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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Renouveau</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Renouveau</description>
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<title>Cheick Oumar Sacko, Président du bureau de la CCIM du district de Bamako : ‘’Notre première tâche sera de trouver une solution au problème de déguerpissement des commerçants détaillants’’</title>
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<pubDate>Fri, 05 Aug 2016 06:54:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le tout premier bureau de la Délégation de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) pour le District de Bamako a été solennellement installé hier jeudi 4 août 2016. Ce nouveau bureau de cinq membres avec à sa tête Cheick Oumar Sacko non moins président de Synacodem a un mandat de cinq ans. Le bureau a été installé par le représentant du ministre du commerce, Issa Idrissa Maïga en présence du représentant de la CCIM, Mamadou Baba Sylla et de nombreuses autres personnalités. Actualité oblige, le tout nouveau bureau a promis de trouver une solution au problème de déguerpissement des commerçants détaillants effectué par les autorités du pays.</strong>

La cérémonie d’installation de ce nouveau bureau, effectué au près de l’immeuble Aiché Malinké non loin de l’ex Bar-Mali a regroupé plusieurs personnalités dont les opérateurs économiques. Ledit bureau est composé de 5 membres qui sont Cheick Oumar Sacko, comme président, suivi des vice-présidents, Sidi Sissoko, Mme Soumaré Fanta, Arouna Kanté et le secrétariat administratif dirigé par Souleymane Traoré.

Après avoir remercié les uns et les autres pour leur présence, le président du bureau de la délégation régionale de la CCIM du district de Bamako, Cheick Oumar Sacko a fait savoir qu’ils feront tous pour le développement du commerce au Mali. «<em> Nous ne pouvons pas quitter sur cette scène sans évoquer la situation actuelle qu’est le déguerpissement des commerçants détaillants sur les voies publiques. Nous allons regrouper toutes les associations pour mettre en place une commission pour faire nos revendications afin que les déguerpis aussi bien que l’Etat puissent avoir leurs droits. Notre première tâche sera de trouver une solution à ce problème</em> », a souligné Cheick Oumar Sacko, non moins président du syndicat national des commerçants détaillants du Mali (<em>SYNACODEM</em>).

Auparavant dans ses mots de bienvenu, le représentant du maire de la commune 3 du district de Bamako a souhaité l’avancement du commerce au Mali pour le bien être de la population. Evoquant la nécessité de la paix et la stabilité au Mali, il a mis l’accent sur l’opération de libération des voies publiques entamé par le gouverneur du district de Bamako. Quant au représentant de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), Mamadou Baba Sylla, il a remercié le ministre du commerce pour la bonne organisation de l'élection consulaire du 7 septembre 2015 qui s'est déroulée dans les règles de l'art et n'a souffert d'aucune contestation. Avant de féliciter les membres du Bureau de la Délégation Régionales du District de Bamako pour la confiance placée en eux. Selon lui, le défi est que toutes les Délégations Régionales soient prêtes à s'impliquer de manière forte dans la mise en œuvre du Plan de mandature 2015-2020 adopté par l'Assemblée consulaire le 11 mars 1016. Le Bureau de la CCIM, dit-il, compte également sur la participation de la Délégation du District dans l'accompagnement des autorités municipales pour la mise en œuvre des mesures en cours en vue du déguerpissement des voies publiques. <em>« Mais tout en œuvrant également afin que des mesures d'accompagnement soient prises en vue de la réinstallation et du recasement des commerçants détaillants déguerpis. Il s'agit là, en effet d'une revendication légitime que nous ne nous cesserons jamais de rappeler aux autorités chaque fois que l'occasion se présentera</em> », a-t-il précisé. Pour sa part, le représentant du ministre du commerce, Issa Idrissa Maïga, a procédé à l'installation solennelle du tout premier bureau de la Délégation de la CCIM pour le District de Bamako, comme le prévoit le Décret n°2014- 0641/P-RM du 21 août 2014 fixant l'organisation et les modalités de fonctionnement de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>

