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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Sursaut</title>
<link>https://www.maliweb.net/rss/author/LeSursaut</link>
<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Sursaut</description>
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<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

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<title>1re édition du Forum Panafricain des Médias (FOPAME) :  Un coup de maître !</title>
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<description><![CDATA[ Du 3 au 6 juin, la capitale malienne (Bamako) a abrité la toute 1re édition du Forum Panafricain des Médias (FOPAME). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 02:16:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisé par la Maison de la Presse en collaboration avec les organisations professionnelles de la Presse et de la Communication, la rencontre a réuni des Hommes de média de l’Afrique et d’ailleurs autour du thème : « Unir les voix, renforcer les liens entre médias d’Afrique ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Y ont pris part à ce rendez-vous continental, les Hommes de média venus, en plus des pays membres de l’Alliance des Etats du Sahel (AES), du Benin, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée Conakry, de Haïti, de la Mauritanie, de la Palestine, de la République Démocratique du Congo, du Sénégal, du Tchad, du Togo et du Maroc, pays invité d’honneur de cette 1re édition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, les travaux de FOFAME 2026 ont démarré le mercredi 3 juin au CICB à travers une cérémonie présidée par le Premier Ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga. Qui avait à ses côtés, le Ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou Ag Ilyène, le Président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté, le Président de la Commission d’organisation du FOPAME, Salif Sanogo et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Martin Faye, Membre du Comité scientifique du FOPAME.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La nécessité de privilégier les médias africains sur les actualités du continent<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de cette cérémonie tenue dans une salle pleine à craquer, le premier à prendre la parole,fut le Président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté. Qui a souligné que l’objectif du forum est de créer des relations de solidarité et de complémentarité entre les médias africains. Cela, dans le but de les permettre de maitriser le narratif africain dans la mesure où l’histoire et l’actualité africaine sont racontées par d’autres. « Aujourd’hui, il faut que les africains parlent aux africains. Et que l’actualité africaine soit couverte par les médias africains…»a-t-il déclaré. Et de poursuivre que ce Forum n’est pas seulement une rencontre professionnelle, il est l’expression d’une Afrique qui prend davantage sa responsabilité dans la production, la diffusion et la maitrise de son propre récit.« A travers cette rencontre, nous affirmons une conviction profonde : l’Afrique ne peut pleinement réaliser ses ambitions politiques, économiques, culturelles et stratégiques sans disposer de médias forts, crédibles, responsables et capables de porter sa voix dans le concert des nations » a affirmé le Président de la MP du Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aussi, dans son intervention, M. Danté a profité pour solliciter la clémence de la justice pour la libération du Directeur de publication du journal ‘’l’Alternance’’, Youssouf Sissoko, enfermé depuis février 2026. Egalement, son vœu que la Maison de la Presse du Mali soit baptisée Maison de la Presse ‘’Mahamane Hameye Cissé (MPMHC) du Mali’’, Président du Comité Scientifique du FOPAME, décédé le 9 Avril dernier. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A son tour au pupitre, le Président de la Commission d’Organisation, Salif Sanogo a appelé les médias africains à renforcer leur cohésion. « Il nous faut, nous médias panafricains, nous donner la main en créant une synergie d’actions afin d’avoir du répondant. C’est à nous de raconter nos histoires ! C’est à nous aussi de relater les actualités nous touchant parce que l’union fait la force. C’est ensemble que nous ferons face à la désinformation, à la manipulation et au lavage de cerveaux. Tel est le sens de ce premier Forum Panafricain des Médias… » a avancé M. Sanogo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le soutien sincère du Gouvernement malien au FOPAME<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution à cette cérémonie, le PM Maïga indiquera que la tenue de ce Forum à Bamako revêt une portée particulière d’autant plus qu’elle témoigne du rôle croissant du Mali dans les débats stratégiques africains et de sa volonté de contribuer activement à la réflexion collective sur l’avenir de l’information et des médias sur le continent africain. Egalement, que cette rencontre intervient à un moment particulier de l’histoire de notre pays et de notre continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, l’Afrique d’aujourd’hui refuse la décadence du silence, de la dépendance intellectuelle et de la confiscation de sa parole. Raison pour laquelle, le Forum Panafricain des Médias (FOPAME) constitue un cadre majeur de réflexion, d’échanges et de propositions sur les enjeux qui façonnent l’avenir de l’information en Afrique. Sa dimension scientifique, pédagogique et prospective en fait une initiative particulièrement pertinente que le Gouvernement du Mali a naturellement décidé d’accompagner, a dit le PM Maïga.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aussi, a-t-il souligné que la maîtrise du récit national et continental constitue aujourd’hui un enjeu stratégique majeur. Et la souveraineté informationnelle apparaît ainsi comme un pilier essentiel de la souveraineté des États et un levier fondamental de leur stabilité, de leur développement et de leur rayonnement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A noter que la conférence inaugurale de ce Forum a été assurée par Martin Faye, Journaliste-Expert Média et Membre du Comité scientifique du FOPAME. C’était sous le thème : « Médias africains à l'ère du numérique : indépendance, innovation et souveraineté narrative ».<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Mariam Sissoko</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Affaires Chahana Takiou et Abderhmane Keïta : La MP appelle à éviter toute initiative dispersée ou non concertée</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/affaires-chahana-takiou-et-abderhmane-keita-la-mp-appelle-a-eviter-toute-initiative-dispersee-ou-non-concertee-3117561.html</link>
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<description><![CDATA[ La Maison de la Presse dirigée par Bandiougou Danté a organisé, au sein du temple de la Presse malienne, une Assemblée Générale d’Information jeudi après-midi. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 02:03:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette AG avait à son ordre du jour deux points : Compte rendu des conclusions du Forum Panafricain des Médias (FOPAME) 2026 et la situation des confrères incarcérés, à savoir Chahana Takiou, Directeur de Publication du Journal 22 Septembre et Abdermane Keïta, Directeur de Publication du Journal Le Témoin. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au présidium de cette Assemblée générale d’informations, le Président Danté était accompagné des présidents d’organisations professionnelles de la presse, dont ceux de l’Association des Editeurs de la Presse Privée (ASSEP-Mali), Boubacar Yalkoué, de l’Association des Professionnels de la Presse en Ligne au Mali (APPEL-Mali), Modibo Fofana, de l’Union des Radiodiffusions et Télévisions Libres du Mali (URTEL), Mamoudou Bocoum et du 1er Vice-Président de la Maison de la Presse, Daouda Konaté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, sur le point de la tenue du FOPAME 2026, M. Danté a souligné que cette activité a enregistré une forte mobilisation des professionnels des médias venus de plusieurs pays africains et partenaires. Également, que la diversité des participants témoigne de la volonté commune de bâtir une presse africaine plus forte, solidaire, professionnelle et indépendante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le FOPAME a consacré Bamako comme un espace d’échanges, de solidarité et de coopération entre les médias africains.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>La présence de nombreux pays frères illustre la dimension continentale et stratégique de cette initiative….<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le Forum a abouti à l’adoption de “l’Appel de Bamako”, document de référence portant la vision commune des médias africains face aux défis contemporains. L’Appel de Bamako plaide notamment pour : la défense de la liberté de la presse ; la protection des journalistes ; le renforcement de la souveraineté informationnelle africaine ; la lutte contre la désinformation ; la promotion d’une coopération médiatique africaine renforcée. Cet appel constitue une véritable feuille de route pour les acteurs des médias du continent. L’Appel de Bamako traduit la volonté des médias africains de porter une voix forte, responsable et souveraine. Les médias africains doivent être des acteurs de paix, de souveraineté et d’intégration continentale » a-t-il avancé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant de clore ce chapitre FOPAME, il a indiqué qu’il a également été marqué par une avancée majeure avec la création de la Panafricaine des Radios de Proximité qui a pour vocation de renforcer la coopération entre les radios de Proximité africaines ; favoriser les échanges de contenus et d’expériences ; défendre les intérêts des radios de Proximité ; et promouvoir une information professionnelle, crédible et de proximité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La priorité de la MP demeure la recherche de solutions susceptibles d’aboutir à la libération des journalistes incarcérés<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur ce point, le Président a fait savoir que la Maison de la Presse a suivi la mort dans l’âme, la situation des confrères incarcérés. Ce faisant, aujourd’hui, sa priorité demeure la recherche de solutions susceptibles d’aboutir à la libération des confrères Chahana Takiou, Abderhmane Keïta et Youssouf Sissoko. « Notre démarche s’inscrit dans un esprit de responsabilité, de dialogue et de préservation de la crédibilité de la presse malienne. La Maison de la Presse privilégie les échanges institutionnels, les démarches concertées ainsi que les mécanismes républicains afin de parvenir à une issue favorable » dira-t-il. Ce, avant d’inviter l’ensemble des professionnels des médias à demeurer mobilisés, solidaires et surtout disciplinés. En conclusion, un appel a été lancé aux acteurs de la presse à éviter toute initiative dispersée ou non concertée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Sissoko<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Accords de Tamanrasset : Ni fédération, ni régionalisation : la décentralisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/les-accords-de-tamanrasset-ni-federation-ni-regionalisation-la-decentralisation-3117563.html</link>
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<description><![CDATA[ Les Accords de Tamanrasset, pour rappel, ce sont trois textes : l’Accord de cessez-le-feu, le Procès-verbal de réunion et le Compte rendu de réunion. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 01:48:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’« Accord de cessez-le- feu » énumère les points sur lesquels la délégation gouvernementale et celle des rebelles sont tombés d’accord. Le « Procès-verbal de réunion » revient sur ces points d’accord obtenus avec les rebelles et les complète par une résolution de taille en faisant retenir : « Les deux parties ont convenu que les populations des trois régions du nord du Mali géreront librement leurs affaires régionales et locales par le biais de leurs représentants dans des assemblées élues, selon un statut particulier consacré par la loi ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est à propos de cette résolution que bon nombre de commentateurs se sont fourvoyés. La résolution ne peut être comprise qu’une fois placée dans son contexte, celui de la décentralisation administrative telle que conçue et décidée par l’Union Démocratique du Peuple Malien (UDPM). Ce n’est pas faire ouvre de digression que d’en rappeler les grandes lignes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Actuellement, la décentralisation est considérée comme une avancée majeure due à la IIIè République. A tort. Toute la documentation était déjà prête sous le régime de l’UDPM. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec le souci d’inciter les populations à se prendre en charge, l’UDPM avait inspiré la mise en œuvre d’une politique originale de développement, celle des initiatives de base à travers ses structures (comités, sous-sections et sections), des associations et « tons » villageois. Le succès remporté dans ces domaines l’a encouragée à pousser vers un plus grand transfert des responsabilités vers les populations à travers les collectivités locales et régionales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce transfert, trois décisions importantes furent prises. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La première est une résolution de la IIIè session ordinaire du Conseil National (janvier 1983) qui, face aux difficultés économiques accentuées par la sécheresse, recommande de procéder à la décentralisation et au développement régional en s’appuyant sur des structures participatives que sont les Conseils et les Comités de développement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La deuxième est l’organisation du séminaire de Gao sur la Planification décentralisée avec la remarque suivante : « La grande originalité du plan 1981-1985 sera de conduire le développement à partir d’actions décentralisées car leur conception et leur exécution dépendront des collectivités de base. Elles seront dites locales car elles s’exerceront principalement au niveau des villages ou des groupements de villages au bénéfice de leurs propres populations ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les recommandations du séminaire, retiennent l’attention, les passages relatifs à l’organisation et au financement de la décentralisation : la révision des textes de création des Conseils et Comités de développement en vue de mieux représenter le Parti au sein de ses organismes, la fusion de la taxe de développement et des cotisations C.A.C., A.P.E., U.D.P.M.,et U.N.J.M., la création d’un Fonds de Développement Régional et Local (F.D.R.L.) alimenté par le produit de la fusion de ces taxes et cotisations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La troisième décision est la mise en œuvre de ces recommandations avec l’adoption de deux textes de loi relatifs au financement de la décentralisation : la loi n° 88-64/AN-RM du 15 Mars 1988 portant modification du code général des impôts et la loi n° 88-64 portant ouverture au budget de l’Etat d’un compte d’affectation spécial dénommé « Fonds de Développement Régional et Local » (FDRL).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le volet Programmes régionaux et d’initiatives de base du plan 1981-1985 », est jugé, par les experts du ministère du Plan, réussi avec les résultats acquis grâce à « l’adhésion et à la capacité de mobilisation des populations qui parvenaient à financer les réalisations à hauteur de deux tiers. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce sont ces résultats jugés encourageants qui ont déterminé le Parti à progresser dans la voie de la décentralisation. Plus d’une différence existe entre la décentralisation telle que conçue par l’UDPM et la décentralisation telle qu’appliquée par la IIIè République. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours de clôture, à l’issue des travaux du séminaire, le secrétaire général du Parti, le général Moussa Traoré fera retenir que l’événement est à considérer comme l’occasion « de parler de la nécessité de confier à nos laborieuses et disponibles populations la gestion directe de leurs préoccupations les plus immédiates et un pouvoir réel de décision dans les domaines d’intérêt local qui déterminent leurs conditions de vie. » Dans le même ordre d’idées, le séminaire est présenté comme « l’étape ultime » d’une démarche visant à « briser définitivement le mythe de l’Etat providence chargé e tout prévoir, de tout décider et de tout contrôler du sommet jusqu’à la base ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il insistera, par la même occasion, sur la notion de décentralisation, précisant, d’abord, ce qu’elle n’est pas: « En aucun cas, cette décentralisation ne doit être perçue dans son acceptation physique, c’est-à-dire un pouvoir entre les mains de l’Etat, mais en dehors de la Capitale » ; et, ensuite, ce qu’elle est : « Par décentralisation, nous comprenons le transfert d’un pouvoir de décision de l’Etat vers les populations c’est-à-dire vers les conseils municipaux, , les conseils d’arrondissement, les conseils de cercle, et les conseils régionaux qui constituent la réponse constitutionnelle à la participation responsable des populations ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce discours, aucun sujet nécessaire à une bonne compréhension de la politique de décentralisation n’est occulté par le premier responsable du Parti. Ainsi, à propos des programmes de développement, il déclare : « Il est indispensable que chaque programme local de développement soit reconnu par la population comme son programme à elle, répondant à ses soucis locaux et à ses aspirations. la collectivité doit percevoir le lien direct, dans le court terme, entre le paiement de sa contribution et les actions de développement qu’elle a décidées. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le développement à la base est financé par les populations. sur ce point, Le secrétaire général du Parti fait noter : « … la contribution des populations doit être exclusivement affectée au financement des réalisations à l’exclusion des dépenses de fonctionnement. Ces dernières feront l’objet de mesures financières prises dans le cadre de transfert de certaines fonctions de l’Etat vers les organes instituant la participation des populations. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Dr Makalou et son équipe estiment que : « En fait, à Tamanrasset, le régime aux abois du général Moussa Traoré ne disposait pas d’un projet structuré et viable de démocratisation des collectivités locales ». C’est là une opinion que n’étaye aucune preuve. Au contraire, avec l’UDPM, la décentralisation fut conçue comme devant être progressive avec corrections des déviations, des erreurs, aux différentes étapes. Les modalités de son financement étaient déterminées par des textes de lois. La section de Banamba venait d’être déclarée section pilote avec les succès remportés dans les domaines de la maîtrise de l’eau et du désenclavement. Il fut décidé que la décentralisation débuterait par la commune du « dougouwolowilan » (la commune des Sept Villages constituant le cercle de Banamba). avec le déclenchement de la rébellion, la décision fut changée, la décentralisation débutera par la région de Kidal dont la création est prévue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le colonel Ousmane Coulibaly, chef de la délégation gouvernementale aux négociations de Tamanrasset, membre du Conseil National de l’UDPM, était en possession de toutes ces informations. Aussi savait-il qu’en acceptant la clause d’un « statut particulier consacré par la loi » pour les populations du Nord, il ne lésait en rien les intérêts supérieurs de la nation malienne. Au contraire, sa démarche s’inscrivait dans la mise en œuvre d’une résolution du Parti. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conclusion<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec cet article prend fin notre étude sur les accords conclus à Tamanrasset le 6 janvier 1991. Avec ces textes, notre pays s’offrait les moyens de renforcer son unité sur l’intégralité du territoire national. Mais, par un concours de circonstances, la paix et la sécurité recouvrées n’eurent qu’une existence des plus éphémères. La rébellion reprend dans le courant de l’année 1991, pas pour les raisons évoquées par le Dr Makalou et son équipe, ni pour celles évoquées par Mériadèc Raffay, mais pour d’autres raisons suivantes dont, en particulier, la rupture violente intervenue moins de trois mois après leur signature, en mars 1991.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Issiaka Ahmadou Singaré<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Docteur d’Etat-ès-Lettres<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Professeur émérite de l’Université de Bamako</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Commissariat de Police de Dravela&#45;Bolibana : La zone débarrassée de 4 voleurs de tricycles</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-de-police-de-dravela-bolibana-la-zone-debarrassee-de-4-voleurs-de-tricycles-3117566.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-de-police-de-dravela-bolibana-la-zone-debarrassee-de-4-voleurs-de-tricycles-3117566.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Commissariat de Police de Dravela-Bolibana (anciennement appelé Commissariat de Police du 2e Arrondissement) a mis aux arrêts 4 individus suspects pour  vol et recel de motos tricycles le 23 mai dernier. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 01:44:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils sont âgés de 19 à 35 ans et actuellement entre les mains de la justice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils sont identifiés par leurs initiales L.B, âgé de 19 ans ; L.S, 22 ans ; M.H, 22 ans ; et G.N, 35 ans. En effet, selon notre source policière, ces interpellations font suite à une plainte relative au vol d’un tricycle survenu au marché de Ouolofobougou-Bolibana (Arrondissement 3) en janvier 2026. Après plusieurs mois d’investigations, la Brigade de Recherches a réussi à identifier et interpeller les présumés auteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, tout a commencé par une opération qui a débuté par l’interpellation d’un premier suspect pour vol de tricycle. Les renseignements recueillis ont ensuite permis de mettre la main sur son complice, en plus des deux présumés receleurs impliqués dans la vente des butins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce réseau était bien organisé car chacun avait sa tâche à accomplir. Selon les premiers éléments d’investigation, ce sont L.B. et L.S. qui seraient les principaux auteurs de nombreux vols commis au marché de Ouolofobougou-Bolibana. Également, qu’ils opéraient principalement dans la nuit aux abords des parkings de tricycles. Ils profitaient de l’inattention des gardiens des lieux pour ensuite dérober les engins avant de les remettre à leurs acolytes chargés de leur revente illicite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après leur interrogatoire professionnellement fait par les limiers du commissariat de Dravela Bolibana, les suspects ont préalablement reconnus les faits. Ils sont donc mis à la disposition de la justice. Les investigations sont en cours en vue d’identifier des potentiels complices pour enfin anéantir cette bande de malfrats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après cette prouesse, le Commissaire chargé de cette unité policière de Dravela-Bolibana, Adama Naman Keïta, a félicité ses éléments pour le professionnalisme et l’engagement. Il a profité pour inviter les populations à soutenir les Forces de Défense et de sécurité pour une sécurité durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Sissoko<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>5e édition du Salon des Entrepreneurs et de l’Emploi de Guinée (SADEN) : Un franc succès</title>
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<description><![CDATA[ Les locaux de l’Hôtel Kaloum ont abrité du 3 au 5 juin la 5e édition du salon des Entrepreneurs et de l’Emploi de Guinée, SADEN. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 01:43:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un événement ayant réuni plusieurs milliers de participants autour des enjeux de l’entrepreneuriat, de l’emploi et de la transformation économique, avec un accent fort sur le rôle des PME dans la vision Simandou 2040 et des annonces majeures en faveur du financement et de l’innovation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant trois jours l’événement a réuni plusieurs participants composés d’entrepreneurs de porteurs de projets, d’investisseurs, de représentants d’institutions publiques, de partenaires techniques et financiers ainsi que de jeunes en quête d’opportunités professionnelles. De même que de nombreux membres du gouvernement guinéen.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Les travaux ont été structurés autour de plusieurs plénières consacrées à des thématiques majeures telles que le rôle des PME dans la dynamique Simandou 2040, l’accès aux marchés, la compétitivité des entreprises, le développement du contenu local et le renforcement des compétences professionnelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces échanges ont permis de mettre en lumière les défis auxquels font face les PME guinéennes ainsi que la nécessité de renforcer l’écosystème entrepreneurial afin de favoriser leur intégration dans les chaînes de valeur des grands projets économiques du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En parallèle des panels, plusieurs ateliers pratiques ont été organisés sur des thématiques diverses, notamment la formalisation des entreprises, la réponse aux appels d’offres, la gestion des ressources humaines le financement participatif et les stratégies de croissance des PME.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le salon a également accueilli un Job Day dédié à l’emploi, au cours duquel plusieurs entreprises et recruteurs ont rencontré directement des candidats pour des entretiens et des opportunités d’embauche sur place <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un autre temps fort de cette édition a été la tenue de la finale du Prix SADEN de l’Entreprise de l’Année 2026, remporté par la Compagnie du Transguinéen, d’une valeur de 250 millions franc guinéen.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre du Freedom 250 Innovation Challenge organisé en partenariat avec la Fulbright Alumni Association de Guinée plusieurs jeunes innovateurs ont également été récompensés avec une dotation de 5000 dollars par lauréat dans les domaines de l’agriculture de l’éducation de la santé et des technologies<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie de clôture s’est tenue sous la présidence du Ministre Directeur de Cabinet de la Présidence et Président du Comité Stratégique Simandou 2040. Au cours de laquelle, les différents partenaires ont réaffirmé leur engagement en faveur du développement du secteur privé national, de l’emploi des jeunes et de la promotion du contenu local.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ses différentes activités, le SADEN 2026 confirme son positionnement comme un rendez-vous majeur de l’écosystème entrepreneurial guinéen, réunissant en un même espace l’État, le secteur privé, les partenaires internationaux et les porteurs de projets autour des enjeux de transformation économique du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                                                                                               </span><span style="mso-spacerun: yes;">         </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Aissata Tindé (Envoyée spéciale)</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fédération malienne de football : Moustapha Maïga se positionne pour le fauteuil de Secrétaire Général</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/federation-malienne-de-football-moustapha-maiga-se-positionne-pour-le-fauteuil-de-secretaire-general-3117565.html</link>
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<description><![CDATA[ Crédité d’un bilan flatteur durant son mandat à la présidence de la Ligue de Football de Ségou, Moustapha Maïga se propose d’acter sa candidature pour le poste du nouveau Secrétaire Général du Comité exécutif de la Fédération malienne de football. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 01:41:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette dynamique, à travers un débat dinatoire dans un restaurant de la place, vendredi soir, il est revenu sur son bilan à la tête de la Ligue de football de Segou, avant de dévoiler sa vision, concoctée dans un document de projet de huit axes au profit du Secrétariat Général de la Femafoot.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Journaliste de son état, Moustapha Maïga se particularise par sa forte culture générale, notamment dans le domaine des sports et plus particulièrement sur les textes régissant le football malien. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ancien responsable du service de communication de l’Office du Niger, fondateur d’un club portant le nom de cette structure et jouissant d’une grosse expérience dans le domaine du football pour avoir été successivement, président de club, de district et de ligue régionale, de l’avis de nombreux observateurs, il n’y a pas mieux que lui pour occuper le fauteuil laissé par Sidy Bekaye Magassa à la tête du Secrétariat général de la FMF. Méthodique et solidement orienté vers le modernisme, Moustapha Maïga a déjà élaboré un document de programme à mettre en exécution, en cas de sa nomination au poste de Secrétaire Général de la Fédération malienne de Football. Ainsi, à la faveur d’un débat dinatoire, vendredi dans la soirée, il a bien voulu partager ce document avec la presse sportive nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une feuille de route holistique et transversale<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Projet du candidat Maïga pour l’instance administrative du temple du sport roi au Mali est structuré en huit axes qui ont été projetés et commentés par lui-même devant les journalistes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le premier axe de ce projet porte naturellement sur la modernisation de l’administration fédérale. Ce, en vue de professionnaliser le fonctionnement de la Femafoot, en réduisant les lenteurs administratives et améliorer la qualité du service rendu aux Ligues, Districts, Clubs et Acteurs du football. Selon ses explications, cet axe nécessitera la mise en œuvre de huit actions clés dont la mise en place d’un système de gestion électronique des documents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au deuxième axe, il servira de tremplin pour accélérer la transformation numérique de l’administration de la FMF. Un gage sûr pour faire entrer la FEMAFOOT à l’ère digitale avec entre autres, une plateforme numérique unique, la gestion en ligne des licences et la mise à disposition d’une base de données centralisées des joueurs, entraineurs, arbitres et clubs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le troisième axe de ce projet ambitieux est inédit, confie le candidat Maïga. Ce, pour la simple raison, qu’il engendrera la création d’un guichet unique pour les clubs pour une meilleure prise en compte de leurs sollicitations auprès du comité exécutif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le quatrième axe de ce programme de Moustapha Maïga concerne la gestion efficiente des compétitions avec à la clé l’élaboration en amont d’un calendrier national stable et harmonisé de toutes les compétitions de la saison.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce qui est du cinquième axe de ce projet, il touche aux ressources financières, permettant, dira Moustapha, de réduire la dépendance aux financements traditionnels du football malien tout en diversifiant les revenus. A ce niveau, le candidat propose la création d’un Observatoire Economique, le renforcement du markéting sportif, le développement des partenariats privés, entre autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le sixième axe dénommé ‘’Investir dans le capital humain’’ prend en compte le volet renforcement des capacités du personnel et des acteurs du football malien. Il est assorti d’un plan annuel de formation et d’autres stratégies viables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’avant dernier axe, le septième du programme du candidat Maïga portera sur son domaine de prédilection, à savoir, la Communication institutionnelle. Sur ce chapitre, il se propose d’atteindre deux objectifs majeurs ; renforcer la visibilité et la crédibilité de la FEMAFOOT et assurer une communication rapide, fiable et transparente sur l’instance fédérale. D’où l’élaboration d’une stratégie globale de communication à cet effet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin le huitième axe du Projet de Moustapha Maïga pour le Secrétariat général de la FMF vise à préserver la mémoire et le patrimoine du Football. Ce, avec en ligne de mire la sauvegarde de l’histoire du football malien par la création d’une Médiathèque du football malien au siège de la FEMAFOOT et d’autres initiatives d’archivage des documents historiques, fanions, trophées, médailles, procès-verbaux, textes statutaires et règlementaires…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un bilan flatteur à Ségou qui plaide en faveur du candidat Moustapha Maïga<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de ce diner de presse, Moustapha Maïga, a exposé de manière succincte certaines actions menées par lui en quatre ans de présidence de la ligue de football de Ségou (2022-2026).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chapelet égrené a permis au président sortant de la Ligue de football de Segou d’évoquer entre autres actions menées avec succès : la modernisation des bureaux du siège de la Ligue, la tenue régulière et à date échue de toutes les compétitions de la saison sportive locale, la tenue de deux forums et colloques sur le football, de la soirée annuelle du mérite sportif et de la mise en œuvre d’autres compétitions de football (11 trophées disputés). Dans la même foulée, le sérieux de la ligue de football dirigée par M. Maïga a amené le bureau fédéral d’attribuer à la région de Segou l’organisation des demi-finales de la Coupe du Mali et le match de derby Stade-Djoliba.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de son intervention, le candidat Maïga est revenu sur deux exploits historiques réalisés par la région de Segou durant son mandat : les trophées du championnat national cadet et de la Super-Coupe Assimi Goïta. Avec un tel bilan, Moustapha Maïga part dans ce processus d’appels à candidature au Poste de Secrétariat Général avec des atouts non négligeables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Moustapha Diawara</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord de Tamanrasset :  Témoignages d’acteurs privilégiés</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/accord-de-tamanrasset-temoignages-dacteurs-privilegies-3117155.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans les précédentes parutions, il a été question de la rencontre de Tamanrasset des 5 et 6 janvier 1991 ... ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Jun 2026 09:32:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les précédentes parutions, il a été question de la rencontre de Tamanrasset des 5 et 6 janvier 1991 : leur préparation, leur déroulement, la comparaison entre les exigences des rebelles et les points d’accord sur lesquels se sont entendues les deux parties. Dans la présente parution, il sera question de deux témoignages : ceux du chef de la mission gouvernementale, le colonel Ousmane Coulibaly, chef d’état-major général des armées et du lieutenant-colonel Kafougouna Koné, à l’époque chef d’état-major de l’armée de terre, membre de la délégation gouvernementale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Témoignage du chef de la délégation gouvernementale, le colonel Ousmane Coulibaly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La délégation gouvernementale était forte d’une cinquantaine de membres, quarante participants ayant fait le voyage de Tamanrasset pour trouver, sur place, l’ambassadeur du Mali en Algérie avec une dizaine de collaborateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les membres de la délégation gouvernementale étaient, pour la plupart, des responsables politiques, administratifs, militaires appuyés par des personnes-ressources ayant joué un rôle de premier plan dans les opérations de résorption de la rébellion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle était conduite par le chef d’état-major général des Armées, membre de la direction du Parti, le Conseil National de l’UDPM à qui il avait été signifié que l’intégrité territoriale et la souveraineté du Mali n’était pas à négocier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec cette instruction, munie d’une documentation étoffée sur la décentralisation en cours d’adoption et sur plusieurs projets de développement, la délégation gouvernementale a rencontré celle des rebelles le 5 janvier 1991.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les échanges ont été fraternels, malgré l’atmosphère de guerre qui, précédemment, avait prévalu sur le terrain. Ils ont abouti à la signature d’un accord de cessez-le-feu entrant en vigueur le dimanche 6 février 1991 à partir de 14 heures locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De part et d’autre, l’accord a été qualifié d’historique et hommage fut rendu aux autorités algériennes pour leur disponibilité et la bonne organisation de la rencontre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet accord a fait l’objet d’une large diffusion. Il porte, essentiellement, sur les points suivants :- l’arrêt des opérations militaires et de toutes actions de guerre sur le territoire national ;- l’interdiction de recours à tout acte de violence, collectif ou individuel ;- la stabilisation des forces rebelles à leur cantonnement à la frontière au moment de la signature ;- l’engagement de la procédure d’allégement progressif des forces gouvernementales concernant le repli des éléments dépêchés en renfort sur place pour les besoins de la cause et assurer le retour de l’Administration dans la zone ;- limitation des actions des Forces de Sécurité aux missions de patrouille.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les débats ont porté également sur les deux points essentiels que sont : la décentralisation et l’intégration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La décentralisation prévue était déjà arrêtée par des textes qui n’attendaient que leur adoption à la suite d’un vote de l’Assemblée Nationale. Elle était conçue pour l’ensemble du pays, non spécifiquement pour les seules régions du nord du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’intégration devait intervenir le 31 mars 1991 à Gao où se trouvaient 250 à 300 combattants rebelles à intégrer. Chacun d’eux avait reçu, au préalable, une fiche individuelle et l’avait dûment remplie afin de se faire identifier avec précision. C’est après cela qu’il était admis dans une caserne pour une période de mise à niveau et recevoir, à terme, une affection dans les corps des Forces Armées et paramilitaires ; le tout, dans le respect des règlements en vigueur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une commission d’application et de suivi du cessez-le-feu avait été mise en place lors d’une rencontre dénommée TAM II (Tamanrasset II) le 31 janvier à Tamanrasset. Elle comprenait 22 membres : 16 représentants des parties gouvernementale et rebelle en raison de 8 membres par partie et 6 membres représentant l’Algérie retenue comme présidente de la commission. Celle-ci avait son siège à Gao.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La première session de la commission s’est tenue à Gao les 5, 6 et 7 mars 1991 pour un contrôle de tâches.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la suite de la signature des accords, une délégation des mouvements rebelles a été invitée à Bamako. Après avoir été reçue par le Chef de l’Etat, elle a visité différents sites à travers le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant ce séjour à Bamako, le chef de la délégation des mouvements rebelles et celui de la délégation gouvernementale à Tamanrasset, sur invitation de l’ORTM, ont participé, ensemble, à un débat télévisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la suite de ce débat, le chef de la délégation gouvernementale a accordé une interview, radiodiffusée et télévisée, en bamanankan, au journaliste Ibrahim Souleymane Coulibaly. Le débat comme l’interview ont eu lieu dans le courant du mois de janvier. Ils doivent être encore disponibles aux archives de l’ORTM.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au regard de l’engagement pour rétablir la paix au Nord, les deux parties ont incontestablement fait preuve de bonne volonté et de détermination. Une deuxième rencontre devait avoir lieu, toujours à Gao, du 27 au 31 mars 1991. Au cours de cette réunion, les documents officiels sur la décentralisation devaient être remis à la partie rebelle par la partie gouvernementale. En retour, la partie rebelle devait remettre à la partie gouvernementale les fiches, dûment remplies, des combattants proposés au recrutement dans<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les Forces Armées et de Sécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre n’a pas pu avoir lieu. En effet, le 26 mars 1991, [ ] à partir du 26 mars, l’entreprise de déstabilisation des institutions de la IIè République a abouti au renversement du régime. La suite est connue. Notre pays en vit encore, plus de deux décennies après, les affres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Témoignage du lieutenant-colonel Kafougouna Koné<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 9 mai 1991, Le Comité de Transition pour le Salut du Peuple (CTSP) tient sa cinquième réunion ordinaire sous la présidence du lieutenant-Colonel Amadou Toumani Touré, chef de l’État. Les deux représentants des mouvements rebelles, Achérif Ag Mohamed et Malaïmine Ould Bady, considérés comme « des démocrates en armes » sont absents. Leur absence se justifie. En effet, présents lors des quatre sessions précédentes, ils ont mesuré jusqu’à point ceux qui se réunissaient n’étaient pas à même de remédier aux maux du pays, en tout cas, de mettre en œuvre les dispositions des accords issus de la rencontre de Tamanrasset. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une « révolution populaire » vient d’avoir lieu. Plus d’un se gargarise d’avoir contribué à renverser « la dictature la plus sanguinaire d’Afrique occidentale ». L’on s’attend donc à des mesures concrètes rendant visibles les avantages du changement tant prôné depuis décembre 1990. L’attente est déçue.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Comme permet d’en juger ce que consignent les procès-verbaux de réunion de l’instance suprême de la République.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les deux premiers, ceux des 4 et 11 avril, tout comme celui du 2 mai 1991 informent sur des débats relatifs aux « conditions de travail et de traitement des membres du CTSP (dotation d’essence, allocation d’indemnités, affectation de véhicules de fonction, affectation de bureaux à la Maison du Peuple et des locaux annexes etc.)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le procès-verbal n°3 de la réunion du 25 avril se penche longuement sur le sort à réserver aux cadres et agents de l’Administration du parti UDPM qu’un participant n’a pas hésité à traiter de « collabo » tandis qu’un autre décelait, parmi eux, d’« éminents professeurs ». La même question est débattue lors de la réunion n°4 qui, comme celle du 23 mai, aborde la question du sort à réserver aux champs de Moussa Traoré et de Sékou Ly.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Achérif Ag Mohamed et Malaïmine Ould Bady ont dû se sentir inutiles en un tel cénacle. Aussi ont-ils choisi de le déserter pour rejoindre les leurs dans la dissidence vis-à-vis d’Iyad Ag Ghaly. Pourtant, dès le départ, un comité avait été constitué pour examiner le contenu des accords. Il ne déposa jamais les conclusions d’une étude sur le sujet. Finalement, compte tenu de la dégradation de la situation sur le terrain, le Président du CTSP choisit-il d’ouvrir le débat sur l’épineuse question. C’était le 9 mai.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La situation dans les 6è et 7è régions », introduit le président de séance, « est préoccupante. Je pense que des mesures militaires et politiques aussi doivent être prises. Je pense aussi qu’on peut avoir des explications sur ce point. » <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette intervention est suivie de celle du lieutenant-colonel Kafougouna Koné qui donne d’amples détails sur les Accords de Tamanrasset. Les voici reproduits à partir du procès-verbal n° 5 de la réunion ordinaire du CTSP.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut d’abord rappeler que les accords de Tamanrasset portaient sur quatre points, à savoir :- la réduction des effectifs militaires qui se trouvaient dans les zones des combats. Les rebelles estiment qu’il y a trop de militaires dans les 6è et 7è Régions qui, selon eux, sont ainsi occupées. Effectivement, depuis 1963, des unités militaires ont été placées dans tous les oueds de ces Régions ;- le retrait de l’armée de certaines localités ;- le recrutement d’une partie de leurs combattants pour l’intégrer dans l’armée nationale ;- la décentralisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ancien régime qui avait envoyé plus de mille soldats a accepté la réduction des effectifs et du nombre de postes de sécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’intégration de certains combattants dans l’armée régulière a également fait l’objet d’un accord. Cette intégration doit se faire selon les textes en vigueur mais pas sur la base ethnique et les intéressés doivent accepter de servir en tout lieu du territoire national. Les fiches ont été distribuées à cet effet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les rebelles avaient été invités à rendre leurs armes. Un accord sur la décentralisation a été obtenu. Il ne s’agit ni d’une autonomie interne, ni d’une fédération, ni d’une indépendance. Cette décentralisation donne à ces deux régions la possibilité de se consulter sur des problèmes spécifiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une commission de suivi de ces accords a été mise sur pied. Elle comprend huit représentants des rebelles, huit représentants du gouvernement et six représentants de l’Algérie. La Commission de suivi s’est réunie et a constaté que le gouvernement que le Gouvernement a entamé l’exécution des accords. Mais les rebelles n’ont pas remis leurs armes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours d’une réunion avec le FIAA et le MPA, on a relevé le nombre d’incidents et on a demandé aux représentants de ces mouvements la cessation de ces incidents. Ils ont demandé un mois pour entrer en contact avec leurs dissidents pour mettre fin aux actions de ces derniers. Il semble que le MPA ne peut plus cerner le problème.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Récemment, les éléments du FIAA ont quitté Tombouctou pour se rendre à Gao. Ces derniers étaient en tenue de combat et étaient armés. Arrivés à Gao, ils ont voulu enter en rapport avec un Tamasheq. Ce dernier, en faisant usage de son arme, a provoqué la révolte de la population de Gao. Ces mêmes éléments du FIAA ont organisé à Gao une manifestation au cours de laquelle ils se sont présentés comme des libérateurs. Là encore, la population de Gao était révoltée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il y a eu une réunion sur les accords de Tamanrasset à Gao. Les cadres se sont plaints de n’avoir pas été associés. Une commission a été mise en place pour prendre les contacts nécessaires afin de calmer la situation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant tout ce temps, des villages continuent d’être attaqués par des rebelles. Il en résulte que ce que l’on a appelé opération Tamasheq au cours de laquelle les familles touarègues ont été la cible de la population de Gao. Les Forces armées étaient obligées de prendre en charge ces familles touarègues hors de la ville. Selon certaines sources, ce qui a choqué la population, c’est que le ministre de l’Administration territoriale, qui était en tournée dans ces deux régions, n’a pas pu convaincre les gens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présentement, une délégation du CTSP est dans la Région de Gao, une délégation du Gouvernement est aussi sur place.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut reconnaître qu’il y a un groupe qui n’est pas d’accord avec les signataires des accords de Tamanrasset. Ils ont demandé à rencontrer une délégation du gouvernement. Le problème est interne aux Touareg. On pense que Kidal, qui sera bientôt érigé en chef de lieu de région, sera favorisé par rapport à Ménaka.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La solution pourrait être d’ordre politique. Une large information sur les accords de Tamanrasset doit être faite. La Commission de suivi des accords de Tamanrasset doit être convoquée pour monter à la partie algérienne la situation qui prévaut sur le terrain. Après cela, le Gouvernement doit prendre ses responsabilités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette intervention du lieutenant-colonel Kafougana Koné suggère à Oumar Mariko la question suivante : En quoi consiste la réduction des effectifs préconisés par les accords de Tamanrasset ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réponse du lieutenant-colonel : « Le pays est couvert par trois zones e défense dont la zone de défense de Gao. En temps normal, cette zone de Gao dispose d’un effectif donné. Cet effectif a été renforcé par 700 personnes dans le cadre de ces événements.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>La réduction de ces effectifs, dans le cadre des accords de Tamanrasset, constitue à retirer les troupes qui ont été envoyées en renfort pour les regrouper dans des postes de sécurité donnés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Intervenant dans le débat, Abdramane Baba Touré déclare : « On dit que les accords de Tamanrasset prévoient une partie du territoire national dans laquelle les rebelles en armes peuvent circuler. Il a également été question de libération des prisonniers. Mais l’autre partie en conflit n’a pas fait autant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Précisions du lieutenant- colonel Kafougouna Koné : « Il n’existe pas de zone réservée strictement aux rebelles. Pendant les événements, on avait défini une zone et considéré comme rebelle tout individu qui s’y trouvait. Dans les accords de Tamanrasset, on n’a pas parlé de libération de prisonniers. Pour décrisper la situation, la Gouvernement avait jugé utile de libérer des prisonniers. Du côté des rebelles, on a fait comprendre qu’il n’y avait pas de prisonniers. Selon nos enquêtes aussi, les rebelles n’ont pas fait de prisonniers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Recueillis et rapportés par<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Issiaka Ahmadou Singaré<o:p></o:p></span></b></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Professeur émérite de l’Université de Bamako</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour trafic de produits stupéfiants et transport illicite d’armes :  Deux individus capturés par les limiers de Quinzambougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/pour-trafic-de-produits-stupefiants-et-transport-illicite-darmes-deux-individus-captures-par-les-limiers-de-quinzambougou-3117153.html</link>
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<description><![CDATA[ Ils sont identifiés par leurs initiales N.C, âgé de 34 ans et A.S, âgé de 40 ans. .. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Jun 2026 09:27:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tous interpellés pour trafic de produits stupéfiants et transport illicite d’armes le 20 Avril dernier à travers des opérations menées par le Commissariat de Police de Quinzambougou dirigé par le Commissaire Principal Djibril Niambélé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces opérations se sont tenues dans le cadre de la sécurisation des personnes et de leurs biens. En effet, le 20 Avril aux environs de 7h du matin, lors d’une patrouille de routine effectuée par une équipe de la Brigade de Recherches du commissariat mentionné, les agents ont réussi à intercepter, dans une rue de Quinzambougou, N.C, âgé de 34 ans. Il était en possession de 20 boules de produits stupéfiants communément appelés ‘’coush’’.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la même veine, par la suite, aux alentours de 13 heures de la même journée, les mêmes éléments ont procédé à une seconde interpellation dans le quartier de Bagadadji. Celle du nommé A.S, un quarantenaire, appréhendé en possession d’un colis contenant 4 pistolets artisanaux améliorés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En somme, ces opérations ont permis la saisie de quatre armes à feu de fabrication artisanale, de même qu’une quantité de produits stupéfiants. S’agissant des suspects, ils ont été mis à la disposition de l’autorité judiciaire. Par ailleurs, les investigations se poursuivent en vue d’interpeller d’éventuels complices.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’issue de ces opérations, le Commissaire Principal Djibril Niambélé, chargé de l’unité policière de Quinzambougou a également lancé un appel à la population pour une collaboration vigoureuse. Cela, en signalant tout agissement suspect, l’assurance d’une sécurité collective. Aussi, il n’a pas manqué de féliciter son équipe pour le professionnalisme et la vigilance lors des missions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Ministre Sy Savané par rapport aux examens de fin d’année scolaire 2026 :  « Aucune complaisance ne saurait être accordée aux comportements frauduleux… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/le-ministre-sy-savane-par-rapport-aux-examens-de-fin-dannee-scolaire-2026-aucune-complaisance-ne-saurait-etre-accordee-aux-comportements-frauduleux-3117152.html</link>
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<description><![CDATA[ A l’occasion du déjeuner de presse consacré aux informations sur les examens de fin d’année scolaire 2026, tenu le 21 mai dernier au CICB... ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Jun 2026 09:24:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’occasion du déjeuner de presse consacré aux informations sur les examens de fin d’année scolaire 2026, tenu le 21 mai dernier au CICB, le Ministre de l’Education nationale, Dr Amadou Sy Savané, a rassuré la communauté éducative de la prise des dispositions utiles pour garantir le bon déroulement de tous les examens. En plus, il a fait savoir qu’aucune complaisance ne saurait être accordée aux comportements frauduleux. Qui compromettraient les efforts des élèves méritants et porteraient atteinte à l’image de l’école malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de ce rendez-vous qui est devenu une tradition pour le département en charge de l’Education nationale, le Ministre Sy Savané était accompagné de son Secrétaire Général, Boubacar Dembélé ; de son Chef de Cabinet, Mahamadou Camara ; et du Directeur du Centre national des Examens et Concours, Zeïnou Aguissa Maïga.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre a permis aux Hommes de média d’échanger avec le Ministre de l’Education nationale sur le déroulement des activités pédagogiques de cette année 2026 et de faire part de leurs préoccupations par rapport aux examens de fin d’année. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son propos introductif, Dr Sy Savané a invité à observer une minute de silence à la mémoire de toutes les victimes du terrorisme dans notre pays, civiles et militaires, parmi lesquelles le Général d’Armée Sadio Camara, dont, selon lui, l’engagement pour la Nation et la défense de la patrie resteront gravés dans la mémoire collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, cette rencontre, qui est une initiative de son département, vise à privilégier le dialogue, la concertation et l’anticipation. Qu’elle demeure également, un moment aussi précieux que délicieux de partage dans la mesure où les examens de fin d’année ne concernent pas seulement les candidats. Desdits examens qui engagent l’ensemble de la Nation et représentent, pour les élèves et leurs familles, l’aboutissement de plusieurs années d’efforts, de sacrifices et d’espérance. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ils constituent aussi un test de crédibilité pour notre système éducatif et un indicateur de confiance pour toute la communauté nationale. Leur organisation exige donc l’implication responsable de tous les acteurs : Administration scolaire, Enseignants, Syndicats, Parents d’élèves, Promoteurs d’écoles privées, Collectivités territoriales, Forces de sécurité, Partenaires techniques et financiers, Animateurs des médias… » dit-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la même dynamique le Ministre Sy Savané a indiqué que les plus Hautes Autorités accordent une importance particulière à la stabilité du système éducatif et à la crédibilité des évaluations scolaires. « C’est pourquoi, sous le leadership du Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, le Mali poursuit sa dynamique de refondation portée sur la souveraineté, la responsabilité, le patriotisme et la valorisation du capital humain. Une vision qui place l’éducation au cœur de la construction du Mali Kura (Nouveau Mali) » a précisé le Chef du Département de l’Education nationale. Avant de signifier, qu’aucun pays ne peut bâtir, durablement sa souveraineté, sa stabilité et sa prospérité sans une école forte, crédible et porteuse de valeurs. Ce faisant, affirme-t-il, l’organisation d’examens propres, transparents, sécurisés et inclusifs est une exigence pédagogique, morale et républicaine. « Cette dynamique de refondation s’inscrit, pleinement, dans l’esprit de l’Année de l’Éducation et de la Culture 2026-2027. Celle-ci place, au cœur de l’action publique, la responsabilité collective, la promotion des valeurs et la refondation de notre école » a déclaré Dr Sy Savané.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En considération de tout cela, il a rassuré la communauté éducative que toutes les dispositions utiles sont prises pour garantir le bon déroulement des examens. Raison pour laquelle son département ministériel demeure pleinement mobilisé pour préserver l’équité entre les candidats et garantir l’égalité des chances sur toute l’étendue du territoire national. « Aucune complaisance ne saurait être accordée aux comportements frauduleux qui compromettraient les efforts des élèves méritants et porteraient atteinte à l’image de l’école malienne » a clamé le Ministre Sy Savané.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A noter que les épreuves pour le Diplôme d’études fondamentales (DEF) débutent ce lundi matin 1er juin avec 333.444 Candidats, répartis entre 2.231 Centres. Pour le Certificat d’aptitude professionnelle (CAP) dont les épreuves écrites se sont tenues du 18 au 23 mai, ils étaient 19.186 candidats à composer dans 86 Centres.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Sissoko<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Localités de Kwala et Macina :  Les FAMa détruisent des refuges terroristes</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/localites-de-kwala-et-macina-les-fama-detruisent-des-refuges-terroristes-3117150.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/localites-de-kwala-et-macina-les-fama-detruisent-des-refuges-terroristes-3117150.html</guid>
<description><![CDATA[ Les Forces Armées Maliennes (FAMa) maintiennent leur mission de lutte contre le terrorisme pour l’intégrité du territoire national. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Jun 2026 09:12:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers des opérations de surveillance effectuées au cours de la précédente semaine, les FAMa ont neutralisé plusieurs terroristes ainsi que la destruction de leurs deux refuges au sud-est de la localité de Kwala dans la région de Koulikoro et au nord-ouest de la localité de Macina, dans la région de Ségou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’information vient de l’Etat-Major Général des Armées. A savoir, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire menées ce lundi 25 mai, les vecteurs aériens des Forces Armées Maliennes (FAMa) ont mené avec succès des frappes ciblées contre des groupes terroristes dans plusieurs localités. En effet, la première série de frappes a visé un refuge de groupes armés terroristes situé au sud-est de la localité de Kwala, dans la région de Koulikoro, où d’importants moyens logistiques ainsi que du matériel de campement avaient été formellement identifiés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La seconde série de frappes, menée au nord-ouest de la localité de Macina, dans la région de Ségou, selon la même source, a permis de détruire un autre important refuge de groupes armés terroristes, où ces derniers se terraient après leurs exactions contre les populations civiles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le bilan fait état de la destruction totale des deux refuges ciblés ainsi que de la neutralisation de plusieurs terroristes » a indiqué le CEMGA avant de saluer la promptitude et l’engagement des FAMa pour la mise en œuvre des actions déterminantes et la traque des groupes armés terroristes sur l’ensemble du territoire national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deux jeunes perdent la vie pour refus d’obtempérer<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En outre, le 28 mai dernier, le CEMGA a communiqué sur le décès de deux jeunes en moto pour refus d’obtempérer. Selon la source, les faits se sont déroulés vers 5h30. Un binôme (deux jeunes) à moto venant du côté du pont des martyrs a forcé un premier Checkpoint devant l’ORTM. N’ayant pas obtempérer aux tirs de sommation du deuxième Checkpoint, des tirs de sauvegarde des agents en poste ont été conduits. A cet effet, que le binôme a été atteint et vite transporté à l’hôpital. Cependant, ils ont succombé à leurs blessures. Avant de rassurer que les enquêtes sont en cours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour cela, l’Etat-Major Général des Armées a rappelé la nécessité pour tout usager des routes de se conformer aux consignes des points de contrôle, de se soumettre calmement aux contrôles et de ne pas prendre de risque inutile. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réunion publique du Conseil de sécurité des Nations&#45;Unies :  L’ambassadeur Issa Konfourou pourfend les terroristes et leurs sponsors étrangers</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/reunion-publique-du-conseil-de-securite-des-nations-unies-lambassadeur-issa-konfourou-pourfend-les-terroristes-et-leurs-sponsors-etrangers-3117149.html</link>
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<description><![CDATA[ Issa Konfourou, Ambassadeur Représentant permanent du Mali auprès des Nations-Unies a participé, le mercredi 20 mai, à la réunion publique du Conseil de sécurité des Nations-Unies au nom de la Confédération des Etats du Sahel (AES) ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Jun 2026 09:10:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, il a dénoncé le fait que les terroristes et leurs sponsors étrangers soient responsables principalement de la mort de milliers de populations de l’AES, y compris des femmes et des enfants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par rapport à cette session, consacrée à la protection des civils dans les situations de conflits armés, l’Ambassadeur Konfourou a affirmé que la thématique est d’une actualité brulante dans les 3 pays membres de la Confédération AES que sont le Mali, le Burkina Faso et le Niger. Lesquels luttent, déplore-t-il, depuis plus d’une décennie, contre le terrorisme, l’extrémisme violent et d’autres formes de crime transnational organisé, soutenu par des sponsors étatiques étrangers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les terroristes et leurs sponsors étrangers sont responsables principalement de la mort de milliers de nos populations, y compris des femmes et des enfants. Au mépris du droit et des principes d’humanité, ces groupes criminels prennent pour cibles des populations civiles, s’adonnent à des meurtres, des pillages, des déplacements forcés de populations, le saccage et la profanation de lieux de cultes, le pillage et la destruction des productions agricoles, ainsi que le vol de bétail. Ils sont également auteurs de la destruction des infrastructures civiles, notamment les écoles, les centres de santé, les équipements d’eau, d’énergie. Ils s’attaquent également aux activités économiques et aux voies d’approvisionnement dans nos pays » a-t-il dénoncé, avant d’admettre que pour mettre fin à ce crime transnational organisé et pour créer les conditions d’un développement durable au profit des populations sahéliennes, les 3 Présidents des Etats membres de l’AES ont décidé, en toute souveraineté, de mutualiser les efforts des 3 pays dans les domaines de la défense, de la diplomatie et du développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Confédération AES condamne les narratifs mensongers de certains organes de presse </strong>…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">SEM. Issa Konfourou d’affirmer que la Confédération AES condamne fermement tous les narratifs mensongers conçus par certains organes de presse de pays impérialistes, devenus des relais de la propagande terroriste et qui s’attèlent à jeter le discrédit sur l’intégrité, le professionnalisme et la rigueur des soldats du Sahel. « Ces media-mensongers se taisent, tout curieusement, sur les succès quotidiens que remportent nos Forces de Défense et de Sécurité sur ces forces du mal. Nous appelons à la fin immédiate de ce terrorisme médiatique quotidien, dont nos pays et nos populations sont victimes. Nous appelons également à tarir les sources de financement du terrorisme, y compris le paiement de rançons pour la libération des otages »a-t-il déclaré. Aussi, a-t-il salué la déclaration à la presse du 15 mai par laquelle le Conseil de sécurité a condamné clairement les attaques terroristes coordonnées contre plusieurs villes maliennes, le 25 Avril 2026, avant d’exprimer sa compassion et sa solidarité avec le Mali, son peuple et ses autorités.<span style="mso-spacerun: yes;">              </span><span style="mso-spacerun: yes;">    </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FAMA, face aux nouveaux défis sécuritaires :  Recomposition stratégique du haut commandement militaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/fama-face-aux-nouveaux-defis-securitaires-recomposition-strategique-du-haut-commandement-militaire-3117148.html</link>
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<description><![CDATA[ La semaine écoulée sur signature du Président de la Transition, Chef suprême des Armées, Ministre de la Défense et des Anciens combattants, Général d’Armée Assimi Goïta... ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Jun 2026 09:07:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La semaine écoulée sur signature du Président de la Transition, Chef suprême des Armées, Ministre de la Défense et des Anciens combattants, Général d’Armée Assimi Goïta, un vaste remaniement a été opéré au niveau de la chaîne de haut commandement des Forces armées et de sécurité du Mali (FAMa). Cette recomposition se justifie par la volonté des hautes autorités de la transition à mieux faire face aux nouveaux défis sécuritaires qui se posent à notre pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, la première décision de nomination, à savoir le Décret n°00318/ PT-RM du 29 mai portant désignation du Commandant de la Force unifiée de l’Alliance du Sahel a concerné le Général de Brigade Makan Alassane Diarra de l’Armée de terre, qui remplace au commandement de cette force unifiée le Général de Brigade Daouda Traoré, promu Chef d’Etat-major de la Garde nationale du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au Décret n°00319/ PT-RM du 29 mai, il porte sur la nomination du Général de Brigade Mamadou Massaoulé Samaké de l’Armée de terre en qualité de Sous-Chef d’Etat-major chargé des opérations au niveau de l’Etat-major Général des Armées. Un poste précédemment occupé par le Général de Brigade Makan Alassane Diarra.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce qui concerne le Décret n°00320/ PT-RM du 29 mai, il acte la nomination du Colonel-Major Yacouba Sanogo de l’Armée de terre en qualité de conseiller en stratégie au niveau de l’Etat-major général des Armées. Un fauteuil laissé par le Général de Brigade Mamadou Massaoulé Samaké.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Décret n° 321/ PT-RM du 29 mai portant nomination des Commandants du théâtre a promu respectivement comme Commandant du théâtre d’opération Est : le Colonel-Major Karim Traoré de l’Armée de terre, Commandant du théâtre d’opération Sud : le Colonel-major Didier Dembélé de l’Armée de terre et Commandant du Théâtre d’opération Centre : le Colonel Issa Bagayogo de l’Armée de terre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A noter que ces Décrets de nomination ont été accompagnés par des décisions de nomination du Chef d’Etat-Major Général des Armées, le Général de Division Elisée Jean Dao, portant nomination des chefs de commandement de certains postes tactiques à l’intérieur du pays. Dans cette veine, le Colonel-major Djibril Koné de l’Armée de terre a été promu Commandant du Poste de commandement tactique (PC TAC) de Kayes. De même que le Colonel Mohamed Dramane Sidibé de la Garde nationale, nommé Commandant du Poste de commandement tactique (PC TAC) de Kolondiéba.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette série de nominations au niveau du haut commandement militaire des FAMa a suscité de réel espoir chez de nombreux observateurs. Ce, dans la mesure qu’elle permettra d’insuffler un sang nouveau aux différentes opérations militaires en cours, notamment l’opération Dougoukoloko et réajuster les stratégies de défense conformément aux nouveaux défis sécuritaires. A savoir, le terrorisme international auquel nous faisons face, sponsorisé, formé et équipé par des Etats tiers. Où des groupes armés s’attaquent à des convois de ravitaillement civil, à des moyens de subsistance des populations, brûlent des véhicules de transport collectif, tuent des populations entières des villages avant d’incendier leurs habitations et greniers tout en soumettant des rescapés à des déplacements forcés, entre autres. Comme disait le nouveau CEMGA, le Général de Division Dao, dans son discours de prise de fonction : « cela nécessite une approche nouvelle en termes de réponse ». Pour ce faire, a-t-il promis, il s’agira pour l’Etat Major Général des Armées de garantir l’exercice de notre souveraineté entière sur l’ensemble du territoire national, permettre à nos concitoyens de circuler et de travailler sereinement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moustapha Diawara</strong><span style="mso-spacerun: yes;"><strong> </strong> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diaspora malienne : Le Président du CSDM boucle une tournée officielle en France et en Côte d’Ivoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-malienne-le-president-du-csdm-boucle-une-tournee-officielle-en-france-et-en-cote-divoire-3116722.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM), Iba KOÏTA, a effectué une tournée officielle en France et en Côte d’Ivoire du 25 avril au 1er mai 2026, ... ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 May 2026 19:44:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Le Président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM), Iba KOÏTA, a effectué une tournée officielle en France et en Côte d’Ivoire du 25 avril au 1er mai 2026</span>, quelques semaines après son élection à la tête de l’organisation faîtière le 9 avril dernier. Accompagné de Bams M’bouillé CISSÉ, nouveau Secrétaire général du CSDM, et de Ila GUISSÉ, chargé de communication, le nouveau président du CSDM a multiplié les rencontres et activités auprès des communautés maliennes établies à l’étranger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créé pour défendre les droits et les intérêts des Maliens vivant hors du territoire national, le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne œuvre également pour la promotion des investissements de la diaspora au Mali ainsi que pour le renforcement des liens entre les Maliens établis à l’étranger et leur pays d’origine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une étape française marquée par le recueillement et les échanges :</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En France, la délégation du CSDM a pris part à plusieurs activités à forte portée symbolique et communautaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur la Place de la République, Iba KOÏTA et sa délégation ont participé à la journée commémorative organisée en mémoire de Aboubacar CISSÉ, tué dans une mosquée en France. Une présence qui traduit, selon les responsables du CSDM, la solidarité de la diaspora malienne face aux actes de haine, de racisme et de violence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La délégation a également rencontré plusieurs élus locaux français d’origine malienne afin d’échanger sur les préoccupations de la diaspora, les questions d’intégration ainsi que les perspectives de coopération entre les collectivités locales françaises et les Maliens établis en France.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autre temps fort du séjour parisien : l’hommage rendu à Ganda FADIGA dans le 18e arrondissement de Paris, où une place porte désormais le nom de ce célèbre artiste malien. Le Président du CSDM a salué la mémoire d’un homme qui a contribué au rayonnement de la diversité culturelle du Mali et de la culture soninké à travers le monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président du bureau exécutif, Iba KOÏTA, a aussi rencontré les militants et sympathisants du CSDM France dirigé par Mariétou DIALLO. Les échanges ont porté sur le renforcement des structures du CSDM, la mobilisation des Maliens de France et les futures orientations de l’organisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le parvis de la mairie de Montreuil, la délégation du CSDM a participé à un grand rassemblement d’hommage au Général Sadio CAMARA ainsi qu’à toutes les victimes civiles et militaires tombées lors des attaques terroristes du 26 avril 2026 au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de cette manifestation de soutien et de recueillement, le Président Iba KOÏTA a pris la parole pour rassurer la communauté malienne et appeler les Maliens de la diaspora à continuer de soutenir les plus hautes autorités du pays dans la quête de la souveraineté nationale et le respect des choix stratégiques du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abidjan, seconde étape de la tournée :</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après la France, la délégation conduite par le Président KOÏTA s’est rendue à Abidjan du 1er au 3 mai 2026 où elle a rencontré la communauté malienne ainsi que les responsables du bureau du CSDM Côte d’Ivoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les discussions ont porté sur les attentes des Maliens établis en Côte d’Ivoire, les défis liés à l’organisation de la diaspora ainsi que les projets visant à renforcer la participation des Maliens au développement économique et social du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette tournée internationale, le nouveau Président du CSDM entend impulser une nouvelle dynamique à l’organisation faitière et renforcer les liens entre les différentes communautés maliennes de la diaspora.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>CCOM-CSDM</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Effondrement des bâtiments en chantier au Mali : Le Gouvernement prend la question à bras le corps</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/effondrement-des-batiments-en-chantier-au-mali-le-gouvernement-prend-la-question-a-bras-le-corps-3116721.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 May 2026 19:40:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Suite à l’effondrement d’un immeuble de type R+4 à Sogoniko le 22 mars dernier qui a fait plusieurs morts et blessés, la Direction Nationale de l’Urbanisme et de l’Habitat a organisé une conférence de presse le mercredi 6 mai dernier en son sein, animée par le Directeur Mahamadou Ouologuem. Qui a fait part de la mise en place d’une commission d’enquête indépendante dans le but de situer les causes exactes du drame</span></i></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au présidium de la rencontre, le Directeur national de l’Urbanisme et de l’Habitat, Mahamadou Ouologuem était accompagné par le Président de l’Ordre des Architectes du Mali, Hassoun Dicko et le Directeur régional de la Protection Civile, Colonel Adama Diatigui Diarra.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son propos, le Directeur Ouologuem a informé qu’après ce qui s’est passé à Sogoniko, un autre cas d’effondrement a été enregistré à Kita. De ce fait, l’objectif de la conférence est de donner la bonne information à l’opinion nationale afin d’éviter l’amalgame. « Sur des réseaux sociaux, nous avons constaté beaucoup d’interventions. Des gens qui se sont prononcés sur le sujet comme des professionnels. Alors qu’il y a d’autres réalités cachées qu’ils ne savent pas… » a-t-il dénoncé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une déclaration que le Directeur national de l’Urbanisme et de l’Habitat a fait lecture, il a souligné que le Gouvernement a été profondément touché par cet effondrement survenu le 22 mars dernier à Sogoniko en Commune VI du District de Bamako. Le drame a coûté la vie à 5 personnes et fait 20 blessés, dit-il. Qui interpelle avec gravité que la question de la sécurité des constructions est une exigence absolue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Dès les premières heures, les services de secours et de sécurité ont été pleinement mobilisés pour porter assistance aux victimes. Le Gouvernement salue leur engagement et leur professionnalisme. Une commission d’enquête indépendante a été mise en place afin d’établir, les causes exactes de cet effondrement. Les investigations sont en cours » a précisé Directeur Ouologuem, tout en soulignant qu’il y a eu déjà quelques interpellations suivies des auditions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A ses dires, à ce stade, aucune piste n’est à écarter. Qu’il s’agisse de défaillance technique, du non-respect des normes de construction ou de manquements dans la chaîne de contrôle. Avant de renchérir que le Mali dispose de textes et de normes clairs en matière d’urbanisme et de construction. Ces règles encadrent notamment les études du sol ; les études techniques ; la délivrance du permis de construire ; et le contrôle des travaux. « Leur respect n’est pas facultatif : c’est une obligation légale pour garantir la sécurité des populations »a-t-il mis en garde. Et de faire savoir qu’au-delà de la gestion de cette situation, des décisions fortes sont engagées. A savoir : le renforcement immédiat des contrôles sur les chantiers en cours ; le lancement d’une opération nationale d’identification et d’évaluation des bâtiments à risques ; l’accélération de la réforme du système de délivrance des permis de construire pour plus de rigueur et de traçabilité ; et le renforcement de la sensibilisation des promoteurs, des professionnels et des citoyens sur le respect des normes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous appelons l’ensemble des acteurs de la chaîne de construction, promoteurs, architectes, ingénieurs, entreprises, collectivités à faire preuve de responsabilité. Construire est un acte technique, mais aussi un acte de responsabilité. Chaque manquement, chaque négligence, peut avoir des conséquences irréversibles. Dans ce contexte sensible, nous invitons les citoyens à se référer exclusivement aux sources officielles. La diffusion d’informations non vérifiées est de nature à perturber les opérations en cours et les enquêtes. Le Gouvernement s’engage à communiquer de manière régulière, transparente et responsable sur l’évolution de la situation. Plus que jamais, nous devons collectivement faire du respect des normes une priorité absolue afin que de tels drames ne se reproduisent plus dans notre pays » a clamé le Directeur national de l’Urbanisme et de l’Habitat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lutte contre le terrorisme : Les FAMa accentuent l’offensive</title>
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<description><![CDATA[ Les Forces Armées Maliennes (FAMa) ne baissent pas la garde dans leur lutte implacable contre le terrorisme sur l’étendue du territoire national. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 May 2026 19:35:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est pourquoi elles ne laissent aucun répit aux groupes armés terroristes. A travers une opération offensive en milieu de la semaine écoulée dans la région de Mopti, elles ont neutralisé une dizaine de terroristes avec la destruction de leurs moyens logistiques, à savoir des motos.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ces attaques simultanées et odieuses n’ont fait que renforcer la combativité, la détermination et l’unité des Maliens autour de la préservation de nos Institutions de la République. Mais aussi, de la confiance des Maliens en leurs Forces Armées et de Sécurité…Les Forces Armées et de Sécurité poursuivent leur mission avec courage, professionnalisme et détermination. L’État du Mali est debout. Le Mali peut tanguer, mais le Mali ne chavirera pas » dixit le Chef de la Diplomatie malienne lors de la session d’échange et d’informations avec les diplomates accrédités au Mali le jeudi dernier. Une déclaration qui corrobore la détermination des FAMa sur le terrain, qui continuent d’envoyer les terroristes au repos éternel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, dans le cadre des missions de reconnaissance offensive en cours sur l’ensemble du territoire national, les vecteurs aériens des FAMa ont mené avec succès, le mercredi 6 mai, une opération ciblée contre les groupes armés terroristes à quelques kilomètres d’Ouro Modi, dans la localité de Gomozogou, dans la région de Mopti, nous apprend l’Etat-Major Général des Armées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’intervention a permis, dit la note, de neutraliser une dizaine de terroristes et de détruire leurs moyens logistiques, notamment des motos. « Par ailleurs une opération de reconnaissance menée dans la même localité de Gomozogou a ciblé, lors d’une frappe conduite avec succès, plusieurs motos appartenant aux groupes armés terroristes. Les opérations de surveillance et de sécurisation se poursuivent dans la zone » assure l’Etat-Major Général des Armées du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Général de division Oumar Diarra parlant du Général de division Elisée : Jean Dao : « Il a le sens tactique, la rigueur et l’engagement…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/general-de-division-oumar-diarra-parlant-du-general-de-division-elisee-jean-dao-il-a-le-sens-tactique-la-rigueur-et-lengagement-3116718.html</link>
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<description><![CDATA[ Vendredi 8 mai en début de matinée, la place d’armes du Génie militaire a abrité la cérémonie de passation de commandement ... ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 May 2026 19:28:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">commandement entre le Chef d’Etat-Major général des Armées sortant, le Général de Division Oumar Diarra (désormais Ministre délégué à la Défense et des Anciens combattants) et son successeur, le Général de Division Elisée Jean Dao.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous la présidence du Ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général de Division, Daoud Aly Mohamedinne, cette cérémonie s’est déroulée dans la plus grande solennité militaire. Cela, en trois temps forts : les allocutions, la passation du commandement et le défilé militaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un Chef d’Etat-major sortant très conforté du bilan acquis</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au chapitre des allocutions, le premier a passé au pupitre fut le Général de Division Oumar Diarra. Qui, sans fausse modestie, a témoigné que le poste de Chef d’Etat-major général des Armées a constitué pour lui l’exigence la plus haute et l’honneur le plus pur de sa vie militaire. S’adressant aux officiers, sous-officiers et Hommes du rang, le CEMGA sortant a dit ceci : « au-delà du galon, des honneurs, du prestige de la fonction, ce qui m’a conforté chaque jour, c’est votre force d’âme. Du sable du désert en passant par les falaises escarpées du pays Dogon jusqu’au Savane arboré du sud, j’ai vu une armée déterminée, une armée qui protège. J’ai eu le privilège d’avoir sous mon commandement des milliers d’Hommes prêts au sacrifice ultime pour honorer le serment prêté pour la défense de l’intégrité du territoire national, ayant constamment en tête que la sécurité des populations reste le centre de gravité du succès de nos opérations ». D’ailleurs que sa plus grande fierté ne réside pas dans les ordres donnés, mais dans la confiance qu’ils lui ont témoignée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rappel, le Général de Division Oumar Diarra, avant d’être promu Ministre Delegué chargé de la Défense, a vécu un temps record de 5ans et 6mois à la tête de l’Etat-major général des Armées. En cédant le commandement des FAMa, il laisse derrière lui un bilan, tout de même, confortant. Ce malgré, de multiples crises et des défis stratégiques majeurs sur le théâtre des opérations. A savoir, entre autres, la reprise des bases après le départ des forces internationales (qui ont fait presqu’une dizaine d’années au Mali) et d’autres opérations militaires de grande envergure pour conforter la souveraineté du Mali. L’occasion a été donc opportune pour lui de rendre un hommage mérité aux FAMa, notamment les victimes et otages, sans l’engagement et le sacrifice desquels le succès de ces opérations n’allait pas être possible. « Devant leur mémoire, nous nous inclinons. Leur don de soi nous engage et demeure le garant de notre liberté. La nation leur sera éternellement reconnaissante » a martelé le Général de Division Diarra.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au chapitre de la transformation de l’outil de défense, le CEMGA sortant, sans murmure, a indiqué que conformément à la vision du Président Goïta, chef suprême des Armées et sous le leadership de feu le Général d’Armée Sadio Camara, Ministre d’Etat, ministre de la Défense et des Anciens combattants, le travail de modernisation qui était une nécessité est aujourd’hui une réalité tangible. « La modernisation de nos équipements et le renforcement de nos capacités n’auraient pu voir le jour sans une forte volonté politique, concrétisée par la mise à disposition des ressources nécessaires » a-t-il synthétisé, sans manquer de témoigner sa gratitude aux autorités de la Transition. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La confiance de céder le flambeau à un officier stratège, rigoureux et engagé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Dans la guerre, il y’a des hauts et des bas, mais nous n’abandonnerons jamais jusqu’à la victoire finale, car le Peuple malien nous soutient et leur défense est un sacerdoce pour nous » a clamé le Général de Division Oumar Diarra pour retorquer aux terroristes et à leurs sponsors étrangers qui veulent empêcher le Mali et les pays du Sahel à mener leur combat pour la souveraineté. Dans la même dynamique, avant de passer le flambeau à son successeur, le Général de Division Elisée Jean Dao, le CEMGA sortant a tenu à remercier tous les chefs d’état-major, directeurs de services et sous chefs d’état-major au niveau de l’Etat-major général des Armées pour leur cohésion et l’esprit de corps qui ont permis de doter les FAMa d’une chaîne de commandement unie et unifiée. Ce faisant, en quittant la tête de l’Etat-major pour la fonction de Ministre délégué à la Défense et des anciens combattants, il a signifié aux uns et aux autres que son rôle changera de nature, mais que son objectif restera identique : œuvrer auprès de son Ministre de tutelle afin que les FAMa continuent à bénéficier des moyens, du soutien et la reconnaissance que mérite leur excellence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Aujourd’hui, le Général de Division, Elisée Jean Dao, reprend le flambeau. Je lui transmets ce commandement avec une totale sérénité. Confiant à sa rigueur au sens tactique, son engagement, il saura vous guider avec la fermeté et l’humanisme. Sous ses ordres les FAMa continueront de mener la lutte contre les forces obscurantistes pour la défense de la patrie et la sécurité du peuple malien » a témoigné le Général Diarra tout en se basant sur le principe que les hommes passent, mais la mission demeure. Et que même étant dans ses nouvelles missions, il a promis de continuer à œuvrer avec lui pour la grandeur des FAMa. « Mon Général, bon vent à vous ! Qu’Allah guide vos pas ! » a-t-il exprimé comme vœu à l’endroit du nouveau CEMGA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Général de Division Elisée Jean Dao, une vision stratégique mettant au centre le soldat dans toutes ses dimensions</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après l’allocution du Chef d’Etat-major général sortant, sous la supervision du Général de Brigade Bréhima Diabaté, Inspecteur général des Armées et services, a eu lieu le passage du drapeau national entre le Général de Division Oumar Diarra et le Général de Division Elisée Jean Dao.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une fois investit dans ses nouvelles fonctions, le CEMGA Dao s’est adressé à l’assistance dans un langage sans aucune ambiguïté. Ainsi, après avoir rendu grâce au bon Dieu et exprimé sa gratitude au Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta et s’incliner devant la mémoire de feu le Général Sadio Camara, le Général Dao a indiqué que la mission qui vient de lui être confiée, est certes exaltante, mais reste surtout et aussi pleine de défis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le terrorisme international auquel nous faisons face, sponsorisé, formé et équipé par des sponsors étrangers, incite une nouvelle approche en termes de réponse. La densité et la circulation des attaques informationnelles, son nouveau mode opératoire, loin de nous impressionner, nous permettent de mieux le cerner en vue de lui donner un coup d’arrêt crucial » a signifié le nouveau Chef d’Etat-major des Armées. Et ce, sans manquer de faire savoir que dans notre histoire moderne, il est difficile de trouver des cas ou des troupes armées s’attaquent systématiquement à des convois de ravitaillement civil, à des moyens de subsistance des populations, les soumettre à des déplacements forcés, commettre du viol et enlèvement de mineurs comme armes de guerre. Des pratiques malsaines qui constituent à ses yeux, un véritable aveu d’échec. Face donc à ces états de fait, il s’agira entre autres donc, pour l’Etat-major des Armées, selon le Général Elisée Jean Dao de : « garantir l’exercice de notre souveraineté entière sur l’ensemble de notre territoire, permettre à nos concitoyens de circuler et de travailler sereinement, disposer d’une capacité suffisante de dissuasion contre tous ceux qui pourraient être tentés de porter atteinte à l’intégrité de notre territoire, à la sécurité des citoyens et de leurs biens ». Qu’il s’agira enfin, de faire en sorte que notre Armée puisse accroître sa contribution au développement économique et social du pays. Tel déjà énoncé dans l’opération ‘’Dugukolo Ko’’.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours de prise de fonctions, le Général de Division Dao en affirmant avoir pris toute la mesure de la responsabilité qui est désormais la tienne, s’est exprimé en ces termes : « je m’engage à travailler sans relâche pour que nos concitoyens puissent se sentir libre d’aller et de venir partout où ils veulent. Nous travaillons au renforcement de capacités opérationnelles de nos hommes tout en encourageant le mérite et corrigeant les manquements, tout en sachant qu’il ne peut y avoir de progrès sans rigueur ». Dans la même lancée, il a promis que des efforts nécessaires seront consentis pour renforcer la cohésion, booster le rendement moral des troupes et leur agressivité au combat. « C’est pourquoi dans les semaines à venir, nous nous proposons de produire un document de stratégies sur la base de notre vision de l’avenir dans le cadre de la mission régalienne que la Nation nous a confié. Cette vision stratégique sera centrée sur l’homme, le soldat dans toutes ses dimensions. Son entrainement, son mieux être, sa valorisation et sa sérénité. Il s’agira alors de construire autour du soldat, de mettre à son profit, des conditions optimales de réussites opérationnelles, gages de succès probants » a déclaré le nouveau Chef d’Etat-major général des Armées. Avant de signifier à ses hommes que les défis de leur temps sont importants. De ce fait, clame-t-il avec force : « nous n’avons aucune autre alternative que de combattre avec férocité. La Patrie nous le demande et notre conscience nous l’exige. Le sang versé de nos martyrs nous interpelle, nous n’avons pas le choix, il nous faut continuer avec détermination et courage. C’est le prix à payer, celui de la liberté. Celle que nous aspirons, pas nécessairement pour nous-mêmes, mais pour nos enfants, les enfants de nos enfants… »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le défilé militaire qui a consacré la fin de cette cérémonie de passation de commande a été couronné par le passage des sections des différents corps des Forces armées et de sécurité à l’honneur du nouveau Chef d’Etat-major Général des Armées, le Général de Division Elisée Jean Dao.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Moustapha Diawara<span style="mso-spacerun: yes;">        </span></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>La vérité sur l’accord de Tamanrasset (suite)</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/la-verite-sur-laccord-de-tamanrasset-suite-3116475.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 May 2026 10:47:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Contrairement à l’avis des auteurs de l’étude le Processus démocratique malien de 1960 à nos jours, et comme cela a été démontré plus haut, l’accord n’a pas été conclu « dans un but purement tactique par un régime aux abois » dans la mesure où il est signé après que les rebelles, à la suite de leur reddition eurent déposé les armes. De même il n’a pas été « mal appliqué » dans la mesure où de sa signature au 26 mars 1991, aucun acte de rébellion ne fut constaté. C’est après cette date que les affrontements reprennent pour les raisons dont il sera question ultérieurement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le même ordre d’idée, contrairement à l’idée émise par Mériadèc Rafray, non seulement l’accord a été publié, mais il a fait l’objet de commentaires suffisamment fournis, à la radio comme à la télévision nationale : après sa signature, le chef d’Etat major des armées, le colonel Ousmane Coulibaly et les représentants des rebelles ont animé une conférence de presse sur la question ; par la suite, en langue nationale bamanakan, le même Ousmane Coulibaly a donné d’amples informations sur le contenu du texte. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le compte rendu de réunion apporte une information de taille : « Les parties ont affirmé leur profond attachement à l’unité nationale et à l’intégrité territoriale de leur pays. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’accord relatif au cessez-le-feu est constitué par treize articles tenant sur une page. En réalité, contrairement à ce qui a été dit en maints endroits, il ne reconnaît pas d’importantes concessions aux rebelles. Il ne consacre pas la démilitarisation du Nord ni son autonomie. Une comparaison entre les exigences des rebelles et les concessions qui leur ont été faites prouvent à suffisance que rien n’a été bradé. Il suffit de comparer les exigences formulées par les rebelles lors de la rencontre informelle avec les notabilités touarègues et ce qu’il leur a été concédé à Tamanrasset.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Exigences des rebelles formulées lors de la rencontre avec les notabilités touaregs après l’échec du Sommet de Djanet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1. Relève des administrateurs actuels et leur remplacement par des natifs des 6è et 7è régions ;2. Octroi de six postes ministériels aux ressortissants des deux Régions du Nord, à savoir : Vice-présidence de la République (poste à créer), Ministère des Affaires Etrangères, Ministère des Affaires Sahariennes, Ministère du Développement Rural, Ministère de la Défense Nationale, 3. Instauration du multipartisme ; 4. Intégration et prise en charge des combattants du MPA et FLA par le ministère de la Défense ; 5. Création d’un prytanée militaire à Kidal ; 6. Résolution du problème de l’emploi ; 7. Suppression des taxes (Impôts) sur le bétail et les indigents ; 8. Création d’écoles bilingues (français-arabe) ; 9. Promotion de la scolarisation en milieu nomade ; 10. Construction et équipement de structures sanitaires dans les localités de 6ème et 7ème Régions ; 11. Création de banques agro-pastorales en 6è et 7è Régions ; 12. Réalisations de projets agro-pastoraux dans les vallées des oueds Tilemsi, Ansttwadji, Azawajlu, In Lary, Izdjarat et la mise en valeur des plaines de Mema par la construction de barrages, la multiplication de forages profonds ; 13. Mise en exploitation commerciale de l’aéroport de Tessalit ;14. Réalisation du barrage de Tossaye ; 15. Intensification de la recherche en vue de l’exploitation des ressources minières des 6è et 7èRégions ; 16. Suppression des taxes douanières sur les produits de première nécessité et sur les équipements destinés aux projets ruraux ; 17.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Désenclavement des 6è et 7è Régions par la construction de la Transsaharienne, des routes praticables en toute saison entre Ménaka et Kidal d’une part, entre Niafounké et Bourem d’autre part ; 18. Dédommagement par le gouvernement malien de victimes innocentes des événements actuels ; 19. Respect et application de ces engagements pendant une période de 30 ans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces revendications retiennent l’attention par deux points : nulle part, il n’y est question ni d’autonomie, ni d’indépendance ni de statut particulier, ni de démilitarisation ; elles font songer plus à une énumération de vœux pieux qu’à des revendications sérieuses e structurées. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Points d’accord avec les rebelles » à Tamanrasset <o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur les treize articles que comporte l’« Accord de Tamanrasset », quatre sont consacrés à ce que l’on nommera, par commodité, « concessions » faites aux rebelles mais qui, en réalité, sont plutôt des points d’accord. Elles sont toutes relatives aux forces armées. Les rebelles avaient demandé la démilitarisation du Nord. Il leur fut répondu que l’armée est nationale et, qu’à ce titre, elle a vocation à se déployer sur l’ensemble du territoire national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Article 5 : Dans le cadre du présent accord, les forces armées maliennes se désengageront de la gestion administrative civile et procèderont à la suppression de certains postes militaires. En ce qui concerne les villes (chefs-lieux de Régions et de Cercles) les casernes seront progressivement transférées vers d’autres sites plus appropriés. Article 6 : Les forces armées maliennes éviteront les zones de pâturages et les zones à forte concentration de populations dans les 6è et 7è Régions actuelles. Article 7 : Des forces armées maliennes se confineront à leur rôle de défense de l’intégrité territoriale dans les frontières. Article 8 : Les combattants peuvent intégrer les forces armées maliennes dans les conditions définies par les deux parties.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Examinons ces points d’accord un à un.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1. Le désengagement de l’armée de la gestion administrative civile. Au lendemain du coup d’Etat de novembre 1968, tous les gouverneurs de région, tous les commandants de cercle, bon nombre de chefs d’arrondissement, furent des militaires. Avec le retour à la vie constitutionnelle, progressivement, des civils les remplacèrent. Ce qui fut une réalité pour le reste de la République ne pouvait pas être une exception pour, même pas pour les 6è et 7è régions, mais pour le cercle de Kidal<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. La suppression de certains postes militaires et la résolution concernant « les zones de pâturages et les zones à forte concentration de populations ». Il est reconnu que toute armée qui se modernise a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>moins besoin de se disperser sur de vastes étendues, la suppression des postes militaires comme des bases étant compensée par l’accroissement des capacités d’intervention rapide. De même, l’armée, en temps de paix, n’a aucune fonction à remplir dans « les zones de pâturages et les zones à forte concentration de populations ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3. Le transfert des casernes vers des sites plus appropriés. Cette décision était déjà prise par les autorités compétentes à la lumière d’un constat : toutes les casernes datent de l’époque coloniale et se trouvaient hors des agglomérations humaines ; mais, avec l’extension de celles-ci, elles se sont trouvées enserrées dans les quartiers, ce qui n’est pas sans risque pour les populations. par conséquent, leur délocalisation s’imposait.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4. L’intégration des combattants dans les forces armées maliennes. Il est précisé qu’elle se fera dans « les conditions définies par les deux parties » Et, même si le texte ne le dit, le nombre de jeunes Touaregs à intégrer dans tous les corps de l’Etat a été précisé : en tout, trois cent cinquante intégrations en tenant compte des aptitudes et des qualifications.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le « Procès-verbal de réunion » revient sur ces points d’accord et les complète par une résolution de taille en faisant retenir : « Les deux parties ont convenu que les populations des trois régions du nord du Mali géreront librement leurs affaires régionales et locales par le biais de leurs représentants dans des assemblées élues, selon un statut particulier consacré par la loi ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est à propos de cette résolution que bon nombre de commentateurs se sont fourvoyés. La résolution ne peut être comprise qu’une fois placée dans son contexte, celui de la décentralisation administrative telle que conçue et décidée par l’Union Démocratique du Peuple Malien (UDPM). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De cela, il sera question ultérieurement. Auparavant, dans la prochaine parution, la parole sera donnée à deux voies des plus autorisées pour d’amples informations sur l’Accord de Tamanrasset : l’ambassadeur Sékou Kassé, auteur du projet d’Accord de Tamanrasset et le lieutenant-colonel Kafougouna Koné qui a eu à expliquer l’Accord aux membres du CTSP. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Issiaka Ahmadou Singaré<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Officier de l’Ordre National<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Professeur émérite de l’Université de Bamako<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Funérailles nationales de Feu le Général Sadio Camara :  Des honneurs dignes de la stature de l’illustre défunt</title>
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<description><![CDATA[ Mort au Combat le samedi 25 Avril dernier car victime d’une attaque dans sa résidence ainsi que sa famille.. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 May 2026 10:36:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mort au Combat le samedi 25 Avril dernier car victime d’une attaque dans sa résidence ainsi que sa famille, le Ministre d’Etat, Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, feu le Général de Corps d’Armée Sadio Camara a été accompagné, le jeudi 30 Avril, à sa dernière demeure à travers des funérailles nationales tenues sur la Place d’Armes du 34e régiment du Génie Militaire, sous la présidence du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Jeudi matin, la Place d’Armes du 34e régiment du Génie Militaire brillait de mille feux. Telle éblouit par la lumière de la grandeur du grand homme d’Etat qui y était célébré ce jour-là, à savoir feu le Général Sadio Camara. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autorités institutionnelles, parents, amis, compagnons d’Armes, membres du Gouvernement, délégations spéciales venues des pays frères, diplomates accrédités au Mali… Bref, le peuple dans toutes ses composantes y était présent pour rendre un dernier hommage au fils et guerrier du Mali, tombé la tête haute. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie fut un grand moment d’émotion, de tristesse et de reconnaissance de toute la Nation, eu égard au parcours élogieux et la preuve d’engagement sans faille de l’homme pour sa patrie, singulièrement durant cette période de la transition et bien avant. Rien que par la portée et la sincérité de témoignages, recueillement, oraison funèbre, vœux, condoléances et élévation à titre posthume au grade de Général d’Armée par le Chef de l’Etat, Sadio Camara est parti avec tous les honneurs dignes à sa stature de grand bâtisseur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par rapport à ses qualités les mêmes mots revenaient toujours comme un refrain : professionnalisme, patriotisme, humanisme, serviabilité, attachement à la religion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cela ne fait l’ombre d’aucun doute, le Mali vient de perdre ainsi l’un de ses dignes fils. Et les plus hautes de la Transition, un frère d’Arme et compagnon de lutte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est dans sa ville natale, à savoir Kati que Sadio Camara se repose désormais. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plus des funérailles nationales, il a eu droit à une grande cérémonie de prière et de recueillement, jeudi-après-midi sur la place publique de Kati-Malibougou. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dors en paix mon Général : « Un Garde meurt pour sa patrie mais ne se rend jamais à l’ennemie » !<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Sissoko<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Reconnaissance des mérites du Général Sadio Camara : <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une myriade d’hommages émouvants et sincères<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les obsèques nationales de feu le Général d’Armée à titre posthume Sadio Camara assassiné le samedi 25 Avril dans sa résidence à Kati ont eu lieu le jeudi 30 Avril à la place d’armes du Génie Militaire. Au cours de ladite cérémonie, l’assistance a été touchée par la multitude d’hommages sincères et profonds rendus à l’illustre défunt. Ce, par des interlocuteurs, tels : le Premier Ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, le Grand Chancelier des Ordres nationaux du Mali, le Général de Brigade à la retraite Amadou Sagafourou Gueye, le Porte-parole de la promotion (24e de l’EMIA) du défunt, le Général de Brigade Alou Boï Diarra, Chef d’Etat-Major de l’Armée de l’Air et le Commissaire Barka Camara, au nom de la famille.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le PM Abdoulaye Maïga : « notre frère d’armes était un érudit, un ascète et presqu’un saint homme…»<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Il est des missions qu’on aurait bien aimé ne jamais avoir à effectuer, ne serait-ce qu’une seule fois, de toute sa vie au service de la Nation. De ces missions est celle-là qui m’échoit en ce moment, de prononcer l’oraison funèbre d’un compagnon, d’un ami, d’un collègue et d’un frère d’armes, brutalement et injustement fauché dans la force de l’âge du fait de la lâcheté, de la traîtrise et de la barbarie. Souffrons ! Souffrons seul ou en communion. Mais souffrons quand même de toutes les formes d’expression en pareille circonstance. Exprimons dignement notre colère, cette colère qui est à fleur de notre peau, mais sans jamais la laisser exploser.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien au contraire, réjouissons-nous de certaines morts qui inscrivent dans le marbre, pour l’éternité, un nom, qui font la fierté d’une famille et qui couvrent d’honneur toute une institution, toute une Nation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi en est-il de la mort du Général d’Armée Sadio Camara, celui que les Maliennes et les Maliens de toutes conditions pleurent aujourd’hui.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oui, l’épicentre de la disparition du Général d’Armée Sadio Camara porte un nom : Le Mali. Mais l’onde de choc suscitée par cette perte dépasse largement les frontières nationales, tant l’homme, par son engagement et son parcours, a marqué son pays et au-delà… Le Général Sadio Camara n’avait pas un ministère religieux, à l’image d’un Imam, d’un Prêtre ou d’un Pasteur. Toutefois, notre frère d’armes était un érudit, un ascète et presqu’un saint homme… Mission accomplie, mon Général ! Tu peux te retirer en toute sérénité. Nous gardons la Maison conformément à tes souhaits. Va et dors du sommeil du Juste, de celui qui a mérité de la Nation ! ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Général de Brigade Alou Boï Diarra : « Pourquoi Allah a décidé de prendre le meilleur d’entre nous ?»<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous voici réunis en ce jour du jeudi 30 avril 2026, non pas pour célébrer une fin, mais pour rendre grâce et témoigner d’une vie qui a marqué à jamais notre histoire, notre présent, et continuera de marquer notre futur. Devant cette dépouille, le silence qui nous étreint n’est pas celui du vide : il est l’écho puissant d’une voix qui a porté si haut les aspirations de tout un peuple…Lorsque la promotion m'a confié la redoutable mission de prendre la parole en son nom pour transmettre nos condoléances à la Nation et partager les sentiments des camarades sur la perte du Général d’Armée Sadio Camara, je me suis senti comme dans un piège, un triple piège. D’abord, qui suis-je, pour prétendre cerner ce grand homme au point de m’exprimer en cette si terrible occasion ? Quelle légitimité ai-je de parler de Sadio ? Qui suis-je pour faire en public les louanges de celui qui a toujours vécu dans la discrétion et l’humilité, fuyant les projecteurs de la gloire personnelle ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et puis, comment vais-je dominer le sentiment de colère, d’impuissance, voire de honte, oui, de honte, alors que depuis le samedi 25 avril 2026, je n’arrive pas à expliquer à ma propre conscience pourquoi ce n’est pas moi qui suis parti à la place de Sadio ? Pourquoi Allah a décidé de prendre le meilleur d’entre nous, celui qui s’appliquait avec tant de ferveur à exécuter sur terre la volonté divine ? Je ne me sens aucun mérite de me trouver au podium ici et maintenant. Je devrais être avec lui. L’ordre naturel des choses aurait voulu que ce soit lui, mon frère, mon Ministre chef, qui lise mon oraison funèbre… Le monde entier se souvient de cet homme d’État dont la parole rare était une boussole, dont chaque mot pesait le poids d’un engagement, dont chaque silence mesurait avec gravité la profondeur d’une réflexion…Nous, camarades de promotion, nous voyons encore Sadio, le frère jovial, taquin et social. Il appartenait à cette race de soldats qui ne travaillait pas pour la gloire éphémère de l’instant, mais pour le jugement serein des siècles. Son héritage n’est pas fait de marbre figé, mais de vision ambitieuse, de générosité, de piété absolue devant le destin, d’humilité, de bravoure et de bienfaisance… ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Grand Chancelier des Ordres nationaux du Mali : « L’homme de devoir, l’intrépide militaire qui était le général Sadio Camara, avait une intelligence au-dessus de la moyenne… »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Dieu a choisi de rappeler à lui le Ministre d’Etat, ministre de la Défense et des Anciens Combattants du Mali, le Général de Corps d’Armée Sadio Camara en cette funeste journée du 25 Avril 2026 arrachant ainsi inexorablement à l’affection de tout un peuple, de tout le Mali, un de ses fils, digne fils parmi les plus méritants…L’homme de devoir, l’intrépide militaire qui était le général Sadio Camara, avait une intelligence au-dessus de la moyenne. Intelligence qu’il a mis au service de l’Armée, au service de la Nation malienne toute entière, professionnel jusqu’au bout des ongles, c’est par l’exemple qu’il prêchait le plus, assumant ses responsabilités…Toute la formation du militaire, du Général, a été marquée par l’excellence, l’envie de réussir, d’engranger des connaissances nécessaires à la sauvegarde de l’intégrité et de la dignité du peuple malien…Ce que nous retiendrons aussi de lui, c’est sa pugnacité qui faisait que pour lui, tout obstacle renforce la détermination…Le but du Général Camara, tombé l’arme à la main, c’était de voir l’Afrique se lever enfin vers son unité, sa dignité retrouvée. Que ses enfants marchant coude à coude face le chantier du bonheur…Vous êtes une icône pour toute l’Afrique, pour toute la Nation malienne. Une icône, ne meurt jamais ! ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Commissaire Barka Camara : « …Sa famille garde le souvenir d’un homme de foi»<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La disparition tragique du Général Camara nous rappelle la dure réalité des menaces auxquelles notre Nation fait face. Mais, elle nous inspire aussi la force et la détermination de poursuivre son combat. Le Général Sadio Camara a incarné la discipline, le courage et l’honneur militaire à travers ses hautes fonctions. Il a œuvré sans relâche pour la défense de l’intégrité territoriale, la protection des citoyens et la consolidation de la souveraineté nationale. Sa carrière fut marquée par un engagement constant, une loyauté sans faille et une vision tournée vers l’avenir. Une victoire qu’il a proclamé avec foi, défendre la patrie, au péril de sa vie. Et voilà que le tout puissant vient d’exaucer cette noble aspiration. Dans sa magnanimité, il est tombé en martyr et son nom restera gravé dans les panthéons des grandes figures de la requête et de la sauvegarde de l’intégrité territoriale du Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de ses responsabilités institutionnelles, il fut un père, un époux, un frère, un ami… Sa famille, aujourd’hui meurtrie, garde le souvenir d’un homme de foi profondément humain, attentif au sien et animé par la conviction que servir son pays est la plus noble des missions… ».<span style="mso-spacerun: yes;">    </span><o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Mariam Sissoko<span style="mso-spacerun: yes;">      </span></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum Social Sénégalais (FSS) à la suite des attaques du  25 Avril :  « Si le Mali tombe, tous les pays voisins pourraient tomber… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/forum-social-senegalais-fss-a-la-suite-des-attaques-du-25-avril-si-le-mali-tombe-tous-les-pays-voisins-pourraient-tomber-3116471.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Forum Social Sénégalais (FSS) est un espace citoyen des organisations de la Société Civile. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 May 2026 10:30:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Suite aux attaques barbares que le Mali a subies le samedi 25 avril entrainant le décès du Ministre d’Etat, Ministre de la Défense et des Anciens Combattant, le Général de Corps d’Armée Sadio Camara et des membres de sa famille, en plus des civils et des militaires, il a fait une déclaration conjointe de soutien avec le Forum Social Ouest Africain, (FSOA) et le Comité Ad hoc du Forum Social africain, le 27 avril. Ce, en condamnant sans réserve ces attaques ignobles avant de prévenir que si le Mali tombe, tous les pays voisins pourraient tomber. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la lumière de cette déclaration, le FSS a souligné que ce choc n’a pas seulement touché le Mali, il a atteint tous les peuples africains et toutes les organisations sociales, politiques et défenseures des droits humains. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une situation qui interpelle toute l’Afrique entière<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les cibles visées et atteintes, dit le communiqué, appellent à une froide interrogation de tous les acteurs qui soutiennent le Mali sur la capacité de surveillance des forces ennemies sur son territoire et dans le Sahel de manière générale. « L’ampleur des attaques et la coordination dans laquelle elles ont été faites montrent encore une fois que ces groupes armés ont bien sûr un agenda bien clair avec un niveau élevé d'organisation. Mais, ce qui se passe au Mali et dans le Sahel en général, sans oublier la situation en RDC, au Soudan, en RCA, doit interpeller toute l’Afrique entière notamment au Sud du Sahel. N’est-il pas temps que les africains (es) se parlent, et se regardent dans les yeux d’autant plus qu’ils ont un destin commun. Oui, nous devons nous parler et nous poser les bonnes questions et sortir des analyses faciles et émotionnelles. Les événements de samedi au Mali marquent un tournant dans la crise sécuritaire et politique depuis l’assassinat du guide libyen, Mouammar Kadhafi » est signifié dans cette annonce, avant de rappeler que si le Mali tombe, tous les pays voisins pourraient tomber. Également, que le Sahel passerait entre les mains des groupes terroristes qui parlent d’instaurer un grand Etat islamique en Afrique à partir de l’Afrique de l’Ouest. Et que le Sénégal est doublement interpellé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec les voix jointes, les Organisations qui participent au Forum Social Sénégalais, (FSS), celles du Forum Social Ouest Africain, (FSOA) et le Comité Ad hoc du Forum Social africain ont Condamnées sans réserve ces attaques ignobles et ont réitéré leur soutien sans faille aux peuples africains du Mali. En plus de demander à la classe politique de travailler à une réconciliation nationale de toutes les forces vives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces organisations ont aussi Interpellé l’Union africaine en lui sollicitant d’étudier toutes les formes de soutien qui peuvent être apportées aux autorités maliennes pour sortir de cette situation en même temps que tous les pays du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elles ont demandé à la CEDEAO d’entreprendre des initiatives fortes pour que toutes les relations de bon voisinage et de solidarité entre le Mali et les autres pays de la sous-région soient renouées dans un esprit de confiance, de solidarité, et d’amitié qui a toujours existé entre les peuples africains issus des grands ensembles de l'Afrique de l'Ouest depuis des siècles. Et d’inviter les Organisations sociales, politiques, culturelles de jeunes, de femmes, de producteurs à se mobiliser collectivement pour faire face à toutes les menaces de division des Etats africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant de conclure, elles ont lancé un appel solennel aux gouvernements africains et à tous les citoyens d’Afrique, de travailler au renforcement de la coopération active entre les pays africains, comme un premier pas vers la création d'un État fédéral africain. Selon elles, cela est le seul gage de sécurité, de paix et de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Sissoko<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Président Goïta rassure après les attaques barbares et lâches du 25 Avril :  « Des tentatives désespérées de déstabilisation ne sauront freiner la marche du Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/le-president-goita-rassure-apres-les-attaques-barbares-et-laches-du-25-avril-des-tentatives-desesperees-de-destabilisation-ne-sauront-freiner-la-marche-du-mali-3116469.html</link>
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<description><![CDATA[ Plusieurs grandes localités du pays, précisément Bamako, Kati, Konna, Mopti, Gao et Kidal ont été la cible d’attaques terroristes simultanées et coordonnées le samedi 25 Avril. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 May 2026 10:23:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des attaques ayant coûté la vie à des militaires et civils, dont le Ministre d’Etat, Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Corps d’Armée Sadio Camara. A cet effet, le mardi 28 Avril, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, s’est adressé à la Nation. Dans cette allocution solennelle, il a rassuré qu’aucune violence, aucune intimidation, encore moins des tentatives désespérées de déstabilisation ne sauront freiner la marche du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali de Soundjata Keïta, de Babemba et Tiéba Traoré, de Kankou Moussa ou encore de Koumi Diossé et de Askia Mohamed, pour ne citer que ces guerriers, vit l’un des moments difficiles de son histoire. Car il fut, une fois de plus, objet d’attaques terroristes simultanées et coordonnées qui ont fait perdre la vie à un nombre considérable de compatriotes le samedi 25 Avril 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En cette circonstance, le mardi 28 Avril, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta s’est prononcé sur la situation à travers une adresse à la Nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours, le Président Goïta a fait savoir que c’est grâce à la promptitude et au professionnalisme des Forces armées et de Sécurité, qu’un violent coup d’arrêt a été donné aux assaillants dont l’objectif était d’installer un climat de violence généralisée dans les localités concernées. Également, que c’est grâce au sang-froid des hommes engagés et au maintien de la cohérence de la chaîne de commandement, le plan funeste de l’ennemi a été déjoué avec la neutralisation d’un nombre important d’assaillants. « À l’heure où je vous parle, le dispositif est renforcé, la situation est maîtrisée et les opérations de ratissage, de recherche, d’exploitation du renseignement et de sécurisation se poursuivent » a-t-il affirmé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après cette précision il s’est incliné devant la mémoire des disparus (es). Dont celle de son Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Feu le Général Sadio Camara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ce valeureux officier a servi le Mali avec loyauté, courage et dignité avec un sens élevé du devoir à un moment où notre pays est engagé dans une lutte acharnée contre le terrorisme.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>À sa famille, à ses proches, à ses collaborateurs, et à l’ensemble des forces de défense et de sécurité, j’adresse la compassion et la solidarité de la Nation. Son engagement restera gravé dans la mémoire collective, et son sacrifice nous oblige. Qu’Allah lui accorde sa grâce infinie ! » a témoigné le Chef de l’Etat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En revenant au sujet brûlant des attaques, le Général Goïta a fait savoir que celles-ci ne sont pas des faits isolés. Qu’elles s’inscrivent dans un vaste plan de déstabilisation, conçu et exécuté par les groupes armés terroristes et les sponsors internes et externes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« C’est le lieu de réaffirmer la ferme volonté du Mali de maintenir le cap de sa refondation. Notre peuple a fait un choix. Celui de la souveraineté et de la dignité qui symbolise la prise en main de son destin » a déclaré le Président Goïta et de renchérir que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les épreuves que le pays traverse en ces temps difficiles ne sont en réalité que des embûches sur la voie noble qui mène à la prospérité. « Nous devons garder à l’esprit que c’est dans l’épreuve qu’une nation doit conforter sa cohésion et son unité. Un sursaut national est aujourd’hui indispensable et nous devons, tous comme un seul homme, nous ériger contre la division et la fracture sociale »a-t-il recommandé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En sa qualité de Chef de l’Etat, il a certifié que c’est plus que jamais le moment de faire confiance aux FAMa engagées dans cette lutte complexe, contre le terrorisme. Que les opérations se poursuivront jusqu’à la neutralisation complète des groupes impliqués et le rétablissement durable de la sécurité sur l’ensemble du territoire national. Et d’instruire au Gouvernement de prendre toutes les mesures nécessaires pour renforcer l’assistance aux victimes, soutenir les familles endeuillées et accompagner les blessés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant de conclure son propos, il a souligné qu’aucune violence, aucune intimidation, encore moins des tentatives désespérées de déstabilisation ne sauront inverser la marche du Mali. « La refondation se poursuivra. La souveraineté se consolidera. Notre peuple, debout et résilient comme jamais, triomphera de cette épreuve » a assuré le Chef suprême des Armées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Toute la vérité sur les Accords de Tamanrasset (suite)</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/toute-la-verite-sur-les-accords-de-tamanrasset-suite-3116282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 10:48:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rappel, le 28 juin 1990, de jeunes indépendantistes du cercle de Kidal déclenchent une rébellion. Ils commettent d’atroces actes terroristes à Ménaka et à Tidermène. La réaction du gouvernement est prompte, la sédition est circonscrite en moins de trois mois. Le Président Moussa Traoré, avec le souci d’éviter qu’à l’avenir un tel événement ne se reproduise décide d’une rencontre avec les rebelles, une fois leur reddition consommée. Il confie au colonel Ousmane Coulibaly, Chef d’état-major général des armées, le soin de mener à bien les négociations envisagées.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les 5 et 6 janvier 1991, la délégation gouvernementale rencontre celle des rebelles, conduite par Iyad Ag Ghali, à Tamanrasset</span></i><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une délégation algérienne conduite par Mohamed Salah Mohammedi assiste, non aux entretiens, mais aux protocolaires séances d’ouverture et de clôture. En effet, la rencontre n’est pas placée sous l’égide de l’Algérie. En aucun moment, elle n’a joué le rôle de médiateur. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Les textes</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après des débats parfois houleux, les deux parties parviennent à un accord. Deux documents sont produits : « Accords de Tamanrasset de 1991 » et « Accord de Tamanrasset ». « Accords de Tamanrasset de 1991 » comprend deux textes : un « compte rendu de réunion » de six paragraphes et un « Procès-verbal de réunion ». « Accord de Tamanrasset » se présente sous la forme d’un acte réglementaire avec treize articles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’après le compte rendu de réunion, celle-ci a été « une réunion de famille (…) qui s’est déroulée dans une atmosphère de fraternelle compréhension ». Cette introduction est suivie de précisions sur les deux autres documents : l’« Accord de Tamanrasset » n’est, ni « un accord de paix », ni en « accord pour la paix », mais « un accord relatif au cessez-le-feu ». Le « Procès-verbal de réunion » est relatif « aux mesures pratiques d’un règlement définitif de tous les problèmes posés à la suite des événements douloureux survenues dans les (…) régions » du Nord. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Trente-cinq années après leur signature, les trois textes continuent d’inspirer des commentaires toujours hostiles au pouvoir du Président Moussa Traoré. Ils restent nombreux ceux qui, sans les avoir lus, uniquement parce qu’ils en ont entendu parler, continuent de les commenter. Le souci d’informer avec objectivité n’est jamais mis en avant. Ce qui prévaut est le souci de jeter le discrédit sur un homme que l’on continue de présenter comme le Dictateur par qui tous les malheurs du Mali sont arrivés. Pour ces raisons, ces commentaires se limitent toujours à des considérations d’ordre général, loin de la réalité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Deux commentaires sur les textes</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En janvier 1996, un ouvrage collectif est publié : Le Processus démocratique malien de 1960 à nos jours ; sous la direction d’Oumar Macalou, aux Editions Doniya et sous l’égide du CERDES (Centre d’Etudes et de Recherche pour la Démocratie Economique et Social). Les Accords de Tamanrasset y sont présentés, en page 33 comme il suit : «<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Conclus dans un but purement tactique par un régime aux abois, mal appliqués parce que chacun des protagonistes en avaient une lecture différente, les Accords de Tamanrasset ont vite montré leur limite de sorte que la rébellion a repris de plus belle».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La signature des Accords de Tamanrasset ne pouvait pas laisser les néocolonialistes français indifférents. Sa revue, Cahier du Retex, dans la parution de janvier 2013, s’intéresse à ces accords et les commente dans une étude intitulée Les rébellions touarègues au Sahel. L’auteur en est Mériadèc Raffay. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son point de vue est le suivant : « … à défaut de donner satisfaction aux rebelles sur le fond, les Accords consacrent le cessez le feu et l’octroi d’un statut particulier au Nord (plus grande autonomie de gestion des affaires par les populations locales). En revanche, les revendications sécessionnistes, autonomistes ou fédéralistes sont écartées, au prétexte qu’elles sont contraires à la Constitution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Craignant les réactions hostiles au Sud, le président de la République ne publie pas l’Accord et réfute publiquement qu’un statut particulier ait été accordé au Nord. Son attitude ambiguë nourrie le ressentiment des militaires qui réagissent alors violemment aux exactions commises par les bandes rebelles incontrôlées ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Que penser de ces commentaires ?</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’attention des auteurs de l’étude Le Processus démocratique malien de 1960 à nos jours, l’on fera remarquer que le régime n’avait aucune raison d’être aux abois. Sur le terrain, la rébellion a été vaincue. Elle avait donc cessé de constituer une menace. En outre, l’on ne saurait soutenir objectivement que l’accord a été mal appliqué si l’on sait qu’il n’a même pas reçu un début d’application par ceux qui se sont emparés du pouvoir le 26 mars 1991. En outre, présenter l’UDPM comme « un régime aux abois » en janvier 1991 relève d’une vie de l’esprit. Le jour même où étaient signés les Accords à Tamanrasset, les six sections de la capitale organisaient une marche de soutien au programme du Parti. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La IIIè République est tombée, pas<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>parce qu’affaiblie, mais parce que trahie. En effet, lorsque le ministre de la Défense, le chef de la garde rapprochée du Président, le chef des services de sécurité, le chef d’état-major de la gendarmerie nationale s’entendent pour renverser le Président de la République, celui-ci ne peut, en aucun cas, éviter la chute.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’article de Mériadèc Rafray est un article rédigé sur commande de l’armée de terre française. L’auteur ne s’est pas embarrassé de recherches approfondies pour le produire. Plusieurs passages y sont de purs plagiats ; d’autres, fruits d’une imagination fertile. S’il s’était renseigné sur ce qui s’est produit après le retour à Bamako de la délégation gouvernementale, il aurait évité bon nombre de contre-vérités qui amoindrissent la valeur intellectuelle de son texte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès son retour à Bamako, le colonel Ousmane Coulibaly rend compte de sa mission au Président Moussa Traoré. Ce dernier ne se limite pas à manifester sa satisfaction, il lui demande d’user de la voie des ondes pour expliquer ce qui s’est passé à Tamanrasset. Ainsi, d’abord en français, ensuite, en banmanakan, Ousmane Coulibaly a donné, à l’attention des auditeurs et des téléspectateurs, d’amples informations sur sa mission ; en particulier, sur les résultats auxquels sa délégation et la délégation des rebelles sont parvenus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’un des premiers à se déclarer satisfaits de ces explications est l’opérateur économique Abdourahamane Touré, plus connu sous le pseudonyme Darhat. Avant la diffusion des informations, il est passé voir Ousmane Coulibaly à son bureau de l’état-major. Se faisant le porte-parole de la communauté songhaï, il lui reproche d’avoir cédé le Nord aux Arabes et aux Touaregs au détriment des populations « sédentaires ». Son interlocuteur lui recommande la patience, d’écouter le JT de 20 heures de Radio-Mali. Ce que Darhat fit, revint le lendemain voir le colonel pour lui exprimer sa satisfaction : le Nord n’a pas été bradé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toujours, avec le souci de diffuser la bonne information, après les commentaires suffisamment fournis, à la radio comme à la télévision nationale, le colonel Ousmane Coulibaly et les représentants des rebelles animent une conférence de presse sur la question. Par la suite, trois d’entre eux dont Iyad Ag Ghaly et Mohammed Ag Ichrach, sont reçus par le Président de la République et se déclarent prêts à respecter les clauses des Accords.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le contenu des textes</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Tout est négociable », avait dit le Président de la République au colonel Ousmane Coulibaly ; « sauf l’intégrité du territoire national », avait-il ajouté avant de préciser : « ni fédération, ni régionalisation, mais la décentralisation ». Les instructions ont été exécutées à la lettre ; ce passage du compte rendu de réunion apporte, à ce propos, une information de taille : « Les parties ont affirmé leur profond attachement à l’unité nationale et à l’intégrité territoriale de leur pays. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme déjà indiqué ci-dessus, l’accord relatif au cessez-le-feu est constitué par treize articles tenant sur une page. Constamment, des critiques font état d’importantes concessions qui auraient été faites aux rebelles : l’Etat aurait décidé de démilitariser le Nord, d’accorder l’autonomie aux Touaregs. Encore une fois, ce sont là pures vues de l’esprit exprimées par des commentateurs uniquement soucieux de dénigrer le régime de l’UDPM.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il y a eu Tamanrasset I et Tamanrasset II. Tamanrasset I a été une réunion plutôt informelle, tenue avec l’accord de Moussa Traoré entre les jeunes rebelles de l’Adrar et des notabilités de la région dont l’amenokal In-talla Ag Attaher. La rencontre a été houleuse, les jeunes ne s’étant pas retenu de houspiller l’amenokal, le traitant de « collabo » du pouvoir. Ils ont, tout de même, exprimé des exigences qui, examinées par l’état-major, ont servi de document de travail pour préparer Tamanrasset II, la réunion officielle des 5-6 janvier 1991.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La comparaison entre la liste des revendications des rebelles et les points d’accord auxquels sont parvenues les deux parties fait retenir qu’en aucun moment les intérêts de l’Etat n’ont été lésés. De cette comparaison, il sera question dans la prochaine parution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Issiaka Ahmadou Singaré<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Officier de l’Ordre National<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Professeur émérite de l’Université de Bamako</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1er Forum 2026 de l’AMRTP :  Un cadre de débat sans filtre entre les Consommateurs et les opérateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/1er-forum-2026-de-lamrtp-un-cadre-de-debat-sans-filtre-entre-les-consommateurs-et-les-operateurs-3116281.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 10:40:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous le thème « Offres des opérateurs de Télécommunications : Quel regard pour les consommateurs ? », l ’Autorité Malienne de Régulation des Tics et des Postes (AMRTP) a tenu dans la salle Baobab de l’Hôtel Radisson Collection, le jeudi 23 avril, son 1er Forum avec les Associations des Consommateurs du Mali. <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au présidium de la cérémonie d’ouverture et de clôture de ce Forum, le Président du conseil de l’AMRTP, Saïdou Pona Sankaré était accompagné du Secrétaire Général du ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la modernisation de l’Administration, Alkaïdy Touré et du représentant des associations des consommateurs du Mali, Kadaly Deka Diabaté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amadou Bocoum, en sa qualité de représentant de la Mairie de la CIV a souhaité la bienvenue à tous les participants à ce 1er forum de l’année de l’AMRTP avec les associations des consommateurs du Mali. Avant de remercier les initiateurs de cette activité de grande envergure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au représentant des associations des consommateurs, Kadaly Deka Diabaté, après avoir adressé ses vives salutations, s’est réjoui de l’organisation de ce forum qui place les consommateurs au cœur du débat. Selon lui, les télécommunications occupent une place de choix dans la vie des citoyens au Mali. « Elles facilitent l’accès à l’information, soutiennent les activités économiques et renforcent les liens sociaux, même dans les zones les plus reculées » a-t-il fait savoir, tout en soutenant que le regard du consommateur sur ce secteur reste critique et exigeant. Cela s’explique, dira-t-il, par de nombreuses préoccupations qui persistent. Au nombre desquelles, il a égrené un long chapelet de griefs : le manque de transparence dans certaines offres, la qualité insuffisante des services, la lenteur de l’internet, les coupures fréquentes et l’instabilité du réseau. Le représentant des consommateurs a également évoqué les coûts élevés qui sont parfois en décalage avec le pouvoir d’achat ainsi que la gestion des plaintes qui doit être perfectible. « Face à ces défis les responsabilités sont partagées. Le Régulateur a la responsabilité d’imposer plus de transparence et veiller à l’équilibre du secteur et au respect des normes. Les opérateurs doivent proposer des offres fiables, de qualité et accessibles. Les consommateurs ont la responsabilité de s’informer, de sensibiliser et de faire entendre leur voix pour le respect de leurs droits » a synthétisé Kadaly Deka Diabaté. Avant d’insister sur l’instauration d’un climat de confiance entre ces trois acteurs. « La confiance se construit sur la transparence, la qualité et le respect des consommateurs » dira-t-il, tout en appelant à agir ensemble pour un secteur des télécommunications plus juste et véritablement au service de tous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Les vérités du Régulateur</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Saïdou Pona Sankaré, en sa qualité de Président du Conseil de l’AMRTP, au pupitre de la cérémonie d’ouverture de ce 1e forum de l’année entre l’AMRTP et les associations des consommateurs, a été, on ne peut plus clair sur les missions de sa structure et les droits et devoirs de chaque acteur du secteur des télécommunications.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout d’abord par rapport au thème de la rencontre, à savoir : « Offres des opérateurs de Télécommunications : Quel regard pour les consommateurs ? », il a indiqué que cela ne saurait être appréhendé comme une simple question technique ou sectorielle. « Il s’agit, en réalité d’une problématique imminemment sociale, économique et même politique » a expliqué le Président Sankaré. Car pour lui, derrière les forfaits internet et les crédits téléphoniques, ce sont des usages essentiels qui sont en jeu : apprendre, travailler, entreprendre, communiquer, lire… Ce thème, ajoutera-t-il, est le miroir d’une exigence, celle d’un accès équitable au numérique. Qu’il est aussi le reflet d’une attente légitime de transparence et de justice dans la formation des offres. « Parler du regard des consommateurs c’est d’abord accepter de regarder la réalité en face, sans détour et sans aucune complaisance » a déclaré le Président de l’AMRTP, sans manquer de soutenir que ce regard est souvent chargé de frustration. Ce, pour la simple raison que le consommateur malien observe, parfois avec incompréhension l’expiration rapide de ses crédits, la volatilité de ses bonus et l’instabilité<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>de sa connexion. C’est pourquoi, il a rassuré les associations des consommateurs que toutes leurs interpellations ont été reçues avec toute l’attention qu’elles méritent par ses services compétents. Occasion pour lui de clarifier les missions de son Autorité. Surtout lorsqu’il affirme que : « la responsabilité d’une autorité de régulation ne consiste pas uniquement à relayer des perceptions, mais à les confronter à la réalité, à les analyser avec rigueur pour en tirer des décisions justes et très équitables ». Cependant, au regard des contraintes liées à la situation géographique de notre pays qui est enclavé contrairement à certains de ses voisins ( qui ont accès à des câbles sous-marins internationaux), de même que le contexte sécuritaire (qui empêche souvent les opérateurs à accéder à certaines zones pour faire la maintenance de leurs infrastructures) le régulateur considère que tout cela engendre des coûts qui entrent dans la formation des tarifs. « Ignorer ces facteurs, ce serait céder à une lecture simpliste, ce serait fragiliser l’équilibre du secteur, ce serait à terme, compromettre les investissements indispensables à l’amélioration de la qualité des services que les consommateurs sont bien endroit d’exiger ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En considération de tout cela, le Président de l’AMRTP a fait savoir que le regard du Régulateur ne doit être ni passionnel, ni partisan, mais un regard équilibre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« A cet égard, les analyses comparatives que nous avons conduites, fondées sur des données objectives, vérifiables et contextualisées, montrent que les offres maliennes, malgré les contraintes évoquées, demeurent compétitives à l’échelle sous-régionale » a clarifié le Président Sankaré, tout en précisant que l’AMRTP n’a pas vocation à s’ériger en arbitre partial en privilégiant un acteur au détriment d’un autre. « Nous sommes le garant d’un équilibre conféré par l’Etat. Un équilibre entre accessibilité et fiabilité, un équilibre entre protection des usagers et l’incitation à l’investissement. Également un équilibre entre exigence sociale et réalités économiques » a-t-il expliqué. En un mot que dans un marché ouvert, le Régulateur n’a pas vocation à fixer administrativement les prix, mais plutôt à créer les conditions d’un fonctionnement transparent et équilibré du marché. Pour ce faire, il a cité les obligations du Régulateur, dont la protection des consommateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En somme, Saidou Pona Sankaré a déterminé le rôle respectif de chaque acteur, en les invitant chacun à maintenir le dialogue dans la transparence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de ce forum, de nombreux panels ont réuni sur le même plateau les opérateurs et les consommateurs, qui ont eu l’occasion de débattre sans filtre sur les préoccupations de l’heure du secteur des télécommunications avant de dégager des perspectives rassurantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A noter que les cérémonies d’ouverture et de clôture de ce forum étaient présidées par le Secrétaire Général du ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la modernisation de l’Administration, Alkaïdy Touré. Qui a exprimé la gratitude de son Ministre Alhamdou Ag Ilhyène, à l’AMRTP, aux associations des consommateurs et aux opérateurs de téléphonie ainsi qu’aux fournisseurs d’accès à l’internet pour la pertinence de leur contribution, leur rôle déterminant dans la facilitation de ce cadre d’échanges constructifs pour le secteur des télécommunications au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moustapha Diawara</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Présidence du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) :  Iba Koïta élu haut la main !</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 10:28:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM), a tenu sa 3e Conférence ordinaire le 9 avril dernier. Qui avait trois points inscrits à son ordre du jour : le renouvellement du Bureau exécutif ; la relecture des statuts et du règlement intérieur et les questions diverses. A l’issue des travaux, par voie de consensus les 33 délégués, à l’unanimité, ont jeté leur dévolu sur Iba Koïta pour la présidence du CSDM</span></i></b><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">.<o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La fin de la crise est bien actée au sein du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM). La preuve de cette sérénité retrouvée a été donnée de la plus belle des manières le 9 avril dernier, avec la tenue sans aucun incident de sa 3ème conférence ordinaire. Une assise statutaire ayant permis à cette grande organisation des Maliens établis à l’étranger de se doter d’un nouveau bureau de 49 membres avec à sa tête Iba Koïta pour un mandat de cinq ans. Mais également de passer au peigne fin ses statuts et règlement intérieur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rappel, cette conférence ordinaire du CSDM a été convoquée dans un contexte institutionnel marqué par des questions de leadership et de vide statutaire, qui gangrenait la cohésion et l’unité de l’Association. Mais tous les délégués ont privilégié l’intérêt supérieur du CSDM pour accepter de fumer ensemble le calumet de la paix. Ce faisant, dans un esprit de cohésion et de sagesse, sous la présidence de séance d’Amadou Ousmane Dicko, président d’honneur et membre fondateur du CSDM, les travaux se sont tenus sans anicroche. C’est d’ailleurs ce qui explique le fait que le bureau qui a été mis en place fut bâtit sur la base de la compréhension mutuelle et l’objectif unique de sortir le CSDM de l’ornière. En atteste cette affirmation dans le procès-verbal de cette assise, dressé par l’Huissier de justice : « les délégués dûment mandatés par les Pays Conseils ayant effectué le déplacement et la Commission de Gestion des Affaires Courantes et d’Organisation de la Conférence Ordinaire, ont décidé de poursuivre le processus dans un cadre maîtrisé, responsable et conforme aux textes, dans le respect des institutions de la République et de la préservation de l’ordre public ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette dynamique, en droite ligne du discours d’ouverture des travaux du président de la séance, Amadou Ousmane Dicko, qui a rappelé la tenue de la Conférence conformément aux statuts, la légitimité des délégués mandatés, la nécessité d’assurer la continuité institutionnelle du CSDM, ainsi que le caractère inclusif, transparent et consensuel du processus engagé, les participants ont pris acte de cette allocution et ont marqué leur adhésion aux principes de légalité, de responsabilité, de cohésion et de respect des institutions qui y ont été exposés. C’est ce qui explique le fait que si au départ il y’avait quatre candidats en lice pour la présidence, à savoir Souleymane MAÏGA (du Conseil Pays du Congo Brazzaville), Mme Massaran TOURÉ (du Conseil Pays de France), M’Bouillé CISSÉ (du Conseil Pays de France) et Iba KOÏTA (du Conseil Pays du Sénégal), par souci de préservations des acquis et dans un esprit de consensus, les trois autres candidats ont librement désisté en faveur du candidat Iba KOÏTA. Ce choix n’est pas fortuit, il se justifie au regard de son inlassable engagement pour une organisation unifiée, mais surtout pour symboliser la réconciliation de tous les membres du CSDM. Ce faisant, haut la main et par acclamation, M. Koïta fut élu Président du CSDM.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme deuxième fait marquant de cette Conférence Ordinaire, les délégués ont adopté à l’unanimité un Bureau Exécutif composé de Quarante-neuf membres et 6 membres d’honneur pour un mandat de Cinq ans. Avant de donner à ce bureau le plein pouvoir pour la relecture des Statuts et Règlement Intérieur de l’Association.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après sa brillante élection, le Président Koïta, a tenu à remercier les délégués de l’avoir choisi pour conduire la destinée du CSDM et les a rassurés que leur confiance ne sera jamais brisée. Il dit être au courant que les défis sont énormes certes, mais qu’ils ne sont pas impossibles à être surmontés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moustapha Diawara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">xxxx</span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) : <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Bams M’bouillé CISSÉ hérite du poste de Secrétaire Général<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’honorable Bams M’bouillé CISSÉ, membre du Conseil National de Transition (CNT), a été élu Secrétaire Général du nouveau bureau du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM), mis en place à l’issue des travaux de la 3ème conférence ordinaire de ladite association, tenu le 9 avril 2026 à son siège. <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fort d’une riche expérience associative acquise aussi bien en France qu’au Mali, Bams M’bouillé CISSÉ a su s’imposer comme une figure engagée de la diaspora. Au sein du CNT, il est membre de la Commission des affaires étrangères, des Maliens établis à l’extérieur et de l’intégration africaine, ainsi que de la Commission de contrôle des finances. Il représente également le Mali à l’Union Parlementaire Africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré son jeune âge, CISSÉ, natif de Kita, est reconnu depuis plus de vingt ans pour son engagement constant en faveur de la défense des droits et des intérêts de la diaspora malienne, tant dans les pays d’accueil qu’auprès des plus hautes autorités du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Patriote convaincu, il a démontré, au fil des années, son attachement indéfectible au Mali. Réformateur engagé, il a toujours soutenu les autorités maliennes depuis la transition entamée après le départ du Président IBK. Sa nomination augure une gestion du CSDM à la fois dans la continuité et dans une dynamique de réorganisation et de renforcement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Installé en France depuis l’âge de 8 ans, ce quarantenaire n’a jamais rompu ses liens avec son pays d’origine. Originaire de Tomora Touba, dans le cercle de Bafoulabé, il possède une parfaite maîtrise des enjeux institutionnels et dispose d’un réseau international solide, atouts majeurs pour renforcer la représentativité de la diaspora malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Surnommé « le diplomate parlementaire », il est reconnu pour son engagement sans faille au service du Mali et de ses compatriotes établis à l’étranger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux côtés du Président nouvellement élu, Iba KOÏTA, basé au Sénégal, ils entendent impulser une nouvelle dynamique fondée sur le rassemblement, l’unité et l’efficacité, afin d’atteindre les objectifs du CSDM.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis décembre 2025, Bams M’bouillé CISSÉ a entrepris un travail de rassemblement en profondeur, œuvrant à réunifier les différentes sensibilités du CSDM autour d’un idéal commun. Il a notamment contribué à la mise en place d’une commission de gestion des affaires courantes, chargée de préparer la Conférence du CSDM.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette Conférence, tenue le 9 avril 2026 à Bamako, a abouti par consensus à la mise en place d’un bureau exécutif pour les cinq prochaines années. Cette nouvelle équipe s’inscrit dans la droite ligne de la vision des plus hautes autorités du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Sissoko<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Rébellion au Mali : Toute la vérité sur les Accords de Tamanrasset</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 02:27:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Accords de Tamanrasset sont les premiers accords signés entre l’Etat malien et les jeunes rebelles indépendantistes de l’Adrar. Ils ont été signés dans un contexte précis, suivant une organisation méticuleuse et, en tous, points, se différencient des accords signés ultérieurement. Ils n’ont pas mis fin à la rébellion, pas parce que mal négociés, mais parce que relégués aux oubliettes par les autorités de la Transition de 1991.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. Le contexte<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les prises de position nationalistes du Président Moussa Traoré ont effarouché François Mitterrand lors de la conférence de La Baule (17 – 21 juin 1990). Le locataire de l’Elysée n’a pas apprécié la franchise avec laquelle le Président malien lui a donné la réplique sur la démocratie, d’abord, lors du dîner offert la veille de la conférence, ensuite, lors de la séance plénière. Le jour de la conférence. Mitterrand veut imposer la démocratie aux Africains. Moussa Traoré lui répond que « la démocratie n’est pas une camisole de force que l’on fait porter aux peuples. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette passe d’armes a eu lieu le 20 juin. Le 28 juin, la rébellion éclate avec la perpétration d’une série d’actes terroristes dont le massacre des gendarmes du camp de Ménaka, l’atroce massacre du chef d’arrondissement de Tidermène, de sa famille, de toute sa domesticité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réaction du gouvernement ne se fait pas attendre. Trois mois sont donnés à l’armée, l’état-major pour restaurer l’ordre et la sécurité. A l’époque, l’armée malienne était la plus solide de la sous-région. Aussi, l’ordre est-il exécuté dans les délais précis grâce aux actions coordonnées des colonels Ousmane Coulibaly et Madi Monékata.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président Moussa Traoré aurait pu se contenter de cette victoire remportée sur le terrain, comme l’avait fait, en 1964, Modibo Keïta. Bon nombre de ses officiers était pour ce choix. Mais, il s’est dit que les conflits armés ne reçoivent de solutions définitives qu’autour d’une table de négociations. Aussi décide-t-il de rencontrer les rebelles en terrain neutre ; d’où le choix de Tamanrasset.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le colonel Ousmane Coulibaly est choisi comme chef de la délégation devant se rendre en Algérie. Le Président Moussa Traoré le rencontre et, comme instructions, ces mots : « Ousmane, vous allez rencontrer ces jeunes gens pour savoir les raisons pour lesquelles ils ont pris les armes contre leur pays ; tout est négociable, sauf l’intégrité du territoire national ; aussi, ni fédéralisme, ni régionalisation, mais une décentralisation ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">II. Le déroulement de la mission<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’époque, toutes les décisions étaient exécutées après mûres réflexions. Ousmane Coulibaly prépare méticuleusement sa mission. Il quitte Bamako avec une partie de la délégation gouvernementale. Celle-ci est renforcée à Gao par d’autres membres. Une réunion préparatoire a lieu dans la capitale des Askia. Les participants y décident de la stratégie à adopter face aux rebelles : ils seront invités à prendre la parole pour exprimer, sans qu’ils soient interrompus, leurs griefs contre l’Etat central ; seul, le chef de la délégation leur donnera la réplique ; durant tout le reste des débats, il sera le seul habilité à parler, les autres membres de la délégation pouvant communiquer avec lui à l’aide de notes manuscrites pour d’éventuelles précisions ou orientations. A la fin de cette réunion préparatoire, un projet de procès-verbal est rédigé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La délégation, avec ses deux composantes, quitte Gao, le 5 janvier pour Tamanrasset où elle est accueillie par les officiels algériens ayant à leur tête le ministre de l’Intérieur. Dans la capitale du Hoggar, elle est renforcée, une seconde fois, par des diplomates venus d’Alger, conduits par Son Excellence l’Ambassadeur Sinaly Coulibaly, jeune frère du Colonel Ousmane Coulibaly. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux débutent après la prière de 14 heures. Une fois en salle, le ministre algérien prend la parole pour souhaiter la bienvenue à ses hôtes et souhaiter succès aux travaux. Puis, les officiels algériens se retirent laissant face à face les Maliens : les membres de la délégation gouvernementale et les jeunes rebelles de l’Adrar. Ceux-ci, une fois que la parole leur fut donnée égrènent des tas de griefs dont certains remontent à 1963-1964. Plusieurs fois, la séance est interrompue, Iyad Ag Ghaly dont le français est approximatif ayant besoin de se faire expliquer en aparté certains passages des interventions du Colonel Ousmane Coulibaly. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce dernier se sent à l’aise face aux jeunes rebelles. Ils se connaissent et tous, ont conservé de lui un bon souvenir de ses passages, d’abord à Tessalit, ensuite, à Kidal, deux localités où il a été chef de division et commandant d’armes. Parmi eux qu’il a en face de lui figurent d’anciens jeunes gens dont il a assuré la scolarisation, voir, un de ses fils adoptifs. D’abord, hostiles à la décentralisation, les rebelles finissent par l’accepter après que d’amples explications leur eurent été données. La séance prit fin à 3 heures du matin. Les membres des deux délégations se retirent pour laisser aux diplomates le soin de mettre en forme deux documents : le « Procès-verbal de réunion » et l’ « Accord de Tamanrasset ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">III. Originalité de l’Accord de Tamanrasset par rapport aux autres acoords signés ultérieurement avec les rebelles<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mérite revient au Colonel Ousmane Coulibaly d’avoir su mener ces négociations sans rien léser des intérêts de la Patrie. La comparaison avec les deux textes issus de la rencontre ne manque pas d’intérêt. Elle fera ressortir ce qui suit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En janvier ce n’est pas un gouvernement malien en position de faiblesse qui s’est rendu à Tamanrasset, mais un Mali triomphant après une nette victoire remportée sur le terrain. Tamanrasset a été l’unique dialogue véritablement inter-malien alors que, par la suite, toutes les rencontres, de 1992 à 2015 ont été des rencontres sous parrainage de l’Algérie et l’œil vigilant de la Communauté internationale qui a profité de leur tenue pour jeter les bases de la partition du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec les rebelles, le gouvernement n’a pas signé un accord de paix, mais un « accord de cessez-le-feu ». Les deux documents, comparés à ceux qui seront produits par la suite, retiennent l’attention par leur clarté, leur précision et leur concision. Chacun d’eux est produit, recto, sur une feuille de format A4, se présentant ainsi comme des documents-cadres, non, comme des documents à prétention exhaustive cherchant à tout régler dans les moindres détails sur des documents d’une centaine de pages.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En outre, la différence se note au niveau de la qualité des hommes. Ceux que le gouvernement rencontre sont des citoyens ordinaires, pas des ministres ; tout au plus des combattants. Aussi, a-t-il pris soin de se faire représenter auprès d’eux par le chef d’état-major général des armées. Aurait-il agi autrement qu’il aurait élevé les rebelles au rang de représentants d’un Etat comme il en a été lors des négociations ultérieures, les rebelles ayant à se considérer comme parlant au nom des « populations de l’Azawad ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Constamment, les Accords de Tamanrasset sont commentés sans avoir été lus. Ces commentaires font état de « démilitarisation du Nord » consentie par Moussa Traoré et de décentralisation. Aussi, leur lecture s’avère-t-elle nécessaire pour qui veut bien comprendre leur contenu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La suite de cet article dans la parution du lundi 27 avril 2026 fera le point sur leurs contenus ainsi que les commentaires qu’ils ont suscités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Issiaka Ahmadou Singaré<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Officier de l’Ordre National<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Professeur émérite de l’Université de Bamako<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Recette du ministre Diop pour lutter contre le terrorisme : « On ne peut pas assurer la sécurité ensemble si nos pays ne se font pas confiance ».</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/recette-du-ministre-diop-pour-lutter-contre-le-terrorisme-on-ne-peut-pas-assurer-la-securite-ensemble-si-nos-pays-ne-se-font-pas-confiance-3116031.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 01:49:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la faveur de la rencontre ‘’ la Stratégie Togo-Sahel’’, le ministre malien des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Abdoulaye Diop, dans son discours, a brossé la nature de la crise sécuritaire qui plane sur la tête des peuples des pays du sahel avant de donner des palliatifs dont la mise en œuvre par tous, permettront à coup sûr, de venir à bout de cette crise</span></i></b><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">.<o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Samedi à Lomé, a eu lieu la cérémonie de lancement de la nouvelle stratégie ‘’Sahel de la République togolaise’’. A cette occasion, comme lors des précédents rendez-vous de même genre, l’intervention la plus attendue était celle des pays du Sahel, de l’AES, plus précisément du Mali par la voix de son chef de la diplomatie, Abdoulaye Diop. Encore une fois, comme d’habitude, le Ministre Diop a éclairé la lanterne de l’assemblée par un message à la fois clair, poignant et instructif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De prime abord, il a tenu d’adresser au nom des autorités de la transition du Mali, des remerciements au Gouvernement togolais pour la qualité de l’accueil réservé à lui et à sa délégation. Pour lui, cette rencontre prouve une nouvelle fois la volonté du Togo d’adapter son engagement aux nouvelles réalités géopolitiques et sécuritaires, en vue de renforcer la stabilité régionale et la coopération entre les pays du Sahel et ceux du Golfe de Guinée dans un environnement géopolitique et un monde en pleine mutation. C’est pourquoi, le Ministre Diop a tenu à saluer non seulement cette initiative renouvelée du Gouvernement togolais en faveur de la paix et de la sécurité sous-régionales, mais également sa décision d’associer aux travaux les parties prenantes, particulièrement les Etats du Sahel. Qui sont les premiers concernés et affectés par cette crise. « On ne peut pas raser la tête de quelqu’un en son absence » a synthétisé le Ministre Diop. Ce, dans l’optique de faire savoir que la prise en compte des besoins des Etats et des Peuples du Sahel, des attentes légitimes des populations et des défis que rencontrent les pays du Sahel, contribuera à la résolution des crises auxquelles notre région fait face.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un diagnostic sans complaisance de la nature de la crise au Sahel</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, sans langue de bois a signifié que cette crise n’est pas née au Sahel. « Elle est la conséquence d’une succession d’évènements, certes internes pour certains mais externes pour la plupart, à l’image de l’intervention malheureuse atlantique en Libye » a-t-il affirmé. Avant de faire certaines clarifications sur la menace terroriste qui sévit dans notre sous-région. Ce, en vue de comprendre ses causes profondes, d’identifier ensuite les éléments qui entretiennent le terrorisme au Sahel, afin de mieux le combattre. Ce qui nécessite, dira le Ministre Diop, d’appréhender la crise de manière holistique, pas uniquement dans sa dimension sécuritaire, mais en intégrant également les aspects humanitaires, sociaux, économiques, institutionnels, de gouvernance et géopolitiques, géoéconomiques et géostratégiques entre autres. Cela conformément à la vision commune des trois Chefs d’Etat de la Confédération des Etats du Sahel, qui inscrivent leurs actions en se fondant sur le triptyque : Défense et Sécurité ; Diplomatie ; et Développement. Tout cela, dit-il, à travers une intégration renforcée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Les puzzles manquants pour une coopération dynamique contre le terrorisme</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Chef de la diplomatie malienne, cela ne fait l’ombre d’aucun doute : « la coopération internationale et particulièrement la coopération sous-régionale sont un atout considérable à l’atteinte de nos objectifs communs de paix et de sécurité ». Cependant, dira-t-il, il faut des préalables. Notamment créer la confiance. « La nécessité pour certains Etats de la région de cesser le soutien à des groupes terroristes ou l’utilisation de leur territoire pour déstabiliser les voisins » a clamé le Ministre Diop. En insistant encore une fois à l’endroit de ces Etats de « cesser d’accueillir des forces étrangères hostiles engagées dans des actions de déstabilisation ou de subversion des Etats voisins », il a invité d’avoir la même définition du terrorisme. Car pour lui, la nature fluctuante de la lutte contre le terrorisme amène à constater que le terrorisme est désormais soutenu ou financé par certains Etats de la région ou des Etats extérieurs à notre région. C’est pourquoi, le maître mot dans cette situation, reste aux dires du Ministre Diop, la construction de la confiance. D’ailleurs, dira-t-il, l’absence de confiance a entrainé le manque de cadre unique entre les Etats de la sous-région pour permettre de travailler dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les recettes ou solutions pour le retour de la sécurité<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdoulaye Diop, toujours dans son allocution a dégagé un certain nombre de pistes de solutions pour le retour de la stabilité dans la sous-région. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A cet effet, dans un premier temps et de façon pragmatique, il a invité d’envisager des collaborations sur une base bilatérale là où c’est possible, là où il y a la confiance, pour ensuite élargir la base de cette confiance. Car, soutient-il : « On ne peut pas assurer la sécurité ensemble si nos pays ne se font pas confiance ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un deuxième temps, il a préconisé de travailler à établir de nouveaux mécanismes de coopération sécuritaire endogènes sous le leadership africain, financés par les Africains et contrôlés par des Africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin pour la stabilisation de la région, notamment pour ceux prônent des coopérations internationales, le ministre malien des Affaires étrangères, suggère lors des interventions internationales et régionales, de placer la vision, les choix, les priorités, les attentes et préoccupations des principaux concernés au centre de toute intervention. « Nous veillons ainsi d’une part, à l’implication nationale, essentielle au succès de toute initiative extérieure, et d’autre part, au respect de la souveraineté des Etats. Les interventions de nos partenaires doivent soutenir l’action gouvernementale des Etats du Sahel, plutôt que de tenter de se substituer à nos Etats » a déclaré le Ministre Abdoulaye Diop. Sans manquer d’indiquer que ces interventions extérieures doivent tirer les leçons et tenir compte des limites voire des échecs du passé. « Elles doivent sortir des modèles qui imposent et perpétuent la dépendance. Nous devons innover… », a-t-il insisté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moustapha Diawara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Dix ans après : Le Mali se dote d’une Politique Nationale de l’Eau (2026&#45;2035)</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/dix-ans-apres-le-mali-se-dote-dune-politique-nationale-de-leau-2026-2035-3116032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 01:30:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’issue du Conseil des ministres du mercredi 15 avril, tenu sous l’égide du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, un important projet de texte a été adopté au chapitre des communications écrites. Il s’agit du projet de décret portant approbation de la Politique nationale de l’Eau, couvrant la période 2026-2035. Qui émane du ministre de l’Energie et de l’Eau, Pr Tièmoko Traoré</span></i></b><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">.<o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rappel, le dernier document en œuvre de la Politique nationale de l’Eau date de 2006 ayant pris fin en 2016. Ce faisant, depuis presque dix ans, le Mali ne disposait d’une stratégie viable en matière de la gestion de ses ressources hydriques. Grâce à la dynamique de l’actuel ministre de l’Energie et de l’Eau, Pr Tièmoko Traoré, ce vide a été désormais comblé. Un ministre qui entend faire des réformes essentielles son cheval de bataille pour sortir du pilotage à vue dans le secteur de l’Energie et de l’Eau. Dans cette dynamique, l’adoption par le Conseil des ministres du mercredi passé du projet de texte de la Politique nationale de l’eau constituera un véritable déclic pour engager de nombreuses initiatives en faveur de ce secteur vital pour le pays. Cette politique, il faut le reconnaître, vise à apporter des solutions concrètes et durables aux défis liés à l’accès à l’eau, à sa gestion et à sa préservation, dans un contexte marqué par la pression démographique et les effets croissants du changement climatique. Elle n’est pas le fruit du hasard, pour la simple raison qu’elle s’aligne sur les orientations de Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma et de la Stratégie nationale pour l’Emergence et le Développement durable 2024-2033.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette réforme, les autorités ambitionnent de promouvoir une gestion durable et équitable des ressources en eau au bénéfice des populations et de l’économie nationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette PNE (Politique nationale de l’Eau) traduit la volonté des autorités de la transition de garantir la justice sociale, la dignité humaine et la réduction des inégalités dans l’accès aux services essentiels, notamment pour les populations vulnérables. Il s’agira de fournir à chaque citoyen un accès inclusif et équitable à l’eau potable. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A noter que cette politique nationale est assortie de quatre programmes majeurs. A savoir : le Programme National d’Accès à l’Eau Potable (PNAEP) ; le Programme National des Aménagements Hydrauliques (PNAH) ; le Programme National de Gestion Intégrée des Ressources en Eau (PNGIRE) et le Programme National de Gouvernance du Secteur Eau et Assainissement (PNGSEA) qui sont tous structurés sur des objectifs clairs et porteurs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En somme, la mise en œuvre de cette ambitieuse politique nationale de l’eau permettra de prendre efficacement à bras le corps la question de gestion et de distribution d’eau potable dans notre pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M.Diawara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Commissariat de Police de Kati&#45;coura : Un réseau de transport et de vente frauduleux de carburant démantelé</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-de-police-de-kati-coura-un-reseau-de-transport-et-de-vente-frauduleux-de-carburant-demantele-3115803.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 10:57:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les faits se sont déroulés dans la soirée du 26 mars aux environs de 20h. Un réseau de transport et de vente frauduleux de carburant a été immobilisé par le Commissariat de Police de Kati-coura. Ce, en possession de 1.020 litres de carburant qu’il était en train d’illicitement transporter. Ce réseau, composé de 4 individus, sont à présent à la disposition de la justice aux fins de droit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette opération fait suite à l’exploitation minutieuse de renseignements. Ceux qui ont signalé des activités suspectes sur l’axe Bamako–Kolokani. En effet, dans le cadre de la lutte contre le trafic illicite de carburant, le Commissariat de Police de Kati-coura, dirigé par le Commissaire Principal de Police Abdoulaye Keïta a procédé au démantèlement d’un réseau de transport et de vente frauduleux de carburant. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De ce fait, l’intervention a permis l’interpellation de quatre individus et la saisie d’une importante quantité de carburant conditionnée dans plusieurs bidons. Les suspects sont identifiés par leurs initiales comme suit : A.K, âgé de 24 ans, M.D : 43 ans, D.K : 33 ans et K.D : 31 ans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut préciser que c’est la fouille du véhicule qui a fait découvrir une cargaison constituée de 41 bidons de 20 litres d’essence de même qu’un baril de 200 litres, représentant ainsi un volume total estimé à 1.020 litres de carburant illicitement transporté. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant aux mis en cause, ils sont entre les mains des autorités judiciaires afin de répondre à leur acte.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faut-il le signaler, nos Autorités se sont engagées à lutter contre ce phénomène depuis octobre 2025 marquant le début de cette crise de carburant dont l’insécurité en est la cause. Malgré cette crise que le pays connait, certains individus ont choisi pour tâche de tirer profit de la situation en fondant des réseaux pour la vente frauduleuse de carburant. Malheureusement pour eux, nos Forces de l’Ordre arrivent à les dénicher et le démantèlement de cette bande en est une preuve.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Sissoko<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonds de Solidarité de la Presse (FONSOPRESS) : La 1ère session du Conseil d’administration tenue</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/fonds-de-solidarite-de-la-presse-fonsopress-la-1ere-session-du-conseil-dadministration-tenue-3115802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 10:56:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le samedi 11 avril, la salle de réunion de la Maison de la Presse a abrité les travaux de la première session du Conseil d’administration du Fonds de solidarité de la Presse (FonsoPress). Cette session a permis aux administrateurs de ce fonds de passer au peigne fin de nombreux documents, de bilan, de procédures de gestion et de plan d’actions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture de cette session de conseil d’administration était placée sous la présidence de Sekou Tamboura, président du Conseil d’administration du FonsoPress. C’était en présence du représentant du comité de pilotage de la Maison de la Presse, Daouda Konaté, du Président du comité de gestion du FonsoPress, Bassidiki Touré et de nombreux représentants des organisations et associations professionnelles de la presse malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours d’ouverture, le PCA Sekou Tamboura, après avoir remercié les administrateurs pour leur présence effective à cette session, a évoqué le contexte particulièrement difficile dans lequel, la presse malienne, dans son ensemble évolue. D’où l’espoir, de toute la corporation, porté à un instrument stratégique d’entraide et de solidarité comme le fonds de solidarité de la Presse (FonsoPress).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A noter que cette première session du conseil d’administration a permis aux administrateurs délégués du FonsoPress d’examiner avant d’adopter les textes et documents soumis à leur appréciation. Il s’agit entre autres, des statuts et règlement intérieur relus du FonsoPress, des bilans moral et financier de l’exercice 2025 du comité de gestion, des documents de projet de budget, du plan d’actions et de manuel de procédures de gestion du FonsoPress.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>VIH&#45;SIDA :  Informer sur sa séropositivité, un pas difficile à franchir dans le couple</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/vih-sida-informer-sur-sa-seropositivite-un-pas-difficile-a-franchir-dans-le-couple-3115799.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 10:50:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, la séropositivité continue de peser lourdement sur les relations amoureuses, entre crainte de contamination, manque d’information et rejet social, le phénomène a brisé de nombreux couples. Ce, alors même que des avancées médicales permettent aujourd’hui à des couples de vivre ensemble sans transmettre le virus. Nous nous sommes intéressés à ce sujet pour vous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Être séropositif est un lourd fardeau pour de nombreuses personnes. Elles ne savent pas comment en annoncer ou assumer les conséquences vis-à-vis de la société et de leur partenaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Aminata, jeune femme rencontrée dans le cadre de cette enquête, était déjà engagée dans un projet de mariage. Cependant, lorsqu’elle et son partenaire décident, comme beaucoup de couples, d’effectuer des examens médicaux avant de formaliser leur union, les résultats révèlent alors que son fiancé est séropositif. Une information qu’il ne lui avait jamais partagée. Le choc est brutal et la peur s’installe immédiatement, non seulement face au risque sanitaire, mais aussi face au sentiment de disculpation d’une information importante. Qui a sonné chez la jeune dame comme un acte de trahison. « Ce n’est pas seulement la maladie qui m’a fait partir, c’est le fait qu’il ne m’a rien dit », confie-t-elle. Malgré les sentiments, elle a mis fin à la relation qui n’a plus atteint le stade de mariage, estimant que la confiance nécessaire à la construction du couple avait été profondément brisée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vivre en couple avec le VIH, une réalité possible<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette situation, loin d’être isolée, illustre les tensions que traversent de nombreux couples confrontés à la séropositivité. Pourtant, d’autres parcours montrent une réalité différente. F.T, qui vit avec le VIH depuis plusieurs années, est aujourd’hui mariée et mère d’enfants tous séronégatifs. Elle explique que cette stabilité repose sur un suivi médical rigoureux et sur une communication ouverte avec son partenaire, qui a été informé de sa situation dès le départ. Son expérience met en lumière une évolution importante dans la prise en charge du VIH.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon un médecin spécialiste interrogé, les progrès du traitement permettent aujourd’hui de réduire considérablement les risques de transmission au sein du couple, à condition que le suivi soit respecté et que les partenaires adoptent des comportements responsables. Il insiste également sur le fait que la dimension affective, bien qu’essentielle, ne peut à elle seule garantir la sécurité du couple, qui repose avant tout sur la transparence et la connaissance de la maladie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Entre évolution des mentalités et poids des préjugés</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la société, les perceptions restent toutefois marquées par la peur et les préjugés. MC, un acteur de la société civile, estime que le regard porté sur les personnes vivant avec le VIH doit évoluer. Selon lui, il n’est plus justifiable aujourd’hui de rejeter une personne en raison de son statut sérologique, dans la mesure où les conditions existent pour vivre avec la maladie de manière stable et durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré ces prises de position, les réalités sociales demeurent difficiles. Awa en a fait l’expérience lorsque son projet de mariage a été interrompu après la découverte de sa séropositivité. La famille de son fiancé s’est opposée à l’union, conduisant à l’annulation de la cérémonie et au retour de la dot. Dans ce cas précis, la décision ne repose pas sur une évaluation médicale, mais sur des représentations sociales encore fortement ancrées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Aimer avec le VIH, sous conditions</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ces différentes trajectoires, une réalité s’impose. La séropositivité ne met pas fin à la possibilité de vivre une relation amoureuse, mais elle en modifie profondément les conditions. Entre exigences médicales, nécessité de transparence et pression sociale, les couples doivent composer avec des contraintes spécifiques qui dépassent le simple cadre des sentiments.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, si certaines expériences montrent qu’il est possible de construire une relation stable sans transmission du virus, d’autres rappellent que le manque d’information, la stigmatisation et l’absence de confiance continuent de fragiliser les liens. Dans ce contexte, la question n’est plus seulement de savoir si l’on peut aimer, mais dans quelles conditions cet amour peut réellement durer ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Aïssata Tindé (stagiaire)</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour remédier la crise de carburant : Le Gouvernement table sur un stock de sécurité couvrant 45 jours</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/pour-remedier-la-crise-de-carburant-le-gouvernement-table-sur-un-stock-de-securite-couvrant-45-jours-3115797.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est sur le rapport du ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou que le Conseil des Ministres du 1er Avril a adopté ces projets de texte. Notamment celui relatif à l’institution du stock national de sécurité de produits pétroliers liquides et gazeux couvrant la consommation de 45 jours. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 10:46:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali connait, depuis Octobre 2025, une crise de carburant provoquée par l’insécurité dans laquelle le pays est plongé. Cela, s’ajoute à la guerre au Moyen-Orient depuis plus d’un mois. Lors du Conseil des Ministres du 1er Avril, sur le rapport du ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, Dr Alousséni Sanou, le Gouvernement a pris la décision de constituer un stock national de sécurité qui couvrira 45 jours de consommation.<span style="mso-spacerun: yes;">    </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la lumière du Communiqué de ce Conseil, le Mali est tributaire des importations de produits pétroliers pour la satisfaction des besoins des ménages et le fonctionnement normal des secteurs de la production d’Electricité, des Transports, des Télécommunications, des Mines, des Industries, de la Sécurité et de la Défense.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rappel, en 2024, les importations de produits pétroliers se sont chiffrées à 2 millions 665 mille 106 m3 contre 2 millions 621 mille 513 m3 en 2023, soit une progression de 1,66%. Pour le gaz butane, les importations ont été de 15 mille 838 tonnes et 13 mille 847 tonnes durant la même période, soit une hausse de 14,38%. « Cette dépendance a amené le Gouvernement, lors des crises successives survenues dans la Sous-région et dans le monde, à intervenir à plusieurs reprises pour éviter la rupture des approvisionnements et contenir la flambée des prix internationaux sur les prix à la consommation en renonçant à d’importantes ressources fiscales sous forme de subventions » informe le communiqué du conseil des ministres. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour remédier à cette situation, protéger l’économie nationale contre les conséquences des hausses conjoncturelles des prix et les perturbations logistiques, assurer la continuité des activités et des services vitaux et renforcer la sécurité énergétique nationale, explique le même Communiqué, le Gouvernement a décidé de revoir le système d’approvisionnement du pays en produits pétroliers, d’augmenter les capacités de stockage et de constituer un stock national de sécurité couvrant 45 jours de consommation pour le super carburant, le gasoil, le jet A1 et le gaz butane.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, ce Communiqué signale que les projets de texte adoptés, instituent le stock national de sécurité de produits pétroliers liquides et gazeux et précisent les modalités de sa mise en œuvre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Sissoko<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sur la question du Sahara occidental : Le Mali soutient le plan d’autonomie proposé par le Maroc comme la seule base sérieuse</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/sur-la-question-du-sahara-occidental-le-mali-soutient-le-plan-dautonomie-propose-par-le-maroc-comme-la-seule-base-serieuse-3115794.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 10:37:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En visite d’amitié et de travail au Mali, vendredi dernier, le Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidants à l’Etranger, SE Nasser Bourita a co-animé un point de presse avec son homologue malien, SE Abdoulaye Diop. Au cours de cette activité, plusieurs déclarations ont été faites par les deux parties : le Mali a annoncé de retirer sa reconnaissance de la République Arabe de Sahraouie Démocratique (RASD) et le Maroc, de son côté, a déclaré la suspension de l’Autorisation Electronique de voyage au Maroc (AEVM ‘’VISA’’) pour les Maliens dans les semaines à venir. Que l’effectivité de l’entrée en vigueur de la décision fera l’objet d’une communication ultérieure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le point de presse a eu lieu dans la salle des cérémonies du Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale et a été sanctionné par une déclaration émanant du Gouvernement malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette déclaration soutient que la République du Mali entretient avec le Royaume du Maroc des relations historiques, solides et profondément enracinées dans des valeurs partagées de fraternité, d’amitié sincère, de respect mutuel, de coopération fructueuse et de solidarité agissante. Que cette solidarité agissante s’est manifestée de part et d’autre en de multiples circonstances, tant dans le cadre des relations bilatérales que dans des processus multilatéraux, au sein de foras internationaux d’appartenance commune.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre du renforcement des relations devenues stratégiques entre les deux pays, souligne la déclaration, le Gouvernement de la République du Mali salue la décision de tenir la prochaine session de la Commission mixte de coopération à Bamako, avant la fin de l’année 2026. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La République du Mali exprime sa reconnaissance au Royaume du Maroc et rend hommage à la vision progressiste et humaniste de Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour la constance des attentions fraternelles dont le Mali a bénéficié de la part du Maroc, et pour le soutien continu, les initiatives louables et les actions concrètes en faveur de la stabilité, du développement, de l’intégrité territoriale ainsi que de l’unité nationale du Mali sous le leadership de Son Excellence Le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’Etat » pouvait-on lire dans la même déclaration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’agissant de la question du Sahara, poursuit cette communication, le Mali exprime son appui aux efforts de l’ONU, aux actions de l’Envoyé Personnel du Secrétaire général des Nations-Unies et aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité, notamment la Résolution 2797 (2025), adoptée le 31 octobre 2025. Également, que le Mali soutient le plan d’autonomie proposé par le Maroc comme la seule base sérieuse et crédible pour la résolution de ce différend et considère qu’une véritable autonomie sous souveraineté marocaine est la solution la plus réaliste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Après analyse approfondie de cet important dossier qui a un impact sur la paix et la sécurité sous-régionales, la République du Mali a décidé, ce jour, de retirer sa reconnaissance de la ‘’République Arabe Sahraouie Démocratique’’ (RASD). Le Mali réitère son engagement à poursuivre ses efforts en faveur de la paix et de la sécurité internationale » certifie ladite déclaration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De la part de son Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidants à l’Etranger, SE Nasser Bourita, le Maroc affirme suspendre l’Autorisation Electronique de voyage au Maroc (AEVM) pour les Maliens. Que la décision sera effective dans les prochaines semaines, le temps de régler des aspects techniques. En outre, que son entrée en vigueur fera l’objet d’une communication ultérieure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat de Quinzambougou : Descente surprise dans le ‘’Milieu’’ de Bagadadji</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-de-quinzambougou-descente-surprise-dans-le-milieu-de-bagadadji-3115367.html</link>
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<description><![CDATA[ Quelques jours après la fête de Ramadan, plus précisément le lundi 23 mars, aux environs de 20 heures, les limiers de la Brigade de Recherches du Commissariat de Quinzambougou ont effectué une descente policière surprise à Bagadadji, dans le secteur communément appelé ‘’Milieu’’. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 08:05:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les maîtres des lieux, surpris par la rapidité des policiers n’ont pas eu le temps de prendre leurs jambes au cou. Ainsi, 6 d’entre eux, en possession de produits stupéfiants destinés à la vente et à la consommation appelés « KO, OFF et Resila » ont été interpellés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cela n’est pas un débat, le quartier populaire de Bagadadji est la source d’une pègre de bandits bien implantée. Au milieu de ce réseau s’est installé un véritable nid de trafic et de consommation de toutes sortes de stupéfiants. Une situation qui finit par semer la peur parmi les habitants, qui se privent à faire des dénonciations auprès de la police. A telle enseigne qu’on soupçonnait même une certaine complicité entre le ‘’Milieu’’ et les habitants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut le dire, de nos jours, ces clichés commencent à tomber, car la police de Quinzambougou, conformément aux instructions de la Direction Générale de la Police Nationale et la vision du chef de département de la Sécurité et de la Protection civile, le Général de Division Daoud Aly Mohammedine, est décidé à démanteler toutes les poches d’insécurité de son territoire d’intervention. C’est dans ce cadre, que les limiers de la brigade de recherches dudit commissariat ont mené une descente surprise au niveau d’un débit de boisson et de consommation de stupéfiants, dans le secteur communément appelé ‘’Milieu’’, le lundi 23 mars dernier. Ce, suite à des informations précises reçues et bien traitées par ladite unité policière. La moisson de cette descente policière a été prolifique. Elle s’est soldée par l’interpellation de six suspects, dont le gérant des lieux et une jeune dame âgée de 28 ans. Les quatre autres interpelés sont les habitués du coin pour la consommation des produits nocifs, sous le nez et la barbe de tous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme bilan, le vendeur a été appréhendé en possession des produits ci-après : 4 cartons de resila dont 2 de cinquante et 2 de soixante, quelques bouteilles d’alcool frelatées et des monnaies de vente. Les six suspects ont été mis à la disposition du parquet du Tribunal de Grande instance de la CII du District de Bamako pour finaliser ce coup de balai sur le ‘’Milieu’’ de Bagadadji. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Générale sur ‘’l’Affaire Youssouf Sissoko’’ : Bandiougou Danté plaide la clémence de la justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/assemblee-generale-sur-laffaire-youssouf-sissoko-bandiougou-dante-plaide-la-clemence-de-la-justice-3115366.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 08:03:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le directeur de publication du journal ‘’l’Alternance’’, Youssouf Sissoko a été condamné, le 23 mars dernier, à 2 ans de prison ferme et au paiement d’un millions de FCFA en guise de dommages et d’intérêt pour des faits d’offense à un chef d’Etat étranger, à savoir le Président de la Transition du Niger, le Général d’Armée Abdourahmane Tiani suite à la publication d’un article. A cet effet, la Maison de la Presse (MP) a tenu, le 26 mars, une Assemblée Générale avec l’ensemble des acteurs de la Presse malienne. Au cours de ladite rencontre, le Président de la MP, Bandiougou Danté a appelé à la sagesse et plaidé pour la clémence de la Justice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Interpellé le 5 février et mis sous mandat de dépôt au même jour, depuis l’incarcération du journaliste Youssouf Sissoko, la solidarité de l’ensemble de la presse malienne n’a point fait défaut. C’est dans cette dynamique que le Comité de pilotage de la Maison de la Presse a tenu cette AG en une date mémorable, celle consacrée à la journée des Martyrs du 26 mars 1991 pour l’avènement de la Démocratie au Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« …Nous vous souhaitons la bienvenue à la Maison de la Presse en ce jour symbolique. Le 26 mars, est une date importante et inoubliable dans l’histoire du Mali démocratique » a déclaré dans son allocution le Président de la MP, Bandiougou Danté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les actions entreprises par la Maison de la Presse depuis le début de l’affaire<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Président de la MP, le journaliste Youssouf Sissoko a été appréhendé le 5 février pendant que la Maison de la Presse, les organisations professionnelles, la HAC<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et le Procureur chargé du pôle cybercriminalité organisaient un atelier dans un hôtel de la place à Bamako. « Unanimement, les organisations professionnelles ont déploré et même condamné la manière dont<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le journaliste a été interpellé. C’est l’occasion de répéter ici, notre opposition ferme à certaines dispositions du nouveau code de procédure pénale qui, avons-nous plusieurs fois dit, constitue dans certaines de ses dispositions, un recul démocratique préoccupant.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Des confrères ont abandonné l’atelier pour assister Youssouf Sissoko durant plusieurs heures au tribunal… » a-t-il précisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que lors des échanges avec le Dirpub Sissoko, ce dernier comme lors de son audition et lors de son procès, à la barre, a exprimé son regret et a avoué avoir manqué de vigilance dans la publication de l’article incriminé. Également, il dit regretter l’instrumentalisation faite de cette affaire malheureuse par des narratifs étrangers qui racontent des faits<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>différents<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de ce qui est dit au tribunal. « Cette façon de traiter le sujet est de nature à enfoncer Youssouf Sissoko, un chef de famille qui ne souhaite que la liberté » a clamé le Président Danté. Avant d’expliquer que la Maison de la Presse a continué à avoir une oreille attentive auprès du Procureur et du Ministre de la justice. Qu’avec ces personnalités, le dialogue n’a jamais été rompu. « La Maison de la Presse continuera à inscrire ses actions dans le cadre du respect des lois de la République tout en s’appuyant sur les leviers sociaux pour permettre au journaliste Youssouf Sissoko de recouvrer la liberté » a précisé le Président de la MP. En ce qui concerne le jugement rendu, explique M. Danté, la Maison de la Presse estime que cette peine inédite, infligée à un journaliste au Mali dans le cadre de l’exercice de son métier constitue un précédent inacceptable. « Nous en appelons à la sagesse et à la clémence du juge » a-t-il sollicité au nom de l’ensemble de la Presse malienne, sans manquer de saluer la décision de M. Sissoko d’interjeter appel de cette décision du Pôle national de cybercriminalité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La Maison de la Presse continuera à suivre de très près cette affaire et mènera le plaidoyer nécessaire pour un dénouement heureux. La Maison de la Presse du Mali, réaffirme son attachement à la Liberté de la Presse et invite les acteurs de la Presse à plus de responsabilité et de professionnalisme »a indiqué le Président Danté. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Sissoko<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l’entrepreneuriat national, de l’emploi et de la formation professionnelle :  Des efforts salutaires et des défis à relever</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/ministere-de-lentrepreneuriat-national-de-lemploi-et-de-la-formation-professionnelle-des-efforts-salutaires-et-des-defis-a-relever-3115365.html</link>
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<description><![CDATA[ Mme le Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck, a animé un point de presse, vendredi en milieu d’après-midi, en vue de communiquer sur les résultats obtenus en matière de création d’emplois pour l’année 2025. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 07:59:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les données présentées, près de 69 298 emplois bruts ont été créés, pour un solde net positif de 65 503 emplois, marquant ainsi une progression notable par rapport à l’année précédente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, ces résultats, attribuées aux efforts de nos autorités de la Transition et aux investissements publics, traduisent une volonté affirmée de redynamiser le marché du travail. Et le secteur public, en particulier, apparaît comme un moteur important de cette dynamique, soutenu par des recrutements et des programmes d’insertion professionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, derrière ces chiffres encourageants, la réalité du terrain reste préoccupante. La tâche demeure immense. Depuis le début de la Transition, de nombreux Maliens ont perdu leur emploi en raison du départ de plusieurs ONG, de la fermeture d’entreprises et du ralentissement de certaines activités économiques. Et ces pertes ont fragilisé des milliers de familles et a augmenté la pauvreté, notamment dans nos villes. Et le secteur privé, bien qu’ayant contribué à la création d’emplois, évolue dans un environnement encore instable, marqué par des difficultés d’investissement et des incertitudes économiques. Cette situation limite sa capacité à absorber durablement la main-d’œuvre disponible.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ces défis, les efforts du gouvernement, bien que salués, doivent être intensifiés. Il devient urgent de multiplier ce type d’initiatives, en mettant un accent particulier sur les jeunes. Aujourd’hui, une grande partie de la jeunesse malienne se tourne vers l’État comme principal espoir d’insertion professionnelle, faute d’alternatives solides dans le secteur privé. Cependant le renforcement des programmes d’auto-emploi, le soutien accru à l’entrepreneuriat des jeunes et la création d’un environnement plus favorable aux investissements apparaissent comme des leviers essentiels pour répondre à cette urgence sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faut-il le dire, si les résultats annoncés témoignent d’une dynamique positive, ils ne doivent pas masquer l’ampleur des défis à relever. La relance de l’emploi au Mali nécessitera des actions plus ambitieuses, durables et inclusives, afin de redonner espoir à une population en attente de solutions concrètes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Adama Tounkara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hausse des prix à la Pompe au Mali : Une situation liée à la guerre au Moyen&#45;Orient</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/hausse-des-prix-a-la-pompe-au-mali-une-situation-liee-a-la-guerre-au-moyen-orient-3115364.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Office Malien des Produits Pétroliers (OMAP) a annoncé vendredi 27, l’augmentation des prix à la pompe à partir du samedi 28 mars à travers un communiqué. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 07:56:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, le prix du litre de l’Essence super est monté à 875F et celui du Gasoil à 940F.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Communiqué de l’OMAP, sur la base des prix fournisseurs du mois de mars 2026, les prix indicatifs plafonds à la pompe des produits pétroliers ont connu une hausse et sont fixés comme suit et applicables à compter du samedi 28 mars 2026 à 00 heure : le Super Carburant sans plomb (Essence) à 875F et le Gasoil à 940F. Distillat Diesel Oil est cédé également à 940F et le Fuel Oil 180 à 675F. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que pour le Gaz butane, le prix non subventionné du kilogramme est fixé à 1.179F. « Par conséquent, le prix de vente de la bouteille de 2,75 Kilogrammes est de 3.245FCFA et celui de la bouteille de 6 kilogrammes est 7075FCFA » a annoncé le même communiqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le sujet, le Président Directeur Général de l’Office Malienne des Produits Pétroliers (OMAP), Diakaridia Dembélé s’est exprimé au JT de l’ORTM du samedi dernier. A ses dires, le monde traverse actuellement une crise énergétique majeure liée aux tensions géopolitiques au Moyen-Orient qui perturbent le trafic au niveau de Détroit d’Ormuz, par lequel transite une part importante du pétrole mondial. Toute chose, dira-t-il, qui a entrainé une hausse significative des prix des hydrocarbures, de même que le coût de transport à l’international. « Cette situation internationale, indépendante de la volonté de notre pays, a directement impacté nos sources d’approvisionnement, rendant les anciennes structures de prix inadaptées pour garantir un approvisionnement régulier de notre pays en hydrocarbures » s’est-il expliqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette réalité et après concertation avec l’ensemble des acteurs concernés, déclare le PDG Dembélé, les plus hautes Autorités ont pris la décision responsable d’ajuster les prix à la pompe afin d’éviter toute rupture d’approvisionnement au Mali. Qu’en analysant l’impact de la hausse des prix à l’international qui peut avoir comme répercussion négative sur les prix à la pompe, le Gouvernement a pris des mesures fortes pour atténuer l’impact de cette hausse. Cela, en consentant un effort budgétaire exceptionnel pour réduire les taxes sur les produits pétroliers d’environ 3 milliards de FCFA par mois. « Sans ces efforts de l’Etat, les prix à la pompe dépasseraient 1000FCFA pour l’ensemble des produits » a-t-il éclairé avant de rassurer la population que les prix pourront être révisés à la baisse dès que la situation sécuritaire internationale le permettra. Également que toutes les dispositions sont prises pour assurer la disponibilité des produits pétroliers sur toute l’étendue du territoire national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au constat général sur le marché, si les prix de litre des hydrocarbures sont respectés dans les stations-services, force est de constater que celui du gaz butane connait une hausse drastique, particulièrement la bouteille de 6Kg qui est cédée au niveau des différents points de vente de 8000F à 10 000FCFA au lieu des 7075FCFA fixés par l’OMAP. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Sissoko <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet du Renforcement des Infrastructures Scolaires au Mali /  La construction de 15 nouveaux lycées et la restauration de 3 autres dans le pipeline de la BOAD</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/projet-du-renforcement-des-infrastructures-scolaires-au-mali-la-construction-de-15-nouveaux-lycees-et-la-restauration-de-3-autres-dans-le-pipeline-de-la-boad-3115362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 07:50:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce Projet vise à renforcer l’infrastructure éducative au Mali. Il est financé par la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD). Il permettra de construire 15 nouveaux lycées ; l'extension de 12 lycées et la rénovation de trois autres lycées de renom au Mali, que sont : le Lycée Askia Mohamed, le Lycée Bah Aminata Diallo et le Lycée Technique. Également, dans la mise en œuvre de ce Projet, il sera question de bâtir plusieurs Centres de Formation Professionnelle et de Maîtres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vendredi 27 mars, dans la matinée, le Ministre de l’Education Nationale, Dr Amadou Sy SAVANE a rencontré la délégation de la BOAD conduite par son Chef de Mission Projet, Abdoulaye Latif. Cette audience d’une importance capitale pour le chef du département de l’Education entrait dans le cadre du besoin d'infrastructures de grande qualité que l’Etat malien et l’Institution financière ont l’intention de matérialiser promptement au profit de l’éducation malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, selon le Ministre Sy SAVANE, avec ce Projet, la BOAD va leur appuyer sur leurs ambitions raisonnables et nationales de renforcement du système éducatif malien. A savoir, l’amélioration des infrastructures scolaires. « On n’a pas besoin d’être clair pour savoir que le Mali, son système éducatif, a besoin d’infrastructures de grande qualité. Il faut renforcer l’existant, il faut renforcer en innovant. Egalement en construisant de nouveaux établissements. Il y aura au moins 15 nouvelles infrastructures qui seront construites ; l'extension de 12 lycées ; la construction d'un certain nombre de centres de Formation Professionnelle et de Maîtres ; et les Lycées les plus connus comme le Lycée Askia Mohamed, le Lycée Bah Aminata Diallo et le Lycée Technique, ces trois infrastructures vont être renforcées dans leurs structures… » a-t-il expliqué. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A rappeler que cette mission de la BOAD est au Mali pour échanger avec les techniciens du Ministère de l’Education Nationale. Ce, après avoir été au Ministère de l’Economie et des Finances. « La Mission ira sur le terrain, visiter les sites, voir l’état des infrastructures existant, puis un rapport sortira de ces tournées d’ensemble. C’est en fonction de cela que le Conseil d’Administration de la Banque prendra une décision de nous appuyer financièrement…C’est de bon augure surtout en cette période décrétée année de l’Education et de la Culture par le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta » a souligné Dr Sy SAVANE. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Chef de délégation de la Mission BOAD, Abdoulaye Latif de spécifier que sa Banque a reçu une requête de la partie malienne pour l’accompagner dans le renforcement de ses infrastructures scolaires. « Suite à cela, la BOAD a dépêché une mission d’identification approfondie pour voir de près tous les aspects liés au Projet.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>En plus, il s’agit notamment d’avoir des échanges techniques avec les agents du ministère de l’Education nationale… », a déclaré M. Latif. Avant de poursuivre que tout cela sera bouclé d’ici la fin de la semaine prochaine, afin de pouvoir faire une restitution à la partie malienne avant leur retour au siège de la BOAD à Lomé. C’est donc de là-bas que les administrateurs de l’institution financière ouest africaine vont se pencher sur une proposition de financement du prochain Conseil d’Administration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nord&#45;ouest de la ville de Kidal : Les FAMa envoient une dizaine de terroristes dans l’autre monde</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/nord-ouest-de-la-ville-de-kidal-les-fama-envoient-une-dizaine-de-terroristes-dans-lautre-monde-3115169.html</link>
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<description><![CDATA[ Cette opération fut menée le vendredi dernier. Elle a visé un groupe armé terroriste qui s’apprêtait à attaquer un convoi des FAMa. Qui a été neutralisé par celles-ci à grâce à une frappe de précision. C’était au nord-ouest de la ville de la 8e région (Kidal). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 07:47:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>C’est à travers un communiqué que l’Etat-Major Général des Armées a informé l’opinion nationale de cette opération. En effet, dans le cadre de la couverture d’un convoi logistique, les vecteurs aériens des FAMa ont conduit avec succès, le vendredi 20 mars une frappe contre un groupe armé terroriste au nord-ouest de la ville de Kidal. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour plus de précision, selon la source, un travail de reconnaissance a permis de détecter ce groupe armé à motos, tentant de se camoufler afin de tendre une embuscade contre un convoi. « Une frappe de précision a été menée pour neutraliser l’ensemble du groupe. Le bilan fait état de d’une dizaine de terroristes neutralisés et de la destruction totale de leur matériel… », précise le même communiqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, pendant que la population malienne fêtait la fin du mois du jeûne marquant ainsi la célébration de la fête d’Aid El Fitr (Fête de Ramadan), nos FAMa étaient une fois de plus au four et au moulin pour la sécurité du pays. Cela, en laissant derrière elles enfants, époux et parents pour que les Maliens commémorent en gaieté et en paix. Honneur à nos Forces de Défense et de Sécurité et repos éternel à ceux qui sont tombés au champ d’honneur !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Sissoko<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Guerre au Proche et Moyen&#45;Orient : Aucune victime enregistrée parmi les ressortissants maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/guerre-au-proche-et-moyen-orient-aucune-victime-enregistree-parmi-les-ressortissants-maliens-3115168.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis le début de la guerre au Proche et Moyen-Orient, jusqu’à la date du 18 mars 2026, la situation des ressortissants maliens établis dans cette région est globalement stable. D’autant plus qu’aucune victime n’a été répertoriée parmi eux. L’information émane du Ministère des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 07:37:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un conflit s’est déclenché le 28 février dernier au Proche et Moyen-Orient opposant l’Israël, les Etats-Unis à l’Iran. Tout débute par une opération militaire conjointe américano-israélienne qui a consisté à lancer des frappes aériennes contre l’Iran. Ainsi, une guerre a éclaté entre ces pays jusqu’à ce jour. Et les parties ne se ratent pas au travers des bombardements aériens causant plusieurs pertes en vie humaine.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, connaissant le nombre considérable de maliens qui résident au Proche et Moyen-Orient, le Ministère des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine sous la direction de Mossa Ag Attaher s’est briefé sur la situation et a fait le point à travers un communiqué divulgué le jeudi 19 mars dernier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Il ressort de cette note d’information que la situation des ressortissants maliens dans la région demeure globalement stable et qu’aucune victime n’a été enregistrée, à ce jour, parmi ceux-ci. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, toujours selon ce Communiqué, certains Maliens en séjour à Dubaï ont été temporairement confrontés à des difficultés liées aux perturbations du trafic aérien. « Toutefois, grâce à l’implication active de nos Missions diplomatiques et consulaires, la plupart ont pu regagner le pays, avec l’accueil et l’assistance du ministère des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine » a assuré le Département avant de renchérir que le Gouvernement à travers le Ministère mentionné, en coordination avec les représentations diplomatiques concernées, suit de près la situation de nos compatriotes dans cette région et reste pleinement mobilisé pour leur apporter toute l’assistance nécessaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Sissoko<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hommage posthume de la Maison de la Presse :  Adam Thiam, cinq ans après, toujours dans les esprits</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/hommage-posthume-de-la-maison-de-la-presse-adam-thiam-cinq-ans-apres-toujours-dans-les-esprits-3115166.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/hommage-posthume-de-la-maison-de-la-presse-adam-thiam-cinq-ans-apres-toujours-dans-les-esprits-3115166.html</guid>
<description><![CDATA[ Le mercredi 18 mars, dernier jour du mois béni de Ramadan 2026, la Maison de la Presse du Mali à la faveur d’une cérémonie sobre a rendu hommage au regretté célèbre chroniqueur Adam Thiam, arraché à l’affection des siens le 18 mars 2021 à Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 02:40:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Une cérémonie couplée à celle de la dédicace de l’ouvrage poétique de l’illustre disparu ‘’Cri pendulaire’’.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">18 mars 2021-18 mars 2026, cinq ans après sa disparition, la Maison de la Presse sous la férule de son Président Bandiougou Danté, a tenu à rendre hommage au célèbre journaliste-chroniqueur Adam Thiam. Cela, à travers une cérémonie modeste mais pleine de sens. Au présidium, le Président de la Maison de la Presse était entouré des membres de la famille de l’illustre disparu, dont son fils Jafar Thiam. On notait également, la présence dans la salle des responsables des organisations faitières de la presse, des parents, amis et anciens collaborateurs d’Adam Thiam.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, Bandiougou Danté a expliqué que l’ainé Adam Thiam méritait une telle cérémonie, pour la simple raison que sa disparition fut ressentie comme celle de l’un des meilleurs fils du pays. Qui était connu, selon lui, par l’ancienne et l’actuelle génération et qui mérite d’être connu par la future génération. D’où la tenue d’une telle cérémonie, afin que son nom ne soit jamais disparu. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Cette cérémonie qu’on a voulue sobre, une fois que l’idée de sa tenue a germé, toute la presse s’est mobilisée. Cela témoigne de la qualité et du nombre des Hommes de media présents dans cette salle ce matin. Adam mérite bien cela » a signifié le président de la Maison de la Presse. Qui n’a pas manqué également de saluer la Directrice des éditions ‘’Cauris’’, Kadiatou Konaré, pour ses bonnes idées et initiatives. Celle-ci même qui a contribué par son inspiration à la tenue de cette cérémonie. « Nous souhaiterions que le 18 mars soit retenu parmi les dates à animer désormais par la presse malienne » a affirmé le Président Danté avant d’inviter les uns et les autres à se procurer de l’ouvrage poétique ‘’Cri pendulaire’’ d’Adam Thiam, afin de rendre hommage à l’homme, mais également d’accompagner sa famille.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom de la famille Thiam, Jafar, dans son intervention a fait lecture d’un témoignage du journaliste Abdoul Majid Thiam, Directeur de publication du ‘’Focus’’, neveu du défunt. Un texte sur fond de post in memoriam à Adam Thiam. Qui a permis de rappeler que Adam Thiam n’était pas seulement un chef de cellule de communication de la Présidence, qu’il avait avant tout un esprit libre de l’analyse vigoureuse de l’actualité en sa qualité de célèbre journaliste-chroniqueur, ayant demeuré longtemps comme un vivier important du paysage médiatique malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’autres anciens collaborateurs, parents et amis d’Adam Thiam, dans la salle ont fait des témoignages éloquents sur ses qualités intellectuelles, humaines et sociales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rappel, l’ouvrage ‘’Cri pendulaire’’, une poésie, préfacé par le Pr Dioncounda Traoré. Qui a conclu son propos liminaire par ceci : « Et je gage que, lorsque vous aurez lu ce poème, vous n’aurez de cesse de le lire une deuxième fois, une troisième fois, une centième fois et chaque fois vous serez émerveillé par ce que vous découvrirez. Car Adam a réussi la prouesse de faire retenir dans 591 petites lignes un contenu quasi infini ».<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moustapha Diawara<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> xxx</o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Qui était Adam Thiam ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Né en 1954 à Kéniéba, dans la région de Kayes, Adam Thiam étudie au lycée Badala de Bamako avant de rallier l’Université de Dakar où il obtiendra, en 1978, une maîtrise en sciences humaines. Jusqu’à son décès, survenu dans la nuit du 18 mars 2021, il dirigeait la cellule communication et relations publiques de la présidence. En novembre 2019, alors que la tête de cette cellule souffrait d’instabilité, Ibrahim Boubacar Keïta l’avait appelé à la rescousse. Celui qui a également été le porte-parole d’Alpha Oumar Konaré (2003-2005) lorsque ce dernier était le président de la Commission de l’Union africaine avait offert ses services à Dioncounda Traoré en 2013. Et quand Bah N’Daw a été nommé président de la transition, il a décidé de le maintenir à son poste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Journaliste au Républicain ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Consultant (évaluation et formation dans le domaine de la communication, évaluation de projets).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Directeur de la Communication, (Consultant) Bureau du Vérificateur Général, Bamako, Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Directeur du Plaidoyer et de la Communication, Bureau Afrique, IPPF, Nairobi, Kenya.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conseiller à la Communication et Porte Parole du Président de la Commission de l’Union Africaine, Addis- Abeba, Ethiopie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conseiller (Consultant) à l’Agence de Développement Social, chargé du renforcement de capacités des ONG, Bamako, Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Journaliste et Consultant, Bamako, Mali<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Stagiaire, Université de Harvard, Cambridge, MA, USA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Coordinateur du Réseau d’Information des Terres Arides, Bureau Régional d’Oxfam UK, Dakar, Sénégal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chargé de communication, ACORD, Londres, UK.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Coordinateur du projet d’Information sur la Sécurité Alimentaire, SCF-UK, Mopti, Mali<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Stagiaire au Département de Nutrition de la London School of Hygiene and Tropical Medicine, Option sécurité alimentaire, Londres, UK.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chercheur au sein du Projet systèmes de production et de reproduction en milieu agro-pastoral, London School- Centre International pour l’Elevage en Afrique, Mopti,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Adam Thiam est décédé d'une crise cardiaque le 18 mars 2021. Paix à son âme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Source : Page Alpha Amadou Hampâté Ba</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration de la Journée Mondiale de l’Eau (JME) :  La hausse à 5% du budget national alloué à l’eau et l’assainissement sollicitée par la Société Civile</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/celebration-de-la-journee-mondiale-de-leau-jme-la-hausse-a-5-du-budget-national-alloue-a-leau-et-lassainissement-sollicitee-par-la-societe-civile-3115162.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali a commémoré, à l’instar de la Communauté Internationale, la 34e édition de la Journée Mondiale de l’Eau hier dimanche à travers une cérémonie tenue au CICIB. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 02:06:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’évènement était présidé par le Premier Ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, en présence du Ministre de l’Energie et de l’Eau, Pr Tiémoko Traoré, du Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, Doumbia Mariam Tangara, de la Cheffe de file des Partenaires Techniques et Financiers du Secteur de l’Eau et Ambassadeur de la République Fédérale d’Allemagne au Mali, Dre Corrina Fricke ainsi que de la représentante des Organisations de la Société Civile (OSC), Selly Ouane. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le thème de cette édition est : « L’eau, source d’égalité ». A son propos, la représentante des Organisations de la Société Civile (OSC), Selly Ouane a indiqué qu’il cadre parfaitement avec le contexte global actuel et le contexte particulier du Mali. Que la société civile du secteur WASH, estime, qu’une bonne gestion de l'eau promeut le progrès économique ainsi que la cohésion sociale. A l'inverse, qu’une mauvaise gestion de l'eau entrave le développement national et cause la souffrance des milliers de nos concitoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle poursuit que notre planète regorge suffisamment d’eau, mais que c’est une infime partie qui est douce et accessible. « Nos actions ont un impact direct sur les réserves d’eau. Ainsi, préserver l’eau, c’est protéger notre avenir. Chacun de nous peut agir pour garantir l’égalité, en adoptant des bonnes pratiques sociales et en sensibilisant notre entourage »a-t-elle émis comme message avant de solliciter le Gouvernement a revoir à la hausse le budget national alloué à l’eau et l’assainissement à 5%, conformément aux engagements SWA (Assainissement et Eau pour Tous !).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la Cheffe de file des Partenaires Techniques et Financiers du Secteur de l’Eau, Dre Corrina Fricke, d’affirmer que ce thème permet de sensibiliser les populations et de mobiliser les décideurs ainsi que l’ensemble des acteurs de mieux cerner les enjeux liés à l’accès à l’eau potable. Et de contribuer à attirer l’attention sur l’importance de la gestion des ressources en eau. Selon elle, les dernières études relatives à l’accès à l’eau potable, de l’assainissement et de l’hygiène, révèlent que 2,1 milliards de personnes n’avaient pas accès à l’eau potable gérée en toute sécurité en 2024 et 2025. De même, que 3,4 milliards de personnes ne disposaient pas de service d’assainissement et 1,7 milliards autres personnes n’avaient pas accès à des services d’hygiène de base à domicile. Que la pénurie de l’eau potable puisse être source de tension et de conflit, raison pour laquelle qu’il faut renforcer la coopération entre les acteurs afin de protéger notre ressource commune la plus précieuse (l’eau).<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A son tour au pupitre, le Ministre de l’Energie et de l’Eau, Pr Tiémoko Traoré a indiqué que dans un contexte marqué par une croissance démographique rapide, une urbanisation accélérée et les effets croissants du changement climatique sur les ressources en eau, la gestion durable de l’eau devient plus stratégique que jamais. Que cette gestion doit être concertée, inclusive et durable pour prévenir les tensions et de garantir son accès équitable pour tous les usagers. « Conscient de ces enjeux, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta a placé la souveraineté hydrique au cœur des priorités nationales » dit-il, avant d’ajouter qu’en 2026, le taux d’accès au service de l’eau potable a atteint 75,4%. Une avancée qui traduit les efforts du Gouvernement et témoigne de l’engagement constant des partenaires techniques et financiers ainsi que de l’ensemble des acteurs du secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant de clore son propos, il a fait part des projets structurants qui sont en cours dans le cadre de l’approvisionnement en eau potable dans des villes. Au nombre desquels, il a cité: le renforcement et l’extension du service d’eau potable à Bamako, Kayes, Tombouctou, Gao, de même que l’étude de projets dans 22 centres secondaires ; les mesures d’urgences pour renforcer la production et la distribution d’eau potable dans les centres de Koulikoro, Ségou, Kati, Kangaba, Djenné, Gao, Nioro du Sahel et Sikasso ; la réalisation de plus de 4000 nouveaux points d’eau modernes et le renforcement de plus de 700 ouvrages existants dans le périmètre hors concession. S’y ajoutent, les projets de suivi et de connaissance des ressources en eau, le renforcement de la production hydroélectrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Sissoko<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Résolution du Parlement de l’UE sur la situation de Bazoum :  L’AES rejette et évoque un cas d’ingérence grave</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/resolution-du-parlement-de-lue-sur-la-situation-de-bazoum-laes-rejette-et-evoque-un-cas-dingerence-grave-3115160.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Parlement européen a voté et adopté, le jeudi 12 mars, une résolution sollicitant la libération immédiate et inconditionnelle de l’ancien Président de la République du Niger, Mohamed Bazoum, en détention depuis juillet 2023 suite au renversement de son pouvoir. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 02:01:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, par un communiqué qui date du jeudi 19 mars, la Confédération de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) a réagi en condamnant<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>avec fermeté cette résolution qu’elle juge d’ingérence grave, concertée et délibérée dans les affaires intérieures d’un Etat souverain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La Confédération des Etats du Sahel (AES) exprime sa vive indignation suite à l’adoption, par le Parlement européen, le 12 mars 2026, d’une résolution intitulée :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>‘’Résolution du Parlement européen sur la détention arbitraire du Président Mohamed Bazoum par la junte au Niger », énonce ce communiqué paraphé par le Président en exercice de l’AES et Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré. Avant de condamner avec fermeté l’acte comme une ingérence grave, concertée et délibérée dans les affaires intérieures d’un Etat souverain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la lumière de ce communiqué, la Confédération AES souligne que sous le couvert d’une prétendue humanité, le Parlement européen a choisi la sélectivité, tant inopportune que malveillante, en passant sous un silence assourdissant les violations réelles, flagrantes, illégitimes, répétées et continues du droit international commises, y compris l’enlèvement d’un Chef d’Etat et l’assassinat d’un leader religieux et spirituel. Qu’il est aussi regrettable de noter ce même silence du Parlement européen face à la crise sécuritaire, orchestrée, que la Confédération AES traverse depuis plus d’une décennie, se gardant de dénoncer les attaques barbares portées contre des populations civiles innocentes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Il est pour le moins regrettable et surprenant qu’à un tel niveau institutionnel, un groupuscule d’acteurs connus, animés d’un paternalisme rétrograde, nostalgiques d’un passé colonial révolu et guidés par la préservation d’intérêts économiques et géostratégiques inavoués, aient réussi à fédérer à leur cause perdue une majorité de députés, dont la plupart sont certainement de bonne foi, tout comme les populations européennes qu’ils sont supposés représenter » a dénoncé l’AES, sans manquer de poursuivre qu’à travers cette résolution, ses initiateurs dévoilent leurs intentions réelles, à savoir le rétablissement d’un système créé et entretenu pour ne servir que les intérêts de l’ancienne puissance coloniale, au détriment des aspirations légitimes des populations du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La Confédération AES n’a ni d’injonctions, ni de leçons de gouvernance à recevoir, particulièrement d’acteurs qui, plutôt que de se faire les relais, voire la source de fausses informations, gagneraient à recentrer leurs efforts sur la gestion de leurs propres crises sociétales » a-t-elle signifié. Et de conclure que l’AES tient à souligner qu’une telle résolution, totalement en déphasage avec la nouvelle dynamique politique, économique et sociale enclenchée par les peuples de l’espace confédéral, ne saurait en aucun cas influencer sa marche.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Mariam Sissoko</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de l’Eau (JME) : « Tous les Maliens ont droit à l’eau potable… », dixit le Directeur national de l’hydraulique</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/journee-mondiale-de-leau-jme-tous-les-maliens-ont-droit-a-leau-potable-dixit-le-directeur-national-de-lhydraulique-3115163.html</link>
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<description><![CDATA[ En prélude à la journée mondiale de l’Eau (JME) célébrée chaque 22 mars, la Direction Nationale de l’Hydraulique du Mali (DNH) a tenu une conférence de presse pour lancer les activités de cette édition 2026, le mardi 17 mars dernier. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 01:41:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de la rencontre, le Directeur Sékou Diarra, a été on ne peut plus clair sur le droit d’accès à l’eau potable aux citoyens. Ainsi, il fera savoir que tous les maliens ont droit à l’eau potable, selon la politique Nationale de l’Eau au Mali (PNE). Cela, sans distinction de race, ni de sexe encore moins de localité…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant cette conférence, sur le présidium, en plus du Directeur National de l’Hydraulique, Sékou Diarra on notait la présence entre autres, du Directeur exécutif de l’ONG CN-CIEPA, Boureima Tabalaba et celui de WaterAid, Aly Sow.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de l’évènement, le Directeur Diarra a souligné l’importance de l’Eau pour la vie et que rien ne peut aller sans cette ressource vitale. Egalement, il a indiqué que cette journée vise à inspirer les gouvernements du monde entier à en apprendre davantage sur les questions liées à l’eau, à créer des cadres d’échanges sur l’atteinte de l’Objectif de Développement Durable (ODD6) et les enjeux et défis de l’eau, plus particulièrement dans les pays du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le thème de l’édition 2026 qui est : « L’eau, source d’égalité », il dira que l’objectif est d’attirer l’attention des plus hautes Autorités, des acteurs du secteur et des populations sur l’importance de l’eau et la gestion durable des ressources en eau comme facteur de développement dans un contexte de changements climatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Directeur national de l’Hydraulique d’affirmer qu’ils sont à la tâche pour la mobilisation des financements avec l’élaboration d’un document de Politique nationale pour l’amélioration de l’accès à l’eau potable. Au niveau national, ce document est assorti d’un coût de près de 3000 milliards de FCFA qu’ils doivent mobiliser sur les 10 prochaines années. « Avec les partenaires du Mali, nous y travaillons beaucoup pour mobiliser les financements à l’extérieur. Il y a des financements aussi qui vont venir pour qu’on puisse faire les ouvrages et approvisionner ces communautés en eau potable » affirme-t-il. Cette Politique nationale, dira-t-il, se base sur un objectif principal. A savoir, permettre à tous les Maliens d’accéder à l’eau potable, sans distinction de race, ni de sexe, ni de localité…Surtout que, souligne le Directeur Diarra, cela est consacré dans la nouvelle Constitution de juillet 2023. Ce faisant, l’eau est devenue un droit fondamental pour tous les maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parlant des statistiques sur l’accès à l’eau potable au Mali, il a signifié que le taux d’accès national en eau potable est environ<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>75% sans compter les ouvrages en panne qui sont nombreux. Cependant, qu’ils sont en train de prendre des dispositifs nécessaires pour améliorer avec le concours des partenaires et le gouvernement du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme message, le Directeur national de l’Hydraulique a appelé la population malienne au changement de comportement, de prise de conscience et d’éveil pour préserver et faciliter l’accès et d’approvisionnement en eau pour la consommation humaine et d’autres usages.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A noter que la cérémonie officielle de l’édition 2026 de la JME a eu lieu hier dimanche 22 mars à Bamako, en présence de nombreux officiels du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2026&#45;2027, année de l’Éducation et de la Culture au Mali   :  Les travaux démarrent</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 01:40:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En présence des Ministres de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Pr Bouréma Kansaye ; de la Culture, Mamou Daffé ; et de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Oumou Sall Seck ; le Ministre de l’Education nationale, Dr Amadou Sy SAVANE a lancé les travaux du Comité préparatoire de l’Année de l’Éducation et de la Culture 2026-2027. C’était le mardi 17 mars à l’Inspection générale de l’Education.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidé par Pr Jean Bosco Konaré, le Comité préparatoire de l’Année de l’Éducation et de la Culture 2026-2027 a amorcé le coup de départ de ses travaux. Ce, à travers une cérémonie solennelle tenue le 17 mars sous l’égide du Ministre de l’Education nationale, Dr Amadou Sy SAVANE, qui était accompagné de ses collègues de la Culture, de l’Enseignement Supérieur et de l’Entrepreneuriat national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours pour la circonstance, le Ministre Sy SAVANE a rappelé que le Comité préparatoire est créé par le Décret N°2026 0067/ PT-RM du 13 février 2026, une décision qui consacre l’Année 2026-2027 comme de l’Éducation et de la Culture. Qui relève d’une très forte volonté politique et s’inscrit dans un cheminement national clair.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Elle prolonge l’esprit des Assises Nationales de la Refondation tenues en 2021. Ces Assises, expression de la volonté du peuple malien, ont fortement recommandé de rebâtir les fondements de l’État et de refonder les institutions. Elle s’inscrit dans la continuité des États généraux de l’Éducation de 2024, qui ont permis d’établir un diagnostic lucide de notre système éducatif et d’identifier les transformations nécessaires. Elle prolonge également la dynamique engagée avec l’Année de la Culture 2025, qui a rappelé que l’identité culturelle constitue l’un des piliers de la souveraineté et de la cohésion nationale. C’est donc dans cette vision d’ensemble que Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition a décidé de faire de la période 2026-2027 Année de l’Éducation et de la Culture. » a fait savoir le Ministre Sy Savané. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il poursuit que cette décision, historique dans notre pays, traduit une conviction aussi claire que forte. « Aucune nation ne peut s’élever, durablement, sans une école forte et sans une culture vivante, rayonnante. Mesdames et messieurs les membres du Comité préparatoire, je vous félicite pour le choix que Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition a porté sur chacune et chacun de vous. Je vous invite à tout mettre en œuvre pour mériter cette confiance. Votre mission est historique » a insisté Dr Sy SAVANE.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des actions fortes seront entreprises, dit-il, qui permettront de renforcer les valeurs éducatives et citoyennes et de prendre appui sur la dynamique Education/Culture. Également, ces actions fortes permettront de mobiliser l’ensemble de la Nation autour de l’Education, entendue, dans son sens le plus large. « L’Education, très transversale, n’est pas l’affaire d’un département ministériel. Elle est l’affaire de toute la Nation » a-t-il indiqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant de clore son propos, le Ministre de l’Education nationale a souligné aussi que les membres du Comité préparatoire prendront des initiatives structurantes pour accélérer la refondation du système éducatif malien, tout en intégrant pleinement nos valeurs culturelles. Cela, afin de bâtir une école moderne, souveraine et résolument tournée vers l’avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>VIH&#45;Sida et droits humains au Mali : Quand la maladie devient un facteur de condamnation sociale</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/vih-sida-et-droits-humains-au-mali-quand-la-maladie-devient-un-facteur-de-condamnation-sociale-3115164.html</link>
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<description><![CDATA[ Malgré les progrès remarquables dans le domaine de la santé, dans certains pays de l’Afrique en général et au Mali en particulier, le VIH/Sida reste un enjeu important de santé publique et de droits humains. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 01:28:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les données du Haut Conseil National de Lutte contre le Sida, la prévalence nationale du VIH est estimée à 0,76 % en 2024, contre 1 % en 2021, ce qui représente environ 111 000 personnes vivant avec le VIH dans le pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les personnes affectées par la pandémie au Mali, près de 76 000 bénéficient d’un traitement antirétroviral, tandis qu’une part importante des personnes séropositives n’a pas encore accès aux soins. La même source indique également que 3 236 décès liés au sida ont été enregistrés en 2024, malgré les progrès réalisés dans la prise en charge médicale.<span style="mso-tab-count: 1;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces chiffres traduisent des avancées dans la lutte contre le VIH-Sida, notamment grâce à la gratuité des traitements antirétroviraux et aux campagnes de dépistage. Toutefois, derrière ces progrès sanitaires, un autre défi persiste qui est la stigmatisation et la discrimination dont sont victimes les personnes vivant avec le VIH, en particulier les femmes et les jeunes, souvent plus vulnérables socialement et économiquement. Et pourtant la Constitution du Mali consacre le principe d’égalité entre les citoyens devant la loi et qu’aucune discrimination ne peut être fondée sur l’origine, la condition sociale ou l’état de santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré ce cadre juridique protecteur, de nombreux témoignages révèlent un écart entre la loi et la réalité quotidienne des personnes vivant avec le VIH. Dans les familles, dans les services publics ou sur les lieux de travail, certaines continuent de subir rejet, harcèlement ou marginalisation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, la loi protège-t-elle réellement les personnes vivant avec le VIH, ou leur statut reste-t-il encore un facteur d’exclusion sociale ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, les textes juridiques affirment clairement le principe d’égalité entre les citoyens et interdisent toute forme de discrimination. Pourtant, pour de nombreuses personnes vivant avec le VIH, la réalité quotidienne est toute autre. Entre stigmatisation sociale, silence imposé et absence de recours, beaucoup vivent leur maladie dans la peur et l’isolement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Maître Cheick Oumar Konaré, avocat engagé dans la défense des droits humains, le cadre juridique malien pose un principe clair. « La Constitution malienne interdit toute forme de discrimination. En théorie, elle protège donc les personnes vivant avec le VIH. Mais cela n’empêche pas que des discriminations existent dans la pratique » estime-t-il. Selon lui, certaines initiatives institutionnelles ont été mises en place pour lutter contre ces situations. Ce, sous l’égide du Haut Conseil National de lutte contre le Sida.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concernant le monde du travail, il rappelle que le statut sérologique ne devrait pas être un motif de sanction. « Une personne ne peut pas être licenciée uniquement à cause de son statut VIH. Tant que la maladie ne provoque pas une incapacité de travail et que la personne reste apte à exercer ses fonctions, il ne devrait pas y avoir de sanction ni de licenciement », précise-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, entre le droit et la réalité sociale, le fossé reste parfois grand. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« On m’a fait comprendre que c’était déjà un privilège de travailler »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">O.M.C, une femme vivant avec le VIH, qui a accepté de témoigner sous anonymat, raconte l’expérience douloureuse qu’elle a vécue dans son service. Après sa réinsertion professionnelle, son statut sérologique était déjà connu de ses collègues. Si, officiellement, elle avait été présentée comme une employée comme les autres, la réalité quotidienne était bien différente. « Les gens me regardaient comme un déchet. Ils évitaient de me parler, ils me mettaient à l’écart. On me faisait sentir que je n’étais pas fréquentable », témoigne-t-elle. Et sa situation deviendra encore plus difficile lorsqu’elle tente d’alerter sa hiérarchie. « Quand je me suis plainte à mon chef, il m’a dit de faire avec. Il m’a fait comprendre que si on m’avait acceptée dans le service malgré ma maladie, c’était déjà un privilège » rapporte-t-elle, avant d’ajouter qu’elle a fini par abandonner son activité professionnelle sous le poids du regard des autres, qui devenait insupportable pour elle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre silence et peur de stigmatisation<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du côté des jeunes juristes, le constat est également préoccupant. Ousmane Sow, un étudiant en droit qui prépare actuellement une thèse sur cette question confie avoir été profondément marqué par les témoignages recueillis dans le cadre de ses recherches. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Dans les textes, la loi protège tout le monde, quel que soit son statut. Mais quand on écoute les témoignages des personnes vivant avec le VIH, la réalité est souvent désastreuse » tranche-t-il. Selon lui, de nombreuses femmes vivent dans un dilemme permanent. « Soit, elles dévoilent leur séropositivité pour subir le rejet et le harcèlement au travail, soit elles gardent le silence pour se protéger » synthétise le thésard Sow. Or, dira-t-il, le silence peut parfois créer d’autres inquiétudes dans certains environnements de travail où les objets sont partagés. « Dans plusieurs services, les gens utilisent les mêmes objets, les mêmes couteaux pour cuisiner, ou se prêtent des accessoires. Certaines femmes préfèrent se taire pour éviter la stigmatisation et exposent les autres aux risques de contaminations » déplore-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des femmes qui finissent par vivre entre elles<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour un militant des droits humains interrogé sur la question, cette marginalisation pousse souvent les femmes vivant avec le VIH à se replier sur elles-mêmes. « On rencontre ces femmes surtout dans les associations ou les groupes qu’elles ont créés elles-mêmes. Souvent, ce sont des associations de femmes séropositives, des tontines entre elles », révèle Fadima Abdoulaye Coulibaly. Selon elle, cette situation montre à quel point l’exclusion sociale reste forte. Qui ajoute qu’ « elles ont du mal à s’intégrer dans les communautés ordinaires. Parfois même la famille les abandonne. ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce défenseur des droits humains, la solution passe par une prise de conscience collective. « Les textes existent, mais il faut aussi dénoncer les discriminations et sanctionner ceux qui harcèlent ou marginalisent ces personnes. On ne choisit pas d’être malade » précise-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre protection juridique et exclusion sociale<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au final, une réalité s’impose : si la loi malienne affirme l’égalité et condamne la discrimination, les personnes vivant avec le VIH continuent souvent de supporter l’exclusion sociale silencieuse. Dans de nombreux cas, la peur du regard des autres, la pression sociale et le manque de recours effectifs poussent les victimes à se taire plutôt qu’à se battre pour leurs droits. Et tant que cette réalité persistera, la question restera entière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, la loi protège-t-elle réellement les personnes vivant avec le VIH?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                                                                                        </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Aissata Tindé (stagiaire) <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>8 mars : entre célébration et revendication : Que reste&#45;t&#45;il de l’esprit de la Journée internationale des droits des femmes ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/8-mars-entre-celebration-et-revendication-que-reste-t-il-de-lesprit-de-la-journee-internationale-des-droits-des-femmes-3114820.html</link>
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<description><![CDATA[ Chaque année, le 8 mars marque la Journée internationale des droits des femmes. Une date symbolique dédiée à la reconnaissance des luttes menées pour l’égalité et la justice sociale. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 22:12:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Pourtant, dans plusieurs pays africains, cette journée est parfois perçue davantage comme une célébration festive en lieu et place d’une occasion de réflexion et de revendication. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers un micro-trottoir réalisé auprès d’activistes engagées pour les droits des femmes et des filles en Afrique, plusieurs voix rappellent que derrière les cérémonies et les pagnes se cache une histoire de luttes, mais aussi de défis encore nombreux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Il faut le dire, à chaque 8 mars, les attentions sont plutôt attirées sur la qualité et la manière d’avoir les pagnes de la fête que du sens qu’on doit donner à cette célébration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Pour Fanta Yoro Cissé, activiste engagée pour les droits et la santé sexuelle et reproductive au Mali, le 8 mars doit être avant tout un moment de réflexion.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Le 8 mars est une journée pour reconnaître la contribution immense des femmes maliennes dans la famille, l’économie et la construction de la paix. Mais c’est aussi un moment pour rappeler que beaucoup d’entre elles continuent de faire face aux inégalités, à la précarité et parfois aux violences » soutient-t-elle. Et d’ajouter que cette journée doit servir à attirer l’attention sur les défis que rencontrent encore les femmes et à encourager des actions concrètes pour améliorer leurs conditions de vie, notamment en matière d’éducation, d’autonomisation économique et de protection contre les violences.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Les droits des femmes ont été arrachés » ces mots viennent du côté du Sénégal. De la part de Aissatou Diallo, activiste et coach. Qui rappelle que cette journée est avant tout un héritage des luttes féministes. « Le 8 mars est un rappel que les droits des femmes ne sont pas tombés du ciel. Ils ont été arrachés par le courage, la résistance et la solidarité. »<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Pour elle, le 8 mars ne doit pas être réduit à une célébration symbolique. « Ce n’est pas une fête folklorique. C’est un miroir qui nous oblige à nous demander où nous en sommes réellement dans la justice et l’égalité entre les femmes et les hommes. »<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Cette activiste du pays de la Téranga estime toutefois qu’en Afrique de l’Ouest, la compréhension de cette journée reste encore partielle. « On voit beaucoup de pagnes et de cérémonies, mais parfois moins de discussions profondes sur les violences, la santé mentale, l’indépendance financière ou l’accès aux opportunités. » <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Une journée encore mal comprise dans certaines communautés<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Cette perception est partagée par Fadima Dieng, activiste engagée pour l’éducation des enfants. « Le 8 mars est l’occasion de célébrer les avancées des femmes, mais aussi de rappeler les défis qu’elles rencontrent encore aujourd’hui », dit-elle, sans manquer de renchérir avec regret que dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest, la signification réelle de cette journée reste parfois mal comprise. « Pour beaucoup, le 8 mars est perçu comme une simple célébration, alors qu’il devrait être un moment de réflexion et d’action sur les droits des femmes et la lutte contre les discriminations » a-t-elle expliqué. Et d’insister également sur la nécessité d’aller au-delà des discours et de promouvoir des initiatives concrètes pour améliorer la condition des femmes, notamment dans les domaines de l’éducation et de l’emploi.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Une réalité similaire en Afrique centrale<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La situation n’est pas très différente en Afrique centrale. En République démocratique du Congo, Christine Singa Folo, activiste engagée pour l’éducation des filles, observe que le sens profond du 8 mars est parfois dilué dans les célébrations. « Dans certains cas, la journée est réduite à une fête : on achète des pagnes, on célèbre, sans réellement comprendre son importance » synthétise-t-elle la situation en ces termes.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Or, pour elle, cette journée doit être une opportunité de sensibilisation et de plaidoyer.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Il faut plus d’actions concrètes : des discussions, des formations et des initiatives qui renforcent réellement le pouvoir des femmes et des filles, surtout dans les milieux ruraux » prêche l’activiste congolaise.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Un appel à l’engagement de la jeunesse<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Malgré les défis, les activistes restent convaincues que la jeunesse peut jouer un rôle clé dans la promotion de l’égalité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Le combat pour l’égalité n’est pas encore gagné », rappelle Fadima Dieng. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Toutes s’accordent à dire que les jeunes doivent s’engager davantage dans la défense des droits des femmes, la lutte contre les discriminations et la promotion de l’éducation des filles.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Redonner au 8 mars son sens militant <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Au-delà des célébrations, ces activistes appellent à redonner au 8 mars son sens initial : un moment de mobilisation, de plaidoyer et d’action pour l’égalité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Dans un contexte où les femmes continuent de faire face à des inégalités sociales, économiques et politiques, cette journée demeure une occasion essentielle de rappeler que les droits acquis restent fragiles et que la lutte pour l’égalité doit se poursuivre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Aissata Tindé (stagiaire)<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ces deux héroïnes  qui  font  la fierté de la Garde  nationale : Colonel Tenin Kadidia SANOGO : Une héroïne qui fait la fierté de la Garde nationale du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/ces-deux-heroines-qui-font-la-fierte-de-la-garde-nationale-colonel-tenin-kadidia-sanogo-une-heroine-qui-fait-la-fierte-de-la-garde-nationale-du-mali-3114819.html</link>
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<description><![CDATA[ Après plus de quinze ans de service au sein de la Garde nationale, le Colonel Tenin Kadidia Sanogo reste à tous égards une icône au sein de ce corps important de l’architecture des Forces armées et de défense du Mali. Son parcours, sans anicroche, force du respect. De même que son exemplarité. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 02:02:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Membre du CNT depuis 2020, à l’occasion de la célébration de la journée internationale des droits des femmes, nous avons décidé de dresser son portrait pour vous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cela ne fait l’ombre d’aucun doute, les FAMa regorgent des hommes et des femmes de valeur, méconnus du grand public. A la faveur donc de cette date célébratoire des droits des femmes, nous nous sommes intéressés à l’une de ces valeurs sûres : le Colonel Tenin Kadidia Sanogo de la Garde nationale du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa silhouette robuste et athlétique témoigne d’années sans repos de vie militaire. En parallèle aux exercices de la fonction militaire, Colonel Tenin Kadidia est créditée d’une capacité intellectuelle salutaire, acquise à la faveur d’énormes stages et formations de haut niveau sur le plan national et international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nantie d’un Master professionnel en Gestion des Ressources Humaines obtenu au Canada, après sa Maitrise en droit privé, décrochée dans une prestigieuse université du royaume chérifien de Maroc, Colonel Sanogo a su valider tous ses parchemins d’écoles militaires. Ce, de l’Ecole Militaire Interarmes de Koulikoro en 2010, en passant par le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Cours de Perfectionnement des Officiers en 2017, jusqu’à l’Ecole d'Etat-Major (EMA)<span style="mso-tab-count: 1;">        </span>en 2019. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce faisant, sortie de l’EMIA comme sous-lieutenant, elle gravira les échelons sans trébucher. Ainsi, elle sera successivement Lieutenant en 2012 ; Capitaine en 2015 ; Commandant en 2019 ; Lieutenant-colonel en 2022 et Colonel depuis le 1er octobre 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parlant couramment le français et l’anglais, les stages pointus suivis par cette haute gradée de la Garde nationale ont forgé en lui l’ordre et la discipline qu’elle ne manque jamais d’enseigner partout où elle a servi en commandement. Ce, plus particulièrement au niveau du Groupement de maintien d’Ordre de la Garde nationale (GMO). En sa qualité de spécialiste de gestionnaire des ressources humaines, Colonel Tenin Kadidia Sanogo a su allier finesse d’esprit et devoir de résultat honorable. Sa présence forte et dominante au niveau de ce groupement stratégique a permis à la Garde nationale d’accumuler des bons résultats grâce à la qualité de sa ressource humaine sur tous les théâtres d’opération où elle a été présente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parlant spécifiquement des stages reçus par Colonel Tenin Kadidia, on peut énumérer entre autres, ceux sur le Genre et extrémisme violent, la Médiation politique et communautaire, Droit et Protection de I ‘Enfant (au Kenya en 2023) et Genre, Paix et Sécurité. Elle détient d’autres certificats importants, tels celui d’observateur de maintien de paix, de de cours sur les compétences fondamentales en OMP et de Cours des Officiers d'état-major des Nations unies (2022). Ce n’est pas tout, car en plus de son Brevet militaire de parachutiste, elle détient une attestation d’analyste en renseignement terrorisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la différence de nombreuses femmes officiers, la passion du Colonel Kadidia reste le commandement sur le terrain. Ses anciens éléments témoignent que lorsqu’elle est en uniforme, sa prestance militaire devient encore plus remarquable, faisant d’elle une figure à la fois exemplaire, attrayante et respectée. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa hiérarchie, c’est surtout son apport intellectuel qui a orienté la Garde nationale de la désigner dans de nombreux commissions et groupes de travail techniques. Ainsi elle a représenté avec satisfaction la Garde nationale du Mali au sein de la Commission d’Etablissement d'Equivalence entre les Diplômes Militaires et les Diplômes Académiques du Mali (2025), de même qu’au sein<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de la Commission des Travaux d'avancement 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rappel, en 2019, au compte de la DRHA, elle était le point focal de certains organismes de forces de défense et de sécurité présents dans notre pays, telles l’EUTM et l’EUCAP-SAHEL.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Colonel Tenin Kadidia Sanogo est médaillée du Mérite militaire (2022) et de l'Etoile d'Argent du Mérite national avec effigie « Lion Debout » depuis novembre 2025. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En sa qualité de cheville ouvrière de la gestion d’un personnel important de la Garde nationale, elle se base sur l’égalité de tous devant la loi, sans distinction de sexe, de race ou de rang social. Ce faisant, sa bravoure, à l’instar d’autres femmes officiers des FAMa, est une lumière qui éclaire le chemin de ceux ou celles qui doutent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moustapha DIAWARA <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> xxxxxx</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lieutenant-Colonel Evelyne KONATE :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un esprit éclairé au service de la Garde nationale<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la mouvance de la célébration du 8 mars de cette année, consacré journée internationale des droits de femmes, notre rédaction a fait un focus sur le Lieutenant-Colonel Evelyne Konaté de la Garde nationale, qui se caractérise par son engagement, sa détermination et son courage au sein de cette force d’élite de l’armée malienne, dominée par les hommes</span></i></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Incorporée au sein des forces armées et de sécurité en décembre 2004, Evelyne Konaté, malgré son statut de femme n’a jamais faibli ni baissé les bras durant son parcours militaire. Ce, du Prytanée militaire de Kati jusqu’au Groupement de Maintien d’Ordre de la Rive droite de la Garde nationale, où elle officie actuellement comme Commandant. Dotée d’une stature imposante et d’une carrure robuste, elle se caractérise par sa posture droite et son regard d’officier aguerri, très discipliné. Une discipline qui a forgé sa personnalité depuis à son bas âge, grâce à l’enseignement reçu au sein d’une école primaire catholique. C’est pour cela, qu’elle n’aura aucune difficulté à poursuivre son cycle fondamental et secondaire au Prytanée militaire de Kati, où elle décrochera son baccalauréat en série Sciences exactes avec la mention : Assez-bien. Piquée par le virus du métier des armes et disposant d’atouts intellectuels indiscutables, Evelyne sera admise avec brio à l’Ecole militaire internes (EMIA) de Koulikoro en 2007, d’où elle sortira avec le grade de sous-lieutenant en 2010. Une fois, cela bouclé, elle n’aura pas droit au repos, car elle fut Instructeur à la formation commune de base de la deuxième vague du contingent 2010 de l’armée malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un bagage intellectuel adéquat pour mieux conduire la fonction militaire<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deux ans plus tard, elle acquiert le grade de Lieutenant, avant de poursuivre d’intenses formations, stages et renforcement de capacités dans le domaine de commandement militaire. Ces cours d’aguerrissement ont permis à Evelyne Konaté d’acquérir de réelles connaissances en matière, entre autres, des opérations de soutien à la paix, du fonctionnement de la Police des Nations Unies, sur le Poste de commandement bataillon, sur le Droit international humanitaire, la Protection des civils, la gestion des projets sensibles au conflit, Genre poste conflit et Droit de l’homme, ainsi que sur la gestion de la Violence en période électorale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toujours en droite ligne de sa carrière d’officier général, elle a suivi avec succès le Cours des futurs commandants d’unité infanterie à Koulikoro (2017). De même que le cours d’investigation sur les violences sexuelles basées sur le genre (Ouagadougou 2019). Et celui sur la collaboration policière (Bamako-Niamey 2019). Tout cela au sein du centre KOFFI ANAN DU GHANA. Elle a décroché une licence en gestion d’entreprise à la Faculté des sciences économiques et de gestion de<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>l’université de Bamako<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Respectueuse des principes de la Garde nationale (servir partout avec honneur, loyauté et discrétion), Evelyne Konaté, après un cursus sans faute à l’Ecole d’Etat-major de Koulikoro (2020 à 2021) fera partager son savoir faire au niveau de plusieurs structures des FAMa et partenaires. Ainsi, elle a été successivement : Cheffe du secrétariat général de l’Etat Major de la Garde Nationale, Instructrice permanente à l’école militaire inter arme de Koulikoro, Secrétaire particulière du chef d’Etat Major de la Garde nationale, Commandant de compagnie, Officier d’Etat-major et Responsable chargée du GENRE et de la sensibilisation au secrétariat permanent de la commission nationale de lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dotée d’un sens pédagogique appréciable, elle fut désignée dans plusieurs missions de formation, notamment celle du pré-déploiement aux missions des nations unies au profit des forces de sécurité du Mali, celle des formateurs des formateurs au profit de la gendarmerie du MALI. Elle fut également coordinatrice du projet UNITAR (institut de formation des nations unies dans le cadre des formations policières couvrant l’Afrique de l’ouest). Ce qui lui a permis de conduire des sessions de formation au profit respectivement de la Police burkinabé, guinéenne et béninoise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Lieutenant-colonel Evelyne Konaté est aujourd’hui Commandant du Groupement de maintien d’ordre rive droite de la Garde nationale. Pour avoir respectivement pris part à l’Atelier femme paix et sécurité en Tunisie avec les forces armées canadiennes et à la commission de rédaction du projet DIH -Leadership -Protection des civils au profit des FAMa, elle accorde une grande importance à la célébration du 8 mars, une date pour célébrer la place et le rôle de la femme (militaire ou civile) dans la société.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Moustapha Diawara</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Feuille de route de l’An II de la Confédération AES :  L’adoption attendue à la prochaine session du collège des Chefs d’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/feuille-de-route-de-lan-ii-de-la-confederation-aes-ladoption-attendue-a-la-prochaine-session-du-college-des-chefs-detat-3114821.html</link>
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<description><![CDATA[ Les Ministres chargés des 3 piliers de la Confédération de l’Alliance des Etats du Sahel (AES), précisément Défense et Sécurité, Diplomatie et Développement ont finalisé le projet de la Feuille de route de l’AN II de ladite Confédération en vue de sa soumission du Collège des Chefs d’Etat pour adoption. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 01:34:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était à la faveur d’une réunion tenue à Ouagadougou (Burkina Faso) le 26 février dernier. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est le Ministre d’Etat, Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Corps d’Armée Sadio Camara qui était à la tête de la délégation malienne lors de ladite rencontre. Il était accompagné des Ministres des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop ; des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko et de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, ce congrès fut sanctionné par un communiqué. Dans lequel, il a été noté la tenue, les 24 et 25 février, d’une réunion précédente des Hauts Fonctionnaires des piliers Défense et Sécurité, Diplomatie et Développement des trois Etats. Qui avait pour objectif d’examiner le projet de Feuille de route de l’AN II de la Confédération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le même communiqué on a fait mention de la cérémonie d’ouverture de l’évènement, marquée par les interventions des différents chefs de délégation, qui ont de façon unanime salué le leadership stratégique et efficace des 3 présidents de l’AES. A savoir le Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso et Président en exercice de la Confédération ; le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition de la République du Mali et le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, Président de la République du Niger. Cela, dans l’œuvre de renforcement de la Confédération et les efforts déployés par le Burkina Faso dans le cadre de la tenue de la réunion des Ministres chargés des 3 piliers sur le projet de Feuille de route de l’An II.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Les Ministres ont finalisé le projet de la Feuille de route de l’An II de la Confédération des Etats du Sahel (AES) en vue de sa soumission au Collège des Chefs d’Etat pour adoption » informe le communiqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Également, pour la circonstance, se penchant sur le contexte géopolitique dynamique dans le monde et plus particulièrement dans la région du Sahel, les Ministres ont fermement condamné la volonté persistance des terroristes et de leurs sponsors étatiques étrangers de donner un coup d’arrêt à la construction d’un espace commun de souveraineté et de prospérité partagée au Sahel. Avant de réitérer, dans le même communiqué, leur ferme condamnation de la tentative de déstabilisation du Burkina Faso projetée le 3 janvier dernier, de l’attaque terroriste barbare et lâche perpétrée contre la Base aérienne 101 et de l’aéroport international Diori Hamani de Niamey dans la nuit du 28 au 29 janvier 2026, ainsi que les actes subversifs contre le Mali visant à porter un coup à l’économie malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’évènement a pris fin par une motion spéciale de remerciement adressée au Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré par les Ministres pour les bonnes diligences ayant permis la tenue de ladite réunion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Sissoko<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour la réussite de l’année de l’Education et de la Culture : Le Ministre Sy Savané et les promoteurs d&amp;apos;écoles privées accordent leurs violons</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/pour-la-reussite-de-lannee-de-leducation-et-de-la-culture-le-ministre-sy-savane-et-les-promoteurs-decoles-privees-accordent-leurs-violons-3114823.html</link>
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<description><![CDATA[ Concourir ensemble dans le respect et la confiance à la bonne réussite de l’année de l’éducation et de la culture. C’est dans cet état d’esprit que le ministre de l&#039;Education nationale, Dr Amadou SY SAVANE a reçu, le jeudi 05 mars en milieu de matinée, les représentants des promoteurs des écoles privées du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 01:29:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rappel, l'année 2026-2027, a été décrétée année de l'Education et de la Culture par le Président de la Transition, Chef de l'Etat, Son Excellence Assimi GOÏTA. Après cette forte annonce qui constitue un honneur fait au secteur de l’Education, le chef du département de l’Education nationale n’entend plus croiser les bras. C’est pourquoi, il a entrepris une série de rencontres avec les acteurs du système éducatif malien afin que le défi soit vaillamment relevé. Dans cette dynamique, jeudi dans la matinée, à la suite des syndicats de l’éducation et associations des parents d’élèves, le Ministre Amadou Sy Savané a rencontré les promoteurs d’écoles privées et de medersas du pays. Pour l’occasion, il était entouré des membres de son cabinet et des premiers responsables des directions relevant de son département. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans autre forme de transition, le ministre de l’Education nationale, dès l’entame de son propos, a indiqué à ses hôtes du jour que par le fait que l’année 2026-2027 fut décrétée l’année de l’éducation et de la culture, cela mettra sous les projecteurs de l’actualité tous les acteurs du secteur concerné sans aucune distinction. Surtout que, dira-t-il, le secteur privé joue un rôle très important dans le système éducatif malien. « Il accueille un grand nombre d’élèves, il participe à l’effort national dans le domaine de l’éducation. C’est pourquoi nous vous considérons comme un partenaire précieux, avec lequel le département est dans un partenariat solide qui repose sur deux principes essentiels : la confiance et le respect » a déclaré Dr Sy Savané pour planter le décor de la rencontre. Dans la même lancée, il a indiqué que leur partenariat vise un seul objectif : offrir aux enfants du Mali, une éducation de qualité. Qui est aussi, dira-t-il la préoccupation des plus hautes autorités de la transition. Qui ont décrété cette année comme celle de l’éducation et de la culture. A cet effet, le Ministre Sy Savané a évoqué un certain nombre d’actions que son département s’attèle à mettre en œuvre cette année afin de doter le secteur de l’éducation d’infrastructures de qualité et un enseignement bien amélioré qualitativement. Déjà de plein pied dans cette dynamique, il a invité les promoteurs d’écoles privées à jouer leur partition avec de la rigueur et de l’excellence pédagogique. Surtout que le Président de la Transition tient à mettre en exergue l’enseignement de nos valeurs. Ce faisant, il a invité les promoteurs d’écoles privées et de medersa à inclure nos valeurs dans les programmes éducatifs avec un accent particulier sur la valorisation de nos langues nationales. « Il faut que demain nous ayons des citoyens profondément enrichis de nos valeurs » a insisté le Ministre Amadou Sy Savané à ses interlocuteurs, sans manquer de leur signifier que c’est autour de ces objectifs qu’ils continueront à travailler ensemble pour faire de cette année de l’éducation et de la culture un franc succès.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En retour, Dr Modibo Kane Doumbia, en sa qualité de président du groupement des associations des promoteurs des écoles privées agrées du Mali a salué le ministre pour l’invitation et reconnaitre à sa valeur juste cet honneur accordé au secteur de l’éducation par les autorités de la transition.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Nous remercions les autorités d’avoir accordé une telle importance à l’éducation » a-t-il adressé comme message avant d’affirmer que leur partenariat avec l’Etat vise un seul objectif : offrir aux apprenants un enseignement de qualité. Dans cette optique, Dr Doumbia a plaidé pour la satisfaction de certaines situations des écoles privées qui perdurent depuis des années. Nonobstant affirme-t-il : « Nous les promoteurs d’écoles privées, on ne peut que s’en réjouir de cette décision. Nous ne pouvons également que de les accompagner par rapport à la réussite de cette année, quelque soit les difficultés qui minent les écoles privées, le Mali est au-dessus de tout. Par ce qu’aujourd’hui, nous sommes des soldats de l’éducation, nous sommes aussi en guerre. Donc nous devons accompagner le gouvernement. Nous allons faire de cette année 2026-2027, une véritable année de l’éducation et de culture ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M.Diawara<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>DFM du Ministère de l’Education Nationale : Le BVG constate le respect des règles d’exécution des dépenses</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/dfm-du-ministere-de-leducation-nationale-le-bvg-constate-le-respect-des-regles-dexecution-des-depenses-3114824.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 01:27:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rappel, courant 2025, le Vérificateur Général a initié la vérification de conformité des dépenses payées sur les lignes budgétaires identifiées du Ministère de l’Éducation Nationale et du Ministère de la Santé et du Développement Social, au titre de l’exercice 2025 dans le cadre du financement des dépenses récurrentes pour une Amélioration des Services Sociaux de Base.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>A la fin de sa mission, dans son rapport final, l’équipe de vérification a constaté que la Direction des Finances et du Matériel, les services déconcentrés de l’Éducation et les Collectivités Territoriales ont respecté les règles d’exécution de dépenses éligibles payées par le Trésor Public. Une décision salutaire qui réconforte la réputation de ce département stratégique du Gouvernement de la Transition<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ladite vérification de conformité a porté sur les dépenses exécutées sur les lignes budgétaires identifiées au titre du Ministère de l’Éducation Nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a pour objectif, indique le rapport du BVG, de s’assurer du respect des différentes étapes de la procédure d’exécution des dépenses et de l’existence des pièces justificatives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les travaux de vérification ont concerné le respect des procédures d’exécution des dépenses, l’éligibilité des dépenses aux lignes budgétaires identifiées ainsi que la régularité des pièces justificatives y afférentes. Ils ont couvert le District de Bamako et les Régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Bougouni et Koutiala » pouvait-on lire dans ce rapport final du BVG. Qui à la fin de sa mission, a constaté que la Direction des Finances et du Matériel, les services déconcentrés de l’Éducation et les Collectivités Territoriales ont respecté les règles d’exécution de dépenses éligibles payées par le Trésor Public. En effet, soutient le même rapport : «ils ont fourni à l’équipe de vérification, pour chacune de ces dépenses, tous les documents d’engagement, de liquidation et d’ordonnancement exigés par la réglementation en vigueur ». Ce faisant, par rapport à l’éligibilité, l’équipe de vérification a constaté que toutes les dépenses concernées sont éligibles sur les lignes budgétaires identifiées.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ce n’est pas tout, sur la régularité également, la même équipe de vérification soutient mordicus de n’avoir pas relevé d’irrégularité sur les pièces justificatives fournies à l’appui des dépenses analysées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, l’équipe de vérification a relevé que les services du Trésor Public ont procédé au paiement effectif aux fournisseurs et prestataires concernés par lesdites dépenses. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rappel le montant total de ces dépenses s’élève à 33 061 625 049 FCFA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’équipe de vérification a relevé que, dans le cadre de l’exécution des dépenses concernées, les règles et procédures ont été respectées, lesdites dépenses sont éligibles aux lignes budgétaires identifiées et les pièces justificatives y afférentes sont régulières.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ce qui démontre que l’actuel Directeur des Finances et du Matériel du ministère de l’Education nationale, Ibrahum Traoré, en tandem avec son Chef du département, Dr Amadou Sy Savané, est en train de traduire en actes concrets la vision du Président de la Transition, le Général Assimi Goïta, en matière de la bonne gestion des fonds publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Diawara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elevée Chevalier de l&amp;apos;Ordre National du Mali : La Directrice Lalla Mint Mohamed du CMS reçoit sa médaille des mains du Ministre Fomba</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/elevee-chevalier-de-lordre-national-du-mali-la-directrice-lalla-mint-mohamed-du-cms-recoit-sa-medaille-des-mains-du-ministre-fomba-3114822.html</link>
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<description><![CDATA[ Visionnaire, engagée et novatrice, la Directrice Générale du Centre de Médecine du Sport (CMS), Dr Lalla Mint Mohamed Lamhar, a été élevée au rang de Chevalier de l’Ordre national du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 01:17:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce, à la faveur du Décret n°2025-0757/PT-RM du 13 novembre 2025 portant attribution de distinction honorifique. A l’instar de ses corécipiendaires, elle a reçu sa médaille le jeudi 5 mars à la faveur d’une cérémonie solennelle, présidée par le ministre de la Jeunesse et des Sports, Chargé de l’instruction citoyenne et de la construction civique, Abdoul Kasim Ibrahim Fomba.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>De son arrivée comme directrice adjointe jusqu’à sa confirmation en qualité de Directrice générale du Centre de Médecine du Sport ‘’Lassana Traoré dit Ambiance’’, Dr Lalla Mint Mohamed Lamhar s’est distinguée par sa détermination à sortir de l’ornière cette structure rattachée au ministère de la Jeunesse et des Sports. Tout cela sous les instructions éclairées de ses différents ministres de tutelle et la franche collaboration de son staff dirigeant ainsi que du personnel du Centre de Médecine du Sport.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa participation citoyenne à la construction de l’édifice public n’a jamais fait défaut. D’ailleurs, elle reste l’une des figures de proue de la réussite des missions de la transition. Ce, au-delà même de ses domaines de compétence, elle galvanise, sensibilise et mobilise dans la réussite des chantiers clés du pays. C’est pourquoi sa rigueur dans le travail et son professionnalisme managérial a toujours permis au CMS de remplir dignement sa part de contrat partout où il a été sollicité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle fait preuve toujours du même dynamisme autant dans l’émergence du CMS que d’accompagnement aux efforts des plus hautes autorités du pays <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est qui explique le fait que nuit et jour, elle expérimente des stratégies, décroche des partenariats et accentue des actions en vue de permettre au Centre de Médecine du Sport Centre d’amorcer son envol dans un environnement où le Sport devient très exigent et très compétitif. Notamment en termes de suivi médical et d’encadrement. Tous les acteurs du milieu sportif malien s’accordent sur le fait que Dr. Lalla Mint Mohamed est l’artisane de la véritable renaissance du CMS. Son objectif en tant que première responsable de cette structure sanitaire particulièrement orientée sur le bien être des sportifs est d’offrir des services de qualité pour consolider le talent des athlètes et des forces armées et de sécurité du Mali. Pour preuve, il y’a de cela quelques semaines, à la faveur d’une journée de sensibilisation à l’école de Police, elle a réussi a partagé à une large gamme des agents de police et de la protection civile l’expertise de son centre en matière des méfaits de la drogue, du dopage et du VIH-SIDA.Un événement qui fut un franc succès, ayant réuni trois ministres du Gouvernement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En outre, la DG du CMS est aussi reconnue pour sa sociabilité envers les patients du centre et même à l’endroit des personnes démunies du pays, car elle dispose d’une ONG qui fait des actions salvatrices en faveur des couches défavorisées, dont les personnes déplacées du Nord.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de cette cérémonie de distinction, organisée par la Grande chancellerie des ordres nationaux, sous l’égide du Ministre Abdoul Kassim Ibrahim Fomba des hommages mérités ont été rendus aux récipiendaires du jour, principalement à Dr Lalla Mint Mohamed Lamhar.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Moustapha Diawara</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alimentation Scolaire : 2.295 cantines appuyées par l’État et ses partenaires en 2026</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/dfm-du-ministere-de-leducation-nationale-le-bvg-constate-le-respect-des-regles-dexecution-des-depenses-3114832-3114832.html</link>
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<description><![CDATA[ Sous le thème : « L’Alimentation scolaire : Promouvoir des repas nutritifs pour assurer le bien-être et la réussite scolaire des enfants », le Mali a célébré, le 1er mars, au groupe scolaire de Dialakorobougou, dans la commune rurale de Mountougoula, la 11e édition de la Journée africaine de l’Alimentation scolaire. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 08:56:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution pour l’occasion, le Ministre de l’Education nationale, Dr Amadou Sy SAVANE a fait savoir qu’en 2026, les cantines scolaires soutenues par l’Etat et ses partenaires sur l’ensemble du territoire sont au nombre de 2.295.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, cette Journée africaine de l’alimentation scolaire sert d’un espace de dialogue rassemblant toutes les parties prenantes des secteurs public, privé, de la société civile et multilatéraux pour sensibiliser et informer sur l’alimentation scolaire. Également, faire le point sur les progrès réalisés et galvaniser le soutien politique en faveur de l’adoption, de la mise en œuvre ou du maintien des programmes et ressources des politiques d’alimentation scolaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif général de la journée est de donner plus de visibilité à l’Alimentation scolaire (ALISCO). Cela, tout en incitant les autorités administratives et politiques à l’installation des cantines pour plus d’enfants scolarisés et pour la relance de l’économie locale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la célébration de cette 11e édition de la Journée africaine de l’Alimentation scolaire, tenue le dimanche 1er Mars, le Ministre Sy SAVANE était accompagné des acteurs de l’éducation malienne. Dans son discours, il a souligné que les cantines scolaires améliorent la qualité des apprentissages et favorisent l’accès et le maintien à l’école, tout en soutenant particulièrement, la scolarisation des filles. « Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État, a décrété la période 2026-2027, l’Année de l’Éducation et de la Culture. Cette décision majeure ouvre la voie à la multiplication, à la consolidation et à la pérennisation des cantines scolaires dans notre pays » a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, cette journée est synonyme de constance et traduit l’engagement du Gouvernement à maintenir les enfants à l’école. La généralisation progressive des cantines, dit Dr Sy SAVANE, doit accorder une priorité aux zones les plus vulnérables et exposées à l’insécurité alimentaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre de l’Education nationale poursuit qu’en 2026, 2.295 cantines scolaires sont appuyées par l’État et ses partenaires, sur l’ensemble du territoire. Qui servent quotidiennement des repas chauds à 700.000 bénéficiaires, dont 46,93 % filles et le taux de couverture nationale est de 19,47 %. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qu’en 2025, plus de cinq milliards deux cent deux millions de francs CFA ont été investis par l’État dans l’alimentation scolaire. Un engagement financier qui traduit la volonté ferme des autorités de garantir des repas chauds et nutritifs aux élèves. Les interventions se répartissent comme suit : 1 823 cantines soutenues par l’État ; 362 par le Programme Alimentaire Mondial ; 70 écoles à cantine dans le cadre du projet MIQRA ; et 40 cantines appuyées par la Fondation Strømme dans les classes SSA/P.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr Issaka Coulibaly, Directeur du Centre National des Concours de la Fonction publique (CNCFP) : « Nous assurons les Maliens de la sincérité et de la transparence des concours »</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/dr-issaka-coulibaly-directeur-du-centre-national-des-concours-de-la-fonction-publique-cncfp-nous-assurons-les-maliens-de-la-sincerite-et-de-la-transparence-des-concours-3114308.html</link>
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<description><![CDATA[ Avec 43.104 candidats, répartis entre les régions de Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et le District de Bamako, les épreuves des concours directs de recrutement à la Fonction publique d’Etat au titre de l’exercice budgétaire 2025 se sont tenues du 31 janvier au 15 février dernier. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 02:21:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A cet effet, avant la tenue desdits examens, le Directeur du Centre National des Concours de la Fonction publique (CNCFP), Dr Issaka Coulibaly, sur accord de son ministre de tutelle a accepté de répondre à nos questions. Lisez cet entretien. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le Sursaut </strong>:<em><strong> pouvons-nous savoir les dispositions prises pour assurer l’intégrité et la transparence du Concours d’entrée à la Fonction publique de cette année ?</strong></em><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Dr Issaka Coulibaly </strong>: Dans le but d’assurer l’intégrité, la sincérité et la transparence des Concours d’entrée dans la Fonction publique d’Etat, le Département a procédé à la modification de l’arrêté N°2025-0016/MTFPDS-SG du 16 janvier 2025 portant règlement général des Concours directs de recrutement dans la Fonction publique d’Etat en vue d’introduire : la codification des copies , la possibilité pour les candidats d’accéder à leurs notes et à leurs copiés<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et la proclamation des résultats assortis du rang et des moyennes d’admission.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plus de ces mesures, de nouvelles dispositions ont été prises cette année. Il s’agit entre autres, d’interdiction pour les candidats d’accéder au centre des Concours avec le téléphone portable, les sacs, les documents, les gadgets électroniques, les montres électroniques ou connectées ; l’adoption de nouvelles sanctions telle que l’expulsion du candidat du centre en cas de flagrant délit ; la suspension du candidat de la session en cours et le déclenchement d’une poursuite judiciaire contre le candidat contrevenant à la règlementation. En plus de ces mesures, il a été instauré l’exigence de la copie de la carte d’identité, de la carte biométrique, de la carte NINA depuis le dépôt du dossier de candidature. De même, l’élaboration et l’affichage des consignes de déroulement des épreuves dans les salles des Concours à l’intention des surveillants et des candidats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em>A l’issue du Concours précédent, vous avez annoncé des cas de faux diplômes décelés, mis à la disposition de la justice. Quelle a été la suite réservée à ce dossier ?</em><o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Dr Issaka Coulibaly</strong> : A la suite de l’authentification des diplômes des candidats admissibles aux Concours de 2024, il a été effectivement décelé de nombreux faux diplômes. Ces faux diplômes ont fait l’objet de transmission à la justice à travers le contentieux de l’Etat. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l’instruction du dossier, on a été reçu au Pôle Economique et Financier pour<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>notre déposition. Le reste de la procédure relève de cette institution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em><strong>Pour cette année, du processus du dépôt des candidatures au début des épreuves, quelles sont les difficultés auxquelles vos services ont été confrontés ?</strong></em><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr Issaka Coulibaly : Les principales difficultés auxquelles nous sommes confrontés cette année sont généralement :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la non-conformité des identifiants des candidats contenus dans les dossiers avec celle contenue dans la carte NINA ou la carte biométrique ; la confusion des profils et des filières des diplômes par les candidats ; le retard accusé par les candidats dans l’identification de leurs centres et de leurs salles. C’est pourquoi, il y a eu le renvoi de nombreux candidats n’ayant pu fournir les pièces d’identité en cours de validité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’issue des Concours précédents, les nouveaux fonctionnaires se plaignent de la lenteur de la prise en compte de leur situation, notamment sur le plan salarial, quelles sont les dispositions prises cette année à cet effet ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Dr Issaka Coulibaly</strong> : La mission du Département du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social en matière de recrutement porte sur l’organisation matériel des Concours, à travers le Centre national des Concours de la Fonction publique, et à la prise de l’Arrêté d’intégration des candidats admis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les besoins du Service militaire obligatoire et du stage probatoire, les candidats admis sont mis à la disposition du Ministère en charge de l’Instruction citoyenne puis les départements sectoriels. L’engagement de leur salaire relève de la compétence de ces départements sectoriels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois, pour harmoniser les dates d’effet de leur titularisation d’une part, et d’autre part prendre en compte le retard accusé dans le déroulement du stage probatoire, le Département a recommandé de fixer la date de prise de service au 30 octobre 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un message particulier au public ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr Issaka Coulibaly : Notre premier message s’adresse aux parents des candidats, auxquels nous disons que la construction du Mali-Kura que nous prônons tous passe nécessairement par l’abandon des pratiques de recherche de favoritisme et de corruption.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous devons tous nous investir à garantir à tous les enfants du Mali les mêmes changes d’accès à l’emploi public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux candidats, nous disons qu’ils doivent uniquement compter sur leurs propres efforts. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’admission aux Concours dépend du niveau de préparation de chaque candidat et ce sont les plus méritants qui sont admis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, nous assurons les maliennes et les maliens de la sincérité et de la transparence de l’ensemble du processus de déroulement des concours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Interview réalisée par Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Méfaits de la Drogue, du Dopage et du VIH/SIDA :   Le CMS partage son expertise avec les Forces armées et de Sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/mefaits-de-la-drogue-du-dopage-et-du-vihsida-le-cms-partage-son-expertise-avec-les-forces-armees-et-de-securite-3114306.html</link>
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<description><![CDATA[ Sous le thème : « La Prévention et la lutte contre le VIH/SIDA, les méfaits de la consommation de la Drogue et le Dopage dans le Sport », le Centre de Médecine du Sport ‘’Lassina Traoré dit Ambiance’’ (CMS) a organisé une journée de sensibilisation et de formation à l’attention des jeunes éléments de la Police et de la Protection Civile. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 01:46:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était le jeudi 19 février à l’Ecole Nationale de Police, sise à N’Tomikorobougou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette journée était un cadre d’échange, d’apprentissage et de prise de conscience visant à renforcer les connaissances, à détruire certaines idées reçues et à promouvoir des comportements sains et responsables auprès de la jeunesse, singulièrement celle du milieu des Forces Armées et de Sécurité.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une mobilisation réussie des officiels et des participants <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, la cérémonie d’ouverture des travaux de cette journée était coprésidée par le Ministre de la Jeunesse et des Sports, Chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Ibrahim Fomba et celui de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général de Division Daoud Aly Mohammedine. En présence du Ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Mahamadou Koné, du Directeur Général de la Police Nationale, le Contrôleur Général de Police Youssouf Koné et de la Directrice Générale du CMS, Dr Lalla Mint Mohamed Lahmar.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son mot de bienvenue, le Commandant adjoint des Ecoles et Centres de formation de la Police Nationale, le Commissaire divisionnaire de Police Moussa Traoré a indiqué que cette journée de sensibilisation et de formation révèle une dimension plus sanitaire d’autant plus que la lutte contre le VIH/SIDA, le Dopage et la consommation de Drogue passe avant tout par une prise de conscience collective des différentes couches sociales. Ces fléaux constituent aujourd’hui, dit-il, des défis majeurs pour l’Etat dans la mesure où non seulement ils affectent la santé publique, mais aussi la discipline, la performance professionnelle, la cohésion sociale et la sécurité nationale. « A travers cette initiative, il s’agit de renforcer les connaissances et les comportements responsables, de promouvoir une culture de prévention et d’éthique, et de doter les participants des outils nécessaires pour devenir des relais de sensibilisation efficace au sein de leurs unités et communauté » a déclaré le Commandant adjoint de l’Ecole de Police.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la Directrice Générale du Centre de Médecine de Sport, Dr Lalla Mint Mohamed, cette activité s’inscrit en droite ligne du Plan d’Action du Gouvernement (PAG) dont l’objectif est de protéger les populations contre ces fléaux (le Dopage, la Consommation de Drogue et le VIH/SIDA). Cela, par des campagnes de sensibilisation et des ateliers de formation. Car, affirme-t-elle, il s’agit d’une question de santé publique et de citoyenneté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des fléaux à combattre au sein des Forces armées et de sécurité</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, le Ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Daoud Aly Mohammedine a mis le curseur sur les méfaits liés à ces fléaux. Ce, plus précisément, leurs conséquences sur les Forces armées et de sécurité. Au nombre desquelles, il a parlé entre autres, de la réduction des capacités opérationnelles ; la limitation des déploiements ; le déclin physique et émotionnel chez les personnes infectées ; les risques pour les communautés, ainsi que la stigmatisation et la discrimination anéantissant le moral des troupes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par la suite, il a insisté sur le fait que ces fléaux sont incompatibles avec la mission des forces armées et de sécurité étant donné qu’ils affaiblissent et réduisent leurs rendements et leurs capacités opérationnelles. Pour une meilleure appropriation des problématiques du VIH/SIDA, de la drogue et du dopage, a indiqué le Ministre Mohammedine, les illustrations se feront à travers des conférences et des séances pratiques, avec une combinaison de présentations théoriques et des activités pratiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, le Ministre de la Jeunesse et des Sports, Chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Ibrahim Fomba a souligné que, pour faire face à ces fléaux, les plus Hautes Autorités ne ménagent aucun effort pour faire de la prévention, de l’éduction et de la responsabilité leur arme fatale. D’où la tenue de ce genre d’évènement de sensibilisation à l’endroit des Forces armées et de Sécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant de déclarer ouverte cette journée de sensibilisation, il a tenu à souhaiter que l’activité serve de contribution à renforcer la prévention, protéger la jeunesse, promouvoir un sport sain et de consolider une police et une protection civile engagées au service d’un Mali fort, responsable et solidaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise énergétique au Mali :  Les assurances et réassurances du DG Madani Dravé de l’EDM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-au-mali-les-assurances-et-reassurances-du-dg-madani-drave-de-ledm-3114309.html</link>
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<description><![CDATA[ Nommé le 4 septembre 2025 à la tête de la Société de l’Energie du Mali (EDM-SA), le Commandant Madani Dravé, pour sa première sortie publique, dans l’émission ‘’Invité de la semaine’’ de l’ORTM, a convaincu sur sa prise de conscience de l’ampleur de sa mission. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 01:35:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Surtout lorsqu’il a évoqué son plan d’actions ainsi que sa vision de la gestion de cette crise énergétique, qui affecte les activités économiques du pays depuis plusieurs années maintenant.</span></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> </span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout blanc de vêtu, le ton pesé, le regard franc…Bref, cette première apparition médiatique du Patron de l’EDM, Madani Dravé, a permis de projeter auprès des Maliens l’image d’un Directeur général conscient de l’ampleur de sa responsabilité à la tête de cette Société qui vit dans un contexte singulièrement exigent. « Je m’engage avec l’ensemble des équipes à œuvrer avec rigueur, engagement et sens du service public afin de répondre aux attentes légitimes des populations » a-t-il assuré avant de faire savoir les travaux lancés dans cette perspective depuis sa prise de fonction, notamment au niveau des centrales de Dar-Salam et de Sirakôrô qui étaient à l’arrêt. Que ses priorités sont d’assurer, comme ses devanciers, une fourniture constante d’électricité aux Maliens. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« L’Administration est une continuité, mes prédécesseurs ont fait de leur mieux dans le contexte difficile. Mon devoir est de poursuivre l’amélioration de la desserte avec une nouvelle vision partagée par mon Conseil d’Administration, l’Etat et les partenaires financiers. Mais surtout le personnel de l’EDM-SA pour la mise en œuvre » a-t-il synthétisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Impulser et renforcer le mix énergétique pour une meilleure distribution de l’électricité<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Commandant Dravé a égrené le chapelet des actions majeures de sa vision, qui est, selon lui, celle des plus Hautes Autorités. A savoir : Impulser et renforcer le mix-énergétique pour une meilleure distribution de l’électricité dans tout le pays et de manière durable. « Avant d’y parvenir, nous devons continuer de soulager les populations. Dès notre prise de fonction, nous avons instauré un système permettant aux Maliens de connaitre les horaires de fourniture dans leur zone. Cela, pour permettre aux usagers de s’organiser en conséquence. Nous travaillons également à améliorer notre politique de communication, tout en veillant à accroitre chaque jour davantage la qualité de nos services » a déclaré le Directeur Général de l’EDM-SA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a également parlé de sa stratégie dans l’organisation interne de la société. Notamment la mise en place d’un système de motivation interne consistant à reconnaitre les performances de chaque agent, la régulation du Statut du personnel et de veiller à la préservation des droits qui y sont liés. « Il reste évident qu’un personnel valorisé et respecté, donne toujours le meilleur de lui-même. Ce qui profite directement à l’entreprise et aux usagers. A travers ces quelques mesures, nous pensons pouvoir motiver le personnel, optimiser les performances et conduire au succès collectif» affirme-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Se prononçant sur cette crise énergétique qui perdure depuis des années, le Commandant Dravé a souligné que leur objectif, c’est une fourniture plus maitrisée et plus stable. Qu’ils ont élaboré un plan d’action à court et moyen terme dont la mise en œuvre fera du délestage un souvenir lointain. « Ce plan est axé autour de deux axes prioritaires : la réhabilitation et le renforcement des réseaux de transport et de distribution ; et l’amélioration de l’accès à l’électricité. En attendant, nous renforcerons la communication en fournissant des informations claires et régulières sur les horaires et les zones concernées par les délestages. Et de même que les durées de disponibilité et d’interruption du service surtout en ce mois de Ramadan qui est une période de forte consommation d’énergie… »a éclairé le Patron de l’EDM.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’agissant de sa mission, il a été on ne peut plus clair. Selon le DG Madani Dravé, sa mission est de garantir à chaque malien un accès fiable, durable et équitable à l’électricité.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Mariam Sissoko</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;"><span style="mso-spacerun: yes;">    </span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>3e édition de l’opération ‘’Sunkalo solidarité’’ : La grande initiative solidaire d’envergure nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/3e-edition-de-loperation-sunkalo-solidarite-la-grande-initiative-solidaire-denvergure-nationale-3114305.html</link>
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<description><![CDATA[ La 3e édition de l’Opération ‘’Sunkalo Solidarité’’ a été lancée vendredi en fin d’après-midi sur le terrain Asko à Korofina-Nord. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 01:34:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une cérémonie placée sous la présidence du Premier Ministre, le Général de Division, Abdoulaye Maïga, qui a enregistré la présence de plusieurs membres du Gouvernement dont les Ministres des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Mahamadou Koné, de la Santé et du Développement Social, le Médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré et de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, le Général de Brigade, Issa Ousmane Coulibaly.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, cette initiative prévoit l’organisation des soirées de rupture collective du jeûne, ouvertes aux personnes démunies ; la distribution gratuite de repas pour soutenir les familles en difficultés ; l’organisation de prières collectives afin de renforcer la cohésion spirituelle et nationale. Il est prévu également, la distribution, à la veille de la fête de Ramadan ; de Kits de fête comprenant des vêtements et des chaussures, pour redonner le sourire à ceux qui en ont le plus besoin ; et la mise en place de consultations médicales gratuites pour rapprocher davantage les services de santé des populations les plus nécessiteuses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie fut marquée par des dons de vivres aux fidèles des communautés musulmanes et chrétiennes, en plus de la rupture collective. Séance tenante, il y a eu la remise de 600 tonnes de riz qui sont répartis comme suit : 400 tonnes pour les régions et 200 tonnes pour trois départements ministériels, que sont ceux des Affaires religieuses, du Développement Social et de l’Administration Territoriale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom des Départements bénéficiaires et celui des confessions religieuses du Mali, le Ministre Mahamadou Koné a présenté ses gratitudes et reconnaissances aux plus Hautes Autorités du pays pour cette action tant significative en cette période de jeûne musulman et chrétien. Selon lui, depuis 3 ans, le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta à travers son Gouvernement fait parler son cœur avec le don de ces Kits alimentaires. D’ailleurs, pour cette année dont le jeûne chrétien et musulman ont tous débuté ensemble. « Ces vivres vont soulager toute la population malienne et seront distribués à tous ceux et celles qui sont dans le besoin » a rassuré M. Koné. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au PM Maïga de souligner dans son discours de lancement que le Ramadan est un moment particulier dans la vie de notre nation. Qu’il est un temps de spiritualité, de purification intérieure, mais aussi et surtout un temps de partage, de solidarité et d’attention envers les personnes les plus vulnérables. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces valeurs, profondément ancrées dans notre culture et dans nos traditions, estime le Chef du gouvernement, constituent le socle de notre vivre-ensemble. Ce faisant, que le Gouvernement, fidèle à la vision des plus Hautes Autorités de la Transition, a voulu traduire ces valeurs en actions concrètes, visibles et utiles pour les populations. Ainsi, à travers l’opération ‘’Sunkalo Solidarité’’, dira le Premier ministre Maïga, ils réaffirment cette conviction profonde, exprimée, sans cesse, par le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, à savoir : « aucun Malien ne doit se sentir seul face aux difficultés ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A ses dires, la solidarité doit s’affirmer durant toute l’année et particulièrement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pendant ce mois sacré de Ramadan. Avant d’affirmer que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’initiative va se déployer sur 19 sites à Bamako, 4 sites à Kati ainsi que dans les régions, en raison de 3 sites par région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a salué particulièrement la contribution du Commissariat à la Sécurité Alimentaire.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Grâce à l’appui de laquelle structure, des mesures importantes sont mises en œuvre comme la vente à prix subventionné de riz pour contribuer à la stabilisation des prix et à l’accessibilité des denrées de base ; la mise à disposition de kits alimentaires à prix social, permettant à des ménages à revenus modestes d’accéder à des produits essentiels à moitié prix et la distribution de riz au profit des régions et des départements ministériels pour renforcer les actions d’assistance envers les populations vulnérables.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Mariam Sissoko</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yanfolila, région de Bougouni : Une cinquantaine de terroristes abattus par les FAMa</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/yanfolila-region-de-bougouni-une-cinquantaine-de-terroristes-abattus-par-les-fama-3114307.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/yanfolila-region-de-bougouni-une-cinquantaine-de-terroristes-abattus-par-les-fama-3114307.html</guid>
<description><![CDATA[ Au cours d’une mission de reconnaissance aérienne menée le vendredi 20 février dans le secteur de Yanfolila, dans la région de Bougouni, les vecteurs aériennes des FAMa ont conduit avec succès des frappes ciblées contre un groupe armé terroriste détecté au bord d’un cours d’eau, entre Diarala et Gourouko. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 01:23:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A cet effet, le bilan provisoire fait état d’une cinquantaine de terroristes neutralisés ainsi que de la destruction totale de leur matériel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Force est d’admettre que ces derniers temps, à la faveur de la réarticulation de l’outil de défense face à la nature des nouvelles menaces, nos Forces de défense et de Sécurité ne sont plus à la défensive, mais plutôt à une posture d’offensive contre les groupes armés terroristes. Et le succès de leurs récentes opérations sur le terrain en est la preuve palpable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, le vendredi 20 février dans le secteur de Yanfolila, dans la région de Bougouni, les vecteurs aériens des FAMa ont conduit avec succès des frappes ciblées contre un groupe armé terroriste détecté au bord d’un cours d’eau, entre Diarala et Gourouko. A cet effet, le bilan provisoire fait état d’une cinquantaine de terroristes neutralisés ainsi que de la destruction totale de leur matériel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toujours sur la foi d’une information émanant du Communiqué de l’Etat-Major Général des Armées Dans le 18 février dernier, les FAMa ont conduit avec succès deux frappes ciblées contre des groupes armées terroristes à Ké-Macina, dans la région de Ségou. La première frappe, informe l’Etat-Major des Armées, a été effectuée avec exploit contre un Groupe Armé Terroriste (GAT) embusqué, qui s’apprêtait à passer à l’action contre un convoi logistique des FAMa. La seconde frappe de précision a été dirigée contre un autre Groupe Armé terroriste qui tentait d’évacuer des blessés dans la zone de contact.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le bilan provisoire de ces opérations a fait au moins une vingtaine de terroristes neutralisés, de même que de la destruction de l’ensemble de leur matériel logistique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, le Chef d’Etat-Major des Armées, le Général de Division Oumar Diarra a rassuré l’opinion publique que les opérations de recherche et de neutralisation des groupes armés terroristes se poursuivent sur l’ensemble du territoire national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Propagation du VIH&#45;SIDA :  Quand la gent féminine devient la cible vulnérable</title>
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<description><![CDATA[ Le Virus immunodéficience humaine (VIH) reste une réalité préoccupante dans le monde en général et l’Afrique en particulier, où les femmes continuent de payer le prix fort. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 10:44:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre violences sexuelles, pratiques traditionnelles à risque, dépendance économique, manque d’information et de stigmatisation, l’on ne sait plus, laquelle expose davantage la gent féminine au risque d’infection. Face à cette situation, nous avons recueilli des témoignages au Mali, au Nigeria et en Guinée. Des récits qui témoignent différents parcours de braves femmes, mais marqués par une même réalité qui est l’infection au VIH et le silence qui l’entoure. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>C’est regrettable, mais c’est la triste réalité. Depuis l’apparition du VIH au début des années 1980, les femmes et les filles figurent parmi les personnes les plus touchées. Si le virus concerne toute la population, les femmes restent les plus exposées, non seulement pour des raisons biologiques, mais surtout à cause des inégalités de genre.<span style="mso-spacerun: yes;">     </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’histoire de Aminata, une séropositive qui a contracté le VIH-SIDA, sans jamais connaître l’origine<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aminata Emmanuel est une femme séropositive qu’on a rencontrée lors d’un voyage. Quand on la voit, rien ne laisse croire qu’elle est atteinte par cette maladie. Elle sourit, parle avec assurance et dégage une aura incroyable. Mère de quatre enfants, tous séronégatifs, elle vit aujourd’hui avec son mari et suit correctement son traitement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, elle dit de ne toujours pas savoir comment elle a contracté le VIH-SIDA. Dans sa famille, personne n’est séropositive. Elle n’a pas été excisée, pas de tatouage traditionnel, seulement les oreilles percées. Elle n’a connu qu’un seul homme, son mari, qui n’est pas porteur du virus. Lorsqu’elle apprend sa séropositivité, tout s’effondre autour d’elle. « Au début, les gens ont paniqué. Certaines m’évitaient comme une peste, les gens faisaient semblant de ne pas me voir, je ne pouvais pas partir au marché. D’autres disaient même que j’allais mourir » raconte-t-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De ses dires, sa famille évoque d’abord la sorcellerie. Les soins médicaux sont négligés. Aminata refuse même le traitement pendant un moment. « Pour moi, le SIDA venait seulement des rapports sexuels non protégés. Je ne comprenais pas, vu que je n’avais pas connu d’homme, je ne suis pas mutilée ou encore tâtouillée » a-t-elle expliqué. Ce faisant, elle n’avait qu’un seul choix : accepter et prendre son mal en patience, plutôt dans l’indifférence des autres. Ce, tout en continuant à suivre son traitement. C’est donc, lorsqu’elle a mis au monde ses enfants en bonne santé, elle a décidé de parler enfin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Aujourd’hui, mon combat, c’est la sensibilisation sur la maladie et les méthodes de protection, tout en mettant un accent particulier sur le dépistage précoce. Le VIH n’est pas une fin en soi» a-t-elle fait passer comme message.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, l’histoire d’Aminata montre que cette maladie peut toucher des femmes sans que celles-ci ne comprennent comment ni pourquoi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faudrait reconnaitre que Aminata n’est pas la seule. Également, au cours de ce reportage, d’autres femmes ont accepté de raconter leur histoire. Des parcours différents, mais souvent marqués par le même silence et les mêmes préjugés et mystères autour de la maladie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, nous avons rencontré une ancienne travailleuse du sexe qui nous raconte son parcours sous anonymat. A l’en croire, pendant des années, elle était bien portante et faisait son activité sans aucune complication ou difficulté. Elle travaille normalement, sans se douter de rien mais en un moment, son corps a commencé à changer et à dépérir. Elle était frappée par une sensation d’épuisement tout le temps.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les gens disaient que c’était à cause des produits éclaircissants que j’utilise. D’autres parlaient de mauvais sort jeté sur moi, de fatigue et personne ne parlait du VIH, surtout que cette épidémie n’était pas aussi répandue à l’époque et on préférait ne même pas y penser », confie-t-elle. Elle découvrira sa séropositivité très tard, après plusieurs années, lors d’une consultation, à la suite d’un dépistage. « Si j’avais fait le test plus tôt, j’aurais évité beaucoup de souffrance. J’ai découvert la maladie 5 ans après, et Dieu seul sait le nombre de personnes que j’ai contaminées, parce que je n’avais pas moins de 6 clients par soir en raison de 45 minutes à 1 heure, sans exigence de protection pendant l’acte » dit-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son histoire met en lumière le manque d’information et la stigmatisation qui retardent encore le dépistage chez de nombreuses femmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour certaines, tout peut commencer durant l’enfance. C’est le cas pour Fanta Sidibé, une étudiante de 21 ans, qui n’a jamais eu de relation sexuelle, aucun piercing, aucun tatouage. Quand elle apprend qu’elle est séropositive, sa famille a été choquée. D’où le commencement de tous ses problèmes. « Mon père m’a mise à la porte. Il disait que cette maladie vient seulement du sexe, que je déshonore toute la famille. Puis, que je suis une fille sans aucune éducation qui traine avec les garçons » raconte-t-elle en larme. Or, il ressort que Fanta a été excisée dans son enfance, avec des instruments traditionnels. Pour elle, c’est la seule explication possible. Dans sa famille, personne d’autre n’est infectée. Ce n’est qu’après plusieurs années que ses parents acceptent d’aller se faire dépister. Tous sont négatifs au VIH. Aujourd’hui encore, Fanta vit avec ce rejet de la société et cette volonté de pouvoir se relever d’un tort dont elle n’est pas responsable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Violences sexuelles et désespoir, le champ de bataille idéale pour le développement du VIH<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En Guinée Conakry, une autre femme témoigne avec beaucoup d’émotion. Elle a été contaminée à la suite de violences sexuelles commises par un membre proche de sa famille. Lorsque les premiers symptômes apparaissent, sa famille a lié cela à la sorcellerie avant de l’amener au village pour des rituels « On m’a lavé avec des médicaments, versée des canaris d’eau sur le corps, on m’a donné des talismans et gris-gris…. On disait que c’était un mauvais sort. Personne ne parlait du viol ou d’aller à l’hôpital » dit-elle en larmes. Submergée par la colère et la douleur, elle avoue avoir voulu se venger. Mais après avoir compris qu’aucune vengeance ne peut lui arracher le virus de son sang, elle s’est resignée devant son sort. Aujourd’hui, stabilisée et sous traitement, mariée et mère d’enfants séronégatifs, elle mesure le chemin parcouru.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ces histoires, les professionnels de santé rappellent que les femmes restent particulièrement exposées au VIH-SIDA, mais que c’est une maladie qui n’épargne personne, donc chacun doit se protéger. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Dr Mohamed Dembélé, médecin généraliste, le VIH-SIDA se transmet par les rapports sexuels non protégés, le sang contaminé et de la mère à l’enfant. En plus des objets tranchants non désinfectés. Il insiste sur les facteurs de vulnérabilité des femmes. « Les violences sexuelles, l’incapacité à négocier le préservatif, l’excision, les tatouages traditionnels, le partage d’objets tranchants, exposent davantage les femmes » explique-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, le dépistage précoce et le suivi médical permettent de vivre longtemps avec le VIH et d’éviter de nouvelles contaminations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Nady Doumdanem, une activiste tchadienne, la prévention doit devenir une priorité. « Aujourd’hui, il n’y a plus d’excuse. Si quelqu’un refuse de se protéger, il faut refuser tout contact sexuel avec lui. Ce n’est pas négociable. La santé est la plus importante pour un humain » affirme-t-elle. Elle appelle aussi à la vigilance face aux pratiques esthétiques et aux salons de beauté. Tatouage de la bouche, rasage avec des lames partagées, maquillage avec des outils non désinfectés, tout ça peut être dangereux, alerte-t-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ces témoignages venus de divers horizons, une seule réalité s’impose, le VIH-SIDA n’est pas seulement une question médicale. C’est aussi une question sociale, culturelle et de genre, tant que les femmes continueront à subir sans pouvoir se protéger, ni parler à des interlocuteurs crédibles, elles resteront les plus vulnérables face à la maladie. Briser le silence reste aujourd’hui l’un des combats qui urgent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aïssata Tindé, Stagaire<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Direction Générale de Moov Africa Malitel : Biddine accompagné avec honneur et Tabhiret accueilli avec ferveur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/direction-generale-de-moov-africa-malitel-biddine-accompagne-avec-honneur-et-tabhiret-accueilli-avec-ferveur-3114082.html</link>
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<description><![CDATA[ Mercredi en fin de journée, la salle Baobab de l’hôtel Sheraton a accueilli une cérémonie pleine d’émotions. Il s’agissait de la cérémonie d’adieu du DG sortant de Moov Africa Malitel, Abdel Aziz Biddine après 8ans de service au Mali, couplée au pot d’accueil offert au DG entrant, Abdellah Tabhiret. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 08:50:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Trois Ministres du gouvernement, le Président du conseil de l’AMRTP, l’ambassadeur du Maroc au Mali, la Présidente de l’ONG ‘’Agir’’, le Président du CNOSM, le représentant du Haut Conseil islamique du Mali et des centaines de cadres et agents de Moov Africa Malitel. Rarement un Directeur général sortant d’une société de la place aura réussi une telle mobilisation en termes de personnalités et collaborateurs, à la fin de sa mission au Mali. Ce n’est pas tout, Abdel Aziz Biddine, puisqu’il s’agit de lui, a été gratifié par une vingtaine de témoignages tous sincères et poignants sur les qualités managériales et sociales de l’homme. De même qu’une panoplie de cadeaux et souvenirs dont un chèque géant de billet d’avion pour deux personnes à la Mecque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au chapitre des témoignages, le premier lot des intervenants a concerné les partenaires de Moov Africa Malitel. Ainsi, tour à tour, l’écolière de l’émission éducative ‘’Maxi Tour School’’, le Président du Comité national olympique et sportif du Mali et le vice-président de l’Association des journalistes sportifs du Mali, ont tous témoigné sur la disponibilité, le professionnalisme et le sens d’écoute du DG sortant de Moov Africa Malitel, Abdel Aziz Biddine. Qui a fait du partenariat sportif, dira Habib Sissoko «<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>une alliance fondée sur la confiance, la stabilité et la fidélité ». Sous le même ton, Baba Cissouma de l’AJSM a surtout salué le sens d’anticipation de l’homme. « La générosité de l’homme s’est fait savoir tout récemment en marge de la CAN Maroc 2025, avec son cœur blanc, Biddine nous a assisté à hauteur de 3millions de FCFA, ce qui n’était même pas prévu et qui a été une bouffée d’oxygène pour l’AJSM pour terminer sa CAN» a témoigné Cissouma, tout en saluant le partenariat salutaire de son association durant 6ans avec Moov Africa Mali, sous le leadership de Abdel Aziz Biddine. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le départ du plus malien de tous les Marocains<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La série de témoignages s’est poursuivie dans un élément vidéo projeté dans la salle. Dans cette vidéo, le public a eu droit à des témoignages émouvants des plus proches collaborateurs de Biddine durant ses 8ans de service à la tête de Moov Africa Malitel. Ainsi, des voix autorisées comme celles entre autres, du Secrétaire général de Moov, Sidy Mohamed Dembélé, du Directeur commercial, Boubacar Coulibaly et d’autres directeurs régionaux et services de Moov Africa Malitel ont toutes dépeint les qualités professionnelles, techniques et sociales de l’homme. « Il a été avec nous sur le terrain, dans les locaux de Moov et pendant nos cérémonies sociales, souvent jusqu’au cimetière » ont témoigné plus de cinq intervenants dans cet élément vidéo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour corroborer ces témoignages, la Cheffe du département Relations publiques-communication de Moov Africa Malitel, Mme Soumaré Habiba a indiqué que leur DG sortant est considéré comme un digne fils du Mali, dont le passage à la tête de Moov Africa Malitel restera durablement gravé dans la mémoire collective pour avoir été un patron franc dans ses promesse et constant dans ses efforts de porter l'entreprise au sommet de la performance. « Dans un environnement national pourtant hostile, l'entreprise a enregistré des records de performance, elle a consolidé sa solidité financière, renforcé sa gouvernance et assumé son rôle stratégique au service du développement du Mali » a synthétisé Mme Soumaré, la gorge nouée d’émotion. Dans la même foulée, Boubacar Sacko, ancien DG de l’AGEFAU et collaborateur des premières heures de Biddine à la tête de la Sotelma, puis de Moov Africa Mali, est venu témoigner sur la maîtrise autant de la qualité de chaque personnel que des défis de l’entreprise du directeur général sortant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Au revoir à un homme qui n'était pas seulement notre patron, mais un pilier, un frère et, disons-le franchement, le plus Malien des Marocains » a martelé Samba Coulibaly au pupitre, avant de définir Abdelaziz Biddine en un mot : ‘’la Présence’’. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Courroie de transmission entre Maroc Télécom et l'Etat du Mali<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant le passage des DG sortant et entrant, ainsi que du ministre de tutelle au pupitre, l’honneur est revenu au Directeur général adjoint de Moov Africa Malitel, Souhahibou Coulibaly de livrer les remerciements de tout le personnel de ladite société à Abdel Aziz Biddine. Ainsi, dans son allocution, le DGA Coulibaly a loué les qualités de l’homme en trois temps : la période de son arrivée, son temps de gestion et le moment de son départ.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, au moment où Biddine venait à la tête de la Sotelma cela a coïncidé avec des crises profondes, multiples et successives, qui ont mis à rude épreuve la continuité des activités et la résilience de l'entreprise. Il s'agit notamment de l'insécurité, la crise sanitaire liée à la maladie du Covid-19, la crise énergétique, la pénurie de carburant affectant l'exploitation des sites techniques. Qui ont été autant de facteurs exogènes, affirme le DGA, qui auraient pu fragiliser durablement la Sotelma-SA. Face à ces épreuves, dira Souhahibou Coulibaly à l’endroit de Biddine : « vous avez fait preuve de sang-froid, de fermeté et d'un sens élevé des responsabilités. Des décisions difficiles ont été prises, souvent dans l'urgence, mais toujours guidées par la nécessité d'assurer la continuité du service, de protéger les équipes et de préserver la stabilité de notre entreprise stratégique ». Ce faisant, son passage, estime le DGA Coulibaly, a été marqué par la conduite de nombreux projets structurants, orientés vers la modernisation des équipements et des installations, l'extension du réseau, l'amélioration des performances et le renforcement de la gouvernance. Et surtout son rôle prépondérant dans le processus de renouvellement de la licence d'établissement et d'exploitation de la Sotelma pour la période 2024-2039. Sanctionné par la signature d'un nouveau Pacte d'actionnaires entre Maroc Télécom et l'Etat du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En guise de conclusion, le Directeur général adjoint de Moov Africa Mali s’est adressé en ces termes à son DG sortant : « Cher Abdelaziz Biddine, votre parcours à la tête de la Sotelma restera, sans nul doute, une période de référence dans l'histoire de notre société. Vous avez pris les rênes dans un contexte exigeant, parfois incertain, mais vous avez su, avec calme, détermination et sens du devoir, maintenir le cap ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tabhiret pour porter haut l’héritage laissé par Biddine<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après avoir souhaité la chaleureuse bienvenue au nouveau DG de Moov Africa Malitel, Abdellah Tabhiret, Souhahibou Coulibaly dans un langage sans ambages a indiqué qu’il hérite d’une entreprise riche de son histoire, forte de ses compétences internes, mais également confrontée à de nombreux défis dans un secteur en perpétuelle évolution. Une affirmation appuyée par le Directeur général sortant lui-même, Abdel Aziz Biddine. Lequel dans son discours d’adieu a signifié à son successeur qu’il pourra compter : « sur des femmes et des hommes de grande valeur, animés par un réel sens du collectif. Pour ma part, je pars avec beaucoup de satisfaction, de gratitude, des souvenirs forts et la fierté d'avoir contribué, à ma mesure, à cette belle aventure ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours de clôture de la cérémonie, le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’administration, Alhamdou Ag Ilyène a tenu, au nom des plus hautes autorités du Mali, à rendre un vibrant hommage à Abdel Aziz Biddine pour son leadership avéré durant son passage à la tête de Moov Africa Malitel. En atteste, dira-t-il, la diversité de l’assistance à ladite cérémonie d’adieu, où anciens collaborateurs, dirigeants sportifs, responsables d’organisations de la société civile, religieux et autres partenaires ont tenu à répondre présent.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Nous rendons aujourd’hui hommage à un grand Directeur qui aura marqué près de 9 années de son empreinte de la trajectoire de la Sotelma, j’ai nommé M. Abdel Aziz Biddine. Qui, malgré un contexte exigeant avec des défis énormes, a fait preuve de lucidité, de constance et d’un engagement remarquable au service de notre entreprise commune » a témoigné le Ministre Ag Ilyène.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En souhaitant la bienvenue au nouveau DG de la Sotelma, Abdellah Tabirhet, le Ministre en charge des Tics a affirmé que le Mali l’accueille avec confiance tout en lui confiant la responsabilité de conduire ladite entreprise vers une nouvelle étape de performance et d’innovation. « Nous comptons sur votre expérience et votre capacité à fédérer pour consolider une Sotelma moderne, compétitive, socialement responsable et pleinement engagée dans le développement national » a conseillé le Ministre Ag Illyène avant de procéder au passage des charges entre les deux DG.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moustapha Diawara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mohamed Saïdou Sène, membre de l’OCLEI, sur la lutte contre la corruption : « La jeunesse est une force de transformation, un levier de changement… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/mohamed-saidou-sene-membre-de-loclei-sur-la-lutte-contre-la-corruption-la-jeunesse-est-une-force-de-transformation-un-levier-de-changement-3114080.html</link>
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<description><![CDATA[ Lors de la cérémonie de lancement de la 10e édition de la Semaine de la Jeunesse contre la Corruption, le représentant de l’Office Central de Lutte contre l’Enrichissement Illicite (OCLEI), Mohamed Saïdou Sène dans son intervention a souligné la place prépondérante de la jeunesse pour la cause de la lutte contre la corruption. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 08:36:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Pour lui, elle n’est pas seulement une cible de sensibilisation, mais aussi une force de transformation, un levier de changement et un acteur central de la prévention.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, a mis la jeunesse en première ligne de ses grands chantiers. « Je suis jeune au même titre que vous. Et si j’échoue, c’est toute la jeunesse malienne qui aura échoué » a-t-il déjà clamé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, dans le cadre de la lutte contre la corruption, que ce soit le Ministère de la Justice ou encore les Organisations nationales ou internationales qui combattent ce fléau, ils ont tous mis<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les jeunes au cœur des actions pour lutter efficacement contre ce fléau. C’est ce que le représentant de l’OCLEI, le Magistrat Mohamed Saïdou Sène a fait part dans son intervention lors de la cérémonie d’ouverture des activités de la 10e édition de la Semaine de la Jeunesse contre la Corruption. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, la corruption n’est pas une abstraction. Qu’elle prive les jeunes d’opportunités, affaiblit la confiance dans les institutions et compromet l’avenir collectif. En outre, qu’elle nourrit les inégalités et fragilise la cohésion sociale. « Face à ce fléau, la jeunesse n’est pas seulement une cible de sensibilisation. Elle est une force de transformation, un levier de changement, un acteur central de la prévention. La lutte contre la corruption ne peut être l’affaire des seules institutions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle est un combat citoyen quotidien, qui commence par les comportements individuels, les choix éthiques et le refus de la banalisation des pratiques déviantes » a-t-il fait savoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il poursuit qu’en février 2025, l’OCLEI a lancé le Réseau des Clubs Honnêteté, Intégrité et Conseil (CHIC), qui est en droite ligne des orientations du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta. Qui a fait de la prévention un pilier majeur de la lutte contre la corruption.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ce réseau regroupe des jeunes autour d’une approche d’éducation par les pairs, visant à promouvoir l’honnêteté, l’intégrité, le respect du bien public et le rejet de la corruption et de l’enrichissement illicite sous toutes leurs formes. À travers des activités éducatives, culturelles, sportives et de sensibilisation, l’initiative CHIC s’inscrit pleinement dans la vision du Malikura, en contribuant à l’ancrage durable des valeurs morales et civiques chez la jeunesse » a précisé M. Sène. Qui traduit par cette intervention, les attentes fortes de l’OCLE sur l’apport des jeunes dans la réussite de sa mission.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour Association de malfaiteurs et Vol qualifié :  Un Orpailleur acquitté pour faute de preuve</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/pour-association-de-malfaiteurs-et-vol-qualifie-un-orpailleur-acquitte-pour-faute-de-preuve-3114079.html</link>
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<description><![CDATA[ Accusé pour Association de malfaiteurs et Vol qualifié, Bakary Dioni, âgé de 39 ans et placé sous mandat de dépôt depuis le 9 juillet 2021, a été acquitté pour faute de preuve le mardi 10 février dernier à l’issue de l’audience de la Chambre Criminelle de la Cour d’Appel de Bamako ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 08:28:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, courant 2021, vers 2h du matin, Mahamadou Sidibé et son ami ont été victimes de braquage à main armée, à Sénou. Ils ont été interceptés par deux individus à califourchon sur une moto, lesquels ont dépouillé Mahamadou Sidibé de sa moto Djakarta, ses pièces et une somme de 157.000FCFA. A tout hasard , les victimes l’ont perçus vers l’ancien corridor de Sénou, où une course poursuite s’est engagée à l’issue de laquelle, ils ont mis la main sur le nommé Bakary Dioni, tandis que son comparse s’est volatilisé avec ladite moto. Néanmoins, après l’enquête, l’accusé fut déféré devant le parquet près le Tribunal de Grande Instance de la Commune VI du District de Bamako, lequel requiert l’ouverture d’une information judiciaire contre Bakary Dioni. D’où son inculpation pour les faits d’Association de malfaiteurs et Vol qualifié.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, tant à l’enquête préliminaire qu’à l’information, l’accusé a nié les faits qui lui sont reprochés. D’ailleurs, à l’audience de la Chambre Criminelle de la Cour d’Appel de Bamako du mardi 10 février 2026, Bakary est resté sur sa position en réfutant sa responsabilité sur les accusations. Selon lui, dans la nuit des faits, étant dans un baptême, qu’il avait faim. C’est donc lorsqu’il est allé chercher de la nourriture, puis de l’essence, il a eu la malchance de tomber dans le collimateur des jeunes. Lesquels, lui ont traité de malfaiteur, l’arrêta avant de le conduire à la Brigade de Gendarmerie de Sénou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La partie civile, Mahamadou Sidibé, la victime, a pris la parole au procès. Dans son intervention il a identifié Bakary étant son agresseur. D’après lui, quand ils l’ont arrêté, il fut dépossédé de son téléphone, ses pièces et son argent, la somme de 157.000FCFA. « J’ai pu le reconnaitre, c’est lui et son ami (qui s’est échappé) qui m’ont braqué et pointé l’arme sur moi » a-t-il affirmé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Procureur, dans son réquisitoire, a pesé les deux versions, à savoir, celles de l’accusé et de la partie civile. Selon lui, il n’a vu des éléments suffisants et tangibles pour que la responsabilité de l’accusé soit engagée. Avant de solliciter les juges à déclarer Bakary non coupable pour faute de preuve.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans sa plaidoirie, l’Avocate de la défense a abondé dans le même sens que le Ministère Public. A ses dires, il n’y a pas de preuves suffisantes qui maintiennent son client dans le lien des chefs d’accusation. Ainsi, en raison de la présence d’un doute sérieux dans l’affaire, que son client soit purement et simplement acquitté pour défaut de preuve. « Cette affaire émet de sérieux doute » a-t-elle plaidé.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, la Chambre, dans son délibéré, a déclaré non coupable l’accusé Bakary Dioni pour faute de preuve. En détention depuis 2021, l’orpailleur a recouvré sa liberté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Sissoko<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre Criminelle de la Cour d’Appel de Bamako :  5ans de prison ferme pour un agresseur de nuit</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/chambre-criminelle-de-la-cour-dappel-de-bamako-5ans-de-prison-ferme-pour-un-agresseur-de-nuit-3114078.html</link>
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<description><![CDATA[ Cette affaire était le premier dossier de l’audience de la Chambre Criminelle de la Cour d’Appel de Bamako du mardi 10 février dernier. C’est Siaka Haïdara, ouvrier de son état qui était à la barre avec comme charges : Coups et Blessures volontaires et Vol qualifié. A la suite de l’audience, il a été condamné par la Cour à 5 ans de prison ferme. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 08:26:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les faits remontent au mois de juillet 2022. En effet, Siaka Dabo a été pris en partie par deux individus pendant qu’il quittait le Palais de la Cuture au sortir d‘un concert. Ce, au moment où il était en train de longer la voie dans l’espoir de trouver un taxi. C’était le 15 juillet 2022 vers 4 heures du matin. Il fut roué de coups, sous la menace d’une arme blanche avant d’être dépouillé de son téléphone portable de marque IPhone7¬¬+.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, la promptitude des agents en patrouille du Commissariat de police du Centre Commercial a permis d’interpeller dans les feux de l’action le nommé Siaka Haïdara qui a été déféré au Parquet du Tribunal de Grande Instance de la Commune III du District de Bamako, le 22 juillet 2022. Devant le magistrat instructeur, l’inculpé a reconnu sans ambages les faits à lui reprochés. Il affirmé, dans la nuit des faits, s’être rendu aux lieux du concert de l’artiste Young PO en compagnie de son ami ‘’Zépé’’ sans autre précision. Ajoutant qu’il avait profité avec Zépé pour agresser Siaka Dabo à l’aide d’une arme blanche, un couteau, avant de lui prendre son téléphone portable de marque IPhone 7+ et que c’est Zépé qui serait allé avec le téléphone en question.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mardi 10 février 2026, Siaka comparaissant devant la Chambre Criminelle de la Cour d’Appel de Bamako. Durant l’audience, il a essayé de nier les faits. Tout portait à croire qu’il voulait rouler dans la farine les juges. Il s’est trouvé l’alibi souvent : « C’est Zépé qui a agressé la victime et pris la fuite avec le téléphone. Je ne faisais que l’assister. En plus, depuis au cours du concert, Zépé disait perdre son téléphone et qu’il ne retournera à la maison sans avoir dépouillé quelqu’un du sien ». A cet effet, lors du débat qui était houleux, l’accusé a fini par reconnaitre les faits et a demandé la clémence de la Chambre. « J’implore la justice de me pardonner. Je ne ferai plus ce genre d’acte » a-t-il martelé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son réquisitoire, le Ministère public a déclaré son regret de voir un jeune jouissant de toutes ses facultés et physiquement valide à s’en donner à un tel agissement. Il a ainsi requis 5 années d’emprisonnement ferme contre l’accusé vu qu’il a reconnu les faits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au Conseil de l’accusé, il a plaidé pour la circonstance atténuante en faveur de son client d’autant plus qu’il a reconnu sa faute. A cet effet, dans son délibéré, la Cour a déclaré coupable l’accusé avant de lui infliger 5 ans de prison ferme tout en lui faisant bénéficier une circonstance atténuante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Sissoko<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après sa libération par grâce présidentielle : Mamadou Hawa Gassama, dans sa première déclaration, remercie l’Etat ivoirien</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/apres-sa-liberation-par-grace-presidentielle-mamadou-hawa-gassama-dans-sa-premiere-declaration-remercie-letat-ivoirien-3114077.html</link>
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<description><![CDATA[ Incarcéré depuis juillet 2025, après 7 mois et 7 jours de détention à la Maison d’Arrêt et de Correction d’Abidjan (MACA), l’ex député de Yelemané, Mamadou Hawa Gassama a recouvré la liberté le mardi 10 février dernier. Cela, à la suite d’une grâce présidentielle accordée par décret du Chef de l’Etat de la Côte d’Ivoire, le Président Alassane Drame Ouattara. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 08:23:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A titre de rappel, le membre du Conseil National de la Transition (CNT) était placé sous mandat de dépôt pour des faits d’offense au Chef de l'État de la République de Côte d’Ivoire, Alassane Dramane Ouattara ‘’ADO’’ par la justice ivoirienne. Avant d’être condamné, le 30 janvier 2026, à 3 années d’emprisonnement ferme avec une interdiction de séjour sur le territoire ivoirien d’une durée de 3 ans, une sanction assortie d’une amende de 5 millions de FCFA. Aussi, elle (Justice ivoirienne) avait ordonné la publication du jugement dans un journal d’annonces légales. Après cette condamnation, de nombreux observateurs étaient convaincus que le cœur du Président ivoirien va lui parler. Surtout après l’aveu de l’Avocat de M. Gassama, Me Mamadou Ismaïla Konaté, en affirmant que son client a reconnu tous les faits à lui reprochés avant de présenter des excuses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme par divination, le mardi 10 février 2026, la nouvelle a été donnée par le même Avocat sur son compte X. Il s’agit de la libération de son client à la faveur d’une mesure de grâce présidentielle décrétée par le Président ivoirien Alassane Dramane Ouattara.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Alors même que nous avions arrêté, en parfaite concertation avec l’intéressé, la décision de relever appel du jugement l’ayant condamné à 3 années d’emprisonnement….est intervenue ce jour une mesure de grâce présidentielle, prise par décret du Chef de l’Etat de Côte d’Ivoire. Cette mesure a eu pour effet immédiat de mettre fin à la détention de M. Gassama, qui retrouve aujourd’hui la liberté, bien suprême et condition première de la dignité humaine» a déclaré dans un communiqué Me Konaté après la mise en liberté de son client.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Atterri à Bamako le mercredi 11 février dernier grâce aux moyens déployés par le Président ADO, Mamadou Hawa Gassama, dans sa première réaction face à la Presse a tenu à remercier l’Etat ivoirien pour l’avoir bien traité dans ce moment difficile de sa vie avec une sécurité à la hauteur. Egalement, au cours de cette intervention, il a signifié soutenir la Transition jusqu’au bout avant de présenter ses gratitudes au Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Permis biométrique de port d&amp;apos;arme au Mali Les entreprises privées de gardiennage et de surveillance invitées  à s’y conformer</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/permis-biometrique-de-port-darme-au-mali-les-entreprises-privees-de-gardiennage-et-de-surveillance-invitees-a-sy-conformer-3113833.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/permis-biometrique-de-port-darme-au-mali-les-entreprises-privees-de-gardiennage-et-de-surveillance-invitees-a-sy-conformer-3113833.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Secrétariat permanent de la Lutte contre la Prolifération des Armes légères et de Petit Calibre (SP-CNLP) a interpellé, à travers un communiqué en date du 23 janvier, les entreprises privées de gardiennage et de surveillance, celles de transport de fonds et de protection des personnes à se conformer à la règle. Notamment à se procurer du Permis de port d&#039;armes biométrique qui est officiellement entré en vigueur depuis plus d&#039;une année. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 08:14:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Secrétariat permanent de la Lutte contre la Prolifération des Armes légères et de Petit Calibre (SP-CNLP) du Mali est l'organe central chargé de la gestion, du contrôle et de la réduction de la circulation illicite des armes. Il met également en œuvre la politique nationale et d'organiser des campagnes de sensibilisation, de marquage et de destruction, contribuant ainsi à la stabilité et à la paix. Rattaché au Ministère de la Sécurité et de la Protection civile, il vise à limiter la détention illicite d'armes qui alimente les conflits et l'insécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cet effet le 23 janvier 2026, le SP-CNLP a émis un communiqué dans lequel il invite les entreprises privées de gardiennage et de surveillance, de même que celles de transport de fonds et de protection des personnes à se munir du permis de port d'armes biométrique. « Il est porté à la connaissance des entreprises privées de gardiennage et de surveillance, de transport de fonds et de protection des personnes, conformément à la réglementation en vigueur, que le permis de port d'armes biométrique est officiellement entré en application depuis plus d'une (01) année » informe ledit communiqué. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la lumière de cette note, les entreprises ci-dessus détentrices d'armes de 1er, 2e et 3e catégorie sont appelées sans délai à se mettre en conformité, tout en sollicitant l'établissement du permis de port d'armes biométrique auprès du Secrétariat permanent de la Lutte contre la Prolifération des Armes légères et de Petit Calibre (SP-CNLP).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aussi, a rappelé le SP-CNLP : «<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>toutes entreprises détentrices de ces catégories<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d'armes qui ne se conformeront pas à cette exigence réglementaire s'exposent aux sanctions prévues par les textes en vigueur ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                                                                                                                                        </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mariam Sissoko <o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour mieux faire face au risque acridien :  L’UEMOA offre 100 millions au CNLCP</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/pour-mieux-faire-face-au-risque-acridien-luemoa-offre-100-millions-au-cnlcp-3113832.html</link>
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<description><![CDATA[ L’UEMOA offre 100 millions au CNLCP
Le jeudi 5 février, à la faveur d’une cérémonie sobre mais pleine de signification dans la salle de réunion du ministère de l’Agriculture, a eu lieu la remise d’un chèque géant de de 100 millions de FCFA de la part de la commission de l’UEMOA au comité national de lutte contre le criquet pèlerin (CNLCP) pour soutenir la lutte contre le criquet pèlerin au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 08:09:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le chèque a été remis par le représentant de l’UEMOA au Mali, Roberto Alexandra Vierra, aux mains du ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon Kelema.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette subvention servira à renforcer l’alerte précoce et la réponse rapide contre le risque acridien, deux piliers de la prévention. Lors de la cérémonie de remise de ce chèque, M. Roberto Alexandra Vierra, en sa qualité de représentant de l’UEMOA au Mali<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a indiqué qu’après plus de deux décennies de mise en œuvre, il ressort qu'en dépit des acquis significatifs enregistrés, la Politique Agricole commune de l’UEMOA peine à atteindre pleinement ses objectifs. Ce, à cause des phénomènes, tels les effets des aléas climatiques, de l'usage inadéquat des intrants agricoles ou encore des crises sécuritaires. De même que des organismes nuisibles des végétaux et produits végétaux qui font perdre chaque année, plus de 40% des récoltes. Et que parmi ces organismes nuisibles, le Criquet pèlerin est une menace permanente pour la sécurité alimentaire. C’est pourquoi, dira-t-il, l'envergure des dégâts potentiels du Criquet pèlerin invite à mettre en place une stratégie de gestion efficace. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rappel, a-t-il soutenu, en 2004, ce fléau avait affecté, près de 1,3 million d'hectares dont 15% de cultures et 40% de pâturage, avec des pertes de l'ordre de 300 milliards de francs CFA. Les Institutions de l'Union avaient contribué à hauteur de 40 milliards de francs CFA á l'appui des États membres pour faire face à la crise alimentaire engendrée. « C'est pour anticiper sur une éventuelle crise de cette envergure dont les conséquences peuvent être désastreuses pour l'Union que la Commission de l'UEMOA, ayant pris connaissance de l'évolution très préoccupante de la situation acridienne en Afrique de l'Ouest, a décidé d'apporter une contribution financière aux structures nationales en charge de la lutte antiacridienne des pays de l'Union les plus exposés, à savoir, le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Sénégal » a-t-il fait savoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conformément au plan de riposte à la menace du Criquet Pèlerin du Mali, cette subvention d'un montant de cent millions (100 000 000) de FCFA vise prioritairement à contribuer à la réalisation des activités entrant dans le cadre des opérations de prospection, des sessions de renforcement des capacités des agents sur les techniques de prospection et de pulvérisation en lutte antiacridienne et de l'acquisition des pesticides pour la lutte antiacridienne<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Kelema, après avoir reçu le chèque géant a tenu à remercier la commission de l’UEMOA avant de remettre le chèque à la directrice adjointe du Comité national de lutte contre le criquet pèlerin, tout en les invitant à une utilisation efficiente des ressources financières allouées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. DIAWARA<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Régulation de la Presse et des Réseaux Sociaux :  La HAC file du bon coton entre les Médias et la Justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/regulation-de-la-presse-et-des-reseaux-sociaux-la-hac-file-du-bon-coton-entre-les-medias-et-la-justice-3113831.html</link>
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<description><![CDATA[ La Régulation de la Presse et les Réseaux Sociaux a fait l’objet d’une journée d’échange entre les Médias et le Pôle National de Lutte contre la Cybercriminalité, représenté par le Procureur Dr Adama Coulibaly. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 08:05:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture de cette activité organisée par la Haute Autorité de la Communication (HAC) a enregistré la présence de son Président, M. Gaoussou Coulibaly, du Président de la Maison de la Presse (MP), M. Bandiougou Danté et des membres du collège de la HAC.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette activité a réuni plusieurs présidents des Organisateurs des Médias ainsi que le Directeur Général de l’Agence Malienne de Presse et Publicité (AMAP), Alassane Souleymane. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Premier à ouvrir la série d’interventions lors de cette cérémonie, le Président de la PM, Bandiougou Danté a déclaré que cette journée s’inscrit dans la dynamique de la recherche de solution aux différents problèmes en lien avec les médias et les nouvelles technologies. « Ces problèmes qui sont en rapport avec les difficultés de régulation d’un secteur extrêmement compliqué. Les Problèmes qui sont également en rapport avec un cadre juridique national, parfois en contradiction avec la loi spécifique sur la Presse. Quand de telles situations se présentent dans un pays en transition, le bon sens, l’écoute et la compréhension mutuelle doivent nous permettre d’innover des solutions. Et ces solutions ne sont possibles qu’à travers de telle initiative de la Haute Autorité de la Communication (HAC) et de ses partenaires » a estime le Président Danté. Ce, histoire d’affirmer que cette activité vient à point nommé dans la mesure où nous faisons face à un secteur qui évolue rapidement. D’où l’occasion de poser des questions au Procureur dans la courtoisie et la fraternité dans le but d’avoir des solutions au sortir de cet atelier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au Président de la HAC, Gaoussou Coulibaly, dans son allocution, il a souligné que cette journée fait suite aux rencontres bilatérales entre, d’une part, la HAC et l’ASSEP et, d’autre part, entre la HAC et le Procureur du Pôle national de Lutte contre la Cybercriminalité. De ce fait, qu’elle est initiée pour trouver une solution à l’arrêt momentané de la délivrance de la Carte de Presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut reconnaitre que cette délivrance de la Carte de Presse est interrompue depuis un bon moment. Selon le Président Coulibaly, une solution provisoire a été proposée, notamment en attendant l’adoption des nouveaux textes, de donner une prérogative transitoire au régulateur en l’occurrence la HAC, à l’instar de certains de ses homologues de la sous-région pour délivrer le document. Et d’affirmer que la HAC souhaite simplement être utile à la solution d’une difficulté objective qui handicape aujourd’hui les Hommes de média. « Aucune conséquence juridique pour sanctionner un journaliste ne sera tirée de ce document, au cas où il serait mis en circulation. Cette prérogative de sanction liée à la carte de presse ne sera mise en œuvre par la HAC qu’après l’adoption du projet de texte qui est dans le circuit »a-t-il garantie. Avant de préciser que l’enjeu de ladite journée n’est pas seulement de partager les idées, mais de trouver ensemble des solutions aux problèmes et difficultés ponctuels des médias.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le membre du Collège de la HAC, Bechir Diop a indiqué que cette journée d’échange est essentiellement consacrée à la clarification sur deux textes qui encadrent et permettent de réguler les médias. A savoir le décret portant l’organisation de la mise en œuvre des sanctions non pénales de la HAC et la compétence du Procureur du Pôle National de Lutte contre la Cybercriminalité sur la loi portant Cybercriminalité ainsi que celle portant Régime de presse et Délit de presse. Il renchérit également que l’objectif général de la rencontre est de renforcer les capacités des journalistes sur les enjeux et les cadres juridiques et institutionnels de la cybercriminalité afin de promouvoir une pratique journalistique conforme à la règlementation en vigueur.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Titres publics de 2025 du Mali sur le marché financier régional :  La BDM, la BMS et la BNDA primées ‘’meilleurs investisseurs’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/titres-publics-de-2025-du-mali-sur-le-marche-financier-regional-la-bdm-la-bms-et-la-bnda-primees-meilleurs-investisseurs-3113830.html</link>
