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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Témoin</title>
<link>https://www.maliweb.net/rss/author/LeTemoin</link>
<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Témoin</description>
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<title>A l’ONU : Le Mali s’engagé en faveur de la migratoire fondée sur le principe de responsabilité partagée…</title>
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<description><![CDATA[ Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, a pris part, le 7 mai 2026, à la session de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 May 2026 20:21:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, a pris part, le 7 mai 2026, à la session de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York, dans le cadre du débat général du deuxième Forum d’examen des migrations internationales (IMRF), une rencontre tenue sous la présidence du Secrétaire général de l’ONU, António Guterres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cette tribune mondiale, le ministre a présenté la déclaration officielle du Gouvernement de la République du Mali devant les délégations des États membres, les organisations internationales et les partenaires engagés dans la réflexion sur les enjeux migratoires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abordant la question migratoire, il a rappelé que le Mali demeure à la fois un pays d’origine, de transit et d’accueil, résolument engagé dans une gouvernance migratoire fondée sur la dignité humaine, le respect des droits fondamentaux et la responsabilité partagée. Il a mis en exergue les efforts engagés depuis 2018 dans la mise en œuvre du Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, en soulignant notamment la révision de la Politique nationale de migration. Celle-ci intègre désormais les dimensions liées au changement climatique, au genre, à la sécurité humaine et au développement durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a également présenté les progrès enregistrés dans la gestion des données migratoires, la protection des migrants vulnérables, les mécanismes de retour et de réintégration durable, ainsi que la valorisation du potentiel de la diaspora malienne, devenue un acteur clé du développement national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout en saluant ces avancées, il a cependant rappelé les défis persistants : la mobilisation des financements nécessaires, le renforcement des capacités institutionnelles et la lutte contre les causes profondes de la migration irrégulière demeurent prioritaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a, en outre, réitéré l’engagement du Mali à renforcer la coopération régionale et internationale, notamment dans le cadre de la Confédération des États du Sahel, afin de transformer la migration en un véritable levier de stabilité, de paix et de développement durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Actualité oblige, Mossa Ag Attaher a également mis à profit la tribune onusienne pour réaffirmer la détermination des autorités maliennes à protéger les populations, consolider la cohésion nationale et préserver l’intégrité territoriale du pays, au lendemain des attaques terroristes du 25 avril 2026. Il a rappelé que le terrorisme et l’extrémisme violent demeurent des menaces majeures pour la paix et la sécurité internationales, appelant la communauté internationale à un engagement collectif renforcé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amidou Keita<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Terrorisme : le nouveau CEMGA, le Général Élisée J. Dao, annonce un coup d’arrêt imminent</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/terrorisme-le-nouveau-cemga-le-general-elisee-j-dao-annonce-un-coup-darret-imminent-3116725.html</link>
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<description><![CDATA[ Nommé à la tête du commandement militaire le 6 mai, le Général Élisée Jean Dao a officiellement pris fonction le 8 mai 2026, lors d’une cérémonie solennelle qui a mobilisé l’ensemble des états-majors des FAMa, sur la place d’armes du Génie militaire. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 May 2026 20:14:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’évènement s’est tenu sous la présidence du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général Daoud Aly Mohammedine et sous les regards attentifs de la hiérarchie militaire et des hommes de rang.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Élevé au grade de général de division par le chef suprême des armées, Assimi Goïta, pour la circonstance, l’ex-général de brigade a reçu des mains de son prédécesseur, le Général de division Oumar Diarra, l’étendard symbolisant la transmission de l’autorité militaire suprême. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Âgé de 53 ans, le Général Dao prend les commandes des Forces armées maliennes (FAMa) dans un contexte particulièrement difficile, marqué notamment par la perte de plusieurs villes et par les attaques revendiquées par la coalition FLA-JNIM et qui ont coûté la vie au Général Sadio Camara. Par ailleurs, le JNIM a annoncé depuis quelques jours un nouveau « blocus » de Bamako, ciblant des convois de carburant et des camions transportant des denrées alimentaires, selon plusieurs sources.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le nouveau Chef d’État-Major Général des Armées aura ainsi pour mission de renforcer la protection des populations, de consolider les acquis opérationnels des dernières années, de poursuivre la modernisation des FAMa, d’améliorer la coordination des opérations sur le terrain et d’accélérer la montée en puissance de l’armée malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Homme de terrain doté d’une solide expérience, cette mission «exaltante et pleine de défis » semble être à sa portée. Lors de sa première adresse aux troupes, mesurant la responsabilité qui repose désormais sur ses épaules, le nouveau général trois étoiles s’est engagé devant le ministre de la Sécurité à travailler sans relâche pour renforcer la cohésion et les capacités opérationnelles des FAMa.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le nouveau CEMGA, qui prévoit une approche renouvelée dans la lutte contre le terrorisme, a également promis de valoriser le mérite, d’optimiser le moral des troupes et de renforcer leur agressivité sur les théâtres d’opérations. Il a qualifié les récents modes opératoires des terroristes d’« aveux d’échec », évoquant notamment « la multiplication des attaques informationnelles, les attaques contre les convois civils de ravitaillement, les vols, les enlèvements de mineurs et les déplacements forcés de populations ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour lui, ces pratiques, loin d’impressionner, permettent au contraire de mieux cerner l’ennemi en vue de lui porter un coup d’arrêt très prochainement. Il a également rappelé que l’État-Major Général des Armées, qu’il dirige désormais, travaillera à garantir l’exercice de la souveraineté sur l’ensemble du territoire, à sécuriser les déplacements des citoyens et à maintenir une capacité de dissuasion suffisante contre toute menace visant l’intégrité du territoire ou la sécurité des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, le Mali, tout en cherchant à laver l’affront causé par la mort de l’ex-ministre de la Défense, le Général Sadio Camara, prépare une vaste offensive pour reconquérir les villes tombées sous le joug de la coalition FLA/JNIM, dont Kidal, symbole de souveraineté retrouvée, et pour briser le blocus des axes reliant Bamako aux capitales régionales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amidou Keita<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le PDG Dr Kouloumégué Dembélé aux travailleurs de la filiale Ouest de Kita :« Vous avez fait corps avec l’entreprise… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/le-pdg-dr-kouloumegue-dembele-aux-travailleurs-de-la-filiale-ouest-de-kita-vous-avez-fait-corps-avec-lentreprise-3116723.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’approche de la campagne 2026-2027, la filiale Ouest de la CMDT à Kita vient d’atteindre un tournant majeur. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 May 2026 19:51:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faute de main-d’œuvre pour conditionner des semences de coton exposées aux intempéries, les producteurs de la zone CMDT de Kita ont pris l’initiative d’ensacher eux-mêmes les semences afin d’éviter des pertes et sécuriser une partie des intrants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un geste spontané, révélateur d’un sens aigu de responsabilité collective. Cette mobilisation n’a pas laissé la direction générale indifférente. Dans un message empreint d’émotion et de fierté, le Président Directeur Général de la CMDT, Dr Kouloumégué Dembélé, a salué l’engagement exemplaire des travailleurs de la région. Il a rappelé que cette opération s’est déroulée dans un contexte difficile, qualifié de « tempête parfaite » : crise énergétique, pénurie de main-d’œuvre, incertitudes climatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le PDG, cet acte dépasse largement une simple tâche exécutée ; il traduit un attachement profond à l’entreprise : « Vous avez fait corps avec l’entreprise. Vous êtes les artisans de cette réussite », a-t-il déclaré. Il a ensuite invité l’ensemble des travailleurs de la CMDT-Holding, toutes régions confondues, à s’inspirer de cet esprit de sacrifice. Il a rappelé que la CMDT demeure un pilier de l’économie malienne, dont la résilience repose sur des initiatives locales fortes et opportunes.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Amidou Keita</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sénégal :  Divorce au sommet entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/senegal-divorce-au-sommet-entre-bassirou-diomaye-faye-et-ousmane-sonko-3114882.html</link>
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<description><![CDATA[ Ce samedi 7 mars, le président sénégalais a décidé de s&#039;affranchir de son bouillant chef du gouvernement afin d&#039;avoir l&#039;appareil politique qui le conduira à un second mandat en 2029 : Une rupture déjà consommée qui conduira à la scission du PASTEF qui les avait hissés au pouvoir ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 11:52:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Arrivé aux affaires après avoir été désigné par Ousmane Sonko qui était le candidat initial, Bassirou Diomaye Faye n'aura pas connu un début de mandat paisible. Il a passé tous ces derniers temps à se voir dicter sa conduite dans la marche des affaires en prônant la rupture. Autrement dit, aller dans le sens de la souveraineté nationale retrouvée que vend l'AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le choc frontal des leaders est désormais activé avec Aminata Touré à la manœuvre. En donnant sa bénédiction à une assemblée constitutive notamment à MIMI, l'ex première ministre, le président Faye construit ainsi sa propre base politique distincte de celle du mentor Ousmane Sonko. Une rupture qui indique qu'il marchera désormais sous ses propres couleurs au lieu de celles du PASTEF, le parti au pouvoir où ils ont milité des années durant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec le ralliement annoncé de 298 maires, la coalition Diomaye Président s’annonce avec une solide implantation du numéro 1 sénégalais, qui ne dépend plus du seul PASTEF d’Ousmane Sonko. En tout état de cause, cet embryon du mouvement dédié au second mandat sonne sans doute dans le camp Sonko comme l’avènement d’un contrepoids destiné à réduire l'influence du Premier ministre. La Cohabitation au sein de l'exécutif a atteint ainsi une limite structurelle, et pour cause. En affichant ses intentions pour un second mandat, FAYE sort de la posture d’un président par défaut et entend exister par lui-même en consolidant sa propre classe politique avec des alliés comme Mimi Touré, qui devient de facto la bête noire d’Ousmane Sonko. Avec ce tournant majeur dans l’ancien tandem ayant eu raison de Macky Sall, la scène politique sénégalaise est partie pour une reconfiguration de grande envergure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un contrepied qui intervient au lendemain d'une énième brouille où le chef du gouvernement critiquait son employeur en lui reprochant de ne pas observer les lignes de rupture à suivre. Il a même menacé de quitter le gouvernement et le PASTEF, de rejoindre l'opposition et de mettre Bassirou Diomaye Faye en minorité. Sauf que l'élève a pleinement dépassé le maître, manœuvre à la perfection et ressasse à l’envi son appartenance au parti présidentiel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant donc, la grande finale de 2029 qui verra s’affronter ceux qui ont eu raison d’un Macky Sall actuellement occupé par la conquête des Nations-Unies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. KEÏTA <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Djimé Sidibé à propos de sa décoration : «Je suis désormais condamné à redoubler d’efforts… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/djime-sidibe-a-propos-de-sa-decoration-je-suis-desormais-condamne-a-redoubler-defforts-3114881.html</link>
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<description><![CDATA[ Conseiller technique et homme à tout faire du président Satigui, Djimé Sidibé, désormais Chevalier de l’Ordre National du Mali, a exprimé toute sa fierté de servir le Mali ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 11:49:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la précieuse distinction honorifique, il a témoigné sa reconnaissance au président du Haut conseil des Collectivités avant de remercier les plus hautes autorités pour le choix porter son sa modeste personne.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>«Je ne sais pas si j’étais digne d’un tel mérite, mais à partir de l’appréciation de mon chef, l’honorable Satigui Diakité,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>j’accepte cette distinction avec fierté », a-t-il martelé tout en indiquant qu’il fera de son mieux pour mériter cette reconnaissance. «Je suis désormais condamné à redoubler d’efforts pour servir d’exemple à d’autres», a-t-il déclaré en admettant que les autres collègues n’ayant pas eu la chance d’être décorés n’ont pas démérité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amidou Keita<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Poste de sélectionneur national vacant : Fousseyni Diawara, le choix de l’équilibre</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/poste-de-selectionneur-national-vacant-fousseyni-diawara-le-choix-de-lequilibre-3114879.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans la tourmente que vit la Femafoot dans l’attente de son nouveau bureau du Comité exécutif, la tragédie cornélienne du choix d’un sélectionneur national s’invite aussi dans le tumulte depuis le licenciement du coach Tom Saintfiet. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 11:47:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Si le public sportif malien aspire en effet à un nettoyage aux dépens des grands acteurs du football national, il serait bienséant d’éviter toute pernicieuse fuite en avant. Pour famélique que paraisse le bilan du bureau sortant du Comité exécutif de la FEMAFOOT, certains de ses choix demeurent judicieux à bien des égards, en l’occurrence celui porté sur l’ex international Fousseyni Diawara comme sélectionneur national adjoint puis sélectionneur des Aigles U23. Ce faisant, la Femafoot a peut-être le mérite d’avoir posé les jalons de sa succession en propulsant d’un homme dont le parcours exemplaire plaide largement en sa faveur pour le choix du poste de sélectionneur national. Avec plusieurs participations à la CAN dont une médaille de bronze en 2013, une expérience de sélectionneur national adjoint au Mali et en Guinée Conakry, une brillante carrière de consultant sur la prestigieuse chaîne Canal +, l’actuel sélectionneur des Aigles U23 fait figure, sans conteste, d’option de l’équilibre entre le renouveau tant attendu des uns et la rupture tant redoutée des autres. Par ailleurs, les enseignements des dernières CAN en termes de coaching notamment avec les choix gagnants d’Aliou Cisse et Pape Thiaw au Senegal, Emerse Fae en Côte d’Ivoire, Walid Regragui au Maroc, dénotent d’un nivellement manifeste des compétences entre nos sélectionneurs et les sorciers blancs dont l’époque semble révolue. En définitive, Fousseyni Diawara à la tête de la sélection nationale est juste une logique qu’on ne saurait ignorer dans la chasse au succès qui fuit les Aigles et le public malien depuis tant d’années.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Seydou Diakité <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en œuvre du Pacte mondial pour les migrations : C’est parti pour les consultations nationales</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/mise-en-oeuvre-du-pacte-mondial-pour-les-migrations-cest-parti-pour-les-consultations-nationales-3114878.html</link>
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<description><![CDATA[ En prélude au Forum d’examen des migrations internationales, devant se tenir en mai 2026 à New York, le Gouvernement du Mali, avec l’appui du Réseau des Nations Unies pour les migrations à travers l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), a lancé le 3 mars 2026 des consultations nationales. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 11:43:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Objectif : élaborer le rapport pays sur la mise en œuvre du Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières. Phase déterminante dans le processus de suivi du Pacte mondial, ces concertations de deux jours auront permis de renforcer la responsabilité collective des acteurs impliqués dans la gestion des questions migratoires et de produire une contribution nationale inclusive, crédible et en adéquation avec les priorités de développement du pays. En clair, les participants ont mis à profit les deux jours d’échanges pour évaluer les avancées engrangées sur les 23 objectifs du Pacte, identifier les défis persistants, faire remonter les besoins d’appui du ministère ainsi que des collectivités et organisations, relever les initiatives novatrices portées par les acteurs locaux et consolider un rapport national crédible, fondé sur l’expertise du terrain. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le coup d’envoi de cet exercice a été donné par le Ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, et le Chef de Mission de l’OIM au Mali, Dr Seybou Boubacar, à l’hôtel Azalai lors d’une cérémonie d’ouverture ayant mobilisé plusieurs représentants d’institution, d’organisations de la société civile et de partenaires techniques et financiers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’occasion pour le chef de mission de l’OIM renouveler son engagement à accompagner le Gouvernement malien dans la promotion de politiques migratoires favorisant des migrations sûres, ordonnées et régulières, au bénéfice des migrants, des communautés d’accueil et de l’ensemble de la société. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et le Mali, en sa qualité de “Pays Champion”, s’est engagé, selon le ministre Attaher, « à jouer un rôle moteur dans la mise en œuvre du Pacte mondial. «Être Pays Champion signifie assumer un devoir d’exemplarité, disposer de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pratiques positives à partager, reconnaître nos insuffisances et surtout contribuer à hydrater la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>gouvernance migratoire pour qu’elle soit davantage plus juste et plus efficace, au niveau régional comme international », a rappelé le ministre des Maliens établis à l’extérieur, avant d’inviter les participants à produire un rapport à la hauteur de notre engagement : «un document à la fois lucide et ambitieux, rigoureux et responsable». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amidou Keita<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise du carburant : brusque retour des files d’attente</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/crise-du-carburant-brusque-retour-des-files-dattente-3114877.html</link>
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<description><![CDATA[ Alors qu’on croyait la page de la pénurie tournée, les indices d’un rebondissement frappent à nouveau aux portes dans la capitale malienne, avec la brusque réapparition de longues files d’attentes dans certains stations - service. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 11:38:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elles sont composées majoritairement de gros porteurs et de véhicules de transport spontanément attroupés dans les moindres stations où le gasoil s’annonce. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qu’est ce qui pourrait expliquer une rareté du gasoil dans les stations après que les convois de citernes n’ont plus essuyé d’attaques depuis l’épisode dramatique de Diboly ayant coûté la vie à plus d’une dizaine de chauffeurs <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aucune explication n’est fournie pour l’instant du côté des plus hautes autorités, mais il semble que cette pénurie est liée à la baisse du taux d’approvisionnement depuis le corridor Sénégalais. Or depuis plus d’une année, ledit corridor n’attire plus les opérateurs pétroliers. Et ce n’est pas par crainte des terroristes mais à cause de l’état délabré de la route. Plusieurs opérateurs pétroliers, par peur de perdre leurs engins et leurs contenus, ont pratiquement abandonné ce trajet par lequel rentraient 80% du gasoil, contre 20% par le canal ivoirien, avant le blocus terroriste sur le carburant. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il n’est pas exclu, par ailleurs, que cette pénurie du gasoil soit à l’origine de la brusque rareté d’électricité après une nette amélioration en début du mois de ramadan. En attendant d’y voir clair, les consommateurs maliens ont une raison supplémentaire de retenir leur souffle, avec notamment l’escalade des tensions au Moyen-Orient entre l’Iran et le duo Israël - États-Unis.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>En effet, avec la fermeture du détroit d’Ormuz, par lequel transite une part importante du pétrole mondial, s’annoncent une baisse drastique de la production mondiale d’hydrocarbures et un impact imparable du renchérissement des coûts de transport dont les effets sont pressentis au-delà du seul secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amidou Keita<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les chameaux de Tombouctou, grandes victimes de la crise de viande</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/les-chameaux-de-tombouctou-grandes-victimes-de-la-crise-de-viande-3114875.html</link>
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<description><![CDATA[ Si rien n’est fait, la Cité mystérieuse pourrait se vider de l’un des symboles les plus emblématiques de sa riche histoire ainsi que de son patrimoine touristique. Il s’agit notamment des chameaux, que certains observateurs ont jadis qualifiés de «navires du désert». ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 11:09:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Il se rapporte, en effet, que les pauvres bêtes de trait font les frais d’une impitoyable disette de viande qui s’abat sur la ville de Tombouctou. L’impact de l’insécurité sur la transhumance du cheptel traditionnel est passé par là, mais le phénomène est aussi aggravé par la forte demande de chair rouge pendant ce mois de carême. Lorsqu’elle existe encore dans les boucheries, difficile d’accéder à la denrée au prix qu’impose la rareté. C’est ainsi que la viande de chameau est devenue abondante et incontournable dans les abattoirs ainsi que sur les étals de bouchers, en remplacement du bœuf et du mouton introuvables ou in inaccessibles aux bourses ordinaires quand ils existent. Le hic c’est que le chameau est le recours prisé à la fois des sédentaires et des hordes de combattants djihadistes qui contribuent également à décimer un bétail qui n’était naguère destiné à la consommation que pour les produits laitiers et vertus médicinales de sa viande.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le Temoin</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quand la mafia du gasoil défie les mesures</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/quand-la-mafia-du-gasoil-defie-les-mesures-3114870.html</link>
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<description><![CDATA[ Chassez le naturel, il revient au galop, à l’instar de la crise du carburant au Mali. Tel un serpent de mer, le phénomène refait peu à peu surface et sa résurgence s’annonce par une pénurie de gasoil qui, en réalité, n’a jamais cessé d’échapper aux mesures de régularisation de la distribution. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 10:37:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi donc, pendant que la disponibilité de l’essence a tendance à reléguer la crise aux oubliettes chez ses consommateurs, la convoitise du gasoil continue d’obliger ses usagers à parcourir des dizaines de kilomètres à la chasse d’une denrée introuvable. En cause, la résistance aux pratiques spéculatives contre lesquelles les autorités se prévalaient naguère encore du déploiement d’une irrésistible armada de paravents administratifs. Tandis que les stations-service affichent partout la sécheresse totale de gasoil, l’essentiel des engins-diesel continuent de fonctionner et pullulent dans la circulation sans qu’on puisse déceler leurs sources d’approvisionner. Pour le savoir, il faut vraisemblablement figurer parmi les initiés de canaux de distribution hermétiquement fermés qui, soit échappent au contrôle du puissant dispositif ou jouissent allègrement de sa complaisance pour prospérer. En effet, les centrale d’EDM Sa, selon nos investigations, ne sont pas les facteurs d’absorption des volumes de gasoil qui triomphent de l’embargo djihadiste. On parle aussi des unités tapis dans les zones industrielles de l’intérieur dont les exploitants chinois paieraient des fortunes aux importateurs de carburant pour assurer la régularité de leur ravitaillement en hydrocarbures appropriées. Avec une préférence accordée à la mafia minière, il ne reste que des gouttelettes de gasoil aux consommateurs d’une certaine catégorie réduites statut de parents pauvres des mesures de lutte contre la spéculation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction du Temoin<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dossier Paramount &#45; Embraer : La Cour opte pour un désaveu de la procédure</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/dossier-paramount-embraer-la-cour-opte-pour-un-desaveu-de-la-procedure-3113891.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’instar du dossier des «équipements militaires et de l’avion présidentiel», celui des marchés «Paramount - Embraer» n’a pu être vidé sans déconvenue pour le ministère public. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 08:15:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En cause, un rapport d’audit bancal et peu intelligible de l’ancienne ministre Bintou Camara, auquel les juges ont décidé d’infliger une cinglante censure en exigeant des compléments d’informations sur l’ensemble des contours et péripéties ayant jalonné les commandes publiques y afférentes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est la décision que plusieurs semaines de bras de fer judiciaire ont inspirée à la formation criminelle de la Cour suprême sur lesdites affaires. Au lieu du verdict annoncé, les attentes et pronostics ont été déjoués, vendredi après-midi, par la surprenante option de faire rejouer la partie sur la base de données et témoignages plus édifiants et moins tendancieux que le spécieux descriptif servi par l’ancienne conseillère de la présidence dans son rapport d’audit. Le renvoi des deux affaires a été ainsi assorti de la promesse de reprendre les audiences à la date du 23 mars prochain avec une approche nouvelle à la clé : l’extension des auditions au Contrôleur général de services publics, puis la consultation des fournisseurs de matériels militaires sur la teneur et l’exécution des marchés les concernant. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce qui est de la commande spécifique des 36 Marauders, le scénario s’annonce d’autant plus judicieux qu’il implique l’opportunité de redresser tant de torts causés aux inculpés par la défiguration ou la rétention des données, le galvaudage des faits et les manœuvres sibyllines de les éluder par endroit, ainsi que la soustraction de témoins indispensables aux besoins de manifestation de la justice. Autant de lacunes ayant empoisonné la procédure et déteint sur sa moralité, tout au long des confrontations publiques marquées par le démantèlement en règle des chefs d’inculpation ainsi que des énormités servies à l’opinion comme pertes financières imputables au marché des engins blindés. Face à l’épreuve, les responsables présents et leurs conseils respectifs n’ont pas manqué d’argumentaires assez solides pour pulvériser la montagne de conclusions à la sauvette ayant sous-tendu la prétention du Parquet Général d’infliger la perpète aux accusés absents et 10 ans de réclusion à leurs comparses ayant choisi d’affronter leurs sorts. Si ce réquisitoire maximaliste du ministère public n’a pas emporté d’adhésion à l’issue des audiences, c’est qu’il pèche par excès de dissonance avec les réalités dissimulées du dossier et paraissent d’une grosseur à heurter la conscience justicière. À l’instar du rapport d’audit dont s’inspire la qualification des faits, il est en déphasage manifeste, tant avec la teneur des montants en souffrance qu’avec la partition et la responsabilité de certains acteurs. En effet, contrairement à la propension du parquet à entretenir la confusion entre le montant total du contrat Paramount et son taux d’exécution, les paiements effectués avant interruption des opérations dépassent à peine 25% des 39 milliards conclus entre la firme sud-africaine et l’Etat malien pour l’acquisition de 36 blindés équipés et la prestation de services connexes. Il s’agit de 11 milliards libérés au total contre lesquels la partie malienne, par le biais de ses structures compétentes, ont accusé réception partielle du matériel, depuis 2019, pour une valeur de 7 milliards francs CFA que l’audit et la procédure ont feint d’ignorer. Il en résulte, somme toute, une différence de 4 milliards francs que plus d’une dizaine d’anciens hauts responsables de l’Etat auraient injustement payé par la perpétuité pour certains et 10 ans de réclusion pour d’autres, si la sentence des juges avait résonné dans le sens de l’amplification à dessein des pertes supposées ainsi que de la responsabilité des acteurs avec. Au lieu de quoi, la sagesse et la vigilance ont pu triompher de la justice expéditive et la superficialité habituelle a pu laisser la place à la profondeur qui consiste à ne négliger aucun aspect de l’affaire qui soit déterminant dans la manifestation de la vérité. C’est toute la teneur de la décision des juges du dossier «Paramount-Embrayer». Elle s’assimile à un désaveu cinglant et inédit de procédure et contribue par conséquent à réhabiliter la justice dans son rôle de maillon autonome d’une lutte contre la corruption qu’aurait décrédibilisé davantage la persistance dans les ardeurs répressives à l’aveuglette. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. KEÏTA <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Etat d’avancement du chantier de l’Université de Tambacounda : Royale BTP reçoit les facilitations du Président Diomaye Faye</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/etat-davancement-du-chantier-de-luniversite-de-tambacounda-royale-btp-recoit-les-facilitations-du-president-diomaye-faye-3113892.html</link>
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<description><![CDATA[ On n’est jamais prophète chez soi, a-t-on coutume de dire. Sujet de calomnies au Mali, l’opérateur économique malien, non moins Président-Directeur Général du Groupe Bama, Ibrahima Karagniara, est célébré au pays de la Teranga. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 00:23:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son entreprise Royal-BTP, comme pour conforter la Truelle d’Or sénégalaise du Bâtiment décroché fin 2025, vient de recevoir les félicitations appuyées du président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye en tournée dans le Sénégal oriental.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, accompagné de plusieurs membres du gouvernement, notamment les ministres des Infrastructures, de l’Enseignement supérieur, de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, des Transports terrestres et aériens ainsi que des autorités administratives de Tambacounda, le Président Bassirou Diomaye Faye, dans le cadre de sa tournée économique, a visité le chantier de l’Université de Tambacounda, le 5 février 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lancés en janvier 2024, les travaux progressent à un rythme soutenu afin de respecter les délais contractuels. Prévue initialement pour une durée de trois ans, l’entreprise Royale-BTP s’est engagée à livrer le projet avant l’échéance fixée, soit en 2027.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Modibo Karagnara, Directeur général de la société Royal-BTP, l’essentiel des gros œuvres est achevé. Il reste désormais les travaux de finition, dont l’exécution est estimée à huit mois, avec une livraison envisagée pour octobre prochain. À ce stade, le projet affiche un taux global d’exécution estimé à 85 %.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réconforté par cette visite présidentielle, Amadou Nimaga, coordinateur des projets de Construction de Royal-BTP, a exprimé sa gratitude envers le Chef de l’État pour l’intérêt accordé au chantier avant de réaffirmer l’engagement de l’entreprise à respecter les délais contractuels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le site, la délégation présidentielle a pu constater l’ampleur du projet avec plusieurs bâtiments imposants déjà sortis de terre sur une superficie totale de 52 hectares.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et satisfait de l’évolution du chantier, le Président Bassirou Diomaye Faye a salué la performance de l’entreprise chargée des travaux. Et de féliciter Royale-BTP pour la qualité et la rapidité d’exécution. « Je me réjouis de constater l’état d’avancement des travaux. Il convient de féliciter et d’encourager l’entreprise pour les efforts fournis. Je constate également l’engagement de toutes les parties prenantes, notamment le ministère des Infrastructures et celui de l’Enseignement supérieur, pour assurer l’achèvement du chantier dans les délais. Cette dynamique doit être maintenue », a déclaré le Chef de l’État. Le Président sénégalais a par ailleurs rassuré que l’État mettra tout en œuvre pour accompagner l’entreprise afin de garantir l’achèvement des travaux dans des conditions optimales et dans les délais convenus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amidou Keita<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Distinctions nationales : Le mouvement «MALI EN MARCHE» plaide  pour la déchéance</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/distinctions-nationales-le-mouvement-mali-en-marche-plaide-pour-la-decheance-3113633.html</link>
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<description><![CDATA[ Ce regroupement citoyen vient de s’illustrer par une proposition atypique aux autorités de la Transition, à l’effet de promouvoir la méritocratie et de fouetter l&#039;orgueil national dans le sens de la souveraineté retrouvée. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 09:47:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre confrère Guindo Youssouf, non moins président de MEC, n'a pas fait dans la langue de bois, après avoir constaté l'ampleur des détournements de fonds spéciaux, publics et sociétaux. Il propose le retrait, par décret, des distinctions d'ordre national aux auteurs de détournement de fonds publics, en s’appuyant notamment sur la panoplie de rapport accablants émanant chaque année du Bureau du Vérificateur Général et de l'Office de Lutte Contre l'Enrichissement Illicite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon «MALI EN MARCHE», la mesure de déchéance procède également d’une moralisation de la vie publique qui consiste à exclure des ordres nationaux (Chevalier, Officier, Commandeur) ceux qui ont commis une faute grave ou subi une sanction pénale. Dans la législation actuelle, en cas de condamnation, le magistrat informe le Grand Chancelier, lequel prépare un décret d'exclusion soumis à la signature du Président de la République. De quoi exposer aux yeux du peuple, le manque de pudeur d’égard de la personne concernée vis-à-vis de la chose publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Actuellement, les ordres nationaux sont régis par des lois et décrets (ex: Loi n°63-31/AN-RM, Décret n°2019-1008/P-RM) qui encadrent leur attribution, mais aussi la déchéance des médailles. Par sa suggestion, Mali En Marche vise à préserver la dignité et la valeur des distinctions qui récompensent la bravoure, l'innovation, la dignité et le leadership. Au demeurant, les autorités de la Transition viennent de consacrer des acteurs du monde pétrolier pour avoir contribué à braver la crise du carburant et l'embargo des djihadistes sur les citernes en fin 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si le retrait des ordres nationaux est déjà prévu pour les cas de manquements graves à l'honneur, le renforcement de la législation par des décrets à l’encontre des pratiques de détournement entre autres tiendrait aussi d’une justice sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>I. KEITA</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après la guillotine de la FEMAFOOT : Le foot malien englué dans les tiraillements entre tendances</title>
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<description><![CDATA[ Constamment mise sur sellette, la FEMAFOOT semble cette fois-ci se résigner sous la Guillotine du cuisant échec de la sélection nationale à la CAN 2025. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 09:42:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin au Mali on décide d’extraire le verre du fruit en situant les véritables responsabilités des récurrentes débâcles de notre sélection nationale.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La FEMAFOOT à juste titre en fait les frais avec une dissolution on ne plus inéluctable. A cet égard, les interrogations vont bon train et on peut retenir en substance la question suivante : est-ce le moment de la grande introspection pour établir la vérité en prenant le bon rail ou l’occasion de faire définitivement table-rase pour insuffler un vent de renouveau ? A ce niveau, il serait bienséant de comprendre en toute logique que l’actuelle FEMAFOOT a atteint ses limites en termes de gestion et de vision d’émergence dans l’optique d’installer le football malien dans la cour de l’excellence. Par conséquent, un bon air de renouveau amenant aux affaires d’anciennes gloires de la sélection nationale non moins fins connaisseurs du football national, continental et mondial ferait peut-être l’affaire. Cette option est vraisemblablement la seule combinaison gagnante contre les maux qui rongent le football malien, objet de raillerie à travers le monde entier tel qu’en témoignent les quolibets de consultants CAF et FIFA à l’endroit des Aigles tout au long de la CAN 2025. Par ailleurs, si les anciens internationaux maliens, qui lorgnent depuis longtemps la présidence de la FEMAFOOT, ne saisissent pas au rebond l’aubaine de la dissolution imminente de cette instance, ils auront trahi l’espoir de tout un peuple. Sauf que le microcosme footballistique malien n’en a pas fini avec les turpitudes qui font obstacles au renouveau, en dépit de la voie ouverte par la démission de l’organe exécutif de la Femafoot. À l’épisode de la destitution de ses membres au forceps vient de succéder tiraillements aux conséquences imprévisibles entre tendances acquises à l’observance d’une période transitoire du genre CONOR et partisans d’un processus électoral systématique pour combler le vide laissée par l’équipe sortante. Le choc des enjeux est passé par-là : pour les uns le salut réside dans l’assainissement des textes, tandis que l’ambition de diriger et la promotion personnelle l’emportent pour les autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Seydou Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Présentations de vœux à Koulouba : Le discours du HCIM qui dénude la Réconciliation Nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/presentations-de-voeux-a-koulouba-le-discours-du-hcim-qui-denude-la-reconciliation-nationale-3113631.html</link>
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<description><![CDATA[ Au Mali la discorde et les ruptures ont atteint le summum au point de n’épargne même les cérémonies de présentation de vœux pour le nouvel, en tant que le climat de méfiance et de désamour rechigne à s’assagir. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 09:39:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est ainsi que l’année 2026 débute tambour battant avec le tumultueux nouveau feuilleton opposant les leaders religieux. Il est consécutif au discours jugé controversé du président du Haut conseil islamique, lors des traditionnelles présentations de vœux à Koulouba. Sans exhumer la teneur convulsive du propos incriminé, il faut admettre qu’il fait couler assez d’encre pour résister à l’érosion du temps. Selon les échos qui nous reviennent, bon nombre de musulmans de différents courants islamiques digèrent mal encore que le président du Haut conseil islamique soit allé prêcher pour sa propre chapelle au Palais présidentiel en incitant les autorités à régler des comptes à ses détracteurs. L’épisode n’a de cesse d’alimenter la polémique et d’attiser les bisbilles au sein d’une communauté musulmane malienne plus que jamais divisée. Sauf que la salve de griefs qu’a inspirée le discours polémique a manifestement fait de l’ombre à sa réelle quintessence qu’est le plaidoyer du président du Haut conseil islamique en faveur des hautes personnalités exilées à l’étranger. Beaucoup affichent du scepticisme sur la sincérité de cette posture de rassembleur et préfèrent s’appesantir uniquement sur ce qu’elle considère comme coup de Jarnac. Rien de surprenant à cela quand on sait que le Malien est plus enclin à chercher la petite et la part crapule d’une personne qu’à retenir ce qu’elle fait de positif. En tout état de cause, bien inspirer sera le Mali dans toutes ses composantes de s’extraire des faux débats et problèmes pour faire face aux réels défis qui assaillent le destin du pays. On ne saurait passer sous le boisseau, somme toute, le coup fatal que l’épisode vient de porter à la dynamique de réconciliation nationale et ses réussites surfaites pour lesquelles tant de ressources sont consacrées via le département ministériel qui lui est dédié. En effet, les profondeurs de la rupture entre tendances musulmanes viennent se greffer à d’autres malaises communautaires habilement mis sous les tapis du déni ou des approches superficielles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Seydou Diakité<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Alioune Ifra Ndiaye lors de la 10e édition du complexe culturel BlonBa : « Blonba revient pour durer »</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/alioune-ifra-ndiaye-lors-de-la-10e-edition-du-complexe-culturel-blonba-blonba-revient-pour-durer-3113630.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 09:32:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Carrefour incontournable des arts vivants au Mali et creuset de dialogue entre tradition et modernité ou encore opportunité d’expérimenter, de transmission et de partage de talents<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>artistiques, le Complexe Culturel BlonBa célébrait, le 23 janvier 2026, les dix ans du festival Fari Foni Waati qui marquait en même temps le lancement officiel de la saison culturelle 2025-2026. Sous la présidence de M. Mahamadou dit Koumbouna Diarra, Secrétaire Général du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, la cérémonie a réuni artistes, acteurs culturels et passionnés de danse, pour mettre en lumière la vitalité du secteur et l’importance du dialogue artistique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec la crise multidimensionnelle que traverse le Mali, la culture selon Alioune Ifra Ndiaye, reste le pilier ou l’on peut encore se parler et se comprendre. Dans ce contexte, le rôle d’un lieu comme le BlonBa est essentiel, non pas comme un symbole de renaissance spectaculaire, mais comme un repère stable, a-t-il expliqué, en se réjouissant de la réouverture du Complexe après plus de dix ans sans programmation régulière. Pour autant, a-t-il précisé, BlonBa n’a pas ouvert un nouveau chapitre à partir d’une page blanche, il a tourné une page déjà bien remplie pour en écrire une autre, dans le même livre. En effet, parler de retour, c’est oublier que le BlonBa est un fleuve : parfois calme, parfois tumultueux, mais jamais à sec, a-t-il expliqué, tout en assurant que le retour de l’entreprise s’inscrit désormais dans la durée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et ses mots ont suffi pour que les partenaires traditionnels de Blonba, notamment Eeg-cowles foundation, l’Union européenne, les coopérations espagnole, suisse, française et luxembourgeoise, renouvèlent leur soutien et accompagnement dans cette nouvelle aventure prometteuse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par-delà le festival de ses dix ans de Fari Foni Waati, Blonba célèbre, aux yeux de Kadidja Tiemanta, le combat d’un «secteur culturel souvent perçu comme secondaire, folklorique, accessoire», en dépit de ses contributions à la cohésion sociale, au dialogue, à l’apaisement et à l’unité, sans compter ses apports économiques dont la création d’emplois ainsi qu’en soft power et en diplomatie culturelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En dix ans, « ce sont plus de 160 artistes venus d’Afrique et d’ailleurs…des chorégraphes internationaux venus transmettre, partager, questionner… des jeunes danseuses et danseurs qui ont trouvé un cadre exigeant, une confiance, une méthode et qui sont aujourd’hui, pour beaucoup, des artistes reconnus, avec des carrières riches et dont nous sommes fiers », a-t-elle rappelé au détour d’un exposé du programme 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec des initiatives pour le moins ambitieuses, axées sur des visions audacieuses à même de hisser le Mali au sommet de l’imaginaire créatif africain et faire des artistes maliens ainsi que de leurs œuvres des références, des tendances, des forces que le monde regardera dans les décennies à venir tout en soutenant la création, la diffusion, la circulation des œuvres et faciliter la mobilité artistique et professionnelle, Blonba envisage pour 2026<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d’accueillir entre 15 000 à 20 000 personnes dans le cadre 80 évènements en lien avec la création, la jeunesse et citoyenneté. Des programmes structurants que Kadidja Tiemanta appelle à soutenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Secrétaire Général Diarra, tout en saluant le travail abattu par BlonBa sous l’égide de Monsieur Alioune Ifra Diaye, a félicité l’équipe du festival Fari Foni Waati pour son professionnalisme et son engagement lui ayant permis de s’affirmer comme une plateforme de référence pour la danse contemporaine en Afrique de l’Ouest, avant de procéder au lancement de la saison culturelle 2025-2026 de BlonBa en ces termes : «la culture malienne est vivante». Et d’assurer de la volonté des plus hautes autorités de soutenir les initiatives culturelles et de reconnaître leur rôle essentiel dans la construction d’une société résiliente et inspirée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amidou Keita<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Taekwondo : Mme Sy Aminata Makou Traoré prend les commandes de la fédération</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/taekwondo-mme-sy-aminata-makou-traore-prend-les-commandes-de-la-federation-3113629.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est une page historique qui s’ouvre pour l’art martial coréen au Mali. L’ancienne championne emblématique, Mme Sy Aminata Makou Traoré, est portée à la tête de la Fédération malienne de taekwondo (FEMAT). ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 09:28:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une élection qui sonne comme une évidence pour celle qui aura dédié toute une vie au tatami et au rayonnement du sport malien<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le monde du taekwondo malien a choisi la voie du renouveau dans la stabilité. Réunis en assemblée générale élective le samedi dernier dans la salle « Le Coin Chinois » de la Bibliothèque nationale, les délégués ont placé leur confiance en Mme Sy Aminata Makou Traoré pour présider aux destinées de la fédération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un scrutin marqué par la maturité, cette détentrice de la ceinture noire 4ème dan l'a emporté avec 4 voix, contre 2 voix pour le président sortant, Maître Alioune Badara Traoré (8ème dan), et 0 voix pour Maître Yacouba Oumar Samaké (7ème dan). Celle que l'on surnomme affectueusement « Makou » devient ainsi l’une des rares femmes à diriger une fédération sportive de premier plan au Mali, brisant une nouvelle fois un "plafond de verre".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette élection n’est pas le fruit du hasard. Aminata Makou Traoré est avant tout une figure de proue du sport national. Première femme à remporter une médaille d’or aux Jeux africains (Maputo 2011), elle a honoré les couleurs nationales pendant plus d’une décennie. Son passage de l’aire de combat aux instances de décision s’est fait naturellement, portée par une expertise technique incontestable et un leadership affirmé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de ses performances physiques, la nouvelle présidente est une tête bien faite. Ingénieure en Audit et Contrôle de gestion, diplômée de l’IAM et de l’IUG, elle occupe actuellement le poste de directrice marketing et projets chez Petro-Bama. Mariée et mère de trois enfants, elle concilie rigueur martiale et expertise managériale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous les ovations et le regard des Grands Maîtres Bakary Diawara « Yankee » et Mamadou Sow, la nouvelle présidente a tenu à rassurer la famille du taekwondo. « Le taekwondo est une école de vie : respect, discipline et maîtrise de soi. Aujourd'hui, par cette élection, il a montré ces valeurs dans la maturité. Je félicite le président sortant qui a fait de son mieux pour le rayonnement de notre discipline. Nous aurons toujours besoin de son expertise. Notre discipline a besoin d’une gouvernance transparente et inclusive, et nous y travaillerons», a-t-elle déclaré. Fair-play, Maître Alioune Badara Traoré a salué l'élection de sa « fille », assurant la nouvelle équipe de son soutien total pour les quatre prochaines années.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le programme de Mme Sy Aminata Makou Traoré s'articule autour de piliers stratégiques clairs que sont la redynamisation des ligues régionales, la promotion du taekwondo féminin, la formation continue. La consécration de "Makou" a été validée par Dianguina Keïta, représentant de la direction nationale des sports et de l'éducation physique (DNSEP), qui l'a officiellement installée au nom du ministre Abdoul Kassim Ibrahim Fomba. En l'appelant la « gardienne du temple, il lui a rappelé la lourde responsabilité de maintenir le Mali sur les podiums.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous sa direction, la FEMAT entame une nouvelle ère. Le nouveau bureau sera mis en place dans les 30 jours, avant l'organisation d'une assemblée de relecture des textes pour parachever cette transition historique. Le combat ne fait que commencer, mais pour Mme Sy Aminata Makou Traoré, la victoire semble déjà tracée sur la voie du "Do".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>O. CAMARA <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Axe Bamako&#45;Conakry : 10 hectares offerts à la Guinée pour suppléer le port de Dakar</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/axe-bamako-conakry-10-hectares-offerts-a-la-guinee-pour-suppleer-le-port-de-dakar-3113628.html</link>
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<description><![CDATA[ C&#039;est à l’issue du dernier Conseil des ministres que Bamako a officialisé la décision de gratifier Conakry d’une aire de stockage de marchandises ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 09:26:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, la Guinée va disposer de cette surface stratégique en vertu d’un décret en cours de validation, mais dont le projet est déjà adopté par les autorités maliennes en conseil des ministres. Ledit texte autorise, en clair, le transfert à la République de Guinée et "à titre gratuit" d’une parcelle de terrain, objet du Titre foncier n°399 du Cercle de Kangaba sise à Tomodo-Koumacra, Commune rurale frontalière de Benkadi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamako en a profité pour rappeler la signature récente d'accords de coopération en matière de transport et de transit maritimes ainsi que sur le transit routier qui consacrent au Mali le droit d’usage du port de Conakry, l’octroi d’espaces portuaires et des facilités de traitement des marchandises en provenance ou à destination du Mali. C'est dans le même cadre, au demeurant, que la direction des douanes maliennes dispose d’une représentation au port de la Guinée et les ministres maliens ont mis en avant la mise à disposition d'un terrain de 20 hectares au profit des Entrepôts maliens en Guinée à Kankan, où se trouve un précieux port sec. De quoi inspirer aux autorités maliennes une consolidation des bonnes relations de coopération «entre les deux poumons d'un même corps» par la cession à la République de Guinée d’un terrain de 10 hectares à proximité de la route Kouremalé-Bamako. Ledit domaine sera dédié à «l’aménagement d’un espace d’entreposage de marchandises et la construction d’infrastructures logistiques et de transport», peut-on lire dans le communiqué du Conseil des ministres y afférent. La décision intervient au lendemain du déplacement du Général Assimi Goita à Conakry, dans le cadre de l’investiture du Général Mamadi Doumbouya, ainsi que dans le sillage des obstacles que rencontre de plus en plus les importateurs sur le corridor sénégalais où l’insécurité empêche les armateurs et transporteurs d’assurer un acheminement régulier des marchandises destinées au Mali. Des milliers de cargaisons continuent d’ailleurs de s’entasser dans la capitale sénégalaise pour l’acheminement desquelles le corridor guinéen pourrait redevenir la même alternative qu’il avait été pendant l’embargo de la CEDEAO. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. KEÏTA <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>La digitalisation reléguée aux oubliettes par l’irrésistible affairisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/la-digitalisation-releguee-aux-oubliettes-par-lirresistible-affairisme-3113627.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est une promesse parmi tant d’autres sur lesquelles les autorités de la Transition peuvent être interpelées, à défaut d’être prises en défaut. Il s’agit de la digitalisation tous azimuts qu’elle annoncée en grande pompe en son temps comme paravent contre la corruption et les évasions de ressources. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 09:22:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’instar d’autres mesures miroitées à l’opinion comme indicatives de refondation, la digitalisation des opérations de paiement est manifestement morte avant même de naître. Après une brève euphorie, en effet, la mesure n’est aujourd’hui effective pour aucune des prestations de service initialement ciblées comme pourvoyeuses de ressources. Qu’il s’agisse des services municipaux, judiciaires ou de police, les canaux traditionnels d’accès aux documents administratifs ainsi que les opérations de légalisation de pièces résistent vaillamment à la digitalisation. Il va sans dire aussi de la prospérité des pratiques que celle-ci était censée combattre, et pour cause. Les numéros de téléphone, attribués aux différents services publics pour la cueillette des recettes afférentes aux différentes prestations, sont un peu partout rangés aux oubliettes au profit de l’indomptable affairisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La taxation douanière des panneaux solaires en baisse drastique<o:p></o:p></span></b></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Les importateurs et commerçants de panneaux solaires devraient déjà s’en frotter les mains, et pour cause. Selon des sources bien introduites, ils viennent d’être gratifiés d’un renoncement assez conséquent aux droits de douane sur cette marchandise fortement sollicitée par ces temps de déficit électrique annoncé par l’assèchement progressif des cours d’eau. Il ne s’agit pas d’une exonération totale de taxes mais d’une baisse assez alléchante pour favoriser un accès massif des Maliens à l’énergie solaire. Nos sources parlent, en clair, d’une diminution qui frôle les 30% car le conteneur de 40 pieds est désormais taxé à moins d’1 500 000 francs CFA au lieu de 2 millions initialement. La marge bénéficiaire sur la chute des droits de douane implique par conséquent des prix assez incitatifs pour accroître une migration massive vers le solaire et soulager le réseau EDM d’une certaine proportion d’usagers. Sauf qu’au Mali les faveurs fiscales accordées sous forme d’exonération se sont rarement traduites par une chute correspondante des prix à la consommation.</span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;"></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Rassemblées par la Rédaction</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Axe Bamako&#45;Alger : Quand Choguel Maïga joue le pompier après la pyromanie</title>
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<description><![CDATA[ Alors que les relations entre Bamako et Alger sont profondément détériorées, depuis deux ans, malgré la présence d’un ami commun, la Russie, Choguel Maïga, depuis son cachot de Koulikoro, s’est fendu d’une lettre ouverte adressée au président algérien, Abdelmadjid Tebboune. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 16:35:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout en exprimant sa «profonde préoccupation» face à la dégradation d’un climat diplomatique marqué selon lui par des discours inappropriés et des passes d’armes sur la scène internationale, l’ex PM, dans son plaidoyer rendu public le 14 janvier, à l’occasion de la Journée nationale de la souveraineté retrouvée (JNSR) du Mali, appelle à l’apaisement et à la retenue ainsi qu’au retour à des relations fraternelles entre le Mali et l’Algérie. Choguel Maïga déplore notamment les interventions des représentants malien et algérien lors de la 80e session de l’Assemblée générale des Nations unies en septembre 2025, qu’il juge préjudiciables aux relations historiques entre les deux États. Se présentant comme un citoyen attaché à l’unité du Mali, à sa souveraineté et à l’amitié séculaire entre Bamako et Alger, l’ex-PM rappelle que les peuples malien et algérien sont liés par l’histoire, la géographie et le sang. Il insiste sur la nécessité pour leurs dirigeants d’en préserver les acquis, quelles que soient les divergences politiques conjoncturelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et tout en plaidant pour une «patience stratégique» et un sens élevé de la responsabilité dans la gestion des relations bilatérales, le démolisseur de l’Accord d’Alger estime que les différends actuels peuvent être dépassés à travers une relecture honnête de l’histoire commune et un dialogue fondé sur le respect mutuel et la sincérité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Seulement voilà : Choguel se réserve manifestement de mentionner son rôle déclencheur de la détérioration progressive des relations entre le Mali et son grand voisin, à travers l’assassinat de l’Accord pour paix et la réconciliation issu du processus, signé à Alger en 2015 entre Bamako et les mouvements séparatistes. Compréhensible puisque le même Choguel, alors PM ayant manœuvré pour une application dite intelligence dudit Accord, notamment lors de la 43ème session du Comité de suivi de l’Accord (CSA) et la présentation de son DPG devant les conseillers de l’organe législatif de la Transition, au mépris des assurances données dans le feu des actions de la fronde anti-IBK. « Nous respecterons nos engagements internationaux qui ne sont pas contraires aux intérêts fondamentaux du peuple du Mali. Ce que nous savons aujourd’hui, c’est qu’il n’y a pas d’engagements internationaux connus de tous qui sont fondamentalement contre les intérêts du peuple malien. Les engagements qui existent doivent être mis en œuvre dans les intérêts exclusifs du peuple malien », avait rassuré le président du comité stratégique de la fronde, allusion faite à l’accord d’Alger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et c’est pourtant sous son magistère et malgré ces gages donnés aux représentants de la CMA, à la suite d’une rencontre en juin 2021, soit quelques jours après le coup de force contre Bah N’Daou, que le Mali a décidé de façon unilatérale de se retirer, en février 2024, dudit accord au profit du Dialogue inter-Maliens pour la paix et la réconciliation. Le nouveau Gouvernement de la rectification, pour motiver sa posture, par-delà les accusations d’ingérence dans les affaires internes du Mali, à évoquer des liens ambigus avec certains groupes armés et le principal garant de l’APR. Et c’est le chef du Gouvernement, Choguel Maiga, en personne qui avait publiquement acté sa résiliation unilatérale, affirmant que l’Algérie avait «cessé d’être un médiateur impartial».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En définitive, le contenu de sa missive ne peut que soulever des interrogations sur les intentions réelles du célèbre expéditeur, surtout que sa sortie intervient quelques semaines après que son ancien compagnon, Mohamoud Dicko, a accepté de prendre la tête d’une coalition des Forces pour la République (CFR) opposée aux autorités de la transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amidou Keita<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Malifoot, victime expiatoire de la CAN ou des convoitises ?  Les victimes de la déroute des Aigles du Mali, en dehors du public atterré, ne sont pas celles qu’on attendait.</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/malifoot-victime-expiatoire-de-la-can-ou-des-convoitises-les-victimes-de-la-deroute-des-aigles-du-mali-en-dehors-du-public-atterre-ne-sont-pas-celles-quon-attendait-3113196.html</link>
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<description><![CDATA[ À la différence de l’expérience ivoirienne sanctionnée en 2023-2024 par le limogeage en règle de l’entraîneur, le couperet de l’insuccès marocain s’est abattu sur une fédération agonisante depuis l’incarcération de son président. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 16:17:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous les tirs nourris des convoitises depuis cette décapitation et ses ennuis extra-sportifs, le directoire de Malifoot a été définitivement achevé, la semaine dernière. Après avoir longtemps résisté aux coups de boutoir, il survivra difficilement au coup de grâce que vient de lui porter la majorité de membres ayant décidé d’ouvrir la brèche par le sacrifice de soi. Plus d’une dizaine de collaborateurs du président Bavieux Touré démissionnaires ont ainsi provoqué les conditions d’une dissolution statutaire inéluctable. Dépourvue de légitimité pour siéger et décider en l’absence de quorum, le directoire de la Femafoot n’a plus résisté au coup de balai qui le guettait depuis fort longtemps. Il a finalement prospéré au détour d’une campagne ratée où les rêves brisés ne se digèrent qu’au prix de victimes expiatoires et où les convoitises opportunistes sont aux aguets pour récupérer le dernier ballon en dehors des terrains de la CAN. Le scénario n’était pas aussi inattendu qu’il paraisse. Il était lisible dans les intentions, à travers un certain communiqué post-CAN du département de tutelle où le moindre clin d’œil n’est allé à la Femafoot dans la salve de reconnaissances et de consolations, consécutivement au dernier match éliminatoire des Aigles du Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Temoin<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Élimination du Mali de la CAN Maroc 2025 : Un parcours à l’image de ce que représente notre sélection nationale !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/elimination-du-mali-de-la-can-maroc-2025-un-parcours-a-limage-de-ce-que-represente-notre-selection-nationale-3112980.html</link>
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<description><![CDATA[ Souvent brillant d’entrée de compétition, parfois miraculeux dans les matchs couperets, très rarement sur le podium à défaut d’atteindre le graal. Ainsi se résume la triste histoire de la sélection nationale du Mali en Coupe d’Afrique des Nations. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 10:19:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme si souvent, le peuple Malien espérait un miracle sportif qui s’est finalement soldé par une élimination en quart de finale de la CAN 2025 présentement en cours au Maroc. En vérité, si les Aigles se sont conviés à la table des huit meilleures sélections du continent en perdant en quart de finale contre un ultra favori de la compétition, le parcours demeure toutefois mitigé. À l’heure du bilan, c’est avec amertume qu’on constate que le Mali se trouve être d’une part la première nation à atteindre les quarts de finale de la CAN sans avoir gagné un seul match dans le temps réglementaire. En second lieu, on détient désormais le triste record d’avoir écopé un carton rouge successivement en trois matchs d’affiliés sans oublier qu’en trois buts marqués par un seul joueur durant tout le parcours deux furent inscrits sur penalty. Cette statistique, amère à gober, est révélatrice à bien des égards des insuffisances et tares qui entravent l’évolution de notre sélection nationale. Cela se traduit notamment par cette fâcheuse ambition minimaliste dans le choix des sélectionneurs, la gestion catastrophique du championnat national qui doit être un vivier en vue d’une complémentarité efficiente avec des joueurs internationaux, l’exploitation mal structurée des jeunes talents qui réalisent des prouesses dans les compétitions juniors de la CAF et de la FIFA. Toutes choses qui font que le football malien avance à pas de caméléon.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Par ailleurs, le principal enseignement que l’Etat Malien doit tirer de cette participation mitigée de notre sélection nationale dans cette CAN est certainement cette ironie sarcastique dont se gargarisent les grands spécialistes du football continental à chaque match du Mali : " le Mali est ce fameux grand pays de football dont le président en exercice de la fédération de football est en prison depuis des années ".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Seydou Diakité<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transports : Fin de Polémique avec Diarra transport</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transports-fin-de-polemique-avec-diarra-transport-3112979.html</link>
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<description><![CDATA[ Au soir du mardi 6 janvier 2025, le Gouvernement a invité l&#039;opérateur routier à reprendre ses activités après des soupçons de complicité avec les terroristes du JNIM. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 10:13:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au bout d’une suspension en vigueur depuis le 22 octobre 2025, en effet, le département des transports maliens vient d’autoriser à nouveau la compagnie de transport routier international à réouvrir et à reprendre ses activités, selon plusieurs sources proches de sa direction générale. Une décision qui tombe après plus de 2 mois de pause forcée dans un contexte où les assauts terroristes contre les cars du groupe et le carburant étaient légion. Tout serait parti de l'annonce des activités, qui coïncidait à l'époque avec la déclaration des groupes djihadistes le même jour. Une confusion que le gouvernement ne pouvait admettre, au risque de cautionner la coexistence d’une double autorité et de véhiculer dans l'opinion que le problème sécuritaire peut se résoudre par un deal direct avec les groupes terroristes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est en tout cas la considération ayant prévalu à la tutelle de Diarra Transports, surtout que les djihadistes, qui coupent les axes de desserte en carburant, avaient clairement fait état d’un accord avec la compagnie Diarra Transports pour l’observance de leurs conditions dont le port du voile pour les femmes et la séparation des genres pendant les voyages. De quoi donner l’impression d’une complicité entre elle et les mouvements armés actifs sur les différents trajets, au détriment des pouvoirs en place. Diarra Transports était depuis condamnée à approcher l’Etat avant toute décision de reprise pour tracer ensemble la marche à suivre malgré les difficultés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre temps, beaucoup d’eau a coulé sous le pont. La psychose a perdu du terrain ainsi que les vidéos virales sur le blocus des axes routiers de ravitaillement du pays en carburant et l’armée semble avoir repris du poil de la bête avec un maillage important dans la région de Sikasso et Bougouni, frontalière de la Côte d'Ivoire. Diarra Transport débute donc ses activités dans un contexte où les concurrents de Noor Transport et Sonef ont pris une importante longueur d'avance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. KEÏTA <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>« Ramener l’Office du Niger à son niveau d’antan » :  Le PDG intérimaire Sékou I. Barry s’engage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ramener-loffice-du-niger-a-son-niveau-dantan-le-pdg-interimaire-sekou-i-barry-sengage-3112978.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 10:04:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nommé à la tête du géant rizicole sous-régional par le conseil des ministres du 25 novembre 2025, ce après que les autorités de la Transition aient abrogé le décret de nomination du PDG, Badara Aliou Traoré nommé à ce poste, le 14 février 2024, le Président Directeur Général par intérim par décret du ministre de l’Agriculture en date du 3 décembre attendant la nomination de son successeur, Sekou Ibrahim Barry a profité de la traditionnelle présentation de vœux de nouvel an, le 8 janvier 2026, pour entretenir le personnel et les Exploitants Agricoles sur son style de gestion ainsi que sur les attentes des plus hautes autorités. Tout en leur témoignant sa gratitude pour la confiance placée en sa personne, M. Barry perçoit le dévolu jeté sur lui choix comme une responsabilité partagée avec l’ensemble de ses collaborateurs et des exploitant agricoles. Son engagement à atteindre les objectifs stratégiques assignés à l’Office du Niger repose par conséquent sur le potentiel et la capacité du personnel et des producteurs qu’il a exhortés à redoubler d’efforts pour la circonstance.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fin connaisseur d’une boite où il a gravi tous les échelons, Sékou Ibrahima Barry considère l’Office du Niger comme «une œuvre collective» dont la gestion nécessite une collaboration franche, loyale et constructive avec les partenaires paysans. « Ensemble, dans un esprit de dialogue et de confiance mutuelle, nous saurons relever les défis qui s’imposent à nous », a-t-il gagé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’adressant aux travailleurs de l’Office du Niger, en particulier, le PDG par intérim a livré un message axé sur l’esprit d’équipe, le professionnalisme et la cohésion, en rappelant par ailleurs que «la réussite collective dépendra de la discipline, de la solidarité et du sens du service public», valeurs indispensables, dit-il, pour améliorer l’efficacité des actions de l’Office et répondre aux attentes légitimes des autorités ainsi que des exploitants agricoles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme quoi, du haut de sa vingtaine d’années d’expérience au service du monde agricole et de sa réputation d’homme de dossiers et de terrain, ce brillant agro-économiste, le moins qu’on puisse dire, est bien parti pour s’affirmer comme un choix judicieux des autorités, en attendant sa confirmation pour consacrer ses ambitions de donner au géant rizicole sa noblesse d’antan par<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’innovation et la révolution de la production, condition sine quand non de restauration de la confiance entre l’Etat, l’Office du Niger et les exploitants agricoles, connu sous le vocable de contrat-plan.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amidou Keita<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: Les dessous de la crise du gasoil</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mali-les-dessous-de-la-crise-du-gasoil-3112974.html</link>
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<description><![CDATA[ Pendant que les usagers de l’essence jubilent, ceux du gasoil continuent de trimer et de démentir la victoire annoncée sur la crise du carburant dans son ensemble. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 21:57:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour se procurer l’hydrocarbure la plus consommée au Mali, c’est encore la croix et la bannière voire une chasse pénible aux rares stations-service encore dotées du précieux sésame, après que les centrales d’EDM et les unités industrielles ont absorbé l’essentiel des cargaisons. En cause, expliquent nos sources, une équation à laquelle la structure de gestion de la crise tarde à trouver une solution immédiate. Il s’agit de la transposition des commandes d’un corridor à un autre. Il se trouve, en clair, que le traditionnel créneau sénégalais du gasoil n’est plus adapté aux enjeux sécuritaires qui entourent l’acheminement des convois vers Bamako. En plus de l’état de la route, la longueur des tronçons se prêtent moins aux escortes anti-jihadistes que le trajet ivoirien qui vient de montrer ses preuves avec l’arrivée de l’essence, quoiqu’avec des pertes inestimables. Sauf que la migration devrait prendre le temps nécessaire à la Société Ivoirienne de Raffinage d’adapter ses installations aux excédents de demandes d’hydrocarbures en provenance du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction Temoin<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sky Mali en passe de lâcher le Nord&#45;Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sky-mali-en-passe-de-lacher-le-nord-mali-3112973.html</link>
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<description><![CDATA[ La compagnie Sky-Mali pourrait ne plus être une alternative à l’insécurité et au délabrement des tronçons qui lient le septentrion à la capitale malienne. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 21:50:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En dit long le rythme auquel les désertes s’amenuisent et décroissent, de jour en jour, les vols à destination des deux régions maliennes les plus enclavées et les plus exposées aux caprices de la guerre asymétrique. L’appauvrissement de la clientèle potentielle est peut-être passée par-là. Mais aux tarifs de moins en moins abordables ainsi qu’au renchérissement des coûts s’ajoutent la baisse des activités socio-économiques consécutive au départ massif des ONG. Conséquence : la compagnie ne serait probablement plus en mesure de rentabiliser les deux destinations, tandis que celle de Kayes ne saurait justifier à elle seule le maintien de son exploitation au Mali. Tous les signaux convergent, en définitive, vers un arrêt des opérations de Sky, du moins pour les lignes intérieures. De quoi accentuer un peu plus l’isolement des régions déconnectées du reste du pays par l’enclavement, exposée à la précarité en tous genres ainsi qu’à la dépendance vis-à-vis de pays tiers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Port de Conakry : L’équation de la désertion malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/port-de-conakry-lequation-de-la-desertion-malienne-3112972-3112972.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un contexte où les terroristes prônent le blocus économique pour parvenir à leurs fins, les corridors dont celui de Conakry restent déterminants quoiqu’en deçà des besoins. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 21:42:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Stratégiquement et économiquement , la Guinée reste la zone la plus proche de la capitale malienne, qui se remet laborieusement d’une pénurie de carburant sans précédent. Elle fait notamment figure d’axe d’approvisionnement moins coûteux et plus optimal pour le Mali, mais elle n’a joué le moindre rôle en tant qu’alternative au blocus djihadiste sur le ravitaillement pétrolier de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, le Mali-Kura peut toujours compter sur Conakry qui s’apprête à boucler son processus transitionnel via la présidentielle du 28 décembre 2025. Sauf que l’affluence affichée en janvier 2022, dans la foulée des sanctions sous-régionales, n’a nullement été du rendez-vous. D’une part, la faible capacité de stockage du port le moins distant du Mali est passée par là. Or Abidjan et Dakar ont disposent de cet avantage que la capitale guinéenne n’a pas su atteindre, en dépit de l’ouverture du port de Conakry à des concessions françaises et turques. Un processus ouvert par Alpha Condé et que son successeur a maintenu, sans pouvoir en faire une alternative plus durable que celle qu’elle fut du temps de l’embargo imposé par la CEDEAO.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il se trouve que les ouvertures dérogatoires accordées par le régime militaire du CNRD, en son temps, lui ont été rendues en monnaie de singe. En effet, les importations maliennes ont fortement déserté le Port de Conakry alors que le Groupe Alport y avait misé au point de le rendre plus attractif dans le stockage et le transit d’exportations maliennes comme le coton de la CMDT. Les investissements du plus proches des voisins côtiers vont malheureusement passer par pertes et profits aussitôt les échanges avec l’espace CEDEAO normalisés. Divers acteurs économiques qui affluaient à l’ambassade de Conakry ont rallié au fil du temps leurs corridors<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">traditionnels, au mépris des dizaines de milliards consentis par les autorités guinéennes pour la réalisation de commodités portuaires plus attractives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La chambre du commerce et de l’industrie du Mali ne dira pas le contraire. Bamako a vu affluer, après le référendum de 2023 et sur les 9 premiers mois de 2025, d’importantes délégations afin de redresser la barre. Même les groupements d’opérateurs pétroliers locaux furent approchés par ces visiteurs huppés dont des Turques, à l’effet de maintenir l’affluence et l’attractivité du port de Conakry.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après une année 2025 marquée par l’absentéisme malienne, il va sans dire que Conakry ne paraisse plus disposée à consentir des investissements similaires pour une exploitation éphémère. Mieux, la priorité du Général Mamadi Doumbouya reste le mega projet juteux de Simandou pour lequel son gouvernement a préféré créer un autre port : celui de Moribaya.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Keita Idrissa<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Revoilà Mahmoud Dicko</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mali-revoila-mahmoud-dicko-3111974.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;imam de Balalaboihou est de retour sur la scène publique avec la Coalition des Forces pour la République (CFR), un mouvement lancé le vendredi 5 décembre en vue d’accélérer la fin de la Transition. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Dec 2025 11:18:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est par un communiqué officiel - dont nous avons reçu copie - que la teneur de cette énième plate-forme d'opposition a été étalée au grand jour. Animée par des figures majeures emblématiques de la société civile et de l'arène politique en disgrâce, la CFR est conduite par celui-là même par qui la Transition a vu le jour : le redouté Imam Mahmoud Dicko.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Exilé du pays depuis 2 ans, l'ancien président du Haut Conseil islamique a pour porte-parole l'économiste Étienne Fakaba Sissoko, également en exil depuis sa sortie de prison et qui séjourne en France où il enchaîne les sorties médiatiques contre "le pouvoir de Bamako". <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après avoir échoué à rentrer au bercail par deux tentatives, l'influent Guide spirituel se serait entouré d'importants acteurs de la scène publique malienne, dont les noms ne sont pas rendus publics pour raisons de stratégiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D'une part, les objectifs de la Coalition des forces pour la République concernent le retour à l'ordre constitutionnel, la protection des populations, le rétablissement des libertés fondamentales, une justice vraie et sans frustrations sociales, un dialogue national inclusif incluant les mouvements rebelles dont les chefs jihadistes Iyad Ag Ghaly et Hamadoun Kouffa, du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (Jnim), sans oublier les autonomistes du Front de libération de l'Azawad (FLA).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce 3ème mouvement mis en place par Dicko pour " déposer " le pouvoir de Bamako prône la désobéissance civile, une armée qui s'assume en refusant les ordres d'un pouvoir allant dans le mauvais sens et des magistrats engagés dans la «résistance judiciaire». Il s'agit visiblement d'un nouveau rebond, après sa précédente sortie consécutive aux joutes référendaires de 2023 où il a battu campagne pour le NON et contre la laïcité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Reste à savoir si la Transition incarnée par les rois de Kati sera spectatrice de cette manœuvre de son allié des premières heures, lors du putsch du 18 août 2020.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Keita Idrissa<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-tab-count: 1;">          </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journalisme Malien : De la marginalisation à l’instrumentalisation !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journalisme-malien-de-la-marginalisation-a-linstrumentalisation-3111969.html</link>
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<description><![CDATA[ De tout temps on a constaté des velléités calculatrices des différents régimes de torpiller le journalisme à leur guise. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Dec 2025 08:39:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Considéré comme le quatrième pouvoir dans des pays développés, le journalisme garde encore pied sur le starting-block au Mali, à cause d’une hideuse considération à laquelle il est sujet depuis belle lurette. De la marginalisation à l'instrumentalisation, voilà la triste parenthèse dans laquelle la fonction a été constamment confinée dans l’histoire du pays. Une réalité qui semble aussi se reproduire dans le Mali-Koura où les videastes, blogueurs et autres producteurs de contenus des réseaux sociaux volent la vedette et le premier rôle aux journalistes. Cette nouvelle tendance à faire du journalisme la quatrième roue du carrosse dans le relais de l’information résulte visiblement d’une légèreté notoire des autorités. Sans rentrer dans les détails de ce phénomène imputable à l’émergence démentielle des réseaux sociaux, le récent changement de fusil d’épaule des dirigeants a le mérite à tout le moins de réhabiliter le journalisme dans son rôle institutionnel. Par ailleurs, relégitimer le journalisme en lui accordant la prééminence sur l’usurpation des réseaux sociaux est loin d’atteindre le satisfecit escompté. Redonner à la profession ses lettres de noblesse consiste surtout à respecter les principes de liberté et d’indépendance dans la rigueur avec l’observance de l’éthique et de la déontologie ainsi que des devoirs d’objectivité et de neutralité inhérents à l’exercice de la profession.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Somme toute, si la transition semble tourner vers le journalisme classique pour la défense de ses causes, elle sera bien inspirée de se défaire de toute accointance avec les animateurs et pseudo journalistes des réseaux sociaux car là où brille le soleil du ridicule une nuit sombre tombe sur le sérieux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Seydou Diakité<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1ere partie du projet de loi des finances 2026 : Le CNT adopte à l’unanimité</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/1ere-partie-du-projet-de-loi-des-finances-2026-le-cnt-adopte-a-lunanimite-3111967.html</link>
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<description><![CDATA[ Avalisée par le conseil des ministres, du 26 septembre 2025, la première partie du projet de loi portant loi de finances pour l’exercice 2026 a été adopté le Conseil national de Transition, le 4 décembre 2025. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Dec 2025 02:26:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La séance plénière, tenue au Centre International de Conférences de Bamako (CICB), était présidée par le Général Malick Diaw, Président du CNT. Elle a débuté, conformément à l'usage parlementaire, par l’approbation des procès-verbaux des séances précédentes des 12 et 26 juin 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les débats se sont ensuite articulés autour de l'examen de la première partie du projet de loi de finances 2026, document essentiel traitant des conditions générales de l’équilibre budgétaire et financier de l'État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après une phase d'examen approfondi et des échanges jugés constructifs, les membres du Conseil national de Transition ont abouti à un consensus total : la première partie du projet de loi a été approuvée à l’unanimité des 128 membres présents du CNT.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant la seconde partie du projet de loi, qui détaillera les moyens alloués aux Politiques Publiques - et dont l’examen prévu pour le 8 décembre 2025 -, les prévisions de recettes budgétaires pour l’exercice s’élèvent ainsi à 3 057,792 milliards de francs CFA contre 2 739,697 milliards de francs CFA dans la loi de Finances rectifiée de 2025, soit une augmentation de 318,095 milliards de francs CFA correspondant à un taux de 11,61%. Quant aux dépenses prévisionnelles budgétaires pour le même l’exercice, elles s’élèvent à 3 578,217 milliards de francs CFA contre 3 279,886 milliards de francs CFA dans la loi de Finances rectifiée 2025, soit une hausse de 298,331 milliards de francs CFA et un taux de 9,10%.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les écarts font ressortir par conséquent un budget 2026 déficitaire de 520,425 milliards de francs CFA, quoique la tendance s’annonce baissière de 3,66% par rapport à la loi de Finances rectifiée de l’exercice en cours, qui se chiffre à 540,189 milliards de francs CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et pour combler ce déficit le président de la Commission des Finances, de l’Économie, du Plan, de la Promotion du Secteur Privé et des Industries, le Conseiller Mamadou Touré, s’est dit confiant quant aux capacités du département de l’Économie et des Finances à trouver les voies et moyens. Se réjouissant par ailleurs du caractère "souverain" du budget 2026, le président de la Commission des Finances a souligné au passage que la quasi-totalité des investissements repose sur des ressources propres. Il a également rassuré la plénière sur la santé macroéconomique du pays, affirmant que « les indicateurs sont au beau fixe ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Amidou Keita</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Port de Conakry : L&amp;apos;équation de la désertion malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/port-de-conakry-lequation-de-la-desertion-malienne-3111973.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un contexte où les terroristes prônent le blocus économique pour parvenir à leurs fins, les corridors dont celui de Conakry restent déterminants quoiqu’en deçà des besoins. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Dec 2025 02:00:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Stratégiquement et économiquement , la Guinée reste la zone la plus proche de la capitale malienne, qui se remet laborieusement d'une pénurie de carburant sans précédent. Elle fait notamment figure d’axe d’approvisionnement moins coûteux et plus optimal pour le Mali, mais elle n’a joué le moindre rôle en tant qu’alternative au blocus djihadiste sur le ravitaillement pétrolier de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, le Mali-Kura peut toujours compter sur Conakry qui s'apprête à boucler son processus transitionnel via la présidentielle du 28 décembre 2025. Sauf que l'affluence affichée en janvier 2022, dans la foulée des sanctions sous-régionales, n'a nullement été du rendez-vous. D'une part, la faible capacité de stockage du port le moins distant du Mali est passée par là. Or Abidjan et Dakar ont disposent de cet avantage que la capitale guinéenne n'a pas su atteindre, en dépit de l'ouverture du port de Conakry à des concessions françaises et turques. Un processus ouvert par Alpha Condé et que son successeur a maintenu, sans pouvoir en faire une alternative plus durable que celle qu’elle fut du temps de l’embargo imposé par la CEDEAO.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il se trouve que les ouvertures dérogatoires accordées par le régime militaire du CNRD, en son temps, lui ont été rendues en monnaie de singe. En effet, les importations maliennes ont fortement déserté le Port de Conakry alors que le Groupe Alport y avait misé au point de le rendre plus attractif dans le stockage et le transit d’exportations maliennes comme le coton de la CMDT. Les investissements du plus proches des voisins côtiers vont malheureusement passer par pertes et profits aussitôt les échanges avec l’espace CEDEAO normalisés. Divers acteurs économiques qui affluaient à l'ambassade de Conakry ont rallié au fil du temps leurs corridors<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">traditionnels, au mépris des dizaines de milliards consentis par les autorités guinéennes pour la réalisation de commodités portuaires plus attractives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La chambre du commerce et de l'industrie du Mali ne dira pas le contraire. Bamako a vu affluer, après le référendum de 2023 et sur les 9 premiers mois de 2025, d'importantes délégations afin de redresser la barre. Même les groupements d'opérateurs pétroliers locaux furent approchés par ces visiteurs huppés dont des Turques, à l’effet de maintenir l’affluence et l'attractivité du port de Conakry.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après une année 2025 marquée par l'absentéisme malienne, il va sans dire que Conakry ne paraisse plus disposée à consentir des investissements similaires pour une exploitation éphémère. Mieux, la priorité du Général Mamadi Doumbouya reste le mega projet juteux de Simandou pour lequel son gouvernement a préféré créer un autre port : celui de Moribaya.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Keita Idrissa<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douane : Le DG Cheick H. Diallo et le legs redoutable d’Amadou Konaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douane-le-dg-cheick-h-diallo-et-le-legs-redoutable-damadou-konate-3111972.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douane-le-dg-cheick-h-diallo-et-le-legs-redoutable-damadou-konate-3111972.html</guid>
<description><![CDATA[ Cheick Diallo est le nouveau DG sorti de la fumée blanche du dernier Conseil des Ministres. Il succède à l’inspecteur-général Amadou Konaté, qui fera valoir son droit à la retraite au terme de cette année finissante. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Dec 2025 01:53:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Directeur régional sortant des Douanes à Mopti, il était pressenti à ce poste en même temps que d’autres célébrités auxquelles il a été préféré pour présider aux destinées de l’un des services les plus stratégiques parmi les structures pourvoyeuses de ressources publiques. L’inspecteur Diallo accède ainsi au plus haut sommet de la carrière douanière, après un parcours bien rempli et jalonné de plusieurs hautes responsabilités. On lui reconnaît en effet un impressionnant passage à Kayes comme Directeur régional avant de prendre les commandes des Renseignements et de la Lutte contre la fraude, puis les rênes du Centre d’Expertise Technique dont la domestication permet de récupérer annuellement des dizaines de milliards de nos francs pour le compte du trésor public. Le CET n’est qu’un joyau parmi tant d’autres acquis que le nouveau Directeur général des douanes s’apprête à hériter d’un prédécesseur qui aura consacré quatre années de labeur à conforter les finances publiques par une optimisation jamais égalée de ses leviers douaniers. En passant le relais avec une recette d’environ 100 milliards francs CFA pour le seul mois de novembre, le DG sortant aura ainsi bouclé son passage à la tête des gabelous sur la meilleure des notes possibles : un nouveau record inédit qui confirme la dynamique d’enchaînement de performances qui caractérise sa gestion. L’inspecteur-général Konaté s’en va, somme toute, sur le même ton qu’il avait donné à son arrivée, avec des réalisations ayant défié tous les contrecoups et séquelles économiques de la Covid en son temps. Ses exploits résultent d’une combinaison harmonieuse de méthode, d’initiative ainsi que d’une riche expérience douanière qu’il sut mettre en orchestre d’années en années, pour être au rendez-vous des objectifs de recettes avec une constance jamais prise en défaut. En dépit de nombreux abandons de taxes imposés par des choix politiques conjoncturels, les objectifs annuels de recettes, sous la gouverne du DG sortant, ont évolué de 600 milliards environ en 2021 à plus de 900 milliards en 2025 pour des réalisations ayant toujours égalé ou excédé les caps fixés, selon les exercices. Autant de prouesses en vertu desquelles l’inspecteur - général, non moins vice-président de l’OMC-AOC, a mérité diverses distinctions à l’échelle nationale et inscrit le label douanier malien au palmarès de hautes responsabilités et reconnaissances internationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa symphonie gagnante, l’équipe de Konaté le doit tout autant à une conversion victorieuse des réformes et innovations structurelles ayant jalonné les quatre dernières années ainsi qu’à l’irrésistible dynamisme de son dispositif de renseignement et d’anti-fraude - dont les résultats reflètent l’enthousiasme et l’ardeur au travail des différents maillons de la machine à recettes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son remplaçant a ainsi l’avantage d’entamer ses tâches au sommet de la DGD avec un précieux viatique : les jalons de quatre années de labeur au cours desquelles une vision s’est brillamment déclinée et imposée comme une success-story d’organisation, d’administration et d’exploitation des services d’assiettes. C’est à la fois un redoutable legs, dont la lourdeur réside dans le défi d’entretenir le dispositif et de maintenir la machine apte à générer des ressources à la mesure de besoins publics en hausse d’années en années dans un pays en crise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. KEÏTA<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Partenariat Zanfere Consulting&#45;DEV&#45;CE : une alliance stratégique mise à la disposition des entreprises</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/partenariat-zanfere-consulting-dev-ce-une-alliance-strategique-mise-a-la-disposition-des-entreprises-3111971.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/partenariat-zanfere-consulting-dev-ce-une-alliance-strategique-mise-a-la-disposition-des-entreprises-3111971.html</guid>
<description><![CDATA[ Afin de valoriser leur potentiel, les responsables des cabinets de consultation Zanfere Consulting et DEV-CE, ont signé un accord de Partenariat, le 8 décembre 2025, sous le regard attentif de leur personnel respectif. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Dec 2025 01:50:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par cette alliance stratégique et mutuellement bénéfique afin d'étendre les services, partager l'expertise, permet aux deux cabinets par-delà unir leurs forces pour une offre plus complète, d'optimiser les ressources et de se positionner sur des projets complexes, tout en renforçant leur notoriété et crédibilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dotée d'experts compétents et expérimentés en Gestion des ressources Humaines, en Droit, Agroéconomie, en Audit et Contrôle de Gestion, en Electromécanique, en Finance et Comptabilité, en Management de la Qualité, en Gestion des Projets ainsi qu’en Gestion Logistique et Transport, Zanfere consulting SARL et DEV-CE, offrent des conseils appropriés afin de permettre à ses clients d’asseoir une gestion rigoureuse, ce par la conception et la mise en œuvre de projets fiables et rentables dans le respect des normes légales et réglementaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La formation étant un élément clé dans la performance de toute entreprise, ce partenariat permet aux parties déjà spécialisées dans les études de modération, d'animation, de planification et de formation, de dispenser en formation continue un enseignement professionnalisé permettant d'accroître la formation générale, le développement de personnalité, la responsabilités et l'aptitude du travail personnel et en équipe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et ça n’est pas tout. Par leur expérience respective, acquise tout au long des missions de conseil, ce partenariat inclut également l’organisation et la gestion d’enseignements et cours technologiques, de stages, de conférences et de séminaires selon les besoins de la clientèle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et avec autant de spécialités en son sein, notamment dans la stratégie de développement des entreprises, en conseil juridique, en formation sur le développement du personnel, capital humain des entreprises, ce partenariat permet aux parties d’intervenir dans la vie et la gestion des coopératives des entreprises et en particulier en milieu rural et urbain.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Amidou KEITA</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trois mois après son incarcération : les débats sur le fond ont débuté pour l’ex&#45;PM Choguel Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/trois-mois-apres-son-incarceration-les-debats-sur-le-fond-ont-debute-pour-lex-pm-choguel-maiga-3111968.html</link>
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<description><![CDATA[ Incarcéré depuis fin août 2025, pour faux et usage de faux, blanchiment d’argent et atteinte aux biens publics, sur la base d’un rapport publié le 30 décembre 2024 par le Bureau du vérificateur général, l’ancien Premier ministre, Choguel Maïga, a comparu, le 2 décembre, pour la première fois devant la Chambre d’instruction de la Cour suprême. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Dec 2025 01:42:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les charges portées contre lui ont trait à sa gestion de la Primature, de l’Agence de gestion du fonds d’accès universel chargée de développer l’accès aux technologies de l’information et de la communication ainsi qu’à l’usage du fonds social de la Primature impliquant l’Agetier. Des chefs d’accusation retenus sont particulièrement lourds contre le PM de la rectification qui devait affronter l’intérêt des enquêteurs pour l’origine et la légitimité des dépenses ainsi que les mécanismes par lesquels elles ont été engagées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son audition, tenue à huis clos selon plusieurs sources judiciaires, devrait ouvrir une série de confrontations et de vérifications qui détermineront la suite de la procédure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi réclamé à cor et à cri par ses partisans, l’ex-chef du gouvernement de la «Transition rectifiée» a eu ainsi l’occasion d’apporter les preuves contraires aux chefs d’inculpation retenues contre sa personne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutes choses devant situer la Cour suprême quant à l’opportunité d’une poursuite ou non de l’instruction. En attendant, les avocats de la défense continuent d’affirmer l’innocence de leur client et dénoncent ce qu’ils qualifient de « dossier politique ». Après son audition, qui a pris plus de cinq heures d’horloge, l’ancien PM de la Transition a regagné son cachot, dans la prison de Koulikoro où séjourne un autre ancien PM, Moussa Mara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Amidou Keita</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CAN Maroc 2025 : Les Aigles du Mali poussés dans le dos par un vent de doute !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/can-maroc-2025-les-aigles-du-mali-pousses-dans-le-dos-par-un-vent-de-doute-3111970.html</link>
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<description><![CDATA[ A deux semaines du coup d&#039;envoi de la coupe d’Afrique 2025, qui se tiendra au Maroc, le nid des Aigles vacille entre incertitudes et profonds malaises. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Dec 2025 01:42:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, on a rarement vu une approche de compétition semée de doutes et de tumultes pour notre sélection nationale. Le premier grand doute réside dans le manque de cohésion qui caractérise le groupe depuis le limogeage de l’ex sélectionneur Eric Chelle débouchant sur un clanisme responsable de l’échec lors des qualifications pour le mondial 2026. En second lieu, l’incapacité évidente du nouveau sélectionneur Tom Saintfiet à fédérer son effectif autour de l’essentiel et qui se traduit par ses tergiversations pour l’attribution du capitanat créant ainsi des frustrations dans le vestiaire. Pour couronner le tout, les dissensions internes entre ministère en charge du sport et la FEMAFoot en déphasage sur les préparatifs de la CAN. En témoigne la sortie tardive des maillots de l’équipe nationale pour le grand rendez-vous continental. Sur un tout autre plan d'entrée de compétition, le vent ne semble pas favorable aux Aigles qui devront affronter des adversaires qui leur donnent historiquement du fil à retordre à la CAN, en occurrence le Maroc et la Zambie. Nonobstant, on garde espoir sachant que l’équipe nationale aime souvent voler à contre-courant du vent, notamment avec quelques brillants parcours à la CAN lorsque le scepticisme collectif efface la pression populaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Seydou Diakité<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Malaise Diomaye&#45;Sonko : Une fraternité à l’épreuve de la gestion du pouvoir !</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/malaise-diomaye-sonko-une-fraternite-a-lepreuve-de-la-gestion-du-pouvoir-3111724.html</link>
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<description><![CDATA[ Après les cas Ahidjo-Biya, Thomas-Blaise, Francisco N’Guema-Theodoro N’Guema, verra-t-on sur le continent un autre coup de Jarnac fratricide pour le pouvoir ? ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Dec 2025 08:33:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le scénario qui s’esquisse au Sénégal entre Ousmane Sonko, Premier ministre, et le président Bassirou Diomaye Faye semble en réunir clairement les ingrédients.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, depuis la prise de pouvoir du tandem fraternel au pays de la Terranga, beaucoup de langues visqueuses prédisent un échec en perspective. Sans rentrer dans les détails notoires des récurrentes bisbilles entre Diomaye et Sonko, on se doit de reconnaître la justesse des prophéties qui annonçaient un tel feuilleton rocambolesque. Là où le bat-blesse, par ailleurs, c’est certainement le déchirement interne du PASTEF qui se devait d’assagir les postures qui laissent perplexe, alors que tout porte à croire que les belles promesses de bonne gouvernance du PASTEF se dissipent dans les fumées incendiaires d’un tandem fraternel dont toute l’Afrique chantait récemment les louanges.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois, on scrutera avec grand intérêt la suite des évènements surtout que le BPN du PASTEF, sous la conduite du secrétaire général Ayib Daffé, s’est entretenu dans la semaine avec le président Diomaye Faye sur le renforcement de l’unité du parti et du tandem Diomaye-Sonko en particulier. En tout cas, dans ce tohu-bohu qui secoue et ébranle l’appareil d’Etat sénégalais, résonne comme par hasard le sage conseil de l’ex président Me Abdoulaye Wade selon qui «un Premier ministre doit jouer son rôle de PM et non un rôle de président potentiel».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Seydou Diakité<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pénurie du carburant : finis les business florissants</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/petrole/penurie-du-carburant-finis-les-business-florissants-3111723.html</link>
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<description><![CDATA[ Les terroristes, sous la bannière du Jnim, auront maintenu sous blocus la capitale malienne un mois durant, en réponse à la décision des autorités maliennes d’interdire la vente du carburant par endroit. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Dec 2025 08:24:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est du moins la justification donnée par un certain Bina Diarra, devenu tristement célèbre de par ses sorties sur les réseaux sociaux. Natif d’un village perdu dans la localité de Kolokani, selon le porte-voix du Jnim, les habitants de la capitale seront des sésames précieux pour l'économie aussi longtemps que la décision des autorités reste en vigueur. Et depuis tous les camions citernes, leurs chauffeurs et apprentis sont des cibles. Conséquence : en plus de la perte en matériel (plusieurs citernes et leur contenance partie en fumée), la République déplore des pertes en vies humaines (militaires, chasseurs et apprentis) ainsi que d’autres emportés en otages. Au point que même le chef de l'administration malienne s’est fendu de la métaphore qui assimile le carburant console au Mali à des sang humain. Seulement voilà : tel un prêche dans le dessert, la déclaration du locataire de la Primature semble tomber dans l’oreille de sourds. En attestent ces business florissants autour du carburant depuis l'éclatement de la crise et comme pour combler le vide laissé par le ralentissement des activités économiques. C’est le cas, tenez-vous bien, de certains conducteurs des Kata-katani (moto tricycle) et de moto-taxi qui ont transformé les stations - service en dortoir dans l’espoir de faire le plein de carburant destiné à la revente dans le marché noir au triple de son prix d’achat. Le bénéfice ainsi généré fait pratiquement le double de leur gain journalier. Autant dire qu’ils profitent plus de la crise que de leur activité régulière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ça n’est pas tout. Alors que les cuves de stations sont déclarées sèches, des pompistes ont transformé leur résidence en point de vente de carburant. Par une énigme dont on ignore le secret, ils arrivent à stocker à domicile quelques bidon de carburant qu’ils revendent en détail jusqu’à 3000 francs CFA le bidon de 1,5 litres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les longues files au niveau des stations pullulaient également les véhicules de parcs de vente et de location de véhicules ainsi que des vieux engins ayant quitté la circulation depuis des lustres que les jeunes chômeurs transforment en stations mobiles. Le carburant est ensuite extrait des réservoirs pour être revendu à des prix plus que prohibitifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce ne sont pas les seules manifestations d’une crise qui, sans des mesures draconiennes, se serait installée comme un nouveau filon inépuisable. En effet, alors qu’une quantité plafond est imposée, des pompistes dans certaines stations marchandent sans vergogne avec la clientèle excéder les volumes admis moyennant une somme forfaitaire. Il arrive ainsi que les plus nantis font ainsi le plein de leurs véhicules et vident les cuves avant que n’arrive le tour d’infortunés ayant veillé dans les files. Le tout sous le regard complice des jeunes volontaires du CNJ engagés par le ministère de la Jeunesse pour veiller à l’application des mesures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et ces pratiques n’étaient pas le propre de la capitale. De sources concordantes, dans les régions comme Ségou, Mopti où Koutiala, les mêmes dérives avaient pignon sur rue et faisaient le malheur ou le bonheur des Maliens selon qu’ils soient dans la position de bourreau ou de victime d’un business opportuniste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amidou Keita<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sortie de crise entre Barrick gold et l&amp;apos;état : Et après ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/sortie-de-crise-entre-barrick-gold-et-letat-et-apres-3111722.html</link>
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<description><![CDATA[ Après plus d&#039;une année de tensions, le différend entre les autorités et la multinationale minière s’est conclu par la signature d’un accord signé en date du 24 novembre 2025. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Dec 2025 08:14:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le géant canadien en a fait l'annonce le même lundi 24 novembre 2025, dans un communiqué officiel dont le contenu s’est confirmé par la libération, ce vendredi, de tous les détenus du dossier «complexe minier Loulo - Goungoto». Selon les informations officielles, Barrick Gold devra s’acquitter de l’intégralité des montants réclamés par l’État du Mali et jouira en retour d’une restitution des quantités d’or saisie par la justice malienne, consécutivement à la procédure suite à la procédure d’exécution forcée engagée par les autorités de transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La fumée de calumet autour des mines de Loulo - Gounkoto repose également dur des concessions de la part du Gouvernement malien. Celui-ci abandonne, en effet, toutes les poursuites en cours, met un terme à l’administration provisoire au profit d’une reprise totale du contrôle de la gestion ainsi que des activités de la société par Barrick Gold avec l’ensemble de ses employés. Il va sans dire que les autorités abandonnent en même temps les procédures judiciaires à l’encontre des agents de Barrick Gold en détention depuis le déclenchement du contentieux consécutif, de même que la multinationale canadienne abandonne à son tour la procédure d’arbitrage déclenchée contre l’Etat malien devant les instances internationales, en l’occurrence le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI).<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Dans la même veine, une période renouvelable a été accordée à l’exploitant pour honorer de manière stricte et transparente ses engagements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quoi qu’il en soit, l’arrangement «ouvre la voie à une relation constructive» entre les deux parties, relève la société minière Barrick Mining Corporation, dont le litige avec les autorités de transition découle des conclusions de l’audit du secteur minier sur des griefs et redressements fiscaux contestés par les exploitants étrangers, au motif de n’y avoir pas été associés par le biais d’un contradictoire durant la procédure. Au contentieux fiscal sur fond de fermeture de l'antenne Barrick Gold du Mali, pour refus de se conformer aux prétentions pécuniaires des impôts, s’est donc greffée une procédure pénale à l’encontre de ses agents incarcérés dont le Directeur général de Resolute Mining Ltd., Terry Holohan. Le bras de fer va ensuite déboucher sur la confiscation et la saisie de plusieurs tonnes d’or ainsi que sur l’instauration d’une administration provisoire périlleuse à la fois pour les recettes fiscales, le niveau de production minière en baisse, les emplois ainsi que les activités économiques connexes de l’exploitation minières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après la paix des braves et l’extinction de toutes les procédures de part et d’autre, tous les regards sont désormais tournés vers les comptes que vont léguer l’administration provisoire à l’équipe régulière de Barrick. L’intérêt de l’actionnaire majoritaire porte notamment sur l’usage fait de certains stocks différents de la saisie, que l’administration provisoire est tenue de restituer intacts alors que toutes les présomptions convergent vers la plausibilité d’une atteinte à ladite manne aurifère. À moins que les quantités manquantes ne servent à compenser une partie des montants que Barrick Gold consent à payer dans le cadre de l’entente trouvée avec les autorités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. KEÏTA<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise de carburant : Les séquelles et la psychose persistent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/crise-de-carburant-les-sequelles-et-la-psychose-persistent-3111721.html</link>
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<description><![CDATA[ Finies les bousculades et échauffourées sur les aires de distribution, après de nombreuses semaines de calvaire vécu par les Maliens avec des fortunes diverses. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Dec 2025 08:07:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des pénibles nuits blanches dans les longues files d’attente, le plein d’essence s’obtient désormais sans la surenchère imposée par le marché parallèle des spéculateurs et sans leurs subterfuges et acrobaties pour déjouer les mesures de rationnement du précieux sésame. Grâce à la disponibilité du carburant dans le maximum de points de vente, le défi de la distribution a pu être relevé en l’affranchissant de la rétention des stocks ainsi que de l’exclusivité commerciale que s’arrogeaient les plus gros importateurs d’hydrocarbures. Leur protocole d’accord passé avec les autorités est passé par-là : il leur impose une diligence dans les procédures de dédouanement qui n’autorise plus le régime de restriction de la vente à une minorité de stations - service.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la levée des obstacles à la distribution s’est associée une entrée des convois de citerne à un rythme assez soutenu pour atténuer la crise, à défaut de juguler définitivement un déficit de carburant visiblement accentué par l’assèchement des stocks de sécurité. Et qui persiste, au demeurant, par une pénurie du diesel qui en rajouter aux interrogations et incertitudes sur la durabilité du retour de l’abondance. La crise du carburant est-elle définitivement résorbée, en effet ? Une brûlante question sur laquelle la retenue des autorités contraste avec la posture jubilatoire de rabatteurs prompts à associer la disponibilité de la précieuse denrée à la seule prouesse d’escortes militaires onéreuse et manifestement impossibles à éterniser sur le corridor d’approvisionnement pour la protection des convois de camions-citernes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qu’il résulte de dissuasion par la force ou de deal discret avec les acteurs du blocus, la crise finissante continue de résonner par le traumatisme, la psychose et la hantise d’une réplique. Le phénomène se manifeste par les affluences spontanées d’usagers dans les stations-service et découvre visiblement de leur tendance à ne plus se laisser surprendre par un assèchement total des réservoirs. À la crise de carburant pourrait donc succéder une crise de panier de la ménagère avec le réflexe de consacrer toutes les économies au plein de carburant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. KEÏTA<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vers un dénouement du dossier des fausses plaques d’immatriculation</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/vers-un-denouement-du-dossier-des-fausses-plaques-dimmatriculation-3111720.html</link>
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<description><![CDATA[ Le scandale des fausses immatriculations tend vers son épisode final. De source bien introduite, en effet, la dizaine d’agents de l’ONT retenus dans la scabreuse affaire ont tous été admis à une remise en liberté par le pôle anti-corruption. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Dec 2025 07:57:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils bénéficient vraisemblablement des avantages du contrôle judiciaire que la justice leur avait refusé, faute de garantie de leur libération de la part de leur hiérarchie.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Quid d’une éventuelle comparution des prévenus ainsi que de leur sort administratif ? Rien n’a filtré sur la question. Il nous revient, de même source, que leur liberté conditionnelle fait suite à un terrain d’entente trouvé entre le transporteur par qui le scandale est arrivé et les autorités douanières, après un règlement de totalité du manque à gagner que ses fausses immatriculations avaient infligé au trésor public. L’affaire remonte à quatre mois environ avec la découverte, grâce à l’irrésistible dispositif anti-fraude de l’inspecteur des douanes Amadou Sanogo, du pot-aux-roses d’un propriétaire de 19 camions gros-porteurs irrégulièrement exploités au détour des facilités du réseau routier sous-régional. De fil à aiguille, les investigations judiciaires vont déboucher sur les ramifications d’un nébuleux réseau de faussaires ainsi que sur ses présumés animateurs au nombre de 12 à l’ONT.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Temoin</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Libéré après avoir purgé une peine d’un an : l’ex N° 10, Issa K N’Djim, va&#45;t&#45;il reprendre son poste ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/libere-apres-avoir-purge-une-peine-dun-an-lex-n-10-issa-k-ndjim-va-t-il-reprendre-son-poste-3111305.html</link>
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<description><![CDATA[ Condamné pour « offense commise publiquement envers un chef d’État étranger et injures commises par le biais d’un système d’information », l’ex 4e vice-président de l’organe législatif de transition a recouvré sa liberté, le 13 novembre, après avoir purgé une peine d’un an de prison ferme. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Nov 2025 20:05:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Issa Kaou N’Djim, puisque c’est lui qu’il s’agit à regagné son domicile en début de matinée, au grand bonheur de ces trois épouses, de ses 29 enfants ainsi que des sympathisants qui lui sont restés fidèles au cours de ses épreuves. L’ex 10 du Mouvement du 5 juin–Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP), au sein duquel il représentait la Coordination des Mouvements Associations et Sympathisants (CMAS) de l’imam Mahmoud Dicko et dont il était le coordinateur général, est apparu très amaigri en compagnie de quelques membres de sa famille dans une photo. Son long séjour dans les rudes conditions atmosphériques des couloirs sombres de la prison de Kati est visiblement passé par là. Très bavard d’habitude, l’ex porte-parole de l’imam Dicko, n’a jusqu’ici fait aucune déclaration alors qu’il était jusque-là l’une des rares voix à s’opposer aux autorités de la Transition après que son imperturbable Assimi Goita ne le laisse par-dessus bord. D’aucuns se demandent d’ailleurs si le 10 ne va reprendre son poste. Rien n’est moins sûr, pour qui connaît le courage et la témérité de l’homme. Toutefois, aux yeux des observateurs, il ne pourra désormais défendre sa conviction tranchée qu’après avoir rejoint les rangs des Maliens exilés depuis l’avènement de la Transition qu’il a contribué à installer dans la durée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rappel, lors de l’émission sur Joliba-Tv, il avait critiqué le pouvoir militaire du Burkina Faso, en qualifiant certains membres du gouvernement burkinabé de « manipuler » des tentatives de coup d’État et de déstabilisation. Ces déclarations avaient choqué les autorités maliennes et entraîné son arrestation, suivie d’une condamnation à deux ans de prison, dont un an ferme. Issa Kaou N’Djim n’en était pas à sa première condamnation. En décembre 2021, il avait déjà été sanctionné par la justice malienne à six mois de prison avec sursis pour « atteinte au crédit de l’État ». Et c’est d’ailleurs cette condamnation qui aura raison de son décret de nomination au Conseil National de Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amidou Keita<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre nous : L’administration publique Malienne en question !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/entre-nous-ladministration-publique-malienne-en-question-3110491.html</link>
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<description><![CDATA[ Les proportions de victimes collatérales de l’administration publique malienne sont alarmantes et exigent qu’elle reconsidère ses approches pour le bien de tous ses usagers. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Oct 2025 09:07:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans verser dans l’arrogance d’un diplomate étranger qui insinuait l’analogie entre l’administration publique et la conduite de la circulation routière de notre pays, on peut admettre certaines dérives.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>De la lourdeur à la lenteur en passant par une note d’amateurisme, voici énumérés les réelles tares de l’administration publique grandement décriée ces derniers temps. L’échec de l’innovation SIGRH, ajouté au problème d’enrôlement des fonctionnaires, sont autant de désarrois imputables à une administration publique où les frustrations infligées aux usagers tiennent de l’amateurisme administratif. A ce niveau l’éternelle résignation à la Malienne à la charge de la fatalité est l’arbre qui cache la forêt. Toutes choses qui expliquent les errements répétés de l’administration publique qui, en toute impunité, approfondit inexorablement le précipice dans lequel s’embourbe l’Etat Malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il convient de rappeler, par ailleurs, qu’aucun modèle de développement socio-économique n’est possible sans une administration performante et crédible. De ce fait, les dissensions récurrentes entre celle-ci et ses usagers constituent une grande entrave au processus d’émergence national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tout cas, les faits restent têtus au Mali et les sentiments d’injustice et de frustration liés aux errements de l’administration publique viennent alimenter un cocktail très explosif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Seydou Diakité<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMDT, avec un résultat net de 3,7 milliards de bénéfice pour un objectif de 1 milliards : Les signaux sont au vert</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-avec-un-resultat-net-de-37-milliards-de-benefice-pour-un-objectif-de-1-milliards-les-signaux-sont-au-vert-3110490.html</link>
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<description><![CDATA[ Sous l’égide du président de son conseil d’administration, Dr Kouloumégué Dembélé, la Compagnie malienne pour le développement du textile (CMDT) a tenu la 105e session ordinaire de son Conseil d’Administration. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Oct 2025 09:00:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était, le 14 octobre 2025, dans ses locaux, en présence de l’ensemble des administrateurs. L’ordre du jour portait essentiellement sur l’approbation du rapport de gestion du Président Directeur Général de la CMDT ainsi que sur le procès-verbal de la 103e session du Conseil d’Administration. Les administrateurs ont également coopté un administrateur au compte du ministère de l’Agriculture et arrêté les états financiers de l’exercice 2024. Ainsi, avec un chiffre d'affaires estimé à 365,849 milliards de francs CFA et un total bilan de 631,521 milliards, la Cmdt a clôturé l’année 2024 avec un résultat net de 3,763 milliards de bénéfice pour un objectif de 1 milliards. Une performance qui à défier les difficultés d’une campagne entamée avec un retard criant dans le paiement des cotonculteurs, affectée par l’apparition précoce des jassides dans les champs ainsi que par d’énormes défis logistiques ayant perturbé l’approvisionnement en intrants agricoles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mérite de cet exploit, selon le PDG de la CMDT, revient à l’ensemble des partenaires de la holding, notamment le pool bancaire pour sa confiance en la filière, aux producteurs pour avoir consenti un retour aux champs de coton avant leur paiement intégral, ainsi qu’au gouvernement qui n’a eu de cesse d’appuyer la CMDT, tant dans sa lutte contre les ravageurs que dans l’approvisionnement en intrants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout en se réjouissant d’avoir maîtrisé à hauteur de souhait les jassides au compte de la campagne finissante, le PDG Dembélé, sans donner de chiffre en termes de production de coton, subodore déjà une bonne récolte en perspective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la presse, il en a profité pour annoncer à ces obstacles, la CMDT-SA a la mise en place « d’un plan de riposte » devant mobiliser les équipes techniques et les acteurs de la filière à l’effet de relancer la structure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce faire, a-t-il ajouté, un comité de pilotage sera très prochainement à pied d’œuvre pour faire le bilan du précédent plan stratégique, dresser un état des lieux de la situation actuelle et proposer un plan intérimaire de sortie de crise assorti d’un plan d’actions opérationnel. « La mise en œuvre de ce plan nous permettra de regagner la confiance des acteurs, d’améliorer la production et la qualité de la fibre, et de mieux valoriser la filière au niveau national et international », a expliqué le PDG Kouloumégué avant de lever le voile sur certains efforts en cours, telle la moralisation des dépenses en vue d’améliorer la rentabilité globale de la société.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amidou Keita<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation sécuritaire : Le HCIM plaide pour l’unité et la retenue</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/situation-securitaire-le-hcim-plaide-pour-lunite-et-la-retenue-3110489.html</link>
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<description><![CDATA[ Face à la dégradation de la situation sécuritaire, le Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM), en partenariat avec la Ligue Malienne des Imams et Savants pour la Solidarité Islamique (LIMAMA), a décidé, le 17 octobre 2025, de sortir de sa torpeur. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Oct 2025 08:54:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a notamment lancé un appel solennel à l’unité, la paix et la stabilité du pays, en vertu de son rôle crucial dans la quête de la paix et de la cohésion nationale. L’appel des leaders religieux leur a été inspiré par une analyse approfondie de l'état de la nation, selon leur déclaration qui comporte trois décisions ayant trait à l’exhortation des fidèles à l'unité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte marqué par la récurrence des difficultés, l'instance religieuse juge indispensable l'unité nationale en vue de surmonter collectivement ces «temps difficiles». Le Haut Conseil Islamique en appelle par conséquent à la retenue et à la patience, tout en sollicitant les imams et prêcheurs pour des prières d'invocation spécifiques dans leurs mosquées respectives. La communion devra se poursuivre jusqu'à la stabilisation totale du pays, selon le mot d’ordre du HCIM, et sera agrémentée par le véhicule de messages de paix et de cohésion, conformément à des thématiques à élaborer dans le sens de la stabilité et de l'unité. Pour ce faire, lesdits documents seront distribués aux imams pour être intégrés aux sermons des vendredis (Khutbah) et propagés jusqu'à nouvel ordre, à l’effet de mieux entretenir les fidèles musulmans sur les valeurs de concorde et d’entente sur lesquelles la communauté malienne est bâtie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Haut Conseil Islamique du Mali utilise ainsi les tribunes religieuses pour s’affirmer comme vecteur de pacification sociale et d’orientation de la boussole morale et spirituelle de la nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Amidou Keita</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Objet d’une nouvelle plainte : Aboubacar S. Fomba est dans de beaux draps</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/objet-dune-nouvelle-plainte-aboubacar-s-fomba-est-dans-de-beaux-draps-3110488-3110488.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/objet-dune-nouvelle-plainte-aboubacar-s-fomba-est-dans-de-beaux-draps-3110488-3110488.html</guid>
<description><![CDATA[ Le président de Commission Santé de l’organe législatif de transition n’en finit pas de s’attirer les projecteurs. Il vient de faire l’objet d’une nouvelle plainte portée par les Conseils Maliens des Transporteurs Routiers (C.M.T.R) pour diffamation, après une sortie presque ratée sur la crise du carburant ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Oct 2025 08:48:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Devenu membre de l’organe législatif de transition par la force des choses, Aboubacar Sidiki Fomba a adopté une posture royaliste plus que le roi (ses employeurs). Il a rarement manqué l’occasion de faire la Une des réseaux sociaux devenus son canal préféré pour régler ces comptes. Lui qui était sorti pour démentir la pénurie du carburant alors que les stations étaient vides, dans un ton menaçant et avec des mots désobligeants, s’en est pris violemment aux chauffeurs de citerne qui, comme les militaires, continuent de payer le prix fort au blocus des terroristes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au lieu d’encourager et féliciter ces autres martyrs du ravitaillement du pays en carburant, le très disert membre de l’organe législatif de transition les a pris pour cibles en les accusant de complicité avec les terroristes. Selon Fomba, en effet, certains chauffeurs de camions citernes collaborent avec les terroristes en leur vendant du carburant. « Lors des convois d’escorte du carburant des chauffeurs provoquent des pannes…. Une fois le convoi parti, ils vendent du carburant aux terroristes», a affirmé celui qui est désigné par certains comme le Dieu de la Mer. Le président de la Commission Santé s’en est également pris à la compagnie Diarra Transports pour avoir accepté les conditions des terroristes pour sa réouverture. Pour lui, en acceptant ces conditions, la compagnie tombe tout simplement dans l’apologie du terrorisme. Et d’associer à cette menace tout transporteur qui céderait à la pression des terroristes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Violemment critiqué sur les réseaux sociaux, il est de nouveau sorti pour tenter de rectifier son tir par des excuses qui semblent avoir tombé sur dans une oreille de sourd, à en juger par la réplique des Conseils Maliens des Transporteurs Routiers (C.M.T.R)<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, les CMTR, dans un communiqué en date du 18 octobre, ont demandé l’ouverture d’une enquête contre Aboubacar Sidiki Fomba et appelé le procureur à engager des poursuites judiciaires afin que cette affaire soit jugée dans les plus brefs délais. Faute de quoi, ils menacent d’arrêter l’approvisionnement du pays en carburant, jusqu’à ce que justice soit rendue, à défaut d’apporter les preuves des allégations de M. Fomba. Une plainte a été déposée hier lundi au Pol de Cyber-criminalité pour diffamation et trouble à l’ordre public. Cependant, il faut attendre l’audition du prévenu par la brigade d'investigation pour que le parquet qualifié les faits qui lui sont reprochés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi la rareté du carburant, qui frappe de plein fouet toutes les capitales régionales, pourrait se transformer en rupture totale de stock si les chauffeurs venaient à mettre leur mot d’ordre à exécution. Et tout porte à croire que les autorités ne prendront aucun risque d’engager un bras de fer avec les chauffeurs de citerne. Comme quoi, le président de la commission Santé du CNT se retrouve dans de beaux draps. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’il n’a jamais été inquiété malgré une double plainte, notamment de l’association des soninkés ou encore de l’Ordre des médecins, la plainte des transporteurs risque d’avoir raison de son décret de membre de l’organe législatif de la Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Amidou Keita</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Objet d’une nouvelle plainte : Aboubacar S. Fomba est dans de beaux draps</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/objet-dune-nouvelle-plainte-aboubacar-s-fomba-est-dans-de-beaux-draps-3110487.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/objet-dune-nouvelle-plainte-aboubacar-s-fomba-est-dans-de-beaux-draps-3110487.html</guid>
<description><![CDATA[ Le président de Commission Santé de l’organe législatif de transition n’en finit pas de s’attirer les projecteurs. Il vient de faire l’objet d’une nouvelle plainte portée par les Conseils Maliens des Transporteurs Routiers (C.M.T.R) pour diffamation, après une sortie presque ratée sur la crise du carburant ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Oct 2025 08:48:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Devenu membre de l’organe législatif de transition par la force des choses, Aboubacar Sidiki Fomba a adopté une posture royaliste plus que le roi (ses employeurs). Il a rarement manqué l’occasion de faire la Une des réseaux sociaux devenus son canal préféré pour régler ces comptes. Lui qui était sorti pour démentir la pénurie du carburant alors que les stations étaient vides, dans un ton menaçant et avec des mots désobligeants, s’en est pris violemment aux chauffeurs de citerne qui, comme les militaires, continuent de payer le prix fort au blocus des terroristes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au lieu d’encourager et féliciter ces autres martyrs du ravitaillement du pays en carburant, le très disert membre de l’organe législatif de transition les a pris pour cibles en les accusant de complicité avec les terroristes. Selon Fomba, en effet, certains chauffeurs de camions citernes collaborent avec les terroristes en leur vendant du carburant. « Lors des convois d’escorte du carburant des chauffeurs provoquent des pannes…. Une fois le convoi parti, ils vendent du carburant aux terroristes», a affirmé celui qui est désigné par certains comme le Dieu de la Mer. Le président de la Commission Santé s’en est également pris à la compagnie Diarra Transports pour avoir accepté les conditions des terroristes pour sa réouverture. Pour lui, en acceptant ces conditions, la compagnie tombe tout simplement dans l’apologie du terrorisme. Et d’associer à cette menace tout transporteur qui céderait à la pression des terroristes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Violemment critiqué sur les réseaux sociaux, il est de nouveau sorti pour tenter de rectifier son tir par des excuses qui semblent avoir tombé sur dans une oreille de sourd, à en juger par la réplique des Conseils Maliens des Transporteurs Routiers (C.M.T.R)<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, les CMTR, dans un communiqué en date du 18 octobre, ont demandé l’ouverture d’une enquête contre Aboubacar Sidiki Fomba et appelé le procureur à engager des poursuites judiciaires afin que cette affaire soit jugée dans les plus brefs délais. Faute de quoi, ils menacent d’arrêter l’approvisionnement du pays en carburant, jusqu’à ce que justice soit rendue, à défaut d’apporter les preuves des allégations de M. Fomba. Une plainte a été déposée hier lundi au Pol de Cyber-criminalité pour diffamation et trouble à l’ordre public. Cependant, il faut attendre l’audition du prévenu par la brigade d'investigation pour que le parquet qualifié les faits qui lui sont reprochés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi la rareté du carburant, qui frappe de plein fouet toutes les capitales régionales, pourrait se transformer en rupture totale de stock si les chauffeurs venaient à mettre leur mot d’ordre à exécution. Et tout porte à croire que les autorités ne prendront aucun risque d’engager un bras de fer avec les chauffeurs de citerne. Comme quoi, le président de la commission Santé du CNT se retrouve dans de beaux draps. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’il n’a jamais été inquiété malgré une double plainte, notamment de l’association des soninkés ou encore de l’Ordre des médecins, la plainte des transporteurs risque d’avoir raison de son décret de membre de l’organe législatif de la Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Amidou Keita</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déférence d’Etat à la mémoire d’une grande figure de la démocratie : Soumana Sako, l’exception qui divise la République</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/deference-detat-a-la-memoire-dune-grande-figure-de-la-democratie-soumana-sako-lexception-qui-divise-la-republique-3110486.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/necrologie/deference-detat-a-la-memoire-dune-grande-figure-de-la-democratie-soumana-sako-lexception-qui-divise-la-republique-3110486.html</guid>
<description><![CDATA[ Décédé, le 15 octobre 2025, à l&#039;âge de 75 ans, l&#039;ancien Premier ministre Soumana Sako a rejoint sa dernière demeure au cimetière d’Hamdallaye. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Oct 2025 08:26:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces obsèques se sont déroulées, samedi, à son domicile sis à Faladié, en présence de nombreuses personnalités politiques, comme l’ancien président de la Transition, Dioncounda Traoré. Les anciens chefs de gouvernement, Ousmane Issoufi Maïga et Modibo Sidibé, des membres du gouvernement de Transition 1991-1992 ainsi que plusieurs figures du mouvement démocratique malien se sont également démenés pour rendre un dernier hommage à un homme qui aura marqué et impressionné ses concitoyens par ses qualités morales, durant toute son existence. Son nom n’a eu de cesse de rimer avec intégrité, franchise et honnêteté intellectuelle partout où son parcours d’homme public l’a conduit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ministre des Finances entre 1986 et 1987, sous le régime du général Moussa Traoré, Soumana Sacko a laissé ses traces par le refus de la compromission et une intransigeance exemplaire sur les principes et valeurs l’ayant conduit à rendre le tablier avec fracas, avant de mériter une carrière à l’international pour le compte du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). Sa réputation d’homme de rigueur et ses compétences avérées feront de lui l’enfant prodige incontestable de la Transition consécutive à l’avènement de la démocratie où il a formé un duo gagnant avec le chef de l’Etat Amadou Toumani Touré en tant que Premier ministre jusqu'à l'investiture du premier président élu du Mali, Alpha Oumar Konaré. Candidat à la Présidentielle à deux reprises, Zorro n’a cependant jamais pu convaincre les Maliens afin d'accéder à la magistrature suprême.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un communiqué, le gouvernement de Transition lui a rendu un hommage à contre-courant des malaises qu’il n’a eu de cesse d’entretenir avec les autorités actuelles depuis l’avènement de la Transition conduite par Assimi Goïta. En dépit de son rejet de la trajectoire du Mali-Koura ainsi que de ses réformes multiples, de ses critiques acerbes contre la nouvelle constitution qu’il dénonce comme un recul démocratique, il a quand même mérité une pluie d’épithètes positifs qui en font une exception parmi tant de défuntes figures du Mouvement démocratique ayant servi et porté l’Etat à des hauteurs similaires. On y dénombre Soumeylou Boubèye Maïga, également ancien Premier Ministre et ancien patron de la Sécurité d’Etat, Tiébilé Dramé, plusieurs fois ministre en même temps que Me Amidou Diabaté ou encore Me Hassane Barry dont les décès ont manqué d’inspirer aux autorités la déférence et les reconnaissances dues à leurs services.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Soumana Sako méritait certes les qualificatifs de «Grand Serviteur de l'Etat, brillant, intègre et franc, pour son engagement au service de la Nation», mais la dépouille d’homme d’Etat qu’il fut n’était guère plus éligible que celle d’autres serviteurs de l’Etat aux honneurs de la République, si tant il est qu’une telle sélectivité contraste avec toute dynamique de réconciliation nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A KEITA<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Du rififi autour du mois de solidarité à Kidal</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/du-rififi-autour-du-mois-de-solidarite-a-kidal-3110485.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/du-rififi-autour-du-mois-de-solidarite-a-kidal-3110485.html</guid>
<description><![CDATA[ La ville de Kidal est apparemment à la traîne dans tous les domaines sauf dans l’observance du mois de solidarité et de la lutte contre l’exclusion. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Oct 2025 08:15:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis les cloches d’octobre ont sonné, les convois de vivres et d’autres biens de consommation courante affluent vers la ville à contre-courant de la vague de civils qui l’abandonne pour fuir la faim et la privation. Les rares résistants à la disette, selon nos sources, sont les spectateurs frustrés de tout un ballet de mouvements entre le Gouvernorat de la Région et certaines destinations triés sur le volet. Ainsi, les civils encore fidèles à la ville peuvent s’offusquer de ne rien voir arriver dans leur direction et de n’être bénéficiaire de rien. À en croire la majorité d’entre eux, les donations et gestes de solidarité convergent exclusivement vers les casernes et profitent singulièrement au seul groupe armé loyaliste encore actif dans la zone. Il s’agit du GATIA dont un représentant assure également l’administration d’une région vidée de ses habitants traditionnels.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne d’égrenage 2025&#45;2026 : la première balle de coton disponible à Koutiala 1</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/campagne-degrenage-2025-2026-la-premiere-balle-de-coton-disponible-a-koutiala-1-3110221-3110221.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/campagne-degrenage-2025-2026-la-premiere-balle-de-coton-disponible-a-koutiala-1-3110221-3110221.html</guid>
<description><![CDATA[ Démarrée dans un contexte difficile, marquée par la flambée des prix des intrants agricoles sur le marché mondial et l’invasion précoce des champs de coton par de nouvelles espèces de Cicadelles (Jassides), la campagne agricole 2025/2026 tend vers son épilogue. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Oct 2025 08:33:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les premières balles de coton égrenées à Koutiala, selon nos sources, sont annoncées pour la date du 29 septembre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le parc industriel de la CMDT est composé de 18 usines d'engrenage. Avec une capacité de 640 000 tonnes en 150 jours d’égrenage, il a la charge de prendre toute la production cotonnière du Mali. À l’instar des unités industrielles, le parc auto a bénéficié d’un apport important de qualité, qui a permis sa remise en état. Et l’équipe du Directeur industriel, M. Goïta, sous l’égide du PDG Dr Kouloumégué Dembélé, est à pied d’œuvre pour affronter la campagne annoncée. Toutes les autres usines CMDT sont désormais prêtes à enchaîner, et une question domine déjà le terrain : Quelle équipe signera la meilleure performance ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant, le géant cotonnier malien ne renonce pas à reconquérir sa place de premier producteur continental d’or blanc. Rien n’a filtré avant le démarrage officiel de l’égrenage, mais des indiscrétions du monde paysan annoncent une campagne plus ou moins réussie avec à la clé un coton de meilleure qualité. Tout indique en définitive que la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles, en a croire les mêmes indiscrétions, est bien partie pour frôler une production qui le hisserait au rang de premier producteur en Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Amidou Keita</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne d’égrenage 2025&#45;2026 : la première balle de coton disponible à Koutiala 1</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/campagne-degrenage-2025-2026-la-premiere-balle-de-coton-disponible-a-koutiala-1-3110220.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/campagne-degrenage-2025-2026-la-premiere-balle-de-coton-disponible-a-koutiala-1-3110220.html</guid>
<description><![CDATA[ Démarrée dans un contexte difficile, marquée par la flambée des prix des intrants agricoles sur le marché mondial et l’invasion précoce des champs de coton par de nouvelles espèces de Cicadelles (Jassides), la campagne agricole 2025/2026 tend vers son épilogue. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Oct 2025 08:33:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les premières balles de coton égrenées à Koutiala, selon nos sources, sont annoncées pour la date du 29 septembre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le parc industriel de la CMDT est composé de 18 usines d'engrenage. Avec une capacité de 640 000 tonnes en 150 jours d’égrenage, il a la charge de prendre toute la production cotonnière du Mali. À l’instar des unités industrielles, le parc auto a bénéficié d’un apport important de qualité, qui a permis sa remise en état. Et l’équipe du Directeur industriel, M. Goïta, sous l’égide du PDG Dr Kouloumégué Dembélé, est à pied d’œuvre pour affronter la campagne annoncée. Toutes les autres usines CMDT sont désormais prêtes à enchaîner, et une question domine déjà le terrain : Quelle équipe signera la meilleure performance ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant, le géant cotonnier malien ne renonce pas à reconquérir sa place de premier producteur continental d’or blanc. Rien n’a filtré avant le démarrage officiel de l’égrenage, mais des indiscrétions du monde paysan annoncent une campagne plus ou moins réussie avec à la clé un coton de meilleure qualité. Tout indique en définitive que la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles, en a croire les mêmes indiscrétions, est bien partie pour frôler une production qui le hisserait au rang de premier producteur en Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Amidou Keita</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Verdict du procès Moussa Mara : scénario de polichinelle ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/verdict-du-proces-moussa-mara-scenario-de-polichinelle-3110242.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/verdict-du-proces-moussa-mara-scenario-de-polichinelle-3110242.html</guid>
<description><![CDATA[ Le tribunal a fixé le délibéré au 27 octobre 2025, après que le parquet a requis contre l’ex PM, à l’issue de l’audience publique, 24 mois d’emprisonnement ferme et le contentieux de l’Etat le franc CFA symbolique en sus de son maintien dans les liens de l’accusation ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Oct 2025 12:03:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Beaucoup de fervents admirateurs de Mara ne désespèrent pas certes d’un retournement de situation au délibéré, mais les dés semblent déjà jetés dans cet autre grand épisode judiciaire du moment. Depuis quelque temps, en effet, on assiste à la mise sur la sellette judiciaire de bon nombre des leaders d’opinion et de politiques, dès qu’une prise de position leur confère le statut systématique d’opposant à la Transition. Sans anticiper par des commentaires une décision de justice encore en gestation, on ne peut que reconnaître une analogie évidente avec les précédentes affaires judiciaires de même nature, en l’occurrence les dossiers Clément Dembélé, Ras Bath, Ben le cerveau, Issa Kaou Djim, entre autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’affaire Moussa Mara pourrait se loger dans la même enseigne et risque de confirmer un scénario qui se révèle être un secret de Polichinelle. Surtout que le vent ne paraît point favorable à un ancien PM loin de paraître en odeur de sainteté avec la justice de son pays pour des raisons qui sont de notoriété publique. Toutes choses qui justifient les spéculations sur cette affaire judiciaire en rendant plus délétère le climat de méfiance entre l’appareil judiciaire et certains grands manitous politiques avec lesquels le camp de l’ex PM est en bonne intelligence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quoique les langues visqueuses soient en droit de subodorer un sort amer pour Moussa Mara, le 27 octobre prochain, la sagesse commande d’attendre que le juge vide son délibéré avant d’envisager une quelconque action à entreprendre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Seydou Diakité<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La diatribe à double tranchant du Général Malick Diaw, à l’ouverture de la session budgétaire du CNT : «Les peuples du Sahel n’accepteront jamais un diktat»</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/la-diatribe-a-double-tranchant-du-general-malick-diaw-a-louverture-de-la-session-budgetaire-du-cnt-les-peuples-du-sahel-naccepteront-jamais-un-diktat-3110218.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Oct 2025 09:11:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après une pause de 3 mois, les membres du CNT sont de retour à la tâche. La rentrée parlementaire, conformément à la constitution, s’est déroulée, lundi dernier, dans la solennité habituelle, avec le traditionnel discours d’ouverture du président. Malick Diaw s’y est pris par un speech à rivaliser d’ardeur avec le Premier ministre dont l’équipe gouvernementale, présente au grand complet à la cérémonie d’ouverture de la session budgétaire, a dû se délecter d’un déluge de diatribes n’ayant rien à envier au discours précédemment prononcé par le porte-voix du Mali aux Nations-Unies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La session parlementaire d’octobre, qui va durer 75 jours conformément à la Constitution de 2023, sera consacrée au budget d'Etat que le président du CNT a sommairement présenté, en présence de ses homologues burkinabé et nigérien, comme un budget ambitieux. Il en juge notamment par un volume plus important des prévisions de recettes et de dépenses, soit un montant de 3057,792 milliards dédiés aux priorités de la Transition : stabilisation institutionnelle, sécurisation du territoire, mise en œuvre des réformes, etc. Par-delà la Loi de Finances 2026, le labeur parlementaire sera aussi consacré à une dizaine d’autres lois ainsi qu’au contrôle de l’action parlementaire, a assuré le président du CNT, avant de faire la part belle à la redondance dans les règlements de compte diplomatiques. Le détenteur du perchoir législatif a notamment assuré la symphonie avec l’Exécutif sur tout ce qu’il considère comme une ingérence hostile à la cadence des peuples du Sahel vers leur épanouissement, leur souveraineté et leur refondation. Toutes choses qui justifient, aux yeux du président de l’organe législatif de transition, le retrait du Mali ainsi que des autres pays de l’AES de la CPI avec effet immédiat, au profit d’un mécanisme confédéral plus indépendant et moins assujetti aux influences impérialistes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Souscrivant en définitive aux propos et mises au point du PM Maïga à l’Assemblée générale de l’ONU, Malick Diaw dit se réjouir d’un «discours qui a hautement porté les aspirations des peuples de l'AES» et qui traduit une vision confédérale assumée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le numéro 1 du CNT, la lutte affichée pour la souveraineté s’inscrit dans la continuité du combat des pères de l’indépendance, mais également dans la lutte plus actuelle des États pour s’affranchir des intrusions externes nuisibles. De quoi remettre le couvert sur le «sponsoring» du terrorisme au Sahel que corroborent, selon lui, une récente dénonciation de la France et de l’Ukraine que la Russie a ouvertement désigné comme des vecteurs d’expansion du terrorisme dans le Sahel. «Le monde entier est conscient aujourd’hui que derrière les attaques lâches et perfides des terroristes (…) il y a des mains étrangères… », a déroulé le Général Malick Diaw en assurant au passage que la nouvelle forme de terrorisme, l’asphyxie économique, sera vaincu grâce<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à «la résilience» et au «patriotisme» des populations et des opérateurs économiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la même lancée, le couvert est remis sur l’implication de l’Algérie dans le phénomène terroriste avec plus d’agressivité que le PM à l’assemblée générale des Nations - Unies. Tout en s’associant à la plainte déposée contre l’Algérie à la Cour Internationale de Justice, le CNT, par la voix de son président, exhorte la «junte algérienne» à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>répondre de ses actes, à les assumer devant la justice internationale et à préférer aux «fuites en avant» et à l’invective les actions de stabilisation et de développement durable de la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les terroristes, qui sont supposés bénéficier de son soutien ainsi que de celui de forces occidentales, en ont eu également pour leur grade dans la sortie du Général Diaw. «À moins d’être des marionnettes en quête d’une cause utopique, ces illuminés doivent savoir que les peuples du Sahel n’accepteront jamais un diktat», a-t-il lancé. Ce faisant, sa perception du diktat est sans doute limitative en tant qu’allusion au rejet de toutes solutions à la crise imposées aux autorités par des injonctions ou ultimatums extérieurs. Si le concept devait être perçu dans la plénitude de son sens, le refus du «diktat» par un peuple englobe aussi son rejet de toute autorité qui n’émane pas de son choix librement consenti en tant que dépositaire exclusif «du fondement de toute souveraineté», selon la constitution malienne en vigueur.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Or « les peuples du Sahel » sont contraints depuis cinq années pour un et quatre pour d’autres à l’acceptation de régimes exceptionnels devenus la règle à force de s’installer confortablement dans la durée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. KEÏTA<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réalité nationale : Disgrâce feutrée des vidéastes influenceurs des réseaux sociaux !</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/realite-nationale-disgrace-feutree-des-videastes-influenceurs-des-reseaux-sociaux-3110219.html</link>
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<description><![CDATA[ Au Mali, l&#039;heure de la jactance mensongère et propagandiste des vidéastes et influenceurs des réseaux sociaux, pseudo journalistes qui se délectent sur les réseaux sociaux, tire vers sa fin. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Oct 2025 07:28:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tous bons menteurs et flatteurs vivent aux dépens de ceux qui l’écoutent et quand la naïve crédulité ouvre l’œil sur la supercherie, la révolte dévient inéluctable. Ce cas de figure peut être assimilé à la disgrâce feutrée des célèbres vidéastes influenceurs qui souffrent désormais du désamour de la population mais également de la perte de soutien des autorités. Depuis le début de la Transition, en effet, ces fameux animateurs privilégiés et véreux des réseaux sociaux exercent une emprise insolite sur une bonne partie de l’opinion nationale, au point de ravir aux médias traditionnels leurs missions sociales. Cette situation regrettable est à l’origine d’une pernicieuse relégation de la presse au second plan, en tant que vecteur et relais de l’information et entraine, par ricochet, l’appauvrissement général des médias. Toutes choses que le laxisme ou la complicité des autorités a longtemps alimenté, alors que le phénomène comporte des turpitudes qui affectaient dangereusement l’image de tout un pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois les errements et bévues répétées de ces influenceurs vidéastes, qui jouissent de la primeur de l’information, incitent désormais leurs puissants soutiens de l’ombre à les disgracier sans ménagement. Un scénario prévisible de toutes façons, au regard du mépris nourri des populations désabusées par les parodies et l’opportunisme éhontés de néo-acteurs<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>médiatiques qui se nourrissent de la manipulation des consciences. L’ampleur drastique de cette nouvelle réalité transparaît d’ailleurs dans les récentes déclarations de détresses de deux des plus grands vidéastes influenceurs des réseaux sociaux confirmant leurs grands désaveux par ceux qui les ont portés au pinacle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Seydou Diakité</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bras de fer diplomatique Bamako &#45; Washington : Réciprocité tous azimuts !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/bras-de-fer-diplomatique-bamako-washington-reciprocite-tous-azimuts-3110217.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/bras-de-fer-diplomatique-bamako-washington-reciprocite-tous-azimuts-3110217.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Mali appliquera désormais le principe de réciprocité sur tout ce qui bouge et au moindre malentendu diplomatique. Une tradition à laquelle les autorités de la Transition ne dérogent pas même lorsqu’il s’agit de la première puissance mondiale et que son président s’appelle un certain bouillant Donald Trump. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Oct 2025 01:46:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est ce qu’il ressort, en tout cas, de la réaction des autorités maliennes à l’instauration par les USA d’une caution obligatoire pour les demandeurs de visa originaires du Mali et des pays de l'AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un choc entre souverainistes, est-on tenté d’en déduire, pour qui connaît la tendance iconoclaste du nouveau président de chambouler tous les engagements précédents de son pays au nom de son credo «l’Amérique d’abord». C’est dans la droite ligne de cette ligne directrice que l’administration s’est fendue cette mesure restrictive qui frappe nos concitoyens maliens désireux de rendre aux USA. Une décision qui s’étend aux autres pays de l'AES où l'ambassade américaine a indiqué une relocalisation sur Lomé pour toutes les sollicitations de services consulaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Seulement voilà : moins de 72h après le filtre des États Unis, un communiqué du département malien des Affaires étrangères a fait valoir la réciprocité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Désormais, tout citoyen américain souhaitant acquérir un visa pour Bamako devra également verser une caution obligatoire comprise entre 5 000 et 10 000 USD (entre 3 à 6,2 millions CFA) . Une " riposte souveraine" qui s’applique à tout détenteur du passeport américain, quel que soit le pays où la demande est effectuée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un bras de fer qui intervient à contre-courant de l’air du temps, d’autant que ces derniers temps divers émissaires de la Maison Blanche sillonnaient les pays du Sahel avec le dessein apparent de négocier des deals éventuels sur les ressources minières maintes fois mises en avant lors de la rupture avec la CEDEAO.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plus du Mali, des délégations américaines se seraient rendues également au Burkina et au Niger probablement pour arracher les faveurs des régimes militaires aux affaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aucun signal n’annonçait, en définitive, que le président américain, très rompu au business, allait s’illustrer par un durcissement des conditions de voyage pour les citoyens de pays qui regorgent d’opportunités et dont les différents dirigeants affichent une ouverture à tout type de partenariat respectueux. Les Etats - Unis, selon toute évidence, ne l’étendent point de cette oreille, quitte à laisser le grand rival russe lui ravir la vedette de la même façon qu’elle a su reléguer au second plan les autres pays de l’Occident en perte d’influence dans le Sahel. Ce faisant, le pays de l’Oncle Sam s’ajoute aux nombreux protagonistes du bilatéral face auxquels les autorités maliennes de la Transition ont fait parler la réciprocité. On y dénombre la France avec laquelle le principe de la réciprocité vient de se manifester pour la énième fois avec la salve de personnalités non grata de part et d’autre et après l’épisode des visas. Le nouvel épisode américain a été également précédé par une confrontation de même nature avec l’Algérie depuis le rappel des ambassadeurs respectifs de nos deux pays en vertu du même principe de réciprocité sans frontière. Idem avec la CEDEAO, encore du temps où le Mali en était membre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sauf qu’il est de notoriété publique que les conséquences de cette affirmation ne sont non seulement ressenties par ses décideurs dans les mêmes proportions que leurs sujets, pas plus qu’elles ne pèsent avec la même lourdeur sur le citoyen malien que celui de chacun des pays auquel la réciprocité est appliquée. Le Malien a en effet plus recours aux visas français et américain que le Français et l’Américain ne sollicitent le visa malien, tandis que l’embargo de la CEDEAO a fait plus de ravage «inhumain» que la réciprocité déclarée en son temps par les autorités n’en a produit sur les autres pays de cet espace.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ne faut-il envisager un paradigme différent de réactivité tous azimuts ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. KEÏTA<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mort sur le front de la tâche : Me Hassane Barry, un parcours de principe et de dignité</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/mort-sur-le-front-de-la-tache-me-hassane-barry-un-parcours-de-principe-et-de-dignite-3110216.html</link>
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<description><![CDATA[ Dimanche 4 octobre 2025, le célèbre « Terrain Djakarta » de Kalaban-Coura était noir de monde pour rendre un ultime hommage au célébrissime avocat et l’accompagner à sa dernière demeure, deux jours après la salve d’hommages, de prières et d’éloges que son décès avait inspirés aux proches, aux collaborateurs et admirateurs. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Oct 2025 01:22:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s’agit de confrères du barreau auxquels la brutale disparition de Me Hassane Barry a arraché une déférence digne de son brillant passage à l’Ordre ainsi que de nombreux compagnons politiques et associatifs ayant défilé sur les plateformes successives pour magnifier son parcours d’homme public d’envergure, son humanisme et sa générosité relationnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cheville ouvrière de l’ancien parti UDD pendant de longues années, le natif de Diankabou (cercle de Koro) y a assuré plusieurs postes stratégiques - dont celui de président. Il aura inspiré et animé les plus glorieuses pages de cette grande formation politique avec et après sa figure historique, Moussa Balla Coulibaly, avant d’opter pour l’effacement sur la scène sans s’éloigner totalement de l’action politique. Son attachement au devenir des concitoyens et de la nation lui ont ainsi arraché un ultime engagement aux côtés de la fronde du Mali-Koura, dans la discrétion et la retenue que devrait lui avoir imposé son éthique qui rime avec rebut de la transhumance partisane et refus de la tentation du nomadisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’éminent avocat ne s’est jamais déconnecté, en revanche, de sa vocation professionnelle ainsi que de sa loyauté envers une patrie et une communauté d’origine - dont il sut défendre les intérêts partout où le devoir l’a appelé. Des hautes fonctions de membre du gouvernement sous Alpha O. Konaré à celles de ministre plénipotentiaire sous ATT ainsi que sous la Transition de Dioncounda Traoré, Me Barry a su porter dignement les couleurs de son pays à l’étranger et incarner fièrement l’identité d’une communauté peule pour l’épanouissement de laquelle il aura consacré de son temps, sacrifié de son talent, dépensé sans compter de son énergie et de ses moyens.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>La nation ne lui en sera reconnaissante que par une tardive consécration comme Chevalier de l’Ordre du Mérite sous la transition en cours, tandis que sa communauté lui a témoigné sa gratitude par un soutien massif dans son combat pour la présidence de Tabidal Pulaaku héroïquement perdu à cause des ingérences policières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Adepte des droits et libertés de l’homme, démocrate dans l’âme et d’une loyauté irréprochable aux principes et valeurs de la République, la dédicace du militant de Tabidal Pullaku à la paix par le compromis ainsi que son combat de l’injustice sont demeurés inébranlables, tout au long de son séjour ici-bas. Irrésistibles jusqu’au martyre des insidieuses persécutions et étiquetages d’appartenance aux groupes djihadistes que lui ont longtemps valu son refus de l’amalgame et de la compromission sur les principes professionnels. Au demeurant, l’avocat des démunis et des pauvres a été fauché par mort en luttant vaillamment contre les contraintes d’une vie de labeur et au bout d’une éprouvante journée au Tribunal de Grande Instance de la Commune V où il défendait un dossier. Il est donc allé en laissant derrière lui une veuve éplorée et une progéniture inconsolable, ainsi que de nombreux dossiers orphelins dont celui du Général Abbas Dembélé qui figure parmi les 11 officiers récemment radiés des rangs sans procédure judiciaire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. KEÏTA<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Qui doit payer pour les erreurs du SIGRH ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/qui-doit-payer-pour-les-erreurs-du-sigrh-3110215.html</link>
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<description><![CDATA[ En dépit des conciliabules et concessions obtenues autour des résultats du contrôle biométrique des agents de la fonction publique et des collectives, le feu n’a pas l’air de s’éteindre totalement autour de la problématique. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Oct 2025 01:22:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il continue de couver notamment dans plusieurs localités où la levée de la suspension des salaires n’est pas encore effective, en dépit des consignes gouvernementales de régulariser ceux des «36 000 agents fictifs» disposant d’un récépissé d’enrôlement. En attendant, en définitive, les milliards de manques à gagner fictifs annoncés et espérés sur la masse salariale, les autorités affrontent plutôt la réalité d’une mèche sociale rallumée par un dysfonctionnement évident du mécanisme déployé pour la détection de parasites tapis dans les états d’émargement de la fonction publique et des collectivités. Conséquence : les proportions d’agents fictifs déclarés - et dont l’annonce a été portée par la plus haute autorité du pays - sont revus à la baisse au fur et à mesure que les fonctionnaires injustement exclus brandissent les uns après les autres les preuves de leur régularité en même temps que les menaces de paralyser certains secteurs stratégiques comme l’éducation. Le hic est que personne n’est désigné pour porter la responsabilité du canular par lequel la grogne syndicale s’est rallumée, en lieu et place des dizaines de milliards miroitées comme gain économique annuel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le filon des modifications des logements sociaux<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les différents sites de logements sociaux nouvellement attribués ne diffèrent en rien ou presque des grands chantiers qu’ils étaient pendant la construction des habitats. En cause, la prolifération de nouveaux travaux qui dénaturent profondément la vocation sociale desdits logements. Il ne s’agit guère des habituelles corrections d’anomalies laissées par les entrepreneurs, mais de travaux à défigurer les différentes cités par leur ampleur qui en dit long en même temps sur le statut des bénéficiaires. Il ressort de nos recoupements, par ailleurs, que lesdites modifications n’enfreignent pas forcément au cahier des charges des attributaires ou du moins répondent d’une violation cautionnée par un réseau de l’OMH qui en a fait un filon. En clair, la quasi-totalité des nombreux habitants en chantier ne risquent aucune répression de leur acte parce qu’ils sont dotés d’autorisation en bonne et due forme obtenue dans des conditions très confuses. Pour les besoins de leur affairisme, des prestataires de services ont subitement émergé dans les sombres couloirs de l’Office et des agents en charge de faire observer les règles se sont subitement transformés en détenteurs de cabinet spécialisé en montage de dossiers de régularisation des modifications apportées aux logements sociaux. Selon nos sources, ils ciblent en même temps les chantiers en cours que les modifications déjà accomplis dans les plus vieux sites de logements sociaux. Tous peuvent recevoir une correspondance, pas pour répondre de leur manquement au contrat mais pour le régulariser contre espèces sonnâtes et trébuchantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections en Côte d’Ivoire : Le souverainiste Ahoua Don Mello lancé dans la course.</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/elections-en-cote-divoire-le-souverainiste-ahoua-don-mello-lance-dans-la-course-3110222.html</link>
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<description><![CDATA[ Le candidat indépendant, non moins ancien conseiller spécial auprès de la Guinée, a procédé au lancement solennel de sa campagne au Latrille Évents du quartier 2 plateaux. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Oct 2025 01:17:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ancien ministre ivoirien chargé de promouvoir des partenariats des pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre avec les BRICS est désormais dans la course pour le fauteuil présidentiel. En présence de ses alliés politiques et divers militants venus des régions du Cameroun, du Mali, du Burkina ainsi que de la Guinée, il a largement mobilisé à Abidjan Nord. Pour le plus grand bonheur des célèbres figures politiques acquise à sa candidature dont Lamoussa Djinko, aux commandes du Directoire de campagne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mythique directeur général du Bureau national d’études techniques et de développement (BNETD) a présenté son programme composé de 42 grands chantiers. On y dénombre une loi d'amnistie en lien avec les crimes des différentes crises socio-politiques depuis 1999, la réhabilitation de l'ancien président Laurent Gbagbo ou encore la réappropriation du carburant national détenu à 15% seulement. " le diplôme doit être qualifié professionnellement pour ne plus avoir de théoriciens au sortir des écoles mais des praticiens. Aussi nos villes frontalières seront des pôles industrielles et hub commerciaux avec des chemins de fer dédiés. Ils seront interconnectés avec tous nos pays voisins afin de booster économiquement nos expertises locales", a promis Ahoua Don Melo. Le défenseur d’une souveraineté nationale retrouvée rappelle qu'il financera ce plan ambitieux via un fonds souverain où seront logées les ristournes de richesses ivoiriennes comme le cacao dont les bénéfices vont dans les poches des multinationales à hauteur de 600 milliards CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le lancement ainsi effectif, pour les activités de terrain de l'ex Conseiller du Pr Alpha Condé devra être vigilant : plusieurs endroits censés abriter ses activités ont été refusés, laissant paraître des ficelles tirées par le régime en place.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Surtout qu’il plaide également pour l'ouverture à l'AES, dont il partage pleinement les approches de rupture et de mainmise sur les ressources nationales pour s'autofinancer et amorcer autrement le développement. Comme le trio souverain, il entend bien instaurer des principes de souveraineté fixant le changement de cap pour une Côte d’Ivoire plus pragmatique dans sa diplomatie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. KEÏTA<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Moussa Mara : L’ancien PM risque 24 mois de prison et une inéligibilité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-moussa-mara-lancien-pm-risque-24-mois-de-prison-et-une-ineligibilite-3109829.html</link>
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<description><![CDATA[ Le bras de fer entre le parquet de lutte contre la cybercriminalité et les avocats de l’ancien Premier ministre s’est joué, hier lundi au tribunal de la Commune IV où l’affaire avait débuté par ballet d’auditions spectaculaire. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 11:36:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Il était question pour le prétendant déclaré à la magistrature suprême de s’expliquer sur la teneur de propos qu’il avait posté sur ses plate-formes sociales, dans lesquels il évoquait sa visite en milieu carcéral à certains détenus d’opinion et les assurait de tout mettre en œuvre pour qu’ils recouvrent la liberté. « Aussi longtemps que dure la nuit, le soleil finira évidemment par apparaître ! Et nous nous battrons par tous les moyens pour que cela arrive, et le plus tôt possible ! ». Tel est le contenu du tweet ayant inspiré aux autorités judiciaires son interpellation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quoiqu’assisté d’éminents avocats dont Me Mountaga Tall, l’ancien député, non moins ancien président du parti dissous Yelema, va écoper d’une inculpation avec mandat de dépôt pour « atteinte au crédit de l’Etat, opposition à l’autorité légitime et incitation au trouble à l’ordre public. Depuis son inculpation, le vendredi 1 er Août dernier, il séjourne à la Maison d’Arrêt de Koulikora d’où le codétenu de Choguel Maïga n’est sorti qu’hier lundi 29 septembre 2025 pour comparaître en audience publique sur le fond du dossier couplé avec une demande de liberté provisoire introduite en même temps par ses avocats. Ladite requête a été systématiquement rejetée par le tribunal, tandis que les débats sur le fond ont inspiré aux parties poursuivantes un réquisitoire de 24 mois d’emprisonnement de la part du parquet et le paiement du franc symbolique par le contentieux de l’Etat. Ainsi, après plus de huit (8) heures d’horloge de débats et de tiraillements sur la consistance des infractions retenues par le Procureur de la lutte contre la cybercriminalité, Moussa Mara retourne dans son cachot en attendant le verdict prévu pour le 27 octobre prochain, date à laquelle l’ancien PM pourrait ne pas faire exception à la règle : la condamnation de tous les justiciables précédemment jugés pour des chefs d’inculpation apparentés. Son maintien éventuel dans les liens de l’inculpation aurait pour conséquences juridiques et politiques de doucher toutes les ambitions et projets électifs de Moussa Mara pour cause d’inéligibilité induit à une condamnation. Il aura crédité en même temps les présomptions comme quoi le sérieux prétendant déclaré à la magistrature suprême paie par des ennuis judiciaires ses sorties publiques gênantes contre la conduite de la Transition ou favorables au retour à l’ordre constitutionnel ainsi qu’au respect des droits fondamentaux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Amidou KEITA</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>80e session ordinaire de l’Assemblée générale Assemblée de l’ONU : Le Mali ne renonce pas à sa requête contre la France</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/80e-session-ordinaire-de-lassemblee-generale-assemblee-de-lonu-le-mali-ne-renonce-pas-a-sa-requete-contre-la-france-3109827.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Premier ministre et chef du gouvernement, Abdoulaye Maïga, s’est acquitté de sa partition malienne sur la tribune des Nations-Unies en prenant pris la parole, le 26 septembre, lors du débat général de la 80e session ordinaire de l’ONU. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 11:30:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’instar de son précédent passage au même endroit, il a fustigé les Etats comme la France, l’Ukraine et l’Algérie, que le Mali accuse de déstabiliser le Sahel en apportant aides et soutiens aux terroristes qui y opèrent. Le porte-voix du Gouvernement malien n’a pas épargné les instances de l’ONU. Tout en plaidant pour la réforme du Conseil de Sécurité, il a vigoureusement dénoncé sa posture dans le traitement de la requête malienne contre la France, en souffrance depuis son introduction en 2022. Le Général Abdoulaye Maïga en a ainsi profité pour remettre le couvert sur les griefs et accusations contre la France et l’Ukraine de soutenir les groupes terroristes opérant au Sahel. En clair, Bamako, par la voix de son Premier ministre malien qualifie Paris de nostalgique de l’époque coloniale ainsi que de sa perte d’influence dans le Sahel, tandis que l’Ukraine est prise à partie à nouveau pour avoir ouvertement revendiqué sa partition dans l’attaque contre une patrouille malienne, en juillet 2024, en fournissant des moyens aux groupes que Bamako qualifie de terroristes. Et le PM Maïga de porter l’engagement des pays de l’AES à lutter ensemble contre le terrorisme, tout en plaidant pour une refondation de la gouvernance mondiale comme réponse aux défis sécuritaires et économiques, en les présentant comme «une menace réelle à la paix et à la sécurité internationales» ainsi qu’une atteinte grave aux fondements des Etats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le PM rappelle à ce sujet la saisine, en 2022, du Conseil de Sécurité des Nations Unies aux fins d’une réunion de présentation des preuves irréfragables du soutien de la France aux activités terroristes. Et, tout en déplorant une requête «demeurée sans suite», il a invité les institutions internationales à la responsabilité et au devoir de répondre aux cris de détresse des peuples opprimés qui revendiquent leur souveraineté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au sujet de la création de l’AES, il dira que cette voie de l’audace et de la souveraineté traduit la volonté ferme et inébranlable des peuples confédérés de prendre en main leur destin, ainsi que leur ouverture à la coopération et au pare fait gagnant-gagnant avec l’ensemble des Etats, organisations régionales et internationales respectueux de leur choix politiques souverains, priorités sécuritaires et options stratégiques dans la lutte contre le terrorisme, le développement économique et social et autres aspirations de ses populations. Pour ce faire, l’AES, selon le Premier ministre malien, est riche de son territoire de 2,8 millions Km2, d’une population de 75 millions d’habitants, de ses terres fertiles et nombreux cours d’eau, ses sources d’énergie et de ses réservoirs en ressources minières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur la question de droits humains, le Général Abdoulaye Maïga, en dépit du retrait de ces trois pays de la CPI, a rassuré de l’attachement de la Confédération de l’AES au droit humanitaire international et aux droits de l’homme, conformément à son histoire millénaire humaniste et à ses engagements nationaux et internationaux. Et d’ajouter, toutefois, que l’AES s’oppose à toute instrumentalisation de la question des droits humains à des fins politiques ou de déstabilisation de ses Institutions nationales, voire de ses Etats souverains et indépendants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’instar de nombreux intervenants africains, le chef du gouvernement malien n’a pas manqué d’insister sur la nécessité d’une réforme profonde de l’Organisation des Nations unies, notamment du Conseil de sécurité. Afin de réparer l’injustice historique, Abdoulaye Maïga a réclamé pour l’Afrique « deux sièges permanents et cinq non permanents, conformément au Consensus d’Ezulwini et à la Déclaration de Syrte. Et de plaider pour un multilatéralisme plus équitable, capable de traduire les résolutions en actions concrètes et de garantir le respect du droit international. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amidou Keita<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après le rejet de la compétence de la CIJ : Comment le Mali va régler son différend avec l’Algérie ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/apres-le-rejet-de-la-competence-de-la-cij-comment-le-mali-va-regler-son-differend-avec-lalgerie-3109826.html</link>
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<description><![CDATA[ Déjà tendues depuis la remise en cause par les autorités de la Transition malienne de l’accord d’Alger de 2015, en 2023, les relations entre Bamako et Alger vont de détériorer en mars 2025, après la destruction d’un drone malien dans la zone de Tinzaouaten. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 11:25:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les autorités maliennes, l’appareil était en mission de reconnaissance contre des groupes armés terroristes opérant dans la région Nord et a été abattu en territoire malien sans avertissement. Pour justifier un acte qu’elle désigne comme une posture défensive, l’Algérie soutient que le drone en question a franchi sa frontière. Il n’en fallait pas plus, en tout cas, pour que les deux pays se regardent en chiens de faïence au point d’impliquer la Cour Internationale de Justice, le 16 septembre 2025, après que les réclamations maliennes de clarifications des conditions exactes de l’incident sont restées sans suite - notamment sur les preuves de violation de l’espace aérien algérien par le drone abattu. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sauf que la procédure devant la CIJ n’aura pas dépassé trois jours, à cause du refus de l’Algérie de se soumettre à la procédure, faisant ainsi obstacle à l’arbitrage du litige par la justice internationale. De quoi en rajouter à l’hostilité entre le Mali et son grand voisin sue fond de passe d’armes verbale par communiqués interposés. Alors que Bamako accuse l'Alger de dissimuler les preuves de sa culpabilité et son soutien aux terroristes à coups de dérobades et de soustraction à l’arbitrage, l’Algérie assimile la démarche malienne à une « tentative d’instrumentalisation » des instances arbitrales de l’ONU.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le malaise prend ainsi des proportions d’escalade pendant qu’aucune voix officielle n’existe désormais entre les deux pays, après le rappel de leurs ambassadeurs respectifs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les interrogations n’ont de cesse d’affluer, par conséquent, quant aux moyens par lesquels le Mali pourrait résoudre un différend qu’un État se prévalant d’une montée en puissance militaire pourrait percevoir comme un affront. Les autorités de transition franchiront-elles l’audace de se faire justice, notamment par les armes ? C’est la question nombre d’observateurs se posent, après les tirs ciblés du PM Abdoulaye Maïga sur la tribune des Nations - Unies. Parlant de la brouille que le Mali entretient avec Algérie, le Général Maïga a notamment laissé entendre que le Mali ne sera pas un spectateur face aux assauts et à l’adversité. «Pour chaque balle tirée contre nous, nous réagirons par la réciprocité. Pour chaque mot employé de travers, nous réagirons par réciprocité », a-t-il prévenu au lendemain d’une démonstration de force réalisée au détour des festivités commémoratives du 65e anniversaire de l’indépendance marquées par une parade militaire aux allures de mises en garde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ajoutés à la tonalité des communiqués et menaces de part et d’autre, il y a peut-être lieu de s’attendre au pire qui n’apportera que le chaos et la désolation dans une région déjà fragilisée par l’incursion des terroristes sans loi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amidou KEÏTA <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>El Bechir Thiam libre, quid de ses ravisseurs ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/el-bechir-thiam-libre-quid-de-ses-ravisseurs-3109825.html</link>
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<description><![CDATA[ L’activiste et célèbre animateur des réseaux sociaux, El Bechir Thiam, a regagné son domicile après plusieurs mois de captivité ou de détention dans les mêmes conditions nébuleuses que d’autres acteurs publics. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 11:17:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La nature des structures ou individus responsables de sa disparition reste inconnue, mais sa réapparition intervient comme par hasard à la suite de sérieuses vociférations de certaines sentinelles internationales des droits de l’homme sur la fréquence des disparitions forcées de voix dissidentes au Mali et dans le Sahel. Après avoir longtemps résisté aux appels et dénonciations de ses camarades de même obédience, les réviseurs d’El Bechir Thiam ont donc fini par le libérer, à la grande satisfaction des siens. Les interrogations persistent toutefois sur la caution à la fois de l’impunité et du silence assourdissant qui entourent une pratique devenue monnaie courante au Mali. De nombreux observateurs sont notamment intrigués par la réserve et la retenue que s’imposent volontiers les victimes après leur arrestation et détention arbitraires ainsi que par le mutisme des autorités censées se prononcer sur le phénomène et le combattre. Au lieu de quoi, les pouvoirs s’illustrent par une inaction assimilable à une complicité avec les auteurs de tous les cas d’enlèvement restés sans réponse.<o:p></o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un air de dissonance syndicale sur la crise du contrôle physique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La brûlante problématique du contrôle physique mitigé des fonctionnaires est passée par-là. Après un lever de bouclier sur fond de menaces de cessation de travail et de risque de rupture de la trêve syndicale, l’atmosphère du front social s’est finalement détendue suite à une rencontre relativement fructueuse entre les centrales et une commission de médiation mise sur pied pour la circonstance. Les conciliabules à l’échelle nationale vont ainsi déboucher sur la levée des menaces de paralysie qui planait sur l’administration, en échange notamment d’un renoncement de l’Etat à la suspension des salaires pour une partie des fonctionnaires présumés injustement frappés par la mesure conservatoire y afférente. Sauf que sur la question la symphonie est loin d’être au rendez-vous dans les rangs du monde syndical malien. En atteste la dissonance que vient de mettre en exergue la posture de ramifications syndicales à l’échelle régionale. Il s’agit notamment des syndicats de l’éducation dont la coordination régionale de Gao ne souffle visiblement pas dans la même trompette que leurs camarades de Bamako sur le traitement de la crise du Système Intégré de Gestion des Ressources Humaines. On y dénombre, autour du SNEC, les ramifications du Coses, de Synesec, entre autres syndiqués solidaires d’un préavis de grève de 72 heures à compter du 1er jusqu’au 3 octobre prochains, pour protester contre le dysfonctionnement du système par lequel une privation de salaire est venue s’ajouter à l’insécurité qui affecte le corps enseignant du septentrion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rassemblées par la Rédaction du Temoin</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Qualification à la coupe du monde FIFA : Le plafond de verre de la sélection malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/qualification-a-la-coupe-du-monde-fifa-le-plafond-de-verre-de-la-selection-malienne-3109303.html</link>
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<description><![CDATA[ La quête d’une toute première qualification de la sélection malienne des seniors à une Coupe du Monde FIFA demeure une sempiternelle attente désespérée des supporteurs du football national. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Sep 2025 11:48:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, la désillusion qui découle de la défaite à l’extérieur contre le Ghana sonne encore le glas des espérances du public sportif malien quant à une première qualification en Coupe du Monde. Pourtant à l’issue du tirage au sort de l’édition 2026, le vent semblait favorable pour les Aigles logés dans une poule très abordable. Il est donc triste de constater qu’ils ne soient pas parvenus à briser le plafond de verre en décrochant enfin un premier ticket qualificatif pour le rendez-vous quadriennal de la FIFA. Par-delà cette immense déconvenue, s’incliner en double confrontation contre une moribonde sélection ghanéenne ayant échoué même à se qualifier pour la prochaine CAN, est instructif à biens d’égards.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’une part, on s’aperçoit que notre sélection nationale affiche lors des plus grands rendez-vous footballistique une infériorité indéboulonnable face aux grandes nations du continent même lorsqu’elles sont aux abois. D’autre part, on constate que les tares qui entravent la progression de notre sélection nationale (problèmes de gardiens de but et d’attaquants) persistent étrangement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tout cas, la FEMAFOOT devra forcément changer de fusil d’épaule pour que la sélection nationale, dotée de grandes potentialités, puisse enfin rivaliser avec les grandes nations africaines. Un devoir qu’elle se doit d’accomplir pour les supporteurs adeptes constamment désabusés du football national et même pour la mémoire des glorieux acteurs décédés sans jamais savourer la joie de voir une seule fois les Aigles du Mali remporter un trophée majeur ou s’adjuger une première participation à la Coupe du Monde FIFA.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Seydou Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-tab-count: 1;">         </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sport&#45;société : Focus sur l’inquiétante dimension du jeu de bras de fer au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/sport-societe-focus-sur-linquietante-dimension-du-jeu-de-bras-de-fer-au-mali-3109302.html</link>
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<description><![CDATA[ S’il est une discipline sportive où le Mali peut glaner des titres continentaux à foison, c’est bien le jeu de bras de fer dont l’emprise démentielle semble inquiétante pour diverses raisons. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Sep 2025 11:14:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis belle lurette, en effet, le jeu de bras de fer est l’un des sports prisés et adoptés par la jeunesse malienne. Toutefois, l’actuelle obnubilation contagieuse des jeunes Maliens pour ce sport crée le risque d’altérer l’ambition estudiantine et professionnelle de la jeunesse au profit d’infructueux entrainements acharnés de musculation. Cela à un moment où la jeunesse doit plutôt se pencher en toute conscience sur l’élévation du niveau intellectuel juvénile en chute libre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, il serait judicieux pour l’Etat de bien structurer et accompagner ce sport universel qu’affectionne grandement sa jeunesse. Toutes choses qui permettraient aux professionnels maliens de cette discipline, qui règnent déjà en maitre sur le continent, de s’illustrer dans les championnats à l’échelle mondiale. Dommage, en définitive, que ce sport surtout ultra populaire en Europe de l’Est et en Chine ne soit pas encore une discipline olympique à cause de l’absence de règles strictes. Une réelle malchance pour le monde sportif malien qui aurait de grandes chances de décrocher sa toute première médaille historique aux jeux olympiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au demeurant, la note d’inquiétude au regard du présent effet de mode du bras de fer au Mali reste la peur de voir le penchant démesurée de la jeunesse malienne pour les sports juteux déboucher sur une affluence exorbitante de jeunes gros bras dans les rues. Somme toute, l’Etat malien serait inspiré de faire un parallèle d’imitation avec la lutte traditionnelle au Sénégal dont le département en charge du sport a su avec maestria faire dudit sport une marque déposée du pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Seydou Diakité</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baïdy Dramé reçu à la tutelle es qualité président du CSDM :  Le clan Mohamed Cherif Haidara crie à la tentative d’usurpation</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/baidy-drame-recu-a-la-tutelle-es-qualite-president-du-csdm-le-clan-mohamed-cherif-haidara-crie-a-la-tentative-dusurpation-3109299.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Sep 2025 10:40:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après que le ministre des Maliens établis à l’extérieur ait reçu, le 10 septembre 2025, Baïdy Dramé es qualité du président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM), le Bureau exécutif du CSDM qui ne reconnait que Mohamed Cherif Haidara, est sorti un fois de plus pour dénoncer ce qu’il appelle «une allégation qui tente de faire de Baïdy Dramé le représentant légitime du CSDM». Apportant des précisions, il soutient que le contentieux relatif au récépissé modificatif de 2016 du CSDM, contrairement aux prétentions de Baïdy Dramé, «n’a pas connu son épilogue». Le clan adverse explique, en clair, que la dernière décision en rapport avec ledit contentieux découle de l’arrêt numéro 109 de la Section Administrative de la Cour Suprême contre lequel l’avocat du CSDM a engagé un recours régulier en révision moins d’un mois après son avènement. Par conséquent, « cette affaire est toujours pendante devant ladite Section Administrative », rappelle-t-on, en vertu de l’effet suspensif dudit recours, conformément à l’article 254 de la loi régissant la Cour Suprême.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le clan Mohamed Cherif, contestant la présidence de Baidy, rappelle en outre que ce dernier a été jugé par le Tribunal de Grande Instance de la Commune VI du District de Bamako qui l’a déclaré sans qualité à ester en justice, autrement dit « qu’il n’est même pas du CSDM a fortiori d’en être le Président ». Et d’ajouter que le verdict est devenu définitif pour n’avoir fait l’objet d’aucun recours de la part de l’intéressé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au demeurant, soutient le camp Cherif Haidara, même modification définitive de récépissé de 2016 du CSDM ne légitimerait pas Baïdy Dramé comme président de cette organisation de la diaspora malienne. Et pour cause, dit-il, « légalement, Baïdy n’a été élu par aucune instance du CSDM. Mieux, il a été radié, le 14 novembre 2019, des effectifs du démembrement français du CSDM dont il était membre. Pour le bureau exécutif dirigé par Mohamed Cherif, en définitive, «plutôt que de se voir dérouler<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le tapis rouge, Baïdy Dramé devrait être arrêté et expédié à la Maison d’arrêt de Bamako pour y purger sa peine de deux ans». Et de conclure en ajoutant que le président légal et légitime du CSDM demeure Mohamed Chérif Haidara jusqu’à la survenue d’une décision de justice définitive d’annulation du congrès ordinaire en date du 21 janvier 2021 l’ayant propulsé, une deuxième fois consécutive, à la tête de cette organisation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Amidou Keita</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>«Mali Kura Ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » : L’API&#45;Mali à l’avant&#45;garde</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/mali-kura-%C9%B2%C9%9Btaasira-ka-b%C9%9Bn-san-2063-ma-lapi-mali-a-lavant-garde-3109298.html</link>
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<description><![CDATA[ Quelques mois après sa prise de fonction à la tête de l’Agence pour la Promotion des Investissements (API-Mali), Ibrahim Ahamadou Touré fait déjà bouger les lignes vers une économie émergente, souveraine et pleinement portée par ses acteurs locaux. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Sep 2025 10:32:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est du moins ce qu’on retient de l’organisation de la première édition du « Déjeuner de l’Investissement, initié par le ministère de l’Industrie et du Commerce, l’Agence pour la Promotion des Investissements (API-Mali). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tenu le 4 septembre 2025, à l’hôtel Salam Azalaï de Bamako, l’événement a réuni autour de la table, le ministre Moussa Alassane Diallo, le Directeur Général de l’API-Mali ainsi que plusieurs opérateurs économiques maliens de premier plan, notamment Madjou Simpara, de EMS ; Amadou Diadie Sankaré du Groupe SAER ; Modibo Keita de GDCM ; Ibrahima Diawara de IBI GROUP, Boubacar Tandia du GROUPE TANDIA, Mamadou Niagandou de NDC ENERGY. Il était question de leur présenter des projets structurants, clés en main, capables de transformer en profondeur le tissu productif du pays, encourager la création de consortiums pour leur financement et dynamiser l’investissement local et l’entrepreneuriat. Cadre d’échanges directs entre l’État et le secteur privé national, cette rencontre, selon ses organisateurs, s’inscrit dans la dynamique de la vision « Mali Kura Ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma », qui trace, disent-ils, « le chemin vers une économie émergente, résiliente et souveraine ». Pour la circonstance, trois projets phares ont été mis en avant, à savoir : la mise en place d’une unité sucrière d’une capacité de 300 000 tonnes, l’installation d’une unité de transformation textile par filature et la création d’une unité de production de compresse stérile issue du coton malien. Ces projets, soigneusement sélectionnés pour leur faisabilité, leur rentabilité ainsi que pour leur impact socioéconomique, incarnent la volonté du gouvernement de bâtir une industrialisation endogène, valoriser les ressources locales, mais aussi de créer des emplois durables, renforcer les chaînes de valeur nationale et permettre aux Maliens de consommer local avec fierté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’agissant du premier projet, notamment la mise en place d’une unité de sucrerie de 300000 tonnes par an, il permettra de mettre fin à la dépendance extérieure du Mali en sucre. En effet, ajoutée aux unités existantes, le Mali pourrait même commercialiser une bonne partie de sa production. Et, après l’échec de deux projets, notamment chinois et turc, l’installation d’une unité de transformation textile par filature va permettre au Mali d’accroître la transformation sur place d’une proportion plus conséquente de coton-graine tout en générant des milliers d’emplois. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amidou Keita<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de la CCIM : Qui pour détrôner Mandjou Simpara ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/presidence-de-la-ccim-qui-pour-detroner-mandjou-simpara-3109294.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/presidence-de-la-ccim-qui-pour-detroner-mandjou-simpara-3109294.html</guid>
<description><![CDATA[ Le microcosme économique du Mali est en ébullition depuis bientôt deux semaines, avec à son terme du mandat du président Mandjou Simpara. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Sep 2025 09:56:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Il s’ensuit que les opérateurs économiques seront appelés à renouveler les différentes instances de la chambre consulaire. Et, de bonne source, le présiden<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">t sortant Mandjou Simpara, élu à l'issue d'une assemblée générale consulaire qui a constaté l'empêchement de Youssouf Bathily, deux ans après son élection, est candidat à sa propre succession. Un directoire de campagne mise en place à pris possession dans l’un de ses immeubles situés au Grand Marché de Bamako. Selon les mêmes indiscrétions, son directeur de campagne n'est autre que le richissime Boubacar Tandia dit Sancho. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En face de Mandjou, pour le moment, c'est le président sortant de la chambre du district de Bamako, Boubacar Kanté dit Commandant, qui fait office de challenger. Une grande surprise pour beaucoup lorsqu'on sait que ce dernier était inscrit au régime du Forfait (commerce de détail) pour briguer la présidence de la CCIM du district. Une candidature qui ne cesse de susciter les interrogations des observateurs et autres connaisseurs avisés de l’homme ainsi que du milieu malien des affaires. En effet, si pour certains, il s’agit d’une candidature farfelue, pour d'autres, l'intéressé est très sérieux et serait pistonné par deux grands opérateurs économiques tapis dans l’ombre, en attendant de comprendre la direction du vent, et dont il convient de taire les noms, du moins pour le moment. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant la signature de l'arrêté ministériel de convocation du collège électoral, des états-majors sont déjà engagés dans une campagne qui ne dit pas son nom. Et si aucun directoire n’est encore constitué pour porter la candidature de Boubacar Kanté mais, de bonnes sources, l’équipe de campagne de Mandjou Simpara a rencontré de grands opérateurs économiques de la place, tel que le PDG de Koumalim SA ou encore d’Oumar Niangadou dit Petit Barou pour leur soumettre sa candidature et arracher leur soutien. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et pour sûr, les dés sont jetés et d'autres velléités pourraient apparaître très bientôt. Comme quoi, la réélection de Mandjou s’annonce rude, à défaut d’être similaire à cette de 2006 et 2014 où plusieurs milliards se sont affrontés dans une bataille sans merci pour le contrôle de la chambre consulaire. En attendant de connaître ses potentiels adversaires, Mandjou devrait s’attendre à laisser au moins quelques plumes afin de garder la plus convoitée chaise du secteur privé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Djittèye et Tahirou Sy candidats ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Disparus des radars après leur mésaventure de 2014 contre Youssouf Bathily où ils ont été battus à plate-couture, Ousmane Sy et Tahirou Djittèye seront-ils de retour ? Ça n’est point exclu, si l'on croit les indiscrétions de certains milieux du secteur privé malien. Ousmane Djittèye, richissime homme d'affaires ayant fait fortune dans la confection et la commercialisation des filets, croyait déjà en ses chances en 2014 avant d'être désabusé. Il se vantait à l'époque d'avoir injecté plus de 600 000 dollars américains dans la campagne. Quant à Tahirou Sy, industriel prolifique à l'époque avec la peinture SYATEL, il comptait profiter de la CCIM pour relancer ses affaires avant de déchanter. Aujourd'hui, les sources prêtent à tous les deux l’intention de pointer le nez à nouveau pour le prestigieux fauteuil de président de la CCIM. Toutes choses qui pourraient redistribuer les cartes autour de Mandjou Simpara qui se voit déjà président à nouveau. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Amidou Keita</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Diplomatie: L&amp;apos;honorable CHATO en tournée continentale</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/diplomatie-lhonorable-chato-en-tournee-continentale-3109293.html</link>
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<description><![CDATA[ La Vice-présidente du Parlement panafricain était entre diverses capitales africaines afin de promouvoir une candidature validée auprès des Nations Unies. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Sep 2025 09:31:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que les membres du CNT soufflent au lendemain de la session extraordinaire, la députée de Bourem sillonne le continent dans le cadre d’u e mission l’ayant conduite dans divers pays d'Afrique de l’Ouest et du Centre en tant qu’émissaire du Président Denis Sassou Nguesso. Aissata Alassane Cissé alias «CHATO» était porteuse dans les différents palais visites de message fraternel et d’expression de gratitude du Congo pour le soutien à la candidature d'Édouard Firmin Matoko au poste de Directeur général de l’UNESCO.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, l’élection au poste si convoité au sein des Nations Unies se déroulera en novembre, en marge de la 43ème session de la conférence générale à Samarcande, en Ouzbékistan. La République du Congo a officiellement présenté son candidat pour succéder à la française Audrey Azouley en fin de mission. Sous-directeur de l’Unesco chargé de la priorité Afrique et des relations extérieures, Firmin Matoko avait face à lui, deux autres prétendants:<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Khaled Amed El-Enany Ali Ezz de l’Égypte et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Gabriela Ilian Ramos Patino du Mexique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Haidara CHATO a donc fait sa tournée auprès des pays africains membres du Conseil exécutif de l’UNESCO pour les remercier de l’importance d’une candidature de l’Afrique à ce poste stratégique. Il convient de rappeler qu’avec plus de 20 ans d’expérience, Aissata Alassane Cissé est rodée aux questions diplomatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. KEÏTA<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>L’affaire Paramount bientôt enrôlée</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/laffaire-paramount-bientot-enrolee-3109290.html</link>
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<description><![CDATA[ Après le bouclage du brûlant et gênant dossier des équipements militaires et de l’avion présidentiel, la Cour suprême serait en plein dans les préparatifs pour service un autre épisode de sa série répressive de la corruption et la délinquance financière ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Sep 2025 09:16:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le prétoire sera notamment animé par l’affaire dite Paramount dans le cadre de laquelle les autorités de la Transition avaient lancé un mandat d’arrêt international contre plusieurs hauts responsables du régime défunt d’IBK. Cet autre procès en gestation aura vocation à tirer au clair les conditions dans lesquelles s’est opérée l’acquisition d’une quarantaine environ d’engins blindés «Marauder» avec la société sud-africaine Paramount comme fournisseur. Si la procédure de passation du marché s’est effectuée dans les conditions de régularité requise, la commande desdits engins reste partiellement en souffrance depuis une dizaine d’années environ. En cause, la société sud-africaine pointe du doigt le non-respect des engagements contractuels par la partie malienne. La livraison du restant des équipements militaires n’est conditionnée qu’au règlement d’un reliquat de quelques milliards après le versement de plusieurs tranches de paiements à Paramount. Mais les autorités de la Transition ne l’entendent pas de cette oreille et y voient une nébuleuse savamment orchestrée aux dépens de l’Etat. Sauf que le procès risque tourner court avec l’absence de la quasi-totalité des principaux acteurs du dossier, faute d’une assurance que la justice serait plus indépendante qu’avec le précédent procès dit des «équipements militaires et de l’avion présidentiel».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Quand les charges d’entreposage excèdent les frais de dédouanement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/quand-les-charges-dentreposage-excedent-les-frais-de-dedouanement-3109289.html</link>
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<description><![CDATA[ La crise des moyens de transports est passée par-là. Elle est consécutive notamment à une réduction des marges de manœuvre au niveau du Mali sur fond de réticence des acteurs sénégalais du secteur à emprunter le corridor Dakar - Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Sep 2025 09:08:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les chargeurs de ce pays voisin se plaignent, en clair, d’une superposition de facteurs parmi lesquels la destruction de certains tronçons maliens par l’hivernage auquel s’ajoute, par ailleurs, l’intensification de la crise sécuritaire et l’intransigeance du département malien des transports sur le respect des normes de pesage et de gabarit. Conséquence : les marchandises débordent des entrepôts maliens du Sénégal avec un rythme d’enlèvement susceptible d’affecter dangereusement les prévisions de prélèvements et de recettes douanières. Par-delà le péril sur les finances publiques maliennes, les importateurs en paient plus lourdement le tribut avec la panoplie de produits périssables passés par pertes et profits et l’alourdissement des frais d’entreposage qui s’amoncellent de jours en jours, faute d’évacuation régulière des marchandises depuis le principal port de transit vers le Mali. L’approvisionnement du marché malien n’en est pas affecté pour l’heure outre mesure, mais à défaut d’une compensation des pertes par renoncement de l’Etat à certains droits de douane ou par abandon de certains droits d’entreposage, la crise du transport des marchandises pourrait bientôt se convertir en surenchérissement des prix au consommateur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Drone de Tinzawatène : Bamako lance une nouvelle plainte contre L&amp;apos;Algérie</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/drone-de-tinzawatene-bamako-lance-une-nouvelle-plainte-contre-lalgerie-3108244.html</link>
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<description><![CDATA[ Entre Bamako et Alger, le clash diplomatique reprend de plus belle avec une saisine de la Cour internationale de Justice par le Mali contre le gênant voisin maghrébins et dont les contours ont été rendus publics par les autorités. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Sep 2025 11:38:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Celles-ci ont en effet annoncé une requête introductive d’instance contre l'Algérie, à travers un communiqué où les accusations contre Alger sont ainsi formulées : " une destruction préméditée par le régime algérien d’un aéronef de type drone de reconnaissance, immatriculé TZ-98D, des Forces Armées et de Sécurité maliennes, dans la nuit du 31 mars au2 1er3 avril 2025, à Tinzawatène". La démarche de Bamako est par ailleurs motivée par un manque «d'éléments probants» du côté algérien, qui justifie son acte par une violation de son espace aérien par le drone au cœur du scandale diplomatique. Un argument rejeté par Bamako en ces termes : " la destruction du drone à l’intérieur du territoire malien, constitue non seulement une agression, un acte hostile, inamical et condescendant de l’Algérie, mais aussi et surtout une violation manifeste, au regard de la Résolution 33 A/RES/29/3314 du 14 décembre 1974 de l’Assemblée Générale des Nations Unies, des dispositions pertinentes de la Charte des Nations Unies, de l’acte constitutif de l’Union Africaine et de son Pacte de non-agression et de Défense commune "<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un acte délibéré et une " agression flagrante" selon la partie malienne, qui l’assimile même à une collusion avec les mouvements terroristes. Le Mali invoque, en clair, une " collusion malsaine entre les terroristes et le régime algérien qui leur accorde son protectorat" et dénonce auprès de la Cour Internationale de Justice les menaces à la paix que représentent les «États parrains et exportateurs du terrorisme au Sahel»<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">De quoi raviver la tension entre deux voisins qui n’ont de cesse d’entretenir l’escalade verbale depuis l’épisode de l’invitation du leader religieux Mahmoud Dicko à Alger jusqu’à la destruction du drone malien en passant par la résiliation unilatérale de l’Accord d’Alger et les expulsions massives de Maliens vivant en Algérie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. KEÏTA</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transports : Madina Sissoko mobilise le continent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/transports-madina-sissoko-mobilise-le-continent-3108236.html</link>
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<description><![CDATA[ Aux commandes du département avec toutes les difficultés du réseau routier, la patronne du secteur malien des transports s’est illustrée, la semaine dernière, par une importante annonce au Conseil des ministres. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Sep 2025 10:59:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Dembélé Madina Sissoko a notamment fait part à ses collègues de la tenue des Assises de l’Association des Gestionnaires et Partenaires africains de la Route. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un évènement annoncé, du 25 au 27 septembre 2025, à Bamako à contre-courant des ragots sur l’isolement du Mali Kura sur la scène internationale. Or, en tant qu’organisation professionnelle regroupant les acteurs de la route et du transport routier du continent et qui comprend des pays de l’Afrique de l’Ouest et du Centre, l’Association des Gestionnaires et Partenaires africains de la Route (AGPAR) est une opportunité pour le Mali de partager son expertise. Surtout que Mali se singularise par l’existence d’un pôle du désenclavement qui aura permis à Mme Dembélé d'élargir son champ d'action. Il convient de noter, par ailleurs, que les missions de l'AGPAR englobent entre autres le développement des échanges entre les différents acteurs intervenant dans le secteur routier, la promotion de l’intégration des réseaux routiers africains, l’harmonisation des normes de construction, d’entretien et d’exploitation des routes et l’amélioration des performances du secteur de la route.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, ses Assises en vue se pencheront sur la problématique de «durabilité des infrastructures routières en Afrique et ses perspectives avec environ 200 participants parmi lesquels des experts, des gestionnaires, des partenaires techniques et financiers attendus l’ensemble des 15 pays membres de l’Association. Bien que le Mali dispose d'un cadre de valorisation de l’expérience nationale en matière de développement et d’entretien du réseau routier dans un contexte difficile, le département, sous l’égide de Mme Dembelé, mise beaucoup sur l’événement pour renforcer la coopération avec les pays du continent et accéder à de nouveaux investisseurs, promouvoir la destination Mali que la politique nationale routière encourage avec le développement des infrastructures et l’intégration régionale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. KEÏTA<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rupture de stocks d’intrants agricoles : L’IER au banc des accusables</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/rupture-de-stocks-dintrants-agricoles-lier-au-banc-des-accusables-3108235.html</link>
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<description><![CDATA[ Aussitôt accusés, aussitôt sanctionnés. Soupçonnés en même temps de mauvaise gestion de l’engrais en provenance de la Russie, les deux principaux fournisseurs des paysans en intrants agricoles, la société Doucouré Partenaire Agro Industries SA et l&#039;entreprise Gnoumani SA, seront écartés de tous les marchés d’approvisionnement d’intrants. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Sep 2025 10:54:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sauf qu’il s’agit des seules sociétés, du moins les plus importants importateurs d’urée. Et c’est également dans leurs entrepôts et magasins que les petits fournisseurs s’approvisionnent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En outre, ce qui est près été comme des cailloux ne sont autres que de la Dolomite, un produit issu des carrières extrait par une usine à Kayes, diluant dans le sol et non dans l’eau. Constituée à 93% de matière sèche, la Dolomite permet de remonter le phosphate du sol et de l'enrichir en magnésium dont la carence entraîne des pertes de croissance chez les végétaux. Et sa présence dans les engrais, selon nos recoupements, est une recommandation du programme coton de l’Institut d’Economie Rurale (IER).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et malgré les le cri du cœur des sociétés concernées, l’IER, pour des raisons que seule son administration pourrait expliquer, n’a pas bougé le petit doigt pour apporter des explications aux plus hautes autorités ainsi qu’aux paysans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et selon nos sources, les deux sociétés disposant des stocks refusent d’en vendre aux opérateurs bénéficiaires des marchés, dont la majorité n’a aucune expérience dans la distribution des intrants agricoles. Conséquence : le Mali fait face à l’une de ces campagnes les plus catastrophiques faute d’intrants, notamment d’urée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Amidou Keita</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour une sortie de crise : Dramane Dembélé prône la lucidité, l’union sacrée et le dialogue</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-une-sortie-de-crise-dramane-dembele-prone-la-lucidite-lunion-sacree-et-le-dialogue-3108232.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/pour-une-sortie-de-crise-dramane-dembele-prone-la-lucidite-lunion-sacree-et-le-dialogue-3108232.html</guid>
<description><![CDATA[ Le silence n’est pas un oubli, a-t-on coutume de le dire. Après quelques mois d’hibernation, l’ancien candidat à la Présidentielle de 2013, Dramane Dembélé, est revenu à la charge par une proposition de sortie de la crise sécuritaire pour, dit-il, « épargner à la nation des pertes en vies et du ralentissement des activités économiques et sociales inhérent à aux conflits armés » ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Sep 2025 10:40:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un environnement international hostile, l’ancien ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme propose la reconstruction du chemin de la lucidité. « La lucidité c'est d'écouter la voix de la raison qui nous rappelle les maux qui nous ont fait passer des prés démocratiques aux cols de l'insécurité», a-t-il, expliqué avant d’inviter à la «lucidité». Et d’indiquer que «la marche est devenue difficile parce qu'il faut faire face à des adversités nées des défaillances des modèles de leadership, de l'enfermement du principe de veille citoyen et du défaut de vigilance à nos frontières».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Connu pour son franc-parler, il a également appelé à l'union sacrée, qui est la planche du salut, selon ses explications. Les autorités, selon Dramane Dembélé « doivent transpirer cette union sacrée ». C’est à ce prix, estime-t-il, que « le succès sera collectif, pour sortir de la grande impasse en maturation pour bloquer notre pays ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, Dramane Dembélé exhorte les autorités à exploiter la voix du dialogue comme levier de culture de la paix. En effet, selon lui, la République dispose parmi ses instruments de défense, à la fois du dialogue et de la lutte armée. Et la seconde option n'est pas l'arme absolue, soutient-il, tant que les mécanismes de la concertation fonctionnent et peuvent épargner à la nation de pertes en vies et du ralentissement des activités économiques et sociales inhérent à des conflits armés, dit-il. Reste à savoir si ces conseils et propositions ne tomberont pas dans une oreille de sourd.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amidou Keita<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise de véhicules de transport sur le corridor Dakar &#45; Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/crise-de-vehicules-de-transport-sur-le-corridor-dakar-bamako-3108230.html</link>
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<description><![CDATA[ Les éléments et ingrédients d’une disette à Bamako s’accumulent et se réunissent peu à peu sur fond de menaces djihadistes confondus avec l’insuffisance criante d’infrastructures. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Sep 2025 10:13:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux dernières nouvelles, en effet, les marchandises sous douane commencent à déborder en vrac des entrepôts de Dakar, au risque d’affecter les prévisions de recettes douanières du mois écoulé. En cause, la réticence de nombreux transporteurs sénégalais à assurer leur évacuation à destination du Mali où le parc local d’automobiles n’est pas assez fourni pour faire face convenablement à l’afflux des demandes. L’accentuation de la menace djihadistes en a certainement rajouté une couche, mais l’état de certains tronçons impraticables demeure la principale motivation de l’abandon du corridor Dakar - Bamako par les prestataires sénégalais. Comme qui dirait que la pénurie de route aura engendré une pénurie de transport. Cette motivation cache, selon d’autres sources, la difficulté de la plupart d’entre eux à se conformer aux exigences du département malien des transports en rapport avec le respect du Règlement 14 de l’Uemoa sur les charges à l’essieu. Soin qu’il en soit, le récent enlèvement de six travailleurs sénégalais du secteur des transports, par des ravisseurs jihadistes, ne saurait contribuer à lever un obstacle susceptible de peser si lourdement sur les importations maliennes, faute d’alternative adéquate. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’APDP dans la logique d’une rigueur sélective<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La structure en charge de la sécurisation des données personnelles, l’APDP, n’a de cesse de faire parler d’elle ces derniers temps. Son entrée en scène a notamment commencé par la traque de nombreuses entreprises prises en défaut dans l’utilisation de données personnelles comme les fiches de paie, le pointage des présences d’employés, les entrées et sorties des visiteurs, etc. De nombreux prestataires ont été ainsi mis en demeure en son temps de régler les frais y afférents, au risque d’affronter les conséquences judiciaires d’un manquement à leurs obligations. L’APDP ne s’est pas arrêtée en si bon chemin. Elle est revenue à la charge en insistant sur l’étendue de ses centres d’intérêt et domaines d’intervention, ainsi que sur les risques qu’encourent les usagers des réseaux sociaux en cas d’utilisation abusive des données personnelles de leurs correspondants. La structure en charge de la protection des données à caractère personnel reste muette cependant sur le champ et les modalités de gestion des données privées par certains services étatiques. Il s’agit, entre autres, de l’Agence Nationale de la Sécurité d’Etat, à laquelle aucune aucune limite ne semble fixée dans l’exploitation des éléments de cette nature - ou du moins n’est astreinte à aucune disposition en matière d’accès et d’exploitation des données. En atteste la divulgation d’échanges privés au moyen desquels certains usagers de la téléphonie mobile ont été confondus par la justice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Terrorisme : La défiance par l’asphyxie économique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/terrorisme-la-defiance-par-lasphyxie-economique-3108247-3108247.html</link>
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<description><![CDATA[ Ces derniers jours, les mouvements terroristes ont repris du poil de la bête et sont passés à la vitesse supérieure dans l’exécution des menaces longtemps brandies de déstabiliser l’état et les populations par la paralysie du secteur économique. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Sep 2025 08:01:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme l’année dernière et l’année précédente, leurs actions dévastatrices interviennent au mois de septembre et rafraîchit forcément la mémoire des plus oublieux sur la double attaque meurtrière de l’Ecole de Gendarmerie et de l’Aéroport Senou ainsi que sur la destruction beaucoup plus sanglante du bateau de transport-passagers «Tombouctou».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous septembre 2025 et les populations civiles sont à nouveau au cœur de leurs objectifs, sans doute en application des représailles longtemps annoncées du soutien affiché de certaines localités aux forces armées régulières. C’est le cas des villes de Kayes et de Nioro, deux cités dont les habitants vivent depuis quelques jours dans la hantise d’un encerclement djihadiste. La patrouille terroriste a commencé par l’arraisonnement d’un convoi de membres de la famille chérifienne de Nioro et la captivité d’une demi-dizaine de ses passagers, tandis que 6 otages sénégalais annoncés dans la foulée seront libérés, selon un communiqué d’une structure associative dans leur pays d’origine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs sources concordantes, parfois éléments visuels à l’appui, témoignent par ailleurs des files de plusieurs kilomètres occasionnés par les fouilles des véhicules à destination ou en provenance des deux localités pour y débusquer des voyageurs originaires des deux villes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au blocus des localités de Kayes et de Nioro s’ajoute la chasse aux véhicules de la compagnie «Diarra Transports» massivement incendiés à travers le pays, au lendemain d’un ultimatum de leur immobilisation lancé par le JNIM. Le mouvement terroriste lui reproche notamment d’être partie prenante dans la guerre qu’il livre aux autorités maliennes, selon le même message transmis à ce sujet par son porte-parole et qui annonce par la même occasion un embargo total sur l’importation de carburant sur l’ensemble des corridors d’approvisionnement du pays. Nombre de contrevenants en ont pris pour leur audace de défier l’embargo djihadiste sur le carburant avec l’incendie de plusieurs camions-citernes sur les tronçons respectifs. De quoi justifier les craintes d’une pénurie latente et la menace d’une paralysie de toute l’activité économique, si le blocus devait perdurer dans un pays où la production énergétique est fortement tributaire des hydrocarbures. Un éventuel arrêt des approvisionnements serait ainsi synonyme d’un retour à la même crise énergétique que les autorités n’ont atténuée qu’à coups de prélèvements sur les usagers de téléphonie mobiles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ça n’est pas tout. Les importations d’hydrocarbures contribuent aussi pour 40% des recettes douanières sur lesquelles reposent les finances publiques et les ressources nécessaires pour le fonctionnement de tout le mécanisme sécuritaire et anti-djihadiste. Notons que les intentions de passer à l’asphyxie de l’économie se traduisaient déjà par le saccage de plusieurs unités industrielles à travers le pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">A KEÏTA<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CNDH : Les dessous de la révocation du Pr. Alkadri Diarra</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/cndh-les-dessous-de-la-revocation-du-pr-alkadri-diarra-3108033.html</link>
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<description><![CDATA[ Â la tête de la Commission Nationale des Droits de l’Homme, en mars 2025 par décret de nomination, le Pr. Alkadri a été révoqué par abrogation dudit, le 23 juillet 2025, pour cause de cumul de deux fonctions incompatibles : celle de président de l’Ordre des médecins du Mali et de la CNDH. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Aug 2025 02:38:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Il n’en fallait pas plus pour alimenter les supputations et interprétations. Chacun y est allé de son commentaire au moyen de rumeurs devenues virales sur les réseaux sociaux. Or, sa révocation n’a rien à voir avec ses prises de positions sur le respect du droit de l’homme au Mali et qu’il partage d’ailleurs avec l’ensemble du collège qu’il dirige. De bonnes sources, en effet, depuis son élection, l’intéressé était visé par une plainte de Moctar Mariko de l’Association malienne des droits de l'homme (AMDH), lequel a dénoncé une violation de l’article 16 de la Loi n°2016-034 du 7 juillet 2016 portant création de la CNDH. Ledit article dispose que « Les fonctions de commissaire sont incompatibles avec l’exercice de tout mandat politique, de tout emploi public ou privé, civil ou militaire, de toute activité professionnelle, sauf la recherche et l’enseignement ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendante devant la justice depuis, c’est cette plainte qui a eu raison du Pr Diarra - dont la présidence à la tête de la commission n’aura pas dépassé les 5 mois. Après que la procédure judiciaire a connu son épilogue, les autorités n’avaient d’autres choix que d’en tirer les conséquences en abrogeant son décret de nomination. Un son de cloche différent résonne du côté du Conseil de l’Ordre des Médecins dont un communiqué fait état de la préférence faite par l’intéressé à sa corporation, faute de pouvoir assurer les deux présidences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quoi qu’il en soit, en attendant la désignation d’un nouveau président, l’intérim est assuré par la vice-président, Me Aïssata Founè Tembely.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Amidou Keita</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interpellation de Choguel Maiga : Le M5&#45;RFP doit continuer de mourir de sa belle mort</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/interpellation-de-choguel-maiga-le-m5-rfp-doit-continuer-de-mourir-de-sa-belle-mort-3108029.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;artisan de la rectification est passé par le Pôle économique et financier où il devait rendre compte d’une manne d&#039;environ 2 milliards. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Aug 2025 02:24:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un énième épisode judiciaire qui semble confirmer que les habitués du boulevard de l'indépendance ont failli sur les principes de ce qu'ils ont appelé «Mali Kura» et qui en rajoute par ailleurs à la disgrâce de leur mise à l’écart au profit d’une logique unijambiste de la transition.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La fin du bloc populaire de 2020 a-t-elle sonné ? Tout semble l'indiquer avec une figure de proue soumise aux caprices des limiers de la justice. Une tournure spectaculaire qui pourrait bien déboucher sur un scénario comparable à celui de cet autre Premier ministre dans les mailles de la justice, pour un tweet jugé assez déstabilisant pour être traité avec toute " la rigueur de la loi". Un destin d’autant moins surprenant que son auteur devenait encombrant depuis l'euphorie référendaire de 2023.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au M5 de Choguel Maïga et autres, il y a lieu de s’interroger s’il est encore assez consistant pour assurer son rôle de jadis : le démolisseur de régime. La réponse penche manifestement vers le négatif, et pour cause. Ses barons, anciens et actuels, avaient confondu le peuple avec la foule, si bien qu’aucun d'eux n'aura survécu à l'usure du temps ainsi qu’au pacte d'honneur fictive avec l'aile militaire, qui a volé en éclats depuis les remaniements ministériels successifs de juillet 2023 et mars 2024, période censée clore le bail de 24 mois devant conduire à des élections. Du M5, il ne reste vraisemblablement que les résidus d’humeur en ébullition en même temps que l’arène politique dans son ensemble, avec la dissolution des partis politiques. Les tombeurs du régime RPM n'ont pu que s’en accommoder comme ils s’accommodaient naguère de la mainmise unilatérale et sans partage du pouvoir, qui pourrait avoir été à l’origine du clash entre Mahmoud Dicko et les rois de Kati, en plus d’une divergence probable autour de l’Accord d'Alger, qui sera finalement liquidé dans le sillage de la reconquête de Kidal, en lieu et place de l’application intelligente jadis prônée par un certain Choguel Maïga.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus habile comme tombeur que faiseur de roi, l’autorité morale du M5-RFP l’aura démontré sous ATT en l’affaiblissant sur le Code de la famille jusqu’à sa déchéance, en 2012. Mahmoud Dicko contribuera ensuite à l’ascension d’IBK, lequel échappera à son coup de balai en sacrifiant son fusible, Soumeylou Boubeye Maiga. Ça n’était que pour fragiliser un système qui finit par flancher sous les coups de boutoir de l’influent Imam avec le M5 et sa galaxie de déstabilisateurs et vecteurs du coup d’Etat par parachèvement : Ben Le Cerveau, mobilisateur maison du mouvement et bourreau de Barkhane et Minusma, le coordinateur de la CMAS, Issa Kaou N’Djim appelé numéro 10, entre autres acteurs, dont la plupart avaient misé par le passé sur un maintien du CNSP au pouvoir par régularisation élective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La brèche ainsi ouverte aux péripéties ayant abouti à l’autocratie et à la prolongation de la Transition à l’exponentiel rend caduc, en définitive, le combat du M5-RFP ainsi que son rôle historique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce mouvement, incarné par des caciques de 1991, serait mal perçu au demeurant à prétendre être le vis à vis de Kati alors que le Mali ne saurait se limiter au M5, même si certaines de ses tendances sont animées par des références comme l'ancien PM Modibo Sidibé, Sy Kadiatou Sow, etc. 5 ans après la chute d’IBK, l'heure n'est plus au monopole de la vérité ou de la rue et une diversification ou une ouverture aux autres, y compris aux adversaires d’hier, serait d’autant mieux indiquée que leur échec rend désormais collective et partagée la responsabilité de la déroute malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>I. KEITA</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sortie médiatique à 2 heures du matin : Choguel est&#45;il en perte de sérénité ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sortie-mediatique-a-2-heures-du-matin-choguel-est-il-en-perte-de-serenite-3108028.html</link>
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<description><![CDATA[ Qu’est ce qui fait courir l’ex PM de la Rectification ? C’est la question que beaucoup d’observateurs avisés se posent après l’adresse qu’il a postée, samedi soir à 2 heures du matin, sur sa page Youtube. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Aug 2025 02:20:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Il s’agit d’une vidéo d’une trentaine de minutes dans laquelle Choguel Maiga, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est apparu moins serein et s’efforce de peser les mots, contrairement à ses habitudes. Il s’est exprimé sur plusieurs dossiers en passe de déboucher sur des procédures judiciaires et de le traîner devant une justice qui s’est faite remarquer sous la transition à travers la gestion d’affaires identiques. Il s’agit notamment de son passage à la tête de l’AMRTP, sa gestion en tant que PCA de l’Agefau et ses 3 ans à la Primature.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le dossier de l’AMRTP, il lui est reproché l’utilisation opaque d’une somme de 600 millions que Choguel impute à une requête du syndicat des travailleurs. Ces derniers se seraient adressés à lui en tant que directeur pour solliciter l’arrimage de certains de leurs avantages avec ceux des travailleurs des sociétés de télécommunication, tel que prévu par la loi. «Le syndicat voulait que leurs enfants aillent en colonie de vacances …Je leur ai dit d’écrire au Conseil d’administration qui, par la suite, l’a autorisé avec un budget de 600 millions autorisé par le ministre des finances », a-t-il expliqué, avant d’en déduire qu’il n’en est qu’exécutent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et de s’étendre par la suite sur les différents contrôles dont il a été l’objet es qualité PCA l’Agefau, alors qu’il était déjà PM. «On est venu vérifier l’Agefau, dont j’étais le simple PCA», s’est-il écrié. Concernant sa gestion de la Primature, tout en déplorant la promptitude avec laquelle la vérification est intervenue, soit moins d’une semaine après sa passation, il dit en ignorer la provenance et relève des anomalies sur lesquelles il alerte d’ores et déjà l’opinion. Selon lui, en effet, «des dépenses de son prédécesseur lui ont été attribuées». Et comme par hasard, «la période intérimaire gérée par l’actuel PM Abdoulaye Maïga n’a pas été vérifiée», constate-t-Il en déplorant au passage une tentative de salir sa réputation, de lui faire peur pour le faire taire par des services de contrôle qu’il qualifie par ailleurs d’outil de chantage politique entre les mains de certaines personnes. «Ils se trompent, de pays, d’époque et de personnes», a-t-il lancé<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en assurant de ne pas taire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque régime a des actifs et des passifs et celui qui lui succède continue ce qui a été réalisé, a expliqué l’ex PM de la Rectification, qui a instruit la vérification de plusieurs structures étatiques pendant son séjour à la Primature, avec une volonté apparente de briser ses adversaires politiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant, l’appréciation de la plus haute juridiction, il a rassuré ses fidèles qu’il ne se reproche rien dans la gestion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Amidou Keita</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Requête en annulation de la dissolution des partis politiques : En audience au tribunal de la Commune I</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/requete-en-annulation-de-la-dissolution-des-partis-politiques-en-audience-au-tribunal-de-la-commune-i-3108032.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/requete-en-annulation-de-la-dissolution-des-partis-politiques-en-audience-au-tribunal-de-la-commune-i-3108032.html</guid>
<description><![CDATA[ Le 13 Mai 2025, les autorités de la Transition, par décret présidentiel pris en conseil des ministres, procédaient à dissolution de tous les partis politiques. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Aug 2025 01:53:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Une démarche qui tire argument des recommandations parmi tant d’autres du Dialogue inter-malien et justifiée en même temps par l’« intérêt supérieur de la nation et le contexte sécuritaire du pays». Pas assez solide pour épargner aux autorités une bataille juridique menée par un puissant pool d’avocats. Sous l’égide de Me Mountaga Tall, ils ont décidé de recourir aux instances judiciaires appropriées pour obtenir l’annulation d’une mesure qu’ils jugent «illégale et inconstitutionnelle». En effet, aux yeux des avocats, ladite mesure jure avec la Constitution de 2023 et ses dispositions qui garantissent les droits fondamentaux parmi lesquelles les libertés de réunion, d’association, et de participation politique. La loi fondamentale stipule, en clair, à son article 153 que « les partis politiques concourent à l’expression du suffrage et à l’encadrement démocratique de la vie politique».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est ainsi que les six (6) tribunaux de Grande Instance de Bamako ont été concomitamment saisis à l’effet de faire constater par le juge civil, compétent pour garantir ces libertés fondamentales, «une atteinte grave à la liberté d’association, à la liberté d’expression, ainsi qu’au droit de participer à la vie politique, garantis par la Constitution du Mali du 22 juillet 2023». Alors que les juridictions des Communes 2, 3, 4 et 5 se sont déclarées incompétentes au profit de la Section administrative de la Cour suprême, ceux des Communes 1 et 6 ont fixé, respectivement aux 7 et 8 juillet 2025, les dates des audiences au cours desquelles les parties feront valoir leurs arguments.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et si depuis la procédure n’a pas trop bougé au Tribunal de Grande Instance de la Commune VI de Bamako, où l'audience a été renvoyée sine die à la demande des plaignants devant la Chambre de jugement de la même juridiction, le Tribunal de la Commune I serait bel et bien décidé à écouter les argumentaires des parties. C’est du moins ce qu’on peut retenir des conclusions de l’audience du 29 juillet, renvoyée pour le  lundi 4 août.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amidou Keita<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre confusion et séquestration juridictionnelle de Moussa Mara</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/entre-confusion-et-sequestration-juridictionnelle-de-moussa-mara-3108026.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/entre-confusion-et-sequestration-juridictionnelle-de-moussa-mara-3108026.html</guid>
<description><![CDATA[ En détention préventive depuis vendredi dernier et son inculpation par le cyber-procureur, l’ancien PM Moussa Mara sera passé par toutes les émotions avant l’épilogue de ses multiples convocations aux relents d’épreuve d’usure. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Aug 2025 01:42:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’affaire a débuté, comme on se rappelle, au niveau du Tribunal de Grande Instance de la Commune IV, ressort judiciaire d’où l’intéressé est ressorti sans la moindre égratignure. Sans contrôle judiciaire, ni quelconque signification de mise à la disposition de la justice, l’ancien maire de la Commune IV était en droit de juger ses droits et libertés intacts. Mais c’était sans compter avec les possibles confusions juridictionnelles ainsi que les permutations et transferts spectaculaires de rôles par lesquels ses libertés de mouvement peuvent être entravées au nom d’une autre audition latente au Pôle de la lutte contre cybercriminalité. Comment un dossier enclenché en Commune IV s’est retrouvé au niveau de ce tribunal spécialisé ? La question taraude les esprits et donne lieu à nombre de supputations et interprétations restées sans clarifications. Il se susurre par exemple qu’un acteur a accepté de se prêter à une besogne qu’un autre avait rejetée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plusieurs responsables de l’ONT plombés par la Douane</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/plusieurs-responsables-de-lont-plombes-par-la-douane-3108025.html</link>
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<description><![CDATA[ Découverte par le dispositif anti-fraude de la Douane, il y a plusieurs semaines, une rocambolesque affaire des fausses plaques est en train de prendre l’allure d’un grand coup de pied dans la fourmilière. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Aug 2025 01:29:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>De sources concordantes, en effet, plusieurs responsables de l’ONT viennent d’être éclaboussés par l’affaire. On ne connaît pas le nombre exact, mais ils sont tous passés par le Pôle économique avant leur inculpation avec mandat de dépôt. Nos sources indiquent, par ailleurs, que les cadres concernés auraient pu écoper d’un simple contrôle judiciaire si le directoire de l’ONT s’était portée garante de leur libération. Au lieu de quoi, leur directeur, confient nos sources, n’a pas accédé à cette option au profit d’agents, qui font les frais d'une exceptionnelle efficacité des services de douane à travers la direction anti-fraude. Ce sont les limiers du duo Amadou Sanogo - Raphaël Mounkoro qui ont mis à nu le pot-aux-roses d’un transporteur avec plus d’une vingtaine de ses gros-porteurs dans le réseau routier de la sous-région avec des fausses immatriculations. Ce qui signifie que le cordon douanier pourrait avoir longtemps pâti d’un réseau de délivrance de fausses plaques tapi dans le système de l’ONT, aux dépens des droits de douane et des recettes aux portes.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">La<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Rédaction</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Charte : La paix par le déni et la contrainte</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/charte-la-paix-par-le-deni-et-la-contrainte-3108027.html</link>
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<description><![CDATA[ On attendait l’alternative annoncée à l’Accord d’Alger, elle est passée apparemment par l’altération et une dilution de la problématique. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Aug 2025 01:27:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est l’impression qu’il se dégage du texte attribué à l’équipe de l’ancien PM Ousmane Issoufi Maïga et qui a parcouru les différents sociaux aussitôt après sa remise officielle au chef de l’Etat et avant même d’être traduit en projet de loi par le Conseil des ministres, la semaine dernière. En attendant sa validation par l’organe législatif de la Transition, le nouvel outil de construction nationale, selon le contenu ayant fuité, se présente comme le reflet conforme de la démarche ainsi que des perceptions, approches et options auxquelles son processus d’élaboration a obéi. Il respire par conséquent la dérobade de la réalité, au détour d’une compilation de concepts théoriques, voire un répertoire de vertus et de préceptes de bonne tenue citoyenne qui prétend être le fruit d’une large concertation avec les plus grandes références morales du pays. C’est aussi, pour sûr, un impressionnant assemblage d’acteurs mobilisables, selon leurs vocations et domaines de prédilection respectifs, en tant que potentiels vecteurs ou porteurs de la mise en œuvre des objectifs poursuivis. Le kaléidoscope de bonnes intentions, pour ce faire, s’étend sur un champ insondable d’éléments et facteurs certes consubstantiels de la paix, de la réconciliation nationale et de la convivialité, entre les autres, mais d’une étendue assez vague et variée pour que l’essentiel se confonde avec l’accessoire; à défaut de s’y noyer. Une nette prédominance de la vision globale, qui enseigne sur les concepts de «Nation» et «d’Etat» plus qu’elle n’aborde ses défis de cohésion et d’unité par ses pendants les plus urgents. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Exit, en définitive, la doctrine et les perceptions traditionnelles de la problématique malienne sous le prisme des nécessaires compromis avec les composantes en rupture avec l’ensemble national, ceux-là qu’il est convenu d’appeler les protagonistes. C’est ainsi que la brûlante équation de Kidal, par exemple, est ramenée à sa simple dimension de groupes armés à désarmer, pendant que cette région s’est quasiment vidée de ses occupants historiques, depuis sa reprise par l’armée régulière. Elle est notamment abandonnée à des allogènes et autres représentants de l’administration, de la même façon que les deux autres régions du septentrion l’avaient été en son temps, suite à l’irrésistible poussée de la coalition djihado-rebelle. Or les facteurs, stigmates et séquelles de la crise multidimensionnelle demeurent inchangés et auront résisté à l’érosion d’une décennie de traitement biaisé, depuis 2012. Sauf qu’en guise de remède alternatif, le nouveau virage emprunté par la Transition n’aura consisté qu’à éclipser les vrais protagonistes de la paix au profit de leviers ordinaires d’équilibre et de stabilité sociale. L’approche n’est guère plus rationnelle sur le Centre du Mali où l’instabilité rampante a pris forme entretemps et se traduit depuis quelques années par des malaises intercommunautaires visiblement traités avec les mêmes approches inappropriées aux déplacements massifs de population, aux tueries et extorsions de biens, entre autres conséquences du traitement de la problématique par le recours aux milices. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sont également ignorées, dans le même sillage, les malaises inhérents au bras de fer entre les autorités de la Transition et la classe politique malienne, sur fond d’atteintes aux droits et libertés, de restrictions et privations propres à grossir les motifs de frustrations et de rupture dans une société malienne déjà affectée par les barrières d’incompatibilité entre partisans et adversaires des récentes tribulations politiques. En effet, de la suspension des activités politiques à la loi de modification de la Charte de la Transition en passant par le décret d’interdiction de l’action partisane consécutif à l’abrogation de la Charte des partis politiques, beaucoup d’eau a passé sous le pont et contribué à exacerber les malaises qui pourraient justifier l’avènement d’un nouveau mécanisme de cohésion nationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La négation de l’évidence atteint par ailleurs son comble avec la désignation, par des euphémismes absurdes, d’un phénomène aussi prépondérant dans les déchirures du tissu national que les renversements cycliques de régime. Le coup d’Etat est ainsi sanctuarisé et redevenu le même tabou qu’il fut en 2012, sans doute pour en occulter la portée criminelle que même les lois d’amnistie ne suffisent pas à effacer. On lui a notamment préféré la notion inédite de «mutation politique» du 18 Août 2020, qui ne saurait masquer pour autant la part des déstabilisations et ruptures institutionnelles ainsi que la responsabilité des forces armées dans les équations et défis de réconciliation qui se posent à la nation malienne. Avant le recours exceptionnel à une certaine loi d’entente nationale, ils étaient pourtant naguère encore accentués par la dualité mortelle «bérets rouges - bérets verts». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mal-être socio-économique n’est pas en reste parmi les facteurs mis sous le boisseau par l’équipe Pinochet, tandis qu’en dépit d’un pacte social consenti par les corporations, le front social informel bourdonne et bouillonne depuis l’avènement des prélèvements de solidarité que les consommateurs n’approuvent que sous la même contrainte avec laquelle la nouvelle Charte tente de s’imposer comme une camisole de force plutôt qu’un instrument consensuel entre protagonistes de la crise malienne. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En recevant le document des mains de son principal concepteur, le président de la Transition ne s’est pas contenté de le hisser à la dignité de Kouroukanfouga. Il a aussi dévalorisé les dividendes des instruments précédents par trop d’insistance sur leur échec alors que la Charte en gestation pourrait ne même pas prendre son envol, tant il est alourdi par le poids des tares congénitales et rédhibitoires. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A. KEÏTA</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face aux ennuis judiciaires : Choguel Maïga anticipe et prend l’opinion à témoin</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/face-aux-ennuis-judiciaires-choguel-maiga-anticipe-et-prend-lopinion-a-temoin-3108030.html</link>
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<description><![CDATA[ Jeté dans les poubelles de la Transition après une sortie sulfureuse au détour de la clarification réclamée à ses associés et employeurs, le destin de l’ancien PM pourrait basculer dans les ténèbres cette semaine avec une justice à ses trousses pour présomptions de malversation. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Aug 2025 01:26:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ça n’est pas sa gestion de l’AMRTP (Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications, des Technologies de l'Information et de la Communication et des Postes) - où il traînait un autre dossier pendant devant la justice selon un ancien Garde des Sceaux Me Kassoum Tapo -, qui est en cause. Il s’agit plutôt de ses 3 ans et 7 mois de séjour mitigé à la tête de l’administration malienne et de sa gestion de l’Agefau en tant Président du Conseil d’administration. Choguel Maïga est en effet accablé par un rapport du Bureau du vérificateur général pour 2 milliards de francs CFA de fonds publics, liés à une inauguration et à des frais de mission et qu’il est appelé à justifier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et ça n’est pas tout. On lui reproche également une gestion très peu orthodoxe du fonds social de la Primature. Pour rappel, tout comme le Président de la Transition, le PM de la Rectification a orienté une bonne partie desdits fonds dans la réalisation de forages au nom de la Primature». Selon certaines indiscrétions, les fonds en question auraient été entièrement décaissés et des forages n’auraient jamais été réalisés. S’y ajoutent aussi une sélection tout aussi opaque des bénéficiaires ainsi que des opérateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, convoqué à la Brigade du pôle national économique et financier de Bamako pour audition, vendredi dernier, le sort de Choguel Maïga se trouve désormais entre les mains de la Cour suprême où le Procureur Général devrait l’écouter cette semaine. Après la rectification, le redressement c’est peut-être l’heure des explications qui est en passe de sonner pour le tenant de l’aile civile de la Transition. Et, selon plusieurs sources concordantes, il se mijote une inculpation du clivant PM, qui aura pourtant tenu le flambeau de la propagande pour le compte de la Transition. Il serait visé, en clair, par un mandat de dépôt pour malversation financière. En attendant, Choguel Maïga a pris les devants en prenant à témoin l’opinion et les siens sur ses pressentiments et l’imminence d’un tel tournant spectaculaire. Dans un élément vidéo réalisé et largement diffusé, il revient longuement sur les péripéties de son parcours politique, son cheminement avec les différents régimes ainsi que sur ses rapports aux autorités de la Transition. D’un ton tantôt conciliant, tantôt grave et menaçant, l’ancien Premier ministre ne se contente pas d’établir un lien entre ses ennuis judiciaires et ses multiples sorties publiques gênantes. Tout en les justifiant par son devoir de rendre compte devant l’histoire, il anticipe également la procédure judiciaire qui le guette, en rappelant les nombreux contrôles antérieurs auxquels il a survécu, parfois plus que les pouvoirs qui les ont déclenchés. Le président du Comité Stratégique donne l’air en même temps de prendre n’importe quelle tournure des événements avec fatalisme et un sort tracé par le destin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amidou Keita <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour un tweet : Moussa Mara séjourne à la MCA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/pour-un-tweet-moussa-mara-sejourne-a-la-mca-3108031.html</link>
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<description><![CDATA[ L’un des rares qui osaient encore hausser le ton, l’ancien Premier ministre Moussa Mara a été placé sous mandat de dépôt par le procureur du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité, le 1er Août 2025. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Aug 2025 01:19:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son inculpation est intervenue au bout de plusieurs heures et jours d’audition sur le contenu de son tweet en date du 4 juillet 2025 que lui a inspiré sa visite aux détenues Mohamed Youssouf Bathily dit Ras Bath, Rose « La Vie Chère », Clément Dembélé, Issa Kaou N’Djim et l’imam Bandiougou Traoré. Ledit est textuellement énoncé comme suit : « Aussi longtemps que dure la nuit, le soleil finira évidemment par apparaître ! Et nous nous battrons par tous les moyens pour que cela arrive, et le plus tôt possible ! ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Déjà entendu par la Brigade d’investigations judiciaires de Bamako ainsi que par le Procureur du Tribunal de Grande instance de la Commune IV du District de Bamako, sur le même sujet, il sera empêché de se rendre au Sénégal où il était attendu pour sa participation à une rencontre de haut niveau sur la sécurité au Sahel. C’était visiblement le signe avant-coureur de la tournure que va prendre un dossier où il n’avait jusqu’alors fait l’objet d’aucune action judiciaire pouvant justifier une entrave à la liberté de mouvement. En effet, quelques jours plus tard, il est revenu au procureur de la lutte contre la cybercriminalité de prendre le relais avec une autre série d’audition qu’ayant débouché sur toute une batterie de chefs d’inculpation. En plus de la traditionnelle «atteinte au crédit de l’Etat », il lui est reproché «l’opposition à l’autorité légitime», «l’incitation au trouble à l’ordre public» et «publication et diffusion de nouvelles fausses mensongèrement attribuées à des tiers fait de mauvaise foi susceptible de troubler la paix publique».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ancien PM d’IBK - dont le jugement est prévu le 29 septembre - est en détention préventive à la MCA où l’a précédé un certain Etienne Fakaba Sissoko pour certains des chefs d’inculpation retenus contre lui. Autant dire qu’il risque une peine d’au moins deux ans avec une année avec sursis, une condamnation qui pourrait l’exclure d’une éventuelle course à la présidentielle. Le charismatique maire de la Commune IV était pourtant bien parti pour compter parmi les protagonistes les plus sérieux d’une compétition électorale et déjouait si habilement les obstacles par une vicieuse présence sur la scène publique aseptisée au détour d’un maintien de l’ordre public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amidou Keita<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crispation Ousmane Sonko&#45;Diomaye Faye : Ce scenario si prévisible !</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/crispation-ousmane-sonko-diomaye-faye-ce-scenario-si-previsible-3107778.html</link>
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<description><![CDATA[ Au Sénégal, l’harmonieux tandem Faye-Sonko à la tête de l’exécutif chancelle désormais sous le poids de cette logique intemporelle : «l’opposition unis, pouvoir divise». ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Jul 2025 10:12:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, par le biais d’une récente intervention hyper médiatisée, le Premier ministre Ousmane Sonko exprimait récemment sa frustration à l’égard de certains agissements équivoques du président Diomaye Faye à son endroit. Une tension dissipée dans la foulée par le chef d’Etat qui réaffirma son attachement sans faille à la cohésion d’avec son Premier ministre et ami de longue date. Toutefois, aussi légère que paraisse ce spectre de crispation entre les deux hommes forts du pays, le mal-être du Premier ministre dans la gestion du pouvoir semble profond. S’il convient de rappeler que Bassirou Diomaye Faye, jadis lieutenant d’Ousmane Sonko au sein du PASTEF, se retrouve par la force du destin être le supérieur de son mentor, les augures sont sceptiques dans ces situations inédites. En vérité l’inversion improvisée des rôles en politique dû à des accidents de l’histoire comme le cas Sonko-Faye ne peut échapper à des bisbilles susceptibles de déboucher sur la rupture. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, devant pareil scénario, le seul arbitre à même de conjurer les velléités séparatistes en toute logique devrait être la formation politique-mère. Toutes choses qui semblent peu plausibles avec un PASTEF en proie aux déchirures internes depuis le début de son accession à la magistrature suprême. Rien de surprenant à ce niveau pour un parti politique qui compte plus de jeunes cadres ambitieux de l’administration publique que de vieux routiers du landerneau politique sénégalais. Cette réalité indéniable consolide plutôt les adversaires de l’ombre du pouvoir Faye-Sonko, qui se délectent de la survenue peut-être trop prématurée d’un scénario si prévisible. Cet état de fait est au demeurant corroboré par l’hostilité qu'affichent vis-à-vis du Premier ministre Sonko les détenteurs de certains portefeuilles névralgiques du gouvernement, non moins inconditionnels et obligés du président Faye. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ne manque cependant pas d’enseignements et d'épisodes de l’histoire politique africaine pour inspirer plus de sagesse aux deux camarades et amis à la tête du Sénégal, qui ne sont pas les premiers à expérimenter ce sort atypique du destin. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Seydou Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paix et réconciliation : la nouvelle Charte saura&#45;t&#45;elle produire les effets escomptés ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/paix-et-reconciliation-la-nouvelle-charte-saura-t-elle-produire-les-effets-escomptes-3107777.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/paix-et-reconciliation-la-nouvelle-charte-saura-t-elle-produire-les-effets-escomptes-3107777.html</guid>