<strong>Sidiki Dembélé, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Exploitation minière à Kéniéba : Les populations en ordre de bataille pour protéger leur environnement </title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/exploitation-miniere-kenieba-les-populations-en-ordre-bataille-proteger-environnement-530152.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2014 00:04:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-170306" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mine_or.jpg" alt="société minière au Mali" width="350" height="262" />Aider les populations du cercle de Kéniéba à mieux s’organiser pour faire face aux conséquences de l’exploitation minière en cours dans plusieurs localités du cercle, tel est objectif d’une séance d’information et sensibilisation organisée par l’Association des Ressortissants et Amis de la commune de Faléa(ARACF). C’était les 14 et 15 septembre 2014 au conseil de cercle de Kéniéba, en collaboration avec la Fondation Rosa Luxemburg(RLS).  Il ressort des échanges que la licence d’exploitation du gisement d’uranium de Faléa a été délivré  par les autorités sans consulter les populations à la base. Mais, c’était sans compter sur la détermination de ces dernières  à défendre contre vent et marrées leurs environnent dénonçant du coup une violation flagrante du droit coutumier. </em></strong>

La facilitation de cette importante rencontre était assurée par Diatrou Diakité, Directeur du bureau d’étude dénommé Sahélien d’Appui à la Promotion d’Entreprise(SAP). Il était secondé par l’ancien ministre de l’environnement, le Pr Check Pléa Coulibaly, Sociologue et sociolinguiste, en présence de Cheick Oumar Camara, vice-président du conseil de cercle de Kéniéba, Bouréma Doumbia, adjoint au maire de Kéniéba, Modibo Sissoko, président de l’Association locale des travailleurs d’or de Kéniéba et de Nouhoum Keïta, Coordinateur du Projet Rosa. Il s’agissait au cours de cette rencontre de réfléchir sur l’ensemble des voies et moyens permettant aux associations et militant de l’environnement de mieux s’organiser pour faire face à la menace de l’uranium.  En effet, la commune rurale de Faléa située à quelques 85 Km du chef-lieu du cercle(Kiéniéba) est en passe de devenir un enjeu géostratégique. Pour cause,  la présence de l’uranium dans son sous-sol, l’un des minerais qui permet aux grandes puissances d’asseoir leur domination sur le monde. Au moment où le processus d’exploitation de cette ressource parait irréversible, les organisations de défense de l’environnement sont à pied d’œuvre  dans la localité pour amener les populations à conjurer les menaces de l’uranium pour leur environnement à travers une grande mobilisation des populations. Dans son exposé, Diatrou Diakité, Diplômé d’étude Supérieur spécialisé(DESS), en contrôle de gestion et planification d’entreprise a précisé que la croissance économique est le moteur du développement. Force est de constater qu’à Kiénéba, en raison de l’exploitation minière qui existe dans la zone depuis plus de 20 ans, il y a une croissance, mais pas de développement. Car, les besoins fondamentaux de la population (éducation, santé, accès l’eau potable) n’ont pas été satisfaits. Il rappelle qu’en 2012, l’une des mines a rapporté plus de 72 milliards de F CFA à une multinationale. Sur cette somme, les charges lui ont coûté 40 milliards et pour le reste, l’entreprise a empoché 80% et le Mali 20% seulement. Faisant l’état des lieux en matière de richesses du sous-sol, il assure que  le site d’uranium de Faléa est estimé à plus de 300 000 tonnes contre 200 000 pour la région de Gao. Quand à Kidal, il indique que cette région dispose à elle seule un site de plus de 19 130 km2  d’uranium dont l’évaluation reste à faire. Malgré tout, après 20 ans d’exploitation minière dans le cercle, il n’y a pas de route entre Kayes et Kéniéba, ni de route bitumée à l’intérieur de la ville de Kéniéba, le courant fait toujours défaut. A la lumière de ces exemples, le  conférencier a laissé entendre que notre pays regorge beaucoup de potentialité minière, mais si ces ressources ne sont pas exploitées au profit des populations, il n’aura pas de développement. A ce titre, les conférenciers invitent les uns et les autres à engager le combat pour renverser les rapports de force. «<em>Nous allons continuer le combat, mais nous allons essayer de se battre intelligemment. Ça ne sert à rien d’aller dans un combat frontal contre les multinationales</em>», prévient Diatrou Diakité, principal conférencier.