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<description><![CDATA[ La cérémonie de lancement du Calendrier d’Emission des Titres publics de l’année 2026 a eu lieu à Bamako le jeudi 5 février. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 08:03:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de ladite rencontre annuelle, le Directeur Général du Trésor et de la Comptabilité Publique, Siaka Samaké a fait part de la mobilisation de 1.193 milliards de FCFA par l’Etat malien au titre de l’année 2025, pour la couverture de ses besoins de financement. C’était sous la houlette du Ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette traditionnelle cérémonie a également enregistré la présence de la Directrice de l’UMOA Titres, Mme Oulimata N’Diaye Diasse et de la Présidente de l’Association Professionnelle des Banques et Etablissements Financiers (APBEF), Sidibé Aïssata Koné. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, les temps forts de cet évènement ont été, entre autres, les interventions, la présentation du Calendrier d’Emission des Titres par Boubacar Diakité (Directeur des Affaires Monétaires, Economiques et Financières) et la Remise de Prix aux Trois meilleurs investisseurs sur les Titres publics du Mali pour l’année 2025. Que sont d’ailleurs, la BDM-SA (Banque de Développement du Mali) qui est classée 1re, le 2e prix est revenu à la BMS-SA (Banque Malienne de Solidarité) et la BNDA (Banque Nationale de Développement Agricole) ferme la marche.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1.193 milliards de FCFA mobilisés sur le marché financier régional en 2025<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son propos, le Directeur Général du Trésor et de la Comptabilité Publique, Siaka Samaké a déclaré que le marché financier régional constitue aujourd’hui le principal levier de financement des projets structurants dans les Etats membres de l’UEMOA. A cet égard, qu’au titre de l’année 2025, pour la couverture de ses besoins de financement, l’Etat du Mali, à travers le Trésor public, a mobilisé un montant total de 1.193 milliards de FCFA sur le marché financier régional. Ce résultat, dit-il, a été obtenu à travers la réalisation de 34 émissions dont 32 par adjudication et 2 par Appel Public à l’Epargne (APE).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Toutefois, le Trésor Public réitère son appel à l’ensemble des investisseurs pour une participation encore plus accrue aux émissions de titres publics de l’Etat du Mali, un appel en particulier à certaines banques dont le niveau de participation pourrait être renforcé » a indiqué le DG Samaké avant d’estimer que cette cérémonie offre l’opportunité au Trésor public, dans un cadre convivial, de partager avec les investisseurs, l’ensemble des informations relatives au calendrier d’émissions 2026, et de solliciter leur accompagnement pour sa réalisation effective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Directrice de l’UMOA Titres (Union Monétaire Ouest-Africaine), Mme Oulimata N’Diaye Diasse, quant à elle, a salué l’excellente qualité de collaboration entre l’Etat malien et son organisme. Qui constitue, selon elle, un levier essentiel pour la mobilisation efficace des ressources au service<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de développement pour les deux parties. Aussi, dans son discours, elle a félicité l’Etat malien pour les initiatives entreprises et d’avoir s’inscrit dans les dynamiques des règles communautaires de l’UMOA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif de mobilisation est fixé à 1.450 milliards de FCFA en 2026<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la Présidente de l’Association Professionnelle des Banques et Etablissements Financiers (APBEF), Sidibé Aïssata Koné, cette rencontre intervient dans un contexte particulièrement exigeant pour le Mali. Qui est marqué par des défis multiples (économiques, sécuritaires, sociaux et géopolitiques) auxquels s’imposent conjointement la mise en œuvre de projets structurants de grande envergure, induisant des besoins financiers importants. Parlant de la mobilisation de 1.193 milliards de FCFA par l’Etat malien au titre de l’année 2025, elle s’est réjouie en informant que les Banques maliennes en ont contribué pour 686 Milliards de FCFA soit un taux de 58%.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A son tour, le Ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou a précisé que cette rencontre répond à une exigence de transparence, de dialogue technique et d’intensification de la collaboration avec tous les intervenants du marché financier régional, indispensable au bon fonctionnement du marché des titres publics et à la crédibilité de la stratégie de financement de l’Etat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’en croire, pour l’exercice 2026, la mobilisation des ressources sur le marché financier s’inscrit toujours en droite ligne des objectifs et orientations de la politique budgétaire de l’Etat. Lesquels sont définis, précise-t-il, dans la Vision ‘’Mali Kura Gnètaasira Ka Ben San 2063 ma’’ et la Stratégie Nationale pour l’Emergence et le Développement Durable 2024-2033, en vue de relever les défis pour l’émergence du Mali. Il en a profité pour lancer un appel aux investisseurs pour une participation conséquente aux émissions du Mali en 2026, en vue d’atteindre l’objectif de mobilisation de 1.450 milliards de FCFA sur le marché financier régional.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><span style="mso-spacerun: yes;"><strong> </strong> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Groenland: L&amp;apos;humeur prédatrice de Trump</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/groenland-lhumeur-predatrice-de-trump-3113592.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/groenland-lhumeur-predatrice-de-trump-3113592.html</guid>
<description><![CDATA[ La tentative du président américain Donald Trump de «s&#039;emparer» du Groenland constitue une tentative néocoloniale de la part d&#039;un «shérif» mondial qui ne respecte manifestement pas la souveraineté nationale et les droits fondamentaux de l&#039;île. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 09:38:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des manifestations ont donc eu lieu à Nuuk, la capitale – les plus importantes de l'histoire du Groenland – et à Copenhague, avec des slogans tels que «Le Groenland n'est pas à vendre» et «Le Groenland appartient aux Groenlandais», soulignant ainsi la volonté d'autodétermination. Parallèlement, les sondages montrent qu'environ 85% des Groenlandais rejettent la perspective d'un rattachement aux États-Unis. Le Premier ministre groenlandais, Jens-Frederik Nielsen, âgé de 34 ans, a par ailleurs qualifié ces pressions d'«irrespectueuses» et a appelé à la fin des menaces et des discours d'annexion «entre amis».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Première ministre du Danemark, Mette Frederiksen, s'exprimant au Parlement le mardi 20 janvier 2026, a déclaré : « Nous traversons une période sombre» et a précisé que «le Danemark ne peut négocier sa souveraineté, son identité, ses frontières et sa démocratie».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le revirement ultérieur du président américain Donald Trump concernant son projet d'occuper le Groenland par la force militaire et l'annulation des droits de douane supplémentaires imposés à huit États membres européens de l'OTAN qui s'opposaient à son projet d'acquisition de l'île sont phénoménaux, car ses dispositions agressives et conquérantes n'ont en réalité pas diminué du tout, tandis que la «fracture» au sein de l'axe euro-atlantique s'est approfondie, mettant à l'épreuve la cohésion du monde occidental.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais voyons quelles sont les données concernant le Groenland et pourquoi cette île est si importante. Le Groenland est la plus grande île de notre planète, avec une superficie de 2 166 086 kilomètres carrés. L'Australie, bien que plus vaste, est considérée comme un continent et non une île. Le Groenland est actuellement une île autonome et membre du Royaume du Danemark, lequel est membre de l'OTAN et allié des États-Unis depuis 1721.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Groenland était une colonie danoise jusqu'en 1953. Depuis, il est un comté du Danemark. Il est autonome depuis 1979 et, en 2009, il s'est vu octroyer une autonomie encore plus grande, avec le droit d'exploiter ses ressources naturelles, une mesure que beaucoup ont perçue comme prélude à une indépendance totale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chef de l'État est le roi Frédéric X du Danemark (depuis le 14 janvier 2024), représenté par un haut-commissaire. Le chef du gouvernement est le Premier ministre, élu par le Parlement. Le gouvernement est également élu par le Parlement, appelé Landstinget. Les 31 membres du Parlement sont élus par le peuple au scrutin proportionnel simple dans des circonscriptions plurinominales et leur mandat dure 4 ans. Toute personne âgée de 18 ans ou plus a le droit de vote.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La majorité de la population, qui s'élève à environ 56 000 personnes, est composée d'Inuits (Esquimaux), qui se sont mélangés aux premiers colons européens (d'origine danoise et norvégienne) et parlent le groenlandais et le danois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette île arctique est géographiquement située en Amérique du Nord, tandis que sur les plans culturel, démographique et politique, le Groenland est une île liée à l'Europe. Au sud-est du Groenland se trouvent l'océan Atlantique et l'Islande, à l'est la mer du Groenland, au nord l'océan Arctique et à l'ouest la baie de Baffin et le Canada.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La majeure partie de l'île, soit environ 80 % de sa superficie (1 700 000 km²), est recouverte d'une immense calotte glaciaire. Seules les zones côtières sud-ouest et sud-est, qui représentent les 20 % restants, sont libres de glace. Il s'agit de la seule zone habitée et non recouverte de glace, mais elle est aride, parsemée de rochers, de fjords et d'îlots. Chaque été, pendant deux mois, elle connaît le «soleil de minuit», une lumière continue, tandis qu'en hiver, elle subit la «nuit polaire», une obscurité permanente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Groenland ne possède pas de réseau routier développé reliant les villes et les villages. Les transports se font principalement par voie maritime et aérienne, avec des aéroports et des héliports répartis sur l'ensemble du territoire. Sur terre, les déplacements se font en motoneige et en traîneau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'économie de l'île, dont la monnaie est la couronne danoise et dont le PIB est estimé par la Banque mondiale entre 3,5 et 4 milliards de dollars, repose sur la pêche, qui représente 95 % des exportations du Groenland, et sur la transformation du poisson, une activité industrielle majeure. Quelques habitants pratiquent également une agriculture de subsistance sur la côte sud-ouest, où ils élèvent des bovins, des ovins et de la volaille.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Groenland n'est donc pas riche au sens conventionnel du terme, ses ressources étant largement sous-exploitées. Son économie est petit et, pour «survivre», il reçoit une subvention annuelle de 520 millions d'euros du Danemark, soit environ 9 000 euros par habitant. C'est aussi pourquoi nombre d'habitants de l'île hésitent à réclamer une indépendance immédiate du Danemark, qui a par le passé fait preuve de comportements coloniaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Groenland possède également des gisements d'or, d'uranium et de charbon. Selon des recherches récentes, on y trouve aussi des gisements de pétrole et de gaz naturel. Son territoire recèle également d'importants gisements de terres rares. D'après des données fiables, 25 des 34 minéraux que la Commission européenne a classés comme «matières premières critiques» sont présents sur l'île.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les États-Unis, cependant, ne considèrent pas le Groenland comme un simple réservoir de matières premières, mais comme une île d'une valeur stratégique qui garantit l'accès, la surveillance et la défense au-dessus des corridors de l'Atlantique Nord et de l'Arctique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan militaire, les États-Unis exploitent déjà la base spatiale de Pituffik au nord-ouest du Groenland, près de Kanak, l'une des villes les plus septentrionales du monde. Cette base abrite des radars d'alerte précoce, intégrés au réseau de défense antimissile américain, et constitue un élément avancé du système NORAD pour la détection des tirs de missiles balistiques traversant l'Arctique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Danemark, quant à lui, renforce constamment sa présence dans la région grâce à de nouveaux navires de guerre, des drones et une infrastructure satellitaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, je tiens à souligner que seuls les habitants du Groenland sont compétents pour décider du sort et de l'avenir de l'île. Il est inacceptable que notre monde, la communauté internationale, devienne un monde où les principes du droit international sont bafoués, réduits à néant, et où règne la loi du plus fort. Par conséquent, toute personne démocrate et rationnelle ne peut s'empêcher de crier haut et fort : «Trump, ne touchez pas au Groenland!».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Isidoros Karderinis, journaliste, correspondant de presse <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Ministre Fomba sur la dissolution de la FEMAFOOT :  « Il n’y aura pas de retombée contre le Mali…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/le-ministre-fomba-sur-la-dissolution-de-la-femafoot-il-ny-aura-pas-de-retombee-contre-le-mali-3113591.html</link>
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<description><![CDATA[ Le mardi 27 janvier, le Ministre de la Jeunesse et des Sports, Chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, a tenu sa traditionnelle conférence de presse au sein de son département. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 09:33:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif : Faire le bilan de ses activités allant du mois d’octobre 2025 à janvier 2026. Au cours des interactions, il est revenu sur la démission du Bureau exécutif de la Fédération Malienne de Football (FEMAFOOT). A propos, il a rassuré sur le fait qu’il n’y aura pas de sanction contre le Mali, dans la mesure où ledit bureau a démissionné de plein gré et sans ingérence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme il en a l’habitude depuis sa prise de fonction, le Ministre de la Jeunesse et des Sports, Chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Ibrahim Fomba a animé sa conférence de presse mensuelle le mardi passé au sein de son département.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son exposé, il a indiqué qu’au cours du dernier trimestre, son département a intensifié la mise en œuvre de ses missions régaliennes, conformément aux orientations stratégiques des plus hautes autorités. Sous sa direction, le Ministre affirme qu’il a été priorisé des initiatives à fort impact social, éducatif et sportif. Que ces actions visent non seulement la mobilisation de la jeunesse, mais aussi son implication directe dans le processus de refondation nationale. Tout en plaçant le citoyen au cœur de l’action publique, ces programmes renforcent, dit-il, le sentiment d’appartenance à la nation et préparent les jeunes à devenir des acteurs majeurs des mutations socio-économiques et politiques du pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plus, que les activités ont été menées sous 3 axes. A savoir : Jeunesse et citoyenneté, Faso Bara ne Joyoro’’, ‘’Village des opportunités’’ et ‘’Sport citoyen’’.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Également, il a évoqué la participation des Aigles du Mali à la CAN Maroc 2025.. Ce, pour affirmer que parallèlement à la campagne des Aigles du Mali dans le tournoi, une Commission de mobilisation a été mise en place. Ainsi, cette action<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a permis l’organisation d’un téléthon ayant mobilisé la somme de 239 millions 442 mille 950FCFA et la sélection rigoureuse de 150 supporters et la prise en charge intégrale de leur séjour. Notamment le transport, hébergement, billetterie et couverture médicale. En outre, a souligné le Ministre Fomba, des Fan Zones ont été animées dans le District de Bamako et dans la région de Koulikoro. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’actualité oblige, lors de cette conférence, pendant la séance questions/réponses, le sujet sur la dissolution de la FEMAFOOT a été abordé. Dans son développement, le Ministre des Sports a assuré qu’il n’y aura pas de conséquence sur le Mali d’autant plus que les membres du bureau exécutif n’ont pas été contraints de démissionner. « Il y a eu des démissions en 2 phases. C’est un huissier qui nous a envoyées des lettres de démission en premier et on en a reçu d’autres en 2e phase qu’on a toutes actées. Je pense qu’il n’y aura pas d’effet contre le Mali parce que ce sont ces membres de bureau qui ont décidé de démissionner d’eux-mêmes sans y avoir été obligés et de leur propre gré. Aussi, sans ingérence. C’est vrai qu’on a vécu la même situation il y a quelques années. Mais les situations ne sont pas les mêmes… » a clarifié le Ministre de la Jeunesse et des Sports, Chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Semaine du Numérique 2026 :  Un tremplin pour la transformation digitale dans l’espace AES</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/semaine-du-numerique-2026-un-tremplin-pour-la-transformation-digitale-dans-lespace-aes-3113590.html</link>
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<description><![CDATA[ La troisième édition de la Semaine du Numérique s’est ouverte ce jeudi 29 janvier 2026 au Centre International de Conférences de Bamako (CICB), sous le thème : « Le e-gouvernement à l’ère de l’Intelligence artificielle : opportunités et défis pour la culture ». ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 09:28:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce rendez-vous majeur a réuni décideurs publics, experts, innovateurs et partenaires autour des enjeux stratégiques de la transformation digitale dans l’espace sahélien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidant la cérémonie au nom du Premier ministre, Chef du Gouvernement, Alhamdou Ag Ilyène, Ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration du Mali, a souligné que la Semaine du Numérique constitue bien plus qu’un événement sectoriel. Elle est, selon lui, un espace d’action, de redevabilité et de décision, au service de la modernisation de l’état et du renforcement de la souveraineté nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a rappelé que le numérique est aujourd’hui une infrastructure stratégique, touchant à la sécurité, à l’économie, à l’éducation, à la santé, à la justice et à la culture. Il a réaffirmé la volonté du Gouvernement d’accélérer la modernisation de l’administration et la digitalisation des services publics afin d’améliorer l’accès, la transparence, la traçabilité et la qualité du service rendu au citoyen.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours, Alhamdou Ag Ilyène a accordé une place centrale à la culture dans la transformation numérique. Il a souligné que l’Intelligence artificielle doit être pensée comme un levier de valorisation du patrimoine culturel, de promotion des langues nationales et de diffusion des œuvres, tout en appelant à la protection des droits des créateurs et à la lutte contre la contrefaçon.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Tout peut se faire avec la culture, rien ne peut se faire sans la culture », a-t-il déclaré, insistant sur la nécessité de progresser technologiquement tout en restant fidèles aux valeurs, à l’identité et à l’histoire du pays. Selon lui, l’IA renvoie à une responsabilité collective, invitant les États à interroger leurs modes de gouvernance, leur rapport à la culture et à l’éthique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a également mis en garde contre les risques liés à l’IA, désinformation, manipulation, biais algorithmiques et atteintes à la vie privée plaidant pour une gouvernance éthique, fondée sur des règles claires, la maîtrise des données et le développement de compétences nationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La dimension régionale a fortement marqué la cérémonie, avec la participation des pays frères de l’Alliance des États du Sahel (AES). Représentant la République du Niger, Adji Ali Salatou, Ministre de la Communication et des Nouvelles Technologies de l’Information, a salué l’initiative malienne et réaffirmé la volonté du Niger de bâtir, aux côtés du Mali et du Burkina Faso, une souveraineté numérique partagée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a mis en avant le potentiel de l’Intelligence artificielle pour moderniser les administrations, préserver les langues nationales, démocratiser l’accès à la culture et dynamiser l’économie créative. Il a également présenté les initiatives engagées par son pays, notamment la dématérialisation des services publics, la mise en place de l’identité numérique et de la signature électronique, ainsi que le programme des villages intelligents, visant à connecter les zones encore enclavées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole pour le Burkina Faso, Aminata Zerbo/Sabané, Ministre de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques, a insisté sur le fait que le numérique est désormais un instrument de souveraineté, de continuité de l’État et d’inclusion sociale. Elle a mis l’accent sur les enjeux de cybersécurité, de lutte contre la désinformation et de protection des données, appelant à une coopération régionale renforcée au sein de l’AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parrain de cette troisième édition, Mamou Daffé, Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme du Mali, a vu son engagement salué par l’ensemble des intervenants. Il a rappelé que le numérique et l’Intelligence artificielle doivent servir à préserver, valoriser et transmettre le patrimoine culturel, tout en respectant l’identité et la diversité des peuples.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant trois jours, panels ministériels, masterclass, expositions et compétitions de start-ups permettront d’approfondir les réflexions sur l’IA, l’e-gouvernance, l’identité numérique, la cybersécurité et les modèles de financement des TIC. À l’issue des travaux, des recommandations claires et applicables sont attendues pour alimenter le prochain document programmatique de développement de l’économie numérique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture a enregistré la présence de plus d’une dizaine de membres du Gouvernement, des institutions de la République, des autorités administratives indépendantes et des régulateurs, ainsi que des délégations des pays de l’Alliance des États du Sahel (AES). Elle a également rassemblé des ambassadeurs et des représentants des missions diplomatiques et consulaires, aux côtés des partenaires de l’événement, des start-ups, des PME et des acteurs de la société civile engagés dans l’écosystème du numérique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ambition affichée est de bâtir un espace numérique sahélien intégré, souverain et inclusif, au service des populations du Mali, du Niger et du Burkina Faso.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Mariam Sissoko</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>La Cour de Justice de l’UEMOA : Un Médecin après la mort ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/la-cour-de-justice-de-luemoa-un-medecin-apres-la-mort-3113589.html</link>
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<description><![CDATA[ La Cour de justice de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) a rendu, le mardi 28 janvier 2026, un arrêt historique annulant les sanctions adoptées en janvier 2022 contre l’État du Mali par la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement (CCEG) de l’UEMOA. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 09:24:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette décision est certes historique, mais elle tombe en retard. En termes de symbole, elle est bonne pour le moral.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par son arrêt n°001/2026, la Cour a jugé que la décision de la CCEG, prise lors de la session extraordinaire tenue le 9 janvier 2022 à Accra (Ghana), était dépourvue de base légale et constituait une violation du droit communautaire de l’UEMOA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Saisie par l’État du Mali, représenté par le Directeur général du contentieux de l’État, la Cour devait se prononcer sur la légalité des sanctions économiques, financières et institutionnelles imposées au pays, notamment la suspension du Mali des organes de l’UEMOA et le gel des concours financiers des institutions communautaires. Et notre pays soutenait que la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement avait outrepassé ses compétences, en endossant des sanctions décidées par la CEDEAO, alors que l’UEMOA est une organisation à vocation strictement économique et monétaire, distincte sur le plan juridique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce faisant, dans son arrêt, la Cour de justice de l’UEMOA a d’abord rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la défenderesse. Elle a rappelé que tout acte émanant d’un organe de l’Union et produisant des effets juridiques contraignants peut faire l’objet d’un recours en annulation, quelle que soit sa dénomination, dès lors qu’il affecte la situation juridique d’un État membre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le fond,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la Cour a estimé que les sanctions endossées par l’UEMOA reposaient sur des normes relevant de la CEDEAO, lesquelles n’ont aucun fondement dans l’arsenal juridique de l’UEMOA. Et de souligner qu’aucune disposition du Traité de l’UEMOA ne confère à la Conférence le pouvoir de prononcer ou d’entériner des sanctions économiques, financières ou diplomatiques contre un État membre. La Cour a également rappelé le principe d’indépendance des institutions communautaires, notamment la BCEAO, dont les statuts interdisent toute instruction ou directive politique émanant des organes de l’Union ou des États membres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout en prononçant l’annulation de la décision du 9 janvier 2022, la Cour a décidé que les effets de cette nullité ne courraient qu’à compter de la date du présent arrêt, afin de préserver la sécurité juridique et éviter une remise en cause des actes communautaires adoptés durant la période des sanctions. La Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de l’UEMOA a par ailleurs été condamnée aux dépens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet arrêt marque un tournant majeur dans les relations entre les États membres et les institutions communautaires, en réaffirmant les limites juridiques du pouvoir politique au sein de l’UEMOA et la primauté du droit communautaire sur les considérations conjoncturelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il convient de rappeler qu’en 2022, de nombreuses voix s’étaient élevées pour dénoncer ces sanctions jugées illégitimes et inhumaines. Des autorités nationales, des partis politiques, des organisations de la société civile, ainsi que plusieurs acteurs sociaux et citoyens à travers la région, avaient unanimement condamné des mesures perçues comme injustes et lourdement préjudiciables aux populations maliennes. Toute la population malienne, hommes et femmes, vieux et jeunes, s’étaient soulevés pour protester cette décision illégitime le 14 janvier 2022. Quatre ans après, la justice a ébloui. C’est tombé tard à tel enseigne qu’on a le droit de se demander si cette haute juridiction serait un médecin après la mort.<span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Adama Tounkara</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaques terroristes au Niger :  L’Union africaine condamne et réaffirme sa solidarité</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/attaques-terroristes-au-niger-lunion-africaine-condamne-et-reaffirme-sa-solidarite-3113588.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Union africaine (UA) a fermement condamné les récentes attaques terroristes survenues au Niger, notamment celle perpétrée contre l’aéroport international Hamani Diori de Niamey dans la nuit du 28 au 29 janvier 2026, ainsi que l’attaque meurtrière du 18 janvier dans le village de Bosiyé, à l’ouest du pays, qui a coûté la vie à une trentaine de civils. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 09:20:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un communiqué publié depuis Addis-Abeba le 30 janvier 2026, le Président de la Commission de l’Union africaine, S.E. Mahmoud Ali Youssouf, a exprimé sa vive inquiétude face à ces actes qualifiés d’odieux, soulignant qu’ils s’inscrivent dans une stratégie de terreur menée par des groupes extrémistes violents ciblant délibérément les populations civiles et les infrastructures publiques. Le Président de la Commission a salué la réaction rapide et professionnelle des forces de sécurité nigériennes, qui ont permis de contenir l’attaque contre l’aéroport de Niamey, évitant ainsi un bilan plus lourd. Il a également présenté les condoléances de l’Union africaine aux familles des victimes, tout en réaffirmant la solidarité de l’organisation continentale avec le peuple et le gouvernement du Niger. Et de rappeler que le terrorisme et l’extrémisme violent constituent une menace grave pour la paix, la stabilité et l’intégrité territoriale des États africains. Elle a réitéré sa disponibilité à accompagner le Niger, en étroite coordination avec les pays de la région et les partenaires concernés, afin de renforcer la lutte contre cette menace commune, protéger les populations civiles et préserver la souveraineté des États.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant les autorités nigériennes ont dénoncé une recrudescence des attaques terroristes dans plusieurs régions du pays, en particulier dans la zone de Tillabéri. Dans leurs communications officielles, elles ont mis en avant les opérations militaires de grande envergure récemment menées par les Forces armées nigériennes, lesquelles ont permis de neutraliser plusieurs éléments armés, de désorganiser des réseaux terroristes et de récupérer des biens pillés au détriment des populations locales. Les autorités affirment que ces opérations témoignent de la détermination de l’État nigérien à lutter contre l’extrémisme violent et à restaurer la sécurité sur l’ensemble du territoire national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans des déclarations récentes, le Président de la République du Niger a par ailleurs pointé le doigt sur certains pays étrangers de soutenir, directement ou indirectement, les groupes armés opérant sur le sol nigérien. Selon lui, ces ingérences extérieures contribueraient à déstabiliser le pays et à compromettre les efforts nationaux et régionaux de lutte contre le terrorisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Adama Tounkara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Confédération AES sur l&amp;apos;attaque perpétrée à Niamey (Niger) :  « Ces violences ne sauraient être réduites à de simples actes isolés »</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/confederation-aes-sur-lattaque-perpetree-a-niamey-niger-ces-violences-ne-sauraient-etre-reduites-a-de-simples-actes-isoles-3113587.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans la nuit du 28 au 29 janvier dernier, la capitale nigérienne (Niamey) a fait l&#039;objet d&#039;attaque perpétrée à la base aérienne 101 et l&#039;Aéroport international Diori Hamani. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 09:17:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme l’on pouvait s’y attendre, la Confédération de l'Alliance des États du Sahel (AES) a émis un communiqué, dans lequel, elle a condamné l'acte avec la plus grande fermeté et déclaré que ces violences ne sauraient être réduites à de simples actes isolés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Confédération des pays de l’AES atteint dans son orgueil n'a pas tardé à réagir suite à cette attaque perpétrée contre un des leurs (Niger). Elle l'a faite savoir à travers un communiqué, largement partagé sur les réseaux sociaux, paraphé par son président en exercice, le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la note, l'AES a condamné avec la plus grande fermeté ces actes qu'elle juge lâches, barbares et indiscriminés, contre non seulement un État membre, mais également la sécurité collective, la stabilité régionale et les efforts communs de paix et de développement déployés par les peuples sahéliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« De toute évidence, il s'agit d'une attaque préméditée, coordonnée et aveugle, ayant visé à la fois des Infrastructures stratégiques et des installations civiles, mettant gravement en danger des populations innocentes ainsi que des biens à usage civil », dénonce ledit communiqué. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la Confédération AES, ces violences ne sauraient être réduites à de simples actes isolés. Qu'elles s'inscrivent dans une stratégie de déstabilisation nourrie et entretenue par des réseaux de soutiens multiformes, y compris des appuis directs et indirects, notamment des sponsors étatiques étrangers, dont la responsabilité morale, politique est pleinement engagée. Avant de mettre en garde contre toute complaisance, instrumentalisation ou soutien, sous quelque forme que ce soit, à ces entreprises criminelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, toujours dans ce communiqué, l'AES a réaffirmé que les auteurs de ces violences, ainsi que tous ceux qui les financent, les arment, les renseignent ou leur offrent des soutiens politiques, répondront de leurs actes. Ensuite, que les États membres de la Confédération AES demeurent unis, vigilants et résolument engagés dans la lutte coordonnée, souveraine. En somme, qu’ils sont déterminés contre le terrorisme et ses soutiens, quels qu'ils soient.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Confédération a conclu sa note d’information avec l'expression de sa solidarité totale au peuple, au Gouvernement de la République du Niger et à ses Forces de Défense et de Sécurité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">   <strong>         </strong></span><strong>Mariam Sissoko</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Acharnement contre le ministre de l&amp;apos;éducation nationale :  Une guerre politique par procuration d’un syndicaliste ?</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 09:09:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au moment où le ministre de l'Education nationale poursuit la prise en main de ses activités du secteur de l'éducation, à travers les visites de terrain pour prendre contact avec les acteurs de l'école à la base et autres actions et chercher des solutions aux problèmes structurels, le Secrétaire général du Syndicat National de l'Éducation et de la Culture (SNEC), s'attaque au Gouvernement, particulièrement au ministre Amadou SY SAVANE. Moustapha Guitteye affirme publiquement que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le ministre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ignore les réalités du Mali pour avoir passé une grande partie de sa vie au Gabon .<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rien, ni personne ne peut expliquer ce soudain acharnement d’un syndicaliste en manque de visibilité contre l’actuel tenant du portefeuille de l’Education nationale, au point de jeter de l’opprobre sur nos compatriotes établis à l’extérieur, tels des bannis de la République. Ce, pour la simple raison qu’aucun obstacle n’a été jusqu’à présent constaté dans le bon déroulement de l’année scolaire. Au moment même où tous les acteurs sont engagés dans le respect strict du calendrier des examens de fin d’année, rendu public récemment. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec du recul, de nombreux observateurs sont unanimes sur les manœuvres de ce syndicaliste. Qui ne vise rien d’autres qu’à profiter de son manteau de Secrétaire général du SNEC pour tenter de déstabiliser la bonne marche de la transition. Surtout que le nommé Moustapha Guitteye est reconnu comme un proche parmi les proches de l'opposant en exil, Oumar Mariko, dont l’un de ses garçons porte le nom. La véritable complicité entre le syndicaliste et ce politique ne fait l’ombre d’aucun doute. Ce faisant, le SG du SNEC n’est rien d’autre que dans un schéma de combat par procuration contre les autorités de la Transition. Ainsi, depuis quelques jours, il se déplace de plateau en plateau pour dénigrer le ministre de l'Education nationale. Dans sa manœuvre dilatoire et acharnement contre l'État, il croit atteindre le régime en s'adonnant à des contre-vérités contre des acteurs clés de l'éducation, pendant qu’il est en train de discriminer tous nos compatriotes ayant exercé des fonctions hors du pays. En quoi cela est du ressort d’un syndicaliste ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous y reviendrons.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Nana Cissé</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Condamnation de Mamadou Hawa Gassama par la justice ivoirienne :  La réaction des Autorités maliennes se fait toujours attendre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/condamnation-de-mamadou-hawa-gassama-par-la-justice-ivoirienne-la-reaction-des-autorites-maliennes-se-fait-toujours-attendre-3113585.html</link>
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<description><![CDATA[ L’affaire opposant l’actuel membre du Conseil National de Transition (CNT), Mamadou Hawa Gassama à la justice ivoirienne pour des faits d’offense au Chef de l&#039;État de la République de Côte d’Ivoire, Alassane Dramane Ouattara ‘’ADO’’ a connu son épilogue en 1ère instance, le vendredi 30 janvier. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 09:05:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, le Tribunal de première instance d’Abidjan-Plateau a infligé à l’ex député de l’URD, une peine de 3 ans d’emprisonnement ferme et une amende de 5 millions de FCFA avec une interdiction de séjour sur le territoire ivoirien pour une durée de 3 ans. Ce qui a attiré l’attention également sur ce dossier est le silence radio des Autorités malienne depuis le début de l’affaire jusqu’à présent, notamment le CNT dont M. Gassama est toujours membre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de l’audience tenue le 9 janvier dernier, le Ministère public ivoirien avait requis une peine de 5 ans d’emprisonnement ferme à l’encontre de l’homme politique malien. En effet, même si la juridiction n’est pas totalement allée dans ce sens, elle a décidé de le condamner à 3 années d’emprisonnement ferme. Avant de prononcer une interdiction de séjour sur le territoire ivoirien d’une durée de 3 ans, infliger une amende de 5 millions de FCFA et ordonner la publication du jugement dans un journal d’annonces légales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rappel, cette affaire a éclaté en mois de juillet 2025 lorsque Mamadou Hawa Gassama séjournait en Côte d’Ivoire dans le cadre d’un voyage privé. Après son arrestation, il fut ensuite placé sous mandat de dépôt avant de comparaitre devant le Tribunal de première instance d'Abidjan-plateau les 9 et 30 janvier dernier, pour des faits d'offense au Chef de l'État de la République de Côte d’Ivoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au conseil de Mamadou Hawa Gassama, Me Ismaïla Konaté, il a déclaré ces peines sévères, vu que son client a reconnu les faits qui lui ont été reprochés, en plus de présenter ses excuses devant le tribunal. Qu’ils ont 20 jours pour interjeter l’appel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autre point de ce dossier est la non-réaction des Autorités maliennes vis-à-vis de cette affaire. A savoir que dès le déclenchement de l’affaire jusqu’en ce moment, ni le Gouvernement encore moins le CNT n’ont réagi à travers même un petit communiqué de soutien. Pourquoi ? On ne saurait y répondre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A coup sûr, après cette mésaventure, l’honorable Gassama, saura désormais mettre beaucoup d’eau dans son lait.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Mariam Sissoko<span style="mso-spacerun: yes;">   </span></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mogoyafara, région de Kayes : Il rend visite à son cousin et ce dernier lui ôte la vie</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/mogoyafara-region-de-kayes-il-rend-visite-a-son-cousin-et-ce-dernier-lui-ote-la-vie-3113351.html</link>
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<description><![CDATA[ Au village de Mogoyafara, dans la région de Kayes, F.S est allé voir son cousin S.K le 17 janvier dernier. Au cours de ladite rencontre familiale, une dispute s&#039;est déclenchée entre les deux cousins. Sans contrôle, S.K a poignardé en plein cœur son visiteur (F.S) et celui-ci rendit l&#039;âme des suites de sa blessure. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 10:12:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si seulement F.S savait qu'il partait à la rencontre d'un cousin qui deviendra ensuite son meurtrier, rien n’allait l’amener ce jour au domicile de SK. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, les faits se sont déroulés au village de Mogoyafara, dans la région de Kayes. Selon notre source policière, tout a commencé lorsque les deux cousins étaient assis devant la porte en train de prendre du thé. Où tout d’un coup, une dispute a éclaté entre eux sur une histoire de l’utilisation de foins (herbes fauchées et séchées qui servent principalement à la nourriture des bestiaux). Selon les témoignages, la victime avait confié ses bœufs à son cousin S.K. Ainsi, le jour de la tragédie, elle s’est approprié des foins appartenant au mis en cause afin de nourrir ses animaux. Contrarié de la situation, une altercation verbale a explosé entre les deux avec à la clé, des propos déplacés, laquelle a malheureusement dégénéré et conduit à l’utilisation d’un poignard pour commettre cet homicide par l’entremise de S.K, qui a piqué son cousin avec son arme en plein cœur avant de prendre la poudre d’escampette. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une fois les investigations engagées pour mettre la main sur le meurtrier fugitif, le mardi 20 janvier, la Police fut informée de la présence de S.K à environ 45 kilomètres de Kéniéba, après Dandougou. Une équipe de la Brigade de Recherches, dépêchée sur les lieux, a procédé à son interpellation. A la suite d’un interrogatoire dans le Commissariat, l’individu a été présenté devant le Procureur de la République avant d’être transféré à la Maison centrale de Kéniéba pour homicide volontaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Sissoko<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire HCM France : Le tribunal de Bobigny rejette l’ensemble des demandes en référé</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/affaire-hcm-france-le-tribunal-de-bobigny-rejette-lensemble-des-demandes-en-refere-3113350.html</link>
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<description><![CDATA[ La Chambre1 section 5 du Tribunal judiciaire de Bobigny*, statuant en référé, a rendu *une ordonnance* (ORDONNANCE DE RÉFÉRÉ DU 20 JANVIER 2026 - MINUTE N° 26/00088) très attendue dans le cadre du conflit interne opposant une dizaine d’associations sur les 780 membres du Haut Conseil des Maliens de France (HCMF) à Madame Dalla DRAME, Présidente du HCMF. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 10:10:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La juridiction a rejeté l’ensemble des demandes, estimant qu’aucun trouble manifestement illicite n’était caractérisé et que plusieurs requérants étaient irrecevables ou mal fondés à agir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un contentieux né des élections internes du HCMF<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En rappel l’affaire trouve son origine dans la contestation de l’assemblée générale élective du 30 juin 2024, au cours de laquelle Madame Dalla Dramé a été élue présidente du HCMF, ainsi que de l’assemblée générale du 31 août 2024 ayant mis en place le nouveau bureau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des associations membres (4 selon nos sources) ainsi que Mme Fatoumata Bouné* et Monsieur Issa Diallo, avaient saisi le juge des référés afin de demander la suspension des effets : des décisions issues de ces assemblées, du protocole d’accord signé à Bamako le 14 janvier 2025, ainsi que d’un procès-verbal établi le 17 janvier 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les demandeurs estimaient que ces actes violaient les statuts et le règlement intérieur du HCMF, constituant selon eux un trouble manifestement illicite au sens de l’article 835 du Code de procédure civile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>De nombreuses actions jugées irrecevables</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans sa décision, le tribunal a procédé à un examen rigoureux de la recevabilité des actions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le juge a ainsi déclaré nulle l’assignation concernant plusieurs associations, faute pour celles-ci d’avoir démontré que leurs représentants disposaient d’un mandat valable pour agir en justice : Association des jeunes sportifs maliens en France, Fédération des associations franco-africaines de développement jeunesse, Association Gan Banaaxou International, Association d’aide au développement du village de Kéniéba et de ses hameaux en France.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En revanche, le tribunal a reconnu la recevabilité de l’action personnelle de Madame Fatoumata Bouné et Monsieur Issa Diallo, en raison de leur qualité de candidats lors de l’élection contestée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Dalla Dramé Présidente, mise hors de cause à titre personnel<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autre point important : le tribunal a jugé que Madame Dalla Dramé ne pouvait pas être poursuivie à titre personnel, l’action étant mal dirigée sur ce point.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En revanche, l’action était recevable contre le Haut Conseil des Maliens de France, pris en la personne de sa présidente en exercice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aucun trouble manifestement illicite retenu<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le fond, le juge des référés a rappelé que son office ne consistait pas à trancher le litige au fond, mais uniquement à vérifier l’existence : d’un dommage imminent, ou d’un trouble manifestement illicite, c’est-à-dire une violation évidente et incontestable de la règle de droit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après examen des statuts du HCMF, du règlement intérieur, des convocations, des procès-verbaux des assemblées et du constat établi par commissaire de justice, le tribunal a estimé que aucune irrégularité manifeste ne pouvait être retenue. Conclusion du tribunal : “Il n’y a pas lieu à référé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Chaque partie conserve ses frais</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le tribunal a enfin décidé que chaque partie conserverait la charge de ses dépens et de ses frais irrépétibles, rejetant ainsi les demandes financières formulées de part et d’autre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La décision est assortie de l’exécution provisoire, ce qui signifie qu’elle s’applique immédiatement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une victoire judiciaire pour la Présidente Mme Dalla DRAMÉ du HCMF.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette ordonnance constitue un revers judiciaire majeur pour les contestataires et conforte, à ce stade, la légitimité de la direction actuelle du Haut Conseil des Maliens de France.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Suite à cette ordonnance du Tribunal de Bobigny, dans un communiqué largement diffusé, le Secrétaire général du bureau du Haut Conseil des Maliens de France Monsieur Karim Agaly CISSE appelle les membres de la communauté à plus de détermination et d’engagement dans la consolidation de la cohésion entre les filles et les fils du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Hamidou Touré depuis Paris</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mohamed El Dicko, 2e vice&#45;président du CNJ, chargé de l&amp;apos;épanouissement des jeunes de la diaspora : « La jeunesse de la Diaspora demeure très active et attentive aux aspirations nationales »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/mohamed-el-dicko-2e-vice-president-du-cnj-charge-de-lepanouissement-des-jeunes-de-la-diaspora-la-jeunesse-de-la-diaspora-demeure-tres-active-et-attentive-aux-aspirations-nationales-3113349.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/mohamed-el-dicko-2e-vice-president-du-cnj-charge-de-lepanouissement-des-jeunes-de-la-diaspora-la-jeunesse-de-la-diaspora-demeure-tres-active-et-attentive-aux-aspirations-nationales-3113349.html</guid>
<description><![CDATA[ El Hadj Mohamed El Dicko est le 2e vice-président, chargé de l’épanouissement des jeunes de la Diaspora du Bureau Exécutif national du Conseil National de la Jeunesse du Mali (CNJ). Résidant à Dakar (Sénégal), M. Dicko s’est prêté à nos questions à travers un entretien que nous vous invitons à lire. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 09:59:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Sursaut :<i style="mso-bidi-font-style: normal;"> Comment se portent aujourd'hui les Jeunes de la Diaspora ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. El Dicko :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Permettez-moi tout d'abord d'adresser mes salutations les plus distinguées à l'endroit de nos autorités, particulièrement au Ministre de la Jeunesse et des sports chargé de l'instruction civique et de la construction citoyenne, Monsieur Abdoul Kassim Fomba ainsi qu'à tous les services afférents. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aussi, je voudrais remercier tous les membres du Bureau exécutif national de notre jeune faîtière, en l'occurrence le Président Sory Ibrahim Cissé, de même que tous les représentants au niveau de la Diaspora, pour ce mandat difficile. Qui nous engage à donner une nouvelle image à la faîtière des jeunes du Mali. A cet effet, le travail accompli depuis notre arrivée pour le bonheur de la Jeunesse malienne est remarquable et salutaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour revenir à votre question, depuis la mise en place des différentes sections de la Diaspora, toute la jeunesse malienne fut impressionnée. Faut-il rappeler que notre jeunesse est traversée dans sa quasi-totalité par des défis de l'immigration. Ces défis, sont nombreux et nos autorités ont consenti plus d'efforts pour les relever, à travers le Ministère de tutelle, les chancelleries et puis, nos cellules établies à l'extérieur. Pour peu dire, la jeunesse malienne de la Diaspora se porte à merveille nonobstant certaines difficultés et demeure très active et attentive aux aspirations nationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si l’on vous demande de revenir sur certaines actions phares menées par votre bureau depuis son élection, qu’est-ce que vous pouvez dire ? Surtout pour le bilan de l’année précédente ? <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. El Dicko</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Les actions phares demeurent nombreuses. Pour ne citer que quelques-unes, nous parlerons entre autres, du renforcement de la communication des FAMa à travers la DIRPA (Direction de l’Information et des Relations Publiques des Armées Mali) au niveau de la diaspora, l'organisation de la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Journée internationale de la Jeunesse du Mali, la coordination des actions de la gestion de crise de carburant, l'organisation des ateliers de renforcement des capacités ‘’Minisiri ka kènè’’ phase jeunesse diaspora… Ces activités comme bon nombre, ont montré et renforcé davantage notre Faîtière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quelles sont vos relations avec votre département de tutelle ? Singulièrement, au sujet<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des jeunes de la Diaspora</span></i></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. El Dicko</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Nous avons une relation très étroite avec notre département de tutelle, notamment le Ministère en charge de la Jeunesse. Ce département, à travers la politique nationale de la Jeunesse, accompagne toutes nos activités relatives à l'épanouissement de la jeunesse en général et de la Diaspora en particulier. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, la participation des jeunes aux instances de décision se pose avec acuité, qu’est-ce que le CNJ fait spécifiquement dans ce sens ? <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. El Dicko</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Le CNJ, depuis le début de notre mandat, s’implique parfaitement dans la représentativité aux niveaux des Conseils d’Administrations des sociétés étatiques, au niveau des institutions mais aussi de la diversification des partenariats et des créations récentes des commissions mixtes avec le CNT. C’est un chantier gigantesque qui mérite toute notre attention car il constitue d’ailleurs, l’un<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des piliers fondamentaux de la charte nationale de la jeunesse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quelles sont les perspectives pour les jeunes de la Diaspora pendant cette année 2026 ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. El Dicko</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Le CNJ-Mali compte renforcer son système d'informations et d'organisation au-delà des frontières mais aussi, il compte, à travers les différentes commissions, étendre son champ d'action par la participation massive des jeunes maliens de la diaspora dans la construction de l’idéal ‘’ Mali Kura’’. Sans oublier que les jeunes de la Diaspora soutiennent la Transition et adhèrent à toutes ses initiatives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Propos recueillis par Mariam Sissoko<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur et de Recherche au Mali :  La fuite des cerveaux inquiète</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-et-de-recherche-au-mali-la-fuite-des-cerveaux-inquiete-3113347.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans une note adressée à des responsables des Institutions d’Enseignement supérieur et de Recherche, le Ministre Bouréma Kansaye interpelle sur de nombreux cas d’abandon de poste d’enseignants-chercheurs. Cela, en instruisant à ces responsables de prendre des mesures pour que les enseignants-chercheurs concernés regagnent leur poste. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 09:54:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fuite des cerveaux vers d’autres horizons ou manque d’intérêt pour l’enseignement des universitaires maliens ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Difficile de répondre par l’affirmatif à l’une de ces deux questions. Mais ce qui reste évident, relève de l’abandon généralisé de postes par des enseignants au niveau de l’Enseignement supérieur et de recherche au Mali. Face donc, à cette situation, les deux Ministères notamment de l’Education nationale et de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique ont émis des circulaires aux responsables des structures concernées pour dénoncer cet état de fait alarmant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, au cours de la semaine écoulée, c’est le Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Bouréma Kansaye qui a réagi, à travers une correspondance, suite à plusieurs cas d’abandon de poste d’enseignants-chercheurs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Dans le cadre du suivi de la gestion des enseignants-chercheurs, il m’a été donné de constater de nombreux cas d’abandon de poste » a-t-il fait savoir. Avant d’indiquer que cette situation constitue une violation des dispositions de l’Ordonnance n°2017-036/P-RM du 27 septembre 2017 portant Statut des enseignants-chercheurs de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Dont l’article 10 dispose que : « Tout Enseignant-chercheur, quel que soit son rang, est tenu d’assurer personnellement avec assiduité toutes les obligations que lui impose l’exercice de ses fonctions ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, souligne le Ministre Kansaye, ces absences affectent énormément, la production et la transmission du savoir dans le cadre de la recherche scientifique et des formations initiales et continues, comme indiqué à l’article 8 alinéa 2 du Statut des enseignants-chercheurs. Egalement, qu’elles constituent l’une des principales causes de la hausse du volume des heures supplémentaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la même dynamique, le Ministre Kansaye informe ces responsables des Institutions d’Enseignement supérieur et de Recherche, qu’il devient impératif de faire appliquer la loi dans toute sa rigueur afin que l’ordre et la discipline règnent au sein des institutions d’enseignements supérieur et de recherche. « Vous disposez pour cela d’une gamme de sanctions prévue à l’article 72 du Statut des enseignants-chercheurs. Aussi, je vous invite à me rendre compte, au plus tard le vendredi 6 février 2026, des mesures que vous prendriez afin que les enseignants-chercheurs concernés regagnant leur poste… » a-t-il lancé comme ultimatum.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Espérons que cette mise en garde du Ministre de tutelle puisse avoir un effet positif. Sans quoi, le constat reste alarmant, de la même manière que dans le secteur de la santé, où les Professeurs passent plus de temps dans les cliniques privées et les conférences internationales que dans les hôpitaux publics, de cette manière, les enseignants-chercheurs auraient aussi déserté les salles des facultés publiques pour monnayer leur savoir dans certains pays voisins ou universités privées de la place.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>65ᵉ anniversaire de l’armée malienne :  Les FAMa, une puissance régionale au service de la protection des populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/65%E1%B5%89-anniversaire-de-larmee-malienne-les-fama-une-puissance-regionale-au-service-de-la-protection-des-populations-3113346-3113346.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali, notre pays, a commémoré, le mardi 20 janvier 2026, le 65ᵉ anniversaire de la création de l’Armée malienne. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 09:51:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie officielle, présidée par le Président de la Transition, Son Excellence, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef suprême des Armées, s’est tenue à la place d’armes du 34ᵉ Bataillon du Génie militaire de Bamako, en présence des hautes autorités de l’État, des responsables militaires, des partenaires du Mali et des corps diplomatiques accrédités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette célébration a été l’occasion de rendre un hommage appuyé aux pionniers de l’Armée malienne ainsi qu’aux soldats tombés pour la défense de la patrie. Elle a également permis de mettre en lumière la montée en puissance remarquable des Forces armées maliennes (FAMa), désormais reconnues comme une force militaire crédible et influente à l’échelle régionale. Elle a été aussi marquée par la remise de distinctions honorifiques à plusieurs militaires qui se sont illustrés par leur bravoure et leur dévouement dans l’accomplissement de leurs missions régaliennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce faisant, la Croix de la valeur militaire, la médaille du Mérite militaire, la médaille de sauvetage et la médaille des blessés figurent parmi les distinctions décernées par le Chef d’État-major Général des Armées, le Général de Division Oumar Diarra, aux Forces armées et de sécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président de la Transition a également remis un chèque géant d’un montant de 17 213 725 920 F CFA au Ministre de la Défense et des Anciens combattants, qui l’a transmis au Directeur du service social des Armées. Des chèques individuels ont ensuite été distribués a des ayants-droits des illustres disparus, lors de cette cérémonie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des actions et des stratégies en considération de la nature des menaces<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, le Président de la Transition a indiqué que l’année 2026 sera placée sous le signe d’une intensification des opérations militaires sur l’ensemble du territoire national.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Que cette dynamique se traduira notamment par un renforcement des effectifs, un redéploiement stratégique des Forces armées maliennes ainsi que par la construction de nouveaux camps, en vue d’assurer une présence pérenne de l’État sur toute l’étendue du pays. Et de saluer l’engagement des acteurs de la presse publique et privée dans la défense des intérêts nationaux, soulignant leur résilience face aux tentatives de déstabilisation, tout en les appelant à demeurer mobilisés jusqu’à l’aboutissement du processus de pacification du Mali. Le Chef de l’État de préciser que cette action militaire s’accompagne d’efforts soutenus en faveur de la réconciliation nationale, visant à encourager les combattants à déposer les armes et à réintégrer la communauté nationale. Toutefois, a-t-il averti, toute résistance à cette dynamique fera l’objet d’une riposte ferme et déterminée. Réaffirmant la volonté du Mali de préserver sa souveraineté et son intégrité territoriale, le Président GOÏTA a rappelé que la lutte pour la sécurité et la stabilité s’inscrit dans la durée. Il a insisté sur la nécessité pour les Forces armées et de sécurité de demeurer unies, vigilantes et pleinement mobilisées, face à un adversaire évolutif bénéficiant de soutiens étatiques et non étatiques poursuivant des objectifs géopolitiques et géostratégiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, le Chef suprême des Armées a réitéré son engagement à poursuivre sans relâche la montée en puissance des FAMa jusqu’à la pacification totale du territoire national, réaffirmant la détermination des autorités à renforcer continuellement les capacités humaines et matérielles des Forces armées et de sécurité afin de conduire cette lutte jusqu’à son terme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, le Président de la Transition a tenu à rassurer les populations, sans manquer de les inviter à consolider le lien entre elles et leur armée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Adama Tounkara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>65ᵉ anniversaire de l’armée malienne :  Les FAMa, une puissance régionale au service de la protection des populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/65%E1%B5%89-anniversaire-de-larmee-malienne-les-fama-une-puissance-regionale-au-service-de-la-protection-des-populations-3113345.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali, notre pays, a commémoré, le mardi 20 janvier 2026, le 65ᵉ anniversaire de la création de l’Armée malienne. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 09:51:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie officielle, présidée par le Président de la Transition, Son Excellence, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef suprême des Armées, s’est tenue à la place d’armes du 34ᵉ Bataillon du Génie militaire de Bamako, en présence des hautes autorités de l’État, des responsables militaires, des partenaires du Mali et des corps diplomatiques accrédités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette célébration a été l’occasion de rendre un hommage appuyé aux pionniers de l’Armée malienne ainsi qu’aux soldats tombés pour la défense de la patrie. Elle a également permis de mettre en lumière la montée en puissance remarquable des Forces armées maliennes (FAMa), désormais reconnues comme une force militaire crédible et influente à l’échelle régionale. Elle a été aussi marquée par la remise de distinctions honorifiques à plusieurs militaires qui se sont illustrés par leur bravoure et leur dévouement dans l’accomplissement de leurs missions régaliennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce faisant, la Croix de la valeur militaire, la médaille du Mérite militaire, la médaille de sauvetage et la médaille des blessés figurent parmi les distinctions décernées par le Chef d’État-major Général des Armées, le Général de Division Oumar Diarra, aux Forces armées et de sécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président de la Transition a également remis un chèque géant d’un montant de 17 213 725 920 F CFA au Ministre de la Défense et des Anciens combattants, qui l’a transmis au Directeur du service social des Armées. Des chèques individuels ont ensuite été distribués a des ayants-droits des illustres disparus, lors de cette cérémonie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des actions et des stratégies en considération de la nature des menaces<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, le Président de la Transition a indiqué que l’année 2026 sera placée sous le signe d’une intensification des opérations militaires sur l’ensemble du territoire national.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Que cette dynamique se traduira notamment par un renforcement des effectifs, un redéploiement stratégique des Forces armées maliennes ainsi que par la construction de nouveaux camps, en vue d’assurer une présence pérenne de l’État sur toute l’étendue du pays. Et de saluer l’engagement des acteurs de la presse publique et privée dans la défense des intérêts nationaux, soulignant leur résilience face aux tentatives de déstabilisation, tout en les appelant à demeurer mobilisés jusqu’à l’aboutissement du processus de pacification du Mali. Le Chef de l’État de préciser que cette action militaire s’accompagne d’efforts soutenus en faveur de la réconciliation nationale, visant à encourager les combattants à déposer les armes et à réintégrer la communauté nationale. Toutefois, a-t-il averti, toute résistance à cette dynamique fera l’objet d’une riposte ferme et déterminée. Réaffirmant la volonté du Mali de préserver sa souveraineté et son intégrité territoriale, le Président GOÏTA a rappelé que la lutte pour la sécurité et la stabilité s’inscrit dans la durée. Il a insisté sur la nécessité pour les Forces armées et de sécurité de demeurer unies, vigilantes et pleinement mobilisées, face à un adversaire évolutif bénéficiant de soutiens étatiques et non étatiques poursuivant des objectifs géopolitiques et géostratégiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, le Chef suprême des Armées a réitéré son engagement à poursuivre sans relâche la montée en puissance des FAMa jusqu’à la pacification totale du territoire national, réaffirmant la détermination des autorités à renforcer continuellement les capacités humaines et matérielles des Forces armées et de sécurité afin de conduire cette lutte jusqu’à son terme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, le Président de la Transition a tenu à rassurer les populations, sans manquer de les inviter à consolider le lien entre elles et leur armée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Adama Tounkara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Président Goïta, lors de son adresse à la nation du 20 janvier : « Nous faisons face à une guerre hybride, mouvante, insidieuse… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/le-president-goita-lors-de-son-adresse-a-la-nation-du-20-janvier-nous-faisons-face-a-une-guerre-hybride-mouvante-insidieuse-3113343.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/le-president-goita-lors-de-son-adresse-a-la-nation-du-20-janvier-nous-faisons-face-a-une-guerre-hybride-mouvante-insidieuse-3113343.html</guid>
<description><![CDATA[ Le 65e anniversaire de la naissance de l’Armée malienne a été célébré le mardi 20 janvier 2026. Pour la circonstance, à travers la traditionnelle adresse à la Nation, le Président Goïta s’est prononcé sur la situation sécuritaire du pays durant l’année écoulée et les perspectives pour cette nouvelle année ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 09:46:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Egalement, il a été on ne peut plus clair sur les dispositions prises face à la menace sécuritaire dans le pays. Il a affirmé que le Mali n’est plus dans une guerre classique, mais fait face à une guerre hybride, mouvante, insidieuse. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Général d’armée Assimi Goïta, le 20 janvier est plus qu’une simple commémoration, il est également un moment d’examen collectif de conscience, de gratitude profonde à l’endroit de ces braves femmes et hommes qui portent, avec honneur et constance, les couleurs de la Nation tout en se dédiant à la défense du territoire et à la protection des personnes et des biens. Avant de rappeler que l’armée malienne continue d’engranger des succès sur les différents théâtres d’opérations. « En effet, les réformes indispensables engagées au profit des Forces Armées et de Sécurité, nous ont permis de disposer d’une Armée aguerrie et professionnelle, avec des capacités opérationnelles nettement améliorées.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>La création de nouvelles unités combattantes plus flexibles, découle de notre volonté permanente d’adapter le potentiel militaire à la nature de la menace. Cette nouvelle posture constitue une avancée majeure, tant elle contribue à la consolidation du dispositif opérationnel existant, mais améliore également la gestion du cycle opérationnel au regard de l’intensité des engagements » a déclaré le Chef Suprême des Armées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ouvertures de nouveaux camps militaires en 2026</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’occasion a été opportune pour le Président de la transition d’affirmer que la dynamique opérationnelle a changé de manière décisive avec des équipements modernes, des effectifs renforcés, une formation exigeante, une doctrine qui s’adapte à la nature évolutive des menaces de notre époque. « La montée en puissance des Famas est désormais indéniable » a confirmé le Chef de l’Etat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec assurance, il a soutenu qu’en 2026, cette tendance se poursuivra avec détermination à travers l’accroissement des effectifs, la création de nouvelles unités pour assurer une protection de proximité des populations. Que de nouveaux camps verront le jour, notamment à Dioïla, à Nioro et à Konobougou. Qui vont consolider ainsi la présence de l’État sur l’ensemble du territoire. Dans cette lancée, il a souligné que le Génie militaire, doté de moyens accrus, participera à la construction d’infrastructures essentielles au développement. Aussi, le démarrage de l’industrie militaire nationale qui marquera une étape décisive vers l’autonomie stratégique. S’y ajoute, l’opérationnalisation prochaine de l’hôpital militaire de Banankoro, de même que l’hôpital d’instruction. Qui contribuera, a-t-il déclaré, au renforcement du dispositif sanitaire déjà existant et réduira sensiblement les évacuations sanitaires vers l’étranger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Contrecarrer les intérêts cyniques des sponsors étatiques</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous ne sommes plus dans une guerre classique. Nous faisons face à une guerre hybride, mouvante, insidieuse, qui épouse les contours de la géopolitique mondiale et les intérêts cyniques des sponsors étatiques » a schématisé le Président de la Transition et de poursuivre que les groupes terroristes avec l’appui de ces sponsors ont changé de mode opératoire. Singulièrement, leur objectif est désormais de viser les infrastructures stratégiques du pays et d’étouffer l’économie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aussi, a-t-il mentionné le phénomène de la désinformation, la manipulation et les campagnes de démoralisation. Qui sont devenues, dira-t-il, des armes, transformant de fait le champ informationnel en un véritable théâtre d’opérations. D’où le renforcement des capacités de nos forces armées pour mieux répondre à travers une vision de politique globale, celle d’un Mali fort, stable et souverain. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A noter que par la suite, cette journée de 20 janvier 2026 a été marquée, entre autres, par le dépôt de gerbe de fleurs sur la stèle du mémorial militaire, la remise de distinctions honorifiques et le défilé militaire tenu au 34e régiment du Génie militaire.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concertations prochaines autour de loi sur les Partis politiques : Le Président Goïta promet de repartir sur des bases plus saines et plus justes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/concertations-prochaines-autour-de-loi-sur-les-partis-politiques-le-president-goita-promet-de-repartir-sur-des-bases-plus-saines-et-plus-justes-3112895.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta s’est adressé à la Nation à l’occasion du nouvel an 2026. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jan 2026 02:22:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de son discours, il a annoncé l’ouverture, en 2026, du chantier des concertations nécessaires autour de l’avant-projet de loi qui déterminera les conditions de formation et d’exercice des activités des partis politiques, comme prévu à l’article 39 de la Constitution. Pour rappel, cela interviendra après la dissolution de toutes les formations politiques en mai 2025. Cette résolution du Chef de l’Etat vise-t-elle à réparer ou revenir sur sa décision de dissolution des partis politiques ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La décision de dissoudre les partis politiques et organisations à caractère politique fait partie des évènements majeurs de la précédente année. Une décision qui a été actée par le Président de la Transition à la suite des consultations avec les forces vives de la Nation. D’ailleurs, à la suite de la prise de cette décision, les anciens responsables des partis politiques avec comme avocat principal, Me Mountaga Tall, ont engagé une procédure judiciaire contre le décret de dissolution. A la faveur de quelle procédure, une résolution est à présent en instance de transmission à la Cour constitutionnelle, via la Cour suprême.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, une autre information a été divulguée sur la dissolution des formations politiques au Mali. Cette fois-ci par la voix du Président de la transition lui-même, lors de son adresse à la Nation pour la nouvelle année 2026. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, le Président Goïta a souligné que lors des Assises nationales de la Refondation, le peuple malien avait exprimé sa vive préoccupation face aux dérives et dysfonctionnements du paysage politique national, susceptibles d’alimenter la mauvaise gouvernance. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Fidèle à notre engagement d’appliquer les recommandations issues des Assises, dans un esprit de concertation et d’inclusivité, j’ai décidé d’organiser, en avril 2025, des consultations avec les forces vives de la Nation, afin de préciser les modalités d’application de certaines recommandations et leur mise en œuvre dans le cadre de la relecture de la Charte des partis politiques. À l’issue de cette rencontre, les participants ont notamment recommandé la dissolution des partis politiques afin de repartir sur des bases plus saines et plus justes et de faire l’audit des partis politiques. L’année 2026 ouvrira le chantier des concertations nécessaires autour de l’avant-projet de loi déterminant les conditions de formation et d’exercice des activités des partis politiques, prévu à l’article 39 de la Constitution » a-t-il déclaré. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, à la suite de cette annonce depuis plus d’une dizaine de jours, les anciens responsables des partis politiques ne s’y sont pas encore prononcés. Peut-être, qu’ils attendent le début des concertations pour dégager leur opinion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><span style="mso-spacerun: yes;"><strong> </strong> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La diaspora malienne au cœur de la résilience nationale : Un chèque de 200 millions FCFA remis au Fonds de résilience</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/la-diaspora-malienne-au-coeur-de-la-resilience-nationale-un-cheque-de-200-millions-fcfa-remis-au-fonds-de-resilience-3112899.html</link>
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<description><![CDATA[ La contribution de la diaspora malienne à la survie économique et à la résilience du pays s’est une nouvelle fois illustrée de manière concrète. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jan 2026 01:37:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mercredi 31 décembre 2025, le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, a présidé la cérémonie officielle de remise d’un chèque de 200 millions de FCFA au titre du Fonds de résilience de la diaspora. Un mécanisme mis en place pour accompagner le pays face aux défis majeurs qu’il traverse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon la cellule de Communication du Ministère des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, cette cérémonie s’est tenue en présence du Ministre de l’Économie et des Finances, Alfousseni Sanou ainsi que du Président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME), M. Habib Sylla, principal artisan de la mobilisation de cette contribution financière au nom des Maliens vivant hors du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A cette occasion, dans son allocution, le Ministre Mossa Ag Attaher, a rappelé que cet appui financier répond à l’appel patriotique lancé par les plus hautes autorités du pays. Et de souligner l’attention particulière que Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition et Chef de l’État, accorde à la diaspora malienne, reconnue comme un pilier de la résilience nationale, un acteur stratégique du développement et un partenaire incontournable de la souveraineté du Mali.C’est pourquoi, il a exprimé sa profonde gratitude à l’ensemble de la diaspora pour sa constance dans l’élan patriotique et son sens élevé de responsabilité nationale. Il a rendu un hommage appuyé au Président du HCME, aux Présidents des Conseils de Base et à tous les membres du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur à travers le monde pour leur mobilisation volontaire. « Les 200 millions de FCFA remis aujourd’hui ne sont pas un simple chiffre », a souligné le Ministre Ag Attaher, précisant qu’ils symbolisent la cohésion, la solidarité et la détermination de la diaspora à rester actrice du présent et partenaire stratégique de l’avenir du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Par la suite, en sa qualité du chef du département des Maliens établis à l’extérieur, il a rassuré l’opinion publique quant à la gestion transparente et rigoureuse de ces fonds, désormais placés sous la responsabilité du Ministre de l’Économie et des Finances. Il a réaffirmé son engagement à accompagner toutes les initiatives de la diaspora visant à renforcer la résilience nationale, consolider la souveraineté du pays et bâtir des solutions durables pour les générations futures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, au-delà de ce geste symbolique, la diaspora malienne joue un rôle économique majeur dans le pays. Chaque année, les Maliens établis à l’extérieur transfèrent des centaines de milliards de francs CFA vers le Mali, contribuant directement au soutien des ménages, à l’accès aux services sociaux de base et à la réduction de la pauvreté. Ces transferts constituent l’une des principales sources de financement de l’économie nationale, dépassant parfois certains investissements publics et aides extérieures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Fonds de résilience de la diaspora se veut ainsi un instrument structurant, destiné à canaliser de manière volontaire et responsable non seulement les ressources financières, mais aussi les compétences, l’expertise et les investissements des Maliens de l’extérieur. Il vise à soutenir des solutions durables, inclusives et adaptées aux réalités locales, notamment dans les secteurs sociaux, économiques et communautaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers leurs investissements dans l’immobilier, l’agriculture, les PME, les infrastructures locales ou encore l’entrepreneuriat des jeunes, les Maliens de la diaspora participent activement à la création d’emplois et au développement territorial. Leur engagement dépasse l’aide financière et s’inscrit dans une logique de partenariat durable avec l’État et les collectivités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Adama Tounkara<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;enlèvement sans précédent de Maduro</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/lenlevement-sans-precedent-de-maduro-3112897.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;enlèvement sans précédent dans les annales du monde, de la manière dont cela s&#039;est produit, du président vénézuélien Nicolas Maduro constitue non seulement une intervention militaire dans un pays souverain et indépendant en violation des principes du droit international, mais aussi un avertissement clair à la planète entière. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jan 2026 01:32:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un avertissement à tout dirigeant insubordonné de chaque pays.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 3 janvier 2026 déjà, lors d'une conférence de presse concernant l'opération militaire et l'arrestation de Maduro, le président américain Donald Trump a proféré des menaces contre le président colombien Gustavo Petro, déclarant : “Il ferait bien d'être prudent”.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le même temps, le président américain a laissé entendre que Cuba pourrait être un sujet de discussion dans le cadre de la politique américaine plus large dans la région, soulignant ainsi la capacité de Washington à étendre son champ d'action au-delà du Venezuela.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le secrétaire d'État américain Marco Rubio a même déclaré que le gouvernement cubain devrait s'inquiéter après l'arrestation de Maduro. Il a notamment affirmé : "Si je vivais à La Havane et que j'étais membre du gouvernement, je serais au moins inquiet", ajoutant que "Cuba est un désastre" et que le pays est "dirigé par des hommes incompétents et dépravés".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'histoire des États-Unis est par ailleurs marquée par de nombreuses interventions impérialistes, tant territoriales qu'interventionnistes, dans d'autres pays. Plus précisément, on dénombre environ 400 interventions depuis 1776, date à laquelle le Second Congrès continental adopta la Déclaration d'indépendance le 4 juillet, proclamant l'indépendance des treize colonies américaines vis-à-vis de l'Empire britannique, un événement qui marqua la fondation officielle des États-Unis d'Amérique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qui pourrait oublier que, du 15 au 19 avril 1961, 1 400 combattants anticastristes, entraînés et financés par la CIA, tentèrent de débarquer à la baie des Cochons, à 250 kilomètres de La Havane, sans parvenir à renverser le régime communiste cubain. Ces combats firent une centaine de morts de chaque côté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Avec la victoire de Salvador Allende aux élections du 4 septembre 1970 au Chili et la présence déjà de Fidel Castro à Cuba, nous allons nous retrouver avec un sandwich rouge en Amérique latine qui deviendra inévitablement entièrement rouge", craignait Richard Nixon, et sa crainte fut bientôt confirmée par les résultats des élections.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette réalité déplaisante pour les États-Unis, une solution s'imposait. Elle fut trouvée le matin du 11 septembre 1973, lorsqu'un coup d'État militaire fut perpétré sous la direction du général Augusto Pinochet, avec le soutien des États-Unis, mais aussi du Brésil, dont le régime militaire était parfaitement ami et coopératif avec les États-Unis. Les putschistes, après avoir encerclé et bombardé le palais présidentiel, prirent d'assaut ce dernier. Salvador Allende et ses proches collaborateurs furent tués après une résistance acharnée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les États-Unis ont également envahi le Panama à la mi-décembre 1989, sous la présidence de George Bush, l'Ancien. L'objectif de cette invasion militaire était de destituer le dirigeant de facto du Panama, le général Manuel Noriega, accusé par les autorités américaines d'extorsion et de trafic de drogue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, si l'on cherche un parallèle historique où les États-Unis ont arrêté le dirigeant de facto d'un pays et l'ont extradé vers les États-Unis pour y être jugé, l'affaire Noriega est la plus caractéristique. Et cela s'est produit après une véritable invasion militaire, c'est-à-dire dans le contexte d'une intervention armée coordonnée, et certainement pas dans un contexte de paix "normale".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Noriega parvint à s'échapper et se réfugia à l'ambassade du Vatican à Panama, la capitale du pays, où il resta onze jours. Il y subit une intense guerre psychologique pour le contraindre à se rendre. L'armée américaine installa un mur de son assourdissant devant l'ambassade. Une flotte de Humvees équipés de haut-parleurs diffusait en permanence du hard rock et, parfois, du heavy metal. On y passait notamment le titre "Panama" du groupe Van Halen.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Saint-Siège s'en est plaint à juste titre auprès du président Bush, et la guerre musicale prit fin après trois jours. Le 3 janvier 1990, le général accepta de se rendre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais quelles sont les raisons profondes de l'invasion militaire américaine du Venezuela et de la volonté de renverser le régime insubordonné en place?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Venezuela possède donc les plus importantes réserves prouvées de pétrole au monde, estimées à environ 303,8 milliards de barils en 2021. À titre de comparaison, les principaux pays producteurs de pétrole disposent de réserves plus modestes. L'Arabie saoudite, par exemple, en possède environ 267 milliards de barils et le Koweït 101,5 milliards.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le même temps, les réserves prouvées de gaz naturel du pays ont dépassé 5,6 billions de mètres cubes en 2021. Il convient de noter, par ailleurs, que dans l'hémisphère occidental, seuls les États-Unis disposaient de réserves plus importantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, les réserves totales de minerai de fer du Venezuela sont estimées à 4,5 milliards de tonnes. Il convient de souligner que le pays se classe deuxième dans la région après le Brésil pour ces réserves. Enfin, le Venezuela possède certaines des plus importantes réserves mondiales de bauxite, un minerai utilisé pour la production d'aluminium. Ses réserves totales de bauxite s'élèvent à 950 millions de tonnes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est donc clair pour tout observateur objectif que les États-Unis convoitent les ressources naturelles du Venezuela, sources de richesse. Des ressources qu'ils ne peuvent obtenir avec le régime actuel, partenaire politique et militaire et allié de Moscou, Pékin et Téhéran, mais aussi principal fournisseur de pétrole de la Chine, dont le contrôle tarit le flux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les États-Unis, la solution pour asseoir leur suprématie dans la compétition internationale impitoyable réside dans le renversement du régime vénézuélien actuel et l'installation d'un président et d'un gouvernement parfaitement complaisants et à leur service. Le reste – à savoir la légalité et la nature démocratique d'une telle chose – leur importe peu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, je tiens à souligner que les dirigeants d'un pays ne sont renversés que par leur peuple, c'est-à-dire par des soulèvements populaires et des révolutions, comme cela s'est produit dans divers pays par le passé. Ils ne sont pas renversés par l'intervention militaire d'un autre pays, d'une puissance étrangère. Par conséquent, l'invasion militaire américaine du Venezuela et l'enlèvement de son président, Nicolas Maduro, sont absolument condamnables pour tout citoyen du monde attaché à la démocratie et à la liberté de pensée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Isidoros Karderinis, journaliste, correspondant grec <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrestation du Président Nicolàs Maduro et son épouse par le Président Trump :  L’AES interpelle l’ONU à condamner clairement l’acte</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/arrestation-du-president-nicolas-maduro-et-son-epouse-par-le-president-trump-laes-interpelle-lonu-a-condamner-clairement-lacte-3112896.html</link>
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<description><![CDATA[ La Confédération de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) a réagi suite à la capture et exfiltration du Président de la République bolivarienne de Venezuela, Nicolàs Maduro et son épouse, le 3 janvier dernier par le Président des Etats-Unis d’Amérique, Donald Trump. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jan 2026 01:25:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, le Président en exercice de l’AES, le Capitaine Ibrahim Traoré, dans un communiqué a interpellé le Conseil de sécurité de l’ONU, assurant la responsabilité principale de la paix et de la sécurité internationale à condamner clairement cette action militaire ainsi qu’en œuvrant au rétablissement de la légalité internationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le monde fut choqué par cette annonce faite par le Président américain Donald Trump. Il s’agit de l’arrestation, par les Forces américaines, du Président Vénézuélien Nicolàs Maduro et son épouse sur son territoire le samedi 3 janvier 2026 pour trafic de drogue. Avant de les exfiltrés vers les Etats-Unis pour le juger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, cette situation n’a laissé indifférente la Confédération AES. A travers son Président, le Capitaine Ibrahim Traoré, l’organisation a exprimé sa désapprobation à travers un communiqué, publié le jeudi 8 janvier dernier. Dans lequel communiqué, elle a fait part de sa vive préoccupation sur le sujet. « La Confédération des Etats du Sahel (AES) a suivi, avec une vive préoccupation, les informations relatives à une opération militaire menée par les Etats-Unis d’Amérique sur le territoire de la République bolivarienne du Venezuela qui a abouti à l’enlèvement illégal du Président vénézuélien Nicolàs Maduro et son épouse » a déclaré la note.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le même ordre d’idées, la Confédération a rappelé que l’emploi de la force armée par un Etat contre la souveraineté, l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique d’un autre Etat est une ingérence inacceptable dans les affaires intérieures d’un Etat souverain et constitue un acte d’agression. La Confédération AES attachée à la défense de la souveraineté, de l’intégrité territoriale et de l’indépendance, dit le communiqué, condamne fermement cet acte grave et contraire au droit international, notamment aux principes fondamentaux consacrés par la Charte des Nations Unies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toujours dans ce communiqué, l’AES a dénoncé le recours unilatéral à la force, regrette profondément cette violation du droit international, de surcroit par un membre permanent du Conseil de sécurité et constate la fragilisation continue de l’ordre international avec des conséquences néfastes pour la stabilité mondiale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conséquence, elle a interpellé le Conseil de sécurité qui assure la responsabilité principale de la paix et de la sécurité internationales, afin qu’il assume pleinement sa mission au regard de la Charte, pour condamner clairement cette action militaire américaine et en œuvrant au rétablissement de la légalité internationale. La Confédération a réaffirmé son attachement à un ordre mondial fondé sur le respect, l’égalité souveraine des Etats et le respect strict des principes de la Charte des Nations Unies, avant d’exprimer sa solidarité au peuple vénézuélien dont la souveraineté a été bafouée par cet acte d’agression. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux dernières nouvelles, le Président Maduro et son épouse auraient été amenés à New York pour être jugés pour des accusations liées au trafic de drogue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Sissoko<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès Mahamadou Hawa Gassama à Abidjan :  Le délibéré attendu le 30 janvier prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/proces-mahamadou-hawa-gassama-a-abidjan-le-delibere-attendu-le-30-janvier-prochain-3112898.html</link>
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<description><![CDATA[ Le membre du Conseil national de Transition du Mali (CNT), Mahamadou Hawa Gassama a comparu devant le Tribunal de Première instance d&#039;Abidjan-plateau le vendredi 9 janvier pour des faits d&#039;offense au Chef de l&#039;État de la République de Côte d’Ivoire. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 11 Jan 2026 22:42:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l'issue de l'audience, le jugement est mis en délibéré et sera prononcé le 30 janvier prochain. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'ex député de l'URD et membre du CNT est en détention depuis juillet 2025 à la Maison d'arrêt et de correction d'Abidjan (MACA) en Côte d’Ivoire. Il est accusé de l’infraction d'offense au Chef de l'État ivoirien, Alassane Dramane Ouattara. A cet effet, vendredi, M. Gassama s'est présenté à la barre du Tribunal de Première instance d'Abidjan-plateau accompagné de ses Avocats dont l'ex Ministre de la Justice du Mali, Me Mamadou Ismaïla Konaté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, à travers un communiqué après cette audience ayant consacré la première apparition pour comparution de Mamadou Awa Gassama, Me Konaté a fait savoir, au cours du procès, que son client a reconnu les faits qui lui ont été reprochés. Et qu’il a présenté ses excuses devant le tribunal. Puis, d'exprimer ses regrets quant aux propos en cause, qu’il a situés dans un contexte exclusivement politique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le Ministère public, tout en soulignant le caractère tardif de ce repentir, a indiqué en prendre acte, tout en requérant à son encontre une peine de 5 années d’emprisonnement ferme » informe le même communiqué. Qu’en plus de cette peine, le parquet a aussi demandé le paiement d’une amende de 500.000FCFA.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à tout cela, l’avocat du présumé accusé, Me Konaté, a estimé cette réquisition particulièrement sévère au regard de l’attitude de reconnaissance et de repentir, manifestée par son client Gassama. Ce faisant, avec son collègue, Me Timothée Thiemoko Coulibaly, qu’ils ont sollicité la clémence du Tribunal. Qu’à la fin de l’audience, les juges ont décidé de mettre le jugement en délibéré pour le 30 janvier 2026. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quartier Kayes N’di Cran&#45;Cran : 9 individus interpellés en possession d&amp;apos;une grande quantité de stupéfiants</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/quartier-kayes-ndi-cran-cran-9-individus-interpelles-en-possession-dune-grande-quantite-de-stupefiants-3112620.html</link>
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<description><![CDATA[ Ils ont été appréhendés, le mardi 23 décembre, par le Commissariat de Police du 2e Arrondissement de Kayes, disposant d’une grosse quantité de produits stupéfiants. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Dec 2025 20:01:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nombre de 9 personnes, ils sont entre les mains de la justice pour répondre aux faits qui leur sont reprochés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette opération s’inscrit dans le cadre du renforcement des mesures de sécurité pendant les fêtes de fin d’année. En effet, depuis plusieurs années, la 1re région administrative du Mali (Kayes) est confrontée au phénomène de consommation et de commercialisation des produits stupéfiants dont la couche la plus touchée est la jeunesse. Malgré des actions posées par les Autorités de la région et les groupements de jeunes pour y combattre, le fléau demeure une épine sous les pieds des kayesiens. A cet effet, avec le démantèlement de ce réseau et la saisie de cette importante quantité de drogues et d’autres produits dangereux pour la santé, les Hommes du Commissaire de police Mamoutou Koné portent un coup contre ce phénomène.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est lors des missions régulières de contrôle et de sécurisation des personnes et de leurs biens, menées dans le quartier Kayes N’di Cran-Cran que ces interpellations ont eu lieu. Dans un premier temps, grâce à la vigilance et vivacité des éléments déployés sur le terrain, 3 premiers suspects ont été immobilisés. Cela, en possession d’un couteau avec son fourreau ainsi que de produits stupéfiants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La poursuite des investigations a permis l’interpellation de 6 autres qui appartiennent à la même bande. De plus, ces derniers détenaient des bouteilles d’alcool de même que plusieurs centaines de sachets ou doses de produits stupéfiants. Ils sont identifiés par des initiales suivantes : A.D (25 ans), A.So (30 ans), M.F (30 ans), M.DE (22 ans), A.K (26 ans), A.S (30 ans), M.Y (40 ans), Z.B (25 ans) et M.D (30 ans) et sont désormais mis à la disposition de la Justice. L’enquête est en cours dans le but de lever le voile sur l’identité des éventuels complices.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour promouvoir sa souveraineté avec l’assurance d’informations fiables : La Confédération AES s’offre sa propre télévision</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/pour-promouvoir-sa-souverainete-avec-lassurance-dinformations-fiables-la-confederation-aes-soffre-sa-propre-television-3112619.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/pour-promouvoir-sa-souverainete-avec-lassurance-dinformations-fiables-la-confederation-aes-soffre-sa-propre-television-3112619.html</guid>
<description><![CDATA[ Elle fut inaugurée le 23 décembre dernier par les 3 Chefs d’Etat de la Confédération de l’Alliance des Etats du Sahel (AES), notamment le Général d’armée Assimi Goïta du Mali, le Capitaine Ibrahim Traoré du Burkina Faso et le Général d’armée Abdourahamane Tiani du Niger. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Dec 2025 19:59:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était dans le cadre de la tenue, à Bamako, de la 2e session du Collège des Chefs d’Etat de la Confédération des Etats du Sahel (AES).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Télévision AES a son siège dans la zone Aéroportuaire à Bamako et a pour coordinateur Salif Sanogo, journaliste et ancien Directeur Général de l’ORTM. Il est secondé par l’expérimenté journaliste Sékou Tangara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Présidents de la Confédération AES ont inauguré la TV AES en début de la semaine écoulée. Pour la circonstance, afin d’accueillir ses hôtes, le coordinateur Sanogo a préparé et présenté une émission, au cours de laquelle les 3 Présidents des pays de l’AES n’ont pas manqué de féliciter et encourager M. Sanogo et son équipe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, cette télévision s’impose comme un outil stratégique de communication institutionnelle et d’intégration régionale, en cette période de lutte contre la désinformation à l’encontre de la Confédération. Elle sera ainsi la voix de la Confédération, que ce soit sur le plan économique, sanitaire ou encore éducatif. Également, elle aura pour mission de promouvoir les valeurs de solidarité, de souveraineté et de résilience. Elle assure la diffusion des informations fiables et équilibrées sur l’AES, valorise les politiques publiques confédérales et va raffermir la cohésion entre les peuples de l’espace AES. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Télévision AES, complémentaire aux Télévisions nationales de la Confédération<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après la phase cérémoniale de la rencontre, le Coordinateur de la Télévision AES, Salif Sanogo a tenu à faire comprendre qu’il n’y aura pas de la concurrence entre sa boite et les Télévisions nationales des Pays de l’AES. «Il n’y a pas de mot concurrence, il y aura surtout une complémentarité. Nous pourrons faire des choses que les médias publics ne peuvent pas faire parce qu’il y a énormément de choses qu’ils ont à faire déjà. Et nous serons là pour compléter le travail qu’ils font et on va travailler dans une belle synergie… »a-t-il expliqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faut-il le signifier, le lancement de cette Télévision intervient après celui de la Radio AES nommée ‘’Daandè Liptako, la voix du Liptako’’ située à Ouagadougou (Burkina Faso). Aussi, serait-il en cours, le Projet d’Agence de Presse AES qui aura son siège à Niamey (Niger).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Sissoko<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Banque Confédérale d’Investissement et le Développement (BCID&#45;AES) : Les mises au point du Ministre Sanou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-confederale-dinvestissement-et-le-developpement-bcid-aes-les-mises-au-point-du-ministre-sanou-3112618.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Siège de la Banque Confédérale d’Investissement et le Développement (BCID-AES) a été inauguré au courant de la semaine écoulée, dans le cadre des activités du 2e Sommet des Chefs d’Etat de l’AES tenu à Bamako les 22 et 23 décembre. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Dec 2025 19:20:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plateau de la chaîne nationale ORTM1, le Ministre de l’Economie et des Finances du Mali, Dr Alousséni Sanou a partagé quelques grandes lignes de cette institution financière. Selon lui, il ne reste que les derniers réglages pour sa mise en service. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec un capital initial de 500 milliards de FCFA, à la suite de l’inauguration de son siège, l’opérationnalisation de BCID-AES est en cours dont, selon le Ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil d’Administration est sollicité pour le premier Conseil à se réunir avant le 31 janvier 2026 pour pouvoir valider les différents textes. A savoir, entre autres, l’accord d’établissement, l’organigramme et les plans d’affaires. Tout cela dans le but de la rendre opérationnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En guise de rappel, le Patron de l’hôtel des finances du Mali a fait savoir que cette Banque est née de la vision des 3 Présidents de l’AES notamment le Général d’armée Assimi Goïta, le Capitaine Ibrahim Traoré et le Général d’armée Abdourahamane Tiani dans leur feuille de route l’An 1. Dans le pilier développement, dont l’un des axes majeurs vise à créer le prélèvement confédérale AES qui permettra de renflouer les caisses de la Confédération pour l’obtention des ressources devant assurer le fonctionnement et toutes les activités et investissements mis en place. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La BCID-AES est logée dans l’ancien local de la Banque Centrale du Mali, qui est un symbole fort, dit Dr Sanou. Surtout que ce bâtiment, soutient-il, répond à toutes les commodités et avec une technologie de pointe. Elle sera présidée par un spécialiste burkinabé, avec 2 Vice-Présidents du Mali et du Niger. Le Vice-Président malien est chargé de toutes les questions relatives à la finance et comptabilité institutionnelle, quant à celui du Niger, il assure toutes les opérations. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre Sanou, par la suite a tenu à préciser que la BCID-AES est dirigée par 6 Administrateurs qui sont déjà choisis. Précisément 2 Administrateurs maliens, 2 du Burkina Faso et 2 du Niger. Avant de clore son propos, il a tenu à rassurer que la BCID-AES est instituée pour permettre la mise en œuvre de tous les investissements structurants pour l’assurance du développement économique et social dans l’espace AES. « Tous les projets intégrateurs de la Confédération vont être financés par cette Banque et la mise en œuvre sera assurée par l’Agence d’exécution de la Confédération qui est l’Autorité de développement intégré des Etats du Liptako-Gourma (ALG) transformée en Agence d’exécution des projets et programmes de l’AES » a développé le Ministre de l’Economie et des Finances du Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Mariam Sissoko</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ASSEP&#45;MALI :  Les textes actualisés lors d’une assemblée générale extraordinaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/assep-mali-les-textes-actualises-lors-dune-assemblee-generale-extraordinaire-3112617.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/assep-mali-les-textes-actualises-lors-dune-assemblee-generale-extraordinaire-3112617.html</guid>
<description><![CDATA[ L’Association des Éditeurs de Presse Privée du Mali (ASSEP-Mali) a tenu, le samedi 27 décembre à son siège sis à l’ACI 2000, une Assemblée générale extraordinaire consacrée à la relecture et à la validation de ses textes fondamentaux. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Dec 2025 19:13:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre, qui s’est déroulée en présence de nombreux acteurs du secteur des médias, marque une étape décisive dans la dynamique de renouveau engagé par le nouveau bureau dirigé par Boubacar Yalkoué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours d’ouverture, le Président de l’ASSEP, Boubacar Yalcoué, a salué la forte mobilisation des éditeurs, directeurs de publication et anciens responsables de l’association, qui selon lui, est le signe manifeste d’une prise de conscience collective face aux défis majeurs qui menacent aujourd’hui la presse écrite privée. Concurrence accrue, multiplication des canaux d’information, perte de crédibilité et difficultés de survie économique figurent parmi les préoccupations soulevées, a-t-il égrené. Et de poursuivre qu’aucune organisation ne peut prospérer sans des textes clairs, actualisés et adaptés aux réalités du moment. C’est dans cet esprit, affirme-t-il, que dès son élection le 16 août dernier, le nouveau bureau a inscrit parmi ses priorités la révision des statuts et du règlement intérieur de l’ASSEP, afin de sortir l’association de la léthargie et de renforcer son rôle au sein de l’écosystème médiatique national. Et qu’un groupe d’experts multidisciplinaire, composé d’anciens présidents de l’ASSEP, de doyens de la presse et de personnalités reconnues du secteur, a été mis à contribution à cet effet. Lequel, après plusieurs séances de travail, a produit deux documents majeurs, à savoir un projet de statuts de 28 articles répartis en six chapitres et un projet de règlement intérieur comprenant 18 articles répartis en huit chapitres. Ces textes, validés par le Bureau, ont été soumis à l’appréciation des membres lors de cette assemblée générale extraordinaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, le Président de l’ASSEP a insisté sur la portée de ces documents, qui vont bien au-delà d’un simple cadre administratif. Selon lui, ils visent notamment à promouvoir le professionnalisme, à renforcer le rôle de veille de l’association sur la régularité des parutions et à clarifier le statut de Directeur de publication. Et que L’objectif affiché est d’assainir durablement le secteur et de mettre fin aux dérives qui ont longtemps fragilisé la presse écrite privée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette assise a également permis d’aborder plusieurs questions d’actualité, notamment les échanges avec la Haute Autorité de la Communication (HAC). Et parmi ces points, figurent, notamment la proposition de faire de la HAC le dépôt légal des parutions, la présentation de sa grille d’analyse des articles de presse, ainsi que le souhait de confier à cette instance la gestion de la carte de presse, dans un souci de clarté et d’équité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la même dynamique de modernisation, le Bureau de l’ASSEP a soumis à l’examen des membres une proposition de nouveau logo, destiné à mieux refléter l’identité et les ambitions de l’association dans un contexte médiatique en pleine mutation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant de déclarer officiellement ouverts les travaux, Boubacar Yalkoué, a rendu un hommage appuyé aux doyens de la presse, saluant particulièrement Sadou Yattara, président de la Commission de rédaction, pour son engagement constant en faveur de la profession. Et d’exprimer l’espoir que l’année à venir redonne à l’ASSEP toute sa place et son éclat au sein de la presse malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après des échanges houleux et constructifs, lesdits projets de textes ont été adoptés sous réserve d’y inclure certains amendements des mandants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Adama Tounkara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Récente sortie de l’Imam Mahmoud Dicko :  L’équivoque levée sur sa participation à la CFR</title>
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<description><![CDATA[ L’imam Mahmoud Dicko, ancien président du Haut Conseil islamique et figure centrale du Mouvement du 5 Juin–Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP) en 2020, est récemment sorti de son silence à travers une vidéo largement relayée sur les réseaux sociaux. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Dec 2025 19:03:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Depuis son exil en Algérie, l’ex-autorité morale du M5-RFP a expliqué les raisons de son choix de prendre le leadership de la Coalition des Forces de Résistance (CFR), une coalition créée par des compatriotes, pour la plupart établis à l’étranger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette intervention, l’imam Dicko a affirmé que la création de la CFR s’inscrit exclusivement dans une dynamique de paix, d’unité et de réconciliation nationale. Selon lui, cette coalition regroupe « plusieurs personnes et entités » animées par une même volonté : permettre aux Maliens de se parler et de se retrouver autour de l’essentiel. « Tout ce qui peut unir les Maliens, je suis dedans », a-t-il déclaré, justifiant ainsi son engagement et son accompagnement à la CFR.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’imam a également exprimé sa solidarité avec les victimes du terrorisme au Mali, assurant prier pour la stabilité et la sécurité du pays. Il a insisté sur le fait qu’il ne soutiendra jamais une quelconque entreprise visant à déstabiliser la nation malienne, réaffirmant son attachement à la paix et à la cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Revenant sur son exil, Mahmoud Dicko a révélé qu’un retour au pays avait été envisagé à un moment donné. Toutefois, ce projet aurait été suspendu à la suite de mises en garde émanant de certaines personnes, qui lui auraient conseillé de surseoir à son retour afin d’éviter des risques de violences. Selon lui, plus d’un millier de personnes s’apprêtaient à l’accueillir dès l’aéroport. L’imam a toutefois estimé qu’aucun Malien ne devrait être interdit de retour dans son pays, même en cas de faute grave, soulignant que toute personne peut être mise à la disposition de la justice si nécessaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un ton<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>conciliant, il a déclaré pardonner à tous, y compris à ceux qui l’ont calomnié ou critiqué. Il a par ailleurs appelé à une approche apaisée du pouvoir, estimant que les dirigeants actuels sont « des fils et des petits-fils du pays » qui doivent être conseillés, accompagnés et soutenus dans l’exercice de leurs responsabilités, plutôt que combattus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré cette posture, l’engagement de Mahmoud Dicko au sein de la CFR ne fait pas l’unanimité. Une partie de ses anciens soutiens du M5-RFP de 2020 ne le suivent plus dans cette nouvelle orientation. Certains vont jusqu’à l’inviter à revenir sur sa décision, estimant que ce combat diffère de celui mené lors de la contestation populaire contre l’ancien régime.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux critiques, l’imam se veut constant. Il qualifie la CFR de projet noble, centrée sur la paix et la réconciliation nationale, et réaffirme sa détermination à l’accompagner. Pour lui, le contexte actuel impose un dialogue inclusif entre Maliens, condition indispensable à la sortie durable de crise. Adama Tounkara<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sécurisation des axes d’approvisionnement du pays<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutes les cibles atteintes par les FAMa<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Forces Armées Maliennes (FAMa) confirment, jour après jour, leur montée en puissance opérationnelle et leur capacité accrue à anticiper, déjouer et neutraliser les menaces terroristes sur l’ensemble du territoire national. Le bilan des opérations militaires du mercredi 24 décembre 2025, rendu public par l’État-Major Général des Armées, illustre clairement cette dynamique positive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de leurs missions de surveillance aérienne, les FAMa ont mené avec succès une opération ciblée contre un véhicule transportant des éléments de groupes armés terroristes dans le secteur de Tombouctou. Cette action démontre la maîtrise croissante du renseignement, de la détection et de la frappe avec précision par les vecteurs aériens maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais c’est surtout sur l’axe Kadiana–Bougouni–Kadiana, considéré comme hautement stratégique pour l’approvisionnement du pays en carburant, que les FAMa ont affirmé leur détermination à garantir la libre circulation des biens essentiels. En appui aérien à un convoi de camions citernes, les forces maliennes ont conduit plusieurs frappes contre des positions de groupes armés terroristes cherchant à perturber cet axe vital.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les bombardements ont ciblé avec succès des positions ennemies situées à l’Est de Kolondiéba, au Nord de Mena, dans le cercle de Kolondiéba,au Nord-Est de Wakoro, ainsi qu’au Sud-Ouest de Kolondiéba.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l’État-Major, toutes les cibles ont été atteintes avec succès, neutralisant ainsi les capacités de nuisance des groupes armés et sécurisant durablement le corridor logistique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut reconnaitre que ces opérations témoignent non seulement de la montée en puissance technologique et tactique des FAMa, mais aussi de leur engagement ferme à protéger les infrastructures et axes économiques stratégiques du pays. La sécurisation de l’approvisionnement en carburant, indispensable au fonctionnement de l’économie nationale et à la vie quotidienne des populations, demeure une priorité absolue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ces actions coordonnées et efficaces, les Forces Armées Maliennes envoient un message clair qu’aucune tentative de déstabilisation ne sera tolérée, et l’État reste pleinement mobilisé pour défendre la souveraineté nationale et garantir la sécurité des Maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qu’Allah veille sur nos vaillants soldats !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Adama Tounkara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Saisie d’une importante quantité de produits stupéfiants à Kéniéba : Un mineur de 17 ans interpellé et déféré à la justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/saisie-dune-importante-quantite-de-produits-stupefiants-a-kenieba-un-mineur-de-17-ans-interpelle-et-defere-a-la-justice-3112461.html</link>
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<description><![CDATA[ Par ses initiales A.Y, ce mineur de 17 ans est arrêté par le Commissariat de Police de Kéniéba, le 10 décembre dernier, en possession d’une quantité considérable de produits stupéfiants. Après la garde à vue au Commissariat, le présumé suspect a été déféré devant la juridiction de ladite localité pour Trafic, Détention et Vente de produits stupéfiants. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 10:54:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est suite à la dénonciation d’une personne de bonne volonté que le jeune a été interpellé par la Police. Selon notre source, le 10 décembre 2025, les forces de sécurité ont reçu une personne désirant garder l'anonymat leur informant qu'il y a un réseau de vente de produits stupéfiants à Kounda, localité située à 15 km de la ville de Kéniéba. Sans perte de temps, les éléments de la Brigade de recherche ont investi le terrain. Ce, en multipliant les rondes de routine aux lieux indiqués afin de mettre la main sur les présumés délinquants, de les interpeller et de les conduire audit commissariat pour affaire les concernant. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, vers 23h du même jour, les enquêteurs ont interpellé le nommé A.Y âgé d'environ de 17 ans, retrouvé avec une quantité importante de produits stupéfiants, notamment 1.743 plaquettes. Avant d’être conduit au poste de Police et placé en garde à vue pour Trafic, Détention et Vente de produits stupéfiants. C’est ainsi qu’au cours de son interrogatoire, il a dénoncé un certain A.N sans plus d’information comme étant son patron et que celui-ci serait en déplacement à Dakar (Sénégal). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Egalement, toujours lors de la séance interrogatoire, il a révélé que la valeur marchande d'une plaquette s'élève à 10.000 FCFA. Ce qui fait que la valeur marchande des 1.743 plaquettes est estimée à la somme de 8.715.000 FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A.Y est actuellement entre les mains de la justice et les investigations sont menées pour appréhender son présumé chef de gang.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>San Kibaru 2026 de l’Astrologue Pr Moussa Fomba : De recettes diverses pour le Mali en 2026</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/san-kibaru-2026-de-lastrologue-pr-moussa-fomba-de-recettes-diverses-pour-le-mali-en-2026-3112450.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Consultant en Sciences Occultes et Astrologie, Pr Moussa Fomba a tenu sa traditionnelle conférence de presse, dénommée ‘’San Kibaru’’. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 07:49:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon ses prédictions, l’année 2026 sera marquée par des péripéties pour le Mali. Cela, dans la mesure où 7 mois parmi les 12 seront pénibles pour le pays et le reste des 5 mois augure du positif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La 16e édition de cette conférence a eu lieu le samedi 20 décembre au siège du journal ‘’Le Challenger’’. Selon Pr Fomba, la vibration annuelle de la prochaine année est 1. Que l’année 2026 sera celle de changement et de renouveau, axée sur la communication. Une année au cours de laquelle, a-t-il laissé entendre, les Hommes de média accompliront leur rôle de 4e pouvoir. Qu’il y aura de l’équilibre et la réinitialisation de cycle. En plus, que la nouvelle année 2026 encourage l’audace et la confiance pour soi dans le cadre des actions à entreprendre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ses prédictions, il a affirmé qu’il y aura des opportunités stratégiques et l’éveil spirituel. Et que le nouvel an qui pointe à l’horizon favorise la chance des signes astrologiques comme les Gémeaux, le Lion, le Sagittaire et la Balance. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une année marquée par des vicissitudes pour le Mali</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parlant du Mali, il dira que le pays rencontrera des péripéties durant les 7 mois parmi les 12 dans cette année.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ces mois sont : Janvier, Mars, Avril, Mai, Août, Septembre et Novembre. A cet effet, il a expliqué que la lettre de passage du Mali est L et sa vibration annuelle est 5. « L’instabilité sera permanente, cependant, les groupes armés djihadistes ne pourront aucunement prendre possession des villes importantes du pays » a dit le Consultant en Sciences Occultes, Pr Moussa Fomba. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ses divinations, il a également souligné le ralentissement de développement tout en prévenant les Hautes autorités à mettre en avant l’agriculture, la Santé et veiller sur les enfants. Les cadres auront des promotions et qu’il y aura aussi l’augmentation de salaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que la prostitution gagnera du terrain. Les enfants n’épargneront pas les parents d’autant plus qu’ils vont leur faire vivre l’enfer surtout avec les réseaux sociaux. Qu’il y aura la formation des groupes d’opposition contre l’actuel régime pendant 2026 même après la dissolution des partis politiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’astrologue Fomba de poursuivre, que notre pays n’épargnera pas à des cas d’inondations et d’accidents de circulation. En sus, des mariages en abondance, dira-t-il. En outre, que la population aura un regard vigilant sur la décision de la justice. C’est pourquoi, il a invité les juges d’être impartiaux dans leurs résolutions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les principales maladies de 2026 qui vont faire souffrir, dit-il, sont l’hémorroïde, l’hépatite, la toux et le rhume. Pour se protéger des mauvais augures de l’année 2026, Pr Fomba a conseillé des plantes appelées ‘’Wôrôladon’’ et ‘’Zèrènidjèladon’’, avec lesquelles les hommes doivent se laver 3 fois et les femmes 4 fois. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par rapport à la CAN 2025 qui a débuté depuis le dimanche 21 décembre avec le Mali parmi les pays qualifiés, il n’a pas trahi les prédictions de sa science. Il a indiqué que les Aigles auront un parcours difficile, pour ne pas dire qu’ils n’iront pas loin. Il a été on ne peut plus clair en annonçant que le vainqueur de ce trophée sera un pays anglophone.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le terrorisme : La CEDEAO ouverte à une collaboration avec les Etats de l’AES</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/lutte-contre-le-terrorisme-la-cedeao-ouverte-a-une-collaboration-avec-les-etats-de-laes-3112449.html</link>
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<description><![CDATA[ Lors de la 68e Session ordinaire de sa Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement, la CEDEAO dans son communiqué final a exhorté ses Etats-membres à œuvrer avec sa Commission à maintenir le dialogue avec les pays de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) pour une collaboration efficace et renforcer pour lutter ensemble contre le terrorisme. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 07:43:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a été tenu le dimanche 14 décembre à Abuja (Nigéria), la 68e Session ordinaire de la Confédération des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le communiqué final de ladite session, la CEDEAO s’est exprimée sur la menace sécuritaire que vit plusieurs parties de la zone ouest-africaine. C’est ainsi qu’elle a exhorté une collaboration avec la Confédération AES, à savoir, le Burkina Faso, le Mali et le Niger pour y combattre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vers une collaboration efficace et renforcée dans le domaine sécuritaire <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le communiqué, la conférence a réaffirmé son engagement en faveur de l’éradication du terrorisme dans l’espace CEDEAO, ensuite salué les efforts que les Etats membres ne cessent de déployer pour lutter contre ce fléau de terrorisme. Elle a également condamné fermement la recrudescence des actes de banditisme, les enlèvements et les rapts d’écoliers, en particulier dans le nord du Nigéria. « La Conférence exprime sa solidarité avec le peuple de la République fédérale du Nigéria et félicite le Président Bola Ahmed Tinubu pour les mesures rapides prises en vue de la libération sans délai des victimes, ainsi que pour les actions entreprises en vue de lutter contre cette menace » a salué la Conférence, avant d’appeler la Communauté internationale, à travers l’Union africaine et le Conseil de sécurité des Nations Unies, à répondre de manière urgente, cohérente et coordonnée aux besoins des pays de la région touchés par le terrorisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la même dynamique, l’organisation sous régionale a incité ses membres avec la Commission de maintenir le dialogue avec le Burkina Faso, le Mali et le Niger, en vue d’une collaboration efficace et renforcée pour faire face à la détérioration de la situation sécuritaire dans la région. « Dans le cadre des efforts déployés par la Communauté pour lutter contre le terrorisme, la Conférence instruit le Président de la Commission de mettre d’urgence à la disposition de chacun des Etats membres concernés, à savoir le Bénin, la Côte d’ivoire, le Ghana, le Nigéria et le Togo, un montant de 2.850.000USD (1.624.500.000FCFA), provenant du Fonds régional de sécurité, sous réserve de l’examen du Plan d’action » est déclaré dans le communiqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La poursuite de la participation des pays de l’AES à la BIDC et au GIABA</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur ce volet, la Conférence dit approuver la résolution du Conseil des gouverneurs de la BIDC relative à la poursuite de la participation des pays de l’AES à la Banque en tant que membres non-régionaux. Et a approuvé également la proposition du Conseil visant à maintenir au sein de la BIDC le personnel ressortissant des pays de l’AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de la même Conférence, la CEDEAO a accordé aux pays de l’AES le statut de membres non-CEDEAO du Groupe Intergouvernemental d’Action contre le Blanchement d’Argent en Afrique de l’Ouest (GIABA). Cela, sur la base de leur fort engagement politique à mettre pleinement en œuvre l’ensemble des obligations requises des membres du GIABA. D’après le communiqué, cet engagement inclut notamment la correction des lacunes identifiées dans leurs cadres de lutte contre le blanchement de capitaux, le financement du terrorisme et le financement de la prolifération (LBC/FT/CPF), ainsi que leur coopération totale et leur conformité à toutes les obligations y afférentes, conformément aux dispositions du statut du GIABA.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Mariam Sissoko</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>École malienne : La Fondation Soumaïla Cissé célèbre l’excellence scolaire au Mali</title>
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<description><![CDATA[ La Fondation Soumaïla Cissé pour l’Espoir et l’Excellence (FSC) a organisé, le samedi 20 décembre 2025 à l’hôtel Azalai, la 5ᵉ édition du Prix d’Excellence Soumaïla Cissé, une cérémonie placée sous le haut patronage du Ministre de l’Éducation nationale. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 07:38:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement, qui s’est tenu dans une ambiance symbolique, a réuni autorités administratives, des anciens ministres partenaires, acteurs du monde éducatif, des amis de la famille Cissé, parents et lauréats venus des régions de Bougouni et de Kita.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative, conformément à la vision de feu Soumaïla Cissé, vise à promouvoir le mérite scolaire, la citoyenneté et l’engagement des jeunes. Cette année, elle est tenue autour du thème : excellence et citoyenneté. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une initiative noble, à plus d’un titre !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le représentant de la Fondation Azalaï, partenaire fidèle de l’événement, Adama Camara, eu égard à la constance et la vision de la Fondation Soumaïla Cissé, a exprimé la fierté de sa Fondation d’accompagner cette initiative qui place l’éducation au cœur du développement humain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Célébrer l’excellence aujourd’hui, c’est investir dans l’avenir du Mali. Nous félicitons la Fondation Soumaïla Cissé pour ce travail remarquable et l’encourageons à poursuivre davantage cette noble mission », a-t-il déclaré sous l’ovation de l’assistance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom de l’ensemble des lauréats, leur représentant, Bacary Tangara, a exprimé une profonde gratitude à la Fondation Soumaïla Cissé pour cette initiative qui valorise le travail, la persévérance et le mérite. « Recevoir ce prix est pour nous un immense honneur et une source de motivation. Nous remercions sincèrement la Fondation Soumaïla Cissé pour la confiance placée en nous, pour la célébration de l’excellence et pour l’accompagnement qu’elle nous offre. Au nom de tous les lauréats et en mon nom propre, nous nous engageons à continuer sur la voie de l’excellence, à être des élèves exemplaires et des citoyens responsables », a-t-il affirmé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Forger l’excellence et la citoyenneté chez les jeunes<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours, la Présidente de la Fondation Soumaïla Cissé, Mme Cissé Astan Traoré, a rappelé le sens et la portée du Prix d’Excellence, devenu au fil des années un rendez-vous incontournable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a souligné que cette 5ᵉ édition est l’occasion de célébrer des jeunes dont le courage, le talent et l’engagement sont en parfaite harmonie avec les valeurs de la communauté. Réaffirmant la conviction de la Fondation, elle a insisté sur le rôle fondamental de l’éducation, du mérite et de la citoyenneté dans la construction d’un avenir prometteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Développant le thème « Excellence et Citoyenneté », elle a rappelé que l’excellence ne se limite pas aux résultats scolaires, mais qu’elle est avant tout une attitude, une discipline et un engagement envers soi-même, la communauté et la nation. Elle a défini l’élève-excellent comme un citoyen intègre, discipliné, respectueux des valeurs sociales et acteur du vivre-ensemble.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Présidente est également revenue sur les actions marquantes de sa fondation durant l’année 2025. Au nombre desquelles, elle a cité entre autres, le lancement de la plateforme Système de Gestion Globale de l’École (S2GE) en partenariat avec l’Internet Society – Chapitre Mali, ainsi que les actions de solidarité menées durant le mois de Ramadan en faveur des populations déplacées. Elle a salué les brillants parcours des anciens lauréats, aujourd’hui engagés dans des formations supérieures au Mali et à l’étranger. Et de présenter les lauréats de cette 5ᵉ édition, issus des régions de Bougouni et de Kita, tout en soulignant que l’excellence n’a pas de frontière et qu’elle se manifeste partout où règnent le travail et la persévérance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, elle a adressé ses remerciements aux autorités présentes, aux partenaires techniques et financiers, notamment la Fondation Azalaï, aux académies, aux enseignants et à l’ensemble de la communauté éducative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Clôturant la série d’interventions, Boubacar Dembélé, le représentant du Ministre de l’Éducation nationale a salué l’initiative de la Fondation Soumaïla Cissé, qu’il a qualifiée de complémentaire aux efforts de l’État en matière de promotion du mérite et de valorisation de l’école malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le Prix d’Excellence Soumaïla Cissé est une illustration concrète de notre ambition commune : faire de l’école un espace d’excellence, de citoyenneté et d’égalité des chances. Le Ministère de l’Éducation nationale encourage ce type d’initiative qui motive les élèves, soutient les familles et renforce la culture du mérite. Aux lauréats, je vous exhorte à rester des modèles pour vos camarades et à porter haut les valeurs de la République », a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette 5ᵉ édition, la Fondation Soumaïla Cissé confirme son engagement durable en faveur de l’éducation et de la jeunesse, faisant de l’excellence scolaire un levier essentiel pour le développement du Mali et l’émergence d’une citoyenneté responsable.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Adama Tounkara</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2e session du Collège des Chefs d’Etat de la Confédération des Etats du Sahel (AES) : Bamako, pour amorcer un réel envol</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/2e-session-du-college-des-chefs-detat-de-la-confederation-des-etats-du-sahel-aes-bamako-pour-amorcer-un-reel-envol-3112447.html</link>
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<description><![CDATA[ Les travaux de la 2e session du Collège des Chefs d’Etat de la Confédération des Etats du Sahel (AES) se déroulent aujourd’hui mardi 23 décembre avec au menu plusieurs dossiers à évaluer. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 07:33:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s’agira, pendant cette session, d’évaluer les progrès réalisés par la Confédération AES, sous la présidence malienne, d’apprécier la mise en œuvre de la Feuille de route de l’an I de l’AES, de finaliser son opérationnalisation institutionnelle et d’examiner les questions confédérales, régionales et internationales. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après le 1er Sommet à Niamey (Niger) en juillet 2024, qui a été consacré à la création de la Confédération des États du Sahel (AES) et au cours duquel le Président de la Transition malienne, le Général d’armée Assimi Goïta fut désigné Président en exercice de l’AES, Bamako abrite la 2e Session du Collège des Chefs d’Etat de la Confédération des Etats du Sahel (AES) dont les travaux se tiennent ce mardi 23 décembre en présence des 3 Chefs d’Etat de la Confédération. A savoir le Président de la République du Mali, le Général d’armée Assimi Goïta, le Général d’armée Aboudahamane Tiani, Président de la République du Niger et le Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Burkina Faso.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Programme de cette journée de ce mardi, plusieurs sujets seront examinés sur le destin de la Confédération. En effet, le Collège aura à examiner les actions menées dans les Piliers de la Défense et de Sécurité, de la Diplomatie et du Développement. En plus du domaine de la communication transversale et la mobilisation. De plus, les 3 Chefs d’Etat auront à inaugurer les nouveaux sièges de la Télévision et la Banque Confédérale d’Investissement et de Développement (BCID-AES)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Également, au cours de cette rencontre de haut niveau pour les 3 Etats, les trois Présidents sauront mesurer les évolutions intervenues dans le domaine sécuritaire, particulièrement dans la lutte contre le terrorisme sous toutes ses formes ; dans le domaine diplomatique, singulièrement la coordination de l’action diplomatique ; et dans le domaine du développement, marqué par des mesures fortes visant l’amélioration des conditions de vie des populations de l’espace AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A coup sûr, ce Sommet favorisera l’accélération de la réalisation des grands projets et chantiers de sécurisation et de développement ouverts par les Chefs d’Etat en faveur des populations AES. En outre, à la sortie de cette session, les 3 Présidents désigneront un nouveau Président de la Confédération des Etats du Sahel (AES). Et selon les indiscrétions, cette nouvelle Présidence sera attribuée au Président de la Transition burkinabè, le Capitaine Ibrahim Traoré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, le Président Tiani est arrivé hier dans la matinée et le Président Ibrahim Traoré est attendu aujourd’hui dans la Cité des 3 caïmans (Bamako).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après le Sénégal :  Le Mali va&#45;t&#45;il retirer du marché les couches de marque SOFTCARE ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/apres-le-senegal-le-mali-va-t-il-retirer-du-marche-les-couches-de-marque-softcare-3112161.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Agence sénégalaise de la Réglementation Pharmaceutique (ARP) a annoncé le retrait immédiat du marché des couches et serviettes hygiéniques de la marque SOFTCARE, à la suite d’une inspection sanitaire menée dans l’usine de production située à Sindia, dans la région de Thiès. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 10:44:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est à travers une note publiée, le lundi 08 décembre dernier, que ladite structure a informé les sénégalais. Au même moment le même produit inonde le marché malien. Que vont-elles faire nos autorités sanitaires et du contrôle du marché de consommation nationale ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon cette note, les services de l’ARP ont constaté la présence de matières premières périmées dans le circuit de fabrication de ces produits destinés aux bébés, enfants et femmes. Une situation jugée préoccupante par les autorités sanitaires sénégalaises, compte tenu des risques potentiels pour la santé publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ces manquements, l’ARP dit informer l’ensemble des professionnels de santé, des consommateurs ainsi que la population sénégalaise de la décision de retrait de ces produits du marché. Et que cette mesure vise à prévenir tout danger sanitaire et à garantir la sécurité des utilisateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De ce fait, que la commercialisation des produits SOFTCARE est suspendue jusqu’à la mise en conformité complète du processus de fabrication, conformément aux normes sanitaires en vigueur. L’objectif, précise le communiqué de l’ARP, est de protéger les populations contre tout risque lié à l’utilisation de produits non conformes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La note a été adressée à plusieurs acteurs clés, notamment la Société sénégalaise de gynécologie, les pharmaciens d’officine, les associations de consommateurs, les sages-femmes, ainsi que les autorités douanières et commerciales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités sanitaires appellent à la vigilance et invitent les consommateurs à cesser immédiatement l’utilisation des produits concernés, dans l’attente de nouvelles communications officielles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du territoire sénégalais, cette alerte sanitaire concerne également les consommateurs de notre pays, où les produits de la marque SOFTCARE sont susceptibles d’être commercialisés à travers les circuits d’importation et de distribution sous-régionaux. Les associations de consommateurs et les autorités sanitaires maliennes sont ainsi invitées à renforcer la surveillance du marché afin d’identifier d’éventuels lots concernés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les consommateurs maliens sont appelés dans ce cas à la prudence, notamment en vérifiant l’origine des produits d’hygiène intime et pour bébés, et à signaler toute présence suspecte de ces articles aux services compétents. Faut-il le signaler, cette situation rappelle l’importance d’une coopération sanitaire régionale accrue entre les pays de l’espace ouest-africain pour garantir la sécurité des produits de santé et de grande consommation.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">A.Tounkara</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour défendre les officiers et militaires radiés pour tentative de déstabilisation : Un collectif d’Avocats tient la baraque</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/pour-defendre-les-officiers-et-militaires-radies-pour-tentative-de-destabilisation-un-collectif-davocats-tient-la-baraque-3112160.html</link>
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<description><![CDATA[ Après avoir été inculpés pour des infractions pénales visant à déstabiliser les Institutions de la République du Mali avant d’être radiés des effectifs des Forces Armées et de Sécurité, les Officiers et Sous-officier concernés par cette mesure ont désormais leur défense assurée par un collectif d’Avocats. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 10:38:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lequel a saisi la Section administrative de la Cour Suprême du Mali le vendredi dernier, pour l’annulation du décret de radiation. Cela, pour motif d’excès de pouvoir et détournement de pouvoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A titre de rappel, par le Communiqué N°077 du Gouvernement de la Transition du 14 Août, l’opinion nationale fut informée de l’arrestation d’un groupuscule d’éléments marginaux des Forces Armées et de Sécurité maliennes, pour des infractions pénales qui visent à déstabiliser les Institutions de la République. Au sein dudit groupe au nombre de 11, y figurait un ressortissant français, agissant au nom des Services de renseignement français, Vezilier Yvann. Quant aux Maliens, ils sont : les Généraux de Brigade Abass Dembélé et Nèma Sagara ; les Lieutenant Colonels Baba Dembélé, Saybou Keïta, Mamadou dit Tiékoro Diarra, Soungalo Diop ; le Capitaine Mohamed Ouattara ; le Caporal Amadou Bouba Coulibaly et les Sergent -Chefs Boucary Karacodjo et Yacouba Kodio. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quelques mois après leur arrestation, les plus Autorités de la transition ont acté leur radiation des Forces Armées et de Sécurité maliennes notamment avec des décrets et un arrêté, tous en date du 7 octobre 2025 portant cessation de l’état de militaire de personnels des forces armées maliennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le vendredi 12 décembre, l’opinion publique a pris connaissance de la constitution d’un Collectif des Avocats en faveur de la défense de ces militaires radiés. Ce collectif dirigé par Me Mountaga C. Tall a saisi la Cour Suprême du Mali avec comme requête l’annulation des sanctions prises et la réintégration des officiers et sous-officier radiés, et leur rétablissement dans l’ensemble de leurs droits, grades et avantages. Ce, pour diverses raisons dont la violation des droits de la défense ; le non-respect des règles et procédure de convocation et de notification de décision aux requérants ; l’absence de matérialité de faute disciplinaire et un détournement de pouvoir. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les conseils ont par ailleurs demandé, conformément à la Constitution, aux lois de la République et aux textes communautaires, un libre accès aux personnes en détention.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forces armées maliennes (FAMA) :  Les écrits du Colonel Alpha Yaya Sangaré lui coûtent la radiation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/forces-armees-maliennes-fama-les-ecrits-du-colonel-alpha-yaya-sangare-lui-coutent-la-radiation-3112159.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Président de la Transition, chef de l’État, le Général d’armée Assimi Goïta a signé un décret portant cessation de l’état de militaire du Colonel Alpha Yaya Sangaré, officier de la Direction générale de la Gendarmerie nationale. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 10:31:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La décision, rendue publique à travers le Journal officiel de la République du Mali, met fin à la carrière militaire de l’intéressé pour des motifs disciplinaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la faveur du Décret n°2025-861/PT-RM, signé par le Président de la Transition, chef de l’État, le Général d’armée Assimi Goïta, le colonel Alpha Yaya Sangaré a été radié des effectifs des Forces armées et de sécurité à compter de la date de signature du texte. La mesure s’appuie notamment sur les dispositions du statut général des militaires ainsi que sur les conclusions d’un Conseil d’enquête tenu le 1er décembre 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, cette radiation intervient dans un contexte particulièrement particulier. Pour rappel, le Colonel Alpha Yaya Sangaré avait fait l’objet d’une arrestation, à cause de la publication de son livre intitulé « le défi du terrorisme en Afrique », dans lequel il accusait les Forces armées maliennes (FAMa) d’exactions contre des civils dans certaines zones du pays. Ces accusations, jugées graves par les autorités de la Transition, ont suscité une vive réaction au sein de l’appareil sécuritaire et politique à son temps.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités maliennes n’ont jamais caché leur ferme opposition à ce qu’elles considèrent comme des allégations portant atteinte à l’honneur et à la cohésion des forces de défense, engagées, selon elles, dans une lutte existentielle contre le terrorisme et l’insécurité. Dans ce contexte, les écrits du Colonel Sangaré ont été perçus comme une remise en cause directe des efforts de l’armée nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A noter, que la même affaire a également provoqué de fortes réactions au sein de l’opinion publique. Si une partie des Maliens a dénoncé ce qu’elle estime être une tentative de discréditer les FAMa, d’autres voix, plus critiques, y voient une question liée à la liberté d’expression et au débat sur la gouvernance sécuritaire et le respect des droits humains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec ce Décret, les autorités de la Transition envoient un signal fort de fermeté, réaffirmant leur ligne de tolérance zéro face à toute prise de position interne jugée contraire aux intérêts supérieurs de l’État et de l’armée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A.Tounkara <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tensions entre deux chefs communautaires du Nord :  La médiation payante du Ministre Wagué</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tensions-entre-deux-chefs-communautaires-du-nord-la-mediation-payante-du-ministre-wague-3112158.html</link>
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<description><![CDATA[ Une tension née d’échanges publics jugés inamicaux entre deux chefs de communautés engagées pour la paix, à savoir Mohamed Ousmane Ag Mohamedoun et Abdoul Majid Ag Mohamed Ahmed dit Nasser, tous membres du Conseil National de la Transition (CNT), a trouvé un dénouement heureux grâce à l’intervention directe du Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, General Ismaël Wagué. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 10:14:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un communiqué officiel en date du 10 décembre 2025, le Ministre Wagué avait exprimé sa vive préoccupation face aux propos échangés par voie de communiqués. Il a estimé que ces divergences publiques risquaient de porter atteinte à la paix, à la cohésion sociale et au vivre-ensemble, notamment entre certaines communautés du Nord du pays. Et face à la gravité de la situation et au regard du contexte national marqué par l’adoption récente de la Charte nationale pour la Paix et la Réconciliation, le Ministre en charge de la Réconciliation, avait décidé de suspendre, à titre conservatoire, toute collaboration avec les deux personnalités et leurs représentants. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois, dans un esprit d’apaisement et de dialogue, il a rapidement engagé une démarche de médiation. Ainsi, le jeudi 11 décembre, il a reçu séparément les deux leaders communautaires lors d’entretiens individuels, avant de les réunir le lendemain vendredi pour une séance de dialogue direct.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon un communiqué publié après ces rencontres, les discussions, qualifiées de franches et constructives, ont permis aux deux chefs de tribus de dépasser leurs divergences. Qu’en toute lucidité, ils ont exprimé leur volonté commune de tourner la page des incompréhensions et de travailler désormais ensemble pour la paix, la cohésion sociale et le vivre-ensemble, en parfaite conformité avec les principes de la Charte nationale pour la Paix et la Réconciliation nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale a salué l’esprit de responsabilité et de dialogue dont ont fait preuve les deux chefs communautaires. Il a réaffirmé l’engagement constant de son département à soutenir toutes les initiatives favorisant l’apaisement du climat social et le renforcement de l’unité nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette solution du Ministère de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, General Ismaël Wagué, met ainsi un terme à l’incident et réaffirme le rôle central du dialogue dans la gestion des différends communautaires. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vive l’union entre les filles et les fils du Mali !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Adama Tounkara<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Banque Confédérale pour l’Investissement et le Développement des Etats du Sahel (BCID&#45;AES) : Tout est fin prêt</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-confederale-pour-linvestissement-et-le-developpement-des-etats-du-sahel-bcid-aes-tout-est-fin-pret-3112157.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 10:04:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le lancement officiel de la Banque Confédérale pour l’Investissement et le Développement de la Confédération des Etats du Sahel (BCID-AES) se fera lors de la 2e session ordinaire du collègue des Chefs d’Etat de la Confédération des Etats du Sahel (AES) à Bamako, prévue du 22 au 23 décembre prochain. Auparavant, le jeudi , les Ministres des Finances des Etats de l’AES se sont rencontrés à Bamako afin de procéder aux derniers réglages avant son opérationnalisation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La création de la BCID-AES a été officialisée à travers une Assemblée générale constitutive tenue à Bamako le jeudi dernier. A laquelle, les Ministres des Finances de la Confédération AES, Alousséni Sanou du Mali, Ali Mahaman Lamine Zeine non moins Premier Ministre du Niger et Dr Aboubacar Nacanaco du Burkina Faso ont pris part.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant ladite rencontre, les statuts de la BCID-AES ont été validés et signés. Ce qui rend effective la création de cette banque confédérale. En effet, elle aspire d’être un levier indispensable pour le financement des projets structurants, de l’intégration sahélienne et de la souveraineté économique du Mali, du Burkina Faso et du Niger. Elle aura ainsi pour mission de mobiliser des ressources souveraines et à financer des projets hautement prioritaires, notamment les infrastructures routières et le désenclavement, l’agriculture et la sécurité alimentaire, l’énergie et les interconnexions régionales, et l’appui aux projets privés adossés aux priorités nationales. Cette nouvelle banque confédérale sera un gage pour réduire la dépendance aux institutions financières internationales et à renforcer l’autonomie économique de l’espace sahélien. De plus, la BCID-AES est doté d’un capital initial de 500 milliards de FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le satisfécit du Président en exercice de l’AES</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le même jour après les travaux de l’Assemblée constitutive de la BCID-AES, les 3 Ministres ont été reçus par le Président Goita. La délégation était conduite par le Ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou du Mali. L’objectif de cette audience était de présenter au Président en exercice de la Confédération AES, les conclusions des travaux techniques menés ces derniers mois. Aussi, de recevoir ses orientations finales avant le lancement solennel de la nouvelle institution financière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Porte-parole de la délégation était le Ministre de l’Économie, des Finances et de la Prospective du Faso, Dr Aboubakar Nacanabo. Dans son propos, il a fait savoir au Président Goïta que les travaux pour valider et signer les statuts de la BCID-AES se sont bien tenus. Ainsi, que grâce à cette banque, ils pourront réaliser des projets structurants. Cela, au profit des populations des pays de l’AES. « Les orientations étaient claires : des projets impactant, qui nous permettent de rester sur la ligne de la souveraineté tracée par nos trois Chefs d’État »a-t-il fait savoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr Nacanabo a souligné que le capital social de la BCID-AES a déjà été validé par le Conseil des Gouverneurs qui est composé des trois Ministres des Finances. Qu’une partie de ce capital est déjà libérée par les États fondateurs, et un prélèvement confédéral contribuera à alimenter fortement la Banque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La nomination des dirigeants de la banque constitue, dit-il, la prochaine étape. Qu’avec les organes mis en place, la BCID-AES pourra lever des financements additionnels pour amplifier sa capacité d’investissement. Et pourra également financer des projets portés par des entreprises, à condition qu’ils soient proposés par l’un des États membres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, le lancement officiel de la BCID-AES aura lieu lors de la 2e session ordinaire du collège des Chefs d’Etat de la Confédération des Etats du Sahel (AES) dont les 3 Présidents, le Général d’Armée Assimi Goïta, le Capitaine Ibrahim Traoré et le Général d’Armée Abourahamane Tiani doivent prendre part.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence des Présidents d’Assemblées Législatives Africaines (COSPAL) :  Le Président Malick Diaw défend la cause des pays de l’AES</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/conference-des-presidents-dassemblees-legislatives-africaines-cospal-le-president-malick-diaw-defend-la-cause-des-pays-de-laes-3112156.html</link>
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<description><![CDATA[ Du 12 au 14 décembre, sous le thème : « Leadership législatif et diplomatie parlementaire dans un ordre mondial en mutation », la capitale marocaine Rabat a accueilli la 3e Conférence des Présidents d’Assemblées Législatives Africaines (COSPAL). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 09:58:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Invité pour une première fois, le Mali fut honoré par la présence de son Président du Conseil national de Transition (CNT), le Général de Corps d’Armée Malick Diaw.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faut-il le rappeler, la Conférence des Présidents d’Assemblées Législatives Africaines (COSPAL) est créée en 2020 au Nigéria. Elle vise à renforcer la coordination et la consultation entre les Chefs d’Institutions législatives africaines pour relever les défis du continent sur des thèmes comme la gouvernance démocratique, la sécurité, le développement durable et l’autonomisation des femmes. Aussi, elle sert de forum pour échanger sur des défis communs et des solutions politiques. Tout cela afin de consolider l’unité parlementaire. Et son président en exercice est le président du Parlement ghanéen, Alban Kingsford Sumana Bagbin. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, la 3e édition de COSPAL a été tenue au Royaume Chérifien (Maroc) du 12 au 14 décembre 2025. Elle a ainsi réuni les présidents et représentants des parlements du Burkina Faso, du Niger, du Mali, du pays organisateur Maroc, de la Sierra Leone, du Malawi, du Libéria, du Nigéria, de la Gambie, de l’Eswatini (Ex Swaziland), de Djibouti, de la République Démocratique du Congo (RDC), du Tchad, du Burundi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de sa prise de parole à cette rencontre de haut niveau, le samedi 13 décembre, le Général de Corps d’Armée Malick Diaw, Président du CNT a tenu à éclairer la lanterne sur la situation du Mali, qui a d’ailleurs été récemment cible d’une cabale médiatique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De prime abord, il a fait part de la bonne relation maliano-marocaine depuis de belle lurette tout en affirmant que le Royaume du Maroc et la République du Mali sont liés par des relations multiséculaires, multiformes, politiques, commerciales, scientifiques et culturelles. Et que durant des siècles, les peuples marocain et malien ont partagé et entretenu plusieurs relations dans différents secteurs de la vie sociale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par rapport au thème de la conférence, le Général Diaw estime<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>qu’il est d’actualité et d’importance capitale de nos jours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali en phase de refondation <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son propos, il a édifié l’assistance que le Mali a entamé depuis les concertations nationales et les assises de la Refondation, un processus de refondation du système de gouvernance. Le Conseil national de Transition a été installé le 05 décembre 2020, avance-t-il, en vue de donner la caution législative et la légitimité aux réformes engagées. « Organe législatif de la Transition, ce parlement est l’une des plus importantes fondations du système institutionnel en cours. En plus de sa mission de vote des lois, le Conseil national de Transition a initié une vaste diplomatie parlementaire qui a permis à notre pays après les sanctions illégales, illégitimes et inhumaines de la CEDEAO, de renouer, avec les peuples et les institutions parlementaires du monde. Nous participons actuellement à de nombreuses rencontres statutaires au sein des instances internationales, afin de contribuer au raffermissement des relations bilatérales au niveau sous régional, régional et international » a exposé le Président du CNT.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a jugé nécessaire de mentionner les 3 principes qui guident désormais l’action publique au Mali. A savoir le respect de la souveraineté, le respect des choix stratégiques du pays et la défense des intérêts vitaux du peuple malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant de mettre terme à son discours, le Général de Corps d’Armée Malick Diaw a condamné le comportement qu’il juge inqualifiable de certains pays, qui au mépris des principes élémentaires du droit international soutiennent et sponsorisent le terrorisme au Sahel. « Ainsi, nous condamnons fermement et nous invitons cette 3e Conférence des Présidents d’Assemblées Législatives Africaines à condamner ces actes inamicaux qui n’honorent pas le ‘’leadership législatif et diplomatie parlementaire dans un ordre mondial en mutation’’. Aussi, face au terrorisme économique et médiatique, que les peuples de l’Alliance des Etats du Sahel sont en train de vivre, nous espérons qu’avec le soutien et l’accompagnement des pays frères et amis de la COSPAL, le monde fera la lumière pour le bien de l’humanité » a soutenu le Président du CNT.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau commissariat de police de Koulikoro&#45;Gare : Un joyau moderne financé à hauteur de 304 millions de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/nouveau-commissariat-de-police-de-koulikoro-gare-un-joyau-moderne-finance-a-hauteur-de-304-millions-de-fcfa-3111965.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 18:55:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Battue sur une superficie de 2000 m2, cette nouvelle installation sécuritaire a été inaugurée le vendredi 5 décembre par le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général de Division Daoud Aly Mohammedine, en présence du Directeur Général de la Police Nationale, le Contrôleur Général de Police Youssouf Koné, ainsi que des autorités administratives et coutumières de la cité du Méguétan (Koulikoro). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Financée par le budget national à coût de 304 millions de FCFA, ce nouveau Commissariat remplace l’ancien qui ne répondait plus aux normes d’un service de sécurité publique. En effet, il est composé de plus d'une dizaine de bureaux opérationnels et administratifs avec des équipements modernes, d'une salle de réunion pouvant accueillir les séances de coordination et de planification, d'un espace de détention provisoire conforme aux normes en vigueur, garantissant aussi le respect des droits humains, des toilettes extérieures et intérieures, d'un parking et d'un hangar. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce nouveau commissariat de la ville de Koulikoro bénéficie d’un lot de matériels opérationnels comprenant des moyens de mobilité et des équipements informatiques qui améliorent les conditions de travail du personnel. Sans aucun doute, ce nouvel édifice va renforcer le système sécuritaire de la 2e région qui est une ville en pleine expansion démographique et économique affrontée à des défis majeurs comme le banditisme résiduel, le terrorisme, l’insécurité routière et de diverses formes de criminalité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours pour la circonstance, le DG Koné a indiqué que les valeurs de discipline, de professionnalisme, de respect des droits humains et de loyauté doivent demeurer les fondements de la mission quotidienne de la Police dans les différents quartiers relevant de leur secteur. Aussi, s’est-il accentué sur la nécessité de la collaboration inter-forces avant de s’appuyer sur cet adage : « L’union fait la force parce qu’une seule main ne peut applaudir ». Que l’interopérabilité reste un objectif prioritaire pour réussir la lutte contre la criminalité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son propos, le Directeur Général de la Police Nationale a instruit des recommandations fermes aux policiers affectés dans cette nouvelle unité policière tout en les exhortant à faire de ce commissariat un espace enviable pour chaque citoyen où celui-ci sera bien accueilli, écouté et protégé. Et d’indiquer aux habitants de Koulikoro que la collaboration entre les Hommes en uniforme et ceux-ci est essentielle. Ce faisant, qu’ils doivent jouer leur partition à travers le partage d’informations et la dénonciation des auteurs de malversations. Avant de les encourager à poursuivre leur appui aux actions de la Police de proximité. Un gage nécessaire pour renforcer la confiance et améliorer l’efficacité de l’action sécuritaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, Général de Division Daoud Aly Mohammedine d’affirmer ceci : « Aujourd’hui, nous sommes à Koulikoro. Demain, nous serons ailleurs. Toujours, nous serons sur le terrain en permanence et aussi longtemps que notre force et nos moyens nous le permettront. Nous continuons de réaliser des infrastructures modernes pour loger de neuve nos Forces de sécurité… », telle est l’instruction du Président de la Transition. Il a aussi rappelé l’importance de la collaboration de la population pour la réussite de la mission des Forces de sécurité, « Chaque policier doit savoir que la population constitue son binôme naturel. L’écoute réciproque et le professionnalisme doivent constituer la toile de fond de ses interactions quotidiennes avec cette population. La réussite de sa mission en dépend… ».<span style="mso-spacerun: yes;">    </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kokofata, Région de Kita : Dilemme autour du cadavre d’un jeune découvert derrière son domicile</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/kokofata-region-de-kita-dilemme-autour-du-cadavre-dun-jeune-decouvert-derriere-son-domicile-3111957.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/kokofata-region-de-kita-dilemme-autour-du-cadavre-dun-jeune-decouvert-derriere-son-domicile-3111957.html</guid>
<description><![CDATA[ Les faits se sont déroulés à Kokofata, une localité située à 65 km de Kita sur la route de Kéniéba. Le jeune homme âgé de 21 ans, identifié par ses initiales F.D a été retrouvé mort, pendu à l’aube derrière son domicile le mercredi 3 décembre avant d’être mis sous terre le même jour. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 15:03:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’agit-il d’un cas de suicide ou d’homicide ? <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On ne saura répondre à cette interrogation étant donné qu’il manque beaucoup de pièces au puzzle. Ce drame a plongé la communauté de Kokofata dans un émoi inexplicable. En plus, selon notre source sur place, le défunt n’était ni consommateur de tabac encore moins d’autres substances. Chose qui a mis les habitants dans l’incompréhension totale face à cette tragédie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En outre, nos informations recueillies, même à la veille du drame, le jeune homme ne laissait paraitre aucun indice pouvant lui conduire à de tel drame. Au contraire, qu’il avait passé la soirée au Grin en compagnie de ses amis, avant de rentrer tard dans la nuit. De là, dit notre source, aucun signe particulier n’avait été observé chez le défunt avant de se séparer des siens. Et tôt le matin, c’est son corps sans vie qui a été retrouvé par des habitants, plongés dans la totale consternation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le père du défunt, Bamba Dembélé sous le choc de la désagréable nouvelle, explique avoir tenté d’appeler son enfant dans la matinée, normalement qui devait se rendre au champ pour achever des travaux agricoles qu’ils avaient commencé. « C’est plus tard que j’ai appris la triste nouvelle » a-t-il confié les larmes aux yeux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En somme, jusqu’au moment où nous mettions l’information sous presse, les causes exactes du décès de F.B restent inconnues et il a été inhumé au jour même du drame.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Sissoko<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Issouf Coulibaly Président du Haut Conseil des Maliens de Togo : « Nous vivons bien ici comme si nous sommes au Mali… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/issouf-coulibaly-president-du-haut-conseil-des-maliens-de-togo-nous-vivons-bien-ici-comme-si-nous-sommes-au-mali-3111953-3111953.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/issouf-coulibaly-president-du-haut-conseil-des-maliens-de-togo-nous-vivons-bien-ici-comme-si-nous-sommes-au-mali-3111953-3111953.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans un entretien qu’il a bien voulu nous accorder, le président du Haut Conseil des Maliens de Togo, qui est également vice-président zone Afrique de l&#039;ouest de la même organisation, Issouf Coulibaly a exprimé son soutien aux autorités de la Transition. Sans manquer d’exprimer l’hospitalité légendaire dont les Maliens bénéficient dans ce pays de la CEDEAO, le Togo ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 14:16:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Sursaut : On peut savoir le nombre de Maliens vivant au Togo, de même que leur secteur d’activités et les villes qui les accueillent ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Issouf Coulibaly</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">, PDT du HCM de Togo : nous sommes environs une dizaine de millier de Maliens vivant au Togo. La majeure partie est dans le commerce. Nous sommes un peu partout dans les différentes parties du Togo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La communauté se porte très bien nous vivons ici comme si nous sommes au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comment avez-vous accueilli l’adhésion de notre pays à la confédération AES ? Est-ce que cela a suscité des difficultés avec les autorités de votre pays d’accueil ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I.Coulibaly</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">: l'adhésion à l'AES a été acceptée par tous avec joie et fierté c'est venu au moment où tout le monde en avait marre de la CEDEAO, qui était devenue une organisation pour les Chefs d'Etat et non des populations. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous avons la certitude que la confédération de l'AES va rassembler les peuples et faciliter la libre circulation des personnes et des biens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous n'avons pas eu de difficulté avec les autorités togolaises, au contraire le Togo soutient l'AES. Pour preuve, il a refusé de fermer son port au 3 pays après certaines décisions inhumaines de la CEDEAO contre les pays de l’AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De nos jours, à cause de la crise de carburant, une cabale médiatique a été orchestrée contre le Mali par certains médias occidentaux, comment votre bureau a pu sensibiliser nos compatriotes de Togo pour les rassurer ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I Coulibaly : Le bureau ne cesse de sensibiliser les Maliens à chaque fois qu'il y’a eu besoin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces médias ne font que donner de fausses informations, pour paniquer les citoyens, alors que les données ont changé. Le peuple du Mali sont déterminé a jamais pour soutenir cette transition, ces occidentaux feront tout pour nous terroriser, In sha Allah avec les prières, et Douas notre Mali sortira victorieux de tout leur complot. Pour cela notre contribution, en tant que Maliens de l’extérieur du pays, ne fera pas défaut. C’est pourquoi, sous l’impulsion de notre président du Haut Conseil des Maliens de l’extérieur, Habib Sylla, une quête est en cours afin d’apporter le soutien de la diaspora malienne aux efforts de nos autorités de la transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tant que président de cette forte communauté des Maliens de Togo, avez-vous un message particulier ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I Coulibaly</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : à l’endroit de mes compatriotes résidant ici, j’ai un message d’appel au renforcement de la cohésion, de la paix, du pardon et de la résilience. Mais également un message renouvelé d’inviter au respect des lois du Togo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux autorités de la transition, je voudrais une fois de plus exprimer un soutien total des Maliens du Togo à leur endroit, nous savons que tout est en œuvre pour le retour de la paix. Vive le Mali ! Vive l'AES !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entretien réalisé par Moustapha Diawara<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles : La campagne internationale « 16 jours d’activisme » lancée au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-les-violences-faites-aux-femmes-et-aux-filles-la-campagne-internationale-16-jours-dactivisme-lancee-au-mali-3111948.html</link>
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<description><![CDATA[ La 25ᵉ édition de la campagne internationale « 16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes et aux filles » a été lancée le mardi 25 novembre au Centre International de Conférences de Bamako (CICB). La cérémonie était présidée par la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Diarra Djénéba Sanogo, accompagnée de son homologue de la Jeunesse et des Sports, Abdoul Kassim Fomba, en présence de nombreux partenaires techniques et financiers, dont l’UNICEF représentée par M. Pierre N’Gom. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 12:11:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Placée sous le thème « <i>L’utilisation responsable des réseaux sociaux, gage de protection et de<b> </b>promotion des valeurs culturelles des femmes et filles au Mali</i> », cette édition s’est ouverte dans un contexte marqué par la montée des violences, notamment numériques, contre les femmes et les jeunes filles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b><span lang="FR-ML" style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Halte au cyberharcèlement contre les filles et les femmes !<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Dans son allocution, la Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Diarra Djénéba Sanogo a rappelé l’importance des nouvelles technologies, qui offrent des opportunités d’expression, d’éducation et de participation citoyenne. Mais elle a sévèrement mis en garde contre les dérives auxquelles elles donnent lieu. Que les réseaux sociaux deviennent trop souvent un espace d’humiliation, de harcèlement, de diffusion non consentie d’images intimes, de chantage et de stigmatisation envers les femmes et les filles. Ces violences, dira-t-elle, détruisent des vies et menacent notre cohésion sociale. Et d’insister sur la nécessité de renforcer les dispositifs de prévention, de protection, mais aussi les cadres juridiques et institutionnels afin de lutter efficacement contre les nouvelles formes de violences basées sur le genre (VBG).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">« La lutte contre les VBG n’est pas seulement une affaire d’État. Elle concerne les familles, les communautés, les leaders d’opinion, les organisations de la société civile : chacun a un rôle à jouer<i> </i>»<i>,</i> a affirmé la ministre en charge des droits des femmes. Dans la même lancée, pour l’UNICEF, la lutte contre les violences basées sur le genre nécessite une mobilisation permanente, un renforcement du cadre légal, une meilleure écoute des survivantes, ainsi que des actions de prévention à long terme dans les communautés. C’est pourquoi, le représentant de l’UNICEF au Mali, Pierre N’Gom, a également souligné la gravité croissante des violences numériques.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Selon lui, les agressions en ligne réduisent au silence, isolent et fragilisent les femmes et les filles. Elles limitent leur participation sociale, éducative, économique et politique. Et de poursuivre que ces menaces sont diverses et graves, à savoir : le cyber harcèlement, les discours de haine sexistes, la manipulation d’images, les “deepfakes”, la traque numérique et les extorsions en ligne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">« Ces violences virtuelles ne sont pas sans conséquences. Très souvent, elles se combinent avec des violences hors ligne, allant parfois jusqu’au féminicide », a-t-il averti, tout en appelant à une mobilisation soutenue au-delà des 16 jours de cette campagne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b><span lang="FR-ML" style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b><span lang="FR-ML" style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Un état des lieux préoccupant des violences basées sur le genre</span></b><span lang="FR-ML" style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">À l’ouverture de la campagne, le Programme National pour l’Abandon des Violences Basées sur le Genre (PANVBG) a présenté les données récentes issues de l’EDSM-VII et du système national d’information sur les VBG.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Les chiffres demeurent alarmants. Ainsi, 32 % des femmes déclarent avoir subi des violences physiques entre 2023 et 2024,38 % des femmes ont subi des violences conjugales., 49 % des femmes mariées ont été unies avant 18 ans ; 14 % avant 15 ans, 70 % des filles de 14 ans ont été victimes de mutilations génitales féminines et près de 16 000 cas de VBG ont été enregistrés à l’échelle nationale en 2023 : viols, agressions physiques, violences psychologiques, déni de ressources, mariages forcés, MGF, etc. Ces données témoignent de l’ampleur du phénomène et de l’urgence d’agir sur l’ensemble du territoire<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Il faut noter que depuis l’ouverture officielle de cette campagne, plusieurs activités ont été tenues dans les régions : campagnes de sensibilisation, formations, dialogues communautaires, mobilisations citoyennes, actions dans les écoles et universités, et interventions des organisations féminines. Ces initiatives se poursuivront jusqu’au 10 décembre, date de la Journée internationale des droits humains, marquant la clôture des 16 jours d’activisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" align="right" style="text-align: right; line-height: normal; background: white;"><b><span lang="FR-ML" style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Adama Tounkara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" align="center" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: center; line-height: normal;"><b><span lang="FR-ML" style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">======================</span></b></p>
<p class="MsoNormal" align="center" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: center; line-height: normal;"><b><span lang="FR-ML" style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">16 jours d’activisme sur les violences basées sur le genre : <o:p></o:p></span></b><b><span lang="FR-ML" style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">L’URTEL, YELEEN ET LUCEG ont joué leur partition à Dialakorobougou</span></b><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Dans le cadre de la campagne mondiale des </span></i></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML; mso-bidi-font-style: italic;">16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes et aux filles</span></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">, l’Union des radios et télévisions libres du Mali (URTEL) en collaboration avec l’Association YELEEN et en partenariat avec LUCEG, a organisé, le samedi 6 décembre, une conférence publique à l’école de Dialakorobougou, derrière Niamana, dans la périphérie de Bamako. L’évènement, placé sous le thème : <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">«</span></span></i></b><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML; mso-bidi-font-weight: bold;"> <b>le parcours des voix : Autonomisation des femmes, un levier essentiel pour mettre fin aux violences faites aux femmes et filles et à la corruption »</b></span></i><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">,<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"> a rassemblé élus locaux, organisations féminines, journalistes et habitants de la Commune. <o:p></o:p></b></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify; line-height: normal;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">En ouvrant la cérémonie, le Maire de la Commune de <a name="_Hlk215988931"></a>Dialakorobougou, Abdallah Tessougué, a souhaité la bienvenue à l’ensemble des participants. Dans son allocution, il s’est réjoui d’accueillir une initiative de cette envergure sur son territoire. <span style="mso-bidi-font-style: italic;">« Notre commune a toujours été un lieu d’échange, d’écoute et d’engagement citoyen ; accueillir une rencontre dédiée aux droits des femmes et à la lutte contre les violences constitue pour nous une grande fierté » a déclaré l’édile de</span></span><span lang="FR-ML" style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;"> </span><span lang="FR-ML" style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML; mso-bidi-font-style: italic;">Dialakorobougou</span><span lang="FR-ML" style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">, avant d’exprimer la disponibilité de sa mairie à accompagner toutes les actions allant dans le sens de la protection et de l’autonomisation des femmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify; line-height: normal;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Pour la Présidente de l’Association YELEEN, Aissata Bocoum, ce qui est primordial est la nécessité de renforcer les capacités économiques, sociales et psychologiques des femmes. En mettant l’évènement dans son contexte, elle dira que les 16 jours d’activisme rappellent que les violences restent l’une des plus graves atteintes aux droits humains. Et de rappeler que cette année, les thèmes international et national mettent l’accent sur la lutte contre les violences numériques et l’utilisation responsable des réseaux sociaux. Le cyber harcèlement, le chantage, la diffusion d’images sans consentement ou l’usurpation d’identité touchent, selon elle, de plus en plus de femmes et de filles, provoquant peur, isolement et atteintes à la dignité. « Le numérique ne doit pas devenir un espace d’oppression ; nous devons informer, prévenir et protéger » a-t-elle indiqué. Et de poursuivre que c’est dans cette dynamique que YELEEN, en partenariat avec l’URTEL et les OSC du projet LUCEG, organise cette rencontre pour rappeler que l’autonomisation des femmes est un levier essentiel pour lutter contre les violences et la corruption. C’est pourquoi, elle a remercié le projet LUCEG, financé par Affaires mondiales Canada et mis en œuvre par l’ENAP, pour son soutien. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify; line-height: normal;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Pendant son temps de parole, la Présidente du Réseau des Femmes de l’URTEL, Amty Cissé, a mis l’accent sur un phénomène en forte croissance : l’exposition incontrôlée des femmes sur les réseaux sociaux. Elle a lancé un appel à la prudence, soulignant que <span style="mso-bidi-font-style: italic;">« l’utilisation abusive des réseaux sociaux peut avoir des conséquences graves : chantage, harcèlement, atteinte à la réputation et même des problèmes au sein des foyers »</span>. Elle a exhorté les participantes à éviter de publier leurs numéros personnels en ligne et à adopter des pratiques numériques plus sécurisées. Pour elle, il est impératif d’agir pour que ces dérives cessent et que les espaces numériques deviennent plus sûrs pour toutes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify; line-height: normal;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">La conférence s’est poursuivie par des échanges interactifs avec le public, des prestations d’artistes témoignant d’une forte mobilisation autour de la lutte contre les violences basées sur le genre et de la promotion de l’autonomisation des femmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" align="right" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: right; line-height: normal;"><b><span lang="FR-ML" style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Adama Tounkara<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Issouf Coulibaly Président du Haut Conseil des Maliens de Togo : « Nous vivons bien ici comme si nous sommes au Mali… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/issouf-coulibaly-president-du-haut-conseil-des-maliens-de-togo-nous-vivons-bien-ici-comme-si-nous-sommes-au-mali-3111947.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un entretien qu’il a bien voulu nous accorder, le président du Haut Conseil des Maliens de Togo, qui est également vice-président zone Afrique de l&#039;ouest de la même organisation, Issouf Coulibaly a exprimé son soutien aux autorités de la Transition. Sans manquer d’exprimer l’hospitalité légendaire dont les Maliens bénéficient dans ce pays de la CEDEAO, le Togo ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 12:07:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 106%;"><b><u><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri;">Le Sursaut</span></u></b><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri;"> : <b>On peut savoir le nombre de Maliens vivant au Togo, de même que leur secteur d’activités et les villes qui les accueillent ?<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 106%;"><u><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri;">Issouf Coulibaly</span></u><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri;">, PDT du HCM de Togo</span><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri;"> : nous sommes environs une dizaine de millier de Maliens vivant au Togo. La majeure partie est dans le commerce. Nous sommes un peu partout dans les différentes parties du Togo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 106%;"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri;">La communauté se porte très bien nous vivons ici comme si nous sommes au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 106%;"><b><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri;">Comment avez-vous accueilli l’adhésion de notre pays à la confédération AES ? Est-ce que cela a suscité des difficultés avec les autorités de votre pays d’accueil ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 106%;"><u><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri;">I.Coulibaly:</span></u><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri;"> l'adhésion à l'AES a été acceptée par tous avec joie et fierté c'est venu au moment où tout le monde en avait marre de la CEDEAO, qui était devenue une organisation pour les Chefs d'Etat et non des populations. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 106%;"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri;">Nous avons la certitude que la confédération de l'AES va rassembler les peuples et faciliter la libre circulation des personnes et des biens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 106%;"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri;">Nous n'avons pas eu de difficulté avec les autorités togolaises, au contraire le Togo soutient l'AES. Pour preuve, il a refusé de fermer son port au 3 pays après certaines décisions inhumaines de la CEDEAO contre les pays de l’AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 106%;"><b><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri;">De nos jours, à cause de la crise de carburant, une cabale médiatique a été orchestrée contre le Mali par certains médias occidentaux, comment votre bureau a pu sensibiliser nos compatriotes de Togo pour les rassurer ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 106%;"><u><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri;">I Coulibaly </span></u><span style="mso-bookmark: _Hlk215906192;"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri;">: </span></span><span style="mso-bookmark: _Hlk215906192;"></span><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri;">Le bureau ne cesse de sensibiliser les Maliens à chaque fois qu'il y’a eu besoin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 106%;"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri;">Ces médias ne font que donner de fausses informations, pour paniquer les citoyens, alors que les données ont changé. Le peuple du Mali sont déterminé a jamais pour soutenir cette transition, ces occidentaux feront tout pour nous terroriser, In sha Allah avec les prières, et Douas notre Mali sortira victorieux de tout leur complot. Pour cela notre contribution, en tant que Maliens de l’extérieur du pays, ne fera pas défaut. C’est pourquoi, sous l’impulsion de notre président du Haut Conseil des Maliens de l’extérieur, Habib Sylla, une quête est en cours afin d’apporter le soutien de la diaspora malienne aux efforts de nos autorités de la transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 106%;"><b><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri;">En tant que président de cette forte communauté des Maliens de Togo, avez-vous un message particulier ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 106%;"><u><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri;">I Coulibaly </span></u><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri;">: </span><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri;">à l’endroit de mes compatriotes résidant ici, j’ai un message d’appel au renforcement de la cohésion, de la paix, du pardon et de la résilience. Mais également un message renouvelé d’inviter au respect des lois du Togo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 106%;"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri;">Aux autorités de la transition, je voudrais une fois de plus exprimer un soutien total des Maliens du Togo à leur endroit, nous savons que tout est en œuvre pour le retour de la paix. Vive le Mali ! Vive l'AES !<o:p></o:p></span></p>
<p><b><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Entretien réalisé par Moustapha Diawara</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reconnaissance du mérite de la DG du Centre de Médecine du Sport :  Dr. Lalla Mint Mohamed désormais Chevalier de l&amp;apos;Ordre National du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/reconnaissance-du-merite-de-la-dg-du-centre-de-medecine-du-sport-dr-lalla-mint-mohamed-desormais-chevalier-de-lordre-national-du-mali-3111946.html</link>
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<description><![CDATA[ Visionnaire, engagée et novatrice, la Directrice Générale du Centre de Médecine du Sport (CMS), Dr Lalla Mint Mohamed, a désormais son nom parmi les Chevaliers de l’Ordre national du Mali. Ce, à la faveur du Décret n°2025-0757/PT-RM du 13 novembre portant attribution de distinction honorifique. Cette reconnaissance de la nation malienne à cette Directrice exemplaire sonne comme une récompense du leadership-féminin au service du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 12:01:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 106%;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 106%; font-family: 'times new roman', times, serif;">De son arrivée comme directrice adjointe jusqu’à sa confirmation en qualité de Directrice générale du Centre de Médecine du Sport ‘’Lassana Traoré dit Ambiance’’, Dr Lalla Mint s’est distinguée par sa détermination à sortir de l’ornière cette structure rattachée au ministère de la Jeunesse et des Sports. Tout cela sous les instructions éclairées de ses différents ministres de tutelle et la franche collaboration de son staff dirigeant ainsi que du personnel du Centre de Médecine du Sport.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Son statut de femme, mère de foyer, n’a jamais été un handicap pour elle. Pour preuve, autant pendant les activités de son département de tutelle que d’autres structures publiques ou privées du pays, elle a toujours répondu présente. Sa participation citoyenne à la construction de l’édifice public n’a jamais fait défaut. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 106%;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 106%; font-family: 'times new roman', times, serif;">D’ailleurs, elle reste l’une des figures de proue de la réussite des missions de la transition. Le patriotisme chevillé au corps, au-delà même de ses domaines de compétence, elle galvanise, sensibilise et mobilise dans la réussite des chantiers clés du pays. C’est pourquoi sa rigueur dans le travail et son professionnalisme managérial a toujours permis au CMS de remplir dignement sa part de contrat lors des différents processus de recrutement dans la fonction publique, avec un suivi méticuleux dans les moindres détails lors des visites de santé des postulants. Elle fait preuve toujours du même dynamisme dans le cadre du traitement, de la rééducation ou d’établissement des IRM des sportifs du pays, toutes disciplines confondues. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 106%;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"><span style="line-height: 106%;">Son ambition reste de faire de ce centre une référence en matière de médecine de sport dans la sous-région. C’est ce qui explique le fait que nuit et jour, elle expérimente des stratégies, décroche des partenariats et accentue des actions en vue de permettre au Centre de Médecine du Sport </span><span lang="FR-ML" style="line-height: 106%;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>d’amorcer son envol dans un environnement où le Sport devient très exigent et très compétitif. Notamment en termes de suivi médical et d’encadrement. Tous les acteurs du milieu sportif malien s’accordent sur le fait que Dr. Lalla Mint Mohamed est l’artisane de la</span><span style="line-height: 106%;"> véritable renaissance du CMS. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 106%;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 106%; font-family: 'times new roman', times, serif;">Son objectif en tant que première responsable de cette structure sanitaire particulièrement orientée sur le bien être des sportifs est d’offrir des services de qualité pour consolider le talent des athlètes maliens et donner satisfaction aux patients. Pour preuve, il y’a de cela quelques semaines, à la faveur d’une journée portes ouvertes, elle a invité son Ministre de tutelle à une visite guidée au centre de médecine du sport. Une visite qui a été couronnée par l’inauguration officielle du Bloc opératoire et du Service d’Urgence/Réanimation avec des équipements flambant neufs de dernière génération. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 106%;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 106%; font-family: 'times new roman', times, serif;">En outre, la DG du CMS est aussi reconnue pour sa sociabilité envers les patients du centre et même à l’endroit des personnes démunies du pays, car elle dispose d’une ONG qui fait des actions salvatrices en faveur des couches défavorisées, dont les personnes déplacées du Nord.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 106%;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"><span style="line-height: 106%;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>En raison de tout cela, le moins qu’on puisse dire est que cette distinction à l’endroit de cette brave dame n’est rien d’autre qu’une minime reconnaissance de la nation pour ses inlassables efforts dans son domaine d’activité et ses loyaux services au profit du Mali. Vivement d’autres consécrations pour Dr</span><span style="mso-ascii-font-family: Calibri; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';"> </span><span style="line-height: 106%;">Lalla Mint Mohamed.<o:p></o:p></span></span></p>
<p class="MsoNormal" align="right" style="text-align: right; line-height: 106%;"><b><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">M.D</span><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour la cohésion entre les confessions religieuses : Le PM Maïga opte pour un mécanisme de vigilance</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-la-cohesion-entre-les-confessions-religieuses-le-pm-maiga-opte-pour-un-mecanisme-de-vigilance-3111943.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un contexte où les tensions verbales et les attaques publiques visant certaines figures religieuses inquiètent une grande partie de la société malienne, le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a reçu le jeudi 04 décembre 2025, les leaders des principales confessions religieuses du pays. Une rencontre tenue au nom du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, et marquée par une volonté affichée d’apaisement et de consolidation du vivre-ensemble. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 11:53:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Pour rappel, ces derniers jours, plusieurs leaders religieux ont été la cible de propos injurieux et de comportements jugés offensants. Pour le gouvernement, ces dérapages constituent une menace directe pour l’harmonie sociale et appellent une réaction rapide. C’est dans cette optique que le Premier ministre a proposé la mise en place d’un cadre de concertation dédié aux questions religieuses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Ce comité aura pour mission d’anticiper, de prévenir et de traiter tout manquement susceptible de fragiliser la cohésion nationale. Selon le Chef du gouvernement, il s’agit d’un mécanisme de vigilance et d’intervention permettant de désamorcer les tensions avant qu’elles ne prennent de l’ampleur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">A cet effet, il a précisé que la composition du futur comité se fera de manière participative, et qu’une place de choix sera réservée aux leaders religieux, toutes confessions confondues. Cette démarche vise à donner aux responsables spirituels un rôle déterminant dans la médiation, le dialogue et la prévention des conflits. Et d’insister sur la nécessité de promouvoir des solutions nouvelles, consensuelles et inclusives, estimant que la stabilité du Mali passe par une collaboration étroite entre les institutions publiques et les autorités religieuses. Préserver l’ordre public et apaiser le climat religieux sont, selon lui, des priorités immédiates. Et de rappeler<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’urgence de mettre en place une réponse politique face aux discours haineux, aux propos injurieux et aux comportements portant atteinte aux dignitaires religieux. Pour le chef du gouvernement, laisser prospérer ce type de dérives reviendrait à fragiliser un pilier essentiel du tissu social malien. La rencontre a également été l’occasion pour lui de solliciter officiellement l’accompagnement et la<b> </b>bénédiction des leaders religieux. Le Premier ministre a insisté sur l’importance d’un dialogue permanent, fondé sur la cordialité, l’entente et la responsabilité partagée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b><span lang="FR-ML" style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Une adhésion unanime des confessions religieuses</span></b><span lang="FR-ML" style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 12.0pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Les leaders religieux présents ont unanimement salué l’initiative du gouvernement.<br>« Nous sommes prêts à vous accompagner dans l’atteinte des objectifs de ce comité », a déclaré le représentant du Président du Haut Conseil Islamique, Macky Bah.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Les représentants de l’Église catholique et de l’Église protestante ont, eux aussi, exprimé leur pleine adhésion. Tous ont insisté sur la nécessité de consolider la paix sociale et de préserver le climat religieux face aux menaces actuelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Cette rencontre constitue une étape significative dans la volonté des autorités de renforcer la cohésion nationale en s’appuyant sur les forces morales et spirituelles du pays. Le cadre de concertation annoncé devrait, dans les prochains jours, poser les bases d’un dialogue structuré et continu entre l’État et les confessions religieuses. En réunissant gouvernement et leaders spirituels autour d’une même table. Cette initiative vise à mettre en place des mécanismes de prévention durable, capables d’endiguer les crises liées aux sensibilités religieuses et de consolider le vivre-ensemble.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" align="right" style="text-align: right; line-height: normal; background: white;"><b><span lang="FR-ML" style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Adama Tounkara (Source : CCOM-Primature)<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>A la suite des frappes ciblées les 5 et 6 décembre dernier : Les FAMa ont proprement neutralisé des groupes terroristes</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/a-la-suite-des-frappes-ciblees-les-5-et-6-decembre-dernier-les-fama-ont-proprement-neutralise-des-groupes-terroristes-3111941.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/a-la-suite-des-frappes-ciblees-les-5-et-6-decembre-dernier-les-fama-ont-proprement-neutralise-des-groupes-terroristes-3111941.html</guid>
<description><![CDATA[ Selon un communiqué officiel de l’État-Major Général des Armées publié hier dimanche, les Forces Armées Maliennes (FAMa) ont intensifié leurs opérations de sécurisation durant les journées des 5 et 6 décembre dernier. Entre surveillance aérienne, neutralisation de groupes armés et destruction de refuges terroristes, l’armée malienne poursuit sa stratégie d’étouffement des réseaux terroristes dans plusieurs régions du pays. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 11:46:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Selon ce communiqué de l’EMGA, le 5 décembre, une attaque visant le poste de sécurité de Mahou, dans le cercle de Yorosso (région de Koutiala), a été rapidement repoussée par les unités déployées sur place. Et que l’aviation est intervenue pour poursuivre les assaillants en fuite, permettant la neutralisation de plusieurs terroristes ainsi que la destruction de matériel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Le même communiqué poursuivra que le lendemain, les opérations se sont concentrées sur la surveillance aérienne du territoire. Et de ce fait que les FAMa ont découvert et détruit plusieurs refuges terroristes dans l’Est et le Sud-Est de la région de Sikasso. Qu’une première frappe a visé les environs de Finkolo, une seconde a touché un refuge près de Dandéresso, proche de la frontière burkinabè, tandis qu’une troisième opération a été menée au Sud-Est de Tièrè. « Ces actions ont permis de désorganiser plusieurs cellules terroristes opérant dans cette zone stratégique », a précisé le communiqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Toujours au cours de la même journée, ajoute le communiqué, les vecteurs aériens ont détecté un groupe terroriste camouflé sous des arbres dans le secteur de Guiré, région de Nara. L’intervention rapide a conduit à leur neutralisation au Sud-Est de Loadi Chérif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b><span lang="FR-ML" style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Une maîtrise accrue du terrain</span></b><span lang="FR-ML" style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">L’État-Major souligne que ces opérations s’inscrivent dans une dynamique de contrôle renforcé du territoire. La multiplication des frappes, la précision des interventions et la coordination entre unités terrestres et aériennes montrent une capacité accrue des FAMa à surveiller, intervenir et neutraliser les menaces en profondeur. Et de réitérer sa détermination à poursuivre les opérations jusqu’au démantèlement complet des réseaux terroristes. « Unis, nous vaincrons », rappelle le communiqué, mettant en avant la volonté de mener la lutte sur l’ensemble du territoire national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Il faut reconnaitre qu’en frappant simultanément dans plusieurs régions, l’armée malienne confirme qu’aucune zone n’échappe désormais à son champ d’action. Cette pression constante vise à rendre les déplacements et regroupements terroristes de plus en plus difficiles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Courage à nos FAMa !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" align="right" style="text-align: right; line-height: normal; background: white;"><b><span lang="FR-ML" style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Adama Tounkara</span></b><b><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;"><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kenieba : La Mairie met en garde contre les installations anarchiques alors que les tensions autour de l’orpaillage persistent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/kenieba-la-mairie-met-en-garde-contre-les-installations-anarchiques-alors-que-les-tensions-autour-de-lorpaillage-persistent-3111467.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un communiqué datant du 19 novembre dernier, le chargé d’expédier les affaires courantes de la Commune rurale de Kéniéba a lancé une mise en garde ferme à l’endroit des populations et des opérateurs économiques de la ville, face à la multiplication d’installations anarchiques dans les rues et sur les berges des cours d’eau. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 09:14:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce communiqué rendu public, la mairie rappelle que toute occupation du domaine public doit impérativement être autorisée par une autorité compétente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon la Mairie , ces installations non autorisées constituent un risque réel pour la sécurité et l’environnement : inondations, accidents, entrave à la circulation, pollution et autres nuisances sont régulièrement signalés. L’autorité locale prévient que « l’occupation anarchique et illicite du domaine public ne peut rester impunie ». Les contrevenants disposent d’un délai d’une semaine pour se régulariser ou pour libérer les espaces concernés. Au-delà, des mesures coercitives seront engagées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette mise au point intervient quelques mois après que les autorités de la Transition ont décidé de suspendre temporairement les activités d’orpaillage traditionnel, avant d’autoriser leur reprise le 30 septembre. Une mesure qui traduisait déjà l’inquiétude de l’État face aux dérives observées dans plusieurs localités du pays, y compris dans le cercle de Kéniéba.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces dernières années, certaines zones minières ont été le théâtre d’une exploitation abusive, souvent menée par des opérateurs étrangers, notamment chinois. Plusieurs rapports locaux font état d’une dégradation accélérée de l’environnement, de pollution des eaux, ainsi que de tensions avec les populations locales. Ces dernières s’inquiètent de voir leurs espaces agricoles et leurs sources d’eau menacés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour beaucoup de personnes, l’intervention de la Mairie de Kéniéba met à nouveau en lumière la nécessité pour l’État d’exercer un contrôle plus rigoureux sur l’occupation du territoire, qu’il s’agisse des installations urbaines ou des sites d’orpaillage. L’exploitation désordonnée, l’absence d’autorisation et le non-respect de la réglementation exposent les communautés à des risques sociaux, environnementaux et sécuritaires majeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que l’orpaillage reste une activité économique vitale pour des milliers de familles, les autorités sont de plus en plus appelées à trouver un équilibre entre développement local, protection de l’environnement et respect des lois en vigueur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Adama Tounkara<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MPOX	 : Un premier cas confirmé et mortel dans la région de Koulikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/mpox-un-premier-cas-confirme-et-mortel-dans-la-region-de-koulikoro-3111463.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Vendredi 21 novembre 2025, les autorités sanitaires maliennes ont, dans une note, annoncé la détection d’un premier cas confirmé de Mpox dans la région de Koulikoro, plus précisément dans le district sanitaire de Kangaba, aire de santé de Kourémalé. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 08:52:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon la note signée par le Directeur Général de la Santé et de l’Hygiène Publique, ce cas a malheureusement été suivi du décès du patient au cours de la 47ᵉ semaine épidémiologique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le communiqué rappelle que la variole simienne, connue sous le nom de Mpox, est une maladie virale contagieuse qui se transmet par contact direct avec des gouttelettes respiratoires, des lésions cutanées ou des fluides biologiques provenant de personnes ou d’animaux infectés. Les agents de santé sont identifiés comme particulièrement exposés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette nouvelle situation, le ministère de la Santé a ordonné un renforcement immédiat de la surveillance épidémiologique à tous les niveaux, y compris aux points d’entrée du territoire. Les autorités compétentes doivent être informées sans délai de tout nouveau cas suspect. Les structures sanitaires sont tenues d’appliquer rigoureusement les mesures d’isolement pour les cas présumés et confirmés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette note insiste également sur la nécessité de sensibiliser la population aux signes cliniques de la maladie et aux modes de transmission. Tous les cas suspects doivent faire l’objet d’investigations et de prélèvements, notamment à partir des écouvillons des zones d’éruption, afin d’être transmis à l’Institut National de Santé Publique(INSP) pour confirmation. Le ministère encourage par ailleurs un renforcement de la collaboration intersectorielle dans le cadre de l’approche « Une Seule Santé » afin d’assurer une réponse coordonnée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette instruction intervient dans un contexte où plusieurs pays africains signalent une résurgence du Mpox. Les autorités maliennes appellent à la vigilance et à la stricte application des directives techniques nationales relatives à la prévention et au contrôle de la maladie.<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Adama Tounkara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décès de l’ex Procureur Général près la Cour d’Appel de Bamako, Idrissa Arizo Maïga :  Me Malick Coulibaly pleure le départ d’un magistrat ‘’exemplaire et irréprochable’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/deces-de-lex-procureur-general-pres-la-cour-dappel-de-bamako-idrissa-arizo-maiga-me-malick-coulibaly-pleure-le-depart-dun-magistrat-exemplaire-et-irreprochable-3111461.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 08:40:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 19 novembre dernier, la famille judiciaire du Mali a été affligée par la triste nouvelle du décès du magistrat à la retraite, l’ancien Procureur Général de la Cour d’Appel de Bamako, Idrissa Arizo Maïga. Celui-ci même qui a fait preuve de professionnalisme et d’exemplarité durant sa carrière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Pour l’ex Ministre de la Justice, Me Malick Coulibaly, dans son hommage, cet illustre disparu était techniquement et moralement irréprochable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali a perdu un éminent magistrat la semaine dernière. Un haut magistrat qui fut plusieurs années Procureur Général près la Cour d’Appel de Bamako. Il s’agit de Idrissa Arizo Maïga, qui a tiré sa révérence le mercredi 19 novembre 2025 des suites d’une maladie. Un homme de droit hors pair, pieux et très professionnel pendant sa carrière, il a su laisser son empreinte partout où il a servi. Surtout en tant que Procureur général près la Cour d’Appel de Bamako. Au-delà de la famille judiciaire, le grand public retient son sens de la bonne communication, surtout lorsqu’il s’agissait d’évoquer la nature et la portée des dossiers au rôle des Assises. Au sein de la Cour d’Appel, il est crédité de la renommée d’un grand artisan des reformes apportées au fonctionnement de cette Cour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En considération de tout cela, l’annonce de son décès a jeté du froid dans le dos de plus d’un au sein de la famille judiciaire malienne. D’où un déluge d’hommages<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en sa mémoire sur les réseaux sociaux venant particulièrement de ses pairs et d’autres acteurs des domaines professionnels du Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’ancien magistrat et Ministre de la Justice, Me Malick Coulibaly, l’homme était : « techniquement et moralement irréprochable ». Toujours sur sa page Facebook, il a soutenu que feu Idrissa Arizo a d’office acquis son estime par l’estime que lui portaient Daniel A. TIESSOUGUE (paix à son âme) et Mohamed Sidda DICKO. « Je me souviens que Daniel avait fait de la nomination de Arizo comme Avocat général, la condition sine qua non de sa propre nomination comme Procureur Général. L’histoire retiendra<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les merveilles accomplies par ce duo à la tête du Parquet Général près la Cour d’Appel de Bamako » a notifié Me Coulibaly. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, le défunt les laisse orphelins de son courage, de son génie, de son intégrité, de son humilité ainsi que de son sens élevé de l’Etat et de l’honneur. « Lamartine avait raison : ‘’L’homme n’a point de port, le temps n’a point de rive ; il coule et nous passons’’» poétise le Ministre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Coulibaly son amertume.<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">L’illustre disparu, Idrissa Arizo Maïga a été accompagné avec tous les honneurs en sa dernière demeure le jeudi 20 novembre par les membres de ses familles biologique et professionnelle, ses amis et connaissances. Mariam Sissoko<span style="mso-spacerun: yes;">  </span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abdoulaye Maïga, le Stratège transversal : Un An pour réaligner l’État et rassurer la Nation !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/abdoulaye-maiga-le-stratege-transversal-un-an-pour-realigner-letat-et-rassurer-la-nation-3111453.html</link>
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<description><![CDATA[ Un Premier ministre militaire devenu un homme d’État. Un an après sa nomination à la Primature, le Général de Division Abdoulaye Maïga s’impose comme l’une des figures centrales et structurantes de la Transition malienne. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 07:14:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Militaire de formation mais aujourd’hui porteur d’une posture d’homme d’État, il a su impulser une dynamique gouvernementale nouvelle, articulant sécurisation interne, réformes institutionnelles et restructuration stratégique de l’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte marqué par la crise énergétique, la tension sur les hydrocarbures et une guerre informationnelle persistante, Abdoulaye Maïga a déployé une gouvernance fondée sur l’écoute, la proximité, la fermeté et l’anticipation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Gestion des crises énergétique, hydrocarbures et guerre informationnelle<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La TARTOP : mécanisme de survie et levier de transition<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à une demande nationale croissante et à un parc de production vieillissant, la mise en œuvre de la TARTOP (Tarification Progressive et Optimisée de l’Électricité) a permis de stabiliser EDM-SA tout en préservant les ménages vulnérables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre a défendu une approche réaliste, évitant l’effondrement du système électrique et ouvrant la voie à un mix énergétique intégrant gaz, solaire et biomasse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La tension sur les hydrocarbures : un enjeu de souveraineté<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La perturbation de l’approvisionnement en carburant analysée comme une nouvelle forme de guerre asymétrique a mis à l’épreuve la résilience nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdoulaye Maïga a dirigé un comité de veille stratégique associant Douanes, Commerce, Transporteurs, Forces de sécurité et opérateurs pétroliers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Résultats : meilleure répartition des volumes, lutte accrue contre la spéculation et sécurisation renforcée des corridors.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La guerre informationnelle : une riposte méthodique et gagnante<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamako a récemment été ciblée par une offensive informationnelle d’ampleur, mêlant accusations médiatiques et récits déformés depuis l’extérieur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En renforçant la communication gouvernementale et en multipliant les briefings diplomatiques, le Premier ministre a contribué à inverser la perception internationale :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamako est sécurisé, l’État tient, la population adhère, soutient et accompagne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réformes politiques et institutionnelles : un chantier de refondation<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Relecture de la charte des partis politiques :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lancée sous son impulsion, la relecture vise à moraliser le paysage politique, réduire les dépendances extérieures des formations et instaurer une culture démocratique plus responsable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Charte pour la Paix et la Réconciliation :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Élaborée en lien avec les légitimités traditionnelles, les autorités religieuses et la société civile, elle redéfinit une nouvelle architecture nationale de cohésion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dissolution de partis politiques : une rupture assumée<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la fragmentation et à la politisation excessive, la dissolution récente des partis marque une étape majeure de la refondation, plaçant l’État au cœur du processus démocratique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un Premier ministre au contact du terrain<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ségou, Koutiala, Dioïla, San, Tombouctou…En un an, Abdoulaye Maïga a multiplié les missions dans les régions pour suivre les chantiers, écouter les populations, rencontrer les forces vives et renforcer l’autorité de l’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Développement : santé, environnement, tradition et économie<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son action a permis notamment l’accélération de projets hospitaliers, des programmes de restauration environnementale et de lutte contre l’érosion, la valorisation des légitimités traditionnelles pour stabiliser la gouvernance locale, la réhabilitation de marchés, routes et ouvrages structurants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un leadership fondé sur le dialogue direct<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par des rencontres régulières avec les secteurs économiques, syndicats, associations et acteurs informels, Abdoulaye Maïga a réhabilité le dialogue direct comme outil de gouvernance. Méthode saluée par plusieurs partenaires internationaux, elle renforce la confiance entre l’État et les forces sociales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un Premier ministre qui rassure, un État qui se consolide<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En un an, Abdoulaye Maïga a contribué à consolider la stabilité de l’État, à rassurer les missions diplomatiques sur la sécurité à Bamako et à renforcer l’adhésion populaire malgré les crises.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa méthode écoute, fermeté, anticipation s’inscrit dans la vision Mali Kura Gneta Sira Ka Ben San 2063, chère au Président Assimi Goïta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Cérémonie d’hommage à la mémoire de la Tiktokeuse assassinée : Mariam Cissé, l’héroïne qui restera désormais dans tous les esprits</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/ceremonie-dhommage-a-la-memoire-de-la-tiktokeuse-assassinee-mariam-cisse-lheroine-qui-restera-desormais-dans-tous-les-esprits-3111245.html</link>
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<description><![CDATA[ Sous l’égide du Ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, des Organisations de Femmes et de Jeunes ont organisé, le vendredi 14 novembre, une cérémonie pour rendre hommage à Mariam Cissé, la Tiktokeuse assassinée à Tonka (Tombouctou) le vendredi 7 novembre. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 01:41:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, la Porte-parole des organisateurs, Zeïnab Evelyne Jacques dans son intervention a déclaré que la jeune femme n’est pas morte pour rien, parce qu’il y a des gens qui vont continuer à mener son combat. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une semaine après son cruel assassinat, les Femmes et les Jeunes se sont réunis au Centre National de Documentation et d’Information sur la Femme et l’Enfant (CNDIFE) pour rendre un dernier hommage à Mariam Cissé, victime des balles des groupes armées terroristes à la Place Publique de Tonka en laissant derrière elle, un petit garçon. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette cérémonie d’hommage s’est tenue en présence entre autres, des Ministres de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Diarra Djénéba Sanogo et des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko, de la Porte-parole des organisateurs, Zeïnab Evelyne Jacques. De même que des membres du CNT dont Maïga Sina Demba et Aïchata Cissé dite Chato, de la présidente de la CAFO, Goundo Sissoko, des représentants de la famille de Feue Mariam Cissé, Mamadou Doumbia et Fatouma Ali Adjawiakoye ainsi que des représentantes des confessions religieuses au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La foi inébranlable aux FAMa <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Riche en émotions et en symbolique, ladite cérémonie a été marquée par une série de témoignages et d’interventions sur les actes ignobles commis depuis plusieurs années par les groupes armés terroristes jusqu’à ce meurtre de Mariam Cissé au Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au pupitre, Zeïnab Evelyne Jacques, Porte-parole des organisateurs a indiqué que la défunte, une tiktokeuse très bien suivie a été lâchement assassinée pour avoir montré son amour pour sa Patrie. « Nous condamnons cet assassinat avec la dernière rigueur. Nous avons tenu à faire passer un message à ces assassins, ces meurtriers terroristes. A savoir, que ce qu’ils font subir à la population malienne comme atrocité, ne nous ferons pas reculer. Ça nous donne encore de la force. Mariam n’est pas morte en vain, il y a des gens qui seront là et qui vont relayer son combat et nous allons toujours soutenir nos Forces armées de Défense et de sécurité et nos Autorités » a-t-elle souligné. Et de renchérir que les femmes et jeunes du Mali sont ‘’Mariam’’ parce qu’elle est morte pour une cause noble qu’est de mourir pour son pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam, une martyre qui restera dans le cœur des Maliens<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Mme Haîdara Aïchata Cissé dite Chato, membre du CNT de présenter, au nom des femmes parlementaires, leurs condoléances à la famille de la défunte ainsi qu’à la Nation malienne. Que la disparition de Mariam ne doit faire peur à personne. « L’objectif, c’est de nous faire peur. On aime notre Patrie, on soutient nos Autorités, on va continuer à soutenir nos Autorités à travers les FAMa qui sont sur le terrain en tant que malienne et en tant qu’une personne ayant vécu cette crise à ses 1res heures dans ma chair au Nord du Mali » a-t-elle déclaré. Avant de profiter de la circonstance pour adresser un message aux femmes maliennes de rester solidaires. Puis, d’ajouter que la solidarité et l’engagement des femmes peut sauver la Patrie : « Soyons solidaires et donnons-nous la main ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fatouma Ali Adjawiakoye, une sœur et amie avec qui la défunte avait l’habitude de faire ses vidéos a appelé à rendre justice pour Mariam. Aussi, elle a sollicité les Autorités à penser à Tonka surtout sur le plan sécuritaire. « On n’a ni gendarme, ni militaire, ni policier qui nous protègent. On a besoin de protection. A part le Président de la jeunesse, on n’a personne. C’est lui qui est tout pour nous là-bas. Même après la commission de ce crime, c’est lui qui est en train de faire des enquêtes » a dénoncé Fatouma.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon la Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Diarra Djénéba Sanogo, la diffusion du communiqué de son département relatif à la condamnation vigoureuse de cet acte ignoble à savoir l’assassinat de Mariam, s’inscrit dans l’indignation collective du peuple malien tout entier. Qu’ils prennent l’engagement solennel de rester mobiliser pour poursuivre les idéaux de la regrettée Mariam. Qu’elle qualifie d’héroïne. « Maintenir le flambeau allumé et faire en sorte que sa voix continue de raisonner à travers nos actions. Et que son exemple nous guide vers un avenir où aucune femme, aucun défenseur de la justice ne soit plus jamais réduit au silence » a-t-elle plaidé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A noter qu’à la fin de la cérémonie, une enveloppe symbolique a été remise à la famille de la regrettée par les Autorités et des personnes de bonne volonté dans le cadre d’un élan de solidarité et de compassion. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Rentrée des Cours et Tribunaux 2025&#45;2026 / Le contrôle juridictionnel des finances publiques au centre des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/rentree-des-cours-et-tribunaux-2025-2026-le-controle-juridictionnel-des-finances-publiques-au-centre-des-debats-3111244.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 01:38:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous la Haute Présidence du Président du Conseil Supérieur de la Magistrature, Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, l’audience solennelle de Rentrée des Cours et Tribunaux 2025-2026 s’est tenue, le jeudi 13 Novembre, à la Cour Suprême sous le thème : « Le contrôle juridictionnel des finances publiques : Facteur de bonne gouvernance ». C’était en présence du Premier Ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, du Président du CNT, le Général de Corps d’Armée Malick Diaw, du Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué et du Président de la Cour Suprême, Dr Fatoma Théra.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rentrée, comme à l’accoutumée, marque le lancement officiel de l’année judiciaire. Occasion de faire le bilan de l’année écoulée et soumettre la famille judiciaire à la réflexion sur les orientations de la justice du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette cérémonie fut marquée par des interventions du Président du Conseil Supérieur de la Magistrature, Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, du Président de la Cour Suprême, Dr Fatoma Théra, du Rapporteur du thème de la Rentrée, Chienkoro Doumbia, du Procureur Général de la Cour Suprême, Mamoudou Timbo et du Bâtonnier de l’Ordre des Avocats, Me Ousmane Bouba Traoré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Contrôle juridictionnel, gage de bonne gouvernance<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Premier à prendre la parole, le Président Dr Théra a affirmé que cette audience offre une grande opportunité aux acteurs de la justice de se retrouver. Mais également de faire une mise au point du devoir de redevabilité qui leur incombe dans les domaines d’exercice respectif. Et surtout de mener la réflexion et les échanges sur les préoccupations du moment ou des questions d’intérêt national afin de rentrer en communion avec le peuple souverain au nom duquel la justice est rendue. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parlant du thème de la rentrée, il a souligné qu’il permet de dégager un certain nombre d’interrogations. A savoir : quelle juridiction intervient ? Qui sont les justiciables ou les assujettis à ce contrôle juridictionnel ? Quelle est la procédure applicable ? Quel est l’objet et l’issue du contrôle? Et enfin quel est le lien entre le contrôle juridictionnel des finances publiques et la bonne gouvernance ? Et bien d’autres termes, comment le contrôle juridictionnel des finances publiques contribue-t-il à la bonne gouvernance ? Qu’est-ce que la bonne gouvernance ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr Théra a indiqué qu’au cours de l’année judiciaire qui s’achève, les différentes sections judiciaires, administrative et des comptes de la Cour Suprême ont tenu des audiences régulières. Ce faisant le bilan sommaire enregistré au cours de l’année 2025 est luisant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Cour Suprême à l’avant-garde du contrôle juridictionnel<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ressort des statistiques de l’année 2025 de la Cour Suprême, les réalisations suivantes : au niveau du Parquet général sur 972 dossiers reçus, 726 dossiers civils et 205 dossiers criminels ont été traités. Au niveau des 3 chambres civiles, à savoir sociale, criminelle et commerciale de la Section judiciaire, 1056 arrêts ont été rendus. Au niveau de la Section administrative, du 1er janvier 2025 au 3 septembre 2025, sur les 299 dossiers reçus, 265 ont été traités pour un pourcentage de 88,62%. Dans la même lancée, sur 247 recours, 213 arrêts ont été rendus durant la même période. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à l’Assemblée consultative restreinte de la CS, indique Dr Fatoma Théra, elle a donné 11 avis sur consultations juridiques et 41 avis sur dossiers du Conseil des ministres. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, au niveau de la section des comptes, souligne le Président de la Cour Suprême, l’année 2025 a été marquée par la réalisation des activités inscrites au niveau de son Programme Annuel de Vérification (PAV), qui s’articule autour du contrôle juridictionnel et non juridictionnel. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parlant des perspectives, il a souligné que les aspirations profondes de l’institution consisteront dans la continuité à œuvrer inlassablement afin que la Cour Suprême du Mali devienne un Pôle de référence et de stabilité pour l’Etat de droit. « Dans cette dynamique, des actes essentiels ont été posés tels que l’opérationnalisation du site web et la page professionnelle de l’institution ; l’amélioration et l’aménagement du Service de Documentation et d’Etude (SDE) qui nécessite le recrutement de chercheurs et l’affectation à la Cour de juges référendaires… » a-t-il expliqué. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Bâtonnier de l’Ordre des Avocats, Me Ousmane Bouba Traoré, dans sa plaidoirie, après avoir félicité pour le choix du thème de cette Rentrée, a profité de l’occasion pour exprimer le regret du Barreau devant le faible taux de participation des Avocats aux procédures de contrôle juridictionnel devant la Section des Comptes. « Or, il faudrait bien que nous nous entendions là-dessus. L’assistance d’un avocat est toujours cruciale dans un système démocratique. Autant une société a besoin de juge pour éviter la barbarie, autant elle a besoin d’avocat pour éviter la tyrannie. L’avocat prépare la défense pour une meilleure contradiction, l’objectif étant le triomphe du droit » a souligné Me Traoré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>L’engagement de la transition pour consolider la bonne gouvernance</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, le 1er Magistrat du pays, le Général Assimi Goïta a estimé que le choix du thème, loin d’être fortuit, revêt une importance capitale à un moment où notre Nation fait face à des nombreux défis existentiels dans un environnement national et international hostile. « La gestion des finances publiques ne saurait être laissée au seul arbitre de l’exécutif ou des ordonnances. Elle doit être placée sous le regard vigilant du Juge, garant de la légalité et de la bonne utilisation des deniers publics » a déclaré le Chef de l’Etat. Avant de poursuivre que la pose de la 1re pierre de la future Cour des Comptes le 19 décembre 2024 et le financement sur le budget national d’un bâtiment moderne destiné à l’abriter, marque la volonté et la détermination du Mali à emprunter la voie de l’assainissement des Finances publiques et de la gouvernance vertueuse et à se conformer aux normes internationales et aux bonnes pratiques admises dans ce domaine. « La bonne gouvernance repose sur trois piliers : la transparence, la responsabilité et la sanction » a émis comme message le Président du Conseil Supérieur de la Magistrature.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion et valorisation du ‘’Bamanakan’’ : Père Charles Bailleul, un grand artisan</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/promotion-et-valorisation-du-bamanakan-pere-charles-bailleul-un-grand-artisan-3111248.html</link>
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<description><![CDATA[ Il a séjourné au Mali de 1965 à 2009 en tant que Prêtre. Ce qui lui a permis de servir dans plusieurs localités du pays, notamment dans la localité de Kolokani, en plein milieu Bambara, d’où il a été baptisé Baablen Kulubali. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 01:26:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son amour pour le Mali s’est concrétisé par son apprentissage en écrit et oral du ‘’Bamanakan’’. D’ailleurs il est auteur de deux ouvrages célèbres ‘’Dictionnaire Bambara-Français’’ aux Editions Donnya en 1996 et 2006. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au moment où les relations entre le Mali et la France sont à rude épreuve, il est bien de faire focus sur certains de ces coopérants français qui furent des grands artisans de la valorisation de la culture malienne et réciproquement. Au nombre desquels, on peut citer le Père Charles Bailleul. Né en 1927 à Lille, adopté dans une ambiance religieuse, Bailleul effectua ses études primaires à l’école «Saint Nicolas » avant d’embrasser à l’âge de 14 ans le chemin du Christ. Ce, en nourrissant le désir d’être prêtre. Un rêve qu’il arriva à concrétiser par des longues années d’étude. Ainsi Charles a été ordonné prêtre le 18 avril 1954. En parallèle, il effectua d’autres études universitaires sanctionnées par une licence ès-lettres classiques à Strasbourg en 1957. Après huit ans d’enseignement au petit séminaire de Bonnelles, il est nommé au Mali en 1965 au compte de la Société des Pères Missionnaires d'Afrique, où il résidera jusqu'en 2009.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, ce Père blanc ne tardera pas à se faire affectionner par la population locale et les notabilités des localités servies. C’est pour cela que son intégration facile en milieu Bambara lui a valu un patronyme purement bambara : Baablen Kulubali,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il fut directeur au Centre d’études de langue (CEL) de Falajè de 1970 à 1986, région de Kolokani. Cela, après seulement six mois de stage. Puis, il obtiendra un certificat de linguistique africaine à l’Université de Dakar. Durant ses fonctions dans la région de Kolokani, le Père Bailleul s’est attelé à apprendre la langue Bambara. En ville comme à son lieu de travail il ne communiquait plus que dans cette langue. Une langue qu’il réussira à promouvoir et à valoriser à travers de nombreux ouvrages. Au nombre de ces ouvrages on peut citer les deux éditions sur le Dictionnaire bambara-français, Bamako, Éditions Donniya, ( 1996 et 2006), un recueil de proverbes, des contes traditionnels illustrés, et un ouvrage sur les plantes médicinales de l'Afrique soudano-sahélienne. Par exemple, dans son livre « Sagesse Bambara » il a réussi d’élaborer un dictionnaire de 4350 proverbes bambara, avec traduction et explication.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant sa retraite et son départ du Mali en 2009, Charles Bailleul a été successivement vicaire à la paroisse de Kolokani (1986-1992) avant d’être détaché pour les travaux de langue (traductions liturgiques et bibliques, publications concernant la langue ou la culture bambara...). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A noter que sur proposition de l’ancien ministre de la Culture, Andogoly GUINDO, le Père Charles Bailleul a été classé parmi les récipiendaires de la médaille de Chevalier de l’Ordre National du Mali en 2019. Et c’est cette année seulement, soit 5ans après, que son décret a été signé et inséré au Journal Officiel par le Président de la transition, le Général d’Armée Assimi Goïta. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans sa retraite paisible en France avec 98 printemps vécus, il porte fièrement sa médaille d’un Mali reconnaissant.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Longue vie à Bablen Kulubali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moustapha Diawara <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incendie à la Direction Générale de Kafo Jiguinew : La fumée noire qui a assombri l’ACI 2000</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/incendie-a-la-direction-generale-de-kafo-jiguinew-la-fumee-noire-qui-a-assombri-laci-2000-3111247.html</link>
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<description><![CDATA[ Le lundi 10 novembre en début d’après-midi, le bâtiment de la Direction Générale de l’établissement financier ‘’Kafo Jiguinew’’ a été ravagé par un incendie faisant des dégâts matériels importants. Cependant, aucune perte en vie humaine n’est à déplorer. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 01:26:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est vers 14h40min que l’alerte du feu a été déclenchée sur le bâtiment de type R+3, abritant le siège de la société de microfinance ‘’Kafo Jiguinew’’ à Hamdallaye ACI 2000 le lundi 10 novembre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les premières informations données par la Direction Générale de la Protection Civile (DGPC), l’incendie a débuté à partir de deux véhicules stationnés dans la cour avant de se propager à des barils d’essence entreposés à proximité, au groupe électrogène et au parking des motos. Et le bilan officiel fait état de 2 véhicules entièrement calcinés, 11 motos détruites par la flamme et dix barils d’essence consumés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Aussi, toujours selon la DGPC, une partie du bâtiment, des documents importants, ainsi qu'une maison annexe contenant des chaises, des habits et d'autres documents ont été endommagés ou brûlés<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Devant ce bilan maîtrisé il faut saluer la promptitude des soldats du feu, qui se sont transportés sur les lieux afin de circonscrire la propagation du feu avec professionnalisme. C’est le centre de secours d'ACI 2000 qui fut le premier sur les lieux et face à la dimension du brasier, des renforts ont été rapidement sollicités et fournis par les centres de Bacodjicoroni, de Dravela et des 1008 logements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom du Directeur Général de la Protection civile, le Colonel Adama D. Diarra, Directeur régional du District de Bamako de la Protection civile, a saisi l'occasion pour lancer un appel solennel à la population. A savoir de ne pas stocker de carburant (produits hydrocarbures) à la maison ou sur les lieux de travail, de faire appel aux services compétents et aux sapeurs-pompiers pour l'installation de piquets d'incendie et de respecter strictement les réglementations en vigueur concernant la conservation des produits inflammables. En vue de préserver les biens matériels et de sauver des vies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Mariam Sissoko</strong><span style="mso-tab-count: 1;"><strong>  </strong>   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Placé sous mandat de dépôt devant le PNLC :  L’ASSEP solidaire à Boubacar Traoré du journal ‘’L’Empire’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/place-sous-mandat-de-depot-devant-le-pnlc-lassep-solidaire-a-boubacar-traore-du-journal-lempire-3111246.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un communiqué rendu public le vendredi 14 novembre, l’Association des Editeurs de Presse Privée (ASSEP) sa solidarité à Boubacar Traoré, directeur de publication du journal ‘’l’Empire’’, placé sous mandat de dépôt par le Pôle national de lutte contre la cybercriminalité dans une affaire l’opposant à la société ‘’Petro-Bama’’ suite à la publication d’un article citant ladite société. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 16 Nov 2025 22:54:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Principale organisation professionnelle de la presse écrite privée du Mali, l’ASSEP s’est toujours donnée pour mission, la défense des intérêts de ses mandats, éditeurs et directeurs de publication. C’est dans cette optique qu’elle a assisté durant toute la journée du vendredi, par la présence de son Président, Boubacar Yalkouyé et certains membres de son bureau, le journaliste Boubacar Traoré, Directeur de publication du journal ‘’L’Empire’’ assigné devant le Pôle national de lutte contre la cybercriminalité sur plainte de la société ‘’Petro-Bama’’ au sujet d’un article sur un litige foncier. Lorsque l’intéressé a été placé sous mandat de dépôt avant son procès prévu pour début décembre, elle a publié un communiqué pour exprimer sa solidarité à son militant. Dans ce communiqué l’Association des Editeurs de Presse Privée (ASSEP) a affirmé suivre cette situation avec la plus grande attention. « Conformément à sa mission et à ses principes, l’Association réaffirme son engagement à défendre la liberté de la presse, la protection des journalistes et le respect de la procédure judiciaire dans toutes les circonstances » declare-t-elle avant d’inscrire ses actions dans cette affaire. en droite ligne de la cellule de crise mise en place depuis plusieurs années pour traiter ce type de situations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Toutefois, l’ASSEP regrette que cet incident malheureux survienne au moment où la Presse malienne, dans son ensemble, est mobilisée contre la cabale médiatique internationale à l’encontre du Mali » pouvait-on lire dans ledit communiqué. Et d’appeler ses mandants à rester mobilisés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Assassinat de la tiktokeuse Mariam Cisse à Tonka : Ce crime restera&#45;t&#45;il impuni ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/assassinat-de-la-tiktokeuse-mariam-cisse-a-tonka-ce-crime-restera-t-il-impuni-3111024.html</link>
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<description><![CDATA[ Le vendredi 7 novembre 2025, Mariam Cissé, la jeune tiktokeuse malienne avec près de 100.OOO abonnés, a été assassinée sur la Place publique de Tonka, dans la région de Tombouctou par des hommes armés. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Nov 2025 08:15:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Bien avant ce drame, elle avait été enlevée par des hommes armés, le jeudi 6 novembre, alors qu’elle participait à la foire d’un village près de Tonka. Et selon de nombreux témoignages, ces hommes l’avaient soupçonnée de les avoir filmés alors qu’ils étaient dans le marché. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’assassinat de cette jeune influenceuse qui ne faisait que la promotion de son village, a provoqué une onde de choc dans toute la région de Tombouctou et bien au-delà, des condamnations ont plu de partout. Au-delà des condamnations, les auteurs de ce crime doivent être cherchés et punis. Mariam Cissé, l’innocente abattue par balles dans son propre village, ne doit pas mourir pour rien… <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon plusieurs sources, la veille de son assassinat, c’est-à-dire le jeudi 6 novembre, Mariam Cissé participait à la foire d’un village situé à une vingtaine de kilomètres de Tombouctou, comme elle le faisait souvent. Elle filmait, riait, partageait la beauté de son terroir à ses milliers d’abonnés. Ces images, qui faisaient la fierté de tant de jeunes Maliens, ont été ses derniers souvenirs pour sa communauté d’abonnés avant sa perte tragique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des hommes armés, méfiants, la soupçonnent de les avoir filmés. Ils l’enlèvent. Le lendemain, on retrouve son corps, sans vie, sur la place du marché. Et de ce fait, la nouvelle de son assassinat s’est répandue dans son village puis sur les réseaux sociaux. Ainsi sur Tiktok, on pouvait lire des milliers de messages d’indignation, de cris, de pleurs. Partout, la même indignation : comment peut-on tuer une jeune femme qui ne faisait que parler de culture, de paix, de fierté locale ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De Tombouctou à Bamako, la colère monte de partout. Beaucoup de maliens notamment des femmes activistes, des ressortissants de la région de Tombouctou ainsi que certains créateurs de contenus, réclament justice. Pour eux, ce crime ne doit pas rester impuni, Mariam n’a rien fait pour mériter ça. Que l’État doit mener des enquêtes pour retrouver les auteurs et de les punir selon la loi. En arrêtant ces bandits, ce sera une justice non seulement pour la défunte Mariam et de sa famille, mais aussi pour le Mali entier qui subit jour et nuit les conséquences des méfaits de ces bandits ni foi ni loi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut noter que cet assassinat n’est pas le premier du genre. Dans les régions du Nord, beaucoup de citoyens ont été abattus à sang froid par des hommes armés souvent à cause de leurs opinions, ou leur soutien aux autorités de Bamako et même des élus locaux ne sont pas épargnés. L’État doit redoubler des efforts surtout en ce qui concerne la sécurisation des foires, nos forces de l’ordre doivent être présents lors de ces occasions pour protéger les citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, Mariam Cissé, la Tiktokeuse malienne de Tonka, n’était pas une militante. Elle n’avait pas de slogans, pas de revendications. Elle avait juste un téléphone et un rêve : raconter son village, montrer la vie à Tonka, malgré tout, restait debout.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, son nom résonne comme celui d’une martyre de la liberté d’expression. Une jeune fille sans armes, face à des lâches porteurs de fusils. Une voix libre que la peur a voulu faire taire. C’est Dieu même qui demande de protéger les femmes et les enfants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que son âme repose en paix !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Adama Tounkara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Règlement définitif des droits des Partants volontaires à la Retraite : Une victoire syndicale historique pour Yacouba Katilé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/reglement-definitif-des-droits-des-partants-volontaires-a-la-retraite-une-victoire-syndicale-historique-pour-yacouba-katile-3111023.html</link>
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<description><![CDATA[ Le mardi 4 novembre, le Gouvernement malien, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) et la coordination des associations des partants volontaires, victimes du programme d’ajustement structurel, ont officialisé un protocole d’accord mettant fin à plus de trente (30) ans de galère des partants volontaires à la retraite ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Nov 2025 08:09:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était dans la salle de conférence du Ministère du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie était présidée par le Ministre du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social, Dr Fassoum Coulibaly, en présence de son homologue de l’Économie et des Finances, M. Alousseni Sanou, du Secrétaire général de l’UNTM, M. Yacouba Katilé et des représentants de la Coordination des associations des partants volontaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une injustice administrative et humaine de 30ans réparée<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours, le Secrétaire général de l’UNTM s’est dit très émotionné, doublé d’un réel sentiment du travail bien accompli qu’il prend la parole à cette occasion solennelle, marquant la conclusion d’un long processus de concertation et de dialogue social entre le Gouvernement et l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ensuite, M. Yacouba Katilé a mis l’accent sur les points majeurs des doléances syndicales parmi lesquelles figuraient depuis des décennies la question douloureuse du paiement des droits et avantages des Partants volontaires à la retraite. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces travailleurs, a-t-il dit, qui ont accepté de quitter volontairement la fonction publique dans un contexte économique difficile, portaient depuis plus de trente ans le poids d’une injustice administrative et humaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">‘’Aujourd’hui, à travers la signature de ce protocole d’accord, nous posons un acte de réparation morale et sociale, un acte de justice à l’endroit de ces anciens travailleurs qui ont contribué, de leur sueur et de leur loyauté, à la construction du Mali’’, a déclaré le Secrétaire général de l’UNTM l’artisan principal de la lutte qui a abouti au règlement de ce dossier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a salué aussi l’esprit d’ouverture, de responsabilité et de dialogue du Gouvernement du Mali, qui a compris la portée symbolique et humaine de cette démarche. ‘’Nos échanges, parfois longs et exigeants, ont été marqués par la recherche constante du consensus, dans le respect mutuel et la reconnaissance du rôle de chaque partie dans le développement national. À travers cette issue heureuse, l’UNTM réaffirme sa conviction profonde que le dialogue social sincère demeure la voie royale pour la stabilité, la paix sociale et la construction d’un Mali nouveau, fondé sur la justice et la reconnaissance du mérite de ses travailleurs’’, a-t-il précisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant de poursuivre : ‘’Cette victoire n’est pas seulement celle de l’UNTM. Elle est celle de la constance, de la solidarité et de la foi en la justice sociale. Elle est la preuve que, même après des décennies d’attente, la vérité et le droit peuvent triompher lorsque la volonté existe’’.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mémoire des premiers illustres défenseurs de la cause saluée<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom du Bureau exécutif de l’UNTM, il a adressé une pensée émue à tous ceux qui ont porté ce combat depuis les premières heures et qui ne sont plus dans ce monde. Aujourd’hui, a déclaré M. Katilé, leur souvenir nous oblige et nous inspire à poursuivre avec détermination la défense des intérêts matériels et moraux des travailleurs maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant de terminer, il a promis que l’UNTM restera attachée à un partenariat social constructif, où les engagements pris se traduisent en actes concrets, dans l’intérêt supérieur de la Nation et du monde du travail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers la signature de ce protocole, c’est une page d’amertume qui vient de se fermer pour ouvrir une autre faite de reconnaissance, de respect et d’espoir. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faut –il rappeler que ce dossier, qui remonte à plus de trois décennies, est le fruit du programme d’ajustement structurel mené au Mali entre 1987 et 1993. Dans une volonté d’améliorer le climat social, le gouvernement avait déjà collaboré avec l’UNTM et le Conseil National du Patronat du Mali (CNPM), qui a abouti à un Procès-Verbal de conciliation le 5 février 2021.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une commission conjointe avait ensuite été mise en place pour étudier et traiter les revendications des partants volontaires. Ainsi prend fin une lutte acharnée et sans merci de l’UNTM pour les Partants volontaires à la retraite à travers la signature de ce protocole d’accord qui pèsera une enveloppe de 7Milliards à l’Etat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec la signature de ce protocole d’accord, le Secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé vient de prendre date avec l’histoire de la lutte syndicale dans notre pays. Après 30 ans de lutte, les Partants volontaires et leurs ayants-droits avaient perdu tout espoir sur l’aboutissement de leur doléance avant leur rappel à Dieu, comme ce fut le cas pour nombreux de leurs camarades de lutte. Une victoire bien historique pour Katilé !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Diawara<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mines de Lithium de Bougouni (LMLB SA) / Le Mali parmi les géants mondiaux producteurs de lithium,&#45; 500 à 800 emplois locaux générés, &#45; 250 milliards FCFA de bénéfice pour l’Etat.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/mines-de-lithium-de-bougouni-lmlb-sa-le-mali-parmi-les-geants-mondiaux-producteurs-de-lithium-500-a-800-emplois-locaux-generes-250-milliards-fcfa-de-benefice-pour-letat-3111022.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/mines-de-lithium-de-bougouni-lmlb-sa-le-mali-parmi-les-geants-mondiaux-producteurs-de-lithium-500-a-800-emplois-locaux-generes-250-milliards-fcfa-de-benefice-pour-letat-3111022.html</guid>
<description><![CDATA[ La Société ‘’Les Mines de Lithium de Bougouni SA (LMLB SA)’’ est une filiale malienne de Kodal Mining UK Ltd (KMUK), laquelle est détenue conjointement par Xinmao Investment Co. Limited (Xinmao’’Chine’’) et Kodal Minerals plc (Kodal‘‘Royaume-Uni’’). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Nov 2025 08:04:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son permis d’exploitation couvre le site de Foulaboula, situé dans le Cercle de Bougouni, Région de Bougouni, à environ 160 km au Sud de Bamako, sur une superficie de 97,2 Km2. Et un périmètre englobant les territoires de 3 communes, à savoir la Commune urbaine de Bougouni et les Communes Rurales de Kola et de Tièmala-Banimonotié, qui représentent au total 10 localités potentiellement concernées par les activités minières. Son inauguration a eu lieu le 3 novembre dernier à la faveur d’une cérémonie présidée par le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec une durée de vie estimée à 11 ans, ces LMLB SA exploiteront environ 19,8 millions de tonnes de minerai, avec une teneur moyenne de 1,07% en oxyde de Lithium (Li2O) et la production totale estimée à 2,44 millions de tonnes de concentré de spodumène, dont 125.000 tonnes par an en Phase 1 et 240.000 tonnes par an en Phase 2. Ce, grâce à une récupération métallurgique de 65,8%. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le lundi 3 novembre 2025 à 10h32min, c’est devant une population enthousiasmée de Bougouni que le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta a foulé le sol du site de la Société Les Mines de Lithium de Bougouni SA à N’Ganala. Ce, en vue de présider le lancement officiel des activités des dites Mines, après celle de Goulamina en décembre 2024. C’était en présence du Président du CNT, le Général de Corps d’Armée Malick Diaw, des membres du Gouvernement dont le Ministre des Mines, Pr Amadou Keïta et du Gouverneur de la Région de Bougouni, le Général de Brigade Ousmane Wélé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Projet d’une synergie entre le Mali, la Chine et les Royaumes unis</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après le mot de bienvenue du chef de village de Bougouni, N’Togo Diakité et du Maire de la Commune urbaine de Bougouni, Karim Sangaré, le Président du Conseil d’Administration de ‘’Kodal Mining UK’’ et Directeur Général de ‘’Hainan Mining’’, Teng David Lei, a signifié que ce projet incarne la synergie entre expertise internationale, vision et engagement communautaire, unissant ainsi le Mali, la Chine et les Royaumes-unis autour d’un objectif commun. Qu’il marque une nouvelle étape majeure pour le secteur minier malien, en devenant la 2e mine de Lithium du Mali, symbolisant une exploitation moderne, responsable et durable des ressources naturelles, tout en constituant un levier essentiel pour la création d’emplois, le renforcement des compétences locales et le développement des infrastructures régionales. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>De 500 à 800 emplois locaux générés</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre des Mines, Pr Amadou Keïta a soutenu que le projet lithium de la société Les Mines de Lithium de Bougouni, dans lequel le Mali détient 35% des capitaux renforce le positionnement stratégique de notre pays dans le cercle fermé des pays producteurs de lithium qui est indéniablement une substance stratégique pour le monde engagé sur la voie de la transformation écologique. Qu’en combinant les prévisions de production de concentré de spodumène des deux mines pour 2026, le Mali atteindra une quantité totale de 590.587 tonnes et se placera au 1er rang en Afrique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le projet de Bougouni qui, pour sa première phase (2024-2027), a nécessité un investissement de 65 millions de dollars américains soit un peu plus de 36 milliards de Francs CFA, offre déjà 500 emplois locaux et ce nombre atteindra 800 au démarrage de la seconde phase. La mine, pendant la durée de sa vie, générera des revenus importants, sur lesquels l’Etat du Mali percevra des dividendes de l’ordre de sa participation de 35% au Capital, des impôts et taxes dont l’impôt foncier, l’ISCP (Impôt Spécial sur certains produits) sur le chiffre d’affaires et l’impôt sur les sociétés. L’Etat recevra également une contribution à quatre fonds miniers dont le fonds minier de développement local et le fonds de réalisation des infrastructures énergétiques, hydrauliques et de transport » a souligné le Ministre Keïta avant de rassurer que l’émergence d’une industrie du lithium compétitive et durable, avec l’apport de LMLB SA est une motivation de tous les instants de notre administration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’inauguration de cette 2e mine renforce la place de leader du Mali parmi les pays producteurs de Lithium</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après avoir procédé à la coupure de ruban symbolique, marquant l’opérationnalisation officielle des LMLB SA, le Président Goïta devant la Presse a déclaré que l’inauguration de cette 2e mine de Lithium prouve la volonté du Mali d’occuper sa place de leader parmi les pays producteurs de cette substance stratégique. Selon lui, le lithium n’est pas seulement une ressource, il est aussi un vecteur de développement industriel et d’innovation technologique. De ce fait, qu’il faudra transformer en un vecteur de rayonnement géoéconomique. Que le Mali aura, dans de projet, un bénéfice de 250 milliards d’environ. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ce projet qui vient de commencer a déjà produit ses premiers effets, notamment dans le cadre du développement communautaire, environ 317 millions ont y été investis. Aussi, 24 milliards ont été investis pour le contenu local à savoir l’achat des biens et services » a dit le Chef de l’Etat avant de saluer la décision du Gouvernement pour l’annulation de 121 titres miniers dont 100 permis de recherche. Qui, selon lui, s’inscrit dans le cadre de la volonté du peuple malien d’assainir le secteur minier qui a été, pendant plusieurs années, soumis à l’exploitation illégale et frauduleuse de certaines personnes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Envoyée spéciale Mariam Sissoko</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retrait des Etats de l’AES du Statut de Rome de la CPI :  « Cela traduit la volonté affirmée de notre peuple d’assumer pleinement notre souveraineté judiciaire… » dixit le Président du CNT, Malick Diaw</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/retrait-des-etats-de-laes-du-statut-de-rome-de-la-cpi-cela-traduit-la-volonte-affirmee-de-notre-peuple-dassumer-pleinement-notre-souverainete-judiciaire-dixit-le-president-du-cnt-malick-diaw-3110181.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 22 septembre dernier, le Président en exercice de la Confédération des Etats du Sahel (AES) à travers le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué a annoncé le retrait des 3 Etats du Statut de Rome de la Cour pénale internationale (CPI) par  un communiqué conjoint. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Oct 2025 09:39:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, lors de l’ouverture solennelle de la session d’octobre 2025 (session budgétaire) du Conseil national de la Transition (CNT), le Président Malick Diaw a exprimé leur soutien total à cette décision. Qui, selon lui, traduit la volonté affirmée du peuple d’assumer pleinement sa souveraineté judiciaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec comme Etats invités, les deux autres pays de l’AES (Burkina Faso et Niger), le Conseil national de Transition (CNT) a débuté sa session ordinaire d’octobre à la faveur d’une cérémonie d’ouverture,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>tenue au CICB le lundi 6 octobre dernier. C’était en présence du Premier Ministre, Général de Division Abdoulaye Maïga et les membres du Gouvernement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, cette session permettra, entre autres, d’examiner et d’adopter le projet de loi de finances 2026, en plus d’une dizaine de projets de loi inscrits dans le tableau de saisines. L’examen des différents rapports de contrôle de l’année 2024 et d’exécution du budget du Conseil national de Transition, élaborés par la Commission de contrôle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention pour l’occasion, le Président du CNT, Général de Corps d’Armée Malick Diaw a déclaré son soutien suite au retrait des Etats de l’AES du Statut de Rome de la Cour pénale internationale (CPI). Selon lui, ce retrait traduit la volonté affirmée du peuple d’AES d’assumer pleinement sa souveraineté judiciaire à travers la mise en place prochaine de la Cour Sahélienne de Justice. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le CNT soutient la plainte contre l’Algérie par le Gouvernement</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Général de Corps d’Armée Diaw, par la même circonstance, a déclaré la réjouissance du CNT face à la plainte déposée contre l’Algérie suite à la destruction du drone de reconnaissance des FAMa. « Le Conseil national de Transition se réjouit du dépôt d’une plainte du Mali contre l’Algérie devant la Cour internationale de justice, pour avoir abattu un drone de reconnaissance de nos Forces armées et de sécurité sur notre territoire. Que la junte Algérienne réponde de ses actes, devant les juridictions internationales. C’est tout ce que nous demandons. Pas de fuite en avant, ni d’invectives. Puisse la junte en place à Alger comprendre enfin que la seule voie qui s’offre à elle est de travailler de bonne foi à la stabilité, à la sécurité collective et au développement durable dans la région » a-t-il souligné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En somme, ce discours du Président du CNT, prouve à suffisance que l’organe législatif de la Transition est en phase avec les Autorités en place. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Mariam Sissoko </strong><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong></strong></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suite aux avancées constatées sur certains points de doléances :  Les Syndicats des Enseignants suspendent leur mot d’ordre de grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/suite-aux-avancees-constatees-sur-certains-points-de-doleances-les-syndicats-des-enseignants-suspendent-leur-mot-dordre-de-greve-3110180.html</link>
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<description><![CDATA[ Les Syndicats de l’Education Signataires du 15 Octobre 2016 ont suspendu leur mot d’ordre de grève générale qui devrait prendre effet ce lundi 13 Octobre. Cela, suite au constat des avancées sur certains points de leurs doléances. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Oct 2025 09:28:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Et après une rencontre, le vendredi 10 Octobre dernier, avec le Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue Social, Dr Fassoun Coulibaly.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rentrée scolaire 2025-2025 a débuté par une grève régionale décrétée par la Synergie des Syndicats de l’Education. Ce, à la suite des résultats du processus de l’enrôlement des agents de l’Etat et des Collectivités dans le Système intégré de gestion des ressources humaines (SIGRH) engagé par le Gouvernement. Ainsi, dans ces résultats, il fut ressorti que des enseignants qui ont effectué tous les processus se sont retrouvés sur la liste des non enrôlés avec leurs salaires suspendus. Et après une rencontre avec les Ministères concernés, la Synergie avait annoncé une grève générale automatique à partir de ce lundi 13 octobre 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, avec des avancées constatées sur la situation, les Syndicats de l’Education Signataires du 15 Octobre 2016 ont décidé de suspendre leur mot d’ordre de grève générale. Ce, après une réunion avec le Ministre Dr Fassoun<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Coulibaly le vendredi dernier. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Porte-parole des Syndicats, Ousmane Almoudou Touré, cette trêve fait suite à la paie d’une partie des enseignants détenant leurs récépissés et au dressage des listes des omis par les différentes académies, ensuite envoyées à la DRH pour la prise en charge de paiements. « Ces avancées même insuffisantes au regard des objectifs de la Synergie ont été appréciées à leur juste valeur » a-t-il souligné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qu’en attendant la suite des propositions formulées après les pourparlers, les Syndicats de l’Education Signataires du 15 Octobre 2016 ont décidé d’accorder un délai supplémentaire au Gouvernement pour résoudre définitivement ces questions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelle caution de visa pour les voyageurs maliens sur USA : Le Mali répond par une mesure de réciprocité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/nouvelle-caution-de-visa-pour-les-voyageurs-maliens-sur-usa-le-mali-repond-par-une-mesure-de-reciprocite-3110179.html</link>
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<description><![CDATA[ Les autorités américaines ont mis en place un programme pilote de Visa Bond visant spécifiquement les voyageurs maliens, une initiative qui suscite de vives réactions à Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Oct 2025 09:23:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce dispositif, qui impose aux candidats au visa une caution financière remboursable, vise à renforcer le contrôle migratoire. En réponse, le gouvernement malien a annoncé à travers un communiqué, samedi, une mesure de réciprocité applicable aux ressortissants américains sollicitant un visa pour le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon un communiqué officiel de l’ambassade des États-Unis à Bamako, le programme de caution de visa concerne les demandeurs de visas B-1/B-2 (affaires et tourisme). Ces derniers devront désormais verser une caution allant de 5 000 à 15 000 dollars, somme qui leur sera restituée à leur retour au Mali dans les délais autorisés. L’objectif affiché par les autorités américaines est de dissuader les dépassements de séjour, notamment en provenance des pays présentant un taux élevé de non-retour. Le Mali figure parmi les pays ciblés par cette mesure, en raison d’un taux de dépassement de séjour supérieur à la moyenne, selon les données du Département de la sécurité intérieure (DHS).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La réaction rapide du gouvernement malien</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette décision jugée discriminatoire, les autorités maliennes n'ont pas tardé à réagir. Dans un communiqué publié avant-hier, samedi, le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a qualifié cette mesure d’"injuste" et non conforme à l'esprit de coopération bilatérale. En guise donc de réciprocité, le gouvernement malien a annoncé l’instauration d’une caution identique pour les ressortissants américains sollicitant un visa pour entrer sur le territoire malien, applicable selon certaines sources dès le 1er novembre 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le Mali, tout en restant ouvert à la coopération internationale, se doit de protéger la dignité de ses citoyens à l’étranger. Nous espérons que cette mesure encouragera un dialogue diplomatique constructif sur la mobilité entre nos deux pays », a déclaré un membre de cabinet de ce département ministériel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réactions partagées au sein de la société civile<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette série de décisions suscite des réactions contrastées. Certains acteurs de la société civile malienne saluent la réponse du gouvernement, qu’ils qualifient d’acte de souveraineté. D’autres expriment leur inquiétude quant à l’impact sur les échanges humains, culturels et économiques entre les deux pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ce type de mesure risque d'alourdir davantage les procédures de voyage et de freiner les opportunités de mobilité pour les jeunes Maliens », estime Mariam Traoré, présidente d’une association de jeunes professionnels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Vers une révision des politiques de visa ?</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le programme pilote américain, qui devrait être évalué après une période de six mois, s’inscrit dans une série de mesures migratoires plus strictes adoptées ces dernières années. De leur côté, les autorités maliennes appellent à des discussions bilatérales pour aboutir à un mécanisme plus équitable. Pour l'heure, la mise en œuvre simultanée des mesures des deux pays risquera de compliquer les démarches administratives pour les citoyens des deux pays, tout en posant la question plus large de la mobilité internationale et de l’égalité de traitement entre les nations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En mettant dans la balance les deux décisions, il apparaît nettement qu’elles porteront toutes des préjudices aux Maliens (qui sont à la fois les plus grands demandeurs de visa américain que du visa malien pour les membres de leur famille vivant aux USA). La quête de la souveraineté ne donne pas toujours le temps de réfléchir à tout cela.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Adama Tounkara</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise sécuritaire au Mali :  Quand les camions citernes deviennent des trophées de guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/crise-securitaire-au-mali-quand-les-camions-citernes-deviennent-des-trophees-de-guerre-3110178.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour une guerre à connotation religieuse, d’instauration de la Charia, communément appelée le Jihad, les groupes armés jihadistes qui sévissent au Mali n’ont trouvé d’autre stratagème que la pénitence de la population civile. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Oct 2025 09:19:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une population prise pour cible dans sa survie même. Car sachant que les hydrocarbures constituent la matière pour tous les aspects de la vie actuelle, les groupes armés jihadistes ont choisi d’incendier des camions citernes sur des grands axes destinés à ravitailler le pays. Ces agissements ont eu pour effet la réduction de la fourniture d’électricité (de 19h à 6h car dépendante du carburant) et le ralentissement, sinon l’arrêt de nombreuses activités économiques ces dernières semaines au Mali. Pourtant ces camions citernes appartiennent à des privés qui n’ont rien à voir les décideurs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au fil des mois et des épreuves, l’histoire est en train de donner raison à ceux qui ont affirmé que ce qui se passe au Mali, par ricochet, dans les pays du sahel, n’a rien à voir avec du Jihad. De l’attaque des positions, postes et camps des forces armées, les groupes armés jihadistes ont changé de cible depuis maintenant quelques semaines. Dans un premier temps, ils ont évoqué du blocus économique à l’encontre des populations de Kayes et de Nioro, pour leur soutien aux FAMa durant les attaques réprimées. Par la suite, c’est une compagnie de transport ‘’Diarra Transport’’ qui s’est retrouvée dans leur collimateur. Et à la surprise générale et contre toute attente, ils ont orienté leurs attaques sur les différents axes à l’encontre des camions citernes, d’abord sur l’axe Kayes-Bamako et maintenant pratiquement sur tous les grands axes et aires de stationnement du pays. Comme à la période de l’embargo économique de la CEDEAO, cette situation commence à porter un coup dur aux activités économiques du pays au grand détriment de la population civile.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La lâcheté de s’attaquer aux intérêts civils <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les groupes armés jihadistes semblent abandonner l’idée d’avoir pour cible les Forces Armées Maliennes (FAMa) pour maintenant s’attaquer aux civils et à l’économie malienne notamment le secteur des hydrocarbures. Leurs derniers agissements s’illustrent avec les meurtres des civils sur l’axe Ségou-Bamako et sur d’autres grandes routes du Mali dont l’ancien député de la Cité des Balazans (Ségou), Abdoul Jalil Mansour Haïdara le 2 octobre dernier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plus, sur certaines voies nationales, ils tirent sur les convois avec des lance-roquettes ou récupéraient des citernes remplies de plusieurs litres d’essence disposés à servir la population avant de les brûler. Ce faisant, à travers leurs réseaux de communication et médias partenaires, ce sont le nombre de camions citernes brulés par jour qui déterminent leur bravoure. En un mot, les camions citernes brûlés sont devenus ‘’des trophées de guerre’’.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De l’autre côté, les Autorités de la Transition procèdent autant qu’elles peuvent à la sécurisation des convois de camions de citerne d’une part et d’autre part, à la communication fervente de gestion de crise pour rassurer non seulement la population, mais également des acteurs du secteur des hydrocarbures. D’ailleurs, en recevant en audience le Groupement Malien des Professionnels du Pétrole le 16 septembre dernier sur le sujet, le Premier Ministre, Général de Division Abdoulaye Maïga avait déclaré que : « le travail continue. Même s’il faut aller chercher notre carburant à pied avec des cuillères, nous allons le faire ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et quand-est-elle de la promesse des centrales solaires?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Jusqu’à présent la majeure partie des fournitures d’électricité au Mali se fait par des groupes électrogènes alimentés en carburant. Avec cette crise énergétique dont le Mali fait face depuis des années, dans le but de résoudre la situation, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta a lancé la construction de 3 centrales solaires en 2024. En effet, au cours de son adresse à la Nation à l’occasion du 65e anniversaire d’indépendance du Mali, le Président Goïta a exprimé sa préoccupation de la situation en ces termes : « Je ne saurais passer sous silence la question énergétique qui a longtemps alimenté les débats publics. Grâce à la participation patriotique du peuple malien au Fonds de soutien aux Infrastructures de Base, la fourniture d’électricité s’est améliorée.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les centrales solaires de Safo, Sanankoroba et Tiakadoukou avancent de manière satisfaisante, et la création de l’Agence nationale des Énergies Renouvelables constitue une réforme majeure pour relever le défi du mix énergétique ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sauf que contrairement au propos de Chef de l’Etat, la fourniture d’électricité a détérioré depuis un moment. Ce faisant au lieu de 19h par jour, c’est devenu 6h dû à la pénurie de carburant. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En somme, le moins qu’on puisse dire est que c’est la population qui paye le lourd tribut, autant des agissements des groupes armés jihadistes que des manquements des autorités actuelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Sissoko<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise de carburant ::  Une épreuve qui sera surmontée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/crise-de-carburant-une-epreuve-qui-sera-surmontee-3110177.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/crise-de-carburant-une-epreuve-qui-sera-surmontee-3110177.html</guid>
<description><![CDATA[ Étouffer la capitale, attiser la colère populaire, fissurer la solidarité nationale : telle est la nouvelle équation des groupes armés qui cherchent à transformer la pénurie de carburant en instrument de déstabilisation. Face à cette offensive insidieuse, les autorités maliennes ont choisi la résilience, coûteuse, mais indispensable. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Oct 2025 09:13:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis plusieurs semaines, Bamako respire difficilement. Dans les files interminables des stations-service, les visages sont fermés, les voix s’élèvent, la rumeur enfle. Officiellement, il s’agit d’une pénurie de carburant, comme le pays en a déjà connu. Mais en profondeur, c’est une offensive d’un autre genre qui se joue : celle d’un étranglement planifié, visant à transformer la fatigue sociale en levier politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les attaques répétées contre les camions-citernes sur les routes du Sénégal et de la Côte d’Ivoire n’ont rien de fortuit. Elles obéissent à une logique : couper Bamako de ses sources d’approvisionnement, isoler la capitale, et faire de la rareté une arme psychologique. Les assaillants ne cherchent pas seulement à brûler des citernes, ils veulent enflammer les esprits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le carburant, arme de siège<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les stratèges jihadistes, l’objectif est simple : provoquer une crise urbaine majeure. Si Bamako manque d’essence, si les transports se figent et que les prix s’envolent, alors la colère populaire viendra naturellement éroder le soutien dont bénéficie le pouvoir. Et dans cette confusion, les forces armées, contraintes de protéger le sud, abandonneraient leurs positions avancées dans le nord et le centre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est le piège : transformer une crise d’approvisionnement en effondrement moral et stratégique. L’arme n’est plus la kalachnikov, mais la rareté, un siège économique, une guerre d’usure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La riposte logistique d’un État debout<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conscient du danger, l’État malien a décidé de répondre non pas dans le discours, mais par l’action. Des convois militaires escortent désormais les camions-citernes depuis les ports de Dakar et d’Abidjan. Des moyens aériens sont engagés pour surveiller les axes les plus exposés. Chaque litre de carburant livré à Bamako devient ainsi une victoire logistique, mais aussi symbolique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette stratégie a un coût : celui du carburant consommé pour protéger le carburant, des heures de vol, des primes de risque. Mais reculer serait pire. Car derrière les pipelines et les routes d’approvisionnement se joue la survie d’un État qui refuse de plier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les rumeurs, un autre champ de bataille<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les jihadistes le savent : une société déstabilisée n’a pas besoin de bombes pour vaciller. Il suffit d’une rumeur. À chaque hausse de prix, à chaque station fermée, les spéculations surgissent : « les autorités cachent les stocks », « les militaires sont prioritaires », « le carburant est réservé aux privilégiés ». Ces mots, ces soupçons, minent la confiance — et c’est bien cette fracture invisible que cherchent à creuser les ennemis du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’enjeu n’est donc plus seulement sécuritaire ou économique : il est psychologique. Tenir, c’est refuser la panique. Résister, c’est garder confiance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’unité, première ligne de défense<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette bataille sans front, la cohésion nationale reste la meilleure défense. Les autorités, les leaders religieux, les médias et les citoyens sont appelés à faire bloc. Ne pas céder aux spéculations, refuser les manipulations, préserver la solidarité — voilà l’autre front, celui que les balles ne peuvent atteindre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car au fond, la guerre que traverse le Mali n’est pas seulement territoriale. Elle vise les esprits, les convictions, la confiance collective. Et c’est là que se joue la différence entre une crise passagère et un effondrement durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le test d’une nation<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Douze ans après le début du conflit, le Mali se retrouve face à une épreuve inédite : celle de la résilience civile. Les groupes armés veulent un pays qui doute ; les autorités veulent un pays qui tienne. Entre ces deux visions, c’est la maturité nationale qui s’éprouve.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La bataille du carburant n’est pas qu’une crise d’essence : c’est un test de stabilité, un révélateur de force morale. Et dans cette guerre d’usure, la première victoire, c’est de rester debout, ensemble.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A.Tounkara<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau bureau de l’ASSEP :  Le Plan d’Actions Triennal passé au crible</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/nouveau-bureau-de-lassep-le-plan-dactions-triennal-passe-au-crible-3109740.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Centre Diamcis de Banankoro a servi de cadre, le samedi 20 septembre 2025, à l’élaboration du Plan d’Actions Triennal de l’ASSEP (Association des Éditeurs de la Presse Privée). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Sep 2025 10:59:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Écrire une nouvelle page de l’histoire de la presse écrite malienne, telle est l’ambition portée par l’ASSEP à travers ce document stratégique, fruit d’une retraite de réflexion menée en présence de plusieurs figures majeures du secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux se sont déroulés sous la présidence du Chef de Cabinet représentant le Ministre de la Communication, de l’Économie Numérique et de la Modernisation de l’Administration, en présence du Président de FONSOPRESS, du Président de la Maison de la Presse, ainsi que du représentant de la Haute Autorité de la Communication (HAC)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Plan d’Actions Triennal s’articule autour de cinq grands axes stratégiques, déclinés en 37 activités à mettre en œuvre au cours des trois prochaines années.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Président de l’ASSEP, M. Aboubacar Yalkoué, ce plan vise à relancer la presse écrite à l’ère du numérique, en misant sur l’innovation, le renforcement des capacités des acteurs du secteur, ainsi que l’amélioration de la qualité éditoriale des organes de presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un Comité de Sages, composé des doyens Sadou Yattara, Belco Tamboura, Mamadou Dabo, Hamèye Cissé, Assane Koné et Séga Diabaté, a apporté son expertise et formulé des recommandations précieuses, saluées avec reconnaissance par les membres du Bureau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est à présent impératif que ce Plan d’Actions soit validé dans les plus brefs délais lors d’une Assemblée Générale réunissant l’ensemble des mandants, afin d’assurer son appropriation collective et son opérationnalisation rapide.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le Secrétariat à l'Information et à la Communication</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum Amrtp/Consommateurs :  Pour une identification sécurisée et responsable des abonnés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/forum-amrtpconsommateurs-pour-une-identification-securisee-et-responsable-des-abonnes-3109737.html</link>
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<description><![CDATA[ Le jeudi 25 septembre, l’Autorité malienne de régulation des télécommunications, des technologies de l’information et de la communication et des postes (AMRTP) a organisé à son siège un forum d’échanges avec les associations des consommateurs. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Sep 2025 10:52:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre s’inscrit en droit ligne de la traditionnelle concertation entre régulateur et usagers autour des enjeux des services numériques, de l’accès aux télécommunications et de la protection des droits des consommateurs. La Cérémonie d’ouverture a été présidée par la représentante du Ministère de la Communication et de l’Économie numérique, Zahra Walet Hamed Issa. Qui avait à ses côtés le Président de l’AMRTP, Saidou Pona Sankaré et Makan Fofana, représentant de l’ASCOMA<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis plusieurs années, l’AMRTP organise des forums ou conférences avec les associations des consommateurs pour recueillir leurs préoccupations et Co-construire des solutions dans le secteur des télécommunications/TIC. Cette année, le thème retenu portait sur l’« Identification des abonnés aux services des Télécommunications /TIC : enjeux de la protection des données à caractère personnel des citoyens » pour sensibiliser sur l’importance à garder les données des clients. Ce forum s’est déroulé dans un contexte de forte demande d’amélioration de la qualité des services, de réduction des coûts, de renforcement de la régulation face aux abus perçus par les usagers et surtout de la forte augmentation des nombres d’identifiés des abonnés aux services télécoms. Des abonnés dont la majorité se demande si leurs données personnelles sont bien protégées une fois identifiés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’AMRTP soucieuse d’assainir le secteur et d’apporter sérénité et sécurité</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, le Président de l’AMRTP, Saidou Pona Sankaré, a déclaré que cette rencontre témoigne de leur volonté collective d’assurer un équilibre certain dans leur secteur d’activités. Ce, afin de pouvoir apporter une exploitation de tout le potentiel existant autour du secteur télécommunications et du tic.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Et de souligner l’engagement et le souci des plus hautes autorités d’intégrer les enjeux du secteur des télécommunications et des tics dans la stratégie globale du pays. Selon lui, le choix de ce thème cadre parfaitement avec cette volonté d’assainir les services du secteur et d’apporter sérénité et sécurité. Et de poursuivre en signifiant la volonté commune d’avancer main dans la main pour un lendemain meilleur ou l’innovation technologique ne sera pas un symbole de pouvoir, de richesse ou de privilège, mais un vecteur d’avancement, de progrès et de réussite accessible à tous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abordant le thème du forum, le Président de l’AMRTP a indiqué qu’en tant qu’autorité de régulation, il est de leur responsabilité de veiller à une application de la politique nationale définie par le Gouvernement pour une identification fiable des abonnés aux services des télécommunications et du tic. « Il s’impose à l’AMRTP d’assurer pour le processus de l’identification, la prise en compte de la sécurité publique, la protection des consommateurs contre les abus, et de garantir la stabilité du secteur des télécommunications et du tic conformément aux orientations du Gouvernement, a-t-il soutenu. Et d’insister sur la nécessité pour chaque opérateur de procéder à un enregistrement rigoureux de ses abonnés et de disposer des systèmes d’information fiables de collecte et de conservation de ses abonnés dans le respect strict des normes de protection des données à caractère personnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une identification rigoureuse et sécurisée des abonnés</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à Makan Fofana, représentant de l’ASCOMA, il dira que l’identification constitue un impératif de sécurité et de régulation, mais qu’elle ne doit jamais compromettre le droit fondamental des citoyens à la vie privée et à la protection de leurs données. Et de formuler des recommandations notamment celle de renforcer la sécurité et la confidentialité des données collectées en imposant aux opérateurs des standards élevés de cyber sécurité et garantir la transparence et l’information des abonnés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, la représentante du Ministère de la Communication et de l’Économie numérique, a salué les efforts de l’AMRTP et des différentes structures partenaires dans le processus d’identification des abonnés aux services des télécommunications et du tic au Mali. Et surtout de rappeler que cette démarche constitue la pierre angulaire d’un environnement fiable et sécurisé. « La souveraineté numérique est placée au cœur de la stratégie nationale de la modernisation de l’économie et de l’administration. Une identification rigoureuse et sécurisée des abonnés est essentielle pour lutter contre la criminalité, protéger les consommateurs, renforcer la confiance numérique et offrir aux décideurs des données fiables pour une régulation efficace », a-t-elle soutenu. Elle a exhorté l’ensemble des acteurs à œuvrer conjointement afin que l’identification soit un véritable instrument de protection et de développement, plutôt qu’un outil de répression.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Adama Tounkara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali/Algérie :  Deux pays frères désormais à fleurets mouchetés</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/malialgerie-deux-pays-freres-desormais-a-fleurets-mouchetes-3109735.html</link>
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<description><![CDATA[ Les relations entre le Mali et l’Algérie connaissent une crise diplomatique depuis l’incident survenu dans la nuit du 31 mars au 1ᵉʳ avril 2025, lorsqu’un drone de reconnaissance malien a été abattu à la frontière entre les deux pays. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Sep 2025 10:41:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’affaire est aujourd’hui portée devant la Cour internationale de justice (CIJ), qui a d’ailleurs notifié le refus de l’Algérie a y répondre. En attendant, par communiqués interposés et déclarations satiriques les autorités des deux pays jouent à fleurets mouchetés comme sur un ring d’escrime.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout est parti de l’abrogation de l’accord d’Alger par les autorités de la transition malienne. Un document qui servait de passe-droit pour le pays de Teboune pour s’ingérer dans la résolution de la crise entre le gouvernement et les mouvements indépendantistes touareg. Par la suite, au moment ou le Mali établissait des liens de connexions entre ces organisations partie- prenantes de l’accord d’Alger avec des groupes jihado-terroristes, l’Algérie servait de base arrière pour celles-ci. Ce faisant, le fossé de la méfiance s’est agrandi entre les deux Etats. Et la goutte d’eau qui fera déborder le vase entre les deux pays a été l’affaire du drone malien abattu par l’Algérie. Un drone Akinci de marque turque d’une valeur de plus d’une dizaine de milliards acquis sur fonds propres par les Forces armées maliennes.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Sur cette affaire, faut-il le rappeler, les autorités algériennes avaient affirmé mordicus que le drone malien a pénétré dans l’espace aérien algérien, s’inscrivant dans une trajectoire « offensive » après une première intrusion, sur une distance d’environ 1,6 kilomètre. Face à ce qu’elles qualifient de violation répétée de leur espace aérien, l’Algérie affirme avoir été contrainte de l’abattre.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et le Mali de son côté, a dénoncé un acte d’agression prémédité et que le drone évoluait au-dessus du territoire malien et participait à des opérations contre des groupes armés. Dans un communiqué, le gouvernement malien a qualifié l’abattage de « destruction préméditée » et a imputé à l’Algérie une « collusion malsaine » avec ces groupes terroristes qui étaient pourchassés par le drone concerné. À la suite de l’incident, les autorités maliennes ont également ouvert une enquête judiciaire pour « association de malfaiteurs, acte de terrorisme, financement du terrorisme, détention illégale d’armes et complicité ». Par ailleurs, en réponse à ce différend, l’Algérie a fermé son espace aérien au trafic malien dès le 7 avril 2025, décision suivie d’une application réciproque par le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La saisine de la CIJ par le Mali</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 4 septembre 2025, le Mali a officiellement annoncé la saisine de la Cour internationale de justice (CIJ) contre l’Algérie. La requête introduite en instance accuse<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Alger d’avoir commis une « agression flagrante » et une violation du principe de non-recours à la force inscrit dans la Charte des Nations unies. Bamako fonde la compétence de la Cour sur l’article 40 du Statut de la CIJ et l’article 38, paragraphe 5, de son Règlement. Le Mali soutient que l’affaire relève non seulement du droit international, mais aussi de principes fondamentaux de l’Union africaine et des instruments de non-agression.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le démenti algérien et le refus de la procédure</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Peu après l’annonce malienne, le ministre algérien des Affaires étrangères, Ahmed Attaf, a catégoriquement nié l’existence d’une telle saisine auprès de la CIJ, indiquant que la Cour ne disposait d’aucune requête enregistrée émanant du Mali. L’Algérie a qualifié la démarche de Bamako de « trop grossière » et « éhontée », après la confirmation officielle de la CIJ qu’une instance avait été introduite. Elle a annoncé qu’elle notifierait son refus de reconnaître la compétence de la Cour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 19 septembre 2025, la CIJ a publié un communiqué confirmant qu’elle avait bien été saisie par le Mali le 16 septembre, malgré les démentis algériens. La Cour a toutefois précisé que l’affaire ne pourrait avancer sans que l’Algérie accepte sa compétence dans ce dossier. Des accusations réciproques de soutien ou de tolérance envers des groupes armés dans les zones frontalières, des rappels d’ambassadeurs par le Mali, le Niger et le Burkina Faso suite à l’incident, une fermeture mutuelle des espaces aériens entre les deux États.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette configuration, le recours au droit international devient un acte symbolique autant que stratégique, illustrant la volonté de Bamako de faire prévaloir le droit face à ce qu’il perçoit comme des actes de violence unilatérale. L’affaire du drone abattu a plongé les relations entre le Mali et l’Algérie dans une crise diplomatique aux retombées juridiques. Si la CIJ a reconnu la saisine malienne, elle a aussi souligné que sans le consentement de l’Algérie, la procédure ne peut aller plus loin. Au-delà du résultat juridique, ce différend révèle les tensions régionales, les fragilités de la coopération frontalière, et le rôle contrasté du droit international dans les conflits entre États.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le moins qu’on puisse souhaiter est le retour des bonnes relations d’amitié et de fraternité entre les deux pays. Toute chose qui passera peut-être par le dédommagement du Mali et le démantèlement des chefs et groupes jihadistes résidants sur le territoire algérien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Adama Tounkara</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>80ème assemblée générale de l’ONU : Le PM Abdoulaye Maïga a dénudé les Etats&#45;sponsors du terrorisme au Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/80eme-assemblee-generale-de-lonu-le-pm-abdoulaye-maiga-a-denude-les-etats-sponsors-du-terrorisme-au-sahel-3109733.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nations-unies/80eme-assemblee-generale-de-lonu-le-pm-abdoulaye-maiga-a-denude-les-etats-sponsors-du-terrorisme-au-sahel-3109733.html</guid>
<description><![CDATA[ À l’occasion de la 80ᵉ Assemblée générale des Nations Unies, le chef du gouvernement malien, General de Division Abdoulaye Maiga a honoré avec succès son passage au pupitre, le 26 septembre 2025 lors du Débat général. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Sep 2025 10:39:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours, le PM Maïga a défendu une vision ferme de l’indépendance africaine notamment de la Confédération de l’AES, tout en appelant à un multilatéralisme renouvelé et respectueux, en évoquant le terrorisme dont ces pays sont confrontés et dénoncé le sponsoring de ce mal par certaines puissances internationales et sous régionales notamment l’Algérie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son discours, comme chaque AG de l’ONU, était très attendu. Sans surprise, le Général de Division Abdoulaye Maïga, Premier ministre de la transition malienne, à la tribune de l’ONU ce jeudi 26 septembre, a bien assuré. Stoïque, le ton haut, la bonne articulation des mots et la profondeur dans le message, il a encore illuminé cette 80ᵉ session de l’Assemblée générale d’un lumineux exposé. A noter que le thème de ce débat général était « Mieux ensemble : plus de 80 ans au service de la paix, du développement et des droits humains ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Représentant le Président Assimi Goïta et les pays de l’AES lors de ce débat, le General Maïga a pris la parole pour défendre la souveraineté du Mali, dénoncer les ingérences étrangères, et réaffirmer les engagements de Bamako pour la paix, la sécurité, et le développement durable. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un plaidoyer pour les Etats du Sahel</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux représentants des 193 États membres de l’ONU, le PM Abdoulaye Maïga a commencé par dresser un tableau clair des défis auxquels fait face le Mali : insécurité persistante, instabilité régionale, pression économique et crise humanitaire. Des défis auxquels les pays du Sahel notamment et plus précisément les pays de l’AES sont confrontés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’entame de son propos, il a fait savoir que la paix, l’entraide, le développement et la préservation des droits humains demeurent les principaux objectifs, voire la raison d’être des Nations Unies.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Que Hélas, ces objectifs essentiels n’ont jamais été autant ébranlés dans le monde et au Sahel précisément, du fait essentiellement des groupes armés obscurantistes instrumentalisés et soutenus par des sponsors étatiques étrangers. « Les Etats membres de la Confédération des Etats du Sahel sont à l’avant-garde de la lutte contre le terrorisme, qui constitue à la fois une menace réelle à la paix et à la sécurité internationales, mais aussi et surtout une atteinte grave aux fondements mêmes de nos Etats », a-t-il laissé entendre. Fort de ce constat, il dira que sous l’impulsion des Chefs l’AES, les Forces de Défense et de Sécurité des trois pays de la Confédération AES travaillent étroitement, dans un élan de collaboration et de complémentarité sans précédent. Ce, ajoutera-t-il, par ce qu’ils sont portés par un engagement commun et une mutualisation des efforts, pour endiguer le fléau du terrorisme. Et de poursuivre que cette nouvelle dynamique, articulée autour du renforcement des capacités opérationnelles de nos Forces de Défense et de Sécurité, à travers un recrutement massif, une formation adéquate et la fourniture d’équipements appropriés, produit chaque jour des résultats encourageants sur le terrain. « Confirmant ainsi, toute la pertinence de notre décision souveraine de nous mettre ensemble pour combattre nos ennemis communs » a-t-il déclaré, sans manquer d’ajouter qu’à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la différence de certains Etats qui ont ouvert des couloirs de passage sur leur territoire aux terroristes, en vue d’attaquer d’autres pays, ou d’offrir leur territoire comme base arrière, les pères fondateurs de l’AES, par engagement panafricaniste, et dans le soucis de préserver les intérêts de leurs populations, ont décidé de sécuriser leur pays tout en évitant une propagation de la menace vers d’autres régions africaines, voire dans le monde, effectuant ainsi un véritable travail de sécurité publique régionale et mondiale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Les sponsors étatiques du terrorisme pointés du doigt</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toujours selon le Premier ministre malien, la Confédération AES réitère avec force sa ferme condamnation du soutien ouvert et parfois exprimé publiquement, de sponsors étatiques étrangers qui : « pour des motifs impérialistes, déstabilisent notre entité d’une part, en mettant à la disposition des groupes terroristes des conseillers, des moyens logistiques, et des armes et munitions, d’autre part en leur accordant un soutien politique et en leur offrant des bases arrières situées dans certains pays voisins, en violation de toutes les règles internationales ». Qu’aussi éloignée qu’il n’y paraît, la guerre en Ukraine et le terrorisme dans le Sahel, ont des connexions. A titre de rappel, il dira qu’après l’attaque terroriste contre une patrouille des Forces de Défense et de Sécurité maliennes, du 24 au 26 juillet 2024 à Tinzawatène, dans la région de Kidal, le Mali avait dénoncé cet incident dans son allocution de 2024 ici même, et condamné l’attitude d’officiels Ukrainiens qui ont publiquement revendiqué leur participation à ladite attaque terroriste. « De ce comportement atypique, nous avons déduit tout simplement que les officiels ukrainiens ont malheureusement confondu la scène internationale et la scène de théâtre », a-t-il précisé. Et que dans ce contexte, certains Etats occidentaux doivent cesser de fournir des armes à l’Ukraine, au risque de contribuer à la promotion du terrorisme international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le même développement, le PM Maïga a indiqué que le régime français reste nostalgique de la colonisation et préoccupé par sa perte d’influence dans le Sahel. Ce faisant, que son appui au régime ukrainien relève d’une manœuvre consistant à occuper l’attention de la communauté internationale sur la guerre en Ukraine, tout en sponsorisant les groupes terroristes évoluant au Sahel. En raison du fait qu’il reste fidèle aux principes de la Charte des Nations Unies, le Mali, a-t-il rappelé, avait, le 15 août 2022, saisi le Conseil de Sécurité des Nations Unies en vue d’une réunion du Conseil, afin que son pays puisse fournir des preuves irréfragables du soutien de la France aux activités terroristes. Que jusque-là, la requête est demeurée sans suite alors que leurs actions de sabotage continuent à divers niveaux.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Il est temps d’agir, pour que les responsables de ces violences soient identifiés et confondus, que les résolutions soient traduites en engagements concrets, que l’espace sahélien soit définitivement sécurisé et que les ressources du Sahel bénéficient aux populations du Sahel », a-t-il plaidé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Les vérités de l’AES au monde</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom de l’AES, le Général Abdoulaye Maïga a réaffirmé l’engagement des gouvernements de la Confédération dans une stratégie globale de développement endogène, axée sur la sécurité, l’industrialisation, les infrastructures et l’énergie. Ce faisant, que la création d’une Banque Confédérale pour l’Investissement et le Développement témoigne de cette volonté d’indépendance économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur la question des droits humains, il a réitéré son attachement au droit international tout en dénonçant son instrumentalisation à des fins politiques. Dans cette logique, il a signifié que les États membres se sont retirés du Statut de Rome de la Cour Pénale Internationale, affirmant leur volonté de mettre en place des mécanismes de justice endogènes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le discours a également été marqué par une dénonciation vigoureuse de la gouvernance mondiale actuelle, jugée inadaptée aux défis contemporains. L’AES a soutenu la réforme du Conseil de sécurité de l’ONU selon le Consensus d’Ezulwini, et appelé à une refondation des institutions économiques et financières internationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concernant les tensions régionales, le Mali a vivement condamné la destruction d’un drone malien par l’Algérie, qualifiant cet acte « d’agression » et accusant la junte algérienne de complicité avec le terrorisme. Trois incidents majeurs ont été cités pour illustrer la détérioration des relations entre les deux pays, entraînant une saisine de la Cour Internationale de Justice par le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, la Confédération AES a tenu un discours d’identité forte et de résistance, appelant à la reconnaissance de ses combats contre ce qu'elle qualifie de "guerre hybride" orchestrée par des intérêts impérialistes. Elle a exhorté les Nations Unies à se positionner clairement du côté des peuples opprimés, sous peine de perdre leur crédibilité historique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Adama Tounkara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Maouloud 2025 :  Ousmane Chérif Madani Haïdara appelle à la droiture, la paix et la justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/maouloud-2025-ousmane-cherif-madani-haidara-appelle-a-la-droiture-la-paix-et-la-justice-3108376.html</link>
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<description><![CDATA[ Les semaines dernières, la communauté musulmane du Mali célébrait la naissance et le baptême du Prophète Mahomet (paix et bénédiction sur lui) « Maouloud », un rendez-vous unique au cours duquel des guides spirituels et leurs fidèles se retrouvent autour des séances de prêche pour parler de la vie du Prophète. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 03:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la même mouvance, chaque année le Guide des Ançars, Ousmane Cherif Madani Haidara et ses fidèles célèbrent cette commémoration au Stade du 26 Mars de Bamako à Yirimadio. Cette année comme à l’accoutumée, il en a profité pour adresser un message fort aux autorités de la transition et à l'ensemble des Maliens. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces célébrations de Maouloud ont eu lieu les 4,10 et 11 septembre dans notre pays. Il s’agit des célébrations de la naissance, du baptême et de la cérémonie des prières pour le pays et la population, prévue le jour du baptême. Comme les autres années, le Guide Ousmane Cherif Madani Haïdara et ses fidèles se sont donnés rendez-vous à Yirimadio au stade du 26 Mars. Qui demeurait plein à craquer pendant ces trois jours de célébration dont les deux premiers de nuit et le dernier jour dans l’après-midi. Pendant ces célébrations, le Cherif de Banconi a multiplié des bénédictions pour notre pays qui traverse un moment difficile à cause de l’insécurité et de nombreuses autres difficultés notamment économiques. Comme il est de tradition, il en profite pour formuler des conseils et des mis en garde à l’endroit des autorités du pays pour l’intérêt des Maliens. Le dernier jour du Maouloud a été consacré essentiellement à cela.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le message aux autorités</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Guide des Ancars a formulé, lors de la dernière journée de Maouloud, plusieurs requêtes à l’endroit des autorités de la Transition en les invitant à gouverner avec honnêteté et équité. Et de rappeler que toute autorité qui agit dans la droiture et la transparence trouve la protection divine. Il n’a pas également manqué de les encourager à respecter leurs engagements envers le peuple. Le Maouloud apparaît moins comme une simple célébration religieuse, mais plutôt la seule tribune qui reste pour faire résonner des attentes populaires, principalement en matière de : justice, responsabilité, bonne gouvernance. Et lorsque le Chérif des Ançars ouvre ce chapitre, c’est toujours avec un ton de franchise. En sa qualité de seul grand médiateur moral, il félicite ce qui va bien, mais n’hésite pas à attirer les attentions sur ce qui doit être corrigé. Au Maouloud de cette année, il a surtout insisté sur le fait que le traitement des plus démunis est un critère de légitimité pour tout gouvernement. En particulier, il a parlé du cas des partants volontaires à la retraite encore en attente de leurs droits, certains dans la détresse ou mourant sans avoir reçu ce qui leur est dû. La sécurité nationale également reste au cœur de ses préoccupations. A cet effet, il a lancé un appel aux autorités à renforcer les dispositifs de protection contre les attaques, à garantir la quiétude, facteur essentiel pour le développement et la stabilité. Occasion a été aussi opportune pour lui de prier aussi pour nos vaillants soldats déployés au front et présenter ses condoléances à la famille de tous les soldats disparus. « Nous ne cesserons jamais d’être reconnaissants à nos FAMa, qui se battent jour et nuit pour nous protéger et aussi pour les martyrs », a-t-il dit. C’est pourquoi, le Guide des Ançars estime que tous les Maliens doivent venir en aide aux familles des soldats disparus. Aussi, il a dénoncé l’attitude des terroristes qui se disent djihadistes et qui sèment la terreur dans nos villes et villages. « Le Mali a été toujours un pays musulman. L’histoire ne ment pas. Personne n’est plus musulman que nous », a-t-il souligné. En tant que président du Haut Conseil Islamique du Mali, il a invité les musulmans du Mali à ne pas s’allier à ces bandits qui ne font que tuer les innocents. « Nous devons être unis pour que Dieu puisse nous aider. Le Mali est un pays laïc et personne ne peut contre ça », a-t-il précisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Adama Tounkara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Journée internationale de l’Alphabétisation :  Le PM Maïga appelle les pays de l’AES à faire reculer l’analphabétisme sous toutes ses formes</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/journee-internationale-de-lalphabetisation-le-pm-maiga-appelle-les-pays-de-laes-a-faire-reculer-lanalphabetisme-sous-toutes-ses-formes-3108379.html</link>
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<description><![CDATA[ Sous le thème national : « l’Alphabétisation numérique : clé pour un avenir inclusif et durable », le Mali a célébré la Journée internationale de l’Alphabétisation le 8 septembre dernier au CICB. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 01:52:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était lors d’une cérémonie dédiée au lancement des activités commémoratives placée sous la présidence du Premier Ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga. Au cours de son allocution, le Chef du Gouvernement a lancé un appel solennel à toutes les forces vives de la Confédération des Etats du Sahel (AES) à redoubler d’efforts pour faire reculer l’analphabétisme sous toutes ses formes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Y ont également pris part à cette cérémonie, le Ministre de l’Education nationale, Dr Amadou Sy Savané et des membres du Gouvernement. Au programme de cette célébration, en plus des allocutions des officiels, l’assistance a eu droit entre autres à une animation musicale de l’‘’Ensemble Instrumental du Mali’’, d’un sketch sur cette journée et d’une projection vidéo du Portail du Ministère de l’Education nationale (MEN),<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du Documentaire ‘’Un avenir inclusif et durable, au-delà de l’alphabétisation numérique, le MEN œuvre à la mise en œuvre de Mali KURA NETAASIRA KA BEN SAN 2063 MA…’’<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Premier à être au pupitre, M. Ali Mohamed SINANE, Chef par intérim du Bureau de l'UNESCO à Bamako a déclaré que cette journée est un appel à l'action, une invitation à réfléchir ensemble aux moyens de faire de l'alphabétisation un levier puissant pour l'inclusion, la résilience et le développement durable, en particulier dans un monde de plus en plus façonné par le numérique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Je tiens à saluer ici les efforts remarquables du Gouvernement du Mali dans la promotion de l'alphabétisation, notamment à travers des politiques ambitieuses, des programmes innovants et une volonté affirmée d'intégrer les compétences numériques dans les parcours d'apprentissage. Ces efforts sont visibles au quotidien dans les actions entreprises par, notamment le Ministère de l'Education nationale à travers la Direction nationale de l'éducation non formelle et des langues nationales » a souligné M. SINANE.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre de l’Education nationale, Dr Amadou Sy Savané a indiqué que, pour son département, cette Journée offre l’occasion particulière de mener un plaidoyer pour une forte mobilisation autour de l’alphabétisation et des langues officielles pour amener tous les acteurs, à quelque niveau qu’ils soient, à jouer pleinement leur rôle, leur responsabilité pour un développement endogène. Le numérique étant au centre de cette édition, il a estimé que l’alphabétisation numérique est un moyen sûr pour les jeunes et pour les adultes non scolarisés ou déscolarisés de promouvoir les langues officielles porteuses de nos valeurs ancestrales, de notre identité culturelle, de notre civilisation et de notre souveraineté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Multiplier et renforcer les programmes d’Alphabétisation et d’Education non formelle, mettre l’accent sur l’utilisation accrue du numérique par le développement de plateformes en ligne, permettre aux femmes et aux hommes qui bénéficieront de ces programmes de participer, pleinement, à la construction du Mali nouveau souhaité par le peuple malien et par les Autorités de la Transition, voilà notre objectif » a-t-il fait part. Cependant, le Ministre Sy Savané n’a pas manqué de souligner certaines difficultés pour la mise en œuvre de certains programmes de la campagne 2024-2025 comme le Programme Vigoureux d’Alphabétisation (PVA). Et des défis à relever notamment le faible niveau de financement du sous-secteur, la faible qualification du personnel d’encadrement de l’AENF et la précarité des emplois, le faible niveau de traitement salarial et le non fonctionnement des centres Programme Vigoureux d’Alphabétisation et de la plupart des Centres d’Education pour le Développement (CED), dues au manque de financement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le PM Maïga, parlant des thèmes (national et international : « l’alphabétisation à l’ère numérique » de cette édition 2025, les mutations technologiques imposent désormais de nouvelles formes de compétences dont l’alphabétisation numérique qui devient un impératif, afin de ne laisser aucun citoyen en marge de la révolution digitale. Avant de décrier que malgré les efforts enregistrés dans le domaine de l’alphabétisation, son taux estimé à 37,6% dans la proportion de la population âgée de 15 ans, reste encore très faible. Il a ainsi profité de la circonstance pour lancer un appel solennel à toutes les forces vives des pays de l’AES à redoubler d’efforts pour faire reculer l’analphabétisme sous toutes ses formes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Qualification pour le mondial 2026 : Ce n’est pas encore l’heure pour les Aigles du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/qualification-pour-le-mondial-2026-ce-nest-pas-encore-lheure-pour-les-aigles-du-mali-3108383.html</link>
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<description><![CDATA[ L’espoir de qualification du Mali s’est fondu le 8 septembre dernier au compte de la 8e journée des éliminatoires de la Coupe du monde 2026. Cela, après la défaite face aux Black Stars du Ghana à Accra. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 01:46:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, la pilule de cette mauvaise opération des poulains de Tom Sainfiet a été dure à avaler pour le public sportif malien qui avait été réveillé brusquement d’un regain de nouvel espoir après la belle victoire des Aigles face aux Comores sur le score de 3-0 lors de la 7e journée. Le Mali restera, encore une fois, spectateur d’un mondial de football.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En football, découragement n’est pas malien, dit-on. Sachant bien que nous étions que 3ème d’une poule assez relevée, les uns et les autres ont continué à nourrir l’espoir sur une possible qualification au Mondial 2026. Sur toutes les lèvres, même des analystes sportifs, un seul discours revenait : « pourtant, c’est possible de surprendre cette équipe ghanéenne jusqu’à Accra Sports Stadium car loin de son meilleur niveau depuis leur victoire à Bamako ». Hélas ! Le rêve de participation à une 1re Coupe du Monde pour le Mali s’est amenuisé, sans donner un moindre signe de réalisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Dans ce match, Aliou Dieng et ses coéquipiers n’ont montré aucun signe de rage à vouloir renverser la tendance. Ils n’ont pas pu voler au-dessus du Ghana et se sont inclinés par un but à 0 le lundi 8 septembre. Un but marqué sur un corner à la 50 e minute de jeu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Avec cette victoire, les Black Stars réconfortent leur place de leader avec 19 points devant le Madagascar (16 points) et les Comores (15 points). Le Mali retombe à la 4e place avec toujours 12 points.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un sort bien scellé, pour espérer sur une miraculeuse qualification des Aigles. Surtout qu’il ne reste que deux journées qui se joueront en mois d’octobre prochain. Et même en cas de succès sur ces deux matchs, le Mali pour espérer acquérir la place de meilleur deuxième doit compter sur deux défaites de deux de ses devanciers dans la poule : les Comores et le Madagascar. Chez le sélectionneur Sainfiet, la messe semble être dite. Cela, lorsqu’il affirme que : « Ça va être difficile naturellement… » C’était à la conférence de presse d’après-match. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A cette allure, le peuple sportif malien n’a autre choix que de nourrir de nouvel espoir pour la CAN-Maroc 2026, car l’heure pour le Mali de disputer une coupe du monde n’a pas encore sonné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sikasso : Le Compol Diakité et ses Hommes mettent hors d’état de nuire 9 bandits</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/sikasso-le-compol-diakite-et-ses-hommes-mettent-hors-detat-de-nuire-9-bandits-3108382.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est grâce à une série d’opérations menées entre le 15 et 25 Août dernier par le 2e Arrondissement de Sikasso que ces 9 individus suspects ont été interpellés pour cambriolage, association de malfaiteurs et braquage. Ils ont ainsi été déférés devant le Tribunal de Sikasso. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 01:43:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces opérations ont permis la saisie de 7 Motos d’origine suspecte, de téléphones portables, des masques utilisés lors des braquages et d’autres objets liés à des activités criminelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Selon notre source policière, tout débuta le 15 août dernier. Ce, lorsqu’une enquête a conduit à la capture d’A.AM.Y, âgé de 26 ans. Il est présumé auteur du cambriolage d’une boutique, puis, une perquisition a permis la découverte, par les policiers, d’une partie des marchandises dérobées. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la même veine, soit le 16 août dernier, une patrouille de la Brigade de Recherches a interpellé S.C, une vingtenaire pour détention et consommation de stupéfiants. Et dans les jours suivants, à la faveur d’une collaboration citoyenne, 7 autres individus furent interceptés. Ils sont identifiés par les initiales comme : Y.B, âgé de 33 ans ; S.C, 27 ans ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>A.T, 32 ans ; Y.T, 35 ans ; L.C, 35 ans ; O.B, 19 ans; et A.D, 28 ans pour association de malfaiteurs et braquage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, les impliqués ont été déférés devant le Tribunal de Sikasso pour les faits qui leur sont reprochés. Il faudrait reconnaitre aussi que la collaboration citoyenne a contribué à la faisabilité de ces prouesses, c’est pourquoi le Commissaire, après avoir salué son équipe pour le travail abattu, a réitéré son appel à la vigilance et à la collaboration citoyenne. Gage d’un partenariat vigoureux pour accomplir leur devoir régalien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Axe Kayes&#45;Bamako : La riposte foudroyante des FAMa contre les groupes terroristes</title>
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<description><![CDATA[ L’axe routier Kayes Bamako, stratégique pour les échanges économiques, a été récemment le théâtre d’une montée inquiétante de la menace terroriste. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 01:20:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les attaques récurrentes contre les transports, les enlèvements, les incendies de véhicules, les contrôles illégitimes aux carrefours, etc., Une situation qui a fait peser sur les populations de la psychose. Raison pour laquelle les Forces Armées Maliennes (FAMa) multiplient des attaques et offensives contre ces terroristes déterminés à asphyxier notre pays. Et depuis des jours, l’offensive des FAMa a permis de neutraliser plusieurs dizaines de terroristes, libérer des otages et interpeller des assaillants avec leurs équipements. Cette riposte des FAMa a permis de ramener la quiétude de nos jours sur cet axe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces derniers jours, plusieurs actes témoignent de l’intensification des agissements des Groupes Armés Terroristes (GAT) sur cet axe stratégique de notre pays. Et de fait, au lieu de s’attaquer aux postes et camps des forces armées, la nébuleuse jihadiste a choisi de cibler des intérêts privés, à savoir des camion-citerne et des bus de transport, qui sont incendiés sur les corridors reliant Kayes à d’autres régions, notamment sur les tronçons Kayes Diéma Didiéni Kolokani ou Kayes Yélimané. Et des passagers, notamment originaires de Kayes ou Nioro du Sahel, sont enlevés lors de leurs trajets ou lors d’arrêts forcés sur la route par les terroristes. Qui avaient réussi même par le biais des réseaux sociaux à mettre en garde les populations de ces deux régions à ne pas voyager.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Avant de tenter de mettre en exécution un blocus économique sur les villes de Kayes et Nioro du Sahel. Dans la désolation générale, il a été constaté une perturbation considérable des transports routiers, le ravitaillement en carburant ou en denrées de base.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces attaques comme voulues par les groupes terroristes, pendant des jours ont touché directement l’économie locale et nationale, les chaînes d’approvisionnement, la vie des populations (déplacements, commerce, accès aux services essentiels). Et les cris de cœur se multipliaient pour solliciter l’intervention des FAMa. Au même moment, la hiérarchie militaire avec tact, renseignement et intelligence était en train de préparer son dispositif afin d’endiguer de manière définitive ce spectacle désolant qui donnait de la matière à une certaine presse contre le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La riposte militaire redonne confiance aux populations</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un premier temps, les FAMa ont commencé a organisé des escortes pour accompagner les véhicules de transport, les citernes et les gros porteurs sur ces différents axes. Et par la suite, certaines unités des FAMa ont été déployées tout le long des zones d’agissement traditionnel de ces terroristes, pour maintenir l’ordre et permettre la mobilité des personnes et de leurs biens. Le troisième acte a été les opérations militaires et les dispositifs de sécurité pour rétablir la stabilité. Des actions qui ont payé à coup sûr. Pour preuve, selon le communiqué de l’État Major Général des Armées du Mali une opération menée le 6 septembre a permis de détruire plusieurs bastions terroristes, neutraliser des combattants, mettre hors d’état de nuire un arsenal logistique. Et qu’en effet, les opérations combinées visant des camps, des positions terroristes identifiées via les renseignements montrent une capacité d’action accrue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’engagement des FAMa est clair c’est de restaurer la sécurité sur l’axe Kayes Bamako, protéger les personnes et les biens, nettoyer les zones de menace et neutraliser les GAT jusque dans leurs derniers retranchements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après le succès de ces opérations, les forces armées et de sécurité du Mali sont conscientes que plusieurs défis restent à relever. Ce, en raison de la mobilité des groupes terroristes, souvent dispersés dans des zones reculées, forêts ou zones frontalières difficiles. Toute situation qui complique un peu ces opérations. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais ce qui est une évidence constante, en est que les FAMa ont renforcé leur présence et multiplient les opérations pour sécuriser cet axe vital, plus précisément dans les localités de Sandaré et de Lambatra.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Adama Tounkara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre de Médecine du Sport&#45;Lassana Traoré ‘’Ambiance’’ :  Une structure qui se propulse au standard international</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/centre-de-medecine-du-sport-lassana-traore-ambiance-une-structure-qui-se-propulse-au-standard-international-3108378.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 01:20:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faire connaitre le Centre ainsi que ses nouvelles installations dotées des équipements de dernière génération, tel était l’objectif de cette journée ‘’Portes Ouvertes’’ organisée par le Centre de Médecine du Sport Lassana Traoré dit Ambiance (CMS) en collaboration avec le Conseil Régional de la Jeunesse du District de Bamako (CJR-DB), le samedi 13 septembre dernier. Elle était placée sous la présidence du Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction Civique et de la Construction Citoyenne, Aboul Kassim Ibrahim Fomba accompagné de son collègue du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue social, Dr Fassoun Coulibaly. En présence de la Directrice Générale du CMS, Dr Lalla Mint Mohamed et du Président du CJR-DB, Aly Kouma.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils étaient mobilisés pour cette journée, des jeunes, des édiles et des personnes en situation de Handicap de l’Arrondissement II (Commune) de Bamako pour répondre à l’invitation du CMS-Lassana Traoré, un joyau installé dans leur commune.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Ainsi, au menu de cette journée, il y’a eu des consultations gratuites, des dépistages de diabète et d’autres pathologies. De même que des dons de médicaments. En plus de l’inauguration officielle du Bloc opératoire et du Service d’Urgence/Réanimation avec des équipements flambant neufs de dernière génération. Tout cela, sous la coupole de la Directrice du Centre de Médecine du sport, Dr Lalla Mint Mohamed. Qui a également mené une visite guidée aux hôtes du jour en compagnie de son personnel, hautement médical.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Selon elle, son Centre amorce son envol dans un environnement où le Sport devient très exigent et très compétitif. Notamment en termes de suivi médical et d’encadrement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span>L’inauguration de ces installations et l’opérationnalisation de trois nouvelles unités médicales, dit-elle, vont permettre la prise en charge complète des blessures du sportif. « Je tiens à préciser que ces installations et ces importants investissements au CMS sont exécutés sur budget national. Et d’autres travaux d’extension sont en cours au bénéfice et au service de nos sportifs » a-t-elle signifié.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux côtés de son collègue des Sports, le Ministre Fassoun Coulibaly a félicité l’initiative. Pour lui, lorsqu’on veut un sport ‘’Roi’’ et dominant, il faut des équipements. Etant donné que le sportif a toujours besoin d’accompagnement et une prise en charge appropriée. « Nous avons aujourd’hui un joyau et ces dispositifs qui sont là. Qui va même au-delà du Mali, pourrait intéresser l’Afrique, car ce qui se trouve ici n’est pas dans tous les hôpitaux voire dans toute l’Afrique » s’est-il réjoui avant de saluer les Autorités d’avoir investi dans ce sens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Plus besoin d’aller se soigner à l’extérieur</strong><span style="mso-spacerun: yes;"><strong>   </strong> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au ministre Fomba, en premier lieu, d’exprimer que cette activité entre dans le cadre des journées citoyennes organisées par son département. Ensuite, qu’ils nourrissent l’ambition noble de faire du CMS, un Centre de référence pour toute l’Afrique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La plupart de nos joueurs, une fois en situation de blessure sont obligés d’aller à l’extérieur pour se faire opérer. Aujourd’hui, nous sommes dans une dynamique d’inverser la tendance. D’avoir un Centre où tous les autres vont vouloir venir ici, en plus nos sportifs pour se soigner et se faire opérer. Cela ne peut se faire si nous n’avons pas des équipements de haute génération et aujourd’hui c’est chose faite » a-t-il déclaré. Avant d’ajouter qu’il y a des dispositifs en place pour produire désormais de l’oxygène au niveau du Centre pour les patients, qui est généralement essentiel pour les cas d’urgence. Ce qui permettra également, dira-t-il, aux sportifs d’être dans le meilleur cadre pour pouvoir récupérer. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La médecine du Sport, ce n’est pas pour disons les corps malades. C’est surtout pour les êtres qui sont sains et qui doivent être aidés à améliorer leur performance. Nous sommes dans une dynamique, sur instruction des plus hautes Autorités, d’essayer de faire du sport aujourd’hui un facteur de développement. Dans ce cadre, il est important d’avoir tous les dispositifs nécessaires… » a signifié le Ministre Fomba.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, en plus des sportifs, le Centre de Médecine du Sport Lassana Traoré dit ‘’Ambiance’’ (CMS) est ouvert au grand public. Une aubaine pour les Maliens pour suivre des séances de rééducation physique et des soins appropriés des os, muscles et nerfs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Parcours inspirant d’un entrepreneur malien :  Hadji YARA, un modèle pour la jeunesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/point-de-vue/parcours-inspirant-dun-entrepreneur-malien-hadji-yara-un-modele-pour-la-jeunesse-3108377.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un Mali où les défis économiques et sociaux poussent de nombreux jeunes à douter de leur avenir pour tenter l’aventure vers d’autres horizons, certaines figures émergent comme de véritables sources d’inspiration. Parmi elles, Hadji Yara, fondateur et PDG de Global Services. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 01:13:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il incarne une success-story malienne qui redonne espoir à toute une génération. Avec son parcours riche d’expérience de chutes, rechutes et de succès, il motive aujourd’hui des jeunes à se lever, à croire en leur capacité et à travailler. Focus sur un modèle de réussite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Issu d’une famille Diok modeste et élevé par sa grand-mère, qui a forgé en lui le courage et la bravoure, Hadji Yara a su tracer sa voie à force de persévérance, d’innovation et d’une vision claire de ses objectifs. Refusant de rester éternellement dans l’informel, il est aujourd’hui à la tête de ‘’Global-Services’’, une société qui est essentiellement à cheval entre deux pays : le Congo et le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une entité créée à la suite d’âpres luttes et de souffrance dans un pays étranger par un étranger. Et par la force de son expertise avérée, cette entreprise a fini par s’imposer dans plusieurs secteurs clés, notamment les services de télécommunications, les mines, la logistique etc. Dans le monde des affaires, elle constitue aujourd’hui un modèle de réussite qui attire l’attention bien au-delà des frontières nationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une ascension bâtie sur la rigueur et la vision<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui distingue Hadji Yara des autres, c’est sa capacité à allier ambition et discipline. De son Mali natal en passant par la Côte d’Ivoire, le Congo Brazzaville ou l’Angola, il a su acquérir des solides expériences en matière de business, de la créativité et de l’innovation à partir de ses partenaires extérieurs et de la quête des résultats probants dans tout ce qu’il entreprend. C’est surtout au Congo qu’il est cité en exemple. Et cela n’est pas le fruit du hasard, car dès ses débuts, il avait l’art d’identifier les besoins réels du marché congolais en matière par exemple de télécommunication et proposer des solutions concrètes, adaptées aux réalités locales. Global Services, qu’il a fondée avec des moyens limités, est aujourd’hui une structure dynamique, connue pour son efficacité, son professionnalisme et son engagement vers la qualité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa gestion rigoureuse, combinée à une approche humaine du leadership, lui a valu le respect de ses collaborateurs, partenaires et clients. Dans un environnement souvent difficile pour les entrepreneurs, il a su maintenir une ligne directrice claire : créer de la valeur en Afrique, par les africains et pour les africains. Fort de sa capacité de toujours se propulser vers avant, aujourd’hui il est actionnaire de plusieurs entreprises minières en Afrique centrale et dans notre pays. Il reste un partenaire privilégié des investisseurs asiatiques, plus précisément venant de la Chine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une voix qui porte auprès de la jeunesse malienne<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de ses activités entrepreneuriales, Hadji Yara s’investit pleinement dans la sensibilisation et la formation de la jeunesse malienne. Invité régulièrement à intervenir dans des grandes foras des investisseurs mondiaux et conférences organisées par des associations, il ne manque jamais de partager son parcours avec une franchise rare, n’hésitant pas à évoquer les échecs subis, les sacrifices consentis et les remises en question permanentes qui ont jalonné sa trajectoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son message est simple mais puissant : « Rien ne remplace le travail. Il faut croire en soi, se former, oser et surtout ne jamais attendre que les solutions viennent d’ailleurs ». Dans ses messages, il invite les jeunes à se lever pour prier et aller conquérir le monde et il ne cesse de le dire que le succès n’est possible que quand on y croit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ses prises de parole, il incarne une nouvelle génération de leaders africains, enracinés dans leur culture tout en étant résolument tournés vers l’avenir pour bâtir leur pays, leur continent. Il ne se contente pas de motiver par des discours : il agit concrètement en accompagnant des jeunes porteurs de projets viables, en soutenant des initiatives locales et en créant des opportunités d’emploi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une inspiration concrète, un exemple vivant</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Loin des clichés sur la réussite facile ou les parcours miraculeux, l’histoire de Hadji Yara rappelle que la réussite est un processus. Elle nécessite du courage, de la constance et une volonté inébranlable de construire, jour après jour, un avenir meilleur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un Mali en pleine mutation, où les repères se cherchent et les modèles se font rares, Hadji Yara offre une preuve tangible que l’excellence peut être malienne, que l’innovation peut naître ici, et que les rêves, même les plus grands, sont à portée de main pour celui qui travaille avec foi et détermination.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Adama Tounkara</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tournoi Salif Keita 2025 : Le FC KEBE du Mali sacré champion dans un esprit de sport et de solidarité</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/tournoi-salif-keita-2025-le-fc-kebe-du-mali-sacre-champion-dans-un-esprit-de-sport-et-de-solidarite-3108384.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est dans une ambiance festive et empreinte de solidarité que s’est achevée l’édition 2025 du Tournoi Salif Keita, consacrant la victoire du FC KEBE du Mali face à une valeureuse équipe centrafricaine. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 01:12:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les deux formations se sont livrées un duel intense et équilibré tout au long du temps réglementaire. Il aura fallu attendre les prolongations pour voir le FC KEBE faire la différence : sur un coup de pied arrêté, un joueur malien s’est illustré par un dribble fulgurant, éliminant deux défenseurs centrafricains avant de tromper la vigilance du gardien. Score final : 1–0, au grand bonheur des supporters.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au coup de sifflet final, le stade a vibré d’émotion, saluant le courage des deux équipes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un tournoi au-delà du football<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le tournoi n’a pas seulement offert du spectacle sportif. Fidèle à l’esprit de Salif Keita, premier Ballon d’Or africain et figure emblématique du sport et de la jeunesse, l’événement s’est voulu aussi un espace de solidarité. Une mobilisation particulière a été exprimée en faveur de deux jeunes joueurs du FC Paris, amputés de la jambe, l’un à la suite d’un accident, l’autre en raison d’un cancer.« La solidarité, en plus du sport, voilà l’essence même de ce tournoi », a rappelé l’organisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des personnalités engagées<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De nombreuses personnalités ont tenu à féliciter l’initiative et à rendre hommage à la mémoire de Salif Keita : Mme Faiza Chaker, présidente de l’association AIDES AF (partenaire de l’événement), a exprimé à la fois sa joie de voir perdurer un tel tournoi et sa peine devant le sort des deux jeunes amputés. Mme Nanaissa Mahamane, de la délégation permanente du Mali à l’UNESCO, a rappelé les valeurs incarnées par Salif Keita – courage, persévérance, sincérité. C’est pourquoi elle a encouragé le président Ibrahima Keita à poursuivre son engagement en faveur de la jeunesse africaine. M. Mahamadou Cissé, conseiller aux affaires consulaires, représentant les autorités maliennes, a souligné l’importance d’un tel événement en France, rendant hommage à Salif Keita, « ce grand homme qui a tant donné au sport et à la jeunesse africaine ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En marge de la finale, un déjeuner a réuni de nombreuses personnalités venues apporter leur soutien. Parmi lesquelles, Moussa Doudou Haidara (Ambassadeur de la Paix), Mai Traoré (proviseur de lycée) et Anne Marie Touré (Ambassadrice de la Paix).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’engagement d’Ibrahima Keita<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, M. Ibrahima Keita, président d’Afrique Fraternité organisatrice du tournoi, a chaleureusement remercié les équipes participantes, les arbitres pour leur impartialité, la presse et les médias pour leur couverture ainsi que les autorités françaises et maliennes pour leur soutien. Il a également adressé une mention spéciale aux sponsors et partenaires, notamment AIDES-AF et MANDÉ, sans lesquels cette cinquième édition n’aurait pu connaître un tel éclat. La cérémonie a été animée avec brio par M. Issa Diallo, salué pour son professionnalisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De l’avis général, cette édition fut un succès, tant sur le plan sportif que sur celui de la fraternité. Tous espèrent une mobilisation encore plus forte pour l’édition 2026, car célébrer Salif Keita “Domingo”, c’est célébrer la solidarité et le sport.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une correspondance de Hamidou Touré-Malimedias</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‘’Le parcours erratique de la démocratie au Mali : La démomalicratie de l’espérance à l’angoisse (1992&#45;2020)’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/le-parcours-erratique-de-la-democratie-au-mali-la-demomalicratie-de-lesperance-a-langoisse-1992-2020-3108381.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 01:00:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">‘’Le parcours erratique de la démocratie au Mali : La démomalicratie de l’espérance à l’angoisse (1992-2020)’’ est un livre de 450 pages écrit par l’Anthropologue et Administrateur des Arts et de la Culture, Amady Gansiry Bathily et préfacé par l’ancien Ministre de la Jeunesse, de la Culture, des Arts et des Sports, Diadié Yacouba Dagnoko, dont, le lancement a fait l’objet d’une cérémonie riche en témoignages le 16 Août dernier au Mémorial Modibo Keïta en présence de la famille de l’auteur, ses amis, des collègues et des anciens responsables des Partis Politique au Mali.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On retrouvera désormais dans les rayons des librairies maliennes un chef d’œuvre à la fois littéraire, instructif, critique et historique : le livre ‘’Le parcours erratique de la démocratie au Mali : La démomalicratie de l’espérance à l’angoisse (1992-2020)’’ de Amady Gansiry Bathily, édité par la Maison d’édition ‘’EDIS’’. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’un style d’essai particulier, ouvrage retrace l’histoire politique du Mali des trente derrières années sous les angles politiques, institutionnel, sociologique, anthropologique, culturel. En effet, il décrypte la construction démocratique qui a anéanti l‘espérance et plongé le pays dans l’angoisse. Et cela, à travers les comportements, les pratiques des politiques, des dirigeants et de la Société dans sa grande majorité. Cette déchéance, déconfiture de la société malienne de l’ère démocratique et multipartiste, a pour cause selon l’auteur, la mauvaise gouvernance, l’injustice, l’inégalité, la corruption, l’absence d’éthique. Pour lui : « La démocratie malienne est pratiquement aux antipodes du réel et tombe dans l’irréel comme la métaphysique ». Ce qui a conduit l’auteur à utiliser le néologisme ‘’Démomalicratie’’. Cependant, le livre préconise des palliatifs pour renverser la trajectoire dans un cycle de réformes audacieuses et nécessaires, pour tendre vers une République juste, équitable et solidaire pour tous. Pour ce faire, il propose un ‘’Manifeste Citoyen et d’Engagement Patriotique’’, essentiel pour la renaissance et l’émergence de l’espérance et de la véritable démocratie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La préface assurée par l’ancien Ministre Diadié Yacouba Dagnoko</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plus du style chatoyant de l’auteur, c’est l’ex Ministre de la Jeunesse, de la Culture, des Arts et des Sports, Diadié Yacouba Dagnoko qui a fait la préface de ce livre. Selon lui, en raison du lien fort avec l’auteur, il ne pouvait refuser de préfacer l’œuvre avec sa sollicitation. Ainsi, qu’on avait espéré depuis longtemps un travail intellectuel comme cet ouvrage porté par un malien. Lequel décrit la situation de la démocratie malienne pendant ces années. « Des Maliens et Maliennes que nous sommes, devons-nous faire une douce violence exercice sur nous-mêmes pour lire ces 450 pages…je pense que cet ouvrage est un outil qui doit nous permettre d’amorcer cet effort catharsis, de nous remettre en question pour redresser la barre. Aucun pays au monde qui veut construire une société démocratique ne peut faire l’impasse sur le débat. Je prends l’exemple du Sénégal… » a-t-il avancé, sans manquer de féliciter l’auteur d’avoir pris le temps de documenter tous ces parcours. Et de conclure que : « Ne croyons pas que ce livre a été écrit hier pour appuyer ce qui se passe en ce moment. Depuis 2 ans, ce livre aurait dû paraitre pour nous mettre en garde, il ne doit rien aux heures difficiles que nous vivons aujourd’hui. Mais, il peut constituer une solution ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Evoquant sa motivation à écrire ce document, l’auteur Bathily s’est fondé sur une seule raison fondamentale, sa stature d’homme engagé pour sa Patrie. « J’aime le Mali et je ne connais d’autre pays que le Mali ! » a-t-il manifesté avec fierté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A ses dires, il a fait cet ouvrage lorsqu’il a mûri l’idée qu’eux, les intellectuels, ont le devoir de réfléchir et aider le pays pour emprunter le bon chemin et sortir des sentiers battus. Que cet essai essaie de décrypter, d’analyser de façon chronologique le modèle de gouvernance que la démocratie a servi au peuple malien. A savoir la gouvernance politique, institutionnelle et démocratique de 1992 à 2020. Il a ainsi invité les intellectuels de se l’approprier pour que ce livre puisse servir le Mali. Bonne lecture !<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>chef d’œuvre de 450 pages de Amady Gansiry Bathily<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Sissoko<span style="mso-spacerun: yes;">    </span><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Croix&#45;Rouge malienne : 60 ans de service aux côtés des couches vulnérables</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/croix-rouge-malienne-60-ans-de-service-aux-cotes-des-couches-vulnerables-3108380.html</link>
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<description><![CDATA[ Créée le 20 Août 1965, la Croix-Rouge malienne fête ses 60 ans cette année 2025. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 14 Sep 2025 23:55:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un anniversaire placé sous le signe de l’engagement, de la solidarité et de la dignité humaine. Qui a été célébré le 21 Août dernier au CICB à la faveur d’une cérémonie officielle sous la présidence du Ministre de la Santé et du Développement Social, Médecin Colonel Assa Badiallo Touré. Elle était accompagnée de la présidente de la Croix-Rouge malienne, Assitan Coulibaly et de son Secrétaire Général, Nouhoum Maïga. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de la cérémonie, l’assistance a eu droit à une présentation sur l’historique de la Croix rouge. De même que ses 7 principes fondamentaux, que sont : Humanité, Impartialité, Neutralité, Indépendance, Volontariat, Unité et Universalité. Ainsi que sa mission qui est d’assister les populations vulnérables en situation de crise, de conflits ou de précarité. Cela, en veillant à soulager les souffrances humaines par des actions d’aide, de réhabilitation, et de sensibilisation aux principes humanitaires, sans discrimination et dans le respect des 7 Principes fondamentaux du Mouvement International de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours, la présidente de la Croix-Rouge malienne, Assitan Coulibaly, a souligné que son organisation n’égrène pas seulement 60 années, qu’elle célèbre 60 ans d’humanité partagée. Une histoire d’humanité, dira-t-elle, tissée avec les communautés et pour les communautés. Selon elle, il s’agit d’une histoire d’engagement, de solidarité, de résilience et de proximité avec ceux ou celles qui en ont le plus besoin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a aussi éclairé la lanterne sur la Croix-Rouge malienne. Qui est une organisation nationale présente dans toutes les régions du pays, renforcée par un réseau vivant de plus de 10.000 volontaires actifs et appuyée par 11 Comités régionaux avec plus de 600 Comités locaux et des milliers de points d’action communautaire.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au Ministre de la Santé et du Développement Social, Médecin Colonel Assa Badiallo Touré, elle a indiqué que cette célébration est placée sous le signe de l’engagement, de la solidarité et de la dignité humaine. Avant d’exprimer, au nom des plus hautes Autorités, sa reconnaissance à la Croix-Rouge malienne qui est un partenaire fidèle et indispensable de son département. Ce, pour son rôle historique et actuel auxiliaire des pouvoirs publics dans le domaine humanitaire, sanitaire et social. « En célébrant ce jubilé, le Mali rend hommage à une institution citoyenne et résiliente, enracinée dans nos communautés, fidèle à ses principes fondamentaux au service de toutes les personnes sans distinction de race, de religion ou d’appartenance… » a magnifié la Ministre Touré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de la cérémonie, la Croix-Rouge malienne a tenu à remettre une distinction à la Ministre de la Santé et du Développement Social pour son leadership et son engagement à l’égard de l’organisation (Croix-Rouge malienne).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat de Police de Yirimadio : 4 braqueurs aux arrêts</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-de-police-de-yirimadio-4-braqueurs-aux-arrets-3107994.html</link>
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<description><![CDATA[ Les 24 et 26 juillet dernier, le Commissariat de Police de Yirimadio dirigé par le Commissaire Principal Modibo K. Diarra a procédé à l’interpellation de 4 individus à la suite d’une enquête méticuleusement menée. Cela, pour faits de vols et braquages. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 10:13:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils sont, par leurs initiales, F.T, A.G, A.T et S.D, âgés de 18 à 21 ans. En effet, les opérations de leur arrestation, effectuées avec professionnalisme et efficacité par les éléments de ladite unité policière, se sont déroulées entre les 24 et 26 juillet 2025, à la suite d'une investigation spécifique et à la faveur d’une collaboration informative de la population. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les présumés malfaiteurs étaient activement recherchés pour plusieurs cas de vols de motos et de braquages perpétrés dans ce secteur. Ainsi, leur interpellation a permis de saisir 3 Motos, 2 Cartes AMO, 8 Carnets de factures, de même que 2 Armes blanches sur eux. Les enquêtes se poursuivent toujours pour mettre la main sur des potentiels complices. Quant aux 4 prévenus, ils sont à la disposition de la juridiction compétente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’occasion, le Commissaire de Police de Yirimadio, dans le cadre de leur mission de sécurisation des citoyens et de leurs biens, a invité la population locale à consolider sa collaboration avec les Forces de l’ordre et de Sécurité. Cela, pour signaler tout comportement douteux et inquiétant pouvant être cause d’un quelconque trouble à l’ordre public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko/Com-DGPN</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vente de perruques : Un business qui génère de la tune</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/vente-de-perruques-un-business-qui-genere-de-la-tune-3107993.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis des années, le port des perruques comme astuce de parure dans notre pays est prisé par la gent féminine. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 10:11:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce faisant, sa vente a connu une véritable explosion dans les marchés et dans les salons de coiffure. Avec plusieurs modèles comme celles qu’on appelle brésilienne, chinoise ou encore coupe carrée, ces accessoires de beauté sont pratiquement devenus indispensables pour beaucoup de femmes et filles pour paraitre belles. Entre la tendance et mode, la vente des perruques est aujourd’hui un business florissant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La perruque est aujourd’hui au cœur d’un véritable marché.<span style="mso-tab-count: 1;">       </span> On en trouve plusieurs modèles dans les différents points de vente. Et même des salons de coiffure se sont spécialisés dans sa confession, sa pose (pose perruques) et son collage. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des vendeurs qui frottent bien les doigts</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’aspect religieux de profil, Cheick Oumar Sissoko est dans le business des perruques depuis plusieurs années. Sans aucun doute, il trouve bien son compte dans cette activité. « Al Hamdulillah, ça marche bien la vente des perruques. Les prix commencent de 5000F chez moi jusqu’à des millions. On a plusieurs perruques notamment, celles qu’on appelle chinoises, brésiliennes et divers d’autres modèles comme les petites têtes, les coupes carrées et les perruques bandeaux etc… » explique-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, il y a des difficultés dans ce commerce à l’instar d’autres business de produits féminins. « Dans la vente des perruques, on reçoit très souvent des clients qui viennent regarder seulement en démontant par leurs mains les perruques et partir sans acheter, ça nous décourage. D'autres par contre donnent leur accord sur le prix et quant le livreur part dans leur quartier pour les livrer, il les appelle sans suite. Ce n’est pas facile » s’est-il plaint.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la différence de Sissoko, Fatoumata Coulibaly a fait savoir que le marché de vente des perruques est lent maintenant, parce qu’il y a plusieurs personnes qui en ont fait leur activité principale sur les réseaux sociaux. « Il y a différents prix des perruques. Tout n’est pas cher, par exemple le modèle Nida Hair est à 7500f, JD Hair à 10.000FCFA. Le manque d'achat, c'est ce qui entrave ce business de vente des perruques et aussi, l’augmentation du nombre des vendeurs » a souligné Fatoumata.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nafisa N'Diaye, elle aussi gérante d’un point de vente affirme qu'on ne peut pas dire les prix exacts des perruques étant donné que certaines ont des prix plus élevés que d'autres. Donc, dit-elle, : « je pars là où on vend en gros, j'achète et je revends par la suite ». Hamsatou Traoré, une vendeuse également affirme que ça fait 6 ans qu’elle est dans le commerce des perruques. Au cours de ces dernières années, dit-elle, il y a eu plusieurs changements au niveau des prix et du côté de celles qui les portent. « Chacune a sa préférence et aussi il y a la qualité qui compte. Les prix varient selon la qualité que la cliente désire » a-t-elle déclaré. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les acheteuses et les prêteuses<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, elles sont nombreuses à préférer porter la perruque que de se tresser naturellement. Kadi Doucouré aime la porter. Selon elle, c’est pour la rendre plus belle et elle se sent à l'aise avec sur sa tête que de se coiffer. « Ça me donne une identité particulière » avance Mlle Doucouré. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Touré porte la perruque dans le but de ne pas être obligée de se tresser. « Je n’aime pas me tresser la tête, c'est pourquoi j'aime porter la perruque, c'est plus confortable et relaxant que de tresser la tête. D’ailleurs, qui me fait mal » manifeste-t-elle. Contrairement à ces deux clientes de perruque, Oumou Traoré a affirmé qu’elle a arrêté de porter la perruque depuis un an. « J’ai arrêté de la porter lorsque j’ai appris que c’est interdit par la religion musulmane et aussi sous la pression de mes parents et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des amis » a justifié Mme Traoré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Contrairement à ces deux lots de porteuses de perruque, Binta.T. une recallée d’une université de Bamako a trouvé la bonne méthode d’en demander à ses cousines et copines. « J’ai des cousines et copines qui s’approvisionnent régulièrement en perruques. Etant donné que je n’ai pas les moyens d’en payer, je leur demande de m’en prêter lorsque j’ai des rendez-vous ou cérémonies importants. Dans la plupart du temps, elles me disent de les garder. Et je les refais complètement pour en donner une autre brillance » témoigne-t-elle.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En somme, le commerce des perruques est très développé ces derniers temps, autant sur les réseaux sociaux que dans le marché. La raison est simple, cette postiche est devenue une astuce de beauté incontournable pour les femmes.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam w. Effanfane et Aminata K. Cissé (Etudiantes en Licence 1 J/CO-UCAO-UUBa)</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil des Ministres du mercredi 30 juillet : La Charte pour la Paix et la Réconciliation adoptée et remise au CNT</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/conseil-des-ministres-du-mercredi-30-juillet-la-charte-pour-la-paix-et-la-reconciliation-adoptee-et-remise-au-cnt-3107992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 10:02:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Remis officiellement par sa commission de rédaction il y a une semaine de cela au Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, le projet de loi portant Charte nationale pour la Paix et la Réconciliation nationale est adopté par le Conseil des Ministres dans sa session ordinaire du mercredi 30 juillet. Elle permettra de consolider l’unité nationale, de restaurer la paix, de renforcer la sécurité, de raffermir la cohésion sociale et le vivre-ensemble à travers la réconciliation nationale.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le rapport sur cette Charte qui fut adopté par le Conseil des Ministres était porté par le Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Général de Corps d’Armée, Ismaël Wagué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>A la lumière du Communiqué du Conseil des Ministres, il ressort que notre pays, depuis son accession à l’indépendance, est confronté à des défis sécuritaires, économiques, financiers, climatiques et de gouvernance qui ont engendré des conflits inter et intra-communautaires, des rébellions successives avec comme corollaires l’instabilité politique et institutionnelle, la criminalité transnationale organisée et le terrorisme. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, que les crises insurrectionnelles survenues, depuis 1960 ont été gérées à travers des accords à savoir : l’Accord de Tamanrasset, signé à Tamanrasset le 6 janvier 1991 ; le Pacte national, signé à Bamako le 11 avril 1992 ; l’Accord d’Alger pour la restauration de la paix, de la sécurité et du développement dans la Région de Kidal, signé à Alger le 4 juillet 2006 ; l’Accord préliminaire à l’élection présidentielle et aux pourparlers inclusifs de paix, signé à Ouagadougou le 18 juin 2013 ; et l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, signé à Bamako le 15 mai 2015 et parachevé le 20 juin 2015. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré les multiples initiatives de l’Etat, déclare-t-il, des institutions régionales et internationales dans le cadre du processus de paix, l’insécurité persiste et le Mali connait depuis 2012 une profonde crise qui a impacté les fondements de la Nation et entrainé l’effritement de la cohésion sociale et du vivre ensemble. « Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, tirant les enseignements des différentes rébellions, prenant en compte les acquis des accords subséquents et dans le but d’associer l’ensemble des Maliens à la recherche d’une paix durable, a décidé de l’appropriation nationale du processus de paix et de réconciliation. Dans ce contexte, il a initié le Dialogue inter-Maliens pour la Paix et la Réconciliation nationale qui a recommandé, entre autres, la rédaction d’une Charte pour la paix, la sécurité, la cohésion sociale et le vivre-ensemble » a éclairé le Ministre Wagué. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, que la présente Charte sera le document de référence pour toutes les initiatives, actions et activités qui concourent à la sécurité, à la paix, à la réconciliation nationale, à la cohésion sociale et au vivre ensemble. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qu’elle a la vision suivante : « Une Nation souveraine, réconciliée, tolérante et en paix, dans un Etat refondé reposant sur une gouvernance démocratique, juste et équitable ». Et permettra de consolider l’unité nationale, de restaurer la paix, de renforcer la sécurité, de raffermir la cohésion sociale et le vivre-ensemble à travers la réconciliation nationale. Après son adoption par le Conseil des ministres, cette Charte a été envoyée au CNT pour être débattue avant sa promulgation par le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Ministre Wagué rassure dans l’émission Mali Kura Taasira 3 : Réparations pour 2000 victimes des crises en ligne de mire</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/le-ministre-wague-rassure-dans-lemission-mali-kura-taasira-3-reparations-pour-2000-victimes-des-crises-en-ligne-de-mire-3107991.html</link>
