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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Tambour</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Tambour</description>
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<title>Sit&#45;in de la coalition des syndicats de la police :  Clément Dembélé déclaré persona non grata</title>
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<pubDate>Tue, 18 Feb 2020 01:17:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Tambour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Engagé dans un combat qui ne dit pas son nom, Clément Dembélé, en voulant tirer profit du malheur des policiers, rate le coche et se fait ridiculiser mais en provoquant la division de la corporation</strong>.

« <em>Le malheur des uns fait le bonheur des autres</em> », a-t-on coutume de dire. En effet, après avoir accusé les policiers de tous les péchés d’Israël, Clément Dembélé, en  tentant une  récupération politique, s’est donné en spectacle. Un sit-in de l’ensemble des six syndicats de la police les 14, 21 et 28 février 2020, devant  le ministère  de  la Sécurité et de la Protection civile est l’occasion qu’il a ratée pour se faire voir.

Comme  doléances, la coalition syndicale réclame la régularisation des cent dix-neuf (119) diplômés  conformément  au décret 06-053-PRM du 06 Février 2006 et des policiers  suspendus et radiés  de 2012  à nos  jours. Elle demande aussi la nomination des régisseurs, le dédommagement des  policiers victimes dans l’exercice de leur fonction de 2012 à nos jours et l’application sans détour des recommandations de l’Assemblée nationale du Mali sur les primes  de risque,  du GMS, BAC, BSI, CCR, STT, aéroports et immigrations. Enfin, elle exige le paiement des perdiems des élections de 2018, des primes générales alimentaires et la cessation des mutations en pleine année scolaire. Alors que le sit-in était prévu pour le vendredi 14 févier, le syndicat de la Coordination de Police nationale s’est désolidarisé de ses frères d’armes, estimant que le temps n’y sied pas et que la police est apolitique.

Pour la circonstance, elle a tenu une conférence au GMS au cours de laquelle le principal conférencier, le commissaire de police, Abdrahamane Alassane Maïga, n’a pas eu sa langue dans sa poche pour recadrer Clément Dembelé en le mettant dans ses petits souliers. En effet, après avoir expliqué la Plateforme de lutte contre la corruption et le chômage (PCC), le caractère apolitique de la police malienne, le commissaire Maïga l’a rassuré que les syndicats de la Police ne seront pas utilisés pour des fins politiques inavouées. <em>«Nous disons non à toute ingérence de Clément dans la lutte syndicale de la police pour ses fins politiciennes</em>», a martelé le syndicaliste en déplorant le caractère populiste de Clément. Clément Dembélé a ainsi manqué une occasion de se faire de nombreux partisans pour la présidentielle de 2023.

&nbsp;

<strong>Amidou KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le cas Bathily ou un précédent d’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/cas-bathily-precedent-detat-2675812.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Nov 2017 08:30:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Tambour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre des domaines n’a pas daigné mâcher ses mots à Koutiala, lors d’une récente sortie sur la grande problématique de Ras Bath, son fils biologique comme il le défend bec et ongles.  Et en dépit des attaques au vitriol contre le pouvoir, Me Bathily estime que son enfant ne se trouve que dans son rôle et que c’est son devoir de vérité qui lui vaut des tracasseries judiciaires de la part de ‘Pourti’, le sobriquet donné par le chroniqueur à son collègue Garde des Sceaux. Ce faisant, le ministre Bathily est pour le moins pris en défaut sur son devoir de solidarité envers l’équipe gouvernementale dont il demeure un membre. Pour un chef d’inculpation se rapportant à la démoralisation des troupes armées, en effet, un membre du gouvernement devrait faire le choix entre soutenir la position du gouvernement ou rendre le tablier. Au lieu de quoi, l’ancien ministre de la justice attend paisiblement que l’initiative de sa destitution vienne des hautes autorités. Il aura attendu en vain car sa posture n’aura pas déclenché le remaniement tant annoncé. Le cas Bathily devient ainsi un précédent d’autant qu’un ministre n’a jamais aussi défié l’Etat de l’intérieur sans coup férir.
Et dire que cela se passe avec un homme à poigne de la trempe d’IBK.


<strong>Le président Moumini Guindo soupçonné de délit d’initié</strong>

Le tout nouveau président de la Commission nationale de lutte contre l’enrichissement illicite se trouve dans le viseur du Syndicat national des administrateurs depuis le déclenchement de la grande polémique autour de la loi instituant ce nouveau instrument répressif. En fouillant ainsi dans l’histoire de M. Moumini Guindo, les adversaires ou détracteurs de la commission qu’il dirige ont pu découvrir ce qui leur semble un délit d’initié ou un libre service. C’est par lui en effet, en sa qualité Secretaire général du ministère de la justice, qu’est passée toute la procédure d’élaboration des textes de la nouvelle structure finalement avortée. Il serait donc au fait de tout leur contenu en termes d’avantages et autres. De quoi expliquer les soupçons d’un positionnement pour les récupérer en tant que président, a confié une source proche de Syntade, en ajoutant que l’ancien Segal du département de la justice devrait normalement être disqualifié pour le poste même si les autorités n’avaient pas renoncé à l’application de la loi. S’y ajoute que les contempteurs dénoncent également son accession à la fonction par nomination alors que la structure est supposée  indépendante.