S’adressant aux associations et organisations de défense de l’environnement, M. Diakité dira que : «<em>l’homme qui détermine sa conduite par la perspective la plus proche est l’homme le plus faible</em>». Il invite son auditoire à s’organiser depuis le niveau village, commune, cercle… pour mieux faire face à la menace de l’uranium. Mais, ce combat ne peut réussir si les associations locales ne s’associent pas aux autres militants de l’environnement sur le plan international. Selon lui, pour changer la donne, il faut faire des brèches dans le système actuel. En terme claire, il s’agit d’explorer d’autres voies et moyens et  établir, notamment des partenariats stratégiques avec certains pays comme la Chine, l’Algérie sans oublier notre puissance coloniale(Chine). «<em>On ne sort pas d’un cercle vicieux, on le rompt. Et, il faut une volonté politique. la réalité est là</em>», a-t-il dit.

Pour circonscrire la menace de l’uranium, le conférencier propose l’élaboration d’un cahier de charge pour chaque intervenant qui prend en compte les préoccupations des populations du milieu. Cela passe nécessairement par des consultations publiques au plan local. En matière d’exploitation minière, notre pays ne bénéficie que de 20% des dividendes dans le contexte actuel. Le conférencier s’insurge, contre cette situation, en ces termes : «<em>il faut que le Mali règne sur ces ressources naturels</em>». Au 21<sup>ème</sup> siècle la croissance économique passe  nécessairement par la maîtrise de la science et de la technologie. Conscient de cela, le conférencier demande aux dirigeants du pays de former les jeunes pour couvrir aux besoins des industries extractives. Il les invite, également, à la bonne gouvernance. Et cela, en s’appuyant sur trois binômes, à savoir : Paix et Sécurité, Justice et Démocratie, Croissance économique et développement durable.  Pour le vice-président du Conseil de cercle, Cheick Oumar Camara,  l’exploitation de l’uranium a commencé à Faléa sans que ni institution, la mairie de Faléa, ni les autorités traditionnelles et ni la population elle-même ne soient informées. Face à l’inquiétude des populations de la localité, certaines autorités ont affirmé que l’exploitation, seulement,  de l’uranium n’a pas assez d’impact sur l’environnement. Le vice-président du conseil de cercle de localité combat cette version et affirme qu’une visite de terrain en terre Tanzanienne les a permis de comprendre que l’uranium peut avoir des impacts négatifs dans un rayon de 80Km au cours de l’exploitation. «<em>Il faut des concertations publiques avant le début de l’exploitation de cette mine </em>», a-t-il exigé. Tout en déplorant le fait que le droit coutumier n’ait pas été pris en compte au moment de la délivrance des licences aux sociétés minières. Quant au représentant du maire de Kéniéba, il a invité les associations à plus de solidarité. Ce qui fait dire à Cheick Pléa Coulibaly, deuxième conférencier du jour, que la rencontre  du jour est très importante pour la cause. Selon lui, tous les conflits du monde sont autour du contrôle des richesses du sous-sol à travers le monde. La journée du 15 septembre (jour suivant) a été marquée pour des exposés sur la vie des associations, leur stratégie de lutte et de fonctionnement.