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<description><![CDATA[ Le mercredi 23 juillet, l’émission ‘’Mali Kura Taasira 3’’ de l’ORTM1 recevait le Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Général de Corps d’Armée, Ismaël Wagué, comme invité. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 09:59:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des activités réalisées, celles en cours, les défis et les perspectives de son département, le Ministre Wagué a exposé tout sur ce plateau. Par exemple, sur la réparation des victimes des crises maliennes, il a fait savoir que cette année au moins 2000 personnes bénéficieront de cette mesure.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce numéro de Mali Kura Taasira 3 avec le Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, Ismaël Wagué, s’est tenue à Mopti, l’une des régions les plus touchées par les crises que connaissent le Mali depuis des années.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention parlant des réparations des préjudices subis par des victimes des différentes crises, il a affirmé que le principe de la réconciliation aujourd’hui se fait à travers non seulement de la politique nationale de réconciliation mais aussi par la politique nationale de réparation. Ce faisant, que le principe de la réparation au Mali est la justice transitionnelle. Celle-ci, dit-il, est un levier qui s’occupe des victimes et la justice ordinaire s’occupe des coupables. « Parmi les leviers de la justice transitionnelle, il y a le principe de réparation, le principe de reconnaissance, le principe de portée à la connaissance publique et le principe de soutien. Il y a l’Autorité de Gestion des Réparations en faveur des Victimes des Crises (AGRV) qui est apparu à la fin de la mission de la Commission Vérité Justice et Réconciliation (CVJR)…Aujourd’hui, nous sommes en phase de l’opérationnalisation de l’AGRV. Et, la CVJR, en partant, a légué plus de 35.000 dépositions à cette autorité » a-t-il expliqué. Puis, que ces dépositions sont en train d’être analysées pour qu’avant la fin de l’année, qu’ils puissent procéder aux premières réparations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il renchérit que leur ambition est de pouvoir réparer au moins 2000 personnes d’ici la fin de 2025. « Les différents spécialistes sont en train de travailler pour ça. Et c’est quelque chose qui est vraiment attendue des populations, surtout des populations qui sont victimes de ces violations graves de crises, particulièrement celles du Nord » a rassuré le Ministre Wagué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec la mise en œuvre de cette ambition, le Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale fera un pas vers la résolution d’un problème majeur, les mesures de réparations dont les victimes sont à l’attente depuis belle lurette.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Usurpation des données NINA sur les cartes SIM : Le Ministère des Tics, l’AMRTP et l’APDP réagissent au profit des consommateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/usurpation-des-donnees-nina-sur-les-cartes-sim-le-ministere-des-tics-lamrtp-et-lapdp-reagissent-au-profit-des-consommateurs-3107979.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 01:52:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le tôlé soulevé sur les réseaux sociaux par rapport à l’attribution frauduleuse des données NINA de certains abonnés téléphoniques sur des puces dont ils ne se reconnaissent, n’a pas laissé indifférent le département en charge des Tics, l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (AMRTP) et l’Autorité de protection des données à caractère personnel (APDP). En unisson ces structures ont engagé des actions vigoureuses contre les opérateurs de téléphonie concernés afin de préserver les droits des consommateurs.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Contre la forfaiture de certains individus malveillants ayant contourné les textes sur l’identification des abonnés pour utiliser frauduleusement les informations d’autrui afin de faire identifier des cartes SIM, revendus par la suite sur le marché, le Ministère de la Communication de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration a mis les bouchées doubles. Ainsi, les dispositions prises par lui ont permis l’interpellation de plusieurs personnes suspectes au niveau du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité. Par la suite, il a instruit les opérateurs de permettre à leurs abonnés de vérifier leur identification et d’apporter toutes les correctives nécessaires sur leurs données.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’AMRTP et l’APDP en étroite collaboration pour protéger et sécuriser les données des abonnés<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>A la suite du ministère de l’Economie numérique, les autorités indépendantes, AMRTP et l’APDP ont fait preuve de diligence pour vite pallier les manquements. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est dans ce cadre que l’AMRTP conformément aux directives du département de tutelle a instruit l’ensemble des opérateurs titulaires de licence à mettre à la disposition des abonnés un dispositif technique leur permettant de vérifier les numéros de téléphone rattachés à leur NINA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par la voix de son Président, Saidou Pona Sankaré a rappelé aux opérateurs que ; « la maîtrise de leur chaine de distribution leur incombe sous peine de sanctions prévues en la matière ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à l’Autorité de Protection des Données à caractère Personnel (APDP) après avoir été saisie de plusieurs dénonciations et de plaintes pour des faits de violation des données à caractère personnel, en sa qualité de garante dans ce domaine a alerté les individus et les opérateurs sur les risques de violation de ces données. Tout en indiquant que la publication de ces données sur les réseaux sociaux constitue également une violation de ces données à caractère personnel. Et de conclure en ces termes : « l’APDP, conformément à sa mission de protection des données à caractère personnel, rassure les citoyens que des dispositions sont en cours afin d’élucider ces faits qui s’apparentent à une compromission massive des données à caractère personnel ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En somme, le moins qu’on puisse dire en est que la synergie d’actions engagées par ces trois autorités permettront non seulement de mettre fin à cette pratique commerciale frauduleuse de la part essentiellement d’un opérateur de téléphonie bien connue pour les faits de ce genre, mais également à faire en sorte que les victimes de ces cas d’usurpation frauduleuse des données personnelles aient gain de cause.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moustapha Diawara<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4e édition du Salon des Médias du Mali : Un panel offert au DG de la Maison de la Presse du Sénégal, Sambou Biagui</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/4e-edition-du-salon-des-medias-du-mali-un-panel-offert-au-dg-de-la-maison-de-la-presse-du-senegal-sambou-biagui-3107981.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre du Salon des Médias du Mali, un panel dédié à la présentation du « Salon des Médias du Sénégal » s’est tenu le samedi 02 aout au Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 01:27:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce panel a réuni professionnels de la communication, journalistes, responsables d’organes de presse et représentants d’institutions de régulation des médias dans notre pays. Ledit panel était animé par le Directeur général de la Maison de la Presse du Sénégal, Sambou Biagui.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sambou Biagui, Directeur général de la Maison de la Presse du Sénégal lors de sa présentation a partagé les grandes lignes de l'organisation du Salon sénégalais, ses objectifs, ses retombées pour les acteurs des médias, ainsi que les perspectives de coopération entre les pays de la sous-région. Selon lui, le Salon International du Sénégal (SIMA) est organisé sous l’égide du Ministère de la Communication, des Télécommunications et du Numérique du pays de la Téranga. Un salon qui fait partie des projets phares initiés dès leur arrivée à la direction de la Maison de la Presse du Sénégal.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Et de poursuivre que pour organiser ce salon, ils ont essayé d’abord à voir l’écosystème des médias pour s’entourer de maximum de garantie pour la réussite de son organisation. « Pour réussir ce projet, nous nous sommes attachés aux services d’hommes et de femmes compétents et capables de nous accompagner »,a-t-il dit. Prévu du 28 au 31 octobre, le SIMA est conçu selon lui, comme un espace d’échanges et de valorisation des métiers de la presse. Il vise à renforcer la professionnalisation du secteur et à créer des ponts entre les acteurs du monde médiatique africain. Qu’il rassemblera autant des professionnels des médias, que des décideurs, institutions publiques, partenaires techniques et acteurs du numérique autour des enjeux et perspectives du secteur. « Nous avons une culture africaine excellente et beaucoup s’en servent à travers le monde mais nous n’arrivons pas à la rendre utile pour nous. Ce n’est pas normal »,a-t-il souligné. D’après lui, nous devons exploiter ce que nous savons dans tous les secteurs et notamment le secteur de la communication et de l’audiovisuel. « C’est ce que le SIMA essayera de mettre en lumière. À travers conférences, panels, ateliers et expositions, le SIMA ambitionne de positionner le Sénégal comme une véritable capitale des médias et un marché stratégique des programmes africains. », a-t-il fait savoir. De ce fait que le SIMA a vocation de devenir un rendez-vous panafricain, international en réunissant les principaux acteurs des médias. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de ce panel des discussions ont notamment porté sur les défis technologiques, la régulation, la formation et l’éthique dans le journalisme. De nombreux intervenants ont plaidé la création d’un réseau ouest-africain des salons des médias pour réunir les acteurs des médias et audiovisuel de toute l’Afrique afin de multiplier les espaces d’échange et de réflexion entre journalistes et institutions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Adama Tounkara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pôle national de lutte contre la cybercriminalité : La Prison ajoutée au CV politique de Moussa Mara</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/pole-national-de-lutte-contre-la-cybercriminalite-la-prison-ajoutee-au-cv-politique-de-moussa-mara-3107980.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/pole-national-de-lutte-contre-la-cybercriminalite-la-prison-ajoutee-au-cv-politique-de-moussa-mara-3107980.html</guid>
<description><![CDATA[ Vendredi en fin d’après-midi, l’ancien Premier ministre et député de la Commune 4 du District de Bamako, Moussa Mara a été placé sous Mandat de dépôt par le Procureur du Pôle national de lutte contre la Cybercriminalité pour plusieurs motifs, notamment « l’atteinte au crédit de l’État ». Son jugement est prévu pour le 29 septembre prochain. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 01:21:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Atteinte au crédit de l’État, opposition à l’autorité légitime, incitation au trouble à l’ordre public et publication et diffusion de fausses informations susceptibles de troubler la paix publique… telles sont les charges retenues contre l’ancien Maire et député de la Commune 4 du District de Bamako, Moussa Mara. Cette arrestation intervient après deux séances d’audition de l’intéressé, les 15 et 16 juillet devant la Brigade d’investigation judiciaire, à cause d’un message publié le 4 juillet 2025, dans lequel il exprimait sa solidarité envers des « détenus d’opinion » auxquels il avait rendu visite. Et le 29 juillet, un nouveau post de lui sur Twitter critiquant une opération de levée de fonds d’État, évoquant un « endettement intérieur masqué » a déclenché une nouvelle interpellation du Pôle national de de la Cybercriminalité. Et après avoir été entendu par ledit pôle au premier jour, il était rentré chez lui et le lendemain interpellé et placé sous mandat de dépôt.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Pour rappel, on lui avait été interdit de quitter le territoire malien le 21 juillet dernier alors qu’il devait se rendre dans la capitale sénégalaise pour animer une conférence. Il faut noter que son jugement est prévu le 29 septembre prochain, soit dans deux mois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son avocat, l’ancien ministre, Me Mountaga Tall, a dans un communiqué, contesté cette décision du Procureur du Pôle national de la Cybercriminalité ainsi que les chefs d’inculpation retenus à l’encontre de son client. D’ailleurs, il se dit rester déterminé à faire triompher le droit. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant son jugement, le nombre de motions de soutien à l’endroit de l’ancien PM Mara s’accroit sur les réseaux sociaux. Ils sont nombreux à exprimer leur soutien à l’endroit de Moussa Mara avec des mots d’encouragement et de vœu de rayonnement de la justice pour lui. Et certains, sans retenue ont même eu à dénoncer cette arrestation qu’ils jugent ‘’arbitraire’’, qui n’a pour but, selon eux, que de le réduire au silence. <o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">En conclusion, ce qu’on peut dire, en période de régime d’exception, trois options s’offrent aux hommes politiques : participer à la gestion des affaires et se taire, s’exiler hors du pays ou dénoncer. Moussa Mara, en sa qualité d’homme d’État aurait opté pour la troisième posture en acceptant de payer le prix fort. En retour, la prison a été inscrite sur son CV politique. La seule chose qui manquait d’ailleurs à ce CV luisant d’un parcours politique atypique auréolé d’une probité morale sans pareille. En attendant son jugement prévu le 29 septembre prochain, l’ancien PM séjourne désormais à la Maison Centrale d’arrêt de Bamako avec un capital de sympathie qui a fait grimper sa cote de popularité.<span style="mso-spacerun: yes;">                             </span></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Adama Tounkara</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social : Les travailleurs temporaires licenciés d’Orange&#45;Mali confient leur sort au Président Goïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/front-social-les-travailleurs-temporaires-licencies-dorange-mali-confient-leur-sort-au-president-goita-3107982.html</link>
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<description><![CDATA[ Licenciés depuis plusieurs mois par leur société employeur, les travailleurs temporaires d’orange-Mali regroupés au sein d’un Comité Syndical ont organisé un point de presse ce samedi 2 Août à la Bourse du Travail. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 01:15:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Objectif : interpeller le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta sur leur situation. Notamment la reconnaissance de leur statut de salariés et la réparation des préjudices subis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce point de presse a enregistré la présence du Porte-parole du Comité Syndical des Travailleurs Temporaires d’Orange Mali (CSTTOM), Maty Bagayoko, de sa Secrétaire Générale, Mme Séméga Aïssata Ouane et le représentant de la Société Civile, Adama Traoré.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Première à planter le décor de cette rencontre, la Secrétaire Générale du CSTTOM, Mme Séméga Aïssata Ouane a indiqué que leur lutte est noble étant donné qu’ils ne réclament que leur droit, ce qui leur revient. « Nous sommes là ce matin pour réclamer notre droit. Aussi, interpeller les Autorités sur les préjudices subis. Nous menons une lutte noble et travaillons main dans la main car c’est l’union qui fait la force »a-t-elle lancé comme message.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par un document dénommé ‘’Cri de cœur à Monsieur le Président de la République, le Général d’Armée Assimi Goïta’’, le CSTTOM a interpellé les Autorités sur leur situation. Selon le Porte-parole, Maty Bagayoko, ils ont été massivement et illégalement licenciés par Orange Mali. Alors que certains d’entre eux ont donné 17 ans de leur vie à cette entreprise. « Et pendant toutes ces années, qu’est-ce-que nous avons reçues en retour ? Aucun droit. Aucune reconnaissance. Aucun respect » a dénoncé M. Bagayoko.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, ils travaillaient jour et nuit pour cette Société de Téléphonie, souvent au-delà de minuit, sans jours fériés, sans récupération encore moins d’indemnité. Egalement sans avoir bénéficié d’INPS, sans Assurance Maladie, sans bilan de santé annuel, ni protection. « Malgré cette loyauté inébranlable, ces travailleurs ont été brutalement licenciés, sans préavis, dès l’instant où nous avons osé saisir la justice pour faire valoir nos droits. Est-ce devenu un délit de revendiquer ses droits au Mali ? Et nous avons été empêchés d’accéder aux locaux par la Sécurité d’Orange Mali comme-ci nous étions des bandits, nous avons fait constater ce mépris par voie d’huissier »<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a développé M.Bagayogo. Et de poursuivre que comme par magie, après leur départ, ceux qui étaient restés, ont enfin commencé à bénéficier de l’INPS, de l’Assurance Maladie Obligatoire, du bilan de santé, tous les liens de subordinations juridiques précédemment démontrés ont été changés. « Ce changement soudain n’est pas anodin. Il est la preuve vivante que la direction savait ce qu’elle faisait. Elle savait qu’elle exposait ces travailleurs à un régime illégal. Et elle a rectifié discrètement ses pratiques seulement après avoir été confronté à la justice »a-t-il assuré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Bagayoko a porté à la connaissance de l’assistance que leur combat pour la justice a été porté devant le Tribunal du Travail de Bamako. Au nombre de 151 travailleurs, qu’après 9 mois d’échanges d’écritures, cette juridiction s’est déclarée incompétente à trancher ce litige entre employeur et employés. Qu’ils ont fait appel de la décision au niveau de la Cour d’Appel de Bamako et restent confiants en la justice malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous ne regrettons pas cette lutte. On lance ainsi un cri de cœur au Président Goïta de nous recevoir dans les jours à venir pour être écoutés, de reconnaitre notre statut de salariés et la réparation des préjudices que nous avons subis » a-t-il sollicité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Adama Traoré, représentant de la Société Civile et le Président du Réseau malien des Consommateurs de téléphonie mobile à travers ce point de presse a apporté son soutien aux membres du CSTTOM pour leur lutte de réclamer leur droit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2e Rencontre Annuelle des Services du Trésor (RAST 2025) : L’effectivité de la digitalisation au centre des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/2e-rencontre-annuelle-des-services-du-tresor-rast-2025-leffectivite-de-la-digitalisation-au-centre-des-debats-3107724.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 11:49:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le jeudi 17 juillet, la Salle Baobab de l’Hôtel Radisson Collection a servi de cadre pour la cérémonie d’ouverture de la deuxième Edition de la Rencontre Annuelle des Services du Trésor (RAST 2025). C’était sous la présidence du Ministre de l’Economie et des Finances, Alousseni Sanou.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème « les défis de la digitalisation dans l’exécution du budget de l’Etat », cette deuxième édition du RAST a réuni les responsables du service du Trésor du Mali, de leurs partenaires ainsi que les experts du secteur. La RAST vise à discuter des défis et des enjeux liés à la gestion des finances publiques, à partager les bonnes pratiques et à renforcer la collaboration entre les différents services. Les services du trésor sont un maillon essentiel pour l’économie nationale en leur qualité de principaux mobilisateurs des ressources pour la caisse nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La reforme salvatrice opérée au sein du Trésor<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours, le Directeur général du Trésor et de la Comptabilité publique, Siaka Samaké, a précisé que cette deuxième édition du RAST se tient à un moment historique de la vie du Trésor Public. Ce, avec l’aboutissement de la réforme des Services du Trésor, lancée en février 2022 par le Ministre de l’Economie et des Finances. Et de poursuivre que cette réforme a permis,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>entre autres, l’érection<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de la Direction Nationale du Trésor et de la Comptabilité Publique ( DNTCP) en Direction Générale du Trésor et de la Comptabilité Publique (DGTCP) afin de la permettre de mieux exercer<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ses missions transversales, de rehausser le poids institutionnel des services chargés<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du contrôle et de la supervision des Assurances, des Banques, des Systèmes financiers décentralisés et des postes comptables du réseau du Trésor public etc. En guise de reconnaissance, il a affirmé que pour aboutir à ces réformes majeures, la DGTCP a bénéficié de l’appui et de l’accompagnement de nos plus hautes autorités en général et le Ministre de l’Economie et des Finances en particulier. C’est pourquoi, au nom de l’ensemble du personnel du Trésor, le DG Samaké adressera ses sincères remerciements à l’endroit du Ministre Sanou pour le portage de la réforme organisationnelle et institutionnelle du Trésor du Mali, attendue, selon lui, depuis plus de 30 ans par les travailleurs du Trésor.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il dira qu’au nombre des défis à relever au niveau du Trésor, il y a surtout la digitalisation des services publics instruite par les plus hautes autorités du pays. Et que la présente rencontre dont le thème principal porte sur les « Défis de la Digitalisation dans l’exécution du budget de l’Etat », permettra d’échanger sur les voies et moyens pour l’atteinte des objectifs fixés en matière de Digitalisation, pour plus d’efficacité, de transparence, d’accessibilité et de modernisation des Services publics. Aussi qu’en marge du thème principal, la présente RAST discutera également des défis et perspectives du secteur des assurances, qui présente un potentiel important de finacement de notre économieDes innovations majeures en matière de digitalisation<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours d’ouverture, le Ministre de l’Economie et des Finances, Alousseni Sanou a saisi l’occasion pour annoncer le parachèvement de la réforme des services du Trésor lancée en 2022. Et que cette réforme organisationnelle et institutionnelle du Trésor public, qui vient d’être présentée par le Directeur général du Trésor et de la Comptabilité Publique, permettra sans doute de mieux relever les nombreux défis liés, entre autres, à l’introduction d’innovations majeures dans la gestion des finances publiques. Et une de ces innovations porte sur la digitalisation des services publics. Et d’ajouter que c’est pourquoi, cette deuxième édition a pour thème « Défis de la digitalisation dans l’exécution du budget de l’Etat ». Une thématique, dira le Ministre Sanou, qui est actuellement au cœur des priorités des plus hautes autorités du pays dans le cadre de la conduite des politiques publiques. Que la digitalisation permet plus d’efficacité, de transparence et de lutte contre la corruption. Il a aussi salué la tenue lors de cette deuxième édition de la RAST, de la rencontre avec les Etablissements Publics Nationaux, prévue le lendemain. Et de poursuivre que cette rencontre organisée en partenariat avec la Section des Comptes de la Cour suprême, se veut être un cadre d’échanges et de sensibilisation sur les enjeux et les défis de la gestion budgétaire et comptable des établissements publics nationaux, pour une gestion efficace et conforme à la règlementation en vigueur. « À l’issue des échanges sur les différentes thématiques, des résolutions et recommandations pertinentes sont attendues afin d’atteindre les objectifs fixés par les plus hautes autorités en matière de digitalisation des services publics, de gestion efficace des finances publiques et de développement du secteur des assurances », a souligné le Patron de l’hôtel des finances. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Adama Tounkara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Saison des pluies : La croix et la bannière pour les conducteurs de Moto&#45;taxi</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/saison-des-pluies-la-croix-et-la-banniere-pour-les-conducteurs-de-moto-taxi-3107727.html</link>
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<description><![CDATA[ En période d’hivernage, les conducteurs de mototaxi vivent une période particulièrement difficile. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 01:58:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Avec les pluies fréquentes, les routes glissantes et les eaux stagnantes, ils sont de moins en moins sollicités par les clients. Ce qui rend les recettes journalières moins satisfaisantes. Ce faisant, ces ‘’nouveaux rois’’ des routes bamakoises font face chaque jour aux caprices du climat à la quête de la clientèle pour subvenir à leur besoin ainsi qu’à celui de la famille.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La saison des pluies ne fait pas de cadeau aux conducteurs de Mototaxi à Bamako. En effet, avec les routes inondées, les risques d’accidents et la non couverture en toiture de leur engin, ils ne sont plus assez sollicités par des clients. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Abdoulaye Diaby qui pratique cette activité depuis des années, en ce temps des pluies, ce travail n’est pas facile. « Il y a des moments ou avec une moindre pluie, l’eau arrive à un certain niveau, la moto s’éteint toute seule et aussi les ruelles de Bamako ne sont pas viabilisées, elles sont toutes inondées. En un mot, il n’y a pas assez de marché, on se débrouille avec le peu qu’on trouve. Nous n’avons pas également des habits imperméables contre la pluie pour distribuer aux clients. Vraiment en cette saison des pluies, nous les conducteurs de mototaxi souffrons » déclare-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour un autre conducteur de Mototaxi, du nom de Issa Sidibé, travailler en saison pluvieuse n’est pas facile. Surtout, pour trouver des clients. « Mais on n’a pas le choix car c’est cela qui nous permet de gagner notre vie. Il y a certains clients qui nous sont fidèles, d’autres non. Les routes de certains quartiers sont impraticables pendant cette saison, ce qui fait que beaucoup de personnes n’empruntent pas cet engin. Mais, on fait tout notre possible pour combler leur attente. Et je sollicite les autorités à rénover les routes et à reconnaitre notre travail, notre utilité sociale, le respect et la sécurité pour nous et nos clients » affirme M. Sidibé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abondant dans le même sens, Ousmane Dembélé, conducteur de mototaxi lui aussi, indique que la pluie impacte leur activité. Etant donné qu’en hivernage, beaucoup de clients limitent le déplacement et préfèrent rester chez eux pour éviter d’être mouillés. Avec les voies glissantes, boueuses et parfois inondées, que certains clients ont peur d’emprunter les mototaxis surtout quand celles-ci tombent en panne. Ce qui pousse certains clients à chercher d’autres moyens de transport. Et que les recettes journalières ne sont pas les mêmes que pendant les autres saisons.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Certains clients nous sollicitent et d’autres non. Ceux qui nous sollicitent disent qu’ils n’ont pas le choix. Avec la pluie, c’est difficile car les flaques d’eau qui sont sur la route peuvent nous salir. Des clients évitent de solliciter notre service pour ne pas prendre le risque de se salir. Ça joue sur notre travail en ces temps-ci. C’est dur ! » Souligne Seydou Doumbia, conducteur de mototaxi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réticence de la clientèle par peur d’être mouillée<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Je préfère éviter de prendre les mototaxis surtout pendant la saison pluvieuse » a avancé Soundié Koné, étudiante. Ses raisons se fondent sur les normes de sécurité, de confort et de bien-être. « Tout d’abord, la vitesse à laquelle roule ces chauffeurs me fait peur. La plupart du temps, les conducteurs vont très vite, même dans des conditions de circulation difficiles. Cela augmente le risque d’accident, surtout quand les routes sont mouillées ou glissantes. Ensuite, pendant la saison des pluies, les risques sont encore plus élevés. Les routes deviennent boueuses, les flaques d’eau cachent souvent des creux ou des obstacles et la visibilité est réduite. Dans ces conditions, prendre une mototaxi est très dangereux. Je ne me sens pas en sécurité sur un deux-roues, sans protection, face aux imprévus de la route. De plus, les mototaxis ne protègent pas contre la pluie. On arrive souvent tremper à destination, ce qui est inconfortable et peut même nuire à la santé. En tant qu’étudiante, il m’est important d’arriver propre, sec et en bonnes conditions d’étude. Enfin, je pense aussi à ma tranquillité d’esprit. Quand je choisis un autre moyen de transport, même si cela prend plus de temps, je me sens plus en sécurité et moins stressée. Je préférais perdre quelques minutes plutôt que de risquer ma vie » a-t-elle développé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Partageant le même avis, M’Paye Doucouré affirme qu’elle évite de prendre la mototaxi par manque de professionnalisme de ses conducteurs. « La plupart d’eux sont à l’origine des accidents de route. Surtout en cas de pluie, c’est encore pire »a-t-elle argumenté<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Contrairement à ces deux intervenantes, Mariam Djiré, une cliente de mototaxi dit d’emprunter toujours ce moyen de transport en cette saison des pluies. Même si, selon elle, avec la pluie provoquant le mauvais état des routes, il va falloir être plus vigilant. « Les routes ne sont pas en bon état et la pluie peut venir à tout moment. Aussi, quand il pleut, il y’a des conducteurs qui refusent de s’arrêter et il faut reconnaitre qu’ils sont toujours pressés, donc cela peut être à l’origine d’accident de circulation. Moi-même, je vois tout le temps des accidents pendant cette période de saison pluvieuse, mais ça ne va pas m’empêcher de la prendre car la pluie vient sans prévenir » s’est-elle justifiée. Oumou Traoré a fait savoir qu’elle emprunte la mototaxi en pleine pluie car étant asthmatique, elle ne supporte pas les transports en commun comme les SOTRAMA. « Les taxis sont très chers. Je suis à l’aise avec la mototaxi car je suis seule et tranquille. Pour les glissades des routes et autres, cela dépend généralement de la maitrise du conducteur. Je ne sais pas pour les autres, mais moi peu importe la situation, je prendrai toujours la mototaxi… » a-t-elle raisonné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré cette saison des pluies qui impacte leurs revenus, certains conducteurs de mototaxi arrivent à tirer leur épingle du jeu. Ils promettent de faire attention pour la sécurité de la clientèle en cette saison particulièrement difficile pour eux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nana Mahamadou et Mariam Wallet (Etudiantes en Licence 1 J/CO-UCAO-UUBa)<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération Mali&#45;Japon&#45;UNESCO&#45;IICBA Les résultats de deux études sur les IFM et la promotion de l’éducation des filles au centre d’un atelier</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 01:38:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le jeudi 17 juillet dans la matinée a eu lieu la cérémonie d’ouverture de l’Atelier de deux jours sur la validation des rapports d'études pour les projets "création d'environnements d'apprentissage, sûrs, favorables et résilients" et "renforcement des capacités des enseignants pour promouvoir un accès continu, inclusif à une éducation sûre et de qualité pour les filles" dans la salle de réunion de l'Académie Malienne des Langues (AMALAN).<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom du ministre de l'Education nationale, Dr Amadou SY SAVANE, c’est le Secrétaire général Boubacar Dembélé, qui a présidé la cérémonie d'ouverture de cet atelier. Il avait à ses côtés, l’Ambassadeur du Japon au Mali, SEM. Murata Yokuo, la Représentante de l'UNESCO-IICBA, Mme Kasmir Mauritani et le Représentant de l'UNESCO Mali, M.Cissé. C’était dans la salle de réunion de l'Académie Malienne des Langues (AMALAN).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Première à prendre la parole, la représentante de l’Institut international de l'UNESCO pour le renforcement des capacités en Afrique (UNESCO-IICBA) a tenu à remercier le département de l’Education nationale du Mali pour son leadership et son engagement renouvelé dans la promotion de l’éducation de qualité au Mali. A ces remerciements, elle a joint l’ambassade du Japon pour son accompagnement. Par la suite, Mme Kasmir Mauritani a donné un bref aperçu sur les missions de son organisation, l’UNESCO-IICBA, qui est un institut spécialisé de l’UNESCO, spécialisé dans le développement des capacités dans le domaine de l’éducation. Plus précisément en matière du renforcement des capacités dans enseignants.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« C’est dans ce cadre que nous accompagnons les efforts du gouvernement malien », a-t-elle fait savoir. Avant d’indiquer que l’objectif principal de cet atelier est de présenter et valider collectivement les résultats de deux études. A savoir, celle sur l’état des environnements d'apprentissage sûrs, des établissements de formation des enseignants et de certaines écoles maliennes. Et celle sur l’éducation des filles et l’intégration des Tics dans les pratiques pédagogiques des IFM (principalement huit IFM dans quatre régions du Mali).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au représentant de l’UNESCO au Mali, en tant que chef secteur au sein de cette institution au Mali, a tenu à remercier le ministère de l’Education nationale pour son expertise et l’ambassade du Japon pour son partenariat fécond avec l’UNESCO dans beaucoup de projets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, l’ambassadeur du Japon au Mali, SEM Murata Yukuo, a indiqué qu’une éducation de bonne qualité pour tous les enfants, leur permet de s’épanouir pleinement, mais que cela aussi est gage de prospérité pour la société. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A rappeler que les deux projets au centre de cet atelier ont été financés par le Japon. « A travers ces financements, le Japon souhaite que ces projets permettent au système éducatif malien de répondre à certaines aspirations éducatives et socioprofessionnelles et contribuer au renforcement de la résilience des responsables scolaires » a signifié SEM.Yukuo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant d’ouvrir officiellement ledit atelier, le Secrétaire général du ministère de l’Education nationale, Boubacar Dembélé a rappelé que ces deux projets ont été lancés en mars 2024. Qu’ils visent, d’une part à préserver le droit à l’éducation aux enfants en renforçant la santé mentale et le bien être psychosocial des enseignants, tout en assurant un environnement d’apprentissage sûr et adapté. Et d’autre part, pour assurer une éducation de qualité aux filles en renforçant les capacités des instituts de formation des enseignants et en soutenant leur développement professionnel. « Je voudrais profiter de cette occasion pour saluer l’excellente coopération entre notre pays et le Japon. Au nom du ministre de l’Education nationale, nous exprimons toute notre reconnaissance au gouvernement et au peuple japonais pour l’appui multidimensionnel en faveur de notre pays, le Mali » a conclu le Ségal Dembélé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Diawara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Office du Niger : Des ajustements et une meilleure planification du Contrat&#45;Plan 2019/2023</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-des-ajustements-et-une-meilleure-planification-du-contrat-plan-20192023-3107721.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-des-ajustements-et-une-meilleure-planification-du-contrat-plan-20192023-3107721.html</guid>
<description><![CDATA[ Censé prendre fin en 2023, le Contrat-Plan Etat - Office du Niger – Exploitants Agricoles en cours n’a pas pu être achevé à cause des phénomènes exogènes. D’où la nécessité de le prolonger à travers un avenant. Ce qui explique la tenue de sa 10ème Session en ce mois de juillet 2025. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 01:37:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La salle de réunion de la Direction des Finances et du Matériel du Ministère de l’Agriculture a servi de cadre, le jeudi 24 juillet 2025, à la 10ème Session du Comité de Suivi du Contrat-Plan 2019/2023 entre l'État - l'Office du Niger et les Exploitants Agricoles. En transport à Bamako, la rencontre a été présidée par Modibo MAÏGA, Conseiller au Ministère de l’Économie et des Finances.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Badara Aliou TRAORE, lors de son mot de bienvenue a évoqué les progrès réalisés ainsi que les défis rencontrés dans le cadre de l’évaluation et de la planification des Contrats-Plans (ancien et nouveau). « Eu égard au grand retard accusé dans le processus, il me paraît important de rappeler que depuis juin 2023, l’Office du Niger a entamé la procédure de recrutement d’un Consultant pour l’évaluation finale du Contrat-Plan 2019-2023 et l’élaboration du nouveau Contrat-Plan 2024-2028 », a-t-il indiqué. Malheureusement, le chemin n’a pas été sans obstacles, les deux premières annonces de manifestation d’intérêt se sont soldées par des constats d’infructuosité, conduisant à un troisième appel lancé en novembre 2023. Les offres, quant à elles, n’ont été reçues qu’en décembre 2023.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Badara Aliou TRAORE a précisé que la durée initialement prévue pour la prestation de consultation était de 90 jours, ce qui, ajouté aux délais de validation et de signature du nouveau Contrat-Plan par les trois parties concernées, rendait difficile une mise en œuvre dès le début de 2024. Face à cette situation, le Contrat-Plan 2019-2023 a été prorogé via un Avenant signé par l'État, permettant ainsi de gérer la transition et de mobiliser les fonds nécessaires pour l'année 2024.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la situation, le Président du Comité de Suivi du Contrat-Plan Modibo MAÏGA a souligné toute l’importance de cette session, au regard des documents soumis à l'examen, en l'occurrence, le procès-verbal de la 9ème session du comité de suivi du Contrat-Plan tenue le 14 décembre 2023, le rapport de l’évaluation finale du Contrat-Plan 2019-2023 et son avenant N°1 ayant couvert l’année 2024.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Aussi, le Projet du nouveau Contrat-Plan 2025-2029 était dans les documents pour information. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'évaluation du Contrat-Plan 2019-2023 a révélé, selon le consultant SEC-DIARRA/AGORA CONSULTING « que la réalisation des objectifs a été globalement entravée par un contexte sociopolitique et sécuritaire fragile. Des difficultés de financement, des perturbations dans les chantiers d'aménagement, ainsi que des problèmes de maintenance du réseau hydraulique ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est pourquoi, sur les 66 engagements pris, 26 ont été entièrement réalisés, 26 partiellement, tandis que 14 n'ont pas vu le jour. Concernant l'objectif de production, il était prévu 1 028 324 tonnes de riz paddy fin 2023, seule une moyenne de 811 947 tonnes a été obtenue, soit un taux de réalisation de 79 %.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Difficulté de mobilisation de fonds<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ce qui concerne la mobilisation des fonds pour le Contrat-Plan 2019-2023, le Président du Comité de Suivi, Modibo MAÏGA a déclaré que « l'État avait engagé 31 000 000 000 FCFA mais n'a pu mandater que 20 882 407 895 FCFA, ce qui représente un taux de mobilisation de 67,36 %. Ces contraintes majeures identifiées incluent pour l’État, l'insuffisance des dotations budgétaires, entravant la mise en œuvre efficace du Contrat-Plan. Ce qui fait que les efforts d’aménagement et de réhabilitation, essentiels pour augmenter la production, ont également été limités. Sur les 10 467 hectares prévus pour de nouveaux aménagements, seulement 4 717 hectares ont été réalisés, atteignant ainsi un taux de 22,26 %. Pour la réhabilitation, sur 13 746 hectares, 3 585 hectares ont été remis en état, soit un taux de 16,53 % ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré le contexte difficile au bilan, bien que mitigé, le Président du Comité de Suivi, Modibo MAÏGA a nourri l’espoir que cette 10ème session va ouvrir la voie à des réflexions sur les ajustements nécessaires pour la prochaine période de planification, avec l'ambition de renforcer la productivité agricole et d'assurer un développement durable dans le secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré tout, il a noté que « l'évaluation a mis en avant une gestion de l’eau jugée satisfaisante, avec une diminution de la consommation d'eau moyenne à l'hectare de 1,13 %, proche de l'objectif fixé de 2 %. En matière de gestion foncière, 441 347 hectares de terres en friches ont été immatriculés sur une prévision de 1 597 000 hectares, représentant un taux de 28 %, tandis que 16 869 hectares de terres aménagées ont été cadastrés sur 53 251 hectares, obtenant un taux de 32 % ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Projet de nouveau Contrat-Plan 2025-2029<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Evoquant le projet de nouveau Contrat-Plan 2025-2029, le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Badara Aliou TRAORE a soutenu qu’il s'inscrit dans le cadre des nouvelles orientations du pays, conformément au document-cadre de développement « Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma », ainsi qu'à la Stratégie Nationale pour l’Émergence et le Développement Durable 2024-2033. Avant d’ajouter que ces initiatives visent à renforcer la résilience de la zone de l’Office du Niger et à soutenir les producteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Actualité oblige, le patron de l’Office du Niger a ouvert une fenêtre sur la campagne agricole 2025/2026 en cours. Ainsi, l’entreprise prévoit d’emblaver 142 276 hectares en riziculture pour une production attendue de 917 027,60 tonnes de riz paddy, avec un rendement moyen de 6,45 tonnes par hectare. Concernant le maraîchage et la diversification, 23 309 hectares sont prévus pour une production de 392 908 tonnes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la date du 10 juillet 2025, 46 426,25 hectares ont déjà été mis en valeur, représentant 35,62 % de l’objectif de l’hivernage établi à 130 333 hectares. Les travaux incluent actuellement la pré-irrigation, le labour, le semis et le repiquage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan financier, la redevance-eau pour la contre-saison 2023-2024 et la saison 2024-2025 a engrangé un montant total de 6 399 723 085 FCFA à la date du 30 juin 2025, avec un taux de recouvrement de 93,47 %. En ce qui concerne le Compte État pour l’exercice 2024, sur un total mandaté de 2 499 047 075 FCFA, 993 500 000 FCFA ont déjà été payés, laissant un reliquat de 1 505 547 075 FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, Badara Aliou TRAORE a réaffirmé l'engagement de l'Office du Niger à poursuivre la mise en œuvre efficace de ses projets et programmes et à surmonter les contraintes du temps. Ces efforts sont essentiels non seulement pour garantir la sécurité alimentaire, mais aussi pour offrir un avenir prospère. Pour cela, une collaboration renforcée entre l'État et les acteurs du monde paysan sera cruciale pour la réalisation des ambitions du nouveau Contrat-Plan. L’atteinte de ces objectifs nécessite le renforcement des efforts de sécurisation de la zone Office du Niger qui fait face à une recrudescence des actes ignobles des groupes armés terroristes (GAT). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Source : CCRP/ON</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comité ministériel du Groupe Intergouvernemental d’Action contre le Blanchiment d’Argent en Afrique de l’Ouest</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/comite-ministeriel-du-groupe-intergouvernemental-daction-contre-le-blanchiment-dargent-en-afrique-de-louest-3107722.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Ministre Kassogué a réussi l’adhésion des 3 pays de l’AES ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 01:35:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali a participé, le 19 juillet dernier à Accra (Ghana), à la 2e réunion extraordinaire du Comité ministériel du Groupe Intergouvernemental d’Action contre le Blanchiment d’Argent en Afrique de l’Ouest. Ainsi, lors de cette session, le Conseil ministériel a approuvé le Mémorandum d’adhésion des 3 pays de la Confédération des Etats du Sahel (AES). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette information a été donnée lors du Conseil des Ministres du 23 juillet dernier dans son chapitre des communications. Ce, par l’entremise du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué, qui a informé le Conseil de la participation du Mali à la 2e Réunion extraordinaire du Comité ministériel du Groupe Intergouvernemental d’Action contre le Blanchiment d’Argent en Afrique de l’Ouest, tenue le 19 juillet 2025, à Accra au Ghana.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A noter que cette 2e Réunion a connu la participation de 15 pays dont le Mali et avait à l’ordre du jour, l’examen du Mémorandum sur l’adoption du calendrier du 3e cycle des évaluations mutuelles et du Mémorandum sur la requête d’adhésion du Burkina-Faso, du Mali et du Niger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, après échanges, énonce le Communiqué, le Conseil ministériel a approuvé le Mémorandum d’adhésion des 3 pays de la Confédération des Etats du Sahel (AES) et recommandé leur admission au Groupe Intergouvernemental d’Action contre le Blanchiment d’Argent en Afrique de l’Ouest, comme pays africains non-membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest, à l’instar de l’Union des Comores et Sao Tomé et Principe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A titre de rappel, le Mali qui figurait depuis des années sur la liste grise appelée également ‘’Liste des juridictions sous surveillance renforcée’’ identifiant les pays dont le régime de lutte contre le blanchiment des capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des Armées de destruction massive (LBC/FT/FP) présente des déficiences stratégiques, en est officiellement retiré le 13 juin dernier. Chose qui fut sûrement un facteur majeur pour l’approbation du Mémorandum d’adhésion des 3 pays de l’AES et leur admission au Groupe Intergouvernemental d’Action contre le Blanchiment d’Argent en Afrique de l’Ouest. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En somme, c’est le leadership du Ministre Kassogué qui a payé au profit des trois pays de l’AES, le Burkina Faso, le Mali et le Niger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un lot de matériels destinés aux terroristes saisi : Le Général de Division Oumar Diarra dénonce le soutien des entités étrangères</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/un-lot-de-materiels-destines-aux-terroristes-saisi-le-general-de-division-oumar-diarra-denonce-le-soutien-des-entites-etrangeres-3107723.html</link>
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<description><![CDATA[ Mardi, l’Etat-major général des Armées du Mali a communiqué sur la saisie d’une quantité importante de matériel destiné à une organisation terroriste agissant au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 01:26:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un exploit qui permettra sans doute de fragiliser les capacités de nuisance des groupes terroristes dans notre pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A lumière du communiqué de l’Etat-major général des Armées du Mali, il ressort que ces équipements qui étaient cyniquement destinées à renforcer la logistique des terroristes, ont été confectionnés dans un pays de l’Asie, puis expédiés dans un pays de la sous-région. Que cette importante saisie a été rendue possible grâce à une parfaite collaboration entre les services de renseignements de la Confédération des Etats du Sahel (AES) appuyés par un pays frère. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ledit matériel est composé, entre autres, de 20 canots pneumatiques avec leur appareil de gonflage, 4000 turbans, 3280 paires de rangers, 4000 tenues de treillis, 100 tenues couleur kaki,4040 macarons avec l’inscription du groupe terroriste, 1040 écussons avec l’inscription du groupe terroriste et 25 cartons de chandails. Selon toujours l’Etat-major général des Armées du Mali, cet exploit confirme, si besoin en était, l’implication d’entités étrangères dans le soutien aux groupes terroristes. Ainsi qu’au regard de la gravité des faits, des enquêtes ont été immédiatement diligentées par les structures judicaires compétentes en vue de faire toute la lumière sur cette énième tentative de déstabilisation de nos Etats.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« L’Etat-major général des Armées félicite les services de renseignement, les Forces de défense et de sécurité de l’AES et ses alliées sincères pour leur promptitude et leur professionnalisme. Il rassure qu’aucun effort ne sera ménagé pour le retour de la paix et de la quiétude auprès des populations », a conclu le communiqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Adama Tounkara</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3e édition de la Table Ronde ‘’Forum A la Une’’ : Des compensations de crimes coloniaux réclamées</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/3e-edition-de-la-table-ronde-forum-a-la-une-des-compensations-de-crimes-coloniaux-reclamees-3107725.html</link>
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<description><![CDATA[ Le samedi 19 juillet à Bamako, la 3e édition de la Table Ronde dénommée ‘’Forum A la Une’’ s’est tenue sous le thème principal : « Crimes coloniaux : l’heure des compensions a sonné ». ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 01:22:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisée par ‘’Youri Communication’’ en partenariat avec Africable Télévision, cette rencontre avait pour panelistes Daouda Naman Tékété, journaliste et écrivain ; Assane M. Seye, ancien journaliste et auditeur de justice et les honorables Mohamed Ousmane AG Mohamedoun Haïdara, Ousseynou Ouattara et Youssouf Z Coulibaly, tous membres du CNT, en présence du Président de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH), Pr Alkadri Diarra.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conférence avait des sous-thèmes distincts. A savoir : « Du passé colonial au futur panafricain : les enjeux et les modalités des compensations justes et durables » ; « Vers une Justice réellement réparatrice pour l'Afrique : limites de la CPI et perspectives d'une Cour Africaine » ; « Impératif des réparations et des compensations et pistes d'action concrètes pour le Mali et l'Afrique » ; « De la quantification et évaluation des dommages coloniaux aux mécanismes de réparations financières et de restitution »<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et « Les réparations coloniales : un impératif de justice pour le développement durable au Mali ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, selon le promoteur de l’Agence ‘’Youri Communication’’, le journaliste Robert Dissa, l'Union Africaine (UA) a décrété 2025 comme l'année des réparations dont le thème officiel est « Justice pour les Africains et les personnes d'ascendance africaine par le biais des réparations ». Ladite décision, dit-il, a été prise lors de la 37e Session Ordinaire de l'Assemblée de l'UA, qui s'est tenue les 17 et 18 février 2024 à Addis-Abeba, Éthiopie. Elle fait suite à la proposition issue de la Conférence d'Accra sur les Réparations en 2023. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que l'objectif de cette initiative est de faire progresser le discours et les actions en faveur de la justice réparatrice pour les injustices historiques découlant de l'esclavage transatlantique, du colonialisme et de l'apartheid, ainsi que du racisme systémique persistant. « Cela inclut non seulement des compensations financières, mais aussi des restitutions symboliques, des réformes institutionnelles, la restauration culturelle, l'éducation publique et des politiques économiques inclusives » a-t-il spécifié. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il poursuit que pendant des siècles, l'ombre du colonialisme a plané sur de vastes régions du monde et d'Afrique, laissant derrière elle des cicatrices indélébiles. « Des vies ont été brisées, des cultures pillées, des ressources spoliées, et des destins entiers ont été irrémédiablement altérés. Aujourd'hui, nous ne sommes plus à l'heure des silences complices ni des amnésies opportunistes. L'histoire nous interpelle et nous rappelle que la justice, même tardive, est une exigence morale et un pilier de la réconciliation » a plaidé M. Dissa tout en affirmant que la présente table ronde est un appel à la réflexion, un espace de dialogue constructif. Et surtout, une plateforme pour aborder de front la question cruciale des réparations et des compensations. « Il ne s'agit pas ici de réécrire le passé, mais bien de regarder son héritage en face pour construire un avenir plus juste et équitable »a clarifié l’initiateur dudit Forum.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pr Alkadri Diarra, Président de la CNDH qui a eu l’honneur de faire le discours d’ouverture du forum en a profité pour rappeler la responsabilité de tout un chacun de protéger le droit de l’Homme. Avant de réitérer son engagement à accompagner les autorités ainsi que les victimes dans leur quête de justice et de réparation. Cependant, il a déploré la non-implication de sa commission durant tout le processus de justice transitionnelle dont il est convaincu d’y contribuer grandement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La table ronde a été auréolée également par d’autres contributions, dont celle du malien, l’honorable Modibo Sacko, Président de la Cour africaine de l’UA et du sénégalais, Dr Diawdine Amadou Bakhaw DIAW, historien et économiste, en même temps Président de l’Association des Wolof.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat de Police de Kati&#45;Hérémakono : Trois dealers capturés en possession de produits illicites</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-de-police-de-kati-heremakono-trois-dealers-captures-en-possession-de-produits-illicites-3107728.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-de-police-de-kati-heremakono-trois-dealers-captures-en-possession-de-produits-illicites-3107728.html</guid>
<description><![CDATA[ Par leurs initiales, M.C âgé 20 ans ; M.CO, 51 ans  et H.P 32 ans, ces présumés dealers ont été interpellés lors d’une vaste opération par les limiers de Commissariat de Police de Kati-Hérémakono le 15 juillet dernier. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 01:20:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce, en possession de produits illicites. Ils sont à présent entre les mains de la justice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, cette opération fait suite à des dénonciations faisant part d’une recrudescence inquiétante des points de vente de drogues dans plusieurs endroits du secteur. Face à cette alarmante situation, le commissaire Bakary L. Keïta et ses Hommes ont mis leur stratégie et technique en place avec une intervention ciblée dans le professionnalisme. Cela a abouti à l’interpellation de trois (03) présumés dealers, identifiés par leurs initiales M.C, 20 ans ; M.CO, 51 ans ; et H.P, 32 ans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, cette opération d’arrestations a permis la saisie de produits illicites trouvés avec ces présumés dealers, notamment une brique de cannabis, des quarts de briques de cannabis, des centaines doses conditionnées en sachets prêtes à la consommation, des centaines de plaquettes de Tramadol de 225 et de 250 mg de même que des paquets de papier à rouler. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les trois individus sont à la disposition de la juridiction compétente qui statuera sur leur sort dans les jours à venir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faudrait reconnaitre que le phénomène de la drogue dont les Autorités ne ménagent aucun effort pour lutter contre, dévient alarmant. Ainsi, selon la dernière analyse statistique portant sur les personnes interpellées dans le cadre des activités de l’Office Central des Stupéfiants (OCS), 70% des personnes interpellés pour consommation de drogues sont des jeunes âgés de 15 à 45 ans ; 25% des consommateurs interpellés sont des femmes ; et 5% sont des personnes âgées.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><span style="mso-spacerun: yes;"><strong> </strong> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Après la charte de Kurukanfuga, celle de la Paix et de la réconciliation nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/mali-apres-la-charte-de-kurukanfuga-celle-de-la-paix-et-de-la-reconciliation-nationale-3107719.html</link>
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<description><![CDATA[ Le mardi 22 juillet en fin d’après-midi, le Président de la Transition, General d’Armée Assimi Goita, a reçu solennellement le Projet de la Charte nationale pour la paix et la Réconciliation nationale des mains de Ousmane Issoufi Maiga, Président de la commission de rédaction de ladite Charte. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 01:12:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était à la faveur d’une cérémonie solennelle tenue au CICB en présence du Pdt du CNT, Gal Malick Diaw, des membres du gouvernement, des membres, du CNT, du corps diplomatique accrédité au Mali, des légitimités traditionnelles entre autres. Cette Charte est le fruit de plus d’une année et demie de dialogue et de concertations inclusives des Maliens de toutes les couches socioprofessionnelles et de la diaspora. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette charte de la Paix et la Réconciliation nationale compte 106 articles repartis en 16 titres élaborés par une commission indépendante Dans lequel tous les représentants du tissu social, des ordres professionnels et des pouvoirs décisionnels malienne ont pris part. Initié par le Président de la Transition, cette Charte comme celle de Kurukanfuga en 1235 a un caractère consensuel et inclusif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après avoir reçu le Projet de la Charte nationale pour la Paix et la Réconciliation nationale, le Président de la Transition a dans son discours remercié et félicité tous les membres de la commission qui était chargé de rédiger ce projet. Plus particulièrement son président, l’ancien PM Ousmane Issoufi Maïga, pour son engagement patriotique et exemplaire. Pour lui, cette cérémonie est d’une importance toute particulière parce qu’elle exprime la volonté commune de bâtir la paix, de traduire en actes les aspirations profondes des Maliens. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La Charte que vous venez de remettre est une boussole, un référentiel fondamental pour guider notre nation vers une paix durable, la réconciliation nationale, la cohésion nationale, le désarmement des milices et le développement économique et social », a indiqué le Président de la transition. Avant d’avouer que cette Charte est notre réponse à nos propres défis. Qu’elle ne se substitue pas aux accords imposés ni à des modèles extérieurs. Et de poursuivre qu’elle s’appuie sur nos réalités, nos valeurs, nos traditions de dialogue, nos mécanismes endogènes de règlement des différends tout en reconnaissant les douleurs de notre passé récent, afin de se tourner résolument vers un avenir radieux.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours, le Président de la transition n’a pas manqué d’occasion pour s’adresser aux groupes armés encore actifs dans notre pays, en ces termes : « je lance un appel clair aux groupes armés : déposez les armes, engagez-vous dans le dialogue national que ce texte institue. Engagez-vous dans ce processus inclusif. La nation vous tend la main, dans l’honneur, la justice et la dignité ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Et de poursuivre que notre pays, le Mali, sera un havre de paix, d’unité et de progrès. « Il n’y a nul doute sur cette perspective, mais elle exige l’engagement résolu de chaque citoyen sur le chemin du Mali kura », a-t-il précisé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette Charte, affirme une fois de plus son indépendance de pensée, l’affirmation de la souveraineté d’action, et l’expression d’une foi resolue en un avenir de paix durable. Son caractère rassembleur suscite de l’espoir de voir un Mali uni et prospère. Elle sera soumise à l’examen au CNT avant sa promulgation par le Président de la Transition. Après la Charte de Kurukanfuga, voilà celle de la Paix et de la réconciliation nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Adama Tounkara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baccalauréat 2025 : 43.363 admis sur 157.821 candidats soit un taux de réussite de 27,48%</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/baccalaureat-2025-43363-admis-sur-157821-candidats-soit-un-taux-de-reussite-de-2748-3107720.html</link>
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<description><![CDATA[ Après un franc succès sur tout le processus d’organisation, à savoir, sans fuite de sujets, de fraude ainsi que de falsification, les résultats du Baccalauréat 2025 ont été proclamés vendredi après-midi sur toute l’étendue du territoire national. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 01:10:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, le taux de réussite de cette année a été de 27,48% contre 27,42% l’année dernière avec 43.363 admis sur 157.821 candidats. Encore un mérite à mettre à l’actif du Ministre Sy Savané de l’Education nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un mois seulement après sa tenue, les résultats du Baccalauréat 2025 sont connus depuis le vendredi 25 juillet dernier. Le suspens a été de courte durée. Sans aucun incident, le vendredi matin, le Ministère chargé de l’Education nationale à travers un communiqué, annonce la proclamation des résultats à 15h. A l’heure indiquée, les résultats étaient disponibles sur toutes les plateformes indiquées à cet effet. Inédit ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec cette proclamation, selon la source officielle, le taux de réussite du baccalauréat malien de cette année est de 27,48% contre 24,42% en 2024. En plus, sur 157.821 candidats repartis entre les épreuves des baccalauréats technique, professionnel et général, 43.363 sont admis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le premier national issu de l’Académie d’Enseignement de la rive gauche<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le premier national de cette session est un élève d’un lycée privé de l’Académie d’Enseignement de la Rive Gauche. Il s’appelle Oumar Diakité, âgé de 18 ans. Il est admis avec une moyenne de 18,15 et la mention ‘’Excellent’’. Ce, dans la filière Sciences exactes (TSE). Il est suivi du 2e national, nommé Alassane Hammadoun Aly Sangho, âgé de 17 ans. Il est le fruit d’un lycée de l’Académie d’Enseignement de la Rive Droite. Il a obtenu 17,40 de moyenne dans la même série que celle du premier. Issouf Konaté est le 3e national avec une moyenne de 17,31, élève en Terminale Langue et Littérature (TLL) de l’Académie d’Enseignement de Kalabancoro. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Se prononçant sur ces résultats sur la Chaîne nationale (ORTM 1), le Ministre de l’Education Nationale, Dr Amadou Sy Savané a souligné qu’il faut saluer cette hausse légère du taux de réussite de cette année par rapport à l’année précédente. Ensuite qu’il faudrait considérer ce progrès comme une dynamique d’aller de l’avant. « Le Bac de cette année, a été d’une propreté extraordinaire. On n’aurait aimé que les résultats fussent plus solides. Mais enfin, on a des résultats qui reflètent le travail qui a été effectué cette année » a déclaré Dr Sy Savané. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Sissoko<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sénégal : Sonko&#45;Diomaye, dansent le ‘’Sabar’’ de la division</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/senegal-sonko-diomaye-dansent-le-sabar-de-la-division-3107225.html</link>
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<description><![CDATA[ Le torchon brûle ces derniers jours entre le Président et le Premier ministre sénégalais. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 02:16:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au moment où le Président Diomaye Faye était absent du pays pour répondre à l’invitation du Président Trump, le Premier ministre Ousmane Sonko s’est offert l’occasion de l’installation du Conseil national du PASTEF pour faire des déclarations à connotations de rupture. Même si les mots clés de son discours étaient livrés en langue ‘’Wolof’’, les quelques expressions fuitées en français ne rassurent pas sur la bonne santé des relations entre les deux jeunes- hommes forts du Sénégal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Deux jeunes, même profil, même teint, qui ont lié complicité jusqu’à se sous-louer le pouvoir central de leur pays. Cette complicité entre Diomaye Faye et Ousmane Sonko était tellement belle et trop belle pour être vraie. Plutôt, pour pouvoir durer dans le temps et contre les intempéries et les vicissitudes de la politique politicienne. Surtout qu’il s’agit de deux jeunes syndicalistes, inspecteurs des impôts, tous issus d’un même mouvement politique, le PASTEF qui a acquis le pouvoir par un concours de circonstances. Pas que ça, mais surtout en un moment où le peuple sénégalais songeait d’opérer un véritable changement de système pour rendre justice. La justice à Sonko contre Macky. Comme cela était impossible, on a battu campagne sous le slogan « Diomaye c’est Sonko, Sonko c’est Diomaye ». Et la mayonnaise a pris. Ils ne feront qu’une bouchée de leur adversaire en face, un autre inspecteur des impôts, Amadou Bah pour accéder au pouvoir. Une fois le pouvoir dans la poche du boubou, les deux jeunes n’ont pas perdu du temps à cogiter pour dégager un casting acceptable du partage des rôles. Et non du pouvoir, car le pouvoir ne se partage pas dans aucun pays au monde. Malheureusement, au lieu de se partager les pouvoirs législatif et exécutif, ils ont fait le choix d’être tous les deux dans l’action. Or, il est reconnu que quand le pouvoir est entre tous les mains, il finit par glisser entre les doigts. Apparemment Diomaye a serré les doigts sur son pouvoir en consolidant cela avec un autre pouvoir, le judiciaire. Qui a condamné récemment son compère Sonko, sans coup férir. Il aurait peut-être vite oublié que c’est le destin de ce compère qui les a tous les deux permis d’être là où ils sont actuellement. Comme on le dit : « l’union fait la force, jusqu’à ce que quelqu’un veuille diriger l’union ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réalité, telles les sonorités du M’Ballack, les tensions entre ces deux jeunes leaders sénégalais montent et descendent. Au retour du Président Diomaye de son périple américain, l’absence à son accueil à l’aéroport de son ami Premier ministre n’a pas échappé aux cameras. Inutile donc de longtemps spéculer là-dessus, l’heure est à la rupture avant la division entre les deux patrons du PASTEF. Ce qui ne sera pas une bonne chose pour l’image du Sénégal. Qui a été rayonnée, à la différence de celle de ses pays voisins directs, par une émergence démocratique ayant donné de la joie à plus d’un. Les partisans de la cause juvénile politique n’arrêtaient pas de vanter la maturité politique à la fois de Sonko et de Diomaye. Mais c’était sans savoir que sous nos tropiques, chaque dirigeant politique arrive avec son clan, sa belle-famille avant sa famille biologique et politique. De ce fait, une moindre soumission par compromis des principes de gestion du pouvoir est comprise pour de la lâcheté qu’on te fera savoir, le soir, une fois au lit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En somme, ces deux dirigeants du Sénégal ont intérêt à surpasser leur égo pour ne pas finir comme les duos Mamadiou Dia-Senghor, Wade-Idrissa Seck ou Wade-Macky Sall. Leur rupture soldera par l’éclatement du PASTEF, car c’est Diomaye qui est l’élu du PASTEF et Sonko le plus aimé du PASTEF. Sans quoi, rien ne divise plus que l’idée d’être au-dessus. Sachant cela, ils doivent arrêter cette danse du Sabar de la division pour ne pas transformer les rênes de leur pouvoir en arène de la lutte sénégalaise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moustapha Diawara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Digitalisation des services diplomatiques et consulaires du Mali : Près de 4000 Visas délivrés de mars à aujourd’hui</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/digitalisation-des-services-diplomatiques-et-consulaires-du-mali-pres-de-4000-visas-delivres-de-mars-a-aujourdhui-3107231.html</link>
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<description><![CDATA[ Le vendredi 4 juillet dernier, le Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop était l’invité de l’émission ‘’Mali Kura Taasira 3’’. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 01:43:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a brossé l’actualité diplomatique du Mali de même que l’état de nos relations avec des pays amis, avant de fixer les perspectives. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’occasion fut aussi opportune pour le Ministre Diop de se prononcer sur la solution informatique sécurisée dans les Missions diplomatiques et consulaires, mise en place depuis mars. Il a fait savoir que cette numérisation a permis au Mali de délivrer près de 4000 Visas de mars à nos jours. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’initiative entre dans le cadre de la digitalisation de l'administration publique malienne, une vision du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta. A cet effet, le Ministère en charge des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a mis en place une solution informatique sécurisée dans les Missions diplomatiques et consulaires. Ce, en parfaite collaboration avec des Ministères comme ceux de l'Administration Territoriale, de la Sécurité, des Finances, des Maliens établis à l'extérieur, de la Communication et les Services de la Présidence. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de son passage à l’émission nommée ‘’Mali Kura Taasira acte 3’’, diffusée sur la Chaîne nationale (ORTM 1), le Ministre Diop a édifié l’opinion sur les politiques et actions actuelles de la diplomatie malienne dont il a les rênes depuis des années. En ce qui concerne la digitalisation des services diplomatiques et consulaires de la République du Mali, il a souligné que cette avancée leur a permis de soulager, de moderniser le système, de mettre en place une transparence sur les démarches et de renforcer la sécurité des données biométriques. Ce qui a donné le résultat de la délivrance de près de 4000 Visas.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les perspectives, il a indiqué que le cap est mis sur la digitalisation des documents d’état civil et les délivrances des passeports et autres documents nécessaires pour nos compatriotes.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En somme, l’initiative de digitalisation des services diplomatiques et consulaires de la République du Mali est une belle avancée pour la gouvernance malienne en faveur de notre Diaspora. Elle qui souffre pour acquérir des documents officiels de son pays d’origine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Récentes attaques terroristes contre les pays de l’AES : Que faut&#45;il comprendre de la synchronisation des assauts et de l’utilisation des drones kamikazes ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/recentes-attaques-terroristes-contre-les-pays-de-laes-que-faut-il-comprendre-de-la-synchronisation-des-assauts-et-de-lutilisation-des-drones-kamikazes-3107230.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/recentes-attaques-terroristes-contre-les-pays-de-laes-que-faut-il-comprendre-de-la-synchronisation-des-assauts-et-de-lutilisation-des-drones-kamikazes-3107230.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 01:28:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 1er juillet dernier, tôt le matin, 7 localités du pays ont été la cible des attaques coordonnées et simultanées. Il s’agit de Niono, Molodo, Sandaré, Kayes, Diboli, Nioro du Sahel et Gogui. Avec professionnalisme, les Forces Armées maliennes (FAMa) ont reçu à contenir ces actes barbares et inhumains. A cet effet, le Gouvernement de la Transition leur a adressé un communiqué de félicitations. Dans lequel, il a attiré l’attention sur le nouveau mode opératoire des jihadistes sanctionné par la synchronisation des assauts et l’utilisation accrue des drones kamikazes.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le Gouvernement de la Transition, avec un fort engouement, adresse ses vives félicitations aux Forces Armées et de Sécurité, sous le leadership de Son Excellence, le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’Etat, Chef Suprême des Armées, Président de la Confédération des Etats du Sahel (AES) » pouvait-on lire dans ce communiqué gouvernemental. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, dans cette agression, le bilan provisoire fait état de 80 terroristes neutralisés et la saisie d’un véritable arsenal de guerre, notamment des armes lourdes sur véhicules, des PKM, des PM, des munitions de tous genres, des radios talkies, plusieurs motos et des véhicules.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le pouvoir exécutif, ces récentes attaques terroristes surviennent dans un contexte marqué par la neutralisation de plusieurs de leurs leaders, la destruction des sanctuaires et la création de la confédération AES. A cet effet qu’il ressort la synchronisation des assauts à l’échelle de l’espace de la Confédération des Etats du Sahel (Alliance des Etats du Sahel) ; une nouveauté dans le mode opératoire, à travers une utilisation accrue des drones kamikazes de même qu’une communication fortement et ouvertement appuyée par des médias internationaux complices du terrorisme. Toujours dans le même communiqué, le Gouvernement de la Transition a condamné avec la plus forte rigueur ces actions terroristes sponsorisées par des Etats et qui ne visent qu’à entraver la marche de l’AES, dont les avancées dans le domaine de la défense et du développement sont remarquables. Par la suite, il a adressé ses vœux pour le repos de l’âme des militaires et des civils décédés et de prompt rétablissement aux blessés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Enfin, il rassure l’opinion nationale que l’offensive des Forces Armées et de Sécurité se poursuivra et s’intensifiera jusqu’à l’éradication totale du terrorisme. En vue d’atteindre cet objectif existentiel, il est important que la population, d’une part, soit mobilisée pour renforcer la cohésion nationale et, d’autre part, qu’elle signale tout fait suspect aux forces Armées et de Sécurité » a sollicité le communiqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La CNDH invite les autorités à rechercher, identifier et traduire en justice les auteurs, commanditaires et complices…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) a également réagi, sur sa page Facebook, contre ces attaques terroristes. Elle les condamne avec la dernière rigueur et recommande au Gouvernement de poursuivre le renforcement des mesures de défense et de sécurité. Avant d’inviter les autorités à rechercher, identifier et traduire en justice les auteurs, commanditaires et complices de ces abus graves aux droits humains et au droit international humanitaire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans oublier de réitérer son soutien aux FAMa pour la lutte contre le terrorisme, en conformité avec les droits de l’Homme et le droit international humanitaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Refus de visas à l’équipe féminine U19 de Basketball : Le Ministre des Sports dénonce l’attitude des autorités Tchèques</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 01:27:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après son sacre continental en 2024 à Johannesburg, l’équipe nationale féminine U19 de Basketball du Mali devrait prendre part à la coupe du monde en République Tchèque du 12 au 20 juillet. Malheureusement à cause de l’impossibilité d’acquisition de visas, elle n’a pas pu faire le déplacement. <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au regard de cette situation regrettable incombant à la partie Tchèque, les autorités sportives du Mali ont dénoncé avec véhémence ce qu’elles appellent : « une manœuvre inédite de perfidie consistant à exclure le Mali de la compétition ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut le dire, dans le domaine du Basketball, surtout au niveau des catégories d’âge, le Mali est considéré comme un favori incontestable sur le plan continental et international. C’est pourquoi, la Fédération malienne de Basketball en symbiose avec le ministère des Sports accorde une importance particulière à la participation des différentes sélections nationales aux compétitions internationales. En illustre, la participation actuellement de l’équipe nationale U19 masculine à la Coupe du monde à Lausanne en Suisse. Mais malheureusement, cela ne sera pas le cas pour celle des Dames pour faute de visa afin de rallier Brno en République Tchèque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qu’est ce qui s’est passé ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, afin d’acquérir les visas pour les joueuses de l’équipe nationale U19<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et son encadrement, la Fédération malienne de Football a formulé la demande auprès de l’ambassade de la République tchèque à Dakar. En réponse cette représentation consulaire aurait exigé la présence des membres de la délégation malienne dans ses locaux afin d’accomplir physiquement les formalités nécessaires sur place à Dakar. Face à cette exigence, le Président de la FMBB, Me Jean Claude Sidibé a affirmé d’avoir souligné à la FIBA les difficultés qu’ils avaient pour faire ce déplacement de Dakar. « Avec les départements des Sports et des Finances, cela n’était pas prévu dans notre budget » a-t-il fait savoir. Avant de rapporter qu’ils ont demandé à cet effet à la partie tchèque de les envoyer dans une représentation diplomatique à Bamako pour faire les formalités de visa. « On a saisi l’ambassade du royaume d’Espagne, qui a exprimé toute sa disponibilité, mais les tchèques ont refusé cette option. Pire, l’ambassadeur du Mali à Dakar, Biro Diallo a appelé son homologue tchèque pour lui demander de donner l’autorisation afin qu’on fasse les visas à Bamako. Elle retorqua à notre diplomate que non seulement il ne donnera pas d’instructions pour faire les visas à Bamako, aussi que même si nous allons à Dakar, qu’elle ne pourra pas faire les visas, par ce qu’elle n’a que 30 visas sous la main et seulement un ou deux agents consulaires pour faire le travail » a développé le Pdt de la FMBB. Avant d’ajouter qu’ils apprendront par la suite que l’obstacle principal a été la présence sur la liste de la délégation malienne de deux militaires. « Notre entraineuse adjointe, Aminata Sidibé est militaire et le préparateur physique, Doucouré, est gendarme. Si nous avons des compétences au sein de notre armée, pourquoi on ne les prendra pas ? » s’est-il interrogé, avant de renchérir que les jeunes basketteuses maliennes ont été tout simplement sacrifiées sur un terrain géostratégique et politique. « L’actuel positionnement du Mali au niveau international a fait qu’on nous empêche d’aller à une coupe du monde, c’est tout » a tranché Me Jean Claude Sidibé. En conclusion, il a appelé la FIBA à réagir. Car pour lui, lorsqu’on donne l’organisation d’une compétition internationale à un pays, il doit réunir toutes les conditions pour la participation effective de tous les pays qualifiés. Et que le Mali n’est pas un pays invité à cette coupe du monde. « Nous sommes qualifiés par ce que nous sommes champions d’Afrique. Et personne ne peut nous enlever ce titre-là » a martelé Me Sidibé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">‘’Une manœuvre pour exclure le Mali de la compétition’’ selon le Ministre des Sports<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la suite du point de presse du président de la Fédération malienne de Basketball, le ministère de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne a rendu public un communiqué de presse sur le même sujet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce communiqué, au nom des plus hautes autorités, le département de tutelle, a tout d’abord exprimé son soutien aux joueuses, aux membres de la délégation et à l'ensemble de la Fédération Malienne de Basketball.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Avant de rappeler que dans le cadre des préparatifs de ladite coupe du monde, le Ministère en charge de la Jeunesse et des sports, en étroite collaboration avec la Fédération malienne de basketball et le Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, avait entrepris à temps les démarches administratives de délivrance des visas, aussi bien auprès de l’Ambassade de la République Tchèque à Dakar que de l’Ambassade d’Espagne à Bamako, agissant en tant que relais de visas Schengen. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré ces dispositions prises, que les Autorités de la République tchèque ont refusé d'accorder les visas aux basketteuses maliennes, championnes d'Afrique. Pour le Ministère en charge de la Jeunesse et des Sports, ce refus des Autorités tchèques, constitue : « une manœuvre inédite de perfidie consistant à exclure le Mali de la compétition.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>C’est pourquoi, dira-t-il, en relation avec la Fédération malienne de Basketball, il a saisi la Fédération Internationale de Basketball pour dénoncer l'attitude des Autorités Tchèques et l'injustice contre notre pays et toute l'Afrique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Sur le plan diplomatique, le Ministère des affaires étrangères et de la coopération internationale décide d’élever une vive protestation auprès des autorités compétentes de la République Tchèque pour ce fâcheux précédent contraire aux relations amicales entre États et aux obligations internationales de pays abritant les compétitions internationales » informe le ministère en charge des Sports. Qui a encouragé les joueuses maliennes à ne ménager aucun effort pour améliorer leur performance et de continuer à contribuer au rayonnement de notre pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moustapha Diawara</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire Mamadou Hawa Gassama : Me Konaté joue la carte du dénouement heureux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-mamadou-hawa-gassama-me-konate-joue-la-carte-du-denouement-heureux-3107229.html</link>
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<description><![CDATA[ Il est détenu à la Maison d’Arrêt et de Correction d’Abidjan (MACA) depuis le 2 juillet dernier pour Offense au chef de l’Etat et Injure par système d’Information, fausse déclaration. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 01:24:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le week-end passé, une lettre d’excuse de Gassama à l’endroit du président ivoirien a fait le retour de la toile avant d’être ensuite démentie par certains médias. Une situation qui obligea Me Mamadou Ismaila Konaté, l’avocat de la Défense, à réagir à travers un communiqué pour éclairer la lanterne. Il confirme que son client a pris l’initiative d’adresser une correspondance personnelle et confidentielle au Président ADO, avant d’appeler à faire preuve de prudence par rapport à tout ce qui peut circuler sur les réseaux. Un jeu d’équilibrisme, apanage des grands avocats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A noter que l’ex Député de Yelimané (Région de Kayes) a reconnu les faits qui lui sont reprochés notamment les propos contenus dans les enregistrements vidéos qui sont d’ailleurs versés au dossier et visant le Chef de l’Etat ivoirien. En effet, son arrestation fait suite à un voyage privé en terre ivoirienne. Pour se tirer d’affaire, notre compatriote a jeté son dévolu sur l’ancien ministre de la Justice, l’éminent avocat Me Mamadou Ismaila Konaté. Lequel, tout travail cessant, arbora sa toge d’avocat pour la cause de son compatriote. Dans une telle affaire médiatisée à outrance par des acteurs des réseaux sociaux, Me Konaté s’est trouvé dans l’obligation d’ajouter à son arc une autre corde : la communication au bip. En l’espace d’une semaine il est à son troisième communiqués sur ses réseaux sociaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le troisième est apparu après la diffusion en boucle d’une lettre de présentation d’excuse signée par Gassama sur les réseaux sociaux. Une lettre qui fut démentie par certains médias locaux. Dans son communiqué, Me Konaté a marché sur la corde raide des sensibilités en ces termes : « M. Mamadou Hawa Gassama, dans un esprit d’apaisement et de respect des institutions, a pris l’initiative d’adresser une correspondance strictement personnelle et confidentielle au Chef de l’Etat de Côte d’Ivoire. Transmis directement à son destinataire, par les voies idoines, ce courrier n’a fait l’objet d’aucune diffusion ni consultation extérieure. Dès lors, toute prétendue copie circulant dans l’espace public doit être considérée avec la plus grande prudence quant à son authenticité. Dans le même temps, sa Défense poursuit des démarches avec la sérénité et la rigueur requises, consciente de la sensibilité du contexte et résolue à explorer toutes les voies de nature à favoriser une issue respectueuse des principes de droit et des intérêts en présence ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui est à comprendre dans cette communication de Me Konaté est que son client a émis une correspondance au Président ADO. Sans autre détail sur la nature de celle-ci. Cependant, il n’a pas proprement démenti cette lettre qui fait le tour des réseaux sociaux, mais plutôt invité à la prudence sur son authenticité. Un jeu d’équilibrisme. Le moins qu’on puisse dire en est que Mamadou Hawa Gassama a fait le bon choix de confier sa défense à un avocat expérimenté de la trempe de Me Mamadou Ismaila Konaté. Qui communique utilement avant même d’être à la barre. Ce qui est gage d’un heureux dénouement de cette affaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><span style="mso-spacerun: yes;"><strong> </strong> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès de l’Achat de l’avion présidentiel et des équipements militaires : ‘’Tout est bien qui finit bien’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/proces-de-lachat-de-lavion-presidentiel-et-des-equipements-militaires-tout-est-bien-qui-finit-bien-3107228.html</link>
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<description><![CDATA[ Les rideaux sur le procès historique de l’affaire dite ‘’Achat de l’avion présidentiel et matériels militaires’’ sont tombés depuis le mardi 8 juillet dernier. Ainsi, la Cour d’Assises spéciale de Bamako a tranché ce dossier sur des peines distinctes et inattendues. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 01:22:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ancienne Ministre de l’Economie et des Finances, Bouaré Fily Sissoko est condamnée à 10 ans de réclusion criminelle et d’une amende de 500.000 F, le Colonel-major Nouhoum Dabitao en a pris pour 7 ans de réclusion criminelle et au paiement d’une amende de 300.000FCFA. Tandis que Mahamadou Camara, ancien Directeur de Cabinet du Président IBK et le Général Moustapha Drabo, ancien Directeur du Matériel des Hydrocarbures et du Transport des armées ont été acquittés.<span style="mso-spacerun: yes;">    </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Débuté le 24 septembre 2024 et renvoyé pour complément d’information le mercredi 9 octobre de la même année avec l’appel à la barre des anciens Premiers Ministres Oumar Tatam Ly et Moussa Mara ainsi que l’ex Ministre délégué du Budget, Madani Touré, il y a plus d’un mois, le procès du dossier dit ‘’Achat de l’avion présidentiel et des équipements militaires’’ a repris le 2 juin dernier au compte de la session spéciale de la Cour d’Assises de Bamako pour se clôturer le 8 juillet dernier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, les faits se sont déroulés sous le régime de l’ancien Président Feu Ibrahim Boubacar Keïta et les accusés sont l’ex Ministre de l’Economie et des Finances, Mme Bouaré Fily Sissoko ; ancien Directeur de Cabinet du Président , Mahamadou Camara ; le Général Moustapha Drabo, ancien Directeur du Matériel des Hydrocarbures et du Transport des armées ; le Colonel-major Nouhoum Dabitao, ancien Directeur du Commissariat des Armées ; Moustapha Ben Barka, ancien Ministre en charge des Investissements ; Sidy Mohamed Kagnassy, Amadou et Nouhoum Kouma ainsi que Soumaïla Diaby, tous des opérateurs économiques. Les charges retenues contre eux sont les suivantes : Faux en écritures, usage de faux, atteinte aux biens publics, corruption, trafic d’influence et favoritisme.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, ce procès qui a tenu en haleine les Maliens des semaines durant a été marqué par des témoignages et des débats contradictoires. Le mardi 8 juillet dernier, la Cour a rendu son verdict sur l’affaire avec des peines diverses et même inattendues. Ce faisant, l’ex Ministre de l’Economie et des Finances, Bouaré Fily Sissoko et le Colonel-major, Nouhoum Dabitao ont été reconnus coupables. Mme Bouaré est condamnée à 10 ans de réclusion criminelle et d’une amende de 500.000F, et le Colonel-major Dabltao à 7 années de réclusion criminelle et 300.000FCFA d’amende. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">N’ayant pas été présents du début jusqu’à la fin du procès, Moustapha Ben Barka, les Frères Amadou et Nouhoum Kouma en plus de Soumaïla Diaby ont été condamnés par contumace à la réclusion à perpétuité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, Mahamadou Camara et le Général Moustapha Drabo sont sortis blanchis car acquittés de toutes les charges retenues contre eux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En prison depuis 2021, avec cette peine, l’ancienne Ministre Bouaré Fily Sissoko en a encore pour 6 ans. Néanmoins, il ne faudrait pas écarter la possibilité d’être graciée par le Président de la Transition dont le nouveau mandat de 5ans renouvelable vient d’entamer le 8 juillet dernier.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant tout cela, aux dernières nouvelles, on apprend que les accusés ont formulé un pourvoi devant la chambre criminelle de la Cour Suprême.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Montée en D1 : Des Ligues Régionales de Football font bloc contre la FEMAFOOT</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/montee-en-d1-des-ligues-regionales-de-football-font-bloc-contre-la-femafoot-3107237.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 01:21:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La majorité des Ligues Régionales de Football du Mali ont exprimé ce dimanche par un courrier leur profond mécontentement face à la récente décision de la Fédération Malienne de Football (FEMAFOOT) d’organiser la montée en Division 1 dans la capitale Bamako, sans consultation préalable des acteurs régionaux.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une lettre de rejet signée par plusieurs Ligues Régionales en compagnie de leurs champions régionaux, il est dénoncé une démarche unilatérale qui va à l’encontre des principes fondamentaux d’équité et de transparence. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon elles, cette décision impose des charges injustes aux clubs évoluant dans les régions, compromettant ainsi l’équilibre et le développement du football local à travers le pays. Sans compter la violation du règlement financier du Règlement Spécial de la Ligue 2.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Ligues Régionales exigent désormais l’ouverture d’un dialogue inclusif entre la FEMAFOOT et les acteurs régionaux, afin de trouver une solution concertée et conforme aux intérêts du football malien dans son ensemble. Elles se réservent également le droit d’engager toute action nécessaire pour défendre leurs droits et ceux des clubs régionaux dont la non-participation à la Montée à Bamako le Samedi 19 Juillet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce conflit met en lumière les tensions persistantes entre la fédération nationale et les acteurs locaux, soulevant des questions sur la gouvernance et la gestion du football au Mali. La communauté sportive attend désormais une prise de position claire et des mesures conciliantes pour préserver l’intégrité et l’équité du Championnat National Ligue 2.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M.D</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Période de vacances : Les écolières entre repos et travaux domestiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/periode-de-vacances-les-ecolieres-entre-repos-et-travaux-domestiques-3107233.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/periode-de-vacances-les-ecolieres-entre-repos-et-travaux-domestiques-3107233.html</guid>
<description><![CDATA[ Avec la fermeture des classes marquant les vacances scolaires, des mamans mettent ce moment à profit pour apprendre à leurs filles des travaux domestiques. Histoire de les préparer et les responsabiliser au sein de la société. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 01:17:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la différence de celles qui voyagent ou dorment à la maison, celles-ci rendent utile leur quotidien à faire la cuisine, la vaisselle et le nettoyage de la maison.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les vacances scolaires sont souvent perçues comme un moment de détente pour les élèves après une année scolaire bien remplie. Mais pour certaines jeunes filles, ce temps libre sert à mettre la main à la pâte. Au moment où certaines en profitent pour jouer, sortir, se reposer ou voyager. Elles assistent leurs mamans dans la cuisson, la lessive et autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un moment de symbiose entre les Mamans et leurs filles <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sitan Diallo est une mère de plusieurs filles. Elle préfère passer le congé avec ses filles pour faire ensemble les travaux domestiques. « Mes filles ne vont pas en vacances chez qui que ce soit. Elles sont toujours à côté de moi pour ce qui est de la cuisine, la lessive et d’autres travaux nécessaires à la maison. Durant le dernier mois des vacances, je vais les inscrire à des cours de vacances, pour le moment, je vais les apprendre à cuisiner, à faire bien les ménages, et les vaisselles… » déclare-t-elle. Avant de renchérir qu’on doit toujours apprendre aux filles à bien maitriser les tâches ménagères dans la mesure où elles sont appelées à être des mamans dans l’avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Mariam Touré, mère d’une fille âgée de 12 ans, le congé est une occasion de se rapprocher de sa fille pour l’apprendre des choses élémentaires dans un foyer et souvent échanger sur le cours de la vie. « Ma fille fait ses vacances ici en famille. Ça nous permet (elle et moi) de se rapprocher, faire mes petits commerces ensemble car il n’y a pas d’école en ce moment. Aussi, j’en profite pour l’apprendre les bonnes manières vis-à-vis de la société et les travaux domestiques comme la cuisine, s’occuper de ses frères quand je ne suis pas là et à s’occuper d’elle-même. C’est une période propice pour moi de la responsabiliser car on n’étudie pas tout en classe » a détaillé Mme Touré. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fatoumata Doumbia partage cet avis. Maman de 4 grandes filles, elle affirme se reposer pendant cette période pour laisser les rênes de la maison à ses filles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des écolières sont du même point de vue. Comme Khadja Diallo, élève de la 7e Année âgée de 13 ans. Elle indique se plaire à faire ses vacances à côté de sa maman pour l’aider avec les travaux de maison. En revanche, elle plaide avoir un peu de repos car souvent les tâches se cumulent sans aucun moment de répit. « C’est ce qui n’est pas normal, c’est vrai on aime apprendre de nos génitrices, mais il ne faudrait pas qu’on soit exténué pendant cette période, car avec la rentrée des classes, la fatigue risque de doubler et nos rendements pourraient ne pas être à la hauteur de souhait » a-t-elle fait savoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Binta Traoré, élève en classe fondamentale, rester à côté de sa maman et l’aider à faire le ménage en cette période de vacances est salutaire et une très bonne chose, vu qu’elle est la seule fille de sa mère. Elle dit préférer passer le congé en famille pour apprendre et assister toutes les femmes de la concession. Notamment pour les petites tâches et autres, car elle habite dans une grande famille. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Saratou Camara, une lycéenne fait part qu’elle a toujours passé les vacances à côté de sa mère depuis à bas âge jusqu’à nos jours. De ce fait, c’est elle qui s’occupe de la maison, de ses frères et sœurs étant donné que c’est cela qui lui a été inculqué <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Contrairement à celles qui font des travaux domestiques en ce temps de vacances, elles sont également nombreuses en ville et à l’intérieur du pays à essayer de tirer profit de ce moment pour se frotter les mains avec des petits business. Les profits de ce commerce, les permettent d’acheter leurs fournitures scolaires pour la rentrée. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hawa Keïta et Aminata K. Cissé (Etudiantes en Licence 1 J/CO-UUBa)<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Œuvres sociales du président de la transition : L’hôpital Gabriel Touré désormais alimenté en énergie solaire</title>
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<description><![CDATA[ L&#039;hôpital Gabriel Touré vient de recevoir ses installations solaires. L’initiative s’inscrit dans le cadre de l’opération d’installation des panneaux solaires dans les structures sanitaires du pays. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 01:13:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce projet, qui entre dans le cadre des œuvres sociales du Président de la Transition, vise à améliorer l’autonomie énergétique de l’établissement et à garantir une meilleure prise en charge des patients.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie s’est déroulée en présence du Conseiller spécial du Président de la Transition chargé des œuvres sociales, de la Ministre de la Santé et du Développement Social, du ministre de l’Énergie et de l’Eau, ainsi de nombreuses autres personnalités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tous ont salué cette initiative porteuse d’espoir, qui s’inscrit dans une dynamique de modernisation des infrastructures sanitaires au service des citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’installation de ces équipements solaires permettra non seulement de réduire les coupures d’électricité dans les services sensibles, mais aussi de renforcer la qualité des soins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une avancée concrète qui témoigne de l’engagement des autorités de la Transition à répondre aux besoins vitaux de la population.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remise des diplômes de Master et de Licence de l’UCAO&#45;UUBa : 250 étudiants désormais sur le marché de l’emploi</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/remise-des-diplomes-de-master-et-de-licence-de-lucao-uuba-250-etudiants-desormais-sur-le-marche-de-lemploi-3107232.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de la 6ème édition de la semaine culturelle de l’UCAO-UUBa, s’est tenue, le mercredi 2 juillet au CICB, la cérémonie de remise des diplômes aux étudiants finalistes en Master et en Licence. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 01:13:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette cérémonie bien significative pour les impétrants a été marquée par le don d’une somme de 9 millions 500.000 FCFA du Parrain de la semaine culturelle, le Père Jean Pierre Ouédraogo, à l’Université.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette cérémonie a été entièrement significative avec le sentiment de joie qui animait les nouveaux diplômés en Master et Licence et la fierté qu’on pouvait lire sur le visage des parents des étudiants. Ainsi, elle a vu la remise des diplômes à 250 étudiants issus de filières diverses. C’était en présence du Président de l’UCAO-UUBa, Père Yvonnick Dacoury Zony, de la Directrice Académique de l’UCAO-UUBa, Dr Sœur Thérèse Samaké, du Parrain de la Semaine Culturelle, le Père Jean Pierre Ouédraogo ainsi que des parents et proches des étudiants. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, après avoir adressé ses remerciements aux pays invités, au personnel de l’Université de même qu’au Parrain de la Semaine culturelle, la Directrice Académique, Dr Sœur Thérèse Samaké a indiqué que ces étudiants qui sont aptes à recevoir leurs diplômes sont au nombre de 250. Pour cela, qu’ils ont franchi ce cap décisif de leur parcours marqué de sacrifice et de dépassement de soi durant ces années universitaires. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A signaler que les récipiendaires du jour étaient au nombre de 66 diplômés en Master dont 27 en journalisme et communication. Au niveau de la Licence, ils étaient 154 étudiants sortants, avec 54 en journalisme et communication. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Vous êtes tous beaux et belles à recevoir vos diplômes académiques. C’est une intention à l’engagement et à la responsabilité sociale, vous êtes appelés à être des bâtisseurs de paix et des agents du développement » a lancé comme message la Directrice Académique. Avant de mettre l’évènement dans son contexte, le Président de l’UCAO-UUBa, le père Yvonnick Dacouri Zony a affirmé que notre culture et son expression sont des patrimoines essentiels qu’il ne faut jamais négliger. Aussi, qu’on doit toujours savoir les valoriser avec toutes les faveurs et intelligences. Il s’est adressé aux héros du jour en ces termes : « Le diplôme que vous recevez montre votre changement de statut. Ce statut s’apparente à celui du maître, surtout le diplôme du Master, dès l’instant que vous le recevez, vous devenez des maîtres de votre matière et de votre domaine spécifique. Le plus important est qu’après avoir reçu ces sésames, vous n’êtes plus des personnes pauvres mais des personnes riches en savoir, riches en culture et riches en relation humaine » a-t-il fait savoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant cette cérémonie, le Parrain, le Père Jean Pierre Ouédraogo a fait parler son cœur en offrant la somme de 9 millions 500.000FCFA à l’université. A noter qu’une partie de cette somme a servi pour acquérir des ordinateurs au profit des majors de promotion et le reste de ce montant servira à rénover la cantine de l’établissement<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Wallet Effanfan (Etudiante en licence 1 J/CO-UCAO-UUBa)<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">6e édition de la semaine culturelle de l’UCAO-UUBa), <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le satisfecit du Pdt, Père Yvonnick Dakoury Zoni<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tenue du 1er au 5 juillet dernier, la 6e édition de la semaine culturelle de l’UCAO-UUBa a été un franc succès. Ce, avec des activités culturelles au menu en passant par la remise des diplômes aux étudiants en fin de cycle. Pour faire le bilan de cette semaine, nous avons tendu notre micro au Président de l’UCAO-UUBa, le Père Yvonnick Dakoury Zoni.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son bureau, entre ses documents à étudier, le Père Zoni n’a posé aucun problème afin de répondre à nos questions sur l’organisation, les innovations et les différentes activités menées pendant cette semaine. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans autre forme de transition, dès son propos liminaire, il a fait part de son satisfecit pour cette édition, sixième du genre. Avant d’adresser ses salutations aux étudiantes et étudiants pour leur engagement, la qualité de la prestation et la richesse culturelle mise en valeur au cours de la semaine. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, l’évènement marque un tournant dans la vie estudiantine et de l’Université même. Ce, pour la simple raison qu’il valorise la diversité culturelle qui règne au sein de son établissement. « Cette semaine n’est pas seulement un moment festif mais aussi une véritable plateforme d’expériences, d’échanges et d’enrichissement de la culturelle africaine » a-t-il déclaré. Pour ensuite encourager la jeunesse universitaire à promouvoir son identité tout en gardant l’esprit ouvert à l’exigence académique. Des vertus, dira-t-il, qui font la force de l’UCAO. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour lui, la tenue de cette semaine fut un moment de convivialité et de fraternité, surtout de créativité avec la découverte des talents parmi les étudiants. « Cela m’a beaucoup émerveillé » s’est réjoui le Président Zoni. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parlant des innovations de cette édition, il a mentionné le parrainage qui est une première dans cette activité. En plus, que l’université a désormais sa propre bâche avec sono intégrée, ce qui leur permet une meilleure autonomisation et une gestion plus souple du temps, contrairement aux années précédentes. Et aussi, que dans les contenus proposés par les étudiants sur le plan artistique, ils ont fait preuve d’un réel effort d’innovation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’en croire, le bilan est largement positif, que le seul point à améliorer reste la solidarité entre les étudiants notamment dans l’organisation. Il a ainsi profité pour lancer un message à la jeunesse de vivre pleinement leur jeunesse, tout en soignant l’instant présent.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Il faut savoir étudier quand c’est le moment et s’amuser quand il le faut, il ne faut pas tout mélanger, qu’ils prennent soin de leurs relations, de leur vie et de leur avenir » a conclu le président de l’UCAO-UUBa.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Nana Mahamadou (Etudiante en licence 1 J/CO-UCAO-UUBa)</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Majoration des traitements indiciaires dès janvier 2026 :  Katilé marque des points</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/majoration-des-traitements-indiciaires-des-janvier-2026-katile-marque-des-points-3107226.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 13 Jul 2025 22:40:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet de décret portant majoration des salaires de base des fonctionnaires de l’Etat et des Collectivités territoriales, ceux du personnel de l’Administration relevant du Code du Travail, du personnel enseignant contractuel de l’Etat et du personnel contractuel des Collectivités territoriales a été adopté lors du Conseil des Ministres du mercredi 9 juillet dernier. Cela est une victoire d’étape pour les centrales syndicales dont l’UNTM de Yacouba Katilé. <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’incidence financière liée à cette majoration est estimée à 103 milliards 965 millions 177 mille 710 francs CFA. En effet, sur le rapport du ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Fassoun Coulibaly, le Conseil des Ministres a adopté le projet de décret portant majoration des traitements indiciaires des fonctionnaires de l’Etat et des Collectivités territoriales, des salaires de base du personnel de l’administration relevant du Code du Travail, du personnel enseignant contractuel de l’Etat et du personnel enseignant contractuel des Collectivités territoriales. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La majoration des traitements indiciaires issue du Pacte de Stabilité Sociale et de Croissance</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De l’explication du Ministre Coulibaly à travers le communiqué du Conseil des ministres, c’est dans le cadre de la mise en œuvre du Pacte de Stabilité sociale et de Croissance, signé le 25 août 2023 entre le Gouvernement, le Patronat et les Organisations syndicales, qu’il a été prévu la création d’un cadre permanent de concertation sur la revalorisation des rémunérations dans la Fonction publique. Ce faisant, en vue de donner effet à cet engagement, le Département du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social a créé un cadre bipartite de concertation et de réflexion permanente entre les 3 organisations syndicales des Travailleurs, représentées par leurs Centrales et le Gouvernement qui est représenté par le Ministère du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social et le Ministère de l’Economie et des Finances. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ensuite, le cadre permanent, selon lui, s’est réuni, du 4 février au 11 mars 2025 et les discussions menées avec les partenaires sociaux sur la revalorisation de la valeur du point d’indice ont abouti à des propositions de majoration de la valeur du point d’indice. Ainsi, le projet de décret, adopté, fixe les taux de la majoration qui sont les suivants : 5,5% pour compter du 1er janvier 2026 ; 5,5% pour compter du 1er janvier 2028 ; et 6,5% pour compter du 1er janvier 2030. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une décision jugée salutaire par les travailleurs surtout en cette période de résilience du peuple malien. Cet honneur revient en premier lieu aux centrales syndicales, dont la principale, l’UNTM du camarade Yacouba Katilé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Statistiques sur l’inondation 2024 au Mali : 711 cas d’inondation et près de 370.567 personnes sinistrées</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/statistiques-sur-linondation-2024-au-mali-711-cas-dinondation-et-pres-de-370567-personnes-sinistrees-3106729.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 01:48:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Médecin-colonel Sapeur-pompier Cheick Fanta Mady Koné a fait part du bilan de l’inondation 2024 au cours de la cérémonie d’ouverture des travaux de l’atelier d’échange sur l’évaluation et l’intégration de la perspective du genre dans les Plans de Contingence nationale et régionaux tenu le 24 et 25 juin dernier à Bamako. <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, le Secrétariat permanent de la Plateforme Nationale de Réduction des Risques de Catastrophes (PNRRC) a fait état de 711 cas d’inondation en 2024. Qui a impacté près de 70.000 ménages pour 370.567 personnes sinistrées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet atelier d’échange initié conjointement par la DGPC-Mali et la Banque Mondiale avait pour objectif de garantir l’intégration dans le Plan de Contingence de la Direction Générale de la Protection Civile (DGPC-Mali), une perspective de genre. Ce, afin de répondre efficacement et équitablement aux besoins de toutes les composantes de la population en cas de catastrophes. En effet, la cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par le représentant de la DGPC, le médecin colonel Sapeur-pompier Cheick Fanta Mady Koné avec à ses côtés le représentant de la Banque mondiale, Mare Lo, le colonel Sapeur-Pompier Bakary Dao, sous-directeur des Opérations de Secours et d’Assistance (SDOSA), Coulibaly Mariam Keïta, Consultante Genre auprès de la Banque Mondiale et Lieutenant-colonel Sapeur-pompier Astan Dembélé, Point Focal Genre à la DGPC-Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son propos, Mare Lo, représentant de la Banque Mondiale, a affirmé que cet atelier s’inscrit dans le cadre du Programme CRISS (Programme de Résilience et d’Inclusion Sociale) qui est une fenêtre de financement et de technique de la Banque Mondiale et de l’Organisation Mondiale de la météorologie. Cela, pour appuyer les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pays dans la mise en place de système d’Alerte Précoce et de plan de réponse aux catastrophes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec cette série d’activités, notamment 2e du genre, à ses dires, il s’agit de magnifier et rehausser le rôle de la femme dans la préparation de la réponse aux catastrophes. « Cette option est transversale dans toutes les interventions de la Banque Mondiale qui a érigé le genre au rang d’engagement institutionnel pour intégrer le genre dans toutes ses interventions. On ne peut plus faire un projet à la Banque Mondiale sans qu’il n’y est une analyse genre pour voir le rôle, la participation, l’impact et les résultats attendus pour les femmes. Et comment mesurer tous ces résultats à la fin du projet »a-t-il précisé. Et de poursuivre que son organisation accorde une grande importance aux femmes car celles-ci sont les plus affectées par ces phénomènes naturels que les autres composantes de l’humanité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Médecin colonel Sapeur-Pompier Cheick Fanta Mady Koné de déclarer que cet atelier revêt une importance capitale dans la mesure où il offre l’opportunité de repenser notre approche face aux risques multiples, d’intégrer les leçons tirées des précédents chocs et d’améliorer la coordination entre les différents acteurs impliqués dans la prévention et la gestion des catastrophes. « Le présent atelier doit refléter une vision commune, intégrant la dimension genre pour une plus grande implication pour la résilience des populations » a-t-il indiqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Médecin Colonel Koné en a également profité pour faire part des statistiques de la PNRRC sur l’inondation que le pays a fait objet l’année écoulée. A l’en croire, le dernier point de cette situation à l’échelle nationale fait état de 711 cas d’inondation ayant impacté près de 70.000 ménages soit 370.567 personnes touchées. Ainsi, on en dénombre 164.596 enfants et 104.094 femmes. En plus des pertes en vies humaines, des destructions importantes des infrastructures et la perturbation de la vie socio-économiques des populations sont à déplorer.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Mariam Sissoko </span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plaintes contre la dissolution des partis politiques : Les carottes sont ‘’presque’’ cuites</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/plaintes-contre-la-dissolution-des-partis-politiques-les-carottes-sont-presque-cuites-3106728.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 01:45:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après avoir engagé des procédures pour l’annulation des textes portant dissolution des partis politiques, les anciens responsables des Partis politiques à travers son Pool des Avocats dirigé par l’ex Président du Parti ‘’CNID Faso-Yiriwa Ton’’, Me Mountaga C. Tall a communiqué le 24 juin dernier sur l’évolution de leurs procédures judiciaires. Un communiqué qui informe que les tribunaux des Communes III, IV et V se sont déclarés incompétents. Et estimant que ces affaires relèveraient de la compétence de la Section administrative de la Cour suprême.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Partis politiques ont contesté la décision de leur dissolution. Qui a été actée par une décision prise par la Transition le 13 mai dernier. Pour ce faire, les ex responsables des formations politiques ont intenté des actions pour attaquer cette résolution. Ce, par un Pool des Avocats conduit par l’un des leurs, à savoir Me Mountaga Tall. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 24 juin dernier, Me Tall a fait part d’un communiqué faisant part de l’évolution de ces procédures judiciaires qui concernent 5 tribunaux de Grande Instance de Bamako (I, III, IV, V et VI ), la Section administrative de la Cour Suprême et le Pôle national de Lutte contre la Cybercriminalité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De sa communication, il est dit que les requêtes introduites devant les 5 juridictions ont pour objet de faire constater par le juge civil ‘’une atteinte grave à la liberté d’association, à la liberté d’expression, ainsi qu’au droit de participer à la vie politique, garantis par la Constitution du Mali du 22 juillet 2023’’. Puis, que le juge civil, compétent pour garantir ces libertés fondamentales, a été saisi en conséquence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les Tribunaux de Grande Instance des Communes 1 et 6 ont fixé, respectivement aux 7 et 8 juillet 2025, les dates des audiences au cours desquelles les parties feront valoir leurs arguments. Les jugements seront rendus après ces débats contradictoires » a-t-il édifié. Cependant, que les tribunaux des Communes III, IV et V se sont déclarés incompétents. Pour affirmer que ces affaires relèveraient de la compétence de la Section administrative de la Cour suprême. A ce niveau, Me Tall a éclairé la lanterne sur 3 observations. Pour la première observation, il a indiqué qu’aucune requête n’a encore été validée ni rejetée. En outre, que les affaires demeurent pendantes devant les juridictions saisies. Pour la 2e, contrairement à certaines interprétations, déclare-t-il, les requérants n’ont pas sollicité l’examen d’un acte administratif. Qu’il était demandé aux juridictions saisies de constater une atteinte manifeste aux libertés fondamentales, champ de compétence du juge civil.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concernant la 3e observation, il a mentionné que les décisions d’incompétence des tribunaux de trois communes permettent désormais la saisine de la Cour d’appel, maillon essentiel pour la construction de la jurisprudence et la clarification de la question posée. A cet effet, que des appels ont été immédiatement formés contre ces décisions, et les procédures d’appel sont en cours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la procédure devant la section administrative de la Cour suprême, il a expliqué que la requête déposée à cette juridiction a été transmise au Contentieux de l’État, conformément aux règles de procédure. Ce, pour permettre une réponse du Gouvernement. Avec les délais de réponse qui sont en cours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Au terme du processus juridictionnel, l’ensemble des recours sera soumis à la Cour constitutionnelle, seule compétente pour apprécier la constitutionnalité des lois, et appelée à prendre une décision d’importance historique » a souligné l’ancien Président de CNID-Faso Yiriwa Ton.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La transmission du dossier de poursuite contre les deux membres du Conseil National de Transition (CNT) au Parquet général <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la procédure devant le pôle national de Lutte contre la Cybercriminalité contre 2 membres du CNT à savoir Biton Mamari Coulibaly et Moulaye Keïta, avance Me Tall, le dossier a été transmis au Parquet général, interface institutionnelle entre la justice et les pouvoirs publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, il a estimé que le déroulement des différentes procédures suit son cours, conformément aux prévisions initiales. En plus, que les arguments juridiques présentés demeurent solides et incontestables. Dans ce contexte, insiste Me Tall, l’ensemble des décisions rendues par les juridictions maliennes, à tous les niveaux, sera examiné avec attention par l’Histoire, dont le jugement est, par essence, implacable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Désinformation et discours de haine : Quand les mots menacent la cohésion sociale au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/desinformation-et-discours-de-haine-quand-les-mots-menacent-la-cohesion-sociale-au-mali-3106727.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 01:39:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em>Au Mali, la désinformation et les discours de haine prolifèrent dans les espaces numériques qui menacent gravement le tissu social. Qu'elles soient d'ordre politique, communautaire ou religieux, les fausses informations peuvent attiser les tensions, propager la peur, la psychose et affaiblir les efforts de paix dans les régions déjà fragilisées par les conflits. Ainsi, le phénomène, banalisé par l’usage massif des réseaux sociaux, exige des réponses fortes.</em><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le terreau numérique de la désinformation</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon un rapport publié par DataReportal, le pays comptait en janvier 2024 près de 7,82 millions d’internautes, soit 33,1 % de la population, et 2,15 millions d’utilisateurs actifs des réseaux sociaux. Ces chiffres révèlent un terrain fertile pour la circulation progressive des contenus non vérifiés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la même lancée, une autre étude du RJFC-Mali indique que 47 % des jeunes de 18 à 35 ans partagent des informations sans en vérifier la source, ce qui favorise la propagation des rumeurs. Les réseaux WhatsApp et Facebook restent les moyens les plus utilisés pour faire circuler ces textes, vidéos ou images manipulés, parfois avec des conséquences tragiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Habibabou Saliou Dicko, chef de projet INUCOS de l'association Action pour la promotion des jeunes et Enfants communicateurs du Mali, le danger est omniprésent. « Ce projet est né d’un constat. Notamment la prolifération des campagnes de désinformation sur tout le territoire. Le District de Bamako et les régions de Gao et Bandiagara sont particulièrement sensibles » a-t-elle indiqué. Que Bamako, en tant que capitale est souvent ciblée. Mais quant aux localités de Gao et Bandiagara, elles sont les zones les plus vulnérables à l’instrumentalisation des tensions. « Même si ces régions sont prioritaires dans les actions, aucune partie du Mali n’est épargnée. Les réseaux sociaux touchent toutes les couches de la société, et une rumeur peut désormais parcourir le pays en quelques minutes » a-t-elle éclairé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des vies brisées par des mensonges numériques<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Mon petit-frère a été accusé à tort d’être un voleur à cause d’une photo sortie de son contexte sur Facebook. Il a été passé à tabac comme un animal » , témoigne Oumou Sylla, habitante de Kabala.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amadou Abdoulaye Cissé, un commerçant narre son vécu : « Je me rappelle il y a quelques années, une fausse alerte d’attaque terroriste à Tenenkou dans la région de Mopti a créé une psychose dans un marché. Dans la panique, plusieurs femmes âgées ont été blessées ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En clair, ces témoignages illustrent la portée dramatique de la désinformation sur le terrain. Chaque message, même anodin en apparence, peut déclencher des réactions en chaîne destructrices.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Cyber-gardiens maintiennent la sentinelle<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour endiguer cette menace, l’ONG Search for Common Ground a initié le projet ‘’Tabalé Kounkan’’, formant ainsi de jeunes volontaires appelés cyber-gardiens. Ils ont comme mission de détecter, vérifier et désamorcer les contenus dangereux en ligne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Awa Doumbia, animatrice télé et cyber-gardienne, ils ont été formés à détecter les fakenews, à utiliser des outils de fact-checking, à collecter les informations fiables et à intervenir rapidement en ligne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Par exemple sur une rumeur propagée, affirmait récemment que l’artiste Feu Lord Makaveli avait renversé volontairement une personne étant en état d’ivresse. Nous avons vérifié les faits et découvert qu’il s’agissait d’un accident. Notre intervention a calmé la situation. Les cyber-gardiens sont aujourd’hui plus d'une centaine de jeunes actifs dans le pays. Leur impact est palpable dans plusieurs zones sensibles » s’est-elle réjouie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Promouvoir la vérité, reconstruire la confiance<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les journalistes, enseignants, acteurs d’ONG et leaders religieux ont un rôle central à jouer. Selon Dr M.D, sociologue, les jeunes doivent être formés à lire, à comprendre et à questionner sur les informations. « L’esprit critique est une arme pour la paix» dit-il.<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des campagnes de sensibilisation, des émissions radiophoniques locales et des plateformes maliennes de vérification comme BenbereCheck, l'application WuYA, la voix de Mopti ou FasoCheck participent à cet effort collectif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais le chantier est immense. L’accessibilité des outils numériques, combinée à un faible niveau d’éducation aux médias, rendent la lutte complexe. Il ne suffit pas de dénoncer la désinformation, il faut aussi offrir des alternatives crédibles et accessibles.<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La vérité est un choix citoyen<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la montée des discours de haine et à l’impact de la désinformation sur la cohésion sociale, chaque citoyen a une part de responsabilité. Le simple fait de vérifier une information avant de la partager peut éviter un drame. La vérité devient un choix, un engagement et un acte de citoyenneté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un Mali en reconstruction, la cohésion passe aussi par une hygiène informationnelle. C’est ensemble, dans nos téléphones comme dans nos quartiers, que se construisent la paix et la résilience.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aïssata Tindé (stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Nouvelle Maison de Justice de Mopti : L’importance de l’investissement reste historique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/nouvelle-maison-de-justice-de-mopti-limportance-de-linvestissement-reste-historique-3106726.html</link>
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<description><![CDATA[ La ville de Mopti a accueilli le jeudi 19 juin l’inauguration officielle de sa Maison de Justice. Un événement historique pour la région et pour l’ensemble du système judiciaire malien. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 01:34:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce projet, porté conjointement par le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme du Mali et la Mission EUCAP Sahel Mali, constitue une avancée significative dans la quête d’une justice de proximité, accessible et adaptée aux réalités locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie s’est déroulée en présence du Ministre de la Justice, Mamoudou Kassogué, entouré des autorités administratives et judiciaires de la région, de représentants diplomatiques ainsi que des chefs de juridictions. Dès l’ouverture, le Maire de la Commune Urbaine de Mopti, Issa Kansaye, a exprimé la fierté et l’espoir des populations locales. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les caractéristiques techniques de la Maison de Justice ont été présentées par Issa Dabo, expert de la Mission EUCAP. L’édifice comprend des salles de formation modulables, des bureaux entièrement équipés, des espaces de repos sécurisés pour les magistrats en mission, ainsi que des dispositifs de sécurité modernes. Une connexion directe avec l’Institut National de Formation Judiciaire « Maître Demba Diallo » est également intégrée, grâce à l’installation d’une antenne désormais opérationnelle à Mopti. Cette infrastructure est pensée pour durer, conçue en tenant compte des défis sécuritaires du centre du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Peter Grabow Kolding, Chef de Mission d’EUCAP Sahel Mali, est revenu sur l’origine du projet, lancé en 2019. Il a souligné que cette maison n’est pas seulement un édifice administratif, mais un symbole fort du retour de l’État de droit et de la confiance restaurée entre institutions et citoyens. Il a également annoncé la poursuite de cette dynamique avec un projet similaire en préparation à Kayes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours, le ministre Mamoudou KASSOGUE a salué un moment historique pour la justice malienne. Il a exprimé la gratitude du Gouvernement à la Mission EUCAP et à son chef pour leur accompagnement constant, de la conception à l’achèvement du projet. Il a mis en lumière la portée stratégique de cette infrastructure, qui servira non seulement de centre de formation et de travail pour les professionnels de la justice, mais aussi de point de convergence entre les régions du Nord et du Sud, consolidant ainsi la présence de l’État dans une zone longtemps marginalisée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre a également souligné le caractère inédit de cet investissement estimé à près d’un milliard de francs CFA, il s’agit du premier du genre à ce niveau territorial depuis l’indépendance. Il a rappelé que cette initiative s’inscrit dans la vision du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, en faveur d’une justice moderne, déconcentrée et proche des citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>MJDH</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Devant la puissance de feu des FAMa : Des groupes terroristes capitulent</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/devant-la-puissance-de-feu-des-fama-des-groupes-terroristes-capitulent-3106725.html</link>
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<description><![CDATA[ Il faut le dire sans honte, il y’a quelques semaines seulement, l’opinion publique en général avait commencé à désespérer sur la capacité réelle des forces armées maliennes à pouvoir endiguer la nébuleuse jihadiste. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 01:29:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce, eu égard aux nombreuses attaques terroristes dans différentes localités du pays avec son lot de macabre, de prise d’otage et de destructions importantes des équipements. Mais depuis la semaine dernière les FAMa semblent repris du poil de la bête avec une série d’opérations salvatrices soldées par la neutralisation du Chef terroriste de l’EIGS « Abou Dahdah » et sa clique. De même que la capitulation de nombreux groupes jihadistes, dont celui de Boubacar Ibrahim dit ‘’Oubel’’ à Asongo. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, tout le monde a été surpris ces derniers temps par la recrudescence des attaques des groupes armés terroristes. Qui avaient atteint des localités jusque-là insoupçonnées, dont la ville de Ségou ou le cercle de Siby dans le Mandé. Des attaques suivies de campagnes médiatiques sur les réseaux sociaux pour cultiver la terreur chez les Maliens. Dans la foulée de nombreuses autorités régionales ont décrété des mesures de couvre-feu dans leurs circonscriptions respectives. Mais cette situation n’a été que de courte durée. Depuis quelques jours maintenant, les forces armées maliennes ont réarticulé leurs stratégies et actions sur le terrain à la dimension de la nature des nouvelles menaces. Une posture d’offensive, d’attaques ciblées contre des zones de retranchement des groupes armés jihadistes. Et cela semble considérablement porter fruit, car non seulement, les attaques terroristes ont diminué sinon cessé ces derniers temps, des bases des redoutables groupes jihadistes, notamment dans des localités difficiles comme Ménaka ont été détruites avec à la solde, la neutralisation d’un chef couronné de l’EIGS (Abou Dahdah) et ses hommes. Ce n’est pas tout, on annonce aussi la réédition de nombreux groupes jihadistes dont celui dirigé par le nommé Boubacar Ibrahim dit ‘’Oubel’’ à Asongo. Cela s’est passé, selon de nombreuses sources, le samedi 28 juin. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui est réconfortant dans cette nouvelle dynamique des FAMa relève du fait qu’à cause de l’ampleur de la puissance de feu déployée le weekend dernier, les campagnes de propagande, de démenti et de propagation de la terreur sur les réseaux sociaux de la part des groupes armés ont été éteintes. Aucune voix ne s’est élevée pour démentir l’information relative à la neutralisation du chef terroriste de l’EIGS, d’origine étrangère et son garde du corps à 38 km de Ménaka. Ce faisant, l’information donnée par l’état-major général des armées à ce sujet ne souffre donc d’aucune contestation. Surtout qu’elle est étayée en ces termes : « L'exploitation des renseignements a permis de surprendre ledit terroriste alors qu'il avait rassemblé et mis sous pression les populations du secteur pour une campagne de sensibilisation forcée ». Il s’agit donc bel et bien de celui qui était surnommé « Abou Dadah ». Réputé comme : « un idéologue de l’organisation et un spécialiste des engins explosifs improvisés (IED) et des attentats kamikazes. Qui figurait parmi les responsables de la récente attaque sur Banibango au Niger ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. Diawara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Baccalauréat Malien 2025 : Aucune information de fuite de sujets, de fraude et de falsification !</title>
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<description><![CDATA[ Du lundi 23 juin au jeudi 26 juin 2025, la Session 2025 du Baccalauréat malien a eu lieu dans tous les centres d’examen du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 01:26:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette année, ils étaient plus de 199.444 candidats à composer dans 533 centres d’examens à travers tout le Mali. Pendant la période d’examen nous avons sillonné certains centres d’examen pour s’imprégner de la déroulée du bac. Le satisfecit est total : cette année les examens ont eu lieu dans la plus grande transparence et dans le calme. Les 3F (fuite-fraude-falsification) ont été endiguées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Au Mali, depuis des années maintenant, les examens de fin d’année se passent dans la plus grande transparence. Et ce, grâce aux efforts des acteurs du système de l’éducation et surtout la dynamique impulsée par le Chef du département de l’Education nationale, Dr Amadou Sy Savané. Du constat général, il ressort que les autorités semblent trouver une solution définitive à la fuite des sujets et d’autres formes de fraudes. Ce qui dénote d’année en année des surveillances intensifiées dans les salles d’examen. Toute chose qui donne une crédibilité aux diplômes obtenus. Et aussi un autre facteur important relève du fait que le programme scolaire et académique est exécuté à bon échéant au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des chefs de centre satisfaits de l’organisation</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Issa Traoré, l’un des chefs de centre au Groupe scolaire Aminata Diop de Lafiabougou, au niveau de ce centre, tout s’est passé dans le calme. Ce centre composé de plus d’une vingtaine de salles était destiné aux candidats dans les séries de Sciences sociales. A l’en croire, cette année les épreuves ont eu lieu dans le calme et la sérénité, avec en toile de fond la sécurité totale. « Je peux dire que tout va bien. Tout le monde est mobilisé pour ça, les surveillants, les forces de sécurité ainsi que les chefs de centres »,a-t-il dit. À ses dires, les instructions ont été données pour bien fouiller les candidats et aussi d’interdire les téléphones dans les centres. Il a profité de l’occasion pour saluer les efforts des autorités pour qu’il y ait un examen digne de ce nom.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, Sidy Dembélé, l’un des chefs de centre du Groupe scolaire Wa Kamissoko de Lafiabougou abondera dans le même sens. A savoir, que les examens se déroulaient dans un climat paisible. Et de poursuivre que depuis le premier jour qu’aucune anomalie n’a été constatée. Une chose rare dans un processus des examens au Mali. Toutefois il a reconnu que les fouilles des candidats étaient intenses et que certaines filles se plaignaient des gestes déplacés. « Les surveillants ne faisaient que leur travail avec professionnalisme », a-t-il précisé. Selon lui, leur centre accueillait les élèves en Terminale Langues et Littérature.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Idem pour les élèves également<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Lassana Soukouna, Élève en TSS, cette année les sujets rimaient avec les évènements qui sont d’actualité. Et d’affirmer qu’à partir des leçons apprises enseignées dans les classes, il a pu faire quelque chose et compte réussir au moment des proclamations des résultats. « Oui on était prêt et on n’a pas eu une année compliquée »,a-t-il souligné. Il dira que les surveillants les ont un peu fatigués mais que c’était normal parce que certains élèves sont capables de tout. « Depuis le début, je n’ai jamais entendu qu’un sujet aurait fuité. On dirait qu’ils ont tout bloqué »,a-t-il témoigné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Salimata Diallo, Élève en TLL, elle a salué la bonne tenue des épreuves mais que la façon dont les surveillants fouillaient les gens, dépassait souvent les limites. « Dans leurs fouilles aucune partie du corps n’était épargnée. Souvent ils nous touchaient de partout. Beaucoup de personnes se plaignaient de cela »,a-t-elle dit. En toute sincérité, elle reconnait que les sujets n’ont pas été compliqués cette année. Avant d’ajouter qu’elle est sûre qu’il y aura beaucoup de cas de réussite. C’est également notre vœu le plus cher.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Adama Tounkara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Récentes saisies spectaculaires et salutaires des Douanes du Mali : Les Gabelous sans répit contre les trafiquants</title>
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<description><![CDATA[ Des prouesses, les douanes maliennes à travers leurs diverses sections en cumulent. Et ces saisies récentes des dernières semaines en illustrent. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 01:15:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A savoir l’interception d’une citerne remplie de médicaments contrefaits par les agents de la Direction du Renseignement et de la Lutte contre la Fraude (DRLF) à Banancoroni et la saisie de 42 briques de Cannabis dissimulées dans un car de transport en provenance d’un pays voisin par la Section Recherche et Intervention (SRI) des Douanes de Ségou. Clairement, l’Inspecteur général Amadou Konaté et ses Hommes ne laissent aucun répit aux trafiquants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’opération de la saisie de cette citerne remplie des médicaments contrefaits a été menée, le samedi 21 juin dans la soirée, par les agents de la Direction du Renseignement et de la Lutte contre la Fraude (DRLF). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, selon la source officielle, l’intervention, soigneusement préparée grâce à l’exploitation de renseignements douaniers, a permis la mise à jour d’un mode opératoire audacieux. Que la citerne, de prime abord, prédestinée à transporter du carburant, avait été compartimentée de manière professionnelle pour accueillir, à la place du carburant, un impressionnant stock de produits pharmaceutiques contrefaits. Parmi ces produits, figuraient<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des substances dopantes et des aphrodisiaques illicites, destinés aux sites d’orpaillage illégaux. Dans un dépôt discret, situé à Banancoroni derrière le quartier de Sénou, précise la Direction générale des Douanes maliennes sur sa page facebook, la patrouille de la DRLF a réussi ce coup de maître. A travers une fouille permettant à découvrir 5 compartiments totalement remplis de colis pharmaceutiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Au total, c’est 515 cartons de médicaments contrefaits qui ont été extraits de la citerne et 450 autres cartons ont été saisis dans le dépôt au sein duquel le véhicule s’apprêtait à être déchargé. Aux dernières nouvelles, le décompte précis est toujours en cours de vérification.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">42 briques de cannabis saisies dans un car de transport <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le samedi 21 juin, aux environs de 11h25, les agents du poste de contrôle de Dialabougou, dans la région de Ségou ont intercepté une quantité considérable de stupéfiants celés dans un car de transport en provenance d’un pays limitrophe. Il s’agit d’un car d’une compagnie de renom. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, cette opération effectuée sur la base des renseignements ciblés conformément à leurs missions de lutte contre le trafic de drogue, les douaniers de la SRI ont, à première vue, procédé à une fouille approfondie du bus. Qui s’est avérée bénéfique. Ainsi, avec cette action, les agents ont découvert à bord de l’engin, 42 briques de cannabis. Par ailleurs, le chef de la Section Recherche de Ségou, qui a dirigé l’opération, a félicité la coordination efficace entre les différents maillons de la chaîne douanière. Et a fait part de la poursuite de l’enquête pour identifier les commanditaires et complices de cette tentative de trafic.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En somme, avec ces différentes prouesses, les Douanes maliennes affichent engagement et détermination à accomplir ses devoirs et être un cauchemar pour les trafiquants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Sissoko<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Vie dans les internats de l&amp;apos;Unité universitaire de Bamako de l’UCAO : La discipline comme mot d’ordre</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/vie-dans-les-internats-de-lunite-universitaire-de-bamako-de-lucao-la-discipline-comme-mot-dordre-3106731.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest, unité universitaire de Bamako (UCAO-UUBa), est une institution réputée pour son excellence, sa rigueur académique et ses valeurs de réussite. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 01:15:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle propose un large éventail de disciplines, au nombre desquelles : les sciences du journalisme et de la communication, les sciences juridiques, la philosophie, les sciences économiques et la gestion. Elle dispose en son sein un internat servant de dortoir pour les étudiants. Nous avons fait immersion au sein de cet internat afin de mettre en exergue ses règles et conditions de vie. Enquête.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Jonchée au flanc de la colline de Lassa, dans l’arrière-cour du Lycée Prosper Kamara de Hamdallaye, l’unité universitaire de Bamako de l’UCAO n’a rien perdu de sa superbe depuis une dizaine d’années maintenant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque année, des milliers d’étudiants venus de divers horizons choisissent cette université pour la qualité de son enseignement, son encadrement de proximité et ses infrastructures modernes. Pour ceux qui viennent d’autres pays, de l’intérieur du pays ou d’un quartier lointain, qui souhaitent évoluer dans un cadre propice pour les études, l’université a mis à disposition un internat. Un bâtiment spacieux de style moderne situé au 1er étage avec deux principaux compartiments (le dortoir des filles et celui des garçons).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des conditions d’hébergement avec des mesures de sûreté et de sécurité<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’internat de l’UCAO-UUBA offre un espace de vie sécurisé, propre et organisé, favorisant le travail personnel, la discipline et la vie en communauté. On y trouve des dortoirs bien équipés, un service de restauration, des espaces d’étude, ainsi que des moments d’animation et de fraternité entre étudiants. C’est un lieu qui forge la responsabilité, l’autonomie, mais aussi l’amitié et la solidarité entre pensionnaires. Le respect du règlement intérieur y est essentiel, et les encadreurs veillent à la bonne conduite de chaque pensionnaire. Il est dirigé par Dr Abbé Zufo Alexis Dembélé, qui est également le chef du département Journalisme et communication (DER-JCO). Reconnu pour sa pugnacité et son attachement à la discipline, Dr Dembélé veille sur les moindres recoins du bâtiment comme du lait sur le feu. Il contrôle les images projetées par les cameras de surveillance, effectue des visites inopinées et attache du prix à la propreté des salles, toilettes et espace vert. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Cette année l'internat a accueilli 99 filles et 40 garçons. On arrive à maintenir la discipline en son sein » informe-t-il. Avant de préciser qu’une fois que la demande est acceptée, la première journée est consacrée à une séance d'information du pensionnaire. A qui on remet un contrat de règlement intérieur, dont le contenu sera aussi expliqué au cours de deux ou trois séances. Ce, dira-t-il, afin de l’expliquer comment il doit se tenir, une fois au sein de l'internat. « Cela, est un premier élément pour maintenir la discipline. Maintenant si la personne s’écarte des dispositions des articles du règlement intérieur nous la rappelons à l'ordre. S’il persiste dans la violation des règles de conduite, nous allons nous séparer de lui tout simplement » a clarifié Abbé Zufo Alexis Dembélé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des difficultés indéniables à toute cohabitation humaine <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il y’a environ deux ans de cela, le bâtiment de l’internat de l’UCAO-UUBa avait été consumé par un incendie causé par l’explosion des bonbonnes de gaz de cuisson de certains pensionnaires. En un temps record, tout a été mis à l’ordre, le bâtiment rénové avec une grande cuisine aménagée au rez-de-chaussée. Si cette difficulté a été résolue, comme tout campus universitaire, l’UCAO de Bamako n’épargne pas à celle relative à la cohabitation saine des pensionnaires, qui sont de localités différentes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Il s’agit des gens qui arrivent d'horizons divers. Pour certains c'est la première fois qu'ils quittent le cadre familial pour embrasser une nouvelle vie avec de nouvelles personnes. Nous mettons tout cela dans balance dans notre tâche d’encadrement. En face de divers niveaux d'éducation de chaque élément, la seule chose qui sied est d'appliquer la discipline pour éviter des difficultés de cohabitation » tranche l’Abbé Dembélé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Saran Fofana, une étudiante en première année licence Journalisme communication qui vit à l’internat depuis maintenant sept mois, ses débuts dans ce nouveau cadre de vie n’ont pas été faciles, mais qu’avec le temps, elle a su s’adapter. Pour elle, même si la vie à l’internat n’est pas simple, ce n’est pas non plus si mauvais. Étant donné que sa maison est loin, l’internat représentait la seule solution raisonnable pour elle afin de suivre une année universitaire normale. L’internat, selon elle, forge le caractère des étudiants et les aide à gagner en maturité. Saran ajoute que l’hygiène des dortoirs et des toilettes est bien assurée grâce à une bonne organisation du nettoyage. Cependant, déplore-t-elle, il y’a en parmi elles qui ne connaissent pas le sens du mot "hygiène". Elle affirme aussi que cette expérience lui a permis de grandir, d’apprendre à se débrouiller seule, sans toujours faire appel à ses parents, et à résoudre des problèmes par elle-même. En somme, l’internat est devenu pour elle comme un second foyer, un lieu où elle partage de belles histoires, apprend avec les autres et organise des activités collectives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au même titre que Saran Fofana, l’étudiant en Licence, Issa Traoré, estime que l’internat lui a permis de devenir plus autonome. Que les règles strictes l’ont surpris au début, notamment les horaires et l’obligation de cuisiner soi-même, mais il confie que cela l’a aidé à mieux s’organiser. « L’internat m’a également appris à vivre avec les autres, à gérer les conflits et à développer l’esprit de groupe. Il restera une étape marquante de mon parcours universitaire » affirme-t-il. Son de cloche identique chez d’autres pensionnaires, telles que les étudiantes Sogoba Jocelyne Sanou et Hawa Keita. Qui reconnaissent, elles aussi que l’adaptation à cette nouvelle manière de vivre n’a pas été simple. Surtout, lorsque parfois il y’avait des coupures d’eau et d’électricité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« L’internat, c’était vraiment chic, car cela m’a permis de tisser des liens forts avec d’autres étudiantes » clame Aminata Kaba Cissé. Qui se réjouie de la qualité stricte de la sécurité : « après 23H aucune entrée n’est permise, cela est une bonne chose ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En somme nous pouvons dire que l'internat de l’UCAO-UUBa n’est pas seulement un lieu d’hébergement, mais aussi un espace de brassage humain et de formation sociale qui contribue pleinement à la réussite et au confort des étudiants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enquête réalisée par Hawa KEITA et Mariam Wallet EFFANFAN (Licence1 JCO)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Jeux de l’Alliance des Etats du Sahel (JAES) catégorie Foot U17<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali s’adjuge le 1e trophée de la compétition<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du 21 au 28 juin dernier, Bamako abritait les premiers jeux de l’Alliance des Etats du Sahel (JAES) au sein de ses infrastructures sportives. Pour la catégorie Foot, le Mali qui était représenté par ses U17, affrontait, en finale le Niger le vendredi 27 juin dernier. La rencontre s’est soldée par la victoire écrasante des Aiglonnets sur le score de 4 à 0. Les poulains du Coach Diallo deviennent ainsi les vainqueurs de la 1re édition des JAES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie de clôture des premiers Jeux de l’AES (JAES) s’est tenue le samedi après-midi au Palais des Sports Salamatou Maïga. Cela, après une semaine de compétition riche en émotions et performances dans différentes disciplines sportives entre 270 athlètes venus des Etats membres de l’AES. A savoir le Mali, le Burkina Faso et le Niger. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A noter que les neuf disciplines en compétition étaient : le Football (U17), la lutte traditionnelle, le Bras de fer sportif, l’Athlétisme, le Tir à l’Arc, le Judo, le Karaté, le Kung-fu Wushu et le Taekwondo.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif de ces jeux était de favoriser l’intégration entre les jeunes de l’AES, de contribuer au développement de leur esprit patriotique en matière de sport, mais également de détecter des talents. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En Football, les Aiglonnets du Mali ont réalisé un parcours sans faute avec trois victoires en autant de sortie. Et leur dernière victoire était au compte de la finale de ces Jeux, jouée au Stade Mamadou Konaté le vendredi 27 juin , face au Niger. Avec une domination parfaite dans le jeu du début jusqu’à la fin du match, les Aiglonnets ont battu les Nigériens sur le score de 4 buts à 0 pour terminer à la 1re place du podium. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, cette participation des U17 maliens à ce tournoi, couronnée par un sacre est une aubaine pour le préparatif du mondial de leur catégorie qui se tiendra au Qatar en Novembre prochain. Dans cette compétition, le Mali partage le groupe L avec l’Australie, l’Arabie Saoudite et la Nouvelle Zélande.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour cette 1re édition des JAES, au classement officiel, le Mali occupe la 1re place avec 27 médailles d’Or, 21 médailles d’Argent et 11 médailles de bronze. Il est suivi du Burkina Faso avec 20 médailles d’Or et le Niger ferme la marche avec 14 médailles d’Or.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Constructions anarchiques sur le site de logements sociaux de N’Tabacoro: La démolition totale est inévitable</title>
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<description><![CDATA[ Rien, ni personne ne doit et peut s’opposer encore à la mesure de démolition des 4000 maisons construites à l’emporte-pièce sur le site des logements sociaux. Un site déclaré d’utilité publique. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 20:29:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un site est déclaré d'utilité publique lorsqu'il est reconnu comme étant d'intérêt général et que son exploitation ou son aménagement est jugé nécessaire pour le bien de la collectivité. Cette reconnaissance permet, entre autres, d'envisager l'expropriation de terrains privés si cela est nécessaire pour la réalisation du projet. Cette définition permet de cerner à sa juste valeur le statut du site des logements sociaux de N’Tabacoro. La même définition doit également interpeller les occupants anarchiques de ce site, installés par le biais des spéculateurs fonciers en complicité avec certains élus municipaux. Comme c’est toujours le cas d’ailleurs en matière de litige foncier au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, le site dont il s’agit s’étend à peu près à 1000 hectares avec environ 4000 maisons construites. Ce site, selon les experts de l’habitat et de l’urbanisme était destiné à la réalisation de certains équipements indispensables au projet de réalisation des logements sociaux de N’Tabacoro. A savoir, des voies d’accès, des espaces dédiés aux équipements (marchés, hôpitaux, places publiques …), et aussi des voies de contournement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question qui mérite d’être posée est de savoir comment ces occupants ont-ils acceptés d’acheter des parcelles sur ce site ? Ce, sachant bien que chaque projet de logements sociaux inclu la réalisation de ces infrastructures pour les besoins et la sécurité des heureux bénéficiaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par exemple, de notre visite sur le site, nous avons constaté des constructions anarchiques sur le lit du marigot et ses servitudes. Ce faisant, en cas de fortes pluies, les logements sociaux de N’Tabacoro ne seront plus à l’abri des catastrophes naturelles, telle que l’inondation à grande échelle et ses conséquences dévastatrices.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une démolition inévitable<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la surprise générale, dès que certains occupants ont compris que le délai de déguerpissement donné par les autorités de tutelle est arrivé à échéance, ils ont multiplié des actions de protestation, de cris de cœur et SOS dans les médias sur les réseaux sociaux. Or, selon nos informations, toutes les dispositions sont déjà prises pour amorcer le processus de démolition afin que la saison des pluies qui s’annonce ne soit pas sources de risques pour les habitants du site des logements sociaux de N’Tabacoro.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Après une longue campagne d’avertissement et de sensibilisation, le temps est venu de procéder à la démolition totale des constructions illégales de ce site afin que le plan d’urbanisation dédié aux logements sociaux soit respecté » tranche sans détour, un cadre de l’OMH, joint par nos soins. Le début de cette opération de démolition n’est plus qu’une question de jours, sinon d’heures. Le message est passé. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M.D</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Prorogation de la Transition de 5 années renouvelables :  Après son niet, Me Tall propose 12 mesures pour la concorde nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/prorogation-de-la-transition-de-5-annees-renouvelables-apres-son-niet-me-tall-propose-12-mesures-pour-la-concorde-nationale-3106140.html</link>
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<description><![CDATA[ Comme plusieurs anciens responsables des formations politiques au Mali, Me Mountaga Tall s’est opposé à travers une déclaration sur ses réseaux de communication à la décision de prolongation de la Transition de 5 ans renouvelable à partir de 2025. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 08:55:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une décision prise lors du Conseil des Ministres du mercredi dernier. Ainsi, l’homme politique a déclaré ne pas approuver cette résolution et a proposé 12 mesures pour la concorde nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Affirmer que la situation sociopolitique au Mali est très difficile serait à la fois une lapalissade et un euphémisme tant les menaces, les agressions, les difficultés, les défis sont nombreux. Malheureusement, les remèdes préconisés ou appliqués s’avèrent pires que le mal. Notre patrie est à la croisée des chemins. La Transition a le choix entre une voie sans issue et la voie de la concorde nationale, du salut pour tout un peuple » est ainsi introduite cette déclaration de Me Tall divulguée le samedi 14 juin dernier. Au sein de laquelle, il a reparti ces mesures pour la concorde nationale en 12 points. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En résumé, il a indiqué que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la Transition doit renoncer purement et simplement au mandat de 5 ans renouvelable à partir de 2025 à l’instar des pairs de la Confédération AES et fixer concomitamment, de façon consensuelle et irrévocable une date de fin de la Transition assorti d’un chronogramme électoral, dans le respect de la Charte de la Transition, de la Constitution et des engagements pris devant le Peuple malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que la Transition tâche de libérer tous les prisonniers d’opinion, clôturer leurs dossiers judiciaires et mettre un terme définitif aux enlèvements et arrestations extra-judiciaires et tout en œuvrant à réconcilier les Forces de Défense et de Sécurité avec elles-mêmes en réglant les cas des porteurs d’uniforme détenus pour des raisons autres qu’économiques ou de désertion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toujours dans ses 12 mesures pour la concorde nationale, Me Tall a souligné que ce pouvoir doit éviter toute forme d’amalgame entre les autorités étatiques qui exercent des fonctions politiques passagères et les Forces armées nationales (FAMa et Forces de défense et de sécurité), patrimoine national commun, pérenne, en lesquelles se reconnaissent chaque malienne et chaque malien. Puis, qu’elle prenne des mesures concrètes et visibles contre la vie chère, les coupures de courant, le chômage notamment des jeunes et pour la réduction du train de vie de l’Etat, une justice égale pour tous, la recevabilité à tous les niveaux et une lutte implacable contre la corruption.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette même dynamique, que le Président Goïta et son Gouvernement engagent des négociations avec certains groupes armés dans le strict respect des principes démocratiques et républicains, restaurent les partis politiques pour œuvrer de façon consensuelle à leur rationalisation et à leur moralisation.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ce, au même titre que les organisations de la société civile dissoutes après les corrections des lacunes constatées ou des fautes qui leur sont objectivement reprochées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, la Transition doit lever toutes les mesures attentatoires au libre exercice des libertés individuelles et collectives reconnues et protégées par la Constitution qui doit s’imposer à tous et en toute circonstance et rétablir l’aide publique à la presse. Favoriser le retour des exilés qui ne font pas l’objet de poursuites judiciaires et donner des garanties d’une justice impartiale à ceux qui sont poursuivis. De même que de clôturer le dossier des victimes de la répression par une juste indemnisation et une prise en charge effective par l’Etat. Pour le 12e et dernier point de ces mesures, Me Tall a estimé que le pouvoir transitoire doit normaliser nos relations avec nos voisins et tous les autres pays et organisations internationales dans le respect des trois principes édictés pour guider nos relations de coopération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ces mesures ne constituent ni un aveu de faiblesse, ni des signes de faiblesse. Au contraire, elles attestent d’un amour profond pour la patrie de dirigeants qui sauront se surpasser pour le bien commun » a conclu Me Mountaga Tall.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un nouveau mandat de 5ans renouvelable pour le Président Goïta C’est bon, mais c’est trop…</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/un-nouveau-mandat-de-5ans-renouvelable-pour-le-president-goita-cest-bon-mais-cest-trop-3106137.html</link>
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<description><![CDATA[ Aucune surprise, tous les esprits malins savaient que la fin de la Transition ne sera pas décrétée ni cette année encore moins l’année prochaine ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 08:10:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au regard du contexte d’insécurité face auquel, des efforts inlassables sont déployés, le peuple malien dans sa majorité exprimait la continuité pour parachever la guerre lancée contre la nébuleuse jihadiste. Cette continuité pouvait s’entendre dans la mesure du possible, par un nouveau mandat de 5ans. Mais le régime dans sa haute sagacité s’est octroyé, mercredi en Conseil de ministres ‘’5ans renouvelables’’. Ce qui sous-entend que la Transition se maintiendra au gouvernail au rythme et à la cadence des deux autres pays de l’AES. Une marche à trois jusqu’à…. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est fait, c’est bon…Mais c’est trop…Pouvait-on résumer ainsi, la décision du dernier Conseil des ministres relative au nouveau mandat de 5ans renouvelable accordé au Président de la transition. Cette décision émane d’un rapport édicté par le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Reformes politiques et du Soutien au Processus électoral. Elle est nantie par un projet de loi portant révision de la Charte de la Transition. Et soutenue, dit-on, par les recommandations des Assises Nationales de la Refondation, tenues du 27 au 30 décembre 2021. Plus précisément, celle qui invite à une refondation totale de l’Etat et surtout à la construction d’une nouvelle vision politique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A ce sujet, le département porteur de cette décision, a renchéri que le Peuple malien, a demandé de : « Mener des réformes politiques et institutionnelles prioritaires, avant d’organiser des élections ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la foulée, qu’il y’a eu l’adoption d’une nouvelle Constitution par référendum promulguée le 22 juillet 2023 par le Président de la Transition, Chef de l’Etat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que malgré l’adoption d’une nouvelle Constitution, le contrôle de l’ensemble du territoire par les Forces Armées et de Sécurité, ainsi que les résultats obtenus dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent, notre pays et les autres pays de l’AES sont toujours confrontés à la menace de la déstabilisation internationale et l'atteinte aux intérêts vitaux des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, édicte le communiqué de ce Conseil des ministres : « se pose à notre pays, à l’instar des autres pays de l’AES, la question cruciale de la nécessité de poursuivre la Transition pour parvenir à la pacification totale de nos Etats ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour corroborer tout cela, que ce projet de loi, adopté, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations des concertations des Forces vives de la Nation et des Maliens établis à l’extérieur pour répondre aux attentes légitimes du Peuple malien, notamment la révision de la Charte de la Transition en accordant au Chef de l'Etat, un mandat de 5 ans renouvelable à partir de 2025, à l’instar de ses pairs de la Confédération AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En faisant la synthèse du communiqué du Conseil des ministres qui a adopté le projet de loi octroyant cinq nouvelles années renouvelables au Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, deux constats se dégagent ; notre pays veut se mettre en conformité avec ses pairs de l’AES, mais également se mettre à l’abri du processus de déstabilisation ficelé par des « sponsors étrangers ». Ce qui est tout à fait normal. Cependant, dans le contexte actuel, il aurait été bienséant de se limiter à un mandat de 5ans avec l’obligation de tenir des élections crédibles pouvant amorcer un retour honorable à l’ordre constitutionnel durant l’année de la fin de ce mandat. Sans quoi, la décision d’imposer, un autre mandat renouvelable, sonne comme une imposition à l’aveuglette à l’encontre d’un peuple qui vit dans la résilience depuis 5 ans maintenant pour des raisons que tout le monde sait.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Diawara<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Décision de prolongation de la Transition par le Conseil des Ministres :  Moussa Mara exprime des craintes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/decision-de-prolongation-de-la-transition-par-le-conseil-des-ministres-moussa-mara-exprime-des-craintes-3106139.html</link>
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<description><![CDATA[ « Enorme crainte pour l’avenir immédiat de notre pays suite à la décision prise en Conseil des Ministres ce mercredi 11 juin de proroger la transition pour une durée de cinq ans, qui plus est renouvelable. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 07:52:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des aspects légaux plus que contestables, c’est surtout le signal lancé par nos autorités qui inquiète » estime l’ancien Premier Ministre, Moussa Mara, sur ses plateformes d’information .<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le rapport du ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Reformes politiques et du Soutien au Processus électoral, Mamani Nassiré, le Conseil des Ministres du mercredi 11 juin a adopté un projet de loi portant révision de la Charte de la Transition. Ce, dans le but d’accorder à partir de cette année 2025, une mandature de 5 ans renouvelable au Président de la Transition, Général d’Armée Assimi Goïta.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à l’annonce de ce nouveau prolongement de la Transition, l’ex Premier Ministre Moussa Mara s’est prononcé sur le sujet sur son réseau social Facebook. Selon lui,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en un moment de profonde crise économique qui paupérise des pans entiers de notre société, la nouvelle prorogation de la transition présente aux Maliens la perspective d’une souffrance sans fin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ensuite le contexte sécuritaire préoccupant crée des doutes sur la voie de lutte poursuivie jusque-là et la persistance de nos autorités dans la même direction maintient une réelle incertitude sur la probabilité de voir notre pays en paix et en sécurité à court et moyen termes »a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A en croire M. Mara, la situation socio politique tendue par la dissolution des partis, l’interdiction de toute activité politique et les menaces permanentes contre toute expression d’opinion, crée de profondes frustrations qui ne peuvent qu’être exacerbées par cette décision synonyme d’abandon de toutes perspectives démocratiques pour le Mali. Que le cocktail ainsi créé constitue une menace pour l’Etat, la société, et la Nation qui court ainsi un grand danger de dislocation. « Ce risque est réel et est sans doute le plus important de notre histoire récente. Je demande à nos autorités de mesurer ces menaces de manière appropriée et de revoir leur position eu égard au principe qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire » a conclu le Président d’honneur du Parti Yelema.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gao : Atterrissage forcé et non l’abattement de l’aéronef des FAMa</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/gao-atterrissage-force-et-non-labattement-de-laeronef-des-fama-3106142.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/gao-atterrissage-force-et-non-labattement-de-laeronef-des-fama-3106142.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 02:37:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Samedi, l’Etat major général des Armées du Mali, dans sa mission d’informer les Maliens sur les differentes operations des Forces Armées Maliennes(FAMa) sur tout le territoire national et d’infirmer les propagandes terroristes, a informé qu’un aeronef des FAMa a été obligé de faire un atterisage forcé dans le fleuve à Gao non loin de la piste d’atterisage. Ce qui dément catégoriquement les informations données par certains canaux des groupes jihadistes affirmant que cet appareil aurait été abattu. <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La guerre n’est pas seulement que sur le terrain, c’est ausssi informationnel et communicationel.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>C’est ce que les terroristes et leurs acolytes semblent comprendre ces derniers jours. Ce faisant, ils ont intensifié des messages de propagades sur les réseaux sociaux. Dans leur manœuvre ils utilisent des intox et des infox en vue de taper la conscience des Maliens sur les effoirts des FAMa. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui rassure dans tout cela, est le fait que la Direction des informations et des rélations publiques de l’armée( la Dirpa) a compris leur jeu et fait tout pour donner des bonnes infromations aux Maliens, qui sont de nature à apaiser les esprits. Cette geurre, elle est asymetrique, et malgré les FAMa dominent sur le terrain, il arrive parfois qu’elles recoivent des attaques planifiées des terroristes qui se solderont par des pertes des materiels et en vies humaines. Souvent les terroristes et leurs complices à l’exterieur du pays profitent de ces genres d’occasions pour faire la propagande. Comme le cas de cet aeronef, qui n’a pas été abattu comme l’ont relayé les canaux d’information des groupes jihadistes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le communiqué de la DIRPA</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon la DIRPA, c’est dans la matinée du 14 juin 2025, que cet aeronef de combat de retour d’une mission au profit des FAMa dans le theatre Est de l’operation DOUGOUKOLOKO a effectué un atterisage forcé dans le fleuve à Gao non loin de la piste d’atterisage. Et que les deux pilotes ont été recupérés et recoivent des soins appropriés dans les strucrures de santé de la place militaire. Que l’aeronef a été gravement endommagé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon ce même communiqué, les premières informations indiquent une dégradation météorologique soudaine avec un fort vent de sable au moment de l’accident.Qu’une enquête a immediatement été declenchée pour determiner les circonstances et les causes et cet accident. Dont les conclusions seront presentées en temps opportun. Et l’Etat-major de feliciter l’equipage pour son professionnalisme qui a permis de preserver de nombreuses vies au sol et d’eviter de faire cet accident un drame humain.Mais également de magnifier la promptitude et l’efficacité des piroguiers, des services de secours ainsi que des forces de Defense et de Securité qui ont réagi avec rapidité pour protéger les populations et l’equipage. « L’Etat-major rassure l’opinion que cet accident n’aura aucun impact sur la poursuite des operations offensives engagées sur l’ensemble du territoire national », a precisé le communqué de la DIRPA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Adama Tounkara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire d’Assassinat du rappeur Abdoulaye Macalou dit Lord Makhaveli : La sortie du DR de la Police du District de Bamako a permis d’éclairer la lanterne</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-dassassinat-du-rappeur-abdoulaye-macalou-dit-lord-makhaveli-la-sortie-du-dr-de-la-police-du-district-de-bamako-a-permis-declairer-la-lanterne-3106145.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 01:46:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’opinion nationale fut choquée d’apprendre le soir du mercredi 11 juin, la mort de la nouvelle étoile montante du mouvement Hip Hop au Mali Abdoulaye Macalou alias Lord Makhaveli Zoo, des suites d’un lynchage au quartier Bacodjicoroni ACI pour une histoire de ‘’Paté’’. <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, le vendredi 13 juin dernier le jour où le rappeur âgé de 25 ans a été accompagné à sa dernière demeure, le Directeur Régional de la Police du District de Bamako, Contrôleur Général Issa Bill Traoré à la faveur d’une sortie sur l’ORTM a éclairé la lanterne sur la situation mettant ainsi fin aux nombreuses interprétations, des plus saugrenues de cette affaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La nouvelle a plongé les mélomanes du rap malien dans l’émoi. Une histoire de Paté tourné au vinaigre a coûté la vie à ‘’Zoo’’ surnommé par ses fans dont la plupart sont des adolescents. La tragédie s’est déroulée en début de soirée du mercredi 11 juin. De l’explication du DR Traoré, le rappeur avait commandé des Patés et avait précisé qu’il ne voulait pas d’oignon dans sa commande. Chose qui n’avait pas été faite comme demandé par l’artiste. En colère, le rappeur a marqué son retour chez la vendeuse pour faire part de son mécontentement. Une scène qui a abouti à des injures entre lui et le fils de la vendeuse de pâté.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toujours à la lumière de la narration du Contrôleur Gal Traoré, il ressort que la dispute entre les deux parties s’est dégénérée et le rappeur Makhavéli en voulant se sauver a percuté involontairement la vendeuse en deux sens (arrière et marche en avant). Et la foule, animée d’une colère incommensurable a fait sortir ‘’Zoo’’ à bord de son véhicule pour le battre à mort avant de l’abandonner à même le sol.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au compte de ladite affaire, le DR de la Police du District de Bamako a déclaré l’interpellation de 61 personnes plus la saisie des véhicules et des motos. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, l’enterrement de Lord Makhaveli a eu lieu le vendredi 13 juin au cimetière de Lafiabougou en présence de sa famille artistique, biologique et des fans inconsolables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette triste situation, il faut reconnaitre l’intervention salutaire du Directeur Régional de la Police du District de Bamako, Contrôleur Général Issa Bill Traoré. Qui a ainsi coupé court à des préjugés et des interprétations diverses sur le sujet. Il revient maintenant au Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de la Commune V de communiquer davantage sur la suite réservée à ce dossier. Sans quoi, les spécialistes des fausses informations sur les réseaux pourront susciter des tensions inutiles. Que Dieu nous en épargne !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adoption du 5 ans de mandat au président de la transition : Les arguments des ‘’pour’’ et des ‘’contre’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/adoption-du-5-ans-de-mandat-au-president-de-la-transition-les-arguments-des-pour-et-des-contre-3106138.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mercredi 11 juin , lors du Conseil de Ministres tenu au Palais de Koulouba, le Gouvernement de la Transition a adopté un projet de loi portant révision de la Charte de la révision en accordant un mandat de 5 ans renouvelable au Président de la Transition, une première au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 01:44:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce faisant, notre rédaction a recueilli l’avis de quelques maliens à Bamako sur le sujet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa NIANG : « Nous voulons élire notre Président de la République par la voie des urnes »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Quand j’ai vu cette publication, j’ai eu toutes les peines du monde, car je me suis dit que cela n’est possible que dans les urnes et non par un Conseil de ministres qui décide à la place de tous les Maliens. Les réformes constitutionnelles oui, mais pas ça. Nous voulons élire notre président de la République par la voie des urnes et c’est ce qu’on aime. Si on élit Assimi, ça sera lui seul et non les 5 généraux. La gestion du pays ne doit pas être partagée entre quelques individus. Le Mali a besoin d’aller aux élections pour attirer des investisseurs étrangers, sinon avec le régime en place, ça ne sera pas facile ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rouki MAIGA :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Le fait aujourd’hui de vouloir prolonger la durée de la transition divise »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Si j’avais l’opportunité de m’adresser au Président Goïta aujourd’hui, je lui dirais qu’il vaut mieux partir avec honneur tant qu’il est encore temps. Nombreux sont, en effet, ceux qui rejettent l’idée d’un mandat de cinq ans sans élection. Le fait aujourd’hui de vouloir prolonger la durée de la transition divise. De nombreux maliens restent insatisfaits de la situation actuelle et tout le monde n’approuve pas le régime militaire. Il est temps d’organiser une gouvernance respectueuse de toutes les composantes de la nation. Une nation appartient à tous ses citoyens, qu’ils soient militaires ou civils. Le peuple malien a montré beaucoup de patience et de résilience mais cette situation ne peut pas durer éternellement ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ichaka BAH : « C’est une bonne chose pour la survie de l’AES »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Je dirai que c’est une bonne chose pour la survie de l’AES. Ensuite, pour tous ceux qui connaissent ou s’intéressent à l’actualité du Mali savent pertinemment que le Mali a besoin d’être refondé entièrement et ce n’est pas un homme politique qui le fera au vu de ce qui se passe sur le plan sécuritaire depuis l’arrivée d’Assimi. Je suis pour deux raisons : l’AES et la situation sécuritaire ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aminata Diallo :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Ces autorités doivent continuer jusqu’en 2030 »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Si ça ne tenait qu’à moi, ces autorités doivent continuer jusqu’en 2030 en attendant de voir plus clair. Ces autorités sont en train de libérer notre pays et tous les Maliens savent cela. Je suis d’accord avec cette décision, mais ce que je conseillerai aux autorités c’est de faire des efforts sur le plan économique. Je sais qu’on est un pays riche, il faut exploiter davantage notre richesse ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Propos recueillis par Adama Tounkara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En dehors des pertes en vie humaine : L’inondation 2024 a coûté plus de 500 milliards de FCFA de dommages à l’Etat malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/en-dehors-des-pertes-en-vie-humaine-linondation-2024-a-coute-plus-de-500-milliards-de-fcfa-de-dommages-a-letat-malien-3106144.html</link>
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<description><![CDATA[ Selon le Médecin Colonel Sapeur-pompier Cheick Fanta Mady Koné, l’inondation 2024, en dehors de la perte en vie humaine, a causé de la perte financière et des dommages de l’ordre de plus de 500 milliards de FCFA à l’Etat du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 01:32:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En sa qualité de représentant du DG de la Protection Civile, il a fait part de cette information à l’occasion de la cérémonie d’ouverture des travaux de l’atelier sur le groupe de discussion pour améliorer les canaux de communication des femmes pour la réception et la transmission des données d’alerte précoce, tenue à Bamako du 11 au 12 juin dernier.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ledit atelier a été organisé, durant 2 jours, par la Direction Générale de la Protection Civile (DGPC-Mali) en partenariat avec la Banque Mondiale. En effet, l’initiative découle de la reconnaissance de l’importance cruciale de la communication dans la prévention et la gestion des catastrophes naturelles dont les communautés locales, en particulier les femmes, sont souvent les premières à ressentir les effets dévastateurs des évènements météorologiques extrêmes tels que les inondations, les sécheresses et les tempêtes.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Son objectif est de renforcer les capacités des femmes dans les communautés locales à recevoir et à transmettre efficacement les alertes précoces liées aux risques de catastrophes naturelles. Ce, pour mettre en place des canaux de communication adaptés à leurs besoins spécifiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La session avait pour facilitateurs le Colonel Sapeur-pompier Bakary Dao non moins sous-directeur des Opérations de Secours et d’Assistance (SDOSA) et la Consultante de la Banque mondiale, Mme Coulibaly Mariam Keïta. Ils ont intervenu sur les modules suivants : ‘’Alertes : Réception, compréhension et réaction des communautés locales’’ ; ‘’Importance des systèmes d’alerte précoce pour les communautés locales ; et Canaux de communications sur les SAP (Système d’Alerte Précoce) et besoins spécifiques des femmes’’.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours d’ouverture, le médecin colonel Sapeur-pompier Cheick Fanta Mady Koné a affirmé que l’année 2024 a été émaillée d’inondation et qu’en dehors de la perte en vie humaine, la perte financière et des dommages ont couté plus de 500 milliards de FCFA. « Economiquement et sur le plan du développement, les catastrophes nuisent considérablement aux efforts de tout un chacun. C’est pourquoi ; ces deux journées sont initiées à la veille de la campagne d’hivernage 2025 pour appeler et attirer l’attention de chacun et chacune à faire sienne le système d’alerte précoce et les outils pour remonter les informations à qui de droit… »a-t-il signifié.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’issue de ces deux jours de travaux, de fortes recommandations ont été formulées pour mener à bien cette mission de prévention en cette saison de pluie.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><span style="mso-spacerun: yes;"><strong> </strong> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sorti de la liste grise ‘’des juridictions sous surveillance renforcée’’ : L’image du Mali redorée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/sorti-de-la-liste-grise-des-juridictions-sous-surveillance-renforcee-limage-du-mali-redoree-3106141.html</link>
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<description><![CDATA[ Présent dans cette liste depuis plusieurs années, le Mali en est officiellement retiré depuis le 13 juin dernier. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 01:30:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était à l’issue de la réunion plénière du GAFI (Groupe d’Action Financière) tenue à Strasbourg en France. En clair, pour un pays comme le nôtre en proie à une crise multidimensionnelle, cette sortie est un espoir pour redorer son image.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faut-il le rappeler, la liste grise appelée également ‘’Liste des juridictions sous surveillance renforcée’’ identifie les pays dont le régime de lutte contre le blanchiment des capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des Arm es de destruction massive (LBC/FT/FP) présente des déficiences stratégiques. Notre pays y figurait depuis des années. En effet, à travers un communiqué rendu public dans la semaine écoulée, le Ministre de l’Economie et des Finance, Alhousseïni Sanou a fait part du retrait du Mali de cette liste qui a été possible grâce à la mise en œuvre d’un plan d’actions exécuté par son département et ceux de la Justice et de la Sécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ressort de ce communiqué que le Mali depuis son inscription sur la liste grise <span style="mso-tab-count: 1;"> </span><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>a pris l’engagement de remédier aux insuffisances identifiées par l’adoption d’un plan d’actions de 27 mesures dont le processus de sa mise en œuvre s’est matérialisé par la présentation de 9 rapports de suivi et d’un rapport de visite sur site. Qu’à l’issue de l’examen de ces rapports et des réunions dites de Face à Face avec le Groupe conjoint Afrique Moyen Orient, puis le Groupe conjoint Afrique (que le Mali a reçu du 28 au 30 Avril 2025 à Bamako) et la visite des experts de l’International Coopération Review Group (Groupe de Revue de la Coopération) du Groupe d’Action Financière (GAFI). Lesquelles rencontres étaient sous la conduite du Ministère de l’Economie et des Finances, du Ministère de la Justice et des droits de l’Homme et du Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile.<span style="mso-spacerun: yes;">    </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le retrait acté du Mali de la liste grise est donc le fruit d’un travail collaboratif impliquant l’engagement des plus hautes Autorités. Ce retrait de la liste grise conforte l’image institutionnelle positive du pays et renforce, aux yeux de la communauté des investisseurs, l’attractivité de l’économie nationale en assurant un système financier plus sûr, plus stable et plus intègre » informe ledit communiqué. Pour la même occasion, l’Etat malien a gratifié ses remerciements à tous les organismes nationaux et internationaux pour le soutien et la confiance à la mise en œuvre des réformes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, avec la sortie du Mali de cette liste, cela peut être un facteur pour relancer le secteur d’investissement dans le but de captiver les bailleurs de fonds. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Récurrence des attaques contre les populations civiles et les forces de défense et de sécurité :  La CNDH condamne avec la dernière rigueur</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/recurrence-des-attaques-contre-les-populations-civiles-et-les-forces-de-defense-et-de-securite-la-cndh-condamne-avec-la-derniere-rigueur-3105732.html</link>
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<description><![CDATA[ Ces derniers temps certaines parties de notre pays ont été la cible d’attaques successives et des enlèvements contre la population civile. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Jun 2025 12:22:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Préoccupée par la situation, le 29 mai dernier, la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) a émis un communiqué dans lequel elle dénonce et condamne avec la dernière rigueur ces attaques barbares et ignobles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) est fortement préoccupée par la récurrence des attaques contre les populations civiles et les forces de défense et de sécurité…»affirme-t-elle dans ce communiqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour cela, le Président de la CNDH, Pr Alkadri Diarra dans le même communiqué a déclaré que les récentes attaques contre les populations civiles et les forces de défense et de sécurité ont été enregistrées le 25 mai dernier avec l’enlèvement par des groupes armés non identifiés du Maire de Konna, Région de Mopti, Ousmane Kampo dit Nabah. S’y ajoute celui de 7 paysans dans leurs champs à Sisani Coura, Cercle de Macina, Région de Ségou le vendredi 24 mai 2025. De même que l’enlèvement, le 24 mai courant, de l’équipe du District sanitaire de Nioro du Sahel vers Segala, bien que relâchée plus tard, également par des groupes armés non identifiés. Et l’attaque perpetrée le 23 mai 2025, contre les forces armées et de défense à Dioura, Région de Mopti.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Face à ces attaques odieuses dirigées contre les populations civiles, et sur le fondement (notamment de la Constitution du 22 juillet 2023, du Pacte international relatif aux Droits Civils et Politiques, de la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, les 4 Conventions de Genève de 1949 relatives au Droit international humanitaire et la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées), la CNDH condamne avec la dernière rigueur ces attaques barbares et ignobles » pouvait-on lire dans ce communiqué.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aussi, par la voix de son Président, Pr Diarra, elle a rappelé à l’Etat sa responsabilité première de protéger les populations et leurs biens, notamment les agents sociaux de base sur les axes routiers en vue de mieux garantir la liberté d’aller et de venir sur l’ensemble du territoire national. Également, elle a invité les autorités à renforcer les mesures de sécurisation des paysans et de leurs biens, notamment ceux de ‘’l’inter-fleuve’’, dans le Cercle de Macina, Région de Ségou. Précisement, en ce début de la saison des pluies. Ce, pour leur permettre de vaguer à l’exploitation de leurs champs en toute quiétude, avant d’inviter les autorités à rechercher, identifier et traduire en justice les auteurs, commanditaires et complices des atteintes aux droits humains et du droit international humanitaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La CNDH a, à la lumière de ce communiqué, réitéré son soutien aux Forces Armées Maliennes (FAMa) dans leur lutte contre les groupes terroristes, en conformité avec les Droits de l’Homme et le droit international humanitaire, ensuite invité les populations à plus de collaboration avec les FAMa.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec la publication de cette note d’information, la CNDH rappelle une fois de plus sa mission de la protection et la promotion des Droits de l’Homme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours international de la langue chinoise : Les représentants maliens sont connus</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/concours-international-de-la-langue-chinoise-les-representants-maliens-sont-connus-3105736.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Ministre de l’Education nationale Dr Amadou SY SAVANE a coprésidé, avec son collègue de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le professeur Boureima KANSAYE, l’ambassadeur de Chine au Mali, la cérémonie du concours intitulé « PONT VERS LE CHINOIS ». ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Jun 2025 11:07:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a enregistré la présence des dizaines d’autres personnalités du secteur de l’Education, de l’Enseignement supérieur et du personnel de l’ambassade de Chine. C'était au Lycée Askia Mohamed, le vendredi 30 Mai 2025.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours des prestations en live, les candidats ont rivalisé d’imagination pour l’emporter. À l’issue des prestations, les résultats suivants ont été obtenus :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>liste des lauréats maliens de la finale du concours « hanyuqiao », « pont vers le chinois » : Au titre de l'Enseignement supérieur par ordre de mérite :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Natenin KEITA, licence 1 (1ere année université) Institut Confucius Université Yambo Ouologuem -Kabala (ex ULSHB) ; Candidate compétitrice Aïda Aichata NIARÉ, licence 2. Elle sera en Chine comme observatrice, qui ne competira pas. Et au titre du secondaire, la première fut Mariam DEMBÉLÉ du lycée Notre dame du Niger (compétitrice) ; deuxième exæquo : Aliou KOUMARÉ TLL (LOBK lycée Oumar Bah de Kalaban Coura) et Alima SOUMANO, lycée Notre Dame TLL.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Auparavant, le Ministre de l’Education nationale a salué la qualité de la coopération entre le Mali et la Chine, coopération discontinue depuis plus de 60 ans qui touche tous les secteurs d’activités avec un respect mutuel.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’ambassadeur de la Chine au Mali, ce concours a pour objectif de stimuler l’apprentissage de la langue Chinoise, pour lui apprendre la langue Chinoise, c’est instaurer un pont entre la Chine et les autres pays. Quant au Ministre de l'Enseignement supérieur, il a apprécié l'importance de ce concours qui mettra en prise de nombreux candidats dans le Monde qui, dans quelques semaines, vont se retrouver en Chine pour competir. Le Professeur Boureima KANSAYE a enfin souhaité bonne chance aux candidats Maliens à cette compétition internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>CELLULE DE COM MEN.</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fête de Tabaski ou fête de sacrifice de moutons : Les vendeurs de moutons se plaignent de la non affluence des clients</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fete-de-tabaski-ou-fete-de-sacrifice-de-moutons-les-vendeurs-de-moutons-se-plaignent-de-la-non-affluence-des-clients-3105735.html</link>
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<description><![CDATA[ A quelques jours de la Fête de Tabaski (fête de sacrifice des monton) selon la tradition musulmane, les vendeurs de moutons se plaignent de la non affluence des clients au niveau des ‘’Grabals’’ et des sites consacrés à la vente des moutons pour l’occasion dans la capitale. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Jun 2025 01:50:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous avons fait le tour de quelques sites de Lafiabougou à Sabalibougou pour recueillir l’avis de quelques vendeurs sur le maché, partout le constat est unique : il n’y a pas de clients.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Eid El Kebir ou la Tabaski constitue la plus importante fête chez les musulmans du monde entier et surtout dans notre pays dont la population est composée de plus de 95% de musulmans. Lors de cette fête, il est recommandé à tout musulman qui a les moyens de sacrifier de préférence un mouton. Et depuis des années maintenant, cette fête qui était synonyme de joie et de l’effervescence au sein de la population, suscite aujourd’hui de l’inquiétude et de stress pour les chefs de familles. La raison est simple, la pauvreté. En un mot, la situation économique difficile du pays et aussi surtout la cherté du prix de mouton qui ne cesse de grimper d’année en année. Même les vendeurs de moutons reconnaissent cela et l’expliquent par trois causes : la cherté des aliments bétails, les tracasseries routières et l’insécurité dans le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Originaire de la région de Segou, Bacary Coulibaly, éleveur et marchand de moutons, venu vendre ses moutons sur le site du terrain Chaba de Lafiabougou, pense que cette année les choses ne bougent pas du tout. Pour preuve, à une semaine de la fête, il n’a pas vendu la moindre bête alors qu’ils sont là depuis des semaines. « Les clients viennent et repartent sans acheter. Ils disent que les moutons sont très chers », a-t-il souligné. De son témoignage il ressort que les prix de moutons varient de 75.000 jusqu’à 650.000 Fcfa et que la cherté du prix de mouton est due au changement du prix des aliments bétails. « Pour donner à manger à mes bêtes, je dois dépenser plus de 10.000 f par jour. C’est trop cher pour moi alors qu’il n’y a pas de marché », a-t-il déploré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à Issa Diallo, vendeur venu de la région de San, lui également installé au terrain Chaba de Lafiabougou, il informe que cette année il n’y a pas assez de moutons sur le marché comme les années passées. Malgré cet état de fait, ils n’arrivent pas à liquider leur petit lot par faute de clients. « On n’a pas de clients, c’est inquiétant pour nous puisque nous aussi on vit de ça et on doit envoyer quelque chose rapidement au village pour la fête », a-t-il soutenu. Il reconnait que les moutons sont très chers, mais qu’ils ne peuvent rien contre cela. Et ce, à cause du fait qu’ils sont confrontés à d’autres réalités notamment l’insécurité dans certaines parties du pays. Une situation qui porte beaucoup de préjudices sur leur activité. Du coup, ils se trouvent obligés de s’approvisionner dans des zones où les prix du bétail sont exorbitants. S’y ajoute la cherté des sacs des aliments bétails.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Kandjoura Cissé du ‘’Grabal’’ de Sabalibougou, malgré qu’il arrive à vendre quelques moutons, il pense que les prix des moutons cette année sont largement en dessus de la bourse de la plupart des clients. A cause de cette situation, dira-t-il, beaucoup de vendeurs préfèrent aller tenter leur chance dans des pays voisins, parce que dans ces pays les gens achètent sans discuter beaucoup et leurs éleveurs gagnent beaucoup. « C’est vrai que c’est difficile dans le pays, mais nous aussi on est affecté par la même situation, après avoir investi nos sous dans l’acquisition, l’alimentation et le transport des moutons. Donc, on ne peut pas diminuer le prix de mouton », a-t-il dit. Pour lui, le site, Grabal de Sabalibougou est l’un des plus prisés à Bamako lors des fêtes, mais cette année, on dirait que les choses ne vont pas bien et qu’il espère que cette situation change d’ici au jour de la fête.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Cheick Tamboura, client venu acheter un mouton à Sabalbougou, la hausse des prix de moutons est due à l’agissement des coxeurs (intermédiaires). Il dira que beaucoup de vendeurs sont des coxeurs, ils partent acheter des bêtes dans les régions et venir doubler le prix ici. Ce qui explique la cherté du prix des moutons. « Seul l’Etat peut nous aider dans cette situation. Il faut que les autorités mettent des politiques en place pour que les Maliens aient des bêtes à moindre coût », a-t-il soutenu. Que cela est possible parce que c’est nous qui livrons beaucoup de pays voisins en moutons. En raison de cela, que leur prix de moutons ne doit pas être de même qu’ici. « Ce n’est pas normal du tout », a-t-il rouspété.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Adama Tounkara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Annulation des actes d’attribution de parcelles dans les lits et servitudes des marigots : La démolition des constructions sur 11 collecteurs de Bamako lancée</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/annulation-des-actes-dattribution-de-parcelles-dans-les-lits-et-servitudes-des-marigots-la-demolition-des-constructions-sur-11-collecteurs-de-bamako-lancee-3105734.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Jun 2025 01:48:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est en application de la décision N°2025 00111 portant annulation de tous les actes d’attribution de parcelle par les différentes autorités dans les lits et servitudes des Marigots du District de Bamako du Ministère de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population (MUHDATP) que l’opération de démolition des constructions sur ces pourtours des marigots dans la capitale a été lancée le samedi 24 mai dernier à Lafiabougou Kôda.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Conformément aux dispositions de l’article 27 in fine de l’Ordonnance N°2020-014/PT-RM du 24 décembre 2020, portant loi domaniale et foncière, modifiée et ratifiée par la Loi n°2021-056 du 07 octobre 2021 et l’article 67 de la Loi n°02-016 du 03 juin 2002 fixant les règles générales de l’urbanisme, tous les actes d’attribution de parcelles octroyés par les différentes autorités dans les lits et servitudes des marigots du District de Bamako, sont annulés dans toutes leurs dispositions. Toutes les réalisations sur lesdites parcelles seront démolies » stipule cette décision du 22 mai dernier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, la décision prévient les inondations que le pays a fait l’objet en ces dernières années particulièrement pendant l’hivernage de 2024. Pour son application, le coup d’envoi des travaux de démolitions des demeures construites dans les lits et servitudes des marigots dans le district de Bamako a été donné le samedi 24 mai à Lafiabougou Kôda en présence des Autorités compétentes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de l’opération, Mahamadou Ouologuem, président de la Commission Nationale de Libération des Lits et Servitudes des Marigots du District de Bamako a indiqué que l’objectif est de démolir les constructions établies sur les lits de marigots étant donné que ceux-ci sont devenus des zones à haut risque en cas de fortes pluies. L’opération, dit-il, supervisée par sa Commission, est pour prévenir les nombreuses inondations que le pays a subies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la même lancée, le conseiller technique du MUHDATP, Almaïmoune Ag Al Moustapha a expliqué que toutes les constructions dans les lits de marigots et leurs servitudes sont concernées par ces travaux. Que les servitudes correspondent à une bande de 10 m autour du lit du marigot. Donc, que tout ce qui se trouve<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dans ce périmètre est concerné par cette opération de libération. Que l’opération intervient après plusieurs séances de sensibilisation.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« …Une Commission Nationale de Libération a été mise en place pour assurer la bonne conduite des travaux… A Bamako, ce sont 11 collecteurs qui font l’objet d’une attention particulière pour cette opération »a-t-il précisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, des mesures d’accompagnement ont été mises en place pour les familles et ménages concernés pour les frais de relogement de 3 mois pour les locataires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Match amical international des Aigles du Mali contre la RDC : 5 joueurs feront leur baptême du feu</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/match-amical-international-des-aigles-du-mali-contre-la-rdc-5-joueurs-feront-leur-bapteme-du-feu-3105738.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/match-amical-international-des-aigles-du-mali-contre-la-rdc-5-joueurs-feront-leur-bapteme-du-feu-3105738.html</guid>
<description><![CDATA[ Le sélectionneur belge des Aigles du Mali, Tom Saintfiet a rendu public la liste des joueurs sélectionnés pour la journée internationale FIFA, le mardi 27 mai, dans le cadre des matchs amicaux. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Jun 2025 01:29:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils sont au nombre de 23 Aigles, parmi lesquels 5 sont à leur 1re sélection. Notamment le gardien de but Lassine Diarra, le défenseur Woyo Coulibaly, les milieux de terrain Moussa Diakité et Kalidou Sidibé ainsi que l’attaquant Gaoussou Diarra.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali sera opposé à la République Démocratique du Congo (RDC) le jeudi 5 juin à Orléans en France au compte du match amical FIFA. A cet effet, le Coach Tom Saintfiet a fait confiance à 23 joueurs, à savoir 3 gardiens de but ; 7 défenseurs ; 6 milieux de terrain et 7 attaquants.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le retour de certains au sein de l’équipe</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi ces 23 joueurs, on compte 5 nouvelles têtes au sein de cette sélection.A savoir : le gardien de but Lassine Diarra, le défenseur Woyo Coulibaly, les milieux de terrain Moussa Diakité et Kalidou Sidibé ainsi que l’attaquant Gaoussou Diarra. Egalement, on constate le retour de certains joueurs qui n’ont pas été selectionnés lors des derniers regroupements. Il s’agit de Moussa Sylla, de Lassina Sinayogo, de Mamadou Doumbia ou encore de Cheick Keïta.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’absence des joueurs considérés comme cadres de cette équipe nationale est à souligner. Ces derniers sont, entre autres, Hamari Traoré (même si le Coach Saintfiet a déclaré être toujours en contact avec lui), Falaye Sacko, Diadié Samassekou, Mohamed Camara, Sékou Koïta, Amadou Haïdara ‘’Doudou’’ et surtout de Néné Dorgeles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aussi, force est de constater que depuis sa nomination au poste de sélectionneur du Mali, le technicien belge n’a pas toujours pu établir une équipe type pour confirmer ses 11 rentrants. Il faut également signaler que ce match amical peut être mis dans le cadre d’un test avec des nouvelles têtes dans l’équipe avant la Can 2025 programmée au Maroc en décembre prochain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><span style="mso-spacerun: yes;"><strong> </strong>    </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’OCLEI sous la présidence de Moumouni Guindo : Identification de 500 biens immobiliers liés à une quarantaine de personnes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/loclei-sous-la-presidence-de-moumouni-guindo-identification-de-500-biens-immobiliers-lies-a-une-quarantaine-de-personnes-3105730.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/loclei-sous-la-presidence-de-moumouni-guindo-identification-de-500-biens-immobiliers-lies-a-une-quarantaine-de-personnes-3105730.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Président de l’Office Central de Lutte Contre l’Enrichissement Illicite (OCLEI), Moumouni GUINDO, en fin de mandat, a présenté son rapport au Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, vendredi. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Jun 2025 01:26:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la lumière de ce rapport, il ressort 63 dossiers de corruption sur un total de 100, représentant un montant de 32 milliards de francs CFA, ainsi que l’identification de 500 biens immobiliers liés à une quarantaine de personnes<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette audience était l’occasion pour le Président de l’OCLEI d’exprimer sa reconnaissance aux autorités de la Transition. Il a remercié le Premier ministre pour son accompagnement et sa solidarité à l’égard des activités de l’Office.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant huit ans, l’équipe a œuvré à la promotion de l’OCLEI. « Nous l’avons structuré, doté d’outils pour œuvrer à la prévention de l’enrichissement illicite. Nous avons entrepris des investigations et développé la coopération aux niveaux national et international » a affirmé le Président de l’OCLEI.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans sa présentation, il a soulevé l’implication de toutes les couches de la nation notamment les confessions religieuses, les jeunes à travers des centres et des clubs. Au niveau opérationnel, l’OCLEI a mené des actions de sensibilisation, organisé des conférences, et conduit des campagnes médiatiques. Il a également participé activement à l’élaboration de la Constitution du 22 juillet 2023.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’OCLEI a traité 63 dossiers de corruption sur un total de 100, représentant un montant de 32 milliards de francs CFA, ainsi que l’identification de 500 biens immobiliers liés à une quarantaine de personnes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan international, l’OCLEI a porté la voix du Mali en signant des protocoles d’accord avec douze pays, dans le but de contrôler les investissements à l’étranger issus de l’enrichissement illicite au Mali. Il a également mobilisé des ressources extérieures à hauteur de 15 milliards de francs CFA, au bénéfice des services de l’État. Il a conduit sept études et a traité 2000 déclarations de biens, contre seulement 43 avant la création de la structure, dans le cadre d’un protocole d’accord établi avec la Cour Suprême.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En termes de difficultés, le Président a relevé l’absence du terme « corruption » dans son intitulé, dans les textes fondateurs de l’OCLEI. Il recommande une harmonisation avec les normes internationales, afin d’élargir le champ d’action de l’OCLEI, notamment vers le secteur privé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre, en réponse, a assuré que la lutte contre l’enrichissement illicite demeure une priorité dans la lettre de cadrage du Président de la Transition. Il a félicité le Président de l’OCLEI pour son bilan qu’il a qualifié d’élogieux. Il a également formulé ses remerciements pour le travail accompli au service de la Nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko, source :CCRP</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après l’attaque des postes de Tanabougou et de Sirakorola : La riposte des FAMa a été payante</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/apres-lattaque-des-postes-de-tanabougou-et-de-sirakorola-la-riposte-des-fama-a-ete-payante-3105733.html</link>
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<description><![CDATA[ Le vendredi 30 mai 2025, l’Etat-major des Armées du Mali a communiqué sur les opérations en cours dans une zone de la Région de Koulikoro contre les attaques terroristes. Et selon ce  communiqué ces opérations ont permis de neutraliser plusieurs terroristes et de récupérer de la logistique. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Jun 2025 01:08:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un revers de plus contre les forces du Mali, qui sèment la terreur au sein de nos populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Forces Armées Maliennes (FAMa) sont en pleine offensive contre les groupes terroristes dans toutes les régions du Mali. Disposant de gros moyens logistiques, aujourd’hui les FAMa ont pris un avantage sur les Jihadistes. Surtout lorsqu’elles décident à faire usage de ses moyens aériens, notamment des drones. Maintenant, elles peuvent intervenir rapidement dans toutes les zones de notre territoire national. Ce faisant les missions de surveillance et les patrouilles sont devenues intenses.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La guerre contre les groupes armés jihadistes est un combat de longue haleine et malgré les revers que portent nos FAMa à ces terroristes, ils arrivent quand même parfois à perturber la quiétude de certains maliens. Une situation qui oblige les FAMa à intensifier les attaques offensives souvent dans des zones souvent reculées. Puisque les terroristes profitent de l’immensité du territoire pour mener des attaques dans certains villages. Et la zone de Mourdiah dans la Région de Koulikoro est depuis des mois leur zone favorite pour mener leurs opérations. Souvent les postes de sécurité sont attaqués comme a été le cas de Sirakorola et Tanabougou dans la nuit du jeudi au vendredi. Sans perdre de temps, l’une des ripostes des FAMa a permis de neutraliser de nombreux combattants armés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par la suite, le communiqué de l’Etat-major général des Armées a indiqué que la zone de Sirakorola est sous haute surveillance. Et que les unités FAMa<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sont en opérations de ratissages dans la zone suite à la double attaque repoussée des postes de sécurité de Tanabougou et de Sirakorola, le matin du 30 mai dernier aux environs de 5h30. Précisant que l’identification des corps abandonnés de nombreux terroristes et leurs logistiques est en cours. Qu’une reconnaissance offensive a permis de neutraliser plusieurs terroristes au Nord-Est de Mourdiah et récupérer de la logistique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Adama Tounkara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Saisie de 19 cars  avec à bord des fausses plaques d’immatriculation : Une prouesse des Douanes maliennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/saisie-de-19-cars-avec-a-bord-des-fausses-plaques-dimmatriculation-une-prouesse-des-douanes-maliennes-3105737.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans la semaine écoulée, les agents de la Direction du Renseignement et de la Lutte contre la Fraude (DRLF) des Douanes maliennes a saisi 19 cars de transport contenant des fausses plaques d’immatriculation. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Jun 2025 01:04:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, en moins d’une semaine, il s’agit d’un 3e exploit mis au compte des Hommes du DG, l’inspecteur Général Amadou Konaté après des saisies de devises au-delà du seuil réglementaire autorisé à l’exportation sans déclaration préalable à l’Aéroport international Président Modibo Keïta.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les douaniers sous la direction de l’Inspecteur Général Amadou Konaté sont déterminés à lutter efficacement contre la fraude ainsi que de protéger l’économie nationale. Et à faire respecter les textes du pays. En témoigne une fois de plus, cette saisie des éléments de la DRLF. En effet, ceux-ci ont procédé à l’interception de 19 autocars qui avaient à bord des fausses plaques d’immatriculation. Selon notre source, ces cars appartiennent à une société de transport de la place. Puis, les investigations minutieusement menées révèlent que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ces véhicules circulaient avec de fausses cartes grises et de fausses plaques d’immatriculation, en infraction flagrante avec les règles douanières et administratives du Mali.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le plus préoccupant, en est, que le présumé propriétaire de ces plaques frauduleuses serait un ressortissant d’un pays voisin. Ce qui peut changer le qualificatif de l’affaire à celle d’une dimension transfrontalière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, l’affaire étant à la justice, elle permettra sûrement d’identifier l’ensemble des complicités et les composantes de ce réseau de falsification. Ainsi, avec ces prouesses successives, les Douanes maliennes accomplissent l’une de leurs missions premières qui est de veiller à la régularité des échanges et garantir l’équité entre les opérateurs économiques. Aussi, renforcent-elles la crédibilité et la réputation de cette administration en pleine mutation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commission de Rédaction de la Charte nationale pour la Paix et la Réconciliation nationale :  La Presse associée du début jusqu’à la fin du processus</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/commission-de-redaction-de-la-charte-nationale-pour-la-paix-et-la-reconciliation-nationale-la-presse-associee-du-debut-jusqua-la-fin-du-processus-3105731.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour faire le point de leurs travaux dont la mission prend fin le 30 juin prochain, la Commission du Projet de Rédaction de la Charte nationale pour la paix et la Réconciliation nationale a tenu une conférence de presse le jeudi 29 mai à la Maison de la Presse. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 01 Jun 2025 21:33:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une conférence animée par son Président, l’ex Premier Ministre, Ousmane Issoufi Maïga, entouré par des membres de ladite commission dont Dr Marie-Thérèse Dansoko, Bandiougou Danté, Boubacar Sow et l’ex Ministre, Zéïni Moulaye Haïdara.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est le discours introductif du Président Maïga qui a planté le décor de la rencontre. Selon lui, il s’agissait d’échanger avec les Hommes de média pour fournir certaines informations permettant de mettre au parfum les populations sur la Charte nationale pour la paix et la Réconciliation nationale. Egalement, d’exprimer la gratitude de la Commission aux professionnels de la presse pour l’accompagnement durant le processus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de la séance question-réponse, l’interrogation sur la dissolution des Partis Politiques par le Gouvernement a surgi. Pour éclairer la lanterne de tous, le Président Maïga a été on ne peut plus clair. «La dissolution des Partis politiques ne relevait pas de notre compétence. Nous l’avons appris comme les autres… » a-t-il dit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son explication, au moment de la rédaction du projet de la Charte, après leur avoir adressé des courriers, que c’est 92 Partis politiques qui ont répondu. Ceux-ci ont participé aux rencontres et ont fait des contributions. « Ce fut inclusif et participatif. Nous sommes restés tout le temps à discuter et à élaborer un projet qui prend en compte tous les segments de notre société…On a écrit que c’est nous qui avions demandé la dissolution des Partis Politiques. On n’en a jamais parlé ! Ce n’était de notre mission. Il y a un Etat, il y a un Gouvernement qui gouverne, ce n’est pas nous qui gouvernons et cette mission ne nous a pas été accordée. Nous avions appelé tout le monde et tout ce qui avait voulu, avait répondu et nous avions discuté. Ça, c’était avant la dissolution des Partis Politiques » a développé le Président de la Commission.<span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il poursuit qu’ils sont en train de rassembler les Maliens autour d’un idéal commun qu’est la paix. Que l’Accord issu du Processus d’Alger concocté avec l’aide des étrangers a vaincu 7 ans sans pouvoir construire la paix. «Mais cette fois-ci, ce projet a été fait par des maliens exclusivement sans l’apport de qui que ce soit et ç’a été sur budget national » a-t-il déclaré pour ensuite renchérir que nous sommes tous des Maliens. Raison pour laquelle, on doit ensemble se parler et aider l’Etat pour que le Mali sorte de ces différentes crises.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Maïga, a sollicité la presse à travers ses productions, à prôner la paix et la cohésion sociale entre les Maliens. A noter que la fin de la mission de cette commission est programmée pour le 30 juin 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Représentant du FMI devant les étudiants de l’UCAO&#45;UUBa :  « Le déficit budgétaire du Mali est passé de 4,7 à 2,5% »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/le-representant-du-fmi-devant-les-etudiants-de-lucao-uuba-le-deficit-budgetaire-du-mali-est-passe-de-47-a-25-3105430-3105430.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/le-representant-du-fmi-devant-les-etudiants-de-lucao-uuba-le-deficit-budgetaire-du-mali-est-passe-de-47-a-25-3105430-3105430.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 May 2025 23:01:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vendredi matin, à l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest –Unité Universitaire de Bamako (UCAO-UUBa) sise à Hamdallaye, le Représentant du Fonds Monétaire International (FMI), Moez Ben Hassine, a animé une conférence sur les perspectives économiques de l’Afrique subsaharienne, avec un bref focus sur l’économie malienne. L’évènement a réuni plusieurs membres du corps professoral et étudiants de cette Université. L’occasion a été opportune pour lui de faire un tour d’horizon sur la situation économique mondiale, régionale et nationale</span></i></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils étaient plusieurs étudiants de l’UCAO- UUBa sous les regards avisés des membres de la Direction et du corps professoral à prendre part vendredi à la conférence publique du Représentant du FMI au Mali, Moez Ben Hassine.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le FMI est une organisation qui joue un rôle crucial dans la stabilité financière de nos Etats. Il vise surtout à encourager la coopération monétaire internationale, à assurer la stabilité financière, à faciliter le commerce international et à soutenir les pays en difficulté économique. Des rôles qui sont connus maintenant par la plupart des étudiants de l’UCAO-UUBa. D’où l’importance de cette conférence qui avait pour but d’édifier les étudiants sur cela afin de mieux cerner les missions du FMI pour le développement économique des nations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créer un espace d’échanges avec les Experts de l’Economie mondiale <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Apres l’hymne de l’UCAO chanté par presque l’ensemble de la salle, la Représentante du Président de l’UCAO, la Directrice des Etudes, Dr Sœur Thérèse Samaké, a souhaité la bienvenue à leur hôte du jour et sa délégation, et l’ensemble des personnes dans la salle. Dans son discours, elle a déclaré que le thème de cette conférence n’est pas un simple slogan. Qu’il reflète l’esprit même de cette rencontre, à savoir, créer un espace d’échanges entre les Experts de l’Economie mondiale et la jeunesse malienne. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’adressant au Représentant du FMI, elle dira que ce dernier en acceptant de venir à cette conférence, démontre sa volonté de transparence, de pédagogie et surtout du dialogue inter générationnel. Après l’avoir remercié, Dr Sœur Thérèse Samaké soulignera qu’à l’UCAO-UUBa, leur mission ne se limite pas uniquement à celle académique, mais également à former des responsables intègres, ouverts, compétents et surtout engagés de demain. « Cette rencontre vient enrichir ce parcours en donnant à nos étudiants l’occasion de mieux comprendre les enjeux économiques de leur pays, d’interroger les dynamiques en cours et de se positionner dès maintenant comme partenaires des transformations sociétales », a-t-elle dit. S’adressant aux étudiants, elle les a invités à saisir cette opportunité avec sérieux et curiosité en faisant preuve d’écoute et poser toutes les questions possibles au conférencier. Que ce type de dialogue forge des consciences critiques, des esprits lucides et des engagements durables. « Ne vous contentez pas seulement d’être dans la salle, mais soyez des interlocuteurs intéressés et penseurs d’avenir », a-t-elle prononcé à l’endroit des étudiants.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le FMI, un partenaire qui veille sur la stabilité économique des Nations<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, le Représentant du FMI, Moez Ben Hassine, après avoir défini les missions de son organisation est revenu sur certains pans de rapport du FMI de mars 2025 à l’endroit des étudiants et du corps professoral.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A cet effet, on peut retenir entre autres informations, que grâce au partenariat entre son organisation et notre Etat, des efforts ont été faits pour la relance de notre économie nationale et la baisse de l’inflation. Lesquels ont été couronnés par des résultats tangibles, par exemple le déficit budgétaire est passé de 4,7 à 2,5. Il a aussi dit que grâce à leur effort, notre pays a bénéficié de 129 millions de dollars pour faire face aux conséquences des inondations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par la suite, Moez Ben Hassine a répondu aux questions des étudiants qui voulaient en savoir plus sur le FMI et son rôle dans notre pays. Il a également tenu d’exprimer sa profonde gratitude au Président de l’UCAO-UUBA pour son accueil chaleureux et pour lui avoir offert l’opportunité de présenter les Perspectives économiques régionales du FMI sur l’Afrique subsaharienne. Que ce fut un véritable privilège de pouvoir échanger avec une communauté universitaire aussi dynamique et engagée. « La qualité des échanges, la pertinence des questions et l’intérêt manifesté des étudiants, des enseignants, et les chercheurs ont démontré l’importance de ce type de dialogue entre le monde académique et les institutions internationales. Les discussions autour des enjeux économiques acteurs et futurs pour le Mali et la région ont été particulièrement riches et constructives »,a-t-il soutenu. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Adama Tounkara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Représentant du FMI devant les étudiants de l’UCAO&#45;UUBa :  « Le déficit budgétaire du Mali est passé de 4,7 à 2,5% »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/le-representant-du-fmi-devant-les-etudiants-de-lucao-uuba-le-deficit-budgetaire-du-mali-est-passe-de-47-a-25-3105429.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 May 2025 23:01:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vendredi matin, à l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest –Unité Universitaire de Bamako (UCAO-UUBa) sise à Hamdallaye, le Représentant du Fonds Monétaire International (FMI), Moez Ben Hassine, a animé une conférence sur les perspectives économiques de l’Afrique subsaharienne, avec un bref focus sur l’économie malienne. L’évènement a réuni plusieurs membres du corps professoral et étudiants de cette Université. L’occasion a été opportune pour lui de faire un tour d’horizon sur la situation économique mondiale, régionale et nationale</span></i></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils étaient plusieurs étudiants de l’UCAO- UUBa sous les regards avisés des membres de la Direction et du corps professoral à prendre part vendredi à la conférence publique du Représentant du FMI au Mali, Moez Ben Hassine.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le FMI est une organisation qui joue un rôle crucial dans la stabilité financière de nos Etats. Il vise surtout à encourager la coopération monétaire internationale, à assurer la stabilité financière, à faciliter le commerce international et à soutenir les pays en difficulté économique. Des rôles qui sont connus maintenant par la plupart des étudiants de l’UCAO-UUBa. D’où l’importance de cette conférence qui avait pour but d’édifier les étudiants sur cela afin de mieux cerner les missions du FMI pour le développement économique des nations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créer un espace d’échanges avec les Experts de l’Economie mondiale <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Apres l’hymne de l’UCAO chanté par presque l’ensemble de la salle, la Représentante du Président de l’UCAO, la Directrice des Etudes, Dr Sœur Thérèse Samaké, a souhaité la bienvenue à leur hôte du jour et sa délégation, et l’ensemble des personnes dans la salle. Dans son discours, elle a déclaré que le thème de cette conférence n’est pas un simple slogan. Qu’il reflète l’esprit même de cette rencontre, à savoir, créer un espace d’échanges entre les Experts de l’Economie mondiale et la jeunesse malienne. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’adressant au Représentant du FMI, elle dira que ce dernier en acceptant de venir à cette conférence, démontre sa volonté de transparence, de pédagogie et surtout du dialogue inter générationnel. Après l’avoir remercié, Dr Sœur Thérèse Samaké soulignera qu’à l’UCAO-UUBa, leur mission ne se limite pas uniquement à celle académique, mais également à former des responsables intègres, ouverts, compétents et surtout engagés de demain. « Cette rencontre vient enrichir ce parcours en donnant à nos étudiants l’occasion de mieux comprendre les enjeux économiques de leur pays, d’interroger les dynamiques en cours et de se positionner dès maintenant comme partenaires des transformations sociétales », a-t-elle dit. S’adressant aux étudiants, elle les a invités à saisir cette opportunité avec sérieux et curiosité en faisant preuve d’écoute et poser toutes les questions possibles au conférencier. Que ce type de dialogue forge des consciences critiques, des esprits lucides et des engagements durables. « Ne vous contentez pas seulement d’être dans la salle, mais soyez des interlocuteurs intéressés et penseurs d’avenir », a-t-elle prononcé à l’endroit des étudiants.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le FMI, un partenaire qui veille sur la stabilité économique des Nations<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, le Représentant du FMI, Moez Ben Hassine, après avoir défini les missions de son organisation est revenu sur certains pans de rapport du FMI de mars 2025 à l’endroit des étudiants et du corps professoral.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A cet effet, on peut retenir entre autres informations, que grâce au partenariat entre son organisation et notre Etat, des efforts ont été faits pour la relance de notre économie nationale et la baisse de l’inflation. Lesquels ont été couronnés par des résultats tangibles, par exemple le déficit budgétaire est passé de 4,7 à 2,5. Il a aussi dit que grâce à leur effort, notre pays a bénéficié de 129 millions de dollars pour faire face aux conséquences des inondations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par la suite, Moez Ben Hassine a répondu aux questions des étudiants qui voulaient en savoir plus sur le FMI et son rôle dans notre pays. Il a également tenu d’exprimer sa profonde gratitude au Président de l’UCAO-UUBA pour son accueil chaleureux et pour lui avoir offert l’opportunité de présenter les Perspectives économiques régionales du FMI sur l’Afrique subsaharienne. Que ce fut un véritable privilège de pouvoir échanger avec une communauté universitaire aussi dynamique et engagée. « La qualité des échanges, la pertinence des questions et l’intérêt manifesté des étudiants, des enseignants, et les chercheurs ont démontré l’importance de ce type de dialogue entre le monde académique et les institutions internationales. Les discussions autour des enjeux économiques acteurs et futurs pour le Mali et la région ont été particulièrement riches et constructives »,a-t-il soutenu. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Adama Tounkara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour détention illégale d&amp;apos;armes à feu de fabrication artisanale : Une Dame placée sous mandat de dépôt</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/pour-detention-illegale-darmes-a-feu-de-fabrication-artisanale-une-dame-placee-sous-mandat-de-depot-3105435.html</link>
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<description><![CDATA[ B.K sont les initiales du patronyme de cette jeune dame, désormais placée sous mandat de dépôt pour détention illégale d’armes à feu de fabrication artisanale après son interpellation le mercredi 15 mai par le Commissariat de Police de Yirimadio. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 May 2025 02:08:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, des informations collectées et traitées avec professionnalisme par la Brigade de Recherches de ladite unité policière ont permis d’interpeller la suspecte, identifiée par les initiales B.K, âgée de 38 ans à Baguineda. Elle était en possession de 6 armes à feu artisanales de type automatique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A cet effet, au cours de son audition, selon notre source policière, elle a soutenu mordicus que les armes ne sont pas d’elle. Mais de son ex défunt mari. Avant d’affirmer qu’elle cherchait simplement les voies et moyens pour s’en débarrasser. Bizarre que cela puisse paraitre fonder, eu égard au nombre d’armes trouvées avec elle. Cela laisse planer un doute et des interrogations. C’est pourquoi les enquêteurs se sont mis à la tâche dans le but d’établir un éventuel lien entre les caractéristiques de chacune de ces armes avec des activités criminelles telles que des braquages ou cambriolages. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant d’élucider ces zones d’ombre, la dame B.K a été mise sous mandat de dépôt. Le Commissaire principal de Yirimadio Modibo K. Diarra a félicité ses Hommes pour le travail accompli avec soin et a sollicité la population à plus de collaboration et à aviser les Forces de l’Ordre en cas de tout comportement suspect.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Mariam Sissoko</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face aux enjeux de la sous&#45;région : La CEDEAO et l’AES raccordent les violons</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/face-aux-enjeux-de-la-sous-region-la-cedeao-et-laes-raccordent-les-violons-3105427.html</link>
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<description><![CDATA[ Les Ministres des Affaires Etrangères de la Confédération AES et le Président de la Commission de la CEDEAO, Aliou Touray ont tenu une rencontre de consultation le jeudi 22 mai dernier en vue de fixer les directives sur les négociations en ce qui concerne les questions d’intérêt commun des deux parties. Ce, suite au retrait des Etats membres de la Confédération AES de l’organisation sous régionale. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 May 2025 01:55:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Etats membres de la Confédération AES, à savoir le Mali, le Niger et le Burkina Faso ont officiellement quittés la CEDEAO le 29 janvier 2025. Depuis la consommation de ce divorce, les rencontres pour des modalités communes de ce retrait se sont tenues successivement. A cet effet, en prélude aux négociations portant sur les questions d’intérêt commun suite à cette séparation, les deux parties se sont rencontrées à la faveur d’une séance de consultations le 22 mai dernier, sanctionnée par la publication d’un communiqué de presse conjoint.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la lumière de ce communiqué conjoint, il ressort qu’au cours des échanges, les deux Parties ont adoptés le Relevé des conclusions des consultations en vue du lancement des négociations entre la Confédération AES et la CEDEAO. Qu’elles ont abordé les questions importantes relatives aux aspects politiques, diplomatiques, administratifs et institutionnels, juridiques, sécuritaires et de développement économique et social.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La CEDEAO et la Confédération AES ont, énonce ce communiqué, rappelé la volonté des Chefs d’Etat de la sous-région de privilégier l’intérêt supérieur des populations ouest-africaines en sauvegardant les acquis de l’intégration sous régionale, notamment la libre circulation des personnes et des biens, jusqu’à la conclusion de nouveaux accords.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autre point souligné dans cet avis est la préoccupation commune des deux parties sur la situation sécuritaire. De ce fait, qu’elles ont convenue de l’urgence de travailler à créer les conditions nécessaires à une coopération efficace dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. En termes de conclusion, le Président de la Commission CEDEAO et les Ministres des Affaires Etrangères de la Confédération AES ont apprécié l’esprit de fraternité et de responsabilité qui ont animé ces premiers échanges directs et sont convenues de les poursuivre, guidées en permanence par les intérêts des populations ouest-africain. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme on le dit, le divorce n’est jamais une fin en soi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><span style="mso-spacerun: yes;"><strong> </strong> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plan d’action gouvernementale du Pm Maiga : Le chantier de la reconstitution du tissu social et de la cohésion nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/plan-daction-gouvernementale-du-pm-maiga-le-chantier-de-la-reconstitution-du-tissu-social-et-de-la-cohesion-nationale-3105426.html</link>
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<description><![CDATA[ Sept mois après sa nomination comme Premier ministre de la Transition, le Général de Division Abdoulaye Maiga, est apparu convaincant, posé et rassembleur devant le Conseil National de la Transition (CNT), les 16 et 19 mai 2025 pour présenter le Programme d’action du Gouvernement (PAG) 2025-2026. A l’issue des travaux, sans surprise, ce PAG a été approuvé à l’unanimité par les membres du CNT avec 128 pour et 0 contre. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 May 2025 01:30:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nommé le 21 novembre 2024 comme Premier ministre de la Transition par le Président de la Transition, le General d’Armée Assimi Goita, le General de Division Abdoulaye Maiga était vivement attendu pour présenter son PAG devant le CNT. Cette attente s’explique par l’immensité des défis énormes auxquels le Mali fait face, notamment sur le plan économique, sécuritaire et social. Conscient des réalités socio-économiques difficiles que les maliens vivent depuis fort longtemps, il était une nécessité pour lui de structurer un PAG autour des questions majeures qui répondent aux besoins les plus urgents des maliens. Ce qui a été le cas, avec un document qui sera traduit en des actions concrètes pour permettre la reconstitution du tissu social et de la cohésion nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son PAG est structuré autour de huit grands axes qui répondent parfaitement aux besoins des Maliens et à certaines réalités dont le pays est confronté. Il s’agit entre autres du renforcement de la défense et de la sécurité, des réformes politiques et institutionnelles, de la satisfaction des besoins fondamentaux de la Population, de l’amélioration de la Carte sanitaire, de l’amélioration du système éducatif, de l’apaisement du Climat social, du renforcement de la diplomatie et enfin de la préparation des Elections transparentes et apaisées. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Premier ministre de la Transition, le Général de Division Abdoulaye Maiga, ces axes prioritaires s’inspirent des préoccupations légitimes du peuple malien, exprimées lors des grandes concertations des forces vives de la nation. Il dira que ce PAG découle des orientations des documents stratégiques, notamment la feuille de route de la Transition, les recommandations issues des Assises Nationales de la Refondation (ANR), du Dialogue inter-maliens, la Vision du Mali Horizon 2063 et la Stratégie Nationale pour l’Emergence et le Développement Durable : SNEDD 2024-2033. Que ce nouveau référentiel des politiques et stratégies du développement définit les voies et les moyens de la relance économique et jette les bases d’un développement endogène durable. Aussi, que l’élaboration de ce Plan d’action tient compte également du contexte actuel marqué par la création de la Confédération des Etats du Sahel ( AES).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de la présentation de son PAG, le Chef du gouvernement a annoncé des projets phares notamment le recrutement de 15.000 militaires et 9000 agents des forces de sécurité pour renforcer la sécurité des personnes et de leurs biens sur l’ensemble du territoire. Conscient de la cherté de la vie surtout des produits de première nécessité, il a donné l’assurance que son gouvernement compte faire de la souveraineté alimentaire une réalité, en mettant en phase les politiques agricoles et commerciales avec les attentes des citoyens, en reconstituant les réserves stratégiques alimentaires à hauteur de 84.000 tonnes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’une des priorités des Maliens est d’en finir avec la crise énergétique dans le pays qui a mis à terre l’économie malienne. Sur ce chapitre, à travers un franc parler, le PM Maïga a indiqué que les efforts entrepris dans ce secteur ont permis d’enregistrer une nette amélioration de la fourniture d’électricité et que ces efforts vont se poursuivre par l’accroissement des capacités de production et de distribution en énergie et en eau potable. Il a aussi annoncé la création d’emploi pour les jeunes, de la mise en place des stratégies pour prévenir les inondations, de la construction des écoles etc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Ce PAG est la preuve d’une démocratie vivante, un socle commun, un pacte républicain qui nous engage tous », a-t-il clamé devant le CNT.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après avoir répondu à toutes les questions des membres du CNT, qui tournaient autour des grands axes de ce PAG, le Premier ministre Abdoulaye Maiga a reçu le feu vert de l’ensemble des membres du CNT pour conduire son PAG avec les membres de son gouvernement. Avec un vote de 128 pour, 0 contre et 0 abstention, des membres du CNT, le Premier ministre Abdoulaye Maïga, à la différence de ses prédécesseurs, bénéficie désormais d’un soutien de taille pour réussir sa mission, surtout qu’il est nanti également de la confiance totale du Président de la Transition, le General d’Armée Assimi Goita.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Adama Tounkara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contre le décret de dissolution des partis politiques et des membres du CNT : Me Mountaga Tall arbore sa toge d’avocat</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/contre-le-decret-de-dissolution-des-partis-politiques-et-des-membres-du-cnt-me-mountaga-tall-arbore-sa-toge-davocat-3105432.html</link>
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<description><![CDATA[ Une semaine après l’adoption du décret portant dissolution des partis politiques et des organisations à caractère politique en République du Mali à l’issue du Conseil des Ministres extraordinaire du mardi 13 mai dernier, des anciens responsables des partis politiques conduits par Me Mountaga Tall du CNID Faso yiriwaton ont introduit des recours devant les 6 tribunaux de Grande Instance du District de Bamako. En plus d’un recours parallèle devant la Section administrative de la Cour Suprême du Mali. Ce, pour l’annulation dudit décret. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 May 2025 01:23:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est à travers un communiqué de presse intitulé ‘’Double saisine des juridictions judiciaires de Bamako et de la Section administrative de la Cour suprême du Mali : pour la défense du pluralisme politique et de la Constitution’’ que la nouvelle s’est répandue. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, en application des recommandations de l’assise des Forces vives de la Nation et des Maliens établis à l’intérieur dans le cadre de la relecture de la Charte des Partis politiques et le quitus du Conseil National de Transition (CNT) pour l’abrogation de la loi n°05-047 du 18 août 2005 portant Charte des partis politiques, les Autorités de la Transition ont dissous les partis et associations politiques au Mali à la suite du Conseil des Ministres extraordinaire tenu le 13 mai 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation, les anciens responsables des Partis politiques ont émis un communiqué durant la semaine écoulée faisant part de l’introduction des recours en justice contre ce décret en qualité de citoyens engagés. Ce communiqué paraphé par l’Avocat coordinateur, Me Mountaga Tall déclare que ces requêtes visent d’une part à contester les effets concrets de la dissolution des partis politiques, en invoquant une atteinte grave à la liberté d’association, de réunion, et au droit de participer à la vie publique, devant les juridictions judiciaires. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des plaintes contre deux membres du Conseil National de Transition (CNT)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’autre part, qu’il s’agit de contester directement la légalité du décret présidentiel portant dissolution et celui relatif à la promulgation de la loi n°2025-005 du 13 mai 2025, devant le juge administratif suprême. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin à poursuivre deux membres du CNT à savoir Biton Mamari Coulibaly et Moulaye Keïta devant le Procureur de la République près le Pôle National de Lutte contre la Cybercriminalité pour injures publiques, diffamation et menaces de mort au moyen de messages vocaux diffusés sur un système d’information à leur encontre. « Il est<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à préciser qu’aux termes de l’article 103 de la Constitution du 22 juillet 2023, ils ne bénéficient d’aucune immunité parlementaire » spécifient-ils.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les requêtes civiles et administratives, dit l’acte informatif, les avocats ont formellement soulevé une exception d’inconstitutionnalité en application de l’article 153 de la Constitution du 22 juillet 2023, en invoquant notamment la violation des articles 17, 30, 37, 39, 115 et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>185. Que cette démarche inédite de saisine coordonnée vise à déclencher la compétence de la Cour constitutionnelle, seule habilitée à apprécier la conformité des lois et décrets à la Constitution du Mali. « En agissant ainsi, les requérants et leurs conseils entendent rappeler que nul ne peut gouverner en dehors ou contre la Constitution, même en période de transition. Le multipartisme, la liberté politique, l’Etat de droit et les garanties fondamentales ne sont pas négociables. Un comité juridique de suivi a été mis en place pour informer l’opinion publique de l’évolution des procédures engagées » informe le même communiqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, depuis la diffusion de cette information, les Autorités de la Transition n’ont pas encore réagi. Ces recours vont-ils aboutir ?<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Avant d’avoir une réponse à cette question ce qui est réel en est que pour la cause, un pionnier du barreau malien, le ministre Me Mountaga Tall a déjà arboré sa toge d’avocat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><span style="mso-spacerun: yes;"><strong>  </strong> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de destruction des bâtiments protégés de Tombouctou par Al Faqi : Le Comité de pilotage se penche sur la suite des réparations collectives</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/affaire-de-destruction-des-batiments-proteges-de-tombouctou-par-al-faqi-le-comite-de-pilotage-se-penche-sur-la-suite-des-reparations-collectives-3105434.html</link>
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<description><![CDATA[ Présidée par le Secrétaire Général du Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, Mahamadou dit Koumbouna Diarra, la 3ème  réunion du Comité de Pilotage du Programme de réparations collectives de la Communauté de Tombouctou suite à la destruction des bâtiments protégés dans l’affaire Al Faqi du Fonds au profit des Victimes de la CPI (FPV) s’est tenue le jeudi 22 mai au sein dudit département. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 May 2025 01:23:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce, en présence de la responsable du Programme de FPV, Aude Le Goff, de la représentante du Bureau UNESCO-Mali, Oumou Dicko et du Premier Secrétaire de l’Ambassade d’Allemagne au Mali, Julius Kleindienst.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em><strong>L’ouverture des travaux de cette réunion, troisième du genre a été marquée par des allocutions.</strong></em> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Première à ouvrir cette série d’interventions, la responsable du programme de réparations, Aude Le Goff dira que cette 3e session est un tournant. Cela, dans la mesure où cela fait plus de 6 ans qu’ils travaillent sur la mise en œuvre de ce programme de réparations avec l’ensemble de la Communauté de Tombouctou et avec les Autorités maliennes. Il s’agit des<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>réparations suite à l’affaire Ahmad Al Faqi Al Mahdi ordonnées par les juges de la CPI. Un Programme qui prendra fin en décembre 2025. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon elle, les résultats sont tangibles d’autant plus que les réparations individuelles ont été exécutées à 100%, de même que pour les réparations symboliques. Il ne reste que les réparations collectives qui sont exécutées à 80% et qui seront à 100% d’ici le mois de décembre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier Secrétaire de l’Ambassade d’Allemagne au Mali, Julius Kleindienst a souligné que son pays est un partenaire de longue date de la CPI et soutient depuis près de vingt ans le FPV. « C’est dans cet esprit de solidarité et d’engagement pour les droits humains que nous avons décidé de verser une contribution volontaire au Fonds, destinée à soutenir les réparations dans l’affaire Al Mahdi. La destruction des mausolées à Tombouctou a profondément blessé non seulement les communautés locales, mais aussi l’héritage culturel de toute l’humanité» a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La représentante du Bureau UNESCO-Mali, Oumou Dicko a témoigné sur le partenariat de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>son organisation avec le Fonds au Profit des Victimes de la CPI dans cette affaire Al Faqi. Grâce auquel, précise-t-elle, plusieurs réalisations importantes ont été faites à travers ce projet ‘’Réhabilitation et valorisation des bâtiments protégés de Tombouctou’’. D’où son espoir sur des perspectives meilleures ainsi qu’à la formulation de recommandations pertinentes à l’issue de ladite rencontre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Dans le cadre de la mise en œuvre des différentes mesures et grâce à l’appui technique et financier des partenaires, le Fonds au Profits des Victimes de la CPI a mis en place un vaste programme de réparations collectives relatives à l’entretien et à la réhabilitation des bâtiments protégés de Tombouctou, aux commémorations et à la réparation socio-économique de la communauté de Tombouctou » a indiqué le Secrétaire Général du Ministère de la Culture dans son discours d’ouverture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A ses dires, cette réunion doit leur permettre de faire le point complet des activités réalisées, d’échanger sur les résultats obtenus, de formuler, au besoin, des recommandations pertinentes et d’échanger sur les activités en cours et programmées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a ainsi profité de l’occasion pour faire savoir que le 18 janvier 2024, les juges de la CPI ont condamné Al Hassan à 10 ans de prison. Que le 10 décembre 2024, la Chambre X a rendu une ordonnance demandant au Mali et au FPV de la CPI à soumettre des observations sur la question des réparations aux victimes avant le 16 juin 2025. « La réunion du Comité de pilotage permettra également de proposer des solutions qui vont alimenter les soumissions du Gouvernement malien et celles du Fonds au Profit des victimes de la CPI » a éclairé M. Diarra.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Sissoko<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Ministre de l’Education nationale, Dr Sy Savané, par rapport aux examens : « Tout se fera dans la plus grande transparence »</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/le-ministre-de-leducation-nationale-dr-sy-savane-par-rapport-aux-examens-tout-se-fera-dans-la-plus-grande-transparence-3105428.html</link>
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<description><![CDATA[ A la faveur de son traditionnel déjeuner de presse annuel, tenu le jeudi en fin de matinée au CICB, le Ministre de l’Education nationale, Dr Amadou Sy Savané, a entretenu la presse sur les dispositions prises par son département et ses services centraux pour la bonne tenue des examens de fin d’année. De même que l’organisation de la rentrée prochaine dans les meilleures conditions possibles. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 May 2025 01:05:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour animer ce déjeuner de presse, en plus des partenaires de l’école malienne, le ministre de l’Education nationale, Dr Amadou Sy Savané, était accompagné respectivement par le Secrétaire général de son département, Boubacar Dembélé, son Chef de cabinet par intérim, Mahamadou Camara et le Directeur du Centre National des Examens et Concours de l’Education (CNCE), Zeiny Aguissa Maïga.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Je souhaite la bienvenue à tout ce monde autour de ce déjeuner de presse, organisé dans un esprit d’échange et de transparence à l’approche des examens de fin d’année scolaire » tel a été le mot de bienvenue du chef du département de l’Education à ses convives du jour. Avant de planter le décor par des messages de félicitations à l’endroit des partenaires de l’école malienne et de la presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Médias comme partenaires de choix<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Je vous félicite pour votre engagement constant en faveur de notre école, de sa réussite, de l’épanouissement de nos enfants et plus largement du succès de notre pays dans tout ce qu’il entreprend en ces temps-ci. La rencontre de ce jeudi se tient à un moment clé du calendrier scolaire. Vous le savez, les examens de fin d’année représentent une étape très importante non seulement pour les candidats, pour leurs parents, mais aussi pour le système éducatif dans son ensemble. Ils constituent une période d’évaluation, de mérite, de justice et d’opportunités » a-t-il déclaré, dans le but d’exprimer, selon lui-même, l’attention toute particulière que le ministère de l’Education nationale accorde à l’organisation de ces examens. « Chaque détail compte, chaque action compte et surtout chaque acteur compte, par ce qu’il a un rôle à jouer » a synthétisé le Ministre Sy Savané. Pour ensuite indiquer qu’en amont, son département a pris un ensemble de mesures rigoureuses, allant de la sécurisation de la chaîne de production et de distribution des sujets à la mobilisation d’équipes compétentes pour la surveillance de la correction. Sans oublier, le renforcement de la logistique et de contrôle interne, la sensibilisation des acteurs pour prévenir toute tentative de fraude ou d’irrégularité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ces efforts ne peuvent porter leurs fruits sans l’engagement actif et coordonné de tous les partenaires (services techniques, académies d’enseignement, forces de sécurité, syndicats, promoteurs d’écoles privées, parents d’élèves et bien sûr les médias » a déclaré le ministre de l’Education nationale, sans manquer de signifier aux médias ses légitimes attentes. Cela, dans un langage direct : « Vous les professionnels des médias, êtes, les alliés de premier plan, sinon de premier choix. Votre rôle ne se limite pas à informer. Tout le monde le sait, vous sensibiliserez, vous rassurerez, vous alerterez et vous contribuerez à instaurer un climat de confiance autour de ces examens. Nous comptons sur votre professionnalisme et votre sens profond de responsabilité ». Pour ce faire, son département a mis à profit ce déjeuner de presse, pour partager l’essentiel des dispositifs mis en œuvre et à répondre aux éventuelles préoccupations pour des examens apaisés, crédibles et réussis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La transparence comme mot d’ordre</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a par la suite donné l’assurance que les efforts des candidats seront reconnus et protégés.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>« Il n’y aura pas de magouilles autour des copies, autour des corrections. Tout se fera dans la plus grande transparence. La voie du mérite reste la plus sûre pour bâtir un avenir durable » martèle-t-il. Avant d’insister sur sa dynamique en ces termes : « les élèves admis seront ceux qui méritent d’être admis ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Répondant à certaines questions des journalistes sur le bilan de l’année écoulée, le ministre de l’Education nationale a égrené le long chapelet des efforts déployés pour sauver l’année, malgré un mois de retard accusé sur la rentrée. Selon lui, grâce au concours de tous l’année s’est tenue sans aucun remous avec le respect total du programme annuel. « Maintenant tout le monde est prêt pour la tenue des examens de fin d’année. La preuve, le certificat d’aptitude professionnel (CAP) a commencé le 19 mai passé, les autres examens vont suivre selon le calendrier fixé » a soutenu Dr Amadou Sy Savané.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par rapport à l’hypothèse de certains aléas, notamment les cas d’inondation et l’insécurité pouvant entacher la bonne tenue des examens et même la programmation de la rentrée des classes de l’année prochaine, le Ministre Sy Savané s’est montré optimiste. Ce, en affirmant qu’en plus des dispositions prises par son département, il existe un comité de gestion des crises de haut niveau se réunissant chaque semaine auprès du Premier ministre. De ce fait, que les uns et les autres peuvent se rassurer sur le respect du calendrier établi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la suite du Ministre Sy Savané, le Directeur du Centre des Examens et Concours de l’Education, Zeiny Aguissa Maïga a aussi donné l’assurance sur la maitrise et la lutte contre les 3F (Fuite-Fraude- Faux sujets) par le département de l’éducation nationale. « Nous inscrivons nos actions dans le changement dans la continuité. Les mesures de codification empreinte nous ont permis d’atteindre de bons résultats en termes de sécurisation. Nous n’allons pas le changer, mais nous le renforcerons » a expliqué le Directeur Aguissa, tout en affirmant qu’en plus de ces dispositions et l’arsenal juridique en vigueur en la matière, la vraie sécurisation ce sont les enseignants.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Nous comptons sur eux. Par ce que, s’ils s’engagent à faire en sorte qu’il n’y est pas de fraudes, de fuites de sujet en salle, il n’y’en aura pas. Donc, la finalité pour réussir la lutte contre les 3F c’est l’enseignant » a-t-il fait savoir, avant de signifier que dans le nouveau code pénal la fraude en examen et concours est sévèrement sanctionnée.<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;"><strong>M. Diawara</strong><span style="mso-spacerun: yes;"><strong>         </strong>        </span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L’Insp. Gal Amadou Konaté primé au Maroc : Un leadership célébré au Royaume chérifien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/linsp-gal-amadou-konate-prime-au-maroc-un-leadership-celebre-au-royaume-cherifien-3105431.html</link>
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<description><![CDATA[ Casablanca, Maroc – C’est dans l’éclat raffiné de la salle des banquets de l’hôtel Marriott de Casablanca que l’Inspecteur Général Amadou KONATÉ, Directeur Général des Douanes du Mali, a été élevé au rang de « Grand Prix Panafricain des Leaders 2025 », ce vendredi 23 mai 2025. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 May 2025 01:02:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une distinction prestigieuse qui consacre une trajectoire exemplaire, marquée par l’excellence, l’intégrité et un engagement constant au service de la réforme et de la modernisation des administrations douanières sur le continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisée pour la 14e fois, cette cérémonie panafricaine s’impose désormais comme un rendez-vous incontournable de reconnaissance des élites africaines dans divers secteurs stratégiques. Sur cent candidatures issues de l’ensemble du continent, cinquante lauréats ont été retenus, après un processus rigoureux de sélection.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deux figures majeures ont été consacrées au sommet : le « Roi d’Afrique » et la « Reine d’Afrique » 2025. L’Inspecteur Général Amadou KONATÉ a ainsi été couronné aux côtés d’une figure africaine émérite, en reconnaissance de son leadership remarquable à la tête des Douanes maliennes et en tant que Vice-Président de l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD) pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce prix, qui rejoint d’autres sur le tableau des consécrations, vient souligner les efforts soutenus et les réformes audacieuses engagées sous sa direction pour renforcer la transparence, la performance et l’efficacité des services douaniers du Mali. À travers sa vision stratégique, l’Insp. Gal Konaté a su redonner à l’administration douanière malienne ses lettres de noblesse, tout en œuvrant activement à l’intégration et à la coopération douanière régionale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En recevant cette distinction, le Directeur Général n’a pas manqué d’exprimer sa gratitude envers ses collaborateurs, les autorités maliennes et l’ensemble des partenaires techniques et institutionnels qui accompagnent la modernisation de la douane malienne :« Ce prix est un honneur, mais surtout une responsabilité. Il célèbre le travail collectif, la discipline et l’engagement de toute une administration. Il nous engage à poursuivre nos efforts pour un service public douanier toujours plus efficace, éthique et au service du développement. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet heureux événement intervient alors que le Vice-Président est attendu à Kinshasa pour défendre son bilan devant ses pairs Directeurs et Commissaires Généraux des Douanes des 24 pays que compose la région douanière de l’OMD. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali, à travers cette reconnaissance internationale, s’illustre une fois de plus comme un acteur crédible et respecté dans le concert des Douanes africaines. Et l’Inspecteur Général Amadou Konaté, en se hissant au sommet du leadership panafricain, incarne une nouvelle génération de décideurs engagés pour une Afrique forte, ambitieuse et tournée vers l’avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">CCOM-DGD</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Après sa visite au Musée des Civilisations Noires (MCN) à Dakar :  Mahamadou Diouara, président de l’UNJPNA, déballe son diagnostic</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/apres-sa-visite-au-musee-des-civilisations-noires-mcn-a-dakar-mahamadou-diouara-president-de-lunjpna-deballe-son-diagnostic-3105433.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/apres-sa-visite-au-musee-des-civilisations-noires-mcn-a-dakar-mahamadou-diouara-president-de-lunjpna-deballe-son-diagnostic-3105433.html</guid>
<description><![CDATA[ Le président de l’Union des Jeunes pour la Paix et la Nation africaine (UJPNA), Mahamadou Diouara, a effectué une visite, le dimanche 18 mai, au Musée des Civilisations Noires (MCN) à Dakar, c’était en marge de la journée internationale des musées. A cet effet, il a accordé une interview à la presse. Voici ses impressions. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 25 May 2025 23:39:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président de l’Union des Jeunes pour la Paix et la Nation africaine (UJPNA), Mahamadou Diouara, a effectué une visite, le dimanche 18 mai, au Musée des Civilisations Noires (MCN) à Dakar, c’était en marge de la journée internationale des musées. A cet effet, il a accordé une interview à la presse. Voici ses impressions.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Est-ce que vous pouvez revenir sur l’objectif de votre visite au Musée des Civilisations Noires ? <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mahamadou Diouara : La visite d'aujourd'hui au MCN est une visite que nous avons effectuée suite aux échanges avec la direction du Musée. Il s’agit d’une visite de famille avec les enfants pour les imprégner un peu du processus d'évolution pour la paix et le continent africain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Donc ce Musée, à travers l'exposition qu'il organise à l'endroit des enfants, nous permet de faire une sorte d'immersion dans cette longue histoire de l'Homme noir, d'abord, et à partir du continent africain pour aller vers le reste du monde. Aussi, nous avons été marqués par une exposition particulière qui retrace un peu le parcours du Parti politique PASTEF (Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité) et la longue et âpre lutte que ses militants ont livrée pour permettre l'avènement de cette révolution démocratique ici au Sénégal. Les images sont captivantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quelles impressions avez-vous sur cette visite ? <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M.Diouara : Mes impressions sont très bonnes. C'était une visite très enrichissante. Pour moi-même, en tant que socio-anthropologue, j'ai beaucoup appris à travers cette exposition en parcourant un peu les différentes époques de l'histoire, depuis des millions d'années avant Jésus-Christ. A savoir, le processus de construction de l'Homme à partir des découvertes faites au Kenya, dans la vallée de Lomo , au Tchad et dans d'autres régions du continent. On a aussi vu des cartes qui exposent les premières sorties de l'Homme du continent africain pour aller vers l'Asie, l'Europe…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout cela s’est passé, des millions d'années avant aujourd'hui. Et aussi l'évolution de l'Homme, de l'Homo erectus, de l'Homo habilis jusqu’à l'Homo sapiens. Les différentes variantes de l’Homme qu'on a pu observer sur le continent et en dehors du continent, avec leurs tracés d'évolution, bref c'est extrêmement enrichissant. Et, comme je le disais, l'exposition particulière sur le Pastef est également assez instructive sur la dynamique du changement sociopolitique, sur les obstacles à braver quand on veut générer un changement politique dans un pays. Et aussi le niveau d'emphase. Quelque chose de particulier m'a marqué, c'est le rituel sacré que les femmes de la Casamance ont décidé de faire pour protéger un destin particulier qui avait pour vocation de révolutionner le Sénégal. Quelque chose que beaucoup de personnes ne savaient pas.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qu’en pensez-vous de l’unité africaine ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>M.Diouara : Nous, au sein de l'Union des Jeunes pour la paix et la Nation africaine, nous pensons que le devoir de notre génération, c'est justement la réalisation des états généraux. Cet objectif est précédé par un certain nombre de préalables. Et dans ces préalables, la question de la sécurité est une question centrale et importante. Il suffit de voir le contenu de la visite du Premier ministre Ousmane Sonko au Burkina Faso. Qui invite à l'impératif de la défense collective dans l'espace ouest africain et dans l'espace africain de façon générale. Parce que la menace à laquelle nous faisons face en termes de sécurité, c'est une menace qui transcende nos frontières, c'est une menace qui se métastase et s'alimente de nos populations qu'elle transforme face à l'État et face à l'ordre public. C'est pour cela que, tant que nos Etats ne prennent pas le pas rapidement pour mettre en place une architecture commune de défense et de sécurité, eh bien, on va passer encore des années à déplorer des pertes importantes et des dégâts qu'on pourrait éviter.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ici, l'intelligence de nos dirigeants les amène à passer outre les divergences qui peuvent arriver pour aller vers la construction d'une solution collective en mettant nos moyens ensemble, en mettant nos renseignements ensemble, en mettant une architecture commune de défense et de sécurité en place. Par exemple les pays de l'AES ont commencé avec la mise en commun des forces de sécurité pour l'objectif de défense. Et aujourd'hui, on est allé vers une confédération et peut-être qu'on pourrait aller plus tard vers une fédération. Donc, ça prouve que quand on se met ensemble pour les besoins de la défense et de la sécurité, on pose le fondement principal, le sous-bassement principal sur lequel on peut bâtir une Nation commune. Il est important de retenir une chose. Il y a la CEDEAO, il y’a l’AES, il y a l'UEMOA, il y a eu le G5 Sahel, etc. Il y a eu plusieurs entités sur le chemin. Mais quelle est la constante ? La constante, c'est les peuples ouest-africains. Ces peuples ouest-africains, ils sont d'une même source. Ils ont, dans l'histoire, par les siècles passés, établi des connexions, établi un système de coexistence, mis en place par un droit des institutions communes et ils ont fermement une volonté commune de bâtir un destin commun. Donc, oui, aujourd'hui, entre la CEDEAO et l’AES, on connaît une crise, il y a eu une scission avec l'AES, mais ce n'est pas là la question. La question, c'est comment est-ce que les peuples d'Afrique de l'Ouest vont trouver le moyen de mettre en place un mécanisme de protection commune, un mécanisme d'harmonisation de leur système économique, un mécanisme d'unification de leurs forces pour faire face aux défis auxquels ils sont confrontés. Et pour cela, les dirigeants ne sont pas tenus de rester prisonniers des conflits institutionnels qui opposent la CEDEAO à l'AES. Nous devons pouvoir transformer ça pour mettre en priorité les intérêts des populations en avant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quelles solutions préconisez-vous à travers votre organisation ? <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M.Diouara : L’Union des jeunes pour la paix et la Nation africaine est une organisation panafricaine créée par des étudiants africains vivant au Mali en 2008, sur la colline de Badalabougou (Bamako). Et de 2008 à nos jours, nous nous sommes inscrits dans un processus visant à conditionner la jeunesse à travers des travaux de recherche, à travers des organisations d'activités de projets fédérateurs. Nous avons déjà en 2008 fait un travail dans la région ouest africaine et sahélienne, sanctionné par un rapport qu'on avait présenté aux chefs d'État du Mali, du Niger et du Tchad pour tirer la sonnette d'alarme sur la menace de la sécurité sur le Sahel à l'époque. Nous avions proposé d'ailleurs en son temps la création d'un État-major commun à l'État du Sahel. Ensuite, nous avons fait aussi plusieurs initiatives dont le PRJT, le processus de réflexion pour une réformation de la gouvernance et de la démocratie, qui s'est passé de 2019 à 2021. Là, à l'heure où nous parlons, nous sommes en train de préparer ici, à Dakar, l'Assemblée citoyenne des peuples d'Afrique de l'Ouest, qui tiendra sa deuxième édition. La 1re édition, c'était à Bamako en 2022. Cette fois-ci, ça va être à Dakar, sous la présidence de son excellence, le Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye, au King Fadh Palace. C'est les 16 et 18 octobre prochain. Mais le lancement aura lieu le 12 juin prochain, dans un mois, au Théâtre de Verdure du Monument de la Renaissance. Et cela va réunir des acteurs de la société civile, de la classe politique et du secteur privé de tous les pays de l'Afrique de l'Ouest, et certains viennent d'autres régions du continent africain sous le thème : « La problématique de la légitimité démocratique et les défis liés à la souveraineté économique et politique des États de l’espace ouest africain ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-tab-count: 3;">                              </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Par Moctar SISSOKO depuis Dakar<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Report du meeting des partis politiques du vendredi :  Le pire évité au Boulevard de l’Indépendance</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/report-du-meeting-des-partis-politiques-du-vendredi-le-pire-evite-au-boulevard-de-lindependance-3104817.html</link>
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<description><![CDATA[ Sur initiative de plusieurs partis politiques, un meeting géant était prévu, le vendredi 9 mai 2025, sur le Boulevard de l’indépendance pour dire non à la violation de la Constitution et de réclamer le retour à l’ordre constitutionnel dans notre pays. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 May 2025 02:05:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Ce rassemblement faisait suite à celui des mouvements de contestation organisé une semaine avant pour les mêmes motifs. A 48 heures de ce grand meeting, les autorités de la transition ont, à travers le Conseil des Ministres, suspendu les activités des partis politiques jusqu’à nouvel ordre pour prévenir les différents soulèvements prévus par les partis politiques opposants de la transition. Ce faisant ces partis n’ont eu d’autres choix que d’annuler ledit meeting. Surtout qu’ils commençaient à dénombrer des cas d’enlèvement dans leur rang.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Il faut rappeler qu’en plus des partis politiques, un regroupement dénommé « Les Jeunes Leaders du Mali » prévoyait aussi de marcher le même jour et sur le même lieu pour exiger l’application immédiate des résolutions issues des concertations des Forces vives de la nation sur la relecture de la Charte des partis politiques. Un scénario de contre marche sous l’UDPM.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Dans un communiqué publié quelques heures avant la date du meeting, ces partis politiques disent condamner fermement les manœuvres graves et irresponsables visant à provoquer des affrontements violents lors de leur rassemblement prévu le vendredi 09 mai 2025 au Monument de l’indépendance. Et de poursuivre, que ces manœuvres sont corroborées entre autres, par les multiples appels à la violence, les menaces et les insultes proférées sur les réseaux sociaux par deux membres du Conseil National de la Transition (CNT). Lesquels, disent-ils, se sont finalement cachés derrière la diffusion sur les réseaux sociaux d’une fausse demande antidatée pour la tenue d’un autre rassemblement, aux mêmes heures et au même lieu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Eu égard à tout cela, ces partis politiques pour la Constitution se disant conscients de leur responsabilité envers la vie humaine, ont préféré rejeter toute forme de violence et de tueries planifiées. Et de continuer que tout en étant également conscients, avec tous les observateurs de leur force et de leur nombre, demeurent rester avec le Peuple malien dont ils épousent les légitimes revendications. « Les partis politiques pour la Constitution, continuent de s’opposer fermement aux violations de la Constitution et aux mesures liberticides et antidémocratiques, qu’ils ont d’ailleurs soumises en urgence à la Justice dont ils attendent, en toute confiance des décisions », a précisé le communiqué. Dans lequel, ils ont remercié leurs compatriotes pour leur adhésion à leurs idéaux et objectifs et pour leur mobilisation exceptionnelle. En conclusion, ils ont décidé dans ledit communiqué, de reporter à une date prochaine, le meeting qui était initialement prévu pour le vendredi passé au Monument de l’Indépendance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Des membres des partis politiques pour la Constitution enlevés <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Il faut rappeler qu’en marge des manifestations des partis politiques pour la Constitution, certains parmi eux ont fait l’objet d’enlèvement à Bamako et à Kati. Il s’agit d’El Bechir Thiam, un jeune du parti YELEMA et Alassane Abba, Secrétaire général du parti CODEM. A noter que d’autres hommes politiques sont également en prison pour leurs prises de position contre la Transition. « Les partis politiques pour la Constitution doivent cette lutte à nos martyrs, à nos handicapés et à tous nos prisonniers politiques dont le dernier cas en date est Mamadou Traoré dit le Roi, Mohamed Sangaré blessé le 3 mai 2025 au Palais de la Culture et El Bechir Thiam enlevé aujourd’hui même », a indiqué le communiqué des partis politiques pour la Constitution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Le gouvernement de la Transition justice la mesure de suspension des activités des partis politiques<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le gouvernement de la Transition précise que dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations issues des concertations des Forces vives de la Nation et des Maliens de l’extérieur, tenues à Bamako, les 28 et 29 avril 2025, qu’il a adopté un projet de loi portant abrogation de la Loi n05-047 du 18 aout 2005 portant Charte des partis politiques. Que depuis l’annonce de cette mesure par le Gouvernement, qu’il est constaté la multiplication d’actions tendancieuses de la part de certains responsables politiques visant à saboter les actions du Gouvernement et à porter atteinte à l’ordre public. Et qu’au regard de ces constats, le projet de décret, adopté en Conseil des Ministres dernier, suspend jusqu’à nouvel ordre, pour raison d’ordre public, les activités des partis politiques, des associations à caractère politique et de toutes organisations se réclamant d’un caractère politique sur toute l’étendue du territoire national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Cette mesure permet quelque part d’éviter des affrontements possibles entre les pro et anti transition. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">En somme, on peut dire que la décision du Gouvernement de suspendre les activités des partis politiques et la décision responsable des partis politiques pour la Constitution ont permis d’éviter le pire vendredi passé sur le Boulevard de l’indépendance. S’y ajoute, le communiqué du Procureur Général près la Cour d’Appel contre toute tentative de troubles à l’ordre public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Adama Tounkara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Union des Radiodiffusions et Télévisions Libres du Mali (URTEL) : Le rôle porteur des radios de proximité exposé</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/union-des-radiodiffusions-et-televisions-libres-du-mali-urtel-le-role-porteur-des-radios-de-proximite-expose-3104820.html</link>
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<description><![CDATA[ « Le rôle des radios de proximité dans la consolidation de la paix, la cohésion sociale et le développement communautaire au Mali » était le thème d’une conférence-débat initiée par l’Union des Radiodiffusions et Télévisions Libres du Mali (URTEL) le mardi 6 mai dernier à la Maison de la Presse. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 May 2025 01:33:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-bidi-font-style: italic;">Ce, dans le cadre de la Semaine nationale de la liberté de la Presse (SENLIP) lancée à l’occasion de la célébration de la journée internationale de la liberté de la Presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Cette conférence-débat animée par l’ancien président de l’URTEL, Daouda Mariko a enregistré la présence du vice-président de la Maison de la Presse, Daouda Konaté, du Président en exercice de l’URTEL, Mamoudou Bocoum et des responsables des organisations faitières de la Presse. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Dans son intervention, le Président Bocoum a signifié qu’avec la réalité du pays touché par plusieurs crises, il est nécessaire de réfléchir et de mettre au centre des réflexions le rôle des radios de proximité. Notamment dans la consolidation de la paix, de la cohésion sociale et du développement communautaire au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Selon lui, le rôle de la radio n’est pas de semer la zizanie dans la communauté mais d’être un facteur de cohésion sociale et de stabilité avec toujours le respect de l’Ethique et de la Déontologie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Quant au conférencier Mariko, dans son exposé, il a estimé que la radio est un puissant moyen d’information de masse notamment dans les sociétés africaines caractérisées par une culture de l’oralité. Pour permettre à la radio de proximité de bien jouer son rôle dans le domaine de la consolidation de la paix, de la cohésion sociale et du développement communautaire, qu’il importe d’avoir une maîtrise de l’environnement, de respecter l’éthique et la déontologie et d’avoir une grille générale des programmes adaptée aux besoins et préoccupations de la population. Egalement, de t<span style="mso-bidi-font-weight: bold;">enir compte des exigences liées au contenu.<span style="mso-spacerun: yes;">    </span><o:p></o:p></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-bidi-font-weight: bold;">En conclusion, l’ancien Président de l’URTEL a précisé que </span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">la radio de proximité par son encrage communautaire, constitue un cadre idéal d’apprentissage collectif et d’une mise en responsabilité de tous les acteurs. Ce, avec une gestion transparente du patrimoine matériel et immatériel de la communauté et de résolution des problèmes concrets identifiés par la communauté dans des domaines aussi variés que la santé, l’éducation, la gestion des biens communautaires et l’intégration des composantes marginalisées. « Il s’agit à travers une grille de programme responsable et dans un contexte de respect de l’éthique et la déontologie de faire la radio de proximité un espace de dialogue citoyen qui met l’auditeur au cœur du débat public.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>C’est dans ce cadre qu’elle participera au développement communautaire » a-t-il fait savoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Mariam Sissoko<span style="mso-bidi-font-weight: bold;"><o:p></o:p></span></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour l’amélioration de vie des journalistes : Le Fonds de Solidarité de la Presse (FonsoPress) lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/pour-lamelioration-de-vie-des-journalistes-le-fonds-de-solidarite-de-la-presse-fonsopress-lance-3104822.html</link>
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<description><![CDATA[ II vise à relever la dimension sociale des acteurs des médias face à diverses précarités. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 May 2025 01:31:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Ce, pour offrir une assistance complémentaire aux dispositifs classiques de protection sociale dans le but d’améliorer les conditions de vie des journalistes grâce à des aides d’urgence, des formations et un accès à la protection sociale. Mais également de renforcer la durabilité du secteur par un plaidoyer permanent auprès des décideurs et des partenaires stratégiques des médias. Son lancement officiel a eu lieu samedi à la Maison de la Presse sous le parrainage d’Issa Arsina Cissé, Président du Forum des Cadres et Notabilités des Régions du Nord et du Centre pour la Paix et la stabilité au Mali.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">La cérémonie de lancement était couplée à la clôture de la Semaine nationale de la liberté de la Presse (SENLIP) lancée à l’occasion de la célébration de la journée mondiale de la liberté de la Presse (3mai). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Au présidium, le Président de la Maison de la Presse Bandiougou Danté était entouré de la représentante de la Haute Autorité de la Communication (HAC), la doyenne Ramata Dia, du Président du Comité de gestion de FonsoPress, Bassidiki Touré, le parrain Arsina Cissé. Tout cela en présence de nombreux invités et acteurs des médias au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Premier à intervenir, le Président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté a souligné que ce projet est pour la préservation de la dignité et de l’honneur des Hommes de presse du Mali. « Combien de fois, n’avons-nous pas vu sur les réseaux sociaux, des visages des journalistes désespérés à la tête d’un soutien pour se soigner. Quelle honte ! Pour des gens considérés étant comme des modèles, qui ont émerveillé à travers le monde…» a-t-il martelé. Qu’aujourd’hui, avec le FonsoPress, la presse a décidé de prendre son destin en main. Avant de dire compter sur l’accompagnement des bonnes volontés à enrichir ce compte. Cependant, il espère sur la cotisation des membres de FonsoPress pour sa réussite qui permettra de soigner et d’aider dans l’anonymat et dans la dignité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Trois organes pour veiller à la viabilité du fonds<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Après avoir fait part de la vision de FonsoPress, le Président du Comité de gestion, Bassidiki Touré a spécifié que ce fonds repose sur une gouvernance participative, inclusive et transparente, structurée autour de trois organes principaux que sont : le Conseil d’Administration, composé de 13 membres issus du secteur des médias et présidé par un président élu. Le CA constitue ainsi l’organe stratégique du Fonds qui définit la politique générale, approuve le budget et les programmes annuels, valide les rapports financiers, modifie les statuts, et se prononce sur les questions sensibles comme les exclusions ou la dissolution du Fonds. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Parlant du Comité de Gestion du Fonds, il a indiqué qu’il est formé de sept membres à savoir le Président, le/la Secrétaire administratif, le/la Trésorier, le/la Trésorier adjoint, le/la Secrétaire à la mobilisation, le/la Secrétaire au développement et le/la Secrétaire aux relations extérieures. Sa mission est <span style="color: #252525;">de mobiliser des ressources additionnelles aux cotisations, et de veiller à une répartition équitable, transparente et rigoureuse des ressources du Fonds.<o:p></o:p></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; color: black; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Peut être membre de l’association, éclaire M. Touré, toute personne relevant d’une presse légalement créée et tout journaliste ou agent de presse exerçant à titre privé ou dans une entreprise de presse. « L’adhésion au ‘’Fonds de Solidarité de la Presse’’ est volontaire. Elle se fait par demande écrite adressée au président du comité de gestion qui la soumet au conseil d’administration pour approbation ou rejet »a-t-il détaillé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: 115%;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Convergence de vues sur la portée de ce fonds<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: 115%;"><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: EN-US;">Le </span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">parrain Arsina Cissé s’est dit honoré sur le choix de parrainage. Par la suite, il a nourri l’espoir que </span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial; color: #252525; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">ce fonds représente bien plus qu’un soutien financier, pour être un symbole de reconnaissance pour le rôle essentiel que les professionnels de l’information joue dans la société. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial; color: #252525; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">« Le Fonds de solidarité de la presse s’inscrit dans une logique de soutien. Il vise à encourager la qualité, l’éthique et l’innovation… Je souhaite que ce Fonds ne soit pas un simple instrument de secours ponctuel, mais bien un levier de transformation structurelle » a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; color: black; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">La doyenne Ramata Dia, au nom de la HAC a salué cette action entreprise par la presse malienne. Et d’affirmer que l’institution a pour mission aussi d’appuyer la presse. Une mission méconnue au détriment de la mission de régulation, d’où sa présence à ladite cérémonie. Elle a demandé la partition de tout un chacun pour la réussite de cette noble initiative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; color: black; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Sous le rythme de la Kora de Madou Sidiki Diabaté, elle a procédé à la signature du document d’adhésion de FonsoPress, suivi du Président Danté et de tous les acteurs présents de la Presse malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: 115%;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; color: black; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Mariam Sissoko<span style="mso-spacerun: yes;">  </span></span></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial; color: #252525; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le journaliste malien face aux défis de l’Intelligence Artificielle : Les recettes de Salif Sanogo</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/le-journaliste-malien-face-aux-defis-de-lintelligence-artificielle-les-recettes-de-salif-sanogo-3104819.html</link>
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<description><![CDATA[ En marge de la 32ème édition de la célébration de la journée mondiale de la liberté de la Presse, la Maison de la Presse a lancé, comme à l’accoutumée, la Semaine nationale de la liberté de la Presse (SENLIP) . ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 May 2025 01:27:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN; mso-bidi-font-style: italic;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;">Devant un public attentif, le conférencier a fait une présentation enrichissante non seulement sur les enjeux liés à la qualité, à l'éthique et à la déontologie du journalisme mais aussi sur l'intelligence artificielle qui devient incontournable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;">En effet, l’ancien DG de l’ORTM, Salif Sanogo a insisté sur le rôle central du journalisme. Selon lui, qui est mis en doute avec l’avènement de l’IA. Néanmoins, il a dénoncé une certaine paresse journalistique, ainsi que la pratique du copier-coller très répandu dans le monde journalistique de maintenant surtout avec la dépendance de l’IA. « Quelle qu’en soit la confiance que vous portez à votre source, il faut recouper l’information » a-t-il suggéré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Dans sa présentation, il a souligné que le traitement de l'information doit suivre une certaine procédure notamment des étapes à ne pas s’en passer. « La fabrication de l'information à plusieurs étapes. Si vous sautez une, vous allez compromettre la qualité de l'information que vous allez transmettre » a-t-il spécifié avant d’affirmer que les qualités fondamentales d'un bon journaliste sont la curiosité, la bonne culture générale, le sens du critique, de même que la compétence en diction et articulation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;">Le conférencier a également mis en lumière l'évolution des pratiques journalistiques. « Avec le numérique, la concurrence est rude et les anciens médias n'ont pas droit à l'erreur s'ils veulent subsister. Il va falloir vivre avec son temps » a-t-il conseillé. A ses dires, la nouvelle génération à tous les moyens à sa disposition pour travailler confortablement mais que celle-ci sache l'utiliser pour que cela ne se retourne pas contre elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;">Il a fait part des statistiques illustrant l'évolution grandissante des supports de médium. Notamment la radio, la télévision, la presse écrite, les réseaux sociaux et l'internet. Que l’évolution de la presse écrite est en baisse par rapport aux autres supports. Il a aussi abordé d’autres sujets comme les dangers de l’info-guerre qu’on appelle aussi la guerre informationnelle dont le numérique est généralement utilisé en la matière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;">En conclusion, Salif Sanogo<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a fait savoir que l’intelligence artificielle est à la fois une opportunité et un danger pour la profession. Pour lui, l’IA représente une opportunité mais qui ne pourra jamais remplacer l’intelligence humaine dans le métier du journalisme où l’éthique et la déontologie sont essentiels. « L’IA ne peut pas être considérée comme des journalistes mais elle peut jouer le rôle d’assistante stagiaire capable de structurer des données » a-t-il signifié. Le panel a pris fin par une série de questions réponses entre le conférencier, les professionnels ainsi que les étudiants.<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"> </b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Fatoumata Yayi Sangaré (Stagiaire UCAO)</b></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bandiougou Danté lors de la Journée mondiale de la liberté de la Presse 2025 : « Sans liberté de la presse, nous n’aurons aucune liberté »</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/bandiougou-dante-lors-de-la-journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-2025-sans-liberte-de-la-presse-nous-naurons-aucune-liberte-3104818.html</link>
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<description><![CDATA[ A l’instar de la communauté internationale, le Mali a célébré la 32ème édition de la journée mondiale de la liberté de la Presse le samedi 3 mai à la Maison de la Presse de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 May 2025 01:27:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><i><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Placée sous la présidence du Secrétaire Général du Ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alkaïdi Amar Touré, cette cérémonie a enregistré la présence du Président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du représentant de l’UNESCO au Mali, Banzoumana Traoré, du représentant de la Haute Autorité de la Communication (HAC), Kalifa Nama Traoré et du Directeur Général de la Maison de la Presse du Sénégal, Sambou Biangui.<o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Cette 32<sup>ème</sup> édition de la journée mondiale de la liberté de la Presse avait pour thème national : « Le journalisme face aux défis de l’Intelligence Artificielle : Information et désinformation en cette période de crise multidimensionnelle ». Et le thème mondial est : « Informer dans un monde complexe : l’Impact de l’Intelligence Artificielle sur la liberté de la Presse et les médias ». Selon Bandjougou Danté, ce thème rappelle le travail acharné des Hommes de média dans un monde extrêmement compliqué. « Le monde connait une situation politique, sociale, diplomatique, économique, environnementale extrêmement compliquée qui menace la paix et la sécurité collective. C’est pourquoi les professionnels des médias risquent leur vie pour tenter d’informer le monde sur tous les sujets, de la guerre à la démocratie » a-t-il souligné. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Selon lui, la célébration du 3 mai est une belle occasion pour rappeler au gouvernement la nécessité de respecter son engagement en faveur de la liberté de la presse. Et également une journée de réflexion pour les professionnels des médias sur les questions relatives à la liberté de la Presse et à l’éthique professionnelle. A cet effet, au nom des journalistes maliens, il a lancé un appel pour la relecture des textes régissant le cadre juridique des médias. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Le Pdt Danté s’est également référé sur deux déclarations du Secrétaire Général des Nations-Unies marquant les esprits et qui encouragent dans le combat noble de lutte pour la liberté de la Presse et la liberté d’expression : « Sans liberté de la presse, nous n’aurons aucune liberté » ; « La liberté de la presse n’est pas un choix, c’est une nécessité ». Il a aussi mis l’accent sur le rôle crucial des médias dans la promotion de la paix et la cohésion sociale au Mali, notamment en ces moments marqués par des conflits et des tensions politiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Parlant des difficultés, le Président de la MP a souligné que l’année écoulée a été difficile pour la Presse malienne sinon pour les médias du monde. « Nous ne cesserons jamais de rappeler jusqu’à satisfaction les cas d’enlèvement, d’assassinat et il faut l’ajouter désormais d’emprisonnement enregistré. Depuis dix ans, les enquêtes sur la disparition de Birama Touré sont interminables. Hammadoun Niailibouly et Moussa Bana Dicko sont introuvables. Alhousseiny Togo, Directeur de publication du ‘’Canard de la Venise’’ est placé sous mandat de dépôt depuis le 9 avril dernier et attend la suite à réserver à sa demande de liberté provisoire pour l’audience du 12 mai…» a-t-il brossé comme bilan. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">A noter qu’au Mali cette date est mise à profit par la Maison de la Presse pour mettre en œuvre la Semaine nationale de la liberté de la Presse (SENLIP). Une semaine qui a été clôturée le samedi 10 mai dernier par le lancement officiel du Fonds de solidarité de la Presse (FONSOPRESSE). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Fatoumata Sissoko et Fatoumata Y. Sangaré (Stagiaires UCAO)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arnaque via le service Orange Money au quartier Wayerma II à Sikasso : Un présumé auteur immobilisé par le Commissariat du 2ème    Arrondissement</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/arnaque-via-le-service-orange-money-au-quartier-wayerma-ii-a-sikasso-un-presume-auteur-immobilise-par-le-commissariat-du-2eme-arrondissement-3104823.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/arnaque-via-le-service-orange-money-au-quartier-wayerma-ii-a-sikasso-un-presume-auteur-immobilise-par-le-commissariat-du-2eme-arrondissement-3104823.html</guid>
<description><![CDATA[ Identifié par ses initiales M.C, ce présumé arnaqueur sur Orange money a fait plusieurs victimes. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 May 2025 01:26:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><i><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Le 22 Avril dernier, il a été interpellé au quartier Wayerma II par le Commissariat de Police du 2e Arrondissement de Sikasso après 2 opérations frauduleuses causant un dommage de plus 150.000 FCFA. Sans autre forme de procès, il a été placé sous mandat de dépôt. <o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">L’opération a débuté vers 13h quand un agent d’Orange Money a attiré l’attention sur 2 retraits douteux de 99.500 et 65.000 F par un inconnu. En un clin d’œil, le propriétaire du compte s’est manifesté et a contacté le point de transfert en signalant une arnaque dont il est victime. Informée de la situation, la Brigade de Recherches du Commissariat s’est immédiatement transportée sur les lieux. Ensuite, cette unité policière a procédé à l’interpellation du nommé M.C qui était en possession de trois téléphones portables. Il fut ainsi conduit et Interrogé au Commissariat. Par la force du questionnaire des limiers, il a fini par balancer son compère qui réside à Bamako. Selon les informations, M.C et son acolyte sont auteurs<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de plusieurs cas d'arnaques similaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">En effet, leur modus operandi était le suivant : Le principal suspect se faisait passer pour un chef d'entreprise ou autre, dans le but d’établir la confiance entre lui et ses cibles, particulièrement des artisans ou des professionnels en quête d’opportunités. Une fois l’objectif atteint, il les met en contact avec son compère, lui aussi, à son tour fait croire d’être un agent d’une structure qualifiée. « Ce dernier extorquait ensuite de l’argent sous prétexte de frais administratifs pour la signature de contrats. Dans ce présent cas, la victime, un vitrier résidant à Bamako, a effectué deux transferts de fonds, l’un de 99.500 FCFA et l’autre de 65.000 FCFA, avant que les auteurs soient injoignables » nous affirme notre source.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Aussi, qu’à travers les téléphones saisis avec M.C, les enquêteurs ont découvert plusieurs contacts de victimes vivant à Bamako, toutes arnaquées de la même manière. M.C a été placé sous mandat de dépôt. Quant à son complice, il fait l’objet de recherche par la Police pour le mettre hors d’état de nuire. Ce qui ne va pas durer, connaissant la compétence de la police nationale du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Mariam Sissoko<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contre la déstabilisation politique de la Transition :  Le Parquet Général a servi de rempart</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/contre-la-destabilisation-politique-de-la-transition-le-parquet-general-a-servi-de-rempart-3104816.html</link>
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<description><![CDATA[ La tension était bouillonnante depuis des semaines entre des citoyens maliens sur la gestion du pouvoir actuel. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 May 2025 01:22:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-bidi-font-style: italic;">Face à des appels à la haine et autres, le Procureur Général près la Cour d’appel de Bamako, Hamadoun dit Balobo Guindo a émis un communiqué dans lequel, il prévient que la justice sévira avec la dernière rigueur contre les auteurs de ces agissements et qu’elle ne toléra aucune violation de la Loi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Depuis l’annonce des conclusions de la concertation des Forces vives de la Nation pour la mise en œuvre des recommandations des Assises nationales pour la refondation (ANR) dans le cadre de la relecture de la Charte des Partis politiques, les formations et associations politiques et ceux se déclarant comme des défenseurs de la Transition sont à couteaux tirés. Cela, que ce soit sur les réseaux sociaux ou les lieux de regroupements pour meeting ou point de presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Eu égard à cette situation délétère qui va de mal en pis, le Procureur Général près la Cour d’appel de Bamako a réagi à travers un communiqué datant du 6 mai dernier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Dans ce communiqué, il dit informer l’opinion nationale et internationale que depuis quelques jours, des individus mal intentionnés se livrent à des appels à la haine, à des manifestations occasionnant de graves troubles à l’ordre public et tiennent des propos désobligeants à l’égard des autorités administratives et judiciaires. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Selon lui, ces propos et agissements sont de nature à dresser les citoyens les uns contre les autres et constituent un terreau favorable pour les criminels y compris les terroristes, dans le but d’ébranler la paix, la quiétude et la tranquillité sociale. « Le Procureur Général informe l’opinion qu’il a ordonné à tous les Procureurs de la République du ressort de la Cour d’appel de Bamako de veiller scrupuleusement à la préservation de l’ordre public et de ne tolérer aucune violation de la loi quel qu’en soit l’auteur » a-t-il prévenu. Avant de rappeler que la justice sévira avec la dernière rigueur contre de tels agissements et se fera le devoir d’identifier, localiser et interpeller les auteurs de ces faits, conformément à la Loi. En conséquence, il s’est dit compter sur l’esprit civique et la compréhension de toutes et de tous pour observer le calme et la retenue nécessaire et de dénoncer les auteurs des agissements contraires à la Loi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Ce communiqué du Parquet a valablement contribué à faire baisser la tension entre les deux protagonistes. Comme on le dit, un régime qui est en harmonie avec sa justice peut se rassurer sur son devenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Mariam Sissoko<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Salon des médias du Mali (SAM) :  La 4ème édition prévue du 12 au 15 juin prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/salon-des-medias-du-mali-sam-la-4eme-edition-prevue-du-12-au-15-juin-prochain-3104821.html</link>
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<description><![CDATA[ Le lancement officiel des activités de la 4ème édition du Salon des médias du Mali (Sam) qui devient désormais ‘’Salon des médias au Mali’’ a eu lieu le samedi 3 mai dernier en marge de la célébration de la journée internationale de la liberté de la Presse à la Maison de la Presse. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 May 2025 01:11:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%; tab-stops: 364.05pt;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-bidi-font-style: italic;">Ainsi, la date de l’édition 2025 est connue. Elle va du 12 au 15 juin 2025 au Palais de la culture Amadou Hampaté Bà. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%; tab-stops: 364.05pt;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Cette cérémonie de lancement était placée sous l’égide du Secrétaire Général du Ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alkaïdi Amar Touré, avec à ses côtés le Président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté, celui de la Commission d’organisation du SAM, Issa Kaba Sidibé et le Directeur Général de la Maison de la Presse sénégalaise, Sambou Biangui, l’invité d’honneur de cette édition. Qui s’est dit honorer sur le choix porté sur son pays comme invité d’honneur. C’est pourquoi il a exprimé toute sa reconnaissance à son homologue le Président Danté et à la Presse malienne en général pour le chaleureux accueil à lui reservé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%; tab-stops: 364.05pt;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">En effet, le thème retenu pour cette édition dont la date est fixée du 12 au 15 juin est : « Défis de l’information à l’ère des réseaux sociaux ». Lors de l’événement, le Président de la Commission d’organisation, Issa Kaba Sidibé a annoncé que le "Salon des médias du Mali " passera à l’appellation du "Salon des médias au Mali" pour mieux refléter sa dimension africaine. Ce pour la simple raison qu’’il rassemble désormais les acteurs médiatiques de toute l’Afrique. « Désormais, ce n’est plus le ‘’Salon des médias du Mali mais le ‘’ Salon des médias au Mali’’, car nous nous préparons à accueillir l’ensemble des hommes de média de l’Afrique cette année » a-t-il indiqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%; tab-stops: 364.05pt;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Selon lui, cette 4<sup>ème</sup> édition évoluera et s’annonce plus innovante par rapport à celles des années précédentes. Qu’ils ont voulu rénover et repenser le format tout en enrichissant le contenu, notamment avec des tables rondes, la création d’un concours de films- documentaires pour encourager les journalistes et les réalisateurs maliens à se tourner vers la production et la création d’école du Salon. Comme chaque année, SAM bénéficie le soutien favorable des autorités, cette année, celles-ci ont encore renouvelé leur engagement en faveur de l’initiative. « Nous serons à vos côtés pour la réussite de cette 4<sup>ème</sup> édition » a assuré le SG Touré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%; tab-stops: 364.05pt;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Le président Danté, au nom de la Maison de la Presse, a souligné que ce rendez-vous annuel joue un rôle essentiel dans le domaine médiatique. Ce faisant, il n’a pas manqué de prendre l’engagement que la MP reste aux côtés des hommes de média, et à soutenir cette initiative salutaire. « C’est pourquoi chaque année, la MP ouvre grandement ses portes au SAM et elle est heureuse cette année d’accueillir le lancement de cette édition, 4<sup>ème</sup> du genre » a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%; tab-stops: 364.05pt;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Avant de clore la cérémonie, les organisateurs du SAM ont remercié le Président Bandiougou Danté et leurs différents partenaires pour leur accompagnement constant de tout genre et leur vision pour le développement du secteur de la presse et communication au Mali.<span style="mso-spacerun: yes;">      </span><o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Par Fatoumata Sissoko (Stagiaire UCAO</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Quartier Sido&#45;Sonicoura à Ségou :  Un conducteur de Moto&#45;Taxi malsain capturé par le 2ème Arrondissement</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/quartier-sido-sonicoura-a-segou-un-conducteur-de-moto-taxi-malsain-capture-par-le-2eme-arrondissement-3104236.html</link>
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<description><![CDATA[ Cette intervention est le résultat d&#039;une minutieuse investigation dirigée par la Brigade de Recherches de l’unité policière mentionnée. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 10:54:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-style: italic;">Le suspect est un trentenaire reconnu par ses initiales A.N. Il se présentait comme étant un conducteur de moto-taxi, alors qu’il portait un pull à capuche pour masquer son visage lors de ses opérations malsaines. Il est ainsi tombé dans les filets du Commissariat de Police du 2<sup>ème</sup> Arrondissement de Ségou le 22 avril dernier. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">En effet, le succès de cette opération s’inscrit dans le cadre de la stratégie de lutte contre l’insécurité instaurée par la Direction Régionale de la Police Nationale de Ségou. Ce, sous les directives de lutte contre les malfaiteurs, la délinquance et de trouble à l’ordre public du Directeur Général de la Police Nationale, le Contrôleur Général de Police Youssouf Koné. Tout cela à partir du leadership éclairé du Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, Général de Division Daoud Aly<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mohammedine.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Le présumé braqueur A.N est à la disposition de la justice et il sera situé sur son sort dans les jours à venir. Quant au Commissaire divisionnaire Yaya Coulibaly chargé du 2<sup>ème</sup> arrondissement de Ségou, il a adressé ses félicitations à ses Hommes pour leur professionnalisme et le travail bien fait avant d’exhorter la population à accentuer sa coopération avec les Forces de l’ordre et de sécurité. Ce, en avisant tout comportement ambigu et louche pour la lutte efficace contre la criminalité sous toutes ses formes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; line-height: 115%;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Mariam Sissoko<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Greve SYNABEF :  Les deux banquiers de l’Ecobank libérés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/greve-synabef-les-deux-banquiers-de-lecobank-liberes-3104234.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/greve-synabef-les-deux-banquiers-de-lecobank-liberes-3104234.html</guid>
<description><![CDATA[ Suite à l’arrestation de deux banquiers de l’Ecobank par la justice malienne, le Syndicat National des Banques, Assurances, Microfinances, Etablissements financiers, Entreprises pétrolières et Commerces du Mali (SYNABEF) avait décrété plusieurs jours de grève pour exiger leur libération ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 10:48:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Et après plusieurs jours de débrayage et de négociations, les deux banquiers, Biram Diop et Alassane Touré, ont été libérés le vendredi 25 avril 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Après plusieurs négociations entre le SYNABEF et les autorités dont les premières tentatives ont été un échec, les deux parties ont fini par trouver un terrain d’entente aboutissant à la levée de mot d’ordre de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>grève qui a débuté le jeudi 17 avril 2025. Pour rappel, les deux banquiers été arrêtés suite à une plainte de l’EDM SA après des constats d’irrégularités dans l’exécution des marchés relatifs à la construction d’une mini centrale hydroélectrique à Djenné et la mise en place des réseaux de distribution pour l’électrification de certains villages. Ils ont été incarcérés par le Pôle économique et financier le 7 mars dernier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Leur libération est intervenue une semaine après la suspension de mot d’ordre de grève. Ce qui a été rendue facile grâce à l’implication du Secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé et les hautes autorités dont le Premier ministre, Général de division Abdoulaye Maïga. Et depuis le vendredi dernier, les deux banquiers sont rentrés chez eux en attendant la suite de l’affaire.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Dans cette affaire, deux hommes de nationalité indienne sont aussi arrêtés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">A noter que ce n’est pas la première fois que le SYNABEF obtient la libération de leurs camarades incarcérés. L’on se rappelle du cas d’Hamadoun Bah, le Secrétaire général de cette même entité syndicale, qui avait été interpelé et placé sous mandat de dépôt. Ce qui a suscité la mobilisation des banquiers du Mali jusqu’à sa libération forcée qui a suscité le mécontentement des magistrats. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Aucun sacrifice n’est de trop pour faire régner l’accalmie dans le pays. Les Maliens n’en demandent pas plus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><b><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Adama Tounkara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; line-height: 115%;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Pr Broulaye Samake/Aminata A Diallo :  Le délibéré est fixé au 15 mai prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-pr-broulaye-samakeaminata-a-diallo-le-delibere-est-fixe-au-15-mai-prochain-3104233.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-pr-broulaye-samakeaminata-a-diallo-le-delibere-est-fixe-au-15-mai-prochain-3104233.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Jeudi 24 avril 2025, s’est ouvert le procès de l’Affaire Pr Broulaye Massaoulé Samaké au Tribunal de la Grande Instance de la Commune VI du District de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 10:44:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Accusé de déposséder la dame Aminata Adama Diallo, une proche d’un Colonel de la Gendarmerie, de sa parcelle, le Médecin anesthésiste-réanimateur, Pr Broulaye Samaké, travaillant au CHU Gabriel Touré a été placé sous mandat de dépôt le 24 mars dernier par ce tribunal avant de bénéficier d’une liberté provisoire quelques jours suite au soulèvement des syndicats de la santé. A la suite des débats entre le parquet et les avocats, le délibéré a été fixé au 15 mai prochain.<o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">En liberté provisoire depuis le 3 avril dernier, le Professeur Massaoulé Samaké, Médecin anesthésiste -réanimateur, domicilié à Kalabancoura, était à la barre au Tribunal de la Commune VI du District de Bamako. Pour rappel, son incarcération le 24 mars dernier dans une affaire foncière l’opposant à la dame Aminata Adama Diallo, a provoqué un arrêt d’admission des nouveaux malades dans plusieurs hôpitaux et centres de Bamako. Il lui est reproché d’avoir dépossédé frauduleusement la parcelle de la dame Diallo. Son procès a eu lieu en présence de certains de ses collègues médecins et syndicalistes de l’Hôpital Gabriel Touré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">D’entrée de jeu, les trois avocats du prévenu ont demandé à la cour de transférer ce dossier à un autre tribunal compètent puisque selon leur argumentaire le TGI de la Commune VI n’a pas la compétence territoriale requise de juger le Sieur Broulaye Samaké. Qui est domicilié à Kalabancoura en Commune V et l’infraction a été commise à Banacoroni à Ouelessebougou. Que seuls les tribunaux dans ces deux zones ont la compétence nécessaire pour juger le prévenu selon le code pénal malien. Une demande refusée par la cour, qui a exigé de traiter le fond du dossier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">C’est un procès qui a duré plus de deux heures. Le débat était houleux et intense entre les avocats du prévenu et le parquet. Qui visiblement est certain de la culpabilité du Professeur Samaké. Déterminés coûte que coûte à défendre leur client, les avocats du Pr Broulaye Samaké n’ont pas hésité à faire montre de leur maîtrise du droit positif, parcourant de bout en bout les dispositions du code de procédure pénale malien. Selon eux, la parcelle appartient bel et bien à leur client comme l’atteste une attestation notariée qui était à leur possession. Que ladite parcelle lui a été attribué par le comité syndical de l’Hôpital Gabriel Touré depuis 2015. « Notre client n’est pas un délinquant, c’est un homme responsable qui connait tous ses droits », a laissé entendre Me Barry, l’avocat du Professeur Samaké. Pour ce dernier, le Professeur Samaké ne devait pas être accusé de la sorte jusqu’au point d’être placé sous mandat de dépôt qui a eu des conséquences sociales plus graves. « Nous exigeons qu’il y ait un non-lieu dans ce dossier puisqu’il est nul. Qu’on pouvait d’ailleurs éviter ». Il soutient que le sieur Samaké est une victime dans cette affaire, qu’il n’avait pas d’intention frauduleuse et qu’il est professeur CAMES, une grande responsabilité qui fait qu’il connait bien ses devoirs. Et d’interpeller le Président de la Cour de plaider en faveur de leur client, auquel l’Etat a grandement besoin pour le rôle qu’il joue dans son lieu de travail et la formation de plusieurs étudiants. « Sa place n’est pas en prison »,a-t-il précisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Après plusieurs heures de débat, le Président de l’audience a fixé le délibéré au 15 Mai prochain. Ses avocats se disent sereins et croient en innocence de leur client. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Adama Tounkara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; line-height: 115%;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; line-height: 115%;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assurance volontaire pour la culture (AVOC) : Un bouclier important pour les acteurs culturels maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/assurance-volontaire-pour-la-culture-avoc-un-bouclier-important-pour-les-acteurs-culturels-maliens-3104231.html</link>
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<description><![CDATA[ Le mercredi 23 Avril, le ministère de l&#039;Artisanat, de la culture, de l&#039;industrie hôtelière et du tourisme, en collaboration avec le ministère de la Santé et du développement social à travers l&#039;Institut national de Prévoyance Sociale (INPS) a procédé au lancement officiel de l&#039;assurance volontaire pour la culture (AVOC). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 10:32:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;">Un outil précieux pour garantir une meilleure condition de vie aux acteurs culturels,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;">La cérémonie s’est tenue en présence des deux ministres à savoir le Ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé et celle de la Santé et du Développement Social, Assa Badiallo Touré ainsi que les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>principaux acteurs de la culture malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;">Selon le ministre Daffé, cette initiative s'inscrit dans le cadre de l'année 2025 dédiée comme « Année de la culture » annoncée par le Président de la Transition, le Général d'Armée Assimi Goïta. « Ce sera l'année de la solidarité, de la protection des acteurs culturels et des artisans » a-t-il affirmé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;">Dans son propos, la ministre de la Santé et du Développement Social, Médecin colonel Assa Badiallo Touré a salué l'initiative qui, pour elle, rehausse la culture comme déclaré par le Président de la Transition au compte de l'année 2025. «  Mon département s'est engagé à soutenir et accompagner cette belle initiative qui cadre parfaitement avec la décision du président de la Transition, le Général d'Armée Assimi Goïta qui a déclaré 2025, l'année de la culture » a-t-elle souligné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;">Plusieurs intervenants se sont réjouis pleinement de cette nouvelle mesure en faveur de la culture malienne qui est, d'après eux, longtemps restée en marge des dispositifs d'assurance. Ainsi, l'événement fut marqué par la signature de la convention par les deux ministères et la remise d'un chèque géant de 30 millions<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de FCFA au compte de la première tranche des 100 millions que l'Etat doit à l'INPS (Institut national de Prévoyance Sociale) pour la mise en application de l'AVOC.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Par ailleurs, les premiers enrôlements ont été faits par les équipes de l'assurance marquant ainsi le début d'un grand changement pour les professionnels du secteur culturel, garantissant dorénavant l'accès à l'assurance maladie, aux allocations familiales de même que la pension de retraite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="mso-add-space: auto; line-height: 115%; margin: 0cm 0cm 10.0pt 29.0pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;">Fatoumata Yayi SANGARÉ, Fatoumata Sissoko (Stagiaires UCAO) <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prolifération de plateformes de transports sous forme de taxis urbains : La mairie du District prend des dispositions</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/proliferation-de-plateformes-de-transports-sous-forme-de-taxis-urbains-la-mairie-du-district-prend-des-dispositions-3104230.html</link>
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<description><![CDATA[ La délégation spéciale de la mairie du District, en sa tête Balla Traoré a émis un communiqué le vendredi 22 avril sur la prolifération de plateformes numériques pour les entreprises de transports sous forme de taxis urbains. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 10:30:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-bidi-font-style: italic;">Dans ce communiqué, le Patron de la capitale, a rappelé à ces entreprises les dispositions légales et réglementaires du secteur des transports auxquelles celles-ci doivent se conformer sans délai, faute de quoi, elles seront exposées aux sanctions prévues en la matière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">« Il m’a été donné de constater une prolifération de plateformes numériques pour les entreprises de transports sous forme de taxis urbains à l’aide d’applications et autres moyens de communication dans le district de Bamako », tel est libellé ce communiqué émanant de la Mairie du District de Bamako. Il faut reconnaître que ces entreprises du secteur de transport se multiplient à Bamako dont la plupart ne sont pas en règles. Vu l’expansion de ces plateformes, la mairie du District s’est prononcée sur le sujet. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Dans cet acte officiel, l’Hôtel de ville a rappelé à ces entreprises qui mènent ce genre d’activité que ce secteur obéît à des dispositions légales et réglementaires liées au conducteur et au véhicule. Que ces dispositions concernent entre autres la fiscalité, le code de la route, le code des assurances etc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Le Président de la délégation spéciale de la mairie du District a ainsi invité ces entreprises de plateforme numérique de taxis à se mettre en règle sans délai au risque de s’exposer aux sanctions prévues par la réglementation en vigueur. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Cette décision est très salutaire venant de l’autorité municipale de la capitale des trois caïmans (Bamako). Pour la simple raison que cela permettra de règlementer ce secteur, à l’instar des grandes villes de nos pays voisins. Mais également, un facteur pour régénérer les recettes de la Mairie du district de Bamako.<span style="mso-spacerun: yes;">    </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; line-height: 115%;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Mariam Sissoko<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; line-height: 115%;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour à une vie constitutionnelle normale :  Vœu creux dépourvu de bon sens ou nécessité ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/retour-a-une-vie-constitutionnelle-normale-voeu-creux-depourvu-de-bon-sens-ou-necessite-3104225.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/retour-a-une-vie-constitutionnelle-normale-voeu-creux-depourvu-de-bon-sens-ou-necessite-3104225.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 10:03:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords>À l&#039;heure actuelle, la situation du Mali préoccupe plus d&#039;un Malien, à l&#039;exception de certains qui ne se soucient que d&#039;eux-mêmes.</media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-style: italic;">Mesurent-ils réellement les enjeux et le danger que nous courons en voulant organiser des élections en ce moment ? Faire fi de cela n’est-il pas suicidaire pour notre pays, déjà affaibli par une crise multidimensionnelle qui sévit depuis plus d'une décennie ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;">Ceux qui clament haut et fort le retour à une vie constitutionnelle normale sont-ils complices de ceux qui cherchent à déstabiliser notre pays ou tout simplement inconscients face à la tourmente qui nous guette ? L'abîme ne paraît-il pas suffisamment béant pour sonner l'alerte ? Au nom de quelle démocratie devrions-nous laisser notre bateau, le Mali, chavirer à force de trop tanguer ? Devrions-nous nous laisser emporter par les flots violents du reniement, de la trahison, de l'indifférence frisant l'inconscience, voire l'insouciance vis-à-vis du bien-être d'un peuple meurtri dans sa chair, atteint dans son honneur et sa dignité ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;">Quel a été l'impact de cette démocratie instaurée en 1991 au prix du sang des Maliens ? Une démocratie inadaptée, inachevée, bâclée, au service d'une minorité confortablement installée dans ses aspirations personnelles. L'idéal, qui visait à l'amélioration du bien-être des populations, n'a été qu'une illusion. Quand la tromperie, la trahison et la corruption ont atteint leur paroxysme, le système démocratique s'est effondré, nous entraînant dans une terrible confusion. Nous nous sommes réjouis, nous avons applaudi la venue du nouveau vent de la démocratie ; nous en souffrons aujourd'hui, ce vent d'espoir s'étant mué en un ouragan dévastateur de notre existence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;">L'avènement de la démocratie, depuis 34 ans, n'a pas permis de combler nos attentes. Arrêtons de nous leurrer : les acteurs et actrices de ce temps n'ont plus rien à offrir. Pire, ils n'ont jamais voulu ni su préparer la jeunesse et les femmes à prendre la relève, les confinant dans des soi-disant mouvements de jeunes et de femmes. Aujourd'hui, où est cette relève ? Ces jeunes actifs, motivés, convaincus, fiers de leur militantisme auprès des aînés au sein des partis politiques, ces femmes grandes mobilisatrices, restées confinées dans leur rôle d’électrices infatigables, qu’ont-ils tiré de tout cela ? Quelle promesse de lendemain meilleur leur a été tenue ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;">La promesse d’élections libres, équitables, transparentes et régulières a échoué ; les actes civiques ont cédé la place aux actes marchands et monnayés. L'argent s’est érigé en roi, favorisant l’enrichissement personnel et l’abus des biens publics et économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;">Il faut maintenant redéfinir une démocratie qui nous soit adaptée, pour la pacification, la stabilisation, la sécurisation, la réconciliation et une gouvernance vertueuse de notre Maliba. Cette nouvelle démocratie doit ouvrir des perspectives nouvelles et prometteuses pour les jeunes du Mali et pour l'ensemble des populations maliennes. Nous devons établir un système politique stable, avec un nombre limité de partis ayant de vrais programmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;">Ressaisissons-nous, unissons-nous pour sauver le Mali !<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;">Les méchants, égoïstes, assoiffés de pouvoir, aigris et insatisfaits, nostalgiques d’un passé peu glorieux, doivent se ressaisir et regagner le bateau Mali, qui peut tanguer mais ne doit pas chavirer — devoir de génération oblige.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;">À l'unisson, agissons, filles et fils du Mali, pour aider notre pays à se débarrasser des débris causés par tant de crises, de conflits intra et intercommunautaires, d'injustices, de discriminations, de corruptions, de perversions, d'irresponsabilités, d'incompétences, d'exploitations et de détournements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;">Bref, enfants du Mali, ne devrions-nous pas nous convaincre de la nécessité et de l'utilité de mettre fin à cette situation hostile au développement de notre pays ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;">Oui, le moment est venu, peuple du Mali, de nous réconcilier et de mobiliser nos forces pour la stabilisation, la sécurisation, la pacification et le développement de notre pays, victime à la fois de mépris mais aussi de convoitises et d'exploitations. Cela, face à une hypocrisie sans nom, dans le contexte actuel où, malgré le statut factice de certaines grandes puissances, le monde s'est brusquement arrêté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;">Que faire alors ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;">Face au bouleversement de l’ordre mondial, sachons que le Mali doit se préparer, se redéfinir, se refonder pour ne pas rester éternellement à la traîne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;">Peuple du Mali, à l'unisson, faisons face aux nouveaux défis globaux et aux nouveaux enjeux mondiaux qui nous obligent à un engagement inclusif et responsable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;">Vivement un Nouveau Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;">Mme Keita Fatoumata Keita<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour la dissolution de tous les partis politiques Des jeunes leaders soutiennent la Transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pour-la-dissolution-de-tous-les-partis-politiques-des-jeunes-leaders-soutiennent-la-transition-3104223-3104223.html</link>
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<description><![CDATA[ Le samedi 26 avril dans l’après-midi, à la suite des Partis politiques qui alertaient contre leur dissolution, la Maison de la Presse a encore servi de cadre pour le meeting de certains regroupements de jeunes leaders associatifs et politiques proches des autorités de Transition pour exiger le contraire. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 09:50:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 106%;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Ils étaient plusieurs dizaines de jeunes à venir répondre à l’appel de leurs leaders pour exprimer leur soutien à la dissolution des partis politiques dans notre pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 106%;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Faut-il le rappeler, au Mali, on compte plus de 200 partis politiques créés depuis l’instauration du multipartisme en 1991. Ces partis sont appelés à animer la vie politique du pays et participer à l’exercice du pouvoir. Et depuis des années, des voix s’élèvent pour demander leur réduction ou leur dissolution pure et simple, au motif qu’ils auraient échoué dans leurs missions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 106%;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Selon Tahirou Bah, l’un des initiateurs de ce meeting, la classe politique malienne est en grande partie corrompue, dirigée par des hommes politiques qui n’aspirent que pour leurs propres intérêts. Et de poursuivre que les partis politiques sont comme une entreprise familiale pour ces dirigeants qui ont été en grande partie au cœur de l’exercice des régimes précédents ayant effondré notre pays. Qu’ils ont transformé le pays à un champ de riz. Corruption massive, clientélisme, gabegie, mauvaise gouvernance, holdups électoraux sont les principaux bilans de la gestion du pays par la classe politique, selon lui. « Nous témoignons l’effondrement de nos institutions par la mauvaise gouvernance de ces hommes politiques qui ne travaillent que pour leurs intérêts et pour l’intérêt de certaines puissances étrangères »,a-t-il soutenu. Pour lui, c’est un devoir ultime de dissoudre tous les partis politiques du pays pour assainir la vie politique malienne. A cet effet, il dira que c’est le peuple malien qui demande cela. « Personne ne fait plus confiance à ces hommes. Ils ont gouverné pendant des décennies et ils ont trahi le Mali et les Maliens »,a-t-il dit. Avant d’interpeller les autorités de la Transition à réagir vite en supprimant tous les partis politiques comme l’a fait les autres pays de l’AES.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« C’est comme ça qu’on pourra avancer et garantir notre souveraineté comme demandée par le peuple »,a souligné Tahirou Bah . Il dira que la dissolution des partis politiques n’est pas contraire à la Constitution puisque certains partis pourront être créés après si la situation le permettra.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 106%;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Cette manifestation était comme une réponse à une autre manifestation tenue au jour et au même lieu par le regroupement des partis politiques contre la dissolution des partis politiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 106%;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Désormais le marigot politique national est animé par deux types de crocodiles : ceux contre la dissolution des partis politiques et ceux favorables à cette dissolution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 106%;"><b><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Adama Tounkara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; text-align: justify; line-height: 115%;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;"><o:p> xx</o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; text-align: justify; line-height: 115%;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;"><o:p> </o:p></span></b><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;">Micro-trottoir sur la probable dissolution des partis politiques <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; text-align: justify; line-height: 115%;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;">Les avis divergent<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; text-align: justify; line-height: 115%;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;">Sur la probable décision du gouvernement de dissoudre les partis politique, nous avons tendu notre micro à quelques citoyens dans la ville de Bamako pour accueillir leurs avis. Lisez !<span style="mso-bidi-font-weight: bold;"><o:p></o:p></span></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; text-align: justify; line-height: 115%;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;">Abdoulaye Kalapo, un citoyen : « Je ne vois ni leur rôle ni ce que ces Partis ont apporté de bon toutes ces années »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; text-align: justify; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;">« <i>Qu’ils dissolvent tous ces partis politiques. On veut Assimi aussi longtemps que possible. Une fois que le pays aura retrouvé la paix et amorcé son développement, ils pourront revenir. Moi personnellement, je ne vois ni leur rôle ni ce qu'ils ont apporté de bon au Mali durant toutes ces années. Il faut aller dans certaines localités<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour voir les dangers que ces politiciens ont semés dans le pays. Ces endroits, qui sont un territoire malien, avaient été transformés en repères de Djihadistes à l'époque des politiciens. C'est grâce à Assimi qu'on a pu les récupérer. S'ils parlent aujourd'hui d'élections, c'est parce que le pays est stable. Que le Président Goïta<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>prenne la décision d'envoyer tout le monde faire campagne dans ces zones, on verra s'il y aura des élections ou pas. C'est nous qui votons, et si nous ne voulons pas d'élections, je me demande ce qu’ils veulent. Moi, je suis totalement contre les partis politiques maliens</i> ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; text-align: justify; line-height: 115%;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;">Fatoumata Diabaté étudiante : «Ils doivent être suspendus et non dissous »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; text-align: justify; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;">« <i>Je ne dirais pas que je suis pour ou contre la dissolution des partis politiques par ce que déjà la politique fait partie de la gouvernance d'un pays et sans la politique je pense pas qu’on ne peut parler de gouvernance ou bien d'un pays démocrate. Pour le cas du Mali, je pense que les partis politiques doivent être suspendus d'abord pour un bout de temps, afin que les autres aussi puissent faire leur preuve. En tout cas, les dissoudre complètement peut être à l’origine d’un conflit. Et ça peut mettre en jeu la démocratie, le multipartisme. Moi personnellement, je pense qu'ils doivent être suspendus et non dissous</i> ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; text-align: justify; line-height: 115%;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;">Saba Ballo, Journaliste: « cette dissolution des partis est un retour à la dictature »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; text-align: justify; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;">« <i>Si nous sommes convaincus que le Mali est un État de Droit, alors la dissolution des partis politiques est une violation flagrante de la Constitution. Parce que le multipartisme est garanti par la Constitution du 23 juillet 2023. On ne peut aimer une chose et son contraire. Les autorités actuelles qui optent pour la dissolution, il faut dire ainsi, ont même créé des partis politiques depuis leur accession au pouvoir. Sur ce principe, chaque malien peut créer un parti, selon la Constitution. Le parti unique a géré le Mali ici pendant des années. Cela n'a pas pu résoudre les problèmes du Mali. Donc, le problème du Mali n'est pas une question de parti politique mais plutôt une question de leadership. Nous connaissons des politiciens qui travaillent mieux qu'un Président. Pour preuve, Yeah Samaké de Ouéléssebougou a pu construire une cinquantaine de salles de classe au Mali sans aucune aide financière du gouvernement malien. Il faut aussi reconnaître que des politiciens ont pillé le Mali. Toutefois, en orientant les politiques sur de nouvelles bases, nous pouvons revoir les critères de création des partis politiques, et l'attribution de la subvention du gouvernement aux partis<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>(aide aux partis). De mon avis, cette dissolution des partis est un retour à la dictature. Il s'agit de supprimer les partis pour s'éterniser au pouvoir, c'est ça, l'objectif visé de cette dissolution</i> ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; text-align: justify; line-height: 115%;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;">Issiaka Sidibé, Chef d'Entreprise : « Je pense qu'on peut vraiment durcir les conditions de création des Partis politiques qui n'auront pas d'effet rétroactif »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; text-align: justify; line-height: 115%;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;">« </span></b><i><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;">Je ne suis pas pour la dissolution des partis politiques. Je pense qu'on peut vraiment durcir les conditions de création qui n'auront pas d'effet rétroactif. C'est-à-dire, ceux qui sont créés déjà, qu’on les maintienne, mais, il ne faut pas durcir les conditions pour que dans le futur, qu’on ne crée pas les partis de manière banale. En ce qui concerne les partis dont on soupçonne qu'ils ne se conforment pas à la charte des partis politiques, on peut inviter tous les partis à déposer les rapports, tout ce qui est exigeant, et faire auditer ça et donner un ultimatum à tous les partis qui ne sont pas conformes, sous peine de dissolution. De cette manière, avec les partis qui ne remplissent pas ces conditions et qui n'arrivent pas à se conformer, seront dissous. C'est la bonne option. Dans le contexte dans lequel nous nous trouvons, il ne faut pas crisper davantage le contexte socio-politique. Je pense que le fait de dissoudre les partis va crisper la situation. Et nous n'avons pas intérêt à cela. Ce sont des rumeurs qui circulent. Nous n'avons pas besoin de crisper la situation. D'apaiser, de décrisper, de calmer les gens, de réunir le plus grand nombre de Maliens autour d'un idéal pour qu'ensemble, nous pouvons discuter sur des échéances qui sont possibles dans un futur très proche, à savoir les élections qui peuvent être tenues </span></i><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;">».<b><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; text-align: justify; line-height: 115%;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;">Moussa Sacko, conducteur de Moto-taxi: « Tout le monde veut que le pays évolue, et avec ces partis politiques, on aura tout sauf de l'évolution »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; text-align: justify; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;"> « <i>Je suis d'accord avec cette décision du gouvernement. Tout le monde veut que le pays évolue, et avec ces partis politiques, on aura tout sauf de l'évolution. Le pays a toujours été entre leurs mains depuis bien avant notre naissance, et pourtant, on danse toujours la même musique. Maintenant que les militaires sont venus à notre secours, on peut dire Dieu merci. Leur méthode est un peu dure, mais il faut aussi comprendre que pour évoluer, il faut accepter de perdre certaines choses, accepter la souffrance. Si les partis politiques reviennent, ce sera encore pour nous faire espérer avec leurs belles paroles. Donc, supportons cette souffrance pour vivre mieux plus tard</i> ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; text-align: justify; line-height: 115%;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;">Karim Koné, enseignant à la retraite : « Je ne pense pas que les partis politiques aient des solutions pour stabiliser le pays »</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; text-align: justify; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;"> « <i>Pour moi, ils peuvent partir et c’est une bonne initiative. Les dirigeants actuels sont sur la bonne voie, ils font bien leur travail, ils savent pourquoi ils sont là. Vu les moments difficiles que le Mali traverse, je ne pense pas que les partis politiques aient des solutions pour stabiliser le pays. Le mieux, c'est que les politiques s'en aillent sans faire trop de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>bruit</i> ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; text-align: justify; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;"><span style="mso-spacerun: yes;">                                              </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; text-align: justify; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Fatoumata Sissoko et Fatoumata Yayi Sangaré, (Stagiaires UCAO) <o:p></o:p></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pour la dissolution de tous les partis politiques Des jeunes leaders soutiennent la Transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pour-la-dissolution-de-tous-les-partis-politiques-des-jeunes-leaders-soutiennent-la-transition-3104222.html</link>
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<description><![CDATA[ Le samedi 26 avril dans l’après-midi, à la suite des Partis politiques qui alertaient contre leur dissolution, la Maison de la Presse a encore servi de cadre pour le meeting de certains regroupements de jeunes leaders associatifs et politiques proches des autorités de Transition pour exiger le contraire. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 09:50:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 106%;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Ils étaient plusieurs dizaines de jeunes à venir répondre à l’appel de leurs leaders pour exprimer leur soutien à la dissolution des partis politiques dans notre pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 106%;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Faut-il le rappeler, au Mali, on compte plus de 200 partis politiques créés depuis l’instauration du multipartisme en 1991. Ces partis sont appelés à animer la vie politique du pays et participer à l’exercice du pouvoir. Et depuis des années, des voix s’élèvent pour demander leur réduction ou leur dissolution pure et simple, au motif qu’ils auraient échoué dans leurs missions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 106%;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Selon Tahirou Bah, l’un des initiateurs de ce meeting, la classe politique malienne est en grande partie corrompue, dirigée par des hommes politiques qui n’aspirent que pour leurs propres intérêts. Et de poursuivre que les partis politiques sont comme une entreprise familiale pour ces dirigeants qui ont été en grande partie au cœur de l’exercice des régimes précédents ayant effondré notre pays. Qu’ils ont transformé le pays à un champ de riz. Corruption massive, clientélisme, gabegie, mauvaise gouvernance, holdups électoraux sont les principaux bilans de la gestion du pays par la classe politique, selon lui. « Nous témoignons l’effondrement de nos institutions par la mauvaise gouvernance de ces hommes politiques qui ne travaillent que pour leurs intérêts et pour l’intérêt de certaines puissances étrangères »,a-t-il soutenu. Pour lui, c’est un devoir ultime de dissoudre tous les partis politiques du pays pour assainir la vie politique malienne. A cet effet, il dira que c’est le peuple malien qui demande cela. « Personne ne fait plus confiance à ces hommes. Ils ont gouverné pendant des décennies et ils ont trahi le Mali et les Maliens »,a-t-il dit. Avant d’interpeller les autorités de la Transition à réagir vite en supprimant tous les partis politiques comme l’a fait les autres pays de l’AES.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« C’est comme ça qu’on pourra avancer et garantir notre souveraineté comme demandée par le peuple »,a souligné Tahirou Bah . Il dira que la dissolution des partis politiques n’est pas contraire à la Constitution puisque certains partis pourront être créés après si la situation le permettra.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 106%;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Cette manifestation était comme une réponse à une autre manifestation tenue au jour et au même lieu par le regroupement des partis politiques contre la dissolution des partis politiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 106%;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Désormais le marigot politique national est animé par deux types de crocodiles : ceux contre la dissolution des partis politiques et ceux favorables à cette dissolution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 106%;"><b><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR-ML;">Adama Tounkara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; text-align: justify; line-height: 115%;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;"><o:p> xx</o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; text-align: justify; line-height: 115%;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;"><o:p> </o:p></span></b><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;">Micro-trottoir sur la probable dissolution des partis politiques <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; text-align: justify; line-height: 115%;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;">Les avis divergent<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; text-align: justify; line-height: 115%;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;">Sur la probable décision du gouvernement de dissoudre les partis politique, nous avons tendu notre micro à quelques citoyens dans la ville de Bamako pour accueillir leurs avis. Lisez !<span style="mso-bidi-font-weight: bold;"><o:p></o:p></span></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; text-align: justify; line-height: 115%;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;">Abdoulaye Kalapo, un citoyen : « Je ne vois ni leur rôle ni ce que ces Partis ont apporté de bon toutes ces années »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; text-align: justify; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;">« <i>Qu’ils dissolvent tous ces partis politiques. On veut Assimi aussi longtemps que possible. Une fois que le pays aura retrouvé la paix et amorcé son développement, ils pourront revenir. Moi personnellement, je ne vois ni leur rôle ni ce qu'ils ont apporté de bon au Mali durant toutes ces années. Il faut aller dans certaines localités<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour voir les dangers que ces politiciens ont semés dans le pays. Ces endroits, qui sont un territoire malien, avaient été transformés en repères de Djihadistes à l'époque des politiciens. C'est grâce à Assimi qu'on a pu les récupérer. S'ils parlent aujourd'hui d'élections, c'est parce que le pays est stable. Que le Président Goïta<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>prenne la décision d'envoyer tout le monde faire campagne dans ces zones, on verra s'il y aura des élections ou pas. C'est nous qui votons, et si nous ne voulons pas d'élections, je me demande ce qu’ils veulent. Moi, je suis totalement contre les partis politiques maliens</i> ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; text-align: justify; line-height: 115%;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;">Fatoumata Diabaté étudiante : «Ils doivent être suspendus et non dissous »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; text-align: justify; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;">« <i>Je ne dirais pas que je suis pour ou contre la dissolution des partis politiques par ce que déjà la politique fait partie de la gouvernance d'un pays et sans la politique je pense pas qu’on ne peut parler de gouvernance ou bien d'un pays démocrate. Pour le cas du Mali, je pense que les partis politiques doivent être suspendus d'abord pour un bout de temps, afin que les autres aussi puissent faire leur preuve. En tout cas, les dissoudre complètement peut être à l’origine d’un conflit. Et ça peut mettre en jeu la démocratie, le multipartisme. Moi personnellement, je pense qu'ils doivent être suspendus et non dissous</i> ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; text-align: justify; line-height: 115%;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;">Saba Ballo, Journaliste: « cette dissolution des partis est un retour à la dictature »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; text-align: justify; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;">« <i>Si nous sommes convaincus que le Mali est un État de Droit, alors la dissolution des partis politiques est une violation flagrante de la Constitution. Parce que le multipartisme est garanti par la Constitution du 23 juillet 2023. On ne peut aimer une chose et son contraire. Les autorités actuelles qui optent pour la dissolution, il faut dire ainsi, ont même créé des partis politiques depuis leur accession au pouvoir. Sur ce principe, chaque malien peut créer un parti, selon la Constitution. Le parti unique a géré le Mali ici pendant des années. Cela n'a pas pu résoudre les problèmes du Mali. Donc, le problème du Mali n'est pas une question de parti politique mais plutôt une question de leadership. Nous connaissons des politiciens qui travaillent mieux qu'un Président. Pour preuve, Yeah Samaké de Ouéléssebougou a pu construire une cinquantaine de salles de classe au Mali sans aucune aide financière du gouvernement malien. Il faut aussi reconnaître que des politiciens ont pillé le Mali. Toutefois, en orientant les politiques sur de nouvelles bases, nous pouvons revoir les critères de création des partis politiques, et l'attribution de la subvention du gouvernement aux partis<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>(aide aux partis). De mon avis, cette dissolution des partis est un retour à la dictature. Il s'agit de supprimer les partis pour s'éterniser au pouvoir, c'est ça, l'objectif visé de cette dissolution</i> ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; text-align: justify; line-height: 115%;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;">Issiaka Sidibé, Chef d'Entreprise : « Je pense qu'on peut vraiment durcir les conditions de création des Partis politiques qui n'auront pas d'effet rétroactif »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; text-align: justify; line-height: 115%;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;">« </span></b><i><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;">Je ne suis pas pour la dissolution des partis politiques. Je pense qu'on peut vraiment durcir les conditions de création qui n'auront pas d'effet rétroactif. C'est-à-dire, ceux qui sont créés déjà, qu’on les maintienne, mais, il ne faut pas durcir les conditions pour que dans le futur, qu’on ne crée pas les partis de manière banale. En ce qui concerne les partis dont on soupçonne qu'ils ne se conforment pas à la charte des partis politiques, on peut inviter tous les partis à déposer les rapports, tout ce qui est exigeant, et faire auditer ça et donner un ultimatum à tous les partis qui ne sont pas conformes, sous peine de dissolution. De cette manière, avec les partis qui ne remplissent pas ces conditions et qui n'arrivent pas à se conformer, seront dissous. C'est la bonne option. Dans le contexte dans lequel nous nous trouvons, il ne faut pas crisper davantage le contexte socio-politique. Je pense que le fait de dissoudre les partis va crisper la situation. Et nous n'avons pas intérêt à cela. Ce sont des rumeurs qui circulent. Nous n'avons pas besoin de crisper la situation. D'apaiser, de décrisper, de calmer les gens, de réunir le plus grand nombre de Maliens autour d'un idéal pour qu'ensemble, nous pouvons discuter sur des échéances qui sont possibles dans un futur très proche, à savoir les élections qui peuvent être tenues </span></i><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;">».<b><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; text-align: justify; line-height: 115%;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;">Moussa Sacko, conducteur de Moto-taxi: « Tout le monde veut que le pays évolue, et avec ces partis politiques, on aura tout sauf de l'évolution »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; text-align: justify; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;"> « <i>Je suis d'accord avec cette décision du gouvernement. Tout le monde veut que le pays évolue, et avec ces partis politiques, on aura tout sauf de l'évolution. Le pays a toujours été entre leurs mains depuis bien avant notre naissance, et pourtant, on danse toujours la même musique. Maintenant que les militaires sont venus à notre secours, on peut dire Dieu merci. Leur méthode est un peu dure, mais il faut aussi comprendre que pour évoluer, il faut accepter de perdre certaines choses, accepter la souffrance. Si les partis politiques reviennent, ce sera encore pour nous faire espérer avec leurs belles paroles. Donc, supportons cette souffrance pour vivre mieux plus tard</i> ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; text-align: justify; line-height: 115%;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;">Karim Koné, enseignant à la retraite : « Je ne pense pas que les partis politiques aient des solutions pour stabiliser le pays »</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; text-align: justify; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;"> « <i>Pour moi, ils peuvent partir et c’est une bonne initiative. Les dirigeants actuels sont sur la bonne voie, ils font bien leur travail, ils savent pourquoi ils sont là. Vu les moments difficiles que le Mali traverse, je ne pense pas que les partis politiques aient des solutions pour stabiliser le pays. Le mieux, c'est que les politiques s'en aillent sans faire trop de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>bruit</i> ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; text-align: justify; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;"><span style="mso-spacerun: yes;">                                              </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; text-align: justify; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Fatoumata Sissoko et Fatoumata Yayi Sangaré, (Stagiaires UCAO) <o:p></o:p></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Contre leur dissolution par la Transition :  Les Partis Politiques projettent des actions de contestation</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/contre-leur-dissolution-par-la-transition-les-partis-politiques-projettent-des-actions-de-contestation-3104218.html</link>
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<description><![CDATA[ Ils étaient 100 Partis et Mouvements Politiques réunis ce samedi en fin de matinée à la faveur d’un point de presse à la Maison de la Presse pour s’opposer à toute tentative de dissolution des entités politiques par les Autorités de la transition. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 09:26:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-bidi-font-style: italic;">Dans une déclaration rendue public, ils ont exhorté leurs militants à se mobiliser, de rester prêts. Tout en se disant demeurer attentifs aux conclusions de la phase nationale de la concertation des Forces vives de la Nation pour la mise en œuvre des Recommandations des ANR dans le cadre de la relecture de la Charte des Partis politiques. Ce, avant d’établir un calendrier d’actions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Le feu couve sous les cendres entre les principaux partis politiques et la Transition !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Pour la 2<sup>ème</sup> fois en l’espace de deux semaines, ces Partis et Mouvements Politiques ont rencontré la presse pour contester, avant l’heure, la tentative de dissolution des Partis politiques par le pouvoir actuel. Cette deuxième sortie fait suite à l’annulation de leur meeting, programmé au Palais de la Culture, pour non disponibilité de la salle. Ce faisant ils ont une de fois de plus porté leur choix sur la Maison de la Presse comme plan B pour tenir un point de presse afin de faire passer le message qui devrait être livré lors du meeting avorté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Dans la salle sur les banderoles et aux bouts des lèvres, les slogans étaient :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>‘’les partis politiques exigent : le respect de la Constitution ! Le respect du pluralisme démocratique ! L'union et non exclusion ! La libération des prisonniers politiques !’’<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">En effet, plusieurs personnalités politiques du pays ont pris part à la rencontre. Au nombre desquelles on peut citer entre autres, Me Mountaga Tall qui était au présidium accompagné de Mamadou Oumar Sidibé, d’Oumar Ibrahim Touré et de Mme Thiam Aminata Traoré. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Avant le début des travaux, ces formations politiques ont unanimement exprimé leur soutien inconditionnel à leur camarade Mamadou Traoré dit le Roi, président du Parti Alternative pour le Mali, placé en détention durant la semaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Dans une déclaration dont Oumar Ibrahim Touré a fait lecture, ils se sont engagés à promouvoir la liberté d’expression, d’association et de réunion au Mali et réaffirmé leur attachement viscéral à la Constitution du Mali qui est plébiscitée par plus de 3 millions de citoyens avec un taux de plus de 96% de votes favorables. Qui a été proclamée par la Cour constitutionnelle le 21 juillet 2023 et tient compte des acquis démocratiques ainsi que le rôle des partis politiques au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">A la lumière de la déclaration, les Partis Politiques expliquent que le Ministre délégué chargé des Réformes politiques et du Soutien au Processus électoral dans sa correspondance a mentionné que la relecture de la Charte portait sur la réaffirmation du statut de Chef de file de l’opposition, sans évoquer les autres recommandations des ANR et ne précise pas les modifications envisagées, ce qui aurait pu guider les échanges de manière plus efficace. « Ce manque de clarté a donné lieu à de nombreuses spéculations, parfois infondées et contre productives, pouvant entrainer des dérives regrettables » ont-ils déploré.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Qu’à ce jour, le Ministre délégué n’a pas invité les partis politiques à discuter de ce document et à leurs demandes d’audience répétées, qu’il préfère organiser des simulacres de concertations. « Pour quelle utilité ? Pour quelle légitimité ? Où est la logique ? Où est la raison ? » se sont-ils interrogés dans leur déclaration. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Face donc à tout cela, ces Partis politiques ont décidé de prendre à témoin les autorités morales, associatives et syndicales du Mali devant les maliens et devant l’histoire. Et disent demeurer attentifs aux conclusions de la phase nationale de ces concertations avant d’établir un calendrier d’actions. Et d’interpeller le Président de la Transition, le Général Assimi Goïta et son PM, Général de Division Abdoulaye Maïga de tirer les conséquences des actes du Ministre délégué, qui, selon eux, met dos à dos l’Etat et les Partis politiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">La suite de ce bras de fer promet ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Mariam Sissoko<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Pour renforcer la résilience et le développement au Mali : L’Ambassade du Japon au Mali finance 8 projets à hauteur de 6,6 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/pour-renforcer-la-resilience-et-le-developpement-au-mali-lambassade-du-japon-au-mali-finance-8-projets-a-hauteur-de-66-milliards-de-fcfa-3103740.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Apr 2025 14:37:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’était à la faveur d’une conférence de presse tenue le mercredi 9 Avril dernier que l’Ambassadeur du Japon au Mali, SEM. Murata Yukuo accompagné de Maleye Diop, coordinateur résident par intérim des Nations Unies au Mali et représentant résident du PNUD au Mali a fait part d’un financement de 8 projets de certaines Agences du système des Nations Unies et du Comité International de la Croix-Rouge (CICR). Cela entre dans le cadre du budget supplémentaire du Japon pour l’année 2024-2025.</em></strong>