<strong>Association des voisines d’Ami
</strong>
Les Maliens ont l’imagination très fertile lorsqu’il s’agit de profit. Tenez, depuis quelques jours, le catalogue des mouvements associatifs s’est enrichi à Bamako par une association dites des «Voisines et amies de la Première Dame». On ignore les objectifs et buts que peuvent viser une telle initiative atypique mais, à en croire nos sources, ce n’est point pour protester contre les désagréments causés par la famille présidentielle à son voisinage de Sebenikoro. Pour preuve,
l’organisation connaît une existence légale avec récépissé à l’appui. Puisqu’il s’agit des interêt de la famille présidentielle, les autorités chargées de le faire n’ont visiblement pas retenu l’inconséquence d’une association d’autant peu utile que son existence ne peut être que circonstancielle.
A moins qu’elle ait été encouragée par la Première Dame elle-même en vue de poser les jalons d’un second bail de la famille avec Koulouba.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après la reconnaissance de la carte Nina comme document d’identité : Les usagers du tronçon Bamako&#45;Zégoua retrouvent le sourire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/apres-la-reconnaissance-de-la-carte-nina-comme-document-didentite-les-usagers-du-troncon-bamako-zegoua-retrouvent-le-sourire-1433932.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Feb 2016 08:45:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Tambour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Finalement, la reconnaissance de la carte NINA comme une carte administrative à la même valeur que carte nationale d’identité et de carte consulaire donne aujourd’hui plus de sourire aux maliens et particulièrement des usagers du tronçon Bamako-Zégoua où la tracasserie routière faisait rase.</strong>

Après cette décision prise lors du conseil des ministres, il y a quelques jours seulement, et qui a pris effet depuis le 15 février dernier, les usagers des routes nationales, en particulier ceux du tronçon Bamako-Zégoua ont obtenu un ouf de soulagements. Plusieurs témoignages que nous avons recueillis en disent long.

Aujourd’hui, la décision du gouvernement, sur proposition du ministère de la sécurité et de la protection civile, de prendre la carte du Numéro d’Identification Nationale (NINA) au même niveau de valeur comme de carte nationale d’identité et de carte consulaire, est l’une des plus belles choses que les maliens aient obtenu actuellement.

Déjà, des usagers des différents tronçons où on enregistrait des tracasseries routières pour faute de carte d’identité nationale ou d’autres documents administratifs pour l’identification, aujourd’hui, les sourires reviennent sur les lèvres de ces maliens dont le voyage constitue leur activité première.

En tout cas, actuellement, cette décision du gouvernement a été accueillie non seulement favorablement par les passagers de la route Bamako-Bougouni-Sikasso-Zégoua mais aussi les a donnés un ouf de soulagement.

On se rappelle, pour des questions de sécurité nationale, les plus hautes autorités de notre pays, dans le souci de mieux protéger les personnes et de leurs biens, avaient ordonné la police et la gendarmerie, opérant au niveau des frontière Mali-Côte d’Ivoire, comme d’ailleurs, dans plusieurs autres axes routiers du pays, de procéder à des contrôles sans aucune légèreté. Toute chose qui a permis à des différents agents de sécurité d’outrepasser leur rôle dans l’accomplissement de leur mission. Selon certains usagers, cela avait constitué une opportunité pour ces agents des frontières de s’enrichir sur les dos des paisibles citoyens.

Les usagers du tronçon Bamako-Zégoua étaient meurtris pour de multiples points de contrôles. Ceux qui n’avaient pas de pièces d’identités, étaient tout simplement sanctionnés par le paiement d’une somme forfaitaire de 500 à 1000 FCFA sans percevoir aucun reçu.

Ce qui permettait à ces agents d’empocher librement les sommes obtenus sans rendre compte à l’Etat. Quand certains leur réclamaient de reçu, la réponse est négative car, il n’y a plus de reçu.

Certains témoignages affirmaient que ces agents leur disaient que la crise sociopolitique que traverse le pays, constitue une opportunité pour eux de se faire de l’argent.

<strong>Mamadou DIABATE, stagiaire</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Passation des marchés publics : Les jeunes avocats du Mali à l’école de l’ARMDS</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/passation-des-marches-publics-les-jeunes-avocats-du-mali-a-lecole-de-larmds-1433952.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Feb 2016 08:20:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Tambour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les membres de l’Association des Jeunes Avocats du Mali (AJAM) ont bénéficié le jeudi dernier une formation sur les tenants et les aboutissants de passation des marchés publics et les règlementations en la matière au niveau de l’UEMOA. Cette formation, à l’intention des jeunes avocats du Mali, a été organisée par l’Autorité de Régulation des Marchés Publics et de Délégations de Service Public (ARMDS).</strong>

La cérémonie d’ouverture des travaux a été présidée par le Secrétaire Exécutif de l’Autorité de Régulation des Marchés Publics et de Délégations de Service Public (ARMDS), Adama Yacouba Touré, en présence de Me Alifa Habib Koné, président de l’AJAM, de Seydou Sidiki Coulibaly, Bâtonnier de l’ordre des Avocats et de plusieurs autres invités.

Le Président de l’AJAM, dans sa bienvenue, dira que le marché ou la passation de services publics sont des contrats particuliers en leur genre. L’avocat devra trouver des moyens portant sur les conditions dans lesquelles les offres sont reçues, notamment la préservation de l’anonymat et le respect strict des délais indiqués, a-t-il souligné.

Parlant de la formation, Me Alifa Habib Koné dira qu’il ne s’agit plus de conseiller simplement des clients pour qu’ils remportent simplement des marchés mais également de les mettre à l’abri des risques de certaines pratiques,.

Le Président de l’AJAM a aussi rappelé que l’objectif du présent exercice n’est pas seulement de se familiariser avec les concepts et règles prévalant en matière d’attribution et d’exécution des marchés publics mais également de comprendre la jurisprudence de cette autorité qui sera certainement comprise à travers cette session.

Seydou Sidiki Coulibaly s’est dit doublement satisfait car, si la première satisfaction est personnelle, selon lui la deuxième est de constater que la relève est intellectuellement assurée. Au niveau de l’UEMOA, le Bâtonnier de l’ordre des Avocats affirmera que le Mali est en retard en matière de formation. Avant de préciser que l’avocat de demain n’est pas des généralistes, ils sont des spécialistes. Donc, il a invité les jeunes à se former. Aussi, il n’a pas manqué l’occasion d’exhorter l’AJAM à renouveler ce genre de rencontres pour mieux se faire outiller.

Le Secrétaire Exécutif de l’ARMDS dira qu’une journée est trop courte pour développer et maîtriser le système de passation des marchés publics et toute la problématique liée à sa mise en œuvre. C’est pourquoi, le contentieux des marchés publics va constituer le principal volet de cette journée afin de permettre aux participants de mieux comprendre ce domaine spécifique pour une meilleure distribution de la justice aux acteurs de la commande publique, souligne-t-il.