<description><![CDATA[ Telle la panacée contre la crise multidimensionnelle et le mal malien, la Charte pour la paix et la réconciliation a été accueillie en grande pompe par les autorités maliennes. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Jul 2025 10:07:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après plus d’une année de confection et d’essais laboratoires par une commission placée sous le leadership de l’ancien PM Ousmane Issoufi Maïga, la cérémonie de sa remise à eu lieu, le 22 juillet 2025, au Centre international de Conférence de Bamako (CICB), en présence de nombreux officiels dont les gouverneurs de région, des représentants du corps diplomatique et consulaires, des légitimités traditionnelles, religieuses et coutumières ainsi que de représentants de la Diaspora malienne, entre autres. Et c’est sous le regard attentif du Premier ministre et de son gouvernement ainsi que des présidents d’institution et de la hiérarchie militaire au grand complet que le chef de l’Etat a reçu la charte des mains de « Pinochet » le document structuré en 16 titres et 106 articles et qui, selon son concepteur en chef, a été réalisé «sans ingérence extérieure». Il est de ce fait le résultat et l'expression d'un rêve collectif, celui de la paix durable, de la réconciliation nationale et de la cohésion sociale avec une volonté claire de tourner les pages sombres des crises » après plusieurs années d’incertitudes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Seulement voilà : si à la différence des précédents accords - ceux notamment de 1991 à Tamarasset, du Pacte national de 1992 ainsi que d'Alger de 2006 et de 2015 -, la Charte de 2025 se prévaut d’être «le fruit d’un dialogue national inclusif, souverain et exempt de toute ingérence extérieure», il n’en demeure pas moins qu’elle comme un boulet la flétrissure d’avoir été boycotté par une bonne partie de la classe politique ainsi que par les séparatistes touaregs. De quoi compromettre à tout le moins les vertus dont elle est créditée et jeter le péril sur ses effets escomptés ainsi annoncés par le commandant en chef : « panser les blessures profondes laissées par des années de crises multiformes…et jeter les bases d’un Mali apaisé, uni et tourné vers l’avenir» En effet, selon le président Goïta, la nouvelle charte, loin d'un simple texte symbolique, est « une véritable feuille de route pour la refondation d’un Mali fort, uni et stable».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président de la Transition a invité par conséquent ses compatriotes à s’approprier la nouvelle Charte en tant qu’expression de souveraineté reconquise. Sous les applaudissements nourris de partisans ayant fait le plein de la grande salle du Cicb, il a invité par la même occasion les belligérants séparatistes et jihadistes à déposer les armes pour revenir dans la République. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant son examen et adoption par l’organe législatif de la transition, les anciens politiques n’en ont fait le moindre commentaire pour l’instant, tandis que le clin d’œil du chef la nouvelle charte a été vigoureusement rejetée par les séparatistes touaregs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amidou Keita<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Charte pour la Paix et la Réconciliation : Le nouveau levier de l’option «illimité»</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/charte-pour-la-paix-et-la-reconciliation-le-nouveau-levier-de-loption-illimite-3107776.html</link>
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<description><![CDATA[ La montagne a accouché finalement du néant ou presque. Après plusieurs mois de laborieux efforts, l’onéreuse «Équipe Pinochet» a rendu un verdict dont on ne se réjouit que pour l’heureux épilogue de ses nombreux avortements autant douloureux que coûteux. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Jul 2025 10:02:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce qui est du résultat et des objectifs prétendus, les ardeurs cérémonieuses et les habillages protocolaires cachent mal la superfluité d’une démarche jalonnée de péripéties trompeuses et d’entourloupettes. Le projet était en effet tombé dans la désuétude et s’annonçait sans consistance, dès lors que les visées inavouables -<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qu’elle portait discrètement - ont trouvé leur réponse dans le passage en force d’un certain oukase de prolongation illimitée de la Transition. En clair, l’ancien PM Ousmane Issoufi Maïga a conduit un processus qui n’était utile que pour une besogne devenue manifestement obsolète avec un surprenant mécanisme de substitution : concertation de soi-disant forces vives, modification de la Charte de la Transition par instrumentalisation du CNT, abrogation de la Charte des partis politiques avant leur dissolution, etc.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nonobstant cette désuétude, les autorités de la Transition n’ont pas tari d’artifices pour magnifier sous d’autres facettes un labeur ayant perdu en utilité et intérêt depuis que la mutilation constitutionnelle, la désacralisation sans fard des vertus démocratiques et l’impitoyable crucifixion des droits et libertés se sont substituées à la pudibonderie dans les manœuvres de conversion d’un pouvoir exceptionnel en régime régulier de fait. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ban et l’arrière-ban ont ainsi convergé, la semaine dernière, pour applaudir l’avènement de la dernière-née des remèdes contre un malaise congénital à la République. Pour la circonstance, les recettes et expériences précédentes sont dévaluées, dégradées et ravalées a la dimension de vains efforts et approches inopérants, tandis que le nouveau mécanisme du duo «Pinochet - Goïta» est crédité d’une singulière touche endogène mieux adaptée à la gageure de cohésion nationale. On ne saurait en juger par le contenu encore énigmatique du document, mais pour le cheminement et la démarche adoptée, il y a loin de la coupe aux lèvres, et pour cause. La seule originalité souverainiste pourra difficilement éponger les tares rédhibitoires du projet ou combler son déficit de légitimité inhérent à l’absence de dialogue inclusif ainsi qu’au renoncement à la tradition participative des processus de paix malienne. L’ultime estocade ainsi portée au processus d’Alger préfigure, en définitive, un échec assuré pour une Charte longtemps miroitée comme alternative à la rupture de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation. Car, en plus de troquer une paix partielle contre des paradigmes fantaisistes et factices aux relents populistes, la posture des autorités amplifie les frustrations par leur extension à des acteurs autres que les protagonistes classiques de la crise malienne. Alors que les armes n’ont pas cessé de crépiter dans le septentrion depuis la reprise de Kidal, il y a deux ans environ, les germes de la crispation et de la division se multiplient et se propagent à une allure irrattrapable par la Charte, depuis l’abolition de l’action partisane au Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Érigée sur les cendres de précieux acquis finalement passés par pertes et profits, celle-ci en devient un processus d’autant plus atypique qu’il obéit à tout sauf une volonté de créer les conditions favorables à un retour à la normalité républicaine. Par-delà la préférence de l’épreuve de force à l’ouverture, du détricotage iconoclaste à la valorisation de l’existant, en dit long également la persistance des plus hautes autorités dans une verdeur belliciste et martiale qui ne fait pas que des adeptes. L’embarras était par exemple lisible et très perceptible sur le regard d’invités de marque gênés aux entournures par leur submersion dans les youyous de rabatteurs apparemment conviés pour assurer l’ambiance, lors de la cérémonie de remise officielle de la panacée pondue par «l’Equipe Pinochet». Et leur malaise se justifie autant par la prédominance d’une rhétorique en deçà des hauteurs régaliennes que par la cristallisation des facteurs de division, sur fond de parallèles historiques inopportuns et de posture en déphasage avec la dynamique sous-tendue. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Seulement voilà :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à défaut d’être le vecteur de paix et de réconciliation attendu, la Charte servirait peut-être utile de précieux levier pour entretenir autrement le projet qu’elle avait manqué de colporter : la durée illimitée de la Transition. Il n’y a pas instrument plus inépuisable, en tout cas, pour assurer le relais de la «Refondation» auquel le retour à l’ordre constitutionnel n’a été que trop longtemps suspendu. Pendant les 5 ans renouvelables et même au-delà, sa mise en œuvre va s’imposer comme le baromètre incontournable de la sécurisation intégrale qui conditionne désormais la fin de la Transition.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. KEÏTA <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La prison Bolé ou la double disgrâce de la gent malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/La-prison-Bol%C3%A9-ou-la-double-disgr%C3%A2ce-de-la-gent-malienne-3107775.html</link>
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<description><![CDATA[ Jadis peu connu du grand public, le Centre de Détention pour Femmes et Enfants gagne de plus en plus en célébrité avec l’affluence de respectables personnalités publiques féminines dans ses cachots. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Jul 2025 09:41:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux côtés de l’ancienne ministre Fily Sissoko, retenue au-delà de sa détention préventive en vertu de sa récente condamnation, séjournent depuis la semaine dernière des actrices très prisées du show-biz. Il s’agit des artistes Babani Koné, Mariam Bah et Bikini, sous mandat de dépôt pour présomption d’infractions en lien avec la cyber-criminalité. Il n’en fallait pas autant pour heurter leurs fans clubs respectifs et les mobiliser devant cette maison d’arrêt spécialisée en signe de protestation et de solidarité. Ces partisans, à coups de slogans de soutien et d’appels à leur libération, ont spontanément battu le pavé au nom de leurs préférences artistiques et crié assez fort pour frustrer une plus ancienne patiente et martyr de la cause féminine. Il s’agit de Mme Rokia Doumbia dite «Rose Vie Chère», privée de sa liberté depuis quelques années, pour sa dédicace à la souffrance des plus modestes composantes de la gent malienne, les ménagère. Du fond de sa cellule, elle devrait s’interroger sur l’opportunité de son sacrifice, dans un pays où la reconnaissance et l’intérêt du public se méritent plus par le divertissement que par la dédicace au mieux-être social. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quand les Etats-Unis remettent le couvert à UNESCO<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rien n’a l’air de freiner la folie auto-rétractive qui s’est emparée des Etats-Unis depuis le retour d’un certain Donald Trump à la Maison Blanche. Après la liquidation de l’USAID et le retrait de l’Accord de Paris sur le climat, le président américain, c’est au tour de la culture mondiale d’en recevoir le coup en pleine figure. Il vient d’annoncer, en effet, la sortie imminente de son pays de l’UNESCO sans autre forme de procès. Ça n’est pas une première. Les Etats-Unis sont à leur deuxième retrait de cette organisation onusienne après l’épisode des années 80 où ils ont cheminé vers la porte de sortie côte à côte avec les Britanniques. Le positionnement idéologique battait son plein à l’époque et les deux pays libéraux n’avaient pas supporté leur mise en minorité sur l’avènement d’un Nouvel Ordre Mondial de l’Information et de la Communication.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quid du troisième serment du Général Assimi Goïta ? <o:p></o:p></span></b></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Investi pour un nouveau mandat de 5 ans renouvelable autant de fois que nécessaire, le Président de la Transition devrait logiquement renouveler sa prestation de serment devant le Mali et les Maliens à travers la Cour suprême. C’est ce que dispose, en tout cas, l’article 55 de la Constitution de 2023 votée à plus de 90% par le même peuple malien. Le nouveau bail illimité du président est entré en vigueur depuis une dizaine de jours, mais aucune date n’est encore formellement arrêtée pour consacrer cette exigence constitutionnelle. Les supputations vont bon train et certains certaines sources indiquent même que le locataire de Koulouba pourrait se conformer, la semaine prochaine, à la formalité de se rappeler de ses missions et responsabilités en tant que chef de l'État. Si l’événement survenait, il aura consacré le troisième mandat du colonel devenu général d’armée en l’espace en moins de 5 ans. Le colonel Assimi Goïta avait notamment prêtée deux serments es qualités vice-président et président de la Transition pour 18 mois et si l’incertitude est levée sur le troisième, il le fera en tant que Général pour une durée atypique et non conforme aux règles de la démocratie représentative que sous-tendent la constitution en vigueur. </span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Rassemblées par la Rédaction</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité : L’offensive des FAMa se poursuit au Nord</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/securite-loffensive-des-fama-se-poursuit-au-nord-3107296.html</link>
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<description><![CDATA[ Les offensives des Forces armées maliennes continuent de plus belle contre les groupes armées terroristes dans la région du nord, deux semaines après les assauts coordonnés et simultanés des GAT sur sept localités. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jul 2025 10:39:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un épisode qui aura ébranlé la population malienne, même si les FAMa ont su riposter aux dites agression en empêchant la prise de des différentes localités ciblées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur la même lancée, l’Etat-major général des armées, à travers un récent communiqué, fait état d’opérations de reconnaissance offensive menées avec succès par ses unités terrestres ainsi que la localisation et la destruction d’importantes quantités de logistique et de carburant destinés aux terroristes dans la région de Tombouctou, à 42 km à l’Est de Ber.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le même État-major général, dans la région de Gao, vers le secteur de Gossi, plusieurs hameaux où transitent les terroristes observés ont été détruits. En outre, entre Ménaka et Ansongo, suite à une frappe aérienne, des terroristes jalonnant un convoi des FAMa ont été également neutralisés. Et d’assurer que les opérations de ratissage se poursuivent en même temps que la recherche et la destruction des GAT continuent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Aly Poudiougou</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Forum International de Diaspora : L’opportunité d’investir au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/forum-international-de-diaspora-lopportunite-dinvestir-au-mali-3107293.html</link>
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<description><![CDATA[ Porté par le Ministère des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Mossa Ag Attaher, le Forum international de la diaspora malienne (FID) a été officiellement lancé, le 10 juillet 2025, au Centre International de Conférences de Bamako (CICB). ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jul 2025 09:58:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était en présence des ambassadeurs du Royaume du Maroc et de l’Italie, du Président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME), Habib Sylla, des vice-présidents de la Chambre de commerce et d’industrie et du Conseil national du patronat, Boubacar Tandia et Mme Berthe Manian Bengaly.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, Habib Sylla, a réaffirmé l’engagement total de son institution à mobiliser les Maliens établis dans 77 pays à travers le monde. « Nous mettrons en place les canaux nécessaires pour informer et inciter nos compatriotes à répondre massivement à cet appel du pays », a-t-il assuré. « L’aventure c’est bon, mais préparer son retour est mieux », a renchéri le président Sylla, avant de lancer un appel formel à toute la diaspora malienne afin qu’elle réponde massivement pour la réussite de ce forum auquel, dit-il, tient le président de la Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Même son de cloche de la part de Boubacar Tandia. Tout en renouvelant le soutien de la CCIM aux plus hautes autorités, il a engagé son institution à accompagner le département pour la réussite de ce forum, dont le thème, à ses yeux, épouse parfaitement les aspirations des plus hautes autorités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’instar de la CCIM, le Patronat ne compte pas rester en marge. C’est du moins l’assurance donnée par sa vice-présidente chargée des relations extérieures, Mme Berthe Manian Bengaly, pour qui «ce Forum est une opportunité de renforcer les liens entre le Mali et sa diaspora».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et pour le ministre Mossa Ag Attaher, loin d’être une convergence de trop, le forum est une opportunité pour la diaspora, à travers un dialogue direct, de s'inscrire dans l’investissement pour «un Mali ambitieux et ouvert sur le monde». L’initiative, selon ses explications, se déroulera autour de plusieurs axes de réflexion animés par des membres du Gouvernement, d’éminents experts du Mali et d’ailleurs, ainsi que par des partenaires techniques et financiers. Les différents panels et la table-rondes proposés, estime-t-il, offrent l’occasion d’une exploration complète et multidimensionnelle des possibilités pour la diaspora de contribuer au développement national. Ainsi, selon ces explications, il est prévu des interventions en ligne pour une large participation de la diaspora, des expositions, des présentations de projets d’investissement et des rencontres B2B. Le ministre Ag Attaher attend par ailleurs de l’événement qu’il soit sanctionné une feuille de route pour la mise en œuvre des principales recommandations qui seront formulées.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Amidou Keita</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bras de fer AES&#45;UEMOA : l’avenir du FCFA en danger ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/bras-de-fer-aes-uemoa-lavenir-du-fcfa-en-danger-3107291.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Union Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) résistera-t-elle au même sort que la Cedeao ? La question vaut son pesant d’or après le fiasco de la 2e session ordinaire annuelle du Conseil des ministres de l’Union, qui s’est tenue le 11 juillet à Lomé. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jul 2025 09:54:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, faute d’accord sur la désignation du Burkina Faso pour présider le Conseil des ministres de l’Union, les représentants des États de l’Alliance des États du Sahel (AES) ont quitté la salle, en réaction au non-respect de l’article 11 des statuts de l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA), qui dispose que la présidence du Conseil doit être assurée à tour de rôle par les ministres chargés des Finances des États membres, pour un mandat de deux ans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur du bras de fer, il se murmure que le Burkina Faso, refusant toute interaction avec l’ancienne puissance coloniale, toujours garante du franc CFA et interlocuteur privilégié des instances de la zone monétaire, conditionnait sa prise de fonction à une redéfinition des relations entre l’Union et Paris. Et depuis, tous les regards sont tournés vers la Conférence des Chefs d’État et de gouvernement de l’UEMOA, seule instance habilitée à arbitrer ce contentieux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant, les observateurs avisés retiennent leur souffle. Et pour cause, cette crise intervient dans un climat de forte tension entre les membres de l’AES et certains pays de l’Union. Et pire, elle éclate à un moment où le francs CFA, l’une des rares monnaies coloniale en circulation, est perçue dans l’AES comme une « monnaie de servitude ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, en février 2024, le chef de l’Etat du Niger, le général Abdourahamane Tiani, laissait déjà entendre que la création d'une monnaie confédérale est considérée comme une « étape de sortie de la colonisation ». Et si le chef de l’Etat nigérien n’a pas donné plus de précisions, la création de la Banque confédérale d’investissement et de développement (BCID-AE) dotée d’un capital initial de 500 milliards de francs CFA, afin de financer des infrastructures essentielles et soutenir l’industrialisation locale, préfigure une volonté de création de cette monnaie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais pour autant, l’UEMOA à huit Etats pourrait résister au clash du 10 juillet. En cause, après leur sortie de la CEDEAO, les États de l’AES, qui ont la particularité commune d’être continentaux, seule l’appartenance à l’UEMOA protège à la fois leurs ressortissants et leur permet d’accéder aux différents ports régionaux. Et c’est peut-être ce qui explique le silence radio de l’instance dirigeante de la confédération, par-delà le statut incontournable de l’Uemoa en tant que garante de toutes les levées de fonds sur le marché sous-régional.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Amidou Keita</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dossier de Mamadou Hawa Gassama : Les lignes pourrait bouger d’ici au mois d’Aout</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/dossier-de-mamadou-hawa-gassama-les-lignes-pourrait-bouger-dici-au-mois-daout-3107290.html</link>
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<description><![CDATA[ Au cœur de l&#039;actualité depuis son interpellation à l&#039;aéroport d’Abidjan, Mamadou Hawa Gassama est privé de liberté et détenu aux abords de la lagune Ebrié où le bouillant membre du CNT est en contact régulier avec ses proches et son avocat. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jul 2025 09:51:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un séjour carcéral pour lequel l’avocat et ancien ministre de la justice malien, Me Konaté Ismael, a rallié la capitale ivoirienne toutes affaires cédantes en vue d'échanger avec son client et non moins compatriote, sur les contours de sa défense dans un dossier qui polarise les intérêts tant du côté malien qu’ivoirien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Suite au lynchage médiatique et l'euphorie des réseaux sociaux qui ont fortement ébranlé le traditionnel député de Yelimané, le buzz semble s'estomper. Mieux, des sources proches du dossier indiquent que Mamadou Hawa Gassama serait dans de bonnes conditions de détention.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La figure de proue de l'URD a pu recevoir la visite de proches et semble accéder à une chaleur parentale qui pourra le soulager d’ici à sa comparution tant attendue. L'avocat étant déjà constitué pour gérer les aspects juridiques, il est clair que l'espoir est permis pour une issue heureuse. En effet, à moins d'un mois du 65eme anniversaire de la nation ivoirienne, l'indulgence du président Alassane Ouattara n’est pas inenvisageable. Il est de coutume, en clair, que chaque journée du 7 août le président ivoirien fasse usage de son recours de grâce. Celle-ci pourrait ouvrir les portes de l’élargissement à l'influent membre du CNT de la région de Kayes, s’il était condamné auparavant. Sauf que les magistrats ivoiriens s'apprêtent à aller en vacances judiciaires. On en saura sans doute davantage au fil des semaines !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. KEÏTA<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prolongation de la Transition : Le CNT grand gagnant du jack&#45;pot</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/prolongation-de-la-transition-le-cnt-grand-gagnant-du-jack-pot-3107289.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le sillage des 5 ans accordés au Général Assimi Goïta, les membres du CNT raflent grandement la mise en matière de durée parlementaire. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jul 2025 09:48:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On eut dit même qu'être député nommé est plus juteux qu’être élu sous les cieux du Mali Kura. Avec le 3ème bail dont bénéficie l'actuel président après les 18 mois négociés avec la CEDEAO, puis les 24 mois souverainement pris par décret lors des sanctions communautaires, Koulouba voit son patron continuer sur la durée. Un bail qui s’étend également à ceux qui ont accordé leur caution à la modification de la nouvelle Charte de la Transition, le CNT en l’occurrence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À fond sur le terrain pour les futures législatives, les membres de cet organe législatif pourront désormais se reposer et économiser argent et économie. Ils ont l'occasion de consolider leurs assises auprès de la base en 5 ans. Dans un contexte où les acteurs politiques sont affaiblis et ont plus ou moins perdu leur influence, les membres du CNT en tirent en tout cas les grands dividendes électoraux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils ont certes consenti à la réduction de leurs indemnités au bout d’une longue polémique, mais les parlementaires du Mali Kura battent les records et compensent par la longévité de leur législature ce qu’ils perdent par le renoncement. Dans l'histoire parlementaire du Mali, ils dépassent ainsi l'assemblée nationale de 2013 qui a survécu jusqu’aux législatives de Mars 2020 à force de prolongations. Sous l’égide de l'honorable Isaac Sidibé comme détenteur du perchoir en son temps, la 5 eme législature aura bénéficié d’un bonus de 2 ans au total. Au Mali kura ou le CNT à bientôt 5 ans, la charte révisée conduit à un mandat parlementaire de 10 ans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certes le spectre d'un remembrement plane sur l'institution conduite par le Général Malick DIAW, mais y siéger reste doublement avantageux. D'abord parce que la transition ne finit que par les présidentielles où agents de l'Exécutif et législatif peuvent rempiler, ensuite parce que les membres du CNT pourront cohabiter avec le président malien issu des urnes jusqu’à l’organisation des législatives. Élections où soutiens de la transition, leaders politiques classiques et figures influentes du Mali Koro croiseront le fer. En attendant, les empoignades ont lieu en sourdine pour la quinzaine de sièges vacants au CNT qui pourraient être attribués pendant la session budgétaire d'octobre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>I. KEÏTA</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition : le Président Goïta déroule son mandat presqu’illimité</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/transition-le-president-goita-deroule-son-mandat-presquillimite-3107288.html</link>
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<description><![CDATA[ La Charte révisée de la Transition a été promulguée par le président de la Transition, le général d’Armée Assimi GOÏTA, le 8 juillet 2025, soit trois jours après son adoption à l’unanimité par le Conseil national de transition du Mali. Sitôt promulguée, sitôt publiée dans le journal officiel. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jul 2025 09:38:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si plusieurs articles ont été modifiés tel que l’article 1er qui consacre le patriotisme, l’intégrité, la probité, la responsabilité, la tolérance, l’inclusivité, la transparence, l’impartialité, le consensus, la solidarité, le pardon et la réconciliation, entre autres, comme valeurs et principes de conduite de la transition, c’est surtout celle de l’article 9 qui a attiré l’attention des observateurs. Alors qu’on le croyait verrouillé pour de bon, l’organe législatif de transition a procédé à sa modification pour rendre désormais tous les acteurs de la transition, y compris son président, éligibles aux prochaines élections. Trié sur le volet parmi les 300 recommandations du dialogue inter-malien, la révision de la charte, présentée comme l’expression d’une volonté populaire, fixe la durée de la transition à 5 ans renouvelables autant de fois que nécessaire jusqu’à la pacification du pays. Ce délai, qui devrait prendre effet dès la promulgation du texte par le chef de l'Etat, est désormais effectif. Si ce délai peut être écourté après une nette amélioration de la situation sécuritaire, le Général-Président, après quatre ans à la tête du pays, se voit ainsi porté pour un nouveau mandat possiblement illimité. Et pour cause, le retour à l’ordre constitutionnel dépend désormais de l'évolution de la situation sécuritaire qui elle-même dépend de la perception qu’on voudrait en avoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amidou Keita<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition : Assimi promulgue «son mandat» …Et après ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/transition-assimi-promulgue-son-mandat-et-apres-3107287.html</link>
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<description><![CDATA[ Un décret rendu public, dans la soirée du jeudi dernier, vient de valider la Charte qui offre une durée supplémentaire de 5 ans renouvelables, avec redéfinition des missions de la Transition. Assez d&#039;incidences et de coïncidences avec les enjeux confédéraux en toile de fond. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jul 2025 09:30:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamako a officialisé sa nouvelle Charte de la Transition, qui fixe la durée de la Transition pour cinq ans renouvelables sans limite, jusqu’à la pacification complète du pays. Une démarche effectuée en synergie avec la consigne émise au niveau de l'AES, qui impose l'uniformité des durées à 5 ans. Ouaga avait ouvert le bal en Mai 2024, puis Niamey a suivi en Mars 2025, c’était au tour de Bamako de bouger dans le même sens. Comme dans les autres composantes du trio confédéral souverainiste, l'arène politique est totalement nettoyée et désertée mise, au grand dam de la constitution votée en 2023.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les enjeux supranationaux prévalent désormais au nom de la souveraineté nationale retrouvée. En fin de mandat aux commandes de l'AES, le général Assimi Goïta passera bientôt la main, après avoir signé à son actif un hymne, un passeport, une banque d'investissements et une armée commune. Si le mandat de 5 ans permettra au tombeur d'IBK de manœuvrer pleinement sur les défis sécuritaires mis en avant pour justifier la pertinence de l'AES, il a permis de situer les rôles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notamment, il a été précisé à l’article 13 de la charte révisée que le Conseil national de la transition est l’organe législatif. De quoi admettre que le dauphin institutionnel est bel et bien le Général Malick Diaw, aux commandes du perchoir parlementaire. Composée de 147 membres issus des forces armées, de la société civile, du monde religieux, de la diaspora et les médias, entre autres, un remembrement parlementaire semble pointer à l’horizon.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Une revue des troupes qui sera la bienvenue alors que le Niger vient d'installer son organe législatif, ouvrant la voie au parlement de l'AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, le président de la Transition, les membres du gouvernement et les conseillers du CNT deviennent également « éligibles aux élections générales qui marqueront la fin de la transition ». De quoi mettre fin aux spéculations et à la polémique sur la candidature du paracheveur de la lutte du M5-RFP. À l’instar de ses pairs de la même sous-région, ainsi que la Guinée du Général Mamadi Doumbouya, il peut candidater au fauteuil présidentiel de façon légale et sortir d’illégitimité. Au demeurant, les activités de mouvements de soutien - dont le sulfureux AN BI KO de la dame la plus en vue de Kayes - en préfigurent une intention. On pourra aussi citer le Collectif pour la Refondation du Mali, qui a ouvertement dit être prêt à financer la caution du roi de Kati.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La charte étant adoptée et promulguée, il appartient au président de la Transition de prendre ses dispositions pour réussir sa mission. Plusieurs décisions sont restées impopulaires ou à l'origine de frustrations qui peinent à être dissimulées. Idem pour la classe politique réduite au silence, qui devra prôner un retour décalé à l'ordre constitutionnel. Il est quand même mentionné que la transition peut être écourtée si les conditions d’organiser une élection présidentielle » transparente et apaisée » sont réunies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans tous les cas, on pourra être situé dans la seconde moitié de 2025, lorsque l'homme du 18 août 2020 aura passé la main à l'AES, pour se consacrer pleinement aux questions nationales et priorités locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. KEÏTA<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La notaire Me Salif Tall formellement inculpé en Commune VI</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/la-notaire-me-salif-tall-formellement-inculpe-en-commune-vi-3107286.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jul 2025 09:25:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rocambolesque affaire N’GUETTA Louis Serge Maxime, l’Ivoirien récemment condamné pour escroquerie aux dépens de l’entreprise malienne BATICO, ne fait pas des vagues du seul côté d’Abidjan. À plus d’un millier de kilomètres de là, elle retentit par des échos spectaculaires dans les tribunaux de Bamako. En plus du mandat international délivré contre le PDG de l’entreprise ivoirienne AGRIIS, le Tribunal de Grande Instance de la Commune V de Bamako est entré de plain-pied dans le dossier à l’effet de tirer au clair le rôle joué par les notaires dans l’extorsion des titres fonciers engloutis par le prêt contracté auprès de la BOA. Il s’agit des parcelles de l’entreprise Batico, qui ont servi de garantie hypothécaire au prêt contracté par l’agro-businessman ivoirien auprès de cette banque. Lesquelles parcelles devraient être compensées par des propriétés foncières de AGRIIS sis à Abidjan, en cas d’insolvabilité du débiteur entraînant leur confiscation par ladite banque. Ainsi ficelé, le deal a été encadré par toutes les précautions et assurances notariales d’usage, mais il s’est trouvé que les compensations promises à Abidjan comportaient toutes des charges hypothécaires antérieures à la promesse faite au partenaire de Bamako. De quoi remettre en question la responsabilité des notaires qui en ont donné les assurances. Ils sont deux notaires, soit un pour le compte de chaque partie, à se retrouver du coup dans le viseur de la justice malienne. L’ivoirien Me Mamadou Ouattara ainsi que le Malien Me Salif K. Tall ont tous deux reçus en un premier temps des suggestions de réparation à l’amiable de la part des avocats de leur présumée victime délestée de ses titres fonciers, une requête à laquelle ils doivent satisfaire dans un délai à l’expiration duquel des actions judiciaires leur seront formellement infligées faute d’entente.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Certaines susurrent par ailleurs que le notaire malien a même été formellement inculpé pour manœuvres dolosives au détriment de son client, pour l’avoir rassuré de toutes les garanties quant à l’exploitabilité des patrimoines ivoiriens devant compenser son client malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après le G5&#45;Sahel et la CEDEAO, l’Uemoa va&#45;t&#45;elle résister à l’AES ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/apres-le-g5-sahel-et-la-cedeao-luemoa-va-t-elle-resister-a-laes-3107284.html</link>
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<description><![CDATA[ La présidence du Conseil des Ministres de l’UMOA est le nouveau butin que se disputent âprement les adeptes de la CEDEAO et sa dissidence plus connue avec l’appellation AES. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jul 2025 09:03:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les enjeux étaient tels que les trois pays de la nouvelle confédération sahélienne ont claqué la porte en solidarité avec le Burkina Faso, leur allié qui convoitait la présidence tournante. C’était lors de la session ordinaire du Conseil des Ministres dont les couleurs avaient été déjà annoncées, la veille, par plusieurs publications sur l’hostilité des caciques de l’UMOA à une prise de main du Burkina-Faso. Depuis, les observateurs n’ont de cesse de croiser le doigt dans l’attente de la réaction qu’aura inspiré la contagion de l’UEMOA par le malaise sous-régionale de la CEDEAO. Et pour cause, un scénario similaire avait coûté une autre organisation sous-régionale, en l’occurrence le G5-5 Sahel, une mort prématurée avec des conséquences inestimables sur le dispositif de lutte contre l’insécurité dans la bande sahélienne. Avec l’UMOA, l’équation semble beaucoup plus délicate et plus éventuellement lourde de conséquence immédiates, mais en plus d’étonner le monde par des bonds inattendus prédicables au destin de leurs sujets, les dirigeants de l’AES se sont souvent illustrés par des démarches qui préfigurent l’avènement d’une communauté financière parallèle : TEC de l’AES, union douanière de l’AES, etc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> La Rédaction</o:p></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vers un retour à l’alternative portuaire de Conakry</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/vers-un-retour-a-lalternative-portuaire-de-conakry-3107283.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/vers-un-retour-a-lalternative-portuaire-de-conakry-3107283.html</guid>
<description><![CDATA[ L’opportunité se précise de plus en plus pour la Guinée de redevenir la déviation qu’elle était naguère, avec l’embargo de la CEDEAO. Mais il ne s’agit plus cette fois-ci de recourir à un ballet diplomatique douanier, pour ce faire, pour cause ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jul 2025 08:57:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon plusieurs analyses concordantes, le port de Conakry pourrait bientôt être incontournable parce qu’il est de plus en plus inopérant de demeurer avec le Sénégal pour le transit des importations à destination du Mali. En cause, la dégradation indescriptible de la partie malienne de la route, cet hivernage. Les véhicules, toutes catégories confondues, y accusent des retards de plusieurs jours avant d’atteindre leur destination. Des marchandises périssables sont ainsi exposées à des risques de pertes énormes, tandis que les retards pourraient grever les frais d’entreposage, impacter les prix sur le marché et même les recettes douanières. Les inconnues de l’équation de la route de Kayes sont en définitive si nombreuses et préoccupantes que des pourparlers seraient déjà engagés avec le Port Autonome de Dakar pour qu’il en tienne compte par des faveurs aux usagers maliens. En attendant, nombre d’entre eux scrutent déjà les moyens de contourner les épreuves du tronçon impraticable et leur dévolu est pour la plupart jeté sur l’alternative guinéenne. Celle-ci avait été si prisée pendant l’embargo que les autorités guinéennes ont consenti d’importants investissements pour fidéliser les potentiels usagers maliens. Abandonné par la suite à la fin de l’embargo, le port de Conakry redevient indispensable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kayes &#45; Bamako, une route empêtrée dans un grand scandale</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/kayes-bamako-une-route-empetree-dans-un-grand-scandale-3107282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jul 2025 08:52:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les jérémiades, lamentations et hurlements rebondissent comme chaque hivernage depuis 2021, l’année à partir de laquelle le calcaire actuel des usagers de route a pris cours. Et à peine les larmes versées par les chauffeurs et autres camionneurs inondent les consciences plus que les tronçons ne le sont par les eaux pluvieuses, tant leurs cris résonnent chaque jour un peu plus fort.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En cause, un cumul de défauts d’entretien annuel depuis le début de la Transition, sur fond d’opacité dans la gestion des ressources dédiées à cette tâche. L’infrastructure la plus fréquentée du pays souffre, en clair, de la même nature de sevrage que toutes les autres, même si le délabrement qui en découle s’effectue avec plus d’intensité par l’abondance d’usagers. Il s’agit de l’évasion spectaculaire du fonds d’entretien routier, source de financement pratiquement intarissable parce qu’essentiellement alimentée par l’une des ressources les plus pérennes que sont les prélèvements de péages. Ça n’est pas tout. La route de Kayes n’est pas moins victime de promesses de réhabilitation en souffrance de certains tronçons où les travaux évoluent au rythme de la tortue depuis quatre années au moins. Ça n’en est pas faute de moyens car selon les documents disponibles plusieurs dizaines de milliards ont été mobilisés et probablement décaissées dans le cadre d’un contrat en bonne entente avec l’entreprise chinoise COVEC. Il s’agit d’un marché financé par le budget national et dont le sceau du Contrôle Financier atteste de l’approbation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La nouvelle charte, nouveau organe législatif : le CNT résistera&#45;il à une dissolution ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/la-nouvelle-charte-nouveau-organe-legislatif-le-cnt-resistera-il-a-une-dissolution-3107025.html</link>
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<description><![CDATA[ Réclamé depuis des lustres par une branche de l’ex M5-RFP, la dissolution de l’organe législatif de transition revient à nouveau sur la table. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Jul 2025 09:14:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De bonnes sources, en effet, les autorités de la Transition seraient dans la logique d’apporter un nouveau souffle de dynamisme à l’organe législatif de transition, après 5 longues années de résistance aux différentes vagues.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout serait parti de l’examen de la loi N°2025-31/CNT-RM du 12 juin 2025 portant loi organique fixant les indemnités et autres avantages alloués aux membres du conseil national de transition, à laquelle certains conseillers se sont farouchement opposés, selon nos sources. Il a fallu une menace de dissolution pour les ramener dans les rangs et obtenir le vote de ladite loi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, si président Malick Diaw est d’ores et déjà rassuré de demeurer à son poste, aucun autre membre du CNT ne peut avec certitude parier sur son maintien dans ce qu’on peut appeler la 2e législature de la Transition. L’argument avancé est de permettre une représentativité des 49 cercles et d’ouvrir la porte à d’anciens parlementaires dotés d’expérience. Si l’intention venait à se concrétiser, elle pourrait tout aussi contribuer à la décrispation du front politique en ébullition depuis le décret de dissolution des partis politiques et associations à caractère politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant, l’inquiétude n’a de cesse de grossir dans les couloirs sombres du CICB, surtout chez les conseillers devenus rois plus que le roi lui-même.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Aucune date n’a été cependant annoncée, mais la dissolution envisagée pourrait intervenir après une éventuelle prestation de serment du chef de l’Etat sur la charte de la Transition modifiée. Et tout porte à croire que ça sera fait avant 1er Octobre 2025, date de la rentrée budgétaire. Comme quoi, la loi portant révision de la Transition pourrait être la derrière loi votée par certains d’entre eux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amidou Keita<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La MP en régime de mandat impératif :</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/la-mp-en-regime-de-mandat-imperatif-3107031.html</link>
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<description><![CDATA[ L’arbitraire, la sélectivité et l’affairisme dans l’affectation des fréquences et autorisations d’émettre sont d’une évidence à crever l’écran. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Jul 2025 09:59:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal">Quoiqu’un détail voire une goutte d’eau dans l’océan de boue où pataugent les médias maliens depuis l’avènement de cette Transition, les pratiques n’ont pas laissé indifférente Maison de la Presse. Son président est ainsi monté au créneau pour dénoncer et prendre à témoin l’opinion les méthode bancales d’une instance de régulation dont on ne saurait attendre meilleure posture, pour n’avoir jamais raté l’occasion de mériter son confort par une ostensible et extrême obéissance aux princes du jour. En clair, la HAC grassement rémunérée sur la bête, ne déroge point à sa tradition et à sa constance dans le rôle de bouclier des autorités, aux dépens de sa vocation de boussole de l’espace médiatique. C’est au nom de cette besogne perverse, en effet, que les intérêts existentiels de la corporation sont constamment éclipsés et relégués, en dépit de la forte présence de confrères au sein de cet organe de régulation et au gré de velléités liberticides désinhibées à défier toute décence en atteintes et désacralisation des acquis démocratiques obtenus au prix de tant de sacrifices. Le retour du délit d’opinion et du règne de la chape de plomb, la culture de la répression et de l’autocensure, les privations de liberté tous azimuts sont redevenus monnaie courante au Mali et triomphent majestueusement d’une profession capitularde, désarçonnée et en perte criante de repères. Les profondeurs du mal qui l’affecte sont insondables, mais ses symptômes sont constamment apparus en surface par l’étonnante déficience de «réflexe grégaire» devant les multiples intentions d’épuration et de sélection des espèces médiatiques selon leur degré d’allégeance et de résistance à la tyrannie. Si ces velléités tyranniques ont jusqu’ici prospéré c’est justement parce que des brèches ont été malencontreusement ouvertes par les organisations médiatiques, en l’occurrence la faîtière, qui a failli à sa mission en s’y prenant par des calculs inopérants, la compromission et la légèreté là où la fermeté et la loyauté aux principes intangibles étaient préférables. Il convient par conséquent de nuancer les mérites de la Maison de la Presse dont l’audace, l’entrain et l’engagement ne se manifestent avec la détermination requise qu’en fonction des circonstances – et ne paraissent inspirées que des affinités associatives de son président. En tout cas, sa posture ne parait guère plus enviable que celle de la HAC lorsqu’elle ses bruyantes dénonciations de la maldonne dans l’attribution de fréquences tranchent avec une docilité évidente sur les fermetures d’organes médiatiques, les restrictions d’accès à l’informations et même les privations de liberté.<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">En percevant les enjeux de la corporation par plus d’intérêt pour les vecteurs et supports de l’information audiovisuelle, la Maison de la Presse sacrifie plutôt à un mandat impératif vis-à-vis de ses origines associatives.<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal"><strong>Source : Le Temoin</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La loi sur les avantages parlementaire passe à la Cour Constitutionnelle : Une rétroactivité pour le CNT,</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/la-loi-sur-les-avantages-parlementaire-passe-a-la-cour-constitutionnelle-une-retroactivite-pour-le-cnt-3107027.html</link>
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<description><![CDATA[ La Cour constitutionnelle l’a déclaré conforme à la Constitution, en effet. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Jul 2025 09:41:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Votée le 12 juin 2025 à l’unanimité des membres présents, soit 133 voix pour, la loi n°2025-31/CNT-RM portant loi organique fixant les indemnités et autres avantages alloués aux membres du Conseil national de Transition a été déclaré conforme à la constitution par les 9 Sages de la Cour Constitutionnelle, dans un arrêt en date du 30 juin 2025. Un premier de même nature avait été précédemment retoqué pour des irrégularités de non-conformité avec la nouvelle Constitution et d’insuffisance d’informations sur les montants des indemnités. Adoptée en Avril 2023, il a fait couler beaucoup d’encre et de salive et n’aurait jamais obtenu la caution du président de la Transition. La vague de rejets populaires en son temps est sans doute passée par là. De retour sur table du CNT, en octobre 2024, pour être examinée à nouveau en tant que projet, les indemnités et avantages parlementaires ont subi un large toilettage avec notamment la suppression des indemnités de monture et de chauffeur pour les membres du bureau, de restitution par session ordinaire, conformément à la volonté du Président de la Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le hic est que les membres de l’organe législatif, ont glissé dans l’article 10 un effet de rétroactivité. « Les indemnités et autres avantages perçus par les membres depuis la mise en place du Conseil national de Transition leur demeurent acquis », indiquent les dispositions dudit article de la loi organique du 12 juin 2025. Sauf que des responsables de la 5è législature croupissent derrière les barreaux pour avoir touché les mêmes rémunérations et indemnités sans support juridique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et les observateurs avisés et rattachés à une justice équitable ne peuvent s’empêcher de se demander du sort qui sera réservé après ce passage en douceur à la Cour constitutionnelle.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Amidou Keita</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes Maliennes :  Le scanner de Diboli est hors de cause</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-le-scanner-de-diboli-est-hors-de-cause-3107026.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis quelques jours, la polémique bat son plein autour du scanner de Diboli acquis à coups de plusieurs milliards, dans le cadre de la domestication de l’inspection des marchandises importées et de la traque d’éventuelles fraudes. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Jul 2025 07:59:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Approchées par nos soins pour en savoir davantage et lever toute équivoque sur un service qui brille de mille feux par ses performances des résultats annuels hors du commun, nos sources à la Direction Général des Douanes sont catégoriques : aucun dysfonctionnement n’affecte le système de contrôle endogène pour lequel le directoire avait opté justement pour faire des économies d’échelle. Et la source de rassurer, par ailleurs, d’une opérationnalité effective du dispositif sur l’ensemble des axes où les scanners sont effectifs et répondent convenablement aux attentes : irréprochable efficience de la vérification qui épargnent aux finances publiques les milliards pour la rémunération annuelle de prestataires étrangers. Aucune perte de recettes ne découle en définitive d’un quelconque dysfonctionnement et ne saurait l’être d’ailleurs, en raison du dédoublement des installations sur un même corridor.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>En tant vecteur d’informations fiables, les services de la Direction Général des Douanes ne réfutent pas un relatif retard accusé dans l’installation, même si la diligence en la matière ne relève pas des compétences de la Douane et ne saurait lui être imputable par conséquent, pas plus qu’à la tutelle. Il résulte d’aléas contractuels en rapport avec la rigueur technique et l’indisponibilité des terminaux d’accès à l’appareillage, que les plus hautes autorités se sont engagées à juguler dans une échéance raisonnable. Pour ce faire, un délai supplémentaire de trois mois a été accordé à l’entreprise bénéficiaire du marché et qui devrait lui mettre de trouver les arrimages adéquats entre l’effectivité du dispositif et les normes techniques requises. La décision est issue du dernier Conseil des ministres et traduit la volonté des hautes autorités à ne lésiner sur aucun effort pour accompagner un service aussi porteur d’attentes budgétaires qu’est la Douane. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quoi qu’il en soit, les présomptions ou allégations de dysfonctionnement contrastent cruellement avec l’air du temps et interviennent en contrepoint des performances qui caractérisent d’années en années les résultats de la Douane depuis qu’aux commandes de la machine à recettes s’est installé l’inspecteur - général Amadou Konaté. Si les recettes annuelles de son service ne sont passés quasiment du simple au double, elles connaissaient un bond spectaculaire depuis quatre exercices budgétaires pour n’avoir jamais été en deçà des objectifs de la contribution douanière aux finances publiques. Le génie managérial et organisationnel, la méthode et l’ardeur au labeur sont passés par-là. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A. KEÏTA</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Mamadou Hawa Gassama aux arrêts à Abidjan : Le compatriote risque 10 ans de réclusion</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-mamadou-hawa-gassama-aux-arrets-a-abidjan-le-compatriote-risque-10-ans-de-reclusion-3107024.html</link>
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<description><![CDATA[ Le célébrissime parlementaire, très critique envers le pouvoir ivoirien, est aux arrêts à Abidjan le mercredi 02 juillet 2025. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Jul 2025 07:52:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la différence de l’affaire des 49 soldats arrêtés à Bamako, ni Abidjan, ni Bamako n'ont communiqué sur son cas.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De sources concordantes, Mamadou Hawa Gassama était en visite en Côte d’Ivoire pour des raisons sociales. Il ne s’attendait probablement pas à un qu scénario d’une interpellation sur le chemin du retour, quoique Bamako et Abidjan soient à couteaux tirés et alors qu’il s’illustrait dans un passé relativement récent par des allégations aux relents diffamatoires contre les autorités Ivoiriennes. Pour répondre de ses affirmations et charges contre le président Alassane D. Ouattara, il est placé sous mandat par la justice l’ivoirienne en attendant son jugement, en décembre prochain, au sortir duquel il pourrait écoper d’une condamnation jusqu’à 10 ans de réclusions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ressortissant le plus populaire de Yelimané est législateur depuis plus de 20 ans et continue de détenir ce statut en tant que membre du Conseil National de la Transition du Mali, qui fait office de parlement. C’est en étant vêtu de ce manteau qu’il a effectué la sortie fracassante sur les réseaux sociaux contre la plus haute autorité ivoirienne, qui lui a coûté sa privation de liberté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La détention du membre influent de l'URD et fidèle compagnon du défunt chef de l’opposition, Soumaila Cissé, a donné lieu à des critiques très acerbes de la part de figures maliennes comme Kadidia Fofana ou Evelyne Jacques, lesquelles se sont étonnées de présence sur un terrain qui est hostile à cause des affirmations et propos graves contre le leader d'une nation souveraine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des sources proches du dossier indiquent qu’il était allé en Côte d’Ivoire pour assister à des funérailles dans la région de Séguéla. Une présence qui n’est pas passée inaperçue pour celui qui ignorait sans doute qu’il était suivi par les autorités policières. C’est ainsi qu’il a été « cueilli, dans l’après-midi de ce mercredi. Alors que son jugement est imminent, l'éternel député de Yelimané fut mis sous mandat de dépôt dans la soirée de son arrestation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De quoi attiser les tensions entre Bamako et Abidjan. Bamako a décidé de répondre par le silence, du CNT au département des affaires étrangères en passant par la présidence. La Côte d’Ivoire quant à elle que le silence qu'elle observe n’est qu’un retour du bâton contre ceux qui, dans l’euphorie des réseaux sociaux, traitent les autorités ivoiriennes de tous les noms d’oiseaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ironie du sort, l'honorable Gassama sera épinglé alors qu'au même moment, le CNT procédait à la clôture de la session d'avril.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. KEÏTA<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Arrestation en Côte d’Ivoire de Mahamadou Hawa Gassama : Le summum de la discordance et de la rancœur entre deux Etats frères !<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Je t’aime, moi non plus ». Voilà à quoi se résume désormais la relation entre le Mali et la Côte d’Ivoire, deux pays que tout unit. En effet, depuis le putsch de Mai 2021 contre Bah N’Daou, une barrière d’inimitié s’est érigée entre les autorités de la transition et l’Etat Ivoirien, occasionnant périodiquement des bisbilles jusqu’au désamour entre les deux peuples. L’épisode de l’arrestation de Mahamadou Hawa Gassama par la justice Ivoirienne vient amplifier les crispations qui avait déjà de la peine à se décanter. Sous réserve de situer les responsabilités et culpabilités, il semble que l’issue de ce nouveau feuilleton n’augure rien de bon.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur un tout autre plan, on est éberlué par la curieuse évidence que l’Etat Ivoirien a mal perçu les deux derniers coups d’Etats au Mali, en occurrence ceux de mars 2012 et d’aout 2020. Si avec la Transition du capitaine Amadou Haya Sanogo les relations furent tendues entre les deux Etats, celle du général Assimi Goïta paraît avoir atteint le summum de la discorde et des rancœurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois, l’orientation géopolitique contradictoire des deux pays frères ne doit aucunement les pousser à franchir le Rubicon sur le terrain des relations diplomatiques au point d’effleurer une guerre fratricide. Pour rappel, dès les premières heures de l’indépendance des deux nations, les optons idéologiques et géostratégiques ont toujours été aux antipodes sans que les coopérations bilatérales en souffrent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À des années lumières de cet ancien voisinage bienheureux, tout semble indiquer que l’affaire Mahamadou Hawa Gassama connaitra le même scénario tumultueux que celle des 49 soldats Ivoiriens arrêtés à Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Seydou Diakité<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sous mandat de dépôt pour « outrage, incitation à la haine et déstabilisation des institutions » Mamadou Hawa Gassama sera jugé en décembre 2025 à Abidjan</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/sous-mandat-de-depot-pour-outrage-incitation-a-la-haine-et-destabilisation-des-institutions-mamadou-hawa-gassama-sera-juge-en-decembre-2025-a-abidjan-3107023.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/sous-mandat-de-depot-pour-outrage-incitation-a-la-haine-et-destabilisation-des-institutions-mamadou-hawa-gassama-sera-juge-en-decembre-2025-a-abidjan-3107023.html</guid>
<description><![CDATA[ En Côte d’Ivoire pour présenter ses condoléances à la famille d’un proche parent décédé, Mamadou Hawa Gassama, membre du Conseil national de transition, a été interpellé par la police ivoirienne à l&#039;aéroport Félix Houphouët Boigny, le 2 juillet 2025. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Jul 2025 07:46:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présenté le lendemain à un juge, il a été mis sous mandat de dépôt pour «outrage, incitation à la haine et déstabilisation des institutions». Cet acte d’inculpation, selon toute vraisemblance, a trait à des faits qui remontent à l’année dernière, lors de son passage sur le plateau d’un célèbre Web TV de la place. Dans l’élément qui circule abondamment sur les différentes plate-formes, depuis son arrestation, l’intéressé s’illustre par des propos très désobligeants à l’endroit du Président ivoirien, Alassane Dramane Ouattara. «Alassane est un ennemi du Mali», laisse-t-il entendre en jurant la main sur le cœur tout en mettant en doute ses origines et sa nationalité ivoiriennes en ces termes : «On dit qu’il n’est pas ivoirien mais Burkinabé». En attendant son jugement prévu pour le mois de décembre 2025, il séjourne dans la prison centrale de la capitale ivoirienne. Et depuis, aucun officiel malien, y compris les autorités consulaires ainsi que l'ambassade du Mali en Côte d'Ivoire, n’a commenté cette arrestation qui offre l’occasion au riche voisin de prendre sa revanche après l’épisode des 49 militaires arrêtés par Bamako en 2022. Au demeurant, les autorités maliennes, en décidant d'écrire leur propre histoire, ont très peu de manœuvres diplomatiques pour obtenir la libération d’un de leur défenseur de circonstance. Et si elles venaient à appliquer la réciprocité tant chantée, les 3 millions de compatriotes vivant en Côte d’Ivoire pourraient faire les frais.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conscient de ces réalités, des rumeurs persistent sur la volonté du célèbre prisonnier de s’offrir les services d’un avocat et ancien ministre malien pour tenter sauver sa peau. Et tout porte à croire qu’il s’agit de Me Kassoum Tapo, qui s’est installé, selon nos sources, dans la capitale ivoirienne après sa rupture d’avec le pouvoir en treillis. D’autres sources parlent également de Me Mamadou Ismaël Konaté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En Attendant, de bonnes sources, par ailleurs, Mamadou Hawa Gassama, au moment de son arrestation, n’était pas possession du passeport diplomatique, contrairement aux spéculations. Son statut de conseiller du CNT est sans doute passé par-là. En effet, malgré les gymnastiques intellectuelles, les membres de l’organe législatif n’ont pas pu bénéficier du statut de député.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amidou Keita<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision de la Charte de la transition : un jackpot électoral tous azimuts</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/revision-de-la-charte-de-la-transition-un-jackpot-electoral-tous-azimuts-3107022.html</link>
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<description><![CDATA[ Validé en amont par le Conseil des ministres le 11 juin 2025, le projet de loi portant révision de charte de la Transition a été adopté, le 3 juillet 2025, par le Conseil national de transition (CNT), l’organe législatif de la Transition. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Jul 2025 07:41:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Porté par le ministre délégué en charge des Réformes politiques et du Soutien au processus électoral, Mamani Nassiré, le texte a sans surprise raflé l’adhésion des 131 conseillers présents, «conforment à la volonté populaire » en tant qu’émanation des assises nationales de la refondation», a mentionné le Président Malick Diaw. Sauf qu’à l’issue de l’exercice législatif, les membres du CNT, à l’unanimité, ne se sont pas limités à cette volonté populaire en accordant leur quitus pour un mandat de 5 ans renouvelables autant de fois jusqu’à la pacification totale du pays, à compter de la promulgation de la charte modifiée. Celle-ci dispose, par ailleurs, que cette durée pourra être écourtée dès que les conditions seront réunies pour organiser des élections libres, transparentes et apaisées. Par la même occasion, le Conseil Nationale de Transition a levé le verrou de l’art 9 de la charte qui interdisait, sans possibilité de modification, aux acteurs de la transition d’être candidats aux élections générales devant sonner la fin de la Transition. En clair, la Charte révisée réhabilite le président de la Transition, les membres du gouvernement et du CNT dans la plénitude de leurs droits à l’éligibilité en tant que potentiels candidats à l’élection présidentielle ainsi qu’à toutes les autres joutes électorales. Aucune allusion, toutefois, au statut de Président de la République du Général Goïta que les participants au Dialogue inter-Maliens avaient réclamé, de même qu’à la révision de la charte pour une troisième prorogation de la transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant aux autres organes de la Transition, notamment le gouvernement et Conseil national de transition, ils sont maintenus pour la même durée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, comme l’avait prédit un certain Issa Kaou du temps de sa lune de miel avec son imperturbable Assimi Goïta dont il suscitait la candidature, «la charte n’est ni le Coran, ni la Bible». Les personnes l’ont élaborée et des personnes en ont réécrit les nouvelles dispositions pour permettre au président de la Transition de demeurer dans les fonctions de chef de l’État pour une durée de cinq ans reconductibles autant de fois que l’aura exigé le retour à la paix et à la stabilité dans le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amidou Keita<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quand les civils ouvrent un front anti&#45;djihadistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/quand-les-civils-ouvrent-un-front-anti-djihadistes-3107021.html</link>
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<description><![CDATA[ Face au phénomène djihadiste qui gagne progressivement en ampleur en zones urbaines, le soutien des populations civils ne fera pas défaut aux forces armées et de sécurité malienne. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Jul 2025 07:31:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet élan de solidarité s’est manifesté très bruyamment dans la ville de Kayes où la jeunesse s’est massivement mobilisée aux cotés des FAMa pour leur prêter main - forte à coups de youyous et d’acclamations, à l’issue du ratissage consécutif à l’assaut terroriste de la semaine dernière. Quoique mêlé aux intérêts politiques à peine voilés d’une certaine Batouly, le nouveau front civil anti-djihadistes est aussitôt devenu contagieux. La dynamique s’est si rapidement répandue aux autres zones urbaines qu’elle a dû inspirer des mises en garde et menaces de représailles très sérieuses au JNIM, qui promet de reconsidérer sa doctrine terroriste en y intégrant désormais les cibles civiles. Néanmoins cette offre de supplétif politique sera favorablement accueillie par les autorités des contrées concernées, nonobstant le prix à payer et le devoir de préserver la vie des citoyens qui impose de les tenir en dehors des théâtres d’affrontement sans exclure toutefois quelques discrètes contributions à la lutte anti-terroriste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’air d’un lâchage de Mamadou Awa Gassamba<o:p></o:p></span></b></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x_68664a5250c73.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Arrêté et incarcéré à Abidjan où il séjournait pour motif familial, l’ancien député et membre du Conseil National de Transition, Mamadou Awa Gassamba Diaby, est au cœur depuis une semaine d’un nouvel épisode du malaise qui affecte les relations ivoiro-maliennes. À l’instar des 49 soldats jugés et graciés en son temps, le bouillant homme politique malien traîne également des présomptions de déstabilisation du pays voisin et serait déjà en train d’organiser sa défense. Mais, à la différence du sulfureux dossier des militaires ivoiriens, le cas Mamadou Awa semble souffrir d’un intérêt étatique en deçà de ses statut et rang ainsi que de son soutien inconditionnel aux autorités de la Transition. En effet, depuis que ses ennuis judiciaires alimentent la polémique et les commérages, c’est silence radio du côté de l’Etat malien. L’événement n’aura inspiré aucun message officiel de soutien, compassion ou d’indignation de la part des hautes autorités de son pays. On eut dit qu’elles ont opté pour une gestion de l’affaire par l’indifférence, si ça n’est par des négociations discrètes pour éviter d’exposer leur position de faiblesse. De ses collègues membres du Conseil Nationale de Transition, Mamadou Awa Gassamba ne semble pas espérer une posture plus amicale. Et pour cause, à en juger par les échos en provenance de cet organe législatif, on y retient plutôt sa faute de s’être rendu en Côte d’Ivoire sans ordre de mission et autorisation de son instance dirigeante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction du Temoin</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Gouverneur Soumaré, l’officier le plus ciblé par les terroristes</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/le-gouverneur-soumare-lofficier-le-plus-cible-par-les-terroristes-3107020.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Gouverneur de la première région du Mali n’a échappé que par miracle à l’assaut djihadiste de la semaine dernière. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Jul 2025 07:22:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plus du commissariat du premier arrondissement de Kayes N’DI, sa résidence, non loin de la Police, a été la cible de l’une des attaques les plus violentes. En témoignent les fumées épaisses qui jaillissaient de certains points du local qui abrite le Gouverneur Soumaré et l’ensemble de sa famille. Sauf que ni le représentant de l’Etat, ni un quelconque membre de sa famille n’étaient présents au moment de l’attaque terroriste. Il nous revient de sources concordantes que l’occupant des lieux et les siens se trouvaient dans la capitale. Le gouverneur y séjournait dans le cadre d’une mission expresse, tandis que ses sous-couverts avaient déjà débuté leurs vacances habituelles. Ça n’est pas la première fois que le Général Moussa Soumaré déjoue le courroux des groupes terroristes qui fourmillent dans sa région. Il avait échappé à un danger beaucoup moins évitable, en 2022, dans un convoi officiel entre Kayes et Bamako, précisément à Diéma, où un élément de sa garde rapprochée avait laissé la vie. Aucun autre représentant de l’Etat n’avait essuyé, ni déjoué pareilles tentatives d’attentat djihadiste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le torchon brûle entre la France et une star malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/le-torchon-brule-entre-la-france-et-une-star-malienne-3106774.html</link>
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<description><![CDATA[ Le dernier fiasco international de ce célèbre musicien pourrait avoir été sa dernière apparition publique sur les scènes françaises. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 09:03:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et pour cause, de bonne source, son identité est fichée et son nom revient avec insistance sur toutes les lèvres en tant que principal acteur d’un grand scandale de trafic de visas. Nos sources parlent d’un réseau assez bien huilé pour transformer le consulat de France en passoire, au détour notamment des dérogations faites au secteur artistique dans la délivrance de ce précieux document. La brouille diplomatique entre le Mali et la France a entraînée, en effet, des restrictives drastiques dans l’obtention des titres de séjour sauf pour les artistes, dont les plus célèbres en abusent vraisemblablement par des proportions migratoires.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le pot- aux-roses, selon nos confidences, a été déballé par les bénéficiaires eux-mêmes aux autorités du pays d’accueil. Beaucoup sont passés à table en reconnaissant avoir traité avec une structure apparentée au célèbre musicien en question. De sources concordantes, l’intéressé a fait passer pas moins de 600 personnes dans le sillage de ses prestations en France à raison de pas moins de 5 millions de francs CFA par personne. Conséquence : il est frappé d’une inéligibilité au visa et d’interdiction de séjour en France pour avoir peut-être perpétué une tradition familiale en même temps que la musique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite en Russie : Assimi Goïta fait le point de la coopération Mali&#45;Russie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/visite-en-russie-assimi-goita-fait-le-point-de-la-cooperation-mali-russie-3106776.html</link>
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<description><![CDATA[ En marge de sa visite, du 23 au 26 juin, dans la fédération de Russie, le Chef de l’Etat s’est entretenu avec les Maliens résidants dans le pays hôte. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 02:18:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Il s’agit essentiellement d’étudiants et de militaires face auxquels le Président de la Transition a déroulé le point de la coopération Mali-Russie, qui connaît une dimension nouvelle et une nouvelle mutation depuis l’avènement des militaires au pouvoir. Il est notamment fondé sur le respect mutuel des parties, qu’il s’agisse des domaines sécuritaire, diplomatique, agricole, entre autres. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et, selon le Chef de l’Etat, c’est grâce au partenariat avec la Russie de Vladimir Poutine que le Mali, naguère menacé de partition, a pu reconquérir toutes les grandes villes de la République qui étaient sous contrôle djihadiste. Cette coopération avec la Russie, toujours selon le du commandant en chef des armées, a également permis la montée en puissance de l’armée malienne, notamment par l’acquisition de nouveaux équipements dont une bonne partie n’a pas été montrée aux Maliens, selon ses explications. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Le terrorisme est un instrument politique pour déstabiliser les pays », a-t-il soutenu, par ailleurs, avant d’annoncer la destruction de plusieurs bases terroristes et l’anéantissement d’au moins une soixantaine de chef terroristes, tous tués par l’armée de l’AES, sans pour autant donner de nom. Assimi Goïta se réjouit en outre du partenariat pour avoir réussi en deux ans ce que d’autres forces n’ont pu réussir en une décennie, allusion faite aux forces occidentales composé 19 500 militaires dont 15 000 de la MINUSMA et 4 500 de Barkhane. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan diplomatique, aux dires du Président, c’est grâce au veto russe que l’ONU n’a pas renouvelé les sanctions contre le Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Assimi Goïta s'est également prononcé sur la motivation réelle de la création de l'Alliance des Etats du Sahel, qui réunit le Mali, le Burkina et le Niger. « Nos trois pays se battent contre les mêmes ennemis, les terroristes. C'est pourquoi on a jugé nécessaire de s'unir pour combattre ensemble l'ennemi commun» a-t-il indiqué. Selon lui, la création de l’AES en a brisé la dynamique et permis à ses membres de retrouver leur pleine souveraineté. Ce qui se passe dans le Sahel aujourd’hui n'est pas anodin, soutient-il l’hôte de Poutine, laissant entendre au passage que derrière le phénomène se cachent des sponsors étatiques qui soutiennent, avec toutes sortes d’appuis, les groupes armés y compris par des drones kamikazes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amidou Keita<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Totale déperdition éducative de la jeunesse malienne : À qui réellement la faute ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/totale-deperdition-educative-de-la-jeunesse-malienne-a-qui-reellement-la-faute-3106780.html</link>
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<description><![CDATA[ Moins d’une semaine après qu’un célèbre jeune influenceur malien a ridiculisé toute l’Afrique en Russie, une star montante du RAP Malien est lynchée à mort dans les rues de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 01:50:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un scénario qui résume à bien des égards l’égarement éducatif de la jeunesse malienne, un phénomène dont la responsabilité se situe à tous les niveaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, depuis le début de la crise sécuritaire que traverse le pays, les efforts de l’Etat sont grandement orientés vers l’appareil militaire, laissant bourgeonner et foisonner d’autres problèmes non moins sensibles notamment comme l’errance éducative. Depuis une vingtaine d'années, on constate la déliquescence des valeurs éducatives familiales, communautaires et scolaires. Une triste réalité qui se traduit par la transformation des espaces universitaire et scolaire en arènes d’affrontements entre gangs, de la sphère musicale urbaine et du show-biz en théâtre d’immoralité et de médiocrité à nul autre pareil, ainsi que par la fissure de la cohésion sociale dû à l’échec de l’éducation familiale et communautaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs l’avènement des réseaux sociaux est un autre effroyable baromètre dans l’amer constat des errements de la jeunesse malienne. Au moment où les influenceurs et vidéastes d’autres pays voisins s’illustrent sur les plateformes par la pertinence de leur raison d’être, les nôtres humilient leur pays avec des agissements hideux d’une autre époque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En définitive, le Mali a franchi un pas de trop dans le laxisme et la légèreté en termes d’éducation et les conséquences s’affichent catastrophiques pour sa propre image. En conséquence, quoique le problème sécuritaire soit logiquement être prioritaire, il n’en demeure pas moins que celui de l’éducation, au risque d’être une équation irrattrapable, mérite un clin d’œil interrogateur. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Seydou Diakité</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présentation de vœux de Tabaski : le faux&#45;bond de Choguel à ses adeptes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presentation-de-voeux-de-tabaski-le-faux-bond-de-choguel-a-ses-adeptes-3106778.html</link>
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<description><![CDATA[ En manquant le seul créneau par lequel il règle ses comptes avec la République depuis sa bruyante éviction de la tête de l’administration malienne, l’ex Premier ministre n’a pas fait faux-bond qu’à ses adeptes. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 01:35:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il aura aussi déjoué les attentes de ceux-là à qui il promettait un grand déballage sur ses trois ans et 5 mois passés à la Primature. Choguel Maïga s’était engagé, en effet, de lever le voile sur les vérités confuses et le contenu du deal scellé entre les ex CNSP et le M5-RFP à l’insu des Maliens. Après deux sorties, notamment le meeting de la clarification et la présentation de vœux de Ramadan, nombre d’observateurs s’attendaient à ce que Choguel passe de 20 à 30% de révélations, à l’occasion de sa présentation de vœux de Tabaski. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais, contrairement à une tradition bien ancrée ces derniers temps, le PM déchu s’est contenté d’une longue lettre au contenu très peu fourni comme la clarification. Et contrairement à ce que pourrait penser d’aucuns, la dissolution des partis et associations à caractère politique n’a rien à voir avec cette posture. Il nous revient de bonnes sources, en effet, que l’ancien chef du Gouvernement était attendu de pied ferme par ses anciens amis et associés, qui voulaient profiter de sa sortie pour lui coller un procès pour atteinte au crédit de l’Etat, du moins s’il venait à s’exprimer sur ses liens avec «l’aile militaire» de la Transition. L’ex PM l’aurait pressenti et a discrètement décidé de ne pas sacrifier cette fois à son jeu favori, qui prenait une nouvelle dimension à chaque sortie depuis son départ de la Primature. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant, les plus curieux continuent d’attendre le très bavard PM de la rectification. Après tout, c’est leur droit de connaître la part de vérité de Choguel Maïga qui, quoiqu’à la touche aujourd’hui, reste l’un des hommes les plus aiguisés de la transition en cours. En outre, le grand déballage promis par l’ex PM aurait peut-être permis de comprendre certains événements clés des cinq dernières années, tels que la prorogation de la Transition de 5 ans renouvelables ou encore les motifs réels de la sortie du Mali de la Cedeao entre autres décisions prises par les autorités actuelles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sauf qu’ils vont devoir prendre leur mal en patience puisque Choguel, qui connaît mieux que quiconque les anciens colonels, ne prendra aucun risque comparable à l’audace d’un certain SBM.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Amidou Keita</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cercle régional des fiscalistes : Le DG Hamadou Fall DIANKA dans la cour des grands d’Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/cercle-regional-des-fiscalistes-le-dg-hamadou-fall-dianka-dans-la-cour-des-grands-dafrique-3106777.html</link>
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<description><![CDATA[ De son récent séjour à Kinshasa dans le cadre de la 38ᵉ Conférence internationale du CREDAF (Cercle de Réflexion et d’Échange des Dirigeants des Administrations Fiscales), le Directeur Général des Impôts du Mali est revenu avec un précieux trophée. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 01:32:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En marge dudit conclave, qui s’est du 17 au 20 juin 2025, Hamadou Fall DIANKA a mérité la confiance de ses pairs pour siéger à l’instance décisionnelle de la très stratégique structure de conception, d’harmonisation et d’échanges des mécanismes et expériences fiscaux à l’échelle continentale. La consécration du nouveau DG des impôts du Mali, comme membre du directoire exécutif de la CREDAF, est intervenue à la faveur du renouvellement de cette instance par la pléiade de dirigeants et délégués des différents pays membres de l’organisation. Dans la capitale congolaise, l’impressionnante brochette d’experts africains du domaine fiscal ont examiné sous toutes ses coutures le thème central de la conférence, à savoir «Les nouveaux défis fiscaux» perçus sous les prismes de la «fiscalité environnementale et des ressources naturelles», du genre ainsi que de la «fiscalité internationale». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La convergence exceptionnelle de spécialistes de divers horizons a ainsi donné lieu à des échanges fructueux sur les enjeux fiscaux contemporains ainsi qu’à un partage très enrichissants d’expériences sur les meilleures pratiques entre Administrations fiscales. Avec ses performances et exploits engrangés grâce à des innovations comme l’E-Impôt ainsi que par les nombreux outils expérimentés dans les domaines du management fiscal et de la mobilisation des ressources, le Mali n’y était pas comme simple spectateur et avait suffisamment d’expertise à revendre pour que son représentant mérite de figurer parmi les membres du Bureau Exécutif du CREDAF es qualité administrateur pour le compte de l’ensemble de la zone Afrique de l’Ouest. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En intégrant la cour des grands d’Afrique dans son domaine, Hamadou Fall DIANKA contribue en même temps à enrichir la présence internationale du Mali d’un prestigieux levier de coopération et d’exploitation des méthodes et mécanismes innovants de mobilisation des ressources fiscales. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A. KEÏTA</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité : &amp;quot; Le Mali fait face à 3 problématiques &amp;quot; selon Dr Fatogoma Togola</title>
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<description><![CDATA[ Approché par nos soins pour évoquer les questions d&#039;actualité, cet ancien acteur politique et non moins spécialiste de la santé invite à une mobilisation collective pour faire face aux défis sécuritaires. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 01:31:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au sujet d'un mandat de cinq (5) renouvelable pour  l’homme du 18 août ainsi que de l’audit des vingt-cinq ans d’exercices comptables des comptes des partis politiques, Dr Fatogoma botte en touche en déclarant ceci : " Même si, je suis un peu brillant intellectuellement, un peu compétent, et très humblement un expert dans plusieurs domaines et secteurs, un cadre malien curieux, ces deux thèmes dépassent réellement mes capacités intellectuelles et mon quotient intellectuel en ce 21ème siècle dans sa 24ème année". Notre interlocuteur a préféré s’appesantir plutôt sur trois grandes premières préoccupations : le renforcement de la sécurité nationale, de la cohésion sociale, communautaire et politique, et la recherche de paix et de la stabilité au Mali. À ses yeux, en effet, "la prospérité du peuple et le développement de la nation sont fondamentalement liés à cette paix et à cette stabilité au Mali" <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et d’insister sur le fait que la stabilité repose sue quatre piliers que sont la Sécurité nationale, la cohésion sociale, la cohésion politique et les initiatives de développement. Selon sa posologie chaque acteur (société civile, société politique, y compris la société militaire) doit jouer pleinement et réellement son rôle, accomplir ses tâches et assumer ses responsabilités y afférentes. Et lorsqu’un des éléments de la formule manque, le résultat est faussé totalement, soutient-il au passage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par-delà ses nombreuses propositions de solutions pour une gouvernance par l’excellence dans tous les sous-secteurs de développement, ce fils d’ancien combattant en a profité pour rendre rend un vibrant hommage aux braves et dignes soldats des forces armées maliennes qui sont à l’œuvre jour et nuit, et dans les conditions difficiles pour assurer la sécurité de leurs concitoyens par leur combat farouche contre le terrorisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fatogoma TOGOLA estime par ailleurs que dans le contexte actuel la nation malienne dans ses diverses composantes citées devrait opter la cohésion et une dynamique d’ensemble dans le renforcement de la sécurité nationale, la culture de la paix et de la stabilité, condition sine qua non d’être d’une sortie de la crise et de sauvetage du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. KEÏTA<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quand la rareté des billets de banque neufs crée la surenchère</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/quand-la-rarete-des-billets-de-banque-neufs-cree-la-surenchere-3106775.html</link>
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<description><![CDATA[ Au rythme des cérémonies de jouissance, le filon des billets de banque neufs bat son plein et passe par un circuit fermé. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 01:24:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec une maîtrise quasi exclusive du nébuleux circuit, les initiés du réseau imposent les lois du marché, de l’offre et de la demande s’entend, aux frais d’une clientèle féminine prisonnière du devoir de conformisme aux cérémonies de mariage et de baptême. De 500 francs CFA par tranche de 5 000 francs, les prix ont pris l’ascenseur et connaissent une hausse vertigineuse ces derniers temps. Chaque somme de 5 000 francs revient à l’acheteur en petites coupures neuves à seulement 3 000 francs CFA, soit 40% du montant. La surenchère fait le bonheur d’un vicieux triangle avec un vecteur plus bénéficiaire que les autres. Il s’agit des intermédiaires ou revendeurs, qui sont approvisionnés de la précieuse marchandise à la fois de leurs provenances initiales et de leur destination. En plus de celles s’ils reçoivent de leurs réseaux bancaires, les mêmes coupures distribuées à une cérémonie, par exemple, sont souvent rachetées à leurs bénéficiaires (les griots) pour alimenter d’autres cérémonies. La conjoncture économique est peut-être passée par-là. Elle se traduit par une paralysie du système bancaire ainsi qu’une pénurie criante de billets de banque neuf dont la spéculation se nourrit. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quand la Cour constitutionnel anticipe le mandat présidentiel d’Assimi<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La semaine dernière, la Cour Constitutionnelle du Mali s’est illustrée par un intrigant arrêt largement partagé sur les réseaux sociaux. Il s’agit de l’arrêt numéro 02 CC en date du 18 juin dernier, une réponse à une certaine requête de destitution de l’Exécutif de transition dirigé par Assimi Goïta. On ne sait sur quels arguments repose la demande du citoyen Saidou dit Cheickna Diallo, mais les conseillers constitutionnels lui ont répondu par une fin de non-recevoir en se déclarant incompétents pour lui donner en juger. Seulement voilà : la Cour constitutionnelle s’y est prise par une posture qui tranche prématurément la polémique que polarise la relecture de la Charte de la Transition dans le sens de l’attribution d’un nouveau mandat de 5 ans renouvelables au chef de l’Etat. Dans leur argumentaire, en effet, les six conseillers ayant siégé s’en référent notamment aux dispositions constitutionnelles en rapport avec la procédure de destitution d’un président de la République. Le parallèle entre le président de la Transition préfigure manifestement une prédisposition à entériner le mandat que s’apprête à lui accorder le Conseil National de Transition en vertu du projet y afférent. Or tout mandat, selon la même constitution, repose sur l’expression de suffrages.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rassemblées par la Rédaction</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paludisme en période d’hivernage : les conseils du Dr Dramane Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/paludisme-en-periode-dhivernage-les-conseils-du-dr-dramane-coulibaly-3106781.html</link>
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<description><![CDATA[ Chaque année à l’approche de l’hivernage au Mali, le paludisme est souvent monnaie courante partout sur le territoire et devient une préoccupation majeure pour la population, en raison de la prolifération des moustiques, vecteur de la maladie. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 01:21:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plus d’être l’une des premières raisons de consultation dans les centres de santé, les hôpitaux et les cliniques, le paludisme est également l’une des principales causes de décès des enfants de moins de 5 ans et fait autant de ravages dans les rangs des femmes enceintes. Pour y faire face, il est important de prévenir la maladie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le médecin généraliste de la Clinique Médicale Moussoula de Magnambougou, Dr Dramane Coulibaly nous donne des explications sur les armes les mieux appropriées pour prévenir la pathologie. Celle-ci se définit comme une infection parasitaire transmise par la piqûre du moustique anophèle, qui ingère les parasites et les transmet à l’homme. La forme de paludisme la plus fréquente en Afrique - et particulièrement au Mali - est le plasmodium falciparum. L’Hivernage crée des conditions propices à la prolifération des moustiques, vecteurs de la maladie avec la dégradation de l’environnement et l’insalubrité qui en favorisent la propagation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Dr Coulibaly, en cette saison de pluvieuse, il est crucial de veiller aux sujets les plus vulnérables que sont les enfants de moins de 5 ans et les femmes enceintes. Ces couches sont les plus exposées par la pathologie, même si tout le monde peut en être affecté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Néanmoins, les stratégies de prévention sont nombreuses, indique notre interlocuteur, pour qui la démarche doit commencer par l’hygiène et particulièrement l’hygiène publique (assainissement de l’environnement) et la pulvérisation intra-domiciliaire. Il recommande en second lieu l’utilisation des moustiquaires imprégnées d'insecticides ainsi que le recours aux campagnes CPS (Chimio- Prévention-Saisonnière) qui consistent à administrer des médicaments aux enfants de moins de 5 ans. Pour les femmes enceinte, le Traitement Préventif Intermittent est plus approprié, soutien-il, en insistant par ailleurs sur l’importance des mesures de prévention pour endiguer la propagation du paludisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En somme « mieux vaut prévenir que guérir », conseille le Dr Dramane Coulibaly au public, en mettant l’accent sur l’importance des mesures d’hygiène : éviter de laisser les eaux usées stagnantes, désherber les cours, etc. Et d’appeler à suivre de près les enfants en veillant à ce qu’ils dorment exclusivement sous les moustiquaires imprégnées d’insecticide et soient bien protégés en cette période d’hivernage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Aly Poudiougou</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Requête en annulation de la dissolution des partis politiques Le pool d’avocat dirigé par Me Tall fait le point</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/requete-en-annulation-de-la-dissolution-des-partis-politiques-le-pool-davocat-dirige-par-me-tall-fait-le-point-3106779.html</link>
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<description><![CDATA[ Après la dissolution des partis politiques, le 13 mai 2025, par décret présidentiel pris en conseil des ministres, un pool d’avocats conduit par Me Mountaga Tall a décidé de se tourner vers la justice malienne pour annuler une démarche qu’ils jugent «illégale et inconstitutionnelle». ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 01:17:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par la même occasion Me Tall et compagnies avaient saisi le pôle national de lutte contre la cybercriminalité, concernant deux membres du Conseil National de Transition (CNT), mis en cause pour des comportements violents, outrageants et injurieux lors des manifestations des 3 et 9 mai 2025. Un mois après, ils ont fait le point sur l'avancement des deux procédures. C’était par le biais d’un communiqué de presse en date du 24 juin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concernant les procédures devant les cinq (5) tribunaux de grande instance de Bamako avec comme objet de faire constater par le juge civil, compétent pour garantir ces libertés fondamentales, « une atteinte grave à la liberté d’association, à la liberté d’expression, ainsi qu’au droit de participer à la vie politique, garantis par la Constitution du Mali du 22 juillet 2023», les avocats relèvent une dysharmonie entre les six tribunaux de la capitale. En effet, contrairement aux juridictions des Communes 3, 4 et 5 s’étant déclarés incompétents au profit de la Section administrative de la Cour suprême, ceux des Communes 1 et 6 ont fixé, respectivement aux 7 et 8 juillet 2025, les dates des audiences au cours desquelles les parties feront valoir leurs arguments. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à la procédure devant la section administrative de la Cour suprême, la requête, précise le communiqué, a été déposée devant la section administrative de cette institution et transmise au Contentieux de l’État, conformément aux règles de procédure, pour permettre une réponse du Gouvernement. Et les délais de réponse sont en cours, ajoute-on, avant d’annoncer qu’au terme du processus juridictionnel, l’ensemble des recours sera soumis à la Cour constitutionnelle, seule compétente pour apprécier la constitutionnalité des lois et appelée à prendre une décision d’importance historique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, pour la procédure en rapport avec les deux membres du Conseil National de Transition (CNT) estés pour des comportements violents, outrageants et injurieux lors des manifestations des 3 et 9 mai 2025, le dossier a été transmis au Parquet général, interface institutionnelle entre la justice et les pouvoirs publics. Et tout en rappelant que les intéressés ne bénéficient d’aucune immunité et relèvent de la justice de droit commun conformément à la Constitution du 22 juillet 2023, le pool d’avocat estime que la décision de poursuivre ou non Biton Mamari Coulibaly et Moulaye Keïta relèvera d’une décision politique qui, ajoutent-ils « influencera durablement la crédibilité du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils en ont profité pour marteler à qui veut comprendre que les différentes procédures suivent leurs cours, conformément aux prévisions initiales et que les arguments juridiques présentés demeurent solides et incontestables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Amidou Keita</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire BOA &#45; Mali/ AGRIIS/BATICO : L’Ivoirien Maxime N’Guetta prend 5 ans de prison</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-boa-mali-agriisbatico-livoirien-maxime-nguetta-prend-5-ans-de-prison-3106754.html</link>
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<description><![CDATA[ Poursuivi par-devant le Pôle Pénal et Financier d’Abidjan pour escroquerie et faux et usage de faux, l’ancien PDG et promoteur de l’entreprise ivoirienne « AGRIIS » ne pouvait indéfiniment échapper aux mailles de la justice. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 12:08:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après son forfait malien, aux dépens de la Banque Of Africa et de la société immobilière BATICO, l’étau s’est finalement resserré autour de lui avec une précieuse victoire obtenue par sa principale victime. Le braqueur sans frontières vient d’écoper, en effet, d’une peine de 5 ans d’emprisonnement prononcée par la justice de son pays. Assorti d’un mandat délivré à son encontre, ledit verdict lui inflige en même temps le paiement de 3 millions d’amende ainsi que le remboursement de 3 milliards à titre de réparation des dommages causés au partenaire malien qu’il a délesté de plusieurs dizaines de titres fonciers situés à Bamako. La condamnation de Maxime N’Guetta n’est certes pas définitive et son exécution sera vraisemblablement suspendue, au regard des aptitudes naturelles de l’intéressé aux pirouettes et acrobaties. Il tient toutefois de précieux levier pour les avocats de sa victime, qui ne manqueront pas de s’en servir comme élément à charge dans une autre procédure commerciale qui l’oppose à leur client.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout indique, en définitive, que Monsieur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>N’Guetta est en passe d’épuiser ses munitions du dilatoire au moyen duquel il se la coule douce depuis une décennie environ, après son passage sulfureux au Mali sur fond d’investissement factice dans le secteur agricole. C’est au détour de la fourniture d’engrais aux producteurs maliens, en effet, que l’intéressé réussit à se rendre éligible à un prêt BOA de plusieurs milliards, en se servant des titres fonciers de son plus grand bienfaiteur malien comme hypothèques. Il s’agit du promoteur de l’entreprise immobilière BATICO, auprès de qui Maxime Louis Serge va promettre deux immeubles ivoiriens de son entreprise comme gage en cas d’insolvabilité préjudiciable aux titres hypothéqués. Advenue l’éventualité, mais les promesses du promoteur de AGRIS ne seront jamais honorées alors que la banque créditrice a pris possession des titres d’autrui engagés, au moyen d’une vente forcée. Quant au propriétaire légitime desdits<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>titres, il n’a eu que le désagrément d’apprendre que tous les deux immeubles promis, pourtant consignés par acte notarié comme libres de toutes charges hypothécaires, servaient en même temps de garanties auprès des banques ivoiriennes. Ça n’est pas tout. Face aux déboires judiciaires consécutifs à son expédition prédatrice au Mali, Maxime Louis Serge N’GUETTA va aussi s’y prendre par une liquidation pure et simple de l’entreprise au nom de laquelle ses signatures sont engagées. Tous les ingrédients constitutifs d’escroquerie et du faux et usage de faux sont en définitive réunis, mais le prédateur des lagunes est constamment passé entre les mailles du filet, en dépit d’un mandat d’arrêt international décerné à son encontre par les juridictions maliennes. Avec sa condamnation par les juridictions du pays où il pense avoir un refuge infranchissable, la fin de sa cavale n’a jamais été aussi proche. Son notaire et principal paravent contre les bourrasques judiciaires, un célèbre notaire ivoirien ayant également trempé dans l’affaire, n’est plus en mesure non plus de lui venir au secours tant il est éclaboussé par son rôle de bouclier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A.KEÏTA</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Autorité de protection des données en flagrant délit d’initié</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/lautorite-de-protection-des-donnees-en-flagrant-delit-dinitie-3106191.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/lautorite-de-protection-des-donnees-en-flagrant-delit-dinitie-3106191.html</guid>
<description><![CDATA[ Plusieurs chefs d’entreprises de divers secteurs d’activité sont tombées des nues en voyant sur la place publique des informations leur concernant et que seule l’APDP est censée détenir. On y trouve des structures des domaines de l’hôtellerie et de la restauration, de l’enseignement, de la communication, de l’hydrocarbure ou encore de la santé. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Jun 2025 11:46:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 16.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';">Dans une mise en demeure largement diffusée sur les différentes plateformes, il est signifié aux différentes structures concernées de se conformer illico presto à la loi 2013 - 015 portant protection des données à caractère personnel, sous peine de sanctions pécuniaires allant de 5 millions à 20 millions et sans préjudice d’une poursuite au pénal par-devant le Pôle de lutte contre la cybercriminalité. Ce faisant l’APDP n’a chiche de verser elle-même dans le délit d’initié en faillissant à son devoir de protection de l’identité des structures répressibles. Cette vocation naturelle de l’Autorité s’est visiblement éclipsée au profit d’une boulimie fiscale d’autant plus décriée qu’elle la transforme quasiment en L’APDP était un service d’assiette ? En tout cas, à l’allure où s’exercent ses pressions sur les entreprises de droit malien, l’Autorité de Protection des Données Personnelles n’a rien à envier aux plus redoutables services de recouvrement, aux yeux de ses différentes cibles. Certaines d’entre elles confient ne plus savoir où donner de la tête et se plaignent d’une palette fiscale à se perdre dans les dédales des données personnelles taxables. Par exemple, en dépit du poids de la crise sur le secteur de l’hôtellerie, une structure de cette catégorie peut être astreinte au paiement de plus d’1 million de nos francs pour l’accès ou l’utilisation de données personnelles pour des besoins divers. On y dénombre l’utilisation des caméras surveillance, les gestions administratives, du personnel et des recrutements, le registre de présence, les fiches de paie, etc. Les déclarations ou demandes d’autorisation pour chacun de ses différents traitements alimente la cagnotte de l’APDP d’un montant qui varie entre 100 000 et 200 000 francs CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 16.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 16.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';">Entre militarisation et statut indéchiffrable de la police<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 16.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';"><o:p> </o:p></span></p>
<p></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x_68511d3b8083d.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 16.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';"></span><span style="font-size: 16.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';">Convertis au statut militaire à leur corps défendant et dans la ferveur du Mali-Coura, les policiers maliens en souffrent la double peine d’avoir perdu leur régime initial sans accéder au nouveau. Depuis leur reconversion, au lendemain du deuxième coup d’Etat, les divers éléments se morfondent d’attente et ne voient pas encore aucun bout du tunnel par rapport aux nombreuses questions demeurées sans réponses. Faute d’en avoir le cœur net, confient nos sources, nombre d’entre se trouvent de nos jours dans l’embarras de l’appartenance et s’interrogent s’ils comptent dans les rangs des militaires ou paramilitaires. Alors que le premier statut efface les droits corporatistes inhérents au second, ils ne bénéficient non plus d’aucun traitement en lien avec leur nouveau point de chute comparable à un saut dans le néant. Et pour cause, l’avantage le plus attrayant de la militarisation n’a jamais été effectif depuis trois ans que ça dure, affirment nos sources. Il s’agit du droit d’avancement et de passage d’un grade à l’autre. Désemparés et de guerre lasse, des voix s’élèvent, quoiqu’à bas-bruit pour l’heure, pour fustiger l’état hybride où la police malienne est emprisonnée<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 16.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';"><strong>Rassemblées pa la Rédaction </strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 16.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relance du train : l’indifférence de la Sopafer</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/relance-du-train-lindifference-de-la-sopafer-3106198.html</link>
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<description><![CDATA[ Annoncée comme une volonté présidentielle, la relance du train voyageur peine à se concrétiser. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Jun 2025 08:39:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après plusieurs tentatives ratées, le projet est en passe d’être reléguée aux calendes grecques. C’est du moins l’impression que donnent le département en charge des Transports et des Infrastructures ainsi que de la Société de Patrimoine Ferroviaire du Mali (SOPAFER-SA). En effet, depuis la disparition de la CC2207, à la suite d’un certain accident dans les environs de Mahina, les riverains des régions de Kayes et de Kita, déjà coupés du reste du pays par une route impraticable à laquelle s’est greffée la présence djihadiste, se trouvent dans l’attente d’une explication. En effet, depuis Novembre 2023, il y a près de deux ans, le seul et unique train de la République est sur cale après six mois de marche laborieuse, jetant du coup le doute sur la capacité de la Sopafer à proposer aux autorités un plan durable et réalisable de relance définitive du chemin de fer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, après sept ans, le projet de réhabilitation du trafic ferroviaire reste une promesse jamais tenue et il y a même lieu de s’interroger si l’administration de la Sopafer n’affiche une indifférence audit projet. Une posture qui pourrait à la longue contribuer à la baisse de la popularité du Président de la Transition auprès des populations concernées. En tout état de cause, l’achat de trois véhicules flambant-neuf cache mal le désintérêt pour une solution idoine à la réalisation d’une promesse présidentielle qui frise de plus en plus la chimère. Et comme si cela ne suffisait pas, l’administration a récemment engagé l’achat d’une bourreuse, une machine destinée à l'entretien des voies ferrées et qui sert à positionner la voie et à compacter le ballast sous les traverses à l'aide de pioches vibrantes. Le hic est que cette opération qui aurait couté, selon des sources concordantes, plusieurs centaines de millions de nos francs, s’est non seulement effectuée alors que le train a cessé de siffler depuis le tragique accident aux alentours de Mahina et que plusieurs années d’arrêt l’auront peut-être déjà rendu inapte à l’exploitation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Amidou Keita</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>De 18 mois à 15 ans de pouvoir sans limite : Des acteurs publics s’insurgent</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/de-18-mois-a-15-ans-de-pouvoir-sans-limite-des-acteurs-publics-sinsurgent-3106196.html</link>
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<description><![CDATA[ Ce n’est qu’une question de jours voire de semaines avant l’examen, par le Conseil national de Transition, l’organe législatif de transition, du sulfureux projet de loi issu du dernier conseil des ministres. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Jun 2025 08:32:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 16.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';">Il s’agit du texte portant révision de la Charte de la Transition dans le sens d’une prolongation de la Transition d’une durée de 5 ans renouvelables à compter de 2025. Selon l’argumentaire déroulé par le gouvernement, cette troisième rallonge de la Transition est une réponse aux attentes populaires voire la volonté exprimée par les Maliens sous forme de recommandations lors du Dialogue National Inter-Maliens. Sans avoir figuré dans les termes de référence desdites concertations, la mise en œuvre «des 5 ans renouvelables» passe du rang de mesure accessoire à prioritaire et surplombe ainsi le motif initial de la concertation des «forces vives» (la paix et la réconciliation des Maliens), au gré de leur commanditaire et bénéficiaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 16.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';">Ce brouillage spectaculaire des cartes tire argument néanmoins d’un besoin d’harmonisation du régime d’exception malien avec ceux des autres pays de l’AES avec lesquels notre pays partage tant de défis et objectifs sine qua non d’une fin de transition : pacification et totale du territoire, lutte contre les déstabilisations extérieures et l’atteinte aux intérêts vitaux des populations, etc. Ainsi, de 18 mois à 5 années de promesses et attentes illusoires, le retour à l’ordre constitutionnel est théoriquement plongé dans 10 autres années d’incertitudes. Il en résulte un total de 15 années de régime totalitaire et autocratique, de déséquilibre inter-institutionnel et de pouvoir sans limite aux dépens de l’indépendance de la justice ainsi que de la souveraineté du peuple que seule l’expression de suffrages permet d’affirmer. En définitive, ne s’y prendrait guère différemment qui voudrait se venger de la démocratie pour l’avènement de laquelle le régime militaire du General Moussa Traoré et remettre en cause les droits et libertés fondamentaux. De quoi susciter une vague inédite d’indignations dans les rangs d’acteurs de la scène publique qui n’ont plus rien à perdre en protestant contre une mesure qui enterre leurs ambitions et annihile des décennies d’efforts politiques pour certains d’entre eux. De Me Mountaga Tall à Ibrahim Touré et Yaya Sangaré en passant par Moussa Mara et Yeah Samaké, la retenue habituelle s’est éclipsée au profit d’une combativité que les uns et les autres ont exprimée en rivalisant de rhétoriques agressives. Dans des communiqués largement diffusés sur les réseaux sociaux, c’est la même constance : une dénonciation et un rejet sans fioriture du processus de révision de la Charte de la Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 16.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';">Yeah Samaké relève ainsi un projet de loi «élaboré sans légitimité populaire ni débat inclusif» et une violation par conséquent de l’esprit de la transition telle qu’annoncée au peuple malien après le double putsch de 2020 et 2021. Un brutal coup d’arrêt aux aspirations du Mali à la démocratie et une confiscation du pouvoir aux dépens du «retour pacifique à l’ordre constitutionnel», a en a déduit le président d’honneur du PACP dissout.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 16.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';">Pour l’ancien PM Moussa Mara, le projet de loi est surtout porteur de menace et de risque de dislocation pour l’Etat, la société et la Nation, tandis que l’ancien ministre Yaya Sangaré y voit une insulte à tous ceux qui, depuis des décennies, luttent pour la démocratie. Et pour cause, il enterre «notre démocratie acquise au prix du sang des Martyrs et réduit les populations maliennes en simples sujets contraints à subir les souffrances de la résignation», estime-t-il, en rappelant que les élections constituent le seul moyen d’accès aux fonctions politiques. L’ancien député de Yafolila dit « NON » à ce qu’il assimile à «confiscation brutale du pouvoir d'Etat» sur fond de manœuvres pour retarder l'inéluctable : l’avènement d’un pouvoir légitime consacré par les textes en vigueur dont la Constitution et la Charte de la Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 16.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';">À travers ce qu’il désigne comme la voie du salut, la figure Me Tall exhorte pour sa part les autorités de transition à un renoncement au rallonge de 5 ans renouvelables au profit d’une nouvelle échéance de fin de la Transition assortie d’un chronogramme électoral consensuel et irrévocable, conformément à la Charte de la Transition, à la Constitution et aux engagements pris devant le Peuple malien. Dans la même veine, Me Tall plaide pour la libération de tous les prisonniers d’opinion en clôturant leurs dossiers judiciaires. Sur un ton beaucoup plus conciliant que déclamatoire, le célèbre avocat croit encore aux vertus du dialogue et à l’indulgence des pouvoirs. Il leur suggère ainsi une réhabilitation des partis politiques et organisations dissouts, après examen de rationalisation, de moralisation et de corrections des lacunes de la classe politique. L’ancien président du CNID demande en outre aux autorités de favoriser le retour des exilés qui ne font pas l’objet de poursuites judiciaires, de donner des garanties d’une justice impartiale à ceux qui sont poursuivis et d’engager des négociations avec certains groupes armés dans le strict respect des principes démocratiques et républicains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 16.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';">Quant à Oumar Ibrahim Touré, il exhorte les autorités de la Transition au discernement et à la mesure, tout en mettant en garde contre toute posture susceptible de compromettre la cohésion nationale. Le Mali a besoin d’un sursaut d’unité, de concertation et d’inclusivité pour faire face aux défis multiples auxquels il est confronté, martèle-t-il, comme pour faire allusion aux échos que pourraient avoir les sirènes djihadistes qui résonnent dans le sens d’une alliance avec les politiques contre les pouvoirs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 16.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';">Quoi qu’il en soit, la dissolution des partis n’aura pas atteint ses objectifs si le dessein était de museler les acteurs. Elle a plutôt produit un effet boomerang pour avoir délié les langues et libéré les anciens leaders du devoir de prendre en compte l’intérêt collectif dans la gestion de leurs organisations respectives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 16.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 16.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';">Amidou Keita<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 16.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cour suprême : Le Gal. Yaya Sangaré obtient la cassation de sa condamnation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/cour-supreme-le-gal-yaya-sangare-obtient-la-cassation-de-sa-condamnation-3106195.html</link>
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<description><![CDATA[ En ultime ressort dans l’affaire qui l’oppose aux magistrats Sidi Maiga, Mme Diallo Mariame Macinankè et Idrissa Touré, le Général Yaya Sangaré a finalement remporté une manche très précieuse contre la partie adverse. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Jun 2025 08:23:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa condamnation à un (1) an d’emprisonnement a été en effet cassée et le dossier renvoyé devant la Cour d’appel autrement composée. C’est la substance du délibéré rendu, hier, par la Cour suprême où l’intéressé s’était pourvu en novembre dernier, aussitôt après la confirmation de la sentence précédemment prononcée à son encontre par le tribunal de la Commune V.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette victoire de l’Inspecteur - Général de Police intervient certes un peu trop tard, à quelques encablures du terme de sa détention, mais elle sonne néanmoins comme un cinglant désaveu pour les juges des instances inférieures qui l’avaient reconnu coupable d’outrage à magistrat. Et pour cause, le futur collège autrement constitué de la Cour d’appel ne peut se prononcer que dans le sens de la cassation, quoiqu’il ne paraisse pas évident qu’il délibère avant que le détenu n’épuise la totalité de sa peine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son bras- de-fer avec les trois magistrats remonte à quatre années environ et résulte d’une nébuleuse médiation au Tribunal de la Commune IV, sur fond de présomption d’extorsion d’une somme de 110 millions et de 3 parcelles de l’ACI, dans le traitement d’un litige. Le contentieux en question a trait à deux dossiers dont les magistrats en cause seront dessaisis avant d’être l’objet d’une plainte en bonne et due forme avec constitution de partie civile. C’est dans les entrefaites de ladite plainte qu’a surgi la poursuite du Général<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour outrage<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction du Temoin<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire du général Abdoulaye I Maïga : le phénix renaitra de ses cendres</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-du-general-abdoulaye-i-maiga-le-phenix-renaitra-de-ses-cendres-3106192.html</link>
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<description><![CDATA[ Incontestable figure de proue de l’administration pénitentiaire malienne, le Général Abdoulaye Idrissa Maïga s’est trouvé présentement dans un tourbillon piégeur auquel il continue de résister avec retenue et opiniâtreté. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Jun 2025 07:57:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 16.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';">Ayant gravi toutes les marches - notamment avec les postes de régisseur de la maison centrale d’arrêt de Bamako (MCA), directeur adjoint de la DNAPES (Direction nationale de l’administration pénitentiaire et de l’éducation surveillée) avant d’accéder au sommet, l’actuel Directeur National aura longtemps fait le dos rond face à l’arbitraire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 16.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';">Mis aux arrêts pour une ténébreuse affaire d’introduction de drogue à la MCA -<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en étant lui-même partie plaignante et déclencheur des enquêtes -, le Général Maïga affronte manifestement une cabale sans nom. Selon plusieurs sources concordantes, l’érection récente de la DNAPES en Direction générale est passée par-là. Le fauteuil qu’il occupe est lorgné de toutes parts et suscite des convoitises nouvelles à cause des attraits de son nouveau confort. Toutes choses que traduisent, au demeurant, les calomnies et vilénies véhiculées par les mauvaises langues sur son compte, à l’effet de jeter l’opprobre sur salir une procédure judiciaire lui ayant sagement accordé la liberté provisoire le 3 juin dernier, soit deux semaines après sa détention.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 16.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';">Par ailleurs, malgré les insanités et injures d’animateurs mal intentionnés de réseaux sociaux, beaucoup ignorent que le Général Maïga a su déjouer par le passé d’autres grandes machinations dont l’affaire des 11 inspecteurs des services pénitentiaires. Tel le phénix qui renaît toujours de ses cendres, tout porte à croire que le général sortira blanchi et réhabilité de cette nébuleuse affaire. Un dénouement bienheureux qui serait tout à l’honneur du ministre de la justice Mamadou Kassogué, lequel s’y pris par une grande finesse d’esprit en optant pour une enquête administrative en vue de clarifier l’affaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 16.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';">Amidou Keita<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mobile Money : Orange en guerre avec Wave</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/mobile-money-orange-en-guerre-avec-wave-3105797.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis quelques temps, certains prestataires de l’entreprise sénégalaise de télécommunication sont l’objet d’un chantage. En cause, les tentatives d’Orange de se débarrasser du concurrent américain. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Jun 2025 10:06:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s’agit notamment de WAVE, un acteur arrivé dans l'arène économique locale à un moment où le premier opérateur de téléphonie affrontait une vague de désaveu massif sur fond de boycotts motivés par le coût élevé du service de transfert d'argent. De quoi frayer un chemin à Wave et ses offres de bouleversement de la donne par 1% qui vont impacter fortement Orange Money. C’est ainsi qu’il y a deux ans un bras de fer éclatait entre les prestataires et la multinationale française, en raison d’une réduction de leurs marges bénéficiaires sur les transactions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La même histoire se répète puisqu’Orange revient à la charge avec l’intention de neutraliser Wave. Pour ce faire, les Masters ont enjoint aux différents prestataires de quartiers ayant Wave dans leur menu à la fermeture de son logiciel, ni plus ni moins. Une mesure sans motif face à laquelle les intéressés n'ont ouvert aucune hostilité avant que s’ensuive, depuis près de 20 jours, la désactivation de leurs puces. Ils ont ainsi préféré disposer des fonds consignés dans le cadre de leur collaboration avec Orange. Si quelques-uns ont été remis dans leurs droits, d’autres sont sevrés de mobile Money de l'opérateur français.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après recoupements, il nous revient que les prélèvements pour le compte du fameux fonds de soutien y sont pour beaucoup, au regard des manques à gagner inhérents au contournement de cette mesure par d’autres alternatives de transfert d’argent. En plus du retour au transitionnel «main-à-main», les prélèvements effectués par l’Etat ne sont pas supportés par les usagers de Wave où la taxation est supportée par son chiffre d'affaires. De quoi drainer une vague importante de clients vers la marque au « pingouin bleu ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous reviendrons avec plus de détails dans nos prochaines parutions !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. KEITA<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hivernage : Les autorités affûtent leurs armes contre les inondations</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/hivernage-les-autorites-affutent-leurs-armes-contre-les-inondations-3105796.html</link>
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<description><![CDATA[ La saison des pluies s’annonce peu à peu sur toute l&#039;étendue du territoire malien, ne même temps que le début des vacances et la reprise du chemin des champs. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Jun 2025 09:58:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autrefois, cette saison était la plus attendue et la plus prisée pour les bons présages dont elle est porteuse. Mais elle s’annonce de plus en plus sous de mauvais auspices tant elle est source d’inquiétudes et de cauchemar pour certaines catégories de concitoyens, notamment les riverains de cours d’eaux de nombreuses localités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’année dernière, par exemple, la saison des pluies s’était révélée particulièrement catastrophique à Bamako, une ville fortement touchée par des inondations. Plusieurs quartiers de la capitale ont été affectés par ce phénomène, une conséquence du changement climatique dont les effets sont accentués par le mauvais comportement de certains citoyens. Par-delà les nombreuses pertes en vies humaines, les inondations occasionnent chaque année de centaines sans-abris parmi des concitoyens privés en même temps de leurs biens. Ils sont les victimes d’inondations causés par les fortes pluies, mais également par l’incivisme de ceux qui en profitent pour se débarrasser de leurs déchets solides, en les entrainant dans les vagues diluviennes de surface ou les jetant dans les caniveaux. Conséquence : les collecteurs sont obstrués et finissent par déborder et submerger des riverains impuissants.<span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est pour juguler le phénomène et éviter le cauchemar de l’année dernière que les autorités ont initié une campagne de curage des caniveaux et collecteurs de la capitale. L’opération vise à minimiser les risques d’inondation et le désastre qui pourrait en découler. Le gouvernement a en effet procédé, le jeudi 15 dernier, au lancement officiel des travaux en question. Selon la ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Doumbia Mariam Tangara, ce projet concerne l’ensemble de six communes de Bamako et prévoit le curage de 131 073 mètres linéaires de collecteurs à purée et 235 365 mètres linéaires de caniveaux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aly Poudiougou<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plainte aux fins d’annulation des décrets d’abrogation de la charte et la dissolution des partis politiques :  Trois des six Tribunaux de Grande Instance de Bamako se déclarent incompétents</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/plainte-aux-fins-dannulation-des-decrets-dabrogation-de-la-charte-et-la-dissolution-des-partis-politiques-trois-des-six-tribunaux-de-grande-instance-de-bamako-se-declarent-incompetents-3105795.html</link>
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<description><![CDATA[ Introduite le 21 Mai 2025 aux fins d’annulation de la loi d’abrogation de la charte et du décret de dissolution des partis politiques, la plainte des désormais anciens responsables de parti politique a connu un premier épilogue. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Jun 2025 09:52:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, trois des six tribunaux de Bamako saisies ont rendu des ordonnances de rejet en se déclarant incompétents pour donner une suite aux recours. Il s’agit des Tribunaux de Grande Instance des Communes III, IV et V de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces recours visaient à faire constater l’atteinte grave et manifeste aux libertés fondamentales résultant des décrets de dissolution des partis politiques pris par les autorités de la transition, peut-on lire dans le communiqué des requérants, lesquels assurent ne «pas contester la validité administrative desdits décrets, mais alerter la justice sur les effets destructeurs de ces mesures sur les droits garantis par la Constitution, notamment la liberté d’association, la liberté d’expression et le droit au pluralisme politique ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et, selon Me Moundaga Tall et compagnies, « les trois juridictions civiles ont rejeté leurs requêtes sans examen sérieux des libertés en cause, sans motivation constitutionnelle et sans débat contradictoire digne d’un État de droit». À leurs yeux, « le juge civil, pourtant saisi en tant que garant résiduel des droits fondamentaux en période d’exception, a choisi de se réfugier derrière une lecture strictement procédurale, éludant ainsi son rôle fondamental de protecteur des libertés ». Ces décisions, ajoutent-ils « révèlent un renoncement préoccupant du pouvoir judiciaire face à l’arbitraire réglementaire, dans un moment critique de la vie politique nationale ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré ces rejets de première instance, les requérants ne désarment pas. Leur combat se poursuit avec un appel interjeté auprès de la Cour d’appel de Bamako, à l’effet de faire admettre par la justice les atteintes graves à la Constitution et aux instruments internationaux liant le Mali, ont-ils laissé entendre en s’engageant à explorer toutes les voies judiciaires (au Mali comme à l’international) à leur disposition pour obtenir réparation et garantie du respect des principes démocratiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les requérants en ont profité pour rappeler que « la dissolution des partis politiques est un acte d’une extrême gravité, incompatible avec tout projet républicain». À propos du rejet de leur plainte, ils estiment que « la justice civile malienne a manqué un rendez-vous essentiel avec l’histoire, celui de défendre le droit face à la force. » <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Amidou Keita</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Avion présidentiel et équipements militaires : tout un tissu</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/avion-presidentiel-et-equipements-militaires-tout-un-tissu-3105792.html</link>
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<description><![CDATA[ Après un premier épisode gênant pour une autorité judiciaire aux ordres et guidée par les volontés politiques biaisées, le procès de l’avion présidentiel et des commandes militaires a repris avec le retour à la barre, il y une dizaine de jours, de la plus célèbre des inculpés, l’ancienne ministre Fily Sissoko. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Jun 2025 09:35:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les circonstances inédites de comparution en rajoutent au discret du dossier ainsi qu’à la hideur des procédures judiciaires sous la Transition.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, l’ancienne ministre de l’Économie et des Finances - non moins ancienne commissaire du Mali à l’Uemoa - a été retirée du lit qu’elle garde depuis un mois environ pour être présentée devant des juges apparemment indifférents à son état et pour répondre de faits accablants comme le faux et l’usage de faux, entre autres chefs d’inculpation. Le rendez-vous a raté pour cause de présomptions d’incapacité physique, mais les juges de l’institution suprême devront décider aujourd’hui de son aptitude à comparaître à nouveau, sur la base d’une expertise commanditée pour ce faire.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant, ses avocats ainsi que ceux d’autres coaccusés sont restés droits dans leurs bottes et continuent de prétendre, ni plus ni moins, au renvoi du procès sine die ainsi qu’à sa libération et celle du colonel Dabitao. Quoique la requête soit rejetée par les assises, on peut en déduire que les auditions de nouveaux témoins de luxe - dont l’ancien PM Moussa Mara - n’ont guère bouleversé outre mesure les tendances et positions, depuis les premières comparutions conclues sur un camouflet pour la partie poursuivante.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Annoncé comme emblématique de la lutte contre l’impunité et instruit au forceps par la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Cour suprême au mépris des privilèges de juridiction, le dossier avait en effet tourné court lors des précédentes audiences publiques où l’accusation a éprouvé grand mal à adosser les chefs d’inculpation sur des faits et témoignages solides. En cause, une impréparation manifeste du procès qui aura plutôt conforté les présomptions d’un dossier tiré par les cheveux, depuis son exhumation aux dépens de l’ancien PM Soumeylou B. Maïga mort en détention sans avoir eu l’occasion de se défendre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des connexions avec l’affaire Sanogo <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les plus initiés et observateurs avertis de l’histoire, le rebondissement spectaculaire de cette affaire préalablement classée sans suite ne doit rien au hasard.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Il est intervenu notamment dans la foulée d’une autre affaire gênante que l’autorité politique de l’époque, assez frileuse en son temps, a préféré étouffer pour s’en épargner les ébruitements et évolutions incontrôlables. Il s’agit du célèbre dossier des «bérets rouges» dont l’enrôlement était apparu un torchon brûlant entre les pouvoirs judiciaire et l’exécutif, à l’expiration des délais légalement admis de la détention préventive des hauts gradés impliqués. L’autorité judiciaire entendait le conduire à son terme, tandis que l’exécutif semblait avoir des raisons inavouables de préférer un arrangement extrajudiciaire à des assises publiques porteuses d’éventuels malaises. C’est ainsi qu’au bout d’âpres négociations entre les deux parties, une certaine «Loi d’Entente nationale» sera mise à profit pour justifier l’extinction des actions<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>publique et civile d’un crime de sang par un désintéressement des ayants-droits des 21 «Bérets Rouges» assassinés. En échange de quoi, le ministère public, sous la férule d’un certain Garde des Sceaux Me Malick Coulibaly, a requis et obtenu des autorités la caution politique de réouvrir le dossier des «équipements militaires et de l’avion présidentiel» préalablement par deux fois classé sans suite. La caution d’une impunité plus criminelle aura ainsi été monnayée contre le gage d’une volonté politique de sévir contre l’impunité à col-blanc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Procédures mitigées et tirées par les cheveux…, un tissu d’incohérentes <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ancien Directeur de Cabinet de la présidence, Mamadou Camara, sera le premier cobaye de cette expérimentation bancale, qu’il allait payer par un séjour carcéral mitigé, au mépris de la procédure convenable à son rang de ministre. Il lui est notamment reproché une correspondance émise au nom de son employeur, IBK, à l’ordre de qui un certain conseiller de la présidence, Mamadou Kagbassy, est désigné comme représentant attitré de l’Etat dans le processus d’acquisition de matériels et équipements militaires pour 69 milliards de nos francs. Quelle est, en définitive, la partition personnelle de leur employeur, IBK qui, de son vivant, n’a jamais contesté sa responsabilité dans la démarche imputable à son ancien Directeur de cabinet ? La question aura été habilement éludée par la justice, au détour d’une libération de ce dernier et en vertu du privilège de juridiction inhérent à son rang de ministre. Les ennuis judiciaires de l’ancien ministre de la Communication n’en seront que différés. Il va renouer avec l’expérience carcérale, suite au rebondissement du dossier par des nouveaux leviers juridiques tirés par les cheveux, dans le sillage notamment de l’inculpation de Soumeylou B. Maïga par la Cour suprême sans passer par les voies légales d’une Haute Cour de Justice, instrument sine qua non de la poursuite d’anciens ministres. Quoique disparue avec le parlement dont elle est l’émanation, le procureur général près la Cour suprême ne l’entend pas de cette oreille et a beau jeu de s’y prendre par une acrobatie judiciaire qui n’aura contribué qu’à révéler la justice malienne sous ses facettes les moins enviables. Pour la première fois, depuis Modibo KEÏTA, un homme d’Etat meurt en détention préventive, pour des chefs d’inculpation dont l’inconsistance sera mise à nu par la comparution publique des survivants. En cause, une procédure pénale rattrapée par les incohérences d’une institution judiciaire où le dossier «des matériels et équipements militaires» avait été précédemment tranché par sa Section administrative au profit des accusés. Un dénouement qui devrait contrarier toutes prétentions accusatrices, d’autant qu’il repose sur la reconnaissance de l’Etat malien comme redevable a l’attributaire dudit marché du même montant (69 millards F CFA) dont la moralité est contestée par le parquet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La procédure de l’avion présidentielle ne respire pas une posture meilleure pour l’accusation. Celle-ci s’adosse notamment sur les paiements d’avances que la ministre des Finances a autorisé en vertu de la même raison d’urgence politique ayant sous-tendu la «lettre de garantie» qu’on lui reproche dans le cadre de la commande des «matériels et équipements militaires». Sauf que pour tous les deux dossiers, on est en droit des interroger sur les raisons pour lesquels la démarche procédurale a toujours consisté à éluder le mobile déclencheur qu’est la raison politique, un élément assez déterminant pour que son exclusion déteigne sur la manifestation de la vérité. IBK s’est servi pour renvoyer l’ascenseur à ses soutiens financiers de 2013 par l’attribution des marchés de l’avion et des matériels militaires, les autorités de la Transition en profitent probablement pour utiliser les boucs émissaires du régime défunt comme gage d’une volonté politique mitigée de sévir contre les impunités du passé. Comment expliquer autrement qu’on prenne de protéger des faits poursuivables de même nature par des mesures réglementaires dérogatoires, au mépris de toute orthodoxie en matière de gouvernance ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. KEÏTA<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>19 fausses immatriculations démasquées par la Douane : La lutte anti&#45;fraude en phase avec les attentes.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/19-fausses-immatriculations-demasquees-par-la-douane-la-lutte-anti-fraude-en-phase-avec-les-attentes-3105791.html</link>
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<description><![CDATA[ Le dispositif anti-fraude de la Douane fait une fois de plus parler de lui par la vigilance à toute épreuve de ses limiers. Ceux-ci se sont notamment illustrés, la semaine dernière, par la découverte de l’impressionnant pot-aux-roses d’un célèbre opérateur du transport public. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Jun 2025 09:17:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son identité est encore couverte d’anonymat, probablement pour les besoins d’enquête, mais l’intéressé est le propriétaire incontestable d’une vingtaine environ de camions faussement immatriculés. Il s’agit précisément de 19 véhicules démasqués par les hommes du Directeur de la Lutte Contre la Fraude, l’inspecteur Amadou Sanogo, sur la base de renseignements habilement exploités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De source proche du dispositif opérationnel de cette structure, les véhicules passés à la trappe auront longtemps exploité les réseaux routiers national et sous-régional, avec des fausses plaques et cartes grises maliennes, avant d’être immobilisés. En tant que propriétés d’une compagnie étrangère, leur exploitation en territoire malien pourrait avoir profité des confusions possibles avec un régime d’admission temporaire, explique-t-on. Il revient en définitive à la suite des enquêtes de déterminer si derrière la manœuvre frauduleuse se dissimule en même temps une irrégularité dans le dédouanement desdits camions.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conduite de main de maître par l’irrésistible équipe de l’inspecteur Raphaël Mounkoro, l’opération pourrait avoir ainsi déclenché le processus de démantèlement d’un réseau de faussaires plus vaste et assez coûteux en termes de fuites de recettes pour la Direction général des douanes.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quoi qu’il en soit, elle dénote de l’efficacité d’un levier douanier en phase avec les mécanismes et stratégies mis en place par le Directeur Général Amadou Konaté pour la réalisation des attentes budgétaires qui reposent sur ses services.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette nouvelle prouesse des Douanes maliennes les conforte par ailleurs dans leurs mérites au niveau national autant qu’elle vient confirmer les lauriers récemment remportés à l’échelle internationale par son principal chef d’orchestre, pour ses compétences managériales hors du commun. En attendant la passation de témoin, son brillant mandat à la vice-présidence de l’OMD - AOC vient d’être récompensé par une prestigieuse distinction obtenue au Maroc, il y’a une dizaine de jours environ, et qui vient s’ajouter aux nombreux trophées de l’Inspecteur-général A. Konaté. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A. KEÏTA</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;ancien député Amadou Thiam revient avec un Doctorat</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lancien-depute-amadou-thiam-revient-avec-un-doctorat-3105789.html</link>
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<description><![CDATA[ Perdu des radars depuis longtemps, l&#039;ancien député élu en Commune 5 réapparaît avec son doctorat en business administration en poche. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Jun 2025 09:11:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amadou Thiam évolue désormais dans le monde des mines et, de source proche de son entourage, l'ex ministre des réformes institutionnelles a soutenu avec brio, à l’Université française Jean Moulin de Lyon 3, une thèse consacrée au développement des chaînes de valeurs localisées dans l’industrie aurifère au Mali. Un travail de recherche en phase avec son domaine d'activité depuis la fin de mission au parlement. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Discret durant la Transition, il était jusque-là détenteur d’un MBA en Finance obtenu en 2012 à l’ESG de Paris ainsi que d’un DESS en Communication, médias et événementiel. Amadou Thiam est surtout fier de son parcours à l’Achimota School, au Ghana, où il a choisi la gestion et l’administration. Une université ghanéenne de référence où d’où sont sortis les anciens présidents ghanéen et zimbabwéen Kwame Nkrumah et Robert Mugabe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Silence, on vole du goudron au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/silence-on-vole-du-goudron-au-mali-3105787.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour réparer les artères goudronnées de la capitale à moindre frais, les attributaires de marchés d’entretien routier misent désormais sur le cannibalisme. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Jun 2025 09:05:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Il consiste à récolter les blocs de goudrons issus de routes irrécupérablement dégradées pour en souder d’autres voies urbaines. L’entretien desdites voies leur est dévolu en vertu de marchés obtenus en bonne et due forme et qu’ils n’exécutent jamais en défalquant conséquemment dans l’acquisition de matériaux appropriés. Aux dépens du trésor public, ils se tapent souvent des dizaines de millions de nos francs pour le compte de travaux d’entretien qui ne résistent ni à l’érosion diluvienne quand c’est l’hivernage, ni aux coups de vents en saison ordinaire. Et pour cause, sur certaines artères les interventions se résument le plus souvent à bourrer d’argiles les nombreux nids de poules pour leur donner une apparence de remise à niveau. Mais, les travaux de reconstruction de certains axes routiers constituent une aubaine pour les chasseurs de blocs de goudrons usagés. Ils sont transportés sans frais vers les artères à entretenir et s’en servent comme remblais manifestement plus efficaces que leurs moyens habituels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ancien premier ministre Soumana Sako à propos de la dissolution des partis politiques :  « Il est illusoire de tenter d&amp;apos;étouffer tout débat public… »</title>
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<description><![CDATA[ Désormais condamnés à s&#039;exprimer en tant que simple citoyen, les hommes politiques multiplient les communiqués et déclarations. Souvent en tant qu&#039;avocat, ancien premier ministre, mais jamais de président de parti politique. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 May 2025 09:37:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">La dissolution des partis politiques et associations à caractère politique par les autorités de la Transition est passée par-là. Disparu des radars depuis un bon moment, l’ancien Premier ministre de la Transition 1991-1992 en profite, lui, pour sortir de son mutisme. Il s’y est pris par un communiqué de presse en date du 22 Mai, dans lequel il remet en question la dissolution des partis politiques. Selon lui, la mesure remet tout simplement «en cause l'un des acquis majeurs de la Révolution démocratique et populaire du 26 mars 1991 arrachés au prix de la sueur, des larmes et du sang de centaines de nos compatriotes». En tentant de faire passer des défis de gouvernance pour un échec de la démocratie et des acteurs politiques, les autorités s'engagent, dans une voie sans issue, selon l’ancien PM pour qui «Il est illusoire de tenter d'étouffer tout débat public sur les enjeux multisectoriels auxquels le peuple malien est confronté, y compris la nécessité d'un calendrier réaliste pour un retour à l'ordre constitutionnel. Et ça n'est pas tout. Toujours selon « Zou », « tenter de limiter par le fait du Prince le nombre de Partis politiques relève de la quadrature du cercle d'autant plus que l'émiettement de la superstructure politique est largement le reflet de l'émiettement du substrat économique et social de notre pays».</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Quant à obliger l’ensemble des forces politiques et sociales à se ranger sous 2 ou 3 bannières politico-idéologiques, aux yeux de Soumana Sako, cela tient d’une «mission impossible». Il s’associe par conséquent à la démarche du pool d’avocats ayant intenté des actions en justice en annulation du décret présidentiel y afférent. Et de rappeler au passage que la justice malienne est mise face à ses responsabilités constitutionnelles, de sentinelle du droit et des droits des citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">S’adressant à ceux qui font le procès de l’ère démocratiques, qu’il qualifié de chantres de la Restauration CMLN/UDPM, il dira ceci : «au regard de tous les indicateurs du développement socio-économique, la période post-26 mars 1991 marque un progrès incontestable par rapport aux vingt-trois années qui l'ont précédée, lesquelles se résument globalement à un gros trou noir dans le processus d'évolution de notre pays». Et de rappeler au passage l’époque des «karata bougounis», de l'exode massif des enseignants, de l'état de délabrement de l'Armée tel que décrit par le Chef de l'Etat lui-même dans son discours à la Nation dans la nuit du 28 février 1978 annonçant l'arrestation de la fameuse "bande des 3"  ainsi que le marasme économique, financier et social ayant «déstructuré le tissu social et mis à mal les valeurs morales, d’où la Charte d’orientation nationale et de moralisation de la vie publique de 1986», avant d’inviter les Maliens à la sauvegarde du pluralisme démocratique et à l'alternance  par des voies exclusivement constitutionnelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"><strong>Amidou KEITA</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dix mois après le limogeage de Nango Dembélé Des vérités qui refont surface</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/dix-mois-apres-le-limogeage-de-nango-dembele-des-verites-qui-refont-surface-3105506.html</link>
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<description><![CDATA[ Nommé à la tête de la CMDT le 11 Novembre 2020 avec la mission de rehausser la production ayant chuté jusqu’à 147 000 tonnes de coton graine, à son niveau d’antan, Nango Dembélé, ce cadre qui force le respect de par sa moralité, sera limogé le 16 juillet 2024, dans des conditions peu enviables ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 May 2025 09:20:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">En dépit notamment de ses prouesses qui parlent d’elles-mêmes. Par-delà les charges de malversation financière, il est accusé d’avoir réceptionné des produits non homologués, par des adversaires qui ne voulaient rien d’autre que son poste. Il partage par ailleurs leurs calomnies avec son ministre tutelle, également limogé sur fond d’accusations portant sur 52 milliards de nos francs. Et si le désormais ex-PDG de la CMDT a accepté ce destin impitoyable, sans acrimonie ni alacrité, c’était peut-être pour laisser les vérités éclater d’elles-memes au grand jour, 10 mois après. En effet, depuis la publication du rapport du vérificateur général sur sa gestion de 3 ans et 7 mois à la tête de la holding, les observateurs sont restés sur leur faim. En cause, il s’est avéré qu’il y a eu une mauvaise interprétation voire une incompréhension du Décret n°2023-0261/PT-RM autorisant, à titre exceptionnel, l’importation des produits anti-jassides au titre de la campagne 2023/2024. C’est du moins l’explication fournie par la Douane et la Direction Générale du Commerce et de la Concurrence, après que les produits aient passé le cordon douanier</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Pour ce qui concerne le détournement de 52 milliards, dont l’objectif était de mettre dos à dos M. Dembélé et les autorités de la Transition, il ne ressort nulle part dans le rapport du BVG. L’administration de Nango est plutôt taxé de ne pas avoir mobilisé des cautions de bonne fin d’exécution, suite à des résiliations de contrats d’intrants agricoles et d’appareils de traitement, d’avoir octroyé des appuis financiers non justifiés, accordé à des structure comme l’APEX MALI et de n’avoir pas retenu l’IBIC (Impôt sur les bénéfices industriels et commerciaux) sur le paiement d’honoraires à trois consultants ainsi que sur des frais de prestations payés à des transporteurs privés, entre autres. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"><strong>Cas de mort d’homme jamais prouvé…</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Tout est parti de cette histoire de mort d’hommes à Kita liés à l’utilisation de produits anti-jassides non homologués, notamment de type Ulala 500 WG, Jacobia 350 EC, Coryfène Max 350 EC, Flyer Plus 275 EC. Utilisés pendant les deux campagnes précédentes sur instruction des chercheurs de l’Institut d'Economie Rurale (IER) et sur conseil du Programme Régional de Production Intégrée du Coton en Afrique (PR-PICA), ces produits, auxquels tous les pays de la sous-région ont recours, se sont avérés seuls capables de lutter efficacement contre les jassides ravageurs du cotonnier. Et, selon nos recoupements, il s’est avéré, mais trop tard, qu’il y’a jamais eu de cas de mort d’homme causée par ledit produit, ni à Kita ni dans toutes les zones CMDT.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"><strong>Qu’a-t-on fait des produits réceptionnés par l’administration Nango ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Il faut le dire tout de suite. Les produits incriminés, en toute discrétion, ont été utilisés pour sauver la campagne précédente et maintenir le Mali à la première place. Selon nos sources, à la date d’aujourd’hui, il n'a pas la moindre trace de ces produits. On peut comprendre. Et pour cause, selon un rapport d’évaluation des infestations de jassides, dont nous détenons copie, seuls ces produits, en plus du Gracia 10 EC, se sont avérés efficaces contre les jassides. Conséquence : l’IER a demandé leur mise à la disposition des cotonculteurs. Ledit rapport a étrangement disparu dans de sombres tiroirs. En cause, en lieu et place desdits produits, le ministre de l’Agriculture, Daniel Kelema, a proposé aux paysans de solution traditionnelle comme alternative, qui n’auront malheureusement pas suffi pour stopper l’invasion précoce des champs par de nouvelles espèces de Cicadelles (Jassides). Conséquence : les seuls produits utilisés dans tous les pays du PR-PICA ont été finalement mis à disposition des cotonculteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"><strong>Quid du vocal du DPA de l’époque…</strong>             <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Sur le vocal du Directeur de Production Agricole demandant de dissimuler les produits anti-jassides réceptionnés par son service, nos recoupements nous ont laissés sans voix. Tenez-vous bien : ledit vocal, qui va entraîné l’ex PDG et ses AG dans les locaux du procureur anti-cybercriminalité, a été adressé seulement aux 4 administrateurs de filiales. Seulement voilà : au moment où Moro envoyait l’élément sonore, il était en mission pour sillonner l’ensemble des filiales avec le PDG. Et déjà à Sikasso, il pouvait informer directement l’AG de cette filiale. Le lendemain au plus tard à 10 heures, il devrait être également avec celui de Koutiala. Et 24 heures après il devrait être avec l’AG de Fana. En tout état de cause, 72 heures auraient suffi pour rencontrer l’ensemble des AG. Ainsi, une question taraude les esprits. Quelle urgence a poussé le DPA à véhiculer une décision administrative par vocal via un réseau social, en violation de la procédure propre à la holding alors qu’aucune date n’avait été annoncée pour la mission de vérification de la Présidence ? Malin qui pourrait répondre à cette question. On sait, en revanche, que ça n’est pas l’ex Directeur de la Production Agricole de la CMDT, Moro Diakité. Et pour cause, comme par un hasard, ledit vocal se retrouve entre les mains d’adversaires affichés qui avaient à plusieurs reprises réclamé la tête du PDG, les responsables de Fer-Mali en l’occurrence. Et, de bonnes sources, le PDG n’a jamais instruit à son DPA de dissimuler lesdits produits. En tout cas, c’est ce qui ressort de la déclaration du DPA de l’époque, après que son vocal a fait la Une des réseaux sociaux. « Cette communication est purement technique, qui ne concerne aucunement le PDG,… C’est par courtoisie qu’on utilise le concept « sur instruction du PDG» pour donner une importance au message, a-t-il expliqué. En définitive, le PDG ne saurait être tenu pour responsable du contenu du message adressé aux Administrateurs Généraux», a expliqué l’ex DPA peu avant son limogeage.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"><strong>Le dernier exploit de Nango…</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Même si d'aucuns cherchent désespérément à lui voler cet exploit, les prouesses de la campagne précédente font partie du bilan de Nango Dembélé à la tête de la CMDT. En effet, limogé le 16 juillet 2024, Nango avait complètement bouclé les préparatifs de la campagne, notamment les intrants et pesticides. À sa prise de fonction, son successeur a trouvé pratiquement que toutes les coopératives avaient reçu la totalité de leur besoin en termes d’approvisionnement en intrants, soit 85% pour l’urée et 90% pour le complexe coton. En termes d’emblavures, dans l’ensemble les dotations avaient atteint 85 à 90% par endroit. Comme quoi, il ne restait plus qu’à miser sur une bomme pluviométrie pour atteindre les 788 000 tonnes de coton graine annoncés aux Maliens, lors du conseil supérieur de l’Agriculture. Et, avec son départ, malgré une baisse par rapport aux prévisions, la holding a gardé sa place de premier producteur. Et de façon objective, cette prouesse fait partie intégrante du bilan et du riche héritage de Nango Dembélé à la tête de la CMDT, n’en déplaise à ceux qui tentent de se l’attribuer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"><strong>Amidou Keita</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès de l’avion présidentiel et des équipements militaires : L’audience renvoyée au 2 juin, liberté provisoire refusée à Fily et Dabitao</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/proces-de-lavion-presidentiel-et-des-equipements-militaires-laudience-renvoyee-au-2-juin-liberte-provisoire-refusee-a-fily-et-dabitao-3105505.html</link>
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<description><![CDATA[ Fortement attendue par une opinion curieuse et désireuse d’en finir, l’affaire du Boeing présidentiel et des équipements militaires peine à connaître son épilogue. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 May 2025 08:46:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Après une suspension en Novembre 2024 pour complément d’informations, le procès a repris la semaine derrière.  Sauf que l’audience sera à nouveau reportée au 2 juin prochain, à la suite d’une requête des avocats de la défense, invoquant une incapacité physique temporaire de leur cliente, Mme Bouaré Fily Sissoko, à se tenir debout durablement à la barre et se référant à un rapport médical versé au dossier. Transportée dans son lit dans la salle d’audience, l’ancienne ministre de l’Economie et des Finances, sous mandat de dépôt depuis 2021, avait manifestement de la peine à s’exprimer.  La cour a manifesté toutefois sa détermination à l’entendre à nouveau à la prochaine audience fixée au 2 juin 2025, sous réserve d’une expertise médicale favorable à sa capacité physique de supporter l’épreuve d’une audience. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Une option qui allie respect des droits de la défense et exigence de bonne administration de la justice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">En revanche, la Cour, revenue sous une configuration différente, a rejeté les demandes de mise en liberté provisoire introduites par les avocats de Mme Bouaré Fily Sissoko et du Colonel-Major Nouhoum Dabitao. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">S’exprimant à l’audience, le ministère public a rappelé son attachement indéfectible à la manifestation de la vérité, assurant par ailleurs qu’il n'est nullement dans une logique d’acharnement orienté, mais dans une démarche de transparence et de justice au nom du peuple.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"><strong>Amidou Keita</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PAG : Un catalogue d’aveux d’échec</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/pag-un-catalogue-daveux-dechec-3105504.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Premier ministre Abdoulaye Maïga a bouclé son épreuve d’oral devant l’organe législative de Transition, lundi, par un satisfecit de ses membres et sans affronter la moindre difficulté en lien avec les nombreuses attentes non comblées. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 May 2025 08:31:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Ce qui semblait un exercice républicain - et présenté comme tel - n’en était pas un en réalité. Et pour cause, le chef du Gouvernement pouvait en faire l’économie et n’en était nullement obligé par une quelconque disposition constitutionnelle contraignante. En effet, il est mentionné certes dans la nouvelle Loi fondamentale que la nomination du PM est suivie de la présentation d’un Programme d’Action Gouvernementale devant les deux chambres constitutives de la nouvelle configuration parlementaire au Mali, mais la disposition ne saurait lui être de rigueur pour des organes inexistants, de même qu’elle ne l’a pas été pour le président de la Transition alors qu’un président de la République, en vertu de la même Constitution, est également astreint à un discours annuel sur l’état de la Nation devant le Parlement. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"> <br>Autant dire que le passage du PM devant un Conseil National de Transition, en lieu et place desdites chambres parlementaires, procède plus de l’exhibition spectaculaire qu’il ne consacre un exercice républicain proprement dit. En définitive, il aura été utile au chef du gouvernement pour attirer les projecteurs sur sa touche personnelle dans la perception des défis qui assaillent ses concitoyens et renouveler les engagements des autorités à y faire face. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Ce faisant, le successeur et grand rival de Choguel Maïga aura réussi son show mais en avouant l’échec des autorités de transition dans chacun des secteurs où il a pu dérouler son catalogue de bonnes intentions sous la forme de simples promesses. C’est le cas des domaines de la sécurité et de la défense où la persistance des mêmes défis se juge à la taille des réalisations promises ainsi que des moyens qu’elles nécessitent. Ainsi, en plus d’indicateur comme la carence admise et reconnue de couverture administrative du pays, la présentation est révélatrice d’une équation sécuritaire insoluble et entière, après 5 années de transition ou presque, pour n’avoir guère été jugulée au point d’épargner les sacrifices budgétaires consentis aux dépens d’autres urgences. Au nombre desquelles urgences figurent des domaines à la fois tributaires de ressources financières et de stabilité comme l’éducation, affectée depuis autant d’années par la fermeture massive d’écoles, une question royalement éludée par le PM, au détour de promesses irréalistes de création de nouveaux établissements si une si courte échéance. Idem pour l’emploi pour lequel aucune nouvelle ambition n’est annoncée en guise de compensation des acquis déjà ruinés par le retrait de la Min</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">usma ainsi que par le départ massif de partenaires extérieurs pourvoyeurs d’opportunités, au nom de l’affirmation de souveraineté. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"><br>Par ailleurs, en dépit des exonérations et multiples renoncements aux prélèvements fiscaux, la cherté de la vie s’impose encore au vocabulaire officiel tel un aveu d’échec des mesures policières de stabilisation et d’harmonisation des prix pratiqués sur le marché. Toutefois, des mesures coercitives spectaculaires, la recette au phénomène passe désormais par les promesses mirobolantes de nouveaux mécanismes : dopage du marché par l’importation de produits que la production nationale était censée rendre accessibles, distributions gratuites de céréales, etc.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"> <br>Face à l’équation énergétique et ses impacts socio-économiques multidimensionnelles, le PAG n’offre aucune recette différente de la mélodie qui entretient les rêves, celles de centrales solaires annoncées depuis 2 ans et dont on attendait plutôt l’évolution des travaux.<br>Mais l’aveu d’infortune le plus accompli a trait au processus électoral que conduit l’actuel PM es qualité ministre inamovible de l’administration. Le PAG vient de se faire l’échos d’une inguérissable carence de volonté politique que révélait tantôt l’abolition des activités politiques et que le chef du Gouvernement assume après 5 années de promesses, de faux-bonds aux relents de parjure, d’assurances données aux partenaires et de résultats d’étape brandis en glorioles devant la communauté internationale.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"> <br><strong>A. KEÏTA</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après deux semaines d’absence : Le ministre Daoud Aly Mohammedine reprend du service</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/apres-deux-semaines-dabsence-le-ministre-daoud-aly-mohammedine-reprend-du-service-3105503.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile a repris fonction, le 19 mai 2025, après un repos médical imposé par une fatigue et dont l’interruption met un terme aux rumeurs persistantes. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 May 2025 08:27:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>En effet, tel une trainée de poudre, les canaux sociaux ont été inondés de supputations et d’affabulations aux relents de campagne de désinformation. Les plus fantaisistes ont évoqué un Accident Vasculaire Cardiaque dont aurait été victime le Général de Division Daoud Aly Mohammedine.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">De bonnes sources, l’intéressé n’a jamais été victime d’AVC. Militaire et ministre de son État, il semble que Daoud se repose à peine et se trouve sur tous les fronts pour se hisser à la hauteur de ses tâches et de la mission d’assurer la sécurité des Maliens, dans un contexte de menaces constantes. Il en résulte une fatigue extrême qui dédié souvent des recommandations de ses médecins, explique notre source, en insistant sur la résistance du Général de Division et son attachement sans relâche à la stabilité du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Ainsi, après sa retraite salvatrice, le ministre a repris fonction le 19 Mai, sous le regard admiratif de collaborateurs toujours disposés à partager sa résilience et à battre la cadence du labeur avec lui. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Amidou Keita<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le nouveau PDG de la CMDT, Kouloumégué Dembélé, lors de la 104e Conseil d’Administration :   «Nous traversons une crise et ensemble nous allons la surmonter»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/le-nouveau-pdg-de-la-cmdt-kouloumegue-dembele-lors-de-la-104e-conseil-dadministration-nous-traversons-une-crise-et-ensemble-nous-allons-la-surmonter-3105502.html</link>
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<description><![CDATA[ Formellement installé à la tête de la Compagnie Malienne pour le Développement du Textile (CMDT) par le Conseil des ministres du 16 Mai 2025, la nomination de Kouloumégué Dembélé a été entérinée le 20 Mai à l’issue du traditionnel Conseil d’administration devant coopter le Président Directeur Général du géant cotonnier. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 May 2025 08:23:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Mamadou Moustapha Diarra lui a passé le témoin à la faveur d’une cérémonie solennelle convoquée pour la circonstance et à laquelle ont pris part les membres du conseil d’administration de la CMDT, des Directeurs centraux, des chefs de services et assimilés de la CMDT, les administrateurs Généraux des filiales et de l’Office de Classement du Coton ainsi que le Président de l’Union Nationales des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton et la Confédération des Sociétés Coopératives de Producteurs de Coton, Yacouba Traoré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Fraîchement adoubé par les administrateurs, le nouveau PDG a commencé à lever un coin du voile sur son style de gestion. «Je compte sur votre collaboration, soyez en rassurer et voyez en moi un simple collaborateur que vous pouvez voir à tout moment sans autre de protocole», a-t-il lancé au personnel en l’invitant à la cohésion.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Parlant des défis du moment, le nouveau PDG a admis qu’il y a du chemin à faire et dit compter sur l’apport de chaque travailleur pour y parvenir en portant haut les objectifs et ambitions du géant M cotonnier. « Nous traversons une crise et ensemble nous allons la surmonter », a-t-il martelé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Au fait, l’avènement de Kouloumégué Dembélé coïncide avec d’énormes défis et attentes contrariées par les retards liés à la livraison des intrants agricoles et au paiement des cotonculteurs. Néanmoins, le nouveau PDG peut d’ores et déjà compter sur le potentiel et la capacité du personnel, selon les assurances données par le représentant du syndicat Abdoul Salam Togola en accueillant, au nom des travailleurs, le successeur de Mamadou Moustapha Diarra. Tout en réaffirmant l’engagement du personnel à accompagner la nouvelle direction, M. Togola a attiré l’attention du Conseil sur les défis majeurs que traverse la holding. Il a par ailleurs insisté sur la nécessité de leur prise en charge rapide et diligente en vue de garantir la stabilité et la performance de la CMDT.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"><strong>Amidou Keita</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>5é journées nationales des finances et de la comptabilité :  Le Chef du Département Audit Interne de la SOMAGEP&#45;SA Amadou Coulibaly parmi les panelistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/5e-journees-nationales-des-finances-et-de-la-comptabilite-le-chef-du-departement-audit-interne-de-la-somagep-sa-amadou-coulibaly-parmi-les-panelistes-3105187.html</link>
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<description><![CDATA[ Après 4 éditions réussies, les journées nationales des finances et de la comptabilité (JNFC) ouvrent à nouveau leurs portes, les 22 et 23 Mai 2025, à Binthily Lodge, à 25 km de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 May 2025 10:39:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placées sous le thème « Gouvernance financière et innovation comptable accélérateurs de performance et de résilience des organisations », elles vont réunir en deux jours une centaine de professionnels du monde des finances et de la comptabilité. Il s’agit entre autres des Directeurs Financiers et Comptables, Directeurs du Budget et du Contrôle de Gestion, Professionnels des Métiers de la Finance et de la Comptabilité, Directeurs Administratifs et Financiers, Trésoriers, Auditeurs et Banquiers, Experts Comptables, Directeurs Généraux et Chefs d'Entreprises, des Cadres et Dirigeants d'Organisations ainsi que des étudiants en Audit/Comptabilité<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et parmi les panélistes figure le Chef du Département Audit Interne de la SOMAGEP-SA. Amadou Coulibaly, puisque c’est de lui qu’il s’agit, aura l’immense privilège, en effet, de présenter une communication sur les évolutions des «nouvelles normes internationales de l’audit interne».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par-delà ses 12 ans d'expériences professionnelles, M Coulibaly est chargé de cours d'audit, de management de la qualité, d'audit qualité de Suivi Évaluation des Projets et Programmes à L'ISPRIC et l'IIM. Il est également auteur et co-auteur de plusieurs articles scientifiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Consultant et formateur au compte de plusieurs organisations professionnelles nationales et internationales, conférencier et ancien Vice-président de l'Institut des Auditeurs Internes du Mali (ACIAM), ce doctorant en sciences de gestion est appelé a partagé son expérience.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rappel, les journées nationales des finances et de la comptabilité, par-delà une véritable École de formation, constituent une plateforme d'échange, de renforcement des compétences et de développement des capacités techniques et managériales pour professionnels dudit secteur. Elles visent à optimiser la gestion des ressources, à garantir la conformité réglementaire et à améliorer la prise de décision stratégique face aux évolutions économiques, technologiques et normatives. Véritable cadre de formation continue par l'interaction avec les pairs, les JNFC favorisent le partage d'expériences et de bonnes pratiques entre les différents métiers contribuant au succès des organisations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Amidou Keita</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>De la création d’EMK à la chute IBK :  Les regrets de Cheick Oumar Sissoko</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/de-la-creation-demk-a-la-chute-ibk-les-regrets-de-cheick-oumar-sissoko-3105185.html</link>
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<description><![CDATA[ Cheick Oumar Sissoko a-t-il regretté de ses aventures : de la création de l&#039;Espoir Mali Koura (EMK) en passant par la chute IBK jusqu’à l’avènement de la Transition ? ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 May 2025 10:36:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malin qui pourrait répondre à cette question qui taraude les esprits, depuis sa récente publication commémorative de la création de EMK, l’un des mouvements ayant eu raison du régime IBK après trois mois de manifestations dans les rues de Bamako et de plusieurs capitales régionales. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ce 14 mai j'ai eu l'honneur de lire l'appel à la mobilisation générale pour mettre fin au régime IBK pour "Forfaiture, parjure, violation de la constitution et des lois, abandon de souveraineté à la France et à la CMA, gouvernance mafieuse, patrimonialisation du pouvoir d'Etat, massacres des populations civiles et militaires, destruction de villages entiers, et pour clore le tout impunité totale de l'oligarchie civile et militaire au sommet de l'état », a rappelé le célèbre cinéaste. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet appel courageux du 14 mai 2020, selon lui, est incontestablement à la base du rassemblement et de l’insurrection populaire autour du M5-RFP. Sauf que cinq après pour le révolutionnaire Sissoko, leur lutte qui fait chuter IBK, au prix de 23 morts, plusieurs blessés et saccage de certaines institutions de la République, n'a, par contre, produit aucun changement fondamental ». Cinq ans après, hormis la fin relative de l'abandon de souveraineté et la prise de Kidal avec une armée dont on peut s’enorgueillir, selon Cheick Oumar, «nous sommes à la case départ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amidou Keita<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plan d&amp;apos;Actions Gouvernementales : Le retour à l’ordre constitutionnel aux calendes</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/plan-dactions-gouvernementales-le-retour-a-lordre-constitutionnel-aux-calendes-3105183.html</link>
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<description><![CDATA[ Vendredi dernier, le plan global du gouvernement conduit par le Général de Division a été déroulée devant les parlementaires. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 May 2025 10:26:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s’agit d’un document en huit (8) axes stratégiques où les questions de défense et de sécurité, dialogue social, les urgences prioritaires et les réformes institutionnelles, entre autres, contribuent à reléguer en queue de peloton les préoccupations d’un retour à l’ordre constitutionnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre s’est enfin acquitté d’un exercice républicain longtemps attendu, en présentant devant les membres de l'organe législatif de transition les orientations de l’action publique sous sa gouverne, plus de 5 mois après son accession à la Primature, en violation des dispositions légales selon lesquelles 90 jours lui sont impartis. Il s’agit d’une feuille de route basée sur 8 points sur lesquels la priorité est nettement accordée aux préoccupations de défense et sécurité qui contournent de ravir la vedette aux autres. La prépondérance des deux secteurs se traduit notamment la promesse de procéder au recrutement de 15 000 militaires et 9 000 agents des forces de sécurité. S’y ajoute, par ailleurs, le maillage de diverses localités stratégiques (Bougouni, Koutiala, San, Kita, Diéma et Nioro du Sahel) par la construction de camps militaires qui accueilleront également les 34 000 ex-combattants attendus dans le processus d’intégration. Le clin d’œil envers sa chapelle est également accentué par le projet d’aménagement de lieux de mémoire pour les forces armées de défense et de sécurité ainsi que l’assistance à 2 000 victimes de violations graves des droits humains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout en assumant les ruptures et frustrations inhérentes au contexte de dissolution des partis politiques, le PM Abdoulaye Maïga s’engage par ailleurs à œuvrer pour l’apaisement du climat social, les ressources humaines de qualité et l’équité social. Et d’annoncer le déclenchement prochain de 200 cadres de dialogue social dans les secteurs public et privé ainsi que le démarrage effectif d’une soixantaine d’accords syndicaux non exécutés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le secteur énergétique n’est pas en reste. Les préoccupations y afférentes devrait V trouver leur réponse appropriée réponse dans la réalisation de 4 centrales solaires et hydroélectriques est prévue, pour la production d’énergies, tandis qu’ainsi 2 588 km de lignes de transport et 1 378 km de distribution vont contribuer à élever la desserte électrique jusqu’à 19 heures par jour. Ces engagements font sans doute bon ménage avec ceux en rapport avec les préoccupations inhérentes à la crise énergétique que sont la cherté de la vie et les secteurs de production. Pour y faire face et soulager les populations, le gouvernement du PM Abdoulaye Maïga envisage de répondre aux besoins alimentaires de la population la constitution d’un stock alimentaire de 84 000 tonnes de céréales tout en boostant la production par la dotation des paysans en moyens de production : distribution de tracteurs, motoculteurs et motopompes, approvisionnement en intrants et semences. Toutes choses devant porter la production agricole annuelle à 11 millions et permettre la distribution gratuite de vivres à plus d’1 millions de concitoyens vulnérables. Dans la même veine, il est envisagé de faciliter l’accès au marché des produits de première nécessité et la stabilisation de leurs prix par l’importation de 300 000 tonnes de riz, autant de graines de coton et de 200 000 tonnes de sucre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un pays où les leaders religieux ont une très forte influence, les croyances ont eu droit au chapitre dans la politique générale du gouvernement sur l’échéance 2025 à 2026. Elle préconise notamment une politique de cohésion avec 1 000 prêches et sermons encadrés, des dialogues inter et intra-religieux ainsi qu’un recensement national des édifices de culte au cours de l'année. Mieux, le PM Maïga prévoit un nouveau centre national contre la radicalisation. La nouvelle orientation de l’action gouvernement fait place par ailleurs à l’emploi des jeunes, au désenclavement, à l’environnement et à l’assainissement<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à la brûlante question des élections, elle est abordée avec les mêmes intentions ayant sous-tendu les récentes mesures de désarmement des protagonistes du jeu politique et électoral que sont l’abrogation, la suspension et la dissolution des différents instruments et ingrédients devant y contribuer. La problématique du retour à l’ordre constitutionnelle est ainsi suspendue au toilettage hypothétique des textes, englué dans un exercice laborieux, indéterminé et probablement interminable de relectures et de réaménagement du cadre juridique, selon le plan d’action déroulé devant les parlementaires. Les détails sur toutes les questions seront débattus aujourd’hui à l’hémicycle sur les membres duquel on ne saurait compter pour inverser une tendance qu’ils ont déjà cautionné par leur contribution au vide juridique du jeu électoral.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. KEÏTA<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Union douanière de l’AES : Cap sur le TEC et le Code des Douanes confédéraux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/union-douaniere-de-laes-cap-sur-le-tec-et-le-code-des-douanes-confederaux-3105180.html</link>
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<description><![CDATA[ Après Niamey et Lomé, c’était au tour de Bamako d’imprimer un nouveau rythme à l’intégration des systèmes douaniers de l’AES. Pour ce faire, experts et DG des douanes auront mis à profit leurs conclaves respectifs dans la capitale malienne pour consolider les avancées engrangées et se projeter dans un proche futur. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 May 2025 09:57:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif';">Sous la présidence finissante du Mali, l’intégration des systèmes douaniers de l’AES marche à plein régime et affiche une détermination à ne pas rester à la traîne. En accueillant ses collègues et homologues de la confédération, la semaine dernière, dans le cadre de leur conclave sur «l’harmonisation des procédures douanières pour un commerce plus fluide et sécurisé dans l’espace AES », le DG des Douanes du Mali, précurseur et chef de file du maillon commercial de l’intégration, en a fait un point d’honneur. L’inspecteur général Amadou Konaté a exprimé une satisfaction en demi-teinte sur la question et prévenu les experts confédéraux du domaine que les douanes sont en passe de se faire ravir la vedette par d’autres secteurs après s’être illustrées au départ comme pionnier du processus d’intégration. Ce faisant, le Directeur général était porteur du même coup des précieuses attentes que les différentes autorités de l’AES reposent sur les échanges entre experts et DG des douanes de l’espace à Bamako. Au bout de 4 jours de labeur, leurs conclaves respectifs seront ainsi sanctionnés par une pléiade de recommandations passées au peigne fin par les gabelous des trois pays, avant leur adoption par une signature solennelle à l’Hotel Radisson Blu où s’est conclu le marathon Bamakois d’harmonisation des procédures douanières de l’espace sahélien. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif';">En lieu et place du ministre de l’Economie et des finances présente à la cérémonie d’ouverture de la réunion des Directeurs Généraux, il est revenu à son Directeur de cabinet de porter son message à la clôture de l’événement, vendredi après-midi. L’adresse aux participants souligne le travail abattu et l’accent sur les résultats obtenus dans la capitale malienne, dans le domaine de la libre circulation des marchandises au sein de la confédération sahélienne ainsi que dans celui de l’harmonisation des textes juridiques y afférents. Il s’agit notamment des législations en rapport avec l’assistance administrative mutuelle, les règles d’origine et les tarifs préférentiels, le régime de transit et l’interconnexion des systèmes. Autant d’ingrédients constitutifs, entre autres, d’une union douanière dont les jalons avaient été posés par les précédents conclaves à Niamey et Lomé, avant leur validation à Bamako par des recommandations dont la primeur est réservée aux tutelles respectives des douanes, à l’issue du huis-clos des Directeurs généraux des trois pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif';">Les échanges à Bamako, entre experts d’une part et DG des douanes de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’autre, avaient auparavant procédé à une évaluation minutieuse du chemin parcouru à l’aune de la vision et des attentes des hautes autorités de l’espace. Il en est ressorti le constat d’avancées notoires, avec notamment la réalisation d’une bonne moitié des recommandations cumulées depuis le déclenchement du processus d’intégration des systèmes douaniers, sous l’égide de la présidence malienne. Néanmoins, les remerciements et le satisfecit les disputent au besoin d’insuffler plus de célérité à une dynamique devant aboutir à une union douanière accomplie, en tant que palliatif au retrait de la CEDEAO. Et pour cause : celle-ci passe par les instruments juridiques du code des douanes confédéral ainsi que du Tarif Extérieur Commun de l’AES pour la validation desquels le cap est mis sur le 31 juillet prochain. C’est le délai sur lequel table le département malien de l’économie et des finances, en rassurant les acteurs du secteur douanier de l’accompagnement de toutes les autres tutelles de l’espace pour ce faire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif';"><strong>A. KEÏTA</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quand un ancien SG du BVG ravit la vedette au ministre de tutelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/quand-un-ancien-sg-de-la-bvg-ravit-la-vedette-au-ministre-de-tutelle-3105178.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/quand-un-ancien-sg-de-la-bvg-ravit-la-vedette-au-ministre-de-tutelle-3105178.html</guid>
<description><![CDATA[ Il s’agit d’un administrateur chevronné et membre du corps préfectoral. Depuis quelques jours c’est son nom qui retentit dans les différentes plate-formes, en tant qu’héritier du fauteuil laissé vacant par le Vérificateur général sortant, Samba Alhamdou Baby, après sept années de loyaux services. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 May 2025 09:49:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Abdoul Aziz Aguissa, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a arraché de haute la préférence des plus hautes autorités en se distinguant parmi plusieurs prétendants. À sa faveur a plaidé certainement une expérience riche d’une dizaine d’années de responsabilité en tant que mémoire du Bureau d’un Vérificateur. Un atout assez précieux et suffisant pour ravir la vedette à un autre prétendant au poste stratégique. Selon des indiscrétions de plus en plus persistantes, au nombre des concurrents les plus sérieux figuraient deux officiers de gendarmerie ainsi que le ministre Mahamoudou Kassogué en personne, apparemment tenté de troquer sa tige de membre du gouvernement contre un poste moins aléatoire qu’est l’immuable fonction de vérificateur - général pendant 7 années non renouvelable. En lui préférant un administrateur et ancien de la boîte, les hautes autorités auront fait le choix de l’expérience au détriment de la loyauté, non sans avoir suscité un malaise sur fond de frustration, selon des sources concordantes.</p>
<p>La Rédaction</p>
<p></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koulounégue Dembélé, un Enseignant&#45;chercheur à la tête de la CMDT</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/koulounegue-dembele-un-enseignant-chercheur-a-la-tete-de-la-cmdt-3105177.html</link>
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<description><![CDATA[ Enseignant-chercheur de son État, c’est sur un Agroéconomiste que les autorités de la transition ont jeté leur dévolu pour donner un nouveau souffle à la Compagnie Malienne pour le Développement du Textile (CMDT). ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 May 2025 09:46:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif';">Koulounégue Dembélé, puisque c’est de lui qu’il s’agit a été nommé administrateur général des actions de l’Etat dans la holding, le 16 Mai dernier. Il remplace Mamadou Moustapha Diarra dont le passage n’aura pas dépassé les 10 mois. En attendant qu’il soit coopté par le conseil d’administration pour le poste de PDG, sa mission qu’on peut qualifier de commando, tant les attentes sont énormes pour peu de temps, sera de sauver la campagne en cours afin de booster le secteur du coton. Pour se faire, il aura besoin de ses capacité managériale pour dénicher les techniciens internes et convaincre les cotonculteurs à retourner aux champs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif';">Le Temoin</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition : Entre dissolution et aliénation des partis politiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/transition-entre-dissolution-et-alienation-des-partis-politiques-3105186.html</link>
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<description><![CDATA[ Attendues sur le terrain d’une manipulation grossière et au forceps d’une éventuelle élection présidentielle, les autorités de transition auront surpris par une volte-face plus spectaculaire : l’évacuation de tous les potentiels obstacles à un pouvoir absolu dans le temps ainsi que dans son étendue, à travers le désarmement statutaire des protagonistes du jeu politique - dont la convoitise du pouvoir est la principale vocation. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 May 2025 00:16:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il en résulte, somme toute, un retour à l’ordre constitutionnel plus qu’hypothétique voire relégué aux calendes, faute d’acteurs autorisés à l’imposer. Ces derniers sont notamment désarçonnés et réduits au silence par privation de leurs droits politiques, au détour de concertations nationales mitigées sur les recommandations desquelles s’adosse l’ultime coup de poignard qu’est le décret de dissolution des formations. Longtemps pressentie dans coulisses et les intentions, le Rubicon a été franchi, la semaine dernière, dans le sillage de l’abrogation de la loi portant charte des partis politiques par le très obéissant organe législatif. Ce qui relève du domaine de la loi, selon les dispositions constitutionnelles en vigueur, est ainsi ravalé aux compétences d’un simple décret présidentiel, à savoir : le sort des partis politiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, leur dissolution, que seule une Charte est habilitée à encadrer selon la loi fondamentale, n’était jusqu’ici prévue que sous deux formes : la dissolution statutaire et la dissolution judiciaire. La première forme relève de plein droit de la discrétion des militants voire de leur souveraineté finalement foulée aux pieds par un décret qui abrège et anéantit indûment les mandats politiques que leurs différents responsables tiennent de leurs instances respectives. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La dissolution judiciaire est prononcée quant à elle par les juridictions compétentes et n’intervient que pour sanctionner des manquements d’une formation politique donnée à leurs obligations vis-à-vis de l’intégrité territoriale et de la souveraineté nationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quoi qu’il en soit, la dissolution des partis, en tant que sanction extrême, est forcément encadrée par des mesures d’accompagnement apparemment ignorées et reléguées par le décret présidentiel au profit des seules interdictions et privations que celui-ci préconise. Pas un mot, en clair, sur la dévolution des biens et patrimoines des 300 partis politiques dissous, le legs de leurs passifs et actifs, etc., entre autres aspects pourtant prévus par la loi abrogée à l’aveuglette, selon toute évidence. En vertu des dispositions de cette loi désormais<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>défunte, le sort du patrimoine d’un parti statutairement dissous est laissé à la discrétion de ses instances suprêmes en cas d’absence de dispositions y afférentes dans ses statuts, tandis que la dissolution par voie judiciaire préconise, entre autres, le placement des biens mobiliers et immobiliers sous séquestre et «leur liquidation par l’administration des Domaines dans les formes et conditions déterminées par les lois et règlements en vigueur». Or, aucune des formules et schémas ci-dessus décrits ne correspond au décret présidentiel, qui pèche par l’énormité de ses lacunes sur la question. À qui revient-il, en clair, d’hériter des passifs de centaines d’organisations politiques dont la liquidation n’est pas légalement assumée par les hautes autorités ?<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question se pose avec beaucoup d’acuité au regard de l’accumulation d’arriérés locatifs et de salaires par certaines formations depuis la suspension de l’aide publique, tandis que d’autres étaient criblées de dettes beaucoup plus importantes avant la mesure de dissolution. Le parti ADP - Maliba, par exemple, a été reconnu redevable à son président d’honneur de plusieurs milliards selon le verdict d’un précédent contentieux tranché aux dépens d’une tendance adverse en son sein. L’Adema - PASJ, en revanche, pourrait s’être frotté les mains d’avoir récemment soldé ses dettes après la vente d’un précieux patrimoine foncier lui ayant permis d’acquérir en même temps un siège propre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. KEITA<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction Générale des Impôts : Le satisfecit de la tutelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/direction-generale-des-impots-le-satisfecit-de-la-tutelle-3104592.html</link>
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<description><![CDATA[ À peine installée et le directeur Hamadoun Fall Dianka est déjà auréolé des compliments et encouragements de la tutelle pour la mobilisation exceptionnelle de recettes la structure qu’il dirige. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 May 2025 13:43:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Il s’agit de la DGI dont il préside aux commandes depuis près de 4 mois. En tant que locomotive des impôts dans ses fonctions précédentes, le nouveau patron est le digne héritier des prouesses que le ministre de l’Economie et des Finances a résumée ainsi qu’il suit : « Impôts, Hamadou Fall DIANKA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">« L'examen du tableau définitif produit le 31 décembre 2024 par la Direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique relativement aux encaissements et recouvrements de recettes budgétaires effectués au titre de l'exercice 2024 m'a permis de constater que la Direction générale des Impôts a réalisé un montant de francs CFA 1318,579 milliards sur un objectif assigné de 1 260 milliards de francs CFA. Il en résulte un taux de réalisation de 105% et un excédent de 58,579 milliards FCFA». C’est la substance de la correspondance par laquelle le ministre Alfousseini Sanou magnifie les exploits annuels auxquels l’actuel directeur des impôts avait contribué pour la part la plus substantielle. Une performance qui a vraisemblablement prévalu au choix porté sur sa personne pour assurer le maillon le plus important de ressources budgétaires du pays. Et pour cause, la dynamique amorcée, depuis son accession à la DGE, n’a jamais fléchi trois années successives pendant lesquelles la cagnotte plutôt déborde de recettes d’un exercice à l’autre. Au point que l’actuel Directeur général des Impôts cristallise davantage les espoirs et attentes des plus hautes autorités, que son ministre a exprimés en ces termes : «Je vous encourage également à persévérer dans cette voie qui, du reste, est la seule à permettre le financement pérenne et durable des nombreuses et ambitieuses politiques publiques initiées par le Gouvernement et de relever les nombreux défis de l'heure». Quoi qu’il en soit, le défi ne saurait se hisser au-dessus des capacités d’un cadre qui n’a eu de cesse durant sons riche parcours de s’illustrer par son sens du management et de l’ingénierie fiscale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous son magistère, la Direction des grandes entreprises n’a jamais dérogé à sa dynamique de dépassement des objectifs, une tradition de performance observée au plus fort de la crise économique consécutive à la Covid. En son temps, la structure s’était illustrée par un dépassement des objectifs de recettes de plus d’une dizaine de milliards, pour un apport de plus de 846 milliards sur une prévision de 838 milliards. Le record sera reproduit et même pulvérisé, l’année suivante, avec un exploit de 103% de taux de recouvrement pour une contribution d’environ 842 milliards à la cagnotte fiscale qui s’élevait à l’époque à près de 996 milliards.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En dépit de la persistance de la crise multidimensionnelle ainsi que des aléas de l’activité économique, en 2023, les objectifs de l’exercice 2023 se sont bouclés sans le moindre empiètement sur l’exercice suivant, avec un recouvrement de 981,393 milliards pour une prévision de 980,618 milliards, soit un excédent de 775 millions FCFA et un taux de réalisation de 102%.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et depuis, d’années en années, la barre des objectifs est portée plus haut et inspire à la DGE des prouesses dans la cadence des attentes des hautes autorités dans le domaine des finances publiques. C’est ainsi qu’en novembre 2024, à plusieurs encablures du terme de l’exercice, la DGE s’illustrait déjà par un autre record spectaculaire. Ses résultats présageaient déjà d’une belle moisson pour l’année écoulée, au point de les rapprocher de la totalité des objectifs assignés aux services des impôts.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. KEÏTA<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coalition des Forces Juvéniles pour le Renouveau : La rupture consommée au sommet</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/coalition-des-forces-juveniles-pour-le-renouveau-la-rupture-consommee-au-sommet-3104591.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;entité conduite par Evelyne Jacques subit des secousses avec les divergences autour de la suite à donner à la transition. Triste situation qui a conduit au départ de Moctar Ousmane SY, désormais numéro 2 sortant du COFOR. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 May 2025 13:39:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Suite aux recommandations émises par les forces vives, le divorce a pris forme. La dissolution des partis politiques et plusieurs ruptures mise en avant sur l'arène partisane étaient de trop pour celui qui dirige le mouvement politique Génération Engagée. Dans ses canaux officiels, Moctar Ousmane SY a totalement dit NON aux orientations désormais confinée dans un projet de loi gouvernemental.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une posture qui provoqua des interpellations de dame Evelyne au sujet de la récente déclaration du 1er vice-président de la COFOR concernant cette actualité politique qui divise la société. Si elle a rappelé que son organisation est apolitique, le coup était déjà parti. Assumant ses responsabilités, elle se désolidarisera des prises de position de son adjoint. Au fond du derby, il faut noter qu'Evelyne Jacques est favorable à la transition : c'est pour éviter toute déstabilisation et impliquer les jeunes au processus électoral afin de jouer pleinement leur partition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au final, le Mouvement « Génération Engagée », par la voix de son Président dont la famille aura mené pareil combat dans les années 90 a officiellement notifié son retrait de la coalition juvénile.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Moctar Ousmane SY démissionne du poste de 1er vice-président de la COFOR-Mali. La Présidente a pris acte de cette décision et l'a acceptée avec respect, conformément aux principes de liberté et d'engagement prévus aux règlements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce triste épisode met à nu la division entre d'importants acteurs de la jeunesse dont les prétentions politiques ont mis à mal l'union affichée ces deux dernières années. Puisse Dieu donner la bonne compréhension aux tendances Juvéniles pour un Mali réconcilié avec lui même<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. KEÏTA<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Politique nationale de migration 10 après d’épreuves :  Vers une relecture sans complaisance</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/la-politique-nationale-de-migration-10-apres-depreuves-vers-une-relecture-sans-complaisance-3104586.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/la-politique-nationale-de-migration-10-apres-depreuves-vers-une-relecture-sans-complaisance-3104586.html</guid>
<description><![CDATA[ Le ministre des Maliens établis à l&#039;Extérieur et de l&#039;Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, a lancé le 2 mai, dans à l’hôtel Maeva, le processus de relecture de la Politique nationale de migration (Ponam) et son plan d&#039;action. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 May 2025 13:13:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était en présence des représentants de l’union Européenne, Thomas Eckert, de l’Organisation Internationale de la Migration (OIM), Seydou Aboubacar, de la Commission des Affaires étrangères/ Maliens de l’Extérieur du Conseil National de Transition (CNT) et d’autres hautes personnalités et acteurs dont les ambassadeurs du Maroc, de l’Espagne de l’Italie, du Burkina et du Niger ainsi que le président du Haut conseil des Maliens de l'extérieur (HCME), Habib Sylla.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faisant le point de la situation migratoire, Abdoulaye Keita, chargé des questions migratoires au département, s’est tout d’abord réjoui de l’engagement de la diaspora malienne estimé à 6 millions de personnes, dans le processus du Malikura et du développement économique du Mali. Et si l’objectif de la relecture consiste à adapter la politique malienne aux nouvelles réalités mondiales comme la gestion de la migration illégale et de relever les défis, la nouvelle politique, à ses yeux, sera en phase avec les textes Mali et de l’Union Africaine en matière migration. Et selon Seydou Aboubacar de soutenir que l’organisation, comme en 2014, sera aux côtés du gouvernement malien dans la protection des Maliens en situation de détresse. Et tenez-vous bien. Selon ses explications, l’OIM en partenariat avec les autorités maliennes et ses partenaires, a contribué au retour et à l’installation de 44 000 personnes depuis 2017. Il s’est dit par ailleurs optimiste que cette relecture aboutira à des solutions aux problèmes urgents liés à la migration qui, selon ses explications, est un facteur de développement et de lutte contre la pauvreté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et si l’Union Européenne devrait apporter sa pierre à l’édifice, ça sera au prix d’une relecture sans complaisance afin d’éviter les tragédies humaines. C’est du moins ce qu’a soutenu son représentant, Thomas Eckert.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Ponam repose sur une vision claire : placer la migration au cœur du développement du<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali, tout en assurant la protection et la sécurité des migrants et en préservant leur dignité à toutes les étapes de leur parcours. Plus qu'un document stratégique, elle est l'expression d'une volonté souveraine de faire face aux réalités de notre époque avec responsabilité et solidarité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après 10 ans d’épreuves, l'heure est venue de remettre l'ouvrage sur le métier, selon Mossa Ag Attaher. Cette relecture, selon lui, va permettre de faire face aux nouveaux défis migratoires, notamment par l’intégration des effets croissants des crises sécuritaires, des changements climatiques, des problématiques de santé des migrants, ainsi que des enjeux liés au genre, tout capitalisant l'expérience acquise tout au long d'une décennie. La révision, rassure le ministre, consistera à aligner la Ponam sur les nouveaux cadres nationaux et internationaux de gouvernance migratoire, notamment la vision stratégique «Mali kura netaasira ka ben san 2063» et la stratégie nationale pour l'émergence et le développement durable (2024-2033). Elle permettra également d'intégrer les dynamiques de la géopolitique internationale actuelle des migrations, dans un contexte mondial en constante évolution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Amidou Keita</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yacouba Katilé passe du Pacte social au Pacte de justice : «Notre patriotisme ne doit pas être perçu comme une faiblesse »</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/yacouba-katile-passe-du-pacte-social-au-pacte-de-justice-notre-patriotisme-ne-doit-pas-etre-percu-comme-une-faiblesse-3104575.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/yacouba-katile-passe-du-pacte-social-au-pacte-de-justice-notre-patriotisme-ne-doit-pas-etre-percu-comme-une-faiblesse-3104575.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Mali, à l’instar des autres pays du monde, a célébré le 1er mai, Fête du travail. Les trois (3) centrales syndicales, notamment l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), la Confédération des Travailleurs du Mali (CTM) et la Centrale Démocratique des Travailleurs du Mali (CDTM) ont magnifié l’événement à travers un défilé sur le Boulevard de l’Indépendance. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 May 2025 09:49:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et pour cause, la veille, la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM) a été interdite de mener toute activité syndicale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son adresse à ses militants, le Secrétaire général de l’UNTM a déploré la montée de l’injustice, de la cherté de la vie, du chômage et de la corruption. Le Mali, selon lui, ne se construira pas sur des privilèges indus, ni sur des inégalités criantes. Quant aux vraies réformes, selon ses explications, elles ne seront possibles qu’« en mettant l’humain, le travailleur, au cœur du projet national». Et d’exhorter à un changement de cap qui, selon lui, consisterait à fonder la gouvernance sur la transparence, la justice et la dignité. « Que les ressources publiques servent d’abord ceux qui produisent, enseignent, soignent, sécurisent, cultivent, transportent, construisent", a soutenu le secrétaire général de l'UNTM.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parlant du Pacte de Stabilité sociale et de Croissance de 2023, à laquelle sa Centrale a souscrit, Katilé dira que cet acte de patriotisme ne doit pas être perçu comme une faiblesse. « L’UNTM a suspendu à plusieurs reprises des mots d’ordre de grève pour préserver la stabilité du pays», a-t-il relevé, avant d’exiger du gouvernement le respect de ses engagements. Le travailleur malien, producteur de richesses, bâtisseur infatigable de l’économie nationale, mérite mieux que l’ingratitude et le mépris, a martelé Katilé, qui revendique pour ses troupes des conditions plus dignes, «un encadrement juste, une protection sociale effective et des perspectives d’épanouissement professionnel».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Secrétaire général de l’UNTM a par ailleurs dénoncé la situation de celles et ceux qui souffrent en silence des violations de leurs droits fondamentaux au travail : liberté syndicale bafouée, représentation manipulée, conditions de travail indécentes, retards de salaires, licenciements abusifs, harcèlement moral ou sexuel toléré, sécurité sociale inexistante ou détournée. Et ces violations, selon ses explications, ne proviennent pas uniquement de certains employeurs indélicats, mais aussi d’administrations publiques censées incarner la légalité, ainsi que de certains responsables syndicaux en mal d’éthique qui, oubliant leur mandat premier, trahissent les intérêts des travailleurs. Et d’appeler l’État et les pouvoirs publics à jouer pleinement leur rôle de régulateur impartial. Il ne suffit pas de proclamer l’État de droit, il faut l’incarner dans l’action administrative, dans la justice sociale, dans le respect scrupuleux des conventions de l’OIT, ratifiées par notre pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Amidou Keita</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bandjougou Danté lors de la journée de la Presse : « Sans liberté de la presse, nous n’aurons aucune liberté »</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/bandjougou-dante-lors-de-la-journee-de-la-presse-sans-liberte-de-la-presse-nous-naurons-aucune-liberte-3104573.html</link>
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<description><![CDATA[ Â l’instar de tous les pays, le Mali a commémoré la 32ème édition de la Journée mondiale de la liberté de la presse, le 3 mai 2025, par des retrouvailles d’hommes et femmes de médias autour du thème « Informer dans un monde complexe : l’impact de l’intelligence artificielle sur la liberté de la Presse et les médias ». ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 May 2025 09:43:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce thème, selon le Président de la Maison de la Presse, traduit la complexité et la délicatesse du travail des médias dans un monde extrêmement compliqué. Selon Bandiougou Danté, en effet, malgré la situation politique, sociale, diplomatique, économique et environnementale compliquée du monde, qui menace la paix et la sécurité collectives au passage, « les professionnels des médias risquent leur vie pour tenter d’informer le monde sur tous les sujets, de la guerre à la démocratie ». Et le président de la faîtière des médias d’insister sur la nécessité pour le gouvernement de respecter ses engagements en faveur de la liberté de la Presse, tout en attirant l’attention des professionnels de médias sur les questions relatives à la liberté de la Presse et à l’éthique professionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et, tout en déplorant la place du Mali dans le classement de Reporters Sans Frontières, le porte-voix de la Presse malienne a rappelé ces deux déclarations du secrétaire général des nations unies « Sans liberté de la presse, nous n’aurons aucune liberté » ; « La liberté de la presse n’est pas un choix, c’est une nécessité », qui selon ses explications, par-delà de marquer les esprits, encouragent dans le combat noble de lutte pour la liberté de la Presse et la liberté d’expression.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Nous ne cesserons jamais de rappeler jusqu’à satisfaction les cas d’enlèvement, d’assassinat et il faut l’ajouter désormais d’emprisonnements enregistrés », a-t-il martelé, allusion faite aux disparitions de Birama Touré, de Hammadoun Niailibouly et de Moussa Bana Dicko. Sur le cas Alhousseiny Togo, Directeur de publication du Canard de la Venise placé sous mandat de dépôt le 9 avril dernier, il a préféré demander la clémence de la justice malienne pour sa libération. Le président de la Maison de la Presse a également plaidé auprès des hommes de médias pour l’interpellation des autorités sur la relecture des textes régissant le cadre juridique des organes médiatiques maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amidou Keita<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Festival «Lassal Tereye» de Tombouctou : Levier de développement, vecteur de créativité, porteur d’espoirs</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-lassal-tereye-de-tombouctou-levier-de-developpement-vecteur-de-creativite-porteur-despoirs-3104572.html</link>
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<description><![CDATA[ En fin de journée ce lundi, les lampions se seront éteints sur le festival «Lassal Tereye» à Tombouctou. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 May 2025 09:42:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Pour un avant-goût du prochain rendez-vous de la Biennale 2025 annoncé en fin d’année, les habitants et officiels de la Cité Mystérieuse en auront servi de toutes les merveilles à leurs hôtes. <br>Au nom de cette plongée dans la mosaïque culturelle et traditionnelle régionale, les mesures restrictives de liberté, en vigueur depuis plusieurs années, ont été tacitement levées et ne pouvaient d’ailleurs résister à la débordante soif d’épanouissement et d’évasion des administrés du Gouverneur Bakoun Kanté. La marée humaine a ainsi afflué de partout pour faire revivre et vibrer la mythique Place de l’Indépendance colonisée, depuis trois jours, par les exposants en provenance des 13 localités constitutives de la Région. À travers leurs stands et étals respectifs, ils ont rivalisé de spécificités et d’authenticité culturelle, de talent artisanal et mobilisation devant des officiels très admiratifs de leurs démonstrations artistiques<br>lors de la cérémonie d’ouverture consacré à l’événement. De la cérémonie de lancement étaient notamment la ministre Oumou Sall, marraine de l’événement, ainsi que son collègue Wagué Ismael, chef de file d’une délégation gouvernementale où figuraient de nombreux cadres de différents départements dont la Culture. Et pour cause, la première édition du festival «Lassal Tareye», une initiative de dépositaires de la tradition vestimentaire de la ville, coïncide à la fois avec l’année culturelle proclamée par les hautes autorités et la désignation de Tombouctou pour abriter la Biennale Artistique et Culturelle de 2025. Les autorités régionales administrative (Gouvernorat) et politique (Conseil régional) n’ont donc ménagé aucun effort pour se hisser à la hauteur de leur test grandeur - nature, qui préfigure les saveurs de la grande convergence d’envergure nationale. Pour ce faire, sous le vocable de la thématique évocatrice «Culture et Résilience», les organisateurs de Lassal Tareye ont sorti le grand jeu pour réussir un arrimage entre ses vocations symbolique et utilitaire, une cohabitation de la volonté de renforcer les initiatives régionales de paix et de développement avec l’occasion de préserver un riche trésor culturel éprouvé par de nombreuses années de tribulations. Le Gouverneur Makoun Kanté a pu se réjouir, par conséquent, d’une disparition progressive des stigmates de la crise avec l’opportunité qu’offre le festival de faire revivre la ville par la mise en exergue de talents, de savoir-faire et le savoir-être dans toute l’étendue de leur pluralité ethnique. L’initiative «Lassal Tareye» se révèle, en définitive, une expédition opportune dans les diversités culturelles, que l’autorité régionale ne s’est pas limitée à magnifier à travers chants, danses et fiertés vestimentaires d’horizons et d’identités divers. Elle s’engage en outre à l’accompagner en tant que levier de développement, vecteur de créativité et porteur d’espoirs. C’est dans ce sens que s’est également exprimé le porte-voix des hautes autorités, Ismaël Wagué, en procédant au coup d’envoi du festival de «l’authenticité» riche de ses multiples animations festives ainsi que de ses espaces de partage, de brassage et de fumée de calumet. Le nouveau Général de corps d’armée a exhorté à la régularité de l’initiative au-delà de la Biennale 2025 prévue et en prélude à laquelle «Lassal Terey» aura fait figure de ballon d’essai pour le dispositif organisationnel : du maillage sécuritaire à l’assainissement de la ville en passant par la desserte d’électricité et le fonctionnement du réseau téléphonique mobile. Ainsi, à l’échelle urbaine, les autorités régionales semblent rassurer sur le dispositif sécuritaire, de même que les populations constatent une nette amélioration de la fourniture électrique et disponibilité en demi-teinte du réseau téléphonique. <br><br><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">A. KEÏTA</b> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Liberté de la Presse : le Mali peine à retrouver sa place d’antan</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/liberte-de-la-presse-le-mali-peine-a-retrouver-sa-place-dantan-3104571.html</link>
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<description><![CDATA[ La communauté internationale a célébré, le 03 mai 2025, la Journée mondiale de la liberté de presse sous le thème « informer dans un monde complexe : l’impact de l’intelligence artificielle sur la liberté de la Presse et les médias ». ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 May 2025 09:39:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Et comme chaque année, la date a été marquée par la publication du classement mondial de la liberté de la presse par Reporter Sans Frontières. Et c’est la Norvège qui conserve, pour la 9e année consécutive, la palme de ce classement, suivie de l’Estonie et des Pays-Bas en lieu et place du Danemark et de la Suède en 2024. Selon le bilan de RSF sur la liberté de la presse 2025, le trio de tête africain est composé de l'Afrique du Sud, la Namibie et la Cap Vert, respectivement 27e, 28e et 30e rang mondial. La Mauritanie, qui occupait la 1ère place en 2024 chute à la 6e place africaine et 50e mondial. Le Rwanda, le Soudan et l’Egypte, pays où « la liberté de la presse est totalement absente et où exercer le journalisme est particulièrement dangereux », selon RSF, ferment le classement d’Afrique. En fin, de classement, l'Afghanistan, la Syrie et l'Erythrée, qui occupaient les trois dernières places en 2024 se voient suppléer cette année par le Vietnam, le Turkménistan et l’Afghanistan.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En Afrique de l’Ouest, selon RSF la situation, déjà difficile par les contraintes économiques, s’est aggravée par les conditions sécuritaires. Dans la jeune Confédération sahélienne, la censure plus ou moins assumée, l’interdiction pure et simple de diffusion de certains médias, les arrestations et disparitions forcées de journalistes sont monnaie courante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur l’espace de l’Alliance des Etats du Sahel, le Mali qui occupe la 119e place du classement mondial) a reculé de cinq places. Parmi les faits dénoncés par RSF figurent «la suspension de Joliba TV en fin 2024 par la HAC, la répression des journalistes, la volonté des autorités maliennes de restreindre les espaces de liberté d’expression». RSF rappelle aussi les graves atteintes à la sécurité des professionnels des médias ainsi décrites : “ l’enlèvement du reporter français Olivier Dubois à Gao en avril 2021, l’assassinat du journaliste Abdoul Aziz Djibrilla, l’enlèvement de deux de ses confrères en novembre 2023 et surtout la disparition, en 2016, du journaliste Birama Touré. L’épisode du confrère Alfousseiny Togo, placé sous mandat de dépôt par le procureur anti-cybercriminalité, est vraisemblablement intervenu après la rédaction du rapport, lequel ne mentionne pas non plus les cas d’autres journalistes maliens intimidés par des moyens judiciaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les autres pays de notre Confédération, la situation s’est dégradée également. Pour preuve, selon le contenu du rapport de RSF, le Burkina passe de la 86e à la 105e place, soit une chute de 19 rangs. RSF évoque notamment un climat d’intimidation croissante depuis les deux coups d’État de 2022. “Depuis l’arrivée au pouvoir d’Ibrahim Traoré, la liberté de la presse s’est considérablement détériorée”, indique ainsi le rapport, en notant que la détérioration se traduit par “la suspension de médias, des exils forcés et l’intimidation des hommes de médias”. Selon les dénonciations de l’organisation “La junte au pouvoir n’hésite pas à museler les médias étrangers : en 2024, au moins dix d’entre eux, dont Jeune Afrique, Deutsche Welle (DW) et The Guardian, ont été suspendus, pour une durée déterminée ou jusqu’à nouvel ordre. Le pouvoir intimide aussi les journalistes locaux, en témoigne la suspension pendant un mois de Radio Omega en août 2023. Une dizaine de journalistes burkinabè ont été contraints à l’exil depuis l’arrivée au pouvoir du capitaine Ibrahim Traoré”.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Niger, bien que le pays ait connu un coup d’État en 2023, la dégradation reste relative : il recule légèrement de la 80e à la 83e place. Néanmoins, RSF met en lumière plusieurs violations et atteintes à la liberté de la presse dont coup d’État de juillet 2023 est taxé d’être «le catalyseur». L’organisation cite notamment “le retrait de l’autorisation d’exercice de la Maison de la Presse par le ministère de l’Intérieur en janvier 2024. Nonobstant, le Niger occupe un rang plus honorable dans l’AES, suivi premier du Burkina dans l’AES. Et comme l’année derrière le Mali, naguère cité parmi les exemples de démocratie, dans les années 2000, occupe la dernière place de ce classement à trois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au voisin guinéen, la situation est encore catastrophique. Le pays qui occupait la 78e passe à la 103e place au niveau mondial, reculant de 25 places suite à la suspension de quatre radios et deux télévisions en 2024.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Amidou Keita</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les 101 partis politiques après le sabotage de leur meeting :  «Nous ne reconnaissons aucun Président de la République…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/les-101-partis-politiques-apres-le-sabotage-de-leur-meeting-nous-ne-reconnaissons-aucun-president-de-la-republique-3104570.html</link>
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<description><![CDATA[ Sous la bannière d’un nouveau front de défense des acquis démocratiques et de respect de la Constitution, plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées à Bamako au Palais de la culture Amadou Hampaté Bâ, le 3 mai 2020, avec comme objectifs : préserver les fondements démocratiques et l’Etat de droit. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 May 2025 09:31:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Venus pour tenir un meeting, ils se sont finalement contentés d’un simple communiqué. En cause, ni les leaders, ni leurs partisans n’ont pu accéder à la salle devant abriter le rendez-vous annoncé comme une rencontre d’information. Celle-ci sera finalement annulée sur fond de sabotage orchestré par des pro-régimes, avec à leur tête un membre du CNT et un chargé de mission à la Primature comme instigateurs de la prise d’assaut des lieux la veille. Une partition des forces de l’ordre fera ensuite le reste et devant l’impossibilité d’accéder au Palais, les leaders du «front du non» ont été obligé de démobiliser leurs partisans qu’ils ont invité à rentrer à la maison en attendant le nouveau mot d’ordre. Ça n’était pas assez pour empêcher la foule, frustrée et surexcitée, de réclamer le départ des militaires du pouvoir et l’organisation d’élections pour un retour sans délai à l’ordre constitutionnel. Sur les pancartes brandies à la devanture du Palais de la Culture, on pouvait ainsi lire des slogans hostiles à la junte comme «vive la liberté d’expression », «vive la démocratie», «vive le multipartisme», «non à la violation de la Constitution» «À bas la dictature», etc. La manifestation de colère atteindra son clou avec la publication d’un communiqué quelques heures après le meeting raté des 101 formations politiques, lesquels y condamnent les velléités de «restriction des activités politiques, de suspension ou de dissolution des partis politiques». Toutes chose qu’ils assimilent à des « atteintes graves et directes à la Constitution, à la Charte de la Transition et à la souveraineté du peuple». « Nous ne reconnaissons aucun Président de la République ni aucun mandat non issu d'élections libres, transparentes et démocratiques et dénonçons la suspension de toute perspective d'élections pour une durée indéfinie, jusqu'à la "pacification du pays », ont-ils prévenu par la même occasion, avant de rejeter les conclusions issues des récentes concertations pour la relecture des Chartes. Et d’exiger la fin effective de la transition en cours et le retour à l'ordre constitutionnel au plus tard le 31 décembre 2025, en appelant à la mise en place d'un calendrier rapide et consensuel pour ce faire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le front politique a par ailleurs exigé la libération immédiate de tous les détenus d'opinion ainsi que le retour sans condition des exilés politiques, conformément aux principes de justice et de réconciliation nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et comme action à court terme, ils envisagent de saisir les juridictions compétentes, suprêmes et constitutionnelles, pour annuler tout acte inconstitutionnel ou vicié par des excès de pouvoirs. Ils disent se réserver également «le droit d'engager des poursuites judiciaires contre tout fonctionnaire ou agent public qui aura trempé dans une éventuelle manipulation de la Constitution ou dans l’organisation de mécanismes illégaux de dissolution des partis politiques et d'atteinte aux libertés de citoyens maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre autres leaders, on notait la présence d’Amadou Koita du PS Yelen Kura, Yaya Sangaré de l’Adema, le politologue Cheick Oumar Doumbia, Hamidou Doumbia du Yelema, Sekou Niamey Bathily du Rpm, Ibrahim Tamega, de la SADI et Paul Ismael Boro.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le M5-RFP-Mali Kura était représenté par le Président de son comité stratégique, Dr Bouréima Afo Traore ainsi que Mme Sy Kadiatou Sow. Mais c’est surtout la présence de l’ancien président de l’Assemblée Nationale, Ali Noumhoum Diallo, du haut de ses 87 ans, qui aura retenu les attentions. Démocrate dans l’âme et dans le cœur, la présidente d’honneur du Parena et membre fondateur de CNID association, l’une des composantes de la lutte ayant eu raison du régime du Général Moussa Traoré, étaient également du front pour dire non à la dictature naissante, qui ont marqué les esprits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Amidou Keita</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les passifs des partis politiques en question</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/les-passifs-des-partis-politiques-en-question-3104569.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 May 2025 09:31:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’incertitude continue de planer sur la teneur de la surprenante mesure abrogative actée par le conseil des ministres, la semaine dernière. Tandis que d’aucuns l’interprètent comme une dissolution consommée, d’autres soutiennent que ça n’est qu’une maladroite manifestation d’intention. L’issue du processus enclenchée à cours de concertations apporte ainsi moins de réponse qu’elle ne soulève de questions et n’entretienne l’incertitude sur sa teneur réelle. Au nombre des questionnements figurent, par exemple, les conditions de dissolution applicables aux partis politiques. Qu’il s’agisse de la dissolution statutaire ou judiciaire, les organisations politiques obéissent aux mêmes modalités de fonctionnement et de liquidation que les entreprises. Elles sont au demeurant assujetties à des règles et procédures comptables exigibles à toutes les personnes morales et en vertu des fonds publics qui leur sont alloués. D’où la pertinence des questionnements sur la prise en charge des passifs qui pourraient découler de chaque organisation dissoute.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La QPC ou l’unique remède contre la dissolution<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comment s’extraire de l’incertitude où les formations politiques ont été plongées par la décision d’abrogation de la loi 05-047 portant Charte des partis politiques ? La question continue de tarauder en même temps qu’elle impose à la classe politique une cogitation sur les voies de recours de recours déplorables. Devant le processus de l’arme de liquidation massive dégainée par le gouvernement, les partis politiques ne disposent d’aucune représentativité à l’organe législatif de transition. Ils pourraient toutefois explorer une nouvelle brèche exploitable dans la constitution en vigueur. Il s’agit de la Question Prioritaire de Constitutionnalité, qui consiste à contester devant la Cour constitutionnel sur chaque disposition légale dont le citoyen pourrait douter de la conformité ou présumer de son atteinte aux droits fondamentaux. Seulement voilà : les modalités de son exploitation sont tributaires d’une loi organique égarée dans les méandres en la procédure de promulgation depuis plusieurs mois. Adoptée depuis décembre dernier par le Conseil National de Transition, ladite loi organique, pour des raisons qu’on ignore, n’a pas été acheminée à la Cour constitutionnelle pour validation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rassemblées par la Rédaction</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quid du statut de président et de mandat d’Assimi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/quid-du-statut-de-president-et-de-mandat-dassimi-3104568.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président de la Transition, l’ancien colonel Assimi Goita, n’a pas eu besoin de défendre lui-même le bilan. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 May 2025 09:23:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ses 5 années, cumulativement comme vice-président, ont été examinées et évaluées dans le sillage des concertations afférentes à la relecture de la Charte. Les forces vives les ont mises pour en déduire que la gestion du président de la Transition est assez positive pour mériter la confiance de ses concitoyens. C’est par ce nouveau mode d’expression des suffrages - et d’accession à la légitimité populaire - que les mêmes concertations nationales ont reconduit le précoce Général d’armée pour 5 autres années renouvelables à la tête de l’Etat. Ça n’est pas tout. En extrapolant l’objet desdites concertations, les forces vives ont également agrémenté leur décision par un bonus supplémentaire. Elles suggèrent notamment que le président de la Transition accède au titre de président de la République au même titre que ses autres pairs de l’AES. Sauf que pour l’attribution de mandat comme pour celle du titre de président de la République, le Mali se distingue des autres pays confédérés par des obstacles constitutionnels susceptibles d’y constituer un frein. Selon la constitution en vigueur, en effet, l’expression de suffrages populaires est la voie exclusive d’acquisition du titre de président de la République comme du mandat. En atteste d’ailleurs un précédent arrêt de la Cour constitutionnelle en rapport avec le titre de député pour les membres du Conseil National de Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Compétitions jeunes de la CAF : Le grand paradoxe Malien !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/competitions-jeunes-de-la-caf-le-grand-paradoxe-malien-3104298.html</link>
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<description><![CDATA[ Si une politique marche au Mali c’est bien celle liée à la formation des jeunes footballeurs, qui éblouissent tout le continent avec de brillants parcours aux compétitions jeunes de la CAF. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 09:10:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec à son actif deux CAN U17 et une en U20, sans oublier plusieurs demi-finales et finales ainsi que les nombreuses médailles glanées lors des coupes du monde U17-U20 de la FIFA, le Mali se place comme la plaque tournante du football continental dans la catégorie. Le paradoxe réside, par ailleurs, dans la non confirmation des promesses de quelques belles générations de jeunes joueurs qui n’ont jamais atteint le sommet qu’annonçaient leurs débuts prometteurs.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Si certains sortent de ce triste lot comme Seydou Keita et Mamadou Diarra Djila, avec des carrières accomplies, il reste qu’on demeure insatisfait en se rappelant le Mondial U20 1999 où Mamadou Bagayoko, Adama Coulibaly, Mamadou Dissa paraissaient plus adoubés par les recruteurs que dde célèbres noms comme Iker Casillas, Ronaldinho, Diego Forlan, Xavi Hernandez…… Une histoire qui s’est hélas répétée pour d’autres générations en occurrence : les U17 2015 et U20 2019 dont les talents prometteurs connaissent tous des carrières en demi-teintes, contrairement à ceux d’autres pays comme le Nigeria avec Victor Osimhen, le Ballon d’or africain de l’année 2023. Il est encore plus sidérant de voir que l’armoire à trophée du FEMAFOOT n’est pas encore assortie d’une coupe d’Afrique seignor comme suite logique des performances à l’échelle des U17 et U20.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tout cas, avec la belle génération des U17 qui vient de décrocher la médaille d’argent à la CAN U17 au Maroc, le département des sports et la fédération doivent travailler en symbiose pour enfin tirer la quintessence d’une jeune sélection susceptible d’être la future équipe malienne championne d’Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Seydou Diakité<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tombouctou : trois terroristes leaders de Tonka neutralisés par les FAMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/tombouctou-trois-terroristes-leaders-de-tonka-neutralises-par-les-fama-3104297.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est aux environs de 12H30, vendredi 25 avril 2025, selon les informations de l’Etat-Major Général des Armées, que les Forces Armées Maliennes (FAMa) ont réalisé des interventions chirurgicales ayant abouti à la neutralisation de plusieurs terroristes, dont trois chefs locaux de premier plan vivement recherchés. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 09:00:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s’agit de Samba Diallo, chef poseur d’Engins Explosifs Improvisés (EEI) de la zone de Tonka, Amadou Barry dit Bourra et Ibrahima Diallo, tous deux acteurs influents du réseau djihadiste local. Des armes, des munitions, des moyens de communication et des matériels entrant dans la fabrication des EEl ont été également récupérés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette opération, louée pour son succès, s’inscrit dans le cadre d'une intensification des efforts contre les groupes armés utilisant des engins explosifs improvisés (EEI) et impliquant des enfants dans leurs activités illégales. Ladite intervention est consécutive à une mission de reconnaissance offensive ayant permis de déjouer une embuscade dans le secteur de Kochia, à 08 km au Sud-Est de Tonka, cercle de Goundam, région de Tombouctou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, l’État-Major Général des Armées dit avoir constaté un changement de stratégie des terroristes qui privilégie actuellement l’usage des EEI comme mode d'action de prédilection afin d'insuffler de la peur. Pour ce faire, les terroristes reposent sur des complicités locales impliquant majoritairement des mineurs dans les missions de guetteurs et de déclencheur des charges. L’État-Major Général des Armées exhorte par conséquent les populations à plus de vigilance dans la lutter contre le recrutement des enfants soldats, actuellement dernier recours des terroristes, tout en saluant le professionnalisme de l’unité engagée pour la paix et la souveraineté retrouvée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aly Poudiougou<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relecture annoncée de la charte des partis politiques : l’histoire démocratique du Mali s’enivre encore de mensonges !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/relecture-annoncee-de-la-charte-des-partis-politiques-lhistoire-democratique-du-mali-senivre-encore-de-mensonges-3104296.html</link>
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<description><![CDATA[ L’histoire démocratique du Mali est une succession de contre-vérités ainsi que de complaisance dans le laxisme imputable aux acteurs du mouvement démocratique. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 08:51:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et oui, voilà encore notre histoire politique et démocratique s'enivrer de mensonges avec la controversée relecture annoncée de la Charte des partis politiques qu’on prend injustement pour responsables de tous les maux du pays. Si le moribond landerneau politique semble victime d’une conjuration l’obligeant à accepter le projet de son éradication, le rappel de la vérité historique devient un devoir moral pour éclairer la postérité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, il convient d’avouer aujourd’hui que l’évolution de la démocratie malienne a eu comme farouche adversaire une puissante mafia politico-militaro-religieuse ayant pris forme dans la seconde moitié des années 1990. Laquelle mafia demeure un souci rédhibitoire pour le processus démocratique, qui devait permettre au Mali d’aujourd’hui d’être à l’abri des crises sociopolitiques et sécuritaires. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En vérité, les principes fondamentaux de la démocratie ont trop souvent été piétinés ou instrumentalisés selon le bon vouloir des princes du jour. La classe politique, qui devait être ultra protectrice d’une démocratie multipartite chèrement acquise, s’est plutôt acoquinée avec des chefs militaires et religieux aux ambitions démesurées. Le résultat de cette grande alliance contre-nature est sans nul doute l’aiguisement des appétits pouvoiristes au sein de l’armée et dans la sphère religieuse, au point de ravir à l’arène politique son rôle régalien. La relecture annoncée de la Charte des partis politiques, avec le dessein à peine voilé de leur dissolution, en est une parfaite illustration à bien des égards. Là où le bât blesse, c’est cette désunion des politiques face au péril qui s’annonce pourtant existentiel. Rien de surprenant, toutefois, sachant que les formations politiques ayant boudé les assises nationales de la Refondation sous l’ex PM Choguel Maiga réclament étonnamment l’application de ses recommandations pour celles qui ont trait à leurs seules chapelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, il appartient aussi à la Transition de ne pas trop tirer sur la sensible corde de relecture de la Charte des partis politiques. Faute de quoi, les formations politiques, dos au mur et vilipendées à tout va par un peuple qui apprécie mal l’histoire, pourraient être contraints de mettre le feu aux poudres dans un Mali funambule et en pleine déperdition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Seydou Diakité<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inculpé pour « atteinte au crédit de l’État » atteinte au crédit de l’État : Mamadou Traoré a été transféré dans la prison de Dioïla</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/inculpe-pour-atteinte-au-credit-de-letat-atteinte-au-credit-de-letat-mamadou-traore-a-ete-transfere-dans-la-prison-de-dioila-3104295.html</link>
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<description><![CDATA[ Interpellé le 24 Avril sur ordre du procureur anti-cybercriminalité, le président du parti Alternative pour le Mali, Mamadou Traoré alias Le Roi, a été placé sous mandat de dépôt le 25 avril 2025 pour «atteinte au crédit de l’État» et « diffusion de fausses informations sur les forces de l’ordre ». ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 08:45:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa détention fait suite à une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux, dans laquelle il tient des propos virulents à l’encontre des autorités de la Transition. Le Roi accuse, en effet, le pouvoir de recouvrir à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des «mercenaires» rémunérés à coups de «milliards tirés de nos impôts». Par la même occasion, il invite les dirigeants actuels à «retirer leur tenue militaire» pour «descendre sur le terrain politique». Selon les informations ayant fuité de son interrogatoire, l’inculpé devait apporter la preuve de la présence de mercenaires russes, en l’occurrence Wagner, au Mali. Une question qui recèle une charge assez conséquente de malaises pour n’être jamais clarifiée par les autorités, en dépit des confirmations successivement apportées par les voix russes les plus autorisées :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le président russe Vladimir Poutine lors d’une conférence de presse conjointe avec E Macron, puis son ministre des Affaires Étrangères dans une interview en marge de l’Assemblée générale de l’ONU.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les éléments afférents à leurs interventions respectives n’ont d’ailleurs pas tardé à affluer sur les réseaux aussitôt connu l’objet de l’interpellation de Mamadou Traoré Le Roi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant son procès fixé au 12 juin 2025, le candidat malheureux aux communales de 2016 et législatives de 2020 à Ségou séjourne à 163 km de la capitale, notamment dans la prison de Dioïla.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de leur point de presse, d’avant-hier Samedi, les leaders du front opposé à la a dissolution des partis politiques, pour qui il est «détenu pour ses convictions, son courage et sa détermination», ont exigé sa libération. Auparavant, les heures ayant suivi son interpellation, la plateforme Nouvel Espoir Jigiya Kura de Housseini Amion Guindo a témoigné «tout son soutien» à son militant à peine sorti d’une précédente incarcération. En effet, « Le Roi » intrépide n’est pas à sa première incarcération sous la Transition. Il avait déjà été emprisonné pendant plusieurs mois en 2024, avec dix autres figures emblématiques de la scène politique, pour « complot contre les autorités légales », qui seront finalement libérés sur fond d’un compromis obtenu par l’ex PM Ousmane Issoufi Maiga.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amidou Keita<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dissolution des partis politiques : La tension reste dans l’air</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dissolution-des-partis-politiques-la-tension-reste-dans-lair-3104294.html</link>
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<description><![CDATA[ Alors qu’ils avaient convié leurs militants pour un meeting de restitution à l’allure de démonstration de force, en vue de faire taire ceux-là qui annoncent leur déclin. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 08:43:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le front du refus de la dissolution des partis politique s’est finalement contenté d’un point de presse, avant-hier samedi 26 avril 2025, à la Maison de la Presse. En cause, la réquisition, la veille, du lieu (Palais de la Culture) devant abriter leur rassemblement. Menacés dans leur existence au mépris de la loi de loi fondamentale, la Constitution de 2023, les 101 formations constitutives du front étaient ainsi face aux médias pour exiger le respect de la loi fondamentale, la Constitution de 2023, qui garantit le pluripartisme. Actualité oblige, ils ont en ont profité pour affirmer leur attachement a la démocratie et aux libertés, leur rejet de toute forme d’exclusion dans la gouvernance du pays et exiger la libération des détenus politiques, dont le président du parti Alternative Pour le Mali Mamadou Traoré alias Le Roi, en détention depuis le vendredi dernier, «pour ses convictions, son courage et sa détermination», indiquent ses camarades.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Animé par Oumar Ibrahim Touré et Me Moundaga Talla, respectivement président de l’APR et du CNID, le front s’est démarqué sans ambages des concertations en passe de scellé le destin des formations politiques, à en juger par les recommandations issues de sa phase régionale. Selon Me Tall et compagnies, la démarche ne sert qu’au gaspillage de ressources publiques et à la création de charges financières inopportunes au moment où les Maliens crient à la pauvreté voire à la faim.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les 101 partis politiques maliens déplorent par ailleurs la désignation, par la tutelle, de leurs représentants aux concertations régionales sans y associer leurs états-majors. Une raison parmi tant d’autres d’en rejeter les recommandations et les mesures drastiques qu’elles préconisent, estiment les partis politiques, qui plaident pour le maintien de leurs proportions faites à la tutelle. Il s’agit notamment de réduire le nombre de partis politiques par le biais de mesures incitatives ou punitives, le cas échéant punitives, de durcir les conditions de création de nouveaux partis et de renforcer le contrôle des activités des partis existants pour une meilleure gouvernance. Une formule plus conforme à l’esprit des ANR et qu’ils jugent préférable à une dissolution qui viole la nouvelle constitution adoptée avec plus de 3 millions de suffrages favorables. Et de rappeler que les Assises Nationales de la Refondation avaient en clair jamais envisagé la dissolution mais la réduction du nombre de partis politiques, la relecture de la Charte des partis politiques avec une réaffirmation du statut de chef de file de l'opposition et l'interdiction du nomadisme politique en cours de mandat. Toute autre démarche procéderait d’une dangereuse «dérive de l'amateurisme» et d’une violation des textes en vigueur pouvant entraîner des conséquences fâcheuses, ont-ils prévenu, en évoquant les énormes sacrifices consentis pour l’avènement du multipartisme et le rôle des partis politiques dans celui de la Transition et du CNSP. Et de déplorer la posture du PM et de son ministre délégué en charge du réformes politiques et du soutien au processus électoral, lesquels, selon leurs explications rechigne à prendre langue avec la classe politique, nonobstant les nombreuses sollicitations d’audience. Quoi qu’il en soit, les partis politiques se disent attentifs aux conclusions de la phase nationale à l’issue desquelles ils promettent de décider de la conduite future à tenir. Leurs militants ont d’ailleurs reçu le mot d’ordre de se tenir prêts à cet effet, probablement à croiser le fer avec les autorités militaires pour défendre ce qu’ils considèrent comme un droit constitutionnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amidou Keita<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relecture de la Charte des Partis Politiques : Les héritiers de feu Soumaila Cissé rament&#45;ils à contre&#45;courant ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/relecture-de-la-charte-des-partis-politiques-les-heritiers-de-feu-soumaila-cisse-rament-ils-a-contre-courant-3104293.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est la question que se sont posées les observateurs avertis après que Gouagnon Coulibaly et compagnies ont rendu public, le 25 avril, un communiqué dans lequel ils se démarquent de la posture adoptée par les parts politiques signataires de l’IPAC. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 08:20:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Au sortir d’une réunion de son directoire, en effet, l’URD a décidé de ne plus prendre part aux actions du front opposé à la dissolution des partis politiques, qu'elles soient meetings, marches, conférences de presse ou points de presse. Les héritiers officiels de Soumi se sont par la même occasion retirés du Cadre Inter-Partis pour l’Appui à la Transition et refusent, selon toute évidence d’en juger par les recommandations issues de la phase régionale des concertations pour prêter aux autorités de transition l’intention de dissoudre les partis politiques. L’URD prône plutôt le renouement du dialogue au sein du cadre de concertation.</p>
<p>A ses yeux, en effet, les retouches à apportés à la Charte des partis politiques n’iront pas au-delà des recommandations des Assises Nationales de la Refondation, à savoir : la réduction du nombre de partis politiques par des critères restrictifs de création et d’accès au financement, la réaffirmation du statut de chef de file de l'opposition et la fin du nomadisme politique en cours de mandat.</p>
<p>Sauf que les participants de la phase régionale des concertations pour la relecture de la charte des partis politiques, tout en maintenant l’interdiction du nomadisme politique, ont recommandé la dissolution des partis politiques, la suppression du financement des partis politiques et du statut du chef de file de l’opposition. S’y ajoute la position tranchée des soutiens affichés de la Transition, qui demandent la dissolution pure et simple des partis politiques, ni moins ni plus.</p>
<p>Néanmoins, l’URD de Gouagnon, contrairement aux autres caciques de la vieille garde, a décidé de s’éloigner du clash qui se dessine de façon latente entre les militaires au pouvoir et la classe politique. Ce faisant, l’ancien parti de l’opposition a probablement ramé à contre-courant de l’histoire en abandonnant à mi-chemin une machine contestataire alimentée par une dynamique inédite de convergence entre tendances inconciliables dans un passé récent.</p>
<p>Amidou Keita</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face au péril de leur dissolution   :  La classe politique réagit par une convergence inédite</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/face-au-peril-de-leur-dissolution-la-classe-politique-reagit-par-une-convergence-inedite-3104292.html</link>
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<description><![CDATA[ Affluant de toutes parts à la Maison de la Presse, le samedi 26 avril 2025, les militants des formations signataires de l’IPAC ont pris date, en exigeant le respect du pluralisme en tant qu’acquis démocratique constitutionnel et en dénonçant vigoureusement leur exclusion de fait du processus de relecture de la Charte des partis politiques ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 08:09:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils n’ont pas omis non plus de plaider pour la libération des détenus d’opinion dont le plus récent d’entre eux, à savoir le militant de Djiguiya Koura et d’Alternative Pour le Mali, Mamadou Traoré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après avoir été contrainte de renoncer au grand rassemblement prévu au Palais de la Culture réquisitionné par les autorités, la crème de la classe politique s’est contentée d’une convergence à la Maison de la Presse pour un échange avec les journalistes en lieu et place du meeting annoncé. Il est revenu à Mamadou Oumar Sidibé du Forum des partis et mouvements politiques d’ouvrir le bal des hostilités, en insistant sur l’importance de la Charte des partis politiques et les intentions de détournement de sa réforme par des actions subversives. Suivra la lecture d’une tonitruante déclaration commune par l’ancien ministre Oumar Ibrahim Touré, président du parti APR, où un accent particulier est mis sur l’attachement des Maliens au pluralisme partisan consacré par la Constitution depuis le 26 Mars 1991. Et de relever en filigrane le contraste que préfigure une éventuelle suspension des partis politiques et l’esprit du Dialogue Inter-Maliens en pleine phase d’élaboration d’une charte pour la paix et la réconciliation. "Pourquoi le Pluralisme dérange et qui sont ceux qui ne peuvent supporter notre existence ? ", s’interrogent les leaders politiques, avant de charger le ministre délégué en charge du processus électoral d’engager de nouvelles concertations en ignorant les suggestions commues de la centaine de formations politiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par la voix de l’ancien ministre O. I. Touré, le nouveau front de la résistance insinue par ailleurs la carence manifeste de légitimité de la démarche de relecture de la Charte des partis. En témoigne, à leurs yeux, la mobilisation d’à peine 1 500 participants environ contre 3 millions de suffrages pour la constitution qui consacre le multipartisme et 76 000 aux ANR ayant posé les jalons de la relecture dans les seuls sens de la réduction du nombre des partis et de la réhabilitation du chef de file de l’opposition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout en déplorant au passage une dérive d’amateurisme et le gaspillage des ressources dans un contexte de conjoncture et de dénuement de contribuables surtaxés, les partis réclament un renoncement des autorités à la phase nationale des concertations en cours et préviennent que toute velléité de violation de la constitution, de la charte de Transition et de la Charte des partis serait porteuse de conséquences irréversibles. C’est pour les conjurer, au demeurant, qu’ils envisagent de prendre à témoin «les autorités morales, associatives et syndicales devant les Maliens et devant l’histoire», en gardant l’œil néanmoins sur les conclusions éventuelles de l'étape nationale desdites concertations pour y répondre par la riposte appropriée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la déclaration livrée par l'ancien ministre de la Santé, le clin d’œil aux forces armées le dispute à la dénonciation du ministre des réformes électorales ainsi qu’aux interpellations et appels à l’arbitrage des plus hautes autorités. «Il appartient au Président de la Transition, garant de la Constitution et au Premier ministre de tirer les conséquences des actes d’un ministre qui met dos à dos l’Etat et un pan aussi important de la Nation que sont les partis politiques», conclut le texte dont les auteurs réaffirment leur attachement inconditionnel aux acquis démocratiques. Au nombre desquels figure le multipartisme pour l’avènement duquel les sacrifices ont couté «plus de 300 morts» en Mars 1991. Une autre raison de mettre le curseur sur les restrictions de libertés individuelles et collectives, dont le cas des 11 leaders politiques arrêtés et incarcérés pour une réunion en cadre privé. À cet épisode s’ajoute désormais la kyrielle de douloureuses couleuvres précédemment avalées, dans le cadre du processus de relecture de la Charte des partis, au nom du «socle commun» et du «précieux héritage» qu’est le Mali : détournement de l’esprit des ANR, désignation bancale ou arbitraire des participants, etc. Toutes choses qui corroborent, à leurs yeux, les soupçons d’un «simulacre de concertations» à l’effet de liquider les partis politiques pourtant incontournables dans le processus électoral. «Aucun processus électoral ne peut se faire sans les partis», a ainsi martelé Me Mountaga Tall, en rappelant leur présence massive de leurs représentants au sein de l'AIGE, l’organe de gestion des élections au Mali. Et la figure emblématique du 26 Mars de renchérir, au détour d’un résumé en langue locale du message, par une dénonciation des obstacles ayant empêché les partis politiques de prouver leur audience par une mobilisation. Rappelant au passage la précédente suspension des activités politiques et les arrestations abusives d’acteurs politiques, le président du CNID s’est insurgé contre les restrictions à la liberté de manifestation qu’il met au compte d’intimidations sans impact sur l’élan de résistance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le précurseur de l’IPAC, naguère soutien inconditionnel des autorités de Transition, se met ainsi en phase avec les nombreux acteurs dont il s’est longtemps distingué par une perception différente de questions aussi brûlantes que l’insécurité, la corruption, la gestion de la crise énergétique, la conjoncture économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En définitive, le spectre de la dissolution des partis aura détruit le principal atout dont le pouvoir militaire s’est longtemps servi pour conforter ses assises aux dépens de la classe politique : les divergences d’intérêts entre ses différentes composantes. Car les idéaux et objectifs n’ont jamais été aussi partagés que depuis la menace de disparition de l’espèce et de la raison d’être de ses éléments.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>I. KEÏTA</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alliance des États du Sahel : les modalités de rupture avec la CEDEAO définies</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/alliance-des-etats-du-sahel-les-modalites-de-rupture-avec-la-cedeao-definies-3104291.html</link>
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<description><![CDATA[ En conclave extraordinaire deux jours durant, au Ghana, les ministres des Affaires étrangères de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest ont produit un plan d’urgence sur le retrait du Niger, du Mali et du Burkina. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 08:03:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre d’Accra s’est déroulée du 22 au 23 Avril, à l’effet d’examiner les contours du départ des trois pays sahéliens ayant manifesté le désir d’abandonner le navire communautaire. Après une étude approfondie des conséquences directes et politiques, les ministres de la CEDEAO ont passé en revue des programmes communautaires, la relocalisation d’institutions de l’organisation sur place, ainsi que la circulation des personnes et des biens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue dudit conclave, le président de la Commission de la Cédéao, Omar Alieu Touray, a dévoilé un plan d’urgence abordant en rapport avec les ajustements juridiques et institutionnels, l’intégration économique et l’accès aux marchés, la coopération en matière de paix et de sécurité, la continuité des programmes de développement sectoriels, puis la sauvegarde des acquis sociaux. Des axes qui, selon le diplomate gambien, posent les jalons de nouveaux axes de coopération avec les pays de la confédération des États du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au même moment à Ouaga, le ministre burkinabé de la Communication Gilbert Ouedraogo, faisait une annonce déterminante en clôturant les travaux portant création de la radio de l'AES qui ont pris fin, le mercredi 23 avril 2025 : l’organe médiatique en gestation sera basé à Ouagadougou, avec des relais à Bamako et à Niamey et diffusera 24 heures sur 24, avec une grille de programmes variés qui va prioriser les langues nationales du trio démissionnaire de la CEDEAO.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. KEÏTA <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Ukraine ou le parfait bouclier des occidentaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/lukraine-ou-le-parfait-bouclier-des-occidentaux-3104289.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour combien de temps l’Ukraine va déjouer les tentatives d’en faire une proie des grandes puissances ? La question est d’autant moins superflue que le principal espoir du président Zelensky s’est plutôt avéré un bourreau de plus. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 07:51:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Il s’agit des États-Unis dont le président nouvellement élu, Donald Trump, qui n’a visiblement d’autres recettes pour arrêter le conflit que de conforter l’ami Vladimir Poutine. La capitulation contre la paix. C’est en effet la formule simpliste envisagée par le successeur de Joe Biden, pour qui l’Ukraine ne vaut que pour servir de levier pour préserver le monde occidental contre la menace imminente du nucléaire iranien. Il s’agit, pour ce faire, de donner satisfaction à Poutine en comptant sur ses prouesses pour dissuader son partenaire moyen - oriental de franchir le Rubicon dans son projet d’enrichissement de l’uranium. Et dire que c’est un projet d’en faire un bouclier de l’Europe contre la Russie qui a valu à l’Ukraine de Vladimir Zelensky de recevoir la foudre de Moscou hostile à toute occidentalisation de Kiev : ni adhésion à l’Union européenne et sa contagieuse démocratie, ni admission dans le cercle restreint de l’OTAN.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jusqu’où ira la ministre Madina Sissoko ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/jusquou-ira-la-ministre-madina-sissoko-3104288.html</link>
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<description><![CDATA[ Le blocage des camions de transport aux différentes frontières persiste depuis deux semaines, en dépit des embouteillages et les équations de stationnement qu’occasionne la densité du trafic ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 07:43:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En cause, la réactivation soudaine, par la Ministre en charge des Transports, du Règlement N°14 de l’Uemoa en rapport avec les normes de pesage, de gabarit et de charge à l’essieu des véhicules de transport de marchandises. Véritable coup de pied dans la fourmilière, la rigueur de Madina Sissoko n’a vraisemblablement épargné aucun exploitant des différents corridors à l’importation comme à l’exportation. Et pour cause, rares sont les camions dont le poids, le gabarit et la charge à l’essieu respectent les prescriptions du Règlement Uemoa, avec notamment des charges qui excèdent à la fois le volume et le poids indiqués ou encore des modifications de l’essieu à cette fin. L’application du règlement communautaire a ainsi perturbé l’agenda de nombreux transporteurs contraints au transbordement des marchandises à la frontière lorsque la situation n’exige pas le rétablissement des carrosseries transformées en l’état initial. En dépit de l’impact incalculable sur le débit des recettes douanières, la ministre des Transports n’a lâché du lest, selon nos sources, que pour certaines catégories de véhicules hors-normes en rapport avec les secteurs miniers et l’exportation du coton. Pour le reste, les interrogations n’ont de cesse de foisonner sur une mesure dont la pertinence est d’autant plus douteuse que les véhicules hors-normes ont déjà fini de ronger le réseau routier que la ministre prétend protéger. Et d’aucuns de ne pas exclure l’avènement de sanctions pécuniaires contre certains transporteurs pour les dommages déjà causés aux routes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Temoin</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour incitation à la violence, troubles à l&amp;apos;ordre public, tentative de démoralisation des troupes : L’imam Sekou Sidibé condamné à 2 ans de prison</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/pour-incitation-a-la-violence-troubles-a-lordre-public-tentative-de-demoralisation-des-troupes-limam-sekou-sidibe-condamne-a-2-ans-de-prison-3102901.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Apr 2025 17:39:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Incarcéré depuis le 24 janvier 2025 pour « incitation à la violence, troubles à l'ordre public, tentative de démoralisation des troupes», suite à un mandat de dépôt du Procureur du Pôle de lutte contre la cybercriminalité, l’imam Dr Sekou Sidibé a été définitivement fixé sur son sort le 3 avril dernier. Il a été reconnu coupable des chefs d’inculpation et condamné à 2 ans d’emprisonnement dont un an avec sursis. Il est également condamné au paiement de la somme de 1,5 millions FCFA à verser au compte de la direction générale du contentieux de l'Etat (DGCE), qui s’est constituée partie civile dans le dossier. Ainsi en a décidé le délibéré du tribunal en charge de la lutte contre la cybercriminalité en date du 10 avril, soit une semaine après le jugement de fond.

