension entre deux tendances rivales au sein du Mouvement Arabe de l'Azawad, relève de la manipulation car c'est occulter la porosité avérée des groupes armés qui ont toujours fonctionné et fonctionnent encore , en fonction des rapports de force et de l'opportunité de survie,  suivant le système connu des vases communicants. Sous la généreuse surveillance des forces internationales, de Serval en l'occurrence qui a été obligé cette fois d'intervenir pour circonscrire le carnage.

Les combats, par moments à l'arme lourde, qui ont eu lieu samedi 24 mai ont en vérité opposé les seigneurs de guerre du Nord malien pour le contrôle de des routes, donc du trafic, de drogue que chacun sait florissant dans cette région. Les rivalités internes au sein du MAA n'ont rien à voir avec le carnage. Sinon comment expliquer qu'une semaine auparavant c'est en rangs serrées que toutes les factions de tous groupes armés se ligués pour attaquer le Mali et qu'on ait pas entendu l'existence d'une quelconque tendance "loyaliste" aux cotés de l'armée malienne ?

Le bilan aurait plus lourd si les soldats français qui ont brillé par leur neutralité une semaine auparavant n'avaient intervenu lorsque la situation tournait au désavantage des narco-séparatistes du MNLA-MAA.

&nbsp;

<b>Le film des affrontements</b>

Tout a commencé, ce 24 mai 2014, aux environs de 10h, heure locale lorsque les paisibles populations de la localité de Tabancort furent surprises par le bruit assourdissant des coups de feu à l'arme lourde et de mitrailleuse à cadence continue.
Fort heureusement pour elles, des éléments armés du MAA, tous ou presque, ressortissants de la localité, étaient présents, en vue d'un pré-cantonnement. La réplique de ces derniers, ne se fit pas attendre, découvrant sans ambages qu'ils étaient la principale cible des assaillants.
Il s'agit de plusieurs combattants de la  faction dissidente du MAA qui avaient rallié le MNLA depuis plusieurs mois et qui soit dit en passant menaient depuis un certain temps, mène une lutte sans merci, de Inafaragh (frontière Algérienne) à Legmoyza (frontière mauritanienne) en vue d'assurer leur contrôle totale sur toute la zone, aidée en cela, naturellement par leurs mentors et alliés du MNLA.

&nbsp;
Il est notoirement établi que les principaux leaders de cette faction narco-séparatiste ne sont autres que, outre le non moins célèbre baron de la drogue Ould Oueynat alias "Mr air cocaïne", Dina Ould Aya et Ould Sidatt, tous deux, sous  mandat d'arrêt international.
Les assaillants narco-séparatistes du MNLA seront pris de court sous la puissance de feu de leurs adversaires, qui étaient déterminés à en découdre, après avoir été victimes les semaines dernières de tels assauts à leur base de Inafaragh et à Lere tout dernièrement. Devant leur rage de vaincre, ils parviendront à repousser les assaillant jusqu'aux environs de Anafis.

<b> </b>

<b>Le bilan des affrontements
</b>Bilan côté assaillants: 5 morts enterrés à Anafis, 17 blessés rentrés à Kidal parmi lesquels  dont Alkhalifa Ag Hinna, brave lieutenant de Ag Najim du MNLA et 2 succomberont parmi lesquels Rhissa Ag Bassama leader connu MNLA. Preuve que les assaillants étaient moins dissidents MAA, que des responsables du MNLA, en tout cas appuyés et soutenus militairement par le MNLA.

Aux cotés de ces responsables connus du MNLA, des sources locales notent aussi la présence de plusieurs autre mercenaires jihadistes grassement payés par Ould Oueynat dont Albakaye Ould Sida Lamine de nationalité nigérienne et surtout le tristement célèbre Mohamed "le marin's" bras de Sultan ould Badi, auteur de l'assassinat de Alwata ould Badi et de l'enlèvement de Rodriguez Leal pris en otage a Diema dont la mort a ete annonce le 29 Avril dernier par les Jihadistes. Preuve on ne peut suffisante de la présence de jihadistes dans les rangs du MNLA.
Quid de la propagande médiatique de blanchiment du narco-séparatisme à travers "accrochage entre le Mnla et le Mujao a Tabankort"? Et quid de et la singulière demande de la part de narco-indépendantistes qui trinquent avec des narco-jihadistes pour le contrôle des routes de la drogue du Nord malien d'un feu vert de la Communauté internationale afin de pouvoir utiliser  son armement pour "sécuriser le Nord du Mali et nettoyer la zone des forces terroristes et obscurantistes"?

Qui boit par les narines ? La vérité finit toujours par triompher.

<b>Aïoun Ould Sidy Lamine,</b>

<b>Enseignant à Bamako</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Clash au Gouvernement: Soumeylou Boubèye Maïga claque la porte : Les vraies raisons d’une démission précipitée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/clash-au-gouvernement-soumeylou-boubeye-maiga-claque-porte-les-vraies-raisons-dune-demission-precipitee-329762.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 May 2014 06:58:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_319122" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/mali-les-positions-larmee-intactes-partout-nord-sauf-kidal-319112.html/attachment/soumeylou-boubeye-maiga-7" rel="attachment wp-att-319122"><img class="size-full wp-image-319122" alt="Mali: les positions de l'armée &quot;intactes&quot; partout dans le Nord sauf à Kidal" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Soumeylou-Boubeye-Maiga-.jpg" width="300" height="204" /></a> Soumeylou Boubeye Maiga[/caption]

<em><strong>Le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Soumeylou Boubèye MAIGA a rendu hier soir sa démission, apprend-on de sources sûres au moment même où nous bouclions cette édition. Peu après,  l’annonce a été faite sur les antennes de l’ORTM au cours d’un Flash spécial.</strong> </em>

Cette démission intervient après les évènements tragiques survenus à Kidal dont le bilan réelle reste inconnu.  S’il est vrai que certains citoyens lambda ont réclamé à cor et à cri le départ du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, force est de reconnaître qu’un Malien ne démissionne pas aussi facilement de son poste de responsabilité, même celui de simple Chef de Service.

On apprend aussi qu’hier dans la matinée, le ministre Soumeylou Boubèye Maïga a été entendu par la Commission Défense de l’Assemblée Nationale, avant qu’il ne rencontre le Président IBK dans l’après midi.  Qu’est-ce que le Président et son ministre se sont dit ? Que s’est-il passé pour que le ministre Boubèye jette l’éponge aussi précipitamment.

En tout cas, jusqu’à la décente hier mardi, ses proches collaborateurs ne se doutaient presque de rien.

Y’aurait-il une «fissure » entre le Premier Ministre et son Ministre de la Défense ? Ou alors le ministre Boubèye a-t-il été sermonné par la Commission Défense et Sécurité de l’Assemblée Nationale, Présidé par l’honorable Karim Kéïta.

Ce qui est sûr, le courant passe très bien entre le ministre de la Défense et le Président de la République, IBK.

Mais le hic, c’est que le ministre de l’Economie Numérique, de la Communication et de l’Information, le jeune Mahamadou Camara, se serait lancé dans une campagne visant à déstabiliser le ministre de la Défense suite aux récents carnages de Kidal. Le ministre de la Communication serait monté dans cette campagne par le  Premier Ministre Moussa Mara, apprend-on de sources proches du ministre démissionnaire. Vrai ou faux ?

Nous y reviendrons

<strong>La rédaction </strong>
<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> SYNAPOSTEL face à la presse ;  La situation actuelle du syndicat évoquée</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/synapostel-face-presse-situation-actuelle-du-syndicat-evoquee-313792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 May 2014 04:39:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Dans le cadre de la célébration de la journée internationale de la télécommunication, les responsables du Syndicat national des postes et de la télécommunication étaient face à la presse le samedi dernier à la maison de la presse  pour éclairer l’opinion nationale et internationale sur la situation actuelle du SYNAPOSTEL.</i></b>

<b><i> </i></b>

Le point de presse était animé par le secrétaire général du SYNAPOSTEL  Seydou Diarra, qui avait à ses cotés Daouda Sacko du syndicat des travailleurs de la sotelma, de Mme Coulibaly Korotoumou Koné secrétaire général du syndicat d’Orange Mali et de Seydou Dia président de UNI.

&nbsp;

Au cours de cette rencontre avec les hommes de médias, le Syndicat national des postes et de la télécommunication a exigé le respect des textes régissant les relations du travailleur par les directions, la relance du secteur postal, l’effectivité de l’actionnariat salarié des travailleurs et demande enfin l’internalisation de la maintenance de leurs réseaux.

&nbsp;

<b> Assassinat lâche des officiels maliens par le mnla</b>

<b>Le CNJ rappelle la MUNISMA et Serval à l’ordre</b>

Le comité exécutif du conseil national de la jeunesse et la jeunesse du Mali toute entière ont élu domicile depuis le lundi dernier devant l’Ambassade de France au Mali afin de déclarer toute son indignation face à l’attitude du mnla au nez et à la barbe de la France et de la communauté internationale à manifester leur hostilité de voir se rendre à Kidal comme dans toute autre région du Mali le Premier Ministre Moussa Mara et des membres de son gouvernement pour s’enquérir des conditions de vie des populations et du travail de l’Administration.

&nbsp;

A cet effet, le CNJ exhorte la France à tirer toutes les conséquences de la posture affichée par le mnla, une attitude qui n’a d’autre but que de fragiliser les immenses efforts consentis jusqu’ici par les plus hautes autorités du Mali à résoudre la crise du nord par le dialogue. Et de persévérer dans le sens de la minimisation de la tension sociale à travers la protection des citoyens à Kidal a-t-on indiqué. Le conseil national de la jeunesse du Mali compte sur l’implication sans faille de la France et de la communauté internationale en vue de trouver une solution définitive à la crise que connaît notre pays, gage  de relance de nos activités économique et sociale sur l’étendue du territoire national.

&nbsp;

Le comité exécutif du CNJ a par ailleurs demandé à la MUNISMA et à l’opération serval de revoir leur position qui est de nos jours loin de combler les attentes du pays en général et de la population à Kidal en particulier. En tout cas l’ensemble de la jeunesse du Mali restera mobilisée jusqu’à la libération totale de Kidal, a-t-on appris.

&nbsp;

<b> </b>

<b>Déclaration de Human Rights Watch sur les allégations de graves exactions à Kidal</b>

Human Rights Watch condamne dans les termes les plus forts l’assassinat présumé par des groupes armés à Kidal de six officiels maliens et de deux autres personnes dans le Palais du gouverneur le 17 mai. Le Palais avait été occupé quelques heures plus tôt par le MNLA lors d’un affrontement avec les autorités maliennes.

Les autorités maliennes doivent mener une enquête rapide et rigoureuse sur ces assassinats afin que les responsables rendent des comptes. Tous les groupes armés présents à Kidal, en particulier le MNLA, doivent coopérer pleinement aux efforts qui seront déployés pour enquêter sur ces assassinats.

Dans le même temps, les forces de sécurité maliennes doivent tout faire pour protéger les civils dans tout le pays contre des actes de punition collective et de représailles, en particulier contre des membres des communautés arabes et touaregs.

&nbsp;

<b><i>Corinne DUFKA
Human Rights Watch
Senior Researcher - West Africa </i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> 7ème édition de la Fête de l’Artisanat et du Tourisme du Mali à Evry :  Une tournée promotionnelle réussie en terre française</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/7eme-edition-fete-lartisanat-du-tourisme-du-mali-evry-tournee-promotionnelle-reussie-en-terre-francaise-313822.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/7eme-edition-fete-lartisanat-du-tourisme-du-mali-evry-tournee-promotionnelle-reussie-en-terre-francaise-313822.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 May 2014 03:51:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168968" align="alignleft" width="212"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/biographie-des-ministres-du-nouveau-gouvernement-168900.html/attachment/aissata-bengaly" rel="attachment wp-att-168968"><img class="size-full wp-image-168968" alt="Mme Berthé Aïssata Bengaly" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/AISSATA-BENGALY-.jpg" width="212" height="300" /></a> Ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Mme Berthé Aïssata Bengaly[/caption]

<b><i>Mme BERTHE Aissata BANGALI, Ministre de l’Artisanat et du Tourisme, vient de rentrer d’une tournée promotionnelle, en France. Ce déplacement entre dans le cadre de la Politique de promotion des produits artisanaux maliens et de la relance de la destination Mali, enclenchée par son Département.</i></b>

&nbsp;

Pour cette 7<sup>ème</sup> édition de la Fête de l’Artisanat et du Tourisme du Mali à Evry, Place Agora, il s’agissait d’une reprise, après la crise qu’a traversée le Mali. Plus d’une vingtaine d’artisans maliens représentants  plus d’une dizaine de corps de métiers ont proposé des produits de : textile, maroquinerie, sculpture, bijouterie moderne, soins corporels, décoration, encens, teinture, bijouterie touarègue, transformation de produits agroalimentaires, etc.

&nbsp;

La cérémonie d’inauguration était placée sous la coprésidence de Madame le Ministre et de Monsieur le Maire d’Evry. Les deux parties, malienne et française, ont salué l’exemplarité de la coopération entre la Communauté d’Agglomération d’Essonne, l’Association des Maliens d’Essonne  et le Ministère de l’Artisanat et du Tourisme du Mali et le Jumelage entre la ville d’Evry et celle de Kayes. Elles ont également réaffirmé leur volonté de renforcer cette coopération dans les années à venir.

&nbsp;

Faut-il rappeler que la Fête de l’Artisanat et du Tourisme du Mali à Evry a vu le jour en 2005 sous Monsieur Manuel Valls, actuel Premier Ministre français. Madame le Ministre, dans son discours de lancement, n’a pas manqué de louer les multiples qualités d’homme d’Etat de cet ancien Député Maire d’Evry. Elle a également salué l’engagement des Elus d’Evry pour la réussite de ce joyau de la coopération décentralisée.

&nbsp;

L’un des temps forts de cette 7<sup>ème</sup> édition a été la rencontre avec la diaspora malienne, dans les locaux de l’Association des Maliens d’Essonne. Pour les débats sur l’Artisanat et le Tourisme, Madame le Ministre était entourée d’une forte délégation de son Département et des responsables de la représentation diplomatique du Mali en France.

&nbsp;

Cette rencontre a permis à Madame le Ministre et à sa délégation de se rendre compte des préoccupations de nos compatriotes, entre autres : tracasseries administratives dans le montage des projets au Mali, coût très élevé du voyage sur le Mali, tracasseries à l’aéroport, peu d’intérêt des agences de voyages pour le tourisme solidaire à l’heure de la crise qui frappe le tourisme mondial, manque d’interlocuteurs locaux fiables, etc.

&nbsp;

A toutes ces questions, le Ministère de l’Artisanat et du Tourisme et les services consulaires du Mali ont donné des réponses et des apaisements appropriés.

&nbsp;

D’autres contacts ont été pris par Madame le Ministre afin de promouvoir l’Artisanat et le Tourisme maliens. C’est ainsi qu’une séance de travail a réuni les représentants d’Allonnes et la délégation ministérielle pour évoquer des possibilités de Convention.

&nbsp;

Au  niveau du Consulat du Mali en France, Madame le Ministre, en tant que Marraine de l’Association Benkadi Maliba, a présidé une rencontre avec la diaspora. Les débats ont porté sur les possibilités de relance de la destination Mali.

&nbsp;

Mme BERTHE Aissata BANGALI a, au cours de son entretien avec l’équipe de la Maison de l’Afrique, exprimé sa volonté de voir la Fête de l’Artisanat et du Tourisme du Mali au niveau de la Bourse de Commerce de Paris reprendre, à la satisfaction de nombreux Artisans et d’Opérateurs de Tourisme. Elle a été rassurée par la Directrice, Mme Sylvie Du CHAXEL, que des possibilités seront étudiées entre les deux parties.

&nbsp;

Après Evry, c’était au tour de Grigny de recevoir les Artisans du Mali pour une semaine d’exposition ventes et de démonstrations. Premier du genre dans cette ville, l’évènement a été rendu possible grâce à la collaboration entre l’Association des Maliens et le conseil communal de Grigny.

&nbsp;

Il faut rappeler que les villes françaises accueillent la Fête de l’Artisanat et du Tourisme du Mali depuis plus de dix (10) ans. Fruit d’un partenariat fécond entre la Maison de l’Afrique de Paris et le Ministère de l’Artisanat et du Tourisme du Mali, cet événement a commencé à la Bourse de Commerce et d’Industrie de Paris, en novembre 2000.

&nbsp;

Grâce à la qualité des produits exposés, à la dextérité de nos artisans, des agences de voyages et à la pertinence des thèmes traités au cours des différentes rencontres, la Fête de l’Artisanat et du Tourisme a gagné en notoriété auprès du public français. Toutes choses qui ont conduit plusieurs villes françaises à accueillir cet évènement de haute portée promotionnelle pour la destination Mali. Il s’agit entre autres des villes de Paris (10 éditions), Montreuil (9 éditions),  Evry (7 éditions), La Courneuve (2 édition), Sevran, Cergy, Clermont Ferrand, Villetaneuse et Grigny (1 Edition).

&nbsp;

Le Ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Mme BERTHE Aissata BANGALI, a affirmé que ces Fêtes offrent l’opportunité, aux uns et aux autres, de découvrir les multiples facettes de l’Artisanat et les nombreuses potentialités touristiques du Mali. Elles sont aussi un cadre idoine de rencontres, d’échanges et de partages des valeurs de civilisations pour une meilleure connaissance de l’autre.

&nbsp;

<b>Aissata Cheick SYLLA DOUCOURE</b>

&nbsp;

<b>Chargée de Communication</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Le  Président de  UCOCIMA BTP , Moussa KONE, accusé de malversations  «Je m’inscris  en faux contre  ces allégations … »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/president-ucocima-btp-moussa-kone-accuse-malversations-minscris-en-faux-contre-ces-allegations-313732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 May 2014 03:33:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Accusé de détournement de parcelles sur le site de Guana, le Président de UCOCIMA BTP, M. Moussa KONE se Défend. Il se dit être  blanc   comme neige. Lisez l’interview qui suit !</i></b>

&nbsp;

[caption id="attachment_112351" align="alignleft" width="299"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/gouvernement-liberation-du-nord-et-organisation-des-elections-le-mdtdm-invite-le-peuple-a-rester-mobilise-derriere-le-president-de-la-republique-et-son-gouvernement-112348.html/attachment/moussa-kone-x" rel="attachment wp-att-112351"><img class="size-full wp-image-112351" alt="Moussa Koné" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Moussa-Kone-x.jpg" width="299" height="281" /></a> Moussa Koné[/caption]

<b><i>Le Progrès: Bonjour ! Qui êtes-vous ?</i></b>

<b><i>Moussa KONE :</i></b><b> </b>Je m’appelle Moussa KONE, Président de la Confédération Nationale des Sociétés Coopératives de l’Habitat du Mali,<b> </b>de UCOCIMA BTP, non moins Directeur Général de Faso Jigi Immobilière.

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<b> <i>Le Progrès</i></b><i>: <b>Comment se porte UCOCIMA BTP ?</b></i>

<b><i>Moussa KONE</i></b> : Comme toutes les autres unions, UCOCIMA BTP se porte de mieux en mieux, mais il faut dire que  l’ensemble des unions des coopératives sur le territoire national qui sont au nombre de neuf (09), sont réunies au sein d’une fédération appelée FENASCO. La FENASCO regroupe 207 coopératives.

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En aucune manière UCOCIMA BTP ne  saurait  se soustraire  de la FENASCO puis que  c’est la Fédération faitière qui représente l’ensemble des coopératives de l’Habitat du  Mali. La force de tout  ce que nous faisons en faveur  du  mouvement coopératif réside dans la FENASCO. Donc, UCOCIMA BTP n’est qu’un maillon de la FENASCO.

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<b> Le Progrès</b><em> : <b>Certaines informations font état de  malversations financières  portant sur la baguette  de plus de 100. 000.000 de FCFA précisément  autour des titres fonciers du quartier  de  Guana et d’autres sites. Qu’en dites –vous ?</b></em>

<b>Moussa KONE</b> : D’abord je m’inscris  en faux  contre ces informations. Je  dois vous dire que la gestion des terrains de Guana n’est pas exclusive à l’UCOCIMA BTP, d’ailleurs  ce sont les membres des coopératives  qui ont bénéficié des terrains grâce à la bienveillance des plus hautes autorités de la République du Mali. Sur l’ensemble des membres de l’UCOCIMABTP , il n’ y a que 23 sociétés coopératives qui ont bénéficié des parcelles à Guana  et d’autres n’ont même pas eu un mètre carré(1m2). Les terrains de Guana n’appartiennent pas exclusivement aux membres  de l’UCOCCIMA BTP et il y a d’autres unions qui ont bénéficié des parcelles à Guana  dont les membres ne sont pas de l’UCOCIM BTP. Dans cette zone  la coopérative des Sapeurs Pompiers et la coopérative des policiers ont toutes les deux eu des parcelles à Guana, les terrains acquis par les sociétés coopératives à Guana dont  les bénéficiaires sont connus.

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Beaucoup de ces coopératives disposent des titres fonciers  en bonne et due forme et elles sont en train de mener des opérations de morcellement afin d’acquérir  les  titres individuels.

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Parler de malversations autour des parcelles de Guana c’est mal connaître comment tout le processus a été mené.

Je pense que les intéressés peuvent se rendre soit au service des domaines  de Koulikoro soit au Cercle de Kati  pour savoir comment tout cela a été possible grâce à l’engagement de certains responsables des coopératives mais également à la bienveillance des plus hautes autorités du pays que les coopératives sont parvenues à avoir des lots à usage d’habitation pour leurs programmes immobiliers. Aujourd’hui le gros problème est dû au manque de ressources. Nous sommes en train de nous battre  auprès de nos partenaires tant  nationaux qu’internationaux pour  pouvoir bénéficier  des ressources longues. Comme vous le savez, les coopératives ont besoin des ressources longues c'est-à-dire un délai de remboursement de 20 à 25 ans. Nous sommes en pourparlers  très avancés   avec  les responsables de l’Office Malien de l’Habitat, avec le Ministère en charge de l’Urbanisme  et de l’Habitat pour que  véritablement au lieu qu’on parle  maintenant  des terrains qui sont disponibles mais qu’on parle plutôt  des constructions. Notre souci majeur aujourd’hui est comment avoir les ressources de financement pour démarrer  les programmes immobiliers des coopératives.

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<b> <i>Le Progrès : Certains de vos détracteurs affirment  aussi que vous procédez à des surfacturations dans le cadre des marchés attribués à certains pour la viabilisation de certains  sites de la Coopérative. Est-ce vrai ?</i></b>

<b><i>Moussa KONE :</i></b> Je crois qu’on ne peut pas faire des omelettes sans casser  les yeux.Cela est évident. Vous pouvez vous rendre sur le site de Guana rien n’est encore  viabilisé là-bas.

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D’ailleurs  c’est le goulot d’étranglement  qui prouve  que les sociétés coopératives pour la mobilisation des ressources afin d’aménager  les terrains à usage d’habitation. Il ne suffit pas d’avoir les terrains pour construire avant de construire  il faut les aménager d’abord. Nous n’avons pas les moyens d’aménager les terrains. Individuellement  certaines coopératives  ont fait  des viabilisations   sommaires mais elles ne sont pas nombreuses. A la limite les coopératives sont obligées de se prendre en charge et de procéder à des viabilisations sommaires  pour pouvoir  faire l’application des parcelles c'est-à-dire le  plan de lotissement c’est ce qui se fait aujourd’hui. Nous n’avons rien  à voir dedans. Vous savez, l’union des coopératives c’est une association de coopérative   qui défend l’intérêt général mais la gestion interne des coopératives relève des coopératives elles mêmes. Chacune des  coopératives dispose  de son autonomie de gestion comme le réclame la loi d’ailleurs.

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<b> Le Progrès <em>: Quel commentaire faites-vous sur les sociétés coopératives dans l’espace OHADA ?</em></b>

<b>Moussa KONE</b> : Avec l’Acte Uniforme de l’OHADA relatif aux sociétés coopératives l’accent est beaucoup mis sur  les caractères d’entreprise des coopératives. Même  si c’était  le cas avec l’ancienne loi  N° 01 –O76  relative aux sociétés coopératives  mais cela n’était pas reconnu    par les gens. Aujourd’hui dans l’espace OHADA  il est reconnu une double vocation des coopérations. Les coopératives sont d’abord une association et une entreprise mais une entreprise qui ne fait pas de profit. Les coopératives font une économie de l’échelle, donc nous faisons  de l’excèdent devant être retourné  aux membres des coopératives au prorata. Acte Uniforme portant les sociétés coopératives n’a fait que renforcer les mouvements coopératifs dans l’espace OHADA qui regroupe 17 Etats.

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<b> Le Progrès :<em> Votre mot de la fin !</em></b>

<b>Moussa KONE:</b> Nous fondons plein espoir que les mois, les années à venir les mouvements coopératifs prendront de l’envol pour que le nouveau Gouvernement certainement  avec la fin des programmes immobiliers de l’Etat du Mali pourra  faire face désormais aux programmes immobiliers des privés notamment les sociétés coopératives.

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En tout cas nous fondons plein espoir que son excellence M. Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République, Chef de l’Etat et le Gouvernement de son excellence M. Moussa MARA , Premier ministre , Chef du Gouvernement puissent avoir un clin d’œil sur les coopératives les soutenir et les accompagner dans la mise de leurs programmes courant 2015.

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<b>KHAMANRHO</b>

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<title>Garba Samassekou, Opérateur économique Malien :  « Je ne suis pas un spéculateur foncier »</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/garba-samassekou-operateur-economique-malien-suis-pas-speculateur-foncier-313702.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 May 2014 03:26:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un article paru dans notre livraison N° 209 du 21 Avril 2014, sous le titre « Faux, Usage de Faux, Escroquerie et Expropriation Foncière : Garba Samassekou au cœur d’un scandale foncier », nous expliquions dans le fond de l’article que Monsieur Garba Samassekou aurait profité de ses relations avec le vieux Yacouba Coulibaly décédé en 2001, pour s’accaparer des 4,5 hectares de ses héritiers.

&nbsp;

Monsieur Garba Samassekou estime en fait que cet article porte atteinte à son honneur et  à sa dignité.

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Nous n’avions nullement l’intention de porter atteinte à l’honorabilité de Monsieur Garba Samassekou qui a d’ailleurs construit une mosquée à Niamakoro Cité Unicef. Certainement, notre plume a du  nous trahir et nous reconnaissons effectivement que l’article en question porte atteinte à l’honorabilité de l’homme.

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Nous nous excusions ipso facto auprès de la famille Samassekou et de nos lecteurs pour le désagrément que cela a pu causer.

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<b>La Rédaction</b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pratique féodal à Bourem Inaly :  La population lance un cri de cœur</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/pratique-feodal-bourem-inaly-population-lance-cri-coeur-313832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 May 2014 23:36:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>L’association des jeunes cadres de Bourem Inaly et l’alliance en faveur  des droits de la personne et de la démocratie (AFDPM) ont animé un point de presse le vendredi dernier dans les locaux du conseil national de la jeunesse du Mali. Les principaux  conférenciers  étaient   le président de l’association Abdoulaye TOURE  et le président de l’AFDPM Ibrahima Amadou  MAIGA.</i></b>

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L’objectif de cette conférence était d’attirer l’attention des plus hautes autorités sur les exactions de Baba Mahamane, un seigneur féodal afin qu’elles s’impliquent davantage.

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En effet depuis plusieurs années le village de Bourem Inaly, une localité située à une vingtaine de kilomètres de la ville de  Tombouctou. La population de cette localité  est entrain de subir les exactions de Baba Mahamane un habitant de ladite  localité.

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Selon les conférenciers, en 1996 les alentours de Fantankara (une rizière de Bourem Inaly) avaient été donnés à   Mahamane Baba père de Baba Mahamane  par  les  habitants de Tindjambane pour en faire un périmètre irrigué. Le conseil du village au moment des faits, s’est rendu sur les lieux et a demandé aux habitants de Tindjambane d’arrêter les travaux car cette zone est une propriété de Bourem Inaly. A les croire, depuis cette date les rizières, le bras du fleuve continuent d’être progressivement recensés par Baba pour en faire sa propriété sur la base du faux avec la complicité des autorités de Tombouctou. De nos jours 187 familles ont porté plainte contre Baba ,le village de Bourem Inaly aspire aujourd’hui à la restitution de ses terres, ses bourgoutières, la liberté de pécher sur le bras du fleuve et le retour de Baba Mahamane dans sa localité d’origine. Il dicte sa loi et il est dans sa république tout est permis. Il s’est accaparé de plus de 200ha.   Les autorités sont interpellées à résoudre cette situation pour évider le pire. Les villageois expriment leur ras-le-bol pour cette situation de fait.

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Rappelons que l’alliance en faveur des droits de la personne et de la démocratie au Mali (AFDPM) est une association de promotion et de protection des droits de l’homme créée en août 2011à Bamako.

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<b>KHMANRHO</b>

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</item>

<item>
<title>Journée Mondiale de la liberté de la presse : Le SYJOR joue sa partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-mondiale-liberte-presse-syjor-joue-partition-284002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 May 2014 10:15:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Dans le cadre des festivités de la journée mondiale de la liberté de la presse  le syndicat national des journalistes reporters du Mali (SYJOR) a organisé une marche pacifique le samedi 03 mai.</i></b>

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La marche qui est partie de la maison de la presse au  Monument de la liberté où une déclaration a été lue et cela  a été une occasion pour les  journalistes de ce faire entendre et protester contre les crimes contre la liberté de la presse. Cette année, le thème retenu pour la célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse est : « la liberté des médias pour un avenir meilleur :contribuer à l’agenda de développement post 2015 ».Au regard donc de ce thème et du rôle du journaliste dans le développement, et la nécessité de préserver la liberté de la presse, les journalistes du Mali à travers le SYJOR exigent la protection des journalistes en tout lieu et en toute circonstance sur l’ensemble du territoire national conformément  aux lois nationales et  aux conventions internationales ratifiées par le Mali, la diligence des enquêtes pour trouver les auteurs des assassinats  de nos confrères de RFI  lâchement  assassinés à Kidal dans l’exercice de leur fonction et les auteurs des agressions contre le directeur du journal « l’Indépendant » et du rédacteur en chef du journal «  Aurore ».Le SYJOR a par ailleurs demandé l’arrêt immédiat des interpellations,ménaces,agressions physiques, morales ou verbales contre les journalistes ainsi que la relecture des textes pour favoriser davantage la liberté de la presse au Mali.

<b>Ba Tidiane</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Le PM Mara à Darsalam : Quand sa sécurité sème la terreur chez les usagers</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pm-mara-darsalam-securite-seme-terreur-chez-les-usagers-283962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 May 2014 09:16:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_244662" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/gouvernement/nouvel-attelage-ministeriel-moussa-mara-veut-miser-solidarite-gouvernementale-244612.html/attachment/moussa-mara5" rel="attachment wp-att-244662"><img class="size-full wp-image-244662" alt="attelage - Soutien" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Moussa-Mara5.jpg" width="310" height="243" /></a> Moussa Mara[/caption]

<b><i>Le Premier ministre son excellence M. Moussa Mara, Chef du Gouvernement a effectué le lundi 05 mai une visite de courtoisie  chez son oncle Alpha Oumar Ly qui réside à Darsalam en Commune III du District de Bamako  précisément dans la rue Lieutenant Fadiala Keïta, porte 110. </i></b>

&nbsp;

En effet c’est aux environs de 17h 30mn que le cortège du premier ministre est arrivé à Darsalam accompagné d’une forte délégation composé d’élément assurant sa sécurité.

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Après avoir coupé la route durant  5mn, un de ses gardes du corps ordonna aux usagers de passer ; aussitôt un autre les somma de s’arrêter. C’est ainsi  qu’un motocycliste lui a répondu «  que ce sont  ceux qui sont derrière qui nous ont dit d’aller »lui aussi à  son tour les a laissé passer.

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Il a été interpellé à quelques mètres par un autre d’avoir crié sur un garde rapproché du Premier ministre Mara. Après quelques discussions intense entre le garde du corps et le motocycliste sous les yeux du PM confortablement assis dans son véhicule

La Rédaction]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Justice : Le PDG  du PMU&#45;Mali  relaxé hier</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/justice-pdg-du-pmu-mali-relaxe-hier-283822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 May 2014 09:15:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_52573" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/menace-sur-une-societe-detat-le-pmu-saigne-a-blanc-par-le-pdg-et-certains-administrateurs-52572.html/attachment/pmuxx-3" rel="attachment wp-att-52573"><img class="size-full wp-image-52573" alt="PMU" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/Pmuxx.jpg" width="310" height="233" /></a> Le siège du PMU[/caption]

<b><i>Le Président Directeur Général du  PMU-Mali, Idrissa HAIDARA en taule  pour détournement de 34 milliards  de FCFA  et arrêté en décembre 2013 par les nouvelles autorités a recouvré hier mardi 06 mai sa liberté sous paiement d’une caution très importante. Cette libération n’éteint pas pour autant l’action judiciaire déjà enclenchée contre la délinquance financière. Cela est d’autant plausible que les nouvelles autorités maliennes font de la lutte  contre la corruption et la délinquance financière  leur  cheval de bataille. </i></b>

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De sources concordantes, le premier responsable du PMU-Mali, le PDG Idirssa HAÏDARA a été mis en liberté provisoire sous caution au moment même où une vive tension couve au PMU-Mali. En tout cas,  les travailleurs dénoncent la mauvaise pratique de la direction et la tension est intense entre la direction et le syndicat à propos de la course des chevaux  pour les mercredis. Ce qui est sûr la libération du  PDG du PMU-Mali  suscite bien de grincements de dents.

Nous y reviendrons

<b>KHAMARO</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mody Coulibaly, Président de l’Association Vérité Droit pour la Justice : «Il sera ingrat de juger Amadou Toumani TOURE »  </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mody-coulibaly-president-lassociation-verite-droit-justice-il-sera-ingrat-juger-amadou-toumani-toure-283942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 May 2014 09:06:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_187393" align="alignleft" width="344"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/gouvernement/lex-president-malien-att-inculpe-pour-haute-trahison-187392.html/attachment/amadou-toumani-toure_att" rel="attachment wp-att-187393"><img class="size-full wp-image-187393" alt="Amadou Toumani Touré - Dakar - L’amnistie - Chambres africaines" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Amadou-Toumani-Toure_ATT.jpg" width="344" height="257" /></a> Amadou Toumani Touré, l'ancien président malien.<br />Getty Images[/caption]

<b><i>Mody Coulibaly, homme politique, président du parti Elan Patriotique, communicateur, président de l’Association Vérité Droit pour la Justice, nous parle ici de son Association et sa position par rapport à la possible poursuite d’ATT par les autorités pour haute trahison. </i></b>

<b> </b>

<b>Le progrès : </b><i>vous pouvez vous présenter  à nos lecteurs ?</i>

<b>Mody Coulibaly :</b> je suis Mody Coulibaly ,Président du parti Elan Patriotique non moins président de l’Association Vérité Droit pour la Justice de l’A.V.D.J

<b> </b>

<b> </b>

<b>Le progrès : </b><i>parlez nous un peu de votre Association ?</i><b></b>

<b>Mody Coulibaly </b>: l’Association Vérité Droit pour la Justice est là pour la justice, elle oriente et faire connaître aux citoyens moins nantis ses droits et ses devoirs.

<b> </b>

<b>Le progrès : </b><i>quelle est votre innovation ?</i>

<b>Mody Coulibaly :</b> notre innovation est de mettre en ligne deux numéros verts afin de que de part tout où  vous soyez et que nous serons accessibles et satisfait vos besoins dans les 48 heures qui suivent. Il y a les experts dans tout genre : dans l’immobilier, de droit pur et dure n’importe quel sujet de la vie, nous pourrons vous renseigner et vous guider…Nous attendons un financement des bailleurs de fonds pour aller dans les coins de brousse pour expliquer, afin de leur faire connaître qu’est- ce - que le droit et leur devoir et expliquer ces thèmes en langue nationale.

<b> </b>

<b>Progrès :</b><i> On peut s’attendre de quoi de votre association par rapport à la réconciliation nationale quel rôle comptez- vous jouer ?</i>

<b>Mody Coulibaly : </b>nous on est déjà  en avance sur le temps parce que déjà nous avons, moi personnellement je suis diplômé de l’école détective privées. Nous avons eu beaucoup de renseignement de sujet par rapport à la réconciliation. Si vous me demandez la réconciliation, on ne doit jamais parler de réconciliation sans pourtant dire la vérité, cette vérité il faut la dire à tout prix et juger  les personnes coupables et les relaxer  en même temps, c’est ça la réconciliation on ne doit jamais aller en rang dispersé. Il faut accentuer cette vérité par rapport à la justice, la justice est un moyen de pression, et le malien est reconnaissant à la reconnaissance de la vérité avec seulement un pardon on est déjà satisfait à moitié d’une faute commise.

<b> </b>

<b>Le progrès :</b><i> Quelle lecture faites- vous par rapport à la décision des autorités maliennes de juger le président déchut ATT ? </i>

<b>Mody Coulibaly :</b> juger Amadou Toumani TOURE, personnellement pour moi, c’est ingrat de lui juger car c’est quelqu’un qui a tout donné pour ce pays de la démocratie au multipartisme et récemment le coup d’Etat. Et ce  coup d’Etat a été vraiment un recul   pour le Mali dans sa plus grande diversité. Dans notre constitution du 25 février 1992, le coup d’Etat est un crime imprescriptible selon l’article 122. ATT a fait plus de bien que de mal. Dès les premières heures de cette situation Amadou a crié sur tout les toits malheureusement il n’a pas été écouté par ses homologues. Je ne considère pas çà comme haute trahison.

<b> </b>

<b>Le progrès :</b><i> Avez-vous des ambitions pour les élections communales?</i>

<b>Mody Coulibaly :</b> personnellement non, mais les  autres membres du parti élan patriotique ont certes des ambitions.

<b> </b>

<b>Le progrès :</b><i> Votre mot de la fin ?</i>

<b>Mody Coulibaly </b>: je demande aux maliens de communiquer et de valoriser les journalistes, ils jouent un grand rôle dans la réconciliation nationale, c’est un métier complexe.

<b>Propos recueillis par Y. KONATE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>36ème Session du Conseil d’Administration du CHU&#45;Gabriel TOURE : Le Budget 2014 Equilibré en Recettes et en Dépenses à 4.914. 993.114 FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/36eme-session-du-conseil-dadministration-du-chu-gabriel-toure-budget-2014-equilibre-en-recettes-en-depenses-4-914-993-114-fcfa-283882.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/36eme-session-du-conseil-dadministration-du-chu-gabriel-toure-budget-2014-equilibre-en-recettes-en-depenses-4-914-993-114-fcfa-283882.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 May 2014 07:54:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_233582" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/sante/ristournes-payees-les-hopitaux-quadrature-du-cercle-233562.html/attachment/chu-gabriel-toure-4" rel="attachment wp-att-233582"><img class="size-full wp-image-233582" alt="Ristournes - médecins" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/CHU-GABRIEL-TOURE.jpg" width="300" height="199" /></a> Chu Gabriel Touré[/caption]

<b><i>Le Centre Hospitalier  Universitaire Gabriel TOURE  a tenu le mercredi dernier la 36<sup>ème</sup> session ordinaire de son conseil d’administration  sous la présidence de M. Modibo DIALLO, Président  du Conseil d’Administration du CHU-Gabriel TOURE et en présence du Directeur Général du CHU-Gabriel TOURE M. Kassoum Mamourou SANOGO dans les locaux dudit centre. </i></b>

<b><i> </i></b>

Le centre Hospitalier Universitaire Gabriel TOURE  est l’un des plus grands hôpitaux du Mali et certainement le plus fréquenté du fait de sa proximité car il est situé au centre –ville de Bamako.

&nbsp;

Après la vérification des mandats, l’ordre du jour a été adopté par les administrateurs.

&nbsp;

Pour le Président du Conseil d’Administration du CHU-Gabriel TOURE, Modibo DIALLO, il  a rappelé que depuis un an l’hôpital n’a pas tenu un conseil d’administration avant de présenter  les excuses de l’hôpital aux usagers.

&nbsp;

Il a demandé au Directeur Général et  au personnel d’œuvre pour instaurer  un climat  de paix au sein de ladite structure. Il a indiqué que cet hôpital mérite autre chose que l’image qu’on lui donne. Rappelons que CHU-Gabriel TOURE a connu trois directeurs moins de trois ans à savoir Abdoulaye Néné COULIBALY , Laciné KONATE et l’actuel Directeur Général Kassoum Mamourou SANOGO.

&nbsp;

Quant au Directeur Général du CHU- Gabriel TOURE  Kassoum Mamourou SANOGO, a cité les quatre principales du CHU-Gabriel TOURE qui sont entre autres : assurer le diagnostic, le traitement des maladies , des blessés et des femmes enceintes , assurer la prise en charge  des urgences et des cas référés , participer à la formation initiale et continue des professionnels de la santé et des étudiants et enfin conduire les travaux de recherche dans le domaine médical.

&nbsp;

Il a résumé les perspectives pour l’année 2014 de sa structure qui concernent certains services sensibles tels que les urgences, l’hygiène hospitalière, le système d’informatique hospitalier et la communication.

Pour le DG du CHU-Gabriel TOURE, l’atteinte des objectifs de 2014, il faut rénover, renforcer la capacité en ressources humaines et techniques de certains services (anesthésie réanimation, chirurgie pédiatrique, SAU, urologie).

&nbsp;

Des efforts importants doivent être entrepris au niveau de la mobilisation des ressources  prévisionnelles pour permettre une meilleure réalisation comparativement à l’exercice précédent. En  outre l’informatisation de la pharmacie hospitalière doit être une des priorités pour permettre à hôpital une meilleure maîtrise de la gestion des stocks de médicaments.

&nbsp;

Le budget 2014 du CHU-Gabriel TOURE est équilibré en recettes et en dépenses à la somme de : 4. 914 993 114 FCFA (quatre milliards neuf cent quatorze  millions neuf cent quatre vingt treize mille cent quatorze francs).

<b>KHAMANRHO</b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Célébration de la Journée Internationale du Travail : Le Nouveau Secrétaire Général de l’UNTM Rassure ses Camarades Travailleurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/celebration-journee-internationale-du-travail-nouveau-secretaire-general-luntm-rassure-ses-camarades-travailleurs-283862.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 May 2014 04:52:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_156016" align="alignleft" width="399"]<a href="http://www.maliweb.net/untm-syndicats/syndicat-national-des-travailleurs-de-ladministration-detat-yacouba-katile-succede-a-siaka-diakite-et-denonce-sa-gestion-156015.html/attachment/katile-yacouba" rel="attachment wp-att-156016"><img class="size-full wp-image-156016" alt="Yacouba Katilé" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Katilé-Yacouba.jpg" width="399" height="337" /></a> Yacouba Katilé[/caption]

<b><i>Union Nationale des Travailleurs du Mali(UNTM) qui est la première centrale du Mali a mobilisé tant de monde pour la célébration de la fête du travail sous l’égide du ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Porte Parole du Gouvernement  M. Mahamane BABY, accompagné de son homologue de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne Me Mamadou Gaoussou DIARRA le jeudi dernier</i></b><b>. </b>

<b> </b>

<b> </b>

Il était entouré du  nouveau Secrétaire Général de l’UNTM  M. Yacouba KATILE, de M. Siaka DIAKITE, ancien secrétaire Général de l’UNTM et de plusieurs autres personnalités.

&nbsp;

&nbsp;

Le ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Porte Parole, M. Mahamane BABY, a d’abord rendu un vibrant hommage aux travailleurs et a souhaité bonne fête à tous les travailleurs.

&nbsp;

M. Yacouba KATILE, Secrétaire Général de l’UNTM a fait une genèse sur la journée internationale du travail. Dans son intervention il a mis un accent particulier sur l’accord de l’amélioration de la grille indiciaire , bien que  budgétairement pris en compte par le budget 2013 avec la transition…Touche entre les mains , dépouillées de rappels , encore que son effet reste hypothétique à ce jour a-t-il indiqué.

&nbsp;

Il a rassuré ses camarades travailleurs que l’UNTM ne saurait entériner dans un silence complice, les nombreuses atteintes au droit du travail, notamment dans le secteur privé : licenciement abusif et sans droit, non immatriculation à la sécurité sociale, non octroi de congé non avancement en salaire et pire refus de création et d’adhésion au syndicat.

&nbsp;

M. Yacouba KATILE  a  affirmé que le Bureau Exécutif de l’UNTM se propose de déposer un cahier de doléances qui se veut correctif des torts causés aux producteurs des ressources et qui s’articule  autour de : la révision de la valeur indiciaire, l’augmentation du SMIG, la baisse de l’ITS ou les salaires du Secteur Privé et Public , l’augmentation des allocations familiales , la relecture de la loi et de la décentralisation , la ratification des conventions 102 et 122, création d’une Ecole Nationale es Mines et la vie chère.

&nbsp;

Le Secrétaire Général populaire de l’UNTM  vient de prouver sa  popularité car cette célébration a mobilisé plus d’un. Le défilé a duré  et il a commencé du monument de l’Indépendance vers le monument de l’Hippopotame  toutes les sections syndicales étaient présentes à cette cérémonie.

&nbsp;

La thématique était : la paix et la réconciliation

<b> </b>

<b>KHAMANRO</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>M. Abdoulaye BERTHE, membre du Bureau  Exécutif de l’UNTM lors  de  la Fête du 1er Mai 2014   : «Je me réjouis du changement survenu au niveau de l’UNTM»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/m-abdoulaye-berthe-membre-du-bureau-executif-luntm-lors-fete-du-1er-mai-2014-rejouis-du-changement-survenu-au-niveau-luntm-283852.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 May 2014 03:52:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Notre pays à l’instar de la communauté internationale a célébré avec faste le  1<sup>er</sup>  mai journée internationale du travail, pour la circonstance, le secrétaire général de la section syndicale unique /UNTM Transrail, non moins membre du Bureau Exécutif de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali M. Abdoulaye BERTHE nous a livré ses impressions par rapport  à la célébration de la fête du 1<sup>er</sup> mai et du changement survenu au niveau de l’UNTM qui est l’élection de M. Yacouba KATILE aux commandes de l’UNTM</i></b><b>.</b>

<b> </b>

Je me réjouis d’abord du changement survenu au niveau de l’UNTM. La fête du 1<sup>er</sup> mai 2014  a prouvé que l’UNTM (Union Nationale des Travailleurs du Mali) conserve sa grande valeur en mobilisant tant de monde. C’est un bon choix mais on sent un bon avenir. L’UNTM est à encourager parce qu’après deux mois de son  12<sup>ème</sup> congrès ordinaire statutaire elle est parvenue à mobiliser des milliers pour la circonstance.

&nbsp;

&nbsp;

Union Nationale des Travailleurs du Mali est la centrale la mieux indiquée  pour la prise en charge des problèmes des travailleurs.

&nbsp;

Mais au-delà de ça nous sommes de Transrail, une société de droit malien concédée <b>depuis le 1<sup>er</sup> octobre 2003.</b> Rappelons qu’il y a eu des problèmes, nous continuons à avoir des problèmes.

&nbsp;

Certes nous avons formulé d’importantes recommandations. Depuis le <b>12 mai 2010</b> qu’il était question de négocier la sortie de l’Actionnaire de Référence, de faire l’appel d’offres de mettre un organe de régulation en place qui remplace l’organe de contrôle depuis lors le contenu de la révision institutionnelle rien n’a été fait dans ce sens. Nous déplorons cette situation : d’abord la mise en place d’une société de patrimoine qui va servir de garantir l’investissement sur la voie ferroviaire  force est de constater qu’aucune société de patrimoine n’a été mise en place ni par <b>le Sénégal ni par le Mali.</b>

<b> </b>

<b>La convention de concession est née avec des sérieux problèmes: aucune société privée ne viendra réparer ou renouveler les voies à hauteur de 177milliards de FCFA pour une durée de 25 ans</b>. L’Actionnaire de  Référence qui devrait sortir  n’est pas sorti faute de  garantie et faire l’appel d’offres d’un opérateur d’exploitation ferroviaire. Il faut que les deux(02) Etats(<b>le Sénégal et le Mali)</b> arrivent à rassurer les investisseurs en mettant la société de patrimoine en place, accorder un mandat de gestion et cela permettra aux cheminots d’avoir une quiétude en terme d’emplois. Donc Advens et son opérateur actuel ‘’ Convector ‘’ vont s’engager de plus.

&nbsp;

<b>A ce niveau ils ont enregistré des actes notoires depuis qu’ils sont aux  commandes de cette société, le salaire des travailleurs  est régularisé, les machines étaient à 4 sont à 9, la voie il y a moins d’accident et la vitesse commerciale a augmenté. </b>

<b>   </b>

<b>Transrail est dirigé par l’actionnaire de référence dénommé Advens cela remonte au 12mai 2010 sans que l’Etat ne  lui donne aucune garantie</b>. Or ils méritent d’être garantis compte tenu de leur exploit. La société était en règlement préventif du <b>23 janvier 2012</b> à nos jours il y a eu un progrès parce que nous étions au règlement préventif à hauteur  de <b>17 milliards de FCFA dont 4 milliards de FCFA</b>  de dettes commerciales aujourd’hui les dettes commerciales de ladite société s’élèvent à hauteur de 2Milliards de FCFA et ils ont progressé dans le paiement.

&nbsp;

Au niveau de la dette globale de <b>17 Milliards de FCFA</b> nous sommes à <b>9 Milliards de FCFA</b>. L’Actionnaire de Référence Advens et son Opérateur Actuel Convector ont pris service <b>le 23 janvier 2012</b>, ils sont entrain de progresser.

<b>La fête du 1<sup>er</sup> mai, journée internationale du travail est une fête des travailleurs ce qui nous amène à l’idée d’un  travail garanti, décent pour dissiper toute inquiétude</b>.

C’est à cet effet que nous demandons à l’Etat Malien d’accorder un mandat de gestion de cinq(5) ans  à l’Actionnaire de Référence ‘’ Advens ‘’ et son Opérateur Actuel. L’Actionnaire de Référence Advens et son Opérateur Actuel ont des possibilités à mettre au Transrail à condition qu’ils soient garantis pour une période déterminée pour leur permettre de s’investir. Ils ont besoin d’un minimum de garantie pour faire de Transrail une société de transport de référence au niveau de la sous région car les moyens ne manquent pas. Advens et Convector ont impérativement besoin d’une sécurité  juridique pour faire de Transrail une société de transport d’excellence car ils ont les potentialités en d’autres termes les ressources sont disponibles mais à condition que l’Etat fasse des garanties. Sans cela  il serait difficile, parce qu’ils sont dans une incertitude totale et ils sont obligés de limiter leur gestion. L’Etat doit jouer sa carte en octroyant des délais des garanties à ceux-ci pour sauvegarder  les emplois et pérenniser l’entreprise. Ces délais permettront à l’Etat de mettre des structures adéquates en place.

&nbsp;

Au regard du plan proposé par la Banque Mondiale et celui du Transrail dans le cadre de relance des activités ferroviaires la différence est minime.

&nbsp;

<b>90% des cheminots</b> pensent que la sortie de l’ornière de la société Transrail   dépend de l’Actionnaire de Référence Advens et son Opérateur Actuel Convector. Nous avons compris que  c’est dans l’unicité qu’on peut gagner un combat. Nous avons mis nos forces ensemble pour avoir un syndicat fort et  mis l’intérêt des travailleurs au dessus de tout.

&nbsp;

La section syndicale unique / UNTM Transrail est face à toutes les décisions de renouvellement des voies qui ne menacent pas les emplois.

&nbsp;

Au sein du Transrail il y a une concentration  des cheminots autour de l’idéal, de l’essentiel la sauvegarde des emplois, la pérennisation de l’entreprise c’est l’idéal d’un bon syndicaliste d’un bon leader.

Je souhaite longue vie pour l’UNTM dans un Mali Uni et fort.

&nbsp;

Bonne fête à tous les travailleurs.

<b>KHAMANRHO</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>5ème Session du Conseil Supérieur de l’Agriculture : IBK ordonne 15% du budget national pour la campagne agricole 2014&#45;2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/5eme-session-du-conseil-superieur-lagriculture-ibk-ordonne-15-du-budget-national-campagne-agricole-2014-2015-283902.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 May 2014 03:40:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_129614" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/economie/agriculture/crise-au-sein-du-mobiom-le-president-de-lapcam-hausse-le-ton-129611.html/attachment/bakary-togola" rel="attachment wp-att-129614"><img class="size-full wp-image-129614" alt="Bakary Togola" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/bakary-Togola.jpg" width="350" height="467" /></a> Bakary Togola[/caption]

<b><i>La salle de banquet du palais de Koulouba a abrité le mardi 05 mai2014, les travaux de lancement de la 5<sup>ème</sup> session du conseil supérieur de l’agriculture. La cérémonie était placée sous la haute  présidence  du Président de la République  son excellence Ibrahim Boubacar KEITA,  Chef d’Etat du Mali. Il avait à ses côtés, le Ministre du Développement Rural, Dr. Bokary THERETA, le Président de  l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali (APCAM), Bakary TOGOLA et de plusieurs membres du Gouvernement.</i></b>

<i> </i>

Cette campagne 2014-2015, se tient dans  un contexte de post crise politico institutionnel et sécuritaire marqué par le début du premier mandat du nouveau président de la République. Il a l’ambition de faire de l’agriculture le moteur de la croissance économique du pays, et du Mali une puissance agricole exportatrice à l‘horizon 2018 et la mise en mise en œuvre du CSCRP 3<sup>ème</sup> génération 2012-2017.

&nbsp;

Le président de la République  son excellence M. Ibrahim Boubacar KEITA,  Chef de l’Etat dans son discours de lancement a apprécié la qualité de production de coton graine du Mali, la production céréalière prévue est de 7 180 404 tonnes ; 600 000 tonnes de coton graine ; 132 346 000 tonnes de Gnébé. Si tout aller bien la couverture  des besoins céréaliers du pays dégagera un excédent de 1,7 millions de tonnes. IKB entend faciliter l’acquisition des machines et des tracteurs afin d’améliorer et moderniser l’agriculture du Mali. En effet, le pays doit promouvoir l’agriculture familiale tout en s’ouvrant au monde et de mieux à l’agro business. Selon le président de la République, les productions céréalières attendues couvriront les besoins céréaliers du pays et dégageront un excédent de 1,7 millions de tonnes. Pour  atteindre cet objectif, le Président de la République, Ibrahim Boubacar KEITA, a  attribué de façon volontariste 15% du budget national à l’agriculture pour cette campagne agricole2014-2015. Il a ensuite fixé le prix  d’achat des intrants agricoles qui sera de 11.000F CFA. L’agriculture malienne doit outrepasser à l’amélioration, la modernisation, la compétitivité et surtout source génératrice d’emploi.

&nbsp;

Le ministre du Développement Rural, Dr. THERETA, dans son plan de campagne agricole a souligné les objectifs de productions céréalières. Parmi ces objectifs de productions il y a : le riz 2 304 479 tonnes soit 20%; le maïs 1 767 429 tonnes soit 3% ; le blé/ orge 27 592 tonnes soit -31% ; le mil 1 779 443 soit 0% ; sorgho 1 244 994 tonnes soit 3%  et  le fonio 56 466 soit +100%.

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<b>Y.KONATE</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Gouvernement Moussa Mara : Redonner confiance aux Maliens à travers la lutte contre la Corruption et le renforcement de la sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/gouvernement-moussa-mara-redonner-confiance-aux-maliens-travers-lutte-contre-corruption-renforcement-securite-283792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 May 2014 03:24:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_272992" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/insecurite/mali-jihadiste-tue-larmee-francaise-plusieurs-se-rendus-etat-major-272762.html/attachment/moussa-mara-2-3" rel="attachment wp-att-272992"><img class="size-full wp-image-272992" alt="Les grands chantiers dégagés" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Moussa-Mara-2.jpg" width="610" height="345" /></a> Le Premier ministre malien, Moussa Mara.<br />AFP PHOTO/ HABIBOU KOUYATE[/caption]

<b><i>«Je voudrais vous remercier très sincèrement pour avoir accepté de répondre favorablement à notre souhait de présenter rapidement la déclaration de politique générale de notre Gouvernement pour marquer symboliquement le démarrage de l’activité gouvernementale en phase avec la mise en place du Parlement, conformément à notre loi fondamentale. », s’exprimait ainsi le Premier ministre Moussa Mara devant l’Assemblée Nationale le 29 avril dernier.</i></b>

<b><i> </i></b>

Selon le tout nouveau premier ministre, cette DPG est «la politique qui va effacer des yeux et des mémoires de nos compatriotes les affres de la honte, de la peur, du désespoir, de l’inquiétude sur l’avenir du pays. La politique qui va redonner à notre pays sa dignité et sa fierté. La politique qui va rendre les Maliennes et les Maliens heureux». Des six (6) axes du programme gouvernemental de Moussa Mara, portant sur la période 2013-2018, la  lutte contre la corruption et le renforcement de la sécurité ont retenu notre attention. Car, en phase avec la vision du Président de la République, comme tous les quatre autres axes d’ailleurs.

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En effet, il n’y a pas de développement dans un Etat de belligérance et dans un état où l’honnêteté est un délit et où la gabegie et la corruption sont devenues un mode de gouvernance. C’est las de cette situation que les Maliens ont massivement voté le Président de la République Ibrahim Boubacar  avec 77,61%.  Les sept premiers mois de l’entrée en fonction du Président IBK ont été l’amorce d’un changement progressif. C’est dans cette même optique que s’inscrit la DPG du Premier Moussa Mara à laquelle les députés ont accordé un plébiscite : 121 voix pour et 22 contre sur 147.

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<b>La sécurité, un axe prioritaire :</b>

Le Président de la République, lors du lancement de sa campagne au Stade du 26 Mars, a promis aux Maliens de faire adopté, s’il était élu Président de la République, la Loi de Programmation militaire. Dans la mesure où le Mali avait perdu sa fierté d’antan car miné à l’époque par les terroristes et les rebelles indépendantistes. «Plus que la défaite ou le repli, c’est l’image de nos forces armées et de sécurité démunies, hagardes, tenant à peine debout, qui a marqué les esprits car nous étions tous nourris de hauts faits d’armes, de traditions faites de bravoure et de sacrifice victorieux pour la collectivité. Nous étions tous bercés par les images de nos militaires allant aider au Liberia, en Sierra-Leone, en République démocratique du Congo ou ailleurs et par leur fière allure pendant les défilés militaires (…) Des militaires recrutés dans des conditions douteuses, n’ayant que peu de formation, des matériels inopérants, une logistique inexistante, une hiérarchie discréditée. Bref une armée bien malade. Avec la suite que nous avons malheureusement vue et subie», a dit le PM Mara dans sa DPG.

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Aujourd’hui, plus que jamais, le PM pense que le Mali a besoin d’un outil de défense et de sécurité à la dimension des menaces auxquelles il fait face. Menaces qui restent importantes et qui dureront longtemps : «Nous devons faire face à cela en comptant d’abord sur nos propres forces parce que le bon sens le recommande. Celui qui sous-traite sa sécurité aura un réveil douloureux. Le Mali ne doit pas et le Mali ne sous -traitera pas sa sécurité».

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Ce gouvernement, sous l’impulsion de Moussa Mara, a pour priorité, en matière de défense et de sécurité, de définir et de mettre en place une politique de défense et de sécurité.  Qui définira les menaces et les réponses à apporter, aussi bien aux frontières que sur le territoire, en campagne comme en ville.

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«La Politique de défense aide à définir clairement la réponse armée et non armée car la défense n’est pas seulement militaire, elle est aussi civile, mobilise tous les moyens de la nation et met à profit de manière optimale le territoire pour constituer un dispositif global assurant la sécurité aux frontières, l’intégrité de notre territoire et la sécurité intérieure. Elle intègre une dimension régionale, africaine et internationale qui est significative. Fait nouveau, elle sera accompagnée d’une stratégie de communication pertinente pour informer et mobiliser nos compatriotes.». L’axe de sécurité fixe cependant des enjeux, des objectifs et des moyens pour y parvenir. Ce qui fera dire au PM que ces moyens seront échelonnés et programmés à travers plusieurs textes : loi de programmation militaire qui vous sera soumise bientôt mesdames et messieurs, honorables députés, loi de programmation de la sécurité et textes d’application, a-t-il dit devant les élus de la Nation.

&nbsp;

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«C’est conscient de ces nombreux défis à relever qui jalonnent le chemin du Gouvernement et du pays, que je veillerais à l’élaboration d’une loi de programmation militaire et d’une loi de programmation de la sécurité, l’adoption d’un cadre d’organisation des secours (ORSEC), l’actualisation du cadre légal de lutte contre les trafics illicites et le crime organisé, la création d’unités opérationnelles de lutte contre les trafics illicites et la drogue, la création d’une Cellule de pilotage de la lutte contre le crime organisé, le renforcement conséquent des moyens de la police, de la gendarmerie et de la garde pour œuvrer à la restauration absolue de la quiétude de nos compatriotes. A ce titre, nous ferons de nos villes des havres de sécurité où la peur change de camp et où les malfrats seront terrorisés.», a promis le Chef du Gouvernement.  La coopération bilatérale, régionale et multilatérale-gage de développement, viendront en appui à la politique sécuritaire du Gouvernement

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Moussa Mara, à n’en pas douter,  promet de mettre progressivement en place une armée équipée, créative, prête à s’adapter et à faire face à n’importe quelle menace.

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En stratégie managériale, l’objectif à atteindre détermine toujours les moyens à mettre à œuvre. Pour y parvenir, la réforme du secteur de la sécurité coûtera très cher à l’Etat malien. Le Gouvernement Mara compte désormais accorder environ 4% de notre richesse nationale à la défense et à la sécurité. Ce qui coûtera la bagatelle de 240  milliards de FCFA par an contre 175 milliards de FCFA dans le budget d’Etat en 2014 d’où un besoin en année normale de 65 milliards de FCFA supplémentaire.  Cela est d’autant plausible qu’avec une armée rebâtie, le Mali retrouvera son honneur et sa fierté d’antan.

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Depuis l’arrivée du Président IBK au pouvoir, les Forces Armées et de Sécurité maliennes montent progressivement en puissance : «Nous disposons d’environ 8 300 hommes et de plus de 1000 véhicules sur le théâtre des opérations au Nord. Nous travaillons en partenariat avec l’opération Serval et la MINUSMA en vue de surmonter les énormes difficultés de sécurisation du territoire. Les semaines à venir verront le retour progressif de la sécurité au nord de notre pays.», promet le Premier ministre pour qui, le renforcement de la sécurité sera désormais un combat de tous les jours de ce gouvernement

<b>Redonner confiance aux Maliens à travers la lutte contre la Corruption :</b>

La corruption a atteint une proportion inquiétante ces 20 dernières années-et le Premier Ministre Moussa Mara en a conscience : « aucune Nation ne peut se développer tant que le tissu économique, social, voire politique, est gangrené par les maux que sont la corruption et l’impunité». Ce gouvernement qui vient d’avoir la confiance des députés est convaincu que la corruption est un mal qui se guérit. Mais, dit-il, elle ne peut pas se guérir avec l’impunité. C’est bien ce pour lequel le Président de la République IBK a eu la confiance des Maliens à travers un vote massif.

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La lutte contre la corruption est l’une des préoccupations majeures du Président IBK. En témoigne la tenue récente à Bamako, les 23 et 24 janvier 2014, du Forum sur la Corruption et la Délinquance Financière. Forum au cours duquel, il a été décidé d’actualiser le Plan National d’Actions 2009-2013 de Mise en Œuvre des Recommandations des Etats Généraux sur la Corruption et la Délinquance Financière pour couvrir la période 2014-2018 . Sur la question, le PM Mara rassure : «Ce sera fait et nous nous engageons à mettre en place toutes les activités prévues depuis 2009. Parmi celles-ci, il y a une politique soutenue de revalorisation salariale dont les effets se feront sentir dès l’année 2014. Parallèlement, nous combattrons fermement et au même titre la petite comme la grande corruption. Il n’y aura pas de différence et les agents de l’administration comme les éventuels corrupteurs sont prévenus ».

&nbsp;

Pour ce faire, le Gouvernement soumettra au débat et au vote le projet de loi sur l’enrichissement illicite qui est sur le bureau de l’Assemblée Nationale, ainsi que la création d’un organe central chargé de la coordination de la lutte contre la corruption et les infractions connexes, et la mise en place d’un système de recueil et de traitement des informations fournies par les citoyens qui disposeront de plusieurs canaux de dénonciation et d’information des services en charge de la lutte. «Nous agirons également sur la prévention par l’adoption de mesures vigoureuses». La lutte contre la corruption passe aussi par le renforcement des moyens humains et opérationnels de la Cellule Nationale de Traitement des Informations Financières (CENTIF)  et la réforme des outils de contrôle

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«Dans la continuité de la vision du Président de la République,  fondée sur le changement et la refondation institutionnelle, la réforme de l’administration publique occupe une place de choix. Mon Gouvernement dynamisera notre Administration qui s’est affaissée depuis quelques décennies. La confiance entre l’Administration et les usagers s’est amenuisée au fil du temps. Aujourd’hui, plus que jamais, l’opportunité nous est offerte, vous honorables députés et nous de l’Exécutif, d’apporter des solutions idoines à ce drame. Dans cette perspective, il sera mis en place un programme de simplification des formalités administratives, un système de transparence dans la gestion des affaires publiques et une plate-forme d’évaluation des politiques. Nous instaurerons l’égalité absolue de traitement des usagers. Nous élaborerons et mettrons en œuvre un code d’éthique et de déontologie des agents publics ; toute chose, j’en suis convaincu, qui amènera l’usager à renouveler son intérêt et sa confiance aux services publics. Les technologies d’information et de communication seront mises à profit pour accroître la transparence, la réactivité et l’accessibilité de l’administration. Au service de l’usager et à son unique profit !». Plus rien ne sera comme avant, pour qu’enfin, le Mali puisse sortir de l’ornière.

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L’efficacité de la lutte contre la corruption passe nécessairement par l’identification précise et détaillée des populations maliennes. C’est pourquoi, le Gouvernement Mara entend faire du dispositif du RAVEC, la base du système d’état civil d’ici fin 2015 :  «en individualisant chaque citoyen et en assurant un seul recensement biométrique, donc infalsifiable, de chaque Malien. Seul recensement servant ensuite de base unique d’établissement de toutes les pièces administratives, pendant toute la vie du citoyen. Dans un second temps nous ferons en sorte que tous les documents d’ordre académique (diplômes, certificats….), judiciaires (casiers judiciaires….), de la vie courante (permis de conduire, recrutement, acte de mariage, protection sociale…), financiers (comptes bancaires,…), patrimoniaux (titres de propriété…) portent le numéro d’identification et puissent de ce fait être tracés et contrôlés, pendant toute la vie des citoyens. C’est ce qui permettra de contrôler plus facilement les déclarations de patrimoine des responsables, situer les parcours des citoyens, tracer chaque citoyen et donc améliorer de manière considérable la crédibilité de l’administration et du pays. Je vous promets que dans deux ans, on ne doutera plus des documents administratifs Maliens !!». Moussa Mara rassurait ainsi les députés d’une méthode efficace et stratégie décisionnelle de lutte contre la corruption.

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Le Gouvernement Mara promet, pour y arriver, de réhabiliter l’institution judiciaire afin de promouvoir et de  garantir une justice forte, impartiale et de qualité au service du citoyen à travers le renforcement du contrôle et de l’inspection du personnel judiciaire, la formation continue des magistrats, la généralisation des TIC dans le fonctionnement de la justice, la promotion de la transparence et de l’accès aux décisions de justice, l’amélioration des conditions de travail du personnel de justice, l’augmentation du nombre de juridiction en particulier les tribunaux de commerce et de travail, le renforcement des organisations de la société civile pour garantir les droits des citoyens et la mise en œuvre de la nouvelle carte judiciaire.

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L’approfondissement de la décentralisation est au cœur de l’axe de renforcement des institutions contenu dans la DPG du Premier Ministre. Comme préalable, les élections communales et régionales  seront organisées courant dernier trimestre 2014 pour doter nos collectivités d’organes exécutifs forts et légitimes à même de faire franchir à notre système de décentralisation une étape majeure d’approfondissement. «Nous engagerons des réflexions sur l’organisation territoriale avec la perspective d’augmentation éventuelle du nombre de régions combinée ou non avec la suppression des cercles. L’un des objectifs étant de faire correspondre notre organisation du territoire avec les acceptions des populations pour assurer une cohérence plus grande entre le pays officiel et le pays réel (…) Une des mesures fondamentales de l’approfondissement des pouvoirs des collectivités est la structuration d’une stratégie de promotion et d’animation du co-développement, notamment à travers la mise en œuvre de thèmes transversaux de coopération (eau, électrification, microfinance, etc.) formulés dans le cadre d’assises de la coopération décentralisée. Cette coopération sera soutenue et renforcée au bénéfice des citoyens à la base».

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Le Gouvernement Mara est par ailleurs déterminé à faire aboutir la réforme constitutionnelle permettant d’améliorer de manière significative notre système institutionnel et démocratique.  «Le Gouvernement engagera bientôt le processus devant conduire à cette réforme et l’ensemble des acteurs politiques, de la société civile, de l’administration ainsi que toutes les forces vives seront associés à cet exercice. La révision interviendra suffisamment tôt au cours du mandat du Président pour ne pas subir les aspérités et autres interprétations liées aux perspectives d’élections».

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Réformes du système et du processus électoral ainsi que des textes régissant l’activité des partis politiques, le projet de statut de l’opposition, le bannissement de la transhumance politique, notamment en cours de mandat, qui est contraire à l’essentiel des règles d’éthique en matière de vie politique, l’indépendance et le professionnalisme de la presse, la création de l’école de journalisme, la haute autorité de la communication, la redynamisation de l’’ODEP, autant de réalités qui aideront à la lutte contre la corruption dans différents secteurs déjà affectés de la Nation.

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Le Gouvernement Mara a promis de s’atteler au rayonnement du Mali sur la scène internationale, sous l'autorité et l’impulsion du Président de la République. Car selon lui, les mutations politiques, économiques et sociales dans le monde contemporain rendent plus que jamais nécessaire la réalisation de l’intégration régionale et continentale. C’est pourquoi, le Mali œuvrera à renforcer les relations amicales et historiques qu’il a avec tous ses voisins.

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Ce qui permettra sans nul doute à l’Etat de s’approcher davantage de la diaspora malienne.

<b>Synthèse : Samakoro KONE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prévisions Saisonnières : Les Experts se Penchent sur la Question : Les  précipitations attendues en 2014 sont inférieures à celles recueillies en 2013 à l’Ouest du Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/previsions-saisonnieres-les-experts-se-penchent-question-les-precipitations-attendues-en-2014-inferieures-celles-recueillies-en-2013-louest-du-sahel-283922.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 May 2014 03:05:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Différents experts climatiques saisonniers pour les pays de l’Afrique de l’Ouest, du Cameroun et du Tchad ont rencontré la presse pour faire l’état de lieu de la prochaine saison pluviométrique. </i></b>

<i> </i>

<i>Les principaux conférenciers étaient Abdou Ali du centre régional, Dr Alhassane Agali Agrhymet, Andre K Andre ACMAD, Mohamed KOITE Mali météo et Cerom Jeun Pierre météo-France.</i>

<i> </i>

Cette conférence de presse a eu lieu juste après la  clôture des travaux de la rencontre des experts climatiques, agro météorologues et hydrologues du Centre Africain pour les Applications de la Météorologie au Développement (ACMAD) et du Centre Régional AGRHYMET, les représentants des pays de l’Afrique de l’Ouest, du Tchad et du Cameroun chargés du suivi et de l’élaboration des informations sur la campagne pluviométrique, agro climatique et hydrométéologique  ainsi que les représentants des organismes de Bassins de la région, se sont retrouvés, du 28 avril au 02 mai 2014, à Bamako au Mali pour élaborer les prévisions saisonnières des caractéristiques pluviométriques, agro climatologiques et hydro climatiques de la saison des pluies 2014. Ces experts ont bénéficié de l’appui technique d’un expert de Météo France.

&nbsp;

Selon M. Andre K Andre, les prévisions des précipitations pour les saisons Juin-Juillet-Août et Juillet-Août-Septembre 2014 en zone soudano- sahélienne se présentent ainsi :des probabilités fortes pour des quantités de précipitations attendues en 2014 inférieures à celles recueillies en 2013 dans la région et en particulier l’Ouest du Sahel ; des précipitations inférieures aux moyennes de saison sur la majeure partie de la Guinée, du Sénégal, de la Gambie et certaines localités au Mali et en Mauritanie de Juin à Septembre 2014. Il a souligné aussi les précipitations inférieures à proches des moyennes saisonnières sur les parties côtières depuis le Ghana jusqu’au sud-ouest du Nigéria de Juillet à Septembre 2014 ; les précipitations proches à inférieures aux moyennes saisonnières sur le centre et l’Est du sahel au Mali, au Burkina Faso, au sud du Niger et au nord du Nigeria de Juin à Septembre 2014.

<b> </b>

Aux dires de Mohamed KOITE Mali météo, les perturbations dans la distribution des précipitations sont très probables pendant la saison. Ces perturbations concernent le démarrage, les séquences sèches et la fin de la saison. Les usagers sont encouragés à contacter les Services Météorologiques Nationaux pour les prévisions hebdomadaires et quotidiennes pendant l’hivernage. Selon lui, les usagers des secteurs de la gestion de l’eau et de l’agriculture en particulier dans la partie Ouest de la région sont encouragés à se préparer pour la gestion des déficits pluviométriques. A en croire M. KOITE, les dates de début tardives à normales sont prévues en particulier sur la façade Ouest et la sahélienne, sur toute la partie nord de la bande agricole du sahel élargie à toute la partie sud du Tchad. Par contre, elles seraient précoces à normales au Burkina Faso, dans les localités du Mali faisant frontière avec le Burkina Faso, l’extrême Ouest du Niger, dans le centre ouest du Nigeria et dans les parties nord de la Côte d’Ivoire, du Ghana, du Togo et du Bénin. Il est attendu que les dates de fin de saison soient globalement tardives à normale sur toute la zone. Toutefois, certaines localités pourraient connaître des fins relativement normales à précoces.

&nbsp;

Sur le plan hydrologique des écoulements moyens sont attendus dans les bassins du fleuve Sénégal, du fleuve Gambie, du fleuve Ouémé, dans la partie supérieure et inférieure du bassin du fleuve Niger, dans le système du Chari-logone du bassin du lac Tchad.  Les écoulements moyens à légèrement excédentaires sont attendus dans le bassin du fleuve Comoé, la partie moyenne du bassin du fleuve Niger, le sous-bassin du Bénoué, le sous bassin de la Komadougou Ybé, le haut bassin de la Volta, enfin des écoulements moyens à déficitaires sont attendus dans le bassin du fleuve Bandama.

<b>Y. KONATE</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Enseignement Supérieur et Recherche Scientifique : Me Moungata Tall sur la rampe de l’Echec</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/enseignement-superieur-recherche-scientifique-moungata-tall-rampe-lechec-271982.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Apr 2014 08:22:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le nouveau ministre de l’Enseignement Supérieure et de la Recherche Scientifique, Me Mountaga Tall, non moins Président du CNID Faso Yiriwa Ton sera-t-il la plaie du gouvernement Moussa Mara ? Tout porte à le croire !</strong></em>

[caption id="attachment_240492" align="alignleft" width="209"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/connaissance-les-nouveaux-membres-du-gouvernement-mara-240442.html/attachment/mountaga-tall-3" rel="attachment wp-att-240492"><img class="size-full wp-image-240492" alt="Me MountagaTall connaissance" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/MOUNTAGA-TALL.jpg" width="209" height="245" /></a> Me MountagaTall: Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique[/caption]

En tous les cas, bien avant la formation du gouvernement Moussa Mara, un opérateur économique malien, El Hadj Bazouma Fofana avait alerté les autorités actuelles, à travers les colonnes du journal sur le risque que le Mali courait si Me Mountaga Tall arrivait à se faire élire Président de la République : «Comment peut-on comprendre le Comportement des gens comme Me Tall qui cherche la confiance du peuple malien en tant que candidat aux élections présidentielles de ce pays (…) Il ne cherche pas le pouvoir pour l’amour du pays et du peuple, le développement et l’amour de ses prochains, mais pour avoir seulement un titre d’ancien candidat aux élections présidentielles ou être député et placer ses partisans dans les postes clés des différents services pour voler et brigander les gens».

&nbsp;
Maintenant, la question qui se pose est de savoir si Me Tall réussira à relever les défis qui l’attendent au Département de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. Le ministre-Président de parti va-t-il faire du népotisme son mode opératoire ? Ce qui est sûr, l’enseignement supérieur est l’un des Départements ministériels juteux de ce Gouvernement. Le ministre Tall va-t-il s’attacher aux principes sacro-saints du patriotisme et de la bonne gouvernance ?


L’opérateur Economique El Hadj Bazoumana Fofana quant à lui, pense que Me Mountaga Tall n’est pas un ticket gagnant-donc incompétent à relever les défis de l’enseignement supérieur. Cela est d’autant plausible que El hadji Bazoumana Fofana garde de mauvais souvenirs de Me Tall dans une affaire foncière qui les oppose à présent à la Cité du Niger. Nous reproduisons ici le même passe paru dans notre livraison 201, une contribution de El Hadj Bazoumana Fofana : « (…) Comme je n’arrive pas à voir son beau frère au Mali, sept ans après en 2003 que j’ai rencontré Me Tall à Washington au cours d’un voyage avec le Président de la République. Nous avons longuement parlé de cette affaire en présence de mon fils et du ministre N’Diaye Bah qui sont témoins de cet entretien.


Me Tall m’a promis que dès notre retour à Bamako, il va s’en occuper. N’Diaye Bah m’a même rassuré que tout ce qu’il a dit il va le respecter. J’ai évoqué aussi le même problème au Président de la République Amadou Toumani TOURE qui m’a dit de le contacter dès mon retour à Bamako.


Arrivé, j’ai tout fait mais je n’ai pas pu voir ni Tall ni le Président ATT. Je me doutais s’ils ne sont pas ensemble sur cette affaire. Au cours d’un voyage en Chine, quelqu’un m’a dit qu’ils sont en train de chercher un acheteur pour mon terrain. Dès mon retour, j’ai vérifié et j’ai trouvé que c’était réelle et c’est par tricherie et vol que Tapo, ministre de la justice, garde des sceaux à l’époque, avocat de la Banque, par abus et trafic d’influence a encouragé et poussé la banque BCS SA, Sadibou Cissé, Me Tall, Babou Yara et son avocat Moussa Doumbia qui ont  pris frauduleusement, en complicité avec Mme Cissé Safi Diawara des Services des Domaines, transféré mon titre foncier, au nom de Sadibou et vendre à Babou Yara le même jour (07/10/2002) à 150. 000. 000 F.CFA sans payer les droits d’enregistrement et de mutation par fraude».


En somme, El Hadj Bouzoumana Fofana regrette que de tels cadres soient nommés ministres à la tête d’un Département aussi important que l’Enseignement Supérieur et la Recherche Scientifique.


<strong>Samakoro KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Magouille et Mauvaise Gestion au PMU&#45;Mali : Plus de 11O millions F.CFA volatilisés en deux semaines</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/magouille-mauvaise-gestion-au-pmu-mali-11o-millions-f-cfa-volatilises-en-semaines-271822.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Apr 2014 04:07:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_52573" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/menace-sur-une-societe-detat-le-pmu-saigne-a-blanc-par-le-pdg-et-certains-administrateurs-52572.html/attachment/pmuxx-3" rel="attachment wp-att-52573"><img class="size-full wp-image-52573" alt="PMU" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/Pmuxx.jpg" width="310" height="233" /></a> Le siège du PMU[/caption]

<em><strong>Si le  PMU-Mali  était  un service pourvoyeur  de recettes, force est de constater que cette Société qui, jusque-là faisait partie des rares entreprises non affectées par la crise, tend aujourd’hui vers la faillite. Et pour cause ? L’incompétence notoire et la mauvaise gestion, sous la direction de l’actuel patron : Le Directeur Général Adjoint, Kafogo COULIBAY fait perdre au PMU-Mali des centaines de francs CFA par semaine.</strong></em>



De 300.000.000 de FCFA par course, le PMU-Mali tombe au bas de l’échelle. A l’origine de cette chute libre, la mauvaise gestion, la magouille, le détournement de fonds et la gabegie. Ce qui est considéré comme «un drame» par certains agents de la société, c’est l’incompétence et l’entêtement du Directeur Général Adjoint Kafogo COULIBALY qui peine à prendre de bonnes décisions stratégiques. Est-il vraiment capable d’assurer l’intérim du Directeur Général écroué pour corruption ?


«Notre Directeur Adjoint qui tient maintenant les choses en main est seul responsable de la situation dans laquelle se trouve aujourd’hui le PMU-Mali. Notre chiffre d’affaires a connu une baisse à cause des pratiques d’un autre âge», siffle discrètement un agent de la Direction Générale apparemment très en verve.

Ces pratiques, à n’en pas douter, ont pour noms : mauvaise gestion, magouille et impunité. Comme pour dire que le Directeur Général Adjoint est incapable à diriger une boite dont le premier responsable est entre les mains de la justice. Tenez-vous bien ! En deux semaines, 2 157 carnets  ont été détournés en plus de  922 couples avec une perte à  la clef de 110 867 900 FCFA. Un manque à gagner qui, s’il persistait, pourrait amener le PMU-Mali à mettre les clés sous le paillasson.


Ce qu’on reproche plus au Directeur Général Adjoint de PMU-Mali, c’est la tenue de Conseils d’administration en catimini. Au point que certains travailleurs se demandent comment et quand se tiennent les sessions du Conseil d’Administration du PMU-Mali.
Toujours dans la rubrique du détournement, il y a ce que l’on appelle la rubrique  provision  qui est destinée aux parieurs et à l’Etat. Mais hélas ! Cette rubrique, selon certaines indiscrétions, est utilisée à d’autres fins. Or, quand on utilise   la provision  à d’autres escients, on s’expose à des sanctions prévues par la loi en vigueur. «Utiliser la rubrique provision   autrement, c’est voler l’Etat et les parieurs car  elle n’appartient qu’à ceux-ci.  Ils sont entrain de voler l’Etat», nous confie un autre agent apparemment très remonté contre la Direction Générale.


<strong>Le calvaire des revendeurs de ticket :</strong>
L’affaire des Kiosques est un autre cas au PM-Mali qui fait parler d’elle. En effet, au niveau des  kiosques, c’est la cacophonie totale et les codes sont pires que le Sida et la fièvre Ebola. Les revendeurs de tickets sont dans le  gouffre car ils ne perçoivent que les 1,5% sur chaque ticket vendu contre 3%  au départ.  Chose que les revendeurs de ticket ne veulent plus digérer.
Le hic dans tout ça, c’est que des travailleurs déjà admis à la retraite continuent à occuper des postes stratégiques dans l’administration de PMU-Mali.
Ce qui est sûr, c’est que le Directeur Général adjoint  Kafogo COULIBALY  est décrié par les travailleurs : «Il a  imposé la course du mercredi  23 /4/2014 , en terme  du Conseil d’Administration. Nous avons constaté une baisse, en terme technique les deux couches Revendeurs et Agents de Traitements ont tous eu des difficultés pendant l'exécution des travaux  et en terme de dépense par la Direction PMU, elle a mis à peu près   400 000  refusant le paiement HS du dimanche et veut tuer le PMU-Mali. La diffusion de chaque communiqué relatif aux courses de mercredi par les radios privées  est fixée à 20 000FCFA », regrette notre interlocuteur.
Quel gâchis pour le PMU-Mali ! Le Directeur Général Adjoint Kafogo COULIBALY est-il vraiment sur les traces de DG  incarcéré?
Affaire à suivre !

<strong>KHAMANRO                         </strong>
<strong>                          </strong>
<strong>          TABLEAU COMPARTIF  DES  DEUX  SEMAINES DE COURSES   PMU       </strong>
<strong>                          </strong>
<strong>DATES     SEMAINE  PASSEE     SEMAINE  du 22 au  26 /04/14    PERTES  CONSTATEES     OBSERVATIONS     </strong>
C.A     C.A     Chiffre  d'Affaires

Mardi    16/04/2014    262 523 300 F Cfa     Mardi  22/4  =  238  518 700  F cfa     24 004 600    Baise de  chiffre

Jeudi     18/04/14     286 511 800 F cfa     Jeudi  24/4  = 227 697 600 F cfa     58 814 200    Baise de  chiffre

Dimanche  6/04/14    194 337 600 F cfa     Mercredi  23/4  = 166 288 500 f cfa     28 049 100    Baise de  chiffre

110 867 900

<strong>      CARNETS  PERDUS  POU LA COURSE  du  MERCREDI          </strong>
Nombre  Carnet retourné  :  2157    Couple  :   922]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum sur les prévisions climatiques saisonnières : Les acteurs se concertent</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/forum-les-previsions-climatiques-saisonnieres-les-acteurs-se-concertent-271922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Apr 2014 03:17:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Agriculteurs, agropasteurs, gestionnaires des ressources en eau des pays de l’Afrique de l’Ouest, du Tchad et du Cameroun  sont en conclave sur les prévisions climatiques saisonnières.

L’hôtel Olympe de Bamako abrite depuis le lundi 28 avril 2014, les travaux de la 17è forum sur les prévisions climatiques saisonnière pour les pays de l’Afrique de l’Ouest, du Cameroun et du Tchad. La cérémonie était placée sous l égide du ministre de l’équipement des transports et du désenclavement, Mamadou Hachim KOUMARE, en présence du Directeur Général de Mali météo, Kader M’Pié DIARRA, du représentant du directeur général de ACMAD, Alassane Adama DIALLO.


Dans sons discours, le ministre KOUMARE a souligné que la partie subsaharienne  de l’Afrique de l’Ouest demeure suivant des analystes, une des régions du monde les plus vulnérables aux effets de la variabilité et du changement climatique, avec son lot de conséquences dommageables sur son développement socio-économique et où, l’économie est fortement dépendante. La fréquence évolutive des pluies dans cette région : répartition, quantité, début, fin et durée a toujours eu des impacts très importants sur les productions agricoles et la sécurité alimentaire de la région. Cette fréquence des pluies est source d’indicateur de production agricole dans la région : « bonne si la pluviométrie est positive et mauvaise si les pluies ne sont pas abondantes ».


Selon le ministre, la fréquence des pluies peut influer négativement  ou positivement sur les semences. Il est nécessaire d’anticiper dans l’élaboration et la diffusion des caractéristiques de la saison des pluies un à deux mois avant son démarrage. Cela devrait permettre la prise de décisions, pour ensuite donner l’opportunité aux agriculteurs, aux gestionnaires des ressources en eau, aux décideurs de disposer d’informations appropriées pour la planification et la conduite opérationnelle de leurs activités agricoles quotidiennes.
A l’approche de chaque saison des pluies, de nombreuses questions se posent aux différents utilisateurs, quant à la fréquence évolutive, la répartition et la quantité des pluies. Le Ministre KOUMARE dira que pour relever ce défi scientifique, permettre une communication efficace et envisager une bonne production ; la nécessité de réunir toutes les parties impliquées s’impose en vue de la gestion des risques climatiques.
Durant cinq jours de travaux, agriculteurs, agropasteurs, gestionnaires des ressources en eau des pays de l’Afrique de l’Ouest, du Tchad et du Cameroun vont échanger  leurs expériences, et analyses étayées sur les données agro-hydro-météorologiques et climatologiques.