Au delà, cette journée de sensibilisation dans le domaine des marchés publics est une occasion de revisiter l’ensemble des textes régissant la passation, l’exécution, le contrôle et le règlement des marchés publics et des délégations de service public. Aussi, qu’il s’agisse: du rappel des enjeux et des principales innovations apportées par la réforme; du champ d’application du code des marchés publics ou des demandes de renseignement et de prix (DRP) selon l’étendue des besoins à satisfaire; des principes liés aux marchés publics et des délégations de service public; des dispositions réglementaires au niveau communautaire et national régissant les procédures de passation, d’exécution et de règlement des marchés publics et des délégations de service public; des modalités de gestion des différends; des institutions en charge de la commande publique, a rappelé Adama Yacouba Touré.

Tous ces modules sont d’une importance capitale et leur maîtrise est un gage de la bonne gouvernance et de l’Etat de droit, a-t-il indiqué.

La passation des marchés publics représente aujourd’hui plus de 60% de l’exécution des crédits du Budget de l’Etat et des concours financiers des partenaires techniques et financiers. Pour preuve, pour les années 2013, 2014 et 2015, l’Etat a passé des marchés publics pour respectivement: 173,455 milliards de FCFA, 266,040 milliards de FCFA et 480,734 milliards de FCFA, soit un total de 920,684 milliards de FCFA en trois ans sans compter les contrats simplifiés qui représentent environ le double de ce montant, a révélé l’orateur.

Ainsi, sur ces trois années (2013, 2014 et 2015), le Comité de Règlement des Différends (CRD) de l’Autorité de Régulation des Marchés Publics et de Délégations de Service Public (ARMDS) a reçu 159 recours et 28 dénonciations, soit un total de 187 litiges à régler; pour lesquels, il a rendu 135 décisions dont 17 ont été attaqués à la Section Administrative de la Cour Suprême. De même, l’Autorité a transmis 05 dossiers au Pôle Economique de Bamako pour présomption de faux, d’usage de faux, de fraude, d’irrégularité ou de corruption, dira-t-il.

Selon le Secrétaire Exécutif de l’ARMDS, le perfectionnement permet de se renforcer dans son domaine d’expertise pour donner une impulsion à la carrière professionnelle. Le perfectionnement constitue, le plus souvent, un carrefour d’échanges d’expériences et d’idées qui permet, à tous les participants, de progresser et de se mieux situer dans leur profession. C’est pourquoi, il a invité les participants à tout mettre en œuvre pour une participation de qualité aux séances de la présente session de perfectionnement, a ajouté Adama Yacouba Touré.

<strong>Par Léon Kanouté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Foncier et mairies :  La suspension sur les attributions levée ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/foncier-et-mairies-la-suspension-sur-les-attributions-levee-1433902.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Feb 2016 08:11:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Tambour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A côté des différents mouvements sociaux enregistrés ces derniers temps dans le monde éducatif, financier et du travail malien en général, des consultations sont en cours dans les municipalités du Mali pour mettre fin à la mesure de suspension qui frappe le foncier depuis trois ans au moins. Pour les précurseurs de ces mouvements de protestations à l’adresse des Ministres Maiga de l’Administration Territoriale, Mohamed Ag Erlaf de la Décentralisation, Dramane Dembélé de l’Urbanisme et de l’Habitat et surtout de Mohamed Aly Bathily des Domaines de l’Etat et du Foncier, l’éternelle invite à la patience et à la  nécessité d’un temps pour la mise en place d’un meilleur  dispositif a une limite. Ces discours plusieurs fois soutenus par le Premier Ministre Modibo Keita et son Ministre des Domaines et du Foncier Mohamed Aly Bathily seraient parvenus à la saturation.

Des communes acculées entre la réalité du manque de ressources et la tenue des promesses de campagne par des résultats concrets ne veulent plus rester les mains croisées pour une hypothétique solution qui n’arrive pas. Pendant que certains maires soutiennent la solution de grève d’autres parlent de marches de protestations dans la capitale malienne ou dans les capitales régionales. Mais dans cette œuvre, les maires des communes rurales et ceux des communes urbaines ne semblent pas être sur la même longueur d’ondes. Les premiers qui pensent qu’ils sont les plus nécessiteux veulent des actions urgentes et immédiates. « Nous n’avons aucune ressource stable en dehors des revenus issus du foncier. Nous avons des travaux à faire, des dossiers des recasements à finaliser, des compassassions à faire pour régler des litiges brulants, bref des tas de choses ! Ils nous avaient dit avant la fin de l’hivernage ensuite la fin de l’année et bientôt l’hivernage encore. Aussi on parle d’un système informatique de Bathily. Vraiment c’est trop ! » S’offusquent-ils. Les seconds sont partisans d’une négociation directe avec le Président de la République lui-même qui pourrait à l’occasion comprendre l’urgence du problème et donner de sérieuses instructions

Aux principaux ministères concernés, le retard de la levée de la suspension est expliqué par le souci de bien faire afin que désormais le Mali, avec le foncier, roule sur de bonnes bases. A la question de savoir à quand la date approximative de la levée de la suspension, les sources proches de ces départements, disent «  sous peu », tout en se refusant de se mettre dans un délai chiffré.

Toutefois quand on sait que le dernier délai de la dernière suspension prenait fin le 02 septembre 2015 et que depuis cette date aucune autre date n’a été fixée, il y a lieu de s’interroger sur la validité de la suspension « expirée ».Ces mêmes sources parlent d’une instruction donnée par un conseil de ministre de septembre 2015 qui renouvelle la suspension. Et cette instruction qui doit se traduire par un décret interministériel signé des départements concernés tarde à voir le jour. En attendant chaque structure habilitée à attribuer les parcelles donne son interprétation au vide juridique ainsi créé. L’ancienne disposition étant caduque, la nouvelle n’existant pas alors à qui la faute pour des éventuels désordres ?   De sources bien informées, les espoirs viendraient du Ministère de Mohamed Ag Erlaf qui, conscient du problème et des dangers (sa femme étant notaire) aurait une oreille plus attentive. Ce dernier connu pour ses méthodes pragmatiques envisage actuellement une rencontre quadripartite entre l’Association des municipalités du Mali, les Ministère des Domaines, de l’administration territoriale, de l’Urbanisme et de l’Habitat et son département pour déverrouiller la situation. En attendant, au sujet de la suspension qui porte sur le foncier, les connaisseurs parlent d’une situation confuse et explosive qui, si rien n’est fait, s’ajoutera à la chaleur du front social.