Ces projets visent à répondre aux effets des crises humanitaires et sécuritaires auxquelles fait face le Mali, en apportant une assistance vitale aux populations vulnérables et de soutenir l’entrepreneuriat et l’innovation technologique pour faciliter l’appropriation et la vulgarisation au Mali de technologie innovante de durcissement du soi, ouvrant la voie à des infrastructures plus résilientes et adaptées aux conditions locales.

En effet, ces projets financés seront mis en œuvre par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), le Bureau International du Travail (BIT), le Programme Alimentaire Mondial (PAM), l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (UNHCR), l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM), et le Comité International de la Croix-Rouge (CICR).

Dans son allocution, Murata Yukuo, Ambassadeur du Japon au Mali a souligné que malgré d’énormes efforts consentis par le Gouvernement du Mali pour alléger la souffrance des populations, la situation sécuritaire et humanitaire demeure toujours préoccupante, surtout dans les régions du centre et du nord du pays. Qu’en vue d’accompagner ces efforts, le Japon finance, chaque année sur son budget supplémentaire, depuis 2013, dans le cadre de la coopération multilatérale, certains projets initiés par certaines organisations internationales. C’est dans cette logique, dit-il, le Gouvernement du Mali a approuvé, le 17 décembre dernier, le financement des 8 projets initiés dans divers domaines par les organisations internationales.

Ces projets financés sous forme de don pour un montant global de 10.650.000 dollars US, soit environ 6,6 milliards de FCFA, explique M. Yukuo, permettront de faire face aux défis urgents et imprévisibles qu’affrontent le peuple malien par la stabilisation de la situation humanitaire et sécuritaire. Egalement, ce don vise à contribuer à la protection des populations, au développement socio-économique, ainsi qu’à la consolidation de la paix et de la stabilité au Mali.

Au coordinateur résident par intérim des Nations Unies au Mali et représentant résident du PNUD au Mali, Maleye Diop d’affirmer que ce soutien du Gouvernement japonais témoigne la bonne coopération et de l’amitié entre ce pays et le Mali. Aussi, le partenariat stratégique entre le Gouvernement du Japon et le Système des Nations Unies. « Grâce à cet appui, nous pourrons non seulement améliorer la situation immédiate des populations, mais aussi poser les bases d’un développement inclusif et durable avec des solutions plus intégrées » a-t-il assuré avant de renchérir qu’à travers leurs efforts communs aux côtés du Gouvernement et les autres acteurs de développement, qu’ils peuvent envisager des solutions durables et transformer les obstacles que traversent le Mali en opportunités pour le développement et la résilience des communautés.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bamako sous les ordures : Aïda M’Boup, une voix qui s’élève pour un Mali propre</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/bamako-sous-les-ordures-aida-mboup-une-voix-qui-seleve-pour-un-mali-propre-3103745.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Apr 2025 02:39:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>À Bamako, les ordures sont déversées dans les rues, les caniveaux débordent des eaux usées et des saletés. Les rues et ruelles sont devenues des dépôts d’ordure et l’air toxique. Tout cela à cause de l’insalubrité sur fond d’incivisme. Face à cette réalité, de manière volontaire, Mme Doucouré Aïssatou Mboup dite Aïda a troussé les manches de sa chemise pour mener un combat acharné afin d’offrir un cadre de vie plus sain dans la ville de Bamako. Nous sommes allés à sa rencontre.</em></strong>

‘’La propreté de Bamako ou rien’’, tel est son slogan quotidien sur les réseaux sociaux, son moyen de communication favori qui l’a révélé au grand public. Dans la vraie vie, Mme Doucouré Aïssatou M’boup est une jeune dame entrepreneure qui s’est faite bien connaitre à travers sa lutte contre l’insalubrité à Bamako. En effet, elle est devenue, depuis un moment, une figure très engagée pour le bien-être de l’environnement local. Pour cette initiative aussi noble et bénévole, elle mérite d’être soutenue et reconnue, c’est pourquoi votre journal est allé à sa rencontre.

Au moment où la plupart des dames se trémoussent sous les mélodies musicales sur les réseaux sociaux, cette femme de foyer avec son accent wolof ‘’bambarisé’’ par son courage et dévouement, a réussi à s’imposer avec des milliers d’abonnés à travers des images virales sur l’état de saleté de certaines rues de la capitale.

<strong>Le déclic de l’indignation</strong>

De son explication, tout a commencé par une indignation qu’elle a transformée en une lutte contre l’insalubrité. A chaque jour en sortant de chez elle, Aïda dit être irritée par l’état lamentable des rues de son quartier. La mort dans l’âme elle se sent toujours profondément frustrée en voyant les déchets et eaux usées qui n’alertent aucune personne parmi le voisinage direct à elle.

« C’est à travers ces faits que je me suis demandée pourquoi ne pas mettre en place un mouvement pour faire cesser ce fléau. Je voyais des déchets partout, ça me mettait mal à l’aise, je parlais autour de moi et sensibilisais les gens de mon quartier. Mais en un moment donné, j’ai compris qu’il fallait agir. De faire une transition vers l’action » raconte-t-elle. C’est ainsi qu’elle a créé son mouvement "Mali Propre" avec un seul objectif : contribuer à assainir les quartiers de Bamako.

Une initiative, il faut le dire, qui vient à point nommé, surtout en cette veille d’hivernage, où l’insalubrité de Bamako devient de plus en plus une normalité par manque de volonté civique et citoyenne. Ce faisant, les immondices dans les rues et les canaux d’évacuations bouchés sont facteurs de menaces pour la santé publique. Face à cette situation, la lutte de Aïda mérite d’être amplement soutenue pour le bien-être de tous. Cependant, malgré sa visibilité croissante et ses efforts menés sur le terrain, elle déplore l’absence de soutien que ce soit financier ou technique. « J’ai reçu des appels venant des représentants du gouvernement, la Mairie de la commune IV mais aucune suite réelle n’a donnée. On n’a pas encore reçu d’aide. Mais je reste optimiste sans pour autant croiser les bras en attendant » a-t-elle confié. C’est pourquoi de manière volontaire, elle continue de mener à bien ses actions sur fonds propre. Cela, en achetant elle-même les équipements nécessaires pour la bonne gestion de son mouvement ‘’Mali Propre’’. A cet effet, elle a lancé un appel à toutes les bonnes volontés, pour l’accompagner dans ses actions.

« Tous ceux qui sont intéressés pour aider le Mali, pour contribuer au développement du pays, je leur invite de se joindre à nous pour qu’ensemble, nous puissions rendre propre Bamako, voire le Mali » a-t-elle lancé comme message. A savoir que ses actions sont aussi financées par des cotisations des membres de l’association.

<strong>Par Fatoumata Sissoko, Stagiaire UCAO</strong>

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<title>Incarcération du journaliste Alfousseïni Togo :  La presse plaide pour sa libération</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/incarceration-du-journaliste-alfousseini-togo-la-presse-plaide-pour-sa-liberation-3103734.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Apr 2025 02:22:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Réunis le vendredi 12 avril à la Maison de la Presse, le Président Bandiougou Danté accompagné des responsables des organisations faitières de la Presse du Mali ont animé une conférence de presse sur la situation du journaliste Alfousseïni Togo, Directeur de publication du journal ‘’Canard de la Venise’’ incarcéré le 9 avril dernier. Au cours de la rencontre, les organisateurs ont dénoncé cette arrestation par le Pôle de Lutte contre la Cybercriminalité et la considère comme une menace pour l’ensemble de la profession. Avant d’appeler à l’unité pour défendre la liberté de la presse au Mali.</em></strong>

Les acteurs du monde médiatique malien ont répondu massivement présent à l’appel lancé par la Maison de la Presse, suite à la mise sous mandat de dépôt du journaliste Alfouseini Togo. Cela fait suite à la publication d’un article de presse sur le côté sombre de la justice malienne. Ainsi, cette incarcération a suscité une vive indignation de la presse locale.

Le président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté, s'est adressé à l'assemblée pour clarifier la position de l'institution et expirer la solidarité de la profession : « Aujourd’hui, sur convocation des associations de la presse, nous avons tenu à appeler les confrères pour expliquer la situation en cours. Les gens ne sont pas au même niveau d’information, Il est important que nous nous retrouvions non seulement pour échanger entre nous, mais aussi pour permettre à l’ensemble de nos compatriotes de comprendre ce qui se passe » a-t-il expliqué

Et de renchérir qu’à chaque fois, la méthode instaurée par la MP est la mise en place systématique d’un accompagnement dès qu’un cas impliquant un journaliste est porté à sa connaissance : « La méthode classique est simple : nous cherchons toujours à accompagner le camarade mis en cause, à entrer en contact avec les parties plaignantes ou judiciaires. Un groupe a ainsi été constitué pour accompagner le journaliste Alfousseïni Togo » a rassuré le Président Danté.

De son côté, Modibo Fofana, président de l’APPEL-Mali, a tiré la sonnette d’alarme  en soulignant ceci : « Si nous ne faisons pas attention, nous serons tous frappés par cette loi sur la cybercriminalité. Ça ne va pas se limiter à Alfousseïni. Il a été envoyé en prison comme un cybercriminel ». Et de rajouter que cette conférence a pour but d'alerter les uns et les autres sur la situation du journaliste et de se rassembler et protéger le régime de presse.

Albadia Dicko, président de l'union nationale des jeunes éditeurs, s’est montré très ému face à la situation. A ses dires, il est regrettable de voir le dirpub Togo la tête rasée comme un vulgaire bandit. Chose qui l’a personnellement touché. « C’est le combat de toute la presse. J’invite tout le monde à se mobiliser pour la cause d'Alfousseïni afin qu'il puisse retourner dans sa rédaction où il doit être et non en prison » a-t-il martelé.

Après la séance question-réponse, le président Danté a fondé son espoir sur les bons rapports avec l’institution judiciaire et la presse. Une piste qui pourra permettre une issue favorable pour M. Togo d'être libéré avant le 12 juin, date de son jugement.

<strong>Fatoumata Y. Sangaré et Fatoumata Sissoko, Stagiaires UCAO</strong>

<strong> </strong>

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<title>Editions :  Me Mountaga Tall honoré de son vivant dans un livre écrit par Mamadou Macalou</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/editions-me-mountaga-tall-honore-de-son-vivant-dans-un-livre-ecrit-par-mamadou-macalou-3103730.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Apr 2025 01:37:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le samedi 19 avril, la Salle des Banquets au CICB a servi de cadre pour le lancement du livre « Me Mountaga Tall : Le Phoenix- Itinéraire d’un homme en avance sur son temps » du jeune auteur Mamadou Macalou. C’était en présence de l’auteur, de Me Mountaga Tall et plusieurs de ses anciens collaborateurs notamment des anciens du mouvement démocratique, des anciens ministres, des érudits et des avocats.</em></strong>

Cet ouvrage écrit par l’auteur Mamadou MACALOU est composé de 186 pages, un avant-propos et une préface. Il rend hommage à Me Mountaga Tall, un homme d’Etat respecté et un avocat de grade exceptionnel. Il trace le parcours éloquent de ce grand homme du Mali, ses origines familiales et ses qualités humaines, sociales et de bon croyant.

Sina Damba, l’ancienne ministre et collaboratrice de Me Mountaga Tall, est celle qui a préfacé l’ouvrage. Pour elle, l’idée de rédiger sur Me Mountaga Tall dans un ouvrage mijotait dans son esprit depuis de nombreuses années. Que c’est sa manière de reconnaitre la valeur et le mérite de cet homme qui a profondément marqué l’histoire contemporaine du Mali. Figure emblématique du Mouvement démocratique, elle témoigne qu’il est l’un des pionniers de la démocratie dans notre pays, un homme de conviction doté de multiples talents. Elle dira que Me Tall se distingue par son sérieux, sa rigueur, son intégrité consciente, son ardeur et sa combativité. Pour elle, cet ouvrage de Mamadou Macalou a un double intérêt. Qu’il combine l’audace et la clairvoyance d’un homme qui a su tremper sa plume pour rendre hommage à un grand homme d’Etat.  Selon elle, rendre hommage à un homme de valeur de son vivant est plus qu’exceptionnel puisque cela récompense plusieurs années de sacrifices et de combat pour la cause nationale. « Me Mountaga Tall est cet homme qu’on doit magnifier de son vivant pour que beaucoup de personnes notamment les plus jeunes savent qui il est et pourront le prendre comme repère. C’est un homme disponible et solidaire »,a-t-elle dit. Donc, préfacer ce livre est pour elle, une grande fierté et satisfaction puisqu’elle a été témoin de plusieurs actes de bravoures posés par l’homme depuis des dizaines d’années.

Pour l’auteur Mamadou Macalou, en Afrique on a l’habitude de rendre hommage aux grands hommes après leur mort. Une chose qui n’est pas normale selon lui, qu’on doit rendre hommage aux hommes de valeur de leur vivant. Toute chose, selon lui, qui permettra aux plus jeunes de suivre leurs pas ou bien de les approcher. « Il faut rompre avec cette tradition »,a-t-il dit. Et de continuer que plusieurs raisons lui ont poussé d’écrire ce livre. Parmi ces raisons, qu’il apprécie évidemment le parcours élogieux de Me Mountaga Tall, de son combat et de sa qualité humaine. Selon lui, écrire un livre sur Me Mountaga Tall est un exercice difficile mais pas compliqué parce que beaucoup de maliens notamment des intellectuels des rangs politiques, dirigeants et religieux connaissent l’homme et de son amour pour le Mali. Et de poursuivre qu’Il vient de Ségou comme Me Mountaga Tall et que de cette ville jusque dans la capitale et dans tout le Mali, tout le monde témoigne que l’homme est un grand et qu’il s’est toujours sacrifié pour le Mali et pour les Maliens.

Après son intervention, il a remis symboliquement un exemplaire de l’ouvrage à Me Mountaga Tall.

Dans la salle, plusieurs témoignages venants des anciens ministres, des hommes politiques et religieux, des avocats et même des journalistes ont mis en lumière ce qui caractérise la personnalité de Mountaga Tall, l’avocat, l’homme politique, le philanthrope et le digne héritier de Cheick Oumar Foutiyou Tall.

<strong>Adama Tounkara</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Festi&#45;Mangue du 25 au 27 avril au Palais de la culture :   Une aubaine pour la valorisation de la filière mangue au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/festi-mangue-du-25-au-27-avril-au-palais-de-la-culture-une-aubaine-pour-la-valorisation-de-la-filiere-mangue-au-mali-3103738.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Apr 2025 01:30:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Festi-Mangue Mali ‘’Mangoro sugu’’ est une initiative portée par Moussa Papa Haïdara, journaliste à l’ORTM. Passionné par les questions de développement local et soucieux de mettre en lumière la richesse agricole du pays, il a porté son choix sur la mise en œuvre d’un cadre festif, de découverte et d’opportunités économiques autour d’un fruit emblématique : la mangue. Cette première édition se tiendra du 25 au 27 Avril 2025 au Palais de la culture Amadou Hampaté Bah.</em></strong>

Placée sous le thème « La valorisation de la filière mangue au Mali et le potentiel économique », la 1<sup>ere </sup>édition du Festi-Mangue ‘’Mali Mangoro sugu’’ vise à célébrer la mangue sous toutes ses facettes, tout en sensibilisant sur son potentiel économique et social.

Cette initiative, selon Moussa Papa Haïdara, n’est pas le fruit du hasard. Elle découle, dit-il, du constat judicieux que les mangues sont souvent trop chères sur le marché malgré son abondance et que la filière mangue manque de structuration surtout en matière d'exportation. « La filière mangue a beaucoup besoin de structuration, on a aujourd'hui besoin de transformer la mangue afin de permettre aux maliens d’acquérir convenablement plus de variété de mangues.» a-t-il indiqué. A l’en croire, ce festival se fixe comme objectif de valoriser la filière mangue sur toute la chaîne, du producteur au transformateur, en passant par les artisans, les commerçants et les consommateurs.

<strong>Un programme riche, varié et alléchant</strong>

Selon M. Haïdara, le programme s’annonce riche et varié pour cette 1<sup>ère</sup> édition. « Ce qui est prévu, c'est d'abord la cérémonie de lancement le vendredi 25 Avril, il y a le dévoilement du Label Mali de la mangue malienne en partenariat avec le ‘’CEMAPI" ; les expositions-ventes, les dégustations, les animations culturelles, les ateliers de transformation, et des panels. Le public pourra y découvrir les multiples facettes de ce fruit tropical qui fait la fierté du Mali » a-t-il déclaré. Avant d’affirmer que ce festival accueillera 50 stands, proposant une grande diversité de produits issus de la mangue notamment les fruits frais, du jus, des confitures, des mangues séchées, les glaces à la mangue mais aussi des dérivés dans les domaines de la médecine et de la cosmétique. Des chefs étoilés, dit-il, seront également présents pour réaliser des démonstrations culinaires autour de la mangue et des concerts durant les trois jours. Il est aussi prévu d'amener des étudiants pour une excursion à Toubana. S’y ajoutent des concours pour rythmer l’événement, notamment celui de la meilleure recette à base de mangue dont la plus likée sur les réseaux sociaux remportera.

<strong> </strong><strong>Le choix de parrainage porté sur le DG de l’ORTM, Hassane Baba Diombélé</strong>

Pour parrainer cette édition, les organisateurs ont porté leur choix sur le Directeur Général de l’ORTM, Hassane Baba Diombélé. Ce, pour son engagement de longue date en faveur de la promotion de la culture malienne. « On s'est dit que pour cette première édition, il faudrait faire honneur à ce Monsieur, qui fait beaucoup pour la filière mangue et pour la culture malienne » a déclaré le promoteur du Festi-Mangue, avant d’inviter la population malienne à venir découvrir ce fruit et ses potentiels pendant ces 3 jours (du 25 au 27 avril) du festival. Une aubaine pour la filière  mangue du Mali !

<strong> </strong>

<strong> Fatoumata Yayi Sangaré, Stagiaire UCAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Consultations pour la relecture de la charte des partis politiques : Plus de 100 partis politiques disent non</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/consultations-pour-la-relecture-de-la-charte-des-partis-politiques-plus-de-100-partis-politiques-disent-non-3103729.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/consultations-pour-la-relecture-de-la-charte-des-partis-politiques-plus-de-100-partis-politiques-disent-non-3103729.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Apr 2025 01:24:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mardi 15 avril, un collectif de plus de 100 partis politiques a fustigé l’initiative des autorités de la transition d’organiser des consultations à l’endroit des forces vives de la nation pour la relecture de la Loi N 05-047 portant Charte des Partis politiques. C’était à l’occasion d’un point de presse organisé à la Maison de la Presse en présence de plusieurs dizaines de militants des partis politiques au Mali.</em></strong>

Réunis au sein d’un collectif, ces partis politiques au nombre de 105 sont composés essentiellement des principales formations politiques sur le plan national.

Au Mali, il se murmure que les autorités de la transition envisagent de dissoudre les partis politiques. Et pour ce faire, il faudrait donner une forme à cette dissolution. D’où l’initiative d’organiser des consultations à l’endroit des forces vives de la nation acquises essentiellement à la cause des autorités en place. D’autant plus qu’au Mali bien avant les assises l’on connait généralement les recommandions qui doivent sortir de ces assises. Cependant, ce collectif des partis politiques a décliné leur participation à ces consultations.

Pour Oumar Ibrahim Touré, l’un des responsables de ce collectif de 105 partis politiques, au regard du contexte de méfiance envers la classe politique, le doute n’est plus permis, ces consultations enclenchées devraient avoir comme finalité de dissoudre ou tout au moins de suspendre les activités des partis politiques comme cela vient de se passer au Burkina Faso et au Niger. Et de poursuivre qu’il est important d’avoir présent à l’esprit que ces deux pays frères et amis de l’AES n’ont pas de Constitution en vigueur comme au Mali et que contrairement à eux, les forces vives du Mali, réunies dans le cadre des ANR, ont validé et reconnu l’existence des partis politiques. Que les forces vives de la nation se sont déjà penchés sur la question et ont seulement demandé la réduction du nombre des partis politiques en imposant des conditions strictes de création et de financement. Il a surtout rappelé que la Constitution de 1992 et celle adoptée le 22 juillet 2023 sous la transition en cours, garantissent la reconnaissance et la protection des partis politiques dans l’exercice des leurs missions. Et de dire qu’ils ont demandé au Premier ministre du gouvernement de la Transition, le Général de division Abdoulaye Maiga, d’ouvrir sans délai, un dialogue responsable sur la Charte des partis politiques, qui les concerne au premier chef et de les recevoir en audience et de procéder au report des consultations annoncées. « Les partis politiques réaffirment que leur seule volonté est de renforcer l’inclusivité, la cohésion nationale, la paix et la réussite de la Transition dans le cadre du respect de la Loi et des principes républicains par tous »,a-t-il précisé.

Il faut rappeler que ces partis politiques sont majoritairement composés des entités issues du mouvement démocratique de Mars 1991. Lesquels, malgré leurs sollicitations à repousser les consultations, les phases régionales ont été organisées et les recommandations issues de ces consultations confirment évidement ce qui se murmure partout. Ce faisant, leur cri de cœur sonne comme un prêche dans le désert.

<strong>Adama Tounkara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Destruction du drone malien par les forces de défense algériennes : Les Femmes du Mali condamnent</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/destruction-du-drone-malien-par-les-forces-de-defense-algeriennes-les-femmes-du-mali-condamnent-3103742.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Apr 2025 01:19:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à la destruction de drone malien par l’Algérie le 1<sup>er</sup> Avril dernier, les Femmes du Mali à la faveur d’un grand meeting dénommé ‘’Grand meeting pour la Souveraineté, la paix et la sécurité’’ tenue le mardi 15 avril dernier au Centre National de Documentation et d’Information sur la Femme et l’Enfant (CNDIFE) ont condamné avec énergie et dernière rigueur cet agissement. Et ont par la même occasion exprimé leur soutien aux Autorités et aux FAMa.</em></strong>

Ce grand meeting a réuni les femmes du Mali de toutes tendances confondues. Ce, dans une salle décorée aux couleurs de la Confédération des Etats du Sahel (AES) et de ses Etats membres. Sur les pancartes on pouvait lire des messages, tel : « Nous, femmes et filles du Mali, condamnons fermement l’agression perpétrée contre notre pays par l’Algérie ». Le tout sous les mélodies galvanisatrices de l’‘’Ensemble Instrumental national’’. C’était en présence de la maire de l’Arrondissement 3, Mme Djiré Mariam Diallo et la Cheffe de Cabinet du Ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Théra Aoua Keïta.

L’occasion a été opportune pour les femmes du Mali d’émettre une déclaration officielle faisant part de sa condamnation de l’acte posé par les forces de défense algériennes. La lecture de cette déclaration fut faite en français par Mme Doumbia Mama Koïté, femme leader et la version Bambara assurée par l’ancienne ministre Mme Maïga Sina Demba. Dans laquelle elles et celles de l’AES se disent éprouvées par la perte de nos concitoyennes et concitoyens civils comme militaires et continuent très fortement de croire à la paix. « Qui veut la paix, prépare la guerre » déclarent-elles.

Elles ont exprimé leur fierté face à la bravoure, la détermination et les lourds sacrifices des FAMa dans la conduite de ses missions régaliennes de défense pour le Mali. Avant de condamner avec énergie la destruction du drone de l’Armée malienne en mission sur le territoire national par l’Algérie. « Bien que durement éprouvées par la perte de nos époux, pères, fils, filles, frères, depuis plus d’une décennie, nous continuons d’inscrire nos actions et aspirations dans la quête de la paix interne et la pacification des relations entre le Mali et tous ses voisins en particulier, l’Algérie, liées que nous sommes par l’histoire, la géographie, la culture et la religion, nous sommes condamnés à vivre ensemble dans la paix et le respect mutuel » ont déclaré les amazones du Mali avant de dénoncer toute complicité qui alimente et entretienne le terrorisme au Mali.

A la suite des remerciements de la Cheffe de Cabinet du MPFEF, Mme Théra Aoua Keïta pour cette grande mobilisation pour la cause Mali, la déclaration lui a été remise par les femmes du Mali pour les plus Hautes Autorités.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commissariat de Police de Korofina Nord :  3 individus appréhendés pour braquage à main armée</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-de-police-de-korofina-nord-3-individus-apprehendes-pour-braquage-a-main-armee-3103747.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Apr 2025 01:19:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la nuit du 13 au 14 avril dernier, le Commissariat de Police de Korofina Nord a procédé à l’interpellation de 3 individus (A.K, I.C et D.T). Ce, pour braquage à main armée. Ainsi, ils sont à la disposition de la justice et les investigations sont en cours dans le but de capturer des complices.</em></strong>

Cette opération fut un exploit grâce à un appel anonyme avisant le Commissariat de Korofina Nord d’un braquage à main armée qui se déroulait au quartier de Nafadji Fèrèkènin commis par 2 individus contre un jeune aux environs de 2h du matin. A cet effet, avec l’intervention instantanée de la Brigade de Recherches de ladite unité policière, l’opération malsaine des malfrats a avorté. Elle a permis d’interpeller un 1<sup>er</sup>suspect A.K, âgé de 19 ans, en possession d’une arme et son chargeur qui leur servait à mener leur coup.

Dans la même lancée, le premier acolyte d’A.K, I.C, âgé d’une vingtaine d’années qui avait pris la fuite lors de l’arrivée des forces de l’ordre fut dénoncé par son binôme avant d’être également interpellé par les limiers. Lequel à son tour ne s’est pas fait prier pour balancer le propriétaire de l’arme qu’ils avaient en possession. Il s’agit d’un certain D.T âgé de 35 ans, également immobilisé.

Au cours de cette opération, les Hommes du Commissaire Principal de Police Bakary Coulibaly ont saisi une arme de fabrication artisanale et son chargeur de même que la moto de la victime.

Désormais entre la main de la justice, le sort d’A.K, I.C et D.T y sera déterminé. Et les investigations se poursuivent en vue de démanteler tout le réseau  et cueillir à froid d’éventuels complices.

<strong>Mariam Sissoko</strong>

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<title>Finale de la Can U17, le Mali opposé au Maroc : Pas de 3ème étoile pour les Aiglonnets</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/finale-de-la-can-u17-le-mali-oppose-au-maroc-pas-de-3eme-etoile-pour-les-aiglonnets-3103749.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Apr 2025 01:18:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali était face au Maroc, le samedi dernier, au compte de la finale de la CAN U17. Avec un parcours presque parfait, les Aiglonnets se sont inclinés devant le pays organisateur (Maroc) à l’issue des tirs au but sur le score de 2 à 4 après le temps règlementaire de 0 but partout. Ainsi, les cadets maliens se classent à la 2<sup>ème</sup> place de la compétition avec à la clé une qualification à la Coupe du monde  U17 au Qatar. </em></strong>

Le rêve de 3<sup>ème</sup> sacre des Aiglonnets s’est brisé lors de la finale perdue par eux contre les Lionceaux de l’Atlas de Maroc. En effet, au cours du temps imparti, les poulains du sélectionneur Adama Djefla Diallo, bien qu’ils aient bien dominé pour un bon moment du jeu, n’ont pas pu être décisifs devant le but marocain. Ce qui ne les a pas permis de réaliser la victoire pour espérer sur un 3<sup>ème</sup> sacre. En clair, les jeunes maliens n’ont pas pu démonter le jeu imposé par leurs adversaires du jour pour mener à bout les différentes actions.

Par ailleurs, avec 4 victoires (contre l’Angola, la Centrafrique, la Tunisie et le Burkina Faso) et 2 défaites (contre la Côte d’Ivoire et le Maroc en finale) pour l’ensemble de la compétition, le parcours malien est élogieux vu que peu d’observateurs croyaient à cette équipe dans la mesure où beaucoup la jugeait faible par rapport à la dernière génération de cette catégorie malienne. De là, les Aiglonnets ont créé la surprise d’atteindre jusqu’à la finale qui s’est jouée samedi. Il s’agit d’une 4<sup>ème</sup> finale dans le palmarès du Mali à la Can U17 qui est d’ailleurs un record. Le Mali a fait 2 sacres notamment en 2015 et 2017 et 2 finales perdues précisément en 1997 et cette édition 2025.

En plus de la médaille d’argent, le Mali s’est vu décerner le trophée de l’équipe Fair Play de la compétition, avec deux joueurs dans l’équipe type de la compétition et une qualification au prochain mondial de cette catégorie prévue au cours de l’année au Qatar.

<strong>Mariam Sissoko </strong>

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<title>Pour contribuer à la promotion des filières agricoles : Le Ministre Kelema sème une bonne graine avec les interprofessions</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/pour-contribuer-a-la-promotion-des-filieres-agricoles-le-ministre-kelema-seme-une-bonne-graine-avec-les-interprofessions-3103736.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Apr 2025 01:16:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 1<sup>er</sup> Cadre de Concertation entre le Ministère de l’Agriculture et les Organisations Interprofessionnelles Agricoles (OIA) a eu lieu le vendredi 18 avril dernier à la DFM du ministère mentionné. Les travaux qui étaient placés sous l’égide du Ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon Kelema se sont tenus en présence des présidents des interprofessions de filières agricoles du Mali.</em></strong>

L’objectif de ce cadre de concertation est de contribuer à la promotion des filières agricoles et à la responsabilité effective des acteurs des OIA dans leur gestion.

Bakary Doumbia, représentant des OIA dans son intervention a salué l’initiative et a souhaité sa pérennisation. Selon lui, il y a 16 OIA dont 13 qui sont actuellement reconnues. Que cette concertation va permettre aux OIA de se mettre dans leurs rôles concrets avec l’accompagnement du Ministère de tutelle. Aussi, qu’il permet de mettre la lumière sur leur profession qui peut régénérer sur l’économie malienne voire sous régionale.

Dans son allocution, le Ministre Kelema a souligné le rôle des OIA qui est éminemment important dans le développement et la promotion des filières agricoles. A ses dires, elles ont pour missions, entre autres de renforcer les capacités des membres, favoriser des démarches contractuelles entre les membres et contribuer à la gestion des marchés par une meilleure adaptation des produits aux plans quantitatif et qualitatif. S’y ajoutent, la collecte, le traitement et la diffusion des informations sur les produits de la filière ainsi que de renforcer la sécurité alimentaire sanitaire dans l’intérêt des utilisateurs et des consommateurs.

Dans le but de redynamiser ces OIA et d’assurer une gestion idoine des filières agricoles, dit-il, son département a initié, le 17 septembre 2024, un processus visant à conclure un accord-cadre avec les acteurs concernés. Que la vocation première de ces accords est de définir les axes stratégiques et les modalités de la coopération entre les OIA et leur département de tutelle, en matière de gestion des filières agricoles, conformément à l’article 11 du décret 08-793/P-RM du 31 décembre 2008 fixant les modalités de création et d’enregistrement des OIA.

Parlant des perspectives, le ministre de l’Agriculture a assuré que les réflexions sont en cours sur l’institution de la contribution volontaire obligatoire (CVO) au sein des interprofessions, la mise en place du Système nationale d’Informations sur les Filières Agricoles (SNIFA) et enfin la promotion de l’Agriculture contractuelle au Mali. « Pour mener à bien ces initiatives, il a été jugé judicieux d’asseoir un cadre de concertation dynamique et constructif entre nos départements en charge du secteur du développement rural  et les OIA » a expliqué le Ministre Kelema, avant de donner l’assurance sur leur accompagnement pour l’opérationnalisation de l’ensemble des recommandations issues de ces différentes réunions.

Sans doute, ce 1<sup>er</sup> cadre de concertation a été un franc succès.

<strong>Mariam Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée internationale du travail (1er mai) : L’UNTM appelle à la vigilance, à l’unité et à la mobilisation citoyenne</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/journee-internationale-du-travail-1er-mai-luntm-appelle-a-la-vigilance-a-lunite-et-a-la-mobilisation-citoyenne-3103732.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Apr 2025 01:10:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Chaque 1<sup>er</sup> mai est célébré la journée internationale du Travail. A quelques semaines de l’évènement, le Secrétaire Général de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), la grande centrale syndicale des travailleurs, Yacouba Katilé s’est adressé aux travailleuses et travailleurs du Mali à travers une lettre circulaire. Dans laquelle, il a appelé à la vigilance, à l’unité et à la mobilisation citoyenne.</em></strong>

L’édition 2025 de la journée internationale du travail (1<sup>er</sup> mai) est placée sous le thème : « Travailler dans la dignité, défendre la justice sociale, préserver la Nation ». Dans ses mots, le SG Katilé a estimé que cette journée est bien plus qu’une date dans le calendrier syndical. Car c’est une journée de mémoire, de lutte et d’espérance.

Mémoire des sacrifices de celles et ceux qui, dit-il, depuis plus d’un siècle, se sont battus pour la dignité, la justice sociale, la liberté syndicale et l’amélioration des conditions de travail. « Espérance pour les générations actuelles et futures que la force collective des travailleurs puisse bâtir une société plus équitable » a déclaré M. Katilé.

Selon lui, au Mali, ladite Journée prend une résonance particulière surtout dans un pays engagé sur la voie d’une refondation politique, économique et sociale. Que le 1er mai est l’occasion pour les travailleuses et travailleurs de rappeler leur rôle central dans la construction de la Nation, comme ils l’ont toujours fait aux heures décisives de l’histoire du Mali, y compris pendant la lutte anticoloniale.

Dans la même circulaire, le SG Katilé précise qu’aujourd’hui encore, dans un contexte marqué par des crises multiples sécuritaire, économique, institutionnelle, les travailleuses et les travailleurs font preuve d’un patriotisme admirable, souvent dans l’ombre, au prix de nombreux sacrifices. Et  l’UNTM, fidèle à sa mission, n’a cessé d’interpeller les pouvoirs publics sur la nécessité de mettre en œuvre les accords signés, de garantir les droits syndicaux fondamentaux, et d’œuvrer à une justice sociale inclusive.

« Depuis plusieurs années, notre Centrale a choisi la voie de la responsabilité patriotique, en suspendant même ses mots d’ordre de grève au nom de l’intérêt supérieur de la Nation. Mais cette responsabilité ne saurait être synonyme de résignation ou de renoncement. Le 1er Mai 2025 doit donc être un moment de vérité, de mobilisation et de mise en garde. Vérité sur l’injustice persistante que subissent de nombreux travailleurs. Mobilisation pour la relance d’un dialogue social sincère et productif. Mise en garde contre toute tentative de remise en cause des acquis sociaux » a-t-il laissé entendre.

Il a également indiqué qu’ils doivent réaffirmer que la refondation du Mali ne se fera pas sans les travailleuses et les travailleurs. « Notre engagement pour la paix, la justice sociale, la solidarité et la démocratie ne faiblira pas. Nous restons vigilants, unis et mobilisés pour que l’avenir du Mali soit construit sur la base d’un travail digne, respecté et protégé » a clarifié le SG de l’UNTM.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tribune : Douloureux cri  de  détresse d’un partant volontaire à la retraite anticipée</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/tribune-douloureux-cri-de-detresse-dun-partant-volontaire-a-la-retraite-anticipee-3101770.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Apr 2025 11:35:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une correspondance adressée à notre rédaction, un partant volontaire à la retraite, Modibo Tounkara a bien voulu encore alerter les autorités sur le calvaire de ses collègues partants volontaires et leurs ayants droit. Lisez plutôt.</em></strong>

Au Président de la Transition du Mali, transition que je souhaite de tout mon cœur être la dernière qui va sauver le pays de Soundiata de ce grand naufrage démocratique.

Je suis un des plus jeunes et vaillants candidats au départ volontaire à la retraite anticipée première vague en Juillet 1987.

Pour causes :

-  nous étions déçus par la gestion calamiteuse du pays par le Général Moussa Traoré avec ses retards de salaire pouvant atteindre trois mois.

Nous étions décidés à être des pionniers du redémarrage  économique de ce pays.

Mais, nous n’avions pas su que le mal du Mali venait  de plusieurs cadres civils et miliaires, leaders politiques et religieux, opérateurs économiques tous apatrides à la recherche d’un intérêt  personnel sordide sous la houlette d’un  impérialisme occidental à la reconquête de ses anciennes colonies.

Ainsi, pleins d’initiatives de développement et convaincus de la relance économique du Mali, nous avons accepté le premier programme  de départ volontaire à la retraite financé par l’USAID (les Etats Unis d’Amérique).

Voila comment  nous nous sommes jetés à la mer qui est entrain de drainer jusqu’ aujourd’hui  le petit restant de survivants d’entre nous.

De la même manière, d’autres vagues de départ  ont suivi, larguées  encore par l’Etat et cette fois la Banque Mondiale.

La prime d’installation ayant été épuisée, très peu de projets ont été financés, l’Etat a utilisé le reste des fonds et nous sommes restés sans suivi par les acteurs que sont : l’Etat, le Syndicat, les leaders politiques, la Société Civile, les Bailleurs de Fonds (Etats Unis d’Amérique et Banque Mondiale).

Le génocide a commencé et court jusqu’ aujourd’hui pour des milliers de cadres patriotes abusés par leur pays et l’Impérialisme Occidental.

Dans ce grand silence et mépris à la fois national et international, que de luttes n’avons-nous pas mené, combien de bureaux traitres n’avons nous pas déposé au sein de notre association ?

Des marches pacifiques de réclamation de nos droits, des settings, des conférences, des actions de justice engagées au Mali et jusqu’à la cour de la CEDEAO  à Abuja où nous avons délégué  nos responsables dont nous avons payé le déplacement  dans nos fonds de cotisation.

<strong>La montagne a toujours accouché d’une souris.</strong>

Il faut signaler que d’autres pays africains ont accepté ce vicieux programme de retraite par anticipation (conçu pour déstabiliser l’Afrique) à des taux bien meilleurs; mais face au marasme socioéconomique qui en a découlé les états concernés ont aplani le problème de façon bien honorable pour en finir une fois pour toutes.

Au Mali la mauvaise foi de l’Etat est manifeste, sinon trois décennies de démocratie sincère ne peuvent pas fermer les yeux sur une telle déchéance socioéconomique. C’est le lieu de dire qu’il faut savoir lire sous les mots du vocabulaire de l’Occident et sous les actes qu’il pose. La démocratie sincère respecte l’être humain et son environnement, mais en réalité après quoi court l’Occident à travers le monde, le profit uniquement même s’il faut au prix de la morale, de l’âme de toute espèce vivante et de la survie d’autres états. Les faits sont concrets mais les puissants médias internationaux les transforment  aux yeux et à l’esprit des profanes. Le système est en contradiction avec la doctrine, cela a été dénoncé par les grands penseurs.

Seuls quelques dirigeants avertis et imbus de patriotisme décèlent le camouflage et défient ensuite le  chantage et les menaces,  alors leur tête est mise à prix pour avoir défendu leur patrie contre la spoliation.

Lumumba, Sankara,  Kadafi  et bien d’autres témoignent cela. Que Dieu, la tranche laborieuse et honnête  de notre peuple sauvent nos dirigeants intègres et l’héritage foncier légué par Soundiata.

Au Mali, le  paradoxe le plus inquiétant et qui porte atteinte à la moralité de l’Etat est que l’accord cadre de départ à la retraite anticipée établi entre Lui et les partenaires financiers (USAID et Banque Mondiale) demeure introuvable dans toutes les archives nationales.

Notre Tuteur, l’UNTM la plus puissante centrale syndicale du pays  a toujours fait semblant d’être à nos côtés, mais quand le lot de doléances arrive sur la table de négociation avec l’Etat, celles des travailleurs actifs sont toujours résolues et les nôtres retournent dans la corbeille avec un bouquet de promesses qui ne seront jamais réalisées.

Au cours de ces trente dernières années 1991- 2021, combien de majorations ont eu les travailleurs actifs ?

Les brebis de l’Etat sont toujours mieux entretenues tandis que les brebis galeuses de Dieu  abandonnées à leur sort végètent et meurent à petit feu dans l’incognito  et l’humiliation sociale complète. Combien de cas de folie, de divorce, de suicide, d’abandon de famille et de décès par famine et maladies peut-on recenser ?

Est  ce cela une justice saine ou alors une démocratie ?

Le problème des partants volontaires du Mali est un cas de conscience nationale et internationale.

De  1987 à maintenant, des cadres chefs de familles ayant accompli auparavant des services loyaux au pays sont jetés dans la rue et considérés comme des maudits « danga den » à qui l’Etat a payé tous les droits  et qui ont dilapidé tout cet argent.

Au fur  et à mesure que la société bout et jette son écume, la vérité sort petit à petit du silence.

Il ya bien longtemps quand deux députés seulement défendaient les partants à l’Assemblée  Nationale :(Feu Kadari Bamba et Oumar Mariko);  mais aujourd’hui  l’Etat en en a sur la conscience à tel point que le Premier Ministre Choguel Maiga  a fait une déclaration de reconnaissance de nos droits avec l’Etat. Mais après ce fut le black out.

L’Etat  a  des priorités c’est vrai, sa survie est prioritaire.

<strong>La survie de l’Etat et de la Nation sont  au dessus de la vie de chaque citoyen et de chaque ethnie.</strong>

<strong>Cependant  l’Etat  ne peut-il pas faire un mea-culpa et retourner à ces maudits du peuple leur dignité jusqu’à ce jour piétinée? </strong>

La Commission Vérité Justice Réconciliation (CVJR) par un sursaut de sagesse ne peut elle pas en toute humilité se poser la question: ai-je touché  tous les grands maux du peuple et ai-je pansé  les  profondes et  douloureuses plaies de la Nation ? En tous cas une plaie dans l’âme  de plus de cinq milles familles à travers le pays et qui persiste depuis trente ans est certainement profonde et douloureuse dans toute Nation éprise de justice et de démocratie sincère.

Combien de parias sommes nous tous les jours sous les pieds du puissant  Katilé entrain de quémander  aux gens le prix de transport de Sotrama, de brochette, de thé ou de cigarettes à la Bourse du Travail ?

Après avoir tapé à toutes les portes sans issue, beaucoup de partants placent  en Monsieur Katilé l’ultime espoir et vouent en lui une confiance qui frôle le dogmatisme.

Ce Katilé qui à l’image de ses prédécesseurs, prétend défendre nos droits corps et âme depuis son premier mandat et qui n’a même pas bonne mine pour nos enfants qui ont formé une association pour la conquête des droits de leurs pères.

<em>Au nom de DIEU qui sait  tout et peut tout,  veuillez rendre justice Monsieur le Président Assimi Goîta, pour une partie si infime mais citoyenne de votre peuple. Le plus grand des rois de l’Humanité, Manssa  Souleymane n’a pas oublié les fourmis.</em>

Si nos droits sont énormes à vos yeux en cette période de crise, payez  nous un forfait de consolation en plus de la pension sociale  qui nous permettra de nous inscrire à la Sécurité Sociale (le minimum vital pour tout fonctionnaire sinon même pour tout citoyen dans cette vie dont le coût est en ascension sans retour).

Je signale que j’ai personnellement  soixante  cinq ans, merci à Dieu, et je ne pense pas qu’il existe  un partant  qui en ait  moins. A nous les moins de quinze ans de cotisation sociale, l’Etat a refusé la pension, mais c’est l’accord cadre qui peut répondre à cette énigme.

Je  souhaite ardemment que ce forfait de consolation et cette pension sociale soient effectifs en Janvier 2023.

Comme dit Ahmed Sékou Touré premier Président Souverain de la République de Guinée Conakry, je préfère  la dignité dans la pauvreté qu’à l’opulence dans l’esclavage ; veuillez nous rendre d’abord publiquement notre dignité.

Pour ce qui concerne nos droits, veuillez faire plancher la Justice Nationale sur notre cas, et la grosse de justice sera à la charge du futur Président qui sortira des urnes. Cette grosse soulagera  certainement nos héritiers qui auront  longtemps partagé avec nous cette  vie de misère tendant à  se transformer en fatalité.

<strong>   Tounkara  Modibo, partant volontaire à la retraite, résident à  Kabala (Kalabancoro )                        </strong>

<strong> Tél : 65 17 19 01 / 76  31 54 38                         </strong>

<strong>  Bamako, le  3 Novembre 2022</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Can U17 Maroc 2025, après sa victoire contre la Centrafrique : Double qualification en quarts et au mondial pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/can-u17-maroc-2025-apres-sa-victoire-contre-la-centrafrique-double-qualification-en-quarts-et-au-mondial-pour-le-mali-3101783.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Apr 2025 10:56:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dès la 2<sup>ème</sup> journée, au sein de la poule D composée du Mali, de la Côte d’Ivoire, de la Centrafrique et de l’Angola, les Aiglonnets ont validé leur ticket des quarts de finale après leur victoire  vendredi face à la Centrafrique sur le score de 2-0. Cette consécration, leur ouvre également les portes du mondial 2025 de leur catégorie au Qatar.</em></strong>

Les protégés du Coach Adama Djefla Diallo sont qualifiés en quarts de finale de la Can U17 Maroc 2025 et occupe, en attendant, la 1<sup>ère</sup> place du Groupe D devant la Côte d’Ivoire. En effet, après la réussite de leur entrée en lice devant l’Angola sur le score de 2-1, Issa Tounkara et ses coéquipiers ont enchainé avec une 2<sup>ème</sup> victoire le vendredi dernier contre la Centrafrique.

A l’issue de ces deux sorties, soldées toutes par une victoire, le moins qu’on puisse dire est que les jeunes maliens sont sur une belle lancée avec une bonne gestion de la compétition. Toute chose qui contraste avec le visage qu’ils ont montré lors des préparatifs de cette compétition : 3 matchs, 2 défaites (contre le Burkina et la Tunisie) et 1 nul (contre le Burkina en match retour). Ce faisant, le sélectionneur Diallo pourra mettre à profit la 3<sup>ème</sup> sortie de son équipe ce lundi contre la Côte d’Ivoire pour régler certains automatismes, notamment en matière du jeu d’ensemble, de l’efficacité devant les buts et surtout du renforcement du mental. Ce, afin de pouvoir espérer sur une suite en apothéose des autres tours de la compétition. Surtout que d’ores et déjà certaines formations nationales à cette compétition ont montré leur capacité impressionnante en matière du jeu d’attaque (avec des scores fleuves infligés à leurs adversaires respectifs). En somme, le travail du coach Adama Djefla Diallo doit surtout se focaliser sur le renforcement du mental de ses poulains durant les 90 ou 120 minutes d’un match de compétition. L’espoir est permis qu’il tiendra compte de ces conseils comme cela fut le cas lors du match contre la Centrafrique, où il a eu le courage d’opérer un changement au niveau de la cage en remplaçant le gardien Lamine Sinaba (qui a fait une sortie hasardeuse ayant fait encaisser un but contre l’Angola) par son compère Ianis Sacko, crédité d’un match sans faute.

Enfin, pour leur 3ème et dernière sortie de matchs de poule, les Aiglonnets seront face à la Côte d’Ivoire aujourd’hui lundi, qui a été tenue en échec , vendredi, par l’Angola par le score de 0 but partout. Cela va peut-être donner l’occasion au coach Adama Djefla Diallo de faire reposer certains de ses ténors et donner un temps de jeu à d’autres, tout en préservant l’objectif primordial : réaliser un parcours honorable à la CAN. Pour cela, une victoire contre la Côte d’Ivoire, dans n’importe quelle compétition restera dans l’esprit du public sportif malien pour longtemps.

<strong>Mariam Sissoko </strong>

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<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Amadou et Mariam : Seule la mort pouvait les séparer</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/amadou-et-mariam-seule-la-mort-pouvait-les-separer-3101780.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Apr 2025 10:55:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les mélodies du duo légendaire Amadou et Mariam ne résonneront plus sur scène. Amadou Bagayoko, le binôme et l’époux de Mariam Doumbia s’est éteint à l’âge de 70 ans le vendredi 4 avril des suites d’une maladie à Bamako. Ses obsèques ont eu lieu hier dimanche au terrain ‘’Laicran’’  à Kalaban Coura.</em></strong>

Amadou Bagayoko dépose la guitare et le micro à jamais !

Tel un coup de massue l’annonce de sa disparition le vendredi après-midi a plongé le monde de la culture en deuil.

Les chansons du célébrissime et emblématique du couple Amadou et Mariam ont bercé des générations et ont marqué la musique africaine et mondiale. Des chansons toutes composées avec professionnalisme traitant des sujets divers touchant des faits de société, leur handicap (déficit visuel) et l’amour. D’ailleurs, cet amour qui les unissait sur la scène et dans la vie quotidienne jusqu’à ce jour, sombre avec ce départ de Amadou.

Des stars comme Youssou N’Dour, le célébre producteur Manu Chao (Producteur de l’album à succès ‘’Dimanche à Bamako’’), Zao, Oumou Sangaré, Cheick Tidiane Seck, Fatoumata Diawara, Soprano, Angéline Kidjo, Sidiki Diabaté, Iba One pour ne citer que ceux-ci ont rendu hommage à la virtuose de la guitare aux premières heures de son décès à travers des posts sur les réseaux sociaux ou encore des interventions sur des chaînes internationales. De même que des autorités publiques, dont le Président Emmanuel Macron de la France et le ministre de la Culture du Mali, Mamou Daffé ont tous exprimé leurs condoléances à la famille de l’illustre disparu.

Comme leur chanson phare ‘’Dimanche à Bamako’’, c’est à un dimanche précisément le 6 avril que Amadou a été accompagné à sa dernière demeure à travers des obsèques dignes de sa réputation tenus sur le terrain ‘’Laicran’’ de Kalaban Coura. Ce en présence de nombreuses personnalités politiques et du monde la culture malienne, ainsi que de ses proches et membres de sa famille Faussant ainsi compagnie, pour la vie, à son âme-sœur Mariam Doumbia. « Amadou est parti comme ça… Moi, je suis restée seule!  » larmoyait Mariam inconsolable. En clair, c’est seulement la mort qui pouvait séparer Amadou et Mariam.

Repose en paix Maestro !

<strong>Mariam Sissoko   </strong>

<strong>   </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Moov Money : La gratuité de la transaction nationale pour la satisfaction de la clientèle</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/moov-money-la-gratuite-de-la-transaction-nationale-pour-la-satisfaction-de-la-clientele-3101779.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Apr 2025 10:52:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali, avec son marché des télécommunications de plus en plus concurrentiel et décrié par les consommateurs à cause des coûts exorbitants, Moov Africa Malitel se démarque avec une politique de transaction gratuite. Oui zéro franc comme frais des transferts nationaux de mobile money entre les numéros du réseau. Il s’agit d’un avantage majeur face à ses rivaux. Une initiative qui séduit aussi bien les utilisateurs que les revendeurs. Lesquels ne cessent d’affirmer leur satisfaction.</em></strong>

Avec la nouvelle taxation de prélèvement de 10% pour les recharges de crédits et de 1% sur toutes les opérations de retrait d’argent mobile en guise de  fonds de soutien aux projets d’infrastructures de base et de développement social initié et mis en vigueur par le gouvernement, Moov Africa Malitel n’a pas dérobé à sa règle pour la gratuité des transferts nationaux de Moov Money entre les numéros de son réseau. Ce, pour la satisfaction de ses distributeurs et clients.

<strong>Témoignages de quelques distributeurs, revendeurs et clients</strong>

Mamadou Diarisso, Distributeur chez Moov Money a salué la volonté de Moov  Africa Malitel avec ces mots : « La gratuité des transactions nationales est un vrai atout pour les utilisateurs. Moov Africa Malitel fait du bon travail en facilitant l’accès aux services financiers mobiles, et il doit continuer sur cet élan ». Cet avis est partagé par de nombreux acteurs du secteur, y compris les revendeurs qui constatent un impact positif sur leur activité. Selon Ogotemelou Dolo, gérant d’un point de transfert à Bamako, les transactions avec Moov Money sont faciles et le transfert d’argent est totalement gratuit. « Je ne peux que remercier Moov Africa Malitel, et j’invite les Maliens à utiliser Moov Money car cette société de téléphonie est pour le peuple malien. En plus, elle offre de nombreux avantages comme des bonus sur les puces, ainsi que les promotions sur les forfaits internet. C’est une excellente chose pour les utilisateurs » a-t-il déclaré.

Ce point de vue est aussi partagé par Ousmane Pouryoba, revendeur près de la MCA dans la rue communément appelée ‘’Malitel Da’’. A ses dires, Moov  Africa Malitel offre un service gratuit et facile d’utilisation. Que ce sont de nombreux clients qui viennent effectuer des opérations. « Contrairement aux autres réseaux, l’envoi d’argent depuis un compte Moov Money est totalement gratuit. C’est une vraie aide pour les clients en ce temps difficile où l’on doit enlever les frais de retrait et de soutien. Nous encourageons ce réseau à étendre ses services sur tout le territoire malien » nous a-t-il confié.

En plus des professionnels du secteur, les clients se réjouissent pleinement de ces privilèges octroyés par Moov Africa Malitel.

« Je peux effectuer de grandes transactions sans avoir à payer de frais supplémentaires, ce qui est très avantageux. J’encourage Moov Africa Malitel à continuer de s’améliorer, grâce à ses promotions, ses bonus en unités et forfaits internet, je n’utilise plus aucun autre réseau » affirme le client Yacouba Traoré. Il a également touché l’impact positif de Moov Money, singulièrement les grandes transactions sans frais et les offres avantageuses. Un exemple similaire qui est tant partagé par d’autres utilisateurs à l’instar de Amadou Ongoïba, un client fidèle. Celui-ci ajoute qu’il n’utilise d’autres réseaux que Moov Africa Malitel. « J’utilise Moov-money pour mes dépôts et transferts et je n’ai jamais eu besoin d’un autre réseau. Cela fait 12 ans que je l’utilise sans aucun problème. Je tiens à encourager la Société de Télécommunication Moov Africa Malitel à continuer sur cette voie. Je recommande beaucoup ce réseau à mon entourage »a-t-il lancé comme message.

Gaoussou Sanogo, client fidèle de Moov Africa Malitel depuis des années abonde dans le même sens. A l’en croire, c’est à travers cet opérateur de télécommunication qu’il paie ses factures d’eau et d’électricité. « Je fais mes transactions facilement, sans difficulté, et surtout gratuitement. Moov Africa Malitel nous simplifie vraiment la vie »s’est-il réjoui.

Moov Africa Malitel a fait de son champ de bataille la satisfaction de sa clientèle. Ce, avec la gratuité des transactions, la simplicité d’utilisation et les abondantes promotions qui font de ce réseau un choix favorisé aussi bien pour les revendeurs que pour les clients. Cette Société de Téléphonie ne cesse de prouver aux Maliens son souci de vouloir les satisfaire dans un marché où la concurrence est féroce.

<strong>Fatoumata Yayi Sangaré</strong>

<strong> (stagiaire UCAO) </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Poisson d’avril :  Une blague qui n’émeut plus</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/poisson-davril-une-blague-qui-nemeut-plus-3101775.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Apr 2025 10:49:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le premier jour du mois d’avril est considéré comme un jour de blague, de rire, de canulars et des fausses nouvelles pour faire passer du temps. Cette tradition vieille de plusieurs siècles continue à toujours faire créer des émotions chez des gens à travers le monde. Même si le phénomène a perdu un peu de sa superbe. Mais quelle est l’histoire derrière ce poisson d’avril ?</em></strong>

Cela est devenu une drôle de tradition. Chaque 1<sup>er</sup> avril est perçu comme un mois de farce et canular. Des blagues entre amis, annonce des fausses rumeurs, cette tradition traverse des générations et continue toujours de se pratiquer dans nos sociétés.

Quelle historique peut-on tirer de cette fameuse coutume ? Pour en savoir plus sur cette tradition populaire, nous avons recueilli l’impression d’un sociologue-prêtre (qu’on dénommera sous les initiales P.S).

Selon lui, le Poisson d’avril est une tradition qui a trouvé son origine en Europe, notamment en France. Cette coutume, basée sur les blagues, les farces et canulars s’est ensuite répandue dans tous les pays occidentaux avant d’être aussi populaire chez les africains sous pression de l’influence coloniale. « Le poisson d’avril vient de l’occident, il n’a rien à voir avec nos sociétés africaines » affirme PS avant de rentrer dans les détails de l’histoire réelle du phénomène.

Selon lui, plusieurs théories existent sur le poisson d’avril mais il n’existe toujours pas de vérité absolue sur l’origine de ladite tradition car aucune théorie n’a été prouvée avec certitude par les historiens. Cependant, la version la plus crédible et la plus rependue par les historiens, selon nos recherches, est celle du changement de calendrier en France en 1582 sous Charles IX. À cette époque, le roi Charles IX décide, en 1582, d’adopter le calendrier grégorien, déplaçant le Nouvel An du 1ᵉʳ avril au 1ᵉʳ janvier. Néanmoins, certains continuent de fêter la nouvelle année en avril, et deviennent la cible de moqueries : on leur offre de faux cadeaux et on leur joue des farces.

<strong>Le poisson d’avril a-t-il un lien avec nos religions ? </strong>

A ce sujet, le sociologue P.S tranche que le poisson d’avril n’a aucune liaison avec nos religions tout en précisant qu’il n’existe aucune preuve historique confirmant un lien direct. Contrairement aux grandes fêtes religieuses, à ses dires, cette tradition semble plutôt issue de coutumes populaires et de fêtes païennes, où les jeux et les farces étaient courants. « Le poisson d’avril est une création païenne qui a conjugué les éléments païens et quelques éléments chrétiens » a-t-il développé.

De son point de vue, il ressort que le poisson d’avril n’est qu’un simple amusement basé sur des blagues, des choses amusantes pour faire juste passer du temps en joie, c’est une tradition ludique qui n’a aucune réelle signification religieuse. « Le poisson d’avril est une simple tradition de divertissement populaire aujourd’hui surtout dans les milieux occidentaux et/ou cultivés des sociétés non occidentales. C’est avant tout une occasion de se divertir»  a ajouté le sociologue prêtre.

Avec la modernité, il semble que cette fameuse coutume est en train de perdre ses valeurs aux yeux de nos sociétés. Autrefois perçue comme un moment de légèreté et de lien social à travers l’humour, cette coutume tend maintenant à se banaliser voire même disparaître dans certains milieux. Ce jour était perçu comme populaire attendu par tant de personnes, est finalement devenu l’apanage des médias et des acteurs des réseaux sociaux qui font des annonces émotives ayant souvent trait aux sujets d’actualités. Pour preuve, cette année, le poisson d’avril le plus répandu a été l’annonce de la mise en circulation de la monnaie AES ou même de celle faite par l’ORTM sur la descente dans la cour de la télé nationale des animaux sauvages du Zoo de Bamako…

En conclusion, selon le sociologue P.S, loin des blagues traditionnelles, ‘’ le poisson d’avril’’ s’efface peu à peu, naturellement, sans faire de bruit. « Le poisson d’avril est en train de mourir de sa belle mort » dira-t-il .

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<strong>Par Fatoumata Sissoko (stagiaire UCAO)</strong>

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<title>Attaque du poste de surveillance sur la route de Koutiala  : Les assaillants ont choisi le jour de la fête de Ramadan pour opérer</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaque-du-poste-de-surveillance-sur-la-route-de-koutiala-les-assaillants-ont-choisi-le-jour-de-la-fete-de-ramadan-pour-operer-3101773.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Apr 2025 10:46:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Aux environs de 1h du matin le dimanche 30 décembre dernier, le poste de surveillance sur la route de Koutiala a fait l’objet d’une attaque commise par des individus armés non identifiés. Comme bilan, cet assaut a coûté la vie à un policier, le Sergent Makan Koné. On a aussi dénombré deux autres blessés.</em></strong>

Pendant que la communauté musulmane du Mali célébrait la fin du mois de jeûne marquant la fête de Ramadan, des individus sans foi ni loi ont attaqué le poste de surveillance situé sur la route de Koutiala. En effet, cette attaque a causé la mort de Sergent Makan Koné de la Promotion 2019 de la Police Nationale et blessé  2 autres policiers, à savoir l'adjudant-chef Sidi Moctar Sangaré et le Sergent Elouk Koné qui ont été tous évacués à Ségou pour des soins.

Selon notre source dans ladite localité, les assaillants étaient à pied et lourdement armés d'AK 45. Comme bilan de cette agression, en outre de la perte en vie humaine et des blessures, ces hommes armés ont incendié 4 motos avant d'emporter 2 autres avec des armes.

Le défunt, le Sergent Makan Koné a été enterré le mardi 1er Avril à Bamako.

Comme si cela ne suffisait pas, le mardi 1<sup>er</sup> avril vers 00h30, des hommes armés au nombre de 3 auraient voulu attaquer le Camp de Garde de Bla, ils n’ont pas pu arriver à leur fin car les Gardes qui veillaient au grain ont réagi avec des tirs. Et ces assaillants ne se sont pas faits prier pour prendre la poudre d’escampette. Une enquête est en cours pour examiner les faits.

<strong>Mariam Sissoko                                           </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Station ‘’SOMAYAF’’ à Lafiabougou : Un incendie fait plusieurs dégâts matériels</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/station-somayaf-a-lafiabougou-un-incendie-fait-plusieurs-degats-materiels-3101771.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Apr 2025 10:43:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lafiabougou, un grave incendie a suscité de la frayeur le jeudi 3 avril en début de soirée à la station-service ‘’SOMAYAF’’, située à Lafiabougou à quelques mètres du monument Cabral. Grâce au courage, à la bravoure et aux efforts conjugués du chauffeur, de la population et des soldats du feu (Protection Civile), le pire a été enrayé. Cependant, même s’il n’y a pas eu de perte en vie humaine on a déploré des dégâts matériels.</em></strong>

Le sinistre s’est déclenché vers le coup de 21h provoquant une panique généralisée chez les riverains et les usagers de l’avenue Cheick Zayed et de la station d’essence SOMAYAF (qui ne désemplit pas de clientèle à cause du prix bas de son carburant). Selon les témoins sur les lieux, tout est parti d’un véhicule citerne qui a pris feu lors de son processus de fourniture en gasoil à ladite station.

Ainsi, face à l’urgence et aux risques de propagation de la flamme sur les cuves et pompes de la station d’essence, le chauffeur de la citerne a fait preuve d’un grand courage en éloignant son véhicule en feu pour éviter qu’il explose à l’intérieur même de la station.

Toujours, aux dires de nos sources, cette action héroïque a permis d’épargner le pire, l’incendie des installations de ‘’SOMAYAF’’. Cela a certes épargné la station d’essence, mais a fait déplacer les dégâts. Le constat a laissé apparaître des dégâts importants dans la zone où la citerne a été transportée. Ainsi, plusieurs dégâts matériels ont été enregistrés aux abords de cet emplacement. Notamment chez les commerçants et des petits kiosques qui se trouvent aux alentours des lieux. Lesquels n'ont pu que constater leurs abris partir en cendre par le feu.

« J’ai perdu toutes mes marchandises, tout est brulé, c’est ma seule source de revenu » déplore Toumani Sacko, un vendeur de chaussures touché par l’incendie.

Pire, dans le feu de l’action, les voleurs ont profité de ce drame pour s’enfuir avec le peu de marchandises épargnées des commerçants.

Ladji Coulibaly, victime de cette tragédie exprime sa tristesse en ces termes : « pendant que nous nous soucions de comment éteindre le feu, il y a des voleurs qui étaient occuper à prendre nos marchandises, ils ont pris tous mes poulets cuits dans mon kiosque. C’est vraiment une énorme perte pour moi ».

A part les dégâts matériels, on ne déplore aucune perte en vies humaines. Dans la foulée, certains sinistrés ont regretté l’arrivée tardive de la Protection Civile sur les lieux, chose qui a procuré plus de temps au feu de dévaster sur son passage et causant plus de pertes aux commerçants riverains. « Il est bien clair que les sapeurs-pompiers ont pris beaucoup de temps avant d’arriver sur les lieux. C’est cela qui a aussi augmenté la gravité de l’incendie. Ils sont venus 40 minutes après le déclenchement du feu » a témoigné Mohamed Cissé.

Quant au gérant de ladite station, il n’a pas voulu s’exprimer à notre micro sur la situation. Il a préféré rester dans un silence dommageable avant indiquer ceci : « C’est notre argent qui est partie en fumée. Je ne souhaite pas en dire plus ».

Les enseignements à tirer de cet énième incendie ravageur en l’espace d’un mois sont de deux ordres : les stations-services ne respectent pas les mesures de sureté en cas d’incendie et les agents de la protection civile se font désirer pour répondre en urgence aux alertes. Que Dieu nous sauve seulement.

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<strong>Par Fatoumata Sissoko ( stagiaire UCAO)</strong>

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</item>

<item>
<title>Forum Sasakawa Africa Association (SAA) 2025 :  Le Mali parie sur la professionnalisation des producteurs pour accélérer la transformation agricole</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/forum-sasakawa-africa-association-saa-2025-le-mali-parie-sur-la-professionnalisation-des-producteurs-pour-accelerer-la-transformation-agricole-3101769.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/forum-sasakawa-africa-association-saa-2025-le-mali-parie-sur-la-professionnalisation-des-producteurs-pour-accelerer-la-transformation-agricole-3101769.html</guid>
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<pubDate>Mon, 07 Apr 2025 10:36:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali a réaffirmé son engagement en faveur d’une transformation durable et inclusive de son agriculture, à l’occasion du Forum annuel des parties prenantes de la Sasakawa Africa Association (SAA), tenu le jeudi 3 avril dans la capitale malienne. Placée sous le haut patronage du Ministre de l’Agriculture, l’édition 2025 a mis en lumière une priorité stratégique, la professionnalisation des organisations de producteurs (OP) comme levier d’accès au financement, aux marchés et à la résilience.</em></strong>

Dans son allocution, le Ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon Kelema a rappelé que la structuration des OP constitue un pilier central de la politique agricole nationale. De ce fait, que le thème de cette édition « La professionnalisation des organisations de producteurs pour améliorer leur accès au financement et au marché, et leur résilience » reflète cette ambition de modernisation et d’inclusion économique.

L’occasion fut opportune pour lui d’indiquer que le secteur agricole représente plus de 30 % du PIB et emploie près de 80 % de la population active, cependant les OP font encore face à d’importantes contraintes : gouvernance interne fragile, accès limité aux services financiers, difficultés à intégrer des chaînes de valeur compétitives.

Toujours dans son discours, il a salué la pertinence de l’approche intégrée de la SAA, fondée sur trois piliers complémentaires : l’agriculture régénératrice, pour restaurer les sols et renforcer l’adaptation aux changements climatiques ; l’agriculture sensible à la nutrition, pour améliorer la sécurité alimentaire et lutter contre la malnutrition et l’agriculture orientée marché, afin de créer des opportunités économiques viables pour les petits producteurs.

« Ces axes s’alignent sur les priorités nationales, notamment en matière de durabilité des systèmes de production, de gouvernance locale et d’innovation » a affirmé le ministre Kelema. Avant d’attirer les attentions sur l’impératif d’inclusion des jeunes et des femmes, à jouer un rôle moteur dans le renouvellement générationnel du secteur et la pérennisation des organisations agricoles.

Pour sa part, Dr Hamadou Tapsoba, Directeur pays de SAA-Mali, a souligné que ce Forum intervient à un moment décisif : la clôture du cycle stratégique 2021-2025 et la préparation de la nouvelle feuille de route 2026-2031. Il a plaidé pour une concertation renforcée entre les acteurs publics, privés, de la recherche et de la société civile afin d’élaborer une stratégie alignée sur les aspirations des producteurs et les priorités nationales.

Selon lui, le Forum SAA 2025 se positionne comme un espace de dialogue stratégique et d’ingénierie de solutions concrètes face aux défis majeurs du secteur : résilience climatique, accès aux intrants, financement inclusif, compétitivité des OP.

La tenue de ce Forum à Bamako confirme la volonté du Mali de s’affirmer comme un acteur clé dans la définition de modèles agricoles africains résilients face aux enjeux globaux de sécurité alimentaire, de croissance inclusive et de transition écologique.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération entre les États de l’AES et la Fédération de Russie : L’horizon se dégage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-entre-les-etats-de-laes-et-la-federation-de-russie-lhorizon-se-degage-3101755.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Apr 2025 10:28:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sur invitation du Gouvernement de la Fédération de Russie, les Ministres des Affaires étrangères de la Confédération des Etats du Sahel (AES) ont participé à la 1<sup>ère</sup> session des consultations tenue à Moscou (Russie) le 3 avril dernier. A l’issue de la rencontre, plusieurs pans de partenariat ont été scellés entre les deux parties et elles se sont convenues à institutionnaliser ces consultations annuellement.</em></strong>

A travers un communiqué conjoint, le déroulé de la 1<sup>ère</sup> session des consultations qui avait pour participants la Confédération des Etats du Sahel (AES) conduite par ses Ministres des Affaires étrangères respectifs et la Fédération de Russie représentée par son Ministre des Affaires étrangère, Sergueï Lavrov a été rendu public.

A noter que cette réunion coprésidée par Sergueï Lavrov, ministre russe et Abdoulaye Diop en sa qualité de ministre dont le Chef d'Etat assure la présidence de la Confédération AES a pour objectif de raffermir et formaliser les relations d'amitié, de solidarité et de coopération entre la Confédération AES et la Fédération de Russie.

Au sortir de cette session, les deux parties se sont convenues sur plusieurs domaines de coopération, selon le communiqué final. Ainsi, dans le domaine de la sécurité et de la défense, les Parties russe et confédérale sont convenues d'établir un partenariat stratégique pragmatique et solidaire. Ensuite d’exprimer leur engagement pour intensifier la lutte contre le terrorisme et l'insécurité sous toutes ses formes dans l'espace AES. Dans cette perspective, la Partie russe a réitéré son soutien indéfectible pour l'opérationnalisation de la Force unifiée de la Confédération AES dans sa lutte pour la préservation de l'intégrité territoriale de l'espace confédéral.

« Les Parties ont ensuite convenu du renforcement des capacités opérationnelles de la Force unifiée à travers la facilitation d'acquisition des équipements militaires majeurs et performants et des formations adaptées en vue de la sécurisation intégrale de l'espace confédéral. A ce titre, la Partie russe a exprimé sa disponibilité à apporter l'assistance technique nécessaire » énonce le même communiqué.

Qui informe par la suite que les Parties ont fermement condamné les actes d'agression des Etats sponsors du terrorisme, en particulier la collusion coupable de l'Ukraine avec les groupes armés terroristes opérant dans le Sahel. Dans le domaine de la diplomatie, les Parties russe et la Confédération AES se sont félicitées de la concertation et des soutiens mutuels dans les instances internationales sur les questions politiques et géostratégiques majeures sur la base du respect des principes de l'ONU dans toute leur plénitude et interconnexion. Puis, elles se sont réjouies de leur convergence de vue sur les questions d'intérêt commun notamment la dépolitisation de la question des droits de l'Homme, la non-ingérence dans les affaires intérieures des pays et le traitement égal des pays dans les instances internationales.

Sur les questions de développement, selon toujours le communiqué final, les Parties se sont engagées en faveur d'une coopération visant la réalisation diligente d'infrastructures de développement. Également, elles sont parvenues à un consensus sur le rôle clé de la coopération économique sur une base mutuellement bénéfique et de partenariat. À cet égard, la Fédération russe et l’AES ont convenu de renforcer les contacts entre les opérateurs économiques et de créer un environnement commercial favorable.

« Les Parties sont convenues de la mise en place d'un mécanisme de suivi des conclusions des consultations sur ces questions. Les Ministres des Affaires Etrangères de la Confédération AES et de la Fédération de Russie sont convenus d'institutionnaliser ces Consultations. Les sessions se tiendront chaque année de façon alternative. La deuxième session se tiendra dans la Confédération AES, à une date qui sera fixée de commun accord, par voie diplomatique »  conclu le communiqué final de cette session de consultations.

En effet, longtemps considérée comme la première partenaire stratégique des pays de l’AES, la fédération de Russie n’avait pas jusqu’à la tenue de cette session instauré un cadre normatif d’échange entre les deux parties. Ce qui est déjà un acquis. De ce fait l’horizon est maintenant dégagé entre les pays de l’AES et la Russie.

<strong>Mariam Sissoko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Arcane politique : Va&#45;t&#45;on vers la dissolution des partis politiques au Mali ?</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Apr 2025 10:23:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors du dernier Conseil des Ministres tenu le 4 avril à Koulouba, le Ministre délégué auprès du Premier Ministre, chargé des Reformes politiques et du Soutien au Processus électoral a informé le Conseil des Ministres des résultats de la consultation des partis politique et des organisations de la société civile pour la relecture de la Charte des Partis politiques. Et après les propositions à l’issue de cette consultation, il ressort  que la prochaine étape de ce processus consiste à soumettre les propositions des partis politiques à l’appréciation des forces vives de la nation. Chose qui sous-entend la dissolution pure et simple des partis politiques selon plusieurs observateurs de la scène politique nationale.</em></strong>

Le Ministre délégué auprès du Premier Ministre, chargé des reformes politiques et du soutien au processus électoral précise que dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations des Assises nationales de la Refondation (ANR), qu’il a adressé des lettres individuelles aux partis politiques et aux organisations de la Société civile en vue de la relecture de la Loi n05-047 du 18 aout 2005 portant Charte des partis politiques. Et qu’à l’issue de ces consultations, il a été proposé de réduire le nombre des partis politiques en appliquant des conditions restrictives de création et de financement, de prendre en compte des statuts de l’opposition et de son Chef de file dans la Charte des partis politiques et d’interdire le nomadisme politique en cours de mandat.  Et malgré ces consultations qui ont plaidé la proposition phare de la relecture de cette charte, le gouvernement de la Transition ne compte s’arrêter en si bon chemin. Il compte soumettre les propositions à l’issue des consultations à l’appréciation des forces vives de la Nation. Ce qui pourrait découler, sauf surprise, de la décision de dissoudre définitivement les Partis politiques à l’instar d’autres pays de l’AES.

<strong>Les Forces vives comme boucliers</strong>

Il faut reconnaitre que le gouvernement n’a jamais caché sa volonté de faire un réaménagement dans le paysage politique malien. Les activités de certains partis politiques ne vont pas en harmonie avec la marche de la Transition. L’on se rappelle de la suspension des activités des partis politiques en 2024.Et l’avis de ceux qui portent la casquette des forces vives de la nation est connu sur la question. Elles ont toujours estimé qu’après l’avènement de la Transition en 2020 et l’échec du régime d’IBK, ce sont les partis politiques qui ont mis notre pays dans la merde. Et qu’il faut en finir avec eux. Ce faisant, une situation de méfiance a été instaurée de facto entre de nombreux maliens et les hommes politiques. Pour eux, il ne s’agit pas seulement de réduire le nombre de partis politiques mais de les supprimer. Ce faisant, on peut déduire que leur avis est déjà connue d’avance sur la question.

Apres la mise en œuvre de cette recommandation des ANR qui est de relire la Charte des politiques, le gouvernement pouvait s’arrêter aux propositions des consultations des partis politiques et des organisations de la société civile et de se pencher directement à réduire le nombre des partis politiques. Pourquoi soumettre encore les propositions des consultations à l’appréciation des forces vives de la Nation si l’on n’a pas d’autre dessein ?

Pour beaucoup d’observateurs et d’internautes, l’on tend vers la dissolution pure et simple des partis politiques comme l’a fait les autorités du Niger. Et pour ce faire, il faut forcement trouver un argument comme au Burkina Faso où le Président Traoré a mis fin à la démocratie pour inviter le peuple à suivre la dynamique de la révolution. Et tout le monde sait qu’au Mali, les protagonistes dénommés forces vives de la nation rament toujours dans le sens des autorités de la transition.

D’ores et déjà, les principaux soutiens de la Transition, comme des vidéastes sur les réseaux sociaux et autres activistes ont déjà commencé la campagne en vue du conditionnement des esprits sur la dissolution des partis politiques dans notre pays. La suite logique est déjà connue de tous….

<strong>Adama Tounkara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Interview du Secrétaire Général de l’ADEMA&#45;PASJ  Yaya Sangaré dit tout : &#45;Situation des leaders d’opinion incarcérés</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/interview-du-secretaire-general-de-ladema-pasj-yaya-sangare-dit-tout-situation-des-leaders-dopinion-incarceres-3101747.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Apr 2025 10:00:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>-La nouvelle Charte des Partis politiques</strong>

<strong>-Les élections : candidature au sein de l’Adema et le deal avec les militaires.</strong>

<strong><em>Yaya Sangaré, Secrétaire Général de l’ADEMA-PASJ et l’ex Ministre de la Communication a accordé un entretien à votre journal. Sa version sur sa  détention avec les 10 autres leaders politiques, la situation des autres leaders politiques incarcérés, l’avenir des formations politiques avec la nouvelle Charte des Partis politiques, la reconstitution de la grande famille ADEMA, les hypothèses sur l’élection présidentielle prochaine, sont entre autres sujets autour desquels cette grande interview a été réalisée.  </em></strong>

<strong>Le Sursaut : <em>Monsieur le Secrétaire général, depuis votre libération conditionnée avec 10 autres leaders de votre collectif, nous constatons un certain mutisme dans vos actions politiques, notamment l’exigence de retour à l’ordre constitutionnel. Qu’est-ce qui explique cet état de fait ?</em></strong>

<strong>Yaya Sangaré :</strong> En effet, nous nous sommes retrouvés, un 20 juin 2024, avec 10 autres camarades leaders politiques en prison, pour avoir exercé notre droit constitutionnel : nous réunir dans un domicile privé. Et nous y avons passé 168 jours, un peu moins de six mois, avant d’être libérés, grâce aux efforts conjugués de tout le monde. Sans jugement. Chacun de vous s’est investi, d’une manière ou d’une autre, pour notre libération. À tous et à chacun, j’adresse mes sincères remerciements et ma gratitude. Nous avons été très touchés par la solidarité, le grand engagement, la mobilisation individuelle, les démarches auprès des autorités administratives, judiciaires et religieuses, la collecte de fonds pour les avocats et nos familles, les aides matérielles pour améliorer nos conditions de détention, les messages, et surtout les visites dans les prisons… La prison, la privation de liberté est une épreuve dure et on ne saurait la souhaiter à personne. Je voudrais le préciser ici et maintenant : je ne reconnais pas, comme mes autres camarades, les accusations d’atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat et de trouble à l’ordre public portées contre moi, et je les rejette catégoriquement. Je voudrais, à travers votre micro, rassurer le peuple malien que les 11 leaders politiques injustement détenus de juin à décembre 2024 sont tous profondément républicains et démocrates, que leur combat a toujours été et restera dans le strict respect des textes en vigueur dans notre pays, et en privilégiant toujours le dialogue et la concertation, au bénéfice des citoyens maliens. Ils sont tous fiers d’avoir traversé cette épreuve, cette privation prolongée de liberté, sans que leurs convictions politiques ne soient nullement ébranlées. Le retour à l’ordre constitutionnel est une exigence de tous les démocrates et républicains. Aucun signataire de la déclaration commune du 31 mars 2024 n’a changé de position et d’exigence sur cette question. C’est une question d’honneur, de morale et d’éthique politiques, surtout de convictions politiques. Le silence apparent des partis politiques sur le sujet, si l’on peut le qualifier ainsi, n’est pas à confondre avec l’abandon de leurs devoirs ou de leurs responsabilités vis-à-vis des défis du pays. Leur calme face à la bourrasque que l’on constate contre eux n’est pas non plus synonyme de l’acceptation de l’omerta en cours. Encore moins leur manque d'ardeur ne saurait être une quelconque faiblesse à l’égard de « quelques calculateurs » qui ont pourtant tiré leurs marrons du feu en se servant des partis politiques. Ce sont les mêmes qui, en retour, sont devenus les pourfendeurs zélés de la politique. S’il y a silence, il se caractérise par l’absence de débats publics qui fragilise le lien de confiance entre les autorités en place et la classe politique, d’une part et, d’autre part, entre les gouvernants et les gouvernés. Mais rien ne doit justifier le mutisme des partis politiques sur la conduite des affaires publiques, alors qu’ils sont censés incarner les aspirations profondes des Maliens. Leur silence est un danger pour la démocratie. Il est temps de le briser et de construire ensemble un avenir meilleur pour le pays.

<strong><em>D’autres leaders d’opinion restent toujours derrière les barreaux pour exactement les mêmes motifs, est-ce que la classe politique a entrepris des démarches auprès des autorités pour leur élargissement sans condition ?</em></strong>

<strong>SG Sangaré :</strong> Beaucoup de démarches ont été entreprises et d’autres sont en cours, publiques comme discrètes, mais toutes efficaces, les unes comme les autres, car les informations qui nous parviennent sont rassurantes. Des autorités administratives, des leaders religieux et de la société civile, des personnalités indépendantes sont impliqués dans le dossier afin d’obtenir, dans les meilleurs délais, l’élargissement de ces acteurs majeurs détenus pour leurs opinions notamment Mohamed Youssouf Bathily, alias Ras Bath, avec qui j'ai partagé près de six (6) mois, le même cadre de vie à la Maison d'Arrêt et de Correction de Koulikoro, Mme Sidibé Rokia Doumbia dite ‘’Rose Vie chère’’, Clément Dembélé, Issa Kaou Ndjim, les deux imams-prêcheurs Sékou Sidibé (mon petit cousin) et Bandiougou Traoré, et de favoriser l’apaisement social et la réconciliation nationale. J’ai espoir que ces médiations ne seront pas vaines et obtiendront un écho favorable de la part des décideurs actuels. J’exhorte les autorités de la Transition à libérer tous ces autres détenus d’opinion, mais aussi à faciliter le retour au pays des exilés politiques afin d’assurer la paix, la réconciliation nationale, la cohésion sociale et la stabilité du pays. Force doit rester à la loi, mais respect et considération doivent être accordés à la médiation.

<strong><em>Récemment vous étiez en conclave autour d’un document consensuel de la Charte des Partis. Peut-on savoir les grandes orientations de votre rencontre ?</em></strong>

<strong>SG Sangaré :</strong> En effet, des partis politiques se sont retrouvés, avec pour objectif, de reprendre la parole, d’être une force de réflexion et de propositions et surtout d’aider à trouver des solutions aux préoccupations des Maliens, singulièrement la problématique de la Charte des partis politiques. Il s’agissait donc de réfléchir sur le système multipartite, ses forces, ses faiblesses, et la manière dont il pourrait évoluer pour mieux servir les intérêts du Mali et de ses citoyens. Avoir une lecture convergente, le droit pour les partis de se former et d’exercer librement leurs activités est un principe du multipartisme intégral inscrit dans la Constitution ; repenser la manière dont les partis politiques doivent se structurer et interagir ; contrôler le pullulement des partis politiques… Bref, il s’agissait de proposer des pistes de restructuration et de rationalisation de l’univers des partis politiques. Cependant, cette rationalisation doit se faire de manière responsable, avec des mesures incitatives et non des contraintes, l’objectif demeurant de respecter la diversité des idées, des idéologies, des valeurs voire des approches. Il est encourageant de constater que, malgré leurs divergences de vue, les formations politiques ont su trouver un terrain d’entente autour des questions essentielles, notamment la réforme de la Charte qui les régit. En dépit des tensions et des différences idéologiques, le consensus a prévalu sur les intérêts personnels, partisans. Un signe de maturité et de responsabilité à saluer et à encourager. Mais au-delà de ce dialogue, il reste encore beaucoup à faire. La révision de la Charte des partis politiques ne doit pas se faire comme une simple formalité administrative. Elle doit s’inscrire dans un processus participatif qui doit nécessairement aboutir à la moralisation, à la réglementation stricte des conditions de création de partis politiques et à la réduction de leur nombre par des mesures incitatives et non coercitives. Un véritable assainissement du secteur afin d’avoir un paysage politique plus cohérent, plus responsable et plus efficace. Elle doit amener les partis politiques à devenir des forces de proposition et de gouvernance, et non des instruments de division et de confrontations stériles. J’ai noté quelques propositions très intéressantes comme la lutte contre la transhumance politique ou le nomadisme politique en cours de mandat, avec la perte d’échéance du mandat électoral, l’impossibilité de se représenter aux prochaines échéances électorales et de créer un parti politique pendant au moins un an. Il y a aussi la clarification et le renforcement du statut du chef de file de l’opposition, la suspension des partis politiques pendant une durée limitée ou le retrait définitif du récépissé pour manque de résultats à certaines élections de proximité, l'encouragement au regroupement des partis politiques par idéologies, etc.

<strong><em>Que pensez-vous des propos de ceux qui affirment qu’il faut supprimer l’aide publique aux Partis politiques ?</em></strong>

<strong>SG Sangaré : </strong>Je voudrais commencer par corriger ce lapsus : l’appui accordé aux partis politiques n’est ni une aide ni une subvention de l'Etat. C’est un financement inscrit dans le budget d’Etat et prélevé sur les recettes fiscales. À ce titre, il s’impose aux gouvernants ; donc refuser de le verser aux partis politiques s’assimile à un détournement de fonds publics. Ce qui doit être vite corrigé, au risque de rattraper tôt ou tard les responsables. Je crois avec force conviction que le financement public des partis politiques doit être considéré comme un acquis irréversible de la démocratie malienne, tout comme la liberté d’association, d’expression et de presse. C’est à la suite d’une analyse sereine et approfondie du rôle et de la place des partis politiques dans l’ancrage démocratique et l’animation de la vie socio-politique que la loi sur le financement public des partis politiques a été initiée et votée par notre Assemblée nationale. Le confort de notre jeune démocratie en résulte aussi. C’est donc un appui aux partis politiques dans le cadre de leur animation quotidienne de la vie politique nationale, la formation et la sensibilisation de leurs militants aux grandes questions nationales. Autant, on constate des insuffisances dans sa mise en œuvre, autant il y a des dérives dans le fonctionnement des associations, des syndicats et même dans la presse. Personne n’imaginerait la restriction de ces libertés ; au contraire, il nous faut les protéger davantage en les encadrant au mieux des intérêts du pays. Le financement public des partis politiques ne doit pas être perçu comme une aumône ni, encore moins, une dilapidation des ressources publiques. Loin s’en faut ! C’est un droit inscrit dans une loi de la République. Toutes les autorités, même transitoires, doivent s’y soumettre. Toutefois, je suis d’avis que les conditions d’accès au financement public des partis politiques doivent être plus renforcées, sinon mieux moralisées, car il s’agit de l’utilisation de l’argent du contribuable malien. Un devoir de recevabilité s’impose aux bénéficiaires. Sans financement public, les partis politiques n’ont que peu de chances de transmettre leur idéologie, leur projet de société et de parvenir aux plus hautes sphères du pouvoir d’Etat. Pour exiger la transparence du financement des partis politiques, il est impérieux de le maintenir justement et de l’octroyer sans marchandage et à temps. Il est cependant difficile de parler du financement public des partis politiques sans faire référence au financement des campagnes électorales. En effet, les candidats aux élections qui représentent les partis politiques, sont soutenus par leurs partis politiques. Ces dépenses sont justifiées et contrôlées conformément aux textes en vigueur, dans un souci de transparence. Quand l’Etat s’engage à encadrer la gestion  financière des partis politiques, il se doit d’accomplir sa mission régalienne. À défaut de ce financement public, les partis politiques seront contraints de se tourner vers les contributions privées potentiellement porteuses du risque de corruption  en leur sein et même les transformer en lieu de blanchiment d’argent sale. Alors, vous comprenez donc que, tous les partis politiques bénéficiaires du financement public sont soumis à une obligation de transparence aussi bien en termes de recettes que de dépenses. C’est pourquoi, je soutiens, sans réserve, ce combat démocratique et républicain pour le maintien voire le renforcement du financement public des partis politiques. Il est simplement juste. C’est une exigence démocratique.

<strong><em>Par contre, l’unanimité est dégagée sur la réduction du nombre des Partis politiques, avez-vous imaginé un schéma à cet effet ? Va-t-on assister à la reconstitution de l’Adema-PASJ ?</em></strong>

<strong>SG Sangaré : </strong>La volonté de reconstituer la grande famille politique de l’Adéma-Pasj figure en bonne place de toutes nos instances. C’est devenu une nécessité impérieuse et urgente, une exigence des militants à la base. Nous n'avons pas attendu ces sorties orchestrées pour tenter de réduire les partis politiques, pour engager des réflexions approfondies, de reconstituer la grande famille Adema et le pôle de Gauche, en vue de former une vaste plateforme politique autour des valeurs de justice, de solidarité et de travail bien fait. Face aux défis qui se présentent, les patriotes doivent se rassembler au-delà des clivages politiques pour sauver l’État du Mali menacé dans ses fondements. L’émiettement du paysage politique ne favorise pas une telle vision. Si les nouvelles dispositions consensuelles de la Charte des partis politiques devaient entraîner la réduction du nombre de partis politiques, cela pourrait aussi favoriser une recomposition de la classe politique malienne. Nous serions heureux d’accueillir, dans la ruche, ceux qui avaient pris de nouvelles directions. Qu’il s’agisse du MIRIA du regretté Pr. Mamadou Lamine Traoré, de l’ASMA-CFP de feu Soumeylou Boubèye Maïga, de l’Union pour la République et la Démocratie (URD) de feu Soumaïla Cissé, du Rassemblement pour le Mali (RPM) de feu Ibrahim Boubacar Kéïta et de l’APR d’Oumar Ibrahim Touré. S’y ajoutent les FARE AN KA WULI de Modibo Sidibé. En ce qui concerne la volonté de réduire le nombre de partis politiques, on constate, malheureusement, que l’explosion du champ politique malien ne reflète nullement une diversité d’idéologies ou de programmes politiques. Elle s’explique essentiellement par les conditions sans doute trop libérales de la création des partis politiques, le mode et les critèwres de financement de ceux-ci et la personnalité de leurs leaders. Après plus de trois décennies d’exercice démocratique et multipartite, notre pays se trouve confronté à de multiples épreuves qui ont fini par fragiliser et discréditer les acteurs et les partis politiques aux yeux des citoyens. Vouloir réduire leur nombre n’est pas forcément la solution idoine au problème structurel que connait l’offre politique dans notre pays. De ce point de vue, la Charte des partis politiques revue et réadaptée pourrait s’avérer providentielle dans une optique d’assainissement, de moralisation et de contrôle politiques et, cela, sans porter préjudice aux droits et libertés garantis par la Constitution de juillet 2023. Il incombe donc aux hommes politiques d’unir leurs forces au sein de leurs formations politiques dont ils feraient des outils aiguisés dans l’art des négociations habiles et de dynamiques alternatives. Le multipartisme, même dans un contexte limitatif circonscrivant le nombre des partis, donne la chance à toutes les sensibilités de s’exprimer dans l’arène politique. Vouloir affaiblir les acteurs et les institutions politiques, c’est ignorer l’évidence que ceux-ci sont incontournables et irremplaçables dans l’animation politique, si tant est que la démocratie signifie un repère pour nous. Évidemment, une démocratie toujours marquée du sang de nos compatriotes sacrifiés en mars 1991 pour l’ouverture politique et l’idéal démocratique. Ce n’est pas anodin si la Constitution de juillet 2023 prête autant d’importance, en son article 185, au multipartisme intégral qu’à la forme républicaine et laïque de l’Etat voire à la limitation du mandat présidentiel : « La forme républicaine de l’État, la laïcité, le nombre de mandats du Président de la République et le multipartisme ne peuvent faire l’objet de révision ». Pour ma part, les réformes souhaitables pour les partis politiques ne relèvent pas d’un ajustement d’ordre quantitatif mais de l’amélioration des lignes programmatiques et de l’animation politique. Or, jusqu’ici, les propositions qui reviennent dans le débat public comme alternatives à l’inflation des partis politiques consistent à ramener leur nombre à cinq ou à moins de cinq. La question aurait pu être posée autrement : comment les partis politiques pourraient à la fois correspondre aux aspirations éclectiques des Maliens et élargir les horizons de leur perception globale et pertinente de la vie publique. Au fait, quelle est ou pourrait être la portée d’une opération de réduction à outrance des choix ?  S’il est vrai qu’il existe une crise de nombre des partis politiques, la régulation à marche forcée de ces derniers risque d’ouvrir la porte à une fragilisation du processus démocratique.

<strong><em>Selon vous, peut-on nourrir l’espoir d’assister dans un avenir proche à des élections au Mali ?</em></strong>

<strong>SG Sangaré : </strong>La Transition devait se terminer le 26 mars 2024, par l’organisation d’élection présidentielle, mais elle a été reportée unilatéralement, à travers un communiqué laconique du Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation. Cela, sans débat au sein du Gouvernement, selon l’ancien Premier Ministre, Dr Choguel Kokala Maïga. Après tant d’atermoiements, de nombreux doutes subsistent à mon niveau et dans la plupart des formations politiques notamment sur la capacité ou la volonté des Autorités de la transition à les organiser. Il urge, après cinq (5) ans de transition, l’équivalent d’un mandat électoral, hors tout processus électoral, de fixer un chronogramme détaillé et précis. C’est avec un grand étonnement que nous notons la quasi-absence de toute référence à l’organisation des élections devant mettre fin à la période transitoire, même si les charges liées à l’organisation de l’élection présidentielle avaient été inscrites, un moment, dans le budget d’Etat 2025. J’exhorte encore les autorités en place à organiser, dans les meilleurs délais, un cadre de concertation entre le Gouvernement et la classe politique, pour dégager un consensus sur la question du retour à l’ordre constitutionnel et sur une nouvelle architecture inclusive, ainsi qu’il ressort de la déclaration commune des partis, regroupements politiques et organisations de la société civile du 31 mars 2024. Il est vraiment temps pour le pays de sortir de cette phase transitoire, de cet état d'exception. Nous travaillerons à ce que les élections se tiennent en 2025. Ceux qui conseillent aux autorités de se soustraire à la tenue d’élections ne rendent service à personne… Le refus ou le report sine die des élections apparaît comme une impasse voire un piège à éviter à tout prix, qui peut se refermer sur ceux qui l’ont installé. Au regard de l’importance des élections pour un pays traumatisé comme le nôtre, nous sommes engagés pour leur tenue dans un climat sociopolitique serein et inclusif.

<strong><em>Parlant des élections, de la voix de votre Président, l’Adema-PASJ aura son candidat à la présidentielle, comment cela va se passer ? Assisterons- nous à la réédition du scénario avec ATT en 2002 et 2007 ?</em></strong>

<strong>SG Sangaré :</strong> À priori, rien n’empêche l’Adéma-PASJ, la première force politique et sociologique du pays, de présenter un candidat à la présidentielle, le jeu d’alliance pouvant se jouer, par la suite, sous des conditions transparentes, respectant les valeurs des parties concernées et les intérêts vitaux du peuple malien. Dans une dynamique d’équipe, au Comité Exécutif, nous travaillons dur pour notre parti en laissant aux militants le soin de décider où nous devons être pour l’intérêt collectif du parti et de la nation. Comme le dirait l’autre : «Faisons juste notre boulot et nous progresserons ».

Donc, à la suite de nos différentes assises, il ne doit plus exister de doute sur cette question. Le parti ne saurait faire l’économie d’une candidature interne, mais ne saurait aussi cracher sur l’opportunité de nouer des alliances électorales et politiques gagnant-gagnant, avant, pendant et après les échéances électorales. Car, nous sommes convaincus que rien de durable et de stable ne pourra se construire dans notre pays sans alliance des forces politiques et sociales œuvrant pour le bonheur des Maliens. Rien de nouveau sous le soleil de l’Adéma-PASJ, en ce moment. Les supputations peuvent aller bon train, mais nous restons imperturbables et sereins dans notre logique. Et nous ne nous engagerons dans aucune compromission, encore dans un marchandage politique sans consistance. Seuls la volonté et les intérêts de nos militants nous guideront dans notre choix définitif. Il est vrai que la gestion de l’Adéma-PASJ n’est pas aisée, surtout le choix de son candidat pour la présidentielle, car notre parti est traversé par plusieurs courants (et non des clans) qui, malheureusement, ne s’affrontent pas sur les idées, les principes et les valeurs qui nous ont réunis. Ce qui biaise parfois les débats. Le choix de notre candidat interviendra dès que toutes les conditions favorables y seront réunies. La raison d’être d’un parti politique étant la conquête et l’exercice du pouvoir d’Etat, l’Adéma-PASJ ne manquera pas de cadres valables pour participer à cette belle compétition démocratique qu’est l’élection présidentielle. Toute autre décision serait synonyme de suicide politique pour les dirigeants et les cadres du parti. Car nous avons tiré tous les enseignements de nos accompagnements voire nos soutiens parfois inconditionnels aux régimes successifs depuis notre départ du pouvoir d’Etat en 2002.

<strong><em>S’il devait y avoir un deal entre les hommes forts de l’heure et la  classe politique pour un retour à la normalité, selon vous, en votre qualité de Secrétaire Général de la plus grande formation politique du pays, quels seront les contours de ce deal ?</em></strong>

<strong>SG Sangaré :</strong> Il ne peut y avoir de deal, en tant que tel, mais nous serons ouverts à tout compromis dynamique qui sauvegarde la paix sociale, la stabilité dans le cadre du respect mutuel de nos identités propres et du respect des textes qui régissent la vie nationale. Je suis formel : toutes les contradictions politiques doivent être tranchées dans les urnes. L'accès, le maintien ou la destitution à une fonction politique comme celle de Président de la République ou Chef de l’Etat doit revenir pleinement au peuple souverain malien, à travers les urnes. Toute collaboration doit avoir comme fondement la confiance réciproque, le dialogue permanent. Il nous faut travailler à cela au lieu de la confrontation, du rapport de forces qui sont puériles et sans lendemain. Ce jeu profite généralement à ceux-là qui sont tapis dans l’ombre et qui n’ont aucune base politique ni sociale à mobiliser, aucune proposition positive à faire. Tout Malien a le droit d’avoir des ambitions présidentielles, pourvu que ces ambitions soient conformes aux lois que nous nous sommes librement octroyées. La source de tout pouvoir réside dans les urnes, d'où l'obligation de retourner à l'ordre constitutionnel qui consacre les élections comme seule voie d'accès à la magistrature suprême de notre pays. Persister dans la voie actuelle est une aventure assez risquée, et pour les autorités en place et pour le pays tout entier. Aucune intrusion ne doit être tolérée dans le jeu démocratique. Aujourd’hui, nous constatons que nos nouveaux généraux sont portés à bout de bras par des légitimités traditionnelles coutumières, tandis qu’aucun espace public n’est épargné par des générations spontanées de soutiens tous azimuts. Il en faut peut-être plus, dans une élection à plusieurs inconnues, organisée dans les urnes, à différents endroits du pays, pour rafler l’adhésion des citoyens, les vrais électeurs. C’est pourquoi, des pourparlers sont nécessaires pour arrondir les angles et convenir de la meilleure stratégie électorale pour aller à des résultats inattaquables sortis des urnes. Le retour à l’ordre constitutionnel exige l’organisation d’élections générales démocratiques, inclusives, transparentes, apaisées et peu contestées. Pour cela, il nous faut des assurances à l’adresse de toutes les parties prenantes, des compromis dynamiques qui ne compromettent pas les intérêts vitaux du pays, de la sincérité dans les relations de collaboration autour d’un projet de société consistant et ambitieux. Si j'ai un conseil à donner aux hommes forts de l’heure, je leur dirai ceci, en toute franchise : La multiplication des mouvements de soutien à la transition leur donne l’illusion d’une adhésion populaire massive à leur cause. Cependant, ces initiatives sont souvent portées par des figures déjà bien établies dans les appareils politiques et de l'administration publique, voire dans les organisations de la société civile, cherchant à préserver leurs privilèges. Plutôt que de mobiliser les citoyens autour des enjeux cruciaux, ces mouvements créent une bulle d’autosatisfaction, les éloignant, en tant que dirigeants, certainement de bonne foi, des réalités du pays...C’est vrai qu'il faut vivre avec ses convictions, mais il faut savoir écouter les autres exprimant d'autres opinions et porteurs d'autres convictions... Dans tous les cas, la violation répétée des lois de la République par ceux qui en ont la garde peut entraîner d'autres transgressions aux conséquences imprévisibles pour le pays. Sachons donc raison garder.

<strong>Propos recueillis par Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée mondiale de l’eau : Le Mali face aux défis du changement climatique et de la pollution</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/journee-mondiale-de-leau-le-mali-face-aux-defis-du-changement-climatique-et-de-la-pollution-3100801.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 08:07:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En prélude à la Journée mondiale de l’eau (JME), célébrée chaque 22 mars, la Direction nationale de l’hydraulique (DNH) a organisé, le jeudi 20 mars, une conférence de presse à Bamako. Ce, pour : sensibiliser l’opinion nationale et internationale sur l’importance de cette journée et les défis liés à l’eau au Mali.</em></strong>

Au nombre les intervenants lors de cette conférence de presse, figuraient : Issaka Sangaré, chargé de communication et campagnes chez WaterAid, Sékou Diarra, directeur national de l’hydraulique, Boureima Tabalaba, directeur du CN-CIEPA Wash, et Dr Karounga Keïta, directeur de Wiso. Deux thématiques majeures ont été mises en avant : « Les effets de la fonte des glaciers sur le cycle de l’eau au Mali » et « La problématique de la pollution des cours d’eau au Mali ».

Comme chaque année, le Mali se joint à la communauté internationale pour marquer cette journée dédiée à la sensibilisation sur les enjeux liés à l’eau, notamment l’accès à une eau potable et la nécessité d’agir pour faire face à la crise mondiale de l’eau. L’objectif principal est de soutenir la réalisation de l’Objectif de développement durable n°6 (ODD6) : garantir l’accès universel à l’eau et à l’assainissement d’ici 2030.

Selon Sékou Diarra, le Directeur National de l’hydraulique  cette édition intervient dans un contexte mondial marqué par l’aggravation des effets du changement climatique, la croissance démographique et la multiplication des conflits liés à l’eau. « Ces phénomènes constituent une menace réelle pour la protection et la conservation de notre ressource la plus précieuse, l’eau », a-t-il souligné.

Il est également revenu sur l’importance des thèmes choisis cette année, rappelant que la fonte des glaciers a un impact direct sur le cycle de l’eau au Mali. « Nous voulons attirer l’attention des citoyens sur la nécessité d’une gestion durable de nos ressources en eau dans un contexte de changement climatique », a-t-il déclaré. Il a ajouté que cette journée vise aussi à inspirer les décideurs et les acteurs du secteur à approfondir leurs connaissances sur les conséquences de ces phénomènes.

L’autre enjeu majeur abordé lors de cette conférence est la pollution des cours d’eau au Mali, un problème alarmant. Le fleuve Niger, principal cours d’eau du pays, subit de plein fouet les effets des déchets toxiques d’origine humaine, menaçant son équilibre écologique et sa pérennité.

« Pire encore, nos ressources en eau continuent de se dégrader, non seulement à cause des impacts du changement climatique, mais aussi et surtout en raison des actions et pratiques humaines », a alerté un des intervenants. Face à ces défis, les experts ont insisté sur l’urgence d’une prise de conscience collective et d’une action concertée pour préserver cette ressource vitale, essentielle au développement durable du Mali.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Menaces sur l’exercice de certains droits et libertés fondamentaux :  La CNDH tire la sonnette d’alarme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/menaces-sur-lexercice-de-certains-droits-et-libertes-fondamentaux-la-cndh-tire-la-sonnette-dalarme-3100797.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 01:41:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quelques jours après sa prise de fonction, le nouveau Président de la Commission Nationale des Droits de l’Homme Mali (CNDH), Pr Alkadri Diarra est déjà à la tâche. Il a émis ainsi un communiqué le mercredi 18 mars dernier, pour attirer l’attention de l’Etat sur les menaces pesant sur l’exercice de certains droits et libertés fondamentaux.</em></strong>

« La Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH), en sa qualité de Mécanisme national de protection des défenseurs des droits de l’Homme, exprime son inquiétude face aux menaces sérieuses pesant sur l’exercice de certains droits et libertés fondamentaux, notamment les libertés d’opinion, d’expression dont l’une des manifestations la plus récente est l’allégation de disparition forcée d’acteurs de la société civile à Bamako », pouvait-on lire dans son communiqué.

Dans le même communiqué, la CNDH a rappelé l’obligation pour l’Etat de respecter et de faire respecter les droits et libertés fondamentaux en tout temps, en tout lieu et en toute circonstance. Ce, en se fondant, entre autres, sur la Constitution du 22 juillet 2023, la Charte de la Transition, le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, la loi relative aux défenseurs des droits de l’Homme du 12 janvier 2018 et son décret d’application.

Elle a condamné tout acte de violation et d’atteintes aux libertés d’opinion, d’expression, d’association et réaffirme que la liberté d’opinion, d’expression, d’association sont des droits fondamentaux insusceptibles de restriction sauf dans les conditions prévues par la loi, et dans le respect des exigences de nécessité et de proportionnalité. Avant d’inviter les populations à plus de retenue, à la cohésion sociale afin d’éviter au pays d’autres troubles porteurs d’abus et de violations des droits humains.

Ce communiqué de la CNDH tombe à point nommé, au moment où Alou Badra Sacko, Président du Forum des Organisations de la Société Civile après avoir dénoncé les nouvelles taxes sur  les recharges et les transactions de mobile money par le gouvernement, a été enlevé le vendredi 14 mars dernier par des hommes cagoulés. Depuis lors, aucune autre nouvelle n’a été donnée le concernant.