Pour rappel, la détention de l’imam Sidibé fait suite à la diffusion d’une vidéo filmée lors de son sermon du 17 janvier 2025, dans laquelle il tient des propos virulents à l’encontre des formateurs et de la hiérarchie militaires. Dans ledit sermon, il s’insurge notamment contre la formation des nouvelles recrues pendant le mois de Ramadan puisqu’elle empêche les jeunes musulmans d’observer leur devoir religieux. L’imam Sidibé explique sa démarche par les dénonciations et complaintes venant de militaires anonymes. «Il m’a appelé en larmes pour me dire que sa hiérarchie l’a obligé à raser sa barbe», expliquait en son temps le désormais pensionnaire de Bamako-Coura, en affichant une hostilité ouverte aux Kamites et en appelant ses coreligionnaires à choisir «entre l'imam et le Président de la République, entre l'Etat et l'islam en cas de guerre civile».

<strong>Amidou Keita</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Justice : Le ministre Kassogue accuse Amnesty international</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/justice-le-ministre-kassogue-accuse-amnesty-international-3102900.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Apr 2025 15:38:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Amnesty international va-t-elle trop loin dans son travail ? Il semble que oui, à en croire le ministre de la Justice. C’est ce qui ressort, en tout cas, de l’intervention de Mahamoud Kassogue, à la faveur de sa rencontre avec le nouveau bureau de la Commission Nationale des Droits de l'Homme (CNDH), la semaine dernière. Le Garde des Sceaux en a profité, en effet, pour tancer l’organisation internationale engagée dans la défense des droits humains, en déplorant notamment un harcèlement sur sa personne afin d’obtenir la libération d’une personne jugée et condamnée par «la justice souveraine du Mali». Selon les explications du ministre de la Justice, pas moins de 8000 courriers ont assailli sa boite e-mail pour plaider en faveur de la libération «d’un seul individu» poursuivi, jugé et condamné. Et comme pour aiguiser davantage la curiosité des observateurs avisés, l'identité de cette personne, qui paraît si importante et si chère à Amnesty International, ne sera jamais dévoilée par le ministre tout le long de son intervention. Il a pris sous, en revanche, d’imprimer l’intégralité des courriers en question qu’il a regroupés dans une grosse enveloppe. Qui peut être cette personne si importante et chère à Amnesty international ? Malin qui pourrait le dire. Le ministre Kassogue retient tout simplement une violation de ses droits à lui par Amnesty International, organisation qui «prétend défendre les droits de l’Homme». Le Garde des Sceaux malien en a profité pour associer implicitement la communauté internationale à ses piques. Par des allusions à peine voilées aux organisations de défense des droits de l’Homme en général, il les accuse de passer par des méthodes harcèlement pour atteindre leurs cibles à défaut de pouvoir les contraindre par des pressions financières.

Le ministre Kassogué plaide par ailleurs pour une prise en compte de la dimension culturelle dans les approches et l’évaluation des situations. Si dans certaines sociétés on peut insulter un président de la République, les autorités, ses parents, au nom de la liberté d’expression, les valeurs de la société malienne n’admettent pas de tels comportements, a-t-il expliqué pour justifier certaines infractions prévues et punies par le code pénal. Et d’exhorter les organisations de défense des droits de l’homme à plus de rigueur, d'équilibre et d’objectivité dans leurs démarches. «Soyez objectifs et évitez les conclusions hâtives ou les accusations infondées. Vous avez le devoir de relever les manquements, mais faites-le avec objectivité, courtoisie et respect », a-t-il recommandé. «Peu de pays au monde feraient ce que le Mali est en train de faire pour promouvoir et protéger les droits de l’homme, s’ils étaient confrontés à la même situation», a-t-il plaidé.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diminution/dissolution des partis politiques : &amp;quot;un vrai &#45; faux débat au Mali &amp;quot; selon Dr Fatogoma Togola</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diminution-dissolution-des-partis-politiques-un-vrai-faux-debat-au-mali-selon-dr-fatogoma-togola-3102915.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Apr 2025 15:30:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cet observateur avisé de l'arène politique a fait une sortie tranchée sur le polémique en cours quant au devenir du multipartisme.

En s’illustrant comme à ses habitudes à une contribution à la compréhension des uns et des autres, il est l’auteur d’Inde tribune où les projecteurs sont braqués sur l’émotivité des Maliens, leurs approches subjectives et la tendance à «incriminer la démocratie et le nombre de partis politiques». À ses yeux, l’essentiel réside plutôt dans «la gouvernance par l’excellence» que l’auteur prône comme alternative. Par ailleurs, Dr Togola retient d’ores et déjà que la démocratie demeure le système politique le mieux conçu et le plus approprié pour autant qu’elle favorise l’épanouissement des peuples et le développement des nations grâce à la ses démarches participative, inclusive et des exigences de transparence. Sauf qu’a l'appliquer aux nations africaines, en marge des valeurs et vertus de nos sociétés, «nous n’obtiendrons que l’hybridisme politique et pathologique" prévient-il, tout en se disant déçu de ces concitoyens - en l’occurrence ces cadres qui remettent en cause l’opportunité de la démocratie en Afrique et le pluralisme des partis politiques. Et Fatogoma Togola de les mettre au défi de proposer le système politique de gouvernance plus approprie. Pour cet analyste, l’état de la nation et l’insuffisance de prospérité du peuple malien, depuis des décennies, sont plutôt imputables à l’insuffisance de ressources humaines de qualité, l’inapplication des textes et le non-respect des procédures, l’insuffisance d’un travail axé sur les résultats en qualité et en quantité dans tous les secteurs d’activités, la carence de redevabilité et de conscience professionnelle, la répartition inéquitable des ressources, la mauvaise distribution de la  justice, etc.

Quant à la pléthore de partis politiques, la réduction de leur nombre ou leur dissolution, il estime qu’il s’agit de schémas delà expérimentés tout à tour sur le peuple malien, avec notamment le parti unique (Un seul parti politique), la démocratie pluraliste (plusieurs partis politiques) ainsi que des transitions militaires sans partis politiques. « Même s’il n’y a qu’un seul et unique parti politique dans la vie d’une nation donnée, s’il ne s’applique pas dans la réalisation et l’effectivité » des facteurs appropriés, l’impasse est inévitable comme c’est le cas du peuple malien et le Mali, soutient-il. Et d’indiquer dans la même veine que les partis politiques créés pourraient disparaître d’eux-mêmes par insuffisance de vision et d’idées pour convaincre le peuple malien, par absence d’activités parce qu’insuffisance et ou absence de financement à travers les militants. La création, l’animation et l’existence d’un parti politique commandé par conséquent des visions, des idées et des objectifs et, que l’on soit riche ou pauvre, avec des bonnes idées comme dans beaucoup de pays développés, ce sont les partis qui financent tout à travers les militants, enseigne l’analyste.

Selon lui, l’État malien ne doit financer aucun parti politique car ils devraient être financés par eux-mêmes à travers les militants et des sympathisants, avec un leadership orienté vers la construction. Comme quoi, un parti est basé sur des visions et des propositions de solutions constructives même s’il n’est pas au pouvoir afin que le peuple apprécie. «Notre pays tarde à se développer avec ces nombreux partis politiques, admet néanmoins, en l’imputant toutefois à la pauvreté des populations dans nombre de pays africains comme le Mali où la très grande majorité des citoyens est dans l’émotion, l’ignorance et l’oisiveté, estime-t-il, ajoutant dans la foulée que certains partis politiques sans vision et sans objectif en profitent pour acheter les consciences à coups de distributions massives de denrées et de dons massifs d’équipements collectifs.

Quant aux alternatives pour un environnement progressif, elles résident selon Dr Togola dans un système éducatif solide et à travers des débats des causeries et d’autres formes de communication, des messages écrits et d’autres relais de communication à plusieurs cibles. Dr Fatogoma conclut, somme toute, que le nombre de partis politiques n’a nullement d'impact négatif dans la vie d’une nation: il s’agit de travailler pour produire en qualité et en quantité, en plus d’appliquer utilement et efficacement tous les autres facteurs ci-dessus cités, dans tous les différents domaines et secteurs.

<strong>I KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise diplomatique Mali&#45;Algérie : La vérité au&#45;delà des effets de manche</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/crise-diplomatique-mali-algerie-la-verite-au-dela-des-effets-de-manche-3102905.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Apr 2025 15:20:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La signature le 15 mai et 20 juin 2015 à Bamako de l’accord pour la paix et la réconciliation, après des pourparlers à Alger entre l’Etat Malien et la coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), mettait la République du Mali déjà agenouillée à la merci d’un destin fantoche télécommandé par la volonté perfide et manipulatrice des instigateurs dudit accord. Y figure l’Algérie qui digère mal aujourd’hui le sursaut d’orgueil chauvin d’un pays qui fut trop longtemps son plus grand obligé.

Puisque les temps changent, en effet, il en va souvent de même pour les réalités ainsi que pour les pages de l’histoire qui voient présentement le Mali s’extraire du contrôle de sa crise multidimensionnelle par l’ex-puissance coloniale en complicité avec la communauté internationale et l’Algérie voisine.  Résultat : après la rupture avec les ingérences de l’Etat français sur le volet sécuritaire, la transition du Général Assimi Goita fait face à l’hostilité du régime de Tebboune provoquant à foison des incidents diplomatiques. Le dernier en date fut la destruction d’un drone des forces armées et de sécurité du Mali à Tinzawatène par l’armée algérienne. Selon les sources concordantes, émanant de hauts responsables locaux, cet impardonnable acte s’explique par le fait que l’Etat algérien s’apercevant que les chefs terroristes Amadou Kouffa, Iyad Ag Ghali - ainsi que bon nombre de leaders du FLA en convoi vers la frontière Algérienne - étaient à portée de l’armée malienne, s’est résolu à entraver cette aubaine inespérée quitté à risquer cette démêlées diplomatique en cours.

Toutefois, au-delà des effets de manche de ce conflit et abstraction faite de tous commentaires tendancieux, la vérité demeure que la redynamisation de l’armée malienne, qui commence à redorer son blason, semble gêner grandement sa puissante voisine considérant que les soubresauts d’intérêts géostratégiques mondiaux déclenchés dans le Sahel offrent à l’Algérie et à sa forte armée le droit de l’agissement princier et une hostilité à l’émergence de toute puissance militaire susceptible de contrarier ses plans. Un constat qui se justifie par l’ubuesque élément comique qui circule sur les réseaux sociaux depuis plus d’un à. Et selon lequel «l’armée malienne croit pouvoir  menacer l’Algérie avec l’acquisition de quelques Land Rover».

En tout cas l’Algérie, avec tout le respect qu’elle inspire, ferait mieux de ne pas trop minimiser son voisin car beaucoup d’eau a coulé sous le pont depuis 2015, sans compter l’avènement d’une symbiose inter-étatique nommé AES (alliance des Etats du Sahel) - dont le Mali est le pays central.

&nbsp;

<strong>Seydou Diakité </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Climat, Paix et Sécurité au Sahel :  Le PNUD s’engage aux côtés du Haut Conseil des collectivités</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/climat-paix-et-securite-au-sahel-le-pnud-sengage-aux-cotes-du-haut-conseil-des-collectivites-3102907.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/climat-paix-et-securite-au-sahel-le-pnud-sengage-aux-cotes-du-haut-conseil-des-collectivites-3102907.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Apr 2025 14:55:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Durant deux jours (11 et 12 avril), le Haut conseil des collectivités était en conclave. Au menu, le rôle et la responsabilité des collectivités face aux changements climatiques ainsi la préservation de la paix et la sécurité dans le Sahel. La cérémonie d’ouverture qui a mobilisé les ministres de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, de la Refondation de l’État ainsi que des représentants de partenaires techniques et financiers, était présidée par Mamadou Satigui Sidibé, président de l’institution.

« Les changements climatiques, faut-il le rappeler, fragilisent la paix, la sécurité et le développement dans le monde en général et dans la région du Liptako-Gourma en particulier. », a affirmé le président dans son discours d’ouverture. Selon lui, le Mali, à l’instar des pays membres du Liptako-Gourma, est exposé aux variations du climat à court terme et aux changements climatiques à long terme à cause de la faible résilience des populations et des multiples conflits violents.

Il a expliqué que la réponse aux changements climatiques anticipées est un défi majeur dans presque tous les domaines de l’activité humaine. D’où la nécessité d’intégrer les aspects liés à la prévention des conflits et au maintien de la paix dans les stratégies de lutte contre les changements climatiques afin qu’ils soient de mieux en mieux perçue et fassent l’objet d’une attention croissante dans les cercles politiques notamment au niveau central et décentralisé.

Pour le président Sidibé, la recrudescence des actes de terrorismes à laquelle assistent le Sahel depuis un certain temps a un fort lien avec les effets néfastes du changement climatique. Aussi, face à l’exacerbation de la crise à laquelle sont confrontés les Etats membres du Liptako-Gourma, un cadre de concertation des parties prenantes et la bonne conjugaison des efforts, des moyens et intelligences s’imposent.

Parlant du thème de l’atelier, Mamadou Satigui Sidibé a souligné que les échanges autour du thème « Climat, paix et sécurité au Sahel : rôle et responsabilité des Collectivités territoriales » va permettre de mieux cerner les interrelations entre climat, paix et sécurité. Ils permettront également d’identifier les rôles et les responsabilités des Collectivités Territoriales dans la prévention et la gestion des conflits locaux qui peuvent dégénérer en insécurité.

Face aux participants venus du Burkina Faso et du Niger, le président a indiqué que le présent atelier fait suite au forum régional sur « Climat, paix et sécurité » tenu à Bamako en novembre 2023 avec l’appui technique et financier du PNUD. Et que c’est l’analyse des objectifs de cet atelier qui ont montré que les changements climatiques concernent tous les axes de développement, politique et socio-économique de la région du Liptako-Gouma dont la question de paix est d’une grande importance.

Ainsi, il a pesté qu’il s’agira au cours de cet atelier de formation et de sensibilisation de deux (02) jours d’identifier les impacts des changements climatiques sur la paix et la sécurité au niveau local, les mécanismes de renforcement des capacités des Collectivités territoriales en matière de gestion des risques climatiques pour une meilleure mise en œuvre des stratégies de résilience.

Partant, Mamadou Satigui Sidibé a soutenu qu’après cet atelier, le Haut Conseil des Collectivités s’engage à vulgariser les recommandations auprès des Collectivités territoriales. A ce titre, il initiera des concertations régionales pour un meilleur partage d’information et de sensibilisation sur le climat, paix et sécurité.

A noter qu’au cours de cet atelier les participants ont eu droit à des Panels qui ont porté sur les thématiques tels que : « Problématique du Climat, paix et sécurité dans l’Espace du Lipatako Gourma » ; « Comment réduire la vulnérabilité des Communautés et leur écosystème » » ; « Les Perspectives d’engagements des Collectivités territoriales pour le Nexus Climat, Paix et Sécurité ».

<strong>Amidou Keita</strong>

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<title>Au vestibule de la migration « Tounkan Blon » : le ministre Mossa Ag Attaher à l’écoute de la Dispara</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/au-vestibule-de-la-migration-tounkan-blon-le-ministre-mossa-ag-attaher-a-lecoute-de-la-dispara-3102904.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Apr 2025 14:55:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lancée en février 2025, la plateforme virtuelle appelée vestibule de la migration « Tounkan Blon », dédiée aux enjeux migratoires, a tenu sa deuxième édition avant-hier samedi 1 avril, sous la présidence du ministre des Maliens établis à l'Extérieur et de l'Intégration africaine, Mossa Ag Attaher. Rendez-vous virtuel trimestriel d’échanges directs avec la diaspora malienne et d’écoute de leurs préoccupations, l’initiative permet de mettre en lumière les actions entreprises par l’Etat. La deuxième édition n’a pas dérogé à cette vocation puisqu’elle a permis au ministre de s’enquérir directement des attentes et aspirations des Maliens établis en France, Espagne, Allemagne, Turquie, Belgique, Italie, Guinée-Conakry et au Nigeria. M. Ag Attaher était entouré pour la circonstance du président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, de responsables de l’INPS ainsi que de représentants de certaines banques de la place en vue d’apporter des réponses les mieux appropriées aux doléances de ses protégés.

<strong>Ces préoccupations et doléances soulevées…</strong>

Pour le compte de la France, Dalla Dramé a dénoncé le bicéphalisme à la tête du HCME de France entretenue, selon elle, par les autorités. Et Mariam K Coulibaly, du CSDM-France de plaider pour un traitement équitable des deux faîtières, notamment le HCME et le CSDM, tandis que Dr Pierre Macel Keita a proposé un guichet unique pour les besoins d’investissement de la diaspora au bercail à moindre taux bancaire. Par ailleurs, les Maliens établis en France ont plaidé pour l’augmentation de la durée de validité du passeport de 5 à 10 ans, au regard des difficultés administratives liées à son acquisition. Quant aux diplômés et étudiants maliens de France, leurs préoccupations ont trait à la fuite des cerveaux maliens sur laquelle ils ont attiré l’attention des autorités en les invitant à déployer les moyens incitatifs pour leur retour au bercail. Pour ce faire, ils proposent d’explorer par exemple l’éventualité d’une participation à la fonction publique par télé-concours

Les inquiétudes des Maliens du Nigeria portent surtout sur les implications sur leur sort de la sortie de Mali de la Cedeao. Ils demandent par conséquent aux autorités d’œuvrer au maintien des relations diplomatiques avec cette organisation, en vue de permettre aux Maliens de vivre en paix, tandis que l’Ambassadeur sollicite l’implication financière de l’Etat pour le rapatriement de 55 compatriotes en détresse dans le plus grand pays membre de la CEDEAO.

Depuis la Belgique, la plateforme d’échanges a donné l’opportunité à un porte-voix du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur de plaider en faveur d’un fonds bancaire de financement du rapatriement des dépouilles de Maliens décédés. Quant à Souleymane Dabo, un autre de ses compatriotes du même pays, son rêve d’une retraite au bercail l’a amené à envisager la possibilité d’épargner au pays d’origine pour une meilleure retraite des Maliens de l’extérieur dans leur pays d’origine après leur aventure.

En Espagne comme en Italie, les compatriotes sont confrontés à des problèmes liés à la carte biométrique qui n’arrive pas à remplacer la Nina, ainsi qu’à la difficulté d’investir au Mali et aux lenteurs administratives au niveau du consulat où ils dénoncent par ailleurs l’absentéisme du premier responsable.

A Ankara, selon Mohamed Mariko, les Maliens sont confrontés à un problème de carte séjour avec à la clé des contrôles qui terminent par des refoulements à défaut d’un séjour entre les quatre murs d’une prison. Quant aux élèves et étudiants Maliens de Turquie, ils demandent à l’Etat de renégocier avec leur pays d’accueil le renouvellement du programme d’obtention des bourses en souffrance depuis quelques temps et de veiller de près aux cas d’arrestations souvent extrajudiciaires d’étudiants.

En Guinée, c’est le recensement qui pose le plus de problèmes aux Maliens, selon Mohamed Sidibé du HCME. Idem du côté d’Oumar Dembélé de CSDM-Allemagne, lequel figure par ailleurs parmi ses nombreux autres camarades ayant plaidé pour un traitement équitable des deux faîtières (Hcme et le Csdm) d’une diaspora où l’unanimité est faite sur la pertinence du creuset de dialogue initié par la tutelle et le ministre Ag Attaher. D’aucuns comme Sekou KEÏTA de l’Allemagne y voient même l’opportunité d’une fusion des deux tendances pour en faire une nouvelle organisation pour le bonheur du Mali et de sa diaspora malienne.

<strong>Le ministre Mossa Ag Attaher s’engage…</strong>

Après avoir recueilli et parcouru leurs précieuses contributions et préoccupations, le ministre a rassuré leurs porteurs ainsi que l’ensemble de la diaspora malienne que des initiatives sont en cours pour y apporter les réponses les plus adéquates possibles. «Chaque point fera l’objet d’un examen approfondi et une suite sera donnée à chacune des préoccupations soulevées» a-t-il promis, en s’engageant à leur revenir cette fois avec des réponses concrètes. Mossa AG Attaher en a profité pour inviter la diaspora à une participation active à la prochaine concertation pour la relecture de la charte des partis politiques ainsi qu’au forum de la diaspora devant se tenir en juillet 2025 à l’effet de créer les conditions idoines devant permettre aux Maliens de l’étranger d’investir au Mali. Et, tout en annonçant des efforts notoires en cours sur le plan diplomatique et au plan opérationnel pour apporter une assistance et un accompagnement à nos compatriotes reconduits de la Mauritanie, le ministre Attaher a exhorté la diaspora à se mobiliser pour le Mali pendant cette période de troubles et de crise avec l’Algérie.

<strong>Amidou Keita</strong>

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<title>Malick Diaw, de bien&#45;aimé à mouton noir de la classe politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/malick-diaw-de-bien-aime-a-mouton-noir-de-la-classe-politique-3102897.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Apr 2025 14:38:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La sortie spectaculaire du président du CNT reste sur toutes les lèvres, plus d’une semaine après l’ouverture de la session parlementaire d’avril. C’est au détour de cet événement, en effet, que le Général Malick Diaw a choisi de voler dans les plumes de la classe politique, en réaction notamment au rejet et à la dénonciation des nouvelles mesures de taxation par certains influents acteurs. Sans les citer nommément, le président du CNT les a pris à partie par une virulence mesurable aux nombreuses interrogations, étonnements et déceptions suscités par ce qui est considéré comme une intolérance à la différence d’opinion et de perception, ni plus ni moins. En retour, en définitive, les critiques fusent de partout au point de frôler la lapidation pour un personnage naguère mieux apprécié dans le microcosme politique que tous les autres militaires au pouvoir. Beaucoup s’interrogent toutefois si l’intrigante attitude du Général Diaw n’était pas un signe avant-coureur de la liquidation tant ressassée de l’ensemble des partis politiques.