<strong>Rodrigue Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>El Hadj Cheick Moussa Traoré :  Le retour triomphal sur le terrain</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/el-hadj-cheick-moussa-traore-le-retour-triomphal-sur-le-terrain-1418422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Feb 2016 11:44:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Tambour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Annoncé par les mauvaises langues comme mort depuis un certain, le Grand Prêcheur du Mali connu sur le plan international, El Hadj Cheick Moussa Traoré dit Bagadadji Moussa, est de retour sur la scène.</em></strong>

&nbsp;

L’homme qui s’est beaucoup battu depuis sa tendre enfance dans son quartier à Bagadadji pour véhiculer la parole de Dieu, le Tout-Puissant et le Miséricordieux, à travers la promotion de l’islam à travers le continent et dans le monde, vivra le plus longtemps possible. En tout cas tel est le vœu exprimé par ses fidèles, sinon ses disciples à travers un communiqué. Car, a-t-on coutume d’entendre, la mort d’un grand est une perte incommensurable pour tout un peuple. Et le bon Dieu a toujours gardé des Croyants de la carrure du Grand El Hadj Cheick Moussa Traoré dit Bagadadji Moussa pour appeler les plus grand nombre de fidèles envers la religion.

En effet, El Hadj Cheick Moussa Traoré dit Bagadadji Moussa a accumulé plus de quarante (40) ans d’expériences au service de l’Islam. Un homme de paix, de Dieu, il s’est illustré par des prêches sur les différentes radios et aussi à travers ses œuvres de charité.

Il prêche sans injures, ni critiques. El Hadj milite dans beaucoup d’associations Islamiques, entre autres, président des prêcheurs de la Commune II, membre de l’Union des Jeunes Musulmans du Mali, Président des prêcheurs de l’Association des Torka du Mali, etc. Le Grand Guide a l’esprit de partage. Pour preuve, il a fait des dons et aides durant de longues années aux diminues. El Hadj Moussa Traoré donne des prêches à domicile et ailleurs.

Cette renommée internationale du grand patriote convaincu au service de la Ummah islamique lui a fait des jaloux. D’où des campagnes d’intoxication et de désinformation. Cette jalousie et méchanceté mal placée leur a amené à dire qu’il n’est plus de ce monde. Heureusement que le bon Dieu veille sur lui.

Certes, il a été souffrant pendant un moment, comme Dieu aime, faire dans de pareil cas pour tester la croyance des fidèles mais cela il est aujourd’hui bien portant et a déjà repris les activités pour le bonheur des millions de fidèles musulmans du Mali, d’Afrique et du monde.

El Hadj Moussa Traoré, pour sa part, remercie le Président de la République, Son Excellence M. Ibrahim Boubacar Keïta, le Président du Haut Conseil Islamique Mali, El Hadj Mahamoud Dicko, le Guide spirituel du Groupe Ancar-Dine, El Hadj Ousmane Chérif Madani Haïdara, le Président des Jeunes Musulmans du Mali, El Hadj Macki Bah, El Hadj Bandjougou Doumbia et beaucoup d’autres personnalités qui lui ont rendu visite ou apporté leur soutien sur son lit d’hôpital.

&nbsp;

<strong>Ibrahima  S. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussa Mara à propos de sa visite à Kidal :  « ...Je reste disponible pour répondre devant n’importe quelle juridiction au sujet de ce dossier »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/moussa-mara-a-propos-de-sa-visite-a-kidal-je-reste-disponible-pour-repondre-devant-nimporte-quelle-juridiction-au-sujet-de-ce-dossier-1418392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Feb 2016 11:35:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Tambour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Répondant aux déférentes interventions sur sa visite meurtrière  à Kidal sur le réseau d’échange Malilink, l’ancien Premier ministre Moussa Mara n’a pas passé par mille chemins pour mettre les points sur les « i ». Lisez-le plutôt.</em></strong>