<strong>Mariam Sissoko</strong>

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<title>Période caniculaire au Mali :  Une menace grandissante pour l’environnement et la santé</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/periode-caniculaire-au-mali-une-menace-grandissante-pour-lenvironnement-et-la-sante-3100804.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 01:25:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis plusieurs jours, le Mali est frappé par une vague de forte chaleur avec des températures dépassant les 40 degrés dans certaines régions. Entre dégradation de l’environnement et risque sanitaire, les spécialistes alertent sur  les conséquences de cette chaleur de plus en plus bouillonnante.</em></strong>

Comme chaque année, la période de mars à mai est marquée par une grande chaleur au Mali. Cette période connue pour être une menace grandissante sur l’environnement reste inquiétante pour la population, surtout qu’elle coïncide (depuis plusieurs années maintenant) avec le ramadan musulman et le carême chrétien.

Pour mieux comprendre l’impact des activités humaines sur ces phénomènes climatiques et les solutions envisageables nous avons recueilli l’avis d’un spécialiste, Adama Sambou Sissoko, Dr en géographie de l’environnement.

Selon lui, les prévisions faites par l’Agence canadienne de Météorologie et Mali météo sont loin d’êtes rassurantes, estimant que les vagues de chaleur deviendront plus fréquentes et plus longues au fil du temps. « Ils disent qu’au fur et à mesure que le mois progresse, les températures ont tendance à augmenter légèrement, donc la température va atteindre environ 41°C à la fin du mois d’avril » a-t-il prévenu avant de mettre en garde contre les nombreux impacts de cette canicule qui touchent aussi bien la population que l’environnement.

Il a plaidé pour les personnes vulnérables comme les enfants, les personnes âgées et malades qui sont les plus affectées durant cette période de forte chaleur. S’ajoutent à cette situation alarmante, la problématique d’accès à l’eau potable et la distribution adéquate du courant qui deviennent un défi majeur. Que dans la ville de Bamako et environ, les températures maximales pourraient régulièrement dépasser les 40°C environ.

Aux dires de l’environnementaliste, face à l’intensité croissante des vagues de chaleur, des solutions simples mais efficaces doivent être mises en place pour protéger les populations les plus vulnérables. Il a ainsi recommandé une surveillance accrue des personnes âgées, les enfants et les personnes atteintes d’albinisme particulièrement exposées aux risques de déshydratation et de coups de chaleur. De plus, il a insisté sur la nécessité de construire des hangars, et une autre mesure essentielle notamment l’arrosage régulier des paillotes et des abris afin de rafraîchir l’air et de limiter les effets de chaleur. « A la population d’éviter les déplacements inutiles durant les heures les plus chaudes de la journée ( à partir de 10h-11h jusqu’à 16h environ), c’est la période ou la chaleur est vraiment forte. Je l’invite aussi (la population) à respecter les consignes qui seront données par les spécialistes » conseille Dr Sissoko.

<strong>Période de grande chaleur, l’exposition à toutes sortes de maladie  </strong>

Alors que Dr Sissoko met en lumière les impacts environnementaux et climatiques de cette canicule, les conséquences sur la santé publique sont toutes aussi alarmantes.  Dans les centres de santé de Bamako, le nombre de consultations pour déshydratation, coup de chaleur et autres maladies a fortement augmenté. Dr Lassine Kané médecin généraliste au CSREF de Kati met en éveil sur la situation.

« Par canicule, on attend déjà les températures extrêmes et qui dit températures extrêmes dit déshydratation. Surtout chez les personnes âgées et les plus jeunes le risque est beaucoup plus élevé. C’est surtout les plus âgées d’ailleurs qui sont considérablement touchées » a-t-il informé.

D’après lui, l’année dernière, 60% des décès survenus à l’hôpital Gabriel Touré étaient les personnes âgées et c’était dû à la déshydratation. Il renchérit que la déshydratation a pour conséquence le bouleversement du fonctionnement de l’organisme surtout au niveau rénal.  Les reins sont des organes beaucoup plus gourmands en eau, précise-t-il, donc avec la déshydratation, l’individu produit moins d’urine. Qu’à un certain niveau la déshydratation peut même conduire à des agitations.

Pour conseil, Dr Kané a recommandé de bien s’hydrater en buvant beaucoup d’eau, même en l’absence de sensation de soif et invite la population surtout dans les familles de bien privilégier les personnes vulnérables durant cette dure période en limitant les efforts physiques et d’assurer une bonne ventilation à l’intérieur des habitations.

« On doit vraiment apporter à boire aux personnes âgées et surtout aux tout-petits, il est maintenant du devoir de la famille de surveiller ces personnes vulnérables qui sont avec nous à la maison ensuite, créer un environnement vraiment commode pour faire face à cette forte chaleur » ajoute- t-il.

De son avis, il ne suffit pas seulement de se protéger contre la chaleur, il faut aussi vaincre le mal à sa racine. « La multiplication de ces canicules est en grande partie due au changement climatique. Plantons des arbres, préservons la forêt et adoptons un comportement respectueux de l’environnement, afin de créer des solutions durables pour réduire l’impact des vagues de chaleur sur notre santé » a-t-il suggéré.

<strong>Fatoumata Yayi Sangaré, stagiaire UCAO</strong>

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<title>15ème Assemblée consulaire du Conseil malien des Chargeurs (CMC) : Le souci de bien ravitailler le pays et à moindre coût en 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/15eme-assemblee-consulaire-du-conseil-malien-des-chargeurs-cmc-le-souci-de-bien-ravitailler-le-pays-et-a-moindre-cout-en-2025-3100792.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 01:25:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Vérifier l’état de la mise en œuvre des recommandations de la session précédente, apprécier les réalisations effectuées au cours de l’année écoulée, examiner et adopter le programme d’activités et le budget 2025 du CMC. Tels étaient les points inscrits à l’ordre du jour de la 15<sup>ème</sup> Assemblée consulaire du Conseil malien des Chargeurs (CMC) tenue, le samedi 15 mars au CICB.</em></strong>

Cette Assemblée était placée sous la présidence du Ministre des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko, en présence du Président du Conseil malien des Chargeurs, Bakissiman Sylla et la maire de l’Arrondissement 3, Djiré Mariam Diallo.

Les interventions respectives de la maire de l’Arrondissement 3, du Président du Conseil malien des Chargeurs et celle de Mme le Ministre ont été les temps forts de la cérémonie d’ouverture des travaux. Le tout sous les mélodies de l’Ensemble Instrumental national du Mali. Cette rencontre a réuni la grande famille des Chargeurs du Mali venus de toutes les régions.

Dans son allocution, la Ministre Sissoko a fait savoir la mission du Conseil malien des Chargeurs, telle indiquée dans l’ordonnance n°99-036/P-RM du 23 septembre 1999, modifiée, sous le statut d’Etablissement public à caractère professionnel. Qui est l’organisation et la représentation professionnelle des Chargeurs maliens. Ainsi, il est chargé de veiller à l’approvisionnement régulier et à moindre coût du Mali avec la rationalisation de la chaîne logistique de transport. Le Conseil porte assistance aux chargeurs, défend leurs intérêts ainsi que de donner son avis aux autorités supérieures sur les questions relevant de sa compétence.

Selon elle, la composition du CMC inclut les importateurs, les exportateurs et les transitaires, en d’autres termes les opérateurs du Commerce, des Transports et du Transit, qui occupent une place de choix dans le ravitaillement du pays.

Entrant dans le vif du sujet, la Ministre des Transports et des Infrastructures a recommandé vivement l’orientation du programme d’activités 2025 vers les investissements structurants. Qui sont bénéfiques pour les Chargeurs et importants pour le développement des corridors, le secteur des Transports et l’économie nationale. Avant de les informer de la nouvelle réglementation du transport maritime, issue du Décret n°2023-0302/PT-RM du 11 mai 2023. Cette législation, dira-t-elle, procède de la nécessité de privilégier les investissements. « Dans cette optique, l’Arrêté interministériel n°2025-0038/MTI-MIC-MEF-SG du 23 janvier 2025 accorde au CMC une quote-part financière pour la mise en œuvre d’un programme d’investissements profitables à ses ressortissants. Je pense notamment aux ports secs dont les sites sont déjà identifiés et à d’autres infrastructures de soutien au Commerce, au Transport et au Transit » a-t-elle signifié.

Elle a également assuré l’engagement du Gouvernement du Mali à soutenir les Chargeurs dans la mission fondamentale d’approvisionnement correcte du pays.

Quand au président Sylla, il dira que la tenue de cette Assemblée du CMC répond à un souci majeur. A savoir, que le pays puisse se trouver encore mieux dans la mesure où les chargeurs jouent un rôle très important dans la chaine d’approvisionnement. A ses dires, leur objectif est de faire en sorte que le Mali soit bien ravitaillé et à moindre coût.

Parlant du bilan de l’année écoulée, il a touché les difficultés rencontrées par les chargeurs, cependant, grâce à leur engagement, celles-ci ont été relevées à plus de 70%. En guise de plaidoyer, le Pdt Sylla a indiqué que les chargeurs ont besoin de la confiance et le soutien des Autorités et de tout le peuple.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Incendie à la station Yara Service de Tiebani :  Plusieurs millions partis en fumée</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/incendie-a-la-station-yara-service-de-tiebani-plusieurs-millions-partis-en-fumee-3100807.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 01:21:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le lundi 17 mars dernier, vers 20h, la Station Yara Service de Tiébani, à quelques Km de Bamako, a été ravagé par un incendie causant plusieurs dégâts matériels,  allant de 60 à 80 millions de FCFA.</em></strong>

La nouvelle s’est répandue sur la toile comme une trainée de poudre. En début de soirée du lundi 17 mars vers la prière de ‘’Nafila’’, un incendie dévastateur s’est déclenché à la Station Yara Service à Tiébani. En effet, le bilan fait état de dégâts matériels considérables. Heureusement, il n y a pas eu de pertes en vie humaine.

Selon Ousmane Lah, un responsable à la Direction de la Société touchée, tout est parti lorsqu’un camion-citerne en plein déchargement a pris feu suite à la trace de l’écoulement du carburant sur le sol. Ainsi, des camions contenants chacun 45.000L ont tous totalement été consumés au passage avant l’arrivée des agents de la Protection civile (Sapeurs-pompiers).

En effet, le bilan de cet incendie a été conséquent. Selon nos sources, ont été totalement calcinés lors de ce drame, cinq véhicules à savoir deux citernes, un camion benne et deux petites voitures garées dans un garage d’à côté. La perte constatée est évaluée, selon toujours nos sources à environs 60 à 80 millions de FCFA.

Il revient aux promoteurs de stations-services à faire preuve de beaucoup de prudence en cette période de forte canicule.

<strong>Mariam Sissoko</strong>

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<title>Fête de ramadan 2025 :  Les couturiers face au délestage et à la perte de clientèle</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fete-de-ramadan-2025-les-couturiers-face-au-delestage-et-a-la-perte-de-clientele-3100800.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 01:20:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Présents dans tous les quartiers de Bamako, les tailleurs sont des artisans incontournables, surtout en période de fête. Cependant, en ces dernières années, ils font face à un problème majeur qui est la crise énergétique que le pays traverse. Une préoccupation qui les empêche de pratiquer convenablement leur profession et remplir leur part de contrat vis-à-vis de leurs clients. Ce faisant, à quelques encablures de la fête de Ramadan, leurs activités tournent au ralenti, entraînant frustrations et retard. D’où la perte de la clientèle.</em></strong>

A l’accoutumée, les ateliers de couture fonctionnent à plein régime, surtout en la veille du grand rendez-vous marquant la fin du mois béni de Ramadan, à savoir la fête de Ramadan. Durant ces dernières années, notre pays est plongé dans une crise énergétique inédite portant un coup presqu’à tous les secteurs d’activité et les ateliers de couture n’en demeurent pas moins. Le délestage a paralysé leur travail et créé une crise de confiance entre eux et leur clientèle.

<strong>Pas de courant, pas de travail et pas de clients</strong>

« Sans électricité, les machines à coudre restent inutilisables, et toute l’activité est mise en pause. C’est une catastrophe ! J’ai perdu presque tous mes clients. Avant, je travaillais avec des clients à l’étranger, mais à cause des coupures, ils préfèrent désormais faire coudre leurs habits dans d’autres pays où l’électricité est plus stable », déplore Ibrahim Cheick Diawara, propriétaire d’un atelier de couture à Hamdallaye.

Quant au tailleur Dramane Coulibaly, qui exerce ce métier depuis plus de 20 ans, il ne cache pas son désarroi contre cette crise qui joue sur son chiffre d’affaire. « Je n’ai jamais connu une telle situation. Aujourd’hui, nous avons plus de repos forcé que de travail. Sans électricité, nos machines ne servent à rien. Comme on dit : ‘‘Arracher la houe à un cultivateur, c’est l’empêcher de vivre’’. C’est exactement ce que nous, tailleurs, vivons en ce moment » a-t-il fulminé.

Il faut reconnaitre que les tailleurs sont bien sollicités lors des grandes cérémonies et  différentes festivités. Malgré les difficultés, certains font tout leur possible pour honorer leurs clients bien que les conditions actuelles ne permettent pas cela.  « Tous mes ouvriers se sont cherchés, car ils ne veulent pas travailler avec les machines à pédale. C’est la seule solution que j’ai pour continuer à coudre quand il n y a pas d’électricité. Je n’ai pas les moyens d’acheter un groupe électrogène ou des panneaux solaires », se plaint Sayon Camara, tailleur à Lafiabougou.

Pour épargner à la mauvaise expérience de l’année dernière, cette année, certains ont pu trouver d’autres alternatives mais qui ne sont pas à la portée de tous.  C’est le cas pour Ibrahim Cheick Diawara. « J’ai pris mes précautions en achetant un groupe électrogène pour prendre le relais en cas de coupure, le carburant est cher, mais on se débrouille » nous-a-t-il confié.

<strong>L’amélioration de la fourniture d’électricité en cette période du mois béni de Ramadan</strong>

Bien que le délestage reste un problème majeur, certains couturiers reconnaissent une légère amélioration par rapport aux années antérieures. Comme c’est le cas chez Sayon Camara qui a souligné que cette année, il y a quand-même plus de 10 heures d’électricité par jour. Qui ne sont d’ailleurs pas suffisantes, mais mieux que l’année dernière, où ils pouvaient passer des jours entiers sans courant.

Les tailleurs de Bamako continuent de lutter contre ces coupures qui menacent leur activité. Malgré les efforts individuels pour s’adapter, ils espèrent une solution durable pour garantir un travail stable et répondre aux attentes de leurs clients. « On est bien conscient des efforts fournis par le gouvernement, on souhaite qu’il en redouble pour trouver une solution à ce problème. Qu’il pense à nous les ouvriers, nous sommes aussi un pilier pour le développement de ce pays » a lancé comme message Ibrahim Cheik Diawara.

Avec leurs comportements, en général, de ‘’non-respect’’ des rendez-vous face à la clientèle, il faut signaler que les tailleurs sont tombés dans leur propre piège avec cette crise énergétique, car l’EDM aussi fait des faux bonds, des fausses promesses et des faux rendez-vous. Que Dieu sauve les pauvres clients !

<strong>Fatoumata Sissoko, stagiaire UCAO</strong>

<strong> </strong>

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<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Clôture de l’atelier sur la communication gouvernementale :  Le Ministre Ag Ilyène s’essuie les pieds sur le dos des journalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/cloture-de-latelier-sur-la-communication-gouvernementale-le-ministre-ag-ilyene-sessuie-les-pieds-sur-le-dos-des-journalistes-3098803.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Mar 2025 09:32:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La tronche enturbannée dans un tissu tout blanc, le corps drapé dans un bazin-vert militaire, le Ministre de la Communication, de l’économie numérique et de la modernisation de l’administration, Alhamdou Ag Ilyène a réussi à rabaisser les journalistes au niveau des acteurs des réseaux sociaux à la clôture de l’atelier sur le renforcement des capacités sur la communication gouvernementale.</em></strong>

Trois jours d’intenses réflexions, d’échanges fructueux et de travaux de groupes rigoureux, le tout sanctionné par des recommandations fortes pour rendre rugueuse, imposante, proactive et consommable la communication gouvernementale en cette période de guerre informationnelle. Et patatras, à cause d’un speech à la suite du discours de clôture, l’actuel ministre en charge de la Communication, Alhamdou Ag Ilyène est venu incorrectement mettre son pied dans le plat. Ce, en rabaissant la fonction journalistique à un simple communicant, réduit à sa plus simple expression : le niveau des acteurs de réseaux sociaux. En affirmant haut et fort qu’ils ne feront plus la différence entre les journalistes et les réseaux sociaux. Quant il a dit cela, les experts qui étaient dans la salle ont soudainement sursautés de leurs sièges, croyant que le Ministre Ilyène ne connaissait pas la fonction du journaliste pour oser la ranger avec celle d’un simple animateur des réseaux sociaux. Eh non ! Loin s’en faut, car au pupitre, il a défini les contours de cette fonction noble en ces termes : « Je sais que les médias traditionnels font ce devoir de collecter l’information, de la vérifier, de la traiter et de la transmettre dans un langage accessible à tous ». Mais que cela prendra du temps. « Les réseaux sociaux ont plus de facilité que vous, donc c’est à vous de vous adapter », a-t-il instruit avant d’annoncer solennellement que  les réseaux sociaux font partie de la famille de la communication. Sans manquer d’ajouter un brin d’ironie en ces termes : « Il faut les accueillir avec beaucoup de plaisir. Il faut interchanger entre vous ». Avant d’encenser que les réseaux sociaux permettent d’interchanger pour atteindre d’autre milieu. « C’est vrai que sur Facebook on a des millions de faux amis, mais on peut toujours communiquer entre soi. Vraiment nous nous souhaitons qu’au Mali, tous soient considérés comme des communicants, la différence se fera au niveau de la qualité de l’information et de sa célérité » a développé le ministre Alhamdou Ag Ilyène. Pour terminer son plaidoyer, il a argué en faveur des réseaux sociaux par ceci : « on nous dit que les réseaux sociaux véhiculent des mensonges, mais il y’a aussi des journalistes qui véhiculent des mensonges. Il y’a des menteurs partout comme il y’a des bons partout… » Le rabaissement du journalisme n’a été autant flagrant. Et de la part de celui en charge de la conduite de la politique nationale de la communication du pays. Comprenne qui pourra.

<strong>M.Diawara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Taxes sur les télécommunications et les transactions mobiles : Les avis partagés de quelques consommateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/taxes-sur-les-telecommunications-et-les-transactions-mobiles-les-avis-partages-de-quelques-consommateurs-3098834.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Mar 2025 02:04:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mercredi 5 mars 2025, la décision du Gouvernement de la Transition de prélever des taxes sur les télécommunications et les transactions mobiles est entrée en vigueur. Quelques jours après cela, nous nous sommes approchés de quelques compatriotes pour recueillir leurs avis sur ces nouvelles taxes que le gouvernement a instauré pour contribuer à l’effort de guerre et faire face à la réalisation des infrastructures sociaux de base. Lisons les arguments de ceux qui sont pour et de ceux qui sont contre.</em></strong>

<strong>Seydou A Cissé</strong>, Historien : <strong>« la décision est trop abusée »</strong>

« <em>La façon de faire et le timing relèvent même de l’amateurisme. Un flou sur la gestion et la transparence de cette collecte. Un Fonds de soutien ou solidarité devrait toujours être facultatif sinon ça relève d’un racket. La crise énergétique est posée depuis longtemps et Dieu sait combien cela affecte les populations. On devait réduire les dépenses publiques pour en faire face depuis longtemps. Au lieu de cela, on assiste à des promotions en grades , des nominations à gogo, des membres du CNT qui disent haut et fort qu’ils ne diminueront pas d’un centime leurs primes… Ce n’est pas comme cela on doit récompenser la résilience des Maliens, c’est vraiment trop abusé</em> ».

<strong>Idirssa Diarra</strong>, Boutiquier : <strong>« il n’y a pas eu de communication là-dessus</strong> »

« <em>Moi je ne suis pas contre ces taxes, il faut reconnaitre que j’ai toujours soutenu les autorités de la transition mais cette façon est abusée. Les Maliens qui prennent du crédit téléphonique chez nous pensent qu’on leur arnaque, ce n’est pas nous mais c’est l’Etat qui a pris cette décision et les sociétés de télécommunications. Et nous, ne pouvions rien. Ce n’est pas mal de soutenir son pays, mais il faut que cela soit volontaire et non imposé. Les clients qui viennent chez nous, n’ont rien compris de ces taxes, ce qui veut dire qu’il n’y a pas eu de communication là-dessus. Depuis mercredi, des clients viennent rarement prendre du crédit chez nous</em> ».

<strong>Youma Malikité,</strong> Etudiante : « <strong>Ces taxes pourront servir à financer beaucoup de projets </strong>»

« <em>En vérité, j’ai vraiment aimée cette décision du gouvernement. Tout cela est fait pour nous les citoyens. Pourquoi ne pas accepter ce que l’Etat décide ? Ces taxes une fois récoltées pourront servir à financer beaucoup de projets, j’aimerais que ça dure pour toujours en fait. Vive la Transition, vive son Excellence Assimi Goita ».</em>

<strong> </strong><strong>Aissata Diarra, </strong>Ménagère<em> : </em><strong>« Pour moi, ce n’est pas le moment de faire ça aux Maliens »</strong>

<em>« Il faut que le Président Assimi écoute son peuple. IBK a failli parce qu’il n’écoutait pas son peuple. Nous n’arrivons même pas à acheter les médicaments quand on est malade et pire encore tout est cher dans le pays. Pour moi, ce n’est pas le moment de faire ça aux maliens. Parfois on n’a que 1OO francs pour recharger nos téléphones et appeler nos parents du village et ce n’est pas normal qu’on prélève nos crédits sans nos consentements</em> ».

<strong>Issa Diallo</strong>, Commerçant : <strong>« il ne faut pas que notre sacrifice ne sert à enrichir certains Maliens qui ne sont pas mieux que nous »</strong>

« <em>Pour moi ces taxes sont tout à fait normales. Mais seulement, ce sont les dirigeants qui devraient commencer par réduire leurs salaires. Par la suite, les maliens vont comprendre et vont se sacrifier. Tout ce que je demande, c’est la bonne gestion de ces fonds, il ne faut pas que notre sacrifice ne sert à enrichir certains maliens qui ne sont pas mieux que nous</em> ».

<strong>Propos recueillis par A. Tounkara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assurance Maladie Obligatoire (AMO) :  Les officines et laboratoires privés profèrent la menace de suspension</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/assurance-maladie-obligatoire-amo-les-officines-et-laboratoires-prives-proferent-la-menace-de-suspension-3098836.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Mar 2025 01:33:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis le mercredi 5 mars, les deux principales entités syndicales des officines privées de pharmacie et laboratoires privés d’analyses biomédicales du Mali SYNAPPO et</em></strong> <strong><em>SYNAPHARM ont informé via une note d’information la suspension à partir du 20 mars prochain du service Assurance Maladie Obligatoire (AMO) dans les officines et laboratoires à cause du retard de paiement de leurs prestations de l’AMO. Une menace à prendre au sérieux.</em></strong>

Ces deux entités syndicales à savoir SYNAPPO et SYNAPHARM déplorent, entre autres, le retard de paiement des prestations de l’AMO dans les officines et laboratoires privés d’analyses biomédicales, les multiples tractations de leurs deux syndicats sans succès pour le paiement des factures échues et de nombreuses plaintes des promoteurs des officines et laboratoires privés d’analyses biomédicales. Ces raisons sont pour lesquelles, ils décident la suspension du service AMO dans les officines et laboratoires d’analyses biomédicales privés sur toute l’étendue du territoire national à partir du jeudi 20 mars 2025, si le paiement de toutes les factures échues des prestations de l’AMO dans les officines et laboratoires d’analyses biomédicales, n’est pas effectif.

Il faut reconnaitre que cette nouvelle ne sonne pas bien dans les oreilles des maliens souscrits à l’AMO qui prend en charge 70 % du frais de leurs ordonnances. Ce, pour la simple raison qu’en cas de suspension, ne serait-ce que de quelques jours de ce service, les conséquences sociales seront énormes en ces temps-ci.

L’Etat, et plus précisément le ministère en charge de la Santé et du Développement Social doit tout faire pour s’entendre avec ces deux syndicats, comme on le dit : « gérer c’est aussi anticiper ».

<strong>Adama Tounkara</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Suite à la mise sous mandat de dépôt de leurs deux Camarades : Le SYNABEF décrète contre l’EDM et les structures étatiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/suite-a-la-mise-sous-mandat-de-depot-de-leurs-deux-camarades-le-synabef-decrete-contre-ledm-et-les-structures-etatiques-3098838.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Mar 2025 01:30:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Deux agents d’ECOBANK ont été placés sous mandat de dépôt le vendredi 7 mars dernier après leur interpellation par le Pôle Economique et Financier suite à une question de transmission des messages SWIFT (garanties). Face à la situation, après une réunion extraordinaire tenue le samedi dernier, le Syndicat National des Banques, Assurances, Etablissements Financiers, Microfinances et Commerces du Mali (SYNABEF) décide, entre autres, l’arrêt immédiat de tout transfert des garanties de la Société EDM-SA, des structures publiques et parapubliques jusqu’à nouvel ordre.   </em></strong>

La solidarité corporatiste chez les banquiers n’a pas son pareil au Mali. Pour preuve, depuis les premières heures de l’interpellation de ces banquiers, les militants et militantes de SYNABEF ont répondu présent pour soutenir leurs camarades afin de clamer leur libération. Ce, en passant par la tenue d’une Assemblée Générale, d’un sit-in le 6 mars dernier et d’une réunion extraordinaire des membres du Bureau SYNABEF conclue par un communiqué.

En effet, à l’issue de la rencontre, les membres du Bureau SYNABEF affirment que leurs camarades ont agi en toute conformité avec la réglementation bancaire et des procédures d’Ecobank en transmettant des messages SWIFT (Garanties) qui leur ont coûté l        a prison. « La Direction générale, le Groupe Ecobank et l’APBEF sont formels sur la régularité des opérations en question » assure le Communiqué.

Ainsi, après examen de la situation, ils décident l’organisation d’un sit-in de 2 heures à savoir de 8h à 10h devant toutes les banques (Bureaux, Agences et Sièges de l’intérieur et de l’extérieur) du lundi 10 au mercredi 12 mars 2025 et l’arrêt immédiat de tout transfert des garanties de la Société EDM-SA, des structures publiques et parapubliques jusqu’à nouvel ordre. Et ont sollicité l’ensemble des travailleuses et travailleurs du Bureau Syndical de la Section des Banques au respect strict du mot d’ordre. Une crise de plus et qui tombe au mauvais moment (période de Ramadan) entre l’Etat et le secteur bancaire.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Forum des Femmes Actives pour les Objectifs de Développement Durable et l’Emergence (FAODE&#45;MALI ESPOIR) : Pdte Mariam Ina Koïta à cœur ouvert</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/forum-des-femmes-actives-pour-les-objectifs-de-developpement-durable-et-lemergence-faode-mali-espoir-pdte-mariam-ina-koita-a-coeur-ouvert-3098848.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Mar 2025 01:25:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Crée lors de la 61<sup>ème</sup> session de la Commission des Nations Unies sur le Statut de la Femme à New-York (Etats-Unis), le Forum des Femmes Actives pour les Objectifs de Développement Durable et l’Emergence (FAODE-MALI ESPOIR) a pour objectif de faire émerger les femmes et les jeunes du Mali. Ce, avec la création des opportunités dans de divers domaines. Ainsi, dans le cadre de la célébration de la journée internationale des Droits de la Femme (8 mars), sa présidente Mariam Ina Koïta, vice-présidente de l’ONG Inter Action-Globale au bénéfice du statut consultatif auprès de l’ECOSOC à New-York, Genève et Vienne, dans un entretien qu’elle a bien voulu nous accorder, a brossé l’objectif ainsi que les actions posées par son forum. Lisez!</em></strong>

<strong>Le Sursaut :<em> Parlez-nous de votre organisation FAODE-MALI ? Comment est venue l’idée de sa création ? </em></strong>

<strong>Mariam Ina Koïta</strong> : FAODE-MALI ESPOIR, c'est le Forum des Femmes Actives pour les Objectifs de Développement Durable et l’Emergence. Il a été créé lors de la 61eme session de la commission des Nations Unies sur le statut de la femme à New-York. Nous avons tenu une rencontre avec d'autres femmes (celles du Cameroun, de la Mauritanie,  de la Guinée, du Niger et nos compatriotes de la France et des USA) . Au cours de la session à New-York, nous nous sommes rendues compte que les femmes émergent mais pas à hauteur de souhait. A notre retour dans nos pays respectifs, chacune a créé FAODE d'où la création de celui du Mali dénommé FAODE-MALI ESPOIR en Septembre 2017 à la mairie de la commune VI du District de Bamako.

<strong>Le Sursaut : <em>Quel est l’objectif de FAODE-MALI ESPOIR?</em></strong>

<strong>Pdte Koïta</strong> <strong>:</strong> Son objectif, c'est de faire émerger les femmes, particulièrement les femmes et les jeunes du Mali avec la création des opportunités dans de divers domaines. C'est pourquoi en son sein, il y a des commissions thématiques selon les domaines d'intervention des femmes sur le terrain.

<strong>Le Sursaut : Votre organisation œuvrant pour l’émergence des femmes et des jeunes, de sa création à aujourd’hui, quelles sont vos actions posées à cet effet ?  </strong>

<strong>Pdte Koïta :</strong> Depuis sa création à nos jours, plusieurs femmes et jeunes de FAODE-MALI ESPOIR ont bénéficié des formations dans les domaines de la saponification, de la transformation agro-alimentaire, la couture, les formations pour instaurer la paix et la cohésion sociale entre les fils et les filles de ce pays. Dans le domaine de l'assainissement, l'information et la sensibilisation auprès des ménages sont notre priorité pour lutter contre les maladies tropicales. Sans la santé le développement d'un pays est menacé.

<strong>Le Sursaut : <em>Nous sommes dans la mouvance de la célébration de la journée internationale des droits de la femme (8 mars), que représente cette journée pour vous ? </em></strong>

<em><strong>Pdte Koïta : </strong>C</em>ette journée est très importante pour nous, la preuve en est que chaque année après la fête du 8 Mars à Bamako, je me fais accompagner par une délégation composée de femmes et de jeunes au siège des Nations-Unies pour travailler avec les femmes du Mali et d'autres qui ont les mêmes objectifs que nous. Ce, par rapport à l'autonomisation des femmes. Surtout nous accompagnons la délégation du Mali, car c'est ensemble que nous émergeons.

C'est le lieu de remercier le ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la famille qui nous implique à toutes les activités qu'il mène. Comme toutes les années depuis bientôt 8 ans, nous irons à New-York (Etats-Unis), cette année, ça sera pour la commémoration des 30 ans de la Déclaration et du Programme d’action de Beijing au siège des Nations-Unies. Il s’agit de faire des diagnostics par rapport au travail abattu par les femmes, les défis à relever et les opportunités à saisir. Au Mali, nous participons aux festivités du 8 Mars, et nous organisons des activités à notre niveau aussi. Les femmes et les jeunes de FAODE-MALI ESPOIR ne sont jamais restés en marge  pour cette occasion.

Egalement, nous assistons à toutes les réunions en prélude des activités du 8 Mars au ministère de tutelle depuis la création de FAODE-MALI ESPOIR à nos jours. Cette année la célébration du 8 Mars  à  Koutiala  FAODE-MALI ESPOIR était présent.

<strong>Le Sursaut : <em>Quel message avez-vous au nom des femmes du Mali à l’endroit des  Autorités ?</em></strong>

<strong>Pdte Koïta :</strong> Aux autorités, je leur dirais d'abord merci pour avoir rehausser l'image de la femme malienne en les impliquant davantage aux instances de prise de décisions. C'est encore plus promettant puisque l'application de la loi 052 est de plus en plus satisfaisante. Je dirais aux femmes aussi de comprendre que chaque chose à son temps et faisons-nous des concessions pour le bonheur de toutes et de tous.

<strong>Entretien réalisé par Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Brigade des Stupéfiants de Bamako : D’importantes quantités de drogues et des produits pharmaceutiques saisis au marché Dabanani</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/brigade-des-stupefiants-de-bamako-dimportantes-quantites-de-drogues-et-des-produits-pharmaceutiques-saisis-au-marche-dabanani-3098854.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Mar 2025 01:24:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Brigade des Stupéfiants dirigée par le Commissaire Divisionnaire Ibrahim Koné et appuyée par plusieurs Forces de Sécurité a effectué une descente spéciale au marché Dabanani situé à Bozola dans la journée du mercredi 19 février dernier. Au cours de l’opération, des quantités considérables de stups et des produits pharmaceutiques illégalement vendus ont été saisis en plus de l’interpellation de 11 individus impliqués dans ce commerce illicite.</em></strong>

Cette opération a duré plusieurs heures et a permis de saisir 10 briques d’herbes de cannabis, le tout pesant 14,20Kg ; 80 plaquettes de tramaking de 250 mg ; 20 plaquettes de tramaking de 225 mg ; 2 plaquettes de tramaking de 225 mg ; et 2 plaquettes d’haschich, d’une valeur estimée à 30 millions de FCFA.

La descente supervisée par le Directeur Régional Adjoint, Contrôleur Principal Daouda Diarra et le Chef de Division Stupéfiants de la Direction de la Police Judiciaire, le Contrôleur principal Ouassa Keïta a également été l’occasion de mettre la main sur des faux billets d’environs 2.035.000FCFA ; une somme de 1.750.000FCFA issue de la vente des produits stupéfiants ; un revolver et 2,5 tonnes de produits pharmaceutiques. 4 téléphones portables dont 1 en mauvais état ; 3 machines à coudre dont 1 aussi en mauvais état ainsi que 21 engins à deux roues. Visiblement, une bonne moisson lors de cette opération.

Ainsi, il est reproché aux 11 mis en cause dont les âges varient entre 19 et 50 ans des infractions suivantes : Vente illicite de médicaments, exercice illégal de la profession de pharmacien ; Détention et vente de produits stupéfiants ; Associations de malfaiteurs ; Détention illégale d’arme à feu et Détention de faux billets. Une enquête est ouverte pour plus de lumière dans cette affaire et pour encore situer les responsabilités.

A noter que cette opération s’inscrit dans le cadre de la lutte féroce engagée contre les malfaiteurs et les individus mal intentionnés par la Police Nationale, sous l’instruction du Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général de Division Daoud Aly Mohammedine.

<strong>Mariam Sissoko</strong>

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</item>

<item>
<title>Charte nationale pour la paix et la réconciliation au Mali ; Après la clôture des échanges sur l&amp;apos;avant&#45;projet, cap sur le document final</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/charte-nationale-pour-la-paix-et-la-reconciliation-au-mali-apres-la-cloture-des-echanges-sur-lavant-projet-cap-sur-le-document-final-3098847.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/charte-nationale-pour-la-paix-et-la-reconciliation-au-mali-apres-la-cloture-des-echanges-sur-lavant-projet-cap-sur-le-document-final-3098847.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Mar 2025 01:23:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après les étapes avec les forces vives de la nation, la rencontre autour de l'avant-projet de la Charte nationale pour la paix et la réconciliation nationale a pris fin du 24 au 25 février avec les institutions maliennes, notamment la Cour suprême, la Cour constitutionnelle, le Conseil économique, social, environnemental et culturel, ainsi que le Gouvernement.</em></strong>

Selon le président de la Cour suprême, Fatoma Théra, les échanges ont été très fructueux. "Nous avons pu prendre conscience de l'importance de cette future Charte et de son impact. Toutes les questions ont été abordées point par point", a-t-il déclaré. La Cour suprême, en tant que plus haute juridiction, a formulé des observations sur la portée juridique de cette charte et sur son ancrage par rapport aux autres textes législatifs. "Nous avons conclu que cet acte constituera un document de référence", a précisé Fatoma Théra. Toutefois, le débat demeure sur la portée juridique de la Charte, bien que celle-ci repose sur la Constitution.

Pour Bayela Bah, vice-président de la Cour constitutionnelle : « la paix commence en nous, dans nos cœurs et nos esprits, et elle se manifeste par des actes concrets, notamment à travers la tolérance et le respect de notre diversité ». Selon lui, la réconciliation est un processus essentiel pour guérir les blessures causées par la crise. « Lorsque nous choisissons le chemin de la colère ou du rejet de l'autre, nous perpétuons un cycle de violence. Mais lorsque nous optons pour la compréhension, nous ouvrons la voie à un dialogue constructif » a-t-il ajouté. Il insiste également sur la nécessité d’éduquer les générations actuelles et futures à la paix et à la réconciliation, en leur apprenant à écouter, à respecter les opinions divergentes et à rechercher des compromis. « Investir dans l’éducation à la paix, c’est poser les bases d’une société plus juste et solidaire » conclut-il.

Pour sa part, le Président de la commission de la rédaction de l’avant-projet de la charte nationale pour la paix et la réconciliation nationale au Mali, Ousmane Issoufi Maïga a rappelé que la rencontre avec le gouvernement constituait la dernière étape des consultations. « Les préoccupations restées en suspens relèvent du gouvernement. Parmi les points soulevés par les forces vives de la nation lors de la rencontre avec la commission de l’avant-projet de la Charte figurent la valeur juridique de la charte et son ancrage » a-t-il expliqué.

Il a précisé que la Cour suprême avait demandé une consultation à ce sujet et que la Cour constitutionnelle souhaitait que la charte soit intégrée au bloc de constitutionnalité. De même le Conseil national de transition (CNT), a suggéré qu'après le processus législatif, le document soit adopté par référendum. C’est pourquoi, dit-il, trois prérequis ont également été évoqués pour garantir l’efficacité de la charte à savoir : l'instauration d'une stabilité politique par des mesures d'apaisement, notamment le retour à l'ordre constitutionnel normal et le respect strict des libertés individuelles et collectives. L'assurance du financement régulier des partis politiques inscrit au budget de l’État et la cessation des campagnes de dénigrement à leur encontre. De plus, la libération des détenus politiques et la participation des leaders politiques en exil aux consultations, ont été exigées comme préalables à la réconciliation. L'amélioration du climat entre les organisations faîtières de la presse et la Haute Autorité de la Communication, notamment par la révision des redevances jugées excessives, la régularisation de l’aide à la presse suspendue depuis cinq ans, et une meilleure prise en compte des journalistes victimes d’insécurité. Enfin, il a été recommandé d’instituer un salaire pour les élus locaux et d’organiser une rencontre entre le chef de l’État et les chefs de village, de fraction et de quartier afin de renforcer le dialogue social.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>

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</item>

<item>
<title>Prélèvement sur les recharges et les transactions de mobile money :  Le coup de massue de la Transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/prelevement-sur-les-recharges-et-les-transactions-de-mobile-money-le-coup-de-massue-de-la-transition-3098832.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/prelevement-sur-les-recharges-et-les-transactions-de-mobile-money-le-coup-de-massue-de-la-transition-3098832.html</guid>
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<pubDate>Mon, 10 Mar 2025 01:18:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Coup de sabot, coup de massue ou le coup de trop, aucun qualificatif ne sera pas de trop pour exprimer le traumatisme suscité par l’entrée en vigueur le mercredi 5 mars dernier, des taxes instituées à partir du</em></strong> <strong><em>prélèvement sur les recharges et les transactions de mobile. A savoir, prélever 10% sur les recharges de crédits et  1% sur toutes les opérations de retrait d’argent mobile à la faveur d’un fonds dit soutien aux projets d’infrastructures de base et de développement social. A cause de la situation pénible dans laquelle la population malienne se retrouve, ce fonds a été décrié par tous. En somme cette contribution a été jugée de trop, suscitant une véritable crise de confiance et de méfiance entre les Maliens et leur pouvoir. C’est pourquoi, ils réclament une gestion transparente avec une communication hebdomadaire du montant perçu par les différents opérateurs.</em></strong>

Après 2 reports, le prélèvement sur les recharges et les transactions de mobile est effectif sans aucune forme de consultation préalable du peuple. Il est mis dans le cadre du Fonds de soutien aux projets d’infrastructures de base et de développement social proprement dit pour la solution de la crise énergétique que le pays traverse depuis des années. Tout cela adossé à un décret d’une durée de 5 ans, renouvelable en cas de besoin.

Depuis l’annonce de l’application du décret, les réactions de la population ne se sont pas fait attendre. D’ailleurs, certains l’ont jugé de trop. Ce, au regard des difficultés dans lesquelles les maliens vivent. D’où une expression généralisée d’indignation sur les réseaux sociaux, dans les familles et Grins. Surtout que ladite mesure est tombée au très mauvais moment, à savoir, la période de mois béni de Ramadan, connu pour être un mois de fortes dépenses.

C’est vrai, ces 10% et 1% ne paraissent rien pour une frange de la société mais force est de constater que tout le monde n’a pas le même niveau de vie au Mali. En outre de la crise multidimensionnelle, cette crise énergétique a encore plongé le peuple dans une précarité indescriptible conduisant ainsi à l’arrêt de certaines activités, la faillite des grandes ; petites et moyennes entreprises.

« Aider son pays en contribuant pour son évolution n’est point une mauvaise chose, mais pour ce cas, le moment reste inapproprié et c’est aux gouvernants de montrer cet exemple avec la réduction de leurs budgets de fonctionnement et salaires » clame un auditeur sur une chaîne de radio de la place, la voix nouée. A l’instar de celui-ci, le nouveau mot clé sur les plateformes des réseaux-sociaux est désormais ‘’An Ta Yafa’’ (nous ne pardonnons pas). Or un proverbe dit en langue Bamanan : ‘’N’Ta Yafa, N’Ta Yafa, tè koun fossi la dougou kolo kô kan’’ (Nous ne pardonnons pas en répétition peut vaincre tout sur la terre). Donc…

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Renforcement de la communication gouvernementale : Un atelier de 3 jours sanctionné par de fortes recommandations</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/renforcement-de-la-communication-gouvernementale-un-atelier-de-3-jours-sanctionne-par-de-fortes-recommandations-3098843.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Mar 2025 01:16:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdu Ag Ilyène a ouvert mardi au Centre International de Conférence de Bamako (CICB), un atelier technique consacré au renforcement de la communication gouvernementale. Organisé sous l’égide du Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, cet événement a réuni les principaux acteurs de la communication institutionnelle afin d’évaluer et d’améliorer les stratégies de communication de l’État malien. Il a pris fin le jeudi 6 mars, toujours sous l’égide du ministre Ilyène, avec des recommandations fortes.</em></strong>

Dans son discours inaugural, le ministre Ag Ilyène a souligné l’importance cruciale de la communication gouvernementale dans un contexte où le Mali traverse une période charnière de son histoire. Face aux défis sécuritaires, politiques et sociaux, l’État se doit de renforcer sa capacité à informer la population, à obtenir son adhésion et à contrer les campagnes de désinformation menées contre le pays.

Occasion pour lui de rappeler que le gouvernement malien, sous l’impulsion du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, a placé la communication au cœur de son action. « Lors du premier Conseil des ministres du 27 novembre 2024, plusieurs axes prioritaires ont été définis, notamment la défense et la sécurité, la réforme des institutions, l’amélioration du système éducatif et de la couverture sanitaire, ainsi que l’apaisement du climat social » a indiqué le Ministre Alhamdu Ag Ilyène.

L’atelier technique, qui s’est déroulé sur trois jours, a permis aux experts, aux chargés de communication des départements ministériels et aux acteurs des médias de débattre autour de thématiques clés telles que : la communication et le terrorisme au 21ᵉ siècle, la guerre informationnelle, les stratégies de communication en période de refondation et l’évaluation et la réforme de la fonction de chargé de communication.

Ces discussions ont visé à identifier les faiblesses actuelles et à formuler des recommandations pour une communication gouvernementale plus efficace et proactive et vers une nouvelle stratégie de communication gouvernementale.

L’un des objectifs majeurs de cet atelier est d’élaborer une feuille de route pour renforcer le leadership communicationnel des ministres, améliorer la gestion des crises, intégrer davantage le numérique dans les stratégies de communication et harmoniser les messages du gouvernement. Le ministre a insisté sur la nécessité d’une approche cohérente et concertée, où chaque acteur de la communication publique joue un rôle clé dans la diffusion des informations officielles et la lutte contre la désinformation.

Alors que le Mali fait face à une guerre médiatique hostile, selon les termes du ministre, cet atelier apparaît comme une initiative essentielle pour structurer et professionnaliser la communication gouvernementale. Les recommandations qui en sont découlées vont être déterminantes pour assurer une meilleure visibilité de l’action de l’État et renforcer la confiance entre les autorités et la population.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>

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<title>Suite aux drames survenus sur les sites d’orpaillage :  Les Autorités surgissent comme des ‘’médecins après la mort’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/suite-aux-drames-survenus-sur-les-sites-dorpaillage-les-autorites-surgissent-comme-des-medecins-apres-la-mort-3098842.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Mar 2025 01:15:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à des tragédies produites dans les sites miniers à Kokoyo, village de Danga, Cercle de Kangaba et à Bilalikoto, Cercle de Keniéba, le Gouvernement a pris la situation à bras le corps lors du Conseil des Ministres du 5 mars dernier. Ce, avec la prise de certaines mesures pour éviter encore de pareils drames humains ainsi qu’environnementaux dans le pays.  </em></strong>

Ces décisions ont fait l’objet d’un flash spécial à la Chaine nationale ORTM1, mercredi dans l’après-midi . Au pupitre il y avait les Ministres de la Sécurité et de la Protection Civile, Général de Division Daoud Aly Mohammedine et de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, Doumbia Mariam Tangara<strong>. </strong>

A la lumière du Communiqué du Conseil des Ministres, il ressort qu’après les drames survenus sur les sites d'orpaillage, respectivement à Kokoyo, village de Danga, Cercle de Kangaba, le 29 Janvier 2025, puis à Bilalikoto, Cercle de Kenieba, le 14 Février 2025, le Chef de l’Etat, Général d’Armée Assimi Goïta a instruit le Gouvernement à renforcer les mesures pour prévenir les drames humains et environnementaux au Mali.

A cet effet, parmi les mesures prises, il y’a l’abrogation des actes de nomination des responsables administratifs directement impliqués dans la survenance desdits incidents. Précisément le Préfet, les Sous-préfets, les responsables des forces de sécurité (Police, Gendarmerie, Garde), les services locaux des Eaux et forêts, les services d'assainissement et du contrôle des Pollutions et des Nuisances, et le service subrégional de la Géologie et des Mines.

Il y’a également la décision de la relecture de certains textes juridiques pour, entre autres, mettre fin à la transaction dans le domaine environnemental, faciliter la récupération des équipements impliqués dans l'orpaillage, puis les affecter dans le patrimoine de l'Etat.

La suspension par les responsables des Collectivités territoriales, du permis d'exploitation des mines artisanales octroyé à des personnes de nationalité étrangère fait partie du lot des mesures prises au même titre que le lancement de la procédure de dissolution du Conseil municipal de Dabia.

Ces mesures des plus Hautes Autorités ont été bien accueillies par le peuple vu les nombreuses pertes en vie humaine liées dernièrement à ce phénomène de l’orpaillage. Cependant, force est d’admettre de nombreux habitants locaux de ces sites d’orpaillage avaient lancé des appels sans succès contre les agissements de certains étrangers, exploitants aurifères dans les mines traditionnelles. Espérons que ces nouvelles mesures soient suivies d’effet, car on affirme que de nombreuses épaules galonnées sont cachées derrière ce business.

<strong>Mariam Sissoko</strong>

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<title>Mamou Secret :  Une gardienne des traditions et de l’entente dans les foyers</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mamou-secret-une-gardienne-des-traditions-et-de-lentente-dans-les-foyers-3098850.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Mar 2025 01:10:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En cette Journée internationale des droits des femmes, focus sur Mme Dembélé Mamou Diawouné, plus connue sous le nom de ‘’Mamou Secret’’. Conseillère conjugale et vendeuse de produits traditionnels, elle perpétue un savoir-faire familial destiné à accompagner les femmes dans leur vie de couple et à lutter contre le divorce.</em></strong>

<strong>Une tradition familiale au service du couple !</strong>

Issue d’une famille Garanké, Mamou Secret a grandi dans un environnement où l’accompagnement des femmes était une mission essentielle. Sa grand-mère, réputée pour ses conseils conjugaux, jouait un rôle clé dans la stabilité des couples. « Lorsqu’elle accompagnait une femme, son couple ne connaissait jamais le divorce. Tous les villages de Dougouwolofila en sont témoins », confie Mamou Secret.

Dans sa famille, cette tradition s’est transmise de génération en génération. « Mes parents ont consacré leur vie à conseiller les couples et à préserver l’harmonie familiale », ajoute-t-elle.

<strong>Une prise de conscience face à la montée des divorces !</strong>

Après des études et plusieurs années de travail dans une entreprise privée, ‘’Mamou Secret’’ est frappée par le nombre croissant de divorces au Mali, notamment parmi les jeunes couples. Elle s’interroge alors : Pourquoi ne pas utiliser le savoir familial pour aider ces femmes à sauver leur mariage ?

Convaincue que le manque de conseils adaptés est l’un des principaux facteurs de séparation, elle décide de quitter son emploi pour se consacrer à son rôle de conseillère conjugale à plein temps.

Depuis plus de 19 ans, Mamou Secret prodigue ses conseils et propose des remèdes traditionnels censés favoriser l’harmonie conjugale. Selon elle, son approche a permis à de nombreuses femmes de maintenir la paix dans leur foyer.

« Depuis que j’ai commencé ce travail, toutes les femmes que j’ai accompagnées sont toujours dans leur mariage », affirme-t-elle avec assurance.

Son engagement est total, et elle peut compter sur le soutien indéfectible de son mari, qui l’accompagne dans ses déplacements, y compris lors de ses voyages à l’étranger.

<strong>De la tradition à la modernité : une influence grandissante !</strong>

Initialement, ‘’Mamou Secret’’ se déplaçait à domicile pour vendre ses produits et conseiller les femmes. Mais face à une demande croissante, elle décide d’ouvrir sa propre boutique, tout en développant sa présence sur les réseaux sociaux. Aujourd’hui, grâce à TikTok, elle partage son savoir avec des femmes du monde entier, démocratisant ainsi des conseils autrefois transmis de manière confidentielle.

Diplômée d’un brevet de technicien en secrétariat de direction, elle a su allier héritage traditionnel et modernité pour répondre aux besoins des couples d’aujourd’hui.

<strong>Un engagement pour un avenir sans divorce !</strong>

Forte de son expérience et de son héritage familial, Mariam Diawouné ambitionne de réduire au maximum le nombre de divorces. Son travail témoigne d’un profond attachement à la stabilité conjugale et à la transmission d’un savoir ancestral adapté aux réalités contemporaines.

À travers son action, elle offre aux femmes des outils pour préserver leur mariage et faire face aux défis de la vie de couple, dans un monde où l’équilibre familial est plus que jamais mis à l’épreuve.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>

<strong> </strong>

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<title>Marakacoungou, région de Ségou : Les chefs de village à l’honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/marakacoungou-region-de-segou-les-chefs-de-village-a-lhonneur-3098857.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Mar 2025 01:08:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le lundi 24 février 2025 a eu lieu à la sous-préfecture de Marka-Coungo la cérémonie de  remise des décisions de nomination des chefs de village de la commune de Zan Coulibaly .</em></strong>

Tous les chefs de village des 9 villages de la commune de Zan Coulibaly ont reçus leur décision de nomination.

Monsieur N'Golo dit Bakary COULIBALY (entrepreneur), monsieur Issa TOURÉ ( électricien ), monsieur Dramane COULIBALY ( menuisier), et monsieur Bakari SAMAKE ( opérateur économique), tous à Marka coungo, qui ont fait des aides pendant le réaménagement de la sous-préfecture, ont reçus également des attestations de reconnaissance.

La société civile, les leaders religieux, le RECOTRADE, la Jeunesse, les représentantes des femmes étaient tous présents.

La cérémonie était présidée par le préfet de FANA  M. Dahirou TAPILY  à la présence du sous-préfet de FANA et celui de l'arrondissement de Marka-coungo  Adama DOUMBO .

<strong>Oumar Bah</strong>

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<title>Confédération des Etats de l’AES :  Les prochains échanges avec la CEDEAO dans un esprit constructif</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/confederation-des-etats-de-laes-les-prochains-echanges-avec-la-cedeao-dans-un-esprit-constructif-3096857.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 09:30:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cette information émane d’un communiqué de presse sanctionnant les travaux de la réunion ministérielle regroupant les piliers Défense et Sécurité, Diplomatie et Développement de la Confédération AES, tenue à Bamako les 22 et 23 février 2025.</em></strong>

Cette réunion ministérielle dont la cérémonie d’ouverture a été présidée par le Général de Division Abdoulaye MAIGA, Premier Ministre du Mali, avait pour objectifs de poursuivre les cadres de concertation entre les trois pays et d’évaluer les progrès réalisés dans le cadre de la Confédération AES. Ce, dans le cadre de la mise en œuvre de la Feuille de Route de la Présidence de la Confédération des Etats du Sahel (AES). Pour ce faire, informe le communiqué de presse, les Ministres étaient assistés d’Experts des différents départements ministériels concernés des trois pays.

Dans leurs interventions respectives à la cérémonie d’ouverture, le Général de Brigade Célestin SIMPORE, Ministre d’Etat, Ministre de la Défense et des Anciens Combattants et Chef de la délégation du Burkina Faso, le Général de Brigade Mohamed TOUMBA, Ministre d’Etat, Ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration du Territoire et Chef de la délégation de la République du Niger, et le Général de Division Abdoulaye MAIGA, Premier Ministre du Mali, ont, tour à tour, salué les avancées remarquables enregistrées par la Confédération des Etats du Sahel (AES) depuis sa création à Niamey le 06 juillet 2024.

<strong>La coordination entre les Forces des trois pays, déjà salutaire</strong>

Sur les questions de paix et de sécurité, les Ministres se sont félicités des succès engrangés sur le terrain par les Forces de Défense et de Sécurité (FDS) du Burkina, du Mali et du Niger, dans le cadre de leur lutte commune contre le terrorisme sous toutes ses formes. Ils ont exprimé leur appréciation positive de la coordination entre les Forces des trois pays, notamment dans le cadre de la Force unifiée récemment mise en place. Ils ont saisi cette occasion pour rendre hommage à toutes les victimes, civiles comme militaires, de la crise au Sahel, indique le communiqué de presse. Avant d’ajouter qu’ « ils ont apprécié la constance des consultations politiques de haut niveau et de la coordination diplomatique entre les trois Etats, afin de porter d’une seule voix la vision et les intérêts de la Confédération AES ». De même, que les Chefs de délégations ont eu une convergence de vues sur la pertinence des mesures prises pour renforcer les bases des économies des pays de la Confédération et parvenir au développement de l’espace AES, pour le bien-être des populations de la Confédération des Etats du Sahel. Ensuite, qu’il y’a eu la présentation du drapeau de la Confédération AES.

<strong>Attachement aux valeurs de fraternité, de solidarité, d’amitié et de coopération avec les autres Etats de l’Afrique de l’Ouest</strong>

A la lumière toujours du communiqué de presse de cette réunion interministérielle, il ressort qu’une attention particulière a été accordée aux récentes évolutions intervenues dans la région du Sahel et en Afrique de l’Ouest. Occasion pour les Ministres d’examiner le contexte de l’entame prochaine des discussions de la Confédération AES avec la CEDEAO, après le retrait, le 28 janvier 2024, du Burkina, du Mali et du Niger.

« Ils ont souligné leur attachement aux valeurs de fraternité, de solidarité, d’amitié et de coopération, particulièrement avec les autres Etats de l’Afrique de l’Ouest, attachement matérialisé par les mesures prises aux fins de faciliter la libre circulation des ressortissants des Etats membres de la CEDEAO au sein de l’espace AES » pouvait-on lire dans ce communiqué. Qui souligne que concernant le processus de dialogue avec la CEDEAO, suite aux échanges de correspondances avec le Président de la Commission, les Ministres ont : «  affiné et validé leur approche commune, afin de préserver, en toutes circonstances, l’intérêt supérieur des populations de l’AES et des autres populations de la sous-région, liées par des relations séculaires de fraternité, qui transcendent les aléas politiques.  A cet effet, les Ministres ont rappelé leur engagement à entamer les prochains échanges avec la CEDEAO dans l’esprit constructif qui a toujours caractérisé leur volonté d’une intégration renforcée entre les Etats, mais aussi et surtout entre les Peuples, conformément à la vision panafricaniste qui anime les trois Chefs d’Etat » a signifié le même communiqué de presse, soulignant  par la même occasion que les travaux ont été sanctionnés par l’adoption de documents de travail relatifs aux prochaines discussions avec la CEDEAO.

<strong>Synthèse de Moustapha Diawara   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bilan des 5 ans de la Transition :  Nouhoum Sarr, tel l’unique fervent défenseur</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/bilan-des-5-ans-de-la-transition-nouhoum-sarr-tel-lunique-fervent-defenseur-3096864.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 09:20:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il y a 5 ans maintenant le pouvoir du Président feu Ibrahim Boubacar Keïta a chuté, donnant place à une Transition en 2020 et qui fut rectifiée par la prise du pouvoir du Général d’Armée Assimi Goïta en 2021. Après 5 années d’exercice de cette période d’exception, Nouhoum Sarr, membre du Conseil National de Transition (CNT) s’est prononcé sur le bilan de la transition, lequel, à ses yeux, est éloquent. « N’en déplaisent aux petits sorciers dont l’agenda est clair : faire tomber les sauveurs du Mali…» a-t-il ajouté. Ainsi, le président du Parti Front africain pour le Développement (FAD) ne manque plus d’occasion pour égrener le chapelet des actions posées par le pouvoir actuel, tel un fervent défenseur.</em></strong>

Une fois de plus, dans la semaine écoulée, Nouhoum Sarr, membre du CNT a réagi sur le bilan de la Transition sur le mur de son compte Facebook. Comme pourrait-on s’y attendre, il a parlé du satisfecit des réalisations des 5 ans du régime transitoire qui lui fera dire que : « Le bilan parle, les chiffres sont éloquents, ne les perdons jamais de vue. Il est une constante en politique que lorsqu’on vous combat, rien n’est régulier. Vous recevrez des coups, oublier d’en donner est suicidaire. Le bilan de la transition est éloquent n’en déplaisent aux petits sorciers dont l’agenda est clair, faire tomber les sauveurs du Mali, ils ne rateront aucune occasion pour saper le moral, heureusement que le peuple malien est encore debout, la visite du PM à Ségou en est une preuve vérifiable ».

Dans cette dynamique, il a ajouté qu’en moins de 5 ans, l’Armée malienne est passée de 22.000 à plus de 65.000 Hommes avec des armes individuelles. Pour ⁠le recrutement des auditeurs de justice, de 316, qu’il a été de 400 à 716  pour renforcer le corps de la Magistrature. En plus ⁠du recrutement de plus de 2000 nouveaux fonctionnaires civils. « ⁠Le plus vaste programme d’armement que le pays n’a jamais connu de Soundiata à nos jours. ⁠Le retour de plus de 90.000 km2 dans le giron national (Kidal, Ber, Tessalit etc…). Tout ceci avec le budget national sans aucune aide étrangère. Ils n’ont jamais pu le faire quand ils étaient au pouvoir » a martelé M. Sarr.

Sans oublier de mentionner qu’ils sont prêts sur tous les plans à préserver les acquis et défendre leur bilan qui n’est pas comparable aux 30 ans de gestion passée.

A savoir qu’après ce post, ils ont été nombreux, les internautes à rebiffer et traiter cette réaction de M. Sarr de ‘’Sortie ratée’’. Comme dit ce proverbe berbère : « Toute personne trop bavarde, ne récolte que du tort ».

<strong>Mariam Sissoko</strong>

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<item>
<title>Office du Niger :  Le PDG Badra Aliou Traoré cultive l’espoir d’une bonne campagne agricole</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-le-pdg-badra-aliou-traore-cultive-lespoir-dune-bonne-campagne-agricole-3096859.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 04:12:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après la tenue de la 54ème session ordinaire de son Conseil d’Administration le jeudi, 20 février 2025, dans la salle de conférence de la Direction Générale sise à Ségou, les administrateurs de l’Office du Niger se sont planchés, le vendredi, 21 février, sur les dossiers de la 55ème session ordinaire du Conseil d’administration de l’entreprise. Au menu de cette 55ème session figure l’adoption du plan de la campagne agricole 2025-2026, du projet du programme annuel d’entretien d’infrastructures hydraulique de l’exercice 2025, du projet de budget 2025, du plan d’audit 2025 et enfin du plan de recrutement 2025. </em></strong>

Dans son adresse aux administrés, le Président Directeur de l’Office du Niger, Président du Conseil d’Administration, Badara Aliou TRAORE a, d’abord, affiché les objectifs de la campagne agricole 2024-2025 qui se présentent ainsi : 907 285 tonnes de riz paddy pour une superficie mise en valeur de 142 276 ha et un rendement moyen de 6,38 t/ha ; 451 853 tonnes de produits maraichers, toutes spéculations confondues, pour une superficie de 15 976 ha ; 133 931 tonnes de produits de diversification, toutes spéculations confondues, pour une superficie prévue de 7 163 ha. Pour atteindre ces objectifs de production agricole, « un accent particulier sera mis sur la vulgarisation des bonnes pratiques Agricoles et la fourniture d’un service de l’eau de qualité avec l’entretien adéquat des infrastructures hydrauliques » signal le boss de l’Office du Niger.

Evoquant la saison d’hivernage de cette campagne agricole, le PDG de l’Office du Niger a déclaré qu’« elle a été relativement calme sur le plan sécuritaire », même s’il faut noter la persistance de poches d’insécurité qui ont rendu laborieuse, voire même impossible, la mise en valeur de certaines parcelles.

Cette saison d’hivernage a été aussi caractérisée par une pluviométrie, largement excédentaire, bénéfique pour les irrigations mais ayant causé des cas d’inondations de parcelles ; la faiblesse de la quantité et la distribution tardive des engrais subventionnés à raison d’un sac d’urée à l’hectare pour une partie des exploitations agricoles et le retard accusé dans la mobilisation de la contribution de l’État avec un impact négatif sur l’exécution des travaux d’entretien du primaire.

Pour Badara Aliou TRAORE, c’est « grâce aux efforts des producteurs et de l’encadrement technique, à la date du 31 janvier 2025, que la production rizicole de la saison d’hivernage 2024 est provisoirement estimée à 684 961 tonnes de paddy pour une superficie cultivée de 118 428 ha et un rendement moyen de 5,78 t/ha ». Ainsi, il a noté avec satisfaction que « les activités de contre-saison se poursuivent avec l’entretien des cultures maraichères et de diversification, l’installation et l’entretien des pépinières pour le riz ainsi que le labour, le semis et le repiquage ».

Se prononçant sur la situation financière de l’entreprise, au titre de l’exercice 2024, le PDG de l’Office du Niger a déclaré que le montant effectivement recouvré, pour le compte de la redevance-eau a été de 6 432 530 279 FCFA sur un montant total à recouvrer de 6 957 050 490 FCFA, soit un taux de recouvrement de 92,40%. Avant d’ajouter que les dégrèvements, essentiellement pour cause d’insécurité et d’inondation, ont porté sur 655 763 433 FCFA.

En ce qui concerne la contribution de l’État, sur une inscription budgétaire de 5 500 000 000 F CFA au titre du financement du Contrat-Plan État - Office du Niger - Exploitants Agricoles, les mandatements ont porté sur 2 499 047 075 F CFA, soit 45,44%. Les paiements effectués ont été de 293 500 000 FCFA à la date du 31/12/2024, soit 5,32% des besoins et 11,74% des mandatements.

Face à ce constat, le PDG de l’Office du Niger Badara Aliou TRAORE a martelé que « le financement de la campagne agricole 2024/2025, qui repose essentiellement sur ces deux sources, n’a pas été assuré à hauteur de souhait ».

Evoquant le projet de budget 2025, l’on notre avec le PDG TRAORE qu’il est équilibré en emplois et en ressources à 28 milliards 389 millions de FCFA contre 30 milliards 343 millions en 2024, soit une diminution de 6,44% qui s’explique essentiellement par la fin des activités de certains projets (PRESA-DCI, PADON II, Molodo Nord).

La zone Office du Niger se trouve confronter à des défis majeurs qui contrarient fortement l’augmentation et la valorisation des productions Agricoles.

Il s’agit, entre autres, de la faiblesse du rythme des aménagements hydro-agricoles ; celle des ressources financières pour faire face aux besoins réels d’entretien des infrastructures hydrauliques ; l’insuffisance de la main d’œuvre agricole ; le sous-équipement des exploitants et enfin l’absence d’unités de transformation / conservation des produits Agricoles.

Pour faire face à ces défis majeurs, le PDG a déclaré qu’un un document a été élaboré et partagé avec les plus Hautes Autorités du pays. Il porte sur la vision globale de développement de la zone Office du Niger. Son objectif est de faire de cette entreprise, à l’horizon 2050, le centre de la souveraineté alimentaire du Mali en transformant sa zone d’intervention en « le plus grand complexe agroindustriel de l’Afrique de l’ouest ».

Avant de terminer son discours, le Président Directeur de l’Office du Niger, Président du Conseil d’Administration, Badara Aliou TRAORE a tenu à saluer, à sa juste valeur, les efforts louables consentis par l’État, en termes de financement des activités et de sécurisation des zones de production de l’Office du Niger. Cela, malgré la crise économique. Il a également témoigné de sa reconnaissance à tous ceux qui œuvrent pour le développement de la zone Office du Niger. Il s’agit, entre autres, des producteurs et travailleurs de l’Office du Niger, des Forces Armées du Mali et des Partenaires Techniques et Financiers, notamment la Coopération Néerlandaise, le Programme Alimentaire Mondial (PAM) et la Coopération Allemande qui nous accompagnement sur des projets d’aménagements hydroagricoles et d’appuis aux producteurs.

<strong>Source : CCRP/ON</strong>

<strong>Titre : la rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Avant&#45;projet de la Charte nationale pour la paix et la réconciliation du Mali :  « Notre mission n’est pas de dissoudre un Parti politique, ni la HAC » dixit le Pdt Ousmane Issoufi Maïga.</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/avant-projet-de-la-charte-nationale-pour-la-paix-et-la-reconciliation-du-mali-notre-mission-nest-pas-de-dissoudre-un-parti-politique-ni-la-hac-dixit-le-pdt-ousmane-issoufi-m-3096863.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 01:47:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La commission de rédaction de l’avant-projet de la Charte nationale pour la paix et la réconciliation du Mali</em></strong><strong><em>, sous le leadership de l’ancien Premier ministre, Ousmane Issoufi Maïga, a entrepris une série de rencontres au Centre international de conférences de Bamako avec les forces vives de la nation. L’objectif est d’élaborer un document consensuel répondant aux aspirations du peuple malien. La commission après avoir prêté une oreille attentive aux doléances de chacune des organisations reçues, n’a pas manqué de faire preuve de franc-parler sur l’étendue et les limites de sa mission.</em></strong>

Du micro ouvert pour tout le monde. Organisations de la société civile, légitimités traditionnelles, dirigeants des formations politiques, les responsables des médias, les membres du CNT, les syndicats et les autres composantes de la nation, même des institutions de la République. C’est à cet exercice que la commission de rédaction de l’avant-projet de la Charte nationale pour la paix et la réconciliation du Mali s’est prêté du lundi 17 février au mardi 25 février. Nous vous livrons ci-dessous, la quintessence de quelques interventions.

Me Nana Kadidia Sangaré, présidente de la commission en charge de l’emploi des jeunes au sein du Conseil national de la transition (CNT), souligne que sa principale préoccupation concerne l’insertion professionnelle des jeunes. « Les jeunes constituent plus de 60 % de notre population et sont les plus touchés par le chômage. Il est donc impératif de mettre l’accent sur le financement de l’emploi des jeunes. Deux taxes avaient été instaurées dans ce sens, mais elles ont été supprimées. Il est essentiel de les rétablir pour soutenir financièrement l’emploi des jeunes, car cela peut contribuer à la paix », a-t-elle expliqué.

Alassane Dembélé, président du parti ANCD-Mali, estime que cette rencontre est une énième tentative pour instaurer la paix et la réconciliation. « La paix, ce n’est pas juste un mot, c’est un comportement. Le Mali ne souffre pas d’un manque de textes ou de documents, mais de leur application. Une fois la charte pour la paix et la réconciliation adoptée, il faut la mettre en pratique. Cela implique d’appeler tous ceux qui ont été lésés dans leurs droits et qui ont quitté leurs familles. Le Mali est leur patrie. Si nous parlons de paix au sens strict du terme, nous devons inclure tous les prisonniers politiques et leaders d’opinion en exil. Si nous avons un autre agenda et faisons semblant, nous continuerons à promouvoir une paix et une réconciliation de façade, ce qui ne produira aucun effet. » a-t-il déclaré.

Dr Fatoumata Coulibaly, alias FC, réalisatrice, a pour sa part dénoncé la précarité des artistes maliens. A ce sujet, elle s’est exprimée en ces termes : « Il y a trop de SOS. Quand je vais dans d’autres pays, je vois que les artistes sont pris en compte, qu’on leur vient en aide. Mais au Mali, c’est l’inverse. Quand un artiste tombe malade, il doit lancer un SOS. C’est une honte nationale. »

Sidi Dagnoko, représentant du Conseil national du patronat du Mali (CNPM), a insisté sur la nécessité de prérequis pour instaurer la paix. « Avant toute chose, notre pays doit retrouver une stabilité politique, ce qui suppose un retour à l’ordre constitutionnel à court terme. Il est aussi indispensable d’instaurer un véritable État de droit, ce qui passe par une réforme en profondeur de la justice. Nous avons besoin d’une justice indépendante, au service des citoyens. Ensuite, il faut assurer la stabilité, la liberté publique et la sécurité. Un élément essentiel manque toutefois dans notre pays : la production économique. Dans l’avant-projet de la Charte, nous n’avons pas retrouvé suffisamment cette question. Nous demandons donc que l’économie soit intégrée comme un sujet central, car la pauvreté est l’un des problèmes fondamentaux du pays. La grande majorité de la population a un accès très limité aux ressources. »

De son côté, Bandiougou Danté, président de la Maison de la presse, a dénoncé les décisions de la Haute Autorité de la Communication (HAC). « La HAC est une demande des organisations professionnelles, qui ont œuvré pour sa création et sa mise en conformité. Sous IBK, des montants ont été fixés sans concertation, obligeant les radios à se mobiliser pour obtenir une révision. Aujourd’hui, alors que la crise économique et sécuritaire fragilise les médias, la HAC décide d’augmenter ces montants de manière excessive. Aucune radio ne peut payer ces sommes, ce qui menace leur survie. Pire encore, un arrêté ministériel signé en décembre a été dissimulé avant d’être publié deux mois plus tard. Pourquoi créer des tensions inutiles ? Les radios locales participent au développement et à la paix. Il faut mettre fin à ces pratiques qui opposent l’État aux citoyens. Tout pouvoir est éphémère, et la HAC doit comprendre qu’elle ne sert pas le pays en agissant ainsi. »

En réponse aux différentes interventions, Ousmane Issoufi Maïga, président de la commission de l’avant-projet de la charte nationale pour la paix et la réconciliation, a précisé que sa mission « n’est pas de dissoudre les partis politiques ni la Haute Autorité de la Communication, ni d’aider quelqu’un en particulier ».

A noter que les consultations prendront fin le mardi prochain avec les membres des institutions de notre pays.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>

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<title>Trois mois après son départ :  Dr Choguel Kokalla Maiga évalue son bilan de trois ans à la Primature</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/trois-mois-apres-son-depart-dr-choguel-kokalla-maiga-evalue-son-bilan-de-trois-ans-a-la-primature-3096860.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 01:35:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Samedi 22 février dans l’après-midi, la Maison de la presse a servi de cadre pour un point de presse du Comité stratégique du M5 –RFP. Présidé par son président et l’ancien Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maiga, ledit point de presse avait pour but de dresser un bilan de la participation du M5-RFP au gouvernement de la Transition.</em></strong>

Monter à l’arbre de la transparence ou le devoir de rendre compte. La deuxième expression sied bien à cette sortie de l’ancien Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maiga, trois mois après son départ du gouvernement de la Transition.

Vêtu d’un grand boubou de tissage traditionnel aux couleurs des drapeaux des trois pays de la Confédération des Etats du Sahel (AES), le Président du Comité stratégique du M5-RFP et l’ancien Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maiga était devant la presse, samedi. Cette sortie a été l’évènement politique majeur  de la fin de semaine ayant capté toutes les attentions, car il s’agissait de faire le bilan de la cohabitation entre le M5-RFP et le CNSP dans la gestion de la transition, cinq ans durant.

A cet effet dans sa genèse, l’ex PM Maïga a déclaré qu’en 2020 le peuple malien était confronté à une crise multidimensionnelle a engagé une lutte patriotique portée par le M5 qui a abouti à la chute de l’ancien régime avec l’intervention des éléments des Forces Armées Maliennes constitués en CNSP.  Et qu’après une première phase de navigation sans vision claire et sans objectifs précis, survint alors en mai-juin 2021 la rectification de la trajectoire de la Transition et qu’à cette occasion il a été convenu entre le M5 et les militaires, de sceller un partenariat stratégique afin de bâtir l’action gouvernementale autour des mesures essentielles exprimées et attendues par le peuple malien. C’est alors, dira-t-il, que le M5 a gagné la Primature et une dizaine de ses membres dans le gouvernement de la Transition. Partant, la principale mission de son gouvernement était d’enclencher un vrai processus de refondation du pays, de redonner au Mali son honneur et sa dignité, puisque, estime-t-il, en 2020 le Mali n’existait presque plus. C’est donc à partir de cette vision que les ANR ont été organisées dont les recommandations pertinentes ont été faites, a rappelé Dr Choguel Kokalla Maïga. Qui soutiendra que : « le Peuple malien avait adhéré à notre projet, croyait en nous et avait accepté de tout supporter pour qu’on mène le bateau de la Transition à bon port ».

<strong>Les quelques acquis de la refondation menée par le gouvernement de la Transition dirigé par le M5</strong>

Selon Dr Choguel Kokalla Maiga, depuis la rectification de la trajectoire de la transition, avec l’implication et le soutien du peuple malien et le leadership courageux des dirigeants de la transition, les résultats du changement pour la Refondation du Mali sont irréfutables, visibles et tangibles à tous les niveaux. Il citera entre autres, les reformes politiques et institutionnelles dont notamment l’élaboration et l’adoption d’une nouvelle Constitution, l’opérationnalisation de l’AIGE, la montée en puissance des FAMa qui est traduite par un large processus de refondation et reconstruction nationales de notre outil de défense. Ce, ajoute-t-il, afin de le rendre robuste et adapté aux menaces. Toute évidence, confie le conférencier, qui a permis d’engager les Forces de Défense et de Sécurité dans de vastes opérations pour la restauration de l’intégrité du territoire national, de sécurisation des personnes et des biens, le départ de notre territoire national des forces militaires étrangères ( Takuba,G5 Sahel, Barkhane, MINUSMA,EUTEM,EUCAP…). S’ensuit, à ses dires, la libération des grandes zones stratégiques de notre pays, notamment BER, Anéfis et Kidal par nos FAMa.

Toujours au compte du bilan que le M5 s’adjuge à juste titre, Dr Choguel Kokala Maïga a parlé des reformes dans les domaines de la Justice, de l’Education, la Santé, des Infrastructures, la Culture, la Citoyenneté, de l’Economie nationale avec la reprise des différents secteurs stratégiques. Aussi il y a eu, selon Choguel, la moralisation des examens scolaires et des concours de la Fonction publique avec le bannissement de la fraude et de la corruption, pour assainir le système éducatif et l’Administration d’Etat, mais également de promouvoir la culture de l’excellence et de mérite.

En évoquant les efforts diplomatiques du bilan du M5-RFP, le conférencier a indiqué qu’au plan régional, notre pays s’est résolument engagé au cœur de l’intégration sous régionale matérialisée par la mise sur pied de l’AES avec le Burkina Faso et le Niger. « L’idée de création d’une confédération entre nos Etats a été discutée entre moi et l’ancien Premier Ministre du FASO Guillaume Apollinaire dans mon bureau »,a-t-il affirmé.

<strong>Le clash malgré ce bilan</strong>

Malgré le divorce entre eux et les militaires au pouvoir dont il dénonce certains coups bas de ces derniers pour le discréditer et l’humilier, le M5 se réclame toujours comme le grand défenseur de la Transition. Et selon les mots de son président, cette transition n’échouera jamais. La raison pour laquelle il recommande aux autorités de la Transition de maintenir et poursuivre le cap et le contenu du Changement tels que voulu par le Peuple malien. Ce, à mettre en valeur les intérêts vitaux du Peuple malien dans toutes les initiatives et actions gouvernementales, respecter les engagements avec les partenaires, notamment au sein de la Confédération des Etats du Sahel (AES) et assumer la confiance et le leadership actuellement attribués au Mali etc. «  le M5-RFP tient à remercier le Peuple malien pour sa mobilisation effective et son soutien constant au Gouvernement dirigé par le Dr Choguel Kokalla Maiga pendant ces trois dernières années »,a exprimé le Président du Comité  Stratégique du M5-RFP.

<strong>Adama Tounkara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commissariat de Police de Yirimadio : Des opérations soldées de succès</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-de-police-de-yirimadio-des-operations-soldees-de-succes-3096873.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 01:18:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 14 au 17 février dernier, le Commissariat de Police de Yirimadio a eu à mener 4 opérations qui ont été couronnées de succès avec l’interpellation de 9 individus suspects. Ainsi, les présumés coupables sont âgés de 18 à 40 ans et sont entre les mains de la justice pour des charges contre eux.  </em></strong>

Pendant 4 jours, le Commissaire Principal Modibo.K.Diarra et ses Hommes ont réalisé cette prouesse avec professionnalisme et abnégation. En effet, comme moisson respective de ces distinctes opérations, la 1<sup>ère</sup> s’est soldée à l’interpellation de S.T âgé de 29 ans. Ce, pour consommation, détention de stupéfiants et usurpation de titre et de fonction. Avec lui, il fut découvert 2 plaquettes vide de tramadol 250mg ; 2 plaquettes de Diazepam ; une (01) chemise de treillis militaire et un (01) chapeau militaire. La 2<sup>ème</sup> a permis d'appréhender 4 brigands pour vol de bétail. Ils sont A.K ; L.T ; D.O; et B.S âgés entre 18 à 40 ans et il a été saisi dans leur cachette, 7 moutons. Pour la 3<sup>ème</sup>, il s'agit de S.M, 19 ans qui fut appréhendé en flagrant délit de vol de moto  dans une mosquée. Sûrement lâché par la Baraka. Quant à la dernière opération, elle a permis de mettre fin à la course d’un groupe de 3 braqueurs, à savoir A.S; L.D et A.T, tous dans la vingtaine. Au moment de leur interrogatoire, ces 3 individus ont avoué se munir d’une tête de robinet d’eau masqué sous forme d’arme à feu qui les aidait à menacer leurs victimes pour arriver à leur fin.

A savoir que ces travaux d’investigation ont été réalisés par les enquêteurs du Commissariat de Yirimadio à partir des renseignements. Les butins saisis ont été restitués à leurs propriétaires. Et les présumés accusés sont au compte de la juridiction compétente pour des faits les concernant.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Décès du cinéaste Souleymane Cissé : Le monument du 7ème art malien couché à jamais chez lui à Niaréla</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/deces-du-cineaste-souleymane-cisse-le-monument-du-7eme-art-malien-couche-a-jamais-chez-lui-a-niarela-3096874.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 01:11:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’annonce de sa disparition a suscité une onde de choc dans le monde de la culture et du cinéma en particulier, surtout à quelques encablures du FESPACO. Le cinéaste Souleymane Cissé est décédé le mercredi 19 février dernier des suites d’un malaise à l’âge de 84 ans. Ses obsèques ont eu lieu le vendredi dernier à son domicile à Niaréla Sud.</em></strong>

Il a porté très haut le flambeau du Cinéma malien et africain à l’échelle internationale. Le mercredi 19 février, Souleymane Cissé avant de rendre l’âme, a tenu une conférence de presse sur la 29<sup>ème</sup> édition du Festival panafricain du Cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco) au Burkina Faso qui a débuté le samedi 22 février jusqu’au 2 mars prochain. Il annonçait présider le jury de la catégorie des longs métrages de fiction du Fespaco 2025, présenter ses récentes distinctions à la presse avant de faire une fois de plus un cri de cœur pour le cinéma malien.

Le réalisateur Cissé, en 50 ans de carrière a déposé le clap de tournage pour de bon et au moment où on avait encore besoin de lui. Il est auteur de plusieurs films et détenteur de nombreux trophées en Afrique et à l’international dont 2 étalons d’or de Yenenga au Fespaco de 1978 et 1980 et Carosse d’or au Festival de Cannes en 2023.

Les hommages à l’homme de culture n’ont cessé de pleuvoir à l’annonce de son décès par le monde du 7<sup>ème</sup> art.

C’est le vendredi 21 février qu’ont eu lieu ses obsèques en présence du Premier Ministre, Général de Division Abdoulaye Maïga et du Ministre de la Culture, Mamou Daffé. De même que sa famille professionnelle et biologique.

Dormez en paix grand réalisateur !

<strong>Mariam Sissoko</strong>

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<title>10ème édition de la Nuit de l’Entrepreneuriat :  Entre innovation, croissance et inclusion</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/10eme-edition-de-la-nuit-de-lentrepreneuriat-entre-innovation-croissance-et-inclusion-3096866.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 01:11:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 10<sup>ème</sup> édition de la Nuit de l’Entrepreneuriat, tenue du 14 au 16 février à Bamako avait pour thème principal : « Le futur s’écrit en Afrique : Innovation, Croissance et Inclusion ». Ainsi, au cours de cette édition, il a été annoncé l’institutionnalisation de l’évènement qui se nommera désormais : ‘’Forum International de l’Entrepreneuriat du Mali (FIDEM)’’.</em></strong>

Placée sous le haut parrainage du Ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Oumou Sall Seck<strong>,</strong> la 10<sup>ème</sup> édition de la Nuit de l’Entrepreneuriat s’est déroulée au CICB. La cérémonie d’ouverture officielle de ce grand évènement a réuni les autorités du pays et une mobilisation considérable des entrepreneurs du Mali, d’Afrique et de la Diaspora. Le thème principal de cette 10<sup>ème</sup> édition de la Nuit de l’Entrepreneuriat était : « Le futur s’écrit en Afrique : Innovation, Croissance et Inclusion ».

Ainsi, cette édition qui a été un franc succès a pris fin le dimanche 16 février dernier à la faveur d’un diner Gala au cours duquel il y a eu la remise des trophées.

A noter qu’au compte de cette 10<sup>ème</sup> édition, en plus du thème principal, des panels se sont tenus sur les thématiques suivantes ; « Contenu local du secteur minier : Que l’or brille enfin pour tous les Maliens » ; « L’agrobusiness en pleine expansion dans un pays aux immenses richesses : Cultivons le succès ! » ; « L’intelligence artificielle s’invite en ‘’guet star’’ à Bamako : Introduction et opportunités » ; « Les Maliens de la Diaspora sont une véritable force économique : ‘’Diaspora Mali-Puissanci !’’ » ; et « Développer l’entrepreneuriat féminin à l’inclusion numérique : ‘’Ladies let’s rock !’’.

En effet, lors de la cérémonie d’ouverture officielle de cette activité, Bouba Traoré, consultant en communication non moins promoteur de cet évènement a fait savoir sa joie et fierté pour la constance de cette rencontre qui réunit les entrepreneurs du Mali, du continent africain et de la Diaspora chaque année à Bamako. Selon lui, l’objectif recherché de cette édition est la transmission de compétence, la formation des jeunes étudiants, les startups et la Diaspora. Il en a profité pour lancer un appel à la Diaspora d’investir dans le pays tout en travaillant main dans la main et à saisir les opportunités se trouvant au Mali.

Amadou Diadié Sankaré, parrain d’honneur de la 10<sup>ème</sup> édition, dans son propos, a mis en avant la résilience, la persévérance, l’audace, l’innovation et la créativité des entrepreneurs pour inciter ceux-ci dans leur mission. « On ne peut pas aller dans ce monde si on n’est pas prêt à affronter les tempêtes et tout ce qui va avec. Demandez à tous ceux qui sont connus aujourd’hui, ils vous diront à quel point c’est une vie de lutte. Je ne vais donc pas dire à personne que c’est un monde facile. Il ne l’est point ! Je dis aux jeunes, qu’il leur faut plus de courage et de persévérance » a-t-il donné comme conseil à la couche juvénile.

Quant au Secrétaire Général du ministère de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Drissa Guindo, au nom de sa Ministre, il a annoncé l’institutionnalisation de la Nuit de l’Entrepreneuriat au ‘’Forum International de l’Entrepreneuriat du Mali (FIDEM)’’. Cela s’explique, selon lui, au regard de l’ampleur croissant de l’évènement qui dépasse le cadre d’une simple rencontre annuelle pour s’imposer comme une plateforme de référence dédiée à l’innovation, au réseautage et au développement des entreprises maliennes et africaines.

« Dix années d’engagement, dix années d’initiatives, dix années d’innovation…Ce 10<sup>ème</sup> anniversaire est bien plus qu’une célébration : c’est la preuve tangible que l’entrepreneuriat malien est en marche, porté par des femmes et des hommes audacieux qui osent transformer leurs rêves en réalités » s’est réjoui le Segal Guindo.

<strong>Mariam Sissoko</strong>

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</item>

<item>
<title>Lancement du livre &amp;quot;Être mère d&amp;apos;enfants drépanocytaires&amp;quot; : Un plaidoyer pro domo de l’auteure Kada Tandina</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/lancement-du-livre-etre-mere-denfants-drepanocytaires-un-plaidoyer-pro-domo-de-lauteure-kada-tandina-3096876.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/lancement-du-livre-etre-mere-denfants-drepanocytaires-un-plaidoyer-pro-domo-de-lauteure-kada-tandina-3096876.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 01:10:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 20 février 2025 marque une étape importante dans la carrière de Kada Tandina, économiste, enseignante, journaliste et aujourd'hui écrivaine confirmée. Après le succès de son premier ouvrage ‘’Larmes Invisibles’’, elle revient avec un second livre poignant intitulé ‘’Être mère d'enfants drépanocytaires’’. Un livre témoignage qui met en lumière la réalité difficile des mères confrontées à cette maladie génétique</em></strong><strong>.</strong>

Lors de la cérémonie de lancement, l’auteure a tenu à exprimer sa gratitude envers tous ceux qui l’ont soutenue dans son parcours. Elle a particulièrement remercié le Bureau de la Coopération Suisse, qui a financé son premier livre, et exprimé son espoir de futures collaborations. Elle a aussi salué l’engagement du Centre de Recherche en Littérature et en Développement (CRLD) et de nombreux journalistes et défenseurs des droits humains qui l’ont accompagnée dans cette nouvelle aventure littéraire.

<strong>Un livre pour briser le silence !</strong>

Dans son discours, Kada Tandina a mis en avant les difficultés rencontrées par les mères d’enfants drépanocytaires : marginalisation, violences conjugales, préjugés et abandons. « Ces femmes ne sont pas seulement confrontées à des problèmes financiers dus à une prise en charge coûteuse. Elles souffrent aussi d’un manque de soutien affectif et social, souvent rejetées et incomprises » a-t-elle déploré.

Son ouvrage vise à sensibiliser le public sur cette maladie héréditaire qui touche des milliers d’enfants. L’auteure insiste sur la nécessité d’une meilleure prise en charge médicale et appelle les autorités à intégrer l’enseignement de la drépanocytose dans les programmes scolaires. Elle encourage également les jeunes à effectuer des tests prénuptiaux pour limiter les risques de transmission de la maladie.

<strong>Un plaidoyer pour une prise en charge accrue !</strong>

Au-delà du témoignage personnel, ce livre est un appel à l’action. Kada Tandina insiste sur l’urgence de créer des structures d’accompagnement pour les familles concernées et d’accorder une reconnaissance aux mères qui luttent quotidiennement pour leurs enfants malades. Elle souligne aussi l’importance de déconstruire les croyances qui stigmatisent ces femmes, parfois accusées de malédiction ou de sorcellerie.

Avec cet ouvrage ‘’Être mère d'enfants drépanocytaires’’, Kada Tandina espère provoquer une prise de conscience collective et amorcer un changement social en faveur des familles touchées par cette maladie. Son combat continue, porté par une conviction inébranlable. « Aucune mère ne devrait se sentir seule face à la maladie de son enfant » a-t-elle conclue.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Deuxième édition du tournoi sportif Afrique Maarif : 2025 athlètes africains ont participé à l’évènement</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/deuxieme-edition-du-tournoi-sportif-afrique-maarif-2025-athletes-africains-ont-participe-a-levenement-3096879.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 01:07:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 14 au février 2025, notre Capitale, Bamako, a accueilli la 2<sup>ième</sup> édition du Tournoi sportif d’Afrique Maarif au Stade du 26 Mars à Yirimadio. Les cérémonies d’ouverture et de clôture, de même que la compétition se sont tenues en présence des autorités maliennes et des dirigeants de la Fondation Maarif venus de Turquie.</em></strong>

Cette deuxième édition du Tournoi Sportif d’Afrique Maarif a rassemblé 2025 athlètes venus de 20 pays d’Afrique. Toutes les disciplines sportives ont été mises en compétition au cours de ce tournoi. Qui se place aujourd’hui comme le plus grand rassemblement des élèves africains de pays et cultures différents. Après le succès de la première édition, cette seconde édition a tenu toutes ses promesses : des jeux, des compétitions sportives et un concert ont été organisés.

Lors de la cérémonie d’ouverture, le Ministre des Maliens de l’Extérieur, et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, a salué cette initiative de la fondation turque Maarif. Pour lui, ce tournoi sportif permet de rassembler les jeunes africains d’horizons différents. Il dira que ce tournoi est la preuve évidente que le sport est un facteur de cohésion et d’intégration. L’occasion pour lui au nom des autorités du pays, de féliciter la Fondation Maarif et de réitèrer la disponibilité des autorités à accompagner des initiatives de ce genre.

Selon Alpha Cissé, Responsable administratif de la Fondation Maarif, leur fondation œuvre dans la culture de l’excellence, de la cohésion et la promotion de la culture. A cet effet, il dira que ce n’est pas seulement les écoles qui favorisent cela, mais il y a aussi le sport. Et de poursuivre que l’un des objectifs de la Fondation Maarif a toujours été de maintenir la cohésion entre les élèves qu’elle forme. D’où l’initiative de l’organisation de ce tournoi sportif. « Le sport est un langage universel qui transcende les frontières et rapproche les gens. Et l’objectif est de rapprocher les gens » a-t-il soutenu.

<strong>Adama Tounkara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>SOS Albinos :  Des enfants atteints d’albinisme dotés de kits scolaires et de crèmes solaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sos-albinos-des-enfants-atteints-dalbinisme-dotes-de-kits-scolaires-et-de-cremes-solaires-3096870.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 01:07:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La cérémonie de remise de ce don a eu lieu, le 15 février, au siège de la Fédération Malienne des Associations des Personnes Handicapées (FEMAPH). C’était en présence du représentant du Ministère de la Santé et du développement Social, Adama Diamouténé, du président de l’Association pour la protection, la promotion et l’insertion sociale des enfants atteints d’albinisme (SOS Albinos), Aboubacar El Hassane Doumbia et le président d’honneur de l’Association, l’ex Ministre, Thierno Amadou Omar Hass Diallo.</em></strong>

Il est composé, ce don, de fournitures scolaires et des crèmes solaires offerts à SOS Albinos par le Ministère de la Santé et du développement Social et de la Société de Télécommunication Sotelma Malitel pour les enfants atteints d’albinisme.

Ils ont été nombreux, les parents de ces enfants en situation de handicap, à venir recevoir cette donation. Lesquels n’ont pas manqué d’exprimer leur reconnaissance et remerciement aux généreux donateurs.

Selon le président Doumbia, cette donation entre dans le cadre de la journée internationale des personnes en situation de handicap célébrée chaque 3 décembre. Son objectif : apporter plus de solidarité envers les enfants atteints d’albinisme et d’appuyer leurs parents. Cela en considération du fait que le coût de ces crèmes n’est pas à la portée de tout le monde. Également, que même pour avoir ces kits scolaires pour ces enfants, dit-il, n’est pas du tout facile pour certains parents, en plus du handicap qui dévient un coût supplémentaire. D’après lui, il faut des mesures d’accompagnement pour ces enfants. De ce fait, ces fournitures scolaires en font partie pour un peu alléger la souffrance des parents par rapport à la prise en charge des enfants. Et que ces crèmes solaires permettront de protéger leur peau du soleil.

Aux parents des enfants atteints d’albinisme, il leur a signifié le soutien de l’association pour la prise en charge de leurs enfants. Parlant des difficultés rencontrées par SOS Albinos, il a mentionné l’arrêt de la subvention accordée par l’Etat à l’association depuis l’avènement de la Transition. C’est pourquoi, il a saisi cette occasion pour lancer un appel aux autorités actuelles à cet effet. «…On veut aller à l’intérieur du pays pour rencontrer ces enfants atteints d’albinisme, ça demande des moyens et on demande l’accompagnement des organisations ou des entreprises privées en terme de mécénat » a sollicité M. Doumbia, avant de remercier le Ministère de la Santé et la société Moov-Africa-Malitel pour le geste salutaire.

Le président d’honneur du SOS Albinos, l’ex Ministre, Thierno Amadou Omar Hass Diallo dans son intervention a sensibilisé les parents de ces enfants en situation de handicap qui sont aussi souvent cibles des pratiques mystiques. Tout en leur suggérant de les protéger contre des individus malintentionnés. Quant à Adama Diamouténé, au nom de son Département, il a réitéré leur appui et soutien à SOS Albinos pour les actions entreprises.

<strong>Mariam Sissoko </strong>

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<title>Projet ‘’Ecole Engagée, Développement Durable Assuré’’ : L’UNESCO forme ses écoles associées sur l’éducation aux changements climatiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/projet-ecole-engagee-developpement-durable-assure-lunesco-forme-ses-ecoles-associees-sur-leducation-aux-changements-climatiques-3096868.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 01:05:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cet atelier de formation sur l’éducation aux changements climatiques et la formulation d’une politique nationale de l’éducation au développement durable à l’endroit des points focaux des écoles associées de l’UNESCO s’est tenu du 18 au 20 février. C’était à l’occasion de lancement du projet ‘’Ecole Engagée, Développement Durable Assuré’’ mis en œuvre par la Commission nationale malienne pour l’UNESCO et l’ICESCO (CNMUI).</em></strong>

La cérémonie d’ouverture de travaux de la session a réuni au présidium le Secrétaire Général du Ministère de l’Education nationale, Boubacar Dembélé, la représentante du Bureau UNESCO-Mali, Oumou Dicko et la Secrétaire Générale de la Commission nationale malienne pour l’UNESCO et l’ICESCO (CNMUI), Pr Diallo Kadia Maïga.

Dans son mot de bienvenue, Pr Diallo Kadia Maïga, Segal de la CNMUI a souligné l’importance de la conception du développement durable, qui est parfois qualifiée de développement soutenable. Elle dira que cela s’inscrit dans une perspective de long terme intégrant les contraintes environnementales et sociales à l’économie. Selon elle, il s’agit d’un modèle de développement répondant aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures.

Occasion pour elle de souligner que de 2019 à 2022, l’UNESCO a appuyé le gouvernement du Mali à travers les ministères en charge de l’Environnement, de l’Assainissement, du Développement durable et de l’Education nationale à intégrer dans les curricula des écoles fondamentales 1 et 2, l’éducation aux changements climatiques et la formulation d’une politique nationale de l’éducation au développement durable. Et c’est dans la perspective de la mise à échelle de ces résultats, que le Bureau UNESCO-Mali en collaboration avec sa Commission a initié ce projet ’’Ecole Engagée, Développement Durable Assuré’’ pour accompagner le processus au niveau de 15 écoles associées de l’UNESCO au Mali. L’objectif fixé à cet effet est, entre autres, de sensibiliser les jeunes sur les bienfaits de la biodiversité et sur la nécessité d’une action concertée de valorisation des espaces de biodiversité ; de promouvoir la cohésion sociale en milieu scolaire tout en s’appuyant sur les valeurs du vivre ensemble…

A Oumou Dicko, représentante du Bureau UNESCO-Mali d’indiquer que ce projet intervient dans le cadre de l’Initiative de l’UNESCO pour l’éducation au développement durable (EDD) et s’efforce d’apporter un soutien aux pays en faveur de l’intégration d’une éducation au changement climatique dans leur système éducatif et d’aider les populations à comprendre les causes du réchauffement planétaire et ses effets. « La question du changement climatique occupe une place centrale dans le Programme d’action globale de l’UNESCO pour l’éducation au développement durable, reconnu comme le suivi officiel de la Décennie des Nations Unies pour l’éducation au service du développement durable.

De son explication, il ressort que l’EDD procure aux apprenants de tous âges les connaissances, les compétences, les valeurs et le pouvoir d’action nécessaire pour relever des défis mondiaux interconnectés comme le changement climatique, la perte de biodiversité, l’utilisation non durable des ressources et les inégalités. Elle permet également aux apprenants de tous âges de prendre des décisions éclairées et d’agir à titre individuel et collectif afin de transformer la société et de prendre soin de la planète.

Pour clore son propos, au nom de son organisation, elle a renouvelé son engagement à soutenir le Mali pour la consolidation de la paix, le vivre ensemble et le développement durable à travers l’éducation.

Quant au Ségal du Ministère de l’Education nationale, Boubacar Dembélé, il a félicité et encouragé l’initiative avant de remercier l’UNESCO pour le soutien permanant au Mali dans ses domaines  de compétence à savoir, l’éducation, les sciences, la culture, la communication et l’information.

Cette activité a été l’occasion également de procéder à la remise d’un lot de matériels de jardinage à ces écoles associées dans le cadre du projet indiqué.

<strong>Mariam Sissoko </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cabinets ministériels :  Près d’une dizaine de journalistes nommés ou confirmés à leurs postes</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/cabinets-ministeriels-pres-dune-dizaine-de-journalistes-nommes-ou-confirmes-a-leurs-postes-3094831.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Feb 2025 01:57:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Conseil des ministres du mercredi 5 février, tenu à Koulouba sous l’égide du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, a procédé à de nombreuses nominations au sein des cabinets ministériels. Le fait notable vivement salué par le monde des médias au Mali a été la nomination et la confirmation de nombreux journalistes.  Huit confrères, ce qui est inédit. </em></strong>

De nos jours, le secteur des médias au Mali est considéré comme le parent pauvre de la Transition. Au-delà de la crise économique difficile dans laquelle, il se trouve plongé, ses acteurs ont rarement bénéficié de promotions au niveau des postes nominatifs depuis l’avènement de la transition en août 2020.  Ces dernières semaines, les autorités actuelles sont en train de réparer ce tort. A la suite de la nomination du jeune journaliste, Ibrahim Traoré dit ‘’Itra’’ de l’ORTM à la tête du CIGMA (Centre d’Information gouvernementale du Mali) une autre vague de jeunes journalistes chevronnés ont été promus et confirmés à leurs postes, à l’issue du Conseil des ministres du 5 février.

Ainsi, parmi les anciens membres de cabinet journalistes qui ont été maintenus dans leur fauteuil, on peut citer Mohamed Ould Mamouny, chargé de mission au ministère des Transports et des Infrastructures, Drissa Kantao, chargé de mission au ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Yacouba Kébé, Chef de cabinet au ministère des Mines, Baye Coulibaly, chargé de mission au ministère des Mines et Diakaridia Yossi, chargé de mission au ministère de l’Environnement de l’Assainissement et du Développement durable.

Les nouveaux confrères promus au chapitre des nominations individuelles de la même session du Conseil des ministres sont au nombre de trois. A savoir : Youba Konaté, chargé de mission au ministère de l’Education nationale, Drissa Diouara, chargé de mission ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’emploi et de la formation professionnelle et Lanfia Sinaba, chargé de mission au même ministère.

Le moins qu’on puisse dire est de saluer les autorités de la Transition pour le choix porté à ces valeureux journalistes, auxquels nous souhaitons plein succès dans la réussite de leurs missions.

<strong>M.Diawara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Augmentation de la taxe sur les télécommunications :  Le Ministre Sanou s’explique sans convaincre, la société civile dénonce et la population désapprouve</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/augmentation-de-la-taxe-sur-les-telecommunications-le-ministre-sanou-sexplique-sans-convaincre-la-societe-civile-denonce-et-la-population-desapprouve-3094825.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Feb 2025 01:55:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors du Conseil des ministres tenu le mercredi 5 février au palais de Koulouba, sous l’égide du Président de la transition, le Général d’armée Assimi Goïta, plusieurs mesures ont été adoptées, dont l’augmentation de la taxe sur les télécommunications. Sur la base d’un rapport du ministre de l’Économie et des Finances, le gouvernement a décidé de modifier la loi n° 2012-063 du 26 décembre 2012, instituant une taxe appelée « Taxe sur l’accès au réseau des télécommunications ouvert au public » (TARTOP), destinée à alimenter le budget de l’État. Si le gouvernement justifie cette mesure par un souci de renforcer les finances publiques, les consommateurs la désapprouvent et les opérateurs de télécoms maintiennent le silence. </em></strong>

Sans une communication en amont ni en aval, la brusque décision d’augmentation de la taxe sur les télécommunications a été des couleuvres difficiles à avaler par la plupart des consommateurs des services de communication. Elle a suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux. Comme ce fut le cas du président du Forum des organisations de la société civile, Badra Alou Sacko, qui s’y oppose fermement.

<strong>Une mesure impopulaire en période de crise !</strong>

Depuis l’annonce de cette augmentation, la mesure est vivement critiquée par la population malienne, notamment sur les réseaux sociaux et dans les grins (lieux de discussion populaire). Cette taxe intervient dans un contexte particulièrement difficile, marqué par des coupures d’électricité et une crise économique qui pèse lourdement sur les ménages.

Désormais, pour une recharge téléphonique de 1 000 francs CFA, l’utilisateur ne recevra que 900 francs sur son compte, l’État prélevant 100 francs. Par ailleurs, chaque transaction effectuée via les services de mobile money (Moov Africa, Orange Money, SAMA Money...) sera désormais soumise à une double taxe : 1 % pour l’opérateur et 1 % pour l’État. Concrètement, les frais de dépôt de 10 000 francs passeront de 100 à 200 francs CFA.

<strong>Badra Alou Sacko s’insurge contre une taxation jugée injuste !</strong>

Dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux, Badra Alou Sacko président du forum des organisations de la société civile a dénoncé une décision injustifiée, soulignant les difficultés auxquelles les Maliens sont déjà confrontés. « La population souffre déjà des coupures d’électricité, beaucoup de gens n’arrivent plus à travailler normalement. Si l’État affirme que l’économie est en difficulté, que doit dire la population ? » a-t-il déclaré. Il a également mis en avant l’augmentation constante du budget de la présidence : 2020 (président élu) : 12 milliards de francs CFA ; 2022 (début de la transition) : 16 milliards de même en 2023 : 15 milliards et 2024 : 17,5 milliards pour cette année : 17,7 milliards

« Pourquoi ce budget ne cesse-t-il d’augmenter, alors qu’on impose de nouvelles taxes au peuple ? » s’interroge-t-il, appelant le gouvernement à revoir sa décision. Il remet aussi en question la gestion des revenus issus de l’exploitation des mines, notamment du lithium, alors que les autorités avaient promis que cette ressource profiterait aux Maliens.

De plus, il souligne que le budget du Conseil National de la Transition (CNT) a également bondi de 11 à 16 milliards de francs CFA, alors même que les problèmes d’électricité et de coût de la vie ne sont toujours pas résolus.

<strong>Le gouvernement tente de justifier la hausse des taxes </strong>

Face à la contestation, le ministre de l’Économie et des Finances a pris la parole à la télévision nationale pour expliquer cette décision. Selon lui, la TARTOP (Taxe sur l’accès au réseau des télécommunications ouvert au public) existait déjà depuis 2012, avec un taux initial de 5 % appliqué sur le chiffre d’affaires des entreprises de télécommunications. Le projet actuel vise à porter ce taux à 7 %, ce qui, selon le gouvernement, ne mettrait pas en péril ces entreprises mais permettrait d’augmenter les recettes publiques.

Cependant, cette justification ne convainc pas la société civile, qui appelle les autorités à surseoir à cette mesure, jugée inopportune et injuste dans un contexte économique déjà éprouvant pour les Maliens.

En réponse, le ministre Alhousseyni Sanou a tenu à saluer « l’engagement et la résilience des Maliens », soulignant que ces efforts collectifs permettront d’affronter les défis actuels avec plus de sérénité.

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<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grande Nuit de Cohésion Sociale et de Solidarité Africaine :  Une quinzaine de Personnalités seront récompensées par le CISA&#45;Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/grande-nuit-de-cohesion-sociale-et-de-solidarite-africaine-une-quinzaine-de-personnalites-seront-recompensees-par-le-cisa-bamako-3094840.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Feb 2025 01:17:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>CISA Bamako 2025, a</em></strong><strong><em>u prélude de la Grande Nuit de Cohésion Sociale et de Solidarité Africaine, le Comité International de la Solidarité Africaine (CISA) a organisé, le jeudi 6 février dans l’après-midi, une conférence de presse à la Maison de la Presse de Bamako. L’objectif était d’informer le public sur les critères de sélection des personnalités qui seront primées lors de cet événement majeur dans la capitale malienne. </em></strong>

La cérémonie était présidée par le président du CISA, Richard Gabin Gbede, en présence du coordonnateur du CISA AES, Bossoh Yawovi Elom, ainsi que d’autres membres du comité basé à Bamako.

Après Lomé, Abidjan et Marrakech, Bamako accueillera cette grande nuit le 22 février prochain.

Placée sous le leadership du Président de la transition, le Général d’armée Assimi Goïta, cette édition se déroulera sous le thème : « Célébrer le Mali qui gagne, les fils et filles qui impactent le développement du pays ».

Le président du CISA, Richard Gabin Gbede, a souligné que cet événement s’inscrit dans une série d’initiatives visant à célébrer l’unité et la résilience du peuple malien. Selon lui, « La Grande Nuit de Cohésion Sociale et de Solidarité Africaine – Célébrons-nous vivants » est une occasion de renforcer les liens entre les Maliens et de promouvoir un développement inclusif et durable.

L’initiative vise également à rendre hommage, de leur vivant, aux hommes et aux femmes qui ont œuvré pour le développement du pays, tout en encourageant la jeunesse à suivre leur exemple. Occasion, selon lui, de montrer aux jeunes que l’Afrique est une terre d’opportunités : « Face aux désillusions de l’exil et aux drames de la migration clandestine, il est crucial de démontrer que l’avenir peut se construire sur le continent. L’Afrique regorge d’opportunités, et cette nuit en est une preuve concrète. »

En plus de mettre en avant des figures inspirantes, cet événement contribuera au renforcement de la cohésion sociale et du dialogue. La diversité des profils honorés, issus de différents secteurs et horizons idéologiques, illustre l’unité et la solidarité nécessaires à l’édification d’un Mali prospère.

Le CISA est une organisation internationale apolitique et à but non lucratif, regroupant des membres issus du continent africain et de la diaspora. Son objectif principal est de promouvoir la solidarité africaine et d’encourager les initiatives en faveur du développement et du bien-être des populations.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enquête de l’Afrobaromètre sur le retrait du Mali de la CEDEAO :  91% des Maliens sondés approuvent cette sortie</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/enquete-de-lafrobarometre-sur-le-retrait-du-mali-de-la-cedeao-91-des-maliens-sondes-approuvent-cette-sortie-3094826.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/enquete-de-lafrobarometre-sur-le-retrait-du-mali-de-la-cedeao-91-des-maliens-sondes-approuvent-cette-sortie-3094826.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Feb 2025 01:15:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Afrobaromètre, à travers son partenaire le Groupe de Recherche en Economie Appliquée et Théorique (Great-Bamako) a rendu public son enquête réalisée sur le retrait du Mali de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) le vendredi 31 janvier dernier. Selon cette étude, 91% des Maliens approuvent le retrait de leur pays de la CEDEAO et 87% estiment que les besoins et les intérêts du Mali sont reconnus de manière adéquate dans les décisions de l’AES.</em></strong>

L’Afrobaromètre est une étude régulière réalisée par un réseau de recherche panafricain, indépendant et non-partisan. Il réalise des sondages de l’opinion publique sur des sujets économiques, politiques et sociaux à travers le continent africain. Après l’effectivité du retrait des pays de l’AES de la CEDEAO le 29 janvier dernier, l’Afrobaromètre du Mali a publié un sondage réalisé à cet effet. Qui fait ressortir que la grande majorité des Maliens soutiennent le retrait de leur pays de la CEDEAO et considèrent que l’Alliance des Etats du Sahel (AES) pourrait renforcer la sécurité dans la région.

Également, que les Maliens estiment que l’AES prend en compte les besoins de leur pays, contrairement à la CEDEAO, perçue de manière bien moins favorable. « Plus de huit Maliens sur 10 voient l’AES comme ayant une influence économique et politique positive, contre seulement deux sur 10 pour la CEDEAO. Enfin, une écrasante majorité de citoyens maliens approuvent l’abandon du franc CFA » dévoile ce sondage.

Toujours selon la même source, plus de huit Maliens sur 10 déclarent être au courant de la sortie de leur pays de la CEDEAO soit 83% et 84% pour la création de l’AES. En effet, parmi ceux qui sont informés de la sortie du Mali de la CEDEAO, révèle l’enquête, neuf sur dix, précisément 91% disent approuver cette sortie et parmi les répondants qui sont au courant de la création de l’AES, près de neuf sur 10 notamment 87%  pensent qu’il est probable que l’alliance garantisse plus de sécurité dans la région.

Une large majorité à savoir 87% des citoyens maliens apprécient que les besoins et les intérêts du pays sont reconnus de manière adéquate dans les décisions de l’AES, tandis qu’ils sont seulement 41% à dire autant de la CEDEAO. Plus de huit Maliens sur 10 spécifiquement 83% perçoivent une influence économique et politique positive de l’AES sur le pays, contre seulement 19% pour la CEDEAO. « Environ neuf Maliens sur 10 disent approuver la sortie de leur pays de la zone ‘’franc’’ et la création de sa propre monnaie (92%), de même que la sortie du Mali, du Burkina Faso et du Niger de la zone ‘’franc’’ et de la création d’une monnaie commune aux trois pays (89%) » a fait savoir l’enquête de l’Afrobaromètre.

Ce qui est sûr, le divorce entre la CEDEAO et les 3 pays de l’AES est consommé. D’ailleurs, une réunion technique sur les modalités de ce retrait a été sollicitée par l’organisation sous régionale le 13 janvier dernier dont la date prévue pour cela n’est pas encore communiquée.

<strong>Mariam Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Retrait des pays de l’AES de la CEDEAO :  Un divorce aigre&#45;doux</title>
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<pubDate>Mon, 10 Feb 2025 01:14:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali, le Burkina Faso et le Niger ne sont plus officiellement membres de la CEDEAO depuis le 29 janvier dernier. Ce, après avoir annoncé leur retrait le 28 janvier 2024. Cette séparation a fait couler beaucoup d’encre avec son lot de spéculations. Et finalement ce fut un divorce doux, sans gros fracas, comme dit le proverbe : « Tout est bien qui finit bien », même si les peuples respectifs ne sont pas totalement convaincus sur l’assurance de la libre circulation des personnes et de leurs biens entre les pays des deux organisations.</em></strong>

Le Mali, le Burkina et le Niger ne sont plus dans la CEDEAO. En effet, cette sortie est effective depuis le 29 janvier dernier. Date à laquelle la Confédération des Etats du Sahel a mis en circulation son passeport. Cependant, ses responsables ont décidé que les anciens passeports comportant le logo de la CEDEAO restent valables jusqu’à leur date d’expiration tout en laissant le choix à ses citoyens disposant toujours de ces mêmes documents administratifs de les faire remplacer par des nouveaux passeports de l’AES conformément aux règles en la matière. S’y ajoute la libre circulation des peuples de la CEDEAO et de leurs biens dans l’espace l’AES.

<strong>La CEDEAO permet aux citoyens de l’AES de continuer de jouir du droit de circulation, de résidence et d’établissement sans visa </strong>

La surprise fut grande sur une situation qui était une angoisse pour plus d’un. Heureusement les dispositions prises par la CEDEAO à l’égard des peuples de ses anciens membres ne sont pas rigides. Au contraire, elles vont dans le même sens que celles fixées par la Confédération des Etats du Sahel et d’ailleurs plus flexibles. En effet, par un communiqué émis le 29 janvier dernier, la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) dit maintenir ses portes ouvertes au dialogue aux Etats sortant et a prié ses Etats membres de veiller au respect des mesures qui sont les suivantes : Reconnaitre jusqu’à nouvel ordre les passeports et cartes d’identité nationaux portant son logo détenus par les citoyens de l’AES et de continuer à accorder aux biens et services provenant des 3 pays concernés le traitement prévu par le Schéma de libéralisation des échanges (SLEC) et la politique d’investissement de la CEDEAO.

Toujours selon ces mesures, la CEDEAO permet aux citoyens de l’AES de continuer à jouir, jusqu’à nouvel ordre, du droit de circulation, de résidence et d’établissement sans visa, conformément à ses protocoles en la matière et déclare aussi apporter aux fonctionnaires de la CEDEO du Mali, du Burkina Faso et du Niger, un soutien et une coopération sans faille dans le cadre de leurs missions pour la Communauté. Et ces dispositions restent en vigueur jusqu’à l’adoption par la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO, des modalités complètes de ses relations futures avec les Etats concernés.

Avec ces nouvelles mesures de la CEDEAO et surtout quand elle parle d’être ouverte au dialogue, tout porte à croire que l’Organisation sous régionale a l’espoir toujours de faire revenir ces pays frères en son sein après moult médiations assurées par certains Chefs d’Etat.

Un heureux dénouement de cette séparation des pays de l’AES et de la CEDEAO donc le divorce a été finalement « aigre-doux ».

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grande Famille de la Garde Nationale du Mali :    Le Général de Brigade Famouké Camara partage ses vœux de nouvel an</title>
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<pubDate>Mon, 10 Feb 2025 01:12:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la présentation des vœux de nouvel an, la Grande famille de la Garde Nationale composée des Gardes en activité, des Anciens Gardes, leurs épouses et enfants de même que les chefs coutumiers et religieux ont été reçus par le Chef d’état-major de la Garde Nationale, le Général de Brigade Famouké Camara le mardi 28 janvier dernier. Une occasion qui fut marquée par des échanges sur la vie de ce corps militaire, le bilan de l’année 2024 et les perspectives de 2025.  </em></strong>

Cette vieille tradition de présentation de vœux à l’occasion de la nouvelle année a été une fois de plus respectée par la Grande famille de la Garde Nationale auprès de son Chef d’état-major, Gal.D.B Famouké Camara. En effet, lors de cette rencontre, après les vœux au nom des Autorités militaires notamment, le Général d’Armée Assimi Goïta, chef suprême des armées, le Général de Corps d’Armée, Sadio Camara, ministre de la Défense, le Général de Division, Daoud Aly Mohammedine, ministre de la Sécurité intérieure, le Chef d’état-major Général des Armées, le Général de Division Oumar Diarra  ainsi que les FAMa, le CEM Camara a brossé le bilan de l’année écoulée et fixé le cap des perspectives de 2025 à ses convives.

Selon lui, on peut tirer un bilan positif de l’année précédente dans la mesure où les FAMa couvrent l’étendue du territoire national, que ce soit par le moyen terrestre ou aérien.

Au chapitre de la promotion des femmes, avec plus de 1000 femmes dans la Garde Nationale, le CEM Camara a indiqué qu’ils ont travaillé à ce que les femmes Gardes occupent des postes de responsabilité. Ce qui lui fera dire que c’est une femme qui est à la tête du système logistique, de même que pour le système RH, s’y ajoutent deux autres Cheffes pelotons. Cela s’explique, à ses dires, de la contribution considérable des femmes au sein de ce corps d’armée. C’est pourquoi, celles-ci doivent être mises à l’honneur ainsi que leur décision.

Comme chantiers importants durant 2024, le Gal.D.B Famouké Camara est revenu sur la rénovation de l’atelier en tenant compte de nouveau personnel.

Sur un tout autre plan, le Général Camara s’est attaché au principe de s’informer permanemment de la situation de sa troupe sur le terrain. « Pour s’informer de la situation de nos Hommes sur le terrain, on s’est rendu à Ségou, Koulikoro, Sikasso, Bougouni, Yanfolila, Tombouctou, Bandiagara, Koro, Bangass, Ogossagou, Dialassagou, Diangassagou, Mondoro, Boulkessi, Kouakourou, Kona, Goudam, Ber, Kangaba et Kourémalé. Pour passer le réveillon avec nos Hommes sur le terrain, pour 2024, on l’a fait à Ber. L’objectif est d’échanger sur nos situations communes » a-t-il développé à l’assistance.

Parlant également de l’archivage numérique demandé dans les années écoulées, il indiquera que ceci est déjà effectif. Pour les blessés de guerre et des victimes des accidents de circulation parmi ses éléments, le CEM Camara dira qu’ils se sont beaucoup investis sur la question pour que ceux-ci recouvrent la santé avec des remises de prothèses et autres. Egalement qu’une chirurgie cardiaque a pu avoir lieu pour un agent et la chimiothérapie pour celui atteint du cancer.

Pour les perspectives, il a parlé aussi de la rénovation des camps de Garde  et qu’ils sont à la tâche aussi à ce que l’harmonisation des statuts s’applique au sein de la Garde Nationale vu la militarisation de la Police et de la Protection Civile. Il a par la suite annoncé la construction des bureaux des anciens Gardes dans certaines régions après celui de Bamako et l’emploi du personnel féminin dans les commandements.

Par ailleurs, aux jeunes des Camps de Garde, le CEM Camara les a sollicités à contribuer à la sécurisation des Camps tout en les exhortant à dénoncer tout cas de consommation de stupéfiants au sein des Camps et qu’ils sensibilisent leurs camarades sur le phénomène.

A leur tour, les anciens Gardes, spécifiquement ceux de la promotion 1983 ont mis à profit cette rencontre pour offrir des cadeaux symboliques et de lettre de reconnaissance au CEM Famoukè Camara.  C’est donc dans une bonne ambiance que cette cérémonie de présentation de vœux à la Garde nationale a pris fin avec la prise d’une photo de famille pour immortaliser l’évènement.

<strong>Mariam Sissoko      </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Echéances sportives 2025&#45;2026 :  La Femafoot dévoile ses plans et réaffirme son partenariat avec la DNSEP</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/echeances-sportives-2025-2026-la-femafoot-devoile-ses-plans-et-reaffirme-son-partenariat-avec-la-dnsep-3094844.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Feb 2025 01:11:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour présenter les plans de préparation des sélections nationales U17, séniors hommes et dames, le comité exécutif de la Fédération malienne de football a tenu une conférence de presse le samedi en milieu de matinée à la Maison de la Presse. Pour l’occasion, étaient devant les journalistes sportifs, Modibo Coulibaly (3<sup>ème</sup> vice-président), Sidy Bekaye Magassa (Secrétaire général) et Abdoulaye Broulaye Konaté (Président de la Commission-média).</em></strong>

Une première. La tenue d’une conférence de presse de la Fédération Malienne de Football à la Maison de la Presse. « Nous le faisons par ce que nous pensons que c’est nécessaire d’avoir l’adhésion de tout le monde par rapport à la préparation de nos équipes nationales » a justifié de prime abord, le 3<sup>ème</sup> vice Pdt de la FMF, Modibo Coulibaly, avec l’argumentaire que la salle de la FMF ne peut pas contenir un grand nombre de journalistes comme c’est le cas ce matin.

Cette conférence de presse s’est tenue en trois temps forts : le propos liminaire du 3<sup>ème</sup> vice pdt de la Femafoot, les questions des journalistes et les réponses à ces questions.

Dans sa déclaration liminaire, le principal conférencier, Modibo Coulibaly, après avoir remercié la presse pour cette grande mobilisation a tenu à mettre l’évènement dans son contexte. A savoir : faire connaître aux journalistes sportifs le programme de préparation des différentes sélections nationales et recueillir leur expertise pour mieux améliorer ce qui doit être ajusté. « Nous pensons que c’est très important de réussir ces échéances pour le football malien et pour le peuple malien » a signifié le Pdt Coulibaly.

A noter que le programme de préparation dont il s’agit, concerne essentiellement trois sélections nationales : U17, les Aigles hommes et dames.

Les U17 préparent la CAN de leur catégorie, prévue au Maroc du 30 mars au 19 avril 2025. Quant aux Aigles Dames, elles préparent elles aussi la prochaine CAN, toujours au Maroc du 5 au 26 juillet prochain, de même que le dernier tour des éliminatoires de la CAN 2026 contre le Gabon. Enfin, les Aigles séniors affutent leurs armes pour les éliminatoires du mondial 2026 dans le groupe I contre respectivement les Comores (21 mars et 5 septembre), la RCA (25 mars), le Ghana (8 septembre), le Tchad (10 octobre) et le Madagascar (le 13 octobre). Et surtout la prochaine CAN au Maroc (du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026).

En vue donc de mieux aborder toutes ces échéances, la FMF a concocté un programme de préparation soumis à l’attention du ministère de tutelle.

<strong>Les U17 en Arabie saoudite et les Aigles Dames à Libreville</strong>

Pour l’équipe nationale cadette, à savoir les U17, le 3<sup>ème</sup> vice-pdt de la FMF a signalé que la fédération a élaboré un programme de préparation en quatre phases. Les deux premières en cours (au stade Mamadou Konaté pour trois jours d’entrainement et celui de Kati pour deux jours de séance par semaine) sont prises en charge par elle. Quant aux autres phases de préparation, elles seront prises en charge par l’Etat. A cet effet, il a affirmé qu’ils sont en pourparlers avec leurs partenaires saoudiens afin que cette sélection puisse boucler sa préparation en Arabie Saoudite avant de rejoindre le royaume chérifien. En outre, avant cela, Modibo Coulibaly a indiqué qu’ils sont en train de négocier un match amical soit avec le Burkina Faso ou la Côte d’Ivoire.

Pour ce qui est de l’équipe nationale féminine qui doit affronter son homologue du Gabon dans le cadre du premier tour des éliminatoires de la CAN 2026 le 20 février prochain, son regroupement se fera sur place à Libreville. « Cela s’explique par le fait que la plupart des joueuses de cette sélection viennent de l’extérieur » a expliqué le conférencier.

<strong>Le programme de préparation des Aigles soumis à la DNSEP</strong>

Cette feuille de route du sélectionneur des Aigles, Tom Sainfiet, a dit le président Coulibaly, couvre toute l’année 2025.Notamment, les éliminatoires de la coupe du monde 2026 et la prochaine CAN au Maroc. Un document, affirme-t-il, qui a été déjà envoyé à la Direction nationale des sports et de l’éducation physique (DNSEP) pour étude et pris en charge par le ministère des sports. En attendant, il a fait savoir que lors des dates FIFA de juin, les Aigles pourront prendre part à un tournoi de préparation soit en Arabie saoudite ou au Maroc. « A partir de novembre, nous allons commencer la préparation de la CAN qui débute en décembre où le Mali fera sa première sortie le 22 décembre contre la Zambie » a dévoilé le 3<sup>ème</sup> vice-pdt de la FMF, sans manquer de signifier que tout cela n’est que des prévisions. « Avec l’aide du département, nous pensons que tout cela pourra se réaliser pour le bonheur du football malien. Car une équipe nationale c’est la préparation. Lorsque cela se passe bien, les joueurs seront tranquilles dans leurs têtes et tout sera possible » a synthétisé le conférencier. Avant de signifier que dans le cadre de cette préparation, leur rôle concerne les aspects techniques et le reste, à savoir, les aspects financiers relèvent de l’Etat.

En somme, Modibo Coulibaly a fait savoir que les objectifs sont clairs : « Nous nous préparons pour aller à ces compétitions afin de remporter la coupe » .

<strong>Un cadre de partenariat serein entre la Femafoot et le ministère des Sports</strong>

Lors de la séance des questions, certains journalistes ont voulu savoir l’état de la collaboration entre la Fédération malienne de football et le ministère des Sports. Cela, après, la publication d’une lettre de la DNSEP condamnant la femafoot de ne pas tenir régulièrement ses réunions.

En réponse, Modibo Coulibaly s’est montré flegmatique. Par rapport au premier sujet, relatif à l’incrimination de la DNSEP à l’encontre de la FMF, il a dit ceci : « Pour cette correspondance, moi je remercie plutôt le Directeur national des sports. Par ce que pour moi, il a magnifié le comité exécutif. Pourquoi ? Sur les 120 articles qui font les statuts qui régissent le comité exécutif, il trouve que nous respectons les 119 autres. Donc, le 120<sup>ème</sup> qui n’est pas respecté n’est autre chose que de faire des réunions. Sauf que nous faisons des réunions, seulement nos PV ne vont pas à la DNSEP. Et de deux, nous pensons que ce n’est pas la fréquence des réunions qui détermine le développement du football… ».

Par la suite, le responsable fédéral a témoigné sur le cadre de bonne collaboration qui existe entre la femafoot et la DNSEP, par ricochet le ministère des sports. A cet effet, il s’est exprimé en ces termes : « entre la FMF et la DNSEP, il n’y a aucun problème. C’est la Direction de tutelle que nous avons. Et nous travaillons quotidiennement avec eux. ».

<strong>Moustapha Diawara</strong>

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<title>Atelier d’information et de sensibilisation des Médias sur les réformes : Le Ministre Nassiré a gagné son pari</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/atelier-dinformation-et-de-sensibilisation-des-medias-sur-les-reformes-le-ministre-nassire-a-gagne-son-pari-3094832.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Feb 2025 01:08:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un atelier d’information et de sensibilisation à l’attention des responsables des organes de presse s’est tenu le jeudi 30 janvier à la Maison de la Presse. Cette rencontre visait à promouvoir les réformes politiques, institutionnelles, administratives et électorales en cours. Mais également d’inviter les acteurs des médias à sensibiliser les citoyens sur ces réformes majeures.</em></strong>

La cérémonie d’ouverture s’est déroulée sous la présidence du Ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des réformes politiques, institutionnelles et du soutien au processus électoral, Mama Nassiré, en présence du Président de la Maion de la Presse, Bandiougou Danté, et d’une salle pleine des hommes de média.

Dans son discours, le Président de la Maison de la Presse, a souligné l’importance des réformes engagées dans le cadre de la transition. « Une transition a pour vocation de mener des réformes profondes afin de permettre au pays d’amorcer son développement et de renforcer sa souveraineté, conformément à la vision de la plus haute autorité de l’État » a-t-il déclaré. Pour ce faire, il a insisté sur la responsabilité des médias dans la compréhension et la diffusion des réformes.

« La presse professionnelle a un rôle clé à jouer dans l’appropriation et la vulgarisation des réformes par les citoyens. Le succès des actions du gouvernement dépend en grande partie de l’implication des journalistes et des médias » déclare-t-il.

Revenant sur les avancées de la transition, le Président Danté a rappelé que l’adoption de la nouvelle Constitution constituait une étape majeure. Afin de consolider cela, le patron de la MP a souligné la nécessité pour les citoyens de s’approprier cette nouvelle loi fondamentale, mission qui incombe en grande partie aux professionnels de l’information.

Le ministre délégué, Mama Nassiré, a, pour sa part, mis en avant l’importance stratégique de cet atelier pour le gouvernement. Il a rappelé que les réformes engagées, notamment l’adoption de la nouvelle Constitution, s’inscrivent dans la mise en œuvre de la feuille de route définie par le Président de la transition, le Général d’armée Assimi Goïta, lors du Conseil des ministres du 27 novembre 2024.

« Le Président de la transition a fixé huit grandes orientations, parmi lesquelles les réformes occupent une place prépondérante. L’accent est mis sur la poursuite des réformes engagées, ainsi que sur la consolidation des acquis », a-t-il précisé.

Concernant les réformes électorales, le ministre Nassiré a mis le curseur sur la nécessité de garantir des élections transparentes et apaisées, en réunissant les conditions nécessaires à leur bon déroulement.

A noter que lors de cet atelier trois thématiques majeurs ont été abordées : les réformes administratives, électorales, politiques et Institutionnelles.

À travers cette initiative, le gouvernement entend renforcer la collaboration avec les médias pour assurer une meilleure compréhension et appropriation de ces réformes par les citoyens.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Etat du respect des droits de l’Homme au Mali :  L’analyse sans complaisance du Pdt de l’ASF&#45;Mali, Me Doumbia</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/etat-du-respect-des-droits-de-lhomme-au-mali-lanalyse-sans-complaisance-du-pdt-de-lasf-mali-me-doumbia-3094839.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Feb 2025 01:06:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Me Seydou Doumbia, le Président de l’Association des Avocats Sans Frontières-Mali (ASF-Mali) s’est exprimé sur l’état des Droits de l’Homme qui  fait l’objet de polémique au Mali. C’était lors d’un atelier de renforcement des réseaux d’échange et de plaidoyer collectif pour un changement durable, dont son association était parmi les organisateurs. Selon lui, les droits de l’Homme se portent mal au Mali et cela s’explique par la crise multidimensionnelle que le pays traverse depuis plus d’une décennie.</em></strong>

L’Association des Avocats Sans Frontières-Mali (ASF-Mali) est une association de défense des droits humains, composée principalement d’Avocats. Son président, Me Seydou Doumbia, s’est prononcé sur la situation des droits humains dans notre pays au cours d’un entretien qu’il a accordé à des journalistes à l’occasion d’une session de formation le vendredi 31 janvier dernier.

Dans son intervention, il dira que les droits de l’Homme prennent un coup dans toute société en crise, comme c’est le cas au Mali. « Les droits de l’Homme en temps de paix ne se portent pas de la même façon que les droits de l’Homme en temps de guerre. C’est ce que les Maliens doivent comprendre. Dans une situation de crise, les autorités qui ont la plus haute responsabilité de la protection de l’ensemble des citoyens, ont un devoir majeur. Donc il ne faudrait pas que des intérêts particuliers puissent nuire à l’émergence ou à l’exercice des droits généraux » a-t-il fait savoir.

Egalement, Me Doumbia a remercié la résilience et le soutien des Maliens envers les autorités face à la situation, ce, pour pouvoir sauver le Mali. Que celles-ci (les autorités) sont obligées de faire preuve de plus de fermeté dans le but de mieux protéger les intérêts de tous. Concernant la restriction de la liberté au pays, il ajoute ceci : « Dans toute situation de crise, on est obligé de mieux contrôler les actions des uns et des autres pour éviter qu’une crise majeure ne survienne et qui soit préjudiciable pour l’ensemble du peuple malien ».

Aux autorités, le Président de l’ASF-Mali souligne qu’elles doivent comprendre que le taux répressif n’est pas toujours utile et qu’il faudrait aligner la répression quand il y a faute grave et la sensibilisation, l’éducation et la formation au bout du rouleau. Au titre de message adressé aux Maliens, Me Doumbia dira que la construction d’un pays ne se fera jamais dans des injures et dans des invectives inutiles face aux autorités.

<strong>Mariam Sissoko  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet ARISE Keneya Yiriwali : Améliorer le plateau sanitaire au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/projet-arise-keneya-yiriwali-ameliorer-le-plateau-sanitaire-au-mali-3094836.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Feb 2025 01:04:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de la Santé et du Développement Social, Colonel Assan Badiallo Touré, a procédé, le vendredi 31 janvier, au lancement officiel du projet ARISE Keneya Yiriwali lors d’une cérémonie organisée dans un hôtel à Bamako. Ce projet est mis en œuvre en partenariat avec la Banque mondiale (BM), le Royaume des Pays-Bas et le Fonds de Financement Global (GFF). L'événement a enregistré la présence de l'ambassadrice des Pays-Bas au Mali, Cecilia Wijgers.</em></strong>

Placée sous le thème « Promouvoir la résilience d’un système de santé inclusif pour tous au Mali », cette initiative vise à réduire la mortalité maternelle et infantile en comblant les lacunes clés du système de santé, notamment en matière d'infrastructures adaptées au climat, de ressources humaines, d’approvisionnement en médicaments essentiels et d’amélioration de la qualité des soins.

<strong>Un projet d’envergure pour un système de santé plus résilient</strong>

Dans son discours, le ministre Assan Badiallo Touré a souligné que ce projet constitue une réponse des plus hautes autorités du Mali à une demande sociale forte et légitime, sous le leadership du Président de la transition. « Ce projet marque un tournant décisif dans notre quête d’un Mali en meilleure santé, où chaque citoyen, quelle que soit son origine ou sa situation, bénéficie de soins de qualité. », a-t-elle indiqué.

Elle a également insisté sur l'importance de doter le Mali d’un système de santé résilient, capable de faire face aux épidémies, aux crises humanitaires et aux effets du changement climatique. « Un Mali où la santé est au cœur de notre développement économique et social. Pour concrétiser cette vision, nous allons renforcer nos infrastructures sanitaires en construisant et en réhabilitant des centres de santé, notamment dans les zones les plus reculées » a promis la Ministre de la Santé.

Elle a ajouté que le projet prévoit également la formation et l’équipement du personnel médical afin d'améliorer la qualité des soins, ainsi que la mise en place de mécanismes de financement innovants pour garantir un accès aux soins pour tous, indépendamment de leur situation financière.

<strong>Un investissement de 125 millions de dollars</strong>

Pour sa part, la directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Mali, Clara De Sousa, a affirmé que Keneya Yiriwali est un projet inclusif, aligné sur les priorités du gouvernement malien en matière de santé. Avant de faire savoir, qu’ « il soutient les efforts visant à renforcer la résilience du système de santé, à améliorer la qualité et l’accessibilité des soins et à étendre la couverture sanitaire sur l’ensemble du territoire malien ».

Le projet bénéficie d’un financement total de 125 millions de dollars américains, répartis comme suit : 100 millions de dollars de l'Association internationale de développement (IDA) ; 10 millions de dollars du Fonds de Financement Global (GFF) ;15 millions de dollars de l’ambassade des Pays-Bas. Ce financement permettra d’élargir l’accès aux soins à 15,4 millions de personnes, avec un accent particulier sur les femmes et les enfants, ainsi que sur les régions vulnérables telles que Tombouctou, Bougouni, Koutiala, Sikasso et la CVI du district de Bamako.

Avec Keneya Yiriwali, le Mali franchit une étape majeure dans la transformation de son système de santé. Ce projet ambitieux, qui mise sur l'amélioration des infrastructures, le renforcement des capacités du personnel médical et une meilleure accessibilité aux soins, pourrait constituer un levier essentiel pour réduire les inégalités sanitaires et améliorer durablement la santé des populations.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fingolo Kanadougou :  Quand l&amp;apos;école est délaissée au profit de l&amp;apos;orpaillage</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fingolo-kanadougou-quand-lecole-est-delaissee-au-profit-de-lorpaillage-3092606.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 09:01:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Fingolo Kanadougou, zone d’exploitation minière composée de 18 communes et d’un hameau, est située à 59 km à l’ouest de Sikasso. Dans cette région, l’orpaillage est devenu une cause majeure de déscolarisation et de bouleversements sociaux.</em></strong>

Dans cette localité, plusieurs types d’activités minières sont pratiqués, parmi lesquels l'usine minière de Nanpala SA, l’orpaillage traditionnel et le dragage. Cependant, ces opportunités économiques attirent de plus en plus les jeunes, qui délaissent l'école pour rejoindre ces exploitations. Certains abandonnent même leurs études universitaires pour s'engager dans cette activité qu'ils jugent plus rentable. « Le business rapporte plus que l’école », confient certains d’entre eux. Ce phénomène prend de l’ampleur : dès qu’un élève abandonne les bancs de l’école et commence à gagner de l’argent dans les mines, d’autres suivent immédiatement. Ce cercle vicieux contribue à une forte baisse du taux de scolarisation dans la région.

Malgré cette situation préoccupante, la Mairie de Fingolo Kanadougou poursuit la construction d’infrastructures scolaires dans toutes les communes. Avec le soutien de ses partenaires, des campagnes de sensibilisation sont organisées pour rappeler aux élèves et à leurs parents l'importance de l'éducation. « Sans l’éducation, il est difficile d’assurer de grandes responsabilités au sein d’un pays », insiste un responsable local.

<strong>Quand la richesse remet en cause l'autorité parentale !</strong>

Selon le Maire Kalilou Togola, l’argent issu de l’exploitation minière a bouleversé l’ordre social. « Les jeunes, forts de leur réussite financière, ne respectent plus leurs parents ni les autorités locales. Ce phénomène s'accompagne de comportements illégaux et de pratiques immorales. Avec leurs revenus issus des mines, certains jeunes n'hésitent pas à séduire des femmes mariées, créant ainsi des tensions dans les foyers. Les maris, n’ayant pas les mêmes ressources financières, se retrouvent souvent impuissants face à cette situation.

Aujourd'hui, Fingolo Kanadougou est confrontée à ces défis sociaux majeurs, conséquences directes de l’exploitation minière artisanale. La lutte pour préserver l’avenir des jeunes par l’éducation reste un combat de tous les jours.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly envoyée spéciale à Sikasso dans le cadre de la 3<sup>ème</sup> édition de la tournée régionale de l’UJRM.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>10e Journée de Championnat National de Ligue 1 Professionnel :  L’AFE toujours dans le top 5 du classement</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/10e-journee-de-championnat-national-de-ligue-1-professionnel-lafe-toujours-dans-le-top-5-du-classement-3092611.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 08:31:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Afrique Football Élite (AFE)sous la férule du coach Sekou Seck, arrive à se faire respecter dans le championnat national Ligue 1 Professionnel du Mali avec stratégie et exploit. Au compte de la 13<sup>ème</sup> journée disputée ce weekend, elle a réussi à décrocher de précieux points de victoire face à l’ASKO, battue sur le score de 2 buts à 1.</em></strong>

13<sup>e</sup> du classement avec 7 points après 8 journées du championnat national, l'ASKO au début de ce match est apparue féroce et déterminée à obtenir les trois (3) points pour sauver son rang dans cette compétition. C’est ainsi que le club de Korofina commence l’assaut en dominant le jeu avec une occasion magnifique qui ne sera pas concrétisée. Comme adversaire du jour, c’était l’ AFE, 4<sup>e</sup> du classement avec 12 points. Dans l’abordage de cette rencontre elle a réussi à marcher doucement  sans pression avant de trouver l’occasion parfaite pour ouvrir le score dès les 16<sup>e</sup> m de jeu par Monzon Ange Fabien sur un tir parfaitement cadré à l'insu du portier Amidou Coulibaly de l’AS Korofina.

Il a fallu attendre les dernières minutes des premiers 45 m pour voir l'ASKO égaliser à la 44<sup>e</sup> m par le biais de Cheick A Diarra. Les deux formations observent la pause sur ce score d'un but partout.

De retour des vestiaires, les deux équipes n’arriveront pas à montrer un autre visage, puisqu’on n’a pas assisté à une occasion digne de ce nom jusqu’à la 67<sup>e</sup> m de jeu où sur une centre bien négocié Oumar Diallo trouve le fond du filet de l'ASKO en inscrivant le deuxième but de l'AFE.

Après ce magnifique but, le score du tableau d’affichage ne connaîtra pas de changement jusqu’au coup de sifflet final du central Abdoulaye Diarra. Score final 2-1 pour l’Afrique Football Élite (AFE).

Dans son intervention, le coach de l'AFE Sékou Seck dira que c’était un match difficile vue que c’était dur de prendre des points dans ce championnat. Un exploit que ses poulains réussiront. « Je ne peux que remercier et féliciter les joueurs car ce n’était pas évident car j’ai vu une équipe de l'ASKO engagée et déterminée en voulant prendre les trois points coûte que coûte, malheureusement elle a trouvé en face une équipe plus motivée et plus engagée » estime le coach Seck.

Pour sa part, le coach de l'ASKO, Fily Dembélé dira qu'il était venu pour la victoire mais que malheureusement ça n'a pas marché. Qu'il n'a pas su être efficace devant l'adversaire et le but. Selon lui, ils vont tirer des leçons et se projeter pour la prochaine journée.

<strong>Par Safiatou Coulibaly</strong>

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<title>Agriculture et commerce au Mali : La patate douce, richesse de Sikasso en quête de valorisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-et-commerce-au-mali-la-patate-douce-richesse-de-sikasso-en-quete-de-valorisation-3092612.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 08:28:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un aliment nutritif et un marché dynamique, la patate douce est un aliment très nutritif et polyvalent, avec de nombreux bienfaits pour la santé. Les variétés violettes contiennent des anthocyanines, tandis que les variétés orange sont riches en bêta-carotène, des composés qui aident à réduire l’inflammation et à prévenir les maladies chroniques.</em></strong>

En un début de matinée, la délégation de l’Union des Journalistes Reporters du Mali (UJRM), composée de représentants de toutes les catégories de presse et venue de presque toutes les régions du pays, à l’exception de Ménaka, a débarqué au marché hebdomadaire de Médine. Ce marché est situé entre Bougoula-ville l’Est Babembabougou au nord, et Kaboila au Sud.

À Sikasso, région considérée comme l’une des plus grands productrices de patate douce en Afrique, cette culture est au cœur de l’économie locale. Chaque jour, des centaines de travailleurs se rendent au marché hebdomadaire de Médine, où ils chargent et déchargent des camions remplis de patates douces. Cépendant malgré l’importance de cette activité, les revenus restent précaires.

<strong>Un travail éreintant, des salaires dérisoires !</strong>

Le tarif de chargement est fixé à 600 FCFA par tonne, parfois 750 FCFA selon des accords ponctuels. Un montant jugé insuffisant par les travailleurs. « Nous demandons à nos employeurs d'augmenter le tarif à 1 000 FCFA par tonne. Cela nous permettra de mieux subvenir aux besoins de nos familles. Quand nous tombons malades, nous devons souvent contracter des dettes pour nous soigner et couvrir les dépenses domestiques », explique un ouvrier. Une tonne de patates représente 1 000 kg, et les chargeurs manipulent jusqu’à 24 à 25 tonnes par camion. Un labeur intense pour une rémunération modeste.

Mamadou Ibrahima Coulibaly, exportateur, se fournit principalement au Mali avant d’expédier vers la Mauritanie, le Sénégal et la Gambie. « J’ai commencé ce métier en 2009. La campagne d’achat débute en août. Une fois celle du Mali terminée, nous nous tournons vers le Burkina Faso pour approvisionner le marché malien et ceux des pays voisins », indique-t-il. Cependant, dit-il, des obstacles persistent, notamment vers la Mauritanie, qui n’est pas membre de la CEDEAO, entraînant des frais supplémentaires.

Selon lui, un camion de 10 tonnes de patates coûte environ 500 000 FCFA au Burkina Faso, et le kilogramme est revendu entre 40 et 50 FCFA au Mali. Il existe plusieurs variétés de patates, avec des durées de conservation allant de 10 à 20 jours. Et chaque semaine, environ 80 camions sont exportés. Mais le coût du transport a augmenté, aggravé par des prélèvements informels.

« Chaque camion chargé au Burkina Faso nous coûte 75 000 FCFA en frais de route. De plus, les agents des péages prélèvent souvent 10 000 FCFA sans ticket, et parfois 20 à 30 kg de nos patates. Nous avons tenté de mettre fin à cette pratique, mais nous n’avons pas assez de poids pour nous faire entendre », regrette Coulibaly.

Quant au Ibrahim, dit Abba Nadio, commerçant détaillant, il achète la patate entre 50 et 60 FCFA le kilogramme auprès des grossistes. « Nous revendons ensuite entre 75 et 78 FCFA, selon la qualité », affirme-t-il. Avant d’ajouter qu’à Sikasso, la patate douce est disponible toute l’année, mais les prix varient selon la saison.

<strong>Les déchargeuses, maillon invisible mais essentiel !</strong>

Fatoumata Traoré, déchargeuse, décrit un métier harassant. « Quand les camions arrivent, nous déchargeons les sacs. Les patates abîmées sont mises à part et vendues aux éleveurs. Un sac de 100 kg de patates cassées coûte 1 000 FCFA. Nous faisons ce travail pour subvenir à nos besoins, mais c’est épuisant. Une fois rentrées à la maison, nous sommes trop fatiguées pour accomplir d'autres tâches » temoigne-t-elle. Les déchargeuses, comme les chargeurs, demandent une revalorisation de leur travail. « Nous espérons que nos patrons entendront nos revendications », conclut-elle.

Malgré son importance économique, le commerce de la patate douce à Sikasso repose sur des conditions de travail difficiles et des rémunérations insuffisantes. Un secteur porteur, mais où les acteurs de base peinent encore à en tirer un revenu décent.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Neba Solo :  Maître du balafon moderne</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/neba-solo-maitre-du-balafon-moderne-3092608.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 08:27:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Officier de l’Ordre national du Mali, une figure emblématique de la musique traditionnelle malienne, tout en étant un innovateur ayant su moderniser l’un des instruments les plus symboliques de la culture sénoufo, le balafon, Souleymane Traoré, plus connu sous le nom de ‘’Neba Solo’’, âgé de 57 ans, est issu d’une famille paysanne, originaire de Nebadougou, un village situé à 46 km de Sikasso. Il commença à jouer le balafon dès son enfance auprès de son père. </em></strong>

Dans le cadre de la 3<sup>ème</sup> édition de sa tournée régionale, une délégation de l’Union des Journalistes Reporters du Mali (UJRM) a rendu une visite de courtoisie au roi du balafon dans la capitale du Kénédougou, Neba Solo.

Assis sur un tabouret entouré de ses apprenants dans son centre de formation sis à Hamdallaye, habillé comme d’habitude en tenue traditionnelle, Neba Solo, le visage dégageant la raideur des 57 printemps vecus,  nous accueille en souriant. Il procède dans son accent Senoufo en Bamanankan à la présentation de son groupe  avant d’entretenir la délégation sur quelques pans de son parcours musical.

Dans son récit, il a rapporté qu’animé par la passion de la musique, c’est en 1986 qu’il a déposé sa valise à Bamako, dans l'espoir de devenir artiste. Un soir, alors qu'il se promenait dans les rues de la capitale, une chanson d'Alpha Blondy attire son attention. L'instrument qui accompagne le morceau "Jérusalem" le fascine profondément. Marqué par cette découverte, il retourne dans son village en 1987 et confie à son père son désir de moderniser le balafon, instrument traditionnel des Sénoufos. Son père, bien que surpris, lui prodigue des conseils et l'aide à fabriquer son premier balafon modifié, tout en lui laissant la liberté d'apporter les changements qu'il juge nécessaires. Il modifie le balafon-basse en ajoutant trois lamelles supplémentaires pour enrichir sa sonorité et faciliter son accord avec d’autres instruments. Sa technique de jeu innovante rapide de gauche à droite se distingue de la méthode traditionnelle.

A la même année, Neba Solo présente pour la première fois son balafon modernisé. Rapidement, la nouvelle se répand : "C’est Solo qui vient de Neba qui a modernisé le balafon". C’est ainsi que naît son nom de scène, Neba Solo.

Dans la culture sénoufo, le balafon occupe une place centrale. Il accompagne tous les moments de la vie : mariages, baptêmes, funérailles et même les travaux des champs pour encourager les cultivateurs. Conscient de l'importance de préserver et de transmettre cet héritage, Neba Solo crée un centre de formation dédié au balafon. Il y enseigne la fabrication des instruments, tout en formant les jeunes au jeu et au chant. Depuis la création de ce centre, plus de 50 jeunes y ont été formés, dont des étrangers.

Malgré son succès actuel, le chemin n’a pas été sans obstacles pour lui.  Selon lui, le moment où il commença à jouer le balafon, à cette époque les gens ne considéraient pas à juste titre cet instrument de musique. « On me méprisait et on me surnommait en bambara ‘’Faligalaka boukôla’’, mais je n’ai jamais abandonné » a-t-il confié. Grâce à sa persévérance, Neba Solo a parcouru de nombreux pays et s’est forgé une réputation internationale. Aujourd’hui, il compte neuf albums à son actif et deux nouveaux opus en préparation verront le jour cette année.  Selon Neba Solo, il existe deux types de balafons : le balafon sacré et le balafon simple. "Le balafon simple peut être joué par tout le monde, y compris les femmes. En revanche, le balafon sacré ne quitte jamais sa place et est réservé aux initiés", précise-t-il.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>

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<title>Journée scientifique de l’UCAO&#45;UUBa :  La 1ère édition sur l’éthique et le leadership dans la société</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/journee-scientifique-de-lucao-uuba-la-1ere-edition-sur-lethique-et-le-leadership-dans-la-societe-3092603.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 08:23:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Crée le 24 mai 2024, le laboratoire Interdisciplinaire de Recherche Scientifique de l’UCAO-UUBa a tenu la 1<sup>ère</sup> édition de sa journée scientifique sous le thème : « Ethique et Leadership dans la Société : Défis et Perspectives pour la Formation des Responsables dans un contexte de renaissance de l’Afrique ». C’était le jeudi 23 janvier dernier dont la cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par la représentante du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Dr Kadiatou Bouaré en présence de la représentante du Ministère du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social, Goudo Koné, de l’Assesseur de l’UCAO, Pr. Père Benjamin AKOTIA, du Président de l’UCAO-UUBa, Dr. Père Yvonnick Dakoury Zoni et bien d’autres éminences grises. </em></strong>

Cette 1<sup>ère</sup> journée fut riche d’échange, d’interaction et d’apprentissage avec au menu, une conférence publique et six ateliers thématiques. Qui ont été tous suivis avec intérêt par un grand public d’invités du corps d’enseignants, des chercheurs et des étudiants de l’UCAO-UUBa.

Dans son mot d’accueil, le Président de l’UCAO-UUBa, Dr. Pr Yvonnick Dakoury Zoni a tenu à faire savoir l’objectif majeur du laboratoire interdisciplinaire de Recherche scientifique qui est à l’origine de cette journée. A savoir : de fédérer et maximiser les synergies entre différentes disciplines pour explorer, comprendre et résoudre les problèmes de notre temps. Egalement de fusionner les perspectives et méthodologies de divers domaines d’études pour aborder des problématiques complexes et multidimensionnelles qui touchent à des enjeux sociaux, économiques, communicationnels, juridiques et environnementaux actuels. Parlant  de la journée notamment sur le thème : « Ethique et Leadership dans la Société : Défis et Perspectives pour la Formation des Responsables dans un contexte de renaissance de l’Afrique », il dira que la question de l’éthique comme celle du leadership ont toujours été au cœur des plus grandes préoccupations de l’humanité. En témoigne la multiplicité des débats scientifiques qui ont traversé l’histoire de l’humanité. « Si nous interrogeons notre histoire existentielle, nous noterons que la question de l’éthique est la question la plus universelle et la plus courante. Que d’écrits sur l’éthique ! Que de théories sur l’éthique ! Que de démonstrations sur le leadership ! Que d’idéologies à partir du Leadership ! Et même que de conflictualités à cause de leadership ! » a-t-il fait référence pour mentionner la pertinence de ces deux concepts (L’Ethique et le Leadership).

Il a souligné sa satisfaction de l’organisation de cette journée dont le mérite est le courage de susciter la réflexion et le débat dans un contexte de renaissance de l’Afrique.

Egalement présent pour la journée, l’Abbé Dr Alexis Dembélé, Doyen du Département Journalisme et Communication de l’UCAO-UUBa a estimé que l’Université étant un monde de la recherche, est tenue à avoir une journée scientifique. Que celle-ci est une occasion pour ceux qui sont en Master et en Doctorat avec les enseignants chercheurs de réfléchir sur une thématique. Qu’il est attendu comme résultat, la rédaction d’un livre selon les normes académiques et scientifiques sur l’ensemble des travaux sur la journée.

Dr Kadiatou Bouaré, représentante du Ministère de l’Enseigneur Supérieur et de la Recherche Scientifique a salué l’initiative de cette journée ainsi que la pertinence du thème. Selon elle, à une époque où l’Afrique et plus particulièrement le Mali  fait face à des défis sans précédent,il devient urgent de réinterroger nos valeurs, nos pratiques et nos mécanismes de gouvernance. L’éthique et le leadership, dit-elle, ne sont pas de simples concepts théoriques étant donné qu’ils représentent des piliers indispensables pour construire des sociétés résilientes, équitables et durables. Avant de clore son propos, elle a exprimé la reconnaissance de son Ministère à l’UCAO-UUBa pour sa contribution à valoriser l’enseignement supérieur mais aussi son rôle dans l’influence des décideurs politiques et acteurs sociaux.

Après la cérémonie d’ouverture, les participants ont eu droit à une conférence publique sur le leadership et éthiques animée respectivement par Mme Aïssata Diallo et Dr Père Gabriel Gaston TATA. Ce, avant de prendre part à six ateliers thématiques.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Office du Niger :  Cap sur la réhabilitation de 4200 hectares à N’DEBOUGOU 4</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-cap-sur-la-rehabilitation-de-4200-hectares-a-ndebougou-4-3092600.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 08:17:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre du Programme de réhabilitation et de construction des infrastructures des périmètres irrigués de l’Office du Niger, le Gouvernement de la Transition sous la vision éclairée du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta a mis en œuvre les travaux de réhabilitation de N’Debougou4 pour un coût de plus de 33 milliards FCFA grâce à son partenariat avec le Gouvernement allemand à travers la KFW. Le lancement de ce projet gigantesque est annoncé pour les jours à venir.</em></strong>

C’est au total 4200 hectares de périmètres irrigués de la zone Office du Niger qui seront réhabilités. Ce, avec le recalibrage d’un adducteur qui domine une superficie de 25000 hectares et la réhabilitation du système de drainage qui draine 80 000 hectares.

En effet, faut-il le signaler, en plus de son volet infrastructures, ce projet va contribuer au renforcement de la gouvernance de l’Office du Niger en matière de la gestion foncière. Cela, si l’on sait que depuis l’arrivée de Badra Alou Traoré à la tête de ce fleuron de l’agriculture malienne, de nombreux outils novateurs ont été expérimentés pour la consolidation de la transparence au sein de l’Office du Niger. A savoir, la mise en place d’un système numérique de paiement des redevances et l’audit des baux de la zone Office du Niger.

En droite ligne des ambitions affichées du Président Goïta pour l’autosuffisance alimentaire dans l’espace de la Confédération de l’AES, le PDG de l’Office du Niger est en train de s’investir avec son équipe pour booster les productions de toutes les zones de sa structure. A cet effet, la réhabilitation des infrastructures de N’Débougou 4 dans le cercle de Niono constituera un véritable tremplin.

<strong>Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation des Maliens établis à l’extérieur : Le tableau sombre de l’année 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/situation-des-maliens-etablis-a-lexterieur-le-tableau-sombre-de-lannee-2024-3092599.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 08:16:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’année dernière fut plus alarmante pour les Maliens établis à l’extérieur en tenant compte de nombreuses difficultés que nos compatriotes ont fait face dans leurs pays de résidence. C’est ce qui a été relayé au cours du Conseil des Ministre du mercredi 22 janvier dernier par le Ministre des Maliens établis à l’extérieur, Mossa AG Attaher.  </em></strong>

Dans le chapitre des Communications du Conseil des Ministre dernier, le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG Attaher a abordé le sujet concernant la situation des Maliens de l’extérieur au compte de l’année 2024. A la lumière du Communiqué du Conseil des ministres passé, il ressort l’information sur la situation de nos compatriotes en détresse et des efforts du Gouvernement à leur endroit en 2024.

La situation des Maliens établis à l’extérieur dans l’année écoulée, dit-il, a été marquée entre autres par les difficultés relatives à leurs situations administratives et le durcissement de politiques d’immigration dans certains pays de transit ou d’accueil. S’y  ajoute le contexte sécuritaire difficile et les drames de la migration irrégulière. Face à cette situation, que de nombreux compatriotes sollicitent l’aide de l’Etat pour leur retour au pays.

Concernant les opérations de rapatriements et d’assistance, informe toujours le communiqué du Conseil des ministres, elles ont concerné 12.300 migrants maliens en situation de détresse et ont été organisées en rapport avec les Missions diplomatiques et Postes consulaires du Mali, l’Organisation Internationale pour les Migrations, les Autorités des pays d’accueil et les Organisations des Maliens établis à l’extérieur. En outre, dans le cadre des actions d’assistance et de protection de nos compatriotes établis à l’extérieur, le département a réalisé d’importantes activités de prévention de la migration irrégulière.

Par ailleurs, en fin 2024, par le communiqué dudit Ministère, 25 jeunes maliens ont péri dans la Mer en tentant de se rendre en Espagne par la voie irrégulière.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Agence pour la promotion des investissements (API&#45;Mali) :  Le DG Mamadou N’Diaye imprime déjà sa marque</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/agence-pour-la-promotion-des-investissements-api-mali-le-dg-mamadou-ndiaye-imprime-deja-sa-marque-3092596.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 08:13:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une interview accordée au quotidien national ‘’L’Essor’’ dans la semaine écoulée, le Directeur Général de l’Agence pour la promotion des investissements (API-Mali), Mamadou N’Diaye a brossé le bilan annuel des réalisations de son Agence. Qui fait ressortir la création de 16.700 entreprises produisant au moins 8.000 emplois. En un an seulement à la tête de cette agence, ce technocrate semble bien imposer sa vision. </em></strong>

Faut-il le souligner, l’Agence pour la Promotion des investissements (API-Mali) a pour mission de mettre en œuvre la Politique nationale de promotion des investissements au Mali. Elle a été créée il y a 20 ans de cela. En Décembre 2024, le choix a été porté sur l’économiste Mamadou N’Diaye pour assumer ses rênes. Après donc, un an de gestion, en respect à un principe sacrosaint de la bonne gouvernance qui est le compte rendu des actions menées, le DG N’Diaye a accordé un entretien au quotidien national ‘’L’Essor’’ pour parler de l’API-Mali. Mais surtout, évoquer les réalisations de sa structure durant 2024 et d’avancer les perspectives de cette nouvelle année 2025. Qui portent entre autres sur la dématérialisation du processus pour les créateurs d’entreprises et investisseurs.

En effet, dans les colonnes de l’Essor, Mamadou N’Diaye a indiqué que le nombre croissant de créations d’entreprises atteste de la confiance des investisseurs en l’avenir des affaires dans notre pays, mais également du rôle prépondérant de l’API-Mali. A savoir, celui de stimuler l’investissement au Mali. Surtout que, dira-t-il, les premiers investisseurs au Mali sont les Maliens eux-mêmes. C’est pourquoi, il souhaite guider ceux qui sont dans des activités non génératrices de valeurs d’aller vers des activités qui créent de la valeur.

Autre point qu’il a mentionné est la formation des Ambassadeurs et conseillers diplomatiques que l’API-Mali a organisé spécifiquement pour que ceux-ci puissent comprendre, en plus de leur mission à la diplomatie traditionnelle, qu’ils constituent des acteurs importants dans la promotion des intérêts économiques du Mali. Le DG N’Diaye affirme que cette stratégie vise à placer le Mali comme un acteur économique dynamique sur la scène internationale tout en mettant à profit ses personnalités accréditées dans notre pays comme facteurs de développement.

Toujours à la faveur de cet entretien, le DG de l’API-Mali a tenu à éclairer la lanterne des potentiels entrepreneurs sur le processus de la création d’entreprise, en spécifiant que ceci implique plusieurs démarches auprès de nombreux services,  à savoir le Tribunal de Commerce, l’Institut national de prévoyance sociale (INPS), les services des impôts, les banques, etc. Cependant, que pour mieux faciliter toutes ces démarches, qu’un guichet unique a été mis en place et confié à l’API-Mali pour réunir toutes ces démarches en un seul lieu qui simplifie le processus pour les créations d’entreprises.

Parlant des perspectives, il a indiqué que la dématérialisation du processus de création d’entreprise permettra aux entrepreneurs de soumettre leurs documents  en ligne et cela évincera ainsi le support papier. Ce faisant, son effectivité agréera pour atteindre la création d’entreprise 100% en ligne. Cela est un projet qui s’inscrit dans une démarche de simplification administrative et d’encouragement à l’entrepreneuriat tout en s’adaptant aux exigences du numérique et aux besoins des entrepreneurs modernes. Une vision bien novatrice de l’actuel DG de l’API-Mali.

<strong>Mariam Sissoko   </strong>

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<title>Retrait du Mali de la CEDEAO : Me Tall partage son opinion sur la question avec la presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/retrait-du-mali-de-la-cedeao-me-tall-partage-son-opinion-sur-la-question-avec-la-presse-3092595.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 08:12:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 16 janvier 2025 à la Maison de la presse, lors de la présentation de ses vœux de nouvel an à la presse, Me Mountaga Tall a réaffirmé la nécessité pour le Mali de prendre en main son destin après l’officialisation de son retrait de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO). Une décision qui, selon lui, doit être gérée avec prudence et intelligence afin de préserver les intérêts stratégiques du pays.</em></strong>

Pour rappel, le 28 janvier 2024, le Mali, le Burkina Faso et le Niger ont annoncé conjointement leur sortie de la CEDEAO, invoquant le manque de considération de l’organisation pour leurs réalités sécuritaires et politiques. Cette décision, qui sera officiellement entérinée dans les prochains jours, marque une rupture profonde avec l’organisation sous-régionale, après des décennies d’appartenance.

Me Mountaga Tall, président du CNID-Faso Yiriwaton, ancien ministre et figure politique influente, a souligné que cette séparation doit se faire dans les meilleures conditions possibles. Il plaide pour un divorce à l’amiable, prenant exemple sur le Brexit, afin d’éviter des tensions inutiles et de poser les bases de futures coopérations entre les États de la région.

Si la CEDEAO perd trois de ses membres, le Mali, le Burkina Faso et le Niger misent sur une nouvelle alliance : l’Alliance des États du Sahel (AES). Cette confédération vise à renforcer la coopération militaire, économique et diplomatique entre les trois pays, unis par des défis communs, notamment la lutte contre le terrorisme et la recherche d’une souveraineté renforcée.

Me Tall rappelle que d’autres sous-groupes existent déjà au sein de la CEDEAO, comme le Conseil de l’Entente ou l’Union du Fleuve Mano, sans pour autant signifier une rupture totale avec l’organisation régionale. Selon lui, il aurait été plus stratégique de réformer la CEDEAO de l’intérieur, mais le choix étant fait, il est désormais impératif d’œuvrer pour la réussite de l’AES.

A ses dires, le départ du Mali de la CEDEAO soulève plusieurs questions, notamment en matière d’économie et de libre circulation des personnes et des biens. La CEDEAO étant un espace économique intégré, les sanctions ou restrictions commerciales pourraient peser sur les échanges. Même si, dira-t-il, le gouvernement malien affirme avoir pris des mesures pour limiter l’impact de cette transition. Il a insisté sur la nécessité de préserver de bons rapports de voisinage, rappelant que les réalités géographiques et socio-économiques finiront toujours par primer sur les crises politiques.

Ce retrait s’inscrit, précise-t-il, dans une dynamique plus large de souveraineté retrouvée, un leitmotiv du régime actuel qui revendique une indépendance totale vis-à-vis des influences extérieures. Tout en évoquant que si cette démarche est largement plébiscitée par une partie de la population, Me Tall affirme qu’elle comporte aussi des risques, notamment en termes de coopération financière et diplomatique avec les autres États africains et les institutions internationales.

Malgré ces incertitudes, le Président du CNID se veut optimiste. Tout en déclarant que « les épreuves d’aujourd’hui préparent le Mali radieux de demain et appelant à l’unité et à la mobilisation de tous pour bâtir un avenir stable et prospère ».

Alors que le retrait devient effectif, le Mali entre dans une phase décisive de redéfinition de ses relations régionales. « L’avenir dira si cette prise d’indépendance renforcera réellement la souveraineté nationale ou si elle entraînera de nouveaux défis pour le pays » professe Me Mountaga Tall.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tenue des élections marquant la fin de la Transition :  Le silence&#45;parleur des Autorités au cri de cœur des parties signataires</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tenue-des-elections-marquant-la-fin-de-la-transition-le-silence-parleur-des-autorites-au-cri-de-coeur-des-parties-signataires-3092592.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 08:10:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour l’organisation des élections en cette nouvelle année 2025, les Parties signataires qui réunissent une dizaine de formations politiques ont émis une déclaration relative au retour à l’ordre constitutionnel. En clair, elles engagent les Autorités de la Transition à fixer un chronogramme détaillé et précis pour les élections avant la fin du premier trimestre 2025.</em></strong>

« Les Parties signataires ont suivi le discours à la Nation du Chef de l’Etat, le 31 décembre 2024. Elles notent avec un grand étonnement, l’absence dans ce discours, de toute référence à l’organisation des élections et singulièrement celle devant mettre fin à la période transitoire dans laquelle notre pays vit depuis bientôt 5 ans, soit autant qu’un mandat électoral dans notre pays », telle est introduite cette déclaration de ces Parties signataires du 22 janvier dernier. Qui sont composées des formations et mouvements politiques suivants : M5-RFP Mali Kura ; ADEMA PASJ ; YELEMA ; PARENA ; ADEMA Association ; Alternative pour le Mali ; PS YELEN KURA ;  ADRP ; Mali Ko Yèrè Ko ; VNDA et CNDR.

Dans cette note, elles ont rappelé que la date du retour à l’ordre constitutionnel avait été unilatéralement fixée par les Autorités, après un premier report en 2022. Que ces mêmes Autorités, en septembre 2023, ont reporté de nouveau cette échéance et ce, ‘’légèrement’’, sans toutefois en fixer une nouvelle. Bientôt 15 mois après cette décision qui a surplombé la période transitionnelle (fin mars 2024), que le peuple est délibérément maintenu dans le flou.

Les parties signataires ont affirmé que bien qu’ayant accueilli favorablement l’inscription au Budget d’Etat des ressources destinées à couvrir les élections en 2025, elles demeurent préoccupées par cette incertitude et regrettent aussi, les réformes engagées de manières unilatérale, non concertée et sans aucun chronogramme. Ainsi, elles engagent les Autorités à organiser dans les meilleurs délais un cadre de concertation entre le Gouvernement et la Classe politique pour débattre la question du retour à l’ordre constitutionnel et convenir d’une nouvelle architecture inclusive et consensuelle afin de fixer un chronogramme détaillé et précis vers les élections. Cela, avant la fin du premier trimestre 2025. Les parties signataires ont également engagé le Gouvernement à conduire de manière diligente et inclusive l’ensemble des tâches entrant dans le cadre du processus de retour à l’ordre constitutionnel normal et garantir le respect des libertés démocratiques, de l’Etat de droit, la libération des prisonniers pour délit d’opinion, le retour des exilés politiques et de mettre fin aux arrestations arbitraires et aux dispositions forcées.

« Les parties signataires useront de tous les moyens légaux pour obtenir le retour à l’ordre constitutionnel normal, sans lequel il n’existe aucune chance pour le Mali de sortir des crises multidimensionnelles qui l’assaillent » ont-elles conclu. Quant aux Autorités jusqu’à la mise sous presse de cette déclaration, elles n’ont pas réagi sur le sujet. C’est ce qu’on appelle du silence-parleur.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Centrale solaire de Safo : Encore la promesse des fleurs, mais pas les fruits</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/centrale-solaire-de-safo-encore-la-promesse-des-fleurs-mais-pas-les-fruits-3092591.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 08:08:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 23 janvier 2025, le Ministre de l’Energie et de l’Eau, Boubacar Diané, accompagné de son homologue de l’Urbanisme et de l’Habitat Imrane Abdoulaye Touré, a fait une visite de terrain sur le site devant abriter la centrale solaire dans la Commune de Safo. C’était pour venir constater l’effectivité de la libération de ce site devant recevoir les ouvrages de cette centrale solaire de Safo et de procéder à la réception du site. Pour ce qui est de la production des premiers mégawatts d’électricité, on n’a pas pipé mot.</em></strong>

Tambour battant, il avait été annoncé, lors de la pose de sa première pierre au mois de mai dernier que la centrale solaire de Safo sera bâtie sur une superficie de 228 hectares. Lors de cette cérémonie, il a été aussi dit que les travaux pour la réalisation de cette centrale solaire d’une puissance de 50Mw/50 mégawatheures, devraient durer 15 mois. En somme que cette centrale solaire comme celle de Sanankoroba et d’autres d’ailleurs était initiée par les autorités de la transition pour relever le défi de la crise énergétique dont notre pays avec son économie souffre depuis maintenant des années. On avait également affirmé qu’elle va permettre de faire muter la production d’électricité du système thermique au système solaire. Tout cela a suscité un grand espoir chez les Maliens en vue de pouvoir vivre la période de canicule avec une desserte conséquente d’électricité. Surtout que la Ministre d’alors en charge de l’Energie et de l’Eau avait confirmé la mise à disposition des premiers mégawatts, quatre mois seulement après ladite cérémonie de pose de première pierre.

Mais malheureusement, au début de l’année juste après 8 mois de la pose de la première pierre, le peuple malien dans sa majorité a été surpris d’apprendre par le Chef de l’Etat, le General Assimi Goita, que les travaux sur ce site de Safo n’ont pas pu débuter parce que le Maire de ladite commune aurait vendu des terrains sur ce site à des particuliers. Les fruits n’ont pas tenu la promesse des fleurs.

Par la suite, des communicateurs de la Transition ont tenté en vain de redresser la communication du Chef de l’Etat, mais sans réussir à laver le scepticisme qui rongeait le cœur des Maliens. La situation d’espoir brisé est demeurée chez nos compatriotes même après la décision de dissolution du conseil communal de la localité concernée par le Gouvernement. Tout ce qui restait à faire par les autorités de la Transition était de poser un acte concret sur le site de Safo. C’est ce qui semble être le cas actuellement avec l’ordre donné au Génie militaire par les autorités de faire libérer le site occupé pour la relance des travaux par la société chinoise Sinohydro.

<strong>L’effectivité de la libération du site constatée par les autorités</strong>

Selon le Ministre de l’Energie et de l’Eau, Boubacar Diané, les travaux de défrichement sur ce site qui doivent recevoir les panneaux de la centrale solaire de Safo sont un préalable pour la réalisation de ce projet tant attendu par les autorités de la transition, en premier lieu le Chef de l’Etat, le Colonel Assimi Goita, pour répondre à la crise énergétique dont souffrent les Maliens. A ses dires, ces travaux de défrichement ont été exécutés par le Génie miliaire. Et force est de constater, selon lui, qu’ils ont été faits avec professionnalisme et abnégation. Après avoir exprimé sa satisfaction pour la bonne réalisation des travaux de défrichement sur le site, il a dit ceci : « Nous tenons beaucoup à ce projet. J’invite la société Chinoise Sinohydro de réaliser dans les plus brefs délais. Tout sera mis en œuvre pour la bonne exécution des travaux ».

Pour sa part, le Ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, Imrane Abdoulaye Touré, déclarera que depuis 2018 que ces travaux ont été déclarés d’utilité publique. Ce qui veut dire, selon lui, qu’il ne devait plus rien avoir sur ce site. A cet effet, il dira que ce terrain n’appartient qu’à l’Etat. Et l’Etat a tous les droits pour défricher ce terrain pour la réalisation de ce site. « Ce projet est nécessaire pour le développement de notre pays. Et c’était important pour nous de venir constater que le site ait été libéré par des gens », a-t-il soutenu.

Autant cette action des deux membres du Gouvernement est salutaire, autant une question brûle les lèvres :  Quand-est-ce que les premiers mégawatts de Safo seront produits au profit des consommateurs ?

Ce qui reste évident, ce ne sera pas avant quatre mois.

<strong>Adama Tounkara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sur l’éducation aux médias et à l’information : L’UNESCO forme et sensibilise des jeunes du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/sur-leducation-aux-medias-et-a-linformation-lunesco-forme-et-sensibilise-des-jeunes-du-mali-3092604.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 01:17:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 23 au 26 décembre 2024, sur l’éducation aux médias et à l’information, la Commission Nationale Malienne pour l’UNESCO et l’ICESCO (CNMUI) a tenu une session de formation et de sensibilisation à l’endroit des jeunes du Mali. C’était au Centre de Formation des Collectivités Territoriales.</em></strong>

Pendant 4 jours, des jeunes ont été outillés et sensibilisés sur l’éducation aux médias et à l’information. En effet, il s’agit d’une initiative de CNMUI dont l’objectif était de renforcer les capacités d’une vingtaine de jeunes du Mali, issus de la société civile, à démystifier la désinformation, les discours de haine et à interagir de manière critique avec le contenu en ligne grâce à la maîtrise des médias et de l’information.

Lors de la cérémonie d’ouverture des travaux de cette session, Pr Diallo Kadia Maïga, Secrétaire Générale de CNMUI a souligné que par l’éducation aux médias et à l’information (EMI), les jeunes apprennent à devenir des citoyens responsables dans une société marquée par la multiplication et l’accélération des flux d’information. Une occasion pour eux de développer leur esprit critique afin qu’ils soient capables d’agir de manière éclairée pour chercher, recevoir, produire et diffuser des informations via des médias de plus en plus diversifiés.

Egalement qu’elle (Education aux médias et à l'information) fait partie d'une volonté politique et éducative à vouloir développer une pensée critique face aux médias, et ce, pour tous les citoyens notamment les adolescents filles et garçons.

Au Mali comme dans la plupart des pays en Afrique, dit-elle, les jeunes  constituent l'essentiel de la population et à l’ère du numérique, la capacité de cette jeunesse à démystifier la désinformation, les discours de haine et à interagir de manière critique avec le contenu en ligne grâce à la maîtrise des médias et de l’information n’est pas seulement une compétence souhaitable mais qu’elle est devenue une nécessité mondiale. « Cette nécessité nous impose à l'échelle nationale d'impliquer les jeunes surtout les filles de notre pays dans la compréhension de leur environnement médiatique en constante digitalisation à travers cette session de formation à l'éducation aux médias et à l'information » a-t-elle fait savoir.

A la même circonstance, Bazoumana Traoré, représentant du Bureau UNESCO au Mali estime que dans ce contexte particulier, marqué par la montée en flèche des contenus potentiellement dangereux dans l'espace numérique, à savoir la désinformation, la mésinformation, les discours de haine et les biais cognitifs, qu’il est important voire nécessaire de développer des ressources pour renforcer les compétences des citoyens, de plaider en faveur de politiques et de stratégies d’EMI, de mobiliser et connecter les communautés d'éducation aux médias et à l'information. En plus de promouvoir l'innovation et la créativité dans l'éducation aux médias et à l'information.

« C’est à ces impératives que le présent atelier apporte une contribution à travers la formation d’un levier de jeunes venus de partout au Mali afin de les doter de connaissances et de compétences relatives à l’éducation à la citoyenneté et aux valeurs républicaines, aux outils de communication des médias classiques et médias digitaux, aux concepts de désinformation et des discours de haine, à la pertinence de l’éducation aux médias et à l’information pour une meilleure résilience face aux conséquences de la désinformation et de la mésinformation » a-t-il précisé.

Au représentant du Ministère de l’Education Nationale, Augustin Poudiougou de souligner que l’EMI vise à développer les connaissances et les compétences des individus, en l’occurrence les jeunes, pour leur permettre d’utiliser avec discernement les médias de manière critique et créative tant dans la vie quotidienne que professionnelle. D’où sa mention de la pertinence de ladite thématique à l’ère de la révolution numérique. Avant de clore son propos, il a salué l’UNESCO pour son appui dans ses domaines de compétence au Mali.

<strong> </strong>

<strong>Mariam Sissoko  </strong>

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<item>
<title>Moov Business Day :  Moov Africa Malitel expose son grand savoir&#45;faire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/moov-business-day-moov-africa-malitel-expose-son-grand-savoir-faire-3089095.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Dec 2024 20:16:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mercredi 18 Décembre, l’opérateur global des télécommunications, Moov Africa Malitel a organisé la deuxième édition de son ‘’Business Day’’. Un cadre d’échanges francs entre ladite société et ses partenaires pour répondre à leurs préoccupations, exposer son savoir-faire et égrener ses nouvelles solutions en matière de téléphonie et du numérique.</em></strong>

C’est dans un cadre convivial (salle de cérémonies de l’hôtel Radisson Collection) que Moov Africa Malitel a tenu la 2<sup>ème</sup> édition de son Moov Business-Day. Sur l’estrade en face d’un public composé de partenaires d’affaires et de la Presse, le Directeur Général de Moov Africa Malitel, Abdel Aziz Biddine était entouré du représentant de l’AMRTP, du Directeur commercial de Moov Africa, Boubacar Coulibaly , du chef du département de Moov Mobile, Bakary Samaké et du responsable de l’agence ‘’Entreprises et Grands comptes’’ de Moov Africa Malitel, Balla Coulibaly.

Premier à passer au pupitre, le DG Abdine Biddine a placé l’évènement dans son contexte. Selon lui, cette cérémonie est une initiative de Moov Africa Malitel pour non seulement célébrer avec ses partenaires et collaborateurs leur réussite commune, mais aussi de réfléchir à la manière dont ils pourront encore renforcer davantage leurs partenariats afin de faire face aux défis futurs. A leur endroit, il dira que leur présence, engagement et soutien constant sont le témoignage de l’intérêt et de la confiance qu’ils portent sur Moov Africa Mali. « Nous savons que le succès d’une entreprise repose autant sur ses équipes internes que sur son réseau solide de partenaires, de collaborateurs et de clients partageant ensemble une vision commune. C’est grâce à vous que nous avons pu réaliser de nombreux progrès et surmonter des défis de notre secteur » a-t-il reconnu à sa juste valeur, avant de faire savoir que cette journée est l’occasion d’échanger, de partager leurs réussites et d’explorer ensemble de nouvelles opportunités. Car pour le DG Biddine, les liens que Moov Africa Malitel a crée avec ses partenaires vont au-delà des aspects économiques pour s’étendre à une véritable coopération fondée sur des valeurs d’intégrité, de transparence et d’innovations. Qui leur permette, ajoute-t-il, d’avancer ensemble vers un avenir meilleur.

« Les défis économiques, les mutations technologiques et les attentes grandissantes de nos clients nous obligent à rester visionnaires, flexibles et agiles. » a promis le Patron de Moov Africa Malitel. Et sans manquer de signifier que leur ambition est d’accélérer encore les investissements dans ce domaine afin d’atteindre une large couverture de toutes les grandes villes du pays, avec des débits pouvant dépasser des Gbits/s.

<strong>L’opérateur qui a le réseau de fibre le plus étendu du pays</strong>

Avant l’exposé de Balla Coulibaly, chef d’agence ‘’Entreprises et Grands comptes’’ sur les offres de Moov Africa Malitel en matière de l’accessibilité à la fibre optique, Abdel Aziz Biddine a souligné dans son discours que ces liaisons spécialisées sont une réponse personnalisée aux besoins spécifiques des consommateurs. Ce, pour la simple raison qu’elles garantissent une connectivité fiable et ininterrompue pour propulser les activités de sa clientèle vers de nouveaux sommets.

A l’attention de l’assistance, Balla Coulibaly a fait une présentation architecturée en deux grandes parties, à savoir les offres liaison louée Entreprise et les offres Mobiles Entreprise.

Au chapitre des premières offres, dans un exposé poignant il a détaillé les offres de connexion de Moov Africa Malitel aux entreprises de la place.  Au nombre desquelles, il a évoqué la liaison spécialisée IRE (Interconnexion Réseau d’Entreprise) qui offre de la connexion haut débit d’interconnexion des sites à travers les points d’accès Moov. Mais également de la liaison GPON Fibre, qui est un réseau optique permettant de connecter l’abonné avec une connexion très rapide, stable et performant avec un débit allant jusqu’à 2 Giga bits par seconde. A titre illustratif, au nombre des avantages de l’IRE (qui consiste à se connecter d’un site distant à un site principal via des liaisons spécialisées en fibre, cuivre ou faisceau hertzien, avec des débits allant de 512kbits/s à 1 Gbits/s), M. Coulibaly a insisté sur la large bande passante de Moov Africa Malitel. Qui constitue selon lui, l’opérateur qui a le réseau de fibre optique le plus étendu à travers le pays.

Par rapport aux offres Mobiles, il a égrené le long chapelet des opportunités que Moov Africa Malitel offre aux entreprises locales. Ce, à travers TELIMAN , Optimo+  et Offres fixes-T2 destinées aux clients grands comptes et entreprises au sein de laquelle les appels et les envois SMS en intra-flotte sont gratuits et sécurisés.

<strong>Moov-money, un mobile-money sûr et sécurisé pour les Entreprises</strong>

Ce Moov Business Day a également permis aux participants de découvrir les potentialités de Moov Africa Malitel en matière de mobile-money grâce à Moov-Money. Comme l’avait signifié son Directeur Général, Abdel Aziz Biddine dans son allocution, ce produit constitue : « des solutions adaptées et sécurisées pour la collecte de fonds et les paiements ». Une affirmation étayée par Bakary Samaké, chef du département Moov Money, dans son exposé. Lequel, après avoir fait la genèse de l’évolution amorcée par Moov-Money, qui est une application personnalisée intégrée (API) offrant la réception et le transfert d’argent ainsi que les solutions de paiement s’est élargi vers les entreprises et les partenaires business. A partir d’exemples réussis de ces partenariats avec entre autres les banques, les Assurances, les ONG etc les Marchands physiques et en ligne, M. Samaké a tenu à faire savoir que Moov Money offre les tarifs les plus attrayants de la place (Dépôt : 0 F, Transfert national :0F, Retrait :0,9% et le Transfert international à partir de 1%).

Au cours de la séance des questions des participants, le problème de multiplication des points de vente de Moov-money a été évoqué, notamment à l’intérieur du pays. Une situation, a promis le chef du département Moov money, qui sera très bientôt un vieux souvenir, au regard des dispositions déjà prises à cet effet. « Nous sommes complémentaires aux banques, en raison du fait que les Banques ne peuvent pas couvrir tout le territoire, nous constituons leur prolongement auprès des clients et des entreprises partout au Mali ».

A noter qu’à partir d’une projection-vidéo, le public a eu droit à des témoignages de bonne collaboration de certains partenaires de Moov Africa Malitel :SEMOS,Groupe Kéita, BNDA et BIM.

<strong>M. Diawara</strong>

<strong> </strong>

<strong><em>Débutée le 7 octobre dernier et qui s’étend jusqu’au 9 février 2025, Moov Africa Malitel a tenu la cérémonie de la 2<sup>ème</sup> remise de lots aux gagnants dans le cadre de sa grande Tombola ‘’Villa Moov Money’’. C’était le vendredi 20 décembre dernier dans l’enceinte de sa Direction Générale à l’ACI 2000, en présence du Chef de Département de ‘’Moov Money’’, Bakary Konimba Samaké, de la Cheffe de Service Etude et Communication, Mme Sissoko Alimata Traoré et du Directeur Commercial de Moov Africa Malitel, Boubacar Tiémoko Coulibaly.</em></strong>

Ils étaient 6 gagnants, avec la joie sur le visage, à recevoir des mains des cadres de la Société de Téléphonie Moov Africa Malitel leurs cadeaux composés des enveloppes de 50.000F, des ordinateurs et des Motos ‘’Djakarta’’. Cela, pour avoir participé à la grande Tombola Villa Moov Money via les opérations : Retrait d’argent à partir de 5000F ; Paiement marchand Sani et jeux en ligne à partir de 5000F ; et Transaction Bank to Wallet à partir de 20.000F. Ils sont Bouyagui Traoré, Modibo Diarra, Bakary Coulibaly, Aboubacar Mariko, Daouda Kandian Keïta et Mamady Bagayoko.

Le Chef de Département de ‘’Moov Money’’, Bakary Konimba Samaké, dans son intervention pour la circonstance a remercié leurs clients pour la fidélité et surtout les participants de cette Tombola Villa Moov Money. Après ses vœux de nouvel an, il a sollicité les clients à faire de leur réseau préféré : Moov Africa Malitel, tout en rassurant qu’il y’ aura des innovations pour enrichir les offres en 2025. Aussi, qu’il y aura des avantages considérables pour les clients sur Moov Money. « La Tombola continue jusqu’au 9 février 2025, ils ont encore la chance de gagner le gros lot qu’est la Villa et d’autres lots … » fera-t-il savoir.

A la Cheffe de Service Etude et Communication de Moov Africa Malitel, Mme Sissoko Alimata Traoré de souligner que cette Tombola est organisée pour remercier la fidélité des clients et leur confiance placée en eux. Elle les a appelés à continuer à jouer massivement pour gagner le gros lot.

« Moov Africa Malitel, c’est l’entreprise citoyenne, c’est l’entreprise des Maliens et des Maliennes, c’est pourquoi en chaque fin d’année, on organise une Tombola avec des cadeaux » a indiqué le DC Boubacar Tiémoko Coulibaly. Selon lui, pour cette fois-ci, ils ont décidé de mettre la barre très haut avec cette villa pour le plus chanceux. Ce, pour montrer que l’entreprise est pour les Maliens et qu’elle est généreuse. A ses dires, Moov Africa Malitel fera tout pour satisfaire et fournir le bon réseau à tous les maliens pour que les crédits et les forfaits soient à la portée de tous.

Mamady Bagayoko, gagnant d’une Moto ‘’Djakarta’’ n’a pas caché sa joie à la réception de son présent. Il a affirmé de n’avoir pas cru à cette Tombola dans un premier temps lorsqu’il a reçu le message de son inscription au jeu. « Nous voilà aujourd’hui, l’expérience m’a montré que cette histoire de Tombola chez Moov est une réalité. Je ne peux que remercier tous  ceux qui ont contribué à la réussite de cette Tombola » a déclaré M. Bagayoko.

En attendant le 9 février prochain, les clients ont toujours la chance de gagner des lots, surtout le plus gros, qu’est la villa. Bonne chance à tous !

<strong>Mariam Sissoko</strong>

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<title>Spécialisés dans le trafic international de drogue Deux suspects appréhendés par le commissariat de police de Korofina Nord</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/specialises-dans-le-trafic-international-de-drogue-deux-suspects-apprehendes-par-le-commissariat-de-police-de-korofina-nord-3089092.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Dec 2024 20:14:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ils sont G.F et O.D par leurs initiales et âgés de 26 et 23 ans. Ces deux individus suspectés d’appartenir à un réseau de trafic international de drogue ont été interpellés le 15 décembre dernier par la Brigade de recherches du Commissariat de Korofina Nord en collaboration avec celui de Baco-djicoroni ACI après une longue filature dont faisait l’objet les présumés coupables. G.F et O.D sont à présent entre les mains de la justice malienne.</em></strong>

Cette prouesse policière a été possible grâce à une plainte d’une citoyenne. En effet, tout a commencé, le 13 octobre dernier, par la remise à celle-ci d'un colis contenant des chaussures avec de la cocaïne dissimulée pour être expédié vers la France. Ainsi, étant une bonne citoyenne, la dame, soupçonnant une activité illicite, a déposé le colis suspect au commissariat et ensuite porta plainte pour la certitude de sa suspicion. Suite à cette plainte et par une longue opération de filature, la Brigade de Recherches du Commissariat de Korofina Nord, dirigée par le Commissaire de Police Issa Kouma, a pu épingler au quartier Golf les deux suspects. Lesquels seraient membres d'un réseau de trafic international de drogue.

Dans le colis compromettant, il fut découvert 8 boules de cocaïne, 4 paires de chaussures pour femmes et 6 complets de robes en tissu brodé, le tout emballé dans un sachet bleu. Le poids de la cocaïne saisie est estimé à des centaines de grammes avec la valeur marchande évaluée à 25.000 FCFA par gramme.

Au cours de leurs interrogatoires il a été établi que le nommé ‘’O.D", considéré comme le principal suspect, aurait des liens avec un important réseau de trafic de drogue basé en Guinée Conakry, qui utilise le Mali comme plateau de transit vers l'Europe. Il avoua d’avoir déjà expédié à plusieurs reprises des quantités significatives de drogue vers l'Europe via des personnes inconscientes du contenu des colis. Quant à G.F, son acolyte, lui est spécialisé en plus du trafic de drogues, du commerce des motos de grosse cylindrée importées d'Europe vers l'Afrique.

O.D et G.F, par la charge contre eux ont été présentés devant le parquet compétent. Pour cet exploit, le Commissaire Principal Bakary Coulibaly chargé de Korofina Nord a félicité et exhorté ses hommes à persévérer dans cette voie et a sollicité la population à une collaboration saine et avantageuse  dans les dénonciations de tout acte suspect.

<strong>Mariam Sissoko</strong>

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<title>Friperie ou Yougou&#45;yougou :  Une nouvelle vague pour  faire face à la vague de froid</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/friperie-ou-yougou-yougou-une-nouvelle-vague-pour-faire-face-a-la-vague-de-froid-3089090.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Dec 2024 20:12:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La friperie, autrefois perçue comme des vêtements pour des modestes personnes, connaît un essor phénoménal ces dernières années au Mali en général et à Bamako en particulier. En toute saison, aujourd’hui, elle séduit le grand public de tous âges. L'achat et la vente de vêtements d'occasion ne sont plus seulement une alternative économique, mais également un acte engagé pour l'environnement et la durabilité. C’est dans cette optique que notre rédaction s’est intéressée au sujet et est allée à la rencontre de certaines vendeuses qui se frottent bien les doigts en cette période de fraicheur.</em></strong>

La friperie ou ‘’Yougou-Yougou’’ , à savoir des vêtements de seconde main connaît une popularité grandissante pendant ces dernières années. Loin d’être réservée maintenant pour une frange (avec des revenus modestes) de la population car ce sont toutes les couches qui s’y intéressent sans gêne ni honte. En 2023 une étude a révélé que plus de 40% des jeunes adultes entre 18 et 34 ans achètent régulièrement des vêtements d’occasion (Friperie). Les raisons en sont un mélange de considérations écologiques, économiques, mais aussi un désir de se distinguer par des pièces uniques étant donné qu’on y trouve beaucoup de marques originales.

Hadiaratou Coulibaly, âgée de 25 ans, une vendeuse de friperie dit choisir ce commerce pour sa passion pour la mode. « Je voulais aussi me détacher de la fast-fashion, qui pollue beaucoup. J’ai commencé à acheter dans les friperies il y a deux ans, et j’ai vraiment été surprise par la qualité et l’originalité des pièces. C’est devenu une véritable passion. Aujourd'hui, j’ai ma propre boutique de friperie qui marche beaucoup parce que chaque deux jours je fais sortir de nouvelles balles », témoigne-t-elle.

Si les magasins physiques continuent de prospérer, la montée en puissance des plateformes en ligne dédiées à la vente de vêtements d’occasion est bien perceptible. Et cela a fait que la vente de fripe a explosé. Des sites comme Vinted, Tik-tok, et Facebook ont permis aux utilisateurs de vendre et d’acheter des vêtements facilement, tout en créant une communauté de passionnés, notamment avec le partage de contact qui a fait booster le secteur.

Aicha Cissé, vendeuse sur Tik-tok depuis 2 ans a souligné que ce commerce est un vrai business pour elle. Non seulement ça l’aide à désencombrer son placard, mais également elle tire bien son épingle du jeu. A l’en croire, elle offre à d’autres des pièces de qualité. « …C’est tellement gratifiant de voir quelqu’un porter un vêtement que j’adore » s’est-elle réjouie.

Selon le client Amadou Diarra, c’est plus avantageux de porter des fripes sans pour autant dépenser. « C’est économique, écologique et en plus, on y trouve des trésors ! Ce n’est plus un phénomène réservé aux étudiants ou aux personnes à petit budget. De plus en plus de personnes prennent conscience des enjeux environnementaux et choisissent de ne plus participer à la surconsommation » a déclaré M. Diarra.

Anna Cissé, une étudiante de 21 ans affirme son désir pour la mode. Avec son petit budget, il arrive à bien se styler grâce à la friperie. « Acheter les habits d'occasion est une excellente solution, et j’adore le côté unique des vêtements. On ne trouve jamais deux fois la même pièce, et cela me permet de créer des looks qui me ressemblent vraiment » soutient l’étudiante. Abondant dans le même sens qu’Anna Cissé, Fatoumata Maïga, étudiante de 20 ans a exprimé aussi sa passion pour la mode. Pour elle, acheter des vêtements d'occasion lui permet de sortir des sentiers battus et de créer des looks uniques à elle. De son avis, c’est excitant de chiner et de découvrir des pièces qui ont toute une histoire.

<strong>La friperie, une solution contre le grand froid</strong>

Faut-il reconnaitre que les fripes offrent également un autre avantage non négligeable précisément la possibilité de se protéger contre le froid et son corollaire de vent harmattan. Loin de suivre les tendances de la fast-fashion, beaucoup de consommateurs trouvent dans les friperies un moyen de trouver des habits lourds contre le froid tout en se créant un style qui leur est propre.

« Il est impossible pour moi de payer des pullover, jacket et costume neufs en cette période de vache maigre pour se protéger contre le froid, c’est pourquoi je viens m’approvisionner en friperie pour moi-même et mes enfants » a confié M. Traoré, un enseignant contractuel de son état. Comme lui, plusieurs personnes se tournent vers la friperie, non seulement pour des raisons économiques, mais aussi par conviction. La vente et l’achat de vêtements d’occasion ont créé un changement profond dans la manière de consommer des Maliens. Une mode plus responsable, plus personnelle, et plus respectueuse de l’environnement, qui séduit un public de plus en plus large. La friperie, loin d’être une simple mode passagère, semble bel et bien être là pour tous. Ce, au grand dam des vendeurs des vêtements de marque.

<strong>Aissata Tindé, stagiaire </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion des ressources destinées à l’assainissement du district de Bamako :  5,699 milliards de FCFA enfouis sous les déchets</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/gestion-des-ressources-destinees-a-lassainissement-du-district-de-bamako-5699-milliards-de-fcfa-enfouis-sous-les-dechets-3089088.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Dec 2024 20:11:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La vérification financière du Bureau du Vérificateur Général (BVG) dans son rapport 2023 sur la gestion des ressources destinées à l’assainissement et à l’évacuation des déchets solides du District de Bamako a révélé un détournement de 5,699 milliards de FCFA. Ce, au titre des exercices 2019, 2020, 2021 et 2022 (31 octobre).</em></strong>

Selon ce Rapport, la vérification a lieu sur les travaux qui ont concerné les procédures de passation, d’exécution et de règlement des marchés de la Direction des Finances et du Matériel du Ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable (MEADD) et de la Mairie du District de Bamako. Aussi, ont-ils examiné la passation et la mise en œuvre de la convention de gestion des services de propreté de la ville de Bamako

<strong>Des irrégularités financières s’élevant à 5,699 milliards de FCFA </strong>

Le Rapport annuel du BVG a reproché aux structures chargées de la Gestion des ressources destinées à l’assainissement et à l’évacuation des déchets solides du district de Bamako des irrégularités administratives ainsi que financières.

Selon sa version dans son dernier rapport, concernant les irrégularités financières, le Directeur des Finances et du Matériel du MEADD n’a pas appliqué de pénalités de retard. Également, qu’il n’a pas appliqué de pénalité sur 5 marchés exécutés hors délai contractuel. Le montant total des pénalités non retenues s’élève à 710.652 FCFA.

Heureusement, qu’à la suite de la transmission du rapport provisoire de la mission, que le montant total incriminé a été remboursé à la Recette Générale du District par les titulaires des marchés suivant les déclarations de recette n°0037298 de 83 543 FCFA, n°0037299 de 78 822 FCFA, n°0037300 de 95 722 FCFA, n°0037651 de 241 915 FCFA et n°0037652 de 210 650 FCFA, toutes du 17 octobre 2023.

A en croire ce Rapport du Vegal, des titulaires de marchés de la Mairie du District de Bamako et de la Direction des Finances et du Matériel du MEADD ont procédé à des faux enregistrements. Les Centres 1 et 4 des Impôts du District de Bamako ont attesté que les mentions d’enregistrement figurant sur les marchés concernés ne sont pas authentiques et les droits n’ont pas été payés pour un montant total de 3,33 millions de FCFA. « A la suite de la transmission du rapport provisoire de la mission, les 6 titulaires de marchés de la Mairie du District de Bamako ont régularisé les sommes mises en cause pour un montant total de 2,26 millions de FCFA. Le reliquat de droit d’enregistrement non régularisé par les 2 titulaires de marchés de la DFM du MEADD s’élève à 1,07 million de FCFA » a précisé le compte rendu.

Là où le Rapport épingle la Mairie du District de Bamako, relève du fait que le Directeur des Services Urbains de Voirie et d’Assainissement  a procédé à la validation de décomptes indus d’un prestataire, sans corrigé  les décomptes du prestataire en fonction du nombre effectif de balayages par rue constaté par les agents de contrôle. Ce faisant, le montant total des prestations indues dans les décomptes irrégulièrement validés s’élève à 5,698 milliards de FCFA.

Par ailleurs, à la suite de cette vérification, les irrégularités financières ont fait l’objet de transmission et de dénonciation aux autorités judiciaires, celles administratives sont assorties de recommandations.

<strong>Mariam Sissoko</strong>

<strong> </strong>

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<title>Don de l’engrais russe à l’Office du Niger : Cap sur le mécanisme d’approvisionnement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/don-de-lengrais-russe-a-loffice-du-niger-cap-sur-le-mecanisme-dapprovisionnement-3089085.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Dec 2024 20:02:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de l’approvisionnement des exploitants en engrais russe pour la campagne agricole 2024-2025, le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Aliou Badara Traoré a, dans la semaine écoulée, organisé une série de rencontres avec son staff technique et les producteurs de toutes les zones de production. Ce, pour que l’opération se fasse dans de meilleures conditions.</em></strong>

C’est 4.158 tonnes d’engrais que la Fédération de Russie a fait don à l’Etat malien. A cet effet, une commission, composée de cadres de l’Office du Niger, de la Chambre locale de l’Agriculture et de l’inter profession riz, a été chargée de la réception et de la distribution du produit dans les différentes zones de production.

D’ores et déjà, les premières informations sont rassurantes, la qualité de l’engrais est irréprochable. Il reste maintenant à mieux ajuster son mécanisme de distribution. Pour cela, pour mieux cerner la problématique, le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Badara Aliou Traoré et son staff technique en plus des responsables des zones de production ont examiné, le jeudi 19 décembre dernier à la faveur d’une rencontre, le mécanisme d’approvisionnement de l’engrais. Une rencontre qui a permis de corriger les insuffisances pour préparer une meilleure distribution de cette cargaison d’intrant lors de la campagne agricole prochaine.

A la fin de la réunion, le PDG Traoré a remercié l’Etat pour la mise à disposition de cet engrais de la Russie à l’Office du Niger. A ses dires, la bonne qualité du produit est attestée par les exploitants agricoles ce qui permettra de booster les rendements. « Nous sommes dans une bonne posture de se projeter sur la campagne 2025-2026 si on parvient à avoir la quantité nécessaire de cet engrais russe à temps , avec la qualité qui est déjà approuvée, la production de la campagne 2025-2026 sera supérieure à la production de cette année » a-t-il donné comme assurance.

<strong>Mariam Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Projet ‘’Nuit du citoyen’’ du Ministre Fomba : Une pâle copie de l’initiative ‘’Citoyen Modèle’’ du jeune Ousmane Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/le-projet-nuit-du-citoyen-du-ministre-fomba-une-pale-copie-de-linitiative-citoyen-modele-du-jeune-ousmane-toure-3089079.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Dec 2024 20:01:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministère de la Jeunesse, des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne s’apprête à organiser l’évènement ‘’Nuit  du Citoyen’’ pour récompenser ceux qui se sont distingués par leurs actions de citoyenneté au niveau de leurs localités respectives. Une initiative bien salutaire sur la forme, mais sur le fond, ce Projet ne se différencie aucunement d’un autre événement de même genre, dénommé ‘’Citoyen Modèle’’ du jeune Ousmane Touré, qui est à plus de cinq éditions sur fonds propre de l’initiateur.</em></strong>

Rien à dire, depuis sa nomination puis, sa reconduction à la tête du département de la Jeunesse, des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, le Ministre Abdoul Kassim Fomba a entrepris de nombreuses initiatives salutaires. Ce, surtout dans le domaine  de la construction citoyenne et de l’Instruction civique. Cependant, sa dernière créativité, à savoir la tenue de la ‘’Nuit du Citoyen’’ commence à susciter des doutes chez plusieurs observateurs sur son originalité. Et ce, pour la simple raison qu’autant dans son format que son déroulé, ce Projet présente une forte similitude avec l’initiative salvatrice, appelée ‘’Citoyen modèle’’ d’un autre jeune bénévole du nom de Ousmane Touré. Lequel, dès l’annonce de l’événement du ministère chargé de la Construction citoyenne en conseil des Ministres s’est exprimé en ces termes :« l’initiative ‘’Citoyen Modèle’’ est en voie d’être récupérée sans que nous ne soyons consultés. Copier-coller, juste à une autre dimension… ».

Pour rappel, cette initiative ‘’Citoyen Modèle’’ qui se tient chaque année dans une commune de Bamako ou de Kati avec la collaboration des populations respectives grâce au concours du jeune Ousmane Touré a créé un véritable intérêt autant chez les récipiendaires que les citoyens. Après cinq éditions, cet événement financé sur fonds propre de son initiateur, de surcroit, un jeune bénévole méritait l’accompagnement des autorités, qui reçoivent des invitations avec les termes de référence de l’activité. Au lieu de cela, nous assistons à ce qui ressemble à une récupération de l’événement par le département de la Jeunesse, des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne. Qui a déjà informé le Gouvernement de la tenue de son événement ‘’Nuit du Citoyen’’ prévu pour le Samedi 28 Décembre prochain au CICB. En atteste le contenu du dernier Conseil des ministres en son Chapitre de Communication écrite. On pouvait lire ceci : « Le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne organise, les 28 et 30 décembre 2024, « La Nuit du Citoyen », en collaboration avec les gouvernorats, les mairies et les coordinateurs des chefs de quartiers et de villages, dans le District de Bamako, les Régions et la diaspora.

Cette initiative s’inscrit dans une dynamique nationale de sensibilisation et de mobilisation avec pour objectif : de célébrer les citoyens qui incarnent les valeurs de civisme, de solidarité et de responsabilité ; de promouvoir et de valoriser l’engagement citoyen sur toutes ses formes en mettant en lumière les actions exemplaires au sein des communautés ; d’encourager une participation active des citoyens aux efforts de développement local et national ». Ce qui est bien beau, surtout que l’événement sera couplé à la cérémonie de distinction honorifique des équipes nationales U-18 filles et garçons, vainqueurs de l’Afro-basket de leur catégorie, en septembre dernier à Johannesburg en Afrique du Sud. Cependant, le département pouvait encourager le premier jeune initiateur de ce type d’action en l’accompagnant ou même l’associer. Comme on le dit : « il est facile de trouver mille hommes prêts à obéir qu’un seul capable de prendre une initiative », surtout sous nos tropiques.

<strong>Diaoulen Karamoko Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Communiqué du Cabinet Royal / Séance de travail consacrée à la question de la révision du Code de la Famille.</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/communique-du-cabinet-royal-seance-de-travail-consacree-a-la-question-de-la-revision-du-code-de-la-famille-3089081.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Dec 2024 19:59:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sa Majesté Mohammed VI, Roi du Maroc a présidé, lundi 23 décembre 2024, au Palais Royal à Casablanca, une séance de travail consacrée à la question de la révision du Code de la Famille, indique un communiqué du Cabinet Royal.

Le Souverain a appelé le Conseil supérieur des Oulémas à poursuivre la réflexion et à adopter l’Ijtihad constructif en vue d’approfondir la recherche au sujet des problématiques du Fiqh liées aux évolutions que connaît la famille marocaine. Sa Majesté Le Roi a également chargé le gouvernement de communiquer avec l’opinion publique et de la tenir informée des nouveautés de cette révision.

Cette séance intervient après que l’Instance chargée de la révision du Code de la Famille a soumis à Sa Majesté Le Roi, suite à la fin de sa mission dans le délai imparti, un rapport comportant plus de 100 propositions d’amendement, et après que Sa Majesté Le Roi, Amir Al-Mouminine, a bien voulu saisir le Conseil supérieur des Oulémas concernant certaines propositions relatives à des textes religieux au sujet desquelles le Conseil a émis un avis légal.

Elle intervient également après que Sa Majesté Le Roi, que Dieu Le glorifie, a procédé aux arbitrages nécessaires quant aux questions à propos desquelles l’Instance a émis plus d’un avis ou celles dont la révision a nécessité le recours à l’avis de la Charia, lesquels arbitrages Royaux ont donné la priorité aux choix qui cadrent avec les référentiels et les finalités définis dans la Lettre Royale adressée à Monsieur le Chef du gouvernement, ainsi que ceux fixés par les normes régissant l’action de l’Instance, à leur tête la norme de "Ne pas interdire ce qui est autorisé, ni autoriser ce qui est prohibé".

Au cours de cette séance, le ministre de la Justice, Monsieur Abdellatif Ouahbi, en sa qualité de membre de l’Instance chargée de la révision du Code de la Famille, a présenté devant Sa Majesté le Roi un exposé sur la démarche et la méthodologie de travail de l’Instance, particulièrement les séances d’écoute et d’audition organisées par l’Instance ainsi que les plus importantes propositions qui en ont découlé, qu’elle a incluses dans son rapport précité, en plus des finalités escomptées de celles-ci.

Le ministre des Habous et des Affaires islamiques, Monsieur Ahmed Toufiq, a exposé, en sa qualité de membre du Conseil supérieur des Oulémas, les conclusions de l’Avis du Conseil qui ont établi le fondement légal essentiel de certaines propositions de l’Instance et pris en compte le principe de la Maslaha (l’intérêt) pour trouver des solutions conformes à la Charia concernant d’autres propositions. Ceci a représenté une occasion de mettre en valeur la capacité de l’Ijtihad constructif dans la déduction des règles de la Charia, le juste milieu et la modération de l’Ecole marocaine du Fiqh, qui puise ses fondements dans les constantes religieuses du Royaume.

Dans ce cadre, Sa Majesté le Roi, Amir Al-Mouminine, a appelé le Conseil supérieur des Oulémas à poursuivre la réflexion et à adopter l’Ijtihad constructif sur la question de la famille, à travers la création d’un cadre approprié au sein de sa structure, en vue d’approfondir la recherche au sujet des problématiques du Fiqh liées aux évolutions que connaît la famille marocaine, et qui exigent des réponses novatrices en phase avec les exigences de l’heure.

En vue de clarifier les principaux contenus de la révision du Code de la Famille, le Souverain a chargé, lors de cette séance, Monsieur le Chef du gouvernement et Messieurs les ministres de communiquer avec l’opinion publique et de la tenir informée des nouveautés de cette révision, dont le gouvernement veillera, dans des délais raisonnables, à élaborer et formuler dans le cadre de l’initiative législative, conformément aux dispositions constitutionnelles y afférentes.

Concernant la phase législative de la révision du Code de la Famille, et les discussions et votes qui s'ensuivront dans les deux Chambres du Parlement, Sa Majesté le Roi, que Dieu Le préserve, a rappelé les référentiels et les fondements devant l’encadrer, tels que contenus dans la Lettre Royale précitée. Il s’agit des principes de justice, d’égalité, de solidarité et de cohérence prônés par la Sainte religion de l’Islam, ainsi que des valeurs universelles émanant des conventions internationales ratifiées par le Maroc.

Sa Majesté le Roi a également souligné la nécessité de garder à l’esprit la volonté de réforme et d’ouverture sur le progrès, voulue par le Souverain à travers le lancement de cette initiative prometteuse de réforme, vingt ans après la mise en œuvre du Code de la Famille, et de garantir la protection de la famille sur les plans juridique, social et économique.

Le Souverain a insisté sur l’impératif de percevoir la teneur de la réforme dans un cadre de complémentarité, en ce sens qu’elle ne favorise pas une partie au détriment de l’autre, mais concerne la famille marocaine, qui constitue la "cellule de base de la société", ce qui implique de veiller à l’élaboration de tout ce qui précède sous forme de règles juridiques claires et intelligibles, afin d’éviter les lectures judiciaires contradictoires et les cas de conflit dans leur interprétation.

Sa Majesté le Roi a attiré l’attention quant à l’impératif d’accorder l’intérêt nécessaire à tous les autres prérequis appuyant et renforçant la révision du Code de la Famille, qu’il s’agisse de la consolidation de l’expérience de la justice de la famille, de la révision des textes législatifs et réglementaires y afférents à la lumière des nouvelles dispositions constitutionnelles, ou de l’élaboration de programmes de sensibilisation permettant aux citoyennes et citoyens d'accéder à la loi et de mieux assimiler leurs droits et obligations.

Ont assisté à cette séance de travail, le Chef du gouvernement, Monsieur Aziz Akhannouch, le ministre de la Justice, Monsieur Abdellatif Ouahbi, le ministre des Habous et des Affaires islamiques, Monsieur Ahmed Toufiq, et la ministre de la Solidarité, de l’Insertion sociale et de la Famille, Madame Naima Ben Yahia.

<strong>MAP</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Direction Générale des Impôts : Les dessous du départ précipité du DG Mathias Konaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/direction-generale-des-impots-les-dessous-du-depart-precipite-du-dg-mathias-konate-3089074.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Dec 2024 19:51:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mercredi 18 décembre, à la faveur du communiqué du Conseil des ministres, l’Inspecteur des impôts de classe exceptionnelle Hamadou Fall Dianka a été nommé à la tête de la Direction Générale  des Impôts. Il remplace à ce poste, un autre Inspecteur des Impôts de classe exceptionnelle, Mathias Konaté. Certes tous les indicateurs concouraient à certains changements de Directeurs Généraux des services stratégiques du pays en fin d’année, mais la question que tout le monde se pose est de savoir ce qui a précipité le cas de la Direction Générale des Impôts.</em></strong>

Nommé le 5 Octobre 2018 à la tête de la Direction Générale des Impôts, l’Inspecteur des impôts de classe exceptionnelle, Mathias Konaté a été remplacé par décision du Conseil des ministres du 18 décembre par un autre inspecteur des impôts de classe exceptionnelle, Hamadou Fall Dianka, précédemment Directeur des Grandes entreprises des impôts.

Trois raisons fondamentales peuvent expliquer ce départ de l’Inspecteur Konaté à la tête de la DGI. Les deux premières sont connues de tous et la troisième relève d’un numéro de roulette russe.

Les deux premières raisons de la révocation de Mathias Konaté, connues de tous sont relatives au gap négatif évalué à plus d’une centaine de milliards dans la mobilisation des objectifs de recettes alloués dans la loi des Finances 2024 à la DGI qui est de l’ordre de 1 160 milliards de F CFA. Mais également, à ses prédispositions à faire valoir son droit à la retraite pour le 31 Décembre 2024, après six bonnes années passées à la tête de la DGI. D’ailleurs, son remplacement était prévu soit à la fin de ce mois de Décembre ou pour Janvier 2025. Cependant, la troisième raison qui a précipité son départ, selon nos sources, relève d’une tension née entre lui et son Ministre de tutelle, Alousseini Sanou d’une part et d’autre part, entre lui et le comité syndical du personnel des Impôts au sujet d’une décision de mutations des cadres des impôts. Cela fut un véritable jeu de cache-cache entre les différentes parties.

En effet, selon nos sources, le DG Mathias Konaté qui était à un mois de sa retraite aurait reçu l’ordre du Ministre Sanou de surseoir à cette décision de mutations en vague. Devant son insistance, le Patron de l’hôtel des finances aurait finalement accepté sa proposition, mais à condition d’associer le comité syndical des impôts dans cette prise de décision. En véritable troubadour, le DG sortant des impôts réussira à rouler dans la farine les représentants des syndicalistes. Cela, avec un scénario digne d’un film policier. Dans un premier temps la décision de mutations concernait 31 cadres, il réussit à convaincre le syndicat d’enlever du lot 2 cadres, ce qui allait limiter le nombre de cadres concernés à 29. Mais curieusement, de manière unilatérale, selon toujours nos sources, Mathias Konaté aurait enlevé 6 autres cadres. Par la suite, comme s’il s’agissait de narguer son ministre de tutelle, le DG sortant des impôts, maintient l’intitulé de la décision à 29 inspecteurs des impôts pendant qu’il n’y avait que 23 noms sur la décision. Cette tentative de tromperie aura été la goutte d’eau ayant débordé le vase et suscité la colère du Ministre Alousseini Sanou contre le DG Konaté des impôts. Qui verra le même jour sa décision de nomination abrogée et traduit devant un service spécialisé de sécurité. Dans les locaux de ce service, selon toujours nos sources Mathias Konaté aurait passé une nuit avant de prendre connaissance d’autres dossiers scabreux de mauvaises gestions, auxquels il doit répondre une fois les formalités de passation de services terminées avec son remplaçant.   A coup sûr, la retraite en 2025 ne sera pas de tout repos pour l’ancien Patron des impôts.

A suivre.

<strong>M Diawara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>PRSAIP&#45;K/S :  Pour l’autosuffisance alimentaire et à la réduction de la pauvreté dans la Kaarta/Séféto</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/prsaip-k-s-pour-lautosuffisance-alimentaire-et-a-la-reduction-de-la-pauvrete-dans-la-kaarta-sefeto-3089086.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Dec 2024 11:04:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Projet de Renforcement de la Sécurité alimentaire à travers l’irrigation de Proximité dans la Kaarta/Séféto (PRSAIP-K/S) est une initiative des plus Hautes Autorités pour soutenir l’agriculture malienne qui est l’un des moteurs de développement de l’économie nationale du Mali. Sa zone d’intervention est le cercle de Séféto dans la région de Kita. Ainsi, la 1<sup>ère</sup> session du Comité national d’orientation et de pilotage de ce Projet a eu lieu le jeudi 12 décembre dernier sous la présidence du Ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon KELEMA. </em></strong>

Cette rencontre, première du genre pour le PRSAIP-K/S a enregistré la présence du Gouverneur de la région de Kita, Daouda Maïga et le coordinateur dudit projet, Moussa Ben Issac Diallo non moins Directeur Général de l’Agence de Développement Rural de la vallée du Fleuve Sénégal (ADRS) et les autres membres du Comité.

En effet, la stratégie d’intervention du  PRSAIP-K/S se base sur celle du Programme National d’Irrigation de Proximité (PNIP) et la zone concernée est, comme son nom l’indique, le Cercle de Séféto, précisément 33 villages. Ces villages bénéficieront du Projet, des infrastructures et équipements agricoles qui permettront d’offrir au bout du rouleau au moins 25.000 emplois directs et indirects. Sa durée globale de mise en œuvre est de 5 ans (2025-2029) pour un coût de 12 milliards 900 millions de FCFA.

A la faveur de cette 1<sup>ère</sup> session du Comité national, le Ministre KELEMA, dans son allocution, a affirmé  sa réjouissance de la concrétisation du Projet dont les prémices de sa préparation datent de 2018 à travers les études techniques initiées par l’ADRS et financé par le Budget National.

Aux dires du Ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon KELEMA la mise en œuvre efficace de PRSAIP-K/S vise à l’amélioration du bien-être des populations bénéficiaires de la zone de Séféto, particulièrement assujettis aux effets néfastes du changement climatique. A cet effet, dira-t-il, les actions à mener portent entre autres sur la réalisation de 951 ha de basfonds dans 20 villages par la construction de 20 micro-barrages. « Le riz sera la culture principale pendant l’hivernage mais d’autres cultures telles que le maïs, l’arachide, le sorgho et le maraichage seront réalisées en contre saison. A cet égard, les exploitantes et exploitants agricoles bénéficieront de l’assistance technique de l’encadrement, de l’accès aux facteurs de production notamment le crédit relatif aux semences, engrais et équipements agricoles adaptés à leurs besoins… » a-t-il précisé.

Concernant le budget prévisionnel, au titre de l’année 2025, issu du Programme de travail et du budget 2025, il a signifié qu’il se chiffre à 3.070.995.313F et portant sur 26 reparties entre 5 composantes, avant de faire savoir que son département ne ménagera aucun effort pour la mise en œuvre efficace et efficiente du projet pour le bonheur des populations bénéficiaires.

Au coordinateur du Projet, Moussa Ben Issac Diallo, de souligner que le PRSAIP-K/S est initié par les plus Hautes Autorités sur la base d’une requête et prend son fondement dans un contexte dominé par le changement climatique qui impacte notre production agricole aléatoire. Par conséquent, pour assurer une production sécurisée pendant toute l’année entre autres, dit-il, dans la zone d’intervention (Séféto), les producteurs seront dotés des aménagements durables qui permettront de retenir l’eau pendant une très bonne période de l’année.

Par ailleurs, au cours de la session, il a été soumis aux membres du Comité la présentation de PRSAIP-K/S ; le programme d’activités et le budget annuel 2025 ainsi que le projet de plan de passation de marchés 2025, entre autres.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présumé auteur de vol d’ordinateurs et de smartphones : A.A tombe dans les filets du Compol Modibo K. Diarra</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/presume-auteur-de-vol-dordinateurs-et-de-smartphones-a-a-tombe-dans-les-filets-du-compol-modibo-k-diarra-3087330.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Dec 2024 10:00:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Agé d’une quarantaine d’années, A.A a été interpellé le 30 Novembre dernier par le Commissariat de Police de Yirimadio. Il faisait objet de plusieurs plaintes et a fini par se faire cueillir par cette unité policière. Son dossier est devant la Justice.</em></strong>

En effet, tout a commencé par la plainte d'une victime pour vol de sa tablette-smartphone. A cet effet, par leur professionnalisme et promptitude, les limiers dudit Commissariat se sont mis à la tâche. Cela a porté fruit car le traçage de la machine a permis de la localiser dans une résidence à Missabougou. Une équipe des enquêteurs, transportée sur les lieux, a pu mettre la main sur un suspect dont les initiales patronymes sont A.A, âgé d’une quarantaine d’années. Lequel, au cours de son interrogatoire, ne s’est pas fait  prier pour dénoncer son complice en cavale. Dans ses révélations, celui-ci serait le cerveau et le principal instigateur des opérations.

Suspecté également pour vol avec effraction sur véhicules, il y a été découvert au domicile de A.A lors d’une perquisition 10 ordinateurs et 2 téléphones portables, tous des butins de vol. Selon notre source, quand l'écho de l’arrestation d’un voleur de smartphone a répandu, plusieurs victimes se sont rendues au Commissariat. La plupart d’entre eux, après avoir récupéré leurs effets, ont exprimé leur gratitude et reconnaissance au Commissaire Diarra et ses Hommes pour le travail accompli.

Pour rappel, cette intervention s'inscrit dans le cadre de la lutte coriace contre la criminalité, conformément aux fermes instructions du Directeur Général de la Police Nationale, le Commissaire Général de Brigade de Police Soulaïmane Traoré sous le leadership du Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, Général de Division Daoud Aly Mohammedine dont l'objectif est de traquer sans relâche les ennemis de la paix et de l'ordre public pour assurer la sécurité des citoyens.

Par ailleurs, les investigations se poursuivent pour retrouver le complice en fuite et démolir ce réseau spécialisé dans la brise des vitres de véhicules, vol d’ordinateurs et de smartphones. Quant au suspect A.A, il est à la disposition de la Justice d’où son sort y sera déterminé. Après avoir félicité ses Hommes pour le travail bien fait et réaffirmé son engagement à garantir la sécurité de la population, le Commissaire Chargé de Yirimadio, le Compol Modibo K. Diarra a sollicité la population à signaler tout comportement suspect pour la sureté de tous.

<strong>Mariam Sissoko</strong>

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<title>Cérémonie de remise de dons aux couches vulnérables : Pour le DG de Moov Africa Malitel, Abdel Aziz Biddine ; « le partage est un droit et un devoir »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ceremonie-de-remise-de-dons-aux-couches-vulnerables-pour-le-dg-de-moov-africa-malitel-abdel-aziz-biddine-le-partage-est-un-droit-et-un-devoir-3087332.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Dec 2024 09:59:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les dons offerts par</em></strong> <strong><em>Moov Africa Malitel étaient composés des vivres remis à une dizaine de structures en charge des enfants en situation de vulnérabilité ; des équipements médicaux et agricoles ; des kits scolaires, des tables bancs ; des appareils auditifs ; des forages ; des machines à fabriquer de savons pour des associations féminines ; des tricycles pour des personnes en situation de handicap… La cérémonie s’est tenue le vendredi 6 décembre dernier à la Direction Technique de Moov Africa Malitel.</em></strong>

Aider les couches vulnérables et les nécessiteux est une tradition bien respectée chez l’opérateur général des télécommunications au Mali, Moov Africa Malitel. Et dans la continuité de la 29<sup>ème</sup> édition de la commémoration du mois de solidarité et de lutte contre l’exclusion au Mali, cette Société citoyenne n’a pas failli à la tradition. A travers une cérémonie riche en enseignements, elle a procédé à la remise des dons aux associations représentatives de certaines couches sociales du pays. C’était le vendredi dernier dans l’après-midi dans la cour de sa Direction Technique.

La rencontre était présidée par le Ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou Ag Ilyène, en présence de son collègue Oumou Sall Seck, Ministre de l’Entreprenariat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, du Directeur Général de Moov Africa Malitel, Abdel Aziz Biddine, du Parrain National de l’édition 2024, Pr Jean Bosco Konaré et plusieurs personnalités du pays.

C’est le Porte-parole des bénéficiaires, Abdoulaye Tembely qui a été le premier au pupitre pour l’ouverture de la série d’interventions de l’évènement. Il a témoigné la générosité de Moov Africa Malitel avec de multiples dons que la Société en a l’habitude d’offrir aux plus démunis au Mali. Occasion pour lui, au nom de tous les bénéficiaires d’exprimer sa  gratitude et soulagement vis-à-vis de la donatrice.

Au DG de Moov Africa Malitel, Abdel Aziz Biddine d’affirmer que le partage est un droit et un devoir. Précisément un droit pour le pauvre, pour le démuni et un devoir pour les personnes qui ont les moyens et les capacités pour donner et partager avec les autres. Il poursuit que la solidarité pour Moov Africa Malitel est une affaire de tous les jours et qu’elle saisit chaque occasion qui se présente pour aider les couches vulnérables et nécessiteuses sans aucune hésitation et indépendamment des différentes contraintes.

Après avoir signifié la nature des dons, composés des vivres ; des équipements médicaux et agricoles ; des kits scolaires, des tables bancs ; des appareils auditifs ; des forages ; des machines à fabriquer de savons ; des tricycles pour des personnes en situation de handicap, il a exprimé sa gratitude au Gouvernement malien pour son accompagnement chaque année.

Le Ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou Ag Ilyène au nom du Gouvernement a remercié et fait part de leur satisfaction à Moov Africa Malitel pour cette action sociale devenue une tradition. Selon lui, ces dons permettent d’améliorer les conditions de travail et les conditions de déplacement de certains, de même que la qualité de vie d’autres. Il a ainsi encouragé les maliens d’emboiter ce pas, d’être solidaires et d’avoir le sens du partage.

<strong>Mariam Sissoko</strong>

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</item>

<item>
<title>Commune Rurale de Dialakorodji : 206,18 millions à justifier</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/commune-rurale-de-dialakorodji-20618-millions-a-justifier-3087328.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Dec 2024 09:56:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’information émane du rapport Annuel 2023 du Bureau de Vérificateur Général. Il s’agit des irrégularités financières de 206,18 millions FCFA reprochées à la mairie de Dialakorodji. Selon le même Rapport, cette vérification financière est relative au titre des exercices 2020, 2021, 2022 et 2023.</em></strong>

Ces constatations issues de ce document de vérification mettent en exergue des irrégularités administratives et financières.

En effet, au titre des irrégularités administratives, à la lumière de ce rapport de vérification, le Conseil communal ne dispose pas de règlement intérieur et n’a non plus élaboré de règlement intérieur depuis son installation, un aspect qui est en violation de la réglementation en vigueur. Que le Maire ne procède pas à la restitution publique de sa gestion. Puis, il n’a fourni aucun compte-rendu, rapport ou tout autre document attestant la tenue des rencontres pour restituer aux populations les résultats de la gestion de la Commune portant sur le compte administratif, l’état d’exécution annuel du Programme de Développement Economique, Social et Culturel (PDESC) et l’état de fonctionnement des organes et services propres de la Commune.

Egalement, les Régisseurs de recettes et d’avances ne tiennent pas une comptabilité régulière. Notamment, le Régisseur de recettes n’a pu fournir la situation des encaissements et celle de l’encaisse, déclare ce rapport. Qui poursuit que le Régisseur d’avances n’a pas fourni pour sa part la situation des paiements effectués, la situation de l’encaisse, la situation des paiements par nature de dépense et la situation des reversements effectués.

<strong>Comment cette somme de 206,18 millions a volatilisé ?  </strong>

Parlant des irrégularités financières de cette somme, à en croire le même rapport, le Maire n’a pas ordonné le recouvrement intégral des recettes issues de la délivrance des Concessions rurales à usage d’Habitation (CRH). Aussi, a-t-il irrégulièrement dispensé des bénéficiaires de CRH de 132 paiements des frais d’édilité pour un montant total de 163,57 millions de FCFA.

Le Régisseur de recettes n’a pas reversé des frais d’édilité issus de la délivrance des CRH et le montant total non reversé est de l’ordre de 565.000 FCFA. « L’Adjoint au Maire chargé de l’état civil n’a pas ordonné l’encaissement des recettes issues de la célébration des mariages. Le montant total non recouvré est de 14,65 millions de FCFA. Le Maire et le Receveur-Percepteur ont ordonné et payé des marchés non exécutés ou partiellement exécutés. Ils ont respectivement ordonné et payé 4 marchés de travaux non exécutés ou partiellement exécutés pour un montant total estimé à 27,40 millions de FCFA » a spécifié le Rapport.

Ainsi, notons que les irrégularités administratives relevées dans ce rapport sont assorties de recommandations tandis que celles financières font l’objet de transmission et de dénonciation aux autorités judiciaires.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cadre de concertation entre le Gouvernement et les Partis Politiques :  Les leaders politiques saluent sa reprise, mais…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cadre-de-concertation-entre-le-gouvernement-et-les-partis-politiques-les-leaders-politiques-saluent-sa-reprise-mais-3087320.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Dec 2024 09:53:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Hamidou Doumbia, Secrétaire Politique du Parti ‘’YELEMA’’ : </strong>

<strong>« La révision de la liste électorale est ponctuelle, donc ce n’est pas la concrétisation d’une volonté d’aller vers les élections… »</strong>

[caption id="attachment_2824485" align="alignleft" width="300"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/06/Hamidou-Doumbia.jpg"><img class="size-medium wp-image-2824485" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/06/Hamidou-Doumbia-300x165.jpg" alt="Faites entrer l’accusé" width="300" height="165" /></a> Hamidou Doumbia[/caption]

« <em>Une grande partie de la classe politique a participé à cette rencontre. Quant à nous, la nôtre fait suite aux démarches entreprises par des bonnes volontés pour la libération de nos 11 leaders en prison puisqu’à un moment donné on avait décidé d’arrêter la collaboration tant que nos leaders étaient en prison…Dans la réunion nous avons échangé sur l’état des lieux de la révision de la liste électorale dont le taux est très faible à la date d’aujourd’hui…Nous constatons quand-même la reprise du dialogue, nous espérons que cette fois-ci ça va continuer et rester sincère surtout. Nous regrettons que la loi électorale soit arrivée au CNT sans qu’on ne puisse échanger là- dessus au niveau du Cadre de concertation…Aujourd’hui, personne ne connait le contenu de la loi électorale, de la loi relative à la question des députés, des sénateurs… On n’a pas aussi de chronogramme, on espère que très bientôt le Gouvernement va faire une concrétisation par rapport à cela. La révision de la liste électorale est ponctuelle, à chaque mois d’octobre au mois de décembre, elle se fait, donc ce n’est pas la concrétisation d’une volonté d’aller vers les élections… »</em>

<strong>Abdramane Couliblay, Secrétaire Général du Parti ADPM ‘’Alliance Démocratique du peuple malien’’</strong>

<strong>« Nous souhaiterons que toutes les conditions soient réunies pour les futures élections générales »</strong>

« <em>Cette concertation est une très bonne initiative et nous remercions et félicitions le Premier Ministre dans ce sens. Nous souhaiterons que toutes les conditions soient réunies pour les futures élections générales. Pour cela, il faut la sécurisation des personnes et de leurs biens sur toute l’étendue du Territoire nationale afin que ces élections tant attendues soient libres, transparentes et crédibles avec les réformes politiques et institutionnelles. Egalement, tenir en compte des cas des déplacés et réfugiés maliens. Nous faisons confiance au Premier Ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga et j’appelle le peuple malien de se réunir dernière la Transition et soutenir le Président Assimi Goïta pour sa candidature à la future élection présidentielle</em> ».

<strong>Niankoro Yeah Samaké, Président d’honneur du Parti pour l’Action Civique et Patriotique (PACP)</strong>

<strong>« le nouveau Gouvernement démontre son engagement à changer de cap et tourner le dos à la division, à l’exclusion et à la démolition des Partis Politiques et des Hommes politiques »<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/11/Yeah-Samake.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-3084366" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/11/Yeah-Samake-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></strong>

« <em>Cette concertation est une opportunité d’échanger, de reconnecter avec les Autorités compte tenu du gap que nous avons vu entre les Partis Politiques et les Autorités de la Transition. Aujourd’hui, je crois que le nouveau Gouvernement démontre son engagement à changer de cap et tourner le dos à la division, à l’exclusion et à la démolition des Partis Politiques et des Hommes politiques…Je remercie et félicite le Gouvernement pour la libération de nos 11 Camarades qui est un symbole très fort non seulement pour les concernés mais cela présage que nous pouvons nous attendre à d’autres libérations</em>… »

<strong>Amadou Koïta, Président du Parti Socialiste Yeleen Kura ‘’PS Yeleen Kura’’</strong>

<strong>« …il est temps, pour le bien du Mali, d’organiser, d’amorcer ce retour à l’ordre constitutionnel »</strong>

[caption id="attachment_2942092" align="alignleft" width="300"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/AMADOU-KOITA-MALI.png"><img class="size-medium wp-image-2942092" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/AMADOU-KOITA-MALI-300x193.png" alt="" width="300" height="193" /></a> Amadou Koita[/caption]

« <em>Nous avons salué cette reprise du Cadre de Concertation entre le Ministère de l’Administration Territoriale, l’AIGE et la Classe Politique. Nous osons espérer que ça ne sera pas une reprise de plus. Autant, nous saluons cette reprise, autant nous pensons également qu’il est temps, pour le bien du Mali, pour le bien du peuple malien, pour le bien de ceux qui ont en charge aujourd’hui la gestion du pays, d’organiser, d’amorcer ce retour à l’ordre constitutionnel. C’est pourquoi nous avons souhaité que l’année 2025 soit l’année électorale par excellence, soit l’année où la souveraineté appartiendra au peuple, en créant les conditions pour que le peuple puisse exercer cette souveraineté…Et cette reprise, nous osons espérer également qu’on aura un chronogramme précis et que cette fois-ci l’engagement qui sera pris, sera respecté puisque le Mali Kura aussi demande le respect des engagements</em> ».

<strong>Moussa Timbiné, Président du Parti ‘’La Convergence’’ </strong>

<strong>«…il y a une volonté d’aller vers la décrispation des tensions entre la classe Politique et le Gouvernement »</strong>

[caption id="attachment_1617172" align="alignleft" width="300"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/06/Moussa-Timbely.png"><img class="size-medium wp-image-1617172" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/06/Moussa-Timbely-300x200.png" alt="Moussa Timbiné au sujet de l’état actuel du pays : « Le pays va mieux ! » sous la gouvernance d’IBK" width="300" height="200" /></a> Moussa Timbiné[/caption]

« <em>Il est bon de saluer cette initiative parce que le Premier Ministre et le Ministre de l’Administration Territoriale a bien voulu rencontrer la classe politique en vue de faire le point sur l’état d’avancement de la révision de liste électorale, des conditions de préparation aux futures échéances. Mais pour le moment, je pense qu’il est très tôt de se prononcer, ce qui est sûr, on constate qu’il y a une volonté d’aller vers la décrispation des tensions entre la classe Politique et le Gouvernement. Cela est à saluer. Bien avant aujourd’hui, depuis qu’il est Ministre de l’Administration Territoriale, PM Maïga a su prouver qu’il est un homme de dialogue. Nous avons tenu à le féliciter pour cette initiative et lui montrer toute notre disponibilité à les accompagner à la finalisation de l’ensemble des activités devant nous conduire à la tenue des élections libres et transparentes</em> ».

<strong>Propos recueillis par Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PM Abdoulaye Maïga lors de sa rencontre avec la classe Politique : « Nous n’allons jamais accepter qu’il y’ait une crise pré ou post&#45;électorale »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pm-abdoulaye-maiga-lors-de-sa-rencontre-avec-la-classe-politique-nous-nallons-jamais-accepter-quil-yait-une-crise-pre-ou-post-electorale-3087316.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Dec 2024 09:43:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’objectif de cette rencontre du Cadre de Concertation national entre les Partis politiques et le Premier Ministre, Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, le Général de Division Abdoulaye Maïga était de faire le point sur la révision annuelle des listes électorales ; les réformes politiques et institutionnelles et la discussion sur d’autres questions diverses. C’était au Centre de Formation des Collectivités Territoriales le jeudi en début d’après-midi.</em></strong>

Ce cadre de concertation était interrompu depuis un temps à cause de la suspension des activités politiques par le Gouvernement. Sans risque de se tromper on peut dire que les choses commencent à aller entre la classe politique et les Autorités de la Transition. Le premier signe fort de cette évidence est la reprise du cadre de concertation national entre les deux partenaires le jeudi 5 décembre dernier. Certes, il entrait dans la logique de la série de prise de contact du nouveau Premier Ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga nommé le 20 Novembre dernier, avec toutes les couches de la nation, mais au regard de l’engouement qu’il a suscité, l’on peut dire que le pont semble rétabli entre la Transition et les acteurs principaux de la vie politique de la nation.

En effet, cette rencontre a réuni en face du Chef du Gouvernement, la crème des responsables politiques au Mali. Elle a été mise à profit pour faire l’état d’avancement de la révision annuelle des listes électorales et les réformes politiques et institutionnelles dont la modération était assurée par le Directeur Général de l’Administration du Territoire, Abdoul Salam Diepkilé. S’en suivront les échanges.

Dans son discours d’ouverture des travaux, le PM Maïga a déclaré que lors du premier Conseil des ministres après la formation du gouvernement, le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition lui a remis une lettre de cadrage. Qui comporte huit domaines clés : la défense et la sécurité ; la poursuite des réformes, notamment le secteur de la Justice pour renforcer la lutte contre la corruption, la poursuite des réformes politiques et institutionnelles ; la satisfaction des besoins élémentaires des populations grâce à une économie forte ; l’amélioration de la couverture sanitaire et le développement d’un système de solidarité nationale. S’y ajoutent : l’amélioration du système éducatif et l’emploi, notamment des jeunes ; l’apaisement du climat social ; le renforcement de la diplomatie pour défendre les intérêts nationaux, raffermir les relations de coopération avec les partenaires respectueux de notre souveraineté, protection des Maliens établis à l’extérieur, et la mise en œuvre diligente de la feuille de route de la Confédération des Etats du Sahel (AES). Mais surtout, la création des conditions en vue d’élections transparentes et apaisées qui mettront un terme à la Transition. Pour cela, que la réalisation de ce dernier point requiert une concertation de tous les acteurs impliqués dans le processus électoral, d’autant plus que le Chef de l’Etat a fait de l’inclusivité un principe d’action dans la conduite des réformes pendant la transition.

Pendant les échanges, les invités n’ont pas manqué de féliciter le nouveau Premier Ministre pour la libération de leurs 11 Camarades qui étaient en détention depuis plusieurs mois pour ‘’Opposition à l’exercice de l’Autorité légitime’’.

Concernant l’organisation des élections qui marquera la fin de la Transition, d’ailleurs, lors des échanges, c’est le sujet qui revenait en boucle, le PM Maïga a tenu à préciser qu’ils ne vont jamais accepter qu’il y ait une crise pré ou post-électorale dans la mesure où le Mali est dans une crise sécuritaire. Par conséquent, qu’il faut un temps pour régler toutes ces conditions afin que le scrutin soit le plus transparent, le plus apaisé et le plus inclusif. « Je l’ai dit à l’AIGE, nous allons prendre toutes les dispositions pour aller vite… Mais nous n’allons jamais confondre vitesse et précipitation… C’est la précipitation qui risque de nous conduire à une éventuelle catastrophe… » a-t-il averti. Comprenne qui pourra !

<strong>Mariam Sissoko    </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Libération des 11 détenus politiques : Le bon sens de ‘’Pinochet’’ a payé</title>
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<pubDate>Mon, 09 Dec 2024 09:41:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La joie se lisait sur les visages des 11 détenus politiques, de leurs familles et des membres de leurs partis, dans la soirée du jeudi 5 décembre. Après plus de cinq mois de détention, ces leaders politiques ont enfin recouvré leur liberté grâce à diverses médiations dont la plus porteuse a été cellle de l’ancien PM, Ousmane Issoufi Maïga dit ‘’Pinochet’’, non moins Président de la Commission de relecture de la Charte pour la Paix et la Réconciliation nationale au Mali.</em></strong>

Pour rappel, alors que les activités politiques et les mouvements politiques avaient été suspendus par les autorités de la transition le 10 avril dernier, ces 11 leaders politiques avaient tenu une réunion dans un domicile privé le 20 juin. Cet acte, considéré comme une violation de la décision des autorités de la transition, avait conduit à leur arrestation. Ils avaient été remis à la justice, accusés d’atteinte à la sûreté de l’État et de troubles à l’ordre public. Depuis lors, même après la levée de la suspension des activités politiques, la classe politique malienne avait fait de sa revendication principale la libération de ces 11 leaders politiques. Elle l’a exprimé à plusieurs reprises, dont lors de sa rencontre avec les membres de la Commission de relecture de la Charte pour la Paix et la Réconciliation nationale, présidée par Ousmane Issoufi Maïga. Lequel, à son temps, avait affirmé que son rôle n’est pas de s’immiscer dans une affaire pendante devant les juridictions. Finalement guidé par le bon sens, condition sine-qua-none pour la réussite de sa mission, il aurait entrepris des médiations auprès des autorités de la Transition, qui ont été payantes, avec la libération de ces leaders politiques.

Les 11 détenus libérés sont : Maya Guido (ADRP), Yaya Sangaré (ADEMA-PASJ), Moustapha Dicko (ADEMA-PASJ), Mamadou Traoré (Union), Samba Coulibaly (NEMA), Abdramane Korera (ASMA), Adama Maïga (RPM), Malé Camara (CNDR), Amadou Traoré (Alternative pour le Mali) et Mohamed Aly Bathily (M5-RFP Mali-Kura).

On peut affirmer que le nouveau chef du gouvernement joue un rôle crucial dans le processus de résolution de la crise socio-politique au Mali. Depuis sa nomination à la Primature le 21 novembre dernier, les choses commencent à évoluer positivement dans le pays. La confiance entre les autorités de la transition et la population semble se renouveler, grâce notamment à de multiples rencontres avec les responsables des partis politiques et de la société civile.

Le même jeudi, tandis que les détenus politiques rencontraient l’ancien PM Ousmane Issoufi Maïga au CICB pour le remercier de son concours dans leur libération, le Premier ministre Abdoulaye Maïga tenait une rencontre avec les partis politiques pour discuter des enjeux nationaux et œuvrer au retour de la paix sociale et politique.

Les Maliens sont aujourd’hui optimistes au regard des premières actions posées par le Premier ministre Maïga et espèrent une organisation rapide d’élections transparentes et crédibles.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise énergétique au Mali :  Aux grands maux les grands remèdes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-au-mali-aux-grands-maux-les-grands-remedes-3087311.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Dec 2024 09:40:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quelques jours après sa nomination en tant que Chef du Gouvernement, le nouveau PM, le General Abdoulaye Maiga, accompagné de son ministre de l’Energie et de l’Eau, Boubacar Diané, a  effectué le 28 novembre dernier, une visite à la Direction générale de l’Energie du Mali SA(EDM-SA) pour s’enquérir des conditions de travail du personnel, les problèmes que la société traverse en ce moment et inviter les cadres de l’EDM à partir d’une large consultation de proposer des solutions novatrices pour la sortie de crise. Et une semaine après cette visite, le jeudi, il était au même lieu pour recueillir et évaluer les propositions faites.</em></strong>

Le problème d’électricité est un gros caillou dans la chaussure de la Transition. Depuis plus de trois ans maintenant, l’économie du pays est plombée à cause de cette crise énergétique. Toute chose qui a poussé beaucoup d’entreprises aussi grandes que petites à fermer ou à réduire leur temps de travail. La Société EDM est confrontée à une crise complexe qui va des problèmes financiers à ceux logistiques l’empêchant à donner correctement le courant aux Maliens. Face à cette situation, les autorités de la Transition ont essayé des voies et moyens pour surmonter cette crise, qui est le premier du genre depuis l’indépendance de notre pays.

Ainsi, conscient du danger que cela porte sur notre économie, le nouveau PM, General Abdoulaye Maiga, se propose de s’investir personnellement pour que nous sortions de cette crise. Raison pour laquelle il s’est approché des travailleurs de cette société afin qu’ils préconisent des solutions pour la sortie tant attendue de cette crise qui appauvrit notre économie. Et au cours de la même visite à l’EDM-SA, juste quelques jours après sa nomination, il avait transmis au personnel de cette société un message d’encouragement et de reconnaissance de la part du Président de la Transition. Et a promis de retourner au siège de l’EDM-SA une semaine après pour s’entretenir avec le personnel sur les solutions préconisées par lui et voir les voies et moyens de leur mise en œuvre pour la fin efficiente de la crise énergétique au Mali.

<strong>Les solutions proposées par l’EDM-SA  </strong>

Juste après la visite du PM dans leurs locaux, plus de 600 travailleurs de l’EDM-SA  ont donné leurs avis concernant les pistes de solutions pour la fin de la crise énergétique dans notre pays. Ces propositions ont été collectées à travers un formulaire mis en ligne pour que chaque employé puisse soumettre ses idées et suggestions. Et ce qui a permis à l’EDM-SA de dégager six axes comme pistes de solutions à la crise. Il s’agit notamment de renforcer la production énergétique locale en construisant de nouvelles centrales solaires, de développer une centrale thermique et de promouvoir les énergies renouvelables. Parmi les solutions, les employés de l’EDM-SA ont suggéré surtout et notamment au nouveau PM de rétablir l’interconnexion avec la Cote d’Ivoire pour stabiliser l’approvisionnement en électricité, négocier des accords avec d’autres pays en dehors de la Côte d’Ivoire pour diversifier les importations et améliorer les infrastructures existantes pour réduire la perte de l’énergie pendant l’importation. Ils demandent au Chef du gouvernement aussi d’assurer la viabilité financière de la société, de régler les impayés des administrations publiques et plaider pour l’amélioration de la gouvernance et de la communication internes, l’élaboration des stratégies à long terme et la mise en œuvre des actions immédiates pour stabiliser l’approvisionnement.

Lors de cette rencontre, le PM a salué les efforts de mobilisation et l’engagement des équipes face à cette crise. Avant de les rappeler que cette rencontre n’est qu’une étape, qu’elle sera suivie d’une autre réunion stratégique avec les partenaires sociaux. Et de préciser qu’elles (les autorités) comptent sur le staff de l’EDM pour rétablir la situation.

Une fois les propositions compilées, le Premier ministre Maïga a ouvert une réunion de haut niveau à la Primature avec les chefs de départements ministériels concernés par la crise énergétique. Car il a compris que la balle est dans le camp du nouveau gouvernement de la Transition pour mettre en œuvre de manière intelligente   les recommandations de l’EDM-SA  pour la fin de cette crise qui a causé de réels préjudices aux Maliens.

“On trouve remède à tout, excepté à la mort”, enseigne la sagesse.

<strong>AdamaTounkara                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Soutien aux femmes dans la sphère publique au Mali : La masculinité positive, une attitude à cultiver</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/soutien-aux-femmes-dans-la-sphere-publique-au-mali-la-masculinite-positive-une-attitude-a-cultiver-3087305.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Dec 2024 09:35:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La masculinité positive désigne un modèle de masculinité qui valorise l’égalité, le respect et la coopération. Dans le cadre du soutien aux femmes dans la sphère publique, cela implique que les hommes utilisent leur position et leur influence pour promouvoir l’inclusion, défendre les droits des femmes et déconstruire les stéréotypes de genre. Cela se traduit par des actions concrètes telles que le soutien aux femmes leaders, la lutte contre le harcèlement ou encore la promotion d’un environnement de travail égalitaire et respectueux. Cette posture joue un rôle dans la construction d’une société plus équitable</em></strong><strong><em> et </em></strong><strong><em>prospère.</em></strong>

La masculinité positive met les hommes au centre des efforts pour réduire les inégalités entre les sexes. En favorisant le respect des droits des femmes et leur épanouissement, et en leur transformant en alliés dans la quête d’une société plus égalitaire.

Moussa Drissa Guindo, substitut du Procureur au Tribunal de Grande instance de la Commune I du District de Bamako trouve que la masculinité positive est un modèle d'engagement pour la promotion des droits des femmes. Convaincu de la nécessité de repenser les relations de genre, il milite pour une masculinité positive, un concept qui valorise les qualités associées à la masculinité telles que le courage, la force et la détermination, tout en rejetant ses aspects négatifs. « Nous sommes les alliés des femmes » affirme-t-il.

Selon lui, soutenir les femmes dans la sphère publique n’est pas une simple question de promotion, mais une démarche de construction. « Construire une femme, c’est l’éduquer, l’aider à devenir autonome et épanouie », explique-t-il. Moussa Drissa Guindo plaide pour donner aux femmes les moyens de participer aux prises de décision, notamment dans les sphères politique et sociale.

Il déplore la situation actuelle, où les femmes représentent 49,9 % de la population malienne. « Les femmes doivent être soutenues, y compris sur le plan culturel. Elles ne sont pas des objets, mais des êtres humains qui méritent respect et considération ».

<strong>Un plaidoyer pour la révision du Code des personnes et de la famille</strong>

En véritable homme de droit, M. Guindo appelle à une révision du Code des personnes et de la famille, notamment en ce qui concerne les questions d’héritage et de succession. « Ces sujets tabous doivent être discutés ouvertement pour sortir d’une simple démarche d’accompagnement et mettre en place des lois sanctionnant certaines pratiques. Le Code doit s’adapter à la réalité du terrain », insiste-t-il.

Dans la même lancée, il précise qu’encadrer les jeunes garçons est une priorité dans la lutte pour l’égalité des sexes. Et d’ajouter que : « Ce combat, nous devons le mener ensemble. Il s’agit de préparer la relève à travers des politiques et des stratégies adaptées, afin de transmettre l’importance du rôle des femmes et des jeunes filles dans notre société ».

<strong>L’enjeu de l’application des lois  </strong>

Ce qui déplore le juge Guindo relève du fait que certaines lois, pourtant votées en faveur des femmes, soient systématiquement violées. Il cite notamment la loi n°052 sur la promotion du Genre favorable à l'amélioration de l'accès des femmes aux postes de nominations administratives et politiques. « Cette loi est régulièrement piétinée. On continue de nommer plusieurs hommes sans respecter les quotas. Il est impératif de mettre en place une structure dédiée pour suivre et faire respecter cette législation », préconise-t-il. Malgré les résistances culturelles et les incompréhensions, Moussa Drissa Guindo reste déterminé à convaincre et à accompagner les femmes dans leur quête d’égalité et de dignité.

Coumba Bah, communicante Genre Chapitre National du Réseau des Femmes Leaders Africaines du Mali (AWLN) estime que l’autonomisation des femmes et leur inclusion dans les instances décisionnelles nécessitent un engagement continu des hommes. Ce rôle repose sur des principes simples : traiter les femmes et les filles comme elles aimeraient être traitées elles-mêmes. De son avis, l’égalité entre les sexes n’est pas seulement une question de justice sociale, mais un levier essentiel pour le développement du pays. « Les efforts en faveur des droits des femmes bénéficieront à toute la société, hommes inclus » confie-t-elle.

A ses dires, pour renforcer l’impact de la masculinité positive, un dialogue national est nécessaire, mais il doit être précédé d’une sensibilisation au sein des familles et des communautés. Les médias, les organisations de la société civile et les leaders religieux pourraient jouer un rôle clé en organisant des campagnes d’information sur les avantages d’une société égalitaire. Elle propose également d’inclure les hommes dans les forums sur l’égalité des sexes, non seulement comme participants, mais aussi comme intervenants. Mais également, d’introduire les notions d’égalité et de masculinité positive dans les programmes scolaires.

Youssouf Bagayoko, Conseiller technique au Ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, souligne que son département ne traite pas directement la question de la masculinité positive comme un thème distinct. « Nous abordons cette problématique à travers le prisme du genre, un concept qui permet de discuter des rôles des femmes et des hommes, de leurs droits respectifs et de la complémentarité des deux sexes » explique-t-il.

A l’en croire, cette perspective est intégrée dans toutes les activités du Ministère, notamment les formations, les plaidoyers et les campagnes de sensibilisation. L’objectif, dira-t-il, est de promouvoir les droits humains de manière générale tout en réduisant les inégalités entre les hommes et les femmes, ainsi qu’entre les garçons et les filles.