<strong>Abdoulaye Ouattara, <em>Envoyé Spécial</em>          </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grève du 21 et 22 août 2014 : L’UNTM revendique un succès de 95 à 98% sur toute l’étendue du territoire</title>
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<pubDate>Mon, 25 Aug 2014 06:43:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_459812" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-459812" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/UNTM-.jpg" alt="Préavis de grève de l’UNTM : 17 points de revendications sur la table du gouvernement" width="300" height="200" /> Le bureau de l'UNTM[/caption]
<p class="article_abstract" style="font-weight: bold;color: #000000">En attendant la réunion de son bureau exécutif qui aura lieu le mardi 26 août 2014, et qui doit en principe faire le bilan de la grève initiée les 21 et 22 août 2014 et déterminer des actions futures, l’UNTM revendique un succès de 95 à 98%, sur toute l’étendue du territoire.</p>
<p style="color: #000000">Suite à l’échec des négociations, le Bureau Exécutif de  l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) avait invité tous les travailleurs à observer strictement le mot d’ordre de grève qui était prévue pour le jeudi 21 août et le vendredi 22 août 2014.</p>
<p style="color: #000000">Vu la détermination des travailleurs maliens à amener le gouvernement à avoir une oreille attentive pour leurs revendications, ils n’ont pas hésité massivement à rester chez eux. De côté de la centrale syndicale initiatrice de la grève, l’on annonce un succès de 95 à 98% sur toute l’étendue du territoire.</p>
<p style="color: #000000">Et, le mardi 26 août 2014, à l’issue de la réunion de son bureau exécutif, l’UNTM décidera de la conduite à tenir pour la suite des évènements. En attendant que l’UNTM et le gouvernement se rencontrent pour discuter des points de désaccord, il faut craindre que la liste des revendications ne s’allonge.  En effet dans le cadre de la grève des 21 et 22 août 2014, l’UNTM a déjà enregistré deux dossiers que la centrale compte traiter avec la dernière énergie.</p>
<p style="color: #000000"><strong>Le Commandant Bakary Daou de la protection civile, écope d’un arrêt de rigueur de 25 jours</strong>
Secrétaire général du Comité syndicale UNTM de la protection Civile et secrétaire aux revendications du Bureau exécutif de l’UNTM, le Commandant Bakary Daou, dans le cadre de la grève des 21 et 22 août 2014, déclenchée par l’UNTM, vient d’écoper d’une sanction de la part du Directeur général de la protection civile.</p>
<p style="color: #000000">Sur le motif que des affiches de l’UNTM appelant les travailleurs à la grève pour les 21 et 22 août 2014, ont été placardées sur les murs des locaux de la protection civile et sur certains véhicules, le Directeur général de la protection civile a décidé de mettre en arrêt de rigueur pour 25 jours le Commandant Bakary Daou, qu’il accuse d’avoir refusé de faire enlever les affiches.</p>
<p style="color: #000000">Vu sa qualité d’officier, Bakary Daou n’a pas été jeté en prison, mais il est chez lui à la maison pour purger sa sanction. En attendant, il a été remplacé par son adjoint à la tête de son service.</p>
<p style="color: #000000"><strong>Le Directeur général de Vivo Energy Mali menace de licencier 65 travailleurs</strong>
Du côté de Vivo Energy Mali, plus connu chez nous sous le nom de Shell Mali, le Directeur général n’arrive pas à supporter le fait que les travailleurs syndiqués ont suivi le mot d’ordre de grève de leur centrale syndicale : UNTM.</p>
<p style="color: #000000">Et, pour les sanctionner, il a pris la grave décision et sûrement lourde de conséquences, d’entrevoir le licenciement de 65 travailleurs. En plus de se battre pour faire aboutir ses revendications, l’UNTM va devoir inscrire rapidement au centre de ses préoccupations le traitement de ces deux cas, qui semblent être des entraves à la liberté syndicale et de nature à dissuader les militants à suivre les mots d’ordre de grève.</p>
<p style="color: #000000">Le 31 juillet 2014, l’UNTM avait déposé un préavis de grève de 48h sur la table du Gouvernement, pour les 21 et 22 août 2014, au cas où ses revendications ne seraient pas satisfaites. Après quatre jours de négociations, sur les 17 points de revendications, l’UNTM et le gouvernement sont parvenus à des accords relatifs sur 12 points et aucun accord n’a été possible sur 5 points.</p>
<p style="color: #000000">Ce sont : le relèvement du SMIG; le relèvement de l’allocation familiale; la  réduction de l’ITS ; le relèvement du taux de la valeur du point d’indice et la baisse des tarifs d’eau et d’électricité conformément à l’accord signé en juillet 2007.</p>
<p style="color: #000000"><strong>Assane Koné</strong></p>]]> </content:encoded>
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