<strong> </strong>

« Comme vous le savez je suis sur le réseau et observe donc les échanges. Je n’interviens pas souvent mais, quelques fois, cela s’avère nécessaire, comme dans le cas présent au sujet des débats sur Kidal et mon déplacement dans cette région. Je ne souhaite pas polémiquer avec qui que ce soit mais je me dois, au-delà des positions politiques et partisanes, d’essayer d’éclairer si cela était encore nécessaire, les personnes de bonne foi qui sont sans doute majoritaires sur le réseau.
<ol>
	<li>Pendant notre séjour à Kidal, nous n’avons jamais demandé ou bénéficié de protection de SERVAL et nous n’avons jamais eu à faire à eux, deux de leurs hélicoptères étaient constamment dans le ciel de la ville, sans aucun rapport avec nous. Sur le sol, j’ai refusé le véhicule blindé de la MINUSMA pour emprunter la PRADO du Gouverneur avec ce dernier, pendant tous les trajets, y compris à notre entrée dans le Gouvernorat sous le feu des groupes armés. J’ai refusé de passer la nuit dans le camp de la MINUSMA quand cette dernière nous l’a proposé et, avec les Ministres et le reste de la délégation, nous avons passé cette nuit du 17 au 18 dans le camp 1 sous la protection des forces maliennes. À un moment donné, vers minuit, quelques forces de la MINUSMA, sans que nous l’ayons demandé encore une fois, sont venues se poster aux alentours du camp de l’armée malienne. Le matin, nous avons quitté le camp de l’armée malienne, sous escorte des forces maliennes et de celles de la MINUSMA pour aller prendre l’hélicoptère et venir à GAO. De nombreux témoins existent et peuvent attester ce que je viens d’écrire.</li>
	<li>Quant à la visite proprement parlée et de ce qui a suivi</li>
	<li>Le principe de ce déplacement a été soutenu par tout le pays, je rappelle que le député Mody Ndiaye de l’opposition a été parmi les premiers à me demander à l’assemblée nationale quand est ce que je partirais à Kidal, c’était à l’occasion du débat sur la déclaration de politique générale à la fin du mois d’avril 2014,</li>
	<li>Le but principal de notre déplacement, je le rappelle, n’avait rien à voir avec le processus politique ou les négociations, mais était, comme on l’a fait à Sikasso ou Tombouctou, de nous entretenir avec les administrateurs et les agents de l’État, pour nous enquérir de leur situation, apprécier les moyens dont ils ont besoin pour travailler toujours mieux au service des kidalois qui sont des maliens comme les autres.</li>
	<li>Nous avons prévenu tout le monde de ce déplacement mais ce que je me suis refusé à faire et que je ne ferais pas, c’est de demander la permission de me déplacer à qui que ce soit, en tant que Premier ministre agissant sur instructions du Chef de l’État, sur une partie du territoire national reconnue comme telle par tous, notamment les groupes armés qui avaient signé les accords de Ouagadougou, accepté les élections présidentielles à Kidal et participé, certains d’entre eux, aux élections législatives de 2013.</li>
	<li>Deux semaines avant notre arrivée le Chef d’État-major général des armées avait fait un déplacement dans toute la région, y compris à Kidal, et n’avait rencontré aucun problème ; personne parmi ceux qui ont eu la charge de préparer notre visite ne nous ont pas informés de menaces armées sur notre visite (je l’ai dit plusieurs fois à l’assemblée et sur les ondes, sans jamais être démenti) et les risques rapportés (envahissement de la piste d’atterrissage, jets de pierre, insultes) ont été gérés par des attitudes prudentes pendant notre visite (on est arrivé par hélicoptère, on a évité d’entrer dans la ville pour éviter les femmes et les enfants et donc les risques de confrontation avec eux…).</li>
	<li>Les hostilités ont été ouvertes par les Groupes armés présents à Kidal qui ont attaqué le Gouvernorat pendant que nous y étions, ont poursuivi leurs attaques au moment et après notre départ, ont pénétré dans l’enceinte du bâtiment, tué froidement des administrateurs et des civils présents et fait des otages en maintenant le gouvernorat sous leur contrôle.</li>
	<li>Les forces armées maliennes ont tenté dès le 17 mai de reprendre le Gouvernorat, ont ressayé encore le 21 mai et ont échoué dans cette tentative, entrainant un fort recul dans leur occupation territoriale au nord avec des pertes en vies humaines. Je comprends et je soutiens l’initiative des forces armées pour récupérer le symbole de souveraineté qu’est le Gouvernorat. Je trouve tout à fait normal qu’elles agissent de la sorte en tant que soutien principal de l’État et défenseur de son intégrité et de sa souveraineté. Elles ont perdu, certes mais c’est la réalité des conflits, on gagne ou on perd. Si elles avaient gagné ce jour-là, beaucoup de discussions faites après auraient sans doute changé de sens.</li>
	<li>J’ai toujours compatis à la douleur de ceux qui ont perdu un proche ce jour-là ou qui ont été blessés. J’ai prié et je prie pour le repos de l’âme des disparus pour la cause du Mali, de véritables martyrs comme ceux d’Aguel hoc, de Menaka….ou encore d’aujourd’hui Gao, Hombory….Mourir pour son pays, en le défendant ou en l’aidant est l’une des plus belles morts qui puissent être. Je ne me suis pas contenté de déplorer les morts et les blessés, j’ai engagé et je continue de le faire de nombreuses actions de soutien aux familles, dans la discrétion, comme je le fais depuis plus de 15 ans au bénéfice de nos compatriotes vivant difficilement. Cela n’est pas un motif de fierté mais simplement un devoir de citoyen que je me donne.</li>
	<li>Je ne me suis jamais excusé de quoi que ce soit dans ce dossier et je ne le ferais pas. Je ne me reproche pas de fautes pour m’excuser. Là également, ce n’est pas une bravade ou une indécence comme le dirait quelqu’un, mais simplement une attitude logique. J’ai fait mon devoir de responsable public en mission pour les populations et travaillant selon des principes républicains. Si je devais le refaire, je le referais évidement, sans provoquer qui que ce soit, mais en agissant avec détermination pour ce que j’estime être l’intérêt du pays et son honneur.</li>
	<li>Je ne suis pas un va-t’en guerre comme on a voulu m’étiqueter, je ne suis pas contre une partie de la population malienne non plus comme certains ont voulu me classer. Ceux qui suivent mes écrits depuis une dizaine d’années (contrairement à beaucoup, j’écris et donc mes idées sont souvent connues) peuvent situer ma position et ma ligne en ce qui concerne notre pays et qui se traduit largement dans les accords de paix et de réconciliation d’Alger : un pays servi par un État qui s’adapte aux diversités humaines et territoriales, qui sert les citoyens de manière équitable et qui donne sa place à chaque individu quel que soit la couleur de sa peau, ses croyances, son genre, son ethnie ; un pays servi par un État bien géré par des responsables exemplaires. Je me bats pour cela et je continuerais à le faire sans sourciller. Ceux qui persistent à m’attaquer sur la question de Kidal l’ont bien compris et leur extrémisme dans les propos traduit en réalité leur désarroi.</li>
	<li>J’ai enfin dit que je suis un justiciable comme n’importe lequel d’entre nous, je reste disponible pour répondre devant n’importe quelle juridiction au sujet de ce dossier ».</li>
</ol>
<strong>Intervention proposée par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Zone aéroportuaire : Les militaires contrôlent quoi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/zone-aeroportuaire-les-militaires-controlent-quoi-1402262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Feb 2016 07:43:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Tambour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un petit salut militaire, la kalachnikov en bandoulière……Bonjour/bonsoir….puis-je voir la boite à gang ?...Veuillez ouvrir le coffre…c’est bon merci… » C’est une litanie ; celle que récitent les militaires maliens qui se relayent depuis plus de deux mois déjà à un poste crée pour des besoins de circonstance dans la zone aéroportuaire, notamment à l’avant dernier carrefour de la voie reliant Faladié à l’aéroport de Senou. Une zone transformée par la Minusma en entrepôt. Ce qui a commencé par un contrôle de véhicules-disons de certains véhicules « comme ça » a fini par se systématiser avec l’implantation de barrières faites de morceau de bétons peints en rouge-blanc. Seulement voilà, il est à craindre que cette présence militaire constate sur cet axe ne serve à rien. Et pour cause ! Le contrôle est visiblement léger et même très léger. D’abord il ne concerne pas les motos, les tracteurs, les camions bens, les véhicules au volant desquels se trouvent un porteur d’uniforme, les véhicules  des missions diplomatiques et ceux de la Minusma. Ensuite et c’est ce qui tique le plus- les soldats qui font signe aux conducteurs de s’arrêter, se bornent juste à jeter un regard furtif sur la boîte à gang et le coffre ouvert. En d’autres termes, les hommes en arme ne cherchent même pas savoir ce que contient les sacs et autres cartons fermés que contiennent les coffres des véhicules contrôlés. Par exemple, le mardi dernier, aux environs de 10h, un homme à bord d’une petite voiture de couleur rouge, qui fit d’abord semblant de ne pas savoir qu’il doit ouvrir le coffre a été invité par l’agent à sortir de la cabine. Quand il souleva la porte du coffre, c’était pour laisser voir des cartons de taille moyenne, entassés les uns sur les autres. Le militaire se contenta de regarder pendant quelques secondes et laissa l’homme continuer son chemin. Nous sommes de ceux qui empruntent régulièrement la voie et en conséquence, nous pouvons dire que les contrôles sont légers. Sans présumer de savoir ce que les militaires cherchent. Certains témoignages d’usagers rapportent même que des soldats empochent quelques petits billets de francs CFA que leur glissent des passants. Pourquoi ?-Peut-on attendre de tels contrôle une quelconque efficacité ? Nous n’en sommes pas sûrs.