<strong> Le Temoin</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le prix de l’essence reprend l’ascenseur à Gao et à Menaka</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/le-prix-de-lessence-reprend-lascenseur-a-gao-et-a-menaka-3102895.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Apr 2025 14:37:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Chassez le naturel, il revient au galop. Après s’être fait longtemps oublier, la cherté de la vie et la hausse des prix revient en force dans le septentrion où le phénomène est vécu dans les contrées respectives en fonction de l’ampleur de leur insécurité. Elle s’annonce notamment par une hausse vertigineuse du prix du carburant qui a soudainement pris l’ascenseur avec 1 500 francs le litre de l’essence à Gao. La situation est beaucoup plus critique à Menaka où les sources concordances rapportent que le même hydrocarbure n’est accessible qu’au prix de 5 000 francs CFA le litre. La surenchère est davantage spectaculaire dans les mines de Intahakka avec des prix avoisinant le cours du gramme d’or pour un litre de carburant. L’embargo et péril sécuritaire sur les principaux circuits d’approvisionnement sont passés par-là. Du côté du Niger, par exemple, la fréquence des enlèvements de véhicules contraint les plus audacieux transporteurs à renoncer au trafic. Idem pour le créneau algérien également inexploitable à cause de l’insécurité et de la restriction des escortes sur le tronçon Kidal - Gao aux seuls besoins de ravitaillements militaires. De quoi l’affaire de spéculateurs, qui surfent allègrement jouent sur la pénurie pour imposer leurs prix. Et le bras de fer diplomatique avec l’Algerie n’est pas pour arranger les choses en rang que facteur d’aggravation de la pénurie.

<strong>Quand le règlement 14 perturbe les circuits de ravitaillement </strong>

Depuis qu’elle s’est entichée d’une fidélité au règlement 14 de l’UEMOA, la ministre des Transports est intraitable. Aux différentes frontières les camions s’entassent avec leurs contenus sous douane, mais sans aucune possibilité de franchir le territoire malien avec leurs irrégularités. Celles-ci ont trait notamment aux normes Uemoa de pesage et de gabarit, lesquelles obligent les uns le transbordement du surplus de leur poids et aux autres la remise en leur état initial des véhicules dont les châssis et carrosseries ont été modifiés à des fins mercantiles. Il s’ensuit que les soudeurs et menuisiers métalliques sont actuellement très sollicités mais ils ne travaillent pas malheureusement à un rythme qui permette de désengorger les aires de stationnement aux entrées et sorties des frontières. On estime à pas moins d’un millier de camions dont le blocage, au nom du Règlement 14, est en passe d’affecter à la fois les circuits de ravitaillement du marché malien et la fluidité des droits de douane y afférents.

<strong>Une ville fantôme, une administration sans administrés à Kidal</strong>

[caption id="attachment_2876113" align="alignleft" width="300"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/05/Kidal.jpg"><img class="wp-image-2876113 size-medium" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/05/Kidal-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" /></a> Une rue de la vie de Kidal (image d'illustration). KENZO TRIBOUILLARD / AFP[/caption]

Depuis fin 2023 et la reprise de Kidal par les forces régulières et leurs supplétifs, la vie ne reprend que trop timidement dans la ville mythique. Un trophée dont les saveurs se font attendre, est-on tenté de dire, et pour cause : la capitale des Ifoghas demeure aussi fantomatique faute de retrouver son dynamisme urbain d’avant sa reprise des mains des groupes irrédentistes. Ça n’est pas faute d’avoir tenté puisque le pouvoir central a pris soin de doter progressivement le chef-lieu de la huitième région de tout l’arsenal administratif susceptible d’assurer la demande de service social. La totalité des animateurs de l’administration n’est pas présente, rapportent nos sources, mais les premiers responsables de chaque structure ainsi qu’une masse conséquente d’enseignants occupent les résidences officielles d’une ville vidée de sa substance d’administrés. En se réfugiant en Algérie voisine, ils ont abandonné leurs maisons aux inévitables reptiles ainsi qu’au bétail des rares habitants ayant résisté à la tentation d’exiler. La vraie reprise de Kidal se fait encore attendre, selon toute évidence.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Les prêts bancaires, gênant legs de la Minusma</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-prets-bancaires-genant-legs-de-la-minusma-3102894.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Apr 2025 14:27:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Près de trois années après son départ définitif du Mali, la Minusma n’arrête pas encore de faire parler d’elle. En cause, les traces indélébiles que la mission a laissées et n’effacent pas encore les mesures compensatoires miroitées par les autorités aux milliers d’employés locaux laissées en rade. 800 milliards de nos francs étaient en effet annoncés pour leurs replacements qui n’a jamais été au rendez-vous et dont on ne parle plus. Et pourtant, les conséquences du départ de la Minusma ne se mesurent pas seulement à l’aune des nombreux secteurs affectés par son absence. Elles sont vivement ressenties sur le quotidien de ses anciens travailleurs en proie à l’oisiveté et au désespoir. Sans revenus depuis leurs licenciements, la plupart des anciens employés de la Minusma n’ont d’autres choix que de recourir à leurs plus précieux acquis pour s’en sortir. Des jeunes gens auxquels la chance a souri de se procurer un habitat sont subitement redevenus locataires après l’avoir cédé à vil prix. Leur prix est encore moindre pour les investissements immobiliers inachevés, mais le hic est que la plupart des propriétaires, dans le premier comme dans le second cas, sont des réalisations sur engagement bancaire que le départ de la Minusma a surpris. Une bombe qui couve apparemment

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quand le Règlement 14 crée des bouchons aux frontières</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/quand-le-reglement-14-cree-des-bouchons-aux-frontieres-3101885.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Apr 2025 14:03:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les camions s’entassent par dizaines et peut-être bientôt par centaines aux principales frontières du Mali, reportent des sources concordantes. En cause, la soudaine réhabilitation par le ministère des transports du règlement numéro 14 de l’Uemoa en rapport avec le respect des normes de pesage. Peu importent leur provenance et la nature des marchandises à leurs bords, tous les véhicules en surpoids sont retenus aux frontières avec la possibilité, toutefois, de procéder à leur régularisation par transbordement de leurs excédents. Sauf qu’entretemps les différents postes-frontières sont confrontés à des embouteillages à peine tenables.  La lenteur des régularisations ne s’accommodant pas de l’affluence, en effet, il s’ensuit une équation de stationnement aux entrées comme aux sorties du territoire malien. La fluidité des procédures douanières n’en est pas moins affectée, même si l’application de la mesure serait plutôt de nature à conforter les objectifs de recettes, explique un haut responsable des services de douanes. Rien ne rassure, en revanche, quant à une redoutable flambée des prix consécutive au surcoût d’importation imputable à la rigueur du pesage. Et dire que la mesure interroge quant à sa pertinence pour les tronçons maliennes que sa longue inobservance a déjà rendues irréversiblement défectueuses.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Eliminatoire de la coupe du monde 2026 : La sélection nationale du Mali s’est&#45;elle fait Hara&#45;Kiri ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/eliminatoire-de-la-coupe-du-monde-2026-la-selection-nationale-du-mali-sest-elle-fait-hara-kiri-3101923.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Apr 2025 09:40:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une fois de plus, l’inextricable mal du football Malien semble avoir eu raison de l’aubaine qu’a offerte le tirage au sort des éliminatoires de la coupe du monde en mettant les Aigles dans une poule assez abordable pour s’octroyer le prestigieux ticket de la qualification pour le plus grand rendez-vous footballistique du monde.

Si les Aigles du Mali sont en effet en ballotage très défavorable dans la quête d’une première participation historique à la Coupe du Monde, ce scénario regrettablement amer n’est que le résultat d’une accumulation de bisbilles internes qui se sont répercutées sur les performances de l’équipe dans le rectangle vert. Clanisme, guerre d’ego, frime, snobisme… Voilà énumérés les maux qui gangrènent la progression de la belle génération de joueurs internationaux maliens qui a séduit toute l’Afrique, lors de la coupe d’Afrique des nations 2019 en Egypte.

La conséquence irréfragable demeure présentement cet éhonté tiraillement de clans pour le capitanat instiguant bon gré mal gré le nouveau sélectionneur Tom Saintfiet à se passer de la convocation en sélection de certains de ses leaders dans différents secteurs de jeu. Toutes choses qui pénalisent l’équipe nationale qui, avec son dernier match nul contre la modeste équipe de la Centrafrique, se retrouve en quatrième position de sa poule derrière le Ghana, Comores et Madagascar.

Par ailleurs, là où le bat-blesse c’est la trajectoire déclinante de la carrière des cadres de notre équipe nationale. Aucun ne joue les premiers rôles dans leurs clubs respectifs alors qu’ils arrivent en sombres vedettes en sélection nationale, qui ne représente à leurs yeux qu’un doux fleuve tranquille pour revigorer et relancer de faméliques carrières toutes en inclinaison. A ce niveau, la culpabilité de la FEMAFOOT reste d’une grande évidence. Quoi qu’il en soit, les Aigles se sont fait hara-kiri dans cet éliminatoire du mondial 2026 à cause de puérils bisbilles claniques internes pour le capitanat, hypothéquant grandement la chance de voir la toute première participation du Mali a la Coupe du Monde alors que toutes les planètes étaient cette fois ci alignées pour se faire notamment avec des adversaires largement abordables.

&nbsp;

<strong>Seydou Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ramadan : Une Guinéenne victime d&amp;apos;abus de confiance pour ses basins</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/ramadan-une-guineenne-victime-dabus-de-confiance-pour-ses-basins-3101920.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Apr 2025 09:30:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La dénommée Mah Youla a été escroquee par un compatriote communément appelé Sangaboh à hauteur de 4 millions de francs guinéens, à cause d'une dotations en basins.

Dans l'euphorie du ramadan, il est de coutume que les Guinéennes se rendent  à Bamako à l’affût des basins à des fins comerciales. Dame Mah Youla, qui collabore avec Sangaboh depuis plus de 4 ans, s’est ainsi retrouvée au cœur d'un litige dans ce sens. Dès le début du mois de Mars, elle prit sous d’envoyer 4 millions FG, soit près de 300 000 F CFA  selon les taux d'alors, afin d’anticiper sa commande. Seulement voilà : aussitôt qu’il a accusé réception des sous, Sangaboh disparaît des radars. Celui qui se nomme en réalité Mamady Condé verra sa cliente rallier discrètement Bamako, au matin du vendredi 21 Mars 2025, afin de mettre la main sur son escroc. Malgré un genou gauche enflé,  elle fera le déplacement et infiltrera la communauté guinéenne de Bamako afin de  localiser l'auteur de l'abus de confiance. Dans la foulée, elle rentrera en contact avec le correspondant de guineematin.com basé à Bamako. Au bout de 72 heures de tractations, ce sera finalement le dimanche 23 mars que l'escroc sera coincé par sa cliente à Lafiabugu en Commune 4 de la capitale malienne, dans son espace dédié à la teinture de basin.

Motivé à la rembourser au départ, Sangaboh décidera d'exécuter la commande établie depuis un mois. Si jusqu'à la fête il aura fourni l'essentiel des basins, il a fini par traîner les pieds n'ayant rendu que 65% de la marchandise. Près de 72 heures après avoir été cueilli, le mis en cause verra sa moto saisie par Mah Youla pour le contraindre à exécuter son engagement.

Si madame Mah Youla aura fait preuve de courage et de patience pour arriver à ses fins, son cas n’est qu’un exemple parmi tant d'autres. Il ressort de nos recoupements, en effet, que Mamady  Condé n'en est pas à sa première forfaiture. Il avait auparavant grugé une Guinéenne faisant partie du personnel de l'ambassade de Guinée au Mali dans un passé récent. Des menaces proférées à son endroit l'ont poussé à rendre les habits en souffrance.

Morale de l'histoire : ne pas engager d'importants montants à distance au risque de voir son interlocuteur se fondre dans la nature.

<strong>I  KEÏTA</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orpaillage illégal:  Haro sur les exploitants soudanais</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/orpaillage-illegal-haro-sur-les-exploitants-soudanais-3101918.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Apr 2025 09:15:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un communiqué du parti travailliste « Jèka Baara » met sur la table ce sujet, en saluant au passage les mises au point du gouvernement aux représentations diplomatiques de certaines nationalités très en avant.

Depuis près de 2 mois, en effet, le Mali subit le drame des orpaillages sur près de 3 sites avec des pertes en vies humaines provoquant l'émoi. Des responsables locaux et administratifs en ont même fait les frais par un limogeage en règle, en réponse à une situation qui n’a que trop perduré. Le délicat dossier a ainsi conduit le chef du gouvernement à prendre langue avec l'ambassadeur de Chine - dont les ressortissants ont pignon sur rue dans l'espace minier local en étant parfois propriétaires des sites controversés.

En même temps que la transition sonnait la fin d’une anarchie porteuse de drames sociaux, ses interpellations ont conduit l’un de ses soutiens affichés à s'inviter dans le débat. Il s’agit notamment du parti Jèka Baara, qui a réagi en faisant des révélations. Son Bureau Exécutif souscrivait déjà à l'interdiction des activités illégales, en mettant en avant au passage la nationalisation des ressources minières. S’inscrivant par ailleurs dans la dynamique des  réformes oeuvrant au développement économique et social, «Jèka Baara» suggère une extension des interdictions aux soudanais qui s'adonnent à la même pratique néfaste au Nord du Mali». Sur la question, des acteurs miniers locaux bien avisés rapportent que de Gao à Kidal, les exploitants allogènes en question sont opèrent en nombre assez conséquent et disposent d'une logistique d'exploitation de haute qualité. Ce qui ferait d'eux des poids lourds dans le secteur aurifère des régions cités, raflant ainsi l'essentiel des ressources sans être inquiétés. Une permissivité qui contraste manifestement avec la promesse des autorités de faire bénéficier les retombées minières aux Maliens.

Une affaire à suivre de près, vu les rebondissements dans le secteur pour lequel le gouvernement malien s’est montré intraitable avec les partenaires les plus précieux.

<strong>I KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Application du « Plan Unique » par l’EDM&#45;SA : Le satisfecit du ministre Boubacar Diané</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/application-du-plan-unique-par-ledm-sa-le-satisfecit-du-ministre-boubacar-diane-3101927.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Apr 2025 08:48:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Près de deux mois après le démarrage le « Plan Unique » qui consiste à trouver une solution à court et long terme à la crise énergétique, après plusieurs années de délestages sans précédent, le ministre de l’Energie et l’Eau et conseiller spécial du Premier ministre chargé des questions de l’énergie, respectivement Boubacar Diané Mahamadou Yehia Camara, étaient dans les locaux de l’EDM-SA, le 3 Avril 2025. Objectif féliciter l’administration de Abdoulaye Djibril Diallo pour les résultats obtenus, notamment pendant le mois de Ramadan marqué une nette amélioration de la desserte de l’énergie électrique sur l’étendue du territoire.

En effet, malgré les difficultés, l’EDM a tenu promesse en assurant 19 heures, soit 80%, des besoins de sa clientèle tout au long du mois de ramadan.

L'occasion pour le ministre Diané de saluer l'engagement et la détermination du personnel de l'EDM pour relever ce défi majeur. « L'année précédente avait été marquée par des pannes d'électricité ayant affecté les Maliens, mais que cette année, grâce aux efforts conjugués du gouvernement et de l'EDM, la situation s'est nettement améliorée », a-t-il rappelé.

Et de souligner au passage que cet exploit n'aurait pas été possible sans la mobilisation des travailleurs et le soutien des fournisseurs de l'EDM. « Au quotidien, j'ai suivi le travail abattu par les hommes et les femmes de l'EDM-SA. J'ai été parfois très exigeant, mais toujours avec le souci de satisfaire nos concitoyens », a-t-il expliqué tout en invitant l’EDM à maintenir cette dynamique afin de faire face à la période de pic de consommation qui s'annonce. Conscient des difficultés financières et d'approvisionnement en hydrocarbures auxquelles fait face l'EDM, il a n’a pas omis de réitérer l'engagement du gouvernement à poursuivre les efforts pour une résolution progressive de la crise énergétique.

Par ailleurs, le ministre a annoncé la mise en place d'un mix énergétique visant à réduire la dépendance du Mali aux combustibles fossiles, notamment par les projets de centrales solaires en cours d'implémentation à Sanankoroba, Safo et Tiakadougou. Il en a profité pour inviter la population à la vigilance, notamment, face à la désinformation et à la manipulation autour des questions énergétiques.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social : Pacte de stabilité social menacé par le Synabef et Cen&#45;Snesup</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/front-social-pacte-de-stabilite-social-menace-par-le-synabef-et-cen-snesup-3101925.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Apr 2025 08:45:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une des recommandations fortes de la Conférence Sociale dans le domaine du travail et des Assises Nationales de la Refondation, le Pacte de Stabilité sociale et de Croissance, n’a jamais été aussi menacé depuis sa signature en Août 2023. En moins de deux ans depuis son avènement, ce pacte devant contribuer à l'instauration et à la consolidation d'un climat social fait face notamment au péril d’une série de grèves dans l’air.

Sauf satisfaction intégrale de leurs revendications en 15 point, d’ici le 17 Avril, le Syndicat National des Banques, Assurances, Etablissements Financiers, Microfinances, Entreprises Pétrolières et Commerces du Mali (SYNABEF) déclenchera une grève de 72 heures renouvelable en 120 heures. Un préavis a été déposé dans ce sens sur la table du directeur national du Travail.

Entre autres exigences, le Synabef réclame la relaxe immédiate et l’abandon des poursuites pour leurs camarades Birom Diop et Alassane Touré d’Ecobank Mali incarcérés depuis quelques semaines pour leur implication présumée dans une affaire de malversation financière liée à la Société Énergie du Mali (EDM-SA). Il s’y ajoute le retour sans délai (avec rappel de leurs salaires) ainsi que la satisfaction totale et entière des points de revendications des 158 travailleurs licenciés à UBIPHARM depuis le décembre 2023. Sous la férule de son Secrétaire général Hamadoun Bah, le puissant syndicat réclame également la finalisation et la signature de la Convention Collective de l'Arepharm et celle des Commerces, la réintégration, à leur poste initial, sans délai et sans conditions avec rappel des salaires de huit (08) autres camarades licenciés par la société PETRO pour avoir suivi le mot d'ordre d'arrêt de travail décrété par le Synabef ainsi que l'annulation et le retour sans délai (avec rappel des salaires) à leur poste initial,  des sept (07) syndicalistes licenciés par Baraka Petroleum sans avis ni consultation de l'inspection du travail dont l'autorisation est obligatoirement requise avant tout licenciement. Même requête et exigence en faveur des travailleurs licenciés aux niveaux des dépôts de SANKE et Shell Tabakoto, tandis que le Synabef plaide pour la régularisation avec rappel de leurs salaires de 300 intérimaires par an à compter de janvier 2024 ainsi que pour le remboursement des coulages illégalement supportés par les Gérants des GPP et de Ola Energie, le retour avec rappel des salaires du Secrétaire à l'Organisation du comité syndical STAR-Oll licencié sur simple plainte d'un client.

Enfin, le Synabef réclame l'application immédiate des dispositions du Code du Travail et de la Convention Collective des Entreprises Pétrolières par les sociétés ci-après : Petro N'diaye, Petro Bama, Baraka Petroleum, Sotraka, Gamby Services Yara Services, Somayaf, Star-Oil, Cm-Energie, Oryx-Energies et Vivo-Energie. Ses exigences portent en outre sur le respect du Décret N°148 PG-RM du 22 novembre 1971 fixant les modalités de gestion et de financement du fonds social dans toutes les entreprises. Faute d’entière satisfaction aux dites doléances, le Synabef envisage d’observera une grève de 72 heures reconductible à 120 heures sur toute l’étendue du territoire national.

Le Comité exécutif national du syndicat national de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique n’a pas non plus reculé sur sa décision d’observer une grève de 144 heures prévue du lundi 7 au samedi 12 avril 2025, conformément à son préavis déposé le 20 mars dernier.

Cette décision fait suite à l'absence de toute tentative de conciliation de la part du ministère en charge du Travail et de la Fonction publique, cela malgré la levée du mot d’ordre afin de permettre au gouvernement de trouver une solution, peut-on lire dans son communiqué rendu public le 5 avril 2025. Le CEN-SNESUP juge par ailleurs insuffisants les paiements symboliques faits jusqu'ici, sans calendrier précis, estimant qu'ils créent une injustice entre les différentes IES et participent au désengagement croissant du personnel non permanent. Par conséquent, le CEN-SNESUP maintien son appel à la stricte observance de son mot d'ordre de grève par les militants, lequel mort d’ordre sera automatiquement renouvelable jusqu'à la satisfaction de la revendication. Celle-ci a trait notamment au paiement intégral des arriérés des enseignants non permanents, qui, selon les explications des syndicalistes, constituent un appui incontournable à l'exécution des activités pédagogiques et de recherche dans les IES.

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<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Société : Focus sur l’emprise démentiellement sulfureuse des réseaux sociaux au Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/societe-focus-sur-lemprise-dementiellement-sulfureuse-des-reseaux-sociaux-au-mali-3101916.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Apr 2025 08:29:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Se fixant pour véritable raison d’être le développement des interactions sociales tout en donnant également la possibilité de constituer un cercle de connaissances, d’amis ou de relations professionnelles avec lequel on peut interagir en temps réel, les réseaux sociaux s’altèrent présentement en un espace sulfureux et destructeur dont s’attache pourtant démentiellement les populations.

Si on peut dire en effet que ce nouveau fléau mondial apporte son lot de destructions partout, la vérité est que singulièrement au Mali on tend vers la totale déperdition à cause de ces réseaux sociaux censés n’être que des instruments de communication technologiques ultras modernes pour rendre plus béante les perspectives d’une mondialisation qui s’affiche incontournable.

D’une part, cette insolite addiction aux réseaux sociaux fait ressortir à tous points de vue le penchant vulgaire et immoral d’une frange considérable de la population, qui adoube et se délecte des querelleurs mercantiles, le déversement d’insanités sur d’innocentes personnes qui ne font rien généralement pour mériter ces ignobles traitements.

D’autre part, c’est l’instrumentalisation que bon nombre d’importantes personnalités publiques font de ces réseaux sociaux qui laisse aphone. Cela s’explique par le fait que les médias classiques se voient ravir leur crédible audience par les versatiles animateurs à la moralité hideuse, qui s’adjugent scandaleusement une emprise démentielle sur certaines consciences collectives qui n’ont rien à envier à ceux des moutons de panurge.

Même à admettre, en définitive, que le négatif parfait n’existe pas, le constat de la prééminence des effets néfastes des réseaux sociaux sur ses avantages restent irréfutables pour qui ne porte pas de lunette en bois. Regrettable et intrigant qu’à ce niveau la loi sur la cybercriminalité, censée réguler ce grand tohu-bohu, peine à prouver son efficacité   et sa crédibilité pour des raisons qu’on ignore de notoriété publique.

<strong>Seydou Diakité</strong>

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<item>
<title>Rupture collective de jeûne à la CMDT : Un moment de communion et de partage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/rupture-collective-de-jeune-a-la-cmdt-un-moment-de-communion-et-de-partage-3101907.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Apr 2025 01:46:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une première dans son histoire, la Direction générale de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT) a partagé avec ses travailleurs (retraités et en service) une rupture collective de jeûne, le 27e jour du mois béni de ramadan. L’instant de partage a duré trois heures d’horloge au cours desquelles travailleurs et administrateurs ont communié dans un esprit de collégialité et de fraternité comme dans une grande famille. Mots de remerciement, d’encouragement, de félicitations, prière collective, dégustation de mets succulents en guise d’Iftar, etc. Tels ont été les temps forts de cet événement, qui a regroupé autour du PDG Mamadou Moustapha Diarra, d’anciens PDG et de directeurs centraux.

Par-delà son cadre d’échange et de cohésion, cette rencontre était l’occasion pour le PDG de partager sa vision de la holding ainsi que ses attentes de ses collaborateurs. Et selon son patron, la CMDT en tant que deuxième pourvoyeur de devises après l’or et est le premier créateur de valeur ajoutée, avec un contenu local capté à 95 % par les Maliens, est l’épine dorsale de l’économie malienne. « Si nous ne transportons pas le coton vers le port et que nous transportons uniquement les importations vers Bamako, les prix des produits importés augmenteront de plus de 25 % », a-t-il rappelé. Et ça n’est pas tout. Toujours selon les explications du PDG Diarra, la Cmdt contribue à hauteur de 40 à 50 % à la sécurité alimentaire grâce au maïs et au sorgho produits dans le système cotonnier, dont l’engrais est financé par la Cmdt. Au sujet de l’état de santé de l’entreprise, il dira que la Cmdt se porte bien avant d’inviter les travailleurs à doubler leur engagement afin de maintenir ce cap. Et d’exhorter les autorités à accompagner la holding, engagée dans une modernisation pour de booster sa rentabilité, condition sine qua non pour verser les dividendes de l’État, son actionnaire majoritaire.

Au nom des anciens PDG, Tiénan Coulibaly a invité l’ensemble des travailleurs à la cohésion. «J’ai occupé beaucoup de postes au Mali mais la Cmdt reste ma plus belle aventure», a-t-il rappelé avant d’exprimer son souhait de voir pérenniser une telle initiative.

Quant à Ladji Oumar, il a au nom des anciens directeurs centraux remercie le PDG pour l’initiative et de se mettre à nouveau à disposition de la holding en rappelant que « la Cmdt reste dans nos cœurs et dans nos esprits, à elle nous avons tout donné. À elle nous seront disponibles pour besoin ».

<strong>08</strong>

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</item>

<item>
<title>Quand la justice malienne se déshumanise</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/quand-la-justice-malienne-se-deshumanise-3101901.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Apr 2025 01:26:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La magistrature malienne a encore fait parler d’elle en contrepoint des efforts d’arrimage de la politique pénale avec la tendance universelle. Pour la énième fois, en effet, les acquis du système judiciaire sont foulés aux pieds et se travestissent au gré de pratiques en déphasage avec les principes et règles modernes. L’ancienne ministre de l’économie et de finances en a fait les frais, la semaine dernière, en étant déboutée d’une énième requête de liberté provisoire. Après ses nombreuses tentatives infructueuses, sur fond de déclinaison d’une libération sous caution pécuniaire, la requérante s’estimait sans doute cette fois en droit d’en être éligible au bénéficie de son état de santé défectueux. Mais c’était sans compter avec l’inflexibilité des magistrats de la plus haute institution judiciaire. La Cour suprême a une fois de plus eu la main lourde, en optant notamment pour le maintien de la septuagénaire à Bolé où les conditions de détention infra-humaines ont probablement contribué à dégrader son état de santé. La promiscuité, l’insalubrité et la surpopulation carcérale seraient passées par-là, selon plusieurs témoins oculaires.

Pas assez pour émouvoir les adeptes d’un système répressif destructeur de toutes les avancées qui ont jadis fait la gloire de la justice malienne. En effet, l’infortune de dame Fily Sissoko n’est que la face visible d’une mouvance rétrograde et iconoclaste, qui s’installe progressivement comme à demeure dans une logique de bouleversement et de transgression des pratiques et traditions. La détention est soudainement redevenue la règle, la liberté l’exception et il n’aura pas suffi d’un drame carcéral comme celui de Soumeylou B. Maïga pour arrêter cette de dérive de déshumanisation sans vergogne

<strong>Rssemble par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’air d’une admission médicale à la carte ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lair-dune-admission-medicale-a-la-carte-3101898.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Apr 2025 01:22:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La cessation partielle de travail des Blouses blanches aura vécu sur fond de soupçons d’une observance bancale du mot d’ordre. Il était question, selon le mot d’ordre des syndicalistes de la santé, de ne priver d’assistance aucun patient déjà accueilli dans les différents hôpitaux et de n’accueillir aucune nouvelle admission en revanche. Les responsables syndicaux se sont naturellement félicités du respect de leur mot d’ordre au pied de la lettre, y compris pour les cadavres destinés aux morgues des hôpitaux. Sauf qu’il nous revient, de bonne source, que les usagers n’ont pas été traités à la même enseigne. Dans nombre de structures sanitaires de la capitale, les nouveaux patients auraient été admis par dizaine, affirment nos confidences, au mépris d’une mesure censés s’appliquer à tout le monde. Les usagers qui l’ignoraient n’avaient d’autres choix que de prendre leur mal en patience ou de se rabattre sur les structures sanitaires privées pour ceux qui en ont les moyens. Dans lesquelles structures ils ne sont accueillis généralement que par les mêmes spécialistes ayant fait défection au public par solidarité envers leur camarade détenu

Rassemblé par le Temoin]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Organisation internationale de la francophonie : L’Alliance du Sahel claque la porte</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/organisation-internationale-de-la-francophonie-lalliance-du-sahel-claque-la-porte-3100829.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 01:45:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Unis au sein d'une confédération, l'Alliance des Etats du Sahel (AES), le Mali, le Niger et Burkina, dans une nouvelle logique de rupture avec l’ancienne métropole, ont tout à tour acté la semaine dernière leur retrait de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF). Au nom du souverainisme, les trois dirigés par des régimes militaires dénoncent la posture de l’organisation au lendemain de leurs putschs respectifs. En effet, à l’instar du Mali en 2020, l’OIF tout en maintenant les actions de coopération en direction des populations civiles directement bénéficiaires, ainsi que celles concourant au rétablissement de la démocratie», une suspension est également infligée au Burkina et au Niger.

Dans un communiqué conjoint des ministres des Affaires étrangères, les pays de l’AES reprochent à l’OIF de les sanctionner sur la base de considérations géopolitiques et d’afficher du mépris pour leur souveraineté au lieu d’accompagner ces pays dans la réalisation des objectifs légitimes de leurs peuples.

Quant à notre pays, dans sa lettre adressée au ministère des Affaires étrangères français, ou par le truchement du ministre des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, il est tout simplement indiqué que le Mali ne peut demeurer membre d’une organisation aux agissements incompatibles avec les principes constitutionnels fondés sur la souveraineté de l’État.

Selon les textes qui régissent l’organisation, leur retrait ne sera effectif que six mois après sa notification et préfigure un impact significatif sur plusieurs secteurs dont l’éducation. En effet, tous les trois pays bénéficient des programmes de l’OIF en faveur des étudiants, des enseignants-chercheurs et des professionnels. Notons que l’OIF siège à Paris et s’assigne comme mission de promouvoir la « langue française et la diversité culturelle et linguistique », « la paix, la démocratie et les droits de l’homme » en plus «d’appuyer l’éducation».

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport du BVG sur la CMDT : Au&#45;delà des chiffres, le choc des arguments</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/rapport-du-bvg-sur-la-cmdt-au-dela-des-chiffres-le-choc-des-arguments-3100817.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 01:41:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Rendu public, le 17 mars 2025, le Rapport de vérification financière sur la gestion de la Compagnie malienne pour le développement du textile (CMDT) courant 2020, 2021, 2022, 2023 et 2024 (31 juillet) défraie la chronique. Imputable essentiellement au paiement, au stockage et à l’utilisation de pesticides non homologués, à la non-mobilisation de caution de bonne fin d’exécution, le montant des « irrégularités » retenues se chiffre à 4 190 842 095 FCFA de nos francs. Le BVG relève notamment la non-retenue de l’Impôt sur les bénéfices industriels et commerciaux, le paiement d’honoraires et de TVA indus et l’octroi ‘’irrégulier’’ d’appuis financiers à des structures. Cependant, par-delà le montant des « irrégularités financières » contenu dans le rapport, c’est la remise en cause de certaines affirmations de l’Entreprise incriminée qui intrigue et attire de plus en plus les attentions.

<strong>Entre incompréhension et mauvaise interprétation du Décret n°2023-0261/PT-RM !</strong>

Après vérification, il nous est revenu que l’équipe du bureau du Vérificateur Général reproche à l’administration de la holding la réception, le paiement, le stockage et l’utilisation de pesticides non homologués pour la campagne 2023-2024. Il s’agit des pesticides anti-jassides de type Ulala 500 WG, Jacobia 350 EC, Coryfène Max 350 EC, Flyer Plus 275 EC, pourtant utilisés pendant les deux campagnes précédentes sur instruction des chercheurs de l’Institut d'Economie Rurale (IER) et sur conseil du Programme Régional de Production Intégrée du Coton en Afrique (PR-PICA). Ces produits utilisés dans tous les pays de la sous-région se sont avérés seuls capables de lutter efficacement contre les jassides ravageurs du cotonnier. Et, curieusement, le BVG reproche à la CMDT une irrégularité qui s’élève à 2 700 060 000 F CFA.

En effet, pendant la campagne 2022/2023, les zones de production cotonnière du Mali et des pays de la sous-région ont été confrontées à une pullulation exceptionnelle des jassides, une espèce inconnue, qui va décimer plus de 50% de la production nationale de coton-graine attendue et faire chuter la production annuelle de 777 120 tonnes à 389 716 tonnes de coton graine. Pour maîtriser ces nouvelles espèces de jassides, les chercheurs du PR-PICA ont proposé de nouvelles matières actives, dont l'utilisation nécessite une dérogation de l'Etat et une autorisation spéciale d'importation, en attendant l'homologation de ces produits. C'est ainsi que, suivant le Décret N° 2023-0261/PT-RM du 24 avril 2023, l'autorisation est accordée, à titre exceptionnel, pour importer les produits anti-jassides au titre de la campagne 2023/2024. Faut-il noter, par ailleurs, que c'est grâce à ces produits - dont l’efficacité a été prouvée -, que la production cotonnière a pu être rehaussée et hisser le Mali au rang de 1er producteur de coton en Afrique au cours de la campagne 2023/2024, avec une production de 582 558 tonnes !

En outre, lesdits produits, il convient de le préciser, ont franchi sans le moindre problème le cordon douanier, en vertu du même Décret n°2023-0261/PT-RM et d’une intention d'importation de la DGCC que les fournisseurs avaient en leur possession. Doit-on en déduire un problème de compréhension et interprétation du Décret n°2023-0261/PT-RM du 24 avril 2023 ? En tout état de cause, c’est ce que les deux entités (Douane et DGCC) ont fourni les explications aux vérificateurs. Et il ressort de leur contestation que «la mention campagne agricole 2023- 2024 couvre les années 2023 et 2024». Et que c’est sur la base de ce Décret ainsi qu’avec la ferme conviction de sa reconduction, au regard de la psychose que les jassides ont laissée dans le monde des cotonculteurs, que des dispositions ont été prises en amont en vue de s'approvisionner en produits anti jassides pour la campagne 2024/2025.

La CMDT, selon ses explications, a agi dans le but de rehausser le niveau de la production cotonnière et d’éviter à tout prix une campagne désastreuse comme celle de 2022/2023. Cela, après que les chercheurs du PR-PICA, dont ceux de l'IER, ont recommandé l'utilisation de ces produits anti-jassides par les 8 pays du Programme, notamment lors de sa 16e Réunion-bilan, tenue à Bamako, en avril 2024. C’est à la suite de cette rencontre sous-regionale que la CMDT a annoncé avoir lancé, en août 2023, les appels d’offres y afférents, à l’effet d’alléger le coût de la campagne 2024/2025 et de faciliter l’acheminement de la production vers les usines d’égrenage par les camions de transport du coton. Par exemple, en allant prendre le coton dans les coopératives, ces derniers amènent les besoins desdites coopératives en engrais et pesticides.

Quant aux émissions de traites pour un montant de 2 700 060 000FCFA, elles n'ont pas été payées par la CMDT. En effet, par correspondance confidentielle en date du 5 décembre 2024 à la Banque Nationale de Développement Agricole (BNDA), la holding faisait opposition aux 3 traites émises et n'a pas honoré la couverture des traites échues. Dans la même veine, elle a également demandé aux trois fournisseurs, par correspondances respectives en date du 11 décembre 2024, de faire retourner lesdites traites. La CMDT, afin d'empêcher le paiement des traites en question, dit n'avoir pas fourni les fonds nécessaires pour leur couverture.

Malgré ces explications bien fournies et détaillées, les vérificateurs vont quand même retenir la faute de l’administration de la holding, probablement par incompréhensions voire une interprétation biaisée du Décret n°2023-0261/PT-RM du 24 avril 2023 relatif à l'importation et à l'utilisation des pesticides à titre exceptionnel. Lequel décret ne sera malheureusement jamais reconduit pour permettre de lutter contre les jassides, contrairement à certains pays comme le Burkina Faso, qui a donné des autorisations permanentes jusqu'à l'homologation desdits produits incriminés au Mali.

<strong>Quid des autres réserves soulevées par le BVG… ?</strong>

Les réserves du BVG portent également sur la mobilisation des cautions de bonne fin d’exécution, suite à des résiliations de contrats d’intrants agricoles et d’appareils de traitement. En effet, selon le BVG, la CMDT n’a pas mobilisé les cautions de bonne fin d’exécution pour 43 marchés sur les 102 ayant fait l’objet de résiliation. Et le montant de cette irrégularité, selon la mission de vérification, s’élève à 588 289 812 FCFA, après que la holding a apporté des justifications à 1 803 582 801 FCFA des 2 391 872 613 FCFA qu’on lui avait initialement reproches.

La direction de la CMDT a également expliqué qu’en dépit des multiples relances et des lettres de réclamation des cautions adressées aux fournisseurs concernés, elle n'a pas reçu une suite favorable concernant 5 contrats. Quant à la non fourniture et au retard dans la fourniture des cautions des marchés de la campagne 2024/2025, selon les mêmes explications fournies par la CMDT, ils sont essentiellement imputables au fait que les banques n'ont pas accompagné les fournisseurs à cause du non-paiement des traites. Pour ce qui est de la gestion des cautions et leur mobilisation, celles-ci étaient assurées par la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs Coton (C-SCPC) jusqu'au transfert de la fonction à la CMDT par l'Etat. Par conséquent, seule la C-SCPC pourrait donner plus de précisions sur la mobilisation des cautions, soutient-elle, en demandant dans la foulée la reformulation des réserves émises en ce sens par le BVG.

La CMDT est également accusée d’avoir octroyé des appuis financiers non justifiés, accordés notamment à l’APEX MALI et le SYNNAPRO. Et aux termes de l’explication fournies par la holding, la subvention d'un montant de 20 000 000 FCFA accordée à l'APEX MALI est un appui à l'exportation du coton. Le coton étant le principal produit d'exportation du Mali, son développement et sa promotion sont du ressort de la CMDT à travers ces différentes actions. Quant au SYNNAPRO, il a bénéficié de deux subventions d'un montant total de 20 000 000 FCFA, soit 10 millions chacune. Ces subventions, à s’en tenir aux explications de la CMDT, sont des appuis réguliers que toutes les structures publiques accordent à leurs organisations syndicales. Au regard de ces justificatifs qu’elle a apportés aux vérificateurs, la CMDT a plaidé auprès de la mission de vérification pour l’abandon pur et simple des griefs y afférents, mais les arguments développés dans ce sens n’ont pas été pris en compte.

Selon les constats de la même mission de vérification, la CMDT-Holding est également fautive de n’avoir pas retenu l’Impôt sur les bénéfices industriels et commerciaux (IBIC) sur le paiement d’honoraires à trois consultants ainsi que sur des frais de prestations payés à des transporteurs privés. Or, de l’analyse de la CMDT, l’impôt sur les bénéfices industriels et commerciaux n’est pas applicable au transport du coton-graine du champ vers les usines. Au demeurant, ajoute-on, les impôts ne l'ont jamais réclamé à travers leurs différentes missions de vérifications fiscales. Sauf que la constatation sera néanmoins maintenue, en dépit de la régularisation à hauteur de 798 338 984 FCFA, soit le montant non retenu de l’IBIC sur des honoraires payés à des consultants et sur des frais de prestations payés à des transporteurs privés. Motif pris du défaut de fiche de déclaration d’impôts renseignée, selon les vérificateurs.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>AES : Après la sortie de la Francophonie, le clin d’œil au Commonwealth ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/aes-apres-la-sortie-de-la-francophonie-le-clin-doeil-au-commonwealth-3100832.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 01:35:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'actualité est marquée par cette sortie synchronisée de l'AES de l’Organisation internationale de la Francophonie. Parmi les alternatives d'adhésion, la piste du monde anglophone n'est pas à négliger quand on sait que le médiateur sous régional, notamment le Togo en fait partie.

Entre le lundi 18 et le mardi 19 Mars, le Niger, le Burkina et le Mali ont enchaîné les courriers de retrait. Si les deux premières cités n'ont pas été explicites sur les raisons, Bamako ira dans les détails. Le Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Mali dans sa lettre officielle adressée au Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères de France mentionne ceci : « La République du Mali, membre fondateur de l’Agence de Coopération culturelle et technique (ACCT), devenue par la suite l’Organisation Internationale de la Francophonie, a contribué, de manière significative, à la construction et au renforcement de cette organisation. (…) Cependant, depuis l’avènement de la transition, l’OIF, au lieu d’accompagner le Mali dans la réalisation des aspirations légitimes de son peuple, s’est illustrée par l’application sélective des sanctions et le mépris pour la souveraineté du Mali », peut-on lire dans le courrier.

Et d’ajouter que le Mali ne peut demeurer membre d’une organisation « aux agissements incompatibles » avec les principes constitutionnels qui guident l’action de la transition et sa souveraineté nationale retrouvée. « Ainsi sur la base de l’article 10 de la Charte de la Francophonie du 23 novembre 2005, le gouvernement décide du retrait du Mali de l’Organisation Internationale de la Francophonie ».

Ce départ clos ainsi un processus activé en sourdine par l’AES où siègent les autres sortants que sont le Burkina et le Niger. Après la CEDEAO, qui est vue comme un instrument de la France par le trio martial du Sahel, c’est désormais l’Organisation Internationale de la Francophonie qui les voit s’échapper. Vont-ils filer vers la destination anglaise, notamment le Commonwealth où les a précédés le pays du médiateur et parrain des régimes putschistes, en l’occurrence le Togo de Faure Gnassimbé ? La piste n'est pas à négliger quand on sait que Lomé défend l'organisation dite souveraine auprès de la CEDEAO, parallèlement aux bons offices de Dakar en 2024 et maintenant du Ghana.

La convergence est quasi totale avec ce pays côtier qui reste la capitale diplomatique de la sous-région depuis la fin du régime Compaoré en 2014. En juin 2022, le Togo en compagnie du Gabon dont le président déchu, s'inspirait régulièrement de son homologue Paul Kagamé. Au vu du rejet de la France qui motive le retrait de l'AES des organisations supranationales, aller au Commonwealth permet de diversifier les partenariats et de ne pas être exclusivement englués dans des relations héritées des indépendances.

Somme toute, l'objectif des souverainistes serait de disposer ainsi de nouveaux horizons en dehors de la sphère d'influence de la France en Afrique occidentale. Il faudra quand même noter que l'ouverture à l'espace anglophone s'est amorcée avec le Rwanda en 2009, premier francophone à y adhérer. Certains pays anglophones ont aussi adhéré à la francophonie, comme le géant du Nigéria et le Ghana. Bien que le Commonwealth soit la piste la plus plausible, l'Organisation commune africaine et malgache (OCAM) peut-être une éventualité à un certain échelon.

<strong>I KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Abdoulaye Maiga ou l’anti&#45;Choguel naturel</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/abdoulaye-maiga-ou-lanti-choguel-naturel-3100815.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 01:33:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[À défaut d’être perceptible sur le quotidien des Maliens, le remplacement du PM Choguel Maïga par le général division Abdoulaye Maïga l’est manifestement sur l’attitude des pouvoirs vis-à-vis de ses composantes de la nation. À la différence du président du M5 et non moins président du MPR, en effet, l’ancien ministre d’Etat se distingue par l’absence de tout complexe historique. Le ministre de l’administration territoriale l’a prouvé à la faveur des premières festivités consacrées à la semaine des martyrs, en communiant avec le Mouvement démocratique sans les heurts habituels des trois dernières années. Pour la première fois depuis 2021, le plus célèbre des martyrs de la démocratie n’aura pas été désacralisé par des recueillements officiels en demi-teinte. On a pu voir un Premier ministre de la Transition côte à côte avec les compagnons d’Abdoul Karim Camara Cabral, arborant une écharpe à son effigie pour le traditionnel dépôt de gerbe au Monument éponyme. Un acte de reconnaissance qui tranche manifestement avec la posture négationniste de son prédécesseur, au point de le réconcilier avec une certaine vielle garde du Mouvement démocratique avec laquelle le général Abdoulaye Maïga avait récemment maille à partir sur le retour à l’ordre constitutionnel.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sortie de la francophonie : Les Femmes leaders de l&amp;apos;AES saluent la démarche</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/sortie-de-la-francophonie-les-femmes-leaders-de-laes-saluent-la-demarche-3100831.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 01:33:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite à l’annonce officielle du retrait du Burkina Faso, du Mali et du Niger de l’Organisation Internationale de la Francophonie, la Coordination des Femmes Leaders de l’Alliance des États du Sahel (AES) s'est assumée.

En plus d'un communiqué écrit, l'entité conduite par Mme Binta Diallo a pondu une vidéo pour se faire entendre. Le bureau Exécutif " y exprime son soutien indéfectible aux autorités de transition de nos trois nations sœurs." Un retrait souverain qui marque une étape décisive dans " la réaffirmation de l’indépendance et de la dignité de nos États" longtemps engagés dans la coopération internationale mais résolus à défendre leurs intérêts face aux ingérences et aux postures partiales, estime-t-on par ailleurs

Pour l'entité confédérale des femmes du trio confédéral, il s'agit d'une "décision historique" par laquelle le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, le Général d’Armée Assimi GOÏTA et le Général de Brigade Abdourahamane TIANI réaffirment leur engagement en faveur d’une gouvernance souveraine et en adéquation avec les aspirations profondes des populations. Tout en saluant la démarche qu’elles jugent courageuse, les Femmes Leaders de l’AES promettent de rester vigilantes et mobilisées face aux velléités de déstabilisation.

Il convient de rappeler que la coordination des femmes existe formellement depuis ce début d'année. En février, à Ouagadougou, lors du sommet confédéral, le Mali qui fut désigné pour conduire la gent féminine sahélienne, à travers notamment Mme Binta Diallo pour un mandat de 2 ans qu’elle est en train de mettre à profit pour multiplier les concertations et définir les grandes lignes et contours de l’organisation.

<strong>I KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Droit de l’homme au Mali : Le Pr Alkadri DIARRA annonce les couleurs de sa présidence à la CNDH</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/droit-de-lhomme-au-mali-le-pr-alkadri-diarra-annonce-les-couleurs-de-sa-presidence-a-la-cndh-3100826.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 01:29:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Porté officiellement à la tête de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH), le 14 mars 2025, le Pr Alkadri Diarra a aussitôt donné le ton en tirant la sonnette d’alarme par l’expression d’inquiétudes face aux sérieuses menaces qui pèsent sur l’exercice de certains droits et libertés fondamentaux, à savoir : les libertés d’opinion, d’expression dont l’une des manifestations la plus récente est l’allégation de disparition forcée d’acteurs de la société civile à Bamako.

En effet, dans un communiqué en date du 18 mars 2025, soit trois jours seulement après la prestation de serment de ses membres, la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH), par la voix de son nouveau président, le Pr Alkadri DIARRA, a exprimé son inquiétude relative aux menaces qui pèsent sur l’exercice de certains droits et libertés fondamentaux.

Se fondant, entre autres, sur la Constitution du 22 juillet 2023, la Charte de la Transition, le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, la loi relative aux défenseurs des droits de l’Homme du 12 janvier 2018 et son décret d’application, la CNDH rappelle l’obligation pour l’Etat de respecter et de faire respecter les droits et libertés fondamentaux en tout temps, en tout lieu et en toute circonstance.

Condamnant tout acte de violation et d’atteintes aux libertés d’opinion, d’expression, d’association, la CNDH martèle ainsi son attachement aux dits acquis liberté en tant que droits fondamentaux non susceptibles de restriction sauf dans les conditions prévues par la loi et dans le respect des exigences de nécessité et de proportionnalité.

Par ailleurs, elle invite les populations à plus de retenue, à la cohésion sociale afin d’éviter à notre pays d’autres troubles porteurs d’abus et de basculement dans les violations de droits humains.

<strong>Amidou Keita</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Détenus d’opinion : Clément Dembélé égal à lui&#45;même</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/detenus-dopinion-clement-dembele-egal-a-lui-meme-3100824.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 01:28:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Qu’est advenu du professeur Clément Dembélé ? Pour avoir souffler dans la même trompette que d’autres contempteurs parmi les personnalités politiques rétives à la Transition dite de refondation, le professeur Clément Dembélé en paie lourdement tribut par une longue incarcération au niveau de la Maison centrale d’arrêt de Bamako, suite à une procédure judiciaire on ne peut plus controversées.

Abstraction faite de certains détails notoires sur les motifs de sa détention, le combat du téméraire professeur lui vaut un devoir de gratitude et de rappel à la mémoire collective, au nom de ce que représente Clément Dembélé en tant que fervent défenseur du droit des plus démunis et bouclier contre la corruption.

S’inscrivant comme l’un des personnages publics les plus accessibles, attentionnés et magnanimes, le Professeur d’université se distingue en outre par l’affirmation de ses ambitions pour le Mali ainsi que par son hypersensibilité à la souffrance de ses concitoyens.

Somme toute, en réponse à la question initiale sur ce que devient le professeur Clément Dembélé après plus d’un an de détention, il nous revient selon de crédibles indiscrétions que le professeur reste toujours égal à lui-même en prison comme en libérer : un penchant philanthropiques à toute épreuve dont se délectent ses codétenus.

<strong>Seydou Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CHATO, lauréate de l&amp;apos;engagement panafricain</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/chato-laureate-de-lengagement-panafricain-3100808.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 01:25:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’honorable Haïdara Aïchata Cissé va recevoir le trophée du parlement d'excellence de l'engagement panafricain à Dubai le 11 avril prochain. Championne de la culture et de la mode en Afrique, en marge de la quatrième édition de «African Celebrates» en octobre 2022, la lady de Bourem fait encore parler d'elle. À l’occasion la seconde edition du Gala organisé lors du Dubai Expo Afrique, qui aura lieu du 10 au 24 avril 2025, le Mali sera encore honoré à travers elle. La femme la plus influente du Conseil national de Transition du Mali sera du rendez-vous le 11 avril pour recevoir un trophée et non des moindres. Elle sera notamment consacrée pour l’ensemble d’une carrière politique marquée par la défense des intérêts de l'Afrique, la promotion de la femme et des enfants, le soutien aux couches vulnérables. En outre, le protocole de Maputo et la réintégration de l'AES dans à l'Union africaine sont autant de fronts sur lesquels son engagement et ses initiatives sont perceptibles. De quoi conquérir l'unanimité de la commission d'organisation du Palem d'excellence pour converger avec Haidara Aïchata Cissé, dont les actions et mérites ont toujours été une dédicace au peuple malien dans son ensemble. Notons que cette distinction internationale intervient dans un contexte où des jumeaux font sensation parmi les majors au lycée de Bourem qui porte son nom]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Justice : Le martyre du Guide du CDR se prolonge</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/justice-le-martyre-du-guide-du-cdr-se-prolonge-3100820.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 01:25:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En détention préventive depuis mars 2023, le leader du Collectif pour le Développement de la République (CDR), Mohamed Youssouf Bathily alias Ras Bath, restera écroué au moins jusqu’au mois de mars 2026. Ainsi en a décidé le magistrat du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité, Moussa Diarra, au moyen d’une ordonnance en date du 18 mars 2025. Le juge du 1er Cabinet d’instruction a ordonné, en clair, le renouvellement de sa détention provisoire, au motif qu’une telle mesure s’impose en tant que moyen exclusif de le maintenir à la disposition de la justice jusqu’à sa comparution devant une chambre de jugement. La décision intervient alors que son mandat de dépôt, initialement fixé au 28 mars 2023, arrivait à expiration. Et au nombre des arguments évoqués en soutien au renouvellement de son mandat de dépôt figure par ailleurs un besoin de préserver l’ordre public et la gravité des charges retenues contre lui.

Arrêté le 13 mars 2023 après avoir déclaré publiquement que l’ancien Premier ministre Soumeylou Boubeye Maïga, décédé en détention, le 21 mars 2022, avait été « assassiné », Ras Bath a été inculpé pour « simulation d’infraction » et incarcéré le 28 mars 2023.

Dans la foulée, d’autres accusations ont grevé les chefs d’inculpation initial formulée à son encontre, notamment l’association de malfaiteurs, l’atteinte au crédit de l’État et de ses institutions via les technologies de l’information et de la communication (TIC), ainsi que des crimes à caractère racial, régionaliste ou religieux.

Acquitté en première instance des charges de simulation d’infraction, le procureur en fera appel et, en mars 2024, la Cour d’appel va le condamner à 18 mois de prison dont 9 mois avec sursis. Quant aux autres accusations, l’instruction est toujours en cours et s’engouffre dans l’incertitude d’autant que le martyre de Ras Bath se prolonge alors qu’il était dans l’attente de la date d’un éventuel procès après expiration des trois années de validité de son mandat de dépôt.

<strong>Amidou Keita</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Quid de l’or et du pétrole de Kidal</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/quid-de-lor-et-du-petrole-de-kidal-3100812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 01:25:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les dividendes de la libération de Kidal ne se font pas attendre dans les seuls domaines de la présence effective de l’administration d’Etat. En plus des secteurs de l’éducation ou encore de la justice où l’absentéisme contraste avec le retour de la localité dans le giron de Bamako, un black-out étrange et étonnant entoure la contribution de Kidal à l’économie nationale. La question est d’autant plus digne d’intérêt que l’opinion avait été dynamitée en son temps d’informations sur les fabuleuses richesses naturelles que des occupants exploitaient dans le dos de l’Etat malien. On aura avalé les scenarii les plus invraisemblables tels des pipelines discrètement installés par l’Algerie pour siphonner le pétrole malien ou encore l’exportation massive de l’or par le duo Minusma - Barkhan. Si le cas du pétrole parait moins plausible, à l’évidence, il est de notoriété publique que l’exploitation aurifère était devenue une activité assez prometteuse pour transformer la capitale des Ifoghas en nouvel eldorado. Au règne des seigneurs de l’irrédentisme touarègue est censé avoir succédé celui de leurs bourreaux, en l’occurrence l’armée et ses supplétifs russes, mais étrangement le filon aurifère de Kidal n’a jamais paru aussi opaque que depuis sa prise de contrôle par les vainqueurs de l’affrontement entre forces loyalistes et rebelles. Malin qui pourrait dire par qui et dans quelles conditions l’or y est exploité. On sait en revanche que ça n’est pas par le trésor public que passent les revenus y afférents. De Charybde à Scylla est-on tenté de conclure.

<strong>La Rédaction</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La grosse bourde</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/la-grosse-bourde-3100810.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 01:20:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après moult rebondissements sur fond d’hostilités insurmontables, la brûlante question des migrants maliens en Mauritanie était sur le point de trouver une issue diplomatique à peine espérée. En effet, suite à la mobilisation du ban et de l’arrière-ban à l’échelle gouvernementale, une mission ministérielle dépêchée auprès des hautes autorités mauritaniennes était revenue avec le plein de promesses dont celle d’un traitement de faveur aux ressortissants maliens en termes de régularisation des résidences et de séjours. C’est au prix d’une telle concession que l’atmosphère de bon voisinage et de convivialité entre nos deux pays a été sauvée de justesse, en résistant notamment aux appels à la violence d’agitateurs en mal d’inspiration. Mais il s’est révélé, selon toute vraisemblance, un acquis fragile et très éphémère, à cause de la maladresse de la partie malienne et sa hâte de savourer les fruits d’une prouesse diplomatique à peine obtenue. En effet, la promptitude à mettre l’issue de la mission sur la place publique est passée par-là, en incitant d’autres communautés africaines de migrants à prétendre au même traitement que celle qui allait être accordée aux Maliens. Il s’agit notamment de la communauté sénégalaise, tout aussi nombreuse en Mauritanie, et qui fait les frais également des engagements que les autorités du pays d’accueil ont passés avec l’Union européenne sur le passage des migrants clandestins et illégaux vers le vieux continent. Naturellement, entre la rigueur que lui impose ce deal juteux et sa vocation hospitalière le choix est vite fait du côté de Nouakchott.

<strong>Les chiffres d’Orange en baisse drastique de 30% environ </strong>

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/06/telephone.png"><img class="alignleft size-full wp-image-1619222" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/06/telephone.png" alt="Avec à son actif plusieurs centaines de victimes et des millions arnaqués" width="450" height="450" /></a>En attendant la confirmation par les premiers versements mensuels dans le compte présidentiel du fonds de soutien, les premières évaluations n’auront pas attendu pour se faire jours. Et elles sont pour le moins alarmantes et tendent manifestement vers un résultat à contre-courant des espoirs fondés sur la mesure de taxation des produits et prestations de téléphonie mobile. De sources concordantes, en effet, les transactions d’argent par le seul canal Orange Money ont accusé une baisse jusqu’à hauteur de 30% du volume habituel. En cause, le rejet massif de la nouvelle mesure par le contournement des créneaux de la taxation. Pour les déjouer, en clair, les usagers les plus réguliers, pour leur grande majorité, préfèrent les voies de règlement physique des opérations commerciales, qui sont censées assurer l’essentiel des attentes financières de l’Etat. En définitive, la cagnotte du fonds de soutien n’est alimentée que par les prélèvements sur des montants assez insignifiants pour ne pas combler les mirobolants espoirs. Ça n’est pas tout. À l’allure où se manifeste le boycott de la mesure, les pertes des sociétés de téléphonie imputables au rejet de la taxation pourraient déteindre sur les ristournes annuelles de l’Etat dans des proportions plus importantes que l’apport des prélèvements.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Journée mondiale du travail social : Un sempiternel non&#45;évènement au Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-mondiale-du-travail-social-un-sempiternel-non-evenement-au-mali-3100819.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 01:20:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comme à l’accoutumée, la date du 18 mars est passée anodine comme si rien n’allait de soi, au grand dam de l’audience qu’aurait pu s’octroyer le domaine du travail social qui peine à se mettre sous les projecteurs.

Se définissant, en effet, comme la profession ayant pour objectif sublime la protection des personnes en état de vulnérabilité, le travail social malien se singularise par une marginalisation dont la responsabilité est largement imputable à la modestie de ses animateurs. Pour une profession qui regorge d’éminents intellectuels et de cadres chevronnés, rien ne saurait justifier pourtant le retard qu’elle accuse sur d’autres corporations professionnelles nettement plus en avance. En témoignent l’inexistence d’un ordre des travailleurs sociaux, la faiblesse des syndicats dans différents grands départements, la méconnaissance de la plus grande association malienne des travailleurs sociaux (AMTS) du grand public et souvent même de bon nombre des diplômés de l’Institut national de formation des travailleurs sociaux (INFTS) .

Par ailleurs, si la responsabilité des travailleurs sociaux est sans équivoque dans la marginalisation qui pénalise leur corporation, l’ingérence et la condescendance du pouvoir public à l’égard du travail social sont tout aussi évidentes et interpellent à bien des égards. Quoiqu’il paraisse difficile de tenir rigueur à l’Etat pour les déboires de l’ombre que vit la profession, quand on sait que les professionnels de ce domaine, déjà considérés comme la quatrième roue du carrosse, s’y complaisent apparemment et semblent s’accommoder de ce cliché par leur inaction en promotion leur propre famille.

Seydou Diakité]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Assassinat de Boubou Cissé dit Boubou Tigal : Tabital Bamtaare Pulaaku&#45;Mali réclame une enquête</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/assassinat-de-boubou-cisse-dit-boubou-tigal-tabital-bamtaare-pulaaku-mali-reclame-une-enquete-3100822.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 01:19:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Boubou Cissé, un des leaders de la communauté peule, a été tué « à bout portant par des individus armés non identifiés 19 mars vers 19 heures par deux assaillants dont l’identité est inconnue. Président du marché à bétails de Niamana, il rentrait chez lui en voiture quand deux individus armés à bord d’une moto l’interceptent et tirent sur lui. Selon le témoignage recueilli auprès de son chauffeur, cet assassinat a tout l’air d’un règlement de comptes et d’un acte commandité. Et pour cause, après trois coups de feu, les bourreaux de son patron, selon son récit, sont descendus pour prendre la photo de leur victime tout baignant dans le sang. On se rappelle, par ailleurs, que cette personnalité très influente de la communauté peule faisait précédemment l’objet d’un kidnapping en octobre dernier, dans la foulée de protestations contre la fermeture des marchés à bétail. Ses ravisseurs l’avaient retenu en son temps plusieurs jours avant de le libérer sous la pression populaire de sa communauté. Celle-ci, a travers notamment l'association Tabital Bamtaare Pulaaku-Mali, est davantage indignée par le nouvel épisode dramatique de la semaine dernière et exige l’ouverture d’une enquête pour traquer et traduire devant les tribunaux les auteurs et commanditaires. Dans un communiqué en date du 20 mars, l’association dirigée par Sékou Mamadou Barry, tout en condamnant ce qu’elle qualifie de « crime odieux » digne d'une autre époque, donne d’ores et déjà des indices que la justice pourrait exploiter pour les besoins d’une éventuelle enquête. En effet, selon le contenu du communiqué, « de nombreux audio et vidéos, dont certains émanent de la famille du défunt, circulent sur les réseaux sociaux et citent nommément des individus susceptibles d'être mêlés dans la commission de cet acte crapuleux».

Toujours selon Tabital Bamtaare Pulaaku-Mali, le défunt, suite à son enlèvement en octobre 2024 par des hommes armés puis sa libération deux jours plus tard, « a publiquement accusé des personnes comme étant les commanditaires de son enlèvement ». Le nom de l'une des personnes citées est revenu plusieurs fois dans la commission d'autres actes similaires», précise la plus haute instance peule sans plus de détails sur l’identité de la personne. Tout en rendant hommage à un homme engagé en faveur de la paix et la réconciliation, Tabital Bamtaare Pulaaku-Mali s’est déterminée et mobilisée jusqu'à ce que justice soit rendue. En attendant, la victime a été accompagnée à sa dernière demeure, vendredi après-midi, par une foule de parents et d’admirateurs inconsolables.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pour non&#45;paiement des heures supplémentaires: le SNESUP décrète une grève de 144 heures à partir du 7 avril</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/pour-non-paiement-des-heures-supplementaires-le-snesup-decrete-une-greve-de-144-heures-a-partir-du-7-avril-3100686.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Mar 2025 07:41:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Syndicat national de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (SNESUP) invite ses militants à observer une grève de 144 heures, à partir du 07 avril prochain. Selon le préavis de grève, déposé sur la table du ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, le jeudi 20 mars, elle est automatiquement renouvelable si le seul point de revendication n’est pas satisfait. Il s’agit du paiement des heures supplémentaires et des tâches liées aux examens.
Il est rappelé que les enseignants-chercheurs courent derrière leurs dûs depuis août 2024. Ils avaient placé un espoir sur la promesse gouvernementale de payer la dette intérieure avant la fin de l’année 2024. Mais hélas ! Il y a eu tromperie sur la marchandise. Les enseignants, étant le maillon faible de l’administration malienne, sont obligés de prendre leur mal en patience]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Médiation de la CEDEAO : John Mahama peut&#45;il réussir là où Dakar a échoué?</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/mediation-de-la-cedeao-john-mahama-peut-il-reussir-la-ou-dakar-a-echoue-3099899.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Mar 2025 09:46:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En tournée sous-régionale, le leader ghanéen était porteur d'un message de son homologue ivoirien : faire revenir l'AES dans les rangs. De quoi ouvrir à nouveau la porte à d'éventuelles négociations, surtout que les leaders souverainistes semblent prêts à lâcher du lest.

Le chef de l’Etat ghanéen était en visite dans les pays de l’AES, un an après la rupture officielle avec la Cédéao. Unique leader à avoir désigné un envoyé spécial pour la zone,  il avait densifié la relation bilatérale avec Bamako suite à la visite du PM Abdoulaye Maïga. Cette fois il sera à Koulouba en personne pour inviter le président de la Transition à donner une suite favorable au cri de cœur d'Alassane Ouattara. Sauf que le Général Assimi GOÏTA laissa entendre qu'il est prêt à travailler sur une coopération commerciale poussée et une circulation des personnes et des biens sans entraves.

Néanmoins, le président en exercice de l'AES fera cas d'une chose : Le manque de respect et de considération à l'endroit du trio militaire. Bamako, Ouaga et Niamey étaient régulièrement sous pression pour organiser des élections et n'ont pas échappé à des sanctions encore qualifiées " d'illégitimes et illégales". Bien sûr, sur la base de délais qu'ils avaient eux mêmes fixés sans pouvoir les respecter. Il est clair que l'AES ne se laissera point exposer au protocole additionnel qui condamne les transitions militaires et prône des élections rapides.

Cette visite de travail, en permettant de faire un tour d’horizon de la coopération entre Accra et les trois pays, s’inscrit dans le droit fil de la médiation enclenchée par le président Diomaye Faye. Au lendemain de son élection, ce dernier avait entamé pareille démarche avec une confirmation comme médiateur par la CEDEAO. Finalement, ses bons offices furent un fiasco pour n'avoir pu empêcher le retrait définitif des pays du Sahel. D'ailleurs, son successeur à la tache l'aura appris à ses dépens dans chaque palais présidentiel : le drapeau de l'AES est visible partout.

Par ailleurs, Accra a un deal juteux à exploiter avec les ports de Takoradi et Tema qui avaient pignon sur rue quand lors de la crise ivoirienne dans les années 2000. Si son prédécesseur était à couteaux tirés avec l'AES, John Dramani a l'occasion de faire bénéficier ses infrastructures portuaires qui ne sont pas à négliger. Au regard des convoitises suscitées par ceux de son voisin togolais au détriment de Cotonou, suite aux sanctions de la CEDEAO, il y a bien matière à exploiter. Mieux, il peut aussi manœuvrer avec l'initiative d'Accra, un creuset né en 2017 par le Ghana, la Côte d’Ivoire, le Bénin, le Togo et le Burkina Faso pour lutter contre le terrorisme. En 2019, le Mali et le Niger se sont également joints à « l’Initiative » en qualité de membres observateurs. Le Nigéria a aussi été admis comme observateur lors de la conférence de novembre 2022 et le but est d'agir en  commun pour éradiquer la menace terroriste en Afrique de l’Ouest.

Du pain béni pour l'AES qui peut pleinement s'inspirer des 3 trois axes de ce cadre régional qui sont le partage d'informations et de renseignements, la formation du personnel de sécurité et la conduite d’opérations militaires conjointes transfrontalières.


<strong>I. KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Axe Mali &#45; Mauritanie : Le ministre AG ATTAHER opte pour l’apaisement des tensions</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/axe-mali-mauritanie-le-ministre-ag-attaher-opte-pour-lapaisement-des-tensions-3099890.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Mar 2025 09:40:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Suite aux évènements qui se sont produits en début de ce mois de mars, avec le rapatriement de plusieurs de nos compatriotes par les autorités mauritaniennes, le ministre Mossa Ag ATTAHER s’est adressé à la population  malienne à travers un communiqué en date du 07 mars dernier.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le ministre a notamment rassuré les Maliens de la mobilisation d’une mission conduite par le Délégué général des Maliens de l'Extérieur à l’effet d’accueillir et d’apporter un soutien financier et matériel d’urgence aux premiers arrivants. Et d’en déduire au passage là preuve que les compatriotes victimes du rapatriement sont l'objet d'une prise en charge adéquate tant du côté des autorités maliennes que mauritaniennes. Au regard des risques d’escalade et de tensions diplomatiques (situation diplomatique déjà fragile) entre le Mali et la Mauritanie, ministre en charge des Maliens Etablis l’Extérieur appelle au calme et invite ses compatriotes à éviter les provocations.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Et de rassurer par ailleurs d’une prise en main de la situation par les plus hautes autorités, notamment le chef de l’Etat en personne, au nom duquel une mission  ministérielle dépêchée auprès du Président de la République Islamique de Mauritanie a obtenu les résultats suivants : le lancement d'une opération spéciale de délivrance de cartes de résidence aux Maliens établis en Mauritanie avec exemption de paiement de frais, la mise en place d'un cadre d'échanges permanent entre l'Ambassadeur et les services des ministères mauritaniens concernés (Affaires étrangères, Intérieur), l'implication de l'Ambassade du Mali à Nouakchott pour une large adhésion des Maliens au nouveau processus de régularisation des étrangers.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Aly Poudiougo</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Refoulements d’Ouest&#45;Africains de la Mauritanie : L’AME monte au créneau</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/refoulements-douest-africains-de-la-mauritanie-lame-monte-au-creneau-3099885.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Mar 2025 09:39:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le siège de l’Association Malienne des Expulsés (AME), sise à Djélibougou a abrité une conférence de presse dans le cadre des récents évènements jugé ignoble et inhumain que subissent les Ouest africains et les Maliens en particulier. En tant qu’organisation de défense des droits des migrants, l’AME a initié cette rencontre avec la presse dans l’objectif de dénoncer cette situation que nos compatriotes subissent sur le territoire mauritanien. </span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le président de l’AME, Ousmane Diarra, en a profité pour lancer ‘’un cri du cœur’’ en faveur des migrants en situation difficile. «Vous avez vu à travers les informations les conditions de vie difficile des migrants vivant en Mauritanie. Nombreux sont ceux qui ont été déversés par les autorités mauritaniennes à la frontière entre le Mali et la Mauritanie, précisément  à Gogui » a-t-il dénoncé, ajoutant au passage que plus de 400 migrants s’y trouvent depuis environ une semaine. Tout en condamnant la propension des autorités mauritaniennes à faire souffrir les migrants et à bafouer leurs droits, Monsieur Diarra dénonce également le mutisme de la communauté internationale et en appelle les pays étrangers, l’organisation internationale et les acteurs de la société civile à s’engager activement dans le soutien aux initiatives visant à protéger les droits des migrants. Il exige dans la même veine des mécanismes de rapport et d’évaluation réguliers sur les conditions des migrants en Mauritanie, en impliquant des ONG et des organisations internationales, afin d’assurer une surveillance continue et de rendre le gouvernement mauritanien responsable de ses engagements en matière de droits humains. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour sa part, M. Lamine Diakité, chargé de projet et de programme, a insisté sur les données de l’agence Frontex selon lesquelles, en 2023, plus de 40.000 passages irréguliers de frontières ont été constatés sur la route de l’Afrique de l’Ouest vers les Îles canari, faisant de la région près de la moitié de toutes les détections de passages irréguliers de frontières. « Rappelons qu’en 2019 la Mauritanie avait déjà travaillé avec Frontex pour la mise en place d’un centre de rétention administrative pénale contre les migrants irréguliers à Nouadhibou » a-t-il fait savoir.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon l’AME, la Mauritanie et l’UE, dans le cadre de leur partenariat stratégique pour la gestion des migrations se seraient entendus, en mars 2024, sur une lutte acharnée contre les migrants subsahariens au motif de lutter contre les flux migratoires considérés comme irréguliers.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Somme toute, l’AME a mis à profit ses échanges avec la presse pour égrener une panoplie de recommandations à l’endroit des autorités mauritaniennes et maliennes, à l’effet de «contrer les pratiques de ce nouveau partenariat entre l’UE et la Mauritanie dont tout est à l’encontre des intérêts des migrants».</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">A l'attention des autorités mauritaniennes, l’AME plaide pour l’amélioration des conditions de tous les migrants en Mauritanie sans exception, la libération sans condition de l’ensemble des migrants détenus en Mauritanie et la régularisation de tous les sans papier, le respect des différents engagements bilatéraux, régionaux et internationaux auxquels la Mauritanie a souscrit. Quant aux recommandations à l’adresse de la partie malienne, elles ont au renforcement de leurs soutiens et de leur capacité de défense des droits des migrants maliens partout où ils se trouvent, à la poursuite des initiatives de protection des migrants maliens indifféremment de leur lieu de résidence, la facilitation de l’obtention des cartes de résidence pour les Maliens établis en Mauritanie, l’application et le respect des Conventions bilatérales entre le Mali et la Mauritanie, la prise en charge des compatriotes victimes d’opérations de rafles massives, d’arrestations et de détentions arbitraires en Mauritanie, entre autres.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Aly Poudiougou</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Urbanisme et de l’habitat : 3 milliards francs CFA pour prévenir les inondations</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/urbanisme-et-de-lhabitat-3-milliards-francs-cfa-pour-prevenir-les-inondations-3099883.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Mar 2025 09:34:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les habitations érigées sur les servitudes et lits des 11 marigots qui traversent la capitale seront démolies avant l’hivernage prochain. Ainsi en a décidé la Direction nationale de l’urbanisme et de l’habitat, sur instruction du Président de la Transition, le Général Assimi Goïta afin de mettre un terme aux inondations et autres catastrophes naturelles et leur lot de morts d’hommes et de dégâts matériels. L’information a été donnée, le 14 mars dernier, lors d’un point de presse animé par Mahamadou Ouelemguem.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">«Les occupations illicites des domaines publics et privés de l’Etat sont devenues un phénomène courant dans notre pays. Elles ont atteint des proportions inquiétantes et concernent les emprises et les servitudes des domaines ferroviaires, des cours d’eau, des forêts classées, des zones agricoles, des zones de pâturages, des édifices publics et des équipements collectifs, particulièrement dans le District de Bamako et ses environs», a déclaré  le Directeur national de l’urbanisme et de l’habitat, avant d’annoncer leur démolition systématiquement. La Direction nationale de l’urbanisme et de l’habitat, selon son patron, a recensé plus de 700 occupations illicites sur les lits et les servitudes des 11 marigots du District, a-t-il précisé. Réalisées le plus souvent avec la complicité de certains agents de l’administration, lesdites installations sont incompatibles avec la politique de planification et de maîtrise du développement urbain. « Elles contribuent, d’une part, à entraver la mise en œuvre des politiques de développement à travers les programmes d’investissements, d’exécution des réseaux routiers ou électriques et, d’autre part, à exacerber les litiges fonciers», a déploré Mahamadou Ouelemguem, en rappelant au passage les dispositions de la loi domaniale selon lesquelles le domaine public est inaliénable et incessible. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cette opération, dont le coût est estimé à 3 milliards de FCFA, vise à dégager les voies naturelles, l’évacuation des eaux afin de prévenir les inondations qui paralysent Bamako chaque saison des pluies. Toutefois, le gouvernement ne prévoit aucune indemnisation pour les propriétaires des maisons concernées. Seuls les locataires desdites maisons bénéficieront d’un accompagnement de trois mois, période au terme de laquelle ils sont appelés à se reloger. Et après la libération, le ministère de l’urbanisme et de l’habitat prévoit la réhabilitation de trois cours d’eaux non flottables grâce au projet résilience urbaine Bamako.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><strong><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Amidou Keita</span></strong></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelles taxations : le M5&#45;RFP Mali Kura et le parti « Yelema » plaident pour l’abrogation du décret</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nouvelles-taxations-le-m5-rfp-mali-kura-et-le-parti-yelema-plaident-pour-labrogation-du-decret-3099882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Mar 2025 09:30:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Alors que la nouvelle taxation des services de communication, instituée par les autorités de transition, continue de diviser les Maliens depuis son entrée en vigueur le 5 mars dernier, le M5-RFP Mali Kura et le parti « Yelema », dans un communiqué conjoint rendu public le 12 mars 2025, demandent l’abrogation pure et simple de l’Ordonnance ainsi que de son décret d’application.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Sous les sceaux respectifs des deux présidents, en l’occurrence l’ancien Premier ministre Modibo Sidibé et Dr Youssouf Diawara, les deux entités ont pointé du doigt la légalité de la création desdites taxes par Ordonnance. En effet, du point de vue du M5 Mali Kura et de Yelema, cette taxation «est une mesure injuste de spoliation des populations déjà très éprouvées, souvent ruinées par la crise énergétique à laquelle le gouvernement n’a toujours pas apporté un début de solution, la destruction des dizaines de milliers d’emplois liée à la fermeture de milliers d’entreprises, d’ONG et de projets, et par la cherté de la vie ». Par conséquent, ils demandent aux autorités leur abrogation, surtout que la mesure, aux yeux des deux entités, «ne fait pas partie des domaines dans lesquels le CNT a clairement autorisé le gouvernement à légiférer par ordonnance».</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les responsables de Yelema et de M5 Mali Kura ont par la même occasion dénoncé l’augmentation des budgets alloués à la Présidence de la République, au Gouvernement et au CNT à coups de milliards et en dépit des plaidoyers pour leur réduction «à travers tous les fora»</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Et ça n’est pas tout. Tout en estimant que la taxe est injuste, le M5 Mali Kura et Yelema jugent par ailleurs suspect et inopportun le fait de loger le fonds sous la tutelle de la présidence de la République, avec la possibilité d’ouvrir la voie à toutes sortes de dérives. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><strong><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Amidou Keita</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur bancaire : le Synabef projette une grève de 120 heures renouvelables</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/secteur-bancaire-le-synabef-projette-une-greve-de-120-heures-renouvelables-3099879.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Mar 2025 09:24:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Réuni le 13 mars à Bamako, le Syndicat National des Banques et Établissements Financiers (Synabef) projette de déposer un préavis de grève de 120 heures reconductible à partir du 7 avril prochain. Cette décision fait suite à l’échec de trois jours de sit-in de deux heures devant toutes les banques-bureaux, agences et sièges de l’intérieur et de l’extérieur du pays. En cause, l’incarcération de deux travailleurs d’EcoBank, depuis le 7 mars, sur fond d’émission présumée de «faux Swift», messages interbancaires internationaux en rapport avec le projet Mini centrale hydro-électrique du Mali (PDM-Hydro) de l’EDM SA. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Et, par-delà l’arrêt de travail, le syndicat des banquiers, afin d’exercer la pression sur les autorités et obtenir la libération de ses membres, prévoit « l’arrêt immédiat de tout transfert des garanties de la société EDM.SA, jusqu’à nouvel ordre ». </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La mise en cause des employés d’Ecobank-Mali repose sur une mauvaise interprétation des faits, explique le SG Hamadoun Bah, pour qui la banque n’a fait que « transférer de bonne foi un message reçu par télex à EDM-SA, sans en vérifier le contenu ». Et de mentionner qu’un « message Swift mentionne les garanties, mais ne remplacera jamais les originaux envoyés par DHL. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Synabef rejette, par conséquent, les présomptions qui pèsent sur les deux cadres sous mandat de dépôt, en les mettant au compte d’une mauvaise interprétation des faits. À la décharge de ses camarades, Hamadoun Bah mentionne en outre qu’Ecobank n’a aucune connaissance du marché de la mini-centrale. «La banque n’est ni dépositaire des garanties, ni des fonds, et elle ignore même l’identité des entreprises concernées», a renchéri le secrétaire général du Synabef, avant d’en déduire qu’Ecobank ne saurait être tenue pour responsable d’irrégularités en la matière.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Quant à ses membres, à ses yeux, ils n’ont commis ni faute, ni erreur. « Ils n’ont fait que respecter les procédures bancaires en la matière en transférant un message acquis des droits avec mention « merci de trouver vos garanties, sans engagement ni responsabilité », a-t-il expliqué. Et même s’il y a faute, selon Hamadou Bah, les deux agents de l’Ecobank restent hors cause pour avoir écrit au nom de l’EcoBank.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><strong><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Amidou Keita</span></strong></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMDT : L’aire de stockage de Bamako résiste à l’incendie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-laire-de-stockage-de-bamako-resiste-a-lincendie-3099878.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Mar 2025 09:21:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans la nuit du 08 au 09 mars 2025, un incendie s'est déclenché sur l'aire de stockage de l'usine de Bamako. Près de 860 balles de la pile ainsi que 166 balles supplémentaires à proximité, d’une valeur estimative de 250 millions de nos francs, sont parties en fumée dans la foulée. Le sinistre a pu être circonscrit grâce à l’équipe et aux installations techniques de la Cmdt appuyées par la protection civile.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Deux jours après, l’administration de la holding, avec à sa tête son PDG, Mamadou Moustapha Diarra, s’est rendu sur les lieux pour constater l’ampleur des dégâts.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Et tenez-vous bien. Seule, une pile a été touchée ce, grâce à la détermination de l’équipe technique de la Cmdt sur place déployée avant l’arrivée de la Protection civile. En effet, comme toutes les usines, celle de Bamako dispose d’un réseau de sécurité composé de plusieurs poteaux d’incendie et alimenté par des suppresseurs d’une réserve d'eau de 260 m³. Ils maintiennent le réseau sous pression permanente de 10 barres de façon automatique. Une équipe spécialement dédiée à l’opérationnalisation de ce réseau assure la ronde 24h/24 sur l’ensemble du site pour prévenir et lutter contre l’incendie. L’une des dispositions urgentes à prendre immédiatement c’était d’isoler le lot de balles brûlées loin de l’usine pour sécuriser le reste des piles de balles.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Et selon un communiqué rendu public par l’administration de la holding, la cause de l’incendie n'est pas encore déterminée. Toutefois, une enquête a été ouverte aux fins de mettre la lumière sur les circonstances du sinistre.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour autant, il n'y a pas de feu en la demeure. Et pour cause, le coton malien, pour ceux qui ne savent pas, est assuré à 100% depuis le marché de coton jusqu’au port d'embarquement. Conséquence : les assureurs de la holding vont rembourser la totalité de la valeur du coton consumée par les flammes. Pour rappel, ce n’est pas la première fois que la Cmdt connaît pareil sinistre. La dernière en date remonte à 2022 ou près de 1352 balles de coton, soit 300 tonnes de coton fibre, sont parties en fumée suite à un incendie à l’usine de Koumatou.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><strong><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Amidou KEITA</span></strong></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise sécuritaire et institutionnelle : L’appel de Poulo</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/crise-securitaire-et-institutionnelle-lappel-de-poulo-3099873.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Mar 2025 09:16:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Respecté par ses adversaires, admiré par ses partisans, le président de la Codem, Housseini Amion Guindo, devenu clandestin à cause de ses positions tranchées, est revenu à la charge la semaine dernière. Au détour d’une adresse aux Maliens, il a lancé un appel au sursaut national contre « la dictature », ce après un diagnostic sombre et sans complaisance de pays. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ainsi, au plan sécuritaire, selon lui, la crise malienne «marquée par l'instabilité politique, la création du Front de Libération de l’Azawad (FLA), la montée en puissance des groupes armés djihadistes (JNIM et EIGS) dont le champ d’action couvre désormais l’ensemble du territoire national» dure en raison de l’insouciance et de l’incapacité des autorités actuelles à trouver des solutions idoines.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Aux yeux de l'ex-ministre de l’Education, la crise politique que traverse le Mali n’est qu’un pendant de « l’instabilité sécuritaire, la faiblesse des institutions, le déficit de dialogue entre le Gouvernement et la classe politique, la société civile et les groupes armées». S’y ajoutent par ailleurs les persécutions, les enlèvements, les emprisonnements ou la contrainte à l’exil d’opposants, la dissolution ou la suspension d’associations, de partis politiques et de conseils communaux, le non-respect des engagements pris devant le peuple malien et la communauté internationale, le tripatouillage à dessein de la charte de la Transition. Autant dérivés ayant contribué à tendre un climat déjà délétère.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Quant à la crise économique, elle s’explique, selon Poulo, par-delà les sanctions économiques, dépendance aux importations, par manque de politique économique ambitieuse, de gouvernance non transparente, de l’instabilité des prix, de la crise énergétique et la sortie de la CEDEAO.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le tableau n’est guère plus reluisant au plan social où le président de la Codem retient une persistance de la pauvreté, les tensions intercommunautaires, les revendications syndicales et une gouvernance instable ainsi que l’accentuation de la précarité des populations et la fragilisation du tissu social du pays sur d’attaques terroristes et violences armées dans toutes les régions du pays, de conflits intercommunautaires, de déplacement de plusieurs centaines de milliers de personnes entre autres.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Poulo en a profité également pour rejeter les nouvelles mesures de taxation, notamment sur les communications et les transferts monétaires, en le imputant au manque de perspectives des autorités de la Transition pour le bien-être des populations. Et d’appeler le peuple malien dans toutes ses composantes de se mobiliser pour mettre fin à ces différentes tragédies. Pour ce faire, il propose d’user des voies et moyens pacifiques que leur procure la constitution. Selon Poulo, il est aussi nécessaire qu’urgent de créer un pôle démocratique alternatif pour stopper la dictature et œuvrer à un retour définitif de la bonne gouvernance dans un Mali sécurisé, démocratique et économiquement viable. Le président de la Codem propose également l’organisation, sous la bannière dudit pôle, une «journée nationale de Colère, d'indignation et de protestation pour exprimer ensemble le ras-le-bol général». </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><strong><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Amidou Keita</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire BOA &#45; Mali/ AGRIIS/BATICO : Le braqueur ivoirien, Maxime N’Guetta, dans le viseur d’une justice transnationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-boa-mali-agriis-batico-le-braqueur-ivoirien-maxime-nguetta-dans-le-viseur-dune-justice-transnationale-3099781.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 14:11:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sous le parapluie d’un protecteur affirmé et assumé, un virtuose invétéré des montages bancaires crapuleux se la coulait jusque-là à la bohémienne à Abidjan, défiant et manipulant les tribunaux ainsi que le système pénal ivoirien. Avant d’avoir carotté près de 6 milliards de francs CFA via la BOA - Mali, Maxime Serge N’Guetta avait d’abord laissé des traces peu enviables en France, en Suisse, au Niger, entre autres.

L’homme d’affaire de nationalité ivoirienne, Maxime Louis Serge N’Guetta, est finalement dans le viseur de la justice malienne. En vertu d’un mandat d’arrêt international, en effet, tout officier ou tout agent de la force publique est autorisé à le mettre aux arrêts et le livrer aux autorités judiciaires compétentes pour qu’il réponde des faits d’abus de confiance. L’intéressé est ainsi en passe d’être rattrapé par une bruyante forfaiture vieille de près d’une décennie, qu’il a perpétrée aux dépens de la BOA-Mali ainsi que d’un opérateur immobilier malien. Il y a presque de 10 ans, en effet, «l’investisseur» ivoirien faisait parler son talent d’imposteur de grand chemin par le monnayage d’une fiction à Bamako. Sa plus grande victime s’appelle Mahamane B. Maïga alias «Baba», promoteur de la société BATICO dont un patrimoine foncier a pu rendre bancable un fumeux projet agraire importé des lagunes. L’histoire remonte à 2017 précisément, lorsque les relations entre la Côte d’Ivoire d’ADO et le Mali d’IBK étaient relativement au beau-fixe ou du moins n’étaient pas encore affectées par les démêlées et amabilités diplomatiques actuelles. En tout cas, les affaires délicieuses coulaient à plein débit à l’époque, au point d’inspirer au promoteur de l’entreprise «AGRIIS» une alléchante affaire  d’intrants agricoles. Sauf qu’un projet n’a jamais été aussi factice  et les produits agricoles annoncés sur le marché malien ne verront jamais le jour, une fois le financement obtenu.

Pour accéder au prêt en question, Maxime N’Guetta aura recours aux précieux titres fonciers de son partenaire malien et arrive à décrocher la bagatelle d’environ 6 milliards à la Banque Of Africa. Il s’agit du même partenaire local avec qui l’homme d’affaires acquérait auparavant plus d’une dizaine de pick-up destinée à appuyer la campagne présidentielle de Feu Bédié contre les Ouattara.

Somme toute, la proximité entre les deux hommes étaient d’une étroitesse telle que leur cheminement allait inspirer en son temps un sulfureux article à un journal malien de la place, lequel en avait même écopé d’une condamnation en diffamation pour avoir assimilé les garanties foncières de «Baba Maïga» à de «faux titres» et qualifié leur propriétaire de fossoyeur d’une banque à laquelle il n’était lié par aucun engagement personnel.

Mais, à défaut d’être codébiteur, Baba Maiga est en revanche le propriétaire authentique du patrimoine foncier hypothéqué par l’entrepreneur ivoirien pour se rendre éligible au prêt bancaire. Laquelle hypothèque s’est malheureusement conclue par la saisie et la vente forcée au profit de BOA - Mali, pour cause d’insolvabilité de Monsieur N’Guetta. À l’échéance de remboursement de sa dette, en effet, ce dernier était toujours redevable pour plus de 2,4 milliards et n’a daigné se présenter à la vente aux enchères publiques pour tenter de sauver les gages immobiliers de son bienfaiteur malien. Ceux-ci ne seraient toutefois pas passer par pertes et profits, si l’intention licencieuse ne s’y était invitée en se mêlant à  l’habileté dolosive. Et pour cause : deux immeubles de l’entreprise AGRIIS avaient été mis dans la balance par le «prédateur des lagunes» avec la promesse de revenir à son partenaire malien, en cas d’insolvabilité préjudiciable aux propriétés foncières de ce dernier. La permutation repose notamment sur une promesse de vente encadrée par un acte notarié en bonne et due forme, avec le sceau d’un notaire emblématique d’un pouvoir. Il en fallait sans doute plus pour que Maxime Louis Serge N’Guetta, un inconditionnel du camp Henri K. Bedié avant la victoire d’ADO, ne se rende méconnaissable en déclarant indisponibles, pour cause de surcharge hypothécaire, les mêmes immeubles précédemment annoncés comme libres de tout engagement juridique lors de leur admission à ladite promesse de vente. De quoi déclencher une saga judiciaire en cours depuis 2017, à l’effet d’obtenir réparation de sa victime, faute de pouvoir exécuter la vente devant compenser la trentaine de ses titres fonciers expropriés par la banque.

C’était sans compter avec l’aptitude de Monsieur N’Guetta à déjouer ou noyauter des pans entiers de la chaîne judiciaire de la capitale ivoirienne devenue son repaire infranchissable après ses innombrables passifs à travers la planète. Avant son forfait Bamakois, le promoteur d’AGRIIS avait notamment laissé des traces peu enviables en France, en Suisse ou encore au Niger. Il n’en a résulté, en tout cas, qu’une foultitude de procédures sans issues (ou presque) au nombre desquelles une magnanime décision de justice où la responsabilité du sieur Maxime Serge N’Guetta est étrangement diluée dans celle de sa société. Le représentant et premier responsable de «AGRIIS» est en effet soigneusement épargné quoiqu’étant le seul et unique signataire de la promesse de vente qu’il avait concédée en compensation des titres fonciers dont il a personnellement disposé. Une habileté alchimiste dont le secret réside vraisemblablement dans les solides assises d’un parrain tapi dans les dédales du pouvoir d’ADO. Et dont l’influence tentaculaire aura permis d’user de manœuvres dilatoires, à la fois pour se soustraire aux procédures de justice mais aussi pour mettre les immeubles promis à la vente hors d’atteinte. En plus de les avoir déclarés indisponibles pour cause d’autres engagements bancaires  - alors qu’ils étaient initialement libres de toute charge - , l’entreprise AGRIIS disparaîtra elle-même au moyen d’une liquidation spectaculaire sans qu’une seule procédure à l’encontre de son promoteur ne puisse aboutir. Au demeurant, le dossier, selon des sources concordantes, passerait même pour intouchable aux yeux des nombreux magistrats victimes de mutations arbitraires pour avoir osé en connaître ou l’inscrire au rôle. Ça n’est pas tout. Par une certaine justice pour justiciables allogènes, le plaignant est spectaculairement passé de la position de victime à celle de bourreau, à coups de contre-offensives judiciaires destinées visiblement à l’intimider pour mieux entretenir le dilatoire et le divertissement. Mais avec la dimension transnationale qu’a pris le dossier, il n’est point évident que Maxime Serge N’Guetta continue de jouir des mêmes faveurs et protections lui ayant permis de soustraire à une procédure plus équitable.

<strong>A KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali prend date avec l’USAID sans alternative</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/le-mali-prend-date-avec-lusaid-sans-alternative-3099793.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 13:32:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le mécanisme de l’aide américaine vient de s’ajouter aux nombreuses sources de financement qui feront défaut aux différents secteurs tributaires de l’apport international. Il ne s’agit pas d’un renoncement souverainiste comme la rupture d’avec les ONG, mais c’est tout comme. Et pour cause : les autorités maliennes de transition ont fait sienne la décision de la nouvelle administration Trumpiste sitôt intervenue et n’ont pas manqué de raisons d’y adhérer. Selon un communiqué du département des affaires étrangères, en effet, la suspension des fonds de l’USAID se justifie par les mêmes arguments brandis par les partisans de Donald Trump, à savoir : les présomptions de financement occulte du terrorisme. Les autorités de transition, selon le même communiqué, se prévalent même d’une posture anticipative en la matière avec un soi-disant refus d’accorder l’avis de non-objection au financement de tous les projets de l’USAID qui rechignaient à passer par le créneau étatique. Sauf que sur la question, la hâte d’avoir raison sur l’ingérence étrangère dans là déstabilisation du Sahel l’aura manifestement emporté sur l’intérêt vital des populations. L’Etat malien venait en effet de cracher sur une aide qu’il croyait définitivement perdue alors que la justice américaine n’avait pas encore dit son dernier mot et n’a point tenu compte du discrédit terroriste jetée sur l’USAID en réhabilitant certaines de ses activités. Et dire qu’en cas de normalisation définitive de l’aide américaine, l’Etat malien n’aura plus le choix que de persévérer dans le renoncement à un financement qu’il a taxé de collusion terroriste.

<strong>Source : La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scène politique malienne : L’air d’une bataille pour l’espace public</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/scene-politique-malienne-lair-dune-bataille-pour-lespace-public-3099780.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 12:24:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La classe politique malienne se relève si bruyamment de la longue suspension d’activités infligée par les autorités de transition qu’elle suscite des interrogations quant à ses chances de maturation. Diversement appréciée en son temps par ses différentes composantes, cette mesure inédite a été levée en mettant en lumière la minceur des incompatibilités entre deux fronts précédemment inconciliables : celui des contestataires affirmés de la légalité de la démarche, puis la tendance dont la position sur le sujet est demeurée nuancée par une loyauté de principe au pouvoir. Les animateurs classiques de la scène politique malienne, toutes tendances confondues, s’accordaient néanmoins sur le rejet sans fioriture de la privation de liberté comme moyen répressif et donnant ainsi une raison d’espérer une prise de conscience d’un discrédit collectif imputable aux rivalités jusqu’ici insurmontables.

Somme toute, depuis la levée de la suspension et les enseignements y inhérents, un certain vent de réveil semble souffler dans le sens d’un regain d’ardeur et d’audace. Il s’y dégage notamment les relents d’une levée progressive et spontanée de la chape plomb, à mesure que les autorités perdent pied dans l’opinion et que s’effilochent leurs soutiens y compris dans les rangs d’une certaine «aile politique de la Transition» lasse et désabusée d’attentes non-comblées. Le parti Yelema en aura longtemps exploité la brèche par les enviables et courageuses incursions sporadiques de son leader dans un espace public longtemps déserté par ses potentiels adversaires. Et dont la plupart avaient peut-être le tort d’avoir vécu l’épisode de la suspension des activités par une psychose que cachaient mal leur retenue et l’omerta face à la portée de certaines politiques publiques : gestion de la crise énergétique, sortie de la CEDEAO et création de l’AES, passage des colonels au grade de général, retour à l’ordre constitutionnel, atteintes aux liberté, etc. Depuis quelques temps, toutefois, l’audace de les aborder n’est plus la chasse gardée du seul candidat Moussa Mara. Son «one man show» est notamment nuancé par le retour soudain dans l’arène d’autres animateurs traditionnels qui le lui disputent désormais avec tant d’âpreté. C’est le cas de Me Mountaga Tall du CNID, qui tentait naguère de refaire son retard, au détour de la relecture de la Charte des Partis et du rassemblement des formations politiques autour de leur communauté de destin et de leurs intérêts les plus partagés. Cette affirmation de leadership lui est ravie, depuis la semaine dernière, par le président de la Codem, Houssein Amion Guindo, qui vient de sonner un autre réveil en s’illustrant par un audacieux appel à la résistance contre «la dictature» et la persistance d’autorités de fait au détriment de l’ordre constitutionnel. La tendance à la reconquête de l’espace public s’opère aussi au moyen de rapprochements de circonstance entre entités politiques. En témoigne le communiqué conjoint qu’a inspiré au duo Yelema/M5-RFP Mali Koura la mesure impopulaire de taxation des prestations de téléphonie.

On est en définitive loin des faux espoirs d’inversion des rapports de force suscités par le Mali - Koura, mais quant à battre la cadence dans le sens d’un sauvetage désintéressé du fait partisan en péril depuis l’avènement de la Transition, il va falloir attendre un hypothétique renoncement aux considérations identitaires et calculs nombrilistes qui motivent la bataille d’occupation de l’espace public en cours. Or les adversités et rivalités qui en découlent sont justement le levier par lesquels le pouvoir de fait s’impose comme alternative plus rassurante qu’une classe politique sans repères convaincants aux yeux de l’opinion.

<strong>A. KEÏTA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le CNT face au dilemme d’une ordonnance mitigée</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/le-cnt-face-au-dilemme-dune-ordonnance-mitigee-3099774.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 12:22:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’intersession parlementaire tire inexorablement vers sa fin et laisse la place à la reprise par l’ouverture d’une session d’avril plein d’enjeu. Elle intervient notamment dans le contexte sulfureux de la patate chaude que l’Exécutif vient de léguer à l’organe législatif de transition. Pendant la session qui s’annonce, en effet, le CNT est fortement attendu sur l’ordonnance très mitigée du président Assimi Goïta, en rapport avec la taxation des prestations de téléphonie mobile. En plus des équivoques qui entourent sa conformité avec l’esprit de la loi d’habilitation, l’organe législatif devra l’examiner à un moment où il revient malencontreusement sous les projecteurs au détour d’un parallèle entre la taxation et les avantages parlementaires. Face à l’obligation de valider ou rejeter l’ordonnance mitigée, le CNT devrait se sentir dans un dilemme cornélien du choix entre le devoir de loyauté ou d’ingratitude vis-à-vis de l’autorité de nomination alors qu’il n’est que l’émanation virtuelle du peuple.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le sort de Fily Bouaré éclipsé par l’ombre de Moussa Mara</title>
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<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 12:12:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Se dirige-t-on vers un épilogue définitif du supplice de l’ancienne ministre Bouaré  Fily Sissoko ? Tout porte à le croire, avec le rebondissement spectaculaire du dossier de l’avion présidentiel, ébruité par le récent passage de Moussa Mara devant les limiers de la Cour Suprême. Par-delà le buzz créé autour de la personne de l’ancien Premier ministre, l’épisode est aussi indicatif traduit d’une reprise de la procédure interrompue en pleines audiences publiques pour carences d’informations. Alors que l’opinion attendait un dénouement final avec une comparution décrochée de haute lutte, l’éprouvante détention préventive de l’ancienne ministre des finances semblait plutôt s’emmêler dans une nouvelle incertitude. Celle-ci est néanmoins sur le point d’être levée avec le ballet de témoignages supplémentaires sur la procédure d’acquisition du litigieux avion présidentiel, conformément à la requête constamment ressassée par les avocats de la défense tout au long du procès. Le tapage autour du passage de Moussa Mara à la Cour Suprême a également éclipsé un autre dossier connexe dont la procédure est jointe à celle de l’avion. Il s’agit notamment des «équipements militaires», un dossier tout aussi gênant pour l’accusation et par rapport auquel d’autres témoignages plus édifiants pourraient contribuer à clarifier une bonne fois pour le sort de l’ancienne ministre des finances ainsi que d’autres personnalités ayant préféré l’exil aux épreuves qu’elle affronte depuis près de 5 ans.

<strong>Source : Le Temoin</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Après Djoïla, Me Bathily revient au galop</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/apres-djoila-me-bathily-revient-au-galop-3097961.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Mar 2025 01:44:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Irréfragable ! l’ancien ministre de la justice. En dépit d’un séjour éprouvant et relativement long dans la prison de Djioila, Mohamed Ali Bathily ne semble affecté ni par le poids de l’âge, ni par la crainte d’un retour au cachot. Alors que la psychose répressive paraît imposer l’omerta à la plupart des acteurs, le célèbre tombeur d’IBK se singularise par sa rupture avec le silence et l’audace de tremper la langue partout où d’autres pourraient craindre de se la faire brûler. Cette posture lui est inspirée notamment par une succession d’événements gênants et de démarches au détour desquels Me Bathily met les pieds dans le plat avec une témérité qui rappelle celle de Ras Bath, sa progéniture. C’est le cas de la Charte pour la paix, du DNIM ou encore de la sortie de la CEDEAO derrière lesquels le célèbre avocat ne voit que des manœuvres pour se maintenir au pouvoir en rallongeant le bail de la Transition. Me Bathily s’étonne en outre de la passivité et de l’inaction des citoyens alors ça ne sont ni les motifs d’indignation, ni les sonnettes d’alarme qui ont fait défaut. L’intrépide héraut du M5-RFP Mali-Koura en veut pour preuve, entre autres, la trivialité des récentes taxations annoncées par les autorités ou encore la tragédie de l’exploitation artisanal des mines aurifères de la région de Kayes.

<strong>La  Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ramadan 2025 : Un mois de carême pas comme les autres au Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/ramadan-2025-un-mois-de-careme-pas-comme-les-autres-au-mali-3097972.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Mar 2025 01:44:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans l’histoire du Mali on a pas souvenir d’une entame de mois de carême aussi asphyxiante que celui en cours. En effet avec une précarité financière se conjuguant avec la vie chère, les coupures d’électricité et leur lot de frustrations et de mécontentements, une canicule qui s’annonce invivable additionné aux effets néfastes du dérèglement climatique qui ne cesse plus de remplir les hôpitaux, on peut dire que le mois saint du ramadan ne tombe point à pic au Mali.

En réalité, si le mois sacré consacre cette grande connexion spirituelle entre les fidèles et Dieu, il en résulte que cette fois l’extrême précarité financière et conjoncturelle risque d’être un intrus indéboulonnable susceptible d’entraver ce grand rendez-vous communiel. Toutefois, l’élan de solidarité inégalé, inhérent au mois de ramadan, est le seul qui soit certainement de nature à juguler les soucis financiers des foyers qui chantent à qui veut l’entendre leurs souffrances qui s’intensifient sans audience de la part des décideurs.

&nbsp;

<strong>Seydou Diakité</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réconciliation Nationale : Le CNT s&amp;apos;assume et plaide pour le référendum</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/reconciliation-nationale-le-cnt-sassume-et-plaide-pour-le-referendum-3097975.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Mar 2025 01:39:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'organe législatif était au cœur d'une confusion, lors de la restitution du comité des travaux Comité de rédaction de la Charte pour la paix, sous la conduite de l'ancien PM Ousmane Issoufi Maïga. Certes tout est rentré dans l'ordre, mais force est d'admettre que le CNT n’est pas blâmable d’avoir opté pour une autre initiative référendaire en vue d'éviter une polémique.

L’organe dirigé par l'honorable Malick DIAW s'est notamment retrouvée sous les projecteurs suite à un récapitulatif des recommandations recueillies par la commission du projet de charte pour la paix et la réconciliation. Sauf que l’unique doléance émise par le CNT sera entremêlée aux traditionnelles revendications de la classe politique en rapport avec le retour à l'ordre constitutionnel, la fin des poursuites judiciaires contre les leaders de premiers plans exilés, etc. «Le Conseil National de Transition souhaite que le Projet de Charte nationale pour la Paix et la Réconciliation nationale soit soumis, après sa formalisation par voie législative pour son adoption définitive, à un référendum en vertu des dispositions de l’article 60 de la Constitution du 22 juillet 2023 pour s’assurer de l’accompagnement du peuple malien ", peut-on lire dans le message véhiculé par la 5eme vice-présidente Raky Talla au nom du président de l’organe législatif.

Loin d'une fuite en avant, la représentation nationale a ainsi opté pour le juste milieu. Et pour cause : de sa création à ce jour, l'organe législatif n’a eu de cesse de se retrouver au cœur d'un débat de légitimité du fait d’être composé de députés nommés. Un format qui a provoqué la controverse dont la récente polémique sur les indemnités. Autant de considérations ayant conduit les législateurs de transition à botter en touche sur la validation du projet de Charte. Au risque d’ouvrir la brèche aux remises en cause de la légitimité du document, à un moment où l’image de l’organe législatif de transition est déjà écorchée par les sorties médiatiques de membres. D'aucuns sont même devenus des fous du net à force d’être abonnés aux polémiques. L'arrogance de quelques députés nommés n'a pas arrangé les choses auprès d'une population qui parle d'une réduction des avantages parlementaires mais aussi de dissolution aux fins de recomposition de la législature.

Dans un tel contexte, le référendum a le mérite de permettre à chaque Malien de s’exprimer via les urnes et de s’affirmer au-delà du cadre des corporations constitutives du CNT. Chacun en aurait l’opportunité de s'assumer en se prononçant sur le devenir du pays pour que survive le tissu social face aux incessantes crises locales qui secouent le Mali. Certes la constitution permet aux présidents de recourir au parlement pour la validation, mais le sujet de la réconciliation est également assez sensible pour justifier la posture de l’organe législatif de transition.

Il faut m toutefois attendre les conclusions finales des concertations pour savoir si le référendum reprendra du service après le OUI de 2023 qui a pesé plus de 90% des suffrages.

<strong>I KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi : L&amp;apos;ANPE appuie 300 femmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/emploi-lanpe-appuie-300-femmes-3097983.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Mar 2025 01:29:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La soirée du mardi 25 février dernier aura marqué un tournant dans l’engagement leu Mouvement «Vision Femme Mali» a en faveur de l’insertion professionnelle des femmes, avec un accompagnement conséquent sous les yeux des membres du cabinet du ministère de l'emploi.</strong></em>

C’est le fruit notamment d’un précieux et solide partenariat entre cette entité bénéficiaire, l’ANPE et la Mairie de Commune I, qui a débouché sur l’appui à 300 femmes dans les secteurs de la transformation agro-alimentaire, de la saponification, la coupe et couture, coiffure et l’esthétique, puis la Teinture. La remise des kits d’insertion a ainsi donné lieu à une cérémonie riche en couleurs en présence du Chef de Cabinet de la Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, du Directeur Général de l’ANPE, de membres du bureau municipal de la Commune 1 et de l'ancien ministre Maouloud Ben Katra. Pour la circonstance, le Musée de la Femme «Muso Kunda» a refusé du monde pour le plus grand bonheur des bénéficiaires de la formation ainsi que des kits d’insertion socio-professionnelle par le biais à l’Association Vision Femme Mali. Pour la président de ladite association l’initiative vise à promouvoir l’entrepreneuriat pour renforcer l’autonomisation des femmes maliennes. Et Mariame Keita d’indiquer que tout est parti d'une tontine, un creuset de rapprochement des femmes où l’idée à germé de conjuguer les efforts et de s’unir en vue de promouvoir les opportunités d'activités génératrices de revenus et d’y accéder.

Au nom de la Ministre Oumou SALL SECK, son Chef de Cabinet Mahamadoun SARRÉ a laissé entendre pour sa part que l’initiative est en phase avec les orientations de la Transition et de ses aspirations à l’emploi des femmes et des jeunes comme préoccupation et priorité du gouvernement. Le CCAB a réitéré l'engagement de son département, en louant l'approche de Mariam KEITA pour autant que la promotion de l'emploi participe à l’épanouissement collectif ainsi qu’à l'essor de la nation.

À noter que depuis 2021, l’Association Vision Femmes Mali œuvre à la base par son projet « Opération promotion de l’emploi semi-urbain des femmes» qui a permis d’accompagner une vingtaine d’associations et d’entreprises féminines évoluant dans divers secteurs bénéficiaires du partenariat public-privé avec l’ANPE avec 1 580 emplois directs créés depuis le lancement du programme.

<strong>I KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée politique de «Jèka Baara »à Sikasso : «Tout candidat du régime sera le notre», a déclaré Cheick Ahmed Thera</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rentree-politique-de-jeka-baara-a-sikasso-tout-candidat-du-regime-sera-le-notre-a-declare-cheick-ahmed-thera-3097982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Mar 2025 01:28:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Fraîchement revenus de Kayes, les membres du parti travailliste étaient dans le Kenedoigou courant la journée du samedi, dans le cadre de la rentrée politique du parti des abeilles après certaines sorties du même genre dans le pays consacré à la mobilisation des rangs. Un instant exceptionnel pour le président Cheick Ahmed Thera. Ancien employé de la mine d’or de Siama, son premier boulot, et entrepreneur d’une région où il a décroché son premier marché, le président n'a pas tourné autour du pot en exposant la ligne du parti et son positionnement, à savoir un soutien sans fioriture à la Transition face dans les choix souverainistes.

La lutte contre l'impérialisme reste un préalable et après 30 ans de démocratie, d’appauvrissement et d’affaiblissement du Mali, selon lui, la dynamique est désormais vétuste vu les progrès réalisés par les militaires au pouvoir dans le sens de la rupture. " le Mali - Kura est une voiture dont nous sommes les passagers, qui doit arriver à bon port. Ne soyons pas des spectateurs quand elle tombe en panne et qu'il faut laisser le chauffeur livré à lui-même. On se doit de descendre et l'assister en plus du fait que ce soit dans un milieu hostile", a déroulé le numéro 1 de la Ruche.

Cheick Ahmed Thera indiquera que son parti a choisi des Abeilles comme logo parce qu'elles évoluent en équipe, avec une discipline axée sur le travail. Et d’assumer le soutien de Jèka Baara au OUI du référendum souverain, informant les nouveaux adhérents que c'était un mouvement politique au départ de la Transition avant de se muer en parti politique. La rentrée politique de Sikasso aura été mise à profit pour informer les militants de la nouvelle ruche que celle-ci est représentée dans les 37 cercles du Mali, en plus d'importantes coordinations régionales.

Enfin, le président Thera a lancé un mot d'ordre aux responsables du Kenedougou en ces termes: "Allons massivement nous inscrire sur les listes électorales. Jèka Baara entend conquérir le pouvoir lors des municipales et députations prochaines. Il faut être la première force de la région et l'implantation continuera de plus belle. Toute candidature émanant du régime actuel sera le nôtre à la présidentielle et notre choix est connu de tous".

<strong>I KEITA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A l’épreuve des annonces gouvernementales EDM tient promesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/a-lepreuve-des-annonces-gouvernementales-edm-tient-promesse-3097963.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Mar 2025 01:28:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Annoncé par le ministre de l’Energie et l’Eau, Boubacar Diané, le 18 février, le « Plan Unique » est effectivement entré en vigueur avec ce début du mois de Ramadan. Endossé par la société en charge de la production et de la distribution de l’électricité, EDM-SA, il consiste notamment à trouver une solution à court et long terme à la crise énergétique, après plusieurs années de délestages sans précédent. Il prévoit ainsi la couverture de 80 % des besoins énergétiques des Maliens par jour, soit 19/24 heures, en attendant la connexion de Manatali 2 pour assurer une couverture totale. En ce début du mois de Ramadan, les abonnés de l’EDM de la capitale ont constaté une nette amélioration de la desserte de l’énergie électrique. En effet, beaucoup d’entre eux qui ont exprimé leur satisfaction sur les réseaux sociaux au bout de la deuxième journée du mois de Ramadan. Presque toute la ville Bamako a disposé d’électricité 19 heures par jour, comme promis la veille. Toutefois, certains internautes restent sceptiques pour le reste du mois. Et dire que ça annonce la fin de plusieurs années de délestage et son corollaire la fermeture des petites entreprises ? Rien n’est moins sûr. En cause, ce « Plan », qui est venu fermer la porte à tout recours à l’électricité du voisin ivoirien, devrait reposer sur les nouvelles taxes, notamment le prélèvement sur les recharges téléphoniques (10%) et les retraits d’argent (1%). Le hic est qu’en dépit de leur entrée en vigueur par un décret d’application en bonne et due forme, lesdites taxes peinent à être appliquées. Attendues depuis le 18 février, l’application desdites taxes est reportée sine die alors que tout indique que la tutelle énergétique table sur ce fonds pour satisfaire aux exigences financières d’approvisionnement des centrales électriques en combustible. Il se pourrait aussi que le gouvernement mise sur cette amélioration afin de mettre en application les nouvelles taxes qui, pour le moment, ne raffole pas l’adhésion de la majorité des Maliens déjà éprouvés par quatre ans de résilience.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paix et la réconciliation nationale : Ces préoccupations soulevées par les forces vives</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/paix-et-la-reconciliation-nationale-ces-preoccupations-soulevees-par-les-forces-vives-3097969.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Mar 2025 01:27:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Du 17 au 25 février 2025, la Commission nationale de rédaction du projet de la Charte nationale pour la paix et la réconciliation nationale a mené une série de consultations avec les forces vives de la nation. Objectif : recueillir les contributions de toutes les composantes de la société malienne afin d'élaborer un document reflétant les aspirations communes à la paix et à la réconciliation. La Commission, sous l’égide de l’ex Premier ministre, a rencontré les légitimités traditionnelles, les partis politiques, les syndicats, les journalistes, les ordres professionnels et les universités ainsi que les institutions de la République dont la Cour constitutionnelle, la Cour suprême, le Haut conseil des collectivités et le Conseil national de Transition. Les consultations ont débouché sur une kyrielle de recommandations. En effet, afin de parvenir à une paix véritable, les légitimités traditionnelles ont suggéré que la nouvelle charte devienne un document de politique nationale, alors que les partis politiques ont plaidé pour la libération des détenus politiques, l'octroi régulier aux partis politiques de l'aide financière inscrit au budget d'État et la fin de la campagne de dénigrement contre les partis politiques. Quant au Conseil national du Patronat du Mali, il milite pour la stabilité politique, l'organisation du retour à l'ordre constitutionnel et le respect scrupuleux des libertés individuelles et collectives.

Les faîtières de la presse, par-delà la dénonciation du musèlement des médias, ont mis l’accent pour leur part sur le règlement de l’Aide à la presse, tandis que le Conseil National de Transition (CNT), il a exprimé sa volonté que le document en question soit soumis à l’approbation du peuple par voie référendaire.

<strong>Amidou Keita</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recettes fiscales 2024 : La DGI a pesé 1318 milliards FCFA et 56.6 % des recettes de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/recettes-fiscales-2024-la-dgi-a-pese-1318-milliards-fcfa-et-56-6-des-recettes-de-letat-3097966.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Mar 2025 01:25:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au titre de l’année 2024, la Direction générale des Impôts (DGI) a atteint et même dépassé ses objectifs de recettes. En effet, sur une prévision annuelle de 1 260 milliards de F CFA, la DGI a mobilisé 1 318,604 milliards de FCFA, soit un taux de réalisation de 104,65 % et un écart positif de 58,604 milliards de FCFA. Ainsi, la DGI totalise à elle seule, à l’analyse du tableau des recettes fiscales par service d’assiette et de recouvrement, un taux de mobilisation de 56.6 % au titre des années 2024-2025. Il s’agit d’une performance exceptionnelle qui intervient dans un contexte fortement marqué par les effets de la crise économique et de la situation sécuritaire contraignante du pays. En se référant au tableau produit par la Division Prévision et Recettes de la Direction de la Planification des Etudes et du Suivi (DPES), l’exercice 2024 affiche le plus fort taux de réalisation annuelle sur la décennie 2014-2024 pour le compte de la DGI. Ainsi, le niveau des recettes de l’année 2024 reste globalement supérieur à ceux des deux derniers exercices, avec des écarts positifs de 147,617 milliards de FCFA par rapport à 2023 et de 328,75 milliards de FCFA par rapport à 2022. Cela correspond à des taux de croissance respectifs d’environ 13% et 33,21%. Concernant les trois grandes masses d’impôts (impôts directs, impôts indirects et droits d’enregistrement et de timbre), la plus grande performance est constatée au niveau des impôts indirects, avec des recouvrements de 115,17%, correspondant au montant de 517,21 milliards F CFA. Ils sont suivis par les droits d’enregistrement et de timbre qui s’élèvent à 42,61 milliards de FCFA, soit 107,82% des prévisions. Quant aux impôts directs, ils ont connu une baisse légère de 1,64 point de pourcentage par rapport à l’objectif de recettes de l’année, c’est-à-dire 727,29 milliards de FCFA au 31 décembre 2024 sur une prévision de 771,40 milliards de FCFA, soit un taux de réalisation de 94,28%. L’apport de chaque structure opérationnelle dans la mobilisation des recettes de la DGI, au titre de l’exercice 2024.

<strong>Cap sur 2025</strong>

En dépit d’un environnement socio-économique difficile et complexe, les performances de la DGI en font un maillon essentiel et la hissent à une place prépondérante dans le mécanisme du Budget Général de l’Etat. Ainsi, dans le projet de loi des Finances 2025, les prévisions de recettes de la Direction Générale des Impôts sont fixées à 1 387 milliards de FCFA, à cause de ses résultats louables des dernières années, fruit du leadership gagnant de l’équipe dirigeante de l’administration fiscale, de l’engagement des agents des services des Impôts ainsi que des mesures de réformes préconisées par les différentes missions d’assistance technique.

La DGI compte poursuivre la mise en œuvre de ces différentes mesures, en mettant notamment l’accent sur le suivi rapproché de la performance des structures par l’extraction automatique des indicateurs de performance et la mise en œuvre de certaines réformes, telles que la réforme organisationnelle de la DGI, l’introduction de la facture normalisée, le développement des télé-procédures, la fiscalisation des secteurs agricole informel et des nouvelles économies, l’amélioration du civisme fiscal, le dénouement rapide des contentieux fiscaux, la rationalisation des exonérations fiscales à travers le toilettage de l’annexe au Code Général des Impôts (CGI). A cela s’ajoute la révision du Code minier adopté en 2023, qui vise à optimiser les ressources minières du Mali.

<strong>Source : Cellule Relations Publiques et Communications Source : DPES</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le CNT en guerre contre l’absentéisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/le-cnt-en-guerre-contre-labsenteisme-3097954.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Mar 2025 01:25:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La menace de licenciement comme alternative aux limites du pointage physique des présences au CNT, est-on tenté de dire.  C’est l’impression qui se dégage d’une récente décision de l’organe législatif de transition. Celui-ci s’est notamment doté, au détour d’un nouveau règlement administratif, d’une direction du protocole et de la coopération inter-parlementaire. Il participe probablement de l’utilisation en plein temps de la pléthore de nouvelles recrues drainée par l’avènement du Conseil National de la Transition - dont d’anciens travailleurs de la boîte ayant profité de la vague pour se faire régulariser. Sauf qu’il en faut plus, selon toute évidence, pour que les nouvelles recrues arrêtent de tourner le pouce. Au CNT, en effet, l’absentéisme avait pris forme au point d’avoir inspiré à l’administration en son temps un système de pointage automatique que l’Agence en charge des données personnelles a aussitôt dénoncé et fait arrêter. Depuis, les absentéistes en profitent allègrement, en dépit de l’obligation faite à chaque agent de procéder à son enregistrement physique. Pour endiguer le mal, l’administration du colonel Diaw vient de se doter d’un instrument plus contraignant : un nouveau règlement intérieur pour les travailleurs. Selon nos sources, il s’applique spécifiquement au personnel contractuel qu’il expose au péril d’un licenciement au bout de trois absences injustifiées.

<strong>Quand Abdoulaye Maïga assure l’après-vente des délégations spéciales</strong>

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/04/mairie-du-District.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3017430" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/04/mairie-du-District.jpg" alt="" width="650" height="382" /></a>Installé sur les cendres d’élus en disgrâce auprès des pouvoir, la délégation spéciale du District continue de jouir d’une période de grâce indéterminée en dépit de son inconsistance. En mal de faits d’arme distinctifs et de prouesses plus enviables que ceux de l’ancienne équipe, la délégation du policier en retraite tente tant bien que mal d’exister par le miroitement de grandes initiatives comparables aux promesses grotesques de ses employeurs. Lors de sa récente rencontre avec la tutelle conduite par le Général de division en personne, les habitants de la capitale sont restés sur leur faim et n’ont eu droit à aucun motif de satisfaction qui puisse justifier le remplacement d’un conseil du District régulier par la une délégation spéciale de Bamako. Et pour cause, dans aucun domaine la première collectivité territoriale du pays ne répond aux nombreuses attentes et n’a pu se singulariser par un exploit assez concret pour rendre la tutelle plus fière que jadis. Bamako n’a retrouvé son éclat d’antan ni dans le secteur de l’assainissement, ni dans la mobilité de la circulation ou dans l’embellissement de la ville, en dehors de projets pharaoniques dignes d’une chimère.

<strong>Exit enfin la Covid !</strong>

Longtemps déclarée vaincue par la communauté médicale internationale, le coronavirus n’a été définitivement enterré au Mali que plusieurs années après. Il n’y pas encore si longtemps de cela, elle figurait encore parmi les ennemis publics à abattre et permettait à la ministre de la Santé de n’exister entre ses autres collègues que par l’annonce des cas détecté et des proportions de décès à chaque conseil des ministres. C’est ainsi que jusqu’à une date très récente, aucun communiqué du conseil des ministres ne se passait sans les statistiques sur une pandémie que le monde entier avait déjà oubliée. Depuis deux semaines, en effet, le Mali est en phase avec le reste du monde par rapport à la Covid - 19. Il n’y en a pas eu de déclaration officielle de son décès, mais on peut en juger par l’absence de toute mention de cette maladie dans les communiqués hebdomadaires du gouvernement, notamment au chapitre de ses communications avec cette dramatisation en déphasage avec la marche de la planète : le président de la Transition, chef de l’Etat, a appelé la population au strict respect des mesures de prévention et de lutte contre les maladies. Pendant ce temps, aucun masque n’est exigée, ni lavage de mains dans la rigueur qui sévissait pendant la relative de la maladie.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Remise en cause du DDR :  Le Mouvement Tabalé dit non aux DDR exclusives et prône l’arrêt du processus</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/remise-en-cause-du-ddr-le-mouvement-tabale-dit-non-aux-ddr-exclusives-et-prone-larret-du-processus-3097976.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Mar 2025 01:21:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans une déclaration fortement relayée par les médias, le Mouvement conduit par Fabou Kanté a pris le contre-pied du département en charge de la réconciliation. Il évoque un défaut d’inclusion susceptible de conduire droit dans le mur, à en juger par les arguments avancés.

D'emblée, il est demandé "l’arrêt immédiat" du processus en cours après la récente vidéo de deux minutes trente-huit secondes du Ministre de la Cohésion Sociale, Général Ismael Wagué. Insistant sur son expérience dans la recherche de la paix par le dialogue, le Mouvement Tabalé pointe du doigt la confiance avec toutes les parties au conflit. Et d'indiquer avoir soumis la vidéo de la tutelle à l’appréciation de ses organes de délibération dont le Gouvernement Panafricain Tabalé, le Parlement Populaire Panafricain Tabalé, la Commission des Sages Tabalé et le Groupe d’Experts Panafricains pour le Développement de l’Afrique (GEPDA).

Il en résulté, selon lui, des questionnements plus que pertinents après une semaine de concertations notamment. Ils ont trait notamment à la réalité du processus de DDR, aux chances de son aboutissement à la paix et d’un règlement plus durable de la crise ou encore les leçons tirées des précédentes DDR. Tabalé s’interroge en lute sur la pertinence d’une DDR pendant que l’intégrité territoriale est toujours sujette à caution.

Parallèlement à cette question centrale, un point déterminant semble avoir été occulté, selon le mouvement Tabalé, en l’occurrence la signature d’un accord de paix avec les belligérants. D'ailleurs l'opération de récupération des armes qui circulent dans le pays devrait être pilotée par la Commission nationale de récupération des armes légères et de petits calibres. "Si l’Etat décide de ne pas confier son opération à cette commission, il pourrait par exemple l’appeler simplement, opération spéciale de récupération des armes illégalement détenues par des citoyens ou des groupes, au lieu du DDR", a indiqué le président Kanté.

Aux yeux du mouvement fortement représenté sur le continent, si l’Etat exclut toute signature d’un accord inter-Maliens, au profit de la Charte Nationale pour la Réconciliation, il devrait donc se conformer à son adoption comme préalable à l’enclenchement de tout DDR, et dans une inclusivité nationale retrouvée. Pour un aboutissement à la paix avec cette approche, les organes du Mouvement Tabalé disent non aux DDR sans le MNLA et le FLA, en repose aux affirmations du Ministre Wagué selon lesquelles leur prise en compte par ce processus est conditionnée à leur soumission aux exigences judicaires. En optant par conséquent pour l’exclusion des mouvements républicains, les DDR on serait donc parti sur des très mauvaises bases.  Et Mr Fabou d'interroger si la finalité du processus est réellement d’éteindre les hostilités avec la belligérance ainsi que sur l’opportunité de DDR qui ne prenne en compte que des acteurs déjà acquis à l’Etat. Et d’y par ailleurs les indices d’une logique du tout militaire comme solution à la crise malienne. «En soumettant les mouvements opposés à l’Etat à un passage obligé par-devant la justice pour être pris en compte par ces DDR, les autorités prennent-elles en compte le principe selon lequel la paix a un prix ? », s’est-il interrogé.

Au regard de tous ces questionnements, le Mouvement Tabalé suggère l’arrêt immédiat du processus des DDR, son abandon définitif profit des recrutements directs dans l’armée par les voies régaliennes auxquelles tous les citoyens sont soumis, une initiative gouvernementale d'un dialogue franc et sincère avec tous les Maliens opposés à l’Etat, y compris ceux qui ont versé dans le terrorisme, puis l’orientation de l’essentiel des efforts publics sur le développement socio-économique qui est la réponse la plus appropriée aux défis sécuritaires.

La réaction du ministre Wagué est attendue, car force est d'admettre que la relance des DDR semble avoir pris de court une partie de l'opinion alors que sa pertinence a été maintes fois remise en cause.

<strong>I KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les adieux en larmes de Barou Sidibé au Grand Jury</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-adieux-en-larmes-de-barou-sidibe-au-grand-jury-3097959.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Mar 2025 01:20:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’émotion était à son comble au 200 ème et dernier numéro du Grand Jury de Renouveau sous la direction d’Oumar Barou Sidibé. Le président du tribunal de la presse a beau tenter, il n’a pu dissocier ses mots de ses larmes en faisant ses adieux aux téléspectateurs, aux membres du jury ainsi qu’à ses collaborateurs après tant de cohabitation conviviale. Jeudi soir, au terme des échanges avec l’invité Moctar Sy, il a fait couler autant de larmes que l’émission avait raflé de fidèles téléspectateurs pendant les 5 longues années que Barou Sidibé l’a conduite avec intelligence, sobriété, humilité et mesure. Ce sont les qualités reconnues et retenues par la plupart des inconditionnels du Grand Jury qui se comptent par milliers dans les élites maliennes de l’intérieur et de la diaspora. Ils n’ont d’ailleurs pas tari d’éloges à l’endroit du confrère inconsolable en leur livrant son ultime message de reconnaissance et son regret de devoir les quitter en tant que président de Jury. Il faut dire que les larmes d’angoisses se confondaient avec celles de la joie que lui procure son admission au dernier concours de la magistrature et la possibilité d’opter entre celle-ci et le barreau où il est partiellement admis. Mais il paraît plus plausible que l’emblématique président du Grand Jury quitte la simulation du plateau de Renouveau pour une réelle carrière de magistrat.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Application des nouvelles taxes : Du plomb dans l’aile</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/application-des-nouvelles-taxes-du-plomb-dans-laile-3097964.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Mar 2025 01:20:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Adoptées au Conseil des ministres du 6 février, les nouvelles taxes, censées entrer en vigueur après la signature de son décret d’application, sont en passe d’être abandonnées. Et pour cause, très impopulaire auprès de la population, cela malgré la justification donnée par les autorités « l'essor prodigieux du secteur des télécommunications au cours des vingt dernières années», sa mise en application, à défaut d’être définitivement reléguée aux calendes, a été reportée à deux reprises. En effet, après un premier report le 18 février, l’application des nouvelles taxes, programmées pour le 28 février sera à nouveau ajournée. En cause, cette fois-ci, l’impossibilité pour les opérateurs de diligenter les modalités de prélèvement indiquées dans une correspondance que les plus hautes autorités ont adressée aux trois opérateurs de téléphonie. Ladite missive rappelle, en effet, que les prélèvements étaient censés être effectifs depuis le jour ouvrable suivant la publication de l’ordonnance y afférente au journal officiel, avant d’indiquer le compte bancaire ouvert à cet effet. Et de mettre en garde, par la même occasion, sur les sanctions auxquelles pourraient les exposer les retards ou défaut de versements mensuels des sommes collectées.

En dépit de la tonalité menaçante, les opérateurs ne paraissent pas se bousculer au portillon de la banque retenue pour la collecte des prélèvements. Ils évoquent des contraintes à la fois opérationnelles et techniques à l’adaptation de leurs systèmes de facturation à la nouvelle mesure visiblement initiée sans concertation préalable avec les sociétés, une source proche de l’une des trois opérateurs. Assimilable à de l’amateurisme, selon la même source, ce vice de forme est d’autant plus crucial que la plupart des opérateurs sont liés à certaines catégories de clientèles par des engagements incompatibles avec les prélèvements réclamés par les autorités.

Quoi qu’il en soit, le double report fait suite à la vague de dénonciations, non pas des seuls détracteurs de la Transition, mais de ceux qui jusqu’ici en étaient les farouches soutiens. Sans s’opposer à ces nouvelles taxes, ils sont nombreux à réclamer en contrepartie la réduction du train de vie de l’Etat par la diminution des budgets alloués à certaines institutions de la République, telles que la Présidence et le Conseil National de Transition. Les autorités de transition ont-elles peur d’une fronde ou sont-elles sensibles au cri du cœur des Maliens dont la résilience dépasse toutes les attentes ? Malin qui pourrait répondre. En tout cas, malgré son adoption, les taxes appelées à financer certains plans d’urgences tel la fourniture d’électricité pourraient ne jamais être appliquées.

Pour rappel, l'accès au réseau des télécommunications, payé par les opérateurs, passera de 5 à 7% du chiffre d’affaires des entreprises concernées. Les nouvelles taxes prévoyaient également de nouveaux « prélèvements spécifiques » sur « la consommation des services commerciaux des communications téléphoniques », par exemple les achats de crédit, et « les opérations de retrait dans le cadre des transferts d’argent via les opérateurs téléphonique tel mobile money et moov money ». Enfin, la taxe sur les boissons alcoolisées devrait aussi connaître une augmentation.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Déclaration de politique générale : Le PM profite&#45;t&#45;il de la confusion pour se soustraire</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/declaration-de-politique-generale-le-pm-profite-t-il-de-la-confusion-pour-se-soustraire-3097971.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Mar 2025 01:12:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Intervenu après le limogeage de Choguel Maïga au lendemain d’un certain meeting de la «clarification», l’avènement à la Primature du Général Abdoulaye Maïga, ministre de l’Administration territorial, porte-parole dans l’équipe démissionnaire, a été accueilli avec une salve d’opinions favorables, à la dimension de la jubilation suscitée par  le départ de son prédécesseur. Seulement voilà : trois mois après, les voilà lui et son gouvernement végéter dans l’irrégularité totale. En effet, le PM-Général Abdoulaye Maïga, nommé le 21 novembre 2024, n’a pas jugé opportun de sacrifier à l’exigence constitutionnelle de requérir l’onction de la représentation nationale pour mener sa politique. Est-ce parce qu’il manque de programme et de touche propre à imprimer à l’action gouvernementale ? Il est vrai que le PM pourrait se prévaloir de l’avènement d’une nouvelle constitution qui lui épargne cette exigence, d’aucuns expliquent cette posture du Général de Division par son incapacité à proposer un chronogramme détaillé des élections générales devant mettre un terme à la Transition par un retour à l’ordre constitutionnel. Présent dans la lettre de cadrage du président de la Transition, il paraîtra en effet incongru et inadmissible de proposer une politique générale à l’organe législatif de transition sans un chronogramme détaillé.

Et si le PM Maïga peut se défausser en évoquant les congés parlementaires, la même constitution, qui oblige le premier ministre à présenter sa politique générale, investit également le gouvernement de la prérogative de convoquer une session extraordinaire pour les besoins de la cause.

Et s’en tenir aux propos du premier ministre tombé en disgrâce, la constitution de 2023 n’est pas encore rentrée en vigueur. En attendant, nous restons dans la 3e République, qui oblige le PM de présenter, dans les 90 jours de sa nomination, une déclaration de Politique Générale qui engage au passage la responsabilité de son gouvernement.

À noter que cette tradition républicaine n’est toutefois un passage obligé pour le PM qu’en vertu de l’ancienne constitution selon laquelle la DPG intervient avant toute adresse des membres du gouvernement devant les représentants du peuple.

<strong>Amidou Keita</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali :  Mali Horizons prône le soutien de la transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mali-mali-horizons-prone-le-soutien-de-la-transition-3097987.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Mar 2025 00:35:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C'est sur le terrain populaire du Quartier Mali que s’est déroulée, en commune 5 du District de Bamako, ce weekend, la cérémonie sous l’égide du leader communal Satigui Sidibé.

L’ensemble des 15 entités signataires du mouvement politique «Mali Horizons 2035» ont massivement répondu présentes au rendez-vous de la localité considérée comme le fief d'un certain Moussa Timbiné. Les chefferies et autorités coutumières de la zone ont également rehaussé de leur présence l’éclat de la démonstration de force concoctée par Mme Mariam Maiga.

Prenant la parole, le président Souleymane Satigui n’a pas manqué de saluer les populations dont composante juvénile très engagée dans la lutte. " sachez que MH-35 est implanté dans tout le Mali et partout où on se rendra dans les régions pour lancer nos activités après le Ramadan. La politique répond aux préoccupations du peuple et on sera avec les populations à la base pour faire avancer le Mali à notre niveau", a-t-il martelé ajoutant que les initiatives de développement en vue concernent aussi la diaspora.

Ce lancement a vu la présence de chefs du quartier Mali, de notabilités, de leaders religieux, de la CAFO ainsi que des représentants de la jeunesse de la commune V et de membres de l'organe législatif de transition.

&nbsp;

<strong>I KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arène politique : Oumar Mariko sort du silence</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/arene-politique-oumar-mariko-sort-du-silence-3097080.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Feb 2025 10:08:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C'est sur le terrain de Conakry que l'ancien parlementaire malien s'est exprimé au nom d'une formation commune avec le PDG-RDA, dénommée Union pour la révolution démocratique africaine (URDA).

Si c’est le SADI qui avait réagi, bien avant, suite à la libération de Mohamed Touré aux USA, il est revenu y a l'honorable Mariko en personne de revenir à la charge sous des couleurs jusqu’ici méconnues du public malien. Celles de l'URDA, une entité lancée en mars 2018 avec le Parti indépendantiste de Conakry, conduit par le fils de l'ancien président Ahmed Sékou Touré. En effet, la libération de ce dernier et son retour au bercail a inspiré à Dr Oumar Mariko une intervention où il voyait une similitude entre les 7 années de captivité de Mohamed Touré et la détention Samory Touré pendant autant d’années. Il a ainsi déploré la mésaventure de son frère alors qu’ils établissaient ensemble un programme sur l'idéologie révolutionnaire adaptée aux défis actuels et envisageaient même une tournée continentale afin de recueillir les positions convergentes. " Notre marche fut arrêtée, mais notre lutte continue et rien ne l'arrêtera. Mohamed Touré nous rejoint, il ne nous avait quittés que physiquement", a lancé le prétendant au Palais de Koulouba, en remerciant les autorités de Conakry pour avoir facilité le retour de Mohamed Touré au pays natal. C'est sur ces mots que l'honorer Oumar Mariko lance ainsi la reprise des activités de l'URDA.

<strong>I. KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>De quoi retournent ces dissolutions tous azimuts de Conseils communaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/de-quoi-retournent-ces-dissolutions-tous-azimuts-de-conseils-communaux-3097067.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Feb 2025 09:20:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les journées de mercredi sont devenues cauchemardesques pour les équipes communales sortantes, depuis l’avènement de cette transition. Et pour cause, il se passe rarement un conseil des ministres sans ce leitmotiv au sujet de tous les conseils communaux dans la mire de la tutelle : «dysfonctionnement consécutif à la violation de la loi ». C’est à la fois le réquisitoire et la sentence au nom desquels chaque équipe communale sortante est susceptible d’être virée au profit d’une délégation spéciale, au gré des humeurs ou d’intérêts inavoués. À l’échafaud sont passées des municipalités de grande envergure comme les communes du Mandé, de Kalaban Coro, ainsi que trois des 6 communes du district dont le conseil est également remplacé par une délégation spéciale. Plusieurs autres collectivités sont depuis longtemps paralysées par le vide de directoire alternatif après leur décapitation et sont ainsi vouées au même dysfonctionnement ayant prévalu à leur dissolution. De quoi intriguer bon nombre d’observateurs qui s’interrogent finalement sur la pertinence et les motivations réelles de la démarche. Elle est d’autant plus suspecte qu’elle intervient dans la foulée des préparatifs des élections.

<strong>Tickets désormais indésirables à la pompe </strong>

S’approvisionner en carburant par les tickets est devenu un casse-tête et oblige les détenteurs de ce précieux sésame à parcourir toute la ville avant de tomber sur une station disposée à l’échange. En cause, l’insolvabilité criante de la clientèle des opérateurs pétroliers. Face au retard qu’accuse le paiement de leurs factures, le rythme des importations en est fortement affecté et la course à la liquidité rend indésirable tout ce qui n’est pas liquide. C’est le cas, manifestement, des tickets de carburant que certains pompistes fuient comme la peste. Il suffit de les surprendre dans les mains de la clientèle pour déclarer la pompe sèche. La pénurie de carburant devient du coup la règle et l’astuce, chaque fois que le règlement ne s’opère pas par l’argent liquide. Il faut noter qu’il s’agit le plus souvent de fournisseurs modestes et de faibles calibres, n’ayant hérité des commandes publiques de dotations en carburant qu’après le renoncement des plus gros opérateurs, à cause justement des difficultés à recouvrer leurs dus.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Transition au Niger : C’est parti pour 5 ans renouvelables</title>
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<pubDate>Tue, 25 Feb 2025 08:15:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sous l’égide du Général de Brigade Abdourahamane Tiani, Président du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie, les Assises Nationales pour la Refondation du Niger se sont tenues du 15 au 20 février 2025, à Niamey, avec l’objectif déclaré de créer les conditions « d'une sécurité pérenne sur l'ensemble du territoire national et une refondation complète du système politique et socioéconomique». Lesdites assises auront drainé environ 716 participants, représentant toutes les couches socioprofessionnelles et ont été assorties d’une kyrielle de recommandations en rapport avec la paix, la sécurité, la réconciliation nationale et la cohésion sociale, la refondation politique et institutionnelle, l’économie et le développement durable, la géopolitique et l’environnement international ainsi que justice et droits de l’homme. Mais celles qui ont le plus attiré l'attention sont la durée de la transition et la promotion du général.

En effet, alors qu'aucun délai n’avait été retenu depuis le coup de force de 2023 contre le régime de Bazoum, les participants aux assises ont fixé la transition nigérienne à cinq ans, à compter de la date de l’adoption de la Charte. Ça n’est pas tout. Le bail est en plus renouvelable en fonction de la situation sécuritaire et de l'agenda de la Confédération des États du Sahel et du temps nécessaire pour opérer une véritable refondation. Pour les élections devant mettre fin à la transition, les dirigeants de la transition ont également la possibilité de se présenter.

Quant à la refondation politique et institutionnelle, les délégués, tout en optant pour le maintien de la forme républicaine de l'État ainsi son caractère unitaire, démocratique et social, ont recommandé la dissolution des partis politiques en prélude à l’élaboration d’une nouvelle charte des partis politiques qui favorise le multipartisme et instaure l'interdiction aux fonctionnaires de participer aux activités des partis politiques. Toujours au nom de la refondation, les assises ont formulé l'élaboration d'une nouvelle constitution adaptée aux valeurs socioculturelles reconnaissant l'islam comme religion majoritaire tout en considérant la liberté de croyance aux autres religions.

Enfin, les assises proposent de conférer le titre de président de la République au Général de Brigade Abdourahmane Tiani et de l’élever au grade de Général d’armée, en raison de son « leadership » dans la conquête de « la souveraineté » du Niger.

Cerise sur le gâteau, les participants ont en outre plaidé pour l’amnistie aux membres du CNSP, auteurs du coup d’Etat du 26 juillet 2023 qui a chassé le président Mohamed Bazoum et des « grâces » pour de nombreux militaires condamnés pour « tentatives de déstabilisation » du pouvoir au cours des dix dernières années.

<strong>Amidou Keita</strong>

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<title>Choguel brise l’espoir des partisans d’une candidature du Président Goïta : « La nouvelle constitution rentrera en vigueur avec l’élection du nouveau président »</title>
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<pubDate>Tue, 25 Feb 2025 08:10:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Soufflant le chaud et le froid depuis son limogeage au lendemain d’un certain meeting de la «clarification», en novembre 2023, l’ancien Premier ministre de la Transition a décidé de changer son fusil d’épaule. Dans une logique irréversible de briguer la magistrature suprême lors de la présidentielle devant mettre terme à la Transition, Choguel Maïga a décidé d’anticiper la bataille avec ces potentiels futurs adversaires. Face à la presse, avant-hier samedi, à la Maison de la Presse, pour rendre public le bilan de la rectification, autrement son bilan à la tête de l’administration malienne, l’ex chef du Gouvernement, comme à ses habitudes, s’en est donné à cœur-joie. C’est à coups de révélations, de tirs ciblés et de tentatives de se démarquer des côtés sombres du bilan de la transition, que le PM récemment limogé a officialisé la rupture entre le M5-RFP de son obédience et l'ex-CNSP mettant ainsi fin au «pacte d’honneur» du 24 mai 2021, qui avait l’air d’un partage de gâteau entre les acteurs de la rectification sur le dos des Maliens. L’ancien porte-parole du M5 en a même profité pour apporter plus de détails sur ledit pacte, dont il est le seul à connaître l’existence et le contenu : il se résume notamment, selon ses explications à un compromis politique consistant à «attribuer la fonction de Président de la Transition, Chef de l’Etat à une personnalité membre de l’ex-CNSP et celle de Premier ministre, Chef du Gouvernement, à une personnalité désignée par le M5-RFP ; attribuer certains postes clés du Gouvernement à des membres désignés par l’ex-CNSP et les autres au M5-RFP avec les autres Forces socio-politiques ». Mais si la sortie des ministres du M5 du gouvernement n’a pas affecté le pacte en question, le limogeage du président de leur comité stratégique, tel un vulgaire voleur, aura raison dudit pacte. En tout état de cause, aux dires de Choguel, le divorce entre les deux ailes (civile et militaire) est consommé depuis le 20 novembre 2024.

Choguel n’en a pas moins profité pour briser le rêve des partisans d’une candidature du président de la Transition à la prochaine Présidentielle. En effet, avec la Charte de la Transition qui rend impossible la candidature de tous les dirigeants de la Transition, les partisans du Général misent surtout sur la constitution de 2023, promulgué un mois après son adoption. Mais, l’ex PM a levé les équivoques et coupé court à leur espoir. Sans s’opposer ouvertement à une éventuelle candidature de son ancien patron, Choguel Maïga soutient que la nouvelle constitution n’entrera en vigueur qu’avec un président élu. Selon l’ancien chef du gouvernement de la Transition, la Constitution de juillet 2023 ne peut, ni politiquement ni juridiquement, s’appliquer parallèlement ou concomitamment, avec un autre texte ou loi fondamentale de la République», allusion faite à la Charte de la Transition. Si la nouvelle constitution devrait être appliquée, selon ses explications, cela rend à la fois caduque et inopérante la Charte, qui sert de base juridique aux organes de la Transition.

Dans l'entendement du M5-RFP, explique Choguel, « la Constitution de la 4ème République ne commencera à s'appliquer et à produire ses pleins effets qu'à l'issue de l'élection présidentielle qui clôt la Transition en cours ». Le président du MPR l’a martelé comme pour couper court à toute velléités ambitieuses du général-président.

<strong>Amidou Keita</strong>

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<title>Arène politique :  Choguel Maïga se démarque et signe son retour au front</title>
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<pubDate>Tue, 25 Feb 2025 01:27:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lors de sa toute première apparition devant la presse, depuis son renvoi de la Primature, avant-hier samedi, l'ex Premier ministre ne tarissait par de diatribes à l’adresse des responsables de la Transition ainsi que sur la gestion du pouvoir par les militaires. Il n’en a retenu de bien que pour le compte de son bilan personnel au gouvernement et met sous le boisseau sa part de responsabilité dans un échec qui déteint sur toute l’histoire du mouvement qu’il dirige.

Trois (3) mois après son éviction de la Primature, Choguel Kokalla Maïga est sorti de sa réserve et a tenté une reprise de main par la même presse qu'il a longtemps reléguée au profit de videomen. Au détour d’une restitution de la «Rectification»,  période où il était aux affaires de juin 2021 à novembre 2024, le leader emblématique du M5-RFP est revenu sur ses relations avec le président de la Transition, le Général Assimi Goïta, qui se sont progressivement détériorées.

Avec une liberté de ton caractéristique du personnage, il a martelé à nouveau n’avoir jamais été consulté, pendant sa mission à la Primature, sur les sujets brûlants pour lesquels des budgets conséquents auront été alloués. «J’ai dit aux ministres récalcitrants qu'il y a Dieu, la loi et les hommes. Que l'arbitraire ne peut avoir pignon sur rue car il y a la loi des hommes », a-t-il lancé d’entrée de jeu, en fustigeant au passage le soutien de certains détracteurs de la refondation par des responsables de la Transition qui s’en cachaient à peine

Durant son discours fleuve de deux heures d’horloge, il remet également en cause le dialogue inter-Maliens dont il réprouve les recommandations avant de dénoncer le refus de ses employeurs d’échanger sur l’avenir de la Transition. «Pendant deux ans j'ai demandé un débat sur l'avenir de la Transition . C'est face au manque de visibilité des autorités, qui ne voulaient point corriger les erreurs de parcours, que j'ai décidé d'aller à la clarification », s’est-il justifié pour dégager sa responsabilité. Et de persister sur la pléthore de nouvelles formations politiques créées à contre-courant de l’esprit des Assises Nationales de la Refondation, en assurant en détenir une liste. Des mouvements créés sans connaissances des recommandations, qui étaient soutenus par des militaires et travaillaient contre le M5-RFP, décrit-il, en les assimilant à des agents doubles.

Et de rappeler au président de la Transition qui est issu d'un soulèvement populaire et du consensus entre l'entité militaire et civile, avant de poser la problématique du retour à l'ordre constitutionnel à coups de dénonciations d’une opacité totale autour du calendrier - dont il se dissocie dans la foulée pour n’avoir jamais été consulté. De même dénonce-t-il les dissensions au sein du M5-RFP qu’il impute aux tentatives de sa déstabilisation en vue de faire obstacle à sa candidature aux futures élections.

Le président du Comité Stratégique conseille néanmoins à son audience d’accepter certains sacrifices face au refus des militaires de se prononcer sur la question.

Face aux défis actuels de l'heure, il prône et plaide pour un maintien du cap de 2020 dans «la lutte du peuple» ainsi qu’une orientation des politiques publiques dans la dynamique suivante : transparence sur le train de vie de l'Etat, gestion adéquate de la desserte électrique, meilleure maîtrise des coûts des denrées alimentaires, allégement de la dette intérieure, réadaptation de la loi électorale et de l'AIGE, respect des engagements au sein de l'AES. Toutes choses sur lesquelles l’ex PM exhorte le peuple à la vigilance et  à la veille citoyenne en vue de l’édification d’un Mali Kura souverain et doté d'une gouvernance consensuelle et transparente. Sauf qu’en concédant de la sorte que demeurent d’actualité les mêmes aspirations ayant prévalu au renversement d'IBK, Choguel Maïga ne saurait contester que le Mali-Koura n’a point bougé depuis près de 5 ans. Il peut par conséquent décliner sa responsabilité dans l’échec, mais il ne peut s’en dérober en tant que vecteur et tête pensante parmi tant d’autres d’une aventure aussi incertaine et n’ayant débouché sur un gâchis que seule pourra absoudre ce retour annoncé sur le front politique.

<strong>I Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise énergétique : EDM&#45;SA endosse le «Plan» d’électricité 19/24</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-edm-sa-endosse-le-plan-delectricite-19-24-3097076.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Feb 2025 01:22:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les projets des centrales solaires seront réalisés…. les Maliens auront l’électricité pendant le mois de ramadan. Telles sont les assurances, entre autres, que le ministre de l’Energie et l’Eau, Boubacar Diané, a tenu, le 18 février, dans les locaux de la société en charge de la production et de la distribution de l’électricité, où il était parti s’enquérir du programme dénommé « Plan unique ». Celui-ci consiste notamment à trouver une solution à court et long terme à la crise énergétique, après plusieurs années de délestages sans précédent. Accompagné, pour la circonstance du conseiller spécial chargé des questions énergétiques du Premier ministre, Mamadou Yaya Camara, un plan a été également trouvé afin de permettre à la communauté musulmane de passer le mois de Ramadan dans les meilleures conditions.  Ce plan prévoit la couverture de 80 % des besoins énergétiques des Maliens par jour.

Et à quelques jours du début du mois qui coïncide également avec l'installation de la saison chaude, le DG de l’EDM, Abdoulaye Djibril Diallo, a pu rassuré le Gouvernement de la mobilisation et de la détermination de l'ensemble de ses collaborateurs à tout mettre en œuvre pour la réalisation du «Plan unique». Lequel préconise la couverture des besoins énergétiques par la fourniture d’électricité pendant 19/24.

Et, à s’en tenir aux assurances données par son commandant en chef, EDM-SA est prête pour la mise en œuvre dudit «Plan» à la lettre. En effet, conformément aux indications des plus hautes autorités, la Société, selon son DG, est à pied d'œuvre pour la récupération de ses capacités de productions. Elle mise notamment sur l'exécution des plans de maintenance, la fiabilisation des réseaux de répartitions, l'intensification des efforts de recouvrement et la poursuite de la lutte contre la fraude. Toutes choses qui absorbent l’énergie et le temps des travailleurs « dans les centrales, sur les réseaux, dans les agences et les centres, et dans les départements supports», a assuré Abdoulaye Djibril Diallo, en mentionnant au passage que la réalisation des objectifs du « Plan unique » nécessite « à très court terme » un appui financier pour l’approvisionnement en combustible.

Et pour satisfaire cet appui financier, condition sine qua non à la réalisation du « Plan Unique », le ministre Diané a évoqué la mise en place du Fonds de soutien aux infrastructures de base et au développement social. Alimenté par des prélèvements sur les recharges téléphoniques (10%) et les retraits d’argent (1%), ce fonds pourrait constituer une bouée de sauvetage pour le secteur énergétique. « Nous espérons que le secteur de l’énergie sera le premier bénéficiaire de ce mécanisme», a-t-il indiqué avant d’appeler le personnel de l’EDM-SA à redoubler d’efforts pour garantir au moins 80% de desserte durant le Ramadan, un engagement qu’il qualifie de “ferme et patriotique”.

Quant au conseiller spécial du Premier ministre en charge du secteur, Mamadou Yaya Camara, il a expliqué que le plan mis en place prévoit une amélioration progressive de la fourniture d’électricité jusqu’à fin juin, avec un tournant décisif en juillet 2025, notamment par l’arrivée de Manantali 2 avec l’injection de ses 100 MW supplémentaires dans le réseau.