Ces échanges entre producteurs d’informations, vulgarisateurs, paysans et décideurs constituent une occasion forte pour mieux  expliquer les impacts et les conséquences des conditions climatiques attendues ; formuler, les stratégies, les pratiques et actions faciles à appliquer pour la gestion des risques et opportunités dans les secteurs de l’agriculture et de la sécurité alimentaire. Cette rencontre permettra de mettre, la disponibilité des ressources en eau, la santé, et prévenir, par la même les catastrophes climatiques.


<strong>Y. KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Youba Dramé, Président du MJP : «Nous n’irons nulle part tant que l’école restera dans cet état… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/youba-drame-president-du-mjp-nirons-nulle-part-tant-lecole-restera-etat-257962.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/youba-drame-president-du-mjp-nirons-nulle-part-tant-lecole-restera-etat-257962.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Apr 2014 10:29:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Natif de Tomikoroboubou en Commune III  du District de Bamako, YoubaDramé est professeur de mathématiques et de physique. Dans le cadre de l’informatisation de l’éducation au Mali,M.Draméa créé une petite entreprise. Il est également Président du MJP (Mouvement Pour la Jeunesse). Dans une interview qu’il nous a accordée le samedi dernier, Monsieur Dramé nous exilique sa vision sur l’école malienne et les remèdes pour arrêter l’hémorragie.</strong></em>


<strong>Le Progrès : présentez-vous à nos lectures ?</strong>
<strong>YoubaDramé</strong> : je suis youba Dramé, un natif de Tomikorobougou professeur de mathématiques, de physiques. Je réside maintenant au Mali depuis sept ans et à mon retour, j’ai travaillé notamment avec le ministère  de l’éducation sur plusieurs projets. Ce qui m’a amené à mettre en place dans un premier temps le site web du ministère. Maïs bien avant, j’ai travaillé avec la Faculté de Médecine pour laquelle j’avais conçu un logiciel et depuis 2008 toutes les écoles de santé au Mali sont gérées par mes logiciels. C’est dans le cadre de l’informatisation de l’éducation que je suis arrivé chez moi et j’ai créé une petite entreprise. Chemin faisant, je me suis rendu compte qu’il y’avait beaucoup d’enfants de ma commune surtout les quartierspériphériques en âge d’aller à l’école qui n’y vont pas. Parce  que tout simplement, leurs parents n’ont pas les moyens. Et nous à notre modeste   niveau décidé de mettre un mouvement en place qui regroupe un certains nombres de jeunes de la commune III et nous nous sommes donnés comme objectif de recrutés ses enfants, de nous présentés avec eux dans les mairies pour les trouver dans un premier temps des papiers et ensuite les scolariser. Depuis cinq, ans nous nous sommés attelés à ce travail à ce jours, nous avons pu inscrire 523 enfants.



<strong>Le progrès : Alors c’est compte-tenu de tous ces facteurs que l’idée vous est venue de mener une vie politique ?</strong>
<strong>Y.D: </strong> ça va être trop facile de dire oui. Mais on va dire il y a de ça, cela a été d’un facteur important dans notre prise de décision. En fait, quand on a commencé à démarcher la mairie pour leur parler de ces enfants, nous avons vu une certaine réticence chez certains d’entre eux. Beaucoup ont pensé qu’on était financé  par une ONG et ces comportements m’ont révolté personnellement et je me suis dit pourquoi pas.




<strong>Le progrès : quels  sont les actions que vous avez entrepris pour la commune ?</strong>
<strong>Y.D</strong> : En fait, nous sommes une organisation de jeunes qui avons à cœur de porter notre pierre à l’édifice au niveau de la commune et nous pensons que nous avons non seulement le droit et le devoir impérieux surtout si nous essayons de mesurer d’où le Mali vient. Les évènements de ces deux dernières années nous ont montrés que nous qui nous asseyons dans les grains en accusant X  ou Y, nous sommes encore plus faux types que ceux-la même qui ont eu à diriger nos communes, nos régions, nos services et notre Etat.



<strong>Le progrès : quels sont les difficultés que vous avez rencontrées par rapport à la réalisation de vos actions ?</strong>
<strong> </strong>
<strong>Y.D</strong>: Comme toute chose, d’abord du point de vue de la mentalité parce que faire comprendre aux gents que la priorité, ce n’est pas l’armée, la santé mais la priorité des priorités c’est l’école. C’est difficile de tenir un tel discours devant la population, il faut avoir le courage de le dire. Nous pensons que la vraie solution ne peut venir que de la prise en main de notre école. Parce que toutes les solutions qu’on amène aujourd’hui sont des pansements, le véritable remède, la guérison ne peut venir que de nos enfants.



<strong>Le progrès : Au-delà de vos cotisations, est-ce que vous avez bénéficié d’autres soutiens ?</strong>
<strong>Y.D :</strong> Vous faites bien de poser la question parce que nous voulons bien clarifier les choses. Nous n’avons reçu aucun franc de qui que ce soit. Ce n’est pas le but, le but chez nous est que nous voulons que la population comprenne que c’est à elle de prendre en charge les enfants qu’elle a faits.



<strong>Le progrès : Alors qu’est-ce qui est à l’‘origine de la démission des parents ?</strong>
<strong>Y.D :</strong> Un diagnostic précis serait très difficile de mettre en place. 0n peut quand même donner des pistes, la cherté de la vie, on peut dire la mondialisation est passé par là. Parce que notre société s’est trouvée embarquée dans un chemin qui n’est pas le tien



.
<strong>Le progrès : Vous avez évoqué le tutorat. Est ce que vous en avez les moyens ?</strong>
<strong>Y.D</strong> : On veut se donner les moyens. On n’est pas tuteur  qui le veut. Donc nous avons à cœur d ‘éduquer la population dans le sens du tutorat.

<strong>Le progrès :  Parlez-nous de vos rapports avec la mairie III </strong>
<strong>Y.D</strong> : Si nous voulons aller à la mairie il ya un peu ça. Nous avons eu un dialogue de sourd avec la mairie, parce que nous pensons que de tels initiatives devraient être encouragées au moins par la mairie. Nous avons décidé justement comme c’est nous qui leur donnons le mandat et que nous allons prendre cette fois ce mandat et nous allons l’assumer.


<strong>Le progrès : votre dernier mot ?</strong>
<strong>YD :</strong> Le dernier mot, il est comme le premier. Le début c’est l’école et la fin c’est l’école. Nous n’irons nulle part tant que l’école restera dans cet état. C’est nous qui pourrons sortir l’école de cet état. Il faut revoir certaines pratiques, absolument prendre le taureau par les cornes.


<strong>Propos recueillis </strong>
<strong>Khamanrho et Ba Tidiane</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème Congrès Ordinaire du Haut Conseil Islamique du Mali : Imam Mahmoud DICKO, rempile…mais   </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/2eme-congres-ordinaire-du-haut-conseil-islamique-du-mali-imam-mahmoud-dicko-rempilemais-258212.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Apr 2014 09:42:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_254372" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/haut-conseil-islamique-du-mali-hcim-imam-mahmoud-dicko-reconduit-tete-lorganisation-254322.html/attachment/m-dicko" rel="attachment wp-att-254372"><img class="size-full wp-image-254372" alt="conseil islamique - Mahmoud Dicko - confirmation - Ordinaire" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/M-Dicko.jpg" width="610" height="458" /></a> Mahmoud Dicko[/caption]
<h1><strong>L’évènement le plus attendu de  la communauté musulmane  du Mali était la tenue du  2ème congrès du HCIM. Il a permis la mise en place du bureau exécutif national  de 45 membres.</strong></h1>
<h1></h1>
Les rideaux sont tombés le lundi 21 avril 2014, sur le 2ème congrès ordinaire du Haut Conseil Islamique du Mali dont la cérémonie d’ouverture était placée sous la haute présidence de son excellence M. Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République du Mali, Chef de l’Etat. Elle a enregistré la présence du Premier ministre, M. Moussa MARA , Chef du Gouvernement et des membres de son Gouvernement ,  du corps diplomatique et consulaire  et des personnalités des autres confessions religieuses.

&nbsp;
Les travaux du 2ème congrès  ont commencé le 19 avril 2014 au CICB et se sont poursuivis jusqu’au 21 avril 2014 sous le thème: «ensemble  pour la paix et la réconciliation nationale».

&nbsp;
Les délégués venus de l’intérieur et du District de Bamako en plus du bureau exécutif national ont mis à profit cette rencontre de haut niveau de la communauté musulmane pour mettre en place une commission nationale de contrôle de  15 membres et le Conseil des Sages qui est dirigé par le Chérif de  Nioro.

&nbsp;
Au total,  il y avait deux candidats pour le poste de la présidence du HCIM à savoir Imam Mahmoud DICKO, Président sortant et non moins candidat à sa propre succession et Tierno Hady Omar THIAM, candidat du Groupement des Leaders Spirituels Musulmans du Mali qui a été contraint d’aller à ce congrès sous la pression du Guide d’Ançar Dine, Ousmane Chérif Madani Haïdara. C’est l’Imam Mahmoud DICKO  qui a remporté l’élection avec 57 voix contre 27 voix pour le candidat Thiam qui s’est contenté du poste de Secrétaire à l’Information et à la Communication du nouveau bureau.   Désormais, c’est l’Imam DICKO qui préside aux destinées du HCI pour les cinq prochaines années.

&nbsp;
A la clôture des travaux, le ministre  des Affaires Religieuses et du Culte M. Tierno Amadou Hass DIALLO a rassuré que le HCIM bénéficiera de l’accompagnement du Gouvernement.

&nbsp;
Il a ajouté que la dignité de ce pays est la religion musulmane. Avant de dire que le Mali est un exemple en matière de religion.   Le président réélu a rendu un vibrant hommage à Allah le tout puissant.

&nbsp;
Le  président DICKO  fraîchement élu dira que le HCIM n’a pas d’agenda pour changer le caractère laïc  de la République du Mali. Il a toujours prôné l’entente, la paix et la cohésion sociale. Il a précisé qu’aucun malien n’est minoritaire au Mali avant d’adresser  une mention spéciale à la Commission d’organisation pour le travail abattu.

&nbsp;
Le 2ème congrès ordinaire du HCIM a formulé neuf recommandations dont la règlementation des prêches en république du Mali.
Il a fait une motion spéciale à l’endroit du Président de la République du Mali, son excellence IBK, Chef de l’Etat. C’est la prière qui a mis fin au 2ème congrès ordinaire du HCIM.  Ce nouveau bureau élu pour un mandat de 5 ans s’expose déjà à d’énormes critiques, vue le contexte dans lequel a été organisé ce 2ème Congrès. Toutefois, il n’y a pas eu apparemment d’incidents majeurs.

&nbsp;
<strong>KHAMANRHO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Déguerpissement deTrois Vendeurs d’Objets d’Arts Maliens :    Un doigt accusateur porté sur le Maire de la Commune II </title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/deguerpissement-detrois-vendeurs-dobjets-darts-maliens-doigt-accusateur-porte-maire-commune-ii-258182.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Apr 2014 09:38:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_70156" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/lhotel-laico-lamitie-meurt-a-petit-feu-250-travailleurs-bientot-au-chomage-70155.html/attachment/hotel-de-lamitie" rel="attachment wp-att-70156"><img class="size-full wp-image-70156" alt="Déguerpissement" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/hotel-de-lamitie.jpg" width="610" height="407" /></a> Hôtel de l'amitié[/caption]

Incroyable mais vrai. Alou Badra DIOP, Youssouf TRAORE et Saîbou DOUMBIA  tous vendeurs d’objet d’art  de leur état installés en face de l’Hôtel de l’Amitié de Bamako sis à Bozola en Commune II du District de Bamako ont été sommé de quitter les lieux. Le  maire de la Commue II M. Youssouf Coulibaly  a annulé les autorisations provisoires d’occupation du domaine public de ces trois artisans au profit d’un Libanais.
&nbsp;
<strong>Les Faits:   </strong>
Les artistes peintres sont installés en face de l’Hôtel de l’Amitié, il y a 22 ans. Ils sont réguliers au paiement des taxes d’occupation de ladite zone. Au total, ils sont une vingtaine de vendeurs de bogolan dans la zone. Toutes les boutiques sont en kiosque mais ils sont trois à être déguerpis de leurs places à cause de leur  position stratégique par rapport à l’Hôtel. Chaque année, hormis l’année 2010 où ils n’ont pas payé leur taxe, ces artistes versent chacun  60.000 F CFA à la mairie de  la Commune II comme taxe d’occupation.  Rappelons que le maire Youssouf Coulibaly a annulé les autorisations provisoires d’occupations des trois (3) artistes peintres maliens   au profit d’un Libanais en la personne de  Ali Youssouf Jabert. Ce dernier veut transformer la zone en fast foot.

&nbsp;
Auparavant, le Libanais  est venu rencontrer les trois vendeurs  précités pour les négocier à propos de la zone. Ils ont refusé catégoriquement. C’est ainsi qu’il a pris contact avec le maire pour lui proposer cette offre. Malheureusement le maire à accepté de coopérer. «A notre  surprise,  on voit les policiers débarquer de leur voiture,  déguerpir  et saccager les kiosques», regrette les victimes. Les (3) artistes peintres   maliens qui sont tous des  chefs familles  sont déguerpis à cause de leur situation géographique vis-à-vis de l’Hôtel.

&nbsp;
Au Mali les  étrangers sont plus  considérés que les nationaux. Les droits des Maliens sont bafoués au profit des étrangers.
Très remontés contre les autorités municipales, les victimes expriment leur ras-le-bol. Toutefois, elles ont confiance aux plus  hautes autorités et sont plus que décidés à rentrer dans leur droit à la Mairie de la Commune II du District de Bamako. Cette décision serait-elle un abus de la part du maire Coulibaly. Les victimes exigent du maire de rétracter sa décision.

&nbsp;
Rappelons qu’ils n’ont pas été frappés par l’opération de déguerpissement décrétée  par  les  plus hautes autorités il y a quelques semaines. Aujourd’hui ils sont concernés par l’opération spéciale de déguerpissement du Maire de la CII.  La Commune II est-elle différente des autres Communes  du District de Bamako ?

&nbsp;
<strong>Affaire à suivre</strong>
<strong> KHAMANRHO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faso Danbé : Sauvegarder les valeurs ancestrales du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/faso-danbe-sauvegarder-les-valeurs-ancestrales-du-mali-258162.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Apr 2014 09:31:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La plate forme de la société civile  ‘’ Faso Danbé ‘’  a animé  une conférence de presse le samedi dernier à la Bourse du Travail en présence de plusieurs  leaders  de la plate forme de la société civile Faso Danbé.

&nbsp;
Les responsables de la plate forme de la société civile ‘’Faso Danbé’’  ont affirmé dans leur déclaration liminaire: que «nul n’ignore que le développement d’un pays nécessite le dévouement et l’engagement patriotique de sa population. Cela réclame une organisation de ce peuple dans une confiance. La crédibilité est le socle de la durée de vie de cette organisation  pour atteindre un développement à hauteur de souhait». Alors, fort des expériences des différents régimes du 22 septembre 1960 à nos jours, notre constat prouve un échec. Cette défaite ne saurait être un regret, car elle a été préparée et exécutée  par des Maliens, malheureusement suivie par tous. Si les causes  de l’échec sont nombreuses, la principale  pourrait être l’abandon de nos valeurs ancestrales telles que l’honneur ‘’ Danbé’’ dans la patrie ‘’ Faso’’  donc les responsables du pays ont entrainé le peuple dans la logique du mensonge, du vol, de l’impunité, de la trahison, du détournement, du népotisme etc.  Ce résultat des vingt ans, à n’en pas douter, prouve que la  société civile malienne n’a pas répondu aux attentes.

&nbsp;
«Nous, la plate forme ‘’ Faso Danbé’’  va se donner les moyens, d’écouter la population, la consulter aux besoins et de faire respecter les droits. De cela, pour aider les pouvoirs à bannir tous les comportements non compatibles avec notre honneur, notre dignité», clament les conférenciers.    La plate forme Danbé se fera diriger par des responsables qui ne mettront en face que le Mali, seul moyen  pour atteindre ses objectifs que par la vérité. Elle se veut comme porte parole de la population  malienne, qui a vécu 23 ans de mépris, la course  pour l’intérêt personnel, les postes.

&nbsp;
Pour ce faire, Faso Danbé recommande à l’Etat malien: une solution rapide aux problèmes du Nord (une solution espérée définitive dans les meilleurs délais), gérer les affaires  du pays  avec  patriotisme  sans distinction de sexe, d’ethnie, de parenté ni d’amitié, poser des actes créatifs  et non celles de haine ni de vengeance  et mettre le pays au dessus de tout.

&nbsp;
Pour Etienne Oumar GOITA, Président de ladite plate forme, la société civile est mal venue et elle doit être  le contre poids du pouvoir. Il faut la démocratiser. Il a résumé qu’elle peut faire des propositions saines.

&nbsp;
Selon M. Sidi Lamine Dembélé, membre de la  plate forme  de la société civile Faso Danbé, la société civile doit faire  de la sensibilisation. Il a également évoqué que la société civile doit interpeller les élus et  les rappeler les autorités à l’ordre.
Nous pouvions lire sur les banderoles : «Rassemblement des forces vives  pour un objectif commun : administration et institutions fortes  et la moralisation des comptes publics».
Rappelons que cette plate forme  a été créée le 6 juillet 2013 et regroupe 85 associations signataires.
<strong>KHAMANRHO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaires judiciaires : Quand l’injustice combat la justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaires-judiciaires-linjustice-combat-justice-258142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Apr 2014 09:24:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/faits-divers/polemique-autour-dune-parcelle-a-faladie-sokoro-la-justice-malienne-fait-encore-parler-delle-98130.html/attachment/justice-ml" rel="attachment wp-att-98736"><img class="alignleft size-full wp-image-98736" alt="justice-ml - Affaires judiciaires" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/justice-ml.jpg" width="300" height="199" /></a>Combien de gros dossiers préoccupent actuellement les citoyens? Une vingtaine d’affaires? Une trentaine ? Une cinquantaine ? Une centaine ? Bien malin celui qui, dans la situation actuelle de notre pays, est capable de dire avec précision le nombre exact des gros dossiers judiciaires auxquels la justice malienne et l’ensemble des citoyens maliens font face.

&nbsp;
Il est d’autant plus difficile d’en avoir une idée précise que ce sont en réalité des faits qui se sont entassés pendant des années de gestion catastrophique et scandaleuse - disons pour donner quelques repères-de 1992 à 2012, c’est-à-dire le début des régimes dits« démocratiques » au coup d’Etat du 22 mars 2012, auxquels il faut absolument ajouter la période transitoire, marquée par des soubresauts sanglants et tragiques.Si des hommes de loi et des citoyens se mettent en travers des actions posées par le Ministre de la Justice, des Droits de l’homme, Garde des sceaux, c’est que des Maliens, une minorité certainement, ne souhaitent pas un changement, une révolution judiciaire à laquelle aspire la majorité de nos citoyens. Et pourtant, il le faut, cette révolution, absolument, si nous voulons réussir la transition à laquelle le Président Ibrahim Boubacar Keita a invité le peuple malien.

&nbsp;

Inutile de ressasser ces gros dossiers dont l’existence n’est qu’un secret de Polichinelle. L’on peut toutefois rappeler qu’ils se répartissent en trois catégories aussi dramatiques les unes que les autres :
&nbsp;
Le dossier des Bérets rouges dont la résolution impactera longtemps sur la réconciliation des Forces Armées Maliennes, FAMA dont la renaissance permettra de garantir l’existence même de la nation malienne.

&nbsp;

La trahison historique d’AmadouToumani Touré dont le jugement, il n’y a pas le moindre doute, seracomme celui retentissant de Nuremberg. Tous ceux qui avaient pioché à la gamelle d’ATT,tous ceux qui sont des complices proches ou lointains, tous ceux qui avaient fermé les yeux au profit de leurs intérêts matérialistes et sordides, nient la notion même de trahison alors que le mot, un véritable euphémisme, traduit moins la gravité de son geste. Jamais dans l’histoire des nations africaines, l’on n’a vu un Président, chef d’Etat, chef suprême des Armées, militaire de surcroît, abandonner son pays à des traitres venus d’ailleurs, au service de puissances étrangères. Franc-maçon, et agent de renseignement d’une puissance étrangère, ATT, quels que soient les actes positifs posés, va laisser à la postérité le souvenir d’un traitre à l’image duSoviétique Michael Gorbatchev - lui - aussi, taupe d’une puissance ennemie - qui, par sa perestroïka et sa glasnost, a contribué largement à la destruction de sa nation soviétique. Heureusement, que la Russie est en en train de renaitre grâce à la détermination de Vladimir Poutine. Un monde sans équilibre de terreur, est un monde voué à disparaitre sous les bottes iniques d’une seule puissance. Comme ce qui se passe actuellement dans les cinq continents. Poutine en Russie, IBK au Mali, l’espoir est permis que le grand Mali renaitrait dans les meilleurs délais.

&nbsp;

La déliquescence des forces armées maliennes par la faute d’Alpha Oumar Konaré. L’historien a oublié que « Celui qui veut la paix prépare la guerre ». Alpha a si bien eu confiance dans le Pacte National de Paix qu’il a osé laisser rouiller  les Mig, les hélicoptères et autres moyens de défense de la souveraineté nationale, que nous avions hérités du régime de Moussa Traoré malgré nos maigres ressources financières à l’époque. Il a ainsi laissé dilapider les 85 milliards de Francs CFA destinés annuellement à payer des armes. De 1992 à 2012, les deux « présidents démocratiquement élus », Alpha et ATT, ont laissé disparaitre plus de 1700 milliards de Francs CFA. Laquelle bagatelle aurait permis de devenir une puissance militaire en Afrique, avec des dizaines et des dizaines de Mig-25, deMig-35, de Mig-39, de Sukoi-35, des hélicoptères d’attaque au sol, des avions de chasse, de combat,de reconnaissance et de transport de troupes. Des avions aussi percutantsque les Tornadosaméricains et les Rafales français…Peut-on vraiment laisser ces crimes passer pour perte et profit ? Aux amis de ces deux présidents d’y réfléchir !

&nbsp;

Après le dossier des Bérets rouges, les trahisons multiformes d’Alpha, d’ATT et complices, Maitre Mohamed Ali Bathilyet Monsieur Karembé, feront face aux multiples dossiers économiques. La délinquance financière, est devenue ces vingt dernières années la « qualité la mieux partagée » au Mali. Les dossiers ficelés par les Vérificateurs généraux, organisme qu’ATT amis en place, plus par mimétisme que par la réelle volonté de protéger les finances publiques, ont longtemps moisi dans le tiroir du commanditaire. Citons parmi ces dossiers, la fameuse Opération Riz de Modibo Sidibé (40 milliards de FCFA), le dossierde la spéculation foncière entreprise par Adama Sangaré, le maire du District de Bamako. Jamais dans l’histoire du Mali, maire n’a été aussi insensible à la détresse des citoyens.Adama Sangaré, un Néron des temps  modernes !

&nbsp;

<strong>Des dossiers accablants</strong>

Si tous les gros dossiers que les Maliens connaissent restent sans solution, notre pays ne sortirait pas de l’auberge. Et pour que force reste désormais à la loi, il va falloir que l’Etat prenne le temps qu’il faut pour instruire tous les dossiers et que le rouleau compresseur de la justice se mettra à compresser tous ceux qui, un moment ou un autre de l’histoire du pays, ont eu à poser des actes que la morale et la justice réprouvent.

&nbsp;

Cela ne saurait se réaliser sans le concours des citoyens maliens eux-mêmes et la participation sans faille de la famille judiciaire. Malheureusement, lesrécents remue-ménages constatés au niveau des syndicats de la justice et les agissements de la camarilla d’hommes politiques corrompue jusqu’à la moelle osseuse, n’augure rien de positif.

<strong> Une véritable cabale contre la nation malienne et la justice</strong>

Le sentiment d’injustice longtemps contenu du citoyen, la frustration sont des bombes à retardement qu’il faut savoir désamorcer. Et c’est à cela que travaille actuellement le Ministère chargé de la justice contre qui, à la grande surprise des citoyens, les trois syndicats de la justice – Syndicat libre de la Magistrature (SYLIMA), le Syndicat Autonome de la Magistrature (SAM) et le Syndicat Autonome des Greffiers, Secrétaires de Greffes et Parquets (SYNAG) - ont lancé un véritable avertissement : « Aujourd’hui, nous sommes venus parler avec honnêteté et sincérité des souffrances des magistrats, dénoncer les immixtions intempestives et le ton va - t - en guerre du Ministre de la justice Me Mohamad Bathily dans les affaires judiciaires, et mettre en garde quiconque tentera de caporaliser la justice » a dit récemment Monsieur Adama Yoro Sidibé, le représentant de ces trois syndicats face à la Presse. Pour Monsieur Sidibé, « Certaines méthodes peu orthodoxes que nous observons malheureusement dans le traitement de certains dossiers impliquant des magistrats, et cette espèce d’avalanche de mots assez durs dans les médias, nous laissent perplexes »

« Le traitement de certains dossiers impliquant des magistrats » que dénoncent les syndicats est relatif aux mandats de dépôt lancé contre certains de leurs camarades. Mandats contre lesquels, ils brandissent les articles 122 et 123 du Code de procédure pénale. Si ces magistrats ont réellement « dépouillé un vieil homme aveugle de 56 bovins », pourquoi vont-ils se soustraire à la rigueur de la procédure judiciaire ? Pourquoi deux poids, deux mesures ? La « présomption d’innocence » que brandissent les hommes de lois, ne saurait empêcher le « mandat de dépôt », qui est simplement une mesure conservatoire. Elle s’applique à tout citoyen jusqu’à ce que la justice l’inculpe ou le blanchisse.

D’autre part, si les  « mots durs » du Ministre Me Mohamed Aly Bathily dans les médias reflètent la réalité, c'est-à-dire « la mise en œuvre d’une politique hardie contre l’impunité, la corruption et la mal gouvernance », le citoyen lambda n’y voit pas d’inconvénient. Et la famille judiciaire, elle-aussi, ne doit nullement s’en offusquer, elle qui doitêtre plutôt à l’avant-garde de cette croisade.

Des termes du Ministre gênent d’autant plus qu’ils jettent un pavé dans la marre des futurs gros poissons que la justicemalienne envisage d’attraper. Notre confrère, Le Sphinx, en a fait échos en rapportant des propos du Garde des Sceaux selon lesquels « Alpha, Adama Sangaré, SoumailaCissé, Modibo Sidibé et Abou-Bakar Traoré » sont entre autres des « acteurs de l’état actuel du pays » Ces mots sont extraits d’une contribution de Ousmane Coulibaly, juriste,  publiée dans L’Indépendant du 03 avril courant. Le texte intitulé « Le Ministre Mohamed Aly Bathily doit s’expliquer ! » montre à quel point l’on veut apprendre à l’avocat professionnel les notions de « diffamation et d’allégation ». Si le Ministre a osé prononcer ces mots à l’encontre de ces personnalités qui ont dirigé ce pays, - dont certains sont d’ores et déjà, honnis par les Maliens - c’est qu’il y a tout simplement « anguille sous roche », poisson que la justice va tôt ou tard dénicher.

Et si la cabale contre la justice se met marche, c’est que l’injustice longtemps érigée en termes de principe de gouvernement, vise tout simplement à combattre la justice à laquelle les Maliens aspirent profondément.

<strong> L’union sacrée autour de la justice malienne </strong>

Face à la montée de syndicats des hommes lois, le citoyen lambda a compris que  les reproches visent moins le ministre que la justice elle-même, c'est-à-dire les actes qu’ils posent à la fois contre des magistrats indélicats – longtemps décriés parles citoyens et les délinquants financiers. Commencer alors par ces hommes, et tous les gros poissons qui se croient intouchables, c’est faire preuve de courage que le citoyen apprécie hautement.

Face à cette croisade anti-justice, tous ceux qui ont soif de justice, de paix et de tranquillité, doivent apporter leur appui moral au Ministre que rien ne doit et ne peut ébranler. Pas plus tard que le lundi 7 avril, la Présidente des femmes du Camp de Kati, Madame Keita Djénéba Keita, a déclaré devant la presse leur ferme soutien au Ministre de la Justice, elle pour qui,  la justice n’a été qu’une coquille vide pendant ces vingt dernières années, et a invité par conséquent « l’ensemble du peuple à l’union  autour de la justice malienne ».
<strong> </strong>
<strong> Hama Alassana ASKOFARE (Source : Le Sankoré)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet Afrique&#45;France : Cheick Sidi Diarra, Président de la Commission d’Organisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sommet-afrique-france-cheick-sidi-diarra-president-commission-dorganisation-258122.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Apr 2014 09:18:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_255382" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/contributions/association-maliens-washington-dc-metro-area-amaw-salue-les-nominations-abdoulaye-diop-cheick-sidi-diarra-souhaite-bon-vent-255352.html/attachment/cheick-sidi-diarra-3" rel="attachment wp-att-255382"><img class="size-full wp-image-255382" alt="Cheick Sidi Diarra" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/cheick-Sidi-diarra.jpg" width="310" height="340" /></a> Cheick Sidi Diarra[/caption]

Celui en qui le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéita a placé sa confiance pour présider la Commission d’Organisation du Sommet Afrique-France que notre pays abritera ….est un homme d’expérience, jouissant d’une grande capacité d’écoute.

Titulaire d’une Maîtrise en Droit International Public et Relations internationales de l’Université de Dakar, Sénégal, l’Ambassadeur Diarra a derrière lui 30 années d’expérience dans la gestion des questions de droit, du développement, des relations internationales et de la dplomatie. Ayant une très grande expérience en matière  de négociations internationales et la recherche de consensus sur les questions de développement, le Président de la Commission d’Organisation du Sommet Afrique-France, l’Ambassadeur Cheick Sidi Diarra a pris une part active dans le processus de réconciliation nationale dans notre pays entre 1993 et 1995.  Rappelons le,  ce processus  a contribué au règlement de la crise du Nord des années 1990.
Cheick Sidi Diarra a, à son actif, le renforcement, dès 1982, de l’intégration économique du Continent Africain ainsi que la promotion de l’agenda de développement économique et social de l’Afrique au plan international.

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La diplomatie multilatérale a occupé l’essentiel de sa carrière professionnelle. Les décennies consacrées aux affaires de l’ONU ont permis à l’Ambassadeur Diarra d’acquérir une connaissance approfondie des questions multidimensionnelles de l’organisation, y compris de son processus intergouvernemental ainsi que le fonctionnement de son secrétariat.

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Par ailleurs, le Président Diarra a apporté une importante contribution au processus de réforme des Nations Unies visant à renforcer son rôle dans les questions de développement économique. Plus précisément, l’Ambassadeur Diarra a co-présidé les consultations informelles du Groupe de travail sur le renforcement du rôle du Conseil Economique et Social (ECOSOC). Celles-ci ont abouti à l’adoption de la résolution 61 /16 de l’Assemblée Générale. Il a également co-présidé les consultations officieuses sur la résolution 60/265 relative à la mise en œuvre des résultats du Sommet mondial de 2005 sur les questions de développement, y compris les OMD.

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Membre du groupe des « amis de la cohérence à l’échelle du système », il  a été l’avocat infatigable de la cause de l’Afrique, des pays les moins avancés (LDCs), des pays en développement sans littoral (LLDCs) et des petits Etats insulaires en développement avec plus de 90 pays membres ou associés des Nations Unies dans son champ de compétence.

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Ses efforts soutenus en faveur de ces pays lui ont valu d’être élu Président du Groupe des pays en développement sans littoral de 2005 à 2007.
L’Ambassadeur Diarra a représenté son pays, le Mali, comme Ambassadeur en Algérie de 1993 à 2003 ; puis comme Ambassadeur, Représentant Permanent auprès de Nations Unies de juin 2003 à juillet 2007 à New-York. Durant son mandat d’Ambassadeur auprès des Nations Unies, M. Diarra a été élu Vice-Président de la 60e Session de l’Assemblée Générale. En cette qualité, il a présidé les auditions de la Société civile préparatoires de la Réunion de Haut niveau sur les Migrations et Développement. Il a également présidé la première réunion des Etats parties de la Convention des NU sur les Droits des Migrants et ceux des membres de leurs familles.

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L’Ambassadeur Diarra a été nommé Secrétaire-Général Adjoint des Nations Unies en Juillet 2007. Ses responsabilités comprenaient celles de Conseiller Spécial du Secrétaire-Général des Nations sur les questions africaines ; de Haut Représentant pour les pays les moins avancés, les pays en développement sans littoral et les petits Etats insulaires en développement.

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Il a aussi assumé les responsabilités de Représentant de la CNUCED au siège à New York. En cette dernière capacité, il a pris part à toutes les sessions du Conseil pour le Commerce et le Développement, l’organe délibérant de la CNUCED ainsi qu’à la CNUCED XI ; XII et XIII.
En mai 2011, l’Ambassadeur Diarra a été nommé Secrétaire-Général de la Quatrième Conférence des Nations Unies sur les pays les moins avancés, qui a réuni à Istanbul près de 9000 participants dont 36 Chefs d’Etat et de Gouvernement, 200 parlementaires, le Secrétaire-Général des Nations Unies ainsi que 25 Chefs d’Institutions Spécialisées du Système des Nations Unies. La République du Mali y était représentée par le Président de l’Assemblée Nationale d’alors.

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L’Ambassadeur Diarra a également servi comme Commissaire dans la « Commission sur la Bande large » (Broadband Commission) créée par le Secrétaire Général de l’UIT pour conseiller sur les meilleures politiques pour rendre les nouvelles technologies de l’information plus accessibles aux plus démunis. La Broadband Commission est coprésidée par le Président Paul Kagamé et Carlos Slim Helu, l’homme d’affaires Mexicain.
L’Ambassadeur Diarra était Membre du Conseil Mondial sur les « Etats fragiles » du Forum Economique Mondial de Davos en 2011 et 2012.
Il a été fait Docteur Honoris Causa de l’Université Hannan en République de Corée.
Il a été fait Chevalier de l’Ordre National de Mali.

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L’Ambassadeur est né à Kayes. Il est âgé de 56 ans. Il est marié et père de deux enfants.
Autant dire que c’est un homme d’expérience que le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta vient de nommer comme Président de la Commission d’Organisation du Sommet Afrique-France.]]> </content:encoded>
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<title>Dialogue politique sur le mariage Précoce : Vers une sensibilisation de toutes les parties prenantes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/dialogue-politique-mariage-precoce-vers-sensibilisation-toutes-les-parties-prenantes-257892.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Apr 2014 09:15:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’hôtel Massaley de Bamako a abrité hier mardi un atelier sur le dialogue politique sur l’éradication du mariage précoce en Afrique de l’ouest. La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par la Directrice nationale de la promotion de la femme et de l’enfant, Mme Keita Fatoumata Keita, à ses cotés la présidente nationale de l’APDF Mme Fatoumata Siré Diakité, le secrétaire général du forum des organisations de la société civile en Afrique de l’ouest, Abdoulaye Diallo et de plusieurs autres invités.

&nbsp;
Après avoir souhaité la bienvenue aux uns et aux autres, la présidente e l’APDF fera savoir que le Mali est très honoré d’abriter cet atelier sur le dialogue politique dans le domaine du mariage précoce.L’activité permettra de sensibiliser toutes les communautés et les parties prenantes. «Le mariage précoce n’aura plus de beau jour devant lui au Mali», a-t- elle lancé.

&nbsp;
Pour le secrétaire général du forum des organisations de la société civile en Afrique de l’ouest (FOSCAO), cet atelier dont le thème est « endiguer le mariage précoce et protéger le droit de l’enfant au Mali » vise à donner un cri d’alarme par rapport à la pratique néfaste du mariage précoce qui a des effets qui nous empêchent de développer que nous pouvons l’être. La majorité de la population est composée de femme et 55% sont des filles et imaginer au Mali que 57% des filles sont victimes de mariage précoce, donc on a une  grande partie de notre population qui est soumise à ces pratiques qui empêchent cette partie de la population à avoir toutes ses potentialités pour contribuer au développement, a-t-il indiqué.
Au cours de la rencontre, les participants ont eu à débattre sur trois thématiques à savoir la si tuation du mariage précoce au Mali; la politique du Mali en matière de lutte contre le mariage précoce et les lois et engagements régionaux et internationaux pris par le Mali en matière de lutte contre le mariage précoce.

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<strong>Ba Tidiane</strong>]]> </content:encoded>
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<title>IBK, sept mois après : le Mali dans l’impasse : Le premier faux pas de Tiébilé </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-sept-mois-apres-mali-limpasse-premier-faux-pas-tiebile-257922.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Apr 2014 07:26:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Première sortie ratée. Premier faux pas. Réaction farouche du RPM. Le Président du Parti pour la Renaissance Nationale (Parena), Tiébilé Dramé a rendu public la semaine dernière, un document intitulé «IBK, SEPT MOIS APRES : le Mali dans l’impasse». Comment un cadre aussi valable que Tiébilé Dramé est-il tombé aussi bas, en faisant de telles déclarations péremptoires ?</strong></em>

[caption id="attachment_67139" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/mali-forum-sur-la-crise-dans-le-nord-pour-ne-pas-baisser-les-bras-67135.html/attachment/tieblen_drame" rel="attachment wp-att-67139"><img class="size-full wp-image-67139 " title="Tieblé Dramé" alt="Tieblé Dramé" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Tieblen_Drame.jpg" width="350" height="273" /></a> Mr Tiébilé Dramé[/caption]

Autant il est trop tôt de vouloir juger un régime sur un mandant quinquennal en sept mois seulement, autant il est indécent de vouloir jeter l’huile sur le feu, sans éléments d’appréciation aucuns. Comme pour remonter un peuple déjà meurtri par les erreurs du passé qui pourtant, croit en la volonté du Président IBK et de son gouvernement, de laver l’honneur des Maliens. C’est bien à cet exercice que s’essaye le Président du Parena : Tiébilé Dramé. Lui qui, l’on se le rappelle, a fait chanter le Président déchu, Amadou Toumani Touré, après que celui-ci eut exprimé sa volonté de tirer au clair le bilan financier de l’organisation du sommet France-Afrique, dont Tiébilé Dramé était le Président de la Commission d’Organisation.

Quand un maître chanteur reprend du service :
Il n’y a certainement pas d’explications plausibles aux accusations péremptoires sur les sept mois de gestion d’IBK  que du pur chantage pour échapper au filet de la lutte contre la corruption, tendu aux délinquants financiers qui, hier comme aujourd’hui, sont à l’origine de l’opacité des comptes du Trésor public malien.

Des colportages à la calomnie en passant par l’invective et l’injure, tout y passe… même l’intimité de la famille du président n’est pas épargnée. Dernière arme d’un homme acculé dont le chemin de croix risque d’être long. Et pour cause, «IBK ne cède jamais au chantage », rapportent les milieux proches du RPM.

En effet, en remettant la vieille rengaine du « IBK a été élu avec le soutien des militaires et des musulmans », non seulement le Président du Parena Tiébilé Dramé se discrédite mais contredit lui-même en évoquant d’une part « soutien et de l’enthousiasme de larges secteurs de la population » (point 2) et le parcours du candidat du RPM (« Conseiller présidentiel, d’Ambassadeur, de Ministre des Affaires étrangères, de Premier ministre, de Président de l’Assemblée Nationale et de Vice-président du Parlement Panafricain » -point 2) qui faisait de lui le meilleur des candidats aux yeux des Maliens au regard de son leadership incontesté, de sa stature d’homme d’Etat et de ses «atouts non négligeables pour conduire la sortie de crise et créer les conditions de la renaissance de notre Nation humiliée par l’occupation, l’effondrement de l’armée et de l’Etat à la suite de la rébellion du MNLA et du coup d’Etat du 22 mars 2012 » (point 2).  Diable ! Tiébilé et le Parena reconnaissent ici au moins que le candidat du RPM a bénéficié du soutien de « larges secteurs de la population » au-delà des militaires et des religieux, deux composantes de la société malienne qu’il abhorre certainement par-dessus tout.
Certes, IBK a hérité d’une situation peu favorable. Et c’est parce qu’il semblait l’homme de la situation, que les Maliens, l’ont voté à plus de 77% des voix. La majorité des Maliens qui ont fait confiance à Ibrahim Boubacar Kéïta, ne sont pas pour autant déçus (car convaincus que la restauration de l’autorité de l’Etat et l’établissement d’une justice équitable) demeurent un combat de longue halène. Mais plutôt Tiébilé Dramé et le Parena, pour avoir choisi la voie d’une opposition peu crédible, incapable de poser le vrai débat, et meurtri dans la haine et la conspiration politicienne.

En fait, depuis septembre 2013, notre pays est de retour dans le concert des grandes nations, fait désormais entendre sa voix sur la scène internationale, et regagne chaque jour davantage la confiance et le crédit de ses amis et partenaires : ONU, UE, UA, CEDEAO, France, USA, CHINE, RUSSIE,… et ses voisins.

Le Mali d’avril 2014 n’a rien à voir avec celui que le Président du Parena Tiébilé Dramé et ses copains ont légué. Incapables de défendre notre souveraineté, ils ont laissé la gestion du Mali au bon vouloir et à la régence de deux capitaines : celui de Ouaga et celui de Kati. C’est cela la triste réalité. Et Tiébilé est de ceux qui  sont partis faire acte d’allégeance à Ouaga. Que le maître chanteur sache désormais raison garder et fonder désormais ses déclarations et critiques sur des éléments d’appréciation à la limite irréfutables.

<strong> </strong>
<strong>IBK, famille et proches : un faux débat :</strong>
Un faux procès.  L’élection de Karim Kéïta comme député à l’Assemblée  Nationale ne saurait être un fait du Président IBK. Encore moins celui du Président de l’Assemblée Nationale, Issiaka Sisibé. Loin s’en faut. Ils ont gagné la confiance de leurs concitoyens qui leur ont donné leur voix à travers les urnes. Donc un fait démocratique qui ne saurait être assimilé au népotisme comme le fait croire Tiébilé Dramé dans sa déclaration relayée par certains confrères de la place. Ce n’est non plus de l’immixtion de la famille présidentielle dans les affaires de l’Etat comme le prétend Tiébilé à qui il faut rappeler le bon vieux temps, du premier régime démocratique au Mali. «Parlant d’irruption de la famille dans les affaires publiques le Président du Parena Tiébilé Dramé qui a traversé et trinqué avec tous les régimes successifs depuis la révolution sait comment cela se passait avant l’élection d’IBK. Des marchés publics attribués à des filles ! Des organismes publics braconnés par des familles régnantes. L’organisation de concours spéciaux pour permettre à des enfants de hauts placés de devenir officiers! Des frères de lait dans le même gouvernement! Monsieur et Madame ou Beau-frère et belle-sœur autour de la même table de Conseil de ministre», regrette-t-on du côté de Koulouba ! La liste n’est pas exhaustive. Où est donc la famille d’IBK et quel est son poids dans la gestion des affaires publiques ? Jusqu’ici la seule chose que la Famille d’IBK (Karim et Isac) a bénéficiée, ce sont les suffrages des maliens qui n’appartiennent pas au président IBK. Ont-ils été nommés par le Président IBK ? Non ! Tiebilé a tout à gagner en économisant son temps et son énergie  que de passer son temps à insulter le Président de la République qui a droit à des égards.

«Il a nommé son neveu ministre, le mari de sa belle-sœur ministre… ! À ce rythme, au regard de l’unicité de la famille malienne et de l’enchevêtrement des liens sociaux : qui n’est pas parent de qui  et qui ne peut pas être de la famille Keïta ? L’argumentaire respectable porte sur la compétence et non les liens de parenté ou de famille, sinon l’Amérique puritaine n’aurait pas pardonné et acclamé John et Bob Kennedy à la Maison Blanche ! Mais plus concrètement, le président du Parena Tiébilé Dramé aurait gagné en crédibilité s’il arrêtait de puiser dans le contenu de son journal et nous avait dit avec précision : quel rôle avait joué la famille d’IBK dans quelle affaire ? Quel poids  la famille d’IBK a-t-elle pesé dans quelle affaire ? Ce que le Président du Parena, Tiébilé Dramé appelle le «Clan présidentiel» n’est rien d’autre que la majorité démocratique que le peuple malien s’est souverainement donnée au terme d’élections jugées transparentes et crédibles par le monde entier. IBK ne s’est pas choisi une majorité, le peuple la lui a conférée. Et les règles de la démocratie veulent que la majorité investie de la légitimité des suffrages du peuple gouverne et ne confie pas des pans entiers de la puissance publique et les secteurs stratégiques de l’économie et de l’éducation nationale à l’opposition alimentaire. C’est comme cela en France, c’est comme cela aux USA, c’est comme cela en Allemagne…

Décidemment le Président du Parena Tiébilé Dramé prend tous les responsables du pays, à quelque niveau que ce soit, comme des pistonnés, des cadres sans aucun mérite, aucun expertise qui ne doivent leurs postes parce qu’ils sont membres de la famille du président.
Lui seul n’est pas de la famille du président, lui seul est incompétent, lui seul est méritant.», regrette-t-on dans les rangs du parti présidentiel.
Quand bien même qu’IBK est des rares cadres maliens qui sont loin d’avoir les mains sales contrairement à Tiébilé Dramé : «C’est le président du Parena qui est dans le délit de fasciés. Oui, le Mali doit passer une importante commande d’armement, mais le marché n’est pas encore attribué encore moins un conseiller spécial répondant au nom de Sidi Mohamed Kagnassy qui a travaillé sur ce dossier comme d’autres cadres de l’Etat. Ce n’est pas parce qu’il est milliardaire et fils de milliardaire qu’il est automatiquement attributaire de tous les marchés de l’Etat. Sidi Mohamed Kagnassy n’a jamais postulé à un marché public, de l’élection d’IBK à la date d’aujourd’hui»,a-t-on répondu.

<strong> </strong>
<strong>Les turpitudes de Tiébilé Dramé :</strong>

L’argumentation du Président du Parena, Tiébilé Dramé par rapport à la dénonciation  de la gestion de crise du nord et le fait de nier les progrès enregistrés au plan du processus du dialogue et de la réconciliation, n’est qu’un «délit d’initié».  Le Patron du parti du Bélier blanc étale ainsi ses turpitudes dans la gestion d’un dossier dont il fait partie des premiers tripatouilleurs : «Nul ne pouvant se prévaloir de sa propre turpitude, le président du Parena Tiébilé Dramé négociateur et signataire de l’accord préliminaire de Ouaga en vue de tenir la présidentielle, accord qui imposait au Mali de tenir la présidentielle avant la fin juillet 2013, était-il moralement fondé de se démarquer d’accord et de dénoncer «la précipitation avec laquelle l’élection présidentielle a été organisée » ? Un homme d’Etat à la place de Tiébilé Drame aurait assumé jusqu’au bout l’accord qu’il a négocié ainsi que ses conséquences. Pourquoi sept mois après, où est l’impasse ? », s’interroge-ton dans la mouvance présidentielle.

Pour corroborer l’acharnement et l’aveuglement d’un Chef de parti en quête de popularité, on est convaincu dans le camp présidentiel qu’ «En vérité le Président du Parena Tiébilé Dramé prend la parole, non pour alerter une quelconque opinion, mais simplement pour étaler son désarroi et, plus la mauvaise passe, l’impasse dans la quelle son rachitisme politique le condamne. Pour un « parti de gestion gouvernementale », abonné aux prébendes et maroquins de l’Etat, lâché par la base et abandonné par ses cadres élus (Konimba est parti, deux de ses trois députés ont rejoint l’URD et l’ADP), le président du Parena Tiébilé Dramé a des raisons compréhensibles d’être armé et furax contre son ex-allié en 2007 du FDR d’alors qui à peine arrivé au pouvoir décrète la fin du consensus et du partage de gâteau. Mais au point de verser dans la subversion et de fantasmer sur de pires périls au bout de sept petits mois de gestion, prouve qu’il est vraiment aux abois. Non nommé pour la mission de négociateur (encore, lui ?) dans le dossier du Nord qu’il pense être le seul qualifié, cela se comprend et s’entend parfaitement… ».
Somme toute, tout ceci fait dire au RPM, le parti présidentiel, que le Parena et son présdent Tiébilé Dramé sont aux abois.
<strong>Samakoro KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nouveau Premier Ministre : Les 5 critères qui justifient la nomination  de Moussa Mara</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nouveau-premier-ministre-les-5-criteres-justifient-nomination-moussa-mara-231632.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Apr 2014 07:55:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168958" align="alignleft" width="259"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/biographie-des-ministres-du-nouveau-gouvernement-168900.html/attachment/moussa-mara-8" rel="attachment wp-att-168958"><img class="size-full wp-image-168958" alt="MOUSSA-MARA" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/MOUSSA-MARA-.jpg" width="259" height="308" /></a> Moussa Mara,[/caption]

<em><strong>Les Maliens s’attendaient depuis trois mois, suite aux législatives qui a vu le parti présidentiel sortir largement vainqueur, à un changement de gouvernement. Enfin, nous y voilà ; et avec la double surprise du départ du Premier ministre (que d’aucuns voyaient rempiler face aux « caciques » du Rpm) et d’arrivée à la Primature de Mara (éternel adversaire d’IBK en Commune IV).</strong></em>


Après 6 mois à la tête du gouvernement de la République, le PM Oumar Tatam LY passe le témoin à Moussa Mara.


Nul bail à la Primature n’est ad vitam ad aeternam. L’exemple le plus achevé provient du parcours de celui qui est actuellement aux commandes de l’État. Le départ de Oumar Tatam Ly procède donc de la logique républicaine du passage de relais à la tête des institutions. Pour les raisons qui l’ont décidé à ce moment précis du parcours (7 mois), nous y reviendrons. Quid de la nomination (« surprenante ») de Moussa Mara ?


Si le citoyen lambda, notamment le militant chauvin du RPM, est surpris par la nomination de Moussa Mara, 39 ans, président du parti Yéléma, ex-maire de la Commune IV (où réside le président IBK), ancien candidat à la présidentielle qui a rallié le camp IBK au second tour, les observateurs attentifs de la situation politique et institutionnelle, eux, s’accordent à commenter cette nomination comme conforme à la promesse du président de la République de pouvoir les compétences au sein de la jeunesse malienne, à sa volonté de toujours élargir et de conforter sa base politique, d’ouvrir,  de recentrer et réajuster l’action gouvernementale au regard des attentes légitimes des Maliens et défis qui se posent à notre nation.


Le choix de Moussa Mara procède donc d’une certaine politique, en tout cas de la cohérence du président de la République quant à ses promesses électorales de ne privilégier que les compétences et de donner à la jeunesse de notre pays toutes ses chances pour la réalisation du renouveau de notre pays, le changement, l’honneur du pays et le bonheur des Maliens. Pourquoi lui ?


<strong>IL EST JEUNE : le plus jeune Premier ministre du Mali</strong>
Seulement  39 ans ! Mais déjà, un parcours de dinosaure politique. Icône du landerneau politique malien, le nouveau Premier ministre fait figure de leadership des « jeunes premiers » de la politique malienne tant par son charisme que sa popularité qui lui ont valu d’être maire de la Commune IV, mais d’obliger IBK lui-même à second tour lors des législatives de 2007.  Chef de file des « jeunes candidats » à la présidentielle dernière, Moussa Mara devient ainsi le plus jeune Premier ministre de l’histoire de notre pays. Mais, espérons-le bien, porteur de la promesse d’IBK « de favoriser l’émergence d’une jeunesse responsable de son destin et capable de jouer pleinement son rôle de citoyen du Monde. La Jeunesse Malienne doit se penser en citoyenne du Monde afin de bien mesurer la densité des enjeux auxquels elle est présentement confrontée et d’être ainsi en mesure d’adopter les comportements idoines qui permettront de juguler les retards multidimensionnels affectant notre pays et l’Afrique d’aujourd’hui ».


<strong>IL EST POLITIQUE : membre de la majorité présidentielle</strong>
Celui qui n’avait que 17 ans à la chute de Moussa Traoré, en 1992, après un passage éclair dans la Jeunesse Adéma, force le destin à travers une mouvance citoyenne dans sa commune et se porte candidat aux communales en 2004. Sa liste est invalidée. Qu’à cela ne tienne ! Avec un sens pratique de la planification, et une aura qui va crescendo, le jeune candidat indépendant, Moussa Mara, tente l’aventure des législatives en 2007. Le coup d’essai fut un coup de maître. Il réussit (avec, il faut le reconnaître, l’appui et la bénédiction du pouvoir en place), à mettre en ballotage le chef file de l’opposition FDR d’alors, le président de l’Assemblée nationale sortante, El Hadji Ibrahim Boubacar KEITA dont il est aujourd’hui Premier ministre.
Alter-politique connu pour ses diatribes célèbres contre les « politiciens », Moussa Mara s’envisageant un destin national au-delà des frontières de sa commune dont il devient Maire le 19 mai 2009, s’engage en politique en créant son parti politique : YÉLÉMA !


Fortement engagé dans le débat politique, prolixe en idées et propositions, le jeune leader politique a le vent en poupe et déstabilise l’establishment politique traditionnel par son fameux concept du renouveau de la classe politique expurgée de tous les dinosaures affairistes et corrompus qu’il destine au musée, si ce n'est au goulag pour politicards.


Échouant à la présidentielle de juillet dernier, il rallie son éternel adversaire de la Commune, mais avec fair-play et loyauté, engagement et détermination à réussir le changement qu'il prône et qu’il retrouve comme axial à travers le programme d’IBK : « Le Mali d’abord ». Il est à ce titre, avec son parti, Yéléma, membre à part entière de la « Coalition Mali d’abord », de la majorité présidentielle qui a porté au pouvoir IBK et qui l’accompagne.


Allié stratégique du Parti du Tisserand, chef de file des « jeunes candidats » à la présidentielle, le jeune Mara est appelé aux affaires comme ministre de la Ville et de la politique urbaine. Il est dans son domaine imbattable, et l’un des ministres les plus visibles, les plus lisibles et les plus percutants.


<strong>IL EST COMPÉTENT : expert comptable à 25 ans</strong>
Brillant intellectuel qui plane sur sa génération, Monsieur le Maire, qui est un des plus jeunes leaders politiques du Mali, est expert-comptable diplômé à 25 ans. Dans le domaine de l’expertise, « dix ans après son diplôme et plus de quinze ans après son entrée dans la vie active, Moussa MARA reste l’un des plus jeunes des membres de l’ordre des experts comptables ».


Comme on le voit, c’est la compétence technique alliée au leadership politique qui prend, à la Primature, le relai de la technocratie à tout crin à un moment crucial de l’histoire de notre pays, où l’on ne peut ignorer le mérite et l’avantage de l’action et de l’engagement politique.
En nommant donc le politique et l’expert Mara à la tête du gouvernement, le président IBK entend conforter la base politique de son gouvernement et enlever tout argument à ceux qui, y compris dans son propre camp, estiment que le politique et le fait partisan étaient méprisés. Mara comprendra-t-il ?


<strong>IL EST DYNAMIQUE : sur plusieurs fronts</strong>
Expert-comptable, professeur d’enseignement supérieur, consultant de réputation internationale, élu municipal, chef de parti, ministre… Mara n’est pas moins un activiste associatif et un agitateur d’idées.


Très prolixe, le nouveau Premier ministre Moussa Mara est déjà auteur de « L’ÉTAT AU MALI » et « POUR UN MALI D’AVENIR » et de plusieurs publications.
Membre de plusieurs réseaux, le nouveau Premier ministre se veut avant tout un intellectuel, nationaliste et panafricaniste.


Son ambition, il la mettra au service du Mali. En cela, malgré leur adversité apparente par le passé, Mara se retrouve avec son président en parfaite phase : avec respect et considération.
Passionné et rigoureux à la tâche, et d’un dynamisme débordant, le jeune ministre de la Ville a justement comme atouts la jeunesse, la compétence et la combativité qui auront certainement pesé et incliné le choix en sa faveur ce samedi 5 avril 2014.
C’est de cette dynamique et de cette énergie, qui tranchent avec la mollesse et l’effacement de son prédécesseur, que le Mali d’aujourd’hui a besoin.


<strong>COMMUNICATIF : politique averti et grand débatteur</strong>
Dans les milieux politiques et même au sein du gouvernement, on s’accorde à dire que le ministre Mara est l’un des plus communicatifs. Un atout dont le Président IBK aura besoin quand on sait que le Premier ministre sortant était peu loquace et ne s’est pas particulièrement illustré dans la défense de ses propres acquis à plus raison dans celle de son président sur tous fronts et face à tous les coups.


Homme politique averti et grand tribun, le nouveau Premier ministre pourra soulager le président sur certains chantiers et porter la parole du Mali avec éloquence.
Sur ce terrain, celui qui part n’a pas été trop brillant ; au contraire !


<strong>Correspondance particulière</strong>]]> </content:encoded>
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<title>A l’écoute de Tiona Mathieu KONE, Directeur des Relations Publiques et de la Communication d’EDM&#45;SA   : «Les habitudes de consommation peuvent aider la société à  servir le plus grand nombre et à améliorer son service »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/lecoute-tiona-mathieu-kone-directeur-relations-publiques-communication-dedm-les-habitudes-consommation-peuvent-aider-societe-servir-g-231582.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Apr 2014 07:43:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_147365" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/interview/edm-sa-a-la-croisee-des-chemins-les-explications-de-tiona-mathieu-kone-conseiller-communication-de-edm-sa-147364.html/attachment/tiona-mathieu-kone-2" rel="attachment wp-att-147365"><img class="size-full wp-image-147365" alt="Tiona Mathieu Kone" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Tiona-Mathieu-Kone.jpg" width="315" height="211" /></a> Tiona Mathieu Koné[/caption]

<em><strong>Les délestages intempestifs sont monnaie courante ces derniers temps dans la capitale malienne. Tiona Mathieu KONE, Directeur de la Communication d’EDM-SA donne ici des explications, tout en invitant la population à accompagner la Société en termes de pratique de consommation. Sans langue de bois, il évoque les efforts consentis par son service pour satisfaire au mieux les consommateurs. Lisez l’interview qui sui</strong></em>t.

<strong>Le Progrès: En cette période de chaleur nous constatons la coupure intempestive d’électricité  à Bamako. Quelles explications pouvez -vous donner à cet état de fait ?</strong>

<strong>Tiona Mathieu KONE</strong>: Vous avez dit qu’en cette période de chaleur vous constatez des coupures d’électricité. C’est vrai, c’est incontestable. Nous avions ces derniers temps connu assez d’incidents qui ont provoqué un certain nombre de coupures  à quoi  plus longue que d’habitude en tout cas que souhaitée. La société énergie du Mali –sa (EDM-SA)  présente ses sincères excuses à tous les usagers. Nous savons quand il fait très chaud comme c’est le cas actuellement, les familles ont besoin de l’électricité. Ne serait-ce  que pour la conservation des denrées. Sans compter les autres services.

Sans électricité d’ailleurs aujourd’hui, il n’y a pas de service adéquat. Tous les domaines ont recours à la consommation de  l’électricité. Quand quelqu’un n’a pas la santé, ça  cause des problèmes  nous nous en excusons pour  les  désagréments. Ceci dit, vous avez dit que  nous sommes en période de chaleur période pendant  laquelle nos machines sont fortement sollicitées.  Vous le savez l’électricité  est fournie aussi bien que  par le barrage de Manantali que nous partageons avec la  Mauritanie et le Sénégal, par  le barrage de Sélingue qui est propre au Mali et Sotuba propre au Mali. Mais au delà de l’électricité fournie par les barrages, nos  centrales thermiques sont en activité. Le mixte de production aujourd’hui tend  à équilibrer c'est-à-dire, on  produit au tant dans les barrages hydro électricités que dans les centrales thermiques. Ce n’est pas une question de gas-oil qui manque. Ce n’est pas une question d’eau qui manque dans les barrages. Ce sont des incidents sur les machines. Ce sont des machines qui tournent nuit et jour et  qui sont fortement sollicitées.

Parfois, les incidents sont imprévisibles. C’est comme votre voiture, souvent en pleine œuvre,  elle peut  vous causer  des ennuis. Nous avons eu des ennuis  ces derniers temps avec les  machines aussi bien à Sélingue qu’à Balingué. Nos équipes sont à pied d’œuvre pour les réparer. Désormais, c’est sur le réseau. Mais la vérité est que si tout le monde a besoin de l’électricité au même moment  il y a un déficit de production qui ne vaut pas le déficit des années passées. Vous  savez, en 2011,2012 et 2013 qui étaient des moments très durs où  l’électricité parfois  n’était fournie qu’au soir seulement. On avait  100MW  de déficit l’an passé. Actuellement le déficit est à l’ordre de 10 à 20MW et  au maximum 30MW tout est pris en charge  pour limiter au maximum les délestages. Voilà un peu les causes des coupures d’électricité. Nous avons besoin de l’accompagnement de la population en termes de pratique de consommation. Ce dont on n’a pas besoin immédiatement,  il faut les débrancher et les lumières dont on n’a pas besoin, il faut les éteindre. Tout cela nous aide à équilibrer notre fonctionnement en termes de fourniture  d’électricité au plus grand nombre.

<strong>Le progrès: Vous avez parlé des incidents, peut-on en savoir davantage ?</strong>
<strong>Tiona Mathieu KONE:</strong> Quand on parle des incidents, ce sont  les pannes, vous savez quand il fait chaud les machines sont beaucoup sollicitées et ensuite parfois on a la puissance et le réseau est saturé, donc tout ça, le consommateur ne peut pas le savoir. Cela peut être  une panne technique.

<strong>Le Progrès: La production de l’énergie est-elle liée à la  bonne pluviométrie? </strong>
<strong>Tiona Mathieu KONE:</strong> Oui la production de l’énergie est liée à la bonne pluviométrie. Le Mali est un pays à vocation agricole donc la vie même au Mali est liée à la bonne pluviométrie aussi bien que pour les agriculteurs, les pêcheurs, les barrages hydro-électricités,  il faut de l’eau. On ne manque pas  d’eau, les coupures sont des pannes techniques donc ce n’est pas un manque d’eau à Sélingue ou à Manantali. Il faut être clair là-dessus, ce n’est pas un manque de gasoil. Aujourd’hui Dieu merci, l’Etat nous accompagne et les dispositions sont prises à cet effet.

<strong>Le progrès: Ces  derniers  temps nous avons assisté à des incendies répétitifs dans les marchés et les courts circuits sont de plus en plus mis en cause. Partagez-vous ce point de vue ?</strong>
<strong>Tiona Mathieu KONE:</strong> Je pense que c’est un débat qu’il ne faut pas aborder. Les incendies des marchés sont  des  pertes pour le monde des opérateurs économiques et pour l’économie nationale. Nous avons la compassion.  Je pense que les causes sont en analyse, vous savez les coûts circuits ne sont pas causés par la société en charge de la mission du service public de l’électricité. Les facteurs peuvent être nombreux. Si vous vous rappelez, on n’est pas le maître de la qualité du matériel utilisé. Notre responsabilité s’arrête au poteau du compteur.

<strong>Le progrès: Quel appel lancez-vous  à l’endroit de la clientèle?</strong>
<strong>Tiona Mathieu KONE</strong>: C’est un appel permanent que je lance et dire  que  les habitudes de consommation peuvent aider la société à  servir le plus grand nombre et à améliorer son service. Je  répète, on parle de plus en plus d’efficacité énergétique, c’est un appel d’excuses pour les désagréments  que  nous connaissons aussi. Le côté  indispensable, stratégique de l’électricité pour le bien être, pour les actions de développement et nous invitons les uns et les autres à comprendre cela. Dire que c’est un manque d’engagement mais aujourd’hui le défi s’amoindrit. Il est encore là et si l’on se donne la main en termes  de solidarité, je pense qu’on pourrait se passer de la pointe 2014 sans trop de dégâts.

<strong>Interview réalisée par  khamanrho</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le groupe parlementaire Fare&#45;Sadi constitué de 11 députés dont 6 des fares et 5 de Sadi est à la croisé des chemins. Et pour cause</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/groupe-parlementaire-fare-sadi-constitue-11-deputes-dont-6-fares-5-sadi-croise-chemins-cause-214392.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Apr 2014 13:41:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lors du congrès ordinaire des fares à l’issu duquel Modibo Sidibé a pris la tête du parti, cette formation politique s’est, à l’opposé de la déclaration politique de ses députés à l’AN (qui se sont déclarés dans la majorité), positionnée dans l’opposition. Créant ainsi une confusion au sein du groupe parlementaire Fare-Sadi. D’ailleurs, sur les 6 députés des fares, seul un  était présent au congrès des fares. Cela veut dire théoriquement que les 5 autres députés ne se reconnaissent pas dans les fares qui ont porté Modibo à leur tête. Non seulement ces 5 députés, mais aussi beaucoup de ténors, voire des membres fondateurs de ce parti comme Zoumana Mory Coulibaly, Alou Keïta et d’autres.

&nbsp;

Selon nos informations, ces derniers préparent une action en justice pour dessaisir Modibo et son camp de la gestion de FARE An ka wuli qu’ils considèrent comme le sien. Les 5 députés attendent ainsi chassé Modibo Sidibé des fares et faire revenir ce parti dans le giron de la majorité et sauvé le groupe parlementaire.

&nbsp;

&nbsp;

En attendant un éventuel procès entre les frères ennemis des fares, c’est l’incohérence entre la déclaration politique du groupe parlementaire et le positionnement du parti entre majorité et opposition. Match à suivre…

<b>Sékouba KONATE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Futur remaniement : Le RPM revendique la tête de Tatam Ly !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/futur-remaniement-rpm-revendique-tete-tatam-ly-214342.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Apr 2014 12:53:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168160" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/gouvernement/derniere-minute-oumar-tatam-ly-est-le-nouveau-premier-ministre-du-mali-168137.html/attachment/oumar-tatam-ly-3" rel="attachment wp-att-168160"><img class="size-full wp-image-168160" alt="Le Premier ministre Oumar Tatam Ly revendique" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Oumar-Tatam-Ly1.jpg" width="620" height="413" /></a> Oumar Tatam Ly[/caption]

<b><i>Selon nos sources, des cadres du parti présidentiel, le Rassemblement Pour le Mali ( RPM) dont le chef de fil est le SG du parti souhaiteraient le départ du PM actuel, Oumar Tatam Ly.</i></b>

Pas forcement un premier ministre issu des rangs du RPM, mais un nouveau PM quand même. Car Oumar ne semble plus faire l’affaire du RPM aux yeux du camp de Dr Bocary Tréta, ministre du développement rural et SG du RPM appuyé par le fils du président, l’honorable karim Keïta. Des tractations seraient en cours pour que le Président IBK ne reconduise pas Oumar. Or ce dernier semble avoir les garanties du Président pour continuer à manager le Gouvernement. Car les jours qui ont suivi la proclamation des résultats définitifs des législatives, Oumar a reçu tous les chefs des partis politiques qui ont eu au moins un député à l’Assemblée Nationale. Ces entretiens avaient l’apparence de consultations préliminaires en vue de la formation du Gouvernement après législatives. Mais le calendrier très chargé du président a eu raison d’un remaniement immédiat après la mise en place du nouveau parlement : la visite kilométrique et très stratégique du roi Mohamed VI à Bamako, le voyage d’IBK à Conakry, puis la première sortie présidentielle à l’intérieur du pays, à Mopti, pour  d’une part inaugurer des infrastructures et d’autre part poser la première pierre d’autres. Finalement, le remaniement qui doit consacrer la mise en place du vrai gouvernement de mise en œuvre du projet de société du candidat IBK doit attendre la prochaine session ordinaire de l’AN prévue le premier lundi du mois d’Avril, donc le lundi prochain.

Un des points saillants à l’ordre du jour de cette première session ordinaire du parlement sous IBK sera la déclaration de politique générale du PM devant les députés.  Avant cet exercice constitutionnel très important et souvent risqué (car les députés peuvent rejeter la déclaration de politique générale du PM et le président pourrait être contraint de le changer), IBK remaniera certainement son gouvernement à l’image des forces en présence à l’AN au sein de la majorité présidentielle.

Le RPM qui a pratiquement la majorité absolue et qui souhaite le départ de l’actuel PM réussira-t-il à séparer IBK de Tatam Ly ?

<b>Sékouba KONATE</b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Magouille à ciel ouvert à la «La Pouponnière» : La Directrice  Sow N’Deye Diop sur la  sellette</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/magouille-ciel-ouvert-pouponniere-directrice-sow-ndeye-diop-sellette-213862.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Apr 2014 12:26:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Magouille des fonds reçus du parrainage des enfants, mauvais traitement des nourrisses jusqu’ici considérées comme des saisonnières…la liste est loin d’être exhaustive. C’est le mode opératoire de l’actuelle Directrice du Centre d’Accueil et de Placement Familial communément appelé la Pouponnière d’Etat de Bamako. A ceci,  s’ajoute le climat délétère existant entre la Directrice Mme Sow N’Deye Diop et son adjointe  Marie Anne Berthé. Toutes choses qui plongent le centre dans une léthargie inédite.


Connu sous le nom «La pouponnière», le Centre d’Accueil et de Placement Familial de Bamako existe depuis les années 50-donc bien avant l’accession de notre pays à l’indépendance. Créée par l’Ordonnance N°90.37 / PG.RM du 5 juin 1990, la Pouponnière fut tout d’abord rattachée à la Direction Nationale de l’Action Sociale, puis à la Direction Nationale de la Promotion de l’Enfant et de la Famille (DNPEF). Cette ordonnance lui fixa pour mission : l’accueil, l’entretien et l’éducation jusqu’à l’âge de trois ans, des enfants abandonnés ou de parents inconnus, des orphelins sans soutien et des enfants de mères ” malades mentales”.  Madame Néné OUATTARA a dirigé l’établissement de 1980 à   2010.  Mais est-il qu’en 20 ans de règne sans partage, Mme Néné Ouattara n’aura laissé que de bons souvenirs. Elle a, à son actif de déboires financiers avec bien entendu la complicité du Comptable Sendy Kouyaté : «Avec Nènè, nos heures supplémentaires étaient coupées. On nous  coupait 10.000 F.CFA par mois pendant vingt ans,  comme droit à la retraite. Depuis quelques années, nous sommes quatre (4) Nounous à la retraite et n’avons rien reçu comme droits. Ils nous ont toujours considéré comme des journalières. Sendy et Nènè ont sucé notre sang durant 20 ans», a déclaré une vieille Nounou qui a fait valoir son droit à la retraite après avoir travaillé plus de 20 ans à la pouponnière.


Elle a upto facto plongé le Centre dans un système de gestion personnelle et opaque, que l’actuelle Directrice Mme Sow N’Deye Diop n’a pas daigné se défaire depuis sa nomination. Selon certaines indiscrétions, tout a commencé du temps de Néné Ouattara et a continué jusqu’à l’arrivée de l’actuelle Directrice.  En tout cas, la cinquantaine de nounous travaillant à la Pouponnière sont plus que jamais décidées à se défaire de ce chapeau de journalière pour obtenir  leur intégration à la fonction publique comme celles de la pouponnière II sise à Niamakoro Cité UNICEF : «Nous sommes soumises à l’esclavage. Chaque nounous s’occupe de 15 enfants et 4 nounous travaillent 24 heures sur 24. Nous exigeons notre intégration à la fonction publique  car les nounous de la pouponnière II ont toutes été intégrées à la Fonction publique. Pourquoi pas nous ?», fulmine une des nounous très lasse de cette forme d’esclavage dont elles sont victimes. «Une seule personne s’occupe de 15 enfants à la fois : les laver, les nourrir, les consoler-et comme récompense, on nous considère comme de simples journalières. Où est donc le droit au Mali ?», renchérit une autre.


Ce qui est sûr, une guerre froide couve entre la Direction de la pouponnière et les nourrices qui sont plus que jamais déterminées à rentrer dans leur droit et entendent saisir les plus hautes autorités si rien n’est fait pour améliorer leur statut et conditions de travail.



Notons par ailleurs que Jusqu’à 5 ans, les enfants adoptables partent dans des familles du Mali et du monde entier. Les enfants non adoptables grandissent à la pouponnière et certains retournent vivre dans leur famille (placement provisoire). Au delà de 5 ans, ils quittent la pouponnière pour d’autres structures d’accueil telles que le village d’enfants SOS de Sanankoroba. Les enfants atteints d’une pathologie lourde et les enfants malades ne peuvent être transférés et ne sont pas adoptés ; ils restent donc à la charge de la Pouponnière. Et durant tout ce temps, ce sont les nounous considérées jusqu’ici comme des journalières qui assurent l’entretien de ces enfants.



Pourquoi alors ne sont-elles pas intégrées à la fonction publique comme celles de la pouponnière II ?


De sources concordantes, c’est une manœuvre des dirigeants actuels de la pouponnière de piper la «Vache à Lait » provenant  des donateurs. Comme pour se la couler douce au détriment des travailleurs journaliers pourtant inscrits à l’INPS. Un journalier est aussi inscrit à l’INPS ? Magouille, quand tu nous tiens !  Du côté de l’administration, on estime que la mise en place du parrainage depuis 2005, permet d’assurer le salaire de plusieurs nourrices qui travaillent à la pouponnière.


Et tenez-vous bien. L’association Demisenya a apporté à la Pouponnière 23 000 euros grâce aux différents dons qu’elle a reçus en 2002 et 2003 seulement. Un compte bancaire est ouvert à la BDM.SA pour recevoir les donations. Et la subvention de l’Etat dans tout ça ? Il y a lieu d’auditer les comptes de la pouponnière de Bamako afin de mettre les nounous dans des conditions de vie meilleures  car  ce sont les vies des innocents qui en dépendent. Où est  l’Etat ?

Affaire à suivre
<strong>Samakoro KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribunal de première instance de la commune IV :   Pourquoi le juge Keïta ne veut pas entendre le suspect ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/tribunal-premiere-instance-commune-iv-juge-keita-veut-pas-entendre-suspect-214292.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Apr 2014 11:32:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Bien que l’homme qu’il cherche à entendre, mais qui refuse de comparaître, ait été détenu par le 12<sup>ème</sup></i></b><b><i> </i></b><b><i>arrondissement, </i></b><b><i> </i></b><b><i>le juge Keïta s’est obstiné à ne pas faire un mandat d’amener. Veut-il vraiment entendre Bakary et complices ? A-t-il été arrosé dans cette affaire en même que son parquet ? En tous cas… </i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Relaxé par le deuxième juge d’instruction du tribunal de la commune IV, monsieur Ichiaka Keïta ; Bakary Coulibaly, suspecté avoir volé une moto a refusé de comparaitre devant ce même juge pour des besoins de l’enquête. Mais le juge étonnement, n’a rien fait pour faire comparaître Bakary. Comme une bénédiction pour le plaignant, le même Bakary a été arrêté par le 12<sup>ème</sup> arrondissement. Occasion donc en or pour le juge Keïta, s’il n’est pas mouillé, de faire un simple <b>mandat d’amener</b> pour obtenir la comparution du suspect et de tirer une fois pour toute cette affaire au clair. Mais, le juge semble avoir un autre agenda dans cette affaire…

Pourquoi n’a-t-il pas fait un mandat d’amener ?

Veut-il classer cette affaire dans l’oubliette qui est et pourtant l’occasion de démanteler tout un réseau de voleur de motos djakarta ?

Si tel est le comportement des magistrats dans des affaires mêmes « petites », le peuple n’a que ses yeux pour pleurer puisque les spectacles de braquages, de vols à mains armées et autres actes criminels ont encore de beaux jours à vivre dans ce pays!

Nous y réviendrons

<b>Sékouba Konaté</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adama Sangaré : De l’ADEMA à l’ASMA de Boubeye ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adama-sangare-ladema-lasma-boubeye-214272.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Apr 2014 11:20:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_178949" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/commune-ii-promesse-de-takokelen-a-adama-sangare-178947.html/attachment/adama-sangare-maire-bamako-1" rel="attachment wp-att-178949"><img class="size-full wp-image-178949" alt="Adama Sangaré" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/adama-sangare-maire-bamako-1.jpg" width="310" height="198" /></a> Adama Sangaré[/caption]

<b><i>Adama Sangaré et Soumeylou Boubeye Maïga : deux hommes, deux quêtes différentes mais fort conciliables politiquement. Le premier est à la quête d’une protection politique chez les princes du jour pour ne pas aller en prison et le second est à la quête d’un « grand parti politique » ayant beaucoup d’élus.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

La rencontre de ces deux quêtes pourrait accoucher de la transhumance d’Adama Sangaré, actuel maire du district de Bamako qui a beaucoup de dossiers compromettant à la justice, de l’ADEMA vers l’ASMA-CFP dont le Ministre de la Défense et des anciens combattants est fondateur et président.

&nbsp;

&nbsp;

Selon nos sources, Adama et Boubeye auraient déjà conclu l’affaire : le premier assure au parti du second quelques conseillers en commune III et pourquoi pas la mairie. Et en retour, le second de par sa position stratégique au sein du pouvoir actuel protégera le premier en le mettant à l’abri de toute poursuite judiciaire. Voilà ce qui est une alliance « donnant-donnant » pure et dure !

&nbsp;

&nbsp;

A l’ADEMA, surtout à la section de la commune III où militait d’ailleurs Boubeye aussi quand il était ADEMA, l’on ne fait plus confiance au maire du district. Prétextant du prochain congrès de l’ADEMA, Adama Sangaré est entrain de mettre en place des sous-sections en commune III qui sont soupçonnées par des militants ADEMA d’être en réalité des sous-sections ASMA. Car  au moment opportun, toutes ces nouvelles sous-sections qui portent exclusivement la main d’Adama Sangaré poseront bagages chez l’ASMA-CFP de Boubeye.

&nbsp;

&nbsp;

Quand faudrait-il attendre pour que les maliens cessent de se faire utiliser par les hommes politiques ?

L’on avait, à tord, cru à un début de prise de conscience chez les maliens lors de la dernière élection présidentielle au regard du taux de participation et de la manière dont IBK a été plébiscité au-delà du poids réel des partis politiques. Malheureusement, ça n’était qu’une apparence et que la crise semble n’a rien fait bouger dans les têtes des maliens.  Le Mali est toujours à l’attente d’un déclic salvateur pour voir ses citoyens réellement prendre conscience des enjeux du monde actuel et de leur capacité à se forger un meilleur destin par eux mêmes !

<b>Sékouba KONATE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mémorial Yaba et El Biaze : C’est parti pour la Première Edition du Tournoi de Football</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/memorial-yaba-el-biaze-cest-parti-premiere-edition-du-tournoi-football-214252.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Apr 2014 11:09:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Terrain du Marché de N’Tomikorobougou a abrité le samedi dernier </i></b><b><i> </i></b><b><i>le lancement de la première édition du tournoi de football dénommé mémorial Abdoulaye Samaké dit Yaba et Moussa Dembélé dit El Biaze.</i></b>

La cérémonie de lancement était présidée par Youba Dramé, Parrain du tournoi et de plusieurs autres invités. Au total vingt (20) équipes prendront part cette compétition. Rappelons  que les équipes viennent des six (6) Communes du District de Bamako.

Le coup d’envoi du tournoi de la première édition de football intitulé Mémorial Abdoulaye Samaké dit Yaba et Moussa Dembélé dit El Biaze a été donné par le parrain M. Youba Dramé.

Le premier match dudit tournoi a opposé l’Equipe Château habillée en blanc à l’équipe Jardin habillée en rouge.

Selon le parrain du tournoi, Youba Dramé, il a décidé de parrainer ce tournoi car les jeunes décédés sont de la famille sportive. Il a dit qu’ils veulent leur montrer qu’ils se souviennent d’eux malgré qu’ils ne soient pas parmi eux. Il a ajouté que les deux défunts (paix à leurs âmes) à savoir Abdoulaye Samaké et Moussa Dembélé étaient des passionnés de cuir.  Avant de  donner l’assurance que le tournoi du mémorial sera pérennisé. Il a enfin lancé un appel pressant à la jeunesse de la Commune III du District de Bamako en général et celle de N’Tomikorobougou en particulier de rester débout, unie et de ne pas baisser les bras.

L’arbitre de la rencontre était Ahmed Diarra Makelélé et le commissaire du match  était Sidiki Sidibé.

A la première mi-temps le score était d’un(01) but à zéro (0) en faveur du Château.

Après quelques minutes de retour des vestiaires, les joueurs du Château doublent la mise en marquant le 2<sup>ème</sup> but de la rencontre jusqu’à la fin de la rencontre le score reste inchangé.  C’est l’équipe Château qui l’a remporté sur le score de 2 buts à 0.

<b> KHAMANRO </b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Festival International des Rails lancé à Kayes !: «Nous voulons une industrie culturelle  à Kayes»</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-international-rails-lance-kayes-voulons-industrie-culturelle-kayes-214232.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Apr 2014 11:07:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>C’est parti dans la Cité légendaire des Rails, le</i></b><b><i> </i></b><b>Festival International des Rails  de Kayes</b><b><i> (</i></b><b>FIRKA)</b><b><i>! Le ton </i></b><b><i> </i></b><b><i>du</i></b><b><i> </i></b><b>FIRKA<i> </i></b><b><i>a été donné le vendredi 14 mars 2014</i></b><b><i> </i></b><b>à l’Hôtel des Rails </b><b><i>par le chef de l’exécutif régional, le Colonel Salif Traoré.</i></b>

<b><i> </i></b>

Manifestation artistique, culturelle et sportive qui réunit les populations du Mali et du Sénégal vivant le long de l’axe ferroviaire Dakar, la 6<sup>ème</sup>  édition du FIRKA (Festival International des Rails  de Kayes) est prévue du  23 au 25 mai 2014.

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Kayes vous ouvre ses portes pour témoigner de sa sympathie avec la voie ferrée qui la distingue des autres villes du Mali à travers le Festival International des Rails  de Kayes. Alou Coulibaly, délégué général du FIRKA «Certes nous avons initié cet événement non pas pour soutenir le gain quotidien mais pour donner une activité majeure à la région de Kayes. Ainsi nous demandons l’accompagnement de toutes les autorités et une forte implication de toutes les populations de Kayes. Nous voulons une industrie culturelle à Kayes car cette région regorge une potentialité touristique incontournable ».

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Le Président de la Commission d’organisation, Modibo Timbo, promet un festival de rêve avec la participation de toutes les populations de Kayes « Nous allons donner  cette année une marque exceptionnelle au FIRKA. Nous allons faire un train festival de Bamako à Dakar en passant par Kayes et tous les autres villages sur le long des rails ».

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Les organisateurs ont affiché leur ambition de faire un festival inédit avec au programme un train festivalier, des concerts géants, des visites touristiques, des foires commerciales et des conférences-débats.

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Le lancement de ce festival a été riche en couleur grâce aux artistes de renommée internationale comme Haira Hari, Crays Boye, Ami Diarra dama Diabaté, Nana Diabaté ont tenu  le public en haleine.

<b>Mahamadou Bassala SISSOKO</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fausse alerte en Commune IV : 4 cas suspects de Fièvre Ebola au CSCOM de Sibiribougou </title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/fausse-alerte-en-commune-iv-4-cas-suspects-fievre-ebola-au-cscom-sibiribougou-213842.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Apr 2014 07:26:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le CSCOM de Sibiribougou en Commune IV du District de Bamako a été pris d’assaut hier mardi par une foule de curieux. L’alerte : 4 cas suspects de fièvre Ebola. Notre reporter y a fait un tour.

Face à cette rumeur qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive dans la journée d'hier, nous avons rencontré le médecin Directeur du CSCOM de Sibiribougou en Commune IV du District de Bamako. Il affirme que parmi les 4 cas suspects de fièvre Ebola, figure une femme. «Les malades sont hospitalisés au niveau de ma structure sanitaire. Pour l'instant, ce sont bel est bien des cas suspects de la maladie fièvre Ebola qui a fait des morts dans d'autres pays de la sous-région».


Même s’il n’a pas été confirmé que ces malades sont atteints de la fièvre Ebola, on peut dire sans risque de se tromper que le cas est très sérieux. Mais pour autant, la population ne doit pas être prise de panique. Quand bien même que jusqu’au moment où nous mettions presse, les structures de surveillance mises en place n’avaient pas donner de confirmation comme. Ce qui est sûr, jusqu’au moment où nous quittions l’hôpital, les malades étaient sous surveillance policière.


Selon le médecin, leurs tableaux s'orientent vers la maladie de la fièvre Ebola. Les malades sont âgés de  28 à 41 ans. Ces cas suspects seraient venus des zones d'orpaillage, notamment de Koflatié et autres localités. Les symptômes  constatés par le médecin chez les suspects  sont entre autres : le cracha sanglant, scelle sanglant, vomissement et la fièvre.


Il n’y avait eu aucun prélèvement  pour confirmer ou infirmer si c’est réellement la fièvre Ebola. Contacté par nos soins, le minière de la santé et de l’hygiène publique rassure qu’aucune alerte n’est venue des structures mises en place et que toutes les dispositions idoines sont prises pour maîtriser la situation. Ce ne sont donc que des cas suspects.


<strong>Youssouf KONATE  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La justice sur la piste du «parrain des parrains» : IBK n’est actionnaire ni au PMU&#45;Mali ni au casino</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/justice-piste-du-parrain-parrains-ibk-nest-actionnaire-au-pmu-mali-au-casino-213772.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Apr 2014 07:23:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La France a repris du service. Cette fois-ci avec l’affaire Michel Tomi à laquelle elle veut associer le Président malien, Ibrahim Boubacar Kéïta. Le coup venant du quotidien français Le Monde, a été différemment apprécié par les Maliens qui croient aux valeurs d’intégrité morale de leur Président : IBK.</strong></em>

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[caption id="attachment_173312" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/ibk-a-la-nation-son-veritable-discours-dinvestiture-173475.html/attachment/ibk-armee" rel="attachment wp-att-173312"><img class="size-full wp-image-173312" alt="Le président  Ibrahim Boubacar Keïta" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/ibk-armee.jpg" width="610" height="361" /></a> Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta (c) AFP[/caption]

<strong>Quand le monde rate le coche</strong>
«Avril 2012. Par un bel après-midi printanier, un homme en costume azur sort du restaurant parisien huppé La Maison de la truffe, escorté par ses gorilles. C’est IBK. Il serre dans ses bras un Michel Tomi en petite forme. Atteint d’une sclérose en plaques, il se déplace en fauteuil roulant. Son lieutenant, Jean-Luc Codoccioni, dit «Johnny», est également présent. Les trois hommes ne sont pas seuls : les policiers, en planque, mitraillent la scène au téléobjectif. M. Tomi sait entretenir ses amitiés. Il fournit des vêtements de marque au futur président malien, paie ses séjours à l’hôtel parisien La Réserve, met à sa disposition des avions pour sa campagne présidentielle – M. Tomi possède deux compagnies aériennes, Afrijet et Gabon Airlines». C’est bien en avril 2012 que l’actuel Président malien, Ibrahim Boubacar Kéïta était en France selon le journal Le Monde. Utopie ou réalité ? L’on sait ici au Mali qu’avril 2012 a coïncidé à une période où la junte militaire contrôlait presque tout, y compris le mouvement de tous les anciens dignitaires du régime défunt. Bref, aucun cadre valable n’est sorti du Mali entre mars et avril 2012. Si ce n’est de la fiction, la scène décrite par le journal  Le Monde n’est que de la pure machination. Pour ternir, dit-on l’image du Président malien, Ibrahim Boubacar Kéïta et partant, celle de toute une Nation.