« Nous nous interrogeons sur les traditions et les cultures qui véhiculent des préjugés, des stéréotypes ou des discriminations plaçant souvent les hommes en position dominante. Nous cherchons à comprendre ce que les hommes peuvent faire pour permettre aux femmes de jouir pleinement de leurs droits, et réciproquement, ce que les femmes peuvent faire pour favoriser l’accès des hommes à leurs droits » précise le conseiller Bagayoko.

Selon lui, que ce soit dans la famille, dans les espaces publics, à l’école ou sur le lieu de travail, le ministère encourage les hommes à participer activement à la promotion des droits des femmes. « Nous constatons des insuffisances et des inégalités qui ne sont pas nécessairement liées aux textes de loi, mais qui existent dans les faits » ajoute-t-il.

<strong>Une stratégie nationale en préparation !</strong>

Le ministère, révèle-il est en train d’élaborer une stratégie nationale multisectorielle pour améliorer la représentativité des femmes au sein de la haute administration. Ce, à travers une feuille de route, lancée le 8 février 2024. Qui vise à intégrer la dimension genre dans les réformes et processus électoraux. C’est pourquoi, il déclare que c’est essentiel que les femmes participent aux réformes et aux élections au même titre que les hommes. De même, son département mobilise ses partenaires et les structures étatiques pour que cette dimension soit prise en compte dans tous les documents à réviser. « Amener les hommes à accepter et encourager cette participation féminine fait partie intégrante de la masculinité positive » affirme le conseiller Bagayoko.

Il a fait savoir qu’au sein des familles, le ministère travaille à impliquer davantage les garçons dans les tâches ménagères afin de soulager les filles et leur permettre de consacrer plus de temps à leurs études. « Quand une fille rentre de l’école, elle est souvent occupée par la cuisine ou la lessive, tandis que les garçons ont tout leur temps pour réviser leurs leçons. Nous sensibilisons les chefs de famille à une répartition plus équitable des tâches domestiques, afin que les filles puissent elles aussi se concentrer pleinement sur leurs études » souligne-t-il. Que le ministère dispose également de politiques nationales sur le genre et travaille à faire adopter un document stratégique au Conseil des ministres. Il s’agit du Plan décennal de développement de l’autonomisation des femmes, de la famille et de l’épanouissement des enfants. Un plan, affirme-t-il, qui vise à renforcer les initiatives déjà en cours et à encourager une plus grande implication des hommes dans la promotion des droits des femmes.

« Ce combat ne concerne pas uniquement les femmes. Les hommes doivent aussi s’impliquer pour garantir un équilibre et un accès équitable aux droits fondamentaux pour tous » a-t-il conclu.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly </strong>

<strong>« </strong><strong>Ce</strong><strong> reportage est publié avec le soutien de JDH </strong><strong>au Mali </strong><strong>et NED »</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cyber&#45;harcèlement :  Un mal virtuel qui fait des ravages au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/cyber-harcelement-un-mal-virtuel-qui-fait-des-ravages-au-mali-3087303.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Dec 2024 09:33:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le cyber-harcèlement ou harcèlement en ligne est une atteinte grave à la dignité humaine sur internet. Il consiste entre autres, à intimider et à humilier la victime par des messages d’insultes, des moqueries et des menaces. Ainsi, il fait partie des diverses formes de cybercriminalité. Dans le monde, ils sont beaucoup à être victimes du phénomène. Particulièrement au Mali, une enquête effectuée par ‘’U report Mali ‘’en 2019 auprès de 5.829 personnes a permis de faire ressortir que parmi elles 37%  ont été victimes du fléau.</em></strong>

Le phénomène est viral et impacte la vie de ses victimes. Au Mali, beaucoup d’internautes subissent le cyberharcèlement, mais la plupart préfèrent se taire là-dessus pour se morfondre dans un silence rongeur. Ils sont de toutes les couches sociales, personnalités publiques, influenceurs, jeunes ou adultes. Cependant, les plus touchés par ce fléau sont les femmes, les jeunes filles et les personnes en situation de handicap.

<strong>Différentes formes de Cyber-harcèlement</strong>

Selon Sonia Benbelaid-Cazenave, psychologue et commandante de la Brigade de Prévention de la Délinquance Juvénile de Bordeaux (France), dans son ouvrage « Harcèlement sur les réseaux sociaux = le cyber-harcèlement », il existe différentes formes de cyberharcèlement. Parmi celles-ci, elle cite notamment : les messages insultants, violents ou vulgaires ; les rumeurs, ragots et diffamations visant à nuire à la réputation ; l’usurpation d’identité à des fins malveillantes pour porter préjudice au véritable propriétaire du pseudonyme. Elle mentionne également le happy slapping (ou vidéo-lynchage), une pratique consistant à filmer une agression ou une humiliation afin de la diffuser par la suite, ainsi que la divulgation d’informations intimes ou confidentielles, ou encore de photos dénudées ou à caractère sexuel.          <strong>Témoignages de certaines victimes</strong>

« On me harcèle sur les réseaux sociaux, que ce soit sur WhatsApp, Facebook, Messenger, tous les jours. Ce sont des arnaqueurs. Même si tu leur dis de ne pas t’écrire, ils insistent à chaque fois et peuvent même appeler ou envoyer des SMS avec des numéros inconnus. Parfois jusqu’à 10 messages » a témoigné sur la plateforme Benbere, Aïchatou Diarra, victime de cyberharcèlement. A savoir que <a href="https://benbere.org/">‘’Benbere’’</a> est une plateforme malienne spécialisée dans la lutte contre la désinformation, les discours de haine et le cyberharcèlement.

Comme Aïchatou, ils sont nombreux à être des proies à dévorer de ce phénomène. Courant 2024, Naïssa Traoré, une Tiktokeuse malienne en sanglot lors d’un live qui a défrayé la chronique, a déclaré être harcelée en ligne notamment sous ses vidéos. On la traitait de tous les noms d’oiseau et l’accusait de tous les péchés d’Israël. « Ils ont dit que je suis prostituée et que je me rends à Dubaï pour prendre de l’argent avec des hommes pervers arabes, comme dans Porta-Porti. Alors que c’est faux…Maintenant, ils sortent dire que je suis lesbienne. Je ne sais plus que faire, sauf à supprimer mon compte Tiktok… » lamente-t-elle, les larmes aux yeux.

Âgée de 24 ans, Diaka, une influenceuse malienne bien connue sur le réseau social Tik-Tok pour son commerce a partagé la partie sombre de  son statut d’’’influenceuse’’ dans la chronique ‘’Grin’’ de la Plateforme ‘’Benbere’’ en ces termes : « Chaque jour, je reçois des messages haineux et des commentaires dégradants, auxquels je ne réponds pas. Pour ce qui est des dragueurs à qui je ne cède pas. Ceux-ci prennent plaisir à m’insulter constamment, insinuant que mon commerce n’est qu’une façade pour la prostitution » explique Diaka. Menant son activité sur ce réseau social, elle renchérit que c’est difficile de trier parmi ceux qui sont clients ou pas, car, dit-elle, la plupart se font passer pour des clients au départ. « C’est épuisant  et cela m’affecte énormément » se plaint l’influenceuse.

Également la 1<sup>ère</sup> nationale du Baccalauréat malien 2024, Bintou Flamousso Diallo a fait l’objet de cyber-harcèlement  après que son père ait déclaré que le succès de sa fille est dû à ce qu’elle n’a pas de smartphone à fortiori d’être sur les réseaux sociaux. A la suite de cette déclaration, la bachelière a été la cible des messages et des commentaires négatifs sur le réseau social ‘’Facebook’’, là où des gens ont piochés des images d’elle partout sur Meta, dans le but de démentir le propos du père.

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<strong>Que dit l’enquête réalisée sur le phénomène en 2019 par U report Mali ?</strong>

À en croire <a href="https://mali.ureport.in/opinion/3432/">une étude de sondage en 2019 sur le cyber-harcèlement réalisée par U report Mali</a>, une plateforme sociale développée par UNICEF en partenariat avec le Gouvernement malien, auprès de 5.829, 37% des répondants dit être victimes de cyber-harcèlement ou de violence en ligne avec un taux de réponse de 97%. Et l’expérience s’est faite publiquement sur les réseaux sociaux pour 31% des victimes, 58% souligne l’avoir subi via des discussions privées et 11% atteste endurer le cyber-harcèlement sur d’autres plateformes numériques.  La région principale de cette étude est le district de Bamako. Parlant du réseau social qui semble le plus violent, 92% ont pointé le doigt sur Facebook et  2% ont parlé d’Instagram.

<strong>Visualisation graphique des données</strong>

<strong>Les conséquences du cyber-harcèlement sur ses victimes</strong>

Elles sont nombreuses, les conséquences du cyber-harcèlement sur les sujets touchés. Selon le psychologue Bréhima Ballo, le phénomène provoque la perte d’estime en soi, de la torture mentale, le sentiment d’être envahie et agressé dans sa vie intime, l’anxiété, et les troubles du sommeil et d’humeur.

Pour prévenir ce fléau, le psychologue Ballo conseille d’éviter de publier des informations personnelles ou intimes sur les réseaux sociaux. Il recommande également de s’abstenir de partager certaines informations ou de communiquer avec des personnes en qui l’on n’a pas pleinement confiance ou que l’on ne connaît pas suffisamment. Par ailleurs, il insiste sur l’importance de signaler tout cas de cyberharcèlement au juge chargé de la lutte contre la cybercriminalité et de solliciter l’aide des unités de prise en charge disponibles dans les One-Stop Centers.

Il est important de noter que le cyberharcèlement est puni au Mali par la loi n°2019-056 relative à la répression de la cybercriminalité. Cependant, aucune étude approfondie récente n’a été réalisée sur ce phénomène. Or, ce sujet mérite une attention particulière de la part des autorités compétentes, au vu des ravages causés par ce fléau virtuel, aux conséquences dévastatrices.

<strong> Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cap sur la professionnalisation du football malien :   La Femafoot a remis aux clubs les licences professionnelles CAF</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/cap-sur-la-professionnalisation-du-football-malien-la-femafoot-a-remis-aux-clubs-les-licences-professionnelles-caf-3085616.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Nov 2024 08:05:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de conférence de la Fédération malienne de football a servi de cadre, le lundi 11 novembre 2024, à la remise solennelle des licences professionnelles CAF aux 14 clubs de l’élite du foot malien. Qui a été couplée avec la cérémonie d’ouverture de la formation de 25 entraineurs pour l’obtention de la Licence B. Lesdites cérémonies ont été présidées par le 1<sup>e</sup> Vice-président de la FEMAFOOT, Moussa Sylvain Diakité.</em></strong>

Face aux exigences de la CAF de professionnaliser les championnats nationaux africains afin de   promouvoir et d’améliorer la qualité et le niveau de tous les aspects du football en club en Afrique, la FEMAFOOT n’est pas restée à la traine.

Pour rappel, ces exigences de la CAF visent entre autres, à garantir les clubs de disposer d’une gestion et d’une organisation appropriées, en améliorant leurs infrastructures sportives et leurs capacités économique et financière à travers une gouvernance d’entreprise et un contrôle adéquat. Mais surtout, d’accorder l’importance nécessaire à la protection des créanciers et veiller à ce que les clubs règlent leurs dettes avec les employés, les autorités sociales/ fiscales et les autres clubs dans les délais. Ces règles de la CAF concourent également à assurer la continuité et la bonne réalisation des compétions de clubs nationales et internationales durant la saison. En somme, elles permettront le développement parallèle des clubs et la comparaison entre eux en veillant à ce que les critères en termes sportifs, d’infrastructures, administratifs et liés aux personnels, juridiques et financiers soient respectés.

Au regard de tout cela, la Fédération malienne de football dans la même lancée que  la Confédération Africaine de Football (CAF) est déterminée à respecter ces exigences du professionnalisme au Mali. Ainsi, elle a procédé à la remise solennelle des licences professionnelles de la CAF aux 14 clubs de l’élite du football malien. C’était le lundi 11 novembre 2024 au siège de la FEMAFOOT.

Lors de cette cérémonie, le 1<sup>e</sup> Vice-président de la FEMAFOOT, Moussa Sylvain Diakité au nom de son Président Mamoutou Touré ‘’Bavieux’’ a exprimé toute sa satisfaction. Ce, eu égard au fait qu’enfin les clubs maliens sont devenus professionnels. Selon M. Diakité l’octroi de cette licence professionnelle permettra aux clubs maliens de ne pas se sous-estimer devant les autres clubs qui ne sont pas mieux outillés qu’eux.

Occasion pour lui de rappeler que cette décision n’émane pas de la fédération mais des exigences de la CAF. C’est pourquoi avec méthode, pour cette première saison d’expérimentation ils vont commencer avec le minimum tout en évoluant au fur et à mesure. Surtout que, dira-t-il, les clubs maliens répondaient déjà à plus de 50% des points de critères avant même les exigences de la CAF. Avant d’ajouter que la seule différence entre les autres clubs et les nôtres maintenant serait d’avoir l’ambition d’être champion africain et pour cela, il faut une bonne organisation et de la rigueur. C’est pourquoi avec les deux clubs maliens en phase décisive cette année des compétitions africaines de club, il sied, confie le  1<sup>e</sup> Vice-président de la FEMAFOOT, à se donner la main et toute la chance d’atteindre le sommet. Cela, pour dépasser le nombre de clubs attribués au Mali pour les compétitions africaines. « Et qu’on soit parmi les clubs d’élite en Afrique pour jouer le tournoi Interclub et c’est en ce moment que beaucoup de conditions matérielles pourront changer » a déclaré le Pdt Diakité. Pour terminer son propos, il a invité les clubs bénéficiaires à travailler tout en se donnant la main, à être très courageux.

Pour sa part, le porte-parole des 14 clubs, Issa Sidibé, président de la ligue de football de Bamako a tout d’abord remercié la FMF avant de dire que le football malien a franchi aujourd’hui un cap important. Pour renforcer cette embellie, affirme-t-il , les ligues tiennent à honorer leur engagement, à accompagner la fédération malienne de football pour un début de 14 clubs pour le championnat. Comme appel pressant, il a demandé aux 14 clubs de tenir bon, de fournir sur le terrain le meilleur d’eux afin de gratifier le football malien.

L’autre événement couplé avec la remise solennelle des licences professionnelles CAF était la cérémonie d’ouverture de la formation des entraineurs pour l’obtention de la Licence B dont la formation initialement prévue pour fin octobre jusqu’au 20 janvier 2025, a débuté le lundi 11 novembre. Selon le Directeur Technique National de la FEMAFOOT par intérim, Ousmane Guindo, la formation se fera de module en module avec une semaine de pratique ensuite une semaine de théorie, ce, jusqu’à la fin de la formation. Pour clore tout cela par l’examen.

Ils sont au nombre de 25 participants à cette formation des entraineurs de licence B pour une durée de quatre (4) mois.

<strong>Par Safiatou Coulibaly </strong>

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<title>Journée mondiale de l’Enfant :  L’artiste Fatoumata Diawara dite ‘’Sia’’ magnifie l’évènement avec sa comédie musicale ‘’Ben Ani Keleya’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-mondiale-de-lenfant-lartiste-fatoumata-diawara-dite-sia-magnifie-levenement-avec-sa-comedie-musicale-ben-ani-3085610.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Nov 2024 07:58:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est au CICB, le mercredi 20 Novembre dernier, dans le cadre de la célébration de la Journée internationale de l’Enfant, que la comédie-musicale dénommée ‘’Ben Ani Keleya’’ fut présentée au grand public. Il s’agit d’un projet concocté par l’artiste Fatoumata Diawara dite ‘’Sia’’ à travers son Association ‘’ Tougouné’’ en partenariat avec l’UNICEF Mali et la Cité des Enfants.</em></strong>

La grande Salle ‘’Djéli Baba Sissoko’’ du CICB était pleine à craquer des enfants pour cette journée qui leur est dédiée. Ils sont venus suivre une représentation artistique tenue en présence des officiels suivants :  l’ex Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Coulibaly Mariam Maïga, de celle de la Santé et du Développement Social, Colonel Assa Badiallo Touré et du Ministre sortant de la Culture, Andogoly Guindo. Y ont également pris part à ce rendez-vous, la Directrice de la Cité des Enfants, Amina Cissé dite Tata Amina et son Adjoint N’Famara Keïta ainsi que la représentante adjointe de l’UNESCO au Mali, Andrea Berther et le président du parlement des Enfants du Mali, Imarre Ag Mohamed.

En effet, le thème national du 35ème anniversaire de la Journée mondiale de l’Enfant était : « La Protection des droits de l’Enfants face au Changement climatique ». Ce qui fera dire à la représentante adjointe de l’UNESCO au Mali, Andrea Berther que cette année, l'impact du changement climatique a eu des répercussions significatives sur notre société. Pour cela ; elle a tenu à saluer le Gouvernement pour avoir choisi ce sujet crucial comme thème national à l'occasion de cette journée. Que 35 ans après l'adoption de la Convention relative aux droits de l'enfant, il est primordial d’attester que le Mali a été l'un des premiers pays à ratifier cette convention, en faveur de la promotion et de la protection des droits de chaque enfant qu’est un fait qui mérite d'être célébré.

En collaboration avec l'UNICEF et la Cité des Enfants, la championne des droits de l'enfant de l’UNICEF au Mali, l'artiste malienne Fatoumata Diawara, ainsi qu'une multitude d' autres artistes maliens de la nouvelle génération, ont produit une chanson intitulée ‘’KASSILA’’. Cette œuvre vise à promouvoir les droits de tous les enfants, en mettant particulièrement l'accent sur ceux vivant avec un handicap.

« Cette journée est une opportunité pour moi de passer par les enfants pour venir dans ma patrie car je n’ai pas souvent l’occasion… » a déclaré l’artiste Fatoumata Diawara.

Selon elle, ce spectacle est un moyen de réunir tous les enfants afin qu’ils sachent qu’ils sont égaux surtout ceux qui sont en situation d’handicap. Elle dira par la suite s’être toujours considérée comme l’ambassadrice des enfants, et même dans sa carrière musicale. Avec la réalisation de ce projet, ‘’Sia’’ indique qu’elle sera toujours aux côtés des tout-petits.

Quant à la Ministre Maïga, après avoir salué l’initiative, elle a estimé que cette journée donne l’occasion aux Enfants de s’exprimer et de partager leur opinion sur les questions les concernant. Ce, à travers des expressions comme la musique, la danse et le théâtre. Sur le thème de la comédie-musicale ‘’Ben Ani Keleya’’ (la fraternité et la concorde), à l’en croire, cela est à plus d’un titre évocateur, compte tenu du contexte de la crise malienne et qui continue d’affecter les dispositifs de protection des populations singulièrement les enfants qui sont de loin, les plus touchés. Elle a ainsi appelé à une synergie d’action de tous les acteurs intervenant dans le domaine de la protection des enfants pour le renforcement du système de la cible enfant en général et celle vivant avec handicap en particulier.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projet d’Appui au Renforcement de la Résilience des Communautés de base (PARCB) :  Le Ministre Kelema préside les travaux du 1er Comité de pilotage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/projet-dappui-au-renforcement-de-la-resilience-des-communautes-de-base-parcb-le-ministre-kelema-preside-les-travaux-du-1er-comite-de-pilotage-3085606.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Nov 2024 07:55:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Projet d’Appui au Renforcement de la Résilience des Communautés de base (PARCB) a pour objectif de contribuer au renforcement de la résilience des populations par l’amélioration de l’employabilité des jeunes et des femmes dans les chaines de valeur agricole climato-résilientes et sobres en carbone. Ainsi, la réunion de son 1<sup>er </sup>Comité de pilotage a eu lieu le vendredi 22 novembre à la Direction des Finances et du Matériel du Ministère de l’Agriculture. La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par le Ministre de tutelle, Daniel Siméon KELEMA, en présence du Coordinateur du Projet, Dr Aliou Barry et les membres dudit comité de pilotage.</em></strong>

Deux interventions ont marqué cette rencontre, celles du Ministre Kelema et de Dr Barry.

Dans son allocution, le Ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon Kelema a indiqué que le PARCB est une initiative des Autorités du pays ayant bénéficié du financement de la BAD pour un montant de plus de 40 milliards de FCFA. Les zones d’intervention de ce projet, dira-t-il, sont la région de Koulikoro et le Cercle de Yanfolila.

Par la suite, le Ministre de l’Agriculture a tenu à faire savoir que l’objectif du PARCB est en droite ligne de la mise en œuvre de la vision du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta qui est de faire du Mali une puissance agricole sous régionale. Dans le sens où le secteur Agricole sera un moteur de l’économie nationale, assurant la sécurité alimentaire des populations urbaines et rurales et générant des emplois et des revenus significatifs dans une logique de développement durable, respectueux de l’environnement.

Il a signifié que le PARCB marque non seulement l’engagement des plus hautes Autorités du Mali en faveur de la sécurité alimentaire et nutritionnelle mais surtout la poursuite d’actions multiformes pour améliorer la résilience des populations en proie aux crises socio-politico-économique et sécuritaire sans précédent depuis 2012 et aux phénomènes climatiques extrêmes récurrents. Puis, que cette réunion du 1<sup>er</sup> Comité de pilotage servira d’occasion pour examiner et approuver le 1<sup>er</sup> PTBA (Programme de travail et budget annuel) couvrant la période allant du 1<sup>er</sup> janvier au 31 décembre 2025.

Ces activités du PTBA 2025, porteront, dit-il, sur la préparation des dossiers de plusieurs études techniques, économiques, environnementales et sociales, de renforcement des capacités techniques et professionnelles. Qu’il servira à faire entre autres, les études environnementales et techniques, d’élaboration de l’APS, de l’APD et de la préparation du DAO. Ce, au même titre que le suivi contrôle des travaux de 250 ha de Bas-fond, 100 ha de périmètres irrigués villageois et 100 ha de périmètres maraichers ; les études environnementales et techniques, d’élaboration de l’APS, de l’APD et de la préparation du DAO pour l’aménagement et équipements piscicoles…

Au Coordinateur de PARCB, Dr Aliou Barry d’ajouter que le projet vise aussi à améliorer des conditions de vie des populations surtout celles qui sont dans les zones rurales, les impacter pour faciliter leur quotidien dans ce domaine. Ce, tout en faisant des actions à leur faveur par la production, la transformation et par la chaine de valeur.

<strong>Mariam Sissoko</strong>

<strong> </strong>

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<title>La HAChe de guerre.</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/la-hache-de-guerre-3085600.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Nov 2024 07:47:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Je me rappelle que du temps où il était 1er vice-président de l'Adema et non moins ministre d'État chargé de l'Administration territoriale, feu Mamadou Lamine Traoré mettait en garde tous ceux qui avaient oeuvré à l'avènement de la démocratie en ces termes : " chers amis et chers camarades, rien n'est irréversible y compris la démocratie". Les coups d'État successifs de 2012 à 2021 prouvent tristement qu'il avait raison raison. La démocratie n'est pas irréversible tout comme les libertés qui lui sont consubstantielles. La liberté d'expression, la liberté de presse, la liberté d'opinion constituent des acquis que d'aucuns considéraient sinon irréversibles du moins inattaquables. Je pense que l'épisode HAC/JOLIBA TV les ramène lourdement à la réalité (et bien d'autres avant).

Dans cette affaire, il est clair que la HAC outrepasse ses prérogatives. J'allais dire qu'elle marche à côté de ses pompes. Satisfaire les désirs des autorités nationales en les devançant souvent ne lui suffit plus. Se mettre à la disposition d'autorités transnationales fussent-elles de L'AES ; (aujourd'hui c'est le Burkina Faso demain ce serait le Niger) est une corde à son arc et s'apparente malheureusement à une est affligeante attitude de soumission. Le gendarme de la régulation qu'est la HAC doit savoir que le rôle du gendarme n'est pas seulement la répression. Sa seule présence doit être dissuasive doit la notion de la peur du gendarme.

La décision de fermer Joliba TV, de lui retirer sa licence constitue un acte grave dans la mesure où elle s'adosse plus sur un zèle inapproprié que sur les textes. La HAC doit se ressaisir et recouvrer la raison. Il est de son devoir de s'habituer à la présence de tous les médias qui usent de leur liberté et qui donnent de l'espace aux opinions divergentes, quite à écorcher les princes du jour, d'ici et d'ailleurs. Qu'elle dépose sa HAChe de guerre et qu'elle revienne sur sa décision.

Vive la liberté. Vive Joliba

<strong>Tiégoum Boubèye Maïga</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Primature :  Le CDM demande et obtient le départ du PM Choguel</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/primature-le-cdm-demande-et-obtient-le-depart-du-pm-choguel-3085597.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Nov 2024 07:47:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mardi 19 novembre 2024, le Collectif pour la Défense des Militaires (CDM) était aux cotés des Forces vives de la Nation, au CICB, pour réclamer la démission du Premier ministre de la Transition, Dr Choguel Kokalla Maiga après sa déclaration controversée sur ses relations avec les militaires lors du meeting de célébration de l’an de la libération de Kidal par nos FAMa. Le message semble tomber sur des bonnes oreilles, car le lendemain, le Président de la Transition, le Général Assimi Goïta a mis fin aux fonctions de son Premier ministre.</em></strong>

Suite à son meeting tenu le samedi 19 novembre dernier, organisé dans le cadre de la commémoration d’un an de la libération de Kidal par nos FAMa, le désormais ex Premier ministre du Mali avait déploré certains comportements des miliaires au pouvoir à son égard surtout du fait qu’il n’est pas consulté sur certains grands sujets de la nation en tant que PM. Cette révélation du PM Maïga, jugée gravissime par beaucoup de soutiens à la transition comme une trahison de ce dernier contre les militaires qui l’ont choisi depuis le mois de Mai 2021, comme Premier ministre de la Transition malienne a servi d’alibi par ces derniers pour plaider son éviction. Ainsi, de nombreux mouvements, associations et partis politiques soutiens à la transition se sont réunis aux lendemains de la déclaration du PM pour demander sa démission. Parmi lesquels, le Collectif pour la Défense des Militaires (CDM) qui jusqu’ici sort dans toutes les occasions pour soutenir les militaires au pouvoir.

Selon Younoussa Soumaré, Secrétaire général du CDM, leur présence à ce meeting avait deux buts à la fois. Il s’agit de commémorer le premier anniversaire de la libération de Kidal et surtout de faire la rectification de la clarification de la Transition. En un mot, demander de virer le PM Choguel après sa déclaration faite au même lieu le samedi dernier. Pour lui, ses propos ont tendance à discréditer les autorités de la transition qui se battent jour et nuit et sont au four et au moulin pour la libération totale de notre pays. Et de poursuivre que ces militaires, sous le leadership du General Assimi Goita, ont posé des actes importants que les hommes politiques n’ont pas pu poser pendant 30 ans. « Le General Assimi Goita et ses hommes sont nos sauveurs. On ne laissera personne les toucher. Ces militaires là sont une bénédiction pour notre pays », a-t-il clarifié. Selon lui, Choguel était comme un capitaine du bateau, qu’il a accompli beaucoup de choses depuis le début de la transition mais au cours de la route il a voulu faire chavirer le navire en trahissant les militaires. « Donc on ne pourra plus permettre cela et on demande sa démission pour rectifier la clarification de la transition », a-t-il indiqué.

<strong>Après  l’abrogation du décret de Nomination de Dr Choguel Kokalla Maiga</strong>

Le CDM et ses partenaires disent saluer avec une grande satisfaction la décision patriotique prise le 20 novembre 2024, matérialisée par le décret mettant fin aux fonctions du PM et à son gouvernement. Que cette action traduit une écoute attentive et sensible aux aspirations profondes du peuple malien ainsi qu’aux appels des organisations patriotiques et panafricanistes de l’AES, face aux défis actuels. Et de poursuivre, qu’ils se réjouissent d’apprendre la nomination de son Excellence le Général de division Abdoulaye Maiga en qualité de Premier ministre le 21 novembre 2024.  Et d’ajouter que cette nomination bien méritée marque la volonté de la continuité des actions et initiatives patriotiques, courageuses et visionnaires des plus hautes autorités, visant à garantir la souveraineté du Mali, la paix, la justice et les intérêts vitaux du peuple malien.

<strong>Adama Tounkara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Contre la décision de retrait de la licence de la Chaîne Joliba TV  par la HAC :  La Presse malienne debout comme un seul homme !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/contre-la-decision-de-retrait-de-la-licence-de-la-chaine-joliba-tv-par-la-hac-la-presse-malienne-debout-comme-un-seul-homme-3085598.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Nov 2024 07:44:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le samedi 13 novembre, répondant à l’appel du Comité de pilotage de la Maison de la Presse, l'ensemble des organisations professionnelles des médias au Mali ont condamné la décision ‘’injuste’’ de la Haute Autorité de la Communication (HAC) relative au retrait</em></strong> <strong><em> de la licence de diffusion de la Chaîne Joliba TV News.  </em></strong>

A l’issue de cette Assemblée générale un communiqué conjoint a été rendue public. Dans lequel, la Maison de la Presse et l'ensemble des organisations professionnelles des médias ont appris avec amertume la décision de retrait de la licence de diffusion à la Chaîne Joliba TV News suite à la plainte en date du 12 novembre 2024 du Conseil Supérieur de la Communication du Burkina Faso contre cette télévision. Une décision jugée disproportionnée qu’ils condamnent avec la dernière rigueur. Pour la simple raison, pouvait-on lire dans ce communiqué, qu’elle porte atteinte au pluralisme médiatique et à la liberté d'expression.

« Soucieuses de l'apaisement du climat social, la Maison de la Presse et l'ensemble des organisations professionnelles des médias mettent en place une commission ad'hoc chargée de discuter avec la Haute Autorité de la Communication pour une issue heureuse à cette situation »’ affirment -ils, tout en exhortant la Haute Autorité de la Communication à reconsidérer sa décision. Sans quoi, renchérit le même communiqué : « la Maison de la Presse et l'ensemble des organisations professionnelles des médias se réservent le droit d'entreprendre toutes les actions qu'elles jugent nécessaires y compris la diffusion synchronisée de l'élément incriminé par l'ensemble des médias maliens ».Ce, tout en réitérant leur engagement à défendre la liberté d'expression et de Presse. Ce qui est dit est dit.

<strong>Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Passation à la Primature :  Les ‘’fausses’’ accolades des deux Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/passation-a-la-primature-les-fausses-accolades-des-deux-maiga-3085594.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Nov 2024 07:41:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après avoir mis fin aux fonctions du PM, Dr Choguel Kokalla Maïga le 20 novembre dernier, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta a nommé le Général de Division Abdoulaye Maïga en qualité de nouveau Premier Ministre de la Transition. A cet effet, le PM Maïga retrouve la Primature après avoir occupé ce fauteuil par intérim pendant des mois lors de l’absence pour raison de maladie du désormais ancien PM. Lors de la cérémonie de passation de services entre les deux Maïga on pouvait lire sur leur visage de la joie. Pourtant, tout le monde sait que les deux hommes restent farouchement opposés à cause de certains faits et dits de ces derniers mois. Tel, un baiser de Judas leurs accolades du jeudi dernier ne sont que de façades pour les cameras.</em></strong>

«Le Mali, l’AES et le monde entier nous regardent… Bonne chance ! » lançait avec sourire le Premier ministre sortant, « Merci Monsieur le Premier ministre » retorqua avec le même sourire, le Premier ministre entrant. C’est sous ce ton glacial que les deux hommes se sont dits aurevoir. La passation de services entre Dr Choguel Kokala Maïga et le Général de Division Abdoulaye Maïga est ainsi bouclée. Cela, comme s’il s’agissait d’une passation ordinaire au sein d’un régime démocratique normal. Loin s’en faut, les derniers évènements prouvent largement le contraire. Et ce qui reste évident, de la même manière qu’ils se regardaient en chiens de faïence à la tête et au sein du même gouvernement, de cette manière ils ne se feront jamais de cadeau durant tout le reste de la Transition. Pourtant n’eurent été les circonstances de la gestion de la Transition, rien ne prédestinait ces deux hommes d’Etat à s’entretenir de telle relation belliqueuse.

<strong>Flash Back</strong>

Trois mois seulement après sa nomination, le Premier ministre Dr Choguel Kokala Maïga sera victime d’un accident vasculaire-cérébral. Une situation qui l’éloignera de la gestion des affaires publiques quatre mois durant. Pour assurer l’intérim à la tête de la Primature, le Président de la Transition jette son dévolu sur Abdoulaye Maïga, alors ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation. Qui assumera ces charges avec dévouement, certainement dans l’espoir d’être confirmé à ce poste, sachant que toutes les évidences démontraient qu’une ancienne victime d’AVC ne pourra plus pleinement assumer une haute fonction stratégique comme celui de Premier ministre. Miraculeusement, quatre mois seulement après son AVC, le PM Choguel réapparait pimpant bien paré dans son grand boubou traditionnel ‘’Faso Danfani’’ aux couleurs du Mali. Sans outre mesure, le Président de la Transition lui renouvèle sa confiance et abroge le décret de nomination du Colonel Maïga au poste de Premier ministre par intérim. Mais ne manquera pas cependant à relever ce dernier au rang de Ministre d’Etat avec une nouvelle disposition l’acquiesçant d’assumer son ancien poste en de vacances à la tête du Gouvernement. Comme le loup, le chien et le chat, le Président Goïta a continué de cheminer avec ces deux hommes mais avec une certaine complicité apparente sur son frère d’armes. Cette situation a fini par susciter une réelle méfiance entre les deux Maïga. Le premier se complaisait de son titre de Premier ministre sur le papier issu de la force civile de la Transition et le second se comportait en véritable homme de confiance des hommes forts de la République. Ce faisant, une concurrence rude était installée avec un conflit larvé entre les deux personnalités. Mais chacune, selon ses stratégies se réservait d’en déballer sur la place publique, même si à travers des canaux spécifiques aux pontes du M5RFP, à savoir les vidéo mans sur les réseaux sociaux, des critiques acerbes et d’autres révélations contre les militaires au pouvoir étaient quotidiennement distillées. Finalement ce qui devait arriver arriva, le PM Choguel finira par craquer.

<strong>Meeting de rupture</strong>

Tout est parti d’un meeting de clarification organisé par la tendance M5-RFP de Choguel Kokalla Maïga le samedi 16 novembre à l’occasion de l’anniversaire de la reconquête de la région de Kidal après plus d’une décennie. Pendant ce rassemblement, l’ex PM n’a pas porté de gangs pour tomber à bras raccourcis sur les « militaires », actuelles autorités de la Transition. Ce, avec des révélations poignantes sur leurs relations respectives, empreintes de méfiance, au sommet de l’Etat, depuis deux ans maintenant. Surtout lorsqu’il révèle que sur la prolongation de la transition et la tenue des élections tant attendues, il n’y a jamais eu de débat au sein du gouvernement sur ce sujet et étrangement, que c’est à la télé qu’ils ont appris son report. Histoire d’affirmer qu’il n’était pas associé à la prise de décision des questions importantes de la vie de la Nation, en tant que Chef du Gouvernement. « Aujourd’hui encore, il n’existe aucun débat sur la question, le Premier Ministre est réduit à se contenter des rumeurs de la presse ou à une interprétation hasardeuse des faits et gestes du Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation. Le Gouvernement n’a aucune information sur le programme ni le plan d’action de l’AIGE (Autorité Indépendante de Gestion des Elections) ; or la création et la mise en place de cet organe fait partie des exigences majeures du peuple malien pour la réalisation du Mali nouveau, le Mali Kura » a-t-il invectivé, sans manquer d’affirmer que la mise en place de l’AIGE a contourné toutes les procédures normatives dans le fonctionnement d’une équipe dirigeante. De plus, qu’il est même étonnant que ce soit les tenants de l’ancien régime et nouveaux soutiens de la Transition qui manifestent leur satisfaction à son adoption.

Ce propos tenu par Dr Maïga a provoqué l’ire des soutiens de la transition. C’est pourquoi deux jours après ce meeting du M5RFP, ils ont organisé des manifestations un peu partout dans le pays, lors desquelles, on réclamait la révocation du PM Choguel. Ce faisant, tous les regards étaient braqués sur Koulouba, où devrait se tenir le traditionnel Conseil des Ministres, le lendemain mercredi. Sans surprise, ce Conseil a été annulé en début de matinée et quelques heures après, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta a décidé de mettre fin aux fonctions de son Premier Ministre, Dr Choguel Kokala Maïga pour le remplacer par le Général de Division Abdoulaye Maïga le jeudi 21 novembre.

<strong>Un nouveau Gouvernement nettoyé des traces de Choguel</strong>

A la lumière de la liste du nouveau Gouvernement, il ressort que la Transition désormais sous la coupe des Généraux n’entend plus faire cadeau à l’ancien Premier ministre, dont sept de ses proches, ministres au sein de l’ancienne équipe furent tout simplement éjectés. Ils sont le Ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des relations avec les Institutions, Ibrahim Ikassa Maïga ; la Ministre de l’Energie et de l’Eau, Bintou Camara ; la MPFEF, Coulibaly Mariam Maïga ; le Ministre de l’Environnement et de l’Assainissement, Mamadou Samaké ; le Ministre de la Culture, Andogoly Guindo ; la Ministre déléguée auprès du Premier Ministre, chargée des réformes, Fatoumata Sékou Dicko et la Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la formation professionnelle, Bagayoko Aminata Traoré.

Par ailleurs, les nouveaux rentrants sont Bakary Traoré, le Ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des relations avec les Institutions ; Boubacar Diané, Ministre de l’Energie et de l’Eau ;  Oumou Sall Seck, Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle ; Diarra Djénéba Sanogo, Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille ; Doumbia Mariam Tangara, Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable ; Mamou Daffé, Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme et Ministre délégué auprès du Premier Ministre, chargé des Réformes, Mamani Nassiré.

Quant au Général de Division Abdoulaye Maïga en sa qualité de PM, garde également son portefeuille de Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, comme Boubou Cissé dans le dernier Gouvernement d’IBK.

Ce qui reste évident, le nouveau PM, Abdoulaye Maïga en sa qualité de ministre en charge de l’organisation des élections aura de nouveau sur son chemin son prédécesseur, Dr Choguel Kokalla Maïga, dont le premier acte fort après son retrait a consisté à resserrer les rangs de son mouvement (M5RFP) et de son parti (MPR) en vue des futures échéances politiques. A coup sûr, les accolades de la passation de services seront bientôt des empoignades alléchantes.

<strong>Mariam Sissoko et M. Diawara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Passeport et carte d’identité de l’AES :  Il ne reste que l’approbation des trois Chefs d’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/passeport-et-carte-didentite-de-laes-il-ne-reste-que-lapprobation-des-trois-chefs-detat-3085595.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Nov 2024 01:55:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le vendredi 22 novembre, les Ministres de la Sécurité des Etats de l’AES se sont réunis dans notre Capitale, Bamako, pour valider les spécifications techniques harmonisées des documents de voyage et d’identité (passeport et carte d’identité nationale). A la suite de cette réunion, les ministres ont été reçus par le Président de la Transition et Président de l’AES, General Assimi Goita, à Koulouba. Ce dernier a insisté sur l’élaboration de ces documents dans les plus brefs délais.</em></strong>

Cette rencontre des ministres de la sécurité dans l’espace de l’AES intervient après la décision de leurs dirigeants d’élaborer un nouveau document de voyage harmonisé pour les concitoyens de cette conféderaytion marquant un grand pas dans leur processus de retrait de la CEDEAO. Ladite rencontre a vu la participation du Commissaire Divisionnaire de Police Mahamadou Sana, Ministre de la Sécurité du Burkina Faso, du General de Brigade Mohamed Toumba, Ministre de la Sécurité du Niger et de leur homologue malien General de Division, Daoud Aly Mohammedine ainsi que les experts des trois pays sur le sujet.

A la lumière du communiqué final, il ressort que cette réunion des ministres de la sécurité de l’AES avait pour but de valider les spécifications techniques harmonisées des documents de voyage et d’identité (passeport et carte d’identité nationale) afin de favoriser la libre circulation des personnes et des biens dans une dynamique d’intégration plus poussée, conformément à la vision des plus hautes autorités des trois pays. Ainsi, qu’à la suite de la cérémonie d’ouverture, ces ministres ont entendu la présentation du rapport des experts et ont procédé à l’examen et à la validation des spécifications techniques harmonisées des documents de voyage et d’identité de la Confédération des Etats du Sahel (AES). Qu’ils ont aussi accueilli favorablement les recommandations formulées par les Experts.

En conclusion, note-t-on dans ce communiqué, les Ministres ont rappelé la nécessité de poser des actes concrets allant dans le sens de faciliter la libre circulation des personnes et des biens dans l’Espace AES. Aussi, qu’ils ont indiqué que les documents de voyage et d’identité harmonisés seront soumis à la très haute approbation des Chefs d’Etat de la Confédération. Et de poursuivre qu’en marge de la rencontre, les trois ministres ont échangé sur le contexte géopolitique et examiné la situation sécuritaire dans l’espace AES. A ce titre, ils ont salué les succès significatifs enregistrés par les Forces de sécurité dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, la criminalité organisée et les trafics de tous genres.

A la suite de leur rencontre, le Président en exercice de la Confédération de l’AES, le General Assimi Goita, a accordé une audience aux trois ministres. Au cours de laquelle, il a insisté sur l’importance de rendre ces nouveaux documents accessibles à la population dans les meilleurs délais. C’est le passeport en cours d’utilisation au Burkina Faso qui sera retenu comme modèle pour les trois pays, tandis que la carte biométrique nationale du Mali sera adoptée comme modèle pour l’ensemble de l’espace AES.

<strong>Adama Tounkara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Messages de sensibilisation sur le VIH&#45;SIDA :  Un concours national sur les meilleures productions lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/messages-de-sensibilisation-sur-le-vih-sida-un-concours-national-sur-les-meilleures-productions-lance-3085609.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Nov 2024 01:05:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La cérémonie de lancement de la 2<sup>ème</sup> édition du Concours national des meilleures productions de messages de sensibilisation sur le VIH-SIDA s’est tenue le lundi 18 novembre dernier au siège de HCNLS (Secrétariat Exécutif du Haut Conseil National de Lutte contre le VIH-SIDA). A cet effet, les 3 thématiques retenues pour cette édition sont : « La prévention de la transmission Mère-Enfant du VIH-SIDA, l’importance du dépistage dans la lutte contre le VIH-SIDA  et Le rôle et la place de la jeunesse dans la lutte contre le VIH-SIDA ».</em></strong>

Ce Concours est une initiative de l’Association des Journalistes de la Presse Libre du Mali (AJPLM) et le Secrétariat Exécutif du Haut Conseil National de Lutte contre le VIH-SIDA (HCNLS). La cérémonie de lancement de ce concours était présidée par Dr Ichaka Moumine Koné, Secrétaire Exécutif du Haut Conseil National de Lutte contre le VIH-SIDA  et le Président de l’Association des Journalistes de la Presse Libre du Mali (AJPL/M), Mahamane Idal Traoré.

Ce concours sera centré autour de 3 thèmes : « La prévention de la transmission Mère-Enfant du VIH-SIDA, l’importance du dépistage dans la lutte contre le VIH-SIDA  et le rôle et la place de la jeunesse dans la lutte contre le VIH-SIDA ». En guise de précision le Président de l’AJPLM dira que ce sont les 4 catégories de médias qui seront concernées par ce concours, à savoir la Presse écrite, la Radio, la Télévision et le Presse en ligne. Que 3 candidats de chaque catégorie seront primés avec une enveloppe et des outils de travail. Selon lui, l’objectif est de récompenser les meilleures productions, mais aussi d’équiper les journalistes pour mieux exercer leur travail. Le seul critère pour prendre part à ce concours est d’être ‘’Journaliste’’. « Tous les journalistes du Mali peuvent participer à ce concours, que tu sois membre de l’AJPL/M ou pas » a-t-il précisé.

Dr Koné de HCNLS, dans son propos, affirme, pour le bon déroulement de cette 2<sup>ème</sup> édition, qu’il y aura une équipe technique pour faire une bonne analyse et expertise. Cela, afin de moraliser les résultats comme ceux de la 1<sup>ère</sup> édition. Dans son message, il a sollicité les professionnels de média de profiter de cette opportunité pour renforcer leurs capacités et de mieux communiquer sur le VIH-SIDA. Avant de conclure, il a remercié le Président de l’AJPL /M pour son engagement dans la coopération et de la lutte contre le VIH-SIDA.

<strong>Mariam Sissoko</strong>

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<title>17ème assemblée générale du club des amis ‘’Cisse junior’’ : Le Cousinage à plaisanterie « Sinangouya » décortiqué</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/17eme-assemblee-generale-du-club-des-amis-cisse-junior-le-cousinage-a-plaisanterie-sinangouya-decortique-3083856.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Nov 2024 10:49:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Samedi 9 novembre, en milieu d’après-midi, à l’occasion de sa 17<sup>ème</sup> Assemblée générale, le Club des Amis ‘’Cissé Junior’’ a organisé une conférence sur le Cousinage à plaisanterie (Sinangouya) à Yirimadio Wara Ka Sirafara en Commune 6 du District de Bamako. L’événement était placé sous l’égide du Président dudit club, Mamadou L Cissé. </em></strong>

Le Club des Amis ‘’Cissé Junior’’ est une association créée par les fidèles auditeurs de l’animateur et journaliste radio, Mamadou L Cissé. Cette association se fixe principalement comme objectifs de mener des actions sociales, solidaires et humanitaires. Et depuis 17 ans, chaque année à l’occasion de son assemblée générale statutaire, elle organise des conférences-débats en choisissant des thèmes pertinents ayant trait à l’unité, le progrès et le développement de notre pays. C’est dans cette tradition bien respectée qu’’à l’occasion de cette 17<sup>ème</sup> édition de son AG, cette association a porté son choix sur le thème relatif au « Cousinage à plaisanterie ». Un choix accepté à l’unanimité par les membres dudit club au regard de son importance pour la culture du vivre ensemble et de la cohésion nationale.

Lors de cette conférence plusieurs personnalités étaient présentes dont des représentants des légitimités traditionnelles, des syndicalistes, des journalistes et des résidants du quartier Yirimadio.

Dans son mot de bienvenue, le représentant du Chef du quartier et de la Jeunesse, Sega Kanté après avoir souhaité la bienvenue aux illustres invités à cette conférence, a tenu à féliciter Mamadou L Cissé et son club pour tout ce qu’ils ont entrepris depuis des années. Pour lui, sans l’union et le vivre ensemble, aucune action de développement ne peut être entreprise. Et d’ajouter que le Sinangouya est une valeur léguée par nos aïeux, pouvant servir à régler n’importe quel conflit. Au nom du Chef de quartier et de la jeunesse, il a réitéré sa disponibilité totale d’accueillir et d’accompagner ce genre d’évènement dans son quartier.

Quant à Mamadou L Cissé, Président du Club ‘’Cissé Junior’’, il a remercié les uns et les autres pour leur présence à ladite conférence. Après avoir décliné les différents objectifs de son club, il dira que le thème de cette 17<sup>ème</sup> Assemblée générale n’est pas le fruit du hasard. Pour la simple raison qu’il porte sur les fondements de l’unité et de la cohésion dans notre pays. Toute évidence qui lui fera dire que le cousinage à plaisanterie est une bonne chose permettant aux individus de s’aimer et non de se haïr. « Moi je n’ai aucun problème avec mes cousins à plaisanterie. Je peux dire que le cousinage à plaisanterie est la meilleure chose qui existe dans notre pays », a-t-il martelé. Avant d’ajouter que beaucoup de différends ont été évités dans notre pays parce que les gens sont cousins à plaisanterie. Il a d’ailleurs invité les Maliens à se donner la main pour le développement de notre pays.

<strong>Adama Tounkara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ville de Zuenoula (Côte d’Ivoire) : L’assassinat crapuleux du Malien, Dondo Kanté, durement ressenti</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/ville-de-zuenoula-cote-divoire-lassassinat-crapuleux-du-malien-dondo-kante-durement-ressenti-3083857.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Nov 2024 09:51:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La tragédie s’est produite dans la nuit du 27 au 28 octobre dans la ville de Zuénoula en République sœur de Côte d’Ivoire. Elle a concerné un opérateur économique malien et fondateur d’une école dans ladite localité, Dondo Kanté, qui a été retrouvé chez lui, tué, par coups de machette à la nuque. Ainsi, ses obsèques ont eu lieu le 1<sup>er</sup> novembre. Selon nos sources, une enquête est en cours pour appréhender les coupables auteurs de ce crime crapuleux.   </em></strong><em> </em>

Il est originaire de Kati et très connu à Zuenoula, Dondo Kanté a eu le destin tragique d’être assassiné à son domicile dans une soirée où il n’imaginait pas, car il rentrait chez lui après avoir assisté à une séance de prêche en bon croyant. Son assassinat a indigné la Communauté malienne de cette localité. Ainsi, lors de ses obsèques, une forte délégation du Haut Conseil des maliens de Côte d’Ivoire s’est rendue à Zuenoula, le 1<sup>er</sup> novembre dernier pour l’accompagner à sa dernière demeure.

<strong>Qu’est-ce qui s’est réellement passé ? </strong>

Selon le témoignage du représentant de Haut Conseil des maliens de Zuenoula, Bakary Diakité, la victime a été vue pour la dernière fois lorsqu’il prenait part à une séance de prêche le dimanche 27 octobre dans la soirée. Pour n’avoir pas donné signe de vie durant la journée du lundi 28 Octobre, son informaticien s’est rendu à son domicile vers 19h et a été désagréablement surpris de découvrir le corps de Dondo Kanté immergé dans le sang à même le sol. «…Kanté a été assassiné. Il a reçu un coup de machette au niveau de la nuque » a-t-il désespérément déclaré.

Promoteur du groupe scolaire portant son nom dans ladite ville, ses élèves et son personnel ont été profondément affligés par la triste nouvelle. Cela en raison de la sociabilité de l’illustre défunt qui a été toujours au service de la Communauté et surtout reconnu pour son abnégation et contribution pour l’éducation des jeunes et enfants.

Qui a osé méchamment assassiner cet opérateur économique exemplaire ? Telle est la question que se posent les uns et les autres à Zuenoula, surtout ses compatriotes de cette ville. L’espoir est donc porté sur les autorités judiciaires ivoiriennes pour apporter toute la lumière dans cette affaire d’assassinat crapuleux d’un investisseur étranger.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Témoignage :  Oui ! au départ d&amp;apos;un fonctionnaire. Non ! à la calomnie</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/temoignage-oui-au-depart-dun-fonctionnaire-non-a-la-calomnie-3083842.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Nov 2024 02:33:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ayant la particularité de vivre au Mali, avec un pas en France depuis mon premier séjour à l’hexagone, le 14 juillet 1982, jusqu’ à nos jours et surtout d’avoir servi à l’ambassade du Mali en France, comme conseiller de janvier 1992 à janvier 1995, il m’a été particulièrement insupportable de lire, sur les réseaux sociaux, les allégations contre le consul sortant du Mali en France, que je ne connais que de nom, je m’empresse de l’ajouter, avant d’aborder les raisons de mon indignation.

Je m'inscris, en effet, en faux contre certaines allégations de cette courageuse sortie, sous anonymat, notamment de " Le patriote" que j’ai lu sur le RS WhatsApp.

Ayant servi à l'ambassade du Mali en France où j'ai encore mes entrées, je n'ai jamais vu un consulat malien fonctionner, avec autant de célérité, ces vingt dernières années, que sous la conduite de Mr Kodio.  Que je ne connais ni d'Eve ni d'Adam. Je le redis, d'autant qu'à mon âge respectable de plus de 70 ans, musulman croyant et pratiquant, je n'ai peur de rien d'autres que des interdits d’Allah Swt. Or à Paris, certains de nos compatriotes, minoritaires, fort heureusement, se sont abonnés à la médisance, la méchanceté à l'endroit notable d'honnêtes fonctionnaires envoyés par les autorités  de notre pays en mission.

J'ai été victime de ces types de mensonges éhontés à Paris, pour moins que ce que l'on peut reprocher à Mr Kodio. Car, je  n'avais à l'époque aucune responsabilité autre que d'informer et de communiquer.

J'ai attendu trente ans pour livrer ma part de vérité dans « cram-crams » édition Lakalita, B.F 2021.

Monsieur Kodio n'aura pas cette chance peut-être et préférera laisser au temps de lui donner raison.

En attendant,  je peux témoigner que le système informatique mis en place au consulat est fiable : Un clic vous avez votre rendez-vous, un sms vous avez une invitation à venir retirer vos pièces objets du rendez-vous. Fini la pagaille à la porte d’entrée du consulat. Que rechercher de plus que l’amélioration d’un tel système ? Même s'il gagnerait à être amélioré, par un Malien ou un étranger, qu'importe ! C'est à cela que doivent s'atteler les nouvelles autorités du consulat.

Il est, en effet, très courant, de nos jours, de pousser à la porte de valeureux  cadres de ce pays et de miner le terrain derrière eux,  pour faire place nette aux incompétents et aux thuriféraires.Voilà ce que je recommande au nouveau consul, si je puis me permettre : se mettre à distance des propos inflammables et de la déraison et de juger par lui-même, en adoptant ce qui est bon, en rejetant ce qui n’est pas bon et en améliorant ce qui est moins bon.

Oui ! au départ de Kodio qui a atteint les limites de sa mission, avec les honneurs.

Non ! Aux pratiques indignes et médisantes sur un cadre ayant réussi des innovations valorisantes pour tout Malien patriote.

<strong>DICKO Seidina Oumar/ Journaliste- Historien – Écrivain -</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Autorité de Protection des Données à Caractère Personnel (APDP) : Sensibiliser les médias sur le respect des libertés et de la dignité humaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/autorite-de-protection-des-donnees-a-caractere-personnel-apdp-sensibiliser-les-medias-sur-le-respect-des-libertes-et-de-la-dignite-humaine-3083850.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Nov 2024 01:42:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>S’est tenue le mercredi 7 Novembre dans un hôtel de Bamako, la journée d’information et de sensibilisation des organes médiatiques sur la protection des données à caractère personnel. La cérémonie d’ouverture était présidée par le président de la Haute Autorité de la Communication (HAC), Gaoussou Coulibaly, en présence du président de l’APDP, Pr Mamoudou Samassekou et des hommes de média.</em></strong>

« Les médias et la protection des données à caractère personnel » tel était le thème central de ladite journée organisée par l’Autorité de Protection des Données à Caractère Personnel (APDP).

D’entrée de jeu, le président de l’APDP Pr Samassékou a signifié que l'ère numérique a plongé le monde dans une collecte frénétique de données personnelles, souvent à des fins stratégiques ou profitables. Qu’aucun secteur n'échappe à cette réalité, et des millions d'individus subissent des violations de leur vie privée, parfois cautionnées par des grandes entreprises. Pour autant, estime le Président de l’APDP, il ne s’agit pas de condamner les technologies de l’information, dont les bénéfices pour le développement sont indiscutables. Cependant, affirme-t-il à juste titre, la protection des données personnelles est aujourd’hui un enjeu crucial dans notre société connectée. Que les médias, tout en assurant leur mission d'information et de liberté d'expression, ont aussi une responsabilité : celle de respecter les droits individuels, notamment en ce qui concerne la vie privée.

Selon lui, les progrès technologiques permettent une collecte et une diffusion des données sans précédent. Pourtant, cette accessibilité s’accompagne de risques. Une information mal vérifiée ou sortie de son contexte peut nuire gravement à la réputation ou à la vie privée d'une personne. « Les médias, en tant qu’acteurs influents, doivent respecter les principes de transparence et de nécessité. Publier des informations privées exige d’en évaluer la pertinence pour l’intérêt public, tout en mesurant l’impact sur les individus concernés » a-t-il indiqué.

Consciente des défis auxquels font face les journalistes, l’APDP encourage la formation aux outils de vérification et de protection des données. Qu’il est aussi essentiel de renforcer la coopération entre cette autorité et les médias pour sensibiliser aux bonnes pratiques en matière de collecte et de traitement de l’information personnelle.

« Notre législation doit s’adapter aux nouvelles réalités numériques, en prévoyant des sanctions contre les atteintes aux droits individuels, mais aussi des mesures de sensibilisation pour encourager une approche plus respectueuse de la vie privée » a-t-il plaidé, sans manquer d’affirmer que les médias ont un rôle fondamental dans la diffusion d'une information juste et respectueuse des droits de chacun.

« Nous comptons sur votre vigilance et votre engagement pour protéger les données personnelles. Pour sa part, l'APDP restera à vos côtés pour que nous puissions construire ensemble une société numérique respectueuse des libertés individuelles et de la dignité humaine » a-t-il conclu.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour cause de dysfonctionnements et des violations de la loi :  Le Conseil Communal de Kalaban Coro dissout par le Gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-cause-de-dysfonctionnements-et-des-violations-de-la-loi-le-conseil-communal-de-kalaban-coro-dissout-par-le-gouvernement-3083845.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/pour-cause-de-dysfonctionnements-et-des-violations-de-la-loi-le-conseil-communal-de-kalaban-coro-dissout-par-le-gouvernement-3083845.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Nov 2024 01:36:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’information émane du Communiqué du Conseil des Ministres du mercredi 6 novembre dernier. Ainsi, le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Général de Division Abdoulaye Maïga a informé le Conseil des Ministres, de la dissolution du Conseil communal de Kalabancoro, Région de Koulikoro, pour fautes graves de gestion administrative. </em></strong>

Faisant de son credo politique la lutte contre la corruption et la défense de l’intérêt de la population, les Autorités de la Transition, après la dissolution des Conseils Communaux des Communes II, IV, du District de Bamako, de ceux de Kati entre autres, viennent de dissoudre celui de Kalaban Coro le mercredi 6 novembre 2024.

Selon le Communiqué du Conseil des Ministres dans son chapitre des Communications, la dissolution du Conseil communal prévue par la Loi n°2023-004 du 13 mars 2023 portant Code des Collectivités territoriales, aux termes de son article 8 stipule : « Le Conseil communal peut être suspendu ou dissous. Dans tous les cas, le Conseil communal est admis préalablement à fournir des explications écrites, par l’entremise du Maire, au Représentant de l’Etat dans le Cercle… ».

A la lumière de cette note, le Conseil communal de la Commune rurale de Kalabancoro se caractérise depuis un certain temps par des dysfonctionnements et des violations de la loi. Que face à ces situations de fautes graves de gestion administrative, une demande d’explication a été adressée au Conseil communal concerné, conformément aux dispositions de l’article 8 de la loi citée à laquelle, il a répondu. Puis, que les faits ci-dessus évoqués justifient la dissolution proposée à l’effet de mettre fin aux dérives constatées. De ce fait, qu’aux termes de l’article 10 de la loi susmentionnée, la dissolution est prononcée par décret motivé pris en Conseil des ministres sur proposition du ministre chargé des Collectivités territoriales.

Après ces Conseils communaux, à qui le tour ?

<strong>Mariam Sissoko </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tâches domestiques et des soins non rémunérés : Un domaine à valoriser et à prendre en compte au sein de l’économie nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/taches-domestiques-et-des-soins-non-remuneres-un-domaine-a-valoriser-et-a-prendre-en-compte-au-sein-de-leconomie-nationale-3083853.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Nov 2024 01:33:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, les tâches domestiques et les soins non rémunérés occupent une place cruciale dans la vie quotidienne. Souvent invisibles, ces activités jouent pourtant un rôle déterminant pour l’économie du pays.</em></strong>

Les travaux domestiques et de soins non rémunérés englobent un large éventail d'activités essentielles au bien-être des familles et des communautés. Ils incluent l'entretien du foyer, la préparation des repas, la garde des enfants et le soutien aux personnes âgées et vulnérables. Réalisées majoritairement par les femmes, ces tâches sont rarement prises en compte dans les indicateurs économiques traditionnels, comme le produit intérieur brut (PIB), bien qu'elles soient fondamentales pour le bon fonctionnement de l’économie.

Selon un rapport de l'entité des Nations Unies pour l'égalité des sexes et l'autonomisation des femmes, les femmes effectuent en moyenne près de quatre fois plus de travail domestique et de soins non rémunérés que les hommes. Ce rapport estime que les femmes consacrent 21,6 heures par semaine à ces activités, contre seulement 5,7 heures pour les hommes. Tout au long de leur vie, les femmes peuvent passer jusqu'à 24,7 heures par semaine à ces tâches, en particulier autour de l’âge de 26 ans.

<strong>Un soutien économique caché mais essentiel !</strong>

Bien que ces activités échappent au cadre marchand, elles contribuent indirectement mais considérablement à l’économie. En s'occupant des proches vieillissants, les familles allègent, par exemple, la pression sur les services de soins de longue durée, réduisant ainsi les dépenses publiques en santé. De plus, en assurant les tâches ménagères, certaines personnes permettent aux autres membres de la famille de participer pleinement à l'économie, favorisant ainsi la productivité globale.

Reconnaître et valoriser ce travail invisible est essentiel. En envisageant des stratégies pour alléger cette charge ou récompenser ce travail, l’État pourrait transformer cette contribution en une véritable valeur ajoutée pour l’économie.

<strong>Vers des politiques publiques de soutien !</strong>

Inclure le travail domestique non rémunéré dans le PIB serait un premier pas important pour reconnaître sa valeur économique. Cette démarche permettrait de mesurer plus précisément l’apport réel de ces tâches à l'économie malienne.

Pour alléger cette charge souvent supportée par les femmes, le gouvernement malien pourrait envisager plusieurs politiques publiques, comme le télétravail, les horaires flexibles ou des congés parentaux plus équitables. Des services de garde d’enfants accessibles et des structures de soutien aux personnes âgées aideraient également à diminuer ce fardeau. Par ailleurs, la création de crédits d’impôt, d’allocations spécifiques ou de congés rémunérés pour les aidants familiaux constituerait un soutien financier direct pour ces contributions essentielles.

En adoptant de telles mesures, l’État, non seulement soulignerait l'importance de ces tâches pour l'économie, mais valoriserait également les personnes qui les accomplissent quotidiennement.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly, Mahamadou Bagayoko, Hawa Daff, Aissetou Cissé, Fadimata Kontao</strong>]]> </content:encoded>
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<title>CAF Awards 2024 : Djigui Diarra encore parmi les nominés meilleurs Gardiens de but</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/caf-awards-2024-djigui-diarra-encore-parmi-les-nomines-meilleurs-gardiens-de-but-3083861.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Nov 2024 01:25:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Confédération Africaine de Football (CAF) a révélé la liste des nommés pour les catégories masculines des #CAFAwards24, alors que l'effervescence grandit à l'approche de la cérémonie de remise des prix prévue le 16 décembre 2024 à Marrakech, au Maroc. Le seul joueur malien parmi ces nominés est le gardien de but des Aigles du Mali Djigui Diarra dans le lot des dix meilleurs gardiens de but du continent de l’année.</strong>

Les CAF Awards 2024 englobent la période s'étendant de janvier 2024 à octobre 2024.

Dix (10) joueurs ont été présélectionnés pour le prestigieux titre de Joueur africain de l'année de la CAF, tandis que dix autres figurent sur la liste pour le titre de Joueur interclub de l'année de la CAF. Cette liste inclut des noms éminents tels qu'Amine Gouiri (Algérie / Rennes), Edmond Tapsoba (Burkina Faso / Bayer Leverkusen), Simon Adingra (Côte d'Ivoire / Brighton &amp; Hove Albion), Chancel Mbemba (République Démocratique du Congo / Olympique de Marseille), Serhou Guirassy (Guinée / Borussia Dortmund), Achraf Hakimi (Maroc / Paris Saint-Germain), Soufiane Rahimi (Maroc / Al Ain), Ademola Lookman (Nigeria / Atalanta), William Troost-Ekong (Nigeria / Al Kholood) et Ronwen Williams (Afrique du Sud / Mamelodi Sundowns).

Achraf Hakimi, finaliste l'année précédente, a été devancé par Victor Osimhen. Ronwen Williams est nommé dans les trois catégories : Joueur de l'année, Gardien de but de l'Année de la CAF et Joueur Interclub de l'Année de la CAF.

Une autre catégorie des plus captivantes est celle de l'Entraîneur de l'Année de la CAF, qui met en lumière les nations les plus performantes lors de la Coupe d'Afrique des Nations CAF TotalEnergies 2023.

Dix (10) nommés ont également été retenus pour les titres d'Entraîneur de l'année, d'Équipe Nationale de l'Année de la CAF et de Club de l'Année. La catégorie du Jeune Joueur de l'Année de la CAF, qui célèbre les talents de moins de 21 ans, comprend également dix (10) étoiles montantes. Par ailleurs, la catégorie du Gardien de but Africain de l'Année de la CAF fait son retour, avec dix gardiens d'exception nominés. Cette catégorie continue de mettre en avant l'excellence des gardiens, enrichissant ainsi la portée de la cérémonie.

Les lauréats de chaque catégorie seront désignés par un vote émanant d'un panel diversifié, comprenant le Commission Technique de la CAF, des professionnels des médias, ainsi que les entraîneurs et capitaines des associations membres, sans oublier les clubs participant aux phases de groupes des compétitions interclubs.

L'attaquant nigérian Victor Osimhen a été couronné Joueur Africain de l'Année de la CAF en 2023, tandis qu'Asisat Oshoala a été distinguée en tant que Joueuse Africaine de la CAF.

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<strong>Liste complète des nominés (par ordre alphabétique selon l'Association membre) :</strong>

<strong>Joueur de l'Année (Hommes) :</strong>

Ronwen Williams (Afrique du Sud / Mamelodi Sundowns), Amine Gouiri (Algérie / Rennes), Edmond Tapsoba (Burkina Faso / Bayer Leverkusen), Simon Adingra (Côte d'Ivoire / Brighton &amp; Hove Albion), Serhou Guirassy (Guinée / Borussia Dortmund), Achraf Hakimi (Maroc / Paris Saint-Germain), Soufiane Rahimi (Maroc / Al Ain), Ademola Lookman (Nigeria / Atalanta), William Troost Ekong (Nigeria / Al Kholood) et Chancel Mbemba (RD Congo / Olympique Marseille).

<strong>Gardien de But de l'Année (Hommes) :</strong>

Ronwen Williams (Afrique du Sud / Mamelodi Sundowns), Oussama Benbot (Algérie / USM Alger), André Onana (Cameroun / Manchester United), Yahia Fofana (Côte d'Ivoire / Angers SCO), Mostafa Shobeir (Égypte / Al Ahly), Djigui Diarra (Mali / Young Africans), Munir El Kajoui (Maroc / RS Berkane), Stanley Nwabali (Nigéria / Chippa United), Lionel Mpasi (RD Congo / Rodez AF) et Amanallah Memmiche (Tunisie / Espérance Sportive de Tunis).

<strong>Source : CAF</strong>

<strong>Titre : la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Face aux licenciements massifs et abusifs et leurs conditions précaires : Les employés temporaires d’Orange Mali montent au créneau</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/face-aux-licenciements-massifs-et-abusifs-et-leurs-conditions-precaires-les-employes-temporaires-dorange-mali-montent-au-creneau-3083848.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Nov 2024 01:19:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le comité syndical des travailleurs temporaires d’orange Mali (CSTTOM), a tenu un point de presse samedi en milieu de matinée à la Bourse du Travail. Le motif était unique ; dénoncer les injustices subies par les employés temporaires de la société Orange Mali et prendre l’opinion nationale témoin de ces faits. Au présidium, le porte-parole de CSTTOM, Maty Bagayoko, était entouré de nombreux travailleurs temporaires, venus exprimer leur mécontentement face à leur situation. </em></strong>

« Au sein d’une des entreprises les plus prospères du Mali, une situation dramatique se dessine : des centaines de travailleurs temporaires ont été licenciés, brutalement et sans préavis. Alors que ces employés avaient accepté des conditions de travail difficiles, espérant une éventuelle régularisation de leur statut, ils se retrouvent aujourd'hui privés de leurs droits les plus fondamentaux » a déclaré d’entrée de jeu le porte-parole Maty Bagayoko. A ses dires, depuis des années, ces travailleurs temporaires ont enduré un environnement de travail précaire, acceptant des contrats irréguliers et des conditions souvent déplorables dans l'espoir d'une intégration durable. Cependant, malgré des années de dévouement, leurs espoirs ont été anéantis lorsque Orange Mali a choisi de mettre fin à leurs contrats de manière unilatérale.

A la lumière d’une déclaration lue par le porte-parole du CSTTOM, il ressort que plus de 1000 employés ont été licenciés et n’ont bénéficié ni de primes ni d’indemnités. De plus, qu’aucun d’entre eux n’était affilié à l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO) encore moins à l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS), privant ces travailleurs de la couverture et des protections de base. Ce faisant, M. Bagayogo de décrier le fait que certains employés, pourtant présents depuis plus de 15 ans, se retrouvent ainsi sans sécurité sociale et sans reconnaissance de leur ancienneté. Pourtant, dira-t-il, la Direction Régionale du Travail (DRT) et la Direction Nationale du Travail (DNT), garantes du respect du droit du travail au Mali, ont, à plusieurs reprises adressé des injonctions à Orange Mali pour régulariser la situation de ces employés. Que malgré tout cela, l'entreprise a persisté dans son refus, préférant défier la loi.

« Pourquoi un tel entêtement ? Alors que d'autres secteurs, tels que le secteur bancaire malien, ont su adopter des solutions équitables en intégrant des travailleurs temporaires, Orange Mali choisit de privilégier ses profits aux dépens du bien-être de ses employés » a-t-il déploré.

Face à cette situation intolérable, les travailleurs ont décidé de porter leur combat devant le Tribunal du Travail de Bamako. Confiants en la justice malienne pour faire respecter le droit et sanctionner ces abus ces jeunes bras valides fondent leur espoir sur les autorités de la Transition pour leur donner satisfaction dans cette crise sociale.

« Ces licenciements massifs ne sont pas seulement une catastrophe sociale, ils mettent également en péril la cohésion et l’image d’un Mali qui aspire à la justice et à la solidarité » a conclu M. Bagayogo.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Aigles du Mali pour le dernier tournant des éliminatoires de la Can Maroc 2025 : Kamory Doumbia, Ibrahim Koné et Sikou Niakaté signent leur retour</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/aigles-du-mali-pour-le-dernier-tournant-des-eliminatoires-de-la-can-maroc-2025-kamory-doumbia-ibrahim-kone-et-sikou-niakate-signent-leur-retour-3083860.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Nov 2024 01:15:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les Aigles du Mali seront opposés aux Mambas de Mozambique le 15 novembre et le 19 novembre à l’Eswatini comptant pour les  5<sup>ème</sup> et 6<sup>ème</sup>journées des éliminatoires de la Can Maroc 2025. Par un communiqué officiel à travers le site de la Fédération malienne de Football (FEMAFOOT) le vendredi 8 novembre dernier, le sélectionneur national, Tom Saintfiet a fait part de la liste des 25 joueurs convoqués. Parmi ceux-ci, on signale le grand retour, entre autres, des attaquants Kamory Doumbia, Ibrahim Koné et le défenseur central, Sikou Niakaté.  </em></strong>

Les protégés du sélectionneur Belge n’ont besoin qu’une victoire pour concrétiser leur qualification à la prochaine Coupe d’Afrique des Nations au royaume Chérifien (Maroc). Pour ce faire, il a fait confiance à 25 Aigles. Qui sont précisément 3 gardiens de but, 7 défenseurs, 6 milieux de terrain et 9 attaquants.

Absents du Nid des Aigles depuis la dernière CAN ivoirienne et bien avant cela, certains joueurs clés de l’équipe nationale du Mali, vont signer leur retour, notamment Kamory Doumbia, Ibrahim Koné ainsi que Sikou Niakaté. Idem pour le latéral de Deportivo Alavès, Moussa Diarra, qui va également faire son comeback à la faveur des matchs du dernier tournant de ces éliminatoires.

Les absences sur cette liste qui suscitent des interrogations chez le public sportif malien concernent celles de Amadou Haïdara dit Doudou, de Lassana Coulibaly alias ‘’Filani’’ et de Salim Diakité.

<strong>L’intérêt pour le talent des joueurs locaux</strong>

Depuis sa nomination à la tête de la sélection nationale, le Coach Saintfiet a montré son intérêt pour le football local en sélectionnant des joueurs évoluant sur le plan national. Pour ce regroupement, il a jeté son dévolu sur 3 joueurs des clubs phares du championnat, à savoir : le gardien de but, Youssouf Koïta et le défenseur Ousmane Diallo du Djoliba AC , de même que le milieu Fady Coulibaly du Stade malien de Bamako. Quelque chose qu’on voyait rarement chez l’ancien sélectionneur Eric Sékou Chelle.

Par ailleurs, ces Aigles sont attendus à Maputo dans la capitale mozambicaine, aujourd’hui lundi 11 novembre, pour le regroupement.

<strong>Mariam Sissoko</strong>

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<item>
<title>Quel sera l’impact de l’élection du Président Trump sur l’Afrique et le Mali ? Les avis éclairés de quelques observateurs maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/quel-sera-limpact-de-lelection-du-president-trump-sur-lafrique-et-le-mali-les-avis-eclaires-de-quelques-observateurs-maliens-3083844.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Nov 2024 01:15:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Donald Trump a remporté l’élection présidentielle américaine 2024 face à Kamala Harris le 5 novembre dernier. Cette élection a suscité des réactions sur ce qui sera la conduite de la première puissance mondiale sur les grandes questions de l’heure qui ébranlent le monde. Nous avons porté notre choix sur l’impact de cette élection sur les relations américano-africaines et maliennes. A cet effet, nous avons recueillis les avis éclairés de quelques universitaires (Pr Harouna DIALLO : Maître de Conférences des Universités,</em></strong> <strong><em>Dr Afou Dembélé : Maitre de Conférences en Littérature,</em></strong> <strong><em>Sidy Lamine Bagayoko : Professeur des lettres et des sciences humaines de Bamako) et du Président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté. Lisez leurs avis éclairés. </em></strong>

<strong>Pr Harouna DIALLO : Maître de Conférences, spécialiste en Géopolitique.</strong>

<strong>« Donald Trump, comme, il l'a soutenu tout le long de sa campagne, tentera de ne pas ressembler aux Démocrates sur la résolution des conflits et litiges au plan mondial».</strong>

« <em>L'élection de Trump soulève beaucoup d'interrogations. De nombreuses personnes pensent que c'est le début d'un nouvel ordre mondial, que les "États unis gendarmes du monde" vont de moins en moins faire le gendarme et que la Maison blanche va plus se centrer sur les problèmes intra américain. Moi je pense qu'il n'y aura pas de grands bouleversements dans l'approche américaine du monde. Quel que soit le pouvoir à Washington, les Américains restent convaincus qu’ils sont les maîtres du monde. Ils sont loin de percevoir que le monde est en train de changer et que la carte géopolitique se redessine avec une transformation de acteurs subissant en acteurs très actifs. </em>

<em>La politique internationale américaine ne change pas fondamentalement parce qu’en réalité, il n'existe pas une grande différence entre Républicains et Démocrates. En fait, tout locataire de la Maison blanche est contraint de faire avec les groupes d'intérêts et les lobbies très influents. Au final, la diplomatie américaine se résume à satisfaire les intérêts économiques de la puissance US.</em>

<em>Donald Trump, comme, il l'a soutenu tout le long de sa campagne, tentera de ne pas ressembler aux Démocrates sur la résolution des conflits et litiges au plan mondial. Certes,le nouveau Président américain pourrait décider de ne plus directement impacter certains conflits mais je reste convaincu que les États unis ne peuvent pas se muer en simple observateur sur l'échiquier mondial au plan politique et économique</em> ».

<strong>Dr Afou Dembélé : Maitre de Conférences en Littérature Orale et Traditions Africaines des Universités du CAMES.</strong>

<strong>« L'Afrique n'est pas dans la loupe de Donald Trump parce qu'il connaît moins l'Afrique »</strong>

« <em>Ce que je peux dire est que Donald Trump est élu par le peuple américain pour défendre les intérêts de l'Amérique. À partir de là, l'Afrique ne doit rien attendre de lui. </em>

<em>D'ailleurs, Lors de son premier mandat, qu'est-ce que Donald Trump a concrètement fait pour l'Afrique ? C’est la politique intérieure des USA qui l'intéresse. Je trouve cela normal, chose qui doit interpeller tous les Chefs d'Etat africains à penser à leurs peuples dans les décisions. L’Afrique aux Africains d’abord.</em>

<em>L'Afrique n'est pas dans la loupe de Donald Trump parce qu'il connaît moins l'Afrique</em><em>. La preuve en est qu'il n'est pas venu en Afrique   durant son premier mandat. Et lors de son discours de victoire, il n'a même pas prononcé le nom de l'Afrique. Mais le fait que les USA ont une Ambassade au Mali qui est dans tous les domaines de développement dans les activités du gouvernement malien, cela lui permettra d'avoir une vision générale du Mali et de l'Afrique à travers les Ambassades. Pour l'atteinte de ses objectifs, il doit avoir une vision d'ensemble du monde entier y compris l'Afrique pour une collaboration GAGNANT- GAGNANT. L'impact direct serait qu'il ne va plus financer les guerres comme celles de l’Ukraine, de l'Israël.  Il ne va non plus supporter l'Europe dans les guerres</em> ».

<strong>Sidy Lamine Bagayoko : Professeur des lettres et des sciences humaines de Bamako, département Sociologie, anthropologie. </strong>

<strong>« Les Maliens se reconnaissent en Trump dans des valeurs qui sont le fait de ne pas encourager l’homosexualité par exemple. L’Afrique de manière générale est le cadet des préoccupations de Trump ».</strong>

<em>« La victoire de Donald Trump n’a pas un impact réel sur les relations USA-Mali. La diplomatie américaine ne va pas changer fondamentalement car le Président Donald Trump va laisser les diplomates faire leur travail en ce qui concerne les sujets qui ne sont pas forcément prioritaires pour lui. Trump a été élu sur la base de son slogan fétiche « MAGA » qui signifie Make America Great Again, c’est-à-dire redonner à l’Amérique sa grandeur d’antan. Dans cette logique Trump vise les américains moyens et les américains des classes populaires qui sont inquiets des questions économiques surtout lorsqu’ils voient tous les moyens déployés dans la guerre en Ukraine par les USA. Les USA ne dépensent pas autant d’argent pour combattre le terrorisme en Afrique encore moins dans le Sahel. Par contre, les Maliens se reconnaissent en Trump dans des valeurs qui sont le fait de ne pas encourager l’homosexualité par exemple. L’Afrique de manière générale est le cadet des préoccupations de Trump »</em>.

<strong>Bandiougou Danté :  président de la Maison de la Presse</strong>

<strong>«… la victoire de TRUMP doit susciter beaucoup d’espoir. Elle permettra de mettre à nu les soupçons de soutien de certaines puissances européennes aux groupes terroristes ». </strong>

<strong>« </strong><em>La victoire de Donald TRUMP est un tournant important dans la politique américaine et celle du monde. En Afrique, on peut retenir beaucoup de leçons de cette victoire. D’abord que l’engagement et la détermination peuvent faire échouer les campagnes et les agressions médiatiques des puissances occidentales. Cette victoire de TRUMP doit amener les africains à assumer les choix politiques qu’ils croient bons pour leurs peuples. En ce qui concerne, les pays du Sahel confrontés à une longue et dure lutte contre le terrorisme, la victoire de TRUMP doit susciter beaucoup d’espoir. Elle permettra de mettre à nu les soupçons de soutien de certaines puissances européennes aux groupes terroristes. </em>

<em>La détermination de TRUMP dans la lutte contre le terrorisme peut l’amener à coopérer avec la Russie au Sahel. Cette coopération, ne serait-ce que dans le domaine du renseignement, peut être précieuse, efficace dans la lutte contre le terrorisme au Sahel</em> ».

<strong>  Propos recueillis par Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commission Nationale Malienne pour l’UNESCO et ICESCO (CNMUI) : La visibilité des actions de l’UNESCO au centre d’une formation</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/commission-nationale-malienne-pour-lunesco-et-icesco-cnmui-la-visibilite-des-actions-de-lunesco-au-centre-dune-formation-3083851.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/commission-nationale-malienne-pour-lunesco-et-icesco-cnmui-la-visibilite-des-actions-de-lunesco-au-centre-dune-formation-3083851.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Nov 2024 01:13:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il a été tenu, du 5 au 7 Novembre, une session de formation du personnel de la Commission Nationale Malienne pour l’UNESCO et ICESCO (CNMUI) et ses partenaires des départements ministériels sur la sensibilisation pour la visibilité des actions de l’UNESCO et ICESCO au Mali, ses rôles et missions.  La cérémonie d’ouverture des travaux a réuni le représentant du Ministre de l’Education Nationale, Alassane Diallo, avec à ses côtés la Secrétaire Générale de CNMUI, Pr Diallo Kadia Maïga et le représentant du Bureau de l’UNESCO au Mali, Dr Bréhima Cissé. </em></strong>

Dans leurs allocutions d’ouverture, les 3 officiels ont tous souligné l’importance de cet atelier pour le renforcement des capacités des participants. Pour la Segal de CNMUI, Pr Diallo Kadia Maïga, cet atelier se situe dans le cadre de la mise en œuvre du programme de participation pour les Etats membres que l’UNESCO finance tous les 2 ans. A cet effet, dira-t-elle, pour le programme 2024-2025, le Mali a soumis pour financement 7 projets de participation qui touchent tous les domaines d’intervention de l’UNESCO, notamment sur l’Education, la Science, la Culture, la Communication et les Sciences sociales. C’est pourquoi cette formation est essentielle pour la simple raison, qu’elle contribue durablement à renforcer davantage les capacités du personnel de l’UNESCO-Mali et celui de ses partenaires pour l’exécution de leurs tâches quotidiennes en rapport avec celui de la communauté internationale. « Elle nous renseigne sur les bonnes pratiques liées aux opportunités à saisir avec cette Organisation Onusienne » a souligné Pr Maïga.

Après avoir mis en lumière les activités que mènent la CNMUI avec réussite pour l’UNESCO dans l’ensemble, Dr Cissé, représentant du Bureau de l’UNESCO au Mali a indiqué que cette formation permet à chaque participant de mieux s’approprier le mandat de l’UNESCO et le rôle des Commissions nationales. « …Le Bureau de l’UNESCO est membre de l’équipe pays du Système des Nations Unies au Mali et travaille pour valoriser toutes les collaborations permettant de soutenir le développement du Mali » a déclaré Dr Cissé.

Quant au représentant du Ministre de l’Education Nationale, Alassane Diallo, au nom des plus hautes autorités, il a salué l’initiative tout en affirmant que cette formation est un moyen pour une meilleure intervention sur le terrain pour les agents de CNMUI et dans leur travail quotidien. Avant de conclure son propos, il a félicité l’UNESCO pour son appui constant dans ses domaines de compétence au Mali entre autres, l’éduction, les sciences, la culture...

<strong>Mariam Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision annuelle des listes électorales : Un pas géant vers le retour à l’ordre constitutionnel</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/revision-annuelle-des-listes-electorales-un-pas-geant-vers-le-retour-a-lordre-constitutionnel-3082211.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/revision-annuelle-des-listes-electorales-un-pas-geant-vers-le-retour-a-lordre-constitutionnel-3082211.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2024 02:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La révision annuelle des listes électorales, qui se déroule chaque année du 1er octobre au 31 décembre, est une obligation légale conformément à l'article 52 de la loi électorale. Cette opération est essentielle pour mettre à jour la liste électorale dans chaque commune ainsi que dans les missions diplomatiques et consulaires du Mali, en assurant la validation des électeurs potentiels et leurs transferts éventuels.   </em></strong>

Cette révision annuelle, initiée sur tout le territoire national et dans les missions diplomatiques et consulaires, est placée sous la responsabilité du Ministère de l'Administration territoriale. Elle vise à actualiser les listes électorales en validant les électeurs potentiels, en effectuant les transferts nécessaires et en radiant les personnes décédées ou privées de leur droit de vote.

<strong>Un passage obligatoire pour l’organisation des élections crédibles</strong>

En année électorale, l'Autorité Indépendante de Gestion des Élections (AIGE) assure le suivi et la supervision des opérations de révision des listes électorales. Ces opérations se déroulent en plusieurs phases. Celle du 1er au 31 octobre concerne la validation des nouveaux majeurs, le transfert des électeurs déjà inscrits et la radiation des électeurs décédés ou privés de leur droit de vote. Quant à celle qui va du 1er au 20 novembre, elle est la période de réclamations, durant laquelle les citoyens peuvent présenter leurs requêtes devant les membres des commissions administratives. Le 31 décembre est l’arrêt de la liste définitive à travers un tableau rectificatif dressé par les commissions administratives.

Selon Moussa Traoré secrétaire chargé des questions électorales du Parti pour la Renaissance Nationale (PARENA), la révision annuelle des listes électorales revêt une importance capitale pour son parti ainsi que pour tous les autres qui souhaitent des élections libres et transparentes. Cela pour la simple raison, dit-il, qu’un fichier électoral propre est essentiel pour garantir des élections transparentes, au bénéfice des électeurs maliens. « Un fichier électoral fiable permet également de prévenir les conflits post-électoraux. C’est pourquoi nous saluons les actions entreprises par les autorités et les encourageons à poursuivre sur cette voie » clame-t-il.

A l’en croire il est essentiel que l’AIGE assure une présence régulière dans les commissions de révision pour gérer immédiatement les cas de transferts et de radiations, afin d'éviter les doublons dans le fichier électoral au moment des élections.

<strong>Un gage pour aller vers le retour à l’ordre constitutionnel</strong>

« Le retour à l'ordre constitutionnel passe par des élections crédibles et transparentes. Les autorités actuelles semblent avoir choisi ce chemin, comme en témoigne cette révision annuelle des listes électorales. Nous les félicitons pour cette initiative » a-t-il affirmé.

Quant à Samaké Awa Traoré, secrétaire politique au Bureau National des femmes du parti Yelema, elle dira que la force de tous les partis politiques repose sur des élections crédibles et transparentes, qui seront rendues possibles par cette révision annuelle des listes électorales. « L’objectif des partis politiques est de conquérir le pouvoir, et cela passe par des élections basées sur des listes électorales à jour. Notre parti se présente à toutes les élections, ce qui rend cette révision cruciale pour nous » affirme-t-elle.

Elle a salué l'engagement de l’État dans cette démarche, tout en ajoutant que le gouvernement doit redoubler d'efforts et assurer un suivi rigoureux. Selon elle les partis politiques sont impliqués dans cette procédure dans toutes les localités, avant de souligner l'importance du respect des délais, car le travail débute parfois en retard.

Pour instaurer une confiance durable entre les autorités et la population dans le cadre de cette révision annuelle, Samaké Awa Traoré insiste sur la transparence : « Tout doit se dérouler dans la transparence. Une fois les travaux achevés, les commissions doivent communiquer sur les localités où la révision n’a pu avoir lieu, ainsi que sur le nombre de transferts et de radiations ».

Évoquant le retour à l’ordre constitutionnel, elle a souligné que le Mali fait face à de nombreuses difficultés pendant cette période de transition. « Les partenaires ont suspendu leurs collaborations, plusieurs chefs de famille sont au chômage, et le problème d’électricité persiste. Nous souhaitons un retour rapide à l’ordre constitutionnel, dans l’intérêt de toute la population » a-t-elle conclu.

Dr. Fousseynou Ouattara, président du parti COREMA, a déclaré que « l’État s’engage à respecter le droit constitutionnel de chaque citoyen et à veiller sur la transparence, car cela nous permet de connaître le nombre exact d’électeurs chaque année. Dans notre parti, nous avons initié, depuis longtemps, une démarche pour sensibiliser nos militants à s’inscrire sur les listes électorales, car cela permet à chacun de réaffirmer la confiance placée dans les responsables politiques en fonction des résultats obtenus. S’inscrire sur les listes électorales est un engagement pour aller voter. Si vous souhaitez évaluer le bilan d’un responsable politique, il faut d’abord s’engager à lui montrer qu’à tout moment, il peut être sanctionné s’il manque à ses promesses et à son devoir. »

« Le retour à l’ordre constitutionnel serait une formalité, sinon il n’y a pas de grande différence », estime-t-il. « En regardant l’histoire, nous voyons que de nombreux pays ont été d’abord dirigés par des hommes une fois arrivés au pouvoir qui ont prouvé leur patriotisme et ont réussi à remettre leur pays sur les rails de la démocratie. La démocratie n’est pas un moyen de bâtir une nation, mais de stabiliser une nation déjà construite. Nous devons plutôt nous concentrer sur nos problèmes internes au lieu de nous référer aux normes occidentales, qui ne nous ont jamais apporté le bonheur. »

« Nous avons organisé de nombreuses élections, mais elles n’ont pas toujours été comprises par la population. Dans certaines régions, beaucoup n’ont même pas une idée de ce qu’est une élection démocratique. La population souhaite un dirigeant fort et déterminé, capable de résoudre les problèmes du pays. Si nous revenons à l’ordre constitutionnel, je suis convaincu que les Maliens voteront pour celui qui est actuellement à la tête de l’État, car ils lui font confiance » a prédit Dr. Ouattara.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Chronique du délestage :  Les élèves veulent la lumière et les jihadistes aiment l’obscurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-du-delestage-les-eleves-veulent-la-lumiere-et-les-jihadistes-aiment-lobscurite-3082213.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2024 01:48:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Toute nation sérieuse met au centre de ses préoccupations deux enjeux majeurs : l’avenir des enfants et la sécurité de la population. Malheureusement chez nous la quête de ces deux facteurs est à rude épreuve. Ce, en raison d’une seule cause, la desserte défectueuse ou incomplète de l’électricité. Ironie du sort, cela n’émeut plus les décideurs du jour. Ils n’en parlent même plus.

Actualité oblige, mardi, à la Primature, le Comité interministériel de Gestion des crises et catastrophes a tenu sa réunion sous l’égide du Premier ministre, Chef du Gouvernement. Sur la longue liste des solutions immédiates proposées par ce Comité, aucune ne fait référence à la situation énergétique du pays. Qui pourtant au regard de ses conséquences sur la population a dépassé le stade de crise pour atteindre celui de catastrophe nationale. En résumé ce comité s’est essentiellement penché sur la rentrée des classes avec son corolaire de gestion des cas des sinistrés occupants les salles de classe. Ce qui est salutaire avec le maintien de la rentrée des classes pour le 4 novembre prochain. Cependant, avec la présence de Mme le ministre de l’énergie et de l’eau au sein de ce comité interministériel un point des résolutions devrait être consacré à la situation du délestage général qui affecte considérablement le rendement des élèves et étudiants. Qui dorment dans le noir, étudient dans la chaleur et retournent à la maison dans l’obscurité.  A cet effet, le comité devrait préconiser, ne seraient-ce que, des espaces publics lumineux d’apprentissage pour les élèves dans certaines communes de la capitale et des grandes villes du pays. Ces espaces qui pouvaient être alimentés par des panneaux solaires à partir d’une subvention de l’Etat à des mairies. Ainsi, ils allaient offrir au moins des cadres pour permettre aux écoliers issus des familles modestes de certains quartiers sevrés par le délestage d’apprendre leurs leçons. D’une pierre deux coups, ils permettraient également d’éclairer certains endroits clés de la capitale en proie à des menaces terroristes, depuis l’attaque de l’école de gendarmerie de Faladiè, le 17 septembre dernier.

Il n’est plus besoin de rappeler que la présence d’électricité est vitale pour améliorer l’éducation des enfants, mais aussi sécuriser les grandes agglomérations. Surtout que l’analyse des récentes attaques jihadistes a démontré que les assaillants ont toujours profité de l’obscurité pour mieux préparer et bien exécuter leurs coups.

Dans la gestion des crises et catastrophes, le Gouvernement doit intégrer la question d’énergie avec des solutions innovantes. Pendant la nuit, à cause de la coupure de courant, tous les centres névralgiques de la capitale, de même que les quartiers les plus peuplés se trouvent plongés dans un noir indescriptible. Dans ces conditions, il est préjudiciable de voir les décideurs indifférents de la situation des scolaires et de la sécurité de la population. Sans quoi, les risques des taux d’échec aux examens vont s’accroitre, de même que les manœuvres des forces du mal. On nous dira après par voie de communiqué de presse que : « la situation est totalement sous contrôle ».

En attendant, rechargeons nos batteries de résilience et de patience. A la semaine prochaine pour une autre chronique sur le délestage. Tchao !

<strong>Moustapha Diawara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Interdiction de 14 produits aphrodisiaques dits ‘’naturels’’ au Mali :  La santé cardiaque des ‘’cavaliers’’ sauvegardée</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/interdiction-de-14-produits-aphrodisiaques-dits-naturels-au-mali-la-sante-cardiaque-des-cavaliers-sauvegardee-3082230.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2024 01:45:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La direction de la Pharmacie et du Médicament (DPM) a émis une note d’information le 8 octobre dernier, dans laquelle elle prévient sur les dangers de certains produits aphrodisiaques désignés ‘’naturels’’. D’où sa décision d’interdire de les importer, de vendre ou de consommer. Ces produits sont au nombre de 14 dont la plupart sont connus et prisés au marché local. Ainsi, cette  décision a été bien accueillie par l’Ordre des Pharmaciens du Mali que par les médecins,  eu égard à leurs méfaits sur la santé.</em></strong>

Sous nos tropiques, la virilité était devenue synonyme de la consommation des produits aphrodisiaques par les hommes, jeunes comme vieux. Ce faisant, le commerce le plus prolifique autant dans les marchés que sur les réseaux sociaux était relatif à celui des produits aphrodisiaques dits « naturels ». Rien qu’à lire leurs dénominations sur des étiquettes soigneusement illustrés par des images obscènes l’on pouvait déduire la publicité mensongère qui les caractérisait. Au Mali, la Direction de la Pharmacie et du Médicament (DPM) a désormais pris le taureau par les cornes en interdisant 14 de ces produits aphrodisiaques dits « naturels ». A savoir : KTM (Moringa The Menthe)=Kabako The Moringa, boite de 100 ; Vitamax -(E1) Double Shot (Energy honey) 20g x  10 sachets ; Vitatamax-(E2) Double Shot (energy coffee) 20g x10 sachets boite de 20g ; 7<sup>ème</sup> Ciel pot de 200g ; Vitamax-(E4) Double Shot/ energy honey Women’s ; Le Roi- Jus Chaima en bouteille de 33 CI ; La Paix Congnon-Mousso Yako ; ATTOTE Original ; 4 Air Cola Excellent-homme bouteille de 100 ml ; Cyclone- pour homme 15 mn chrono bouteille de 35 CI ; Vitamax-(E3) Double Shot energy coffee women’s-boite de 20g ; Bio Herbs Royal king Honey-Sachet de 30g ; Tcheya Daga (N’Teda, fini les Angoisses-Fourou Soutoura, bouteille de 250 ml et Waraba Kolé Séré (100% Naturel, Médicament Original, Boisson ATTOTE Mixte).

<strong>Des produits naturels qui contiennent des substances chimiques</strong>

En effet, la DPM dans sa note d’information atteste que le Laboratoire national de la Santé (LNS), dans le cadre de la protection de la santé des populations, a procédé à des investigations sur des échantillons de produits étiquetés ‘’Aphrodisiaques 100% naturels’’ en vente libre sur le marché. A cet effet, les résultats ont mis en évidence la présence de ‘’Sildénafil et de Tadalafil’’ dans les échantillons analysés, puis, que l’ajout de ces principes actifs dans les produits étiquetés 100% naturels constitue une adultération. Toujours dans cette annonce, la DPM a rappelé que la ‘’Sildénafil et le Tadalafil’’ sont des substances qui ne doivent être délivrés que sur prescription médicale dans le traitement des troubles de dysfonctionnement érectile. Qu’elles peuvent être à l’origine d’effets secondaires de types cardiovasculaires tels que les Accidents Vasculaires Cérébraux (AVC), les infarctus du myocarde notamment chez les patients hypertendus.

«De ce qui précède, la DPM invite la population à s’abstenir d’importer, de vente ou de consommer ces produits adultérés. Elle invite les détenteurs de stock à procéder au retrait desdits produits en vue de leur destruction »  souligne cet avis.

<strong>La méconnaissance des revendeurs sur le danger de leurs produits vendus et son interdiction par les autorités compétentes</strong>

Suite à cette décision de la DPM, on a été à la rencontre des revendeurs de ces produits aphrodisiaques. La plupart d’entre eux affirment de ne pas être au courant des dangers desdits produits à la santé et son interdiction désormais au Mali. Selon Aly Tangara, vendeur de ces produits depuis plus de 20 ans : « Si l’Etat a pris la décision de les proscrire du marché, on ne peut que se conformer à cela car on est derrière nos autorités ».

Pour Hamady Ballo, vendeur de ces médicaments, ces produits viennent de la Côte d’Ivoire et d’autres pays. A ses dires, il n’a jamais reçu de plainte d’un de ses clients suite à la consommation de ces médicaments. De notre passage, il a manifesté également de cesser la vente de ces  produits après cette décision de la DPM. « Je n’étais au courant de rien. Nous ne sommes pas là pour rendre malade nos clients, au contraire… » rassure-t-il. Abondant dans le même sens, Samba Traoré qui a fait de son métier le commerce de ces produits, a signifié y mettre terme pour ne pas aller à l’encontre de la décision de son pays. « Mon objectif n’est pas d’amener mes clients à contracter certaines maladies conduisant à l’AVC et autres. Je ne savais pas cette décision de nos Autorités. Donc, je ne vais plus vendre ces produits aphrodisiaques » a exprimé M. Traoré.

<strong>Une bonne et noble décision selon les médecins et les pharmaciens</strong>

Selon Dr Sissoko Idrissa, Urologue au CHU de Kati c’est avec beaucoup de soulagement qu’ils accueillent cette note de la DPM dans la mesure où plusieurs produits à large consommation par le public sont considérés à tort comme des produits naturels. « Nous sommes heureux que le Laboratoire national puisse détecter des substances réservés à la prescription médicale. En effet, les substances mises en causes, à l'occurrence la ‘’Sildenafil’’ et le ‘’Tadalafil’’ sont des inhibiteurs de la phosphodiesterase de type 5, qui intervient dans le mécanisme de l'érection » a détaillé Dr Sissoko. Avant de préciser que cela n'est pas sans conséquence notamment avec des effets cardio-vasculaires et que ces médicaments doivent être uniquement prescrits par les Médecins. Que généralement pour la prescription, une analyse approfondie est faite singulièrement sur le plan cardiaque puisque les effets sont surtout cardiaques par la survenue d'événements cardio-vasculaires (Arrêt cardiaque, AVC,...). « Chez certains patients, on interdit carrément la prescription de ces médicaments » a-t-il prévenu.

A ses dires, il existe beaucoup de substances aphrodisiaques naturelles sans qu'il y ait un mélange avec des produits chimiques. Cependant, il précise que l'utilisation occasionnelle de substance aphrodisiaque n'a pas de problème en soit en dehors des contre-indications, par contre que c'est la prise répétée qui crée l'accoutumance qui jouera un effet néfaste sur la santé sexuelle. « Nous appelons à la vigilance des organismes de régulations (DPM) et de la population contre la prolifération de ces produits qui se vendent même sur les réseaux sociaux » a sollicité l’urologue.

Aliou Maïga, laborantin et co-gérant de la Pharmacie du 26 Mars a jugé bonne et responsable cette décision de la DPM d’autant plus que beaucoup de personnes mettent leur vie en danger en prenant des produits dont ils ignorent la composition. Il soutient que ces produits ne sont pas prescrits par des spécialistes et qui sont d’ailleurs déconseillés.

Quant au Président de l’Ordre des Pharmaciens du Mali, Dr Alou Badra Wade, il a exprimé son soutien à la prise de cette décision qui atteste que ces produits contenant des matières chimiques  ont des conséquences néfastes pour certaines catégories de personnes.

Ainsi, que l’Ordre des Pharmaciens va s’impliquer pour la mise en œuvre de la décision vu qu’ils sont déjà en train de mettre en place une politique pour le retrait de ces médicaments de la circulation pour l’intérêt et pour la sauvegarde de la santé des populations. Comme message, il a signalé que ce soit les médicaments ou les aliments, qu’il faut tous les mettre au contrôle de qualité… « L’Ordre des Pharmaciens prévient toute la population de faire attention à ces produits, de ne pas les utiliser…» a émis comme message Dr Wade.

Comme dit l’adage : « Un Homme avertit, en vaut deux ». De ce fait, la balle est dans le camp des utilisateurs de ces produits pour sauvegarder leur bien-être au lieu de détériorer leur santé pour quelques minutes de plaisir en galop de cheval.

<strong>Mariam Sissoko     </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Etat malien/Société Barrick Gold :  La règle d’or</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/etat-malien-societe-barrick-gold-la-regle-dor-3082212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2024 01:36:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un communiqué du 23 octobre dernier, le Gouvernement malien accuse la Société minière Barrick Gold de n’avoir pas honoré ses engagements suite à une négociation qui a abouti à un terrain d’entente. Ce, après qu’il ait entrepris des actions pour évaluer la situation du secteur minier du pays.</em></strong>

La Société minière canadienne Barrick Gold, présente au Mali depuis 30 ans, est dans le collimateur du Gouvernement. Elle est taxée du non-respect de ses engagements.

<strong>De quoi s’agit-il ?</strong>

Le Ministre de l’Economie et des Finance, Alousséni Sanou et celui des Mines, Amadou Keïta ont émis un communiqué conjoint la semaine écoulée au sein duquel ils ont rapporté ce qui les oppose à cette société minière. En effet, cette note explique que dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations des Assises Nationales de la Refondation, le Gouvernement malien a entrepris des actions pour évaluer la situation du secteur minier sur son sol. Toute chose qui a conduit à l’élaboration d’un nouveau Code minier et d’une loi sur le contenu local. Ainsi, qu’à la suite de l’audit commandité par le Ministère de l’Economie et des Finances, une Commission de négociation et de renégociation a été mise en place pour discuter  avec les Sociétés minières dans l’optique de parvenir à un partage plus équitable de la rente minière.

Au cours de ce processus, dit cet avis, plusieurs manquements préjudiciables à l’exploitation minière et à l’économie nationale ont été identifiés. Ce faisant, pour y remédier,  l’Etat a opté pour un règlement amiable global et définitif et une revue des modalités d’exploitation des ressources minérales pour le bien des parties prenantes.

« Ainsi, après huit mois de négociations, des accords ont été conclus avec plusieurs sociétés minières dont le groupe Barrick Gold qui a pris des engagements dans le cadre d’un accord transactionnel comme en témoigne son communiqué diffusé le 30 septembre 2024 » précise le communiqué. Cependant, que le Groupe Barrick Gold n’a pas honoré les engagements auxquels il a souscrit dans l’accord conclu et dont la mise en œuvre a commencé le 4 octobre dernier.

Par ailleurs, compte tenu de la nature des infractions relevées, souligne le communiqué, notamment celles relatives à la responsabilité sociétale et environnementale et à la réglementation des charges, ainsi que des risques sérieux qui pèsent sur la continuité de l’exploitation de la Société au Mali dont l’un des permis d’exploitation expire au début de 2026, le Gouvernement décide de tirer toutes les conséquences de droit découlant des actes posés par Barrick Gold et affirme continuer à œuvrer pour une exploitation des ressources minérales qui se base sur l’intérêt des populations et des travailleurs.

<strong>Barrick Gold sort du silence</strong>

Suite à cette note d’information du Gouvernement du Mali, la Société Barrick Gold n’a pas tardé à réagir en émettant un communiqué le 24 octobre dernier. Elle a soutenu effectuer un paiement de 50 milliards de FCFA soit 85 millions de dollars au Gouvernement dans le cadre des négociations en cours, aux termes d’un protocole d’accord. « Depuis lors, elle n’a pas relâché ses efforts pour collaborer avec le Gouvernement. Bien que Barrick ne reconnaisse aucune responsabilité, elle a choisi d’agir de bonne foi en tant que partenaire de longue date du Mali… » s’est-elle défendue. Ce qui est sûr l’heure n’est plus au maintien du pont d’or entre les deux parties.

A suivre

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chine&#45;Afrique: une relation dynamique</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/chine-afrique-une-relation-dynamique-3082238.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/chine-afrique-une-relation-dynamique-3082238.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2024 01:29:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis le début du 21e siècle, la Chine a réussi à se hisser à la deuxième place dans l'économie mondiale, après les États-Unis. Elle revendique ainsi une influence diplomatique et économique mondiale, rivalisant avec les autres grandes puissances en matière de commerce et d'investissement, notamment en Afrique. </em></strong>

L'Afrique, en revanche, est une vaste zone géographique de la planète, c'est le troisième continent le plus grand du monde en termes de superficie et le deuxième en termes de population (estimée à environ 1,5 milliard d'habitants en 2024). Elle a une superficie d'environ 30,2 millions de kilomètres carrés avec les îles environnantes et occupe 6 % de la surface totale de la Terre et 20,4 % de la superficie totale des terres émergées.

Elle est également riche en ressources naturelles (pétrole, gaz naturel, uranium, lithium, cobalt, diamants, or, cuivre, etc.) et présente donc un grand intérêt économique. La République démocratique du Congo, par exemple, représente environ 70 % de la production mondiale de cobalt.

Les relations de la Chine avec les pays africains ne sont pas nouvelles. Elles remontent aux années 1950, et plus précisément à 1955, lorsque la Conférence de Bandung eut lieu, au cours de laquelle les 29 pays africains et asiatiques participants adoptèrent les “Cinq principes pour une coexistence pacifique", auxquels la Chine avait initialement souscrit en 1954 avec l'Inde. Ces principes sont le respect mutuel de la souveraineté et de l'intégrité territoriale, la non-agression mutuelle, la non-ingérence mutuelle dans les affaires intérieures de chacun, l'égalité et les avantages mutuels et la coexistence pacifique.

A cette époque, la Chine signait des accords commerciaux avec des Etats africains, comme l'Algérie ou le Soudan. Fin 1963, Chu Enlai, alors Premier ministre chinois et numéro deux après Mao Zedong, effectua un voyage dans dix Etats africains en deux mois. Depuis, la présence chinoise en Afrique n'a cessé de s'intensifier.

Les intérêts de la Chine sur le continent africain sont centrés sur l'économie, la politique, la sécurité et la culture. L'Afrique est importante pour la Chine principalement parce qu'elle lui fournit d'importantes ressources pour soutenir sa base industrielle en pleine croissance, ainsi que pour assurer sa sécurité énergétique. En même temps, la Chine considère l'Afrique comme une destination importante pour ses produits manufacturés à bas prix.

L'Afrique joue également un rôle important au sein des organisations multilatérales internationales et notamment dans celles où chaque pays-membre dispose d'une voix. La Chine tente ainsi d'attirer les gouvernements africains afin de recueillir le soutien de ses politiques sur la scène internationale.

Depuis 2002, en effet, le Forum sur la coopération sino-africaine (FOCAC) est pleinement opérationnel, dont les membres sont 53 pays africains (c’est-à-dire tous pleinement reconnus à l’exception du Royaume d’Eswatini qui entretient des relations diplomatiques avec Taiwan), et qui fonctionne à trois niveaux, le niveau ministériel étant le plus élevé. Il se tient également tous les trois ans, en alternance entre un pays africain et la Chine. La dernière conférence du FOCAC s’est tenue à Pékin du 4 au 6 septembre 2024.

Lors de cette 9e Conférence, le président chinois Xi Jinping s'est engagé à fournir à l'Afrique 360 ​​milliards de yuans (50,7 milliards de dollars) d'aide financière au cours des trois prochaines années, tout en promettant que son gouvernement contribuerait à créer au moins 1 million d'emplois sur le continent.

Le FOCAC, créé en 2000, est le principal mécanisme de coordination multilatérale entre les pays africains et la Chine, et repose sur les déclarations sur les principes de coexistence pacifique. Il est le principal canal par lequel la Chine fournit des ressources aux pays africains. Par le biais du FOCAC, la Chine fournit des aides sous forme d'annulation de la dette (en 2003, elle a annulé 750 millions de dollars américains pour un total de 31 pays africains) sous forme de dons, de prêts à taux réduit et de prêts sans intérêt.

Pékin est donc le premier créancier et l'un des principaux financeurs de nombreux projets d'infrastructures. Les fonds chinois ont servi à la construction d'autoroutes, de voies ferrées -récemment les réseaux ferroviaires Addis-Abeba-Djibouti et Mombasa-Nairobi au Kenya ont été livrées aux gouvernements locaux -, de ports et de centrales électriques sur tout le continent (au Nigeria, au Ghana et au Gabon, par exemple).

En effet, plus de 3 000 entreprises chinoises sont présentes dans les villes africaines, dont plus de 70 % sont des entreprises privées, constituant le pilier des investissements chinois en Afrique.

De 2017 à 2022, les investissements directs étrangers (IDE) de la Chine en Afrique ont atteint 74 milliards de yuans (10,14 milliards de dollars), ce qui représente 18 % des investissements directs étrangers mondiaux en Afrique et au même niveau que l'Europe et les États-Unis.

Pékin est le premier partenaire commercial du continent africain. Selon le Fonds monétaire international (FMI), près d'un quart des exportations africaines sont destinées à la Chine, principalement des minéraux et des métaux, et environ 16 % des importations proviennent de ce pays. Les échanges commerciaux de la Chine avec les pays africains ont atteint un pic en 2023, à 282 milliards de dollars.

Parallèlement, comme le rapporte le Global Times, des touristes chinois ont visité plusieurs destinations africaines en 2024, notamment le Kenya, la Tanzanie et le Maroc. En fait, selon cette publication, le Kenya a annoncé 1,1 milliard de dollars de revenus provenant d'activités touristiques similaires au cours du seul premier semestre de 2024.

La Chine est en outre en concurrence féroce et ouverte avec l'Occident, en premier lieu avec les États-Unis, en Afrique, les deux superpuissances tentant d'accroître leur influence politique sur le continent et leur accès à ses ressources naturelles.

La campagne de pénétration de la Chine en Afrique prend un poids supplémentaire pour le régime chinois, qui revendique le leadership dans ce qu'on appelle le ‘Sud global’, qui a pris une telle ampleur qu'elle indique implicitement la réorganisation du pouvoir mondial entre un monde ancien et un monde émergent.

En conclusion, je voudrais souligner que le principe déclaré de non-ingérence dans les affaires intérieures des autres États ne doit en aucun cas être contourné par la Chine. L'avenir de l'Afrique, qui a été brutalement torturée par le colonialisme européen - la plus exploitée en termes de ses ressources naturelles et de sa population - doit être déterminé par les Africains, et non dicté par des puissances étrangères qui pourraient chercher à exploiter leurs ressources et leurs points problématiques à leur propre avantage.

<strong>Karderinis Isidoros</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Bootcamp : sur les techniques de restauration des sols :  L’initiative salutaire de REUNIR dans la commune de Boidiè</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/bootcamp-sur-les-techniques-de-restauration-des-sols-linitiative-salutaire-de-reunir-dans-la-commune-de-boidie-3082221.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/bootcamp-sur-les-techniques-de-restauration-des-sols-linitiative-salutaire-de-reunir-dans-la-commune-de-boidie-3082221.html</guid>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2024 01:22:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ils étaient environ 80 participants dont 40 paysans à prendre part du  lundi 07 au vendredi 11 octobre 2024 à Soungola, dans la commune de Boidiè, cercle de Baraoueli, région de Ségou, à une importante session de formation pratique sur les techniques de restauration des sols dégradés. Elle a été organisée par le Réseau des Universités du Sahel pour la Résilience (REUNIR), en partenariat avec le Programme Alimentaire Mondial (PAM) dans le but de renforcer la résilience des populations face aux effets du changement climatique. </em></strong>

La cérémonie d’ouverture de l’atelier a eu lieu le lundi 7 octobre 2024 dans la salle de conférence de la Mairie de Baraoueli. Elle était présidée par le 2<sup>ème</sup> Adjoint du Préfet de Baraoueli, Henry DEMBELE, qui avait à ses côtés, le Sous-Préfet de Tamani, Issa SAMAKE, Jean Richard THIENOU du PAM-Ségou et Christelle ACHADE  AGGOIA du BP/PAM-Bamako.

Dans son discours d’ouverture des travaux, Henry DEMBELE a beaucoup apprécié le choix porté sur le cercle de Baraoueli pour abriter cette formation.

« <em>L’activité cadre bien avec le milieu dans lequel nous nous trouvons. Nous sommes beaucoup concernés par la thématique. La formation permettra non seulement de renforcer la capacité de nos services techniques sur toutes les techniques de restauration des sols pour le bonheur de nos populations</em> », s’est réjoui en ces termes, le 2<sup>ème</sup> adjoint au Préfet de Baraoueli.

<strong>Des exposés en droite ligne des objectifs de la formation</strong>

Pour la formation proprement dite, elle s’est déroulée en deux étapes. Une formation théorique qui a eu lieu dans la salle de réunion de la Mairie et a été marquée par 3 grandes présentations.

La première présentation a porté sur le Programme Intégré de Résilience (IRP) par M. Jean Richard TCHIENOU du PAM. Qui a architecturé son intervention entre autres, sur les activités FFA/SAMS, le renforcement des moyens d’existence et chaines de valeurs, l’approche « paquet intégré » de résilience ; les changements attendus par la  mise en œuvre du paquet intégré et les principes de mise en place du paquet intégré.

Quant à la 2<sup>ème</sup> présentation, elle a porté sur l’importance du partenariat entre le PAM et les Universités à travers REUNIR. Une présentation de Dr Sabaké Tianégué DIARRA, Point Focal du REUNIR à l’IPR/IFRA de Katibougou. Qui a eu à faire sur l’historique de la création de REUNIR, ses objectifs, sa vision, son organisation etc.

Selon Dr Sabaké T. DIARRA, REUNIR comptait au début six (6) Universités de cinq (5) pays du Sahel, à savoir , le Sénégal, le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Tchad. Ledit réseau, dit-il, compte à la date d’aujourd’hui 9 universités membres.

Les axes stratégiques de la collaboration de REUNIR sont : le renforcement de la coopération, la mobilité interuniversitaire et la visibilité du réseau, le développement de partenariat et le renforcement des capacités des acteurs de la résilience. De même que le ddéveloppement des stratégies de mobilisation des ressources et de gouvernance axée sur  les résultats, la mise en place d’un pôle de connaissances en matière de sécurité alimentaire et nutritionnelle, de changements climatiques et les catastrophes naturelles.

Par la suite, le conférencier, Dr DIARRA, a indiqué que le partenariat scientifique avec le PAM, a abouti à la publication d’un recueil « Apport de la recherche pour un changement de paradigme dans l’opérationnalisation de l’approche résilience au Sahel » en 2021. Cela, à partir des travaux de mémoires des étudiants, l’organisation d’un colloque international en 2024 et que la rédaction du second recueil est en cours.

Pour ce qui concerne la 3<sup>ème</sup> présentation, faite par Oumar SAMAKE, formateur et Chercheur à l’IER, elle a permis de passer en revue les principales techniques de Conservation des Eaux et des Sols/Défense et Restauration des Sols (CES) /DRS). Il s’agit des cordons pierreux, le Zaï amélioré, les demi-lunes simples et multifonctionnelles, les Tranchées, l’Aménagement en Courbe de Niveau « ACN ». Il ressort de sa communication que toutes ces techniques permettent de récupérer les terres dégradées, lutter contre l’érosion hydrique et améliorer l’infiltration des eaux. De cette même manière, elles permettent de conserver les eaux dans le sol, améliorer la matière organique du sol, contrôler les mauvaises herbes, collecter et mobiliser les eaux de ruissellement et augmenter les surfaces cultivables, recharger de la nappe phréatique, récupérer les terres encroutées à des fins agricoles. Ces mêmes techniques, conclura-t-il, soutiennent à réduire l’érosion et le ruissellement, d’augmenter l’efficacité des engrais et facilité la réaction favorable des paysans.

La présentation donnée par Adama THERA, Enseignant-Chercheur à l’IPR/IFRA de Katibougou portait sur la promotion de l’irrigation pour le développement communautaire et les jardins scolaires et l’inondation et récupération des eaux (Mares et micro-barrages). Selon M.THERA, l’irrigation représente une solution incontournable pour le développement durable des communautés rurales, en particulier dans les zones sahéliennes où la dépendance aux précipitations est un défi majeur pour la sécurité alimentaire.

« <em>Les pratiques d’irrigation permettent non seulement d’augmenter les rendements agricoles, mais aussi de diversifier les cultures et de renforcer la résilience des populations face aux changements climatiques. En capitalisant sur les ressources disponibles, comme les terres arables et l’eau, le Mali se positionne comme un acteur clé dans la sécurité alimentaire de l’Afrique de l’Ouest. Cependant, des défis subsistent, notamment en matière d’accès à l’eau, de gestion des infrastructures et de financement.</em> », a révélé Adama THERA.

La série de présentations a pris fin sur celle de Mamadou DEMBELE sur les techniques agroforestières ; complétée par Dr Sabaké DIARRA par l’introduction sur le concept de chaînes de valeur. Ainsi la journée se termina par des échanges, contributions et propositions sur les thèmes des exposés.

Pour la deuxième étape, qui a duré trois jours, elle fut purement pratique sur le terrain à Soungola. Elle a permis de mettre en pratique les différentes techniques de restauration des sols, l’application de la RNA, apprises au cours de la première journée.

<strong>Réalisation de mangeoire économique : la bonne méthode du REUNIR</strong>

La dernière journée de ce bootcamp du REUNIR a été mise à profit pour faire la vulgarisation d’une technique de fabrication d’une mangeoire économique pour animaux (petits ruminants). Il s’agit d’une mangeoire qui permet d’éviter les gaspillages de nourritures.

Cela a été suivi par un entretien entre les participants et le groupement des femmes en charge de la lutte contre la malnutrition des enfants de 0 à 59 mois.

A la fin de la formation, les autorités locales dont le Sous-Préfet de Tamani et l’ensemble des participants ont exprimé leur totale satisfaction face aux retombées de la formation. Ils ont exprimé leur reconnaissance à REUNIR et à son partenaire le PAM, pour l’initiative de la formation. Ils ont beaucoup insisté sur la protection du site à travers la réalisation d’une clôture et la pérennisation des ouvrages.

<strong>M.Dollo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Décoration &amp;quot;Citoyen Modèle&amp;quot; 5ème édition : Bandiougou Gueye parmi les récipiendaires de la Commune II</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/decoration-citoyen-modele-5eme-edition-bandiougou-gueye-parmi-les-recipiendaires-de-la-commune-ii-3082232.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2024 01:21:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le samedi 19 octobre 2024, s’est tenue la 5<sup>ème</sup> édition de la distinction honorifique du concept « Citoyen Modèle », dans la salle Union Africaine de l'hôtel de l'Amitié (Granada Hôtel) en Commune Il du District de Bamako. C'était sous le parrainage de Mme Assitan Diallo, Présidente de Nouvelle Vision M5-RFP Diaspora France représentée par Son Excellence M. Amadou Samaké , Fonctionnaire International. De nombreux bâtisseurs reconnus dans cette Commune étaient parmi les récipiendaires, dont le Président de</em></strong> l’<strong><em>Association des Parents et Amis des Personnes Autistes</em></strong>

Au total, plus de 60 personnes (personnalités de la société civile, politiques, jeunes, fonctionnaires, commerçants, ouvriers, vendeuses de nourriture, journalistes, Enseignants et porteurs d'uniforme) ainsi que des entreprises comme ORTM, SOMAKOFF S.A, Restaurant Relax, Le Nid de Médine, Ladies House de la Commune Il ont été décorées par le « Citoyen Modèle ».

Au cours de cette cérémonie ces hommes et femmes de la Commune II ont été célébrés à travers des remises d’attestations et de médailles de reconnaissance. Placée sous le parrainage de Mme Assitan Diallo, Présidente de la Nouvelle Vision M5-RFP Diaspora France, les lauréats de cette 5e édition ont été sélectionnés sur la base de critères suivants : Engagement citoyen dans le développement communautaire ; aides et appuis sociaux ; initiatives d’appui aux œuvres sociales et administratives etc…

Selon Ousmane Sadio Touré dit Tonton, Coordinateur de la Commission d’organisation du Citoyen Modèle, leur initiative est fondamentalement basée sur du bénévolat. Il précise que le concept met l’Homme au cœur de toute action de développement. Une manière de valoriser les grands Hommes, les bâtisseurs, les Philanthropes, les patriotes les plus engagés pour le développement local surtout. Il estime que la citoyenneté est l’un des facteurs du développement local. ‘’Chacun de nous doit soutenir de telles initiatives pour encourager les exemples de modèles et types d’individus que notre société a besoin comme référence et repère pour la nouvelle génération. Le titre de Citoyen Modèle ça se mérite’’, dit-il.

La Marraine Assitan Diallo, à travers son représentant a vivement remercié l’initiative tout en rassurant que chacun des lauréats en sont reconnaissants. Il a témoigné la joie de cette dernière pour le choix et la confiance portés en elle pour être la marraine d'un tel événement glorifiant les citoyens de la Commune qui l'a vu naître.

En sa qualité également de récipiendaire du titre Citoyen Modèle, la Marraine a conclu que cette distinction honorifique permettra à tout un chacun de redoubler d’effort dans les actions qu’ils mènent.

L'ORTM (la télé et radio nationales), passion du service public qu'abrite la Commune Il a été également décoré à travers son Directeur Général Hassane Baba Diombélé ainsi qu'un de ses techniciens Mamadou B Diallo.

Selon ce dernier, cette distinction pourra inciter d’autres personnes à imiter les bonnes actions d’intérêt public afin de réaliser le développement tant souhaité.

A noter que des autorités communales, administratives et coutumières dont l'Honorable Fousseynou Ouattara, le Vice-Président de la Commission Sécurité du CNT; le Coordonnateur des chefs de quartier de la Commune Il ; la délégation spéciale représentée par M. Mohamed Bilaly Traoré ont, non seulement été distinguées Citoyens Modèles, mais ont magnifié cette cérémonie de leur présence.

Enfin, un grand bâtisseur au sein de cette commune, en la personne de Bandiougou Gueye, un fidèle à l’ancien député-maire de la Commune II, feu Mamadou Lamine Haïdara dit Mao a été également distingué. Il est le Président de l’Association des Parents et Amis des Personnes Autistes.

<strong>D.Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Informations sur les opérations des FAMA :  Plusieurs terroristes neutralisés, des armes et des munitions récupérées</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/informations-sur-les-operations-des-fama-plusieurs-terroristes-neutralises-des-armes-et-des-munitions-recuperees-3082226.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2024 01:20:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre des activités de sécurisation de notre territoire par les Forces Armées Maliennes (FAMa), des reconnaissances offensives et de sécurisation ont été menées dans les différents secteurs à travers le pays, occasionnant des pertes matérielles, logistiques et humaines dans le rang des forces du mal. Et l’Etat-major des Armées réitère l’engagement de nos FAMa à protéger et sécuriser nos populations contre les fauteurs du trouble sur tout le territoire national.</em></strong>

Depuis des années maintenant, les forces armées maliennes ont pris effectivement le dessus sur les groupes terroristes et les bandits qui sévissent dans les différentes zones du territoire national. Dotée des armes adéquates notamment des avions de chasse, des drones de dernière génération et forte d’un effectif riche des soldats aguerris, l’armée malienne règne aujourd’hui en maître des lieux partout dans le pays.  Et depuis des mois, plusieurs assaillants ont été neutralisés notamment des chefs des groupes jihadistes. Des matériels et armes saisis, des villages récupérés aux mains des terroristes, confirmant ainsi la montée en puissance des  FAMa.

Aux dernières nouvelles, la même dynamique continue chez nos FAMa puis que d’après le communiqué de l’EMGA datant du 23 octobre, plusieurs opérations de reconnaissances offensives ont porté fruit. Et selon ce communiqué, le 18 octobre dernier, plusieurs Engins Explosifs Improvisés (EEI) ont été déjoués et neutralisés sans incident sur la Kwala-Nara. Et le 21 octobre 2024, des terroristes guetteurs et auteurs des poses engins explosifs improvisés ont été neutralisés avec la récupération d’équipements de guerre dissimulés dans le secteur de Dilly, région de Nara. A la même date, une importante quantité d’armes de guerre et divers matériels ont été récupérés dans le secteur d’Amassine, Intebezas, Tassik au Sud de Kidal. Et une importante quantité de carburant destinée aux terroristes a été saisie dans le secteur d’Indelimane.

Toujours selon ce communiqué, le 22 octobre 2024, des terroristes et complices, auteurs de l’attaque du 19 octobre 2024 du poste de Thy à  Sevaré ont été recherchés et neutralisés. Le mercredi 23 octobre, des terroristes et guetteurs d’EEI mortels contre une unité FAMa ont été neutralisés avec la récupération d’une importante quantité de zakat au Sud-Est de Bewani dans la région de SEGOU.

<strong>Adama Tounkara</strong>

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</item>

<item>
<title>Conflits armés dans le monde :  La proportion de femmes assassinées doublée en 2023</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/conflits-armes-dans-le-monde-la-proportion-de-femmes-assassinees-doublee-en-2023-3082224.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2024 01:15:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le dernier rapport annuel du Secrétaire Général des Nations Unies, Antonio Guterres, sur les femmes, la Paix et la Sécurité sous la direction de l’ONU Femmes a été divulgué le 22 octobre dernier. Il dresse un tableau alarmant sur la situation des femmes en temps de guerre. Selon ce rapport, la proportion de femmes tuées dans les conflits armés a doublé par rapport à 2022. Que 4 personnes sur 10 décédées en raison d’un conflit pendant cette même année sont des femmes.</em></strong>

C’est le site officiel de l’ONU Femmes qui a rendu public l’information. A l’en croire, les effets des guerres et des conflits sur les femmes et les filles s’aggravent. En illustre, cette proportion de l’année 2023.

<strong>Les cas de violence sexuelle liés aux conflits augmentent de 50%</strong>

L’augmentation de 50% des cas de violence sexuelle liés aux conflits et vérifiés par l’ONU. Ce faisant, le nombre de morts en temps de guerre et de la violence à l’égard des femmes s’inscrit dans un contexte de non-respect de plus en plus flagrant du droit international conçu pour protéger les femmes et les enfants pendant les conflits.

Selon notre source, ce rapport est publié 24 ans après l’adoption de la résolution 1325 du Conseil de sécurité appelant toutes les parties prenantes aux conflits à garantir la sécurité des femmes et des filles. Puis, à impliquer pleinement les femmes dans les processus de paix. En s’exprimant sur la situation la Directrice exécutive de l’ONU Femmes, Sima Bahous, a affirmé ceci : « Les femmes continuent de payer le prix fort des guerres perpétrées par les hommes. Cela se produit dans le contexte d’une guerre plus large contre les femmes. Le ciblage délibéré des droits des femmes n’est pas propre aux pays touchés par un conflit, mais il est encore plus fatal dans ces contextes. Nous assistons à une militarisation de l’égalité des sexes sur de nombreux fronts, et si nous ne nous levons pas pour exiger des changements, les conséquences se répercuteront pendant des décennies, et la paix restera insaisissable ».

Par ailleurs, dans les lignes de ce rapport, elle a annoncé que malgré l’expansion des conflits, moins de 10% des personnes chargées des négociations dans les processus de paix en 2023 étaient des femmes et de conclure que seule une action politique audacieuse et un financement accru permettront à la participation égale et significative des femmes à la paix et à la sécurité. Un gage sûr pour parvenir à une paix durable pour tous.

Il est à noter que durant ces conflits armés dans le monde, les femmes en tant que cible majeure,  sont également celles qui perdent des maris, des fils…

<strong>Mariam Sissoko  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nomination des cinq colonels au grade du général. : Le Parti « Demain c’est Aujourd’hui » salue la décision</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/nomination-des-cinq-colonels-au-grade-du-general-le-parti-demain-cest-aujourdhui-salue-la-decision-3082229.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2024 01:10:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 16 octobre dernier, à la suite du Conseil des Ministres tenu à Koulouba, plusieurs officiers supérieurs de l’Armée malienne notamment les actuels dirigeants de la Transition ont été élevés à des grades supérieurs. Parmi les gradés, l’actuel Chef de l’Etat, le désormais General d’Armée Assimi Goita. De même que le Président du CNT Malick Diaw, des Ministres Sadio Camara, Ismail Wagué et Abdoulaye Maiga et le Chef du Service des Renseignements, Modibo Koné qui ont été élevés au grade du « Général ». Des nominations saluées par plusieurs entités de la classe politique et de la société civile notamment le Parti « Demain c’est Aujourd’hui » de Souleymane Dembélé qui salue cette décision qui s’inscrit selon lui dans la dynamique de consolidation de la paix et du renforcement des capacités de la défense nationale.</em></strong>

Dans son Communiqué relatif à la promotion des cinq Colonels au Grade du « General », le Parti « Demain c’est Aujourd’hui », se dit satisfait et fier que les cinq colonels, principaux artisans de la Transition du 18 aout, soient élevés au grade de General. Et de préciser que cette décision actée lors du Conseil des Ministres du 16 octobre 2024, traduit la reconnaissance du Peuple souverain du Mali, fortement exprimée en recommandations pertinentes lors du Dialogue Inter malien sur les questions de paix et de sécurité. Également que cela est le témoignage de leurs sacrifices pour la reconquête de la souveraineté nationale et de leurs efforts inlassables pour la sécurisation de notre patrie. Que ces nominations, au-delà du mérite, traduisent la cohésion entre les désormais ex-colonels qui assurent et rassurent éloquemment la gestion du Mali ainsi que la croisade sans merci engagée contre le terrorisme sous toutes ses formes sur l’ensemble du territoire malien et au sein de l’espace AES.

Enfin, le Parti DCA dit saluer cette décision qui s’inscrit dans la dynamique de consolidation de la paix et de renforcement des capacités de défense nationale. Et d’ajouter que ces promotions honorent les efforts et sacrifies ultimes des militaires qui ne cessent d’œuvrer au quotidien pour l’aboutissement heureux de la transition et au retour à l’ordre constitutionnel sécurisé à travers l’organisation d’élections présidentielles libres, crédibles et transparentes.

<strong>Adama Tounkara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journées de la liberté Africaine (JOLIA) en RDC :  Yariga Group de la Côte d&amp;apos;Ivoire et l&amp;apos;ODDHDM du Mali en tandem</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journees-de-la-liberte-africaine-jolia-en-rdc-yariga-group-de-la-cote-divoire-et-loddhdm-du-mali-en-tandem-3081352.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Oct 2024 12:05:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans</em></strong><strong><em> le cadre des préparatifs des Journées de la liberté Africaine (JOLIA), prévues très prochainement en République Démocratique du Congo, deux structures (Ivoirienne et Malienne) notamment Yariga Group et l'ODDHDM (</em></strong><strong><em>L'Observatoire pour la Défense des Droits de l'Homme et de la Démocratie au Mali) se donnent la main, à travers la signature d'un Protocole d'accord, pour la réussite de ces Journées. A cet effet, la cérémonie de signature a eu lieu le samedi 12 Octobre au siège de l’ODDHDM à Bamako. C’était en présence du Président de Yariga Group, Seydou Yeo, accompagné d’une forte délégation et celui de l’ODDHDM, Mamadou Sinsy Coulibaly.</em></strong>

En effet, Yariga Group de la Côte d'Ivoire et l'ODDHDM du Mali sont deux entités privées qui sont convaincues qu'une Afrique nouvelle ne saurait être une réalité sans engagement et des actions concrètes. Elles sont convaincues que la solidarité et l'unité sont le socle d'un développement solide et le respect des libertés individuelles la base de tout développement et le moteur de toute innovation. Egalement que les orientations et décisions politiques de certains dirigeants africains restent insuffisantes, pour l'éclosion réelle d'une Afrique stable. C’est pourquoi les deux organisations ont décidé de faire route ensemble, sur le chemin d'une Afrique plus libre, plus attrayante, plus développée et plus prometteuse, à travers des actions d'envergure, au niveau économique, social, humanitaire, environnemental, etc. D’où l’organisation de ces Journées de la Liberté Africaine (JOLIA) qui se tiendront bientôt en RDC.

Ainsi, au menu de la 1<sup>ère</sup> édition de ces journées, il y aura un colloque international sur les droits africains, des spectacles et des marches. Et la signature de ce protocole d’accord marquait le début officiel des activités pour pouvoir poser les jalons dans les 3 pays (Le Mali, la Côte d’Ivoire et la RDC).

Lors de la cérémonie de signature, dans son allocution, le Président de Yariga Group, Seydou Yeo a déclaré qu’il s’agira de réunir la jeunesse du monde entier dans le colloque avec les organisations des Droits de l’Homme et le secteur privé pour la concrétisation des actions. Ce, pour amener la jeunesse en particulier et l’Afrique en général à relever le défi et combattre les maux auxquels elle est confrontée.

Pour le Président Mamadou Sinsy Coulibaly, l’organisation de ces journées est importante d’autant plus que dans la plupart de nos pays, nos libertés collectives ainsi qu’individuelles sont bafouées, notre dignité n’est pas respectée parce que pour avoir une dignité, on doit de prime abord travailler. « Si la jeunesse ne travaille pas, elle n’a ni dignité, ni reconnaissance. Nos droits ne sont pas respectés…Si un pays africain désire organiser une réunion africaine dans son pays pour lutter contre cet état de fait, c’est le lieu de le remercier parce que la jeunesse est très importante… » a-t-il exprimé.

<strong>Mariam Sissoko  </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Clôture de la session spéciale de la Cour d’Assises de Bamako :  94% des dossiers au rôle jugés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/cloture-de-la-session-speciale-de-la-cour-dassises-de-bamako-94-des-dossiers-au-role-juges-3081345.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/cloture-de-la-session-speciale-de-la-cour-dassises-de-bamako-94-des-dossiers-au-role-juges-3081345.html</guid>
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<pubDate>Mon, 21 Oct 2024 01:37:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mardi 15 Octobre dernier, il a été tenu la cérémonie de clôture des travaux de la session spéciale de la Cour d’Assises de Bamako sur les crimes à caractère économiques et financiers. Il ressort comme bilan de ladite session, 94% des affaires jugées d’où le satisfecit exprimé par le Procureur Général près la Cour d’Appel de Bamako, Hamadoun dit Bolobo Guindo.</em></strong>

Après 3 mois d’audiences, la session spéciale de la Cour d’Assises de Bamako a pris fin dans la semaine écoulée à la faveur d’une cérémonie de clôture tenue en présence des acteurs de la justice malienne singulièrement du Président de la Cour, Faradji Baba, du Procureur Général près la Cour d’Appel de Bamako, Hamadoun dit Bolobo Guindo et du représentant du Bâtonnier de l’Ordre des Avocats, Me Alassane Diop.

Les instants forts de l’évènement ont été les interventions des 3 cadres de la justice ci-dessus mentionnés.

Dans son allocution, le Procureur Général, Hamadoun dit Bolobo Guindo de souligner que les résultats obtenus de cette session d’Assises confirment la rigueur de la lutte implacable en cours contre la criminalité de façon générale et la délinquance économique et financière de façon singulière.

En effet, il y avait au total 51 affaires inscrites au rôle, dit-il, concernant181 accusés. Puis, qu’au cours de cette session, la Cour a jugé 48 affaires  et renvoyé 3 autres à une prochaine session. En ce qui concerne l’affaire dite ‘’Achat de l’avion présidentiel et des équipements militaires’’ qui fut le dossier phare venu en rôle additif, le Procureur Guindo a avancé que la Cour a ordonné un complément d’information en vue de la manifestation de la vérité.

<strong>Plus de 150 milliards recoltés</strong>

Selon lui, lors de la session, la Cour a prononcé les verdicts suivants : 11 condamnations à des réclusions à temps ; 6 cas d’emprisonnement ferme ; 29 cas d’emprisonnement avec sursis ; 77 cas d’acquittements et 30 cas de condamnation avec contumace.

Au titre des amendes au profit de l’Etat, à ses dires, la Cour a prononcé la condamnation des accusés au paiement de la somme totale de 50 milliards 252 millions 331 mille 185FCFA. Au chapitre de remboursement, elle a ordonné l’acquittement de la somme de 111 milliards 607 millions 710 mille 528 FCFA. Egalement, au titre des dommages et intérêts, la Cour a prononcé au profit des victimes, la somme  totale de 498 millions 500 mille.

« Monsieur le Président, au regard de ces statistiques, je note  avec beaucoup de satisfaction et vous fait constater que la Cour a atteint plus de 94% des objectifs » s’est-il réjoui.

<strong>Des difficultés à surmonter</strong>

Au nom du Bâtonnier de l’Ordre des Avocats du Mali, Me Alassane Diop a adressé ses félicitations à la Cour pour la qualité des décisions rendues. Qui découle, selon lui, forcement du respect des droits de la Défense qui n’a nullement fait défaut pendant tout le long de la session. Ainsi, il a sollicité le Président de la Cour pour qu’un accent particulier soit mis sur la communication et la mise à dispositions des pièces du dossier aux avocats et aux parties lors des prochaines assises. « Toutes les pièces, tous les actes, y compris les rapports d’expertises et contre-expertises, les documents comptables tels que prévus par les dispositions du code de procédure pénale. C’est une obligation de transparence et d’équité : c’est le droit à un procès équitable garanti à tous les citoyens face à la machine judiciaire qui peut les broyer » a plaidé Me Diop.

Quant au Président de la Cour, Faradji Baba, après ses remerciements pour les efforts fournis pour le bon déroulement de cette session, il a tenu a souligné que certaines difficultés ont émaillés le cours de ces Assises. Lesquelles ont eu pour conséquence le renvoi de certaines affaires, tantôt à une audience à l’intérieur de la session, tantôt à une prochaine session. A lui de déclarer que ces difficultés sont liées au non accomplissement ou à l’accomplissement irrégulier de certaines formalités que la loi de procédure pénale a qualifié d’actes obligatoires et dont l’inobservation pourrait être sanctionnée par la nullité de toute la procédure ultérieure. Il s’agit de la notification de l’arrêt de renvoi ; le transfert de l’accusé, du dossier et des pièces à conviction au lieu de la tenue des Assises ; l’interrogatoire préalable de l’accusé par le président et la signification des listes des témoins et des experts.

« Ces diligences sont à accomplir pour tous les accusés, même pour ceux renvoyés pour des simples délits connexes. Il y a lieu également d’attirer l’attention des magistrats instructeurs et du président de la Chambre d’Accusation sur la nécessité de veiller à ce que les rapports d’expertise mentale soient versés aux dossiers afin d’éviter la prise par la Cour d’Assises d’arrêts avant de dire le droit ordonnant une telle mesure… » a énoncé le Président de la Cour.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>1ère Conférence ministérielle du Forum de partenariat Russie&#45;Afrique :  Le Ministre Diop sera à la tête de la délégation malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/1ere-conference-ministerielle-du-forum-de-partenariat-russie-afrique-le-ministre-diop-sera-a-la-tete-de-la-delegation-malienne-3081346.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Oct 2024 01:30:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong>

<strong><em>La 1<sup>ère</sup> Conférence ministérielle du Forum de partenariat Russie-Afrique est prévue à Sotchi (Fédération de Russie) les 9 et 10 novembre prochain. A cet effet, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop conduira la délégation malienne dans le pays de Vladimir Poutine.</em></strong>

Le chef de la Diplomatie malienne, Abdoulaye Diop, a informé le Conseil des Ministres en sa session ordinaire du mercredi 16 octobre dernier, de la tenue de la 1<sup>ère</sup> Conférence ministérielle du Forum de partenariat Russie-Afrique, à Sotchi, en Russie. Elle se tiendra du 9 au10 novembre 2024, entre les chefs de la diplomatie des Etats africains et celui du pays hôte, la Russie. En effet, la délégation malienne sera conduite par son ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale à cette importante rencontre qui vise, selon le communiqué du Conseil des Ministres , le renforcement du partenariat entre la Russie et les pays africains, dans de nombreux domaines d’intérêt stratégique, y compris la sécurité alimentaire, l’énergie et la lutte contre le terrorisme. Le Mali, dont le Chef d’Etat assure la présidence de la Confédération des Etats du Sahel, dit-il, mènera des actions en vue de la promotion de la vision et des objectifs de la Confédération AES.

Par ailleurs, pendant cette rencontre, les participants discuteront entre autres de la coopération en matière de sécurité, d’éducation, de formation diplomatique, d’économie, d’interaction humanitaire et de sécurité de l’information internationale. Également, il est prévu, selon le programme, des échanges liés aux questions de la lutte contre le terrorisme, de la prévention d’une course aux armements dans l’espace, du partenariat commercial, économique et d’investissement, de la sécurité alimentaire et du complexe agro-industriel, de l’exploration géologique. Sans oublier le transfert de compétence et de la numérisation de l’administration publique, des soins de santé et du bien-être épidémiologique…

Espérons que cette conférence consacre enfin le début du concret dans le partenariat de notre pays avec la Russie dans le domaine des secteurs vitaux de développement.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Affaire Ahmad Al Faqi Al Mahdi à la CPI :  La mesure des réparations collectives exécutée à 70%</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-ahmad-al-faqi-al-mahdi-a-la-cpi-la-mesure-des-reparations-collectives-executee-a-70-3081350.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Oct 2024 01:24:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la suite d’une mission conjointe avec des représentants du gouvernement malien à Tombouctou, les responsables du Fonds au Profit des Victimes de la CPI ont tenu une conférence de presse le mercredi 9 octobre dernier.  Devant la presse, ils ont fait le point sur l’état de la mise en œuvre du programme des réparations de l’affaire dite Ahmad Al Faqi Al Mahdi.  Selon Aude Le Goff, la représentante du Fonds, après la mesure de réparation symbolique qui a constitué à remettre un Euro à l’Etat malien, celle des réparations individuelles a été mise en œuvre à 100% et celle des réparations collectives est exécutée à 70% et sera totalement accomplie avant décembre 2025, date de la fin du processus.     </em></strong>

La rencontre a servi d’occasion pour les responsables du Fonds d’éclairer la lanterne sur l’état d’exécution des réparations et les perspectives à venir avant la fin du programme. Au présidium autour de Aude Le Goff, en plus de ses collègues, y étaient présents à cette conférence, Modibo Bagayoko, représentant de l’UNESCO et Chrifi Moulaye Haïdara, représentant de la Communauté Tombouctienne.

Dans son intervention, Mme Le Goff a été on ne peut plus clair. Selon elle, durant cette mission, le Fonds au profit des victimes de la Cour pénale internationale (CPI)  et ses partenaires ont remis aux autorités de la ville et à l’ensemble de sa communauté une part importante des mesures de réparations collectives décidées par les juges dans l’affaire Ahmad Al Faqi Al Mahdi. Puis, ils ont initié la dernière phase de ce processus de réparation qui doit prendre fin en décembre 2025. Ces mesures comportent notamment la construction d’un mémorial, la reconstruction d’un mausolée, l’extension du musée municipal et plusieurs éléments de protection du patrimoine.

<strong>Un monument à la mémoire des victimes à Tombouctou</strong>

Dans cette dynamique, le 3 Octobre dernier, le Gouverneur de Tombouctou, Bakoun Kanté, dit-elle, a inauguré un monument à la mémoire des victimes des crimes commis par Ahmad Al Faqi Al Mahdi.

« Cette œuvre mémorielle intitulée Louha, qui désigne en arabe la tablette coranique, a été érigée sur la place publique Diamane Hana. Elle symbolise la résilience de la communauté de Tombouctou face aux crimes dont elle a été victime en 2012 » a expliqué Mme Le Goff. Avant d’ajouter que l’érection de ce monument est le résultat d’importantes consultations, menées auprès de l’ensemble des huit quartiers de la ville et de la diaspora à Bamako depuis août 2021 par CFOGRAD, partenaire du Fonds au profit des victimes à Tombouctou, en réponse à la décision des juges de la CPI du 17 août 2017. Dans cette ordonnance, dira-t-elle, en considération du fait que le crime commis par M. Al Faqi Al Mahdi avait causé un préjudice moral à la communauté de Tombouctou, les juges avaient ordonné qu’une mesure de commémoration soit réalisée si tel était le souhait de la communauté.

Par la suite, la responsable du Fonds a souligné qu’en mars 2023, le comité communal de commémoration mis en place en ce sens avait décidé, outre la création de ce monument, que soit ajoutée une salle au musée municipal de Tombouctou et qu’elle soit dédiée aux mausolées. « Cette salle aussi a été officiellement livrée le 4 octobre, et accueillera prochainement son exposition qui devra contribuer à une transmission pédagogique du patrimoine culturel et religieux de la ville » a-t-elle précisé.

<strong>Les autres réparations exécutées à hauteur de souhait</strong>

Concernant les réparations collectives décidées par les juges qui sont faites à 70%, y figuraient également la restauration du patrimoine détruit en 2012. A ce sujet, elle a fait savoir qu’une part importante avait déjà été reconstruite depuis 2012. « Dans le cadre des mesures de réparation, le Fonds a donc pris en charge la reconstruction du mausolée du Cadi Cheick Mohamed Mahamoud Ben Cheick Al Arawani, qui avait été entièrement détruit et qui a été remis à ses descendants le 3 octobre. Le même jour, des mesures de protection du patrimoine ont été réalisées par l’UNESCO, partenaire du Fonds au profit des victimes, parmi lesquelles la réhabilitation et la reconstruction des murs de clôture des cimetières Sidi Mahamoud Ben Omar Mohamed Aquit et Cheick Sidi El Mokhtar Ben Sidi Mouhammad Al Kabir Al Kounti, qui abritent plusieurs mausolées, ainsi que la plantation d’arbres au cimetière des trois Saints et à celui d’Alpha Moya, ont pu être livrées aux autorités de la ville et doivent permettre de protéger les mausolées à l’avenir et à la communauté de jouir de son patrimoine » a-t-elle spécifié.

Pour la mesure des réparations individuelles, elle a indiqué que cela a été totalement exécuté et clos depuis juin 2024. Elle concernait les descendants des Saints, les maçons et les gardiens des mausolées au nombre 1680 personnes qui ont eu une compensation monétaire pour le préjudice moral et économique subis.

Pour ce qui est de répondre au préjudice économique résultant indirectement du crime de M. Al Faqi Al Mahdi, la responsable du Fons fera savoir que les juges de la Cour ont également ordonné que des mesures socio-économiques soient prises pour en atténuer l’impact sur la population de la ville. C’est dans ce cadre que la fondation CIDEAL, également partenaire du Fonds accompagne 42 projets, sélectionnés parmi près de 150 à l’issue d’un processus participatif, pour un appui d’un montant global de 273.000.000 de FCFA (env. 417.000 euros). Que 11 projets visent le renforcement de la cohésion sociale, 4 pour la protection de l’environnement, 1 pour la valorisation du patrimoine culturel, et 23 consacrés à l’appui aux secteurs productifs. Ces projets ont été lancés officiellement au cours de cette mission, et dureront jusqu’en décembre 2025.

<strong>Mariam Sissoko       </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme national d’éducation aux valeurs :  Le contenu étayé aux hommes de média du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/programme-national-deducation-aux-valeurs-le-contenu-etaye-aux-hommes-de-media-du-mali-3081348.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Oct 2024 01:15:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre des sessions d’appropriation du Programme National d’Education aux Valeurs (PNEV) avec les Forces vives de la Nation, un projet piloté par le Ministère de la Refondation de l’Etat, la Maison de la Presse du Mali a servi de cadre, le Mardi 15 octobre 2024, pour la vulgarisation de ce projet auprès des hommes de média. Ladite session a été présidée par les Ministres de la Refondation et de la Communication, Ibrahim Ikassa Maiga et Alhamadou Ag Illyene. L’occasion a été opportune pour inviter les médias à propager ce projet si cher en informant la population sur son contenu pour que nos enfants puissent bénéficier d’une meilleure éducation.</strong>

Cette session a rassemblé plusieurs hommes de média de secteurs divers et les membres des cabinets des départements ministériels concernés. Cette phase est la seconde du genre après la première qui avait concerné les membres du Gouvernement, les Cadres de l’administration d’Etat, les autorités traditionnelles etc. Le choix porté sur la presse n’est pas fortuit. Il s’explique par le fait que les médias occupent une place prépondérante pour la vulgarisation de ce genre de projet auprès d’une masse importante de la population. Toute raison trouvée par ces deux départements ministériels pour les inviter à véhiculer l’information de ce projet si important pour la refondation de l’Etat.

Pour le Représentant de la Maison de la Presse, Ibrahim Traoré, les médias occupent une place importance dans la construction de chaque nation. Il s’est dit fier que les autorités aient pensé à cela. Au nom de la Maison de la Presse, il a tenu à réitérer l’accompagnement des hommes de média pour la réussite de ce grand projet pour la construction d’un nouveau type de Malien. « La Presse est un outil majeur pour atteindre le plus grand nombre de Maliens avec ce projet »,a-t-il fait savoir.

Pour sa part, le Ministre de la Refondation de l’Etat, Ibrahim Ikassa Maiga, dira que le PNEV est issu des recommandations des Assisses Nationales de la Refondation de l’Etat et s’inscrit dans la vision du Président de la Transition, le Général Assimi Goita. A cet effet, il dira que ce programme a pour objectif de mettre en place un nouveau système d’éducation civique, morale et patriotique, centré sur le respect de nos valeurs et la bonne gouvernance. Et de souligner l’importance des médias pour la vulgarisation d’un tel projet. Pour lui, il est important de bâtir un citoyen modèle de type nouveau pour la refondation de l’Etat. « J’invite tous les hommes de média de s’approprier de ce programme afin de le partager avec la population malienne. Il est important qu’on construise un malien de type nouveau pour que nous ne commettions plus les mêmes erreurs du passé », a-t-il soutenu.

S’inscrivant dans la même dynamique que son homologue de la Refondation de l’Etat, le Ministre de la Communication, Alhamadou Ag Illyene a remercié les hommes de média du Mali pour ceux qu’ils ont fait depuis le début de la transition jusqu’à maintenant et de les exhorter à aider nos autorités pour la réussite de ce projet qui est bénéfique pour les Maliens. Pour lui, tout passe par les médias et il est important qu’ils soient considérés dans chaque projet qui concerne la nation. Et d’inviter les Maliens à se donner la main pour bâtir un nouveau Mali dans lequel tout le monde se retrouve.

Au cours cette session, le PNEV a été exposé en long et en large par certains membres du département de la Refondation de l’Etat devant les hommes de média dont certains ont pu apporter des contributions pour soutenir nos autorités. Tous les intervenants ont tenu la promesse de s’investir pour mieux propager le contenu riche de ce Programme à la population locale.

<strong>Adama Tounkara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un   train   sûr   pour  les  peuples   de  l’AES</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/un-train-sur-pour-les-peuples-de-laes-3081356.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Oct 2024 01:15:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Leaders  Politiques,  Allons   Doucement,<em>  car  nous  sommes  pressés.  Oui  nous ne voulons plus de révolutions détournées  pour  satisfaire vos  agendas  cachés sous le manteau  de  la  « démocratie » , ce  noble  idéal  hélas  souillé  et  laissé  tripatouillé par  ceux là mêmes  qui  ont  eu la  forte intelligence de  l’initier. </em></strong>

Par observation  de  l’évolution  du  Monde  sur  ces  trois dernières  décennies,   voyez  par  vous  même  la  grandeur  du  fossé  entre   ce que   disent  et  ce  que font   les  dirigeants  Internationaux ,  Occidentaux  et  Africains aux  Peuples du  Monde de Dieu. Que de morts et de désolations  ici et là ?

Fort de ce constat, faisons des analyses objectives, des propositions réalistes  pour  faire avancer  (sans ne plus reculer)  cette  riche, jeune mais  naïve  Afrique.

Une chose est  claire, nos anciens colonisateurs  ne nous  laisseront  jamais  nous émanciper. A leurs  suites  les  fils traites  de l’Afrique, qui  politicien, intellectuel, militaire, administrateur, magistrat, opérateur économique, syndicat, religieux, etc. torpillent le peuple Africain  discrètement et sans  relâche.

L’alerte est  donnée aux jeunes  qui  doivent  abandonner  l’oisiveté, le snobisme,  s’abreuver  de patriotisme et  d’authenticité, s’armer  d’instruction et  de technicité pour  nourrir et garantir cette  réelle  souveraineté  acquise  par  la  vie  et le sang  nos  vaillants militaires, agents de l’Etat et du Privé, des  Collectivités  publiques  et  de la population  Civile.

En toute sincérité,  dans  cette panoplie de partis politiques  lequel  pouvez  vous  trouver dans ces trois  Etats  qui soit capable de produire  un  plan national  sérieux de développement  assorti  d’un  mode de financement  orthodoxe.

Par  précipitation de nos politiciens  et  par  bousculade de nos  anciens  colonisateurs, nous irons infailliblement  aux  élections  avec  des plans nationaux  de développement tirés par les cheveux élaborés par des partis politiques de faible moralité et dont  la mise en œuvre  sera  autre chose par une Administration corrompue de bas en haut. Comment faire alors la concordance et la synergie d’action  entre  les  trois Etats ?

A  mon avis, l’AES a besoin  d’abord  d’un  regroupement  de  matières grises  de  chacun de ces trois pays à partir de trois blocs  dans  chaque pays :
<ol>
 	<li><strong>L’Administration avec ses démembrements de bureaucrates et agents de terrain.</strong></li>
 	<li><strong>La Société  Civile</strong> composée  d’opérateurs économiques (industriels et  entrepreneurs du secteur formel comme informel, commerçants, consultants, bureaux d’études  et  d’architecture, corporations de toutes professions libérales sans  oublier les ouvriers, artisans et artistes)</li>
 	<li><strong>La Diaspora</strong>, elle comprend : la couche des industriels et  financiers, la couche des  technocrates, ouvriers, médecins, chercheurs, étudiants, commerçants, opérateurs miniers etc.</li>
</ol>
Ainsi à partir d’un canevas  national  et des termes de références (établi s  par les technocrates d’Etat, le consortium de  bureaux  d’études, et  d’architecture,  celui des consultants nationaux)  amendé par les blocs de la Société Civile et de la Diaspora, il sortira de la confrontation  ou compilation du travail de  la  matière grise de ces trois blocs  un plan fiable de  développement  de chaque pays .

Ensuite, il  sera formé un groupe d’experts par ces trois pays pour  fusionner  les trois plans nationaux en  un plan  fédéré de développement de  notre grand  AES. A ce niveau nous aurons besoin de l’apport intellectuel  de certains pays amis  sincères  de l’Est  et de l’Ouest, mais méfions nous  sérieusement de nos anciens maitres et de leurs  taupes discrètement dissimulées  parmi nous.

Comme on dit « l’argent est le nerf de la guerre » surtout  si elle est économique.

L’AES doit rapidement battre monnaie pour assoir sa souveraineté  économique. Nos ennemies en dedans et au dehors  ne nous laisserons aucune latitude pour démarrer avec  ce CFA qui  est une vraie chaine du colonisateur  à notre cou.

Il  faut que cela  soit clair et compris par  tous.

L’élaboration, le début de mise en œuvre de ces plans avec bien sur l’apparition de la nouvelle monnaie, tout cela doit être fait en synergie  par ces trois gouvernements de transition  en place.

Et  entre nous disons c’est un gros travail certes mais il n’est pas titanique et non plus séculaire ; je l’estime à deux ou tout au plus à trois ans, mais  la monnaie est urgente pour nous sortir d’abord de ce marasme économique dont  les trois peuples en ont raz le bol.  Le divorce avec la CEDAO est consommé, il  faut s’assumer. ¨ Un esclave qui ne peut pas assumer sa révolte ne mérite pas qu’on s’apitoie sur son sort¨ disait Sankara.  La surenchère et la spéculation avoisinent  la limite du tolérable, pour preuve les cent kilos de riz dépassent  50 000 FCFA contre  25 000 FCFA avant l’avènement de la Démocratie.

A bon entendeur salut pour l’Afrique  sinon  c’est  le retour à l’esclavage et à la dépravation de nos mœurs si enviées mais  aussi farouchement guerroyées  par nos anciens maitres juste pour nous maintenir sous leur  joug.

Vous voilà donné la locomotive d’un train sûr pour les peuples de l’AES, il ne reste qu’à s’embarquer pour libérer  et  émanciper  l’Afrique, cette Afrique bafouée et meurtrie  après l’ère KOUROUKAN  FOUGA dont  vous  Jeunesse  Africaine  avez  le  devoir moral  de rééditer.

<strong>RAPPORT   ESTIMATIF DES CONTRIBUTIONS  EN TERMES D’ETUDE :</strong>

BLOC  1      ETAT : 30%

BLOC  2      SOCIETE  CIVILE : 30%

BLOC  3      DIASPORA : 30%

EXPERTISE EXTERIEURE (DES PAYS AMIS  SINCERES) : 10%

<strong>Tounkara   Modibo     TEL : 76 31 54 38</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour délit de dissimulation de travail par le biais des bureaux de placement : Orange&#45;Mali risque gros devant le Tribunal de travail</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-delit-de-dissimulation-de-travail-par-le-biais-des-bureaux-de-placement-orange-mali-risque-gros-devant-le-tribunal-de-travail-3081359.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/pour-delit-de-dissimulation-de-travail-par-le-biais-des-bureaux-de-placement-orange-mali-risque-gros-devant-le-tribunal-de-travail-3081359.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Oct 2024 01:05:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les travailleurs temporaires (environ 150 jeunes) de l’opérateur de téléphonie Orange Mali ont décidé de mettre fin à jamais de manière légale à ‘’l’esclavage du temps moderne’’ de cette société dans notre pays. A savoir, s’abriter derrière des bureaux de placement, notamment RMO et CEI SARL pour engager du personnel au nom d’un contrat de prestation et de l’intérim, tout en outrepassant les règles en la matière, des années durant. A cet effet, ces travailleurs temporaires regroupés en collectif ont donc saisi le Tribunal de travail le 4 octobre dernier, qui a programmé son audience pour le 28 de ce mois. Tous les espoirs sont fondés sur cette juridiction pour dire le droit sur une situation d’injustice d’une puissante multinationale dans notre pays.</em></strong>

On n’a même pas besoin de chercher loin pour admettre que la société Orange-Mali règne en véritable borgne dans le pays des aveugles au Mali. Elle est restée des décennies durant une entreprise évoluant en roue libre à l’encontre non seulement de ses clients que de son personnel local. Cependant, force est de l’admettre qu’elle a toujours bénéficié des complicités certaines auprès des gens d’en haut, du Régulateur du secteur et de l’appareil judiciaire. Le glas de la fin de cet abus semble désormais sonné par elle. Un collectif des travailleurs temporaires, malgré le poids des pressions et d’autres menaces a décidé de prendre son destin en main pour dénoncer et clamer la justice par rapport à leur sort.

<strong>Flash back   </strong>

Depuis fort longtemps, la société Orange-Mali jette son dévolu sur deux structures de placement (RMO et CEI SARL) afin de recruter du personnel sous les vocables du contrat de prestation et du contrat d’intérim. Quoi de plus normal, sauf que selon plusieurs victimes de ces modes de recrutement, les choses ne se passent pas dans les règles de l’art. Qu’autant Orange-Mali ne reconnaît pas ces agents comme son personnel mais procède à leur licenciement abusif dans la plupart du temps. La même société ne procède jamais à la régularisation de leur situation, malgré leur durée d’employabilité qui dépasse celle du travail temporaire.

Et de l’autre côté, les bureaux de placement concernés s’attellent à renouveler tacitement et indéfiniment les contrats de ces travailleurs au point de leur octroyer des CDI (Contrat à durée indéterminée) pendant qu’ils sont soumis à un lien de subordination juridique avec Orange Mali. Ce qui constitue une violation grave du code de travail concernant le travail temporaire.

«Je suis employé au sein d’Orange Mali dans ces conditions depuis plus de douze ans sans aucune amélioration de traitement » lamente un travailleur temporaire. Qui soutient que sur environ 1400 agents placés par RMO et CEI SARL, Orange-Mali a eu déjà à licencier 850 parmi eux. Ce sont donc 150 agents (67 en activités et 84 hors activités) issus de ces bureaux de placement qui ont décidé de mettre fin à cette situation d’injustice, d’abus de pouvoir et de violation de code de travail au Mali. Après avoir saisi la Direction régionale du travail du district de Bamako, qui a confirmé le bien fondé de leur démarche en qualifiant cette conduite de l’opérateur de téléphonie mobile de délit de : « dissimulation de travail par le biais des bureaux de placement », ce collectif a introduit une plainte le 04 Octobre au niveau du Tribunal de travail. Qui a programmé son audience sur cette affaire pour le 28 Octobre prochain.

« Nous réclamons la requalification de nos contrats et le paiement des dommages et intérêts pour les préjudices subis », nous a déclaré un membre de ce collectif. Sans aucun doute Orange-Mali risque gros cette fois-ci.

A suivre

<strong>M.D </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cérémonie de graduation des 3ème et 4ème promotions de l’ESJSC :    Aïssata Cissé de l’ORTM et Cheick Mouctary Diarra de l’AMAP immortalisés</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/ceremonie-de-graduation-des-3eme-et-4eme-promotions-de-lesjsc-aissata-cisse-de-lortm-et-cheick-mouctary-diarra-de-lamap-immortalises-3080141.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/ceremonie-de-graduation-des-3eme-et-4eme-promotions-de-lesjsc-aissata-cisse-de-lortm-et-cheick-mouctary-diarra-de-lamap-immortalises-3080141.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2024 02:00:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le samedi 28 septembre dernier, le Musée National de Bamako a servi de cadre pour la cérémonie de graduation des 3<sup>ème</sup> et 4<sup>ème</sup>promotions de l’Ecole Supérieure de Journalisme et des Sciences de la Communication (ESJSC). Ainsi, les 2 promotions portent les noms de deux anciens journalistes émérites qui ont marqué la corporation de leur empreinte indélébile : Aïssata Cissé et Cheick Mouctary Diarra.</em></strong>

Cette cérémonie de sortie de promotion était sous la présidence du Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Bouréma Kansaye, en présence de son homologue de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou AG Ilyène, du Directeur Général de l’ESJSC, Dr Aboubacar Abdoulwahidou Maïga, du DG de l’ORTM, Alhassane Baba Diombélé, du représentant de la HAC, Kalifa Nama Traoré et des doyens de la corporation non moins enseignants à ladite Ecole. Y étaient également les représentants des parrains, Mariam Inna Kanouté et Mamadou Cheick Diarra.

[caption id="attachment_2888548" align="alignleft" width="844"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/08/AISSATA-CISSE2.jpeg"><img class="wp-image-2888548 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/08/AISSATA-CISSE2.jpeg" alt="" width="844" height="913" /></a> Aissata Cisse[/caption]

Les temps forts de cette cérémonie ont été respectivement des interventions, des portraits et témoignages sur les deux parrains journalistes exemplaires qu’ils furent et la prestation d’artiste assurée par le rappeur Mylmo.

En effet, opérationnelle depuis l’année académique 2017-2018, selon Dr Moctar Tounkara, Chef du Département Journalisme de l’ESJSC, l’Ecole est à sa septième cohorte ou « promotion » en cette année 2023-2024 avec la sortie de 30 étudiants contre 25 les années précédentes.

Pour signifier l’appui de l’Etat à l’ESJSC, il affirmera qu’ils continuent de bénéficier de son soutien avec le recrutement de nouveaux professeurs. « Ainsi, au titre de l’année 2022-2023, l’Etablissement a accueilli 3 enseignants-chercheurs : 1 en droit, 1 en français et 1 en anglais. Idem pour l’année 2023-2024 avec 3 autres enseignants-chercheurs : une (1) pour le  Web Journalisme, 1 pour l’Analyse du discours  médiatique et 1 pour l’Histoire des  médias » a déclaré Dr Tounkara.

[caption id="attachment_2750653" align="alignright" width="380"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/CHEICK-MOUCTARY-BON.jpg"><img class="size-full wp-image-2750653" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/CHEICK-MOUCTARY-BON.jpg" alt="Cheick Mouctary Diarra, doyen de la presse malienne" width="380" height="481" /></a> Cheick Mouctary Diarra[/caption]

A ses dires, la 3<sup>ème</sup> promotion ‘’Aïssata Cissé’’ composée de 23 récipiendaires sur 25 étudiants ( 2 sont en formation au Maroc pour le cycle de Master). Pour la 4<sup>ème</sup> promotion ‘’Cheick Mouctary  Diarra’’, au nombre  de 19 récipiendaires sur 25 étudiants, il a été enregistré 2 cas d’abandon et 4 cas d’ajournement pour des étudiants n’ayant pas pu soutenir leurs travaux de grande enquête ou mémoires dans le temps imparti. Et que ces promotions sont reparties dans 3 spécialités : la Presse Ecrite, la Radio et la Télévision.

« L'obtention de ce diplôme, habilité et reconnu au Mali, marque votre point d’atterrissage dans un nouvel univers où vous attendent d’autres défis non négligeables. Les menaces professionnelles auxquelles sont confrontés les journalistes de notre ère sont la facilité et la paresse intellectuelle, exacerbées depuis peu par la révolution IA – Intelligence artificielle. N’y cédez pas, vous êtes plus forts, chers impétrants ! » tels sont les termes galvanisants tenus par le DG de l’ESJSC, Aboubacar Abdoulwahidou Maïga  à l’endroit de ses désormais ex étudiants. Avant de leur conseiller d’être seulement des Professionnels de l’information et de la communication afin que partout où ils passent, le nom de l’ESJSC rayonne.

Le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou AG Ilyène, dans son allocution, n’a pas manqué de revenir sur les parcours élogieux des deux parrains des promotions. Aussi, il a souligné que ces nouveaux journalistes fraîchement sortis de ce temple du savoir journalistique iront désormais contribuer à la revalorisation du secteur médiatique. Tout en allant renforcer la qualité des ressources humaines de différentes rédactions aussi bien en Presse Ecrite qu’en Radio et Télévision.

Au Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche scientifique,  Pr Bouréma Kansaye d’exprimer aux nouveaux journalistes sa fierté de porter à leurs promotions les noms  de Aïssata Cissé, 1<sup>ère</sup> femme journaliste du Mali indépendant et de Cheick Mouctary Diarra, journaliste, écrivain et l’homme d’Etat. En outre, il leur a conseillé d’être exigent envers eux-mêmes car le métier le demande, d’être objectifs et équitables dans le traitement de l’information et surtout de respecter l’Ethique et de la Déontologie qui ont caractérisé les parcours de leurs parrains.

Quant aux porte-paroles des 2 promotions, Mama dite Mady Kébé de la 3<sup>ème</sup> promotion et Aboubacar Sangaré de la 4<sup>ème</sup> promotion, ils ont tous salué le personnel de l’ESJSC pour la qualité de l’encadrement. Selon eux, qui est la meilleure des formations.

Cette cérémonie de graduation a pris fin par la remise des attestations aux récipiendaires et la photo de famille.

<strong>Mariam Sissoko  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sécurisation de la ville de Bamako :  La Mairie de la CIII lance le déguerpissement des kiosques et autres aux alentours des casernes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/securisation-de-la-ville-de-bamako-la-mairie-de-la-ciii-lance-le-deguerpissement-des-kiosques-et-autres-aux-alentours-des-casernes-3080128.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2024 01:28:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La décision émane de la mairie de la Commune III depuis le 1<sup>er</sup> Octobre dernier. Il s’agit de l’annulation des autorisations de kiosques et toutes autres installations au niveau des camps militaires de la Commune III pour des raisons sécuritaires.</em></strong>

Après la fermeture de 7 marchés à bétail de Bamako pour raison d’ordre sécuritaire le 19 septembre dernier, la décision de déloger toutes les installations et kiosques aux environs des casernes de la Commune III vient d’être prise par la maire Mme Djiré Mariam Diallo.

En effet, selon elle, cet arrêt municipal se situe dans le cadre de la lutte contre l’insécurité et les menaces terroristes dans le District de Bamako. Cette mesure est accompagnée par un autre ordre provenant d’elle, instruisant la Brigade urbaine de Protection de l’Environnement de procéder ce matin lundi 7 Octobre, à l’application de cette décision. A savoir au déguerpissement de tous les kiosques à proximité de la Base ‘’A’’ au quartier de Bamako Coura Bolibana avec l’appui sécuritaire assuré par le Commissariat de Police de Dravela Bolibana.

Faut-il le rappeler, depuis l’attaque terroriste du 17 septembre qui a visé plusieurs zones à Bamako, les Autorités ne cessent d’émettre des mesures dans le but de renforcer la sécurité à Bamako notamment au niveau des casernes, brigades, commissariats et autres structures des forces armées et de sécurité du Mali.

<strong>Mariam Sissoko     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cadis et Droits humains : convergences et divergences</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cadis-et-droits-humains-convergences-et-divergences-3080145.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2024 01:23:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les droits humains sont des droits universels inhérents à la nature humaine, ils ne constituent point une invention occidentale. Ils se reposent sur le fondement de la liberté et de la dignité humaine. Le Cadi, à travers la justice musulmane, représente un juge visant à protéger les droits des personnes, rendre justice et favoriser la réconciliation. Au Mali, particulièrement dans le nord, les Cadis existent et semblent être plus accessibles à la population. Mais cette forme de justice coexiste-t-elle en harmonie avec les principes universels des droits humains ?</em></strong>

Le Mali est signataire de plusieurs instruments juridiques internationaux, panafricains et sous régionaux visant à protéger les droits de chaque personne sans aucune discrimination et garantir les libertés fondamentales. En juillet 2023, une nouvelle Constitution a été adoptée par référendum et promulguée par le Président de la Transition. Cet instrument juridique national reconnait et garantit les droits humains, qu’ils soient civils, politiques, économiques, sociaux, culturels et environnementaux.

<strong>Les compétences du Cadi !</strong>

Aguibou Bouaré est le Président de la Commission Nationale des Droits de l’Homme du Mali (CNDH). Cette institution est chargée de former, d'informer, de communiquer en vue d'instaurer une culture des droits humains au Mali. Elle dispose en son sein d’un Commissaire représentant toutes les confessions religieuses du Mali. La CDNH entreprend des études scientifiques sur les problématiques des droits humains et est chargée d'introduire l'enseignement des droits humains au niveau de tous les cycles de formation y compris la formation professionnelle.

Parlant du système judiciaire du Cadi, le Président de la CNDH dira que le Cadi est la personne chargée de trancher certains litiges au regard de certaines religions, notamment l'islam. L’intervention du Cadi se situe dans le cadre des modes alternatifs de règlement des litiges hors du champ de la justice classique c’est-à-dire étatique. Et permet de désengorger les juridictions étatiques en tranchant les litiges mineurs à l'exclusion de la matière pénale.

Les poursuites au titre des violations et abus des droits humains échappent à la compétence des cadis ou devraient l'y échapper pour tout ce qui concerne les violations graves. L'Etat est le principal débiteur en matière de protection des droits humains en ce sens qu'il doit veiller à les respecter et les faire respecter. Les violations et abus des droits humains doivent être réprimés devant les juridictions classiques Étatiques, par complémentarité devant les juridictions régionales ou internationales telles que la Cour Pénale Internationale (CPI). « En clair, le Cadi peut jouer un rôle important dans la distribution de la justice pourvu que sa compétence soit limitée aux affaires civiles et commerciales ; il peut trancher les affaires pénales mineures à l'instar de la médiation pénale » a précisé M. Aguibou Bouaré, Président de la CNDH,

Le Cadi est un mécanisme juridictionnel religieux ou coutumier. Il ne doit pas méconnaître dans son office les principes universels des droits humains qui sont des droits inhérents à la nature humaine, inaliénables, indivisibles, interdépendants. Certains de ces principes universels sont consacrés dans notre loi fondamentale (la Constitution). Il faut en déduire que les décisions du Cadi ne doivent pas aller à l'encontre des principes fondamentaux des droits humains. Le point de convergence significatif avec les droits humains est le droit à la justice dans le sens de l'accès à une justice crédible, indépendante, impartiale et rendue dans un délai raisonnable.

Quant au point de divergence, toutes les décisions du Cadi relatives à la torture, aux traitements cruels, inhumains ou dégradants (sévices corporels, amputations) ne sont pas respectueuses des droits humains. De façon générale, l'office du Cadi doit s’inscrire dans le respect des lois de la République et des traités internationaux auxquels le Mali a souscrit. La justice ne peut être rendue sur la base de corpus juridiques antinomiques dans un même pays.

<strong>Les bases de l’Office du Cadi dans la religion musulmane !</strong>

Ousmane Diarra, Secrétaire chargé de la jeunesse au Bureau National du Haut Conseil Islamique du Mali et Président de l’Association Malienne des Jeunes Musulmans, explique l’importance du droit musulman dans la société. Il a souligné que l’islam est une religion qui préserve cinq valeurs fondamentales : la croyance, la vie, l’esprit, l’honneur et le bien. Selon lui, le Cadi s'appuie sur plusieurs sources pour exercer la justice : le Coran, l'analogie, la tradition prophétique (Sounna), le consensus entre les musulmans, ainsi que la coutume et la tradition. Ces éléments forment la base de la jurisprudence islamique.

Pour Ousmane Diarra, le droit musulman va bien au-delà des préoccupations de la vie terrestre et englobe aussi la vie dans l’au-delà. Il estime que, contrairement au droit international contemporain, qui ne prend en compte qu'une partie de la réalité humaine ; la législation islamique embrasse une vision beaucoup plus large de l'existence. Bien qu’il existe des points de convergence entre le droit musulman et le droit universel, des divergences demeurent sur plusieurs aspects. Diarra affirme qu’un Cadi qui exerce pleinement ses fonctions, avec les pouvoirs nécessaires dans une société musulmane, peut grandement contribuer à la paix sociale et à la justice équitable. Cela garantirait à chacun le respect de ses droits et la préservation des droits humains.

Toutefois, il reconnaît que l’islam se réserve certains points en ce qui concerne le droit universel. Il plaide pour un débat ouvert entre la justice islamique afin de mieux concilier les deux systèmes. Ce dialogue permettrait de mieux comprendre les exigences et les objectifs de chaque système afin de travailler ensemble malgré des approches différentes sur certaines questions.

<strong>L’avenir de la coexistence législative au Mali !</strong>

L’Avocat au barreau du Mali, Me Moctar Mariko explique que le rôle des Cadis a été particulièrement connu pendant la crise au nord où ils assuraient la justice informelle. Il précise que l’intégration des Cadis dans le système judiciaire est en discussion au CNT devant la Commission permanente des lois. Un avant-projet de loi vise à définir leur rôle et statut, en les limitant aux litiges civils et religieux ainsi qu’à la médiation. Toutefois, les affaires pénales graves échappent à leur compétence. Il souligne que les décisions des Cadis doivent être homologuées par un juge formel, garantissant ainsi leur conformité avec les normes internationales.

A noter que le Mali, en tant qu’Etat partie à plusieurs traités relatifs aux droits humains, est tenu de respecter et protéger ces droits. La coexistence entre la justice islamique des Cadis et le système juridique formel malien pose des défis, mais un dialogue entre les deux systèmes pourrait ouvrir la voie à une complémentarité bénéfique pour la société malienne. L’enjeu est de garantir que les droits humains tels que consacrés dans les lois nationales et internationales soient respectés par tous, y compris les Cadis.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly « Ce reportage est publié avec le soutien de JDH et NED »</strong>]]> </content:encoded>
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<title>VIH/SIDA dans les pays de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) : La jeunesse malienne, la plus touchée de la région</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/vih-sida-dans-les-pays-de-lalliance-des-etats-du-sahel-aes-la-jeunesse-malienne-la-plus-touchee-de-la-region-3080136.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2024 01:23:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Par rapport à celles du Burkina et du Niger, le Mali a la population comptant plus de personnes vivant avec le VIH/SIDA au sein de l’Alliance des Etats du Sahel (AES). Selon le Secrétaire exécutif du Haut Conseil National de Lutte contre le SIDA (HCNLS), Dr Ichaka Moumine Koné, il est signalé 120.000 personnes séropositives au Mali, 95.000 au Burkina Faso et 31.000 au Niger. Et la couche la plus touchée et vulnérable à cette pendémie au Mali, est la jeunesse. </strong>

Ces chiffres ont été rendus publics lors de la journée de sensibilisation et d’échange organisée, le samedi 21 septembre dernier, par le Centre de Médecine du Sport (CMS) en collaboration avec le HCNLS. Pour rappel, le thème était ‘’Activité sportive et système immunitaire en milieu jeune de l’AES.

Pendant son passage au pupitre, le secrétaire exécutif du HCNLS, Dr Ichaka Moumine Koné a alerté sur les personnes atteintes du VIH Sida au Mali qui sont plus nombreuses que celles des autres pays de l’AES. A ce sujet, Dr Koné a déclaré qu’ils sont 120.000 individus vivant avec le Sida au Mali, 95.000 au Burkina Faso et 31.000 au Niger. Et la couche la plus touchée et vulnérable à cette affection au Mali, est la jeunesse<strong>. </strong>

Il a indiqué qu’au Mali, la situation des jeunes face au VIH reste une préoccupation majeure, malgré les progrès réalisés dans la lutte contre ce Virus au niveau national. Ce qui lui fera dire que la prévalence du VIH au Mali est autour de 1,1% (estimation en 2020) et de 1% (estimation en 2023). Mais qu’elle est plus élevée dans certains groupes à risque, notamment chez les jeunes dont la prévalence parmi eux est estimée à environ 0,4%.

De son explication, les jeunes filles sont souvent plus affectées que les garçons, avec des taux de prévalence plus élevés en raison de facteurs biologiques et sociaux. «Les jeunes travailleurs du sexe, les jeunes hommes ayant des rapports avec des hommes et les miniers sont particulièrement exposés et enregistrent des taux de prévalence bien plus élevés que la moyenne nationale » a-t-il éclairé.

En guise de prévention, le SE du HCNLS a attiré l’attention que face aux défis sanitaires auxquels cette jeunesse est confrontée, il est impératif de mutualiser les efforts dans l’espace AES afin de lutter efficacement contre le VIH/Sida.

Face à tout cela, le changement de comportement est toujours primordial.

<strong>Mariam Sissoko    </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Procès d’Achat de l’avion présidentiel et des équipements militaires : Deux témoins contrôleurs financiers confirment ‘’le secret défense’’ du contrat</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/proces-dachat-de-lavion-presidentiel-et-des-equipements-militaires-deux-temoins-controleurs-financiers-confirment-le-secret-defense-du-contrat-3080127.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2024 01:22:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce sont Abou Berthé, contrôleur financier à la retraite, de la Direction des Finances et du Matériel (DFM) du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants et Seydou Dicko, agent de la Délégation du Contrôleur Financier au même ministère au moment des faits. Ils étaient à la barre, le vendredi 4 octobre dernier. C’était pour livrer leur témoignage sur l’achat des équipements militaires pour le coût de 69 milliards 183.396.474F CFA.</em></strong>

Le procès de l’affaire dite ‘’Achat de l’avion présidentiel et des équipements militaires’’ se poursuit depuis une dizaine de jours dans la salle d’audience de la Cour d’Appel de Bamako. Le vendredi dernier, deux contrôleurs financiers ont été entendus sur ce dossier.

Premier à comparaitre à la barre, en réponse aux interrogations, Abou Berthé a affirmé l’effectivité de la réception de tous les équipements militaires. Il a souligné de n’avoir eu connaissance du dossier que dans le rapport d’audit du Bureau du Vérificateur Général.

Ainsi, pour le paiement, d’ailleurs qui a suscité le débat, il a admis d’avoir visé deux mandats de 22 milliards chacun sur l’autorisation de son Ministère. Selon lui, le 1er  (mandat) a été  exécuté en fin 2014 et le second courant 2015. De ses explications, les documents nécessaires, à savoir les factures ont été vérifiées en bonne et due forme par le contrôle financier. Aussi, concernant les contrats militaires, il a indiqué qu’ils sont sous réserve du ‘’secret défense’’ même si les procédures de décaissement sont les mêmes que les contrats civils.

En ce qui concerne ‘’l’achat de l’avion présidentiel’’, il a assuré de n’être au courant de rien. « Je n’ai vu aucune facture sur l’achat de l’avion présidentiel. Je ne peux rien dire là-dessus’’ a témoigné l’ancien contrôleur financier au ministère de la Défense et des Anciens Combattants (MDAC).

Quant au 2ème témoin du jour, Seydou Dicko, il a signifié n’’être informé du dossier qu’au moment où il devait représenter le MDAC comme membre de la commission de réception. Selon lui, tous les équipements ont été réceptionnés en quantité comme mentionné dans les contrats.

Cependant, sur la question du parquet sur le coût des matériels et sa qualité, il a estimé de ne pas être en mesure d’y répondre étant donné que cela ne relève pas de sa compétence. Par la suite, le ministère public a demandé aux membres de la Cour une suspension du procès jusqu’au mardi 8 octobre prochain. Pour cause, il a affirmé que ce temps va lui permettre de consulter une nouvelle pièce versée dans le dossier. Après cette requête, les avocats des accusés se sont opposés à cette demande. En arguant que le dossier a fait trois ans en instruction. Aussi, qu’il a passé par la Chambre d’Accusation. Après les pics entre les deux parties (Parquet et défense) sur la demande, le Président de la Cour, a rejeté la demande. En affirmant que l’audience reprendra ce lundi 7 octobre 2024.

Ce qui reste une évidence, le Cour aura du pain sur la planche pour pouvoir condamner un vivant dans ce procès.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Inondations dans les pays du Sahel et autres :  L’Union Europe en soutien avec 5,4 millions d’euros</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/inondations-dans-les-pays-du-sahel-et-autres-lunion-europe-en-soutien-avec-54-millions-deuros-3080138.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2024 01:18:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les pays concernés sont le Tchad, le Niger, le Mali, le Nigéria, le Cameroun et le Burkina Faso. Tous victimes des inondations depuis plusieurs mois. A leur endroit, l’UE accorde 5,4 millions d’Euros d’aide humanitaire pour assister  les populations les plus touchées.</em></strong>

Selon la note de la Direction Générale de la Protection Civile et des Opérations d’Aide humanitaire européennes (ECHO), plus de 4,4 millions de personnes seraient affectées dans ces 6 pays par des inondations. Ce qui a entrainé la destruction de maisons, d’établissements de santé publique, de système d’eau, d’écoles et d’installations sanitaires. De même, des routes, d’infrastructures et de zones agricoles. S’y ajoutent l’absence d’accès à l’eau potable, à l’hygiène et aux services sanitaires augmentant le risque de propagation des maladies hydriques.

Selon toujours l’ ECHO, ce financement permettra de fournir une aide immédiate et de répondre aux besoins les plus urgentes concernant la nourriture, les abris, l’accès à l’eau potable, à l’assainissement et d’autres services essentiels dans les zones les plus durement touchées. Ainsi,  cette enveloppe sera répartie comme suit : Tchad : 1 million € ; Niger : 1.350.000 € ; Nigeria : 1.100.000 € ; Mali : 1.000.000 € soit 656.000.000 FCFA ; Cameroun : 650.000 € et Burkina Faso : 300.000 €.

Le Commissaire chargé de la gestion des crises de l’Organisation, Janez Lenarcic d’affirmer que des précipitations excessives ont frappé les régions du Sahel et du Lac Tchad avec des impacts sans précédent. Ce qui a fait déplacer des millions de personnes et provoquant des souffrances et des dégâts considérables. « Nous mobilisons tous les moyens à notre disposition pour venir en aide aux plus vulnérables dans les pays sinistrés, afin qu’ils puissent recevoir l’aide dont ils ont tant besoin » a-t-il déclaré.

<strong> Mariam Sissoko  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Octobre Rose : Mois dédié à la sensibilisation et de lutte contre le cancer du sein ‘’Ensemble, portons le flambeau de l&amp;apos;espoir et de la solidarité’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/octobre-rose-mois-dedie-a-la-sensibilisation-et-de-lutte-contre-le-cancer-du-sein-ensemble-portons-le-flambeau-de-lespoir-et-de-la-solidarite-3080133.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2024 01:18:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Chaque année, le mois d'octobre est teinté de rose. Une teinte symbolique qui incarne l'espoir, la solidarité et la lutte contre le cancer du sein. Initiée dans les années 1990, la campagne "Octobre Rose" a pour but de sensibiliser le public pour combattre le cancer du sein, d'encourager le dépistage précoce et de soutenir les personnes qui en souffrent.</em></strong>

<strong> </strong><strong>Objectifs de la campagne</strong>

<strong> </strong>L’un des principaux objectifs d’Octobre Rose est de sensibiliser le grand public à l’importance du dépistage précoce contre cette pathologie. Au Mali, cette campagne est marquée par l’organisation des rencontres informatives sur le mal, le soutien aux personnes touchées  et la méthode d’auto-palpitation.

En France par exemple, le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez les femmes. Cependant, lorsqu'il est détecté à un stade précoce, il est souvent curable. De nombreuses actions sont mises en place durant ce mois, telles que des conférences, des événements sportifs, et des campagnes d’information pour encourager les femmes à réaliser des mammographies.

Un autre aspect fondamental d’Octobre Rose est le soutien aux personnes touchées par le cancer. De multiples associations dans le monde organisent des événements pour récolter des fonds allant à la recherche ou à l'aide aux patientes. La solidarité est au cœur de cette action, et elle vise à briser le tabou qui entoure la maladie.

<strong>Des personnalités engagées</strong>

Plusieurs personnalités publiques se sont engagées dans cette lutte et leur voix aide à amplifier le message d'Octobre Rose. Par exemple, des artistes, des sportifs et des acteurs associent leurs images à la campagne pour partager leur expérience ou apporter un soutien tangible.

-Marie-Claude Pietragalla: danseuse et chorégraphe, a déclaré : « La danse est un moyen puissant de joie et de guérison. En soutenant Octobre Rose, je veux rappeler aux femmes qu’elles ne sont pas seules dans ce combat. »

- Kareen Guiock, journaliste, a également souligné l’importance de cette campagne : « Parler du cancer du sein, c’est lever le voile sur une réalité difficile. Chaque mot, chaque geste compte pour sensibiliser et apporter du réconfort à celles qui en ont besoin. »

<strong>L’importance de la solidarité</strong>

Octobre Rose ne se limite pas à une simple campagne de communication, c’est une véritable mobilisation collective. Les entreprises, les collectivités et les citoyens participent à des événements, arborent le ruban rose et partagent des messages sur les réseaux sociaux pour promouvoir le dépistage et la prévention. Cette dynamique de solidarité est essentielle pour la simple raison qu’elle permet de créer un véritable réseau de soutien autour des femmes touchées par la maladie.

En outre, Octobre Rose est un mois crucial pour la sensibilisation   sur le cancer du sein. Ce faisant, grâce à l'engagement de personnalités influentes et à la mobilisation de la société, cette campagne rassure les femmes sur l'importance du dépistage et leur apporte un soutien inestimable. En unissant les voix et les actions, cela peut contribuer à faire reculer cette maladie et à offrir un meilleur avenir aux personnes touchées. Ensemble, portons le flambeau de l'espoir et de la solidarité.

A savoir que les femmes ne sont pas exclusivement victimes de cette affection, même certains hommes en souffrent. La preuve, Mathew Knowles, le père de la star interplanétaire Beyoncé.

<strong>Aïssata Tindé, stagiaire </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Premier anniversaire de l&amp;apos;Alliance des États du Sahel : Bilan et perspectives.</title>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2024 01:18:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>À l'occasion du premier anniversaire de l'Alliance des États du Sahel (AES), le colonel Assimi Goïta, président de la confédération de l'AES et président de la transition du Mali, a tenu un discours marquant à destination des peuples de l'alliance. Il a mis en avant les réalisations en cours ainsi que les projets ambitieux de la confédération pour les années à venir.</em></strong>

« L'AES n'est pas seulement une alliance d'États, mais avant tout une alliance des peuples. Nos efforts visent en priorité à protéger nos populations et à améliorer leur bien-être à travers des actions concrètes », a déclaré le président Goïta.

Le bilan de cette première année, selon lui, est encourageant. Les avancées dans le domaine de la défense et de la sécurité sont indéniables, ouvrant la voie à une coopération élargie dans d'autres secteurs clés. « Nous travaillons désormais à renforcer notre intégration économique et sociale en favorisant la libre circulation des biens, des services et des personnes. Nos économies sont complémentaires, mais elles font face à des défis. C'est pourquoi nous avons pris l'initiative de mutualiser nos efforts dans des domaines stratégiques, tels que les investissements, la fiscalité et l'exploitation des ressources naturelles », a-t-il ajouté.

Parmi les projets phares de l'AES figure la création d'une banque d'investissement et d'un fonds de stabilisation. Le président a également évoqué la mise en place d'infrastructures destinées à renforcer la connectivité des territoires de la confédération, notamment à travers le développement des moyens de transport, des réseaux de communication et des technologies de l'information.

Un autre chantier d'envergure est l'introduction imminente d'un passeport biométrique commun à l'AES, visant à harmoniser les documents de voyage et à faciliter la mobilité des citoyens de la région. Des projets culturels, sportifs et éducatifs sont également en préparation, pour renforcer l'unité des peuples membres. En outre, la création d'une chaine d'information commune est envisagée, afin de promouvoir une diffusion harmonieuse de l'actualité dans les trois États membres. Le président Goïta a réaffirmé la volonté des dirigeants de l'AES de consolider chaque jour les liens de coopération, d'intégration et de solidarité entre les populations. « Nous œuvrons ensemble pour que le Sahel devienne un espace de paix, de prospérité et de développement », a-t-il souligné.

Le chef de l'État malien a également rappelé l'importance de l'adoption de la Charte de Liptako-Gourma, un acte qui marque, selon lui, une nouvelle ère géopolitique dans la région. Ce texte instaure un mécanisme de défense collective et d'assistance mutuelle pour combattre le terrorisme sous toutes ses formes et lutter contre la criminalité organisée, qui mine les sociétés sahéliennes. « Grâce à cette alliance stratégique, nos forces de défense ont enregistré des victoires décisives sur le terrain, affaiblissant considérablement les groupes armés terroristes. Nous poursuivons avec abnégation l'établissement de la souveraineté de nos États sur l'ensemble de leurs territoires », a-t-il précisé.

Une intégration politique et diplomatique renforcée, le 6 juillet 2024, lors du premier sommet de l'AES, un traité a été signé, instituant la confédération des États du Sahel. Ce traité, selon le président Goïta, marque l'engagement irréversible des pays membres vers une intégration plus poussée, avec une vision partagée de fraternité, de solidarité et de complémentarité. « Avec la confédération, nous avons pris la décision stratégique d'élargir notre coopération à deux piliers essentiels : la diplomatie et le développement. Loin d'être un choix fortuit, cette orientation découle de notre volonté de bâtir une union politique forte, basée sur la paix, la sécurité et le développement, permettant d'agir de manière coordonnée sur la scène internationale », a-t-il déclaré.

En matière de sécurité, le président Goïta a salué les résultats obtenus par les forces armées des États membres. Ces dernières ont relevé le défi de s'opposer à des adversaires soutenus par des États tiers. Il a particulièrement pointé du doigt l'Ukraine, qu'il accuse de s'être rangée du côté du terrorisme au Sahel. « Nous continuons de lutter sans relâche contre toute forme de terrorisme pour défendre l'intégrité de nos territoires et notre souveraineté », a-t-il affirmé.

La feuille de route validée par les chefs d'État de la confédération ouvre la voie à des opportunités d'échanges, à des investissements et à la promotion d'un développement durable. L'accent est mis sur des projets structurants et intégrateurs, favorisant la croissance économique, la création d'emplois et l'accès aux services sociaux de base pour tous les citoyens. Une attention particulière sera portée à la jeunesse et aux femmes, considérées comme les véritables moteurs du développement de la confédération. « Leur dynamisme et leur créativité sont des atouts majeurs pour l'avenir de l'AES », a conclu le président Goïta.

« Ainsi, ce premier anniversaire marque un tournant décisif dans l'histoire de l'Alliance des États du Sahel, portée par une vision commune de paix, de prospérité et de développement pour les peuples de la région » a-t-il précisé.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Report de la rentrée scolaire :  La soudaine décision a fait des effets</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/report-de-la-rentree-scolaire-la-soudaine-decision-a-fait-des-effets-3080130.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2024 01:18:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à l’occupation de certaines écoles par des sinistrés des inondations, le gouvernement à travers le Ministre de l’Education Nationale a annoncé le 30 septembre dernier le report de la rentrée scolaire qui était prévue pour le 1<sup>er</sup> octobre dernier. Certains parents d’élèves et enseignant des écoles privées ont montré leurs mécontentements face à ce report. </em></strong>

<strong>Mme Guindo Mariam Dansoko : Secrétaire général du syndicat libre des enseignants des écoles privées du Mali en Commune I (B.E.N _SYLEEPMa)</strong>

<strong>« Reporter la rentrée sans au moins prendre des mesures d'accompagnement pour les enseignants des écoles privées est plus catastrophique »</strong>

« <em>Nous avons été surpris du report de la rentrée scolaire 2024-2025 par le ministère de l’Education nationale à quelques heures de l’ouverture des classes pour cause de catastrophe naturelle. Ce communiqué a coupé le souffle aux enseignants des écoles privées.</em>

<em>Le motif de catastrophe naturelle énoncé par le ministre de l'éducation nationale est vécu depuis octobre 2023 par les enseignants du privé qui n'ont pas perçu de salaire compte tenu des subventions qui ne sont pas encore payées jusqu'à présent. Nous savons aussi que certains promoteurs ne payent pas les enseignants 12 /12. Nous comptons sur la rentrée pour soulager ces chefs de famille qui souffrent dans leur chair. Passer des mois sans salaire est la plus grande injustice. Nous interpellons le gouvernement de la transition de songer aux sorts des enseignants des écoles privées dans la prise de cette décision. Reporter la rentrée sans au moins prendre des mesures d'accompagnement pour les enseignants des écoles privées est plus catastrophique. </em>

<em>Nous demandons aux autorités de règlementer le secteur privé de l'éducation, et de fixer un salaire de base convenable pour les enseignants du primaire. Ensuite, d'immatriculer les enseignants afin d'avoir la couverture sociale (INPS et AMO) et d'exiger que les enseignants soient payés 12/12. D’uniformiser les taux d'horaire tout en donnant aussi la chance aux enseignants des écoles privées qui sont à plus de 10 ans de service d’intégrer la fonction publique. Pour finir, le ministre doit fournir l'effort de rencontrer les partenaires clés de l'éducation (les syndicats) pour qu'on puisse faire une année scolaire apaisée</em> ».

<strong>Kamaté Habib : parent d’élèves </strong>

<strong>« ce report va nous coûter deux fois plus cher »</strong>

« <em>En tant que parents nous sommes désolés de constater que ce report va nous coûter deux fois plus cher. Et le moment a été mal indiqué pour faire le communiqué. Non seulement l'école va certainement commencer tard et la fermeture risquerait de coïncider avec l'hivernage. Une chose qui est beaucoup à craindre. Nous exhortons le gouvernement à prendre toutes les dispositions idoines pour remédier à ce problème pour que l'année prochaine nous ne soyons plus confrontés au même problème</em> »

<strong> </strong><strong>Ibrahim Traoré : parent d’élèves </strong>

<strong>«nous avons été de nouveau pris de court par une annonce de report» </strong>

« <em>J’ai été surpris, le 30 septembre dernier, par le report de la rentrée scolaire. Bien que des rumeurs circulaient déjà à ce sujet, indiquant un possible report, le ministre avait pourtant confirmé, via un communiqué, la date initiale prévue pour le 1er octobre 2024. Des pays membres de l'AES, comme le Niger, avaient déjà repoussé leur rentrée scolaire en raison de catastrophes naturelles, notamment des inondations. Alors que tout le monde s’activait pour préparer la rentrée, nous avons été de nouveau pris de court par une annonce de report, à seulement 24 heures de l'échéance.</em>

<em>Pourquoi ce report à la dernière minute ? Le ministre aurait dû prendre cette décision plus tôt, dès que les rumeurs avaient commencé à circuler, d'autant plus que les risques d'inondations persistent. Les gens n’étaient pas vraiment prêts, malgré leurs efforts pour se préparer après la confirmation officielle du ministre. Les services déconcentrés de l'éducation, les académies, les CAP étaient déjà mobilisés, malgré des ressources limitées, et nous, les parents d'élèves, nous étions également prêts.</em>

<em>En tant que parent d'élève, je ressens la douleur de ceux qui sont hébergés dans les écoles. La montée des eaux continue et les établissements scolaires accueillent de plus en plus de sinistrés. Le pays traverse une crise financière, et dans les familles, nous organisons nos dépenses en fonction des priorités, avec la rentrée scolaire en tête. Malgré la situation économique difficile, nous, les parents, avons acheté les fournitures scolaires et payé les frais d'inscription. Ce report nous perturbe, et ce n’est pas facile à gérer</em>».

<strong>Propos recueillis par Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Solidarité agissante dans le cadre de son trentenaire : Le PMU&#45;Mali apporte du sourire aux enfants sourds&#45;muets du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite-agissante-dans-le-cadre-de-son-trentenaire-le-pmu-mali-apporte-du-sourire-aux-enfants-sourds-muets-du-mali-3080142.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2024 01:16:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le lundi 24 septembre en milieu de matinée, à travers une cérémonie symbolique, la Direction Générale du Pari Mutuel Urbain du Mali (PMU-Mali) a procédé à la remise de dons alimentaires à l’école des enfants sourds-muets de l’Hippodrome. Cette donation effectuée par Mbaye Guindo, responsable communication et markéting du PMU-Mali entre dans le cadre de la célébration des trente ans de ladite société.</em></strong>

2 tonnes de riz, 5 bidons d'huile de 20 litres, 100 cartons de spaghettis et 50 mousquetaires. Tels sont les dons offerts par la société PMU-Mali à l’école des enfants sourds-muets de l’Hippodrome, le 24 septembre dernier, soit à quelques encablures de la célébration du mois de la solidarité au Mali.

Trois temps forts ont marqué cette cérémonie. A savoir les interventions du Président de l’AMASOURD (Association malienne des sourds-muets), Famory Konaté, du Représentant du DG du PMU-Mali, la remise symbolique des dons et la photo de famille.

« Je voulais vous remercier sincèrement pour votre aide en faveur des enfants en situation de handicap. Votre générosité est grandement appréciée et votre contribution est précieuse pour nous. Puisse le tout puissant Dieu vous en gratifie » a déclaré le Président de l’AMASOURD. Avant de tenir la promesse que bon usage sera fait des dons reçus.

A la suite de Famory Konaté, le responsable de la Direction de Communication et de Marketing du PMU-Mali, M’Baye Guindo au nom de son DG, Fassery Doumbia a tout d’abord tenu à transmettre les chaleureuses salutations de la Direction générale et de tout le personnel du PMU-Mali, avant de mettre l’évènement dans son réel contexte. A savoir, la continuité de l’œuvre humanitaire du Pari Mutuel Urbain du Mali dans la cadre de la célébration de son trentenaire. Une œuvre humanitaire à plusieurs étapes sanctionnées de nombreuses donations à quelques encablures du mois d'octobre, mois de solidarité au Mali.

Au nombre de ces donations, a-t-il énuméré, des bennes gracieusement offertes à la mairie du district de Bamako et le don des vivres au SOS village d’enfants de Sanankoroba, à la DSSA et au camp des déplacés. S’y ajoutent des actes de bonne volonté en direction des services de santé, de la justice, des médias et de l'éducation. « Toute chose qui prouve l'assistance sociale de la direction du PMU-MALI qui fait œuvre utile » a-t-il affirmé sans manquer de souligner que ces actions sont consolidées par l'élan solidaire et l'énorme sacrifice de la direction actuelle dirigée par Fassery DOUMBIA pour booster les finances publiques en ces temps de crise.

« En dépit des crises qui ont secoués notre pays, le PMU Mali entreprise citoyenne par excellence, s’investit à renforcer la résilience de certaines couches les plus vulnérables » a déclaré M. Guindo avant de clore son propos en sollicitant des prières pour la paix et la stabilité dans notre pays, sans lesquelles aucun développement n’est possible.

Après ces deux interventions, la cérémonie s’est poursuivie par la remise symbolique d’un lot des dons à une élève de l’école des sourds-muets. Ainsi que la photo de famille de la délégation du PMU avec les pensionnaires de l’école des sourds muets de l’Hippodrome.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Eliminatoires CAN Maroc 2025, double confrontation contre la Guinée Bissau</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/eliminatoires-can-maroc-2025-double-confrontation-contre-la-guinee-bissau-3080147.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Oct 2024 19:27:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le sélectionneur Tom Saintfiet opte pour 24 joueurs</strong>

<strong><em>Hier dimanche 6 octobre 2024, le sélectionneur des Aigles du Mali, Tom Saintfiet était devant les hommes de média pour dévoiler la liste des 24 joueurs sélectionnés pour la double confrontation du Mali face à la Guinée Bissau le (11 octobre à Bamako et le 15 octobre 2024 à Bissau) au compte des 3<sup>ème</sup>et4<sup>ème</sup> journées des éliminatoires de la CAN Maroc 2025. Sur cette liste, une nouvelle tête fait son apparition, il s’agit du défenseur Ibrahim Cissé de Schalke 04. </em></strong>

Nommé à la tête de la sélection malienne de football au mois d’août dernier, l’entraineur Tom Saintfiet pour la première fois a eu la latitude de composer sa sélection en vue des 3<sup>ème</sup> et 4<sup>ème</sup>journées des éliminatoires de la CAN Maroc 2025. Ainsi il s’est prêté à l’exercice de conférence de presse de publication de liste hier dimanche 6 octobre 2024. La liste des Aigles du Mali qu’il a dévoilé est composée de 24 joueurs pour la double confrontation contre à la Guinée Bissau (le vendredi 11 octobre au Stade du 26 mars et le 15 octobre 2024 à Bissau).

Faut-il rappeler que le nouveau sélectionneur des Aigles avait pris service à la faveur des journées précédentes des éliminatoires à la tête des joueurs sélectionnés par son adjoint, intérimaire au poste : Alou Badra Diallo ‘’Conty’’. Des journées qui ont été sanctionnées par un match nul des Aigles à domicile contre le Mozambique et une victoire contre l’Eswatini en Afrique du Sud.

Comme lancé dans une dynamique de continuité, le sélectionneur Tom Saintfiet n’a pas fait beaucoup de changements par rapport à la sélection précédente. De cette ossature, Tom Saintfiet a retenu 18 joueurs qui ont été complétés à 24 par 6 autres dont un nouveau dans le nid des Aigles, le défenseur Ibrahima Cissé. D’ailleurs lors de sa conférence de presse, il a soutenu que cette sélection est basée sur le premier groupe. La raison évoquée à cet effet est relative à la question de temps. « Nous n’avons que deux ou trois séances d’entrainement au maximum et une ou deux séances tactiques pour créer un groupe avant les matchs » a-t-il expliqué avant de faire savoir qu’après avoir analysé les deux maths contre le Mozambique et l’Eswatini la performance des joueurs et leur responsabilité sont à féliciter.

Dans le choix pour ces 24 joueurs, le sélectionneur Saintfiet a rassuré que cela a été fait dans la parfaite synergie avec son staff, c’est-à-dire le fruit d’un travail d’ensemble. D’où l’expression de sa parfaite confiance à son adjoint, Alou Badra Diallo ‘’Conty’’. Ce qui importe pour lui est la sauvegarde de l’esprit de groupe au sein des Aigles. « Ce n’est pas le meilleur joueur qui gagne les matchs mais la meilleure équipe » a-t-il synthétisé.

Parlant de son adversaire, son avis est rassurant, car il a affirmé connaître bien la formation Bissau Guinéenne. Qui est selon lui, une équipe forte, pas facile à jouer. De ce fait, qu’il va jouer avec sa qualité, son système de jeu avec confiance et jouer pour la victoire. Ce, afin d’engranger les trois (3) points à domicile, pour les spectateurs et pour le Mali. Ce qui constituera un atout majeur pour gérer le match retour avec sérénité.

Quant à ses relations avec les joueurs, il dira qu’il est en bon terme avec tous les joueurs. Qu’il les appelle tous, mais qu’il doit faire des choix pour le bon déroulement de sa mission.

En répondant sur l’absence de certains joueurs tels que : Cheick Doucouré, Hamari Traoré et Boubacar Kiki Kouyaté, le sélectionneur Saintfiet dira qu’ils sont tous trois blessés. Et quant à celle de Moussa Sylla, il dira que cela relève d’une question de choix par rapport à El Bilal Touré avec lequel il fait la même taille. Pour ceux qui s’interrogent sur la présence de Sekou Koïta, le patron des Aigles dira que cela s’explique par la reconduction de sa part des 18 qui ont été retenus du regroupement précédent des Aigles.

<strong>Les 24 joueurs retenus sont : </strong>

GARDIENS : Djigui Diarra (Young Africans), Youssouf Koïta (Djoliba AC) et N’Golo Traoré (Stade Malien Bamako).

DEFENSEURS : Salim Diakité  (Palerme), Fodé Doucouré (RED Star), Ousmane Diallo (Djoliba AC), Ibrahim Cissé (Schalke 04), Mamadou Fofana (Amiens SC), Abdoulaye Diaby (Saint Gallen).

MILIEUX : Amadou Haïdara (RB Leipzig), Aliou Dieng (AL Kholood), Mohamed Camara (AL Sadd), Ibrahim Sissoko (Bochum), Lassana Coulibaly (Lecce), Yves Bissouma (Tottenham) et Mamadou Sangaré (Rapid Vienne).

ATTANQUANTS : Adama Traoré Malouda (Ferencyaros), Moussa Djénépo (Antalyaspor), Amady Camara (Sturm Graz), Lassine Sinayoko (Auxerre), Mamadou Doumbia (Watford), EL Bilal Touré (VFB Stuttgart), Sékou Koïta (CSKA Moscou) et Néné Dorgeles (RB Salzburg).

<strong>Par Safiatou Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Tribune sur l’extrait de Modibo Keita : ‘’ Jubilé du Cinquantenaire un autre regard’’ :  La marche vers le 22 septembre, la raison d’un choix, les leçons de l’histoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/tribune-sur-lextrait-de-modibo-keita-jubile-du-cinquantenaire-un-autre-regard-la-marche-vers-le-22-septembre-la-raison-dun-choix-les-lecon-3078282.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2024 01:59:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le peuple malien célèbre, le dimanche 22 septembre, le soixante-quatrième anniversaire de son accession à la souveraineté nationale et internationale : de son indépendance. Cette célébration, ces dernières années, est de plus en plus banalisée. On commémore plus qu’on ne célèbre. Depuis des lustres, le peuple est sevré de la retraite aux flambeaux et du bal populaire dans la nuit du 21 au 22 septembre, des défilés et des manifestations populaires la journée du 22 septembre. En particulier, c’est du défilé militaire sur le boulevard de l’Indépendance dont les Bamakois sont sevrés. Dans cette tribune déduite d’une étude, le Professeur Issiaka Ahmadou Singaré nous plonge dans un retour à la réalité avec la réponse à trois questions : quelles ont été les étapes franchies avant le 22 septembre 1962 ?  Pourquoi le choix de la date du 22 septembre ? quelles leçons tirer de ce qui s’est produit dans notre pays de 1946 au 22 septembre 1960 ?</em></strong>
<ol>
 	<li><strong> L’évolution politique du Soudan Français vers l’indépendance</strong></li>
</ol>
Entre le 6 novembre 1946 le 22 septembre 1960, notre pays a connu quatre périodes différentes de son histoire contemporaine : celles de l’Union Française, de l’autonomie interne au sein de l’Union Française, de la Communauté Franco-Africaine et, enfin, de la Fédération du Mali. Le 22 septembre 1960 est à considérer comme la résultante des faits qui se sont déroulés durant ces quatre périodes.
<ol>
 	<li><strong> 6</strong> <strong>novembre 1945 – 23 juin 1956 : l’Union Française</strong></li>
</ol>
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la France est sommée, par les vainqueurs, de décoloniser. Elle s’y résout à contrecœur. Plutôt que de plier bagages et de partir, elle choisit de partir en restant. Elle se dote, le 13 octobre 1946, d’une nouvelle constitution, celle de la IVè République et forme, avec ses possessions d’outre-mer, l’Union Française. Le 25 octobre, comme pour associer les colonisés à la gestion de leurs affaires intérieures, elle crée les Conseils généraux qui évolueront pour devenir des Conseils territoriaux. Le Conseil général du Soudan et son avatar, le Conseil territorial du Soudan seront dominés par le PSP jusqu’en 1956. Se succéderont à leur présidence, Tidiane Fagadan Traoré et Fily Dabo Sissoko.

L’Union Française est acceptée par les colonies d’Afrique subsaharienne. A l’époque, celle-ci comportait deux fédérations de colonies, deux Etat sous tutelle et l’île de Madagascar. Les deux fédérations de colonies sont l’Afrique Occidentale Française (AOF) et l’Afrique Equatoriale Française (AEF). Les deux Etats sous tutelle sont le Cameroun et le Togo. L’AOF comportait huit colonies : la Côte d’Ivoire, le Dahomey (actuel Benin), la Guinée Française, la Haute-Volta (actuel Burkina Faso), la Mauritanie, le Niger, le Soudan Français (actuel Mali) et le Sénégal.

La France mettra dix ans (1946 – 1956) pour leur reconnaître un début d’émancipation. Durant ces dix années, les seules avancées notables sont, en général, outre l’obtention de certaines libertés individuelles, la transformation des colonies en Territoires d’Outre-Mer (TOM), l’octroi de la citoyenneté de l’Union Française aux « indigènes » des TOM, la suppression du travail forcé.

En particulier, les Soudanais profitent des espaces de libertés qui leur sont reconnus pour créer des associations, des syndicats et des partis politiques, voter et envoyer des députés aux deux Assemblées nationales constituantes, celle de novembre 1945 et celle de juin 1946.

Deux hommes briguent les suffrages du deuxième collège, celui des « sujets de l’Empire » par opposition au premier collège, celui des citoyens français : Fily Dabo Sissoko et Mamadou Konaté. Le premier est élu député de la circonscription du Soudan-Niger le 18 novembre 1945. Au lendemain des élections, les deux adversaires transforment leur équipe de campagne en partis politiques. Ainsi voient le jour, en 1946 : le Bloc Soudanais de Mamadou Konaté et le Parti Progressiste Soudanais (PSP) de Fily Dabo Sissoko à côté du Parti Démocratique Soudanais (PDS) d’Idrissa Diarra. Déjà, le clivage, quand tout incite à constituer un front uni contre les abus de la colonisation.

La France consacre l’essentiel de son activité outre-mer à la lutte contre aux nationalistes ayant rejeté l’Union Française. Se sentant relégués au second plan à Paris, les députés subsahariens s’organisent, se rencontrent à Bamako et créent un parti supra-territorial en octobre 1946 : le Rassemblement Démocratique Africain (RDA). Le RDA doit être représenté dans chaque territoire par une section. Les trois partis soudanais se rencontrent pour fusionner. C’est un échec ; de nouveau, le clivage. Le Bloc Soudanais et le PDS fusionnent pour donner naissance à l’Union Soudanaise-section territoriale du RDA (US-RDA). Le PSP choisit de préserver son autonomie, reprochant au RDA son apparentement avec le Parti Communiste Français (PCF).

Aucun des deux partis n’est à l’abri des divisions internes. Elles sont très marquées au sein de l’US-RDA avec les oppositions entre partisans de Mamadou Konaté et ceux de Modibo Keïta. A noter que Mamadou Konaté est membre fondateur du RDA dont il est le premier vice-président là où Modibo Keïta n’est membre fondateur ni du RDA ni de l’US-RDA. En octobre 1946, comme Ahmed Sékou Touré du reste, il ne figure pas parmi les congressistes n’est même pas présent à Bamako.

Les partisans de Mamadou Konaté sont conduits par Tiémoko Diarra. Ils remportent une première manche lors de la tenue du IIIè Congrès de l’US-RDA en septembre 1952, avec la création du poste de président du parti et l’élection de Mamadou Konaté à ce poste. Les seconds auront l’année d’après, le dessus en réussissant à faire élire Modibo Keïta comme Conseiller de l’Union Française contre Tiémoko Diarra, candidat sortant. A cette occasion, le parti a frôlé l’implosion. Mais la sagesse a prévalu. Tiémoko Diarra a retiré sa candidature quelques heures avant la clôture du dépôt des listes.

Le clivage s’accentue et atteint son paroxysme lors du désapparentement du RDA avec le PCF. De nouveau, le parti est au bord de l’implosion. Mamadou Konaté est pour la rupture, Modibo Keïta, contre. Lors d’un vote du Comité directeur de l’US-RDA, ce dernier est mis en minorité avec un résultat de 11 voix contre 5. Ses adversaires poussent plus loin, le sommant de démissionner de son poste de Secrétaire général du parti pour rejoindre son nouveau poste d’affectation, Tombouctou.

En décembre 1951, il a dû se sentir concerné par cette phrase de Mamadou Konaté : « Que ceux qui veulent faire un parti communiste aillent le créer… » La querelle rebondit lors de la tenue du IVè Congrès ordinaire de l’US-RDA (22-25 septembre 1955) avec des échanges peu amènes entre les deux hommes, le Président du parti et le Secrétaire général à l’ouverture et à la clôture des assises. La disparition de Mamadou Konaté sera suivie d’une période d’accalmie. Modibo Keîta renforce son emprise sur l’US-RDA contraignant Tiémoko Diarra à démissionner pour créer, avec Me Sylvandre, le Mouvement Socialiste de Défense des Intérêts du Soudan (MSDIS).

Le PSP non plus n’est pas à l’abri des dissensions. La plus notoire est celle qui voit la rupture entre Fily Dabo Sissoko et Tidiani Fagadan Traoré. Le PSP a été constamment présenté comme un parti de « notables ». A tort. Certes, Fily Dabo Sissoko est chef de canton et président des chefs de canton du Soudan Français. Cependant, le PSP ne manque pas de cadres. Il en dispose même plus que l’US-RDA.

En 1951, le double collège est supprimé. Fily Dabo Sissoko doit se choisir un colistier pour les législatives de cette date en remplacement de Me Sylvandre. Les prétendants ne manquent pas : Tidiane Faganda Traoré, Yalla Sidibé, Ya Doumbia, Hamounet Dicko, Mamadou M’Bodge… Sur recommandation du gouverneur Louveau, Fily Dabo Sissoko choisit Hamadou Dicko, 37 ans. Tidiani Faganda Traoré estime le choix inconcevable. Il démissioone du PSP pour créer son propre parti, l’Action Progressiste. De la fusion de ce parti avec le MSDIS naît le Bloc Démocratique Soudanais (BDS).

AU RDA comme au PSP, les clivages continueront de se manifester jusqu’à la dissolution des deux partis, en 1968 pour le premier, en 1959 pour le second
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 	<li><strong> 17 juin 1956 – 13 mai 1958 : l’autonomie interne</strong></li>
</ol>
La France subit de véritables déculottées outre-mer, en Indochine, au Maghreb. Pour ne pas perdre l’Afrique subsaharienne, elle laisse du lest. Elle promulgue une loi-cadre connue sous le nom de loi Gaston Defferre. Cette loi ne consacre pas l’indépendance des TOM. Elle autorise une décentralisation une déconcentration des pouvoirs. Chaque territoire est doté d’une Assemblée Territoriale élue au suffrage universel. Le parti majoritaire à l’Assemblée Territoriale forme un conseil de gouvernement présidé par le gouverneur du Territoire avec, comme vice-président du conseil, un élu du parti majoritaire.

L’ US-RDA remporte les élections territoires de 1956 en supplantant le Parti Progressiste Soudanais. Mahamane Alassane Haïdara est élu Président de l’Assemblée Territoriale, Jean Marie Koné est nommé vice-président du Conseil de gouvernement. Il en est ainsi dans chacun des huit Territoires de l’AOF, des quatre de l’AEF, à Madagascar, au Cameroun et au Togo. Pour le député de la Côte d’Ivoire, ces dispositions donnent entière satisfaction. Celui du Sénégal, Léopold Sédar Senghor la compare à l’association entre le cavalier et sa monture », en conteste la pertinence.

Son choix, contrarié, est celui d’une confédération unissant la France aux « fédérations primaires » que sont l’AOF et l’AEF auxquelles serait reconnue le droit à l’indépendance. Il est sur la même longueur d’onde que Modibo Keïta. Tous deux s’abstiennent lors du vote pour l’adoption des décrets d’application que le Sénégalais assimile à des « joujoux et [à] des sucettes »,

A partir de ce moment s’effectue le clivage entre deux conceptions de l’évolution des relations entre l’Afrique subsaharienne francophone et la France. Houphouët-Boigny est partisan de la dislocation de l’AOF, estimant que la Côte d’Ivoire, territoire économiquement mieux doté que les autres ne saurait être la vache laitière de territoires comme la Haute-Volta ou le Soudan. A l’inverse, Senghor prône le renforcement des pouvoirs du Grand Conseil de l’AOF, donc, des liens fédérateurs.

La balance penche du côté de Senghor. Les députés subsahariens non issus du RDA se regroupent et créent deux partis fédéraux : le Mouvement Socialiste Africain (MSA) et la Convention Africaine (CAf). Le vent de l’unité souffre. Les trois regroupements de partis veulent se fédérer. Le 29 septembre 1957, le RDA tient, à Bamako, son IIIè Congrès interterritorial. Houphouët-Boigny, inamovible Président du parti depuis sa création est présent. Les ténors de la rencontre sont Gabriel d’Arboussier, Modibo Keïta, Ahmed Sékou Touré.  Le chef du gouvernement Sénégalais, Mamadou Dia, y assiste en qualité d’observateur.

Le débat porte sur l’unification des forces politiques en vue de constituer une fédération. Houphouët-Boigny qui s’y oppose est mis en minorité. Il se retire des assises et, en sa qualité de ministre français, choisit de prendre ses quartiers au palais du gouverneur à Koulouba. Le reste du congrès se déroule en son absence. Mais, ses cadets du RDA lui évitent le déshonneur : l’idée de jeter les fondements d’une fédération n’ est pas abandonnée, mais repoussée.

Les débats entamés à Bamako se poursuivent à Paris. Mais, Houphouët-Boigny pose des conditions inacceptables pour les responsables du MSA et de la CAF. Ces derniers se retrouvent pour fusionner et donner naissance au Parti du Regroupement Africain (PRA) en mars 1958. Le duel entre Houphouët-Boigny et Léopold Sédar Senghor Senghor continue. Un événement majeur va intervenir et changer la donne.

<strong>III. 13 mai – 28 septembre 1958 : la Communauté Franco-Africaine</strong>

Le 13 mai 1958, la France connaît son énième coup d’Etat depuis qu’à la fin du XVIIIè siècle Avec l’appui des généraux de l’Armée d’Afrique, Charles de Gaulle accède à la présidence du conseil de gouvernement. Son programme tient en quatre points : mettre fin à la guerre d’Algérie, définir de nouveaux rapports entre la Métropole et l’Outre-Mer, moderniser la France, construire l’Union Européenne.

La modernisation de la France commence par la modernisation de ses institutions. De Gaulle choisit de mettre fin aux régimes des partis, source d’instabilité gouvernementale. Assisté par Michel Debré, il rédige une nouvelle Constitution et la soumet au référendum des Français, métropolitains comme ultramarins. Il leur est demandé de se déterminer par « Oui » ou par « Non ».

Dans les rangs des députés ultramarins, c’est, de nouveau, la division. A la place de l’Union Française, il leur est proposé la Communauté Franco-Africaine. Pour eux, l’alternative est la suivante : voter « oui » et devenir république indépendante membre de la Communauté Franco-Africaine ad vitam aeternam ; voter « non » et faire sécession en se mettant hors de cette communauté. En votant « oui », les Territoires, devenus Républiques », continueront à bénéficier de l’aide au développement. En votant « Non », ils font sécession et se privent de cette aide.

Face à cette proposition, trois tendances se dégagent.

La première est incarnée par Ahmed Sékou Touré. Il n’est pas contre l’association entre la France et les TOM au sein de la Communauté Franco-Africaine. Mais, il propose le schéma suivant : que la possibilité leur soit donnée d’être membres de la Communauté non en tant que TOM, mais en tant qu’Etats indépendants et souverains ; en un mot, que l’indépendance précède l’adhésion.

La deuxième tendance est celle de Houphouët-Boigny. Elle consiste faire voter « oui » conformément au vœu de Charles de Gaulle, en se privant de toute possibilité d’évoluer, par la suite, vers l’indépendance. Depuis sa rupture avec les communistes en 1954, le député de la Côte d’Ivoire a choisi son camp. Il exclut toute formule d’indépendance, son vœu étant la transformation de son Territoire en Département d’Outre-Mer (DOM). Il le fait savoir à Kwame Nkrumah, Premier ministre du Ghana en visite officielle à Abidjan : vous avez fait le choix de l’indépendance, nous avons fait celui de la lierté.

La troisième tendance est celle de Léopold Sédar Senghor. Se déterminer est plus que douloureux pour ce dernier. D’emblée, il écarte la rupture avec la France en votant « non » comme le recommande Mamadou Dia. Mais, il n’est pas non plus en faveur d’une adhésion excluant toute possibilité d’évolution vers l’indépendance. Il n’écarte pas l’adhésion à la Communauté. Mais, il recommande qu’une fois membre de la Communauté, les nouveaux Etats puissent évoluer vers l’indépendance, seuls ou groupés.

Charles de Gaulle commence par trancher en faveur d’Houphouët-Boigny. Ce dernier occupe, à ses côtés, une place de choix. Il est ministre d’Etat et membre du Conseil constitutionnel chargé de la rédaction de la Constitution. Georges Pompidou, en sa qualité de directeur de cabinet du Président du conseil, intervient en faveur de son condisciple et ami, Léopold Sédar Senghor. La Constitution est légèrement modifiée. La possibilité d’être membre de la Communauté et d’évoluer, par la suite, vers l’indépendance, seuls ou groupés, est reconnue aux TOM, au grand dam d’Houphouët-Boigny qui se dit trahi.

Le référendum a lieu le 28 septembre 1958. Au Soudan (l’épithète « français » a cessé d’accompagner le nom depuis la loi-cadre), l’US-RDA, parti majoritaire, appelle à voter « oui ». Son rival, le PSP, fait le choix contraire. Fily Dabo Sissoko assimile la proposition de de Gaulle à un diktat, voire, à un chantage ; d’où sa phrase : « Nous sommes d’un pays où l’on préfère mourir de faim plutôt que d’être substanté par celui qui vous le rappelle constamment ».

Charles de Gaulle est plus que satisfait des résultats du référendum, aussi bien de ceux de la Métropole que de ceux de l’Outre-Mer. A l’exception de la Guinée, tous les Territoires ont voté, massivement, « oui ». Il en est de même pour Houphouët-Boigny car l’esprit fédéraliste est, momentanément, enterré. Chaque TOM est indépendant et traite directement avec Paris. Le 24 novembre 1958, le Soudan devient République Soudanaise, membre de la Communauté, avec, à sa tête, Modibo Keïta, Président du conseil des ministres, Jean Marie Koné, Vice-Président.

Une nouvelle page dans les relations franco-africaines s’ouvre. Elle réserve bien des surprises à de Gaulle.
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 	<li><strong> 4 avril 1959 – 22 septembre 1960 : la Fédération du Mali</strong></li>
</ol>
Léopold Sédar Senghor n’a pas renoncé à son idée de fédération. Ni Modibo Keïta. Pour celui-ci, l’heure est au choix entre continuer à cheminer avec Houphouët-Boigny et entériner la balkanisation de l’AOF ou rompre avec le Président du RDA et rallier Senghor. Il opte pour la seconde solution. Son option est également celle de Sourou Migan Apithy (Dahomey), et de Maurice Yaméogo (Haute-Volta).

La décision de créer la Fédération du Mali est prise. Quarante députés, soit dix députés par Etat, en rédigent les textes fondamentaux. Mais, vite, le nombre d’Etats fédérés tombe à deux. Ni Charles de Gaulle, ni Houphouët-Boigny ne peuvent souffrir l’idée d’un regroupement allant dans le sens contraire de leurs intérêts. Ils choisissent de le torpiller. Un port en eau profonde est proposé au Dahomey à condition qu’il se démarque de la fédération. Il n’hésite pas, il choisit le port. A la suite de pressions exercées sur la Yaméogo par Houphouët-Boigny, la Haute-Volta, à son tour, quitte le regroupement.

Sénégalais et Soudanais restent ensemble. Les textes fondamentaux sont revus pour être adaptés à la situation née du départ des deux Etats sécessionnistes. Le 4 avril 1959, le transfert des compétences est signé entre la France et la Fédération du Mali. Les institutions sont mises en place ; dont : un Parti fédéral, une Présidence de la Fédération, un Conseil de gouvernement fédéral composé de huit ministres, une Assemblée fédérale. Le 20 juin 1960, la Fédération du Mali proclame son indépendance.

Sénégalais et Soudanais se répartissent les postes de responsabilité. Senghor est élu Secrétaire général du Parti Africain pour l’Indépendance (PAF). Il cumule cette fonction avec celle de Président de l’Assemblée fédérale dont le Vice-Président est Dramane Coulibaly, député de Ségou. Modibo Keïta est nommé Président du conseil du gouvernement. Mamadou Dia est Vice-Président du conseil, cumule cette fonction avec celle de ministre de la Défense. L’élection du Président de la Fédération est prévue pour le 20 août.

Elle n’aura pas lieu, à cause de la candidature de Senghor à ce poste, candidature que récuse, fermement, les Soudanais pour les raisons suivantes : la francophilie très affirmée du candidat, son union avec une Française, sa confession religieuse. Pour eux, il n’est pas le candidat idéal ; que les Sénégalais en proposent un autre, entre Lamine Guèye et Mamadou Dia. Ce dernier, à son tour, fait preuve d’intransigeance : ce sera Senghor ou la Fédération va éclater.

Elle éclate dans la nuit du 19 au 20 août, mais pour une autre raison. Une armée fédérale est créée. Il faut en nommer le chef d’état-major. Modibo Keïta propose son aide de camp, le colonel Abdoulaye Soumaré. Mamadou Dia propose le sien, le colonel Fall. En conseil de gouvernement, un vote intervient pour trancher. Les quatre ministres soudanais et un ministre sénégalais, Boubacar Guèye, votent en faveur de Soumaré. Modibo Keïta signe le décret de nomination, Mamadou s’abstient de le contresigner. C’est le blocage.

Deux semaines durant, le conseil de ministres ne se tient pas. La date du 20 août approche. Modibo Keïta décide de mettre fin à la crise. Il convoque, le 19 août, un conseil de ministres extraordinaire. Cinq ministres sur huit sont présents, les quatre Soudanais et Boubacar Guèye. Le quorum est atteint, les délibérations sont valables. Pour crever l’abcès, Modibo Keïta prend quatre décisions importantes : il destitue Mamadou Dia de son poste de ministre de la Défense, se nomme ministre de la Défense à sa place, décrète l’état d’urgence et donne instructions au colonel Soumaré d’assurer le service du maintien d’ordre.

Les Sénégalais réagissent. Avec l’appui de la gendarmerie française, ils mettent le colonel Soumaré aux arrêts. Les agents du maintien d’ordre, placés aux points stratégiques de Dakar, sont relevés et remplacés. Les militants UPS de l’intérieur sont invités à venir investir la capitale. Enfin, les ministres fédéraux maliens ainsi que tous les responsables soudanais présents à Dakar sont assignés à résidence. Dans le courant de la nuit, l’Assemblée législative est convoquée. A l’unanimité, elle vote la loi actant le retrait du Sénégal de la Fédération, proclame l’indépendance de la République du Sénégal. Charles de Gaulle et Houphouët-Boigny exultent : la Fédération du Mali a vécu.
<ol>
 	<li><strong> Le choix d’une date </strong></li>
 	<li><strong> En souvenir de la mémorable bataille de Sabouciré ? </strong></li>
</ol>
Le 22 septembre 2010 a été celui du Cinquantenaire. Amadou Toumani Touré, Président de la République, veut lui donner un cachet particulier. Les livres d’histoire ont dû être consultés et l’on y a découvert la date du 22 septembre 1878. Ce jour, après Médine et le siège de son fort par Oumar Saïdou Tall-al-Foutiyyou, notre peuple subissait le deuxième acte d’agression des troupes d’invasion coloniale française contre son territoire.

Sur instruction du général Faidherbe, gouverneur du Sénégal, le lieutenant-colonel Reybaud, depuis Saint-Louis, marche sur la cité de Sabouciré, capitale de la principauté malinké du Logo. Le prince Niamody Sissoko s’était refusé à rompre l’alliance qui le liait à Oumar-al-Foutiyyou pour se placer sous protectorat français. Or, sans cette entente avec les envahisseurs français, impossible d’arriver à Bamako perçu comme tête de pont pour descendre le Niger, atteindre Tombouctou et, de-là, progresser vers le Nord pour faire la jonction avec les troupes venues d’Algérie et vers l’Est pour réaliser l’axe Dakar-Djibouti.

Dans cet ordre d’idée, Sabouciré est devenu un verrou à faire sauter. Faidherbe ne lésine pas sur les moyens. Avec le siège de Médine, il a mesuré la détermination avec laquelle un peuple défend sa patrie. Aussi met-il à la disposition de Reybaud le nécessaire pour une campagne conçue pour être des plus courtes : 585 hommes, des militaires français appuyés par des tirailleurs sénégalais et des spahis, 80 chevaux, 4 canons.

L’attaque de la cité débute à 8 heures, le 22 septembre 1878. Sabouciré est fortifiée. Sur les remparts, les résistants se relaient, opposant une défense farouche aux agresseurs. Mais, il faut se rendre à l’évidence. La supériorité technique de l’ennemi finit par faire la différence. Après huit heures de combat, les résistants proposent au prince l’évacuation de la cité. Ce dernier déclare préférer la mort à la honte et veut rester sur place, s’il le faut, mourir les armes à la main.

Quatre esclaves ne l’entendent pas de cette oreille. Ils l’enlèvent et, sur leurs épaules, le transportent vers les berges de la Falémé où l’attend une pirogue. Le lieutenant-colonel Reybaud, avec ses jumelles, voit la manœuvre, fait pointer le canon en direction de l’embarcation, ordonne le tir. Niamody Sissoko disparaît dans les flots. Son corps ne sera pas retrouvé. La France venait de commettre, sur notre territoire, son premier crime de guerre et son premier crime contre l’humanité.

Le Président Amadou Toumani Touré se rappelle cette bataille et en récupère la symbolique. A l’occasion des festivités du Cinquantenaire, il fait procéder à une restitution de la résistance sur les lieux mêmes de l’événement. L’acte inspire à Nouhoum Dicko, envoyé spécial à Sabouciré le 3 septembre, la réflexion suivante : « 82 ans après, le Mali de Modibo Keïta accédait à l’indépendance. Sabouciré se pose en cela comme un symbole de la résistance. Point de départ de la colonisation au Mali, le village de Sabouciré est aussi un lieu de mémoire incarnant à travers le 22 septembre 1960 l’arrêt de la colonisation. »
<ol>
 	<li><strong> Cependant, non Sabouciré, mais plutôt la nécessité de parer au plus pressé</strong></li>
</ol>
Certes, Sabouciré est un lieu de mémoire. Mais, elle l’est, au même titre que tous les lieux de résistance à la pénétration coloniale : le Woyowayanko, Diéna, Sikasso, Taquinbawt, Andéranboucane… L’on peut faire entorse à la vérité historique et flatter le sentiment national en établissant la continuité entre le 22 septembre 1878 et le 22 septembre 1960. Cela ne doit nullement occulter que des motivations particulières ont conduit la République Soudanaise comme date de la proclamation de l’indépendance du Mali.

Le congrès extraordinaire de l’Union Soudanaise RDA, convoquée le 22 septembre 1960, était prévue pour durer quatre jours. Il n’a duré qu’un jour. Si le calendrier initial du congrès de l’Union Soudanaise RDA avait été maintenu, cette proclamation serait intervenue le 25 septembre et cette date aurait été retenue comme celle de notre accession à la souveraineté nationale et international.
<ol>
 	<li><strong> 1. La sécession du Sénégal </strong></li>
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Les raisons du choix de la date du 22 septembre sont à rechercher dans la succession des événements qui se sont produits à partir du 20 août 1960 à Dakar. Ce jour aurait dû être celui de l’élection du Président de la Fédération du Mali. Il a été le jour de son éclatement.

A partir du 20 août, il ne sera plus possible de rapprocher les deux Etats naguère fédérés ; d’où une divergence d’appréciations de la situation entre Sénégalais et Soudanais. Cette divergence transparaît clairement dans les messages que les présidents des conseils de gouvernement des deux Etats adressent au Secrétaire général de l’ONU, Dag Hammarskjöld, pour l’informer de ce qui s’est produit à Dakar dans la nuit du 19 au 20 août et des dispositions qu’ils souhaiteraient que le Conseil de Sécurité prenne.

Pour les Sénégalais, leur retrait de la Fédération est irréversible. Dès le 20 août, le télégramme de Mamadou Dia est, en ce sens suffisamment explicite. Il est conçu comme pour signer la première manifestation du nouvel Etat indépendant sur l’arène internationale. Le chef du gouvernement sénégalais rend compte des événements et sollicité l’adhésion du Sénégal à l’ONU en tant qu’Etat indépendant et souverain. Cette demande est réitérée le 23 août.
<ol start="2">
 	<li><strong> 2. Le refus de reconnaître la sécession du Sénégal</strong></li>
</ol>
De leur côté, les Soudanais ne demeurent pas inactifs. Pour eux, pour Modibo Keïta en particulier, la sécession du Sénégal, assimilée à une trahison, ne possède pas de fondement légal car aucune disposition constitutionnelle ne l’autorise. Aussi est-elle sans effet, « la Fédération du Mali continue ».

Les communications avec l’extérieur sont interrompues. Tous les centres de transmission sont occupés. Les Soudanais sont assignés à résidence. Grâce à un petit émetteur, depuis ses appartements, Modibo Keïta parvient à faire parvenir à Hamaciré N’Douré, Président par intérim du Conseil de gouvernement du Soudan, le texte d’un télégramme destiné à Dag Hammarskjöld et daté du 20 août. Le Président du conseil fédéral y donne des précisions sur les événements récemment survenus à Dakar et sollicite une intervention du Conseil de Sécurité pour empêcher la sécession du Sénégal.

Les dirigeants soudanais ne resteront pas longtemps en résidence surveillée à Dakar. Dès le 20 août, ils embarquent dans un train spécial, destination Bamako. Dans la nuit du 22 au 23 août, c’est l’arrivée à Bamako, sous une fine pluie.

Le 25 août est marqué la tenue d’une conférence de presse par Modibo Keïta. Il ne s’est pas encore résolu à accepter la sécession du Sénégal. Aussi anime-t-il la conférence de presse en portant double qualificatif : chef du gouvernement fédéral du Mali et chef du gouvernement de la République soudanaise.

La séance a lieu dans la salle du conseil des ministres à Koulouba en présence des membres du gouvernement et du Bureau Politique National (BPN). Plusieurs points sont abordés lors de la séance, dont la ferme détermination à maintenir l’unité de la Fédération. Il se dit prêt à recourir à tous les moyens, y compris l’usage de la force, pour s’opposer au séparatisme du Sénégal : « Il n’y a rien », déclare-t-il, « que nous ne puissions envisager pour maintenir l’intégrité territoriale du Mali. »

Au cas où l’indépendance du Sénégal serait reconnue par un Etat, à l’égard de cet Etat, répond-il, « nous adopterons une attitude analogue à celle des puissances occidentales à l’égard de la Chine. » Pour lui : « Le Mali est juridiquement indissoluble. » Aussi considère-t-il « comme éphémère une initiative de quelques dirigeants sénégalais qui ont trahi le serment du 17 janvier 1959. »

Ce même 25 août, que Dag Hammarskjöld répond au télégramme transmis par l’intermédiaire de Hamaciré N’Douré. La réponse est loin de donner satisfaction à son destinataire. Elle ne fait mention ni du retrait du Sénégal de la Fédération du Mali ni de la demande d’assistance auprès de l’ONU afin d’empêcher cette sécession. Au contraire, elle insiste sur l’initiative française relative à d’éventuels pourparlers entre les deux désormais ex Etats fédérés.

le 26 août, Modibo Keïta donne suite au télégramme de Dag Hammarskjöld.  Il réitère sa demande d’une assistance auprès de l’ONU en sa qualité de « président Modibo Keïta, président [du] gouvernement fédéral [du] Mali et [du] gouvernement [de la] République soudanaise ». Il termine en précisant : « […] D’autre part, [la] capitale [de la] Fédération [du] Mali [est] provisoirement fixée à Bamako. »
<ol start="3">
 	<li><strong> 3. L’évolution vers l’indépendance du Soudan</strong></li>
</ol>
Cependant, tout semble indiquer que le Président du conseil de gouvernement du Soudan se résout à accepter le divorce. Le 29 août, à la suite de la tenue d’une conférence des cadres de l’Union Soudanaise-RDA et d’une session de l’Assemblée législative du Soudan, il se décide à se rendre à Paris répondre, enfin, à l’invitation du général de Gaulle. Il y arrive le 2 septembre. Le 31 août, deux ministres du gouvernement soudanais, Mamadou Aw et Seydou Badian Kouyaté l’ont précédé dans la capitale française pour remettre, en son nom, une lettre au général de Gaulle.

La rencontre entre les deux chefs de gouvernement est rapportée différemment par Seydou Badian Kouyaté et par Modibo Keïta. Selon le premier, elle a été plutôt tendue, le second insiste, au contraire, sur la courtoisie observée de part et d’autre. Modibo Keïta reproche à son homologue français le rôle négatif joué par son pays dans la crise malienne. De Gaulle reconnaît l’implication de certains responsables français, mais demande que soient abordés les problèmes bilatéraux entre la France et le Soudan.

Un sujet le préoccupe : le sort qui sera réservé à ses troupes stationnées sur le territoire du Soudan. De Gaulle négocie le maintien de ses troupes sur place. Un accord est trouvé. Sur proposition de Modibo Keïta, les troupes françaises évacueront les différents camps militaires disséminés sur l’ensemble du territoire pour se regrouper dans les bases de Kati, Bamako, Gao et Tessalit.
<ol start="4">
 	<li><strong> 4. Le congrès du 22 septembre 1960 et la proclamation de l’indépendance de la République du Mali </strong></li>
</ol>
Le temps joue contre Modibo Keïta. Le 20 septembre, toutes les anciennes colonies françaises au sud du Sahara ont été admises à l’ONU, à l’exception de la Mauritanie, non encore indépendante, du Sénégal et du Soudan. Or, dès le 28 juin, une semaine après la proclamation de son indépendance, la Fédération du Mali avait déposé une demande d’adhésion à l’ONU. Après le 20 août, le Sénégal a renouvelé cette demande mais en tant que République indépendante. Le Conseil de Sécurité se propose de réexaminer, le 28 septembre, la demande formulée le 28 juin, date à laquelle il avait recommandé à l’unanimité l’admission de la Fédération du Mali à l’instance internationale.

L’examen risque d’être défavorable au Soudan. La Fédération du Mali, de facto, a cessé d’exister. Le Sénégal a l’appui de la France, membre permanent du Conseil de Sécurité. Le Soudan n’est pas encore un Etat indépendant et, par conséquent, ne peut formuler une demande d’adhésion. C’est cette situation qui a prévalu pour convoquer le congrès extraordinaire du 22 septembre 1960. La convocation est faite le 15 septembre. Tout devait être terminé le 25 septembre, avant la date butoir du 28 septembre.

Le congrès travaille au pas de charge. Deux discours sont prononcés, celui du Secrétaire politique de l’US-RDA, Idrissa Diarra et celui du Secrétaire général du part, Modibo Keïta. Quatre messages sont entendus ; ceux des Femmes, des Jeunes, des Anciens Combattants et victimes de guerre, de l’Union Nationale des Travailleurs du Soudan. Deux résolutions sont adoptées : la Résolution de politique générale et la Résolution économique.

Modibo Keïta, dans son discours, invite les congressistes « à autoriser l’Assemblée législative :

1° A /appréhender les compétences transférées par la République soudanaise à la Fédération du Mali ;

2° A/ proclamer comme Etat indépendant et souverain la République soudanaise ;

3°A /proclamer que la République soudanaise s’appelle République du Mali, libre de tous engagements et liens politiques vis-à-vis de la France, comme la Haute-Volta, la Côte d’Ivoire, le Niger, le Dahomey.

L’Assemblée législative vote à l’unanimité ces propositions. La Fédération du Mali a vécu. La République du Mali est née. Le 28 septembre, le Mali et le Sénégal sont admis à l’ONU. Une page de notre histoire nationale vient d’être tournée. Quelles leçons pouvons-nous en tirer ?

Dans une prochaine parution, la réponse à cette question.

<strong>  Issiaka Ahmadou Singaré</strong>

<strong>Docteur d’Etat-ès-Lettres</strong>

<strong> Professeur émérite de l’Université de Bamako</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme Benkadi : Pour faciliter l’intégration des changements climatiques dans les PDESC</title>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2024 01:55:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mener une campagne de plaidoyer auprès des décideurs locales pour faciliter l’intégration de la problématique des changements climatiques dans les PDESC. C’est dans cette optique que SECO ONG a tenu un atelier national le jeudi 19 septembre à la Direction Nationale de l’Agriculture. La cérémonie d’ouverture a regroupé la présence de Ladji Camara, représentant du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mori Moussa Konaté, Directeur exécutif du SECO ONG et de</em></strong><em> <strong>Alkaou Kanouté, secrétaire général du conseil d’administration de SECO ONG au Mali. </strong></em>

A l’entame de son discours d’ouverture, Ladji Camara, représentant du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, a insisté sur la réalité des effets du changement climatique au Mali. « Les mois de mars et avril ont été marqués par des vagues de chaleur, tandis qu’en juillet et août, les pluies abondantes ont entraîné des inondations meurtrières », a-t-il indiqué. C’est pourquoi, il a rappelé que l’État malien a mis en place une politique nationale sur les changements climatiques, soutenue par une stratégie d’adaptation. De même, le travail de SECO ONG contribue à renforcer les efforts du gouvernement. « Le soutien des ONG est essentiel pour accompagner l’État dans cette lutte contre les effets du changement climatique » a-t-il précisé, tout en ajoutant que cette initiative coïncide avec l’élaboration en cours d’une stratégie nationale de sécurité climatique au Mali.

Pour sa part, Alkaou Kanouté, secrétaire général du conseil d’administration de SECO ONG au Mali dira que le programme ‘’Benkadi’’ couvre 24 communes réparties sur quatre cercles dans les régions de Bougouni, Dioïla et Koulikoro. L’objectif selon lui, est de répondre à deux grands défis : garantir une gouvernance climatique inclusive en intégrant les changements climatiques dans les politiques locales de développement, et promouvoir la gestion durable des terres (GDT) pour aider les communautés vulnérables à s’adapter aux effets du climat.

Selon lui cet atelier va permettre de faire le point sur les avancées réalisées par ‘’Benkadi’’, notamment en matière de soutien aux communes pour inclure les enjeux climatiques dans leurs PDSEC. Les communes qui n’ont pas encore achevé ce processus ont été encouragées à finaliser leurs plans avant la fin du programme.

À ce jour, dit-il 14 communes ont déjà validé leurs PDSEC intégrant les changements climatiques, tandis que 10 autres doivent encore finaliser leur démarche. SECO ONG avait également organisé une conférence-débat lors de la 25e édition de la Quinzaine de l’Environnement, pour discuter des défis et solutions liés à l’intégration des changements climatiques dans les PDSEC.

A noter que le projet est financé par le gouvernement néerlandais pour la période 2021-2025 et est mis en œuvre par un consortium de quatre plateformes d’ONG : SPONG au Burkina Faso, PASCIB au Bénin, CSCI en Côte d’Ivoire et SECO ONG au Mali.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projet ‘’Promouvoir la Résilience du Système de Santé Inclusif pour Tous (ARISE), Keneya Yiriwali’’ au Mali :  Un prêt de 61 milliards 201 millions 40 mille 10 FCFA accordé au Gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/projet-promouvoir-la-resilience-du-systeme-de-sante-inclusif-pour-tous-arise-keneya-yiriwali-au-mali-un-pret-de-61-milliards-201-millions-40-mille-10-fcfa-acc-3078276.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2024 01:52:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La mise en œuvre de ce projet permettra d’améliorer l’accessibilité et l’utilisation de services essentiels de qualité en matière de santé reproductive, maternelle, néonatale, infantile, adolescente et nutritionnelle. Et de renforcer la préparation aux situations d’urgence sanitaire dans certaines régions. </em></strong>

L’information  émane du communiqué du Conseil des ministres du mercredi 18 septembre dernier dans son chapitre des mesures législatives et règlementaires. En effet, c’est sur le rapport du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop que le Conseil a procédé à l’adoption des projets de texte relatifs à la ratification de l’Accord de financement, signé à Bamako, le 22 juillet 2024, entre le Gouvernement de la République du Mali et l’Association Internationale de Développement, pour le financement du Projet ‘’Promouvoir la Résilience du Système de Santé Inclusif pour Tous (ARISE), Keneya Yiriwali’’ au Mali.

Ainsi, par cet accord, selon le communiqué, l’Association Internationale de Développement accorde au Gouvernement de la République du Mali, un prêt d’un montant de 93 millions 300 mille Euros, soit 61 milliards 201 millions 40 mille 10 francs CFA pour le financement du Projet ‘’Promouvoir la Résilience du Système de Santé Inclusif pour Tous, Keneya Yiriwali’’ au Mali. Pour ce faire, sa mise en œuvre donnera le moyen d’améliorer l’accessibilité et l’utilisation de services essentiels de qualité en matière de santé reproductive, maternelle, néonatale, infantile, adolescente et nutritionnelle. En outre, de renforcer la préparation aux situations d’urgence sanitaire dans les Régions comme Koulikoro, Ségou, Mopti, Gao, Tombouctou et dans la Commune VI du District de Bamako.

Un projet qui booste la santé reproductive et ses composantes.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet des BRICS 2024 : un événement important</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/sommet-des-brics-2024-un-evenement-important-3078284.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2024 01:44:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le sommet des BRICS se tiendra à Kazan, la capitale du Tatarstan, une ville russe située au confluent des rivières Volga et Kazanka dans le centre de la Russie européenne, du 22 au 24 octobre 2024.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Au 1er janvier 2024, cinq nouveaux pays ont rejoint la coalition des BRICS, qui comptait quatre membres (Brésil, Russie, Inde et Chine) lors de sa fondation en 2009 et à laquelle l'Afrique du Sud a adhéré en 2010. Il s'agit de l'Égypte, de l'Iran, des Émirats arabes unis, de l'Éthiopie et de l'Arabie saoudite, qui n'a cependant pas franchi le pas final de son adhésion à l'alliance du «Sud Global» et participe en tant que visiteur-observateur aux réunions du bloc.

Ce fait est un indicateur fort du pouvoir croissant de l'union et de son rôle dans les affaires internationales. Les BRICS attirent un nombre toujours croissant de partisans et de pays partageant les mêmes idées qui partagent les principes et valeurs fondamentaux de la coalition.

Les BRICS sont présentés comme une alternative à ce que ses membres considèrent comme des institutions contrôlées par l'Occident, telles que la Banque mondiale et le Fonds monétaire international. Les nouveaux membres peuvent potentiellement accéder au financement par l'intermédiaire de la banque de développement de la coalition, ainsi qu'élargir leurs relations politiques et commerciales.

Ainsi, les pays BRICS représentent collectivement aujourd'hui 45% de la population mondiale avec environ 3,5 milliards de personnes, un tiers de la surface solide de la Terre, 44% de la production pétrolière mondiale totale ainsi que près d'un tiers du PIB mondial, soit environ 29 trilliards de dollars, ayant dépassé en termes de parité de pouvoir d'achat le G7, le groupe des sept économies les plus puissantes du monde développé.

Le président russe Vladimir Poutine a souligné que les pays du BRICS se développent à un rythme très rapide et ce rythme va continuer à s'intensifier. La force économique des BRICS s'exprime au-delà des autres au niveau du FMI où leur quote-part de 8,4% en 2001 atteint 25,8% en 2022, tandis que dans la même période la quote-part du G-7 a diminué de 64,6% à 42,9%.

Les BRICS et l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) luttent ensemble contre le système économique néocolonial imposé par l’Occident et se complètent mutuellement, leur objectif principal étant la dédollarisation, tandis que les BRICS s’élargissent à de nouveaux pays et deviennent plus forts. Et ils se complètent mutuellement car l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) ne peut pas à elle seule créer un système monétaire unique qui serait une alternative au dollar américain.

Les BRICS n’existeraient finalement pas sans l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS), car cette dernière est une communauté internationale d’États qui constituent objectivement le noyau de la confrontation avec le monde centré sur les États-Unis.

Le sommet d'octobre à Kazan confirmera le droit volontaire des membres de la coalition BRICS à dédollariser les échanges commerciaux et financiers entre eux et fera un pas de plus vers la création d'une monnaie pour l'Alliance-même si cet objectif est difficile-ce qui portera clairement atteinte à la grande arme monétaire des États-Unis. La Russie effectue déjà 75 % de ses échanges commerciaux en dehors du dollar.

L’annonce d’un nouveau système de paiement international, une alternative à SWIFT, pourrait surprendre, alors que les rumeurs se multiplient selon lesquelles les membres de la coalition sont en train de finaliser les consultations et procédures techniques. La demande des BRICS pour un système SWIFT alternatif est un objectif déclaré depuis 2015. Le premier problème était et reste celui des règlements en monnaies nationales, c’est-à-dire des taux de change sans la médiation du dollar. Dans ce contexte, les BRICS se sont engagés l’année dernière à adopter une éventuelle monnaie commune ou quelque chose de similaire.