Et l’EDM, toujours selon ses explications, va passer de 80 % à 100 % et mettre ainsi fin, au passage, aux délestages qui n'ont que trop duré.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Transition : Quand les acteurs du M5 vomissent les couleuvres</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/transition-quand-les-acteurs-du-m5-vomissent-les-couleuvres-3097069.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Feb 2025 01:22:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le cercle des contempteurs de la Transition s’agrandit sur la scène politique à l’allure d’un front de résistance en pleine expansion. En tout cas, les langues se délient de partout et annoncent des lendemains de moins en moins radieux pour le pouvoir en place. On eut dit que la dépolitisation de la Transition est probablement passée par-là. Enclenché depuis l’avant-dernier remaniement, le processus ne s’est accompli avec l’éviction définitive de Choguel Maïga, au bout d’une longue période d’ostracisme régalien. Seulement voilà : le dernier remaniement ministériel n’a pas seulement débarrassé l’Exécutif transitionnel de son gênant chef du gouvernement; il l’a aussi nettoyé des ultimes traces de son aile politique, en brisant notamment l’espoir des tendances instrumentalisées pour ce faire. De quoi grossir les rangs des frustrés et expliquer le soutien de plus en plus nuancé d’un certain Me Tall, visiblement agacé de vaines attentes de son heur de rectification à lui. Lors de sa traditionnelle rencontre annuelle avec la presse, en effet, le président du CNID, non moins dissident du M5-RFP, a choisi de franchir une nouvelle phase de son rapport à la transition et ne s’est embarrassée comme à ses habitudes des formules de retenues et de réserves sur certaines dérives qu’il a longtemps avalées comme des couleuvres . «Une transition, quelle que soit la qualité de ceux qui la dirigent, plus ça dure, plus c'est dur. Et c'est vraiment dur aujourd'hui», avait-il lancé, entre autres diatribes à l’encontre des pouvoirs qu’il prenait soin de caresser avant l’exclusion complète de l’aile politique de Transition. Il va sans dire que Me Mountaga Tall se sente tout aussi excédé par la mainmise militaire sur les fruits d’une lutte que l’armée est censée avoir seulement parachevée. «Que la Transition devienne purement militaire aujourd'hui, c'est une critique qui va continuer à revenir. Mais c'est ce qu'il fallait éviter», avait-il renchéri par la même occasion, en tournant en dérision les options souverainistes des autorités en ces termes : «La souveraineté ce n'est pas combattre les autres, la souveraineté, c'est assumer ses responsabilités et assurer au peuple son bien-être par les besoins fondamentaux». Autant de l’aphorismes critiques qui traduisent, selon les observateurs avertis, l’amorce d’une démarcation progressive à défaut d’une rupture définitive entre les autorités de Transition et le président du CNID-FYT.
La tendance est davantage prononcée du côté du président du MPR, qui vient de rejoindre à la hâte son ancien compagnon du M5 dans sa perception selon laquelle «Nul ne rend service à un pouvoir établi en lui conseillant de se soustraire à l'organisation des élections». Au détour d’une restitution de son passage à la Primature, ce week-end, l’ex PM de la rectification faisait ses choux gras d’un sujet qui gêne le sommet de l’Etat aux entournures et que beaucoup d’acteurs ont payé de leur liberté, à savoir : la brûlante problématique de légitimité des autorités. Selon Choguel Maïga, le président de la Transition a tout faux d’agir et de se sentir dans la peau d’un président démocratiquement élu alors qu’il ne doit son autorité qu’à un «compromis politique». Il en veut pour argument, la nullité de la nouvelle constitution dont la promulgation, à ses yeux, n’emporte une entrée en vigueur qu’après l’élection présidentielle. Et l’ex PM en disgrâce de s’en référer à la défunte constitution qui n’a été effective que le 8 Juin 1992 après son adoption en février de la même année.
Ce faisant, il n’ignore certainement pas qu’il soulève insidieusement une question assez ambivalente sur fond de sous-entendus sur la teneur des textes fondamentaux antérieurs (charte et ancienne constitution) auxquels le président de la Transition est lié par un serment d’inéligibilité à la présidentielle. Sauf qu’en la matière, le président du Comité Stratégique en a le ventre plein de couleuvres, pour n’avoir jamais renoncé à faire référence à la nouvelle constitution constamment visée dans tous les actes et textes législatifs contresignés par la Primature. Son extrême sujétion à l’autorité de fait lui imposait ainsi cette posture indifférente assez fraîche dans les mémoires pour qu’on s’interroge sur les motivations profondes d’un réveil aussi vigoureux et tardif sur les limites des prérogatives d’un président de transition. Il intervient notamment après avoir cautionné la transgression les uns après les autres les domaines exclusivement réservés à un président investi de suffrages populaires : la présidence du conseil supérieur de la magistrature, l’initiative d’une révision de la constitution ou d’engager le retrait du pays d’organismes sous-régionaux, soit d’abroger des traités, entre autres.
Quant à la durée de la Transition, c’est par la faute des mêmes acteurs du M5 qu’elle s’était noyée dès le départ dans les méandres des calculs, marchandages et positionnements entre militaires du CNSP et politiques du M5. À un point tel que la question en était devenue une zone interdite pour certains  qui ne rêvaient que d’une place au soleil, puis d’autres qui ambitionnaient une éventuelle transmission du pouvoir.
Sur le retour à l’ordre constitutionnel et la mise en veilleuse des principes démocratiques, des voix audibles comme Me Mountaga Tall ont par exemple constamment botté en touche, tandis que naguère encore Choguel Maïga soutenait, avec le zèle d’un cerbère, que «les élections ne sont pas une fin en soi» et que s’y attacher s’assimile à une insouciance devant les équations sécuritaires et le tribut que leur paie l’armée et les  «Monébo Denw». Ce faisant, l’ex-PM déroge pour le moins au serment qu’il s’était donné d’éviter tout acte porteur de déstabilisations des fondements de la Transition qu’il a contribué à asseoir, à travers entre autres des assises nationales et une journée de souveraineté hissée au rang de consultation électorale.

<strong>A. KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Silence, le prix de la nourriture grimpe Tombouctou</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/silence-le-prix-de-la-nourriture-grimpe-tombouctou-3097066.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Feb 2025 01:21:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après la surenchère provoquée par la présence fastueuse de la Minusma, place à la disette de son absence. Plusieurs habitants de la Cité en font les frais, en tout cas, plusieurs années après l’épisode de la flambée des prix du carburant. C’est au tour des denrées alimentaires de prendre l’ascenseur à Tombouctou où les habitants défalquent, pour chaque kilogramme du riz, pas moins de 1 000 francs CFA. En cause, une période de soudure accentuée par le désastre des inondations sur les cultures auxquels s’ajoute, par-dessus le marché, l’enclavement exceptionnel de la ville ainsi qu’une vicieuse exploitation de la situation par la cupidité commerçante. Avec l’arrêt du trafic fluvial, expliquent nos sources, la chaîne d’approvisionnement de Tombouctou s’est réduite aux pinasses de fortune pour le créneau sud ainsi qu’aux camions en province d’Algérie et de Mauritanie. De quoi faire l’affaire des monopoles arabes du marché qui tirent grand profit dans le renchérissement des prix, aux dépens d’une clientèle locale frappée de plein fouet par le chômage des bras valides et la baisse des activités génératrices depuis que la ville s’est vidée des acteurs étrangers en même temps que leurs capitaux.

<strong>Entre fiction impérialiste et filon pouvoiriste </strong>

«L’impérial Terrorisme».  C’est le titre du livre par lequel le panafricaniste Franklin Nyamsi tente de caricaturer les collusions supposées entre le phénomène terroriste et les pays occidentaux. L’ouvrage, dont le lancement s’est effectué au Mali, il y a quelques jours, reprend le même discours complotiste d’un djihadisme insidieusement financé par les plus puissants du monde aux fins de le déstabiliser. C’est le cas du Mali, dont les plus hautes autorités sont porteuses de dénonciations tonitruantes, auprès de l’ONU, des connivences qu’entretient la France avec les groupes djihadistes qui opèrent dans le Sahel. On a beau attendre les preuves de l’accusation, les attendras déçues et désillusions se sont multipliées au fil des occasions d’en savoir davantage par les conclaves onusiens. En revanche, il paraît de plus en plus évident que l’insécurité, qu’elle soit soutenue ou non par les puissances étrangères, est devenue un frein au retour à l’ordre constitution ainsi qu’à la marche démocratique normale des pays qui la subissent. À un point tel que nombre d’observateurs la considèrent comme un filon de justification des ajournements interminables de consolations électorales.

<strong>La traite des petites</strong>

Une bagatelle 15 000 francs CFA sur chaque tranche de 50 000 revient désormais aux vendeurs de petites coupures de billets de banque. C’est devenu un filon très enrichissant et il n’est pas exclu qu’un puissant réseau se soit déjà constitué, au regard d’une hausse conséquente de la demande et de convoitise qu’attire le créneau. En tout cas, on eut dit qu’il existe dans la capitale une banque exclusivement réservée aux petites coupures de billets tant les différentes agences de banques en sont dépourvues. On ne les retrouve que dans les abords de la BDM SA où ils font le malheur des chasseuses de leurs marchandises. Il s’agit des mères et sœurs de nouveaux mariés qui ne peuvent éviter la tradition boulimique des griots qui animent les cérémonies festives. La demande, selon les observateurs avertis, s’est considérablement accrue avec la profusion de mariages dans le dernier virage du mois de carême et explique l’envol des taux du monnayage aux petites coupures. Il est notamment passé en un clin d’œil de 10 à 30%.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>

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<item>
<title>Société : L&amp;apos;honorable CHATO agit à Bourem</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/societe-lhonorable-chato-agit-a-bourem-3097081.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Feb 2025 01:16:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Élue naturelle dans son bastion, la vice présidente du Parlement panafricain était au cœur d'une remise d’un minibus et de 2 motos /ambulances  au Lycée portant son nom.

Le complexe pré universitaire Aissata Alassane Cissé  de Bourem « LAAC-B » a vu déferler plusieurs autorités administratives, des représentants des collectivités, des chefs de service régionaux et des membres de la plateforme « Chatto Cissé Bakey ». C’était en présence d'une foule massivement mobilisée pour être témoin de cette énième action de CHATO dans sa circonscription, en compagnie des Honorables Bajan Ag Hamatou et Dina Dolo. Ainsi, par le truchement du Gouverneur de la Région de Gao, le Général de Division Moussa Traoré, les  clés d’un minibus et la somme de 250.000 F CFA ont été remis au Directeur de l’Académie d’Enseignement de Gao, Lassana Koumaré, pour le compte du lycée qui porte le nom de la généreuse  donatrice. Aussi, le LAAC-B va recevoir deux (02) motos/ambulances et deux (02) tonnes de vivres en riz et en mil.  Des denrées que la parlementaire internationale distribue régulièrement dans l'année aux populations de Bourem, malgré la conjoncture.

Pour l’honorable Aissata Alassane Cissé, l’école éduque et forme les enfants à vie. Il est donc impératif pour tous ceux qui le peuvent d’apporter leur aide afin que nos progénitures puissent fréquenter et y rester. Et d’indiquer que le minibus va permettre aux élèves de rallier l’école située hors de la ville, tandis que les deux motos/ambulances serviront a l’évacuation d’éventuels malades vers le centre de santé

CHATTO s'est estimée par ailleurs satisfaite d’honorer une promesse tenue aux parents de Bourem et en a profité pour saluer les populations, avec une motion particulière pour le Chef de village et le maire central ainsi que tous les responsables de collectivité dans le cercle, les chefs coutumiers, les femmes et les jeunes qui ont consenti à associer son nom au lycée public.

<strong>I  .KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture: Nouhoum Fomba élu président des antiquaires</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Feb 2025 01:14:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les assises de l’Association des antiquaires et sculpteurs du Mali ( ASAM) se sont tenues en milieu de semaine et se sont conclues par le sacre éclatant de N. Fomba. Il remporte la mise avec 41 voix contre 13.

Jeudi dernier, l'école Publique de Quinzambouhou a refusé du monde pour cette assemblée générale élective. Le renouvellement du bureau de l'ASAM a été marqué par une compétition ayant qui mis aux prises deux prétendants. Il s’agit de Ayouba Soumounou et de Nouhoum Fomba. C'est justement la dernière cité qui aura la faveur des suffrages exprimés pour 41 voix contre 13 pour son adversaire. Sa victoire sera d’ailleurs reconnue par le finaliste malheureux, permettant au président élu de s'adresser à l'audience en ces termes: " Je vous dit merci pour la confiance placée en mon bureau. Soyons mobilisés autour des autorités pour la lutte contre l'insécurité afin de pouvoir nouer pleinement les contacts avec nos partenaires au développement. Étant des membres pleins de la culture, nous ne devrions pas être en marge de quoi que ce soit vis à vis de l'Etat. C'est pourquoi on doit avoir des partagés réguliers d'informations».

Et Nouhoum Fomba d’annoncer ses priorités aux les 56 membres de l’instance dirigeante de son regroupement, à savoir : la formalisation des documents d'exercice de l'association et l’acquisition d'un siège national. De quoi permettre de fonctionner dans un environnement plus adéquat et permettant de jouer convenablement sa partition dans le Mali Kura en mode Culture cette année.

<strong>I Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démission à Fusi Mali: Le  vice&#45;président claque la porte</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/demission-a-fusi-mali-le-vice-president-claque-la-porte-3096074.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Feb 2025 13:40:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'élu local, Hamadoun Daou, ne s’est pas contenté de mettre un terme à son appartenance au parti qui figure parmi les grands soutiens de la Transition. Il a également créé sa propre formation et même intégré une plate-forme émergente avec ses nouvelles couleurs politiques.

Coup dur pour Fusi-Mali, qui perd un poids lourd et non moins leader politique doté d'une solide base. Il s'agit du conseiller municipal Hamadou Daou, qui siège à la mairie de Konna. Le démissionnaire évoque des raisons personnelles, selon nos sources, consécutives notamment à des divergences d'approche sur les objectifs de 2025. C’est du mois, rapporte-t-on, le contenu d’un courrier déposé par voie d'huissier pour consacrer le divorce.

La base de ce dernier n'a pas traîné pour inviter son leader à créer un cadre pérenne, ce qui va donner naissance à la Coalition Africaine pour la Démocratie (CAD) avec le slogan suivant : “Ensemble pour le Mali”. S'inspirant du sang versé par les martyrs africains, qui se sont battus pour la souveraineté des nations africaines, le blanc qui incarne la paix et les Rayons de soleil qui symbolisent l’unité africaine, il a déjà commencé l’occupation le terrain. En témoigne sa présence fracassante au lancement de Mali Horizons 2035, une plate-forme où il siège au compte de la CAD à peine portée sur les fonts baptismaux. Un choix qu'il a justifié, lors du meeting de Mali Horizon en Commune 2, par le choix affiché de cette plateforme à l'armée nationale et à l'unité entre fils du Mali. Hamadoun Daou a aussi confié que lui et ses alliés se projettent sur les dix prochaines années pour répandre autrement et souverainement le Mali Kura.

Quoi qu’il en soit, cette démission aura des incidences politiques évidentes à Konna où des adhésions massives semblent s’annoncer, ainsi que sur d’autres localités du pays où l'engagement humanitaire du démissionnaire le rapproche de nombreux concitoyens.

<strong>I KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relecture de la charte des partis politiques : Vers une nouvelle prorogation par dissolution des partis politiques ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/relecture-de-la-charte-des-partis-politiques-vers-une-nouvelle-prorogation-par-dissolution-des-partis-politiques-3096073.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Feb 2025 13:27:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre et ministre de l’Administration territoriale prévenait lors de sa rencontre avec la classe politique, en décembre 2024 : «la relecture de la charte des partis politiques va faire mal». Elle risque visiblement de faire encore plus mal, sur fond de nouvelle prorogation de la durée d’une Transition engluée dans le piège d’un léger report des élections depuis 15 mois. Au détour des recommandations des Assises Nationales de la Refondation, les autorités de la Transition semblent déterminées à apporter leur touche à la Charte des partis dans le sens d’une diminution drastique du nombre de formations politiques jugé pléthorique par les participants aux ANR. Selon nos sources, la loi d’habilitation qui autorise le gouvernement à légiférer par ordonnance sera mise à profit à cette fin, dans les semaines à venir, avec l’intention à peine voilée de s’y prendre par une relecture au moyen d’une ordonnance. En attendant, si rien n’a filtré des modalités de cette relecture, il nous revient de bonnes sources, qu’il n’est point exclu de procéder par dissolution d’au moins une centaine de formations politiques. Et ça n’est pas tout. Les mêmes confidences annoncent la suspension d’une cinquantaine de partis politiques pour une période de 2 ans. Toutefois, les formations dissoutes, selon leur schéma, pourront se regrouper au sein de nouvelles entités.

Si l’objectif avoué, par ailleurs, est de mettre en application l’une des recommandations des ANR parmi tant d’autres, une telle démarche s’assimile à un passage obligé par une nouvelle prorogation inévitable, le vraisemblable dessein inavouable. En tout cas, les autorités de la Transition pourraient se donner un argument et une raison de conditionner la tenue des élections à la fin de cette suspension, d’autant que des élections inclusives, libres et transparentes ne sont pas envisageables avec des candidats potentiels à la touche.

Comme quoi, le retour à l’ordre constitutionnel tant réclamé par la classe politique pourrait intervenir jusqu’à 2027.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Société : Problématique sur la marginalisation des consultations prénuptiales</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/societe-problematique-sur-la-marginalisation-des-consultations-prenuptiales-3096070.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Feb 2025 13:14:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sujet à une marginalisation regrettablement pernicieuse, les consultations prénuptiales demeurent en toutes circonstances un pas incontournable avant toute union qui se veut stable et pérenne.</strong>

Au Mali, en effet, la consultation prénuptiale souffre d’une considération totalement biaisée du fait de la propension archaïque et rétrograde des raisonnements. S’appuyant sur des prétextes anachroniques, beaucoup trop de couples n’ayant pas effectué de consultations prénuptiales butent à de graves soucis d’après-mariage notamment : l’incompatibilité sanguine, la transmission congénitale de la drépanocytose, les contaminations liées aux maladies sexuellement transmissibles.

Selon Aminata Diallo une femme de 29 ans sa demande de consultation prénuptiale à son fiancé de 41 ans mettait toujours ce dernier dans un état second jusqu’au jour où, faute d’enfanter après plus de 2 ans de mariage, le médecin annonça l’impossibilité pour leur couple d’avoir un enfant biologique à cause de l’incompatibilité sanguine. Si les exemples du genre se comptent par milliers dans le taux de divorce annuel constaté, il faudrait donc pour le domaine de la santé faire comprendre à l’opinion publique que la consultation prénuptiale doit être légalement obligatoire avant toute union dans l’optique de dépister des pathologies et facteurs de risque susceptibles de poser des problèmes de procréation.

&nbsp;

<strong>Seydou Diakité </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique éducation : Aperçu sur la philosophie de « l’homme incompris » selon le professeur Clément DEMBELE</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/chronique-education-apercu-sur-la-philosophie-de-lhomme-incompris-selon-le-professeur-clement-dembele-3096062.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Feb 2025 13:11:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">«Le malheur n’est ni être pauvre ni être malade mais quand on est incompris par ceux qu’on aspire aider». Cette assertion du professeur Clément DEMBELE est la traduction d’une conviction profonde mettant en lumière la souffrance de ceux qui, malgré les bonnes intentions et sacrifices pour aider leurs semblables, se heurtent à l’incompréhension voire l’opposition de ces derniers. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Si cette pensée fait en effet écho pour de nombreuses grandes figures historiques et contemporaines qui ont œuvré pour le bien commun et récompensées que par de virulentes invectives, la philosophie du professeur Clément DEMBELE développe que le véritable isolement ne vient pas forcément de la solitude physique mais du décalage entre la vision éclairée et une société qui peine à la comprendre.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’isolement et le mépris sont souvent le prix à payer pour ceux qui portent la Révolution des Consciences, paradoxalement du fait que c’est souvent cet isolement initial qui prépare la grande reconnaissance future dans la mesure où les idées révolutionnaires de tout temps sont d’abord combattues et vilipendées avant d’être acceptées et intégrées. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans la veine de cette réflexion philosophique du professeur, il convient, par devoir de reconnaissance et de gratitude, de citer ces héroïques braves et grands hommes incompris avant d’être reconnus pour ce qu’ils furent, en occurrence Malcom X, Modibo KEITA, Patrice LUMUMBA, Thomas SANKARA, Che GUEVARA, Abraham LINCOLN, NIETZSCHE disait : « On peut mourir d’être immortel ».</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><strong><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Seydou Diakité </span></strong></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Modibo Sidibé, élu président du M5&#45; Mali Koura face à la presse Le M5&#45;RFP/MaliKura travaille sur la candidature unique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/modibo-sidibe-elu-president-du-m5-mali-koura-face-a-la-presse-le-m5-rfp-malikura-travaille-sur-la-candidature-unique-3096060.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Feb 2025 13:10:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Fraîchement élu à la tête du Comité Stratégique du M5-RFP Malikura, Modibo Sidibé, président de la plateforme politique « An Ko Mali Dron » et non moins président des FARE Anka Wuli, faisait face à la presse, le 12 février 2025, dans le cadre de la traditionnelle présentation des vœux aux Maliens. Entouré pour la circonstance de l’ensemble de ses responsables, notamment Mme Sy Kadiatou Sow, Konimba Sidibé, Me Mohamed Ali Bathily, Modibo Sidibé, a souhaité au nom de ses camarades, santé, joie, bonheur et prospérité pour l’année 2025 qu’il voudrait par ailleurs porteuse de réconfort, de solidarité, de soulagement, justice, liberté et de bonnes nouvelles pour le Mali avec le retour de la paix dans les cœurs et dans les esprits.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Par-delà la forme et le cérémonial, le rendez-vous avec la presse a été l’occasion pour le directoire du M5-RFP Malikura de rendre un hommage appuyé aux hommes des médias qui, aux yeux de l’ancien Premier ministre, ont le sens d’une immense responsabilité : celle de contribuer par leur plume et leur micro à l’émergence d’un dialogue national apaisé et porteur d’espoir. « Le Mali d’aujourd’hui et de demain a besoin d’un journalisme engagé, intègre et constructif. Un journalisme qui informe sans déformer, qui critique sans diviser, qui éclaire sans opposer », a-t-il martelé avant de rappeler aux hommes de médias leur «lourde responsabilité d’éclairer l’opinion, d’expliquer les faits et de contribuer à la cohésion nationale», indispensable à la construction d’un Mali plus fort et plus uni. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le numéro du M5-RFP Malikura, sans langue de bois, en a également profité pour passer en revue les péripéties des 12 mois écoulés, partager la vision et la perception sur la transition ainsi que des perspectives d’avenir.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ainsi, sur la situation sécuritaire, le M5-RFP Malikura, tout en saluant la libération de Kidal et celles d’autres localités, la montée remarquable en capacité des FAMa ainsi que l’accroissement de leur efficacité opérationnelle, déplore certains cas de détérioration sécuritaire dont souffrent toujours les populations maliennes au nord, au centre, dans le sahel occidental ou même à Bamako. Et de mettre le curseur, par ailleurs, sur la précarité et la souffrance des réfugiés, des déplacés climatiques, des victimes des inondations, des enfants qui ne reçoivent plus d’enseignement faute d’écoles accessibles et d‘enseignants disponibles, des communautés ne bénéficiant plus d’un système de santé à la hauteur de leurs besoins et de tous ceux qui sont privés, des services d’une administration fonctionnelle ». Toutes choses qui commandent de la solidarité de la Nation, à ses yeux. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Par la voix de son nouveau président, le M5-RFP, tout en exhortant les autorités de la Transition à poursuivre les efforts indispensables de mise en condition idoine des FAMa dans l’accomplissement de leur mission, prévient que la lutte contre le terrorisme ne saurait se limiter à l’option du « tout militaire », quoique la riposte militaire paraisse prioritaire. Selon lui, par-delà l’équation militaire, des actions de développement socio-économique, des programmes de formation des jeunes à des métiers permettant leur insertion sociale dans la dignité, l’éducation des populations aux valeurs de la République et à la citoyenneté doivent accompagner stratégiquement l’option de la force armée, condition sine qua non d’une sortie durable de la crise.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Composés d’acteurs de la fronde de 2020 contre les mauvaises pratiques de gouvernance, telles que la corruption, le népotisme, l’impunité, la mauvaise distribution de la justice, le M5-Rfp affiche de la perplexité quant à la perception qu’ont les autorités de la refondation. Celle-ci se justifie, selon ses animateurs, par «le contenu des différents rapports dont celui de l’OCLEI, l’importance des sommes dilapidées, la réticence à la déclaration obligatoire de biens, etc. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le M5-RFP Malikura se dit, par ailleurs, attentif à toutes les démarches qui réaffirment et renforcent la souveraineté économique, singulièrement sur les ressources minières. Il insiste néanmoins sur la transparence des choix dans l’affectation des ressources exceptionnelles de 500 milliards de F CFA annoncées par le département des Finances ainsi que des autres mannes à générer, suivant un programme d’investissements structurants porté à la connaissance des citoyens, comme ce fût le cas avec les 184 milliards issus en son temps de la vente de la SOTELMA par exemple.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Au plan sous-régional, il n’a pas échappé au M5-Mali Koura que l'année écoulée a été marquée par la décision du gouvernement de retirer le Mali de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Tout en persistant sur le caractère illégal, illégitime et inhumain des sanctions de la Cedeao, la tendance Modibo Sidibé du M5 invite les autorités de transition à reconsidérer leur décision, en rappelant au passage que l’AES, en tant que pôle de stabilisation et de développement, est institutionnellement acceptable dans la CEDEAO.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">S’agissant des perspectives, le nouveau président assure que son M5-RFP aura son candidat à la prochaine présidentielle, en dépit des incertitudes sur la tenue des élections en 2025. Pour ce faire, a-t-il ajouté, le Comité Stratégique - dont l’une des tâches prioritaires est de redonner l’espoir, de remobiliser autour des idéaux et des objectifs du Mali Kura et de préparer les échéances électorales, est à pied d’œuvre et travaille d’arrache-pied sur une candidature unique ainsi que sur un projet politique et «les contacts de terrain avec les entités membres» pour partager  et poursuivre leur combat pour un Mali maître de son destin. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><strong><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Amidou Keita</span></strong></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">  </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plus de 100 morts dans des mines illégales à Kangaba et Keniéba</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/plus-de-100-morts-dans-des-mines-illegales-a-kangaba-et-kenieba-3096058.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Feb 2025 13:06:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Plus de 100 personnes sont mortes et plusieurs dizaines d’autres blessés. C’est le lourd bilan cumulé de deux effondrements de mine artisanale en espace d’un mois. En effet, après Kangaba ou au moins 70 orpailleurs ont tragiquement péri dans les éboulements mine, le 19 janvier, c’est au tour de Keniéba de connaître un drame similaire.

Avant-hier samedi 15 février 2025, en effet, une autre exploitation d’orpailleurs s’est effondrée à Bilalikoto, dans la commune de Dabia. Selon les sources, on déplore au moins la mort de 42 personnes, dont 41 femmes. Le hic est que les deux sites sont illégalement exploités par des chinois, dont la présence résiste aux multiples alertes et cris du cœur des populations locales en direction des autorités. De Yanfolila à Sadiola et Keniéba, en passant par Kangaba, des Chinois équipés de Caterpillars détruisent pratiquement tout sur leur passage, sous le regard indifférent des plus hautes autorités. Après le couvert végétal et toute la richesse florale, c’est au tour des humains d’en payer le tribut par centaines de vies alors que certains en font déjà les frais par la disparition de secteurs traditionnels de production au profit du filon minier - dont la relecture du code ne fait guère briller l’or pour tous les concitoyens comme promis. Aucun chiffre n’est également disponible à ce jour sur les quantités de métal jaune illégalement produites par ces exploitants chinois, manifestement épargnés par les persécutions fiscales infligés aux sociétés de droit. Sauf que ces pratiques ne pourraient, ainsi que là permissivité qui les entouré, ne sauraient avoir lieu sans des complicités à certains niveaux. Toutes choses qui inspirent à d’aucuns des interrogations sur la nature et la teneur des protections et couvertures dont jouissent les Chinois au Mali, au regard de l’ampleur et de la diversité des dégâts qui leur sont imputables : des terres arables redevenues incultivables, des sites miniers rentabilisés au prix de l’exploitation d’enfants, de femmes exploitées dans des conditions extrêmement dures et dangereuses, de paysans abusivement expropriés, etc. À tout cela s’ajoute l’usage abusif et incontrôlé de substances toxiques et nocives pour la nature comme le mercure ou le cyanure.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hausse des tarifs téléphoniques : Une mesure contre&#45;productive</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/hausse-des-tarifs-telephoniques-une-mesure-contre-productive-3096053.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/hausse-des-tarifs-telephoniques-une-mesure-contre-productive-3096053.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Feb 2025 12:53:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’avant-dernier conseil des ministres aura fait parler de lui et défrayé la chronique plus que n’importe quel autre conclave gouvernemental, depuis le début de cette Transition. En cause, la décision mitigée des autorités d’en rajouter à la précarité quotidienne et au phénomène inflationniste par une taxation supplémentaire des achats de produits téléphoniques mobiles. En clair, au détour de l’amélioration de l’accès des populations aux infrastructures de base, chaque achat de service de téléphonie mobile (communication ou transfert d’argent) est désormais soumis à la taxation. Les nouvelles ressources attendues du secteur viendront se superposer à celles générées par la vente des licences aux opérateurs ou procurées par les ristournes sur les bénéfices ainsi qu’à d’autres taxes domaniales perçues par l’Etat au nom des mêmes contribuables soumis à la nouvelle taxation.

Sur la question, la polémique enfle et retentit de toutes parts dans des proportions mesurables à l’ampleur des incompréhensions suscitées dans l’opinion. Peu de citoyens digèrent, en effet, une intrusion aussi surprenante et audacieuse dans leurs maigres revenus, alors que pèsent sur les esprits la hantise et l’angoisse du mois de carême et sa cohorte d’incertitudes sur la stabilité des prix. La nouvelle donne vient notamment se greffer aux ravages déjà infligés aux pouvoirs d’achat de nombreuses catégories sociales par le départ massif d’ONGs, le bras de fer avec les miniers, la fuite des capitaux et de potentiels investisseurs ainsi que le renoncement à plusieurs opportunités financières au nom de la souveraineté.

La mesure parait d’autant plus indigeste, en définitive, qu’elle impose aux gouvernés le fardeau de tant d’errements   des gouvernants dans les différents domaines pour lesquels l’effort public est sollicité. Y figure, par exemple, la crise énergétique, un phénomène exacerbé par les options stratégiques irrationnelles, par-delà la succession de mauvaises gestions et d’indélicatesses actuelles et antérieures. Idem pour le secteur des infrastructures où la lutte contre l’impunité ne franchit jamais le Rubicon des ressources publiques passées par pertes et profits, au détour de constructions ou d’entretiens de routes, de réhabilitation du trafic ferroviaires, entre autres.

Quoi qu’il en soit, en attendant sa confirmation par le CNT, l’ordonnance y afférente est en vigueur dès sa publication au Journal Officiel, en dépit de révéler une gênant contraste entre les avantages parlementaires et le sacrifice réclamé aux pauvres usagers de la téléphonie mobile. Au contraste s’ajoute également une grave irrégularité mis en exergue par certains observateurs, à savoir : la teneur de la loi d’habilitation sur laquelle repose l’ordonnance en question. Il se trouve, en clair, qu’une mesure de taxation ne figure nullement au chapitre des domaines pour lesquels l’Exécutif a sollicité et obtenu de l’organe législatif autorisation de légiférer par ordonnance pendant l’inter-session.

Ainsi les répercussions politiques de la mesure pourraient revenir plus coûteuses que porteuses des dividendes escomptés, surtout si les consommateurs des services taxables y réagissaient par un rationnement de leurs consommations. Car une baisse des consommations est aussi synonyme de chute drastique des bénéfices du secteur au prorata desquels sont prélevés les ristournes qui alimentent les fonds d’accès universels et autres.

A KEÏTA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vers une accélération du dossier «Birama Touré»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/vers-une-acceleration-du-dossier-birama-toure-3096050.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Feb 2025 12:50:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La brûlante affaire de la disparition du confrère Birama Touré n’est pas reléguée aux oubliettes. Son retour sur les lèvres, à l’occasion de la présentation de vœux de la presse au chef de l’Etat, conforte apparemment une volonté déjà affichée par les autorités d’en accélérer la clarification. C’est du moins l’indiscrétion qu’on tient d’une source bien introduite selon laquelle le dossier est sur le point de reconnaître un nouveau rebondissement avec l’écoute imminente d’un ancien élément central des services de renseignement. Il va sans dire que la procédure continue de tourner autour de la Sécurité d’Etat comme principal piste et intérêt des enquêteurs. Et le témoignage attendu pourrait être déterminant dans le sort de l’ancien patron de la sécurité d’Etat, dont l’incarcération, après plus de trois ans, excède la durée de détention préventive légalement admise selon les textes en vigueur.  Il pourrait tout aussi décider du sort de Karim KEITA, cet autre justiciable sous le coup d’un mandat d’arrêt international et d’une notice rouge. Après tous les témoignages publics antérieurs sur l’affaire ont tourné court en se retournant contre un de ses auteurs par une incarcération pour dénonciation calomnieuse.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’interminable guerre à la binationalité</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/linterminable-guerre-a-la-binationalite-3096043.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Feb 2025 12:46:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les Maliens de France et d’autres pays d’Europe ont-ils fini de payer pour la guerre des visas entre l’ancienne métropole et Bamako. La question demeure suspendue à tant d’équivoques à lever, depuis un certain communiqué des autorités de transition en rapport avec les critères et conditions d’entrée dans leur pays d’origine. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, de nombreux compatriotes continuent de vivre avec le spleen d’avoir à porter la double nationalité. Pour avoir opté pour la France en particulier, ils font les frais de la réciprocité par laquelle leur pays avait choisi de répliquer à la suspension des délivrances de visa par le consulat de leur pays de résidence à Bamako. Nombre d’entre eux avaient été ainsi contraints de rebrousser chemin à Paris, depuis l’Aeroport de Senou, à cause de leur appartenance aux deux pays à la fois. Leur identité malienne avait été tout simplement ignorée à l’arrivée parce qu’ils avaient usé de leur identité française au départ. Dans la foulée, le consulat malien en France s’était fendu d’un communiqué qui en dit long sur la posture des autorités actuelles dans la gestion d’une équation à multiples paramètres. Au lieu de se montrer compréhensifs à l’endroit de concitoyens confrontés aux difficultés de régularisation de leur état-civil, ils avaient choisi en son temps d’en faire un filon et de serrer davantage la vis en soumettant les binationaux à un visa d’entrée dans leur propre pays. Les frais leur revenait à 70 euros pour un séjour d’1 mois et pour ceux d’entre eux qui ont le malheur de disposer de pièces d’identité frappées de péremption.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La création de marché aux dépens des goudrons</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/la-creation-de-marche-aux-depens-des-goudrons-3096032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Feb 2025 12:40:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Aucun filon n’est désormais épargné dans le pompage de fonds publics. De la création de générations spontanées d’entrepreneurs, on en est arrivé à l’invention de chantiers au forceps sur fond de ciblage des ressources disponibles et de dépenses irrationnels payés sur la bête. C’est la nouvelle règle qui commande par exemple la circulation routière dans la capitale où les voies urbaines sont constamment obstruées par des travaux d’entretien spontanés, qui obligent souvent les usagers à dévier temporairement de leurs trajectoires. Il arrive même qu’en l’espace d’un mois ou deux les mêmes endroits soient l’objet de la même nature de travaux. Ça n’est pas tout. Il arrive aussi que des portions saines du goudron soit arrachée au su et au vu de tout le monde pour en faire un chantier payable sur le dos du trésor public. Le hic est que les travaux d’entretien routier se multiplient sans rien arranger à la problématique d’impraticabilité des artères de la capitale. L’objectif étant de racler les fonds d’entretien routier qui sont les ressources les plus pérennes de l’Etat au regard de la régularité de leur approvisionnement par les péages.

<strong>L’AES en passe d’équilibrer la CEDEAO</strong>

Par-delà la polémique sur ses conséquences apparentes, le processus de désintégration de la CEDEAO entraîne également dans son sillage une nouvelle dynamique de rééquilibrage entre composantes communautaires de traditions différentes. Avec le retrait des trois pays francophones, en effet, l’arbitrage, en termes de représentativités étatiques, devrait revenir en principe aux deux pays lusophones que sont le Cap-Vert et la Guinée Bissau, alors que les pays anglophones et francophones se retrouvent à égalité de 5 représentants de chaque côté. En clair, la solidarité entre francophones ne saurait plus freiner les ardeurs du géant anglophone et de son supplétif communément appelé petit-frère ghanéen.  En tout cas, la nouvelle configuration est sur le point de passer à l’expérimentation, avec notamment la course aux emplois récemment libérés par les trois pays de l’AES. Il s’agit e 133 postes a pourvoir que les anglophones de la CEDEAO sont très pressés de récupérer, selon nos confidences. La bataille s’annonce rude avec d’autres pays francophones connus pour leur avidité en la matière, en l’occurrence le Sénégal.
<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Taxes nouvelles de la Transition : De la résilience par la privation à la résilience par la taxation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/taxes-nouvelles-de-la-transition-de-la-resilience-par-la-privation-a-la-resilience-par-la-taxation-3096056.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Feb 2025 01:53:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Afin de renflouer les caisses de l'État, le gouvernement de transition a annoncé, lors du conseil des ministres du 6 février, sa volonté d’augmenter la taxe sur l’accès au réseau des télécommunications ouvert au public (Tartopce). Appliquée aux opérateurs téléphoniques depuis 2013, son augmentation se justifie selon les autorités par «l'essor prodigieux du secteur des télécommunications au cours des vingt dernières années» et passe de 5% à 7% du chiffre d’affaires des entreprises concernées, sans pour autant provoquer un déséquilibre de fonctionnements desdites entreprises, a expliqué le ministre de l’Economie et des Finances. Est-ce dire qu'il y a un risque de répercussion sur les tarifs appliqués aux usagers ? Malin qui pourra répondre. En attendant, selon toute les indiscrétions concordantes, cette augmentation de taxe va se ressentir sur les recharges téléphoniques, les abonnements et paiement de facture ainsi que les retrait et transferts d’argent via réseaux téléphoniques.

Les autorités de transition ont également fait part de leur volonté d’institutionnaliser la contribution spéciale de solidarité. Jusqu’ici laissée aux soins du volontarisme, les citoyens devront désormais mettre la main à la poche en guise de solidarité. Toutefois, le gouvernement ne fait aucune mention du mode opératoire envisagé pour imposer ladite taxe à une population qui tire déjà le diable par queue. Sont passés par-là notamment les effets de la crise énergétique et ses solutions inopérantes, l’orientation des dépenses publiques vers l’armée et la Sécurité ainsi que les sevrages y inhérents, la réduction de l’accès aux services de base par l’expulsion d’ONG, l’augmentation exponentielle des produits de première nécessité, etc. Toutes choses face auxquels les autorités ont constamment sollicité et obtenu la résilience des populations qui manquent de tout dans certaines contrées affectées par l’insécurité et le terrorisme.

La résilience par la taxation n’épargne pas les entreprises, lesquelles sont soumises à l’impôt sur les bénéfices industrielles et commerciaux et/ou à l’impôt sur les sociétés, au titre de la solidarité, subiront un prélèvement de 0,5% de leur chiffre d’affaires mensuel en hors-taxe.

Une autre nouvelle taxe vise la consommation de certains biens et services tels que les boissons alcoolisées.

L’ensemble des fonds seront, selon le ministre Sanou, destinés au financement des projets de développement et les services sociaux de base.

En attendant leur application, ces nouvelles taxes sont l’objet de toutes les discussions dans la capitale. Mais pour le citoyen lambda, une réduction des indemnités des membres du CNT, réclamée et prônée aux premières heures de la transition, aurait pu motiver la population a adhéré à cette solidarité exigée. Au lieu de quoi, les budgets des institutions n’ont de cesse d’augmenter au mépris des recommandations issues des Assises Nationales de la Refondation.

Et parmi les politiques, l’ancien Premier ministre s’est exprimé sur la question. Depuis sa page X, en effet, Moussa Mara, sans s’opposer aux nouvelles taxes, propose au gouvernement de réduire son train de vie, en baissant les avantages des ministres, vendre les véhicules de luxe.

L’ex candidat à la présidentielle de 2013, sans critiqué la nouvelle mesure, a fait des propositions. Dramane Dembélé, propose plutôt à l'Etat de revoir dans sa chaîne des ressources le portefeuille minier en considérant ses parts dans les sociétés d'exploitation d'or comme des parts attribuables.  Selon lui, avec au moins 20% dans plus de 10 mines en production, le Mali possède en nature un robuste fonds de souveraineté. Ce fonds, adossé à l’or, selon ses explications, constitue un levier pour financer des infrastructures du développement de notre pays. Pour ce faire, l’ancien DG de la DNGM, a invité l'Etat à renoncer à la vente de la mine de Sadiola et préempter son acquisition dans le portefeuille minier.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours d’entrée à la fonction publique : l’inquiétude des jeunes diplômés</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/concours-dentree-a-la-fonction-publique-linquietude-des-jeunes-diplomes-3094006.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2025 09:56:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministère du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social a annoncé l’ouverture des concours directs de recrutement dans la Fonction publique d’Etat au titre de l’année budgétaire 2024. Conformément aux Arrêtés interministériels N°2024-4267 MTFPDS-MEF-SG du 06 Décembre 2024 ; N°2024-4268 MTFPDS-MEF-SG du 06 Décembre 2024 et N°2024- 4269 MTFPDS-MEF-SG du 06 Décembre 2024.

En effet au titre de cette année 773 emplois sont mis en compétition, à savoir les catégories A, B2, B1 et C. Lesdits concours se déroulent du 05 au 20 avril 2025 dans les régions de Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et dans le District de Bamako.

Cependant, nombreux sont ceux qui se disent sceptiques et découragés par le faible nombre de postes proposés pour rentrer dans la fonction publique, surtout ceux qui ont fait des études supérieures (licence, master, doctorat etc). Au fait, chaque année les universités produisent des milliers de diplômés, qui sont appelés pour la majorité à être des chômeurs. Alors que ce nombre augmente d’années en années, seulement 773 postes sont mis en jeu que vont se disputer des milliers d’oisifs parmi les jeunes diplômés. Une situation qui dissuade la majorité de se postuler au concours.

D’ailleurs, dans l’imaginaire populaire en milieux jeunes, en effet, ils sont persuadés que la faible proportion de postes à pourvoir n’offre aucune chance de sélection au détriment de certains privilégiés. C’est pourquoi, les jeunes diplômés sollicitent du gouvernement qu’il revoit à la hausse le nombre de postes proposés sur toute l'étendue du territoire, afin de réduire au maximum le taux de chômage.

<strong>Aly Poudiougou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interpellations du Gouvernement : Les dessous d’une disparition des écrans</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/interpellations-du-gouvernement-les-dessous-dune-disparition-des-ecrans-3094003.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2025 09:36:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Voilà plus d'une année que les ministres maliens sont dispensés d’interpellations sur les questions d'actualité par des parlementaires, pour des raisons désormais dévoilées.

Le CNT a quasiment stoppé la " convocation à la barre" de membres du gouvernement, quoique les sujets continuent d’alimenter la polémique et de défrayer. Il tient en effet d’une tradition démocratique bien ancrée, depuis l'avènement de la démocratie, que les populations aient droit à l’information sur les orientations ainsi que sur les tenants et aboutissants des politiques publiques qui engagent l'exécutif. Autrement dit, les ministres étaient tenus de rendre compte sur le media d'état de toute question relevant de leur secteur départemental. Un exercice au moyen duquel beaucoup de leaders politiques se sont révélés au grand public, dont des députés comme Oumar Mariko ou Mamadou Hawa Gassama.

Avec le Mali Kura, la tradition avait été pourtant temporairement respectée, notamment de 2021 jusqu’au début 2023. Mais, depuis l'euphorie référendaire et les délestages continus qui pouvaient exposer en son temps le ministre Lamine Seydou Traoré, les " demandes d'explications" sur l'ORTM ont pris fin. Idem pour le face à face attendu entre l'ancien PM Choguel Maiga et le patron du perchoir Général Malick DIAW, en avril 2024. Des indiscrétions à l'organe législatif de transition avaient un moment ébruité une censure instaurée par la conférence des présidents, mais l’explication la plus plausible émane finalement des confrères les plus suivis du moment. Notamment à Renouveau TV où Moulaye Keita et Nouhoum Sarr ont fait le point. Le premier récemment invité dans l'émission FOROBA BARO indiqua que le CNT dispose de deux voies pour contrôler l’action gouvernementale dans un secteur d'Etat, dont la formule écrite avec un courrier au ministre concerné afin qu'il s'explique pour situer le parlement. Une alternative très prisée par les législateurs de transition, tentés de faire l’économie d’éventuelles empoignades publiques.

Le Secrétaire parlementaire de l’organe législative de transition est allé plus loin dans les explications. Pour Nouhoum Sarr, il est mieux d'en rester là car beaucoup avaient recours au mode télévisé pour des raisons de visibilité que les défis de la nation. Et d'ajouter que le gouvernement et le CNT sont un corps commun notamment mis en place par le seul décret du locataire de Koulouba. Aller face à la nation reviendrait à exposer et saper les actions conduites au sommet de l'État. Sur la tribune de l’émission «face aux jeunes», l’Honorable Sarr confiera en outre que les ministres rentrent dans les rangs quand ils sont l’objet de questions écrites à leur endroit et qu’il n'ont nullement envie d'être sous les projecteurs publics.

<strong>I. KEÏTA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contre le retour à l’ordre constitutionnel : La grossière artillerie sécuritaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/contre-le-retour-a-lordre-constitutionnel-la-grossiere-artillerie-securitaire-3093990.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2025 08:05:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans la foulée des inquiétudes et interrogations qui taraudent le microcosme politique ces derniers temps, le président de la Transition a choisi de trancher le noeud gordien en levant un grand coin du voile sur le sort des élections générales et du retour l’ordre constitutionnel. En rompant le silence sur la question, Assimi Goïta a enfoncé dans une nouvelle incertitude le rendez-vous devant consacrer la normalisation institutionnelle, après plusieurs canulars dont le léger report précédemment annoncé par l’actuel PM es qualité ministre en charge du processus du électoral. Sauf que les raisons évoquées par le chef de l’Etat, face aux chefs d’institution, sont à mille lieues de celles brandies en son temps par le ministre de l’administration territoriale. Il n’est plus question, en clair, de récupérer un certain fichier pris en otage par des concepteurs étrangers, mais d’intégrer dans le processus électoral les ingrédients et préalables d’un scrutin apaisé. On se réveille donc à nouveau la subordination d’un processus électoral aux contraintes sécuritaires qu’on croyait jugulées, à en juger par le battage constant sur la montée en puissance de l’armée ainsi que sur les succès engrangés contre le terrorisme. En définitive, à ceux qui s’effarouchaient de l’absence des élections au chapitre de l’adresse présidentielle du nouvel an, il leur aura simplement échappé que le ton de la nouvelle volte-face avait été donné depuis la lettre de cadrage que le nouveau chef du gouvernement, lors de son premier et unique échange avec la classe depuis sa nomination, avait interprétée en ces termes :  «Nous allons faire l’effort d’aller vite, mais allons faire beaucoup attention pour ne pas confondre vitesse et précipitation». Et de laisser entendre dans la foulée que la tenue d’élections dans un contexte d’insécurité pourraient être porteuse de crise post-électorale dont le pays «ne peut s’offrir le luxe».

Seulement voilà : la levée des équivoques par la plus haute autorité sonne comme un pied-de-nez voire du mépris et de la défiance vis-à-vis d’une classe politique, dont les différentes composantes retiennent à peine leur agacement devant une certaine outrance dans la persistance d’un régime exceptionnel avec ses étouffantes dérives immanentes : caisse de résonance législative, absence de contre-pouvoirs, décisions étatiques unipolaires, etc. Autant de raisons qui justifient la multiplication de sons de cloche différents sur fond d’expressions de ras-le-bol contre la trop longue durée de la Transition. Celle-ci est notamment ouvertement décriée par les uns, lorsque d’autres ne nuancent encore leur position que par pudeur loyaliste.

«Nul ne rend service à un pouvoir établi, en lui conseillant de se soustraire à l'organisation des élections», avait récemment alerté Me Mountaga Tall, un soutien naturel du pouvoir, lors d’une récente sortie publique, avant que d’autres acteurs d’obédience opposée ne donnent de la voix dans le sens d’une exigence d’accélérer le processus du retour à l’ordre constitutionnel. Il paraît plausible, dès lors, que les contraires se rejoignent sur une évidence : la légèreté flagrante de l’argument présidentiel annonciateur d’un énième ajournement du retour à l’ordre constitutionnel. Par-delà le battage à tout-va autour d’une montée en puissance de l’armée, la grossièreté de l’alibi réside aussi dans l’organisation d’une précédente consultation référendaire de même portée et dans un contexte similaire.

Par ailleurs, la dérobade sécuritaire ne présente guère moins d’incohérences que cet autre motif parallèlement évoqué par le ministre délégué en charge du processus électoral. Selon lui, le plausible piétinement de la normalisation institutionnelle se justifierait surtout par l’indisponibilité d’un fichier électoral ainsi que d’une loi électorale. Un faux-fuyant battu en brèche par la réhabilitation des données biométriques naguère brandies par les autorités comme la victoire d’une expertise locale sur les velléités rétentionnaires des concepteurs européens du système. La disponibilité du fichier ressort, au demeurant, dans les assurances données par l’organe indépendant de gestion des élections, dont le président déclarait urbi et orbi qu’aucune contrainte organisationnelle ne s’opposait à la tenue des élections.

En tout état de cause, il est désormais de notoriété publique que sur la question du retour à l’ordre constitutionnel, les intentions sont plus intrigantes que ne sont convaincantes les spécieuses arguties qui les sous-tendent et les velléités dilatoires sont en passe de décrédibiliser les démarches et jalons jadis crédités d’une sublime aspiration à la souveraineté. Une atmosphère qui rend plus plausible une fronde pro-électoraliste que la redoutable crise post-électorale sur laquelle surfent les autorités avec tant d’alarmisme.

<strong>A. KEÏTA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recrutement suspendu jusqu’à nouvel ordre à EDM et Somagep</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/recrutement-suspendu-jusqua-nouvel-ordre-a-edm-et-somagep-3093987.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2025 03:59:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est la décision qui marque l’avènement avec fracas d’un nouveau ministre en charge de l’énergie et de l’eau. Le successeur de Bintou Camara a pris le redressement de ses structures rattachées à bras le corps, en se distinguant par une première mesure qui en dit long sur sa doctrine d’austérité. Chacune desdites structures ou presque a reçu la ferme instruction de suspendre tout recrutement jusqu’à nouvel ordre.

Monsieur Diané, selon toute vraisemblance, tente de remonter la pente par les excès de placement qui ont contribué à plomber des services d’Etat comme EDM et Somagep. Seulement voila : la mesure est d’autant plus mitigée et discutable qu’elle n’est pas nuancée par la nécessité incontournable de combler éventuellement les emplois libérés. En effet, face au départ du personnel vieillissant contraint à la retraite à l’échéance indiquée, les responsables de ressources humaines sont désemparés et ne savent pas encore comment s’y prendre pour combler le déficit de cadres dans certains domaines précis.

<strong>La Rédaction</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vœux de Nouvel An au Président de la Transition : Les vérités crues de Bandiougou Danté</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/voeux-de-nouvel-an-au-president-de-la-transition-les-verites-crues-de-bandiougou-dante-3093994.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2025 01:44:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Alors que les rumeurs d’une suspension du calendrier des présentations de vœux au chef de l’Etat depuis la rencontre des forces vives de nation, Koulouba a décidé de couper court aux supputations en recevant les membres de la Haute Autorité de la Communication (HAC), de la Maison de la Presse et du Comité National de l’Égal Accès aux Médias d’État (CNEAME). C’était le vendredi le 31 janvier 2025, le lendemain du passage des présidents des institutions de la République.

L’occasion était bonne, pour le président de la Maison de la Presse, de présenter un diagnostic sans complaisance de la presse malienne devant chef de l’Etat.

Selon Bandiougou Danté, l’information est d’une utilité aussi importante que «la santé, l’éducation, la sécurité, l’information est un bien public». Et de soutenir par ailleurs, qu’à côté des armes de dissuasion classiques (atomique, chimique, biologique, radioactive), la « désinformation» reste l’arme de destruction massive la plus redoutable qu’il revient aux professionnels de l’information de désamorcer. Sauf que les autorités, aux yeux de M. Danté, n’offrent pas à la presse les moyens nécessaires qui lui permettent de jouer sa partition.  En témoignent, selon ses explications, des rédactions maintenues à dessein dans la disette, des acteurs de l’information réduits au statut de «journalistes alimentaires», etc. Il en a profité, par conséquent, pour plaider à la faveur de l’aide à la presse malienne qui, dit-il «a fait couler beaucoup de salives et d’encre ». Quoiqu’elle repose sur une disposition légale, cette aide est en souffrance depuis 5 ans, a dénoncé le président de MP, en insistant sur son utilité pour les organes médiatiques : la formation continue de leurs agents, l’achat d’intrants, le déplacement pour la collecte professionnelle des informations, les frais de tirage et d’électricité et subsidiairement le salaire minimum aux employés. Quant à la subvention accordée à l’Office de Radio et Télévision du Mali (ORTM) et à l’Agence Malienne de Presse et de Publicité (AMAP), selon Bandiougou Danté, celle-ci n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan des moyens pour l’accomplissement des missions confiées à nos deux organes publics.

Pis, les professionnels de l’information, aux dires de leur porte-voix, sont sacrifiés au profit de nouveaux acteurs non professionnels, illégaux et parfois dangereux. Allusion est faite, selon toute vraisemblance, à la nouvelle forme d'information via réseaux sociaux. Les videomans, aux soins apparemment des plus hautes autorités, sont en première ligne des grandes cérémonies, souvent avec des perdiems qui dépassent les attentes. Une raison, selon le président Danté, de procéder à une relecture des textes qui régissent la presse afin de permettre une mise en cohérence de la pratique du métier avec ce qui a cours au niveau sous-régional, africain et mondial. L’objectif de ce « nettoyage des écuries d’Augias », est selon lui, d’extirper de nos rangs l’ivraie, la gangrène, réaffirmer notre responsabilité sociale et notre engagement à plus de professionnalisme.

Par ailleurs, le président de la Maison de la Presse, tout en se réjouissant qu’aucun journaliste ne soit emprisonné au Mali dans l’exercice de sa fonction, a attiré l’attention du chef de l’Etat sur le cas de notre confrère Birama Touré, disparu depuis 9 ans, et dont le dossier judiciaire peine à connaître un épilogue.

<strong> Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migration : Conventions entre le Ministère des Maliens Etablis à l’Extérieur et l’OIM&#45;Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/migration-conventions-entre-le-ministere-des-maliens-etablis-a-lexterieur-et-loim-mali-3094002.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2025 01:36:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le jeudi 30 janvier 2025, l’Hôtel de l’Amitié a abrité la cérémonie de signature des conventions de partenariat entre le Ministère des Maliens Etablis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine et l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) Mali. Ladite cérémonie était placée sous la présidence du ministre de tutelle Moussa Ag Attaher et marque une avancée significative dans l’amélioration de la gouvernance migratoire et la valorisation du rôle essentiel de la diaspora malienne dans le développement national. D’autant plus que la diaspora constitue la vitrine de notre pays à l’étranger et dresse des ponts entre les pays d’origine et de résidence pour faciliter à la fois les échanges économiques et les transferts sociaux.

Ainsi, le ministre s’est dit comblé d’apposer son sceau aux deux conventions passées avec OIM-Mali, au regard des enjeux et défis partagés de la migration ainsi que de la communauté d’actions qu’ils requièrent. «C’est seulement ensemble que nous pourrons impacter positivement la gestion des migrations»,  a-t-il indiqué.

À noter que la première convention définit le cadre global du partenariat entre les deux parties et porte sur des axes stratégiques à savoir : la protection et la réintégration des migrants que sont le renforcement des capacités des acteurs du domaine, le renforcement de la coordination dans la gouvernance des migrations, le développement de politiques et stratégies migratoires, la mobilisation de la diaspora malienne pour le développement national et la visibilité des activités dans le domaine de la migration. La seconde quant à elle a trait à l’appui de l’OIM à la relecture de la Politique nationale de migration (PONAM) et son plan d’action. Ce qui devrait permettre d’adapter davantage la politique au contexte mouvant de notre société millénaire.

Le ministre Mossa Ag Attaher s’est dit convaincu que ce partenariat permettra d’améliorer significativement la gouvernance migratoire dans l’intérêt de toutes les parties.

<strong>Aly Poudiougou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bilan 2024 du SP&#45;CNLP : 490 armes, 1915 munitions saisies, 78 armes, 2686 munitions déposées</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/bilan-2024-du-sp-cnlp-490-armes-1915-munitions-saisies-78-armes-2686-munitions-deposees-3094000.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2025 01:32:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[490 armes et 1915 munitions saisies, 78 armes et 2686 munitions déposées volontairement. C’est le bilan 2024 du secrétariat permanent pour la lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre (SP-CNLP), rendu public, le 10 janvier 2025, lors de la présentation de vœux de nouvel du patron des lieux, Col Adama Diarra, à son personnel.

En plus de cette moisson de sa campagne de sensibilisation à travers le pays, le SP-CNLP, en collaboration avec la douane, l’Interpol et la Brigade d’investigation spécialisée (BIS) déployés au niveau des zones frontalières et les aéroports du Mali, a saisi également 35 armes à feu et 5875 kg d’explosifs en 2024 au cours de 8955 vérifications sur des personnes, 735 vérifications de véhicules, 237 vérifications sur motos, 7192 vérifications de documents, 304 vérifications de containers.

En termes de renforcements de capacités, l’a née 2024 a été marquée par la tenue d’ateliers de formations à l’échelle sous-régionale. Il s’agit de la formation conjointe des acteurs en charge de la gestion des frontières et agents d’application de la loi de la Guinée et du Mali, tenue du 21 au 25 octobre 2024, celle des magistrats, enquêteurs, membres du SP-CNLP et acteurs de la société civile sur les investigations, poursuites et jugements des infractions liées aux trafics illicites d’armes à feu et d’autres infractions connexes, tenue du 4 au 6 juin, puis la réunion régionale préparatoire de l’opération transfrontalière de lutte contre le trafic d’armes à feu “Kafo V”, tenue du 28 au 31 mai 2024.

Courant la même année 2024, le SP-CNLP a réalisé un certain nombre d’activités essentielles pour la bonne marche de sa structure. En effet, par-delà l’adoption de plusieurs textes réglementaires renforçant la batterie de textes en vigueur sur la sécurisation des armes et munitions en République du Mali, plusieurs activités prioritaires ont été effectuées en dépit des contraintes sécuritaire et d’un contexte marqué par la recrudescence des attaques terroristes à travers le territoire. Il s’agit des activités de sensibilisations en direction des couches vulnérables de nombreuses localités du pays, des renforcements des capacités des Forces de défense et de sécurité ainsi que des organisations de la société civile sur la thématique liée à la lutte contre les ALPC et la conduite de l’opération transfrontalière dénommée “Kafo V”.

<strong>Amidou Keita</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de la Douane :  Sous le signe du devoir accompli par les soldats de l’économie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/journee-mondiale-de-la-douane-sous-le-signe-du-devoir-accompli-par-les-soldats-de-leconomie-3093998.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2025 01:26:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[À l’instar des autres pays du monde, la communion annuelle du monde douanier a été observée au Mali, le 27 janvier 2025. L’événement intervient dans un contexte de prouesses sans précédent dans l’histoire, qui sont autant de motifs de satisfaction et de fierté pour les soldats de l’économie ainsi que pour les plus hautes autorités

Sous le thème, «une douane qui concrétise ses engagements en matière d'efficacité, de sécurité et de prospérité », la commémoration s’est déroulée comme d’habitude au siège de la Direction générale des Douanes sis à Samanko, sous la présidence du ministre de l’Economie et des Finances, Alhousseini Sanou et en présence de la hiérarchie douanière au grand complet avec l’inspecteur général Amadou Konaté comme tête de pont. Le conclave festif a mobilisé également dans sales rangs des autorités régionale de Koulikoro, des représentants d’institutions et de services centraux, en plus de la pléiade d’acteurs du monde des affaires (transitaires, transporteurs, opérateurs économique…) et d’autorités coutumières.

Après avoir campé le décor du marathon festif par la traditionnelle revue des troupes suivie d’un dépôt de gerbe en souvenir aux disparus de la douane, la procession d’officiels drainée par le ministre des Finances a savouré une impressionnante exposition consacrée au parcours de la douane malienne, ses missions ainsi que les astuces et sacrifices au prix desquels elle compte tant d’exploits à son actif : constance dans la mobilisation des recettes et dans la contribution aux finances publiques, protection de l’économie malienne par une lutte implacable contre la fraude, etc.

Une performance que le représentant de la commune du Mandé n’a pas omis de souligner dans son mot de bienvenue. «Les Douanes maliennes sous le leadership de l’Inspecteur général Amadou Konaté ont toujours atteint, voire dépassé les objectifs assignés par le ministre de l’économie et des finances en termes de recettes», a relevé Ousmane Kouyaté, en donnant le ton d’une journée qui aura mis en exergue l’exemplarité de la Douane en tant que le levier du développement.

En insistant sur la place de l’administration douanière dans l’équilibre des services publics, le DG des Douanes, l’Inspecteur-Général Amadou Konaté, s’est réjoui pour sa part des résultats en phase avec les attentes et orientations de la tutelle. Il s’agit d’une mobilisation des recettes à hauteur de 883, 88 milliards de francs CFA, soit 111, 18% des prévisions et un excédent de 88, 88 milliards par rapport aux objectifs fixés à 795 milliards francs CFA. Même motif de satisfaction et même exploit enviable dans le domaine de la lutte contre la fraude et le trafic illicite. Celle-ci se traduit notamment par l’enchaînement des saisies spectaculaires dont d’importantes quantité d’armes, de munitions, de médicaments impropres, de stupéfiants et de devises étrangères, entre autres. Ces résultats ne sont pas moins tributaires, par ailleurs, de la dynamique instillée par le directoire actuel de la Douane à travers une kyrielle de réformes de modernisation et de simplification des procédures et pratiques, à l’effet de mettre les douanes du Mali au diapason des standards internationaux. «Sur les 37 réformes engagées, 15 sont totalement mises en œuvre, 19 sont en cours d’exécution», a relevé le DG en associant à leur réussite les plus hautes autorités pour leurs appuis multiformes ainsi que l’ensemble de ses collègues douaniers pour leur engagement et leur sens élevé du devoir dans l’accomplissement des tâches.

À l’actif des douanes maliennes figure également la conduite des premiers pas du tout nouvel espace douanier consécutif à l’avènement de l’AES. Ainsi, dans la perspective d’une harmonisation des textes des trois pays concernés et de l’intégration de leurs systèmes douaniers respectifs, la DGD, sous l’égide de l’inspecteur-général Amadou Konaté, est à pied d’œuvre en tant que locomotive de divers conclaves entre experts et directeurs généraux des douanes du nouvel espace confédéral.

Le ministre des Finances n’a pas tari d’éloges à l’endroit des soldats de l’économie et de leurs résultats de l’année 2024 en matière de recettes, de réformes, de protection et de sécurité. Et de féliciter le DG des Douanes pour des prouesses qu’il met au compte de ses initiatives de modernisation, de digitalisation ainsi que de l’optimisation des opérations et procédures au bénéfice des usagers du service.

Quant à la pertinence du thème de la Journée mondiale des douanes, Alhousséni Sanou estime qu’il est en phase avec les orientations des plus hautes autorités de la Transition, au regard du contexte malien et «des choix stratégiques dans le domaine de l’indépendance politique et économique». «Je puis vous affirmer que ce thème cadre parfaitement avec la vision des plus hautes autorités de la Transition», a-t-il indiqué, en avant-goût de la conférence-débat sur le sujet qu’ont co-animé le Chef de la division «Relations internationales» de la Direction Générale des Douanes du Mali, Col Issa Traoré, et l’éminent économiste Modibo Mao Makalou.

L’événement aura été marquée, comme chaque année, par la reconnaissance du mérite de nombreux agents et partenaires de la douanier récipiendaires de diverses distinctions pour leur partition exceptionnelle à l’exploit collectif, ainsi que par les adieux de la vague de retraités.

<strong>Amidou KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Choguel Maïga ou le fonds inépuisable de contre&#45;vérités ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/choguel-maiga-ou-le-fonds-inepuisable-de-contre-verites-3093980.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2025 01:21:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’inventivité de Choguel Maïga se fertilise et pousse à grand renfort de bourgeons. En dépit de sa disgrâce et de son retrait quasi forcé de la scène publique, l’ancien Premier ministre ne se lasse pas encore de sorties publiques et multiplient les affirmations fantaisistes sur fond d’étalage d’incohérences à l’inscrire au Guinness ou au prix Nobel des VAR. Récemment, il était pris en défaut en voulant raviver la mémoire collective sur son apparition spectaculaire à la tribune des Nations-Unis. Sauf que dans ses ardeurs pour magnifier l’exploit pour son propre compte et ses prouesses personnelles l’empêchent de se rappeler que l’épisode qu’il présente comme une initiative discrétionnaire du PM était attribuée dans le feu de l’événement à son employeur. En effet, de retour de New-York, il confiait même au parterre de journalistes à sa descente d’avion n’être qu’un simple émissaire d’Assimi Goita. Cette aptitude alchimique à la transformation atteint une dimension plus fantaisiste avec cet autre épisode qui circule sur les réseaux sociaux. Parlant de la légitimité historique du Mali au sein des organisations communautaires sous-régionales, l’ancien PM ne s’est point contenté de rappeler les grands empires dont sont issus les entités étatiques actuels d’Afrique de l’Ouest. Il s’est également autorisé une grossière réécriture de l’histoire avec une version tronquée de l’origine et du sens de Dahomey, L’ancien royaume béninois est notamment présenté comme une excroissance songhoï et signifie selon lui l’autre bout du monde en langue sonraï. Une démonstration manifestement renversante à la fois pour les dépositaires de l’histoire au Benin que pour les ressortissants du Dendi, peuplement songhoi du nord de ce pays, qui ne se reconnaissent nullement dans cette nouvelle invention Chogueliste.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour à l’ordre constitutionnel : Le ministre délégué, Mamani Nassiré, dégoupille la bombe électorale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/retour-a-lordre-constitutionnel-le-ministre-delegue-mamani-nassire-degoupille-la-bombe-electorale-3093992.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2025 01:20:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Alors que le léger report promis n’a jamais atteint son épilogue et continue de hanter le retour à l’ordre constitutionnel après plus de quatre ans de Transition, le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et du soutien au Processus électoral a lâché une bombe, la semaine derrière, à la Maison de la presse, notamment lors d’un atelier autour des grandes réformes de la Transition. En effet, comme pour répondre aux partis et regroupements politiques qui pressent les autorités à déterminer un chronogramme détaillé du retour à l’ordre constitutionnel, il a laissé entendre que le Mali ne dispose d’aucun fichier pour ce faire. Cela malgré la récupération des données du Ravec, depuis février 2024, avec la levée de leur soi-disant confiscation par la société française IDIEMA sur fond de créances non soldées.

Et ça n’est pas tout. Alors qu’une loi électorale est en vigueur suite à son adoption en juin 2022 par l’organe législatif de transition, le ministre délègue soutient également que le Mali ne dispose pas non plus de loi électorale pour l’organisation des élections. De quoi s’interroger sur la programmation de consultations électorales dans la loi de finances alors que les préalables et condition sine qua non ne sont pas remplis. Les plus facétieux et sarcastiques se demandent par ailleurs si ladite loi n’a pas été abrogée en toute discrétion par qui de droit.

Et dire que ces affirmations interviennent comme par hasard en même temps que les annonces du chef de l’Etat qui, tout en martelant son engagement pour un retour à l’ordre constitutionnel, lors de la cérémonie de présentation des vœux des présidents des institutions de la République, prévient que la condition sine qua non de son effectivité demeure un processus électoral «sécurisé et apaisé » en vue d’éviter «un éternel recommencement». Une déclaration qui conforte la tendance du ministre délégué, Mamani Nassiré, à écarter toute possibilité de retour à l’ordre constitutionnel courant 2025, en dépit de sa budgétisation à hauteur 80 milliards francs CFA inscrits dans la loi des finances. Comme qui dirait la transition est oublieuse de la raison fondamentale ayant prévalu à son avènement.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le notaire Me N’Diaye bien parti pour la nouvelle CNDH</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/le-notaire-me-ndiaye-bien-parti-pour-la-nouvelle-cndh-3093985.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2025 01:20:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au bout de 7 années de présidence poignante et vertueuse, une page se tourne et s’ouvre aussitôt une autre. Le président Aguib Bouaré prépare activement ses valises ainsi que la passation du témoin à l’un des tout nouveaux commissaires de la Commission nationale des droits de l’homme. Dans la perspective de leur installation officielle imminente, une bataille rangée oppose deux prétendants déjà déclarés au fauteuil de Monsieur Bouaré, dont les noms circulent sous les manteaux. On parle de l’ancienne ministre Bintou Founé Samaké, représentante de la gent, puis du notaire Me Ibrahima N’Diaye, une émanation des organisations religieuses. Selon nos confidences, un ballet de tractations d’une rare densité impose actuellement sa cadence à une structure dont une seule des membres sortants est rescapée grâce à sa reconduite par son organisation d’origine. Il nous revient de certaines indiscrétions que les rapports de forces penchent pour l’heure du côté du représentant de la HCIM. Me N’Diaye, il s’agit de lui, jouirait du soutien à la fois des religieux et des pouvoirs qui voient peut-être en sa personne un profil plus convenable à la convivialité espérée entre la Transition et la CNDH.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arcane politique : Le réalisme de Moussa Mara à l’épreuve des jugements de valeur à la Malienne !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/arcane-politique-le-realisme-de-moussa-mara-a-lepreuve-des-jugements-de-valeur-a-la-malienne-3093996.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2025 01:20:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Taxée de tous les noms d’oiseaux dans un pays dont il fut Premier ministre, la personne de Moussa Mara est étonnamment au cœur de la controverse pour des raisons peu compréhensibles.

En effet, à la peau de son brillant passage à la primature continue de coller le dramatique voyage en région de Kidal sous occupation des hordes separato-terroristes en son temps. Plus d’une devenir après, l’image de l’ancien président du parti YELEMA n’en finit pas de payer un lourd tribut à l’épisode par un saumâtre souvenir funeste dans la mémoire collective, alors que la sagesse et lucidité commandent de situer les réelles responsabilités d’une tragédie qu’on s’abstiendra d’exhumer.

Cette tâche d’huile, injustement apposée au brillantissime parcours politique et professionnel de l’ex Premier ministre, lui vaut toujours des invectives à chacune de ses pertinentes analyses critiques sur l’évolution tumultueuse de l’actuelle transition dite de refondation.

En vérité, ces jugements de valeur à la Malienne sont porteurs d’aberrants errements collectifs aux relents de catégorisation des citoyens en bons et mauvais Maliens. En témoigne, par exemple, la malheureuse étiquette collée au défunt grand homme d’Etat, Soumaila Cissé, qui aura toute sa vie souffert d’un jugement abusivement insensé le jetant dans la catégorie des intellectuels et politiques apatrides.

Par ailleurs, s’il n’y a rien de surprenant au traitement infligé à Moussa Mara pour qui connait le Mali, il faudrait toutefois s’imprégner d’une culture de la différence sans crier haro car nécessité en est pour cette transition qui a peut-être plus besoin de sincères voix discordantes que de celles mercantiles et perfides qui s’érigent en faux remparts.

<strong>Seydou Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tirage au sort de la CAN Maroc 2025 : Les Aigles du Mali dans un groupe piège !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/tirage-au-sort-de-la-can-maroc-2025-les-aigles-du-mali-dans-un-groupe-piege-3094008.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2025 01:20:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Généralement clément avec l’équipe nationale du Mali, le tirage au sort de la prochaine CAN s’est cette fois montré sévère, en mettant les aigles face à des adversités on ne peut plus coriaces.

En effet, depuis la CAN 2015 où le Mali s’est retrouvé dans une poule de la mort, en compagnie de la Cote d’Ivoire, du Cameroun et de La Guinée Conakry, les phases de poules du plus grand rendez-vous continental de football ont toujours été abordables et surmontables pour les Aigles. Cette fois, la donne est plus ardue notamment avec le pays organisateur et grand favori du tournoi, le Maroc, la Zambie championne d’Afrique en 2012 et la très prometteuse et non moins redoutable équipe des Comores. Si personne n’ignore la gifle que les Lions de l’atlas ont tendance à affliger aux Aigles, l’histoire retient également que les chipolopolos de la Zambie ne réussissent souvent pas aux nôtres en coupe d’Afrique des nations. Toutefois, le réel piège semble être la condescendance à l’égard de la brillante et vaillante équipe Comorienne, qui ne cesse plus de donner du fil à retordre aux grandes sélections du continent.

Par ailleurs, à moins d’un an de cette CAN, la dynamique du football malien est chaotique - notamment avec la non-participation du Mali au CHAN et à la CAN U20, le parcours catastrophique de nos deux clubs aux compétitions africaines des clubs en l’occurrence le Djoliba en ligue des champions et le stade Malien en coupe de la confédération. A ce bémol s’associe l’incertitude et l’inexpérience du nouveau sélectionneur Tom Saintfiet à conduire pour la première fois de sa carrière une sélection de l’acabit du Mali dans une CAN.

Nonobstant, on fonde notre espoir sur les Aigles qui souvent se transcendent quand les choses évoluent en leur défaveur comme lors des CAN 2012 et 2013 où ils décrochèrent la médaille de bronze à contre-courant des pronostics.

<strong>Seydou Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Disparition de Mamadou Awuah et ses collègues de Matrans transit&#45;logistiques &#45;       Deux ans après, la justice ouvre une enquête</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/disparition-de-mamadou-awuah-et-ses-collegues-de-matrans-transit-logistiques-deux-ans-apres-la-justice-ouvre-une-enquete-3092778.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2025 10:24:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[14 février 2023, 14 février 2025. Bientôt 2 ans, jour pour jour, depuis que Mamadou Awuah et deux de ses collègues, en l’occurrence Abdramane Soumaoro et Makan Djimé Sissoko, ont miraculeusement disparu entre le Niger et Gao, une zone en proie à des incursions des groupes terroristes affiliés au JNIM et à l'EIGS. Les proches des agents de la société Matrans transit-logistique, un partenaire de la force Barkhane, restent sans nouvelles d’eux. Etrangement, aucun ravisseur n’est jamais rentré en contact avec leurs familles respectives pour réclamer de quelconques rançons, tel qu’il il est d’usage dans les cas de prise d’otage.

Après plusieurs mois d'angoisse et d'attente intenables, la famille de Mamadou Awuah a décidé pour sa part de briser le silence et dénonce l'opacité et l’absence de volonté de l’administration de Matrans.

Après Nakani Keïta, sœur de Mamadou Awuah qui, au cours d'une conférence de presse en date du 6 juin 2024, tirait la sonnette d’alarme et sollicitait l'implication des plus hautes autorités ainsi que de toutes les bonnes volontés pour retrouver son frère et ses collègues disparues, il est revenu à sa mère, Farima Coulibaly, d’adresser une lettre aux autorités de la Transition. En sont destinataires notamment les présidents de la Transition et du Conseil national de Transition ainsi que les ministres en charge de l’Administration du territoire, de la Défense, de la Sécurité ainsi que de la Justice et des Droits de l'Homme.

Selon le contenu de la missive en date du 12 juin 2024, l’administration de Matrans S.A persiste à soutenir que les intéressés n’ont donné aucun signe de vie depuis leur disparition en rejoignant Ménaka à partir de Niamey. Seulement voilà : Farima Coulibaly, cette mère abonnée aux insomnies depuis 2 ans, reproche à la société Matrans de n’avoir entrepris la moindre action pour retrouver ses agents, ni donné un indice quelconque quant à sa volonté d'obtenir leur libération.

L’expéditrice de la lettre adressée aux autorités de la Transition s’étonne en outre de la lenteur de l’employeur ayant consisté à attendre plusieurs mois et les pressions de la famille «pour qu’une cellule chargée de les retrouver voire négocier leur libération soit officiellement installée». Quoique ladite cellule n’ait d’ailleurs obtenu aucun résultat probant, Mme Farima Coulibaly continue de se nourrir d’optimisme et se dit persuadée que même sans nouvelle son fils est toujours en vie. Elle sollicite par conséquent l’implication des plus hautes autorités pour la soulager de ses épreuves qui n’ont que trop duré.

Intriguée de l’absence de la moindre réaction de leur part, la famille Awuah se demande encore si toutefois leurs lettres parviennent à la destination. Elle reconnaît toutefois avoir été contactée, suite à une précédente correspondance, par le cabinet du président de la Transition et pris bonne des conseils de ne pas trop communiquer sur le sujet avant que l’émissaire de Koulouba ne replonge dans l’anonymat.

La seule bonne nouvelle, a-t-on appris de bonnes sources, est que la justice malienne a ouvert une enquête. Des témoins, notamment les travailleurs de Matrans transit-logistique auraient même été attendus.

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<strong>Amidou Keita</strong>

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<title>Quand le soleil s’acharne contre les promesses énergétiques d’Assimi</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/quand-le-soleil-sacharne-contre-les-promesses-energetiques-dassimi-3092760.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2025 08:20:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tout semble jouer contre le président de la Transition, y compris la nature, depuis le déclenchement de la crise énergétique. En dépit du canular des groupes électrogènes devenus un gâchis pour plusieurs milliards de nos francs passés par pertes et profits, le chef de l‘État réussit néanmoins à faire rêver en se fendant d’un virage à 180 degrés vers les centrales solaires à Safo, Sanankoroba et Tiakadougou, que nombre de rabatteurs attitrés annonçaient pour une durée maximale de quatre mois. Mais, au bout d’une année ou presque, la désillusion se juge à l’aveu d’impuissance de la plus haute autorité qui, après avoir pris à son propre compte la question énergétique, a choisi de se défausser sur une autorité communale de la localité devant abriter une centaine des mégawatts solaires attendus par les millions de victimes de la crise énergétique. Le locataire de Koulouba a ainsi abandonné le projet de centrale solaire au profit d’une autre alternative qui révolte plus qu’elle ne fait rêver, à savoir des kits solaires pour chaque ménage à moindres frais. Mais alors que l’opinion s’interroge dubitativement sur cette énième annonce pompeuse, voilà qu’un autre facteur défavorable s’en mêle : les conditions météorologiques. Le soleil a en effet choisi de ne pas jouer le jeu et de retenir insidieusement les rayons sur lesquels comptent les détenteurs de panneaux. Le mauvais tour qu’il joue aux preneurs du nouveau projet présidentiel pourrait peut-être l’exposer à des sanctions au même titre que ceux qui auraient morcelé le site des centrales.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La «souveraineté retrouvée» se meurt après Choguel</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/la-souverainete-retrouvee-se-meurt-apres-choguel-3092753.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2025 08:15:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le concept de «souveraineté retrouvée» ne résiste vraisemblablement pas à l’élan euphorique insufflé par son initiateur. Celui-ci n’est autre que Choguel Maïga, qui observe, tout impuissant, la dépréciation de la journée du 14 janvier qu’il a portée à bout de bras tout au long de son séjour à la Primature - et dont il a peut-être rêvé comme supplétif du 22 Septembre ou tout au moins du 26 Mars qu’il n’a eu de cesse de banaliser. À défaut d’être définitivement reléguée aux calendes, la création artificielle de l’ancien Premier ministre s’est démonétisée aussitôt après son départ du gouvernement. En dépit de son institutionnalisation obtenue de haute lutte par l’ex PM déchu, sa célébration cette année n’est guère allée plus loin que les leçons modèles dispensées dans les écoles avec moins d’enthousiasme que l’aurait voulu son initiateur. Quant à magnifier le 14 janvier au point de lui sacrifier toute une journée de travail, on ne peut que constater une absence criante de consensus national que traduit la polémique suscitée par la question. On peut en déduire par ailleurs que «le souveraineté retrouvée» ne pèse pas plus qu’un feu d’artifice imaginée pour célébrer la lune de miel entre Choguel Maïga et les anciens colonels.

<strong>Ce refus qui crée le malaise entre Koulouba et le CNT </strong>

Le président du CNT aura beau attendre, il n’a jamais vu venir le moindre signe d’une adhésion, au plus haut sommet de l’Etat, à la récente législation sur les indemnités des membres de l’organe législatif de transition. Adoptée sur fond de polémique autour de sa pertinence et de son caractère onéreux, le texte concerné a pourtant franchi, quoique laborieusement, l’étape du contrôle de constitutionnalité et a été déclarée conforme aux textes fondamentaux en vigueur par les juridictions appropriées. Il en fallait visiblement plus pour que la présidence de la Transition ne se retienne de le promulguer, provoquant du coup une grande gêne chez les bénéficiaires parmi lesquels le président du CNT. Certes la loi organique devrait juridiquement prendre effet dans les 15 jours suivant la déclaration de sa constitutionnalité, mais sa non formalisation par une signature présidentielle est indicative, pour beaucoup d’observateurs, d’un refus manifeste d’en cautionner la teneur. Le malaise est d’autant plus sous-jacent que nombreux sont les membres du CNT qui associent l’attitude de Koulouba à une bombe dormante entre dirigeants des deux organes de la transition, à défaut d’y voir une peau de banane de l’un sur le passage de l’autre.

<strong>Les vœux officiels reportés sine die</strong>

Le calendrier des présentations de vœux au chef de l’Etat a dû finalement déroger à la tradition cette année, après une décélération inhabituelle de la cadence, à deux doigts de la fin du mois de janvier.  De source bien introduite, au demeurant, plusieurs structures ou institutions programmées à Koulouba avaient même été saisies dans le sens d’un report sine die de leurs passages respectifs à Koulouba. Il devrait se résoudre à accepter une annulation pour de bon puisque le mois consacré au rituel a pratiquement atteint le rivage sans que le public ait droit aux messages de ceux qui ont eu la malchance de ne pas s’être acquittés de la tâche avant l’épisode des Forces vives de la nation. En cause, la déconvenue consécutive à la sulfureuse adresse d’Assimi Goita en rapport avec les centrales solaires et le survol. Du territoire par des drones étrangers. Le revers et les réactions négatives ont été tels que la présidence de la Transition, pour éviter un éventuel cumul de déroutes, n’a eu apparemment d’autre solution que le renoncement pur et simple à une poursuite du périlleux exercice annuel. Quitte à priver les structures d’une occasion exceptionnelle de partager leurs préoccupations au plus haut niveau de l’Etat

<strong>On pensait qu’un blanc n’était pas arrêtable au Mali  </strong>

«L’Etat, c’est moi». Cet affirmation et aveu tacites du chef de l’Etat aurait dû être plus alarmants que ses déclarations tournées en dérision par une opinion déchaînée contre sa démesure expressive. En effet, dans son effort de singularisation des pouvoirs de transition, Assimi Goïta n’a pu se passer de magnifier son audace de croiser le fer avec les sociétés minières étrangères qui exploite l’or malien. Ce faisant, le nouveau général d’armées s’est moins attardé sur le redressement fiscal infligé aux partenaires que sur les moyens répressifs employés pour les contraindre au paiement. Face aux forces vives de la Nation, Assimi Goïta s’est notamment délecté d’une audace des autorités de transition qu’aucun pouvoir n’avait osé par le passé : l’incarcération de citoyens occidentaux. «Nous les avons mis au gnouf», a-t-il martelé en se réjouissant d’avoir franchi le Rubicon. Sauf qu’ici le vaudeville éclipse une réalité beaucoup plus alarmante : l’interférence du pouvoir suprême dans les procédures judiciaires

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Retour à l’ordre constitutionnel : Qu’est&#45;ce qui bloque la machine ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/retour-a-lordre-constitutionnel-quest-ce-qui-bloque-la-machine-3092764.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2025 02:34:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En dépit des faisceaux d’espoir annoncés par la budgétisation des élections ainsi que par la reprise des échanges entre la tutelle et les partis politiques, le retour à l’ordre constitutionnel peine encore à sortir de la zone d’incertitudes. Et pour cause : alors que les attentes convergeaient sur une ébauche de calendrier électoral, l’horizon s’est à nouveau assombri avec l’intrigante absence de toute référence aux dites joutes dans l’adresse du président de la Transition à la Nation, à l’occasion du nouvel an 2025. De quoi défrayer la chronique et alimenter à nouveau la polémique sur fond d’interrogations et de préjugés sur la volonté de quitter la Transition. La cristallisation des suspicions transparaît notamment dans un nouveau lever de bouclier d’une certaine frange de la classe politique. L’Adema - PASJ et son format associatif, le Parti Yelema, le M5-Mali Koura, entre autres, sont en effet porteurs d’une déclaration rendue publique, la semaine dernière, avec des exigences réclament de gages plus rassurants et moins aléatoires dans la conduite de la Transition actuelle à son terme, au moyen d’un processus électoral après 5 ans environ de régime d’exception. Tout en prévenant de l’usage de tous les moyens légaux pour parvenir à cette fin, les signataires du document suggèrent aux autorités la diligence d’une démarche inclusive dans l’élaboration d’un chronogramme électoral en bonne et due forme, dès ce premier trimestre 2025.

En donnant ainsi de la voix par cette sonnette d’alarme, «les parties signataires» reflètent le ressenti de nombreux observateurs de plus en plus agacés tant par la persistance d’un pouvoir non redevable que par les dérobades infantilisantes avec lesquelles sont déjoués les rendez-vous et attentes d’un lendemain moins incertain. En effet, des engagements pris avec la CEDEAO au léger report proclamé par le ministre de tutelle, en passant par la manipulation des textes y afférents et le bâillonnement des voix gênantes, la durée de la transition est passée par trop de péripéties et manœuvres suspectes pour que les raisons et natures de sa lenteur épique soient au cœur des questionnements. L’un des facteurs de blocage les plus évoqués, par-delà les obstacles sécuritaires, a trait aux préparatifs techniques et matériels du processus électoral sur lesquels l’Autorité Indépendante de Gestion des Élections avait donné tous les gages, lors de sa dernière concertation avec les acteurs politiques et la société civile. Rien à voir, toutefois, avec les contraintes financières à juguler et qui sont consubstantielles au choix de l’autarcie et de la résilience comme doctrine économique. Avec moins de 15% d’ouverture de crédits pour certains secteurs, en effet, il sera difficile de miser sur les seules ressources endogènes pour la mobilisation des 80 milliards d’inscriptions budgétaires qui annonçaient l’année électorale. Un tant soit peu d’ouverture et de flexibilité aurait certes élargi les marges de manœuvres dans le sens d’une levée de cet écueil. Sauf qu’il y a loin de la coupe aux lèvres, au regard des artifices, stratagèmes et calculs politiques en sourdine. Il n’est guère exclu, en définitive, qu’une des explications plausibles réside dans les enjeux existentiels de conservation du pouvoir et qu’au nombre des facteurs bloquants du retour à l’ordre constitutionnel figure les laborieuses manœuvres de mutation d’une légitimité imposée à un mandat électif plus consensuel. Tant d’acrobaties s’en faillent, en tout cas, et se traduisent par moult tentatives de positionner, à coups d’habilités alchimiques, le chef de l’Etat sortant comme porteur d’un destin national moins artificiel. En témoigne, entre autres, le passage en force par lequel le scénario d’une candidature du président de la Transition a éclipsé la consistance du Dialogue National Inter-Maliens). Sans figurer dans ses termes de référence du DNIM, les ambitions présidentielles du numéro 1 des anciens colonels sont néanmoins portées à bout de bras par des légitimités coutumières, tandis qu’aucun espace public n’est épargné par des générations spontanées de soutiens tous azimuts. Il en faut peut-être plus pour rafler l’adhésion de ses propres frères d’arme, apparemment rétifs quant à adouber un agenda aux nombreuses inconnues. Tout porte à croire, en effet, que le calendrier électoral n’aurait jamais souffert d’une lenteur de telle ampleur si les nouveaux généraux ne s’entendaient sur tout sauf la démarcation d’un des leurs comme porte-étendard à une hypothétique présidentielle. Un obstacle engendrant un autre, il va sans dire que le chemin du retour à l’ordre constitutionnel sera davantage rallongé par l’intangibilité des verrous d’ordre légal et constitutionnel auxquels se heurteraient une candidature éventuelle du président de la Transition et auxquels aucune issue exploitable ne se dessine pour l’heure. Faute de quoi, il ne lui reste qu’une carte maîtresse qu’est la brèche subtilement laissée ouverte par le DNIM pour servir d’ultime instrument de conservation du fauteuil présidentielle : une rallonge de 5 années supplémentaires.

<strong>A. KEÏTA</strong>

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<title>Annoncé à Bamako le 14 février prochain : Un clash entre Dicko et les autorités est&#45;il évitable</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/annonce-a-bamako-le-14-fevrier-prochain-un-clash-entre-dicko-et-les-autorites-est-il-evitable-3092774.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2025 02:18:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Annoncé et reporté à plusieurs reprises, l'Imam Mohamoud Dicko va rentrer au bercail, le 14 Février prochain, à l’issue d’un long séjour presque forcé en Algérie où il était depuis décembre 2023 pour un séjour médical. En tout cas, la rumeur de son retour emplit l’atmosphère dans la capitale malienne depuis plus d’une semaine. Et comme par hasard, elle tombe dans le sillage de l’interpellation de deux autres influents imams de même obédience religieuse que le célèbre Imam de Badalabougou, en l’occurrence Mahi Ouattara et Koita, soutenus jusque dans les confins du Pôle anti-cybercriminalité par une liesse de partisans à coups de slogans favorables à Mahmoud Dicko.

En attendant, beaucoup se demandent si le principal bourreau du régime IBK va rentrer directement dans sa mosquée ou s’il va reprendre le combat là où il l’a laissé. Malin qui pourrait le savoir. Néanmoins, la République retient son souffle, d’autant que le retour de l’ancienne autorité morale du M5-RFP est annonciateur d’une latente tempête dévastatrice susceptible d’emporter tout ou presque sur son passage.

En tout cas, depuis son séjour algérien où il dénonçait récemment une tentative d’empoisonnement sur sa personne, Mohamoud Dicko ne fait aucun cadeau aux autorités de la Transition. Aucun mandat n’a été toutefois lancé à son encontre, quoique sa proximité avec l’Algérie ne soit pas vue d’un bon œil du côté de Bamako, à cause notamment de la position du grand voisin sur la gestion de la question des séparatistes. De quoi les activistes pro-junte de son arrestation inévitable aussitôt rentré à Bamako. Sauf que ça sera sans compter sur ses disciples et fidèles compagnons qui s’apprêtent, selon les mêmes battages médiatiques en cours, à lui réserver une mobilisation semblable à celle de son retour d’Arabie Saoudite en janvier 2023. C’est dire que les autorités n’éviteront un clash avec ses partisans qu’en évitant de franchir le Rubicon de son arrestation.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Session budgétaire de la CMDT : un résultat prévisionnel de 2,004 milliards FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/session-budgetaire-de-la-cmdt-un-resultat-previsionnel-de-2004-milliards-fcfa-3092772.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2025 02:16:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le budget 2025 de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles s’élève à 434,096 milliards de FCFA en produits, contre 432,091 milliards en charges, avec un investissement de 13,087 milliards de FCFA et un résultat prévisionnel de 2,004 milliards de FCFA. C’est la conclusion de la 103ème session ordinaire du Conseil d'Administration, tenue le 11 janvier 2025, dans ses locaux, sous l’égide de son président, Mamadou Moustapha Diarra. Ladite session, principalement budgétaire, a essentiellement porté sur l’approbation des procès-verbaux de la 100e session ordinaire ainsi que sur l’examen et l’adoption du budget de l’exercice 2025. Elle a donné lieu également à une évaluation des performances de la campagne 2023-2024 et un examen de la stratégie pour 2025.

Orienté sur de nouvelles visions, ce budget, selon le PDG Mamadou Moustapha Diarra, prend en compte des réformes structurelles, notamment l’érection des filiales en Directions régionales pour optimiser les coûts et rapprocher les services des producteurs. «Il n’y aura pas de réduction de personnel, mais un redéploiement pour garantir un meilleur accompagnement des producteurs», a-t-il affirmé. Et de déplorer au passage les difficultés de refinancement par les institutions bancaires.

Alors qu’une stratégie quinquennale prend fin en 2025, selon son PDG, la CMDT travaille déjà à l’élaboration de la nouvelle stratégie de développement 2026-2030.  «Nous allons anticiper dès le premier trimestre par rapport à la définition, le cadrage de la vision, sa stabilisation mais tout le processus conduisant à l’élaboration de notre stratégie sur les cinq ans à venir», a annoncé Mamadou Moustapha Diarra, avant d’adresser ses vifs remerciements aux partenaires de la CMDT, aux fournisseurs d’intrants, au pool bancaire et à l’ensemble des producteurs de coton. Avec la certification ISO 9001 version 2015, le Mali se positionne parmi les meilleurs producteurs de coton de qualité, s’est-il réjoui, tout en exhortant ses collaborateurs à s’investir pleinement dans le maintien du cap de bonne gouvernance.

<strong>Amidou Keita</strong>

<strong>COMMUNIQUÉ DE PRESSE</strong>

Signature de la convention de financement entre le pool bancaire, représenté par la BDM-SA et la CMDT pour la campagne cotonnière 2024-2025.

Le vendredi 24 janvier 2025, une convention de financement d'un montant de 150 milliards FCFA a été signée entre la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT) et le pool bancaire, représenté par la BDM-SA.

Cette cérémonie a réuni treize banques de Bamako ainsi que la BOA BMCE GROUP MAROC, partenaire stratégique.

Lors de son intervention, M. Ibrahima N'DIAYE, Administrateur Directeur Général de la BDM-SA, a réaffirmé l'engagement des établissements financiers à mobiliser les ressources nécessaires pour soutenir la campagne cotonnière. Il a souligné que ce partenariat est le fruit d'une collaboration fructueuse, renforcée au fil des années.

Le financement mobilisé permettra de :

- Acheter le coton auprès des producteurs,

- Égrener le coton dans les usines de la CMDT,

- Acheminer le coton vers les ports pour sa commercialisation sur les marchés internationaux.

Les intervenants ont également remercié les Hautes Autorités Maliennes pour leur soutien constant au secteur du coton. Ils ont félicité les équipes techniques qui ont travaillé sans relâche pour permettre la signature de cette convention. Ils ont exprimé le souhait que l'or blanc malien continue de briller, au bénéfice des producteurs, de la prospérité économique nationale et du renforcement du partenariat entre la CMDT et le pool bancaire.

Enfin, M. Mamadou Moustapha Diarra a lancé un appel aux producteurs de coton, les assurant que toutes les dispositions sont prises pour terminer la campagne 2024-2025 et mener à bien la campagne 2025-2026. Il les a encouragés à prendre de l’avance sur les préparatifs de la campagne 2025/2026 pour pouvoir entamer les semis à temps, en tenant compte des enjeux liés au changement climatique.

<strong>CCOM/CMDT</strong>

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<item>
<title>Douanes : Entre joie de retrouvailles et angoisse d’adieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-entre-joie-de-retrouvailles-et-angoisse-dadieux-3092766.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2025 01:55:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui lundi 27 janvier, la tradition sera à nouveau observée au pied de la lettre par les gabelous maliens, à l’occasion de la Journée Mondiale des Douanes célébrée à l’international le 26 janvier de chaque année. Les collègues de l’inspecteur-général Amadou Konaté vont converger, en effet, des quatre coins du pays pour un instant de communion qui se déroule chaque année avec le même rituel ponctué de solennités, d’échanges fructueux et de partage où l’utile le dispute à l’agréable.</p>
<p>Sous la houlette du ministre des Finances, Alfousseini Sanou, toujours fidèle au rendez-vous depuis quatre éditions consécutives, les soldats de l’économie vont essentiellement se consacrer à l’examen du thème retenu à l’échelle mondiale, à savoir : «Une douane qui concrétise ses engagements en matière d’efficacité, de sécurité et de prospérité». Mais il sera d’abord question de sacrifier au devoir d’honorer, par le traditionnel dépôt de gerbe, la mémoire des douaniers tombés sur le champ d’honneur et de récompenser, par des distinctions diverses, les plus méritants parmi les vivants encore actifs. </p>
<p>Il faut s’attendre, en définitive, comme à l’accoutumée, que l’enceinte du nouveau siège flambant neuf de la Direction Générale des Douanes vibre au rythme des sons et cadences militaires, tremble sous le poids de d’une exceptionnelle affluence humaine inhérente à l’engouement des gabelous pour leur convergence annuelle. Il ne s’agit toutefois que de retrouvailles nuancées où la joie des uns contrastes avec l’amertume mêlée à l’anxiété des autres de devoir affronter une nouvelle existence imprévisible, au bout de nombreuses décennies d’activités. </p>
<p>En clair, la JMD, c’est aussi la tristesse de devoir solennellement faire ses adieux à la fonction, un passage obligé que traverse mieux ceux qui ont pu atteindre les sommets d’une profession aussi prestigieuse qu’ingrate. C’est pour en atténuer les éventuelles surprises désagréables qu’il est de coutume que chaque fournée d’admis à la retraite se sépare de la corporation avec les saveurs d’une solidarité agissante. Celle-ci se manifeste d’une édition à l’autre par la même charge symbolique : remise solennelle des signes et insignes d’appartenance à la confrérie douanière à vie, contribution à la caisse sociale des gabelous dont le montant croît d’années en années. </p>
<p>Quoi qu’il en soit, les retraités de la Douane partagent avec son personnel actif la fierté d’avoir associé leurs parcours aux prouesses que ce service d’assiette n’a de cesse d’enchaîner, depuis trois exercices budgétaires successifs. Sous le magistère de son DG et non moins vice-président de l’OMD pour l’Afrique de l’Ouest, les douanes du Mali ont notamment réussi la prouesse de se hisser à la hauteur de tous enjeux et défis, en étant au rendez-vous de toutes les missions assignées par les hautes autorités, à contre-courant des bourrasques défavorables. </p>
<p>De la constance de son écot aux finances publiques à la protection de l’économie nationale ainsi que des consommateurs, en passant par les réformes structurelles du service, les résultats sont assez tangibles pour avoir droit au chapitre, lors de l’examen de restitution et de rétrospective qui marque chaque édition de la Journée mondiale des douanes. Un exercice qui pourrait connaîtra cette année une saveur supranationale qu’imposent à la fois la casquette régionale du Dg Konaté et sa dédicace à la réorganisation des cordons douaniers de l’espace confédéral AES. </p>
<p>A KEÏTA</p>
<p></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Possible affrontement électoral Alassane Ouattara&#45;Laurent Gbagbo : Cet inquiétant déjà vu et vécu !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/possible-affrontement-electoral-alassane-ouattara-laurent-gbagbo-cet-inquietant-deja-vu-et-vecu-3092783.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2025 01:32:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[On dit couramment que si l’histoire se répète une fois ça devient de la tragédie et deux fois elle se révèle être de la comédie. Pour la redite en perspective de la bataille électorale épique entre Alassane Ouattara et Laurent Gbagbo, en vue de la présidentielle Ivoirienne de 2025, cela serait une tragédie au goût funestement comique.

Déclarant en effet qu’il peut rassurer sur sa pleine forme et son désir de continuer de servir son pays, le stratège président sortant, Alassane Ouattara, ouvre à dessein la voix à une très putative candidature annonciatrice d’une confrontation avec son éternel et plus grand rival politique, Laurent Gbagbo, dont les ambitions présidentielles affichées se heurtent à des entraves judiciaires.

Ce scénario qui est exactement du déjà vu et vécu, surtout quand on se remémore les processus d’accords qui auront permis la validation de la candidature d’Alassane Ouattara.

D’autre part, à moins d’un an de cette périlleuse joute présidentielle, une stressante énergie, fluctuant entre traumatisme du passé et peur du futur, s’est saisi de toute la Côte d’Ivoire sans qu’un brin de sagesse n’éclaire les ténèbres à l’origine de la tragédie de 2010. Nonobstant, il n’est pas interdit d’espérer que le sort n’en est pas encore jetés, au regard de l’émergence d’une nouvelle scène politique plus homogène et rajeunie avec un penchant d’adversité beaucoup moins virulente.

&nbsp;

<strong>Seydou Diakité </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pour « incitation à la violence… tentative de démoralisation des troupes » L’imam Sekou Sidibé placé sous mandat de dépôt</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/pour-incitation-a-la-violence-tentative-de-demoralisation-des-troupes-limam-sekou-sidibe-place-sous-mandat-de-depot-3092767.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2025 01:30:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Après Chouala Bayaya et Bandjougou Traoré, Dr Sekou Sidibé, un autre imam, a été placé sous mandat de dépôt, le 24 janvier 2025, à la suite d’une interpellation par le procureur du Pôle de lutte contre la cybercriminalité. Sa détention fait suite à la diffusion d’une vidéo filmée lors du sermon de l’imam Sidibé, le 17 janvier 2025, dans laquelle il tient des propos virulents à l’encontre des formateurs et de la hiérarchie militaires. Dans ledit sermon, au nom de laïcité, il s’insurge contre la formation des nouvelles recrues pendant le mois de Ramadan, qui, à ses yeux empêche les jeunes musulmans d’observer le jeûn. </p>
<p>L’imam Sidibé dit être le destinataire d’une dénonciation anonyme venant d’un militaire. « Il m’a appelé en larmes pour me dire que sa hiérarchie l’a obligé à raser sa barbe», a expliqué le désormais pensionnaire de Bamako-Coura. Et ça n’est pas tout. Tout en affichant sa farouche opposition aux Kamites, il appelle également les coreligionnaires à choisir «entre l'imam et le Président de la République, en cas de guerre civile, de combattre l'Etat au profit de l'islam». Devenue virale sur les réseaux sociaux, son élément visuel n’a pas échappé à la vigilance du procureur anti-cybercriminalité. Contrairement aux Imams Mahi Ouattara et Abdoulaye Koita, Dr Sidibe ne bénéficiera d’aucune circonstance atténuante. </p>
<p>Même la foule portée par quelques leaders religieux n’a pas pu impressionner le juge anti cybercriminalité. Au finish, plusieurs heures d’échanges avec le cyber-parquet se concluront par son placement sous mandat de dépôt pour «incitation à la violence, troubles à l'ordre public, tentative de démoralisation des troupes». En attendant l’audience de son procès prévue le 3 Avril 2025, il est désormais le nouveau pensionnaire de la Maison Centrale d’Arrêt de Bamako et risque, s’il est reconnu coupable comme Bandjougou Traoré, une condamnation d’au moins 18 mois dont une bonne partie avec sursis. </p>
<p><strong>Amidou Keita</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grand Grin à Bacodjicoroni : Face à l’insalubrité, Mohamed Salia prône le changement de comportement</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/grand-grin-a-bacodjicoroni-face-a-linsalubrite-mohamed-salia-prone-le-changement-de-comportement-3092775.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2025 01:30:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Espace d’échanges pour la promotion de la citoyenneté, le traditionnel « Grand Grin du Mali » de l’ancien ministre Mohamed Salia Touré s’est tenu à Bacodjocoroni, en Commune V du District de Bamako, le 20 janvier 2025. Premier numéro de l'année 2025, ce 287ème « Grand Grin », par-delà ses traditionnels membres, a enregistré la présence de représentants d’autorités communales ainsi que d’entités initiatrices de l’événement, des Clubs des Jeunes pour un Mali Prospère (CJMP) et de l’Association de femme « Saniya de Bacodjicoroni » pour discuter de salubrité autour du thé. Il était question de trouver les voies et moyens de juguler ce phénomène devenu une marque déposée de la capitale malienne. Les membres du Grin en ont ainsi examiné les causes dans le but de parvenir à une convergence sur les remèdes les mieux adaptés contre un fléau porteur de problèmes de santé publique.

En plantant le décor des échanges, le chef du Grin, Mohamed Salia Touré, a d’abord insisté sur l’esprit du Grand Grin en tant qu’espace de culture et de «promotion de la citoyenneté en milieu jeune» avant de se réjouir de la forte mobilisation et de l’engouement qu’il suscite. Et d’inviter la population de Bakodjicoroni à changer de comportement face à «une problématique qui fait des dégâts» dans leur quartier. Il en a profité pour exhorter les populations au choix d’élus communaux porteurs de véritables projets et programmes d’assainissement.

Les débats ont porté sur les causes, conséquences du phénomène ainsi que sur les perspectives de son éradication. Ainsi, sur les causes de l’insalubrité, les responsabilités sont partagées entre la population, les autorités communales et l’Etat central. En plus d’être fautive d’incivisme au point de transformer les caniveaux en décharge d’ordures, la population est également blâmable de pas s’acquitter de leur TDRL, condition sine qua non pour permettre à la municipalité d’assurer ses missions d’assainissement par la collecte des déchets. Le Grin déplore par ailleurs l’insuffisance des poubelles, l’irrégularité des évacuations d’ordures et l’absence d’une politique d’assainissement mieux élaboré. Quant aux conséquenceq, il ressort des échanges que l’insalubrité est l’origine d’une prolifération des moustiques et autres insectes vecteurs de maladies, ainsi que de la pollution de l’atmosphère et l'inconfort du cadre de vie avec des odeurs nauséabondes.

En guise de solutions, les membres du Grin ont retenu l’indispensable changement de comportement des populations en tant que premières victimes du fléau. Ils ont également appelé les autorités à revoir la politique de lotissement et à trouver une alternative aux plastiques, notamment les bouteilles et autres emballages polluants destinés à être jetés dans la nature après usage.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture : L&amp;apos;incroyable consécration de la diva du Wasulu</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/culture-lincroyable-consecration-de-la-diva-du-wasulu-3092798.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2025 01:22:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Oumou Sangaré a été décorée chevalière de l'ordre des arts et de la culture après une fin d'année très mouvementée.

L'unique dame ayant décroché le Grammy Award est de retour au pays depuis décembre, après une longue tournée internationale. Elle rejoint aussitôt Tombouctou pour le festival vivre-ensemble, après 13 années d'absence. Un come-back chargé d’émotions et qui n’aura guère manqué de lui attirer l’intérêt du mouvement AN BI KO de dame Touly. Ainsi, après le Nord, c’était au tour de la première région d’accueillir Oumou Sangaré. En compagnie d'autres stars dont Nahawa Doumbia, la diva prendra part au retentissant festival KAYES KOUNBAIN. Une aubaine pour le média d'Etat, qui en ont profité pour prendre langue avec elle pour la fin d'année, en vue de figurer parmi les artistes de l'entrée en 2025, depuis le Boulevard de l'indépendance avec le GRAND SHOW des confrères de l'ORTM.

Il n'en fallait pas plus pour que l'ouverture de son hôtel soit relancée. Fermé depuis plus de 2 ans pour travaux, l'artiste malienne la plus cotée à travers le monde tiendra son habituel concert du nouvel an. L’ouverture de la résidence Wasulu au public intervient en même temps que s’annonce pour février prochain une autre édition du festival international de sa région. Le début d'année est ainsi mouvementé pour la Reine du Wasulu, qui continue de vendre comme il faut le Mali à travers le monde et de se dédier infatigablement au bercail et à la patrie.

<strong>I KEÏTA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>22e session ordinaire du Conseil d’administration : L’ANAM réalise son plan de travail 2024 à 70,27%</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/22e-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-lanam-realise-son-plan-de-travail-2024-a-7027-3092770.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2025 01:13:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Agence Nationale d'Assistance Médicale (ANAM) a tenu la 22e session ordinaire de son Conseil d’administration, dans ses locaux, le 17 janvier 2025, sous la présidence du Secrétaire général du ministère de la Santé et des Actions sociales, Dr Abdoulaye Guindo, en présence du Directeur général de l’agence Hameth Ben Hamane Traoré et de l’ensemble des administrateurs. Les travaux ont porté sur l’examen et l’approbation du procès-verbal ainsi que du point de l’exécution des recommandations de la session précédente, du rapport d’activités et de l’exécution du budget de l’exercice écoulé. Les administrateurs ont également examiné le compte de gestion au titre de l’exercice 2023 avant d’adopter le budget et le plan de travail 2025 soumis à leur approbation.

Ainsi, pour l’exercice 2025, le budget de l’ANAM est de 2,670 milliards FCFA en recettes et dépenses contre 2,989 en 2024. En diminution de 12%, ce budget est composé de 58,13% de subventions de l'Etat, 11,18% de la contribution des Collectivités Territoriales et de 30,68% d'appui des Partenaires Techniques et Financiers.

Cette baisse, selon Hameth Ben Hamane Traoré, se justifie par les difficultés liées au recouvrement de la contribution des collectivités. En effet, elles n’ont été recouvrées qu’à hauteur de 44% des prévisions, soit 130 684 87 FCFA, en dépit de la participation de 12 nouvelles communes.

C’est dans un contexte de disette des ressources, qu’en 2024, selon les explications du Secrétaire General de la tutelle, Dr Abdoulaye Guindo, l’ANAM a réalisé 52 des 74 activités prévues dans son plan de travail, soit un taux de réalisation de 70,27%. On retient, entre autres, l’immatriculation au RAMED de 68 778 nouveaux bénéficiaires sur une prévision annuelle de 100 000, soit un taux de réalisation de 68,77% et la prise en charge médicale totale 36 191 sur une prévision de 70 000. Aussi, en termes de contribution de l'ANAM au système global de protection sociale au Mali, l'ensemble des personnes immatriculées au RAMED ont été entièrement versées dans les bases du Régime d'Assurance Maladie Universelle (RAMU) et du Registre Social Unifié (RSU). Cela, malgré des difficultés liées à la faible mobilisation des ressources tant au niveau de l'Etat que des collectivités territoriales. Ce bilan d’activités, aux yeux de M. Guindo, est un indicateur de la capacité de l’ANAM à relever le défi de l'équité dans le domaine de l'accès aux soins de santé.

Pour 2025, avec un objectif clair axé sur l'amélioration des indicateurs socio-sanitaires ainsi que des conditions de vie des populations maliennes, la structure compte maintenir ce cap, notamment par l’enrôlement et la prise en charge de tous les indigents et blessés de guerre. Pour ce faire, le DG n'a pas omis d’invoquer l’accompagnement des collectivités territoriales pour permettre à l’ANAM de faire face à ses responsabilités. En effet, selon Hameth Ben, seules quelques 100 sur plus de 800 communes se sont acquittés de leur cotisation en 2024.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fête de l&amp;apos;armée : &amp;quot; les ingérences extérieures ne gèrent pas notre destinée&amp;quot; déclare le Général Assimi Goïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/fete-de-larmee-les-ingerences-exterieures-ne-gerent-pas-notre-destinee-declare-le-general-assimi-goita-3092795.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2025 01:10:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[À l'occasion des 64 ans de la Grande Muette malienne, le président de la Transition s'est exprimé sur les médias d'Etat avec des accents de satisfecit et d’assurance sur les prouesses, mais n’a retenu aucun des récents épisodes pourtant révélateurs de défis sécuritaires persistants

Le Chef suprême des armées est apparu en effet sur les écrans de la télévision publique (ORTM) dans le cadre de sa traditionnelle adresse du 20 janvier à la Nation. Assimi Goita en a profité pour soutenir en substance que «les forces obscurantistes» ne sont plus en état de déstabiliser le Mali et d’en faire leur terrain de prédilection. Et d’en attribuer la prouesse à l’armée qui met en échec, selon lui, «tous ceux qui veulent déstabiliser le pays». Magnifiant une «montée en puissance sans équivoque» des FAMa, le chef de l’Etat assure la ailleurs de la récupération de l’intégralité du territoire grâce aux militaires maliens, indiquant au passage la poursuite de la coopération avec la Fédération de Russie dans le cadre notamment de la dotation les forces de défense et de sécurité en équipements.

La commémoration du 20 Janvier a aussi donné lieu à l’annonce du cadeau le plus spectaculaire jamais octroyé à l’armée malienne : un projet d'usine d'armement à vocation d'assemblages de pièces, de production de munitions et de conception d’une logistique tactique. Il participe, aux yeux de l'homme fort de Kati, d’une œuvre de modernisation accrue des infrastructures à l’effet d’assurer un maillage plus efficient du territoire. " On a posé les bases d'un Mali souverain qui ne subit plus mais choisit sa voie", a martelé le chef suprême des Armées, sans oublier d’enfiler son manteau de président en exercice de l’AES, avec un accent particulier sur la solidarité avec les voisins de ce nouvel espace confédéral et leur vision partagée de souveraineté nationale retrouvée". L'unité des peuples, la sécurisation des personnes, la lutte contre le terrorisme, la riposte militaire avérée sont des vertus prônées par le Général d’Armée au pouvoir depuis août 2020.

Celui qui amorce une 5ème année de transition répondra au passage à la dernière sortie du président français en ces termes : "On a choisi de conduire un avenir commun afin d'avoir une réponse qui ne s'appuie pas sur des ingérence extérieures." Une pique à peine voilée à Emmanuel Macron, qui parlait récemment d'ingratitude des dirigeants africains ayant signé le départ de l'armée française dont ceux du Sahel qui ont sonné la révolte en 2022.

Aucune allusion, par contre, aux épisodes tragiques qui interrogent sur la montée en puissance tant magnifiée à tout va et qui ne sont pas si près d’être rayés de la mémoire collective. Comme en son temps, en effet, le bilan des attaques djihadistes audacieuses et téméraires dans la capitale ont été mises sous le boisseau. Aucun clin d’œil également aux nombreuses victimes civiles qui paient probablement plus de tribut à l’insécurité que l’armée, à en juger par les assassinats et enlèvements ciblées, les villages incendiés, sous embargo ou contraints à l’allégeance par les djihadistes, l’affluence de leurs déplacés en zones urbaines, les nombreuses écoles fermées, etc. Les commémorations ne s’accommodent manifestement par de trouble-fêtes par un rappel des zones d’ombre.

&nbsp;

<strong>I KEÏTA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relecture de la charte des partis politiques : Ce bon vent qui s’annonce !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/relecture-de-la-charte-des-partis-politiques-ce-bon-vent-qui-sannonce-3090837.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Jan 2025 08:09:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En adressant une correspondance aux partis politiques, l’association des municipalités et toutes autres organisations du genre dans l’optique de s’enquérir des propositions sur l’épineuse question de relecture de la charte des partis politiques, le ministre délégué auprès du premier ministre chargé des réformes politiques et du soutien au processus électoral, Mamani Massiré, a sous enclenché une démarche qui devrait consacrer le renouveau d’une classe politique malienne moribonde, mal aimée et frappée de désaffection. En effet, conformément aux recommandations des assises nationales de la refondation de décembre 2021, le troisième attelage gouvernemental de la transition, par le truchement du ministère de l’administration territoriale, a bien l’intention de rendre effective la relecture de l’actuelle charte des partis politiques à l’origine de trop de dérapages et de tohu-bohu sur l’arène politique. Avec près de   300 formations politiques dont 85% ne présentent jamais de candidat aux élections présidentielles, le landerneau politique malien se présente comme l’un des plus mercantiles et infructueux sur le continent. Si certains diront que le multipartisme intégral a été chèrement acquis pour une telle considération, il en résulte que l’usage qu’on en fait là majorité des acteurs, depuis son avènement, est purement vénale et de piteuse nature. Faut-il signaler que depuis l’indépendance un seul président de la République démocratiquement élu l’a été par le biais de l’envergure conséquente de sa famille politique, en l’occurrence Apha Oumar Konaré, candidat de la grande ADEMA lors de la présidentielle de 1992. Toutefois, à ce cas ne peut pas s'additionner le plébiscite d’Ibrahim Boubacar Keita du fébrile RPM, lors de la présidentielle de 2013, qui s’était plutôt adjugé les clés de Koulouba grâce à son aura personnelle et à l’estime dont il jouissait auprès du peuple.

Quoi qu’il en soit, il paraîtra intellectuellement et moralement aberrant pour les partis politiques de chercher une alternative à cette relecture de leur charte devenue obsolète surtout quand on sait que l’enseignement du bon militantisme ainsi que le respect des statuts et règlement intérieure ne sont une réalité que dans trop peu de formations politiques alors qu’elles pullulent sur la scène politique en tant que fusils de chasse aux subventions étatiques et autres petits subsides dérisoires de circonstance.

En définitive, cette relecture annoncée de la charte des partis politiques annonce un bon vent pour autant qu’elle participe de l’aspiration de tout le peuple au changement.

<strong>Seydou Diakité </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Modibo Mao Makalou à propos du retrait de l’AES de la Cedeao «L’UEMOA et la ZMAO disparaitront avec l’ECO en 2027 » « Au moins 90% de la diaspora malienne vivent dans la CEDEAO »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/modibo-mao-makalou-a-propos-du-retrait-de-laes-de-la-cedeao-luemoa-et-la-zmao-disparaitront-avec-leco-en-2027-au-moins-90-de-la-diaspora-malienne-vivent-3090840.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/modibo-mao-makalou-a-propos-du-retrait-de-laes-de-la-cedeao-luemoa-et-la-zmao-disparaitront-avec-leco-en-2027-au-moins-90-de-la-diaspora-malienne-vivent-3090840.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Jan 2025 08:08:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Sauf miracle, la décision des Etats de l’Alliance des Etats du Sahel de quitter la Cedeao est irréversible. Au même moment la mise en circulation de la monnaie unique de la CEDEAO, l’ECO prévue pour 2027 annonce la fin de l’UEMOA, l’organisation sous-régionale sur laquelle comptent les pays de l’AES pour accéder à certaines facilités. Quel sera le sort de l’Alliance avec trois états continentaux qui utilisent encore le franc FCFA garanti par Paris ? Suivons les explications de l’économiste malien Modibo Mao Makalou.

<strong>Le Témoin <em>: Quels sont les objectifs de la création de la monnaie unique de la CEDEAO, l’ECO, et pourquoi son lancement a été plusieurs fois reporté ?</em></strong>

<strong> Modibo Mao MAKALOU :</strong> Le lancement de la monnaie unique des 15 pays regroupés au sein de la Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) était prévu pour la première fois en 2003, mais il a été reporté à plusieurs reprises, en 2005, 2010, 2014 et 2020. La création de la monnaie unique de la CEDEAO est un des objectifs fondamentaux de cette institution d'intégration sous-régionale, créée le 28 mai 1975 à Lagos (Nigéria), qui compte environ 400 millions d'habitants et qui s'étend presque sur 5 millions de km2. Son objectif est double : favoriser le commerce, les échanges et la libre circulation des personnes, des biens et des capitaux entre les différents pays membres, ainsi qu'impulser une croissance économique forte, durable et inclusive au niveau de la sous-région pour établir un marché commun africain.

La cinquante-neuvième session ordinaire de la Conférence des chefs d’État et de Gouvernement de la CEDEAO, tenue le 19 juin 2021 à Accra (Ghana), a décidé d’adopter le Pacte de convergence et de stabilité macroéconomique entre les Etats membres de la CEDEAO dont la phase de convergence couvre la période de 2022 à 2026 et la phase de stabilité à partir du 1er janvier 2027. Il a été aussi décidé de prendre note de la Feuille de route pour le lancement de l’ECO à l’horizon 2027. Le Comité ministériel a été chargé de continuer à travailler pour résoudre toutes les questions en suspens.

Les critères de convergence ne sont pas atteints par la majorité des pays membres de la CEDEAO, ce qui implique par conséquent un report du lancement de la monnaie unique, relançant ainsi le débat sur la faisabilité de la monnaie unique dans un avenir proche. Toutefois, c’est l’impact de la pandémie sanitaire sur les économies de la CEDEAO qui a été évoqué officiellement pour suspendre les critères de convergence en 2021. Cependant, des difficultés supplémentaires justifiaient un report du lancement de l’ÉCO. Il s’agit, entre autres, de l’adoption des textes juridiques spécifiques instituant l’Union monétaire de la CEDEAO, du choix du pays devant abriter le siège de la future banque centrale fédérale et des modalités de son opérationnalisation, du modèle fédéral de banque centrale, de la définition du panier de monnaies sur lequel l’ECO sera indexé, du cadre de politique monétaire ainsi que du cadre du régime de change flexible.

<em><strong>Certains, notamment de la zone Franc, sont sceptiques au motif qu’il s’agit d’une nouvelle forme de servitude monétaire française. Est-ce qu’un nouveau traité monétaire sera signé avec Paris ou est-ce que c’est l’organisation qui va garantir sa monnaie en vue de son émancipation totale ?</strong></em>

<strong>MMM :</strong> La politique monétaire est l’action par laquelle l’autorité monétaire, en général la banque centrale, agit sur l’offre de monnaie dans le but de remplir ses objectifs, parmi lesquels la stabilité des taux d’intérêt, la stabilité des taux de change et la stabilité des prix. La gestion de la monnaie est éminemment politique parce que la politique monétaire fait partie de la politique économique générale. La politique monétaire et la politique budgétaire ou fiscale sont les deux leviers de la politique économique sur lesquels s’appuient les gouvernements, l’objectif étant l’amélioration des conditions de vie des populations, le plein-emploi et la baisse de l’inflation, c’est-à-dire l’augmentation du pouvoir d’achat

Les chefs d’Etat et de gouvernement des quinze pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), réunis le samedi 29 juin 2019 à Abuja (Nigeria), ont adopté formellement le nom ECO pour le projet de monnaie unique qui ne sera garanti par aucun pays non membre de la CEDEAO.

Aussi, le Comité Ministériel sur le Programme de la Monnaie Unique de la CEDEAO a formulé quelques recommandations :

Au titre du régime de change, il a été́ retenu un régime de change flexible assorti de ciblage d’inflation comme cadre de politique monétaire.

S’agissant du modèle de la future banque centrale de la CEDEAO, il a été́ convenu l’adoption du Modèle de Système fédéral des Banques centrales ;

Sur le choix de la dénomination de la Monnaie Unique de la CEDEAO, le consensus s’est dégagé autour de la dénomination « ECO ».

<em><strong> Appelé a remplacé le franc CFA qui est aussi la raison d’être de l’UEMOA, est ce que l’avènement de l’ECO n’est pas synonyme du déclin de cette organisation sous-regionale ?</strong></em>

<strong> MMM :</strong>  Il existe 2 zones monétaires à l’intérieur de la CEDEAO qui disparaîtront avec le lancement de la monnaie unique de la CEDEAO, l’ECO.  En effet, les 15 pays membres de la CEDEAO comprennent huit pays de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) qui possèdent une monnaie commune, le franc CFA (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal et Togo), et chacun des six autres pays membres de la CEDEAO dispose de sa monnaie nationale : le cédi au Ghana, le dalasi en Gambie, le dollar libérien au Libéria, le franc guinéen en Guinée, le leone en Sierra Leone, le naira au Nigeria, et l’escudo au Cap-Vert. Ces monnaies nationales à l’exception de l’escudo du Cap-Vert sont regroupées au sein de la Zone Monétaire de l’Afrique de l’Ouest (ZMAO) et ne sont pas convertibles entre elles, ce qui augmente les coûts de transactions et tend à défavoriser les échanges commerciaux formels. L’UEMOA et la ZMAO utiliseront uniquement l’ECO lorsqu’elle sera lancée à l’horizon 2027.

<em><strong> A défaut d’un miracle, la décision des Etats de l’Alliance des Etats du Sahel de quitter la Cedeao est irréversible. Tous continentaux, les pays misent sur les textes de l’UEMOA pour accéder aux différents ports de la sous-région. Avec la disparition imminente de l’UEMOA, ne seront-ils pas obligés de signer leur retour à une organisation dont ils auront claqué la porte ?</strong></em>

<strong>MMM :</strong> Si nous examinons le cas de la Mauritanie qui est un état associé de la CEDEAO actuellement, elle faisait partie des 16 pays membres fondateurs de la CEDEAO en mai 1975. La Mauritanie s’est retirée de la communauté en 2000 pour ensuite signer un accord avec la même CEDEAO afin que ses ressortissants puissent bénéficier des mêmes avantages économiques que ceux des pays membres de la communauté. Il faut rappeler que c’est l’organisation d’intégration économique et monétaire qui négocie pour le compte de ses membres les accords avec les pays non-membres.

Aussi, la mise en œuvre de la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAF) afin de créer un marché commun pour 54 pays membres de l’Union Africaine se fera à travers les 5 Communautés Économiques Régionales (CER) géographiques de l’Union Africaine dont la CEDEAO pour l’Afrique de l’Ouest.

<em><strong>Quid du sort des ressortissants de l’AES, combien nombreux, résidants dans les pays de la nouvelle Cedeao ?</strong></em>

<strong>MMM :</strong> Au moins 90% de la diaspora malienne se trouve dans les pays de la CEDEAO et effectuent des transferts de fonds vers le Mali s’élevant à des centaines de milliards FCFA chaque année. Aussi les professions libérales bénéficient du droit d’établissement. Il s’agira surtout de faire une analyse exhaustive des coûts et des bénéfices pour l’AES de quitter la CEDEAO et/ou de négocier un accord de coopération avec la CEDEAO qui restera incontournable pour la création d’un marché commun et une monnaie unique africaine à l’horizon 2063

Toutefois, les conclusions en juillet 2025 de la mission de facilitation entre la CEDEAO et les 3 pays de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES), pilotée par le président sénégalais Bassirou Diomaye FAYE secondé par le président togolais Faure Gnassingbé Eyadéma, nous édifieront davantage.

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<strong>Propos recueillis par Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Non qualification du Mali au CHAN : Le calvaire des supporteurs va bon train !</title>
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<pubDate>Tue, 14 Jan 2025 08:04:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

À l’élimination très amère des Aigles seigneurs à la dernière coupe d’Afrique des nations, la non qualification des Aiglons à la CAN U20 et au parcours catastrophique du Djoliba AC pour une première participation d’un club malien à la Ligue des champions CAF vient s’ajouter la partition d’affliction des Aigles locaux dans cette sinistrose avec leur élimination du championnat d’Afrique des nations 2025.

En effet, le 29 Décembre 2024, le Stade du 26 mars aura été le théâtre d’un autre coup dur pour le football malien, suite au match nul et vierge qui qualifie notre adversaire du jour, en occurrence les Al Mourabitounes. La Mauritanie a réussi en effet à dompter les Aigles A’ à domicile, lors de la première rencontre qui s’est soldé par un but à zéro. Si le sélectionneur fraîchement demis de ses fonctions, Baye Bah, fonde son plaidoyer sur le fait que son rôle est de préparer l’équipe tactiquement pour se créer des occasions et non d’endosser la responsabilité de l’échec d’une équipe n’ayant pas parvenue à mettre le ballon au fond des filets, il n’en demeure pas moins que beaucoup de griefs à son endroit paraissent pertinents à bien d’égards. La vérité est que la non sélection du meilleur buteur ainsi que du meilleur milieu de terrain du championnat national, respectivement Lamine Diakité des onze créateurs et Lassine Kouma du Stade malien, fait encore jaser des supporteurs qui ont failli agresser physiquement le sélectionneur au coup de sifflet final. Nombre d’observateurs et connaisseurs estiment, en clair, que ces deux grandes absences incomprises ont pesé dans le manque de réalisme de l’équipe dans le secteur offensif et l’impure par conséquent au choix de Baye Bah.

En tout cas, son éviction après cette non qualification par la FEMAFOOT sonne creux, quand on sait que sa nomination à la tête de la sélection nationale des joueurs locaux était annonciateur d’échec pour beaucoup d’amateurs du football national.

<strong>Seydou Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dramane Dembélé, l’ancien DG de la DNGM, sur les cas de vol de l’or malien :  « Évitons des déductions hâtives sur l&amp;apos;or provenant du Mali et l&amp;apos;or produit au Mali »</title>
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<pubDate>Tue, 14 Jan 2025 08:01:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Alors que les autorités de la Transition n’en finissent pas de jubiler l’adoption d’un nouveau code minier permettant à l'Etat d’acquérir jusqu'à 30% de participation dans les nouveaux projets et d'augmenter les revenus tirés d'un secteur capital pour l'économie nationale, Choguel, qui souffle le chaud et le froid depuis sa mise à la touche, choisissait de rabâcher un vieux disque en rapport avec l’exportation frauduleuse de l’or malien. Selon lui, en 2021, les quantités de métal jaune officiellement déclarées au Mali sont disproportionnées à celles vendus à la bourse au nom du même pays. Et de poursuivre en indiquant que la différence a elle seule excède en valeur le budget national. Ce faisant, Choguel Maïga ne fait aucune allusion à ce qu’il avait lui-même précédemment dénoncé et imputé à l’exploitation massive de l’or malien par des puissances étrangères en toute discrétion dans le septentrion où opéraient en son temps la Minusma et la force Barthane. Or la différence dont il parle pourrait belle et bien provenir des gisements aurifères de Kidal, Intahakka et autres. Au demeurant, les allégations de Choguel Maïga ont été reprise par un autre ancien PM avec plus de précisions. Moussa Mara, il s’agit de lui, soutient que si le Mali dit avoir exporté 30 tonnes d'or, les Emirats Arabes déclarent 70 ou 80 tonnes en provenance du même pays. Et de le mettre au compte d’une exploitation et exportation informelles en dehors de taxation.

Il n’en fallait pas plus pour que l’expert minier et ancien DG de la Direction Nationale de la Géologie et des Mines, devenu très bavard ces derniers temps, reprenne sa plume pour apporter plus de détails. L’ancien ministre Dramane Dembélé, dans une publication sur sa page Facebook, appelle à éviter des déductions hâtives et les confusions sur l'or provenant du Mali et l'or produit au Mali, avec comme seul dessein de discréditer les cadres de la DNGM à des fins populistes à ses yeux.

Selon l’ancien patron de la DNGM, « les levés d'or sont documentés en présence de cadres des ministères en charge des Finances (Douanes), des Mines (DNGM), des Domaines, de la sécurité et des transports. Cette quantité déclarée est convoyée par le même avion au retour avec l'équipe de levés». S'il y'a d'autres quantités subtilisées, selon lui, «cela est de la fraude», qui ne saurait engager les cadres étatiques du secteur.

L’expert minier en a profité pour rappeler que le Mali est une plaque tournante des comptoirs d'achats et de ventes de l'or et du diamant de l'espace CEDEAO. Par conséquent, les opérations de vente d'or à Dubaï, par exemple, sont forcément enregistrées au nom des personnes qui ont un état civil malien. Ainsi, faire un rapprochement entre cet or vendu et la production nationale déclarée par la DNGM n'est pas sincère.  Comme quoi, tout l’or vendu au nom du Mali ne provient pas forcément du sous-sol malien. Il sait de quoi il parle puisqu’il est arrivé également que le marché international du diamant soit inondé de cette pierre précieuse sous la certification malienne alors que Mali n’en est pas producteur.

<strong>Amidou Keita</strong>

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<title>Avec l’arrêt du processus de privatisation : Une nouvelle ère s’ouvre à la CMDT, selon Le PDG Mamadou Moustapha Diarra</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/avec-larret-du-processus-de-privatisation-une-nouvelle-ere-souvre-a-la-cmdt-selon-le-pdg-mamadou-moustapha-diarra-3090832.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Jan 2025 07:57:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le droit fil des recommandations phares des assises nationales sur le coton, tenues en 2021, la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT) annonçait, lors de son 102e conseil d’administration, l’arrêt du processus de privatisation déclenché il y’a plus d’une quinzaine d’années. Suite à son entérinement par l’assemblée des actionnaires, le Président Directeur Général, Mamadou Moustapha DIARRA, apparaissait sur les écrans de la télévision nationale, la semaine derrière, pour expliquer les contours d’une décision historique, qui traduit la volonté des plus hautes autorités à réformer le secteur coton. Et, selon le PDG Diarra, avec désormais 99% du capital social détenu par l’Etat Malien, «nous n’aurons qu’une seule société avec une seul registre de commerce unique», avec notamment l’absorption par la Holding des filiales et de l’OCC. Ça n’est pas tout. En lieu et place des administrateurs de filiale, des directions régionales seront créées et rattachées à la direction générale.

Par-delà la sécurisation des partenaires nationaux de la filière ainsi que la rationalisation du management de la société, avec ce retour aux fondamentaux, avec l’aval des plus hautes autorités, le PDG compte accomplir certaines missions de services publics pouvant impacter les conditions de vie des cotonculteurs.

En attendant la décision du tribunal de commerce pour procéder à la liquidation des filiales et de l’OCC, sur le terrain, l’administration de la CMDT travaille, déjà, sur son nouvel organigramme. Lequel, selon les assurances données par son patron, n’auront de conséquences juridiques ni sur le personnel ni sur les organisations paysannes, notamment les coopératives. Le PDG Diarra relève par ailleurs que «cette nouvelle ère va nous rapprocher davantage des coopératives afin d’augmenter la production et la productivité».

En perspective, selon le PDG, l’arrêt du processus de privatisation est une nouvelle ère pour la CMDT engagé à jouer sa partition dans l’économie nationale en tant que deuxième pourvoyeur de devises pour le Mali et dont l’impact touche plus de 4,5 millions de personnes.

En guise de perspectives, la CMDT, nouvelle version, aux dires du patron de son équipe dirigeante, prévoit d’optimiser l’utilisation des ressources, de sécuriser la production et de développer le marché afin de permettre à la société de générer des ressources pour faire face à sa modernisation. La CMDT va s'attaquer également à l’acidité des sols qui joue énormément sur la productivité et développe des dispositifs d’irrigation pour faire face aux aléas pluviométriques. Le patron de CMDT a annoncé également sa volonté de revoir la mixte énergétique de la boite afin de réduire le coût de l’égrenage et de garantir les bases de durabilité, notamment par une gestion des crises sur le marché mondial.

Enfin l’industrie de filature sera également développée afin de créer des emplois et de la valeur ajoutée au coton vendu jusqu’ici à plus 90% à l’état brut.

Pour rappel, avec la privatisation, l’Etat malien, qui détenait 80% du capital devait renoncer à au moins 65% au profit des privés, avec comme conséquence l’émergence de cinq sociétés rattachées à la holding dont les filiales (Sud, Est, Centre et Ouest) et l’Organisation de Classement du Coton (OCC) avec de statut de société anonyme.

<strong>Amidou Keita</strong>

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<title>17e point de presse de l’ANPE : le DG Ibrahim Ag Nock fait le point des réalisations courant 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/17e-point-de-presse-de-lanpe-le-dg-ibrahim-ag-nock-fait-le-point-des-realisations-courant-2024-3090831.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Jan 2025 07:57:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sacrifiant à la tradition, le Directeur Général de l’Agence Nationale pour l’Emploi (ANPE), M. Ibrahim Ag Nock, a fait face à la presse le 23 décembre 2024 dans les locaux de sa structure. Il s’agissait de faire le point de l’état d’exécution des activités et programmées pour l’année 2024 ainqie que des différentes réalisations en termes de création et de promotion d’emploi par l’ANPE.

Ainsi, de janvier à novembre 2024, l’ANPE, sur les 26 activités de promotion d’auto-emploi prévues, 22 ont été exécutées, soit un taux global d’exécution de 84.6%. Il en résulte la création de 554 PME/PMI ou TPE ayant généré 2 109 emplois au total sur une prévision de 3 750, soit un taux de réalisation de 56,24%.

Quant à la mise en œuvre du PTA-2024, pendant même période, elle affiche un taux d’exécution global de 83,7%, soit 72 activités exécutées sur 86 programmées. En somme, l’Agence a exécuté 72 des 86 activés programmées, soit un taux d’exécution global de 83,7%, ce en dépit des difficultés liées à la faible mobilisation des ressources financières, l’insécurité sur une partie du territoire et l’insuffisance des ressources humaines et matérielles. Quant aux activités non exécutées ou au cours d’exécution, elles sont au nombre de 14, soit 16,3% des prévisions.

Ces réalisations, selon le Dg Ag Nock, ont permis l’insertion et l’installation de femmes rurales, de filles déscolarisées, d’orphelins, de personnes en situation de handicap, de personnes déplacées, de victimes de guerre, de migrants de retour au bercail, etc.

<strong>Amidou Keita</strong>

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<title>Énergie solaire : Toute la vérité sur la centrale de Safo</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/energie-solaire-toute-la-verite-sur-la-centrale-de-safo-3090828.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Jan 2025 07:53:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La polémique continue de faire rage sur la scène publique, depuis la surprenante sortie du président de la Transition sur les raisons du retard accusé dans le démarrage des projets solaires annoncés en grande pompe par les autorités. En recevant les vœux de nouvel an des forces vives de la Nation, Assimi Goïta s’est autorisé en effet une restitution de l’évolution des installations solaires prévues à Safo, plusieurs mois après la pose de la première pierre du projet.  On en déduit, par les explications du chef de l’Etat, que le décollage des travaux s’est heurté à une grossière spéculation foncière sur le site devant abriter lesdites installations. De quoi intriguer une opinion apparemment moins crédule que d’habitude. Et pour cause : pour une justification de l’empiètement sur les délais d’exécution, l’explication paraît pour le moins assez maladroite pour indigner les nombreuses victimes de la crise énergétique désabusées tant par sa persistance ainsi que par la multitude de rendez-vous manqués pour la juguler. L’opinion avale digère difficilement, en définitive, les tentatives du chef de l’Etat de charger une autorité communale d’une telle témérité, pas plus qu’elle n’accueille avec circonspection la célérité avec laquelle des occupants illégaux et opportunistes pourraient avoir colonisé un site réservé et déclaré d’utilité publique. Comment en l’espace de quelques mois des pauvres bénéficiaires de parcelles vendues par les maires ont pu ériger des bâtiments au point d’obstruer le projet présidentiel de la centrale solaire de Safo ? Les questionnements n’ont de cesse d’affluer de glutens parts et une parole présidentielle n’a jamais inspiré aux Maliens autant de scepticisme que justifie pour le moins les témoignages recueillis sur le terrain. Il nous revient, en effet, qu’aucun maire n’a vendu de terrain dans les circonstances décrites par le chef de l’Etat. L’endroit a certes fait l'objet d’un morcellement, mais il s’agit, selon nos sources, d’une démarche qui remonte à une quinzaine d’années au cours desquelles des bâtisses ont été progressivement érigées par les détenteurs de bulletins émis par la Mairie, pour le compte des légitimités du village de Torodo, qui en avaient fait la demande au nom de leur prétention à la propriété coutumière de la zone. La mairie n’en est d’ailleurs pas la seule émettrice. Les mêmes sources rapportent, par ailleurs, que la zone regorge de titres fonciers ainsi que de lettres d’attribution émanant de la préfecture ou des domaines de Kati et qu’EDM était depuis plus d’une année en pourparlers très avancés avec les occupants pour les besoins d’une ligne de haute tension. Beaucoup de détenteurs de titres de propriété ont été même identifiés et répertoriés pour d'éventuelles indemnisations, nous a-t-on confié, de sources concordantes. Autant dire que c’est sur le même site que le projet solaire d’Assimi Goïta est venu se superposer au vieux projet d’EDM, probablement à cause des besoins stratégiques de transport de l’énergie attendue de Safo. Quoi qu’il en soit, une occupation ayant cours depuis tant d’années ne peut-être qu’antérieure à la toute récente pose de la première pierre - dont la cérémonie s’est déroulée sur un site différent et mieux adapté, justement à cause de l’indisponibilité de la zone retenue, occupée en son temps par des bâtisses dont l’expropriation n’était pas encore effective.
Tout porte à croire, en définitive, que la confusion a été entretenue à dessein pour dissimuler les contours réels du faramineux projet solaire à son propre porteur, le chef de l’Etat, lequel semble n’en maîtriser que la seule expression d’une volonté politique. Il en résulte une dimension inédite de perte de confiance dans la parole d’Etat, à cause de cet écheveau de mensonges sur fond d’opportunisme et d’opacité autour des contraintes qui empêchent le projet solaire de décoller en tant qu’alternative au déficit énergétique à moyen terme. La nébuleuse s’était pourtant annoncée depuis les promesses épiques d’en finir dans un délai de quatre mois, avant que l’intrigue ne prenne corps avec le lancement symbolique des travaux (pose de la première pierre) avant même l’attribution du marché en conseil des ministres. Il y a peut-être lieu de s’interroger si les décaissements n’ont pas commencé alors que le site n’est pas encore disponible.

<strong>A. KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’aveu d’impuissance de la ministre Madina Sissoko</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/laveu-dimpuissance-de-la-ministre-madina-sissoko-3090827.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Jan 2025 07:50:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après un long mutisme que lui a imposé par l’épisode catastrophique et nébuleux du trafic ferroviaire, le ministère en charge des transports est sortie de sa réserve, la semaine dernière, en changeant de fusil d’épaule. Madina Sissoko n’a pipé mot sur le gâchis financier et socio-économique imputable à la tentative ratée de réhabilitation du train. Son intérêt a plutôt porté sur un autre scandale de la transition, à savoir : la route de Kayes. Alors que les usages attendent impatiemment sa réhabilitation pour juguler le risque d’un enclavement latent, l’épouse du Général Dembélé en a plutôt rajouté au pessimisme en avouant à demi-mots que ça n’est pas demain la vielle de la solution. Et pour cause, après trois années de travaux et d’espoirs nourris à coups de promesses et de mobilisations intenses de moyens, il se trouve que le premier tronçon, celui de Kayes - Sandaré, n’a bougé que d’une dizaine de kilomètres. L’aveu d’impuissance de la ministre esquive savamment, par ailleurs, les circonstances opaques qui entourent le projet entamé depuis mars 2021 avec l’attribution du marché à l’entreprise COVEC pour plus de 85,4 milliards de nos francs en vue de réhabiliter un tronçon de 160 kilomètres au total. Financé par le budget national à 100%, ledit marché est passé en conseil des ministres sous le sceau de l’entente directe avec la société chinoise, laquelle dispose, selon les termes de la convention, de 3 ans pour rendre l’ouvrage, y compris les saisons de pluie. Son attributaire accuse par conséquent un retard criant de 9 mois qu’on se garde bien d’expliquer, puisque le maître de l’ouvrage, le département des transports en l’occurrence, était censé le réceptionner depuis le troisième mois de l’année écoulée. Selon les dispositions de la même entente directe, les paiements de l’exécutant s’étalent sur quatre exercices budgétaires à compter de 2021. Il y a lieu de s’interroger si le retard est causé par un défaut de décaissement ou s’il est imputable à un détournement des fonds décaissés.

<strong>Les Sages de Segou muets sur les laissés pour compte de la ville</strong>

Très prompts à voler au secours des hautes autorités, le cercle de Sages autoproclamés de Segou est blâmable pour indifférence de proximité. Ils ne manifestent notamment aucune compassion pour les miséreux qui pullulent depuis plusieurs années dans les périphéries de la ville et que le phénomène terroriste a contraint de laisser tout derrière au Centre du Mali pour trouver de l’abri dans la Cité des Balazans. En dehors des civilités d’accueil et installations d’usage, les concitoyens chassés par la guerre manquent de tout ou presque. La plupart reconnaissent certes l’implication de partenaires extérieurs dans la scolarisation de leurs progénitures, mais la promiscuité et la disette continue de battre son plein dans les environs du secteur ATT-bougou de Segou. Au lieu de l’assistance attendue, les démunis sont laissés pour compte et ne survivent qu’au prix de leurs propres efforts pour ce qui n’ont pas choisi le chemin du retour au bercail, au bénéfice des allégeances faites par leurs chefs de village aux occupants djihadistes de leurs contrées respectives. Et pour cause, aucune structure n’a pu combler la place laissée vide par l’absence des ONG et autres humanitaires expulsés par les hautes autorités avec la complicité des Sages de Segou qui ne tirent aucune sonnette d’alarme en faveur des hôtes de leur ville.

<strong>Silence, le processus électoral recule au Mali</strong>

Excipant de la timidité et du retard accusé dans la révision des listes électorales, le département de l’administration territorial s’est fendu d’une mesure de rattrapage quasi inédite. Il s’agit d’une prolongation des délais des opérations censées s’achever en décembre dernier. Pour la mise à jour du fichier électoral passe, le nouveau modus operandi consiste entre autres à faciliter l’enrôlement les nouveaux citoyens en âge de voter par des dérogations. Il suffit, en clair, de prouver qu’on en a le droit, par la présentation notamment d’un simple acte de naissance ou d’une pièce d’identité quelconque, pour figurer les listes électorales. Censée rattraper le retard des traditionnelles opérations de révision des listes, la mesure contraste manifestement avec les assurances précédemment quant à la récupération des bases de données maliennes confisquées par ses concepteurs étrangers, grâce à des talents nationaux. Le contraste réside aussi dans le recul que traduit le retour à un mécanisme d’enrôlement rudimentaire pour un système électoral censé avoir atteint sa sécurisation accomplie avec l’expérience de la biométrie. Dans un pays dont la déstabilisation institutionnelle est imputée à la crise électorale, il n’est pas indiqué d’en semer les germes par un recours aux processus désuets et contestables.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Migration : La BSIC&#45;Mali fait don de 15 tricycles dans les zones à forte migration</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/migration-la-bsic-mali-fait-don-de-15-tricycles-dans-les-zones-a-forte-migration-3090842.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Jan 2025 00:08:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la matinée du samedi 11 janvier 2025 le siège général de la BISIC Mali a abrité la cérémonie de remise de quinze (15) tricycles aux bénéficiaires des zones à forte migration (cercle de Nioro, de Kolokani, de Yélimani,de Djèma). L’événement  était placée sous la présidence du  Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Mossa Ag ATTAHER, accompagné pour la circonstance des donateurs que sont sont la Banque Sahélo-Saharienne pour l’Investissement et le Commerce (BSIC-Mali) et le Programme TOUNKARANKÉ. </strong>

Le ministre Mossa Ag ATTAHER s’est dit satisfait que la remise de tricycles aux associations de jeunes marque le début de la phase opérationnelle de la convention de partenariat avec le Programme TOUNKARANKÉ, ainsi que de la convention de partenariat entre ce même Programme et les maires des communes cibles. Mossa Ag ATTAHER estime que l’événement est symbolique à double titre : primo, il démontre la détermination de la BSIC-Mali et du Programme TOUNKARANKÉ à coopérer avec les acteurs locaux dans les villages, dans le souci de prévenir, de détecter et de répondre aux menaces de plus en plus croissantes de l’exode rural et de la migration clandestine ; Secundo, cette initiative revêt un caractère innovant qui mérite d’être salué et encouragé.

Aux yeux du ministre, le programme TOUNKARANKÉ s’inscrit en outre dans la concrétisation d’une vision commune avec l’ensemble des acteurs pour promouvoir un développement harmonieux des zones à forte migration. Et d’ajouter que cela n’est possible qu’à travers la mobilisation de la diaspora, du secteur privé (notamment les institutions bancaires), des assurances, des élus locaux, des opérateurs économiques locaux et du gouvernement. A cet effet, à travers son département, assure-t-il, le gouvernement du Mali reste fortement mobilisé pour soutenir toutes les initiatives qui appuient les actions en direction de la jeunesse, tout en menant des campagnes d’information et de sensibilisation des populations sur les risques et dangers de la migration irrégulière.

Par ailleurs, le chef de la tutelle invite l’ensemble des acteurs à souscrire aux démarches et initiatives similaires, comme l’ont déjà fait BSIC-Mali et le Programme TOUNKARANKÉ, dont la mutualisation des efforts rend nos villages plus attrayants et plus sûrs dans l’entrepreneuriat. « Notre rôle est de créer des conditions favorables à l’entrepreneuriat des jeunes partout au Mali, afin de faire reculer la pauvreté en luttant non seulement contre le chômage des jeunes, mais également contre le fléau de la migration irrégulière», a-t-il indiqué, avant d’inviter les bénéficiaires d’engins à en faire bon usage et à servir d’exemples du partenariat gagnant-gagnant que la démarche sous-tend.

<strong>Aly Poudiougou</strong>

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<title>Dialogue politique : Après la terreur, les «Anciens Colonels» tentent de renouer avec la classe politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-politique-apres-la-terreur-les-anciens-colonels-tentent-de-renouer-avec-la-classe-politique-3087414.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Dec 2024 10:29:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le nouveau Premier ministre, le Général Abdoulaye Maïga, a présidé ce jeudi 5 décembre 2024, une rencontre avec les partis politiques au Centre de Formation des Collectivités Territoriales. Les échanges ont essentiellement porté sur les élections, mais ce fut aussi un moment de retrouvailles et de détente politique consécutif à la libération des 11 leaders politiques emprisonnés depuis juin dernier.

Après un boycott, par la classe politique, lors d'une précédente rencontre du genre sous l'ancien patron de la primature en Mars, le Général de division Abdoulaye Maiga a repris les choses en main. Une rencontre pour accorder les violons s'est tenue sous son magistère avec des échanges qui ont porté sur la révision annuelle des listes électorales qui comporte 8 472 439 inscrits, dont 573 284 établis à l’étranger. Les participants ont également abordé l’adaptation du fichier électoral au nouveau découpage territorial et administratif.

Pour le PM Maiga, il importe que les formations politiques fassent preuve d’union sacrée et de résilience face aux défis multidimensionnels auxquels le Mali est confronté. «Soyons vigilants car ce que nous vivons est pire qu’une guerre. En étant divisés, nous facilitons la tâche aux ennemis du Mali, nous aidons nos ennemis. Aussi, on devra mener des réformes difficiles mais essentielles pour accompagner le processus électoral», a-t-il déroulé.

Celui qui est aussi ministre de l'administration territoriale à par ailleurs assuré que les concertations avec la classe politique vont se poursuivre tout le long du processus électoral, afin que la Transition puisse se conclure par un scrutin apaisé. Le Chef du gouvernement malien réinstaure ainsi le dialogue avec les acteurs politiques, dont la composante la plus essentielle boycotte le cadre d'échanges depuis plusieurs mois et même le Dialogue inter-Malien. La tâche d’un nouveau PM aura été sans doute facilitée par la libération des 11 leaders politiques détenus pour activités politiques interdites. Actualité oblige, la question s’est d’ailleurs invitée aux débats. Le sujet a été notamment abordé par plusieurs acteurs comblés de voir leur appel à la libération entendus et qui affichent une disposition à travailler avec celui qui fut d'ailleurs leur interlocuteur central en tant que ministre de tutelle. On y dénombre plusieurs caciques politiques ayant rehaussé de leur présence l’éclat l'événement comme Maouloud Ben Katra, Yeah Samake, Oumar Ibrahim Touré, Younouss Hameye Dicko, entre autres.

Le moins qu’on puisse dire c’est qu’il aura suffi de l’avènement d’un nouveau chef du Gouvernement pour que la classe politique passe l’éponge sur toute la terreur anti-partisane instaurée par les «anciens colonels». Oubliés, en effet, la mesure de suspension mitigée des activités politiques, les purges de dépolitisation des gouvernements successifs, les campagnes de dénigrement et de désaffection de la chose politique, le nettoyage politique de collectivités territoriales à coups de destitutions de leurs élus, les chantages judiciaires sur fond de répressions sélectives, les traques de la moindre opinion dissidente, etc. En attendant une latente reprise des hostilités avec les enjeux d’un processus électoral - dont l’apaisement tant prôné va dépendre de l’étendue du consensus autour des règles du jeu, de l’impartialité de ses arbitraires ainsi que de la teneur de leurs ambitions politiques.

<strong>I KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Libération de 11 détenus politiques : Quid des autres détenus et le retour des exilés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/liberation-de-11-detenus-politiques-quid-des-autres-detenus-et-le-retour-des-exiles-3087424.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Dec 2024 08:43:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Réclamé le 20 novembre par les organisations signataires de la Déclaration du 31 Mars en conférence de presse pour la circonstance, la libération des 11 détenus politiques est finalement effective, depuis 5 décembre, après 5 mois de détention. Présentés à un juge du Tribunal de la Commune V, pour prendre connaissance des détails de leur ordonnance de remise en liberté. Il en résulte qu’ils ne sont nullement sous contrôle judiciaire et peuvent librement voyager où bon leur semble. Les désormais ex-détenus ont aussitôt rencontré l’ex Premier ministre Ousmane Issoufi Maiga au CICB, sans doute pour le remercier de l’initiative ayant abouti à leur libération. Et ni leur avocat, ni leur formations politiques respectives n’ont jugé opportun de commenter leur libération que tous admettent néanmoins comme un geste de décrispation d’une scène politique en ébullition depuis que l’annonce inattendue du léger report de la Présidentielle a laissé entrevoir une brèche pour une transition à durée indéterminée.