De mémoire d’homme, ce sont deux personnalités maliennes qui ont quitté le pays entre mars et avril 2012. Le Président déchu, Amadou Toumani Touré et l’ancien Président de la Commission de l’UAEMOA, Soumaïla Cissé, non moins Parrain de l’URD et candidat malheureux à l’élection présidentielle de 2013. Comme pour dire que c’est bien un complot planifié et mis en marche par la France contre le Président malien, IBK.

<strong>«IBK n’est actionnaire ni au PMU ni au casino»</strong>
«IBK n’a jamais été actionnaire ni au PMU-Mali, ni au casino de l’amitié comme le prétendent certains». Certes, IBK et Michel Tomi se connaissent très bien, mais, il n’entretient aucune relation d’affaires avec le parrain des parrains. «L’actuel Président de la République, IBK a beaucoup d’amis en France, pour y avoir étudié. Il a passé 25 ans dans ce pays-donc un quart de siècle, mais n’a jamais traité d’affaires. Il a toujours évolué dans le monde du développement. D’abord à l’Union Européenne à travers le projet FED et à l’ONG Terre des Hommes. Notre Président n’a de relations d’affaires avec personne et connaît bien, Leonel Jospin et François Hollande tout comme Tomi.», explique une source proche du Président IBK.

Par ailleurs, l’histoire du PMU et du Casino remonte à 1994 où Maître Abdoulaye Sékou Sow était premier ministre. «L’ouverture des jeux de hasard fait partie des 13 mesures prises par Maître Abdoulaye Sékou Sow pour accompagner la dévaluation du Franc CFA. A l’époque, IBK n’était pas premier ministre. Comment peut-il donc avoir des actions au Casino de l’Amitié et au PMU-Mali ?». Pour corroborer cette déclaration, il est utile de rappeler qu’IBK a reçu six (6) contrôles d’Etat entre février 2000 et août 2007. Mais rien n’a filtré. Comme pour dire qu’il n’entretient aucune liaison douteuse qui puisse nuire à sa réputation. Que veut donc la France ?

Nous y reviendrons dans nos prochaines éditions
<strong>Samakoro KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Juste Un mot : Notre IBK, victime d’intox grotesque</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/juste-mot-notre-ibk-victime-dintox-grotesque-213662.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Apr 2014 07:11:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Il n’y pas d’explications plausibles aux mensonges du journal français «Le Monde» contre le Président IBK que de ternir l’image de toute une Nation: LE MALI. Elu avec plus de 77% des suffrages, notre IBK, qui ne saurait nier ses relations d’amitié avec Michel Tomi, tout comme avec François Hollande, n’a jamais eu de relations d’affaires avec cet homme d’affaire français comme le prétend le journal Le Monde.</strong></em>


<a href="http://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/kidal-hors-controle-ou-est-passee-la-fermete-dibk-183618.html/attachment/ibk-katois" rel="attachment wp-att-183624"><img class="aligncenter size-full wp-image-183624" alt="Le président  Ibrahim Boubacar Keïta" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/IBK-katois.jpg" width="610" height="407" /></a>Notre profession (le journalisme) est basée sur des principes sacro-saints que le journal le Monde a dû fouler aux pieds. Non parce que les deux journalistes auteurs de l’article incriminé (Gérard Davet et Fabrice Lhomme) ignorent l’éthique et la déontologie journalistiques. Mais parce qu’ils ont une plume conditionnée et instrumentalisée par la France de François Hollande.


Il est donc regrettable que les journalistes n’aient fait aucun recoupement au préalable ni auprès de la Présidence de la République du Mali, ni auprès d’IBK lui-même.
Or, le journaliste publie uniquement des informations dont l’origine, l’exactitude et la véracité sont établies, le moindre doute l’obligeant à s’abstenir ou à recouper à défaut de le faire dans les normes professionnelles requises.


«Avril 2012. Par un bel après-midi printanier, un homme en costume azur sort du restaurant parisien huppé La Maison de la truffe, escorté par ses gorilles. C’est IBK», écrit le journal.  Intox. Le coup d’Etat de 2012 est intervenu le 22 mars. Entre le 22 Mars et  fin avril 2012, aucun cadre n’est sorti du pays, excepté le Président déchu, Amadou Toumani Touré et le Parrain de l’URD Soumaïla Cissé pour raison de santé.


S’il est vrai que Gérard Davet et Fabrice Lhomme ont écrit les jeux fermés, les Maliens savent faire la part des choses, fussent-ils Noirs.


Entre mars et avril 2012, Notre IBK n’est pas sorti du Mali. D’aucuns disent même que toute cette période, Notre IBK a bénéficié des bons soins de la junte, dans sa Résidence Privée à Sébénicoro.
Que veux-tu encore la  France de François Hollande ?  Abattre un autre président malien en plus d’ATT parce qu’il refuse  de se soumettre et de soumettre le Mali aux diktats d’une France qui n’a que des intérêts à défendre en Afrique ? NON !


Notre IBK n’est pas un Chien, qu’il faut abattre en l’accusant de rage.
Nous récusons ces allégations du confrère Le Monde, et de ses deux journalistes qui ont accepté de se plier à de telles bassesses.


Nous refusons de laisser tomber Notre IBK qui incarne les valeurs sûres et indéniables du Malien d’hier et d’aujourd’hui.

Du calme, la France de François Hollande ! Nous sommes Maliens et fiers. Fiers de l’intégrité morale du Président IBK. Fiers de notre destin commun.


A Gérard et Fabrice, la liberté d’expression ne veut pas dire passer son temps à insulter un Président de la République, fut-il NOIR. Mais plutôt écrire dans l’intérêt du peuple. Quel est donc l’intérêt du peuple malien dans cette affaire dite de Michel Tomi.

Notre IBK est un Président de la République, comme François Hollande. Il a droit à des égards.
<strong>Boubacar KANTE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Musique : Djéli Haméy Koné : Un jeune artiste au talent d’or</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/musique-djeli-hamey-kone-jeune-artiste-au-talent-dor-203288.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Mar 2014 12:27:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Natif de Dioila dans la 2<sup>ème</sup> région, Djéli Haméy Koné est âgée de 25. Fils de Bill Komadjan Koné et de Sadio Gakou, ce jeune artiste ne cesse d’émerveiller le public bamakois depuis plus de 5ans. Dans un entretien qu’il nous a accordé, Haméy Koné, l’artiste au talent d’or nous explique ici comment il a embrassé le monde du showbiz, ses projets et les difficultés qu’il a rencontrées tout au long de sa carrière. Suivez plutôt l’interview</i></b>

<b>Le progrès </b>:<strong><em> Bonjour, Monsieur KONE ! Présentez-vous à nos lecteurs</em></strong>

<b>Djéli Haméy Koné </b>: Je suis Haméy Koné, fils de Djéli Komanjan Koné et de Sadio Gakou. Je suis née à Dioila, c’est la musique qui m’a amené à Bamako sinon mes grands parents ont quitté la Guinée Conakry pour venir s’installer à Kangaba, et de Kangaba à Dioila, là ou vivent présentement mes parents.

&nbsp;

<b>Le Progrès</b> : <em><strong>Mais comment êtes-vous venus dans la musique ?</strong></em>

<b>D.H. Koné</b>: Je ne suis pas venu dans la musique, je suis  née là dedans parce que mon père est le chef des griots à Dioila, un griot ne rentre pas dans la musique. Il vient dans le monde étant griot, maintenant c’est à lui de mener une vie musicale ou artistique. J’ai aimé la musique depuis mon enfance mais c’est en 2008 que j’ai commencé à chanter dans les cérémonies de mariage et autres.

<b>Le Progrès : </b><em><strong>Avez-vous un album sur le marché discographique ?</strong></em>

<b>D.H. Koné</b>: Non je n’ai pas d’album sur le marché, maïs je suis là-dessus.

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<b>Le Progrès</b> :<em><strong> De 2008 à nos jours, ça fait pratiquement 6 ans ; et pourquoi tout ce temps sans album ?</strong></em>

<b>D.H. Koné</b>: J’ai des « Diatigui » qui m’ont donné des lots, des motos, qui me donnent de l’argent, mais pour le moment, je n’ai pas eu cette personne qui peut m’aider à faire un album.

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&nbsp;

<b>Le Progrès</b><em><strong>: Quelles sont les difficultés que vous avez rencontrées dans la musique ?</strong></em>

<b>D.H. Koné</b>: Comme tout les métiers, j’ai rencontré pas mal de difficultés, notamment le problème de musicien, de matériel et le manque de solidarité entre les artistes eux-mêmes. Maïs je suis parvenu à surmonter tout ceci avec l’aide des personnes de bonne volonté, notamment Alou Sangaré N°2 avec qui j’ai fait mes premiers pas sur la scène musicale.

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<b>Le Progrès : </b> Avez-vous des projets ?

<b>D.H. Koné</b>: Bien sûr comme tout autre artiste !  Mais le plus important pour moi, c’est de faire une cassette.

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<b>Le Progrès : </b>Votre mot de la fin

<b>D.H. Koné</b>: Je lance un appel à toutes les personnes de bonne volonté à m’aider afin que je puisse réaliser un album. Mes remerciements vont à l’endroit de tous mes « Diatigui» en général et particulièrement Alou Sangaré N°2, Barou Sissoko et Djéli Moussa Kouyaté pour leur soutien sans faille. Je n’oublie pas le Journal Le Progrès dont le professionnalisme est aujourd’hui avéré sur l’espace médiatique malien.

<b>Propos recueillis</b>

<b> par Ba Tidiane</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Alger crée déjà son MNLA </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/alger-cree-deja-mnla-203282.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Mar 2014 12:19:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_119271" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/resolution-de-la-crise-malienne-alger-a-t-elle-definitivement-perdu-la-main-dans-le-dossier-119267.html/attachment/algerie-ministre-interieur" rel="attachment wp-att-119271"><img class="size-full wp-image-119271 " alt="Le Ministère de l'Intérieur et des Collectivités Locales algérien" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/algerie-ministre-interieur.jpg" width="315" height="263" /></a> Le Ministre algérien de l'Intérieur et des Collectivités Locales[/caption]

<b><i>Ayant échoué à faire du MNLA de Bilal Ag Achérif sa «chose», Alger instrumentalise l’ex député de Bourem, Ibrahim Ag Mohamed Assaleh, en le poussant à créer un mouvement concurrent au MNLA. Pour compliquer la mission de négociation que Rabat  voudrait réussir dans la crise du nord malien. </i></b>

<b><i> </i></b>

Nous nous interrogions dans notre livraison N° 202 du 19 février 2014 : Comment IBK arrive à fréquenter à la fois Alger et Rabat, deux frères ennemis dont l’un ne fréquente pas les amis de l’autre ? Nous nous inquiétions finalement que le pouvoir actuel de Bamako ne mette sur son dos le puissant voisin algérien qui est, à l’état actuel des choses, incontournable dans la résolution du problème des régions nord du Mali.

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L’interview d’Assaleh  chez nos confrères de Jeune Afrique annonçant la création future, à Alger, d’une dissidence du MNLA confirme nos inquiétudes. Il semble qu’IBK n’a pas su convaincre les autorités algériennes de la justesse d’associer le Roi Mohamed VI aux négociations devant s’ouvrir entre Bamako et ses groupes armés. Ça serait une bavure géostratégico-politique si IBK ne s’était pas entouré de toutes les garanties nécessaires de ne pas mettre Alger sur son dos dans la résolution de la crise du nord en s’approchant du Maroc !

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D’autre part, cette volonté d’Alger de dessaisir Rabat du  dossier malien en créant, notamment la division au sein des groupes armés pourrait jouer en faveur du Mali. Car ça met à nu le manque de sérieux des leaders des groupes armés et les discréditera, par voie de conséquence, aux yeux de la communauté internationale. Cette  dernière, en tirant toutes les leçons pourrait donner son feu vert à Bamako de neutraliser les groupes armés par la force.

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En attendant, c’est la confusion totale dans la conduite des négociations entre Bamako et ses groupes armés du nord et surtout l’impasse dans le pays en général. A cause de la non ouverture de ces négociations et le début réel du processus de réconciliation, Bamako reste toujours privé des sous promis à Bruxelles. Ce qui fragilise son économie et prolonge ainsi la crise surtout économique. Ainsi, les salaires des fonctionnaires maliens sont payés en retard (certaines catégories de fonctionnaires attendent jusque le 10 du mois pour voir leurs comptes approvisionnés) ; le personnel local de la MINUSMA est souvent à deux mois, voire trois mois d’arriérés de salaires ; même les députés ne sont pas étrangers à cette crise financière. Le pays tourne au ralenti et l’argent ne circule pas.

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Les Maliens, individuellement, sont-ils prêts à consentir de sacrifices au bénéfice de l’intérêt général du Mali en supportant la sécheresse financière imposée par la communauté internationale à cause des conditionnalités que le Président IBK pose pour l’ouverture des négociations ?

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<b>Sekouba KONATE                          </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Artisanat malien : Pour la promotion des produits «made in Mali»</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/artisanat-malien-pour-la-promotion-des-produits-made-mali-203190.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Mar 2014 11:59:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le siège de l’Assemblée Permanente des Chambres de Métiers du Mali (APCMM) a servi de cadre pour la rencontre  des professionnels de l’artisanat. C’était le lundi dernier</i></b><i>.</i>

<i> </i>

La  réunion  était  présidée par  M. Mamadou Minkoro Traoré, Président de l’Assemblée Permanente des Chambres de Métiers du Mali (APCMM),   en  présence  de M. Adama  Konaté, Directeur  de la Bourse de Sous-Traitance  et de Partenariat du Mali, M. Adama Traoré président de la Chambre de Métiers de la Commune V du District de Bamako, de M. Zakaria Traoré Directeur Général de DNT Pasmar . Sarl (Bureau d’Etude des passations des marchés) et de plusieurs artisans.

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L’objectif de la réunion était d’informer et  de sensibiliser  les artisans en Menuiserie Bois et Métallique  sur les mesures prises par  les nouvelles autorités à savoir  la promotion de l’achat des meubles produits par nos artisans.  Celles-ci  ont été saluées et appréciées  à sa juste valeur par les professionnels dudit secteur.

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Depuis de belles lurettes, le secteur de l’artisanat malien souffre. Pour  remédier à ce fléau,  les autorités sont  déterminées à  jamais, à  valoriser   ce domaine à travers la promotion des meubles  produits localement. Les mesures d’incitation pour stimuler la production nationale sont la parfaite illustration. Le secteur de l’artisanat est  pourvoyeur d’emplois.  Si ce secteur est bien encadré, accompagné, appuyé le chômage sera réduit au Mali. Si  les articles, les produits  de l’artisanat malien sont  consommés, utilisés  par les maliens, la lutte contre la pauvreté sera une réalité dans notre chère patrie. Consommons donc nos produits   locaux.

Selon le président de l’Assemblée Permanente des Chambres de Métiers du Mali M. Mamadou Minkoro Traoré, l’industrie se porte très mal. Il a affirmé que la production locale n’est pas sollicitée. Il a précisé que les entreprises artisanales  maliennes souffrent et que ce n’est pas un  pari gagné d’avance.

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M. Adama Konaté Directeur de la Bourse de Sous-traitance et de Partenariat du Mali (BSTP-Mali) dans sa prise de parole a  mis l’accent  sur trois éléments essentiels   à savoir : le coût, le délai et la qualité  qui concourent à la réussite des artisans maliens.

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M. Zaridia Traoré, Directeur Général de DNT Pasmar. Sarl  a expliqué  le contrat simplifié aux participants. Il a parlé de la procédure de passation des marchés.

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Rappelons que la Bourse de Sous-traitance et de Partenariat est un centre technique d’informatique et de mise en relation chargé de promouvoir la sous-traitance et le partenariat entre les petites et moyennes entreprises afin d’optimiser les capacités des entreprises affiliées. Elle appuie ces petites entreprises appelées ‘’Sous-traitants ‘’dans l’amélioration de leur compétivité en leur favorisant l’accès à de nouveaux marchés.  Certains artisans présents  ont été édifiés sur les questions de compréhension. La bénédiction a mis fin à la cérémonie.

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<b>Grand B</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jardin d’Enfants &amp;quot;Den&#45;Kadi&amp;quot; : Association Mali  Enfance&#45;Education fait don d’une valeur de 5 millions F.CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/jardin-denfants-den-kadi-association-mali-enfance-education-fait-don-dune-valeur-de-5-millions-f-cfa-203200.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Mar 2014 08:15:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b> <i>La cérémonie de remise de don s’est déroulé lundi dernier au Jardin d’Enfants  Den-Kadi ‘’ de Quinzambougou </i></b>

C’était en présence de Mme Keita Yaye Sangaré, Présidente de l’Association Mali Enfance Education, de M. Bouba Simpara, Chef de quartier de Quinzambougou, et de plusieurs autres invités.

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L’Association Mali Enfance Education a pour objectif d’apporter une aide à l’éducation des enfants du Mali en leur fournissant  les moyens nécessaires afin de préserver une meilleure qualité d’accompagnement et un suivi éducatif individualisé à chaque jeune.

Au total, 163 livres ont été remis à la directrice de Jardin d’Enfants Den Kadi de la  part de l’Association Mali Enfance Education.

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Des trousseaux ont été remis aux orphelins. L’âge des orphelins varie de 3 à10 ans. Le Chef de quartier  de Quinzambougou Bouba Simpara  a remercié la présidente  de ladite Association pour  cette initiative. Le Secrétaire général de la mairie a demandé un accord  de partenariat entre l’Association et sa mairie  pour le bien-être de la population. Il dira que ladite association  a agi au nom des autorités communales.

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Selon la Directrice nationale, la préscolarisation va de 0 à 8 ans et les filles constituent les bras armés. Elle a précisé que le  développement de  la préscolarisation des enfants passe par la stimulation de leur développement. La conseillère à son tour a remercié  l’heureux  donateur  pour son initiative.

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Mme Keita Yaye Sangaré  dira dans son intervention qu’elle veut couvrir le Mali par ce projet. Elle ne veut pas que l’enfant soit victime d’une injustice.

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«La cérémonie qui nous réunit revêt une importance particulière. Elle traduit en effet la volonté des généreux donateurs d’accompagner notre structure en offrant des cadeaux aux enfants, les tous petits. Les moyens ainsi  mobilisés au profit des enfants contribuent à n’en  pas à leur épanouissement et à leur joie. Ils constituent un apport inestimable  dans les efforts à entreprendre  pour améliorer l’offre  de préscolarisation et la qualité des services », explique Mme Wele  Diallo  Hawa Thiermé Traoré Directrice de jardin d’Enfants de Quinzambou. Elle   a précisé que s’occuper  de l’éducation  des enfants  surtout  au niveau  des jardins d’enfants demande beaucoup  d’amour et surtout beaucoup de sacrifices. «Les enfants sont au centre de tout ce que  nous faisons. Ils ont besoin d’être écoutés, d’être bien entretenus, bien soignés. Bref  d’être bien éduqués. C’est une  mission possible et je sais  pouvoir compter sur chaque  monitrice ici présente», a-t-elle dit.

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<b>KHAMANRO   </b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Art Oratoire : La 4ème Edition du Concours d’Excellence a vécu</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/art-oratoire-la-4eme-edition-du-concours-dexcellence-vecu-203194.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Mar 2014 08:07:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Mouvement de la Jeunesse  pour le Mali fidèle à sa tradition a organisé samedi 15 mars 2014, la 4<sup>ème</sup> édition du concours d’excellence au Lycée Mademba Sy  à Kalaban Coro.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

La cérémonie s’est déroulée en présence de M. Yaya Bagayoko ,  Président d’honneur , de Mme Traoré Kandia , Présidente d’honneur et non moins Proviseur du Lycée Privé Tigana Aboubacar , de Mme Traoré  Coumba Bah , marraine de la cérémonie , de M. Hamada Mohamed Dicko , président du Mouvement  de la Jeunesse  pour le Mali et de plusieurs invités de marque.

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Au total trois lycées privés à savoir : (Lycée Samou Bagayoko, Lycée Privé Tigana Aboubacar, Lycée Bademba Sy) ont  bénéficié de cette formation  en art oratoire dont 30 participants. Les bénéficiaires ont fait 45 jours de formation. Les matières étaient les expressions élargies, l’addition  et le leadership.

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Mme Traoré Kandia , Présidente d’honneur  de  l’événement  après avoir rendu un vibrant hommage aux responsables du Mouvement de la Jeunesse pour le Mali de l’avoir  mis sur  le piédestal en lui confiant cette lourde responsabilité, a dans son intervention, rappelé que cela demeure un truisme de reconnaître que l’humanité avait toujours  mis l’art oratoire au premier rang des débats politiques. Elle a réaffirmé que cette prouesse oratoire a même été le principe immuable de la Bible, assertant  qu’ « au commencement était le Verbe et le Verbe était avec Dieu et le Verbe était Dieu». Elle conclura par cette célèbre formule d’Abraham Lincoln: « celui qui a une bonne idée et ne sait pas la vendre; n’est pas plus avancé que celui qui n’en a pas». Quant  à la marraine Mme Coumba Bah, elle dira que les expressions  sont bonnes.  Elle a par ailleurs émis le vœux que l’activité s’étende, couvre tout le territoire national et s’améliore de façon continue.

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M. Hamada Mohamed Dicko président du MJM a rappelé que la mission de sa structure est de contribuer au développement de la communauté dans plusieurs domaines tels que l’éducation, la santé, la défense des droits humains et des libertés  fondamentales.

Rappelons que des attestations de reconnaissance ont été remises aux  deux présidents d’honneur et des attestations de participation des lauréats ont  été également remises aux bénéficiaires.

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Les récipiendaires ont tous eu des livres de Dale Carnegie dont le titre est ‘’ Comment se faire des amis’’.

<b> KHAMANRO   </b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<title> Cheick Chérif Haïdara, un Homme de Dieu révèle : «Si les autorités ne démolissent pas les Monuments Eléphant, un malheur s’abattra sur le Mali»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sekouba-konate-cheick-cherif-haidara-homme-de-dieu-revele-si-les-autorites-ne-demolissent-pas-les-monuments-elephant-malheur-sabattra-sur-le-mali-203181.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Mar 2014 07:53:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_203183" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/sekouba-konate-cheick-cherif-haidara-homme-de-dieu-revele-si-les-autorites-ne-demolissent-pas-les-monuments-elephant-malheur-sabattra-sur-le-mali-203181.html/attachment/cherif-haidara-2" rel="attachment wp-att-203183"><img class="size-full wp-image-203183" alt="Cheick Chérif Haïdara" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/cherif-haidara.jpg" width="310" height="413" /></a> Cheick Chérif Haïdara[/caption]

<b><i>Incroyable mais vrai! Précédemment journaliste émérite, Cheick Chérif Haïdara, descendant du Prophète Mohamed (Paix et Salut sur Lui) révèle ici qu’un malheur risque de s’abattre sur notre pays si les autorités actuelles ne démolissent pas les monuments Eléphant érigés sous le règne d’Alpha Oumar KONARE. «Tous les monuments Eléphant contiennent des fétiches. Une sanction divine est à craindre ». C’est la révélation qui lui a été faite si l’on sait ce journaliste redevenu marabout est versé dans la spiritualité depuis 2008. Lisez plutôt sa révélation.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Au nom d’<b>Allah</b>, l’Unique Divinité à être implorée, le Meilleur Protecteur, je m’adresse aux Maliens et plus précisément aux premiers responsables du pays. Qu’ils croient ou pas à ce que je vais dévoiler, une chose est certaine, il m’a été révélé de façon claire, nette et précise, la semaine dernière que tous les monuments en forme d’éléphant sont des idoles et sont aussi construits sur d’autres fétiches.  Le grand rond point  Eléphant de Hamdallaye est le pivot. Et si rien n’est fait, le pire est à craindre.  Une eau ravageuse, voire dévastatrice viendra emporter le dit monument et n’épargnera rien sur son passage (qu’Allah nous protège).

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Avant de rendre publique la révélation, nous avons murement réfléchi et voici ce que le résultat a donné. Prendre à témoins les Maliens. Allah m’a montré clairement qu’il n’est pas content de ce qui se passe sur notre sol, sous l’étiquette d’embellissement de la ville, alors qu’en réalité c’est l’idolâtrie : le plus grand péché des cieux et de la terre. Donc je ne devais et ne pouvais me taire. Me croire ou pas, n’est pas le problème. En tout cas, j’ai passé le message comme j’ai vu et entendu et le Peuple est mon témoin. Le Président de la république, Ibrahim Boubacar Keita et le gouvernement doivent prendre des mesures urgentes pour déterrer les fétiches se trouvant sous les monuments Eléphant. En tant que ces fétiches existent, le Mali se remettra difficilement.

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Je vous invite à lire la Sourate de l’Eléphant (105) du Saint et Noble Coran. Vous découvrirez ce qu’Allah a fait aux gens de l’Eléphant qui voulaient casser la Kaaba. Je prie pour mon pays, que l’Unique Divinité, le Grand Créateur, le Faiseur nous pardonne et nous met à l’abri de son châtiment.

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<b>Bamako, le 18 Mars 2014</b>

<b>Cheick Chérif Haïdara, Ahlil Beït (Descendant du Prophète) (00223) 66 73 13 59</b>

<b>Hasbunallah Wanimal Wakîlou</b>

<b> Allah ! Point de divinité à part Lui !</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<title>Justice :  Le parquet du TPI de la C.IV libère un voleur de moto conduit par le 14ème arrondissement :</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/justice-le-parquet-du-tpi-de-la-c-iv-libere-voleur-de-moto-conduit-par-le-14eme-arrondissement-203177.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/justice-le-parquet-du-tpi-de-la-c-iv-libere-voleur-de-moto-conduit-par-le-14eme-arrondissement-203177.html</guid>
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<pubDate>Wed, 19 Mar 2014 07:47:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_88772" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/circulation-a-bamako-un-succes-macabre-de-la-djakarta-88771.html/attachment/motos-jakarta" rel="attachment wp-att-88772"><img class="size-full wp-image-88772" alt="Motos jakarta" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Motos-jakarta.jpg" width="350" height="205" /></a> Motos jakarta[/caption]

<b><i>Les faits se sont passés dans l’immeuble abritant le siège du journal Le Progrès où la moto de notre collaborateur Diakaridia TOGOLA a été volée. Bakary Coulibaly pris dans l’enceinte dudit immeuble sis à Hamdallaye ACI 2000 dans une position très suspecte et dont le complice a d’ailleurs fuit a été mis à la disposition du 14<sup>ème</sup> arrondissement afin de mener une enquête en bonne et dû forme pour inculper, le cas échant, Bakary et complices de vols de motos djakartas. Mais diable !</i></b>

<b><i> </i></b>

<b> </b>

Au 14<sup>ème</sup> arrondissement, Bakary reconnaît avoir passé àl’immeuble Amadou Dembélé le 28 janvier, jour où  la moto djakarta  de notre collaborateur a disparu. Bakary reconnaît également que son compagnon, un certain Bamoye, a fuit dès qu’il a constaté qu’il était interpellé par les occupants de l’immeuble. Pourquoi a-t-il fuit s’il ne se reproche rien ? Qu’est ce que tu étais venu chercher dans cet immeuble étant donné que tu n’y travaille pas et tu ne connais personne là-bas ? Je suis à la recherche d’une maison en location, a répondu Bakary. Tu cherches cette maison pour qui ? Un militaire (sous-officier), dit Bakary. Un sous-officier cherche une maison en location à usage d’habitation à Hamdallaye ACI 2000?

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Les réponses de Bakary et surtout l’attitude de son compagnon qui a fuit le jour de son interpellation en refusant de répondre aux nombreuses convocations de l’inspecteur « Z » laissent planer le doute sur Bakary et son éventuelle implication dans le vol de motos djakartas dans l’enceinte de l’immeuble Amadou Dembélé à Hamdallaye ACI2000 en face de l’opération milagro.

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C’est pour cette raison que le 14<sup>ème</sup> arrondissement a retenu Bakary 72 heures en détention. Conduit (menotté) devant le procureur du tribunal de première instance de la commune IV, le mardi 25 février ;  le parquet étonnement transforme le dossier en plainte contre « x » et transmet le dossier au deuxième juge d’instruction, monsieur Ichiaka Keïta qui ordonne la relâche du suspect.

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Qu’est ce qui a pu se passer entre ceux qui se sont présentés comme les parents du suspect, leur avocat et le parquet ? Quel était le motif des entretiens à huit-clos entre les parents du suspect, leur avocat et les magistrats ?

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En tout cas, le juge Keita a l’occasion de redresser un dossier qui sent de la pourriture du côté de son parquet. Car après avoir entendu le plaignant, Diakaridia Togola, et ses deux témoins, le suspect, Bakary Coulibaly ne s’est pas présenté le mardi 11 mars, jour de son  rendez-vous avec le juge Keïta. Aux dernières nouvelles, Bakary Coulibaly a été arrêté par l’unité d’enquête du Commissariat du 12<sup>ème</sup>  Arrondissement. Fait qui discrédite davantage le parquet du tribunal de la commune IV qui a relaxé Bakary en se basant sur on ne sait quoi malgré la présence d’éléments suffisants pouvant conduire à son inculpation!

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Cette affaire qui est partie de l’interpellation d’un simple présumé voleur de moto djakarta est entrain de révéler le niveau de corruption, le manque de professionnalisme et la négligence de nos services de sécurité et de justice. La tâche n’est donc pas aisée pour IBK et son Ministre Bathily qui rêvent du redressement de la justice si les magistrats sont incapables de résister même aux miettes issues des vols de motos !! !

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Nous y reviendrons…

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<b>Sékouba KONATE</b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>12ème Congrès ordinaire de l’Untm : Yacouba Katilé enfin au pinacle</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/12eme-congres-ordinaire-de-luntm-yacouba-katile-enfin-au-pinacle-203076.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/12eme-congres-ordinaire-de-luntm-yacouba-katile-enfin-au-pinacle-203076.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Mar 2014 02:50:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_156016" align="alignleft" width="399"]<a href="http://www.maliweb.net/untm-syndicats/syndicat-national-des-travailleurs-de-ladministration-detat-yacouba-katile-succede-a-siaka-diakite-et-denonce-sa-gestion-156015.html/attachment/katile-yacouba" rel="attachment wp-att-156016"><img class="size-full wp-image-156016" alt="Yacouba Katilé" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Katilé-Yacouba.jpg" width="399" height="337" /></a> Yacouba Katilé[/caption]

<b><i>Sans surprise, c’est Yacouba Katilé, Secrétaire général du Syntade (Syndicat national des travailleurs des administrations d’Etat), qui présidera désormais aux destinées de l’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm). C’est du moins ce qui ressort du 12<sup>ème</sup> Congrès ordinaire de ladite Union qui s’est tenu du samedi 15 au mardi 18 mars 2014, au Centre international de Conférences de Bamako. Il succède ainsi à Siaka Diakité. Mais pour en arriver là, il lui a fallu un chemin truffé d’embûches. Chronique d’une élection mouvementée.</i></b>

<b><i> </i></b>

Tout a commencé le samedi 15 mars 2014, lors de la réunion du Conseil central de l’Untm tenue au Centre international de conférences de Bamako (Cicb). Ce jour, malgré de nombreux pronostics en sa faveur, rien ne semblait gagné d’avance pour le prétendant au trône de Siaka Diakité, Secrétaire général sortant qui ne voulait pas «sortir» après plus de quinze ans à ce poste. Ces pronostics se basaient sur certains points.

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Premièrement, lors du dernier congrès du Syntade, tenu en juin 2013, Yacouba Katilé, Secrétaire général de la Section syndicale des douanes, avait évincé Siaka Diakité du poste de Secrétaire général du Syntade. La procédure judiciaire qui s’en est suivie, émaillée de plaintes et d’appels, a donné une demi-douzaine de décisions toutes en faveur du douanier. Faute donc de base qui le proposerait, Siaka Diakité n’était plus un adversaire pour Katilé.

Deuxièmement, le Conseil central de l’Untm vient de forcer la tenue d’un Congrès ordinaire à l’issue duquel Siaka Diakité ne pouvait qu’être éjecté de son siège. Il l’avait d’ailleurs compris, puisqu’il a usé de tous les artifices possibles, malgré de nombreuses voix qui s’élevaient de partout, pour repousser sans cesse la tenue de ces assises. Ce n’est que contraint et forcé qu’il a finalement accepté de tenir le Congrès aux dates des 16 et 17 mars. Mais, avant d’aller à ces affrontements, le Secrétaire général sortant avait pris certaines dispositions pour compliquer la tâche à ses adversaires et détracteurs, pour tenter de se maintenir à son poste.

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<b><i>Semer d’abord la confusion dans les esprits</i></b>

Après avoir échoué à faire annuler les résultats des travaux du Congrès du Syntade qui ont abouti, en juin dernier, à la formation d’un nouveau bureau dirigé par Katilé, Siaka Diakité a manigancé dans les coulisses et est parvenu à tenir un congrès clandestin avec un collectif d’amis, de comparses et de complices. Tenu à quelques heures des travaux de l’Untm, ce Congrès fantôme et illégal s’est doté d’un bureau dirigé par une certaine Mme Dédéou Traoré, alors que lui-même en serait le Secrétaire administratif. C’est ce bureau fictif et illégal que l’ingénieux (ingénu ?) Secrétaire général sortant a exhibé lors de la réunion du Conseil central, comme pour dire aux participants que le Syntade ne pouvait pas être représenté par des délégués de deux bureaux différents. Il fallait donc demander aux membres des deux bureaux de trouver un compromis : sur les sept délégués du Syntade, le bureau clandestin propose d’en fournir quatre contre trois pour le bureau légal et légitime. Si cette proposition était acceptée, Siaka Diakité aurait alors été proposé comme candidat au poste de Secrétaire général de l’Untm par la majorité de la délégation du Syntade (4 délégués sur 7). Mais, au cas plus que probable où Katilé et ses camarades, légalistes jusqu’au bout, n’acceptaient pas une telle «compromission», il fallait créer une tension si vive que le Congrès, soit sera ajourné, soit se déroulera sans le Syntade dont les deux bureaux seront alors exclus.

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Dans le premier cas de figure, Siaka Diakité, jamais pressé de convoquer un Congrès qui l’évincerait, allait continuer à «régner» pendant longtemps encore, le temps pour lui de se refaire une situation financière et de faire face à certaines accusations concernant sa gestion de la Centrale. C’est sur ce premier cas que le Secrétaire général sortant comptait le plus, car il ne croyait pas que les congressistes iraient jusqu’à exclure le Syntade, grand pourvoyeur de la Centrale avec 13 sections syndicales. Mais, si par extraordinaire ce cas avait été retenu, Siaka Diakité avait de quoi être satisfait puisqu’il avait un «pion» à placer. Il s’agit de Maouloud Ben Kattra, un des premiers responsables du Syndicat national de l’éducation et de la culture et membre de la direction de l’Untm.

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Le camp Katilé ne s’engagera dans une aucune négociation, restant derrière les textes statutaires de son syndicat et les décisions de justice qui ont été prises pour valider son bureau dont Siaka et compagnie ont été exclus. Le camp Diakité excellera en agitations stériles. La première journée s’achèvera tard dans la nuit (au-delà de minuit) sans solution ni compromission. Le lendemain dimanche commencera comme s’était terminé le samedi : sur le blocage.

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<b><i>Encore une idée machiavélique dans le gibecière de Siaka Diakité</i></b>

Fort de son titre de président de séance, Siaka Diakité va retarder la reprise des travaux, cramponné à son projet de compromission. Toute la matinée, blocage. En ce moment, son idée d’exclusion a failli faire son chemin dans l’esprit de certains. En effet, peu après, des participants ont lancé cet ultimatum : si à 16h aucun compromis n’est trouvé, les deux bureaux du Syntade seraient exclus et les travaux continueraient sans eux. Il n’en sera rien. Pour confirmer la légalité et la légitimité du camp Katilé, des consultations, en direct dans la salle, le plébisciteront. Siaka Diakité ne pouvant plus tergiverser, les travaux reprirent et dureront cette deuxième nuit encore.

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<b><i>Siaka Diakité contraint à sortir par la petite porte</i></b>

Lundi, alors que le Secrétaire général sortant ne voulait toujours pas «sortir», des participants l’exhortèrent à rendre enfin le tablier. Lui et son bureau vont alors démissionner. Des Commissions de travail seront mises en place pour l’après-midi et la journée du mardi. Ce n’est que dans l’après-midi de ce jour, non prévu, que la candidature de Yacouba Katilé fut présentée et validée. Sans opposition sérieuse, le douanier va désormais cumuler les postes de Secrétaire général de la section syndicale nationale des douanes, de Secrétaire général du Syntade et de Secrétaire général de l’Untm.

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Il ne pouvait pas en être autrement pour ce douanier qui, déjà lorsqu’il était jeune, a toujours lutté farouchement et sans recul pour le seul intérêt des travailleurs. Au vu des acquis et avancées à son actif à la douane, les travailleurs maliens peuvent espérer avoir désormais un défenseur de leurs intérêts, un vrai. Mais avant, le plus grand défi auquel le nouveau chef syndicaliste va s’attaquer, c’est la réunification du monde du travail. Pour l’heure, certains le perçoivent déjà comme le trait d’union entre l’Untm et la Cstm, les deux Centrales syndicales du pays.

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<b>Bruno LOMA</b>

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</item>

<item>
<title>8ème Session Ordinaire du Comité National de Pilotage du Projet de Développement de l’Elevage dans la Région du Liptako&#45;Gourma </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/8eme-session-ordinaire-du-comite-national-de-pilotage-du-projet-de-developpement-de-lelevage-dans-la-region-du-liptako-gourma-202050.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/8eme-session-ordinaire-du-comite-national-de-pilotage-du-projet-de-developpement-de-lelevage-dans-la-region-du-liptako-gourma-202050.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Mar 2014 10:58:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Réhabilitation des réalisations endommagées </b>

<strong><i>La salle de conférence de la DFM de l’Agriculture a abrité le mercredi 05 mars 2014, la tenue de la 8<sup>ème</sup> Session Ordinaire du Comité National de Pilotage du Projet de Développement de l’Elevage dans la Région du Liptako-Gourma. Les travaux ont été présidés par le chef de cabinet du ministre délégué auprès du ministre du développement rural chargé de l’élevage, de la pêche et de la sécurité alimentaire, M. Mody KANOUTE, en présence du chef du projet, M. Lassiné COULIBALY.</i></strong>

<i> </i>

<i> </i>

Dans son discours d’ouverture, M. Mody COULIBALY a affirmé que cette session se déroule dans un contexte marqué par d’importants évènements dont la tenue statutaire de la réunion des Ministres en charge de l’Elevage des trois pays membres de l’Autorité du Liptako-Gourma.

&nbsp;

<b> </b>

En effet, sous l’initiative de la Direction Générale de l’Autorité du Liptako-Gourma, les Ministres en Charge de l’Elevage se sont réunis en Avril 2013 à Ouagadougou, au Burkina Faso, pour faire l’état d’exécution du programme de Développement de l’Elevage dans la région du Liptako-Gourma. Certaines des recommandations majeures de ces assises ont été à l’endroit de chaque Etat membre.  C’est dans ce cadre que se tient la 8<sup>ème</sup> session ordinaire du Comité Nation de Pilotage du Projet de Développement de l’Elevage dans la région du Liptako-gourma.

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L’objectif du programme couvre la structuration du Projet autour des principales composantes: l’appui à l’amélioration des productions animales ; l’appui à l’intensification des productions animales ; l’appui à la commercialisation et l’appui au désenclavement.

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Le programme sous régional a été mis en place conformément à deux orientations stratégiques instruites par les Chefs d’Etats, à savoir : le développement harmonieux et intégré de la région du Liptako-Gourma, et la mise en valeur cohérente et en commun des ressources locales. Le lancement solennel du programme a eu lieu à Gao, le 25 Avril 2005, sous la haute présidence de leurs Excellences les Chefs d’Etat du Mali, du Burkina Faso et du Niger.

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&nbsp;

Au cours de cette 8<sup>ème</sup> session, les administrateurs ont examiné le procès verbal de la 7<sup>ème</sup> session ; l’état d’exécution des recommandations de la 7<sup>ème</sup> session ; le rapport technique 2013 ; le rapport financier 2013 ; et l’avant projet du Programme d’Exécution Technique et Financière 2014.

&nbsp;

&nbsp;

En dépit des difficultés inhérentes à la mise en œuvre de tout projet, il se dit heureux de constater que le Projet de Développement de l’Elevage dans la région du Liptako-Gourma  a fait d’importantes réalisations au nombre desquelles on peut citer la construction de quatorze (14) parcs de vaccination, deux (2) marchés à bétail modernes et cinq (5) aires d’abattage ; la construction et l’équipement d’un laboratoire vétérinaire de diagnostic ainsi que du Siège du Projet. Pareillement, la culture du Bourgou dans les bas fonds, qui a permis d’augmenter le disponible fourrager et d’assurer la sécurité alimentaire pour une partie du cheptel tout en améliorant le revenu des exploitants.

&nbsp;

Il y a aussi le démarrage des grands travaux d’infrastructure portant sur la réhabilitation de 132 km de pistes rurales dans les cercles de Gao et d’Ansongo ; le surcreusement de neuf mares et trois barrages/seuils, la réalisation de deux systèmes d’adduction d’eau et de 16 puits à grand diamètre, à travers la zone d’intervention du Projet.

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Il faut signaler que suite aux évènements d’insécurité survenu au Nord du Mali à partir de janvier 2012, les entreprises furent contraintes d’interrompre les travaux. Et jusque ici non pas repris et entre temps est intervenu la clôture du financement de  la Bamako Islamique de Développement (BID) le 31 Décembre 2012. Cela constitue une grande difficulté car certains travaux demeurent encore inachevés.

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Alors il s’agira, au cours de l’année 2014, de tout mettre en œuvre pour poursuivre et achever lesdits travaux en cours. Mais aussi en début de réalisation avec le reliquat du financement de la Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO et aussi réhabiliter les réalisations qui ont été endommagées du fait de l’insécurité.

<b>Y. KONATE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> L’Association Oeuvre Malienne pour l’Humanitaire et la Culture (OMAHC) : Amadou et Mariam dans l’humanitaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lassociation-oeuvre-malienne-pour-lhumanitaire-la-culture-omahc-amadou-mariam-dans-lhumanitaire-202046.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Mar 2014 10:55:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/musique/grand-concert-pour-la-paix-au-mali-les-artistes-maliens-se-mobilisent-a-paris-90351.html/attachment/amadou-et-mariam" rel="attachment wp-att-90353"><img class="alignleft size-full wp-image-90353" alt="Amadou et Mariam" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Amadou-et-Mariam.bmp" /></a>En plus de leur succès musicale, le célèbre couple non voyant du Mali, Amadou BAGAYOGO et Mariam DOUMBIA, vient de mettre en place une association dénommée « œuvre Malienne pour l’Humanitaire et la Culture », dont le siège se trouve à Kalaban Coura Extension sud Rue N°434 porte N°34. Les membres de ladite association ont organisé une réunion couplée  d’une conférence de presse, le Dimanche 09 mars 2014 chez Amadou et Mariam.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Le but de la rencontre était d’abord d’informer  les journalistes, les membres, militants  et sympathisants de l’association de l’existence du récépissé et aussi de mettre en place un programme de travail dans les mois à venir.

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Les domaines d’intervention de l’Association sont entre autres : l’humanitaire, la formation socio professionnelle des jeunes non voyants (aveugles), l’appui et l’accompagnement, le développement rural durable et la culture. Il y a aussi le système hydraulique villageoise, appuyer le système communautaire, les actions  et manifestations culturelles, et surtout des groupes cibles vulnérables par rapport à des activités génératrices de revenus.

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Aux dires du Président de l’Association, Amadou BAGAYOGO, l’association s’attèle à intervenir sur deux volets :

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Dans le volet culturel, il s’agira d’aider les handicapés visuels comme d’habitude, à organiser le festival traditionnel Paris-Bamako qui avait  été laissé à cause de la crise que le pays traverse. Ce festival avait pour objectif  de porter la lumière, de faire voir les gens de se qui se passait à l’Institut des Jeunes Aveugles de Bamako, attirer les gens à la solidarité, mais financer aussi des projets à l’Institut, refaire les internats, amener des matériels didactiques et construire des salles de classe. Il encourageait les jeunes artistes qui ont de talents, de donner des prix d’encouragement pour ajouter une  contribution au patrimoine culturel du Mali.

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Le second volet, l’association interviendra avec l’aide des partenaires dans le domaine  humanitaire, surtout de l’hydraulique pour creuser des puits à des populations ciblées par ce projet. Dans le domaine de la santé, l’association va inventorier l’infirmerie de l’Institut des Jeunes Aveugles et apporter son besoin  en  médicaments. Le président a demandé enfin,  à tout le monde, de se donner la main car nul ne peut être heureux seul. L’association compte aujourd’hui 17 membres pour un mandat de trois ans, elle est ouverte à tout le monde conformément aux statuts et règlement intérieur de l’Association.

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<b>Y. KONATE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mémoire (ACTE IV)  : Comment le TF N°11247 de El Hadj Bazoumana Fofana  a été Confisqué  par des Truands ? </title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/memoire-acte-iv-comment-le-tf-n11247-de-el-hadj-bazoumana-fofana-ete-confisque-par-des-truands-202054.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Mar 2014 09:02:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Comme il n’a pas participé, pour quelle raison  il se sert de cet arrêt  209 ? Même si l’arrêt 209 est légal ou pas il ne devait aucunement concerner Sadibou à plus forte raison de le prendre pour aller faire le transfert de mon TF en son nom immédiatement le vendre à Babou Yara (il faut être un voleur ou un criminel  pour faire cela)</i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

Même si c’est légal un arrêt  de la cour suprême ne peut  pas faire quoi que ce soit à plus forte raison un transfert sans passer par le jugement n° 415.D’où  la question est de savoir, comment M. Cissé est parvenu à tromper  le juge, la banque, le greffier, le notaire ou l’agent des domaines pour obtenir  le TF n°11247   et  aller le transférer   à son nom sans avoir  accompli  les conditions des articles du CPCCS et de l’OHADA ci dessus cités.

&nbsp;

&nbsp;

Chose qui mérite une enquête. Je suis persuadé que Monsieur Cissé  n’a pas payé le prix de l’adjudication car il n’a fourni aucune preuve de cela. Quant à  moi M. Cissé  ne m’a jamais notifié  aucun jugement à plus forte raison de me payer le surplus du prix d’adjudication  de mon titre foncier adjugé pour un montant supérieur à la somme réclamée par la banque   comme prévue par la loi.

&nbsp;

&nbsp;

On  n’a jamais vu une deuxième chambre désobéir  les chambres réunies sans aucune raison valable. Il est donc étonnant de constater qu’a chaque fois que les chambres                                                                                                     réunies donnent une solution à l’affaire, la deuxième chambre aussi donne une solution contraire à celle-ci en s’appuyant toujours sur des motifs erronés ,voir les arrêts n°208 et 209 respectivement  contre les arrêts n° 26 et 119.

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&nbsp;

La première fois c’était l’arrêt 209 qui ‘est  basé sur l’acte de l’OHADA, la  deuxième fois elle s’est basée sur la fausse intervention volontaire de Babou Yara alors qu’elle  devait être déclarée  irrecevable d’autant plus que Babou Yara qui se croît propriétaire du TF ne l’a acquis que dans les mains d’un voleur et brigand qui est Cheick  Sadibou Cissé, qui n’avait aucun privilège  sur le TF n° 11247 car l’arrêt 209 qui fut d’ailleurs rabattu n’est plus  valable et ne confirmait pas son droit de propriété .Donc Sadibou a volé le bien d’autrui et vendu à Badou Yara.

(A suivre….dans nos prochaines livraisons)

<b><i>Par El hadj Bazoumana FOFANA</i></b>

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</item>

<item>
<title>Génération Dembé ;   Retour à nos sources.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/generation-dembe-retour-nos-sources-202043.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Mar 2014 08:52:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est la  première fois  dans l’histoire du CNJ-Mali d’organiser une conférence-débats sur nos sources, la dignité et nos valeurs morales. Le bureau communal de la jeunesse de la Commune V vient de le prouver en instituant cet espace dénommé ‘’ Dembé Knenè’’ le jeudi 6 mars 2014 au CLAEC.</strong>

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La conférence débats qui avait comme thématique :  ‘’ Jeunesse face aux  défis  de la culture ‘’ s’est déroulée en présence de M. Golé Tounkara, conférencier et non moins Président de RECOTRAD en Commune V du District de Bamako, de Boubacar Condé dit Kalapo, président non moins co-organisateur, honorable Bakary W. Doumbia, député à l’Assemblée nationale et  1<sup>er</sup> Président du CNJ Mali, de M. Ibrahima Amadou Maiga, président du Conseil Communal de la Jeunesse de la Commune V du District de Bamako, El Hadj Cheick Omar Soumano , président du RECOTRAD , El Hadj Moctar Koné, membre du RECOTRAD , M. Adama Traoré , président des Chambres de Métiers de la Commune V  du District de Bamako, M. Youssouf Cissé, ancien candidat à l’élection présidentielle et non moins magistrat de son état et M. Dramane Keita, chef de quartier de Sabalibougou et plusieurs autres participants.

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M. Ibrahima Amadou Maiga,  le bouillant président du Conseil Communal de la Jeunesse de la Commune V du District de Bamako et non moins secrétaire chargé de l’emploi au bureau national, dira, dans son discours introductif, qu’aujourd’hui plus que jamais, leur engagement citoyen est sollicité  pour relever les défis de développement  de la jeunesse  malienne qui se résument à des questions d’emploi, de santé, de formation, d’éducation à la citoyenneté et à la culture. Il a déploré cette période critique de notre histoire :’’ Nous avons décidé de nous remettre en cause bien vrai que nous ne soyons pas responsables de cette situation  chaotique que notre pays traverse. Mais les victimes d’un système de déperdition total, de mauvaise gouvernance, d’absence de repère , d’injustice sociale.

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Selon le président du CNJ –CV,  le bureau le plus actif du CNJ Mali : « cet espace « Dembé Kenè » a été institué  pour permettre aux jeunes de se ressourcer, de savoir leurs origines, leurs cultures ou toute  autre chose rentrant  dans le cadre de leurs valeurs traditionnelles. Toute chose  que nous devons  préserver à tout prix ». Il a estimé  que notre avenir en dépend. Avant d’ajouter que la jeunesse a besoin d’être encadrée, outillée et renforcée  pour en faire  le levain de la cohésion sociale, le ciment du vivre ensemble , mais aussi et surtout le moteur pour la transformation sociale.  Il conclura que la jeunesse constitue la principale  force à même d’impulser le changement, le départ  pour un Mali revitalisé, un et indivisible.

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Bakary Condé dit Kalapo, le président, a rendu un vibrant hommage au bureau communal de la jeunesse de la Commune V pour cette initiative. Aussi, il a affirmé que la jeunesse  malienne veut emprunter  le chemin.

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El Hadji Cheick Omar Soumano, président du RECOTRAD a rappelé que la Commune V  est vaste. C’est lui qui a autorisé les autres à parler selon la tradition malienne les communicateurs traditionnels, les maîtres de la parole.

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Après l’autorisation du président du RCOTRAD, Golé Tounkara, accompagné pour la circonstance de sa femme, a affirmé dans ses explications qu’il est un apprenti. Le principal conférencier M. Tounkara a défini le concept dembé comme la limite. Il a fait une synthèse sur dembé  avant de dire que dembé peut être éparpillé. Il a rappelé cependant que  dans le temps, un noble ne disait pas à quelqu’un qu’il est voleur. Le vol était interdit. Le conférencier dira que l’analphabète est plus nombreux aujourd’hui qu’ici. Avant, l’éducation des filles était confiée à leurs mères.

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Le conférencier a édifié l’assistance sur plusieurs questions, à savoir la différence entre griot et Djéli, le plus vieux entre nom de famille et prénoms, la place de la démocratie dans le dembé, entre autres.  Toutes ces questions ont été répondues avec satisfaction par le conférencier. Il a prôné la transparence, la crédibilité, l’honnêteté, la reconnaissance en soi. Il dira que  la démocratie renforce dembé.   Selon M. Adama Traoré,  président des Chambres de Métiers de la Commune V, cet espace sera institué dans les huit quartiers de la Commune V. Il a pris l’auditoire en témoin pour élargir  dans les autres.

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M. Youssouf Cissé  a mis l’accent sur l’importance de cette conférence débats et se dit très réjoui  d’avoir pris part. Il a remercié les organisateurs pour cette initiative avec l’espoir  que la jeunesse prendra  bonne note.  La cérémonie a commencé par l’exécution de l’hymne national.

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&nbsp;

L’honorable Bakary Woyo Doumbia, député à l’Assemblée nationale, a  remercié d’abord le CNJ Commune V pour son initiative et a salué le RECOTRAD et se dit très  satisfait de  cette conférence. A-t-il précisé que la Génération Dembé est aujourd’hui un thème très important pour nous autres. Les Maliens étaient des hommes et femmes très écoutés un peu  partout et acceptés partout dans le monde à cause de leur savoir, vouloir et engagement, c'est-à-dire la façon de sauvegarder sa dignité, était au  cœur et au centre de la vie. Les jeunes ont un devoir  d’obéir.  La  Chanson emblématique de l’artiste Nahawa  Doumbia dont le titre Dembé a accompagné la cérémonie pour magnifier et montrer l’importance de dembé dans notre société.

<b>Moussa Bally  </b>]]> </content:encoded>
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<title> M. Adama Bérété , Officier d’Etat civil  Hamdallaye I multiplie les initiatives  pour son quartier   : Le  maire du centre d’état secondaire du quartier Hamdallaye vient  d’électrifier certaines zones du quartier  qui faisaient peur  à cause de l’obscurité. </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/m-adama-berete-officier-detat-civil-hamdallaye-multiplie-les-initiatives-pour-son-quartier-le-maire-du-centre-detat-secondaire-du-quartier-hamdallaye-vient-del-202053.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Mar 2014 08:01:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le  maire du centre d’état secondaire du quartier Hamdallaye vient  d’électrifier certaines zones du quartier  qui faisaient peur  à cause de l’obscurité. </i></b>

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Il ne cesse de se faire parler de lui à travers ses actions. Le coût de la réalisation est estimé à hauteur  de 2 .000.000 de FCFA. Cette électrification est un soulagement pour la population. A travers cette opération, M. Adama Bérété vient une fois de plus enlever de l’épine du pied de la population.  Il œuvre pour le développement de son quartier. Il  s’est penché sur le report des élections municipales initialement prévues en avril 2014.

&nbsp;

Finalement, elles   auront lieu  en octobre prochain. Il  faut rappeler que l’histoire  a donné  raison au  locataire de la mairie d’Hamdallaye M. Adama Bérété  quand il disait que la maternité de son quartier est un patrimoine communautaire  et, à ce titre, elle ne peut  être vendue. Cela a été confirmé lors de la 8<sup>ème</sup> session ordinaire du Conseil d’administration de l’ANTIM par le Docteur Ousmane  Ly, Directeur  général de ladite agence.<b>   </b>Cette nouvelle  est  un soulagement  pour les habitants du quartier Hamdallaye car la réalisation de ce genre d’infrastructure  moderne est une première au Mali, en général, et en Commune IV du district de Bamako en particulier<b>. </b>Le Maire Bérété  n’a pas caché son ambition pour sa Commune qui est le développement, l’amélioration des conditions de vie des populations, le bien-être , l éducation des enfants , la protection de l’environnement, la réalisation des infrastructures  et la santé de ses concitoyens.

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&nbsp;

Tout est parti des décisions prises  par les  plus hautes autorités du Mali, sous le régime défunt, que l’enceinte de la maternité d’ Hamdallaye  va  aussi servir de siège  pour  l’Agence de Télésanté et d’Informatique Médicale. A travers l’ordonnance N°08-007/ P—RM du 26 septembre 2008 portant création de l’Agence de Télésanté et d’Informatique Médicale au Mali qui a institué cette agence. Cette agence est un établissement  public national à caractère scientifique et technologique.

La maternité d’Hamdallaye sera belle et bien le siège de l’ANTIM.

<b>KHAMANRO </b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lefirka 2014 : Le lancement solennel ce week&#45;end à l’Hôtel des Rails de Kayes</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/lefirka-2014-le-lancement-solennel-ce-week-end-lhotel-des-rails-de-kayes-202036.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/lefirka-2014-le-lancement-solennel-ce-week-end-lhotel-des-rails-de-kayes-202036.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Mar 2014 02:49:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/art-culture/lefirka-2014-le-lancement-solennel-ce-week-end-lhotel-des-rails-de-kayes-202036.html/attachment/frika" rel="attachment wp-att-202039"><img class="alignleft size-full wp-image-202039" alt="Frika" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Frika.jpg" width="310" height="309" /></a>Manifestation artistique, culturelle et sportive qui réunit les populations du Mali et du Sénégal vivant le long de l’axe ferroviaire Dakar, le lancement de la quatrième édition du FIRKA (Festival International des Rails  de Kayes), aura lieu ce vendredi 14 mars à l’Hôtel des Rails, sous l’impulsion du Colonel Salif TRAORE, Gouverneur de la région du Kayes, en présence de plusieurs autres personnalités.</i></b>

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Ce lancement solennel qui se fera ce vendredi à partir de 21 heures,  ouvrira ainsi la voie aux activités proprement dites du FIRKA 2014 prévues du 23 au 25 mai prochain.

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«L’objectif  étant de favoriser le développement socio-économique des localités traversées par le chemin de fer « Dakar -Niger », cette 4<sup>ème</sup> édition se tiendra grâce à l’accompagnement sans relâche, du Gouverneur de Kayes, les responsables des collectivités territoriales, notamment le Conseil de cercle, le conseil régional, la Mairie, la Chambre de Commerce de Kayes, le Conseil Malien des Chargeurs, les artisans et les hôteliers de la Cité des rails », explique M. Alou COULIBALY dit  BLACK , Directeur du Festival, non moins Directeur de Radio FM à Kayes.

Organisé par l’Association Festival des Rails, cette quatrième édition sera placée localement sous le signe de «<b>la Paix et de la Réconciliation»</b>. Elle verra la participation des artistes de la sous région et des invités d’Afrique, d’Europe, d’Amérique. La diaspora malienne prendra part à la grande communion des riverains des rails dans la ville de Kayes, Cité des Rails.

Sur la lancée des succès des éditions précédentes, la quatrième édition du Festival International des Rails promet cette année, un événement encore plus novateur avec la mise en ligne, au compte des participants, d’un train touristiques au départ de Bamako.

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Outre les acteurs des arts et de la culture malienne, le Festival réunira des groupes de danse traditionnelle d’une dizaine de localités traversées par le chemin de fer au Mali et au Sénégal, des artisans locaux, des artistes de renommée internationale.

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Parallèlement aux festivités artistiques, le FIRKA 2014 prévoit, l’aménagement des stands d’exposition de produits artisanaux, l’organisation de combats entre des lutteurs traditionnels du Mali et du Sénégal, des visites d’excursion d’une demi-journée sur quelques sites touristiques de la région dont le célèbre fort de Médine.

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Aussi, des fora à thème seront organisés. Cette année, le principal thème retenu est <b>«le rôle du chemin de fer Dakar -Niger dans l’histoire du Mali ». </b>Surtout quand on sait que les riverains sont en train de souffrir à cause de la faiblesse du trafic ferroviaire, «nous invitons les autorités à prendre à bras le corps l’affaire des rails, qui contribue sans nul doute à la relance économique de notre pays », a dit M. TRAORE

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<b> </b>Un espace sera aménagé pour l’occasion, afin de permettre aux artisans locaux de Kayes d’exposer et de vendre directement leurs produits. L’aménagement d’un tel espace permet de générer d’importantes recettes au profit des artisans locaux et de contribuer à la réduction de la pauvreté.

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A travers cette activité, les organisateurs entendent maximiser les retombées économiques de la manifestation au profit des personnes travaillant dans le secteur de l’artisanat.

Le sport et les visites touristiques ne resteront pas en marge de cette quatrième édition. En plus, plusieurs thèmes relatifs à la culture en général aux acquis du Chemin de fer Dakar -Niger seront animés par différents conférences.

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<b>Mohamed  dit BASSALA SISSOKO</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>El Hadj Tambadou Dabo, Maire de la Commune Rurale de Koundian : « Ma Commune est l’une des Plus Enclavées du Mali»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/el-hadj-tambadou-dabo-maire-de-la-commune-rurale-de-koundian-ma-commune-lune-des-plus-enclavees-du-mali-202037.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/el-hadj-tambadou-dabo-maire-de-la-commune-rurale-de-koundian-ma-commune-lune-des-plus-enclavees-du-mali-202037.html</guid>
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<pubDate>Fri, 14 Mar 2014 02:44:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>La  Commune Rurale de Koundian fait partie des 13 Communes du Cercle de Bafoulabé. Elle est la Commune la  plus défavorisée, diminue et enclavée du Mali. L’Etat est absent en termes d’infrastructures voire inexistant. Souvent les habitants de cette Commune se demandent s’ils font partie du Mali. Car la  réalisation de certains édifices de l’Etat marque l’appartenance d’une communauté à une nation. Certains Habitants de cette localité ne suivent même  pas l’actualité du Mali. Soucieux de la précarité de la population de cette zone, le maire nous a accordé une interview le dimanche dernier à son domicile.  Il parle sans détour des problèmes auxquels il fait face. Lisez !</i></b>

<i> </i>

<b>Le Progrès : <em>Qui êtes-vous ?</em> </b>

<b>El Hadj Tambadou Dabo : </b>Je m’appelle El Hadj Tambadou Dabo, maire de la Commune rurale de Koundian, Cercle de Bafoulabé,  région de Kayes.

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<b>Le Progrès : <em>Quelle est la situation géographique de votre Commune?</em></b>

<b>El Hadj Tambadou Dabo</b>: Ma Commune est située à l’extrême Sud du Cercle de Bafoulabé. Elle est limitée à l’est par la Commune de Bamafélé, à l’ouest par la Commune de Kassaman, Cercle de Kéniéba  et Gounfan, au nord par la Commune de Dionkéli et Mahina et au sud par la Commune de Kouroukoto.

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<b>Le Progrès : <em>Etes-vous candidat à votre propre succession?</em></b>

<b>El Hadj Tambadou Dabo</b> : Ma candidature aux élections prochaines est sans nul doute réelle. Parce que mon premier mandat qui s’achève d’ailleurs plaide largement à sa faveur. Aussi, je n’ai pas demandé à être maire. C’est la population qui a vu ce que j’ai fait dans la Commune avant l’avènement de la politique et pendant la politique. Elle m’a demandé de me présenter,  m’occuper  du canton de mes grands parents. Je fais partie de la famille fondatrice du Canton de Bambouk. Encore cette année, si ce même peuple a sollicité ma candidature et je me suis plié à leur demande. Comme toujours, je suis  prêt à répondre  à leur  appel.

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<b>Le Progrès : <em>Nous avons constaté qu’il y a eu beaucoup de réalisations chez vous. Pouvez-vous nous parler un peu de votre bilan ?</em></b>

<b>El Hadj Tambadou Dabo</b> : Merci  beaucoup pour cette question! Dans ma Commune, quand  je venais aux affaires,  il n’y avait pas  de Centre de santé communautaire. Pourquoi je dis parce que l’Etat avait construit un  centre de santé communautaire (CSCOM) mais qui n’était pas approvisionné. Le stock initial du CSCOM a été dilapidé par la première  équipe et le premier comité de gestion. Quand je prenais en main les affaires, c’était un bâtiment vide. Il n’y avait même pas 50.000 FCFA de nivaquine et d’aspirine.

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&nbsp;

Dès mon arrivée à la tête de cette Commune, mes premières actions ont été accentuées sur la gestion dudit  centre, de redynamiser ce CSCOM et développer le secteur sanitaire du CSCOM existant dans le chef lieu  de la Commune Koundian. J’ai demandé à l’ancienne équipe de me faire leur bilan de ce qui s’est passé parce que dilapider  1.140.000FCFA de  stock  initial à moins de deux ans était inadmissible. Après interrogatoires et investigations, je n’ai trouvé aucune, aucune pièce  justificative. J’ai saisi  les  autorités compétentes pour que les coupables soient sanctionnés en payant le montant intégral. Ce qui a été  fait.

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&nbsp;

Dès lors, le CSCOM a été  relancé  et marche cinq sur cinq aujourd’hui. En dehors de ce CSCOM, j’ai eu l’avantage de trouver un financement ANICT pour le CSCOM  de Lafandi. Ma Commune est divisée en quatre aires de  santé qui sont entre autres : aire de Santé de Koundian qui abrite le premier bâtiment du CSCOM,  aire  de santé de Lafandi, aire de Nanifara  et aire de santé de Kama Galamandji. Le centre de santé  de Lafandi a été entièrement financé et  équipé  par l’ANICT à  travers l’Etat malien. Ce centre de santé fonctionne normalement. J’ai eu l’avantage aussi, par le biais d’un partenaire privé, en la personne de Philips, Coordinateur de l’ONG  African Mali. Ce partenariat m’a aidé à construire deux centres de santé communautaires gratuitement dans l’aire de santé de Nanifara  un CSCOM a été construit à Madina Kouta  et celle de Kama Galamandji.

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Le CSCOM de Madina Kouta est parmi les meilleurs CSCOM de mon Cercle, Bafoulabé, voire même le Cercle de Kéniéba. Avec les relations, je me suis battu pour avoir un second cycle à Nanifara. Un des gros villages qui a abrité l’école depuis 1955. Donc avant ma naissance. J’ai pu avoir un second cycle à Nanifara depuis 1955 jusqu’en 2012 ç’ a été lancé. Il y a beaucoup de petits projets que j’ai pu faire par le biais aussi des Nations-Unies à travers Mme Aida Mbo  Keita, Conseillère au PNUD et non moins l’épouse de Nancouman Keita. Dans ma Commune, il y a un village qui s’appelle Magadougou. Dans ce village, M. Nancouman Keita a construit un château d’eau pour la population. Dès lors, le problème d’eau dans ce village est un mauvais souvenir. Sinon auparavant, la population et les animaux sauvages buvaient dans un même marigot. Grâce  à M. Nancouman Keita, ce rêve a été réalisé pour le bonheur des paisibles populations. Je profite de cet entretien pour remercier vivement le ministre Nancouman Kéïta pour cette action noble. Sa femme aussi pour avoir emboîté ses pas en dotant ce village de maraichage dont j’ai eu ce projet. Une banque de céréale dans le même secteur. Aussi, ces remerciements vont à l’ensemble de nos partenaires.

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J’ai bénéficié d’une plateforme dans l’aire de santé de Kama Galamandji  grâce à Mme Keita Aida Mbo. A Foré, mon village natal, j’ai  eu un financement  pour la formation des femmes villageoises pour la transformation des produits forestiers parce que ma Commune a une réserve de sphère du  Bafing dans <b>‘’la forêt classée du Bafing’’</b>. Dans cette forêt classée, il y a le reste des individus de Chimpanzés de l’Afrique de l’Ouest, donc c’est une aire protégée, une forêt classée très riche en animaux. Les femmes ont été formées et font des jus et des savons. D’autres villages ont eu des financements sur l’élevage des petits ruminants. On attend l’exécution de tout çà là pour démarrer. Je crois que sous peu, avant même les élections, tout ira bien.

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<b>Le Progrès : <em>Quel commentaire faites –vous de la prolongation du mandat des maires ?</em></b>

<b>El Hadj Tambadou Dabo</b> : C’est très bien ! Les spécialistes ont analysé bien et ont vu qu’en organisant les élections communales à la date indiquée, ç‘allait être une élection partielle parce que c’est l’élection la plus spécifique. En un mot, une élection de proximité. Il faut que tout le monde participe à cette fête électorale. Donc, le retour des réfugiés est nécessaire pour la bonne organisation de cette élection. En faisant à ce moment de crise, nos parents du nord ne participeront pas. J’adhère totalement à leur décision pourvu que tout soit prêt à la date indiquée.

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<b>Le Progrès : <em>Nous avons beaucoup de compatriotes à l’extérieur quel message avez –vous à leur endroit ?</em></b>

<b>El Hadj Tambadou Dabo</b> : Je demande à nos compatriotes de venir  nous aider. Moi, je suis dans une zone où il n’y a pas trop d’expatriés mais le concours de quelques uns qui sont là-bas est utile et nécessaire pour la construction  du Mali en général et de ma Commune en particulier.  La Commune ne peut pas être construite seulement par les habitants de cette Commune, par nous qui sommes à Bamako et ceux  qui sont à l’extérieur du pays. Il faut le concours de tout un chacun pour le développement de ce pays qui revient d’une profonde crise. On doit se mettre tous au travail pour aider cette Commune.

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Ma Commune est l’une des Communes les plus enclavées du Mali. Elle est à cinquante kilomètres de Manantali à vol d’oiseaux même capter la chaîne nationale qui est l’ORTM. Je n’ai pas à plein temps les images de la télévision du Mali! Les propriétaires des téléphonies mobiles j’ai tellement fait de gymnastiques pour avoir les antennes Malitel et Orange-Mali. Sans être spécialiste, quand j’ai rencontré les responsables de ces deux sociétés téléphoniques, ils m’ont  parlé de site des antennes car le chef lieu de la Commune Koundian étant dans un bas fond.

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J’ai demandé à ces techniciens de mettre des antennes Malitel et Orange-Mali dans ce bas fond sinon c’est seulement le village de Koundian qui va bénéficier et pas les autres. Mon village natal est à 4 km de l’antenne Malitel mais le village n’est pas couvert. Il n’est ni couvert par Malitel, ni par Orange-Mali. J’ai eu des discussions chaudes  avec les gens.

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J’ai dit si les antennes vont pour la Commune ne les mettez pas dans le bas  fond mais si elles vont  pour le développement du village de Koundian, vous pouvez les mettre. Comme ce sont des sociétés privées, certains m’ont répondu qu’ils n’entreront dans ce jeu politique et qu’ils travailler comme bon leur semble. Ma Commune est plutôt couverte par les antennes des autres Communes que par les antennes de ma Commune.

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La Commune rurale de Koundian est défavorisée et fait partie des plus anciens cantons du Mali. Dans l’histoire de l’Or du Bambouk mais c’est la dernière Commune enclavée pendant l’hivernage, le seul village accessible est Koundian chef lieu de la Commune. A 50 km seulement, on met 2 heures de temps pour y  arriver.  Après Koundian, les autres villages n’ont même pas souvent de bicyclettes pour passer. On est enclavé, défavorisé et diminue  de tout.

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<b>Le Progrès : <em>Votre mot de la fin </em></b>

<b>El Hadj Tambadou Dabo</b> : Mon dernier mot, c’est une  adresse à l’endroit des autorités maliennes pour jeter un regard sur notre Commune maintenant. C’est un SOS que je lance. Nous n’avons  ni  or, ni  diamant mais  notre or, notre diamant c’est notre forêt classée. Si les autorités arrivent à nous aider à développer cette forêt classée, en désenclavant ladite forêt, ça permettra à ma population de l’exploiter et çà me fera énormément  plaisir. Pour   orphelins que nous sommes, qu’on ait un sponsor. Nous n’avons pas de  sponsor. Notre sponsor c’est le bon Dieu et je demande au Président de la République et à son équipe  gouvernementale d’être notre sponsor. Le Président de la République, Son excellence El Hadj Ibrahim Boubacar Keita, Chef de l’Etat,  me connaît personnellement, il  sait  qui je suis et ce que je peux faire.

<b>Propos recueillis par KHAMANRO </b>]]> </content:encoded>
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<title>Opération Tam Tam mobile : La rue 104 de Daoudabougou balayée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/operation-tam-tam-mobile-la-rue-104-de-daoudabougou-balayee-200105.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Mar 2014 09:56:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le dimanche dernier ? l’opération Tam Tam mobile, une initiative du conseil national de la jeunesse  du Mali à travers son démembrement  de la commune V  du District de Bamako, s’est arrêtée  au quartier Daoudabougou en Commune V. La journée de salubrité a enregistré la présence du président du conseil communal M. Ibrahima Amadou Maïga, du président de l’association pour le rassemblement   des jeunes de Daoudabougou, Ali Diabaté et de plusieurs jeunes de la commune venus pour la cause.</i></b>

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En effet l’opération  Tam Tam mobile est une  activité organisée par le conseil communal de la jeunesse, commune V chaque deux semaine dans la commune V qui consiste à cibler une rue dans la commune en passant en un premier lieu par la phase de sensibilisation des populations.

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Selon le  président  du conseil communal de la jeunesse, cette activité a concerné la rue 104 de Daoudabougou donso Bougou dont la rue et et alentours ont été balayés. Parlant de la mobilisation, elle était de taille aux dires d’Ibrahima A Maiga. C’est le fruit d’un immense travail abattu pendant plus de deux semaines pour sensibiliser, rapprocher  tous les associations de jeunesse du quartier et de faire en sorte qu’ils puissent aller à une action unitaire. «c’est pour cela  que nous avons une vingtaine d’associations qui ont pris part à cette activité» a-t-il indiqué. Cette activité a permis aux initiateurs de déblayer les trous par les bancos. Les bancos sont achetés par les responsables du CNJ CV. Les responsables de cette association faitière de la société civile ont loué des engins pour déverser  les ordures.   Les questions d’assainissement sont au cœur de la volonté politique des plus hautes autorités. C’est pourquoi d’ailleurs il a été décidé que chaque samedi toute la population sorte pour balayer la devanture de chaque maison. En tant qu’association de jeunesse, le CNJ ne peut qu’aller dans ce sens et demander aux autres jeunes qui n’ont pas emboité le pas de le faire parce que notre avenir en dépend.

<b>KHAMANRO</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<title>Sambou Mariko SISSOKO, Maire de la Commune Rurale de Oualia a propos  de l’arrêt des travaux de réalisation de la route Koukoto&#45;Bafoulabé :   «Je demande à l’Etat de remobiliser les entreprises et les ressources pour qu’on ait  cette route»  </title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/sambou-mariko-sissoko-maire-de-la-commune-rurale-de-oualia-propos-de-larret-des-travaux-de-realisation-de-la-route-koukoto-bafoulabe-je-demande-letat-de-remobiliser-l-200099.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Mar 2014 09:52:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4><b>La Commune rurale de Oualia est située dans le cercle de Bafoulabé. D’une superficie de 1.085km2, elle compte une population estimée à 20.989habitants selon les enquêtes d’avril 2010. C’est une Commune enclavée, le chemin de fer Dakar-Niger étant le principal axe de liaison vers l’extérieur. Les travaux de la fameuse route nationale  sont arrêtés sans raisons valables. Cette route était une route internationale car elle va jusqu’à Dakar dans la capitale sénégalaise.  Très en verve et avec tout son courage, le Maire de la Commune Rurale de Oualia, Sambou Mariko Sissoko s’indigne dans un entretien accordé à notre reporter. Que de souffrances pour les populations locales.</b></h4>
<b><i> </i></b>

<b>Le Progrès</b>: Bonjour ! Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

<b>Sambou Mariko SISSOKO</b> : Je m’appelle Sambou Mariko SISSOKO , Maire de la Commune Rurale de Oualia depuis 1999.

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<b>Le Progrès</b>: Monsieur le Maire, parlez-nous un peu de votre Commune Oualia

<b>S.M.S.</b>: Notre Commune a été formée par les cinq (05) cantons au temps colonial qui sont: bétéa, Farimboula, Kolama , Koumakana et Nouroukourou et se trouvent dans l’ancien arrondissement de Oualia. Tous les villages sont restés ensemble pour former une seule Commune qui est la Commune de Oualia. Ces villages sont au nombre de trente(30).

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<b>Le Progrès</b>: Nous le savons, vous-êtes à votre troisième mandat à la tête de la Commune Rurale de Oualia, quel est donc votre bilan et les difficultés auxquelles la Commune est confrontée ?

<b>S.M.S.</b>: Le bilan, c’est dans plusieurs domaines. D’abord quand la Commune  venait, il n’y avait que huit (08) écoles mais présentement, il y en a 18 écoles dans notre Commune. Le manque d’eau dans les villages, cela est fini car tous les villages sont couverts par les points d’eau potables modernes. Le personnel de la mairie est au complet : il y a un secrétaire général, deux (02) régisseurs, une secrétaire, un chauffeur et un gardien. A la date d’aujourd’hui (ndlr 23 février), les salaires des fonctionnaires  de février sont déjà payés avec toutes les charges assurance maladie obligatoire, INPS et ITS. La cohésion sociale existe au  niveau de notre  Commune depuis sa création. Il n’y a pas  eu de difficultés qui opposent des villages de la Commune. Chaque fois que les difficultés arrivent à naître, très rapidement on arrive à les étouffer en réconciliant les gens. Notre rôle essentiel, c’est la médiation. Depuis qu’on a commencé, on a reçu cette mission. La Commune rurale de Oualia fonctionne normalement. Elle n’est redevable d’aucune autre structure ; et  dans le cadre de l’ANICT, tous les projets sont financés. Les ressources ont été mobilisées et les projets ont été réalisés.

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Nous sommes sûrs qu’aujourd’hui, les maladies diarrhéiques tuent. Au manque d’eau potable, nous pensons que ces grandes parties sont résorbées.

Les difficultés sont d’abord la faiblesse des moyens parce qu’on n’arrive jamais à réaliser nos ambitions faute de moyens. L’Etat  nous a transféré des compétences  mais les charges n’ont pas suffi aussi bien que nous avons beaucoup de problèmes à résoudre mais presque  pas de moyens. Quand la Commune venait aussi, les gens avaient perdu l’habitude de payer la TDRL. C’est un énorme problème  pour amener la population à payer  mais je peux dire  que depuis l’année 2006 jusqu’à aujourd’hui, tout le monde a compris. On a peu de difficultés pour recouvrer cette taxe.

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<b>Le Progrès</b>: La route est un facteur de développement et d’intégration. En tant que maire de la Commune rurale de Oualia, quels sont vos commentaires par rapport à l’arrêt des travaux  de l’axe Toukoto- Bafoulabé en passant par Oualia ?

<b>S.M.S.</b>: Pas de commentaires ! Mais j’ai un sentiment de frustration par rapport à l’arrêt des travaux de cette route. Le mois de juin dernier, j’ai questionné le Gouverneur de Kayes pour que j’aie des explications suffisantes. Il était difficile pour lui de répondre mais on avait dit que ça va reprendre en novembre, ensuite décembre-janvier. Nous sommes au mois de février 2014, mais n’avons  rien vu encore. Je crois que c’est un domaine de l’Etat. Seuls les représentants de l’Etat peuvent vous édifier par rapport à l’arrêt de cette route. Je demande à l’Etat de remobiliser les entreprises et les ressources pour qu’on ait  rapidement cette route qui donne l’opportunité d’aller  satisfaire nos besoins à Kita, à Kayes la même journée  et retourner chez nous. Nous serons un point de passage et cette route là, c’est la route la plus courte pour aller de Bamako à Dakar. Peut-être les routes du sud et du nord seront abandonnées au profit de la notre. Donc, il y aura une très grande affluence et cela va favoriser notre développement parce que chaque passager  va peut-être laisser quelques sous ici.

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<b>Le Progrès</b>: Nous avons enregistré la présence des étrangers dans votre Commune quel est l’état de santé de cette coopération ?

<b>S.M.S: </b>Nous avons de très bonnes relations parce que nous les avons construites sur le respect. Nous avons une Commune jumelle de l’Italie de la région de Turin qu’on appelle  Avigliana. On a construit nos relations, on a dit les priorités dans la coopération  qui sont dégagées par la Commune. Elle n’apporte que d’appui. Je crois que c’est très rare d’avoir des relations entre le nord et le sud. Les partenaires italiens n’ont jamais dégagé les priorités.

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Les priorités sont d’abord de faire fonctionner les hôpitaux et les écoles. Le  centre de santé de Badumbé a été construit et est resté fermé pendant deux ans. Ce centre est fonctionnel aujourd’hui grâce à nos partenaires italiens. Le centre de santé de Kobokoto est fermé pendant un an et demi à deux ans  il n’y avait personne  pour le mettre là-bas avec les partenaires encore nous avons obtenu le salaire des gens qu’on a recrutés.

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Nous l’avons, ce sont des structures sanitaires de base, il faut qu’ils soient auprès des populations et chez nous surtout en période hivernale la maladie la plus répandue c’est le paludisme qui s’attaque aux enfants et aux femmes en état de grossesse. Ils nous ont compris dans ce souci et jusqu’à présent ils nous accompagnent dans le fonctionnement de ces deux structures de santé.

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A  Nary aussi ce fut pareil. C’est nous-mêmes qui avons construit le dispensaire. Les partenaires italiens nous ont aidés à mettre le premier médicament dans ce centre de santé et à payer un engin pour permettre aux agents de circuler.

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<b>Le Progrès</b> : Etes-vous candidat à votre propre succession ?

<b>S.M.S</b> : Je ne me suis jamais déclaré candidat. Si j’ai été candidat c’est parce que  mes camarades l’ont voulu. Ce que le parti m’a demandé, c’est d’aller sous ses couleurs élections.  Pour le moment ce n’est pas fait. Pour le moment ni mon parti ni mes camarades n’ont exprimé ce désir-donc je reste là.

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<b>Le Progrès</b> :   Quel message avez-vous à l’endroit de vos ressortissants ?

<b>S.M.S.</b>: A mes compatriotes je leur dirai de faire beaucoup attention. Par la façon dont les gens sont entrain de mener la politique maintenant, on va amener la division au niveau de notre Commune et finalement  nous allons nous trouver dans l’impossibilité de mobiliser les gens  pour les actions de développement. Parce que si quelqu’un d’un parti appelle les autres ne viendront pas tellement que les gens ont développé l’antagonisme entre eux. C’est cela que j’ai voulu éviter au début de la première mandature et j’ai dit que nous allons rentrer  la-dans en inconnu. Personne ne sait ce qu’il y a la dans. J’ai appelé tous les partis qu’ils viennent qu’on donne des conseils à chacun des partis que la liste soit unique pour que la force ne soit pas éparpillée. On a tenté mais les gens n’ont pas compris. Ils ne sont pas rentrés dedans parce que  certains estimaient qu’ils étaient très forts alors qu’en réalité ils n’étaient pas forts. Ils avaient de grandes ambitions alors c’était au dessus de leur possibilité. Celle-ci a rendu l’entente  impossible. Il y a eu  un adjoint de l’opposition. J’estime dès lors que lorsqu’on divise les forces, on devient moins efficace.

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Nos ressortissants sont des atouts pour nous. Nous les considérons comme des forces âmées. J’ai dit à chacun de nos ressortissants qu’ils sont une chance pour nous quand ils jouent pleinement leur rôle.

<b>Propos recueillis </b>

<b>par  Grand B  </b>

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</item>

<item>
<title> Affaire «La nébuleuse Transrail» : Les fausses notes d’un ancien Directeur Financier </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/affaire-la-nebuleuse-transrail-les-fausses-notes-dun-ancien-directeur-financier-200091.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Mar 2014 09:40:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Principal acteur ayant conduit la Régie des Chemins de fer du Mali (RCFM) dans le précipice, un ancien Directeur Financier de Transrail sa, qui n’arrive pas à digérer le fait d’être relevé, s’en prend mordicus au Directeur Général Thierry. Non pour les intérêts des travailleurs et de la société, mais pour ses intérêts personnels.  Et tenez-vous bien, après s’être enrichi sur le dos de Transrail avec à la clé 3 villas. C’est du moins ce que révèle Vieux Fadiala, un cheminot qui ne supporte plus les agissements de cet ancien Directeur Financier, ayant ruiné le Chemin de fer du Mal. Mieux, il enrôle le ministre Koumaré dans un faux combat.   Lisez le  texte déposé hier à notre Rédaction.</i></b>

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Nous agents de Transrail pouvons identifier l’auteur. Il est un haut cadre de Transrail, l'un des plus impliqués ou même le plus impliqué dans la gestion des finances du temps chemin de fer jusqu'au dernier Directeur qui est parti. Il participe au Conseil d'Administration. Pourquoi ne veux-tu pas que nous autres cheminots puissions avoir enfin le droit de vivre en paix, en faisant face au mieux à la relance de notre chère entreprise? Nous savons que vous n'êtes pas obligés de travailler à Transrail pour bien vivre car le chemin de fer vous a déjà tout donné sans le vouloir. Permettez à nous maintenant de pouvoir faire vivre nos familles et notre pays à la sueur de nos fronts avec ce que le DG Thierry qui constitue l'espoir de sortie des trous des cheminots. Où étais tu avant l'arrivée de Thierry? Qu'as-tu fait pour que le chemin de fer ne sombre pas, nous conduisant ainsi à la privatisation. Principal acteur nous ayant conduit dans le précipice. Principal auteur du plan de privatisation, ne fais pas de mea-culpa devant nous cheminots, car nous te connaissons "tout puissant" qui oublie que seul DIEU est le TOUT PUISSANT. Il te faut toujours le poste de DIRECTEUR FINANCIER pour laisser les travailleurs s'occuper de l'essentiel? Plus jamais ça pour le bien des cheminots. Tu as bien réussi à embarquer le ministre des transports. Tu es la cause de la division du syndicat qui fort heureusement, s'est ressaisi en union de plus de 98% des cheminots; sauf un groupe que tu as bien su tin tamisé. Les cheminots me lirons et jugerons mes propos. N'as-tu pas eu assez de renommés avec les griots qui chantent tes louanges avec des cassettes grâce à notre sueur? Tes 4 villas (ou châteaux) connus de tous ont-elles été construites avec ton salaire?  Si Thierry est analphabète après tout cela, quelle chance pour nous car son Doctorat allait faire l'objet de convoitise chez Barack Obama et nous n'aurions pas eu la chance d'être sauvés à Transrail. Après l'échec de nos dits financiers pendants plus de 20 ans et même de ceux qui était Docteurs en gestion ferroviaire, c'est bien votre dit analphabète qui est entrain de réussir si vous, et votre ministre ne le découragent pas.

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&nbsp;

Pitié pour nous car nous ne voulons plus revenir en arrière; au temps où vous, vous avez contemplé nos locomotives garées et les trains marchandises supprimés pour manque de gasoil, au temps où 2 ou 3 futs étaient payés pour mettre dans la soute d'une machine qui devrais prendre 4000 à 7500 litres. Cette Direction en a fait de mauvais souvenirs. Vous aviez contribué à des festivals à coup de dizaines de millions le jour même où les cheminots demandaient leur salaire du mois déjà écoulé. Vous souvenez-vous de tout cela ?  Est-ce cette nostalgie du gaspillage qui continue à vous hanter? Les manifestations du 22 septembre à Kayes, les avez- vous oublié, les hôtels à la charge des cheminots? Pourquoi voulez-vous tromper l'opinion nationale et internationale sur les efforts combiens louables de Thierry qui, en plus de la régularité des salaires (alors que vous les payiez du 10 au15 du mois suivant), est en train de payer les dettes que vous avez contractées durant plus de 20 ans. Les cheminots savent ce que je suis entrain de dire. Vous aviez programmé un dépôt de bilan de Transrail avec Eric  Peiffer le 31 Décembre 2011; en espérant que par la suite, vous seriez investi à diriger la Société avec le départ des blancs. Seulement voilà que le bon Dieu ne nous a pas laissé tomber. Thierry est entrain de sauver Transrail et cela est un désarroi pour vous. Pourquoi vous n'avez rien fait avant la privatisation pour sauver notre chemin de fer; alors que vous aviez les mains libres ? Pourquoi du début de la privatisation à l'arrivée de Thierry vous n'avez rien dit? Car vous aviez toujours trouvé des complices qui vous ont laissé faire pour se maintenir.