<strong>  Par Alger</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Nord du Mali : L’Armée et l’Administration bientôt à Kidal</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nord-du-mali-larmee-et-ladministration-bientot-a-kidal-1402232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Feb 2016 01:42:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Tambour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon certains responsables des groupes armés, l'armée malienne sera bientôt présente à Kidal. A les croire,  « des discussions sont en cours pour faciliter ce retour ». La question fait débat chez les observateurs, dont certains mettent en cause la bonne foi de la CMA sur un retour effectif.</em></strong>

L'annonce du retour de l'armée à Kidal est une des dispositions de l'accord d'Alger. Elle intervient alors que le week-end dernier la CMA et la Plate-forme sont parvenus à un consensus autour de la présence des combattants du Gatia à Kidal. Les discussions devraient permettre de faire redescendre l'atmosphère devenue électrique avec l'arrivée la semaine dernière des combattants du Gatia dans la ville. Pour certains responsables des groupes armés, cet accord est « une avancée dans le processus de retour de l'armée à Kidal ».

Dans l’un des numéros de l’émission « Grand Dialogue » de Studio Tamani, Mouhamed Ousmane Ag Mouhamedoun, membre de la CMA analyse et explique la nouvelle donne au nord du Mali notamment à Kidal. « Avec ce qui est arrivé à Kidal, c'est déjà une avancée par rapport à l'arrivée de l'armée et de l'administration à Kidal. C'est une avancée car il faut comprendre que les régions n'ont pas la même réalité. Tombouctou n'est pas comme Gao, tout comme Gao n'est pas comme Kidal. Chacune a sa réalité. Aujourd'hui avec ce qui est arrivé, Kidal s'est hissé à un niveau où il n'était pas il y a quelques temps. C'est un niveau où d'autres régions sont déjà. Donc, c'est une avancée. Le retour de l'armée malienne c'est l'accord qu'on est en train de mettre en œuvre. Il y a des mécanismes qui sont prévus par l'accord. Il y a un retour progressif qui est prévu par l'accord. C'est dans le cadre de la concertation, de la consultation entre les parties, c'est-à-dire la Plateforme, la CMA et le gouvernement, que cela doit arriver. Que ça soit au niveau de la CMA ou au niveau de la Plateforme ou du gouvernement, je ne pense pas qu'il y a une seule partie qui soit hostile à ce que ce débat s'engage; que la nouvelle armée réformée et reconstituée revienne à Kidal. Parce que c'est ce que dit l'accord. Cela est extrêmement important. Je pense que tout le monde veut aller vers cela. Et, tout le monde est pressé d'y aller pour que la quiétude revienne. Pour que nos populations retrouvent le sourire ».

Si le fil des échanges entre les groupes armés du nord a pu résister aux dernières tensions sur la présence des combattants du Gatia, l'Etat lui est resté silencieux. Le gouvernement assure toutefois, que « les accords entre les groupes armés sont un pas important vers le processus de mise en œuvre de l'accord d'Alger et constituent une chance pour le retour de l'armée à Kidal ».

Ibrahim Assihanga est conseiller technique au ministère de la réconciliation nationale. Il était également l'un des invités de la même émission de Studio Tamani. « Nous apprécions positivement ce qui s'est passé. D’ailleurs, c’était notre vœu. Toute portion de terre appartient à tous les Maliens. Et si un Malien peut aller partout où il a sa famille, ceci est une bonne nouvelle. Il est quand même normal que ces familles puissent se côtoyer, se joindre. Il est normal aussi qu'aujourd'hui qu'il y ait cette cohésion sociale. On a accusé le gouvernement de n'avoir rien dit.