<strong>Quid des autres détenus et le retour des exilés…</strong>

Comme la libération des 11 détenus politiques, les organisations signataires de la Déclaration du 31 Mars avaient également plaidé en faveur de la libération des « détenus politiques », notamment Issa Kaou Djim, Ras Bath, de Rose Vie Chère, Etienne Fakaba Sissoko et Adama Ben le Cerveau. Accusés de trouble à l’ordre public, d’atteinte au crédit de l’Etat, entre autres chefs d’inculpation, ils restent en prison. Et pour l’heure, aucun signe n’annonce leur éventuelle libération. Et, par-delà les détenus d’opinion, la décrispation ne sera complète qu’avec la levée des menaces qui pèsent sur d’autres acteurs politiques contraints à l’exil. On y dénombre notamment les membres du gouvernement en exil, le président de l’UDD Tieman Hubert Coulibaly, l’ancien PM d’IBK Boubou Cissé, son ancien ministre des Finances Mamadou Igor Diarra, les deux fils d’IBK Karim et Bouba, Ainéa Ibrahim Camara et El Hadj Oumar Abdou Touré de Kaoural ou encore le président de la Codem, Housseini Amion Guindo devenu clandestin à cause de ses positions tranchées..

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des «pro&#45;transition» rejettent la piste  ivoirienne de l’équation énergétique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/des-pro-transition-rejettent-la-piste-ivoirienne-de-lequation-energetique-3087396.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Dec 2024 08:38:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après le remaniement ministériel et l’avènement du Général Abdoulaye Maiga à la Primature, la crise énergétique s’est retrouvée au cœur des protecteurs, avec le recensement tous azimuts d’alternatives. Et la piste CEDEAO (Côte d’Ivoire, Ghana, Guinée) ne semble pas la bienvenue dans certains milieux souverainistes. Le «Collectif 5 ans ou plus» dénonce les propositions du personnel d’EDM à l'endroit du Premier ministre et les jugent contraires à l’esprit de la souveraineté nationale retrouvée. À travers un communiqué officiel, ce soutien du régime militaire parle "d'un manque de respect envers le peuple malien" et l’assimile tacitement à une incapacité des cadres et du staff à trouver une solution endogène qui mettre fin au règne des ténèbres qui perdure depuis 3 ans dans le Mali Kura. Les autorités sont par conséquent exhortées à ne plus revenir vers les anciens distributeurs d'énergie au nom de " la résilience du peuple souverain". Le Collectif plaide pour une poursuite des concertations sur le sujet et leur extension au reste du peuple, par-delà les seuls travailleurs d’EDM, gage selon lui d’un diagnostic plus réaliste et assumé au plan populaire.

<strong>Quand le Mali et le Burkina se disputent l’électricité ivoirienne</strong>

&nbsp;

Les ardeurs souverainistes des pays de l’AES sont en passe de se briser sur le roc de la réalité énergétique et ses implications économiques intenables. À mesure que la période de pointe approche, c'est le sauve-qui-peut et une bousculade sans précédent au portillon ivoirien, qui tranche avec la communauté de destin des composantes de l’AES. En effet, après plusieurs années de bouderies orgueilleuses, les autorités maliennes sont à deux doigts de lâcher du lest dans la gestion de la crise électrique. Tout indique, en clair, que Bamako est disposé à battre en retraite sur son refus de recourir aux sources ivoiriennes de fourniture électrique. C’est du moins l’option remise sur la table, depuis quelques jours, comme solution immédiate alors qu’aucune alternative endogène n’est envisageable avant 6 mois au moins. Sauf que les autorités maliennes de transition pourraient s’y être prises assez tardivement pour ne pouvoir éviter la rude concurrence d’un autre pays de l’AES. Il s’agit du Burkina Faso, qui avait visiblement longtemps tiré parti du renoncement de Bamako à l’approvisionnement par l’interconnexion. Aussitôt la volte-face du Mali annoncée que Ouagadougou s’est démené comme un diable pour revoir à la hausse sa convoitise d’électricité ivoirienne. Si sa demande est agréée dans les proportions souhaitées, il y’en aura difficilement pour le Mali. Car à l’AES on est partageux en tout sauf dans le domaine de l’énergie.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4 eme République : Le nouveau visage de la Cour Constitutionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/4-eme-republique-le-nouveau-visage-de-la-cour-constitutionnelle-3087408.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Dec 2024 08:22:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Initié par le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le projet de loi portant loi organique de la Cour Constitutionnelle a été adopté à l’unanimité des membres présents du CNT, lors de la plénière du 5 décembre 2024. Ainsi rentré dans l’ordonnancement juridique, ledit projet de loi prend en charge les innovations susvisées et met le texte qui régit la Cour Constitutionnelle en congruence avec les dispositions de la Constitution du 22 juillet 2023. Il fixe les règles d’organisation et de fonctionnement de la Cour Constitutionnelle ainsi que la procédure suivie devant elle.

Ainsi, en matière électorale, tout en conservant le pouvoir de proclamer les résultats définitifs de la Présidentielle, la Cour Constitutionnelle ne proclame plus les résultats des élections parlementaires, notamment des députés et des sénateurs. Toutefois, elle va continuer à statuer sur les contentieux électoraux dans la limite des circonscriptions électorales des requérants. Sa composition accuse également une modification, notamment au niveau de la clé de réparation des autorités devant désigner ses membres. Ainsi, comme précisé à l’article 145 de la Constitution, «la Cour Constitutionnelle comprend neuf membres qui portent le titre de conseillers». Et si le mandat de membres reste de sept ans non renouvelables, les 9 Sages de l’institution sont désignés par le Président de la République pour deux eux (2) d’entre eux, le Conseil Supérieur de la Magistrature dans les mêmes proportions, tandis que la désignation de deux (2) autres, dans les rangs des Enseignants-chercheurs de droit-public, est dévolue sont à un collège constitué par les recteurs des universités publique de droit (2). Quant aux présidents de l’Assemblée nationale, du Sénat et de l’Ordre des Avocats, il leur revient un quota d’un membre chacun.

Au niveau de sa saisine, notamment en matière de contrôle de constitutionnalité des lois avant leur promulgation, la nouvelle loi organique innove également par l’extension à d’autorités qui n’existaient pas sous la troisième République. Ainsi le Président du Sénat ou les 1/10 des sénateurs sont habilités à saisir la Cour constitutionnelle en la matière en même titre que l’Assemblée nationale.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour à l’ordre constitutionnel : L’air d’un nouveau mirage électoral</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/retour-a-lordre-constitutionnel-lair-dun-nouveau-mirage-electoral-3087406.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Dec 2024 02:00:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les signaux d’un retour à l’ordre constitutionnel s'enchaînent sans apporter plus de clarification et d’assurance aux attentes des protagonistes de la scène politique. Après l’inscription d’élections générales dans la loi de Finances 2025 - à hauteur de 80 milliards encore hypothétique -, les gages précédemment donnés par l’AIGE avaient l’air d’être confirmés par une allusion explicite aux consultations électorales dans la lettre de cadrage que le tout nouveau Premier ministre a reçue du président de la Transition, lors du premier conseil des Ministres de l’après Choguel Maïga. Le Général Abdoulaye Maïga et son gouvernement sont notamment investis de la mission ainsi formulées : «créer les conditions d’organisation d’élections apaisées et transparentes». Sitôt instruit et le processus semblait démarrer comme sur des chapeaux de roues, avec le déclenchement d’une série de rencontres avec les acteurs d’un processus électoral.
Après une visite à l’Agence Indépendante de Gestion des Élections, avec sa casquette de Chef du Gouvernement, le PM s’est retrouvé quelques jours plus tard en conclave avec les partis politiques. Dans son manteau cette fois de ministre de l’Administration territoriale, l’ancien porte-parole du gouvernement renoue avec une ancienne tradition de dialogue permanent avec une classe politique - dont l’AIGE est normalement l’interlocuteur attitré en tant qu’organisateur autonome du processus. En plus de marcher sur les platebandes de cette structure et de le suppléer indûment dans ses prérogatives, le PM et non moins ministre de l’Administration n’inspire aucun optimisme en nuançant les espérances et assurances suscitées par la lettre de cadrage du président de la Transition.  «Nous allons faire l’effort d’aller vite, mais allons faire beaucoup attention pour ne pas confondre vitesse et précipitation»,  a-t-il indiqué, laissant entendre au passage que le scrutin dans un contexte d’insécurité pourrait être porteur de crise post-électorale dont le pays ne peut s’offrir le luxe. Autant dire que la budgétisation des élections, ainsi que toutes les procédures législatives déclenchées dans le cadre du retour à l’ordre constitutionnel, ne procèdent que du miroitement d’un nouveau cap qu’aucun indice plus sérieux ne distingue des précédents rendez-vous manqués sur fond de canular : engagements pris envers la communauté internationale et les instances sous - régionales sur un calendrier électoral, promesses d’un léger report portées par l’actuel PM dans sa position antérieure de porte-parole du gouvernement.

En définitive, les incertitudes sur l’horizon électoral de 2025 et son illisibilité sont totales et tout aussi persistantes que les équivoques sur la sincérité des consultations annoncées, que le nouveau PM préfère éclipser au détour de précautions préventives d’une crise post-électorale spectrale. Or, une crise préélectorale, sur fond de candidature au forceps du principal arbitre du jeu, est beaucoup plus plausible et de la levée des équivoques y afférentes pourrait dépendre l’effectivité du rendez-vous électoral annoncé.

<strong>A KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité et fêtes de fin d’année : Pourquoi interdire les pétards et feux d’artifice</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/securite-et-fetes-de-fin-dannee-pourquoi-interdire-les-petards-et-feux-dartifice-3087423.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Dec 2024 01:43:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un souci de sûreté nationale et de préservation de la tranquillité des citoyens, le département de la Sécurité et de la Protection Civile a décidé d’interdire l’utilisation des feux d’artifices (pétards) sur toute l'étendue du territoire malien. Cette interdiction a pris effet le 05 décembre 2024 et prendra fin le 31 janvier 2025.

Le Mali traverse depuis plus d’une décennie une situation sécuritaire plutôt alarmante, dont des attaques sporadiques de terroristes causent de nombreuses victimes à travers le territoire et sèment la psychose. Si à cela devraient s'ajouter les feux d’artifices, les conséquences pourraient être catastrophiques.

Cependant, pour beaucoup de concitoyens, l’utilisation des pétards paraît anodine et ne dépasse pas son rêveur ludique. Une erreur grave car le bruit produit par leur explosion pourrait tromper la vigilance de nos forces de défense ainsi que celle des citoyens en cas de problème et affecter considérablement leur réflexe de réaction. Ainsi, les risques et conséquences liés à ces feux d’artifice en miniature, dans le contexte actuel du Mali, sont assez énormes pour ne pas laisser libre cours à leur usage.

Les nuisances liées aux pétarades peuvent être aussi sonores, à cause de leurs résonances répétitives qui perturbent la quiétude des voisinages durant ces périodes de fin d’année. À quoi s'ajoutent également les risques d’incendie ou de blessure grave liée à leur mauvaise manipulation. En effet, il n’est pas rare de voir des maisons ou encore des marchés incendiés à cause des projections de matériau enflammé qui sorte des feux d’artifice.

C’est en vue de juguler tous ces désagréments liés aux pétards et feux d’artifice que le ministère de la Sécurité et de la Protection Civil a sévi par la ferme décision ferme d’interdiction totale de leur usage pendant la période des fêtes de fin d’année et le début de l’année suivante. Le hic est que les amateurs desdits explosifs continuent de s’en procurer sur le marché malgré l’interdiction de leur importation pour les mêmes raisons évoquées.

&nbsp;

<strong>Aly Poudiougou</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Charte des partis politique : La relecture sera douloureuse, prévient le nouveau PM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/charte-des-partis-politique-la-relecture-sera-douloureuse-previent-le-nouveau-pm-3087431.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Dec 2024 01:42:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">On ignore quand elle va intervenir, mais tout porte à croire qu’une relecture de la Charte des partis politiques est dans l’air. Présentée comme l’une des recommandations phares des Assises Nationales de la Refondation, les autorités de la Transition semblent déterminées à lui apporter leur touche dans le sens d’une diminution drastique du nombre des partis politiques jugé pléthorique par les participants aux ANR. C’est du moins ce qu’on peut retenir des intentions du nouveau Premier ministre sur le sujet, lors de sa rencontre avec la classe politique, la semaine dernière. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Intervenu dans la foulée des dénonciations de son prédécesseur d’une centaine de partis politiques créés au mépris des recommandations des ANR, Abdoulaye Maïga en a profité pour faire part à la classe politique de sa volonté de procéder à une relecture de la Charte des partis politiques. Estimé à plus 300, le nombre de partis politiques au Mali «est intenable», a admis le Premier ministre et ministre de l’administration territoriale. Et comme pour prévenir d’une dissolution massive en perspective, il ajoutera que «la relecture de la charte des partis politiques va faire mal». En attendant de connaître les critères de cette dissolution, des sources annoncent la dissolution en vue de pas moins d’une centaine de micro-partis présents seulement à Bamako en tant qu’instrument de chantage et de pression pour les postes ministériels. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><strong><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Amidou Keita</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentiel d’octobre 2025 en Côte d’Ivoire : L’audacieuse candidature de Simone Ehivet Gbagbo !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentiel-doctobre-2025-en-cote-divoire-laudacieuse-candidature-de-simone-ehivet-gbagbo-3087420.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Dec 2024 01:41:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">«Je voudrais vous faire une offre audacieuse : celle de construire une Côte d’Ivoire totalement transformée, modernisée et prospère dans une Afrique décomplexée, développée, équipée, incontournable, forte et respectée de tous». C’est le propos martelé par la  candidate investie du jeune parti politique nommé MGC (Mouvement des Générations Capables),,non moins ex-Première Dame de la Côte d’Ivoire de 2000 à 2011, connue sous le nom de Simone Ehivet Gbagbo. Serait-il possible que l’histoire retienne qu’Alassane Dramane Ouattara passe la couronne à l’ancienne épouse de son plus grand rival politique ? En tout cas, l'hardie candidate du MGC entend bien jouer le trouble-fête à l’élection présidentielle prévue pour octobre 2025. Si la vie politique sous nos tropiques réserve bien de surprises, celle-ci en est réellement une des plus ahurissantes. L’ex-Première Dame, précédemment condamnée à 20 ans de prison et amnistiée en 2018 au nom de la réconciliation nationale, fait montre d’une abasourdissante témérité au point de susciter le désir de mouiller les ailes d’une candidature sulfureuse dont on ignore la véritable motivation. Il est de notoriété publique que le modèle Hillary Clinton est une grande inspiration à l’origine de l’étonnante ambition de Simone Gbagbo, mais la réalité est que le contraste est saisissant à biens d’égards. En effet, le couple du 42ème président des USA, de par son adoubement et la grande admiration dont il jouit auprès aux yeux de l’opinion américaine - et par extrapolation du monde entier - a su rester au premier plan politique après son départ de la Maison Blanche notamment avec l’accession de l’ex Première Dame aux fonctions de secrétaire d’Etat avant de tenir la dragée haute au 45ème président à l’issue d’une compétition électorale extrêmement serrée. Toutes choses aux antipodes de l’ancien couple présidentiel ivoirien, contesté et malaimé au point d’être évincé du pouvoir sur fond de déboires judiciaires rocambolesques. Une aventure conclue par leur divorce prononcé en 2023 et extensible à une confrontation électorale entre les deux anciens conjoints si Laurent Gbagbo parvenait à se rendre éligible.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><strong><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Seydou Diakité </span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Choguel Maïga alterne chantage et panique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/choguel-maiga-alterne-chantage-et-panique-3087397.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Dec 2024 01:41:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis son éviction de la Primature, l’ex PM Choguel Maïga souffle le chaud et le froid. Il alterne si habilement le flou autour de sa réelle position qu’il est de plus en plus difficile de distinguer ses bonnes intentions de sa potentielle malveillance. Tout en conseillant la retenue et la docilité à ses rares fantassins encore fidèles à la chapelle du M5, le président du Comité Stratégique annonce son retour à l’activisme politique à coups de menaces de nuisance. Il ne se limite pas à prévenir, par exemple, que ses récents déballages n’ont concerné qu’un petit dixième du secret des tribulations de sa collaboration avec les anciens Colonels. Il en donne également la preuve par d’autres révélations tonitruantes au passage. Au détour d’une causerie avec son cercle de proches fidèles, Choguel Maïga feint d’être conciliant tout en lançant dans la marre de anciens employeurs certains écarts de gouvernance indignes du Mali Koura. En parlant notamment du décaissement de 20 milliards francs CFA à l’AGEFAU sans autorisation du Conseil d’Administration, il livre un bout du résultat de ses fouilles dans les poubelles de ses prédécesseurs et met en garde, selon toute vraisemblance, sur d’éventuelles velléités de l’inquiéter par des ennuis judiciaires. Et pour cause, les sorties intempestives lui sont manifestement inspirées par les rumeurs de plus en plus persistantes d’une accablante vérification de sa gestion à la Primature et ailleurs.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Libération des 11 détenus politiques : les prémices d’un jeu d’apaisement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/liberation-des-11-detenus-politiques-les-premices-dun-jeu-dapaisement-3087419.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Dec 2024 01:37:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Obtenant la liberté provisoire sans contrôle judiciaire mais avec une grande médiation du très respecté ancien premier ministre Issoufi Maiga alias Pinochet, les 11 détenus politiques sont enfin rentrés à leurs domiciles respectifs ce 5 décembre 2024, après 5 mois de séjour en milieu carcéral. Cette nouvelle donne résonne comme une opération de charme, qu'intervient dans la foulée des échanges de la classe politique avec le Général Premier ministre sur la révision annuelle des listes électorales de 2024. En effet, depuis la nomination du nouveau chef du Gouvernement, on sent une volonté affichée de changer le cap en jouant à l’éternelle fameuse carte de l’apaisement sociopolitique pour mieux déblayer le terrain aux futures échéances électorales. Lesquels figurent au nombre des missions assignées au troisième gouvernement de transition, sous forme de garantie de leur organisation efficiente appuyée par une liste électorale de 8 472 439 inscrits dont 573 284 établis à l’étranger. Si cette démarche consensuelle enclenchée par le nouveau locataire de la Primature augure une incontournable désescalade de venimeuses tensions, elle empêche de maintenir le curseur sur la nécessité de la part des politiques de ne pas tomber dans une pernicieuse complaisance susceptible de conduire à des compromissions coûteuses pour une démocratie si chèrement acquise. La crainte est d’autant plus légitime que la scène politique malienne se caractérise par ses carences notoires de conviction notoire de s'accommoder de plus en plus d’une omerta imposée. Les jalons posés avec la libération des 11 détenus politiques traduisent néanmoins l’intention de la Transition d’œuvrer dans le sens d’une décrispation de l’atmosphère délétère, tout en prenant le bon rail en vue de futurs rendez-vous électoraux décisifs pour l’existence même de la nation.

<strong>Seydou Diakité                      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>COREMA : Fin de clarification avec un nouveau 1er vice&#45;président</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corema-fin-de-clarification-avec-un-nouveau-1er-vice-president-3087415.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Dec 2024 01:31:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans notre dernière parution, nos informations faisaient cas de bourdonnements dans le nid de l'aigle refondateur, qui ont débouché finalement sur le départ de l'Honorable Aboubacar Sidick FOMBA du poste de vice-président de COREMA. Voilà qu’on apprend, via les plateformes digitales du Collectif pour la refondation du Mali, qu’Abdoulaye Hamma Maiga en est désormais le numéro 2. Il remplace au pied levé l'actuel président de la «Commission Santé» du CNT, qui est sur le front du FPR-MALIKO dont il traçait récemment les contours chez nos confrères de Renouveau TV dans l'émission FOROBA BARO. Sur ledit plateau, le désormais ex vice-président faisait part notamment de l’existence de son mouvement avant la création du COREMA.  En plus d'assumer son statut de membre fondateur, Dr Fomba explique qu’il est membre du CNT au titre du même front où il chemine depuis une semaine avec l'immuable ancien député de Yelimané, Mamadou Hawa Gassama. Et de soutenir qu'une candidature d'Assimi Goita reste déterminante dans l’émergence du Mali.

Auparavant, il déclenchait déjà des tensions en se livrant, à la faveur d’une précédente conférence de presse, à des mises au point sur ce qui avait été perçu comme son isolement. Il renchérit donc par sa sortie sur Renouveau TV avec des allusions au droit du FPR-MALIKO, en tant que membre fondateur du COREMA, de mener des activités parallèles de soutien à l'actuel pouvoir militaire. De quoi provoquer sa rupture de ban sur fond de divorce consommé conformément à nos informations de la dernière parution.

En tout cas, l’avènement d'un nouvel adjoint au président du COREMA sonne définitivement le glas de la rupture du duo politique qui avait tant pesé durant la Transition, depuis le collectif des membres du CNT en 2021. Avec les alertes et appels à la vigilance sur les plateformes digitales affiliées, pour déjouer d’éventuels changements de profil en faveur du FPR, la clarification au sommet du COREMA était déjà effective.

Dr Fousseynou Ouattara et son jeune frère vont devoir partager leur combat pour un nouveau Mali sous des couleurs différentes, avec un jeu politique qui s’annonce serré en 2025.

<strong>I KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition : Des indices du retour à l’ordre constitutionnel, mais…</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/transition-des-indices-du-retour-a-lordre-constitutionnel-mais-3087398.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Dec 2024 01:25:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Alors qu’un léger report planait déjà sur le retour à l’ordre constitutionnel, allons-nous finalement vers la fin de la Transition ? La question qui taraude les esprits depuis l’avènement du Général Abdoulaye Maïga à la tête de l’administration malienne. À peine nommé PM d’un redressement né sur les cendres de la rectification déclenchée par son prédécesseur, le Général-PM s’est employé à relancer le cadre de concertation avec les partis politiques, suspendu depuis des lustres, après un passage dans les locaux de l'Agence Indépendante de Gestion des Élections. Ajoutées à la présence d’un fonds alloué aux élections dans le budget 2025, aux yeux des observateurs, il s’agit d’indices d’une fin proche de la transition.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Avec les politiques, les échanges ont porté sur la révision annuelle des listes électorales de 2024, les perspectives d’une finalisation du processus d’adaptation du fichier électoral à la nouvelle réorganisation territoriale et administrative, l’impact des lois électorales ainsi que la modernisation et la sécurisation de l’État civil, entre autres. La question d’un nouveau chronogramme des élections est toutefois passée sous le boisseau, même si le troisième premier ministre de transition a réaffirmé l’engagement de son patron d’aller aux élections pour sonner la fin de cette période d’exception et de rassurer les politiques d’une gestion participative. "Vous serez informés de toutes les décisions", a promis le PM devant une centaine environ de partis politiques.  </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Seulement voilà : un nouveau «léger report» pourrait intervenir au dernier virage, à s’en tenir du moins au contenu de la lettre de cadrage, qui se présente tel un programme quinquennal présidentiel. En effet, annoncé en huitième et dernier point de la lettre de cadrage «la création des conditions en vue d’élections transparentes et apaisées qui mettront un terme à la Transition» pourrait ne pas intervenir dans la cadence attendue par la classe politique. Après tout, la même lettre de cadrage contient les promesses et engagements des autorités de transition pour une kyrielle de secteurs dont ceux qui conditionnent la conduite du processus électoral à son terme. En plus du renforcement de la défense et la sécurité, de la poursuite des réformes politiques et institutionnelles, entre autres, on y dénombre l’amélioration de la couverture sanitaire, le développement d’un système de solidarité nationale, le système éducatif et l’emploi, l’apaisement du climat social et le renforcement de la diplomatie pour défendre les intérêts nationaux. Autant de tâches herculéennes qui alourdissent la Transition, la prédestinent à un délai plus long et préfigure une fin encore hypothétique.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Amidou Keita</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise énergétique : Vers le retour à l’énergie sous&#45;régionale ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-vers-le-retour-a-lenergie-sous-regionale-3087427.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Dec 2024 01:22:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Comme promis, lors de sa visite, le 28 novembre 2024, le Premier ministre, Général Abdoulaye Maïga, était à nouveau dans les locaux de l’EDM SA, le 5 décembre 2024. Le nouveau chef du Gouvernement, qui semble prendre le diable par la queue en s’attaquant à la crise énergétique, était parti s’enquérir des propositions de voies et moyens pour une solution à la crise énergétique au Mali. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Au terme de la rencontre, les responsables d'EDM SA ont formulé des recommandations parmi lesquelles dont le renforcement de la production énergétique locale, l’assurance de la viabilité financière de l’EDM. Ce n’est pas tout. L’équipe de Abdoulaye Djibril Diallo a plaidé en faveur de l’amélioration de la gouvernance et de la communication interne et le paiement de ses factures en souffrance au niveau de l’administration publique et des sociétés d’État. Parmi les solutions de sortie de crise figure aussi l’exploitation des opportunités offertes par l’énergie sous-régionale. Et sur la question l’administration de l’EDM a été claire, en relevant qu’un retour vers la Côte d’Ivoire permettrait de circonscrire dans l’immédiat la crise énergétique. La question est de savoir si des autorités aussi jalouses de leur souveraineté accepteront de se tourner vers la Côte d’Ivoire. Rien ne paraît moins sûr, et pour cause. Sur cette éventualité, le PM a laissé entendre que «la recherche de solutions ne devait en aucun cas servir de prétexte pour céder à des contraintes géopolitiques imposées de l’extérieur». </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Quoi qu’il en soit, une chose est de demander, une autre est d’être satisfait. En effet, la Côte d’Ivoire pourrait, contre toute attente, ne plus être disposée à vendre son électricité au Mali. Beaucoup d’eau est passée sous le pont, en tout cas, depuis que le président de la Commission défense du CNT s’en est pris violemment à Alassane Dramane Ouattara, sans compter qu’EDM reste débitrice de plusieurs dizaines de milliards non soldés. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Amidou Keita</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité Intérieure : L&amp;apos;Etat se barricade après le 17 Septembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/securite-interieure-letat-se-barricade-apres-le-17-septembre-3087410.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Dec 2024 01:21:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Deux importants symboles de l'exécutif ont pris ses dispositions afin d'éviter de mauvaises surprises face aux assauts ennemis.

On y dénombre l'École nationale de gendarmerie sise à Faladiè, qui a été la cible de l’une des récentes attaques terroristes brutales dans la capitale. Depuis cet épisode malheureux, une mesure de sécurisation des lieux fut activée avec les déguerpissements systématiques des occupants envahissants de ses environs. Les commerces aux alentours du petit portail ont été dégagés, en plus d’un barrage nocturne.  Après 22h, en effet, tout mouvement autour peut être dangereux pour quiconque. Le trajet conduisant aux 1008 logements est donc barricadé et des sentinelles y veillent rigoureusement en alertant de leur présence par des signaux lumineux au passant ou rôdeur de nuit. L'école de la gendarmerie a par ailleurs renforcé son dispositif protecteur du côté de son portail annexe. Celui-ci est désormais sécurisé par une importante carapace d’abris tout le long du mur jusqu'aux deux voies qui relient Senou à la Tour d'Afrique. Comme quoi, plus rien n’est plus comme avant depuis le 17 Septembre en termes de prévention d’éventuelles surprises ennemies.

Idem du côté de la Cité Administrative où les travaux de protection des départements ministériels se sont achevés, la semaine écoulée, sous le règne d’un Premier ministre autre que celui qui les avait entamés. L’ex PM Choguel Maiga avait en effet pris les devants avant son départ, avec notamment une rallonge du mur de clôture dont les travaux n’ont commencé qu’au lendemain des attaques de septembre, qui avaient confirmé par ailleurs les rumeurs d’un possible ciblage terroriste des lieux. En plus d'une prolongation du mur avec des barbelés et un système de lumières adaptés, les ballades ou simples stationnements aux abords de la Cité Administrative sont formellement interdits la nuit. Au demeurant, depuis les attaques dans la capitale, les passages par la Cité sont verrouillés à partir de 21 H.

Le Mali entend aborder 2025 autrement avec une sécurisation plus poussée de ses symboles, à la veille de la fête du 20 janvier.

<strong>I KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction des Grandes Entreprises : Les recettes prennent un envol inédit</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/direction-des-grandes-entreprises-les-recettes-prennent-un-envol-inedit-3087404.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Dec 2024 01:11:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Aucune contingence ne semble freiner l’élan et l’ardeur victorieuse des services d’impôts. À l’instar des années précédentes, en effet, les nombreux obstacles et aléas de l’environnement économique ne vont pas résister à la constance d’une machine fiscale bien huilée et arrimée aux projections budgétaires des finances publiques maliennes.

L’année est sur le point d’être bouclée avec des résultats globaux largement supérieurs aux attentes. En tout cas, au rythme où progressent les tendances, à quelques encablures du terme d’exercice, les résultats de 2024 s’annoncent infailliblement au rendez-vous aux niveaux des principaux maillons pourvoyeurs de ressources fiscales.

Pour environ 162 milliards francs CFA de prévisions annuelles, les recettes s’affichent sous de meilleurs auspices pour la Direction des Impôts du District, avec un seuil de 93% de réalisations déjà franchi dès le début de la dernière mensualité de l’année. Les deux mamelles fiscales de la capitale auront mis les bouchées doubles, pour ce faire, en affichant un taux de réalisation cumulé de 95% à la même période.

<strong>Une machine inoxydable de records </strong>

La palme des exploits spectaculaires revient toutefois à la Direction des Grandes Entreprises où la dynamique équipe conduite par l’inspecteur Hamadou Dianka Fall est à deux doigts de s’illustrer par d’autres résultats annuels inédits dans l’histoire des impôts. Selon les estimations ayant filtré de certaines confidences, il resterait à peine une quarantaine de milliards à recouvrer pour être en phase avec les objectifs annuels. À un mois du terme de l’exercice finissant, ça n’est pas du tout la mer à boire pour une structure, dont les réalisations atteignent déjà 96% des objectifs annuels. Ceux-ci sont pourtant considérablement revus à la hausse par rapport à l’année précédente et passent d’un cap de 980 milliards en 2023 à un montant de 1 060 milliards en 2024, sur lesquels plus de 800 milliards se trouvaient dans la cagnotte bien avant la performance incomparable de ce mois de novembre. La mensualité écoulée se distingue, en clair, par le recouvrement - record d’environ 191 milliards de francs CFA pour une prévision de 124 milliards. La DGE conforte du coup ses réserves excédentaires d’un montant supplémentaire de 66 milliards et tient majestueusement son rang de locomotive de la machine fiscale nationale. Un exploit dont la saveur et la teneur ne se mesurent qu’à la singularité des circonstances défavorables dans lesquelles ces résultats ont été engrangés. À la différence des exercices précédents, explique-t-on, la particularité des recettes fiscales de cette année résident dans leur recouvrement en liquidités rubis sur ongle, sans les compensations habituelles de prélèvements aux portes. Ça n’est pas tout. La DGE a dû également déployer un effort exceptionnel d’ingéniosité et d’inventivité, pour compenser les gaps imputables à l’audit du secteur minier. L’audit est notamment suspensif de toute action fiscale à l’endroit des opérateurs dudit secteur alors que leur apport représente 40% environ des recettes annuelles des grands contribuables.

<strong>Une tradition vieille de quatre (4) ans </strong>

Cet impressionnant résultat vient confirmer la constance d’une dynamique haussière où s’est inscrite la DGE depuis quatre années successives au cours desquelles l’accompagnement et l’assistance de la hiérarchie ne lui ont jamais fait défaut. Grâce aux conseils et orientations précieux du département, sous l’égide d’Alhousseini Sanou, l’atteinte et le dépassement des objectifs annuels sont devenus la marque de fabrique de la structure et une tradition à laquelle celle-ci n’a plus dérogé depuis la série ascendante amorcée en 2021. Au plus fort de la crise économique consécutive à la Covid, la structure s’illustrait déjà par un dépassement des objectifs de recettes de plus d’une dizaine de milliards, pour un apport de plus de 846 milliards sur une prévision de 838 milliards. Un record de réalisation de 101% qui sera reproduit et même pulvérisé, l’année suivante, avec un exploit de 103% de taux de recouvrement pour une contribution d’environ 842 milliards à la cagnotte fiscale qui s’élevait à l’époque à près de 996 milliards. Idem en 2023. En dépit de la persistance de la crise multidimensionnelle ainsi que des aléas de l’activité économique, les objectifs de l’exercice ont été bouclés sans le moindre empiètement sur l’exercice suivant, avec un recouvrement de 981,393 milliards pour une prévision de 980,618 milliards, soit un excédent de 775 millions francs CFA et un taux de réalisation de 102%. Comme on le voit, d’années en années la barre des objectifs est portée plus haut et inspire à la DGE des prouesses dans la cadence des attentes des hautes autorités dans le domaine des finances publiques.

Le record spectaculaire du mois de novembre écoulé s’inscrit dans cette dynamique et préfigure les mêmes moissons enviables pour l’année finissante, avec l’atteinte du cap des 1060 milliards avant terme, qui approche les résultats de la DGE de ceux assignés aux services des impôts dans son ensemble.

<strong>A  KEÏTA </strong>]]> </content:encoded>
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<title>La ministre Bintou Camara laisserait une ardoise de 700 millions en lampadaires</title>
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<pubDate>Tue, 03 Dec 2024 10:54:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La sulfureuse ministre de l’Energie et de l’Eau pourrait avoir laissé des casseroles bruyantes derrière elle. Nos sources parlent en effet d’un marché de 700 millions passé de gré à gré, dans le cadre de l’acquisition de lampadaires pour illuminer la ville de Bamako. Le hic est qu’une épaisse nébuleuse persiste sur le règlement des fournisseurs desdites marchandises, qui pourraient se mordre le doigt d’être embarqués dans l’affaire. Et pour cause, la société EDM SA, selon nos sources, a signifié à qui de droit son refus catégorique d’en endosser les frais sur les subventions annuellement accordées par l’Etat. Il se susurre, en clair, que ce sont lesdites subventions que la ministre sortante a tenté de ponctionner pour payer les fournisseurs. Sauf que la société EDM, quoiqu’appartenant à l’Etat à hauteur de 100% à l’Etat, jouit d’une autonomie de gestion qui lui permet de ne pas accepter une verticalité des rapports dans l’utilisation de ses ressources. Du reste, la ministre Camara, selon nos confidences, n’a jamais obtenu l’assentiment de la structure rattachée et pourrait avoir légué à son successeur une foire d’empoignes avec les fournisseurs de lampadaires vraisemblablement indésirables.

<strong>Quid des 14 mégawatts gratuits de la Côte d’Ivoire ?</strong>

À côté des bouderies et hostilités affichées, la fourniture d’électricité aux Maliens continue d’être partiellement tributaire de la Côte d’Ivoire la CIE. Certes l’électricité ivoirienne ne passe plus par le réseau interconnecté dans les mêmes proportions que jadis, mais nos confidences parlent de pas moins de 14 mégawatts fournis par le puissant pays voisin par jour. Cette quantité, minimum soit-elle, permettrait selon les mêmes confidences d’atténuer la souffrance de beaucoup de ménages des régions maliennes voisines de Côte d’Ivoire - dont celles de Koutiala et Sikasso. Il se rapporte, par ailleurs, que l’électricité en question est gratuitement livrée et aurait pu coûter à l’Etat jusqu’à 30 millions environ de francs CFA par mois si elle était facturée. Rien à voir avec les dizaines et centaines de milliards dont l’Etat Mali est redevable auprès du fournisseur, mais si la logique de souveraineté devait être observée au pied de la lettre, les autorités devraient y renoncer pour avoir refusé toute prise de langue avec la CIE, en dépit des coûteuses disproportions entre la production d’électricité locale et l’achat d’électricité avec cette société ivoirienne.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Et si le PM avait marché sur les platebandes du PT ?</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Dec 2024 08:33:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Aussitôt installé, le nouveau PM est passé à la vitesse supérieure pour tenter d’apporter la solution partout où son prédécesseur était absent ou n’était peut-être même pas admis à agir pour cause d’ostracisme. Dans son champ d’intérêt s’est naturellement retrouvé le secteur de l’énergie et une crise énergétique à juguler, d’où la présence inédite d’un PM dans les locaux d’Edm, en compagnie du tout nouveau responsable de la tutelle. Accueilli en grande pompe comme avatar d’une ère nouvelle, le Général Abdoulaye Maïga est reparti de sa rencontre avec les agents et le directoire d’EDM avec le plein d’orientations et de promesses d’accompagnement. Ce faisant, le Premier ministre a peut-être plus posé les jalons de sa future rupture avec Koulouba qu’il n’a esquissé de solutions à une crise énergétique dont l’argent est le nerf de la guerre. Il a peut-être oublié notamment que l’ancienne ministre de tutelle a souvent répété à l’envi que la crise énergétique est une équation personnellement prise en main par le chef de l’Etat en personne, qui en a fait une préoccupation souveraine. À ce titre, les initiatives y afférentes passent toutes par Koulouba et les solutions y germent comme cela avait été le cas avec la commande nébuleuse des 27 groupes électrogènes attribuée à Assimi Goïta.

<strong>L’OCLEI passe à côté de sa mission</strong>

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/11/ASSIMI-OCLEI-1.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-3086257" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/11/ASSIMI-OCLEI-1-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" /></a>Est-ce pour justifier la grasse rémunération de ses services que cette structure de lutte contre l’enrichissement illicite fait montre de plus d’ardeur à la tâche ? En tout cas, les rapports n’ont jamais été abondants que sous la Transition, comme pour rivaliser avec d’autres services apparentés sur un domaine cher aux autorités : la lutte contre l’impunité. Sauf que l’OCLEI s’y prend en passant à côté de la plaque, du moins dans le rapport qu’il vient d’accoucher sur l’entreprise OZONE. Le document produit par les services de Moumini Guindo révèle plus de 87 milliards dépensés dans les opérations d’assainissement de la ville de Bamako dans des conditions opaques. L’Office en juge notamment par la contraction de conventions par-dessus la tête du district en tant qu’entité bénéficiaire, ainsi que par le biais d’une garantie autonome assurée par la tutelle. Seulement voilà : les pratiques dénoncées auprès des autorités ne concluent sur la moindre trace d’enrichissement illicite ou d’augmentation spectaculaires d’avoirs. Il en résulte que le rapport de l’OCLEI se distingue à peine de ceux du BVG où son président avait effectué un passage.

<strong>Rassemblées par  la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Kaou N’Djim, un oublié de la presse ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/kaou-ndjim-un-oublie-de-la-presse-3086500.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Dec 2024 08:15:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est la énième fois que le président de l’ACRT est prisonnier d’opinion. Il est pris dans la nasse d’un retour en force du délit d’opinion, pour avoir opiné dans le sens d’une contestation du récit officiel du pouvoir burkinabé en rapport avec une tentative de déstabilisation. En tant qu’invité de Joliba TV News, Issa Kaou N’Djim aurait dû à ce titre se trouver dans le même box que les confrères parallèlement interpellés par la HAC dans le même dossier. Mais, par des procédés alchimiques auxquels la justice malienne nous a habitués ces derniers temps, il répond dans un cadre juridique étrangement déconnecté du vecteur des propos qu’on lui reproche. Or l’indissociabilité des deux dossiers est évidente et c’est probablement à cause de leurs incidences réciproques que le régulateur des médias s’y prend avec plus de zèle dans la répression de Joliba TV. Dont une éventuelle disculpation désarçonnerait la justice contre Kaou N’Djim. Aussi étrange que cela puisse paraître, la malveillance apparente de cette subtilité procédurière semble échapper à tous ou du moins n’est jamais prise en compte dans les dénonciations qui affluent au sujet de l’atteinte à la liberté de la presse. Comme si le secteur s’en porterait mieux si la chape de plomb qui le guette n’épargne pas ses interlocuteurs et autres sources d’information.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>COREMA : Clarifications en cours</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corema-clarifications-en-cours-3086511.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Dec 2024 05:49:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au lendemain d'une conférence de presse du numéro 2 de ce grand mouvement, des mises au point ont été faites afin d'acter ce qui est perçu comme son isolement.

L'honorable Fousseynou Ouattara a choisi de réagir par une revue des troupes, suite à la sortie impromptue du Dr Aboubacar Sidick FOMBA et son choix de cheminer avec des nouveaux alliés. En effet, après des tournées sans allusion au COREMA, le divorce est consommé depuis la conférence de presse de restitution desdites tournée à laquelle personne du mouvement COREMA n’a pris part. Une absence qui sonne le glas d’un duo qui aura longtemps marqué la Transition. En atteste l’appel à la vigilance lancé aux militants COREMA sur les plateformes digitales affiliées, au cas où certaines changeraient de profil en faveur du mouvement parallèle par lequel le député de Yelimané est désormais le binôme de B. S. Fomba.  Dans une responsabilité assumée, l’Honorable Ouattara n'a pas hésité à descendre dans l’arène pour tirer les choses au clair avec la base du COREMA. Face à la confusion créée, il a levé toute équivoque en indiquant que les actions de son collègue du CNT n'engagent que sa personne et le mouvement. Une clarification qui aura forcément des incidences, dans la mesure où plusieurs actrices du COREMA comme Aminata Sangaré ou encore Fanta Dienta, également membres du CNT, siègent au bureau du mouvement parallèle au COREMA. Le duel s’annonce donc corsé en 2025 car chacun ira au même combat avec son propre agenda socio-politique, en attendant d'éventuelles retrouvailles autour d’une candidature hypothétique du Général Assimi GOÏTA pour laquelle le COREMA se disait prêt à mettre la main à la poche.

<strong> I KEITA</strong>

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<item>
<title>Conférence nationale de l&amp;apos;URD : Que des vœux pieux !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/conference-nationale-de-lurd-que-des-voeux-pieux-3086509.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Dec 2024 01:46:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’était l’occasion pour le président GOUAGNON COULIBALY de réaffirmer son soutien a la Transition, tandis que les ambitions électorales de son parti sont maintenues en suspens en attendant le prochain congrès.

La 12ème Conférence nationale de l’URD a vécu, en effet, le Samedi 30 Novembre 2024 au Centre International de Conférence de Bamako (CICB), après plusieurs reports causés par la disette financière.

Devant des délégués venus des régions du pays et de la diaspora (dont la France et les États-Unis), le directoire a affiché complet. On pouvait noter la présence de l'honorable Amadou Cissé alias Djadiri et de plusieurs autres barons. Précédée par le renouvellement de nombreuses structures de base, les assises du parti de la «poignée des mains» ont été  l’occasion de lier le labeur des différentes fédérations et sections et de se projeter dans la perspective d’une adaptation de l’animation politique au nouveau découpage territorial. Dans cette optique, l’URD compte mettre l’accent sur la formation continue des animateurs du parti via des conférences de cadres et sur des thèmes porteurs. Dans la même veine, la formation de Feu Soumaila Cissé envisage une redynamisation des mouvements des femmes et des jeunes, dont les bureaux respectifs attendent de leur direction nationale les moyens nécessaires à leur fonctionnement adéquat. Pour ce faire, l'URD mise sur une politique innovante de financement stable et endogène, aux fins de compenser les manques engendrés par la rupture du financement des partis politiques et la faible mobilisation des ressources.

Au sujet des futures élections, la conférence s’est prononcée dans le sens de la conclusion d’alliances politiques ou électorales porteuses, qui prennent en compte l'apaisement du climat politique national et les affinités de visions avec les partis, associations et mouvements de l’arène politique. L’URD compte par ailleurs sur l’engagement de ses responsables des zones sensibles du Mali profond pour l’animation les structures, malgré le contexte délétère. C’est grâce à eux, sans doute, que le porte-voix du BEN peut prétendre à la place de première force politique sur l'échiquier national, en vertu de comités URD dans toutes les localités et de représentations dans chacune des nouvelles régions.

Sous le thème " Consolidation de nos acquis et renforcement de la Cohésion au sein du parti ", le conclave avait pour buts spécifiques de faire le point des précédentes assises du parti et de réadapter son mode de fonctionnement au découpage électoral sur la base duquel les législatives s’annoncent. L’URD s’apprête aux dites consultations par des listes compétitives, assure son président, en attendant de déterminer sa position sur la présidentielle, probablement au prochain congrès annoncé pour décembre. Pour l’heure, le parti martèle tout aussi bruyamment son soutien inconditionnel aux autorités de Transition et préfère n’aborder les sujets les plus gênants que par des vœux pieux. Il plaide ainsi pour un compromis sur l’atteinte à la liberté de presse par le retrait de la licence de Joliba TV et la conférence nationale se limite à inviter le Gouvernement à décanter l’atmosphère politique par une diligence du dossier des 11 leaders politiques emprisonnés dans le sens de leur libération. Idem pour la panoplie de leaders exilés.

I KEÏTA

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<title>Transition : Aboubacar Sidick FOMBA et Mamadou Hawa Gassama main dans la main</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/transition-aboubacar-sidick-fomba-et-mamadou-hawa-gassama-main-dans-la-main-3086499.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Dec 2024 01:39:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les deux membres du CNT ont scellé un front commun, dans la soirée du jeudi 28 novembre dernier, au quartier Hippodrome où siège la nouvelle plate-forme dans le cadre de laquelle ils envisagent de se battre pour une candidature du Général Assimi Goita.

La conférence de presse consacrée à l’événement a refusé du monde. En mouvements à l'intérieur du Mali en vue de ratisser pour le compte des acteurs de la Transition, les alliés en ont profité pour faire le point détaillé de leurs activités et résultats. Mamadou Hawa Gassama a été ainsi présenté comme le binôme avec qui B. S. Fomba dit avoir en partage l'amour de la patrie. Et de lever les équivoque en mentionnant au passage que le FPR, l'entité politique au nom de laquelle il siège au CNT, est antérieur au COREMA.

[caption id="attachment_3080591" align="alignleft" width="480"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/10/Aboubacar-Sidiki-Fomba-.jpg"><img class="size-full wp-image-3080591" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/10/Aboubacar-Sidiki-Fomba-.jpg" alt="" width="480" height="643" /></a> Aboubacar Sidiki Fomba[/caption]

Avec son nouveau compère politique, le démissionnaire de fait du COREMA ne magnifie pas les nouveaux Généraux pour la seule reprise de Kidal. Il met également à leur actif la réduction du train de vie, une baisse des prix du carburant et de certaines denrées alimentaires ainsi que la mobilisation d’importantes ressources au profit des sinistrés de la catastrophe nationale. Le président de la Commission santé du CNT n'a pas oublié non plus de mettre l’accent sur la condamnation formelle de l'homosexualité dans une société où la dépravation des mœurs a pignon sur rue.

C’était aussi l’occasion de livrer sa perception sur l’éviction de Choguel Maiga dont il qualifie la sortie de maladroite, tout en saluant les efforts déployés dans le cadre souveraineté du Mali. Dr Fomba estime, somme toute, que c'était une erreur qui ne mérite plus qu’on s’y attarde au détriment des actions posées par le président de la Transition. Dont la vision, à ses yeux, est l'alternative tout indiquée pour projeter le Mali de l'avant. Et le parlementaire d’en profiter pour tendre la main aux acteurs politiques dans le sens d’une candidature du Général Assimi.

Pour ce qui est du budget des élections, M Fomba admet que les fonds restent à mobiliser et suggère en même temps de sortir du calcul infini des dates.

Quant aux liens avec la CEDEAO et la France, l’interlocuteur de la presse les jugent irréversibles car la rupture est consommée. Pour clore il dira que personne ne peut diviser les généraux au pouvoir car ils se concertent sur toutes les rumeurs véhiculées par les politiciens abonnés aux couloirs de la présidence et du gouvernement. Et Mamadou Hawa Gassama de renchérir en ajoutant que les militaires qui dirigent le pays sont des envoyés de Dieu. Dire ouvertement non à la France et obliger ses représentants à plier bagages est une première, selon l’ancien élu de Yelimané, qui promet de poursuivre le ratissage du FPR-MALIKO au-delà des localités de Kita, Koulikoro, Koutiala et Ségou déjà visitées.

Il rassure par ailleurs de l’effectivité des consultations électorales annoncées et conseille de s’en tenir à la lettre de cadrage président de la Transition au nouveau gouvernement.

Les choses sont désormais claires pour cette plateforme qui entend rafler la mise au détriment des composantes de la classe politique hostiles au maintien des militaires.

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<title>Unification des Mouvements de l’Azawad : Après la perte de Kidal, l’effort de rebondir tourne au drame</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/unification-des-mouvements-de-lazawad-apres-la-perte-de-kidal-leffort-de-rebondir-tourne-au-drame-3086507.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Dec 2024 01:38:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Réunis à Tin-Zeouaten pour insuffler un nouvel élan aux velléités sécessionnistes touaregs, les leaders des mouvements armés n’ont pas fini de savourer le conclave de leur fusion que l’événement a été fortement endeuillé. Au nombre des pertes infligées par l’attaque au drone de l’armée malienne figure de grands noms comme le virevoltant secrétaire général de la dissidence GATIA, Fahad Ag Almahmoud, ainsi que plusieurs autres de ses compagnons que les rescapés du congrès constitutifs du FLA du samedi dernier présentent ont élevé au rang de «martyrs de l’Azawad»

Les traditionnelles assises annuelles du CSP - PSD s’étalent exceptionnellement déplacées cette année à Tin-Zeouanten, une localité qui échappe au contrôle de l’Etat malien où les mouvements armés se sont retranchés après la reprise de la ville de Kidal par l’armée régulière. C’est dans cette contrée frontalière de l’Algérie voisine que le HCUA, le MNLA ainsi que les dissidences du MAA et du GATIA ont convergé pour prendre date, en réalisant un projet vieux de plusieurs années : la fusion des différentes composantes du CSP - PSD dans un seul et unique mouvement. Leur conclave annuel, selon le contenu du Pacte d’Honneur qui l’a sanctionnée, a notamment consacré leur dissolution au profit de l’émergence d’une nouvelle entité baptisée «Front de Libération de l’Azawad »(FLA). Comme l’indique son appellation, l’avènement de la nouvelle entité consacre en même temps un brusque retour aux velléités sécessionnistes que les précurseurs de Azawad avaient formellement abandonnées en échange de l’Accord pour la paix. La caducité du processus d’Alger, intervenue dans le sillage de la reprise des contrées septentrionales naguère sous contrôle des mouvements armés, figure au nombre des arguments parmi tant d’autres de motifs justificatifs de cette démarche de radicalisation des mouvements. Le document final issu des assises constitutives du FLA relève, en effet, le «non respect des engagements contenus dans les différents accords» conclus avec les régimes successifs s’ajoute ainsi que le caractère cyclique du différend avec l’Etat central. Toutes choses que la nouvelle entité entend résoudre désormais au moyen d’une reprise du combat pour le droit à l’autodétermination. Pour ce faire, le Front pour la Libération de l’Azawad s’assigne une vocation politico-militaire et se prévaut par ailleurs d’une ouverture à tous ceux qui se reconnaissent dans les spécificités identitaires que reflète le nouveau drapeau du peuple Azawadiens et qui partagent ses objectifs historiques de celui-ci. Le Pacte d’Honneur pour l’unité du Peuple de l’Azawad fait figure, en définitive, de rappel des troupes auquel souscrivent, selon ses tenants, toutes les notabilités de l’entité dont les prétentions territoriales seront probablement déterminés dans une Charte constitutive annoncée pour définir les objectifs et principes d’une Autorité de l’Azawad.

En attendant, la rupture avec l’Etat malien ne s’opère pas qu’au détour des crédos de justice et de liberté dont elle se réclame. Elle s’exprime également par un penchant affiché pour l’ordre islamique, assimilable à un appel du pied aux groupes islamiques avec lesquels le cheminement est à peine voilé depuis la perte de la ville de Kidal. En dépit de la souscription aux principes de laïcité consacrés par l’Accord d’Alger en son temps, les apparentements et rapprochements étaient déjà si perceptibles dans la cohabitation avec un mouvement comme le HCUA (ancien Ansar Dine). La disparition de cet accord pourrait avoir affaibli les mouvements rebelles au point de les jeter dans les bras des forces islamistes. En toile de fond une tentative laborieuse de rebondir.

<strong>Le conclave tourne au drame : Plusieurs responsables séparatistes neutralisés</strong>

L’armée malienne, de son côté, n'a pas renoncé d’un pouce à son engagement irréversible de reconquérir la totalité du territoire national. Au lendemain du congrès constitutif du FLA, hier dimanche, les FAMa ont réagi à la remise en cause de l’intégrité territoriale du Mali en infligeant une perte inédite aux initiateurs du Front séparatiste. Son porte-parole Mohamed Elmaouloud Ramadane, dans un communiqué rendu public le même jour, reconnaît d’ailleurs que le mouvement fait le deuil de plusieurs de ses responsables et cadres ainsi que de notables acquis à sa cause, suite à «plusieurs frappes synchronisées» au drone à Tinzawatene, à la frontière algérienne. En plus du Secrétaire général de la dissidence du GATIA, Fahad AG Almahmoud, ledit communiqué égrène des noms plus ou moins familiers comme Sidi AG Baye, ⁠Bachar Ag Akhmad, Mohamed Ag Acherif, Ousmane Ag Mohamedine, tous responsables et cadres du mouvement.

Le Chef de Tribu Idnane, Chogheib Ag Attaher, Albaraka AG Alfaqi, des notables de la communauté Idnane et Mossa Ag Baye, de la communauté Idnane sont également tombés hier dimanche matin. Et si le communiqué ne donne aucune indication du bilan global, le mouvement, selon des sources concordantes, a perdu de nombreux autres combattants.

Quoiqu’il soit porté sur les fonts baptismaux dans le deuil, le FLA n’en est pas abattu au point de renoncer à ses ambitions. Ses pertes sont prises avec philosophie, à en juger par le contenu de son communiqué où il réaffirme la légitimité de cause ainsi que sa volonté de continuer le combat jusqu’à son aboutissement par tous les moyens légaux et légitimes». «Les révolutionnaires tombent et tomberont encore mais la révolution ne s’en sentirait que plus forte», peut-on lire dans le même communiqué où cet autre revers de Tin-Zeouaten est présenté comme une simple «tentative de de casser la dynamique»

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<strong>A KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Totale disgrâce du PM Choguel Kokalla Maiga : Doux lyric du karma</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/totale-disgrace-du-pm-choguel-kokalla-maiga-doux-lyric-du-karma-3086516.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Dec 2024 01:36:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Quand le respect et la considération sont desservis, aucun prétexte ne doit permettre de s’attabler mordicus. Cela, l’ex Premier ministre, fameux stratège politique, l’a accepté comme si tel devait être son triste sort. C’est en tout cas une situation qu’il a laissé perdurer plus d’un an, sous l’œil médusé d’observateurs témoins d’un jeu de chaises musicales entre Choguel Maiga et l’intérimaire qui a fini par lui ravir définitivement son prestigieux fauteuil. Pourtant aussi victimaire qu’il puisse paraître, par ces temps de grande disgrâce, le désormais PM déchu l’a été par l’entremise de la même combine dont il est sans nul doute l’instigateur. Le président du Comité stratégique du M5-RFP, dans le dessein résolu d’accéder à la primature, s’est notamment employé à battre en brèche les uns après les autres les griefs que le mouvement hétéroclite soulevait contre la Transition pour ses écarts par rapport aux aspirations de leur lutte. C’est ainsi que l’accident de l’histoire qu’a produit la chute du premier président de la Transition, Bah N’Daw, va se solder par l’imprévisible tandem Général président Assimi-PM Choguel - dont le devenir était des plus incertains au regard des postures antérieures. Conscient de son incohérence d’alors, le deuxième PM de la transition s’est auto -caricaturé avec un jeu de terminologie lamentablement éhonté en s’autoproclamant PM de la rectification avant de présenter son programme d’action gouvernementale devant un Conseil National de la Transition dont il avait taxé de tous les noms d’oiseaux et d’illégitime. Ce premier acte du tsar de l’inculture politique annonçait une suite de jeux machiavéliques dans la lubie de s’ériger comme l’idéal futur candidat à la présidentielle, sur fond de mépris souverain de l’arène politique. Se délectant avec une versatilité inouïe, le PM avait peut-être oublié qu’il ne faut jamais voler la vedette présidentielle sur la base d’une notoriété trompeuse et d’une sympathie acquise sur la tribune des Nations Unies. C’est peut-être la carte sur laquelle Choguel Maiga a trop misé et qu’il a même surjouée jusqu’à la malice de pousser ses employeurs dans un cercle vicieux et à la perfidie de songer à un épilogue de la Transition, au détour d’une peur de subir le même destin que les régimes précédents. L’ironie de l’histoire est que l’homme dont le brillant parcours politique avoisinant l’âge des seigneurs du jour a fait fi de ce qu’il ne faut jamais tenter de surpasser le maître selon les 48 lois du pouvoir édictées par Robert Green. Faute de quoi, sa chute est devenue une œuvre d’art théâtrale digne d’une inspiration conjointe Machiavel-Cervantès. En tout cas, Choguel Kokalla Maiga est écarté des délices du pouvoir de la même façon qu’il y a accédé et le Choguelisme s’est finalement résumé à cette posture minimaliste de s’y accrocher en dépit des mépris et rejets. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><strong><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Seydou Diakité </span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport 2023 de l’OCLEI : Le président Moumini Guindo dénonce et accuse</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/rapport-2023-de-loclei-le-president-moumini-guindo-denonce-et-accuse-3086515.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Dec 2024 01:33:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Remis dernièrement au chef d’Etat, le rapport 2023 de l’OCLEI a comme de coutume fait grandement saliver ceux qui ont pris le temps de parcourir son contenu plus que vertigineux. On sait que grand fait généralement ses choux gras des dossiers en lien avec les investigations ainsi que des présomptions de malversations. Et le rapport de l’OCLEI n’a pas dérogé à la tradition. Et pour cause : ses révélations et constatations concluent sur la transmission à la justice de six dossiers, tandis que l’OCLEI s’abstient d’en envoyer six autres et que quinze autres sont en cours de traitement. Les six dossiers transmis sont consécutifs à des enquêtes ouvertes par cette structure sur auto-saisine et à la suite de dénonciations. Ils concernent la période 2014 - 2023 pendant laquelle le montant total des entrées sur les comptes bancaires et de finances mobiles des agents accablés s’élève à 1 877 080 560 FCFA. Courant la même période, leurs revenus légitimes se chiffreraient à 335 375 781 FCFA d’où un cumul du montant non justifié s’élevant à 1 541 704 779 FCFA. Parmi les six (6) présumés coupables d’enrichissement illicite on dénombre un inspecteur des douanes épinglé pour 383 589 465 FCFA sur ses comptes bancaires pour un cumul de revenus légitimes s’élevant à 50 505 503 FCFA, un inspecteur des impôts épinglé pour 388 834 971 FCFA pour un cumul de revenus légitimes s’élevant à 122 716 471 FCFA, puis un inspecteur des finances pour 198 573 110 FCFA pour des revenus légitimes cumulés de 51 027 629 FCFA. Y figure aussi un agent d’organisme personnalisé disposant de 482 750 989 FCFA pour un cumul de revenus légitimes s’élevant à 26 770 998 FCFA, un autre inspecteur des finances que le rapport accable pour un écart de plus de 50 millions entre ses revenus réguliers et ses avoirs, ainsi qu’un autre agent d’organisme personnalisé qui brasse 312 813 617 FCFA en banque pour un cumul de revenus de 25 661 678 FCFA annuels.

Selon l’OCLEI, cette situation participe d’élan traque d’un train de vie sans rapport avec les revenus légitimes tels que définis dans l’article 2 de la loi N° 2014-015 du 27 Mai 2014 portant prévention et répression de l’enrichissement illicite. Au chapitre des dénonciations, l'unité des plaintes et dénonciations de la structure a reçu 43 dénonciations par appels sur son numéro vert, par courrier et par saisine verbale, de la part de personnes physiques et d’organisations socioprofessionnelles. En conclusion de son rapport L’OCLEI n’a pas manqué d’attirer l’attention sur la préoccupante baisse continue des déclarations de biens mais également sur la lenteur dans le traitement des dossiers transmis à la justice, qui impactent négativement ses actions et affectent la perception de l’opinion sur le bien-fondé de sa lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite. De 2018 à 2023, par exemple, aucun dossier fourni à la justice n’a encore fait objet de jugement. On peut également relever, dans la même veine, qu’aucun rapport d’enrichissement n’a concerné un seul acteur de la corporation judiciaire à laquelle apportaient son président. Une sélectivité qui affecte également la crédibilité et la pertinence de la lutte contre l’enrichissement parce qu’elle figure au nombre des raisons pour lesquelles un certain Syndicat National de l’Administration (SYNTADE) s’est cru en droit de ne pas se soumettre à la déclaration des biens.

<strong>Seydou Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le DG de l’APEJ rappelle ses agents à l’ordre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-dg-de-lapej-rappelle-ses-agents-a-lordre-3086503.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Dec 2024 01:31:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C'est à travers une note de service que M Mamadou Ba a dit ses vérités à ceux qui vont en mission au nom de sa structure. Ladite note de service 24-001/ APEJ DG/CJ ciblé notamment met les agents dont la mission n’est jamais sanctionnée par des pièces justificatives alors que leurs déplacements et activités sont endossés par le budget de l'APEJ, une structure rattachée du département de l'emploi. Des attitudes qui jurent avec les principes et règles de la comptabilité et susceptibles d’être relevées par d’éventuelles inspections ou contrôleurs de services de l'Etat. Ce faisant, Mamadou Ba rappelle les dispositions relatives aux pièces justificatives contenues dans l'arrêté numéro 2021-3430/ MEF/ SG. Un support juridique qui motive en même temps sa sonnette d’alarme en direction des agents pour la fourniture de factures, reçus de carburant ou même les tickets de péages. Mention est également faite des ordres de mission non visés comme il se doit par les autorités administratives des localités d’accueil des agents en mission pour le compte de la structure en charge de l'emploi jeune.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Avec 4 000 emplois et 3 000 formations&#45;insertions : Le DG Ag Nock annonce les couleurs de 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/avec-4-000-emplois-et-3-000-formations-insertions-le-dg-ag-nock-annonce-les-couleurs-de-2025-3086518.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Dec 2024 01:26:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">L’Agence Nationale Pour l’Emploi (ANPE) a tenu, 29 novembre 2024, dans ses locaux, la 49e session ordinaire de son conseil d’administration. Placé sous la présidence de M'Bodji Touré, président du conseil d'administration, le conclave des administrateurs a mobilisé le directoire de l’ANPE au grand complet avec à sa tête son DG, Ibrahim Ag Nock. Les travaux ont porté sur l’examen et l’adoption du point d'exécution à mi-parcours du Budget 2024 et du projet prévisionnel du Budget 2025. L’état d'exécution du Plan de Travail Annuel (PTA) 2024 et du projet du PTA 2025, ont été également examinés avant leur adoption par les administrateurs.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Chiffré à 8,940 milliards de nos francs, contre 8,514 milliards en 2024 en 2023, le budget 2024 de l’Agence est en hausse de 5%. En dépit de cette augmentation budgétaire, l’Agence n'est pas sans difficultés. En effet, selon M. Touré, elle est confrontée à des problèmes liés à l'insuffisance de financement afin de mieux se hisser au niveau de sa mission. S’y ajoute l’équation sécuritaire. En effet, l’insécurité, selon les explications du PCA, « a négativement impacté la performance de l'économie nationale, d'où une situation peu propice à l'accroissement des ressources, partant, à la création d'entreprises». </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Parlant du Plan de Travail Annuel (PTA) 2025 soumis à l’appréciation des administrateurs et inspiré du nouveau Plan Stratégique de Développement (PSD) 2021-2025, du Plan d'action de la Politique Nationale de l'Emploi, du Plan d'action de la Politique Nationale de la Formation Professionnelle ainsi que  du contrat annuel de performance 2025 entre l'ANPE et sa tutelle, M. Touré indiquera que sa structure envisage 279 sous-activités regroupées en 75 activités répondant au Plan d'Actions Opérationnel (PAO) du Plan Stratégique de Développement (PSD) 2021-2025. Ces sous-activités, dit-il, pourraient générer au moins 4 000 emplois et 3 000 entrées en formation. Le PCA s’est par ailleurs réjoui du taux de réalisation estimé à 83,7% des activités prévues pendant l’exercice 2024. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Quant au Directeur général de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock, tout en se réjouissant d’avoir effectué 1 200 placements en 2024, a annoncé les couleurs de l’exercice 2025. L’année à venir sera marquée, selon des assurances, par la digitalisation de tout le dispositif de l'intermédiation afin d'atteindre les résultats escomptés. Et ça n’est pas tout. Par-delà l’évaluation éclairée du Plan stratégique 2024-2025, l’Agence projette d’élaborer un plan stratégique 2025-2030, à l’effet de maîtriser l’ensemble des indicateurs de la politique nationale de l’emploi. Pour l’exercice 2025, toujours selon premier responsable, l’ANPE table sur la création d’au moins 4000 emplois et plus de 3000 formations-insertions. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Amidou Keita</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migration: « Jeunes du Mali, notre Eldorado est ici, au Mali», le ministre Mossa Ag Attaher</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/migration-jeunes-du-mali-notre-eldorado-est-ici-au-mali-le-ministre-mossa-ag-attaher-3086521.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Dec 2024 01:20:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le vendredi 29 novembre, le Centre International de Conférences de Bamako (CICB) a abrité la cérémonie de lancement de la «Grande campagne de sensibilisation et de communication sur les risques et dangers de la migration irrégulière et la promotion de la migration légale». Sous le thème ‘’ Préserve ta vie et refuse l’incertain’’, l’événement était placé sous la présidence du Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Mossa Ag Attaher, accompagné pour la circonstance du chef de mission de l’OIM au Mali, Boubacar Seydou et de nombreuses organisations faitières.

Cette campagne s’inscrit dans la vision des plus hautes autorités sur les questions migratoires. Dans le contexte actuel, il est impératif pour les migrants, les États d’origine et les États de destination de s’inscrire dans une logique de migration légale afin de mieux garantir le respect de la dignité humaine. Un crédo  auquel souscrit M Boubacar Seydou, chef de mission de l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) dont la vision est désormais axée sur  «la promotion d’une politique migratoire permettant aux candidats «de voyager en toute sécurité, de travailler dignement et de voir leurs droits respectés ». Il s’agit, selon lui, d’un «modèle gagnant-gagnant pour les Etats et bénéfique pour les migrants et leurs familles constitue un levier stratégique pour le développement».

Pour sa part le ministre Mossa AG ATTAHER a annoncé les couleurs et objectifs de cette campagne de sensibilisation en ces termes : «Nous irons au-devant des jeunes, nous serons à leur contact dans les villes et villages pour leur montrer que leur pays, le Mali, peut être un eldorado». Et de marteler que la grande campagne de sensibilisation et de communication sur les risques et dangers de la migration irrégulière est initiée dans ce cadre. Ladite campagne prendra un mois au cours duquel les jeunes et leurs communautés seront informés à travers des actions de sensibilisation et de communication. « Nous leur montrerons les dangers de la migration irrégulière et nous ferons la promotion des voies légales et sécurisées de la migration» a-assuré le ministre, en tirant la sonnette d’alarme sur les statistiques disponibles  à l’OIM Mali. Celles-ci finit ressortir notamment le drame des proportions macabres de la migration irrégulière comme suit : de 2014 à 2024, 67 000 personnes sont mortes ou portées disparues sur les routes périlleuses, dont 8 606 décès pour la seule année 2023 et 6 997 en 2024

Au regard de ces données inquiétantes, qui croissent d’années en années, une réaction s’impose à tous les niveaux, soutient le ministre. «Dirigeants, partenaires techniques et financiers, membres de la société civile, acteurs de la diaspora et élus locaux doivent travailler à mettre en place des initiatives concrètes pour contenir les défis imposés par la migration irrégulière », a martelé Moussa Ag ATTAHER. C’est aussi le cadre dans lequel s’inscrit la grande campagne de sensibilisation et de communication qui prévoit plusieurs activités dont des conférences de sensibilisation et de communication de masse sur le phénomène, des débats télévisés et radiophoniques sur la prévention de la migration irrégulière et la promotion de la migration légale, la réalisation d’activités artistiques, sportives et culturelles pendant, des projections de films sur les conséquences du fléau etc.

Pour sa part, le ministre en charge de l’émigration en a donné le ton par un vibrant appel à la jeunesse malienne en ces termes :  «Jeunes du Mali, notre eldorado est ici, au Mali, et nulle part ailleurs».

<strong>Aly Poudiougou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Phase de poule de la ligue des champions CAF : Le Djoliba AC corrigé d’entrée pour une historique première participation !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/phase-de-poule-de-la-ligue-des-champions-caf-le-djoliba-ac-corrige-dentree-pour-une-historique-premiere-participation-3086523.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/phase-de-poule-de-la-ligue-des-champions-caf-le-djoliba-ac-corrige-dentree-pour-une-historique-premiere-participation-3086523.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Dec 2024 01:15:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Acclamé et salué par tout le peuple malien comme premier dans l’histoire du football national à se qualifier pour la phase de poule de la plus prestigieuse compétition continentale de football des clubs, le Djoliba AC a déçu par une entrée en matière catastrophique contre l’un des meilleurs clubs africains.

En effet, le 26 novembre passé, sur la pelouse du Stade Olympique Hammadi Agrebi de Radès, le premier club malien faisait son baptême du feu face à une redoutable équipe de l’Espérance de Tunis, qui n’a pas manqué de faire étalage de l’écart de niveau footballistique entre les deux adversaires du jour. Dès les premières minutes, les Rouges de Hèrèmakono, trop fébriles, ont plié devant les assauts répétés des «sang et or» de Tunis en concédant l’ouverture du score pour ensuite vivre un calvaire durant tout le reste de la rencontre..Celui-ci s’est notamment. soldée par une lourde défaite de quatre buts à zéro.

Cette prestation bien terne de notre seul représentant dans le tournoi fait tache d’huile même si on peut lui concéder de s’être frotté à un ogre comme premier adversaire. Mais la réalité est que le manque de coordination dans le jeu, l’absence de joueurs expérimentés pouvant impulser le bon leadership, les inquiétantes failles constatées dans différents secteurs du rectangle vert et le très faible atout offensif ne peuvent engendrer que le pire pour une équipe à une telle échelles cette entame de campagne.

Nonobstant on reste confiant en espérant que les hommes de Demba Traoré pourront se hisser à la hauteur de la dure réalité de la compétition ou ils sont de parfaits novices.

<strong>Seydou Diakité</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence&#45;débat : la coopération AES&#45;Russie au cœur des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/conference-debat-la-cooperation-aes-russie-au-coeur-des-echanges-3086520.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Dec 2024 01:01:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sous la houlette de Youri Communication et Consulting, en partenariat avec l’agence russe African Initiative, une conférence-débat s’est tenue, avant-hier samedi au CICB, sur les atouts et avantages de l’Alliance des Etats du Sahel. Animée par Dr Daouda Moussa et Dr Aliou Tounkara, les échanges auront donné lieu à une identification des potentialités de la jeune alliance consécutive à l’avènement des régimes militaires à la tête de ses Etats membres ainsi que des attentes des parties de la coopération AES-Russie. C’était en présence de plus d’une quarantaine d’hommes de médias.

Au sujet des potentialités, Dr Daouda Moussa Koné a présenté l’Alliance des Etats du Sahel (AES) comme une chance pour les trois États membres ayant décidé de se mettre ensemble pour faire face aux défis. Le membre de l’organe législatif de la transition en juge par la richesse des sous-sols minéraux stratégiques dont l’or, le fer et El manganèse, entre autres. Et ce n’est pas tout. L’AES, dit-il, est également le premier producteur de coton, et possède le plus de terres arabes. Ça n’est pas tout. Avec plus de 2,5 millions Km2, l’AES représente selon ses explications, 80% de l’espace Uemoa et 53 `% de la Cedeao. Comme quoi, sa sortie de cette communauté ne sera pas autant affectée. Et tenez-vous, l’AES, qui peine encore à retrouver sa place, possède une population de plus de 71 millions, qui représente également respectivement 51 et 17% de l’Uemoa et de la Cedeao.

Sur la question sécuritaire, Dr Aliou Tounkara, s'est réjoui de la reprise des opérations conjointes entre les trois Etats notamment. Toutes choses, dit-il, ayant permis d’affaiblir les réseaux de terroristes. Il a par ailleurs annoncé la formation de plusieurs officiers supérieurs de l’alliance par la Russie. Dans le domaine de l’acquisition d’armements, la particularité avec la Russie est que la demande est satisfaite. Sur le terrain, la Russie ne se met pas en écart, après des victoires égrenées sur les théâtres des opérations, contrairement à beaucoup, a-t-il expliqué, magnifiant ainsi la coopération militaire avec la Russie. Tout en se réjouissant de la réduction des attaques, Dr Tounkara a toutefois reconnu la présence de menaces par endroit, selon les nombreux témoignages de ressortissants du Centre.

Alors que tous les pays de l’alliance sont confrontés à une crise énergétique sans précédent, Edgar Maxim Kader, depuis le Niger, a invité pour sa part les pays de l’AES à mettre l’accent sur les énergies renouvelables, notamment le solaire et l’éolienne afin de réduire les coûts de la production d’énergie thermique. Quoi qu’il en soit, avec la coopération russe, les pays de l’Alliance, selon ses explications, pourraient enfin voir le bout du tunnel. Il a par ailleurs plaidé en faveur de la maîtrise interne des technologies et la mobilisation des fonds à l’externe pour faire face à la problématique énergétique de l’alliance.

Et par visio-conférence, le patron de l’agence russe «African Initiative» a engagé son pays à soutenir l’AES, au nom de son combat pour un monde juste différent du diktat de l’Occident. Il a également promis la formation de journalistes maliens par son agence.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ancien ministre Oumar Diarra ne doit&#45;il pas des comptes au M5 ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/lancien-ministre-oumar-diarra-ne-doit-il-pas-des-comptes-au-m5-3085771.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Nov 2024 11:42:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Parallélisme des formes exige, le président du M5 - RFP parallèle devrait peut-être une restitution aux militants de sa tendance, quant aux circonstances ayant présidé à la formation du nouveau gouvernement. Aucun responsable de cette dissidence anti-Choguel n’y figure, ni n’a été consulté pour la nouvelle équipe gouvernementale, apparemment constituée à la discrétion des anciens «5 Colonels». Ce qui devrait inspirer à Oumar Diarra et compagnies les mêmes grincements de dents ayant jadis conduit à une interpellation du PM de l’époque, ainsi qu’à son obligation de rendre compte au Comité Stratégique de l’éviction de ministres du M5 d’un gouvernement que dirige son président. Au lieu de quoi, les contempteurs de Choguel Maïga semblent s’accommoder cette fois de leur absence au gouvernement, au point d’accueillir l’avènement du nouveau Premier ministre à coups de communiqués de félicitation. Faute de bouc émissaire de proximité, la résignation s’est manifestement imposée à eux, alors que l’intention de déplumer les «ailes politiques» de la Transition est évidente. Autres temps, autre posture, dirait-on.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Militarisation du Gouvernement : La mort de «l’aile politique» de la Transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/militarisation-du-gouvernement-la-mort-de-laile-politique-de-la-transition-3085688.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Nov 2024 08:25:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président historique du Comité Stratégique de M5-RFP n’aura que trop longtemps résisté au sort qui lui pendait au nez, depuis sa longue absence pour cause de maladie et son retour au forceps dans le fauteuil primatorial. En dépit de ses envolées dithyrambiques et de ses talents en panégyriques des pouvoirs kaki, il est finalement remplacé par le même Premier ministre intérimaire qui allait lui ravir la vedette. Faute de le prendre en défaut sur l’inaptitude physique et sa santé fragile, Choguel Maïga est débarqué au détour de sa lassitude de l’ostracisme qui lui était infligé dans un appareil d’Etat affecté par la duplicité décisionnelle et la fracture gouvernementale, selon ses propres dénonciations. C’était visiblement une compromission longtemps refoulée, mais aussi la couleuvre qu’il fallait digérer pour résister au coup de balai des « anciens colonels ». Or le président du M5, il y une dizaine de jours, choisissait de s’y prendre par une expression de ras-le-bol inédite dans l’histoire des rapports interinstitutionnels. Excipant, en effet, d’une commémoration de la reprise de Kidal par l’armée, le « PM clivant » a littéralement mis les pieds dans le plat, à coups de dénonciations du traitement qui lui est infligé à travers des décisions gouvernementales qui lui passaient par-dessus la tête en tant que chef de l’administration. C’est le cas, parmi tant d’autres, du report des élections que Choguel Maïga affirme avoir appris au même titre que le citoyen lambda.

C’était le Rubicon qu’il ne fallait pas franchir pour s’épargner le limogeage qu’une certaine opinion attendait depuis l’adhésion assumée de la Primature au foudroyant Mémorandum du M5 et l’arrestation de proches au nez et à la barbe du locataire des lieux. Ainsi, en dépit du pacte d’honneur dont il est seul à se prévaloir, le président du Comité Stratégique a peut-être échappé de peu au même sort qu’avaient connu certains de ses prédécesseurs en délicatesse avec les militaires. Mais, quoique remercié sans le moindre remerciement, la discourtoisie à son égard n’est en rien comparable à la brutalité infligée à un certain Cheick Modibo Diarra ou Moctar Ouane. Son départ de la Primature reste néanmoins un pied-de-nez, au regard de son remplacement par la même personne avec laquelle une sournoise rivalité est entretenue depuis la fin de la période intérimaire au sommet du gouvernement et l’avènement d’un ministre d’Etat.

Le retour aux fonctions de PM du ministre de l’Administration sortant, puisqu’il s’agit de lui, intervenu seulement quelques heures après la rupture d’avec de Choguel Maïga, marque par ailleurs l’accomplissement d’une instrumentalisation politique longtemps cautionnée, au détour du vocale «aile politique de la Transition». Et pour cause, la mainmise des anciens «5 Colonels» sur les rênes de l’Etat n’a jamais été aussi effective et totale qu’avec l’avènement d’un attelage institutionnel exclusivement militaire et qui parachève du coup une œuvre de dépolitisation pressentie depuis la formation de l’équipe sortante, avec la bénédiction du PM évincé.

En plus d’en profiter pour porter un Général de Division à la tête de l’administration d’Etat, l’explosion du duo entre Choguel-Assimi aura produit la brèche par laquelle le gouvernement s’est purgé de ce qu’il restait de ses rares composantes partisanes. Elles ont été emportées par la vague des huit (7) ministres virés en même temps que le président du M5 et remplacés par des arrivants sans relief apparent.  Hormis l’ancienne ambassadrice, Oumou Sall Seck devenue nouvelle ministre de l’emploi et de l’entrepreneuriat, l’opinion n’a de cesse de s’interroger sur la provenance des autres nouveaux membres de l’équipe que dirige le super PM Abdoulaye Maïga en conservant son portefeuille de ministre de l’Administration territoriale.  Les autres rescapés gardent également intacts leurs portefeuilles respectifs, si bien que l’ancienne architecture gouvernementale n’en est altérée que par l’avènement d’un département délégué (auprès du Premier ministre) en charge du processus électoral. La composition de l’équipe gouvernementale, en revanche, subit une modification au tiers de sa taille. Laquelle s’opère aux dépens de plusieurs caciques, dont de fidèles serviteurs du PM et non moins porteurs de ce que le M5 pouvait encore prétendre partager avec le pouvoir : la Refondation. Fille ou faire-valoir du RFP d’obédience Choguel Maïga, elle demeure toujours une composante de l’action gouvernementale mais en étant orpheline de précurseurs comme Ibrahim Ikassa Maïga ou encore la ministre déléguée Mme Dicko Fatoumata, entre autres personnalités virées du gouvernement.  Sauf qu’aux représentants de la tendance adversaire du M5, on a préféré des nouveaux arrivants sortis du chapeau de la présidence pour la plupart et dont le choix consacre une marginalisation définitive de l’aile politique de la Transition et de ses leaders. C’est le prolongement, au fait, d’une dynamique de militarisation qu’annonce depuis longtemps l’abondance de porteurs d’uniforme dans l’administration et les chancelleries maliennes et que le M5, toutes tendances confondues, pensaient cautionner aux seuls dépens des tendances hostiles à une perpétuation de la Transition.  Or l’avènement d’un chef du Gouvernement, avec le cumul d’un portefeuille en charge des élections, préfigure un retour à l’ordre constitutionnel à la perte de l’ensemble de la classe politique.

<strong>A KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quand Choguel dégoupille la grenade des libertés publiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/quand-choguel-degoupille-la-grenade-des-libertes-publiques-3085686.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Nov 2024 08:20:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[S’il doit y avoir un avant et un après Choguel Maïga à la Primature, c’est sans doute dans le domaine des libertés publiques, avec notamment le bouleversement spectaculaire de la donne par la sortie fracassante du président du M5 - RFM. L’épisode lui aura certes coûté son départ agité du gouvernement, mais il a également servi de précieux déclic dans la libération des voix longtemps étouffées par la chape de plomb. En effet, la vicieuse sortie fracassante du PM n’aura pas eu d’effet d’entraînement dans le seul camp rival de la Transition. Dont les composantes ont littéralement envahi l’espace public en réaction aux dénonciations et diatribes que le président de la M5-RFM avait publiquement proférées sur le pouvoir. La brèche ainsi ouverte va donner lieu à une véritable boîte de Pandore avec la soudaine réapparition d’acteurs publics naguère réduits à l’omerta par la crainte de représailles. Près de 6 mois après l’arrestation de leurs 11 camarades détenus pour la tenue d’une réunion en privé, l’Alliance du 31 Mars n’a pu leur venir au secours par une sortie publique que dans la foulée des confrontations publiques déclenchées par Choguel Maïga et ses nouveaux adversaires.

<strong>L’ancien ministre Oumar Diarra ne doit-il pas des comptes au M5 ?</strong>

[caption id="attachment_2889841" align="alignleft" width="454"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/08/Imam-Oumarou-Diarra.jpg"><img class="size-full wp-image-2889841" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/08/Imam-Oumarou-Diarra.jpg" alt="" width="454" height="757" /></a> Le ministre délégué chargé de l’Action humanitaire, de la solidarité, des réfugiés et des déplacés, Oumarou Diarra[/caption]

Parallélisme des formes exige, le président du M5 - RFP parallèle devrait peut-être une restitution aux militants de sa tendance, quant aux circonstances ayant présidé à la formation du nouveau gouvernement. Aucun responsable de cette dissidence anti-Choguel n’y figure, ni n’a été consulté pour la nouvelle équipe gouvernementale, apparemment constituée à la discrétion des anciens «5 Colonels». Ce qui devrait inspirer à Oumar Diarra et compagnies les mêmes grincements de dents ayant jadis conduit à une interpellation du PM de l’époque, ainsi qu’à son obligation de rendre compte au Comité Stratégique de l’éviction de ministres du M5 d’un gouvernement que dirige son président. Au lieu de quoi, les contempteurs de Choguel Maïga semblent s’accommoder cette fois de leur absence au gouvernement, au point d’accueillir l’avènement du nouveau Premier ministre à coups de communiqués de félicitation. Faute de bouc émissaire de proximité, la résignation s’est manifestement imposée à eux, alors que l’intention de déplumer les «ailes politiques» de la Transition est évidente. Autres temps, autre posture, dirait-on.

<strong>Rassemblées par  la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement IV de la transition : Des changements sur fond de sanction sélective</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-iv-de-la-transition-des-changements-sur-fond-de-sanction-selective-3085701.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Nov 2024 08:08:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Moins de vingt-quatre heures après le limogeage du PM, le président de la Transition a jeté son dévolu sur le Général de division Abdoulaye Maiga pour le remplacer. Quelques heures auront également suffi au nouveau PM pour former un gouvernement de 28 membres dont un ministre délégué. Cependant, en plus du chef du gouvernement démis, sept de ses ministres ont été également remerciés parmi lesquels les plus proches collègues de Choguel Maïga. Il s’agit notamment du ministre en charge de la Refondation de l’État, Ibrahim Ikassa Maïga, puis de la ministre déléguée auprès du Premier ministre chargé des Réformes politiques et institutionnelles, Mme Fatoumata Sékou Dicko. Seuls fidèles ayant survécu au dernier remaniement, ils sont remplacés respectivement par Bakary Traoré et Mamani Nassiré. Parmi les départs on dénombre également les ministres en charge de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Bagayoko Aminata Traoré, de la Promotion de la Femme, Mme Coulibaly Mariam Maïga, de l’Environnement et du Développement durable, Mamadou Samaké, ainsi que de l’Artisanat et de la Culture, Andogoly Guindo. Ils cèdent leurs portefeuilles respectifs à Oumou Sall Seck, Mme Diarra Djénéba Sanogo, Mme Doumbia Mariam Tangara et Mamou Daffé.

Mais la sortie ayant le plus retenu les attentions est celle de Bintou Camara, ministre de l’Energie et de l’Eau. Ex-conseillère du président de la transition, elle lègue son portefeuille sensible à un autre membre du cabinet présidentiel, Boubacar Diané, payant ainsi pour une crise énergétique qui continue de battre son plein après les promesses de la juguler en l’espace de 4 mois. Aucun gage, en définitive, que le remplaçant de Bintou Camara va réussir là où elle a lamentablement échoué.

La sanction de l’insuccès infligée à la ministre de l’Energie contraste par ailleurs avec la prime au cuisant échec d’une autre ministre, qui conserve son département et bénéficie de l’inamovibilité en dépit de ses manques de résultats. En effet, s’il est un secteur où les Maliens ont désillusionné et déchanté de la Transition, en plus de l’énergie, c’est sans doute celui du transport et des infrastructures sous la conduite de la ministre Madina Sissoko, avec ses cumuls d’insuccès et de déceptions aux usagers de toutes. L’incompétence dans les domaines se mesure notamment en milliards de nos francs partis en fumée, au détour d’une réhabilitation foirée du trafic ferroviaire. Idem pour les promesses de reprise du trafic fluvial aux arrêts depuis la tragédie d’un bateau Tombouctou, tandis que les voies urbaines, interurbaines et autres routes nationales ne se sont jamais autant dégradées faute d’entretien pour lequel les usagers sont pourtant régulièrement soumis au paiement du péage. Autant de raisons pour que n’importe responsable de l’action publique paye par la sanction, à défaut de rendre gorge d'énormes moyens dilapidés pour peu de résultats. Le maintien de l’épouse de général est manifestement la fausse note l’a plus rébarbative du remaniement.

<strong>Amidou Keita</strong>

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</item>

<item>
<title>Coordination pour le développement de Léré : Un nouveau statut, un leadership nouveau, des ambitions à la pelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/coordination-pour-le-developpement-de-lere-un-nouveau-statut-un-leadership-nouveau-des-ambitions-a-la-pelle-3085690.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Nov 2024 01:42:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les ressortissants du nouveau Cercle de Léré comptent franchir leur nouvelle ère administrative en la transformant en opportunité d’épanouissement. C’est la volonté affichée par le tout nouveau président porté aux commandes de la Coordination pour le développement de cette localité nouvellement érigée en cercle avec sa soixantaine environ de villages et fractions.

«L’érection de Léré en Cercle marque le début d’une nouvelle ère pour notre communauté», a lancé Hamadou Dianka Fall, devant les nombreuses personnalités ayant rehaussé de leur présence l’installation du bureau de la Coordination qu’il dirige. Dans sa toute première adresse aux concitoyens du bercail, le nouveau président a également annoncé les couleurs et fixé les caps de son leadership. Il promet notamment de transformer le nouveau statut administratif de la localité en opportunité pour exploiter au mieux ses énormes potentialités. A ses yeux, en effet, la nouvelle donne s’assimile à l’avènement de perspectives économiques inédites, avec la possibilité d’attirer les investisseurs et d’améliorer la qualité de vie de la population grâce au développement d’infrastructures modernes. «Les ressources naturelles du Cercle de Léré offrent un potentiel énorme» dans les secteurs agro-pastoral et du commerce ainsi que pour toutes les activités pratiquées dans la localité, a soutenu Hamadou Dianka Fall, en plaidant pour un environnement propice à l’innovation et à l’entrepreneuriat, à l’effet de générer «des emplois et de la prospérité économique pour tous».

Pour la réalisation de ses ambitions pour la zone de développement émergente dans la région de Tombouctou, les recettes du nouveau président ne sont pas en deçà des réalités criantes de cette localité. Sa rapide croissance démographique, estime Monsieur Fall, constitue à la fois un défi et une bénédiction. Les jeunes représentent ainsi un atout et la construction de leur avenir implique la dotation du nouveau Cercle en infrastructures de santé, d’éducation ainsi qu’une formation professionnelle en adéquation avec la demande d’emploi et les besoins en ressources humaines. Mais, l’atout le plus précieux demeure, selon le nouveau président, la richesse culturelle du nouveau cercle qu’il compte préserver et magnifier à travers moult initiatives lumineuses. Avec le leadership du président Hamadou Dianka Fall, Léré est ainsi appelé à devenir un creuset de convergences mesurable à sa position de carrefour d’échanges, avec son trésor culturel et artisanal ainsi qu’un style de vie vendables au reste du monde.

<strong>A KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Liberté de presse et d’expression : Vers un bras de fer entre la presse et les autorités de la transition ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/liberte-de-presse-et-dexpression-vers-un-bras-de-fer-entre-la-presse-et-les-autorites-de-la-transition-3085704.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Nov 2024 01:38:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Elle fait suite à la décision de la Haute Autorité de la Communication (HAC) de procéder au retrait de la licence de la chaîne privée Joliba TV News, sur une plainte en date du 12 novembre 2024 du Conseil Supérieur de la Communication du Burkina Faso. Ce dernier avait en effet dénoncé, auprès de l’instance malienne de régulation, le contenu d’un débat jugé inapproprié, à cause des réserves d’un invité, en occurrence Issa Kaou Djim, sur la version officielle de la tentative de déstabilisation des pouvoirs au Burkina Faso. Convoquée à s’expliquer devant la commission «Média et TIC» de la HAC, il y a une dizaine de jours, Joliba Tv vient de recevoir cette semaine le contenu de la sanction qu’elle encourt. Notification lui a été officiellement faite, en clair, des intentions de la HAC d’exécuter sa décision de fermeture le 21 novembre 2024. En attendant le résultat d’un recours devant la Cour suprême pour lequel le confrère dispose de trois jours, ladite mesure, aux yeux des observateurs avisés, constitue une atteinte grave à la liberté de la presse et à la liberté d’expression au Mali. Liberticide à bien des égards, elle représente une violation flagrante du droit du public à une information différente des voix officielles. Selon de nombreux contestataires de la décision de la HAC, la liberté de presse, acquise au prix du vie d’au moins 100 de personnes tombées sous les balles de l’ex dictateur, n’a jamais été aussi menacé au Mali.

Face à cette décision, « disproportionnée portant atteinte au pluralisme médiatique et à la liberté d'expression», à leurs yeux, la Maison de la Presse et les organisations professionnelles des médias ont décidé de la mise en place d’une commission ad'hoc chargée de discuter avec la HAC pour trouver une issue heureuse à cette situation. Dans un communiqué rendu public dans la foulée, elle exhorte d’ores et déjà la HAC à reconsidérer sa décision au nom de l’apaisement du climat social. Toutefois, la faîtière de la presse malienne, sous la férule de son Président Bandjougou Danté, n’exclut pas d’utiliser la méthode forte pour faire reculer la HAC. À défaut de réussir par les démarches et actions de conciliation, elle envisage d’agir par une diffusion synchronisée de l'élément incriminé dans l'ensemble des médias maliens en guise de solidarité au confrère sanctionné.

Ainsi s’annonce un bras de fer à l’issue imprévisible entre la presse malienne et l’autorité de régulation de plus en plus méconnaissable par sa complaisance dans la vassalité et le rôle de bouclier exclusif des autorités de la Transition. Cette posture lui aura longtemps réussi, à cause de la mollesse des organisations de presse, lesquelles affichent désormais une détermination à prendre le terreau par les cornes pour freiner le syndrome répressif avant qu’elle n’atteigne l’ensemble du secteur.

<strong>Amidou Keita</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Poursuivis pour atteinte à la sûreté de l’État et tentative de trouble à l’ordre public : La Libération des 11 leaders détenus exigée par la Coalition du 31 mars</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/poursuivis-pour-atteinte-a-la-surete-de-letat-et-tentative-de-trouble-a-lordre-public-la-liberation-des-11-leaders-detenus-exigee-par-la-coalition-du-31-mars-3085706.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Nov 2024 01:25:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après plusieurs mois de silence, les organisations signataires de la Déclaration du 31 Mars sont sorties de leur mutisme le mercredi le 20 novembre dernier, à la faveur d’une rencontre avec la presse. Par la voix de Mme Sy Kadiatou Sow de l’Adema-Association et d’Amadou Koita de PS Yelen, la Coalition a réclamé la libération de leurs 11 camarades politiques en détention depuis bientôt six mois.

Ladite conférence a mobilisé plusieurs figures du mouvement M5-RFP comme Modibo Sidibé et Konimba Sidibé, ainsi que de l’ancienne majorité présidentielle comme Bokari Treta, Moussa Mara ou encore Amidou Diabaté du Parena. Dr Modibo Soumare et le Pr Ali Nouhoum Diallo, entre autres, se sont également associés au combat pour le retour à l’ordre constitutionnel et le rapatriement de tous les exilés, en plus du plaidoyer pour l’élargissement des onze (11) leaders politiques arrêtés alors qu’ils participaient à une réunion au domicile de Moustapha Dicko et poursuivis depuis le 20 juin 2024 pour atteinte à la sûreté de l’État et tentative de trouble à l’ordre public. Face à la presse, les leaders de l’Alliance du 31 Mars et leurs sympathisants n’ont pas manqué de dénoncer, dans leur déclaration commune, le rejet de leur demande de liberté provisoire par le parquet du tribunal de la commune V, en dépit de l’ordonnance de mise en liberté du Juge de même instance.

Par la même occasion, la Coalition prend à témoin l’opinion nationale et internationale de la détention indéfiniment prolongée de leurs camarades au moyen d’une gestion délibérément lente du dossier, à leurs yeux. Toutes choses qui s’assimilent pour eux à des manœuvres dilatoires pour prolonger le supplice de chefs de famille qui n'ont posé aucun acte contre la République. La Coalition soutient, en effet, que les 11 détenus n’ont enfreint aucun décret ni aucune loi. «Leur seul tort, c'est de s'être battus pour la démocratie chèrement acquise par le peuple malien et pour le retour à l'ordre constitutionnel», ont-ils dénoncé, en associant à leur plaidoyer la libération de Ras Bath, de Rose Vie Chère, d’Étienne Fakaba, Ben le Cerveau, Clément Dembelé, Issa Kaou N'Djim, qu’ils considèrent comme des détenus politiques. Dans la même veine, la coalition exige le retour de tous les Maliens poussés à l'exil et s’insurge contre une instrumentalisation politique de la HAC dans ses missions de régulation du secteur de l'information et de la communication. Et de déplorer une détérioration de la situation sécuritaire, notamment dans le Centre du Mali, ainsi que de la situation économique du pays sur fond de crise énergétique et d’absence de solutions durables qui plonge le pays dans une incertitude totale. Tout en rappelant que la guerre n’est pas une finalité, les signataires de la Coalition en ont profité pour inviter les autorités à se consacrer au rassemblement des Maliens et au retour de la paix pour assurer un meilleur avenir à la nation. Leurs réclamations incluent aussi le retour à l'ordre constitutionnel ainsi que le respect de tous les droits démocratiques réinscrits dans le marbre de la Constitution du 22 juillet 2023 en tant qu’héritage des acquis de la Révolution de Mars 1991 : la liberté d'expression et d'opinion, la liberté de réunion, la liberté d'aller et venir, l’inviolabilité du domicile privé constamment remise en cause pendant ces quatre dernières années dans ce pays depuis plus de 4 ans, etc.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les auditeurs du secteur minier gagneraient 7% de chaque recouvrement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/les-auditeurs-du-secteur-minier-gagneraient-7-de-chaque-recouvrement-3085684.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Nov 2024 01:25:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il y a quelques jours encore, la cagnotte publique continuait de se remplir au moyen d’un redressement fiscal inédit d’un secteur pour lequel les autorités ont eu recours à des auditeurs chevronnés et bienheureux à la limite. Après une première vague d’arrestations financièrement fructueuse à hauteur de plusieurs centaines de milliards, une ultime contribution vient de succéder à l’arrestation de l’opérateur minier et représentant de la société «Résolûtes». Difficile, en effet, pour les exploitants étrangers de l’or malien d’échapper à la nasse de leurs anciens employés et collaborateurs choisis pour l’audit de leurs opérations. Leurs ennuis pourraient avoir été rendues plus complexes par la taille de la rémunération desdits auditeurs. Il se susurre, en effet, qu’ils sont rétribués à hauteur de pas moins de 7% de la cueillette qui reviendraient à l’équipe ou figure un certain M Touré, ancien collaborateur des sociétés minières et fin connaisseur de leurs rouages. Ça n’est pas tout. Nos sources confient en outre qu’une part significative de ce prélèvement appartiendrait à certaines personnalités de la haute administration malienne sous la forme de rétro-commission. En attendant, la mission d’audit récemment bouclée n’aura que trop suspendu la marche régulière des opérations fiscales traditionnelles dans le secteur, probablement aux dépens des proportions de recettes budgétaires attendues de la fiscalité intérieure

En plus d’une conjoncture économique doublée d’une cherté inédite de la vie, le citoyen malien est cerné et assailli jusqu’à l’agacement pour les besoins de la cagnotte publique. La disette financière et l’insolvabilité de l’Etat sont passées par-là, rendant le pauvre contribuable taillable et corvéable à merci. Le plus petit secteur pourvoyeur de revenus est transformé en filon exploitable par des autorités, qui ne renoncent même pas au monnayage de la sécurité des Maliens. Pour racler les maigres moyens de ses concitoyens, même le président de la Transition a jugé bon de s’impliquer. En volant notamment au secours miettes que l’Etat tire de la contravention routière, au détour d’une lutte contre la corruption par la digitalisation. Vous avez bien compris : au Mali, les autorités se préoccupent plus des maigres ressources que génère la contravention que les comportements accidentogènes susceptibles d’emporter des vies. C’est la même dynamique vénale qui prévaut à une autre nouvelle surenchère contributive que que la disette nationale va imposer aux usagers maliens de la route. Tous les détenteurs de véhicules sont notamment astreints à l’obligation de renouveler les plaques ainsi que les cartes grises et contribueront de sorte à renflouer les caisses publiques - au détriment de leurs ressources déjà si maigres - à hauteur de plusieurs dizaines de milliards

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Abrogation du décret de Choguel Maiga : les videomans lâchés en plein vol</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/abrogation-du-decret-de-choguel-maiga-les-videomans-laches-en-plein-vol-3085696.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Nov 2024 01:22:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au bout d'un week-end mouvementé, le PM de la rectification est finalement tombé de son piédestal gouvernemental en même temps que ses nombreux relais médiatiques favoris : les accros partisans du direct.

Depuis sa nomination, en juin 2021, le désormais en-chef du gouvernement dispose de plusieurs créneaux de communication. Le plus régulier est celui des fameux " videoman", qui avait pignon sur rue, quoique sans reconnaissance par la faîtière des médias en ligne.

Ces bras séculiers de la Primature ont toujours été au cœur de la polémique, à travers des productions fourre-tout où tout passe : des informations secrètes à l’intoxication, en passant les injures et atteintes abruptes à la vie privée ou encore aux incitations à la crise diplomatique entre pays voisins. Ces " videomans" étaient pour certains rémunérés par la team de l'ex Premier Ministre et se sont illustrés par un étrange mutisme depuis que le vent a tourné à son détriment, au lendemain de la clarification. À l’exception notoire du taximan des USA, seul à avoir pris position quand la scission entre le choguelisme et les «moneh boh den» prenait forme. Va-t-on en définitive débuter 2025 sans une sur-médiatisation du PM dans un contexte à priori préélectoral ? La question se justifie par le profil que garde l’essentiel d’entre eux, avec pour certains des avances à peine voilées aux 6 nouveaux Généraux pour ne pas se retrouver dans le mauvais camp. Il convient de signaler aussi que la fin était annoncée depuis les vacances d'été, avec le déclenchement d’une grève sur fond d’arriérés de salaires non soldés. Des espèces sonnantes et trébuchantes devant provenir des fonds spéciaux de la Primature qui vont probablement encore tarir avec l’avènement d’un nouveau maître des lieux. En tout cas, durant l'intérim de 2022, le Général Abdoulaye Maiga s’était montré impitoyable avec les relais prises de CKM, dont certains occupaient les lieux sans raison valable et sans statut régulier d’agent. Son retour ne peut être en définitive qu'une mauvaise nouvelle pour eux qui devront revoir leur copie dans ce jeu de dupes favorisé par le culte de la personnalité.

<strong>I.KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Primature : Le Général Abdoulaye Maiga désormais Premier ministre plein</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/primature-le-general-abdoulaye-maiga-desormais-premier-ministre-plein-3085691.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Nov 2024 01:18:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ministre d'Etat sortant en charge de l'administration territoriale, il remplace Choguel Maiga aux commandes du gouvernement dont il était le porte-voix auprès de l'opinion nationale et de la communauté internationale.

À travers le décret présidentiel N⁰0655 PTRM lu à la télévision nationale, dans la matinée du jeudi 21 novembre 2024, le Général de division Abdoulaye Maiga est nommé Premier ministre, chef de gouvernement. On pressenti une et difficile tâche de constituer une équipe gouvernementale dans les jours suivants, mais, moins de 2 heures après sa nomination, la liste est tombée. De quoi laisser penser qu’elle était prête depuis la clôture du meeting de clarification du président du Comité stratégique du M5-RFP.

Baron du pouvoir militaire révélé par l’avènement de «anciens colonels», Abdoulaye Maiga était jusque la veille de sa nomination le porte-parole du gouvernement démis. Unique ministre d'Etat, il venait en deuxième position dans la préséance et restait intraitable sur la souveraineté du Mali. Depuis le premier congé maladie de son prédécesseur, en 2022, il a su marquer l'opinion par ses sorties fracassantes à l'ONU et son intransigeance sur le dossier des 49 militaires ivoiriens. Un moment où des mouvements de soutien avaient ouvertement fait campagne pour son maintien définitif aux commandes de la cité administrative.

Connu pour ses sorties tonitruantes et ses réactions épidermiques aux ingérences étrangères, c'est un stratège de choc qui devra donc conduire le Mali au retour à l'ordre constitutionnel. Il se retrouve dans la continuité de ce qu'il a débuté depuis 2 ans dans une équipe dont il connaît tous les membres. Sauf qu’il ne sera désormais jugé que sur la base des résultats en tant que fusible de fait du président de la Transition, qui jouit d'un PM apolitique. À l'image du chef du gouvernement débarqué en 2020 avec IBK, Abdoulaye Maiga conserve aussi son portefeuille initial de l'administration territoriale. Cela signifie qu'il sera l'organisateur des futures élections avec une éventuelle présidentielle en avril 2025.

D'ores et déjà, il devra faire oublier un acteur qui a divisé et fortement mis à mal l'arène politique. Sa bonne relation avec le monde politique pourrait être déterminante pour une suite apaisée de la transition, quoiqu’il soit attendu sur le dossier des 11 leaders détenus en tant que double tutelle des partis politiques.

<strong>Keita Idrissa</strong>

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<title>Petro Bama Vacances Foot : Hamdallaye sacrée champion de la 6e édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/petro-bama-vacances-foot-hamdallaye-sacree-champion-de-la-6e-edition-3085707.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Nov 2024 01:16:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Vecteur de brassage, de formation et d’échanges entre les jeunes, la 6è édition de la Coupe Petro-Bama a connu son épilogue, la semaine derrière, au bout de deux mois de compétition, dans l’apothéose du terrain d’Ablo Foot du Quartier Mali, par une finale opposant l’équipe d’Hamdallaye à celle Djelibougou. Ladite finale à tenu toutes ses promesses en termes de qualité et d’intensité dans le jeu.

Après l’exécution de l’Hymne national, le coup d’envoi de la partie a été donné par le représentant du parrain de la compétition, Salif Coulibaly, en présence du PDG de Petro-Bama, Cheick Oumar Aya Karagnara. Place ensuite au jeu proprement dit, avec deux périodes presque équilibrées. En effet, les deux finalistes manquant d’efficacité chacune, n’ont pu se départager en débloquant le tableau d’affichage. L’équipe d’Hamdallaye, malgré sa domination, a été tenue en échec au bout des 90 minutes. Il a fallu recourir à la séance des tirs au but pour les départager, une épreuve qui va sourire aux joueurs de l’équipe d’Hamdallaye pour 3 tirs réussis contre 2 pour l’équipe de Djelibougou. Cette finale a été sanctionnée par la remise des trophées d’une valeur de 500.000 Fcfa, au vainqueur contre 250.000 Fcfa, au vaincu. Quant à l’équipe classée 3ᵉ, Kalaban-Coro, elle a empoché une prime de 100 000 FCFA.

Pour les distinctions individuelles, Moussa Draba de Missira s’est taillé le titre de meilleurs buteurs avec réalisations, tandis que le gardien de Djélibougou, Oumar Traoré, se hisse au podium en tant que meilleur joueur de la compétition. Le trophée du fair-play a été attribué à l’équipe de Missira.

À l’issue de la finale, Cheick Oumar Aya Karagnara, PDG de Petro Bama, a félicité la commission d’organisation pour la réussite de la compétition avant de s’adresser aux deux finalistes en ces termes : « Ici, il n’y a pas de perdants, mais un grand gagnant : le sport malien dans toute sa splendeur ». Quant au parrain, tout en félicitant Petro-Bama pour son initiative, il a invité les entreprises maliennes à soutenir le développement du football au Mali.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>

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</item>

<item>
<title>Dossier JOLIBA TV&#45;HAC : Le confrère menacé d’un retrait de sa licence</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/dossier-joliba-tv-hac-le-confrere-menace-dun-retrait-de-sa-licence-3085698.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Nov 2024 01:15:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Haute Autorité de la Communication (HAC) a décidé du retrait de la licence de la chaîne privée Joliba TV News, vendredi dernier, et notre confrère dispose de recours pouvant permettre d'être remis dans ses droits.

Tout est parti de l’invité Kaou N’Djim et de l’avis qu’il a donné sur la version officielle des autorités burkinabé sur une déstabilisation programmée du pouvoir de Ouagadougou. Une opinion qui a manifestement déplu au régime du capitaine sankariste, d’où la saisine de la HAC par le Conseil supérieur de la communication pour des sanctions. Il n’en fallait pas plus pour que le célèbre Numéro 10 de la Transition se retrouve en prison et que le régulateur malien des médias en découse avec Joliba TV News, au risque de se mettre à dos l’ensemble de la presse nationale pour ses décisions doivent inspirées d’une méprisable ardeur répressive.

Pour cette fois, la HAC aura franchi le Rubicon en s’y prenant par la plus extrême des sanctions pour réprimer un acte dont elle est seule à apercevoir la teneur répréhensible. En dehors du sentiment de redevabilité aux hautes autorités et à leur raison diplomatique, en effet, sa décision ne s’appuie sur aucun instrument réglementaire autre que le besoin du plaignant étranger d’agrémenter la coopération en gestation entre régulateurs de l’AES par un cobaye expérimental.

C’est dans le sillage d’un tel dessein que la notification est officiellement parvenue à Joliba TV dans le sens de sa fermeture.  Pour inverser la donne, elle dispose de deux voies de recours, à savoir : contester la décision par un recours gracieux auprès de la HAC ou l’attaquer devant la Cour suprême. Le recours gracieux a été pour l’heure priorisé et semble exploitable à cause de l’abus qui consiste à sanctionner un confrère national sur injonction d'un autre régulateur de la confédération commune. Toutes choses qui ne figurent nulle part dans la loi, laquelle ne prévoit le retrait de licence que pour les cas de non-paiement de la redevance annuelle, de violation répétée des textes en vigueur ou de la convention. Des dispositions qui battent en brèche les griefs de la HAC, dont la mesure porte gravement atteinte à la liberté de la presse et d’expression au Mali, selon la vague de condamnations émanant de nombreuses associations de presse. Elle est notamment qualifiée de liberticide pour certaines, tandis que d’aucuns retiennent une violation flagrante du droit à l’information plurielle et d’autres une mise en évidence de la soumission d’une autorité de régulation censée jouir d’une indépendance.

<strong>I KEÏTA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin de mission de Choguel Maiga : Les acteurs politiques s&amp;apos;expriment</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/fin-de-mission-de-choguel-maiga-les-acteurs-politiques-sexpriment-3085694.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Nov 2024 01:11:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cheick Oumar Diallo (Président du mouvement Nouvel Horizon) : « La nouvelle équipe doit prendre les dispositions pour une sortie organisée de la CEDEAO »</strong>

S'il y’a eu des résultats notables, il faut noter que Choguel Maïga voulait aller au rapport de forces, une insubordination dont le Mali n'avait pas besoin. Il faut désormais zapper les polémiques et aller à l'essentiel : soutenir le nouveau gouvernement du Général Abdoulaye Maiga. La nouvelle équipe doit prendre les dispositions pour une sortie organisée de la CEDEAO en janvier, assainir les finances avec les recouvrements continue auprès des mauvais payeurs, avoir un état civil fiable.  Il ne faut nullement omettre la digitalisation de l'administration qui permettra d'avoir des bases de données sécurisées.

<strong>Fousseynou Ouattara (Président du COREMA): «C'est un nouveau départ avec le nouveau Premier ministre qui a fait ses preuves»</strong>

Il est insensé qu'un Premier ministre dénonce les actions gouvernementales en étant de l'équipe. Autrement dit, on ne peut y siéger et s'abstraire de la solidarité gouvernementale en fustigeant les hautes autorités. Pire, Choguel Maiga a osé critiquer celui qui l'a nommé, le Général Assimi, et lui a accordé sa confiance. En vilipendant le président de la Transition, on ne peut le cautionner venant d'un homme censé être responsable mais qui, hélas !, priorise sa propre personne. C'est donc un nouveau départ avec le nouveau Premier ministre qui a fait ses preuves.

<strong>Amadou Aya (Président du Mouvement patriotique pour la refondation et la démocratie) : « Il faut assumer les réussites et les échecs ensemble »</strong>

Pour nous, la première règle est la solidarité gouvernementale. Il faut assumer les réussites et les échecs ensemble. Malheureusement Choguel Kokalla Maïga a terni l'image de la transition à travers une sortie inappropriée. Nous saluons la nomination d'un nouveau gouvernement en invitant les ministres à la persévérance et l'abnégation dans le travail car les défis du Mali kura sont nombreux. Qu'ils soient rassurés de notre soutien dans l'intérêt supérieur de la nation.

<strong>Ismael Sacko (Président du PSDA) : « Le remplaçant manque de charisme »</strong>

<strong> </strong>Que le colonel Abdoulaye MAIGA devenu général de division remplace le controversé Choguel Kokalla Maïga qui reste un personnage clivant et controversé. Sauf que son remplaçant qui est connu pour ses sorties fracassantes à travers le monde manque de charisme et sera jugé sur ses résultats étant Premier ministre plein. Il aura du fil à retordre pour ramener à la table de discussion les groupes armés et les opposants politiques qui ont le Mali à cœur.

<strong>Recueillis par I. KEÏTA</strong>

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</item>

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<title>12e forum des agents des douanes de l’Uemoa : Le Mali s’engage à une stricte application des recommandations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/12e-forum-des-agents-des-douanes-de-luemoa-le-mali-sengage-a-une-stricte-application-des-recommandations-3085710.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Nov 2024 01:08:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Du 18 au 22 Novembre, Bamako a abrité le forum des agents de Douane des huit pays de l’Union économique et monétaire Ouest-africaine (UEMOA). Douzième du genre et deuxième dans la capitale malienne, le conclave s’est tenu autour du thème « les administrations Douanières face à une géopolitique marquée par des frontières fragiles». Par-delà le sujet central, ont également eu droit au chapitre des questions cruciales comme la gestion des échanges transfrontaliers, la lutte contre le financement du terrorisme, la criminalité transfrontalière, ainsi que la coopération interservices en contexte de conflits. Les « soldats de l’économie» des huit pays de l’union en ont échangé à l’effet de pouvoir conjuguer leurs efforts pour relever les défis liés entre autres au financement du terrorisme, des trafics illicites ainsi que de la criminalité transfrontalière.

Placée sous la présidence du ministre de l’Economie et des Finances, Alhousseini Sanou, la cérémonie d’ouverture a enregistré la présence de ses collègues en charge de l’Industrie et du commerce ainsi que du Travail et du dialogue social et s’est déroulée sous les regards vigilants de nombreuses autres personnalités étrangères. On y dénombre le secrétaire permanent du Forum, Blaise Nébié, le commissaire de l’Uemoa chargé du Marché Régional et de la Coopération, l’ancien ministre Burkinabé Filiga Michel Sawadogo, et du représentant de l’Uemoa au Mali Mamadou Barry. Quant à l’équipe dirigeante de la douane malienne, avec à sa tête l'Inspecteur général Amadou Konaté, était constituée des représentants du Conseil des Chargeurs, du Patronat, des Chambres Consulaires, du Syndicat des commissionnaires agréés en douane, ainsi des membres de la commission Finance du CNT.

Tout en se réjouissant de ses résultats obtenus depuis son démarrage en 2010, le Secrétaire permanent du forum, Blaise Nébie, a félicité les douaniers de l’Union pour leur rôle dans la lutte contre les féaux tels que le terrorisme et le trafic de drogue et d’armes de guerre. Quant au commissaire chargé du département du Marché Régional et de la Coopération de l’Uemoa, Filiga Michel Sawadogo, il a surtout mis l’accent sur la bonne organisation du forum, avant de renvoyer la balle dans le camp de la Côte d’Ivoire comme pays d’accueil de la 13 édition.

Le secrétaire général de la section syndicale de la Douane, Yacouba Katilé, a pour sa part salué la Commission de l'UEMOA pour son appui technique et financier aux organisateurs du forum, ainsi que pour sa mission «essentielle de favoriser l'intégration économique de notre espace communautaire », selon ses explications. Et d’appeler les États membres de l’Union à la consolidation de leurs efforts ainsi qu’à la mutualisation de leurs expériences pour mieux affronter les défis liés à la fragilité des frontières et à vulnérabilité aux nombreuses menaces sécuritaires.

Le directeur général des Douanes, non moins vice-président de l’OMD-AOC, l’inspecteur général Amadou Konaté, après avoir énuméré sur l’énormité des défis (terrorisme, trafics illicites d’armes et de munitions, de médicaments contrefaits, de drogues, de produits chimiques à double usage) auxquels fait face la communauté douanière internationale, a insisté pour sa part sur la nécessité pour les douanes de l’Uemoa d’innover et de moderniser leurs approches par des technologies de pointe, le renforcement des capacités humaines et l’amélioration de la coopération en matière de renseignement. Le DG A. Konaté a également plaidé en faveur d’une gestion coordonnée des frontières par l’harmonisation des procédures, l’élaboration et la mise en commun des moyens et stratégies. L’inspecteur général en a profité par ailleurs pour rappeler l’objectif visé du forum, à savoir :  la volonté des responsables de l’Union de parvenir à la création d’un marché commun, une politique commerciale harmonisée, la coordination des politiques sectorielles nationales, sur fond de libre circulation des personnes, des biens, des services, des capitaux et le droit d’établissement.

Le ministre Sanou, tout en renouvelant l’engagement du Président de la Transition à soutenir les idéaux de l’union, mettra l’accent quant à lui sur les défis sécuritaires auxquels la Douane était confrontée. L’occasion de féliciter l’administration douanière du Mali qui, sous le leadership du DG Amadou Konaté, a su se hisser à la hauteur des attentes dans la mobilisation de recettes pour financer les opérations de recouvrement de l'intégrité du territoire. Et, tout en se réjouissant des recommandations formulées par le forum, le ministre A. Sanou a engagé l’État malien à leur application diligente et intégrale, pour autant qu’elles constituent « des facteurs de développement économique et social » et contribuent à consolider les acquis tout en ouvrant la voie à de nouvelles perspectives pour l’Union.

<strong> </strong><strong>Les recommandations fortes…</strong>

Afin de relever les défis du moment, le forum a été sanctionné par une série de recommandations. Les participants ont en effet suggéré à l’Union d’accompagner les Etats membres dans la mise ne place d’une plateforme communautaire de partage des renseignements, de mieux s’attacher à la sécurisation des frontières, y compris par l’organisation de sessions de formation de formateurs en la matière ainsi que par l’élaboration sur la sécurisation d’une cartographie des frontières fragiles de l’union à l’effet de se doter d’une stratégie sécuritaire plus adaptée à la lutte contre le terrorisme. Quant aux États, ils ont été sommés d’assurer, au moyen du Système Interconnecté de Gestion des Marchandises en Transit (SIGMAT), l’interconnexion des systèmes informatiques douaniers avec les administrations douanières des autres États membres, d’identifier les insuffisances juridiques et organisationnelle en matière de gestion des risques en vue de leur amélioration. Et ça n’est pas tout. Les douaniers des pays de l’Uemoa recommandent également aux États membres de renforcer les formations et missions conjointes entre les douanes et les autres forces de défense et de sécurité pour lutter plus efficacement contre la fragilité des frontières.

<strong>Amidou Keita</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après confirmation de sa condamnation, le Général Yaya Sangaré se pourvoit en ultime ressort</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/apres-confirmation-de-sa-condamnation-le-general-yaya-sangare-se-pourvoit-en-ultime-ressort-3084856.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Nov 2024 23:57:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le richissime Général de police en retraite est maintenu en détention. Tel en a décidé la Cour d’appel, qui se prononçait, il y a une semaine jour pour jour, sur l’appel interjeté contre sa condamnation à un (1) an d’emprisonnement ferme en Commune V pour outrage à magistrats. Les regrets, supplications et remords exprimés par Yaya Sangaré, lors de sa dernière comparution, n’auront donc pas attendri le collège des juges présidé par le magistrat Badiougou Fofana, à en juger par la confirmation du verdict de première instance. L’illustre détenu n’a guère renoncé au combat de son élargissement. Il nous revient, de bonnes sources qu’il s’est aussitôt pourvu en dernier ressort devant la Cour suprême à laquelle il reviendra d’examiner la teneur de son plaidoyer coupable et son éligibilité à la clémence. Yaya Sangaré est poursuivi par deux magistrats dont le sulfureux procureur de la Commune IV, qu’il avait dénoncés auprès de leur hiérarchie administrative pour extorsion dans le cadre d’une transaction de remboursement passé par les mains du tribunal en question. Tandis que les magistrats se plaignent d’une dénonciation outrageuse, l’illustre détenu, tout en admettant sa faute, ne renonce pas à réclamer la restitution des titres de propriété pour lesquels plus de 100 millions de nos francs ont été remboursés à un acheteur via lesdits magistrats.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition malienne : Quand les légitimités encouragent le parjure</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/transition-malienne-quand-les-legitimites-encouragent-le-parjure-3084862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Nov 2024 09:39:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Drôle de légitimités traditionnelles ! Après les participants du Dialogue National Inter-Maliens, c’est au tour des légitimités traditionnelles d'entrer en action en faveur du président de la Transition. Les chefs de village et autres leaders coutumiers ont frappé fort, lundi dernier, en réclamant à leur tour la candidature du président de la Transition. C’était à l’occasion, comme on s’en doute, de la journée qui leur est dédiée, dans le sillage de la dynamique de réhabilitation coutumière enclenchée par les autorités de transition. Comme nous l’annoncions dans notre dernière parution, en effet, le conclave du lundi dernier a été l’occasion aux participants de souscrire à l’une des recommandations les plus opportunistes du DNIM au sujet de la présidentielle à venir : l’appel à la candidature Assimi Goita. Ce faisant, lesdites légitimités traditionnelles ne manifestent pas qu’un soutien au président de la Transition, tranchent par anticipation une polémique qui manquera difficilement de polluer le climat électoral si le chef de l’Etat écoutait leur sirène. Il s’agit notamment de la brûlante question de la légalité de sa candidature en tant que protagoniste putatif du jeu électoral. En clair, la Charte de la Transition en vigueur dispose clairement que le président de Transition renonce à tout droit de briguer la magistrature suprême aux joutes électorales devant mettre fin à la période transitoire en cours. D’autres responsables de la Transition sont également frappés d’inéligibilité par les mêmes dispositions de la Charte par ailleurs non-susceptibles de révision. Ledit texte n’est en revanche guère insusceptible de manœuvres et d’acrobaties manipulatrices que mijotent apparemment les irréductibles soutiens de sa candidature. Ainsi, à défaut d’assumer un passage en force par une violation flagrante des textes, un autre stratagème pourrait consister à s’engouffrer dans la brèche de la loi électorale en vigueur sur la candidature des officiers supérieurs : se débarrasser du manteau de président de la Transition dans le timing convenable pour les besoins de la cause. Reste que l’actuel chef de l’Etat, Assimi Goita, est également astreint par un engagement moral solennel, en tant que président de la Transition, d’avoir prêté le double serment de respecter la constitution et la Charte de la Transition dans toutes leurs dispositions respectives. Par conséquent, en portant ses prétentions présidentielles par cet appel à faire acte de candidature, les légitimités traditionnelles lui conseillent en même temps de verser dans le parjure que sous-tend une éventuelle violation du serment.

Ce faisant, lesdites notoriétés s’écartent manifestement de leur devoir d’incarner les vertus qui font la grandeur de l’homme malien en sociétés traditionnelles : la sincérité, le respect de l’engagement et de la parole donnée, etc.

Dans un contexte où l’éducation aux valeurs est exaltée et magnifiée à tout va, les légitimités traditionnelles ne rendent guère plus de service à la nation en encourageant une démarche porteuse de clivages et de perturbation du climat sociopolitique. Car une candidature non conforme aux textes passerait difficilement sans affecter la crédibilité du processus électoral et générer des frustrations comparables à celles qui ont entraîné le pays dans la crise politique en 2020.
<strong>A. KEÏTA</strong>

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<title>Meeting de la clarification : La tendance de l&amp;apos;Imam Oumarou Diarra fustige Choguel Maiga</title>
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<pubDate>Tue, 19 Nov 2024 02:00:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pendant que sa sortie fracassante faisait le buzz, un communiqué N° 07 du Bureau National de la Jeunesse M5, sous l’égide du célèbre Jack Bauer, est tombé comme un cheveu dans la soupe, dans la nuit du samedi, en guise de rappel à l'ordre à peine voilé.

Le BNJ-M5-RFP dit s’être réuni en session extraordinaire, le même jour, pour " procéder à une analyse approfondie de la situation socio-politique nationale et internationale". Ainsi, tout en saluant le Comité stratégique pour la commémoration de l'an 1 de la reprise de Kidal, il tient l’opinion à témoin comme quoi l’imam Imam Oumarou DIARRA est le leader reconnu du Comité stratégique du mouvement du 5 Juin Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP). En clair, pour cette jeunesse opposée au Chef du Gouvernement, le religieux et ancien ministre de la Solidarité est par conséquent "le seul habilité à parler au nom du mouvement". Ils mettent ainsi en garde contre toute usurpation du leadership et de l’identité du M5-RFP pour concevoir un projet de déstabilisation de la Transition. Il va sans dire qu'ils ne se reconnaissent pas dans les propos du désormais PM de la clarification, qui a fustigé son isolement cautionné par ceux qui incarnent le CNSP.

Le mouvement juvénile acquis à l'Imam Diarra lance par ailleurs un appel solennel à l'ensemble de la jeunesse malienne en lui demandant de rester mobilisée et déterminée pour la réussite de la Transition. Reste à savoir si cette sortie aura l'effet escompté alors que le speech de 2 heures de Choguel Maiga a provoqué cette euphorie populaire savourée de tous : le buzz !

<strong>I </strong><strong>KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Me Tall à la Primature ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/me-tall-a-la-primature-3084849.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Nov 2024 01:45:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[À moins d’un revirement spectaculaire, le règne de Choguel à la tête de l’administration malienne prendra fin cette semaine. Son ère, qui ne tient qu’à l’un des cinq généraux, semble arriver à terme. Et comme d’habitude, les noms des potentiels remplaçants commencent à circuler. Sauf qu’à la différence des précédentes rumeurs du départ de Choguel, un nom est apparu cette fois. Il s’agit de Me Moundaga Tall, membre du M5 originel et acquis au clan de l’imam Oumarou Diarra. Selon nos sources, en effet, le Général Assimi Goita aurait jeté son dévolu sur «Karamoko Ntoma» de Segou pour colmater les brèches, pour autant que la Primature continue de revenir au M5. Sa mission serait de réussir ce qui n’avait jamais préoccupé le clivant Pm : ressembler les Maliens de tous bords. Une mission qu’il aurait d’ores déjà commencée. Selon nos sources, en effet, il aurait été dépêché, il y a une dizaine de jours, auprès des détenus les politiques et d’opinions afin de trouver un compromis.

<strong>Et si PM avait été rabroué sur sa candidature à Koulouba …?</strong>

Avant-hier samedi, le PM Choguel était au CICB, dans le cadre de ce qu’il avait annoncé comme un rendez-vous de «clarification». Et sans langue de bois, il a levé le voile sur presque tous les petits secrets de la Transition, dont la présidentielle devant mettre un terme au régime en cours depuis 2020. C’est ainsi qu’au sujet de la gestion de la fin de la Transition, le président contesté du Comité Stratégique du M5-RFP affirme avoir sollicité en vain un échange avec le chef de l’Etat. Pas faux, puisqu’il nous revient de bonnes sources, en effet, que le PM a réellement tenté d’obtenir du chef de l’Etat une position claire par rapport à une éventuelle candidature. A ses yeux, en effet, les autorités de la Transition, à défaut d’être candidat, devraient présenter un candidat à même de protéger leurs arrières. Et Choguel aurait même dressé un portrait-robot de ce candidat en captant sa propre image. Sauf que notre source indique qu’en son temps le président l’en a dissuadé en ces termes : «Je suis là pour gérer une transition et ne souhaite pas qu’on me parle d’élection». Et depuis, il semble que le Chef de l’Etat refuse d’ouvrir ce débat, du moins pas avec son PM.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaires Kaou N&amp;apos;DJIM et JOLIBA TV : Le retour au délit d’opinion ?</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Nov 2024 01:41:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'initiateur de la candidature d'Assimi Goita pour Koulouba est au cœur de la polémique au nom des consignes souverainistes de l'AES. Issa Kaou N’Djim entraîne dans son sillage Joliba TV, avec laquelle il partage une infortune révélatrice de l’AES sous des traits plus hideux qu’attractifs dans le domaine des libertés.

Pour avoir critiqué la junte burkinabé, cet opposant tantôt favorable au pouvoir est au cœur de la polémique et embarque dans son sillage Joliba TV. Quant au confrère, qui a le soutien massif de la corporation, il n’en était déjà pas à sa première démêlée avec la HAC, depuis une première suspension de ses programmes, en fin 2022. Il fait manifestement encore les frais d’une période d'exception faite d’intolérance de la liberté d’expression, sous le règne du Général Assimi Goïta.

Issa Kaou N’Djim a été arrêté, mercredi dernier, sur fond de pression des autorités burkinabé, lesquelles jugent inadmissibles les réserves qu’il a émises, dans l'émission «LE RENDEZ-VOUS DES IDÉES», sur les circonstances d’une tentative de déstabilisation du Burkina-Faso telles que décrites par les officiels de ce pays.

Depuis cette énième incarcération du président de l’ACRT par le cyber-Procureur, la polémique bat son plein. Et pour cause, l'ancien du CNT est l’invité le plus omniprésent sur les plateaux de Joliba TV, avec des apparitions au-delà l'émission RDI (Rendez Vous des Idées) où il est constant. Il est également régulier sur d'autres programmes du même média dont JOLIBA FOCUS ou ÉDITION SPÉCIALE où il décortique seul sur le plateau l'actualité malienne. Idem pour la version en bambara dénommée JOKONO où il défiait récemment son rival de la Commune 4, Moussa Mara, à approuver formellement la criminalisation de l'homosexualité dans le code pénal malien. Une fois toutes les semaines, le gendre de l'Imam Mahmoud Dicko apparaît dans une session en direct sur la page officielle du confrère. La régularité de ses apparitions médiatiques en fait manifestement un redoutable acteur de la scène publique, quoiqu’il prenne soin ses interventions sulfureuses d’épargner le président de la Transition dont il magnifie les actes, au contraire du Premier ministre et de son gouvernement, des pouvoirs de Ouaga et même de Dakar qu’il n’a de cesse de fustiger.

Cette mesure de prudence n’aura pas épargné au " buveur de lait", expression consacrée pour afficher sa lucidité, une inculpation pour offense à un chef d’État étranger et injures via un système de communication. En clair, le mandat de dépôt contre sa personne n’est que la conséquence du doute émis sur le narratif officiel de la «tentative de déstabilisation du Burkina Faso», qu’il a qualifiée de «montage» dépourvu de preuves. L’infraction est vraisemblablement prévue dans les textes en vigueur, mais son application bancale n’aura échappé à aucun observateur avisé de l’impunité sélective en la matière. Les offenses aux chefs d’Etat étrangers étant manifestement tolérées ou châtiées selon le parti qu’en tirent les autorités et la nature des rapports qu’elles entretiennent avec les cibles.

En sacrifiant somme toute à cette solidarité de faveur, le parquet de la cybercriminalité révèle l’AES sous des traits aussi étranges que hideux : un nivèlement de ses systèmes judiciaires par le bas, sur fond de tendance répressive périlleuse pour les précieux acquis en termes de libertés fondamentales.

Certes la procédure d’Issa Kaou N’Djim est habilement dissociée du vecteur médiatique de son message incriminé, mais il n’en demeure pas moins que la démarche tient d’une audacieuse banalisation de la liberté d’expression et de la presse, avec ses relents de recul imminent vers la résurrection des délits d’opinion. Au demeurant, dans le sillage de l’inculpation de son invité, Joliba TV News en découd également avec la Haute Autorité de la Communication, qui s’est inspirée de la même logique confédérale pour soumettre le confrère Attaher Halidou et ses employeurs à un interrogatoire musclée sur le même élément dénoncé par les autorités burkinabé. Il en résulte l’avènement d’un espace sous-régional où la chape de plomb l’emporte largement sur les libertés et l’imminence d’une dérive liberticide décrite par le journal «Le Témoin» dans sa parution numéro 421 du lundi 1er Août 2024 sous le titre ‘Jusqu'où pourrait aller L’AES ? ‘: «…À l'allure où ça s'accélère, on est en droit de s'inquiéter d'un domaine dans lequel les régimes de l’AES partagent la même posture mitigée sur fond d'indifférence : l'intégration des systèmes judiciaires et la place des droits et libertés de l'individu. Certes on ne parle pas pour l’heure de Cour de justice commune, mais il n'est point exclu que la similitude des régimes et la convergence des enjeux et interits déteignent sur les libertés publiques par une extension de leur restriction ainsi que des sanctions pénales y afférents à un degré supranational. Doit-on craindre, par exemple, que les «atteintes au crédit de l’Etat» nigérien ou burkinabé soient poursuivables au Mali et réciproquement ? »

<strong>I KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dramane Dembélé réagit à la sortie du PM : « Le Peuple Malien ne mérite pas ça ? »</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Nov 2024 01:30:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Connu pour sa liberté de pensée et d’action, l’ex ministre de l’Habitat de l’Urbanisme, non moins candidat à la présidentielle de 2013 sous la bannière des ruchers, Dramane Dembélé, peut manquer de tout sauf de franc-parler. Il s’en est encore illustré depuis sa page Facebook, en guise de réplique à la sortie du PM.

"Entre ta vérité et ma vérité : il y a la vérité " disait le Sage A Hampathé Bah

Prenons acte du discours du 16 novembre 2024 du Premier ministre de la transition au Mali.
Et dans tout processus en maturation il y a des moments et des instants de mise en question. Alors tout désaccord est le symbole d'une pluralité de vérités. Il n’y a ni de positive absolue ni de négative absolue.

Cependant l'opacité crée une suspicion permanente dans la gestion des États, des collectivités et des organisations.

Le Mali que nous voulons ne doit pas être sous la coupe d’intérêts politiques opaques, de groupes de pression économiques, d’allégeance sociale et sectariste.

Nous devrions nous rendre à l'évidence que les acteurs de la transition n'ont pas montré une réelle capacité à cultiver un petit compromis de confiance.

Au total, les acteurs politiques et de la société civile, que nous soyons dans la mesure républicaine ou dans la démesure politicienne, il urge de mettre en valeur une nouvelle pratique politique et de mettre en œuvre le nouveau pacte de gouvernance axé sur les aspirations du Peuple.
Le Mali est notre horizon, il est la finalité de toutes nos hypothèses. Nous aurions dû ! Nous aurions pu ! Nous ne saurions réinventer l’avenir du Mali dans les regrets et dans les remords. Apprenons de nos erreurs et de notre faillite collective en sortant de nos postures de stratégie individuelle.
Notre terroir nous enseigne que « Dji boné ti ceka tiè » traduction littérale « on ne peut ramasser l’eau versée ».

La situation du Mali appelle et interpelle. Exprimons la fierté d’être Malien, c’est de croire, de se battre et de dire, à chaque fois, que nous pouvons nous relever et rester debout. Le Mali éternel est plus qu'un territoire. Il est un peuple, un Etat, une République, une nation. Il est un destin commun.

Albert Camus disait : " il est bon qu'une nation soit assez forte de tradition et d'honneur pour trouver le courage de dénoncer ses propres erreurs. Mais elle ne doit pas oublier les raisons qu'elle peut avoir encore de s'estimer elle-même. Il est dangereux, en tout cas, de lui demander de s'avouer seule coupable et de la vouer à une pénitence perpétuelle."

Faisons de nos cœurs et de nos âmes les champs où fleurissent un nouveau départ pour les espaces de paix et de progrès.

Les rhétoriques "fasso dew gnoumâ", "monê bô dew" ne peuvent pas transpirer l'union sacrée. Surtout ce "Bili kan boli". En somme, le Mali a besoin d'espoir, le Mali n'a pas besoin de prendre une revanche.

Ne fermons pas nos convictions à nos interlocuteurs mus par une volonté de contribuer à l’édification d’un système social juste.

Et le sentiment d’évoluer dans un système juste est une parade contre toutes les frustrations et une rampe pour tous les redressements progressistes.

<strong>Dramane Dembélé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>De la rectification à la clarification : Choguel Maïga rate le coche</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/de-la-rectification-a-la-clarification-choguel-maiga-rate-le-coche-3084864.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Nov 2024 01:28:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le dernier rescapé de l’aile civile de la transition, Choguel a décidé de briser le silence. Après une année de lune miel et deux ans de collaboration forcée, le mariage de raison entre l’ex CNSP et les débris du M5-RFP est vraisemblablement à bout de souffle. C’est du moins ce que laisse croire la sortie très calculée du PM de la rectification, avant-hier samedi, lors de son meeting dite de clarification et de célébration de l’anniversaire de la reprise de Kidal. Annoncé à grands coups de battages, l’événement n’aura pas été qu’un test de la capacité de mobilisation de Choguel Maïga. Il a aussi permis de jauger son audace de défier les hostilités, en se déroulant au Centre International de Conférence de Bamako en dépit des menaces d’affrontement avec une autre branche du mouvement allié à l’imam Diarra. Et comme on pouvait s’y attendre, il a tenu toutes ses promesses ou presque. Et pour cause : si le divorce entre les deux ailes n’a pas été définitivement consommé, cette sortie du PM va sans doute contribuer à cristalliser des rapports déjà tendus.

Entouré de ses fidèles lieutenants, ainsi que du seul et l’unique membre du gouvernement encore acquis à sa cause, le ministre de la Refondation de l'État, Ibrahim Ikassa Maiga, Choguel Maïga, au détour du vocable de «clarification», en a profité pour dénuder littéralement la Transition en levant tous les coins du voile sur ses tares les plus rédhibitoires. Les révélations du PM mettent notamment à nu le dysfonctionnement sur fond de totalitarisme qui affecte l'État au plus haut sommet. En atteste, selon ses dénonciations, l’amertume sur lui ont laissé les circonstances de la prolongation du délai. Fixée à 24 mois à compter du 26 mars 2022 par décret N°2022-0335/PT co-signé par le Président de la Transition et le Premier ministre, la Transition et censée prendre fin le 26 mars 2024, sera unilatéralement rallongée sine die, «sans débat au sein du Gouvernement», s’est-il insurgé.

Le PM de la rectification s’offusque par ailleurs de ne l’avoir appris que par les rumeurs et les médias et se plaint d’être ainsi réduit à se contenter des rumeurs de la presse ainsi qu’à l’interprétation «des faits et gestes du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation». Le Gouvernement n’a non plus aucune information sur le programme ni le plan d’actions de l'Autorité Indépendante de Gestion des Elections, a-t-il renchéri, en rappelant que la création et la mise en place de cet organe fait partie des exigences majeures du peuple malien dans l’avènement du Mali Kura. Et de fustiger au passage la procédure ayant abouti à la nomination de l’actuelle équipe dirigeante de l’AIGE, dont le contrôle lui avait filé entre les doigts depuis le désaveu essuyé au CNT lors du vote de la loi électorale. Le PM serait-il dans la logique d’un départ imminent ou d’une rébellion contre une couleuvre mal avalée ? En dit long, en toute cas, son insistance sur la modification du texte original de l’AIGE proposé par gouvernement au gré des tendances opposées à la transition, allusion faite vraisemblablement à ses adversaires du CNT.

En dépit de subir tant d’humiliation et des sevrages budgétaires, d’être ravalé à une position de figurant au sein d’un gouvernement - dont il est censé coordonner les actions -, Choguel Maïga préfère visiblement la délation à la démission en décidant de mettre les pieds dans le plat sur l’impéritie caractéristique des relations inter-institutionnelles. Ladithyrambe alchimique habituelle sur la Transition et ses prouesses a ainsi subitement laissé la place aux diatribes sur fond de menaces et mises en garde à peine voilées. Tel un Cassandre, la tendance actuelle de la Transition inspire moins de perspectives et d’espoirs au Pm de la clarification qu’à celui de la rectification et incarne plus la recrudescence de l’insécurité que l’effectivité de l’intégrité territoriale, en dépit de la reprise de Kidal.

«Nous étions bien partis, forts de l’appui de la Nation toute entière. Nous étions un modèle. Aujourd’hui, nous sommes en passe d’être dépassés», a déploré le président du M5-RFP en prévenant de ne pas se méprendre sur la retenue de son mouvement en l’assimilant à une peur, à l’ignorance ou au défaut de vigilance. Selon le chef du Gouvernement, c’était tout simplement par loyauté à un certain pacte d’honneur scellé entre l’ex-CNSP et le Comité Stratégique du M5-RFP, en 2021, pour rectifier la trajectoire de la Transition. Le mutisme, selon lui, s’expliquait en outre par la crainte que «les tiraillements et désaccords politiques à Bamako n’aient un écho ou un impact négatif sur le moral des FAMa engagées sur le champ de l’honneur et l’image et la réputation internationale du Mali entre autres. Ainsi, celui qui ne serait pas retenu de renverser un régime démocratique élu se soucie étrangement de la réputation du Mali à l’international ainsi que du moral des troupes.

Et alors qu’il a toujours magnifié la mise en œuvre des recommandations des Assises Nationales de la Refondation sont en cours, Choguel Maïga soutient que les résolutions desdites assises sont reléguées aux calendes. Il en veut pour preuve les attentes déçues quant à réduction du nombre des partis politiques réclamées par les ANR, en révélant la délivrance de plus d’une centaine de récépissés de partis politiques depuis 2021. Et de voir derrière la multiplication des formations politiques une manœuvre pour entretenir la confusion. «Plus il y en aura, plus il sera loisible de les manipuler», a-t-il lancé, apparemment en direction du ministre chargé de l’Administration Territoire, son potentiel remplaçant à la tête du gouvernement.

Et depuis deux ans, au demeurant, soutient-il, «le spectre de la confusion et de l’amalgame plane sur la Transition, avec à la clé «les risques de graves remises en cause et de retour» aux pratiques que le peuple a combattues sous le régime défunt. Le PM a somme toute manqué l’occasion de rentrer dans l’histoire. Et pour cause, il aurait pu profiter de cette sortie pour rendre le tablier. Mais le rendez-vous de clarification aura laissé ce goût d’inachevé à ceux qui sont convaincus qu’on ne rentre pas dans l’histoire en chialant et à coups de jérémiades. En définitive, ses gesticulations lyriques n’auront été utiles qu’à mettre sous le boisseau les réalités vécues par ses concitoyens sur lesquelles mot n’a été pipé ou presque tout au long de la rhétorique soporifique : la crise énergétique et ses implications multiples, les déplacements massifs de ses concitoyens chassés des contrées du Centre, la flambée des prix, les routes impraticables qui plombent l’économie, les préparatifs et conséquences  de notre sortie de la CEDEAO, les victimes d’inondations. La clarification s’est résumée en définitive en règlement de comptes personnels et le Pm semble se chercher au point d’oublier les missions régaliennes d’un chef de gouvernement.

Reste à savoir la réaction qui sera réservé à son audace de rompre avec la vassalité que le PM a tant décrié au passage, après le défilé de hauts responsables de la Transition chez le mentor spirituel commun, le Cherif de Nioro, visiblement pour le prendre à témoin pour uns ou pour avoir des assurances les autres.

<strong>Amidou Keita</strong>

<strong>xxxx</strong>

<strong>Choguel Maïga : Les raisons d’une posture téméraire</strong>

Le PM de la rectification a-t-il décidé de mettre les pieds dans le plat de transition. Rien n’est moins sûr, à en juger par une sortie tonitruante, le samedi 16 novembre, à la faveur du meeting de commémoration de la reprise de la capitale des Ifoghas des mains de la CMA. Lors de cette apparition publique, qui pourrait être sa dernière en tant que PM, le président du Comité stratégique du M5-RFP n’y est point allé par le dos de la cuillère en fustigeant, sans ménagement, ses employeurs. La question est de savoir si cette stratégie audacieuse sera suffisante pour dissuader les colonels qui se sont dotés de galons pour se hisser à la tête de la hiérarchie militaire.

Mais pourquoi cette sortie du PM et quid du timing, s’interrogent à juste titre les observateurs curieux ? Selon nos sources, son départ, maintes fois annoncé et reporté, est cette fois-ci bel et bien acté. De mêmes sources, le chef de l’Etat l’en avait même informé au lendemain de son élévation à la dignité de Grand Officier de l’Ordre National du Mali. Cette distinction, ajoute notre source, n’était qu’une manière pour le chef de l’Etat de lui rendre les honneurs pour les trois années passées à la tête du Gouvernement.  Seulement voilà : il semble que Choguel Maïga, malgré sa mise à l’écart pour les grandes décisions sur la vie de la nation ainsi que sur les orientations de la Transition doublé d’un sevrage budgétaire, préférerait continuer à porter une casquette dépourvue de toute consistance. En tout cas, contrairement aux autres membres du M5 - dont la plupart sont réduits au silence depuis les quatre murs d’une prison où poussé à l’exilé, avec la bénédiction du même Pm, Choguel Maïga refuse de raser les murs. Ses proches soutiennent qu’au même titre que les militaires il n’a pas démérité et a joué un premier rôle dans l’avènement de la Transition. Il est par conséquent inadmissible qu’il se retire au profit d’artistes de la 25e heure.

Protégé selon nos sources par l’un des Généraux, cette sortie de Choguel pourrait également sonner le déclic d’un vent nouveau de redressement de la Transition, après une rectification presque.

Comme quoi, l’opposition malienne peut se réjouir d’avoir un nouveau chef de file, prêt à reprendre la lutte là où il l’avait laissée pour le costume de Premier ministre.

<strong>Amidou Keita</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Politique : &amp;quot;J&amp;apos;invite le Général Assimi Goïta à libérer les 11 leaders détenus pour un apaisement social&amp;quot; lance Yeah Samake</title>
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<pubDate>Tue, 19 Nov 2024 01:25:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au détour d’une édition spéciale de son émission Débat Public, notre confrère La Voix du Mali a organisé une session depuis Ouelessebougou avec l'ancien diplomate Yeah Samaké. L’ancien élu communal en a profité pour se pencher sur le cas des acteurs politiques emprisonné ainsi que sur son engagement pour le Mali.

D'emblée, l'équipe de journalistes conduite par son directeur général indiquera que c’est à la demande de l’invité que l'émission a été délocalisée sur une place publique. Avec le leader local Yeah Samake sous les projecteurs, l’espace en question a refusé du monde dans l'après-midi du samedi dernier.

Fraîchement rentré d'un long séjour à l'extérieur, il a réagi à la détention des acteurs politiques en faveur de qui il a pris position sans fioriture. Yeah Samake dénonce, en effet, des conditions d'arrestation en porte-à-faux avec la constitution et estime que président Assimi GOÏTA devrait faire parler son cœur en ouvrant pour leur libération. Il participe d’un apaisement du climat et d’un effet positif sur l'opinion, a-t-il laissé entendre. Idem pour Kaou Djym qu'il estime être la victime car une gouvernance appréciée et reconnue se distingue par la promotion de la liberté d'expression.

Interrogé sur la transition, Yeah Samaké estime que les militaires font de leur mieux. Le président d'honneur fera cette clarification suivante sur ses prises de positions : " Je ne suis pas un opposant mais plutôt pro Mali. Mon amour pour le pays m'amène à être sans langue de bois sur la vie de la nation. Le Mali importe plus que tout et que ça soit dans un poste ou pas, je continuerai de poser les actions sociales que je fais à travers le pays".

C’était l’occasion par ailleurs pour le conférencier du jour de révéler aussi qu’en dépit de son statut il ne dispose nullement d'un passeport diplomatique. L'ancien ambassadeur estime que ses prises de position seraient passées par-là, même s’il pense que la détention de ce document n'est pas une fin en soi. «Malgré les apparences, j'ai un passeport ordinaire et cela ne me gêne nullement. Il ne faut pas se battre pour ses acquis de la nation mais plutôt booster la destination Mali ou les actions de développement", ajoutera celui qui fut le maire le plus en vue de l’histoire du Djitumu.

Remerciant la rédaction de la radio au cœur de l’entretien aux allures de meeting, Yeah Samake va confier, au demeurant, que de toutes les fonctions qu'il occupa, sa mission d'élu central de Ouelessebugu fut le plus beau des mandats. Les couleurs de 2025 seraient-elles ainsi annoncées ?

<strong>I KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Zone Office du Niger : les djihadistes en maîtres incontestés, dictent leur loi</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/zone-office-du-niger-les-djihadistes-en-maitres-incontestes-dictent-leur-loi-3084865.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Nov 2024 01:25:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Garant de la souveraineté alimentaire du Mali, la zone Office du Niger est-elle tombée entre les mains des djihadistes à notre insu ? Malin qui pourrait répondre. Les populations de cette localité souffrent le martyre. Elles subissent toutes sortes de menaces et d’actions « djihado-terroristes », de l’intimidation à la psychose généralisée. Et ça n’est pas tout. Selon une confidence restée dans l’anonymat pour sa propre sécurité, les paysans de la zone ON, par-delà les exigences liées au paiement de la redevance eau, sont obligés de participer à l’effort de guerre des djihadistes qui, en maîtres incontestés des lieux, dictent leur loi à une population apparemment laissée à son sort.

Et, selon ces témoignages, «après la récolte, chaque paysan est tenu de prélever 1/10 de la récolte. Les sacs sont déposés en brousse pour être nuitamment enlevés par les djihadistes. Selon la même source, c’est le prix à payer pour continuer à cultiver son champ. Sois tu paies ou ton champ est retiré et réattribué à une autre personne. Au pire des cas, les récalcitrants sont kidnappés et torturés pendant quelques jours avant d'être libérés sous gage de s’acquitter de ce que les djihadistes appellent la contribution au djihâd. Pour les éleveurs, selon les explications de notre interlocuteur, « sur chaque tranche de 50 têtes de bœuf, une tête revient aux djihadistes. Pour les moutons et chèvres, l’effort au djihâd correspond à 1/20.

Le hic est que le point de récupération de ce butin de guerre est connu de tous et personne n’ose lever le petit doigt.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Modibo Mao Makalou au sujet de la COP29 :   « Avec une agriculture dépendant à 90% de la pluviométrie, l’Afrique est plus affectée par le changement climatique»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/modibo-mao-makalou-au-sujet-de-la-cop29-avec-une-agriculture-dependant-a-90-de-la-pluviometrie-lafrique-est-plus-affectee-par-le-changement-climatique-3084875.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Nov 2024 01:23:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Forum multilatéral de prise de décision sur les changements climatiques dans le monde, la COP29 a démarré à Bakou, en Azerbaïdjan, le 11 novembre et se poursuivra jusqu’au au 22 novembre 2024. En attendant les décisions, l’économiste malien Modibo Mao Makalou nous livre ce que peuvent être les enjeux pour les pays africains en général et le Mali en particulier, qui fut frappé de plein fouet par les conséquences du changement climatique, à travers notamment les inondations.

<strong>Le Témoin : <em>Qu'est-ce que la COP29 ?</em></strong>

<strong>Modibo Mao Makalou :</strong> La COP29 signifie la 29ème session de la Conférence des Parties (COP) à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), un traité international adopté en 1992, et traité parent de l'accord de Paris de 2015. La Cop 29 est la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques organisée à Bakou, en Azerbaïdjan, du 11 au 22 novembre 2024. Les Conférences des Nations Unies sur les changements climatiques ou COP ont lieu chaque année et constituent le seul forum multilatéral de prise de décision sur les changements climatiques au monde à rassembler presque tous les pays de la planète.

<strong>LT : <em>Quels sont ses objectifs et quels sont les enjeux pour les pays africains en général et le Mali en particulier ?</em></strong>

<strong>M.M.M :</strong> La COP est la conférence à laquelle les Nations-Unies invitent ses pays membres pour convenir des mesures à prendre pour faire face à la crise climatique, comme limiter l’augmentation de la température mondiale à 1,5 degré Celsius, aider les communautés vulnérables à s’adapter aux effets des changements climatiques et parvenir à des émissions nettes nulles d’ici à 2050. La COP29 réunira des dirigeants politiques et des négociateurs des États membres ou Parties de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques afin de faire avancer le progrès mondial. Le secteur privé, les experts, et la société civile partageront leurs points de vue et les meilleures pratiques afin de renforcer l’action climatique mondiale, collective et inclusive.

Parmi les principales priorités de la COP29 figurent la définition d’un nouvel objectif pour le financement de l’action climatique, la garantie que chaque pays dispose des moyens nécessaires pour prendre des actions climatiques plus fortes, la réduction des émissions de gaz à effet de serre et le développement de communautés résilientes. La COP29 sera principalement axée sur le financement, car des milliers de milliards de dollars sont nécessaires pour que les pays réduisent considérablement leurs émissions de gaz à effet de serre et protègent les vies et les moyens de subsistance contre l’aggravation des effets des changements climatiques.

L’accent sera également mis sur le prochain cycle de plans d’action climatique nationaux ou CDN, actuellement en cours d’élaboration par les pays avant la date limite de 2025 ainsi que sur la nécessité de veiller à ce que ces stratégies et cibles plus audacieuses, pouvant être pleinement mises en œuvre et leurs financements mobilisables pour l’ensemble de l’économie se concentrent sur la transition vers une sortie des combustibles fossiles et maintiennent le monde sur la voie d’un réchauffement contenu à 1,5 degré.

L’Afrique est le continent le plus affecté par les bouleversements causés par le changement climatique car l’agriculture africaine dépend à plus de 90% de l’agriculture pluviale. Aussi, l’Afrique est le continent où les températures sont les plus élevées sans compter celui qui est le plus vulnérable suite aux chocs exogènes (sécheresses, inondations, …). De surcroît, l’Afrique est le continent le moins éclairé du monde avec environ 40% de la population africaine qui n’a pas accès à de l’électricité. La transition vers les énergies propres paraît inéluctable pour la transformation structurelle et la diversification économique de l’Afrique. La transition énergétique s’accélère et rapporte déjà d’énormes dividendes à ceux qui agissent rapidement, en créant notamment des emplois et en stimulant les économies.

<strong> </strong><strong>LT : <em>Qu’est-ce que la finance climatique et quels sont ses outils ?</em></strong>

<strong>M.M.M :</strong> Le financement climatique fait référence aux financements locaux, nationaux ou transnationaux, provenant de sources de financement publiques, privées et alternatives, qui visent à soutenir les mesures d’atténuation et d’adaptation qui permettront de lutter contre le changement climatique.

Les sources de ces financements sont diverses : publiques ou privées, nationales ou internationales, bilatérales ou multilatérales. Différents instruments sont par ailleurs utilisés dont les subventions et dons, les obligations vertes, les participations en actions, les échanges de dette, garanties, prêts concessionnels, entre autres. Tous ces moyens financiers peuvent appuyer différentes activités, notamment celles visant l’atténuation, l’adaptation et le renforcement de la résilience.