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&nbsp;

Vous avez pourtant accepté de composer avec cet analphabète et son groupe de disqualifié, alors que vous saviez tout cela. Parce que vous espériez rester la plaque tournante, le pivot financier de Transrail. Thierry est devenu analphabète et mal qualifié lorsqu'il vous retire ce que vous avez toujours voulu (en fermant ainsi vos robinets) et de nos jours avec la perte de tout espoir de retrouver ce poste juteux dont vous avez bénéficié depuis plus de 20 ans. Dites-plutôt merci à Dieu pour vous avoir sauvé et laissé Dieu nous sauver aussi en souhaitant bon courage à Thierry; tout en disant la vérité au ministre que vous avez si noyé. Si Thierry avait été là au début de la privatisation!!!!. Les cheminots me lirons et prierons pour ne plus tomber dans des griffes comme les vôtres. AMEN

<b>Bamako, le 04 février 2014</b>

<b>B K, Cheminot</b><b></b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Menaces sur la Paix et la réconciliation : AMSHU projette  une marche de protestation </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/menaces-sur-la-paix-la-reconciliation-amshu-projette-marche-de-protestation-200070.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Mar 2014 09:21:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4><b>L’association Malienne de Secours d’Urgence (AMSHU) qui a pour mission le secours humanitaire d’urgence et la réinsertion sociale, professionnelle et économique des populations déstabilisées par la situation de crise au Mali entend organiser une marche pacifique le samedi 08 mars 2014, en vue de se faire entendre.</b></h4>
<h4></h4>
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Cette marche partira du monument de l’Indépendance au monument de la  Paix.  Les membres de l’AMSHU entendent manifester leur mécontentement suite au traitement qu’ils ont subi lors des dernières assisses sur la  réconciliation ténues les 25 et 26 février au Centre International de Conférence de Bamako (CICB).

&nbsp;

&nbsp;

En fait, selon les responsables de  l’association, c’est après avoir reçu l’invitation  officielle de prendre part aux travaux des assisses de la réconciliation qu’ils y ont participé deux jours durant. Les personnes déplacées internes  (PDI) affirment n’avoir reçu  aucun frais de transports, ni autres émoluments, encore moins les kits pour participants. Par contre à les en croire, les régionaux, notamment celles de la région de Kidal ont reçu 400 kits, 250 kits pour la région de Gao idem pour Tombouctou et 40 kits pour les déplacés de la Mauritanie et du Burkina Faso.  D’où leur grogne :«Nous ne sommes pas en opposition avec le Gouvernement. Mais nous voulons qu’on nous mette  dans nos droits», a déclaré un membre de l’AMSHU et pour cela ils s’apprêtent  à aller jusqu’au bout pour manifester leur désapprobation.

&nbsp;

&nbsp;

La présidente de l’AMSHU, Mme Diarra Mounina Coulibaly a par ailleurs lancé un appel pressent au Gouvernement particulièrement au ministère de la Famille, de l’Enfant et de la Promotion de la Femme, au ministère de la Réconciliation et du Développement des Régions du Nord et au ministère du Travail, des Affaires Sociales et Humanitaires  à travailler dans la transparence sans faire de partis pris.

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&nbsp;

A titre de rappel l’AMSHU s’est fixée comme objectif  de promouvoir la paix, la sécurité et la stabilité des populations, secourir les populations vulnérables en général et particulièrement les personnes déplacées internes(PDI) pour cause d’insécurité  dans le septentrion malien et appuyer la réinstallation et la réinsertion de personnes déplacées internes à Bamako et leurs milieux d’origines. la distribution de viande avec la fondation turque Wami de Baco Djcoroni Golf, la distribution à 30 familles de personnes déplacées internes de don composé de riz, de mil, de sucre et du lait par Islamique relief et la prise en charge des malades déplacés les plus vulnérables en partenariat avec l’OIM sont entre autres quelques  actions réalisées par l’AMSHU.

<b>Ba Tidiane</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dans l&amp;apos;univers pollue des jeunes griottes : Des bruits de bottes autour d&amp;apos;un enfant illégitime légitimé</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/dans-lunivers-pollue-des-jeunes-griottes-des-bruits-de-bottes-autour-dun-enfant-illegitime-legitime-199582.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/dans-lunivers-pollue-des-jeunes-griottes-des-bruits-de-bottes-autour-dun-enfant-illegitime-legitime-199582.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Mar 2014 10:08:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>                <i>Ils jouent et doivent jouer un rôle important dans la vie de notre Nation. Alors, ils doivent avoir un comportement exemplaire. Mais depuis un certain temps, cette couche perd toute sa crédibilité à cause de certaines brebis galeuses. C'est ainsi que cette jeune dame à la langue mielleuse a fait des gaffes avec le fils d'un pétrolier. </i></b>

<i> </i>

&nbsp;

En compagnie d'un homme qui pourra être poursuivi pour faux et usage de faux, etc., elle fut rencontrée par nos soins. Dans l’objectif qu'elle donne sa version des faits et qu'elle prenne conscience de son acte. Bien qu'auparavant nous avions bloqué le jeune fils pétrolier à arrêter sa démarche de déballer toute l'affaire. La dame semble dans une autre planète. Les faits sont sacrés et le commentaire est libre.

&nbsp;

Fille d'une griotte de renommée, cette jeune griotte est impliquée dans plusieurs affaires sales de Bamako en France en passant par Dakar et Abidjan. Après quelques moments de brouille avec son mari, elle est revenue dans le foyer. Qu'à cela ne tienne, elle n'a pas laissé ses mauvais caractères. C'est ainsi qu'elle escaladait même les murs du domicile paternel du jeune, fils d'un pétrolier bien connu, pour satisfaire sa libido. Alors, l'irréparable se produit autour de deux enfants innocents. Dont le dernier est né il y a quelques jours à la suite de césarienne. Depuis, des bruits de bottes se font autour d'un enfant illégitime légitimé. Cette fille n'en finit pas avec ses déboires, les jumelles, qui la servaient et qui ont accepté tout pour elle, viennent de claquer sa porte.

<b>                A suivre !</b>

<b> </b>

<b>B. DABO    </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Carnets Secrets de la prostitution au Mali : Fifi explique avoir couché avec 2 780 hommes</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/les-carnets-secrets-de-la-prostitution-au-mali-fifi-explique-avoir-couche-avec-2-780-hommes-198586.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Feb 2014 11:02:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_52408" align="alignleft" width="234"]<a href="http://www.maliweb.net/faits-divers/proxenetisme-a-bamako-lautre-forme-descroquerie-52269.html/attachment/prostituee" rel="attachment wp-att-52408"><img class="size-full wp-image-52408" alt="Prostitution" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/prostituee.jpg" width="234" height="287" /></a> Prostitution[/caption]

<b><i>Considérée comme l’un des plus vieux métiers du monde, la prostitution a mis du temps à franchir le mur de nos mœurs. Aujourd’hui, au Mali comme partout ailleurs, elle est pratiquée dans les grandes villes, les villages  et même dans les hameaux. Habillées en mini-jupes, jeans, tee-shirts, et le plus souvent en bazins riches (habillement de luxe dans la sous-région ouest-africaine), ces professionnelles du SEXE ont des profils différents….ET Chaque client y trouve certainement son compte ?</i></b>

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Qui sont-elles ? D’où viennent-elles ? Quel est leur mode opératoire ? Nous avons d’un côté des prostituées ambulantes, et de l’autre, des prostituées sédentaires. La troisième catégorie, considérée comme des prostituées de luxe, compte en grande majorité des femmes mariées… Et s’adonnent à la prostitution diurne (c’est-à-dire travaillent pendant la journée, au moment où Monsieur est au bureau, à l’atelier, au volant d’un véhicule de transport en commun).

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En ce qui concerne nos sœurs (les jeunes filles), la raison essentielle qui leur pousse à cette activité est d’ordre économique. La  plupart d’entre elles sont issues de familles démunies, les parents n’arrivant plus à subvenir aux charges familiales encore moins à satisfaire les « besoins » de ces jeunes filles (habillement et accessoires). Ceci expliquant bien cela, on en vient à la déduction, comme quoi le chômage est à l’origine de la prostitution des jeunes filles qui sont tentées par le gain facile. Mais, est-il que le métier de la prostitution n’est pas aussi facile qu’on le croit.

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Et les parents dans tout ça ? Très généralement, eux, ne réagissent pas. Ni positivement, ni négativement.

Fifi est une professionnelle du sexe habitant un quartier populaire de Bamako. Elle embrasse le métier après une maternité. Divorcée après un mariage précaire, Fifi a réussi à faire fortune dans la prostitution, avec à la clé une villa bien bâtie et acquise au prix du sexe. Cette prostituée ambulante qui fréquente toujours les bars restaurants, à la recherche de partenaires nantis, explique avoir couché avec 2 780 hommes. «Depuis que j’ai commencé ce travail, j’ai couché avec 2 780 hommes, avec en moyenne, 22 hommes par nuit. Je contrôle régulièrement ma santé. Et d’après mon dernier bilan médical, je me porte très bien». Avec un niveau d’études acceptable, Fifi est à la recherche d’un mari idéal : «je suis  prête à redevenir une femme de foyer si un candidat se présente»

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Réussira-t-elle vraiment à se remarier  dans ces conditions?

Ces dernières années, le marché des «femmes libres» a connu de profondes mutations. La présence significative des anglophones, en grande majorité des nigérianes et des ghanéennes sur le marché de prostitution au Mali a considérablement diminué.

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Aujourd’hui les prostituées étrangères couvrent moins de 1% du territoire malien. Par exemple à Bamako, il y’a une répartition géographique de ces prostituées, certaines « maquis » sont essentiellement ténus par des prostituées de nationalité malienne, tandis que d’autres sont tenus par des  étrangères ne représentant que les 3% des professionnels du sexe en service sur le territoire malien, y compris les zones d’orpaillage.

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Par ailleurs, certains habitués pensent que le taux de fréquentation du milieu par les hommes est en baisse. Ce qui explique la ruée de la plupart d’entre elles vers les zones d’orpaillage.

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Certes, des femmes mariées ne sont pas en dehors du phénomène de la prostitution qui a connu ces 3 dernières années, une ascension fulgurante du fait de la crise que le Mali a connue. Toutes n’ont pas l’occasion de sortir la nuit puis que Monsieur est au lit. Mais profitent plutôt de la journée pour soit se faire un peu sous ou satisfaire simplement leur libido pour des femmes dont les maris ne «brillent» plus comme avant.

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A la différence des femmes mariées, des prostitués sédentaires louent des appartements de luxe dans les quartiers résidentiels de Bamako. Et tenez-vous bien : A prostituée de luxe, client de luxe. Leurs clients ne sont autres que de hauts cadres maliens et étrangers, occupant de hautes fonctions. Comme pour dire qu’elles ne sont pas à la portée du citoyen ordinaire. Pardon, de clients ordinaires. Là aussi, on découvre une stratégie de NICHE.

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Autres réalités : la pénétration assez remarquable des aides ménagères communément appelé « bonne » dans le réseau de la prostitution. «Nous faisons le ménage pendant la journée, et tentons notre chance dans les bars pendant la nuit, affaire d’avoir nos trousseaux.», lance discrètement Binta, originaire de la Région de Ségou. Ce qu’il faut préciser, c’est que ces «bonnes» n’ont rien à envier aux coquettes de la capitale malienne. Une autre face cachée de la crise djihadiste !

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Mais qui fréquente ces « bars » probablement ces « femmes libres » ?

Ce sont des personnes diverses, appartenant à une couche sociale éclairée, et généralement bien éduquées. Ils ont en moyenne entre 17 et  30 ans révolus et ont un niveau de scolarité plus élevé. Tous sont presque de nationalités Maliennes et la différence  ne se voit pas quant à leur statut d’homme marié ou de célibataire.

<b><i>Ba Tidiane</i></b>

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</item>

<item>
<title>Coopération militaire accrue entre le Maroc et le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/cooperation-militaire-accrue-le-maroc-le-mali-2-198588.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/cooperation-militaire-accrue-le-maroc-le-mali-2-198588.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Feb 2014 10:16:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_198589" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/cooperation-militaire-accrue-le-maroc-le-mali-2-198588.html/attachment/mohamed-vi-3" rel="attachment wp-att-198589"><img class="size-full wp-image-198589" alt="Le roi marocain Mohamed VI à Bamako" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Mohamed-VI-.jpg" width="620" height="350" /></a> Le roi marocain Mohamed VI à Bamako, le 21 février 2014.REUTERS/Joe Penney[/caption]
<h4>La visite du roi du Maroc s'achève ce dimanche 23 février à Bamako. Il y a une véritable lune de miel entre les deux pays. Ils ont décidé samedi, de renforcer leurs relations, également sur le plan militaire. Et une convention a même été signée.</h4>
<h4></h4>
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Le Mali va continuer à bénéficier de l’expertise du Maroc dans le domaine de la lutte contre le terrorisme et cela se traduira non seulement par des échanges d’informations mais également par la formation.

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De nombreux Maliens sont en effet en cours de formation au Maroc et il a été décidé que d’autres seront prochainement accueillis - à bras ouverts - dans des académies militaires du royaume. Parmi eux, une partie de la future garde présidentielle malienne.

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Mais Rabat et Bamako ont profité du séjour du roi pour signer une convention, un protocole d’accord susceptible d’améliorer les conditions de vie des militaires maliens.

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<b>Des galons et des toits</b>

« <i>Nous essayons de faire en sorte que les militaires aient des galons mais aussi qu’ils aient des toits</i> », explique ainsi SoumeylouBoubèyeMaïga, ministre malien de la Défense.

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Le signataire, côté marocain, de la convention donne plus de détails : « <i>Il y a notamment des logements sociaux pour les militaires mais aussi la réalisation d’infrastructures, des casernements…</i> », évoque ainsi Alami Lazrak, président du groupe marocain Alliance spécialisé dans le domaine de l’immobilier.

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[caption id="attachment_198590" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/cooperation-militaire-accrue-le-maroc-le-mali-2-198588.html/attachment/ibk_mohamed-vi" rel="attachment wp-att-198590"><img class="size-full wp-image-198590" alt="Le président malien, Ibrahim Boubacar Keïta et le roi du Maroc, Mohammed VI" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/IBK_Mohamed-VI.jpg" width="620" height="350" /></a> Le président malien, Ibrahim Boubacar Keïta et le roi du Maroc, Mohammed VI au palais présidentiel, Bamako, 21 février 2014.AFP PHOTO/HABIBOU KOUYATE[/caption]

<b>Au Mali, le roi du Maroc s’engage pour la résolution de la crise</b>

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La visite du roi du Maroc au Mali se poursuit. Près de 17 accords et convention de coopération entre le Mali et le Maroc ont été signés, jeudi 20 févier, pour un partenariat que les deux pays veulent « solidaire ». Mais au cours de cette visite, le rôle du Maroc dans l'apaisement de la situation au nord du Mali a été également abordé.

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Le Maroc ne veut pas prendre la tête de la médiation, mais il veut continuer, à la demande du Mali, à jouer ponctuellement au facilitateur, pour que la paix revienne définitivement dans le Nord du Mali. Et aux différents acteurs de la crise, le roi Mohamed VI livre ce message par la voix de son ministre des Affaires étrangères SalaheddineMezouar : « <i>Sa Majesté a insisté sur l’intégrité territoriale du Mali </i>».<b></b>

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Et pour encourager la suite des négociations, Rabat souligne la nécessité pour les uns et les autres, gouvernement malien et groupes armés, d’accepter le dialogue, rien que le dialogue : « <i>[Faire] Prévaloir beaucoup plus les bases du dialogue et de la concertation. Le souci de Sa Majesté c’est la stabilité dans la région, c’est la réconciliation nationale du Mali, et c’est aider ce grand pays à ce qu’il joue son rôle dans la région et dans la sous-région</i> », ajoute SalaheddineMezouar.

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</item>

<item>
<title>Affaires Humanitaires des Nations Unies : Le Plan de Réponse Humanitaire 2014 pour le Mali lancé aujourd’hui</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/affaires-humanitaires-des-nations-unies-le-plan-de-reponse-humanitaire-2014-pour-le-mali-lance-aujourdhui-198583.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Feb 2014 09:59:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4>Le Bureau de la Coordination des Affaires Humanitaires des Nations Unies procède aujourd’hui après midi au  lancement du Plan de Réponse Humanitaire 2014 pour le Mali. La cérémonie de lancement du Plan de Réponse Humanitaire pour le Mali se déroulera à Hôtel Radisson sis à  ACI 2000. Elle sera présidée par le Ministre du Travail et des Affaires Sociales et Humanitaires, M. Hamadoun Konaté et le Coordonnateur Humanitaire pour le Mali, M. David Gressly.</h4>
<h4></h4>
&nbsp;

Pour rappel, en 2014, les acteurs humanitaires recherchent 568 millions de dollars pour le Mali à travers leur plan de réponse, soit environ 100 millions de dollars de plus qu’en 2013. Ce plan qui sera lancé ce mercredi  26 février, vise à apporter, en plus des efforts de Gouvernement, l’assistance d’urgence nécessaire aux personnes affectées par l’insécurité alimentaire et la malnutrition mais aussi par les conséquences humanitaires de la crise au nord. Il a aussi pour objectif de promouvoir des solutions durables afin de rendre les communautés plus résistantes aux chocs, explique, Diakaridia Dembélé, Chargé de l'Information Publique  du Bureau de la Coordination des Affaires Humanitaires des Nations Unies (UN - OCHA)

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&nbsp;

<b>Action Humanitaire</b>

<b>L’ONG Al Farouk-Mali vole au secours des maliens venus de la Centrafrique</b>

&nbsp;

L’ONG Al Farouk-Mali a procédé, le mercredi 19 février, à une cérémonie de remise des kits de céréales à 200 foyers maliens venus du Centrafrique suite au conflit religieux qu’a connu ce pays; mais également à  200 foyers nécessiteux de la ville de Bamako. Chaque kit comporte 50 kg de sorgho, 25 kg de riz et 2 litres d’huiles.

&nbsp;

&nbsp;

La cérémonie a débuté par la lecture du sein coran par l’élève Chouaïdou DRAME en présence de  son excellence le Ministre des Affaires Religieuses M. Tierno Amadou Hass  DIALLO, du Directeur Général de l’ONG Al Farouk- Mali, M. Ibrahim KONTAO.

&nbsp;

&nbsp;

Aux dires du ministre des affaires religieuses, l’ONG Al Farouk n’est pas à sa première fois, elle vient de réaffirmé son rôle  d’ONG humanitaire et surtout religieuse pour confirmer la vocation du prophète Mohamed (PSL) qui est de partager la détresse des autres.

Le Directeur Général de l’ONG AL Farouk a affirmé que c’est devenu un devoir pour l’ONG de venir au secours des personnes en situations difficiles  comme le recommande le sein coran.

Dr. Oumar GOURO, au nom des Maliens venus de la Centrafrique a remercié les donateurs

&nbsp;

<strong>Y. KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé/Ouroly : Le Cscom équipé par l’Association I Kanda</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/santeouroly-le-cscom-equipe-par-lassociation-kanda-198579.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Feb 2014 09:42:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Plus de soucis pour les  populations du secteur de Ouroly, en pays Dogon, en matière de santé. L’association a mis à leur disposition des consommables et des matériels médicaux  d’une valeur de 2.100.000 F CFA, don rendu possible grâce  à l’appui financier de MEMISA-Belgique (Coopération Médicale)  à l’endroit de I kanda.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

La cérémonie de remise de ce don a eu lieu le mardi 18 février 2014 au Cscom de Ouroly, en présence du  Maire de la Commune rurale de Wadouba, du  Président de l’ASACO,  M. Domo Kassogué, du Directeur technique du CSCOM M,  Wa Sanogo,  les notabilités du secteur,  les élèves du  fondamental.

&nbsp;

&nbsp;

Dans son adresse, le maire de Wadouba, d’exprimer sa gratitude aux généreux donateurs. «Ce centre de santé avait besoin d’être  équipé. Grâce à I Kanda, nous venons de bénéficier d’un équipement de taille en produits et matériels médicaux », explique Mamoudou Kanambaye, maire de la Commune rurale de Wadouba.

&nbsp;

&nbsp;

Au nom des populations du  secteur, il a  remercié Drissa Kanambaye, président de I Kanda, par qui, est arrivé ce don, avant de rassurer qu’un usage judicieux sera fait de ces produits.

&nbsp;

&nbsp;

Par ailleurs,  l’élu local a émis des doléances, notamment la construction d’un point d’eau pour la population. Ce avant d’exhorter  les habitants du secteur  à fréquenter ce centre.

&nbsp;

&nbsp;

Même son de cloche du côté de Domo Kassogué, président de l’ASACO, qui s’est réjoui du présent don. I Kanda  a enlevé de l’épine des pieds des populations du secteur, en équipant le Cscom  en produits et matériels médicaux, avant de  donner l’assurance, qu’un bon usage sera fait de ces produits.

&nbsp;

&nbsp;

Pebelou Kassogué, coordinateur des chefs de villages, n’a pas tari d’éloges à l’endroit de I kanda et de son président Drissa Kanambaye, dont le souci premier est la santé de ses concitoyens.  «I Kanda   a rempli sa part de contrat en donnant ces produits qui améliorent notre  santé. Par ma voix, Ouroly vous dit merci, chers  amis belges», renchérit le coordinateur et non moins   chef de village de Tenné.

&nbsp;

&nbsp;

Wa Sanogo, Infirmier du Cscom,  a indiqué que le geste de I Kanda vient à point nommé, car le centre était dans un  grand besoin.   Le rêve est devenu réalité avec ce qu’on vient de bénéficier.

&nbsp;

&nbsp;

«Le  Cscom  n’est viable que s’il est fréquenté par les populations.  Ce sont à elles   que sont destinés   ces produits.  C’est pourquoi, je les exhorte à une large fréquentation, pour faire de ce centre, le plus envié du cercle»,  a-t-il lancé.

&nbsp;

&nbsp;

Parlant  des Consultations Pré Natale (CPN), Wa dira qu’elles sont fort appréciables. Quatre (4) mois  après  mon arrivée dans ce  centre, le nombre de CPN va croissant.

&nbsp;

&nbsp;

De  zéro CPN au premier mois,  nous sommes à plus 13 seulement qu’au 4è mois, sans compter les autres consultations. Ce résultat est rendu possible grâce à la   sensibilisation menée par son équipe,  dès son arrivée au dit centre.

&nbsp;

&nbsp;

Il a invité,  par la même veine, les populations de Ouroly à fréquenter le centre, pour le bonheur de toute la localité.

En dehors de ces dons, I Kanda a pris en charge des salaires des agents   du centre. Notamment, celui de l’Infirmier, de la matrone et de l’aide soignant. I Kanda, qui signifie ‘’nouveau né’’ en langue nationale dogon, est une association crée en Belgique, ayant pour but d’appuyer le pays dogon, dans son développement socio économique. C’est une initiative de Drissa Kanambaye, qui en est le président.

&nbsp;

&nbsp;

Les dons ainsi mis à leur disposition,  sont composés de consommables et matériels médicaux.

Concernant les consommables, on peut noter les anti-inflammatoires, antalgiques, antipaludéens, sérums…

Pour les matériels médicaux,  on enregistre une  lampe baladeuse, du tensiomètre, chariot, glycomètre, lits, matelas, chaises, bancs, de trousse matrone, une moto pour l’infirmier.

&nbsp;

&nbsp;

Notons que le secteur de Ouroly est situé à 7 km de Kani gogouna, chef lieu de commune rurale de Wadouba, lui-même situé à 35 km de Bandiagara, dans la Région de Mopti. Il  fait partie de l’un des 5 secteurs de développement que compte la Commune. Le secteur se compose de huit (8) villages, que sont :  Dianou, Gagnaga, Tenné, Oyé, Ouroly tolo,  Embissom,  Bolmo et Irely Bolo.

Les principales activités du secteur sont l’agriculture, le maraichage et le petit commerce.

&nbsp;

<b><i>Par Bally Salif  Sissoko,</i></b>

<b><i> Envoyé Spécial à Ouroly  </i></b>

<b><i> </i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme SACKO Ami KANE, Directrice de la Police Judiciaire : La récompense du mérite !</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/mme-sacko-ami-kane-directrice-de-la-police-judiciaire-la-recompense-du-merite-198577.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Feb 2014 09:33:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Précédemment Commissaire de la Brigade des Mœurs, le Contrôleur Général de Police, Mme Sacko Ami KANE, dirige désormais la Direction  de la Police Judiciaire.  Selon certaines indiscrétions, elle doit cette nomination à sa perspicacité et sa détermination à relever les défis.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Les récentes nominations, au sein de la Police Nationale ont concerné le Contrôleur Général de Police, Mme Sacko Ami KANE qui, après une décennie de mission bien accomplie à la Brigade des Mœurs, est promue Directrice de la Police judiciaire.

&nbsp;

&nbsp;

En fait, la Direction de la Police Judiciaire comprend cinq (5) services : la Brigade d’Investigation Judiciaire, la Brigade des Mœurs, la Brigade des Stupéfiants, l’Interpol et la Police Technique et Scientifique. La Nouvelle Directrice de la Police Judiciaire, le Contrôleur Général Mme Sacko Ami KANE, aura donc désormais la lourde tâche de manager toutes ces unités. Déjà, elle jouit d’une bonne réputation surtout avec son passage à la Brigade des Mœurs où elle a contribué à réduire considérablement les violations faites aux femmes et aux enfants. Un motif de soulagement pour la nouvelle Directrice de la Police Judiciaire : «La population a compris notre mission. Les violations des droits des femmes et des enfants sont menacées. Ce  service (la Brigade des Mœurs) a réalisé des performances. Le personnel a bien travaillé sous ma responsabilité. Qu’il continue à le faire autant avec mon successeur qui n’est pas en terrain inconnu», se réjouit-elle. Cependant, l’arbre ne doit pas cacher la forêt. Si l’ex patronne de la Brigade des Mœurs, se réjouit des exploits réalisés par ce service ces dix dernières années, elle regrette cependant le fait que les droits des femmes et des enfants soient violés pour autant : «Malgré tous les efforts que nous avons déployés pour lutter contre les violations des droits des femmes et des enfants, le phénomène persiste à présent».

<b> </b>

&nbsp;

<b>Qui est Ami KANE ?</b>

Mariée et Mère de 4 enfants, c’est en 1976 que  Mme Sacko Ami KANE a intégré la Police Nationale. Après l’Ecole de Police d’où elle est sortie inspecteur, elle est d’abord affectée à l’immigration. Entre autres, elle servira à la Brigade des Mœurs pendant 9 ans, avant de service à l’Interpol, au 7<sup>ème</sup> Arrondissement puis à la Brigade des Mœurs en tant qu’officier. Partout où elle a servi, sa réputation de flic n’a fait l’ombre d’aucun doute. Promue Directrice de la Police Judiciaire où elle doit gérer 5 unités, Mme Sacko Ami KANE, Contrôleur Général de Police sera certainement à la hauteur des attentes.

&nbsp;

&nbsp;

Versée aussi dans l’humanitaire depuis plusieurs années, elle a reçu plusieurs distinctions honorifiques et médailles pour services rendus à la Nation dont «Women Of Excellence» à lui décerné par l’Ambassade des Etats Unis au Mali.

&nbsp;

&nbsp;

Rappelons par ailleurs que Mme Sacko Ami Kane est détentrice d’un Brevet militaire de Parachutiste depuis 1977.

&nbsp;

A la Direction de la Police Judiciaire, Sacko Ami KANE saura relever le défi. Toutefois, elle invite la presse à faire preuve d’objectivité, chaque fois qu’il s’agit d’un cas de violation de droits de l’homme. Notamment de la femme et de l’enfant.

&nbsp;

&nbsp;

Rappelons que c’est hier mardi qu’elle a passé le relais à son successeur, à la Brigade des Mœurs, le Commissaire Divisionnaire Salimata DIARRA et reprendra ses quartiers aujourd’hui même à la Direction de la Police Judiciaire où une tâche ardue l’attend.

<b>S. KONE</b>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections Communales : Sabati 2012, une marionnette du Haut Conseil Islamique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-communales-sabati-2012-marionnette-du-haut-conseil-islamique-198557.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Feb 2014 09:27:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_192047" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/le-president-de-sabati-2012-moussa-boubacar-bah-a-propos-dune-eventuelle-poursuite-pour-haute-trahison-contre-att-att-nest-pas-seul-responsable-de-la-chute-du-mali-ses-premiers-ministr-192046.html/attachment/moussa-sabati" rel="attachment wp-att-192047"><img class="size-full wp-image-192047 " title=" Moussa-Boubacar-Bah" alt="Le président de Sabati 2012, Moussa Boubacar Bah" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Moussa-Sabati-.jpg" width="610" height="571" /></a> Moussa Boubacar Bah le président du mouvement Sabati 2012[/caption]
<h3>Après s’être autoproclamé principal artisan de la victoire d’IBK à l’élection  présidentielle et mordre la poussière aux législatives avec seulement 3 députés élus grâce aux alliances avec les partis politiques, le mouvement politique des jeunes musulmans de Mahmoud Dicko et du chérif de Nioro entend prendre part aussi aux futures communales. Stratégies !</h3>
<h3></h3>
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Selon nos informations, la stratégie de Sabati 2012 va quelque peu changer aux communales. Contrairement à l’élection présidentielle et aux élections législatives où le mouvement « islamiste » même a pris en charge ses frais de campagne pour le compte du candidat IBK, les politiciens musulmans proposeront lors des négociations avec les partis politiques dans la constitution de listes aux communales, le financement de leurs candidats qui en ont besoin. Oui, Sabati exigerait non seulement le positionnement de ses militants candidats au moins dans les trois têtes de liste, mais aussi bien entendu la mise à la disposition de ces candidats, une somme d’argent pour des besoins de campagne. Le Rubicon est donc franchi ! De la politique à la « fissabililahi », Sabati arrive à la realpolitik.

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Jusqu’où iront ces  «animaux politiques» ? Surtout quand on sait que leurs mentors : le président du haut conseil islamique, Mahmoud Dicko et Bouyé continuent de confondre la foule des fidèles musulmans à des électeurs potentiels !

Attendons de voir…

<b>Sekouba KONATE</b>

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<title>A Sikasso : Le Gouvernement soutient les secteurs de l’Agriculture, de l’Artisanat et du Tourisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/sikasso-le-gouvernement-soutient-les-secteurs-de-lagriculture-de-lartisanat-du-tourisme-197250.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 12:29:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Mme BERTHE Aïssata BANGALI, Ministre de l’Artisanat et du Tourisme, s’est rendue à Sikasso, le 17 février 2014, dans le cadre du Festival Touristique, Artisanal et Agricole (FESTACE). Cet événement a marqué le Lancement de la saison touristique du « Couloir Economique » au niveau des huit (8) Communes du Couloir couplée avec la foire exposition artisanale.</i></b>

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Précisons que le « Couloir Economique » est composé de la Commune Urbaine de Sikasso, des Communes Rurales de Kaboïla, Finkolo, Loulouni, Kaï, Nimbougou, Zégoua et Kadiolo.

Le FESTACE est organisé par les Partenaires Municipaux pour le Développement Economique (PMDE) qui entendent renforcer les activités déjà menées telles que  l’élaboration de la carte et des dépliants touristiques du Couloir et de la Commune Urbaine de Sikasso, le fléchage, la confection des panneaux signalétiques et des formations.

Ce Festival, qui dure six (06) jours, démontre du savoir-faire et du génie créateur des acteurs du Couloir, à travers l’exposition-vente des produits artisanaux et la découverte des biens touristiques.

Dans son Discours de lancement, le Ministre de l’Artisanat et du Tourisme a rappelé que l’Artisanat et le Tourisme sont des facteurs déterminants dans la lutte contre la pauvreté, la création d’emplois et l’égalité des genres. Selon Mme BERTHE Aïssata BANGALI, vu les potentialités qu’ils présentent dans le Couloir, leur développement aura un effet d’entraînement sur les autres Secteurs économiques.

Madame le Ministre est convaincue que le Couloir Economique est un marché - niche à développer avant de conquérir le marché international.

La noix d’acajou, la pomme de terre, les fruits et les légumes sont des produits qui, s’ils sont bien transformés, peuvent se vendre ailleurs. C’est pourquoi, a ajouté le Ministre, son Département attache une importance particulière à la formation professionnelle, aux métiers de transformateurs, de conservateurs et de fabricants de boissons artisanales et autres à base de fruits, de légumes, de feuilles,  de noix, de céréales et de tubercules.

Le Ministre de l’Artisanat et du Tourisme a, au nom des hautes Autorités de la République, témoigné du soutien du Gouvernement aux trois Secteurs de croissance de l’économie malienne : l’Agriculture, l’Artisanat et le Tourisme. Elle a tenu à remercier les Partenaires du PMDE (le  Gouvernement du Canada, la Fédération Canadienne des Municipalités et le Centre Communal de Développement Economique) pour leur contribution au développement socio - économique et culturel local.

Avec la coupure du ruban, Madame le Ministre a annoncé l’ouverture du Festival Touristique, Artisanal et Agricole du Couloir Economique (FESTACE).

<b> </b>

<b>Aissata Cheick SYLLA DOUCOURE</b>

<b>Chargée de Communication</b>

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<b>Annonce :</b>

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L’accueil cordial, la rapidité et la qualité de services offerts.

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Cell (223) 66 05 61 89/ 76 27 24 16

L’expérience en plus]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation Continue : Le bureau de l’AMAI forme 70 imams et prédicateurs maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/formation-continue-le-bureau-de-lamai-forme-70-imams-predicateurs-maliens-197238.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 12:19:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h2><b><a href="http://www.maliweb.net/societe/societe-des-services-de-sante-gratuits-en-faveur-des-imams-maliens-en-formation-au-maroc-187638.html/attachment/imam-maroc" rel="attachment wp-att-187639"><img class="aligncenter size-full wp-image-187639" alt="Imam Maroc" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Imam-Maroc.jpg" width="610" height="408" /></a>Dans le cadre de ses activités, le Bureau de l’Association Mondiale pour l’Appel Islamique au Mali (AMAI) a organisé du 15 au 17 février, une session de formation à l’intention des imams et prédicateurs maliens à son siège à Hamdallaye ACI 2000. La cérémonie d’ouverture était présidée par M. Thierno Diallo, ministre des Affaires Religieuses et du Culte, en présence du Chargé d’Affaires de l’Ambassade de la Libye au Mali, du Directeur de l’AMAI et de plusieurs autres invités.</b></h2>
<b><i> </i></b>

&nbsp;

«Une nouvelle vision pour réactiver et mieux coordonner le travail islamique au Mali». C’est le thème de la formation sur laquelle les lampions se sont éteints lundi dernier. Derrière cette formation initiée par l’AMAI, se cache la volonté de ses dirigeants et des organisations islamiques maliennes de combattre le terrorisme en vue d’instaurer une Islam authentique au Mali. La Libye et le Mali sont plus que jamais décidés à combattre le terrorisme: «pour y arriver, il faut passer par la formation des imams et prédicateurs aux préceptes de l’Islam authentique», a fait remarquer le Directeur  de l’AMAI, Nasr Khalifa dans son adresse aux participants.

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Depuis plusieurs années, la Libye est engagé aux côtés des autorités maliennes et organisations islamiques dans le rayonnement de l’islam à travers la formation des imans et la prise en charge d’une indemnité mensuelle de plus de 500 imams à travers le Mali.

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La récente crise n’a pour autant pas découragé le bureau de l’AMAI à Bamako dans la réalisation de ses différentes missions. Ce qui fera dire au ministre des Affaires Religieuses et des Cultes, M. Thierno Diallo que «malgré la crise, la Libye soutient le Mali». Cette relation entre les deux pays dit-il, doit être redynamisée afin que soient mis les terroristes hors d’Etat de nuire.

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Au total, 70 imams et prédicateurs maliens dont 20 femmes de la Cellule féminine de l’UJMMA ont bénéficié de cette formation qui n’est pas la première du genre. Elle intervient après celles financées par le bureau de l’AMAI dans les Région de Sikasso et Ségou plus le District de Bamako. L’on se rappelle que le bureau de l’AMAI avait formé en 2013, près de 100 imams et prédicateurs maliens.

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Cheick Mohamed MACKI BAH, Président de l’AMCECI (Association Malienne pour la Concorde, la Culture et l’Education Islamique) non moins Président de l’UJMMA regrette le contexte dans lequel se fait la prêche aujourd’hui au Mali : «n’importe qui fait la prêche. Cela est dû  au chômage des jeunes arabisants qui ne sont pas pris en compte dans le programme d’emploi élaboré par le gouvernement malien. Le gouvernement n’a pas une véritable politique d’emploi prenant en compte l’insertion des jeunes arabisants. Nous sommes des laissés pour compte», explique-t-il.

<b>Coumba dite Yaye KANTE</b>

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</item>

<item>
<title>Le ministre de l’Artisanat à la Citée des 333 Saints : Berthé Aïssata BENGALI prend langue avec les artisans et hôteliers de Tombouctou</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/le-ministre-de-lartisanat-la-citee-des-333-saints-berthe-aissata-bengali-prend-langue-avec-les-artisans-hoteliers-de-tombouctou-197232.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 11:57:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168968" align="alignleft" width="212"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/biographie-des-ministres-du-nouveau-gouvernement-168900.html/attachment/aissata-bengaly" rel="attachment wp-att-168968"><img class="size-full wp-image-168968" alt="Mme Berthé Aïssata Bengaly" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/AISSATA-BENGALY-.jpg" width="212" height="300" /></a> Ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Mme Berthé Aïssata Bengaly[/caption]
<h3><b>Du 10 au 12 février 2014, Mme BERTHE Aïssata BANGALI, Ministre de l’Artisanat et du Tourisme, s’est rendue à Tombouctou, pour s’enquérir de l’état des lieux après la crise que vient de traverser cette zone et s’entretenir avec les artisans et les acteurs du tourisme pour une reprise effective des activités.</b></h3>
<h3><b> </b></h3>
&nbsp;

La délégation ministérielle a visité des sites comme la Maison des Artisans saccagée et pillée, l’Hôtel La Maison transformé en Palais de Justice par les djihadistes, l’Institut Ahmed Baba qui a servi de base durant l’occupation, le siège de la Chambre des Métiers, la Bibliothèque Imam Ben Essayouti, la Direction de l’OMATHO, les Musées municipal et Al Mansour,  le Puits de Bouctou et la tannerie des femmes. Le Ministre s’est rendu compte des dégâts importants occasionnés.

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Au cours de la visite de courtoisie, les notabilités ont rassuré Madame le Ministre que leurs bénédictions ne feront jamais défaut au pays et aux Autorités.

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Mme BERTHE Aïssata BANGALI a rencontré les Transformatrices qui ont souhaité être formées et avoir du matériel adéquat pour améliorer la qualité de leurs produits. Ces Artisanes se disent soulagées de cette visite qui leur indique que les autorités pensent encore à elles. Le Ministre leur a conseillé de se regrouper en associations afin d’élaborer des projets avec l’appui du Directeur régional de l’Artisanat et de la Directrice régionale de la Promotion de la Femme.

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Le Président de la Chambre des Métiers de Tombouctou a, au nom des Artisans,  salué la visite du Ministre de tutelle ; un symbole qui prouve que le Département s’occupe d’eux à présent. Il a apprécié tous les efforts qu’elle ne cesse de déployer pour la promotion de l’Artisanat, depuis sa nomination. Comme l’attestent ses actions sur le terrain, de Ségou, elle est venue au plus près des Artisans à Tombouctou. M. Baba DJITTEYE lui a demandé de continuer avec cette noble mission.

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La Maison des Artisans, aujourd’hui dégradée, est une vitrine que tout visiteur désire voir. D’où le cri de cœur de ses occupants : « <i>Sauvez  ce secteur, Madame le Ministre, nous ne cherchons que la survie</i> ». Les Artisans souhaitent que leur Maison soit un phare très visible dans le circuit touristique. Ils veulent être formés pour être compétitifs et désirent un minimum de fonds de démarrage. Ils ont planté deux arbres (Diabaly et Konnan), pour fêter le départ des djihadistes qui leur avaient dit que le Mali ne reviendra plus à plus forte raison les touristes.

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Mme BERTHE Aïssata BANGALI a rappelé que les plus hautes Autorités n’ont pas du tout oublié l’Artisanat. Le Président de la République lui a instruit de sillonner le Nord du pays pour constater les problèmes de visu et chercher des solutions. Le Premier ministre a ordonné que tous les services publics soient équipés par nos Artisans.

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Le Président des hôteliers a affirmé que leur Secteur est fragile. Il a souhaité une reprise effective pour la relance des hôtels. Selon lui, si leurs personnels ne sont pas bien pris en charge, ils iront voir ailleurs. M. Boubacar TOURE a sollicité des formations et de petits financements (subventions) pour les guides et hôteliers. Un bureau d’étude sera chargé d’évaluer les dégâts subis au niveau des hôtels.

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Sur ce, le Ministre a demandé aux hôteliers d’être réalistes dans leurs propositions aux Partenaires, après l’évaluation. Elle a informé que son Département a pu avoir des céréales pour les guides, et en a profité pour demander au Gouvernorat d’élargir, si possible, la Commission de distribution des Céréales, aux Artisans. La Directrice de l’OMATHO prendra des dispositions avec les partenaires pour la formation des hôteliers et guides. Madame le Ministre a promis de faire le maximum dès son retour, pour les équipements. Déjà, elle a des Partenaires comme la Coopération Suisse, qui se montrent disponibles.

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A la fin de sa mission, le Ministre de l’Artisanat et du Tourisme a remis une enveloppe symbolique aux Artisans de Tombouctou.

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<b><i>Aissata Cheick SYLLA DOUCOURE</i></b>

<b><i>Chargée de Communication</i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inauguration du Palais des Sports : Mobilisation ratée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/inauguration-du-palais-des-sports-mobilisation-ratee-197229.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 11:52:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_196407" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/sports/palais-des-sports-de-laci-2000-le-president-ibk-inaugure-le-temple-de-la-performance-sportive-196404.html/attachment/palais-sport" rel="attachment wp-att-196407"><img class="size-full wp-image-196407" alt="Palais sport" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Palais-sport.jpg" width="610" height="407" /></a> Le président de la République Ibrahim B Keita à l'inauguration[/caption]
<h2><b>Désormais le Mali dispose d’un palais des sports sis à Hamdallye ACI 200 dont l’inauguration a eu  lieu le samedi 15 février 2014. C’était sous la haute présidence de Son Excellence, Monsieur Ibrahim Boubacar Keita, Chef de l’Etat.</b></h2>
<h2><b><i> </i></b></h2>
&nbsp;

La cérémonie d’inauguration qu’a procédée le Président de la République s’est déroulée en présence du Premier ministre Omar Tatam Ly, Chef du Gouvernement, de Me Mamadou Gaoussou Diarra, ministre de la Jeunesse et des Sports, de son excellence l’Ambassadeur de la République Populaire de  Chine au Mali, du Maire de la Commune IV du District de Bamako M. Siriman Bathily  et de plusieurs personnalités.

&nbsp;

&nbsp;

Le coût de réalisation du Palais des Sports s’élève à plus de 8 milliards de FCFA financé par le Budget national. Il  est bâti sur une superficie de 3 hectares situé dans la zone ACI 2000. La construction du Palais des Sports  était assurée par une entreprise chinoise appelée COVEC et la climatisation était confiée à une entreprise nationale. Rappelons que  toutes les salles sont  climatisées.

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&nbsp;

La cérémonie a commencé par l’exécution de l’hymne national. Me Mamadou Gaoussou Diarra, ministre de la Jeunesse et des Sports dira que ce palais des sports est une  infrastructure  ultra moderne. Il a rassuré que les dispositions idoines seront prises et qu’il  sera utilisé  à bon échéant. Il a rappelé que le Mali abritera la semaine prochaine le tournoi de la paix dont 16 pays seront invités dont la Chine.

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Selon l’Ambassadeur de la République Populaire de Chine, les peuples malien et chinois sont des passionnés du sport. Il a affirmé que la COVEC, entreprise chinoise chargée d’exécution des travaux a déployé des efforts remarquables pour la réalisation de cette œuvre et  a manifesté sa bonne foi.   Il a informé  les uns et les autres qu’en Chine  l’année 2014 démarre  sous les auspices du cheval.

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&nbsp;

Aux dires du maire de la Commune IV  du District de Bamako M. Siriman Bathily, cette cérémonie revêt une importance  toute particulière  puisqu’il s’agit de l’inauguration du palais des sports, un haut lieu de la pratique sportive. «C’est une première qu’un joyau architectural d’une aussi grande envergure soit construit et inauguré dans notre Commune  en faveur de la jeunesse malienne», s’est-il rejoui.  Il a estimé que cette infrastructure renforcera le plateau sportif et offrira du coup un espace adapté pour  tous les âges dans le domaine du sport au Mali en générale   et en  particulier dans le District de Bamako. Il conclura  que  l’occasion est  également bonne pour remercier tous ceux qui de près ou de loin, ont contribué à ce que qu’une telle œuvre voit le jour notamment la République Populaire de Chine. Après la présentation du plan par l’architecte s’en est suivi la coupure du ruban symbolique par le  Président de la République, Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita, Chef de l’Etat. La visite guidé suivie d’un point de presse a mis fin à la <i>cérémonie.</i>

&nbsp;

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<i>Par ailleurs, la mobilisation a fait  défaut  , une cérémonie grandiose de ce genre n’a pas  mobilisé autant de monde   et les chaises vides étaient plus nombreuses  que celles  chaises occupées par les invités.</i>

<b><i>Bally  Salif SISSOKO      </i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Plaques d’Immatriculation : La fuite en avant du ministre Koumaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/affaire-plaques-dimmatriculation-la-fuite-en-du-ministre-koumare-197227.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 11:47:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h3><b>Le ministre de l’Equipement et des Transports, Général Abdoulaye KOumaré a été mis à nu dans sa tentative de retirer le marché de plaques d’immatriculation à la Société Yattassaye et Fils. Contre toute attente, il n’entend pas faire marche arrière. Qu’est-ce qui fait courir tant le ministre Koumaré en dépit des décisions de justice ?</b></h3>
<h3><b><i> </i></b></h3>
&nbsp;

Par voie de droit, la Société Yattassaye et Fils a demandé et obtenu l’annulation de l’Appel d’Offres lancé par le ministère de l’Equipement et des Transport. Un appel d’offres qui a été lancé en violation flagrante de l’article 80 qui requiert une pré-qualification des candidats.

<b> </b>

<b>Rappel des faits:</b>

En effet, la Société Yatassaye  et Fils, concessionnaire du service public de plaques d’immatriculation, a été saisie de la lettre N°00447/MET-SG du 17/04/2013, l’informant que «la Convention arrive à terme le 04 octobre 2013», en application des dispositions, dit-il de l’article 23 de la Convention N°0134/MTPT-CAB du 05 mars 1996, portant concession de service public relatif à la fourniture des plaques et d’emboutissage des caractères sur les plaques d’immatriculation standardisés des véhicules, de l’arrêté d’agrément technique pris le 12 avril 2001 et notifié le 05 octobre de la même année. Comme pour dire que le ministère était dans les dispositions de lancer un «appel d’offre ouvert en vue de sélectionner le futur concessionnaire»..

&nbsp;

&nbsp;

Or, c’est en 1995 que le gouvernement malien a décidé de re-immatriculer l’ensemble du parc de transport routier et de sécuriser la production de plaques, jusque-là  exposée à la fraude, étant ouverte à tous. Après un appel à concurrence, au terme de la  consultation locale N°008/MTPT-CAB du 02 octobre 1995, la Société Yattassaye a été retenue pour bénéficier de la concession de service public N°0134 du 05 mars 1996 et a aujourd’hui étendu des tentacules à la Guinée Conakry et d’autres pays ouest-africains.

&nbsp;

&nbsp;

Aucune étude n’a jusqu’ici démontré une quelconque défaillance de la Société Yattassaye Fils. Aussi, les prix des plaques facturés aux usagers sont restés bloqués depuis 1996.

&nbsp;

&nbsp;

Ce qu’on reproche plus au ministre Koumaré, est que la société Yattassaye et fils est liée au Gouvernement du Mali par une Convention de concession qui n’est ni résiliée ni annulée et elle n’est pas  encore arrivée à terme. Que la précipitation du ministre de l’Equipement et des Transports à vouloir organiser un appel d’offres en violation des dispositions des articles 28.1, 28.2 et 80.1 est constitutif d’un excès de pouvoir pour lequel, l’Autorité de Régulation a décidé de la reprise de la procédure en se conformant aux dispositions des textes visés. Pour ce faire, une nouvelle procédure d’appel d’offres devrait attendre les conclusions de l’audit qui a été commandité pour évaluer la convention en cours. Cela a été relevé par la Direction Générale de Marchés Publics (GDMP) qui a d’ailleurs qualifié l’appel d’Offres de prématuré. Pour sa part, l’Autorité de Régulation des Marchés Publics et des Délégations de Services Publics, en constatant que la cession en cours prend fin le 4 octobre 2013 et n’est pas tacitement reconductible a statué ultra petita et pour ce motif, sa décision encourt la censure de la cour.

&nbsp;

&nbsp;

C’est pourquoi d’ailleurs, l’appel d’offres lancé par le ministre de l’Equipement et des Transports a été purement et simplement annulé par la Section Administrative de la Cour Suprême pour violation de droit à tous les niveaux. En témoigne, la publication, dans le quotidien national «L’Essor» N°17 613 du vendredi 07 février 2014, par ledit ministère de l’Avis d’annulation de l’appel d’offres N°20/MET-SG du 18/12/2013. Le même avis a été notifié aux soumissionnaires le 04 février dernier. Comme quoi, le droit a eu raison des prétentions personnelles, de l’anarchie et de l’incompétence notoire du Département de l’Equipement et des Transports, le Général Abdoulaye Koumaré en tête.

&nbsp;

&nbsp;

Encore et surtout par rapport à la régularité de l’Appel d’Offres pour le choix d’un nouveau concessionnaire, aucune urgence ne pouvait justifier de lancer un appel d’offres pour le choix d’un autre concessionnaire. Par là, l’incompétent ministre de l’Equipement et des Transports a péché de la plus belle manière. Heureusement que nous sommes dans un Etat de droit ; et quoi qu’il advienne, la justice fera toujours son travail.

Affaire à suivre.

<b>Samakoro KONE</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vie associative : L’AMAGRH lance son programme d’activités 2014</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/vie-associative-lamagrh-lance-son-programme-dactivites-2014-197225.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/vie-associative-lamagrh-lance-son-programme-dactivites-2014-197225.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 11:41:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h3><b>Dans le cadre de la mise en œuvre de son programme d’activités 2014, l’Association Malienne des Gestionnaires des Ressources Humaines AMAGRH a organisé le samedi dernier à l’Hôtel Radisson, un café RH sur le thème : « E recrutement ou comment recruter plus efficacement avec internet». </b></h3>
<b><i> </i></b>

&nbsp;

Plusieurs personnalités notamment Aboubacar Kanté, le représentant de l’APPM (Agence Privée de Placement au Mali), le Président de l’AMAGRH, M. Diakité, René Tohouenou, Chef de mission de Talents Plus Conseils Mali ont prit part à la rencontre.

&nbsp;

&nbsp;

Selon le Président de l’AMAGRH, le recrutement est un processus complexe et fastidieux pour la direction des ressources humaines. En ce sens qu’un recrutement passe par plusieurs étapes : l’examen de plusieurs dossiers, et la sélection d’un candidat. Par contre, pour le candidat, un recrutement est un parcours de combattant. L’introduction de l’internet dans le processus de recrutement a bouleversé les pratiques. Aux dires de M. Diakité, de nos jours, la question est de savoir quels sont les enjeux du recrutement en ligne, quels sont les outils de recrutement en ligne, quels sont les avantages et les limites du recrutement en ligne, et quel avenir pour le recrutement en ligne.

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&nbsp;

Quant au représentant Directeur du Groupe APPM, il a rappelé que de 2000 à 2010, le recrutement a connu un essor avec l’arrivée d’employeurs importants sur le marché malien qui ont fait recours aux Conseils en Recrutement (banques, sociétés de téléphonie, projet de développement). Cette montée en puissance est couplée au développement d’internet, vu la multiplication des intervenants et la création de sites internet par les employeurs et les cabinets, a noté M. Kanté de l’APPM. Le représentant de l’Agence privée pour le placement au Mali a indiqué que les services dérivés de recrutement comme la mise à disposition temporaire et intermédiaire ont été déployés par l’ensemble des cabinets de recrutement notamment l’agence privée de placement au Mali.

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Par ailleurs, le Président de l’AMAGRH a réitéré son appel à toutes les Institutions de la République du Mali, les organisations professionnelles, les entreprises et à tous les partenaires sociaux, à les aider à relever les grands défis de l’organisation des journées africaines des ressources humaines prévues en novembre 2014.

<b>DAT</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Alliance de la Communauté Arabe a propos de l’insécurité au Nord : « Si le Mali a besoin de son territoire, il faut qu’il l’occupe administrativement…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/lalliance-de-la-communaute-arabe-propos-de-linsecurite-au-nord-si-le-mali-besoin-de-son-territoire-il-faut-quil-loccupe-administrativement-197223.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 11:11:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h3>L’Alliance de la Communauté Arabe AL-carama était face à la presse lundi dernier à la Maison de la presse du Mali. La conférence était animée par Mohamed Ould Mahmoud Mado, Secrétaire Général de l’Alliance, avec à ces cotés, Safia Moulaye.</h3>
<h3></h3>
&nbsp;

Crée en juin 2012 en Mauritanie, AL-carama a pour but la défense des intérêts de toute la communauté arabe. Selon son Secrétaire Général, l’alliance AL-carama est organisation de la société civile qui s’inscrit dans les objectifs clairs tels que l’unicité du pays-et comme un acteur qui pourrait apporter sa contribution dans le processus de négociation inclusive dont la société civile doit être partie prenante. Au cours de la rencontre avec la presse l’alliance a formulé des recommandations. Ils ont entre autres demandé à l’Etat malien d’être plus attentif à la présence de la société civile dans sa généralité au processus de négociation et que la société civile malienne comprennent les éléments du processus de négociation pour que tout le monde y adhère.

&nbsp;

&nbsp;

«Si le Mali a besoin de son territoire, il doit l’occuper militairement, administrativement et économiquement», a déclaré un responsable de l’alliance. Pour y parvenir, il faut une mobilité de l’armée, le retour de la justice et la création des conditions d’une émergence économique de ces localités a-t-on indiqué. En outre, l’alliance a réaffirmé son attachement indéfectible à la cohabitation entre toutes les communautés et sa contribution à la bonne gouvernance.

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<b>Visite d’Etat: </b><b>Le Roi Mohamed VI dans nos murs</b>

Le Mali a accueillie hier mardi un invité de marque. Il s’agit de Sa Majesté le Roi Mohamed VI du Maroc. Le roi effectuera une visite d’Etat de 72 heures dans notre capital. Mohamed VI est accompagné d’une forte délégation composée d’hommes d’affaires et d’opérateurs économiques. Dans l’agenda de la visite de Sa Majesté, la signature d’une dizaine de Conventions dans presque tous les secteurs de développement. Rappelons que c’est la deuxième visite  au Mali du Roi Mohamed VI en l’espace de six (6) mois, la première s’étant  déroulée le 19 septembre à l’occasion de l’investiture du Président IBK. Ce second voyage du Roi Mohamed VI est le signe de l’attachement qu’il a pour le Mali et ses dirigeants.

<b>Rassemblés par DAT</b>

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<title>Mémoire (Acte1) :   Elhadj Bazoumana FOFANA, un opérateur économique malien traîné dans la boue par l’office du Niger !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/memoire-acte1-elhadj-bazoumana-fofana-operateur-economique-malien-traine-dans-la-boue-par-loffice-du-niger-197220.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 10:46:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h3><b>Victime de l’escroquerie et de la méchanceté, El Hadj Bazoumana Fofana est plus que jamais décidé à éclairer la lanterne des Maliens et du monde entier, sur les tracasseries dont il est victime depuis plus de 20 ans. Lisez l’Acte I du mémoire qu’il a rédigé sur un système corrompu et défaillant.</b></h3>
<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b> </b>

J’ai l’honneur devenir par la présente, porter a votre connaissance les faits suivants.

Depuis 17 ans j’ai subi toutes sortes d’exactions. C’est décourageant pour les investisseurs nationaux surtout ceux venant de l’étranger.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

En effet, je suis un opérateur économique malien qui est installé à Dakar (Sénégal) depuis 1979. Après les événements du 26 mars 199,1 je suis revenu pour être utile à mon pays.

C’est ainsi qu’en sillonnant le pays, j’ai constaté que toutes les usines décortiqueuses de riz de l’office du Niger : Kologo, Molodo, N’débougou, Dogofry et l’usine de l’opération riz de Dioro avaient toutes cessé de fonctionner à cause d’un manque de fonds de roulement nécessaire pour l’achat de paddy. Selon moi, on ne devait pas laisser ces usines mourir car l’Office du Niger est initié et construit pour être un grenier pour toute l’Afrique de l’Ouest. Il devrait, en conséquence, occuper une place prépondérante dans l’économie du Mali. Etant donné, pour le moment, le pays n’a que l’agriculture, l’élevage et la pêche comme ressources.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Laisser mourir ces usines est un manque à gagner pour le Mali et même pour la sous région et au-delà pour les producteurs, les employés et les consommateurs. La mort de ces usines a également entrainé la diminution de la production d’une meilleure qualité de riz et la   suppression de centaines d’emplois.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

J’ai pu remédier cette situation en signant un contrat avec l’Office du Niger (pièce n°1) dont le Directeur était à l’époque Monsieur Fernand Traore. Aux termes duquel contrat, j’ai acheté le riz paddy et les usines me le décortiquent en prestation. Immédiatement, j’ai acheté 11 000 tonnes pour être décortiquées.

&nbsp;

&nbsp;

Pour faire face aux différents frais, j’ai demandé le 16/01/1995 à la Banque Commerciale du Sahel (BCS) un financement de 600.000.000 F CFA en traites avalisées parce que mes principes religieux ne me permettent pas de le faire en espèces (pièce n°2). J’ai donné en garantie mon titre foncier n°11247 sis à la cité du Niger. Mais la Banque ne m’a accordé que 100.000.000 F CFA par lettre du 14 février 1996 (pièce n° 2et 3).

Les activités se déroulent normalement jusqu’au moment où le Directeur de l’office du Niger qui faisait partie de l’ADEMA, a détourné mes riz pour le militants commerçants dudit parti qui était le parti au pouvoir à l’époque. L’office du Niger fut incapable de me fournir du riz décortiqué et à la date d’aujourd’hui, l’office me doit beaucoup d’agent.

Mes relations avec la BCS furent compromises par l’attitude adoptée par l’office du Niger…

&nbsp;

&nbsp;

(Par <b>Elhadj Bazoumana FOFANA, Opérateur Economique)</b>

&nbsp;

A suivre dans notre prochaine édition:<b> «Me Tall rentre dans la danse avec la complicité de l’avocat de la BCS, Me Abdoulaye Garba Tapo».</b>

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</item>

<item>
<title>Energies Renouvelables : Huile de jatropha  comme biocarburant durable au Mali </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/energies-renouvelables-huile-de-jatropha-biocarburant-durable-au-mali-195408.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Feb 2014 09:51:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le grand hôtel a servi de cadre, le lundi 10 février 2014 pour la tenue de la deuxième  session du comité de pilotage du projet  promotion de l’huile de jatropha. Les travaux ont été présidés par le ministre de l’énergie et de l’hydraulique, Dr Frankaly  Keita,  en présence de la conseillère du PNUD au Mali, Mme AIDA N’BO.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b> </b>

Le ministre a affirmé dans son discours  que le gouvernement du Mali et le programme des nations unies pour le développement (PNUD) avec l’appui technique et financier du fonds mondial pour l’environnement (FEM) ont décidé d’élaborer un projet dans le domaine des énergies renouvelables à travers la production et l’utilisation de l’huile de jatropha. Ce nouveau projet, intitulé : «promotion de la production et de l’utilisation de l’huile de jatropha  comme biocarburant durable au Mali».

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Il s’articule avec la politique énergétique du gouvernement du Mali dont l’objectif est de satisfaire les besoins énergétiques en qualité et en quantité à moindre coût, tout en préservant l’environnement par la réduction de l’émission des gaz à effet de serre. Il s’inscrit également dans les orientations du plan cadre des nations unies pour l’aide au développement (UNDAF) en matière d’environnement et de développement durable dont les résultats sont : accroitre les capacités productives des moyens d’existence durables en particulier dans la zone les plus défavorisés ; promouvoir l’utilisation durable des ressources naturelles et la bonne gestion environnementale et la sécurité alimentaire.

&nbsp;

&nbsp;

L’objectif du projet est de développer  et promouvoir un modèle de production et d’utilisation durables du jatropha comme biocarburant au niveau national. Il réduira l’utilisation du diesel et contribuera à la réduction des émissions de gaz à effet et de serre causées par les moyens de transport et de promotion énergétique. Il vise une contribution significative au développement rural par la promotion d’une production décentralisée d’huile de jatropla et d’un investissement privé respectueux de critères environnementaux et sociaux et de durabilité, créant notamment les conditions pour que les biocarburants ne se développent pas en concurrence avec la production alimentaire.

&nbsp;

&nbsp;

Le projet de promotion de la production et de l’utilisation de jatropha comme biocarburant durable au Mali a connu presque un an  de rédart de démarrage à cause des difficultés institutionnelles et économiques de l’année 2012. Son lancement officiel a eu lieu le 11 octobre 2012 après la mise en place de cellule opérationnelle le 08 octobre de la même année.

Ces difficultés risquent d’affecter substantiellement la mise en œuvre du projet à cause d’une part, de l’insécurité résiduelle qui prévaut actuellement et d’autre part, de la difficulté pour l’Etat d’apporter sa contrepartie prévue dans le budget du projet. Cette deuxième session examinera le rapport d’activité 2013 et le plan d’activité 2014.

<b>Y. KONATE</b>

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</item>

<item>
<title>Affaire Plaques d’Immatriculation : Quand le Général Koumaré avale la couleuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/affaire-plaques-dimmatriculation-quand-le-general-koumare-avale-la-couleuvre-195405.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Feb 2014 09:44:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_87327" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/gouvernement/portrait-des-nouveaux-membres-du-gouvernement-suite-87319.html/attachment/lt-colonel-abdoulaye-koumare" rel="attachment wp-att-87327"><img class="size-full wp-image-87327" alt="Abdoulaye Koumare" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Lt-colonel-Abdoulaye-Koumare.jpg" width="350" height="233" /></a> Le ministre Abdoulaye Koumare[/caption]

<b><i>Le Général Abdoulaye Koumaré, ministre des Transports, semble avalé la couleuvre dans l’affaire «Plaques d’immatriculation», l’opposant à la Société Yattassaye et fils. Il a été débouté de ses prétentions par l’arrêt N°995 du 24/10/2013. Contre toute attente, il est attaché à sa volonté de retirer le marché des plaques d’immatriculation à la société Yattassaye. A-t-il vraiment pris des pots de vin ? Que d’hémorragies financières pour le Budget d’Etat. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

En effet, la Société Yatassaye Fils, concessionnaire du service public de plaques d’immatriculation, a été saisie de la lettre N°00447/MET-SG du 17/04/2013, l’informant que «la Convention arrive à terme le 04 octobre 2013», en application des dispositions, dit-il de l’article 23 de la Convention N°0134/MTPT-CAB du 05 mars 1996, portant concession de service public relatif à la fourniture des plaques et d’emboutissage des caractères sur les plaques d’immatriculation standardisés des véhicules, de l’arrêté d’agrément technique pris le 12 avril 2001 et notifié le 05 octobre de la même année. Comme pour dire que le ministère était dans les dispositions de lancer un «appel d’offre ouvert en vue de sélectionner le futur concessionnaire». C’était sans compter la perspicacité de la société Yattasaye qui ne s’est pas laissée faire. Puisque selon certaines indiscrétions, le ministre Koumaré voulait attribuer le marché à une autre société pour, dit-on pouvoir bénéficier des ristournes.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

C’est en 1995 que le gouvernement malien a décidé de re-immatriculer l’ensemble du parc de transport routier et de sécuriser la production de plaques, jusque-là  exposée à la fraude, étant ouverte à tous. Après un appel à concurrence, au terme de la  consultation locale N°008/MTPT-CAB du 02 octobre 1995, la Société Yattassaye a été retenue pour bénéficier de la concession de service public N°O134 du 05 mars 1996 et a aujourd’hui étendu des tentacules à la Guinée Conakry et d’autres pays ouest-africains.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Par mépris, le Général Koumaré, devenu ministre à la faveur du Coup d’Etat du 24 mars 2012, tente depuis 2013 de lui retirer le marché, sans succès. Il vient d’essuyer un affront suite à l’arrêt N°995 du tribunal, mais ne désarme pas pour autant. Alors que ce procès, qui est d’avance une cause perdue, engendrera des dépenses énormes que l’Etat aurait pu éviter.

&nbsp;

&nbsp;

A l’analyse, selon la Société Yattassaye, nous en arrivons à la conclusion suivante : «La présente résiliation relève de fait de principe de l’autorité de tutelle et elle aboutira sûrement à engager l’Etat dans des dépenses de réparation pour rupture unilatérale de contrat et engagements non tenus (non immatriculation des motos depuis la signature de la convention, l’absence de programme triennal d’action, entre autres). La raréfaction actuelle des recettes publiques doit conduire à la prudence afin que l’Etat puisse consacrer ses maigres ressources à des dépenses utiles au développement du pays. Il est aussi aisé de constater que les prix des plaques facturés aux usagers sont restés bloqués depuis 1996.

En tous les cas, avec cet arrêt de la justice, le ministre Abdoulaye Koumaré est sur la rampe de l’échec dans cette affaire dite  de «plaques d’immatriculation.»

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Va-t-il vraiment faire marche arrière et renoncer pour de bons aux ristournes à lui proposées par le futur concessionnaire ?

<b>Boubacar KANTE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune rurale de Korombana : Un royaume ou une  autonomie ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/commune-rurale-de-korombana-royaume-ou-autonomie-195411.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Feb 2014 07:54:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Nonobstant les nombreuses potentialités, naturelles et économiques dont elle dispose, la Commune rurale de Korientzé-Korombana, dans le cercle de Mopti, à la suite d'une compétition entre les 14 communes du cercle, a occupé l'avant avant-dernière place. Les raisons de cette contreperformance sont diverses, mais elles tiendraient en partie à la mauvaise gestion de l'inamovible chef de village et maire, Amadou KATILE, alias Mody, qui est à son 3è mandat.  C'est du moins ce qu'en pense Hamadoum SIDIBE dit SIDIBE H, notable à Korientzé, dans cette déclaration.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

Louange à Dieu maître des mondes. L'âge s'en va, l'âge revient, mais toujours la terre y résiste. Enfin, l'atmosphère est respiratoire.

&nbsp;

&nbsp;

Le président de la République Ibrahim Boubacar KEITA a promis de restaurer l'État malien dans toute sa dimension. Donc, pourquoi ne pas témoigner le comportement et le courage des populations de la commune rurale de Korombana, aux prises avec les frustrations de détournement et de dictature tentant de sauver l'État de droit.

&nbsp;

&nbsp;

Pourquoi rester insensible à la menace de paix qui pèse sur la commune

<b>I Relations administration-usagers</b>

<b> </b>

<b> </b>

Au Mali, des avancées significatives ont été enregistrées dans le domaine de la bonne gouvernance. Mais hélas, le maire de la Commune élu à son 3è mandat s'est tracé un nouveau chemin. Pour mieux opprimer, il tient les réunions du conseil communal à son domicile. Une manière d'écarter toute opposition.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b>II Sécurité alimentaire: (Banques de céréales)</b>

<b> </b>

<b> </b>

En dépit de l'existence des potentialités naturelles, et de la volonté des gouvernements (Lutte contre la pauvreté; commissariat à la sécurité alimentaire, Initiative riz...), à nos jours, la majorité des Maliens ne mange pas à leur faim. Le premier combat à mener dans la commune est la lutte contre la pauvreté et celui contre l'insécurité alimentaire. Puisque le manque de l'alimentation est un signal fort de la pauvreté.

&nbsp;

&nbsp;

Cette situation est d'autant plus fâcheuse. La population de la commune avait bénéficié des faveurs de deux banques de céréales financées par l'État. L'une dirigée par le sous-préfet et l'autre par le maire.

&nbsp;

&nbsp;

Plus de 3 ans la population se trouve confrontée à des difficultés: Prix très élevé ou pénurie de céréales sur le marché.

Le maire a détruit le tissu de la sécurité alimentaire avec la disparition des fonds des deux banques.

&nbsp;

&nbsp;

<b>III Bourgoutière (Simaî)</b>

L'histoire du Simai en bref est celle d'une longue bataille judiciaire entre la Commune rurale de Korombana et certaines familles de Séndégué. La victoire de Korombana est confirmée par les grosses du Tribunal de première instance de Mopti et de la Cour suprême de Bamako (Rabat d'arrêt). Elle repose sur une combinaison de la volonté du maire, des efforts de la population, de ses ressortissants de l'intérieur et de l'extérieur.

&nbsp;

&nbsp;

La vigilance s'impose, cependant afin que certains risques qui sont réels ne reviennent pas entraver l'atteinte des objectifs.

&nbsp;

&nbsp;

Il n'est un secret pour personne que la bonne organisation et une exploitation judicieuse de la vallée de Simaî (élevage, pêche, agriculture) rendront le développement de la commune facile, sans apport extérieur.

&nbsp;

&nbsp;

La population commence à s'interroger de la gestion de Simaî. Car le maire n'a jamais montré à la population les recettes:la rentrée des troupeaux, l'installation des pécheurs et les exploitants des champs.

&nbsp;

&nbsp;

<b>IV Le tracteur 50 chevaux «Libya»</b>

La jeunesse de la Commune rurale de Korombana a été parmi les bénéficiaires des dons de l'ancien président ATT (une machine camion tracteur 50 chevaux «Libya»)   dont la remise officielle a été faite au «Terrain bléni» de Mopti par le donateur. Au moment des faits, Mamoudou TOURE (Beau-fils du maire), en tant que secrétaire  exécutif du Conseil communal des jeunes en accord avec le bureau, a été signé un contrat de location du tracteur avec un exploitant agricole. En fin de contrat, le bureau n'ayant pas obtenu les frais de location, le soulèvement a commencé.

Le maire a été saisi plusieurs fois, après le sous-préfet, ainsi que le préfet de Mopti. (Signalons deux marches des jeunes au sujet du tracteur à Korientzé). Avec l'évolution de la révolte, Mamoudou TOURE (beau-fils du maire) rend sa démission sans rapport d'activités. La guerre que notre pays a connue, suivie des élections, est l'apaisement de la révolte. De nos jours, le tracteur a disparu.

&nbsp;

Ces quelques rubriques parmi tant d'autres.

<b>À suivre…</b>

<b> </b>

<b>Hamadoum SIDIBE dit SIDIBE H</b>

<b>Notable à Korientzé- Korombana    </b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réaction au détournement de 3.057.974Fcfa : ARCAD&#45;SIDA met le Rapport du Végal à la poubelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/reaction-au-detournement-de-3-057-974fcfa-arcad-sida-met-le-rapport-du-vegal-la-poubelle-195406.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/reaction-au-detournement-de-3-057-974fcfa-arcad-sida-met-le-rapport-du-vegal-la-poubelle-195406.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Feb 2014 04:45:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les responsables d’Arcad-Sida  ont rencontré   la presse, en présence des partenaires techniques et financiers le samedi  dernier  au CICB. L’objectif  était de présenter  le bilan de l’exercice2013 d’une part et d’autre part, apporter des éclaircissements sur le  rapport du Vérificateur Général relative au détournement de 3.057.974Fcfa et  les perspectives de 2014</i></b><b>. Le budget 2014 est estimé à 2 milliards de nos francs.</b>

<b> </b>

<b> </b>

Les  conférenciers  principaux  étaient M. Alou Sylla, président de l’arcad-sida et  Dr. Dembélé Bintou Keita, Directrice exécutif de l’arcad –sida. Selon Alou Sylla, président de Arcad -sida, sa structure   s’exécute  chaque année à rendre compte.  Il a rappelé que l’arcad-sida a 20 ans :« 20 ans n’est pas 20 jours».

&nbsp;

&nbsp;

Dr. Dembélé Bintou Keita , Directrice exécutif de l’arcad –sida dira dans sa présentation de bilan que l’arcad-sida n’est pas en charge du contrôle  financier de ses sous-bénéficiaires, et réfute les chiffres erronés relayés dans la presse. Elle  a affirmé que sa structure  n’a détourné un seul centime des subventions perçues contrairement à ce que le vérificateur général assimile à tort dans son rapport de très rares dysfonctionnements dans l’utilisation des fonds qu’arcad-sida a perçus . Ce qu’il  appelle :« détournement ». Elle a estimé que l’arcad-sida fait preuve d’une rigueur de gestion financière exemplaire et certifiée. La directrice exécutive a  énuméré les sept  axes de sa structure à savoir : le renforcement institutionnel ; la promotion de la santé sexuelle; l’incitation au dépistage; le renforcement de la prise en charge globale; la<b> </b>Santé Positive Dignité et Prévention sur les sites d’ARCAD-SIDA ; l’accès aux soins et traitements  pour les groupes vulnérables; la recherche clinique et sociale sur le VIH /SIDA et le Renforcement du Centre de Formation Donya.

&nbsp;

&nbsp;

Elle a aussi fait cas aux évènements sociaux qui sont entre autres : la tenue du Haut Conseil National de Lutte Contre le SIDA au Palais de Koulouba  et la reconnaissance du travail effectué par ARCAD-SIDA par le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique en présence du Chef de l’Etat, le Défile de mode traditionnelle. Le défilé de mode traditionnelle des femmes séropositives du VIH  est, selon elle, un soutien psychosocial pour les femmes séropositives. Du moins, une célébration de la victoire de la beauté sur la maladie avec le slogan« Bien dans sa tête, Bien dans son  corps».

&nbsp;

&nbsp;

Cependant, l’arbre ne doit pas cacher la forêt. Les difficultés dans le financement de la lutte pour ARCAD-SIDA ont pour noms: la rareté des ressources financières ; la multiplicité des manuels de procédures ; le zéro cash Policy : le régime de modalité de paiement direct (zéro cash Policy) s’applique aux bénéficiaires  secondaires et sous bénéficiaires du Fonds. Ainsi, aucun bénéficiaire ne reçoit de fonds depuis novembre 2012.

Rappelons  que le nouveau bénéficiaire principal est le PNUD qui gère à travers l’UGP

Dans la rubrique des Perspectives de l’année  2014 nous pouvons retenir quelques actions  à savoir : l’Intensifier et étendre les activités de prévention et de promotion de l’accès aux soins auprès des groupes vulnérables, la réalisation  des études sociales, cliniques pour une amélioration de la qualité de vie des PVVIH ; notamment  les femmes et les enfants (centre de recherche communautaire de ANRS), la réhabilitation et extension du  site du CESAC de Bamako entre autres.

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&nbsp;

A de  titre de rappel, l’Association de Recherche de Communication et d’Accompagnement à Domicile de personnes Vivant avec le VIH ( ARCAD-SIDA ) a  été mis sur les fonts baptismaux en 1994. Elle est apolitique, à but non lucratif et œuvre avec les personnes touchées par le VIH et leurs proches à améliorer  les conditions de prise en charge sociale, médicale, économique et psychologique .  L’objectif d’ARCAD -Sida est de développer la prise en charge  globale de l’infection par le VIH à travers l’accès aux soins et aux traitements , la recherche et la communication. L’ARCAD –SIDA intervient dans 16 sites.

<b>S.B.S. </b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sabati 2012 versus Assemblée Nationale : La Constitution d’un Groupe Parlementaire d’obédience «islamiste» aux calendes grecques</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sabati-2012-versus-assemblee-nationale-la-constitution-dun-groupe-parlementaire-dobedience-islamiste-aux-calendes-grecques-195402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Feb 2014 03:49:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[

[caption id="attachment_195490" align="aligncenter" width="615"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Mahamoud-Dicko-et-Bouille.jpg"><img class="size-full wp-image-195490" alt="Mahamoud Dicko et Bouillé" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Mahamoud-Dicko-et-Bouille.jpg" width="615" height="461" /></a> Mahamoud Dicko et Bouillé[/caption]

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<b><i>Confondant militantisme politique et appartenance à une communauté religieuse, des politiciens-musulmans ont voulu utiliser la communauté musulmane  pour parvenir à leurs fins. Mais les Maliens ne se sont pas laissés entrainés. </i></b>

<b><i> </i></b>

Une certaine communauté musulmane revendiquait naïvement tout l’électorat des mohametants (musulmans) du Mali, estimés à environ 95% de la population malienne. Ignorant étonnement que leurs mots d’ordres étaient suivis par les musulmans en tant que leaders religieux et non en tant que chef d’un parti politique, les politiciens-musulmans croyaient dur que l’écrasante victoire d’IBK à la dernière élection présidentielle avec le taux de participation le plus élevé dans l’histoire démocratique du Mali était liée à leur implication. C’est pourquoi, le Président de «Sabati2012», Moussa Boubacar Bah déclarait lors d’un meeting au Palais de la culture à l’occasion de la clôture de la campagne du premier tour des élections législatives «qu’aucun parti politique, aucune organisation n’a autant aidé IBK à monter à Koulouba que Sabati2012… »

&nbsp;

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Ayant présenté des candidats et/ou imposé des candidats à certains partis politiques, Sabati2012, sous le management de Mahmoud Dicko et du Chérif de Nioro, entendait pouvoir constituer un groupe parlementaire à Bagadadji d’obédience « islamiste» pour tenter d’influencer toutes les lois au niveau de l’assemblée nationale. Malheureusement pour eux et heureusement pour la démocratie malienne et surtout pour IBK, les politiciens-musulmans ont mordu la poussière. L’électorat malien les a donné une gifle qui leur fera certainement réviser leurs rôles en tant que chefs religieux. L’échec le plus cuisant est celui de Mohamed Kimbiri (secrétaire à l’organisation du Haut conseil islamique) en commune V du District de Bamako pour lequel Mahmoud Dicko, en personne, avait appelé tous les musulmans de cette commune à voter en plus du soutien de Sabati2012. Malgré la transformation des mosquées en lieux de campagne, Kimbiri n’est pas parti à Bagadadji !

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Au finish, Seuls trois députés se reconnaissent élus de ce mouvement politique musulman : <b>N’doula Thiam</b> élu sur la liste RPM en C. IV, <b>Mahamadou Djiguiné</b> élu sur la liste RPM en C. VI et le député YELEMA de Baraouli élu dans l’alliance : URD, CNID YELEMA.

Avec ces trois députés, Sabati voudrait entrer au groupe parlementaire SADI-FARE, selon nos informations. Mais ces partis ont fait savoir qu’ils ne sont pas prêts à partager quoi que ce soit avec Sabati étant donné qu’ils ont déjà le nombre de députés requis pour constituer un groupe parlementaire.

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&nbsp;

C’est ainsi que Sabati 2012 a été contraint d’évoluer dans l’ombre du RPM à l’Assemblée Nationale sans avoir une identité propre avec le risque de voir, avant la fin du mandat, tous ses trois députés virés définitivement au parti présidentiel afin de faire la vraie politique (en ne se cachant pas derrière la religion) pour préserver leurs places.

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<b>Sékouba  KONE</b>

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<title>Visite de la délégation onusienne au Mali :  La reprise des dialogues politiques au menu des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/visite-de-la-delegation-onusienne-au-mali-la-reprise-des-dialogues-politiques-au-menu-des-echanges-193997.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Feb 2014 04:46:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_193370" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/communique/communique-de-presse-le-conseil-de-securite-de-lonu-koulouba-large-convergence-autour-de-lapproche-du-president-ibk-193369.html/attachment/conseil_securite" rel="attachment wp-att-193370"><img class="size-full wp-image-193370" alt="Conseil de sécurité des Nations unies" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/conseil_sécurite.jpg" width="620" height="411" /></a> Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEÏTA (IBK) a reçu dimanche 2 février 2014 une délégation des 15 membres du Conseil de sécurité des Nations unies[/caption]
<h3><em>En visite dans notre pays depuis le vendredi dernier, le président de la république du Mali Ibrahim Boubacar Keïta a reçu le dimanche dernier une délégation du conseil de sécurité de l’ONU. </em></h3>
<h3></h3>
La délégation de 15 membres conduite par Richard Arnaut est venu au Mali pour soutenir l’action de la munisma et appuyer les  efforts des autorités Maliennes dans la consolidation du processus de la paix, un processus que le conseil de sécurité entend accompagné. Au cours des échanges avec la délégation le président IBK a salué les efforts des nations unies et le conseil de sécurité depuis le début de la crise. Le président a ensuit procédé à la revue du processus en cours, tout en insistant sur la nécessité d’un dialogue inclusif  avec l’ensemble des communautés vivant au nord du Mali. Le chef de l’Etat a par ailleurs rappeler les efforts consentis le gouvernement, notamment les mesures de confiance dans  le cadre l’accord de Ouaga et expliqué qu’il est impératif de part et d’autre de murir les conditions de l’apaisement et du revivre ensemble. Le dialogue intracommunautaire et intercommunautaire, demême que le cantonnement et le désarmement des groupes armés figure dans la feuille de route et sont de cet fait incontournable pour parvenir à une paix durable a-t-il indiqué. Le chef de la délégation onusienne a salué les autorités maliennes, la clarté de la feuille de route et leur ferme volonté d’aller à la paix.Richard Arnault a rassuré le président IBK que le soutien et l’accompagnement du conseil de sécurité de l’ONU ne fera pas défaut dans le processus de paix. La délégation onusienne se dit impressionné et rassuré de la détermination du président Ibrahim Boubacar Keïta a trouvé une solution politique à la crise.

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<b>D.A.T.</b>]]> </content:encoded>
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<title>Environnement :     Bamako, jadis la verdoyante, la coquette, aujourd’hui, la poubelle   </title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/environnement-bamako-jadis-la-verdoyante-la-coquette-aujourdhui-la-poubelle-193993.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Feb 2014 04:34:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_56495" align="alignleft" width="344"]<a href="http://www.maliweb.net/contributions/la-lecon-de-mon-voisin-doit-me-servir-56492.html/attachment/ville_bamako-3" rel="attachment wp-att-56495"><img class="size-full wp-image-56495" alt="Ville Bamako" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/Ville_Bamako1.jpg" width="344" height="257" /></a> Ville de Bamako[/caption]
<h3><b><i>Bamako,  le mal de vivre en ces temps c’est n’est ni la faim ni la soif ni l’insécurité, ni la faible couverture du réseau eau et électricité, ni l’ensablement des rue bitumés de la ville mais c’est l’insalubrité, les déchets plastiques.</i></b></h3>
&nbsp;

<b><i> </i></b>

&nbsp;

La situation est chaotique car tout comme pour l’insécurité elle nécessite une MINISMA dite de l’hygiène et de l’assainissement. Bamako est très  sale au vu et au su de tous. Très sale de nos habitudes, de nos comportements, de notre nouveau mode de vie qui est incivisme.

&nbsp;

Bamako très sale de la non implication des autorités, du chef de ménage au Ministère en charge en passant par les traditionnelles, les coutumières et les communales.

&nbsp;

Pas une rue, pas un caniveau, pas un collecteur sans une parure de déchets plastiques de toutes sortent et de toutes couleurs.

&nbsp;

Population de Bamako je vous invite à faire un tour aux flancs des Collines de Koulouba et point G et rencontré aux autres ce que vous avez vue de Bamako vers 18 heures, une vision catastrophique, favorisant Rhume et grippe.

&nbsp;

Le rhume et la grippe est devenu une maladie endémique du à la poussière, en plus des odeurs ou il faut un litre d’eau de toilette pour sentir un peut mieux  et des moustiques gros comme des mouches noir à la quête de leurs repas du à la stagnation des eaux usées cause de paludisme.

&nbsp;

Les tas d’ordures devant chaque porte sont devenus des vigiles pour accueillir les visiteurs.

&nbsp;

Que dire des sachets plastiques non bio dégradables qui polluent, qui tuent, qui causent la stagnation des eaux usées, la dégradation des sols et autres phénomènes dont la résultante est le changement climatique.

&nbsp;

Que dire également de ces journées budgétivores ce  théâtre de ce faire voir à la télé avec un balai, ce méthode communiste et socialiste axée sur l’investissement humain à travers les journées de salubrité vrais farce ou comédie de la par de Ag Rissa et de Moussa MARA que prônent nos autorités. Cette méthode malheureusement est dépassée révolue, archaïque, inefficace et improductive en démocratie.

&nbsp;

Qu’attende donc les autorités pour l’application de la loi qui interdit la production et l’utilisation des sachets plastiques (Application initialement prévue pour le 24 janvier 2014).

&nbsp;

L’ONG AREM (Association pour la Réhabilitation de l’Environnement au Mali (AREM) est une Organisation Non Gouvernementale nationale créée le 25 février 1993

&nbsp;

Comme sont mon l’indique, œuvre dans le cadre de l’amélioration durable du cadre de vie et de la qualité de vie des populations.

&nbsp;

Avec une expérience de plus de vingt ans dans le domaine de l’assainissement  comme le démontre ses réalisations qui sont une source d’inspiration pour les intervenants dans le domaine : des puisards améliorés, les réseaux de mini égouts, les latries VIP , le dallage et le pavage des cours des concessions enfin de réduire le poids des ordures ménagères, de réduit le taux de contamination des maladies virales, les margelles autour des puits, la vulgarisation des foyers améliorés, la publication de documentaire sur la pollution du fleuve Niger du aux usines, la mise à la disposition de la commune II d’un règlement de police en matière d’hygiène et d’assainissement

&nbsp;

Aujourd'hui, l’ONG regrette le non vulgarisation de ce document de règlement de police en matière d’hygiène publique et d’assainissement et exhorte les nouvelles autorités à plus de rigueur.

&nbsp;

<b>La solution à ce qui nous concerne ONG AREM passe par</b> :

&nbsp;

Dotation de chaque Commune d’un document de règlement de police en matière d’hygiène publique et d’assainissement en tenant compte des réalités sociales culturelles de chaque Commune

&nbsp;

La dotation des communes de dépôts de transit, la vulgarisation du réseau mini égout (REFD) Réseau Egout à Faible Diamètre  appelé ainsi par l’ex CREPA-Mali ; l’utilisation des camions BEN retournant à vide sur leur lieu de chargement peuvent acheminer ses ordures hors de Bamako comme par exemple sur le route de Koulikoro, l’axe Bamako Djoliba ;

&nbsp;

Installation de petites poubelles dans les stationnements des véhicules de transport en commun urbain et interurbain; la distribution gratuite de poubelle adéquates par le gouvernement et ses partenaires « Une famille Une poubelle » ;

&nbsp;

S’inspirer des exemples du Ghana et du Rwanda en matière d’assainissement ;

&nbsp;

Faciliter la capacité des GIE par la mise en place d’un fonds remboursable pour l’achat de tricycles adaptés aux ramassages des ordures. Ensemble d’ici 2020, faisons de la ville des trois caïmans la ville la plus propre de l’Afrique avant Kigali, la capitale du Rwanda et Accra, la capitale du Ghana.