La volonté de plusieurs États de la «périphérie» de se libérer du dollar est également particulièrement importante. C’est ainsi que l’on voit, par exemple, les pays d’Asie du Sud-Est, comme la Malaisie, la Thaïlande–qui devrait être accepté au sein des BRICS lors du sommet de Kazan–et le Vietnam aller dans cette direction. Il convient de noter que 60% des échanges commerciaux entre la Russie et le Vietnam se font désormais sans dollar américain ni euro.

La coopération positive et constructive avec tous les pays intéressés, les quelque 30 pays qui frappent à la porte des BRICS, dont le Mexique, le Bangladesh, le Congo, le Nigéria, le pays le plus peuplé d'Afrique, etc., sera une priorité clé de la coalition et qui vise également à renforcer la coopération dans les contacts culturels et humanitaires, à promouvoir la coopération dans les domaines de la science, de la haute technologie, des soins de santé, de la protection de l'environnement, de la culture, des sports, des échanges de jeunes et de la société civile.

Il convient de noter que l’alliance des BRICS a adressé sa première invitation au Venezuela, riche en ressources naturelles, pour participer au 16e sommet de Kazan. Si ce pays rejoint les BRICS et cesse de vendre des quotas pétroliers aux entreprises américaines, les conséquences pourraient être désastreuses pour les États-Unis.

Construire un système de relations internationales plus juste et plus démocratique, exempt de diktat, de violence et de pression des sanctions et basé sur une réelle égalité, est en même temps l’objectif clair de la coalition des BRICS.

Les pays du Sud doivent se débarrasser du colonialisme économique et contrôler leurs propres ressources productrices de richesses par un front de «décolonisation». Cela peut se faire en premier lieu par la «dédollarisation» du commerce mondial. Cette évolution a commencé avec la vente du pétrole par les principaux producteurs en monnaie nationale, ou avec l’expulsion des Français d’Afrique de l’Ouest, où ils obtenaient au Niger l’uranium pour leurs centrales nucléaires à un prix très bas par rapport au prix du commerce international.

Les BRICS, bien que développant de manière dynamique la coopération entre eux dans plusieurs domaines, n'ont pas acquis la structure et l'organisation d'autres organisations internationales, une question qui sera probablement examinée lors du sommet de Kazan puisque les priorités politiques de la présidence russe incluent la "promotion du développement institutionnel des BRICS".

En conclusion, je voudrais souligner que le sommet de Kazan marquera le début de la fin du dollar américain comme seule monnaie de réserve mondiale, le déclin de la domination des États-Unis et du monde occidental en général, et l’aube d’une nouvelle ère, celle d’un monde multipolaire démocratique.

<strong> </strong><strong>Isidoros Karderinis est né à Athènes en 1967. Il est journaliste, romancier et poète. Facebook : Karderinis Isidoros</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire ‘’Achat de l’avion présidentiel et des équipements militaires’’  Le procès démarre ce matin</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-achat-de-lavion-presidentiel-et-des-equipements-militaires-le-proces-demarre-ce-matin-3078265.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2024 01:40:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Fixé pour le mardi 17 septembre dernier, le procès sur l’affaire dite ‘’Achat de l’avion présidentiel et des équipements militaires’’ incriminant entre autres l’ex ministre des Finances, Bouaré Fily Sissoko, l’Ex Ministre Mahamadou Camara, l’ancien Secrétaire Général de la Présidence, Moustapha Ben Barka et l’ex membre du CNT, Colonel Nouhoum Dabitao est finalement renvoyé à ce matin mardi 24 septembre. Motif : l’attaque terroriste perpétrée à Bamako à l’aube même du jour du procès.</em></strong>

C’est sous une forte détonation que la population bamakoise s’est réveillée le mardi matin 17 septembre 2024. Ainsi, la capitale malienne faisait l’objet d’une attaque terroriste ciblant l’école de la Gendarmerie de Faladiè et la Base 101 de la zone aéroportuaire. Hasard du calendrier, au même jour était programmé le début de la tenue du procès de l’un des plus gros dossiers que la justice malienne avait sous la main. A savoir, l’affaire dite ‘’Achat de l’avion présidentiel et des équipements militaires’’ car c’est de cela qu’il s’agit. Elle est contre plusieurs personnalités de l’ancien régime de Ibrahima Boubacar Keïta, dont des anciens Ministres, Directeurs, opérateurs économiques et officiers supérieurs de l’armée.

Ces anciens Hommes forts du régime déchu étaient attendus à la barre de la Cour d’Assises à la faveur de sa session spéciale sur les crimes économiques et financiers pour l’accusation suivante : Faux en écriture, usage de faux, atteinte aux biens publics, corruption, trafic d’influence et favoritisme, avec à la clé : plusieurs dizaines de milliards de FCFA.

Ainsi, le mardi 17 septembre, ce sont seulement 4 accusés qui ont marqué leur présence à l’audience en milieu de journée, à savoir l’ex Ministre des Finances, Bouaré Fily Sissoko ; l’ex Ministre Mahamadou Camara (Directeur de Cabinet du Président IBK à l’époque) ; Colonel Nouhoum Dabitao (Membre démissionnaire du CNT pour se mettre à la disposition de la Justice) et Moustapha Drabo (Directeur du Matériel, des Hydrocarbures et du Transport des Armées au moment des faits).

A cause donc de l’attaque terroriste produite à Bamako précisément dans la Commune où siège la Cour d’Appel, à la demande des 3 parties (Parquet, des Avocats de la Défense et du Contentieux de l’Etat), l’audience a été reportée et programmée pour demain mardi 24 septembre.

Par ailleurs, à sa sortie de la salle d’audience, l’ancienne Ministre Bouaré Fily Sissoko, avec un air rassurant s’est dite : « sereine, confiante et combative ». Il faut rappeler que durant ses 3 ans de détention, Mme Bouaré a tout le temps déclaré son innocence et a même eu à adresser une lettre au Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta pour la tenue de ce procès pour prouver son innocence.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fermeture de sept marchés à bétail de Bamako :   Une mesure des Autorités entrant dans la lutte contre le terrorisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/fermeture-de-sept-marches-a-betail-de-bamako-une-mesure-des-autorites-entrant-dans-la-lutte-contre-le-terrorisme-3078268.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2024 01:22:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Par la décision N°1311 du 19 septembre dernier, le Gouverneur du District de Bamako, Abdoulaye Coulibaly a fait fermer certains marchés à bétail ou ‘’Garbals’’ à Bamako. Ladite décision fait suite à des attaques terroristes que la capitale a subies le mardi dernier.</em></strong>

Les marchés à bétail concernés sont ceux de Lafiabougou koda ; de Sabalibougou ; de Faladiè Solola ; de Faladiè zone Aéroportuaire ; de Niamana ; de Djélibougou et de la Zone Industrielle. L’exécution de ladite décision sera respectivement assurée par : le Président de la Délégation Spéciale de la Commune IV, le Maire de la Commune VI, le Maire de la Commune I, la Présidente de la Délégation Spéciale de la Commune II, le Directeur Régional de la Police du District de Bamako et le Directeur Régional des Productions et Industries Animales du District de Bamako. Une décision qui a pris effet depuis le jour de son émission.

Il est bien de savoir que la prise de cette décision est motivée par les attaques jihadistes dont la ville de Bamako fut objet pendant la semaine écoulée. En effet, selon certaines sources, ces marchés seraient un moyen d’infiltration par ces individus pour mettre en place leur stratagème avant de passer à l’acte. S’y ajoute le fait que de nombreux animaux volés par les groupes terroristes dans certaines localités du pays ont été retrouvés dans ces marchés à bétail de la capitale. Toute évidence qui établie un lien étroit entre les gros marchands de bétail de Bamako avec les instigateurs de ces attaques terroristes. Ce faisant cette décision du Gouverneur du district de Bamako a été jugée ‘’courageuse’’ par de nombreux observateurs. Il reste maintenant à savoir si la fermeture de ces marchés à bétail n’aura pas d’impact sur le prix du kilo de la viande dans la cité des trois caïmans.

<strong>Mariam Sissoko  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Convention Coton 2024 : Un cadre d’échange instauré par MPC sur les problématiques liées au coton malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/convention-coton-2024-un-cadre-dechange-instaure-par-mpc-sur-les-problematiques-liees-au-coton-malien-3078274.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2024 01:21:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 29 Août dernier, la Société ‘’Mali Protection des Cultures (MPC)’’ a tenu, dans un hôtel de la place, la 2<sup>ème</sup> édition de son Assemblée d’échange dénommée ‘’Convention Coton’’. C’était en présence des représentants de la Direction nationale de l’Agriculture, Kaly Diakité, de la CMDT, Dramane Koné et du Directeur Général de MPC, Hervé Essi.</em></strong>

Implantée au Mali depuis 1998, MPC, filiale du groupe UPL, est une société de référence dans la fourniture de solutions agricoles et d’hygiène publique. En effet, elle met son expertise et son savoir-faire au service de l’agriculture malienne. Son domaine constitue une offre intégrée de solutions par culture et par appui-conseil sur mesure. C’est dans ce cadre que ladite Société a organisé, le jeudi 29 Août à Bamako, son assemblée d’échange ‘’Convention Coton’’ pour l’édition 2024.

Lors de la cérémonie d’ouverture des travaux, Hervé Essi a souligné que cette rencontre est initiée pour échanger avec les chercheurs et les producteurs sur les problèmes rencontrés sur le terrain afin de pouvoir anticiper sur les solutions.

Cette rencontre, 2<sup>ème</sup> du genre, aux dires du patron du MPC, est l’occasion, après avoir recensé les problèmes, d’aller chercher les solutions avec leurs experts en la matière. Desquelles solutions permettront de faire face aux difficultés détectées et d’augmenter la productivité du Mali. Avant de clore son intervention, M. Essi a émis le souhait de rendre perpétuel ce cadre d’échange pour le bonheur des acteurs du secteur de l’agriculture au Mali.

Quant aux représentants de la DNA et de la CMDT, ils ont tous salué l’initiative et n’ont pas manqué d’évoquer la portée d’un tel forum sur l’actualité cotonnière au Mali singulièrement sur la productivité agricole en général.

A noter que la Société ‘’Mali Protection des Cultures’’ (MPC) est un partenaire privilégié de la CMDT en matière de fourniture des produits pour améliorer le rendement du coton malien.

<strong>Mariam Sissoko</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Pour le Président Assimi Goïta l’attaque terroriste du 17 septembre vise à : « …saper le moral des troupes et de briser l’élan de solidarité du peuple malien autour des FAMa»</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/pour-le-president-assimi-goita-lattaque-terroriste-du-17-septembre-vise-a-saper-le-moral-des-troupes-et-de-briser-lelan-de-solidarite-du-peuple-malien-autour-des-fa-3078266.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2024 01:18:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le dimanche 22 septembre dernier a eu lieu la célébration du 64ème anniversaire de l’accession de notre pays à la souveraineté. Pour la circonstance, le Président de la Transition, Colonel Assimi Goïta s’est exprimé sur les attentats du 17 septembre à l’Ecole de la Gendarmerie et à l’Aéroport Modibo Kéita. Selon lui, ces attaques mettent en lumières les actes désespérés des groupes armés qui avaient pour seul objectif de saper le moral des troupes et de briser l’élan de solidarité du peuple malien autour des FAMa.  </em></strong>

Cette journée de 22 septembre 2024 a débuté sous la pluie à Bamako. Malgré cela, le Chef de l’Etat a respecté la tradition du dépôt de gerbe de fleurs au pied du Monument de l’Indépendance pour rendre hommage au père de l’indépendance du Mali, SEM Modibo Keïta et ses illustres compagnons. Suivra la tenue du défilé militaire à la place d’Armes du 34<sup>ème</sup> Régiment du Génie Militaire de Bamako.

Lors de ce défilé, les spectateurs, avec la plupart habillés en couleur nationale, ont eu droit aux passages  entre autres de la Fanfare, des écoles des officiers et des militaires, de la Gendarmerie Nationale, de la Protection Civile, des Douanes, de la Police Nationale, de la Garde Nationale, du Drapeau et sa garde, du Service National des Jeunes (SNJ), du Génie Militaire, des Armées de l’Air et de Terre et de la Direction du Sport Militaire…S’y ajoutent des sauts de parachutes.

Ainsi, en s’entretenant avec la presse après la cérémonie, le Président Goïta a estimé que l’anniversaire de cette année se déroule dans un contexte coïncidant par de nombreux défis, à savoir la lutte contre le terrorisme et le développement. La lutte contre le terrorisme, dit-il, est un engagement national et international que le Mali va toujours honorer et qui a été réconforté par la création de la Confédération de l’Alliance  des Etats du Sahel (AES).

« Nous allons mettre tous les moyens aux Armées pour traquer de jour comme de nuit, ces groupes armés sans foi ni loi jusqu’à ce que nos 3 pays soient totalement débarrassés  de cette menace terroriste » a-t-il déclaré.

Sur les récentes attaques à Bamako, le Chef de l’Etat a signifié que cela montre facilement les actes désespérés des groupes armés qui avaient pour seul objectif de saper le moral des troupes et de briser l’élan de solidarité du peuple malien envers les FAMa. Il a ainsi rassuré le peuple malien et celui de l’AES qu’ils combattront ce fléau avec la plus grande détermination pour la paix dans ces 3 Etats.

<strong>Mariam Sissoko        </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vérification financière de la gestion de la Commune Urbaine de Ségou :  Des irrégularités financières s’élevant à plus de 35 millions de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/verification-financiere-de-la-gestion-de-la-commune-urbaine-de-segou-des-irregularites-financieres-selevant-a-plus-de-35-millions-de-fcfa-2-3078270.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2024 01:11:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La présente vérification financière porte sur la gestion de la Commune Urbaine de Ségou (CUSg) au titre des exercices 2021, 2022 et 2023. Elle a pour objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de recettes et de dépenses ainsi que de la conformité des actes des organes délibérant et exécutif de la Commune. Les travaux de vérification ont porté sur la mobilisation des recettes et leur reversement, l’exécution des dépenses, l’état civil, les affaires domaniales et foncières et la comptabilité-matières. </em></strong>

Cette vérification a mis en exergue des irrégularités administratives et des irrégularités financières.

<strong>Irrégularités administratives</strong>

La mission de vérification a constaté que le Trésorier-payeur Régional n’effectue pas de contrôle sur les régies d’avances et de recettes. La CUSg tient une comptabilité-matières incomplète. Elle fait présider les commissions de réception par l’ordonnateur- matières au lieu du Comptable-matières. Le Régisseur de recettes de la CUSg ne respecte pas les délais de reversement des recettes à la Trésorerie Régionale de Ségou. Des Maires délégués chargés de l’état civil perçoivent les frais d’établissement des actes d’état civil en lieu et place du Régisseur de recettes. Des organes d’administration et de gestion du Centre de Santé communautaire de Médine ne tiennent pas les sessions statutaires. Des Présidents des Comités de Gestion Scolaire ne produisent pas de rapport de l’utilisation des fonds Appui Direct à l’Amélioration des Rendements Scolaires (ADARS). Les Présidents des Associations de Santé Communautaire (ASACO) ne produisent pas de rapport de l’utilisation des fonds transférés.

C’est pourquoi la mission de vérification a recommandé au Trésorier-payeur Régional de Ségou de procéder, au moins une fois par an, au contrôle des régies d’avances et de recettes et en dresser procès-verbal.

Le Maire de la Commune Urbaine de Ségou doit veiller à la tenue de l’ensemble des documents de la comptabilité- matières conformément aux textes en vigueur ; assurer la présidence des commissions de réception par le Comptable- matières conformément à la réglementation en vigueur ; veiller à la tenue régulière des sessions statutaires des Conseils d’Administration et des Comités de Gestion du Centre de Santé communautaire de Médine ; veiller à la production des rapports d’exécution de l’utilisation des fonds ADARS par l’ensemble des Comités de Gestion Scolaire conformément à la réglementation en vigueur ; veiller à la production de rapports de l’utilisation des fonds transférés par les Présidents des Associations de Santé Communautaire et s’assurer de la perception des recettes de la Commune par le Régisseur de recettes conformément aux textes en vigueur.

Le Régisseur de recettes doit respecter les délais de reversement des recettes encaissées conformément aux dispositions réglementaires en vigueur et percevoir l’ensemble des recettes de la commune conformément aux textes en vigueur.

Le Président de l’ASACO de Médine doit tenir régulièrement les sessions statutaires de son Conseil d’Administration et de son Comité de Gestion conformément à la réglementation en vigueur. Les Présidents des Comités de Gestion Scolaire doivent produire les rapports d’exécution de l’utilisation des fonds ADARS et adresser copie au Maire et au Directeur du CAP conformément à la réglementation en vigueur. Les    Présidents d’ASACO doivent produire les rapports de l’utilisation des fonds transférés conformément à la réglementation en vigueur. Quant au Comptable-matières, il doit tenir l’ensemble des documents de la comptabilité-matières conformément aux textes en vigueur.

<strong>Irrégularités financières</strong>

La vérification a également relevé des irrégularités financières d’un montant total de 35 477 471 FCFA. Elles sont relatives au non-recouvrement des droits de patente sur des marchés publics pour un montant de 34 842 971 FCFA et à la non-justification du reliquat du stock de vignettes pour un montant de 634 500 FCFA.

Les faits relevés dans le rapport de vérification et qui sont susceptibles de constituer des infractions à la loi pénale et à la législation budgétaire et financière concernant ces irrégularités financières ont été dénoncés au Procureur de la République chargé du Pôle National Economique et Financier et transmis au Président de la Section des Comptes de la Cour Suprême et au Directeur Général des Impôts.]]> </content:encoded>
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<title>Journée ‘’Activité Sportive et Système immunitaire en milieu Jeune de l’AES’’ du CMS :  La jeunesse de l’AES en communion pour son   bien&#45;être</title>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2024 01:10:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est le Centre International de Conférences de Bamako (CICB) qui a servi de cadre, le samedi 21 septembre dernier, pour la tenue de la journée de sensibilisation et d’échange organisée par le Ministère de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne à travers le Centre de Médecine du Sport (CMS) en collaboration avec le Haut Conseil National de Lutte contre le Sida (HCNLS). C’était sous le thème : « Activité Sportive et Système immunitaire en milieu jeune de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) ».</em></strong>

L’ouverture de cette journée était placée sous l’égide du Premier Ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga. A ses côtés, il y avait entre autres, le Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Fomba, la Directrice du Centre de Médecine du Sport Lassana Traoré dit ‘’Ambiance’’ (CMS), Dr Lalla Mint Mohamed Lamhar et du Secrétaire Exécutif du Haut Conseil National de Lutte contre le Sida, Dr Ichiaka Moumine Koné. Etaient également présents les Ambassadeurs du Niger et du Burkina Faso au Mali.

Au menu de ce rendez-vous, le dépistage gratuit, le don de sang en soutien aux FAMa et des panels sur les thèmes : ‘’ Impact du Sport sur le système immunitaire’’  et ‘’ VIH et la jeunesse AES’’.

C’est l’hymne national du Mali qui a planté le décor de l’évènement. Suivra   l’allocution de la DG du CMS, Dr Lalla Mint Lamhar. Qui a signifié que cette journée revêt une importance capitale pour notre santé collective. Ainsi, qu’elle s'inscrit comme un tournant décisif dans notre approche du bien-être et de la vitalité de notre jeunesse. Puis, elle a renchéri que le développement durable de l’espace Sahel repose sur une jeunesse à la fois physiquement apte et moralement résiliente.

<strong>Les vertus du sport pour la jeunesse de l’AES</strong>

« Nous ne sommes pas réunis uniquement pour magnifier les vertus du sport. Nous sommes ici pour prendre pleinement conscience de l'importance d'un mode de vie sain et actif. Le sport se présente comme un véritable vecteur de bien-être, tant sur le plan physique que mental. En ces temps où la santé de nos jeunes est mise à rude épreuve, il est impératif d'encourager chacun d'eux à intégrer l'activité physique dans leur quotidien » sensibilise-t-elle. Avant d’ajouter que s'engager dans une pratique régulière ne renforce pas seulement le corps ; cela vivifie également l'esprit, consolide la volonté et stimule l'altruisme. De même que l’exercice favorise une meilleure circulation sanguine, améliore la qualité du sommeil, réduit le stress et libère une énergie inépuisable. « Tout cela contribue à fortifier notre système immunitaire, en nous rendant ainsi plus résistants face aux maladies et aléas du moment » a déclaré la DG de CMS.

Envers ses homologues de l’AES, Dr Mint Lala souligne que cette rencontre sera mis à profit par eux, responsables des centres médicaux du sport du Niger du Burkina Faso et du Mali, afin d’offrir une opportunité précieuse pour renforcer la collaboration et de partage d'expériences entre leurs établissements. « Au-delà, je suis convaincue que cette rencontre ouvrira de nouvelles perspectives de coopération dans le domaine médical et sportif. Nous sommes confrontés à des défis communs, mais ensemble, nous pouvons trouver des solutions innovantes pour promouvoir la santé et le bien-être à travers le sport. Je suis certaine que cette rencontre sera le début d'une collaboration fructueuse entre nos centres médicaux… » a espéré Dr Mint Lamhar. Avant de conclure son propos, elle a tenu à remercier le PM Maïga,  son Ministre de tutelle et leur partenaire, le Haut Conseil National de Lutte contre le Sida pour leur concours dans l’organisation de cette activité.

<strong>Le sport facteur de renforcement du système immunitaire</strong>

Au tour du Secrétaire Exécutif du Haut Conseil National de Lutte contre le Sida, Ichiaka Moumine Koné d’articuler que le sport joue un rôle essentiel dans le renforcement du système immunitaire et contribuant également à une meilleure défense contre les infections opportunistes et l’état avancé de la maladie Sida. A ses dires, l’activité physique peut renforcer l’immunité à travers la stimulation des cellules immunitaires ; la réduction de l’inflammation ; l’amélioration de la qualité du sommeil et  la réduction du stress.

Il poursuit qu’à long  terme, les personnes qui pratiquent une activité physique régulière  sont moins susceptibles de développer  des maladies comme le diabète de type 2, les  maladies cardiovasculaires et certains cancers, qui affaiblissent le système immunitaire. Et d’ajouter que des études récentes menées sur des souris ont révélés que la pression exercée sur les os lors de la course induisait une stimulation mécanique qui envoie un message aux cellules souches à l’origine des cellules du système immunitaire. Et, cela a pour effet de stimuler la croissance osseuse mais aussi de booster la production de lymphocytes, éléments clés de la défense immunitaire. « Il existe également des preuves indiquant que la pratique d’un sport peut aider à ralentir la maladie chez les personnes séropositives » a informé Dr Koné.

Le PM Maïga, dans son discours, a indiqué que cette initiative est salutaire à plus d’un titre. Qu’elle permet de donner des recettes pour renforcer la santé de la jeunesse de l’AES. En outre, de la préparer à servir vaillamment dans tous les domaines de l’Etat. Sur l’AES, il a sollicité les peuples des 3 pays à s’approprier de cette confédération car, selon lui, les dirigeants se succèdent mais les pays demeurent.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lutte contre le blanchiment de capitaux, financement du terrorisme et autres dans l’espace UEMOA : Le Mali harmonise ses textes</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/lutte-contre-le-blanchiment-de-capitaux-financement-du-terrorisme-et-autres-dans-lespace-uemoa-le-mali-harmonise-ses-textes-3074381.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2024 10:35:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ledit projet d’Ordonnance a été adopté lors du Conseil des Ministres du mercredi dernier sur le rapport du Ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou.</em></strong>

En sa session ordinaire du mercredi 14 Août, le Conseil des Ministres a adopté un projet d’ordonnance portant lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive dans les Etats membres de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UEMOA). A la lumière du Communiqué de ce Conseil il ressort que la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme est régie par la Loi uniforme n°2016-008 du 17 mars 2016, applicable dans l’ensemble des pays de l’espace de l’UEMOA.

En effet, les évaluations mutuelles, menées entre 2017 et 2022 par le Groupe Intergouvernemental d’Action Contre le Blanchiment d’Argent en Afrique de l’Ouest, des dispositifs du Mali et des autres pays de l’Union économique et Monétaire Ouest africaine (UEMOA), déclare-t-il, ont mis en exergue des insuffisances en termes de conformité technique et d’efficacité en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive. Ainsi, pour corriger ces insuffisances et adapter la règlementation des pays de l’Union aux exigences en la matière, le Conseil des Ministres de l’Union économique et monétaire Ouest africaine a adopté, le projet de loi uniforme relative à la lutte contre ces infractions dans ses Etats membres. Que le projet d’ordonnance, adopté, transpose dans le droit interne, les dispositions de la loi uniforme dont les principales innovations introduites portent, notamment sur l’insertion des dispositions pour formaliser le rôle de la Cellule nationale de Traitement des informations Financières (CENTIF) dans les évaluations des risques. Avec l’extension de l’intitulé de la loi à la lutte contre le financement de la prolifération des armes de destruction massive.

Ces innovations disposent aussi la révision de la liste des personnes assujetties conformément aux trois catégories prévues par le Groupe d’Action Financière et l’insertion des dispositions portant incrimination du financement de la prolifération des armes de destruction massive ainsi que des manquements dans la mise en œuvre des sanctions financières ciblées y relatives. S’y ajoute l’incrimination du blanchiment de capitaux et du financement du terrorisme, conformément aux recommandations 3 et 5 du Groupe d’Action Financière, puis, la prise en compte des obligations des institutions financières en matière de virement électronique et la prise en compte des obligations des opérateurs de transfert de fonds, conformément à la recommandation 14 du Groupe d’Action Financière.

Voilà la naissance d’un autre arsenal juridique sous régional pour la lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massives.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Championnat régional d’Escrime de Ségou : Moov Africa Malitel renforce son partenariat avec la ligue de Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/championnat-regional-descrime-de-segou-moov-africa-malitel-renforce-son-partenariat-avec-la-ligue-de-segou-3074394.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2024 10:18:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au titre de l’édition 2024, la ligue régionale d’Escrime de Segou a organisé la phase finale de son championnat régional. C’était le samedi 27 juillet au Centre Malick Coulibaly de Ségou, sous la présidence du représentant du Gouverneur de Segou, Attaher Yattara. On également la présence entre autres du directeur de Moov Africa de Ségou, Moussa Ouattara, du 2<sup>ème</sup> vice-président de la Fédération malienne d’escrime, Moussa Samaké et du président de la ligue régionale d’escrime de Ségou, Moussa Ballo.</em></strong>

Dans le domaine des sports sur le plan régional, la ligue régionale d’escrime de Ségou se distingue chaque année par la tenue régulière de toutes les activités au programme de sa saison. La preuve de la bonne santé de l’Escrime dans la cité des Balazans a été encore donnée le 27 juillet dernier à la faveur des combats du championnat régional 2024. Ils étaient une vingtaine d’escrimeurs venant de quatre clubs d’Escrime : l’Espoir de Sebougou, les Rois de Bagadadji, le Dojo club du Château et le Dojo ‘’Princes’’ de Pélingana. La compétition s’est déroulée devant un public mordu de l’Escrime, on notait également à la loge officielle la présence de l’Inspecteur général de police Alassane Traoré et l’invité d’honneur de ce tournoi, Sidy Diallo.

Quant à la compétition proprement dite, après la phase éliminatoire chez les hommes, la finale a opposé Youssouf Niaré et Ibrahim.B.Diarra. Au finish c’est l’escrimeur Youssouf Niaré qui a eu le gain de la partie sur le score de 15-8.

Chez les Dames Gracia Anesse Coulibaly n’a pas tremblé devant Mariétou Coulibaly, battue sur le score de 15 à 7. Quant à Salah Kouyaté, elle s’est adjugée de la médaille de bronze en se classant troisième du tournoi.

A noter que cette compétition était sponsorisée par l’opérateur global des télécommunications au Mali, Moov Africa Malitel. Son représentant à Ségou, Moussa Ouattara, après la compétition a exprimé toute sa satisfaction sur le bon déroulé du tournoi et de la qualité du spectacle offert avant de signifier la présence continue de Moov Africa Malitel aux côtés du sport malien en général et de l’Escrime à Segou en particulier.

Quant au Président de la ligue régionale d’Escrime de Ségou, Moussa Ballo, il a tenu à adresser ses sincères remerciements au Gouvernorat de la région de Ségou, au président du Comité national olympique et sportif du Mali, Habib Sissoko, au président de la FME, Wahabou Zoromé ainsi qu’au partenaire traditionnel de l’Escrime à Ségou, Moov Africa Malitel pour leur accompagnement constant.

« Je suis heureux du bon déroulement de la compétition. A travers ce tournoi, notre objectif est de vulgariser et développer la pratique de l’Escrime dans la région de Ségou » a-t-il fait savoir, sans manquer de se réjouir de l’augmentation du nombre d’escrimeurs à ce championnat. Une évidence qui fait de cette discipline un sport majeur dans la cité des Balazan. « Nous promettons dans les jours à venir de tenir la dragée haute aux autres escrimeurs sur le plan national » a conclu le président de la ligue d’Escrime de Ségou, Moussa Ballo.

<strong>Safiatou Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ouverture de la 4ème édition de la super coupe Assimi Goita : L’équipe de la Presse victorieuse !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/ouverture-de-la-4eme-edition-de-la-super-coupe-assimi-goita-lequipe-de-la-presse-victorieuse-3074396.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2024 10:13:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de l’ouverture de la Super Coupe Assimi Goita 2024, la Commission d’organisation de cette compétition a organisé le  vendredi 16 aout dans l’après-midi, au Stade Mamadou Konaté, un match en levée de rideau entre l’équipe de la Presse et celle des travailleurs des Ambassades des pays de l’AES. A cette occasion plusieurs représentants des faitières de la presse malienne, sur appel du président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté ont répondu présents. La fin du match a été sifflé sur la victoire de la formation de la presse sur le score d’un but à zéro.</em></strong>

Vendredi après-midi un parterre de journalistes (des différents mediums) étaient présents au Stade Mamadou Konaté, pas à la tribune de presse mais sur la pelouse. Ce, afin de disputer le match d’ouverture de la Super coupe Assimi Goïta contre l’équipe des travailleurs du Ministère des Affaires étrangères et ceux des Ambassades des pays de l’AES.

Ces hommes et femmes de média étaient tous venus répondre à l’invitation du Président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté. Ils sont majoritairement des journalistes sportifs, de la presse écrite, de l’audio-visuelle et de la presse en ligne. Cette présence massive de ceux-ci témoigne la solidarité et la cohésion qui existent entre les journalistes au Mali. Presque tous les présidents des faitières de la Presse étaient présents au Stade ce jour-là. La rencontre comme l’a voulue ses organisateurs s’est tenue dans une bonne ambiance sportive empreinte de fair-play et de cordialité. Elle a permis au public présent au stade Mamadou Konaté de découvrir le haut talent sportif des journalistes, qui ont choisi de gagner par le score minimum d’un but à zéro.

Après le match, le Président de la Presse, Bandiougou Danté a tenu à remercier les autorités du Mali pour le choix porté aux journalistes lors de cette levée de rideaux pour l’ouverture de la quatrième édition de la Super Coupe Assimi Goita. Pour lui, les journalistes occupent une place importance dans la vie de chaque nation et ils ne devront pas être écartés dans les évènements de la nation. Et aussi de remercier les journalistes qui sont venus représentés la presse malienne lors de cette rencontre. Et de saluer l’esprit de solidarité et d’unité dont les journalistes ont fait preuve au Mali. Pour conclure, il a félicité l’équipe des journalistes pour sa victoire contre les diplomates.

A noter qu’après ce match de gala, le coup d’envoi officiel de la compétition a été donné par le Premier ministre, Dr Choguel Kokala Maïga en présence des membres du Gouvernement et du Président de la Commission d’organisation, le Commissaire Colonel Tounkara. Le premier match a vu la victoire de l’équipe de Sikasso sur celle de la Présidence par le score de 2 buts à 0.

<strong>Adama Tounkara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jugé par contumace aux Assises Spéciales : Mansour Haïdara, l’ancien DG de l’API&#45;Mali, lourdement condamné</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/juge-par-contumace-aux-assises-speciales-mansour-haidara-lancien-dg-de-lapi-mali-lourdement-condamne-3074393.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2024 10:12:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 15 Août dernier, la Cour d’Assises toujours en sa session spéciale avait au rôle l’affaire d’Atteinte aux biens publics, délit de favoritisme, fractionnement de marchés, d’émission de chèques sans provision et d’abus de confiance incriminant l’ancien Directeur Général de l’Agence pour la Promotion de l’Investissement au Mali (API-Mali), Mansour Haïdara. En fuite depuis des années, il a été jugé par contumace et condamné à la réclusion criminelle à perpétuité.  </em></strong>

Mansour Haïdara a été inculpé pour Atteinte aux biens publics, délit de favoritisme, fractionnement de marchés, d’émission de chèque sans provision et d’abus de confiance. Il s’agit des accusations qui l’ont conduit en prison pendant des années avant qu’il prit la fuite.

En effet,  courant 2013, suite à un audit des documents comptables et financiers de l’API-Mali qui est un établissement public à caractère administratif doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière crée par l’Ordonnance N°05-019/P-RM du 26 septembre 2005, la Cellule d’Appui aux Structures de Contrôle de l’Administration (CASCA) a décelé des irrégularités financières sous la direction de Mansour Haïdara, sur la période de janvier 2009 à décembre 2011. Ces malversations financières sont relatives entre autres à l’existence d’engagement personnel du DG de l’API-Mali se traduisant par la signature de protocole d’accord et de bons de commande ; le non appel à la concurrence et le fractionnement des commandes de fournitures en violation des dispositions du Code des Marchés. S’y ajoutent, l’ouverture des comptes bancaires pour recevoir les emprunts personnel sans autorisation préalable du Ministre des Finances ; l’existence de nombreux contentieux relatifs aux commandes de fournitures de biens et de services non livrés d’un montant de 1 milliards 125.277.565F.

Parmi ces irrégularités financières, il y a aussi la signature de contrat ou convention d’un montant supérieur à 50 millions de FCFA sans aucune autorisation préalable du Ministère de tutelle en violation des dispositions de l’article 13 du décret N°05-427/P-RM du 26 septembre 2005 fixant l’organisation et le fonctionnement de l’API-Mali ; et la non justification des dépenses relatives aux travaux d’aménagement de ladite structure d’un montant de 31 millions 800.094 de FCFA en 2010 et 30 millions 546.808 de FCFA en 2011.

Eu égard à tout cela, saisi du rapport de mission par la Présidence de la République et à l’issue des enquêtes par lui diligentées, le Parquet du Pôle Economique et Financier en est arrivé à l’ouverture de la procédure d’information judiciaire contre Mansour Haïdara pour Atteinte aux biens publics, délit de favoritisme, fractionnement de marchés, d’émission de chèque sans provision et d’abus de confiance.

Le jeudi 15 Août dernier, l’accusé Mansour Haïdara était appelé à la barre de la Cour d’Assises de Bamako sur les Crimes Economiques et Financiers. N’ayant pas honoré sa présence, il a été jugé par contumace et reconnu coupable. Ainsi, l’ex DG de l’API-Mali a été puni à la réclusion criminelle à perpétuité et au remboursement de la somme détournée. En plus du payement de 500.000F d’amende et 100 millions pour dommages et intérêts. Espérons qu’il réapparaitra pour épuiser sa peine.

<strong>Mariam Sissoko </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assises spéciales sur les crimes économiques et financiers : 7 ans de réclusion infligée à Sadio Coulibaly pour faux et usage de faux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/assises-speciales-sur-les-crimes-economiques-et-financiers-7-ans-de-reclusion-infligee-a-sadio-coulibaly-pour-faux-et-usage-de-faux-3074391.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/assises-speciales-sur-les-crimes-economiques-et-financiers-7-ans-de-reclusion-infligee-a-sadio-coulibaly-pour-faux-et-usage-de-faux-3074391.html</guid>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2024 10:08:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le trentenaire a tenté de soustraire 15 millions 900.000F à la Banque Commerciale du Sahel (BCS-SA) au nom d’un client dénommé Amadou Koïta et à l’ordre d’un certain Sékou Traoré. N’ayant pas pu aller au bout de sa forfaiture, Sadio Coulibaly a été appréhendé et placé sous mandat de dépôt pour faux et usage de faux. Le jeudi 15 Août dernier, il était devant la Cour d’Assise pour la charge mentionnée contre lui et il fut condamné à 7 ans de prison ferme.</em></strong>

Les faits datent de 2021. En effet, un matin, selon l’arrêt de mise en accusation et de renvoi devant ladite Cour, Sadio Coulibaly, tractoriste de son état, s’est présenté aux guichets de la BCS-SA muni d’un chèque N°346551 portant sur la somme de 15 millions 900.000F émis par Amadou Koïta, titulaire du compte N°1004401001251107021978 à l’ordre de Sékou Traoré. Il avait également en possession de la carte nationale d’identité du concerné comportant sa photo. Pour cela, le guichetier a présenté le chèque, à son tour, au Chef d’Agence pour vérifications. Joint au téléphone pour cette fin, le propriétaire du compte a déclaré n’avoir pas émis de chèque et l’accusé a été interpellé et mis à la disposition du Commissariat de Kati-Coura pour enquête avant d’être poursuivi pour faux et usage de faux.

Et pour le cas de Alou Traoré, qui était un supposé complice de l’inculpé, il n’a point été retrouvé malgré de multiples recherches. Ce faisant Sadio a été le seul maintenu dans le lien de ce crime. Détenu depuis le 18 Octobre 2021, il a comparu devant la Cour d’Assises la semaine dernière et répondait à l’accusation de faux et usage de faux. Reconnu coupable, il écope de 7 années d’emprisonnement.

<strong>Mariam Sissoko     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité au Sahel et la redevabilité :  L’Association des Journalistes Catholiques du Mali (AJCM) cogite sur le sujet</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/securite-au-sahel-et-la-redevabilite-lassociation-des-journalistes-catholiques-du-mali-ajcm-cogite-sur-le-sujet-3074377.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2024 09:53:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du lundi 12 au mardi 14 Août dernier, l’Association des Journalistes Catholiques du Mali (AJCM) en collaboration avec la Conférence Episcopale du Mali (CEM) a organisé un séminaire international dénommé ‘’Refresher Program’’ dont le thème portait sur : « Sahel-Sécurité-Redevabilité, quels rôles pour les journalistes croyants ? ». L’ouverture des travaux de cet atelier régional tenu au Centre Abbé David, était présidée par le Ministre des Affaires Religieuses, du Culte et des Coutumes, Dr Mahamadou Koné, en présence du représentant de l’AJCM, Alexis Kalambry, des représentants de la CEM, l’Abbé Jean Marie Djibo et de DCAF, Boubacar Théra. </em></strong>

Ce séminaire international vise à explorer le rôle significatif que peuvent jouer les journalistes croyants dans la compréhension et la résolution des défis de sécurité dans la région du Sahel en particulier et en Afrique en général. Ainsi, pendant 3 jours, l’évènement a réuni des experts, des professionnels des médias et des journalistes de toute l’Afrique sans distinction de religion.

Dans son allocution lors de la cérémonie d’ouverture, le représentant de l’AJCM, Alexis Kalambry a affirmé que le sahel est une région d’une importance stratégique majeure, confrontée à des défis complexes en matière de sécurité et de gouvernance. Par conséquent, les journalistes, en tant que gardiens de l’information et des valeurs démocratiques, ont un rôle crucial à jouer dans la compréhension et la résolution de ces défis. « Dans un contexte où la liberté de la presse est souvent mise à mal, où la désinformation prolifère et où les journalistes sont parfois directement menacés, il est essentiel de réaffirmer l’importance de notre rôle dans la promotion de la transparence, de la redevabilité et de la paix »a-t-il souligné. Et de renchérir qu’aujourd’hui, les journalistes croyants peuvent apporter une contribution spécifique à ces enjeux, puisque leur foi peut être une source d’inspiration, de courage et d’intégrité dans leur travail journalistique. Egalement, que cela soulève des questions d’éthiques et déontologiques importantes.

En plus, que ce séminaire leur donne l’opportunité d’échanger, de débattre et d’apprendre ensemble, dans un esprit d’ouverture, de respect mutuel et de collaboration. Une occasion d’enrichir leur réflexion, à renforcer leurs compétences et à renforcer leur engagement en faveur d’un journalisme de qualité et de responsabilité.

Les représentants de la CEM, l’Abbé Jean Marie Djibo et de DCAF, Boubacar Théra ont respectivement tous affirmé leur soutien à ce séminaire de l’AJCM et noté l’importance des thématiques qui y seront abordées.

Quant au Ministre Koné, il a trouvé l’idée salutaire venant des journalistes non moins des croyants qui ont reconnu leur rôle et contribution pour la sécurité au Sahel qui est aujourd’hui la zone de l’AES. « L’AES est composée de 3 Etats, le Mali, le Burkina Faso et le Niger. Si des journalistes de foi, des journalistes croyants pensent réellement qu’ils ont un rôle à jouer dans le cadre de la sécurisation et la sécurité de la zone du sahel, cela ne peut qu’être une bonne chose » s’est-il réjoui.

Ce séminaire international ‘’Refresher Program’’ de l’AJCM qui a pris fin le mercredi 14 Août et a été sanctionné par la remise de diplômes aux participants.

<strong>Mariam Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Visite du Premier ministre sénégalais au Mali : Sonko à Bamako, comme chez lui</title>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2024 09:42:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le lundi 12 aout, le Premier ministre de la République sœur du Sénégal, Ousmane Sonko a effectué une visite de travail et d’amitié dans notre pays. Il a été accueilli à sa descente d’avion à l’Aéroport International Modibo Keita, par le Premier ministre de la Transition, Dr Choguel Kokalla Maiga. Au cours de cette visite, il a tenu à rassurer les autorités de notre pays sur le soutien sans faille du Sénégal et de déclarer que « rien de ce qui peut déstabiliser le Mali ne viendra du Sénégal ».</em></strong>

Cette visite du PM du Sénégal dans notre pays intervient après celle du Président Bassirou Diomaye Faye le 30 mai 2024. En effet, depuis leur élection fin mars 2024, les nouvelles autorités du Sénégal ont entrepris de rapprocher les pays de la sous-région dans le but de renforcer la coopération de leur pays avec ces différents Etats. Dans cette dynamique, en tant que panafricanistes, ils ont réaffirmé leur volonté de renforcer la CEDEAO et de faire le maximum pour faire revenir les pays de l’AES notamment notre pays, dans l’organisation sous régionale.

Aussi, il faut rappeler que lors du Sommet extraordinaire de la CEDEAO tenu à Abuja le mois de juillet dernier, les Chefs d’Etat de cette organisation communautaire sous régionale ont désigné leurs confrères sénégalais et togolais pour conduire le dialogue avec les décideurs des pays de l’AES. Depuis lors, les nouvelles autorités du Sénégal soucieuses d’unir les pays de l’Afrique de l’Ouest assument cette lourde responsabilité.

Au-delà de tous ces aspects, il ressort également de la part des soutiens des différentes transitions des critiques à l’encontre des nouvelles autorités du Sénégal, accusées de trahir la lutte du peuple sénégalais en se positionnant aux cotés de la CEDEAO qui maintient nos pays dans la dépendance vis-à-vis des pays de l’occident notamment la France.C’est donc en raison de tout cela que l’actuel chef du Gouvernement sénégalais a décidé de se rendre à Bamako pour clarifier les choses.

<strong>Le Sénégal et le Mali comme une seule nation</strong>

Lors de sa déclaration devant la presse après avoir été reçu par le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goita, à Koulouba, le Premier ministre Sonko s’est d’abord incliné devant la mémoire des soldats maliens qui sont tombés sur le champ d’honneur à Tinzaouatene, au nom du Président Bassirou Diomaye Faye, de son gouvernement et du peuple sénégalais. Et de poursuivre que le Mali et le Sénégal est un seul peuple. Selon lui, en tant qu’opposants, ils ont été les premiers à dénoncer fermement l’embargo qui a été fait sur notre pays par les pays de la CEDEAO, dont  le Sénégal. « Je l’avais, au nom de mon parti dénoncé. Et je continue à le dénoncer et comme je l’ai dit, sous notre régime, ce genre de pratiques ne pourront jamais prospérer, et personne ne passera par le Sénégal pour soit déstabiliser le Mali ou aucun autre pays frère, ou alors lui imposer des sanctions de cette nature »,a-t-il soutenu. Par la suite, il a réaffirmé leur volonté de maintenir des liens forts qui existent déjà entre le Sénégal et notre pays en accord avec les réalités géographiques, historiques, économiques et sociales qui imposent à nos deux pays d’être deux nations très unies et de continuer à coopérer à tous les niveaux. A l’en croire, quand il a été question d’une intervention au Niger, sa position a été toujours claire depuis sa cellule de prison. « J’avais fait une publication pour dénoncer cela. Cela n’a pas changé d’aujourd’hui », a-t-il précisé.

<strong>L’épisode de l’ambassadeur ukrainien comme goulot d’étranglement</strong>

Cette visite d’Ousmane Sonko au Mali intervient la découverte de l’implication de l’Ukraine dans le combat à Tinzaouatene. Les ukrainiens soutiennent les terroristes dans les combats contre les FAMa et c’est une certitude. Aussi l’Ambassadeur ukrainien à Dakar avait publié une vidéo de propagande sur sa page Facebook où on voyait les ukrainiens soutenir les terroristes à Tinzaouatene. Par la suite, le gouvernement du Sénégal avait dénoncé avant d’interpeller l’Ambassadeur de ce pays. Dans cette affaire, de nombreux soutiens à la transition malienne estiment que le pouvoir sénégalais devrait aller loin en renvoyant de son territoire ce diplomate ukrainien. De même, plusieurs spéculations racontent que des ukrainiens ont pu accéder au Mali via le Sénégal et l’Algérie. D’ailleurs que l’OTAN veut se servir du Sénégal pour amorcer des attaques contre les pays de l’AES. Ce faisant, il est apparu nécessaire pour le Premier ministre sénégalais (qui jouissait d’une grande popularité au Mali) de venir à Bamako pour mettre les points sur les i. Mais également de clarifier la position du Sénégal, un pays frère au Mali.

Avant son départ, le Premier ministre sénégalais sur invitation de son homologue du Mali a pris part à une cérémonie dinatoire animée par le virtuose de la Kora, Sidiki Diabaté.

<strong>Ousmane Sonko a-t-il réussi sa mission à Bamako ?</strong>

Difficile de répondre à cette question par l’affirmatif, car le Premier ministre sénégalais, dans un ton ferme, a nié le fait d’avoir changé de posture une fois au pouvoir, avant d’inviter les uns et les autres à sortir des émotions. Or, il apparait clairement que lorsqu’il était dans l’opposition contre Macky Sall, son parti prônait plus de la souveraineté pour le Sénégal et les autres pays de l’Afrique. Il dénonçait avec véhémence les jeux de la CEDEAO qui faisait le travail de la France en Afrique de l’Ouest grâce à la complicité des Chefs d’Etat. Raison pour laquelle le duo Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko ont été soutenus par beaucoup de panafricanistes et fervents défenseurs des pays de l’AES. Ils estimaient que seuls ces hommes pouvaient libérer le Sénégal du joug du néocolonialisme français et amorcer le pas avec des pays frères engagés dans cette dynamique. Hélas, à la lumière de l’intervention hautement politisée de Sonko à Bamako, le panafricanisme a été défini sous un autre vocable. ‘’Wôlôfô Baro’’ (causerie en wolof), comprendra qui pourra. <strong>Adama Tounkara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>4ème anniversaire de l’avènement de la transition :  Le M5&#45;RFP revivifie la date du 18 Août</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/4eme-anniversaire-de-lavenement-de-la-transition-le-m5-rfp-revivifie-la-date-du-18-aout-3074369.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2024 09:31:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre du 4<sup>ème</sup> anniversaire de l’avènement de la Transition, le M5-RFP  a organisé un meeting le samedi 17 aout 2024 au CICB, pour célébrer les changements enclenchés survenus au cours de cette transition et apporter leur soutien aux FAMa. C’était sous la présidence du Premier ministre et Président du Comité stratégique du M5RFP, Dr Choguel Kokalla Maiga.</em></strong>

Malgré une pluie fine, les militants et militantes du M5-RFP ont répondu en nombre samedi à l’appel du Premier ministre de la Transition, Dr Choguel Kokalla Maiga. Ils sont venus se joindre au Comité stratégique du M5-RFP pour commémorer les 4 ans de la Transition. Pour rappel, c’est le 18 aout 2020 que les militaires ont mis fin à sept ans de règne d’IBK, au moment où il bouclait la 2<sup>ème</sup> année de son deuxième mandat. C’était à la suite des actions de soulèvement pendant des mois du M5-RFP. Ce faisant, ce coup d’Etat du 18 aout 2020 est apparu comme le parachèvement par les militaires, réunis au sein du CNSP , de la lutte du M5-RFP. Donc la collaboration entre les militaires et le M5-RFP était plus que nécessaire pour la bonne marche de la Transition.

Dans son allocution devant les militants du M5RFP au CICB, le Premier ministre de la Transition, Dr Choguel Kokalla Maiga s’est d’abord incliné devant la mémoire des victimes militaires et civils de la crise que nous vivons. Pour lui, ce meeting a pour but de commémorer les quatre ans du changement du paradigme politique au Mali, de la naissance du vrai changement. « Nous ne permettrons à personne d’enterrer le 18 aout. C’est une date importante pour la vie de notre nation » a-t-il précisé. Et d’ajouter que c’est à cette date que les Forces armées du Mali et celles du Changement se sont retrouvées pour redonner confiance au Mali et de décider de rompre avec les anciennes mauvaises pratiques qui ont minées notre pays. « C’est à ce moment que la décision de bâtir le Malikoura et de refonder notre système de gouvernance est née »,a-t-il souligné. Et selon lui, malgré certaines divergences de vue apparues souvent entre les deux parties, qu’ils ont toujours placé le Mali au-dessus de tout.

Ce meeting a été l’occasion pour le Premier ministre de la Transition de remercier les Maliens pour leur soutien incommensurable aux autorités de la Transition et d’appeler ces derniers à l’unité pour le sursaut national. « L’essentiel est que nous nous unissions pour qu’on puisse avancer. La Transition a besoin du vrai soutien pas n’importe lequel »,a-t-il dit. Il a tenu à rappeler aux faux soutiens de la Transition de laisser leurs petits calculs qui n’arrangent ni le Mali ni les autorités de la Transition. « Nous allons faire échouer les faux soutiens de la Transition », a-t-il déclaré.

<strong>Adama Tounkara </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>chronique du délestage :  ‘’Tôrô be ye&#45;Tôrô te ye’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-du-delestage-toro-be-ye-toro-te-ye-3074359.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2024 07:34:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette ritournelle de deux vieux en un lieu de meeting populaire est devenue le slogan dans la bouche de tous. Deux faits ont justifié cela : les cas d’inondations spontanées dans certains quartiers et les coupures intempestives du courant. Par rapport à ce dernier point, force est de reconnaître, que ces derniers temps, il y’a eu une relative amélioration dans la desserte du courant. Cependant, cette amélioration a laissé un arrière-goût amer chez les consommateurs. Cela pour deux raisons fondamentales.

D’abord certes, dans beaucoup de localités on n’assiste plus à des coupures sauvages de 24 ou de 26 heures, ni de la jouissance du courant pour 3 heures seulement au maximum, mais l’amélioration constatée n’est accompagnée d’aucune programmation. Cela, afin de situer les usagers sur le temps octroyé pour la présence de l’électricité dans leur zone respective. Ce faisant, si le courant apparait durant la journée pendant quelques jours, on constate un changement brusque de cet état de fait. Mais ce qui est notable et qui soulage aujourd’hui, en est que sa présence peut souvent dépasser plus de 6heures pour même atteindre 12 ou 24heures. Dans de telles circonstances on constate la joie sur tous les visages des heureux bénéficiaires, qui perçoivent cela comme une aubaine ou un cadeau du ciel de l’EDM. Et le slogan favori est : « Tôrô te ye… » (pas de supplice).

Ensuite, toujours par rapport à cette légère amélioration dans la desserte du courant, il n’y a eu aucune communication. Ce faisant, sur les réseaux sociaux, dans les Grins et autres lieux publics certains s’insurgeant en « bons informateurs » avec toutes sortes de commentaires, des plus plausibles aux plus farfelus. Ces racontars disent que ce sont les panneaux solaires du Président Assimi qui ont commencé à fonctionner. D’autres soutiennent que ce sont plutôt ses groupes électrogènes dont la remise s’est effectuée à la faveur d’une cérémonie au CICB. Ce n’est pas tout, souvent ils soutiennent même qu’il s’agit des barrages hydroélectriques qui ont atteint leur niveau adéquat de déambulation. D’autres jurent même que c’est le gros stock de carburant de la Russie qui est arrivé. En effet, la seule raison qu’ils n’ont pas encore dit, relève du fonctionnement des centrales nucléaires pour expliquer cette amélioration.

Dans cette logomachie, les consommateurs ne cherchent qu’une seule chose :  la bonne information provenant d’une source officielle. Sans quoi, la peur dans le ventre les uns et les autres sont en train de ranger peu à peu leurs panneaux, groupes électrogènes et autres batteries rechargeables dans le magasin. Ce, avec l’espoir que le bout du tunnel n’est plus loin pour sonner la fin du calvaire du délestage sauvage auquel ils ont été soumis des mois durant. En attendant, avec l’amélioration dans la desserte (Tôrô te ye), mais sans une programmation harmonisée et une explication sur les raisons de cette amélioration (Tôrô be ye).

Bonne jouissance de cette régularité du courant et à la prochaine chronique. Tchiao !

<strong>Moustapha Diawara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Football Malien :  Qui pour prendre les rênes des Aigles du Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/football-malien-qui-pour-prendre-les-renes-des-aigles-du-mali-3072716.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Aug 2024 10:32:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 13 juin dernier, le Comité exécutif de la Femafoot limogeait Éric Sékou Chelle de son poste de sélectionneur des Aigles pour ensuite nommer Alou Badra Diallo ‘’Conty’’ son adjoint comme intérimaire. Ironie du sort, après avoir fait qualifier aux J.O 2024 les Aigles U23, 20 ans après, ce sélectionneur n’a été que l’ombre de lui pour avoir assisté impuissamment à l’élimination de son équipe dès la phase de poule de la compétition avec un bilan épouvantable. Avec une telle issue, de l’avis de beaucoup d’analystes sportifs, il a brûlé sa chance de pouvoir coacher les Aigles Seniors. La balle est désormais dans le camp de la Femafoot afin de trouver un repreneur capable du fauteuil laissé par Éric Sékou Chelle.</em></strong>

2 défaites, un nul et 1 petit but inscrit est le résultat mitigé de Alou Badra Diallo alias ‘’Conty’’ à la tête de la sélection nationale U23 au tournoi des Jeux Olympiques 2024 en France. En clair, l’intérimaire de Éric Sékou Chelle s’en est sorti avec un bilan catastrophique de cette compétition. Une compétition pour laquelle les attentes du public sportif étaient énormes, au regard du désespoir dans lequel le football malien est plongé depuis l’élimination des Aigles en quart de finale de la dernière CAN. C’est en raison de tout cela que le doute a pris place dans tous les esprits sur les réelles capacités de Alou Badra Diallo ‘’Conty’’ à pouvoir combler les attentes avec l’Equipe Nationale A. Surtout que depuis sa nomination comme intérimaire de nombreuses voix se sont élevées pour contester ce choix du Comité exécutif de la FMF. Ce, pour la simple raison qu’il était l’adjoint de Chelle. Lequel s’est vu destituer pour insuffisance de résultat. Ce faisant, les jeux olympiques étaient l’occasion à jamais pour Conty de convaincre sur son savoir-faire et surtout de démentir ceux qui contestent sa nomination sur un banc qu’il avait déjà occupé en tant que sélectionneur adjoint. Malheureusement, il n’a pu honorer ni l’une ou l’autre de ces obligations. Toute évidence qui met désormais la Femafoot dans une position inconfortable afin de le reconduire comme sélectionneur principal des Aigles. Et ce pour deux raisons fondamentales. D’abord ce bureau fédéral même n’est plus en odeur de sainteté autant auprès des joueurs que du public sportif. Ensuite, il est contraint par les enjeux sportifs qui pressent, notamment en septembre prochain, les matchs des éliminatoires de la Can Maroc 2025. Au compte desquelles, le Mali est logé dans le Groupe I avec le Mozambique, la Guinée Bissau et l’Eswatini (Swaziland). Du coup, tous les yeux lui sont rivés pour sortir le football malien de l’ornière. A cet effet, la FEMAFOOT n’a plus droit à l’erreur et ne peut plus se complaire à des arrangements de courtoisie pour garder un sélectionneur qui ne convainc plus même avec les sélections de catégorie d‘âge.

En somme, une seule alternative s’offre à l’instance dirigeante du football malien : prospecter les pistes d’un nouveau sélectionneur pour les Aigles. A défaut de cela, une autre crise de manque de résultats lui coûtera cher auprès des décideurs actuels du pays. Conseil d’une ‘’apprentie’’ analyste sportive.

<strong>Mariam Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour faux, usage de faux et disposition de biens d’autrui : Un prédateur foncier châtié à 10 ans de réclusion criminelle par contumace</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/pour-faux-usage-de-faux-et-disposition-de-biens-dautrui-un-predateur-foncier-chatie-a-10-ans-de-reclusion-criminelle-par-contumace-3072712.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Aug 2024 10:27:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il s’appelle Boubacar Diagouraga, entrepreneur de son état et âgé de 58 ans. Son dossier était au rôle des Assises du vendredi 19 juillet dernier au compte de sa session spéciale sur les Crimes Economique et Financier. Accusé de Faux, usage de faux et disposition de biens d’autrui, le quinquagénaire fut condamné à 10 ans de réclusion criminelle par contumace et au payement de 30 millions de FCFA à titre de Dommages et Intérêts</em></strong><strong>.</strong>

Faut-il le rappeler, les crimes ‘’Faux, usage de faux et disposition de biens d’autrui’’ sont des faits prévus et punis par les dispositions des articles 102, 104 et 273 du Code Pénal du Mali. C’est cette infraction qui est reprochée à Boubacar Diagouraga au préjudice des héritiers de feu Sériba Coulibaly. En effet, courant 1998, Sériba Coulibaly premier conseiller du Chef de village de Lassa, a morcelé son champ afin de vendre des parcelles pour ses besoins. Ainsi, par le truchement d’un certain Dia qui encadrait ses enfants en islam, Sériba a vendu une parcelle d’une dimension de 20 mètres/20 à Boubacar Diagouraga au prix de 250.000FCFA.

Après cette transaction, l’entrepreneur Diagouraga s’est accaparé d’une superficie de 60 mètres/60, soit 8 autres parcelles en plus de celle qui lui avait été réellement vendue. Pour ce faire, il a établi un faux document qui lui servait à se faire délivrer une autorisation d’installation d’atelier sur ledit espace de 60m/60 par les autorités communales de la CIV du District de Bamako.

Après le constat de cet accaparement, Sériba Coulibaly a intimé vainement M. Diagouraga de se limiter à la parcelle qu’il a acquise et de libérer le reste de l’espace. Face à ce refus, la partie Civile finissait par porter plainte contre Boubacar Diagouraga pour rentrer dans ses droits. Quant à l’inculpé, il a toujours nié les faits en soutenant que la surface litigieuse lui a bien été vendue par  le propriétaire lui-même. Alors que ladite attestation de vente n’a jamais été prouvée à aucune étape de la procédure. D’ailleurs, que la déposition du témoin Boubacar Diawara confirme que c’est seulement une parcelle d’une dimension de 20 mètres/20 qui a été vendu à Boubacar Diagouraga à 250.000FCFA par le proprio.  En plus, il y avait de preuve suffisante contre le quinquagénaire qui s’est muni de faux documents pour s’accaparer des parcelles de Feu Sériba Coulibaly.

Le vendredi 19 juillet 2024, l’affaire de faux, usage de faux et disposition de biens d’autrui contre Boubacar Diagouraga était le 2<sup>ème</sup> et dernier dossier du jour. Pour n’avoir pas s’être présenté à l’audience, il prend à ses dépens 10 ans de réclusion criminelle par contumace et 30 millions de Dommages et intérêts.

<strong>Mariam Sissoko</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Professionnalisation du football malien :  La Femafoot franchira le pas dès la saison 2024&#45;2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/professionnalisation-du-football-malien-la-femafoot-franchira-le-pas-des-la-saison-2024-2025-3072714.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/professionnalisation-du-football-malien-la-femafoot-franchira-le-pas-des-la-saison-2024-2025-3072714.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Aug 2024 09:30:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la professionnalisation du championnat du football malien, la Fédération malienne du football (FEMAFOOT) en partenariat avec l’Association des Journalistes Sportifs du Mali (AJSM), a organisé, le samedi 27 juillet 2024 à son siège sis à l’ACI 2000, une journée d’informations et d’échanges sur le Cahier de charges validé. La Commission d’ad hoc du football professionnel dirigée par General Brehima Diabaté a donné certains éclaircissements sur le sujet. L’information principale à retenir en est que ce processus commencera à partir de la Saison 2024-2025.</em></strong>

Animée par le Président de la Commission d’Ad hoc du football professionnel, General Brehima Diabaté accompagné du 1<sup>er</sup> Vice-président de la FEMAFOOT, Moussa Sylvain Diakité, ainsi que certains membres de sa commission, cette rencontre a enregistré la présence de plusieurs journalistes sportifs du Mali.

A l’entame de son propos, le Président de la Commission d’Ad hoc du football professionnel a d’abord salué les journalistes sportifs pour leur présence massive à cette rencontre et d’ajouter que ces derniers doivent jouer un rôle de premier plan dans ce processus afin que tout le monde soit informé sur le sujet. Il ressort de son exposé que tout est fin prêt pour le démarrage du championnat national du football professionnel dès la Saison 2024-2025 avec 14 clubs. Et de poursuivre qu’ils vont accompagner ces clubs, guider leurs pas afin qu’ils puissent remplir les critères du Cahier de charges qui ne sont pas faciles à respecter.

<strong>Une exigence de la FIFA et de la CAF</strong>

Selon lui, la professionnalisation du championnat est une exigence de la FIFA et de la CAF, raison pour laquelle il dira que tout est fait par la FEMAFOOT pour qu’on aille à ce professionnalisme exigé par les instances supérieures du football mondial et continental, sans quoi nos clubs ne participeront pas aux compétitions africaines. A l’en croire, avec l’instauration du championnat professionnel, tous les joueurs seront des salariés et que les clubs vont disposer d’un stade fonctionnel doté d’un terrain règlementaire gazonné, stabilisé ou synthétique et d’un siège avec une adresse correcte. Aussi, chaque club va avoir un compte bancaire en son nom, engager un comptable, tenir une comptabilité régulière et bancariser tous les salariés. Et d’ajouter que chaque club doit présenter une liste de 18 joueurs au moins et 30 joueurs au plus, sous contrat avec une copie de leur inscription à la sécurité sociale. Et de préciser que l’élaboration de ce cahier de charges a été rendue facile grâce à la collaboration avec certains pays voisins qui ont déjà commencé avec le championnat professionnel.

Pour sa part, le Président de l’AJSM, Oumar Baba Traoré a remercié la Commission d’Ad-Hoc du football professionnel pour cette marque de confiance aux journalistes sportifs avant de la féliciter pour le travail abattu à un temps record. Dans la même dynamique il a exhorté les journalistes sportifs à accompagner ce projet qui va développer sans doute le football dans notre pays. « Dans le foot professionnel tout le monde gagne même les journalistes. Les conditions seront améliorées », a-t-il déclaré. Sur ce, selon lui la presse doit être disponible pour accompagner ce projet.

Quant à Moussa Sylvain Diakité, 1<sup>er</sup> Vice-président de la FEMAFOOT, il dira que ce Cahier de charges prend en compte les réalités des clubs et du football malien. D’où la mise en place de cette commission d’Ad hoc pour faciliter le projet. Et d’ajouter que des clubs ont été impliqués pendant tout le processus de travail de la commission. Pour lui, seul le professionnalisme permet à notre football de s’en sortir. Raison pour laquelle il dira que ce Cahier de charges a été validé par le Comité exécutif de la FEMAFOOT qui a pris le temps d’examiner tous les contours des principales dispositions dans ce cahier. Il a tenu à remercier les journalistes pour leur présence et de les inviter à accompagner ce projet pour le développement du football malien.

<strong>Adama Tounkara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Saison pluvieuse : L’arachide, le maïs et le ‘’Zaban’’ sont les produits prisés sur le marché</title>
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<pubDate>Mon, 05 Aug 2024 08:27:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sur le marché malien chaque saison de l’année a ses produits prisés qu’on en trouve en quantité. En cette période hivernale, l’arachide, le maïs et la liane goïne ou encore ‘’Zaban’’ sont à la portée de toutes les bourses. Et ce ne sont pas les marchands de ces produits qui diront le contraire, car ils se frottent les doigts actuellement. Nous sommes allés à leur rencontre dans plusieurs marchés de Bamako, lisez notre reportage.</em></strong>

En période hivernale, la production de l’arachide, du maïs et des lianes goïne (Zaban) est plus élevée, ce qui fait qu’on en trouve beaucoup sur le marché et sont vendus à moindre coût. Ce faisant, les consommateurs s’en raffolent.

<strong>Le Zaban en offre conséquente</strong>

Ramata Sangaré, est une vendeuse de liane goïne au grand marché de Bamako. Elle s’est lancée dans ce commerce depuis plusieurs années. Elle dit se fournir auprès d’un revendeur pour ensuite commercer à son niveau qui est plus bénéfique pour elle. « Souvent le sac de 100kg se vend à 12.500F voire 14.000F. Il y a beaucoup de pertes en achetant un sac entier puisque dans le sac il y en a des grosses formes, des pourris, des pas mûres et beaucoup d’autres. Les clients sont plus attirés par des grosses formes, de ce fait je préfère en vendre en détail et j’en tire mes bénéfices » a-t-elle fait savoir.                                                                                                                                        A côté d’elle, il y avait Fatoumata Coulibaly qui fait la même activité, mais avec une stratégie différente. Elle préfère prendre la moitié du sac de 50kg contrairement à Ramata, qui est de 25kg. Elle trouve plus avantageux cela, en plus, la plupart de ses clients sont celles qui en font du jus.

Yacouba Koné, commerçant au marché de Medine (Sougouni Koura) a dit ceci : « Mes fournisseurs de liane goïne viennent de Sanankoroba, ils me fournissent 5 à 6 sac de 100kg par jour et les revendeurs, les vendeuses de jus, de sirop… viennent de partout pour en acheter, c’est un fruit qui est utilisée pour beaucoup d’autres fins ».

<strong>Les vendeurs d’arachide et du maïs conservent leur part du marché</strong>

A côté du ‘’Zaban’’ l’arachide demeure également un produit très prisé pendant cette période. On en trouve partout au marché et avec les vendeurs ambulants.

Seydou Samaké, un vendeur d’arachide au marché de Ouolofobougou affirme que les prix du sac d’arachide varient entre 7.500F, 10.000F, 20.000F souvent même à 25.000F. Il a fait savoir que l’arachide qui est actuellement sur le marché est appelé ‘’Kalo Sabani’’ (3 mois) de provenance de la Côte d’Ivoire.

Bien qu’il tire leur épingle du jeu dans ce commerce, il nous a fait part de leurs difficultés dans cette activité. « Nous rencontrons beaucoup de difficultés surtout avec les douaniers car les coûts de dédouanement sont trop élevés »a-t-il laissé entendre, sans manquer de préciser que les arachides du Mali ne sont pas récoltés d’abord. A cause de cela, que ce sont ceux importés de la Côte d’Ivoire qui sont au marché actuellement. Ce qui explique souvent la plainte des clients par rapport au prix.

En plus de l’arachide et de la liane goïne, le maïs aussi tombe à flot au marché. Le prix de son sac de 120kg varie entre 40 .000 à 45.000F. Et on en trouve deux types  sur le marché vivrier et céréalier malien, à savoir celui appelé ‘’ maïs rouge’’ et l’autre ‘’maïs blanc’’. Le maïs est utilisé pour de nombreux besoins, notamment culinaire. S’y ajoute le maïs grillé destiné à la forte consommation.

En cette saison des pluies, ses revendeurs font de bonnes affaires car il est également beaucoup sollicité. Selon Mamadou Coulibaly, vendeur de maïs au marché de Boulkassoumbougou, les maïs sont exportés généralement de Kassela, de Sala, de Baguineda, de Sodougouba, de Gnongnè et de Sikasso.

Selon Kadia Diabaté, commerçante de maïs en gros et détail, la récolte de ce produit de l’année écoulée était la meilleure par rapport à celle de cette année pour la simple raison que le prix était à la portée de tous. S’y ajoute la difficulté liée au coût lors de l’exportation des localités de sa culture vers Bamako. Les prix du maïs en gros et détail varient selon le besoin. Par rapport au prix du maïs grillé, la vendeuse Oumou Diabaté de Sotuba a confié que cela va de 150 à 200f l’unité puisque ce n’est pas encore trop la saison. « Dans peu de temps, ça diminuera jusqu’à 75f l’unité » rassure-t-elle.

L’arachide, la liane goïne et le maïs se trouvent actuellement en grande quantité dans la cité des 3 Caïmans. Ce qui est sûr, leurs fournisseurs comme revendeurs en tirent profit durant cette période hivernale en attendant la saison froide qui valorisera d’autres produits comme la pastèque.

<strong>Alice Dakouo, Binta Poudiougo et  Zeinabou Savané, Stagiaires UCAO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Détournement de plus de 64 millions FCFA du CHU du Point G :   Les auteurs condamnés à des peines distinctes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/detournement-de-plus-de-64-millions-fcfa-du-chu-du-point-g-les-auteurs-condamnes-a-des-peines-distinctes-3072710.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Aug 2024 08:27:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ils étaient au nombre de 3, tous caissiers du CHU Point G, accusés d’avoir détourné la somme estimée à 64 millions 103.390 FCFA courant 2016. Il s’agit d’Alou Dembélé, Dramane Koné et Baladji Touré. Pour atteinte aux biens publics, le vendredi 19 juillet dernier, Dramane Koné et Baladji Touré ont comparu devant la Cour d’Assises au compte de sa session spéciale sur les crimes économiques et financiers. Ils ont été condamnés à des peines distinctes, Dramane Koné a écopé de 5 ans de prison avec sursis et 50.000FCFA d’amende. Baladji Touré à 1 an d’encellulement avec sursis et 20.000FCFA d’amende. Quant à Alou Dembélé, absent lors du procès, il fut puni, par contumace à 20 ans de réclusion criminelle et 500.000FCFA au titre d’amende.</em></strong>

Les caissiers accusés d’avoir détourné des fonds du CHU Point G ont connu leur sort le vendredi 19 juillet 2024. Il est reproché à Alou Dembélé, Dramane Koné et Baladji Touré d’avoir détourné la somme globale de 64 millions 103.390FCFA du CHU Point G courant 2016.

<strong>Les faits  </strong>

Courant 2016, suite à la découverte d’anomalies financières au niveau du Service de néphrologie du centre Hospitalier Universitaire (CHU) du Point G par l’Inspection Générale du Ministère de la Santé, le Directeur Général Adjoint dudit Hôpital instruisit  Yacouba Sylla, Agent comptable, de faire l’audit de la situation financière de l’Hôpital. Ainsi, une vérification approfondie a permis d’établir que ces anomalies n’étaient en réalité rien d’autre que des malversations ayant conduit au détournement d’importantes sommes d’argent au profit des caissiers Alou Dembélé, Dramane Koné et  Baladji Touré.

En effet, après l’audit des comptes financiers par Service dans le logiciel de gestion, il a été constaté que la situation remise à la Direction Générale était différente de celle présentée par le chef du bureau des Entrées. Le mode opératoire des personnes mises en cause consistait à falsifier les données des quittances au niveau des bureaux des Entrées de l’Hôpital en délivrant deux reçus  conformes au coût de la prestation sollicitée par le patient et, sur la souche de la quittance, ils portaient un montant inférieur, en modifiant la nature de la prestation qui était portée dans les écritures de la caisse et ils disposaient ensuite de la différence. C’est ainsi qu’ils ont réussi à subtiliser la somme totale de 64 millions 103.390FCFA soit respectivement 40 millions 574.455 FCFA pour Alou Dembélé, 20 millions 210.195FCFA pour Dramane Koné et  3 millions 318.740FCFA pour Baladji Touré.

<strong>Détourner pour construire une nouvelle maison pour soi</strong>

Par lettre N°008/DHPG-BAC en date du 26 juillet 2016, Yacouba Sylla, l’Agent comptable de l’Hôpital a porté ces faits de détournement et de malversations financières à la connaissance du Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de la Commune III du District de Bamako, chargé du Pôle Economique et Financier.

Ainsi, au cours de l’enquête préliminaire, Alou Dembélé, interpellé, n’a pu que reconnaitre l’entièreté des faits qui lui sont reprochés. Il a notamment confirmé le mode opératoire décrit par l’Agent comptable avant de confier que les montants par lui subtilisés au préjudice du CHU Point G auraient servi à la construction d’une maison. Au tour de Dramane Koné de passer aux aveux complets, sans toutefois, se donner la peine d’expliquer le mode opératoire qu’il utilisait pour parvenir à ses fins. Quant à Baladji Touré, il a reconnu l’exactitude du rapport d’audit de l’Agent comptable, Yacouba Sylla, en ce qui concerne le détournement du montant qui lui est reproché. D’ailleurs, Baladji a intégralement remboursé la somme détournée par lui au Trésor Public, respectivement, suivant les déclarations de recettes N°008087 du 12 Octobre 2016 de 2 millions de FCFA et N°005053 du 28 Octobre 2016 d’un million 320.000FCFA.

<strong>Des accusations qui ne souffrent d’aucune ambigüité</strong>

Le vendredi 19 juillet dernier, ils étaient 2, à savoir Dramane Koné et Baladji Touré à répondre à l’accusation d’Atteinte aux biens publics à la session spéciale de la Cour d’Assises sur les crimes économiques et financiers. A la barre, Dramane Koné a reconnu les faits. Comme alibi, il a fait porter le chapeau à un certain ‘’Samaké’’. D’après lui, il s’agit de l’informaticien de l’Hôpital qui l’encourageait à soustraire la recette que lui et ce dernier se partageaient. Et qu’il lui rassurait d’effacer toute trace. Il a reconnu les faits tout en demandant pardon à la cour et sollicité sa clémence.

Baladji Touré aussi n’a point nié les charges contre lui. Il s’est défendu en mettant en avant qu’il était novice dans ce travail. « Je comblais le vide dans la caisse par l’argent détourné car je ne maitrisais pas encore ce travail et il y avait toujours du trou après les décomptes », a-t-il reconnu tout en implorant la clémence des juges.

Dans son réquisitoire, le Ministère public a insisté sur la culpabilité des accusés tout en précisant qu’ils doivent être maintenus dans le lien d’accusation.

Aux avocats de la Défense de plaider pour la circonstance atténuante à la faveur de leurs clients. Selon eux, Dramane Koné et Baladji méritent une seconde chance surtout Baladji qui est toujours jeune. Ce, dans la mesure où ils ont fait part de leur regret suite à l’acte posé.

La Cour, dans son verdict, a reconnu coupable Dramane et Baladji pour des faits d’atteinte aux biens publics, cependant, elle leur a accordé une circonstance atténuante. A cet effet, Dramane Koné a été condamné à 5 ans d’emprisonnement avec sursis et au payement de 50.000F d’amende. Baladji Touré à 1 an de geôle avec sursis plus 20.000F d’amende. N’ayant pas comparu au procès, Alou Dembélé a pris pour 20 ans de réclusion criminelle par contumace en plus de 500.000F d’amende.

Pour la réparation des préjudices causés à l’Etat, la Cour a tranché au remboursement de la somme détournée par Alou soit 40 millions 574.455 FCFA et 20 millions 210.195FCFA pour Dramane. Baladji n’en était pas concerné étant donné qu’il a remboursé pour lui au cours de la procédure. A titre de dommages et intérêts, Alou Dembélé doit payer 5 millions de FCFA ; Dramane Koné 2 millions et Baladji Touré 200.000FCFA.

<strong>Mariam Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ousmane.I.Maïga, Pdt de la Commission de rédaction de l’avant&#45;projet de la charte nationale pour la paix et la réconciliation au Mali :  « Le problème du Mali ce n’est pas les autres, c’est nous&#45;mêmes »</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/ousmane-i-maiga-pdt-de-la-commission-de-redaction-de-lavant-projet-de-la-charte-nationale-pour-la-paix-et-la-reconciliation-au-mali-le-probleme-du-mali-ce-nest-pas-les-aut-3072705.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Aug 2024 08:12:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors du dialogue inter-malien, l’une des principales résolutions a porté sur l’élaboration d’une charte nationale pour la paix et la réconciliation. Suite à ces recommandations faites par le peuple malien, par décret N° 2024-0384/PT-RM du 28 juin 2024, le Président de la transition, le colonel Assimi Goïta, a mis en place la commission de rédaction de l’avant-projet de ladite charte. Qui a commencé les consultations à travers un document de questionnaire.</em></strong>

Du 21 au 24 juillet 2024, au Centre international des conférences de Bamako, la commission de rédaction de l’avant-projet de la charte pour la paix et la réconciliation nationale du Mali, dirigée par le Pr Issoufi Ousmane Maïga, a consulté toutes les forces vives de la nation pour proposer un avant-projet de charte inclusive. Pendant quatre jours, les acteurs de la société civile et les partis politiques ont proposé des pistes de solution pour la paix durable et le vivre ensemble.

<strong>Les vérités du Président de la CNDH</strong>

Aguibou Boiré, président de la CNDH (Commission nationale des Droits de l’Homme), précise qu’on ne peut pas parler de paix et de réconciliation sans mettre un accent particulier sur la promotion et la protection des droits de l’Homme. Selon lui, notre pays a besoin de respecter les droits de l’Homme pour pouvoir contribuer à l’avènement de la paix, surtout une paix durable. « Lorsqu’il y a une violation des droits de l’Homme dans notre pays, il s’agit de Maliens et de Maliennes. Si vous voulez constater les violations des droits de l’Homme au niveau des privations de liberté, faites un tour à la MCA, vous n’y trouverez pas d’Occidentaux, mais des Maliens », a-t-il déclaré. De même, que toutes les personnes qui perdent la vie sont nos sœurs et nos frères. A ce effet, il propose qu’une rubrique particulière soit consacrée aux questions des droits de l’Homme dans le cadre de ce processus de réconciliation et de paix. Ce n’est pas tout, il demande de renforcer le processus de justice transitionnelle. « La justice transitionnelle est un outil précieux pour la réconciliation dans un pays en crise », a souligné le président de la CNDH.

En outre, le président de la CNDH, Aguibou Boiré, a indiqué que dans le questionnaire Paix, Sécurité et Développement, les droits de l’Homme sont à la fois la cause et la conséquence des conflits. C’est pourquoi il affirme que « nos frères et sœurs prennent les armes et se révoltent parce que leurs droits fondamentaux sont violés. En ce qui concerne les conséquences des conflits, les violations des droits de l’Homme en sont une, car lorsqu’un conflit éclate, tous les droits sont violés : droit à la santé, à l’intégrité physique, à la sécurité, à l’éducation ». Une évidence, dira-t-il, qui montre que les droits de l’Homme sont au cœur du processus de paix et de réconciliation.

<strong>Les politiques acquis à la cause de la Commission</strong>

Pour sa part, Assetou Sangaré, présidente du Parti pour le Renouveau et le Développement (PRD), a souligné que cette rencontre est utile car notre pays est à un tournant, encore marqué par les conséquences et les méfaits de la guerre et de la non-entente entre les Maliens. « De telles initiatives permettent que nous nous parlions, que nous soulevions ce qui nous tient à cœur, et que la commission de rédaction de l’avant-projet de la charte utilise ces recommandations pour mettre en place des stratégies afin d’aider à la rédaction définitive de la charte et permettre de détecter des difficultés », souligne-t-elle.  Avant de soutenir qu’ il y a de fortes chances que des mesures appropriées soient prises pour les endiguer. Parlant des élections, elle a dit que « pour conquérir le pouvoir, il faut d’abord un État. Nous étions arrivés à un moment où nous n’avions plus d’État. Un des rôles des partis politiques est de contribuer à la stabilité de l’État et à la préservation de son intégrité ».

De son côté, Nouhoum Sarr, président du parti FAD et membre du CNT, a rappelé que notre pays a connu dix ans de difficultés. « La guerre a détruit des vies, et le moment est venu de saisir la véritable paix, qui ne sera pas un vain mot mais portera tout son sens. C’est dans cet esprit que l’ensemble de la classe politique est convié par la commission pour échanger sur le questionnaire et faire en sorte que dorénavant, les solutions maliennes soient trouvées aux problèmes maliens », a-t-il martelé.

« Le problème du Mali ce n’est pas les autres, c’est nous-mêmes, le peuple malien doit faire preuve de leadership. Les termes de référence sont très clairs et j’ai noté tout ce qui a été dit avec intérêt. On a impliqué tout le monde malgré tout, on a des choses à se reprocher » a déploré le président de la Commission de la rédaction de l'avant-projet de la charte, Ousmane Issoufi Maïga. Qui dans la même démarche a rencontré le lundi 29 juillet les organisations faitières de la presse. Au cours de cette rencontre, il a tenu à signifier à la presse son grand rôle dans la réussite de la vulgarisation du document de l’avant-projet de cette Charte, sans pourtant dire les moyens qui seront dégagés à cet effet. D’ailleurs, il estime que la cause de toutes les critiques, doléances et autres récriminations en cours n’est d’autre que la pauvreté (Fanta-Ya). La découverte de la cause d’une maladie est la moitié du remède trouvée, dit-on.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Célébration de la journée panafricaine des femmes : Zoom sur Aoua Kéita, la première femme députée du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/celebration-de-la-journee-panafricaine-des-femmes-zoom-sur-aoua-keita-la-premiere-femme-deputee-du-mali-3072702.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Aug 2024 08:07:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Eternelle militante pour les droits des femmes africaines, Aoua Kéita, est une pionnière du   féminisme africain dont il est bien de se rappeler et perpétuer son parcours dans la mémoire collective.</em></strong>

Née en 1912 à Bamako au Mali. C’est contre l’avis de sa mère que son père décide de l’inscrire à l’école. Elle est admise au sein de la première école pour filles de la ville en 1923. Elle poursuit ses études pour devenir en 1931 l’une des premières femmes d’Afrique noire à obtenir le diplôme de sage-femme. En tant que sage-femme, Aoua commença à revendiquer auprès des autorités coloniales la création de maternités. 15 ans après, elle rejoint le parti politique de l’Union soudanaise-Rassemblement démocratique africain (US-RDA). Malheureusement, parce que c’est une femme, elle n’était pas autorisée à participer aux réunions mais son mari si, et ce dernier lui transmettait les informations.

En 1956, elle fonde le Mouvement intersyndical féminin, visant à développer la solidarité féminine. En 1958, elle est la seule femme élue au bureau politique de l’US-RDA. En 1959, aux élections législatives, elle est élue députée de la Fédération du Mali. C’était à Sikasso, devenant ainsi la première femme malienne à occuper ce poste. Sa victoire a fait grincer des dents et était révélatrice de la mentalité d’une bonne partie de la population. D’ailleurs elle a relaté cela en ces termes dans un de ses ouvrages : “Sors de mon village, femme audacieuse. Il faut que tu sois… effrontée pour essayer de te mesurer aux hommes en acceptant une place d’homme. C’est la faute… des dirigeants du RDA qui bafouent les hommes de notre pays en faisant de toi leur égale. » (Kéita, 1975 : 13). Eternelle militante pour les droits des femmes africaines, elle réussit à être la seule femme qui contribua à la rédaction et à la promulgation, en 1962, d’un Code du Mariage et de la Tutelle du Mali, qui accordait de nouveaux droits aux femmes.

<strong>Pionnière de la création de l’Organisation panafricaine des Femmes</strong>

Dans sa lancée, le 31 juillet 1962, elle se réunit avec des femmes de l’ensemble du continent africain à Dar Es Salam en Tanzanie pour créer la toute première organisation dédiée aux femmes africaines : l’Organisation Panafricaine des Femmes. Leur but était malgré les différences, d’unir leurs forces et de travailler ensemble pour l’amélioration significative des conditions de vie des africaines. La JIFA sera promulguée par les Nations unies en 1962 avant d’être officiellement consacrée le 31 juillet 1974, lors du premier Congrès de l’Organisation panafricaine des femmes qui s’est tenu au Sénégal. Un moment historique !

En 1975, Aoua publie “Femme d’Afrique’’. La vie d’Aoua Keïta racontée par elle-même – son autobiographie. L’ouvrage est récompensé par le grand prix littéraire d’Afrique noire un an plus tard. C’est un récit exceptionnel sur l’engagement professionnel et politique de cette sage-femme à l’époque coloniale. Aoua Kéita accordera dans son œuvre une place privilégiée à son action militante, aux aspects politiques par rapport aux aspects personnels. Celle qui a été une femme combattante, fortement engagée avec les mouvements politiques et les droits des femmes, a dénoncé la corruption et le colonialisme. Elle s’est éteinte en 1980, à l’âge de 67 ans.

Aoua Kéita est aujourd’hui reconnue comme l’une des pionnières du féminisme africain et est devenue un grand exemple pour toutes les femmes. Elle a montré que d’autres voies étaient désormais possibles pour les femmes africaines. Aoua Kéita a été et sera toujours un grand symbole du féminisme africain. Nous nous devons de perpétuer son histoire et de suivre ses pas.

<strong>Aïssata Tindé (stagiaire)</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil Communal de la Commune II :  Aminata Dramane Traoré à la tête de la Délégation Spéciale</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/conseil-communal-de-la-commune-ii-aminata-dramane-traore-a-la-tete-de-la-delegation-speciale-3072698.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nomminations/conseil-communal-de-la-commune-ii-aminata-dramane-traore-a-la-tete-de-la-delegation-speciale-3072698.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Aug 2024 08:04:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dissout lors du Conseil des Ministres du 22 Novembre dernier, le Conseil Communal de la CII  a désormais en sa tête une Délégation spéciale. C’est l’ancienne Ministre de la Culture et du Tourisme, Aminata Dramane Traoré, résidente dans ladite commune qui a été nommée présidente de ladite Délégation composée de 6 autres membres.</em></strong>

Pour rappel, sur proposition du Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Colonel Abdoulaye Maïga, le Conseil des Ministres avait procédé à la dissolution du Conseil Communal de la CII. C’était en vue de prendre les mesures idoines pour assainir la gestion de certaines Communes dont celle de la CII. Ces dissolutions intervenaient, selon le Communiqué dudit Conseil des Ministres, suite à la rupture des services rendus aux populations en matière d’assainissement et des irrégularités constatées dans la gestion administrative, financière et comptable des Conseils communaux concernés. D’où la nécessité de la nomination d’une délégation spéciale.

Ainsi, pour le cas de la mairie de la CII, par un arrêté en date  du 2 Août dernier, les membres de la Délégation Spéciale ont été  nommés. Cette Délégation spéciale sera dirigée par Aminata Dramane Traoré originaire de cette commune. Elle est nommée avec 6 autres membres : Aliou Kassogué, Wélé Diallo Hawa Thiermé Traoré, Mohamed Traoré, Souleymane Satigui Sidibé (ancien président du CNJ), Bakary Koné et Sékou Gakou.

Ils auront l’exaltante tâche de mener à bien les activités au sein de cette municipalité centrale et stratégique de la ville de Bamako. Bonne mission donc à cette Délégation Spéciale qui est sur un terrain connu.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projet de création de la compagnie ‘’Mali Airlines&#45;SA’’ :  La Transition pousse des ailes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/projet-de-creation-de-la-compagnie-mali-airlines-sa-la-transition-pousse-des-ailes-3072693.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Aug 2024 08:01:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les projets de textes relatifs à la création et à l’approbation des statuts de la Société d’Etat dénommée ‘’Mali Airlines-SA’’ ont été adoptés le mercredi 31 juillet dernier lors du Conseil des Ministres. C’était sur la base du rapport présenté par le Ministre des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko.</em></strong>

Sur les raisons de la création de cette nouvelle compagnie aérienne le Conseil des ministres soutient que le Mali est un vaste pays enclavé qui partage 7.420 km de frontières avec 7 pays. Pour ce faire, la desserte intérieure et extérieure par voie aérienne du pays a été assurée, de 1960 à 1985, par la compagnie aérienne nationale ‘’Air Mali’’ qui faisait la fierté de tous les Maliens tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Qu’à la suite de la fermeture de celle-ci (Air Mali), précise-t-il, la desserte intérieure et extérieure du pays a été assurée par la Compagnie aérienne du Mali de 2005 à 2012. Actuellement, que ce sont des compagnies privées qui assurent la desserte intérieure. Dans le contexte de pays enclavé, qu’il est nécessaire de se doter d’une compagnie nationale assurant des services aériens réguliers dans le cadre du désenclavement intérieur et extérieur du pays. Et que ces projets de texte qui ont été adoptés au Conseil des Ministres dernier, sur le rapport du Ministère des Transports et des Infrastructures, créent et approuvent les statuts de la compagnie aérienne ‘’ Mali Airlines-SA’’.

« La création de cette compagnie, qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations de la réunion annuelle des services de transports, édition 2023, permettra d’améliorer la mobilité des populations entre les capitales régionales » a déclaré le communiqué du Conseil des ministres.

La relance du transport aérien au nom du Mali ne peut qu’être une aubaine pour une Nation comme la nôtre car cela contribuera à booster l’économie nationale, mais aussi à donner un sens à l’acquisition de la souveraineté nationale, qui est sur toutes les bouches.

Si tout cela se réalisera, la transition malienne pourra se glorifier d’avoir donné de nouvelles ailes au secteur des transports aériens maliens.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Convocation de l’Ambassadeur ukrainien à Dakar :  Un geste d’une grande portée amicale des autorités sénégalaises</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/convocation-de-lambassadeur-ukrainien-a-dakar-un-geste-dune-grande-portee-amicale-des-autorites-senegalaises-3072690.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Aug 2024 07:58:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> L’ambassadeur d’Ukraine à Dakar a été convoqué par le ministère de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères du Sénégal, dirigé par Mme Yassine Fall. La raison est unique : il s’est rendu coupable d’avoir publié</em></strong> <strong><em>une vidéo de soutien aux terroristes contre les FAMa à la suite d’une embuscade à Tinzawaten. Sans être d’accord avec le Mali dans sa décision de se retirer de la CEDEAO, le Sénégal vient de poser un acte diplomatique de solidarité d’une grande portée.</em></strong>

Le Mali est en proie depuis plus d’une dizaine d’années à une crise sécuritaire. Après avoir été souvent victime des massacres de la rébellion et de la nébuleuse terroriste, il a rarement bénéficié du soutien de ses pays frères voisins.  Certains pays servaient même d’arrière base pour ces groupes armés. Cette situation semble révolue. En illustre le courage des nouvelles autorités sénégalaises à convoquer l’ambassadeur ukrainien afin de lui faire des mises en garde à la suite d’un geste déplacé de sa part contre le Mali.

En effet, l’opinion publique nationale semble déjà saisie de la gravité du bilan de cette attaque menée contre les FAMa et leurs alliés russes. « Nous avons perdu une bataille à Tinzawaten, mais nous gagnerons la guerre contre les terroristes. Tinzawaten sera le Mali… » a déclaré le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, lors de son allocution à la faveur de la célébration de la journée panafricaine de la femme, le 31 juillet dernier.

Sur les réseaux sociaux, les images propagandistes et provocatrices des égarés de la CMA et leurs alliés terroristes ont aussi tourné en boucle. Sur ces images, on pouvait voir des groupes terroristes arborant le drapeau ukrainien. Après tout cela, le communiqué officiel de convocation de l’ambassadeur d’Ukraine à Dakar, émanant du ministère de l’intégration africaine et des Affaires étrangères sénégalais est venu corroborer ce que tout le monde soupçonnait. A savoir, le soutien de l’Ukraine au terrorisme.

Ce qu’il faut saluer dans cette histoire est d’abord la solidarité des pays de l’AES, notamment le Burkina Faso qui aurait soutenu les FAMa dans la riposte victorieuse, quelques jours seulement après cette embuscade tragique des terroristes. Mais également, l’action diplomatique courageuse des nouvelles autorités sénégalaises. Lesquelles dans un communiqué de presse, affirmaient d’avoir « pris connaissance, avec surprise, de la publication sur la page Facebook de l’ambassade d’Ukraine à Dakar d’une vidéo de propagande de l’armée ukrainienne accompagnée d’un commentaire de l’Ambassadeur d’Ukraine lui-même ». A cet effet, elles ont dénoncé cette attitude tout en : « apportant un soutien sans équivoque et sans nuance à l’attaque terroriste perpétrée dans le Nord Mali, par des rebelles Touaregs et des membres du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM) contre les Forces armées du Mali ». Ainsi, pendant que certains pays voisins sont restés dans leur silence de carpe au moment où leurs activistes et autres hommes de media s’en réjouissaient d’une victoire de l’Ukraine sur la Russie dans le Sahel, le Sénégal dans un communiqué officiel affirme rester constant dans sa position de neutralité constructive dans le conflit russo-ukrainien. Que : «  le Sénégal ne peut tolérer une quelconque tentative de transférer sur son territoire la propagande médiatique en cours dans ce conflit». Et qu’il rejette le terrorisme sous toutes ses formes. D’ailleurs qu’il ne saurait accepter sur son territoire et en aucune manière : «  des propos et gestes allant dans le sens de l’apologie du terrorisme, surtout lorsque ce dernier vise à déstabiliser un pays frère comme le Mali». Ainsi pour joindre l’acte à la parole, ce pays frère historiquement du Mali a convoqué l’ambassadeur d’Ukraine à Dakar pour lui rappeler les « obligations de discrétion, de retenue et de non-ingérence qui doivent accompagner la gravité et la solennité de sa mission ». Un geste d’une grande portée amicale envers le Mali, pouvait-on dire ainsi.

En matière de géopolitique tout acte posé par un tiers Etat, garde toute sa symbolique dans le sens où il a été posé.

<strong>Moustapha Diawara</strong>

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<title>Chronique du délestage :  La technique de trainer au bureau…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-du-delestage-la-technique-de-trainer-au-bureau-3072687.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Aug 2024 07:44:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La période de cette coupure intempestive du courant a créé des habitudes étranges chez les Maliens. Des habitudes qui se justifient par un seul objectif : se maintenir dans le confort de l’électricité.

Dans cette même chronique, nous avons évoqué certaines nouvelles habitudes suscitées par le délestage, dont le ‘’Bili Kan Dali’’ (dormir sur la toiture), pour la chronique d’aujourd’hui nous avons décidé de faire un clin d’œil à ces bosseurs qui ne quittent plus la fraicheur de la climatisation et la lumière des ampoules des lieux de travail, notamment de leurs bureaux. Rester planté au bureau comme un poireau, telle est la nouvelle technique de certains bureaucrates pour fuir le délestage à la maison et profiter au maximum la grâce de la présence du courant dans les services.

De tout le temps, l’absentéisme dans les services administratifs et sanitaires a été décrié sous nos cieux. Un phénomène malheureux (le délestage) vient curieusement de mettre fin à ce mal. Ceux qui ont déjà fait un tour dans certains services publics au-delà des heures de travail peuvent témoigner de cette nouvelle ambiance, où les parking-auto restent bondés de véhicules, les bureaux hermétiquement fermés ne laissent échapper aucune fraicheur des climatiseurs, à l’intérieur les agents demeurent de marbre. Leur quiétude n’est perturbée que par l’appel de la prière de crépuscule du muezzin. Quant aux subalternes, ils restent eux aussi buller dans leur coin en prennant d’assaut les ports des prises électriques des bureaux pour recharger à bloc soit leur téléphone, leur power-bank ou leur torche. Les férus des séries télévisées, visionnent tous les feuilletons Novelas avant de regagner le domicile conjugal. La raison est simple : à la maison le courant est une denrée rare. Et les fortes pluies qui s’abattent actuellement sur la ville ont rendu les panneaux solaires inutiles. Ce faisant, les travailleurs trouvent leur salut dans le courant produit au lieu de travail. Sachant cela, les différents chefs de services et responsables des bureaux ne se font plus prier pour injecter tous les fonds sociaux dans le carburant et l’entretien du groupe électrogène, qui passe la journée à vrombir comme un bœuf à l’abattoir.

Paradoxalement, ceux qui traînent aux bureaux jusqu’à des heures avancées sont généralement ceux qui arrivent tôt au travail le lendemain. Avec tout cela, ils sont ceux qui laissent amonceler les dossiers à traiter sur leur bureau. Ils n’ont qu’un seul slogan au bout des lèvres : « avec la coupure de courant on n’arrive plus à dormir dans notre quartier ». Il ne reste plus à l’administration que de doter chaque travailleur d’un groupe électrogène. Même après cela, certains trouveront à redire.

Fiat lux et facta est lux : « Que la lumière soit, et la lumière fut ». Tchiao !

<strong>Moustapha Diawara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Contre certaines insanités proférées à l’encontre du PM Maïga : La Jeunesse MPR s’indigne !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/contre-certaines-insanites-proferees-a-lencontre-du-pm-maiga-la-jeunesse-mpr-sindigne-3071032.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Jul 2024 02:30:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La jeunesse du MPR (Mouvement Patriotique pour le Renouveau) a réagi suite à des propos qu’elle tranche ‘’malveillants’’ contre son Président, Dr Choguel Kokalla Maïga. C’est à travers une déclaration qui date du 10 juillet dernier dont copie a été reçue par notre rédaction qu’elle a interpellé la justice malienne à s’autosaisir de cette situation.</em></strong>

Les jeunes Tigres sont sortis de leur silence. Ils ont sorti leurs griffes face aux auteurs des propos désobligeants rendus public et proférés à l’encontre de leur président, non moins Premier Ministre de la Transition. Ils ont réagi par une déclaration signée par son président, Ladji Issouf Sankaré. Dans laquelle, ils affirment constater que le Dr Choguel Kokalla Maïga, Premier ministre, Chef du Gouvernement du Mali fait l’objet de grossières insultes et calomnies de la part de certains individus à travers les réseaux sociaux et autres outils de communication électronique.

« Dans un souci de maintenir le climat social apaisé, le Mouvement Patriotique pour le Renouveau (MPR), à travers sa frange jeune s’est toujours gardé de réagir à quelques propos que ce soit, et cela en droite ligne avec les consignes des responsables du parti, qui consistent à ne pas tomber dans le jeu et le piège des adversaires de la Transition, qu'ils soient au-dedans ou au dehors. Cependant, il devient important, face à l’opinion publique, que nous levions toute équivoque quant à notre engagement à protéger celui qui par son combat à redonner au Mali, à l’Afrique, toute sa fierté, n’en déplaise aux agents-doubles au service de causes antinationales » pouvait-on lire dans ce communiqué.

Les ‘’Tigrous’’ ont ainsi exprimé leur regret de constater que bien qu'étant Chef d’une Institution de la République, consacrée par la Constitution en son article 36, aucune autorité judiciaire ne se soit jusqu'à présent autosaisie de la question. Les dénigrements, injures publiques, diffusions de propos mensongers de nature à perturber la paix sociale et l'ordre public, sur la personne du premier responsable d’une Institution de la République, déclarent-ils, sont à leur sens, susceptibles de porter ‘’’Atteinte au crédit de l’Etat’’. Néanmoins, qu’ils réaffirment leur confiance en la Justice et ont foi en ceux qui la pratique au quotidien.

<strong>Mariam Sissoko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Taux d’admission de 44,46% au DEF 2024 : La preuve de la rigueur et de la transparence</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/taux-dadmission-de-4446-au-def-2024-la-preuve-de-la-rigueur-et-de-la-transparence-3071016.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Jul 2024 02:02:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Tel annoncé, le Vendredi 19 juillet, en milieu de matinée, le Centre National des Examens et Concours de l’Education (CNECE) a publié les résultats des épreuves du Diplôme d’Etudes Fondamentales (DEF) de tous les centres d’examen sur toute l’étendue du territoire national. Cette année le taux de national d’admission a été de l’ordre de 44,46% soit au total 137.182 élèves admis.</em></strong>

Cette année, ils étaient 325.059 candidats inscrits pour les épreuves du DEF, session de juin 2024. Ces épreuves ont eu lieu du 4 au 6 juin 2024 sur toute l’étendue du territoire national de notre pays. Et 308.571 candidats se sont présentés lors de ces épreuves contre 16.488 candidats au tableau des absents. Au total 137.182 candidats sont admis au DEF, ce qui donne un pourcentage de 44.46% candidats admis.

Ce taux est relativement élevé de 14,14% par rapport à celui de l’année passée qui était de 30.82%. Toute évidence qui reflète la qualité de l’année scolaire écoulée. Durant laquelle, des cours ont eu lieu sans perturbations et les élèves ont pu terminer tous les programmes.

A cet effet, le gros du mérite revient encore une fois aux autorités de la Transition. Qui ont pris à bras le corps la question de l’école malienne, ainsi que la bonne tenue des examens de fin d’année à date. Les maîtres mots sont intacts : « la lutte contre la fraude sous toutes ses formes ». Et sans détour, le Ministre de l’Education nationale, Amadou Sy Savané et les services centraux  de son département, notamment la Direction  du Centre national de Concours et des Examens de l’Education (CNCE) ont fait preuve d’une grande rigueur dans la traduction de cette volonté des plus hautes autorités du pays. Et le résultat reste appréciable après chaque examen national.

Après la proclamation des résultats, les trois premiers nationaux ont été reçus par le Ministre de l’Education nationale, Dr Amadou Sy Savané, il s’agit respectivement de Mlle Sira Traoré de l’académie d’enseignement de Rive gauche- Bamako, admise avec 18,54 de moyenne, d’Amadou Mamary Camara de l’Académie d’enseignement de Kati, admis avec 18,54  et de Konimba  Traore également de l’académie d’enseignement de Rive gauche de Bamako, qui a obtenu une moyenne de 18,15. Le Ministre Sy Savané leur a décerné au nom du Président de la Transition des attestations d’excellence en guise d’encouragement. Quand l’école va, tout va !

<strong>Adama Tounkara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique du délestage : Le courant et ses multiples appellations : ‘’Tchiè Djan’’, ‘’Invitée’’, ‘’Jolie’’…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-du-delestage-le-courant-et-ses-multiples-appellations-tchie-djan-invitee-jolie-3071014.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Jul 2024 01:48:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le délestage en cours au Mali est sans précédent 64 ans après son accession à la souveraineté nationale et internationale. Le fait inédit en est qu’il est survenu au moment de la pleine explosion de l’ère numérique avec son corollaire du développement des réseaux sociaux, accessibles à tous. Ce faisant, mieux que la presse classique, ce sont les internautes qui savent mieux parler du phénomène. Au début de cette coupure interminable d’électricité, les premières réactions étaient des posts de quête d’information, où les uns et les autres voudraient s’assurer si la coupure concernait seulement leur zone d’habitation ou de travail. « C’est coupé chez nous depuis telle heure…C’est la même chose partout ? » … « Venue à telle heure, le courant est parti depuis telle heure… », tels étaient les types de messages qu’on pouvaient lire sur les différentes pages Facebook. Puis quelques mois après le ton a haussé subitement. Ce faisant, les posts sont devenus plus courts, plus poignants et plus irritants. « A quand la fin de ce calvaire ? », « Qu’avons-nous fait au bon Dieu pour mériter un tel sort ?», « SOS ! nous souffrons dans l’obscurité », « Au secours EDM dessèra ! », s’indignaient les internautes en boucle.

Ironie du sort, dans ce brouillamini la cheffe du département de l’Energie et de l’Eau a fait une sortie hasardeuse sur le plateau de l’ORTM pour dénoncer des présumés auteurs de détournements de citernes comme cause de la situation de délestage avant de tenir la promesse à son temps que « dès demain il y’aura des améliorations dans la desserte de l’électricité partout au Mali ». Et curieusement, vingt heures après cette sortie, les consommateurs n’ont senti aucune amélioration. Pour les internautes « Tane Kôrôba a contribué à détériorer la situation ». D’où une salve de posts ironiques sur les réseaux sociaux. Tels : « C’est quand le demain de Mme le Ministre ? », «En attendant de retrouver les citernes, nous sommes dans le noir », « vivement les citernes de Tane ! »…

Autant le délestage dure, autant les réactions se multiplient. Des plus virulentes au plus comiques. Ces propos sont devenus à la limite des calmants pour soulager la souffrance de la canicule et des coupures d’électricité. Cependant certains sont sortis de leur gong pour lancer des piques à l’endroit des autorités. C’est ce qui a obligé un Procureur de la République à la faveur d’une conférence publique à donner des indications sur la conduite à tenir dans la protestation afin de ne pas avoir maille à partir de la justice. Il a dit que les consommateurs ont le plein droit de protester contre les coupures de courant, mais qu’ils ne doivent pas faire des gestuelles déplacées pour s’adresser directement au ‘’Prince du jour’’. Depuis lors, les internautes ont varié leur discours. En cas de coupure de longue durée d’électricité, ils tenaient des déclamations ironisées, telles : « Depuis telle heure nous sommes dans le noir, mais nous ne sommes pas fâchés et nous ne ferons pas de gestuelles », « Pas de courant, mais nous sommes contents ! ».

Par la suite, ils ont même arrêté d’appeler le chat par son nom, ainsi le courant prendra plusieurs appellations. ‘’Invitée’’ pour certains, ‘’Tchiè Djan’’ pour d’autres et ‘’Jolie’’ pour la plupart. Lorsqu’il est prématurément coupé, d’aucuns ne s’empêchent pas d’affirmer que : « Jolie n’est pas une sainte compagne, elle fait le tour de plusieurs quartiers en une seule nuit ». C’est-à-dire qu’elle découche. En attendant son retour, le rendez-vous est pris pour la prochaine parution pour une autre chronique sur le délestage. Tchiao !

<strong>Moustapha Diawara </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Disparitions récurrentes d’enfants à Bamako et environs :  Le phénomène devient inquiétant !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/disparitions-recurrentes-denfants-a-bamako-et-environs-le-phenomene-devient-inquietant-3071019.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Jul 2024 01:44:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ces derniers temps, les annonces sur les disparitions d’enfants sont courantes. Elles défilent, presque chaque jour, sur les réseaux sociaux et d’autres canaux de communication et d’information. Qu’est-ce qui peut expliquer ce phénomène ? Comment la question est prise en compte auprès des décideurs et organisations de protection des droits des enfants ? En vue de répondre à ces questions, nous avons réalisé une enquête.  </em></strong>

Des visages harmonieux, gais et innocents des petits adolescents qui trahissent le contenu des messages illustrant les images de ces enfants. Il s’agit pour la plupart des annonces des enfants : perdus, égarés, non retournés à la maison depuis des jours au sujet desquels les parents n’ont aucune nouvelle. Il ne se passe un jour, sans qu’on ne tombe sur ces genres de communiqué soit dans les colonnes d’un journal, sur des pages Facebook ou d’autres plateformes des réseaux-sociaux, tel le WhatsApp. Pourquoi assiste-t-on à la multiplication des cas de disparition des enfants ces derniers ?

Difficile de répondre à cette question avec exactitude. Cela pour la simple raison que les causes sont multiples et les structures publiques en charge de la protection des enfants ne disposent point d’étude fiable là-dessus.

En attendant, ce qui ne fait l’ombre d’aucun doute, relève du fait que le phénomène devient inquiétant.

En effet, même si certains de ces enfants égarés sont souvent retrouvés grâce à la solidarité généralisée de partage d’informations, par contre d’autres restent introuvables ou sont cueillis en corps sans vie. Tel le cas du petit-bonhomme nommé Ibrahim Touré. L’annonce de sa disparition a bien circulé sur les réseaux sociaux. Ironie du sort, quelques jours après cette annonce, son corps sans vie enseveli dans une fosse septique fut retrouvé. Par contre d’autres enfants disparus comme lui demeurent dans les décombres du néant au grand dam de leurs parents.

Et curieusement, ce qu’on ne pouvait jamais imaginer sous nos cieux, à savoir le kidnapping d’enfant s’est invité dans la danse. En illustre le cas largement partagé sur les réseaux sociaux, dont les faits se sont déroulés dans un quartier de la Commune I du district de Bamako, mettant en scène un kidnappeur. Qui a enlevé tard dans la nuit un nourrisson à côté de sa grande mère en plein sommeil. S’y ajoutent d’autres cas de kidnapping dont les témoins ont conseillé les enfants à ne pas prendre de bonbons ou accepter de monter à bord avec des individus circulant en voiture.

<strong>Le témoignage des parents ayant déjà été affectés par le phénomène  </strong>

Soundiè Koné, mère de 3 enfants (deux garçons et une fille) affirme qu’un de ses fils, âgé de 7 ans a été porté disparu il y a de cela quelques années.

« Comme c’était les vacances l’enfant avait l’habitude d’aller jouer avec ses amis du quartier après avoir mangé le petit- déjeuner et revenir pour le déjeuner à midi. Mais le jour de sa disparition, il n’était pas rentré, on était un peu inquiet de la situation. Mais après, on s’est dit qu’il était resté sûrement pour manger chez l’un de ses amis. Jusqu’à la tombée de la nuit, l’enfant ne revenait toujours pas, c’est en ce moment-là qu’on a commencé à s’inquiéter. Tout travail cessant nous avons entamé des recherches chez les voisins et même chez ses amis, personne ne savait où il était passé mais on avait toujours l’espoir. Et c’est jusqu’au lendemain qu’une femme l’a amené en disant qu’il s’était égaré de la maison par peur d’être frappé puisqu’il n’est pas rentré pour déjeuner » a-t-elle rapporté. Avant d’affirmer que leur salut est venu de la gentillesse de la dame en question.

Quant à Boubacar Tolofoudié, père de famille, il se rappelle comme si c’était aujourd’hui le jour de la disparition de sa fille de 4 ans. Laquelle était pourtant en train de jouer dehors avec ses sœurs et amies comme d’habitude. Mais ce jour-là, dit-il, puisque les autres étaient concentrés sur un jeu, elle a donc décidé d’aller jouée toute seule avant de disparaître des vus de ses sœurs et amis. « La panique était à son comble. Nous avons sillonné de fond en comble tous les espaces connus du quartier, lancé des SOS et alerté les autorités coutumières et de la sécurité. Après des heures de recherche, au moment même où je voulais perdre espoir, nous avons été informés de la présence d’une petite fille dans une famille. Il s’agissait bien d’elle ! Elle avait suivi et décidé de rester avec une nouvelle amie » se rappelle-t-il.

Aminata Diarra, mère de famille, en nous faisant part de son histoire affirme qu’elle avait perdu son fils il y’a de cela une année. Lequel partait souvent dans la grande famille pour y retrouver sa grande mère, ce qui la permettait aussi d’avoir plus de tranquillité dans la maison. Ce jour-là, elle dit avoir appelé son petit frère pour demander si l’enfant y était toujours puisqu’il se faisait tard. « Mon frère m’a informée que l’enfant a demandé à rentrer il y’a de cela 4 heures. C’est en ce moment que j’ai eu la peur de ma vie. On l’a cherché partout avec l’aide de certains voisins et amis mais ça n’a rien donné et on a pensé à faire un communiqué. Grâce à cela, un boutiquier nous a contacté en nous déclarant que l’enfant s’était perdu en suivant d’autres enfants à bord d’un tricycle jusqu’à Santoro (San). Il y a eu plus de peur que de mal »a-t-elle indiqué avec soulagement.

<strong>« Les enfants ont droit à la protection… »</strong>

Selon Abdoulaye Dembélé, un responsable de la Coalition Malienne pour les Droits de l’Enfant (COMADE), les enfants ont droit à la protection, raison pour laquelle l’Etat a voté des lois afin de protéger les droits des enfants. Que l’ancrage institutionnel de ces textes est le ministère en charge de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille.

Eu égard de ces nombreux cas de disparition d’enfants, il regrette que l’Etat n’arrive pas à appliquer convenablement ces lois. Mais qu’à côté de l’Etat, il y a les parents qui sont aussi chargés de protéger les enfants. Cependant, que ceux-ci ne le font pas. « Par exemple, dans les quartiers populaires on retrouve les enfants partout dans les rues et beaucoup d’autres endroits loin de la maison, et il y a aussi la mairie qui ne fait pas sa part du travail, c’est pourquoi il y a beaucoup de disparitions d’enfant. De ce fait, j’invite les géniteurs et l’Etat d’être vigilants avec les enfants afin de les protéger »a-t-il prévenu.

Sur la question, nous avons tenté de recueillir les impressions du Commandant de la Brigade des Mœurs et de la Protection des Enfants, afin de savoir comment cette unité spécialisée lutte contre ce phénomène et quelles sont les statistiques disponibles à son niveau. De même que la suite réservée à certains cas qui ont défrayé la chronique. Nos tentatives sont restées vaines, car l’officier de police nous a conseillé d’adresser d’abord une correspondance à sa hiérarchie, pour l’autoriser à intervenir dans un média. Malheureusement à cause des contraintes d’électricité et de la programmation de l’article pour cette édition, nous n’avons pas pu suivre cette démarche militaro-administrative légale.

Nous osons croire que les autorités compétentes sont alertées par l’ampleur du phénomène de disparitions d’enfants qui prend des proportions inquiétantes ces derniers temps dans la cité des trois caïmans.

<strong>Alice Dakouo et Binta Poudiougo, Stagiaires UCAO.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rencontre MATD&#45;Partis Politiques :  Le calendrier électoral et la libération des 11 en mire !</title>
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<pubDate>Mon, 22 Jul 2024 01:42:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la suite de l’Autorité Indépendante de Gestion des Elections (AIGE), le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Colonel Abdoulaye Maïga a convoqué les responsables des partis politiques à une rencontre de consultation avec les membres de la Commission de rédaction de l’avant-projet de la Charte nationale pour la paix et la réconciliation nationale demain mardi au CICB. L’ordre de jour énoncé pour cette rencontre porte sur : « la concertation des Partis politiques » dans le cadre de la rédaction de cet avant-projet. A coup sûr, les débats porteront uniquement sur la publication du calendrier électoral et la libération des onze responsables politiques incarcérés.</em></strong>

Après la levée de la suspension des activités politiques, le Ministre d’Etat, de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, Abdoulaye Maïga renoue avec la classe politique. Le premier acte de cette retrouvaille sera sans doute la rencontre du mardi au CICB entre les premiers responsables des Partis politiques et les membres de la Commission de rédaction de l’avant-projet de la Charte nationale pour la paix et la réconciliation nationale, sous l’égide de Ousmane Issoufi Maïga. Au-delà de l’ordre du jour qui porte sur la concertation entre les deux parties, les questions qui seront au centre de cette rencontre sont bien connues, car elles constituent les deux demandes fortes de la classe politique. Elles sont ; la publication du calendrier électoral et la libération des onze cadres politiques détenus.

Pour preuve, le lundi 15 juillet 2024, lors des échanges avec l’AIGE, ce sont les mêmes sujets qui étaient au centre des débats.

<strong>La libération des 11 comme condition sine-qua-nonne de dialogue</strong>

Le regroupement des partis et associations politiques signataires de la Déclaration commune du 31 mars est intraitable sur la question de libération de leurs camarades détenus. Elle a été la pierre d’achoppement de la rencontre du 15 juillet entre l’AIGE et la classe politique. Et juste après le bref exposé du Président de l’AIGE, Me Moustapha Cissé, ces derniers ont demandé à se retirer de la salle sous prétexte que 11 de leurs camarades sont arrêtés « injustement » alors qu’ils étaient à une réunion privée dans une résidence à Bamako. Cet acte salué par certains, a provoqué un grand bruit dans la salle. Ils ont demandé au Président de l’AIGE d’appeler à la libération de leurs camarades.  Les partis et associations politiques signataires de la Déclaration commune du 31 mars 2024 sont stricts, ils ne participeront plus à d’autres échanges organisés par les Autorités de la Transition tant que leurs camarades ne sont pas libérés.

D’ailleurs après avoir quitté la salle, le Président du parti Yelema, Dr Youssouf Diawara  a signifié que par responsabilité, par morale, c’est difficile pour eux de participer à de telles activités alors que leurs camarades sont détenus derrière les barreaux. Et de rappeler qu’ils ont juste souhaité qu’on puisse revenir dans l’ordre constitutionnel normal des choses et c’était au sujet de cela qu’ils se sont retrouvés  pour discuter sur les voies et moyens qui nous permettent de sortir dans cette situation. « C’est en cela qu’ils se sont retrouvés derrière les barreaux ». Pour lui, en tant que camarade politique de ces leaders détenus, il ne serait pas juste pour eux de répondre à quelque activité concernant ce processus de retour tant que leurs camarades sont détenus. « C’est pourquoi nous avons décidé de nous retirer en attendant leur libération pour participer pleinement aux autres activités »,a-t-il précisé. Vont-ils encore boudé celle du Mardi ? La question reste posée.

<strong>L’unanimité sur la publication du calendrier électoral</strong>

Quant à Nouhoum Togo, Président de l’USR, il a salué les autorités pour la levée de suspension des activités des partis politiques. Pour lui, on doit tout faire pour sortir de cette situation. Et pour ce faire, il dira qu’il est primordial pour l’AIGE de publier un calendrier électoral détaillé. « On sait tous aujourd’hui que l’AIGE est prête. Maintenant la question qui se pose est quand est ce que nous allons aux élections ?», s’est-il demandé. Il a surtout insisté sur l’adoption de la loi organique qui doit définir les modalités de fonctionnement des élections, qui fixe aussi le nombre des députés par circonscription. « Nous devrons tout faire pour éviter les mêmes erreurs commises par IBK. C’est la mal organisation d’une des élections qui a accéléré le départ d’IBK », a-t-il soutenu.

Même son de cloche chez la Présidente de la COFOR-Mali, Zeynab Evelyne Jacques. Qui a affirmé qu’elle s’entendait qu’au cours de cette rencontre avec l’AIGE la publication d’un calendrier électoral ou la révision de la Charte des partis politiques. Mais à sa grande surprise, que le Président de l’AIGE n’a fait que parler des moyens mis à leur disposition. Et de saluer les autorités pour cela. Néanmoins, elle dira qu’il est important qu’on parle des révisions de la Charte des partis politiques et de la Loi électorale pour que des propositions concertées puissent être faites afin que notre pays ne retombe pas dans une autre crise post-électorale.

En effet, il faut noter que l’ensemble de la classe politique malienne même notamment ceux qui sont soutiens à la transition, plaident pour un retour à l’ordre constitutionnel. Raison pour laquelle, ils s’attendent que le Gouvernement publie un calendrier électoral pour sortir de la Transition. Le Président de la Commission de rédaction de l’avant-projet de texte de la Charte pour la Paix et la réconciliation nationale aura du pain sur la planche ce mardi.

<strong>Adama Tounkara</strong>

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<title>4ème   numéro de &amp;quot;90 minutes pour convaincre&amp;quot; de l’AJSM :  Le Colonel Tounkara de la Fédération Malienne de Handball a relevé le défi</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/4eme-numero-de-90-minutes-pour-convaincre-de-lajsm-le-colonel-tounkara-de-la-federation-malienne-de-handball-a-releve-le-defi-3071040.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Jul 2024 01:38:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 18 juillet en milieu de matinée s’est tenu à la Maison de la Presse, l'enregistrement du 4<sup>ème</sup> numéro de l’émission "90 minutes pour convaincre", initiée par l’Association des Journalistes Sportifs du Mali (AJSM). L'invité du jour était le Président de la Fédération Malienne de Handball, le Commissaire Colonel Mamadou Chérif Tounkara, qui a expliqué la situation du handball au Mali.</em></strong>

Longtemps relégué au creux de la vague sur le paysage sportif malien, le handball durant ces dernières années est sorti de l’ornière dans notre pays. Cela, à la faveur de la tenue régulière de ses compétitions, de la participation des clubs et sélections du pays à des rencontres internationales et de l’engouement qu’il commence à susciter auprès du public sportif malien. C’est donc pour dévoiler aux Maliens le secret de cette fédération sportive dans le cadre de la promotion de cette discipline que l’AJSM, dans le cadre de son concept ‘’90 mn pour convaincre’’ a porté son choix sur le Président de la FMH, le Commissaire Colonel Mamadou Chérif Tounkara. Il était face à deux éminents journalistes sportifs, Baba Traoré de la radio ‘’Guintan’’ et Djélika Guindo du groupe Renouveau.

Se prime abord, dans son intervention le président Tounkara a indiqué que le handball malien se porte bien. « En trois ans, nous avons organisé de nombreuses compétitions, participé à plusieurs compétitions internationales, avec au moins deux ou trois sorties par an. Nous avons créé plusieurs ligues régionales, et le bureau fédéral, composé de personnes dynamiques, travaille main dans la main avec ses ligues. Nous avons une vision claire pour le handball. Depuis notre arrivée, nous avons multiplié par trois la valeur des trophées de l’équipe et les financements reçus. Nous continuons à améliorer les conditions de vie et d'hébergement des joueurs, ainsi que les équipements et l'administration », a-t-il précisé. Actuellement, dit-il, le handball malien participe à trois compétitions internationales par an grâce à l’accompagnement du ministère de tutelle.

« Depuis 2022, nous avons battu des records, même s’il reste beaucoup à faire. Chaque discipline a des commissions (médicales, arbitrage, organisation, communication) pour assurer le bon déroulement des compétitions. À notre arrivée, aucun entraîneur au Mali n’avait de diplôme officiel de match. Grâce à l’aide de la Confédération Africaine de Handball, 15 entraîneurs ont été formés avec la licence B, financée par le Comité Olympique. Nous avons envoyé des entraîneurs en Algérie pour obtenir la licence C. » a devoilé le Président de la FMH.

Parlant des difficultés, il dira que celles sont traitées dans un esprit d’équipe, c’est à  dire ensemble au sein du bureau fédéral. Toute chose qui renforce cette discipline.

« À notre arrivée, les principales difficultés étaient le manque de ressources humaines de qualité et d’entraîneurs qualifiés, ainsi que le faible niveau des joueurs. Nous avions également des problèmes d’infrastructures, surtout dans les régions. Chaque année, nous lançons un appel à candidatures pour voir quelle région veut abriter le championnat. Cependant, les régions manquent de stades aux normes, mais les autorités ont pris ce problème à bras-le-corps, et plusieurs régions auront bientôt des terrains de qualité. Aujourd'hui, plusieurs stades sont en rénovation, et nous espérons avoir bientôt des terrains de handball dignes de ce nom dans tout le Mali », a-t-il donné comme assurance.

Selon lui, grâce au partenariat avec le Comité Olympique, la fédération réalise ses activités statutaires malgré des difficultés financières. « À long terme, nous visons à multiplier le nombre de ligues et de clubs, et à instaurer deux divisions pour plus de compétitivité. Notre objectif ultime est de décrocher des trophées majeurs pour le Mali en Afrique et aux Jeux olympiques. » a promis, le Commissaire Colonel Mamadou Chérif Tounkara.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>

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<title>Le monde de la culture en deuil : Toumani ‘’Tounouna’’ ( a disparu) !</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/le-monde-de-la-culture-en-deuil-toumani-tounouna-a-disparu-3071038.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Jul 2024 01:37:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La triste nouvelle est tombée comme un coup de massue vendredi dans l’après-midi. Il s’agit du décès de la virtuose de la Kora, Dr Toumani Diabaté ou encore ‘’Brico Toumani’’ à l’âge de 58 ans. Ses obsèques riches en témoignages ont eu lieu le samedi 20 juillet dans la Grande Famille Diabaté à N’Tomikôrôbougou.</em></strong>

On ne verra plus les 21 cordes de la Kora majestueusement grattées par les doigts magiques de l’artiste, le maitre de la Kora, Toumani Diabaté. La grande faucheuse a eu raison de la Star interplanétaire à Bamako le vendredi 20 Juillet à quelques semaines de ses 59 ans.

Rehaussant la musique malienne et la culture mandingue sur le toit mondial, le virtuose de la Kora a marqué de son empreinte le monde de la culture à travers sa riche carrière distinguée par des prix internationaux dont deux Grammy Awards, en collaboration avec l’artiste Feu Ali Farka Touré.

Depuis l'annonce de sa disparition, les messages d'hommage ont plu de partout. Ils sont tous positifs, poignants et révélateurs des qualités artistiques et humaines de l'homme, issu de la 71ème génération d’une grande lignée de griots pur-sang originaires de Kita en passant par la Gambie.

Son décès plonge ainsi la culture africaine et mondiale en deuil. La chaine nationale, l’ORTM de même que de nombreuses plateformes numériques ont retransmis en direct ses obsèques, réalisé des émissions spéciales et des portraits taillés à la dimension de sa renommée.

Son héritage artistique ne se perdra pas de sitôt, car il est le géniteur du Prince de la Kora, Sidiki Diabaté. De ce fait en tant que Roi de la Kora il fut accompagné avec tous les honneurs, le samedi après -midi à sa dernière demeure au cimetière d’Hamdallaye, par sa famille, collègues et proches, laissant la culture malienne orpheline de son grand talent. Paix à votre âme Maestro !

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour transfert frauduleux des parcelles de son ex épouse à son nom : Un fonctionnaire à la retraite s’en est sorti avec 5 ans de prison avec sursis !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/pour-transfert-frauduleux-des-parcelles-de-son-ex-epouse-a-son-nom-un-fonctionnaire-a-la-retraite-sen-est-sorti-avec-5-ans-de-prison-avec-sursis-3071036.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Jul 2024 01:33:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Né en 1938, Woundioun Sissoko, fonctionnaire à la retraite comparait devant la cour d’Assises le mercredi 3 juillet dernier au compte de sa session spéciale sur les crimes économiques et financiers. Accusé d’avoir frauduleusement mis les terrains de son ex conjointe à son nom, il n’a pas échappé au verdict de la Cour. Pour faux, usage de faux, abus de confiance, dépossession frauduleuse, il écope de 5 années de prison avec sursis plus la restitution du bien.</em></strong>

Les conjoints peuvent-ils encore continuer à se faire confiance aveuglement ?

En tout cas, cette affaire amène à s’interroger sur le sujet. Il s’agit de ce dossier où ce nommé Woundioun Sissoko a voulu faire rouler son ex-femme dans la farine en falsifiant le document des propriétés de cette dernière à son profit.

<strong>Ce qu’il faut savoir</strong>

Courant 1976 précisément le 1<sup>er</sup> Novembre, la dame Aminata Nafi N’Diaye, Officier de Police a bénéficié de 2 parcelles, N°47 A et N°48 A dans la Zone du lotissement de Korofina Nord (Zone des Officiers). Ainsi, son époux Woundioun Sissoko a sollicité la lettre d’attribution pour la mise en gage à la Banque de Développement du Mali (BDM) afin d’avoir un  prêt, depuis lors, elle n’a plus réclamé ladite lettre jusqu’à leur divorce intervenu courant 1987. L’accusé a, à cette époque, laissé entendre que la lettre est toujours gagée suite à sa convocation chez l’oncle de Dame N’Diaye, feu Boubacar N’Diaye.

Courant 2017, la plaignante est revenue à la charge pour réclamer que le titre de propriété de ses parcelles soit mis à sa disposition. Mais c’était toujours sans suite. Face au refus de l’inculpé de remettre ledit titre, la plaignante a fait déposer une demande au Bureau des Domaines et du Cadastre du District de Bamako par les soins de Me Koumaré, Notaire. Qui, suite à une réquisition en date du 4 Octobre 2017, a répondu comme suit : « Il existe dans le dossier archive :-Une double lettre d’attribution S/N du 6/11/1976 relative à la parcelle N°CC/7 et 8 au nom de Woundioum Sissoko, Energie du Mali ; au verso il est écrit ‘’Gage autorisation N°31/83 du 23/12/1982 Convention N°265-1479, BDM du 11/10/82 Bko 25/04/85 ;

-Une Originale, lettre d’attribution S/N du 1<sup>er</sup>/11/1976 relative aux parcelles N°47/48A Zone des Officiers du lotissement de Korofina Nord au nom de Mme Sissoko Nafi N’Diaye DSS 3<sup>ème</sup> Arrondissement : Au bas, il est  écrit : Transfert autorisé au nom de son mari Monsieur Woundioum Sissoko le 1<sup>er</sup>/11/76 : Cession gratuite ».

Ainsi, les investigations menées au niveau des services des Domaines ont permis la découverte d’une lettre antidatée du 14 Juillet 1976 par Woundioum Sissoko avec une fausse signature de Aminata Nafi N’Diaye, autorisant un transfert des dites parcelles à son profit en les transformant en permis d’occuper en date du 18 Décembre 2008 mis sous-main de justice au cours de cette procédure.

Interpellé, Woundioum a nié les faits tout au long de l’information tout en arguant que son épouse de l’époque, la plaignante, lui a fait don des dites parcelles en autorisant le transfert à son nom sans pouvoir produire aucune pièce ni aucun témoignage en appui de ses allégations. Alors que l’on sait qu’en matière immobilière, le don et le transfert ne sauraient se concrétiser sans un écrit dument signé par les parties.

Répondant aux accusations retenues contre lui, à savoir faux, usage de faux, abus de confiance, dépossession frauduleuse, des faits prévus et punis par les articles 282, 102, 104 et 274 du Code Pénal malien, l’octogénaire était face aux juges des Assises le mercredi 3 juillet dernier. Reconnu coupable, il a été condamné à 5 années d’emprisonnement avec sursis et la restitution du bien immobilier à son ancienne épouse.

<strong>Mariam Sissoko  </strong>

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<title>Sur le travail domestique non rémunéré :  Une concertation de haut niveau tenue à Bamako !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sur-le-travail-domestique-non-remunere-une-concertation-de-haut-niveau-tenue-a-bamako-3071035.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Jul 2024 01:33:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le but de partager le résultat de l’étude sur le travail domestique non rémunéré avec les décideurs, parlementaires et la Société Civile, il a été organisé dans un hôtel de la place, un atelier de restitution vendredi dans l’après-midi. C’était sous la présidence du Directeur Général de l’Observatoire National du Dividende Démographique (ONDD), Kassoum Diakité et en présence du Directeur National de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Abdoulaye Guindo, de la présidente du Réseau des Femmes Africaines Ministres et Parlementaires, l’Ex Ministre Sina Demba et du Chercheur au CREG, Dr Jean Baptiste OGA.</em></strong>

L'importance du travail non rémunéré des femmes pour la croissance économique nationale et la réalisation d'un dividende démographique est de plus en plus reconnue. Cela, même si en Afrique francophone, les pays sont en retard dans l'élaboration de politiques macroéconomiques et de protection sociale sensibles au genre et dans la réalisation de l'Agenda 2063 de l'Union africaine. Un document qui appelle à la pleine égalité des sexes dans toutes les sphères de la vie. C’est dans cette perspective que le CREG et le PRB à travers le projet Counting Women's Work ont initié cette concertation de haut niveau avec diverses parties prenantes dont les Parlementaires. Cet engagement des deux institutions répond à la nécessité d’utiliser des données probantes de la recherche pour informer les politiques économiques et sociales au niveau macro-économique. Une occasion pour partager les résultats de la recherche sur la question du Travail Domestique Non Rémunéré. Un cadre pour mettre autour d’une même table, des chercheurs, communicants et Parlementaires. Cela en vue d’harmoniser les compréhensions sur le concept de Travail Domestique Non Rémunéré (TDNR) spécifiquement dans des pays de l’Afrique de l’Ouest…

Selon le DG Diakité, cette étude a fait ressortir des disparités dans le cadre du travail domestique que les hommes effectuent au même titre que les femmes. Qu’elle vienne à un moment où l’accent est mis sur toutes les questions de développement, notamment celles relatives au dividende démographique. Ce, en tenant compte des textes internationaux ratifiés par le Mali dans le sens de l’inclusivité et l’équité entre l’homme et la femme dans le cadre du travail et pour toutes les questions sur la croissance dans le développement durable. De ce fait, que la restitution de ladite étude est d’une importance capitale.

« Aujourd’hui, au niveau de l’OIT, c’est un travail qui est reconnu. Donc pour qu’il y ait au Dividende Démographique, une équité entre les hommes et les femmes par rapport au travail rendu, nous sommes obligés souvent de faire ces enquêtes pour montrer aux yeux du monde que le travail qu’effectue les femmes à la maison, est important dans la société et doit être pris en compte… » a déclaré le Directeur national de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Abdoulaye Guindo.

Le Réseau des Femmes Africaines Ministres et Parlementaire, à travers sa présidente, Sina Demba a exprimé tout son intérêt vis-à-vis de cette question de travail domestique non rémunéré. Une question prise en compte dans leur combat de promotion et de protection de l’ensemble des Droits des Femmes. D’après elle, les données de cette étude leur permettront d’apprécier l’écart existant entre les hommes et les femmes. Et de mettre l’accent sur le travail domestique non rémunéré qui concerne 90% des femmes mais aussi une partie des hommes travaillant en milieu rural.

Dr OGA, en sa qualité de représentant des chercheurs au CRG qui ont réalisé cette étude, lors de sa présentation, a parlé de la distinction entre le travail domestique non rémunéré et celui des domestiques avant d’affirmer que l’objectif est de rendre visible le travail des femmes. « La prise en compte pour la valorisation de ce travail va permettre d’aborder les questions importantes comme celles liées à l’éducation des femmes et des filles et de savoir où on doit agir lorsque nous voulons prendre des décisions… » a expliqué Dr OGA.

<strong>Mariam Sissoko</strong>

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</item>

<item>
<title>Lutte contre la délinquance financière au Mali :  Cap sur la digitalisation des moyens de paiement dans les services publics</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-la-delinquance-financiere-au-mali-cap-sur-la-digitalisation-des-moyens-de-paiement-dans-les-services-publics-3071029.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-la-delinquance-financiere-au-mali-cap-sur-la-digitalisation-des-moyens-de-paiement-dans-les-services-publics-3071029.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jul 2024 01:24:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mercredi 10 juillet, lors du Conseil des ministres sous l’égide du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, il a été adopté un décret fixant les principes de la digitalisation des moyens de paiement dans les services publics dans le cadre de la lutte contre la corruption et la délinquance financière au Mali.</em></strong>

Le Mali, à l’instar d’autres pays, a fait face au cours de la dernière décennie à d’importantes mutations technologiques qui ont accéléré les besoins de digitalisation. Ces transformations sont nécessaires pour s’adapter à un écosystème de plus en plus complexe, innovant et basé sur les solutions numériques.

Malgré la disponibilité de ces solutions, un grand nombre d’opérations de paiement de l’État, des établissements publics nationaux, des collectivités territoriales et de leurs établissements publics continuent de s’effectuer en espèces et par chèque. Cette gestion manuelle des procédures administratives et de paiement induit des lenteurs, des risques d’erreurs dans les traitements, de corruption et de déperdition des deniers publics, entraînant des préjudices pour les organismes publics et les usagers des services publics.

Face à ces enjeux et dans le cadre de la modernisation de la gestion des finances publiques, la digitalisation des moyens de paiement est nécessaire pour la sécurisation des ressources de l’État et des autres organismes publics, la réduction de l’informel et le renforcement de l’inclusion financière.

En plus de contribuer à la promotion de la bancarisation, à l’utilisation accrue des nouveaux instruments et procédés de paiement, à l’inclusion financière et à la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme, le projet de décret adopté vise à compléter le cadre législatif et réglementaire existant.

Une mesure salutaire qui voit le jour, quelques jours seulement après l’annonce du Chef de l’Etat à cet effet, lors de sa visite dans la ville de Sikasso.

&nbsp;

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>En réponse à la sollicitation des Partis pour la libération des 11 :  « A l’AIGE nous n’interférons pas dans la marche de la justice » dixit Me Cissé</title>
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<pubDate>Mon, 22 Jul 2024 01:22:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le lundi 15 juillet en milieu d’après-midi, juste quelques jours après la levée de suspension des activités des partis politiques, le Président de l’Autorité Indépendante de Gestion des Elections (AIGE), Me Moustapha Cissé, a convié l’ensemble de la classe politique malienne au CICB pour des échanges. Cette rencontre rentre dans le cadre de concertation entre l’AIGE et les partis politiques. Elle a été l’occasion pour le président de l’AIGE de revenir sur les actions menées par son autorité et d’indiquer à un regroupement politique, qui exigeait la libération des 11 leaders politiques arrêtés que l’AIGE ne s’interfère dans la marche de la justice.</em></strong>

Dans son exposé, le Président de l’AIGE, Me Moustapha Cissé, a salué la levée de la suspension des activités des partis politiques par les autorités qui contribuera à l’apaisement du climat social. Avant d’affirmer que cette décrispation de la situation politique créée les conditions favorables pour ce cadre de concertation qui apparait comme la matérialisation institutionnelle du dialogue nécessaire à des élections apaisées. Et d’assurer les partis politiques que ces cadres d’échanges seront dorénavant davantage mis à contribution pour se concerter et convenir sur des solutions idoines consensuelles et partagées.

L’occasion fut opportune pour le Président de l’AIGE de revenir sur l’état de son organisme. Qui est à l’actif de l’organisation réussie du referendum du 18 juin 2023 dont les rapports de supervision ont fait ressortir un certain nombre d’éléments à la correction. A l’en croire lors de ce referendum, grâce aux moyens mis à la disposition de l’AIGE, les bureaux de vote ont pu ouvrir sur toute l’étendue du territoire et à l’étranger. A cet effet, les quelques éléments relevés seront corrigés lors des futures élections. Il a touché du doigt au renforcement institutionnel de l’AIGE et de l’actualisation du fichier électoral. Dans le même chapitre, il a parlé de la gestion des vacances au sein des Coordinations, l’amélioration du cadre de travail des Départements techniques, l’élaboration d’outils de travail au profit des Coordinations et des activités de formation.

En ce qui concerne l’actualisation du fichier électoral, Me Cissé a donné des assurances que ceci est en cours et les statistiques s’y rapportant feront l’objet d’une communication ultérieure. A l’en croire, ils ont installé des Coordinations partout même dans les nouvelles régions.  Selon lui, l’AIGE est prête et entend assumer ses missions avec professionnalisme et conformément aux aspirations profondes du peuple malien. « Nous allons pouvoir organiser des élections crédibles, transparentes et apaisées », a-t- il soutenu.

A noter qu’un regroupement d’une trentaine de partis politiques avait répondu à l’invitation du président de l’AIGE avant de la boycotter sous prétexte que 11 de leurs camarades politiques sont détenus « illégalement » par les autorités parce qu’ils étaient à une rencontre privée dans une résidence. Il s’agit des partis et associations politiques de la Déclaration commune du 31 mars 2024. Qu’ils ne participeront à aucun échange, si ces camarades détenus ne sont pas libérés. Avant d’appeler le président de l’IAGE de plaider en leur faveur. Ce qui a provoqué une vive réaction dans la salle, ils ont fini par se retirer des échanges.

<strong>La réponse sèche du Président de l’AIGE</strong>

Pour Me Moustapha Cissé, l’AIGE est une autorité indépendante et elle n’a pas pour rôle de plaider en faveur d’une mouvance politique. Et de préciser que l’AIGE ne s’interférera pas dans ces types d’affaires.

« A l’AIGE nous n’interférons pas dans la marche de la justice. Nous travaillons dans la plus grande transparence », a-t-il souligné. Et de soutenir qu’il y a plusieurs voies et chemins auxquels ces partis politiques peuvent emprunter pour obtenir la libération de leurs camarades. Et de déplorer cet acte des boycotteurs.

Il faut aussi noter que plusieurs politiques ont demandé dans la salle à ce qu’on aille aux élections. Et qu’ils s’entendent à une publication du calendrier électoral lors de ces échanges. En réponse à ces interrogations, le président de l’AIGE a dit ceci : « je veux aller aux élections mais je ne sais pas quand ».

<strong>Adama Tounkara</strong>

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<title>Inspection de la Jeunesse, des Sports et de la Construction citoyenne : Les 9 dignitaires ont prêté serment devant la Cour Suprême</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/inspection-de-la-jeunesse-des-sports-et-de-la-construction-citoyenne-les-9-dignitaires-ont-prete-serment-devant-la-cour-supreme-3071027.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Jul 2024 01:18:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ils ont solennellement prêté serment, le jeudi matin, devant à la Cour Suprême. Il s’agit des inspecteurs de la Jeunesse, des Sports et de la Construction Citoyenne avec comme l’inspecteur en chef, Mohamed El Moctar Mahamar et son adjoint Amady Gansiry Bathily. Au nombre de 9, ils sont ainsi prêts à servir la nation avec honnêteté, fidélité et dignité.</em></strong>

« Je jure de bien et fidèlement remplir ma fonction, de l’exercer en toute impartialité et objectivité dans le respect de la Constitution, des lois et règlements, de ne prendre aucune position publique et de ne donner aucune consultation à titre privé sur les questions relevant de la compétence de l’Inspection et de me conduire en tout, comme un digne et loyal Inspecteur de la Jeunesse, des Sports et de la Construction citoyenne ». C’est en ces termes que les Inspecteurs de la Jeunesse, des Sports et de la Construction Citoyenne ont prêté serment le jeudi 18 juillet au cours d’une audience publique devant les hauts magistrats de la Cour suprême. Ce, conformément à l’article 7 de la Loi N°2023-059 du 21 Décembre 2023 portant Création de l’Inspection de la Jeunesse, des Sports et de la Construction Citoyenne.

Cette prestation de serment consacre officiellement l’entrée en fonction de ces vaillants grands commis de l’Etat.

En effet, l’Inspection de la Jeunesse, des Sports et de la Construction citoyenne est un service central qui a pour mission le contrôle des structures et organismes relevant du Ministère de la Jeunesse, des Sports et de la Construction citoyenne. A été nommé en sa tête, au Conseil des Ministres du Mercredi 29 mai 2024, l’inspecteur en chef Mohamed El Moctar Mahamar et son adjoint Amady Gansiry Bathily avec 7 autres inspecteurs dont une Dame, l’ancienne internationale de Basketball Djénébou Sanogo.

Après l’accomplissement de ce devoir légal, au nom des membres de son inspection, l’Inspecteur en chef, Mohamed El Moctar Mahamar s’est exprimé en ces termes : « Le sentiment qui nous anime, est le sentiment du devoir et d’être en capacité de relever le défi. Nous avons des services centraux rattachés et des organismes personnalisés. Il s’agit pour nous de contribuer à booster leur performance ; à faire en sorte que ces services arrivent à offrir des services de qualité, que l’esprit d’équipe soit au rendez-vous au niveau de ceux-ci. Que les textes soient observés et appliqués avec la rigueur qui sied » a-t-il précisé.

Par la suite, il a tenu à préciser que l’Inspection n’est pas un service de répression. Cependant, qu’elle aide, apporte l’appui conseillé et l’expertise pour dynamiser les structures, qu’elle mettra à hauteur de souhait dans le but de régner l’esprit de synergie, de cohésion et de professionnalisme pour satisfaire les besoins des usagers. Plein succès à ces nouveaux dignitaires de l’Inspection de la Jeunesse, des Sports et de la Construction citoyenne.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil Communal de la Jeunesse de Bla : Moussa Nantoumé aux commandes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/conseil-communal-de-la-jeunesse-de-bla-moussa-nantoume-aux-commandes-3071026.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Jul 2024 01:18:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est dans la salle de réunion de la préfecture, le Samedi 6 Juillet, que le Conseil Communal de la jeunesse de Bla a procédé à la mise en place de son nouveau bureau. C’est Moussa Nantoumé qui a été élu nouveau président avec 37 voix.</em></strong>

Sans bavure, Moussa Nantoumé a été élu président du Conseil Communal de la jeunesse de Bla. Une assemblée générale élective dont la cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par le tout nouveau sous-préfet du cercle de Yangasso, Moriba Camara. Il était assisté par des superviseurs régionaux, Alou Fomba et Mariam Mallé ainsi que l'huissier de justice Me Drissa Traoré.

En effet,  dans l’ordre normal des choses, cette assemblée générale après le contrôle des mandats, a procédé à la dissolution de l’ancien bureau avant d’engager le processus d’élection du bureau du Conseil Communal de la jeunesse de Bla.

Ainsi, ils étaient 5 candidats, tous du bureau sortant à se lancer dans la course pour la présidence. Par la suite, au cours des travaux, 2 d’entre eux se sont retirés en laissant la place aux 3 autres. Ainsi, malgré des tiraillements de près de deux heures d'horloge, le suffrage a pu se tenir jusqu’au bout sans aucun incident.

Et c’est Moussa Nantoumé qui a caracolé en tête pour être élu président du CCJ de Bla avec 37 voix contre 17 et 3 respectivement pour ses 2 autres conquérants. S’y ajoute un bulletin nul. Le poste de Secrétaire Général est revenu à Sori Ibrahim Dembélé qui fut le seul candidat à se présenter. Notons que les représentants des 19 associations, de 12 CVJ (Comités villageois de la jeunesse) et les comités de quartier ont pris part à ce scrutin qui a duré 6h d’horloge.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aménagement du tronçon urbain de la route Bamako&#45;Koulikoro :  Le Président Goïta lance les travaux d’un gigantesque chantier</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/amenagement-du-troncon-urbain-de-la-route-bamako-koulikoro-le-president-goita-lance-les-travaux-dun-gigantesque-chantier-3071021.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Jul 2024 01:12:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cet aménagement du tronçon urbain de la route nationale N°27 contribuera entre autres, à la modernisation du réseau routier, l’augmentation du niveau de service, à la fluidité du trafic sur cette artère, en plus de l’amélioration de la sécurité routière et des conditions de vie de la population. Sous la présidence du Chef de l’Etat, le Colonel Assimi Goïta, la cérémonie de lancement officiel des travaux de ce projet routier d’envergure s’est tenue le mardi matin sur le site dudit projet  en face du Grand Hôtel de Bamako.</em></strong>

Autour de la Cheffe de ce projet, la Ministre des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko, il y’avait en plus du Président de la Transition, Colonel Assimi Goïta, le Premier Ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, le Président du CNT, Colonel Malick Diaw et plusieurs membres du gouvernement à cette cérémonie. Ainsi que les Ambassadeurs et représentants d’institutions diplomatiques accréditées au Mali.

<strong>Le niveau des infrastructures modernes de la ville rehaussé !</strong>

Deux interventions officielles ont sanctionné la cérémonie, à savoir celles de la maire de la CIII, Mme Djiré Mariam Diallo et de la Ministre des Transports et des Infrastructures, Madina Sissoko. Suivra, la présentation du projet par le Directeur national des Routes au Président Goïta.

Dans sa prise de parole, après celle de la maire de la CIII, Mme le Ministre des Transports et des Infrastructures a souligné que le projet d’aménagement de ce tronçon routier relève des projets structurants. Qu’au regard de son niveau de saturation, le tronçon routier urbain de la route nationale n°27, actuellement en deux sens aller-retour, n’est plus adapté à la densité du trafic actuel à cause de l’urbanisation galopante de la ville de Bamako et environs.

En effet, le comptage du trafic réalisé en 2023, dit-elle, donne un trafic moyen journalier sur le tronçon urbain de la RN27 de 24.789 véhicules tous confondus et la projection en 2043 sera de 56 705 véhicules/j.

« L’élargissement du tronçon urbain à 2x2 voies sur 1,970 km et à 2x3 voies sur 7,450 km, avec bande d’arrêt d’urgence, piste cyclable et trottoirs, relèvera par surcroît les défis de la fluidité de la circulation routière, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière » a-t-elle expliqué.

A ses dires, le projet vise spécifiquement un certain nombre d’objectifs, comme favoriser le développement économique et social des quartiers traversés ; améliorer la mobilité urbaine, le confort et la sécurité des usagers. De même : pourvoir la capitale en infrastructures modernes en rehaussant le niveau de service offert aux usagers et en contribuant à l'embellissement de la ville…

A cet effet, les travaux d’aménagement consistent à réaliser précisément l’aménagement en 2X2 voies du Rond-point Grand Hôtel au Carrefour Monument de la Palestine, sur un linéaire de 670 m ; l’aménagement en 2X2 voies avec pistes cyclables, bande d’arrêt d’urgence et trottoirs du tronçon entre le Carrefour Monument de la Palestine et le Carrefour 3<sup>ème</sup> Arrondissement, sur un linéaire de 1,3 km . Et tout le reste du tronçon sera l’aménagement en 2X3 voies avec pistes cyclables, bande d’arrêt d’urgence et trottoirs. Cela part du Carrefour du 3<sup>ème</sup> Arrondissement jusqu’au début des 2X2 voies à Boulkassoumbougou, sur un linéaire de 7,45 km. A noter également, la reconstruction de 3 ponts de 20 m de portée chacun ; la construction de 4 passerelles piétonnes constituées chacune de deux travées de 15 m de long ; la construction de dalots et d’ouvrages d’assainissement ; la mise en place des signalisations horizontales et verticales, des équipements de sécurité et de l’éclairage public ; et la mise en œuvre du Plan de gestion environnementale et sociale.

<strong>Les travaux coûteront plus de 33 milliards pour un délai de 36 mois !</strong>

Pour un financement à hauteur de 33 milliards 224.000.000FCFA, à travers un prêt de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) pour un montant de 29.780.000.000FCFA et 3 Milliards 444.000.000 du budget national.

Pour la Ministre Sissoko  ce projet routier répond aux exigences des normes et standards internationaux admis pour les routes urbaines et interurbaines. « Les travaux sont exécutés par le groupement d’entreprises COVEC-Mali/EGK, pour un délai d’exécution de 36 mois. Le contrôle et la surveillance des travaux sont confiées au groupement de bureaux d’études GTAH/Lobou Conseil/ECI » a rapporté Mme le Ministre.

En s’entretenant avec la presse après avoir donné le coup d’envoi des travaux, le Président de la Transition a fait savoir que ce projet s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’action de la Politique nationale des transports, d’infrastructures et du désenclavement. Aussi, que la réalisation de ces travaux permettra non seulement d’assurer la fluidité du trafic, également, d’impulser la relance économique des zones traversées. Dans la même lancée que cet aménagement permettra encore de renforcer la sécurité des usagers. Pour conclure, il a sollicité la résilience, l’indulgence, la patience et la tolérance des Maliens durant la période d’exécution de ces travaux.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Habib Sissoko après sa réélection à la tête du Comité olympique national : « Nous nous engageons à marquer notre attachement au développement continu de nos fédérations sportives nationales »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/habib-sissoko-apres-sa-reelection-a-la-tete-du-comite-olympique-national-nous-nous-engageons-a-marquer-notre-attachement-au-developpement-continu-de-nos-federations-sportives-nationales-3069444.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Jul 2024 08:42:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Samedi le Comité national olympique et sportif du Mali (CNOSM) a tenu son Assemblée générale quadriennale 2024. A l’issue de laquelle assise, un nouveau comité exécutif fut élu. Il est dirigé par Habib Sissoko. Cette assemblée générale élective était présidée par le représentant du ministre de la Jeunesse, des Sports, de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, le Conseiller technique, Djibril Dramé.</em></strong>

Au nombre des invités de marque à la cérémonie d’ouverture de cette AGE, en plus des officiels et des responsables des fédérations sportives, on notait la présence de l’ex Première Dame, Kéita Aminata Maïga, une grande admiratrice de l’esprit olympique.

Au menu de cette assemblée générale élective, il y’avait la cérémonie d’ouverture, le contrôle des mandats, l’approbation et l’adoption du bilan (financier et moral) du bureau sortant et l’élection d’un nouveau bureau.

Ainsi, à l’issue des travaux c’est l’ancien bureau avec à sa tête Habib Sissoko qui a été plébiscité pour un nouveau mandat de quatre ans par les délégués de plus d’une vingtaine de fédérations sportives, membres du Comité olympique.

Après sa brillante élection le Président Habib Sissoko dans son allocution de clôture a signifié qu’au terme du contrôle de la gouvernance du CNO, la nouvelle équipe du Comité Exécutif et lui-même, acceptent avec honneur et responsabilité, la nouvelle légitimité à eux accordés.

« Je salue et remercie les femmes et les hommes qui comprennent dans quoi nous nous embarquons et qui s’engagent librement. Nous sommes profondément reconnaissants de cette marque de confiance renouvelée » a-t-il laissé entendre. Sans manquer de donner la garantie qu’ils seront des agents de la recherche obstinée de la promotion du sport et de l’olympisme dans notre pays. A cet effet, au nom de l’ensemble de son bureau, il a pris l’engagement de : maintenir intact l’héritage recommandé par la charte olympique et imprimer la symphonie achevée entre les structures de gestion du sport national. Mais également de marquer leur attachement au développement continu de nos fédérations sportives nationales. Ce, tout en gardant le Sport et l’olympisme dans leur fonction sociale essentielle.

« Nous aurons pour but, le renforcement de l’image du Mali comme grande nation sportive. Et pour motivation, le respect du droit sportif et la transparence dans la gestion » a-t-il pris comme engagement avant de clore les travaux de cette Assemblée générale quadriennale 2024.

Après leur élection, le premier challenge à relever pour le Président Sissoko et son équipe sera sans doute la participation honorable de notre pays aux prochains Jeux Olympiques de Paris. Les attentes du public sportif à cet effet sont énormes.

<strong>M. Diawara </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pour vol à main armée et association de malfaiteurs :  3 suspects récidivistes immobilisés par le commissariat de Niamakoro !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/pour-vol-a-main-armee-et-association-de-malfaiteurs-3-suspects-recidivistes-immobilises-par-le-commissariat-de-niamakoro-3069440.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Jul 2024 02:39:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mardi 25 juin dernier, les limiers du Commissariat de Niamakoro ont mis la main sur 3 suspects récidivistes spécialisés en vol à main armée. Après avoir fait plusieurs victimes, ils sont à présent à la disposition de la justice.  </em></strong>

Les agents du Commissariat de Police de Niamakoro sous la commande du Commissaire Principal Boubacar Doumbia ont une fois de plus démontré leur efficacité. Ce, en mettant aux arrêts trois individus pour vol à main armée et association de malfaiteurs, le mardi 25 juin 2024, dans leur secteur de compétence. Ainsi, les investigations ont permis la saisie de 4 Pistolets Automatiques (P.A) dont 3 de fabrication artisanale améliorée, 120 Munitions pour Pistolets Mitrailleurs (P.M), 18 pour Fusils Mitrailleurs (FM) et 15 pour Pistolets Automatiques. S’y ajoutent 3 motos Djakarta de provenance douteuse dont une appartenant à une victime.

En effet, cette énième prouesse est survenue suite à plusieurs plaintes des victimes de vol et les enquêtes ont établies à la Brigade de Recherches de l'unité citée d'interpeller ces 3 suspects malfaiteurs récidivistes, connus des archives de la Police. Le bon flair des policiers a payé.

Ainsi, conduits au poste, ils ont reconnu les faits tout en avouant appartenir à une association de malfaiteurs ayant à leur actif plusieurs cas de braquage opérés dans la ville de Bamako et environs. Selon toujours notre source, l'enquête reste ouverte afin d'apostropher les autres complices et membres du groupe.

Par ailleurs, ces prouesses des différentes unités policières, en ce temps-ci, prouvent à suffisance l’engagement à faire de la Police, le cauchemar des ennemis de la paix et de l'ordre public. Cela, sous la houlette du Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile et du Directeur Général de la Police Nationale, Commissaire Général de Brigade Soulaïmane Traoré.

Quant aux 3 suspects, ils sont à la disposition de la justice.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faradji Baba, 1er Pdt de la Cour d’Appel de Bamako à l’ouverture des Assises Spéciales :  « …la criminalité financière enrichit quelques&#45;uns, appauvrit le plus grand nombre… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/faradji-baba-1er-pdt-de-la-cour-dappel-de-bamako-a-louverture-des-assises-speciales-la-criminalite-financiere-enrichit-quelques-uns-appauvrit-le-plus-grand-nombr-3069426.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/faradji-baba-1er-pdt-de-la-cour-dappel-de-bamako-a-louverture-des-assises-speciales-la-criminalite-financiere-enrichit-quelques-uns-appauvrit-le-plus-grand-nombr-3069426.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jul 2024 02:22:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les travaux de la session spéciale de la Cour d’Assises de Bamako sur les crimes économiques et financiers ont débuté le lundi 1<sup>er</sup> juillet dernier dans la salle ‘’Boubacar Sidibé’’ de la Cour d’Appel de Bamako. Au rôle de cette session, 51 affaires impliquant 181 accusés dont 15 femmes. </em></strong>

Cette cérémonie d’ouverture s’est tenue en présence du Secrétaire Général du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Dr Boubacar Sidiki Diarrah. De même que le 1<sup>er</sup> Président de la Cour d’Appel de Bamako, Faradji Baba, du Procureur Général, Hamadoun dit Bolobo Guindo et la représentante du Bâtonnier de l’Ordre des Avocats, Me Aïssata Sy.

Premier à prendre la parole, le PG Guindo a tenu à mettre l’évènement dans son contexte. Pour lui, l’organisation de cette session spéciale, dédiée légitimement et exclusivement aux questions de délinquances économiques et financières qui sont facteurs du sous-développement, du déséquilibre social et de la souffrance populaire, témoigne de la volonté des plus hautes autorités de lutter efficacement contre ces fléaux conformément aux recommandations formulées par la population et la vision éclairée de la gouvernance en cours. Dans cette dynamique, il a nourri l’espoir de voir la Cour prendre des décisions persuasives et dissuasives qui permettront de maintenir l’ordre public économique et financier. Ce, en sanctionnant convenablement les délinquants et de recouvrer les fonds illégaux détenus par ces malfaiteurs, au profit de l’Etat.

Dans son intervention, Me Aïssata Sy, la représentante du Bâtonnier de l’Ordre des Avocats a donné l’assurance que les avocats maliens constitués pour cette session feront mieux que ce qui est attendu d’eux. Notamment contribuer en professionnels, à élever les débats sur la culpabilité présumée des accusés ou leur innocence. A la suite du PG Guindo, elle a salué la détermination du Gouvernement à faire de la justice, un outil efficace de gestion de l’économie nationale à travers la tenue de cette session spéciale.

Néanmoins, Me Sy a attiré l’attention du Parquet Général sur le non payement des dus de ses confrères commis d’office des dernières Assises de Bamako, de Kayes et de Mopti. « Il est clair que, le rôle classique de l’Avocat est avant tout la défense de la veuve et de l’orphelin. Cependant, par ma voix, je voudrais attirer l’attention du Parquet Général qu’à la suite des dernières assises de Bamako, de Kayes et de Mopti, les confrères commis d’office n’ont pas été rémunérés. Cette situation inconfortable a conduit M. le Bâtonnier de l’Ordre des Avocats à puiser dans les caisses du Barreau pour venir en aide aux confrères commis d’office » a-t-elle déploré.

<strong>Les conséquences de la criminalité financière décortiquées </strong>

A son passage au pupitre, le 1<sup>er</sup> Président de la Cour d’Appel de Bamako, Faradji Baba a signifié que  la lutte contre la délinquance économique et financière est une exigence démocratique majeure. Qu’avec ces fléaux, le bon fonctionnement de l’économie et de l’avenir de la Nation toute entière sont en jeu. Ces infractions mettent en péril les finances de l’Etat, dit-il, en privant des ressources nécessaires à la réussite des politiques publiques. Et de soutenir que ces infractions constituent une véritable violence envers les citoyens en difficultés, une violence contre ceux qui sont privés d’emploi et une violence contre ceux qui vivent en deçà du seuil de pauvreté.

Sans ambages, il estime que : « la criminalité financière enrichit quelques-uns, appauvrit le plus grand nombre, creuse les inégalités, nourrit la frustration, le ressentiment et la crispation ». De plus, qu’elle conforte le sentiment d’exclusion ressenti par certains et l’idée, répandue, de l’impunité des délinquants au « col blanc ». Occasion pour lui de solliciter ses collègues magistrats à examiner les infractions inscrites au rôle, dans le strict respect des principes légaux.

<strong>Mariam Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
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<title>La SMTD&#45;SA dans du neuf : Une belle avancée vers la Télévision Numérique Terrestre (TNT) au Mali !</title>
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<pubDate>Mon, 08 Jul 2024 02:16:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le </em></strong><strong><em>bâtiment administratif de la SMTD-SA (Société Malienne de Transmission et de Diffusion) est enfin opérationnel. A cet effet, la cérémonie inaugurale qui a eu lieu le mardi 25 juin dernier, était placée sous le haut patronage du Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta et le Ministre de la Communication, de l’Economie Numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhmadou Ag Ilyène.</em></strong>

Après plusieurs années de travaux de construction, le bâtiment administratif de la SMTD-SA est maintenant fonctionnel. La coupure de son ruban inaugural s’est tenue  le mardi 25 juin par le Ministre de Tutelle, Alhmadou Ag Ilyène. Pour la circonstance, il était accompagné par ses homologues de l’AES notamment ceux de Niger et de Burkina Faso. En plus, de celui de la République Sœur de Guinée. Y ont aussi pris part également à cette cérémonie, les DG de la SMTD-SA, Dr Cheick Oumar Traoré et de l’ORTM, Hassane Baba Diombélé.

Les temps forts de l’évènement ont été les interventions, la coupure de ruban et la visite du joyau ainsi qu’une collation offerte aux convives.

<strong>Un bond qualitatif vers l’effectivité de la TNT au Mali !</strong>

<strong> </strong>

Après l’allocution du représentant de la mairie de Kati, c’était au DG Traoré de passer au pupitre. Selon lui, ce bâtiment voulu, attendu, est là, par la grâce du tout puissant et par la volonté de nos plus Hautes Autorités de faire de la Télévision Numérique Terrestre (TNT) une réalité au Mali. Aussi, qu’elle est une évolution technique en matière de télédiffusion, fondée sur la diffusion de signaux de télévision numérique par un réseau de réémetteurs hertziens terrestres qui se distingue de la télévision par analogie. Ce bâtiment devrait, dit-il, leur pousser au-delà de leurs limites pour continuer le déploiement du Réseau de la télévision numérique terrestre au Mali.

En dépit de toutes les difficultés qui entravent ce projet, Dr Traoré a donné l’état d’avancement des travaux du Projet TNT au Mali. On retient l’installation de 18 pylônes dont 02 de 150 mètres, 15 de 100 mètres et 01 de 80 mètres, érigés pour combler le déficit de hauteur des antennes dans certaines localités. Bientôt que ce serait le tour des pylônes de Taoudéni (150 mètres) et d’Aguelhok (100 mètres). D’ailleurs, dira le DG de la SMTD, il y a la réalisation des travaux de génie civil sur la quasi-totalité des 51 sites prévus. Et les sites restants sont Kidal, Tessalit, Aguel Hoc et Taoudéni. Concernant la dernière localité citée, Taoudéni, il a signalé ici que la SMTD-SA ne dispose pas encore de terrain pour accueillir ses installations.

« En attendant le lancement officiel de la TNT, les sites de Bamako sont en service et les images sont accessibles aux populations de Bamako et environs sur le canal 22 correspondant à la fréquence 482 Mhz. Les dispositions sont en cours en vue de la mise en service dans les meilleurs délais des sites de Ségou, Koulikoro, Sikasso, Kangaba Dioila, Koutiala et Djenné »a-t-il précisé.

Avant de conclure son intervention, le DG de la SMTD-SA a remercié le Ministre de la communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou Ag Ilyène pour son leadership, son appui et l’accompagnement constants à sa structure.

Quant au Ministre Ag Ilyène, il a de prime abord tenu à faire savoir que la construction de cet édifice est une preuve éloquente des progrès enregistrés dans la mise en œuvre de cet important projet national TNT structurant et novateur. Que sa réalisation fait partie intégrante des activités prioritaires du Gouvernement de la Transition qui s’inscrit dans la dynamique de la République du Mali. Cela en vue de respecter ses engagements dans le cadre de la transition de la télévision analogique vers la télévision numérique terrestre, conformément à l’Accord GE06 de l’Union internationale des télécommunications convenu par les États membres en 2006 à Genève.

A l’en croire, le processus de migration vers la Télévision numérique terrestre au Mali a démarré bien avant l’avènement de la SMTD-SA en 2015. Mais que la création de la Société malienne de Transmission et de Diffusion a marqué le point départ de la concrétisation de ce processus. En illustre le marché  N°04438 DGMP/DSP 2018 passé par appel d’offre international ouvert N° 001/MENC/SMTD /2017, publié le 18 décembre 2017, approuvé le 20 juin 2018 et notifié le 20 juin 2018 par décret N°2018-0526/P-RM. Qui a été attribué au groupement formé de Camusat Mali, Camusat international et Phenixya SAS (Thomson broadcast) avec comme objet la réalisation du réseau de télévision numérique terrestre au Mali pour un montant de quarante milliards Francs CFA hors taxes et hors droits de douane. Parmi les composantes des travaux, figurait  la construction de ce bâtiment administratif. Il n’a point manqué de donner l’assurance sur l’accompagnement des plus Hautes Autorités de la Transition à la SMDT-SA, singulièrement son département.

L’activité a ainsi pris fin par la coupure du ruban et la visite au sein du tout nouveau joyau.

<strong>Mariam Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les dix ans du ROCP :  Un autre citoyen est possible au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-dix-ans-du-rocp-un-autre-citoyen-est-possible-au-mali-3069436.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Jul 2024 01:51:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Réseau des Organisations pour une Citoyenneté Participative (ROCP) a célébré les 10 ans de son existence à travers, entre autres activités, des conférence-débats sur la problématique des ordures ménagères, des concours d’arts oratoires, d’éloquence et culinaire, une visite aux déplacés de Faladié et Niamana, des présentations des partenaires (ANPE, APEJ, INPS, FAFPA, MEREF), et une émission Top Etoiles. </em></strong>

Ces activités se sont déroulées les 22, 24 et 25 juin 2024 au Palais de la Culture Amadou Hampâté Bah de Bamako et ont regroupé autour de la présidente, Mme Katilé Hadiaratou Sène, des femmes venues de Kayes, Koulikoro, Koutiala, Sikasso, Bougouni, Ségou, Gao, des six communes du District de Bamako, etc. pour être des témoins oculaires d’une décennie d’existence de leur faitière.

Tout a commencé le samedi 22 juin au Palais de culture de Bamako par les concours d’art oratoires, d’éloquence et culinaire. Une cérémonie présidée par le Secrétaire général du Ministère de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’instruction civique et de la Construction citoyenne, M. Amadou Diarra Yalcoué, en présence de plusieurs hautes personnalités du pays.

Le représentant de la mairie de la Commune V du District, au nom du conseil communal, a remercié les organisateurs pour la tenue de cet évènement qui marque les 10 ans du ROCP sur son territoire. Une célébration qui marque la revalorisation des femmes maliennes dans le concert des nations.

L’élu communal a salué le ROCP pour le choix du thème, à savoir ‘’la problématique des ordures ménagers’’. Un thème d’actualité et de préoccupations principales pour toutes les communes du District de Bamako et du Mali tout entier et qui cadre bien avec la politique de la Commune V du District de Bamako.

Il a salué aussi la présence remarquable de la jeunesse à cette célébration qui, a-t-il souligné, est l’avenir de la nation, gage du développement socio-économique et politique.

La présidente du Réseau des Organisations pour une Citoyenneté Participative (ROCP), Mme Katilé Hadiaratou Sène, au nom du réseau, a mis l’accent sur les motivations profondes de la création du ROCP. Un réseau créé le 08 février 2014, donc il y a 10 ans. En effet, a-t-elle souligné, les sources politiques, internationales et nationales, les sources livresques, malgré une prolifération des idées, des projets et programmes, semblaient avoir atteint leurs limites et pour cause : notre monde avait deux facettes sur une terre unique qui reposait cependant sur la différenciation.

Aujourd’hui, selon Mme Katilé, le Mali a besoin de plus cohésion sociale. C’est pourquoi le ROCP s’est librement organisé en une force fédératrice pour démontrer que le leadership fort tire sa substance, de la reconnaissance, de la revalorisation des leaders précédentes, et de la revalorisation des forces vives endogènes, notamment les femmes et les jeunes.

Un modèle de leadership qui nécessite l’esprit d’équipe, le sens de la reconnaissance de soi, le sens de la reconnaissance de l’autre, le devoir de servir sa communauté, sa famille et toute sa nation. Une femme qui sert une nation, est une femme qui a d’abord servi son foyer, sa famille et toute sa communauté et ensuite la nation.

‘’Nous voulons mériter notre statut de femme modèle, nous voulons exercer notre leadership à travers des actes utiles d’où la rencontre de cet après-midi. Nous ne voulons pas être le modèle de leader qui divise pour régner. En nous mettant ensemble, nous pouvons valablement servir le Mali. Nous voulons que notre exemple inspire et encourage d’autres car nous sommes une force permanente, une force active, une force mobilisatrice chaque fois que la nation a besoin de nous. Nous voulons répondre aux aspirations des femmes à la base’’, a laissé entendre la présidente du ROCP dans son intervention.

Avant de poursuivre : ‘’La refondation de l’état a besoin de ressources humaines de qualité, il a besoin d’un autre type de leadership. Nous aspirons sinon à l’extinction, du moins à la réduction des maux découlant des lourds fardeaux socialement et biologiquement atroces : mariages précoces, scolarisation étriquées, carrières professionnelles sans promotion valorisante décrétée par des capacités et mérites propres ; mort en pleine couche et aux conséquences dramatiques’’.

L’ambition affichée par le ROCP est aujourd’hui beaucoup plus de participation des femmes que la figuration.

‘’Quand des pays Africains ont su instaurer la parité entre hommes et femmes dans les rouages de la vie politique, administrative, devrions-nous nous contenter du symbole ?, s’interroge-t-elle. Aujourd’hui plus de 52% des femmes représentant la majorité du pays demeurent les sous-produits de l’indépendance acquise depuis 1960 et de la démocratie chèrement acquise depuis 1991.

‘’Nous sommes un peuple de blancs et de noirs, un pays trait d’union entre le Nord à dominance blanche et le Sud à dominance noire. Telle est la vision du ROCP pour laquelle les femmes se battent dans l’attente et l’accompagnement afin que, dans les prochaines années, les entreprises fruits de l’engagement participatif et patriotique des femmes voient le jour dans toutes les régions du pays’’, espère-t-elle.

Est-il toutefois besoin de rappeler qu’il y a 10 ans, à sa constitution, le ROCP était convaincu qu’«un autre citoyen est possible». Pour dire que le réseau à anticiper sur les chantiers en cours. Plus que jamais, il croit fermement à l’aboutissement heureux de cette vision ‘’le Mali Kura’’.

De sa création à nos jours, le Réseau a évolué suivant les programmes d’activités statutaires des 163 organisations de femmes et de jeunes qui l’animent. Soit, une décennie d’approche géo-sectorielle. A présent, le temps est venu de fédérer à la fois les initiatives et les ressources autour entre autres de LAHIDOU WARI, pour enjamber les objectifs de la vision commune. Cela passe par la concertation préalable des actions à mener en conformité avec les dispositions légales et réglementaires en vigueur. C’est à ce prix et seulement à ce prix que la pierre du ROCP, sera au rendez-vous de l’édification du Mali Kura.

Avant de terminer, elle a adressé ses vifs et sincères remerciements à la Section Syndicale de la Douane du Mali, à l’ANPE, le FAFPA, l’APEJ, le MEREF et l’INPS.

Au nom du parrain et de la marraine, M. Mahmoud Touré du Comité syndical de la Douane, a invité le ROCP à se battre afin de relever les défis auxquels les femmes sont confrontées. Aussi, il a salué les partenaires pour leur accompagnement, gage de leur citoyenneté participative. Le rôle des femmes est crucial dans la vie de la nation, c’est pourquoi il a appelé le réseau à sensibiliser d’avantage ses membres dans ce sens.

Dans son discours de lancement des activités, le secrétaire général du Ministère de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’instruction civique et de la Construction citoyenne, M. Amadou Diarra Yalcoué, a remercié le réseau et toutes les femmes de l’heureuse initiative de la célébration de cette décennie. Il a salué le discours-bilan de la présidente du ROCP, Mme Katilé Hadiaratou Sène pour la distance parcourue au cours des dix ans passés à la tête du réseau qui ont été émaillés de succès mais aussi de difficultés.

Avant de terminer, il a invité le ROCP à approcher les différents services appropriés du ministère pour un partenariat fécond et assuré la présidente que le département ne mélangera aucun effort pour accompagner le ROCP dans ses différentes activités.

Le dimanche 23 juin, les déplacés de Faladié et de Niamana ont reçu la visite des membres du ROCP.

Le lundi 24 juin a été marqué par une revue du parcours du ROCP 2014-2024 suivie d’une conférence débat sur la problématique de la gestion des déchets solides ménagés. Une cérémonie présidée par le Ministre de l’Emploi, de l’Entreprenariat national et de la Formation professionnelle, Mme Bagayoko Aminata Traoré. En présence de son homologue de la jeunesse, M. Abdoul Kassoum Ibrahima Fomba et de la représentante du Ministre de la promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Bocoum Awa Guindo.

Cette cérémonie a débuté par la projection d’un film documentaire retraçant les dix ans d’activités du ROCP. Suivi de la délibération des membres du jury des concours d’art oratoire et d’éloquence et aussi d’inter-lycées.

Dans son discours d’ouverture, le Ministre de l’Emploi, de l’Entreprenariat national et de la Formation professionnelle, Mme Bagayoko Aminata Traoré a salué le travail abattu par les femmes du ROCP au cours des dix ans écoulés dans la protection de l’environnement, une priorité du gouvernement de la transition. ‘’Avec le Réseau des Organisations pour une Citoyenneté Participative, une autre citoyenne est possible au Mali’’, a-t-elle indiqué. Aussi, elle a appelé le ROCP à participer au Salon de l’ingénierie qui se tiendra les 3 et 4 juillet prochains. Avant de conclure, Mme Bagayoko Aminata Traoré a prodigué des conseils aux femmes du ROCP afin que les déchets financent sa propre gestion.

La problématique de la gestion des déchets solides ménagés, cet autre attribut de la Femme Citoyenne a illustré le lien entre l’hygiène individuelle et celle collective et la prospérité. Cette conférence-débats sur la problématique des ordures ménagères a été animée par Mme Kéïta Aïda M’Boh, l’ancienne ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable.

La connaissance des partenaires techniques et financiers du ROCP, la structure, des portefeuilles d’actions de leurs domaines d’intervention respectifs ont été présentés. Il s’agit entre autres, de l’ANPE, de l’APEJ, du FAFPA, du MEREF et de l’INPS. L’émission Top Etoile du mardi 25 juin 2024 a mis fin aux activités commémoratives des 10 ans du ROCP.

Pour ce dixième anniversaire de la création du ROCP, des attestations de reconnaissance ont été décernés à certains membres du réseau. Entre autres la présidente, le parrain Mahmoud Touré (pour le comité syndical de la Douane), la marraine l’Honorable Rahamatou Haïdara, le coordinateur M. Bouréïma Barry, Issa Sidibé et Ibrahim Traoré (tous deux membres du ROCP).

<strong>Y Sangaré</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Chronique du delestage : Des humidificateurs et ventilos rechargeables, jamais rechargés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-du-delestage-des-humidificateurs-et-ventilos-rechargeables-jamais-recharges-3069411.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Jul 2024 01:41:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[‘’Dans tout arrangement il y’a un dérangement’’, affirment nos frères ivoiriens. Mais par rapport à la situation de délestage en cours chez nous, il sied de renverser cette affirmation pour dire que : « dans tout dérangement il y’a un arrangement », surtout avec les opérateurs économiques maliens. Ils sont les seuls à tirer leur épingle du jeu dans les coupures intempestives de courant interminables. Ce, au moment où d’autres secteurs d’activité du pays sont à genoux, ferment boutique et mettent la clé sous la porte.

Cela est connu de tous, les opérateurs économiques maliens ont un excellent talent en termes de surenchérissement des produits de grande consommation surtout en des périodes de crise généralisée. Ils ont réussi à faire valoir ce talent encore, à la faveur de la crise énergétique. Comme par enchantement, ils ont réussi à diriger la majorité de la population désœuvrée et désarçonnée par l’ampleur du délestage vers l’acquisition des ventilateurs et humidificateurs dotés de batteries rechargeables comme seule alternative. A coup de publicités mensongères et des interprétations techniques fallacieuses sur les réseaux sociaux, les pauvres consommateurs d’électricité croyant être sauvés des affres de la canicule ont rué sur ces produits. Ce faisant, dans les ameublements de tous les salons familiaux et chambres à coucher de nouveaux matériels ont fait leur apparition. A savoir, des humidificateurs et ventilateurs de tous genres, de toutes les dimensions et de toutes les couleurs. Tout cela avec leurs consoles de batteries rechargeables, convertisseurs, postes de stabilisateurs, de régulateurs de tension et autres babioles de panneaux solaires.

Ironie du sort, les premiers acquéreurs de ces produits ont vite décelé l’arnaque et la supercherie qui enclosent les différentes transactions. Les ventilos rechargeables qui sont censés rester en marche pour le temps de sommeil nocturne ne dépassent pas dans la plupart des cas, 3heures chrono…Pour les humidificateurs n’en parlons pas. Et ces commerçants véreux ont toujours des arguments pour se tirer d’affaire, surtout qu’il n’y a point de garantie de services après-vente. Devant chaque plainte, ils développent des argumentaires à faire dormir-débout. Ils ne sont issus d’aucune école d’électronicien ni d’ingénierie mais ils parlent comme des vrais spécialistes. Sic !

Et les pauvres consommateurs n’auront d’autre choix que de confier leur sort au bon Dieu. Quand la nuit tombe, après deux ou trois heures de jouissance des rafales d’air des ventilos et humidificateurs dits rechargeables ils se laissent tympaniser par les bruits des groupes électrogènes des voisins nantis. Des moteurs qui reprennent tous les cris des animaux de la savane jusqu’à la levée du soleil. En attendant la fin du calvaire énergétique, on se donne rendez-vous pour la prochaine parution pour une nouvelle chronique sur le délestage.

« Si dans la vie nous naviguons en pleine obscurité, nous sommes contraints d'avancer avec notre propre lumière ». Tchiao !

<strong>Moustapha Diawara </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Commission de rédaction de l’avant&#45;projet d’une nouvelle Charte nationale pour la Paix et la réconciliation :  Une autre occasion de faire saigner le budget national ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/commission-de-redaction-de-lavant-projet-dune-nouvelle-charte-nationale-pour-la-paix-et-la-reconciliation-une-autre-occasion-de-faire-saigner-le-budget-national-3069420.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Jul 2024 01:35:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 2 juillet 2024, le Président de la Transition Colonel Assimi Goïta, a informé l’opinion publique nationale et internationale de la création d'une commission chargée de rédiger l'avant-projet d'une nouvelle Charte nationale</em></strong> <strong><em>pour la Paix et la réconciliation au Mali</em></strong><strong><em>. Cette annonce sous le sceau d’un Décret de nomination des membres de cette commission n’a pas fait que des heureux au sein de l’opinion nationale. Des réactions sur les réseaux sociaux estiment que c’est une commission de trop au regard des difficultés financières auxquelles le pays est confronté. Surtout qu’il y’avait depuis 2017 un autre document de la même Charte en vigueur.</em></strong>

Pour de nombreux Maliens, s’il y’a un domaine dans lequel la Transition a battu tous les records, c’est bien celui de la création des Commissions, pour la plupart budgétivores, analogues en termes des membres y siégeant et sans grande incidence sur les préoccupations de l’heure.

« Au Mali, les seules compétences sont-elles ces seules personnalités ? », s’interrogeait, à juste titre, un internaute après la publication du Décret 03-85 du 28 juin, relatif à la nomination des membres de la Commission de rédaction de l’avant-projet de la Charte nationale pour la Paix et la réconciliation au Mali. Et un autre de renchérir que le pays a vraiment d’autres urgences pressantes que d’« animer la galerie avec de telles commissions pour des questions qui ne valent plus la peine ». Pour lui : « personne n’est en guerre contre personne et tous les Maliens sont réconciliés. Le seul ennemi commun reste le terrorisme. Au sujet duquel d’énormes efforts y sont déjà consentis en termes financiers ». Pour accentuer sa désapprobation face à cette décision, un bloggeur a sorti du tiroir pour publier sur sa page, une Charte identique, déjà en vigueur depuis 2017.

Sur un autre forum de discussion Wathsapp, un intervenant estime qu’au regard des difficultés financières auxquelles le pays est confronté, notamment pour faire face à la crise énergétique et des engrais que la création de cette commission pouvait attendre. Ces réactions vont-elles fléchir les décideurs dans leur dynamique ?

Sans outre-mesure, on peut répondre par la négation, car depuis l’avènement de la Transition la courbe des décisions prises va de haut en bas. De ce fait, les observations et critiques d’en bas sont généralement perçus comme des cris des oiseaux de mauvais augure.

En effet, le décret précisant la mission et l'organisation de cette commission est le Décret n°2024-0384/PT-RM du 28 juin 2024. Il énonce les responsabilités de la commission et détaille les étapes de sa mission. Selon l'article 2 de ce décret, la commission doit produire un texte de référence pour toutes les initiatives et actions visant la sécurité, la paix, et la réconciliation nationale au Mali. Elle est dirigée par un président, accompagné d'un rapporteur général, d'un rapporteur général adjoint et d'experts. Les membres sont nommés par décret du Président de la Transition.

La commission est également habilitée à consulter les forces vives de la nation et peut solliciter des personnes ressources pour l'accomplissement de sa mission. Un point d'étape est prévu tous les quinze jours, et la commission devra remettre son rapport final et l'avant-projet de charte au Président de la Transition à la fin de sa mission.

Ce qui est bien de noter, en est que les membres de la commission recevront des indemnités et des primes fixées par décret, et les dépenses seront couvertes par le budget national. Le fonctionnement de la commission sera supervisé par un régisseur nommé auprès du directeur administratif et financier de la Présidence.

A noter qu’une cinquantaine de personnalités sous l’égide de l’ancien Premier ministre, Ousmane Issoufi Maïga sont mandatées pour élaborer ce document crucial en deux mois. Ne demandez pas surtout à quel coût !

<strong>Par M.Diawara </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ville de San   :  Le Commissariat de police démantèle un réseau de braqueurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/ville-de-san-le-commissariat-de-police-demantele-un-reseau-de-braqueurs-3069438.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jul 2024 01:34:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>B.K, B.T, S.S, A.T, L.T, B.T et A.S composaient un réseau de malfaiteurs opérant dans la ville de San. Ils ont à leur actif de nombreux cas de braquage. Ainsi, dans la nuit du 27 au 28 juin dernier, leur opération abjecte fut écourtée car tombés dans les filets du commissariat de ladite ville sous la direction du Commissaire principal Lakanfia Keïta. Les mis en cause sont à présent à la disposition de la justice.</em></strong>

Cette bande terrorisait la population de San. Elle évoluait sans pitié ni crainte dans la ville de San. C’est pourquoi, l’arrestation de ses membres fut un véritable ouf de soulagement pour la population sanoise. Elle qualifie cela même comme une prouesse de leur Commissariat de police sous les instructions du Directeur régional de la Police Nationale de San, le Commissaire Divisionnaire Abdourhamane Alassane. En effet, c’est grâce à l’engagement et à la perspicacité des éléments de la Brigade de Recherches que ces 7 présumés criminels, dont un receleur, des auteurs de nombreux braquages dans et aux alentours de la ville, ont été capturés. Leurs braquages à mains armées étaient orientées sur des citoyens et des commerces, avec des vols atteignant souvent jusqu'à 1.200.000 FCFA. Ils sont âgés de 18 à 28 ans et pour la plupart récidivistes et tous originaires de San.

Selon notre source, c’est suite à de nombreuses plaintes de braquages y compris des attaques domiciliaires ciblées, qui se sont multipliées ces derniers mois dans la ville de San que le Directeur Régional, le Commissaire Divisionnaire Abdourhamane Alassane, dans le but de rendre le Commissariat plus efficace et proactif, a constitué une équipe opérationnelle dirigée par le Commissaire Principal Moussé M’Baye qui est connu pour ses multiples exploits dans les enquêtes criminelles. En parfaite collaboration avec la Brigade de Recherches du Commissariat de la ville de San dirigée par le Commissaire Bernard Dembélé, en l’espace de 5 heures, l’équipe a cueilli à froid les malfaiteurs, saisissant des motos, 2 pistolets automatiques artisanaux et des biens volés.

Lors des interrogatoires approfondis, les interpellés ont avoué avoir fait plusieurs braquages qui avaient semé la terreur parmi la population, dont les plus récents sont le braquage d’une quincaillerie au grand marché de San, avec un butin de 1.200 000 FCFA le 18 mai dernier ; le braquage en plein jour d’un point Orange Money à Lafiabougou (San), le vol de 350.550 FCFA et 1 smartphone le 23 mai 2024, entre autres. Comme si cela ne suffisait pas, ils ont attaqué, le 17 juin 2024, une boutique à Médine (San), emportant 3 téléphones et une somme en jetons ; le 19 juin 2024, ce réseau de malfrats a agressé et dépossédé M.D (une victime) de ses téléphones avant de le laisser pour mort et de tenter de braquer le 23 juin 2024, chez Y.S, (un habitant) dont leur coup fut foiré par des tirs de sommation d’un voisin chasseur.

Cette intervention bien réussie des limiers de San a ramené la sérénité et la confiance chez des habitants de cette nouvelle ville chef-lieu de région. Cela donne la preuve du dévouement et du professionnalisme des policiers et leur hiérarchie à San. Et la population, désormais rassurée, peut retrouver un sommeil paisible, sachant que la sécurité est une priorité pour son Autorité policière.

A noter que le Directeur Régional de la Police Nationale de San, le Commissaire Divisionnaire Abdourhamane Alassane en a profité pour encourager la population à collaborer avec les forces de l’ordre, sans quoi la lutte contre la criminalité ne peut porter fruit.

Les braqueurs : B.K, B.T, S.S, A.T, L.T, B.T et A.S sont entre les mains de la justice pour répondre de leurs actes.

<strong>Mariam Sissoko</strong>

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<title>Lutte contre les produits stupéfiants au Mali :  L&amp;apos;OCS a saisi et détruit plus d&amp;apos;une soixantaine de tonnes de drogues</title>
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<pubDate>Mon, 08 Jul 2024 01:28:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mercredi 26 juin en début de matinée, sous un ciel nuageux et avec une brise fraîche à l'aube, des camions remplis de produits stupéfiants étaient alignés devant la Direction de l'Office Central des Stupéfiants (OCS). Les hommes de média, les responsables de l’OCS et les forces de sécurité ont pris la route vers Dio-Gare. Une commune située dans la localité de Kati à 41 km de Bamako, pour la destruction des produits stupéfiants dans le cadre de la Journée internationale contre l'abus et le trafic illicite de drogues. </em></strong>

Boum ! Boum ! Boum ! la foule prit peur devant l’importance de la tonalité du bruit de l’explosion de plus de soixante tonnes de produits stupéfiants détruits par le feu . Dans ces cargaisons de stupéfiants brûlés, il y’a 10 kg 820 g de cocaïne, 15 tonnes 632 kg 121 g de cannabis et ses dérivés, 2 864 doses de crack (dérivé de la cocaïne), 1 609 doses d'héroïne, ainsi que du tabac, des pipes, des accessoires pour chicha (36 tonnes 52 kg), du tramadol, du diazépam, des amphétamines, du Rivotril, de l'éphédrine (95 444 comprimés), des produits pharmaceutiques contrefaits (450,86 kg), 4 sachets de Kush, 450 comprimés d'ecstasy, 225 kg de cyanure, 4 cartons de cigarettes ‘’Marlboro’’, 10 cartouches de cigarettes ‘’Liberté’’ et 4 sacs de médicaments et autres stupéfiants d'une valeur marchande de plus de 10 milliards de FCFA.

Pour rappel, la commémoration de la journée internationale contre l’abus et le trafic des drogues fait suite à la résolution N° 42/112 de l’Assemblée Générale de l’organisation des Nations Unies adoptée en 1987, exprimant sa détermination à sensibiliser les populations partout dans le monde sur les dangers liés à la consommation de ces produits à travers des campagnes de sensibilisation. Le Mali à travers la Direction de l’Office Central des stupéfiants célèbre chaque année cette journée à travers des sensibilisations dans les Universités, dans les centres de formation militaires, dans les écoles sur les conséquences de la consommation et une cérémonie de destruction des produits saisis.  Cette année, le thème national porte sur : « prévenir et réduire les risques liés à la consommation de substances illicites afin de ne pas laisser s’installer l’addiction ».

Selon le Directeur de l’OCS, le Colonel-major Fousseyni Keïta, ces produits ont été saisis entre 2023 à ce jour. Qu’ils proviennent de quatre antennes à savoir : les antennes de Bamako rive droite, gauche, la Cellule Aéroportuaire anti trafic (CAAT) et celle de Koulikoro. C’est pourquoi, dit-il, 543 individus ont été interpellés dont 534 maliens et 11 étrangers, 701 mises en cause dont 201 consommateurs et 224 vendeurs. De même, 158 présumés suspects sont activement recherchés sur les 701 personnes mises en cause. « La prévention est une exhortation à l’écoute permanente des enfants dans nos maisons, dans nos écoles ou d’autres centres de formation pour une société affranchie de l’abus des drogues. La consommation des drogues engendre des conséquences incalculables en milieu juvénile, elle annihile les performances scolaires, conduit à la déperdition, dépravation des mœurs et compromet les chances de réussite pour les jeunes et les élèves qui en sont victimes » a-t-il martelé.

En guise d’appel, le colonel-major Keïta a invité le peuple malien à faire sien ce combat en permanence, car l’implication de tous dans la lutte contre ce fléau constitue le meilleur gage de réussite.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>

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<title>Accusé d’avoir détourné plus d’un milliard au préjudice de la SODIMA&#45;SARL :  Sory Ibrahima Diarra condamné à 10 ans de prison ferme</title>
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<pubDate>Mon, 08 Jul 2024 01:25:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il était Agent comptable et assistant de la Cheffe Comptable de la Société de Distribution Industrielle du Mali (SODIMA-SARL). Courant 2018, il a été inculpé pour avoir détourné 1 milliard 243.823.849 FCFA au détriment de sa Société employeuse et au profit de son entreprise SONETRA-SARL. Après l’examen de son dossier à la Cour d’Assises spéciale sur les crimes économiques et financiers dans sa session du Jeudi 4 juillet dernier, le Comptable SID a écopé de 10 ans de prison pour faux, usage de faux en écriture, corruption dans le secteur privé, soustraction de biens dans le secteur privé, et recel des produits des infractions de corruption et soustraction dans le  secteur privé et Complicité.  Tandis que ses co-accusés Mme Traoré Madoucou Coulibaly, sa Cheffe Comptable du temps et Boucari Adjeda Traoré, cadre de Banque ont été acquittés pour faute de preuve.</em></strong>

Travailler comme comptable dans une telle  grande Société au Mali n’est pas donné à tout le monde. Malheureusement Sory Ibrahima Diarra (SID) par avidité n’a pas su profiter de cette chance et son intelligence lui a joué des mauvais tours.Le trentenaire a détourné 1 milliard 243.823.849 FCFA au préjudice de la SODIMA-SARL qu’il transférait dans le compte de l’entreprise SONETRA-SARL dont il était le promoteur. Son crime financier a été décelé en 2018. A la même année il fut placé sous mandat de dépôt plus précisément le 6 juin. Et le jeudi 4 juillet, il a été jugé et condamné à 10 années d’incarcération avec le remboursement de la somme détournée et 100 millions à titre de dommages et intérêts à la SODIMA-SARL.

<strong>Qu’est-ce qui s’est réellement passé ?</strong>

Courant Mai 2018, le Directeur Général Adjoint (DGA) de la SODIMA-SARL, en la personne de Mamadou Aboubacar Niangado, demandait à la Cheffe Comptable de l’Entreprise, Mme Traoré Madoucou Coulibaly, de procéder au nivèlement du compte bancaire de la Société N°001001201079-60 de la BNDA-Mali vers le compte bancaire de SODIMA-SARL ouvert à la BDM-SA.

En exécution de ces instructions, la Cheffe comptable a transféré le solde du compte BNDA de la Société à la BDM-SA. Au cours de cette opération, elle a constaté que le solde premier du Compte BNDA avait été presque consommé par des chèques en suspens. En bonne comptable elle a signalé cette situation au Directeur Général Adjoint. Ainsi, à la demande du DGA, Mme Traoré Madoucou lui a apporté les copies des différents chèques concernés, parmi lesquels, il décelait le N°8588577 (BNDA) d’un montant de 19.326.200FCFA, établi à l’ordre de Lassine Goïta pour le compte d’AMZ alors qu’il n’avait pas émis de chèque à cette date, encore moins signé au profit de la personne ou de l’entité susdite.

C’est après vérification au niveau de la banque, que la BNDA a précisé au DGA que le chèque suspect était en cours de traitement dans leur circuit bancaire et avait été mis à l’ordre d’une Société dénommée SONETRA-SARL.

Au même moment, les investigations ont permis de découvrir un autre chèque N°6588582 d’un montant de 7.917.200FCFA, censé avoir été émis par le Directeur Général (DG) de la Société Oumar Aboubacar Niangado au profit de la SONETRA-SARL, alors que cette opération ne figurait nulle part dans les écritures comptables de la Société (SODIMA-SARL).

Des investigations plus approfondies à travers les relevés du compte bancaire de l’Entreprise ouvert à la BNDA, permettront finalement de découvrir plusieurs autres opérations frauduleuses de transfert d’importantes sommes d’argent du compte bancaire susdit de la Société vers le compte de la SONETRA-SARL ouvert à la BMS-SA pendant que cette Société n’avait jamais eu la moindre relation d’affaire, commerciale ou professionnelle avec la SODIMA-SARL.

Le montant cumulé desdites opérations frauduleuses de transfert de fonds au préjudice de la SODIMA a été évalué à 1 milliard 243.823.849 FCFA. Et le DG par le truchement de son Avocat a porté plainte et une enquête ouverte à la Brigade Economique et Financière de Bamako a permis d’interpeller, poursuivre et inculper le Comptable Sory Ibrahima Diarra  et sa Cheffe, Mme Traoré Madoucou Coulibaly de la SODIMA-SARL devant le Magistrat instructeur pour les chefs d’infractions de faux et usage de faux en écriture, corruption dans le secteur privé et soustraction de biens dans le secteur privé.

<strong>Le pot aux roses découvert !</strong>

Ainsi, à l’enquête préliminaire aussi bien qu’à l’information, l’accusé SID a entièrement reconnu les faits qui lui sont reprochés, contrairement à sa Cheffe Comptable Mme Traoré Madoucou qui les a catégoriquement réfutés. En plus, il ressort constamment de l’analyse du dossier que sur les exercices 2015, 2016, 2017 et 2018, 100 chèques falsifiés ou contrefaits étaient établis par SID en double exemplaire dont les premiers, à l’ordre de certains fournisseurs habituels de la SODIMA-SARL, portaient la signature frauduleusement scannée du DGA de la Société, et les seconds, la signature frauduleusement imitée du Directeur Général.

Egalement, pendant la procédure, le cadre de la BNDA Boucari Adjeda Traoré s’est vu inculper pour complicité de faux et usage de faux, des accusations que ce dernier a réfutées à bloc.

La journée du jeudi 4 juillet dernier a  été entièrement consacrée à ce procès. Ont donc comparus à la barre Sory Ibrahima Diarra, Mme Traoré Madoucou Coulibaly et Boucari Adjeda Traoré comme accusés en cette session spéciale des Assises sur les crimes économiques et financiers. A l’issue donc d’une série d’auditions et de débats qui a poussé les travaux tardivement jusqu’au soir, l’accusé SID a été reconnu coupable et le jury (composé exclusivement des magistrats spécialisés) lui a infligé 10 ans d’encellulement avec le remboursement de la somme détournée ainsi que le payement de 100 millions de FCFA au titre de dommages et intérêts. Quant à ses deux co-accusés Mme Traoré Madoucou Coulibaly et Boucari Adjeda Traoré qui étaient également non détenus, ils ont regagné leurs domiciles, acquittés par la Cour pour culpabilité non établie.

<strong>Mariam Sissoko    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cour d’Assises de Bamako sur les crimes économiques et financiers :   Bakary Togola comme seul gros morceau ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/cour-dassises-de-bamako-sur-les-crimes-economiques-et-financiers-bakary-togola-comme-seul-gros-morceau-3069428.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Jul 2024 01:23:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ouverte le 1<sup>er</sup> juillet, la 1<sup>ère</sup> session consacrée aux crimes économiques et financiers de la Cour d’Assises continuera, en principe, jusqu’au 30 Août 2024. Ainsi, les affaires enrôlées sont au nombre de 51 impliquant 181 accusés. Parmi ces dossiers, il a certes des menus fretins, mais y figure également celui contre l’ancien Président de l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali (APCAM)</em></strong><strong><em>, Bakary Togola dont le procès est programmé du lundi 19 au vendredi 30 Août 2024.</em></strong>

Il y a des dossiers importants qui passeront au crible pendant cette session. Mais force est de l’admettre, qu’ils n’auront pas la même médiatisation que l’affaire dite Bakary Togola et autres. Au nombre de ces dossiers qui ne dresseront pas dans le boxe des accusés ni des hauts cadres encore moins de personnalités connues, on peut citer entre autres ceux du Ministère de l’Energie et de l’Eau ; du Centre International de Conférences de Bamako (CICB) impliquant son directeur de l’époque, Paul Ismaël Boro ; de la Mairie de la Commune II du District de Bamako ; de l’EDM-sa . On y compte aussi au rôle, les dossiers de l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) ; des Aéroports du Mali (à ne pas confondre avec celui de Sécuriport) ; de l’Office de Produits Agricoles du Mali (OPAM)…

En effet, les accusés de cette session sont au nombre de 181 dont 15 femmes. Parmi ceux-ci, 18 étaient détenus au sein desquels on compte une femme. Les natures des infractions sont les suivantes : 18 Atteintes aux biens publics ; 3 Blanchiment de capitaux et 30 Faux, usage de faux, escroquerie et abus de confiance.

A noter que l’affaire dite Bakary Togola et autres, qui est d’ailleurs le dernier dossier de la session est dans le lot des crimes d’Atteinte aux biens publics et Complicité, faux et usage de faux portant sur la somme de 9 milliards sur un montant de 13 milliards de FCFA au détriment de la Confédération des Sociétés Coopératives de Producteurs de Coton du Mali (C-SCPS), allant de 2013 à 2019.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de la jeunesse et des sports, chargé de l’instruction citoyenne et de la construction citoyenne :  Projecteur sur les 12 mois de gestion du ministre Fomba</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ministere-de-la-jeunesse-et-des-sports-charge-de-linstruction-citoyenne-et-de-la-construction-citoyenne-projecteur-sur-les-12-mois-de-gestion-du-ministre-fomba-3069442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jul 2024 01:22:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Jeudi 4 juillet, pour marquer le premier anniversaire de sa prise de fonction à la tête du ministère de la jeunesse et des sports, chargé de l’instruction citoyenne et de la construction citoyenne, le Ministre Abdoul Kassim Fomba a animé une conférence de presse au Palais des Sports Salamatou Maïga . Il s’agissait pour lui de parler de ses grandes réalisations, les chantiers ouverts et les défis à atteindre à la tête de ce département. A la lumière de sa communication, il est crédité d’un bilan salutaire en un an d’exercice. </em></strong>

Nommé au début du mois de juillet 2023 à la tête du département stratégique de la jeunesse et des sports à la suite du remaniement ministériel effectué par le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goita, Abdoul KASSIM Fomba a vite imprimé ses marques pour créer la différence avec son prédécesseur qui était un véritable ‘’m’as-tu vu’’.

C’est une lapalissade d’affirmer que ce département est si cher au Chef de l’Etat, qui a accordé un rôle prépondérant aux jeunes dans l’édification du Malikura. La jeunesse a été choisie par le Président de la Transition comme la couche prioritaire de cette transition. C’est pourquoi il a une fois affirmé que son échec sera celui de toute la jeunesse malienne Ainsi, pour mener à bien la vision du Chef de l’Etat en ce qui concerne la jeunesse, il a fallu aux autorités de la transition de jeter leur dévolu sur un cadre compétent, doté d’un leadership avéré pour rassembler l’ensemble de la jeunesse malienne et imprimer de la bonne gouvernance dans le domaine des sports ainsi que de promouvoir l’instruction civique et la construction citoyenne. C’est pourquoi, le choix porté sur Abdoul Kassim Fomba n’est pas le fruit du hasard. Pour preuve, depuis sa nomination, il s’est mis à travailler pour mener à bien le plan d’actions du gouvernement de la transition pour la jeunesse, les sports, l’éducation civique et citoyenne.

En effet, pour l’épanouissement de la jeunesse malienne pour le bien du Mali et la promotion des sports et la citoyenneté, il a mis en œuvre un certain nombre de projets qui ont connus des succès. Parmi lesquels, on peut noter le lancement de la Brigade de citoyenneté, l’organisation du Camp national des Pionniers du Mali, la finalisation du document de la Politique nationale de Volontariat pour la valorisation et la promotion du volontariat national. S’y ajoutent, les Etats généraux de la jeunesse pour parler de la jeunesse et de son rôle pour la refondation de notre pays, le championnat de citoyenneté, la mobilisation des milliers de jeunes lors des grands évènements du Mali.

Au niveau des sports, il a, à son actif entre autres actions, l’organisation des marches citoyennes et sportives, la promotion des disciplines peu connues, l’organisation et la mobilisation réussies lors de la CAN en Côte d’Ivoire, la systématisation du paiement des primes des joueurs, des entraineurs et autres staffs d’encadrement, le bon contrôle et suivi des travaux de rénovation des principaux stades du Mali entamés par les autorités de la transition, la formation à l’endroit des médecins du sport, l’organisation des visites aux directions nationales des infrastructures  sportives, la relecture des textes sur le Conseil National de la Jeunesse (CNJ) et surtout « Minisiri Ka kéné », qui est un espace d’échanges entre le ministre lui-même et les organisation de la jeunesse.

<strong>Le Ministre s’est dit « satisfait mais, pas beaucoup » de son bilan </strong>

Pour  le Ministre Abdoul Kassim Fomba, la Jeunesse occupe une place importante dans le développement de chaque pays. Et en tant que jeune, il a appelé la jeunesse malienne à se donner la main et de travailler pour le progrès de notre pays. A l’en croire, son bilan peut être jugé satisfaisant à la lumière de ce qui a été accompli par son équipe sur tous les plans. L’occasion pour lui de remercier les autorités de la transition qui lui ont placé toute leur confiance pour qu’il gère les affaires de la jeunesse et du sport au Mali. Et de poursuivre que depuis sa nomination jusqu’à maintenant, il a toujours le soutien sans cesse de celles-ci. A cet effet, malgré que son bilan soit satisfaisant, il reconnaît à juste titre qu’il reste beaucoup de choses à faire dans son département. Pour lui, le sport est un facteur important de développement, de cohésion et d’intégration. Raison pour laquelle ; il dira que son département s’est beaucoup investi dans ce domaine pour que notre pays ait des résultats probants. « Aujourd’hui, on peut être fiers, notre grand stade est homologué, des sélections nationales viennent jouer leur match à domicile chez nous. En plus, certains de nos stades sont en train d’être rénovés »,a-t-il dit. Il a tenu à remercier les membres de son cabinet qui l’accompagnent jour et nuit pour la réussite de sa mission. Il a déclaré que son département travaille pour la professionnalisation des disciplines sportives dans notre pays en mettant en place des ligues nationales. Pour ce faire, il a encouragé l’ensemble des sportifs maliens à mouiller le maillot pour les sélections nationales. Reconnaissant des petites failles dans sa gestion, il dira qu’il a besoin des conseils des journalises notamment sportifs pour que les défis soient relevés.

<strong>Adama Tounkara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée mondiale de la Métrologie, édition 2024 : L’Agence Malienne de Métrologie a joué sa partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/journee-mondiale-de-la-metrologie-edition-2024-lagence-malienne-de-metrologie-a-joue-sa-partition-3069424.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jul 2024 01:19:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 20 Mai est célébré, chaque année, la journée mondiale de la métrologie. A cet effet,</em></strong> <strong><em>l’Agence Malienne de Métrologie </em></strong><strong><em>(AMAM) a organisé une rencontre, le vendredi 28 juin dernier dans un hôtel de la place sous le thème : « La durabilité ». Cet évènement placé sous la présidence du Secrétaire Général du Ministère de l’Industrie et du Commerce, Adama Yoro Sidibé, a vu la présence du Directeur Général Adjoint de l’AMAM, Drissa Daou et un nombre considérable du personnel de ladite Agence.</em></strong>

Faut-il le rappeler, la métrologie est la science de la mesure qui détermine les principes et les méthodes qui permettent de garantir et de maintenir la confiance envers les mesures résultant des processus de mesure. Elle est commémorée chaque 20 Mai qui marque l’anniversaire de la signature de la Convention du Mètre en 1875.

L’AMAM (l’Agence Malienne de Métrologie) n’est pas restée en marge de cette célébration. C’est pourquoi, elle a tenu une rencontre dans la matinée du 28 juin. Selon   le DGA Daou, la commémoration de cette journée vise à sensibiliser les autorités politiques, les opérateurs économiques et les consommateurs sur l’importance de la métrologie dans la vie quotidienne, car elle est dans tout ce que nous faisons, embrassant tous les domaines.

Parlant du thème choisi pour cette édition, il a indiqué qu’il s’agit par cette thématique, d’exposer aux autorités politiques, le rôle que joue la métrologie dans la promotion d’une économie forte et d’un environnement durable. « Globalement au Mali, la métrologie est très peu connue par les citoyens, même pas les opérateurs économiques. Etant donné que les gens n’acceptent pas la prestation alors que c’est à leur bénéfice »a-t-il fait savoir. Concernant les innovations envisagées par l’AMAM, M. Daou a parlé d’accréditation des laboratoires pour réaliser des prestations reconnues un peu partout dans le monde. Il n’a pas manqué de mentionner les difficultés auxquelles son Agence est affrontée qui sont d’ordres techniques et administratives. Les premières sont la méconnaissance de métrologie par les Maliens et de ses activités.

Au tour du Secrétaire Général du Ministère de l’Industrie et du Commerce, Adama Yoro Sidibé de souligner que ce thème est justement choisi afin d’attirer l’attention des décideurs sur le rôle que la métrologie joue dans la réalisation d’une économie et d’un environnement durables à l’échelle mondiale. A l’en croire, la mesure de la consommation énergétique dans les industries, les bâtiments et les transports, dans la gestion des ressources dans l’agriculture et la sylviculture, dans d’identification des sources de pollution est indispensable pour la promotion d’une économie et d’un environnement durable. Que la mesure exacte des émissions des véhicules et la consommation de carburant est vitale pour la conception d’options de transport durables. De même que l’évolution et la gestion des processus de fabrication et des flux de déchets, facilitées par des mesures précises, contribuent à une meilleure gestion de l’environnement. Histoire de livrer quelques exemples pour expliquer toute l’importance de la métrologie dans une économie donnée.

Avant de clore son propos, il a saisi l’occasion pour inviter tous les détenteurs d’instruments de mesure à adhérer aux exigences de la métrologie pour la fiabilité des mesures et de leur conservation.

<strong>Mariam Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Président de la transition, le Colonel Assimi Goita élu président de l’AES : « L’AES est d’abord et avant tout, celle des peuples … »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/le-president-de-la-transition-le-colonel-assimi-goita-elu-president-de-laes-laes-est-dabord-et-avant-tout-celle-des-peuples-3069418.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Jul 2024 01:15:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Samedi 6 juillet, s’est tenu à Niamey, la Capitale nigérienne, le premier sommet des Chefs d’Etat de l’Alliance des Etats du Sahel (AES). A l’issue de ce sommet important pour le futur des peuples de l’AES, plusieurs grandes résolutions ont été prises et aussi un règlement intérieur a été défini pour la bonne marche des choses au sein de cette nouvelle confédération. Elu par ses pairs à la tête de cette nouvelle confédération des Etats du Sahel, le Président Goïta a donné l’assurance que cette : « AES sera celle des peuples ».</em></strong>

Mise sur les fonts baptismaux le 16 septembre 2023 à Bamako dans la capitale malienne, l’Alliance des Etats du Sahel (AES) réunit trois pays de l’Afrique de l’Ouest, à savoir le Mali, le Burkina Faso et le Niger. Se fixant comme objectif principal, la défense collective des populations respectives de ces Etats, les Chefs d’Etat des pays de l’AES entendent redynamiser leurs forces pour combattre ensemble le terrorisme, l’impérialisme et développer leurs pays en rompant avec le système de l’héritage colonial.  A cet effet, ce 1<sup>er</sup> sommet des Chefs d’Etat de Niamey était une étape importante pour la concrétisation des idéaux rêvés par les décideurs actuels de ces trois pays pour libérer leur peuple du joug du néocolonialisme voulu par la France et facilité par la CEDEAO dans le Sahel.

<strong>Ce qui a été décidé à Niamey par les trois Chefs d’Etat</strong>

Sur le contexte géopolitique, les Chefs d’Etat de l’AES ont rappelé la lourde responsabilité de la CEDEAO dans l’effritement des valeurs de fraternité, de solidarité et de coopération entre les Etats et les peuples concernés. Ils ont souligné, à cet égard, l’impact néfaste des sanctions illégales, illégitimes et inhumaines et des menaces d’agression contre un Etat souverain. Et de saluer la résilience des populations des trois pays de l’AES qui a été déterminante dans la levée des sanctions prises par l’UEMOA sur instigation de la CEDEAO. Par ailleurs, ils se sont félicités de leur retrait irrévocable et sans délai de la CEDEAO.

Cependant, sur la situation sécuritaire dans l’AES, les Chefs d’Etat ont fait le point des attaques terroristes perpétrées dans les trois pays par des terroristes instrumentalisés et téléguidés. Et d’exprimer leur compassion aux victimes des actes terroristes ainsi qu’à leurs familles. Sans manquer d’adresser leurs félicitations et exprimer leurs encouragements aux forces de défense et de sécurité de ces trois Etats pour leur professionnalisme, leur engagement exemplaire. Ils ont exprimé leur satisfaction au regard des succès enregistrés grâce à la mutualisation des moyens de leurs Etats dans la lutte contre le terrorisme. De ce fait, ils ont réaffirmé leur détermination à combattre et à éradiquer ensemble le terrorisme sous toutes ses formes et la criminalité en bande organisée dans l’espace de l’Alliance.

En ce qui concerne, l’opérationnalisation de la Confédération de l’AES, ils se sont réjouis des résultats obtenus grâce à la synergie d’actions entre leurs Etats dans la lutte contre le terrorisme dans l’espace de l’Alliance. Et de se féliciter de la mise en place d’une force conjointe des Etats du Sahel. Cette force a pour mission de mettre en œuvre un plan à caractère trilatéral permanent de lutte contre les armées terroristes.

Et sur des questions politiques ; ils ont souligné la nécessité d’une coordination de l’action diplomatique ainsi que l’importance d’une seule voix.

Il faut noter aussi que des décisions qui ont été prises sur le plan de développement. En ce sens, ils ont souligné la nécessité de mettre en œuvre des projets structurants et intégrateurs dans les secteurs stratégiques comme l’agriculture et la sécurité alimentaire, l’eau et environnement, l’Energie et les mines, les échanges commerciaux et la transformation industrielle etc. Ils ont décidé de la création d’une Banque d’investissement et de la mise en place d’un Fonds de stabilisation.

Ce premier sommet des Chefs d’Etat de l’AES a été l’occasion pour les Présidents Goïta, Tiani et Traoré de montrer combien leurs peuples respectifs adhèrent à l’idée de création de cette alliance. Ces résolutions prises par eux, confirment leur volonté manifeste de rompre définitivement avec la CEDEAO sur tous les plans.

A l’issue de ce sommet, le Président de la Transition du Mali, le Colonel Assimi Goita, a été élu Président de l’AES par ses pairs pour un an. Tel définit par le règlement intérieur de l’AES, la présidence sera tournante.

Dans son allocution, brillamment ovationnée, le nouveau Président de la confédération de l’AES, Colonel Assimi Goïta après avoir salué la qualité de l’accueil du peuple nigérien a souligné quelques actions salutaires de cette alliance sur le plan sécuritaire et humanitaire. Avant d’évoquer la garantie de la libre circulation des personnes et de leurs biens au sein de cet espace commun. « L’AES que nous sommes en train de mettre en place est d’abord et avant tout, l’AES des peuples. Une AES dans laquelle les Burkinabé et les Nigériens seront chez eux au Mali et inversement. », a déclaré le Président Goïta.

<strong>Adama Tounkara</strong>

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<title>Journée Panafricaine des Femmes 2024 : Honneur aux institutrices d’hier et aux enseignantes d’aujourd’hui</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-panafricaine-des-femmes-2024-honneur-aux-institutrices-dhier-et-aux-enseignantes-daujourdhui-3069434.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Jul 2024 01:10:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La date du 31 juillet est consacrée chaque année à la Journée Panafricaine des Femmes. Ainsi, pour l’édition 2024, le thème retenu au niveau national est « des institutrices d’hier aux enseignantes d’aujourd’hui : les femmes à l’avant-garde de la refondation à travers l’Education ». Plusieurs activités dédiées à cette journée seront mises en œuvre.</em></strong>

C’était lors du Conseil des Ministres du 26 juin dernier que la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Dr Coulibaly Mariam Maïga a informé sur la célébration du 31 juillet, Journée Panafricaine des Femmes, édition 2024.

En effet, selon le communiqué dudit Conseil, la Journée Panafricaine des Femmes est célébrée chaque année le 31 juillet pour commémorer l’anniversaire de l’Organisation Panafricaine des Femmes et en reconnaissance de la contribution des femmes à la libération de l’Afrique ainsi qu’au rôle essentiel qu’elles ont joué et continuent de jouer dans le développement du continent.

Le thème retenu pour l’édition 2024 au niveau national, selon le même communiqué est « des institutrices d’hier aux enseignantes d’aujourd’hui : les femmes à l’avant-garde de la refondation à travers l’Education ». En outre, l’objectif de cette Journée est de contribuer à la Refondation du Mali en faisant de l’école malienne un vrai cadre d’apprentissage, de connaissances et de valeurs sociales. Aussi, à travers laquelle journée, qu’il s’agira de faire l’état des avancées dans le domaine des droits de la femme et de l’égalité du Genre. Pour cela, il sera question d’identifier les perspectives, d’informer, de sensibiliser et de faire le plaidoyer auprès des gouvernements pour le renforcement des mesures prises en faveur de l’autonomisation des femmes.

<strong>Mariam Sissoko</strong>

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<title>Pour avoir décapité son épouse à Natiana, Commune Rurale de Kaladougou  15 ans de réclusion contre Sékou Coulibaly !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/pour-avoir-decapite-son-epouse-a-natiana-commune-rurale-de-kaladougou-15-ans-de-reclusion-contre-sekou-coulibaly-3067737.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Jun 2024 09:21:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il est parti se mettre en embuscade entre leur hameau et le village de Natiana, le mercredi 16 Octobre 2019, où il assena de violents coups de manchette et de couteau à la poitrine, l’abdomen, au dos et aux deux bras de sa femme Oumou Coulibaly qui perd la vie. Sékou Coulibaly a été jugé lors de la 1<sup>ère</sup> session 2024 de la Cour d’Assises de Bamako où il a été condamné à 15 ans de réclusion.</em></strong>

Sékou Coulibaly est un cultivateur domicilié à Natiana, Commune Rurale de Kaladougou. Il s’est retrouvé à la barre des Assises de Bamako pour avoir assassiné sa femme en 2019. En effet, Sékou vivait maritalement avec Oumou Coulibaly depuis 19 ans avec 5 enfants issus de cette union. Compte tenu des difficultés de ressources financières, il a décidé de partir en aventure en Côte d’Ivoire  en laissant sa femme et ses enfants chez son frère aîné Amara Coulibaly.

Après 9 ans d’absence de son homme, Oumou Coulibaly apprend qu’il s’est de nouveau marié  avec une autre femme avec qui il a eu 3 enfants. C’est ainsi que Oumou a demandé à son beau-frère de la laisser retourner dans sa famille paternelle à Gouana dans la Commune Rurale de Fana où étant, elle aussi contracta une nouvelle union conjugale avec un autre qui lui a permis d’avoir un enfant.

Quelques années après, Sékou marque son retour au village et les deux époux se remettent ensemble et reprennent leur vie conjugale. A savoir que depuis la reprise de leur vie de couple, les deux conjoints résidant dans leur hameau de culture non loin du village de Natiana, ne s’entendaient plus. Pour preuve, de nombreuses scènes de ménages émaillaient leur quotidien, ce, parce que Sékou soupçonnait toujours son épouse de nouer des relations extraconjugales avec un autre avec lequel, ils se donnaient des rencards au champ les dimanches.

Et dans la journée du mercredi 16 Octobre 2019, tenue par la colère et sachant que sa femme Oumou prévoit de se rendre au village, il part se mettre en embuscade entre leur hameau et le village de Natiana où, dès que celle-ci arrivait, il lui a asséné de violents coups de manchette et de couteau à la poitrine, l’abdomen, au dos, aux deux bras et au pouce droit amputé.

Après son crime, le cultivateur abandonnait sa victime notamment sa femme gisant dans une mare de sang et a pris la clé des champs pour se réfugier dans un village voisin avant d’être appréhendé et conduit à la Brigade Territoriale de Gendarmerie de Dioïla qui a ouvert une enquête dès la découverte du corps. A la suite desdites investigations, Sékou a été poursuivi et inculpé pour assassinat.

Faut-il le signaler, tant à l’enquête préliminaire qu’à l’information l’inculpé a reconnu les faits qui lui ont été reprochés. Il a même affirmé avoir agi sous l’effet de la colère quand son épouse lui aurait refusé le lit conjugal à plusieurs reprises sans avancer de motifs valables et également à cause du mépris que cette dernière a à son égard.

Il poursuit qu’elle lui manquait de respect tout en lui proférant des insanités de toutes sortes. Cela s’ajoute à des relations extraconjugales que la victime avait malgré ses nombreuses mises en garde et qu’excédé par l’attitude incompréhensibles de celle-ci, qu’il a planifié de mettre fin à sa vie en lui assenant plusieurs coups de couteau.

Comme avouer durant les procédures, Sékou n’a pas réfuté les faits devant la Cour. Il a ainsi été reconnu coupable des faits de coups mortels dont la requalification de la nature de l’affaire a tant été réclamée par l’avocat de la défense. Par le lien de cela, Sékou Coulibaly a été puni de 15 ans d’emprisonnement.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Commissariat de Police de Sabalibougou : 2  présumés braqueurs dans les filets du Commissaire Samba A. Diarra !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-de-police-de-sabalibougou-2-presumes-braqueurs-dans-les-filets-du-commissaire-samba-a-diarra-3067735.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Jun 2024 07:21:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ils étaient en possession d’une arme de fabrication artisanale avec 2 cartouches et une Moto de marque Djakarta de provenance douteuse. Ces deux individus qu’on surnomme A.B et C.D ont été capturés par les limiers du Commissariat de Police de Sabalibougou dirigé par le Commissaire de Police, Samba A. Diarra, le jeudi 13 juin dernier à Kalaban-Coura Extension Sud.</em></strong>

Cette interpellation est une récolte de la patrouille matinale des éléments de la Brigade de Recherches de ladite unité policière. Cela, conformément aux instructions de la hiérarchie relative à la sécurisation des personnes et des biens à l'approche de la fête de Tabaski. Ainsi, lors de cette ronde, ces limiers ont aperçu 3 jeunes ayant un air suspect. L’instinct des flics sera réconforté par le fait que dès que ces individus ont aperçu le véhicule de patrouille de la police, ils ne se sont pas fait prier pour prendre la poudre d'escampette. Mais c’était sans compter sur la détermination des Hommes du Compol Diarra. Lesquels ont engagé une course poursuite à pied, ayant été soldée par l’interpellation de l’un d’entre eux, en possession d'un Pistolet de fabrication artisanale avec 2 cartouches et une moto de provenance douteuse.

Conduit entre les quatre murs du Commissariat, le mis en cause lors de son interrogatoire a reconnu les faits avant de se mettre à dénoncer ses acolytes. Et les investigations ont permis de localiser et interpeller l’un de ces derniers, quelques heures plus tard. Également, au cours des enquêtes policières, il fut découvert qu'ils planifiaient de braquer une agence de transfert d'argent. Un coup déjà foiré puisque le sort des deux hommes  dépend à présent de la Justice et l'enquête reste ouverte.

Dans le but de lutter efficacement contre le banditisme et la criminalité dans toutes ses formes, le Commissaire de Police Samba A. Diarra, déterminé à poursuivre la dynamique amorcée dans la lutte contre le banditisme, a joint sa voix à celle de la hiérarchie policière pour exhorter la population à plus de vigilance et de collaboration.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Trafics des stupéfiants et des produits pharmaceutiques : Les antennes régionales OCS de Koulikoro et de Gao ont interpellé des dealers</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/trafics-des-stupefiants-et-des-produits-pharmaceutiques-les-antennes-regionales-ocs-de-koulikoro-et-de-gao-ont-interpelle-des-dealers-3067732.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Jun 2024 07:19:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Samedi 15 juin , lors de l’interpellation de deux dealers, l’Office Central des Stupéfiants- Antenne de Koulikoro a saisi plusieurs produits stupéfiants et psychotropes dans la commune rurale de Siby dans le Mandé. Cette opération fructueuse  a été succédée par une autre saisie à Gao mercredi dernier. En effet, il faut saluer ces prouesses de l’OCS, qui s’est engagé à lutter efficacement contre le trafic des stupéfiants dans notre pays. </em></strong>

Dans une note publiée sur son site, la Direction de l’Office Central des Stupéfiants du Mali (OCS) informe que dans le cadre de sa lutte contre les stupéfiants au Mali,  son antenne de Koulikoro a interpellé deux  dealers dans la commune rurale de Siby dans le Mandé, le samedi 15 juin 2024. Qu’outre, l’interpellation de ces deux dealers de grand chemin évoluant dans la contrée mandingue , que cette opération a permis la saisie de plusieurs produits stupéfiants et psychotropes. Qu’elle est intervenue après des jours de filature des deux perfides dealers qui nuisaient à la santé de la population à travers la vente des produits illicites. « Cette énième opération réussie témoigne la capacité des agents de l’OCS à mener des actions coordonnées et décisives pour interpeller les dealers et intercepter leurs produits quoi qu’il advienne », a précisé le même communiqué.

Dans la même veine, l’antenne régionale de l’OCS de Gao a interpellé le mercredi 19 juin 2024 dans la ville, deux individus en possession de 300 plaquettes de Tramadol 225 mg. La Direction de l’OCS indique que ces opioïdes sont des médicaments indiqués dans le traitement de la douleur. Qu’ils peuvent induire une dépendance physique élevée et faire de troubles de l’usage avec des conséquences importantes pouvant aller jusqu’à la surdose, voire au décès par arrêt cardiaque quand la dose dépasse 50 mg selon la médecine.

En effet, il faut noter qu’aujourd’hui en dehors de la consommation des produits stupéfiants, la majeure partie des jeunes prennent des produits pharmaceutiques comme le Tramadol, le Prométhazine, le Diazépam… Des produits qui ne sortent pas de la pharmacie uniquement sur ordonnance. Comment  se font-ils procurer ?

Ils font recours à ces trafiquants qui les vendent ces produits qui entrainent leur anéantissement. Aujourd’hui, beaucoup d’adolescents dans la Capitale consomment ces produits. D’après eux, ces produits leurs permettent d’être en forme et souvent de bien dormir. Rares sont les adolescents qui ne connaissent ou ne consomment pas ces produits.

Les services compétents du Gouvernement en la matière font de leur mieux. Néanmoins il faut encore de la sensibilisation sur les conséquences néfastes de l’utilisation abusive de ces produits qui causent souvent la mort par crise cardiaque.

<strong>Adama Tounkara</strong>

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<title>Garde nationale du Mali :  De nouvelles recrues issues du recrutement spécial présentées au Drapeau</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/garde-nationale-du-mali-de-nouvelles-recrues-issues-du-recrutement-special-presentees-au-drapeau-3067725.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Jun 2024 07:13:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le vendredi 14 juin 2024, 1500 recrues issues du recrutement spécial de la Garde nationale du Mali et de l’Armée de Terre ont été présentés au Drapeau, marquant ainsi la fin de leur formation professionnelle. C’était au cours d’une cérémonie riche en symboles, tenue à la Place d’Armes de la Garde nationale sise à N’Tomikorobougou. Au même moment, celles de l’Armée de Terre étaient à Koutiala pour le même exercice.</em></strong>

Présidée par le Chef d’Etat-major de la Garde nationale, le Général Famouké Camara, la cérémonie de la sortie de la formation professionnelle des recrues issues du recrutement spécial de la Garde nationale a rassemblé plusieurs officiers de l’Armée, de la hiérarchie au sein de la Garde nationale, des autorités coutumière et municipale ainsi que les familles des jeunes soldats issus du recrutement spécial.

Selon le Commandant du commandement des organismes de formation et d’entrainement de la Garde nationale du Mali, Lieutenant-Colonel Ibrahim Kaou Traoré, la formation de ces jeunes issus du recrutement spécial s’est déroulée en deux phases.

La première a duré quatre mois et s’est déroulée du 26 octobre 2023 au 25 février 2024 à Soufroulaye.

Quant à la deuxième phase, il précisa que cela a duré trois mois et a commencé le 26 février 2024 au Centre d’Instruction et d’Aguerrissement de Toubanisso (CIAT) pour prendre fin en ce jour de ladite cérémonie. A l’en croire, ces jeunes au nombre de 1500 ont été initiés aux rudiments de la vie militaire.  Ainsi, dira-t-il, ils ont été aguerris physiquement et moralement afin de leurs donner un comportement exemplaire à tout égard conformément aux règles et principes de discipline, de morale et de devoir édictés par le règlement du service des armées et de relever les défis sécuritaires auxquels notre pays est confronté aujourd’hui. Et d’autre part leur renforcer sur le principe de la cohésion au sein de nos forces. D’ailleurs que lors de la deuxième phase de 3 mois, toutes les recrues ont regagné leurs corps d’affectation pour une formation de spécialisation. Pour lui, pendant cette phase , les éléments affectés à la Garde nationale du Mali ont consolidé les connaissances et savoir-faire acquis au cours de la Formation Commune de Base (FCB) tout en apprenant de nouvelles choses indispensables dans leur carrière professionnelle. Ils ont eu à apprendre les matières comme la connaissance de la Garde nationale du Mali, le maintien d’ordre, la sécurité publique, la protection des hautes personnalités etc. Il a tenu à remercier le Chef d’Etat-major de la Garde Nationale du Mali, le General de Brigade Famouké Camara, qui n’a ménagé aucun effort pour la réussite de ladite formation.

Dans son discours, le Chef d’Etat-major de la Garde Nationale, le tout nouveau General de Brigade, Famouké Camara , a déclaré que cet exercice est une tradition dans l’Armée, symbolisant l’entrée de la recrue dans la vie professionnelle active. Et de poursuivre qu’il vise à faire prendre conscience aux jeunes soldats de la charge de la responsabilité qui est désormais la leur au service de la Nation en intégrant la grande famille des Forces armées et de Sécurité maliennes. A l’en croire, ces éléments vont désormais renforcer les effectifs des unités dans l’accomplissement des missions quotidiennes et particulièrement les opérations de lutte contre le terrorisme, la Protection des civils et la défense opérationnelle du territoire conformément à la vision stratégique et les directives du Chef d’Etat-major général des Armées du Mali. L’occasion pour lui de remercier les plus hautes autorités du pays pour leurs soutiens multiformes dans le cadre du renforcement des capacités opérationnelles des Forces Armées et de Sécurité maliennes. S’adressant aux jeunes recrues, il exprimera toute sa fierté pour avoir enduré physiquement, mentalement et moralement durant la formation.

« Le peuple malien qui a consenti d’énormes efforts en plaçant toute sa confiance en notre Chef suprême des Armées, le Colonel Assim Goita, Président de la Transition, attend et exige beaucoup de vous et nous tous pour continuer à mériter la confiance de notre vaillant peuple. Soyez à la hauteur de ces attentes comme glorieux anciens et vos vaillants frères d’Armes »,  a précisé le Chef d’Etat-major général de la Garde Nationale du Mali.

Toutes les recrues se sont engagées à honorer et à défendre la devise de la Garde Nationale du Mali qui est de « Servir partout avec Honneur, Loyauté et Discrétion ».

La suite de la cérémonie a été marquée par des sketchs des recrues sur ce qu’ils ont pu endurer pendant la formation, de la démonstration et un défilé militaire.

<strong>Adama Tounkara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sur la situation des cadres politiques interpelles :  Les Partis signataires de la Déclaration du 31 mars 2024 exigent leur libération sans délai</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sur-la-situation-des-cadres-politiques-interpelles-les-partis-signataires-de-la-declaration-du-31-mars-2024-exigent-leur-liberation-sans-delai-3067726.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/sur-la-situation-des-cadres-politiques-interpelles-les-partis-signataires-de-la-declaration-du-31-mars-2024-exigent-leur-liberation-sans-delai-3067726.html</guid>
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<pubDate>Mon, 24 Jun 2024 07:10:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la soirée du jeudi 20 juin 2024, plusieurs responsables des partis politiques signataires du 31 mars 2024 ont été interpellés par la Gendarmerie à Bacodjicoroni en C V du District de Bamako chez un ancien Ministre, cadre du parti ADEMA-PASJ alors qu’ils étaient en réunion. Ils sont au nombre de 11 à être interpellés, d’ailleurs présentés le lendemain de leur arrestation à la BIJ. Face à cette situation, le regroupement auquel ils appartiennent a fait une déclaration exigeant leur libération immédiate.</em></strong>

Au Mali, depuis le mois d’Avril dernier, les autorités de la Transition ont suspendu pour raisons d’ordre public les activités des partis et mouvements politiques. Recommandant ainsi l’arrêt de tous les réunions et meetings politiques. Et depuis l’annonce de cette nouvelle, tous les partis politiques regroupés dans un regroupement dénommé ‘’ les Partis signataires de la Déclaration du 31 mars 2024’’ ont exprimé leur désapprobation tout en demandant l’abrogation immédiate de ce décret. Depuis la mise en vigueur de cette décision, de nombreuses activités à caractère politique ont été sursises et annulées par les autorités municipales ou administratives sur l’ensemble du territoire du pays.

Cependant, il faut le reconnaître, la décision a fini par prendre la connotation de deux poids deux mesures, car il y’a eu des activités à caractères politiques tenues sans aucune réaction des autorités publiques.

C’est donc en raison de tout cela et d’autres que cette interpellation des responsables des Partis signataires de la Déclaration commune du 31 mars a suscité de vives réactions, notamment sur les réseaux sociaux. Par la suite, il y’a eu une note (non signée) sur les mêmes réseaux, indiquant l’identité des neufs personnalités politiques interpellées et les motifs de leur interpellation. Parmi ces responsables, il y a un avocat, des anciens ministres etc. Le lendemain, des informations de sources dignes de foi ont revelé la présence des pontes politiques concernées dans les locaux de la BIJ (Brigade d’Investigations judiciaires). Toute évidence qui fait savoir que l’affaire a été judiciarisée. Par la suite, les mêmes sources ont indiqué la libération parmi les interpellés, de l’ancien Ministre Bathily, avocat de son état.

<strong>Réaction de protestation !</strong>

Comme l’on pouvait s’y attendre, suite à cette interpellation des responsables politiques, le regroupement auquel ils sont membres ne pouvait pas rester les bras croisés. Il a fait une déclaration devant la presse au siège du parti Adema-PASJ.

Dans cette déclaration, les Partis signataires de la Déclaration commune du 31 mars 2024 disent informer l’opinion publique nationale et internationale que plusieurs de leurs cadres ont été arrêtés, dont des présidents de partis et mouvements politiques, lors d’une rencontre privée au domicile de l’ancien ministre Vice-président de l’Adema-PASJ, Moustapha Dicko. Et de poursuivre qu’ils notent avec regret et consternation, cette énième violation des libertés fondamentales et condamnent avec la dernière rigueur ces arrestations arbitraires, violant la Constitution et toutes les lois du Mali, en l’occurrence celles relatives aux libertés individuelles et collectives. « Les Partis signataires de la déclaration commune du 31 mars 2024 exigent des autorités en place, la libération sans délai des camarades injustement arrêtés », prône le même communiqué des Partis signataires de la Déclaration du 31 mars 2024.

Faut-il le rappeler, ces partis signataires de la Déclaration commune du 31 mars ont fait de leur combat le retour immédiat de notre pays à l’ordre constitutionnel. Ils affirment et réaffirment depuis la date d’échéance de la fin de la Transition au Mali à ne pas reconnaitre les autorités actuelles de la Transition. Or, pour le pouvoir en place, l’heure n’est pas à l’organisation des élections mais à la reconquête totale de notre territoire et la refondation du pays. D’où une situation de divergence entre ces partis politiques et le régime de la transition.

<strong>Adama Tounkara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Baccalauréat 2024 :  Top départ pour 230.979 candidats dans 506 centres d’examen, ce matin !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/baccalaureat-2024-top-depart-pour-230-979-candidats-dans-506-centres-dexamen-ce-matin-3067722.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Jun 2024 07:05:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le top départ des épreuves écrites de l’examen du Baccalauréat, Session de juin 2024 est pour ce lundi matin sur l’ensemble du territoire national. La première enveloppe de cette session 2024 sera ouverte par le Premier Ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, accompagné du Ministre de l’Education Nationale, Dr Amadou Sy Savané au Lycée Prospère Camara à 8h. Cette année, ils seront au nombre de 230.979 candidats inscrits au sein de 506 centres d’examen.</em></strong>

Les épreuves écrites du Baccalauréat débutent aujourd’hui 24 juin  et prendront fin le 27 juin prochain. De source officielle, les candidats sont répartis comme suit : - Baccalauréat général : 230 979 candidats ; - Baccalauréat technique : 3 258 candidats ; - Baccalauréat professionnel : 220 candidats.

Aux dires du Directeur du Centre National des Examens et Concours de l’Education (CNECE), Mahamadou Keïta, seront dans les startingblocks du baccalauréat malien de cette année, 230.979 élèves répartis entre 506 Centres d’examen.

Bien expérimenté dans la bonne organisation des examens scolaires, le Directeur du CNECE a donné toutes les assurances sur la bonne tenue des épreuves au sein des différents centres d’examen à travers le pays. A cet effet, que tous les candidats seront dans des zones sécurisées car des dispositions ont été prises pour cette fin. Parlant de la lutte contre les 3 F (Fraudes, Fuites de sujets et Faux sujet), il a signifié que depuis quelques années, ils arrivent à mettre les bouchées doubles pour rendre les épreuves les plus sécurisées possibles. Dans cette dynamique, dira-t-il, conformément aux instructions des autorités publiques et du Ministre de tutelle, une attention particulière sera accordée sur les cas de tentatives de fraude pendant le déroulement des épreuves. Néanmoins, face à ladite situation, qu’ils ont pris un certain nombre de mesures afin de lutter efficacement contre ce fléau. Ces mesures largement partagées dans les centres d’examen et sur les canaux de communication du département sont édictées dans la Décision N°2023-0000539/MEN-SG du 05 avril 2023 déterminant le Règlement et la Police de Surveillance des Examens et Concours de l’Education par les responsables et responsables Adjoints des centres d’examen de même que par les surveillants.
<ol>
 	<li>Keïta a ensuite demandé aux candidats de compter que sur leurs propres efforts. Avant de leur souhaiter une très bonne chance.</li>
</ol>
Par ailleurs, en plus du baccalauréat, les examens de fin d’année et de fin de cycle des Instituts de Formation de Maîtres se dérouleront du 24 jusqu’au 28 juin 2024 et concerneront 10 382 candidats. Bonne chance à tous les candidats !

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Chronique du délestage : ‘’Bilikan Dali’’ !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-du-delestage-bilikan-dali-3067721.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Jun 2024 07:02:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Désormais, retrouvez dans nos colonnes ce petit billet dénommé « la chronique du délestage » qui nous permettra de vous rapporter dans un style sarcastique certains aspects, habitudes et obligations que cette étrange situation de délestage a imposées à tous.

Le premier numéro de cette chronique est consacré au ‘’Bilikan Dali’’ ou le fait de dormir sur la toiture.

Un proverbe Bambara disait ceci : «  Bilikan Boli la Tè Ta Yôrô Djan » (celui qui court sur la toiture ne pourra pas aller loin). Cette sagesse ne tient pas par contre concernant le ‘’Bilikan Dali’’ (se coucher sur la toiture), car personne ne peut dire aujourd’hui avec certitude, quand est-ce que les Maliens sortiront de cette situation. Cela pour la simple raison qu’elle est causée par un seul facteur : le délestage sauvage imposé de gré ou de force aux pauvres consommateurs des produits de l’EDM.

Ce faisant, les quelques chanceux qui disposent des concessions avec de la toiture en dalle ne se privent jamais de passer la nuit en pleine étoile sur la terrasse d’en haut. Pour les familles ordinaires vivant ‘’chez-elles’’ le problème ne se pose pas. Par contre, dans les concessions en cour commune et abritant des locataires de tout genre et de tout statut, le temps du délestage nocturne relève d’un combat de titans.

D’abord, dès le coucher du soleil, commencent les occupations de territoire. Les plus prompts occupent les places stratégiques sur la terrasse commune. Mais c’est au moment de l’installation de ‘’Morphée’’ que les altercations débutent. Les chefs des familles nombreuses veulent avoir la part belle, avec la stratégie de nombreuses moustiquaires pour mettre les ayants droits dans des conditions optimum de sommeil. D’ailleurs, certains d’entre eux ne dorment que d’un seul œil. Ils passent la nuit à scruter à la loupe les moindres mouvements des  co-locataires  célibataires endurcis, qui prennent leur aise à se coucher généralement torse nu et en culotte courte.

Si par circonstance heureuse l’EDM rétablit le courant, le premier cri d’alerte est donné par les enfants : ‘’Courant Na na…’’. Ce faisant, commence la course contre la montre, car avec l’arrivée du courant, chaque minute perdue est une minute de trop pour regagner la maison afin de vite brancher ses appareils aux quelques ports de prise d’électricité existants. Il est reconnu que le temps de ce bonheur ne dépasse pas les trois (3) heures réglementaires.

Le rétablissement du courant est le seul  motif en plus, des orages qui pourrait écourter le ‘’Bili Kan Dali’’. Une habitude encrée dans la survie des pauvres pour amoindrir autant que se peut les effets néfastes du délestage sauvage en cours. Dans chaque situation problématique il y’a bien une solution stratégique. A la semaine prochaine !

<strong>Moustapha Diawara </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tribune : Lettre ouverte de Sekhou Sidi Diawara au Président de la Transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/tribune-lettre-ouverte-de-sekhou-sidi-diawara-au-president-de-la-transition-3067738.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Jun 2024 00:25:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il est étudiant–chercheur à la faculté des Sciences Politiques de Belgrade (Serbie), profondément intéressé par les actualités de son pays et toujours prompt à faire des contributions sur les sujets touchant la vie de la nation, Sekhou Sidi Diawara dans cette Tribune envoyée à notre rédaction a adressé une lettre ouverte au Président de la Transition, Colonel Assimi Goïta. Lisez plutôt.</em></strong>

Monsieur le Président,

Je suis un simple citoyen, profondément attaché à l'ordre républicain, à l'autorité de l'État, à sa patrie. Je ne représente aucune organisation, aucune association ; je ne suis donc porteur d'aucune légitimité, si ce n'est l'autorité de ma réflexion singulière et de mes opinions relatives. Ainsi, veuillez donc comprendre que les idées exprimées dans cette lettre émanent d'un simple citoyen lambda – n’exerçant aucune responsabilité publique, ne militant dans aucun parti politique, dans aucune organisation, n'étant influencé par personne, par aucun mouvement politique, par aucun courant idéologique, par aucune force extérieure - qui sait tout simplement que la liberté de publier et d’exprimer ses opinions font partie des libertés individuelles et les principes éthiques fondamentaux garantis par notre constitution. D’autant plus que vous disiez, s’adressant à la jeunesse le 22 décembre 2023 à la clôture des états généraux, je cite : <em>je suis jeune au même titre que vous, et si j’échoue, c’est toute la jeunesse malienne qui aura échoué</em>. Je me sens donc légitimement interpellé, en tant que jeune, pour exprimer et vous exprimer mon avis, mes inquiétudes ; pour éviter et prévenir l’avalanche. Car je commence à avoir peur quant à la destination de la direction empruntée, j'ai du mal à apercevoir le fond de l'abîme, qui me semble sans fond. Ceci étant dit, Monsieur le président, je tenterai, le plus clairement et respectivement possible, d’émettre mon opinion tout en restant dans les limites qui me sont assignées par la loi, par la constitution. Sans outrepasser mes droits et sans porter atteinte à l'honneur et à la dignité de l’aîné et de l'être collectif que vous êtes.

Monsieur le Président,

Sachant que, avant votre accession à la tête du pays, je n'ai pas été consulté en tant que sujet et citoyen qui se veut souverain vis-à-vis de ses dirigeants et auto-législateur et producteur  de ses propres lois, je m'exprimerai sans haine et sans colère, avec l'indépendance d'esprit et l'impartialité d'opinions qui sied au citoyen dépourvu de toute coloration politique, avec le calme et la tranquillité d’âme libre que je suis. Ce faisant, j'ose espérer, du fait de ces opinions libres, que je ne serai pas inquiété  par VOS GRANDS MAGISTRATS - ces êtres divinement suprêmes de la République qui ont droit d’ôter à l’individu ce qui lui est le plus cher (la liberté), qui voient en chaque propos alternatif et en chaque personne porteuse de discours discordant une potentielle atteinte aux crédits de l'État, et qui, de ce fait, participent (sans se rendre compte peut-être) à l'effritement de  la confiance dans la justice de l'institution judiciaire, empêchent à l’élévation d’esprit, rétrécissent les intelligences et les mécanismes à partir desquels  les citoyens  peuvent guider et avoir de l'influence sur ceux qui prennent les décisions en leur nom. Ces concepts – <em>outrage à magistrat, mandant de dépôt, atteinte aux crédits de l’État</em> –, au nom desquels on dénie les formes constitutionnelles de l'expression collective, étaient jusqu’à-là inconnus au grand public. Ils sembleraient, depuis votre accession à la tête du pays, devenir des instruments par lesquels on oblige le silence partout, on impose à tous la philosophie des maîtres de Zen : la méditation dans le silence. Et par peur d’aller en prison, les journalistes ne portent plus la plume dans la plaie, les esprits critiques se taisent, les valeurs qui dépérissent, les experts qui disparaissent. Et c'est l'État de droit qui en souffre ! Malheureusement.

Monsieur le Président,

Avant d’étaler et de dessiner le contour de ma pensée et les raisons qui m’ont obligé à rédiger cette lettre – qui je le sais n’est pas sans conséquence – je m'empresse de vous remercier pour la prise de Kidal, pour cette action empreinte d'un caractère de grandeur dans un Mali où la pagaïe y régnait, où il n'y avait plus ni d'ordre à respecter, ni valeur qui valait, ni devoir qui s'imposait, où l'histoire elle-même était devenue orpheline<em>. Agir en homme et en bête, se vêtir de la peau du lion et celle du renard</em>, vous en avez fait preuve face à ceux qui avaient refusé de se contenir et d’être contenus dans l'obéissance aux lois de la République. Vous avez osé relever les grands défis en franchissant la porte de Kidal. Et c'est ce qui donne bonne conscience au peuple, qui redonne vigueur à l’histoire commune. Et c’est là les prérogatives régaliennes d'un chef d'État, sa première mission, la plus suprême et la plus sacrée : l’exercice de l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire national et le monopole de <em>la violence légitime</em>. Prenant Kidal de cette belle manière, vous avez brisé cet espoir absurde, ces symptômes de désespoir qu’avaient toujours entretenus les pouvoirs précédents, quand il fallait demander l'autorisation aux rebelles pour se rendre à Kidal. La souveraineté était décapitée. Bref, vous avez réussi là où les pouvoirs dit démocratiques ont échoué. Vous venez, en cet effet, de prendre rang dans l'histoire, dans l’histoire du Mali et celle de la République, à travers cette victoire qui inspirera éternellement les armées africaines. Car, disait le stratège militaire chinois, Sun Tzu, <em>le meilleur stratège militaire n’est pas celui qui obtient cent victoires dans cent batailles, mais plutôt celui qui sait vaincre l’ennemi sans combattre</em>. Obtenir la victoire sans livrer la bataille. Faire exprimer la force sans y exercer. Obliger l’ennemi à apercevoir et à sentir la présence de l’État quand elle est invisible, imposer la volonté générale partout et par la force s’il le faut. Se faire aimer par la vertu du dialogue devant les plus faibles, et être craint par la puissance du feu devant ceux qui tiennent tête à l'État. Être humble devant les faibles, cruel devant les forts. Bref, <em>la finesse du renard et l'audace du lion</em>. Voilà la mission qu’incombe au chef suprême des armées. Rappelez-vous-en !

De ce passage, je m'incline devant la mémoire de tous ces fils qui ont perdu leur vie en défendant la partie. Mon estime pour leur bravoure, ma reconnaissance pour leur sacrifice, mon zèle pour leur sens élevé du patriotisme, ma peine pour leur souffrance, mon angoisse pour leur perte. Monsieur le Président, <em>les bonnes bases pour tout pouvoir sont les bonnes lois, et là où il n’y point de bonnes armes, il ne peut y avoir de bonnes lois</em>, selon le secrétaire florentin (Machiavel). Vous semblez parfaitement comprendre et assimiler cette maxime. Et je vous en félicite. Que désormais les institutions étatiques soient les seuls moyens et lieux de revendications ! Que cesse cette arrogance éternelle de rebelles devant le grand Léviathan (l'État), afin que les rapports de forces cèdent le pas devant les rapports d'idées, des arguments et des dialogues ! Que la République s'identifie au règne de la loi, celle qui est l'expression de la volonté populaire. Et la volonté populaire s'obtient non pas par des armes, mais par des formes d'expression collective : l’élection, le référendum...

Monsieur le Président,

Appréciables sont aussi la situation sécuritaire et la gestion des conflits dits <em>sociaux</em>. Que très longtemps nous n'avons pas entendu de ravage des villages entiers, comme ça s’est passé couramment sous le régime précédent ! Ce qui traduit la nette stabilisation de la situation. Cependant, même améliorée, elle est loin d'être idéale. Il y a beaucoup de choses à faire, à refaire, à entreprendre. Les obstacles sont nombreux. La nature de ce qui nous attend est encore incertaine. Mais j'étais et suis toujours convaincu que c'est par l'inconnu et l'audace que le mouvement se crée, que les grandes découvertes se font, que les grandes victoires s'obtiennent, que les grands chantiers se réalisent, que les grands peuples s'élèvent, etc. <em>Il n’y a que le premier pas qui coûte</em>, disait Mark Twain. Autant pour dire qu'il n'y a pas une voie tracée d'avance. Je croyais donc en demain, malgré tout. Et pourtant, depuis quelque temps, je ne me reconnais plus dans les événements. Vous vous êtes inscrits dans une dynamique totalement nouvelle, qui défie toutes les lois de la gouvernance et de la gestion de la <em>Res-publika</em> : l'isolement, l'emprisonnement, le repli sur soi, la division. Le pays s'isole de plus en plus et semble de plus en plus prendre position sur les questions géopolitiques ; ce qui, à mon avis, risquerait encore de rendre les choses plus complexes. Monsieur le Président, je me sens dépassé par les événements pour y avoir perdu le fil, de par les sorties médiatiques électoralistes de votre Premier ministre, qui semble avoir plus de facilité à infantiliser et à endormir la conscience collective du peuple en attribuant toujours et sans cesse les causes de tous nos malheurs aux seules implications extérieures dans la gestion de nos affaires internes. Comme si nous n’y sommes pour rien. Comme s'il ne sert à rien de se mettre nous-mêmes en cause, d'assumer et de faire face à notre part de responsabilité. Oui, Monsieur le Président, comme tout esprit indépendant, je reconnais la grande part de responsabilité de la France dans la catastrophe que nous vivons, à travers son intervention humanitaire qui a déjà apporté la démocratie et la lumière chez les barbares libyens. La France est victime de son regard condescendant sur ces (anciennes) colonies, de son arrogance démesurée, de son orgueil, de son ton colonialiste, de sa conception diplomatique impérialiste vis-à-vis de ces (anciennes) possessions. Et surtout de sa grande méconnaissance de l'évolution et de la naissance d'une nouvelle conscience africaine. Mais je refuse tout de même qu'elle soit responsable de la corruption qui gangrène notre administration, de sa lenteur, de l'anarchie qui y régnait, etc.