Mais en fait si le gouvernement et la communauté internationale n'ont rien dit, c'est qu'on sent qu'il y avait la bonne foi de manière à ce que ces communautés puissent vivre ensemble. L'article 50 de l'accord le précise bien. Je crois que ceci est une action menant à la cohésion sociale, au bien vivre ensemble de manière à ce que les populations retrouvent leur mode de vie. Nous ne faisons qu'encourager cela. Et c'est ça notre devoir aujourd'hui en tant qu’État. Il y a des dispositions qui sont prises au niveau de l'accord. Ce sont ces dispositions que nous sommes en train de mettre en œuvre. Dès que ces dispositions seront mises en œuvre, il n'y aura aucun problème à ce que l'armée aille à Kidal ».

La question du retour de l'armée à Kidal fait débat. La bonne foi de la CMA est mise en doute par certains. Pour beaucoup, le gouvernement a négligé son rôle moteur dans la mise en œuvre de l'accord pour la paix et la réconciliation. Pour des analystes, le gouvernement doit profiter de l'accord d'Anefis pour booster le processus de retour des Famas à Kidal.

<strong>Sékou Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fonction Publique du Mali : Le retard des salaires est encore une réalité</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-du-mali-le-retard-des-salaires-est-encore-une-realite-1402242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Feb 2016 01:03:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Tambour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au moment où nous mettions sous presse, les enseignants de la fonction publique des Collectivités des établissements secondaires de la capitale n’ont pas perçu leur salaire du mois de janvier. Toute chose qui explique la paralysie dans laquelle les lycées et écoles techniques publics se trouvent depuis le lundi dernier.</em></strong>

Si vous demandez aux enseignants relevant de la Fonction publique des Collectivités qu’est-ce qui a changé dans leur quotidien avec le régime d’IBK, pur toute réponse, ils pourraient vous jeter un morceau de craie à la figure. Car ils continuent toujours à compter des mois de 40 à 45 jours avant de percevoir leur salaire. C’est une situation qui ne date certes pas de l’ère IBK, mais force est de reconnaître qu’elle s’est amplifiée avec le pouvoir actuel. Et singulièrement pour toucher les enseignants du District de Bamako.

Pour une énième fois, et pour se faire entendre, les enseignants de la Fonction publique des Collectivités ont enclenché, depuis le lundi  8 février dernier un vaste mouvement d’arrêt de travail. Un mouvement dans lequel ils ont eu le soutien d’autres syndicats. Comme le Syntes (Syndicat des travailleurs de l’enseignement secondaire). En effet, les militants du Sypesco et du Synesec entendent ainsi protester contre le retard répétitif de leurs salaires. Selon certains professeurs du secondaire que nous avons rencontrés, cette situation qui dure depuis près de 5 ans est devenue une sorte rituelle mensuelle.

«Presque le 5 de chaque mois, nous sommes obligés d’arrêter les cours et attendre qu’on nous paye nos salaires », a regretté un enseignant d’un établissement de la Rive gauche « Tout se passe dans l’indifférence des autorités et l’ignorance de l’opinion publique réduite à croire seulement que nous sommes toujours en grève. Or, c’est très souvent pour nos salaires ». Pour quoi cette discrimination ? Les enseignants de la Fonction publique des Collectivités sont-ils devenus les mal-aimés du pays ?

La question est d’autant importante que, selon nos interlocuteurs, alors que leurs collègues de la Fonction publique de l’Etat sont toujours payés entre les 21 et 25 des mois, les professeurs des Collectivités doivent attendre entre la fin du mois et une semaine après le mois suivant. A titre d’exemple, le salaire du mois de janvier qui n’a pas encore été payé aux enseignants des Collectivités jusqu’à ce jour encore l’a été à leur collègue fonctionnaires de l’Etat le 27 janvier. Donc avant même la fin du mois de janvier.

« Vous trouvez cela normal entre deux travailleurs du même service et qui font  les même boulots ? », s’interroge un autre « prof » qui se dit convaincu que puisque les autorités sont au courant et qu’elles n’envisagent aucune solution, donc le régime se soucie très peu du sort des élèves. Notamment ceux dont les parents n’ont d’autres moyens que de les voir aller à l’école publique. Une école laissée à elle-même et le fonctionnement ne profite qu’aux responsables de l’administration scolaires, du ministère à la direction des établissements en passant par les académies et les Centres d’animation pédagogiques. C’est dire qu’on est loin de sortir de l’ornière.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Feu vert : Le Mali expérimente le tout premiers essais de vaccins contre Ebola</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/feu-vert-mali-experimente-premiers-essais-vaccins-contre-ebola-574442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Oct 2014 07:39:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Tambour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des essais cliniques d'un vaccin contre Ebola, en cours de test aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, ont récemment débuté en Afrique, au Mali, a indiqué à l'AFP le ministre de la Santé de ce pays, Ousmane Koné.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

"Des essais cliniques de vaccins contre Ebola se déroulent actuellement dans le centre de développement des vaccins à Bamako", a déclaré vendredi soir M. Koné.

"La démarche est purement scientifique, le test se fait sur les chercheurs volontaires. Ça se passe entre scientifiques", a-t-il précisé.

&nbsp;

Ces essais au Mali, limitrophe de la Guinée touchée par l'épidémie, mais qui n'a enregistré aucun cas sur son territoire, sont supervisés par le centre pour le développement de vaccins de l'école de médecine de l'Université du Maryland, aux Etats-Unis, et le ministère de la Santé.

&nbsp;

Les tests de ce vaccin, développé conjointement par le laboratoire britannique GlaxoSmithKline et les Instituts américains de la santé (NIH), ont commencé en septembre aux Etats-Unis sur dix volontaires et 60 personnes en Grande-Bretagne.

Si les premiers essais sont concluants, le vaccin sera testé en Gambie et au Mali afin de s'assurer que les tests tiennent compte des différences entre les populations européennes et africaines, avaient expliqué les responsables de ce projet.

Aucun vaccin ni traitement homologué n'existe contre le virus, qui se transmet par contact direct avec des fluides corporels, d'où un très fort risque de contamination pour les soignants et les proches des malades.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Feu orange</strong>

<strong>Utérus greffé</strong>

Pour la première fois au monde, une femme a pu donner naissance à un enfant après avoir subi une transplantation d'utérus, une prouesse médicale suédoise accueillie comme une percée majeure dans la lutte contre l'infertilité.