&nbsp;

<b>Sékou Tidiani TRAORE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil National de la Sécurité Alimentaire :  La courbe de la production agricole en baisse</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/conseil-national-de-la-securite-alimentaire-la-courbe-de-la-production-agricole-en-baisse-193995.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Feb 2014 03:41:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h3><b><i>La 11<sup>ème</sup> session du conseil national de la sécurité  alimentaire s’est tenue le jeudi dernier au CICB dont l’ouverture des travaux était présidée par le Premier  Ministre M. Oumar Tatam  Ly , Chef du Gouvernement</i></b><i>.</i></h3>
&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Les travaux de ladite session  se sont déroulés en présence de  Fatouma Seid , représentante de la FAO , de M. Sidiya Diaby , Commissaire à la Sécurité Alimentaire, de Mme Sissoko  Fanta Diarra représentant  le Maire de la Commune III du District de Bamako  des Gouverneurs de Région et de plusieurs autres personnalités.

&nbsp;

M. Oumar Tatam LY, Chef du Gouvernement  dira que cette session se tient  dans un contexte particulier.

&nbsp;

Selon Fatouma Seid, représentante de la FAO, la campagne agricole 2013-2014 a enregistré une baisse de la production  par rapport à la campagne précédente dans  un certain  nombre de Communes due à une insuffisance et une mauvaise répartition de la pluviométrie.

&nbsp;

Elle a rassuré qu’il est donc apparu  nécessaire de faire un audit approfondi de ce dispositif afin qu’il réponde à son mandat d’assurer efficacement la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations du Mali selon les règles de la bonne gouvernance et de la transparence. Les Partenaires Techniques et Financiers estiment qu’il est urgent de mettre  en œuvre des actions qui renforcent durablement la résilience des populations face aux crises sécuritaires et climatiques. Il s’agit à la fois de stimuler la production locale, développer des activités génératrices de revenu et renforcer les systèmes de conservation et de stockage des récoltes.  C’est le lieu de relever également la forte orientation du dispositif actuel sur les aspects conjoncturels de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, les aspects structurels n’étant que faiblement  considérés.

&nbsp;

«Les Partenaires Techniques et Financiers prennent acte à ce titre de l’adoption du Programme National de Sécurité Alimentaire  et nutritionnelle  phase II et du lancement du Plan d’Action  pour l’accélération de l’atteinte des OMD dans les 166 Communes  les plus vulnérables du Mali en 2013. La récurrence des crises alimentaires et la fréquence des catastrophes qui fragilisent la production agricole au détriment des plus vulnérables nous interpellent pour  plus d’engagement de toutes les parties prenantes en faveur de l’accroissement de la production Agricole et le renforcement de la résilience des populations. Il convient donc de prendre les dispositions utiles pour leur mise en œuvre et en cohérence avec les recommandations de l’audit du dispositif national de sécurité  et nutritionnelle. Une revue de la Stratégie Nationale de sécurité Alimentaire adoptée en 2002 s’impose également pour tenir compte des nouvelles réalités auxquelles la sécurité alimentaire et nutritionnelle doit faire face», a-t- elle martelé.

&nbsp;

Rappelons  que 160 Communes sont actuellement classées en difficultés alimentaires et économiques par le système d’alerte précoce( SAP) qui recommande entre autres : de poursuivre et renforcer la résilience dans les Communes précitées, poursuivre les appuis humanitaires là où c’est nécessaire et en particulier dans le nord du pays , de procéder à des actions visant à améliorer la disponibilité alimentaire , le renforcement des programmes de cantine scolaire , l’appui au démarrage de la nouvelle campagne agricole , parmi d’autres mesures.  Il faut préciser le point de recommandation  de la 10<sup>ème</sup> session du conseil national de la sécurité alimentaire a fait ressortir que : dans le cadre de la mise en œuvre du Plan National de Réponses 2013-2014, le Gouvernement n’a mobilisé que 33% de sa participation. Un   important effort  reste donc à faire sur ce plan, de la part du Gouvernement malien  et la politique nationale de sécurité alimentaire et  nutritionnelle n’a pas encore été élaborée. Cet  important aspect de l’amélioration du dispositif devra être pris en charge dans le cadre des réformes institutionnelles en cours.

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<b>KHARMARO S. </b>

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</item>

<item>
<title>Amadou Haya SANOGO , un prisonnier de luxe ?  Une dépense quotidienne de 20. 000 FCFA de thé</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/amadou-haya-sanogo-prisonnier-de-luxe-depense-quotidienne-de-20-000-f-cfa-de-193988.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Feb 2014 03:13:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_183916" align="alignleft" width="341"]<img class="size-full wp-image-183916 " alt="Amadou Haya Sanogo" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Sanogo9.jpg" width="341" height="268" /> Amadou Haya Sanogo[/caption]
<h3><em><b>Loin d’être le prisonnier le plus célèbre de son époque, le Capitaine-Général Amadou Haya SANOGO , l’ex Putschiste, arrêté puis incarcéré le 27 novembre 2013, est aujourd’hui un véritable prisonnier de luxe. </b></em></h3>
&nbsp;

&nbsp;

<b>Clamant toujours son innocence depuis son inculpation dans l’affaire dite « d’exécution de 21 bérets rouges de l’armée malienne», le vaillant officier des eaux troubles a aujourd’hui le moral au point. </b>

&nbsp;

De sources haut placées, il nous revient que depuis son inculpation fin novembre 2013, la bagatelle de 20 000F.CFA est dépensée chaque jour pour l’achat du thé et «accessoires». La question qui brûle les lèvres est de savoir d’où vient ce fonds ? Même si jusque-là Amadou Haya est un présumé coupable, les faits qui lui sont reprochés sont avérés. En fait foi, le Rapport de human rights watch. Puisqu’il clame toujours son innocence, reste à savoir s’il sera relaxé. Du moins, il se sent mieux servi et mieux sécurisé à son lieu de détention actuel qu’à son domicile. Si ce n’est une inculpation de façade, c’est un Baiser de Judas. Pauvre Mali !

&nbsp;

<b> </b>

&nbsp;

&nbsp;

<b>Atrocité commises  sur des militaires désarmés à Aguelhoc : </b><b>L’implication d’IBK attendue</b>

&nbsp;

<b> </b>

&nbsp;

Le 24 janvier 2012-24 janvier 2014. Il y’a de cela deux ans que plus d’une centaine de militaires maliens ont été arrêtés, ligotés les mains au dos et froidement abattus, d’autres sommairement exécutés  à Aguelhoc, une localité situé à une centaine de kilomètre de Kidal. L’ancien régime d’Amadou Toumani Touré avait mis une commission spéciale d’enquête en place. Après avoir effectué une visite sur le terrain, la commission a rendu son rapport au président d’ATT le 21 février 2012. Dans son rapport, la commission  déclare obtenir des preuves recueillis  auprès des rescapés militaires et civiles  qui prouvent que les militaires ont été froidement exécutés. Depuis là rien n’a été filtré sur l’évolution de l’enquête. Le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta prendra-t-il le dossier en main ?

&nbsp;

<b>Rassemblées par  D.A.T. et Samakoro KONE</b>

&nbsp;

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<title>Paysage politique malien :  Ces  partis qui se transforment en  GIE</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/paysage-politique-malien-ces-partis-qui-se-transforment-en-gie-2-193985.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Feb 2014 03:10:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h3><b><i>Avec 160 formations politiques depuis l’avènement de la démocratie pluraliste en 1991, des partis politiques sont créés uniquement au Mali pour la conquête du pouvoir, sans aucune conscience politique.</i></b><b> </b></h3>
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&nbsp;

&nbsp;

Certains  d'entre eux sont implantés sur toute l’étendue du territoire  national;  tandis que d’autres ne sont  même pas connus au niveau local.  Si la politique est l’art de gouverner la cité en vue d’atteindre le bonheur, dans notre pays, cette définition a pris une autre connotation du fait que certains politiques ne respectent plus la vision des formations politiques auxquelles ils appartiennent. Ne pensent qu’à leur poche, leurs intérêts personnels au détriment de l’intérêt collectif, leurs ambitions sont le plus souvent mises en berne. Ce qui nous amène à déduire qu'au Mali, la vision des formations politiques à conquérir  et gérer le pouvoir a cédé la place à la politique du ventre. Chaque leader politique, s'attachant à des postes nominatifs plutôt qu'électifs, ce qui est à l'origine de la transhumance politiques.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<i>"Certains hommes politiques changent de partis comme on change sa chemise. Tous ces partis ne jouent pas pleinement leur rôle car  rare sont des  formatons politiques qui forment leurs militants de  façon continue",</i> regrette un observateur de la scène politique malienne. La formation des  militants se tient seulement pendant les années électorales, renchérit notre interlocuteur. Il regrette tout de même qu'après les années électorales, les militants et sympathisants sont laissés à eux- mêmes. Les hommes politiques n’entretenant plus de contact.

&nbsp;

Voilà pourquoi le citoyen lambda n’accorde plus  de crédit aux hommes politiques car ils sont loin de jouer le rôle véritable qui est le leur , à savoir:  la conquête et la gestion du pouvoir, doublées de la formation citoyenne.

&nbsp;

Espérons qu'avec ce "Mali Kura", les choses évoluent...Positivement parlant<b>                                                                                                                                               KHAMANRO   </b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election d’Issaka Sidibé à la Présidence de l’AN :  Une revanche de Tréta sur IBK </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-dissaka-sidibe-la-presidence-de-lan-revanche-de-treta-sur-ibk-193818.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/election-dissaka-sidibe-la-presidence-de-lan-revanche-de-treta-sur-ibk-193818.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Feb 2014 10:25:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Après avoir réussi à faire élire Abderhamane Niang sous les couleurs du RPM à Teninkou contre l’avis du SG du parti, Dr Bocary Tréta; ce dernier vient de prendre sa revanche en imposant, par le biais du parti, Issaka Sidibé Président de l’AN contre la volonté du Président IBK qui préférait plutôt l’honorable Niang.</strong></em>

[caption id="attachment_180619" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/zone-office-du-niger-bokary-tereta-attribue-de-gre-a-gre-un-marche-de-plusieurs-centaines-de-millions-de-fcfa-au-candidat-rpm-a-niono-180617.html/attachment/tereta-2" rel="attachment wp-att-180619"><img class="size-full wp-image-180619" alt="Dr Tereta" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/tereta1.jpg" width="310" height="207" /></a> Dr Tereta[/caption]

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L’élection d’Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) à la Présidence de la République à un moment où son parti n’était que l’ombre de lui-même a occasionné l’arrivée au sein du parti présidentiel (le RPM), beaucoup de militants de la dernière heure voire, de militants exceptionnels. Parmi lesquels, Abderhamane Niang qui serait beaucoup plus proche du Président personnellement et non militant du Rassemblement Pour le Mali (RPM).

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Le SG du RPM, Dr Bocary Tréta, non moins Ministre du développement rural se méfie beaucoup des militants de la dernière heure et exceptionnels et préfère que des militants originels occupent des postes stratégiques du pouvoir.

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C’est au non de ce principe que Dr Tréta avait monté une liste concurrente (RPM) dans la circonscription électorale de Teninkou contre la liste de l’alliance RPM-URD où figurait Abderhamane Niang en tant que candidat du RPM.  Malheureusement pour le SG du RPM, la première vice-présidente du parti, Madame Rokiatou N’diaye qui est devenue depuis l’élection d’IBK la présidente du parti par intérim a écrit, sur demande d’IBK, la Cour Constitutionnelle pour demander l’invalidation de la liste propre RPM où figurait d’ailleurs l’ex-député, Madame Askofaré Oulématou Tamboura, au profit de la liste de l’alliance RPM-URD à cause d’Abderhamane Niang. C’est ainsi que la liste RPM de Monsieur Tréta a été invalidée par les juges constitutionnels.

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IBK venait donc de franchir le premier obstacle pour imposer son ami Niang à la Présidence de l’Assemblée Nationale. Mais c’était sans compter la persévérance de Tréta qui est déterminé à faire la promotion des militants de la première heure du parti. Il s’agit de ceux et de celles qui ont porté le parti aux moments les plus difficiles, les moments que personne ne croyait encore à une éventuelle victoire d’IBK. Ils sont restés militants RPM pendant que beaucoup d’autres ont choisi le nomadisme comme principe sacro-sanint.

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Il se trouve donc qu’Issaka Sidibé fait partie de ces militants originels. Mieux, il était député RPM à la législature 2002-2007. C’était la première fois que le RPM participe à une élection législative. Fort de son expérience d’ex-député et de son statut de militant originel qui est resté fidèle au parti contre vents et tornade, le choix du RPM sous la houlette du SG Bocary Tréta s’est porté sur lui. «Si le hasard a fait qu’il soit aussi le beau père du fils du président, cela est purement personnel et familial ; mais ici on parle politique», a laissé entendre des cadres RPM.

Finalement, le choix du RPM, managé désormais par le SG Bocary Tréta, s’est imposé face à celui du Président IBK. D’où la revanche du premier sur le second qui avait emporté le premier match à Teninkou.

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Ce qui est important à savoir et à mettre en exergue ici, c’est qu’au-delà d’IBK, de Tréta et du RPM ; c’est la démocratie qui gagne. Car quoi qu’on dise, c’est les partis politiques qui animent et exercent le pouvoir dans une démocratie normale et non la volonté d’un homme de s’immiscer à tout et de tout faire fut-il Président de la République ! Le RPM, grâce à l’intransigeance de son SG, semble se positionner sur cette voie. Pourvu que le Président laisse le jeu continuer…

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<strong>Sékouba KONE</strong>

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<title>Contestation de l’Accord d’Alger : La Farce de Ladji Bourama</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/contestation-de-laccord-dalger-la-farce-de-ladji-bourama-192273.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Jan 2014 13:32:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La Signature des Accords d’Alger intervenue le 04 juillet dernier entre le Gouvernement du Mali et les insurgés du 23 Mai 2006 a suscité colère et indignation au sein du Rassemblement Pour le Mali (RPM). Comme si le Mali ne comptait plus pour Ladji BOURAMA. Quelle volte-face !</strong></em>

[caption id="attachment_191464" align="alignleft" width="344"]<a href="http://www.maliweb.net/insecurite/pourquoi-alger-veut-retrouver-son-role-de-facilitateur-au-nord-du-mali-191463.html/attachment/ibk-alger-2" rel="attachment wp-att-191464"><img class="size-full wp-image-191464" alt="Le président malien (g) reçu à son arrivée à Alger le 18 janvier 2014 par Abdelkader Bensalah, président du Sénat. REUTERS" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/IBK-Alger.jpg" width="344" height="257" /></a> Le président malien (g) reçu à son arrivée à Alger le 18 janvier 2014 par Abdelkader Bensalah, président du Sénat.<br />REUTERS[/caption]

Le pouvoir change de mains, mais les pratiques qui le régissent demeurent. Cette leçon de gouvernance, Ibrahim Boubacar KEITA l’aurait oubliée. Le Patron du RPM a dû oublié aussi que certaines villes du Mali dont Tombouctou, sont élues cités consensuelles des droits humains. Ce qui signifie que le Mali a une vieille tradition de culture de paix. Cela ne permet donc pas au gouvernement de déclarer la guerre à une minorité ayant pris les armes le 23 Mai dernier.


<strong>La volte- face des Tisserands</strong>
«Je déclare devant le Mali l’Afrique et le monde, le Rassemblement Pour le Mali». Cette phrase de Ibrahim Boubacar KEITA, prononcée le jour  même où son Parti a été porté sur les fonts baptismaux est pleine de significations. Les fondateurs du RPM prenaient ainsi le monde entier à témoin par rapport à leur volonté de rassembler le peuple malien, quoiqu’il advienne. Mais, hélas! Le groupe parlementaire RPM-RDT s’est désolidarisé de l’Accord d’Alger, prétextant que cet «Accord n’est pas une garantie pour la sauvegarde de la paix dans le Nord-Mali». Le Bureau Politique National du RPM, abondant dans le même sens, relève que cet Accord n’engage pas le RPM. Cet faisant, le Cercle de Ladji BOURAMA ramène le débat sur un terrain de belligérance. Comme pour dire qu’ils ambitionnent jeter l’huile sur le feu ; alors que la devise des Tisserands est : «Seul le Mali compte». Pour ainsi dire, si cet Accord permet de restaurer la paix au Nord-Mali, il est alors salutaire pour tous les Maliens, fussent-ils opposants au Régime actuel. Ladji BOURAMA aurait-il oublié son serment et sa devise ?



<strong>Quand les Tisserands préconisent une solution militaire !</strong>
Le Président ATT,  ayant plusieurs fois mené la médiation à l’étranger, alors ancien Président du Comité de Transition pour la Salut du Peuple (CTSP), se doit d’éviter une guerre qui ne vaut pas la peine d’être faite. Aussi, derrière les événements du 23 Mai dernier, se cache un problème politique. Donc, la vigilance de l’Etat s’avère utile pour la restauration de la paix. C’est pourquoi le Président de République, qui a eu de hautes distinctions internationales pour ses différentes médiations sur le Continent, a opté pour une solution pacifique. Le RPM, quant à lui feint d’ignorer cette réalité en s’interrogeant en ces termes : «Comment est-on passé de la gestion d’une mutinerie à une négociation sous l’égide d’un pays ami et frère, certes, mais nullement concerné par une affaire relevant exclusivement de la compétence militaire du Mali ? ».

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Pour ainsi dire, le RPM aurait préféré une solution militaire. Or, il est établi que nul ne peut connaître l’issue d’une guerre ? La stratégie du Président ATT a donc sa raison d’être ? Puisqu’elle a été saluée par la majorité des Maliens tant au niveau de la classe politique que de la société civile. Aussi, le RPM est prêt à saisir la Cour Constitutionnelle pour avis. Quand une opposition refuse de se retirer de la gestion des affaires de l’Etat et critique pour critiquer la signature d’un tel accord, c’est vraiment une farce
<strong>Boubacar KANTE</strong>
<strong>Le Progrès N°00 du 08 Août 2006</strong>

<strong></strong>

&nbsp;
<strong>Et Si ATT consultait l’Assemblée Nationale ?</strong>
Décidément, c’est le fait de n’avoir pas été contacté pour avis avant la signature de l’Accord pour la restauration de la paix et le développement du Nord-Mali qui aurait choqué le Président de l’Assemblée Nationale non moins Président du puissant parti de l’opposition, le RPM. En tout cas, c’est ce que l’on apprend de sources proches du parti du tisserand. Selon nos sources, si ATT avait contacté l’assemblée nationale pour avis avant la signature de cet accord, le RPM n’aurait pas réagi de cette façon.


Mais les tisserands doivent comprendre que dans un Etat démocratique, lorsqu’une formation politique se réclame de l’opposition, elle n’inspire plus confiance pour qu’on lui confie certains  secrets.
Puis que le RPM a déclaré sa candidature à la présidentielle de 2007, la bataille semble déjà engagée.


<strong>B.K.</strong>
<strong>Le Progrès N°00 du 08 Août 2006</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Assemblée Nationale:  Le président de la Jeunesse RPM négocie la deuxième vice&#45;présidence</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale-le-president-de-la-jeunesse-rpm-negocie-la-deuxieme-vice-presidence-192264.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Jan 2014 13:20:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_165697" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/la-jeunesse-du-rpm-hier-face-a-la-presse-notre-objectif-actuel-est-de-redoubler-deffort-pour-une-grande-majorite-du-rpm-a-lassemblee-nationale-165694.html/attachment/moussa-timbine" rel="attachment wp-att-165697"><img class="size-full wp-image-165697" alt="Moussa Timbine, " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Moussa-Timbine.jpg" width="315" height="293" /></a> Moussa Timbine,[/caption]

<em><strong>Elu en Commune V du District de Bamako, Moussa Timbiné, non moins Président des Jeunes du parti présidentiel (RPM), ambitionne occuper le poste de  2ème Vice président de la nouvelle Assemblée Nationale (AN).</strong></em>
Selon nos informations, l’ancien dirigeant estudiantin a mis en action toutes ses entrées au sein du RPM pour occuper le poste de deuxième vice président à l’Assemblée Nationale. Si certains députés de la majorité ne voient aucun problème, d’autres pensent plutôt que Moussa Timbiné, en tant que Président des jeunes du parti présidentiel, est mieux placé pour être le Président de la commission jeunesse emploi et culture… Les tractations vont bon train et les différents schémas sont en discussion actuellement entre les députés RPM et leurs alliées.



<strong>Maouloud 2014</strong>
<strong>L’organisation a coûté plus de 75 millions F.CFA à Ançar Dine</strong>
Le Guide spirituel d’Ançar Dine International, Ousmane Chérif Madani Haïdara, a animé à son domicile le week-end dernier un point de presse pour faire le point de la célébration du Maouloud 2014. Selon le célèbre prêcheur, l’organisation de Maouloud gagne davantage en notoriété, avec surtout l’implication cette année, des plus hautes autorités de notre pays. L’organisation de cet très important évènement  a été une réussite totale pour Ançar Dine et lui a coûté, en termes de coûts, la bagatelle de 75 millions de nos francs.
Par ailleurs, le Chérif de Banconi a appelé  les Maliens à la paix et au pardonné, malgré les multiples humiliations subies par les uns et les autres, l’islam étant une religion de tolérance. Des sacrifices sans lesquels, la volonté des plus hautes autorités d’aller vers la paix et la réconciliation serait un vain mot.


<strong>Gouvernance :</strong>
<strong>IBK Familles et Proches !</strong>
<em><strong>«Le Mali d’abord». Tel était le slogan de campagne de l’actuel Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, pour qui, le népotisme ne sera plus monnaie courante. Mais, faut-il le dire, la réalité est tout autre.</strong> </em>


Après avoir imposé son fils Karim Kéïta député en Commune II du District de Bamako, aidé par ses hommes de mains, il bombarde le beau père de ce dernier au Perchoir de l’Assemblée Nationale. Il s’agit de M. Issaka Sidibé, député élu à Koulikoro. Comme quoi, le pouvoir reste et restera toujours aux mains des Kéïta et proches,  quoi qu’il arrive.


De l’autre côté, la jeunesse de la Section IV RPM dicte sa loi aux ministres du parti. Pour vraiment « l’honneur du Mali et le bonheur des Maliens?». Un pouvoir réellement « Made in House» Allez-y savoir.

<strong>Rassemblées par Sékouba et S.KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title> Micro Trottoir : Pourquoi les partis politiques fuient l’opposition </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/micro-trottoir-pourquoi-les-partis-politiques-fuient-lopposition-192261.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Jan 2014 13:04:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dès la proclamation des résultats définitifs du second tour des législatives par la Cour Constitutionnelle, presque tous les partis politiques ont basculé dans la mouvance présidentielle. Seulement,  l’URD et le PARENA ont affiché leur ferme volonté d’animer l’opposition malienne. Certains hommes politiques préfèrent t-ils vivre bien dans la malhonnêteté que de souffrir dans la dignité ?</strong> </em>


Si tel est le cas, ce serait le même scénario que celui du défunt régime d’ATT où tous les partis ont viré du coté du pouvoir afin de préserver leurs postes respectifs ou bénéficier des privilèges du pouvoir.  Voter pour un candidat vaut-il vraiment la peine ? Certainement non !
Pour en savoir sur les vraies raisons de la ruée de ces partis du coté du pouvoir, fuyant l’opposition politique, la Rédaction du journal «Le Progrès» est allée à la rencontre de certains Maliens.


<strong>Fakoroba Coulibaly, Chargé de Mission au Haut Conseil des Collectivités: Aujourd’hui la politique rime avec le ventre</strong>
«Les partis politiques fuient l’opposition parce qu’aujourd’hui, la politique rime avec le ventre. On n’est pas dans une démocratie. Ces hommes politiques pensent que la politique, c’est de se faire la poche; alors que la politique, c’est  résoudre les problèmes des populations. C’est un manque crucial de conscience politique-et cette situation a été décriée depuis fort longtemps. Cette transhumance qui est de nature à détruire le vote du citoyen ; un citoyen qui vote pour un candidat pensant qu’il va prendre en compte ses préoccupations à l’hémicycle et que cette personne se dérive pour aller dans un autre camp, histoire de se faire un statut,  dessert la politique. Si on ne trouve pas une solution à cet état de fait, les Maliens vont carrément déserter les bureaux de vote parce que voter pour quelqu’un ne sert plus à rien. Et c’est ce qui risquerait d’arriver  si cette situation n’a pas été codifiée. Au Sénégal, eux ils ont trouvé une solution à cela. Il faut qu’aujourd’hui, le législateur malien se penche sur cette question. J’invite les partis politiques  à former leurs militants et à faire le travail politique parce qu’ils reçoivent de l’argent du contribuable. Ils  doivent mettre cet argent dans la formation des militants car au Mali, la conscience politique n’existe presque pas».



<strong>Daouda Coulibaly, Agroéconomiste:</strong>
<strong>Les partis politiques au Mali sont des groupements d’internet  Economiques</strong>
Malgré qu’ils ne soient pas au Mali, cet ingénieur Agroéconomiste et expert en gestion stratégique et opérationnel des projets de développement originaire de la quatrième région du Mali suit de près, l’évolution de la scène politique de son pays. Présentement à Bamako pour des raisons de Famille, nous lui avons tendu notre micro «Au Mali, il n’existe pas de partis politiques, ce sont des Groupements d’Intérêts Economiques  qui n’ont pas de conviction, pas d’idéologies, même s’ils ont l’idéologie, ils ne sont pas conséquents envers eux- mêmes. Donc c’est la chasse au gain. Après la présidentielle, on parlait des législatives dont le taux de participation n’a pas été à hauteur de souhait. Le malien lambda trouve qu’au  lieu d’aller passer des heures devant les bureaux de vote à faire la queue pour voter un candidat qui n’a pas de conviction et que le lendemain on entende qu’il a fait défection pour aller dans un autre parti, il est préférable de se reposer paisiblement. Les citoyens tirent désormais la conclusion : c’est des personnes qui cherchent des postes électifs mais ils ne sont pas conséquents. Le plus important est de prendre des mesures portant création des partis politiques, qu’ils ne soient pas des partis de famille qui se résument au seul chef de famille- et de l’autre coté, qu’on puisse mettre une certaine éducation à la citoyenneté et que les gents aient l’esprit citoyenne et nationaliste».

<strong>Rassemblés par D.A.T</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ANPE : 2014 s’annonce sous de bons auspices</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/anpe-2014-sannonce-sous-de-bons-auspices-192268.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Jan 2014 12:04:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_89485" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/a-propos-du-renouvellement-du-parc-des-taxis-bus-et-mini-bus-du-mali-lanpe-se-demarque-et-rend-heureux-des-constructeurs-automobiles-89484.html/attachment/anpe" rel="attachment wp-att-89485"><img class="size-full wp-image-89485" alt="Siège ANPE" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/ANPE.jpg" width="315" height="210" /></a> Siège ANPE[/caption]

<em><strong>«L’engagement pris, il y a un an, d’engager l’Agence dans la voie de son repositionnement sur le marché du travail sera poursuivi et même renforcé. La Direction Générale, je suis sûr, a pris la mesure qui s’impose en adoptant cette stratégie et en se dotant conséquemment d’outils».</strong> </em>


Le Président du Conseil d’Administration de l’ANPE, M. Moussa Kanouté a fait remarquer lors de l’ouverture de la session budgétaire 2014 de l’Agence que le programme d’activités et le budget soumis à l’appréciation des administrateurs ont tenu compte de la restauration des locaux des régions libérées et des activités novatrices et promotrices d’emplois. Un programme qui, poursuit-il, intègre la vision d’opérationnalisation du PSD qui est en phase d’atteindre sa vitesse de croisière avec des dispositifs réalistes et performants mis en œuvre. Pour y parvenir, il a invité la Direction Générale à plus de rigueur et de vigilance dans le suivi-évaluation.



Le budget 2014 connaît une nette progression de 6%, passant de 3 534 459 615 F.CFA à 3 775 540 860 F.CFA. Le nombre des activités de l’ANPE programmées pour l’année 2014, compte 165 auxquelles sont consacrés plus d’un milliard de nos francs, soit un taux de 34% du budget total 2014. Au total, 55 activités sont initiées par les Départements techniques de Bamako et 110 par les Directions régionales et celle du District de Bamako, explique le Directeur Général, Makan Moussa Sissoko.


Il est utile de dire que ces activités couvrent tous les domaines d’intervention de l’ANPE. De la promotion de l’emploi à la promotion de la communication, en passant évidement par la formation professionnelle, l’intermédiation entre l’offre et la demande d’emploi, la production d’informations sur le marché du travail ; ainsi qu’un nouvel axe : le volet de l’immigration. Autant dire que l’année 2014 s’annonce sous de bons auspices pour l’ANPE.




<strong>S. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Morceaux choisis IBK reconnaît les mérites du Pr. Dioncounda TRAORE :  «…il est séant que ton nom brille au fronton de l’édifice national»</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/morceaux-choisis-ibk-reconnait-les-merites-du-pr-dioncounda-traore-il-est-seant-que-ton-nom-brille-au-fronton-de-ledifice-national-192267.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Jan 2014 09:44:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168340" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/les-parentes-a-plaisanterie-au-mali-un-outil-de-cohesion-sociale-168339.html/attachment/ibk_dioncounda" rel="attachment wp-att-168340"><img class="size-full wp-image-168340" alt="Le nouveau président malien Ibrahim Boubacar Keita (g) et l'ex-président par intérim Dioncounda Traoré, le 4 septembre 2013 à Bamako  © AFP " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/IBK_Dioncounda.jpg" width="610" height="424" /></a> Le nouveau président malien Ibrahim Boubacar Keita (g) et l'ex-président par intérim Dioncounda Traoré, le 4 septembre 2013 à Bamako<br />© AFP[/caption]

<em><strong>Insulté, honni, battu à sang par des putschistes tapis dans l’ombre, le patriotisme de l’ancien Président par intérim, le Pr. Dioncounda TRAORE, qui a placé le Mali au dessus de toutes considérations partisanes, lui a permis de réussir là où d’autres cadres maliens auraient pu échouer. Il a su pardonner pour redonner aux Maliens confiance, respect et considération. Le Président élu, Ibrahim Boubacar Kéïta, a reconnu les mérites de ce  valeureux et digne fils du pays, à l’occasion de son investiture, suite à sa brillante élection comme Président de la République du Mali nouveau.</strong></em>


<strong>Morceaux choisis :</strong>
«Oui, louanges à Dieu. Sans Lui, aujourd’hui ne serait pas. Un pays de gloire, de lumière, d’humanisme fécond au long des siècles , soudain plongé dans les ténèbres d’une nuit, d’une longue nuit noire peuplée des pires cauchemars, voilà ce dont nous émergeons.
Cette véritable résurrection est le fait du Tout-Puissant qui a permis qu’autour de nous se créée la plus formidable chaîne de solidarité jamais mise en œuvre dans le monde pour la résolution d’une crise.


Que tous ceux qui auront permis ce très heureux dénouement trouvent ici l’expression de nos sentiments de très profonde reconnaissance !



Une transition qui a débuté dans des difficultés de tous ordres, qui a nécessité des sacrifices inouïs de la part de ceux qui ont eu la lourde charge de sa conduite. Au premier plan de ces acteurs, chacun comprendra qu’une mention particulière soit faite à mon très estimé ainé, le Pr. Dioncounda TRAORE. Grand frère, au jour de la reconnaissance du mérite, il est séant que ton nom brille au fronton de l’édifice national.


Ton calme olympien légendaire, ta grande sérénité dans la tempête, ton éternel et inébranlable optimisme auront permis de franchir bien des handicaps.


La construction du Mali nouveau aura besoin de l’expérience fabuleuse acquise dans la douleur, la patience, et un courage certain.



Que tous ceux qui t’ont accompagné dans cette difficile et délicate épopée, trouvent ici notre reconnaissance solennelle de l’œuvre salvatrice accomplie au nom et pour la patrie malienne.


Vos efforts, Monsieur le Président par intérim et ceux de vos différentes équipes malgré une somme colossale d’énergie déployée dans tous les domaines, n’auraient pu nous conduire à un dénouement aussi rapide et heureux, sans la magnifique mobilisation d’une chaîne de solidarité inédite dans l’histoire contemporaine(…)Tout le reste fut dès lors possible, jusques et y compris, l’incroyable : la possibilité désormais, le pays territorialement libéré, l’organisation d’élections présidentielles dans des conditions fiables et viables, de manière apaisée, transparente et crédible. L’incrédulité se nourrissant dans les mêmes auges de l’éternel pessimisme, quant à la capacité d’organisation et de méthode, faillit avoir raison de l’engagement d’un nombre important au-dedans comme au-dehors. Là encore, M. le Président par intérim votre sens de l’honneur et du devoir eut raison de tous les scepticismes.


Monsieur le Président par intérim, l’élection présidentielle du Mali dont nous célébrons ici, aujourd’hui l’aboutissement heureux, très heureux, aura convaincu le monde entier de la grande maturité de notre peuple qui a retrouvé le chemin des urnes dès lors que ce chemin lui a semblé désormais débarrassé des embûches, des malices et autres tripatouillages voire spoliation et mépris total de ses vrais choix. Le résultat, avec l’apothéose qu’a été la visite en ma résidence de mon concurrent de la finale, Monsieur Soumaila Cissé, a fini de convaincre le monde que désormais, il faudra compter avec le Mali. Un Mali sur un socle de légitimité avérée, en acier trempé».


<strong>Rassemblés par Samakoro. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sékou Tidiani TRAORE, Chargé de Programmes  de l’ONG AREM  à Propoos de l’Insalubrité dans la  Ville  de Bamako : « La situation est chaotique » </title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/sekou-tidiani-traore-charge-de-programmes-de-long-arem-a-propoos-de-linsalubrite-dans-la-ville-de-bamako-la-situation-est-chaotique-192253.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Jan 2014 08:19:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/societe/interdiction-des-sachets-plastiques-quelle-alternative-46223.html/attachment/ordures" rel="attachment wp-att-46252"><img class="aligncenter size-full wp-image-46252" alt="Ordures" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/Ordures.jpg" width="610" height="337" /></a>Mon terroir s’appelle Niarésoukoya situé  sur le  long des rails à 300 km de la capitale  malienne. La population est composée essentiellement des Malinkés. Les activités principales sont l’agriculture, l’élevage, la pêche et le petit commerce.  </strong></em>


Moi, Conseiller au Chef de village de Niaré Soukoya , je demanderai au chef de village que le conseil de village  se tienne régulièrement. Nous allons fixer un jour dans la semaine, soit le mercredi  qui sera retenu comme le jour du conseil. Ce jour sera choisi comme la rencontre  hebdomadaire du conseil de village. Sauf cas de force majeur,  la rencontre hebdomadaire  se tiendra toutes  les semaines. En cas d’absence du chef de village, il sera présidé par le premier conseiller. Donc, il n’y aura pas de rupture.

Chaque mercredi le conseil de village se réunit autour du chef de village  pour prendre les décisions les plus importantes concernant la vie de la Cité. Il se penchera sur toutes les questions de développement de mon terroir-et veillera à la sauvegarde de l’intégrité territoriale  du Terroir. Même un centimètre carré n’échappera à notre contrôle.


En vue d’une gestion participative des affaires du Terroir, le  conseil de village  prendra en compte les préoccupations de chaque citoyen. Un axe prioritaire du Conseil.


Dans la gestion de ma Cité, il n’y aura pas de questions de clan ni de famille. Donc tout  sera fait dans la règle de l’art. Dans mon terroir, tous les habitants vont respecter  les  lois et coutumes en vigueur sans distinction aucune. Tout le monde sera traité sur le même pied  d’égalité.  L’économie sera relancée à hauteur de souhait. L’éducation et l’instruction des enfants seront une réalité car l’avenir appartient. Si les  enfants ne sont pas bien éduqués, l’avenir de la Cité sera en danger. Le conseil de village facilitera la  tâche des enseignants en leur dotant des infrastructures adéquates, avec des professionnels bien formés dans différents domaines. La justice elle sera indépendante, souveraine, impartiale et équitable. Le chômage sera combattu avec la création des usines et d’autres sociétés.  Les secteurs de l’agriculture et de  l’élevage seront restructurés avec des techniques modernes.
Mon terroir sera développé comme les autres villages  modernes.
<strong>KHAMANRO          </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribune : Hommage au Professeur Youssouf Tata CISSÉ </title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/tribune-hommage-au-professeur-youssouf-tata-cisse-192272.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Jan 2014 07:29:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La disparition de ce colosse, par la taille et l'esprit, endeuille la communauté scientifique et tous ceux pour qui les valeurs prônées dans la "Charte du Mandé" offrent l'exemple de ce qui pourrait constituer les fondements de l'unité africaine en cette période si tourmentée pour tout le continent d'Africa, notre Mère à toutes et à tous.</strong> </em>

[caption id="attachment_184759" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/people/le-fnc-est-en-deuil-une-de-ses-plus-lumineuses-etoiles-sest-eteinte-184724.html/attachment/youssouf-tata-cisse" rel="attachment wp-att-184759"><img class="size-full wp-image-184759" alt="Professeur Youssouf tata CISSE" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Youssouf-tata-CISSE.jpg" width="250" height="168" /></a> Professeur Youssouf tata CISSE[/caption]

Célébré par tous pour son honnêteté et sa rigueur intellectuelles, pour son engagement en faveur du patrimoine culturel de l'Afrique de l'Ouest Youssouf Tata Cissé se consacra avec le djali (griot traditionaliste) Wa Kamissoko à la recherche sur l'histoire et la littérature orale du Mali.


La "Charte du Mandé" - document de portée universelle, s'insurge contre l'esclavage et l'exploitation honteuse de l’homme par l'homme, contre l'intolérance, promeut la liberté de circuler, le respect mutuel, la protection des femmes, des orphelins, des faibles et de l'étranger, et proclame l'équité et l'unité au sein d'une patrie multiraciale
L’ethnologue malien Youssouf Tata Cissé, né en 1935 à San (région de Ségou), est décédé à Paris le 10 décembre 2013.


Il soutint sa thèse intitulée Un récit initiatique de chasse Boli-Nyanan à l'École pratique des Hautes Études de Paris, en 1973, sous la direction de Germaine Dieterlen.
Chercheur au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), il enseigna à la Sorbonne.


Célébré par tous pour son honnêteté et sa rigueur intellectuelles, pour son engagement en faveur du patrimoine culturel de l'Afrique de l'Ouest Youssouf Tata Cissé se consacra avec le djali (griot traditionaliste) Wa Kamissoko à la recherche sur l'histoire et la littérature orale du Mali.


Membre de la Confrérie des Chasseurs depuis 1959, ses travaux ont préservé des savoirs plusieurs fois millénaires.


Pour reprendre l'expression de Jean Rouch, en abattant un mur de silence et en rendant directement la parole à la tradition orale, Youssouf Tata Cissé a contribué à revivifier l'identité culturelle des Maliens après l'Indépendance et à promouvoir les valeurs humanistes de la Charte du Mandé, proclamée en 1236 lors de l'intronisation de Soundiata Kéïta comme empereur du Mali.


Ce document de portée universelle s'insurge contre l'esclavage et l'exploitation honteuse de l’homme par l'homme, contre l'intolérance, promeut la liberté de circuler, le respect mutuel, la protection des femmes, des orphelins, des faibles et de l'étranger, et proclame l'équité et l'unité au sein d'une patrie multiraciale.


Avec la Magna Carta britannique de 1215, la Charte du Mandé constitue historiquement l'une des deux premières proclamations des droits humains. L'on doit aux incessants efforts de Youssouf Tata Cissé d'avoir obtenu l'inscription de la Charte du Mandé, en 2009, sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO en tant que patrimoine immatériel de l'Humanité, puis son adoption en tant que patrimoine culturel national par le gouvernement du Mali, le 16 mars 2011.


La disparition de ce colosse, par la taille et l'esprit, endeuille la communauté scientifique et tous ceux pour qui les valeurs prônées dans la Charte du Mandé offrent l'exemple de ce qui pourrait constituer les fondements de l'unité africaine en cette période si tourmentée pour tout le continent d'Africa, notre Mère à toutes et à tous.

<strong>Dr Claudine Brelet, HDR </strong>
<strong>Anthropologue - ancien membre du personnel de I'OMS</strong>
<strong>Rédigé le Mercredi 22 Janvier 2014 </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Assemblée Nationale : Le groupe parlementaire «Alliance Pour le Mali» sur orbite</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale-le-groupe-parlementaire-alliance-pour-le-mali-sur-orbite-190918.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2014 04:45:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Au total onze (11) partis politiques ont  créé un groupe parlementaire à l’Assemblée nationale pour soutenir les actions du Président de la République son excellence  M. Ibrahim  Boubacar Keita , Chef de l’Etat du Mali et de son Gouvernement. La cérémonie de signature a eu lieu le vendredi dernier au CICB.</i></b>

<i> </i>

Les partis  politiques signataires sont entre autres : Alliance Démocratique  pour la Paix ( ADP MALIBA), Alliance Pour la République( APR), Alliance pour la Solidarité au Mali (ASMA-CFP), Congrès National d’Initiative Démocratique (CNID FYT), Convergence  pour le Développement au Mali ( CODEM), Mouvement pour l’Indépendance , la Renaissance et l’Intégration Africaine ( MIRIA), Convention Sociale Démocrate ( CDS), Mouvement Patriotique pour le Renouveau( MPR), Union pour  la Démocratie et le Développement ( UDD), Union Malienne du Rassemblement Démocratique Africain (UM –RDA FASO JIGI) et Yéléma ,le Changement ( YELEMA).   Le groupe parlementaire crée pour la circonstance est dénommé ‘’ l’Alliance Pour le Mali’’.

&nbsp;

&nbsp;

Selon le porte parole de l’Alliance  Pour le Mali M. Moussa Mara , ministre de l’Urbanisme et de la Politique de la Ville  et non moins  candidat malheureux à l’élection  présidentielle dont le premier tour s’est déroulé le 28 juillet 2013 dira que la réconciliation, le rassemblement  des maliens , le rétablissement et la relance de l’économie, la solidarité à l’origine des plus faibles de la société , le retour effectif de notre pays sur l’échiquier international ne peuvent réalisés que dans l’unité.

&nbsp;

&nbsp;

Il a affirmé que  seul  un regroupement  est à  même de donner à chacun  et à  tous les moyens d’un soutien contributif et productif au Président de la République.  Il a ajouté  en disant ceci : « nous engageons à  soutenir l’ action du Président de la République  pendant la durée de son mandat, soutenons  la mise en œuvre du Programme d’Action Gouvernemental, inscrivons notre démarche dans le rassemblement et le   renouveau démocratique , décidons de doter le groupe parlementaire d’un règlement intérieur  précisant les modalités  pratiques de son fonctionnement , ses rapports avec les autres groupes et la discipline interne  de ses membres et affirmons  notre attachement à l’instauration d’une nouvelle gouvernance fondée sur le respect de la volonté des citoyens et des principes républicains et démocratiques’’.  Ce groupement parlementaire est la deuxième force  politique   à l’Assemblée nationale  avec  26 députés.

<b>Bally Salif SISSOKO </b>

<b> </b>

&nbsp;

<b>Le partage du gâteau se dessine</b>

Incroyable mais vrai. Certains  leaders politiques se bousculent pour la  majorité présidentielle. Tandis que la vitalité de la démocratie c’est  l’opposition. Il faut accepter  le  débat démocratique.  Peu  importe   la majorité  qu’il faut   mettre le Mali au dessus. Nous craignons qu’on n’assiste au scenario de 2007 où  la plupart des  grands partis politiques ont fait  une alliance pour soutenir le Général ATT à l’élection présidentielle de 2007 et nous avons vu les conséquences. Nous pouvons soutenir les actions du Président de la République sans autant former une alliance. Le peuple malien a élu IBK comme  Président de la République et il est prêt à l’accompagner  car il incarne certaines valeurs. Raison pour laquelle il a été  désigné  parmi les 28 candidats.

&nbsp;

&nbsp;

Le Président IBK est averti et il n’est pas sur  un terrain inconnu.  Il n’a pas droit à l’échec  car il reste et demeure le seul espoir pour ses concitoyens.  L’heure  est  grave  pour cela. Le Mali sera dirigé de façon consensuelle, le partage du gâteau se dessine.  C’est malheureux que tous ces partis décident du soutien du Président de la république.

<b> </b>

<b>Bally Salif.SISSOKO.      </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Conseil Communal de la Jeunesse de la C. V du District de Bamako :   L’Environnement au menu des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/conseil-communal-de-la-jeunesse-de-la-c-v-du-district-de-bamako-lenvironnement-au-menu-des-echanges-190924.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2014 04:09:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Depuis la mise en place du bureau du conseil communal de la jeunesse de la Commune V du District de Bamako avec à sa tête M. Ibrahim Maiga, le jeune bouillant ne cesse de multiplier les initiatives pour sa Commune. Après la formation de plusieurs personnes sur la sécurité  routière, l’organisation de la nuit sans accident dans la nuit du 31 décembre 2013 au 1<sup>er</sup> janvier 2014,il vient de lancer une journée de salubrité  dénommée : «opération Tam Tam Mobile» en collaboration avec  l’association des Jeunes Unis  pour le Développement de Badalabougou (A J U O B) qui est l’un de ses démembrement. Le lancement de cette journée de salubrité en Commune a eu lieu  samedi dernier au quartier Badalabougou.</i></b>

<i> </i>

La cérémonie de lancement s’est déroulée en présence de M. Seydou Ouologuem  , Directeur Régional de l’Assainissement du district de Bamako accompagné d’une forte délégation , de M. Mohamed Salia Touré , Président du Conseil National de la Jeunesse du Mali , de M. Ibrahim Amadou Maiga , président du Conseil Communal de la Jeunesse de la Commune V du District de Bamako et non moins secrétaire chargé à l’emploi du Conseil National de la Jeunesse,  de M. Mallaye  A. Sidibé , président Directeur Général du GIE Villes Propres du Mali, de M. Mamadou  Yaffa , président de l’Association  des Jeunes  Unis  pour le Développement de Badalabougou et de plusieurs membres du CNJ.

L’objectif  de cette activité est de sensibiliser  la population de la Commune V sur les questions d’assainissement et d’environnement.

Pour cette 1<sup>ère</sup> édition, « l’opération Tam –Tam Mobile» a concerné  les deux rues pavées de Badalabougou. L’activité de nettoyage et de curage des caniveaux a débuté du Palais de la Culture au Rond point. Les agents étaient habillés en julien et ils avaient des balais, des charrettes pour déverser les ordures.

M. Seydou Ouologuem, Directeur Régional de l’Assainissement du District de Bamako chargé de contrôle des pollutions et nuisances a apprécié l’initiative des jeunes à sa juste valeur. Il a  encouragé les jeunes du CNJ et de l’AJUOB pour la pérennisation de ce genre d’activité. Il a informé les acteurs de ces organisations faitières de la société civile de l’instauration de la journée nationale de l’assainissement. «Avoir le reflexe de l’assainissement est une volonté de ma structure. L’assainissement est confronté à certaines difficultés à commencer par l’incivisme et le problème de santé publique », a-t-il rappelé.

Quant au président du Conseil National de la Jeunesse du Mali  M. Mohamed Salia Touré, il est venu manifester la solidarité du Bureau Exécutif National du CNJ à l’initiative du bureau local de la Commune V.

Selon M. Ibrahim Maiga président du conseil communal de la jeunesse de la Commune V du district  de Bamako cette s’inscrit en droite ligne de leur plan d’action. Ce programme s’étendra sur l’ensemble des six Communes du district  de Bamako a-t-il précisé.

Le  président  Conseil communal de la jeunesse  de la Commune V  dira que leur priorité est d’avoir un environnement sain comme on le dit, «un corps sain dans un environnement sain» ; car l’environnement est pour tout l’homme. Il a ajouté que le CNJ est déterminé pour le développement. Avant de rassurer  que désormais chaque  semaine, le CNJ organisera une journée de salubrité. Le patron du CNJ de la CV a lancé un appel à la mobilisation, à la prise de conscience, au développement et à l’initiative patriotique.

Pour Mamadou Yaffa président de l’AJUOB le destin du quartier de Badalabougou  dépendra des habitants dudit quartier en disant ceci : « personne ne peut venir  changer  Badalabougou  en lieu et place de ses habitants».

M. Mallaye A. Sidibé président directeur général du GIE  Villes Propres du Mali a rappelé que la question d’insalubrité est un problème de santé publique. La question environnementale interpelle donc tout le monde.

<b>Bally Salif SISSOKO</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>53 ans après la création de l’Armée Malienne : &amp;quot;Un bilan désastreux&amp;quot;, selon IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/53-ans-apres-la-creation-de-larmee-malienne-un-bilan-desastreux-selon-ibk-190916.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2014 03:42:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>"Armée déliquescente ; moyens vétustes et insuffisants ; formations lacunaires ; interférences néfastes dans la chaîne de commandement ; corruption ; patriotisme vacillant ; replis tactiques sur replis tactiques ; revers humiliants ; pays occupé aux deux tiers ; tribunaux des envahisseurs pour amputer, lapider, flageller ; exils massifs de nos compatriotes qui n’acceptaient pas les traitements infra-humains". C'est le tableau peu reluisant décrit par le Chef Suprême des Armées, S.E. Ibrahim Boubacar Kéïta, décidé à relever les défis de l'heure. Afin que notre Armée  retrouve sa gloire d'antan. C'est en substance ce qu'on retient de son discours à l'occasion du 53ème anniversaire de la création de l'Armée Malienne. Lisez</i></b>

<i>Officiers, Sous-officiers, hommes du rang,</i>
Peuple du Mali,
Le 20 janvier 1961, devant le corps diplomatique convoqué à l’occasion, Modibo Kéita annonçait la création de l’armée malienne dont l’acte de naissance avait été signé le 1er octobre 1960, huit jours après la proclamation de l’indépendance du Mali.

Cinquante-trois ans après, jour pour jour, je rends ici un hommage déférent à ce grand homme, premier Président de notre nation.

C’est aussi et surtout le lieu, après les péripéties affligeantes de l’histoire immédiate, de réaffirmer notre indéfectible attachement à son héritage, dont l’armée, notre outil de défense nationale forgée dans le volontarisme visionnaire du grand Mali d’antan, constitue une composante essentielle.

Aujourd’hui, l’esprit de ce Mali doit nous revisiter.

Ce Mali, dont la fierté et le culte du résultat sont essentiels au projet de présence sur lequel nous sommes tous d’accord et qui m’a valu votre confiance.

Frères et sœurs, nous avons vécu les douloureux événements de notre septentrion, nos villes tombant les unes après les autres.

Armée déliquescente ; moyens vétustes et insuffisants ; formations lacunaires ; interférences néfastes dans la chaîne de commandement ; corruption ; patriotisme vacillant ; replis tactiques sur replis tactiques ; revers humiliants ; pays occupé aux deux tiers ; tribunaux des envahisseurs pour amputer, lapider, flageller ; exils massifs de nos compatriotes qui n’acceptaient pas les traitements infra-humains.

<b>Un bilan désastreux.</b>

L’honneur du Mali aux enchères pendant de longs mois interminables.

<b>La nation a frôlé le pire.</b>

Et Le passif est tragique qui requiert une sincère introspection, un audit profond de ce naufrage national ; Avec un seul objectif : que la vérité soit sue sur les causes de notre déshonneur.

A Menaka, Aguel Hock, Tessalit, Kidal, Ansongo, Bourem, Tombouctou, Niafunké, Goundam, Diré, Youwarou, Tenenkou, Diabali, Douentza et Konna.

Pas de programme de vengeance, ni personnelle, ni collective !

Aucune volonté de prédéfinir une cible !

Aucune ruse ! Aucun exutoire !

Seule l’indispensable obligation de rendre compte à la nation.

Et nul n’y coupera.

Le pays saura pourquoi son outil de défense et ses services de sécurité, se sont effondrés au moment où il en avait le plus grand besoin.

&nbsp;

&nbsp;

Pour le reste, nous avons accepté l’héritage, tout l’héritage, le 4 septembre en prêtant serment et nous ne n’y déroberons guère.

&nbsp;

&nbsp;

Aucun regret du sacerdoce, mais la pleine conscience de la servitude, d’une servitude qui doit nous honorer.

Parce que, pour nous, il n’y a pas de pays plus beau que le Mali.

Parce que, pour nous, il n’y a pas de peuple plus méritant que ces millions de bras rassemblés pour boucher les trous de la jarre percée, tout au long de ces mois de honte et de désarroi.

&nbsp;

Nous rendons grâce à Dieu.

Nous rendons grâce à la baraka de cette nation.

Nous saluons la résilience du peuple malien.

Nous saluons, de nouveau, le travail de l’équipe de la transition qui a su préserver l’essentiel.

&nbsp;

&nbsp;

Et nous remercions sincèrement toute la communauté internationale pour la solidarité sans précédent dont elle continue d’assurer notre pays.

&nbsp;

Chers compatriotes,

Au moment où je vous parle, notre outil de défense nationale est en cours de réhabilitation.

Un grand effort est investi dans la formation, le recrutement, l’équipement et le réarmement moral et psychologique de notre armée désormais réconciliée avec sa nation.

Cet effort auquel de nombreux Maliens ont participé, à travers des donations doit être encore plus national.

Il doit continuer.

Il nous concerne tous.

Il vous concerne également et me concerne.

C’est ma responsabilité première d’y veiller.

Car je crois Quincy Wright quand il dit, je cite : l’Etat social et politique d’une nation est toujours en rapport avec la nature et la composition de ses armées ».Fin de citation
Je le crois encore quand il ajoute que, je cite : « ce sont les conceptions morales, juridiques et politiques qui façonnent le plus les armées » Fin de citation

&nbsp;

Officiers, Sous-officiers, hommes du rang,

La réforme structurelle est en œuvre.
Je veillerai personnellement à sa conduite pour qu’elle atteigne son point d’achèvement. A savoir, cette belle ambition de restructurer les forces armées et les services de sécurité, en vue d’en faire des forces républicaines, respectueuses de l’Etat de droit, dédiées à la sécurité et à la protection du citoyen malien et de ses biens.

D’en faire le rempart de la démocratie, au lieu d’être son ventre mou.

Il s’agira alors d’engager, sur des bases consensuelles, une profonde réforme structurelle, pour assainir et organiser l’environnement de notre sécurité.

De celle-ci nous devons maîtriser les paramètres majeurs.

&nbsp;

&nbsp;

Et notre défi immédiat de génération est de ramener l’outil à une taille malienne qui réponde à nos besoins pressants de reconquête totale et de contrôle souverain du territoire national.

De tout le territoire national. De chaque centimètre carré du territoire national. Ni enclave, ni zone grise mais le Mali dans ses frontières internationalement reconnues et respectées. D’où la réorganisation engagée visant, à très court terme, à doter nos armées et services, des capacités indispensables en complémentarité avec les dispositifs de la MINUSMA et de SERVAL.

&nbsp;

&nbsp;

D’où également, les efforts sur fonds propres de l’Etat pour permettre à nos troupes en conjonction ou seules de relever les défis sécuritaires du post-conflit.
Pour ce faire, il nous faudra corriger les dysfonctionnement majeurs, qui ont longtemps gangréné notre outil de défense et de sécurité ?

&nbsp;

Oui, ce travail est en cours. Il sera accéléré et mené à son terme de même qu’une action de relecture visant :

&nbsp;

- l’amendement du corpus doctrinal,
- la réorganisation opérationnelle et territoriale des forces sous-tendue par une formation de qualité,
- l’instruction, la préparation opérationnelle des forces.
Il nous faut, en effet et sans délais, des soldats, des policiers, des gardes et des gendarmes capables, bien équipés et prêts à répondre à l’appel du pays.

Cela, dans un contexte où les ressources humaines et matérielles sont gérées de manière optimale conformément aux normes de la gouvernance vertueuse, sans laquelle il n’y a pas d’issue pour un Mali qui rêve de retrouver sa grandeur aujourd’hui contrariée.

A cet effet, sera adoptée une loi de programmation militaire 2014-2018, dont le début de mise en œuvre permettra de consacrer la montée en puissance de notre outil de défense sur les cinq prochaines années.

&nbsp;

&nbsp;

Notre vision sera celle de la sécurité humaine, avec les citoyens, nos citoyens au départ, au centre et à l’arrivée du projet.

&nbsp;

&nbsp;

Se retrouveront alors dans ce cadre, tous les acteurs engagés dans la provision des services liés à la sécurité : société civile, médias, leaders d’opinion, communicateurs, chefs traditionnels et religieux, femmes et jeunes, représentants de communautés.

Car je suis conscient qu’après l’expérience que nous venons de vivre, nous ne pouvons faire l’économie d’un large débat sur les problématiques de défense et de sécurité des citoyens, des communautés, des terroirs, des régions et de la République.

Et le dialogue armée-nation sera une composante de notre doctrine et de notre stratégie de défense et de sécurité.

&nbsp;

Mes chers compatriotes,

Il n’est donc pas d’autre quête que celle d’une véritable architecture nationale de sécurité, dont les racines puiseront dans les éléments positifs de notre héritage, de nos traditions et coutumes, y compris en matière de résolution de conflits.

C’est dire que l’outil de la défense nationale ne peut en aucun cas être l’alternative à la solution politique.

&nbsp;

&nbsp;

Partout où nous pouvons économiser le coup de feu, nous le ferons.

Pour que les maigres ressources de notre pays soient de préférence utilisées dans la construction des salles de classe, des hôpitaux et des routes, plutôt que dans des guerres fratricides.

&nbsp;

&nbsp;

Notre disposition au dialogue ne sera pas prise à défaut.

Au demeurant dialoguer avec ses compatriotes n’est pas une faiblesse pour un pouvoir mais une force.

&nbsp;

A condition que le dialogue vise l’intérêt du Mali et des Maliens.

C’est dans cette optique, qu’à l’initiative des autorités maliennes, le Mali et la France discutent présentement d’un éventuel accord de coopération militaire.

Oui, nous savons que c’est de Tessalit que s’est repliée l’armée française à la demande de Modibo Keita.

&nbsp;

Oui, nous savons aussi que pour reconquérir son intégrité alors lourdement hypothéquée, le Mali a dû demander l’intervention militaire française en janvier 2012.

Il n’y avait pas d’autre choix.

&nbsp;

Que les marchands d’illusion et de nostalgie s’adonnent à leur sport favori mais qu’ils n’enchantent aucun d’entre vous, chers compatriotes.

&nbsp;

Parce que la géopolitique de 2014 est loin de celle de 1961.

Parce que les menaces sont devenues bien plus amples et diverses.

Parce qu’aucun de nos pays pris séparément ne peut en venir à bout.

Et parce que l’avenir peut être encadré par un accord qui lie les parties prenantes, rendant ainsi prévisibles les actions attendues.

&nbsp;

&nbsp;

Dans cette même optique, nous envisageons de discuter, dans un proche avenir, d’accords de coopération militaire avec d’autres pays, sans exclusion inopportune, pourvu qu’ils soient soucieux et aptes à apporter une contribution efficace à nos efforts de stabilisation et de sécurisation du septentrion malien et, au-delà, de l’espace sahélo saharien.
Les accords de coopération militaire, en discussion ou à venir, ne tiendront compte que de l’intérêt du Mali, de tous les intérêts du Mali et des Maliens, tout en renforçant nos capacités et celles de nos partenaires à faire face à l’insécurité structurelle de l’espace sahélo-saharien.

&nbsp;

C’est tout le but du partenariat que nous voulons.

Je ne suis pas venu pour vous mentir.

&nbsp;

Je suis venu pour vous servir avec loyauté.

&nbsp;

Je vous resterai loyal et je saurai compter sur votre sens national pour m’accompagner dans cette importante démarche dans le cadre de la sécurité présente et futur de notre grand pays.

&nbsp;

<b>Vive l’armée malienne !</b>

<b>Vive le Mali !</b>   <b>(Koulouba, le 20 janvier 2014)</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>53ème Anniversaire des Forces Armées du Mali : E la parade militaire renaît de ses centres</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/53eme-anniversaire-des-forces-armees-du-mali-e-la-parade-militaire-renait-de-ses-centres-190926.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2014 03:24:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>53 ans, jour pour jour  le dernier soldat français a quitté  le territoire malien. Les autorités maliennes de l’époque n’ont pas tardé  à mettre  le système  militaire en place. Dès lors, les Maliens   ne restent pas en marge de l’évènement d’où   la commémoration de  cette année et elle est placée sous le signe «de la force et de la cohésion retrouvées».Notre armée, qui a été privée de la parade militaire le 20 janvier 2013 a bel et bien défilé.</i></b>

<a href="http://www.maliweb.net/armee/53e-anniversaire-de-la-fete-de-larmee-malienne-sous-le-signe-de-la-cohesion-retrouvee-190430.html/attachment/minusma-9" rel="attachment wp-att-190432"><img class="aligncenter size-full wp-image-190432" alt="Minusma" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Minusma.jpg" width="610" height="458" /></a>Cette 53<sup>ème </sup> commémoration était  présidée  par le Président de la République son excellence Ibrahim Boubacar Keita,  Chef de l’Etat du Mali et non  moins  Chef Suprême des Armées. C’était le lundi dernier. La cérémonie de la commémoration  de la  fête  de l’armée  a débuté sur le Boulevard de l’Indépendance  par l’exécution  de l’Hymne national, s’en est suivi  la  revue des troupes  par le Chef Suprême des Armées son excellence M. Ibrahim Boubacar Keita Chef de l’Etat et le défilé militaire  qui s’étend sur moins d’un kilomètre. Ce défilé militaire qui  a commencé  au Monument de l’Indépendance  s’est achevé au monument de l’Hippopotame.  C’est le défié des hommes en uniforme qui a mis fin  à la cérémonie  de défilé militaire.

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Deux heures après, le Chef Suprême des Armées a mis le cap sur Sébeninkoro. Là, il s’agissait  pour le Président IBK de procéder au lancement de la pose de la première pierre des 850 logements sociaux pour les militaires. Au cours de ce lancement,  quatre   enfants de Sébeninkoro qui sont entre autres Baba Maiga, Lobbo Coulibaly , Kadidiatou Sagara et Wasara Koita  ont remis au Président IBK  le drapeau du Mali. Le Président Keita a apprécié le geste à sa juste valeur : «c’est un bonheur et le drapeau  ne doit pas tomber». Il a estimé que la symbolique est trop forte. Le N° 1 Malien a rappelé  qu’il est en chaîne de bataille  et même en temps de guerre, le drapeau ne doit pas tomber. Il a par ailleurs rassuré les  enfants que le drapeau malien ne tombera jamais.   Mamadou G. Coulibaly président directeur général de la SIFMA après avoir  présenté le projet de   construction des 850 logements sociaux,  a précisé que le programme sera réalisé dans le cadre d’un partenariat public privé. Autrement dit, c’est la SIFMA qui s’occupera  de la mobilisation  des ressources financières. La superficie est de 15hectares et le quartier sera convivial car doté des  infrastructures modernes et adéquates a-t-il indiqué. Il a signalé que ce programme participe  à la concrétisation de  la volonté du Président IBK  de réaliser 50.000 logements sociaux. Il faut rappeler  que la journée a été  chargée mais il en valait la peine. L’inauguration, à Kati, la ville garnison, de la Stèle «Monument aux morts» a mis fin aux festivités du 53<sup>ème</sup> anniversaire de la création de l’armée malienne.

<b>Bally Salif</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration du Maouloud 2014 : Cheick El Hadj Moussa Traoré dit Bagadadji Moussa respecte la tradition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/celebration-du-maouloud-2014-cheick-el-hadj-moussa-traore-dit-bagadadji-moussa-respecte-la-tradition-190922.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2014 03:22:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La rue des Promenades des Angevins  sise à Bagadadji  a refusé du monde pour  la célébration du Maouloud  marquant l’anniversaire du baptême du Prophète Mohamet( Paix et Salut sur Lui) dirigé  par Cheick El Hadj Moussa Traoré dans la nuit du 19 au 20janvier dernier. </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_190736" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/bagadadji-moussa-mouloud-2014-denigrements-et-menaces-contre-la-presse-190726.html/attachment/bagadadji-moussa" rel="attachment wp-att-190736"><img class="size-full wp-image-190736" alt="Bagadadji Moussa Traoré" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Bagadadji-Moussa.jpg" width="250" height="275" /></a> Bagadadji Moussa Traoré[/caption]

La célébration du Maouloud de cette année   marquant  le baptême  du Prophète (Paix et Salut sur Lui) a enregistré la présence de plusieurs  personnalités dont  Gaoussou Cissé Iman de Sirakoro Dounfing ,  Abdoul Aziz Haidara, marabout à Samé; Racine Sall; Moussa Sangaré le Maire de la commune rurale de Bolofouta Cercle de Yanfoila ; et plusieurs  autres participants. C’est la première fois que Cheick El Hadj Moussa Traoré mobilise une foule aussi nombreuse depuis qu’il a commencé à organiser  des cérémonies il y a plus d’une dizaine d’années. La thématique de cette année était la paix et la réconciliation nationale.

Moins d’une semaine de la célébration du Maouloud marquant la naissance du prophète Mohamet (Paix et Sur Lui), Cheick El Hadj Moussa Traoré dit Bagadadji Moussa confirme sa popularité car le grand prêche qu’il vient d’organiser à l’intention des fidèles musulmans a mobilisé des milliers de participants venus pour la cause.

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La cérémonie a commencé par  la lecture du saint coran par l’imam de Sirakoro Dounfing. Cheik El Hadj Moussa Traoré  après son  adresse il a réagi par rapport à certaines informations diffamatoires disillées dans la presse après la célébration de l’anniversaire de la Naissance du Prophète (PSL). Cet acte n’est pas professionnel, dit-il.

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Au cours de son prêche, il a invité les jeunes fidèles venus  des quatre  coins du monde. Il a par ailleurs apporté un démenti formel à l’article publié dans un journal de la place. Lui du respect du code d’éthique et de la déontologie du journaliste, cet article porte atteinte à l’honorabilité et à la réputation de Bagadadji Moussa. La liberté  de presse ne voulant pas dire passer son temps à insulter le Président de la République et autres personnalités du pays, le journaliste publie uniquement des informations dont l’origine, l’exactitude et la véracité sont établies. Le moindre doute l’oblige à s’abstenir ou à le faire dans les normes professionnelles requises. Chose que certains journalistes maliens ne respectent jamais soit par méconnaissance, soit parce qu’ils ont des plumes conditionnées.

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Pour corroborer les déclarations faites par le prêcheur du jour, ses fidèles  ont témoigné que informations diffusées par le journal en question se sont peut être déroulés sur une autre planète : «cet acte s’est pas déroulé chez nous », clament-ils.

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Il a invité les jeunes à respecter leurs parents car leurs parents qui méritent respect et considération.  Avant d’appeler l’assistance à la retenue, au pardon, à la cohésion nationale, à l’amour de son prochain et au  travail.

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Aux dires de Bagadadji Moussa, le Mali est un pays béni car il a traversé une crise sans précédent n’eurent  été les bénédictions  faites par de grands hommes, ce pays  allait connaître  le pire.

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« La bombe d’un musulman c’est la bénédiction ». C’est pourquoi d’ailleurs il a exhorté les fidèles musulmans à invoquer  des versets du  saint coran à  des  milliers de fois avant de remercier tous ceux et toutes celles qui ont effectué  le déplacement.

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Cheick El Hadj Moussa Traoré et  ses fidèles ont fait beaucoup de bénédiction  pour  le Mali en général et les autres en particuliers.

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Vivement le prochain anniversaire du Maouloud.

<b>BSS</b>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire TF1637/10 hectares de Samaya : 24 concessions démolies sur ordre de l’ex&#45;junte ? Policiers et cheminots à couteaux tirés</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/affaire-tf163710-hectares-de-samaya-24-concessions-demolies-sur-ordre-de-lex-junte-policiers-et-cheminots-a-couteaux-tires-185803.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Dec 2013 08:55:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans un mémorandum déposé à notre Rédaction, par M. Lassana TOGOLA non moins ex Secrétaire aux confits du SYTRAIL, Aiguilleur de son état, il ressort qu’après avoir démoli 06 concessions en 2012 , l’Amicale Dignité Continuité (AMIDICO) de la promotion 1976 de la police Nationale, a fait démolir fin janvier 2013, toutes les autres concessions bâties sur le TF1637 élevant le nombre à 24 maisons cassées sur ordre, dit-on d’Amadou KONARE de l’ex-junte de Kati. Vrai ou faux ? La démolition des concessions est en tous cas, un fait avéré.</strong></em>



<strong>Les faits:</strong>
Les faits remontent aux années 2000, lorsque le  Syndicat des Cheminots, a décidé de chercher un tôt pour le personnel. C’est ainsi que la Section syndicale des Cheminots du Mali est entrée en négociation avec Maître Céline CAMARA, Notaire à la Résidence de Bamako. Le titre Foncier (TF) convoité, est celui de Mme Aline Lydie SANGARET, domicilié au Badialan. Au moment des faits, exactement le 09 juin 2000, Mme Céline CAMARA envoya une réquisition au service des domaines à Kati pour connaître la situation du TF 1637 appartenant à Mme Aline Lydie SANGARET-et aucune charge n’était retenue sur le TF en question à la date indiquée. Ainsi, le 28 juin de la même année, la vente du TF1637 a été conclue entre Mme Aline Lydie SANGARET et la Section syndicale des Cheminots par acte notarié après versement de Trente millions (30. 000.000) de nos francs, prix d’achat convenu entre les deux parties. Le 06 août 2001, le Ministre de l’Equipement, de l’Aménagement du Territoire, de l’Environnement et de l’Urbanisme d’alors, Soumaïla CISSE a accordé par lettre n°000907, l’autorisation de morcellement à la section syndicale. Après que les travaux de morcellement ont été exécutés, 217 lots ont été repartis entre les agents sur lesquels, un prélèvement mensuel de 28.000 F.CFA a été opéré durent 25 mois à compter d’avril 1999, soit, la bagatelle de 151. 900. 000.F.CFA. Ce fut une totale réjouissance à l’époque, des agents bénéficiaires. Mais hélas !



<strong>Le rêve brisé :</strong>
Corruption et délinquance foncière ? La loi du plus fort est toujours la meilleure. Le 03 février 2003, des agents de police d’une association dénommée AMIDICO (Amicale Dignité Continuité) entrent dans la danse, en se rendant sur le TF1637  et réclament la paternité d’un Titre appartenant désormais à la section syndicale des cheminots. «Ils ont tenté d’enlever les bornes que nous avions installées. Il y eut donc altercation entre les deux groupes. La Gendarmerie du camp I fut saisie pour enquête », explique M. TOGOLA. Et bonjour le calvaire pour les ayants droits. Aussitôt, il ne restait plus qu’à engager une bataille judiciaire. Malgré la volonté de Namory Camara, alors responsable syndical et ses camarades du chemin de fer de rentrer dans leurs droits sur le TF1637 de Samaya, c’est l’insatisfaction totale du fait des intrigues de certains agents de la police. Et sur la base d’une promesse de vente dit-on, conclue en 1996 entre Mme Aline Lydie SANGARET et l’AMIDICO représentée  par l’Adjudant Balla Kéïta, le Tribunal Administratif de Bamako a, dans son arrêt N°235 du 10 décembre 2010, ordonne le transfert du TF1637 au nom de l’AMIDICO dont les cheminots ignoraient l’existence au moment de l’achat de la parcelle. Une promesse de vente vaut-elle vraiment la vente ? En tous les cas, le transfert du TF1637 au nom de l’AMIDICO a été fait par le service des Domaines de Kati le 04 juillet 2011 sans qu’elle ne débourse un (1) francs. Ce, au détriment de ceux qui y ont investi plus de 100 millions de nous francs. Où es-tu chère patrie ? Malgré la tentative des cheminots d’introduire une requête aux fins d’annulation de l’arrêt 235, leur requête a été rejeté sans autres formes de procès. Mais il fallait attendre l’ultime occasion, l’arrivée des Putschistes du 22 Mars 2012 pour que par jugement N°185 du 04 juin 2012, soit 3 mois après le coup d’Etat, le Tribunal  de Première Instance de Kati ordonne l’expulsion et la démolition sur ladite parcelle. «Notre appel sur cet autre jugement a été également rejeté». Regrette M. TOGOLA.

24 concessions démolies sur ordre de l’ex-junte ?
Très en verves et désespérés par les verdicts des différents jugements, les cheminots, dans le souci de rester légalistes, adressent une correspondance à Malick COULIBALY, alors ministre de la justice, avec toutes les pièces justificatives sur le différend foncier.
«C’est dans l’attente de la suite à donner à notre correspondance qu’un mardi matin, précisément le 30 octobre 2012, AMIDICO a procédé à la démolition de nos concessions. Nous avons aussitôt informé le ministre qui a fait ordonner l’arrêt de l’opération de démolition. Et le ministre Malick a par la suite adressé un pourvoi d’ordre au Procureur Général de la Cour Suprême qui reste sans suite», poursuit notre interlocuteur dont les espoirs sont déçus.

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Quelques mois plus-tard, soit fin janvier 2013, AMIDICO revient à la charge avec un important contingent de policiers à  Samaya pour démolir enfin toutes les autres concessions, élevant le nombre de 06 à 24 concessions écrouées : «Ces policiers ont intimidé et menacé certains de nos camarades y compris des femmes et certains ont été séquestrés au Commissariat de Sébénicoro. Selon certains témoignages, les policiers ont dit ce jour que l’ordre venait du capitaine Amadou KONARE de Kati (Ndlr : ex-junte dirigé par Amadou Haya SANOGO)».

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Cet autre bénéficiaire, qui a de la peine à s’exprimer, venin à la gorge, témoigne: «On a démoli nos maisons sans au préalable nous faire aucune notification et tenez-vous-bien, c’était pendant l’état d’urgence, alors que notre pays était en guerre. Certains de nos camarades qui ont voulu protester ont été enchainés».

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Ce qui est sûr, les cheminots sont décidés à rentrer dans leurs droits  sur le TF1637/10 hectares à Samaya. Quitte au Gouvernement de prendre des mesures qui s’imposent en poursuivant la lutte contre l’impunité et la corruption déjà engagée avec l’inculpation de 6 Magistrats.
Le ministre de la justice et son homologue des domaines de l’Etat sont donc interpellés.
Affaire à suivre
<strong>Boubacar KANTE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Héros de la crise sécuritaire : Tombouctou récompense les mérites de Tamba Doucouré </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/heros-de-la-crise-securitaire-tombouctou-recompense-les-merites-de-tamba-doucoure-185829.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Dec 2013 08:32:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’histoire retiendra que TAMBA DOUCOURE  a sauvé la citée des 333 saints d’un drame humanitaire qui se dessinait à l’horizon  pendant l’occupation des jihadistes et des narcotrafiquants.</strong></em>

Nul n’oubliera cet enfant prodige du terroir. Il est entré de plus belle dans le panthéon des immortels des héros de la République du Mali. Pour lui magnifier cet grand honneur mérité, la Population de la ville de Tombouctou à travers le Gouverneur de la région, Mamadou Mangara , a organisé le jeudi 03 Octobre 2013 , une cérémonie de reconnaissance qui avait eu pour cadre le Gouvernorat .


Faut-il le rappeler, la cérémonie précédemment fixée le samedi 28 Septembre, a été reporté en raison  de l’explosion kamikaze qui  a eu lieu à l’entrée principal du Camp militaire de Tombouctou, ayant causé la mort de deux civils, un vieillard et un jeune homme transportant dans une charrette des planches. Depuis cette explosion, l’ambiance festive a cédé à la panique. N’eut été cet acte terroriste, la cérémonie de reconnaissance était attendue avec une grande effervescence populaire dans la citée des 333 saints. Certaines personnes avaient même  quitté des localités environnantes pour  assister à cet évènement grandiose et historique. Mais l’insécurité a ôté cet éclat particulier à la cérémonie. C’est ainsi que le Gouverneur, en concertation avec le Comité de crise mis en place pendant l’occupation, et la Marie de la ville de Tombouctou ont décidé de célébrer sobrement dans l’enceinte du Gouvernorat. Elle a été placée sous la haute Présidence du chef de l’exécutif régional, Colonel Mamadou Mangara, en présence de toutes les notables de la Citée des 333 SAINTS. Avant la remise du diplôme de reconnaissance , le chef de l’exécutif régional a tenu à remercier et féliciter tous ceux qui se sont impliqués  pendant la crise en vue d’atténuer la souffrance de la population .Il a ensuite spécifiquement salué le comité de crise , le réseau des jeunes , le réseau des femmes pour les efforts qu’ils ont consentis durant la crise. Dans son allocution il a attiré l’attention du public que  Dieu le très haut dit qu’il y a deux faits le plus à condamner l’ingratitude et la trahison. Avant de louer les hauts de l’homme qui s’est fait distinguer des autres pendant la crise,  de part sa bonté , sa sagesse, son courage et son patriotisme. Il s’agit   de  Tamba Doucouré, jeune operateur économique, qui a sauvé tout Tombouctou de la catastrophe. Selon le Gouverneur, son action salvatrice se situe sur deux plateaux et demi : un plateau que beaucoup  de gens connaissent, et un plateau que beaucoup de gens ne connaissent pas, et le demi, il est le seul à le connaitre. Il a ensuite souligné que sans le sacrifice noble de Tamba Doucouré , Tombouctou allait connaitre une catastrophe humanitaire la plus terrible  « Tamba Doucouré , nous a évité la catastrophe humaine, il y avait des épouses des fonctionnaires  désemparées, Certaines  ont marché jusqu’ au bord du fleuve, environs dix huit kilomètres sans soutien avec leurs enfants , et sans nourriture ,rien du tout.  Ils ne pouvaient pas traverser le fleuve, ils attendaient donc la mort. Il a mis tout son paquet dans la marmite pour les nourrir. Et pour les épouses des militaires j’en suis témoin, il a mis ses moyens à leur disposition pour les amener d’abord à Douentza puis à Bamako, il a fait ça gratuitement », a témoigné le Gouverneur Mangara. En ce qui concerne la situation des fonctionnaires et autres  agents d’Etat restés sur place, il dira  que tout les fonctionnaires recevaient de façon régulière leur salaire grâce à Tamba Doucouré. «  Il n’y avait aucune structure bancaire. Il a mis son fond à la disposition, bien sûr avec des pertes et risques pour envoyer et recevoir de l’argent avec des chèques, excusez-moi Il y avait eu des chèques sans provisions, mais il a tenu à le faire. Cet acte mérite d’être reconnu et salué. » a-t-il soutenu .Il a ensuite ajouté qu’en situation de crise, le CICR est passé par lui dans le cadre de l’approvisionnement en carburant .Il a tenu à assurer la chose au prix de sa perte totale. Aux dires du Gouverneur, ce que Tamba  a mis dans cette affaire,  ça dépasse des milliards. Après l’intervention du Gouverneur, l’honneur est revenu à l’édile de Tombouctou M. Allaye Ousmane de remettre à Tamba  Doucouré  la distinction honorifique du diplôme de citoyen d’honneur au nom de toute la population. Le Maire après  la remise de distinction, a tenu à saluer les Imams de Tombouctou pour leur courage après tant de restrictions et de  brimades subies. Et cela, a été suivi par la remise du Diplôme de reconnaissance par le Gouverneur de Région  Mamadou Mangara à Tamba Doucouré .

&nbsp;
Un autre temps fort de cette cérémonie a été la remise de distinction les différentes structures et organisation de la société qui ont bravé les dures épreuves  au péril de leur vie  à savoir : le comité de crise, du réseau des femme, du réseau des jeunes. Quant au heureux récipiendaire Tamba Doucouré, il a remercié toute la population de Tombouctou pour l’honneur qui lui a été fait. Il a ensuite exprimé toute sa gratitude pour cette marque d’attention et de considération à son égard.
<strong>Boubacar SIDIBE   </strong>
<strong>envoyé spécial à Tombouctou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Union Nationale des Elèves et Etudiants des Medersas du Mali (UNEM) : Le Deuxième Congrès ouvre ses portes ce dimanche</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/union-nationale-des-eleves-et-etudiants-des-medersas-du-mali-unem-le-deuxieme-congres-ouvre-ses-portes-ce-dimanche-185825.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Dec 2013 08:29:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’Union Nationale des Elèves et Etudiants des Medersas du Mali (UNEM) tient son deuxième Congrès Ordinaire les 21 et 22 décembre prochain au Carrefour des Jeunes de Bamako.</strong> </em>


A  l’ordre du jour de ce deuxième Congrès, l’élection d’un nouveau bureau et la relecture du Statut et des Règlements intérieurs. «Statutairement, l’UNEM tient son congrès tous les deux ans, et nous invitons tous les élèves et étudiants des Medersas à sortir massivement pour y participer. Nous sommes également membre de l’Union des Jeunes Musulmans du Mali (UJMMA), présidée par Cheick Mohamed MACKI BA», a dit le Président de la Commission d’Organisation dudit Congrès, M. Yaya KONE, qui travaille d’arrache pied avec tous les membres de la Commission dont le porte parole Abdoulaye DIARRA pour la réussite de l’évènement.



L’UNEM a été créé le 30 mai 2012. Elle a pour objectif entre autres, d’unir les élèves et étudiants des Medersas du Mali, établir une totale confiance entre eux, maintenir la stabilité et la bonne marche de l’étude dans les Medersas, revendiquer les droits et défendre les intérêts des élèves et étudiants tant à l’intérieur qu’à l’extérieur des établissements ; et enfin renforcer le niveau des élèves et étudiants à travers des séminaires de formation et conférences-débats sur des thèmes d’actualité.

&nbsp;
Ce deuxième congrès s’annonce donc sous de bons auspices car, aux dires du Président de la Commission d’Organisation, M. Yaya KONE, le Président sortant  en la personne d’Aboubakary BOLLYa décidé de ne pas briguer un deuxième mandat. Outre les élèves et étudiants des Medersas, plusieurs personnalités du monde scolaire et de la Communauté musulmane du Mali sont invitées à ce deuxième congrès ordinaire de l’UNEM.
<strong>S. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vénération de Fétiches à Kanadjiguila : Soma Adama Traoré et Abou Koïta annoncent les couleurs du nouvel an</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/veneration-de-fetiches-a-kanadjiguila-soma-adama-traore-et-abou-koita-annoncent-les-couleurs-du-nouvel-an-185805.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Dec 2013 03:59:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-185817" alt="cauris" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/cauris.jpg" width="220" height="197" />Tôt le petit matin, populations de Bamako et environnants affluent sur Kanadjiguila, Chef lieu de la Commune du Mandé. Ce 11 décembre est une date très importante pour les animistes du Mali. Elle correspond en fait au dernier mercredi du mois lunaire communément appelé en langue vernaculaire bambara :«Rabani Kélen», retenu chaque année par le grand féticheur Adama TRAORE et ses disciplines pour vénérer leurs fétiches afin que le bonheur, la prospérité, la paix et la sécurité soient tout au long de la nouvelle année et que chaque malien vive en ammonie avec son corps et son esprit.</strong></em>

&nbsp;

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Pour l’occasion, l’un de ses disciples, Abou Koïta installé en France, comme chaque année d’ailleurs, a effectué le déplacement, pour venir célébrer dans la communion, aux côtés de son maître spirituel, cette cérémonie traditionnelle annuelle qu’est la vénération des fétiches. Qu’est-ce qui justifie en fait son déplacement ? Soma Abou, qui habite le Département 95 à Gomès en France a été, on ne peut plus clair : «Même étant à Paris, nous faisons des cérémonies de vénération de fétiches. Mais ici à Bamako, c’est plus important pour diverses raisons : d’abord, à Paris, après que nous eûmes égorgé les poulets, nous ne pouvons que les jeter alors qu’ici au Mali, nous faisons profiter beaucoup de personnes de la chaire de poulets et du bœufs, surtout les plus démunies.

&nbsp;

En célébrant cette cérémonie en communion avec nos maîtres spirituels, nous cherchons aussi la Bakaraka, fondement de tout pouvoir-et même si nous nous sommes trompés, nos maîtres nous montrent la bonne voie à suivre. Enfin, on ne finit jamais d’apprendre-donc le perfectionnement continu est nécessaire et obligatoire. Voilà pourquoi j’ai effectué le déplacement de Bamako», nous confie, Abou Koïta, un Soma basé à Paris.

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<strong>Du sang coule à flot:</strong>
Pour un sacrifice rituel, c’en était vraiment un ! Adama TRAORE et ses disciples ont égorgé pour les fétiches, en plus de quatre (4) bœufs et treize (13) chèvres, plusieurs centaines de poulets. Comme pour vénérer de la plus belle manière leurs idoles dont Djafren et Koungré et les dix (10) canaris sacrés pour la réussite, la chance et contre la méchanceté. Celui à qui les fétiches ont apporté paix, bonheur et prospérité (Adama TRAORE, puisque c’est de lui qu’il s’agit) pense que la réussite est au bout de l’effort. «Dans toute entreprise, il faut chercher la baraka de ses supérieurs. Mon maître spirituel a fait des bénédictions pour moi. maliweb. Aujourd’hui, tout me réussit, j’ai des disciples à travers toute l’Europe parmi lesquels, Abou KOÏTA qui ont tout fait pour moi. J’ai tout eu grâce aux fétiches. Pour le moins, ce travail n’entame en rien mes activités professionnelles car j’ai un diplôme en agriculture et nourrit plus de 100 personnes par jour», rappelle Djouméla Adama TRAORE.

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<strong>Les sacrifices qu’il faut pour la nouvelle année :</strong>
Très modeste, après la révélation des fétiches, Soma Adama TRAORE a laissé le soin au Major Mahamadou KOUMA de l’armée de l’Air à la retraire, cet autre Soma de renom, d’annoncer les couleurs de l’année nouvelle. Pour avoir le bonheur, la prospérité, l’entente, la cohésion et la stabilité, voici, selon Major Kouma, les sacrifices de l’année. Il s’agit de N’kori kourou kelen, Tombiladon kourou kelen, Djoula sonkalani kouroukelen, sounougou gnègnèn, Sanio ni lolo chè kelen. On égorge le poulet (lolochè) le prépare avec le couscous pour toute la famille. Pour les feuilles, on en fait une décoction-les hommes se lavent avec 3 fois et les femmes 4 fois. Voilà ce qu’il faut pour réussir en 2014. Avant de terminer, Major Kouma a appelé les Maliens à l’union : «les hommes ne s’aiment plus, on n’a plus pitié de son prochain. Il faut que cela cesse car, c’est la méchanceté  et l’égoïsme qui sont à l’origine de nos malheurs sur terre».

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<strong>Clin d’œil à la nouvelle génération de Somas</strong>
Partis du constat que la jeune génération de somas est plutôt tentée par le  gain matériel que par l’acquisition de la connaissance, Adama Traoré et ses disciples, les rappellent à l’ordre en les invitant à suivre de facto toutes les étapes de l’initiation. «Les disciples sont pressés de connaître les percepts du fétichisme et ça ne sert à rien. Si la science occulte n’a plus de valeur aujourd’hui, c’est parce qu’elle est achetée par la jeune génération avec des espèces sonnantes et trébuchantes. C’est anormal ! Dans la mesure où c’est la baraka qui complète la science-et sans la baraka, la science est vouée à l’échec. C’est pourquoi moi j’ai accepté de souffrir pour mes maîtres spirituels, travailler et dormir à la belle étoile», explique Abou Koïta. Comme pour inviter la jeune génération à suivre son exemple.

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Il est utile de rappeler ici que la presse a toujours accompagné cette cérémonie traditionnelle annuelle de vénération de fétiches, à travers la diffusion des avis et communiqués radiophoniques. Cérémonie qui date des temps immémoriaux car né avec la science occulte, rappelle Djouméla Adama TRAORE de Kanadjiguila.