Un financement substantiel est nécessaire pour aider les pays à faibles revenus à s’adapter au changement climatique. Selon de nombreux experts et rapports, la lutte contre l’intensification des effets du changement climatique nécessite des milliers de milliards de dollars, un coût qui est loin d’être à la portée des pays les plus pauvres.

Le nouvel objectif de financement est destiné à remplacer l’objectif annuel de 100 milliards de dollars (95 milliards d’euros, ndlr) fixé en 2009, qui a été atteint de justesse en 2022, avec deux ans de retard. Selon un rapport de la Climate Policy Initiative, le financement mondial de la lutte contre le changement climatique approchait les 1 300 milliards de dollars, soit 1 200 milliards d’euros, par an en moyenne en 2021/2022 contre 653 milliards de dollars, 619 milliards d’euros, en 2019/2020.

D’autres organisations estiment que le montant nécessaire est de 1 000 milliards de dollars, soit 948 milliards d’euros, par an. Selon certains groupes d’experts, le montant du financement nécessaire pour lutter contre le changement climatique devrait atteindre 9 000 milliards de dollars d’ici à 2030.

Pour répondre à ces énormes besoins monétaires, les gouvernements du monde entier explorent diverses options, notamment l'impôt sur la fortune, les taxes sur le transport maritime et l'endettement.

<strong>Propos recueillis par Amidou Keita</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil National de Transition : De nouveaux réseaux et groupes d&amp;apos;amitié en appui à la diplomatie malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/conseil-national-de-transition-de-nouveaux-reseaux-et-groupes-damitie-en-appui-a-la-diplomatie-malienne-3084882.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Nov 2024 01:22:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un contexte mondial où les relations internationales sont de plus en plus cruciales, les parlementaires maliens sont déterminés à relever des défis. Ils ont décidé d’accentuer leurs efforts diplomatiques par la création de plusieurs réseaux et groupes parlementaires d’amitié, de fraternité et de coopération. Leur officialisation s’est déroulée lors de la séance plénière du 14 novembre 2024, sous la houlette de l’Honorable Djikiné Hatouma Gakou, 2ème Vice-Présidente du CNT.

En tant qu’entités destinées à entretenir et développer des relations avec les parlements de pays étrangers, le but de leur création est de favoriser les échanges et de mieux comprendre les pratiques législatives de chaque pays. Avec un rôle de relais entre les gouvernements, les institutions et la société civile des pays partenaires, lesdits groupes sont composés de parlementaires partageant un intérêt commun pour un pays spécifique

Au total quatre nouveaux réseaux ont vu le jour, dont le ⁠Réseau des parlementaires maliens pour la défense et la protection des personnes vivant avec un handicap (RDPPH), le ⁠Réseau des parlementaires maliens pour le suivi des processus électoraux (RPSPE), le ⁠Réseau des parlementaires maliens pour la lutte contre le VIH/SIDA et le ⁠Réseau des parlementaires maliens pour la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent au Sahel.

En plus de ces différents réseaux, les membres de l’organe législatif de transition ont également donné leur accord à la création de Groupes d’Amitié, notamment Mali-USA, Mali-Mauritanie, Mali-Burkina Faso, Mali-Russie et Mali-Turquie. Cette autre initiative vise à renforcer les relations diplomatiques et à accroître la coopération entre pays sur des sujets d'intérêt commun.

Et ça n’est pas tout. Les membres du CNT ont souscrit par ailleurs à l’événement de réseaux thématiques multilatéraux autour de questions globales comme la santé, la gouvernance, le climat, la sécurité ou les droits humains, avec comme objectifs de faciliter les collaborations transnationales et de partager les innovations législatives dans ces domaines respectifs. Et selon les explications de l’Honorable Djikiné, ces groupes et réseaux offrent des espaces pour des discussions informelles, qui peuvent souvent faciliter des progrès diplomatiques formels. Quant à leurs membres, ils sont appelés à jouer des rôles cruciaux dans la médiation de conflits ou la négociation d'accords.

La plénière a pris acte de la création des différents réseaux et groupes d’amitié par acclamation. Et l’Honorable Djikiné Hatouma Gakou d’exhorter les membres des nouveaux instruments parlementaires à la muse en place de leurs bureaux respectifs et à l’élaboration de leurs plans d’actions.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes :  30 tonnes de faux produits pharmaceutiques saisis à Sikasso  15 000 cartons de pâtes alimentaires à Dibili</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-30-tonnes-de-faux-produits-pharmaceutiques-saisis-a-sikasso-15-000-cartons-de-pates-alimentaires-a-dibili-3084872.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Nov 2024 01:18:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les observateurs conviennent qu’il s’agit d’une première en région douanière de Sikasso : la prise, d’un seul coup de filet, de 2 929 cartons de produits pharmaceutiques. On y trouve des comprimés pour 51 374 200 d’unités, 750 400 ml de sirop et 1 320 000 ml d'insecticides ainsi que des pétards. Cette saisie spectaculaire s’est opérée le jeudi 14 novembre 2024 mai poste de Heremakono, à la frontière burkinabé. Elle est le fruit, selon des sources bien introduites, de renseignements fournis par le Directeur Général des Douanes en personne quant au basculement de quelques camions sur le corridor de Heremakono après une précédente saisie opérée à Koury. Le bureau concerné a ainsi reçu des instructions d’intensification de la vigilance sur les cargaisons ayant fait l’objet de basculement. Et le moins que puisse dire est que le flair de vieux gabelous de l’Insp. Gal Amadou Konaté ne l’a point trahi car les camions suspects contenaient effectivement des produits pharmaceutiques contrefaits que les trafiquants s’étaient évertués à dissimuler. Peine perdue, puisqu’après les fouilles, la cargaison sera conduite sous bonne escorte à Sikasso pour être débarrassé de son contenu qui servait de couverture aux produits frauduleux et prohibés. Par-delà les milliers de cartons bourrés de médicaments en tous genres (comprimés et capsules, etc.), le camion contenait également près de 10.000 pièces de pétards sans doute destinées aux festivités du réveillon (également interdits pour des raisons de sécurité).

Très comblée et émerveillée par l’exploit des douaniers, la Gouverneure de la région de Sikasso a rapidement dépêché une délégation dans l’enceinte de la Direction Régionale des Douanes de Sikasso pour constater les faits, tout en félicitant les soldats de l’économie pour leur prouesse.

Le Directeur régional des douanes de Sikasso, colonel Attaher Ag Bazet inscrit pour sa part la saisie dans le cadre de la lutte contre la fraude et la protection de la santé des populations. Toutes choses qui cadrent parfaitement avec les orientations du Ministre de l’Economie et des Finances que le Directeur Général des Douanes a répercutées sur ses services. «Nous allons continuer à nous acquitter de nos missions conformément aux instructions données par l’Inspecteur Général Amadou Konaté qui reste au taquet et notre devoir est de faire en sorte que la douane puisse jouer un rôle de premier plan dans d’autres domaines en dehors de la mobilisation des recettes » a-t-il expliqué, en insistant sur la dangerosité des produits pour la santé et assurant de leur destruction dans les conditions prévues par les textes en vigueur.

C’est le même sort que connaîtront plus de 15 000 cartons de pâtes alimentaires appréhendée à Diboli où la vigilance des douaniers s’est manifestée par une double saisie en de conditions similaires. La première s’est effectuée le 31/10/2024 et sur porte sur 4 600 cartons de pâtes alimentaires répartis entre deux conteneurs de 20 pieds. Le chef du bureau frontalier du Sénégal, l’inspecteur des douanes Nouhoum Koné, en expliquant les circonstances comme suit : «suite à une vérification dans le système informatique sénégalais, nous avons ciblé une cargaison relative à 4 600 cartons de pâtes alimentaires. Nous avons aussitôt sollicité les douanes sénégalaises (Bureau de Kidira, ndlr) afin de nous transmettre l'original dudit document pour exploitation. Ce qui a été fait. C'est ainsi que le chef de Bureau de Kidira nous a acheminé le dit document ainsi que le camion».

La seconde opération a porté un coup plus douloureux aux contrebandiers. Elle porte sur dix mille huit cent (10 800) cartons de pâtes alimentaires (spaghettis) de marque «Paste Layla» saisie le 13/11/2024, suite à une analyse documentaire approfondie assortie d’un ciblage précis. Elle a consisté notamment à passer au peigne les énoncés des documents transmis par les douanes sénégalaises, avant même l’arrivée de la marchandise suspecte au bureau frontalier.

Il faut noter que le Directeur Général des Douanes et services sont intraitables dans l’observance de l’arrêté interministériel en rapport avec l’interdiction d’introduire les pâtes alimentaires en territoire malien. Les instructions reçues par les différents services sont suivies au pied de la lettre, comme en témoignent les nombreuses saisies de marchandises de cette nature et de farines par les unités de répression des douanes.

I KEÏTA Source : CCOM DGD]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le CSDM apporte son soutien aux FAMa</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/le-csdm-apporte-son-soutien-aux-fama-3084860.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Nov 2024 01:12:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mardi dernier, l'entité associative dédiée aux Maliens de l’étranger a officialisé sa contribution à l’effort de guerre via la diaspora malienne d’Allemagne. C’était à la faveur d'une cérémonie avec le patron de l'état-major. Une délégation de l’entité associative s’est retrouvée pour la circonstance dans les murs de l'armée nationale, pour une audience fructueuse avec le Chef d’état-major général, le général de division Oumar Diarra. Les visiteurs du CSDM Allemagne ont notamment fait parler en rencontrant l’homme fort du commandement militaire les mains bien chargées. Il est ainsi revenu au Président de la section CSDM du géant économique européen, Oumar Dembelé, de procéder à la remise solennelle d’une enveloppe de 2 400 000 CFA. Le montant ne représente, selon lui, qu’une participation symbolique de la diaspora malienne d’Allemagne à l’effort de guerre. Soutenir nos FAMA c’est soutenir la République et aucun sacrifice n’est de trop pour notre MALIBA, a indiqué le représentant des donateurs. Leur civisme a été apprécié à sa juste valeur par le Général Diarra, qui n’a pas manqué de magnifier l'implication des compatriotes hors des frontières et leur plein engagement aux côtés de l'armée nationale.

<strong>La Rédaction</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Joliba TV : Le Groupe Patronal de la Presse Écrite interpelle la HAC sur ses devoirs</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/affaire-joliba-tv-le-groupe-patronal-de-la-presse-ecrite-interpelle-la-hac-sur-ses-devoirs-3084880.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Nov 2024 01:11:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Groupe a appris, à travers une correspondance largement diffusée dans les réseaux sociaux, la convocation du confrère Attaher Halidou de Joliba TV News ainsi que de son employeur par la Haute Autorité de la Communication. Leur comparution devant cette instance de régulation médiatique est prévue ce jeudi et fait suite à une plainte du Conseil Supérieur de la Communication de Burkina Faso contre Joliba TV News pour un contenu qu’elle juge attentatoire à la crédibilité des pouvoirs Burkinabé. Il s’agit, en clair, de l’information officielle selon laquelle ce pays a été récemment la cible d’une tentative de déstabilisation. Dans sa correspondance adressée à la HAC pour les besoins de sa cause, le CSC du Burkina Faso invite tacitement son homologue malien à sévir contre Joliba TV News au nom de la solidarité entre instances de régulation et accuse ouvertement la télévision privée malienne d’hostilité aux «relations fraternelles» ainsi qu’au «combat des peuples de l’AES pour la dignité et l’indépendance réelles de nos Etats»

Le Groupe patronal suit avec beaucoup d’intérêt l’évolution du feuilleton qui met en scène la HAC et Joliba TV News, depuis la suspension des émissions de cet organe audiovisuel consécutivement à un éditorial du même journaliste visé par la présente convocation.
Fidèle par ailleurs à son attachement aux droits et libertés publiques, le Groupe souhaite un dénouement conforme au droit du public à la pluralité d’opinions et à l’information plurielle et exhorte l’autorité de régulation à la prise en compte de ces acquis dans le traitement de ce nouvel épisode.

Le Groupe Patronal interpelle d’ores et déjà la HAC sur son devoir de protection de la liberté inscrit notamment à l’article 8 de l’Ordonnance portant création de cet organe et rappelle qu’en revanche aucune disposition des textes de l’AES en vigueur n’autorise à faire de ses instances de régulation des vases communicants.

Il en appelle par conséquent à la vigilance de tous les acteurs de l’espace médiatique malien à la résistance face à toutes velléités attentatoires à la liberté de presse et d’expression, quelle que soit la dynamique confédérale.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« L’illégalité » de la Transition confirmée par la « Clarification »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lillegalite-de-la-transition-confirmee-par-la-clarification-3084853.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Nov 2024 00:08:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Beaucoup d’encre et de salive auront coulé sur le délai de la Transition, au point que certains contestataires ont été contraints à l’exil pour éviter les conséquences judiciaires des dénonciations d’un abus de pouvoir sur la question. Il fallait certainement le clash du Samedi au plus haut niveau de l’Etat pour que la vérité éclate au grand jour au profit des objecteurs. L’œuvre de « Clarification » du Pm Choguel Maïga n’a point aussi utile que sur ce sujet et il peut-être le tort que d’avoir rejoint si tardivement la position de ceux-là mêmes qu’il incrimine comme ennemis de la Transition. Il leur donne notamment amplement raison par sa description insidieuse des circonstances dans lesquelles la Transition est allée au-delà du 26 Mars 2024. Ni décret de prorogation, ni débat sur la question en conseil des Ministres, a déballé le chef du Gouvernement en disant s’être contenté du même communiqué laconique sur le « léger report » que le porte-parole Abdoulaye Maïga a partagé avec les autres quidams sur les médias d’Etat. Or, si le délai initial de la Transition tire sa légalité d’un décret dûment co-signé par le PT et le PMT, il va sans dire que les autorités ainsi que leurs actes tombent logiquement dans l’illégalité décriée en son temps, dès lors qu’une mesure corrective n’est pas intervenue pour encadrer sa poursuite

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité au Centre : Dan Na Ambassagou nuance son soutien</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-au-centre-dan-na-ambassagou-nuance-son-soutien-3083985.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Nov 2024 09:32:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">La situation du Centre Mali va de mal en pis. Pris dans le piège d’une guerre religieuse, la population des régions du Centre, composée essentiellement de Peuls et Dogon, continuent de fuir l’insécurité. C’est du moins ce qu’a laissé attendre le commandant en chef de Dan Na Ambassagou, M. Youssouf Toloba, en invitant le Président de la Transition à revoir le mécanisme d’affectation de représentants de l’Etat à Bandiagara.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">En effet, dans ses déclarations successives des 5 et 9 novembre 2024, M Toloba s’est prononcé de long en large et sans complaisance sur la situation sécuritaire dans le Centre du pays, particulièrement à Bandiagara. Le chef de la milice Dogon tire notamment la sonnette d’alarme et brise le tabou sur la réalité de nombreux villages vidés de leurs habitants ou sur le point de l’être. Cela, après que des villes comme Toukoubé, Niguerisanabou et Alayekokola ont été brûlées et pillées par des djihadistes sans la moindre intervention des FAMa pourtant alertées au début de toutes les hostilités. Et, tout en refusant de signer un pacte synonyme d’allégeance aux assaillants djihadistes, M. Toloba indique que «ce sont les chasseurs qui supplient les populations de rester». Le chef d'État-major de Dan Na Ambassagou en profite par ailleurs pour annoncer qu’il reconsidère le soutien de sa communauté aux autorités en place. Selon lui, désormais le soutien du Centre aux autorités de la transition sera corollaire à la sécurité. Nous ne voulons que la sécurité, a-t-il expliqué, en s’interrogeant dans la foulée sur la destination et l’utilité de l'arsenal militaire récemment acquis par l’armée malienne.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Amidou Keita</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité : La Codem s&amp;apos;inquiète pour le centre du pays</title>
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<pubDate>Tue, 12 Nov 2024 09:30:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le parti du président Housseini Amion Guindo s'est exprimé sur le pays profond face aux assauts terroristes, en invitant le pouvoir à s'assumer.

C’était lors de sa réunion ordinaire tenue le samedi 09 novembre 2024 que la question s’est imposée au chapitre. Depuis son siège sis à Sotuba, le Bureau National a planché entre autres sur la situation sécuritaire du Mali inquiétante par endroits. La CODEM exprime par conséquent " ses vives préoccupations face à la détérioration nette de la situation notamment dans la zone de l'inter-fleuve dans la région de San et dans le Centre du pays." Des drames sociaux que le parti d’opposition qualifie de " spectacles de désolation consécutifs aux récurrentes attaques terroristes sur les populations civiles", tout en interpellant les autorités de la transition. La formation de l'ancien ministre de la Jeunesse invite l'exécutif à des actions d'urgence pour permettre aux populations de vivre en toute quiétude dans leurs localités.

Enfin, la CODEM partage les frustrations vécues par l'ensemble des victimes de la crise multidimensionnelle que traverse le Mali, dans un contexte de rentrée scolaire où la reprise n’est finalement que partielle.

<strong>I KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement en exil : Démission du PM Mohamed Ag Ahmedoun</title>
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<pubDate>Tue, 12 Nov 2024 09:27:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comme annoncé dans notre dernière parution, la rupture entre compatriotes de l’extérieure désireux de gouverner est effective. Une aventure qui s’annonçait déjà mort-née vient de s’achever de sa belle mort.

Depuis un certain temps, en effet, les divergences sont légion au sein de l’équipe gouvernementale ciblée par le procureur anti cybercriminalité. La dislocation du gouvernement malien en exil, basée à Genève est finalement consommée.

Mohamed AG Ahmedou qui occupait le poste de Premier ministre vient de démissionner de ses fonctions. Sa décision a été rendue publique samedi par une lettre officielle où ses ministres et l'état-major constitué sont tous désormais hors-service. L’intéressé justifie son retrait par des tiraillements répétitifs à l'interne et, tout en assumant l’initiative de ce combat, il dit ne plus se retrouver dans la conduite des affaires. Conséquence : il change de camp pour s'engager au Panel des Démocrates maliens pour la justice et le développement au Sahel. C'est dans le cadre de cette entité, en effet, qu'il compte désormais exprimer son militantisme. Reste à savoir ce qui sera son futur projet de société et la ligne que va adopter le parlement de transition qui devra réagir à cette fin de mission.

<strong>I KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Condamnation formelle de l&amp;apos;homosexualité : Issa Kaou Djim met au défi Moussa Mara</title>
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<pubDate>Tue, 12 Nov 2024 09:20:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sur le plateau de Joliba TV, la semaine dernière, l'ancien vice-président du CNT n'a point retenu ses coups en lançant des piques à l'ex Premier Ministre Moussa Mara, dans une sortie qui donnait l’air d’une bataille de la Commune 4. Le numéro 10 et invité régulier de l'émission Jokono a notamment dégainé sur le leader politique le plus en vue sur l’arène politique, au détour de son commentaire des réformes du Code pénal et de procédure pénale et criminalisation de l'homosexualité. Saluant ainsi un tournant dans l’évolution de la justice malienne, Issa Kaou Djim s’affiche comme un conservateur en dépit de son goût prononcé pour la gastronomie et les parfums de France. Il soutient, en revanche, que son grand rival de la Commune IV, Moussa Mara, ne peut saluer la criminalisation des relations contre nature et s’en réjouir aussi ouvertement, à cause de ses affinités avec l'Occident et du risque qu’il courait d’être sevré d'éventuels soutiens en précampagne.

Quoique Kaou Djim reconnaissant ses talents de fin communicant et de redoutable adversaire politique dans la cour des grands, il invite l’ancien patron de la Cité Administrative à une sortie médiatique pour prouver le contraire. Étant donné que Moussa Mara reste le plus régulier de l'arène politique sur les sujets d'actualité, sa réponse pourrait ne pas tarder.

Ce clash était par ailleurs prévisible car le beau-fils de l'Imam de Badalabougou nourrit des ambitions politiques et vise tout au plus les législatives, d’autant que son candidat à la présidentielle demeure l'actuel président de la Transition. Le choc avec YELEMA pourrait s’annoncer aussi inévitable puisque Moussa Mara sera logiquement aligné comme tête de liste de son parti au cas où le fauteuil présidentiel se refusait à lui.

<strong>I KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décorations de la nation : Le cas Bintou CAMARA fait polémique</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/decorations-de-la-nation-le-cas-bintou-camara-fait-polemique-3083976.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Nov 2024 09:17:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La ministre de l'énergie figure parmi les récipiendaires de cette année alors que les voyants sont dans le noir sur ses missions gouvernementales.

À la surprise générale, Madame Bintou Camara, patronne du département en charge de l'électricité nationale, recevait une distinction pour son mérite. Une démarche qui contraste avec le règne de l’obscurité au Mali Kura pendant que son équipe et d’autres barons de la Transition tournent au groupe électrogène.

Si le cas du ministre de l'éducation est décrié pour un simple report de la rentrée scolaire, la responsable de la politique nationale de l’Energie et de l’Eau cristallise beaucoup plus les attentions. Depuis plus de 12 mois, le courant est devenu une denrée limitée voire rare dont aucun consommateur ne bénéficie à hauteur de souhait. Une obscurité qui rime avec l'insécurité par endroit, en plus d'avoir eu raison de plusieurs petits emplois.

Il s’y ajoute que lors des inaugurations de centrales électriques, Bintou CAMARA avait commis la bavure d'évoquer un délai de 4 mois pour que la lumière recommence à briller pour les Maliens. Il n'en sera rien. Les eaux de pluie avaient certes un moment facilité la desserte électrique, mais, depuis 20 jours, les Maliens notent une réduction de la fréquence lumineuse dans les ménages alors qu'on aborde l'éternel harmattan et ses vents qui assèchent les fleuves.

On ne saurait choisir un instant aussi inapproprié, en définitive, pour décorer la ministre et l’élever de surcroît à la dignité d’Officier de l’ordre national. Il va sans dire que les frustrations sont à peine contenues pour une responsable qui ne se prévaut d’aucun mérite dans l’atteinte des objectifs qui lui sont assignés. Or le mérite reste important pour une question de justice sociale dans un Mali où le les citoyennes paient de leur résilience les conséquences des choix souverainistes des dirigeants de fait sans fin.

<strong>I KEÏTA </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle de 2025 : Malick Coulibaly aura ses chances</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-2025-malick-coulibaly-aura-ses-chances-3083972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Nov 2024 09:12:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">De même que la tenue de la présidentielle en 2025, une candidature de l’ex ministre de la Justice est également très peu plausible. Sollicitée en vain depuis 2018, l’ancien Garde des Sceaux pourrait être tenté de briguer la magistrature suprême en 2025, sous la bannière de la plateforme «Tignè ni Dambé». Il s’agit d’un regroupement de plus d’une centaine d’associations, d’organisations de jeunes, de femmes, de groupements socioprofessionnels, de Maliens de la diaspora. Depuis sa création, en 2022, il réclame avec insistance sa candidature, avec le noble dessein d’instaurer une gouvernance vertueuse au Mali. Pour ce faire, ladite plateforme a jeté son dévolu sur Malick Coulibaly, un personnage public réputé allergique à l’injustice, comme en témoigne sa démission avec fracas des effectifs de la magistrature. Aujourd’hui Avocat de son État, il incarne, aux yeux des instigateurs de sa candidature, le patriotisme et l’intégrité morale. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">En attendant, il nous revient de bonne source que l’intéressé, discret depuis son départ du gouvernement, n’a toujours pas répondu aux sollicitations de la plateforme «Tignè ni Dambé», qui devra répondre aux vertus d’une machine électorale rodée pour pouvoir battre campagne.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Quels que soient les schémas et cas de figure, Malick Coulibaly sera un candidat sérieux qui aura ses chances après que les politiques soient tombés en disgrâce auprès de l’opinion publique depuis l’interruption brusque du second mandat d’IBK. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Amidou Keita</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des équivoques à lever entre l’AIGE et le MATD</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/des-equivoques-a-lever-entre-laige-et-le-matd-3083968.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Nov 2024 09:06:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En attendant d’entrer dans le vif du processus électoral, c’est le Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation qui en mène la cadence. Au lieu du premier responsable de l’AIGE, Me Moustaph Cissé, c’est le nouveau général de Brigade, Abdoulaye Maiga, qui s’est propulsé au-devant de la scène, confirmant le retour à l’ordre constitutionnel qu’annonce l’inscription de dépenses électorales au budget 2025. L’omniprésence du porte-parole du gouvernement à l’étape de révision des listes électorales met en exergue en même temps la réalité d’un processus électoral à plusieurs têtes, au lieu de l’organe unique de gestion des élections. La contradiction découle notamment de la loi électorale en vigueur en vertu de laquelle le rôle de l’AIGE se limite à un rôle de suivi et de supervision à l’étape cruciale d’élaboration du fichier électoral qu’est la révision des listes. Mais il est de notoriété publique que le MATD n’a jamais véritablement renoncé à sa partition traditionnelle dans le processus électoral et l’a prouvé aux dernières consultations référendaires par des velléités interventionnistes dont l’instauration d’un comité d’appui à l’AIGE autour du ministre Abdoulaye Maïga. La relecture de la loi électorale en cours au CNT est en définitive l’occasion de lever toutes les équivoques sur les prérogatives et compétences ainsi que sur l’unicité de l’organe de gestion des élections au Mali.

<strong>Silence, le mérite national se banalise</strong>

Après la distribution massive de grades, place à l’octroi tous azimuts de dignités en tous genres. La semaine dernière, en effet, les hautes autorités de transition s’illustraient par des reconnaissances et manifestations spectaculaires de générosité. De nombreux nouveaux chevaliers de l’ordre national ont vu le jour et grossi les rangs des anciens, tandis que d’autres sommités ramassaient connaissaient des avancements à la pelle. À un point tel qu’il n’y aura nul besoin de réclamer un bilan de la Transition à ses dirigeants actuels, et pour cause : dans tous les domaines d’activités on a une indication de la note qu’ils méritent, s’il faut en juger par l’accession de leurs responsables respectifs aux dignités les plus enviables. Le Premier ministre devient ainsi Grand Officier en dépit d’un rendement de chef de gouvernement au rabais, puis d’autres membres de son équipe accèdent dans son sillage à d’autres noblesses en étant pourtant en deçà des attentes populaires dans leurs secteurs respectifs. Bref, une banalisation manifeste du mérite, qui se traduit également par la présence dans la même loge de récipiendaires de circonstances et de grands commis ayant blanchi sous le harnais. Les premiers n’ont de mérite que leur rôle de bouclier d’une autorité de fait, alors que les seconds ont servi toute leur carrière professionnelle de boussoles à l’administration. Il faut admettre néanmoins qu’une telle maldonne n’a d’égale en la matière que la légèreté par laquelle un certain Général ATT s’était illustré à l’apogée de sa gloire.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Saisie spectaculaire des Douanes Maliennes : une tonne d’explosifs à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/saisie-spectaculaire-des-douanes-maliennes-une-tonne-dexplosifs-a-bamako-3083975.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Nov 2024 01:12:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Direction des renseignements et de la lutte contre la fraude confirme chaque jour un peu plus l’imperméabilité des barrières douanières maliennes. Sous l’égide de l’inspecteur Amadou Sanogo, elles viennent de mettre la main sur une importante quantité d’explosifs en situation illicite sur le territoire national. La cargaison, nous a-t-on confié, était disposée dans un banal autobus voyageur en provenance du Ghana et qui a probablement intrigué les gabelous par sa surcharge. Après l’avoir pisté jusqu’en plein cœur de la capitale et conduit dans la cour de Faladié, les suspicions des limiers seront confirmées par la découverte du pot-aux-roses jusque dans les entrailles dudit véhicule. Les fouilles douanières ont en effet mis à nu 28 colis ensachés, totalisant 5 000 pièces d’explosifs qui pèsent plus d’une tonne environ. De fabrication nigériane selon les étiquettes, le produit illicite, indiquent nos sources, serait probablement destiné à la Guinée. C’est du moins un citoyen de ce pays voisin qui a reconnu être propriétaire d’au moins 19 des colis dénichés par la brigade de l’Inspecteur Raphaël Mounkoro. Le présumé forfaitaire, selon les mêmes sources, se trouve depuis la semaine dernière à la disposition du procureur de la Commune VI pour les besoins d’enquête sur la présence d’un produit aussi sensible dans un pays en proie au phénomène terroriste. Un autre de ses compères, en lien avec le trafic illicite, aurait pu connaître un sort similaire s’il n’était passé entre les mailles du filet. Appelé par le chauffeur après les fouilles, il a fini par prendre la poudre d’escampette à la vue des soldats de l’économie autour du véhicule en pleine saisie. Or, en vertu de la réglementation douanière en vigueur, une marchandise frauduleuse est saisissable en même temps que moyen de son transport, lequel pourrait toutefois faire l’objet de transaction et revenir éventuellement à son propriétaire moyennant une forte amende.

L’interception d’une quantité aussi importante d’explosifs en pleine capitale malienne, moins de deux mois après un attentat meurtrier, témoigne d’une vigilance à toute épreuve des Douanes maliennes ainsi que de son rôle irremplaçable dans la protection des populations. Il y a une dizaine de jours environ, son puissant dispositif anti-fraude s’illustrait par la saisie à Segou de 55 tonnes d’aliments de diverses catégories et origines dont de la viande de chèvre, de bœuf, du poisson et du fromage, etc. Il s’agit de 9 conteneurs de produits étrangers impropres à la consommation, que les services régionaux de la douane ont pu intercepter grâce à un maillage anti-fraude installé sur instruction du DG des en personne. Transitant par les régions septentrionales, les produits dangereux se sont heurtés à l’étanchéité d’une deuxième ceinture douanière récemment créée en aval du dispositif de contrôle de Mopti en vue de mieux cerner le circuit frauduleux des marchandises à destination des grands centres de consommation.

Somme toute, les récents exploits du maillon anti-fraude de la douane viennent s’ajouter à moult autres prouesses précédemment accomplies dans la droite ligne du rôle qui lui est assigné dans le dispositif stratégique de perfectionnement des services douaniers.

<strong>A KEÏTA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cancer du sein : Ce qu’il faut savoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/cancer-du-sein-ce-quil-faut-savoir-3083991.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Nov 2024 01:12:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le cancer du sein est un fléau qui touche énormément de femmes dans le monde et au Mali en particulier. Cette maladie est plutôt mal comprise, surtout pour les femmes qui subissent des amputations mammaires. Elles sont stigmatisées à cause des superstitions qui font partie de la vie courante des Maliens. Afin de mieux comprendre cette pathologie, le Dr Oumar Lame de la clinique Djigui Fâ’ sise à Djalakorodji nous éclaire sur le sujet.

Selon les explications recueillis auprès de lui, le cancer du sein prend naissance dans les cellules du sein par une tumeur cancéreuse (maligne), un groupe de cellules cancéreuses susceptible d’envahir les tissus voisins et les détruire, avec la possibilité d’extension à d’autres parties du corps par métastase. La pathologie, poursuit notre interlocuteur, peut atteindre les femmes de tous âges à partir de la puberté, même si les risques de contracter la maladie croît à mesure qu’elles avancent en âge. C’est ainsi qu’une étude de l’OMS, en 2022, estime à 2,3 millions les cas de cancer féminins dont 670 000 décès causés par les tumeurs mammaires à travers le monde. Quant au Mali, le dernier recensement de 2020 fait état d’environ 14 000 nouveaux cas de cancer recensés, dont près de 4 400 cas de cancer du sein et du col de l’utérus, selon l’Agence internationale de recherche contre le cancer. Des études ont prouvé que le cancer du sein n’est pas une maladie qui touche uniquement les femmes, les hommes aussi peuvent le contracter. Sauf que le taux de cancer du sein chez l’homme est de 0.5 à 1%, selon l'OMS.

Selon le Dr Lâme, les facteurs à risque qui facilitent le développement du cancer sont nombreux et diverses. On y dénombre entre autres «les antécédents familiaux de cancer du sein, l’âge (risque élevé à plus de 40 ans), le tabagisme, l’abus d’alcool, un traitement hormonal post ménopause, l’obésité, une exposition aux radiations et les antécédents gynécologiques (la première grossesse et l’âge au moment des premières règles)» a-t-il expliqué.

Malgré la sensibilisation sur cette pathologie, les femmes ont tendance, déplore-t-il, à ignorer ou ne comprennent pas les symptômes liés à la maladie. Dans la plupart des cas, elles disent avoir des réticences de découvrir qu’elles sont atteintes du cancer du sein, par peur d’une ablation de cet organe. Or, poursuit-il, «si la maladie est détectée à temps, elles peuvent être soignées sans problème.  Et d’en déduire que le dépistage demeure le moyen le plus efficace de faire face à la maladie.

Le cancer du sein est asymptomatique chez la plupart des malades. Il peut néanmoins provoquer une association de différents symptômes, dont une modification de l’apparence du mamelon ou de la peau qui l’entoure (aréole), une masse ou un épaississement dans le sein, souvent indolore, un écoulement mamelonnaire anormal ou sanglant, un changement de la taille, de la forme ou de l’apparence du sein, etc.

Néanmoins, tous les cas de masse anormale dans les seins ne sont pas cancéreux, quoiqu’il soit conseillé de consulter un médecin.

Par conséquent, le Dr Oumar Lâme a, à titre de prévention, prescrit une alimentation diversifiée et équilibrée, la surveillance de son poids, la protection contre le soleil et les rayons ultraviolets (UV), une activité physique régulière ou encore la modération dans la consommation d’alcool et de tabac.

Quant aux prescriptions curatives du cancer du sein, elles sont plus efficaces et mieux tolérantes, insiste-t-il, lorsqu’ils sont commencés tôt et suivis jusqu’au bout. Divers traitements sont d’usage et associés afin de réduire les risques de récidive. Il s’agit de la radiothérapie pour réduire le risque de récidive dans le sein et les tissus environnants, la chirurgie pour éliminer la tumeur, des médicaments pour tuer les cellules cancéreuses et éviter leur propagation, les thérapies hormonales, chimiothérapie ou thérapies biologiques ciblées notamment.

&nbsp;

<strong>Aly Poudiougou</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Que mijote le PM, le 16 novembre prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/que-mijote-le-pm-le-16-novembre-prochain-3083085.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Nov 2024 09:38:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon plusieurs sources concordantes, la date du 16 novembre pour être décisive dans les rapports entre le Premier ministre Choguel Maïga et ses employeurs. Ça ne sera peut-être pas le divorce consommé, mais probablement un grand pas de franchi dans la cristallisation des clivages qu’ils entretiennent. Et pour cause, il nous revient des mêmes sources que le chef du gouvernement mijote une autre sortie alambiquée d’ici à une dizaine de jours, en vue de mettre une nouvelle couche à l’expression de colère que cachent ces aphorismes énigmatiques. Sa sortie, confie-t-on, sera consacrée à la clarification du nouveau concept de «clarification de la transition» qui enflammait récemment l’opinion. Choguel Maïga va-t-il en profiter pour enfoncer le clou ou faire amende honorable de ses tirs vicieux en direction de ses employeurs ? En tout cas, cette sortie intervient dans le sillage d’un ballet intrigant chez le protégé de la Primature. Après le passage de deux des 5 nouveaux Généraux à Nioro, le PM leur a aussitôt emboîté le pas comme pour désamorcer une bombe placée contre sa personne dans cette ville mythique.

<strong> </strong><strong>Dissonance entre la Chancellerie et le Secrétariat général de la présidence</strong>

C’est le moins qu’on puisse dire après les deux sorties contradictoires du secrétaire général de la présidence et du Grand Chancelier des Ordres Nationaux. Le premier, aussitôt après le passage des acteurs du putsch du grade de Colonel à celui de Général, s’est illustré par un communiqué qui instruit l’observance aux pieds de la lettre de là nouvelle appellation protocolaire du président de la Transition. Il s’agit d’un titre dont la trivialité n’a pas échappé aux plus facétieux d’entre les observateurs, qui se sont bien marrés de l’avènement d’une nouvelle dignité dans le Mali Koura : «Président de la Transition, Chef de l’Etat de la République du Mali». Sauf que la bourde, après avoir peut-être déjà servi à la cérémonie solennelle de consécration des anciens colonels, va disparaître au profit d’une autre instruction dissonante. Celle-ci vient du Grand Chancelier des Ordres avec ses instructions en rapport avec la mise à jour du portrait officiel du chef de l’Etat et son adaptation à son nouveau grade de Général d’armée. Dans la nouvelle configuration décrite par le Grand Chancelier, il apparaît clairement que le nouveau titre protocolaire attribué par le secrétariat général de la présidence disparaît sur le portrait officiel. S’il ne s’agit pas d’une différence entre l’officiel et le protocolaire, c’est qu’il s’agit d’une manière intelligente de redresser un zèle.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussa Mara, victime d’une dichotomie civile&#45;militaire à la Primature</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/moussa-mara-victime-dune-dichotomie-civile-militaire-a-la-primature-3083093.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Nov 2024 08:50:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">C’est la conclusion qu’on est en droit de tirer, en confrontant les explications et justifications consécutives à la privation de Moussa Mara de voiture d’ancien Premier ministre. Le candidat du parti Yelema n’en est certainement pas à un engin près, lui qui continue de renoncer aux salaires et indemnités d’ancien chef de gouvernement. Au demeurant, sa famille politique l’en a aussitôt doté, pour compenser le sevrage dont il venait d’être victime dans la foulée d’une tournée politique à l’extérieur du pays sur fond d’hostilité des pouvoirs. Après l’apparition de l’épisode sur les réseaux sociaux, le cabinet «civil» de la Primature a aussitôt réagi par un démenti où il jure en mettant le doigt au feu que le chauffeur de Moussa Mara a plutôt rendu de son propre chef le véhicule qui lui revient de droit es qualité ancien chef du gouvernement. Ce dernier étant absent du pays au moment des faits, il est revenu aux proches collaborateurs de l’ancien PM de donner sa version en expliquant les contours et circonstances de l’épisode. Et de persister, ce faisant, que les instructions de rendre l’engin venaient bel des services du Premier ministre en fonction. Il se trouve que la procédure de retrait émane d’un certain cabinet de défense de Choguel Maïga, lequel s’est arrogé le droit d’ordonner au garde-rapproché de son prédécesseur de ramener toutes affaires cessantes la voiture, en même temps que la tournée française défrayait la chronique. Difficile par conséquent de ne pas y voir un pendant de cet évènement bruyant ainsi qu’un dédoublement des niveaux de gestion des affaires publiques dans lequel les décideurs les moins apparents sont manifestement plus influents que les plus visibles. Moussa Mara aura donc fait les frais d’une dichotomie civile - militaire au sommet du gouvernement.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><strong><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> La Rédaction</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau code pénal et de procédure pénale :  Les juges et procureurs délestés du mandat de dépôt, l’homosexualité criminalisée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/nouveau-code-penal-et-de-procedure-penale-les-juges-et-procureurs-delestes-du-mandat-de-depot-lhomosexualite-criminalisee-3083096.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Nov 2024 08:31:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Initié par le conseiller Hameye Founé Mahalmadane et porté par le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué, la proposition de loi portant Code pénal et Code de procédure pénale a été adopté par le Conseil National de Transition, le 31 octobre 2024, sur fond de rénovations.

Largement amendé, en termes d’innovation on peut retenir de ce projet de loi l’émergence de pôles spécialisés au niveau de certaines juridictions du district de Bamako, notamment, le pôle national de lutte contre la corruption et la délinquance économique et financière (précédemment dénommé pôle national économique et financier) au sein du Tribunal de Grande Instance de la Commune III, le pôle judiciaire spécialisé de lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée rattaché au Tribunal de Grande Instance de la Commune VI et le Pôle judiciaire spécialisé en matière de lutte contre la cybercriminalité, dénommé Pole national de Lutte contre la cybercriminalité et rattaché au Tribunal de Grande Instance de la commune IV.

La Cour d’appel de Bamako s’est vue attribuer la connaissance de certains appels avec la création en son sein d’une chambre correctionnelle spécialisée pour connaître des appels des décisions rendues par les chambres spécialisées de première instance.

Par ailleurs, la formule actuelle en vigueur des cours d’assises a été abandonnée au profit de la création de chambres criminelles au sein de chaque tribunal de Grande instance pour juger les crimes et les infractions connexes et au sein de chaque Cour d’appel pour connaître des appels exercés contre les décisions de première instance en matière criminelle. Quant à la chambre d’accusation de la Cour d’appel, elle devient la chambre de contrôle de l’instruction.

Le corps de la magistrature a été également réorganisé en trois ordres, notamment les magistrats de l’ordre judiciaire, les magistrats de l’ordre administratif et les magistrats de l’ordre des comptes.

La nouvelle loi dépouille aussi les juges d’instruction et les procureurs du pouvoir qui faisait d’eux les monstres les plus puissants et redoutables du système judiciaire malien. Ils sont notamment délestés de la prérogative de décerner les mandats de dépôt, au profit d'un collège de juges des libertés et de la détention, seul habilité à décider de l’opportunité des mandats de dépôt. Un véritable chamboulement pour qui sait que lesdits mandats de dépôts ont souvent donné lieu à des négociations affairistes de monnayages abusifs avec les justiciables et accentuent par conséquent la dépendance des magistrats vis-à-vis des autorités de nomination à cause de convoitise que suscite leurs positions.

Le nouveau code prévoit également la création d'un juge d'application des peines avec le pouvoir de modifier la durée d’une détention en fonction du comportement du détenu.

Certaines recommandations du Dialogue Inter-Maliens étant passées par là, le nouveau code pénal et de procédure pénale innové également avec la répression de l'esclavage par ascendance, de l'homosexualité, du trafic de personnes. On relève en outre l’avènement du bracelet électronique pourrait décongestionner l’espace carcéral ou encore l’incrimination et la répression du recel, le blanchissement du produit de l’infraction et la trahison.

Aussi paradoxal que cela puisse paraître, le nouveau code, selon les affirmations du Grade des Sceaux, est une harmonisation des textes nationaux avec les dispositions en vigueur dans les espaces CEDEAO et UEMOA, notamment en matière de droit des affaires, ainsi qu’avec les arsenaux onusiens dans les domaines du blanchissement de capitaux, du financement du terrorisme, de la lutte contre les armes à destruction massive, etc.

À l’issue des débats, le projet de loi portant Code pénal a été adopté par 132 voix pour, 1 contre et 0 abstention. Celui portant le Code de procédure pénale a été adopté par 131 voix, 1 contre et 0 abstention.

<strong>Amidou Keita</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement en exil : Implosion tous azimuts</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement-en-exil-implosion-tous-azimuts-3083099.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Nov 2024 07:45:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Constitué au lendemain du Dialogue inter-Malien, la dynamique autour de Chérif Koné semble s'essouffler et s’apparente de plus en plus à un projet mort-né.

Magistrat de carrière, et ancien avocat - général près la Cour suprême du Mali, Cheick Mohamed Chérif Koné est à la croisée des chemins. En effet, tout semble tourner au vinaigre pour celui qui a été proclamé chef du Gouvernement de Transition civile du Mali en exil en juin dernier et qui endosse en même temps la fonction de Ministre de la Défense.  Depuis deux mois, en tout cas, une scission n’a de cesse de prendre forme avec des défections assez significatives pour présager d’un autre gouvernement en exil sur fond de querelle de leadership. Le maillage initial vient de prendre un sérieux plomb dans l'aile cette fois avec le départ du Pr Aboubacrine Assadek, dont la lettre de démission a été largement relayée sur les réseaux. Motif évoqué : l’absence de résultats par rapport au niveau d’atteinte des objectifs et missions assignées. Un départ qui pourrait en cacher un autre car le PM de la tendance parallèle annonce son retrait à la date du 9 novembre, une fin de mission liée au parlement de cette transition dite en exil, dont le patron du perchoir serait au cœur de suspicions. Des sources internes de cette communauté de compatriotes en exil font état, en clair, de connivences avec les pouvoirs de Bamako. Un jeu de dupes auquel se greffer le manque de vision, d'organisation et de discipline.
De quoi rappeler un certain Ainea Ibrahim Camara qui tenta pareille aventure en 2022 avant de s'essouffler.  C'est dire que les acteurs de l'Exécutif vadrouilleur entre l’Europe et l’Afrique n'ont pas retenu les leçons. Si la sécurité d'Etat est à l'affût, il convient de rappeler que le procureur de la cybercriminalité a émis un avis de poursuite contre les membres de cette marmaille.
<strong>I. KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée scolaire : Le ministère de l&amp;apos;administration territoriale prend les affaires en main</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rentree-scolaire-le-ministere-de-ladministration-territoriale-prend-les-affaires-en-main-3083103.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Nov 2024 01:52:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Alors que l’échéance du 4 novembre est déjà effective, le gouvernement est à pied d'œuvre et ne finit pas encore de se démener pour rendre les écoles après reprendre du service. Si le mois dernier encore la question ne concernait que le seul ministère de l'éducation, la donne a changé depuis le report de la date initiale et l’avènement d'un comité de crise sur l'école. La reprise des classes monte en puissance, peut-on dire avec ce nouveau tournant où le Colonel Abdoulaye Maïga joue un rôle déterminant dans l'exécution pratique du dossier. Le ministre d’Etat assure notamment un suivi quasi quotidien du terrain à coups de consignes à chaque maillon de la chaîne. C’est dans cette syllabique que le célèbre porte-parole du Gouvernement, par un courrier officiel, a instruit l’ensemble des Exécutifs locaux et régionaux d’effectuer le tour des écoles dans leurs circonscriptions respectives pour constater l'évolution de la nouvelle dynamique de reprise des classes pour laquelle la Primature avait annoncé le décaissement de fonds spéciaux. Il n’a pas suffi de réclamer un rapport de la situation aux gouverneurs, préfets et sous-préfets. Le Général Abdoulaye Maïga s'est organisé pour investir lui-même l'arène scolaire, d'où sa sortie en Commune 6 dans les établissements ayant abrité des sinistrés de la catastrophe nationale.

Une série d'actions qui annonce une reprise effective des cours ce lundi 4 novembre. Sauf qu’avec la différente d’entrain et de préparation d’une localité à l’autre, une ouverture partielle de l'école malienne semble plus plausible, même si on le saura difficilement avec le comité créé auprès de la Primature pourtant tenu de faire le point et de situer l'opinion y compris sur l'utilisation des fonds mis à disposition.

<strong>I KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vers une DDR sans désarmement</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/vers-une-ddr-sans-desarmement-3083088.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Nov 2024 01:35:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Après la tenue du Dialogue Inter-Maliens et l’avènement d’une charte pour la paix en plein processus d’élaboration, la domestication du règlement de la crise malienne a encore franchi une nouvelle étape. Sous l’égide du ministère en charge de la réconciliation, en effet, les autorités viennent de ressusciter la Commission «Démobilisation - Désarmement - Réinsertion» précédemment enterrée en même temps que l’Accord issu du processus d’Alger. Les membres de la nouvelle DDR sont ainsi déjà désignés, à la grande satisfaction des mouvements loyalistes du Nord ainsi que du Centre, qui n’avaient de cesse de réclamer une ouverture de l’armée régulière à leurs combattants. Il faut s’attendre, par conséquent, à la ruée vers les rangs d’éléments de groupes armés comme Dan Nan Ambassagou précédemment dissous, du GATIA de Général Gamou, des Mouvements de l’Inclusivité ou encore d’un certain Moussa Ag Acharoutmane qui s’est d’ailleurs manifesté par un encouragement de la mesure dans une de ses récentes publications. On ignore pour l’heure les critères applicables à la nouvelle formule de Démobilisation de combattants, mais elle risque, selon toute l’évidence, d’être très peu fructueuse en collecte d’armes de guerre en échanges desquelles les démobilisés sont traditionnellement éligibles à la réinsertion. Du moins parce que ceux qui détiennent l’essentiel des arsenaux en circulation ne sont pas associés au processus, tandis que de leur implication pourrait dépendre le désarmement effectif de mouvements loyalistes, d’autant que l’émergence des groupes armés résulte des rivalités communautaires. </span></p>
<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Objet d’une double plainte : L’étau se resserre sur Aboubacar S. Fomba, président de Commission de la santé du CNT</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/objet-dune-double-plainte-letau-se-resserre-sur-aboubacar-s-fomba-president-de-commission-de-la-sante-du-cnt-3083100.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Nov 2024 01:28:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> Fraîchement distingué Chevalier de l’Ordre National du Mali, le président de commission de la santé de l’organe législatif de transition n’en finit pas de s’attirer les projecteurs. Il vient de faire l’objet d’une double plainte : l’une portée par l’ordre des médecins pour usurpation de titre et l’autre par le bureau de l'Association Culturelle Soninké pour injure à l’endroit de la communauté Soninké. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans un communiqué rendu public, la semaine derrière, l'Association Culturelle Soninké ACS Mali indique avoir engagé une action judiciaire en bonne et due forme auprès de la juridiction compétente, en application des décisions de son assemblée générale du 11 octobre 2024 au Mémorial Modibo Keita. Cette démarche est une réponse à une réaction inappropriée du conseiller Aboubacar Sidiki Fomba à la consécration du 25 septembre de chaque année «Journée Internationale de la langue Soninké» par l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco).</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’association dirigée par l’ancien ministre des Maliens de l’extérieur, Abdrahamane Sylla, dit avoir également déposé au du Conseil National de Transition une demande d'audience avec le président de cet organe législatif. Approché par nos soins, l’ex ministre d’IBK dément toute demande d’abrogation de son décret de nomination au CNT et dit «réclamer tout simplement justice». </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Toutefois, tout comme les médecins qui suivent de très près l’évolution de la procédure engagée auprès de la justice, les soninkés ne comptent pas également s’arrêter à mi-chemin, ce malgré la rectification biaisée du conseiller Fomba.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">À leur plainte de l’ACS-MALI vient se greffer la lettre que la Présidente de l’Union Française des Accompagnateurs et Animateurs en Montagne (UFAM), Binta Jean Bittard, a adressée au Conseil National de Transition (CNT) à l’effet d’obtenir la déchéance du président de la commission de la Santé de son statut de membre de l’organe législatif de transition. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La question est de savoir si toutefois les autorités de la Transition, pour la justice et le plaisir d’une communauté, seront assez réceptives pour trancher le sort d’un soutien précieux de la transition dans le sens souhaité par ses contempteurs. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><strong><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Amidou Keita </span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Écoles : la rentrée ne sera que partielle après tout</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ecoles-la-rentree-ne-sera-que-partielle-apres-tout-3083106.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Nov 2024 01:23:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après un mois de retard dû au report de la date habituelle, élèves et enseignants du fondamental et du secondaire retournent en classe pour le début de l’année scolaire 2024-2025. Et, si les enseignants des écoles primaire, sevrés de salaire depuis quatre mois, peuvent jubiler, de nombreux parents d’élèves misaient encore su un autre report qui leur permettrait de mieux affronter les nombreuses dépenses liées aux frais de fournitures, d’inscription et tenues scolaires en cette période de vaches maigres.

C’est du moins le souhait exprimé par ce parent d’élèves de Lafiabougou ayant requis l’anonymat : «J’aurai aimé que les autorités reportent à nouveau la rentrée des classes. Je n’ai même pas le moyen d’acheter les fournitures scolaires. Je travaillais dans une ONG qui a fermé après que le bailleur ait été sommé de quitter le Mali. Et depuis bientôt une année, je tire le diable par queue». Cet autre parent d’élève, maçon de son État, pour des questions d'argent priait également pour un autre report, après sa reconversion du monde des BTP à la vente de friperies (habits usagers en provenance de l’Occident). Son domaine de prédilection tournant au ralenti, notre interlocuteur est désormais dépourvu des moyens d’assurer la scolarité de ses enfants dans les établissements privés.

La rentrée est néanmoins maintenue à la date d’aujourd’hui et elle se fera vraisemblablement en l’absence de plusieurs milliers d’élèves, issus notamment des régions de Ségou, Nara, Mopti et Bandiagara ainsi que du septentrion, contrôlées par les djihadistes. En effet, selon le dernier rapport de l’Unicef en date du mois d’avril 2024, 1 791 écoles étaient fermées fin avril affectant au passage plus de 537 300 enfants et 10 746 enseignants. Ils sont également nombreux les élèves qui ont dû quitter leur localité pour échapper à l’insécurité.

<strong>Amidou Keita</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les 153 élus de la future Assemblée seront moins coûteux que les 147 du CNT</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/les-153-elus-de-la-future-assemblee-seront-moins-couteux-que-les-147-du-cnt-3083090.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Nov 2024 01:22:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La prochaine Assemblée nationale du Mali, une chambre basse conformément aux réformes apportées par la nouvelle loi fondamentale, n’excédera pas 153 élus parlementaires, soit 6 sièges seulement de plus que l’ancien hémicycle.  La pléiade de chefs-lieux de cercle issue de la réorganisation administrative ne se sera donc pas traduite dans les mêmes proportions de représentations parlementaires. Les attentes ont été notamment déjouées par l’élévation spectaculaire du degré de représentativité et de la circonscription électorale des futurs députés, qui passe du niveau cercle à la dimension régionale.  Le nombre de parlementaires connaîtra toutefois une hausse avec l’avènement d’une chambre haute avec 70 autres membres au total, selon nos sources. La tendance, selon toute vraisemblance, est à la réduction du coût institutionnel puisqu’il nous revient, de sources concordantes, que la législation y afférente dispose en même temps sur les proportions de rémunération des futurs législateurs. En effet, la loi organique en question revoit drastiquement à la baisse le traitement retenu par les membres du CNT en leur faveur et qui a fait polémique jusqu’à sa validation par la Cour constitutionnelle. Tandis que le membre du Conseil National de Transition coûte plus de 2 millions au contribuable - en fonction de ses responsabilités -, les futurs élus quant à eux ne toucheraient pas plus de 1,6 millions selon la nouvelle législation en gestation.

<strong>La Rédactiion</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation professionnelle : L’ANPE à pied d’œuvre pour le mois de la solidarité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/formation-professionnelle-lanpe-a-pied-doeuvre-pour-le-mois-de-la-solidarite-3083105.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Nov 2024 01:22:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans le cadre des activités de la 29ème édition du Mois de la Solidarité, le Ministre de l’Entreprenariat National de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, BAGAYOKO Aminata TRAORÉ et son partenaire de l’Agence National Pour l’Emplois (ANPE), Ibrahim AG NOCK, ont procédé à la remise de kits à 200 bénéficiaires en situation de vulnérabilité. Ladite cérémonie de remise s’est déroulée le mardi 29 octobre au Mémorial Modibo Keïta.</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Accompagnée pour la circonstance de ses collègues du Développement Social et de la Jeunesse, ministre BAGAYOKO Aminata TRAORÉ a notamment procédé à la remise solennelle de kits d’équipements et d’attestations aux bénéficiaires en fin de formation. Il s’agit de 80 machines à coudre revenues à 200 filles vulnérables formées et insérées en couture et de 100 kits d’équipements et de matériels à des Jeunes formés et insérés dans le domaine des BTP. Dans le même élan de solidarité, le département de tutelle à travers l’ANPE, a également procédé à la remise d’un chèque géant d’un montant de 11 millions de francs CFA aux centres de formation partenaires du ministère, tandis que l’Association Malienne des Personnes de Petite Taille s’adjuge un kit complet d’énergie photovoltaïques d’une valeur de 2 millions 400 mille francs CFA afin de pallier au délestage de leur siège et refléter les valeurs réelles de ce moi de la solidarité. Au cours de la même cérémonie 3 millions de francs CFA sont revenus à Monsieur Mamadou dit Vieux BOUARE, une personne en situation de handicap de Koutiala, pour sa reconversion vers une activité génératrice de revenus.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Joignant la parole à l’acte, la ministre a par ailleurs engagé son département de tout mettre en œuvre, dans une synergie d’actions avec tous les acteurs de l’emploi et de la formation professionnelle, pour créer les meilleures conditions d’employabilité des jeunes et traduire dans les actes les ambitions du Président de la Transition pour l’épanouissement de la Jeunesse malienne. Et d’inviter les bénéficiaires des différentes actions de mon département à faire preuve de devoir citoyen et civique en permettant à travers leurs initiatives à d’autres Maliens de profiter de la chaîne de solidarité. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ils peuvent compter pour ce faire sur l’accompagnement de l’ANPE, l’établissement à cheval sur sa vocation de mise en œuvre de la Politique Nationale de l'Emploi et disposé et conception «des mécanismes et actions destinées à assurer la promotion de l'emploi, notamment de l'emploi féminin et de celui des personnes en situation de handicap»</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">C’est à titre qu’elle réalise des actions de soutien et de solidarité en lien avec la promotion et la création d’Emploi à l’endroit de ses groupes cibles que sont les femmes et les personnes en situation de handicap.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Aly Poudiougou</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Malgré la suspension de RFI : Choguel reste un auditeur</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/malgre-la-suspension-de-rfi-choguel-reste-un-auditeur-3083094.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Nov 2024 01:19:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Entre le 17 janvier et le 8 juillet 2024, les recettes de la mairie du district de Bamako sont passées de 385 millions de FCFA à 4 milliards 189 millions de F CFA. L’information émane du président de la Délégation spéciale de la Mairie du District, Balla Traoré. C’était à la faveur d’une rencontre à la Primature avec le maître des lieux. La délégation est allée à la rencontre du PM en se prévalant de résultats en recettes qui excèdent toutes les attentes. De 385 millions à la date du 17 janvier, l’équipe dirigée par le policier à la retraite a pu se délecter d’avoir mobilisé la bagatelle de 4,189 milliards au 8 juillet dernier. Autant dire qu’en 6 mois elle a multiplié par plus de 10 les recettes de la Mairie du District, une prouesse qui ne se reflète point cependant sur la coquetterie de la capitale.

Quoi qu’il en soit, il n’en fallait pas autant pour qu’elle soit brandie tel un trophée de guerre, avec le dessein apparent de dénigrer la précédente équipe d’Adama Sangaré. Seulement voilà : contrairement à l’annonce faite par l’administration provisoire, le budget de la Mairie du District, sous le magistère de l’ex maire en détention, a toujours avoisiné les 70 milliards par an, avec des ressources propres d’environ 16 milliards de nos francs.

Les observateurs s’interrogent par ailleurs sur l’usage de la nouvelle manne et en jugent notamment par le renouement de la population de Bamako avec le vieux calvaire des nids de poule qui reflètent le degré de délabrement des routes de la capitale.

Mais, les attentions, lors de la rencontre idyllique entre le PM et la Délégation Spéciale du District, auront été surtout retenues par certaines révélations spectaculaires. Alors que la délégation spéciale passe par le Conseil des ministres, le chef du Gouvernement a confié à ses visiteurs n’avoir pris connaissance de son avènement qu’à travers la presse qu’il dit lire tous les jours. «Votre délégation, je ne l’ai jamais vue. Vous avez été nommés je n’étais pas au courant, je l’ai appris dans la presse», leur a lancé Choguel Maïga, en présence du ministre d’Etat chargé de l’Administration territoriale, porteur du dossier au Conseil des ministres. Et le PM d’étaler dans la foulée ses préférences médiatiques pour s’informer. Ça n’est pas l’Ortm, ni les vidéastes qui pullulent à la Primature, mais plutôt RFI qui arrive en première position de ses choix. Viennent ensuite BBC, la voix de l’Amérique, avant la presse nationale et sous-régionale qui contribuent à son information sur la situation générale du pays et d’ailleurs. Ce faisant, Choguel Maïga aura avoué -  sans dire les moyens par lesquels il passe pour ce faire - sa transgression de la décision des hautes autorités de suspendre son canal d’information préféré sur toute l’étendue du territoire. Et dire que cette mesure portée par la HAC, un organe de régulation rattaché à la Primature, faisait suite à la diffusion par RFI d’un élément en rapport avec des exactions présumées des FAMa contre les civils.

<strong>Amidou Keita</strong>

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</item>

<item>
<title>Une discrète guerre policière à l’homosexualité</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/une-discrete-guerre-policiere-a-lhomosexualite-3083084.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Nov 2024 01:11:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Un adepte de Sodome et Gomorrhe l’aura appris à ses dépens, il y a deux semaines environ, dans les confins du quartier Missabougou où il avait élu domicile. L’intéressé, selon nos sources, a reçu la visite nocturne d’une discrète brigade policière qui l'a retiré des bras de Morphée pour l’embarquer manu-militari. L’opération, selon les mêmes, va se terminer à un poste de police sis à Djelibougou où le jeune homme trop efféminé est passé par un interrogatoire très musclé de ses geôliers. Il ne devra finalement sa libération qu‘à l’intervention d’une haute personnalité de la place sans préjudice d’une rançon de 100 000 francs F CFA que les limiers ont tenu à lui soutirer. Il n’a probablement pas suffi de ses seuls traits physiques pour activer l’intervention musclée de la police à son domicile. Il semble, selon des témoignages concordants, que ses apparences ont été corroborés par le résultat d’une longue enquête menée par des agents mis à ses trousses. L’opération d’infiltration, selon les explications, s’est étendue sur plusieurs semaines et mois et s’est faite au moyen d’un limier qui s’est longtemps fait passer auprès de lui pour un homosexuel comme lui. C’est ce dernier qui l’a livré en lui rendant la visite nocturne qui devait sonner en même temps la fin de leur fausse idylle. </span>

<strong>La R&amp;daction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koulouba : Après le grade de Général d&amp;apos;armées, place à la candidature d’Assimi Goïta ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/koulouba-apres-le-grade-de-general-darmees-place-a-la-candidature-dassimi-goita-3082256.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2024 11:03:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une cérémonie officielle de remise des attributs a sanctionné, lundi dernier au palais présidentiel de Koulouba, la mutation des colonels en généraux. Un air de fin de mission pour certains, qui pourrait aussi annoncer une intrusion dans l'arène politique aux fins de conquérir autrement le fauteuil présidentiel.

L’événement du Palais de Koulouba était riche en couleurs pour cette gradation du leader de la Transition ainsi que de ses autres compagnons tombeurs du régime d’IBK. Il est revenu au porte-étendard de la Transition de recevoir en premier ses galons de Général d’armées des mains du grand chancelier. Le nouveau gradé procédera à son tour au même exercice à l'endroit de ses frères d’armes parmi les Modibo Koné, le patron de la sécurité d'Etat que les rumeurs donnaient grand absent de la cérémonie.

En accédant au grade de général de corps d’armée, les 4 autres colonels de 2020 ont drainé dans leur sillage le gendarme Abdoulaye Maïga, porte-parole du gouvernement, désormais général de division, tandis qu’Assimi GOÏTA devient le 3è officier à porter les 5 étoiles après les anciens présidents Moussa Traoré et Amadou Toumani Touré.

Dans ce contexte de conjoncture et d'une éventuelle course à la présidentielle annoncée pour avril 2025, le locataire de Koulouba est peut-être bien parti pour rempiler, au gré des indications du Dialogue Inter-Maliens qui ont présidé à sa consécration militaire. Ce sont lesdites assises, en effet, qui avaient recommandé l’accession des acteurs du CNSP au grade de Général. Or les mêmes assises avaient également recommandé qu'une candidature d’Assimi GOÏTA soit suscitée sans que l’intéressé soit obligé de se démettre de ses fonctions actuelles comme l’exigent les textes en vigueur. Autrement dit, l’avancement en gradé et l’ambition politique du président de la Transition appartiennent à la même matrice et rien ne justifie l’effectivité de l’un sans l’autre, d’autant que le bénéficiaire du jackpot du DNIM n’a jamais fait mystère de son intention d’en appliquer les recommandations et résolutions.

Nul ne devra être surpris, par conséquent, par une officialisation de la candidature du tout nouveau Général d’Armées, conformément aux résolutions du Dialogue Inter-Maliens, un cadre vraisemblablement hissé au rang de norme juridique à coups de détournement de sa vocation et de ses objectifs initiaux.

Tout bien considéré, l’étape de la gradation des anciens colonels n’est qu’une fenêtre d’accès au dessein sibyllin de faire porter les ambitions politiques par des assises dédiées officiellement à la paix et à la réconciliation entre Maliens.

Sauf que la vague de désapprobations suscitée par le passage spectaculaire de colonel à général prouve à suffisance que le Dialogue Inter-Malien ne jouissait point de la légitimité dont il a abusé pour s’autoriser pareilles d’arrogances, pas plus que les autorités de transition ne jouissent aujourd’hui de la sympathie leur permettant d’abuser de l’indifférence populaire.

<strong>I KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le budget 2025 entre arbitrage et arbitraire</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/le-budget-2025-entre-arbitrage-et-arbitraire-3082252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2024 01:51:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’exercice budgétaire prochain est en passe de s’amorcer avec des lacunes d’une grossièreté jamais égalée. En cause, une violation inédite des principes sacro-saints sur lesquels repose la conception d’une loi de finances. En atteste une budgétisation des élections dont aucun acteur du processus électoral n’a eu connaissance à l’élaboration. Une évaluation des dépenses électorales sans arbitrage budgétaire, selon toute évidence, d’où les soupçon d’une transposition arbitraire des précédentes prévisions des élections générales de 2018 sous IBK. En témoigne, selon nombre d’observateurs, une similitude criante des allocations retenues d’une année électorale à l’autre. De quoi justifier les doutes sur la réalité de l’inscription budgétaire en question, de même que les suspicions pèsent sur la sincérité de la loi de finances dans son ensemble. Elles ont trait entre autres à la réduction des inscriptions retenues pour le compte de la Défense et de la Sécurité jusqu’à 80 milliards, alors que les dépenses des deux secteurs avaient été précédemment sous-évaluées à concurrence de 200 milliards environ, redressés au moyen d’un collectif budgétaire. Sur la question, le bras de fer s’annonce corsé entre le CNT et l’Hôtel des Finances.

<strong>Quid des emprises d’ambassades ?</strong>

L’hivernage tend vers son épilogue mais les enseignements sont censés demeurer entiers quant aux causes et conséquences des énormes dégâts occasionnés cette année. Au nombre desquelles figurent des facteurs d’inondation que les autorités de transition ont promis de circonscription dans le cadre des mesures d’urgences. Une vaste opération de curage des caniveaux a été ainsi lancée à coups de mises en garde de tous les riverains, y compris des représentations diplomatiques. Un communiqué officiel du département ministériel en charge des équipements fera même injonction aux ambassades de débarrasser le passage des eaux de ruissellement de leurs gênantes barrières sécuritaires installées sur leurs emprises. On s’attendait naturellement à une deprotection des leurs locaux bardés d’abris en sacs de sable, mais le spectacle n’aura vraisemblablement plus lieu, Comme qui dirait la mesure annoncée ne visait qu’à les tenir pour responsables des désagréments et sinistres occasionnés par les phénomènes naturels.

<strong>Rassemblées par  la Rédaction</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Congrès du RDA&#45;Mali : Sandy Haidara plébiscité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/congres-du-rda-mali-sandy-haidara-plebiscite-3082265.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2024 01:37:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le parti de l'indépendance du Mali a clos son congrès par une reconduction de Sandy Mahamane Alassane Haidara. Plébiscité par ses camarades, le président fraichement installé à prôné l'union de la classe politique et réaffirmé le soutien de son parti à la transition.

Au bout d'un congrès riche en couleurs, avec une mobilisation assurée y compris par la présence de démembrements RDA à travers le continent, la nouvelle équipe dirigeante du RDA -Mali a finalement vu le jour. Annoncée pour 16h, la cérémonie de clôture n’aura débuté qu’avec un décalage 20 minutes aux termes desquelles le doyen des Sages s’est réjoui du bon déroulement des assises y compris pour les instances des femmes et des jeunes. Saluant également le consensus ayant prévalu à l’installation du nouveau bureau, Al Mouzer a invité la nouvelle équipe à se hisser à la hauteur des enjeux et attentes et à disposer des compétences du parti dans ses démarches. Et de déclarera Sandy Mahamane Alassane Haidara comme président réélu du RDA-Mali.

<strong>Continuité a l'heure des défis</strong>

Les premiers mots du premier héritier politique de Modibo Keita sont allés en premier aux partis RDA du continent qu’il a remercié pour leur intérêt et disponibilité. Il s’agit notamment de ceux de la Guinée, de Burkina, de Ghana, de Côte d’Ivoire, du Niger ainsi que du Maroc. " Leur présence honore et fait échos au panafricanisme souverain retrouvé, surtout que beaucoup pensaient que ces retrouvailles continentales et nationales n'auraient jamais lieu mais nous y voilà", a lancé le président fraichement plébiscité. Et d’appeler les acteurs de la classe politique malienne à l’union en s’inspirant de la réunification du RDA. À ceux qui seraient tentés d’intégrer quelques rangs, Sandy Haïdara leur ouvre les bras et les invités à venir grossir la famille du RDA-Mali dont les portes sont ouvertes à tous. Le président Sandy estime par ailleurs qu'on ne peut plus refaire les pages de 1968 ou 2012 ayant conduit le Mali à l'arrêt et à la crise multidimensionnelle encore persistante, mais le combat avant-gardiste prôné depuis Modibo Keita ne saurait s'arrêter, soutient-il.

Tout en saluant dans la foulée le Général Assimi Goïta pour ses efforts de pacification du Mali ainsi que pour la cohésion nationale qu'il entretient dans sa gestion de la nation, le président confirmé du RDA réitère la confiance de son parti à la Transition et invite l’ensemble de ses militants à soutenir le pouvoir actuel. Sandy Haidara les exhorté en outre à procéder à une revue d'effectifs à la base, dans la perspective d’élections générales à inscrire dans l'agenda du parti. Autrement dit, le Parti de la Charrue compte prendre une part plus active dans les scrutins à venir afin de s’affirmer dans le jeu politique.

<strong>I KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour à l’ordre constitutionnel : deux favoris à quelques mois du scrutin</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/retour-a-lordre-constitutionnel-deux-favoris-a-quelques-mois-du-scrutin-3082264.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2024 01:35:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Allons-nous réellement vers un retour à l’ordre constitutionnel. Rien n’est moins sûr, en dépit de l’inscription du budget des élection à hauteur de 80 milliards dans le projet de loi de Finances 2025, suivie de la visite récente des deux autorités devant organiser ledit scrutin aux mairies pour constater l’évolution de la révision annuelle des listes électorales. Alors que d’aucuns tablent sur le mois de mars 2025, aux yeux d’autres observateurs avisés, la présidentielle devant consacrer la fin de la Transition pourrait encore une fois subir un autre «léger report». Et pour cause, à six petits doigts de mars 2025, on ignore toujours la nature des documents électoraux retenus pour le scrutin et la majorité des électeurs ne disposent ni de carte d’identité nationale, ni de carte biométrique encore moins de cartes d’électeurs. En attendant, a la différence des autres scrutins présidentiels, très peu de favoris se démarquent jusqu’ici du lot. Toutefois, le président de la Transition, s'il se présente, et le président de la CODEM, Housseini Amion Guindo, pourraient faire figures de plus sérieux candidats pouvant remporter la charogne peu convoitée pour l'heure.

Pour le président de la Transition - dont la candidature prend corps petit à petit - il pourrait bénéficier d’un large soutien, surtout en étant porté par l’armée malienne. Beaucoup de formations politiques, à défaut d'avoir un candidat dans leurs propres rangs pourraient être tentées d'opter pour la continuité. L’énigme reste toutefois entière sur le président Goita qui, selon nos sources, n’aurait jamais exprimé le désir de se porter candidat à la magistrature suprême. Quoi qu’il en soit, il sera difficile d’en faire avaler la pilule à la communauté internationale avec le verrou de la Charte qui rend inéligibles les responsables de la Transition aux prochaines élections. Une disposition qui, de surcroît, ne peut faire l'objet de modification.

Que le nouveau Général d’Armée mijote une candidature ou pas, il faudra compter en 2025 avec Housseini Amion Guindo, qui pourrait être un candidat plus redoutable que par le passé. En effet, à la différence de beaucoup de politiques, le président et candidat naturel de la CODEM ne traîne aucune casserole après son passage à la tête de plusieurs départements ministériels. Un atout qui explique probablement ses positions tranchées depuis l’avènement de la Transition, lesquelles lui valent aujourd’hui l’admiration dans plusieurs états-majors de formation politique. Au dernier virage, un bloc de partis politiques, notamment ceux dont les présidents sont poussés à l’exil, pourrait porter sa candidature. Et ça n’est pas tout. Il est aussi apprécié dans beaucoup de milieux religieux, notamment les partisans de Mohamoud Dicko. Reste à savoir transformer cette de sympathies en dividende électoral.

<strong>Amidou Keita</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur numérique malien : la politique nationale pour le développement de l’économie numérique validée</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/secteur-numerique-malien-la-politique-nationale-pour-le-developpement-de-leconomie-numerique-validee-3082263.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2024 01:34:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Élaboré par un comité d’experts où figurent entre autres Mamadou Diallo et Racky Talla, la Politique nationale pour le développement de l’économie numérique a été validée, le 25 octobre 2024, sous l’égide du ministre de la Communication, de l'Économie numérique et de la Modernisation de l'administration, Alhamdou Ag Ilyene. L’événement s’est déroulée en présence du directeur général de l’Économie Numérique, Abdoul Kader Ky. Ce nouveau cadre stratégique, après la correction de ses lacunes, remplace la Stratégie Nationale de Développement de l’Economie Numérique 2015-2020 après que ce dernier ait atteint ses limites, avec un taux faible de mobilisation de ressources (25%) et d’application qui laisse à désirer. Autant d’insuffisances que le ministre Ag Ilyene n’a pas omis de rappeler dans son intervention. «Mali numérique 2020 n’a pu atteindre qu'un taux d’exécution de 27,30 % et une mobilisation des ressources limitée à 24,24 % », a-t-il relevé. Les lacunes, notamment l'absence de diffusion efficace auprès des acteurs et le manque d'un cadre harmonisé pour le développement des systèmes d’information, ont réduit l’impact escompté de cette première phase. C’est en réponse à ces défis, selon lui, que la PNDEN 2025-2029 propose une vision modernisée intégrant les avancées technologiques comme l’intelligence artificielle et le cloud computing, tout en se concentrant sur l’innovation, la cyber-sécurité et la connectivité. Cette nouvelle politique vise à bâtir une économie numérique inclusive, adaptée aux réalités maliennes et à la création d’un environnement favorable pour l’émergence de start-ups.

Et selon le porte-parole des experts ayant élaboré le document, cette nouvelle politique alignée au Programme d’Action du Gouvernement et le Cadre stratégique pour la Relance Économique et le Développement Durable (CREDD) met l’accent sur l’accessibilité, la sécurité et la rentabilité des technologies numériques pour tous. Elle aspire à stimuler la croissance économique, créer des emplois et moderniser l’Administration et devrait contribuer à améliorer la qualité de vie des citoyens.

<strong>Amidou Keita</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fabrication et fournitures des plaques d’immatriculation :  Le marché qui fait indigne la société Yatassaye et Fils</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/fabrication-et-fournitures-des-plaques-dimmatriculation-le-marche-qui-fait-indigne-la-societe-yatassaye-et-fils-3082261.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/fabrication-et-fournitures-des-plaques-dimmatriculation-le-marche-qui-fait-indigne-la-societe-yatassaye-et-fils-3082261.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2024 01:30:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Liée au Gouvernement du Mali par une convention en date du 05 mars 1996, avec pour objet la concession en exclusivité, sur toute l'étendue du territoire national, du service public relatif à la fourniture de plaques standardisée réglementaires et emboutissage de caractères d'immatriculation des véhicules, la société Yattassaye-Fils est en passe, si ça n’est pas déjà le cas, d’être reléguée au mépris de ses droits et de la réglementation en vigueur. Cela, malgré une exécution des prestations en conformité avec ses obligations contractuelles, dans un contexte administratif souvent difficile et dans des conditions économiques ayant considérablement fluctué sans être prises en compte sous forme de mise à niveau de certains aspects de la concession.

Approchée par nos soins, l’administration de ladite société ne cache nullement son intention d’ester devant les juridictions compétentes aux fins d’annulation d’un certain décret de ré-attribution du marché à ses dépens. Entre autres raisons évoquées, elle pointe du doigt l’inexactitude des motifs évoqués pour justifier la fin de la convention entre elle et l’Etat malien, l’illégalité de la procédure de passation du marché par entente directe et l’artifice de maquillage juridique d’une délégation de service public en contrat de marché public. Ça n’est pas tout. La société Yattassaye et Fils dénonce aussi le détournement de pouvoirs par le ministère des transports ainsi qu’une irrégularité dans la notification de la fin de la convention du 19 avril 2013 sur la base de laquelle le département en charge des transports procède à un nouvel appel d’offres en violation des clauses contractuelles en rapport avec les motifs susceptibles de provoquer la résiliation.

&nbsp;

<strong>Qu’en disent la convention et le cahier des charges ?</strong>

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Comme tout contrat, la convention liant la société Yattassaye-Fils à l’Etat malien prévoit le droit du concédant à sa résiliation sans aucun préjudice en cas d'inobservance ou de transgression par le concessionnaire des clauses et du cahier de charges constatée après mise en demeure restée sans effet dans un délai de trente (30) jours. Le concédant peut tout aussi résilier la convention si par négligence, incapacité ou mauvaise foi, le concessionnaire compromettait l'intérêt général, la qualité ou la continuité du service public concédé. Et l’article 18 de mentionner la possibilité de déchoir le concédant «sans indemnités en cas de sous-traitance de tout ou partie du service concédé, d'abandon du service concédé, de fraude ou de malversation ou s'il est déclaré en faillite ou mis en liquidation judiciaire, et si, il n'est pas autorisé par le tribunal à poursuivre l'exploitation». Quant au retrait et à la suspension de l'agrément technique, ils sont prévus dans le cahier des charges et n’interviennent que lorsque le titulaire procède à l'emboutissage et à la fixation de faux numéros sur des véhicules ne disposant pas de documents légaux délivrés par les autorités compétentes.

Seulement voilà : en 28 ans, la société prestataire dit n’avoir jamais été prise en défaut sur ses obligations contractuelles. «Nous avons respecté notre part de contrat», nous a confié le DG de Yattassaye et Fils, tout en s’indignant d’une résiliation de son contrat au mépris des clauses contractuelles et du cahier des charges.

En tout état de cause, dans sa lettre 174/MTI-SG en date du 26 juillet 2022, adressée à la société, la tutelle n’avance nullement une défaillance contractuelle. Et, malgré un mémorandum adressé à la tutelle en guise de protestation contre ses intentions de résilier la convention, le conseil des ministres, par décret N° 2023-0672/PT-RM du 15 Novembre, va approuver le marché d’appel d’offres relatif à la fourniture des équipements pour la fabrication des plaques d’immatriculation. Alors qu’on s’attendait à ce que la fabrication revienne désormais à l’Etat malien, elle sera curieusement confiée à une société allemande.

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<strong>Quid de la passation dudit marché par entente directe à hauteur de 3,5 milliards ?</strong>

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Quand bien même l’arrêt N° 335 de la Cour suprême du 24 octobre 2013 avait déjà sanctionné ces irrégularités, l’autorité de tutelle et la direction générale du contrôle des marchés se sont totalement affranchies du respect de la norme juridique. En effet, au mépris du code des marchés publics, les pouvoirs publics ont fait le choix d'une entente directe d’un montant de 3,5 milliards. Et curieusement, dans tout le rapport de présentation de cette procédure de passation, il n'est fait cas d’aucun motif de recours à l'entente directe. Et aux yeux de la société Yattassaye-Fils, ledit appel d’offre par entente directe, en plus de jurer avec la procédure en la matière, est entaché d’irrégularités relevées et sanctionnées par l'arrêt N° 335 du 24 octobre 2013, sur fond de violation des clauses de la convention entre Yattassaye-Fils et l’Etat malien ainsi que de son cahier des charges. S’y ajoutent par ailleurs une mauvaise définition des besoins et une signature du marché qui ignore allègrement les prescriptions légales en matière de compétence.

En effet, aux termes de l’article 58.2 du décret n°2015-604/P-RM du 25 septembre 2015 portant Code des marchés publics et des délégations de service public, un marché est conclu par entente directe «lorsque les besoins ne peuvent être satisfaits que par une prestation nécessitant l'emploi d'un brevet d'invention, d'une licence ou de droits exclusifs détenus par un seul entrepreneur, un seul fournisseur ou un seul prestataire, dans le cas d'extrême urgence, pour les travaux, fournitures ou services que l'autorité contractante doit faire exécuter en lieu et place de l'entrepreneur, du fournisseur ou du prestataire défaillant; dans le cas d'urgence impérieuse motivée par des circonstances imprévisibles ou de force majeure ne permettant pas de respecter les délais prévus dans les procédures d'appel d'offres, nécessitant une intervention immédiate, et lorsque l'autorité contractante n'a pas pu prévoir les circonstances qui sont à l'origine de l'urgence; lorsqu'il ne peut être confié qu'à un prestataire déterminé pour des raisons techniques ou artistiques ».

En effet, la première condition du recours à l'entente directe est que ce type de procédure peut être engagée « lorsque les besoins ne peuvent être satisfaits que par une prestation nécessitant l'emploi d'un brevet d'invention, d'une licence ou de droits exclusifs détenus par un seul entrepreneur, un seul fournisseur ou un seul prestataire ». Incontestablement, il est certain que les plaques d'immatriculation de véhicule et les équipements pour les plaques sont des produits courants ne nécessitant pas la détention d'un brevet d'invention, d'une licence ou de droits exclusifs que détiendrait l’entreprise étrangère retenue. La société EHA Hoffman International Gmbh répondait-elle à ces critères, en définitive ? Vraisemblablement est négative, selon son la société Yattassaye-Fils dont l’administration «s'appuie sur une panoplie de fournisseurs-fabricants dont au minimum trois (3) autres groupes allemands présents sur le marché depuis des dizaines d’années, avec une expertise reconnue dans le secteur, en dehors même du Mali». Une autre condition du recours à l'entente directe c’est qu’elle pouvait se justifier par «l’extrême urgence, pour les travaux, fournitures ou services que l'autorité contractante doit faire exécuter en lieu et place de l'entrepreneur, du fournisseur ou du prestataire défaillant ». Or, en l'espèce, aucune défaillance dans la fourniture des plaques ne peut être retenue contre la société Yattassaye-Fils. Depuis 1996, les missions de contrôle diligentées sur la concession ont plutôt relevé des manquements du côté de l’Etat, tandis que du côté du concessionnaire une interruption du service public n'a jamais été relevée encore moins de plaintes d’usagers. La troisième condition posée par le texte pour justifier le recours à l'entente directe est « le cas d'urgence impérieuse motivée par des circonstances imprévisibles ou de force majeure ne permettant pas de respecter les délais prévus dans les procédures d'appel d'offres, nécessitant une intervention immédiate, et lorsque l'autorité contractante n'a pas pu prévoir les circonstances qui sont à l'origine de l'urgence». On ignore jusqu’ici la nature de l’urgence ayant pu pousser la tutelle à opter pour un appel d’offres par une entente directe, une procédure susceptible par ailleurs de s’imposer lorsqu’un marché «ne peut être confié qu'à un prestataire déterminé pour des raisons techniques ou artistiques». Il semble que ces conditions n’étaient pas non plus réunies, d’autant que la fourniture de plaques d'immatriculation est assurée depuis 1996 par la Société Yattassaye-Fils, en conformité avec les exigences de ses cahiers des charges.

En outre, s'il ne s'agissait que d'un besoin de modernisation et de sécurisation des plaques, il est rappelé ce qui suit : déjà en octobre 2018, la Société Yattassaye-Fils, soucieuse d'une bonne exécution de la convention et de l'efficacité du service public, avait pris l'initiative de son propre chef d'échanger avec les services techniques de la tutelle aux fins de proposer des solutions techniques de modernisation et de sécurisation des plaques par l'introduction de signes distinctifs, l'instauration d'un système d'identification holographique des véhicules, etc. Ces propositions, suffisamment détaillées, avaient été acceptées par l'autorité de tutelle tel qu’en atteste la lettre n°0138 MT-SG du 08 novembre 2018. Au demeurant, ce sont vraisemblablement les mêmes propositions qui ont été ré-utilisées au mépris du plan juridique et commercial.

Seulement voilà : c’est sur le même décret n°2015-604/P-RM que le ministère comme fondement pour passer ledit appel d’offre ms par entente directe, avec la bénédiction de la Direction Générale des Marchés Publics et des Délégations de Service Public (DGMP-DSP) à travers son avis de non objection par lettre n°01919 -DGMP-DSP du 03 juillet 2023.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sekou Barry ou la victoire de la fracture à Tabidal Pulaaku</title>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2024 01:30:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Me Hassane Barry est finalement tombé les armes à la main dans sa rude bataille pour accéder à la tête de l’Association pour la promotion de la culture peule, Tabidal Pulaaku. Sekou Barry, son unique adversaire, ne l’a remporté que d’une trop courte avance, à l’issue de la longue et impitoyable compétition que tous jugeaient pliée d’avance, au regard des interférences et institutions administratives sur fond d’extinction de toutes les ambitions dissidentes à coups de menaces et de séquestrations. Sur 137 inscrits dont l’absence d’une bonne dizaine, l’avocat attitré et bénévole de la communauté peule recueille 57 suffrages contre 66 pour son adversaire, soit une différence que pouvaient combler l’addition des absences et des votes annulés. Me Hassane Barry manque ainsi de justesse l’occasion de prendre en main les aspirations de sa communauté au bien-être et à la quiétude, dans un contexte où la crise du Centre tourne de plus en plus au faciès et aux amalgames sur fond de clivages intracommunautaires entretenus. La nouvelle équipe dirigeante de Tabidal Pulaaku pourrait ainsi se heurter aux conséquences des mêmes manœuvres qui ont contribué à son avènement au prix de la division. En tout cas, jamais de assises de renouvellement à Tabidal Pulaaku n’ont consacré autant de fractures au sein d’une communauté où le consensus associatif a toujours prévalu, avant que la crise au Centre ne transforme ses objectifs en enjeux politiques et règlements de comptes personnels.]]> </content:encoded>
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<title>« Équipements militaires et Avion présidentiel » : Ces nébuleuses opérations qui disculpent Mme Fily Sissoko</title>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2024 01:28:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après avoir sollicité et obtenu, au seuil du terme légal de sa détention préventive, la tenue d’une comparution publique qu’elle croyait décisive, la plus célèbre des acteurs du dossier emblématique de la répression a col-blanc, Mme Bouaré Fily Sissoko, est retournée dans son cachot de Bollé sans être fixée sur son sort. En cause, l’achoppement des assises aux tares congénitales d’une procédure tirée par les cheveux, mais aussi les difficultés du ministère public à asseoir les chefs d’inculpation sur des témoignages plus solides que les présomptions contenues dans l’acte d’accusation. En effet, aucun des témoins à charge contre l’ancienne ministre des finances n’aura réussi, tout au long du ballet d’accusateurs, à apporter des preuves assez solides pour conforter les reproches qui lui sont faits et que le parquet a déclinés en <em>«</em>faux en écriture, usage de faux, trafic d’influence et favoritisme». Les avocats de la célèbre accusée n’auront par conséquent aucun mal à surfer sur l’insignifiance de l’implication qu’on prête à leur cliente dans la procédure d’acquisition de l’avion présidentiel pour une bagatelle de 18 milliards ainsi que des commandes militaires pour 69 milliards pour 69 milliards francs CFA. Pour les équipements militaires, la ministre de l’Economie et des Finances de l’époque ne fait aucun mystère de sa partition et assume fièrement la responsabilité d’une lettre de garantie autonome au nom de l’urgence à laquelle sa démarche répondait. Il n’en est pas de même pour les lettres afférentes à l’opération de dotation d’IBK en avion de commandement. Cette autre opération repose notamment sur trois correspondances émises respectivement entre janvier et mars 2014 sous les numéros 04, 33 et 113. Les deux premières références correspondent aux instructions de la ministre pour le règlement de simples frais d’approche ou d’intermédiation, tandis que la dernière a trait au décaissement de 15 milliards francs CFA représentant le principal du montant de l’avion présidentiel. Ainsi, en vertu de la correspondance y afférente en date du 21 mars 2014, il ne fait l’ombre d’aucun doute que la ministre des finances en a formellement autorisé le paiement. Il pourrait s’agir, toutefois, d’une simple régularisation d’une opération effectuée dans le dos de l’intéressé. En atteste à tout le moins des dissonances et anachronismes criants révélés, tout au long de l'instruction du dossier et des comparutions publiques. Par exemple, les responsables du trésor se prévalent d’une instruction reçue pour le paiement de la plus grosse tranche du montant de l’avion présidentiel, mais il se trouve que la correspondance y afférente est bien postérieure à l’effectivité des paiements opérés, à en juger par les références temporelles. Toutes choses parmi tant d’autres qui font de l’ancienne ministre des Finances l’instrument d’une nébuleuse dans laquelle son rôle ne saurait correspondre aux chefs d’inculpation que le parquet a retenus contre sa personne.

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<strong>A. KEÏTA </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Congrès du Rda Mali : Le coup de la résurrection par la mobilisation d&amp;apos;ailleurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/congres-du-rda-mali-le-coup-de-la-resurrection-par-la-mobilisation-dailleurs-3082267.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2024 01:22:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Plusieurs partis du continent, démembrements du RDA, étaient aux côtés de leur homologue malien à l'occasion du congrès unitaire du samedi 26 au dimanche 27 octobre 2024 à l’Hôtel de l’Amitié. Bamako abritait en effet le 8ème congrès du parti des pères de l'indépendance, le week-end. Pour la circonstance, le RDA-Mali a mis les petits plats dans les grands en invitant les formations de même obédience idéologique pour ses assises statutaires. Le président sortant de la formation, Sandy Mahamane Alassane Haidara, aura ainsi réussi un gros coup avec la participation des partis du mouvement RDA issus du congrès de 1946. Y figurent le PDCI-RDA de Côte d'Ivoire, l'UDF du Burkina Faso, le PPND RDA du Niger et même le CPP RDA de Kwamé Nkruma, figure emblématique du panafricanisme à l'heure de l'OUA. Une liste au sein de laquelle, le réseau continental du parti du père de l'indépendance au Mali est mis en avant pour faire front commun.

De quoi booster les choses dans un contexte où les autres fils du RDA évoluent péniblement avec l'usure du temps et la variation des idéologies ayant au gré des leaders qui les portent.

<strong>I KEÏTA</strong>

<strong>ASSISES DU RDA-MALI : Trêve de militantisme pour Raky Talla</strong>

[caption id="attachment_2560212" align="aligncenter" width="680"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/09/Racky.jpg"><img class="size-full wp-image-2560212" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/09/Racky.jpg" alt="Le ministre Racky Talla à propos du recrutement des fonctionnaires dans la fonction publique : &quot; Nous avons un effectif de 41 911 fonctionnaires en activité dont 14 758 femmes. Et 1 882 agents seront admis à la retraite à partir du 1er janvier 2018 &quot;" width="680" height="453" /></a> Racky Talla, ex-ministre de la Fonction publique[/caption]

Figure très en vue au Conseil national de la transition, l’Honorable Raky Talla était la grande absente du congrès de son parti politique. La 5ème vice-présidente du CNT n'aura donc pas survécu à la fronde qu'elle avait elle-même déclenchée, dans la foulée de l'euphorie référendaire au nom du OUI. En tout cas, ceux qui s'attendaient à la revoir en famille à l’Hotel de l’Amitié, au grand rassemblement des héritiers de Modibo KEÏTA, en ont eu pour leur candeur.

Remettant en cause le RDA-Mali - dont le récépissé fut obtenu en sa présence et sa réunification verra le jour sous ses yeux, elle se retrouve officiellement hors du RDA, le parti qui lui avait pourtant ouvert les portes du gouvernement avec la responsabilité des relations avec les institutions de République. Une expérience qui lui permettra d’acquérir une maîtrise des rouages parlementaires avant d’intégrer le CNT dans le sillage du renversement de son employeur, en Août 2020.

Quant aux nombreux observateurs curieux de savoir les couleurs sous lesquelles elle s’affichera éventuellement aux législatives de 2026, on peut répondre que Raky Talla fera son chemin comme leader indépendante, à défaut du scénario très improbable d’adhésion à un parti déjà existant ou de l'option d'un mouvement acquis à sa cause.

Après avoir tenté de ressusciter l’UM-RDA Faso Djigi en persistant à brandir des réserves sur la dissolution, elle s’est retrouvée en dehors des instances du RDA-MALI alors même qu’elle cohabite au CNT avec la principale animatrice du Parti des Indépendances, l'honorable CHATO Cissé.

On y verra plus clair en 2025 avec le retour du jeu électoral et des alliages politiques censé sonner le glas de la Transition.

<strong>i KEÏTA</strong>

<strong>CONGRÈS DU RDA-MALI : Sandy Haidara plébiscité</strong>

Le parti de l'indépendance du Mali a clos son congrès par une reconduction de Sandy Mahamane Alassane Haidara. Plébiscité par ses camarades, le président fraichement installé à prôné l'union de la classe politique et réaffirmé le soutien de son parti à la transition.

[caption id="attachment_2897572" align="alignleft" width="450"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/09/Baba-Haidara-Sandy.jpg"><img class="size-full wp-image-2897572" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/09/Baba-Haidara-Sandy.jpg" alt="" width="450" height="600" /></a> Elhadji Baba Haïdara dit Sandy[/caption]

Au bout d'un congrès riche en couleurs, avec une mobilisation assurée y compris par la présence de démembrements RDA à travers le continent, la nouvelle équipe dirigeante du RDA -Mali a finalement vu le jour. Annoncée pour 16h, la cérémonie de clôture n’aura débuté qu’avec un décalage 20 minutes aux termes desquelles le doyen des Sages s’est réjoui du bon déroulement des assises y compris pour les instances des femmes et des jeunes. Saluant également le consensus ayant prévalu à l’installation du nouveau bureau, Al Mouzer a invité la nouvelle équipe à se hisser à la hauteur des enjeux et attentes et à disposer des compétences du parti dans ses démarches. Et de déclarera Sandy Mahamane Alassane Haidara comme président réélu du RDA-Mali.

<strong>CONTINUITÉ A L'HEURE DES DÉFIS</strong>

Les premiers mots du premier héritier politique de Modibo Keita sont allés en premier aux partis RDA du continent qu’il a remercié pour leur intérêt et disponibilité. Il s’agit notamment de ceux de la Guinée, de Burkina, de Ghana, de Côte d’Ivoire, du Niger ainsi que du Maroc. " Leur présence honore et fait échos au panafricanisme souverain retrouvé, surtout que beaucoup pensaient que ces retrouvailles continentales et nationales n'auraient jamais lieu mais nous y voilà", a lancé le président fraichement plébiscité.

Et d’appeler les acteurs de la classe politique malienne à l’union en s’inspirant de la réunification du RDA. À ceux qui seraient tentés d’intégrer quelques rangs, Sandy Haïdara leur ouvre les bras et les invités à venir grossir la famille du RDA-Mali dont les portes sont ouvertes à tous. Le président Sandy estime par ailleurs qu'on ne peut plus refaire les pages de 1968 ou 2012 ayant conduit le Mali à l'arrêt et à la crise multidimensionnelle encore persistante, mais le combat avant-gardiste prôné depuis Modibo Keita ne saurait s'arrêter, soutient-il.

Tout en saluant dans la foulée le Général Assimi GOÏTA pour ses efforts de pacification du Mali ainsi que pour la cohésion nationale qu'il entretient dans sa gestion de la nation, le président confirmé du RDA réitère la confiance de son parti à la Transition et invite l’ensemble de ses militants à soutenir le pouvoir actuel. Sandy Haidara les exhorté en outre à procéder à une revue d'effectifs à la base, dans la perspective d’élections générales à inscrire dans l'agenda du parti. Autrement dit, le Parti de la Charrue compte prendre une part plus active dans les scrutins à venir afin de s’affirmer dans le jeu politique.

<strong>I KEÏTA</strong>

<strong>LEADERSHIP : L'HONORABLE CHATO À LA TÊTE DES FEMMES DU RDA MALI </strong>

Jusque-là vice-présidente sortante du bureau politique du RDA-Mali,  la vice-présidente du Parlement panafricain sera la leader de la gent féminine de sa formation.<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/04/Mme-Haidara-chato.jpeg"><img class="alignleft size-full wp-image-2924611" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/04/Mme-Haidara-chato.jpeg" alt="" width="592" height="450" /></a>
Malgré la présence de hautes personnalités d'ici et d'ailleurs pour le congrès, les médias n'avaient d'yeux que pour elle. En plus d'avoir mobilisé des jeunes, CHATO n'a fait montre d’aucun complexe de supériorité en accueillant ses invités. A l'officialisation du nouveau bureau, la Lady de Bourem change de poste et quitte ses fonctions de vice-présidence pour se consacrer au bureau national des femmes.
La nouvelle mission ne lui est nullement étrangère, quand on sait qu'il y a une décennie elle fit office d’une responsabilité équivalente au Parlement Panafricain. En outre, pendant de longues années, Aissata Cissé Haidara a assuré les commandes d’instances de femmes de l'assemblée nationale avant l’avènement du CNT.  Ses consœurs de cet organe législatif étaient d'ailleurs au rendez-vous du congrès, arborant leurs uniformes aux couleurs du RDA quand elles n’ont pas pris part à la mobilisation.
C'est dire que CHATO se met au service du parti à un échelon abordable, avec une mission qui lui permettra d'être encore plus au contact des réalités locales de gent du parti de la souveraineté. Au demeurant, après son élection, elle s’est dite fière de servir encore un grand parti comme le RDA, hérité de grands hommes comme Modibo Keita et Mamadou Konaté.
Pour la première femme du RDA-MALI, il est illusoire de vouloir réussir le parti de la guerre sans solidarité et sans vision. Une telle approche tirée du credo du parti va au delà du Mali et explique pourquoi le congrès s’est tenu sous le vocable du «pananfricanisme».
L'honorable CHATO se veut très optimiste quant à la possibilité d’union sacrée de ses concitoyens au nom de l'intérêt suprême du Mali, malgré les sanctions et le manque de courtoisie contre le pays suite à des divergences d'opinions. " Le Mali saura rebondir et ça n'est pas fortuit si nous occupons la présidence d’une Confédération, une première dans l'histoire du Sahel", dira la parlementaire pour clore son propos de sortie d'un éprouvant week-end.

<strong>I. KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Manantali menace de couper son robinet à l’EDM</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/manantali-menace-de-couper-son-robinet-a-ledm-3082254.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2024 01:19:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Alors que la crise a atteint son paroxysme, la direction du barrage de Manantali menace de couper son robinet à l’Edm-SA. Cette décision, selon nos sources, fait suite à la pression du comité syndical après que le paiement des salaires du mois de septembre a pris un criant retard. Et, aux yeux des travailleurs de Manantali, ce retard est corollaire à une créance de 20 milliards en souffrance de paiement au niveau la société de fourniture d’électricité. Pendant ce temps, on se la coule douce au niveau de l’EDM dont les travailleurs perçoivent régulièrement leurs salaires sans retard.

Ainsi, alors que la Côte d’Ivoire voisine a réduit considérablement ses volumes de livraison d’électricité par l’interconnexion, la crise énergétique pourrait s’accentuer dans les jours à venir si Manantali venait à exécuter sa menace. Toutes choses qui peuvent mettre en danger la tête de la ministre déjà annoncée sur un départ au moindre remaniement.

<strong>Ces cas de disparitions qui font froid au dos</strong>

Chaque jour les réseaux sociaux sont inondés de cas de disparitions. Souvent on parle d’enlèvement par des hommes armés encagoulés. Après quelques jours, les personnes réapparaissent sans piper mots sur leurs ravisseurs. Et le hic est que la justice ne prend même pas soin d’ouvrir une enquête. Le dernier épisode en date remonte au 25 octobre avec le cas du Secrétaire général de la section syndicale des surveillants de prison, Daouda Konaté. Selon des sources concordantes, il a quitté la MCA, le 25 octobre, aux environs de 11 heures et reste injoignable et sans nouvelle depuis.

La centrale syndicale Démocratique des Travailleurs du Mali (CDTM) a laquelle il est affilié a réagi par un communiqué annonçant la mise en place d’un comité de crise tout en demandant la mobilisation des autorités compétentes en vue de retrouver dans les meilleurs délais leur camarade et de faire la lumière sur sa disparition.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>De retour au bercail : Une quarantaine (40) migrants bénéficient d’une formation</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/de-retour-au-bercail-une-quarantaine-40-migrants-beneficient-dune-formation-3082269.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2024 01:17:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le centre de formation professionnelle de Sénou a abrité, le 24 octobre 2024, la cérémonie de lancement d’une session de formation des migrants de retour. C’était sous la houlette du ministre en charge des Maliens établis à l’Extérieur, Mossa Ag Attaher, accompagné pour la circonstance de son collègue de l’Entreprenariat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Madame Bagayoko Aminata Traoré, ainsi que des responsables de plusieurs organisations faîtières.

Par cette initiative, le département en charge des Maliens de l’Extérieur vise à offrir des opportunités concrètes de réintégration socio-économique aux bénéficiaires qui seront formés pendant une session 30 à 45 jours.

En tant que partenaire de la démarche, la ministre en charge de l’Emploi et de la Formation professionnelle y voit pour sa part une conformité avec l’objectif global de la politique nationale de la formation professionnelle axée sur le développement des ressources humaines pour booster la productivité et la compétitivité. Et Mme Bagayoko Aminata Traoré de rappeler au passage que ces formations sont conçues pour doter les bénéficiaires de compétences techniques et professionnelles adaptées aux besoins du marché du travail et favorisant ainsi leur insertion sociale et économique.

Le ministre Mossa Ag Attaher s’est réjoui quant à lui de l’accomplissement d’une collaboration interministérielle, avant de présenter l’année 2024 comme celle de tous les records avec plus de 8 000 cas de retour depuis le 1er janvier dernier. «Et nous nous préparons à en accueillir des milliers d’ici à la fin de l’année», a prévenu le ministre en laissant entendre que leur accueil reste une obligation et consiste à préserver leur droit à la dignité à travers l’ouverture de pistes pour leur réintégration dans leurs communautés d’origine.

La session de formation lancée la semaine dernière concerne une quarantaine (40) de migrants de retour et traduit par ailleurs une dynamique de partenariat entre les départements ministériels et des organisations de migrants à travers l’Association Malienne des Expulsés (AME) et l’Association Retour-Travail et Dignité (ARTD), deux organisations saluées au passage pour leurs assistances aux migrants de retour ou en transit.

La session de formation porte sur trois secteurs porteurs dont ceux du bâtiment, de la transformation agroalimentaire et de la coupe et couture. Elle est dispensée  par l’apprentissage dans des établissements dotés d’ateliers et de ressources humaines compétentes a l’effet de «garantir une alternance continue entre la théorie et la pratique», a expliqué le Ag Attaher, pour qui la question de la réinsertion socio-économique des migrants de retour occupé une place prépondérante dans la Politique Nationale de Migration en tant que vecteur de développement socio-économique du pays et instrument de lutte contre le fléau de la migration irrégulière.

Le ministre en a profité en outre pour exhorter l’ensemble des partenaires de cette politique à s’investir davantage dans l’insertion socio-économique des migrants de retour, puisque c’est à ce prix seulement, à ses yeux, que le défi de la migration irrégulière pourra être relevé.

<strong>Aly Poudiougou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Déjà 800 milliards dans la cagnotte de la DGE</title>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2024 01:17:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Direction des Grandes Entreprises des Impôts ne va certainement pas déroger à la longue tradition de performance instaurée par le directeur Hamadou Fall Dianka. Instaurée depuis plus de trois exercices, la dynamique ascendance des recettes fiscales est en bonne voie de se reproduire cette année avec déjà plus de 800 dans la cagnotte, à trois mois du terme budgétaire. Il ne reste en définitive que 300 milliards de nos francs à recouvrer qui ne semble point au-dessus de l’ingéniosité éprouvée de la principale machine pourvoyeuse des impôts. De source bien introduite, en tout cas, aucun effort n’est en train d’être épargné pour être au rendez-vous des résultats annuels attendus, alors que la barre comme chaque année est placée à plusieurs crans plus haut, au gré des prouesses engrangées à l’exercice précédent. Le cap fixé est de 1 100 environ dont l’atteinte serait synonyme d’un autre record inédit. Mais le succès de cette année s’annonce davantage plus savoureux parce qu’il aura été réalisé dans un contexte économique très peu propice avec le poids de la crise énergétique sur la majorité des grands contributeurs.

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<title>Équipements militaires et avions présidentiels : La Cour suprême dos au mur</title>
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<pubDate>Tue, 22 Oct 2024 11:51:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au lieu du dénouement attendu avec impatience par l’opinion, le procès emblématique de la lutte contre l’impunité a plutôt manqué de justesse de s’achever en queue de poisson. Avec la soudaine suspension des audiences jusqu’à nouvel ordre, la plus haute instance judiciaire du pays essuie une flétrissure dont elle se remettra avec beaucoup de peine.

Alors qu’on croyait s’acheminer vers un épilogue, la salve de comparutions dans le brûlant dossier dit des «Équipements militaires et de l’Avion présidentiel a été brusquement interrompu à mi-parcours des confrontations. C’est l’étonnant spectacle qu’a offert le Parquet général, qui a requis et obtenu auprès des assises un freinage des quatre fers au motif d’informations complémentaires. Rien de plus normal si le même ministère public ne misait, pour ce faire, sur le témoignage d’acteurs dont elle avait balayé d’un revers de main la comparution publique préalablement sollicitée par les avocats de défense. On y dénombre notamment d’anciens Premiers ministres sous IBK dont Moussa Mara, Oumar Tatam Ly, entre autres potentiels témoins. Pour ceux qui ont déjà pu défiler devant le public, leurs témoignages n’aura visiblement pas permis d’arracher des éléments assez solides pour conforter les chefs d’inculpation retenus contre les illustres accusés. Qu’il s’agisse des ministres Fily Sissoko et Mamadou Camara comme des colonels Drabo et Dabitao, les efforts pour les confondre sont apparus très laborieux et auront même tourné à leur décharge à défaut d’être battus en brèche à coups de pièces à conviction.

<strong>  Plus que jamais éligibles à une mise en liberté </strong>

C’est probablement pour se tirer de cet engrenage que leurs poursuivants ont consenti la moins embarrassante déconvenue, qui consiste à rendre le tablier aux audiences sans abandonner les poursuites. Ce faisant, le parquet en a donné aux avocats de la défense l’occasion de subodorer et de dénoncer un dilatoire d’autant plus grossier que la procédure est engagée depuis tant d’années. Sauf que la diversion, s’il en est une, pourrait avoir servi d’une judicieuse brèche pour des détenus préventifs qui n’ont jamais été aussi proches d’une mise en liberté maintes fois refusée à la plupart d’entre eux. Leur éligibilité à cet avantage a été cette fois publiquement martelée par le président des assises en personne, avant que les avocats des accusés ne se sautent sur l’occasion. Des nouvelles demandes de libération de leurs clients ont derechef afflué en braquant les projecteurs sur le parquet dont l’attitude sera indicative de l’esprit ayant prévalu aux assises. En continuant de s’y opposer contre vents et marées, le magistrat Timbo et ses collaborateurs auront donné la preuve de leur impréparation criante ainsi que d’un procès concocté juste pour la conformité aux délais légaux de la détention préventive.

<strong>   </strong><strong>   Comble de déconvenue et de compromission  </strong>

Quoi qu’il en soit, par la faute du Parquet général de la Cour suprême et de ses errements, l’épisode aura révélé la justice malienne dans tous ses états. Et pour cause, sa débandade est une flétrissure qui vient s’ajouter à un discrédit congénital que traîne le dossier des «Equipements et de l’Avion présidentiel», depuis la résurrection au forceps de l’affaire. En plus d’avoir piétiné le privilège juridictionnel de nombreux acteurs impliqués, la procédure s’est aussi entachée de flagrance dans le travestissement des responsabilités : celle qui consiste à épargner le principal initiateur des marchés irrégulièrement attribués pour faire rendre gorge à des acteurs secondaires. Il n’est point étonnant, en définitive, qu’une démarche aussi boiteuse conduise à un fiasco susceptible de déteindre sur l’ensemble du dispositif répressif de la délinquance financière. Car, en tant que dossier emblématique d’une volonté politique affichée, il tient lieu de test grandeur - nature et préfigure malheureusement un sort similaire à d’autres dossiers de même portée politique. Il s’agit des affaires Paramount, de la Sécurité aéroportuaire ou encore de l’Assemblée nationale dans le cadre desquelles d’autres hauts dignitaires du régime défunt sont incarcérés.

<strong>A KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée mondiale de l&amp;apos;alimentation : la CMDT célèbre la femme rurale</title>
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<pubDate>Tue, 22 Oct 2024 07:18:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le PDG de la CMDT, Mamadou Moustapha Diarra, a pris part à la célébration de la Journée mondiale de l'alimentation, conjointement avec celle de la femme rurale, le 17 octobre à Siby. Cet événement a également vu la participation des Ministres de l'Agriculture, de l'Élevage et de la Pêche, du Commissaire à la Sécurité alimentaire, ainsi que de la Ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille, et d'autres personnalités éminentes du Mali.

Les thèmes abordés lors de cette double célébration étaient : « Le droit à l'alimentation au service d'une vie et d'un avenir meilleurs : Ne laisser personne de côté » et « Le rôle et la place des femmes rurales dans la construction d'un Mali nouveau ».

Les officiels et les participants ont également eu l'occasion de visiter les stands, ce qui leur a permis de découvrir les initiatives mises en place pour contribuer à la sécurité alimentaire, en particulier dans les zones rurales. "Leur savoir-faire, notre richesse : célébrons les femmes rurales !"

<strong>CCOM/CMDT</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Formation&#45;Professionnelle : L’ANPE lance la formation&#45;insertion de 500 veuves et orphelins des casernes</title>
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<pubDate>Tue, 22 Oct 2024 07:16:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans l’après-midi du mardi 15 octobre, le mémorial Modibo Keïta a abrité la cérémonie de lancement de l’opération de formation-insertion de 500 jeunes vulnérables dont des veuves et orphelins des militaires tombés sur le champ d’honneur. C’était sous la houlette de l’ANPE, en partenariat avec la Direction du Service Social des Armées (DSSA), le Réseau des Organisations pour une Citoyenneté Participative (ROCP) et le Centre de formation multifonctionnelle en coiffure/esthétique ‘’Adam gourou SIDIBE’’. La cérémonie était placée sous la présidence du ministre de l’Entrepreneuriat National de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Mme Bagayoko Aminata Traoré, accompagnée pour la circonstance du Directeur général de l’ANPE, Ibrahim AG Nock, ainsi que de certaines organisations faîtières.

Avant d'entamer les activités, les responsables ont d’abord honoré, par une minute de silence, la mémoire de tous les soldats tombés sur le champ de l’honneur et de toutes les victimes des inondations survenues pendant cette saison de pluie.

C’est dans le sillage d’un protocole de partenariat entre les départements en charge de la Formation Professionnelle et de la Défense, que l’ANPE et la Direction du Service Social des Armées (DSSA) ont actionné une opération de formation insertion qui participe d’une utilisation d’un recours au partenariat public-privé pour établir une meilleure adéquation entre la formation professionnelle et les besoins du marché de l’emploi.

Selon le DG Ibrahim AG Nock, l’initiative figure au nombre des composantes du plan de travail annuel(PTA) 2024 de l’ANPE et de présente comme un palliatif à l’inadéquation entre la formation et l’emploi, à travers ‘’le programme d’insertion et de formation en auto emplois, dans des corps de métier telle que le BTP, la transformation agro-alimentaire et toute activité génératrice diverse revenus, au profil des femmes, veuves et orphelin de camp. Et d’assurer que «ce partenariat public-privé va à la fois créer des emplois, mais aussi renforcer l’économie locale, le secteur primaire, secondaire et tertiaire de l’économie à travers le privé, l’amorce et l’accroissement des PME et de toute petite entreprise(TPE). «C’est cela que nous recherchons en tant que service public d’emplois, que le privé puisse créer des emplois à la fois pérennes et stables, à travers la promotion de l’emploi, l’accompagnement et le financement des services publics (tel que L’ANPE)», a-t-il indiqué.

Pour sa part, la ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Mme Bagayoko Aminata Traoré, a laissé entendre que la particularité de l’initiative réside dans la jonction des initiatives de trois structures : DSSA, ROCP et le Centre de formation ‘’Adam gourou SIDIBE’’. Avec l’appui financier et l’encadrement technique de l’ANPE, précisera-t-elle, elle va déboucher sur la création de 500 emplois directs et 1000 emplois indirectes. a-t-elle assuré avant d’égrener certaines attentes y afférentes : l’insertion de 263 bénéficiaires dans différents métiers (carrelage, peinture, électricité, de ferraillage, coiffure, esthétique, coupe et couture, etc.), de 200 femmes dans des secteurs comme la restauration, l’hygiène alimentaire, la transformation agroalimentaire et la valorisation des déchets plastiques, puis de 32 filles en coiffure et esthétique dans les régions de Bougouni, de Dioila, de Kita, de Koulikoro et du District de Bamako. Et de mentionner que l’ensemble de ces activités concourt à la mise en œuvre de la vision déclinée en trois axes majeurs que sont le développement de l’écosystème entrepreneurial pour stimuler l’activité économique et favoriser la création d’emplois, le soutien à différents segments des entreprises pour renforcer leur compétitivité et leur pérennité, la promotion d’une meilleure adéquation entre la formation professionnelle et les besoins du marché du travail.

La cérémonie s’est conclue par la remise de kits composés de matériels logistiques selon le secteur d'activité, ainsi que d’attestations aux bénéficiaires, d’un chèque de 13 millions Fcfa de l’ANPE à la DSSA et d’un autre chèque de 6 millions Fcfa au ROCP.

&nbsp;

<strong>Aly Poudiougou</strong>

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<title>Déguerpissement des Garbal : Les occupants de Djélibougou entre résignation et suggestions</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/deguerpissement-des-garbal-les-occupants-de-djelibougou-entre-resignation-et-suggestions-3081444.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Oct 2024 07:14:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite à la décision N 1311/GDB-CAB, rendue publique le 19 septembre dernier par le gouverneur de Bamako, 7 marchés à bétail (garbal) devront être fermés et réaménagés dans sur de nouveaux sites. L’opération de déguerpissement a commencé à Lafiabougou Kôda ainsi qu’à Djélibougou, au grand dam des marchands de bétails. Ils sont d’ailleurs pour la plupart rétifs, à l’idée de se retrouver isolés en brousse en dehors de la ville. Selon certains vendeurs approchés par nos soins, aucun des sites ne leur a été présenté ni aménagé aux normes d’un marché à bétail. Le président de la jeunesse du «garbal» de Djéllibougou, Mamadou Coulibaly, se dit prêt en tant que Malien à accepter la décision du gouvernement, pourvu qu’elle soit revue par les autorités. Et d’indiquer que les propriétaires de bétails sont les principales victimes du phénomène djihadiste, à travers les expropriations ou vols récurrents d’animaux, les extorsions d’argent durant le transport ou dans les villages, et parfois même des assassinats de certains convoyeurs. Les occupants de garbal n’ont par conséquent aucun intérêt à aider ces individus malveillants, soutient notre interlocuteur, ajoutant qu’à Djélibougou seul le gardien est autorisé à passer la nuit dans le marché qui ouvre entre 08h du matin à 20h du soir. Le président des jeunes se prévaut en outre de la confection des cartes d'identification pour chaque membres, en vue de réduire les intrusions. Quant aux nouveaux sites devant les accueillir, il les juge trop éloignés et susceptibles d’entraîner une hausse considérable du prix de la viande, à cause des charges inhérentes au transport.

Pour sa part, son homologue du même marché, Ba Niamé Coulibaly, se dit surtout surpris par la façon dont la triste nouvelle leur est parvenue. «Nous avons été étonnés d’apprendre la décision de fermeture au lendemain des attaques djihadistes simultanées dans le district de Bamako », a-t-il confié, mentionnant les promesses de réaffectation d’autres sites aménagés alors qu’il était initialement plutôt question de fermeture pour des besoins d’enquêtes. Le président Coulibaly se plaint ainsi de leurs nouvelles conditions : «Ils nous demandent de partir, alors que les zones indiquées ne sont pas aménagées, sont très éloignées des clients en plus d’autre de nous exposer à l’insécurité ainsi que et nos biens».

Cette décision va amplifier de plus belle le phénomène de chômage déjà crucial, estimé par ailleurs M Coulibaly, indiquant qu’au moins 3/4 des vendeurs ne pourront pas partir sur le nouveau site.

Nombreux sont les vendeurs de la Rive Gauche qui se posent des questions sur les liens de leurs marchés à bétails avec le terrorisme. Pour eux, le problème semble venir du côté de la Rive Droite et ils trouvent injuste que les autorités se rabattent sur eux au lieu d'aller droit au but et de commencer leurs recherches à la source du problème qui est nos voisins.

Pour le président Ba Niamé Coulibaly, des solutions alternatives au déguerpissement ne manque. Elles pourraient consister mettre en place des comités de surveillance dans chaque marché à bétails ou encore à installer de postes de contrôle pour mieux maîtriser la situation sécuritaire.

&nbsp;

<strong>Aly Poudiougou</strong>

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<title>Trafic ferroviaire : le train voyageur cloué et on n’en parle plus</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/trafic-ferroviaire-le-train-voyageur-cloue-et-on-nen-parle-plus-3081442.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Oct 2024 07:12:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Annoncée comme une volonté présidentielle, sa relance aurait coûté aux contribuables maliens au moins 16 milliards FCFA. C’est ainsi qu’après un arrêt d’au moins cinq bonnes années, la locomotive CC2207 de la SOPAFER-Mali, repeinte pour la circonstance, a miraculeusement recommencé à siffler, le 9 juin 2023. Et les autorités de la Transition allaient réussir là où leurs prédécesseurs avaient échoué, à satisfaction de nombreux riverains du chemin de fer. Seulement voilà : il se posait aussitôt la question de savoir pour combien longtemps une vieille locomotive allait tenir. La lune de miel n’aura duré que 6 mois avant l’espoir des usagers et riverains ne se brise à nouveau, en Novembre 2023, à la suite d’un certain accident dans les environs de Mahina. Depuis cette date, le seul et unique train de la République reste sur cal et, avec lui, la promesse des autorités de transition de redonner le sourire aux populations de la Première Région presque coupée du reste du Mali par une route impraticable. En tout cas, les promesses et attentes illusoires semblent rattrapées par la réalité, à un point tel qu’on se retient de plus en plus d’en parler officiellement.

En depuis la disparition soudaine du train, ni le département ni la direction de la SOPAFER n’ont jugé opportun d’informer les maliens sur son devenir. Le symbole de la souveraineté très chère aux autorités est visiblement relégué aux calendes, au grand dam des cheminots et de populations désabusées.

Avec un lendemain aussi incertain, les interrogations commencent à fuser sur la destination des énormes moyens consentis pour la reprise du trafic ferroviaire, soit plus d'une dizaine de milliards environ.  D’aucuns se demandent par exemple s’ils n’avaient pas été ravalés en bétail électoral comme en 2018, la reprise étant intervenue à moins d’un mois de la consultation référendaire de 2023. Et comme par hasard, la région de Kayes n’avait manqué ce rendez-vous, quoique le taux de participation était en deçà des attentes.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>CNT : Harber Maïga et Nouhoum Sarr annoncent les couleurs d’une session de la rupture</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/cnt-harber-maiga-et-nouhoum-sarr-annoncent-les-couleurs-dune-session-de-la-rupture-3081441.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Oct 2024 07:10:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[À peine ouverte et la session budgétaire d’octobre 2024 affiche déjà ses couleurs ou presque. En atteste les sorties médiatiques de deux conseillers de l’organe législatif de transition, en l’occurrence Harber Maiga et Nouhoum Sarr. Pour nombre d’observateurs avisés, ces sorties sont loin d’être fortuit et pourraient annoncer une dynamique de rupture, du moins entre l’exécutif et le législatif de transition.

De l’état des routes, au démarrage raté du train, en passant par la problématique de l’énergie, Harber Maiga revient de loin et martèle à qui veut l’entendre la pertinence ainsi que la légitimité des doléances populaires y afférents. «Le peuple souffre», a-t-il lancé comme un pavé dans la mare, en rappelant au passage les promesses de changement ayant prévalu à l’événement de pouvoirs actuels. «L’état des routes est délabré, les inondations battent leur plein, le train a disparu, tout sans aucune explication,  c’est tout simplement inacceptable», a-t-il renchéri, en feignant nuancer les échecs. Beaucoup a été fait, mais la Transition peut faire mieux, selon le conseiller Maiga, qui ne cache pas sa colère sur le démarrage du train. Et ça n’est pas tout. M. Maïga s’insurge en outre contre la confusion qui prévaut dans les attributs gouvernementaux. «On ne se sait même pas qui est responsable dans le gouvernement», a-t-il martelé, allusion faite à la référence de ministres au président de la Transition pour des questions relevant de leurs compétences.

Par rapport au report de la rentrée scolaire, il déplore une gestion amateure que même un bébé avisé saurait évitée.  «C’est le ministre, malgré l'État de catastrophe naturel, qui a insisté que la rentrée ne sera pas reportée… et quelques jours après le même annonce le report», relève-t-il. Et de plaider au passage pour des interpellations pour donner l’occasion à l’organe législatif de transition de dire les vérités crues au gouvernement. «Nous allons chercher les informations pour informer le peuple, seulement nous sommes nommés par décret, a-t-il expliqué comme pour annoncer la limite des parlementaires dans l’architecture de la transition.

Quelques jours après la sortie de Harber Maiga, c’était au tour d’un autre membre du CNT d’appelé à une restructuration énergétique et à un renouveau gouvernemental. Nouhoum Sarr, puisque c’est de lui qu’il s’agit, celui-là même qui avait refusé la diminution des indemnités parlementaires de la transition, a profité d’une conférence de presse de Faso Djo Kan pour demander l’application de la réalité des prix du kilowatt. Il trouve que l’EDM-SA vend à perte, sans pour autant demandé une augmentation de salaire des fonctionnaires. Et ce n’est pas tout. Le conseiller Sarr, sans réclamer ouvertement la tête du PM Choguel, a exhorté au nom de son alliance le Président de la Transition à redonner du sang neuf à l’Action gouvernementale et à définir une feuille de route claire.

En somme, les deux conseillers annoncent une session qui, par-delà l’examen et la délibération sur le budget 2025, pourrait être ponctuée d’interpellations assez vicieuses pour mettre à nu l’incompétence du gouvernement Choguel II et provoquer au passage une rupture inter institutionnelle déjà latente.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CNT : Le Dieu de la Mer dans le collimateur de la communauté Soninké</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cnt-le-dieu-de-la-mer-dans-le-collimateur-de-la-communaute-soninke-3081439.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Oct 2024 07:05:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 25 septembre de chaque année sera consacré Journée Internationale de la langue Soninké. Ainsi en a décidé l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco), pour le plus grand bonheur de plusieurs millions de soninkés à travers le monde. Pour célébrer l’événement, une cérémonie digne de sa portée culturelle lui a été consacrée et a massivement mobilisé dans les milieux soninkés où la décision est accueillie comme une fierté continentale. Elle sera en revanche vivement contestée par le président de la «commission santé» de l’organe législatif de transition, Aboubacar Sidiki Fomba, connu sous des cieux comme le Dieu de la Mer. Alors que cette reconnaissance de la langue soninké est considérée comme une victoire de la culture et de l’identité africaines - voire un tournant dans la promotion de la diversité culturelle et linguistique et la préservation du patrimoine culturel africain -, l’Honorable Fomba y voit plutôt la manœuvre française pour diviser davantage les Maliens, alimenter des frustrations et mettre dos à dos les communautés comme cela a été le cas pour les Dogons et les Peulhs dans le Centre. Les mêmes procédés avaient alimenté la rébellion touarègue, selon les explications du tonitruant membre du CNT qui ne s’est pas arrêté en si bon chemin. Dans ses ardeurs contestataires et son hostilité à l’Unesco, il est allé jusqu’à préconiser le Bambara en lieu et place du soninké, au motif qu’elle est la langue la plus parlée au Mali. Insinuant par ailleurs que la communauté soninké manque de discernement, B S Fomba l’invite à la prudence vis-à-vis d’une France sur laquelle les autorités maliennes transition font peut-être trop de fixation. Il n’en fallait pas plus pour provoquer la colère et l’indignation de cette puissante communauté qui réclame, ni moins ni plus, l’abrogation du décret de nomination du président de la commission de la Santé. Une lettre a même été adressée au Conseil National de Transition (CNT) par la Présidente de l'Union Française des Accompagnateurs et Animateurs en Montagne (UFAM), Binta Jean Bittard.  Et, selon nos sources, une réunion des responsables de cette communauté s’est tenue autour de l’ex Président de la Transition de 2012, Pr Dioncounda Traoré. Une manifestation de mécontentement aurait même été étouffée à la suite d’une rencontre avec le Président de la Transition, Assimi Goita.

Toujours, selon nos recoupements, les soninkés prévoient de saisir les juridictions compétentes du pays pour traduire devant le barreau le très bavard connaisseur de tous les dossiers de l’organe législatif de la transition. Comme quoi, cette sortie du conseiller du CNT, si elle n’est bien gérée, pourrait créer une crise de confiance entre les autorités de la transition et la communauté soninké. Et ces différentes composantes pourraient bien s’en souvenir au moment opportun et agir en conséquence lors de la présidentielle à venir où l’un des dirigeants actuels de la transition pourrait afficher des ambitions à défaut de porter une autre candidature.

En attendant, le conseiller Fomba est restée dans ses bottes dans une nouvelle sortie et demeure membre du CNT.

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<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Abdoul Kassim Fomba, lors de sa conférence de presse mensuelle :  « Je ne veux appliquer que les textes…Je suis allergique à l’anarchie »</title>
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<pubDate>Tue, 22 Oct 2024 07:03:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">« Je ne veux appliquer que les textes…Je suis allergique à l’anarchie », a déclaré le ministre devant le parterre d’hommes de médias venus à sa rencontre, notamment lors de la traditionnelle conférence de presse mensuelle, le 16 octobre 2024. Passant en revue tous les secteurs de son département, Abdoul Kassim Fomba a fait le point des activités concernant le domaine de l’éducation civique et la construction citoyenne. A ce niveau, il a mis l’accent sur une kyrielle d’activités menées entre le 1er et le 30 septembre. Et d’expliquer l’initiative du programme de volontariat portant jeunesse, citoyenneté et volontariat dénommé « faso baara ne joyoro ». Il vit, dit-il, a organisé une opération « Mon quartier propre ». Dans ce cadre, des actions sont menées dans le District de Bamako ainsi que dans plusieurs localités du pays. Le ministre explique que l’opération a été mise en œuvre en collaboration avec la direction générale de la construction citoyenne qui a assuré le suivi des activités sur le terrain et la co-animation des rencontres au niveau des communes. Cette opération, a poursuivi le ministre, a mobilisé 11 462 participants répartis en 54 comités de quartier pour la réalisation de 245 activités visant à améliorer la propreté et l’hygiène. C’est ainsi, renchérit-il, que la commission établie à Bamako a fait un classement des 3 quartiers les plus performants par commune. La cérémonie de remise des prix est prévue pour le 30 octobre. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Dans le domaine de la jeunesse, Abdoul K. Fomba a souligné que le bureau national du Conseil national des jeunes (CNJ) reste la seule instance pour parachever les Etats généraux de la jeunesse. Cet état de fait, selon le ministre, s’explique par le fait que les textes ont été violés de façon inadmissible. D’où la dissolution de la commission nationale de mise en place des organes du CNJ. Et le ministre de rassurer qu’une nouvelle commission a été mise en place et que la sélection des candidats se poursuit. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">A ces activités, le ministre Fomba a ajouté la brigade citoyenne qui s’est investie dans l’opération « Mon quartier propre » mais aussi dans la collecte de fonds en soutien aux sinistrés. Cela aura permis la collecte de divers biens remis au ministère de la Santé. Mais l’une des fiertés du ministre reste le programme «À l’école de la citoyenneté», une initiative, selon lui, qui offre des modules uniques sur des thématiques liées à la citoyenneté, au civisme, à la civilité, aux règles de conduite, à la paix, à la cohésion et au vivre ensemble avec comme socle les valeurs ancestrales. Le ministre Fomba se réjouit de la première cohorte et annonce la rentrée imminente de la deuxième. Au nombre des initiatives brandies devant la presse figure également le Centre national de promotion du volontariat (CNPV), avec à son actif la tenue de la première université d’Eté des Etats de l’AES.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Sur le plan sportif, le ministre a égrené un chapelet de victoires et de médailles remportées par des équipes nationales et des gymnastes. Parlant de ce sujet, il a affirmé la relecture des textes du lycée Ben Oumar Sy en vue de donner la chance à des athlètes locaux performants.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Pour le ministre Fomba, Il faut travailler à améliorer le système de gestion de tous les secteurs de son département, d’où l’initiation de plusieurs audits financiers et de performance. Il a assuré que sa méthode de gestion ne vise personne, mais seulement le respect des textes dans cette grosse machine que constitue son département. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><strong><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Amidou Keita</span></strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>ACI : Toute la vérité sur l’arrestation de la PDG</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/aci-toute-la-verite-sur-larrestation-de-la-pdg-3081436.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Oct 2024 07:02:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Incarcérée il y a deux semaines environ, suite aux tournures spectaculaires d’un banal litige foncier, Mme Bah Arabia Touré n’aura passé que quelques jours en détention. En vertu d’une mise liberté arrachée en appel contre l’avis des juges d’instance, la PDG a déjà repris du service, mais le dossier reste pendant au Tribunal de Grande Instance de la Commune II.

En desserrant les griffes acérées de la justice, Mme Bah Arabia Touré reste néanmoins dans l’expectative d’une issue définitive de l’affaire qui l’oppose aux prétendants à un droit coutumier sur le lotissement ACI de Souleymanebougou. En attendant le dénouement, on peut d’ores et déjà lever les équivoques quant aux allégations instillées sur son compte et relayées en abondance dans certains médias sociaux : ni malversation foncière, ni détournements de fonds ou de quelconques deniers. Il ne saurait en être autrement pour une dame si jalouse de sa réputation, qui affiche avec une fierté déconcertante ses prétentions et son attachement à l’intégrité. Le mandat de dépôt la concernant a plutôt trait à la disposition du bien d’autrui et opposition à l’autorité légitime, deux motifs d’incarcération qui découlent de l’impossibilité à donner suite à une décision de justice rendue aux dépens de l’Etat. Les faits remontent à 2016, avec comme élément déclencheur les réclamations d’un droit coutumier sur un domaine foncier de l’Etat, préalablement affecté à l’ACI aux fins de morcellement. Il s’agit d’un titre de 1947, âgé donc de 80 ans environ, dont la propriété sera disputée auprès de la justice par un groupe de familles. Sauf qu’une quinzaine d’années auparavant, en 2002 déjà, l’ACI détenait mandat de disposer de deux autres titres issus du même domaine et qu’elle prit soin d’aménager et de viabiliser avant leurs cessions à des acquéreurs pour le compte de l’Etat malien, conformément à ses missions et vocation.

L’Agence de cessions immobilières devait toutefois écoper d’une condamnation au bout d’une longue saga judiciaire, suite à la confirmation par la Cour suprême des prétentions coutumières qui seront plus tard annulées par la même justice au profit des acquéreurs privés.

L’actuelle PDG, qui n’était pas au départ du litige, a ainsi le malheur de se retrouver à l’arrivée avec le devoir et la responsabilité de l’affronter au mieux des intérêts de son entreprise. Il lui revenait vraisemblablement le choix cornélien de résister aux assauts judiciaires ou d’exposer l’ACI aux conséquences d’une annulation de la vente de terrains définitivement transférés du domaine privé de l’Etat à la propriété privée des nouveaux acquéreurs.

Il ressort de nos recoupements que l’Agence n’a d’ailleurs ni vocation ni habilitation à donner suite à une décision de justice d’une telle portée, qui implique un retrait pur et simple desdites parcelles. Et pour cause : la création des titres n’étant pas de son ressort, il n’appartient guère à l’ACI de procéder à une expropriation en la matière. Celle-ci passerait par une annulation des titres sur laquelle la décision de justice ne porte guère et qui relève au demeurant d’autres services appropriés de l’Etat.

Il va sans dire, par conséquent, que s’il y a disposition de biens d’autrui, elle découle de la création des titres par l’Etat et non de leur commercialisation que l’Agence tient des missions qui lui sont dévolues par ce même État. Qui plus est, la création des titres contestés ainsi que leur mise à disposition et même la cession des parcelles y afférentes sont toutes antérieures à la décision de justice qui consacre le droit coutumier sur le domaine, fait remarquer une source anonyme proche de l’Agence. En effet, la dernière affectation de parcelles sur le domaine litigieux remonte à 2016, bien avant l’avènement du directoire actuel de l’ACI et 5 ans avant sa condamnation à restituer les terrains. De quoi s’interroger si la décision de la Cour suprême n’a pas péché par une insuffisance qui contrarie les tentatives de son exécution forcée.

<strong>A KEÏTA</strong>

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<title>Quand la disette frappe dur à l’URD</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/quand-la-disette-frappe-dur-a-lurd-3081430.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Oct 2024 06:54:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après son éclatement en lambeaux sur fond de batailles successorales à rebondissements, la saignée au sein des héritiers de feu Soumaila Cissé se poursuit sur le terrain des finances. Le soutien affiché aux autorités de transition n’aura pas permis de combler le grand vide laissé par le sevrage de financement public ainsi que par le tarissement des ressources de chef de file de l’opposition. Conséquence :  l’Union pour la République et Démocratie n’en a même plus pour assurer convenablement la tenue de ses instances statutaires, selon nos sources. La sécheresse des caisses serait telle que le budget des prochaines assises annoncées a accusé une réduction de 5 fois moins que celui des assises précédentes, sans que son financement soit bouclé par le président Gouagnon Coulibaly et compagnie. On eut dit que la crème financière du parti de feu Soumaïla Cissé est allée du côté adverse, à défaut s’être chassée par une gênante influence des colonels sur les positons du BEN. L’un dans l’autre, l’URD est visiblement contrainte à une austérité budgétaire qui pourrait lourdement affecter la teneur et l’issue de son instance en vue, qui est annoncé pour le mois décembre peu après sa conférence nationale statutaire. En effet, une réduction budgétaire aussi conséquente implique un congrès au rabais quant à la participation pourtant déterminante dans la légitimité des prochaines instances dirigeantes.

<strong>La police digitale ou la licence de rançonner</strong>

Le système répressif en ligne tourne en plein régime au détriment des usagers de la route et la cagnotte publique, alors que les hautes autorités continuent de l’agiter et de magnifier comme une prouesse dans la digitalisation de l’administration. La nouvelle trouvaille est plutôt une nouvelle aubaine pour des agents routiers de moins en moins flexibles avec une multiplication des points de contrôle comparables à des péages. Exit les attentes ayant sous-tendu la digitalisation ? En tout cas, les caisses de l’Etat devraient avoir refusé de la manne tant le trafic routier regorge de véhicules de transport et de comportements répressibles. Les mêmes sotramas et taxis sans clignotants, sans rétroviseurs et autres accessoires continuent d’abonder. Et si le paiement des contraventions en ligne ne contribue pas encore à renflouer les caisses comme annoncées, c’est parce que le monnayage du service public n’a jamais été aussi répandu sur les carrefours de la capitale. En définitive, la digitalisation rime plus avec licence de rançonner qu’elle n’est ce remède aux évasions de ressources au nom duquel les usagers de la route sont agacés de tracasserie policière.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>

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<title>Rentrée parlementaire: L’occasion d’un autre face à face Choguel&#45;Diaw</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/rentree-parlementaire-loccasion-dun-autre-face-a-face-choguel-diaw-3079992.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Oct 2024 08:27:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Absent des radars depuis plus de 2 mois, malgré les audiences qu'il accorde par moment, le détenteur du perchoir sera définitivement de retour. Et, à travers lui, une législature victime de ses avantages financiers, quoique validés par la Cour constitutionnelle.

Au terme de vacances parlementaires de 3 mois, l’organe législatif de la Transition reprend du service aujourd’hui lundi 7 octobre 2024. Les questions de l’école avec un report au cœur de la polémique, la catastrophe nationale, la cherté de la vie, la loi organique portant nombre des députés et des membres du Sénat sont autant de dossiers qu’il trouvera sur sa table. Des questions qui oscillent autour du sujet central de la session qui porte essentiellement sur loi de finances avec un budget estimé à 2948,270 milliards de FCFA.
L'occasion est indiquée pour le Colonel Diaw d’affirmer son organe dans ses missions de contrôle de l’action gouvernementale en invitant le Premier ministre de la Transition, Dr Choguel Maiga, à répondre à certaines questions de l’actualité brûlante. On se rappelle qu’une annonce dans ce sens, en avril dernier, n’avait été suivie d’aucun effet alors qu'il importe d’édifier l’opinion nationale notamment sur des sujets dont le chronogramme de la transition en cours, entre autres, ou encore d’autres questionnements restés sans réponse.
Le dialogue interrompu avec les mouvements armés ainsi que les rapports de la Transition avec la classe politique constituent autant de dossiers qui s’imposent. Par-delà les questions écrites et écoutes de membres du Gouvernement, les traditionnelles interpellations parlementaires seraient les bienvenues pour ce faire. Et pour cause, dans le Mali-Kura certains départements se sont retrouvés au cœur de la polémique comme l'énergie, la fonction publique et aujourd'hui l'éducation, sans que les populations aient droit à des explications des ministres devant les nommés de la nation. À l’opposé, certains membres du CNT ont fini par paraître des " fous des réseaux sociaux", à force de sorties publiques démesurées qui leur attire des désaveux populaires susceptible de déteindre négativement sur la dignité de l’organe législatif et la noblesse de la vocation parlementaire.
En attendant que l’allocution d’ouverture du président du CNT annonce les couleurs, la législature s'adjuge au fil des mois le mandat parlementaire de plein exercice, qui lui impose plus de présence de ses membres sur le terrain pour prendre la température des réalités et rendre gorge aux populations.

<strong>I. KEÏTA</strong>

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<title>Report de la rentrée scolaire : Le faux bond du département de l&amp;apos;éducation</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/report-de-la-rentree-scolaire-le-faux-bond-du-departement-de-leducation-3079990.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Oct 2024 08:27:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[À la surprise générale, le Dr Ousmane Sy Savané a annoncé l'annulation de la reprise des activités académiques alors qu'on pouvait bien s'en passer.

C'est par les canaux médiatiques d’état que la tutelle des écoles a rendu officiel le report de la rentrée des classes. Précédemment annoncée pour le 1er octobre, elle est finalement décalée au 4 novembre 2024. Le report en soi n'est pas une surprise, mais la pomme de discorde réside surtout dans le timing. Peu de gens ignorent, en effet, que les salles de classe étaient sollicitées par des occupants intrus suite aux dégâts infligés par les inondations dans divers quartiers de la capitale et ailleurs. Une donne qui ne pouvait échapper au ministre en tant que partie prenante à toutes les concertations gouvernementales sur cette délicate question, y compris le conseil des ministres extraordinaire ayant décrété l'état de catastrophe nationale. Le ministère de l'éducation va néanmoins retenir la date du mardi 1er octobre pour la rentrée scolaire, non sans susciter un lever de boucliers qui le fera reculer. Et pour cause. Les pluies diluviennes ont eu raison de plusieurs familles dont les habitations et autres biens furent détruits, de nombreuses infrastructures de base furent aussi affectées rendant même difficile toute intervention immédiate pour apporter de l’aide aux sinistrés, etc. À quelques encablures de la date retenue, en définitive, des milliers d'enfants risquaient de disputer les écoles aux nombreuses familles qu’elles hébergeaient au gré de la circonstance. Autant de raisons pour les syndicats de donner de la voix dans le sens d’un bras de fer en tablant sur la seconde moitié du mois de novembre. La donne n'ayant pas bougé jusqu'au 1er octobre, le département s’est finalement incliné à un report en catimini. S'il convient de noter que le nombre d'écoles concernées est infime par rapport au total reconnu à travers le territoire national, il n'en demeure pas moins que des incidences fâcheuses sont à déplorer. Parmi elles, les dépenses effectuées dans les fournitures, accessoires et cosmétiques des élèves alors qu'ils ne disposaient pas de ressources financières adéquates. Les seuls cas de vacanciers devant rejoindre leur quartier, localité ou village, auront fortement impacté les maigres ressources de certains parents par ces temps de disette.

Somme toute, on pouvait faire l’économie d’un report aussi surprenant de la rentrée des classes si le département avait pris la réelle mesure des motivations de l'état de catastrophe nationale ?

<strong>I KEITA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mois d’octobre : Une solidarité grevée par les sinistrés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mois-doctobre-une-solidarite-grevee-par-les-sinistres-3079988.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Oct 2024 08:22:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le mardi 1er octobre marquait le coup d’envoi du traditionnel Mois de la Solidarité durant lesquels la nation entière se mobilise auprès des couches vulnérables et de la vieille génération. Cette édition 2024 intervient dans un contexte de catastrophes destructrices, avec de nombreuses familles sans abri et une nation plongée dans une crise humanitaire sans précédent.

Dans le cadre de la catastrophe nationale décrétée dans la foulée, les autorités ont été demanderesses d’une aide internationale au détour de laquelle les USA sont les tout premiers à se manifester. Ça ne sont pas les compatriotes de Bla qui verront d'un mauvais œil cette aide. Située dans la région de Ségou, cette localité du pays minianka fut touchée par les inondations à trois reprises en deux mois, dont les 22 et 26 juillet ainsi que le 18 septembre 2024. Il s’agit d’un cas parmi tant d'autres localités où les inondations ont occasionné l'effondrement de centaines de maisons, de Bamako à Gao en passant par Segou. Un peu partout, les autorités locales font ainsi face, auprès des collectivités, aux vagues de sinistrés à loger temporairement dans les écoles publiques, au risque d’en perturber le quotidien des habitants déjà fragilisés par d'autres formes de précarité. De quoi renoncer à la célébration du Mois de la Solidarité avec la ferveur habituelle, surtout que dans nombre de localités des résidents en proie à la psychose continuent de déployer des efforts dantesques, ainsi que des moyens très aléatoires, pour tenter de prévenir d’éventuelles submersions par les eaux.

En attendant, la montée des eaux et la problématique de l’hébergement des sinistrés ont fait une autre grande victime. Elles ont eu raison notamment de de la rentrée scolaire du 1er octobre, à cause de l’invasion de l’espace scolaire par des occupants d’infortune.

<strong>I. KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Primature : Choguel Maïga revient d’un voyage secret</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/primature-choguel-maiga-revient-dun-voyage-secret-3079986.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Oct 2024 08:19:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Disparu des radars, le PM de rectification est de retour depuis le 3 octobre, après quelques jours passés entre la Turquie et Cuba. Parti du pays en toute discrétion, son retour a mobilisé la kyrielle de communicants restés muets sur les raisons de la disparition. Sur ces premières images, largement diffusées sur les réseaux sociaux, on aperçoit un PM fatigué, qui cherche laborieusement le sourire.

Alors que le ministre d’Etat s’apprêtait à occuper son poste, le PM Choguel, comme pour démentir son inaptitude et privée sa capacité à occuper son poste, à choisi d'enchaîner les audiences à peine arrivé. Coupant court aux rumeurs qui annonçaient le ministre d’Etat et non moins sixième colonel, Abdoulaye Maiga, au poste Premier ministre, le président titulaire du M5-RFP a successivement reçu en audience, les 3 et 4 octobre, le nouvel Ambassadeur du Mali à Abuja, Son Excellence Cheick Oumar Coulibaly, une délégation du Groupe intergouvernemental d’Action contre le Blanchiment d’Argent en Afrique et la bachelière Dorcasse Nahan Coulibaly du lycée Prosper Camara. Si lesdites audiences sont en deca de la dignité d’un Premier Ministre, elles auront toutefois permis de dissuader de toute tentative de débarquer le locataire des lieux au profit d'un intérimaire en attendant son remplacement définitif. Et pour cause, à peine disparu, la rumeur de l’ouverture de sa succession a pris Bamako telle une trainée de poudre. Et comme à son habitude, Choguel a déjoué les pronostics même s’il reste un figurant, dont le rôle se limite à des audiences qui n’ont aucune valeur ajoutée sur la marche de Transition

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inondations : Entre la desserte d’eau et les risques de contagion la Somagep a choisi</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/inondations-entre-la-desserte-deau-et-les-risques-de-contagion-la-somagep-a-choisi-3079982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Oct 2024 08:17:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Société malienne de gestion de l’eau potable (SOMAGEP) maintient le cap et affronte stoïquement les conséquences d’inondations sans précédent qui frappent les quartiers des berges du Niger depuis le début de la saison des pluies. On y dénombre, entre autres, Djicoroni-Para et Kalabanbougou, qui abritent respectivement sa Direction Générale et une station compacte de potabilisation. Ces deux patrimoines de la Somagep n’auront pas été épargnés par les vagues de pluies torrentielles qui continuent de frapper Bamako depuis le début de la saison pluvieuse. Et si la Direction a pu anticiper en improvisant des petits sacs de sable comme abri et marchepieds pour l’accès du personnel aux bureaux, elle continue de s’arracher les cheveux devant l’équation des eaux déversées usées déversée dans sa depuis les caniveaux et des fosses septiques du quartier. Tandis que leurs odeurs pestilentielles et nauséabondes détériorent du jour au lendemain le cadre de travail, les risques de choléra, de maladies diarrhéiques ou d’autres infections liées à l’insalubrité atteignent des proportions très inquiétantes.

Causées principalement par la montée du niveau du fleuve Niger, les inondations n’ont pas seulement affecté les infrastructures; elles ont eu aussi un impact direct sur la production et la distribution d’eau dans de nombreux secteurs (Sébénicoro, Sibiribougou, Kalabanbougou, Samaya, Cité Bms, Sema 2, Cité Sotelma) et perturbé le système de paiement des factures via Orange Money, sans compter les nombreuses pannes de matériels et les coupures d’électricité à la Direction Générale.

C’est dans le but de s’enquérir de l’ampleur des dégâts et de les évaluer que le Secrétaire général du ministère de l’Energie et de l’Eau s’est rendu sur les lieux, le 30 septembre 2024, en compagnie de l’administration de la Somagep avec à sa tête son Directeur général Dramane Coulibaly. Et, pour prévenir les infiltrations d’eau dans les systèmes de pompage et de traitement, la Direction de la SOMAGEP a pris soin de fermer temporairement la station compacte de Kalabanbougou. Avec ses 12 millions de litres d’eau par jour, ledit équipement joue un rôle stratégique dans la production et la distribution d’eau à plusieurs quartiers de la Commune IV. Selon les estimations, son arrêt pourrait provoquer un manque à gagner de 9 millions de litres d'eau, affecter au moins 9321 familles abonnés et toucher des milliers de personnes.

Toutefois, le directoire de la Somagep, dans un communiqué, a rassuré de sa capacité à répondre efficacement aux besoins des populations. À en juger par le contenu dudit communiqué, la distribution d’eau potable sera maintenue malgré ces difficultés, grâce aux équipes de la SOMAGEP qui travaillent actuellement d’arrache-pied pour rétablir la pleine capacité de traitement de l’eau et garantir un approvisionnement continu.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assises des Équipements militaires et de «l’Avion présidentiel  Un cocktail indigeste de non&#45;dits et d’incohérences</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/assises-des-equipements-militaires-et-de-lavion-presidentiel-un-cocktail-indigeste-de-non-dits-et-dincoherences-3079979.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Oct 2024 08:14:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’affaire la plus emblématique de la croisade contre l’impunité à col-blanc sous la Transition a finalement pris son envol et se dirige peu à peu vers son épilogue. Quant à au dénouement de l’écheveau, on est visiblement loin du compte, tant le dossier est noyé dans les tabous et procédures forceps.

Les deux dossiers - dont la jonction s’est opérée sans connexité pertinente entre les acteurs concernés -, ont néanmoins franchi le stade des audiences publiques. En dépit des nombreux protagonistes qui font défaut, les assises spéciales s’évertuent, depuis leur ouverture le 17 septembre dernier, à en clarifier les contours à coups de témoignages et avec les inculpés de prestige sous la main. On y dénombre Mme Bouaré FIly Sissoko, Mamadou Camara, les Colonels Dabitao ou encore Drabo, etc.

<strong>Fily Sissoko et Mamadou Camara, deux marionnettes à la barre</strong>

Après avoir longtemps clamé son innocence et réclamé à cor et à cri d’être fixée sur son sort par un jugement, l’ancienne ministre de l’économie et des finances a eu ainsi l’opportunité de se disculper pour ce qu’il lui revient de la panoplie d’infractions retenues par le ministère public. Pour ce faire, Bouaré FIly Sissoko devait s’expliquer sur la kyrielle d’anomalies dénoncées dans différents rapports d’audit ou de vérification et par le truchement desquelles les enquêteurs du Pôle économique ont conclu aux chefs d’inculpation suivants à son endroit : faux en écriture, usage de faux, trafic d’influence et favoritisme. Tout au long de ses comparutions publiques, intervenue au bout de trois années de détention provisoire et au seuil de l’échéance légale admise en la matière, les avocats de la célèbre accusée se sont employés à démontrer la teneur insignifiante de son implication dans la procédure d’acquisition de l’avion présidentiel pour une bagatelle de 18 milliards de francs CFA. Ce montant n’inclut pas, vraisemblablement, les charges supplémentaires imputables au prêt bancaire contracté pour une commande publique à laquelle le parquet reproche un manquement à l’orthodoxie budgétaire, aux procédures de passation, d’exécution et de règlement du marché par le trésor public, entre autres. En plus de l’avoir effectué sans inscription budgétaire, en effet, l’achat de l’avion présidentiel s’est abusivement adossé sur une dérogation au mécanisme traditionnel des marchés publics, aux yeux du ministère public.

Des griefs de même nature ont trait au règlement partiel du montant de l’avion sans ordonnancement, sans visa du contrôle financier et au moyen de factures anonymes de surcroît.

Idem pour l’autre marché incriminé pour des irrégularités à peine distinctes, en l’occurrence le protocole d’Accord signé par le Ministère de la Défense avec GUO Star d’Amadou Kouma pour la fourniture d’équipements et matériels militaires d’une valeur de 69 milliards. Sa couverture par le sceau du secret-défense, selon le parquet, cache mal la caution d’irrégularités à travers le recours abusif à la dérogation aux règles financières et comptables, au mépris des intérêts de l’Etat malien. Toutes choses que révèlent, selon l’accusation, la confusion entretenue autour du contrat ainsi que les nombreuses faveurs accordées à l’attributaire : prix et marges bénéficiaires excessifs dont un paiement de 15 milliards à titre de frais d’approche, exemption de toutes taxes, garantie autonome indûment consentie à hauteur de 100 milliards en vue de faciliter l’exécution d’un marché de 69 milliards, etc. «J’ai été mise devant le fait accompli», s’est défendue FIly Sissoko, rejetant toute responsabilité dans la conception et la passation des deux marchés ainsi que dans leurs montages financiers.

Jouissant par ailleurs d’un non-lieu partiel du parquet pour les faits de corruption, de favoritisme et de trafic d’influence, l’ancienne ministre de l’économie et des finances ne renie pas en revanche un rôle dans l’exécution et le règlement des deux contrats au nom de l’urgence qu’ils revêtaient. Elle se présente du coup dans une posture de simple marionnette d’une nébuleuse à laquelle elle paie pour son extrême obéissance.

Plusieurs fois incarcérés au gré des rebondissements du sulfureux dossier dit «des équipements militaires», son comparse Mamadou Camara comparaissait libre pour sa part, en vertu d’une liberté provisoire obtenue au prix d’une caution de centaines de millions de nos francs. L’ancien Directeur de cabinet d’IBK ne se trouvait dans les liens de l’inculpation (faux et usage de faux) que par le biais d’une correspondance au ministre de la Défense désignant une autre coïnculpée, en l’occurrence le conseiller spécial du même président de la République en son temps, Sidi Mohamed Kagnassy, comme mandataire attitré de l’Etat auprès des fournisseurs de la commande des matériels militaires. C’est en tant que porteur de ladite missive, signée au nom et pour le compte du chef de l’Etat, qu’il traîne des présomptions de responsabilité dans les préjudices infligés à l‘État malien, estimés par la Chambre d’accusation à plusieurs dizaines de milliards au titre des commandes non-exécutées par le fournisseur.