Monsieur le Président,

Le plus grand changement que vous aurez ou devrez opérer, n'est pas le retrait du Mali de la CEDEAO, ni le retrait au Mali de toutes les forces étrangères. Le changement le plus structurel qui s'inscrit dans le temps, est celui-là qui impactera l'esprit et le mental du peuple. C'est celui qui empêchera ce policier à se transformer en agent de raquettes ; c'est exactement celui qui freinera ce magistrat qui identifie et confond sa volonté à celle de la loi ; celui qui obligerait ce médecin, payé par le contribuable public, à distinguer l'hôpital public de l'hôpital privé. C'est effectivement celui qui encadrerait cet enseignant à ne pas pervertir son métier au profit du matériel. C’est celui qui inviterait et éviterait à ce que ce journaliste ne mette sa plume qu'au service de l'argent, au détriment des grands principes éthiques et déontologiques qui environnent ce noble métier. Bref, c'est ce changement qui changera les mœurs, les manières, les habitudes des gouvernants envers les gouvernés ; le regard que porte le peuple sur l'État, etc. Cela passe par le nettoyage de l’administration, par des réformes institutionnellement solides et crédibles. Et aussi longtemps que le changement n'est pas opéré par le bas, tant qu’il n'est pas profond, tant qu'il ne touche pas à l'esprit et au mental du peuple, tant qu'il est lié en votre personne ou régime, toutes ces grandes décisions et orientations politico-stratégiques - dont les citoyens vivent et subissent difficilement les conséquences et aléas économiques - n'auront servi à rien. Car vous le savez mieux que moi, l’être humain n'est qu'une cause partielle du temps, une parcelle de la vie, un crépuscule silencieux qui s'en va dans l'ombre du silence sans avertir. Vous ne pouvez rester pour toujours ou défier l'éternité. Rappelez-vous-en !

Enfin, Monsieur le Président, de par vos nouvelles orientations politiques, le Mali semblerait obtenir et affirmer sa souveraineté, par le fait qu’aucune force extérieure n'y est présente. Cependant, la souveraineté d'un pays n'est pas seulement le respect et la reconnaissance de son pouvoir suprême par les autres États, c’est aussi la possibilité du peuple à choisir librement ses propres représentants. C’est le règne de la loi, la seule voix de la souveraineté du peuple. A quand donc la souveraineté du peuple vis-à-vis de ses dirigeants ?

<strong>  Belgrade, le 13.06.2024</strong>

<strong>Sekhou Sidi Diawara, étudiant–chercheur à la faculté des Sciences Politiques de Belgrade (Serbie).</strong>

<strong>Adresse email : diawara.sekhousidi@yahoo.fr </strong>

<strong>Tel : 00 381 63 729 4360</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Concours Miss Science au Mali : Une œuvre salvatrice de la Prof. Diallo Kadia Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/beaute-miss/concours-miss-science-au-mali-une-oeuvre-salvatrice-de-la-prof-diallo-kadia-maiga-3067730.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Jun 2024 00:14:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Afin de combler le déséquilibre entre les filières scientifiques et littéraires et d'encourager la participation des filles, Pr Diallo Kadia Maïga a initié le concours Miss Science. Ce concours vise à inciter les jeunes filles et les femmes à poursuivre des disciplines scientifiques et à favoriser leur orientation vers des carrières scientifiques. Grâce à cette initiative, de nombreuses filles et femmes tendent aujourd'hui vers l'excellence dans les sciences.</em></strong>

Le concours Miss Science a pour objectif de valoriser les STEM (Science, Technologie, Ingénierie et Mathématiques) dans les écoles, de promouvoir l'autonomisation des filles et des femmes à travers l'éducation, et de démontrer que les sciences sont des atouts majeurs pour atteindre le développement durable. Il contribue également à augmenter les opportunités dans la prise de décision et l'innovation.

Pr Diallo Kadia Maïga, Secrétaire Générale de la Commission Nationale Malienne pour l'Unesco et l'ICESCO (CNMUI), et initiatrice de Miss Science au Mali, a observé une diminution des effectifs dans les filières scientifiques et techniques, notamment chez les filles, qui représentent 41,3 % au premier cycle et 26,9 % au second cycle. Elle affirme que des activités comme le concours Miss Science renforceront le personnel scientifique du pays en encourageant la formation de femmes scientifiques.

<strong>Origine de l’organisation du Concours Miss Science au Mali !</strong>

L'idée du concours Miss Science est venue, dit-elle, après avoir pris connaissance du concours Miss Mathématiques au Sénégal. Qu’elle a pensé qu'il serait plus complet d'inclure plusieurs disciplines scientifiques, telles que la biologie, la physique, la chimie et les mathématiques, pour promouvoir une vision globale des sciences et encourager les jeunes filles à exceller dans divers domaines scientifiques.

<strong>Comment se passe le déroulement du Concours ?</strong>

Selon Pr Diallo Kadia Maïga, le concours est organisé en fin d'année scolaire, après les examens, au niveau des 26 académies du Mali, avec une finale nationale à Bamako. Les critères de sélection incluent une moyenne générale supérieure à 14 et des compétences dans les matières scientifiques, avec des niveaux de sélection en 10ème, 8ème, 6ème et 3ème année. Le concours comprend des épreuves de mathématiques, de physique, de chimie et de biologie.

A ses dires, aujourd’hui de nombreuses filles souhaitent participer au concours et s'orienter vers les sciences contrairement dans un passé proche où elles étaient réticentes parce qu’elles trouvent difficile les matières scientifiques. « On leur disserte que les sciences ne sont pas plus difficiles que les autres matières et qu'il suffit de s'y consacrer pour réussir » a-t-elle indiqué. Avant de préciser qu’en encourageant les filles à choisir les matières scientifiques, le Mali pourra former de futures scientifiques.

De 2018 à 2023, le concours Miss Science a élu 16 miss et 32 dauphines sur quatre éditions. Toutes ces filles continuent à exceller dans les sciences, certaines poursuivant même leurs études à l'étranger. Le concours a suscité un intérêt croissant pour les sciences parmi les filles et leurs parents. Au total, 480 filles ayant une moyenne annuelle supérieure à 14 ont été primées pendant ces quatre éditions. « Les participantes bénéficient de l'encadrement des femmes SUCOFI dans les académies avant le concours et lors du concours elles sont hébergées à Bamako par la commission pour toute la durée. Apres le concours les lauréates reçoivent tous les matériels nécessaires pour continuer leurs études. Un suivi régulier est assuré avec l'accompagnement de leurs parents » a-t-elle précisé.

Pour elle, notre pays a besoin de femmes scientifiques et c’est un moyen d’avoir beaucoup de femmes scientifiques afin booster le développement du Mali.

Pour conclure, l’initiatrice Miss science appelle toutes les femmes scientifiques du Mali à soutenir ce concours afin d'encourager davantage de filles à se tourner vers les sciences, contribuant ainsi au développement du Mali. Miss Science, c'est la science pour le Mali et pour les femmes.

Ka Samassekou, chargé de mission au Ministère de l'Éducation Nationale, a souligné l'importance de l'initiative du concours Miss Science. Pour lui, Ce concours s’inscrit dans une démarche visant à promouvoir la participation des femmes et des filles aux domaines de la science et de la technologie au Mali. Il a mis en avant l'importance cruciale de la science pour le développement du pays, en précisant que le Mali dispose de vastes potentiels scientifiques qui devraient être exploités pour son progrès.

Samassekou affirme que le concours Miss Science a déjà permis à de nombreuses jeunes filles de viser l'excellence. Il cite en exemple la lauréate de 2022, qui, alors en 11ème année, a passé son baccalauréat en tant que candidate libre et a été admise avec mention, illustrant ainsi comment ce concours peut ouvrir des opportunités éducatives et professionnelles pour les participantes.

<strong>Lauréate de la première édition</strong>

Inayibéré Coulibaly, lauréate de la première édition, a témoigné de l'impact positif du concours sur sa motivation à s'intéresser davantage aux matières scientifiques. Elle encourage toutes les filles à se préparer sérieusement pour ce concours et à s'inscrire dans des filières scientifiques, afin de contribuer à un Mali meilleur dans les domaines de la science, de la technologie et de l'innovation.

Pour sa part, la chargée de mission au Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Maïga Aissata Niaré a également souligné l'importance du concours Miss Science. Selon elle beaucoup moins de femmes veulent s’engager dans la science mais avec ce concours, une nouvelle génération de jeunes filles scientifiques va relever les grands défis de notre époque. Elle a ajouté que son département, en collaboration avec le Ministère de l'Éducation Nationale et le bureau de l'UNESCO au Mali, soutient l'organisation de ce concours.

"Nous encourageons les jeunes filles à s'orienter vers des filières scientifiques allant de l'éducation fondamentale à l'enseignement supérieur. Elles seront plus tard des professionnelles dans les domaines comme médecine, la biochimie, l’informatique, l’ingénierie et autres. De même, elles contribueront au développement socioéconomique du Mali. « Le concours science méritait d’être élargi aux filles universitaires qui feront la recherche scientifique et l’innovation technologique de demain » a-t-elle plaidé.

De son côté, Oumou Dicko du bureau Unesco Mali dira que ce concours vise à appuyer le Ministère de l’Education Nationale à combler les écarts entre les genres en matière de choix et de résultats scolaires, en particulier dans les domaines de l’enseignement et de la formation techniques et professionnels et des STM. Selon elle, la contribution et l’expertise des femmes et des filles dans les domaines scientifiques sont essentielles pour apporter des solutions innovantes et durable aux changements qui bouleversent le monde en pleine évolution. C’est pourquoi, qu’il est primordial de remédier aux inégalités dans et à travers le système éducatif.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‘’Tombola Tabaski’’ de Moov Money : Des Moutons, des Enveloppes et des Bazins riches aux gagnants !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tombola-tabaski-de-moov-money-des-moutons-des-enveloppes-et-des-bazins-riches-aux-gagnants-3067728.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Jun 2024 00:12:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Moov Money a offert des moutons, des enveloppes de 100.000F et des Bazins riches à ses clients les plus chanceux à l’occasion de la Fête de Tabaski. C’était à la faveur de sa ‘’Tombola Tabaski’’ allant du 29 Avril au 9 juin 2024. La remise des cadeaux aux gagnants a eu lieu le vendredi 14 juin à la Direction Générale de Moov Africa Mali, sise à l’ACI 2000.</em></strong>

La Société de Téléphonie ‘’Moov Africa Malitel’’ n’a pas dérogé à la règle de faire des heureux parmi ses clients à l’occasion des fêtes notamment celle de la Tabaski depuis des années. Ce vendredi 14 juin, dans l’enceinte de sa Direction Générale, ils étaient une trentaine de clients, avec le sourire au visage, à recevoir leurs cadeaux composés des moutons, des Bazins Riches de 5 mètres et des enveloppes de 100.000FCFA grâce à la ‘’Tombola Tabaski 2024’’. Et les opérations concernées de ce jeu de Moov Money étaient ‘’Sani’’ et ‘’Bank To Wallet’’. Et l’inscription était à partir de la recharge de 2000 FCFA.

Pour éclairer la lanterne sur cette Tombola, Bakary Koniba Samaké, Chef du Département Moov Money dira que cette Tombola est lancée depuis le 29 Avril à l’endroit de leur clientèle et leurs partenaires sur certaines opérations de Moov Money. A savoir, les opérations ‘’Sani’’ et ‘’Bank To Wallet’’.

« On faisait des tirages au sort, il y a eu des 1<sup>ères </sup>remises de lots au sein de nos agences et à ce jour on était à la remise des moutons et d’autres lots » a-t-il expliqué. Sans manquer d’indiquer que l’objectif principal de cette Tombola est de motiver leurs clients à utiliser les services de Moov Africa Malitel et de les récompenser  également pour ce choix. Aussi, inviter les autres clients à s’ajouter à la communauté Moov Money en particulier et à Moov Africa Malitel en général.

Pour une 1<sup>ère</sup>, les partenaires du Service Moov Money faisaient partie des gagnants de cette Tombola. De son éclaircissement à ce sujet, M. Samaké a indiqué qu’il s’agit des partenaires distributeurs qui ont fait des opérations ‘’Bank To Wallet’’ et ‘’Sani’’ qui ont été ensuite inclus dans la Tombola pour élargir le champ du jeu.

Ces gagnants ont passé la Tabaski 2024 en gaité et l’allégresse en famille, grâce à Moov Africa Malitel.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Faits de publication des sujets d’examen sur les réseaux sociaux :  Le Ministre Sy Savané entend poursuivre les coupables</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/faits-de-publication-des-sujets-dexamen-sur-les-reseaux-sociaux-le-ministre-sy-savane-entend-poursuivre-les-coupables-3066264.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Jun 2024 01:59:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La circulation des nouveaux ou anciens sujets corrigés des examens de fin d’année scolaire au Mali est monnaie courante. Surtout sur les réseaux sociaux. A cet effet, par un communiqué, le Ministre de l’Education Nationale, Dr Amadou Sy Savané a pris des dispositions à l’encontre des personnes qui seront coupables de tels actes. Ils répondront devant le Pôle de Lutte Contre la Cybercriminalité (PLCC).     </em></strong>

Le phénomène de  propagation des anciens ou nouveaux sujets corrigés à l’approche ou même le jour des examens a pris de l’ampleur d’année en année. Pour cette année scolaire 2023-2024, le Ministère  de l’Education Nationale a pris le taureau par les cornes à travers un communiqué largement partagé. Dans lequel, il est indiqué qu’à la veille des examens de fin d’année scolaire, certains individus s’adonnent à des actes de sabotage à travers la publication, via les réseaux sociaux, de sujets ou de corrigés d’anciens ou de nouveaux sujets pendant la période de déroulement des examens. De telles pratiques, dit ce communiqué, sont susceptibles de déconcentrer et de distraire les candidats. En outre, qu’elles sont de nature à jeter du discrédit sur les évaluations et à ternir l’image de l’école malienne. En conséquence, que ces pratiques tombent sous le coup de la cybercriminalité.

Face à cette situation, le ministère de l’Education Nationale, en collaboration avec le Procureur du PLCC a informé les candidats, les parents d’élèves et le personnel chargé de la gestion des Centres d’examen que toute personne qui se rendrait coupable de telles pratiques, avant et pendant le déroulement des examens, sera poursuivie par les services compétents et mise à la disposition du PLCC. Aussi, seront de même concernées par des poursuites toutes les personnes qui se permettraient de créer des groupes sur les réseaux sociaux aux fins de diffuser des informations relatives aux examens. N’y sont pas épargnés les administrateurs, les membres de ces groupes et leurs visiteurs, qui sont passibles des mêmes poursuites, conformément à la loi sur la Cybercriminalité.

« Dans le souci d’y mettre fin, le Ministre de l’Education Nationale se réserve le droit et le devoir de porter plainte devant le Procureur de Lutte contre la Cybercriminalité en mettant à sa disposition tous les numéros de téléphones qui auront servi à relayer des sujets. Le Ministre de l’Education nationale en appelle au sens de la responsabilité de tous. L’objectif du Département est de créer des conditions équitables de compétition entre les candidats » a conclu ce communiqué.

A signaler que les épreuves du DEF débutent ce matin lundi 3 juin. Bonne chance à tous les candidats(tes) !

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>A Bamako, le Président Sénégalais Bassirou Diomaye Faye  a salué : ‘’La résilience du peuple malien’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/a-bamako-le-president-senegalais-bassirou-diomaye-faye-a-salue-la-resilience-du-peuple-malien-3066261.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Jun 2024 01:52:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 30 mai, l’avion du Président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye a atterri sur le tarmac de l'aéroport international Président Modibo Keïta de Bamako-Sénou. A la faveur de cette visite, le chef d’Etat sénégalais était accompagné d'une importante délégation ministérielle. À sa descente d'avion, il a été accueilli par son homologue, le Président de la transition malienne, le Colonel Assimi Goïta, sous le son de tambours de la forte communauté sénégalaise résidant au Mali.</em></strong>

Après les salutations d'usage, les deux chefs d'État se sont rendus au palais présidentiel de Koulouba pour un entretien. À l'issue de cette rencontre, le Président sénégalais s’est adressé à la presse pour retracer les raisons de sa visite au Mali.

Le Président Diomaye Faye a souligné les liens historiques et culturels uniques entre le Sénégal et le Mali, rappelant l'époque de la Fédération et l'indépendance. "Je suis venu dans le cadre de la continuité de ces relations que nous voulons renforcer sur les plans diplomatique, commercial et dans la concertation pour la prise en charge de défis communs tels que le terrorisme et la lutte contre le trafic illicite", a-t-il déclaré. Il a également mentionné le défi écologique, en particulier la gestion de la ressource en eau partagée avec le Mali à travers le fleuve OMVS.

Le Président sénégalais s'est dit satisfait de l'accueil chaleureux qui lui a été réservé ainsi qu'à sa délégation. Il a exprimé son plaisir de trouver en le colonel Goïta un partenaire engagé pour renforcer la coopération bilatérale et multilatérale, tant au niveau régional qu'international.

Abordant la question de la CEDEAO, le Président Diomaye Faye a précisé que le Mali est membre de l'Alliance des États du Sahel, et il a rappelé ses efforts pour promouvoir cette coopération lors de ses déplacements dans différents pays de la CEDEAO. Il a indiqué avoir longuement échangé avec le colonel Goïta, comprenant ainsi la position malienne et soulignant la nécessité de travailler ensemble pour trouver des solutions aux défis régionaux.

Il a salué le courage du peuple malien face aux défis sécuritaires et aux sanctions affligées par la CEDEAO, affirmant la nécessité d'une solidarité agissante et d'une fraternité renouvelée pour permettre au Mali de sortir de cette impasse. « Nous devons avoir cette solidarité agissante et de fraternité renouvelée avec le peuple malien pour faire en sorte qu’il puisse sortir de cette impasse rapidement » a-t-il déclaré, tout en exprimant sa foi en la résilience du peuple malien.

Concernant une éventuelle adhésion du Sénégal à l'AES, le Président Diomaye Faye a répondu que cela n'était pas à l'ordre du jour. Il a néanmoins exprimé l'espoir de voir la CEDEAO repartir sur de nouvelles bases, permettant d'éviter les situations de crise actuelles.

Dans la même dynamique, le Président sénégalais a insisté sur l'importance de travailler au sein de la CEDEAO avec toutes les parties prenantes pour renforcer l'intégration et la coopération régionale, tout en soulignant qu'il n'était pas mandaté par cette organisation et qu'il se concentrait sur le renforcement des relations bilatérales lors de cette visite.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>ORTM (Office de Radio et Télévision du Mali)   :  Feu Thierno Ahmed Thiam immortalisé à travers un studio de dernière génération</title>
<link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/ortm-office-de-radio-et-television-du-mali-feu-thierno-ahmed-thiam-immortalise-a-travers-un-studio-de-derniere-generation-3066270.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Jun 2024 01:48:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un studio à Bozola porte désormais le nom de l’émérite journalisme Thierno Ahmed Thiam. Ainsi, la cérémonie inaugurale de ce joyau a eu lieu le samedi 25 mai dernier dans l’enceinte de l’ORTM. L’évènement était couplé à la remise de 3 véhicules à la Chaine Nationale malienne par l’UNICEF, fruit d’un partenariat de longue date entre les deux parties.</em></strong>

La cérémonie était présidée par le Ministre de la Communication, de l’Economie Numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou AG Ilyène avec à ses côtés le Directeur Général de l’ORTM, Hassane Baba Diombélé et le Président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté. Y ont pris part également à cet évènement si significatif, les membres de la famille de l’illustre défunt, les anciens DG de la Chaîne Nationale, Baly Idrissa Sissoko et Salif Sanogo, ainsi que certains anciens de Bozola notamment Baba Diourté et Sôkôna Gakou.

<strong>L’homme de média et de culture plus que jamais immortalisé </strong>

Né en Août 1951 et décédé le 5 Avril 1995, Feu Thierno Ahmed Thiam est un talentueux homme de média qui aura marqué son temps avec l’animation de plusieurs émissions à la Radio Nationale à l’époque. De même qu’à la télévision nationale avec la célèbre émission musicale de samedi soir, ‘’Jouvence’’, qui a fait danser de nombreuses  générations de téléspectateurs maliens. Il faisait partie des journalistes qui ont assisté au lancement en 1983 de la RTM (Radiodiffusion Télévision du Mali) devenue plus tard ORTM. Avec sa voix suave et sa diction de haute qualité, Thierno Ahmed Thiam, depuis 1995 (date de sa disparition) a laissé un grand vide à Bozola. Une partie de ce vide vient d’être comblée de la plus belle des manières par l’actuelle Direction générale de l’ORTM, à travers l’inauguration d’un studio multifonctionnel flambant neuf. Un studio de dernière génération, modulable pouvant accueillir plusieurs émissions avec de nombreux décors  et l’assistance du public en son sein. Il est ainsi bâti sur une étendue de 98 M² pour une hauteur de plafond de 6,55 M. Une preuve que l’ORTM fait de son cheval de bataille l’innovation pour se mettre à l’ère de la transition numérique télévisuelle.

Pour l’occasion, dans  son intervention, le Directeur Général de l’ORTM, Hassane Baba Diombélé après avoir rendu hommage aux anciens de Bozola dira que le choix du nom de Feu Thierno Ahmed Thiam n’est pas fortuit. Cela, pour la simple raison que lorsqu’ils ont eu à interroger la mémoire ainsi que les doyens c’est son nom qui est sorti  sur toutes les lèvres. Toute évidence qui donne la preuve qu’après 40 ans, il a marqué toute une génération. « Parce que c’est un homme de culture, qui avait l’animation dans le sang »a-t-il déclaré. Le DG Diombélé, sans fausse modestie a indiqué que ce projet est de son prédécesseur,  l’ancien DG, Salif Sanogo, « Et nous avons pris la rame parce que ce n’était pas évident. Et Dieu merci, on a pu malgré quelques péripéties, finaliser ce projet… » a détaillé M. Diombélé. Un autre facteur favorisant, ajoutera le DG de l’ORTM, a été la demande du Ministre AG Ilyène à sa prise de fonction, d’immortaliser les talents.

Ce faisant, d’une pierre la direction de l’ORTM a réussi à faire plusieurs coups, ce Studio est non seulement pour faire face à la concurrence mais aussi pour offrir aux téléspectateurs un certain confort de visionnage afin de suivre le programme de la Télé nationale dans les standards internationaux. En outre, à côté de ce studio, il y’a une salle d’attente construite pour permettre aux invités d’être dans un cadre qui les sied.

Le Ministre de la Communication, de l’Economie Numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou AG Ilyène s’est dit satisfait face aux travaux accomplis pour ce studio mais aussi à la diligence de l’ORTM pour les conclure en ce moment difficile que traverse le pays. Chose qui a valu ses félicitations à l’endroit du DG Diombélé et son personnel. « Au moment où la plupart des services éprouvent des difficultés, l’ORTM s’annonce en difficulté progresse. Je voudrais féliciter ici le Directeur et tout le personnel…»a-t-il signifié.

<strong>3 véhicules offerts à l’ORTM par l’UNICEF</strong>

Cette cérémonie a été mise à profit pour la réception des moyens roulants (3 Pickups)  offerts par l’UNICEF. Selon le représentant de ladite organisation au Mali, Pierre N’Gom, ce geste est une contribution pour l’efficacité de cette maison de média, notamment dans le cadre de sa collaboration avec l’UNICEF, très fructueuse avec de très bons résultats. En retour, l’UNICEF a été remerciée  par l’ORTM, de même que par le Ministre de tutelle pour son concours inlassable en faveur du renforcement des moyens des médias publics.

<strong>Mariam Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Baptême et rebaptisation des rues, espaces, édifices publics et monuments :  Une démarche salutaire des autorités de la transition!</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bapteme-et-rebaptisation-des-rues-espaces-edifices-publics-et-monuments-une-demarche-salutaire-des-autorites-de-la-transition-3066266.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Jun 2024 01:44:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme envisage, à travers la Commission nationale de Baptême des Lieux publics, d’élaborer un programme de baptême et rebaptisation des rues, avenues, espaces publics et monuments. Ceux-ci porteront les noms de certaines grandes figures de l’histoire du Mali, à Bamako et dans les capitales régionales.</em></strong>

L’information vient du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo. En effet, il a informé le Conseil des Ministres, en sa session ordinaire du mercredi 15 mai 2024, du programme de rébaptisation de rues, espaces, édifices publics et monuments.

De sa communication, il ressort que le Mali, pays au passé glorieux, chargé d’histoire, de riches cultures et de civilisations anciennes, a regorgé de grandes figures qui ont dédié leur vie à la nation et demeurent à jamais dans la mémoire collective. Cependant, force est de reconnaitre que de nombreux hommes et femmes exceptionnels qui ont réalisé des actions patriotiques sont tombés dans l’oubli. C’est pourquoi, ce département envisage dans ses actions, à travers la Commission nationale de Baptême des Lieux publics, d’élaborer un programme de baptême et rebaptisation des rues, avenues, espaces publics et monuments aux noms de certaines grandes figures de l’histoire du Mali à Bamako et dans les capitales régionales.

En somme, ces figures emblématiques maliennes méritent bien ces hommages. Et on ne peut que saluer cette initiative d’autant plus qu’elle cultivera davantage le patriotisme et l’amour de la patrie.

<strong>Mariam Sissoko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Wacoro, commune rurale du Cercle de Doïla : Yaya Coulibaly et Adama Traoré écopent de 3 ans de réclusion pour meurtre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/wacoro-commune-rurale-du-cercle-de-doila-yaya-coulibaly-et-adama-traore-ecopent-de-3-ans-de-reclusion-pour-meurtre-3066274.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Jun 2024 01:33:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Agés de 26 ans chacun, Yaya Coulibaly et Adama Traoré, tous cultivateurs, étaient devant les Assises à la faveur de sa 1<sup>ère</sup> session 2024. Ils répondaient à l’accusation de meurtre sur un inconnu dans leur commune. Ils ont été condamnés à 3 ans de prison chacun. </em></strong>

Les faits datent de 3 ans. En effet, le 12 février 2021, Yaya Coulibaly s’est fait accompagner par l’un de ses jeunes frères du nom de Baba Fomba et de ses 7 chiens dans la forêt de Guenibacoro afin de chasser des petits gibiers. Pendant, qu’ils attendaient attentivement, leurs chiens de chasse aboyaient avec insistance non loin de leur lieu de cantonnement. Ainsi, ils se sont mobilisés vers cet endroit dans l’espoir que la présence d’un gibier était la cause de ces aboiements. Mais, ils ont été plutôt surpris de constater un individu portant un sac au dos avec une pioche  et une machette en main. Ils l’ont salué sans qu’il ne les réponde. A partir de là ils ont conclu qu’il s’agit d’un individu suspect qu’il fallait garder à l’oeil.

Téléphoniquement, les inculpés ont informé Souleymane, un frère à eux, qui, à son tour a demandé à son ami Adama Traoré  dont le village est plus proche de la forêt, de leur prêter main forte. Ce dernier s’est ainsi joint à eux et ils se sont mis à suivre l’individu dans ladite forêt. Pendant un moment, ils l’ont perdu de vue  et l’ont retrouvé après 5 kilomètres non loin du fleuve, caché dans un buisson.

L’étranger, se sentant en insécurité, s’est montré agressif pour assurer sa défense et c’est alors qu’il utilisa sa machette en assenant un coup à Yaya Coulibaly qui s’approchait de lui avec un fusil en main, avant de tenter de s’emparer sans succès dudit fusil. C’est ainsi que Yaya a ordonné à ses chiens de l’agresser et ceux-ci s’étaient jetés sur lui en le mordant à plusieurs reprises. Dans le feu de l’action, muni toujours de sa machette, il s’est dirigé vers le jeune Baba Fomba en le poursuivant. De ce fait, Adama Traoré a intimé l’ordre à Yaya Coulibaly de lui tirer dessus. Chose que celui-ci n’a pas hésité à exécuter, en plantant une balle dans sa cuisse droite.

Pendant que l’inconnu était à terre, ils l’attachèrent avec une corde nouée avant d’informer les autorités villageoises. Ils ont été rejoints par le maire de Wacoro en compagnie de quelques chasseurs, avant l’arrivée des gendarmes qui ont été informés par les soins du maire. La victime n’a pas survécu de ses blessures et après l’enquête préliminaire, Yaya et Adama ont été déférés devant le parquet compétent avant d’être placés sous mandat de dépôt le 16 février 2021 pour meurtre.

A savoir que durant la procédure, les deux ont reconnu les faits tout en tentant de dégager leur responsabilité avec l’argumentaire de  légitime défense.

Comparaissant devant la Cour d’Assises au compte de sa 1<sup>ère</sup> session 2024, Yaya Coulibaly et Adama Traoré se sont de nouveau défendu d’être en position de légitime défense vu que leurs vies étaient en danger. Selon eux, ils ont tiré sur la victime parce que celle-ci voulait les attaquer en premier. Sans quoi, que leur objectif était de l’amener chez le chef du village par ce qu’il était non seulement armé mais inconnue de tous. Donc, qu’il présentait une menace pour le village.

Dans son réquisitoire, le Ministère public, a insisté sur la maintenance des charges de meurtre contre les inculpés. A ses dires, ils avaient la possibilité de l’arrêter et l’acheminer devant les autorités de la commune plutôt que de l’abattre.

Après ces différentes interventions, la Cour, dans sa délibération, a condamné Yaya Coulibaly et Adama Traoré  à 3 années de prison chacun.

<strong>Mariam Sissoko</strong>

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</item>

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<title>Semaine Culturelle de l’UCAO&#45;UUBa :  Un programme riche et varié au menu</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/semaine-culturelle-de-lucao-uuba-un-programme-riche-et-varie-au-menu-3066281.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/semaine-culturelle-de-lucao-uuba-un-programme-riche-et-varie-au-menu-3066281.html</guid>
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<pubDate>Thu, 06 Jun 2024 01:27:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La traditionnelle semaine culturelle de l’UCAO-UUBa débute ce matin lundi 3 juin et continuera jusqu’au 8 juin prochain dans ses locaux à Hamdallaye. Ainsi, les étudiants de même que l’Administration de l’Université proposent un rendez-vous riche en activités éducatives, instructives, culturelles et lucratives.</em></strong>

Le top départ de la célébration de la semaine culturelle de l’UCAO-UUBa est pour ce matin dans les locaux de ladite Université. En effet, comme chaque édition, il y aura une programmation alléchante des activités riches en enseignement les unes après les autres.

Au nombre de ces activités au programme, il y’a entre autres des spectacles de danses traditionnelles, l’Art culinaire dont la dégustation sera tranchée par les membres du jury composé des représentants de chaque filière.

Il y aura aussi au menu un procès fictif avec les étudiants de la Science juridique et des Quiz sur l’économie. Des prestations d’artistes et un concours dénommé ‘’La meilleure voix’’, sans oublier une journée sportive notamment sur le volley-Ball et le Basketball.  Il sera également question de la représentation du programme de la journée hymne national du Mali et celui de l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest (UCAO), en plus de la remise des diplômes des nouveaux étudiants sur le marché de l’emploi.

Tout est fin prêt pour la tenue de la Semaine culturelle de l’année universitaire (UCAO-UUBa) 2023-2024. Ce du 3 au 8 juin prochain. Bonne fin d’année à tous les étudiants !

<strong>Mariam Sissoko</strong>

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</item>

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<title>Fête de Tabaski à Bamako :  Les prix des moutons font grincer les dents !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fete-de-tabaski-a-bamako-les-prix-des-moutons-font-grincer-les-dents-3066277.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/fete-de-tabaski-a-bamako-les-prix-des-moutons-font-grincer-les-dents-3066277.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Jun 2024 01:26:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>À quelques semaines de la fête de Tabaski, dénommée également ‘’la fête des moutons’’, les prix de ces animaux prennent de l’ascenseur. C’est ce qui ressort de l’enquête de notre reporter dans certains points de vente à Bamako. Ainsi, les coûts des moutons varient actuellement entre 40.000 FCFA et 250.000 FCFA, avec une possibilité d'augmentation à tout moment.</em></strong>

La Tabaski, célébrée mondialement par la communauté musulmane s’approche à grands pas. Ainsi, les prix des moutons demeurent une préoccupation majeure pour de nombreuses familles d’autant plus que le pays vit une crise financière sans précédent depuis une décennie. S’y ajoute celle énergétique il y a des mois de cela. Toute évidence qui porte un coup aux différentes activités économiques. Comme pour ne rien arranger à cette situation criarde, le prix des moutons n’a pas encore connu de baisse sur les différents marchés de bétail de la capitale.

En effet, il varie de 40.000 à 250.000FCFA. Sans coup férir, ces prix restent élevés pour le malien lambda. D’où une situation d’émoi chez la population. En raison du fait que l’immolation du mouton est une obligation religieuse à ses yeux.

<strong>Les témoignages des vendeurs de moutons</strong>

En effet, lors de notre enquête la semaine dernière sur certains marchés de moutons, les revendeurs nous ont fait part des prix de leurs bêtes. D’après eux, qui sont plus chers que ceux de l’année dernière. Selon Amadou Sidy Barry, un vendeur de Bankass venu à Bamako pour la fête de Tabaski, la hausse des prix  des moutons est due au coût élevé du transport des animaux cette année.

Abondant dans le même sens, Kalifa Dia, un marchand a expliqué que les raisons de cette augmentation résident dans les conditions d’obtention des animaux et les charges liées à l'exportation. Il a également fait savoir que les prix peuvent fluctuer en fonction de l'offre et de la demande. Aly Sy, vendeur venu de Mopti a souligné que les prix de ses moutons sont entre 100 000 FCFA et 250 000 FCFA.

A leur niveau à Niamana, Hamadoun Sow et ses autres collègues vendeurs comme Alfousseyni Kelly, font face à des difficultés avec des ventes en baisse. Ce faisant, ils sont pressés d’écouler vite les moutons à leur niveau afin de pouvoir faire un autre voyage d’acquisition de nouveaux moutons avant la fête.

Au marché de bétail de Faladiè, l'atmosphère était morose lors de notre passage avec peu de clients présents. Ousmane Traoré, en quête d'un bélier pour la fête, déplore le coût élevé des animaux disponibles mais reste optimiste quant à trouver celui qui conviendra à son budget. Moussa Touré, quant à lui, préfère attendre le jour de la fête pour effectuer son achat, en espérant ainsi une baisse des prix et éviter toute tentative de vol. Bakary Sylla, un client, se plaint du niveau des prix des animaux disponibles. « Les moutons sont vraiment chers et je n'en trouve pas conformément à mon pouvoir d’achat pour le moment. Toutefois, je ne conclus pas pour autant qu'il y a une pénurie de moutons au marché et je continue de chercher ce qui convient à mon budget » a-t-il espéré.

<strong>Aïssata Tindé, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>240 reportages produits en une année de sa création :   La Web TV ‘’ASK’’ félicitée par l’Ambassadrice des Etats&#45;Unis au Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/240-reportages-produits-en-une-annee-de-sa-creation-la-web-tv-ask-felicitee-par-lambassadrice-des-etats-unis-au-mali-3066272.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Jun 2024 01:22:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>16 Avril 2023-16 Avril 2024, la Web TV ‘’ASK’’ a 1 an. Dans la mouvance de ce premier anniversaire, cette plateforme numérique a reçu dans ses locaux, le 13 Mai dernier, Son excellence Mme l’Ambassadeur des Etats-Unis au Mali, Rachna Korhonen. Accompagnée d’une forte délégation. Après sa visite, la diplomate a félicité la jeune équipe de ‘’ASK’’ pour le dynamisme et la qualité du travail. </em></strong>

Le Professionnalisme et le sérieux du personnel de la Web TV ‘’ASK’’ sont des atouts considérables qui la distingue des autres médias. En 1 an, elle a, à son actif, 240 reportages produits, 58 numéros d’émissions produits, 60 capsules réalisées pour une Télé de la place et 20 stagiaires formés en JRI. S’y ajoute la production de la Caravane Ouest-africaine en allant du Burkina Faso, en Gambie en passant par la Côte d’Ivoire, le Mali et le Sénégal, ayant été sanctionné par la réalisation de 25 reportages et d’un film documentaire.

Ainsi dans le cadre de la célébration de son 1er anniversaire, la Web Tv a été honorée de la visite de l’Ambassadrice des États-Unis au Mali, Rachna Korhonen. Qui a été accueillie dès son arrivée par le promoteur de ladite télé en ligne, Moctar Barry. Après la visite bien guidée assurée par M. Barry dans les locaux, Mme Korhonen a exprimé sa satisfaction vis-à-vis du travail accompli par l’équipe de ASK TV. Elle a aussi livré  divers conseils à la rédaction web pour sa constance dans un milieu tant convoité tout en l’encourageant à maintenir le cap.

« C’est une visite qui nous motive, qui nous donne du tonus, qui nous donne la force et le courage d’aller encore plus loin et viser encore plus haut », tels sont les termes employés par le promoteur de ASK TV, Moctar Barry, avant de remercier Son Excellence Mme Rachna Korhonen pour cet honneur.

Ce sont des mots de soutien et de satisfaction de l’Ambassadrice Korhonen qui ont mis fin à cette visite significative pour la jeune Web TV ‘’ASK’’.

<strong>Mariam Sissoko  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre la maladie Dengue en milieu sportif :  Le Centre de médecine du sport en première ligne !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/lutte-contre-la-maladie-dengue-en-milieu-sportif-le-centre-de-medecine-du-sport-en-premiere-ligne-3066283.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Jun 2024 01:20:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la lutte contre la maladie Dengue en milieu sportif, le centre de médecine du sport ‘’Lassana Traore dit Ambiance’’ a tenu un atelier d’une journée de sensibilisation sur cette épidémie en milieu sportif, le samedi 1<sup>er</sup>  juin 2024 sous le thème : « Tous contre la maladie Dengue en milieu sportif ». </em></strong>

Dans l’objectif d’éradiquer la maladie Dengue en milieu sportif, le Centre de médecine du sport ‘’Lassana Traore dit Ambiance’’ a servi de cadre à la tenue d’une journée de sensibilisation, le samedi 1er juin 2024,  sous le thème : « Tous contre la maladie Dengue en milieu sportif ».

<strong>‘’Un réel problème de santé publique’’, dixit la Directrice Dr Lala Mint </strong>

Faut-il  rappeler que la maladie Dengue est un fléau insidieux qui sévit dans nos contrées. Une maladie virale transmise à l’être humain par piqûre de moustiques infectés. C’est pourquoi, dans son intervention, la Directrice du Centre de médecine du sport, Dr Lala Mint Mohamed Lamhar dira que la maladie Dengue constitue un réel problème de santé publique en général, singulièrement celle des sportifs, car elle peut avoir des conséquences dévastatrices sur la performance physique et mentale des athlètes, compromettant ainsi leur carrière et leur passion pour le sport. De ce fait, qu’il est de leur devoir  en tant qu’acteurs du milieu sportif et de la santé, de se mobiliser collectivement, pour lutter contre la propagation de la Dengue et protéger les sportifs des ravages de cette maladie.

Aux dires, de la Directrice Dr Lala Mint, le Centre de médecine  du sport s’engage pleinement dans cette lutte contre la Dengue en milieu sportif, en mettant à disposition son expertise médicale, ses ressources scientifiques et son savoir-faire technique pour sensibiliser, diagnostiquer et traiter les cas éventuels de cette maladie au sein de la communauté sportive.

Pour terminer son propos, elle a lancé un appel à l’engagement et à l’assiduité des uns et des autres afin qu’au sortir de cet atelier on puisse avoir des résultats satisfaisants et des recommandations pertinentes pour le bien-être des sportifs.

Pour sa part, le représentant de l’OMS au Mali, Dr Dieng ALLE Baba affirmera qu’au cours des deux dernières décennies, l’incidence de la Dengue a progressé de manière spectaculaire dans le monde entier, ce qui représente un important défi de santé publique. De 2000 à 2019, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a établi que le nombre de cas de Dengue signalé dans le monde avaient été multiplié par dix, passant de 500 000 à 5,2 millions. Et l’année 2019 a marqué un pic sans précédent, les cas signalés étant répartis entre 129 pays. Qu’en 2023, 171 991 cas de Dengue et 753 décès ont été signalés dans les pays de la région. Au Mali dit-il, la situation cumulée des cas de Dengue depuis le début de l’épidémie (septembre 2023 à mai 2024) est de neuf mille neuf cent soixante-seize (9 976) cas suspects, mille quatre cent vingt-deux (1 422) cas positifs et trente-huit (38) décès, soit une létalité de 2,67% . Que vingt-deux (22) districts sanitaires sont touchés dans six (6) régions sanitaires.

Selon Dr Dieng, compte tenu de tout ce qui précède, l’OMS et la Direction de la Médecine sportive se sont donné la main pour protéger le monde sportif contre cette maladie à travers des séances d’information et de sensibilisation.

<strong>Le leadership du Centre de Médecine de Sports salué !</strong>

Le Secrétaire général du Ministère en charge des sports, Amadou Diarra Yalcouyé dans son allocution a signifié que la Dengue constitue aujourd’hui presqu’une pandémie n’épargnant aucune couche sociale, aucun groupe d’âge, donc une question de santé publique. Dans ce contexte, lorsqu’un de leurs services se met au-devant de la lutte implacable à mener contre cette maladie infectieuse en vue de permettre l’atteinte des objectifs de promotion et de développement du sport, cela est un réel motif de satisfaction pour eux, responsables du département et une initiative à encourager. Pour cela, le Ségal Yalcouyé a exprimé sa gratitude à l’organisation mondiale de la santé (OMS) pour sa précieuse collaboration, et salué l’engagement de la direction du Centre de médecine du sport pour son engagement sans faille dans la promotion de la santé en milieu sportif.

Aux dires du Ségal Yalcouyé, c’est ensemble en unissant les forces et les compétences qu’on pourra véritablement inverser la tendance et endiguer ce fléau en République du Mali, car les campagnes communautaires de sensibilisation à la Dengue sont essentielles pour éduquer la population sur la maladie et sa prévention à travers des ateliers similaires et des diffusions de l’information.

Au cours de cette journée, des experts en santé se sont entretenus avec les participants pour parler de tous les aspects sur la Dengue. Une action bien salutaire !

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<strong>Par Safiatou Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
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<title>3ème édition du salon des medias du Mali : Les attentes comblées !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/3eme-edition-du-salon-des-medias-du-mali-les-attentes-comblees-3066268.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Jun 2024 01:20:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Vendredi 31 mai en milieu de matinée, la 3<sup>ème</sup> édition du Salon des médias du Mali (SAM-MALI) a officiellement ouvert ses portes au Palais de la Culture Amadou Hampaté Ba. La Cérémonie officielle d’ouverture a enregistré la présence de plusieurs membres du gouvernement de la Transition, des diplomates accrédités dans notre pays, des cadres de l’Etat, des personnalités du monde de la presse et plusieurs hommes de média.</em></strong>

Tenu du 31 mai au 02 juin 2024, la 3<sup>ème</sup> édition du Salon des médias du Mali a tenu toutes ses promesses. Après le succès des deux premières éditions, cette troisième édition a mobilisé plusieurs personnes du monde de la presse du Mali et de la sous-région. Placée sous le thème « la Professionnalisation des médias au Mali et en Afrique », cette troisième édition avait à son menu des panels, des débats sur le thème central, des stands d’exposition des organes de presse du Mali, des remises des attestations de reconnaissance et des concerts nocturnes. Et grâce au courage et à l’abnégation de ses organisateurs, le Salon des médias du Mali est aujourd’hui le principal rendez-vous des hommes et femmes des médias du Mali pour discuter des défis et enjeux auxquels leur métier est confronté.

Pour Issa Kaba Sidibé, Président de la Commission d’organisation du SAM-MALI, ce salon est un espace d’échanges et de rencontres entre les hommes de média mais aussi avec les auditeurs, les lecteurs, les téléspectateurs et les followers. Et de poursuivre que cette année, ils ont apporté deux innovations à savoir : la Journée de don de sang et la Soirée d’hommage à certains acteurs de la presse malienne disparus l’an dernier. Il y’a eu également une soirée dénommée « Nuit des médias », qui a récompensé les hommes de média qui se font remarquer par leur professionnalisme et l’amour du métier, mais qui restent dans l’ombre. Dans son discours, il a tenu aussi à remercier les autorités de la transition et les partenaires pour leur accompagnement et leur soutien au SAM-MALI. Selon lui, la présence de plusieurs membres du Gouvernement de la transition lors de l’ouverture officielle du SAM-MALI en est l’exemple parfait. Et de remercier aussi les représentants des médias de la sous-région présents à ce salon.

Selon Da Josiane, porte-parole des Organes de médias de la sous-région, ce salon se revêt d’une importance capitale pour les acteurs des médias. Selon elle, c’est un espace d’échanges et de débats sur les problématiques qui minent le quotidien des journalistes dans l’exercice de leur métier. Et au nom de ses confrères de la sous-région, elle a tenu à remercier les organisateurs pour les avoir  associés à ce grand rendez-vous des médias.

Selon le parrain de l’évènement, Alhamdou Ag Ilyène, Ministre de la Communication de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, le SAM-MALI fait désormais partie du paysage médiatique malien car c’est le plus grand rendez-vous des hommes de média. Et de féliciter les organisateurs pour cet exploit à l’espace de quelques années seulement. Parlant du thème, le Ministre de la Communication dira que nous devons consolider la professionnalisation des médias pour avoir une presse digne de ce nom, capable de relever les défis auxquels le secteur est confronté. Il a d’ailleurs salué le rôle crucial des médias pour le développement de chaque pays. Raison de plus de réitérer sa disponibilité et celle des autorités de la transition à accompagner le SAM-MALI.

Il faut noter que 25 pays de la sous-région étaient représentés par des Organes de média. Des maliens de tout bord, pas seulement des hommes de médias, ont répondu présents. Des expositions des organes et des débats animés par des figures emblématiques du paysage journalistique au Mali et des prestations d’artistes ont donné une belle saveur à cette troisième édition du SAM-MALI. Vivement la quatrième édition !

<strong>Adama Tounkara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Travaux de construction des 500 logements des douanes :  La Société TRACO INTER SA prête à relever le défi !</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/travaux-de-construction-des-500-logements-des-douanes-la-societe-traco-inter-sa-prete-a-relever-le-defi-3066262.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Jun 2024 01:16:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le samedi 25 mai 2024 a  eu lieu la cérémonie de pose de la première pierre de la Phase 1 des 2000 logements destinés aux agents de l’administration des Douanes maliennes sur le site de Dialakorobougou ACI sur la route de Ségou. Cette cérémonie qui a enregistré la présence du Directeur général des Douanes, l’Inspecteur général Amadou Konaté, était présidée par le Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, </em></strong><strong>des<em> Domaines, de l’Aménagement du territoire et de la Population, Imrane Abdoulaye Touré. Etaient également présents plusieurs cadres des Douanes maliennes et le staff de la</em></strong> <strong><em>Société TRACO INTER SA sous la conduite de son PDG,</em></strong> <strong><em>Oumar Diawara.</em></strong>

La première phase des 2000 logements destinés aux agents de l’administration des douanes maliennes prévoit la construction de 500 logements. Et le coût global pour la réalisation de ce projet est de l’ordre de 13 milliards 350 millions de Francs.  Cette première phase de 500 logements s’établira comme suit : 230 logements de type F3 ; 170 logements de type F4 et 100 logements de type F5. Et la société TRACO INTER SA, promoteur immobilier et expert en la matière assurera le financement du coût global du programme à partir des ressources mobilisées pour son compte et en son nom propre auprès de ses partenaires financiers.

A signaler que cette cérémonie de pose de la première pierre de la première phase de ce projet  est la suite logique de la signature d’une convention au Ministère de l’Economie et des Finances entre la section syndicale des douanes maliennes, la Société TRACO INTER SA, l’ORABANK et l’ACI.

Pour Mahalmoudou Touré, Secrétaire général Adjoint de la Section syndicale des douanes maliennes, ce projet vise à donner des logements adéquats aux agents de l’administration des  douanes. Et de poursuivre que cela fait un moment que la section syndicale de la douane nourrissait cette volonté. L’occasion pour lui de remercier les autorités de la transition notamment le Ministre en charge de l’Economie et des Finances, pour son engagement constant pour que ce projet soit une réalité.

Par ailleurs, il a tenu à remercier aussi leur Directeur général, Amadou Konaté, pour son leadership, source aujourd’hui de la confiance renouvelée de nos autorités à l’administration des  Douanes maliennes. « Nous sommes convaincus que ce projet immobilier aura un impact en améliorant la vie de nombreuses familles et en favorisant le développement économique et social du pays »,a-t-il dit.

Quant au Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, Imrane Abdoualye Touré, il félicitera la section syndicale des Douanes maliennes pour avoir pensé ce projet vital. Pour lui, les agents de l’administration de la douane méritent plus que ça, parce qu’ils contribuent inlassablement à la fluctuation de notre économie nationale. Toute raison trouvée de sa part pour réitérer sa disponibilité et son accompagnement pour la réussite de ce projet.

Pour le PDG de l’entreprise TRACO INTER SA, Oumar Diawara, ce genre de projet est une première pour les agents de l’administration de la douane malienne. Pour lui, la convention qui a été signée au mois d’avril dernier entre le Ministère de l’Economie, la Section syndicale de la douane et sa société prévoit la construction de 2000 logements en plusieurs phases. Et la pose de la première pierre de cette première phase témoigne l’engagement et le courage de la Section syndicale de la Douane à donner du meilleur pour ses agents. Cette heureuse circonstance a donné l’occasion pour lui de remercier les autorités maliennes pour leur marque de confiance en sa société. Et de donner toutes les assurances sur le respect de la durée de réalisation de ce projet, qui est de deux ans. Tout est bien clair !

<strong>Adama Tounkara </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Association ‘’La femme en Moi’’ : 20 femmes journalistes formées sur le DSSR !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/association-la-femme-en-moi-20-femmes-journalistes-formees-sur-le-dssr-3066278.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Jun 2024 01:14:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La date du 28 mai est déclarée journée internationale de l’hygiène menstruelle qui vise à briser  les tabous et sensibiliser sur l’importance d’une bonne hygiène menstruelle chez les femmes et chez les adolescentes en particulier à travers le monde.  Dans la mouvance de cette journée  l’Association ‘’La femme en Moi’’  a initié une session de formation d’un jour à l’intention de 20 femmes journalistes sur le Droit à la Santé Sexuelle et Reproductive (DSSR). C’était le lundi 27 mai dernier à la Direction de la Promotion de la Femme de l’Enfant et de la Famille.</em></strong>

La cérémonie d’ouverture des travaux de cette session dénommée ‘’Narration Nécessaire’’ était présidée par le Président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté. Qui avait à ses côtés, la Coordinatrice de l’Association ‘’Femme en Moi’’, Hawa dite Mah Camara et la directrice du Programme JI/SRAJ-JIGIYA, Sangaré Fatimata Kané. Cette formation s’inscrit ainsi dans le cadre du projet ‘’Ceci est mon sang’’.

En effet, selon la Coordinatrice Hawa dit Mah Camara, en abordant les questions de la santé sexuelle et reproductive dans les médias, ces femmes de média contribuent à sensibiliser un large public sur les enjeux essentiels tels que la planification familiale, la prévention des infections sexuellement transmissibles, l'accès à l'éducation sexuelle, la lutte contre les violences basées sur le genre, et bien d'autres.

« Ces sujets sont souvent entourés de tabou, de stigmatisation et de désinformation, ce qui rend d'autant plus important le rôle des médias dans leur traitement et leur diffusion. C'est ce qui explique d'ailleurs l'organisation de cet atelier que nous avons intitulé: "narration nécessaire". Elle rassemble  20 journalistes et bloggeuses, de la presse écrite, de l'audiovisuel et bien d’autres » a-t-elle fait savoir.

A la finalité, dit-elle, il s’agira de donner la voix à celles et ceux qui sont souvent marginalisés ou exclus des débats publics, tels que les jeunes, les couches vulnérables ou défavorisées. Et d’ajouter qu’en mettant en lumière les réalités de cette couche, leurs besoins et leurs droits, les médias contribuent à une meilleure prise de conscience collective et à une plus grande solidarité envers ces personnes souvent invisibles.

En tant que partenaire financier de ‘’La Femme en Moi’’ surtout pour cette thématique, la directrice du Programme JI/SRAJ-JIGIYA, Sangaré Fatimata Kané a affirmé que les medias sont des leviers incontournables dans le domaine du développement communautaire à travers un changement de comportement positif, raison pour laquelle son programme a tenu à accompagner cette initiative surnommée ‘’Ceci est mon Sang’’ de ‘’La Femme en Moi’’. Qui va en droite ligne avec les actions menées par son programme à l’endroit des adolescents et jeunes (10 à 24 ans) au niveau de 4 régions d’intervention : Mopti, Ségou, Kayes et Koulikoro. Cela, dans le but de contribuer à l’amélioration de la santé de la reproduction et l’exercice des droits reproductifs et sexuels des adolescents et des jeunes par une meilleure information et une plus grande liberté de choix.

Le Président de la Maison de la Presse (MP), Bandiougou Danté, avant de déclarer ouverte cette session, a fait savoir ses recommandations sur le sujet ainsi que son traitement professionnel dans les médias. Il a aussi insisté sur le changement de mentalité face à ce thème tout en s’engageant, au nom de la MP, à soutenir ces initiatives en ses divers aspects.

En plus de l’organisation de cet atelier, durant la semaine écoulée, ‘’La Femme en Moi’’ a  tenu plusieurs activités, toujours dans le cadre de la journée internationale de l’hygiène menstruelle.

<strong>Mariam Sissoko</strong>

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</item>

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<title>Kazangasso, commune du Cercle de Bla :  Le Chef de Poste médical échappe à un lynchage</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/kazangasso-commune-du-cercle-de-bla-le-chef-de-poste-medical-echappe-a-un-lynchage-3064233.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 May 2024 17:05:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Kazangasso est une commune du Cercle de Bla. Ainsi, le 28 avril dernier, son Chef de Poste médical a subi une agression venant du père d’un patient suite à une histoire d’injection. Il a eu la vie sauve grâce à l’intervention de ses collègues qui lui ont porté secours face aux agissements des jeunes de ladite commune qui voulaient s’en prendre à lui. L’affaire est à présent au niveau de la justice. </em></strong>

Les faits n’ont point laissé indifférent les agents du Centre de Santé de référence de Bla (CSREF). Pour cela, ils ont tenu un sit-in devant ledit Centre de Santé le Mardi 7 mai dernier dans la matinée pour exprimer leur indignation face à la situation. En effet, selon notre information, les faits se sont déroulés le 28 Avril dernier, aux dires de la victime, Aboubacar Traoré, Chef de Poste médical de la Commune de Kazangasso, tout est parti d'une discussion au sujet d'une injection que devrait être soumis le fils de l'agresseur. Ainsi, celui-ci (l’agresseur) aurait insisté à ce que lui-même fasse l'injection. Chose que celui-ci a manifestement refusé. Ce faisant, il lui a expliqué que ses autres collègues peuvent faire le même travail. C’est partant de cela que l’agresseur s’est mis en colère avec à la clé des injures grossières des parents du pauvre Médecin avant de lui asséner un coup de poing au visage. Comme si cela ne suffisait pas, de l’explication de notre contact, les jeunes de la localité ont escaladé l'enceinte du Centre de Santé dans le but de faire la peau au Dr Aboubacar Traoré, mais grâce à la rescousse de ses collègues le pire a été évité.

Aussi, n’ayant pas eu gain de cause après avoir  porté plainte à la gendarmerie avec ses collègues ‘’chefs de poste médical’’, Dr Traoré et ses pairs ont porté l'affaire devant le tribunal où un soit transmis leur a été délivré pour la police. Aux dernières nouvelles, l'agresseur aurait pris la poudre d'escampette. Et en guise de solidarité, leur syndicat a tenu un sit-in, qu'il compte renouveler chaque mois jusqu'à l’interpellation de l’accusé.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Saison pluvieuse 2024 :  Le Gouvernement prévient sur les risques élevés d’inondation</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/saison-pluvieuse-2024-le-gouvernement-previent-sur-les-risques-eleves-dinondation-3064219.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 May 2024 02:19:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mercredi 15 mai 2024, lors du Conseil des Ministres tenu à Koulouba  le Ministre des Transports et des Infrastructures du gouvernement de la Transition  a prévenu des risques d’inondations lors de la saison pluvieuse  qui s’annonce. Une situation inquiétante d’autant plus que dans la capitale plusieurs grands fossés sont bourrés de toutes sortes de déchets, faute d’entretien et de curage.</em></strong>

Selon les prévisions des services météorologiques, la saison des pluies 2024 sera caractérisée par une pluviométrie supérieure à égale à la moyenne climatologique de la période 1991-2020. Qu’il est attendu un démarrage moyen à tardif et une fin de saison également tardive à moyenne et aussi que les pauses pluviométriques seront courtes à moyennes en début de saison et moyennes à longue en fin de saison. Que des écoulements supérieurs à moyens sont attendus sur l’ensemble des cours du pays. Et d’ajouter que la prévision de la saison 2024 présente des caractéristiques  agro-hydro-météorologiques et climatiques au regard des quantités de pluies et des écoulements attendus avec des risques élevés d’inondation.

Le Gouvernement doit prendre des mesures idoines pour prévenir ces inondations en sensibilisant les populations. Aussi, les collectivités locales, mairies surtout dans la capitale doivent songer à curer les caniveaux et fossés qui sont majoritairement remplis faute d’entretien depuis l’arrêt des activités de l’Ozone-Mali en 2020. Seuls le Gouvernement et les mairies peuvent faire en sorte que  les inondations annoncées en 2024 ne produisent pas de dégâts. S’y ajoutent les prédateurs fonciers qui ont vendu et construit des maisons sur les lits des cours d’eau à prendre en compte la survie des autres. Tout cela implique l’intervention de l’Etat.

<strong>Adama Tounkara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accusés de Trafic illicite de migrants :  Recettes différentes pour les accusés Bakary Kalapo et Seedy Bayo !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/accuses-de-trafic-illicite-de-migrants-recettes-differentes-pour-les-accuses-bakary-kalapo-et-seedy-bayo-3064237.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 May 2024 01:42:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Bakary Kalapo, chauffeur de bus et Seedy Bayo, courtier à la gare sont arrêtés pour Trafic illicite de migrants en 2021. Agés respectivement de 23 et 27 ans, leur dossier est passé au peigne fin à la 1<sup>ère</sup> session 2024 des Assises de Bamako. C’est ainsi que pour faute de preuve, Bakary Kalapo a été acquitté, cependant, n’ayant pas marqué sa présence lors de l’audience, Seedy Bayo est condamné à la peine maximale par contumace.</em></strong>

Les faits datent d’Août 2021. Les nommés Lamine Dramé, Aboubacar Dramé et Seyba Cissé quittaient la Gambie, leur pays d’origine, dans le but de migrer sur l’Italie. Cela, en passant par le désert du Mali et la Libye. A leur arrivée à Bamako, ils ont été reçus par les premiers rabatteurs, en l’occurrence Seedy Bayo et Bakary Kalapo, qui les embarquaient par la suite à bord d’un véhicule de transport à destination de Gao. Sur le trajet, suite à un contrôle de routine, Seedy et Bakary ont été interpellés par les éléments de la Brigade de Répression du Trafic des Migrants et de la Traite des Êtres Humains (BRTMTEM) ; un vaste réseau de trafic illicite de migrants était alors démantelé.

Ainsi, durant les procédures, selon l’arrêt de renvoi devant la Cour, les nommés ont reconnu les faits qui leur étaient reprochés tout en avouant qu’ils fréquentaient assidûment la gare routière de Sogoniko, à Bamako. En ce lieu, il leur arrivait de porter aide et assistance à des candidats à l’immigration, notamment en passant par le désert du Mali et la Lybie pour atteindre l’Europe, moyennant une rémunération financière, dont le montant varie entre 10.000 et 25.000FCFA. « Les nommés Lamine Dramé, Aboubacar Dramé et Seyba Cissé venant de la Gambie, ont été mis en route par leur soin, malheureusement, ils ont été interceptés sur la route de Gao par les éléments de la BRTMTEM… », éclairait l’arrêt de renvoi.

L’affaire dite Trafic illicite de migrants contre Seedy Bayo et Bakary Kalapo a été jugée au cours de la 1<sup>ère</sup> session 2024 de la Cour d’Assises de Bamako. Pour sa culpabilité non établie, Bakary Kalapo a été acquitté et son acolyte, Seedy Bayo a été condamné à la peine de mort par contumace.

A noter que le Trafic illicite de Migrants est prévu et puni par les articles 04 et 13 de la loi n°2012-023 du 12 juillet 2012 relative à la lutte contre la traite de personnes et les pratiques assimilées en République du Mali.

<strong>Mariam Sissoko </strong>

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<title>Profanation des symboles de l’Islam : Plusieurs centaines de fidèles musulmans durcissent le ton !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/profanation-des-symboles-de-lislam-plusieurs-centaines-de-fideles-musulmans-durcissent-le-ton-3064215.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 May 2024 01:42:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Vendredi, après la prière collective du Jumat, la Grande mosquée de Bamako sise à Bagadadji a servi de cadre pour le grand rassemblement des fidèles musulmans du Mali pour dénoncer les actes blasphématoires contre l’Islam, ses symboles et le Prophète. Occasion aussi d’interpeller les plus hautes autorités à mettre tout en œuvre pour stopper ce fléau.</em></strong>

Sur l’appel de l’Alliance de la Jeunesse Musulmane pour l’Unité et la Défense de l’Islam (AJMDI-MALI), plusieurs centaines de fidèles musulmans ont répondu présents dans la grande mosquée de la Capitale. Avec leurs Corans en main, les fidèles musulmans semblent être de plus en plus unis et engagés pour la cause de l’Islam. Depuis des semaines, les musulmans sont confrontés aux insultes et aux sabotages de la part des Kamites, notamment sur les réseaux sociaux. Et depuis des jours, l’AJMDI-MALI, composée de toutes les confessions musulmanes du Mali, met tout en œuvre pour faire stopper ces actes. Il faut aussi noter que ses actions sont placées sous l’égide du Haut Islamique du Mali.

Selon Dr Mahamane Maiga, Secrétaire général de l’AJMDI-MALI, l’alliance joint sa voix à celle du Haut Conseil Islamique du Mali pour dénoncer ces actes blasphématoires considérés comme une violation de la Constitution de la République du Mali, une violation des principes de paix et du vivre ensemble enseignés par le Saint Coran et les nobles hadiths du Prophète (p.b.s.l).

«  Nous n’autorisons pas et n’accepterons pas les attaques contre l’Islam et ses symboles par quiconque, quel qu’il soit, pour quelque revendication que ce soit, et dans n’importe quelle circonstance », a soutenu la déclaration de l’AJMDI-MALI. Et d’ajouter qu’ils appellent tous les musulmans maliens à accomplir leur devoir religieux en se désolidarisant de ce groupe satanique et à les boycotter totalement pour le respect de la loi.

L’AJMDI-MALI dit inviter les imams, les prédicateurs et tous les leaders à sensibiliser les fidèles avec argumentation  sage et bonne exhortation sur les dangers de ces nouveaux déstabilisateurs afin qu’ils ne tombent pas dans leur égarement. Et de poursuivre qu’ils appellent les vrais chasseurs, les traditionnalistes et autres formes de croyances de ne pas s’associer à ces ennemis de la paix. Et aussi d’inviter les plus hautes autorités de l’Etat à jouer pleinement leur rôle en s’opposant fermement à ceux qui menacent la sécurité nationale à travers les attaques ciblant l’Islam, la religion de la majorité du peuple malien. Cependant, l’AJMDI-MALI dit regretter que cette association provocatrice ait été mentionnée au même titre que les religieux dans le Programme National d’Education aux valeurs remis au Chef de l’Etat le 23 avril 2024. «  Nous joignons notre voix à celle du Haut Conseil Islamique du Mali pour demander la dissolution de toutes les associations qui soutiennent directement ou indirectement ces sectes déstabilisatrices », a précisé la déclaration de l’AJMDI-MALI.

Cette tribune a donné la voix à plusieurs jeunes leaders de la communauté musulmane du Mali pour alerter sur les dangers que ces actes provocateurs puissent provoquer dans notre pays. Tous ont dénoncé ces actes et ont appelé à agir. La suite a été sanctionnée par des séances de bénédictions et de prières, notamment de la part de Cheick Hamed Tidiane Haidara (fils de Ousmane Madani Haidara) et Amadou Kallé, Imam de la Grande mosquée de Bamako.

<strong>Adama Tounkara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Semaine nationale de la liberté d’expression et de la presse : Maison de la presse et l’Unesco arment les journalistes sur le concept éducation aux médias et à l’information au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/semaine-nationale-de-la-liberte-dexpression-et-de-la-presse-maison-de-la-presse-et-lunesco-arment-les-journalistes-sur-le-concept-education-aux-medias-et-a-linformation-au-3064229.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 May 2024 01:34:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la semaine nationale de la liberté d’expression et de la presse, la Maison de la presse en collaboration avec l’UNESCO a initié une table ronde du 8 au 9 Mai 2024 à la Maison de la presse pour renforcer les capacités des journalistes sur le contenu de l’éducation aux médias et à l’information au Mali.</em></strong>

La cérémonie d’ouverture a réuni la présence du représentant de l’UNESCO, Dr Bazoumana Traoré, du 1<sup>er</sup> vice-président de la Maison de la presse, Daouda Konaté et des panelistes Mahamane Cissé et Sadou Yattara .

D’entrée de jeu, Dr Traoré a signalé que l’UNESCO soutient le développement de l'éducation aux médias et à l’information et des compétences numériques pour tous. Ce, afin de permettre aux individus d’analyser de manière critique les informations. Tout cela vise, dira-t-il, à permettre aux uns et autres de naviguer en ligne de manière sûre et responsable et d'assurer la confiance dans l’écosystème de l'information et dans les technologies numériques. Selon lui, l'éducation aux médias et à l’information fournit un ensemble de compétences essentielles pour relever les défis du 21e siècle, tels que la prolifération de la désinformation et des discours de haine, le déclin de la confiance dans les médias et les innovations numériques, en particulier l'intelligence artificielle. Avant d’ajouter que pour y parvenir, l’UNESCO soutient des initiatives telles que le développement des ressources pour renforcer les compétences des citoyens, la mobilisation et la mise en contact des communautés d'éducation aux médias et à l'information. La promotion de l'innovation et de la créativité dans l'éducation aux médias et à l'information, entre autres.

L’occasion fut opportune pour lui de déclarer que l’organisation de la Semaine mondiale  de l’éducation aux médias et à l’information constitue pour les parties prenantes du monde entier une occasion majeure pour sensibiliser afin d'accroître l'adoption nationale et de célébrer les progrès accomplis en matière d'éducation aux médias et à l'information pour tous. De même à travers ce programme d’éducation aux médias et à l’information, l’UNESCO vise à permettre à tous les citoyens d’acquérir une pleine maîtrise des informations auxquelles ils ont accès, de développer leur sens critique et d’analyse à l’encontre de ce contenu informatif et de leur permettre d’interagir efficacement avec les médias.

En conclusion, il a précisé que ce programme constitue un moyen de garantir la liberté de la presse et d’expression, le droit d’accès à l’information et des risques de dérives en ligne et hors ligne et de pérenniser les valeurs essentielles d’ouverture.

De son côté le 1<sup>er</sup> vice-président de la Maison de la presse, Daouda Konaté dira que les avancées techniques dans les télécommunications entrainent une prolifération des médias et d’autres diffuseurs d’information grâce auxquels les citoyens accèdent à une grande quantité d’informations et de savoirs. « Le défi qui en résulte est celui de comment évaluer la pertinence et la fiabilité de cette énorme quantité d’informations » s’est-il interrogé. C’est pourquoi il a souligné que dans cette perspective qu’il faut considérer le besoin d’éducation aux médias et à l’information qui vise à développer le discernement chez le public, vis-à-vis des informations disponibles sur les supports médiatiques et lutter ainsi contre la mésinformation, la désinformation et la mal information.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kati&#45;Kantiguila :  5 ans de prison dont 2 avec sursis contre Maïga, le boutiquier pédophile !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/kati-kantiguila-5-ans-de-prison-dont-2-avec-sursis-contre-maiga-le-boutiquier-pedophile-3064235.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 May 2024 01:31:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La pédophilie est la charge retenue contre Aly Maïga, un boutiquier de son état domicilié à Kati-kantiguila. Il a ainsi abusé d’une fillette de 12 ans, le 29 mai 2022. Lors de la 1<sup>ère</sup> session 2024 de la Cour d’Assises, il a passé à la barre d’où il a écopé de 5 années d’emprisonnement dont 2 avec sursis.</em></strong>

Ils sont beaucoup, ces boutiquiers à assouvir leur désir sexuel sur des enfants d’autrui. Généralement, ils ne cherchent point loin à satisfaire leurs pulsions sexuelles. Tout se passe au sein de leur boutique derrière le comptoir. Et malheur à ces chères fraiches qui tombent dans leur viseur.

Le cas en question concerne un boutiquier du nom de Aly Maïga, âgé de 26 ans au moment des faits. Il a pénétré sexuellement une aide-ménagère âgée de 12 ans et avait été arrêté pour pédophilie, des faits prévus et punis par l’article 228 du Code pénal malien.

En effet, nous sommes au dimanche 29 mai 2022 lorsque la fillette D.C a été envoyée par sa patronne pour payer à la boutique de Aly Maïga, un bouillon culinaire ‘’cube Magie’’. L’innocente ignorait qu’elle partait à la rencontre de son bourreau. Une fois dans les lieux et au moment de récupérer l’article qu’elle venait d’acheter, la victime a été entrainée de force derrière le comptoir par le boutiquier, ensuite déshabillée de force et terrassée avant d’être sexuellement pénétrée par lui. Qui, après avoir assouvi son désir sexuel, a remis à sa victime deux bonbons.

Une fois à la maison sous le traumatisme du choc subi, la petite n’a pu dire mot à sa patronne. Mais cette dernière fut désagréablement surprise de constater des traces de sang sur le pagne de D.C et a procédé à l’interrogatoire de son aide-ménagère, qui finira par avouer d’être sexuellement abusée par le boutiquier Aly Maïga. C’est ainsi que la patronne a informé l’oncle paternel de la victime. Lequel aurait saisi immédiatement la Brigade Territoriale de Gendarmerie de Kati pour toutes fins utiles. Interpellé et interrogé, l’inculpé a reconnu les faits qui lui sont reprochés sans détour. Même scenario devant le juge d’instruction, chose qui a valu sa mise sous mandat de dépôt le 31 mai 2022.

Le dossier de Aly Maïga, accusé de Pédophilie était au rôle de la 1<sup>ère</sup> session 2024 de la Cour d’Assises de Bamako. Etant à la barre, l’inculpé n’a pas, une fois de plus, nié les faits. Il a fait part de son regret vis-à-vis d’un tel acte surtout posé par lui. Tout de même, il a sollicité la clémence de la Cour et c’est ainsi qu’il a bénéficié d’une circonstance atténuante et condamné à 5 ans d’encellulement dont 2 avec sursis.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les conventions en matière judiciaire :  Le Mali et la Guinée renforcent leur coopération judiciaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/les-conventions-en-matiere-judiciaire-le-mali-et-la-guinee-renforcent-leur-cooperation-judiciaire-3064227.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 May 2024 01:30:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Jeudi 2 mai , les membres du Conseil National de la Transition (CNT) ont voté quatre projets de loi portant sur l’entraide et la coopération judiciaire entre la  Guinée et notre pays. C’était au cours d’une séance plénière tenue dans la salle Djeli Baba Sissoko du CICB, qui était présidée par Honorable Hameye Founé Mahalmadane, 4<sup>ème</sup> Vice-président du CNT.</em></strong>

Ces quatre projets de loi ont été défendus par Mahamadou Kassogué, Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux. Le premier texte était le projet de loi portant ratification de l’Ordonnance n°2024-004/PT-RM du 27 mars 2024 autorisant la ratification de la convention sur l’entraide judiciaire en matière civile et commerciale signée à Conakry le 17 novembre 2022 entre les gouvernements du Mali et de la Guinée. Cette convention vise à favoriser une gestion concertée des questions relatives à l’entraide judiciaire notamment à travers la remise des actes et pièces judiciaires et extra-judiciaires, la transmission et l’exécution des commissions rogatoires, l’exequatur en matière civile, commerciale et sociale et la comparaison des témoins et des experts en matière pénale.  En effet, par ce projet de loi, le Mali et la Guinée accordent réciproquement à leurs nationaux, sur les territoires respectifs, l’assistance judiciaire la plus possible et un libre accès à leurs cours et tribunaux.

Le deuxième projet de loi portait sur la ratification de l’Ordonnance n°2024-005PT-RM 27 mars 2024 autorisant la ratification de la convention sur l’entraide judiciaire en matière pénale signée à Conakry le 17 novembre 202 entre nos deux gouvernements. Cette coopération est fondée sur la convention générale en matière de justice signée à Bamako le 20 mai 1964. Cet instrument n’est plus adapté aux défis actuels notamment ceux posés par le terrorisme et la criminalité transfrontalière.

Le troisième projet de loi portait sur la ratification de l’Ordonnance n°2024-006/PT-RM du 27 mars 2024 autorisant la ratification de la convention sur l’extradition signée à Conakry le 17 novembre 2022 entre nos deux gouvernements. Ladite convention renforcera leur coopération dans le domaine de l’extradition et conformément aux stipulations de cette convention, les deux pays s’engagent à  livrer réciproquement  toute personne qui se trouvant sur le territoire de l’une des parties, et est recherchée par les autorités judiciaires de l’autre partie aux fins de poursuite ou d’exécution d’une peine privative de liberté pour un fait donnant lieu à l’extradition.

Et le quatrième projet de loi portait sur la ratification de l’Ordonnance n°2024-007/PT-RM du 27 mars 2022 autorisant la ratification de la convention sur le transfert des personnes condamnées, signée à Conakry le 17 novembre 2022 entre nos deux gouvernements. Par cette convention, nos deux pays entendent offrir à leurs citoyens privés de liberté dans l’un ou dans l’autre Etat, par suite de condamnation pour la commission d’une infraction, la possibilité d’exécuter leurs peines dans leur milieu social d’origine.

Pour le Ministre Kassogué, toutes ces conventions ont été conclues pour une durée de 10 ans renouvelable par tacite reconduction. Et de poursuivre que sauf si l’une des parties notifie à l’autre par la voie diplomatique, son intention d’y mettre fin six mois au moins avant la date d’expiration. A l’en croire ces quatre projets de loi permettent d’actualiser et de renforcer la convention de 1964 entre nos deux pays. A  cet effet, il dira que cette convention était de portée générale et non précise et il a fallu l’éclater en domaines de coopération dans le cadre des nouvelles conventions qui ont été signées.

Le premier texte a été adopté avec 129 voix pour, 0 contre et 0 abstention, le deuxième par 131 voix pour, 0 contre et 0 abstention. Le troisième et le quatrième projet de loi ont eu les mêmes suffrages.

<strong>Adama Tounkara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Respect des conditions et modalités des extractions des détenus :  Le Ministre Kassogué songe aux droits des détenus et des surveillants</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/respect-des-conditions-et-modalites-des-extractions-des-detenus-le-ministre-kassogue-songe-aux-droits-des-detenus-et-des-surveillants-3064225.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 May 2024 01:28:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 30 avril dernier, le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux a envoyé une lettre circulaire aux Présidents des Chambres d’Accusation, aux Procureurs généraux et aux Juges d’instruction relative à une gestion responsable des extractions judicaires des détenus. Dans cette note, le Ministre Kassogué engage les Présidents de Chambre d’accusation des Cours d’Appel à veiller scrupuleusement à l’observation de la présente circulaire à travers le contrôle des conditions et modalités des mouvements externes des détenus vers les cabinets d’instruction.</em></strong>

«  Il me revient que dans certaines procédures, notamment celles comportant des personnes détenues, les ordres d’extraction ne sont pas délivrés en tenant compte des conditions de travail des agents de la surveillance et en considération des exigences des établissements pénitentiaires », a révélé le Garde Sceaux du Mali  dans sa lettre circulaire. Avant de préciser qu’il ressort en effet, des informations qui lui sont remontées que de nombreux magistrats notamment ceux du parquet et des cabinets d’instruction procèdent aux extractions sans se donner une limite dans la journée de travail, toute chose qui amène ces agents d’escorte à rester au sein des juridictions du matin au soir sans l’alimentation adéquate   avec un risque accru sur la sécurité des détenus, qui restent menottés quelques fois toute une journée durant, sans préjudice des contraintes sécuritaires consécutives aux déplacements nocturnes. Pour lui, ces pratiques sont contre indiquées et compromettent les efforts fournis pour améliorer les conditions de travail des agents pénitentiaires qui se trouvent en difficulté lorsqu’une  extraction traine toute une journée ce qui préjudicie au bien-être et à la santé des détenus. Et d’ajouter que les extractions dites tardives, en plus de leurs implications sécuritaires, importunent des détenus extraits.

Se fondant sur certaines dispositions notamment en celle qui concerne l’obligation des magistrats  dans le Code de déontologie de leur travail, il dit les instruire de prendre des dispositions utiles pour accorder la diligence nécessaire aux procédures notamment dans lesquelles sont impliquées des personnes détenues et procéder au traitement immédiat et prioritaire de ces dossiers afin d’améliorer les conditions d’extractions et de surveillance sécuritaire des détenus. Et de poursuivre qu’il engage les Procureurs généraux près les Cours d’Appel à accorder la plus grande importance à l’observation de la présente circulaire à travers les conseils de bonnes pratiques à l’endroit des magistrats de leurs parquets, l’institution de la planification comme  base de l’établissement des ordres d’extraditions et la diligence dans le traitement des dossiers afin que le retour dans les établissements pénitentiaires des détenus soit le plus rapide possible et que l’extraction soit moins pénible  à la fois pour les agents d’escorte et pour les détenus extraits.

« En outre, j’engage les Présidents  de Chambre d’accusation des Cours d’Appel à veiller scrupuleusement à l’observation de la présente circulaire à travers le contrôle des conditions et modalités aux mouvements externes des détenus vers les cabinets d’instruction… »,a précisé la lettre circulaire du Ministre Kassogué.

<strong>Adama Tounkara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dégradation de la situation économique du pays :  Des Maliens de plus en plus sur le chemin de l’exil</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/degradation-de-la-situation-economique-du-pays-des-maliens-de-plus-en-plus-sur-le-chemin-de-lexil-3064217.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 May 2024 01:25:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali,  le nombre des émigrés (jeunes et souvent chefs de familles) est en train de monter en puissance. Plusieurs de nos compatriotes ont pris le chemin de l’exil suite à la dégradation de la situation économique de notre pays due en grande partie à la situation de l’EDM. Le secteur privé étant le plus touché, fait en sorte que la chance d’avoir un emploi est de plus en plus minime. Raison pour laquelle beaucoup de maliens tentent aujourd’hui d’aller en Europe via la Mauritanie. Ils sont plusieurs centaines de maliens (jeunes, femmes, hommes)  bloqués dans ce pays frontalier dans l’espoir de gagner les côtes espagnoles à travers la méditerranée</em></strong>.

Ils sont jeunes, femmes, adolescents et même des chefs de familles qui quittent chaque jour le pays pour un avenir meilleur. Cette situation n’est pas nouvelle au Mali puisque les maliens ont une tradition d’émigration mais le nombre de candidats à l’exil a malheureusement accru depuis des mois. Un  fait nouveau : même ceux qui ont réussi à avoir un emploi au Mali ou à former des petites entreprises font partie des nouveaux candidats à l’exil. Beaucoup ont fermé leurs entreprises parce qu’ils n’arrivent pas à payer  leurs employés et supporter d’autres charges. La situation déplorable de la desserte de l’électricité en est pour beaucoup. Une situation qui a fini par paralyser le pays. S’y ajoute le contexte économique difficile, où le Trésor public accumule les dettes intérieures du secteur privé pour consacrer ses minimes ressources aux efforts de guerre et au paiement des salaires des fonctionnaires.  En un mot, l’économie du Mali est à plat et plusieurs secteurs y sont touchés. Les autorités maliennes sont interpellées à voir cette situation de près.  Surtout que presque tous les grands investisseurs ne se dirigent plus vers notre pays, à cause de la nature du régime (un régime d’exception dont personne ne peut fixer les limites) et la situation énergétique du pays.

<strong>Quelques témoignages des Maliens bloqués en Mauritanie :</strong>

Aliou Bah, tailleur dans la ville de Kayes et Chef de famille, a fermé son atelier  au mois de mars parce qu’il n’arrivait plus à travailler. Arrivé dans la ville de Nouadhibou en Mauritanie au mois d’avril, cet homme de 45 ans ne compte pas s’arrêter en si bon chemin, il souhaite aller tenter sa chance en Europe. «  Ma famille compte sur moi et il faut que je fasse quelque chose pour subvenir à ses besoins », a-t-il dit. Et sur la question pourquoi il n’a pas pu se patienter au Mali avant que la situation énergétique du pays s’améliore, il dira que beaucoup de ses connaissances ont gagné l’Europe à travers la Mauritanie et sont aujourd’hui dans de bonnes conditions. «  Ca ne m’arrange pas de rester au Mali. Ça ne va pas et tout le monde le sait », a-t-il soutenu.

Quant à Adama Diarra, étudiant à la FST, lui il pense qu’il n’y a plus de chance d’avoir de l’emploi au Mali. Ses raisons sont vérifiables, ses ainés ont terminé leurs études depuis et n’arrivent même pas à avoir un simple stage.  Comme si cela ne suffisait pas, d’autres ont été virés de leurs emplois parce que leurs employeurs n’ont plus de moyens pour continuer. A ses dires, c’est lui-même qui sensibilisait ses amis de ne pas partir et de rester. «  Je sais que c’est dur mais il faut que nous partions même si ça comporte des risques.  Je veux avoir un emploi stable et prendre mes parents en charge »,a-t-il dit. Aujourd’hui ce jeune étudiant réside à Nouakchott et fait des petits boulots en attendant son tour de traverser la méditerranée.

Abdoul Sidibé, est chef de famille et père de 3 enfants. Son unique but aujourd’hui est d’aller en Europe. Pour lui, en tant que soudeur, son emploi est de plus en plus menacé au Mali faute d’électricité. «  On arrive même plus à travailler pendant des jours à cause du courant. Comment on pourra vivre comme ça »,a-t-il dit. Comme bon nombre de maliens bloqués en Mauritanie, Abdoul ne souhaite  revenir en arrière et souhaite coûte que coûte traverser la mer pour aller en Espagne. Il vit à Nouakchott.

Est-ce que les autorités actuelles sont suffisamment alertées par ces situations ?

<strong>Adama Tounkara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Colloque international sur le genre et la corruption :  1 266 milliards de FCFA de détournements de fonds publics au Mali, selon le rapport de l’OCLEI</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/colloque-international-sur-le-genre-et-la-corruption-1-266-milliards-de-fcfa-de-detournements-de-fonds-publics-au-mali-selon-le-rapport-de-loclei-3064223.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 May 2024 01:24:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sous le thème « Femmes et corruption : briser le silence et agir ensemble », le projet d’appui à la lutte contre la corruption par et pour l’égalité des genres, mis en œuvre par l’École d’Administration Publique du Québec, a organisé la première édition du colloque international sur le genre et la corruption. L’événement s'est tenu le mercredi 15 mai à Bamako. L’occasion fut opportune pour le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux Mamoudou Kassogué, de rappeler qu'entre 2005 et 2019, l’État du Mali a perdu 1 266 milliards de FCFA en raison de détournements de fonds publics, de fraudes aux marchés publics, de gaspillages et de détournements de biens de l’État, selon le rapport de l’OCLEI.</em></strong>

La cérémonie d’ouverture de ce colloque s’est tenue en présence de plusieurs personnalités, notamment le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux Mamoudou Kassogué, l’ambassadeur du Canada au Mali, SEM. Nicolas Simard, le représentant de la mairie de la CIV, Mahamadou Guindo, la Directrice du projet LUCEG à l’École d’Administration Publique du Québec, Seynabou Top et le Directeur pays du projet LUCEG, M. Jean Paul Riverin.

De prime abord, le ministre de la Justice, Mamoudou Kassogué, a déclaré que l'organisation de cette activité est en adéquation avec les priorités de son département, qui est en première ligne de la lutte contre la corruption au Mali. C’est pourquoi, dira-t-il, depuis quelques années, d’importantes réformes ont été entreprises pour renforcer le cadre institutionnel. Parmi ces réformes, la création de structures telles que le Pôle National Économique et Financier et le Pôle National de Lutte contre la Cybercriminalité, ainsi que l’Agence de Recouvrement et de Gestion des Avoirs Saisis ou Confisqués, a révélé le Ministre Kassogué. D’ailleurs que cette dernière structure, essentielle pour la gestion et l’efficacité des procédures judiciaires, est en cours d’opérationnalisation avec des dotations en ressources humaines et budgétaires. « De plus, des missions d’inspection ont été systématisées, et des réformes majeures du Code pénal et du Code de procédure pénale sont en cours, avec des projets de loi soumis au Conseil National de Transition pour adoption » a fait savoir le Ministre de la Justice.

Comme l’on pouvait s’y attendre, il a mis le curseur sur les effets néfastes de la corruption, qui touchent toutes les couches sociales et retardent le développement des pays. Sans manquer de signifier que les femmes, malgré leur rôle crucial dans la lutte contre la corruption, sont souvent confrontées à des défis importants, notamment leur sous-représentation dans les postes de pouvoir et les stéréotypes sexistes. Il a souligné que la présence accrue des femmes dans les postes politiques entraîne davantage d’investissements dans l’éducation et les soins de santé.

Revenant sur les conséquences de la corruption, le Ministre Kassogué a indiqué que, selon une estimation de la Commission Économique des Nations Unies pour l'Afrique, le continent perd plus de 50 milliards de dollars par an en raison des flux financiers illicites, dont une grande partie est liée à la corruption. Il a déploré l'ampleur des pertes pour le Mali et a appelé à un combat collectif contre la corruption.

De son côté, la directrice du projet LUCEG à l’École d’Administration Publique du Québec, Seynabou Top a attiré l’attention sur les conséquences spécifiques de la corruption sur les femmes, notamment dans les secteurs de l’éducation, de la santé, de la justice et sur les corridors routiers.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Aménagement et  modernisation des terrains de sports :  La FEMAFOOT  offre 150 millions FCFA et la Commune VI 45 millions de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/amenagement-et-modernisation-des-terrains-de-sports-la-femafoot-offre-150-millions-fcfa-et-la-commune-vi-45-millions-de-fcfa-3064241.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 May 2024 01:22:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le lundi 6 mai, la salle de conférence du département des sports a servi de cadre à la tenue d’une conférence de presse sur l’initiative dudit département sur l’aménagement et la modernisation des terrains de sports dans les 6 communes du district de Bamako. A cet effet, la FEMAFOOT a mobilisé la somme de 150 millions de FCFA et la jeunesse de la commune VI une somme de 45 millions de FCFA. Cette conférence était co-animée par le Ministre en charge de la Jeunesse et des Sports, Abdoul Kassim Fomba et le 1<sup>e</sup> Vice-président de la Fédération Malienne de Football, Moussa Sylvain Diakité. Elle a enregistré la présence du nouveau Directeur National des Sports et de l’Education Physique, Boubou Diallo, du représentant des mairies des 6 communes du district de Bamako, Amadou Ouattara et des membres du cabinet du ministère des sports.    </em></strong>

Faut-il le rappeler, cette initiative d’aménagement et la modernisation des terrains de sports émane  du Président de la Transition Chef de l’Etat, le Colonel Assimi Goïta. L’objectif est de renforcer davantage les sports de proximité mais aussi de donner un cadre idéal à la jeunesse pour mieux pratiquer le sport et le football en particulier.

Dans son intervention, le Ministre de la Jeunesse et des Sports, Chargé de l’Instruction Civique et de la Construction Citoyenne, Abdoul Kassim Fomba dira que dans le cadre de la mission du département qu’il a décidé de renforcer  le sport de proximité. L’idée selon le Ministre Fomba est de voir comment animer la jeunesse et le milieu sportif au niveau des quartiers. A cet effet, qu’ils ont initiés plusieurs programmes et c’est dans ce cadre qu’ils se sont entretenus avec la Fédération malienne de football sur la rénovation de certains espaces sportifs dans les 6 communes du district de Bamako et dans certaines régions. Et c’est dans ce cadre, dit-il, que la FEMAFOOT les à appuyer à hauteur de 150 millions de FCFA.  Selon le ministre Fomba c’est un projet qui va commencer très  incessamment.

La deuxième bonne nouvelle d’après toujours le Ministre Fomba c’est qu’au niveau d’une commune de Bamako (la Commune VI)  les jeunes se sont mis ensemble pour mobiliser la somme de 45 millions de FCFA. L’occasion a été saisi par le ministre Fomba d’inviter les jeunes des autres communes à se donner la main et à essayer de mobiliser pour faire pareil.

Pour sa part, le 1<sup>e</sup> Vice-président de la fédération malienne de football, Moussa Sylvain Diakité a tout d’abord remercié le Président de la Transition pour son engagement vis-à-vis de la jeunesse surtout pendant la campagne de la CAN et aussi dans son initiative de réaménagement des installations sportives. Il a ensuite remercié le Ministre Abdoul Kassim Fomba pour son implication sans faille dans l’apaisement du climat entre les acteurs du football.

Aux dires du président Diakité, quand le ministre Fomba leur a émis son souhait de réhabiliter et d’aménager des terrains des 6 communes de Bamako, la fédération a  accueilli cette initiative avec intérêt, parce que le football à la base c’est le football de masse et c’est de là que tout commence. Pour terminer son propos, l’actuel patron de Malifoot a exprimé au ministre, la disponibilité et l’accompagnement de la FEMAFOOT dans ses missions d’aménagement des terrains de sport.

Quant au représentant des maires des 6 communes de Bamako, Amadou Ouattara, il dira que cette initiative permettra aux jeunes de ne pas s’adonner à des mauvaises choses mais  d’acquérir un cadre idéal pour pratiquer du sport. C’est pour cela qu’il a remercié le ministre Abdoul Kassim Fomba et la fédération malienne de football pour leur effort et accompagnement dans l’accomplissement de ce projet. Ceci dit, il a rassuré les donateurs de la bonne utilisation des infrastructures concernées une fois rénovées.

<strong>Par Safiatou Coulibaly     </strong>]]> </content:encoded>
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<title>‘’Challenge Distributeurs’’ de Moov Money :  Les points focaux ‘’Moov&#45;Money’’ reçoivent des motos et des enveloppes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/challenge-distributeurs-de-moov-money-les-points-focaux-moov-money-recoivent-des-motos-et-des-enveloppes-3064221.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 May 2024 01:21:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lancée le 1<sup>er</sup> mars dernier, les premiers gagnants de l’opération ‘’Challenge Distributeurs’’ de Moov Money ont reçu leurs cadeaux. Il s’agit de 39 motos et des enveloppes. La cérémonie de remise a eu lieu vendredi après-midi au siège de Moov Money au Quartier du fleuve en face du siège de la BCEAO.</em></strong>

L’opérateur historique des télécommunications au Mali, Moov Africa Malitel accorde une grande importance à tous les acteurs de ses différents secteurs d’activité. Vendredi, c’était le tour des distributeurs des produits ‘’Moov-Money’’ de se voir gratifier, à travers une opération, dénommée ‘’Challenge Distributeurs’’.

L’opération ‘’Challenge Distributeurs’’ est une initiative de Moov Money et fut lancée le 1<sup>er</sup> mars dernier, ce, jusqu’au 31 Août 2024. Son objectif est de motiver les distributeurs dans leur travail, notamment ceux qui font les opérations dépôt et retrait de Moov Money auprès des clients. Ainsi, chaque 2 mois, le Département Moov Money procèdera à la remise de 39 motos aux revendeurs gagnants et ces  engins sont repartis entre les opérateurs distributeurs des 6 communes de Bamako et des régions administratives du pays. Spécifiquement, 3 motos par communes et par régions. De ce fait, à chaque remise, il y aura 3 gagnants dans chaque commune et dans chaque région.

Pour mieux éclairer sur cette opération, Bakary Koniba Samaké, Chef de Département ‘’Moov Money’’ a précisé les critères de sélection de ce Challenge. De son explication il ressort que le revendeur doit effectuer un volume de dépôt et de retrait de plus d’un million dans le mois et à travers des classements en termes de sa progression, pour avoir la chance d’être sélectionné parmi les lauréats dans chaque commune et dans chaque région.

Pendant cette cérémonie, les gagnants étaient classés en 3 catégories. A savoir : ‘’Catégorie Diamant ; ‘’Catégorie Or’’ et ‘’Catégorie Argent’’.

Selon le Chef de Département de ‘’Moov Money’’, ceux de la catégorie ‘’Diamant’’ sont les distributeurs qui font un volume de dépôt et de retrait par mois de plus de 10 Millions. Que ceux gagnent chacun une moto et une enveloppe de 50.000FCFA. Pour ceux de la catégorie ‘’Or’’, il s’agit des distributeurs dont les volumes de dépôt et de retrait dans le mois sont compris entre 5 Millions et 10 Millions. Ils remportent chacun une moto et une enveloppe de 25.000FCFA. Enfin, la catégorie ‘’Argent’’ regorge les distributeurs de moov-money dont les montants de dépôt et de retrait varient entre 1 Million et 5 Millions. Ces derniers raflent chacun une moto toute neuve.

A noter que Alima Dioba Togola, artiste-comédienne et l’Ambassadrice de ‘’Moov Money’’ a pris part à l’évènement. Elle soulignait que cette opération permet de faciliter la tâche aux distributeurs de ‘’Moov Money’’ et donne toute la signification de la grande considération de la Société de Téléphonie ‘’Moov Africa Malitel’’ envers ses partenaires.

Cette remise était la première et sera suivie par 2 autres dans les prochains mois.

<strong>Mariam Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Supercoupe 2024 du Bras de fer sportif :  La Fédération en partenariat avec le CNOSM et Moov Africa ont gagné le pari !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/supercoupe-2024-du-bras-de-fer-sportif-la-federation-en-partenariat-avec-le-cnosm-et-moov-africa-ont-gagne-le-pari-3064239.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 May 2024 01:21:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le dimanche 5 mai 2024 en fin d’après-midi a eu lieu sur la place du cinquantenaire de Bamako la super coupe de la compétition  de bras de fer. Cet événement grandiose organisé par la Fédération malienne de bras de fer sportif  en collaboration avec le Comité national olympique et Moov Africa Malitel sera inscrit en lettres d’or dans les annales de meilleures compétitions de bras de fer sportif de ces dix dernières années au Mali.</em></strong>

Les compétitions de bras de fer sportif drainent de plus en plus de monde dans l’enthousiasme, la ferveur et le fair-play. La preuve de la montée en puissance de cette discipline sportive a été encore donnée le dimanche 5 mai sur la place du cinquantenaire, à la faveur des oppositions alléchantes au programme de sa super coupe 2024. Une soirée bien agrementée qui a vu cette magnifique berge fluviale scintillée de mille feux sous le regard admiratif d’un public de grand jour. Tout cela, encadré dans un cordon sécuritaire faisant régner l’ordre et la discipline.

Initialement prévu pour 17 h, le coup de départ de cette soirée sportive a été finalement donné vers 20h. Cela n’a aucunement affecté la ferveur du public qui était surchauffé à bloc dès l’apparition des huit colosses sur le ring, tels des gladiateurs au temps de l’empire romain.

Ainsi, les oppositions de ces huit gladiateurs ont donné les résultats suivants : Alassane Mallé dit ‘’Laspy’’  a battu Lamine Camara dit ‘’Cartel Gaza’’ ; Mohamed Coulibaly dit ‘’Lilbougou’’ a tenu la dragée haute devant Gaoussou Sylla ‘’Kaou’’ ; quant à Yacouba Konté dit ‘’kolokoumaba’’ de ‘’Yah Bani club’’, il n’a pas fait de détail pour faire toucher le bras de Chacka Sogodogo dit ‘’Wara Djokiné’’ de ‘’Droit force’’ et Youssouf Koné dit ‘’le Roi’’ du club ‘’J.Force One’’ a été plus fort que Djankiné Diawara dit ‘’Fètè’’. Tout cela dans une ambiance festive. Car cette compétition qui a tenu toutes ses promesses s’est parfaitement bien déroulée sans le moindre incident devant les yeux admiratifs des personnalités présentes comme Sacko holding etc.

Pour joindre l’utile à l’agréable, le public a eu droit à des prestations d’artistes de renom, tels A     dji One et d’autres jeunes rappeurs. Lesquels pendant les temps de break ont su tenir le public en haleine.

Il est important de souligner, que le bras de fer sportif, après le football est indiscutablement  aujourd’hui, la discipline sportive au Mali qui rassemble le plus de monde pour le bonheur et la joie de la jeunesse malienne. Tout cela grâce à la détermination et la créativité de l’ambitieuse Fédération malienne de bras de fer sportif (FMBFS) qui dans son programme prévoit de s’attaquer au stade du 26 mars avant la fin de cette année 2024.

A noter qu’en plus du Président de la FMBSF, Habib Sacko et du grand public (environ 10 000 spectateurs), cette soirée sportive s’est tenue en présence des personnalités du monde des affaires, comme: El Hadj Mohamed Sacko PDG de Sacko Holding, Amadou Sissoko ‘’Décapé’’ venu de Mopti, les représentants de la Présidente du mouvement ‘’An Bi KO’’, Mme Batouly Niane, Me Djoman Touré , entre autres. Sans oublier les anciens champions et les anciens promoteurs de clubs: Amadou Sow dit Négué (promoteur du club Négué de Medine), le Roi du Centre Olympa Afrique, Ladiaba Koné, Bekaye Konaté et Abdoulaye Makadji ‘’Debloskye’’ (5 fois champion du Mali et d'Afrique).

L’occasion fut opportune de désigner le regretté ancien champion d'Afrique et du Mali, Bengaly Sissoko dit ‘’Soubaka Chi’’,  meilleur combattant (athlète)  de l'histoire du Bras de fer sportif du Mali.

<strong>S Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journalisme d&amp;apos;investigation au Sahel : Le CENOZO outille sur les facteurs du changement climatique</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journalisme-dinvestigation-au-sahel-le-cenozo-outille-sur-les-facteurs-du-changement-climatique-3064232.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 May 2024 01:18:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un contexte où les défis affectent profondément les populations du Sahel, un atelier de formation sur les enjeux du changement climatique, des crimes environnementaux et du développement durable s'est tenu du 6 au 9 mai 2024 à Bamako. Organisé par la Cellule de Norbert Zongo pour le journalisme d’investigation en Afrique de l’Ouest (CENOZO), cet événement a réuni des journalistes d’investigation dans un hôtel de la ville.</em></strong>

Près de 45 millions de personnes souffrent d'insécurité alimentaire chronique dans la région du Sahel, selon la FAO. Une évidence qui souligne l'urgence de la situation, estiment les organisateurs de cet atelier. Les facteurs, tels que la sécheresse et les désertifications, exacerbées par l'instabilité climatique, contribuent à cette crise. Cela, étant donné que les effets néfastes du changement climatique se traduisent par des pertes économiques annuelles considérables, estimées à environ 10 milliards de dollars en Afrique de l'Ouest, selon la Banque Mondiale.

Face à cette urgence, les journalistes ont un rôle crucial à jouer dans la sensibilisation du public et la promotion d'actions efficaces. L'atelier a ainsi permis aux participants d'acquérir des compétences spécialisées, à la fois scientifiques et journalistiques, pour aborder ces sujets avec éclairage et expertise.

Cet événement a été conçu en tenant compte des réalités locales et des spécificités des pays comme le Burkina Faso, le Mali et le Niger. Les journalistes ont été encouragés à développer des compétences analytiques et une capacité à communiquer de manière accessible au public, en prenant en considération les données complexes et les solutions envisageables.

L'objectif de cet atelier était de renforcer la qualité et la quantité des informations liées aux enjeux environnementaux dans les médias du Sahel, ainsi que de maîtriser les enjeux du changement climatique, d'apprendre les techniques de reportage d'enquête et de renforcer les réseaux journalistiques. Les participants ont été outillés pour mener des enquêtes approfondies et influentes dans leurs communautés respectives.

Cet atelier de formation représente une étape importante dans le renforcement du journalisme d'investigation au Sahel, offrant aux journalistes les outils et les connaissances nécessaires pour aborder ces défis cruciaux avec professionnalisme et engagement.

&nbsp;

<strong>Par Fatoumata Coulibaly </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Examens de fin d’année 2023&#45;2024 :  Le Département de l’Education a mis les bouchées doubles !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/examens-de-fin-dannee-2023-2024-le-departement-de-leducation-a-mis-les-bouchees-doubles-3064203.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 May 2024 01:18:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sous l’égide du Ministre de l’Education Nationale, Dr Amadou Sy Savané, il a été tenu, au CICB le samedi 18 Mai, un déjeuner de presse sur l’état d’avancement  de l’organisation des examens de fin d’année scolaire 2023-2024. Au cours de la rencontre, le Ministre Sy Savané et le Directeur du Centre National des Examens et Concours de l’Education (CNECE), Mahamadou Keïta ont convaincu par la pertinence de leurs propos et rassuré sur les dispositions nécessaires déjà prises pour le bon déroulement des épreuves. </em></strong>

A quelques encablures du début des examens de fin d’année 2023-2024, le ministère en charge de l’Education nationale à travers la Direction du Centre national des examens et concours de l’éducation (CNECE), n’entend négliger aucun détail pour le bon déroulement des épreuves dans la transparence et la loyauté requises. Telle est la quintessence des informations données samedi aux médias autour d’un déjeuner de presse ayant regroupé de nombreux patrons de presse.

Ainsi, pour échanger avec la presse nationale sur l’état d’avancement et d’organisation des examens de fin d’année, le Ministre de l’Education Nationale, Dr Amadou Sy Savané, au cours de ce déjeuner de presse au CICB était en face de la communauté éducative du Mali.

Dans son mot introductif, le Ministre Sy Savané affirme que l’objectif de cette rencontre consiste également d’inviter les Hommes de média à leur servir de relais auprès de la société malienne notamment éducative. Cela, dans le but de sensibiliser sur les conséquences de certaines pratiques à l’approche des examens. A savoir les 3 ‘’F’’ (Fraudes, Fuites de sujets et Faux sujet). « Ces fléaux, au fil des années ont fait du tort au système éducatif malien. Ils ont même, contribué à jeter quelques discrédits sur le diplôme…Il est urgent que chacun fasse ce qu’il peut faire, ce qu’il doit faire pour mettre fin à de telles pratiques avec beaucoup de détermination »a-t-il émis comme message.

<strong>Les épreuves de Baccalauréat programmé après la fête de Tabaski</strong>

A l’en croire, le décalage de la date des épreuves de Baccalauréat par rapport aux autres pays de l’UEMOA conformément aux dispositions de la Directive N°02/2007 CM/UEMOA du 4 juillet 2007 portant instauration d’une période unique de tenue du Bac dans les Etats membres de l’Union est dû à la célébration de la fête de Tabaski qui est nationale dans notre pays. Dans les autres pays de la zone, le Bac se déroule dans la période du 18 au 21 juin. Cette année, dit-il, les épreuves écrites du Baccalauréat démarrent au Mali le 24 juin. Et les épreuves pratiques du Baccalauréat Technique et Professionnel se dérouleront en anticipées à l’instar des autres années.

<strong>Les assurances  du Directeur du CNECE pour les préparatifs</strong>

A la lumière de l’intervention du Directeur du Centre National des Examens et Concours de l’Education (CNCE), Mahamadou Keïta, il ressort que le chronogramme établi en lien avec ces examens est en train d’être respecté. Pour preuve, dira-t-il le lancement des épreuves anticipées pour l’enseignement fondamental et l’enseignement technique et professionnel (le 17 mai dernier) a donné en même temps, le top départ des examens de fin d’année 2023-2024 qui se poursuivront jusqu’au 28 juin. Pour ce qui est des candidats dans des zones non sécurisées, il a donné toutes les assurances sur les dispositions prises pour les déplacer vers les zones sécurisées afin que ces candidats puissent composer.

Pour dissiper tout équivoque sur la problématique des 3 ‘’F’’ évoquée par son ministre de tutelle, M. Keïta a signifié que les dispositifs sont déjà renforcés à tous les niveaux et contre chacun de ces trois phénomènes. Il ne reste donc qu’à souhaiter bonne chance aux candidats à ces différents examens.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Engagement Citoyen au Mali : L’ALCPPE se distingue en Commune I de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/engagement-citoyen-au-mali-lalcppe-se-distingue-en-commune-i-de-bamako-3064247.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 May 2024 01:15:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le District de Bamako, l’Association de Lutte contre la Pauvreté et pour la Protection de l’Environnement (ALCPPE) se distingue par son engagement citoyen en s’impliquant dans des initiatives telles que l’appui à des écoles publiques, à des structures de santé, le curage des caniveaux et marigots, l’aménagement d’espaces publics et de cimentières. En tant qu’organisation apolitique, elle incarne un modèle de mobilisation communautaire au service de la population en Commune I.  </em></strong>

Créée en 2018, elle se donne pour mission de contribuer au développement local, de lutter efficacement contre l'extrême pauvreté et de promouvoir la santé publique. Dans le domaine de l'environnement, elle intervient dans l'aménagement des espaces pour favoriser l'épanouissement de la population. Conformément à la loi n° 2012-019 du 12 juin 2012 relative aux associations et aux organisations de la société civile au Mali  qui vise à promouvoir la participation citoyenne, l’Association de Lutte contre la Pauvreté et pour la Protection de l’Environnement (ALCPPE) contribue à créer un environnement propice à l’engagement civique et à la mobilisation sociale au Mali.

<strong> Les œuvres de l’ALCPPE  en Commune I du district de Bamako </strong>

De novembre 2023 à nos jours, cette association a réalisé deux activités majeures, en partenariat avec un opérateur économique malien résidant à l'étranger. Elle a rénové l’école publique de Korofina ; le Centre de Santé de Référence de la Commune I. Selon Yamady Abdoulaye Karim Sanogo, Coordinateur général de l’ALCPPE, ce partenariat a permis de réaménager environ 14 salles de classe ; 18 toilettes et a permis de planter plus de 300 arbres dans les cours. Un autre exemple concret de leurs actions citoyennes a été le curage du marigot entre les quartiers Banconi et Hippodrome, qui a permis d’éviter des inondations l’année dernière et sauver des vies.

Abdoulaye Karim Diatré, Chef de quartier de Korofina Sud témoigne qu’un endroit abandonné dans son quartier a été aménagé en espace vert par l’ALCPPE. Des arbres ont été plantés, des lampadaires installés pour le bénéfice de la jeunesse. Durant cette période de chaleur, les jeunes s’y rendent pour apprendre leurs leçons et certains pour se reposer sous les arbres. Un puits a été nettoyé et une moto pompe fournie pour l’arrosage des arbres.

« Nous examinons ensemble la possibilité d’aménager d’autres espaces pour soulager les jeunes du quartier.  <em>Surtout que ce sont les jeunes eux-mêmes qui assurent l’entretien de cet espace</em> » précise le Coordinateur de l’ALCPPE.

Djé Traoré, Président du Comité de Conseil des Jeunes de Doumazana, un démembrement de l’ex Conseil National de la Jeunesse du Mali, a initié, il y a un an, des démarches auprès du président de l’ALCPPE.L'association et les jeunes de Doumazana ont élaboré un plan de travail commun pour l'aménagement du marigot, baptisé « <em>Molibalikoni </em>» en bamanankan, qui relie les quartiers de Djoumazana, Djelibougou, Banconi et Nafadji. « Cette<em> action, la première du genre, a permis d’éviter des inondations</em>.<em> L’année<span style="text-decoration: line-through">,</span> suivante, malgré une pluviométrie accrue, aucune famille n'a été touchée par les inondations. En reconnaissance de l’engagement de l’ALCPPE, nous avons promis de les soutenir dans toutes leurs initiatives citoyennes, contribuant ainsi à l'amélioration de notre communauté. C’est ainsi que nous les avons accompagnés à Sotuba pour aménager la devanture du cimetière. Nous les avons rejoints au CSCOM de Sangarebougou où des gros cailloux bloquaient le passage. Grâce à leurs interventions, l'accès au CSCOM a été facilité</em> » a-t-il conclu.

<strong>Comment l’ALCPPE intervient auprès de la population ?</strong>

Yamady Abdoulaye Karim Sanogo, Coordinateur général de ladite association, affirme qu’ils ont pour rôle d’agir en partenaire local dans la collectivité. « <em>Le développement durable est au cœur de notre action, en passant par le développement local. Nous privilégions le contact direct avec la population pour identifier les problèmes, comprendre les perspectives et agir en conséquence</em> » souligne-t-il.

Pour lui, les problèmes sont souvent identifiés par les membres de l'association lorsqu'ils constatent des problèmes tels que les eaux usées dans les rues ou des problèmes de déforestation. Suite à cette identification, des actions sont entreprises en collaboration avec la jeunesse et les autorités locales, après consultation et réunion avec les habitants. Bien que plusieurs associations évoluent dans le même domaine, l'Association de Lutte contre la Pauvreté et pour la Protection de l'Environnement se distingue par ses solides partenariats et son engagement communautaire.

En ce qui concerne la mobilisation des ressources, le Coordinateur général affirme que l'association finance ses activités avec ses propres fonds. L’Association a également travaillé en collaboration avec le Ministère des Transports et des Infrastructures pour sensibiliser la population et faciliter la réalisation de goudron sur les voies de Djoumazana Nafadji.

<strong>Que pensent les bénéficiaires sur les actions citoyennes de l’ALCPPE ?</strong>

Le Maire de la Commune I du district de Bamako, Oumarou Togo, a précisé que sa mairie et l’ALCPPE sont parfaitement en collaboration dans le cadre du développement de sa Commune. Selon lui, cette collaboration est axée notamment sur la protection de l’environnement. « <em>En aidant cette association à atteindre ses objectifs, la population contribue au développement communal</em> » a-t-il martelé.

Il a par fini exprimer sa gratitude envers l’ALCPPE pour ses réalisations citoyennes.

Soumano Aichata Doumbia, résidente à Banconi, déclare qu’en 2023, l'association a assaini le marigot de Banconi ainsi que les caniveaux, ce qui a évité des cas d’inondations. « <em>Nous habitons à moins de 2 mètres du marigot, et depuis que les travaux d'assainissement ont été menés par cette association, aucun cas d'inondation n'a été signalé dans notre quartier. Nous, riverains du marigot, sommes satisfaits de ce travail. Le jour des travaux, tous les habitants sont sortis pour saluer cette initiative, notamment les femmes</em> » a-t-elle témoigné. Elle a évoqué qu’un mécanisme a été mis en place, quiconque est surpris en train de déposer des ordures dans le marigot devra payer une amende de 40.000 FCFA.

Même état d’esprit de satisfaction chez Malamine Coulibaly, Imam de la Mosquée de Banconi Salébouggou. Qui a souligné que l’ALCPPE a lancé ses initiatives citoyennes en embellissant l’espace devant la mosquée avec des pavés et en installant des éclairages à l’intérieur. De plus, qu’elle a généreusement distribué des exemplaires du Saint Coran. Et pendant le mois de Ramadan, l’association fournit des repas pour la rupture du jeûne. D’où ses vœux de prospérité pour cette association.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly ce reportage est publié avec le soutien de JDH et de NED.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Antenne Mali de l’UFRESA :  Assan Soumaré à la tête d’un bureau représentatif des Femmes Reporters Sportives</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/antenne-mali-de-lufresa-assan-soumare-a-la-tete-dun-bureau-representatif-des-femmes-reporters-sportives-3064243.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 May 2024 01:15:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre du lancement de ses activités, l’Antenne Mali de l’Union des Femmes Reporters Sportives d’Afrique (UFRESA) a tenu un point de presse, le samedi 11 mai 2024, pour présenter au monde sportif son tout nouveau bureau composé de 27 dynamiques femmes reporters dont 5 déléguées régionales. </em></strong>

Faut-il le rappeler, que cela fait un moment que les activités de l’UFRESA ont été suspendues, particulièrement celles de l’antenne malienne depuis 2013. Ainsi ce sont les dames journalistes sportives du Togo qui ont fait un plaidoyer afin de redynamiser l’organisation. C’est à partir de là que la maison mère a fait appel à toutes ses antennes de mettre un nouveau bureau en place, de travailler dur afin d’arborer la valeur des femmes reporters sportives et donner une nouvelle vie à cette union.

Dans son intervention, la toute nouvelle présidente de l’Union des Femmes Reporters Sportives d’Afrique Antenne Mali, Mme Dicko Assan Soumaré a édifié les lanternes des uns et des autres sur l’historique de l’UFRESA. Qui selon elle est née en marge de la CAN Féminine déroulée à Warris au Nigeria en 2004. Que l’UFRESA est une organisation panafricaine regroupant de nos jours près de 30 pays actifs. Elle regroupe en son sein toutes les femmes africaines journalistes, photographes, réalisatrices, camerawomens, techniciennes spécialisées en sport. Mme Soumaré a par la suit fait savoir que le bureau mère siège à Abidjan, en Côte d’Ivoire actuellement, avec comme présidente l’ivoirienne Elisabeth Goli. Que cette union créée par les femmes et pour les femmes a pour devise : Equité-Efficacité-Progrès. Et se donne comme objectif de favoriser l’échange et la communication entre les reporters sportives d’Afrique, inciter les femmes à exercer le journalisme sportif, mais surtout entretenir des relations de coopération avec les organismes et institutions de sports en vue de réaliser les différents programmes de développement du sport en général et du sport féminin en particulier.

La doyenne Assa Soumaré, a indiqué  que c’est sur la demande de la présidente Elisabeth Goli de redynamiser l’organisation, qu’elle a mis rapidement un bureau en place pour redynamiser les jeunes, qui ont porté leur choix sur elle pour veiller aux destinées de ladite union.  A cet effet, elle s’est dite fière de pouvoir compter aujourd’hui une quarantaine de journalistes sportives au Mali y compris dans les régions tandis qu’à leur époque, elle ne dépassait pas trois sur le terrain.

Ce point de presse marque donc le redémarrage des activités à travers la présentation du nouveau bureau pour démontrer qu’elles reviennent avec force et détermination. Dans le plan d’actions de ce nouveau bureau UFRESA-Mali, il y’a des formations, des rencontres, des audiences et voyages à l’intérieur afin de mettre en place des coordinations dans toutes les régions. S’y ajoutent des activités sportives, tels des matchs amicaux en foot, basket, handball et bien d’autres…

En guise de conseils et contributions à l’endroit du tout nouveau bureau de l’UFRESA-Mali piloté par Assan Soumaré, le doyen Kalifa Naman Traoré représentant de la HAC et Ibrahima Zie Coulibaly de la FEMAFOOT ont invité les membres du nouveau bureau à cheminer main dans la main en visant le même objectif pour relever les défis. Ils ont respectivement souhaité bon vent au nouveau bureau.

<strong>La liste du nouveau bureau de l’UFRESA-Mali :</strong>

Présidente : Assan Soumaré ORTM1, 1<sup>ère</sup> Vice-présidente : Hawa Kamissoko ORTM2, 2<sup>ème</sup> Vice-présidente : Djénéba Bagayoko Essor, 3<sup>ème</sup> Vice-président Maryam Camara Ouley FM.

Secrétaire Générale : Djélika Guindo ‘’Groupe Renouveau’’, Secrétaire Générale Adjointe : Safiatou Coulibaly ‘’Journal le Sursaut’’.

Trésorière : Sirantou Lesly Keïta ‘’Tazoude TV’’, Trésorière Adjointe : Djénéba Tessouke ‘’Noupesso TV’’.

Secrétaire à relations extérieures : Nana Samaké ‘’Radio Kledu’’, Secrétaire aux relations extérieures adjointes : Mariam Dougnon ‘’Planete Sport’’.

Secrétaire à l’organisation : Chana Tandina, Secrétaire à l’organisation adjointe 1 : Oumou Diakité ‘’Radio Rempart’’, Secrétaire à l’organisation adjointe 2, Hawa Sissoko ‘’Groupe Renouveau’’, Secrétaire à l’organisation adjointe 3 : Sokona Samaké ‘’Maliba FM’’, Secrétaire à l’organisation adjointe 4, Djénéba Diarra ‘’Radio Liberté’’.

Secrétaire chargée des conflits : Rahmatoulah Koné ‘’Radio Dakan’’.

Secrétaire à la communication : Kadiatou Bagayoko ‘’M7TV’’, Secrétaire à la communication adjointe : Fatoumata Moussa Diarra ‘’Noupesso Communication’’.

Secrétaire chargée de marketing et sponsoring : Aichatou Sanogo, Secrétaire chargée de marketing et sponsoring adjointe 1 : Mariam Keïta ‘’Namankana TV’’, Secrétaire chargée de marketing et sponsoring 2, Laiya Guire.

Déléguée Régionale Kayes : Kadiatou Bah, Déléguée Régionale  Koulikoro : Mariam Sangaré, Déléguée Régionale Sikasso : Mariam Diakité, Déléguée Régionale Mopti : Korotoumou Guindo, Déléguée Régionale Tombouctou : Fatoumata Harber.

<strong>Par Safiatou Coulibaly  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le goût à la dépigmentation :  La quête à la beauté au péril de sa vie!</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/le-gout-a-la-depigmentation-la-quete-a-la-beaute-au-peril-de-sa-vie-3062644.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 May 2024 10:26:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Scientifiquement, la dépigmentation est définie comme une décoloration de la peau dont l’origine est souvent une dermatose (affection de la peau). Ce qui sous-entend qu’elle n’est pas un phénomène naturel, mais provoqué soit par une anomalie génétique ou par des produits à usage non recommandés le plus souvent, car elle est dangereuse pour la santé. Ce phénomène, est répandu en Afrique, pratiqué par les hommes et excessivement par les femmes. Et la plupart d’entre elles tombent dans une situation de regret quelques années seulement après, lorsque ces crèmes cosmétiques ne produisent plus leurs effets et deviennent dangereuses pour la santé. </strong>

Beaucoup savent que l’utilisation de ces produits rend la peau claire, mais ignorent que cet éclaircissement se fait suivant un processus de destruction de petites cellules existant sous la peau et qui, produisent la mélanine. Un pigment qui donne la coloration noire à la peau, mais aussi qui la protège contre les rayons ultraviolets du soleil, d’où l’impact néfaste sur la santé.  Ces pigments détruisent, la peau devient hyper sensible aux rayons solaires provoquant ainsi de nombreuses maladies telles que : le cancer de la peau, le diabète, l’insuffisance surrénalienne, la néphropathie membraneuse, le syndrome néphrotique...  Et généralement des brûlures et démangeaisons de la peau. Que des méfaits sanitaires.

<strong>Vouloir paraitre belle, malgré les risques !</strong>

Ce qui est étonnant relève du fait que les femmes autant analphabètes que lettrées ne  résistent point à l’envie de s’éclaircir la peau. Est-ce pour effet de mode, choix esthétique ou complexe d’infériorité ?  La question reste posée.

Pour plus d’éclaircissement, nous avons recueilli l’avis de quelques concernées.

Pour Sitan Diarra, elle a opté pour la dépigmentation parce qu’elle veut être plus belle.

Mariam Dicko aussi est du même avis.  Selon elles, les filles claires sont les plus admirées par les hommes. « Même si on est vilaine, une fois qu’on a la peau claire ça passe », affirment-elles. Cet argumentaire est soutenu par le jeune transitaire I. Coulibaly. Qui estime que le simple fait de voir une femme claire réjouit le cœur. « Sincèrement, pour moi, la femme claire est une vraie femme » soutient-il.

« Quand j’ai commencé à éclaircir ma peau, je me sentais très belle et ne passais pas inaperçue dans le quartier, mes amies me trouvaient belle, puis j’ai commencé à avoir des vergetures et des brûlures qui ont fait de ma peau un vrai désastre. Je regrette de m’être dépigmenté la peau », regrette Kadiatou.

Par contre Fanta Diallo, qui a décidé de conserver son teint naturel,  dit être confrontée à des commentaires souvent blessants du genre « Tu es trop noire, essaie d’assainir un peu ton teint ». Djenèba.S. quant à elle, avait refusé de se dépigmenter. Mais à l’approche de son mariage, face à l’insistance de son entourage et aussi par peur de ne pas avoir un maquillage adapté à sa couleur de peau, elle a fini par céder. « Au début j’étais contre cette pratique, mais on m’a fait savoir qu’avec un teint comme le mien, mon maquillage ne serait pas au top, comme c’était le plus beau jour de ma vie, et le mariage c’est une seule fois pour toute la vie, j’ai fini par me dépigmenter » dira-t-elle.

<strong>Des hommes dépigmentés qui séduisent…</strong>

Bolby le boss, un jeune diplômé sans emploi confie avoir cédé à la tentation d’avoir une peau claire et depuis, explique-t-il, ses avances passent mieux auprès des filles qui, en le voyant pensent qu’il a de l’argent, mais aussi qu’il est présentable à leurs copines. D’ailleurs il est fier des commentaires encourageants qui inondent ses images de snap sur les réseaux sociaux. Ce faisant, comme une femme après chaque douche, il est obligé d’enduire tout son corps des produits éclaircissants. A l’instar de Bolby, ils sont de plus en plus nombreux les jeunes de la nouvelle génération de notre pays à emboiter le pas à des hommes de l’Afrique centrale en matière de dépigmentation. Ce qui est regrettable est le fait qu’ils n’ont aucun argument solide pour justifier leur choix.

De simples phrases pour justifier cette pratique d’auto dévalorisation, mais qui cache une fatale mentalité et une bien triste réalité : celle d’une Afrique complexée à la base, pris au piège de la mondialisation. Il s’agit sans doute des effets des films occidentaux, de mannequins blancs.. Ce faisant, ils considèrent la peau claire comme un critère de beauté majeure, la dépigmentation est malheureusement perçue comme une porte de sortie. Or, la véritable beauté est celle qui ne détruit ni notre identité, ni notre authenticité et l’amour, le vrai, ne connait pas de couleur de peau.  Naître noir est une chance et non un handicap. Assumons notre peau noire : Black is beautiful, black is original.

<strong>Aïssata Tindé (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Visite à l&amp;apos;orphelinat &amp;quot; La province Dophini’’ de San :  Les étudiants de l’UCAO&#45;UUBa émerveillés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/visite-a-lorphelinat-la-province-dophini-de-san-les-etudiants-de-lucao-uuba-emerveilles-3062639.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 May 2024 10:22:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>À l'occasion de l'immersion des étudiants en journalisme et communication de la licence 3 de l'Université catholique de l'Afrique de l'ouest, unité universitaire de Bamako (UCAO-UUBA) à San, le dimanche 18 février, ils ont effectué une visite à l'orphelinat " La province Dophini de San". Une visite, avec comme objectif, une remise symbolique et un partage d'expérience inédite avec les étudiants. </em></strong>

Une visite pleine d'émotion ! Celle des étudiants et leurs accompagnateurs, qui ont reçu un accueil chaleureux de la part  des sœurs de l'orphelinat.

Créé le 15 mars 2008, à travers une œuvre de la congrégation des filles de cœur ‘’Émacule de Marie’’, l'orphelinat Dophini est un centre d'accueil et d'accompagnement d'enfants orphelins en général et exceptionnellement de ceux des malades mentaux, très souvent proposés par l'État.

Le nom "Dophini"  de ce centre est tiré de ses réalités, signifie Dieu en langue nationale Bomou, explique la Sœur Sambine Dembélé, l'une des quatre sœurs dont une stagiaire de l'orphelinat. Et elle souligne dans son discours d'accueil, après les mots d'explication de la raison de la visite du doyen de l'UCAO, que la cour est divisée en 3 grandes parties dont: une école (du primaire au collège), un domaine des sœurs et des élèves et un potager, qui contribue à l'alimentation. Elle enregistre 73 enfants de 3 mois à 18 ans comme tranches d'âges. Les tout-petits qui sont 4, 3 filles et un garçon, les petits sont 10, dont 3 garçons et 7 filles, les moyens 39, 20 filles et 19 garçons, les grands 20 dont 12 garçons et 8 filles.

Financé par la congrégation et aux hommes de bonne volonté, l'orphelinat Dophini est axé sur 3 aspects : l'éducation scolaire, sociale, et humaine. Elle est tout autant une famille pour ces enfants mais aussi un centre de formation, car ils font le jardinage, la pisciculture, la cuisine et leur santé est assurée par des infirmiers qui sont à l'intérieur. À l'intérieur 3 langues sont utilisées, le français, le Bambara et le Boré. La sœur Sambine Dembélé précise : « pour l'accueil des enfants, nous demandons aux parents l'acte de naissance de l'enfant, le carnet de vaccination, le certificat de décès pour la maman, une contribution de 34 000 FCFA ou l'équivalent des céréales par an pour chaque enfant, la fiche de référence venant de la direction régionale de la promotion de la femme, de l'enfant et de la famille, et l'orphelinat cherche au niveau de la  justice l'ordonnance de classement ».  Dophini a comme valeurs fondamentales le respect, l'esprit de famille et ne tolère aucune forme de discrimination. A noter que cette visite fut un moment de convivialité, très émotif. D’ailleurs les étudiants n'ont pas pu retenir leurs larmes<strong>.             </strong>

<strong>Etudiants L3 JCO/ UCAO-UUBa</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Confondu à des cambrioleurs en bande et à mains armées :  Un agent de la Protection Civile a été acquitté!</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/confondu-a-des-cambrioleurs-en-bande-et-a-mains-armees-un-agent-de-la-protection-civile-a-ete-acquitte-3062636.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 May 2024 10:18:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Assadou Touré, Stagiaire Sapeur-pompier en service à la Compagnie de Dravela, à l’époque des faits, répondait aux accusations suivantes devant la Cour d’Assises de Bamako : « Vol en bande et à mains armées ». Il a été jugé non coupable puis acquitté.</em></strong>

Les faits datent de la nuit du 18 au 19 Août 2020 lors des évènements qui ont conduit au renversement du régime d’IBK. Des individus en uniforme bien armés, ont cambriolé une Société de la place investissant dans le transfert d’argent et vente de crédit et téléphone portable. Elle est située en plein centre-ville de Bamako au quartier de Bamako-Coura en face de la rue ‘’Malitel-Da’’ dont le propriétaire est Mahamadou Sacko.

En effet, des hommes en tenue militaire après leur incursion dans cette boutique ont emporté une importante somme d’argent stockée dans les coffres forts de la Société et divers matériels notamment des téléphones portables, des cartes de crédit de recharge, des ordinateurs portables dont le préjudice est évalué à la somme de 540.125.000F CFA. Et le lendemain du vol, le propriétaire Mahamadou Sacko, par le biais de son conseil, a porté plainte devant le Parquet du Tribunal de Grande Instance de la Commune III du District de Bamako.

En effet, les enquêtes diligentées par la Brigade de Gendarmerie du Camp I sur les différentes vidéos filmées par les caméras de surveillance de la Société ont abouti à l’interpellation  de l’inculpé Assadou Touré, agent de la Protection Civile, présent sur les lieux au moment des faits. C’est ainsi qu’une information judiciaire a été ouverte contre l’accusé pour les infractions de Vol en bande et à mains armées conformément aux dispositions des articles 252 et 254 du Code Pénal malien. Ainsi, tout au long de la procédure, l’accusé a nié les faits qui l’incriminaient.

Ce fut le cas également lors de sa comparution à la Cour d’Assises, le Sapeur-pompier a proclamé son innocence même s’il a reconnu sa présence sur les lieux au moment des faits. Et même d’être à l’intérieur de ladite Société mais il avoue n’avoir aucunement emporté des matériels ni de l’argent encore moins connaitre les autres assaillants. « Je ne fais qu’aider »a-t-il déclaré et expliqué. Qu’il essayait d’empêcher les cambrioleurs, qui étaient tous des porteurs d’uniforme, à ne pas dérober la Société attaquée. En somme, après examen du dossier, la Cour a acquitté l’agent de la Protection Civile, Assadou Touré pour sa culpabilité non prouvée.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Accusée d’avoir assassiné son mari par les enfants de ce dernier :  Djénèbou Togola acquittée pour faute de preuve!</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/accusee-davoir-assassine-son-mari-par-les-enfants-de-ce-dernier-djenebou-togola-acquittee-pour-faute-de-preuve-3062634.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 May 2024 10:17:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La quadragénaire Djénèbou Togola était accusée d’assassinat et complicité d’assassinat contre son mari Mamadou K Keïta. Toute accusation qui lui a coûté une comparution devant les Assises et elle s’en est sortie libre pour faute de preuve après 2 ans de prison.</em></strong>

Elle a été poursuivie par les enfants de son mari suite au décès brutal de ce dernier. Nous sommes au 6 mai 2022, la dame Djénèbou Togola, seconde épouse de Mamadou F Keïta a rejoint son domicile conjugal après avoir passé la journée dans sa boutique, sise à Magnambougou. A son arrivée, après les salutations d’usage, elle eut une discussion chaude avec son mari Mamadou F Keïta qui lui fut des remontrances à propos de son entrée tardive à la maison. Par la suite, elle a  regagné sa chambre avant d’être rejoint par ce dernier qui se trouvait dans la cour aux alentours de 23H. Quelques heures plus tard, Djénèbou Togola s’est accourue de sa chambre pour alerter Moussa Keïta, l’un des fils de son mari au motif que ce dernier aurait eu un malaise et qu’il s’était cogné la tête par-dessus le sol. C’est ainsi que son fils a urgemment alerté un de ses amis Alhouisseni Cissé, un agent de la protection civile afin de lui prêter main forte. Après le constat du corps de Mamadou F Keïta, ils se sont précipités à l’évacuer à l’hôpital du Mali ou son décès a été confirmé par le médecin de garde .

Au vu des blessures occasionnées sur la tête du défunt et qui paraissaient anormales pour ses héritiers, ceux-ci ont décidé de faire recours aux autorités judiciaires pour mort suspecte de leur feu père et une enquête a été ouverte par le Commissariat du 13<sup>ème</sup> Arrondissement contre X qui devient plus tard Djénèbou Togola, la seconde épouse du défunt.

A savoir que tant à l’enquête préliminaire que devant le magistrat instructeur, l’inculpée a réfuté les faits qui lui sont reprochés. De l’explication du fils du défunt Moussa Keïta, son feu père et sa marâtre (Djénèbou Togola) ont eu une discussion chaude lorsqu’elle est arrivée de sa boutique aux alentours de 22h. En outre, que son défunt papa lui reprochait d’être arrivée tardivement. D’ailleurs, qu’ils se disputaient tout le temps sur le même sujet. Qui fera dire celui-ci que la cause de la mort de leur père ne pouvait venir que d’un coup donné de sa marâtre lorsqu’elle s’est retrouvée seule avec son époux dans sa chambre au moment des faits.

Devant la Cour d’Assises, pour répondre à l’accusation d’Assassinat et complicité commis sur la personne de son mari, Djénèbou Togola, comme au cours des procédures, s’est déclarée innocente. Elle a ainsi nié les faits qui lui ont été reprochés. Pour cela, la  Cour, dans son verdict, a acquittée l’inculpée qui séjournait en prison depuis Maï 2022.

<strong>Mariam Sissoko   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tribune :  Lettre ouverte d’un Partant volontaire à la retraite aux autorités de la Transition</title>
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<pubDate>Mon, 06 May 2024 10:16:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>37 ans de calvaire pour les cobayes du Programme  d’Ajustement Structurel « PAS ».</strong>

<strong><em>Programme savamment  médité il y a près de 50  ans et méthodiquement mis en exécution par nos  anciens maîtres nostalgiques d’un passé glorieux pour eux « Colons » mais sombre et douloureux pour nous « Nègres » dans le but de déstabiliser et récupérer les territoires jadis à leur totale disposition.</em></strong>

Oui, il faut le croire, sinon comment expliquer que l’argent du contribuable Américain fier et honorable, donné ou prêté par charité aux descendants d’anciens esclaves puisse servir à créer et maintenir un génocide localisé en Afrique au su et au  vu de tout le monde et couvert par un black-out généralisé .

En effet il n’existe pas un seul rapport concret de contrôle ou d’audit de ce programme ni du côté du Bailleur de Fonds ‘’ United  States  Aid ’’ ni du côté de l’Exécutant  ‘’ Gouvernement  Malien ’’. Un programme  déplorable qui jette dans l’océan de la misère 643 Fonctionnaires Maliens démunis.

A partir de 1990, la première institution financière du monde, la Banque Mondiale prend la relève et élargit le champ du génocide : 1714 fonctionnaires de plus, 2492 conventionnaires et 817 militaires et agents des forces de l’ordre.<em> <strong>L’enseignement et l’armée ont pris les plus sévères coups au Mali.</strong></em>

<strong>Le nombre de personnes débauchées par les deux  bailleurs de fonds atteint ainsi : 5666 agents  innocents laissés pour compte jusqu’aujourd’hui. </strong>

Tout est minutieusement  organisé  pour  subordonner  les Gouvernements Africains dont la plupart opportunistes et insouciants tirent d’énormes profits de ce jeu criminel. Un état de dépendance financière et politique continue vis à vis de l’Occident est créé. La corruption et le détournement sont tolérés  en douce, décriés sur les toits mais jamais punis. <strong>Il faut savoir lire sous les mots du vocabulaire de l’Occident et sous les actes qu’il pose (juste un rappel du sommet de La Baule).</strong>

Le monde est maillé par le système financier, politique, administratif et médiatique. Pendant ce temps les ‘Partants Volontaires à la retraite anticipée’  meurent  successivement de maladies et de suicide dans un silence dramatique. Ne comptons pas les cas de folies et de dislocation de familles.

Quand les victimes se plaignent aux Bailleurs de Fonds : on leur dit : «  nous ne vous connaissons pas et nous ne parlons qu’avec vos gouvernements démocratiques ». <strong>La démocratie des Peuples a été transformée en démocratie des Gouvernements et des Institutions.</strong> Ces gouvernements dits démocratiques ont formé un bouclier de protection.

Au Mali, le Gouvernement dit avoir utilisé les fonds pour raison d’Etat. Mais cela fait trente ans de démocratie que nos fonds ne sont pas restitués et pire on ne veut même plus  nous parler directement soit disant que nous  sommes violents et c’est ainsi que la Grande centrale syndicale UNTM a accepté d’être notre porte parole et défenseur.  Et   comme pour parfaire la méchanceté des gouvernants et de l’administration, ce que l’on appelle en <strong>Bambara « hassidiya »<em> l’Accord cadre qui régit le Programme   de départ volontaire à la retraite reste introuvable dans les archives de l’Etat.</em></strong> N’est ce pas pour nous débouter du droit à la réinsertion et du droit à la pension de retraite ?

Dans les accords récents entre le Gouvernement  et notre soutient  l’UNTM il existe une promesse mitigée de l’Etat  aux Partants.<strong> Face à un cas social d’une extrême gravité et à une faute intolérable de l’Etat</strong>, un <strong>Gouvernement Souverain</strong> si démuni soit il a deux options :

<strong>1 Polique :</strong> faire un dialogue direct et inclusif avec les intéressés et toutes les sensibilités de la Nation pour  dégager à la lueur des disponibilités du pays les solutions raisonnables  à court et moyen terme en incluant la dimension sécurité sociale pour tous, ensuite un<strong> mea culpa public de l’Etat s’impose. </strong>

<strong>2 Juridique</strong> : remettre le dossier  de départ  à la retraite anticipée avec accord cadre à l’appui aux autorités juridiques compétentes du pays ou à un cabinet indépendant  d’experts compétents en la matière qui <strong>détermineront et jugeront les coupables (qui seront punis selon la Constitution)  et enfin prononceront  le  dédommagement  adéquat (aux victimes et ayants droits) sur le dos de l’Etat.</strong>

Que de luttes nous n’avons pas mené ? Marches, seatings, débats, procès juridiques au Mali et à la CEDEAO, rien n’a abouti. Je suis allé me plaindre à la CVJR à Koulouba et j’ai personnellement adressé  deux lettres ouvertes au Président  actuel de la Transition sans suite. Décharge disponible. Où aller finalement ?

US…AID ; <strong>la finalité  de l’aide c’est l’individu, sa famille </strong>et non une structure. Et comme disait notre guide éclairé Ahmed Sékou Touré  de la Guinée (Conakry), <strong>« toute aide qui ne nous aide pas à nous passer de l’aide n’est pas une aide ».</strong>

<strong>In the community  of animals the strength makes law, but in the community of Humans  the civism must make it because of  the spirit to do the difference between the good action and the bad one.</strong>

<strong>Even if God doesn’t  exist, History  shows us that all those who did bad actions to Humanity have finished badly the life on this Earth.</strong>

<strong>This World has never been anyone’s and it won’t  be someone’s, it will stay one God’s property: Allah “Samadou”.</strong>

<strong>“In  God we trust”, for God sake, Big and Strong America, World Biggest Bank, please give to your old Malians Beggers the right to survive.</strong>

Most of us are ded, <strong>God bless them.</strong> The  few living  are old, ill, tired and hungry, but we go on fighting for life: <strong>Human  Life Right: “All men are created equals, they are endowed by they Creator with unalieanable rights that are life, liberty and the poursuit of happyness” </strong>

<strong>Cette lettre n’engage que moi, elle n’est pas un prêche ni une satire, mais le reflet exact de l’état d’âme de ces braves volontaires au développement  de leur pays abusés par la Communauté Internationnale et leur Etat. </strong>

<strong>J</strong>e l’adresse aux  gouvernements de ce monde, aux institutions démocratiques, aux parlementaires, aux leaders religieux, aux institutions juridiques <strong>mais surtout aux innocents  et laborieux citoyens mal informés  des grandes nations  que la vraie démocratie est en péril  ou alors en mutation.           </strong>

<strong>             </strong>Thank  you very much!

<strong><em>Toute ma reconnaissance et  mes remerciements à nos épouses restées fidèles et solidaires.</em></strong><em>                                                                          </em>

<strong>Tounkara  Modibo</strong>  tél : 65 17 19 01 / 76 31 54 38]]> </content:encoded>
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<title>« Le Mali…ma vie ! » de Dr Choguel Kokalla Maiga : Un retracé du parcours académique, professionnel et politique de l’homme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-malima-vie-de-dr-choguel-kokalla-maiga-un-retrace-du-parcours-academique-professionnel-et-politique-de-lhomme-3062614.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 May 2024 07:23:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Samedi dernier, la Maison de la Presse du Mali a servi de cadre pour le lancement du livre « Le Mali…, ma vie ! »,quatrième ouvrage de Dr Choguel Kokalla Miaga, Premier ministre de la Transition. Pour l’occasion, son représentant, le Pr Issiaka Amadou Singaré, en compagnie d’autres éminences grises a étayé les grandes lignes de cet ouvrage.</em></strong>

Lors de ce lancement, plusieurs proches et fidèles  de l’actuel Premier ministre ont répondu présents. Ils sont venus témoigner  l’engagement, le courant et l’attachement de l’auteur à sa patrie. Ce quatrième livre de Dr Maïga  comprend plus de 300 pages, dans lequel, sont évoqués le parcours riche de l’auteur (sa vie d’étudiant, son combat politique et sa vie politique aux cotés des grands hommes de la République). « Le mensonge qui parle aura raison sur la vérité  qui se tait », est une des citations phares de cet ouvrage, qui constitue pour l’auteur une manière de briser le silence sur certaines vérités.

Selon le Prof. Singaré, « Le Mali…, ma vie ! », n’est pas une autobiographie de l’auteur mais d’une succession de tranches de vie et en particulier en trois étapes différentes.  La première étape, évoque le rôle de la manipulation dans la politique au Mali. Et la deuxième étape parle de sa relation avec les anciens présidents du Mali : Moussa Traoré, ATT, IBK  et Assimi Goita. Et quant à la troisième étape,  celle-ci énonce son propre combat mené jusqu’ici. A l’en croire, cet ouvrage retrace le parcours académique, professionnel et politique de l’auteur qui durant toute sa vie a rejeté le mensonge et n’a accepté la manipulation.

Par la suite, le représentant de l’auteur a indiqué que Dr Choguel Kokalla Maïga est revenu sur ses années de militantisme à l’Union Nationale des Jeunes du Mali (UNJM), entité de la jeunesse de l’UDPM. Au sein de laquelle organisation, l’auteur acquerra de belles expériences en matière de politique et côtoiera plusieurs cadres du régime de son mentor, le Général Moussa Traoré. Aussi, ce livre évoque la création du MPR juste après le renversement du régime de Moussa Traoré et la dissolution de l’UDPM. Un parti créé, dira le conférencier, pour défendre des idéaux de l’UDPM et de contourner les manipulations des leaders du mouvement démocratique. Dans un récit bien consigné, affirme-t-il, l’auteur parle de tout ce qui s’est passé comme fait historique au Mali : les manipulations, la trahison de la lutte du peuple malien et aussi ses relations avec certains anciens présidents du Mali. Relations qui ont été souvent bonnes et mauvaises et notamment celle avec IBK qui ne s’est pas terminée sous des bons auspices, parce qu’il avait dit au Président qu’il s’est trompé en prenant une décision qui ne faisait pas l’affaire du Mali. «  Je vous invite à lire et à faire lire ce livre. C’est important pour nous les Maliens de comprendre certains faits au Mali de par notre Premier ministre. L’homme a une culture incommensurable du Mali et de sa politique », a précisé le représentant de l’auteur.

<strong>Les témoignages sur l’auteur et son parcours</strong>

Selon Sidi Yattara, Enseignant, Choguel a été toujours exemplaire et intelligent. Selon lui, les gens qui l’ont connu de la Région de Gao à Bamako ne pourront pas dire le contraire. «  Il a toujours été premier de sa classe. C’est un leader né. », a-t-il fait savoir. A l’en croire, les détracteurs de ce grand homme du Mali doivent se reposer puisqu’ils ne peuvent lui retirer ce qu’Allah lui a prescrit comme destin. Parlant du livre, il dira que cet ouvrage témoigne une fois de plus l’attachement de l’homme à sa patrie, son combat pour la divulgation de la vérité et son courage contre les manipulateurs.

Selon Nouhoum Togo, homme politique et proche de l’auteur, il faut que les Maliens sachent certaines vérités  surtout en ce moment difficile pour notre pays. Que c’est là que la lecture de ce livre trouve toute son importance. Que sa sortie permettra de rétablir certaines vérités afin que les Maliens comprennent qui est qui dans ce pays. Et d’ajouter que l’auteur a toujours tenu tête face au mensonge et à la manipulation. L’ouvrage est déjà disponible dans toutes les librairies du pays.

<strong>Adama Tounkara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Phase nationale du Dialogue Inter&#45;maliens :  La presse armée pour une couverture de qualité des travaux!</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/phase-nationale-du-dialogue-inter-maliens-la-presse-armee-pour-une-couverture-de-qualite-des-travaux-3062610.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 May 2024 07:21:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’atelier d’information et d’échange avec les médias sur la couverture du Dialogue Inter-maliens pour la paix et la réconciliation nationale est une rencontre organisée par la Commission communication du Dialogue Inter-maliens (DIM) qui s’est tenue dans la matinée du jeudi 2 mai au CICB.</em></strong>

Après les phases communales, régionales et celle dans les missions diplomatiques et consulaires qui se sont déroulées à merveille, la phase nationale du Dialogue Inter-maliens pour la paix et la réconciliation débute ce matin 6 mai au Centre International de Conférences de Bamako (CICB) à partir de 9h. Cela, jusqu’au vendredi 10 mai prochain.

Ainsi, à quelques jours de l’évènement soit le jeudi 2 mai dernier, la Commission Communication du DIM présidée par Bandiougou Danté, président de la Maison de la Presse a procédé à l’organisation d’un atelier d’information et d’échange à l’endroit des médias sur sa couverture. A cet effet, l’ouverture des travaux de la session était placée sous la direction du Président du Comité de pilotage du DIM, Ousmane Issoufi Maïga en présence des membres de la commission Communication, tels Salif Sanogo, Dr Fatoumata Fofana et Alassane Souleymane (formateurs).

Le sujet principal au centre de cette rencontre était la bonne couverture du DIM. Ce, avec des modules projetés  dans le but de permettre aux hommes de média à faire une couverture judicieuse de l’évènement tout en mettant en avant l’esprit de patriotisme et de combattre la désinformation autour de cette phase décisive du DIM.

Dans son intervention, le Président Danté a signifié que le dialogue étant une grande activité, il est important de tenir une telle rencontre d’échange entre la Commission Communication du DIM et les médias, étant donné que ceux-ci, publics comme privés, n’y ont été en marge de l’évènement depuis le début. « Il s’agit de leur expliquer le dispositif qui est mis en place pour permettre à chacun de pouvoir faire correctement son travail »a clarifié le Président de la Maison de la Presse. Avant de renchérir que l’activité concernée est d’une grande envergure, donc, c’est nécessaire, de rappeler les fondamentaux du métier pour qu’au sortir du Dialogue, qu’il ait une presse qui aura fait son travail dans des conditions acceptables. Toute chose qui nécessite, dira-t-il, de la mise à la disposition à la presse des outils essentiels et le partage des recommandations sur les bonnes pratiques pour une couverture efficiente de l’évenement.

« Lorsqu’un pays traverse des crises, des conflits, la presse est en avant-garde pour faire passer le message positif aux populations…» a déclaré le Président du Comité de pilotage du Dialogue inter-maliens pour la Paix et la Réconciliation nationale, Ousmane Issoufi Maïga. Occasion pour lui d’appeler les hommes de média à s’unir pour accompagner le pays qui est dans l’impasse depuis plusieurs années. Il a profité pour appeler à l’union, à la paix et à la réconciliation nationale, avant de poursuivre qu’on doit se dire la vérité durant ce dialogue. Ce qui est d’ailleurs l’objectif de son organisation. « Il n’y a pas d’arbitre entre nous ! Nous devons nous dire la vérité » a émis comme message le Président Maïga.

A signaler que le DIM est l’initiative du Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta visant à promouvoir la paix et la renonciation entre les Maliens dans le but d’éliminer les racines des conflits communautaires et intercommunautaires persistant depuis plusieurs années au Mali.

<strong>Mariam Sissoko       </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>31ème édition de la journée internationale de la liberté de la Presse : La crise environnementale et urgence du journalisme au cœur des réflexions !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/31eme-edition-de-la-journee-internationale-de-la-liberte-de-la-presse-la-crise-environnementale-et-urgence-du-journalisme-au-coeur-des-reflexions-3062612.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 May 2024 07:20:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis 3 décennies, le 3 mai est célébré journée mondiale de la liberté de la presse. Pour cette édition 2024, le thème choisi était : « La Presse au service de la planète : crise environnementale et urgence du journalisme ». La cérémonie d’ouverture pour la commémoration de cet évènement par la Maison de la Presse a été présidée par le Chef de Cabinet du Ministre de la Communication, de l’Économie Numérique et de la Modernisation de l’Administration, Mohamed Al Bachar en présence du Président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté, du représentant de l’UNESCO au Mali, Dr Ibrahima Cissé, de la représentante de la HAC, Ramata Dia et le représentant pays de la Fondation Hirondelle, Martin Faye.</em></strong>

La date du 3 mai est dédiée à la célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse par l’Assemblée générale des Nations Unies depuis 1993, suivant la recommandation adoptée lors de la 26<sup>ème</sup> session de la Conférence Générale de l’UNESCO en 1991. Elle est aussi une réponse à l’appel de journalistes africaines qui, en l’année indiquée, ont proclamé la Déclaration de Windhoek sur le pluralisme et l’indépendance des médias. A savoir que non seulement cette date rappelle aux gouvernements la nécessité de respecter leur engagement en faveur de la liberté de la presse, mais aussi l’occasion aux professionnels des médias de lancer des réflexions sur les questions de liberté de la presse et d’éthique professionnelle…

Comme chaque année, le Mali par le biais de la Maison de la Presse n’a pas dérogé à la tradition en célébrant cette journée comme ça se doit. Cela à travers la traditionnelle Semaine Nationale de la Liberté de Presse dont le thème consensuel est : « rôle et place de la Presse dans la construction de la concorde nationale ». Cette année, elle s’étendra jusqu’au jeudi 9 mai.

En effet, le thème de cette 31<sup>ème</sup> édition s’est centré sur la crise environnementale notamment : «La Presse au service de la planète : crise environnementale et urgence du journalisme ». Un thème d’actualité au regard de la situation alarmante de réchauffement climatique en cours dans le monde entier. C’est pourquoi, tous les intervenants ont mis un accent particulier sur cette crise dans leurs différents discours. Selon le Président Danté,  ce thème rappelle l’importance et la nécessité pour les médias de s’engager dans la préservation de l’environnement dans la mesure où le monde connait une situation d’urgence environnementale qui menace l’existence des générations actuelles et des générations futures. « C’est pourquoi les professionnels des médias risquent leur vie pour tenter d’informer le monde sur tous les sujets, de la guerre à la démocratie »a-t-il précisé.

Comme chaque année, il est revenu sur les cas des journalistes assassinés et séquestrés dans notre pays, une situation, du reste angoissante. Raison pour laquelle, le Président de la Maison de la Presse a sollicité les Autorités de la Transition de tout mettre en œuvre pour rechercher et retrouver nos confrères.

Le Dr Ibrahima Cisse, représentant de l’UNESCO au Mali a souligné qu’alors que l’humanité fait face à ce péril existentiel, il faut rappeler, en cette journée mondiale, que le défi climatique est aussi un défi journalistique et informationnel. C’est dans cette vision que l’UNESCO au Mali appuie depuis au moins 2 ans, le renforcement des capacités des journalistes sur la thématique des changements climatiques.

Le représentant pays de la Fondation Hirondelle, Martin Faye a soutenu qu’à travers le thème retenu, que l’UNESCO nous rappelle que le rôle des journalistes est crucial dans la préservation de la planète. Que nous sommes (journalistes) en première ligne de ce combat collectif pour la santé de notre planète, notre lutte pour des vies habitables, éclairer la crise environnementale est déjà un premier pas vers une solution.

Pour clôturer cette série d’interventions, le Chef de Cabinet du Ministre de la Communication, de l’Économie Numérique et de la Modernisation de l’Administration, Mohamed Al Bachar indiquera que la crise climatique qui prend de l’importance depuis quelques années bouleverse l’environnement et les écosystèmes, mais aussi la vie de milliards de personnes à travers le monde. Que les journalistes jouent un rôle essentiel pour lutter contre cette crise de par leur travail, leur courage et leur persévérance d’autant plus qu’ils sont en première ligne de ce combat collectif pour la santé de notre planète.

Cette cérémonie a été mise à profit afin de procéder à la remise des trophées et des attestations à des Hommes de média, notamment Amadou Kodio, Oumar Mariko, Feu Oumou Diarra alias ‘’Diéma’’, Martin Faye et Sidi El Mehdi Ag Albako pour leur apport au profit du travail de presse.

<strong>Mariam Sissoko  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dérives blasphématoires contre l’islam et a ses symboles :  Le Haut Conseil Islamique hausse le ton !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/derives-blasphematoires-contre-lislam-et-a-ses-symboles-le-haut-conseil-islamique-hausse-le-ton-3062607.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 May 2024 07:18:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à certains propos tenus récemment, jugés comme des insultes et atteinte à la sacralité de l’Islam et du Saint Coran par certains  de la communauté des Kemites, le Haut Conseil Islamique du Mali a tenu le jeudi 2 mai à son siège, sis à l’ACI 2000, un point de presse pour condamner les dérives  et les attaques blasphématoires contre les symboles de l’Islam. Occasion  d’appeler les autorités à agir contre ces gens qu’ils qualifient de ‘’malhonnêtes’’ et des mécréants  voulant semer des troubles dans le pays.</em></strong>

Désormais les musulmans du Mali n’accepteront plus qu’on s’en prenne à leur religion et à ses symboles. Ces dernières semaines, ils estiment que le vase a été débordé avec l’attitude de certains compatriotes ‘’kemites’’ qui s’en sont pris de manière répétitive à l’Islam et au Saint Coran sur les réseaux sociaux. Que ces dérives ne font que prendre de l’ampleur. Raison pour laquelle, le Haut Conseil Islamique du Mali a souhaité agir pour  en mettre fin pour toujours.

A noter que le Kemitisme est un ensemble des croyances et des pratiques s’inspirant des religions polythéistes de l’Egypte antique. Et selon les adeptes de ce courant au Mali, le kemitisme c’est la religion de nos ancêtres, une religion  non importée comme l’ont ont été les religions monothéistes comme l’Islam et le Christianisme, respectivement importées par les Arabes et les Européens. Selon les Kemites, le kemitisme est la vraie religion des Noirs. Pour faire valoir cela, ils s’en prennent régulièrement aux religions monothéistes principalement à l’Islam.

Pour rappel en 2022, l’un des adeptes de cette religion avait marché sur le Saint Coran causant ainsi la colère de la Communauté musulmane du Mali. Ce qui a poussé les autorités de la Transition d’engager des poursuites judiciaires contre plusieurs personnes dans le rang des Kemites notamment leur maitre à penser au Mali, Doumbi FAKOLY. Après cet épisode, ce courant de pensée semble convaincre de nouveaux adeptes. D’où la multiplication des réactions et des sorties des ‘’Kemites’’ sur les différentes plateformes des réseaux sociaux afin de promouvoir leur ligne de conduite, sans manquer de jeter une pierre dans le jardin des chefs religieux. Toute chose qui aurait suscité le courroux de la Umah islamique du Mali, à travers le Haut Conseil Islamique dont la frange juvénile a organisé un point de presse le jeudi passé.

Dans leur déclaration, lue par Ibrahima Kontao, membre du bureau du Haut Conseil Islamique du Mali, les musulmans se disent mécontents et indignés par ce qui est en train de se faire contre l’Islam et ses symboles. A l’en croire, l’Islam est une religion de Paix raison pour laquelle les musulmans du Mali malgré qu’ils  représentent plus de 95% au Mali, ont toujours accepté de cohabiter avec les autres religions au Mali sans problème. «  Nous condamnons ces attaques blasphématoires contre l’Islam et ses symboles. Nous n’accepterons pas que les gens s’en prennent à Dieu et à son Livre sacré, le Coran »,a-t-il dit. Selon lui, ces attaques menacent la paix et la stabilité sociale. Raison pour eux, d’interpeller les autorités maliennes de s’assumer et de prendre leurs responsabilités en arrêtant ces personnes. Enfin, le Haut Conseil du Mali appelle à l’action collective pour préserver les valeurs de tolérance et de respect mutuel et invite instamment les pouvoirs publics à agir de manière décisive pour mettre fin à cette dangereuse montée de l’intolérance religieuse.

Cependant, il faut noter que les attaques verbales contre l’Islam sont couramment perpétrées par des individus qui sont hors du Mali. Ce qui rend la tâche difficile aux autorités publiques de pouvoir  interpeller ces gens. Espérons que tout cela puisse s’arrêter dans l’immédiat !

<strong>Adama Tounkara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration du 1er mai, Yacouba Katilé prône : :  « Le respect et la considération réciproques entre l’Etat et les Travailleurs»</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/celebration-du-1er-mai-yacouba-katile-prone-le-respect-et-la-consideration-reciproques-entre-letat-et-les-travailleurs-3062608.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/celebration-du-1er-mai-yacouba-katile-prone-le-respect-et-la-consideration-reciproques-entre-letat-et-les-travailleurs-3062608.html</guid>
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<pubDate>Mon, 06 May 2024 07:15:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La journée du 1<sup>er</sup> mai est célébrée comme celle de la fête de travail dans le monde. Pour la circonstance, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) a organisé son traditionnel défilé au Boulevard de l’Indépendance. Il a enregistré la présence des Autorités de la Transition notamment le Ministre du Travail, de la Fonction Publique et du dialogue Social, Dr Fassoum Coulibaly, des membres du Gouvernement autour du Secrétaire Général de l’UNTM, Yacouba Katilé.</em></strong>

« L’Administration directive, la gouvernance forcée, fautes de brimades, d’abus, ont cédé la place à une Administration souple, flexible, plus démocratique, plus allergique au laisser-aller à la corruption, à la prédation des ressources publiques » a déclaré dans son allocution le Secrétaire Général de l’UNTM, Yacouba Katilé. Qui participait ainsi à sa première activité après avoir été tout fraichement reconduit à son poste pour un mandat de 5 ans.

En effet, interrompu depuis plusieurs années à cause de  la crise socio-politique et sanitaire du pays, l’UNTM a renoué avec son traditionnel défilé à l’occasion de la fête de travail. Ainsi, ils ont été nombreux à signer leur passage en pas cadencés, pendant cette célébration. Il s’agit des militants des syndicats nationaux affiliés à la principale centrale syndicale du Mali (UNTM), dont entre autres ceux de la SMTD, de la Poste, du SYNACOM, de l’AMAP, de l’ORTM, de l’EDM, de l’INPS, des Impôts, des Douanes…

Dans son intervention,  Yacouba Katilé a indiqué que le 1<sup>er</sup> Mai, fête du travail au plan international incarne, depuis les années 1989-1990, les vertus de libération de l’homme. Cela s’adresse, indique-t-il, à la femme et à l’homme face certainement à la situation économique, ce qui est multiséculaire. Mais de plus en plus, qu’il est la quête du citoyen aspirant à plus de justice, à plus de liberté, à plus d’égalité avec d’autres citoyens pour plus de démocratie, plus de gouvernance saine dans tous les secteurs ayant un impact sur sa vie, et celle de sa famille.

« Il est de plus en plus exigences au pluriel, face à l’Etat, à ses démembrements politico-administratifs qui doivent posséder l’art d’intégrer les droits de la personne humaine dans la résolution des problèmes, dans la réponse aux questions de la vie individuelle et collective des populations »a-t-il affirmé. Il poursuit que c’est sous cette acceptation que la durée de travail, les autres charges du travail ne se conçoivent plus sous un angle de commandement aveugle et brutal, mais sous l’humanisation, le respect et la considération réciproques entre Etat et Travailleurs d’une part, entre l’Etat et Employeurs et Travailleurs d’autre part. Et que c’est tout le sens qu’il faut retrouver dans le dialogue social, forme civilisée et humanisée des relations de travail, qui débouche sur des consensus appelés pactes : ‘’moule des progrès socio-économiques’’.

Que leur Pacte de stabilité sociale et de croissance est une rampe qui mènera le Mali à plus de prospérité pour tous si toutes les parties respectent les engagements.

Face au phénomène de la corruption et à la prédation des ressources publiques, le premier patron de l’UNTM a appelé à la mobilisation pour y mettre fin de façon totale et permanente.

Se prononçant sur la vie de la Nation, il estime que l’Alliance des Etats du Sahel (AES) sera un cadre d’épanouissement de nos pays en toute liberté, en toute détermination du peuple, souverain sur son territoire, sur ses ressources.

« En renouant avec les défilés traditionnels du 1<sup>er </sup>Mai, dans l’espoir qu’en 2025 le temps de préparation sera suffisant pour évaluer nos progrès, la paix et la cohésion nationale, nous vous disons courage, lucidité, entente dans l’Union, la Solidarité, l’Action, dans un peuple uni et fort » a lancé comme message le SG de l’UNTM.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enquêtes sur la corruption transfrontalière et les flux financiers illicites : Les journalistes africains à l’école de Transparency International</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/enquetes-sur-la-corruption-transfrontaliere-et-les-flux-financiers-illicites-les-journalistes-africains-a-lecole-de-transparency-international-3062622.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 May 2024 00:06:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 30 avril au 2 mai, des journalistes venus de divers pays africains ont convergé vers Abidjan, capitale ivoirienne, pour participer à un atelier de formation en journalisme d’investigation sur la corruption transfrontalière et les flux financiers illicites. Organisé par Transparency International en partenariat avec des acteurs locaux et des réseaux déjà établis, cet événement visait à renforcer les compétences des journalistes d'investigation africains pour collaborer au-delà des frontières, enquêter et rédiger des articles sur les mécanismes et les réseaux favorisant les flux financiers illicites (FFI).</em></strong>

Cette formation avait pour objectif de permettre aux participants de rédiger des articles bien documentés sur des affaires liées aux FFI et à la corruption transfrontalière. De même, identifier les défis liés à l'investigation de ces cas ainsi que les solutions potentielles. Ce, afin d'appliquer des techniques d'enquête et d'analyse d'informations, notamment en utilisant des données provenant de bases de données comme celles de l'ICIJ/OCCRP. De plus, les participants ont pu élargir leur réseau et les possibilités de collaboration dans le cadre d'enquêtes transfrontalières.

Les sujets abordés comprenaient notamment les normes internationales en matière de corruption transfrontalière et de FFI, les enquêtes sur les FFI en Afrique, une vue d'ensemble des tendances des FFI en Afrique et de leur lien avec le reste du monde, ainsi qu'un atelier pratique sur l'élaboration d'une histoire. Au cours de cet atelier, les groupes ont choisi une histoire réelle à développer pas à pas, abordant des sujets tels que la collecte de données, l'analyse des données, la vérification des faits, la sûreté et la sécurité, y compris les risques de diffamation, ainsi que la protection des données et la confidentialité. La narration et la coopération dans le cadre d'enquêtes transfrontalières, y compris la création de réseaux et les partenariats avec des réseaux mondiaux, étaient également au cœur de cet atelier pratique.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribune :  Suspensions des activités des partis et des associations à caractère politique : le Décret qui divise ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/tribune-suspensions-des-activites-des-partis-et-des-associations-a-caractere-politique-le-decret-qui-divise-3061064.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Apr 2024 07:32:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au moment où notre pays se retrouve en proie à une crise de délestage électrique d’une ampleur inédite, où les forces du mal menacent toujours l'intégrité territoriale, où la corruption gangrène toutes les sphères de la société, où il y a une de crise de confiance entre les citoyens et les institutions, où il n'y a aucune visibilité sur le retour à l'ordre constitutionnel, où nous faisons face à un isolement diplomatique, les autorités du Mali ont décrété le  mercredi 10 avril 2024 la suspension « jusqu’à nouvel ordre » des activités des partis et des associations à caractère politique. </em></strong>

Cette décision brutale ouvre la porte à une nouvelle crise et compromet notre capacité à travailler ensemble sur les nombreuses autres crises auxquelles nous sommes confrontés : crises énergétiques, sécuritaires, économiques, institutionnelles, constitutionnelles et diplomatiques.

Le pays à une multitude de défis à relever et nous devons tout faire pour éviter une nouvelle crise. Face à cette situation préoccupante, les autorités doivent prendre leur responsabilité en annulant ce décret, afin de ne pas plonger inexorablement le pays dans le chaos. Il incombe aux autorités de prôner « l'union sacrée ». La transition ne réussira pas dans les divisions. Plus la transition durera, plus les tensions dans le pays ne feront que s'accentuer.

Il est indéniable que la libération de Kidal et l'amélioration significative de l'équipement de notre armée constituent des résultats à l'actif de la transition. Mais, l’usure du pouvoir se fait ressentir et beaucoup de personnes commencent à dénoncer le non-respect de certains engagements pris depuis le coup d’État survenu en août 2020.

Les autorités et les leaders des forces vives du pays doivent trouver urgemment un consensus sur la gestion de la fin de la transition, afin d'assurer rapidement un retour à l'ordre constitutionnel. Le pays est à la quête d’un nouveau souffle.

Par ailleurs, les autorités doivent mettre toute leur énergie pour trouver une solution aux problèmes d'électricité qui exaspèrent la population. Il est important également que les autorités utilisent toutes leurs forces pour lutter contre les forces du mal et non pour un bras de fer avec les partis politiques.

Comment combattre efficacement les ennemis de notre pays si nous renforçons les divisions entre nous ?

&nbsp;

<strong>Hermann DIARRA, un Malien vivant en France</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hamadoun dit Balobo Guindo, Procureur Général près  la Cour d’Appel de Bamako à la clôture des Assises :  «…Le dialogue inter&#45;maliens doit se faire sur la base de la sincérité, de la vérité… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/hamadoun-dit-balobo-guindo-procureur-general-pres-la-cour-dappel-de-bamako-a-la-cloture-des-assises-le-dialogue-inter-maliens-doit-se-faire-sur-la-base-de-la-sincerite-de-3061048.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Apr 2024 02:15:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ouverts le 29 janvier dernier, après plus de 2 mois d’audience, les travaux de  la 1<sup>ère</sup> session ordinaire de la Cour  d’Assises au titre de l’année 2024 ont pris fin le jeudi 18 avril dernier. La cérémonie de clôture qui s’est tenue à la Cour d’Appel de Bamako a enregistré la présence entre autres du Secrétaire Général du ministère de la Justice et des Droits de  l’Homme, Garde des Sceaux, Dr Boubacar Sidiki Diarrah, du Président de la Cour, Faradji Baba, du Procureur Général (PG) Près la Cour d’Appel de Bamako, Hamadoun dit Balobo Guindo et du représentant du Bâtonnier de l’Ordre des Avocats du Mali, Me Abdramane Kanouté.</em></strong>

163 affaires étaient inscrites au rôle de cette session qui a duré 51 jours d’audience. Avec comme nombre d’accusés 275 dont 225 détenus. Egalement, à l’issue  de cette  session, toutes les affaires enrôlées ont été jugées, d’où zéro (0) affaire renvoyée. Ce qui explique sa réussite. Du Président de  la Cour au PG près la Cour d’Appel de Bamako en passant par le représentant du bâtonnier, tous dans leurs interventions, ont jugé le bilan de cette session  très satisfaisant.

En effet, dans son discours de clôture, le PG Hamadoun dit Balobo Guindo a déclaré que les décisions rendues sont 50 acquittements avec 12 condamnations avec sursis ; 87 condamnations à réclusion à temps; 76 Condamnations à la peine d’emprisonnement; 19 Arrêts civils ; 14 condamnations à mort par contumace et 3 cas d’extinction de l’action publique. Les amendes recouvrées sont de l’ordre de la somme de 111.350.000FCFA. Au titre de remboursements : 940.143.250FCFA et 126.623.715FCFA de dommages et intérêts.

A la lumière de son intervention, il ressort qu’il y a eu 60 cas d’attentat aux mœurs notamment des viols et de pédophilies ; 56 cas d’atteintes à l’intégrité physique des personnes notamment des cas de meurtre, d’assassinat, d’infanticide, de coups et blessures volontaires, de coups mortels ; 45 cas d’atteintes à la propriété notamment des cas de vols qualifiés, d’association de malfaiteurs, d’incendie volontaire et 1 cas de trafic international de drogue à haut niveau. Des faits constatant une prédominance des atteintes à l’intégrité physique des personnes et de leurs biens.

Ainsi, touchant du doigt à l’actualité nationale dominée par la tenue du Dialogue inter-malien, le Procureur Général Guindo a signifié que le Mali traverse des moments très difficiles avec des problèmes multiformes et que ce processus dans toutes ses phases doit nécessairement faire ressortir des recommandations fortes, qui reflèteront les profondes aspirations des Maliens dans leurs différentes localités. Les problèmes soulevés, dit-il, notamment les questions liées à la sécurisation et à la stabilité du pays, doivent être cernés et maîtrisés dans des cadres référentiels en tenant compte de  l’unicité du peuple dans sa  diversité, pour maitriser à jamais leurs conséquences multiformes sur la vie de la Nation depuis une décennie.

«… le dialogue inter-malien doit se faire sur la base de la sincérité, de la vérité, de la recherche de la paix, mais surtout sur la base du pardon et de la réconciliation nationale : ‘’Savoir écouter les uns et les autres et faire prévaloir l’esprit patriotique, les intérêts vitaux de la Nation dans le souci du bien fait et de la sauvegarde de nos valeurs » a synthétisé le PG Guindo.

Avant de  clore son propos, il a informé sur la tenue, le 24 mai prochain, de la session spéciale sur les infractions à caractère économique et financier dont plusieurs dossiers, passés par la Chambre d’accusation,  n’attendent qu’à être jugés.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>298 détenus graciés pour atténuer la surpopulation carcérale pendant la canicule :  Un acte d’humanisme salutaire du Président Goïta !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/298-detenus-gracies-pour-attenuer-la-surpopulation-carcerale-pendant-la-canicule-un-acte-dhumanisme-salutaire-du-president-goita-3061035.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Apr 2024 01:59:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, a rendu public un communiqué vendredi dernier annonçant de la grâce pour 298 détenus dans les établissements pénitentiaires à travers le Mali par l’entremise du Président de la transition, le Colonel Assimi Goïta. Cette décision intervient dans un contexte de forte canicule,  ce faisant le décret N°2024-0236/PT-RM du 11 avril 2024 a été très salutaire donnant la preuve de l’humanisme des autorités de la Transition.</em></strong>

Selon le communiqué officiel, cette mesure de clémence concerne des détenus civils et militaires ayant été définitivement condamnés et ayant démontré des signes de réhabilitation, ainsi qu'une volonté de réintégration sociale. Au total, 298 détenus ont bénéficié de cette grâce, avec des réductions partielles ou totales de leur peine en fonction de leur situation pénale.

Cette décision est motivée par des considérations humanitaires, notamment en raison des conditions extrêmes de chaleur dans les établissements pénitentiaires, qui ont un impact significatif sur les détenus. Elle vise également à désengorger ces établissements, confrontés à une surpopulation carcérale, afin d'améliorer les conditions de détention et de réduire la promiscuité.

Le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, tient à rassurer la population que ces mesures n'empiètent en aucun cas sur les droits des tiers, conformément à la loi. Il réaffirme également l'engagement du gouvernement à promouvoir et protéger les droits de l'homme, ainsi qu'à préserver la dignité humaine en milieu pénitentiaire.

Ce nouveau visage du régime de la transition rassure. Il marque son humanisme face à la surpopulation carcérale (longtemps décriée) en cette période de forte chaleur. Un pouvoir n’acquiert pas seulement sa légitimité à travers son autoritarisme, mais surtout son humanisme à l’égard des plus faibles.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kalfa Sanogo, actuel maire de Sikasso, jette la pierre dans le jardin des politiques : « J&amp;apos;ai honte pour les politiciens maliens »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/kalfa-sanogo-actuel-maire-de-sikasso-jette-la-pierre-dans-le-jardin-des-politiques-jai-honte-pour-les-politiciens-maliens-3061031.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Apr 2024 01:55:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au moment où les débats sont centrés sur la décision de suspension des activités des partis politiques et des associations à caractère politique, le Maire de la région de Sikasso, ancien cadre de l’ADEMA-PASJ, Kalfa Sanogo, a décidé de lancer un pavé dans la mare politique nationale. Il a dépeint en noir le tableau des 30 ans de pratique démocratique, avant de conclure en ces termes : «J'ai honte pour les politiciens maliens. J'ai honte pour le Mouvement Démocratique. » </em></strong>

Durant tout le weekend, cette note attribuée à l’actuel Maire de Sikasso a suscité des réactions sur les réseaux sociaux. Ce, entre ceux qui soutiennent la décision de la transition à mettre entre parenthèses les activités des partis et activités politiques jusqu’à nouvel ordre et ceux qui s’y opposent. Pourquoi, l’élu Kalfa Sanogo, ancien PDG de la CMDT et homme politique très respecté par les récents dirigeants du pays a choisi de faire cette sortie maintenant ? Il sera-t-il démenti par un protagoniste, ancien camarade politique ?

Telles sont entre autres questions posées par les uns et les autres. En attendant, nous vous livrons en intégralité ladite note ci-dessous.

« Désolé de le dire mais la classe politique actuelle s'est dévoyée de longue date et je n'ai eu cesse de le dénoncer et par écrit depuis 1993 à l'organe dirigeant de mon parti l'ADEMA et au Président Alpha Oumar Konaré. La majorité de mes camarades de lutte dans la clandestinité sous Moussa Traoré ont trahi les idéaux pour lesquels nous nous battions. Tous les maux dont on parle aujourd'hui, nous les avons amplifiés quand nous sommes arrivés au pouvoir en 1992. Comme se plaisait à dire mon camarade et ami Ousmane Sy, nous avons démocratisé la corruption. C'est nous qui avons affaibli l'armée. Je suis encore amer et dubitatif sur notre pratique de la démocratie avec des élections bâclées et souvent truquées avec le fichier électoral galvaudé en1997 par Madiassa Maguiraga, la crise qui a vu naître le COPPO la même année avec l'arrestation et l'emprisonnement de tous les leaders de ces partis politiques Me Mountaga Tall, Almamy Sylla, Choguel, etc. La scandaleuse candidature du Général ATT en 2022 qui n'avait jamais démissionné de l'armée malienne comme l'exigeait le code électoral sans compter sa tout aussi scandaleuse élection avec l'implication personnelle du président Alpha à l'époque au vu et au su de tout le monde. Comme je l'ai dit, j'ai décrié tout ça par écrit en son temps et j'en ai gardé copies pour l'histoire. Le  népotisme, la gabegie, les marchés, etc ne datent pas d'aujourd'hui. On a vite oublié la grave crise énergétique de 1999 qui nous a fait importer des turbines à gaz de l'Allemagne à l'époque.

Je peux faire un livre sur les 30 ans passés en démocratie à la malienne avec près de 300 partis pour une population de 22 millions de personnes. Les massacres de Ogossagou, Sobane da etc sous IBK sans compter le sous armement de  défense à l'époque. En tant qu'acteur de la lutte pour la démocratie, j'ai déchanté dès le 26 mars 91 au matin quand nous nous sommes retrouvés devant la Bourse du travail. Je l'ai dit immédiatement à 3 de mes compagnons avant de quitter de suite les lieux ; ils sont encore vivants et peuvent le témoigner: Boubacar Monzon Traoré, Alpha Sow et Abdoul Aziz Diallo. Je leur ai dit séance tenante que nous avons échoué et que notre lutte a été infiltrée et récupérée par la France. Bref, je ne suis pas pressé de voir les jeunes colonels remettre les choses à  ceux que je crois connaître suffisamment.

J'ai honte pour les politiciens maliens. J'ai honte pour le Mouvement Démocratique ».
<ol>
 	<li><strong> Diawara</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Complainte d’une dame qui a perdu son enfant par négligence médicale :  Le Ministère de la Santé joue au ‘’ Médecin après la mort’’!</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/complainte-dune-dame-qui-a-perdu-son-enfant-par-negligence-medicale-le-ministere-de-la-sante-joue-au-medecin-apres-la-mort-3061038.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Apr 2024 01:50:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’une des plaies des services de santé au Mali reste le manque de professionnalisme dans les conditions d’accueil des patients dans les structures sanitaires du pays. Faire vivre le calvaire aux patients et à leurs accompagnateurs semble devenir le nouveau serment d’Hippocrate du personnel médical exerçant dans nos centres de santé. Le cas le plus récent a été celui vécu par une jeune dame, qui a eu le courage de raconter à travers une vidéo sa triste aventure. Celle de la perte de  son enfant qui avait une maladie respiratoire, par négligence dans sa prise en charge adéquate. En lieu et place de sanctions, le ministère en charge de la Santé s’est fendu derrière un communiqué laconique d’avertissement. Du « Médecin après la mort » !</em></strong>

C’est devenu monnaie courante de  voir décrier les comportements décevants de nos agents de santé au sein des Hôpitaux par les citoyens. En effet, le personnel de santé a la mission de soigner les patients, les consoler voire les soulager. Ils doivent être l’espoir des malades dans le but de leur faire recouvrer la santé. Au Mali, de jour en jour, on assiste au contraire. Les plaintes pleuvent de partout surtout avec l’avènement des réseaux sociaux. La dernière date de la semaine écoulée et qui a fait du tollé sur la toile. Il s’agit d’une mère qui a récemment perdu son enfant qui avait un souci respiratoire. Elle demande des comptes au personnel de Santé malien. Selon elle, son enfant a été tardivement pris en charge (n’eut-été l’intervention d’un bras long par téléphone). Une histoire qui a jeté du froid dans le dos de plus d’un.

<strong>Le communiqué ‘’Médecin après la mort’’ du Ministère de la Santé et du Développement Social</strong>

Suite à la publication de cette vidéo, le Secrétariat Général du Ministère de la Santé et du Développement Social a réagi en ces termes : « Il m’est revenu de constater des plaintes récurrentes de la part des usagers liées à la qualité de l’accueil et de la prise en charge des patients dans les structures de soins notamment pendant les périodes de garde. Face à cette situation, je vous invite, chacun en ce qui le concerne, à prendre toutes les dispositions nécessaires pour offrir des services et soins de qualité aux usagers. J’attache du prix à l’exécution correcte de la présente instruction».

Un communiqué  vide de sens devant l’émoi suscité de manière générale suite à la publication de la vidéo de la jeune Dame. Toute évidence qui indique que la solution à ce problème n’est pas pour demain. Sans quoi, une enquête à l’interne à travers l’Inspection de la Santé devrait être ouverte afin d’établir toutes les responsabilités dans cette affaire. Ce qui allait donner espoir à la population que le Département veille à ses intérêts. Au lieu de cela, le département géré par le Colonel Diawara Badiallo Touré n’a trouvé mieux que de tirer la couverture sur soi à travers un communiqué laconique.

En somme, les maliens ont toujours été confrontés à ces problèmes de la part des agents de santé, qui s’en foutent de la déontologie médicale surtout en matière d’accueil. Et les Autorités sanitaires se murent toujours dans un silence de cimetière. Peut-être, qu’elles préservent leurs bonnes relations avec les sections syndicales des personnels des hôpitaux. Tout cela au détriment du droit à la santé de la population. Si cela n’est pas endigué à temps, les morgues ne pourront plus contenir les corps. Si cela n’est pas déjà le cas.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour avoir abusé d’une fillette de 6 ans :  Un chauffeur condamné à 3 ans de prison pour pédophilie !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/pour-avoir-abuse-dune-fillette-de-6-ans-un-chauffeur-condamne-a-3-ans-de-prison-pour-pedophilie-3061059.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/pour-avoir-abuse-dune-fillette-de-6-ans-un-chauffeur-condamne-a-3-ans-de-prison-pour-pedophilie-3061059.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Apr 2024 01:48:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il s’appelle Sadio Sissoko et chauffeur de son état. Le lundi 25 mars dernier, il était à la barre des Assises pour répondre de son acte. Accusé de pédophilie, Sadio Sissoko a été jugé et puni de 3 années d’emprisonnement. Une peine déjà purgée puisqu’il était en détention depuis juillet 2020. </em></strong>

Les faits se sont déroulés courant Août 2020. Ainsi, tôt le matin de ce jour là, pendant que Mougnoussin Dembélé balayait la cour de leur concession sise à Kalaban-Coura Nerekôrô, le nommé Sadio Sissoko a profité de l’absence de cette dernière pour s’introduire dans sa chambre. Avant de fermer la porte à clé pour ensuite commencer des attouchements sexuels sur sa fille Rokia Ané Dembélé qui dormait à l’intérieur de ladite chambre.

S’étant rendue compte de cette situation, la maman a demandé à Sadio d’ouvrir la porte, mais sans succès. C’est ainsi que celle-là et son grand frère ont fait appel à la Police du 11<sup>ème</sup> Arrondissement de Bamako qui a procédé à l’interpellation de l’accusé.

Inculpé pour Pédophilie, Sadio a reconnu les faits qui lui ont été reprochés à l’enquête préliminaire avant de se rebiffer devant le Magistrat instructeur. Alors qu’il ressort du procès-verbal de l’enquête préliminaire du 11<sup>ème</sup> Arrondissement qu’il a déclaré avoir déshabillé la victime pour ensuite introduire son doigt dans sa partie génitale, laquelle a saigné. De surcroit, que les habits portés par la fillette étaient couverts de sang à sa sortie de la chambre. S’y ajoute le certificat médical de l’examen gynécologique qui relève une petite lésion récente superficielle non hémorragique de 0,5 cm sur la lèvre gauche, des traces de sang séchées, la cuisse gauche couverte de sang. Donc, malgré les dénégations de l’inculpé Sadio Sissoko, tous les éléments de l’espèce convergent vers sa culpabilité.

Répondant de son crime qu’est la Pédophilie, le chauffeur était devant la Cour d’Assises le lundi 25 mars dernier. Comme face au juge d’instruction, il s’est déclaré non coupable à la barre, chose qui n’a aucunement changé la charge contre lui. Ainsi, il lui a été infligé une peine de 3 ans de geôle. Cependant, il a recouvré la liberté car une peine déjà épuisée.

<strong>Mariam Sissoko  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Livre ‘’Prévenir ou mieux vivre avec son diabète’’ :  Un apport scientifique de Dr Bonkana Maïga pour aider à gérer cette pathologie !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/livre-prevenir-ou-mieux-vivre-avec-son-diabete-un-apport-scientifique-de-dr-bonkana-maiga-pour-aider-a-gerer-cette-pathologie-3061057.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Apr 2024 01:44:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>‘’Prévenir ou mieux vivre avec son diabète’’ est un essai de 258 pages produit par le Médecin-Nutritionniste et Epidémiologiste, Dr Bonkana Maïga. La cérémonie de lancement de l’œuvre a eu lieu le samedi 13 Avril dernier à l’Hôtel de l’Amitié de Bamako, en présence, en outre de l’auteur, de plusieurs responsables de la corporation. </em></strong>

En effet, avec la transition nutritionnelle, la prévalence du diabète a augmenté rapidement en Afrique subsaharienne à 20% ou plus. Les mesures hygiéno-diététiques jouent un rôle prépondérant dans le contrôle du déséquilibre glycémique et des complications cardiovasculaires du diabète. Les adaptations de modes de vie sains pour les pays à faible revenu soulignent l'importance de veiller à ce que les recommandations en matière d'alimentation et d'exercice soient adaptées aux réalités culturelles et économiques des personnes diabétiques. D’où la nécessité de les informer à mieux gérer cette maladie de diabète. C’est à ce devoir que le Dr Bonkana Maïga s’est investi en produisant un ouvrage intitulé : ‘’Prévenir ou mieux vivre avec son diabète’’. Selon l’auteur, les objectifs de cet essai de 258 pages sont de décrire les facteurs nutritionnels des patients diabétiques de type 2, les difficultés dans sa prise en charge notamment celle liée aux changements de comportements. Il est une ébauche de réponses à cette problématique de prévention et de gestion efficace du diabète au Mali, dit l’auteur. Dans ce livre, il a mis en évidence non seulement le besoin de changement de mode de vie des personnes diabétiques en termes d’alimentation que de la culture de l’exercice physique au quotidien. Egalement, la prise en charge nutritionnelle et la pratique de l’exercice physique à travers des séances d’éducation, qui sont indispensables pour prévenir ou mieux vivre avec le diabète.

Pour mieux éclairer la lanterne sur ladite maladie, Dr Maïga affirme qu’il y a 3 types de diabète. Notamment celui de type 1 qui est beaucoup plus fréquent chez les adolescents et les enfants représentant 10%. Le diabète gestationnel qui se manifeste généralement chez les femmes enceintes et souvent transitionnel. Enfin le diabète de type 2, le plus fréquent et représentant plus de 90% des cas de diabète abordé dans le livre. Parlant de la sensibilisation, il a mis l’accent sur l’alimentation saine, les activités physiques et le changement de comportements favorisant la survenue de cette pathologie ou la survenue des complications une fois cette maladie déclarée.

Au nom du Ministre de la Santé et du Développement Social, Dr Abdoulaye Koné a soutenu que cette œuvre est venue à point nommé vu les nombreuses victimes faites par ce mal. A ses dires, le livre contient beaucoup d’informations pouvant aider tant les professionnels que les diabétiques  à gérer cette affection. « Le document renferme beaucoup d’éléments de sensibilisation, le comportement adopté pour apaiser le fardeau de diabète sur les populations. C’est aussi un guide pour les praticiens et les médecins pour la prise en charge des cas de diabète » a-t-il indiqué.

Ce sont les dédicaces du livre, la prise de photo de famille et la collation qui ont mis fin à cette cérémonie.

<strong>Mariam Sissoko   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Festival International ‘’Holà Bamako’’ :  La 7ème édition sous l’unicité musicale de peuples maliens et espagnols !</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/festival-international-hola-bamako-la-7eme-edition-sous-lunicite-musicale-de-peuples-maliens-et-espagnols-3061065.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Apr 2024 01:41:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est l’Esplanade du Palais de la Culture Amadou Hampâté Ba qui a abrité, le week-end dernier, la 7<sup>ème</sup> édition du Festival International ‘’Holà Bamako’’ avec à la tête d’affiche, des artistes mégas stars comme Salif Keïta et Tiken Jah Fakoly. Ainsi, en prélude dudit rendez-vous culturel, l’Ambassade du Royaume d’Espagne au Mali, l’organisatrice de l’évènement a animé une conférence de presse dans ses locaux à l’ACI 2000 le jeudi 11 Avril dernier. Occasion pour l’Ambassadeur SEM. Antonio Guillen de détailler le contenu de cette 7<sup>ème</sup>  édition de ’’Holà Bamako’’. </em></strong>

Sous le thème : « Mali-Espagne, deux cultures une musique », la 7<sup>ème</sup> édition du Festival de Musique ‘’Holà Bamako’’ a eu lieu les 19 et 20 Avril dernier au Palais de la Culture Amadou Hampâté Ba. Elle a tenu toutes ses promesses avec des artistes de renom, tels Salif Keïta, Tiken Jah Fakoly, Abdoulaye Diabaté, Faty Kouyaté, Iba One, Lil Dou, Binguini Bakhaga et Tonton Pal et le groupe espagnol de musiciens ‘’Las Ginebras’’.

En effet, le Festival ‘’Holà Bamako’’ est un rendez-vous culturel qui se maintient depuis des années maintenant. Ce, faisant, il fait partie désormais des évènements culturels les plus attendus au Mali.

Lors de la conférence de presse de lancement, l’Ambassadeur d’Espagne au Mali, Antonio Guillen a souligné que l’objectif de ce festival est de promouvoir la culture en général, aussi, placer la musique au centre pour unir les peuples et rapprocher beaucoup plus les Communautés. « C’est avec la parole de la musique qu’on est capable de se réconcilier entre les êtres humains et les pays aussi. Donc c’est important. La musique, nous unit » a-t-il clarifié. En plus que, cet évènement est une expérience inoubliable, remplie de rythme, d’émotion et de plaisir pour toute la communauté.

A savoir que les 6 premières éditions de ce rendez-vous culturel se sont tenues au Musée National de Bamako. Pour cette fois-ci, il s’est déroulé sur l’Esplanade du Palais de la Culture. L’explication de cette mutation, selon les organisateurs, est purement d’ordre administratif, en outre pour des raisons d’espace pour accueillir plus de mélomanes bamakois.

Comme les précédentes éditions, la 7<sup>ème</sup> édition du Festival International ‘’Holà Bamako’’ a été un franc succès. Cela, comme on pouvait s’y attendre, avec les artistes habitués à la scène internationale, qui ont été à la hauteur. Vivement la 8<sup>ème</sup> édition !

<strong>Mariam Sissoko  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assises :  2 ans de prison pour Dramane Dembélé qui a abusé de sa fille adoptive !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/assises-2-ans-de-prison-pour-dramane-dembele-qui-a-abuse-de-sa-fille-adoptive-3061061.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Apr 2024 01:40:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Attentat à la pudeur est la nature de l’infraction commise par Dramane Démbélé. Polygame et père de 12 enfants, il a  abusé  de  sa  fille adoptive au point de l’engrosser. Ainsi, le lundi 25 mars dernier, il comparaissait devant la Cour d’Assises d’où il a écopé de 2 ans d’incarcération, une peine déjà purgée.</em></strong>

Dramane Dembélé était censé protéger, éduquer voire être un père pour sa fille adoptive nommée Korotoumou Traoré, âgée de 17 ans, celle de sa femme Mignan Traoré. En effet, profitant de l’absence de sa conjointe, il s’envoyait en l’air avec la petite qui finira par tomber enceinte. Selon l’arrêt de renvoi devant la Cour d’Assises, le couple partageait la même chambre conjugale avec Korotoumou. Contre toute attente, Dramane prenait plaisir à abuser de sa fille adoptive en un moment bien précis. A savoir tous les vendredis quand son épouse partait faire balader ses jumeaux. En plus, le beau-père  de Korotoumou la menaçait de garder le silence.

C’est au cours d’une consultation médicale qu’il a été découvert que la fille était en état de la grossesse. Et pas de n’importe qui. Car l’auteur de cette forfaiture n’était autre que le maître des lieux, le mari de sa maman, d’ailleurs à la grande surprise de cette dernière.

Ainsi, à l’issue du procès-verbal d’enquête dont la mère de la victime précisément la femme de Dramane qui a porté l’affaire à la police,  le parquet a opté pour l’ouverture d’une information judiciaire contre le susnommé pour attentat à la pudeur. Puis, tout au long de la procédure, l’accusé a reconnu l’entièreté des faits d’agression sexuelle sur sa fille adoptive.

Le lundi 25 mars 2024, devant la Cour d’Assises, Dramane Dembélé a fait son mea culpa. Il n’a pas réfuté les faits, tout en demandant la clémence de la Cour. Mis sous mandat de dépôt le 14 mars 2022, il a été condamné à 2 ans de prison, une peine qu’il a purgée le 14 mars 2024. Une chance pour un père adoptif pervers !

<strong>Mariam Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Dialogue inter&#45;Maliens : Le comité de pilotage et la presse sur la même longueur d’onde !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/dialogue-inter-maliens-le-comite-de-pilotage-et-la-presse-sur-la-meme-longueur-donde-3061054.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Apr 2024 01:33:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la matinée du samedi 13 avril à la Maison de la presse, Ousmane Issoufi Maïga, Président du comité de pilotage du Dialogue inter-maliens pour la paix et la réconciliation nationale, accompagné d’une forte délégation, a rencontré les hommes de média pour annoncer le démarrage des travaux de la phase communale et solliciter leur accompagnement pour la réussite de sa mission. </em></strong>

Dans son propos, le Président du comité de pilotage du Dialogue inter-maliens pour la paix et la réconciliation nationale Ousmane Issoufi Maïga n’est pas allé par quatre chemins pour faire savoir qu’après les premières consultations avec les acteurs clés de la nation dans le cadre du dialogue inter-Maliens, le comité de pilotage a de nouveau rencontré la presse pour solliciter son soutien dans la réussite de ce projet présidentiel. Il a profité de cette occasion pour rendre compte des premières activités menées.

Selon l’ancien PM Maïga, le comité de pilotage a engagé des discussions avec diverses couches du pays, à savoir :  la classe politique, les organisations féminines, celles des jeunes et socioprofessionnelles. De même que les syndicats, les confessions religieuses et les autorités traditionnelles. Une démarche préalable au début de la phase communale du dialogue inter-Maliens. Ainsi, les consultations sur les thèmes et les préoccupations des populations locales avaient débuté dans toutes les communes du Mali depuis le samedi 13 avril. Il a souligné que les retours étaient positifs.

« Nous souhaitons simplement que les participants s'expriment avec franchise, et que leurs propos soient rapportés afin que le comité puisse en tirer des résolutions ou des recommandations acceptées par tous les Maliens ». Le Président du comité de pilotage dudit dialogue a insisté sur la nécessité pour les Maliens de trouver des solutions internes à leurs problèmes, plutôt que d'accuser les autres. Il a également noté que tous les thèmes abordés tournaient autour de la paix et de la réconciliation.

Mamadou Dabo, le président du comité des experts de la Maison de la Presse, a réaffirmé l'engagement des médias à accompagner le dialogue inter-Maliens pour la réussite de cette mission. L'occasion fut opportune pour lui de déclarer que le Mali est aujourd’hui au centre de l'attention de tous les pays du monde, pas seulement des pays africains. Selon lui, le Mali, avec la transition en cours, est devenu un modèle pour le monde entier. C'est pourquoi, estime-t-il, nous ne devons pas échouer. « Si nous échouons cette fois-ci, nous ne relèverons jamais, et c’est pourquoi ce dialogue revêt une importance capitale pour l’unité dans le pays »a-t-il conclu.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Construction de la cite douanière à Dialakorobougou ACI :  La section syndicale de la Douane signe la convention avec la Société ‘’TRACO INTER SA’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/construction-de-la-cite-douaniere-a-dialakorobougou-aci-la-section-syndicale-de-la-douane-signe-la-convention-avec-la-societe-traco-inter-sa-3061055.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Apr 2024 01:20:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Vendredi 12 avril , dans la salle de réunion du ministère de l’Economie et des Finances,la section syndicale de la Douane malienne et la Société TRACO INTER SA ont signé une convention de réalisation d’une tranche de 500 logements sur un programme de 2000 logements économiques au profit des travailleurs des Douanes du Mali. C’était sous la présidence du Ministre de l’Economie et des Finances, Alousseni Sanou.  </em></strong>

Cette convention prévoit la construction de 2000 logements dans la zone de Dialakorobougou ACI pour les travailleurs de la Douane.  Elle a été signée par quatre parties, notamment la section syndicale de la douane, la Direction de l’ACI, l’ORABANK et la Société de construction TRACO INTER SA, société de référence en matière de construction de bâtiments.

La première tranche de ce programme de 500 logements s’établira comme suit : 230 logements de type F3  et 170 logements de type F4. Le cout global de cette première tranche de 500 logements est de l’ordre de 13 milliards 350 millions de francs CFA.

Pour l’occasion, dans son discours, le Secrétaire général de la Section syndicale de la Douane, Yacouba Katilé, a salué l’engagement et la disponibilité constante du ministre de l’Economie et des Finances auprès des travailleurs de la Douane. Et de poursuivre qu’en tant que premier représentant du personnel, il s’engage à œuvrer activement pour garantir la réussite de ce projet et  veiller à ce qu’il réponde aux besoins et aux attentes de tous les agents des douanes. « Nous sommes convaincus que cette cité douanière contribuera à améliorer nos conditions de travail et à renforcer notre engagement envers la protection des intérêts économiques de notre pays »,a-t-il déclaré. Pour lui, l’émergence dans le panorama urbain d’une cité douanière illustrera aux yeux de tout le monde la concrétisation, au-delà des mots, de la fraternité professionnelle qui s’élargit au voisinage entre les familles.

Comme assurance, Oumar Diawara, PDG de TRACO INTER SA, a affirmé que sa société offrira un logement décent à chaque malien conformément à la vision des plus hautes autorités de notre pays. Et que c’est dans ce cadre que TRACO INTER SA à travers son équipe et partenaires entende pleinement jouer son rôle dans l’accomplissent de cet objectif. Et de saluer les autorités de la Transition pour la confiance accordée en sa société pour l’accomplissement de ce grand projet qui fera sans doute le bonheur de plusieurs familles des travailleurs de la Douane. A noter aussi que TRACO INTER SA est aussi bénéficiaire d’un projet immobilier de 2000 logements pour les fonctionnaires de la Police, ce projet aussi vise à réaliser des logements adéquats pour les travailleurs de la Police nationale du Mali. « La Société TRACO INTER SA a décidé de participer de manière active à des projets d’envergure sur l’ensemble du territoire à destination des fonctionnaires de toutes les catégories dans un souci d’amélioration de leur condition de vie »,a-t-il précisé.

Pour sa part, le Ministre de l’Economie et des Finances, a invité les parties prenantes à cette convention à tout mettre en œuvre pour la réussite de ce projet qui va créer un effet d’émulation chez d’autres corporations. Pour lui, les Douanes maliennes méritent plus que ça parce que depuis des années elles ne cessent d’accomplir des prouesses en matière de perception des recettes pour renflouer le trésor public.

Il faut noter aussi que ce projet sera réalisé en 24 mois, grâce à l’expertise et le sérieux de la Société TRACO INTER SA qui ne cesse de gagner la confiance des plus hautes autorités du Mali.

<strong>AdamaTounkara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suspension obligatoire des agents publics places sous mandat de dépôt :  Le Ministre Kassogué ne veut plus rien laisser&#45;passer</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/suspension-obligatoire-des-agents-publics-places-sous-mandat-de-depot-le-ministre-kassogue-ne-veut-plus-rien-laisser-passer-3059190.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Apr 2024 04:46:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le vendredi 16 mars 2024, le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamadou Kassogué, a adressé une note aux différents acteurs de la justice malienne à savoir les Procureurs généraux près des Cours d’appel, les Procureurs de la République et les Juges de paix à compétence étendue sur les mesures de suspension contre les agents publics consécutives à la délivrance d’un mandat de dépôt. Dans cette note, il invite ces derniers à veiller scrupuleusement de ces mesures en vue de prévenir les comportements qui entravent la bonne distribution de la justice.     </em></strong>

Dans cette circulaire du Garde des Sceaux de la transition malienne, le constat laisse apparaître que les poursuites contre les agents publics sont de plus en plus fréquentes sans qu’elles ne soient assorties des mesures de suspension prévues par les textes en vigueur, notamment les différents statuts, aussi bien de la magistrature, du personnel du cadre des greffes et secrétaires des greffes et parquets que celui de la fonction publique.

A cet effet, cette note précise qu’il importe pour une réponse judiciaire effective de la lutte contre la corruption  et des différentes procédures répressives contre les fonctionnaires publics de rappeler les dispositions de certains textes, en l’occurrence les articles 62 de l’Ordonnance de la Loi N°02-054 du 16 décembre 2002 portant statut de la magistrature et 62 de l’Ordonnance N°05-014/P-RM du 22 mars 2005 portant statut du personnel du cadre des greffes et des secrétaires des greffes et parquets ainsi que l’article 61 de la Loi N° 02-053/ du 16 décembre 2002 portant statut général des fonctionnaires. Et d’ajouter qu’il ressort des dispositions pertinentes de ces textes que la suspension est obligatoirement prononcée lorsqu’il est constaté que le magistrat, le greffe ou tout fonctionnaire sont placés sous mandat de dépôt, qu’elle prend effet à la date dudit mandat. Et de poursuivre qu’en vue de prévenir les manquements constatés, les chefs de parquet doivent privilégier l’exercice du contrôle et veiller à rappeler cette exigence conformément aux dispositions légales, chaque fois qu’il y a délivrance de mandat de dépôt.

Aussi de noter que les chefs des parquets doivent veiller scrupuleusement à la mise en œuvre de ces mesures en vue de prévenir les comportements qui entravent la bonne distribution de la justice et discréditent toute lutte efficace contre la corruption. « Me fondant sur les dispositions pertinentes rappelées, je vous instruis de prendre les dispositions nécessaires pour assurer l’information systématique du supérieur hiérarchique du mis en cause, en cas de délivrance du mandat de dépôt, à toutes fins utiles », a indiqué la note du Ministre de la Justice. Et d’engager les Procureurs généraux près les Cours d’Appel à accorder la plus grande importance à l’observation de la présente circulaire à travers la signification à temps utile du mandat de dépôt au supérieur hiérarchique de l’agent mis en cause en vue de la prise des mesures concomitantes à la poursuite pénale dans les affaires, principalement de détournements de fonds publics.

En clair, le Ministre Kassogué reconnu pour sa rigueur dans la lutte contre la corruption, n’entend accorder aucun sursis aux mis en cause. Comme le laboureur à ses enfants, il a ordonné de : « fouiller, creuser, bêcher et de ne laisser nulle place où la main ne passe et repasse ».

<strong>Adama Tounkara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commercialisation incontrôlée et illicite de Kit Starlink :   Le Gouvernement et l’AMRTP en tandem pour mettre fin à la pagaille</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/commercialisation-incontrolee-et-illicite-de-kit-starlink-le-gouvernement-et-lamrtp-en-tandem-pour-mettre-fin-a-la-pagaille-3059187.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/commercialisation-incontrolee-et-illicite-de-kit-starlink-le-gouvernement-et-lamrtp-en-tandem-pour-mettre-fin-a-la-pagaille-3059187.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Apr 2024 04:43:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le chapitre des Communications,  le Conseil des Ministres  a été informé par le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, </em></strong><strong><em>Alhamdou AG Ilyène</em></strong><strong><em> de la commercialisation incontrôlée et illicite des équipements de transmission et de communication dénommés ‘’Kit Starlink’’ par certains opérateurs économiques et fournisseurs d’Accès Internet. Ainsi, que le Gouvernement ait en gestation de prendre des mesures pour son démantèlement et interdiction sur le sol malien.</em></strong>

En effet, le Kit Starlink est un moyen d’accès à internet par Satellite dont la commercialisation et l’installation au niveau des ONG et des particuliers ont été constatées suite à des investigations de l’Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications, des Technologies de l’Information et de la Communication et des Postes (AMRTP), à Bamako, et dans les zones du Nord. Egalement, dans les zones de conflits dont Léré, Gao, Tombouctou, Ménaka et Kidal, nous apprend le Communiqué dudit Conseil.

Face aux attaques terroristes, dit-il, l’introduction sur le territoire national sans autorisation ainsi que l’utilisation incontrôlée et illicite de cette technologie, n’ayant pas fait l’objet d’homologation au Mali, peuvent favoriser la prospérité des actions des Groupes Armés Terroristes et constituent une entorse aux règles du marché. C’est pourquoi, il est indispensable que l’importation, la vente et l’utilisation de la technologie Starlink respectent le cadre juridique national aménagé pour se rassurer qu’elle soit sûre, sécurisée et utilisée conformément aux normes nationales et internationales. « Pour cela, le Gouvernement prendra les mesures nécessaires pour : -démanteler et interdire les terminaux Starlink sur toute l’étendue du territoire national ;-examiner la faisabilité de l’utilisation légale dudit matériel avec des interlocuteurs officiels ;- renforcer l’accès des populations à Internet » a spécifié cet écrit.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>26 mars 1991 :  33 ans après, les acteurs consternés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/26-mars-1991-33-ans-apres-les-acteurs-consternes-3059198.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Apr 2024 02:54:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mardi 26 mars 2024, notre pays, le Mali a commémoré le 33<sup>ème</sup> anniversaire de l’avènement de la démocratie dans notre pays. C’est un 26 mars 1991, au prix du sang et de nombreux sacrifices, après un soulèvement populaire que le peuple vaillant du Mali conduit par le Mouvement démocratique s’en glorifie toujours. Après avoir renversé le régime de Moussa Traoré c’est le Mouvement démocratique à travers ses nombreux leaders qui a hérité de la gestion du pays. Trente ans après, le constat du bilan de trois décennies de gestion est désastreux et beaucoup de leaders du mouvement démocratique sont réduits au silence et n’osent plus regarder le peuple en face. L’histoire donne-t-elle raison à Moussa Traoré ?  </em></strong>

Beaucoup de jeunes de la nouvelle génération n’ont pas vécu mars 1991 et ne connaissent pas réellement l’idéal qui entourait cette lutte. On raconte seulement que le Président Moussa Traoré après avoir fait le coup d’État à Modibo Keita, a, pendant plus de trente ans, géré le pays d’une main de fer, les libertés fondamentales étaient restreintes, le peuple vivait dans la misère. Raisons valables de réclamer sa démission et de son régime. Et après des semaines de lutte soldées par des morts d’hommes, Moussa Traoré a été déposé par  feu Lieutenant-colonel Amadou Toumani Touré grâce au soutien du peuple et l’engagement des leaders du mouvement démocratique. Après une transition a été mise en place et dirigée par le même homme. Ainsi notre pays ouvre la voie au multipartisme et la liberté d’expression a été mise en valeur.  En 1992, les premières élections  de l’ère démocratique sont organisées et Alpha Oumar Konaré du mouvement démocratique et de l’Adema-PASJ est élu président. Et depuis des leaders du mouvement démocratique ont bénéficié de tous les postes avantageux au Mali. Ministres, députés, Cadres de l’Administration, ils sont ceux qui ont tiré profit de la lutte de Mars 1991. A cause de leur intérêt personnel, beaucoup ont oublié le fondement de la lutte du peuple et se sont adonnés à toutes les dérives : Corruption, népotisme, gestion clanique… Voici d’un trait ce qu’on peut tirer comme bilan de la gestion de ceux qui ont chassé Moussa Traoré du pouvoir. C’est grâce à la faillite de ce mouvement que notre pays a enregistré plusieurs coups d’Etat après 1991. La mémoire des victimes de mars 1991 a été trahie et le peuple en est conscient, raison pour laquelle il a été toujours dans la rue et avec des arguments.

A part l’acquisition de la liberté d’expression et le multipartisme, les leaders du mouvement démocratique ne peuvent se vanter d’aucun bilan élogieux des trente ans d’une gestion centrée sur leur intérêt personnel et leur propre confort.  Et c’est leur mauvais choix politique et leur inconstance qui a fait qu’aujourd’hui un des disciples de Moussa Traoré en la personne de Choguel Kokalla Maiga est à la Primature et jouit d’une popularité mieux que n’importe quel acteur dudit mouvement démocratique. Faut-il le rappeler, Choguel a eu la Primature grâce au M5-RFP, un mouvement politique hétérogène qui était composé à 98% des partis issus du mouvement démocratique. Jamais on n’aurait pu imaginer que les leaders du mouvement démocratique s’associeraient à un disciple de l’ancienne UDPM pour renverser un pouvoir démocratiquement élu et en plus un pouvoir dirigé par un des leurs. Chose qu’il regrette amèrement, et aujourd’hui ils sont accusés de tous les péchés d’Israël. Sous cette transition dirigée par les jeunes militaires, l’on raconte partout que les hommes politiques sont responsables de tout ce qui est arrivé à notre pays. Beaucoup de hommes disent que Moussa Traoré est mieux qu’eux. Et certaines personnes qui ont vécu mars 1991 regrettent aujourd’hui pourquoi ils sont sortis combattre le régime de Moussa Traoré. Ainsi l’histoire a rétablit l’honneur de Moussa Traoré.

Et les leaders du mouvement démocratique réduits au silence sont partagés entre consternation et regret. La célébration du 26 Mars perd de plus en plus son sens.

<strong>Adama Tounkara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dissolution de l’AEEM par le gouvernement : Les anciens leaders estudiantins n’abdiquent pas</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/dissolution-de-laeem-par-le-gouvernement-les-anciens-leaders-estudiantins-nabdiquent-pas-3059194.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Apr 2024 02:51:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Dimanche 17 mars à l’Hôtel Les Colonnes sis à l’ACI 2000, le Cercle de Réflexion et de Solidarité des Anciens et Sympathisants de l’AEEM (CRS-AS-AEEM) a organisé un atelier de réflexion sur le thème : « quelles solutions et recommandations pour juguler la violence en milieux scolaire et universitaire ». Cet atelier a été l’occasion pour les anciens de l’AEEM de revenir sur l’histoire de la création de cette association et sa récente dissolution par nos plus hautes autorités pour des raisons de violence en milieux scolaire et universitaire. De manière unanime, les membres de CRS-AS-AEEM ne sont pas d’accord avec cette décision du Gouvernement de la transition.</em></strong>

Cet atelier a réuni presque tous les anciens Secrétaires généraux de l’Association des Elèves et Etudiants du Mali (AEEM) de sa création à nos jours. De même que certains acteurs du mouvement démocratique comme Mme Sy Kadiatou Sow. Il s’agissait de rappeler et de faire savoir qu’ils ne sont pas d’accord avec la dissolution de l’AEEM et qu’il devrait y avoir une solution pour prévenir les violences dans les espaces scolaire et universitaire.

Dans son discours d’ouverture, le Président de CRS-AS-AEEM , Dr Modibo Soumaré déclara que cet atelier a lieu à un jour symbole, il s’agit de la date d’anniversaire de l’assassinat du martyr pour la cause des élèves et étudiants du Mali, Abdoul Karim Camara dit Cabral. Et de poursuivre que cet atelier a aussi lieu dans un mois symbole, à savoir le mois de Mars qui a consacré l’avènement de la démocratie au Mali (un 26 mars 1991 où le peuple a décidé de prendre les choses en main pour que nul ne souffre encore des méfaits de la dictature). A l’en croire, l’AEEM est le fruit d’une longue lutte pour la cause des élèves et étudiants, elle n’est pas seulement une association, c’est un esprit, un idéal démocratique, un combat. La dissoudre, selon lui, revient à casser cet idéal démocratique qui permet aux élèves et étudiants maliens de revendiquer, de s’exprimer, de briguer leurs droits. Et de reconnaitre qu’il y’a bel et bien des violences dans les écoles maliennes et souvent l’AEEM en est responsable. Mais souligne-t-il, ce n'est pas seulement au Mali que ces actes ont lieu, dans beaucoup de pays, des étudiants s’adonnent à ces pratiques, il a cité des exemples au Niger, en Côte d’Ivoire ou le Maroc. Selon lui, le CRS-AS-AEEM n’a jamais soutenu les violences dans les écoles maliennes et cherchait sans relâche des solutions pour prévenir les violences. Raison pour laquelle, il dira que bien avant la dissolution de l’AEEM, ils ont cherché par tous les moyens de rencontrer les autorités maliennes pour proposer des pistes de solutions, mais malheureusement ils n’ont pas été reçus. Et d’ajouter que des solutions il y en a beaucoup et la dissolution n’en est pas une « La dissolution de l’AEEM n’est pas la solution d’un problème sociétal. Les jeunes élèves et étudiants doivent être mieux encadrés, formés pour qu’ils deviennent des vrais cadres », a dit Dr Soumaré. Et de témoigner que l’AEEM a produit beaucoup de cadres et de leaders au Mali, comme le témoigne dans la salle des anciens ministres, des anciens députés, des docteurs, des professeurs etc.

Selon Mme Sy Kadiatou Sow, les anciens de l’AEEM doivent jouer la carte de l’apaisement. Bien vrai qu’elle n’est pas d’accord avec cette décision, mais elle invite le CRS-AS-AEEM à travailler de comment convaincre les autorités à revenir sur leur décision et de réhabiliter l’AEEM. Selon elle, les élèves et étudiants doivent avoir un cadre pour s’exprimer, revendiquer ce qui est à revendiquer. A cet effet, elle dira que notre pays traverse des moments difficiles et que ce n’est pas le moment de division. « Vous êtes majoritairement jeunes, notre pays est entre vos mains », a-t-elle lancé.

Cet atelier a été l’occasion pour beaucoup d’anciens secrétaires généraux de l’AEEM d’expliquer que c’est l’Etat même plus précisément les hommes politiques qui ont instrumentalisé l’AEEM pour des fins politiques. Des propositions pertinentes ont été dites dans la salle. Le CRS-AS-AEEM s’est dit toujours prêt à rencontrer les autorités pour proposer des solutions afin qu’il n’y ait plus de violences dans les espaces scolaire et universitaire.

<strong>A.Tounkara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée mondiale de l&amp;apos;eau : 30% de la population malienne en manque d&amp;apos;eau potable</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-mondiale-de-leau-30-de-la-population-malienne-en-manque-deau-potable-3059202.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Apr 2024 01:59:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali à l'instar des autres pays du monde a célébré la 32<sup>ème</sup>  Journée mondiale de l'eau le jeudi 22 mars, cette année le thème retenu était : « L’eau pour la paix ». L'événement s'est tenu au Centre International de Conférences de Bamako. La cérémonie d'ouverture a vu la participation du Ministre de l'Agriculture, Lassine Dembélé, représentant son homologue du département de l'Énergie et de l'Eau, ainsi que des représentants des partenaires techniques et financiers du secteur de l'eau, y compris l'Ambassadrice des États-Unis au Mali, SEMme Rachna Korhonen, et des membres de la société civile. </em></strong>

Cette année, le thème vise à sensibiliser les décideurs sur le rôle crucial de l'eau en tant que facteur de coopération, de paix et de stabilité, tout en soulignant les inégalités dans la répartition des ressources en eau de surface et souterraines en termes de qualité et de quantité. Les défis liés aux tensions communautaires, exacerbées par les changements climatiques et la pression croissante sur les ressources en eau, sont devenus de plus en plus fréquents.

Dans son discours d'ouverture, le ministre Dembélé a souligné les menaces actuelles pesant sur les ressources en eau du Mali, en raison de la situation de stress hydrique dans laquelle se trouve le pays, avec moins de 1000 mètres cubes d'eau par habitant et par an. Il a également mentionné la détérioration progressive de la qualité de l'eau depuis la grande sécheresse des années 70. Le gaspillage d'eau, l'exploitation anarchique des cours d'eau et d'autres pratiques humaines contribuant à la dégradation continue des ressources en eau, compromettant ainsi l'avenir des générations à venir.

Pour sa part, l’Ambassadrice des Etats-Unis Rachna Korhonen affirme que le thème de la 32<sup>ème</sup> édition de la journée mondiale de l’eau interpelle tous de la profonde interconnexion entre la sécurité de l’eau et la stabilité des nations. De même, elle a indiqué que l’eau n’est pas simplement une ressource ou une marchandise, elle est une pierre angulaire de la paix et de la prospérité. Pour preuve, au cours de ces dernières années, les partenaires techniques et financiers ont contribué à plus de 352 milliards de FCFA pour le développement et l'aide humanitaire dans ce domaine.

Selon la représentante de la société civile, Selly Ouane, environ 30% de la population malienne souffre d'un manque d'eau potable, avec des disparités entre les zones rurales, urbaines et semi-urbaines. La croissance démographique aggrave la compétition pour l'accès à l'eau, exigeant des efforts supplémentaires de la part de l'État pour répondre aux besoins en eau potable de la population.

En 2024, l'indicateur d'accès aux services d'eau potable se situe à 83,2% en milieu urbain et semi-urbain et à 67,3% en milieu rural, avec une moyenne nationale de 71,9%.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée des martyrs :  Une célébration au pied du monument des Martyrs</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/journee-des-martyrs-une-celebration-au-pied-du-monument-des-martyrs-3059196.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Apr 2024 01:52:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’occasion de la Commémoration du 26 mars, Journée des Martyrs, les anciens de l’AEEM se sont donné rendez-vous le 26 mars 2024, pour se recueillir au Monument des Martyrs. Cette cérémonie a enregistré la présence de plusieurs anciens de l’AEEM, des leaders du mouvement démocratique et des étudiants membres de l’AEEM, association récemment dissoute par les autorités de la Transition.</em></strong>

26 Mars 1991- 26 Mars 2024, 33 ans après, le Cercle de réflexion et de solidarité des anciens et sympathisants de l’AEEM (CRS-AEEM) se souvient de cette lutte du peuple malien pour la démocratie et la liberté d’expression. Ce 33<sup>ème</sup> anniversaire de la Journée des Martyrs a été donc marquée par la dissolution de l’AEEM, chose qui n’est pas du goût des anciens de l’AEEM. Qui estiment que l’AEEM est un symbole important pour l’avènement de la démocratie au Mali.

Pour Dr Modibo Soumaré, Président de CRS-AEEM, c’est un devoir pour eux de se souvenir de tous ces martyrs, femmes, hommes, jeunes tombés pour le Mali et pour les Maliens. A cet effet, il dira que pendant des jours, il y a des hommes et des femmes qui ont tenu tête au régime de Moussa Traoré. Qu’ils disaient non à la dictature et oui à la démocratie. Et de continuer que grâce à leur dévouement, cette lutte s’est soldée par une victoire du peuple malien sur la dictature. « Le 26 mars 1991, le régime de Moussa est tombé. Hommage aux victimes », a-t-il dit. A l’en croire, les anciens de l’AEEM sont un acteur majeur de cette lutte et depuis des années, ils célèbrent la Journée des Martyrs comme ça se doit. « Nous ne cesserons de penser à ces martyrs de mars 1991. Nous avons mené cette lutte pour la démocratique et le bien vivre. Nous allons le faire pour le Mali et les Maliens », a-t-il dit. Parlant de la dissolution de l’AEEM, il dira que le CRS-AEEM a montré son indignation face à cette décision de nos autorités. Et de poursuivre que le Cercle a organisé, à l’occasion de la Semaine des martyrs, un atelier de réflexion de comment juguler la violence dans les espaces scolaire et universitaire. « Nous allons remettre les conclusions et les recommandations de cet atelier aux autorités. Nous espérons qu’elles reviendront sur leur décision », a-t-il émis comme avis.

Selon Moussa Touré, étudiant et membre de l’AEEM, leur présence à cette cérémonie a tout un symbole. Parce que, dira-t-il, il y a des élèves et étudiants qui sont morts ce jour-là pour la cause des milliers de leurs semblables, chose qui n’est pas à négliger. Pour lui, nos autorités doivent savoir que l’AEEM ne produit pas des délinquants, mais des leaders qui se battent pour le bien être des élèves et étudiants du Mali. Sans surprise, il n’est pas d’accord avec la dissolution de l’AEEM. « C’est une décision illégale et illégitime. Nous n’allons pas l’accepter », a-t-il soutenu. Et de ce fait, il a remercié les anciens de l’AEEM pour tout ce qu’ils sont en train de faire pour trouver un terrain d’entente avec les autorités de la Transition.  Et de déclarer qu’eux aussi, ne baisseront pas les bras et continueront à lutter pour la réhabilitation de l’AEEM « Oser lutter, c’est oser vaincre », a-t-il ajouté.

A noter que juste après le discours du président de CRS-AEEM, les personnes présentes au monument des martyrs, anciens de l’AEEM, étudiants et journalistes, ont été invités par les forces de l’ordre à libérer la Place des martyrs. Malgré leur mécontentement, ils étaient obligés à se soumettre aux consignes de nos hommes en tenue au risque de se voir évacuer par coups de gaz lacrymogène.

<strong>Adama Tounkara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fin de la Transition au Mali :  L’ARP dénonce l’incapacité du Gouvernement à respecter ses engagements</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/fin-de-la-transition-au-mali-larp-denonce-lincapacite-du-gouvernement-a-respecter-ses-engagements-3059183.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Apr 2024 01:50:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A travers un mémorandum, l’Alliance Républicaine pour le Progrès (ARP) a fait des propositions pour la réussite de la Transition en passant par l’organisation de l’élection présidentielle et dénonçant l’incapacité du Gouvernement à honorer ses engagements envers le peuple malien pour le retour à l’ordre constitutionnel.</em></strong>

L’Alliance Républicaine pour le Progrès (ARP) a nommé cette note ‘’Mémorandum pour conduire à la fin de la Transition’’. Dans ce document, ce regroupement de Partis et d’Associations Politique affirme qu’au Mali, un dialogue de sourds persiste sur les grandes questions nationales, entrainant une crispation des échanges entre les acteurs politiques, la Société Civile et les Organes de la Transition. De plus, que le pays souffre d’une désorganisation alarmante qui a fini par paralyser l’économie et engendrer une pénurie inacceptable d’électricité. « A ce jour, la seule réponse fournie a consisté en des explications confuses et inadéquates du programme de rationnement gouvernemental auprès de la population. Tous les délais précédemment prescrits et annoncés pour la fin de la transition ont été dépassés » a fulminé l’ARP. Avant d’exprimer son profond désaccord tout en dénonçant l’incapacité du Gouvernement à respecter ses engagements pour la tenue des élections, si l’on sait que la Transition devrait prendre fin le 26 mars 2024. L’opinion dans son ensemble ainsi que tous les acteurs, dit l’ARP, admettent désormais l’échec politique et économique de l’équipe actuelle et qu’aucune entité ne peut résoudre les problèmes du Mali selon son seul point de vue.

<strong>L’ARP appelle à la démission immédiate du Gouvernement </strong>

Sur le plan socio-politique, elle a appelé à la démission immédiate du Gouvernement et à la mise en place d’un exécutif d’union nationale dans le cadre d’un nouveau dispositif de Transition véritablement inclusif et qu’elle convient que le dialogue inter-malien doit être inclusif et sincère. « Il doit permettre le pardon et la réconciliation, conditions indispensables à l’instauration d’une paix véritable dans un Mali uni, diversifié mais indivisible ; l’ARP exige donc l’inclusion  de tous les Maliens dans ce dialogue y compris les signataires de l’ancien accord issu du processus d’Alger » a-t-elle préconisé.

Parlant de la reconstruction de confiance, le regroupement exige qu’un terme soit mis aux entraves aux libertés publiques, aux harcèlements intempestifs et appelle à la libération des détenus politiques. Puis, propose de fixer une date consensuelle raisonnable pour l’élection présidentielle qui marquera le début d’un retour dans la normalité institutionnelle.

Concernant la diplomatie, l’ARP demande aux Autorités de chercher à apaiser les relations avec nos voisins naturels et les organisations régionales qui sont historiquement et nécessairement les nôtres. Et lance un appel à l’ensemble de la classe politique, de la société civile et des Autorités de la Transition pour soutenir ce mémorandum en vue du retour du Mali à l’ordre constitutionnel.

D’ailleurs, l’ARP n’est pas la seule à réagir suite à la fin officielle de la Transition, des partis politiques sont montés au créneau aussi, notamment l’ADEMA-PASJ, le RPM, le YELEMA et le PARENA. Quant aux Autorités de la Transition, elles s’attèlent toujours en mode : silence radio.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Transition à l’épreuve du dépassement du délai convenu :  La classe politique dans sa majorité vent debout!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/la-transition-a-lepreuve-du-depassement-du-delai-convenu-la-classe-politique-dans-sa-majorite-vent-debout-3059179.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Apr 2024 01:48:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après des déclarations séparées pour interpeller les Autorités de la Transition sur la fin officielle de la durée de la Transition le 26 mars dernier, des Partis, Regroupements politiques et d’Organisations de la Société Civile du Mali ont amorcé une nouvelle dynamique. Ils se sont réunis, le dimanche 31 mars dernier, pour émettre une déclaration commune. C’était pour demander aux Autorités en place de créer les conditions d’une concertation rapide et inclusive pour l’organisation, dans les meilleurs délais de l’élection présidentielle. Cette fois-ci, la classe politique est déterminée en rang serré.</em></strong>

Ils sont plus d’une vingtaine de Partis et Regroupements Politiques, en plus des Organisations de la Société Civile du Mali à tirer la sonnette d’alarme à l’endroit des  Autorités actuelles pour la tenue rapide de l’élection présidentielle vu la fin officielle de cette période transitoire. Ce, après la prolongation d’un délai initial d’un an et 6 mois (18 mois).

Dans une déclaration commune, lue par l’ancien ministre Amadou Koïta du parti PS Yelen Kura, ils affirment constater que la Transition, dont la durée avait été établie à 24 mois, à partir du 26 mars 2022, conformément à l’article 22 de la loi n°2022-001 du 25 février 2022 révisant la Charte de la Transition et le décret n°2022-0335 fixant le délai de la Transition à 2 ans, avait pris fin le mardi 26 mars 2024 à la suite d’un prolongement.

En conséquence, dit cette déclaration, après réunion le 31 mars, le Regroupement demande aux Autorités de la Transition, au regard du vide juridique et institutionnel ainsi provoqué, de créer les conditions d’une concertation rapide et inclusive, pour la mise en place d’une architecture institutionnelle, à l’effet d’organiser, dans les meilleurs délais l’élection présidentielle.

« Nous utiliserons toutes les voies légales et légitimes, pour le retour de notre pays à l’ordre constitutionnel normal et dans le concert des Nations, gage de la stabilité politique et du développement durable. Décidons de mettre en place, un Comité de suivi de la présente initiative » ont-ils annoncé.

Le moins qu’on puisse dire est que, les Partis, Regroupements politiques et d’Organisations de la Société Civile sont sortis de leur torpeur et ne baissent plus les bras face à cette situation. Ce, avec des publications des déclarations pour inviter les Autorités à honorer son engagement qu’est l’organisation de l’élection présidentielle. Pour ce qui est du gouvernement, sa réaction se fait toujours attendre !

<strong>Mariam Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation des marchés en Ramadan :  Le bon approvisionnement n’a pas empêché la flambée des prix</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/situation-des-marches-en-ramadan-le-bon-approvisionnement-na-pas-empeche-la-flambee-des-prix-3059185.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Apr 2024 01:42:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, les ménages se retrouvent confrontés à une situation économique de plus en plus précaire avec la récente augmentation significative des prix des denrées de première nécessité. Cette hausse généralisée touche des produits essentiels tels que le riz, le sucre, le mil, l’huile et le lait en poudre, impactant directement la vie quotidienne des citoyens lambda. </em></strong>

Dans le cadre du mois béni de Ramadan, un mois de partage et d’entraide, le Mali fait face à une augmentation alarmante du coût de la vie, plongeant de nombreux citoyens dans une situation précaire. Cette tendance préoccupante résulte d'une série de facteurs économiques, socio-politiques qui exacerbent les difficultés quotidiennes auxquelles la population est confrontée. Selon les données recueillies auprès des marchés locaux par rapport à l'année précédente, les prix des denrées de première nécessité ont connu une augmentation significative. En illustre le cas du sucre. En effet, l’an dernier et à la même période le sac de 50 kg était de 28 000 FCFA, et 600 FCFA le kg au niveau des détaillants, le sucre importé à 30.000fcfa le sac de 50kg. Par contre cette année, le sac du sucre de 50kg est cédé respectivement à 29500F CFA et à 33 000fcfa, le kg à 700fcfa.

Moussa Diarra, commerçant grossiste au marché de Djelibougou, témoigne que tous les prix des produits de première nécessité ont connu une flambée par rapport à l'année dernière. Il souligne que cette augmentation des prix est due à la crise que traverse le Mali depuis un certain temps. Selon lui, le prix d’en gros du sac de riz de 50 kg est vendu de 22 500 FCFA à 25 000FCFA et le kg est de 550f. Un autre grossiste au marché de Nafadji indique que le prix du sac de 50 kg de riz varie entre 24 000 et 26 000 FCFA, tandis que le sac de 50 kg de mil est cédé à 15 500 FCFA. Selon lui, l'augmentation des prix cette année est imputable au gouvernement qui n'a pas su négocier avec les opérateurs économiques.

<strong>Le panier de ménagère en souffre !</strong>

Lorsque les prix augmentent, les ménages peuvent être contraints de réduire leurs achats de biens non essentiels ou de rechercher des alternatives moins chères, ce qui peut pousser à modifier leurs habitudes de consommation alimentaire. Mariam Diarra, ménagère, témoigne que pendant ce mois de Ramadan, tous les prix ont augmenté, à l'exception de quelques-uns comme l’oignon et la pomme de terre. Elle appelle les autorités de transition. Cheick Dramé, chef de famille, quant à lui, exprime son désarroi face à la flambée des prix, soulignant les difficultés rencontrées en tant que soudeur au chômage, contraint de conduire un moto- taxi peu rentable en raison des coupures d'électricité. Il déplore également une déception générale envers la transition politique en cours. Des autorités qui ont seulement veillé à l’approvisionnement des marchés en produits de consommation de première nécessité, en laissant de côté le contrôle et la fixation des prix. La population ne peut qu’encaisser les pots cassés.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>M5&#45;RFP :   On se casse réciproquement du sucre sur le dos !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/m5-rfp-on-se-casse-reciproquement-du-sucre-sur-le-dos-3059181.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Apr 2024 01:38:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Comité Stratégique du Mouvement du 5 juin-Rassemblement des Forces patriotiques (M5-RFP), tendance Choguel Kokalla Maïga était face à la presse le jeudi dans l’après-midi. C’était à la Maison de Presse, un point de presse animé par son  1<sup>er</sup> Vice-Président, Boubacar Karamoko Traoré, entouré des membres dudit Comité. </em></strong>

Rien ne va au sein du Mouvement qui a été à l’origine de la chute de l’ancien régime. Les membres du M5-RFP ne tiennent plus le même langage depuis un moment. Ce faisant on assiste à la dislocation de ce Mouvement en 3 clans. Notamment le M5 Malikura, le Clan d’Oumarou Diarra et celui de Choguel Kokalla Maïga.

Pour partager avec la presse les nouvelles préoccupations qui portent sur la situation interne du M5-RFP, le Clan Choguel Kokalla Maïga a animé un point de presse le jeudi dernier à la MP.

Dans une déclaration liminaire lue par son 1<sup>er</sup> Vice-Président, le Mouvement a réitéré son soutien à la Transition et a salué la résistance du Peuple malien à prendre en main son destin.

« Le Comité Stratégique réaffirme ici et maintenant que le Premier Ministre Dr Choguel Kokalla Maïga, est son Président et Boubacar Karamoko Traoré reste le Premier Vice-Président. Que celui qui veut se servir du nom du M5-RFP pour sa candidature sponsorisée par la CEDEAO, se donne une autre force politique pour ce faire. Il n’y aura pas de cheval de Troie dans le M5-RFP »a-t-il lancé et de poursuivre que ceux frustrés, à la recherche d’un point de chute, pour avoir été chassés du gouvernement ou refusés au CNT, cherchent les raisons de leur mésaventure, que son Mouvement n’y est pour rien.

Concernant les entités qui constituent le Comité Stratégique au nombre de 9, M. Traoré signale que 8 y demeurent encore. Il explique que les femmes et les jeunes sont représentés par leurs deux coordinations, qui ne sont que des organes et non des entités. Pour le M5 Diaspora, qu’elle est représentée à chaque fois que besoin   au Comité Stratégique. En plus des représentants attitrés du M5-RFP au CNT au nombre de 3, admis à ce titre au sein du Comité Stratégique.

« Ainsi, sur un effectif de 45 membres représentant les différentes Entités au sein du Comité Stratégique, le groupe de ceux qui ont été suspendus ne compte que 14 personnes. Tandis que 29 continuent à participer assidument aux travaux du Comité Stratégique, il faut toutefois noter que 2 membres issus d’une entité constituée par un groupement de partis politiques, se sont déclarés sans position tout en souhaitant tenter une médiation » a spécifié le Vice-Président.

Le M5-RFP vit une crise en son sein qui a abouti à la division du Mouvement. En effet, la situation s’empire à chaque sortie de l’un ou l’autre clan avec des dérives çà et là. L’histoire n’a-t-elle pas donné raison à Issa Kaou N’Djim ? Qui n’a cessé de dire que : « Le M5-RFP est mort de sa plus belle mort ».

<strong>Par Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée de la Francophonie, édition 2024 :  L’UCAO&#45;UUBa célèbre avec 5 Ambassades des pays membres au Mali !</title>
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<pubDate>Tue, 02 Apr 2024 01:30:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est avec des Ambassades de France, du Royaume de Belgique, du Bénin, de la Côte d’Ivoire et de Luxembourg au Mali que les étudiants de l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest Unité Universitaire à Bamako (UCAO-UUBa) et ceux de l’EPHEP Smart School ont commémoré la journée de la Francophonie, édition 2024. Ce, à travers une conférence publique le jeudi 20 mars. </em></strong>

L’évènement qui a lieu dans la grande salle de l’UCAO-UUBa sise à Hamdallaye, a enregistré la présence de la Directrice Académique de l’Université hôte, Dr Sœur Thérèse Samaké, du Doyen du Département  ‘’Journalisme-Communication’’, Dr Alexis Zufo Dembélé, du Représentant de l’EPHEP Smart School et une forte mobilisation des étudiants des deux universités.

En effet, les cinq Ambassades ont été représentées par leur chargé d’Affaires respectif. Puis, par une présentation, ils ont fait découvrir leurs différents Etats à l’assistance. Notamment en mettant la lumière sur leurs potentialités et opportunités.

Dans son allocution de bienvenue, Dr Samaké a manifesté sa joie de la célébration de cette  journée au sein de son établissement. Qu’elle qualifie de journée empreinte de culture, de diversité linguistique et de valeurs partagées. Selon elle, la Francophonie, bien qu’une simple langue, incarne une véritable communauté de destins, un pont entre les continents, un lien indéfectible tissé par la richesse de nos héritages culturels et l’universalité sur le monde et le respect mutuel. « Elle symbolise la diversité dans l’unité, l’ouverture sur le monde et le respect mutuel. En tant qu’institutions d’enseignement supérieur, nous, UCAO-UUBa et Smart School, sommes profondément engagés dans la promotion de cette diversité linguistique et culturelle, car nous croyons en son pouvoir de renforcer les liens entre les nations et de favoriser le dialogue interculturel, la paix et le développement » a-t-elle synthétisé.

A l’endroit de ses convives diplomates pour la circonstance, Dr Sœur Thérèse Samaké a soutenu que les Ambassades indiquées jouent un rôle essentiel dans le renforcement des liens entre nos pays et dans la promotion de la coopération multilatérale. De même que leur présence témoigne de l’importance qu’ils accordent à la culture, à l’éducation, à la formation et surtout à la jeunesse. Avant de clore son propos, elle a remercié les responsables de l’Institut Français du Mali pour le choix porté sur l’UCAO-UUBa, d’après elle, qui est la preuve tangible  de l’intérêt que porte cet Institut à l’Université et à ses activités académiques que culturelles. Aussi bien que leur vision qu’est : «Une université d’intégration, d’excellence et de succès pour un développement durable ; une université où se vit pleinement l’inter culturalité ».

Pour Patrick Perez, Conseiller de Coopération et d’Action Culturelle de l’Ambassade de France au Mali, après l’Anglais, la langue française est présente sur les 5 continents et parlée par 327 millions de personnes au monde notamment 167 millions en Afrique et 135 millions en Europe. Que cette journée dédiée à la Francophonie est célébrée avec les 88 Etats membres de l’OIF (Organisation Internationale de la Francophonie). Cette année  à Bamako, dit-il, il y a 12 missions diplomatiques qui participent à ces évènements déroulant depuis 10 jours avec des projections de films. En plus de cela, dira-t-il, ils ont décidé, d’aller à la rencontre des étudiants étant donné que toutes les activités autour de la langue française sont destinées aux établissements scolaires et aux Universités de la ville de Bamako.

Une série de questions/réponses avec les étudiants, la visite des stands des Ambassades nommées et la prise de photo de famille ont mis fin à la rencontre.

<strong>Mariam Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
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<title>‘’L’or du Mali’’ :  Une représentation théâtrale de l’ADEMA&#45;PASJ pour commémorer le 33ème anniversaire de la démocratie au Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lor-du-mali-une-representation-theatrale-de-ladema-pasj-pour-commemorer-le-33eme-anniversaire-de-la-democratie-au-mali-3059200.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Apr 2024 01:27:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’occasion de la célébration du 26 mars dédiée à la journée des martyrs, le Parti ADEMA-PASJ a procédé à la représentation d’une pièce de théâtre sur la démocratie, intitulée ‘’L’or du Mali’’. C’était le mardi 26 mars dernier au Palais de la Culture Amadou Hampaté Bâ en présence du président par intérim du Parti de l’Abeille, Abdel Karim Konaté alias ‘’Empé’’, de son Secrétaire Général, Yaya Sangaré et des personnalités politiques du Mali. </em></strong>

C’est par une pièce de théâtre que l’ADEMA-PASJ s’est exprimée sur le 33<sup>ème</sup> anniversaire de l’avènement de la démocratie au Mali. Elle est intitulée ‘’L’or du Mali’’ et est construite autour des menaces qui pèsent sur la démocratie et la nécessité de la protéger. La pièce était composée de 4 personnes, des acteurs formant une famille mais avec des idées divergentes sur le sujet.

Au pupitre de cette cérémonie, le Ségal du PASJ, le Ministre Sangaré s’est prononcé sur le choix de cette comédie pour commémorer cette date si significative pour notre pays. Selon lui,  la raison n’est autre qu’à chaque fois que, la liberté d'expression se rétrécit, le théâtre répand sa verve et déploie sa témérité pour reconquérir les espaces perdus. Mieux, qu’il devient un moyen de lutte contre l'injuste et l’intolérable. « Le théâtre est un élément important de nos sociétés, un moyen d'expression artistique, de communication et de divertissement. Il sert aussi à rassembler les gens, à leur raconter des histoires, à leur transmettre des messages... » a développé le Ségal Yaya Sangaré. Avant de poursuivre qu’à travers cette pièce de théâtre, ils interpellent la conscience des Maliens afin qu’ils changent de paradigmes par rapport à la Démocratie. « Elle nous enseigne aussi certains points de la vie en famille, en politique, les vicissitudes de la vie, etc. La Démocratie : le Gouvernement du Peuple par le Peuple pour le Peuple. Et toutes les Constitutions du Mali se nourrissent de cette définition d’Abraham Lincoln » s’est-il appuyé.

En mettant l’évènement dans son contexte, l’ex Ministre de la Communication affirme que nos martyrs ne demandaient qu’à être reconnus comme des Maliens accomplis et dignes avec, en ligne de mire, la jouissance de la liberté d’expression, de toutes les libertés publiques, l’avènement d’une école de qualité, la fin du monolithisme politique, l’émergence d’institutions légitimes, la bonne distribution de la justice, la lutte contre la corruption et la délinquance financière, la santé pour tous, du travail pour les jeunes... « C’est pourquoi, le mois de mars s’impose en nous comme le mois de la Démocratie dans notre pays, et nous avons l’obligation de le respecter et de le considérer comme tel » a signifié M. Sangaré.

Etant également présent à cette commémoration, le vice-président de l’ADEMA-PASJ, Moustapha Dicko est revenu sur l’historique du 26 mars 1991, journée des martyrs au Mali avec chronologie. En outre, il a  parlé de la crise au sein du Parti qui l’a affectée et failli à ses objectifs. Pour conclure, M. Dicko a souligné qu’ils doivent travailler à rendre la transition plus inclusive avec l’ensemble des forces politiques du Mali. De travailler à apporter des solutions pérennes et conformes aux intérêts du peuple malien en ramenant la paix et la sécurité sur l’ensemble du territoire national. En plus du vivre-ensemble  et organiser des élections libres et transparentes sur tout le territoire national. De même, reconquérir la place de notre pays sur l’échiquier international.

L’évènement a été bien marqué par des témoignages sur le thème du jour. Au nombre des éminents intervenants au pupitre, on peut citer entre autres, Zoumana Sacko, Alioune Nouhoum Diallo, Mme Sy Kadiatou Sow et Amadou Goïta.

<strong>Mariam Sissoko   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>18 mois de prison contre Drissa Coulibaly : Un gardien qui volait les matériaux de construction de son employeur à hauteur de 1.050.000F</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/18-mois-de-prison-contre-drissa-coulibaly-un-gardien-qui-volait-les-materiaux-de-construction-de-son-employeur-a-hauteur-de-1-050-000f-3059213.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Apr 2024 01:25:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Drissa Coulibaly est gardien de son état qui était employé par Tidiane Sylla dans son chantier. A l’insu de ce dernier, il dérobait ses matériaux de construction estimés après évaluation à un montant de 1.050.000FCFA. Accusé de vol qualifié, il a été jugé le mardi 19 mars dernier à la Cour d’Assises de Bamako où il en a pris une année et 6 mois. Une peine déjà purgée car il était en détention depuis le 10 juillet 2021.</em></strong>

En effet, Drissa Coulibaly était payé à 10.000f par mois par son patron Tidiane Sylla. Après plusieurs mois de service, l’employeur a constaté des cas de disparitions de ses matériaux de construction. Ainsi, le 4 Août 2021, il a été informé par des voisins comme quoi son gardien était en train de charger deux motos tricycles de ses matériaux de construction.

Il s’est rendu illico sur son chantier et a trouvé effectivement Drissa en train d’embarquer ses matériaux dans deux tricycles. C’est ainsi qu’il a été appréhendé et conduit au Commissariat de Police de Kalaban Coro ainsi que les conducteurs des motos tricycles. Entre les quatre murs de ce Commissariat, il a reconnu les faits et dénoncé un employé de commerce nommé Solo à qui, il a déclaré avoir vendu les matériaux trouvés en sa possession. Interpellé et interrogé, celui-ci a reconnu avoir acheté à la somme de 50.000F lesdits matériaux constitués de carreaux cassés, d’étais, de planches et d’échelle. Pour les conducteurs des motos tricycles, ils ont déclaré être engagés par le gardien qu’ils ne le connaissaient pas auparavant, pour transporter les matériaux en question.

Tidiane, le patron de Drissa a indiqué avoir perdu des matériaux dont la valeur estimée s’élève à 1.050.000FCFA. Quant à Solo, le Juge d’instruction en charge du dossier a ordonné un non-lieu à son égard.

Pour viol qualifié, Drissa Coulibaly comparaissait devant la Cour le mardi 19 mars dernier. Au cours du procès, comme lors de la procédure, il n’a pas nié les faits. Dans leur délibération, les juges l’ont condamné à 18 mois de prison qu’il a déjà purgé étant donné qu’il a été mis sous mandat de dépôt depuis l’an  2021. La Cour a, Certainement, tenu compte de l’adage : « Une faute avouée, est à moitié pardonnée » et l’accusé s’en sort libre.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Garde Nationale du Mali : La cérémonie collective de rupture de jeûne tenue dans la communion</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/garde-nationale-du-mali-la-ceremonie-collective-de-rupture-de-jeune-tenue-dans-la-communion-3059207.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Apr 2024 01:21:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le lundi 25 mars en fin d’après-midi, s’est tenue sur la place d’armes de l’Etat-major de la Garde nationale, une cérémonie collective de rupture de jeûne, sous la présidence du ministre de la Défense et des Anciens combattants, Colonel Sadio Camara, accueilli par le chef d’état-major de la Garde nationale du Mali, le Colonel-major Famoukè Camara en présence de nombreuses personnalités de la hiérarchie militaire et de la sécurité du pays.    </em></strong>

En plus du ministre de la Défense et des Anciens combattants, Col.Sadio Camara, cette cérémonie s’est tenue en présence du Secrétaire général du ministère de la Sécurité et de la Protection civile, Oumar Sogoba, du Chef d’état-major général des Armées, le Général de division Oumar Diarra, du CEM sortant de la Garde nationale, actuel Ambassadeur du Mali en Chine, le Général de Brigade Elysé Jean Dao,  d’autres officiers, sous-officiers et hommes de rang de la Garde nationale ainsi que des légitimités traditionnelles et religieuses de N’Tomikorobougou.

Deux temps forts ont marqué cette cérémonie modeste mais pleine de sens. A savoir, le mot de bienvenue du chef d’état-major de la Garde nationale, le Colonel-major Famoukè Camara et la prière collective, dirigée par l’Imam de la mosquée du Camp des Gardes de N’Tomikorobougou.

Après avoir accueilli et faire installer le Ministre Sadio Camara et sa délégation, le Chef d’état-major de la Garde nationale, dans son mot de bienvenue a tenu d’abord à faire observer une minute de silence à la mémoire de toutes les victimes de la crise sécuritaire.

Après avoir mis l’évènement dans son contexte, une cérémonie collective de rupture de jeûne organisée par l’Etat-major de la Garde nationale avec le soutien de l’Etat-major général des armées, le Colonel-major Camara a indiqué qu’il s’agit de magnifier la cohésion, la solidarité, le partage au sein de la grande famille des forces armées et de sécurité du Mali. Tout cela, dira-t-il, en communion avec la population civile. « Qu’il plaise au tout puissant que les prières et sacrifices des croyants nous ramènent la paix et la prospérité » a-t-il émis comme vœu avant de remercier tous ceux qui ont honoré ladite cérémonie par leur présence.

Cette intervention du Chef d’état-major de la Garde nationale a été suivie à la seconde près par le signal de la rupture du jeûne. Le public présent fut servi des aliments nécessaires pour bien procéder à la rupture du jeûne. Suivra la prière collective, dirigée par l’Imam de la mosquée du Camp des Gardes.

Avant de prendre congé de sa famille d’origine, le ministre de la Défense et des Anciens combattants, Colonel Sadio Camara a tenu à témoigner de sa satisfaction devant la tenue de telle cérémonie. Qui constitue pour lui, l’occasion pour les militaires, les familles des militaires et autres de se retrouver dans la communion pour rompre le jeûne ensemble, prier ensemble pour le Mali et prier pour tous les militaires tombés et sur le champ de l’honneur et souhaiter un prompt rétablissement aux blessés.]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Vente de glace dans les casernes :  L’Autorité militaire y voit des risques !C’est par une note adressée au Chef d’Etat&#45;major Général des Armées la semaine dernière que le Major de Garnison du District de Bamako s’est exprimé sur la vente de glace dans les casernes en ce mois de Ramadan. Selon lui, des individus mal intentionnés pourraient profiter de cette situation pour pénétrer dans les camps afin d’y perpétrer des actions néfastes. Donc, il y voit des risques. Le M</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/vente-de-glace-dans-les-casernes-lautorite-militaire-y-voit-des-risques-cest-par-une-note-adressee-au-chef-detat-major-general-des-armees-la-semaine-derniere-que-le-majo-3059211.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Apr 2024 01:21:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est par une note adressée au Chef d’Etat-major Général des Armées la semaine dernière que le Major de Garnison du District de Bamako s’est exprimé sur la vente de glace dans les casernes en ce mois de Ramadan. Selon lui, des individus mal intentionnés pourraient profiter de cette situation pour pénétrer dans les camps afin d’y perpétrer des actions néfastes. Donc, il y voit des risques.</em></strong>

Le Mali vit l’une des plus grandes crises énergétiques de son histoire depuis des mois. Ainsi, avec des coupures quotidiennes d’électricité en ce mois béni de Ramadan, la glace d’eau est devenue une denrée rare au Mali car très difficile à l’acquérir comme d’habitude encore moins à l’acheter. Pour cela, le prix de la glace a connu une énorme augmentation, notamment il a doublé de tarif voire triplé. Chose qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive chez les internautes.

En effet, avec les délestages, la population a eu l’idée de se ravitailler de la glace dans les casernes. Une situation que l’Autorité militaire y voit des risques. A cet effet, le Major de Garnison du District de Bamako a émis une circulaire pour attirer l’attention du Chef d’Etat-major Général des Armées sur la situation. Dans cet écrit, le Major de Garnison du District de Bamako  a affirmé que dans le cadre du mois de Ramadan, la glace est sollicitée par nombre de personnes pour la rupture du jeûne. Que compte tenu des multiples délestages, les camps militaires sont devenus la plaque tournante des acheteurs et revendeurs de glace.

En plus, plusieurs familles militaires, dit-il, sont fréquentées par les acheteurs et les revendeurs de glace les petits soirs et les matins, une situation qui provoque des attroupements dans les abords et à l’intérieur des camps. « Des individus mal intentionnés pourraient profiter de cette situation pour pénétrer dans les camps pour y perpétrer des actions néfastes. Par conséquent, il serait souhaitable d’attirer l’attention des différents Chefs d’Etat-major et Directeurs de service, afin de faire redoubler de vigilance et d’interdire l’accès des casernes à tout inconnu (acheteurs et revendeurs) d’eau glacée. Pour éviter toute surprise désagréable » a-t-il prévenu.

<strong>Mariam Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sante publique :  Des cas de méningite confirmés dans la région de Gao et en Commune V du District de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-publique-des-cas-de-meningite-confirmes-dans-la-region-de-gao-et-en-commune-v-du-district-de-bamako-3059205.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Apr 2024 01:15:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 21 mars 2024, le Directeur national de la Santé et de l’Hygiène publique a envoyé une note aux principaux organismes de Santé au Mali, notamment les directeurs régionaux de la Santé pour les informer de la confirmation des cas de Méningite dans notre pays, plus précisément dans la région de Gao et la Commune V du District de Bamako. Ce faisant, il a invité les directeurs régionaux de la santé à prendre certaines dispositions pour que les populations soient mieux sensibilisées sur les modes de transmission de la maladie et aussi la prévenir.</em></strong>

« Je viens par la présente, vous informer de la confirmation par le laboratoire national de référence INSP des cas de méningite à Neisseria meningitidis de sérogroupe C, dans la région de Gao (districts sanitaires de Gao et Ansongo) et de sérogroupe X et W135 dans le District de Bamako (Commune 5) le mardi 19 mars 2024 », a précisé la note du Directeur national de la Santé et de l’Hygiène publique.

A cet effet, cette note indique que les investigations sont en cours dans les différents districts sanitaires concernés. Et face à cette situation, le premier responsable de la DNSHP exhorte les directeurs régionaux de la santé à mettre en œuvre des mesures préventives comme renforcer la surveillance épidémiologique, procéder à une large diffusion de cette information auprès du personnel socio-sanitaire et autres acteurs communautaires, faire le rappel des directives techniques nationales de la surveillance  de la méningite auprès du personnel socio-sanitaire et surtout sensibiliser les populations sur les manifestations cliniques de la maladie, les modes de transmission et les mesures préventives.

La méningite est une maladie grave et souvent mortelle.  C’est une inflammation des tissus qui entourent la moelle épinière et elle nécessite des soins médicaux. Cela fait plusieurs années que notre pays n’a pas enregistré des cas de méningite. Ce qui dénote que notre pays a des mécanismes pour maitriser cette épidémie.

<strong>A.Tounkara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ramadan 2024 :  Moov Africa Malitel fait des dons à la Grande mosquée de Tourela !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ramadan-2024-moov-africa-malitel-fait-des-dons-a-la-grande-mosquee-de-tourela-3059209.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Apr 2024 01:15:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En droite ligne de ses activités humanitaires, de solidarité et d’entraide en ce mois béni de Ramadan, l’opérateur historique Moov Africa Malitel a procédé vendredi à la remise  d’importants objets et produits alimentaires à la Grande mosquée d’un quartier périphérique de Bamako, du nom de Tourela.</em></strong><strong><em> </em></strong>

Les donations faites sont entre autres des lots de coran, des ⁠tapis de prières et des ⁠paniers bien garnis  ramadan de rupture.

Lors de cette cérémonie tenue devant une grande foule de fidèles musulmans de la localité de Tourela, les autorités et légitimités traditionnelles et religieuses ont tour à tour tenu à rendre hommage à la société Moov Africa Malitel pour ce geste à leur endroit. Ce, avant d’adresser leurs remerciements les plus profonds aux responsables de cette société d’avoir posé cet acte d’une grande portée religieuse, sociale et humanitaire en ce mois béni de Ramadan.

Avec Moov Africa Malitel, personne n’est oubliée. C’est pourquoi, chaque année dans le cadre de son initiative ‘’opération Ramadan’’, elle tente de toucher des localités qui expriment réellement le besoin d’assistance. Vivement celle de l’année prochaine au niveau des mosquées ou lieux de culte d’autres localités du pays.

<strong>M DIAWARA</strong>]]> </content:encoded>
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