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En plus de l’animation des donsokoni, on notait la présence du célèbre féticheur Daouda Yattara, le Satan, cet autre soma de renom de Kanadjguila.
Vivement la prochaine édition.

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<strong>S. KONE    </strong>

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<title>Cyber santé et politique nationale e&#45;santé : L’atelier de Niamana engrange les points indéniables</title>
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<pubDate>Wed, 18 Dec 2013 03:13:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le ministre de la Communication et des Nouvelles Technologies de l’Information a présidé, début décembre au centre de formation forestier de Niamana, la cérémonie d’ouverture de l’atelier national de révision du projet de politique nationale e-santé et d’élaboration du plan stratégique cybersanté et m-santé du Mali.</strong> </em>

[caption id="attachment_184609" align="alignleft" width="215"]<img class="size-full wp-image-184609" alt="Le ministre de la Communication, Jean Marie Sangare" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Jean-Marie.jpg" width="215" height="160" /> Le ministre de la Communication, Jean Marie Sangare[/caption]

Cet atelier qui vise à mettre en place des Politiques et des Plans Nationaux d’Infrastructures Africaines de la Communication et de l’Information (NICI), initiative conduite par la Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) et le Ministère en charge des Nouvelles Technologies, s’inscrit dans le cadre de l’Initiative: «Société de l’Information en Afrique», (AISI), explique le ministre de la Communication Jean Marie Sangaré.

Qu'est-ce que la cyber santé?
La cybersanté (eHealth) regroupe tous les services électroniques de santé. Les technologies de l'information et de la communication (TIC) sont utilisées de façon à améliorer les processus du système de santé ainsi qu'à mettre en réseau les acteurs concernés - patients, médecins, thérapeutes, assurés, assurances, laboratoires, pharmacies, hôpitaux et personnel soignant.

Les individus sont toujours plus mobiles -changeant de canton, de caisse-maladie, de médecin ou voyageant à l'étranger. Or bien souvent, les informations requises font défaut ou doivent être rassemblées en toute hâte quand on en aurait besoin. Une mise en réseau électronique peut s'avérer ici d'une grande utilité.

Toutefois, les systèmes des différents acteurs (hôpitaux, médecins, pharmaciens, assureurs) sont très peu mis en réseau.

La cybersanté est une jeune discipline, qui fait entrer la santé dans l'ère numérique. Il n'y a pas d'autre solution pour classer les milliards de données qui, aujourd'hui, sont archivées en partie sous forme papier et en partie déjà sous forme électronique. Les processus électroniques soutiennent tous les acteurs dans l'accomplissement de leurs tâches.
Le but est de créer davantage de sécurité et de qualité dans le domaine de la santé, et à plus long terme de contribuer à la stabilisation des coûts. «Mes données de santé. Au bon moment, au bon endroit», doit pouvoir se dire chaque citoyen.

«La vision définie par les autorités  maliennes est d’utiliser l’important potentiel des TIC pour atteindre rapidement les objectifs du Cadre Stratégique pour la Croissance et la Réduction de la Pauvreté (CSCRP) et cela en parfaite harmonie avec les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD). Cette politique, véritable pilier du développement économique social et culturel de notre pays, nous oblige d’être au service des plus faibles et de ceux qui ont le plus besoin de protection pour le bien-être de l’ensemble des Maliennes et Maliens.». copié sur maliweb. Ce bien être passe d’abord par l’amélioration des conditions de la mère et de l’enfant. Mais, les projections ne sont pas des meilleurs pour notre pays car les taux de mortalité infantile et maternel sont parmi les plus élevés dans le monde soit respectivement 196 pour mille et 464 pour cent mille naissances vivantes. Malheureusement encore huit femmes meurent chaque jour des complications de la grossesse, regrette le ministre. Pour améliorer la situation actuelle, poursuit-il, les problèmes de santé au Mali doivent être adressés d'une manière holistique, avec un effort véritable d'amener les plus pauvres de la population au centre des systèmes de santé. Un changement de paradigme doit s’effectuer pour améliorer la qualité de la vie des personnes et de la communauté selon leurs besoins courants.
«Amener les plus pauvres au centre du système de santé, nécessite de leurs offrir des services de soins de proximités et de bonne qualité. Et cela passe par l’utilisation des solutions les plus innovantes adaptées aux contextes locaux.

Il est à noter que l’immensité des progrès technologiques survenus au cours des dernières années et leur développement au Mali permettent au Ministère de la Santé, à ses structures déconcentrées et décentralisées, aux différents acteurs du système de santé et aux partenaires techniques et financiers engagés dans le secteur de la santé de disposer à tout moment de toutes les informations dont ils ont besoin pour étudier, décider et agir. », précise le ministre Sangaré.

Cette politique nationale permettra, aux dires du ministre, aux acteurs de la Santé notamment les  directeurs de service de santé, les techniciens de santé et autres spécialistes de la Santé d’obtenir en temps réel toutes les informations dont ils ont besoin pour leurs travaux ou pour leurs prises de décision. « Chaque responsable d’une circonscription, d’un établissement ou d‘un programme sanitaire doit pouvoir veiller à ce que toutes les données qui concernent l’entité dont il a la charge soient bien à jour et doit procéder à leur réactualisation au jour le jour »
A l’issue de l’atelier, les différents experts ont passé au peine fin les  acquis, les problèmes, et surtout les perspectives pour que les TIC viennent nous servir de levier et promouvoir le secteur de la Santé au Mali. Aussi, sont-ils capables de montrer la voie à suivre pour la généralisation des N’TIC.

<strong>K. S.    </strong>]]> </content:encoded>
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<title>M. Youssouf CAMARA, Président du Conseil Supérieur des Maliens du Gabon (CO.SU.MA.G.) : «Avec IBK, personne n’échappera à la justice»</title>
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<pubDate>Wed, 18 Dec 2013 02:33:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="alignleft size-full wp-image-172343" alt="IBK_9" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/IBK_91.jpg" width="310" height="208" />Président du Conseil Supérieur des Maliens du Gabon, Youssouf CAMARA appelle à l’union sacrée autour d’IBK</strong>

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<em><strong>Avec un ton ferme, M. Youssouf  CAMARA, un opérateur économique gabonais d’origine malienne pense que la lutte contre la corruption, la gabegie et la délinquance financière engagée par le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta permettra de sortir le Mali de l’ornière. Allusion faite à l’incarcération récente de 6 Magistrats impliqués dans une affaire de corruption : «Nul n’est au dessus de la loi. Avec ce nouveau régime, personne n’échappera à la justice. Rien ne sera plus comme avant où c’était la loi du plus fort».</strong> </em>
A propos de l’arrestation du Chef de l’ex-junte, Amadou Haya SANOGO, il a été on ne peut plus clair : «c’est la loi qui a été appliquée. Ce n’est ni le Président de la République qui a fait arrêter Amadou Haya SANOGO, encore moins un responsable politique, mais plutôt la loi de notre pays car il fut Président du CNRDRE-donc s’il y a problème, c’est lui qui répond, cela ne veut pas dire qu’il est forcément coupable. J’espère que le droit sera dit sur cette affaire car  j’ai confiance en la justice malienne et les enquêtes sont en cours».

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<strong>Les 100 jours d’IBK à Koulouba :</strong>
«On ne peut pas avoir tout et tout de suite. Il faut donner du temps au Président de la République. En 100 jours, il a fait beaucoup de choses : l’organisation dans un bref délai des élections législatives qui se sont très bien passées,  l’assainissement de la gestion des finances publiques par le déclenchement de la lutte contre la corruption. N’oublions pas que le Mali était au chaos, ce n’est pas en 100 jours qu’on peut relever tous les défis. Nous devons donc tous l’accompagner car le Président IBK a un très bon programme. S’il n’y a pas de justice, le pays ne marchera pas. Avec ce que le Gouvernement est en train de faire, nous sommes rassurés que le Mali ira de l’avant. Mais ce n’est pas un travail en solo, nous devons tous nous engager à l’aider à relever le défi.».
Pour autant, M. CAMARA a émis des inquiétudes par rapport à l’exploitation du ciment. Quand bien même qu’il y a trois sites exploitables au Mali et dont la production permettra à notre pays de vendre du ciment aux pays voisins. Il invite en fait le gouvernement à y penser.
<strong>Qui est Youssouf CAMARA ?:</strong>
Originaire de Siby Sandana dans le Mandé profond, Youssouf CAMARA est installé au Gabon depuis 35 ans. Naturalisé Gabonais par le  défunt Président Oumar Bongo, il est Patron de l’Entreprise Gabonaise de Plomberie et Electricité Industrielle avec des filiales en Guinée Equatoriale, au Bénin, au Mali, en Guinée Conakry, au Congo Brazzaville  avec comme siège sociale Libreville. Soutien inconditionnel d’IBK au Gabon, le Président du Conseil Supérieur des Maliens du Gabon (CO.SU.MA.G.) , rappelle que « les 98% des Maliens de Gabon ont voté IBK parce qu’ils savent que c’est l’homme qu’il faut à la place qu’il faut.». Mais, regratte-t-il, «on lui avait toujours volé sa victoire, depuis 2002. Son ère est enfin arrivée pour sortir le Mali de l’ornière. J’invite donc les Maliens de l’intérieur comme de l’extérieur à accompagner le Chef de l’Etat, Son Excellence Ibrahim Boubacar KEÏTA pour l’avenir du Mali de demain».
<strong>Samakoro KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Faculté des Sciences Sociales de Ségou (FASSO) : Une potentialité pour le Mali malgré l’insuffisance des infrastructures    </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/faculte-des-sciences-sociales-de-segou-fasso-une-potentialite-pour-le-mali-malgre-linsuffisance-des-infrastructures-185822.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Dec 2013 02:22:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les autorités universitaires de la faculté des sciences sociales de Ségou( FASSO) se battent nuitamment  pour la cause des étudiants car elles estiment que leurs disciples prendront la relève. Elles viennent de les confirmer à travers la validation des projets de programmes  formation dans les trois filières  à savoir : Communication des Organisations, Sociologie et l’Aménagement du Territoire en Licence 1, 2 et 3 pour les trois années à venir.</strong> </em>


La région de Ségou  est située à 240 km de la capitale  malienne  qui est la seule région administrative au Mali qui abrite le rectorat. Le rectorat  de Ségou comprend deux facultés qui sont entre autres la faculté d’Agronomie et de  la Médecine Animale dénommée (FAMA) et la faculté des Sciences Sociales appelée  (FASSO). Dans toutes les deux universités de Ségou il y a le système Licence Maîtrise et Doctorat (LMD). Il convient de préciser que la faculté des Sciences Sociales comprend trois (03) filières à savoir : Communication des Organisations, Aménagement du Territoire et Sociologie.


Les activités de cette faculté ont démarré de la période 2012 à 2013 dont  la première  promotion doit faire la deuxième année.  Cette faculté a un effectif total de 266 étudiants. La jeune faculté de Ségou ou encore FASSO  est confrontée à des problèmes  cruciaux tels que l’insuffisance  notoire et l’inadaptation d’infrastructures  qui joue négativement sur  l’enseignement supérieur  et la recherche scientifique en général et FASSO en particulier sans lesquels , le développement socioéconomique et culturel est compromis ; l’insuffisance quantitative et qualitative d’enseignants car il y a manque d’enseignants permanents et vacataires  il faut rappeler  que certains enseignants  ne sont pas  à la hauteur et l’insuffisance des ressources allouées à ladite faculté, elle n’a pas de local  , le service patrimoine  a affecté à la FASSO   quatre salles pour   prendre des cours mais  la FAMA (faculté d’Agronomie et de la Médecine Animale) a transformé la quatrième salle  en salle des professeurs  , l’absence de certains étudiants à l’examen et ils veulent  passer aux classes supérieures sans autant  participer aux  évaluations ou à certaines épreuves. Ces étudiants  sont nombreux qui n’ont pas travaillé mais veulent réussir  car  nos sources il y a des réclamations à ce sujet or ceux qui ont travaillé n’ont pas eu de problème.  Le personnel de la FASSO n’est pas nombreux  surtout  l’administration comprend un doyen, un secrétaire et un secrétaire principal d’ailleurs ce dernier n’a pas pris fonction. Cette faculté n’a pas de vice doyen et non plus un décanat. La faculté des sciences sociales n’a pas de régisseur, de bibliothèque pour les étudiants qui sont l’avenir de demain.  Les ressources de la FASSO sont  très  limitées.



A cela s’ajoute le manque le faible niveau des étudiants, le manque d’équipement car  les  étudiants  sont butés à des problèmes de vidéo pour les étudiants de Communication des Organisations puisqu’ils doivent de vidéo pour  mener à bien leur mission. Les étudiants de l’Aménagement du Territoire n’ont pas de cartographie. La passation  n’a pas été faite à tant car le doyen a été nommé en avril 2013 et c’est en septembre  2013 qu’elle a été effectuée.


La  faculté des sciences sociales était  paralysée par des maux à savoir la  grève des étudiants car l’année scolaire 2012-2013 a connu des  perturbations qui ont duré six (06) semaines. Grace à la détermination, au dévouement et la disponibilité de l’autorité universitaire que l’année a été sauvée si non dans le système LMD  le temps est précieux  l’évaluation se fait par semestre. Il y a un temps prévu pour les cours magistraux, les travaux dirigés et les recherches.  Il faut rappeler dans le système LMD il y a deux semestres  dans l’année si   dans le premier  semestre l’étudiant  n’a pas passé il peut se rattraper dans la session de rattrapage. Pour passer  à une classe supérieure l’on doit valider trente  crédits et chaque crédit se valide entre 20 heures et 25 heures et l’étudiant doit obtenir au minimum une  moyenne de 10 /20 sur l’ensemble des éléments constitutifs d’unité d’enseignement qui la constituent. Même hier lundi  les étudiants  ont fait  grève de 48 le mot d’ordre  l’aboutissement des réclamations étant donné les réclamations ont été traitées de façon transparente  tandis que la rentrée était prévue pour aujourd’hui le lundi.


Dans le système LMD les unités d’enseignement  sont classées selon  leur importance  dans le parcours-type de formation de l’apprenant : les unités d’enseignement (UE) majeures et mineures. Il faut signaler que les UE majeures ainsi que mineures sont toujours obligatoires même si elles sont choisies comme UE optionnelle à partir d’une liste prédéfinie.   Malgré les difficultés précitées de la faculté les responsables de la FASSO  sont parvenus à obtenir des résultats  jamais obtenus à la FASSO car elle a obtenu 51% des admissibles l’année 2012-2013. Dans l’histoire de la FASSO  c’est la  première fois qu’on atteint ce genre de résultat à la faculté des sciences sociales. Dans la filière Communication des Organisations les étudiants ont fait 30%, Sociologie 37% et Aménagement du Territoire 48%  tandis que les résultats  de l’année  scolaire 2011-2012 étaient 16% donc elle a battu le record de l’année passée et l’écart est considérable. Les autorités universitaires de la FASSO n’ont cessé un instant de se soucier de l’avenir  de leurs disciples car la validation de ce programme  formation phare en est une parfaite illustration. Le programme de formation s’étendait sur une année mais elle s’est battu corps et âme pour valider et étendre sur la période de trois ans ce qui montre qu’elle a preuve d’abnégation.


Dans le domaine Communication des Organisations  à titre  d’illustration ce programme vis à former des professionnels de la communication et de l’information de niveau technicien supérieur  , capables de s’adapter aux mutations , à la génération des réseaux et tout autre moyen d’information dans les entreprises , services et administrations et de permettre à certains de poursuivre leurs études supérieures.  La volonté des bonnes autorités de la FASSO est  de permettre à l’université de se positionner dans le renouveau du système  d’enseignement supérieur  comme elle a été définie dans la mission. Il convient de rappeler que les enseignants de la FASSO ont  fait dix articles et communications  scientifiques. D’ailleurs c’est la  seule faculté au Mali qui a atteint au tant de  communication.



Pour pallier à tous ces problèmes les principaux acteurs (l’Etat, l’Administration Scolaire, les parents   et les étudiants) doivent  s’assumer en d’autre terme prendre leurs responsabilités. A ce niveau doit  mettre les ressources nécessaires à la disposition de ses entités créées(FASSO), doter ladite  faculté à des infrastructures suffisantes, adéquates exemple les trois filières de la FASSO ont impérativement besoin de vidéo, de cartographie etc.   Être responsable vis-à-vis de l’étudiant, le personnel enseignant doit être à la hauteur, abandonner les mauvaises pratiques qui ternissent l’image de l’école malienne et les étudiants qu’ils se mettent au travail pour relever  les défis énormes car c’est l’heure de la compétitivité. Le savoir doit être valorisé et non le contraire. Si chacun jouait son rôle FASSO serait une université de prestige, de gloire pour preuve  ses produits vont se faire acheter  et elle a été créée pour cela.  Le Mali répondra aux normes du CAMES  puisque cette faculté correspond au système moderne (Licence, Master, Doctorat)   même s’il est membre fondateur.


<strong> Bally Salif SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La BAD rend un hommage solennel à Mandela, source d’inspiration pour son personnel </title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/la-bad-rend-un-hommage-solennel-a-mandela-source-dinspiration-pour-son-personnel-185820.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Dec 2013 02:21:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) a rendu un hommage solennel au défunt président sud-africain Nelson Mandela, jeudi 12 décembre à Tunis, en présence de représentants de l’ambassade d’Afrique du sud en Tunisie et de ressortissants de pays d’Afrique australe. L’assistance a ainsi célébré l’icône universelle combattant de la liberté, bâtisseur de la Nation arc-en-ciel et homme de paix.</strong></em>

[caption id="attachment_154601" align="alignleft" width="245"]<img class="size-full wp-image-154601" alt="Capture d'écran d'une vidéo de la chaîne de télévision sud-africaine SABC montrant Nelson Mandela chez lui à Johannesburg, le 29 avril 2013  © SABC/AFP/" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Mandela.jpg" width="245" height="188" /> Capture d'écran d'une vidéo de la chaîne de télévision sud-africaine SABC montrant Nelson Mandela chez lui à Johannesburg, le 29 avril 2013<br />© SABC/AFP/[/caption]

« Un cadeau pour l’humanité, une personnalité dominante pour l’Afrique et le monde entier, qui demeurera une des plus grandes figures de l’humanité. » Ces mots du président de la BAD, Donald Kaberuka, prononcés au cours de la cérémonie, reflètent à souhait la source d’inspiration que chacun des membres du personnel devrait désormais faire sienne dans ses actes quotidiens.


Citant feu Mandela, Kaberuka a rappelé qu’il avait appelé à « libérer les pauvres de la prison de la pauvreté ». Il estimait qu’à l’instar de la prison, de l’esclavage et de l’apartheid, la pauvreté est « une invention de l’homme », donc l’on peut en venir à bout. La BAD trouve dans cette conviction une motivation supplémentaire pour poursuivre la lutte inlassable menée par Mandela, jusqu’à son dernier souffle, contre la pauvreté.


Différents intervenants ont évoqué d’autres aspects de l’illustre personnalité, notamment le don de soi, le sacrifice pour les autres, souvent au détriment de sa vie familiale, sans aigreur ni amertume envers ses adversaires. Et ce grâce à une bonté sans pareille, une soif de justice, ainsi qu’une écoute des angoisses de ses ennemis, eux-mêmes prisonniers de leur peur. Une humanité transcendante en quelque sorte.



Pour le président de la BAD, les trois points à retenir sont : l’acharnement que tout homme doit avoir dans la défense de ses idéaux et convictions ainsi que de sa liberté, qui n’est jamais irréversible ; le pardon, car dans tout combat le vainqueur doit faire preuve de magnanimité, et enfin l’humanité, avec la reconnaissance de la faillibilité pour aller vers la perfection.



“Si Madiba se réveillait et nous demandait comment nous allons, serions-nous en mesure de lui répondre, quelle que soit notre place dans la société, personnalités influentes ou non, serions-nous en mesure de lui répondre : tu peux dormir en paix, Madiba, », a conclu Kaberuka


S’exprimant au nom de la communauté sud-africaine de la BAD, l’administrateur représentant l’Afrique du Sud, Shahid Khan, a dit sa tristesse, mais aussi sa fierté de commémorer la mémoire de celui que son pays a donné au monde. Un homme dont les vertus sont source de grande force pour des millions de personnes à travers le monde.
Pour sa part, le Premier secrétaire chargé des affaires économiques et politiques à l’ambassade d’Afrique du Sud en Tunisie, Graeme Bradley, a émis le souhait que les idéaux de Mandela soient repris par les dirigeants et que les jeunes leaders étudient sa vie.
Se référant à l’ouvrage « Un long chemin vers la liberté », il en a relevé le passage où Madiba écrit : « J’ai toujours su qu’au plus profond du cœur de l’homme résidaient la miséricorde et la générosité. Personne ne naît haïssant une autre personne à cause de la couleur de sa peau, ou de son passé, ou de sa religion. Les gens doivent apprendre à haïr, et s’ils peuvent apprendre à haïr, on peut leur enseigner aussi à aimer, car l’amour naît plus naturellement dans le cœur de l’homme que son contraire. »


La cérémonie d’hommage a eu une tonalité œcuménique avec la récitation de différentes prières confessionnelles et une note festive avec l’interprétation par la communauté sud-africaine du chant religieux « Amazing Grace » dans la pure tradition gospel.
Distribué par APO (African Press Organization) pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).


<strong>SOURCE (African Development Bank -AfDB)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marché des «plaques d’immatriculation» : Le ministre Abdoulaye Koumaré sous la douche </title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/marche-des-plaques-dimmatriculation-le-ministre-abdoulaye-koumare-sous-la-douche-164632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2013 10:01:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Encore une affaire de corruption ? C’est du moins la question qui se pose quand on sait que le ministre de l’Equipement et des Transports, le Colonel Abdoulaye Koumaré, veut relancer l’appel d’offres du marché des plaques d’immatriculation au détriment de la Société Yattassaye et fils, qui jusque-là, n’est passible d’aucune faute, entraînant la résiliation de la convention qui le lie depuis 1996 à l’Etat malien. Le ministre Koumaré est vraiment sous la douche ?</i></b>

<b><i> </i></b>

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[caption id="attachment_87329" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-87329" alt="Lt-colonel Abdoulaye Koumare" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Lt-colonel-Abdoulaye-Koumare1.jpg" width="350" height="233" /> Lt-colonel Abdoulaye Koumare[/caption]

De sources officieuses proches du ministère de l’Equipement et des Transports, l’actuel ministre de tutelle, le Colonel Abdoulaye Koumaré, nommé à la faveur du coup de force du 22 mars 2012, veut retirer le marché des plaques d’immatriculation à la Société Yatassaye et fils au profit d’un de ses proches. Ce qui justifie pour le moins sa volonté à relancer l’appel d’offres du marché des plaques d’immatriculation. «En se prêtant à cet exercice, le ministre veut simplement préparer une machine à sous, qu’il pourra profiter même étant en dehors de l’attelage gouvernemental, comme certains ministres l’ont fait avant le coup d’Etat du 22 mars 2012. Sans quoi, en tant que cadre du Département, je pense que rien ne justifie sa volonté de lancer un appel d’offres relatif au marché des plaques d’immatriculation. Il y a des choses plus sérieuses auxquelles il doit plutôt s’attaquer», regrette notre source pour qui, ce n’est pas en parlant de changement, qu’un cadre  comme le Col. Koumaré doit se comporter de la sorte.

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<b>Rappel </b>

C’est en 1995 que le Gouvernement du Mali a décidé de ré-immatriculer l’ensemble du parc de transport routier et de sécuriser la production de plaques qui était ouverte à tous ceux qui pouvaient se procurer de plaques neutres et de machines. L’activité n’étant soumise à aucun contrôle auparavant, plusieurs fraudes ont été décelées. Ainsi, la fabrication de plaques fait l’objet d’un appel à concurrence n°008/MTPT-CAB du 02 octobre 1995 au terme duquel, la Société Yattassaye et fils a été retenue pour bénéficier de la Concession de service public n°0134/MTPT-CAB du 05 mars 1996.  Mais la Convention n’a été signée qu’en avril 2001. Ce qui est sûr, depuis 1996, la société Yattassaye mène avec professionnalisme ses activités car disposant l’exclusivité pour une duré de 7 ans renouvelable. «Ce n’est pas nous qui attribuons les numéros, nous sommes chargés seulement de la confection. On nous transfert les bordereaux des plaques à confectionner », précise M. Mamadou Yattassaye, PDG de la Société Yattassaye et fils.

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<b>Quand le Col. Koumaré se trompe de combat</b>

Le hic dans cette affaire, c’est que la volonté du ministre de l’équipement de lancer un appel d’offres relatif au marché des plaques d’immatriculation ne repose sur aucun élément d’appréciation fiable. «L’arrêté n°01-0709/MICT-SG portant agrément, condition suspensive de la Convention conformément à l’article 23, n’a été signé que le 12 avril 2001 et notifié le 05 octobre 2001 pour une durée de 2 ans. Son article 2 stipule qu’il peut être reconduit pour une durée renouvelable de 5 ans.  L’arrêté n’était pas conforme à la Convention. Nous avons écrit au ministre à l’époque pour signaler les anomalies dont la non concordance des durées de l’arrêté d’agrément et de la Convention, sans succès.», explique le PDG Mamadou Yattassaye. Avant de préciser que ce n’est qu’en 2008, après plusieurs réunions que le ministre  de l’Equipement et des Transports d’alors Hamed Diane Séméga a voulu rectifier le tir en envoyant un premier projet d’avenant à la Convention, un projet de décision de renouvellement de la Convention et un projet d’agrément rectificatif. «Nous avons donné notre avis favorable par lettre n°0007 du 05 juin 2008», dit-il.

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En fait, c’est dans cette situation que l’actuel ministre de l’Equipement et des Transports, le Colonel Abdoulaye Koumaré a signalé au Concessionnaire le 17 avril 2013 que la Convention arrivait à terme le 4 octobre 2013.  Comme pour commencer par là où il devait finir.

Le Col. Aboulaye Koumaré, ministre de l’Equipe et des Transport se mélange ainsi les pédales en fixant  la fin au 04 octobre 2013, d’une Convention dont il devrait plutôt signer le projet d’arrêté rectificatif de l’agrément technique.

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Incompétence notoire ou volonté manifeste de traiter ses propres business d’ici la fin de la transition. Une Transition qui, il faut le reconnaître, est au crépuscule de son règle.  Ce qui est sûr, avec l’élection du nouveau Président de la République, ce gouvernement va bientôt débarquer.  Le Super ministre veut-il vraiment faire des placements en lançant un appel d’offres avant de rendre son portefeuille ministériel ?

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Attendons de voir

(A suivre dans nos prochaines livraisons : Affaire de plaques d’immatriculation: Une saignée pour le Trésor Public)

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<b>Boubacar KANTE</b>

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<title>Election du Président de la République  Quand le mythe de la démocratie, tombeur du Mali, renaît de ses cendres </title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/election-du-president-de-la-republique-quand-le-mythe-de-la-democratie-tombeur-du-mali-renait-de-ses-cendres-164610.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2013 09:43:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les jeux sont faits, les Maliens ont élu leur nouveau Président. Entre deux maux, nous avons choisi le moindre et il nous reste maintenant à assumer chacun nos choix : l’élu qui a fait le choix de diriger ce pays et nous, qui avons fait de lui le nouveau dirigeant de notre Mali. </i></b>

<b><i> </i></b>

Vous, Président fraîchement élu, nous Maliens qui aimons rêver notre réalité et idéaliser nos traditions, souvent prétexte à refuser le changement, vous Communauté internationale, mais surtout vous, Français qui avez lourdement « insisté » pour que se tiennent ces élections précipitées et qui vous êtes félicités de voir la « démocratie » de retour au Mali, n’ayons pas la mémoire trop courte. Pour qu’une démocratie soit de retour, il faut d’abord qu’elle ait existé. Nous, Maliens, ne souhaitons pas oublié les raisons qui nous ont conduits à vivre l’enfer que nous venons de vivre. Cette descente aux enfers est la conséquence directe de cette tartufferie de démocratie dont tout le monde s’est accommodé dans le but d’en tirer le meilleur profit aux dépens des maliens et du Mali. Balzac nous rappelle que « l’hypocrisie est, chez une nation, le dernier degré du vice. C'est donc faire acte de citoyen que de s'opposer à cette tartuferie sous laquelle on couvre ses débordements1». Continuer à nous faire croire ou, pire, croire que tous nos malheurs ont surgi du néant un 22 mars 2012, serait faire insulte à l’intelligence, au bons sens et au discernement des Maliens, à l’Histoire.

1 Balzac, OEuvres div., t. 1, 1830, p. 350.

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<strong>80% des Maliens qui ont voté ont dit non !</strong>

Monsieur le Président du Mali, vous venez de réaliser votre voeu le plus cher parce que vous avez promis d’exaucer celui des Maliens : les faire émerger de cet enfer en oeuvrant à la construction d’un Mali uni, fier et solidaire. Certes, les promesses n’engagent que ceux qui y croient, mais vous qui vous êtes francophile, souvenez-vous : en 2002, dans un sursaut national, les Français ont mis de côté leurs convictions partisanes et ont élu Chirac avec 80% des voix, non pas parce qu’ils plébiscitaient son programme, mais pour empêcher l’impensable d’arriver : Le Pen Président de la République française.

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En 2013, près de 80% des Maliens qui ont voté vous ont choisi non pas pour votre programme (existait-il seulement ?), mais pour écarter définitivement du pouvoir les responsables de leur déchéance. Homme du sérail, vous n’êtes pas totalement innocent et un boubou blanc ne saurait être gage de virginité, néanmoins, les Maliens vous ont offert une chance de laisser une trace dans l’Histoire de leur pays.

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Tous les Maliens en âge de voter n’ont pas pu voter pour diverses raisons et parmi ceux qui ont voté pour vous, nombreux sont ceux qui ont voté contre votre challenger et son camp. Si ces derniers font toujours preuve d’autisme, ne faites pas l’erreur d’oublier d’où vous venez, qui vous a hissé à Koulouba et pourquoi. Nous savons que vous ne pouvez pas incarner le changement véritable, pas seulement en raison de votre âge, mais aussi de votre histoire. Nous espérons simplement qu’avec vous, un peu de décence parfumera les marigots de l’Etat et que le règne de l’impunité sera sévèrement ébranlé pour enfin laisser la place à un développement véritable, seule garante d’une démocratie digne de ce nom.

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Nous n’attendons pas de miracle de vous car nous n’avons pas la naïveté de croire qu’une seule personne pourra faire notre bonheur à notre place. Nous ne croyons pas au Sauveur mythique, nous voulons juste un environnement plus sain qui nous permettra de construire notre Mali : un Mali qui valorise le travail et le mérite, un Mali qui se soucie plus de former ses enfants et de leur offrir un emploi et un salaire dignes, que de préserver des situations

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de rente qui le conduisent au naufrage. Nous voulons un Mali où les Maliens travaillent, s’enrichissent et enrichissent leur pays. Nous ne voulons plus d’une inféodation à une coalition de rentiers destructeurs de l’économie du pays, ni d’une aide aliénante qui a montré ses limites dans le développement réel du Mali, aide qui fait aussi partie du problème Mali.

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Monsieur le Président fraîchement élu, souvenez-vous que la démocratie n’est pas un blanc-seing mais une délégation de pouvoir. On vous dit latiniste, mais un peu d’hellénisme s’avère indispensable pour retrouver le sens originel du mot « démocratie ». « Demokratia », en grec ancien, siginifie souveraineté, pouvoir du peuple, « demos » voulant dire peuple et « kratos » pouvoir, autorité. La démocratie serait donc le régime politique dans lequel le pouvoir serait détenu ou contrôlé par le peuple (principe de souveraineté). Nous vous rassurons, cette démocratie n’existe nulle part au monde y compris chez ceux qui passent leur temps à nous donner des leçons de vertu démocratique tout en poursuivant ceux des leurs qui dénoncent leurs dérives antidémocratiques. Non, je ne vise pas la Russie de Poutine ni la Chine, mais les Etas-Unis qui, à titre d’exemple, condamnent sans rire à 136 puis 90 ans de détention, un de leurs citoyens, Manning, qui, écoeuré par le système américain, en a dénoncé les dérives, sans parler du cas Snowden. Encore les mêmes Etats-Unis qui se sont empressés de condamner le coup d’Etat au Mali, de suspendre leur aide et qui, aujourd’hui, font semblant de prendre les militaires égyptiens, techniquement « coup d’étateurs », pour des démocrates qu’il faut continuer à armer. Peu importe si ces armes tuent des citoyens égyptiens qui revendiquent le respect de leur démocratie : que vaut la vie d’un Egyptien face à celle d’un Israélien ?

Chez nous, la promotion surprise et incompréhensible par un transitionnaire fait prince malgré lui, d’un opportuniste terré dans son QG, est, assurément, un signal fort pour la démocratie malienne !

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<strong>Ah ! cet Etat qui a ses raisons que la raison ne doit pas connaître !</strong>

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Pas de démocratie sans gouvernance ni développement, pas de développement sans démocratie ni gouvernance

Parce qu’il vous a fait confiance a priori, le peuple malien vous autorise à le gouverner, c’est-à-dire à devenir le capitaine du bateau Mali. Vous allez nommer un gouvernement, cet équipage qui sera chargé de mener le Mali à bon port. Nous attendons avec impatience et intérêt les décisions qui placeront votre présidence sous le signe de la bonne gouvernance, les actions concrètes qui seront prises non pas pour éradiquer la corruption d’un coup de baguette magique, mais pour au moins supprimer l’impunité de ceux qui en ont fait un art de vivre à la malienne. Nous espérons ne pas voir revenir par la fenêtre ceux que les Maliens ont chassés par la grande porte, n’oubliez pas, 80% des votants, ça fait du monde… Ensuite, il sera plus que temps de s’attaquer aux causes profondes de nos problèmes, dont : éducation et formation, développement de l’industrialisation aux dépens du commerce, disparition de la coalition des rentiers affameurs, investissements dans le développement d’un Mali créateur de richesses et d’emplois, destination et gestion de l’Aide, assainissement et transparence de la fonction publique, ajustement des institutions républicaines aux besoins et aux capacités du pays…

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Le mythe de la démocratie a vécu au Mali et en créer un autre en faisant croire que la démocratie s’est relevée de ses cendres pour spontanément triompher est tout aussi suicidaire. Ne mythifions pas le geste de votre adversaire qui n’a rien de spontané… et remercions ceux qui ont su lui imposer la pacification. Nous aimerions également comprendre quelle contrainte démocratique impérieuse a poussé à promouvoir un coup d’étateur que l’on n’a pas beaucoup vu sur le théâtre des opérations, pour en faire un général de corps d’armée. Un beau message de démocratie, en vérité et un bel exemple

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pour tous les apprentis coup d’étateurs qui ne manquent pas sous nos cieux. De grâce, arrêtons de rêver un Mali qui n’existe que dans les fantasmes des uns et des autres à seule fin de satisfaire des intérêts qui n’ont rien de malien. Construisons plutôt notre démocratie en misant sur le développement et non en « copiant collant » bêtement des systèmes conçus ailleurs et imposés par l’extérieur, qui n’arrêtent pas de prouver leur inédaquation. Le concept de démocratie est universel mais nous pouvons réfléchir à des outils plus adaptés, sous réserve que nous laissions de côté une politique du ventre sans foi ni loi.

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Nous savons que le coût du système démocratique à l’occidentale n’est pas supportable pour le Mali. Nous savons qu’il ne peut y avoir de démocratie véritable sans développement. Nous savons qu’il ne peut y avoir de démocratie tant que ceux qui en ont la charge l’utiliseront pour perpétrer un pouvoir féodal qui légitime la confusion entre argent public et poches privées. Nous savons qu’il ne peut y avoir de véritable démocratie tant que le travail sera considéré comme « esclavisant » et le vol la norme, les manants qui se contentent des miettes ne voient pas ainsi le pain qui leur échappe. Que vaut une démocratie sans opposition, sans contre pouvoir, une démocratie reléguée à une fonction purement alimentaire ? Nous savons qu’il ne peut y avoir de démocratie sans repenser une société malienne conservatrice et réfractaire à tout changement, hormis matériel. A quoi cela sert-il de vivre dans une maison en béton de 200 millions si vous devez continuer à vous comporter comme le dernier des villageois dans la gestion de votre maison et de votre environnement, si vous ne maîtrisez pas les règles minimales de l’hygiène ? Si vous ne comprenez pas que vous ne gagnerez jamais la bataille contre le paludisme avec une moustiquaire imprégnée tant que les caniveaux qui longent votre maison charieront vos eaux usées à ciel ouvert et que vous offrirez le contenu de vos poubelles qui trônent fièrement dans les rues, aux passants et aux chiens errants qui tapissent les environs de leur contenu.

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Vous l’avez compris, nous attendons de vous plus qu’une pose, aussi haut levé soit votre menton. La « démocratie » en soi n’est pas le rempart ultime contre le pire des barbarismes : souvenons-nous de la crise de 1929 et de ses conséquences pour l’Allemagne en 1933. Les mêmes causes produiront toujours les mêmes effets, seule la forme qu’ils revêtiront changeront : nazisme et fascisme là-bas, islamisme ici, terrorisme simplificateur pour tous. Nous faisons semblant de ne pas comprendre que la misère et la désespérance, la perte de l’espoir d’une vie meilleure ici-bas, sont source de tous les extrêmismes. Quelle que soit la latitude où il vit, l’être humain acculé à la misère ira se réfugier dans les bras du premier démagogue qui passera par là. Un soldat « onuesque » derrière chaque habitant de la planète n’y changera rien, sauf pour le soldat et ses « patrons » qui y trouvent une occasion inespérée de vivre grassement aux frais des contribuables du monde entier.

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Comme Balzac, nous croyons que « l’hypocrisie est, chez une nation, le dernier degré du vice. C'est donc faire acte de citoyen que de s'opposer à cette tartuferie sous laquelle on couvre ses débordements ». Nous restons donc vigilants et vous rappelons que nous espérons une politique autre que celle du ventre. Nos veines asséchées n’abreuveront plus les vampires qui se sont précipités sous votre aile, espérant échapper à la justice. Nous voulons faire pousser nous-mêmes l’herbe verte que nous mangerons et qui nous engraissera honnêtement.

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Votre tâche sera rude mais nous vous aiderons à construire notre démocratie, nous les sceptiques, néanmoins optimistes, qui gardons espoir en un Mali généreux avec tous ses enfants.

<strong><strong>18/08/2013</strong></strong>

<strong>Aïda H Diagne</strong>

<strong>aidah.diagne@gmail.com</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Soirée traditionnelle de soutien à l’Armée : Le Club Issa SANGARE met les bouchées doubles</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/soiree-traditionnelle-de-soutien-a-larmee-le-club-issa-sangare-met-les-bouchees-doubles-164639.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2013 07:41:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le 09 août 2013 restera à jamais gravé dans les anales de l’histoire de l’armée malienne. Appuyée par les forces de l’opération Serval et les forces africaines, l’armée malienne a réussi à libérer la partie septentrionale du pays occupé depuis 2012 par les djihadistes. C’est pour lui rendre un hommage mérité que le Club Issa SANGARE a organisé une cérémonie traditionnelle des chasseurs.</i></b>

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A la gloire des militaires maliens, cette soirée traditionnelle des chasseurs, animée par le grand artiste  des chasseurs Yoro SIDIBE et ses disciples a regroupé de hautes personnalités civiles et militaires ainsi que des adeptes de la confrérie.

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Ils étaient là, des chasseurs donso venus de la Contrée de Ouéléssébougou,  du Mandé et de Kolokani, des dignitaires de la Confrérie, le Chef de quartier d’Hamdallaye, le Président d’honneur de l’association locale des chasseurs ainsi que plusieurs invités de marque. Tous étaient venus accompagner le Club Issa SANGARE à glorifier l’armée malienne qui s’est battu par moment contre l’ennemi avec les moyens de bord.

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Le Président du Club Issa SANGARE, M. Souleymane DIALLO, après avoir loué les mérites de M. Issa SANGARE et des militaires maliens, a souhaité la bienvenue à tous les invités et adeptes de la confrérie des chasseurs.

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«Issa SANGARE est un homme bien, respectueux des valeurs traditionnelles de notre société. Très honnête, comme on le dit chez nous, aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années. Issa respecte tout le monde», a dit le parte parole des chasseurs très comblé par la réussite de la soirée.

Yoro SIDIBE et ses deux adeptes : Solo et Ablo ont tenu les invités en haleine de 21 heures à 04 heures du matin, louant les biens faits des chasseurs et soma de notre époque, en l’occurrence Issa SANGARE et ses invités. Sans oublier les exploits des militaires maliens, qui ont préféré la mort à la honte. Tout au long de la soirée, le quartier Hamdallaye a vibré au rythme des louanges, et des hauts faits des chasseurs et militaires qui se sont distingués par le passé.

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Pourquoi une soirée de reconnaissance à l’Armée malienne ? «Nous rendons hommage aujourd’hui à notre armée, parce qu’elle a su, à un moment crucial de l’existence même du Mali, braver les intempéries et autres calamités, pour défendre et sauver la patrie en danger. Je rends ici un hommage mérité au ministre de la Défense, Col Yamoussa CAMARA, au Président du Comité de Reforme des Forces Armées et de Sécurité du Mali, Amadou Haya SAGONO, Général d’Armes 4 étoiles, au Chef d’Etat Major Général des Armées, Dahirou Dembélé, sans le soutien desquels cette soirée n’aurait pu lieu. Encore une fois, je leur remercie pour leur soutien , répond Issa SAGARE qui n’a pas omis de remercier tous ses invités, principalement les chasseurs et les militaires, qui ont honoré de leur présence, la soirée traditionnelle en l’honneur de l’armée.

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Il est utile de préciser que l’armée était représentée à l’occasion par le Chef de Cabinet du Chef d’Etat Major Général des Armées.

<b>Samakoro KONE</b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title> Emploi et formation professionnelle : L’APEJ –UJMMA, pour soigner la plaie des jeunes arabisants</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/emploi-et-formation-professionnelle-lapej-ujmma-pour-soigner-la-plaie-des-jeunes-arabisants-164636.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2013 05:35:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le marché de l’emploi est devenu un casse-tête pour les jeunes arabisants. Pour pallier à cette injustice, l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ) et l’Union des Jeunes Musulmans du Mali ont paraphé, il y a deux ans, une Convention de partenariat. C’est dans cette dynamique que s’est tenue jeudi dernier au Carrefour des Jeunes, une formation initiée par les deux structures à l’intention des jeunes arabisants.</i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_164440" align="aligncenter" width="609"]<img class="size-full wp-image-164440" alt="Le président de UJMMA et la directrice de l'Apej" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/APEJ-UJMMA.jpg" width="609" height="366" /> Le président de UJMMA et la directrice de l'Apej[/caption]

«Le constat fait ressortir le handicap lourd qui pèse sur les jeunes arabisants dû au manque ou à l’insuffisance de formation ou par la difficulté de leur insertion socioprofessionnelle. Ces jeunes sont généralement sevrés dans leur scolarité, au niveau secondaire voir fondamental, par le manque d’infrastructures adéquates de formation des jeunes arabisants ayant terminé les études au niveau de ces cycles de notre système éducatif ; rares sont aussi ceux ou celles qui ont la chance ou l’opportunité de poursuivre leurs études dans les pays arabes, du coup, l’horizon est limité ou fermé pour eux», a dit la Directrice Générale de l’APEJ. Ce tableau peu reluisant dressé par Mme Maïga Sina Damba explique l’importance de cette séance de formation qui a porté entre autres sur le développement de l’esprit d’entreprise, la gestion d’entreprise, la stratégie de suivi/évaluation des entreprises, la communication d’entreprise. Ce qui permettra sans nul doute de faciliter l’insertion professionnelle des jeunes arabisants conformément à la politique nationale de l’emploi au Mali.

La cérémonie d’ouverture a enregistré la présence du Directeur National de la Jeunesse, Drissa Guindo, du Président de l’UJMMA, Cheick Mohamed Macki BA  et du représentant du Groupement  des Leaders Spirituels musulmans du Mali, qui ont tour a tour salué la tenue d’une telle formation.

A l’issue des travaux, des recommandations ont été formulées et traduites en plan d’action. Un cahier des charges spécifique a pour ce faire été dégagé afin de définir les tâches du point focal UJMMA pour l’APEJ.

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De l’avis des participants, cette formation sur l’entreprenariat leur a permis de se familiariser avec les modules de «Gérez Mieux votre Entreprise-GERME ».

<b>S. KONE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>aidah.diagne@gmail.com  Habib Sylla, Président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur : «Une élection présidentielle  n’est pas une guerre mais plutôt une compétition»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/aidah-diagnegmail-com-habib-sylla-president-du-haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-une-election-presidentielle-nest-pas-une-guerre-mais-plutot-une-competition-164620.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/aidah-diagnegmail-com-habib-sylla-president-du-haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-une-election-presidentielle-nest-pas-une-guerre-mais-plutot-une-competition-164620.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2013 04:50:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Après dix huit mois de crise sans précédent,  les Maliens ont élu leur nouveau Président de la République qui incarne les valeurs d’un homme d’Etat. L’élection d’Ibrahim Boubacar Kéïta a été saluée par M. Habib Sylla, Président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur résident au Gabon. Dans l’interview qu’il a bien voulu nous accorder, il parle les défis qui attendent le nouveau Président, la contribution du HCME à son élection, et la santé de son Institution. </i></b>

&nbsp;

[caption id="attachment_113798" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-113798" alt="Habib Sylla" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Habib_Sylla-x.jpg" width="315" height="265" /> Habib Sylla[/caption]

<b>Le Progrès: <i>Monsieur Habib SYLLA bonjour! Les Maliens viennent d’élire leur nouveau Président de la République; quel commentaire faites-vous en tant que Président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur ?</i></b>

<b> Habib Sylla:</b> Je suis très satisfait de voir  l’élection du nouveau Président de la République du Mali. En tant que porte parole de la diaspora, cela montre que la démocratie malienne aujourd’hui est une démocratie exemplaire par rapport à cette position  de patriotisme de la part des candidats. Je crois que la diaspora dans sa majorité  a voté pour le candidat élu en l’occurrence Ibrahim Boubacar Keita.

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<b> </b>

<b>Le Progrès: <em>Etes-vous satisfait du déroulement du scrutin ?      </em> </b>

<b> H.S:</b> Plus que satisfait dans la mesure où nous avons suivi le déroulement de ce scrutin  tant de l’intérieur qu’à l’extérieur du pays. En tout cas, cette élection est un exemple dans le monde entier.

&nbsp;

<strong>Le Progrès: <em>Beaucoup de gens craignaient une crise post électorale au Mali, mais le candidat vaincu  Soumaïla Cissé s’est rendu chez son challenger pour le féliciter avant les résultats officiels. Quelle appréciation faites-vous de ce geste ?</em></strong>

<strong> H.S.:</strong> Vous savez, nous Maliens de la Diaspora, nous avons apprécié ce geste à sa juste valeur et l’ensemble de la communauté internationale a vécu cela. C’est un acte de Bravoure ! Je pense que le candidat Soumaïla Cissé est à  féliciter. Et ça doit faire le chemin que tous les maliens comprennent davantage que l’élection présidentielle n’est pas une guerre, mais plutôt une compétition et si le vaincu accepte de façon démocratique bien avant même la proclamation des résultats officiels, de reconnaitre sa défaite et aller vers son vainqueur le saluer,  je crois qu’il est allé  vers cet esprit de cohésion et d’unité qui a  toujours attiré les Maliens. Cela prouve que sa victoire est sans appel, saluons ce que Soumaïla a  fait. Que ça soit les militants de l’URD ou les sympathisants de Soumaïla, ils doivent savoir que le geste est fort appréciable.

&nbsp;

<b> </b>

<b>Le Progrès :<em> Selon vous, quelles doivent être les priorités du futur Président de la République ?</em></b>

<b>H.S.:</b> Moi je pense aujourd’hui, les priorités du nouveau Président de la République du Mali, tout le monde le sait. Même le Malien lambda a compris  que  parmi les 28 candidats à l’élection présidentielle du 28 juillet 2013 nous avons tous pensé que par rapport à la crise et à l’autorité, c’est  Ibrahim Boubacar Keita était l’homme le mieux placé à ramener les maliens dans l’unité nationale, faire tout pour que l’intégrité territoriale  soit vraiment au centre  de ses priorités parce que le pays a  été ébranlé, le nord est récupéré c’est vrai mais il y a encore quelques petits problèmes là bas. Donc, je pense qu’il doit tout faire pour que le Mali retourne sa  sécurité totale et l’unité nationale du Mali soit préservé, la corruption qui gangrène notre administration je pense que le nouveau Président de la République doit  prendre des mesures pour que la corruption soit un mauvais souvenir. IL doit  aussi faire en sorte que nos institutions dans leur petit manquement soient enfin rétablies. Notre armée aussi doit être outillée et à partir  de tout cela, il doit s’attaquer au développement parce que dans le conflit interne, on ne peut pas faire de développement typique et ce serait maintenant l’emploi des jeunes.

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<b> </b>

<b>Le Progrès<em>: Quelle analyse faites- vous  de la nomination  du capitaine Amadou Haya Sanogo au grade de général ?</em></b>

<b>H.S.:</b> Je pense à raison ou à tort  que Sanogo et Dioncounda ont été des collaborateurs. Je crois que si leur victoire doit passer  par là, il ne faut pas le remettre en cause. J’ai confiance aux autorités de transition et je ne vois pas pourquoi contester leur décision. Sanogo est un Malien comme les autres soldats, il aurait pu avoir le grade à travers son évolution normale et  si c’est le hasard qui a fait qu’il l’obtienne par ce chemin pourquoi ne pas l’applaudir.

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<b>Le Progrès : <em>Comment se porte le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur?</em></b>

<b>H.S.:</b> Le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur se porte très bien. Vous-mêmes, vous le savez parce qu’avant, chaque fois que vous attendez de gauche à droite dans les différentes bases, les inquiétudes au niveau des Etats-Unis d’Amérique  ont  pu être réglées, un bureau des Etats-Unis d’Amérique  a vu le jour. Et aujourd’hui au moment où je vous parle, je ne suis au courant d’aucune crise dans nos bases, nous parlons de la même voix. La preuve en est que le nouveau Président de la République  qui vient d’être élu avec une majorité écrasante, c’est le Haut Conseil qui a voté  pour  ce candidat et cela prouve que la diaspora parle le même langage.

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<b>Le progrès: <em>Votre mot de la fin, Monsieur le Président </em> </b>

<b>H.S</b>.: Je profite de l’occasion pour saluer tous les Maliens pour avoir permis la tenue de cette élection crédible, transparente, libre, apaisée et acceptée de tous  et qui  s’est passée sans problème et je félicite  les autorités de la Transition pour leur travail exceptionnel. J’adresse une mention spéciale à la communauté internationale pour son soutien sans faille à l’endroit du peuple malien.

<b> Interview réalisée par</b>

<b>Bally Salif  SISSOKO </b>

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<title>Futur Gouvernement ; Soumaïla Cissé, potentiel Premier Ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/futur-gouvernement-soumaila-cisse-potentiel-premier-ministre-164634.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2013 02:30:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Ancien ministre des Finances du Mali dans le Gouvernement IBK, ancien patron de l’UEMOA, non moins candidat malheureux aux élections présidentielles  de 2002 et 2013, Soumaïla Cissé ne cesse de surprendre. Le Challenger d’IBK au  2ème tour de  la dernière présidentielle malienne s’avoue vaincu et félicite son rival. Une première depuis l’avènement de la démocratie au Mali. Sera-t-il vraiment un bon Premier ministre ?</i></b>

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<img class="alignleft size-full wp-image-157931" alt="Soumi" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Soumi.jpg" width="313" height="236" />Tout porte à le croire ! Au lendemain de la présidentielle du 11 août, Soumaïla Cissé a reconnu sa défaite en se rendant chez IBK  pour  prouver au monde entier que le Mali est un pays exemplaire en matière de démocratie. Ce qui démontre que ce pays est un  bon élève de démocratie. A travers ce  geste du patron de l’URD, c’est l’ensemble du peuple malien qui s’est vu honoré. Il a fait renaître la démocratie dans sa vitalité. Soumi a fait honneur à tous les africains en général et  aux maliens en particulier. De l’avis d’un observateur, «se rendre avec tous les membres de sa famille chez son rival en de telles circonstances, revêt une signification particulière». Comme quoi, c’est le Mali qui gagne encore et toujours. Cela est d’autant plausible que le Challenger d’IBK  (Soumaïla Cissé) a évité, du moins empêché un éventuel bain de sang dans notre pays.  Preuve qu’il a su mettre son pays au dessus de ses ambitions politiques. Encore une fois, Soumaïla Cissé a prouvé devant le Mali, l’Afrique et le monde, qu’il est un démocrate sincère et un Républicain convaincu, en se soumettant au verdict des urnes comme promis lors de la signature du Code de Bonne Conduite. Qu’il  s’agisse d’Ibrahim Boubacar Kéïta ou de Soumaïla Cissé, c’est «LE MALI D’ABORD » qui importe. Les deux prétendants au fauteuil de  Président  de la République ont été exemplaires après le second tour  du scrutin présidentiel. Ils ont fait preuve de patriotisme.

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<b>Pourquoi pas Soumi à la Primature ?</b>

Soumaïla Cissé serait  un potentiel premier ministre du futur Gouvernement après l’investiture du Président IBK pour booster l’économie malienne. «L’état de l’économie de notre pays réclame des gestes audacieux et rapides», disait-il lors de son investiture le 09 juin dernier comme candidat de l’URD. Economiste bon teint, cet ancien locataire de l’Hôtel des Finances du Mali a les qualités indéniables d’un bon gestionnaire-donc prédisposé à relever l’économie d’un pays déjà à genou. Bien que candidat malheureux des dernières consultations électorales, on peut dire sans risque de se tromper qu’il y a une similitude entre son programme et celui du Président fraîchement élu, Ibrahim Boubacar Kéïta. Déjà, lors de son investiture comme candidat, il avait promis l’adoption d’une Loi de programmation  militaire ainsi  que la mise en place d’un plan visant à mettre nos forces de défense et de sécurité dans les conditions d’opérations et d’équipements répondant aux standards internationaux, une fois élu Président de la République. Il a également signalé dans ledit projet de société que le Mali a besoin de tous ses dignes fils pour l’édification d’un nouvel Etat à la mesure de nos rêves. Cela passe par la réconciliation qui, selon lui est un préalable essentiel. C’est pourquoi il a estimé que la réconciliation doit s’accompagner d’un pardon sincère.

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<b> </b>

<b>Un choix pourtant judicieux!</b>

Soumaïla Cissé est le prototype de cadre malien pour  l’exécution de la Feuille de Route du nouveau Président de la République. Avec un parcours presque sans faute, il  saura mettre son expérience, sa compétence et son expertise au service du futur Gouvernement. Même si pour l’heure le président élu n’a fait aucune proposition à ce sujet, nous savons d’ores et déjà qu’il ambitionne travailler avec des cadres valables et compétents au calibre de Soumaïla Cissé, lui qui a su placer le Mali au-dessus de tout. Selon de sources proches du président élu, IBK n’est prédisposé à confier la Primature à aucun des opportunistes qui se sont ralliés avant et pendant l’élection présidentielle.

Pour ce qui le concerne, Soumaïla Cissé s’est proposé d’animer une opposition constructive. Mais pour autant, il n’est pas exclu qu’il accompagne le processus de «redémocratisation» du Mali, si le désormais Président IBK  venait à lui tendre la main pour l’aider à relever les défis qui l’attendent.  Ce, pour l’honneur du Mali et le bonheur des Maliens.  Avec son expérience et son expertise, Soumi pourra  aider  le futur président à asseoir  son pouvoir à travers ses relations  tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays-donc un choix judicieux qu’il convient d’admettre si cela devait arriver en vue de sortir le Mali du marasme économique. Le Mali deviendra un pays émergent si l’ex  patron de l’UEMOA  conjuguait  ses efforts avec ceux du président Keita. Car Soumi peut augmenter le salaire des maliens,  créer  des emplois quand bien même qu’il a promis de créer 500 000 emplois en cinq ans.

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Avec Soumi comme Chef d’Orchestre du futur Gouvernement, c’est le Mali qui gagne encore et toujours.

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<b>Bally Salif SISSOKO</b>]]> </content:encoded>
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<title>IFTAR 2013 : Deux franco&#45;maliennes au chevet de l’Opération «Marmite du Cœur»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/iftar-2013-deux-franco-maliennes-au-chevet-de-loperation-marmite-du-coeur-159692.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Jul 2013 07:43:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Mariam Kéïta et Dary Kéïta, deux jeunes maliennes vivant en France ont décidé d’œuvrer dans l’humanitaire, en appuyant l’Opération «Marmite du Cœur», dans le cadre d’IFTAR (rupture) 2013. Des musulmanes au service de leurs concitoyens ont effectué le déplacement de Bamako.</strong></em>


Le Ramadan est l’un des cinq piliers de l’Islam. Mois de bénédiction et de rassemblement, il invite à la charité, la fraternité et la solidarité entre frères musulmans.


L’opération «Marmite du Cœur», une initiative de Habib Kane, journaliste à Africable Télévision est un espace où est organisé à l’heure de la rupture du jeune, des prières de Maghreb isha et tarawith, des prêches, des plats à servir aux plus démunis afin qu’ils rompent le jeune. Cela est d’autant plausible que le Prophète (PSL) a dit : «La meilleure aumône est celle qui est faite pendant le mois de Ramadan». Ce qui explique la motivation de ces deux jeunes franco-maliennes, Mariam et Dary qui sont d’une Association dénommée «Melikia», basée en France.


Selon Mariam Kéïta que nous avons rencontrée sur le Site d’Hadallaye, non loin du Point Diafarana, l’Association Melikia œuvre dans l’humanitaire, en venant en aide aux personnes les plus démunies, mene des activités culturelles, religieuses entre autres. C’est dans ce cadre que ces deux jeunes franco-maliennes sont rentrées en contact avec Habib KANE, Initiateur de l’Opération «Marmite du Cœur». Sur place en France, elles ont fait des collectes de produits alimentaires  comme des pattes, des Cubes Maggie de plus de 2 tonnes pour venir donner un coup de main aux initiateurs de l’opération «Marmite du Cœur» ici au Mali.


«Elles sont très courageuses et croient en Dieu. Mariam et Dary suivent avec nos femmes tout le processus, elles les aider à préparer à la cuise, les accompagnent au marché, sont là à l’heure de la rupture pour les aider à distribuer les nourritures. Elles jeûnent et travaillent comme nos femmes. Elles ont été d’un apport capital pour nous cette année du fait de leur présence qui a motivé  davantage certaines familles», explique Yacouba Sangaré, l’un des organisateurs d’IFTAR 2013.
Commencée en 2010, l’Opération «Martine du Cœur», prend de l’aile. Car en plus du Site d’Hamdallaye, trois autres Sites ont été créés cette année. Il s’agit de La Zawia de Cheick Mohamed Maki Bah, la Cité de la Solidarité et une Zawia à) Sabalibougou. Grace à la réussite des trois précédentes éditions, les populations adhèrent petit à petit à l’esprit d’entraide et de solidarité suscité par «Marmite du Cœur».


«Notre objectif est de donner à manger à 400 personnes par jour d’où 100 personnes par Site-et l’arrivée de ces deux franco maliennes nous a enlevé l’épine du pied. J’invite donc mes frères musulmans à l’entraide et à la solidarité, c’est ce que Dieu nous recommande», a dit M. Habib Kane. C’est le même message d’entraide et de solidarité que Mariam et Dary lancent à toute personne désireuse d’aider les plus démunis. A la Zawia de Cheick Mohamed Macki BA, comme dans les deux autres sites, l’opération «Marmite du Cœur» est appréciée, si l’on sait que les gens s’y rendent en grand nombre aux heures de rupture.
<strong>Boubacar KANTE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Chronique d’un désastre annoncé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chronique-dun-desastre-annonce-159691.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Jul 2013 07:00:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>«Ne nous leurrons pas, nous allons avoir des incidents, et il s'agira d'être prêt à y faire face». Ainsi parle HervéLadsous, patron des opérations de maintien de la paix de l'ONU, qui redoute attentats suicides, mines et bombes artisanales. Mais le jeu en vaut la chandelle, insiste le patron du DPKO (Department of Peacekeeping Operations), depuis le 35ème étage du secrétariat général de l'ONU, au pied de la East River à Manhattan. «Ce dont les Maliens ont besoin, et au plus vite, souligne-t-il, c'est d'un président légitimement élu ». (LeFigaro.fr, 11/07/2013). </strong></em>


<strong><img class="alignleft size-full wp-image-144059" alt="Elections" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Elections.jpg" width="310" height="207" />Ils sèment le chaos…</strong>
Ce Monsieur sait de quoi il parle car son organisation excelle à assurer le service après vente (« sécuriser » dans leur jargon) des guerres déclenchées par les puissances occidentales dans les pays déjà à genoux, à seule fin de les soumettre totalement et définitivement à leurs intérêts économiques et/ou géopolitiques. Mais ne va-t-il pas trop loin en anticipant, presque souhaitant des attentats pendant les élections ? Est-ce une façon de légitimer la présence de la MINUSMA au Mali, de préparer les esprits à un chaos post électoral qu’ils auraient ainsi contribuer à mettre en palce en imposant une date que chaque personne sensée estime trop précoce ?


C’est ainsi que la communauté internationale nous régale tous les jours avec son principe du « faible avec les forts et fort avec les faibles ».


Dernier exemple : alors que l’Europe vient d’apprendre qu’elle était espionnée par son grand allié américain,comme un vulgaire aspirant terroriste, plus précisément, allez, osons le mot qui fâche, un Musulman forcément apprenti djihadiste, certains pays européens (France, Espagne, Portugal et Italie) n’ont rien trouvé de mieux à faire que de décider de fermer leurs espaces aériens à l’avion du président Evo Morales, soupçonné d’avoir à son bord l’ex-consultant américain, Edward Snowden. Oui, vous avez bien lu, simplement soupçonné, ni preuve, ni certitude ! Il fut un temps où les Présidents français savaient dire non aux Etats-Unis et ne les suivaient pas aveuglément dans leur délire paranoïaque, surtout quand il s’agissait d’aller déclencher des guerres pour soutenir les intérêts exclusivement américains.Ce fut le cas, notamment, de Jacques Chirac qui a refusé d’engager la France dans la guerre contre l’Irak sur une simple allégation de supposées armes de destruction massive détenues par l’Irak. Elles étaient tellement bien cachées ces armes qu’on ne les a jamais retrouvées et si leur existence hypothétique a bien détruit quelque chose, c’est l’Irak !En fait, l’arme de destruction massive s’avérait être les Etats-Unis eux-mêmes. Mais chacun son pré carré, n’est-ce pas, chère « communauté internationale » ? Nul besoin aujourd’hui d’une nouvelle Conférence de Berlin pour se partager le monde. Aidons-nous mutuellement à conserver nos « pays sous infuence » et le monde continuera de tourner en rond… pour nous.


Comment dès lors s’étonner qu’un pays qui se plie à la loi de plus fort que lui, sur simple demande, n’entende pas, à son tour, faire régner sa loi sur un pays plus faible que lui ? On comprend mieux la « bravitude » du Sieur Intraitable ! D’autant qu’il est bien aidé par nos dirigeants corrompus qui ne pensent qu’à remplir leur panse et sauver leur peau. Il lui suffit de leurgarantir,y compris par la force, quelques miettes de milliards, un pouvoir au long cours, pourvu qu’ils continuent de « béni ouiouiter » à une vague communauté internationale autoproclamée détentrice de la Vérité Universelle: la sienne bien sûr !



<strong>… légitiment des élections imposées et « imparfaites »…</strong>
Et c’est ainsi que l’on se retrouve à organiser des élections bâclées et imposées dans un pays dont on se demande comment, avec un revenu par habitant de 610 $ en 2010 (soit 25 000 Fcfa par mois), il pourrait financer une démocratie, même de façade, réplique bête et méchante de celle des pays occidentaux. Une autre astuce de la communauté internationale pour maintenir le pays sous perfusion de l’Aide, cette nouvelle source de profits à bon compte(s) ?En attendant, députés et conseillers municipaux « ont négocié » leur parrainage entre 500 000 et 20 millions Fcfa. D’où les candidats ont sorti ces fonds ? Et comment financent-ils leur campagne à l’intérieur et à l’extérieur du Mali ? Qui, avec le Président déjà élu, dirigera réellement le Mali ? Pour défendre quels intérêts ? Suivez les déplacements des uns et des autres à l’étranger et identifiez à quel pays de la « communauté internationale » est inféodé le Président étranger visité…


Dans un petit mois vous en saurez un peu plus, quand le Président du Mali,mal, mais « légitimement » élu, officiellement adoubé par la communauté internationale, annoncera la couleur. Pas celle des panneaux qui fleurissent partout : les emplois créés par enchantement (où les cachaient-ils ?), les projets qui trouveront un financement (leur compte en banque est si bien garni ?), l’homme providentiel qui, parce qu’il a participé en son temps à la chute du Mali, estime être le mieux placé pour le relever. Que c’est beau la promesse démocratique ! Dommage que pour nous autres, il faille toujours attendre demain pour en profiter, tandis que les charognards se rassasientdès maintenant sur le cadavre du Mali !


Quelle sera la solution du tout nouveau vieux président pour régler le problème de fond du Mali : corruption, détournements, impunité et développement ? Gageons qu’elle aura pour nom Impunité ! Et que fera la MINUSMA face à cette autorisation « internationale » de spolier le peuple malien ? Sans doute que le Mali retrouvera une soudaine souveraineté nationale pour gérer ses problémes redevenus internes… Retour à la case départ ! Tout ça pour ça ? C’est à pleurer de rire… jaune. Ce que ne manquera certainement pas de faire la Chine qui attend patiemment son tour de passer à table, FMI ou non.


Revenons à la campagne électorale. La veille de la déclaration de Monsieur Ladsous, confortablement installé dans son bureau perché au 35ème étage (sans doutepour conforter l’illusionde sahauteur de vue…), c’est Monsieur le transitionnaire lui-même qui annonce aux candidats à l’élection présidentielle, une élection bâclée ouvrant la porte à de possibles contestations post-électorales. Il les implore, au nom d’un patriotisme (sait-il seulement comment ce mot s’épèle ?) qui a déserté depuis bien longtemps le landernau politique, d’accepter les résultats, tripatouillages probables y compris. Faites ce que je dis, pas ce que je fais : autre principe cardinal de ceux qui, rendus autistes par l’exercice du pouvoir, pensent que le citoyen lambda n’est qu’un débile profond, utile en période d’élection en raison de sa fonction « alibi à la démocratie» et pour sa capacité à attirer les fonds de l’Aide, fonds qu’ils se feront un devoir de « capter » à leur usage exclusif.
Vous voyez, ils sont tous d’accord, ceux d’en haut,d’ici et de là-bas, sur l’inanité de ce qu’ils font vivre au Mali et des risques qu’ils font courir à ce pays. Mais leurs intérêts immédiats sont devenus vitaux et le peuple malien, pourquoi s’en préoccuper maintenant ? Il a toujours tout accepté, aucune raison que cela change, n’est-ce*pas ? Continuons donc notre œuvre de sous-développement du Malien nous sucrant tant qu’on peut:


-Les appels d’offre lancés par l’Etat malien sont devenus la propriété privée de la « communauté internationale », enfin, surtout d’un certain membre qui doit récupérer sa mise. C’est ainsi que le FMI nous a bien fait sourire, il y a peu, avec sa fuite « arrangée ». Que croyez-vous Messieurs les Bailleurs ? Que ceux qui sucent notre sang avec votre complicité, dans le but de vous permettre de tirer le meilleur profit de notre économie exsangue, ont de l’honneur (c’est un mot à la mode en ce moment mais il faudra plus qu’une image pour lui rendre toute sa dignité dans ce pays. Comme dirait l’autre, on sait ce qu’on perd, pas ce qu’on gagne) ? Pensez-vous que ces vampires que vous soutenez sans faillir vous seront fidèles parce que vous leur promettez quelques milliards ? Ces sans foi ni loi ont fait du Mali leur propriété privée, sûrement au nom de vos thèses néo libérales. Vous, les chantres de la libre concurrence, de la déréglémentation criminelle des marchés, vous refusez que nos fossoyeurs se tournent vers la Chine et vous fassent un bébé dans le dos ? Allons Messieurs les bailleurs, soyez beaux joueurs et laissez faire le marché, même si cela se retourne contre vous ! Enfin, tout le monde a bienle droit de se régaler sur le dos des pauvres Maliens, pourquoi vous réserveriez-vous ce privilège ?



-Pendant que certains bailleurs trustent les Ministères en vue de garantir leur retour sur investissements, en s’assurant de gagner les appels d’offre lancés par le Mali sur budget national ou non, nos transitionnaires, eux,couvrent leurs arrières en nommant des membres de leur famille et leurs copains coquins dans les ambassades et consulats. Conflit d’intérêt ? Du chinois pour eux… Vous comprenez, il faut des gens de confiance pour suivre et placer l’argent détourné de notre pays, surtout en ces lendemains incertains qui s’annoncent. Une aubaine pour les pays bailleurs : l’Aide qu’ils financent est détournée par nos dirigeants et est recyclée dans leur économie. L’Aide Publique au Développement : c’est une affaire qui rapporte à tous sauf aux bénéficiaires théoriques, nous les pauvres. Mais depuis 50 ans, on a pris l’habitude de regarder les trains passer et de ne jamais y monter, même si les places sont censées nous être réservées. A-t-on jamais vu une vache se transformer en serval et attaquer un train ?



Ceci explique sans doute en partie pourquoi les pays bailleurs tiennent tant à nous inonder de leurs milliards, y compris par la force:


1-Ils « achètent » la complicité de nos dirigeants peu scrupuleux qui font le sale boulot en neutralisant la population, soit en la maintenant dans un état d’ignorance crasse, soit par la violence s’il lui prenait l’envie de secouer ses jougs.


2-Ils imposent une pseudo « démocratie » qu’ils savent pertinemment impossible à mettre en place, ne serait-ce qu’en raison de son coût, mais au nom de laquelle ils peuvent tout se permettre (sauf par exemple en Birmanie ou en Syrie, vous vous souvenez : fort avec les faibles, faibles avec les forts), de la même façon qu’ils inondent nos marchés de leurs produits mais ferment les leurs en adoptant des normes qu’ils savent que nous ne pouvons pas respecter.



<strong>… pour maximiser leurs profits.</strong>
Ils sont naïfs ceux qui pensent que la « communauté internationale » veut le dévelopement du Mali ! Non, elle vise nos marchés et dans ce cas s’assure que nos populations gagnent un tout petit peu plus pour acheter leurs produits : aucun intérêt pour ellede développer une industrie nationale qui deviendraitsa concurrente directe : qui est assez stupide pour scier la branche sur laquelle il est assis ? Pour nous maintenir en état de sous-développement chronique, ils(la communauté internationale et nos dirigeants) ont trouvé la solution magique : l’Humanitaire ! Ca permet de récupérer une partie des fonds investis en créant des emplois bien rémunérés pour leurs ressortissants et en achetant du matériel chez eux par exemple (ah ces fameuses conditionnalités !) ; ça maintient le pays dans un état de mendicité chronique, tue la vertu travail et érige le vol en sport national ; ça donne l’illusion à leur opinion publique que leur gouvernement fait du « bien » à toutes ces populations en les empêchant de mourir de faim quand ce sont les politiques de ces mêmes gouvernements, en complicité avec les nôtres qui détournent allègrement ces aides, qui les font crever de faim…


En musique, on dit qu’une blanche vaut deux noires. En real politik, 6 blancs valent 14 millions de noirs, faites le calcul… Car c’est bien ce qui s’est passé : le Mali a été pris en otage pour tenter de sauver 6 personnes ! 14 millions de Maliens pris en otage parce que 6 ressortissants de la « communauté internationale » se sont aventurés dans le désert, malgré leurs consignes. Qui a payé les rançons et fait des enlèvements un business très lucratif ? Qui a financé des projets, y compris dans le Nord, sans s’occuper de savoir si cet argent a servi, au moins en partie, à satisfaire les besoins vitaux de la population ? Qui s’étonne de voir surgir de terre à Bamako ces luxueuses villas tellement énormes qu’elles débordent de leur parcelle, appartenant à des fonctionnaires y compris Touareg ? Ces villas font le bonheur d’expatriés et d’ONGs venus nous « aider » à manger leur Aide,car quel Malien avec son salaire honnête pourrait se payer un tel loyer ?


Ils veulent nous faire croire que la misère dans laquelle ils ont plongé ce pays n’a aucune responsabilité dans la « désespérance » et l’islamisation radicale des populations : déconnecter le terrorisme des réalités sociales qu’ils créent, c’est leur spécialité. Créer les conditions d’un chaos et en faire porter la responsabilité aux victimes, c’est leur pièce de théâtre (des opérations) favorite : « Le pompier pyromane ou plutôt le pyromane pompier ».Vous pensezqu’une guerre c’est bon pour l’économie ?Frederic Bastiat, économiste libéral français du 19ème siècle, une référence pour les ultra libéraux, a démontré avec sa parabole de la vitre cassée dans « Ce qu’on voit et ce qu’on ne voit pas - 1850 », que la destruction ne crée pas de richesse car la réparation a un coût (« un gain pour deux pertes). En effet, il faut investir une première fois pour réparer l’objet détruit.S’il n’y avait pas eu de destruction, l’argent investi dans la réparation aurait pu servir à créer de la valeur, valeur dont on se prive à cause de la destruction, dans un second temps. Mais surtout, une telle logique poussée à son paroxysme conduirait à faire du vol et de la destruction les seules façons de créer de la valeur. Je vous laisse imaginer le monde dans lequel il nous faudrait vivre… C’est cette incapacité à anticiper les conséquences de ses actes qui fait dire à Bastiat que « Le mauvais économiste poursuit un petit bien actuel qui sera suivi d’un grand mal à venir, tandis que le vrai économiste poursuit un grand bien à venir, au risque d’un petit mal actuel. On comprend pourquoi, soucieux de popularité immédiate, les hommes politiques préfèrent s’entourer des mauvais économistes… ». Autrement dit,Messieurs les politiciens qui voulez jouer aux chefs de guerre,voyez plus loin que le bout de votre nez…



<strong>Il l’a promis, l’a dit, l’a écrit : après la guerre, la liberté !</strong>
Chers concitoyens, ils sont nombreux, ici et là-bas, y compris dans les tours feutrées de New-York et de Washington, à vivre grassement de notre misère : ne croyez pas qu’ils vont accepter de sombrer à leur tour dans la misère pour vous en sortir. Ils ne sont ni meilleurs, ni pires que notre syndicat des chefs d’Etat africains qui se serrent les coudes etse protègent en favorisant l’impunité, en érigeant l’incompétenceet le cynisme comme vertus cardinales de l’Afrique.



Citoyens maliens, il est temps de défendre vos intérêts : ne laissez pas les résultats de ces élections vous échapper. Ils fourbissent leurs armes, affûtez les vôtres : votez et exigez le respect de votre vote ! Avant, vous pouviez dire que vous ne saviez pas, aujourd’hui, vous êtes responsables de ce que sera le Mali de demain !


Espérons qu’après ces « élections libres et transparentes » que tout le monde sait « imposées et opaques », nous Maliens, aurons également droit à la reconnaissance éternelle de la Mère Patrie, oh pardon, je voulais dire de la « communauté internationale » ! Lisez cet extrait du discours de François Hollande le 5 juillet dernier à Tunis, et remplacez Tunisie par Mali, on en frissonne… :
« …La Tunisie a également montré l’exemple avec le Printemps arabe en janvier 2011. Le geste, àSidi Bouzid, de Mohamed BOUAZIZI a changé le cours de l’Histoire – de l’histoire de la Tunisie, mais aussi de l’histoire du monde. Et je veux ici solennellement saluer sa mémoire.


Ce fut le début d’un processus. D’autres peuples se sont mis en mouvement après la Tunisie. Il appartient à chacun d’entre eux de montrer la voie, de chercher le bon chemin. Cette voie peut être heurtée, parfois violente, c’est le cas en Libye. Cette voie peut être interrompue, c’est le cas aujourd’hui en Egypte. Cette voie peut déboucher sur une guerre, c’est le cas, hélas, en Syrie. Mais la leçon que le peuple tunisien a donnée au monde, c’est qu’il ne peut pas y avoir de stabilité, il ne peut pas y avoir de développement, il ne peut pas y avoir de progrès sans la liberté. Et c’est cette liberté-là qui est en marche partout.




Je sais que vous avez d’immenses défis à relever. La France sait ce qu’est une révolution, sa puissance irréversible, l’écho qu’elle suscite dans le peuple, mais également la difficulté d’inscrire dans le temps toutes les conquêtes, d’être à la hauteur de l’espérance créée – et en même temps de ne pas donner une illusion impossible. Oui ! La France comprend les impatiences qui peuvent exister ici, en Tunisie, le désir de résultat – pas simplement, d’ailleurs, en Tunisie – et l’exigence de garantie. »

Espérons que DjangoTRAORE ne s’immolera pas à Diabali de désespoir…pour nous obliger à comprendre, enfin, que «  la leçon que le peuple tunisien a donnée au monde, c’est qu’il ne peut pas y avoir de stabilité, il ne peut pas y avoir de développement, il ne peut pas y avoir de progrès sans la liberté. Et c’est cette liberté-là qui est en marche partout. » …Au Mali aussi…
On n’est jamais trahi que par les siens


<strong>Par Aida Diagne</strong>
<strong>aidah.diagne@gmail.com</strong>
<strong></strong>]]> </content:encoded>
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<title>7ème Edition de Lecture du Saint Coran de l’UJMMA ce dimanche : Macki BA veut prêcher pour une élection présidentielle apaisée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/7eme-edition-de-lecture-du-saint-coran-de-lujmma-ce-dimanche-macki-ba-veut-precher-pour-une-election-presidentielle-apaisee-159693.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Jul 2013 06:45:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong> Contrairement à beaucoup d’autres regroupements de musulmans, le Bureau Exécutif National de l’Union des Jeunes Musulmans  du Mali (UJMMA) plaide pour un scrutin présidentiel apaisé.  Voilà qui justifie, l’organisation, ce dimanche 21 juillet 2013, d’une grande cérémonie de lecture du Saint Coran, à la grande Mosquée de Bamako.</strong> </em>
Cérémonie annuelle traditionnelle, cette  séance de lecture du Saint Coran de l’UJMMA qui est à sa 7ème édition, se veut un cadre où l’ensemble des musulmans doivent prêcher pour une élection apaisée, libre,  transparente et crédible dans notre pays. «Nous ne voulons pas qu’il y ait d’incidents à l’issue du scrutin présidentiel du 28 juillet prochain. Si nous avons prié pour la paix au Mali en 2012, cette année, nous prierons pour que les élections se déroulent dans le calme et la sérénité», explique Cheick Mohamed Macki BA, Président de l’UJMMA. Car selon lui, l’Islam est une religion de tolérance et ne doit aucunement prêter le flanc à une violence politique.

C’est pourquoi d’ailleurs, les organisateurs ont inclu dans le programme de cette année 2013, une Conférence-débat qui portera sur le thème : «l’Islam et la Tolérance».

&nbsp;
La conférence sera animée par Dr. Yahyal Hindi, en présence des autorités politiques, religieuses et coutumières du Mali.
L’UJMMA est une union forte de plus de 300 associations de jeunes musulmans à travers le Mali. Elle est membre du Groupement des Leaders Spirituels Musulmans du Mali.

&nbsp;
En plus des représentants des 8 régions, de Kayes à Kidal, plusieurs autres leaders du Soufisme sont invités à cette cérémonie d’appel à la tolérance, en vue d’une élection sans incidents.

&nbsp;
Elle sera placée sous la présidence du Groupement des Leaders Spirituels Musulmans du Mali, à travers son Président, Chérif Ousmane Madani Haïdara, en présence de l’Imam de la Grande Mosquée de Bamako, El Hadj Koké Kallé.

Ce qui est sûr, les jeunes musulmans, sans vouloir montrer la voie aux vieux en perdition, entendent défendre les valeurs fondamentales de l’Islam authentique, qui est la tolérance, raison fondamentale qui explique l’adhésion de l’UJMMA au Groupement des Leaders Spirituels Musulmans.
<strong>Boubacar SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title> Lettre ouverte au ministre de l’Agriculture : Le  PDG de Rajaa&#45;sa charge Diango Cissoko</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/lettre-ouverte-au-ministre-de-lagriculture-le-pdg-de-rajaa-sa-charge-diango-cissoko-159689.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Jul 2013 06:39:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Sidi Al Moukhtar  KOUNTA est aujourd’hui indigné par le mutisme coupable du Gouvernenement Diango Cissoko face à la situation désastreuse à laquelle sont confrontés les exploitants agricoles de Ouhigouya, dans la Zone Office Niger de Ké-Macina du fait de l’autoritarisme des dirigeants de l’Office. Après qu’il eût écrit au ministre de l’Agriculture il y a deux semaines, M. Kounta attend toujours une répond. Sera-t-il vraiment satisfait ? Le ministre Baba Berthé acceptera-t-il d’intervenir.</strong></em>
<em><strong>Lisez plutôt sa lettre en date du 05/07/2013</strong></em>



<strong>Excellence Monsieur le Ministre,</strong>
Nous venons auprès de votre très haute bienveillance pour solliciter votre intervention urgente à nous aider et nous sauverafin que des centaines de familles pauvres maliennes, exploitants agricoles, installé par la RAJAA-SA, terrorisées par le Président Directeur Général de l’Office du Niger (ON) et ses complices, soient épargnées de leurs injustices et famines prévus pour 2013.


L’ON a utilisé votre tournée récente à Macina en sa faveur comme si avec votre autorisation elle peut installer ses anciens exploitants agricoles et certains autorités locaux sur nos terres du bail emphytéotique n°000001 du 28 Mars 1990, malgré que nous avons averti son Président Directeur Général, Monsieur Amadou Boyi Coulibaly, de la présence de ces centaines de familles pauvres Malienne que la RAJAA-SA a installé depuis la campagne 2012.


Ces familles ont été sa victime de discrimination notoire, à la même campagne 2012-2013, l’année dernière, par son refus de leurs octroyer de l’engrais subventionné sous prétexte que la société RAJAA-SA n’a pas payé sa redevance eau, en faisant beaucoup de campagnes de propagandes. Hors que la campagne précédente aussi, nous n’avons pas payé notre dû, pendant qu’elle continuait à nous imposer ses exploitants agricoles qu’elle a installé illégalement sur nos terres depuis 1997 dont elle percevait directement de l’argent, mais elle nous a jamais refusé de l’engrais subventionné par l’Etat en tant qu’elle arrivait à maintenir ses mêmes exploitants agricoles sur nos terres.


Excellence Monsieur le Ministre, nous voulons savoir si Oui ou Non :
1-Est-ce que la sous location est interdite à l’Office du Niger ?
2-Est-ce que nos exploitants agricoles que la Société RAJAA-SA avait installé depuis 2012 exploiteront cette campagne 2013-2014 ?


3-Est-ce que les droits de ces centaines de familles pauvres ou citoyennetés Malienne seront respectées et préservées?


4-Est-ce que une société de 28 ans d’existence à l’Office du Niger, après avoir fait d’énormes investissements financiers sur fonds propres et physiques, peut être déguerpie de ses terres du bail emphytéotique parune exécution provisoire que l’Office du Niger a pu obtenir « en matière foncière et en premier ressort »à Macina ?


5-Est-ce que cette exécution provisoire met réellement terme à nos relations avec l’Office du Niger, afin que l’ON puisse s’accaparer immédiatement de nos terres que nous avons aménagées seul depuis 1985 ?


5-Est-ce qu’il n’y a pas de garanti dans l’investissement à l’Office du Niger pour les détenteurs de baux  de grande superficie ?


6-Est-ce que les autres détenteurs baux de l’Office du Niger subiront les mêmes sorts que la Société RAJAA-SA ?


Nous avons beaucoup d’autres questions, pour la réussite et le bon fonctionnement de l’Office du Niger, mais permettez-nous de nous contenter, pour l’instant, de ces Sept (7) questions.
Excellence Monsieur le Ministre, nous souhaitons avoir une audience avec vous, le plus vite possible à votre convenance, pour qu’ensemble nous trouvions une solution amiable des mésaventures que l’Office du Niger est entrain de nous faire subir.
Dans l’attente d’une suite favorable et comptant sur votre bonne compréhension de notre situation, veuillez agréer, Excellence Monsieur le Ministre, l’expression de nos respects distingués.
<strong> Pour la Société</strong>
<strong>Mr KOUNTA Sidi Al Moukhtar</strong>]]> </content:encoded>
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<title> M. Tiébilé DRAME Ex&#45;Candidat de l’Alliance pour la Renaissance : «Le 28 juillet 2013, il n’y aura pas une élection digne de ce nom au Mali»	</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/m-tiebile-drame-ex-candidat-de-lalliance-pour-la-renaissance-le-28-juillet-2013-il-ny-aura-pas-une-election-digne-de-ce-nom-au-mali-159699.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Jul 2013 05:54:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-61829" alt="Tieblen" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/Tieblen.jpg" width="350" height="204" />Le candidat de l’Alliance Populaire  pour la Renaissance Nationale, M. Tiébilé Dramé n’est plus candidat à l’élection présidentielle du 28 juillet 2013. A la faveur d’une conférence de presse tenue le mercredi dernier au siège du PARENA, M. Dramé a  rappelé que le 7 juillet 2013 leur parti  avait saisi  la Cour  Constitutionnelle pour demander l’annulation du décret de convocation  du collège électoral  pour la tenue  de l’élection présidentielle  prévue le 28 juillet 2013 car les conditions ne sont pas réunies pour la tenue  d’une élection digne de ce nom. Il a affirmé que le 28 juillet 2013 il n’aura pas une élection digne de ce  nom au Mali d’autant plus que les conditions ne sont pas réunies pour la tenue d’une élection libre, transparente, régulière et  crédible sur toute l’étendue du territoire national. Il  a  déclaré que le PARENA a retiré la plainte  le mardi 16 juillet 2013.</strong> </em>

Le conférencier estime le silence de la Cour pourtant compétente en matière  de contentieux relatif à l’organisation et à la tenue de l’élection  présidentielle  et devant la détermination des autorités à tenir cette élection malgré l’impréparation  manifeste. M. Dramé a annoncé à la presse nationale et internationale  qu’il a retirée sa candidature en accord avec son parti et ses alliés. M. Tiébilé Dramé a  mis l’accès sur l’impréparation de l’élection: «l’établissement des listes électorales dans la région de Kidal qui s’est faite en quelques heures dans la journée du 10 juillet de manière illégale est loin d’assurer le vote pourtant essentiel, des habitants de Kidal. Il a laissé croire que ce qui s’est passé à Kidal le 10 juillet n’a été qu’une mise en scène parce que la DGE avait exigé d’avoir les listes de Kidal au plus tard le 11 juillet faute de quoi elle ne pourra pas garantir la tenue de l’élection le 28 juillet. Pour l’ex-candidat le retour de l’Etat dans les Cercles  et Communes des régions du Nord, à Kidal en particulier est loin d’être effectif. Il a ajouté que les cartes NINA ne sont pas encore disponibles dans les Communes de la région de Kidal. Il poursuivra que la région de Kidal  ne votera pas pour cette élection cruciale  alors que l’Accord de Ouagadougou  était destiné à favoriser la tenue du scrutin présidentiel sur  tout le territoire national. Il a dénoncé que la carte NINA est l’unique document de vote mais qui ne contient pas le bureau de vote de l’électeur. Il a rappelé qu’à 12 jours du 28 juillet les cartes NINA n’ont pas été acheminées dans la plupart des camps de réfugiés dans les trois pays d’accueil ( Burkina Faso, Mauritanie et Niger) où au total, mois de 10% des 200.000 réfugiés ont été inscrits sur les listes. Il a affirmé que des milliers de déplacés s’interrogent encore s’ils pourront voter le 28 juillet, précisant  que dans 465 villages du Mali le nombre d’électeurs  potentiels varie entre 1 et 10. Tiébilé estime qu’ un processus électoral bâclé conduit dans l’autisme.
<strong>Par Khamaro    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne présidentielle :  Poulo accueilli à Sikasso Comme Jésus à Bethléem</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/campagne-presidentielle-poulo-accueilli-a-sikasso-comme-jesus-a-bethleem-159698.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Jul 2013 05:53:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le président Poulo à entamé depuis dimanche une tournée de proximité dans le cercle de Sikasso, sa région d’adoption où il a été réélu par deux mandats successifs.</strong></em>


Une arrivée triomphale à Sikasso où il a été accueilli en trompes par plus d’une centaine de véhicules et plus de huit cent motos pour une caravane en fanfare dans la ville durant deux heures d’horloge.
Un premier meeting organisé dans la salle Lamissa Bengali archi comble où près de 2.000 personnes s’étaient entassées dans la cour, faute de place dans la salle de 3.500 places pleine a craquer. Un événement impressionnant organisé par la jeunesse CODEM et le Bloc des Jeunes de Sikasso sous le label des cols bleus pour soutenir la candidature de Poulo


Au cours de cette tournée, l’Honorable Président Poulo à prévu de parcourir les 42 communes du cercle de Sikasso en une semaine. Une campagne de proximité dont lui seul a le secret. Aucun tapage, aucune extravagance mais plutôt une opération de corps à corps à la force de l’engagement.
Pour cette mission il s’est fait entouré par une équipe technique qualifiée et bénévole dont l’engagement et la détermination sont sans faille. Également dans cette délégation nous comptons Honorable Saran Sylla; députée élue à Sikasso et membre du groupe parlementaire CODEM; Honorable Saran Sinaté; députée élue à Sikasso et membre du groupe parlementaire CODEM; M. Ouattara président d’honneur de la CODEM à Sikasoo; M. Daouda Mallé, secrétaire général de la section CODEM de Sikasso; Boubou Doucouré, membre du cabinet du Président et chargé de communication et son équipe de Choc à la pointe de la technologie composée de Abdoul Karim Koné et Cheick S Diarra. Le cabinet quant à lui est composé de Mme Aicha Traoré et Alassane Touré respectivement assistante particulière et assistant parlementaire du Président et de Yacouba Konaté, chauffeur particulier.