&nbsp;

La mère, une Suédoise de 36 ans dont l'identité n'a pas été divulguée, était née sans <a href="http://www.tv5monde.com/cms/chaine-francophone/info/p-1911-.htm?&amp;rub=14&amp;from=back&amp;xml=../doc/newsmlmmd.urn.newsml.afp.com.20141004.ced68570.68da.4bfc.b683.25a323559ccf.xml">utérus</a> en raison d'une affection génétique, selon la revue médicale britannique The Lancet, qui révèle samedi cette opération.

&nbsp;

Elle a accouché en septembre d'un garçon en bonne santé pesant 1,775 kg, après 31 semaines de grossesse. Tous deux se portent bien.

&nbsp;

Cette <a href="http://www.tv5monde.com/cms/chaine-francophone/info/p-1911-.htm?&amp;rub=14&amp;from=back&amp;xml=../doc/newsmlmmd.urn.newsml.afp.com.20141004.1ee0f8b7.1b1b.45d2.95bb.9633e2a0be58.xml">première</a> a été réalisée par une équipe conduite par le professeur Mats Brännström, spécialiste de gynécologie obstétrique à l'université de Gothenburg, après plus de dix années de recherche.

&nbsp;

Le bébé et sa mère "vont très bien. Ils sont en bonne santé et désormais ils essayent de former une nouvelle famille, c'est le plus important pour eux maintenant", a indiqué la chirurgienne Liza Johannesson, qui a participé à cette première, dans une interview diffusée par l'université.

&nbsp;

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<strong>Feu rouge</strong>

<strong>10 morts dans le naufrage d'une pirogue en Guinée</strong>

&nbsp;

Au moins dix personnes ont péri et plusieurs dizaines étaient portées disparues en Guinée après le naufrage d'une pirogue surchargée vendredi dans le sud du pays, a-t-on appris de sources concordantes.

&nbsp;

Le Premier ministre Mohamed Saïd Fofana s'est rendu samedi sur les lieux du drame, près du port de Benty, où un dixième corps a été repêché, selon des journalistes.

"Une pirogue avec à son bord 69 passagers qui a quitté le port de Farmoriah en partance pour le marché hebdomadaire de Benty a chaviré", faisant 9 morts et 18 rescapés les autres étant portés disparus, selon un communiqué de l'Agence nationale de navigation maritime lu dans la nuit à la télévision.

&nbsp;

Une source de sécurité locale avait également fait état d'un bilan de 9 morts noyés et 18 rescapés, ainsi que d'une trentaine de disparus.

La pirogue, surchargée, a sombré après avoir "heurté de plein fouet un bateau minier de la société Forécariah Guinée Mining et elle s'est renversée", a-t-on affirmé de même source.

&nbsp;

le bateau de la compagnie minière était amarré quand des vagues violentes ont projeté la pirogue sur lui, d'après les explications fournies sur place au Premier ministre.

Les quelques membres d'équipage qui se trouvaient là ont secouru les passagers, a-t-on ajouté.

&nbsp;

Forécariah Guinée Mining est une joint venture entre l'entreprise australienne Bellzone et le China International Fund (CIF) pour exploiter du minerai de fer

&nbsp;

La province de Forécariah, où le naufrage s'est produit, est déjà particulièrement touchée par l'épidémie d'Ebola qui sévit en Guinée, ainsi qu'au Liberia et en Sierra Leone voisins.

&nbsp;

Ce genre d'accidents est fréquent sur la côte guinéenne longue de 300 km, entre la Guinée-Bissau au nord et la Sierra Leone au sud.

&nbsp;

En août 2012, un de ces accidents avait fait une trentaine de morts près de Conakry.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vrais faux musulmans </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/vrais-faux-musulmans-445582.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Aug 2014 02:45:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Tambour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lundi 28 Juillet 2014. Il est 09 h 00. La veille, chèvres, moutons, bœufs et chameaux perdent leur peau pour une destination inconnue. Pendant ce temps, les plus fidèles musulmans de la Grande mosquée de l’Aci 2000 attendent, dans la ferveur et la communion, l’heure précise pour rendre grâce au Clément, sous la houlette du Premier ministre, après bien sûr un mois d’abstinence. Ici ou là-bas, c’est peine perdue cette année. Car, le Premier ministre Moussa Mara préféra honorer Dieu en ce jour béni en qualité de «Béni ! Oui ! Oui !», à la Grande mosquée de la capitale, à côté du propriétaire de son écurie. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

En bon palefrenier de l’écurie du Grande maître des Tisserands, Moussa Mara, oublie sa mosquée préférée le JourJ. Bof ! L’essentiel se trouve ailleurs. Ailleurs, dans l’antre de Dieu sur terre, l’imam Ousmane Traoré sort de sa réserve pour rendre grâce à Dieu au non du millier de musulman qui renouvelle depuis toujours leur confiance à son égard. Ces musulmans-ci, de la première heure en toute circonstance, n’ignorent pas le Miséricordieux comme le Premier ministre Moussa Mara l’ignore si bien, au même titre que le président de la République du Mali : «Il ne faut pas sauter une mosquée, quelle qu’en soit la circonstance pour aller prier plus loin de Dieu dans une autre maison de Dieu».

&nbsp;

Enfin, bref. L’imam Ousmane Traoré, toujours égale aux hommes de Dieu du moment, rompt le silence. Dans son calme légendaire, il tente, tant bien que mal, de marcher sur les traces légendaires du prophète Mohamed (Psl) pour que Dieu récompense à sa juste mesure la prière de tous les fidèles musulmans sous sa houlette et pardonne les cafres.

&nbsp;

Il reste à dire que suivant les desideratas du Tout-Puissant, avec ou sans qui que se soit ce sera avec l’imam Ousmane Traoré. Alors, pourquoi ne pas faire une bonne application bienveillante de la loi de Dieu. Sambé ! Sambé !

&nbsp;

<strong>Mister NO</strong>]]> </content:encoded>
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