Une équipe de campagne réduite mais efficace quand on sait que Poulo a déjà foulé au moins trois à quatre fois chacune des 42 communes du cercle.


À cette date les équipes de campagne de la CODEM sont déversées dans chaque région, chaque cercle, chaque commune du Mali pour prêcher le message et la vision de leur candidat, également candidat des PUR (Partis Unis pour la République), une coalition de 15 partis politiques soutenant la candidature de Poulo.


Au cours de cette mission il sera question pour Poulo de confier encore une fois sa candidature, dans la pure tradition malienne, aux notabilités et leaders communautaires mais également de donner une feuille de route aux responsables et délégués du parti concernant ce début de campagne.

<strong>Communication CODEM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Arts martiaux : Mort programmée du Tae&#45;Kwon&#45;Do malien ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/arts-martiaux-mort-programmee-du-tae-kwon-do-malien-159701.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Jul 2013 03:55:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Tae-kwon-Do  malien a fait ses preuves à travers les exploits réalisés dans les différentes compétions. Parmi lesquels nous pouvons citer entre autres : les Champions du monde open 2001( -Djidani SIMPARA, Mohamed TOURE); le champion du monde (Daba Modibo KEÏTA), double champions du Monde. Il est le seul  africain à avoir remporté ce titre ; les  Champions du Monde Francophone (Daba Modibo KEÏTA , Ismael TRAORE dit Marabout); les Champions d’Afrique (Toumani DIABATE, Oumar CISSE), etc.</strong></em>


Le Champion de la Coupe d’Antoni (Mohamed FOFANA, a remporté trois trophées (le meilleur style de combat, le fairplay et le champion de sa catégorie), au cours d’un seul tournoi.
Malgré les performances  ainsi réalisées, les questions ci-après  permettent de faire connaître la situation déplorable dans laquelle se trouve cette discipline.


1-Pourquoi un seul athlète malien participe à la Coupe du Monde de Tae-Kwon-Do prévu au Mexique pour le 15 juillet 2013 ?


2-Pourquoi les  athlètes maliens  n’ont pas  participé à la coupe d’Afrique de Tae-Kwon-Do passée et à celle du Monde Francophone 2013 ?


3-Pourquoi les footballeurs maliens participent à toutes ces compétions sans problème majeur ?
4-Pourquoi le Ministère des sports justifie toujours la participation des athlètes maliens de Tae-Kwon-Do par le manque de moyen ?


5-Pourquoi la Fédération Malienne de Tae-Kwon-Do ne réagit pas face à cette situation étant attendu qu’elle reçoit les subventions de l’Etat et de la Fédération Mondiale de Tae-Kwon-Do (WTF) ?
6-Pourquoi personne n’évoque la violation flagrante de l’égalité des citoyens devant les  charges publiques  ou la loi consacrée par la constitution malienne ?


7-Pourquoi ce sport qui a apporté au Mali les titres de champion du monde et  de champion d’Afrique n’est pas pris au sérieux comme le football qui n’a pourtant pu donner les titres précités au Mali ?
Face à cette situation un recours éventuel est envisageable  pour enclencher les mesures suivantes :
1-L’interpellation du Gouvernement par l’Assemblée Nationale du Mali ;
2-Le contrôle parlementaire de la Fédération Malienne de Tae-Kwon-Do (FMAT) ;
3-L’audit financier de la Fédération Malienne de  Tae-Kwon-Do par le Bureau du Vérificateur Général ;
4-La demande de démission de l’instance dirigeante de la Fédération Malienne de Tae-Kwon-Do.
<strong>Par Khamaro</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Présidentielle 2013 : Serpent promet la victoire à Chato dès le 1er tour</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2013-serpent-promet-la-victoire-a-chato-des-le-1er-tour-158063.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jul 2013 08:30:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Ancien compagnon d’Ibrahim Boubacar Kéïta, Hamane TOURE dit Serpent soutient, pour cette élection présidentielle 2013, la candidate de «l’Alliance Chato 2013», Mme Haïdara Aïchata Cissé à qui il promet la victoire dès le 1er tour.</strong> </em>



<strong>Le Progrès : <em>Monsieur Hamane Toure Bonjour ! Vous avez soutenu El Hadj Ibrahim Boubacar Keita(IBK) à la présidentielle de 2002; en 2007 c’était Amadou Toumani Touré (ATT), aujourd’hui, et la présidentielle de 2013 est prévue pour ce 28 juillet 2013. Qui est votre candidat ?</em></strong>
<strong>Hamane Toure dit Serpent</strong>: Merci  M. KANTE! Je suis actuellement sans détours avec la candidate, Mme Haïdara Aïchata Cissé dite Chato. C’est elle ma candidate.



<strong>Le Progrès :<em> Qu’est ce qui a donc motivé ce choix ?</em></strong>
<strong>H. T:</strong> C’est juste une reconnaissance. Parce que quand j’avais créé un grand Mouvement de Soutien à François Hollande, je lui ai demandé d’être ma marraine, elle n’a pas hésité une seconde de me donner les moyens m’ayant permis d’aller implanter mon mouvement partout sur le territoire national. Il y a de cela huit (8) mois. Lorsque sa candidature a été imminente, elle m’a fait appel. Voilà pourquoi j’ai suspendu tout ce que j’avais politiquement pour lui retourner l’ascenseur très franchement et très honnêtement.



Le Progrès: Pouvez-vous nous parler de ce mouvement, sa capacité de mobilisation, son implantation ?

H.T: C’était au moment où on était dans les temps difficiles où Mme Haïdara elle-même était à l’extérieur pour défendre l’intérêt supérieur du Mali que nous avons créé ce mouvement, en guise de reconnaissance à la France et à son Président François Hollande. Cela n’a rien à voir avec l’Alliance Chato 2013 dont je suis le Président National chargé de la Mobilisation et de la Sensibilisation.




<strong>Le Progrès: A<em> quoi peut-on s’attendre de ce mouvement François Hallande et de l’Alliance Chato 2013 par rapport à la présidentielle du 28 juillet ? </em></strong>

<strong>H.T</strong> : Le mouvement François Hollande n’a rien avoir avec la candidature de Chato. Sur la candidature de Chato, vous serez très surpris qu’elle devienne Présidente du Mali, elle sera élue parce qu’elle incarne le changement. Personne  ne  peut soutenir qu’elle ait échoué dans la gestion du Mali, personne. Et si les Maliens aiment le changement, c’est à deux reprises: Primo, c’est une femme, il faut que les Maliens acceptent maintenant le changement ; on a toujours parlé de l’égalité entre l’homme et  la femme, pourquoi ne pas le  concrétiser maintenant ? Il ne faut pas que ça soit de vains mots quand même, il ne faut qu’on triche. Ç’a toujours été demandée par les femmes elles-mêmes, et c’est le moment pour elles de se faire prévaloir. Secundo, elle a un parcours honorable, c’est une femme battante qui gère ses entreprises depuis des années. Donc, les Maliens ont demandé le changement et voilà Chato.



<strong>Le Progrès: <em>C’est vrai que l’élection Présidentielle n’est pas une affaire locale mais plutôt nationale;  et tous les candidats en lice sont sûrs d’être élus président de la République. Pouvez-vous nous rassurer aujourd’hui que vous avez les moyens de vos ambitions ?</em></strong>

<strong>H.T:</strong> Je peux vous dire que tous les candidats ne se sont pas présentés pour être élus, il ne faut pas se leurrer, ils le savent. Quant à Chato , c’est une candidate sûre, parce qu’elle a un parcours, elle est aimée de tous les Maliens. C’est une femme généreuse, une femme brave, elle connait ce pays, de Kayes à Kidal. Vous pouvez faire des enquêtes, vous saurez qui est exactement Chato.
Aujourd’hui les femmes en ont consciente qu’il faut le changement, c’est le moment idéal qu’une femme soit à la tête de ce pays. Les associations et les mouvements de femmes l’ont demandé, elle s’est présentée.  Incha ALLAH, nous allons l’amener à Koulouba. Rassurez-vous, nous sommes implantés sur toute l’étendue du territoire national.



<strong>Le Progrès: <em> Mais Monsieur Touré, il ne suffit pas d’être aimé pour se faire élire Président de la République, allusion faite au cas I.B.K en 2002 dont vous étiez un soutien inconditionnel. Il suffit vraiment d’être aimé par l’ensemble des Maliens pour se faire  élire Président de la République ?</em></strong>

<strong>H .T</strong>: Bien sûr, ça fait partie quand même des critères. Le problème IBK, tout le monde sait comment ça s’est passé. Et le cas Chato est plus pire que tout ça. IBK était un homme brave, très généreux en son temps. Nous avons fait de notre mieux, on eu un résultat et puis le reste c’est bons, on ne va pas rentrer dans ces détails. IBK est un bon ami, qui m’a aimé et que je l’ai estimé aussi. Qu’on le veuille ou pas, Ibrim et moi sommes restés de très bons amis, mais seulement nous ne sommes plus du même bord.


Le cas Chato,  je l’ai dit, c’est une partie remise. Elle a été très généreuse avec à un moment de la vie, et quand elle a besoin de moi, c’et ça que je sais faire au Mali. Ma capacité de mobilisation j’en suis conscient, j’ai fait le tour du Mali déjà. Je sais dont je parle, mon degré de mobilisation qui est autour de Chato aujourd’hui, elle risque même de passer dès le premier tour. C’est ce que vous ne savez pas. Ce n’est pas rester à Bamako, c’est la réalité, c’est le changement qui a été demandé par les femmes elles-mêmes, et les associations bien sûr avec d’autres partis politiques. Il est donc implanté sur toute l’étendue du territoire national, le reste  c’est la stratégie qui fera la différence.



<strong>Le Progrès: <em>Donc l’ensemble des Maliens a  déjà adhéré à son projet de société ? Si tel est le cas, est ce qu’elle va honorer ses engagements une fois élue Présidente de la République.</em></strong>

<strong>H.T:</strong> Elle a toujours honoré ses engagements bien avant. Vous ne verrez pas de témoignages contraires à cela. Elle a toujours honoré ses engagements, elle a toujours été généreuse,  une malienne typique, qui est un exemple dans ce Mali. Chez-nous la générosité c’est autre chose, ça fait partie des critères de la société malienne. On ne peut pas douter une seconde de la bonne foi de Chato. On ne peut pas douter une seule fois de sa bravoure. Au moment où les hommes fuyaient, se cachaient, Chota était à l’international pour défendre le Mali avec tous les sacrifices qu’il faut. Et pour cela, les Maliens et Maliennes doivent se mobiliser derrière elle pour l’amener à la Magistrature Suprême.



<strong>Le Progrès: <em>Quel sera votre apport personnel à son élection comme Présidente de la République pour qui connait votre capacité de mobilisation?</em></strong>

<strong>H.T</strong>: Mon apport personnel, c’est d’amener du monde, les électeurs. C’est ce que je sais faire dans ce pays. Personne ne peut le contester, je fais cela depuis trente ans(30). Je connais le Mali profond, et je le fais sans démagogie. Quand je me bats, je me bats toujours à visage découvert. InCha Allah, les Maliens seront surpris car Chato sera la Présidente du Mali. Le reste, je ne vais pas le développer ici, mais rassurez-vous, le territoire est déjà occupé et je vous dis à 70%. Ce n’est pas l’argent qui fait élire un candidat, c’est la bonne foi des Maliens. Les Maliens veulent le changement: Chato est là pour ça. C’est la seule candidate aujourd’hui qui incarne réellement le changement dans ce pays. Elle a financé des écoles, des hôpitaux, des puits, de l’électricité. Et quand elle sera élue, elle fera mieux et plus pour le Mali et les Maliens.




<strong>Le Progrès: <em>Ancien compagnon d’Ibrahim Boubacar Keita, mobilisateur hors pairs, est-ce que vous pouvez confirmer aujourd’hui  avec exactitude que la victoire d’IBK a été volée en 2002 ?</em></strong>

<strong>H.T:</strong> Vous savez, je ne me suis jamais mêlé de ce point de vue, jamais !  Je n’aime pas le doute, je n’aime pas la suspicion, j’aime le concret, ce que j’ai vu et ce que j’ai entendu. Très franchement, ce débat, je ne vais pas le faire ici.



<strong>Le Progrès: <em>Avez-vous Quelques mots à l’endroit de vos électeurs et des maliens en générale?</em></strong>
<strong>H.T</strong>: Ce que je demande aux électeurs, aux Maliens, c’est de ne pas hésiter une seconde à soutenir les candidatures féminines. Pourquoi les femmes ne peuvent pas s’unir derrière elle pour la conduire à la Magistrature suprême. Si cela ne se fait pas, c’est que les femmes n’ont pas été justes envers elle. Elles ont eu l’occasion de soutenir une femme battante, généreuse qui peut porter le flambeau très haut. Donc, si Chato ne passe, il ne faut qu’on dise que les femmes veulent l’égalité du genre. C’est l’occasion pour elles, et c’est le moment d’en profiter, de le prouver. L’appel que je lance aux femmes, c’est de prouver qu’elles peuvent occuper les mêmes postes que les hommes. Si un homme passe, sachant que c’est les jeunes et les femmes qui votent et surtout les femmes j’insiste pourquoi aller donner leur voix  à un homme.



<strong>Le Progrès: <em>Est-ce qu’aujourd’hui, Chato peut faire face à un IBK, Soumaila Cissé et autre Modibo SIDIBE  ?</em></strong>
<strong>H.T</strong>: Quelle est la différence ? C’est les mêmes électeurs, et c’est les mêmes acteurs politiques. Quelle est la différence entre les deux ? Il faut savoir convaincre, ce n’est pas l’argent. C’est des hommes et des femmes qui animent la structure qui peut faire la différence, ce n’est pas l’argent que tu donnes. Nous aujourd’hui, on a occupé le territoire, on peut te dire exactement le nombre de voix que nous allons avoir. Ce qu’on a préparé sur le terrain, c’est fiable.



<strong>Le progrès : <em>Combien de voix ?</em></strong>
H.T: Plus de millions sans compter la campagne qu’on va faire.


<strong>Le Progrès: <em>Au deuxième tour certainement ?</em></strong>
H.T: Nous, nous allons passer dès le premier tour. On ne veut pas parler du deuxième tour, rassurez-vous.
Propos recueillis  par B. KANTE]]> </content:encoded>
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<title> Affaire de disparition d’enfants à la Brigade des Mœurs : Le Commandant Ami KANE lève le voile</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/affaire-de-disparition-denfants-a-la-brigade-des-moeurs-le-commandant-ami-kane-leve-le-voile-158071.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Jul 2013 08:18:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans notre dernière livraison, nous titrions sur une affaire de disparition d’enfant dans laquelle la Brigade des Mœurs a été estée en justice. En vue d’apporter des éclaircissements, nous avons approché le Contrôleur Général de Police, Commissaire Ami Kane. Elle donne ici sa version des faits en plus des investigations parallèles que nous avons menées.</strong></em>

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[caption id="attachment_158072" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-158072" alt="Commissaire Ami Kane" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Ami-Kane.jpg" width="315" height="360" /> Commissaire Ami Kane[/caption]

Pour rappel, c’est une affaire concernant la disparition de l’enfant de Mohamed Diallo, tailleur de profession, âgé de 6 enfants et répondant au nom de Yaya Diallo. Dix jours après sa disparition, les parents de Yaya sont informés de la présence d'un garçon au Commissariat du 10ème Arrondissement et s'y sont précipités. Mais le garçon n'était plus là, car le Commissariat l'avait déjà transmis par voie légale à la Brigade des Mœurs de Bamako. A la Brigade des Mœurs, on a reconnu l’enfant à travers sa photo que ses parents avaient présentée. Mais il était déjà référé à Samusocial pour des soins, car tombé malade entre temps. C’est à l’Hôpital que l’enfant a fugué alors que la garde malade priait. Après que les recherches ont été lancées sans succès, les parents de l’enfant ont fini par porter plainte contre la Brigade des Mœurs au Tribunal de la Commune III le 17 juin pour  enlèvement, disparition et séquestration d'enfant par l’entremise de Me  Me Nouhoum CAMARA

&nbsp;

&nbsp;

Les Précisons du Commandant Ami KANE :
D’après le Commissaire Ami Kan que nous avons rencontrée mardi 02 juin dernier dans son bureau, «c’est le 09 mars 2013 que le Commissariat de Police du 10ème Arrondissement a mis à la disposition de la Brigade des Mœurs un enfant répondant au nom de Bayaya TRAORE. Toutes les recherches lancées par des organisations habilitées comme Samusocial pour retrouver les parents de l’enfant sont restées vaines. Le 17 mars, Bayaya est tombé malade. Comme d’habitude, nous avons saisi Samusocial afin de donner des soins médicaux à l’enfant. Le même jour vers 23 heures, le médecin a sollicité son hospitalisation vu son état de santé. Quelques jours après, l’ONG Samusocial a appelé le Commissaire de Police Oumar Minta pour lui dire que l’enfant avait fugué. Plus d’une semaine après que nous avons référé Bayaya à Samusocial, un individu  se nommant Loukmane, sans autres précisons s’est présenté pour savoir si son neveu Yaya Diallo était arrivé ici à la Brigade. Après vérification, il s’est avéré que l’enfant qui était là se nomme Bayaya TRAORE, il a apporté sa photo il s’est trouvé qu’il s’agissait de l’enfant référé à Samusocial et nous l’avons mis en contact avec Samusocial. Nous ne l’avons plus revu.».

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Rappelons ici que Samusocial est un partenaire du Gouvernement malien qui vient en aide aux enfants en situation difficile.

Après vérification, nous avons pu comprendre qu’effectivement, l’enfant avait été référé à Samusocial  le 17 Mars  par la Brigade des Mœurs (fiche N°39) pour des besoins de soins, de protection et d’hébergement.  Comme l’enfant était gravement malade, le médecin a jugé nécessaire de l’hospitaliser dans une structure sanitaire. C’est ainsi qu’il a été orienté dans la nuit du 17 mars au Cabinet médical Relais pour une meilleure prise en charge. D’après le rapport de Samusocial daté du 16 mai 2013, «au sein de cette structure (NDLR : Cabinet Relais), l’enfant a bénéficié des soins détaillés (…) Le jeudi 21 mars 2013, le médecin traitant a contacté Samusocial Mali pour l’informer de la fugue de l’enfant en précisant que cette fugue est intervenue pendant que la garde malade, qui le surveillait, faisait sa prière. Le même jour, la Brigade des Mœurs a été mise au courant de la situation». Depuis, des recherchés ont été lancées par les équipes de Samusocial Mali sans succès. A qui donc la faute ? Le Commandant Ami Kane quant à elle s’étonne de se voir indexée comme étant responsable de la fugue de l’enfant.  En tous les cas, l’affaire est pendante au tribunal qui saura pousser les enquêtes et situer les responsabilités. En attendant, les recherches continuent pour retrouver l’enfant nommé Bayaya TRAORE.

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<strong>Affaire Couple/Alima KANTA :</strong>
Une autre affaire de disparition d’enfant intervenue le 02 août 2009 dans laquelle Ami Kane est mise au banc des accusés.  Pour sa part, elle affirme toujours travailler avec rigueur et professionnalisme et que ces deux cas ne font pas l’exception. Cette autre affaire est pendante au tribunal. Suite à la plainte des parents de Founé Togola, une enquête a été diligentée. L’ancien Directeur Général de la Police, le Contrôleur Général Niamé Kéïta  aurait même été entendu pour son implication. A-t-il vraiment les mains sales dans l’affaire Alima KANTA/Couple Togola ?. Jusqu’où  l’ancien DG de la Police, le Contrôleur Général Niamé Kéïta est-il impliqué ?

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Affaire à suivre.
<strong>Boubacar KANTE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielle  de juillet 2013 : Le PACP investi Niankoro Yeah </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-juillet-2013-le-pacp-investi-niankoro-yeah-158070.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Jul 2013 07:17:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le mercredi 10 juillet  2013, le Parti pour l’Action civique et patriotique(PACP) a tenu la cérémonie d’investiture de son candidat à l’élection présidentielle du 28 juillet. C’était au Palais de la culture Amadou Hampate Bah. Elle a enregistré la  présence des membres du bureau exécutif du parti, ainsi que les représentants des partis  frères et amis.</strong> </em>



<strong></strong>

[caption id="attachment_69490" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-69490" alt="Yeah Samaké" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Yeah-Samaké.jpg" width="350" height="244" /> Yeah Samaké[/caption]

<strong>Tourner la page de 20 ans de démocratie cauchemardesque</strong>
En perspective pour la course à la magistrature suprême du Mali, l’édile de Ouélessebougou s’est engagé dans la bataille. Le Parti pour l’action civique et patriotique l’a investi officiellement comme porte flambeau.


Pour l’occasion, la salle Banzoumana Sissoko du Palais de la Culture était pleine comme à craquer-et cela sous une forte pluie. Ce qui explique l’engagement des militants sans faille aux idéaux du Parti. Le Directeur de campagne du parti Aboubacar Sidiki Fomba a, dans allocution salué les militants pour avoir effectué le déplacement malgré la pluie. Il n’a pas tari d’éloges sur les multiples  qualités de Yeah samaké, argumentant que le choix porté sur lui n’est pas fortuit : «C’est un homme d’action et pragmatique, il a quitté le confort des Etats Unies pour  venir apporter sa pierre à l’édifice commun». Selon M. Fomba,  Niankoro Yeah Samaké a d’abord posé les jalons de la reconstruction d’un Mali meilleur. «Il a construit sa famille, son village,Yeah est un homme d’Etat différent d’un homme politique, car un homme politique fuit les difficultés, mais un homme d’Etat fait front à la situation», a-t-il dit. Pour M. Fomba, rare sont les prétendants au fauteuil présidentiel qui ont fait plus d’investissements à titre personnel pour l’amélioration du cadre de vie de son environnement résidentiel.


La présidente des femmes du parti a tenu à rassurer le candidat du parti de leur engagement derrière lui, car c’est l’homme de la situation. Selon elle, Niankoro Yeah Samaké a fait ses preuves bien avant sa volonté de briguer la magistrature supreme. Toujours selon la présidente des femmes du parti (PACP), il a construit 16 écoles à travers le Mali. Chaque année il octroie des bourses d’études au meilleurs de ses écoles pour qu’ils aillent poursuivre leurs études à l’extérieur. Pour l’heure, il ya neuf (9) boursiers qui étudient aux USA, avec une prise en charge annuelle de vingt (25) millions chacun. Il fait cela depuis des années sans distinction sociale en plus de ceux de la France et des autres Pays d’Europe. Toutes choses qui font de l’homme un modèle à suivre.


Quant au Président des jeunes du PACP,Neguedou Sanogo, il a rappelé que la tragédie que vit le pays est le résultat de vingt ans de mauvaise gestion du Pays. Avant de souligner que la majorité de la classe politique a failli en coalisant au détriment du peuple. Il a invité la jeunesse du parti ainsi que l’ensemble de la jeunesse malienne à s’engager pour élire Yeah Président de la République dans la mesure où il est porteur d’une du changement.


Apres son allocution, la jeunesse a remis au candidat le drapeau de la République afin qu’il hisse ce pays vers d’horizons meilleurs. Apres ce geste hautement symbolique, le candit a dévoilé son projet de société qui a comme seul objectif de tourner la page de vingt ans 20 de mauvaise gouvernance.

&nbsp;
Pour y parvenir, le candidat du PACP a inscrit au centre de son projet intitulé : «programme de développement du Mali» l’éducation comme prioritaire. Il prend  l’engagement de doter chaque région administrative du Mali d’une Université :«on ne plus accepter le drainage de cerveau, chaque région a besoin de ses ressources humaines, ce n’est pas normale que l’université du Mali soit exclusivement centré à Bamako». La sécurité, la santé, l’Agriculture, sont entre autres axes du programme quinquennal que Yeah Samaké propose aux Maliens. Pour la mise en œuvre et l’exécution de son programme, le candidat compte mettre à contribution la décentralisation.


<strong>Boubacar SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Qui finance les candidats à l’élection présidentielle au Mali ? </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/qui-finance-les-candidats-a-lelection-presidentielle-au-mali-158084.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Jul 2013 06:42:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les promesses n'engagent que ceux qui y croient ! C’est celui qui paie qui commande : qui finance les candidats à l’élection présidentielle au Mali ?  Autrement dit : au service de qui sera le président issu des urnes demain ?</strong> </em>


Tee-shirts, thé, sucre, voyages à l’étranger pour rencontrer la diaspora, meetings… Mais d’où les candidats sortent-ils l’argent pour financer tout ça ? Surtout ceux qui étaient absents du pays. Où étaient-ils pendant que le peuple malien et particulièrement celui du Nord souffrait le martyr ? A l’étranger pour mettre en place leur stratégie de retour au pouvoir avec l’aide de quelque(s) puissance(s) étrangère(s) et vendre définitivement le pays ?


Nous sommes nombreux à nous poser des questions sur le courage et les capacités de ces hommes politiques à gérer un pays qu’ils ont fui et où ils reviennent, sans honte ni remords, pour nous demander de les aider à le tuer un peu plus en leur donnant nos suffrages. Autistes, ils nous souhaitent amnésiques et pensent que nous n’avons toujours pas compris que les promesses n’engageaient que ceux qui y croient


Nous savons tous que les partis politiques, en bons rentiers de la république, vivent des fonds détournés au sommet de l’État et dont une partie finance les campagnes électorales. Mais avec la crise, il semblerait que le robinet ne laisse plus couler qu’un maigre filet et qu’il faille aller chercher des fonds ailleurs. Nous ne parlerons pas ici du coût des élections et des campagnes électorales dans un pays où, selon la Banque Mondiale, le revenu national brut (RNB) par habitant en 2011 était de 610 $, soit moins de 300 000 F CFA, par an (25 000 F CFA par mois). Ça, c’était avant la crise ! Le Mali a-t-il les moyens de prendre en charge un modèle de démocratie imposé par des pays riches ?
Constatez vous-mêmes :


• RNB 2011 en France : 42 420 $, soit 20 854 000 F CFA par an ou 1 737 800 F CFA par mois (plus de 69 fois le RNB malien) ;



• RNB 2011 aux États-Unis : 48 620 $, soit un peu plus de 23 900 000 F CFA par an ou 1 991 000 F CFA par mois (plus de 79 fois le RNB malien).


Nous voyons assez rapidement les limites du « copier-coller » et comprenons une des raisons essentielles de la corruption au sommet de l’État. Bien sûr, ils détournent les fonds qui nous sont « théoriquement » destinés, à leur avantage personnel et exclusif. Mais la conservation de cet avantage passe par leur maintien au pouvoir grâce à une mascarade de démocratie qu’il faut financer, et dont nous n’avons pas fini de payer les conséquences aujourd’hui et demain. Nous avons sacrifié, au nom d’intérêts qui ne sont pas les nôtres, notre génération, celle de nos enfants ; allons-nous hypothéquer celle de nos petits-enfants sous prétexte que nous ne serons plus là pour le voir ? Quand nos dirigeants se souviendront qu’ils ne sont pas que des ventres sur pattes, la question méritera d’être débattue. Personne ne détient la vérité absolue, y compris la fumeuse (pardon, je voulais dire « fameuse ») « communauté internationale » qui a trouvé un nouveau terrain de jeu en Europe… Il est temps de repenser le règne de la pensée unique !



Revenons à nos élections alibi du moment. D’aucuns parlent de financements extérieurs, mais ce qui est sûr, c’est que certains de nos hommes politiques bénéficient de fonds émanant de rentiers de la république. Ces fonds proviennent de la corruption et des détournements qui privent le pays de ressources considérables. Ces ressources « mal acquises » profitent à une minorité de rentiers, aux dépens de la majorité de la population. Quelques individus s’enrichissent énormément et rapidement, non pas en raison de leur mérite personnel, mais du simple fait d’être placés là où ils sont : ils profitent donc bien d’une rente de situation, qui est un avantage acquis par le seul fait d'occuper une situation privilégiée ou stratégique. Comment cette coalition de rentiers s’est-elle mise en place pour garder le pouvoir et l’exercer à son bénéfice exclusif ?

<strong>B KANTE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielle  2013 : Modibo Sidibé, porte étendard des FARE ANKA WULI</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2013-modibo-sidibe-porte-etendard-des-fare-anka-wuli-158078.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Jul 2013 06:32:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Mardi 02 juillet 2013, le parti  forces alternatives pour le renouveau et l’émergence (FARE Anka Wuli) a tenu sa première conférence nationale à son QG de campagne. A cette occasion, la candidature de M. Modibo SIDIBE a été approuvée à l’unanimité par tous les délégués de la nouvelle formation politique.</strong></em>

<img class="aligncenter size-full wp-image-157208" alt="Modibo_Sidibe" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Modibo_Sidibe.jpg" width="610" height="391" />La cérémonie d’ouverture des travaux a été présidée par le Président du Parti Alou Keita, en présence de tous les membres du bureau exécutif national. Cette première conférence nationale du parti a drainé du beau monde au QG de campagne. Tous les délégués de l’intérieur comme de l’extérieur ont répondu  présent. Il est utile de rappeler que la nouvelle formation politique que dirige le jeune operateur économique Alou keita, est le fruit d’une forte coalition d’associations et de parti politique soutenant la candidature de l’ancien premier Ministre.

Dans son discours d’ouverture des travaux, le Président du parti  dira que dans le contexte de crise particulièrement difficile que traverse le Mali et par  delà notre peuple, nous avons pris nos responsabilités face à l’histoire et à notre pays. Nous nous sommes rassemblés autour des valeurs de patriotisme, d’intégrité, de tolérance, de laïcité et de paix; convaincus de la nécessité de faire souffler sur le Mali le vent du changement celui du renouveau démocratique. Pour le Président du parti, les FARE se veut une force politique totalement nouvelle afin d’introduire un changement radical dans la vie politique malienne. «Notre ambition est de faire émerger au Mali une nouvelle conscience citoyenne, de nouvelles formes d’engagement politique, de nouvelles façons pour les citoyens et les citoyens leur droit de vote et leur droit de contrôle de leur représentant. Il s’agit par là de poser un nouveau cadre pour le débat d’idée en développant un esprit de critique constructive.», a-t-il dit. Il a aussi ajouté que dans ce pays politique en ruine, les FARE ont été fondées pour constituer un nouveau centre de gravité  auquel une vie politique nouvelle et reformée s’organisera. Il s’est réjoui  que malgré que leur formation politique soit très jeune, ils sont présents dans toutes les régions du Mali. Toujours selon  M. Alou Keita, «les valeurs que nous défendons doivent s’incarner au plus haut sommet de l’Etat».

A l’en croire, car c’est uniquement par le partage d’une vision entre une base citoyenne, puissamment structuré en force politique et le  sommet de l’Etat que le véritable changement  pourra advenir. Il a ensuite ajouté que Modibo SIDIBE incarne ces valeurs. Il n’a pas non plus manqué de vanter les qualités de l’homme. Après le discours du Président, les délégués venus des quatre coins du Mali, se sont penchés sur l’ordre du jour de la conférence nationale. Ils ont enfin entériné à l’unranité la candidature de leur mentor. Aux environs de 15 heures Modibo Sidibé est venu s’adresser à ses militants. Il a laissé entendre que, le Mali a besoin de rassemblement pour construire, et aller plus loin. Il a invité les délégués à s’ouvrir aux autres associations et formations politiques, et de travailler sans relâche afin d’atteindre l’objectif de remettre le Mali sur les rails.
<strong>Boubacar SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle du 28 juillet 2013 : Etienne Oumar Goita déclare son projet de société à la nation</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-du-28-juillet-2013-etienne-oumar-goita-declare-son-projet-de-societe-a-la-nation-158076.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Jul 2013 06:30:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>En prélude à l’élection Présidentielle, tous les candidats soucieux d’apporter un véritable changement dont le peuple malien a tant besoin, sont dans la dynamique de la présentation de leur projet de société. Etienne Oumar Goïta, fait partie de ceux qui souhaitent donner une nouvelle orientation politique à la République. Et cela à travers la réhabilitation de nos valeurs sociétales</strong></em>.


Il a présenté, le mardi dernier son projet de société lors d’une conférence de presse qui s’est tenue à la pyramide du souvenir. Elle  été présidée par le candidat lui-même, Etienne Oumar Goita qui défendra la couleur du (M.P.C.) Mouvement Patriotique pour le Changement au scrutin du 28 juillet prochain. Elle s’est déroulée en présence de plusieurs membres du Mouvement, et l’ensemble des forces associatives et politiques réunies au sein du regroupement  «FASO DANBE» et de nombreux militants soutenant sa candidature. Dans son allocution, il a laissé entendre que la démocratie n’est pas un mauvais système politique en soi, mais les hommes qui ont incarné ce pouvoir démocratique  pendant ces vingt 20 ans de démocratie ont fait vivre à ce peuple d’autres réalités loin des objectifs qui fondent l’encrage de la démocratie à savoir l’amour de la patrie, l’égalité des citoyens, le respect des biens public et privé.



Aux dires de Mr.Goita, les vingt ans de démocratie ont été caractérisés par l’impunité, le vol , le détournement des deniers publics, les abus de pouvoir, le népotisme, le mensonge et le dépérissement de valeurs culturelles qui faisait notre fierté. Il a ensuite ajouté que ces pratiques malsaines ont été érigées en système de gouvernance de telle sorte que les hommes vertueux et respectueux de la chose publique sont taxés de maudits. «Aujourd’hui au Mali celui  qui ne vole pas l’argent de l’Etat est assimilé à un maudit», a-t-il dit. C’est fort de tous ces constats déviant des objectifs fondamentaux  qui ont prévalu la révolution du 26 Mars  1991, que j’ai décidé de me porter candidat à l’élection Présidentielle.

&nbsp;

Convaincu que seuls les hommes du changement peuvent changer la situation, il se dit être le candidat du changement. Il a ensuite précisé que dès qu’il sera élu Président de la République, il fera du Mali un pays prospère et  émergent, sans chômeur. Pour cela, il mise sur les secteurs d’activités du Mali, ainsi que la superficie de notre territoire qui est un atout naturel à exploiter judicieusement. S’agissant de l’agriculture, il a affirmé que ce secteur occupe une place de choix dans son projet et qu’il fera en sorte que l’autosuffisance alimentaire soit une réalité, qu’il accordera la gratuité de l’eau dans toutes les zones d’irrigation et l’engrais à un très bas pris et les cent Kilos de riz à dix milles francs 10.000 FC. Quant à l’élevage, il dit avoir un plan ambitieux pour financer ces projets pour mettre fin au  désœuvrement de la jeunesse. Concernant la pêche, le transport, le commerce, l’artisanat et la culture, il dira qu’un accent particulier sera mis sur la pêche pour rendre ce secteur encore plus productif et bénéfique, le transport sera organisé pour le rendre plus fluide et rentable par l’installation de nouveaux groupes, d’aménagement de tronçon, la formation, le suivi et la rigueur feront de ce secteur le meilleur de la sous région. Pour l’artisanat et la culture, toutes les bonnes initiatives seront prises pour encourager ces deux secteurs  et le soutient de l’Etat sera sans ambigüité. S’agissant de l’Education, de l’armée, de l’administration publique, il soutient que l’émergence de notre pays est tributaire à un enseignement de qualité. Et pour cela, la formation des enseignants sera une priorité. Les meilleures conditions seront un devoir pour l’Etat, et les grèves intempestives seraient un triste souvenir. Le système éducatif sera redressé comme il se doit. Et l’armée sera formée, dotée d’équipements modernes, organisée et suivie afin qu’elle reste républicaine répondant aux aspirations du  peuple. Il prévoit le recrutement de 60 milles recrues pour assurer la sécurité des personnes et de leur bien. Pour l’administra publique il dira que ce secteur nécessite d’être assaini et renforcé pour qu’il puisse répondre à nos aspirations. Concernant l’économie, la justice, il fera savoir que tout sera mis en œuvre pour une gestion transparente des ressources publiques. Il a ensuite ajouté qu’aucune chance ne sera accordée au détournement, au vol, à l’injustice, et l’inégalité. Il promet enfin de rendre accessible l’énergie à tout les maliens  à travers une bonne politique de l’énergie renouvelable, le prix du Kilowatt sera mis à un prix abordable. M. Goïta a mis l’accent sur l’encadrement et la formation des jeunes qui permettront dans un futur proche d’obtenir une jeunesse consciente, patriote et confiante en son avenir.
<strong>Boubacar SIDIBE    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Modibo Sidibé et la présidentielle 2013 : La CNPP pour renforcer l’arsenal électoral</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/modibo-sidibe-et-la-presidentielle-2013-la-cnpp-pour-renforcer-larsenal-electoral-158082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jul 2013 06:14:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>«Une image peut se détruire rapidement, comme quelques crises l’ont prouvé récemment, mais l’édifice est long à construire, même si l’architecte est talentueux et les artisans consciencieux...»</strong></em>

[caption id="attachment_145470" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-145470" alt="Modibo Sidibé " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/modibosidibe.jpg" width="350" height="200" /> Modibo Sidibé[/caption]

Insulté, dénigré, suite à la crise née de la mutinerie du 21 mars 2012, Modibo Sidibé se relève rapidement pour affronter les prochaines joutes électorales. Non parce que la Présidente d’Entreprises et Médias, Isabelle OKRENT avait tord en faisant cette affirmation ci-dessus citée. Mais parce que Modibo Sidibé porte en lui le virus du leader charismatique, avec des qualités indéniables de leader notamment: sa capacité à concevoir un projet de société répondant aux attentes de l’ensemble des Maliens, sa capacité à appliquer ce qui est prévu, à contrôler ce qui a été mis en œuvre, à rendre compte au peuple qui adhère déjà à son projet et à tirer les enseignements au finish. Bref, après 30 ans de service  rendu, Modibo est  le candidat qui connait le mieux  les forces et faiblesses d’un Mali en reconstruction.


Voilà qui explique le soutien massif à lui apporté par l’ensemble des couches socioprofessionnelles du Mali. C’est pourquoi, dans la perspective de la présidentielle du 28 juillet 2013, le concept de positionnement élaboré par le staff de campagne ne trahi en rien les aspirations du peuple malien. A l’occasion de la Convention Nationale tenue vendredi 28 juin au QG de campagne du candidat, le parti FRE An ka wuli, a enregistré l’adhésion d’une nouvelle plate-forme politique devant apporter  elle aussi, son soutien au candidat Modibo Sidibé lors de la prochaine élection présidentielle.
«Convergence pour un Nouveau Pôle Politique (CNPP)», c’est le nom de la nouvelle plate-forme qui vient s’ajouter aux partis politiques et associations déjà acquis à la cause du candidat des FRE An Ka Wuli. Composés de formations politiques et d’associations, les nouveaux soutiens du candidat des FARE n’ont qu’un seul objectif : élire Modibo Sidibé pour que le changement soit.


Il s’agit du parti ADS, de l’’UDM, de la CNDR, de l’URP, du Barika, du COPP, des Sections Cnas Faso Hèrè de Dioïla et de Fana, du PRTM et plus de 200 associations…Le document a été paraphé par M. Baba Sidibé de l’ADS pour les partis politiques, Bounafou Sidibé pour les 200 associations ayant adhéré à la plate-forme et le candidat des FARE, Modibo Sidibé, qui n’a pas manqué de saluer l’initiative avant d’ajouter que ce bloc ambitionne impliquer les populations dans la gestion des affaires de la cité.


Cette plate forme qui entend contribuer désormais à l’élection de Modibo Sidibé à la Magistrature Suprême a foi en l’homme pour sa capacité à redynamiser l’administration malienne et le secteur des finances et du développement du Mali. Pour les signataires de la plate-forme, il s’agit pour eux de tracer une ligne directrice d’action en fonction de scénarios prospectifs du candidat du rassemblement : Modibo Sidibé.


Pour y parvenir, la  CNPP est décidée à mettre les moyens et énergies nécessaires en œuvre pour l’obtention du futur reconnu comme le plus désirable pour le Mali de demain. Ce futur n’étant autre que l’élection de Modibo Sidibé comme Président de la République.
<strong>B. KANTE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Koulouba 2013 : IBK fait frémir ses adversaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/koulouba-2013-ibk-fait-fremir-ses-adversaires-158058.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jul 2013 05:59:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Tièman Hubert Coulibaly de l’UDD, Soumeylou Boubeye Maïga de l’ASMA-CFP, Oumar Ibrahim Touré,  de l’APR, le Président d’IBK Mali 2012, les militants et sympathisants des Clubs et Associations de Soutien  à la candidature d’Ibrahim Boubacar Kéïta se sont donné rendez-vous dimanche dernier au Stade du 26 Mars. Non pour suivre un match de football, mais plutôt exprimer leur soutien à celui qui est prédestiné Chef de l’Etat du Mali.</strong> </em>

[caption id="attachment_157289" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-157289" alt="Ibrahim Boubacar Keita, l'un des favoris du scrutin, a réuni 30 000 personnes dans un stade pour son premier meeting, le 7 juillet 2013. AFP" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/IBK2.jpg" width="344" height="257" /> Ibrahim Boubacar Keita, l'un des favoris du scrutin, a réuni 30 000 personnes dans un stade pour son premier meeting, le 7 juillet 2013.<br />AFP[/caption]

Près de 60 000 personnes toutes en âge de voter étaient venus témoigner leur soutien au candidat du RPM. A l’occasion de la cérémonie officielle consacrant le lancement de la campagne pour l’élection présidentielle du 28 juillet prochain.

Il est 17 heures, le candidat du changement fait son entrée dans un Stade archicomble. Les électeurs potentiels venus en grand nombre l’acclament : «IBK, le Kankelentigui», «IBK, Takokelen». Après un bain de foule, il prend place dans la loge officielle. Entre temps, Abdoulaye Idrissa Maïga, son Directeur de campagne ‘’égrène’’ les actions salvatrices d’Ibrahim Boubacar Kéïta, Président du RPM non moins candidat à la présidentielle du 28 juillet.

IBK est un vrai patriote qui a toujours su placer l’intérêt de la Nation au dessus de ses intérêts personnels. Notamment, la position qu’il a toujours adopté depuis 2006 face à la crise sécuritaire au Nord du pays.

Malgré les avancés, la Nation malienne, le peuple malien est en danger. Pour remédier au désespoir d’un peuple  meurtri, déchiré par des moments de crise, IBK se dit déterminé à diriger le Mali : «Je suis prêt à servir le Mali en devenant votre Président avec votre aide».  L’homme est donc prêt à relever tous les défis qui l’attendent: redonner au Mali son honneur, recoudre le tissu social, redonner aux Maliens le bonheur, rétablir la confiance par la réconciliation effective, lutter contre l’insécurité et combattre le détournement des derniers publics, la gabegie…la liste n’est pas exhaustive.

Le futur président de la République comme l’appellent ses fans, promet de redonner à l’école malienne sa valeur d’antan, le vote et l’application effective de la Loi de programmation Militaire.  «Désormais, aucun groupe terroriste ou criminel ne franchira  les frontières du Mali», promet-il une fois élu Président de la République.

De l’avis des partisans du candidat du changement, «IBK est le Président qu’il faut pour le Mali».  En tout cas, plus de 50 000 électeurs potentiels présents au Stade du 26 Mars ce dimanche 07 juillet, ont promis d’élire IBK dès le premier tour de l’élection présidentielle 2013. Sans compter ses nombreux soutiens qui n’ont pas pu faire le déplacement du Stade du 26 Mars. Pour une démonstration de force, c’en était vraiment Une. De quoi à donner du frisson aux adversaires politiques du candidat du peuple.
Wait and see.
<strong>Boubacar KANTE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement des activités de l’AJTM : «Nous souhaitons exercer notre présence dans votre cœur», dixit Moussa TOURE</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lancement-des-activites-de-lajtm-nous-souhaitons-exercer-notre-presence-dans-votre-coeur-dixit-moussa-toure-158080.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Jul 2013 05:37:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’Association  des Jeunes Travailleurs du Mali (AJTM) a procédé dimanche 29 juin, à son siège à Kalaban-Coura, au lancement de ses activités. La cérémonie a enregistré la présence de plusieurs jeunes  travailleurs et étudiants et des jeunes en quête d’emploi venus d’horizons divers.</strong></em>

La jeunesse malienne constitue 70% de la population dont 2 500 000 jeunes diplômés sans emploi et 4 000 000 de jeunes non diplômés sans emploi. Sur ce tableau peu reluisant, c’est environ 300 000 jeunes qui travaillent dans le secteur informel pour une population de 15 000 000 d’habitants. Le constat est alarmant. Ce taux croissant de la frange juvénile est laissé pour compte. Une bombe à retardement que les autorités courent. C’est pour pallier à  d’éventuelles crises sociales que des jeunes soucieux de leur avenir et devenir ainsi que de la stabilité sociopolitique du Mali ont mis en place l’Association des Jeunes travailleurs du Mali (AJTM). Elle ambitionne entre autres faire des jeunes travailleurs du Mali des cadres exemplaires et intègres au service de la nation; favoriser la formation, l’emploi des jeunes, la promotion et l’autonomisation économique des jeunes, lutter contre la pauvreté et favoriser par le lobbying, la création d’un fond de financement pour les jeunes en chômage en vue de promouvoir la paix et la cohésion sociale.


«Nous jeunes de l’AJTM souhaitons exercer notre présence dans votre cœur et dans  votre esprit par des mises en garde. Car aujourd’hui, tous les Maliens sont conscients de la nécessité d’un véritable changement dans la gouvernance de notre pays. N’ayons pas peur de le dire, tout ce qui  nous arrive aujourd’hui est dû à la mauvaise gouvernance-et nous pensons sincèrement que les Maliens ne doivent plus confier leur destinée à des compatriotes qui se soucient peu de leurs conditions de vie. Nous ne voulons plus de dirigeants qui nous imposent la corruption comme mode de vie», a dit M. Moussa Touré, Président de l’AJTM.  Comme pour conclure que les jeunes doivent prendre conscience en cette vielle de l’élection présidentielle où ils sont régulièrement consultés par des candidats n’ayant aucune ambition pour  le peuple malien.


M. Yagaré Baba Diakité, Coordinateur de Mali Ka Weelekan, non moins parrain de l’évènement a fait remarquer dans son discours qu’il est temps que la jeunesse malienne occupe pleinement sa place pour jouer le rôle qui doit lui revenir dans la construction d’un Mali uni, prospère où toutes ses filles et fils auront la chance de travailler, de s’épanouir à la sueur de leur labeur.


C’est pourquoi, poursuit-il, «avec les élections annoncées, vous avez une bonne occasion pour aider le Mali à avoir des institutions dignes de nom parce que gérées par des hommes intègres. Mettons ces élections à profit pour mettre à la tête des institutions de notre pays, des responsables compétents, incorruptibles et qui se soucient du devenir de leurs électeurs.».
L’AJTM ambitionne à court, moyen et long terme, apporter une réponse aux maux qui minent la jeunesse malienne.
<strong>B.K.</strong>]]> </content:encoded>
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<title> La revue annuelle 2012 DU  CSCRP : Le taux de croissance de l’année 2012 est de &#45;1,2%</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/la-revue-annuelle-2012-du-cscrp-le-taux-de-croissance-de-lannee-2012-est-de-12-158064.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Jul 2013 05:13:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Cadre Stratégique pour la Croissance et la Réduction de la pauvreté  a tenu sa session technique de la revue 2012-2017 du 4 au 5 juillet 2013 au CICB.</strong></em>


Les travaux d’ouverture étaient présidés par M. Abdoulaye Touré,  secrétaire général  du Ministère de l’Economie et de l’Humanitaire.

L’objectif de la revue est de s’assurer que les politiques et stratégies gouvernementales  de croissance et de réduction de la pauvreté sont appliquées  de manière satisfaisante pour atteindre à moyen  terme, les objectifs du millénaire pour le développement (OMD).


Il faut rappeler que  la revue annuelle du CSCRP se base en  premier lieu sur une analyse rétrospective des questions relatives : à la mise en œuvre des politiques, stratégies et actions ; à l’utilisation des ressources financières et humaines disponibles ; à l’atteinte des objectifs et aux problèmes et contraintes.  La revue du CSCRP se base en second lieu sur une analyse prospective des questions relatives aux : changements à apporter aux politiques , stratégies et actions  pour une amélioration des résultats ; ressources nécessaires à mobiliser et solutions à apporter  aux problèmes systémiques et transversaux.


Selon M. Abdoulaye  Touré secrétaire général du ministère de l’Economie et de l’Action Humanitaire la revue 2012 du C SCRP se présente comme un exercice laborieux qui requiert toute notre  attention tant l’année 2012 a été émaillée de  multiples crises : sécuritaire, politique, institutionnelle et  alimentaire.


Il a affirmé que l’année 2012 a enregistrée un recul du taux de croissance qui s’est établi à -1,2% nonobstant des efforts  appréciables enregistrés au niveau du secteur primaire. Il a précisé qu’un taux de croissance de 7 % pour impacter de façon significative sur la pauvreté sur une période relativement longue.    L’inflation a été de 5,3% largement supérieure à la norme communautaire imputable à la mauvaise campagne agricole 2011/2012.
<strong>Bally  Salif   SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Me Demba Traoré : Les Talents d’un jeune ministre du Gouvernement Diango</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/me-demba-traore-les-talents-dun-jeune-ministre-du-gouvernement-diango-155599.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Jun 2013 15:39:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Diverses activités réalisées malgré l’environnement sociopolitique et économique marqué par la timidité des partenaires et la rareté des ressources à su donner un nouveau souffle à ce département qu’il dirige depuis décembre 2012</strong></em>

[caption id="attachment_104918" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-104918" alt="Me Demba Traoré, ministre de l'intégration africaine" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Me-Demba.jpg" width="315" height="236" /> Me Demba Traoré, ministre de l'intégration africaine[/caption]

A l’invitation du directeur général de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), M. William Lancy Swing, le ministre des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine, Me Demba Traoré, à la tête d’une délégation vient de boucler un bref séjour en Europe (Paris en France et Genève en Suisse). Dans les deux capitales européennes, il a pris part à la conférence ministérielle des Communautés établies à Paris et à la conférence ministérielle sur la diaspora à Genève. Les deux rencontres auxquelles se sont successivement tenues du 14 au 19 juin dernier.


Sur la route du retour il a effectué une escale à Abidjan en Côte d’Ivoire, où il a participé aux travaux de la 70ème Session Ordinaire du Conseil des Ministres de la CEDEAO, les 20 et 21 juin 2013.
En marge des travaux de ces différentes manifestations, Me Demba Traoré s’est entretenu avec les autorités de ces pays sur la situation de nos compatriotes et a plaidé pour un mieux traitement à leur égard. Surtout à un moment où le Mali a besoin de l’accompagnement de ses amis pour passer cette période critique de son histoire.


Avec nos compatriotes installés dans ces pays, il a fait le point des activités réalisées pendant la transition. Il a clôture son intervention par une invitation adressée à nos compatriotes à mieux s’impliquer dans le processus électoral en cours pour en vue d’aider les autorités consulaires à organiser du nouveau Président de la République. C’est dire qu’en dépit du contexte difficile, le Ministre Demba Traoré est résolu à mener à bien sa mission, qui s’articule autour de la promotion des intérêts et la protection des Maliens établis à l’étranger ; la mise en œuvre des actions relatives au retour et à la réinsertion des Maliens de l’extérieur ; l’élaboration et la mise en œuvre de mesures destinées à assurer une pleine implication des Maliens établis à l’extérieur dans la vie nationale et dans les actions de développement ; la mise en œuvre, en liaison avec les autres ministères concernés, de la politique d’intégration africaine.


Pour l’exécution de ses missions, le ministre dispose principalement de la Délégation Générale des Maliens de l’Extérieur et de la Commission Nationale pour l’Intégration Africaine, qui vient de fêter la semaine de l’intégration africaine.


IL faut rappeler que la semaine de l’Intégration africaine occupe une place de choix dans le calendrier des activités du gouvernement. Cette année, l’événement a coïncidé avec les cinquante ans de la création de l’Union africaine, appelée jadis : L’Organisation de l’Unité Africaine (OUA), pour laquelle diverses manifestations sont prévues à Addis-Abeba pour  célébrer cette date.


Au Mali, il a été placé sous le signe de : « Intégration africaine et paix » comme thème principal. Il a été marqué par une série de manifestions riches en couleur, organisées par le Ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine. Le lancement des activités a lieu le samedi 25 mai 2013 à la Tour de l’Afrique par la cérémonie de montée des couleurs présidé par le Premier ministre, chef du gouvernement Django Sissoko.


Dans le cadre de ces attributions, et dans la continuité des actions menées par ses prédécesseurs, le Ministre Demba Traoré, malgré un environnement difficile marqué notamment par la timidité des partenaires et la rareté des ressources à su donner un nouveau souffle à ce département qu’il dirige depuis décembre 2012.


Ainsi, dans le cadre de la protection de nos compatriotes, le département a reçu et traité de nombreux dossiers de demande d’assistance de nos compatriotes. Ces efforts ont été consolidés par les visites que le Ministre a effectuées dans plusieurs pays, où il a plaidé auprès des autorités locales en faveur des maliens y résidant. Des visites du genre ont eu lieu au Gabon, en Côte d’Ivoire, au Congo, en RDC, en Ethiopie, en Belgique, en Espagne, en France, en Suisse…etc. Une mission d’assistance judicaire s’est également rendue auprès de nos compatriotes en situation difficile au Sénégal, en Mauritanie, au Congo, au Cameroun et en Guinée Equatoriale. Le département s’est aussi efforcé de diligenter les demandes de passeports et de cartes d’identité consulaires, indispensables dans les procédures administratives pour les expatriés. C’est ainsi  que 7939 passeports et 37 120  cartes d’identité consulaires ont été acheminées aux missions diplomatiques et consulaires durant les 6 derniers mois.


En ce qui concerne la réinsertion et l’implication des maliens de l’extérieur dans la vie nationale, le ministère a reçu, traité et continue de suivre plus d’une dizaine de dossiers de nos expatriés désireux de rentrer définitivement, relatifs aux exonérations douanières sur les effets personnels ainsi que les matériels destinés à la création de PME/PMI. En outre, dans le cadre du partenariat avec l’Office Français de l’Immigration et de l’Intégration (OFFII), de nombreux maliens de retour de France continuent de bénéficier de l’aide à la réinsertion. Le premier comité de sélection de projet des Migrants Maliens de retour Volontaire de la France, au titre de l’année 2013 a retenu 12 projets pour un financement total (subvention) de 43.687.038 F CFA.


En liaison avec le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, le Ministère a également relayé auprès de notre diaspora l’appel du Président de la République pour aider l’armée malienne dans sa mission de reconquête des régions nord. C’est ainsi qu’après avoir consenti  206.682.200 FCFA  pour les populations déplacées, les maliens de l’extérieur ont, à ce jour, contribué à hauteur de 626.822.768 FCFA à l’effort de guerre.


Le Mali étant reconnu comme une terre de migration, le ministère s’emploie à renforcer les connaissances sur ce phénomène. Dans ce cadre, en plus du document de Politique Nationale de Migration, en cours de validation, le Ministère a obtenu un financement sur le Fonds CEDEAO-Espagne, destiné à la mise en œuvre de deux projets relatifs à la migration et le développement. Ces projets permettront un renforcement des capacités des différents acteurs dans le domaine de la migration.

Il faut reconnaitre que les Maliens de l’extérieur, estimés à environ 4 millions à travers le monde, avec un apport d’environ 300 milliards FCFA/an dans l’économie nationale, constituent une richesse pour notre pays. Ils apportent plus que de l’argent. En effet, dans le cadre du programme TOKTEN, en cours avec l’appui du PNUD, de nombreux cerveaux maliens transmettent leurs connaissances à leurs frères et sœurs restés au pays, dans plusieurs domaines. Cela est tout simplement inestimable.
Aujourd’hui ministre de la Fonction Publique, Me Demba saura mettre en avant son talent d’avocat et d’homme politique.
<strong>Correspondance particulière</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dégringolade de la Société Malienne de Carrières (S.M.C) : Le DG pointe du doigt Séméga et Dramane Dembélé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/degringolade-de-la-societe-malienne-de-carrieres-s-m-c-le-dg-pointe-du-doigt-semega-et-dramane-dembele-155587.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Jun 2013 11:15:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Victime du système ou de mauvaise gestion ? Le Directeur Général non moins promoteur de la Société Malienne de Carrières (SMC), Modibo Diakité s’est vu retirer l’autorisation d’exploitation le 02 Novembre 2004. Il qualifie cet arrêté du ministère des Mines d’alors de complot tendant à le nuire-et accuse l’ex ministre Hamed Diane Séméga et Dramane Dembélé, ancien patron de la Direction Nationale de la Géologie et des Mines.</strong>



<strong>Mais comment en sommes-nous arrivés là ?</strong>
C’est en 1991 que la société ci-dessus citée a bénéficié d’une Convention d’établissement avec  le Gouvernement du Mali au Code Minier suivant ordonnance N°91-065/P.CTSP du 19 septembre 1991 portant organisation de la Recherche, la transformation de la possession du transport de la transformation et la commercialisation  des substances minérales ou fossiles et carrières autres que les hydrocarbures liquide ou gazeux sur le territoire de la République du Mali.  Ainsi, afin de réaliser ses ambitions, la S.M.C bénéficie d’un prêt de 155. 837 000 F.CFA (Cent Cinquante Cinq Millions Huit Cent Trente Sept Mille) de Crédit Initiative en octobre 1999. La société devrait fournir les chantiers ouverts en prélude à la Can 2002 en dolerite concassées. De mal en pis, la société s’est vue mélanger les pédales, même les tentatives de son Directeur Modibo Diakité de travailler avec de nouveaux partenaires n’ont pu sauver la SMC.  Au bout du rouleau, la faillite.


Se trouvant dans l’incapacité de rembourser le prêt contracté auprès de Crédit Initiative,  la SMC était désormais dans l’incapacité d’honorer ses engagements vis-à-vis de la Convention d’Etablissement. Voilà pourquoi l’Etat, à travers le ministère des Mines, a annulé purement et simplement l’autorisation d’exploitation de la SMC Sarl par arrêté N°04-2218/MMEE-SG  du 02 novembre 2004. «J’ai tout perdu dans la vie: mon travail, ma famille. Ça fait 10 ans que je ne travaille plus-donc je veux rentrer dans mes droits», écrit M. Modibo Diallo dans un mémorandum déposé à notre Rédaction. Cri de détresse !
Il est utile de préciser que la Convention d’Etablissement attribue beaucoup d’avantages à la partie signataire. Par défaillance de remboursement du prêt consenti auprès de Crédit Initiative, le Gouvernement a retiré à la SMC l’autorisation d’exploitation- et la Convention d’Établissement tombe de facto. Un coup dur pour Modibo Diakité et sa société. Ce que le DG de la SMC reproche plus au Gouvernement, c’est d’avoir annulé l’arrêté  d’exploitation N°01-3346/MMEE-SG du 13 décembre 2001, sans qu’on lui fasse une notification, encore moins en évoquer les raisons. Voilà pourquoi il accuse le ministre des Mines, d’alors, Hamed Diane Séméga et le Directeur National de la Géologie et des Mines, Dramane Dembélé, aujourd’hui candidat à l’élection présidentielle.


Faut-il rappeler que deux autres sociétés sont dans la même situation-donc menacées par une décision ministérielle si l’on sait que l’une d’entre elles appartient à un fonctionnaire de l’Etat malien. Etant donné qu’elles étaient jusque-là trois sociétés à bénéficier de la Convention d’Etablissement, pratique que l’Etat entend désormais verrouiller pour l’intérêt du peuple malien.
A suivre donc dans nos prochaines livraisons : « Des fonctionnaires dans le Secteur privé : Les Sociétés sur la ligne rouge»
<strong>B. K.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rebondissement dans l’affaire RAJAA/ON : Les exploitants agricoles projettent un sit&#45;in devant le ministère de l’Agriculture</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/rebondissement-dans-laffaire-rajaaon-les-exploitants-agricoles-projettent-un-sit-in-devant-le-ministere-de-lagriculture-155578.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/rebondissement-dans-laffaire-rajaaon-les-exploitants-agricoles-projettent-un-sit-in-devant-le-ministere-de-lagriculture-155578.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Jun 2013 10:00:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’affaire qui oppose la Société Rajaa-sa à l’office du Niger, prend une nouvelle tournure non la moindre. Les sous locataires de Rajaa-sa, qui exploitent la terre baillée se montrent solidaires-et entendent se faire entendre, à partir de la semaine prochaine à travers un sit-in à Bamako devant le ministère de l’Agriculture. Pour extrémisme du PDG Amadou M’Boye. Coulibaly. Le PDG de Rajaa-sa, Sidi Al Moukhtar KOUNTA dégage dores et déjà ses responsabilités et averti le PDG de l’Office. </strong></em>
<em><strong>Lisez plutôt sa lettre d’avertissement.</strong></em>
<em><strong>                                                                   </strong></em>
<em><strong>                  </strong></em>
<strong>Lettre d’avertissement au PDG de l’ON</strong> :
Monsieur,
Faisant suite à votre lettre citée en objet ci-dessus, nous attirons votre attention sur notre premier bail (à domaine congéable) de 1760 Hectares que nous avons aménagé sur fonds propres et qui n’a jamais été résilié, le deuxième bail (emphytéotique) de 564 Hectares qui est parti intégrante du premier bail ne contient aucun article qui résilie le précédent, donc l’exécution provisoire que vous avez pu obtenir « en matière foncière et en premier ressort »ne met pas (terne) terme à nos relations comme vous l’aurez souhaité, c’est juste le petit bout de l’iceberg puisque nos deux structures sont des continuités.


A supposer que le premier bail n’a jamais existé, que vous n’avez pas fait de demande reconventionnel pour la résiliation du bail emphytéotique (qui nous a obligatoirement emmener en matière foncière) et que la société RAJAA-SA n’avez pas fait d’appel, le fait que la RAJAA-SA avait sous-loué une partie de ses terres, la loi vous oblige à les maintenir et non les expulser à moins d’un mois de la campagne agricole

:
Acte Uniforme de l’OHADA sur la saisie immobilière, Article 78
« Le bail ne prend pas fin par la vente des locaux donnés à bail.
En cas de mutation du droit de propriété sur l’immeuble dans lequel se trouve les locaux donnés à bail, l’acquéreur est de plein droit substitué dans les obligations du bailleur, et doit poursuivre l’exécution du bail.»


Puis l’Article 296 :       « L’adjudication,       même publiée au bureau de la conservation foncière, ne transmet à l’adjudicataire d’autres droits réels que ceux appartenant au saisi. »
Veuillez cesser de continuer à nous faire croire que vous êtes au-dessus de nos lois et déguerpir immédiatement tous les gens que vous avez installé sur nos terres afin de pouvoir vous en accaparer et faire souffrir nos sous-locataires qui n’ont nulle part à aller et qui n’ont rien à avoir avec vos méchansités gratuites. Pendant que nos dirigeants et le monde se soucient à lutter contre la pauvreté, vous voilà entrain de continuer à abuser de vos pouvoirs en créant plus de pauvretés, de misères et de désespoirs, en zone Office du Niger.


Ce sont ces mêmes sous-locataires de la RAJAA-SA que vous avez privé de l’engrais subventionné de l’Etat l’année dernière (2012), afin de pouvoir les décourager à faire de bonnes récoltes et participer à nos projets de lutte contre la pauvreté.Malgré que nous avons prévenu le gouvernement de vos actes et intentions à nous faire tous vos victimes discriminatoires, sous prétexte que la RAJAA-SA est en retard de payement des redevances d’eau, le gouvernement a gardé silence, grâce à votre grande capacité de conviction que nous sommes obligé de reconnaître jusque-là, et vous avezpu mettre en œuvre votre injustice.


Nos sous-locataires légalement installés, avec notre consentement que ce n’est pas du « meteyage », ne vous ont jamais rien fait, encore moins au gouvernement de leur pays, ils ont les droits de savoir leurs droits les plus absolus et demander de l’aide à qui de droit pour que leurs droits de vivre, de s’épanouir avec nous, de protection par le gouvernement et l’Etat, soient respectés et que des mesures soient prises pour préserver d’autres citoyens et sociétés de nos mésaventures récent avec l’Office du Niger.


Vous faite croire à tous que la sous location est interdite sur l’étendu de l’Office du Niger, pendant que l’Article 7 de Monsieur Modibo KEITA, représentant la Société Moulin Moderne du Mali (M3-SA),  s’appelle « SOUS LOCATION ».


Si vous ne leur libérez pas la totalité des terres que nos sous locataires occupaientd’ici la fin du mois de Juin 2013, puisqu’ils sont légalement installés  et que vous avez été prévenu de leur existence depuis le campagne 2012-2013, la société RAJAA-SA dégage toutes ses responsabilités de tous les actes que ces gens entreprendront pour se faire entendre ou faire respecter leurs droits dans le pays. Car que ce soit la loi ou le bon sens, vous étiez supposé à les maintenir sur place puisque ceux que vous avez installé ne sont pas plus Maliens qu’eux.
Veillez agréer Monsieur le Président Directeur Général l’expression de nos salutations respectueuses.

Ségou, Mercredi le 26Juin 2013

<strong>Pour la SociétéRAJAA-SA</strong>
<strong> Mr KOUNTA Sidi Al Moukhtar Tel : 76 04 76 73  Email : kountasam@yahoo.com         </strong>]]> </content:encoded>
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<title> Oumar Hamadoun DICKO au 5ème Congrès du PSP : «Nous soutenons Soumaïla, ‘’Un Concentré’’ du Mali</title>
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<pubDate>Sat, 29 Jun 2013 09:23:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Griot de circonstance ? Non ! L’orateur du jour, c’est Oumar Hamadoun Dicko, Président du PSP (Parti pour la Solidarité et le Progrès). Il a venté des mérités du candidat de l’URD à l’occasion de la cérémonie de clôture du 5ème Congrès de son parti.</strong> </em>


«Soumaïla Cissé est un pur concentré du Mali, sonrhaï, il est marié à une bambara du Bélédougou, un homme aux dimensions nationale, sous régionale et africaine, un cadre valable qui a une connaissance approfondie des dossiers économiques du Mali. Compétent et expérimenté…». Voilà des qualités indéniables qui ont amené le congrès du PSP à décidé de soutenir la candidature de Soumaïla Cissé à l’élection présidentielle du 28 juillet prochain.  Les héritiers de Feu Fily DABO Sissoko disent faire un bon choix car, reconnaissent-ils, Soumaïla Cissé est le meilleur. C’était en présence du Président de l’URD, Younoussi TOURE, très ému par ces déclarations élogieuses d’Oumar Hamadoun Dicko.


En effet, le PSP a tenu son 5ème Congrès Ordinaire les 22 et 23 juin dernier à l’issue duquel, Oumar Hamadoun Dicko a été reconduit Président du Parti.
Le Président du PSP a fait remarquer dans son discours à la cérémonie d’ouverture que ce 5ème Congrès est placé sous le triple signe de l’unité et de la cohésion, du renouvellement des instances du parti et de sa modernisation et enfin du recentrage de leur combat autour des échéances électorales qui se préparent pour cette année.


«Comme vous le savez, l’histoire du PSP se confond avec l’histoire politique tumultueuse mais combien exaltante des 50 dernières années de notre pays. Notre parti, le Parti pour le Progrès des Soudanais, devenu depuis le Parti pour la Solidarité et le Progrès, est en effet, le premier Parti politique soudanais ayant reçu son récépissé officiel le 12 février 1946(…) Nous pouvons dire, plus que jamais, que nous sommes fiers d’être les héritiers de la Pensée et de l’Action Politique de Fily Dabo SISSKO car l’histoire du Mali lui donne tous les jours raison», rappelle M. Dicko.
Il a par ailleurs regretté l’attaque des  djihahistes et narcotrafiquants contre le Mali : «il nous faut maintenant nous remettre en question, remettre en question notre gouvernance, notre mode de pensée et de comportement. Il nous faut retourner aux valeurs fondamentales qui nous ont menées à l’indépendance, c’est-à-dire la rigueur, la probité, le travail, la persévérance et la droiture», suggère-t-il. Comme il est vrai que le Mali a connu une des pages sombres de son histoire en 2012, le Président du PSP se réjouit du fait qu’il y a eu le FDR et d’autres forces politiques, la CEDEAO, la France, la Communauté internationale qui ont aidé le Mali à se tenir débout. Mais, par rapport aux accords de Ouagadougou, le Président Dicko a prôné la vigilance. Avant d’inviter la classe politique à l’union : «nous devons nous regrouper dans une formation politique au lieu de nous disperser».
<strong>B.K.</strong>

<strong>Ils ont dit:</strong>

<strong>Ibrahima N’Diaye Iba, ADEMA-PASJ:</strong>
«Merci pour ce souvenir pour les hommes du passé et du discours de rassembleur. Nous constituons une famille. Nous ne sommes pas de ceux qui attendent la direction du vent pour prendre position».

<strong>YounoussiTouré, URD:</strong>
«L’action actuelle du PSP prolonge l’idéal glorieux de ses précurseurs. Le PSP est resté fidèle à lui-même. C’est la marque d’un grand parti de rester fidèle aux idéaux et principes qu’il a adoptés».

<strong>Choguel Kokala Maïga, MPR:</strong>
«Le PSP a beaucoup donné au Mali. Le discours prononcé par le Président Dicko, c’est la continuité de l’esprit des fondateurs du Mali».
<strong>Rassemblés par B.K. </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title> Election présidentielle du 28 juillet : «La victoire de la CODEM est certaine dans le Cercle de Bafoulabé», dixit Boubacar SIDIBE</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-du-28-juillet-la-victoire-de-la-codem-est-certaine-dans-le-cercle-de-bafoulabe-dixit-boubacar-sidibe-155594.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Jun 2013 09:00:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Lentement mais sûrement, la CODEM (Convergence pour le Développement du Mali) est entrain de gagner du terrain, en cette veille des consultations électorales. Bafoulabé, une ville historique, en est une illustration parfaite.</strong> </em>

[caption id="attachment_152005" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-152005" alt="Poulo, président Codem" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Poulo-3.jpg" width="315" height="315" /> Poulo, président Codem[/caption]

«Aujourd’hui, je peux dire avec la tête haute que la majorité des électeurs des 13 Communes du Cercle de Bafoulabé ne jurent que par Housseiny GUINDO, notre candidat à l’élection présidentielle de 2013», nous confie avec assurance M. Boubacar SIDIBE, natif de Damba Djoubé à 14 Kilomètres de Bafoulabé ville.
Il a réussi, avec ses camarades de la Section CODEM (Convergence pour le Développement du Mali) de Bafoulabé, à déblayer le terrain pour les concertations électorales à venir. Il s’agit de Klégné COULIBALY, Secrétaire Général de la Section CODEM de Bafoulabé, Mah DIARRA, Présidente du Mouvement des Femmes non moins conseillère municipale à la Mairie de Bafoulabé et Fanta SACKO, membre du Mouvement des Femmes. Des cadres de la Section locale, appuyés par l’Enfant de Damba Djoubé, non moins Secrétaire à l’Organisation Adjoint du BPN CODEM qui ont pu conquérir le cœur des électeurs du premier cercle du Mali, de par sa création.


En effet, 20 jours après une mission de prospection qui s’est déroulée du 23 au 30 mai, une délégation de la CODEM est attendue à partir du 20 juillet dans la Région de Kayes. Et l’étape la plus attendue de cette mission est le fief électoral du jeune Boubacar Sidibé qui n’a lésiné ni sur les moyens, ni sur son énergie pour sauver ses concitoyens de l’achat de conscience programmé par certains candidats, car désormais convaincus de l’idéal de changement prôné par  le candidat Housseiny GUIDO après la mission de prospection faite par le Secrétaire à l’Organisation du bureau national CODEM. Mission, au cours de laquelle, M. Sidibé a sonné la mobilisation générale autour du jeune candidat de la Convergence pour le Développement du Mali.


La délégation CODEM devra au cours de sa prochaine mission, échanger avec toutes les Sections de la Région de Kayes. Et Bafoulabé sera sans nul doute une étape décisive.
<strong>S. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>URD&#45;PS Yeleen Koura : Un protocole d’accord pour soutenir Soumaïla Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/urd-ps-yeleen-koura-un-protocole-daccord-pour-soutenir-soumaila-cisse-155597.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Jun 2013 08:33:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_88579" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-88579" alt="Amadou Koita" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Amadou-Koïta.jpg" width="315" height="420" /> Amadou Koita[/caption]

<em><strong>En perspective à l’élection présidentielle prévue pour le 28 juillet prochain, le parti socialiste Yeleen Koura fraichement mis sur orbite n’a pas désigné un candidat dans son rang. Il a préféré sceller une alliance avec le parti de la poignée de mains (URD) pour soutenir la candidature de. Soumaïla Cissé selon des critères précis que le Bureau exécutif  national du parti a élaborés. Les deux présidents :Younoussi Touré(URD) et Amadou Koita (PS) ont parafé le document.</strong></em>

Les deux formations politiques ont scellé un protocole d’accord politique en vue d’assurer la victoire finale à Soumaïla Cissé,  c’était au siège de DFA communication. La cérémonie s’est déroulée en présence des cadres et militants des deux partis politiques. A ce rythme, les préparatifs vont bon train au sein des partis politiques. Conscient de l’enjeu que représente l’élection présidentielle, aucun candidat ne veut rater l’occasion d’être cité dans la nouvelle page de l’histoire du Mali nouveau.

&nbsp;

Pour cela, les alliances se font entre les formations politiques pour pouvoir peser lourd dans la balance du scrutin. C’est pourquoi le parti socialiste Yeleen Koura a décidé de faire cause commune avec l’URD en vue de jouer un rôle historique dans ce scrutin. L’alliance a été faite sur la base d’un certain nombre de critères. Pour Amadou Koita non moins Président du parti Socialiste Yelen Koura, la décision du parti pour soutenir la candidature de Soumaïla Cissé n’a fait l’objet d’aucun marchandage politique. Il est le résultat d’un processus politique, démocratique. Et cela, a été fait selon des critères fixé par le parti. Toujours selon Amadou Koita, les critères qui ont prévalu ce choix sont entre autres: l’appartenance à FDR, avoir un sens élevé de patriotisme, incarné les vertus de probité et d’intégrité morale, avoir un bon projet de société, avoir la rigueur et la compétence etc. Pour ces critères cités le candidat de l’URD répond positivement. En raison de cela, le parti socialiste s’est aligné derrière Soumaïla Cissé pour lui assurer la victoire finale lors du premier tour du scrutin. Pour le camp de l’URD, les termes d’alliances sont clairs, le parti peut s’allier à toute formation politique partageant les mêmes objectifs. Le Président Younoussi Touré s’est dit heureux de cette alliance « le parti socialiste Yelen Koura incarne la force de la jeunesse. Si nos idéaux sont  supportés par la partie saine et vigoureuse  de la nation, ces défis qui se posent à notre pays, nous allons les relever ensemble. Car notre candidat est un bon leader, un homme d’expérience qui a fait ses preuves ici ailleurs avec les résultats les plus probants», a t-il déclaré.
<strong> Boubacar SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enlèvement, disparition et séquestration d’enfant : La Brigade des Mœurs assignée en justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/enlevement-disparition-et-sequestration-denfant-la-brigade-des-moeurs-assignee-en-justice-155581.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Jun 2013 08:20:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La Patronne de la Brigade des Mœurs de Bamako, le Contrôleur Général de Police, Ami Kane et ses hommes ont désormais du pain sur la planche. Les Parents de Yaya DIALLO, enfant de 06 ans ont porté plainte le 17 juin dernier contre la Brigade devant le Procureur de la République près le Tribunal de Première Instance de la Commune III du District pour enlèvement, disparition et séquestration d’enfant.</strong></em>

<strong></strong>

&nbsp;

<strong><img class="alignleft size-full wp-image-155584" alt="enfant" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/enfant.jpg" width="315" height="361" />Les faits :</strong>
En effet, tout a commencé le 16 mars dernier. Au nouveau marché de Niamakoro, Mohamed Diallo, tailleur de profession tient un atelier de couture. Son fils yaya Diallo, un enfant de six ans l’avait accompagné ce jour. En vue de se procurer certains matériels de couture, il confie Yaya à son collègue de travail pour se rendre dans une boutique. A son se retour, la nouvelle tombe. «Yaya n’est pas là, n’était-il pas avec toi à la boutique ? », demande son collègue. Aussitôt, des recherches sont lancées et tout le quartier a été informé de la disparition d’un garçon. Dix jours plus-tard, les parents de Yaya sont informés de la présence d’un garçon au Commissariat du 10ème Arrondissement et s’y sont précipités. Mais le garçon n’était plus là, car le Commissariat l’avait déjà transmis par voie légale à la Brigade des Mœurs de Bamako.

Ici, le père de Yaya reconnut son pair de chaussure, mais l’enfant n’était plus là.  Où est-il donc passé ? «On nous a dit à la Brigade qu’il était malade et qu’une garde malade était à son chevet, mais il qu’il a fui lorsque celle-ci priait», rapporte les parents de l’enfant. N’est-ce pas que c’est une histoire invraisemblable! Les tentatives des parents du petit Yaya de retrouver leur fils à la Brigade des Mœurs de Bamako sont restées vaines. Impatients de la lenteur des recherches lancées et déçus de l’accueil à eux réservé à la Brigade par les hommes du Contrôleur Général de Police Ami Kané, les parents de Yaya ont décidé de porter plainte auprès du Tribunal par l’entremise de Nouhoum CAMARA, Avocat à la Cour.


Les Chefs d’accusations retenus contre la Brigade des Mœurs sont: enlèvement, disparition et séquestration d’enfant. Et l’affaire dite de: ‘’Mohamed Diallo’’, père de l’enfant disparu est entre les mains du Procureur de la République près le Tribunal de Première Instance de la Commune III du District de Bamako.
Dans la plainte, Me Nouhoum CAMARA écrit : «En effet, mon client est le père de Yaya DIALLO, âgé de 06 ans. Suite à la disparition de son fils dont la photo est jointe à la présente, mon client a été informé que ce dernier était gardé à la police du 10ème Arrondissement où il lui a été indiqué que l’enfant a été remis à la Brigade des Mœurs de Bamako. Après s’être rendu à cette Brigade où il lui a été confirmé que son fils leur a été remis, il n’arrive pas à le voir à ce jour (Ndlr :17 juin 2013) et à savoir si son enfant vit et où il est en ce moment. Ces faits constituent les délits de prévu et puni par le Code pénal. C’est pourquoi, mon client dépose plainte entre vos mains contre la Brigade des Mœurs de Bamako pour les faits ci-dessus spécifiés et vous prie par conséquent de bien vouloir ouvrir une enquête et ce, conformément à la loi».



<strong>Autre fait, autre plainte:</strong>
On se rappelle qu’en 2010, votre Hebdo Le Progrès avait publié une lettre ouverte relative  à la disparition de Founé Togola, un bébé de 3 mois où le Contrôleur Général de Police, Ami KANE était mis sur le banc des accusés.  La Lettre ouverte écrite par Daouda Togola, père de Founè Togologa exhortait  à l’aider dans la recherche de la vérité.


Morceaux choisi:
« C’est ce jour Dimanche deux (02) Août 2009 que ma femme s’est rendue aux festivités de mariage d’un de nos parents à Niamacoro-Coco. Elle a fait la connaissance d’une femme dénommée Alima Kantao qui l’a rapprochée sous prétexte qu’elle aime le beau bébé de trois mois que portait au dos ma femme (…) L’intruse Alima Kantao n’a pas hésité à prendre l’enfant et le porter sur son dos. C’est après le repas de midi que ma femme est allée chercher la boisson à base de Jinjimbre pour ravitailler sa nouvelle connaissance.

A son retour, elle constate que Alima qui portait le bébé n’était plus à sa place. Pensant qu’elle était dans la masse, ma femme est restée à leur place. Après quelques instants, ma femme se lança à la recherche de la bonne dame qui est restée introuvable. C’est ainsi qu’elle m’a téléphoné pour m’informer qu’une femme a disparu avec notre nouveau né(…) Vers le crépuscule, j’ai fait la déclaration de ce crime à la Brigade des Mœurs, à la Brigade d’Investigation Judiciaire (BIJ), à l’Interpool, à Niamacoro 10ème Arrondissement, puis au 11ème Arrondissement à Sogoninko, au 7ème Arrondissement, au 4ème Arrondissement et à la Police de Sabalibougou.


Après ces multiples déclarations, nous avons jugé nécessaire de visionner les films du cameraman qui s’est prêté à notre service. C’est ainsi que les cassettes nous ont révélé les images de Alima Kantao portant l’enfant au dos bien attaché avec le fouloir de ma femme. J’ai exigé les photos et la cassette que le cameraman a bien voulu nous émettre. A présent, je garde sur moi ces preuves concrètes. J’ai multiplié les photos de Alima Kantao dans le but de les distribuer partout où j’ai fait mes déclarations.


Après quatre mois et six jours, j’ai reçu un coup de téléphone de la Brigade des Mœurs me demandant de venir voir une femme au sein de leur service. A mon arrivée à la Brigade, un agent m’a dit de regarder à travers les grillages les femmes détenues dans une Cellule et montrer celle qui a volé mon enfant. A peine arrivé devant la Cellule, j’ai reconnu avec précision la voleuse. Pour lever toute équivoque, j’ai appelé ma femme qui aussi à son tour est venue montrer la même dame.


Le lendemain matin, le même agent nous a convoqué dans son bureau dans le but de faire une confrontation avec Alima Kantao qui n’a pas nié un seul fait. Elle a avoué son geste et expliqué comment elle a enlevé l’enfant. Elle a confirmé que l’enfant se trouve dans leur famille au quartier ATTbougou. Le Commandant nous a ordonné en compagnie de trois policiers d’aller chercher l’enfant. Avec la 4 X 4 bâchée de la Brigade, nous avons fait le chemin, c’est Alima Kantao même qui nous guidait. Avant d’arriver à destination, un coup de téléphone venant de je ne sais qui ordonne aux policiers de retourner avec insistance. Nous sommes retournés à notre grande surprise à la Brigade.


C’est après tout cela que le Commandant Ami Kane a appelé ma femme pour lui dire qu’elle s’est trompée-et que l’accusée était une folle malgré qu’elle a reconnu les faits et donné tous les détails de l’enlèvement. Cette histoire fut envoyée au niveau du tribunal où j’ai été désagréablement surpris d’entendre une nouvelle version qui dit que moi je suis en conflit avec une autre personne et que Alima Kantao est le témoin. J’ai été scandalisé en apprenant cette nouvelle version avec le Procureur qui a la charge de conduire cette affaire.


C’est avec le cœur plein de tristesse, la mort dans l’âme et une grande amertume que nous les parents du bébé de trois mois nommé Founé Togola adressons cette lettre au Président de la République, au Gouvernement malien et à toutes les autorités compétentes pour que justice soit faite et que la vérité triomphe en espérant un jour voir notre enfant dans nos mains», écrit Ousmane TOGOLA, le 16 Avril 2010. Cette affaire, selon le plaignant est aujourd’hui à la Cour d’Appel. Reste à savoir si la vérité triomphera.
Justice, quand tu nous tiens !
<strong>Boubacar KANTE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Réconciliation des forces armée et de sécurité : Bérets rouges et bérets verts enterrent la hache de guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/reconciliation-des-forces-armee-et-de-securite-berets-rouges-et-berets-verts-enterrent-la-hache-de-guerre-155589.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Jun 2013 08:18:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’était à la faveur d’une cérémonie organisée et présidée par le Président de la République par intérim à Koulouba, que les deux corps ont mis fin aux mésententes et incompréhensions qui existaient entre eux; et qui avaient réussi à mettre en mal l’unité de l’armée nationale. Elle s’est déroulée en présence des membres du gouvernement, du Président de la commission Dialogue et de réconciliation, des familles fondatrices de Bamako, des leaders religieux, et le représentant du réseau des communicateurs traditionnels. </strong></em>

[caption id="attachment_155350" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-155350" alt="L'accolade entre le capitaine Amadou Haya Sanogo et le représentant des bérets rouges, le lieutenant Moussa Traoré" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/armee-reconcilie.jpg" width="615" height="410" /> L'accolade entre le capitaine Amadou Haya Sanogo et le représentant des bérets rouges, le lieutenant Moussa Traoré[/caption]

L’histoire retiendra que le 26 juin 2013 a marqué la fin de la discorde qui régnait entre les bérets verts et les bérets rouges. Chose qui n’aurait pas du arriver. Faut-il le rappeler, il y a juste plus d’une année, les frères d’armes du Mali se sont affrontés pour le contrôle du pouvoir central après le coup d’Etat du 22 Mars 2012 opéré par la junte militaire de Kati conduite par le Capitaine Amadou Haya Sanogo. La corporation dont est issue l’ex président déchu ATT-et qui n’avait pas pu digérer le renversement du pouvoir démocratique s’est vue engager dans un combat contre ses frères d’arme qui venaient de prendre le pouvoir par la force. Ils se sont tiré dessus ce triste 3 avril 2012. Au moment même où la communauté internationale s’inquiétait pour le Mali, qui subissait les pires atrocités des djihadistes et narcotrafiquants dans partie septentrionale. Cette triste scène d’horreur avait plongé le peuple malien dans une angoisse indescriptible. Le Président de la République par intérim l’a fait savoir dans son allocution pour qu’il fasse la paix. Le capitaine Amadou H.Sanogo non moins le président du comité militaire de suivi et de la reforme des forces armées et de sécurité a regretté ce qui s’est passé :«Il y a quelques mois, des incompréhensions et des divergences de points de vues avaient opposé ceux qui par devoir et la fraternité d’armes doivent demeurer ensemble comme un seul homme pour défendre la mère patrie». Il a ensuite demandé pardon au peuple malien pour cet incident qu’il qualifie d’incident de parcours.

&nbsp;

«Nous  avons souhaité demander à l’ensemble des maliens, un pardon sincère que nous adressons à l’endroit du peuple ainsi qu’à toute autre personne affectée par ces évènements malheureux survenus entre militaires », a-t-il dit.

&nbsp;
Pour le président de la commission dialogue et réconciliation Dr. Mohamed Salia Sokona, l’étiquette de bérets verts et bérets rouges est désormais classée dans les annales de mauvais souvenir. Le Président de la République par intérim, Prof. Dioncounda Traoré a promis que les militaires qui sont détenus dans le cadre de ces évènements seront remis en liberté sans délais. Quand aux leaders religieux, ils se sont aussi réjouis de l’unité et la paix retrouvée au sein de la grande muette. Espérons que se soit une page sombre définitivement close.
<strong>Boubacar SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election Présidentielle du 28 juillet 2013 : Mamadou Djigué dit ‘’djaf’’ dans la course</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-du-28-juillet-2013-mamadou-djigue-dit-djaf-dans-la-course-155583.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-du-28-juillet-2013-mamadou-djigue-dit-djaf-dans-la-course-155583.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Jun 2013 08:08:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans la perspective de la présidentielle prévue pour le 28 juillet prochain, le plus jeune des candidats, Mamadou Djigué, âgé de 36 ans de  n’entend pas rester en marge de ce tournant décisif de l’histoire politique de notre pays.</strong> </em>

[caption id="attachment_154795" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-154795" alt="Mamadou Djigué dit Jeff lors de sa déclaration de candidature" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Djigue-diaf.jpg" width="615" height="462" /> Mamadou Djigué dit Jeff lors de sa déclaration de candidature[/caption]

Le mouvement qu’il a créé avec ses camarades en 2010, dénommé (MJCD)   Mouvement des jeunes pour le changement et le développement, a décidé de se muer en parti politique. Le parti a été porté sur les fonts baptismaux lors d’une conférence de presse tenue à la Maison de la presse le lundi 24 juin. Il porte le nom (PDAR-MJCD), Le Parti Démocratique pour l’Alternance et le Renouveau dont Mamadou Djigué défendra les couleurs à la prochaine élection présidentielle.


La conférence de presse a été coprésidée par Abderrahmane Traoré non moins porte parole de la jeunesse et le candidat du nouveau parti à l’élection présidentielle Mamadou Djigué dit Djaf ; l’homme qui veut incarner l’espoir de la jeunesse malienne. Elle s’est déroulée en présence d’une foule nombreuse composée de militants, sympathisants soutenant sa candidature.
Abderrahmane Traoré a rappelé l’historique de la création du parti, qui selon lui a été créé par des groupements et des associations, des jeunes leaders pionniers du 26 mars 1991,qui ont combattu et versé leur sang pour l’instauration de la démocratie et du multipartisme intégral au Mali. Il a ensuite souligné que la jeunesse constitue 7o% de la population active de ce Pays, et que cette couche sociale considérée à tout point de vue comme la cheville ouvrière de tout changement politique est frappée par le chômage grandissant, l’immigration clandestine, l’exode rural etc. Avant d’ajouter que la jeunesse doit prendre son destin pour relever le défi du changement et le développement : «nous pensons qu’il est grand temps pour nous les jeunes de sortir de cette torpeur dans laquelle nous évoluons, de nous unir, de former une coalition pour barrer à jamais la route aux politiciens, qui se sont servis de nous comme marchepied pour accéder au pouvoir, ayons le courage de dire non à cette pratique, de prendre notre destin en main pour nous débarrasser des complexes d’infériorité accumulés pendant des générations, de dépasser la médiocrité et d’accéder à l’excellence et de ne pas avoir le droit de faillir», a martelé le porte parole. A sa suite, l’honneur est revenu au plus jeune candidat Mamadou Djigué de retracer les grandes lignes de son projet de société. Il n’a épargné aucun secteur d’activité, qui selon lui nécessite de véritables transformations pour le service du peuple. A la question d’un confrère sur sa candidature, il répondra par l’affirmative, car il a déjà déposé sa candidature à la Cour Constitutionnelle avec la signature de dix(10) députés, il appartient aux sages de ladite cour d’en valider ou pas. Et également en réaction à une autre question d’un confrère relative à son âgé d’assumer les lourdes charges qui seront imposés au futur Président, étant donné qu’il n’a pas, par le passé occupé certaines hautes fonctions  de l’Etat, il dira qu’il est prêt à en assumer si le peuple lui confie la tâche. Il a ensuite fait savoir que la jeunesse n’a plus le choix, car les ainés ont failli à leur devoir de génération : «on n’a pas suffisamment d’expériences, mais l’expérience viendra avec le temps».
<strong>Boubacar SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielle du 28 juillet :  Soumeylou Boubèye dans la danse avec ASMA/CFP</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-du-28-juillet-soumeylou-boubeye-dans-la-danse-avec-asmacfp-155595.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Jun 2013 07:00:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Début juin 2013, le centre international de conférence de Bamako (CICB) a abrité la cérémonie de lancement officiel d’un nouveau politique. Par ce lancement l’un des grands combattants de la démocratie malienne, Soumeylou Boubèye Maïga s’engage dans la course pour le fauteuil présidentiel.</strong></em>

[caption id="attachment_152063" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-152063" alt="Soumeylou Boubèye Maiga, et Kolon lors du lancement" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Boubeye-Kolon.jpg" width="615" height="410" /> Soumeylou Boubèye Maiga, et Kolon lors du lancement[/caption]

Pour l’occasion, la salle de Djéli Baba Sissoko était pleine à craquer. Les délégués étaient venus de tous les horizons pour apporter leur soutien à Soumeylou Boubèye Maïga. Après le discours de manifestation de soutien de la jeunesse par la voix de son Président, ainsi que celui des femmes ; la salle a eu l’honneur d’écouter les témoignages élogieux des partis amis  sur la compétence, la combativité et le dévouement de l’homme pour le bonheur de la Patrie. Ce parti est le fruit de mouvement de soutien et d’Association créé, il ya dix ans, pour porter leur mentor à Koulouba.
Aux dires de Soumeylou B. Maïage, depuis maintenant dix ans , il a lancé en face du peuple malien que chaque citoyen est porteur de changement . «La force du changement est en chacun de nous», a-t-il rappelé. Il a ensuite fait remarquer qu’il n’y a pas de vent pour celui qui ne sait pas où il va et là où il n’y a pas de conviction, il n’y a pas de voie.


L’objectif que vise le nouveau parti est de gagner ensemble pour construire et reconstruire avec tous sans rester prisonniers de nos itinéraires respectifs, dans le respect des identités et différences  assumées. Rien que le service de la nation. Pour Soumeylou Boubèye Maïga la situation du pays doit changer et peut changer grâce à la volonté commune pour rebâtir un nouveau Mali à la mesure de nos attentes. «La situation peut changer, si le chaos accouche du renouveau, tremplin pour nous réconcilier avec nous mêmes, assumer notre histoire collective. La situation va changer par ce que les maliens sont inquiets, quelques fois désorientés, ils sont majoritairement déterminés à prendre leur destin en main, partageant le même souci d’un Mali respectueux des différences, d’un Mali de progrès et de justice pour tous, d’un Mali garantissant à tous ses enfants, sans conditions de fortune et de naissance les mêmes possibilités d’épanouissement moral et matériel» ,a t- il souhaité. A cette occasion, l’animation était assuré par des artistes de renommée internationale tel Baba Salah , Aira ARBY etc.
<strong>Boubacar SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielle 2013 :  L’URD investit Soumaila Cisse porte étendard  du parti</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2013-lurd-investit-soumaila-cisse-porte-etendard-du-parti-153578.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 16:42:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-140768" alt="Soumaila" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Soumaila.jpg" width="310" height="200" />6Le dimanche 09 juin 2013, l’Union pour la République et la Démocratie(URD) a tenu  dans les locaux du palais de la culture Amadou Hampaté Bah sa traditionnelle conférence d’investiture du candida à l’élection présidentielle. La cérémonie a été présidée par Younoussi Touré Président de l’URD  et a enregistré la présence de plusieurs cadres et sympathisants du parti.</i></b>

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La course à la magistrature suprême du Mali se précise. C’est dans cette dynamique que les militants et les cadres du parti de la poignée de mains se sont donné rendez-vous dans la salle Banzoumana Sissoko du palais de la culture Amadou Hampaté Bah pour invalidé ou entériner la candidature de M. Soumaila Cisse à l’élection présidentielle du 28 juillet prochain. Pour l’occasion, la salle était pleine à craquer.Les délegués sont venus de tous les quatres coins du Mali en vue de designer qui defendra les couleurs du parti à l’election Présidentielle de 2013.Sur 350 délegué attendu,seul 229 ont pu faire le deplacement.Ils ont approuvé à l’unanimité la candidature de Soumaila Cisse. Mamadou sissoko , dans sa lecture de resolution de la conference a invité tout les militants et militantes du parti à se mobiliser derrière le candidant dans la cohesion à fin de lui porter à « Kouliba » le 28 juillet prochain. À sa suite, l’honneur est revenu au Président de la jeunesse de l’URD Madou Diallo de prendre la parole. A ses dires ,Soumaïla est le candidat idéal qui peut mettre fin à la désespoir de la jeunesse, en matière d’éducation et de l’emploi. Il a invité la jeunesse  de s’engager à coté de Soumaïla car, il a la compétence de diriger ce pays. Il a tenu à rassurer le  porte flambeau du parti de la détermination de la jeunesse à le conduire au palais.Après le Président de la jeunesse, la présidente des femmes de l’URD a aussi reitéré l’engagement sans failles des femmes à son coté. Younouss Touré Président de l’URD non moins President de L’Assemblé nationale par interim a, avant de remettre le flambeau du parti au candidat, souligné que cet exercice est le couronnemement d’un processus conforme aux texte constitutive du parti.Il a aussi exprimé sa profonde gratitude aux pays amis qui nous soutenu pendant cette douleureuse crise que nous traversons.Il n’a pas pas tari d’eloge sur les qualité exceptionnelle de l’homme.Avant la prise de parole du candidat du parti, la salle fut agrementé par la prestation musicale de la reine  « didadi » Nawa Doumbia.Soumaila cisse avant  son discours a tenu à faire observer une minute de silence à totes les victimes de crise qui sevi dans notre Pays .Il a ensuite salué et remercié, le corps diplomatiques, les familles fondatrices de Bamako ,les representant des partis politiques,les asoociations.Il a aussi  rendu un  hommage à toutes les  populations des villes martyres.Il n’a pas manqué non plus de saluer les efforts des amis du Mali pour leur assistance multiformes à la crise malienne.Pour lui il n’ya rien de plus important que la secrité des maliens et la defense de l’integrité du territoire.Il a promi que dès qu’il sera élu président,il fera adopter une loi de programmation militaire ainsi que de mettre en place un plan visant à mettre nos forces de defense et de sécurit é dans les conditions d’operations et d’equipement repondant aux standard internationaux.Le Mali a besoins de tous ses fils pour l’édification d’un nouveau Etat à la mesure de nos reve , et cela passe par la reconciliation, qui selon lui est un préalable éssentiel « <i>la reconciliation doit s’accompagner d’un pardon sincère</i> » a-t-il dit.Il a aussi affirmé qu’il apportera son soutien à la Commission Dialogue et Reconciliation. Il a aussi fait remarquer que l’état de de l’économie et de notre pays réclame des gestes audacieux et rapides.Pour ce faire,il dit avoir un projet de société denommé « <b>programme pour un Mali nouveau »</b> dont la rélance économique fait des volets prioritaires.Soumaila cissé a promis fidèle à ses engagement « je m’engage à faire ce que je dis et à dire ce que je fait »Après le discours de du candidat de du parti de la poigneé des mains , l’exécution de l’hymne nationale a mis fina à la ceremonie.

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<strong>Boubacar SIDIBE</strong>

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<strong>Election presidentielle 2013: Faso Danbe clame l’alternance au sommet de l’Etat</strong>

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<em><strong>Le samedi dernier l’Association Faso Danbe a organisé une conference de presse aupyramide du souvenir.Elle avait pour objectif l’eveil de conscience du peuple malien en vue de s’approprier de la dynamique de changement enclenché lors du coup d’Etat du 22 mars.Ils estiment que 20 ans de democratie n’a été qu’une poudre aux yeux des maliens, aucours desquelles ont consacré l’effritement de nos valeurs ancestrales.</strong></em>

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Elle a été coprésidé par Etienne Goita et Modibo keita tous membres actifs de l’Association Faso Danbe.En cette occasion,ils étaient entouré par les membres et cadre du Faso Danbe.Il est utile de rappler que Faso Danbe « la dignité de la patrie » a vu le jour à la faveur du coup d’Etat du 22 mars 2013.Elle rgroupe en son sein plusieurs Associations ainsi que certaines formations politique qui soutiennent un réel changement dans la gestion des affaires de l’Etat.Faso danbe se veut etre une force d’alternative crediblepour barrer la routes aux politiciens vereux ,qui par leur faute le pays est tombé si bas.Selon Modibo keita porte parole de l’association, les vingt ans (20) de pretendu democratie a été fertile à la naissance de plusieurs maux à savoir le detournement des bien publics, la corruption, le népotisme, la mauvaise gouvernance ,l’appropriation des parcelles privées et espaces vers par abus du pouvoir.Partant de ce constat peu luisant de la vie nation,Faso danbe a décidé de descendre dans l’arène en vue de rassembler les malienspour faire du Mali un pays émergent avec des hommes de valeurs.Pour ce faire,Faso Danbe lance un vibrat appel à tous les maliens à leur rejoindre,a fin de porter leur choix sur des dirigeant patriote qui ale sens élévé de l’Etat et le respect du bien public et privé.A sa suite,l’honneur est revenu à Etienne Goita de recenser et expliquer les grandes lignes des objectifs de l’association Faso Danbe

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<title>Conférence de presse du MDTDM : Dialogue politique entre les partis pour une élection démocratique apaisée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/conference-de-presse-du-mdtdm-dialogue-politique-entre-les-partis-pour-une-election-democratique-apaisee-153574.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 16:34:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La rébellion au Mali a commencé du 16 au 17 janvier 2012. Elle a provoqué la chute des trois régions du nord en passant par le massacre d’Aguelhok le 24 janvier 2012. Le 30 mars 2012 est la prise de la région de Kidal, le 31 mars 2012 est la prise de la région de Gao, le 1<sup>er</sup> avril 2012 est la prise de la région de Tombouctou et le 6 avril 2012 est la prise de la ville de Douentza (région de Mopti). L’attaque de Kona le 10 janvier 2013 a beaucoup traumatisé le peuple du Mali.</strong></em>

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Dans cet ordre d’idées, s’ajoute la crise politique avec le renversement de régime. La mutinerie du 21 mars 2012 se termine par le départ du Président élu démocratiquement. Grace à l’intervention de la communauté internationale, un gouvernement transitoire et un Président intérimaire sont installés. Le 21 mai 2012, une date historique pour le monde entier, pour la première fois dans l’histoire un Président est sauvagement lynché dans son bureau présidentiel.

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Le Mali a basculé entre deux à trois camps. Il s’agit des pro-juntes, des partisans du Premier ministre et des partisans du Président. A ce niveau les forces de l’ordre et les partis politiques n’ont pas hésité à se diviser entre les trois camps.

Le Mali a également plongé dans la cherté de la vie c'est-à-dire la crise économique. L’argent se fait de plus en plus rare pour le citoyen lambda.

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En 1992, le Mali est entré dans le concert des nations démocratique. Le père fondateur de la démocratie au Mali est le Président Amadou Toumani TOURE avec l’avènement de la démocratie dans la plupart des Etats africains. Cette démocratie entretenue pendant des années fut confrontée à des crises sécuritaire et politique.

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Le multipartisme et la liberté d’opinion ont beaucoup progressé de 1992 jusqu’à la mutinerie du 21 mars 2012.

Notre thème est « Dialogue politique entre les partis pour une élection démocratique apaisée ».

Il s’agit de faire en sorte, dans ce thème, que les partis politiques aillent aux élections sans crise, sans conflit et sans mésentente conformément aux règles du multipartisme et de la démocratie.

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Ce thème propose un schéma qui conduira les partis politiques à la paix. Il ne traite pas les crises politique et sécuritaire au Mali.

Nous élaborons ce thème en quatre points : le projet de société des partis politiques (I), la sensibilisation partisane des enjeux démocratiques (II), le respect des urnes (III) et la réconciliation nationale du Président élu démocratiquement (IV)

I – <b><span style="text-decoration: underline">Le projet de société des partis politiques</span></b> :

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Le parti est un groupement de citoyen ayant librement décidé de s’associer sur la base d’une vision fondamentalement homogène de la société et de la gestion de la vie nationale en vue de mener une action  politique. Il a vocation de conquérir, d’exercer et de conserver le pouvoir. Il anime la vie politique nationale à travers son programme, ses prises de position, le recrutement et la formation des militants, la promotion des valeurs incarnées par son projet de société, l’information et mobilisation de l’opinion publique autour de ses visions.

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Le parti se distingue par une orientation idéologique à partir de laquelle se forme sa vision de la société, son projet de société et de la gestion de la vie nationale. Il se distingue également par un programme général ou un programme de gouvernement. Le programme reflète le projet de société en ceci qu’il fixe ou présente les étapes et actes qui conduiraient vers un tel type de société. Le programme fixe les priorités du parti dans divers domaines de la vie nationale, présente les problèmes à résoudre, de même que le mécanisme et les moyens de leur résolution.

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Le particularisme des élections de 2013 nécessite pour les partis politiques de prendre en charge dans les différents projets de société les questions telles que : la pacification du pays, l’union entre les maliens, la stabilisation et la reconstruction et surtout la réconciliation nationale. Le jeu démocratique doit être apaisé et exempt de tout conflit.

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A – <span style="text-decoration: underline">La pacification du pays</span> :

Les partis politiques doivent éviter de tomber dans la prédation comme disait Dominique DARBON, dans le néopatrimonialisme comme disait Jean François MEDART, dans la politique du ventre comme disait Jean François BAYART et dans le clivage de l’ethnicité comme disait Maurice ENGUELEGUELE. Ils doivent jouer le rôle de pacificateur. Car toute formation politique doit aspirer à ce qu’il ait une paix nationale. La paix est le seul garant du multipartisme et de la démocratie.

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Le projet de société des partis politiques doit contenir une très bonne stratégie de paix nationale capable de sortir le Mali de cette situation.

B – <span style="text-decoration: underline">L’union entre les maliens</span> :

Les partis politiques, dans leurs projets de société, doivent œuvrer à ce qu’il ait l’union entre les maliens. Ils doivent faire en sorte que le peuple malien soit un et indivisible. Aujourd’hui, le Mali a besoin de « pardon » comme on l’a vu avec le Président Dioncounda TRAORE. Les maliens doivent laisser de coté leurs différends tout en acceptant de se pardonner et de devenir uni pour le Mali.

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Le projet de société des partis politiques doit prévoir un gouvernement d’union nationale. Car le Mali a besoin de toutes les énergies pour se maintenir débout. Une union nationale consiste à former un gouvernement composé de plusieurs couleurs politiques qui s’accordent sur des priorités, des grandes lignes d’actions sortant des attitudes partisanes. L’union nationale sert à mobiliser toutes les forces du pays.

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C – <span style="text-decoration: underline">La stabilisation et la reconstruction</span> :

La stabilisation est d’ordre socio-économique. Après la guerre, la phase de stabilisation est importante et prioritaire. Le peuple doit coopérer avec le gouvernement pour baisser la violence dans certaines localités et empêcher les complots visant à déstabiliser le pays. Les changements positifs dans le secteur privé et les mesures pour renforcer son développement permettent une stabilisation économique. Les cas de l’Irak, de l’Afghanistan et de la Libye nous démontrent l’importance de la stabilisation au Mali.

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La reconstruction consiste à refaire les édifices et les endroits gâtés sous l’effet du conflit armé. Il s’agit pour les partis politiques d’avoir un meilleur programme de reconstruction nationale.

Le projet de société des partis politiques doit prendre en compte la stabilisation et la reconstruction.

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D – <span style="text-decoration: underline">La réconciliation nationale</span> :

La réconciliation nationale est un processus d’acceptation et de déculpabilisation dans l’opinion publique d’une nation, après un épisode honteux de l’histoire récente du pays. Elle permet aux victimes de s’exprimer publiquement et invite les auteurs d’exactions à reconnaître leurs actes. Démarche collective forcément douloureuse et politiquement périlleuse, la réconciliation nationale a connu un de ses exemples les plus aboutis dans l’Afrique du sud de la transition démocratique soutenue par le Président Nelson Mandela.

Le Mali a besoin de la réconciliation nationale qui doit être prise en compte dans le projet de société des partis politiques.

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II – <b><span style="text-decoration: underline">La sensibilisation partisane des enjeux démocratiques</span></b> :

Les  partis politiques doivent sensibiliser leurs partisans sur les différents enjeux de la démocratie. Au Mali la démocratie est mal comprise. La population majoritairement analphabète ne comprend pas la notion de la démocratie. Cette sensibilisation revient aux partis politiques et aux différents groupes d’opinion ou la société civile. Parmi les enjeux de la démocratie on peut citer : la citoyenneté, la liberté d’opinion, le vote comme seul moyen d’accéder au pouvoir, le respect des autorités et des institutions.

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A – <span style="text-decoration: underline">La citoyenneté</span> :

Etymologiquement citoyen vient du latin civis, celui qui a droit à la cité. La citoyenneté est l’état ou la qualité de citoyen. Elle permet à un individu d’être reconnu comme membre d’une société, d’une cité, ou d’un Etat et de participer à la vie politique.

La citoyenneté est le statut juridique qui permet à un individu de devenir citoyen. Elle donne accès à l’ensemble des droits politiques, tout en créant des devoirs, permettant de participer à la vie civique d’une société ou d’une communauté politique, par opposition au fait d’être simple résident. En général la citoyenneté est liée au droit de vote.

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B – <span style="text-decoration: underline">La liberté d’opinion</span> :

La liberté d’opinion est la liberté de se faire une opinion sur n’importe quel objet, de la diffuser et de recevoir celle d’autrui. Elle a deux justifications à la fois morale et politique. Elle est nécessaire à la personne et aussi à la société.

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La liberté d’opinion a été affirmée solennellement dans la déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 aout 1789 et fait l’objet de l’article10. Elle signifie que toute personne est libre de penser comme elle l’entend ou d’avoir des opinions contraires à celle de la majorité. La déclaration de 1789 précise d’ailleurs que cette liberté d’opinion s’étend à la liberté religieuse, chacun étant libre d’adopter le culte de son choix, ou de n’en adopter aucun.

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C – <span style="text-decoration: underline">Le vote comme seul moyen d’accéder au pouvoir</span> :

Le droit de suffrage ou droit de vote est le droit accordé à un citoyen d’un Etat pour lui permettre d’exprimer sa volonté lors d’un scrutin.

En démocratie le droit de vote est l’un des droits fondamentaux. Le vote fait partie d’un processus qui prend le nom de scrutin ou d’élection.

Le vote est le seul moyen d’accéder au pouvoir dans la démocratie.

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D – <span style="text-decoration: underline">Le respect des autorités et des institutions</span> :

L’une des exigences de la démocratie est le respect des autorités et des institutions. Le non respect de ces dernières met en péril le processus démocratique. Les présidents issus des élections démocratiques doivent être accompagnés durant leurs mandats. Quel qu’en soit le degré de mécontentement, cela ne doit pas affecter leurs mandats.

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III – <b><span style="text-decoration: underline">Le respect des urnes</span></b> :

Respecter les urnes fait partie des exigences de la démocratie. Le non respect peut conduire le pays dans la crise ou conflit. On a vu avec plusieurs pays tels que : le Kenya, le Zimbabwe, la Cote d’Ivoire etc. Dans ces pays le résultat des urnes a été contesté causant un conflit armé. Plusieurs personnes ont laissé leurs vies lors de ces conflits.

Au Mali pour éviter une situation chaotique les partis politiques doivent respecter le résultat des urnes.

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IV – <b><span style="text-decoration: underline">La réconciliation nationale du Président élu démocratiquement </span></b>:

La situation actuelle du pays exige à ce que le nouveau Président du Mali travaille beaucoup plus sur la réconciliation nationale. Cette réconciliation est le seul moyen de maintenir la paix, l’union et la stabilité du pays.

En conclusion les maliens doivent se donner la main pour le « pardon ». le pays a beaucoup souffert et seul le « pardon » peut nous sortir de la souffrance.

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<b>Bamako le 21 mai 2013</b>

<b><i>SISSOKO Ibrahima K.</i></b>

<b><i>Politologue </i></b>

<b><i>Auteur du livre « </i></b><b>Le Mali en direct, Président Dioncounda TRAORE : un ange de Dieu<i>»</i></b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Émission «Zone de vérité» sur la Radio Kledu : Le Mouvement «Appel pour rebâtir la maison Mali» invite les Maliens au changement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/emission-zone-de-verite-sur-la-radio-kledu-le-mouvement-appel-pour-rebatir-la-maison-mali-invite-les-maliens-au-changement-153569.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/emission-zone-de-verite-sur-la-radio-kledu-le-mouvement-appel-pour-rebatir-la-maison-mali-invite-les-maliens-au-changement-153569.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 16:29:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le président du Mouvement «Appel pour rebâtir la maison Mali», Alou DIARRA, était, le dimanche dernier dans l'après-midi, l'invité de l'émission «Zone de vérité» de la radio Kledu du célèbre animateur, Djély Mady KONATE, alias Yely Fuzo pour les intimes. </i></b>

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Natif de Ségou, l'invité du jour, à savoir Alou DIARRA, est professeur d'histoire et de géographie de l'enseignement secondaire, actuellement à la retraite. Alou DIARRA a étudié au Lycée Askia Mohamed et à l'ENSUP (École normale supérieure). Il a aussi enseigné au Lycée de Sévaré, au Lycée Askia Mohamed, M.DIARRA a été Proviseur du Lycée de Dioila, du Lycée Askia Mohamed, du Lycée Monseigneur de Monclos de Sikasso, du Lycée Mamadou SAAR, et directeur de CAP, où il a pris sa retraite.

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Le président du Mouvement «Appel pour rebâtir la maison Mali» a eu à exercer des activités politiques, pour avoir été secrétaire général des professeurs d'enseignement secondaire, général, supérieur et de la recherche scientifique.

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Au cours de cette émission, plusieurs thèmes étaient au menu des débats, notamment le problème d’éducation, de gouvernance politique et surtout les enjeux de l’élection présidentielle au Mali. En outre, Alou DIARRA a profité de l’occasion pour expliquer les tenants et aboutissants de son Mouvement.

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Selon M.DIARRA, loin d'eux la prétention de participer au «festin», leur combat n'est guidé que par l'action patriotique, c'est-à-dire l'amour qu'ils ont pour le Mali. En effet, les responsables du mouvement sont partis du constat selon lequel le pays vit la pire crise de son histoire contemporaine, qui n'est que la conséquence de l'exacerbation de la mal gouvernance avec son lot de corruption, de clientélisme, de népotisme, de mensonge et d’impunité.

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Les évènements du 22 mars 2012 ont laissé entrevoir une possibilité de changement et un nouveau départ pour le Mali. Pour tous ceux qui ont un souci réel pour le Mali et son avenir. Mais, c'est sans compter avec les forces politiques rétrogrades œuvrant au maintien de l’ordre établi qui avait conduit le Mali à la perte et à l’occupation des deux tiers de son territoire national. Avec leurs soutiens extérieurs, elles ont miné et compromis la transition, installant ainsi le pays dans une situation plus catastrophique qu'avant le 22 mars 2012.

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Avec l'élection présidentielle du 28 juillet 2013, ces restaurateurs de l’ordre ancien qui cherchent à renouveler leur bail à la tête du pays distillent dans l'opinion publique que le prochain président de la République ne sera pas élu par le peuple souverain, mais plutôt désigné et imposé par l’extérieur. Ce qui semble une injure pour les Maliens dont la plupart ne sont pas de cet avis. Certains l'ont dit lors de l'émission «Zone de vérité» de la radio Kledu, le dimanche dernier.

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A part le premier intervenant, pour qui, l'animateur caresserait ses invités dans le sens des poils, les autres ont appelés les Maliens à un vrai changement. Lequel passerait, à leurs avis, par un sursaut national et le réveil des consciences des Maliens.

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Pour tous les intervenants, aujourd'hui, le Mali a besoin d’une nouvelle gouvernance politique, économique et morale. Aussi, disent-ils, le Mali a besoin d’une alternance vraie avec une autre race de dirigeants compétents ayant à cœur le souci de dissiper le climat d’incertitude et de méfiance qui enveloppe les acteurs de la vie politique et de la société civile. A défaut, ont-ils déclaré, il faudrait alors craindre que la situation du Mali après les élections ne soit plus agitée que celle que le pays vit présentement.

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«Prenez leurs argents, leurs pagnes, leurs thés, leurs tee-shirts, mais votez pour celui qui semble capable de bien gérer le pays», disait un auditeur, pour qui c'est de l'argent volé au peuple malien.

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Le maître de la bonne heure qu'a duré l'émission a été le changement. C'est ce combat que mène le Mouvement «Appel pour rebâtir la maison Mali» qui a profité de ladite émission pour lancer un vibrant appel à tous les patriotes maliens debout pour un «autre Mali» à ceux qui sont indignés par la crise actuelle, à ceux qui sont révoltés contre la misère morale de notre société, à ceux qui souhaitent pour ce peuple un avenir radieux. A tous, le mouvement demande de fédérer leurs efforts, de mettre en commun leurs énergies et leurs intelligences pour se lever et constituer un grand mouvement, le mouvement pour rebâtir la maison Mali.

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«Quand la patrie est dans la tourmente, opter pour l’indifférence est condamnable. La place des patriotes n’est pas en dehors mais au centre de l’action. Chaque citoyen peut exprimer ses nuances et ses spécificités, tous doivent former un véritable bloc autour de l’essentiel: la volonté partagée de changement», a conseillé M.DIARRA.

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Aussi, exhorte-t-il les Maliens à éviter le piège de la course solitaire. Et pour cause, il est persuadé que c'est «en formant une équipe soudée que nous libérerons notre pays des griffes des prédateurs et que nous gagnerons la bataille de la paix, de la stabilité, de la dignité et de la cohésion nationale».

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C'est à ce seul prix, a déclaré Alou DIARRA, le président du Mouvement, pour que «Le Mali sera un pays véritablement démocratique qui met un accent particulier sur la sauvegarde de l’intérêt général, comme garant des intérêts particuliers. Un pays qui opte pour la préservation du capital humain, la sécurité alimentaire et la santé, un pays qui offre une égalité de chance à tous ses enfants, qui assure le plein exercice des libertés individuelles et collectives, un pays qui s’engage résolument dans la voie d’un développement harmonieux et équilibré».

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Par ailleurs, notons que la vision du mouvement «<b><i>rebâtir la maison Mali</i></b>», est de faire du Mali un  véritable pays démocratique qui met un accent particulier sur la sauvegarde de l’intérêt général, comme garant des intérêts particuliers. En clair, les leaders du Mouvement estime que, le Mali demeure, un pays qui opte pour la préservation du capital humain, la sécurité alimentaire et la santé, un pays qui offre une égalité de chance à tous ses enfants, qui assure le plein exercice des libertés individuelles et collectives, un pays qui s’engage résolument dans la voie d’un développement harmonieux et équilibré.

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<b>Amadou BAH</b>]]> </content:encoded>
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<title>Adduction d’eau et Assainissement dans la Commune de Siby : Tabou et Guena saluent la Coopération décentralisée</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/adduction-deau-et-assainissement-dans-la-commune-de-siby-tabou-et-guena-saluent-la-cooperation-decentralisee-153567.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 16:28:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Depuis son investiture jusqu’à ce jour,  le Maire Kanimakan CAMARA de la Commune Rurale de Siby fait des merveilles dans sa Commune.</i></b>

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La dernière en date est l’inauguration d’adduction d’eau à Tabou, un gros village situé à près de 4 kilomètres du chef lieu de la Commune pour une population estimée à 700 âmes.

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Fruit de la coopération décentralisée avec la Mairie de Ramonvilles en France, cette adduction d’eau a coûté la bagatelle de 20 millions de nos francs.

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Tout comme les capitales régionales du Mali, les femmes de Guena, à l’occasion du 25 mai 2013, fête anniversaire du cinquantenaire de l’OUA/UA ont organisé une journée d’assainissement dans le cadre des festivités commémoratives de la création de l’Organisation de l’Unité Africaine en 1963 à Addis Abeba en Ethiopie. Elles ont aussi à l’occasion prié pour le retour de la paix dans le Nord du Mali.

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Il est utile de rappeler que cette journée de salubrité a été suivie de la visite des Sites touristiques de la localité.

Rappelons que la Commune de Siby compte 21 villages, ayant pour activités principales, le commerce, l’agriculture et l’élevage. De l’avis des populations de Tabou, cette adduction d’eau vient ainsi alléger plusieurs décennies de souffrances. <i>«Nous aurons désormais de l’eau potable», </i>clame une vielle dame visiblement très satisfaite des autorités municipales.

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A cette occasion, on notait la présence à Siby de plusieurs personnalités dont le Chef de Cabinet du ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Ségui KANTE, très impressionné par les Sites touristiques de la localité. M. KANTE n’est pas un inconnu de l’Administration malienne. Administrateur très chevronné, il a été plusieurs années durant, Chef de Cabinet des Gouvernorat de Kayes et de Tombouctou, avant de débarquer au ministre de l’Artisanat où il est en train de faire ses preuves.

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<b>Ibrahima DIALLO</b>]]> </content:encoded>
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<title>CODEM :  «Les cols bleus»  promettent  300 000 voix à Poulo</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/codem-les-cols-bleus-promettent-300-000-voix-a-poulo-153543.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 14:29:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La jeunesse CODEM  (Convergence pour le Développement du Mali) est plus que jamais décidée à porter son candidat à la Magistrature Suprême de notre pays. Cette volonté se manifeste à travers la création d’un mouvement dit «cols bleus». La cérémonie solennelle de présentation s’est déroulée la semaine dernière à son siège, en présence de plusieurs cadres du BPN-et était présidée par  le vice-président Inza Coulibaly en présence de Boulkassoum Touré.</i></b>

<b><i> </i></b>

M . Inza COULIBALY a félicité la jeunesse pour la mobilisation réussie et le fait de se mettre au service du parti. Un signe annonciateur d’une victoire centaine de la CODEM à la présidentielle du 28 juillet  2013. Pour y parvenir, le Président des jeunes du Mouvement «Cols bleus », Moussa KANTA de rassurer que le mouvement ainsi née pour assurer la victoire du parti se veut fédérateur des associations et clubs de soutien à la candidature de Poulo à la prochaine présidentielle.

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«Il s’agit d’un dispositif de la stratégie de mobilisation des jeunes dont l’objectif principal est d’aller vers les populations, faire le porte-à-porte pour avoir au minimum 300 000 voix en faveur du candidat », a-t-il promis…Une campagne de proximité qui paye bien.<i> </i>

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Terme d'argot utilisé pour désigner des individus faisant partie du bas de la hiérarchie de l'entreprise, en particulier les ouvriers et les exécutants des tâches manuelles, par opposition aux cols blancs qui en représentent les dirigeants et les cadres, un col bleu gagne traditionnellement un salaire horaire. Le terme col bleu provient de l'habit de travail des ouvriers, une combinaison de toile bleue portée pendant le travail.

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Mais ici à la CODEM, on promet de faire un travail de bénévolat en vue de porter l’Honorable Housseny Guindo à la présidence de la République au sortir du scrutin du 28 juillet non seulement, mais aussi gagner les élections législatives prochaines dans toutes les circonscriptions électorales du Mali.

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«Les cols bleus» s'attelleront désormais au travail impliquant l'interaction avec  les électeurs, que ce soit dans le District de Bamako ou à l’intérieur du pays.

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<b>S.K.</b>]]> </content:encoded>
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<title>Périple européen du ministre de l’Intégration : Me Demba à la rencontre des Maliens de l’Extérieur</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/periple-europeen-du-ministre-de-lintegration-me-demba-a-la-rencontre-des-maliens-de-lexterieur-153549.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/periple-europeen-du-ministre-de-lintegration-me-demba-a-la-rencontre-des-maliens-de-lexterieur-153549.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 14:22:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Une délégation conduite par le Ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Maître Demba Traoré s’est rendue au Royaume de Belgique, au Royaume d’Espagne et en France, du 15 au 24 mai 2013, dans le cadre des missions d’information et de prise de contact avec les Maliens établis à l’étranger.</strong></em>

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La délégation comprenait également Messieurs Moustapha Traoré, Ibrahima Mamadou Sylla et Mme Haidara Oumou Touré, respectivement Conseiller Technique, Délégué Général des Maliens de l’Extérieur et Chargée de Mission au Ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine.

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&nbsp;

A Bruxelles, Me Demba Traoré a rencontré nos compatriotes autour de la situation au Mali et recueilli leurs préoccupations, notamment au plan du séjour. Il en fut de même à Madrid et à Valence (Espagne) où le Ministre a été accueilli avec enthousiasme par une forte communauté malienne établie dans ce pays.

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&nbsp;

A Paris, le Ministre a visité les foyers Tillemont et Diderot où il a eu des échanges fructueux avec nos compatriotes qui y vivent. La délégation a également rencontré  les maliens récemment arrivés en France, suite à la crise en Libye, et qui vivent dans des conditions précaires. Des propositions ont été faites dans le sens de leur rapatriement et la facilitation de leur réinsertion au Mali.

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<b>Correspondance particulière</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>46ème Conseil d’Administration de la BDM&#45;SA : Un résultat d’exploitation de 10 milliards F.CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/46eme-conseil-dadministration-de-la-bdm-sa-un-resultat-dexploitation-de-10-milliards-f-cfa-153547.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 13:57:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Sous la présidence de M. Abdoulaye DAFFE, PDG, la Banque de Développement du Mali (BDM-SA) a tenu le week-end dernier la 46 session ordinaire de son Conseil d’Administration. C’était à son siège en présence des Administrateurs de l’Institution financière.</i></b>

Au titre de l’exercice 2012, la BDM affiche un résultat d’exploitation net bénéficiaire de : Dix Milliards Trois Cent Quatre Millions (10 304 000 000) de F. CFA, indique le Communiqué de presse ayant sanctionné les travaux.

«En 2012, l’activité de la banque a été conduite dans un environnement hostile marqué par une série d’épreuves toutes connues de nous dont nous nous souviendrons pendant longtemps par devoir de mémoire», rappelle le PDG DAFFE dans son allocution à la cérémonie d’ouverture des travaux, en  brossant bien entendu les difficultés de l’année écoulée.

Toutefois, ces difficultés n’entament en rien la performance de la BDM-SA. Surtout quand on sait que c’est pendant ces moments difficiles que les propriétaires de la BDM-SA : Etat du Mali, BMCE-Bank, BCEAO, BOAD, CCIM, Divers privés ont le plus apporté leur attention à l’évolution de l’institution. Résultat : plus de 10 milliards d’exploitation bénéficiaire.

La qualité du portefeuille de l’institution financière est préservée étant donné que le taux de dégradation net affiché au 31 décembre 2012 est de 2,7% pour une moyenne nationale de 8,6% et une moyenne UEMOA de 6,4%. Ce qui fera dire au PDG Abdoulaye DAFE que la BDM-SA est en totale conformité avec la règlementation prudentielle.

Il a par ailleurs exhorté le personnel à la persévérance  afin que 2013 soit encore plus meilleure.

On notait plus particulièrement la présence à cette session, de Mohamed AGOUMI et Driss BENJELLOUN qui, selon le PDG, ont toujours partagé avec eux et au quotidien, le sentiment d’appartenance à une maison commune, la BDM-SA. Les deux personnalités ci-dessus citées n’ont de leur côté pas manqué de témoigner des performances de la banque.

<b>S. KONE</b>

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</item>

<item>
<title>Présidentielle 2013 : L’ex&#45;Junte dans le filet du candidat Adéma</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/presidentielle-2013-lex-junte-dans-le-filet-du-candidat-adema-153552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 13:28:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-65691" alt="Junte" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Junte.jpg" width="344" height="257" />Les signes ne trompent pas. Le COPA, collectif très proche de l’ex-junte de Kati et créé dans la fièvre de contestation de la volonté du Putschiste, le Capitaine Amadou Haya SANOGO de confisquer le pouvoir, soutient le candidat  Drame Dembélé, porte étendard de l’Adéma PASJ à  la présidentielle de juillet prochain.</i></b>

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En fait, dans un Communiqué déposé hier mardi à notre Rédaction, le COPA décide de soutenir la candidature de Dramane Dembéle. Qu’est-ce qui motive ce choix ? Selon le Communiqué : «Le Collectif des Patriotes (COPA) a décidé de soutenir le candidat de l’Adéma.

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-Premièrement, on le soutient parce qu’il adhère aux idéaux des évènements du 22 mars 2012

-Deuxièmement parce que c’est un candidat jeune.

-Troisièmement, il a décidé quand il sera élu de combattre la délinquance financière, le népotisme, de faire régner la justice pour tous, de créer des emplois pour les jeunes, de rendre l’Armée beaucoup plus forte, plus engagée, motivée et mieux équipée.

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&nbsp;

Ce sont ces raisons qui motivent notre choix et nous nous engageons à le soutenir pendant la période des campagnes, au moment des élections et après les élections».

&nbsp;

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Joint par téléphone, le Président du COPA, M. Makan KONATE a été on ne peut plus clair : « La décision a été prise lors d’une Assemblée Générale ténue le 26 mai. Ce qu’il faut ajouter, c’est qu’il (NDLR : le candidat Dramane Dembélé) a été le Trésorier Général du Bureau de Coordination de l’AEEM de 1992 à 1993 et en même temps, Secrétaire Général du Comité AEEM de l’ENI. Au même moment, le Président du COPA, Makan KONATE était le Secrétaire aux Relations Extérieurs du Bureau de Coordination de l’AEEM».

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&nbsp;

Sans être dans les secrets des dieux, on peut dire que l’ex-junte soutient le candidat de l’Adéma pour qui connait les rapports du COPA avec le Capitaine Amadou Haya SANOGO. Aussi, ce qui corrobore le possible soutien du Capitaine Amadou Haya SANOGO  au candidat Adéma, c’est son adhésion aux idéaux des évènements du 22 mars 2012, comme confirmé dans le communiqué de la COPA.

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&nbsp;

Même si le candidat du RPM Ibrahim Boubacar Kéïta a plusieurs fois été reçu par le Capitaine SANOGO, selon de sources généralement bien informées, le candidat de l’Adéma aura charmé l’ex putschiste, le Capitaine SANOGO. Si le devoir de réserve interdit à un militaire de battre campagne, fut-il putschiste,  le Capitaine SANOGO dispose ici de toute une armée : le COPA.

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<b> Boubacar KANTE           </b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Guéguerre au Haut Conseil Islamique du Mali : L’UJMMA somme Mahmoud Dicko de dégager</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/gueguerre-au-haut-conseil-islamique-du-mali-lujmma-somme-mahmoud-dicko-de-degager-153561.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/gueguerre-au-haut-conseil-islamique-du-mali-lujmma-somme-mahmoud-dicko-de-degager-153561.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 13:19:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_85570" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-85570" alt="Mahmoud-Dicko- président HCI" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Mahmoud-Dicko-HCI-1.jpg" width="310" height="220" /> Mahmoud-Dicko- président HCI[/caption]

<b><i>L’UJMMA, dans le souci de déjouer une crise sociale, n’entend plus aller avec le dos de la cuillère. L’union des jeunes musulmans du Mali exige le respect de l’Article 57 du Haut Conseil Islamique-donc la démission du bureau actuel qui siège dans l’illégalité totale.</i></b>

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Les leaders de l’Union des Jeunes Musulmans du Mali ont fait entendre leur voix la semaine dernière au cours d’une Conférence de Presse au Carrefour des Jeunes. Outre son Président, Cheick Mohamed Macki BA, on notait la présence de Bandiougou Doumbia, Bagadadji Moussa, Mamadou KONATE, Kassim TRAORE d’Ançar Dine International, Amadou Tidjani TALL de l’AMCECI entre autres.

&nbsp;

&nbsp;

En fait, ce qu’on reproche plus au Président du Haut Conseil Islamique, c’est d’avoir fait de cette organisation un instrument politique au service d’un candidat à la présidentielle : <i>«choisir un candidat, le soutenir publiquement et donner des consignes de vote au nom de l’Islam est une démarche très dangereuse et compromettante pour le processus électoral et pour le peuple malien de façon générale. Nous clamons haut et fort que nous n’accepterons pas et que nous ne serons jamais d’accord pour que nos lieux de culte servent de forums politiques car cela est préjudiciable à la stabilité même de notre pays, déjà suffisamment ébranlée par la crise du Nord»</i>. Voilà qui irrite les dirigeants de l’UJMMA, pour qui l’heure n’est plus à la division, mais à l’union des cœurs et des esprits surtout que le mandat du Haut Conseil Islamique a expiré depuis six (6). Or, selon les textes statutaires du HCI, l’article 57 stipule : «les membres de tout organe du HCI dont le mandat sera arrivé à expiration sont déchus de tous leurs droits, titres et prérogatives. Les décisions prises par eux dans ce cas sont nulles et de nul effet». C’est pourquoi d’ailleurs toutes les structures de base du HCI ont été suspendues depuis janvier 2013 pour la fin de leur mandat. Mais l’instance dirigeante, au service de Mahmoud Dicko, continue de siéger de plus belle. Qui est au dessus de la loi ?

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&nbsp;

Et pire, malgré son statut d’illégalité, des hauts dirigeants du HCI tentent de faucher l’herbe sous les pieds des dirigeants de l’UJMMA : <i>«Nous observons ces derniers temps que certaines personnes circulent dans les quartiers du District de Bamako ainsi que dans les régions, avec le mandat du  Président du Haut Conseil Islamique  du Mali, pour la mise en place des Comités politiques dans nos mosquées en vue de soutenir très prochainement un candidat aux élections présidentielles 2013»</i>, précise le Bureau National de l’UJMMA dans un Communiqué. Cela est d’autant anormal que le Secrétaire Général sortant du HCI préside la CENI. Où est donc la transparente dans ces élections si un bureau illégal se prête à un tel jeu ?

&nbsp;

&nbsp;

Le Président du HCI Mahmoud Dicko doit mettre un peu d’eau dans son vin en respectant les dispositions statutaires du HCI, même si par ailleurs il s’accroche à son fauteuil sous prétexte de l’état d’urgence en vigueur. Entre temps, beaucoup d’associations ont tenu leur assemblée générale, beaucoup de nouvelles formations politiques ont ténu leur congrès constitutif sans incident aucun. Pourquoi pas le Haut Conseil Islamique ? Qui protège donc Mahmoud Dicko et son bureau illégal.

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&nbsp;

En tous les cas, la mise en place des comités politiques par des jeunes musulmans n’a d’autres fins que de ternir l’image de l’UJMMA et de son Président, Cheick Mohamed Macki BA. C’est pourquoi, l’UJMMA suspend sa participation et invite le Guide Spirituel de Ançar Dine International, Cheick Chérif Ousmane Madani Haïdara.

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&nbsp;

<b>Affaire à suivre.</b>

<b>Boubacar SIDIBE</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commission Dialogue et Réconciliation : La mission de la commission en débat avec la délégation de l’Union Européenne</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/commission-dialogue-et-reconciliation-la-mission-de-la-commission-en-debat-avec-la-delegation-de-lunion-europeenne-147091.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/commission-dialogue-et-reconciliation-la-mission-de-la-commission-en-debat-avec-la-delegation-de-lunion-europeenne-147091.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 May 2013 14:37:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le vendredi dernier, la délégation de l’Union Européenne au Mali a organisé une conférence-débat à L’Hôtel Salam  avec la Commission Dialogue et Réconciliation. Cette conférence avait pour but d’échanger avec les membres de la Commission Dialogue et Réconciliation pour une meilleure compréhension des missions de ses commissions ainsi que les stratégies qu’elle envisage pour réconcilier les Malien. Un pays où le sentiment de vivre ensemble a été gravement atteint par une crise sans précédent.</i></b>

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Il est utile de rappeler que la Commission Dialogue et Réconciliation, a été créée par décret N°2013-212/P-RM du 6 Mars 2013 et mise en place officiellement le 25 Avril pour un mandat de deux (2 ans). A peine renvoyés dans l’exercice de leurs fonctions, les membres de la Commission ne veulent plus perdre du temps sur le chantier noble  de  la réconciliation des cœurs et des esprits de nos compatriotes  tant touchés  par la crise qui sévit dans le pays depuis plus d’une année.

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La  conférence avait pour thème: «Gagner la paix sur le chantier de la réconciliation». Elle a enregistré la présence du représentant de l’ONU, des diplomates des pays de l’Union Européenne, et plusieurs participants de la société civile malienne et a été présidée par le représentant de l’UE, Robert Zink.

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Dans son intervention, M. Zink a jugé cet espace d’échanges fructueux et constructifs. Il a ensuite réitéré la volonté de l’UE de s’inspirer des expériences, et de saisir les opportunités. Selon M.Zink, chaque  pays a des spécificités  propres à lui, le mécanisme de réconciliation réussi ailleurs n’est pas forcement adapté au cas malien. «<i>Il faut trouver le chemin malien. On n’est pas là pour vendre un modèle»</i>, a-t-il souligné. Après M. Zink , ce fut le tour de Mohamed salia Sokona Président de la CDR de faire un exposé sur son institution pour le faire connaitre davantage, par nos partenaires européens. Il a d’abord salué particulièrement l’Union Européenne, qui depuis le déclenchement de la crise, est venue à notre chevet, pour nous permettre de surmonter cette crise sécuritaire et institutionnelle. La situation de guerre a créé au Mali des victimes, des frustrés, et  c’est pour panser ces multiples séquelles, que la commission a été mise en place par nos plus hautes autorités, de concert avec  la communauté internationale. Celle-ci est chargée de rétablir les liens séculaires de cohabitation pacifique et de partage de l’espace qui les ont caractérisés durant des siècles de vie commune. Parlant de cette Commission de Dialogue et de Réconciliation, il dira que la Commission est composée de 33 membres, dont un Président, deux vice présidents et trente de commissaires. Elle a pour mission principale de rechercher par le dialogue, la réconciliation entre les populations, au sein desquelles se trouvent souvent auteurs et victimes d’exactions commises au cours de cette douloureuse épreuve. Dans l’accomplissement de cette mission, le Président de la CDR, dit compter  sur l’accompagnement de l’Union  Européenne.

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<b>Boubacar SIDIBE</b>

<span style="text-decoration: underline"> </span>]]> </content:encoded>
</item>

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<title> Situation sécuritaire au nord du Mali : L’Armée malienne déjà à Kidal ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/situation-securitaire-au-nord-du-mali-larmee-malienne-deja-a-kidal-147115.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 May 2013 10:24:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_146781" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-146781" alt="Des soldats de la mission internationale de soutien au Mali à Gao en janvier dernier." src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Soldat_MALIEN.jpg" width="620" height="414" /> Des soldats de la mission internationale de soutien au Mali à Gao en janvier dernier.[/caption]

<b> </b><b><i>La ville de Kidal est devenue le point d’orgue de toutes les attentions. Il y a juste quelques mois, toutes les grandes villes du Nord de notre pays qui étaient sous occupation djihadiste et narcotrafiquants, ont été libérées par l’armée malienne et ses alliés français et africaines. Excepté Kidal où les djihadistes se sont retranchés dans les grottes de l’Adrar des Iforas. Selon certaines sources militaires, nos forces de défenses étaient empêchées faute de logistique et d’équipement.</i></b>

<b><i> </i></b>

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Selon des sources militaires dignes de foi, l’armée nationale était entrain de parfaire certaines capacités, et que d’ici le15 mai, la non présence de nos forces de défense et de sécurité à Kidal serait un triste souvenir. La non présence de nos forces de défense et de sécurité était devenue très préoccupante. Le peuple malien avait du mal à comprendre le fait qu’on empêchait l’armée malienne d’être à Kidal. Ce qui a donné lieu à des rumeurs troublantes, qui se résumaient en substance que la France cherche à donner le contrôle de cette zone aux éléments du MNLA. L’inquiétude avait gagné tant de nos compatriotes sur le flou entretenu par les autorités politiques et  militaires sur ce dossier délicat.

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Le temps presse pour qu’on en découdre une bonne fois pour toute avec ces vendeurs d’illusions. Ils ont fait subir tant d’épreuves à la mère patrie que l’intervention de l’armée malienne est nécessaire  pour laver cet affront.

En ce qui concerne les pays alliés, ils sont là pour nous aider à faire face à la situation. Le vent de changement dont le pays a tant besoin pour renaitre de ses cendres ne peut se réaliser sans une armée forte et républicaine.

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La réussite de ce passage obligé passe nécessairement par leur efficacité à délivrer le pays du germe du terrorisme. Osons le dire, un Etat n’est rien sans une armée forte capable de garantir la paix, la stabilité à l’intérieur du pays. Le regard de tout un peuple est orienté vers Kidal. Car les termes de la constitution du 25 février 1992 sont claires là-dessus lorsqu’une partie du territoire est menacée, on ne peut organiser des élections, sinon dans ce cas d’espace, on violerait la constitution.  Ce qui aurait certainement amené le Président Dioncounda à annoncer le report pour le 28 juillet depuis Bruxelles où il participe au Sommet des Donateurs. Pour éviter tout tiraillement autour de ce sujet, l’armée est fortement sollicitée a prouver sa raison d’être afin de permettre aux différentes structures chargées des opérations électoraux de faire convenablement leur mission. La tenue à la date indiquée de l’élection présidentielle est entre les mains de l’armée. Si l’armée nationale parvenait dans un bref délai à placer sous son contrôle la ville de Kidal, le processus de préparation des élections  n’aura aucun obstacle devant lui. Kidal libéré marquera la fin de toutes les inquiétudes et de tout suspens autour de la date de l’élection présidentielle.

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L’armée malienne sera-t-elle demain à Kidal ?

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<b>Boubacar SIDIBE</b>]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielle de 2013 : Choguel. Kokala Maïga, porte étendard du MPR</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-2013-choguel-kokala-maiga-porte-etendard-du-mpr-147107.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 May 2013 10:18:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Dans la perspective de l’élection présidentielle prévue pour le 07 juillet prochain, cadres et militants du parti du Tigre se sont donné rendez –vous  le samedi 11 mai au CICB pour designer enfin le candidat ou la candidate qui défendra les couleurs du parti. Comme toujours, le choix s’est porté sur Choguel  K. Maiga, Pésident du parti.</i></b>

<b><i> </i></b>

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Pour la présidentielle de 2013, les préparatifs vont bon train au sein de beaucoup de formations politiques, pour cet enjeu capital pour notre pays, qui marquera la fin d’une année de cauchemar. En cette occasion, rare seront les partis politiques qui ne vont pas designer un candidat. Le Mouvement Patriotique pour le Renouveau (MPR) ne veut pas rater ce rendez-vous de l’histoire. C’est ce qui fait que le parti du tigre a décidé  de rompre le silence en organisant une cérémonie de désignation de candidature. Elle a été présidée par Djibril Diallo, Président d’honneur du parti, en présence de plusieurs cadres et militants du parti. Dans son discours d’ouverture des travaux, Djibril Diallo a déclaré au nom des aînés, qu’au moment où le pays amorce une nouvelle étape, la lutte menée par le MPR doit être reconnue et appréciée de tous. <i>«Pour cela,  les anciens par ma voix, voudraient rendre un hommage à leurs cadets, à leurs fils qui se sont résolument engagés pour qu’on ne déchire une page de notre histoire </i>», a- t-il souligné.

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Après lui, ce fut le tour de Salia Samaké d’introduire la cérémonie. Ainsi, dans sa lecture du texte introductif, il a fait remarquer qu’il y a plus d’un an , au moment même où notre pays s’apprêtait à organiser des élections pour la 5<sup>ème</sup> fois de l’ère démocratique, le sort s’abattait sur le Mali, par un coup d’Etat militaire qui stoppa le processus démocratique et par une guerre au nord qui conduisit à l’occupation de 70% du territoire national. Le Mali assista, complètement à l’épisode le plus humiliant de son histoire. Avant d’ajouter que le MPR est résolu pour la Présidentielle de 2013, à aller à la rencontre des patriotes, des Maliens de tous âges, de tous bords et de toutes les zones. «Le MPR ira prôner l’unité et la cohésion du peuple dans toutes ses composantes. Il le fera dans un langage franc», a-t-il dit. C’est ainsi que selon la résolution de désignation de candidature lue par le Pr. Issiaka Ahmadou Singaré, 3<sup>ème</sup> vice Président du parti, il a fait savoir que le MPR  a renouvelé sa confiance au Président du Parti Choguel Kokala Maiga comme candidat, tout en engageant à ses cotés toutes les forces et les ressources du parti. Donc, Choguel K.Maiga défendra les couleurs du parti du tigre le 07 juillet prochain.

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<b>Boubacar SIDIBE</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Appui à la lutte contre la drépanocytose : La FOM offre 800 boîtes d&amp;apos;hydréa au CRLD</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/appui-a-la-lutte-contre-la-drepanocytose-la-fom-offre-800-boites-dhydrea-au-crld-147104.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 May 2013 10:14:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Dans le cadre d'un accompagnement dynamique de ses activités de mécénat, la Fondation Orange-Mali (FOM) a remis, avant-hier mardi 14 mai 2013, au CRLD (Centre de recherche et de lutte contre la drépanocytose, 800 boîtes d'hydréa, représentant le besoin prévisionnel annuel du CRLD pour l'ensemble de ses malades qui ont besoin de ce médicament. Pour un coût estimé à 4 060 000 FCFA.</i></b>

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La cérémonie de remise, qui avait pour cadre la salle de conférence dudit centre, était présidée par le directeur général adjoint du CRLD, le Dr Aldjouma GUINDO. Il avait à ses côtés l'administratrice générale de la Fondation Orange Mali, Mme DIAWARA Aminata KAMIAN, accompagnée des responsables des volets santé et solidarité de la Fondation, notamment, Modibo COULIBALY et Yahya DIALLO. On y notait aussi la présence des responsables et membres de l'association malienne de lutte contre la  drépanocytose.

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Selon l'administratrice générale de la FOM, le Centre de recherche et de lutte contre la drépanocytose, inauguré le 21 janvier 2010, est le premier centre de référence pour la prise en charge des personnes atteintes de la drépanocytose, maladie héréditaire et dont l'ampleur se traduit au Mali par un taux de prévalence variant entre 4 et 25% selon un gradient nord-sud. Le CRLD, a noté Mme DIAWARA, est un établissement public à caractère scientifique et technologique qui a pour vocation d'intervenir autant dans le domaine du traitement que de la recherche. La drépanocytose est donc, à son avis, un véritable problème de santé publique à dimension médicale, humaine et sociale.

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Le CRLD, a indiqué l'administratrice générale de la FOM, fait face à une hausse du taux de fréquentation par les drépanocytaires. Cependant, constate-t-elle, l'accès aux soins reste toujours limité à une infime partie de la population concernée par cette maladie à cause, notamment du coût élevé du traitement. Or l'absence de traitement a un impact important sur la situation des malades, surtout les enfants drépanocytaires, quant on sait que le taux de décès des enfants atteints avoisine les 50% pour les 0 à 5 ans. C'est pour ces raisons que la Fondation Orange Mali a décidé d'appuyer le centre par le don d'hydréa, médicament prescrit pour certains malades sur la base de critères de gravité bien définis. La quantité de médicament donnée (800 boîtes) représente le besoin prévisionnel annuel du CRLD pour l'ensemble de ses malades qui ont besoin de ce médicament, d'une valeur de 4 060 000 FCFA.

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Le directeur général adjoint du CRLD s'est dit particulièrement heureux d'accueillir  avec toute son personnel, encore une fois, au sein de son centre, cette remise de dons de la part de la Fondation Orange Mali qui n'est pas la première du genre. Au nom de son directeur général, il a vivement remercié la Fondation Orange Mali pour ce geste, hautement humanitaire.

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En conclusion, il a donné l'assurance du bon usage de ces médicaments, destinés aux malades.

Pour rappel, la Fondation Orange Mali est une entreprise qui se bat, depuis 2006, aux côtés des pouvoirs publics et des acteurs sociaux pour la lutte contre la pauvreté et l’exclusion au Mali. Elle intervient dans 3 domaines: la santé, l’éducation et la culture.

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<b>Samakoro KONE</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>En visite à Tombouctou : Le ministre Yacouba TRAORE discute élection et réconciliation avec les autorités religieuses</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/en-visite-a-tombouctou-le-ministre-yacouba-traore-discute-election-et-reconciliation-avec-les-autorites-religieuses-147097.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 May 2013 10:12:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_87022" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-87022" alt="Docteur Yacouba Traoré " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Docteur-Yacouba-Traore.jpg" width="350" height="289" /> Docteur Yacouba Traoré[/caption]

<b><i>Accompagné d’une délégation forte de 12 personnes, le Ministre des Affaires Religieuses et du Culte s’est rendu  à Tombouctou ce mardi 07 mai 2013 pour s’imprégner des conditions de vie de la population.</i></b>

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<b><i> </i></b>

Il a aussi rencontré les autorités religieuses locales pour faire le point des sites endommagés; et aussi leur exprimer la solidarité du gouvernement et les attentes de celui-ci dans le cadre de la mise en œuvre de la feuille de route : la sécurisation des régions et la contribution des leaders religieux dans le cadre du dialogue et la réconciliation , leur contribution à la réussite des élections  libres transparentes et crédibles que les autorités de la Transition s’apprêtent à organiser le 07 juillet prochain.

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Le Ministre, dans son discours a salué les Leaders Religieux au non du Gouvernement pour le rôle qu’ils ont joue après le départ de l’administration. Car, pour le ministre, ce sont eux qui sont restés pour gérer les affaires.

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S’agissant  de la crise sécuritaire, le ministre d TRAORE dira que c’est un crime commis au nom de l’Islam constitue un crime relevant de ce qu’on appelle en droit musulman ‘’ al- fasad fil- ard’’ (la corruption sur la terre). Une telle entreprise est inadmissible et blesse chacun de nous dans son âme et dans son identité religieuse.

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C’est pourquoi, aujourd’hui, poursuit Dr. Yacouba TRAORE, le rôle des leaders religieux demeure indispensable dans le règlement de la crise actuelle. « Votre obédience vous permet, certainement, de jouer un rôle dans le retour de la paix au Mali, notamment dans les régions nord du Mali comme ce fut le cas de vos  prédécesseurs  il y a quelques siècles de cela».

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Pour sa part, l’Imam de la grande Mosquée de Tombouctou, Abderahmane BEN ASSEYOUTI  a été on ne peut plus clair : «Louanges à Dieu Maitre des mondes, nous rendons grâces à Allah le tout puissant et saluons le retour de la paix après 10 mois d’occupation suite à la défaite des occupants par les forces armées maliennes, françaises et africaines. Nous avons la conviction que tout ce qui arrivé découle d’un recul de la foi, des déviations de la voie droite, des actes qui ont été dénoncés et dont le maintien et la tenue ont été soutenus par l’Etat.». Et de poursuivre que  Tombouctou plus que toute autre ville a vécu l’occupation dans sa chair, Tombouctou a été touchée dans sa culture, Tombouctou a été ébranlée dans ses convictions, Tombouctou a été meurtrie dans ses pratiques, elle qui est une vitrine de l’islam, le symbole d’un islam tolérant et pratique. Tombouctou a été ciblée parce qu’elle est une vitrine de l’islam. Nous avons l’obligation de parler pour  nous faire entendre et nous devons tirer les leçons de tout ce qui est arrivé.

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«Nous  tenons à souligner l’attitude équivoque du haut conseil islamique, suite à l’occupation de Tombouctou, à  la destruction des mausolées, pas de condamnation, mais un silence profond, c’était incompréhensible».

&nbsp;

&nbsp;

«La prolifération des mosquées, l’irruption de prêcheurs venant de tous les horizons ont été le champ fertile de tout ce qui est arrivé, aussi nous demandons un contrôle strict des autorisations de création de mosquées, le contrôle et le suivi des prêcheurs étrangers.

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Désormais, nous veillons à la prolifération des moquées, à l’arrivée de prêcheurs de tous bords qui investissent les mosquées pour les longs séjours et des prêches incontrôlées. Il y’a des textes réglementant les prêches, ils ne doivent pas rester lettre morte mais être appliqués et suivis.

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Nous avons longtemps tiré sur la sonnette d’alarme pour la tenue d’événement qui jurent avec notre foi notamment le festival au désert et Miss ORTM, nous réitérons ici notre rejet pour ce genre d’événements.

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Durant de longs mois d’occupation, des  aides multiples ont été mobilisées, mais les populations restées sur place ont été lésées. L’injustice est un autre terrain fertile de frustrations. Voila, Monsieur le Ministre quelques points que nous avons tenu à souligner à votre haute attention au nom de la communauté musulmane de Tombouctou»,  a conclu l’Imam Abderahmane BEN ASSEYOUTI.

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<b>Cellule Communication/MARC</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>AMCECI : Une ONG Islamique pour soulager les souffrances du peuple malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/amceci-une-ong-islamique-pour-soulager-les-souffrances-du-peuple-malien-147095.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 May 2013 09:51:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le samedi 11 Mai 2013 a consacré  le lancement effectif des activités de l’ONG AMCECI (Association Malienne  pour la Concorde, la Culture et l’Education  Islamiques). C’était dans la salle de Conférence de la Mairie de la Commune IV du District de Bamako, en présence de Siriman Bathily, 4<sup>ème</sup> Adjoint au Maire, chargé de l’Etat Civil.</i></b>

<b><i> </i></b>

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Pour cette cérémonie de lancement d’activités, notabilités, partenaires et responsables de l’ONG AMCECI se sont donné rendez-vous, non seulement pour tirer le bilan de l’AMCECI association, mais aussi et surtout, parler des projets d’avenir de l’ONG AMCECI.

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Association depuis 20 ans et œuvrant dans le domaine de l’Education et de la culture Islamiques, l’ONG AMCECI a été créée le 27 février 2013, suivant l’accord cadre N°1271 et entend se conformer à la politique de développement social, économique et culturel de notre pays. Domaines dans lesquels elle intervient déjà à Kayes, Koulikoro, Ségou, Gao, Sidjankoro, Diago et à Bamako.

&nbsp;

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«Briser le mur de la méfiance et de la haine entre les gens pour favoriser l’unité des populations; favoriser l’entraide en tout lieu et en toute circonstance; faire en sorte que tout le monde (enfants) puisse avoir une éducation nécessaire pour son épanouissement; travailler ensemble pour l’instauration d’un climat de paix et d’entente entre les gens; favoriser la création de centres d’éducation, culturels, et toute autre structure permettant la formation et l’alphabétisation des jeunes, adultes et vieux ; favoriser le développement professionnel des jeunes en général et leur insertion socio-économique; appuyer les initiatives de développement des zones d’intervention de l’ONG». Tels sont les objectifs de l’ONG AMCECI, selon son Vice-président, Mody Kéïta.

&nbsp;

&nbsp;

L’ONG qui vient ainsi d’avoir son accord-cadre a, à son actif, la construction d’écoles coraniques, de Mosquées et l’octroie de bourses d’études à plus d’une vingtaine d’étudiants de Merdersas pour des études universitaires et supérieures à l’étranger. Voilà qui explique la satisfaction de Sidiki Diarra, représentant de la localité de Sidjankoro où l’ONG AMCECI a fait construire 12 salles de classe et une Mosquée.

San Bourama TRAORE, Coordinateur des Chefs de quartiers de la Commune IV, Siriman Bathily, 4<sup>ème</sup> Adjoint au Maire de ladite Commune, Zeïd Dramé, Représentant du Haut Conseil Islamique, et Hamza Maïga représentant les organisations religieuses s’accordent tous à dire que cette ONG servira l’ensemble du peuple malien sans exception. Ce qui a amené les partenaires Turcs à conclure que le lancement des activités de l’ONG AMCECI «est le début du bonheur éternel», tout en rassurant qu’ils sont disposés à la soutenir, tant moralement que matériellement et financièrement. Il est utile de préciser que cette promesse d’aide des partenaires Turcs a été un ouf de soulagement pour le Directeur de l’ONG, M. Mohamed Coulibaly.

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&nbsp;

L’ONG AMCECI travaille en partenariat avec les collectivités et services de l’Etat, l’Association Mondiale pour l’Appel Islamique (AMAI), les partenaires techniques et financiers, l’Union des Jeunes Musulmans du Mali (UJMMA), la Coordination des Associations Islamiques du Mali, l’Imama et l’association N’Ko. C’est pourquoi d’ailleurs, Cheick Mohamed MACKI BA, Président de l’ONG AMCECI n’a pas manqué de saluer l’accompagnement de certains de leurs partenaires, tels l’AMAI, la Mairie de la CIV, la Cellule d’Appui au Développement à la Base (CADB).

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Sur place, l’ONG AMCECI a remis à ALOVE (Association Locale des Orphelins et Veuves), 10 cartons de savons. Un geste humanitaire vivement salué par les bénéficiaires.

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<b>S. KONE</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Saignée à la CODEM ?: Mohamed Keita démissionnaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/saignee-a-la-codem-mohamed-keita-demissionnaire-147086.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 May 2013 09:34:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_141259" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-141259" alt="Souleymane Makamba  Doumbia (au milieu)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/codem-1.jpg" width="615" height="373" /> Souleymane Makamba Doumbia (au milieu)[/caption]

<b><i>En cette veille de la Présidentielle 2013, le parti CODEM (Convergence pour le Développement du Mali) risque de prendre un véritable coup en commune IV du District de Bamako. Le secrétaire General de la Sous-Section de Lafiabougou non moins membre du Bureau Politique National, Chargé des Relations avec les Religieux a détalé. Est-il vraiment démissionnaire ?</i></b>

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En effet, depuis les élections communales partielles tenues en 2011 en Commune IV du District de Bamako suite à une décision judiciaire, Mohamed Keita, candidat malheureux a suspendu ses participations aux activités du parti. Mais avant, il était tête de liste de la CODEM aux municipales de 2009 dans la circonscription électorale de la commune CIV où les femmes et les jeunes sont acquis à sa cause.

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&nbsp;

L’on se rappelle qu’il a été pour beaucoup dans la mobilisation en faveur du RPM d’Ibrahim Boubacar KEÏTA en 2002 et 2007 avant la création de la CODEM en 2008. Depuis, le charismatique jeune de la Commune IV a décidé de faire chemin avec l’honorable Ousseiny Guindo et en collaboration avec certains cadres, ils ont réussi à implanter les structures CODEM dans tous les quartiers de la Commune. Celui qui, jusque-là est responsable des jeunes de la Section IV CODEM a mis ses phares en veilleuse.

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&nbsp;

Maintenant la question qui brûle les lèvres est de savoir si Mohamed Keita a démissionné ou pas de la CODEM. Officiellement, il n’a fait aucune notification à l’instance dirigeante du parti. Approchez par nos soin, le Chargé des Relations avec les Religieux du BPN CODEM a été on ne peut plus ambigu : «je <b><i>suis en réflexion, je n’ai rien décidé pour l’instant. Je déterminerai ma position sous peu, si je dois démissionner ou pa</i></b>s<b>»</b>. Réponse embarrassante !

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&nbsp;

Selon certaines indiscrétions, le CNID de Me Mountaga Tall et une  des femmes candidate à la prochaine présidentielle démarcheraient  le sieur Mohamed Keita.

Partira t-il vraiment de la CODEM ?

<b><i>Wait and see</i></b>

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<b>Boubacar SIDIBE  </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mosquée du Haut Conseil Islamique  Le Chantier avance à souhait</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mosquee-du-haut-conseil-islamique-le-chantier-avance-a-souhait-145236.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/mosquee-du-haut-conseil-islamique-le-chantier-avance-a-souhait-145236.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 May 2013 11:00:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Mardi dernier, le Ministre des affaires religieuses et de culte a effectué une visite de terrain au siège du Haut Conseil Islamique en vue de s’imprégner de l’état d’exécution des travaux de la construction de la mosquée. Cette maison de culte est le fruit d’une coopération dynamique entre le Mali et la Turquie.</i></b>

Il était  accompagné en cette circonstance par le représentant du ministère des domaines de l'état, le président du haut conseil islamique, le représentant de la mairie de la commune IV et l'ambassadeur de la Turquie au Mali.

Il s'agissait pour le ministre de s'enquérir de l'tat d'avancement de la construction de la mosquée, et les difficultés rencontrées  dans l'exécution des travaux.

Pour le premier point c'est la satisfaction total, car le ministre a constaté que les travaux se déroulent normalement, et conformément au délai d'exécution, la qualité des matériaux utilisés et la qualité du travail abattu.

Pas de difficultés majeures, seules les coupures intempestives du courant ont été évoquées ; car cela commence a retarder les travaux de finition si des dispositions ne sont pas prises. C’'est pourquoi le département a été sollicité pour mettre à la disposition des partenaires un groupe électrogène.

«C’est la première Mosquée construite par la Turquie nous espérons que beaucoup d’autres vont suivre», a dit le Ministre.

La partie turque a réitéré sa disponibilité a accompagner le Mali qui est un pays ami et frère.

Signalons que le Ministre vient de boucler  une visite officielle de 8 jours en Turquie avec une forte délégation. Cette visite a été très riche en matière de coopération, une commission mixte verra le jour très prochainement pour donner un élan à cette coopération ; notre pays pourra emboiter le pas aux autres pays de la sous région qui sont en avance sur le Mali dans le cadre de la coopération avec la Turquie

La Construction  de cette Mosquée est le début de réalisation d’un ensemble de bâtiments au profit du haut conseil islamique du Mali. Cet ensemble est composé de: la mosquée avec les aires de prières autour du siège du haut conseil islamique et de boutiques.

Le projet est situé à l’ACI 2000 et est financé par la communauté musulmane de Turquie.<b></b>

La<b> </b>mosquée est aménagée sur une parcelle d’environ 2 600m2 en sa partie est  (le reste étant prévu pour la suite de l’ensemble fonctionnel). Sa superficie est de 400 m2 au sol, elle se présente sur deux niveaux dont un en mezzanine.

Elle se compose comme suite :Une salle de prière pour hommes de 200m2 ;Une salle de prière pour femmes de<b> </b>54m2 ; Un mihrab de <b>  </b>3.5m2 ;Une terrasse couverte de<b> </b>50m2 ;deux terrasses découvertes de<b> </b>52.5m2 ;Une mezzanine comme salle de prière des hommes de  57.50m2 ;Une annexe avec des toilettes et espaces d’ablution de  60m2.Il est important de signaler que la conception de projet est inspirée de l’architecture turque de construction de mosquée :Une voute centrale sur l’espace principal, une colonne des voutes sur les terrasses, une décoration assez miniaturisée avec les fresques par endroits. Avec son minaret excentré, la mosquée se présente comme un ensemble compact.<b></b>La réalisation du projet est prévue pour une durée de 24 mois.

<b> </b>

<b>Boubacar SIDIBE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation sociopolitique : Les  quatre «V» du Groupement des Leaders Spirituels du Mali </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/situation-sociopolitique-les-quatre-v-du-groupement-des-leaders-spirituels-du-mali-145228.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 May 2013 09:20:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_132673" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-132673" alt="Leaders religieux (photo archives)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/leadeR.jpg" width="615" height="361" /> Leaders religieux (photo archives)[/caption]

<b><i>Le groupement des leaders  spirituels du Mali a rencontré la presse à son siège à l’Hippodrome en vue d’échanger  sur les grands sujets de l’heure. A cette occasion, on notait la présence des représentants des différents Soufis du Mali. Elle a été présidé par son Président, Cheick Ousmane Cherif Madani Haïdara non moins Président d’Ançardine International.</i></b>

Il est important de rappeler que ce groupement des leaders spirituels a vu le jour à la faveur de la menace des groupes terroristes et bandits armés au Nord du Mali. Il rassemble en son sein les érudits des grandes familles de tradition maraboutiques, adeptes du soufisme, et pratiquant de la toriquat. Concernant la composition de la Commission dialogue et réconciliation, le groupement déploré le fait qu’aucun leader religieux n’y figure. Mais cela ne leur conduira jamais à mettre les bâtons dans la roue de ladite Commission. Selon eux, dans l’ordre normal des choses, c’est l’image de la religion qui a été atteinte par ces groupes terroristes se réclamant de l’Islam. A la question d’un confère relative à la position du Groupement par rapport au choix du candidat à l’élection Présidentiel, Ousmane chérif Madani Haidara  dira que pour le moment, le  groupement n’a pas de candidat. Il a ensuite ajouté que la crise actuelle  qui sévit dans le pays est la faute aux dirigeants qui se sont servi de l’Etat en s’enrichissant sur le dos du Peuple. «Celui qui serait prêt à se sacrifier pour que ce pays puisse sortir du manque d’autorité , et de la corruption à grande échelle, nous porterons nos choix sur ce dernier».

Et Tierno Hadi Thiam de renchérir que le groupement a des critères de choix de désignation de candidat à savoir toutes personnes qui ont été associées à la gestion des 20 derniers années dont les noms sont cités dans de grands dossiers de détournement de fonds publics sont d’office exclues des voix du GROUPEMENT.

<b>Boubacar SIDIBE </b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Geste humanitaire :  L’amour de Bafoulabé </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/geste-humanitaire-lamour-de-bafoulabe-2-145246.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 May 2013 08:42:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le lundi 6 mai 2013, le Secrétaire général du Ministère de l’action humanitaire, de la solidarité et des personnes âgées Amadou Rouamba, en compagnie du Chef de cabinet Cheick Oumar Tall, a reçu des mains du Président de l’Association pour le développement de Bafoulabé la somme de Cent mille (100.000) francs CFA, pour venir en aide aux populations victimes de la crise du Nord</strong></em>. L’association pour le développement de Bafoulabé regroupe 13 communes du cercle de Bafoulabé, et s’investit comme interface entre les populations et l’administration. Elle était représentée à la cérémonie par son Président Lassane Mouké Sacko, accompagné de Diadié Mory Sissoko et Demba Sidibé.

Le Secrétaire général du Ministère de l’action humanitaire, de la solidarité et des personnes âgées a, au nom du Ministre, salué le geste. Il a affirmé que même 5 francs remis pour la cause des populations déplacées est inestimable, car participant de l’amour profond qu’on éprouve pour tous les fils de ce pays. Enfin, il a donné l’assurance que cette somme sera utilisée exclusivement pour la cause des victimes de la crise du Nord.

&nbsp;

<span style="text-decoration: underline"> </span><b>Réfugiés de retour au bercail:</b>

<b> Le Mahspa se manifeste</b>

Le vendredi 3 mai 2013, a eu lieu dans la cour de la maison des aînés une donation de vivres aux populations réfugiés de Bobo Dioulasso qui sont rentrées au Mali. La donation a été effectuée par le Ministre de l’action humanitaire, de la solidarité et des personnes âgées, Dr Mamadou Sidibé. Elle a concerné 1 tonne de riz, 1 tonne de maïs, 5 sacs de sucre et 5 bidons d’huile.<b> </b>La donation symbolique a été faite par le Ministre au Président Alphadi Limame du Camp des réfugiés de Bobo-Dioulasso (Burkina Faso), au profit des réfugiés de Bobo-Dioulasso de retour au bercail.

Le Ministre a salué le retour des réfugiés et a assuré de l’accompagnement de l’Etat malien, chaque fois que les fils du terroir regagnant la mère patrie. Le Président Alphadi Limame pour sa part a réaffirmé l’attachement de tous les réfugiés du camp de Bobo Dioulasso à un Mali un et indivisible. Il dit que tous souhaitent regagner leur pays natal, une fois les conditions sécuritaires réunies.]]> </content:encoded>
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<item>
<title> Action humanitaire:  Donations de la Première Dame et Convoi humanitaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/action-humanitaire-donations-de-la-premiere-dame-et-convoi-humanitaire-3-145244.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 May 2013 08:41:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Madame TRAORE Mintou DOUCOURE, l’épouse du Président de la République par intérim a remis le jeudi 25 avril 2013, un important lot de dons composés de mil, de sorgho, de maïs, de sucre, de pâtes alimentaires, de moustiquaires, de médicaments et d’autres articles divers aux coordinations des femmes déplacées de l’ensemble des cercles des régions de Gao, Tombouctou et Kidal, et aux femmes veuves et déplacées militaires.</strong> </em>

[caption id="attachment_136423" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-136423" alt="Mme Traoré, Mintou Doucouré" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/mintou-doucoure-x.jpg" width="250" height="260" /> Mme Traoré, Mintou Doucouré[/caption]

C’était en présence des Ministres de la famille, de la promotion de la femme et de l’enfant, de l’élevage et de la pêche, de l’action humanitaire, de la solidarité et des personnes âgées,  des Ambassadeurs du Royaume d’Arabie Saoudite et du Nigéria au Mali, et des représentantes des bénéficiaires.

Il faut rappeler que ces dons, plus la somme de cent mille (100 000)  dollars  sont offerts par les Premières Dames d’Afrique en guise de soutien aux populations maliennes victimes  de guerre, dont la réception avait eu lieu le jeudi 28 mars 2013, en présence de la Première Dame  de la Sierra Léone madame Alice Sia Nyama Koroma ;  d’une forte délégation Nigériane venue représenter madame Patience Jonathan Goodluck, Présidente en exercice de la Mission de  Paix de l’Organisation des Premières Dames d’Afrique et  de la représentante de la Première Dame de la Gambie.

Les coordinations des femmes déplacées des cercles des régions du Nord à Bamako ont bénéficié de : 30 tonnes de riz, 6 tonnes de sucre,  26 tonnes de mil, 45 tonnes de sorgho, 40 tonnes de maïs, 86 cartons de lait, 506 cartons de macaroni, 350 cartons de spaghetti, 350 cartons de couscous, 150 sacs de sel, 208 cartons de tomate, 140 cartons de nescafé, 13 balles de moustiquaires, 6 balles de nattes, 71 cartons de savon lux, 104 cartons d’Omo et 335 sceaux plastiques.

Quant aux déplacées et veuves militaires, elles ont bénéficié de : 4 tonnes de mil, 1 tonne de sucre, 2 tonnes de mil, 5 tonnes de sorgho, 10 tonnes de maïs, 20 cartons de lait, 50 cartons de macaroni, 50 cartons de spaghetti, 100 bidons d’huile, 50 cartons de couscous, 20 sacs de sel, 20 cartons de tomate, 20 cartons de nescafé, 1 balle de moustiquaires, 2 paquets de sandales, 1balle de nattes, 2 balles de couvertures, 10 cartons de savon lux, 10 cartons d’Omo et150 sceaux plastiques.

A cette occasion, l’épouse du Président de la République par intérim, madame TRAORE Mintou DOUCOURE a remercié,  au nom des populations bénéficiaires et de tout le peuple malien, les Premières Dames d’Afrique pour leur geste de fraternité et de solidarité  aux populations déplacées et réfugiées des régions du Nord du Mali et souhaite le  retour  définitif de la paix et de la sécurité dans le septentrion malien.

En marge de ces donations, la Cour de l’OPAM a aussi vécu ce jeudi 25 avril 2013, l’envoi d’un convoi humanitaire en direction des régions de Gao et Tombouctou. Il est constitué de douze (12) camions contenant 350 tonnes de riz offerts par la République d’Algérie, 50 tonnes de lait offerts par la République d’Afrique du Sud, et 70 tonnes de kits alimentaires offerts par le Royaume d’Arabie Saoudite. C’est donc 511 tonnes de vivres qui seront distribuées aux populations des cercles de Gao, Bourem, Ménaka, Ansongo, Tombouctou, Goundam, Diré, Gourma Rharouss et Niafunké. La valeur monétaire de ces convois et leur acheminement, est estimé à 268.775.000 francs CFA.

Signalons enfin qu’au cours de la cérémonie, 120 kits alimentaires du Royaume d’Arabie Saoudite ont été également offerts à 60 femmes déplacées ; identifiées par la Direction nationale du développement social dans les 6 communes du district de Bamako.

<b>Ibrahima Sangho</b>

<b>CM/MAHSPA</b>

<b> </b>

<b>Geste humanitaire :</b>

<b> La Première Dame chez les enfants SOS de Kita</b>

L’épouse du Président de la République par intérim, madame TRAORE Mintou DOUCOURE, s’est rendue le samedi 27  avril 2013, à Kita  pour une remise de dons composés  de vivres, de kits scolaires, de pâtes alimentaires et de moustiquaires au village d’enfants SOS de Kita. Elle était accompagnée par le Ministre de l’Action Humanitaire, de la Solidarité et des Personnes Âgées Dr Mamadou Sidibé, du ministre de la Famille, de la Promotion de la Femme et de l’Enfant, Madame Alwata Ichata Sahi, des membres de son Cabinet et des autorités administratives et politiques de Kita.

&nbsp;

Il convient de noter que SOS Villages d’Enfants du Mali est présent à Kita depuis janvier 2008, à travers le Programme de renforcement de la famille et l’école SOS Hermann Gmeiner qui compte actuellement 900 élèves répartis entre 21 classes. Aujourd’hui le village d’enfants SOS de Kita, ou VESOS Kita, dénombre 220 enfants dont 104 filles et 114 garçons âgés de 2 à 15 ans. Il est doté d’une infirmerie ouverte à la communauté environnante pour consultation gratuite, et d’un jardin d’enfants SOS qui accueille 220 enfants dont 70 enfants SOS et 170 enfants de la communauté.

&nbsp;

Le don effectué au VESOS Kita par la Première Dame est estimé à : Quatre millions huit cent quarante neuf mille (4.849.000) Francs CFA. Il est constitué de 10 sacs de 100kg de haricot, de 20 sacs de sucre, de 79 sacs de riz, de 50 sacs de maïs, de 50 cartons de spaghetti, de 50 cartons de lait, de 48 cartons de couscous arabe, de 10 cartons de boisson, de 10 cartons de savon lux, de 69 kits scolaires, de 20 sacs de sel, de 20 cartons de tomate, de 82 cartons de macaroni et de 50 unités de moustiquaires. Il représente le don offert par les Premières dames d’Afrique aux populations déplacées du Mali, dont la première remise a eu lieu le jeudi 25 avril 2013, à l’attention des femmes déplacées des régions de Gao, Tombouctou, Kidal et des veuves et déplacées militaires.

&nbsp;

En marge de la cérémonie de remise, Madame Traoré Mintou Doucouré et sa délégation ont rendu visite aux Notabilités de Kita qui ont fait des bénédictions pour le Mali.

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