<strong>Un tissu d’incohérences de tares congénitales</strong>

Ont également comparu pour des motifs similaires deux célèbres officiers supérieurs détenus dans la même affaire es qualité Directeur du Commissariat des Armées et Directeur du matériel des hydrocarbures et de transports des Armées. Il s’agit des colonels Nouhoum Dabitao et Moustapha Drabo, tous deux accusés d’avoir usé de faux pour justifier de la réception par l’armée de matériels et équipements militaires pour plus de 36 milliards correspondant en même temps au préjudice financier supposément causé au trésor public dans l’affaire. L’accusation n’a probablement résisté que très laborieusement aux confrontations publiques, au regard de l’exhibition de pièces justificatives assez solides par chacun des inculpés, avec un cumul d’écarts largement disproportionné aux estimations de préjudices retenus par le parquet général. Ça n’est pas la seule incohérence qui contrarie cette haute institution. Un autre contraste réside, par ailleurs, dans la prise en compte d’un montant de 26 milliards comme préjudice financier imputable à un précédent arrêt de jugement émanant de la même institution judiciaire, a travers sa section administrative qui reconnaissait en même temps l’exécution du marché par le fournisseur dans la totalité des commandes y afférentes. Comme qui dirait l’aveu implicite d’une responsabilité partagée des magistrats de la Cour suprême dans le préjudice imputé aux inculpés. Un cocktail d’incongruité peu digeste, somme toute, qui vient grever les tares congénitales d’une procédure tirée par les cheveux depuis l’exhumation du dossier au forceps. Les observateurs les mieux avertis ont souvenance, en effet, que c’est en échange d’une extinction arrangée de la gênante procédure des Bérets Rouges, au détour notamment d’une certaine Loi d’entente nationale, que le dossier des équipements et de l’avion présidentiel a été ressorti des tiroirs de son classement sans suite. Sauf qu’il en fallait davantage pour qu’il aboutisse par la voie d’une saisine de la Haute cour de justice qu’exigeait le privilège de juridiction de la plupart de ses principaux protagonistes. Une tentative de contourner cette institution s’est d’ailleurs heurtée au statut ministériel d’un des nombreux détenus préventifs d’une première procédure enclenchée en son temps. Et la Haute cour de justice serait demeurée incontournable si un coup de force militaire n’avait entraîné sa disparition avec celle de l’Assemblée nationale dont elle était l’émanation. Au lieu de quoi, le dossier traîne, tel un boulet, le discrédit d’une réhabilitation au forceps, à cause de ce chamboulement politique ayant privé la justice de l’instrument le plus légal pour une procédure moins boiteuse et respectueuse de la constitution. La crédibilité du dossier n’est pas moins entachée par l’omerta que s’imposent les acteurs sur l’évidence la plus indissimulable de l’acquisition de l’avion présidentiel et des équipements militaires. Peu de gens ignorent, en effet, que ça n’est pas par une banale coïncidence que lesdits marchés ont été respectivement attribués aux deux principaux bailleurs du projet électoral du candidat IBK en 2013 : l’avion présidentiel pour Tomi Michel et les équipements militaires pour la famille Kagnassy. Les pêchés de la galaxie paraissent en définitive portés par les moins brillantes des étoiles qui la composent.

<strong>A. KEÏTA </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Développement de l’Afrique par les fiscs :  Le Mali en phase avec la dynamique d’autonomisation financière</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement-de-lafrique-par-les-fiscs-le-mali-en-phase-avec-la-dynamique-dautonomisation-financiere-3079980.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Oct 2024 08:10:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avec les aléas des aides et autres appoints budgétaires extérieurs, les regards pourraient désormais se tourner vers les fiscalités intérieures en tant qu’alternative plus durable aux besoins d’investissement et de financement des États africains. Le sujet donnait lieu, il y a un mois environ, à des échanges de belle facture entre acteurs et décideurs des impôts, dans le cadre du Forum des administrations fiscales du continent. Sous la houlette du Réseau africain de recherche fiscale (ATNR), l’événement a réuni du beau monde au Bostawana où le Mali était représenté par le Directeur des Grandes Entreprises, Hammadoun Fall Dianka. Il figurait en effet parmi l’impressionnante brochette de spécialistes mobilisés pour la circonstance et qui n’ont guère lésiné sur le labeur, au regard de la palette de sujets abordés pendant les trois journées de travaux.
Le conclave aura donc tenu toutes ses promesses, en tant que creuset de partage des expériences en solutions endogènes aux défis de développement et d’expertises en mécanismes de mobilisation de ressources. Il faut dire que le jeu se mesurait à la taille de l’enjeu, et pour cause. Pour être au rendez-vous des Objectifs de Développement Durable (ODD), les besoins de revenus du continent sont estimés à la bagatelle de 3,3 à 4 trillons USD supplémentaires par an, selon les Nations-Unis.
L’équation cristallise logiquement les attentes de recettes fiscales et mobilise les énergies au point d’avoir transformé le forum botswanais en espace inédit de convergence d’idées et de réalités. De son rôle dans le financement des investissements au renforcement de la capacité de ses acteurs, en passant par ses opportunités pour les pays africains, la fiscalité a été examinée sous toutes ses coutures par les sommités de divers horizons. De l’exploration des contours de la problématique a germé une grande convergence de perceptions autour des implications des ressources fiscales sur la croissance économique et le développement durable, de même qu’autour de leur rôle comme vecteur d’équité, de justice et d’inclusivité sociales.
Quant aux mécanismes de mobilisation des recettes nécessaires, pour ce faire, il va inspirer aux participants des débats très instructifs et de grande portée intellectuelle, au détour de thématiques en rapport avec les pratiques fiscales en adéquation avec les objectifs poursuivis, les créneaux et leviers exploitables pour les atteindre.
En effet, à travers tables rondes, ateliers et différents panels, les projecteurs ont été braqués sur nombre de sujets, y compris les questions qui polarisent les positions par leur complexité. On y dénombre, entre autres, l’intégration dans le domaine imposable
des économies informelles comme pourvoyeuses potentielles de revenus fiscaux, l’opportunité de leur formalisation et les avantages que pourrait receler le recours aux NTIC (Nouvelles technologies de l’information et de la communication) dans les mécanismes de prélèvement - ou encore l’Intelligence Artificielle (IA) comme remède aux évasions fiscales et comme outil d’analyse des données. Par-delà les défis et préjugés négatifs qu’elle implique, en effet, l’IA est aussi envisageable sans les pays en développement sous le prisme de son utilité dans l’amélioration des processus administratifs du fisc et du parti qu’on peut en tirer dans la collecte des impôts
Ont eu droit au chapitre, dans le même sillage, la diversification des sources de revenus par les leviers douaniers de la planification fiscale ainsi que l’industrialisation comme facteur d’accroissement des ressources fiscales, etc.
Les opportunités de développement endogène qu’offrent les fiscs sont aussi tributaires, par ailleurs, d’une saine coopération fiscale entre les pays africains et d’autres ensembles régionaux. Celle-ci se caractérise notamment par d’énormes déséquilibres pour la rectification desquelles le continent compte sur l’instauration d’une gouvernance fiscale mondiale plus équitable qu’annonce le projet de la Convention des Nations Unies sur les régimes fiscaux.
Le Forum aura été très enrichissant par l’occasion offerte aux participants d’être au contact de divers paysages fiscaux ainsi que de l’environnement fiscal continental, de se mettre au diapason des opportunités et défis d’optimisation des fiscs, de s’outiller de diverses expériences et pratiques concluantes en matière d’accroissement du rôle des fiscs dans le développement. Avec une fiscalité intérieure en hausse d’années en années et de plus en plus prééminente dans les finances publiques, le Mali est d’ores et déjà en phase avec cette nouvelle dynamique de domestication des créneaux financiers du développement.

<strong>A. KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L’air d’une paix des braves entre Albatros et l’Etat malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/lair-dune-paix-des-braves-entre-albatros-et-letat-malien-3079977.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Oct 2024 08:04:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Rien ne semble freiner la volonté de la ministre de l’Energie de mettre un terme au contrat Albatros. Comme nous l’annoncions précédemment, toutes les sources confirment l’acheminement d’une correspondance de Bintou Camara dans ce sens. On ignore, en revanche, la réaction et la position des destinataires de sa missive, dont les conditions resiliatoires seront déterminantes des conséquences de la rupture unilatéralement décidée par la ministre. Ni EDM Sa en tant qu’acheteur de l’électricité produite par Albatros, ni le ministère des finances, dépositaire de son contrat avec l’Etat malien, n’auraient été associés à la décision. Il nous revient, toutefois, que les propositions de la tutelle ne paraissent pas déranger outre mesure le partenaire et porteur du projet PPP le plus ambitieux et le moins concluant du secteur énergétique. Après plusieurs années d’accaparement sans production d’énergie et en vertu d’un contrat «take or pay», Albatros pourrait renoncer à ses installations au profit de l’Etat malien dans le cadre d’une transaction à l’amiable où les autorités s’engageraient à payer les prêts bancaires contractés dans le cadre des investissements.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’intérim du PM alimente à nouveau la polémique</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/linterim-du-pm-alimente-a-nouveau-la-polemique-3079975.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Oct 2024 07:54:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il aura suffi d’une brève absence du chef du Gouvernement pour que les spéculations autour de son remplacement reprennent de la vigueur. Le sujet a notamment refait surface au détour de la signature d’une ordonnance par le ministre d’Etat, en lieu et place du PM. Il n’en fallait pas plus pour raviver la vieille polémique du mécanisme des intérimaires sur les réseaux sociaux et autres tribunes d’échanges. Certains y voyaient déjà le déclenchement d’une suppléance aussi longue que celle qu’avait précédemment occasionnée la longue absence de Choguel Maïga pour cause de maladie. Leurs présomptions étaient confortées, au demeurant, par un séjour de ce dernier à l’extérieur - que beaucoup disaient motivé par de nouveaux ennuis sanitaires - et qui avait coïncidé avec l’ordonnance consignée par le colonel Abdoulaye Maïga en tant que PM intérimaire. La démarche leur paraissait étrange et s’assimilait, à leurs yeux, à un nouveau décret d’intérim expressément intervenu pour annoncer un changement de PM. Il n’en est rien en réalité, puisqu’à la différence de la fois précédente la suppléance de signature ne repose guère sur une mesure expresse. Elle découle de la désignation du ministère d’Etat comme PM intérimaire systématique, en même temps que l’avènement du décret de sa nomination comme ministre d’Etat, que beaucoup percevaient en son temps comme un dédoublement du poste de Premier ministre.

<strong> L’absence énigmatique du PM Choguel Maïga</strong>

Où était passé le PM finalement ? La brève absence du chef du Gouvernement pour un séjour à l’extérieur reste encore une énigme. Pendant que la polémique battait son plein dans la capitale sur son possible remplacement, Choguel Maïga a pris tout le monde de court en pointant le nez plus tôt qu’attendu. Il est retourné à la Primature dans les 48 heures comme pour démentir et déjouer le chemin de non-retour qu’on lui prédisait. Mais le mystère demeure entier sur la destination du PM ainsi que sur les motifs réels de son voyage.

Annoncé en un premier temps en Turquie pour un contrôle sanitaire, beaucoup parlent pourtant d’une présence à Cuba pour une autre prise en charge. Certains évoquent par ailleurs une rencontre politique secrète aux relents d’ambitions politiques et électoralistes. Quoi qu’il en soit, le motif sanitaire n’en est vraisemblablement pas l’unique raison.  Il pourrait tenir d’une malicieuse astuce pour détourner les regards de son intrigante absence à New-York à l’assemblée générale des Nations - Unies pour laquelle les autorités lui ont visiblement préféré son remplaçant et rival attitré.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les élections enfin budgétisées</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-elections-enfin-budgetisees-3079971.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Oct 2024 07:51:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est sans doute la manifestation la plus révélatrice d’une volonté des autorités de franchir un palier décisif vers le chemin du retour à l’ordre constitutionnel, après quatre années de tergiversations. Selon nos sources, en effet, des signaux rassurants dans ce sens proviennent du contenu de la loi de finances 2025 à laquelle le CNT va consacrer l’essentiel de la session budgétaire qui s’ouvre aujourd’hui. À la différence de l’exercice précédent, celui-ci prévoit bel et bien un processus électoral au chapitre des dépenses budgétaires, nous a-t-on confié. Il ne s’agit apparemment que d’un processus partiel parce que seule la présidentielle serait programmée pour l’année 2025, faisant figure de clin d’œil en direction de certains partenaires extérieurs dont la coopération est conditionnée à l’avènement d’autorités légitimes. Parmi eux figurent par exemple les Etats Unis, qui ont récemment donné de la voix à nouveau par un énième appel au retour à l’ordre républicain par l’organisation d’élections générales. Reste à savoir si une compétition présidentielle avec les acteurs de la transition comme prétendants serait de nature à rassurer les partenaires quant à la sincérité du processus électoral.

<strong>Le brusque retour des villages aux sources traditionnelles</strong>

Après près d’une vingtaine d’années de bons et loyaux services, la législation en vigueur sur la création et l’administration des villages s’est essoufflée. Il s’agit de la loi numéro 06 - 23 du 28 juin 2006. Elle est notamment rattrapée par une brusque réhabilitation des dispositions précédentes en vertu desquelles la désignation des chefs de village obéissait à un mécanisme successoral traditionnel et coutumier. Le retour aux sources s’est opéré par une ordonnance modificative du texte en vigueur et concerne spécifiquement le mandat et la procédure d’installation des chefs de village, de quartier et de fraction. Exit désormais la limitation de leur mandat à 5 ans renouvelables ainsi que leur désignation en assemblée générale de conseillers élus. Celle-ci est notamment révolue par voie de suppression, au profit du mode de désignation qui prévalait avant 2006. Ce nouveau chamboulement tire argument, par ailleurs, du dysfonctionnement qui affecte lesdites entités administratives de base, à cause de l’insécurité qui paralyse leurs renouvellements réguliers depuis 2015.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inondation à Ségou : DPA&#45;Industrie au chevet des victimes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/inondation-a-segou-dpa-industrie-au-chevet-des-victimes-3079984.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Oct 2024 00:17:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’était à la faveur d’une cérémonie de collecte de fonds, organisée par la Chambre de Commerce de Ségou, le 2 octobre 2024. Placée sous la présidence du gouverneur de la région, le Contrôleur Général de Police Alassane Traoré, l’événement a mobilisé toute la crème des opérateurs économiques de la Cité de Balazans.

Cette initiative fait suite aux inondations qui ont durement touché Ségou comme plusieurs autres localités du territoire national. Selon le gouverneur, les inondations dans la région de Ségou ont touché 6178 ménages, occasionné 39 245 sinistrés, 6 morts, 12 374 maisons effondrées et 3 316 hectares submergés. De quoi tirer la sonnette d’alarme en direction des opérateurs économiques et les exhorter à prêter assistance aux victimes de la catastrophe pluvieuse dans sa région. Et d'expliquer que la mobilisation initiée à cette fin vise à la fois la collecte de fonds et la mobilisation des ressources ainsi que des compétences d’acteurs locaux pour faire face à cette crise et renforcer la résilience à l’échelle régionale. Ainsi, depuis l’épisode dramatique de Bla, la société de fabrication et de vente des intrants agricoles, Partenaires Agro-industrie, aura défalqué au total la somme de 44 millions de francs CFA, soit 40 millions au niveau national et 4 millions pour les victimes de la 4è Région. Et selon son Président-directeur général, Bourama Doucouré, c’est le minimum qu’il pouvait faire pour ses parents. Il en a profité pour inviter les opérateurs économiques à répondre à l’appel lancé par les autorités en vue de soulager les sinistrés en ce mois de solidarité.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La ministre des Transports doit des comptes aux Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/la-ministre-des-transports-doit-des-comptes-aux-maliens-3079080.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Oct 2024 10:43:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[S’il est un secteur où la Transition a fait désillusionner et déchanter, c’est sans doute celui du transport sous le magistère de la ministre Dembélé Madina Sissoko. Depuis qu’elle a été bombardée à la tête du département, cette épouse de Général n’a de cesse d’accumuler les insuccès et d’infliger des déceptions aux usagers de son secteur. Près d’une dizaine de milliards de nos francs ont l’air de partir en fumée au détour d’une réhabilitation foirée du trafic ferroviaire. Les locomotives et wagons, de neuf repeints, gisent piteusement sur les rares tronçons de rail ayant résisté à la rouillure et au démantèlement de maraudeurs de ferrailles. Au grand dam des riverains du chemin de fer mobilisés pour accueillir en grande pompe les essais multiples par lesquels le ministre ravivait les espoirs d’une reprise du trafic et de ses activités connexes. Au lieu de quoi, l’enclavement du pays sera même davantage accentué par le spectre de l’arrêt d’un autre trafic : la voie fluviale. Aucun bateau n’a encore largué les amarres, en dépit des assurances données par le département des transports à coups de communiqués. Au demeurant, une grogne syndicale se mijote pour cause d’incertitude sur les arriérés de salaires tributaires d’une reprise hypothétique du trafic au large du Niger. A tout cela s’ajoute le spectacle désolant des voies urbaines et inter-urbaines défectueuses et impraticables faute d’entretien, alors qu’elles sont censées bénéficier des ressources les plus pérennes grâce la régularité des péages. Autant de raisons pour qu’un responsable d’action publique rende gorge de ses missions ainsi que des moyens alloués à ses services pour les assurer dans un Mali Koura qui a fait de la lutte contre l’impunité un cheval de bataille.

<strong>Les domaines en «mode intérimaire» illimité</strong>

L’incertitude continue de régner à la Direction des domaines et du cadastre depuis sa décapitation par les hautes autorités de transition. Aussitôt nommé, en effet, un certain directeur Coulibaly s’était à peine installé que son limogeage est intervenu, vraisemblablement pour insuffisance de résultats. On eut dit que son prédécesseur avait été viré sans raisons solides puisque ça n’était pas les résultats qui faisaient défaut à M Abdoulaye Dicko, à la différence du directeur éphémère. Depuis plusieurs mois, somme toute, cette structure d’assiette génératrice de revenus patauge dans une phase intérimaire sans fin. Ni son directeur par intérim n’est confirmé, ni les autorités ne se décident à la nomination d’un nouveau responsable. Leur indécision commence à faire jaser d’autant que les agents et autres responsables en sont astreints à l’atteinte d’objectifs de recettes pour lesquelles ils ne disposent point de l’ensemble des leviers appropriés. Et pour cause, beaucoup de décisions et de mesures inhérentes à la réalisation de résultats demeure suspendues à l’avènement d’un directeur de plein pouvoir.

<strong>De 49 citernes à 24 bidons volés à EDM SA</strong>

S’il s’agit de bidons de 20 litres, cela correspond à 500 litres seulement. C’est la quantité de gasoil frauduleusement soustraite dans les installations d’EDM SA à Balingué par une panoplie de forfaitaires parmi lesquels des responsables insoupçonnés. Selon un communiqué de l’entreprise porté par son secrétaire général, le vol impliquerait même un commissaire de police «introuvable», qui s’est visiblement soustrait aux enquêtes en s’éclipsant dans la nature. Si l’épisode conforte les soupçons de vol de carburant, on est loin des proportions jadis dénoncées par la ministre en charge de l’Energie qui déclenchait la traque des voleurs d’au moins 49 citernes. En outre, parmi les personnes impliquées dans le réseau démantèle ne se trouve aucun travailleur de la société que les accusations de Dame Bintou Camara ciblaient à l’époque.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Promotion féminine : Le FAFE au labo</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/promotion-feminine-le-fafe-au-labo-3079096.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Oct 2024 08:07:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Affilée au département de la femme, cette structure en charge de l'autonomisation de la gent est en plein dans les préparatifs de deux activités et non des moindres.

La ministre Coulibaly Mariam Maiga est à pied d'œuvre sur certains enjeux de la gent féminine, notamment l'aspect autonomisation qu’incarne le FAFE, sous l’égide de Mme Kanté Fatoumata Diankoumba. Le processus est en pleine gestation et l’avènement du comité de gestion y afférent ne saurait tarder. Son effectivité va ainsi permettre au FAFE d’avoir plus de regard sur l'état d'exécution des points de sa feuille de route ainsi que les défis et difficultés en cours. De quoi orienter le département au seuil de la session budgétaires d’octobre au CNT où le FAFE mise sur sa prise en compte dans la loi de finances aux fins de garder le rythme de ses activités dans le pays profond.

La structure de Mme Kanté prévoit par ailleurs un forum de réflexion sur le financement des femmes. Au-delà des acteurs banquiers et miniers, la mobilisation des fonds reste un défi majeur du FAFE dans ce contexte de disette financière où la conjoncture que vit le Mali a d'énormes incidences sur certains secteurs comme l’autonomisation des femmes, leur émancipation et leur épanouissement par l’augmentation de leurs revenus.

En tout état de cause, le cadre de réflexion du FAFE est une occasion pour l'opinion nationale de cerner les contours de cette structure qui résiste vaillamment au contexte sécuritaire qui freine l’accès à ses cibles et compromet les acquis du Mali en matière de soutien financier minimum aux femmes à la base ainsi qu’aux couches vulnérables.

Il faut rappeler au passage que le FAFE comprend trois guichets qui visent à aider la femme et l’enfant. Le premier porte sur le financement des actions de développement de l’entrepreneuriat féminin pour consolider la participation des femmes au développement ; le deuxième volet concerne le renforcement du leadership féminin et de l'implication politique des femmes. Quant au troisième et dernier guichet, il se situe sur les actions inscrites dans le domaine de la réinsertion socioéconomique des enfants en situation difficile.

&nbsp;

<strong>I KEÏTA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>cartes d&amp;apos;identité nationales :  Entre aveu d’incompétences et filon entretenu</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/cartes-didentite-nationales-entre-aveu-dincompetences-et-filon-entretenu-3079094.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Oct 2024 08:06:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis le second trimestre 2024, les Maliens font face à des difficultés sans précédent d'accès à la pièce nationale d'identité. Un coûteux et honteux business qui perdure et dont on s’interroge de plus en plus sur les responsables et les bénéficiaires ?

Aller au commissariat avec les 2000 CFA requis et faire le rang de bonne heure n’est désormais plus la solution. Depuis plusieurs mois, il ne s’agit plus seulement de justifier de sa citoyenneté malienne. Tout prétendant au précieux sésame se doit de revoir à la hausse son budget à hauteur de pas moins de 25 000 voire sinon 30 000 ou 20 000 francs F CFA pour les plus chanceux. Les agents de police ainsi que ceux de la gendarmerie mettent en avant une pénurie d’imprimés de la carte d’identité. Aussi étrange qu’il paraisse, la pratique perdure dans le Mali Kura tant annoncé et qui a promis de circonscrire par la rectification les habitudes du passé.

À titre de rappel, entre 2013 et 2015, le pays avait vécu pareille crise. C’était du temps du Général Feu Sada Samaké aux commandes du département de la sécurité. Un élu de la nation avait porté une interpellation du gouvernement sur la pénurie de cartes d'identité à travers par le biais de laquelle le député de Kolondièba d’alors, l’honorable Oumar Mariko, a évoqué plusieurs problèmes qui minent le bon fonctionnement des forces de sécurité, notamment la Police et la Gendarmerie. Du face à face avec celui a occupé le département à deux reprises ne naîtra aucune solution et le ministre finira par quitter son poste et remplacé par le Colonel Salif Traoré. Ce dernier, fraîchement arrivé de Kayes, aura une alternative immédiate qui changera tout en redonnant à la carte NINA un statut temporaire de carte d’identité de fait avant de trouver la solution à l’accessibilité définitive des cartes d'identité.

Plus de 8 ans après, c'est désormais sous la Transition que la pénurie revient au galop. Tout citoyen désireux d’en disposer s’en sort avec des grincements de dents à défaut de détenir au moins deux billets violets et un autre de couleur verte pour avoir son salut. Le tout dans un silence intrigant des autorités, en l’occurrence le département de tutelle qui doit des explications à la population. Au lieu de quoi, il est laissé libre cours à la loi des espèces sonnantes et trébuchantes qui conditionne la citoyenneté à l’avoir.

En tout état de cause, le ministre Daoud Aly Mohammedine se doit de faire des communications sur l'évolution du phénomène et sa gestion. Dans un contexte où l'accessibilité aux documents administratifs prend le pas alors que la gratuité se dessine de plus en plus dans divers pays du monde et de la région, il importe de rassurer. Surtout que dans le Mali Kura les concours de recrutements dans les forces armées et de sécurité sont légion et occasionnent une ruée périodique vers les structures de délivrance de la carte d'identité.

<strong>I KEÏTA</strong>

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<title>Évacué en Turquie pour des soins médicaux : Le PM Choguel pourrait ne plus retourner à la Primature</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/evacue-en-turquie-pour-des-soins-medicaux-le-pm-choguel-pourrait-ne-plus-retourner-a-la-primature-3079092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Oct 2024 08:01:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Pourtant présent aux côtés de ses employeurs pour la célébration des 64 ans de l’accession du Mali à l’indépendance, le PM de la rectification, de sources concordantes, s’est retrouvé en Turquie depuis le début de la semaine derrière. Non pas pour une visite de travail mais pour raison de santé dont on ignore la teneur et la nature. De quoi souffre-t-il qui nécessité un traitement à l’étranger ? Tout porte à croire que ce devrait assez sérieux pour que le PM préfère l’extérieur, lui qui se délectait de l’amélioration du plateau médicale local sous la Transition et de sa remise sur pied par les médecins nationaux lors du dernier repos forcé que lui avait imposé un <i>accident</i> vasculaire cérébral (AVC)</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Après avoir plusieurs fois déjoué les pronostics sur son départ, le chef du Gouvernement pourrait cette fois perdre définitivement son fauteuil. Pour cause, il n’est un secret pour personne qu’il entretient déjà des relations tendues avec une bonne partie de ses employeurs et son incapacité pourrait cette fois peser dans la balance dans le sens d’une sortie. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Pour les observateurs avertis, en effet, ses employeurs, qui ne recourent que rarement à ses services, pourraient être tentés de s’en débarrasser définitivement sur fond de présomptions d’inaptitudes. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">En tout cas, il se murmure déjà que le ministre d’Etat s’apprête à retourner à la Primature pour une autre fonction intérimaire, un poste qu’il avait dignement occupé lors du repos forcé du président contesté du M5-RFP. Pour ce qui concerne son remplaçant définitif, des noms comme celui de l’actuel ministre de l’Economie et Finances, Alfouseini Sanou, commencent déjà à circuler. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Amidou Keita</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise énergétique : Qui bloque les 150 MW de Boteguékourou ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-qui-bloque-les-150-mw-de-boteguekourou-3079090.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Oct 2024 08:00:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Opérant en Afrique de l’Ouest depuis 2016, Rencore Energy, contrairement aux rumeurs, n'est pas une société française mais britannique, qui est spécialisée dans le développement des énergies renouvelables et qui cherche à s’implanter au Mali depuis 2017. </span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le projet écologique s’est étrangement arrêté à mi-chemin de son processus et n'attendait que le feu vert des autorités de la Transition pour être parachevé. Tout le dispositif et ingrédients pour ce faire est prêt mais il n’est point évident qu’il aboutisse, probablement à cause de la fausse étiquette française de ses promoteurs. Seulement voilà : il nous revient de bonnes sources, que les trois promoteurs de Rencore Energy sont tous de nationalité britannique. C’est avec cette identité, en tout cas, que le groupe Rencore Energy et le ministre de l’Energie et de l’Eau ont porté sur les fonts baptismaux, en mars 2020 et après des études de faisabilité et environnementales en bonne et due forme, le projet de parc éolien de Boteguékourou dans les communes de Hawa Dembaya et Liberté Dembaya (région de Kayes). L’installation éolienne devrait être mise en service en 2025/2026, mais il se trouve étrangement au point mort en dépit de ses énormes avantages et ses vertus en tant qu’alternative plausible à la crise énergétique sans précédent que traverse le pays depuis bientôt deux ans. </span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">En effet, le parc éolien, qui projette d’installer entre 30 et 50 éoliennes, aura une capacité de 150 MW pour produire, en somme 438 GWH par an, soit 12% de la consommation nationale que Renore Energy compte cédé à un prix alléchant de 75,7 FCfa par KWH.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Et ça n’est pas tout. Par-delà sa contribution en termes d’impôts, taxes et patentes, le projet s’engage en outre à mettre un fonds de développement communautaire correspondant à 0,5% de son chiffre d’affaires, soit environ 165 Millions de FCFA par an, à la disposition des communes de Hawa Dembaya, Liberté Dembaya et environs, notamment Sadiola, et Logo.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Toutefois, le projet afin de pouvoir fournir ses premiers Megawatts, de bonnes sources, est suspendu à une validation par le conseil des ministres depuis 2023.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Aux dernières nouvelles, les documents y afférents se trouvent au Ministère de l’Energie et de l’Eau depuis le 15 septembre 2023 après quelques ajustements contractuels suite à une requête du Ministre de l’Economie et des Finances.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Amidou Keita</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM SA : Le contrat «Albatros» résilié par la ministre Bintou Camara</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-le-contrat-albatros-resilie-par-la-ministre-bintou-camara-3079088.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Oct 2024 07:54:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le sort de société Albatros est sur le point d’être tranché. Partenaire énergétique des autorités maliennes depuis 2019, la société représentée par un certain Vieux Sow vit peut-être ses dernières heures en tant fournisseur d’électricité à EDM. En cause, une missive de la ministre Bintou Camara pour signifier à Albatros la résiliation de son contrat. Motif évoqué, selon les sources concordantes, un cas de force majeure. Sauf que les initiés savent tous que les raisons sont tout autres et résident plutôt dans le déficit de rentabilité du contrat et de rendement de la centrale installée à Kayes. D’une capacité productive de 100 mégawatts, l’Etat malien est tenu de l’approvisionner à ses frais en millions de litres de fuel lourd pour la faire tourner. Ça n’est pas tout. La nature et les termes du contrat «take or pay» font obligation à l’acheteur de régler les factures du fournisseur même en cas de non-consommation de l’électricité produite par ALBATROS. Or deux facteurs favorisent cet achat à perte. Le premier a trait à la qualité des installations de transport de l’énergie qui seraient en deçà de la puissance produite par le fournisseur, tandis que la seconde est liée à l’incapacité de l’Etat d’approvisionner la société en quantités d’hydrocarbures nécessaires pour cause d’endettement excessif auprès des fournisseurs de cet intrant. Il en résulte que la centrale est à l’arrêt depuis un certain temps et que l’Etat ne paie que pour entretenir l’échéance d’exploitation au terme de laquelle les installations devraient lui revenir. C’est dans ces conditions que la société Albatros a récemment empoché la rondelette de 15 milliards de francs CFA alors ses machines sont à l’arrêt depuis 2022.C’est manifestement pour mettre au terme au gâchis et à la saignée financière en pleine disette que la ministre Bintou Camara tente de trancher le bœuf gordien - mais il ne paraît point évident qu’elle s’y soit pris par la démarche appropriée. Selon nos sources, en effet, il ne revient pas d’en endosser la responsabilité, d’autant que les contrats de cette envergure sont normalement consignés à l’Hotel des Finances qui serait également habilité pour engager la procédure de leur résiliation après évaluation des implications et éventuelles conséquences. Or il nous revient de même source que le motif évoqué pour justifier le retrait de la partie étatique n’en est pas un car «le cas de force majeur»n’est défendable que lorsque le contrat souffre d’effectivité 180 jours après sa signature. Autant dire que le Mali pourrait s’exposer aux conséquences inestimables d’une résiliation unilatérale pour un projet qui implique des partenaires financiers incontournables comme la BID et la BOAD. Dans tous les cas de figure, une résiliation de cette nature, même en cas d’acceptation par l’autre partie, interviendrait forcément à perte pour notre payer parce qu’elle suppose un renoncement à l’avantage substantiel du «take or pay» qui consiste à hériter des investissements du fournisseur au terme du contrat.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">A. KEÏTA</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réforme du conseil de sécurité de l’ONU :  L’Afrique vent debout pour des sièges permanents</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/reforme-du-conseil-de-securite-de-lonu-lafrique-vent-debout-pour-des-sieges-permanents-3079086.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Oct 2024 07:52:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les 22 et 23 septembre, à New York, s’est tenu le Sommet de la 79e session de l’Assemblée générale des Nations unies. Alors que le processus de négociations intergouvernementales relatif à la réforme du Conseil de sécurité se poursuit depuis 15 ans, les dirigeants mondiaux ont adopté, à la faveur de ce sommet «le Pacte pour l’avenir», qui prévoit notamment de «corriger certaines injustices en permettant à l’Afrique de jouer un plus grand rôle». En tout cas, plusieurs délégations africaines ont réaffirmé leur désir d’un réel multilatéralisme et d’une refonte de la gouvernance mondiale, cela après que le secrétaire général Antonio Guterres a admis une désuétude des «institutions de paix et de sécurité<em>» </em>ainsi que leur inadaptation aux «défis politiques, économiques, environnementaux et technologiques d'aujourd'hui» en tant qu’instrument d’une époque révolue.

Et le président kenyan, William Ruto, de hausser le ton en appelant sans équivoque à «remédier à l’injustice historique du manque de représentation permanente de l’Afrique au Conseil de sécurité de l’ONU en la traitant comme une question de justice dans les réformes en cours des Nations unies». Cinq membres siégeant au Conseil de Sécurité ne sauraient être représentatifs des 193 États constitutifs des Nations Unies, de même que l’exclusion de l’Afrique des instances décisionnelles, avec ses 1,4 milliards d’habitants, ne saurait non plus se justifier, a-t-il déclamé, avant de déplorer l’inefficacité du Conseil de sécurité.

Le président centrafricain, Faustin Archange Touadéra a plaidé quant à lui en faveur de la création de deux sièges permanents pour l’Afrique au Conseil de sécurité et d’un siège tournant pour les petits pays insulaires en développement.

Quant au président de la République d’Angola, João Manuel Gonçalves Lourenço, il a mis l’accent sur l’adaptation du Conseil de sécurité aux réalités du monde contemporain en plaidant en faveur d’une réforme urgente du Conseil de Sécurité et des institutions financières internationales.

Bola Tinubu du Nigeria, joignant sa voix à celle des autres pays, a demandé lui aussi des sièges permanents africain au Conseil de sécurité.

Le ministre égyptien des affaires étrangères égyptien, Badr Abdelatty, a aussi apporté le soutien ferme de son pays au projet de réforme visant à octroyer deux sièges permanents à l'Afrique au sein du conseil de sécurité. «Nous ne pouvons accepter que l'Afrique et les États arabes n'aient pas, à ce jour, de représentant permanent au Conseil de sécurité et ne jouissent pas des prérogatives qui s'y rattachent».

Au nom du Mali, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye DIOP, a exprimé à son tour le soutien de Bamako à ce qu’il qualifie de «demande légitime du continent africain afin de le rendre plus démocratique, plus légitime, en cohérence avec les mutations intervenues depuis 1945 ».

Même tonalité du côté de la Guinée Conakry qui, par la voix de son Premier ministre, Amadou Oury Bah, expliquera que « l’Afrique, avec ses 54 États membres, représentant plus d’un quart des membres de l’ONU, ne peut plus être reléguée à une place secondaire dans les décisions ayant trait à la paix et à la sécurité mondiale. Et d’appeler «à ce que le continent africain obtienne des sièges permanents au Conseil de sécurité, avec tous les droits qui y sont associés, y compris le droit de veto ».

Et déjà un projet de réforme a été proposé par Paris. En effet, au nom de la France, Emmanuel Macron a plaidé en faveur de la réforme du CS. De cinq, il propose 10 membres avec l’adhésion de cinq nouveaux, notamment le Japon, l’Inde, l’Allemagne, le Brésil et deux Etats africains. Soutenant cette idée, Washington s’oppose à accorder un droit de veto à ses nouveaux membres. La question est de savoir maintenant lesquels des 54 pays africains auront le privilège de siéger au sein du conseil de sécurité et s’ils vont représenter l’Afrique ou leur pays respectifs

<strong> Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grâce aux prouesses douanières :  L’AES étend ses tentacules…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/grace-aux-prouesses-douanieres-laes-etend-ses-tentacules-3079084.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/grace-aux-prouesses-douanieres-laes-etend-ses-tentacules-3079084.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Oct 2024 07:50:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Après une moisson initiale fructueuse à Niamey, les douaniers de l’espace AES et du Togo ont remis ça comme annoncé au sortir de leur précédent conclave nigérien. La semaine dernière, en effet, c’était au tour de la ville de Lomé de vibrer au rythme de l’interconnexion des systèmes informatiques confédérales. L’intensification de la coopération douanière était notamment au cœur de leur rencontre dans la capitale togolaise où les hautes autorités ont définitivement adopté l’initiative et se sont appropriées ses vertus incalculables avantages. Il s’agit, entre autres, de l’assouplissement des échanges licites entre les États, de la lutte contre les fraudes douanière et fiscale, de la sécurisation et la fluidité du transit des marchandises par les échanges électroniques de données, puis l’accélération des formalités aux frontières et réduction des couts du transit et des transports. Assez pertinent, en définitive, pour arracher l’adhésion du ministre togolais des finances, Georges Barcola. En effet, lors de sa rencontre de restitution avec les différents directeurs généraux de douanes conduits par le vice-président de l’OMD-AOC, l’inspecteur général Amadou Konaté, il s’est déclaré totalement preneur de la démarche en la créditant d’une sécurisation des marchandises transitant par son pays jusqu’à concurrence de 75 %. L’adhésion et l’accompagnement politique des autorités togolaises au processus enclenché à Niamey ne se sont pas seulement manifestés par l’accueil chaleureux qu’elles ont réservé à l’événement. Ils se sont aussi traduits par les espoirs qu’elles fondent sur l’effectivité des instruments juridiques y afférents et sur lesquels les experts douaniers du Togo et de la confédération sahélienne travaillent d’arrache-pied. Objectif : évaluer le chemin parcouru par l’interconnexion en vue d’en corriger les éventuelles lacunes avant leur finalisation et leur entrée en vigueur.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">L’aboutissement du processus, aux yeux du DG Amadou Konaté, va consacrer la partition des services de douane dans la concrétisation de la voie tracée par les précurseurs de l’AES : transformer la continentalité des trois pays sahéliens en atout avec en ligne de mire la réduction des évasions de ressources et la collecte de recettes douanières nécessaires au financement de projets et programmes de développement dans le nouvel espace. Pour les besoins de la cause, l’encadrement juridique de l’interconnexion des systèmes douaniers pourrait s’étendre à d’autres pays portuaires en plus du Togo. Il s’agit notamment du Sénégal, de la Côte d’Ivoire et de la Guinée avec lesquels d’autres accords sont envisagés à l’effet de diversifier les vecteurs de l’efficience douanière et d’accroître les créneaux des opérateurs économiques de l’AES. C’est dans la même vision que s’inscrit l’intérêt que les directeurs généraux ont porté à la raffinerie pétrolière du pays hôte, qu’ils ont visité en marge de leur conclave sur l’interconnexion. L’inspecteur - général Konaté est sorti de la visite des lieux avec le plein de promesses d’opportunités quant à la prise en charge de la demande malienne en hydrocarbures par le potentiel de stockage de la raffinerie togolaise. Idem pour le Port Autonome et le Parc Industriel de Lomé - dont les nouvelles installations suscitent autant d’intérêt pour les opportunités d’exploitation qu’elles offrent.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">A. KEÏTA</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>79ème session ordinaire de l’Assemblée générale des Nations Unies :  Le Mali menace l’Algérie de réciprocité tous azimuts</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/79eme-session-ordinaire-de-lassemblee-generale-des-nations-unies-le-mali-menace-lalgerie-de-reciprocite-tous-azimuts-3079082.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Oct 2024 07:49:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De retour à la tribune de New York, samedi 28 septembre 2024, le porte-parole du gouvernement malien a accordé plus de priorité aux règlements de comptes qu’aux questions structurelles. Mais en portant les griefs du Mali contre l'Ukraine et l'Algérie pour leur rôle dans la crise malienne, le colonel-ministre d’Etat s’y est pris avec des pincettes et une retenue qui cachent mal ses craintes de représailles de la part du plus proche protagoniste.

Le ministre d'Etat en charge de l'administration territoriale s’est certes illustré par une posture plus tempérée, mais il ne s’est pas passé de pointer directement du doigt les nations qu'il accuse de complicité avec le terrorisme qui affecte le Mali.

Référence faite à l’histoire de la Charte des Nations Unies, Abdoulaye Maïga a salué la pertinence du thème retenu par la 79 e assemblée général, lequel se rapporte entre autres à la promotion de la paix, au développement durable et au devenir des générations futures. De quoi lui tendre la perche pour évoquer la persistance, depuis 2012, de la crise multidimensionnelle complexe et son corollaires de menace sur l’intégrité territoriale et de victimes innocentes qu’il impute à une "association à la fois incestueuse et opportuniste de groupes terroristes et de groupes armés". Et d’en attribuer les origines profondes à la boîte de Pandore ouverte par l’intervention militaire de l’OTAN en Libye : exacerbation de l’insécurité, du terrorisme, de trafics en tous genres dont le blanchiment de capitaux, des conflits communautaires manipulés par les terroristes et leurs sponsors étatiques étrangers, etc., auxquelles se greffent les actions violentes d’individus isolés.

Une option gagnante

Autant de phénomènes contre lesquels l’échec des forces internationales justifie la décision des autorités maliennes à reprendre leur destin en main en se passant des services de la MINUSMA et de Barkhane. Idem pour l’Accord issu du processus d’Alger auquel les mêmes autorités de transition ont préféré une nouvelle dynamique Inter-Maliens de paix, de réconciliation et de retour à l’ordre constitutionnel.

Aux yeux du porte-voix du Mali aux Nations-Unies, l’option aura porté ses fruits. Le ministre d'Etat en juge par les résultats des actions offensives menées de façon autonome par les Forces de défense et sécurité maliennes et qui ont abouti à la reprise de toutes les localités occupées aux groupes armés dont la ville de Kidal. Le parolier national s’est dit toutefois conscient des limites du " tout militaire ". Toutes choses qui expliquent, selon lui, l’élaboration d’une «stratégie globale et intégrée» comprenant la restauration de l’autorité de l’Etat ainsi que des mesures politiques, administratives, de développement économique et social, le dialogue avec les groupes armés et la fourniture des services sociaux de base à nos populations».

Après Paris et Kiev, l’ouverture d’un front algérien

Le passage du porte-parole du Gouvernement sur la tribune des Nations Unies se sera particulièrement consacré à la problématique du soutien dont bénéficieraient les terroristes de la part de sponsors étatiques étrangers. Les autorités ukrainiennes sont ainsi accusées de violation manifeste de la Charte ainsi que des conventions et résolutions des Nations Unies en rapport avec «la Lutte contre le terrorisme» et confondent, selon Abdoulaye Maïga, confondent «la scène internationale et la scène de théâtre» en avouant, par la voix de leurs officiels, une partition active de leur pays à «la lâche attaque terroriste ayant visé une patrouille des Forces de Défense et de Sécurité, du 24 au 26 juillet 2024, à Tinzawatène, dans la région de Kidal». Et de rappeler au passage un précédente lettre conjointe par laquelle les pays de l’AES dénonçaient ce qu’ils assimilent à une ingérence voire un soutien au terrorisme international, avec le dessein d’aboutir à la condamnation de l’agression contre le Mali ainsi qu’à des mesures appropriées contre les autorités ukrainiennes. Dans la foulée, le porte-parole d’un Gouvernement remettra au goût du jour le dossier français relégué aux oubliettes en ces termes : " Soit dit en passant, qu’il me soit permis de rappeler que ce nouvel envoi de lettre intervient pendant que le Mali attend encore la suite réservée à une précédente lettre de saisine du Conseil de Sécurité des Nations Unies, en date du 15 août 2022, afin d’exposer les actes d’agression français à son encontre ainsi que leur implication dans la promotion de trois formes de terrorisme au Sahel : terrorisme armé, terrorisme économique et terrorisme médiatique". Par-delà Kiev et Paris, Alger trouvera également son compte, à coups de récriminations sélectives qui traduisent plutôt un courage en demi-teinte de porte-voix sur la question spécifique algérienne. Tout en prenant soin d’épargner le président algérien Abdelmadjid Tebboune - dont il loue par ailleurs le panafricanisme et l’amitié -, le ministre d'Etat du Mali n’a rien concédé à ceux qui agissent en son nom. Il s’agit notamment du ministre algérien en charge des Affaires Etrangères et du Représentant Permanent d’Alger à l’ONU, tous deux vigoureusement pris à partie à coups de caricatures peu diplomatiques en énergumènes. L’un pour ses sorties très critiques sur la résiliation de l’Accord d’Alger par les autorités de transition, l’autre pour ses dénonciations des dégâts civiles imputés à l’utilisation de drones par l’armée malienne aux frontières algériennes.  Le Colonel Abdoulaye MAIGA y voit " une grave ingérence dans les affaires intérieures du Mali" qui lui a inspiré des mises en garde en ces termes : «…le Mali et son peuple ne seront pas des spectateurs face aux assauts et l’adversité : pour chaque mot employé de travers, nous réagirons par réciprocité, pour chaque balle tirée contre nous, nous réagirons par réciprocité. À bon entendeur, tant pis !" Ce faisant, le colonel compte sur la montée en puissance des FAMa et prévient qu’elle «n’est pas une vue de l’esprit, mais une réalité tangible qui a permis de reprendre le contrôle de l’ensemble du territoire national". Et d’accuser le Représentant permanent algérien d’instrumentaliser les droits de l’Homme en vue de ternir la performance anti-terroriste de l’Armée malienne.

Reste à savoir si la tentative de dissocier le président algérien des destinataires de ces menaces est assez habile pour esquiver les nuisances d’un voisin dont les préférences et la prise de parti dans le conflit du Nord - Mali est déjà si latente. La question est d’autant pertinente que les autorités de transition ne faisaient aucune distinction entre hauts responsables de ce pays dans une précédente dénonciation d’actes d’hostilité et d’ingérence «dans les affaires intérieures du Mali» que leur avait inspirée la position de l’Algérie sur la crise malienne lors d’un certain sommet des Non-Alignés.

<strong>I KEÏTA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le VIH/Sida en milieu juvénile de l’AES La Directrice du Centre de médecine sportive, Dr Lala Mint Mohamed, à l’avant&#45;garde</title>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2024 09:19:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Centre de médecine du sport et le Haut conseil national de lutte contre le sida ont organisé, samedi 21 septembre 2024, au Centre International de Conférences de Bamako, une journée d'échanges et de sensibilisation sur le thème : « Activité sportive et système immunitaire en milieu jeune de l'Alliance des États du Sahel ». La rencontre a été présidée par le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga.

À la veille du 22 septembre, fête de l'indépendance du Mali, le peuple de l'Alliance des États du Sahel (délégations du Burkina Faso et du Niger) a fortement répondu à l'invitation du Centre de médecine du sport et du Haut conseil national de lutte contre le sida.

Au menu de la convergence inédite, le dépistage du VIH et le don de sang pour les femmes ainsi que la tenue de deux panels sur l'impact du sport sur le système immunitaire et le VIH et la jeunesse AES.

Selon la directrice du Centre de médecine du sport, Dr Lala Mint Mohamed, il est évident que le développement durable de l'espace Sahel repose sur une jeunesse à la fois physiquement apte et moralement résiliente. Toutes choses qui, à ses yeux, passent par l'intégration de l'activité physique au quotidien.

Cette rencontre, ajoutera-t-elle, est une opportunité que les responsables des centres médico-sportifs du Niger, du Burkina Faso et du Mali peuvent mettre à profit pour renforcer leur collaboration et partager leurs expériences.

Pour le secrétaire exécutif du Haut conseil de lutte contre le sida, Issiaka Moumine Koné, le sport joue un rôle essentiel dans le renforcement du système immunitaire, contribuant à une meilleure défense contre les infections opportunistes et l'état avancé du Sida. L’activité physique renforce l'immunité à travers, entre autres, la stimulation des cellules immunitaires, la réduction de l'inflammation, l'amélioration de la qualité du sommeil et surtout la réduction du stress, a-t-il soutenu dans la foulée.

Face aux défis sanitaires auxquels cette jeunesse est confrontée, le Secrétaire exécutif juge impérative une mutualisation des efforts dans l'espace confédéral de l’AES afin de lutter efficacement contre le VIH/sida. "L'Alliance des États du Sahel n'est pas qu'une question politique et doit être appropriée par les peuples", a indiqué le parrain de la rencontre, le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga. Et de soutenir au passage que seule une appropriation par les peuples pourra permettre à l'AES de s'imposer et de compenser les contraintes auxquelles ses dirigeants sont parfois confrontés.

L’éclat de l’événement a été par ailleurs rehaussé par la présence effective du ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l'Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, celle du conseiller spécial du Président de la Transition, Aguibou Dembélé, ainsi que par une forte délégation des communautés nigérienne et burkinabé.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des structures d’Etat débranchés par EDM</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/des-structures-detat-debranches-par-edm-3078417.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2024 08:20:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Criblée elle-même de dettes envers les fournisseurs d’hydrocarbures et d’énergie, EDM SA est désormais impitoyable vis-à-vis de sa clientèle insolvable et autres mauvais payeurs. La rigueur de la déconnexion des compteurs ne s’applique plus qu’aux seuls particuliers abonnés du post-payé. Sont également frappées de plein fouet de nombreuses structures étatiques de l’intérieur où les agents de l’Etat commencent à tourner le pouce faute d’électricité. Certaines pour raison d’irrégularité de la desserte, d’autres parce que leurs compteurs sont tout simplement débranchés du réseau de distribution d’EDM. En cause, une disette de crédits de fonctionnement beaucoup plus prononcée dans les régions que dans la capitale. Il nous revient de bonne source, en effet, que la plupart des administrations régionales sont si affectées par le sevrage budgétaire qu’elles en sont réduites à l’insolvabilité auprès des fournisseurs de consommables et d’énergie. Sauf que le débranchement par EDM ne paraît pas produire plus d’effet que d’ordinaire sur le fonctionnement de structures régionales dont les moins endettées n’ont l’électricité pendant les heures de travail qu’un jour sur deux.

<strong>La région de Kayes sur une mine d’énergétique inexploitée</strong>

La région de Kayes est un scandale énergétique comme l’est la Guinée dans le domaine géologique. La première région du Mali héberge par exemple la plus grande centrale du pays avec une capacité de production de 100 mégawatts dont elle profite à peine. Et pour cause. En plus d’être irrégulièrement approvisionné en hydrocarbures pour ce faire, Albatros, même lorsqu’elle fonctionne en plein temps, n’est visiblement pas conçue pour desservir un réseau local dont les installations sont en deçà de sa puissance. En revanche, une autre centrale mieux adaptée à la consommation nationale est en souffrance depuis 2017. Il s’agit d’une éolienne capable de produire 12% de la consommation nationale à un prix alléchant de 75 francs cfa le kilowatt. Installée par des partenaires français de la 1 ère région, le projet écologique s’est étrangement arrêté à mi-chemin de son processus et n'attendait que le feu vert des autorités de la Transition pour être parachevé. Tout le dispositif et ingrédients pour ce faire est stocké selon nos sources à Dakar mais il n’est point évident qu’il aboutisse, sans doute à cause de l’origine française de ses promoteurs.

<strong>Safo 1, une illusion solaire confirmée par Safo 2</strong>

Après les indications tr<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/Lancement-Safo-Solaire.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-3065446" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/Lancement-Safo-Solaire-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a>ès instructives d’un récent conseil des ministres sur la teneur des projets solaires, le sommet FOCAC vient de confirmer les réserves que nous avions sur les chances de juguler la crise énergétique du Mali par les centrales solaires. En effet, par-delà la manne à partager entre les pays, ledit forum avait été aussi sanctionné par les négociations et signatures de conventions de partenariat entre des sociétés chinoises et la partie malienne. Y figure le secteur énergétique dans le cadre duquel s’inscrit les recherches de financement du projet Safo 2. Il s’agit en l’occurrence de la seconde phase d’une des centrales solaires sur lesquelles reposent les espoirs de production d’énergie jusqu’à hauteur 100 mégawatts. C’est après le lancement des travaux, en effet, que le marché de la première phase a été validé par le Conseil des ministres pour 32 milliards F CFA, une production de 50 mégawatts d’une capacité de stockage de la moitié et un délai d’exécution de 24 mois. Les équivoques qui pèsent sur le projet viennent d’être davantage confortées par les négociations encore en cours pour le financement de sa seconde phase alors que les travaux pour l’ensemble avaient été lancés à coups de battages médiatiques.

<strong>Rassemblées par  la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fermeture de marchés à bétail à Bamako : Une mesure plus spectaculaire qu’effective</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fermeture-de-marches-a-betail-a-bamako-une-mesure-plus-spectaculaire-queffective-3078422.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2024 08:15:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis le jeudi dernier, la mairie de Bamako et celles des différentes communes ainsi que les autorités policières sont à pied d’œuvre pour donner effet à la décision du Gouverneur de Bamako de fermer certains marchés à bétail «pour raison d’ordre public». La mesure s’inscrit notamment dans le prolongement du nettoyage de la capitale et tient lieu, selon toute vraisemblance, d’une partition des autorités régionales dans cette opération antiterroriste. En effet, après le contrôle de la situation par les forces de défense et de sécurité, c’était au tour du Gouvernorat d’entrer dans la danse en s’illustrant par cet acte administratif inédit qui concerne la quasi-totalité des comptoirs à bétails de la capitale. De Faladié, le «garbal» le plus proche des deux endroits attaqués, à Lafiabou - Koda, en passant par Djelibougou, entre autres, l’instruction du Gouverneur de Bamako est aussitôt  entrée en vigueur et donnait l’air d’avoir été observée aux pieds de la lettre. En tout cas, suffisamment de forces de l’ordre se sont déployées pour ce faire avec la détermination d’y veiller avec la rigueur appropriée. S’y opéraient en même temps des ratissages à l’effet de démasquer d’éventuels complices du double assaut terroriste perpétré, le 17 septembre, à l’école nationale de gendarmerie et à l’aéroport. Bref, une traque atypique de terroristes qui a tendance à associer le phénomène à une activité professionnelle spécifique, aux marchands de bétails et occupants de «garbal», tel qu’en attestent les escarmouches essuyées par des individus s’apparentant aux occupants des lieux. Cette stigmatisation paraît toutefois négligeable par rapport aux autres épreuves et préoccupations inhérentes à la mesure des autorités régionales. Depuis que celle-ci est intervenue, en effet, des cris d’orfraie le disputent aux sonnettes d’alarme dans les rangs d’exploitants de cette activité pourvoyeuse de revenus et qui occupent une myriade de chasseurs de pitance quotidienne. En plus des éleveurs et propriétaires de bétail qui s’interrogent sur l’entretien et la survie des troupeaux, en vivent des intermédiaires, des dépeceurs de bêtes et même de simples vendeurs de cordes pour les attacher. Ils s’inquiètent tous de l’absence d’alternative à la fermeture inattendue de leurs robinets de survivance, puisque les décideurs n’en ont visiblement aucune disponible pour l’heure. Leur mesure pourrait pourtant paralyser des activités entières pour une durée encore indéfinie et affecter dans son sillage d’autres secteurs connexes. Si elle était appliquée avec la rigueur annoncée, en effet, l’impossibilité d’approvisionner les abattoirs se serait traduite par une pénurie et une flambée des prix inestimables sur le marché de la viande. C’est probablement la raison pour laquelle, la fermeture des «garbal» s’est révélée une décision plus spectaculaire qu’effective. Selon plusieurs témoignages recueillis auprès de leurs occupants, les marchés continuent de fonctionner comme d’habitude, quoiqu’avec la peur au ventre de recevoir des descentes sporadiques des forces de l’ordre chargées de la mise en œuvre de la mesure du Gouvernorat.

A KEÏTA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Terrorisme : L’assaut djihadiste de Bamako n’a peut&#45;être pas eu lieu</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/terrorisme-lassaut-djihadiste-de-bamako-na-peut-etre-pas-eu-lieu-3078420.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2024 01:49:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans la foulée de l’attaque terroriste inédite sur des cibles militaires de la capitale malienne, il y a une semaine jour pour jour, le monde entier s’est mobilisé au chevet du Mali. Les compassions ont afflué de toutes parts, y compris des côtés les moins attendus comme l’ambassade de France, pays dont les relations diplomatiques avec le Mali frôlent la rupture depuis le renvoi de son ambassadeur et les accusations de connivence avec le terrorisme portées sur les tribunes onusiennes. Elle s’est néanmoins illustrée par des condoléances au peuple malien pour le compte des victimes du JNIM et accompagne ainsi la cadence d’une multitude d’autres représentations diplomatiques. S’y ajoutent les nombreuses entités associatives et politiques nationales, qui ont rivalisé de soutiens au FAMa et de diatribes en condamnant un acte assimilé à la barbarie par d’aucuns, à la lâcheté par d’autres, entre autres innombrables épithètes. C’est par ces seuls jugements, tout compte fait, qu’on a la mesure du drame occasionné par les assauts terroristes sur l’Ecole nationale de gendarmerie et l’Aéroport et dont ne témoignent que ces rares images abondamment véhiculées sur les réseaux au mépris des restrictions imposées par le cyber-procureur. En cause, un black-out total sur l’ampleur d’une tragique que les autorités n’évoquent que par des communiqués lapidaires sur une soi-disant tentative d’infiltration déjouée. L’épisode de l’école de la gendarmerie est ainsi mentionné de façon évasive, tandis que mot n’a été pipé sur celui de l’Aeroport où le monde entier a été témoin, tout au moins, des dégâts matériels infligés à la flotte présente sur les lieux. La même opacité va entourer le bilan des deux attaques car les observateurs n’en sauront ni par le Conseil du ministre du lendemain de l’événement, ni par les discrètes et modestes obsèques des recrues et éléments perdus dans les deux assauts.  Un ultime espoir d’en connaître reposait également sur l’adresse du président de la Transition à l’occasion du 22 Septembre, date anniversaire de l’indépendance d’un Mali. Les attentes ne seront finalement pas plus comblées et confirmeront une intention évidente de mettre l’événement sous le boisseau aux fins d’en occulter la teneur dramatique. De ce même dessein participe probablement la surprenante dérogation à la tradition d’honorer la mémoire des victimes par un deuil national. Au lieu de quoi, les Maliens ont vaqué à leurs occupations habituelles sans aucune pensée pour leurs concitoyens tombés sous le drapeau, alors qu'une profusion de messages de condoléances trahissait la tendance à la dédramatisation. On apprend de l’épisode, en définitive, que la réponse des autorités de transition aux assauts terroristes du 17 septembre s’est opérée à la fois par des armes létales ayant permis de contrôler la situation et des armes de l’opacité au moyen desquelles a pu être réduit à son plus faible effet un coup inédit comme l’attaque de cibles militaires en plein cœur de la capitale.

<strong>A KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plan d&amp;apos;action gouvernementales :  Choguel répond à Malick DIAW</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/plan-daction-gouvernementales-choguel-repond-a-malick-diaw-3078433.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2024 01:36:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le chef du Gouvernement a rendu public le bilan de ses actions, chose que le président du CNT aura failli à faire lors d’une précédente session.

Nul n'ignore que la feuille de route était au cœur des attentions à l'ouverture de la session écoulée d'avril. En effet, l'opinion s'attendait à une convocation du PM par le détenteur du perchoir après celle de juillet 2021. Toutes choses confirmées par le patron de l'organe législatif qui avait mêlé invité le chef du gouvernement à se préparer pour son grand oral. La date qui devait être fixée par les services du CNT sera finalement émise à l'attention de la primature, mais le Dr Choguel ne fera point de retour et ne sera nullement soumis à une comparution forcée à la barre du parlement.

La session d'avril finira en juillet sans ce face à face avec celui auquel Nouhoum Sarr avait attribué une note de 3/10. Sauf qu'au dernier conseil des ministres, celui dont le livre provoqua un buzz sans précédent, répondra à ses détracteurs. Autrement dit, Monsieur C. Kokalla Maïga a rendu public un bilan portant sur la période d'avril à septembre 2023. Cette séquence marquée par l'euphorie référendaire dans le Mali Kura affiche 42 actions réalisées pour un taux de 70% contre la dernière évaluation qui était à 57,38%. Si 16 actions sont en cours de réalisation (26,67 %), 2 actions non réalisées complètent le bilan avec 3,33%. De quoi indiquer que malgré les secousses dont le chef du gouvernement fut " victime ", son équipe est au travail.

Ce bilan du PAG porte néanmoins sur une période éloignée alors que depuis novembre 2023, le Mali a pris un nouveau tournant. Déjà Kidal a rejoint la République

<strong>I KEÏTA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité : déguerpissement des véhicules en stationnement irrégulier des voies publiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/securite-deguerpissement-des-vehicules-en-stationnement-irregulier-des-voies-publiques-3078430.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2024 01:21:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le souci d’assainir les voies publiques, de réguler la circulation routière et d'améliorer la sécurité publique, Le Ministère des Transports et des Infrastructures, à travers un communiqué publié le 19 septembre 2024, informe les usagers d’une vaste campagne de déguerpissement des véhicules stationné au bord des voies publiques. Cette décision intervient au lendemain des attaques terroristes dans la capitale et Dembélé Madina Sissoko part du constat que les véhicules stationnés le long des axes routiers constituent une entrave à la circulation routière et un risque pour la sécurité publique et la sécurité nationale.

Le Ministre invite par conséquent les propriétaires des véhicules stationnés le long des voies routières à procéder à leur retrait dans les 48 heures qui suivent la diffusion du présent communiqué. Un délai au terme duquel les intéressés s'exposent à l'application des sanctions prévues par la réglementation en vigueur. Aussi, les frais inhérents à cette opération, ainsi que ceux de gardiennage en fourrière, seront intégralement à la charge des propriétaires.

<strong>Aly Poudiougou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des «cailloux dans les sacs d’engrais» de DPA&#45;Industrie Cinq individus sous mandat de dépôt</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/affaire-des-cailloux-dans-les-sacs-dengrais-de-dpa-industrie-cinq-individus-sous-mandat-de-depot-3078426.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2024 01:15:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sur plainte de DPA-Industrie, une société de production et de distribution d’intrants agricoles de la place, 5 présumés producteurs de coton ont été interpellés et mis sous mandat de dépôt le 18 septembre 2024, par le pôle spécialisé dans la lutte contre la cybercriminalité. En effet, dans des vidéos largement diffusées sur les réseaux sociaux, ils ont évoqué la présence de cailloux dans les sacs d’engrais de DPA industries. Pire, la main sur le cœur, ils jurent en mettant le doigt au feu que les sacs d’engrais de la société DPA n'atteignent pas les normes requises de 50 KG. Recoupements faits, il semble que les paysans, apparemment à la solde des concurrents de DPA-Industrie, ont confondu la Dolomi aux cailloux.

Les responsables de la société DPA Industrie, qui ont déploré une intention de ternir l’image de leur entreprise dans un milieu où la concurrence fait rage et où les détracteurs font à peine mystère de leur volonté de nuire. Ils ont ainsi préféré porté plainte contre les cinq personnes. Après une audition musclée, le pôle en charge de la cyber criminalité a décidé de leur mise sous mandat de dépôt en attendant leur jugement.

<strong>C’est quoi la Dolomi…</strong>

Fabriquée par une usine à Kayes, la Dolomi, un produit issu des carrières, est constituée à 93% de matière sèche. Elle permet de remonter le phosphate du sol et de l'enrichir en magnésium dont le déficit entraîne des carences ou des pertes de croissance chez les végétaux. Sa présence dans les engrais, selon nos recoupements, est une recommandation du programme coton de l’Institut d’Economie Rurale (IER).

&nbsp;

Amidou Keita]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lutte contre l&amp;apos;insécurité à Bamako : 7 marchés à bétail fermés par le Gouverneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-linsecurite-a-bamako-7-marches-a-betail-fermes-par-le-gouverneur-3078425.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2024 01:15:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Face à la situation sécuritaire préoccupante et de plus en plus alarmante, le gouverneur du District de Bamako, Abdoulaye Coulibaly, a ordonné la fermeture de 7 marchés à bétail de la capitale. C’est la teneur de la décision N° 1311/GDB-CAB rendue publique, le jeudi 19 septembre dernier. Une décision, intervenue 48 heures après l’attaque contre l'école de gendarmerie de Faladié, figure au nombre des réponses à une insécurité grandissante à Bamako. Les autorités ont jugé opportun de fermer lesdits marchés à bétail communément appelés ‘’Garabal’ pour des raisons dite ‘’d’ordre public’’. Ils sont au nombre de 7 au total, à savoir : les marchés à bétail de Lafiabougou Koda, Sabalibougou, Faladié Solola et de la Zone Aéroportuaire, Niamana, de Djélibougou et de la Zone Industrielle.

Lors de son passage à la télévision nationale, le Gouverneur indiquera que sa décision résulte de réflexions en cours autour de la question depuis des années et qu’elle se justifie par un contexte sécuritaire exacerbé par les attaques terroristes. Il paraissait donc important, à ses yeux, que les autorités prennent cette mesure de fermeture desdits marchés à bétail de la capitale dans le cadre du renforcement de la situation sécuritaire du District. Et s’assurer que de nouveaux sites seront aménagés et équipés en périphérie de la ville. Allusion est faite à Sanakoroba, Zantiguila, Kati-Draal, les routes de Koulikoro et de Guinée, entre autres.

Lors de leur entrevue avec le ministre de tutelle sur le sujet, les acteurs du secteur, par la voix du président de l’inter-profession bétail-Viande, Mahamadou Diallo, se sont montrés assez réceptifs en affichant une adhésion à ces alternatives. Il se sont dits notamment prêts à aller occuper les nouveaux sites s’ils étaient mis à leurs dispositions par les autorités. Ils demandent toutefois du temps afin de mieux organiser leur transfert.

<strong>Aly Poudiougou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diplomatie malienne : L’Algérie ferait&#45;elle exception à la nouvelle doctrine ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/diplomatie-malienne-lalgerie-ferait-elle-exception-a-la-nouvelle-doctrine-3076037.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Sep 2024 08:30:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La diplomatie escaladière est-elle encore de rigueur dans la tradition malienne des relations internationales. Depuis quelques jours, en effet, dans les salons feutrés de la capitale, la question se murmure entre les dents. Et pour cause : après en avoir longtemps entretenu et habitué l’opinion, les hautes autorités de transition sont en passe de montrer un signe annonciateur -  sinon de rupture - de fébrilité en la matière, en concédant notamment une première dérogation devant la récente posture d’Alger. Vis-à-vis du Mali, l’Algérie n’a pourtant jamais été aussi ouvertement agressive et son hostilité n’a jamais été aussi prononcée qu’avec le propos alambiqué de son ambassadeur à l’ONU sur Tin-Zeouaten. À la faveur du 75 eme anniversaire du Traité de Rome sur le droit de la guerre, le diplomate Amar Bendjama n’était pas allé de mainmorte pour charger Bamako, évoquant au passage l’utilisation aveugles de drones kamikazes sur des cibles civiles dans cette localité frontalières où les FAMa et leurs supplétifs russes avaient précédemment essuyé une sanglante et meurtrière embuscade.

La réaction malienne ne s’est pas fait attendre. Elle aura été tout aussi vive quoiqu’avec la manière la moins attendue, s’il faut en juger par le traitement de dossiers similaires mais moins sulfureux. Par le truchement de son représentant plénipotentiaire aux Nations Unies, Bamako ne s’est pas seulement inscrit en faux contre les accusations du diplomate algérien, taxé au passage de caisse de résonance d’une «propagande terroriste» sur des frappes aériens n’ayant visé que des cibles terroristes, selon M Konfourou. Et d’inviter l’Algérie à une attitude plus constructive, d’un ton comparable aux brûlantes répliques qu’avait inspirées aux autorités de transition la partition vicieuse d’Alger dans la stigmatisation du Mali lors d’un certain sommet des Non-Alignés : retrait de l’Accord pour la paix, torrent de récriminations déversé sur le pays d’Abdel Madjib Tebboune dans un communiqué, à coups d’accusations d’ingérence, d’intention déstabilisatrice et d’exportation du terrorisme dans le Sahel, etc.

L’Algérie l’aura sans doute davantage mérité, tant par ses allégations de recours des pays du Sahel à des armées privées contre les populations civiles à la lisière de ses frontières que par ses menaces de réagir aux interventions aériennes futures. Ce faisant, Alger fait à peine moins que l’Ukraine dans le choix de son parti entre l’armée malienne et les groupes armés signataires de l’Accord éponyme, que le Mali lui reprochait déjà d’héberger en même temps que d’autres personnalités jugées hostiles aux pouvoirs.

Cependant, les observateurs ont beau attendre, ils ne verront peut-être jamais que ce puissant et redoutable voisin soit frappé avec le même bâton que d’autres pays avant lui. En effet, aucune commune mesure avec la Suède dont l’ambassadeur vient d’être expulsé sans ménagement suite à la suspension de l’aide bilatérale de son pays, ni l’Ukraine qui est présentement l’objet d’une procédure commune de l’AES devant les instances onusiennes. Étaient passés par la même fermeté diplomatique, auparavant, la France, la CEDEAO et la Minusma avec l’expulsion de leurs représentants respectifs par les mêmes autorités de transition. Mais, face à un pays qui approvisionne en denrées de première nécessité les trois régions du septentrion, la réponse attendue pourrait demeurer longtemps en téléchargement et risque de devenir l’exception qui ouvre la brèche à un début de rupture avec une tradition ayant longtemps animé le spectacle.

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<strong>A. KEÏTA </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Choix de Tom Saintfiet à la tête de la sélection nationale : Un air d’insatisfaction et de doutes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/choix-de-tom-saintfiet-a-la-tete-de-la-selection-nationale-un-air-dinsatisfaction-et-de-doutes-3076048.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Sep 2024 03:00:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A croire que la FEMAFOOT a le chic de mettre la poussière sous le tapis, tant le choix du nouveau sélectionneur, en la personne du Belge de 51 ans Tom Saintfiet, annonce un autre échec en perspective.

En effet, avec un palmarès vierge résultant des passages à la tête de quelques sélections non comparables à celle de l’équipe des Aigles du Mali, Tom Saintfiet s’affiche comme un choix injurieux à l’endroit de certains entraîneurs locaux, en occurrence Djibril Dramé dont le parcours est largement supérieur au sien. Cette injustice en majuscule, eu égard aux compétences locales en la matière, témoigne d’un mépris de la FEMAFOOT vis-à-vis de ses propres entraîneurs mais également son manque d’ambitions à maintenir la sélection nationale dans la médiocrité.

Cependant, même si on veut bien accorder le bénéfice du doute à celui qui porte désormais notre espoir de voir les Aigles triompher aux prochaines compétitions, on ne saurait verser dans l’optimisme aveugle au point de croire que Saintfiet est doté de la carrure et de l’expérience du sélectionneur qui pourra porter la sélection nationale au sommet du football continental. Toutefois, une participation moins affligeante que les deux dernières à la prochaine coupe d’Afrique des nations nous fera retourner la langue en donnant du crédit au Belge qui aura à disposition pour la première fois de sa carrière un effectif d’aussi haut niveau. Espérant que ce détail ne crée pas un complexe surtout dans un contexte de démêlée entre la FEMAFOOT et les cadres de l’équipe nationale, souhaitons le meilleur au nouveau coach qui ignore peut-être dans quoi il a voulu mettre ses pieds audacieux.

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<strong>Seydou Diakité </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Football : Le nouveau sélectionneur a du pain sur la planche</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/football-le-nouveau-selectionneur-a-du-pain-sur-la-planche-3076054.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Sep 2024 02:30:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Officiellement devenu sélectionneur des Aigles du Mali depuis mercredi dernier après un casting très serré, Tom Saintfiet fera face d’entrée de jeu au défi de rassemblement.

Plus de 2 mois après le limogeage d’Éric Sékou Chelle , le Mali s’est finalement doté d’un nouveau coach pour son Onze National. Il sagit du Belge Tom Saintfiet dont la nomination a été officialisée par le 1er vice-président de la FEMAFOOT, Moussa Sylvain Diakité au JT de 20h. Comme évoqué dans notre dernière livraison, le choix s'est opéré via une liste de 6 noms.
La durée du contrat du technicien de 51 ans est de 2 ans renouvelables qu’il entame avec les matchs prévus le 6 septembre contre le Mozambique à Bamako et le 9 septembre contre l'Eswatini (à Mbombela en Afrique du Sud). Il s’agit de deux rencontres au compte des éliminatoires de la CAN 2025 où l'ancien sélectionneur de la Gambie devra faire ses preuves pour conquérir le public sportif malien. Seulement, son arrivée intervient au lendemain d’une grève des Aigles, avec le boycott des seniors qui a fait tache d’huile depuis qu’ils ont eu maille à partir avec la Femafoot à cause du capitaine Hamary Traoré. Dénonçant via les réseaux sociaux les contreperformances de l'équipe nationale liées à une mauvaise gestion à l'instance dirigeante du foot, ce dernier va écoper d’une suspension. Des tensions apparemment résolues mais avec des tâches que le nouveau coach devra totalement effacer afin de disposer de l’ensemble du potentiel international. Toutes choses qui pourront lui faciliter l'atteinte de ses objectifs car la réussite à fédérer est synonyme de symbiose avec bons un public sportif qui pourrait lui être totalement acquis en tant que 12 ème homme.

<strong>I. KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>75e anniversaire de l’adoption de la Convention de Genève :  Passe d’armes entre Bamako et Alger à la tribune de</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/75e-anniversaire-de-ladoption-de-la-convention-de-geneve-passe-darmes-entre-bamako-et-alger-a-la-tribune-de-3076040.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Sep 2024 02:01:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Principal garant de l’accord de paix issu du processus d’Alger devenu caduc depuis 2023 par le retrait unilatéral de Bamako, l’Algérie refuse d’être simple spectateur de la crise malienne. C’est du moins ce que laisse croire la sortie de son représentant permanent à l’ONU, le 26 août 2024, lors de la séance consacrée au 75è anniversaire de l’adoption de la Convention de Genève. L’ambassadeur Amir Bendjama, dans une adresse d’une vigueur impressionnante, a dû offenser les autorités de la transition malienne en appelant la plus haute instance internationale de mettre un terme aux violations des armées privées utilisées par certains pays». Une déclaration propre à intensifier la tension diplomatique qu’entretiennent Alger et Bamako depuis le dernier sommet des Non-Alignés. « Ceux qui ont appuyé sur le bouton, a-t-il déclaré, n'ont de comptes à rendre à aucune partie », a-t-il lancé avant de réclamer à l'ONU des sanctions contre les auteurs de ces exactions. Le diplomate algérien n’a certes nommé aucun pays, mais sa sortie, pour tous les observateurs avisés, est une allusion manifeste aux autorités Bamako surtout lorsqu’il évoque le récent épisode de Tin-Zeouaten. Le Mali, par la voie son représentant, Issa Konfourou, ne s’est d’ailleurs pas passer de répliquer. Et pour cause : en plus d’être le seul pays de la sous-région a recourir aux services de l’organisation de mercenaires russes Wagner, l’armée malienne menait trois jours auparavant, notamment le 21 août, des frappes de drones à Tin-Zeouaten non loin de la frontière algérienne.

Ce nouvel épisode illustre la persistance des tensions entre le Mali et l'Algérie, depuis la reprise des hostilités entre les autorités maliennes et les principaux groupes armés signataires de l’Accord d’Alger.

Néanmoins, cette nouvelle escalade apparente n’aura pas été traitée à la réciprocité tant clamer par les autorités maliennes. Et pour cause, à la place d’une sortie du ministre d’Etat porte du gouvernement malien pour rappeler l’ordre le grand voisin ou d’une convocation de l’ambassade d’Algérie au Mali pour explication, l’opinion n’a eu droit cette fois qu’à une réplique timide depuis les tribunes des Nations Unies où les représentant Malien a fait part de sa surprise devant «une affirmation aussi grave qu’infondée» de son homologue algérien et basée sur de simples colportages médiatiques. «En colportant à la légère ces informations de presse non vérifiées, il (le diplomate algérien, ndlr) se fait le relai de la propagande terroriste dans notre région», a-t-il martelé avant d’assurer que « les Forces de défense et de sécurité du Mali sont des forces professionnelles, qui mènent une lutte implacable contre les groupes terroristes dans le respect strict des droits de l’homme et du droit international humanitaire pour libérer notre territoire et pour protéger les populations et les biens». Et de décrire l’opération de l’armée malienne du 25 août 2024 en ces termes : « les FAMa ont mené une reconnaissance offensive qui a repéré des véhicules de type pick-up chargés de matériel de guerre, soigneusement gardés dans une concession dans la localité de Tinzaouaténe, au nord-est de Kidal… Après une surveillance minutieuse, les FAMa ont effectué une série de frappes, qui a permis de détruire ces cibles terroristes et de neutraliser une vingtaine de terroristes, dont des civils

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<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>9e sommet du Forum sur la Coopération Sino&#45;Africaine :  Ces dossiers brulants à défendre par le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/9e-sommet-du-forum-sur-la-cooperation-sino-africaine-ces-dossiers-brulants-a-defendre-par-le-mali-3076042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Sep 2024 02:00:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président de la Transition, le Colonel Assimi Goita, a quitté Bamako le 31 août pour Beijing, en République populaire de Chine, où il prendra part, du 4 au 6 septembre 2024, au sommet du Forum sur la Coopération Sino-Africaine (FOCAC). Il s’agit d’un de ses rares déplacements hors du pays depuis l’avènement de la rectification de la trajectoire de la Transition.

Pour le Mali - dont l’économie est affectée par l’instabilité politique et sécuritaire -, le neuvième sommet représente une opportunité par-delà le renforcement de ses relations bilatérales avec la Chine, notamment dans les domaines de l’industrialisation, de la modernisation agricole, du développement des talents. C’est aussi l’occasion pour la délégation malienne de porter sur la table des discussions plusieurs projets de développement avec l’un de ses partenaires financiers privilégiés.

De bonnes sources, en tout cas, le président Goita abordera des travaux d’aménagement en 2×2 voies de la section Bamako-Koulouba-Kati, la route régionale RR9, la bretelle d’accès à l’hôpital du Point G, les voiries urbaines à Kati et en 2×2 voies de la section GMS-Samé-Kati. En effet, selon les mêmes sources, malgré la pose de la première pierre, il se murmure que la partie chinoise, principal bailleur de fonds de ce gigantesque projet dont le coût est estimé à 95 milliards de nos francs, se montre de plus en plus réservé, du moins avant la tenue des élections, selon nos sources.

En plus de ce projet routier, le chef de l’Etat défendra également l’installation des deux usines de filature, respectivement à Koutiala et Bamako. Un autre projet devant permettre au Mali d’accroître la transformation sur place d’une proportion plus conséquente de coton-graine tout en générant des milliers d’emplois.

Au plan militaire, le Mali pourra tenter sans doute de tirer parti de la puissance montante de la chine dans le domaine des armements, de même que la relance de l’UMPP et de l’UCOMA ainsi que la reprise ratée du chemin de fer et de la Comatex pourraient s’inviter aux discussions.

Toutefois, il faut attendre le retour de notre Président avant de jubiler. Et pour cause : il semble que la Chine, le principal créancier du Mali, reste prudente à cause des difficultés qu’éprouve Bamako à s’acquitter de nombre de créances arrivées à terme.

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<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise énergétique : La tragédie s’annonce plus longue que prévu</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-la-tragedie-sannonce-plus-longue-que-prevu-3076038.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Sep 2024 01:57:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Annoncés comme alternative urgente et plausible aux déficits de la production énergétique, les centrales solaires sont en passe d’être progressivement rattrapées par la réalité, après l’euphorie du lancement de leurs travaux en grande pompe par la plus haute autorité du pays. De Sanankoroba à Safo en passant par Tiakadougou-Dialkoro, les projets avaient, en effet, allumé tout un faisceau d’espoirs de quitter les ténèbres plus rapidement que pressenti. Mais à mesure que les consommateurs s’habituent aux épreuves et s’accommodent de la résilience, la désillusion se précise à la fois pour les proportions de d’énergies promises que pour l’échéance de leur disponibilité. On n’ignorait déjà pas la dissonance initiale qu’il y avait entre les hautes autorités et la ministre en charge du secteur énergétique, Bintou Camara. Pendant qu’elle agitait les optimismes en annonçant les premiers kilowatts/heure quatre mois seulement après la pose de la première de la centrale de Sanankoroba, la plus haute autorité du pays abouchait une trompette différente et tablait plutôt sur une année. Quoi qu’il en soit, l’une et l’autre des deux autorités sont à mille lieues du délai d’exécution contractuel, à en juger par le communiqué du conseil des ministres de la semaine dernière. Il y est clairement énoncé une échéance de 24 mois conclue avec l’entreprise chinoise SINOHYDRO CORPORATION LIMITED, bénéficiaire du marché dont le lancement des travaux aura étrangement précédé l’attribution. Ça n’est pas la seule ambiguïté qui entoure le gré à gré validé par la partie gouvernementale avec tous les conforts et commodités administratifs et fiscaux inclus (hors-taxes et hors droits de douane). On apprend, à travers le même conseil des Ministres, que l’échéance de 24 mois n’est retenu que pour la seule première phase du projet, qui coûtera aux contribuables plus de 32 milliards F CFA pour 50 MWc sur 100 MWc annoncés avec une capacité de stockage de seulement 25 Mégawatts. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Quid par ailleurs des proportions réelles ainsi que du délai de réalisation de cette autre centrale solaire annoncée à Sanankoroba ? Plusieurs mois depuis le lancement de ses travaux, les détails sur les modalités de sa réalisation n’ont pas encore filtré. On peut présumer d’ores et déjà, néanmoins, que sous la signature d’une entreprise russe beaucoup moins réputée dans le secteur, les coûteux fruits attendus risquent de se révéler beaucoup moins savoureux, tant dans leurs proportions que par leur diligence. Quant à Tiakadougou - Dialakoro, le début des travaux seraient en souffrance à cause du refus des propriétaires coutumier à abandonner leurs terres.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Il est loisible de comprendre, en définitive, que la crise énergétique ainsi que les équations socio-économiques qui lui sont inhérentes ont de beaux jours devant elle si elles devaient se résorber par le solaire. En cause, la grande confusion qui entoure cette option sur laquelle reposent les promesses de compenser les carences énergétiques imputables à la faible densité du réseau électrique sous-régional interconnecté, des centrales thermiques, entre autres. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><strong><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">A. KEÏTA </span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Société : Effets collatéraux de la grande corruption sur la délinquance juvénile !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/societe-effets-collateraux-de-la-grande-corruption-sur-la-delinquance-juvenile-3076047.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Sep 2024 01:44:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au Mali c’est un euphémisme de dire que la corruption est un fléau. Elle a même tendance à devenir cette tumeur cancéreuse métastatique qui conduit le pays à l’agonie et hypothèque par conséquent l’avenir d’une jeunesse en proie à moult forme de déperditions.

L’enracinement de la corruption de grande envergure a, en clair, des implications particulièrement pernicieuses sur le taux exponentiel de la délinquance juvénile. Et pour cause, le phénomène découle de moult facteurs parmi lesquels l’exode rural des jeunes campagnards, elle-même causée en grande partie par la gestion catastrophique d’un secteur agricole assez affecté par la corruption pour entraîner la jeunesse rurale dans la délinquance des grandes agglomérations urbaines. On peut citer également l’amer désenchantement qu’offre le système corrompu de l’éducation nationale, singulièrement aux élèves-étudiants provenant de la basse extraction sociale -  et qui génère des frustrations muettes faisant de l’espace estudiantin le nid d’une délinquance scolaire inouïe. Le scandaleux népotisme qui règne sur le secteur de l’emploi n’est pas en reste, avec la transformation des concours de la fonction publique en honteux théâtres où les méritants moins nantis embrassent l’échec en cultivant la délinquance idéologique. Et que dire des pots de vin et autres petits arrangements judiciaires - malheureusement inhérents au fonctionnement convulsif et frustrant du monde judiciaire malien - qui font de l’univers carcéral une école de radicalisation pour des jeunes victimaires d’une société devenue trop inégalitaire.

Somme toute, nul besoin d’être exhaustif sur les implications juvéniles de la grande corruption au Mali pour prouver la nécessité impérieuse pour les pouvoirs publics d’accorder à chaque citoyen malien son droit de naitre et de vivre dans une société plus juste faite de probité, d’équité et d’égalité. Faute de quoi, la corruption à ciel ouvert fera davantage plus de frustrés dans tous les secteurs d’activité, en dépit des efforts déployés pour la vaincre.

&nbsp;

<strong>Seydou Diakité </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Livre du PM volontairement brûlé : Tahirou Bah sous les feux de critiques et d&amp;apos;une exclusion</title>
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<pubDate>Tue, 03 Sep 2024 01:41:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Centre International de Conférences de Bamako a été récemment le théâtre d’un événement inédit : la mise à feu d’un livre qui porte la signature du chef du Gouvernement par le très controversé activiste du M5 Tahitou Bah. Les réactions ne se sont pas fait attendre non plus. Elles ont été déclenchées et pris forme par le MPR, qui est sorti de sa longue torpeur pour fustiger l’attitude de cet ancien compagnon de Choguel Maïga qui naguère encore magnifiait son œuvre. Converti en frondeur au point de théâtraliser souvent sur le M5-RFP, il a poussé l’hostilité au point de mettre le feu sous les projecteurs à l'œuvre littéraire " Le Mali, Ma vie ", qui fait la fierté du PM malgré les réserves et récriminations de nombreux lecteurs. Un acte passible de poursuite et qui a inspiré à la Direction Générale du CICB une missive d’indignation aux organisateurs du meeting en marge duquel la scène s’est produite. En plus de relever la responsabilité du M5-RFP, la direction du Centre a annoncé des «dispositions nécessaires pour interdire l'accès à ses locaux» de l’auteur du vandalisme qu’elle dit avoir identifié par des vidéogrammes. En clair, Tahirou Bah est interdit des cérémonies dans ce haut-lieu de l’animation événementielle. Au demeurant, l'imam Oumarou Diarra, qui dirige un comité stratégique parallèle du M5-RFP, a confirmé cette " mise en garde" sur les ondes de Renouveau TV. Durant l'émission LE GRAND JURY, il confiera avoir reçu le courrier qui bannit leur compagnon, indiquant que l’intéressé a accompli son geste après l'activité de don de sang organisée dans la foulée.
Suivra ensuite la réaction des écrivains du Mali avec des réclamations d’excuses publiques à l'auteur du livre, en invitant Tahirou Bah à produire une œuvre pour exprimer son désaccord au lieu d’un geste qu’ils jugent maladroits et attentatoire à "la liberté d'expression".
Mais l’intéressé persiste à justifier son acte quoiqu’il se soit attiré la foudre de quelques loyaux serviteurs de Choguel Kokalla MAIGA qui ne renoncent pas en découdre. La fronde est notamment charriée par le directoire du Mouvement Patriotique pour le Renouveau, qui a qualifié d’ignoble un acte qu’ils condamnent et juge d'une gravité extrême tout en réclamant des poursuites judiciaires contre son auteur. Un bras de fer qui pourrait s'allonger à d’autres fidèles de l'actuel chef du Gouvernement qui s'était pourtant fortement impliqué pour la libération de Tahirou Bah en 2023, alors détenir pour manquement à l'opposante Kadidia Fofana. Reste que pour l’heure, aucune tendance du M5-RFP n'a réagi, condamné ou exclu celui qui continue de résister à la vague d’hostilités.

<strong>I. KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Silence, le prix de l’essence chute en toute discrétion</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/silence-le-prix-de-lessence-chute-en-toute-discretion-3076032.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Sep 2024 01:40:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le phénomène de la fluctuation pétrolière se passe moins bruyamment quand la tendance est baissière que lorsque les prix grimpent. Le changement est pourtant si protubérant à la pompe avec des tarifs qui varient en fonction des enseignes et peut-être aussi selon la qualité du produit de chaque station. Toutefois, elles ont pour dénominateur une nette baisse des prix, qui sont redescendus de leur fourchette comprise entre 800 et 900 francs CFA. Certaines stations affichent même un tarif en bas de 800 francs CFA. Le hic est que certains consommateurs se la coulent douce et ne pipe mot sur le maintien de certains prix d’autres denrées dont la hausse se justifiait par celle des surcoûts liés aux hydrocarbures.  On se rappelle, par exemple, que le prix et le poids du pain était l’objet d’âpres négociations entre les autorités et les faîtières d’industriels sur la fixation des prix du temps où l’embargo avait perturbé le cours national du pétrole. Idem pour certains acteurs des transports, un autre secteur dont les usagers ne tirent aucun profit de la baisse du prix d’hydrocarbures alors qu’ils supportent le poids de sa hausse. Comme quoi, au Mali, les hausses résistent toujours au changement des facteurs qui les entraînent.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La tragédie des élus communaux se poursuit</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-tragedie-des-elus-communaux-se-poursuit-3076028.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Sep 2024 01:35:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les mairies de Keniéba et Sitakaly dans la région de Kayes, puis celles de Moribabougou et de Nouga dans la région de Koulikoro viennent de rejoindre la liste de plus en plus longue des conseils communaux en disgrâce au profit de délégations spéciales. Le couperet avait auparavant assommé les élus du District, des Communes IV et II, puis de la commune du Mandé. Partout, c’est le même prétexte brandi tel un péché d’Israël : le dysfonctionnement. «Les Conseils communaux des Communes rurales de Kénièba, de Sitakily, de Moribabougou et de Nouga se caractérisent depuis un certain temps par des dysfonctionnements et des violations de la loi», peut-on lire dans le communiqué du Conseil des ministres du mercredi dernier où le ministre d’Etat informait ses collègues de sa décision. Par la même occasion, le colonel Abdoulaye Maïga dit agir en vertu des dispositions du Code des collectivités selon lesquelles une mesure de dissolution ou de suspension peut intervenir au bout d’une procédure où le Conseil concerné, à travers le Maire, «est admis préalablement» à s’expliquer auprès du représentant de l’Etat de son ressort. À quels sujets les quatre collectivités des régions de Kayes et de Koulikoro ont reçu leurs demandes d’explications respectives ? Malin qui pourrait le dire. On sait, en revanche, que les précédentes mesures de dissolution n’ont point découlé de motifs de dysfonctionnement d’ordre administratif. Elles étaient intervenues, pour la plupart, au détour de cas d’indélicatesses financières que la tutelle a sanctionnées au mépris de toute présomption d’innocence et de procédures judiciaires appropriées ainsi que par une subtile extension des responsabilités individuelles à l’ensemble des équipes communales ciblées. Au demeurant, la posture transparaît dans l’allusion de la tutelle «aux violations de la loi» par les conseils dissous qu’aucune décision de justice ne justifie. L’arbitraire semble ainsi l’emporter sur toute autre motivation, en définitive, et s’explique vraisemblablement par des intentions préméditées de procéder au remplacement systématique des élus communaux sortants par des équipes désignées par l’administration. Il y a peut-être même lieu d’inscrire la démarche dans le prolongement du démantèlement de l’ordre politique.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après les cortèges, quid des rodéos nocturnes ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/apres-les-corteges-quid-des-rodeos-nocturnes-3076034.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Sep 2024 01:30:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avec la délégation spéciale, la Mairie de Bamako a visiblement choisi de s’illustrer plus par des exploits spectaculaires que par des réponses aux attentes les plus urgentes. En effet, les remplaçants de l’ancien Conseil du District ont surpris l’opinion, la semaine dernière, par une mesure assez courageuse pour éclipser le grand retard irrattrapable qu’ils ont accusé dans le curage des caniveaux et la maîtrise des courants torrentiels. Ils ont notamment annoncé, via un communiqué, la limitation des cortèges de mariage à six véhicules au maximum. La décision n’est pas pour déplaire à des usagers et riverains de la circulation routière constamment importunés par l’anarchie et le tapage des cortèges de mariage. Seulement voilà : en plus de l’assainissement où les services de voiries peinent à se hisser à la hauteur des satisfactions données par l’ancienne équipe districale, les nouveaux décideurs de l’hôtel de ville ont également aiguisés les attentes sur une catégorie de nuisance beaucoup plus cruciale que les cortèges. Il s’agit des processions nocturnes de motocyclistes qui défient tout ordre public et dénient à leurs concitoyens tout droit à la quiétude.  Même la compassion due aux patients des centres de santé de proximité n’est observée et ne dissuade les motards du désir de faire rugir sans scrupules leurs machines assassines.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Alliance des états du Sahel : Bamako ratifie et définit les instances</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/alliance-des-etats-du-sahel-bamako-ratifie-et-definit-les-instances-3076052.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Sep 2024 01:28:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lors du dernier Conseil des ministres, notre pays a formalisé la validation des instances régissant la communauté de destins avec le Burkina et le Niger.
C'est sur le rapport du ministère des Affaires étrangères que le conclave gouvernemental hebdomadaire a adopté les projets de texte portant ratification du Traité de création de la Confédération de l’Alliance des Etats du Sahel, adopté à Niamey ( le 06 juillet 2024 lors du premier Sommet des Chefs d’Etat de l’AES). Une session s’est tenue sous la houlette du Colonel Assimi Goita, président en exercice de l'AES.
Le Conseil des ministres a notamment réaffirmé l’engagement des trois pays (Mali, le Burkina et le Niger) à coopérer en dans les domaines de la défense et de la sécurité pour défendre leurs souverainetés et leurs intégrités territoriales, à coordonner leurs actions diplomatiques à travers le partage d’une position commune face aux grands enjeux géopolitiques (comme l'actuel désaveu de l'Ukraine) et à mutualiser leurs efforts en matière de progrès économique et financier pour réaliser des investissements structurants. Les engagements des pays de la Confédération incluent par ailleurs la promotion de l’intégration des Peuples par la libre circulation des personnes, des biens et des services ainsi que le droit d’établissement dans l’espace confédéral. Il est envisagé en outre la création d’institutions communes et l’interdiction de toutes mesures coercitives qui impacteraient négativement les populations, la stabilité des Etats et la solidarité entre pays de l'AES.
Les instances de la Confédération rivale de la CEDEAO ont été dévoilées dans la foulée. Il s’agit du Collège des Chefs d’Etat, des Sessions confédérales du Conseil des Ministres et les Sessions confédérales des Parlements. À ce sujet, le Niger a ouvert les consultations pour définir la liste de ses représentants parlementaires.
Le Conseil des ministres
a précisé que la présidence de la Confédération actuellement est assurée à tour de rôle, par les Présidents respectifs des Etats confédérés pour un mandat d’un an non renouvelable de façon consécutive.
<strong>I. KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Inondation à Bamako : les services de fournitures d’eaux et d’électricités perturbés</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/inondation-a-bamako-les-services-de-fournitures-deaux-et-delectricites-perturbes-3076044.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Sep 2024 01:22:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En état de catastrophe naturelle, depuis une semaine, après 122 cas d’inondations enregistrés, 7 077 ménages, 47 374 personnes sinistrées, 30 morts et 104 blessés, le Mali n’en finit toujours pas de compter les inondations dévastatrices. La capitale Bamako a connu sa pire inondation le 30 août dernier, non pas à cause de la quantité de pluie tombée, mais à cause du blocage des caniveaux. En effet, comme pour achever l’œuvre entamée en 2017 par l’ex Gouverneure de Bamako, Ami Kane, les autorités de la Transition ont lancé en plein hivernage des travaux dits de curage des caniveaux. Les travaux ont cours depuis une dizaine de jours et ont tout l’air d’un déguerpissement qui ne dit pas son nom. Selon les explications d’un agent de l'ordre, objectif visé est d’en rajouter à la profondeur des fosses afin de permettre à l’eau de couler jusqu’au fleuve. Seulement voilà : en plus de perturber la circulation, ces travaux ont provoqué à leur toute une inondation sans précédent dans la capitale malienne, perturbant au passage la fourniture d’eau et d’électricité, par-delà les dégâts matériels. C’est du moins ce qu’il ressort de la profusion de communiqués en provenance des directoires des sociétés EDM-S.A et Somagep, pourtant de plus en plus abonnés ces derniers temps.

Alors que les services d’achats de crédits et de paiements des factures sont interrompus suite à l’avarie de la salle des serveurs à la direction générale d’EDM, la conduite fonte DN300 de la Somagep a été endommagée par passage l’eau. Conséquence, la fourniture en eau potable des quartiers comme Bamako-coura, Dravera, Bolibana, le centre commercial et le quartier du fleuve sera perturbée. Et en attendant la réparation des serveurs de l’EDM S.A, déjà en incapacité d’honorer ses engagements dans la fourniture d’électricité, malheur à celui qui aura besoin de recharger son compteur.  Il faut noter au passage que les mêmes inondations ont provoqué d’énormes dégâts également au Haut Conseil des Collectivités et à la Pharmacie Populaire du Mali.

Par-delà ces perturbations, une dame et ses deux enfants ont perdus la vie. Ils ont été, en effet, emportés par l’eau au niveau de l’Hippodrome 2.

Amidou Keita

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</item>

<item>
<title>Passage du Mali sur le marché obligataire de l’Uemoa :  Une moisson presque ratée</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/passage-du-mali-sur-le-marche-obligataire-de-luemoa-une-moisson-presque-ratee-3075288.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2024 12:40:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une semaine après sa dernière émission de Bons et Obligations assimilables du Trésor (BAT et OAT), le Mali était à nouveau sur le marché des titres publics de l'UMOA, le 21 août 2024, pour lever des fonds dont nous ne saurions préciser l’utilité. Et pour un objectif de de 25 milliards, Bamako n’a réussi à lever que 8,13 milliards FCFA (12,6 millions d'euros), soit un peu plus d'un tiers de son besoin initial. Ainsi, à la différence des autres pays de la confédération de l’Alliance des Etats de Sahel, qui continuent d’exploiter ce créneau à la hauteur de leurs attentes, le Mali peine à concrétiser ses ambitions et justifie de ce fait les interrogations des observateurs sur la solvabilité de Bamako dans la sous-région.

En tout cas, selon plusieurs sources concordantes, la moisson trop infructueuse du Mali sur le marché de l’Uemoa résulte pour une large part par un retard de paiement d’au moins deux sur les services de la dette.

Ainsi, par-delà les problèmes de liquidités au niveau des banques maliennes et les craintes des investisseurs régionaux après l’évaluation des risques inhérents aux prochaines échéances électorales maliennes, les rumeurs de la création d’une nouvelle monnaie véhiculées par de célèbres activistes pourraient expliquer ce manque d’engouement pour l’emprunt obligataire malien. En effet, les investisseurs affichent tout simplement de la prudence et de la réserve sur la capacité du Mali à honorer ses engagements en cas de nouvelle monnaie aux contours flous, alors que le pays croule déjà sous une dette abyssale de plusieurs milliers de milliards de francs CFA.

En plus de ces incertitudes économiques, la situation politique et sécuritaire du Mali ne contribuent pas non plus à le rendre attractif auprès des investisseurs.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hivernage : Opération de libération des voies et curage des caniveaux, annoncée par le ministre des transports et des infrastructures.</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/hivernage-operation-de-liberation-des-voies-et-curage-des-caniveaux-annoncee-par-le-ministre-des-transports-et-des-infrastructures-3075296.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2024 09:52:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’hivernage est un indicateur de prospérité et de bonheur dans nos pays d’agriculture. Mais sous l’effet du changement climatique, auquel s’ajoute le mauvais comportement de certains citoyens, il s’est transformé en période de toutes les craintes notamment des catastrophes (orage et inondation) ayant causé d’énormes dégâts matériels et engendré de nombreux sinistrés à travers le pays sans compter les décès. Suite à la donne, le Comité interministériel de gestion des crises et des catastrophes a décrété le vendredi 23 Août 2024 ‘’l’Etat de catastrophe national’’ sur l’ensemble du territoire national en République du Mali.

Dans la même veine, le ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembele Madina Sissoko, à travers un communiqué publié le même jour, a fait cas de l’obstruction de certains équipements de voiries par des installations et aménagements de certaines chancelleries dans le District de Bamako. Toutes choses qui auraient pour effet de compromettre le drainage des eaux pluviales, d’entraîner la dégradation des routes et de réduire la mobilité à l'intérieur de certaines zones de la capitale. Et la ministre de laisser entendre que la présence desdites installations et aménagements sur les routes et le système de drainage des eaux entravent la circulation en même temps qu’ils exacerbent les risques d'inondation particulièrement élevés en cette période d'hivernage. Une raison, à ses yeux, pour entreprendre des actions de libération des voies et ouvrages obstrués aux fins de rendre plus fluide la circulation routière et de sécuriser les populations. Les chancelleries étrangères ne sont pas les seules dans le collimateur du département en charge de d’infrastructures. Le déguerpissement envisagé concerne également des installations irrégulières de commerces sur les caniveaux et emprises publiques qui empêchent toute intervention des services appropriés aux niveaux de ces ouvrages, selon le communiqué à travers lequel un appel est lancé aux riverains des voies publiques ainsi qu’aux ambassades pour qu'ils partagent les raisons d'utilité publique qui fondent les actions entreprises. Sauf que pour justifiables qu’elles paraissent lesdites mesures auraient dû intervenir avant que l’hivernage n’atteigne son pic. S’y ajoute qu’elles pourraient se heurter à la résistance habituelle des commerces anarchiques ainsi qu’à la mauvaise perception des chancelleries qui se protègent contre l’insécurité en s’abritant derrière les installations ciblées par le département.

&nbsp;

<strong>Aly Poudiougou</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>122 cas d’inondations, 30 décès et 104 blessés, 7077 ménages touchés et 47 374 sinistrés, Le Mali en état de catastrophe national</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/122-cas-dinondations-30-deces-et-104-blesses-7077-menages-touches-et-47-374-sinistres-le-mali-en-etat-de-catastrophe-national-3075295.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2024 09:51:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un Conseil des ministres extraordinaire a été consacré, vendredi 23 août 2024, au point des intempéries météorologiques et aux épreuves infligées aux populations à travers le pays.

Le conclave a débouché finalement sur la mise en branle d’un Comité interministériel de Gestion des Crises et des Catastrophes avec le ministre de la Protection civile, Colonel Daoud Aly Mohammedine, au cœur du système. Sa présentation du bilan des inondations a fait état des indicateurs alarmants de sinistres engendrés par la montée des eaux à travers le Mali. Ainsi, au plan national, à la date du 22 août 2024, il a été enregistré 122 cas d’inondations ayant touché 7077 ménages et occasionné 47 374 sinistrés à Bamako et dans 17 Régions dont la plus touchée est Gao.

On déplore par ailleurs une trentaine de décès et 104 blessés avec la Région de Gao qui reste la plus touchée. Il y avait de quoi sortir des oubliettes le Centre de coordination et de gestion des crises dont le plan d'organisation des secours a été aussitôt approuvé.

Le gouvernement n’a pas attendu pour amorcer son soutien en vivres et non vivres dont la distribution de 128 millions CFA. Le secteur éducatif a été mis à contribution avec l’hébergement temporaire de 903 ménages dans les établissements scolaires, selon le ministre de la Protection civile.

Le plan de réponse comporte des mesures censées changer beaucoup de choses dans les semaines à venir. On y dénombre entre autres la poursuite de la sensibilisation sur les risques d’inondation ou encore l’interdiction formelle d’attribution de parcelles à usage d’habitation dans les zones inondables. S’y ajoute l’intensification du curage des collecteurs, des caniveaux et des jonctions des voies d’écoulement d’eau. Décriées dans cette situation météorologique catastrophique, les mairies seront appelées à entrer dans la danse avec un point pertinent : le recensement des constructions obstruant les voies d’écoulement d’eau en vue de leur libération annoncée par le gouvernement.

Par ailleurs, la relecture des textes du Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes est en gestation en vue rendre les actions plus efficaces. Pour y faire face, une enveloppe de 4 milliards a été annoncée à l’issue du même conseil des ministres extraordinaire, qui pourrait ne pas être disponible - ou ne pas suffire - alors que les autorités semblent exclure tout recours à une aide internationale telle que le commande la portée de la catastrophe.

<strong>I KEÏTA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AN 4 de la transition : L&amp;apos;honorable Aboubacar Sidick FOMBA fustige la gestion d&amp;apos;IBK</title>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2024 09:48:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans ses traditionnelles offensives de charme en direction de l’opinion pour édifier le peuple du Mali Kura, le plus médiatisé des membres du CNT n'aura pas été tendre en évoquant les "tares" du régime défunt.

D'emblée, le numéro 2 du Collectif pour la Refondation du Mali indiquera que les problèmes du pays sont liés aux ressources et que la question des élections n’est qu’un moyen pour l’élite de tirer les ficelles. " Les intellectuels de l'élite déchue n'ont fait que s'enrichir au lieu de développer le pays. Ce bilan de 4 ans est positif quand je pense que la gestion d'IBK était par procuration et qu'il était un Président figurant " a-t-il lancé.

Le député nommé estime que même si «BOUA» avait l'envie de servir il ne contrôlait parce qu’incapable de traduire le plébiscite des Maliens en actions. L'honorable Fomba soutient par ailleurs qu’il connaissait IBK mieux que quiconque ainsi que son amour pour le pays qu'il ne pouvait concrétiser sans disposer des manettes du pouvoir. Ses pleurs n'étaient donc pas fortuits en public, estime -t-il, en indiquant au passage que sa bienveillance à l’endroit de la jeunesse n'a rien donné que de la déperdition juvénile avec la consommation de la drogue. L'homosexualité, le bradage des édifices publics entre autres sont autant de passifs imputables au pouvoir défunt qu’il tient pour responsable également de la signature d’un accord de défense en vertu duquel la France pouvait tout se permettre impunément. Une responsabilité à laquelle il associe son Premier ministre Moussa Mara et Bah N'daw alors ministre de la Défense pour avoir laissé les forces françaises «la pluie et le beau temps» avec la bénédiction de l’OTAN.

Le président de la commission santé se félicite donc de l'accord militaire actuel à la conception duquel il se réjouit d’avoir pris part en tant que membre du CNT. Et de soutenir que ledit accord, longtemps resté en souffrance, ne pouvait prospérer sous ATT encore moins sous IBK.

Sur le bilan proprement dit de la transition, il estime que l’arrivée du Président Assimi GOÏTA a réveillé cette coopération fructueuse réchauffée, suite à la relecture des coopérations militaires en tant qu’alternative à l’Accord d'Alger ainsi que la présence de la MINUSMA. " Il ne faut pas demander un bilan à fortiori si des actions ont été posées car tout est concret. La sécurité est vitale et c'est à travers son renforcement chez les grandes nations que plusieurs pays sont craints, respectés ou pèsent dans le concert des nations car l'armée demeure la pièce angulaire", a indiqué Boubacar S. Fomba.

Il va sans dire qu’une telle lecture de la confrontation des régimes ne sera pas partagée par la famille politique de celui que le peuple a plébiscité à 77% en 2013 et reconduit en 2018. Certes l’intéressé s'en est allé sans retour, mais le RPM et les anciens dignitaires du pouvoir sont interpellés pour éclairer l'opinion.

<strong>I KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Processus de renouvellement du bureau de Tabital Pulaaku :  Le bureau opte pour un léger report du congrès</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/processus-de-renouvellement-du-bureau-de-tabital-pulaaku-le-bureau-opte-pour-un-leger-report-du-congres-3075290.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2024 09:39:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Enlevé en plein centre-ville de la capitale malienne, le 14 août 2024, l’ancien président de Commission «Développement rural» de la 5e législature  sous la bannière de l’ASMA-CFP non moins 3e vice-président du bureau sortant Tabital Pulaaku, l’inspecteur des services diplomatiques et consulaires au ministère des Affaires étrangères, Idrissa Sankaré, est toujours disparu des radars. Et Tabital Pulaaku, selon son président, «n’a aucune information sur l’identité de ses ravisseurs», quoique d’aucuns semblent persuadés d’un lien avec la succession désormais ouverte au sommet de l’Association des Amis de la Culture Peule.

Avant-hier samedi, à la faveur d’un point de presse tenu au siège de l’association à l’effet de faire le point des démarches entreprises et actions menées jusqu’ici par le bureau exécutif.

Et selon le principal responsable de ladite association, Abou Sow, le bureau exécutif a envoyé une lettre au ministre d’Etat, en charge de l’Administration Territoriale, Col Abdoulaye Maiga, aux fins de l’informer de la disparition de Idrissa et solliciter son implication pour retrouver sain et sauf l’ex député. Et ça n’est pas tout. Toujours, selon les explications de Abou Sow, son bureau a tenté de contacter le ministre des Affaires Étrangères, Abdoulaye Diop, pour solliciter son implication en aidant Tabital Pulaaku à retrouver l’intéressé. Autant de démarches qui n’auront pas permis d’avoir la moindre idée de l’identité de ses ravisseurs, selon le président qui dit garder l’espoir de le retrouver sain et sauf dans les meilleurs délais.

Dans la foulée, des voix protestataires se sont élevées pour exiger la suspension du processus de renouvellement de l’équipe dirigeante de l’association, selon des affirmations du président sortant. Et d’annoncer en même temps le report des assises électives de Tabital Pulaaku. Initialement prévu les 14 et 15 septembre, la date du congrès est finalement repoussée aux 29 et 30 septembre 2024, selon Abou Sow, en espérant que d’ici là Idrissa Sankaré sera libéré par ses ravisseurs. Son bureau, dit-il, a pris cette décision par respect pour la personne de l’illustre personnalité enlevée et par compassion pour sa famille. «Notre priorité est que Idrissa retrouve sa liberté, son retour dans son foyer et aux activités ne Tabital Pulaaku», a-t-il indiqué. Allons-nous vers un nouveau report s’il n’est pas libéré ? Malin qui pourra répondre puisque le président Sow n’a donné aucune indication sur cette éventualité.

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<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Société : Ce grand fléau qu’est devenu la prise de parole publique au Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/societe-ce-grand-fleau-quest-devenu-la-prise-de-parole-publique-au-mali-3075282.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2024 09:37:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Quand l’une des pièces maîtresses de notre cohésion sociale s’avère un instrument de discorde, il paraît inopportun de vouloir retourner vaille que vaille à des valeurs sociétales séculaires reléguées aux oubliettes. Depuis l’avènement des réseaux sociaux, en effet, on a comme l’impression de vivre dans un autre pays, tant est devenu méconnaissable ce Mali à la fois dépositaire des valeurs ancestrales vernaculaires d’Afrique de l’Ouest et locomotive islamique de la sous-région. Cette considération qu’inspirait notre pays aux voisins s’atténue ces derniers temps par la faute de l’émergence d’une nouvelle race de personnalités publiques d’une hideuse et grotesque moralité.

Si les réseaux sociaux leur ont permis de se hisser au sommet d’une popularité des plus ridicules, il en résulte que la crédulité ahurissante du citoyen lambda révèle le côté influençable d’une population qui s'acoquine avec n’importe quel fanfaron autoproclamé, leader d’opinion ou guide religieux.

En tout cas, le virage effarant et éhonté que prend la prise de parole publique au Mali doit être enrayé par des moyens autres que ceux de la loi sur la cybercriminalité. Laquelle est loin d’être à la hauteur pour biffer cette page peu enviable de notre tumultueuse histoire.

&nbsp;

<strong>Seydou Diakité           </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sécurité nationale : Quand le Mali devient le théâtre d&amp;apos;affrontements entre supers puissances ?</title>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2024 09:23:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sous-traiter sa sécurité territoriale par le biais de coopération militaire à des desseins inavoués est la pire résolution qu’un État aussi fébrile puisse prendre. Cela, notre nation le ressent â l’engrenage des péripéties qui creusent davantage le trou noir dans lequel elle flâne depuis trop longtemps. En effet, l’échec des partenariats militaires multilatéraux, que le Mali avait noués à son corps défendant en 2013, a sonné le glas de ses espérances quant à l’éradication de son insécurité par d’autres forces autres que les siennes. Conscient et averti de cette réalité, l’actuel régime d’exception s’appuie sur une nouvelle orientation de la politique nationale de défense qui, par-delà ses résultats probants, ressemble de plus en plus à un tunnel sans issue.

Cette perception repose sur l’évidence d’une cohabitation sournoise des groupes d'autodéfense avec de mercenaires contre une rébellion indépendantiste associée à leur tour aux hordes de terroristes et de narcotrafiquants. Sous ce grand démêlé se fortifie la racine du problème qui est l’affrontement à peine voilé des supers puissances dont la mainmise géostratégique sur le Sahel est l’unique et véritable motivation.

La vérité est que le Mali se retrouve involontairement dans ce cercle vicieux qu’il était possible d’éviter avec une sincère combinaison d’efforts et de détermination patriotique face à la grande machination extérieure. Celle-ci allait se désintégrer d’elle-même en entendant juste le son de la trompette d’un peuple malien plus uni que jamais.

<strong>Seydou Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Rapt scandaleux à Tabital Pulaaku : Ces silences suspects sur le cas Idrissa Sankaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rapt-scandaleux-a-tabital-pulaaku-ces-silences-suspects-sur-le-cas-idrissa-sankare-3075278.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2024 09:20:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les jours se succèdent - depuis la disparition de l’ancien député de Bankass - et les silences continuent d’alimenter l’énigme autour de son enlèvement si spectaculaire. En tout cas, ça n’est pas le désintérêt et l’indifférence de son service d’appartenance, le département des Affaires Étrangères, qui permettront de tirer au clair le rocambolesque rapt en plein cœur de Bamako. Depuis plusieurs semaines déjà et aucun signe de vie de l’intéressé. Rien à signaler non plus du côté du ministère dirigé par Abdoulaye Diop. C’est le silence radio comme si l’illustre victime n’y avait jamais fait office d’inspecteur à l’inspection des services diplomatiques et consulaires. Un mutisme qui conforte pour le moins les suspicions d’un forfait dont la signature est si redoutable qu’il impose méfiance et réserve aux responsables les plus concernés- au point de s’assimiler à une complicité à peine voilée.

Le département des Affaires étrangères n’est pas le seul à s’en laver les mains. Le sort de son militant et secrétaire politique a inspiré à l’Asma-CFP le communiqué le plus mesuré de son histoire, pour un parti politique dont Idrissa Sankaré a été l’élu le plus en vue un mandat durant, puis président de commission parlementaire.

Mais, l’attitude la plus intrigante est sans doute celle des instances dirigeantes de l’Association des Amis de la Culture Peule. Pour nombre d’observateurs avertis, en effet, un silence aurait été préférable à la mièvre réaction du bureau de Tabital Pulaaku, qui s’est rendu méconnaissable sur le sujet par un communiqué sans tête ni queue, inodore et sans saveur. En plus de n’avoir rien à envier à un tract par sa signature anonyme, le texte publié avec la mention «Le bureau» en bas de page, aux yeux des contempteurs de cet organe dirigeant, n’est qu’une illustration de la crise de responsabilité qui affecte le creuset d’expression de la communauté peule, depuis qu’il a échu aux mains de l’ancien secrétaire d’Etat Abou Sow. En effet, beaucoup en veulent au président sortant de Tabidal Pulaaku pour posture attentatoire aux intérêts vitaux de la communauté et en jugent par ce qu’ils considèrent comme une indifférence devant certains épisodes tragiques dans le Centre du pays. Pour certains, le rapt de l’ancien député résulte tout simplement d’une certaine complicité des tendances acquises au maintien de l’Association dans une vassalité contraire à sa vocation. Tout indique que son troisième vice-président paie le prix d’appartenance au front du refus constitué autour du candidat Me Hassane Barry et dont les animateurs sont constamment harcelés ces derniers temps aux fins d’une allégeance à marche forcée. C’est en désespoir de cause, vraisemblablement, que la machine de persécution s’est mise en marche pour évacuer tout obstacle au hold-up programmé sur le processus de renouvellement du bureau sortant de Tabidal Pulaaku. Sauf qu’il ne paraît point évident que le projet puisse prospérer au moyen d’intimidations.

Il était prévu par ailleurs que le collège électoral de l’association départage les deux camps opposés en mi-septembre, mais les pressions de l’un d’entre eux ont pu déboucher sur un report de l’élection afin de voir plus clair dans l’étrange disparition du troisième vice-président. C’est ainsi qu’un nouveau rendez-vous a été annoncé pour fin septembre, lors d’un point de presse obtenu au forceps sur le cas Idrissa Sankaré, échéance que les défenseurs de l’intéressé attendent avec la même volonté de tourner la page de la soumission. Reste à savoir si le dénouement se fera sans conséquence sur la cohésion de la communauté.

<strong>A. KEÏTA</strong>

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<item>
<title>Gouvernement de transition : Qui de Choguel ou d’Assimi est&#45;il un otage ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement-de-transition-qui-de-choguel-ou-dassimi-est-il-un-otage-3075277.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2024 09:13:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En dépit d’une prestation au rabais pendant trois longues années de Primature, les attentes d’un changement de Premier ministre seraient vaines, selon les assurances qu’en donnent le détenteur actuel de ce poste sur tous les toits. Choguel Maïga ne se prévaut pourtant d’aucune action d’éclat mesurable aux promesses contenues dans le PAG (Programme d’Action Gouvernementale) validé par l’organe législatif de transition. Ce document de référence est visiblement relégué aux calendes, au profit d’un baromètre atypique des acquis et exploits gouvernementaux. Ceux-ci se jugent désormais à la prouesse dans l’allégeance politique et aux gages de loyauté au sommet de l’Etat, en lieu et place de la redevabilité dans la conduite de l’action publique. Selon la nouvelle doctrine conçue et ventilée à l’envi par le chef du Gouvernement, celle-ci est ramenée à l’ardeur dans la vulgarisation de la vision des 5 colonels et de leur audace de défier les puissances ainsi qu’à l’aptitude d’un PM à les défendre auprès de l’opinion.

Faisant mauvaise fortune bon cœur de la vacuité ou de la maigreur des tâches qu’il lui revient, le PM se satisfait d’attributs à minima et s’échine même à magnifier le rôle de rabatteur auquel sa noble fonction est désormais réduite.

Il s’en cache à peine d’ailleurs. On l’a souvent entendu exhausser sa partition d’agitateur des masses pour le compte de la Transition et se glorifier du titre très assumé de carapace irremplaçable et reconnu par chacun des 5 Colonels.

Aux yeux de Choguel Maïga, ça n’est qu’une raison parmi tant d’autres pour lesquelles son bail avec les hautes autorités se mesure à la longévité de la Transition. Ledit contrat, soutient-il, serait également solidement enraciné dans un pacte moral irrévocable entre les ailes politique et militaire de ce régime, vraisemblablement dans le dos des autres composantes du M5-RFP.  Car, aucun autre acteur de ce mouvement hétéroclite, hormis le président de son Comité stratégique, n’a connaissance de cette entente secrète qui confère l’immuabilité exclusive au PM et l’oblige à préférer les couleuvres à une digne rupture. En tout cas, les raisons et occasions de jeter d’éponge n’ont jamais manqué pendant les trois années de séjour à la tête du gouvernement. Le PM de la Rectification est notamment passé sous les fourches caudines en sauvant sa tête envers et contre la cohésion de ses rangs, en essuyant la compromission sur la loi électorale au CNT et même la défiance de subalternes au Gouvernement. Autant de revers qu’il revient parfois à ses plus loyaux compagnons de dénoncer, quand ça n’est pas lui-même en personne qui se charge de décrier du bout des lèvres son isolement de fait dans le rouage institutionnel. C’est lorsque le chef du Gouvernement avoue son ignorance des dépenses de l’armée ainsi que son incompétence sur la question énergétique, par exemple.

Mais la coupe de couleuvres a surtout débordé avec les insidieuses arrestations de proches collaborateurs au nez et à la barbe d’un Premier ministre désemparé au point de remuer le doigt dans sa propre plaie. La Refondation aura échoué si le problème de la justice n’est pas réglé, avait-il laissé entendre, à la suite d’un autre fidèle camarade du M5 ayant précédemment soutenu qu’une transition qui régresse ne mérite pas de continuer. Et que dire de ce mémorandum incendiaire qui met en lumière les dimensions d’une rupture qu’aucun protagoniste ne se résout à acter comme s’ils étaient chacun l’otage de l’autre ?

Aucun ingrédient ne fait défaut, en effet, au divorce entre Choguel Maïga et ses employeurs - mais il est déjoué autant de fois qu’annoncé au point de tourner à une intrigante union forcée dans une adversité à peine voilée. Ni le PM ne se lasse de porter le poids des déconvenues au prix de la dignité de sa fonction, ni ses employeurs ne se passent d’un encombrant serviteur qui ne rate aucune occasion d’agiter à la fois son aptitude au service et sa capacité de nuisance. La dernière écorchure en date a consisté par exemple à assimiler insidieusement les œuvres sociales à une corruption politique.

Pour l’heure, le fonctionnement de la République ne semble pas s’en ressentir au point de produire l’explosion qui leur pend au nez.

<strong>A. KEÏTA </strong>

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</item>

<item>
<title>Campagne cotonnière 2023/2024 : Le Mali conserve sa première place selon Sika&#45;finance</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/campagne-cotonniere-2023-2024-le-mali-conserve-sa-premiere-place-selon-sika-finance-3075275.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2024 07:48:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après la Foreign Agricultural Service du Département de l’Agriculture des États-Unis, c’était au tour du site d'information financière et économique relatif à la Bourse dans les 8 Pays de l'UEMOA de rendre publique, la semaine derrière, son classement annuel de la campagne cotonnière 2023/2024. Il découle des données fournies par le Programme régional de production intégrée du coton en Afrique (PR-PICA) qui regroupe six (6) de l'UEMOA (Mali, Bénin, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Togo, Sénégal) et deux (2) d'Afrique centrale (Cameroun, Tchad).

Au regard de ce tableau, le Mali est en tête de peloton avec une production cotonnière de 690 000 tonnes, grâce à une hausse de 77% par rapport à la campagne 2022/2023. Il est suivi par le Bénin qui a enregistré une augmentation de 1,99% à 600 063 tonnes.

Le Cameroun occupe la 3e place grâce à une augmentation de 25,3% de sa production précédente pour 394 090 tonnes au terme de la campagne 2023/2024. Le Burkina Faso vient en 4e place avec une production de 387 279 tonnes de coton graines, soit une chute de 4,3% par rapport à sa production 2022/2023. Avec une production cotonnière en hausse de près de moitié (47%) environ, comparativement à la campagne précédente, la Côte se positionne en 5ème pays producteur de l'UEMOA et atteint 347 371 tonnes.

Le Tchad est classé 6è, en raison également d'une hausse de 9,3% à 111 262 tonnes, tandis que le Togo et le Sénégal sont relégués au bas du tableau en enregistrant respectivement des productions de 67 679 et de 12 991 tonnes, soit une augmentation de 45,4% pour l’un et une chute de 1,1% de chute) pour l’autre.

On relève somme toute dans l’ensemble une nette augmentation de la production par rapport à la campagne 2022/2023 caractérisée par une baisse drastique de la production corollaire l’avènement d’une nouvelle espèce d’insectes ravageurs les jassides.

Cette prouesse des pays du PR-PICA, tels que le Mali, la Côte d'Ivoire, le Togo, entre autres, s'explique par la mise en œuvre d'une bonne politique de lutte contre les jassides, ces petits insectes ravageurs rongeant les feuilles et les fleurs de coton et qui mettent en péril les récoltes dans ces différents pays en causant du traumatisme dans le monde paysan.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quand la propagande se mêle aux prouesses douanières</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/quand-la-propagande-se-mele-aux-prouesses-douanieres-3075270.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2024 07:45:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La semaine dernière, la Douane des Aéroports en a rajouté au capital d’exploits des gabelous avec la saisie d’une forte quantité de devises étrangères sur des particuliers en contrebande. L’épisode intervient à la suite d’une précédente prouesse beaucoup plus éloquente : la saisie de 500 millions d’euros à destination d’un pays d’Afrique Centrale. Il n’en fallait pas plus pour que les propagandistes s’en saisissent dans le sens de la confirmation d’une entreprise de déstabilisation financière du Mali jadis soutenue par les hautes autorités. Même le chef du gouvernement n’a pas résisté à la tentation de s’associer à la vague de dénonciations. Recoupements faits, il nous revient qu’il n’y a pas de quoi de fouetter un chat. Et pour cause, il procède d’une pratique courante des opérateurs de change, qui consiste à contourner les charges imputables aux transactions bancaires. Il arrive que leurs auteurs manquent de pot en ne réussissant pas à déjouer la vigilance douanière dans le transport sans déclaration de devises généralement destinées aux différents marchés selon leurs cours du moment. Il ressort des mêmes recoupements que les montants dans le cas d’espèce retournent légalement à leur propriétaire en étant déduit de ce qu’il revient de droit à l’Etat.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La recommandation indélicate de l’Oclei sur les écoles privées</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/la-recommandation-indelicate-de-loclei-sur-les-ecoles-privees-3075271.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2024 07:44:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En dépit des anomalies relevées dans sa première version précédemment retirée du circuit, le rapport de l’Office Central de Lutte Contre l’Enrichissement Illicite sur les écoles privées est revenu sous une forme plus consommable et moins indigeste. Quant au fond, il continue il continue de receler les mêmes remarques et dénonciations pompeuses, à savoir : la manne irrégulièrement perçue par la panoplie d’établissements privés du secondaire qui accueillent plus d’apprenants que ceux du public. Selon les conclusions de l’OCLEI, on dénombre au bas mot des dizaines de centaines d’écoles à travers le pays, lesquelles se sont partagées une manne conséquente en subventions de l’Etat entre 2017 et 2021. Plus de 15,5 milliards pour les seules écoles avec une autorisation de création contestable et plus de 2 milliards pour celles qui disposent d’autorisation dans arrêté d’ouverture. Somme toute, pas moins 17 milliards auront été engloutis par les établissements illégalement créés ou créés à dessein pour capter les subventions étatiques. Sauf que leur irrégularité ne signifie pas inutilité, et pour cause. Pendant la même période, pas moins 106 000 apprenants sont passés par lesdits établissements et pour lesquels l’Etat a défalqué en moyenne 160 000 francs CFA payés par élève du public inscrit dans le privé. En réclamant le recouvrement des montants qu’il juge indûment perçus, l’OCLEI ne pipe mot sur les bénéfices qu’a tirés l’Etat de leurs prestations. Ça n’est pas tout. Il ne répond d’aucune logique à son plaidoyer pour la fermeture des établissements incriminés alors que leur régularisation serait une recommandation plus judicieuse et éviterait d’en rajouter à la déscolarisation occasionnée par l’insécurité.

<strong>Le spleen des écoles catholiques</strong>

Au bout de plusieurs décennies de loyaux services et de partenariat mutuellement profitable, les écoles catholiques maliennes et l’Etat sont en passe de rompre. Leur coopération se trouve en tout cas sur une pente glissante avec en toile de fond la décision des autorités de transition de rationner les dépenses budgétaires aux dépens d’un grand maillon du secteur éducatif. Il serait question, selon les explications du PM, de freiner l’hémorragie des dettes de l’Etat envers l’Eglise, en mettant un terme à la convention qui les a entraînées. Il en résulte immanquablement une incapacité de l’enseignement catholique à faire face au poids de ses ressources humaines prises en charge à 80% par les ressources publiques. Sauf que l’Eglise ne serait pas la seule à en payer la facture. Ce sont des centaines d’effectifs qui vont annuellement grever l’équation infrastructurelle du public, sans compter les centaines d’enseignants admissibles au chômage et à l’oisiveté faute d’entente entre les parties et réadaptation salariale aux moyens propres de l’Eglise catholique. On n’en est pour l’heure pas là pour l’heure, pourvu de sauver les maigres espoirs qui continuent de résister à une menace de fermeture définitive à laquelle la rivalité inter-religieuse n’est peut-être pas étrangère.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Bakary Togola, une rebelote au goût d’inachevé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/bakary-togola-une-rebelote-au-gout-dinacheve-3075268.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2024 07:40:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La rocambolesque affaire de détournement de subsides de la paysannerie refait surface, à la faveur de la nouvelle session. Elle remet sur la sellette l'ex-président de l’APCAM et de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton du Mali Bakary Togola et consorts, qui seront fixés définitivement sur leurs sorts, après un premier dénouement raté en leur faveur.  Plusieurs milliards sont en jeu et les inculpés n’ont de cesse de nier toute responsabilité dans l’affaire. Ils avaient d’ailleurs eu gain de cause à l’issue d’un précédent jugement aussitôt remis en cause par le ministère public, sur fond de réserves sur l’impartialité de certains assesseurs. Les autorités avaient par la même occasion miroité la promesse d’enquêter sur les conditions de leur acquittement. Sauf que les responsables des organisations paysannes effectuent leur retour sur la sellette des assises extraordinaires sans la moindre clarification sur les présomptions d’irrégularités pour lesquelles la sentence de leur première comparution avait été contestée avant d'être annulée.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faute de carte d’identité nationale : Le Mali reste dans la CEDEAO par la Carte biométrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/faute-de-carte-didentite-nationale-le-mali-reste-dans-la-cedeao-par-la-carte-biometrique-3074492.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Aug 2024 08:30:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les populations sont invitées à retirer leur carte par les autorités alors qu'il s'agit de documents en lien avec la CEDEAO.

C'est un communiqué du ministre de la protection civile abondamment relayé qui a ouvert la brèche. Il constate notamment une certaine timidité dans le retrait de la carte biométrique et appelle à une mobilisation massive vers les points de distribution. Sauf qu’il s'agit bien de pièces estampillées CEDEAO, ce qu'avait pourtant vomi le Premier Ministre de la Transition. C'était sur les ondes de l'ORTM dans l'émission MALI TAA SIRA KURA où il vomissait sur les mêmes documents, alors qu'il sortait de son deuxième repos médical. Un symbole qu'on ne peut oublier auquel se greffe une autre situation : les données biométriques avec des éléments jadis retenus par le prestataire pour un reliquat de facture. Sauf que des talents nationaux vont réussir à récupérer lesdits données par des procédés passibles d’une action au parquet de la cybercriminalité. Au lieu de quoi, une cérémonie a même initiée pour magnifier leur acte comme une victoire contre l'embargo sur des données souveraines.

Six mois plus tard, ce communiqué laisse entendre que les lignes n'ont pas bougé. Dire aux populations de retirer une carte à l’effigie de l'ensemble communautaire que leur pays s’apprête à quitter consolide une appartenance de fait à la communauté sous-régionale. Pire, le numéro vert mis à disposition pour savoir la disponibilité d'une carte biométrique n'est pas opérationnel. Et lorsqu’il l’est, ce sont les pièces administratives qui ne le sont pas.

Le système est en définitive défaillant et devra maintenir les populations dans l’inflation des cartes d'identité de 3 ans qui coûtent plus de 20 000 CFA. Situation qui perdure depuis plus de deux trimestres à laquelle le ministère de l'intérieur n'a pas trouvé de solution. Aussi le CNT n'a pas été en mesure de faire une interpellation pour tirer les choses au clair. La responsabilité est partagée avec le département de l'administration territoriale qui devrait faire une revue d'effectifs des acteurs de l'état civil biométrique.

<strong>I KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Digitalisation de l&amp;apos;administration :  Les avertissements du ministre de la Sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/digitalisation-de-ladministration-les-avertissements-du-ministre-de-la-securite-3074495.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Aug 2024 08:19:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A travers un communiqué, le ministre de la Sécurité et la Protection civile, le Général de brigade Daoud Aly Mohammedine a mis en garde contre tout manquement au devoir et prévient en même temps des conséquences.

"Tout manquement au devoir, ou comportement malicieux tendant à contourner la procédure édictée dans le paiement digital ne saurait rester sans conséquence et il sera sanctionné avec la dernière rigueur", indique ledit communiqué. Tout en soulignant dans la foulée l’option des autorités pour la modernisation de son administration à travers la digitalisation des moyens de paiement, le ministère rappelle la partition de son département en tant que cheville ouvrière de sa réussite. Toutes choses qui commandent, à ses yeux, un fort esprit patriotique et un engagement accru de la part des Forces de Sécurité appelées à relever ce défi. Le processus est irréversible laisse-t-il entendre par ailleurs, et requiert à la fois de la vertu et de la probité chez les agents des Forces de Sécurité commis à cet effet. Par conséquent, les usagers sont invités par la même occasion à collaborer en dénonçant tout agent des Forces de Sécurité dont les agissements sont contraires à l’éthique professionnelle afin qu’il réponde de son forfait.

<strong>Aly Poudiougou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Menace d’actions judiciaires contre les vidéastes : Moussa Mara veut mettre de l&amp;apos;ordre dans le débat public</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/menace-dactions-judiciaires-contre-les-videastes-moussa-mara-veut-mettre-de-lordre-dans-le-debat-public-3074493.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Aug 2024 08:17:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Longtemps pollué par des raisonnements qui dépassent l'entendement, le débat public au Mali est caractérisé par des déclarations mensongères, des insultes, souvent à l'encontre de hautes personnalités du pays. C'est dans cette ambiance que, la semaine dernière, l'ex Premier ministre Moussa Mara ou du moins le parti Yelema a voulu intenter une action judiciaire contre un certain Abdoul Karim Sylla dit Krymo et d'autres activistes de la place.

Des individus derrière la caméra d'un téléphone qui déversent des insanités sur ceux qui ont servi avec dignité le pays. Voilà ce qui reste du Mali légué par les ancêtres.

En effet, au cours de la semaine, la toile s'est enflammée par une pluie d'excuses dans la panique totale d'Abdoul Karim Sylla, lequel a tenu des accusations graves où il affirmait détenir des preuves contre l'ex-Premier ministre Moussa Mara. L'intéressé venait à sa grande surprise de recevoir la visite d'un huissier de justice aux fins de clarifier ses allusions de détournement de fonds publics par le président d'honneur du parti Yelema. Il faut dire que son plateau de web-TV, il est allé jusqu'à réclamer que Moussa Mara soit jugé en tant qu’assassin. Autant d’allégations qui ont incité le parti Yelema à saisir un huissier de justice. C'est ce qui est à l’origine de la sortie spectaculaire du webman Krimo pour supplier l'ex-Maire de la Commune IV et son parti à surseoir à l'action judiciaire.

Selon les informations, il n'est pas le seul concerné dans cette affaire. Le parti Yelema compte également en faire un dossier commun contre les soi-disant activistes, chargés de missions et autres qui se seraient attaqués à la personne de son candidat proclamé à l'élection présidentielle à venir.  Une démarche qu’il juge nécessaire pour le recadrage du débat public dans un pays où il est plus centré sur les personnes que sur les actions, les faits et les phénomènes.

<strong>Aly Poudiougou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inondations à travers le Mali : Aux décès et dégâts matériels se greffent les risques sanitaires et de famine</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/inondations-a-travers-le-mali-aux-deces-et-degats-materiels-se-greffent-les-risques-sanitaires-et-de-famine-3074489.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Aug 2024 08:10:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au moins quinze (15) cas de mort, des milliers de sinistrés, des maisons effondrées, des champs dévastés, des routes coupées et des dégâts matériels estimés à des centaines de millions. C’est le sombre tableau des inondations enregistrées courant ce mois d’août au Mali. Les villes les plus touchées sont la capitale Bamako, Gao, Bla, Ségou, Bougouni, Kani-bonzon, Douentza, entre autres. Ces différentes contrées ont enregistré des séries de pluviométrie ayant dépassé les 100 mm. Cependant, ce n'est pas seulement l'effet des pluies exceptionnelles qui est à l’origine des inondations. Le débordement des cours d'eau, l'installation anarchique des populations dans leurs servitudes et le déversement des ordures dans les caniveaux sont entre autres les causes des inondations de dernières années.

Quoiqu’il en soit, la Protection civile est à pied d’œuvre pour sauver des vies et réduire les dégâts, tandis qu’en dehors de la ville Bla, pour l’heure, les sinistrés d’aucune autre contrées touchées n’ont bénéficié d’assistance de la part des hautes autorités. La situation économique du pays, à la limite catastrophique, est vraisemblablement passée par-là. En attendant, les inondations devraient continuer, à en juger par les prévisions météorologiques. De fortes pluviométries sont attendues tout au long de ce mois d'août et même jusqu’en début septembre. Le service métrologique annonce, en effet, d'importantes quantités de pluies par endroit avec des risques très élevés d'inondations sur la majeure partie du pays. Dans le même sillage, la situation hydrologique s’annonce avec la poursuite de la montée des niveaux sur l'ensemble des cours d'eau. Le hic est que la plupart des sinistrés sont accueillis dans les écoles et leur présence risque de perturber la reprise des classes, du moins pour l’enseignement public. Le sinistre engendré par l’abondance des pluies pourrait en outre entraîner dans son sillage un problème de santé publique - notamment dans la capitale malienne où les populations touchées vivent avec les ordures drainées par les vagues. Une famine n’est pas également à écarter avec les champs de céréales dévastés par l’eau.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Menace de variole du singe(Mpox) : La ministre de santé appelle à la vigilance</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/menace-de-variole-du-singempox-la-ministre-de-sante-appelle-a-la-vigilance-3074487.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Aug 2024 08:07:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite à l’apparition de la variole du singe dans plusieurs pays africains, le ministre de la santé et du Développement social tire la sonnette d’alarme. Le colonel Assa Badiallo Touré, à travers un communiqué publié le jeudi 15 août dernier, appelle notamment à la vigilance tout en rassurant les Maliens que toutes les dispositions sont prises pour y faire face. La variole du singe(Mpox) est une maladie initialement présente chez l'animal, notamment chez les rongeurs en Afrique et qui circule désormais chez l’homme. Un nouveau variant de la variole découverte récemment en République Démocratique du Congo (RDC) est beaucoup plus mortel que les souches précédentes et se propage de plus en plus dans plusieurs pays. Les symptômes se manifestent généralement par une éruption et des lésions cutanées sur la bouche, le visage ou les parties génitales, souvent accompagnés de maux de tête, fièvre, fatigue et de douleurs musculaires.

Afin de faire face à cette maladie qui commence à se propager rapidement, le Centre de contrôle des maladies, CDC Afrique, a renforcé le niveau d'alerte du continent face à l'épidémie de Mpox, autrefois appelé variole du singe et l’a déclaré "urgence sanitaire publique de sécurité continentale" depuis le 13 août dernier. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a également annoncé, le 14 août dernier, qu’au titre du Règlement Sanitaire International l’épidémie de variole du singe constitue une ‘’urgence de santé publique de portée internationale’’ (USPPI) suite au nombre croissant de pays africains touchés par l’épidémie.

Face à cette situation préoccupante, le ministre de la santé le colonel Assa Badiallo Touré dit suivre avec attention la situation de la recrudescence de la variole du singe (Mpox) en République démocratique du Congo (RDC) et dans un nombre croissant de pays d’Afrique. Le département rassure toutefois qu’aucun n'a signalé dans les divers établissements sanitaires et que le dispositif de surveillance a été renforcé avec la mise en alerte des 90 sites du réseau de télé dermatologie de l'hôpital de Dermatologie de Bamako. Et d’exhorter les populations à recourir aux services de santé les plus proches devant toutes manifestations cliniques (fièvre ; céphalées ; ganglions douloureux et suivi d'éruption cutanée). La population est par ailleurs appelée à redoubler de vigilance et à observer les mesures de prévention édictées par les autorités sanitaires.

<strong>Aly Poudiougou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bataille de succession à Tabital Pulaaku : Un soutien du candidat Me Barry enlevé en plein cœur de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bataille-de-succession-a-tabital-pulaaku-un-soutien-du-candidat-me-barry-enleve-en-plein-coeur-de-bamako-3074485.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Aug 2024 08:03:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ancien président de Commission «Développement rural de l’Assemblée Nationale» sous la bannière de l’ASMA-CFP non moins 3e vice-président du bureau sortant Tabital Pulaaku, Idrissa Sankaré a été enlevé en plein centre-ville de la capitale malienne, le 14 août 2024. Cet enlèvement intervient en pleine campagne de renouvellement du bureau de l’association des amis de la culture peulh, Tabital Pulaaku, prévu pour les 14 et 15. Et d’aucuns n’hésitent pas à établir un lien avec la succession du président Abou Sow, qui se révèle manifestement plus âpre que d’habitude. En effet, l’ancien élu de Bankass est l’un des soutiens clés de Me Hassane Barry candidat au poste de président de l’association des amis de la culture peulh. C’est au demeurant à son retour d’un entretien avec ce dernier qu’il a disparu des radars, selon des sources concordantes, pour ne plus donner signe de vie. Idrissa Sankaré aurait également reçu plusieurs fois l’injonction de prendre ses distances avec le processus de renouvellement d’un bureau, à défaut d’opter pour le camp opposé à sa préférence, qui est autre que Me Barry. Sans donner de nom, nos sources pointent du doigt un redoutable chargé de mission tapi dans la Cité ministérielle, qui serait le commanditaire de plusieurs cas d'enlèvement et même d’exils forcés. Et ce n’est pas tout. Le puissant et atypique chargé de mission serait également derrière la mutation administrative de plusieurs cadres peules vers des contrées loin de la capitale.

En attendant, la communauté peule invite l’implication des plus hautes autorités pour la libération de leur 3e vice-président. Faute de quoi, elle menace de battre le pavé pour se faire demander non seulement sa libération mais le renvoi du puissant-chargé de mission. On se rappelle que Me Hassan Barry, le candidat d’Idrissa Sankaré à la présidence de Tabidal Pulaaku, jouissait de la même solidarité de la communauté peule face aux tracasseries policières que lui avaient coûté son assistance d’avocat à un concitoyen du bercail.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de détournement de l’engrais subventionné : SEWA Agrobusiness serait&#45;il victime de sa bonne foi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/affaire-de-detournement-de-lengrais-subventionne-sewa-agrobusiness-serait-il-victime-de-sa-bonne-foi-3074483.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Aug 2024 07:59:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est la question que se posent les observateurs avisés après la fermeture de son magasin et l’arrestation de son représentant à Koutiala à la suite d’un passage musclé des agents régionaux de la GDCC. Et depuis, elle est brandie tel un trophée de guerre, sur les ondes de la télévision nationale. On lui reproche d’avoir détourné l’engrais subventionné des paysans et de mettre en péril toute une opération exécutée par l’OPAM, dans la plus grande discrétion et loin de tous regards indiscrets.

Ce qu’il s'est réellement passé...

Arrivée en vrac au port de Conakry, la mise en sacs a été faite par les soins de l'Opam. Seulement voilà : selon nos recoupements, 70% des 2 200 tonnes qu’a la société Sewa agro business ont été emballés dans des sacs non adaptés sur lesquels était mentionnée campagne agricole 2017/2018 NPK alors que le produit est l’urée et la campagne est 2024/2025. En effet, contrairement aux premiers fournisseurs livrés dans des sacs estampillés OPAM avec la mention « vente exclusive au Mali », à la suite d’une rupture de stocks desdits sacs, mandat a été donné au transitaire, à la direction de Ko2 de Niono et à SEWA Agrobusiness de négocier avec le fournisseur de sacs l'achat de la quantité manquante, soit 20 000 unités. L’objectif visé était d'honorer les délais de stockage et d’éviter une détérioration du produit en stockage depuis près de quatre (4) mois.

Ainsi, les derniers repreneurs, en l’occurrence Ko2 de Niono et SEWA Agrobusiness de Koutiala, ont hérité de sacs blancs achetés en urgence sur place en Guinée pour pallier au déficit de sacs dommageable aux opérations de rapatriement vers le Mali.

Arrivé au Mali et dans le but de mieux reconditionner les produits, la direction de Sewa Agro Business a décidé d’utiliser ses propres emballages. Erreur fatale, et pour cause : son représentant à Koutiala a été arrêté après la fermeture de son magasin, à la suite d’une visite surprise des agents de la DRCC dans ses magasins. On lui reproche d’avoir détourné les engrais subventionnés et le dossier fait l’objet d’une action en justice, ce malgré les tentatives désespérées de la direction auprès du ministre de l’industrie et commerce ainsi que du président directeur de l’Opam.

En attendant, les paysans de Koutiala, par la voix du président de la Chambre d’agriculture locale, ont profité de la visite du ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon Kelema, pour hausser le ton et demander l’implication du nouveau ministre.

<strong>Aly Poudiougou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue Inter&#45;Malien : &amp;quot; L&amp;apos;implication des femmes dans le règlement des conflits est décisif &amp;quot;, affirme l&amp;apos;honorable CHATO, Vice&#45;présidente du Parlement panafricain</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/dialogue-inter-malien-limplication-des-femmes-dans-le-reglement-des-conflits-est-decisif-affirme-lhonorable-chato-vice-presidente-du-parlement-panafricain-3074479.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/dialogue-inter-malien-limplication-des-femmes-dans-le-reglement-des-conflits-est-decisif-affirme-lhonorable-chato-vice-presidente-du-parlement-panafricain-3074479.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Aug 2024 07:50:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Du mardi 13 au jeudi 15 août 2024, s’est tenu, dans la périphérie de Bamako, le séminaire des femmes parlementaires sur la paix. Leur présidente a bien voulu nous situer sur les enjeux.

L’initiative de l’Honorable Aissata Cissé Haidara dite CHATO a bénéficié de l’apport financier du PNUD. Pour elle, l'objectif recherché est d’impliquer les femmes de l'organe législatif dans le processus de paix en recueillant leurs propositions et suggestions pour ce faire. " Nous devons nous approprier les conclusions et recommandations du dialogue inter-Malien en vue de leur parfaite application dans les meilleurs délais ", a indiqué notre interlocutrice. Et la membre du Parlement panafricain d’ajouter qu’une «rencontre regroupant les femmes est toujours un élément clé dans le cadre de la résolution des conflits et la cohésion sociale", en tant que premières victimes des crises par la perte de leurs enfants et époux. Chacune de ses collègues du Conseil National de la Transition peut faire significativement avancer les choses, estime par conséquent la députée panafricaine.

La rencontre aura ainsi servi de précieux creuset d’outillage de ses participantes. Grâce aux thématiques bien élaborées, elles en ont profité pour mieux cerner les contours de la paix, du vivre ensemble ainsi que de la communication adaptée au contexte. Au-delà du renforcement des capacités, la démarche des femmes du CNT s'inscrit aussi dans le droit fil de la résolution 1325 des Nations Unies en rapport avec le droit des femmes et conditions féminines en période de crise.

&nbsp;

<strong>I KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le nouveau PDG de la CMDT, Pr Mamadou Moustapha Diarra, lors de sa première sortie de terrain : « Le Mali atteindra une production supérieure ou égale à sa production précédente»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/le-nouveau-pdg-de-la-cmdt-pr-mamadou-moustapha-diarra-lors-de-sa-premiere-sortie-de-terrain-le-mali-atteindra-une-production-superieure-ou-egale-a-sa-production-precedente-3074477.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Aug 2024 07:48:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Du 15 au 17 Août 2024, le nouveau ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon Kelema, a séjourné dans la filiale Nord-Est de la CMDT à la tête d’une importante délégation. Y figure le nouveau Président directeur général de la Compagnie Malienne pour le Développement du Textile (CMDT), Pr. Mamadou Moustapha Diarra et son directeur de la production agricole, Daouda Traoré, les patrons de l’IER et de la Direction Nationale de l’Agriculture ainsi que les présidents de la Confédération des Sociétés Coopératives de Producteurs de Coton Yacouba et de l’Apcam. Objectif de la visite : constater l’état d’avancement de la campagne et s’enquérir des difficultés rencontrées par les cotonculteurs.

Le périple a conduit le ministre et sa suite respectivement à Touna Tiésso, N’Tonasso et Nieguena où un échantillon de quatre champs de coton ont été visités, avant leur entretien avec les paysans et les travailleurs de la filiale CMDT de Koutiala.

Première sortie depuis leurs nominations respectives, le Ministre et le PDG en ont profité pour exposer leurs visions du management et appeler les paysans à la cohésion au bénéfice de la filière coton.

À l’issue du périple, le chef du département de l’Agriculture n’a pas manqué de se réjouir de la physionomie des cultures cotonnières et céréalières. Il s’est dit notamment optimiste et convaincu d’une bonne récolte prometteuse, en dépit des difficultés inhérents à l'arrivée tardive des pluies, au retard de l’approvisionnement en intrants ainsi qu’aux inondations et à l’apparition d’insectes ravageurs (jasside) par endroit. Le ministre a toutefois mis en garde les cotonculteurs contre tout recours aux produits anti-jassides non autorisés. En effet, lesdits produits - dont le plus célèbre s’appelle Ulala - ne sont plus autorisés dans les champs quoiqu’ayant permis une maîtrise adéquate des jassides sur le conseil des chercheurs de l’IER lors des deux précédentes campagnes cotonnières. Et comme alternative, le nouveau ministre, ingénieur d'agriculture et du génie rural de son Etat, prescrit les anciens produits, tout en conseillant de revoir l’agenda du traitement et de suivre les indications de l’encadrement CMDT. «Nous avons des solutions alternatives, les paysans ont des savoir-faire. Tout n’est pas importé, il ne faut pas aller dépenser de l’argent pour amener des choses», a-t-il martelé. Les produits disponibles, aux dires du ministre, sont des savoir-faire paysans que la recherche a approuvé pour freiner les jassides. Ses produits, estime-t-il, sont non seulement moins toxiques mais protecteurs de l’environnement.

À l’instar du ministre Daniel Siméon, le nouveau patron du géant cotonnier s’est réjoui à son tour de l’état des champs de coton visités, qu’il juge satisfaisant en dépit d’un démarrage laborieux de l’hivernage.

Avec 83% des besoins d’emblavures et l’approvisionnement presque total des besoins en intrants et insecticides, selon le Pdg, tous les ingrédients sont réunis pour assurer une bonne campagne. Et, sous réserve de la bonne pluviométrie annoncée par la métrologie, le Mali atteindra une production supérieure ou égale à sa production précédente, qui était de 690 000 tonnes graine, a-t-il rassuré. Au sujet du cas des jassides ravageurs, le PDG, s’appuyant sur des informations fournies par les spécialistes, a rassuré que la situation n'est pas encore alarmante. Et d’inviter les cotonculteurs à utiliser seulement les produits anti-insectes homologués par le Mali. Le Pr Diarra en a profité au passage pour annoncer le paiement du reliquat des sommes dus par la CMDT aux cotonculteurs estimés à 5,6 sur 175 milliards.

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<strong>Amidou Keita, envoyé spécial </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Choguel Maïga en mode trouble&#45;fête</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/choguel-maiga-en-mode-trouble-fete-3074476.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Aug 2024 07:47:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président du M5 - RFP a sans doute voulu savourer avec plus d’éclats l’anniversaire de sa victoire du 18 Août 2020 contre le pouvoir IBK déchu par une intervention putschiste. L’anniversaire s’est malheureusement célébré sur fond de rupture latente avec l’aile militaire de la Transition, tel qu’en dit long la passe d’armes inouïe entre ses inconditionnels et les soutiens des militaires. En effet, la symphonie des vidéastes a définitivement laissé la place à une cacophonie indescriptible - dont les ficelles étaient jusque-là discrètement tirées par le PM en trouble-fête invisible. Mais après les aveux incendiaires d’Abdel Kader Maïga, l’un de ses plus proches, sur la régression du Mali sous la Transition, c’est au tour du Dr Choguel Maïga en personne de monter au créneau pour braquer des flèches encore plus empoisonnées sur les autorités. Inconsolable de l’arrestation de proches collaborateurs sur ses pieds, le PM en est affecté au point de perdre espoir même dans la Refondation naguère magnifiée comme son seul et unique enfant, de toute l’action gouvernementale. Tant que les problèmes de la justice ne sont pas réglés et que les réformes de ce secteur vont demeurer en souffrance, «la refondation aura échoué» a laissé entendre Choguel Maïga dont la mémoire est assez courte pour oublier qu’il défendait, il n’y a pas si longtemps, une justice assujettie à l’Etat et un État assez fort pour écraser le citoyen. «Dans une République, les citoyens doivent avoir peur de la puissance de l’Etat », déclarait-il une semaine auparavant alors qu’il soutenait au début de cette transition que tout pouvoir doit s’appuyer sur la justice et les médias pour bien marcher.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>153 députés pour le futur hémicycle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/153-deputes-pour-le-futur-hemicycle-3074472.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Aug 2024 07:38:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La prochaine Assemblée nationale du Mali sera une chambre basse, conformément aux réformes apportées par la nouvelle loi fondamentale qui sonne l’avènement du bicaméralisme. Quant à la taille du futur hémicycle, elle circule encore sous les manteaux et la loi organique y afférente ne semble pas figurer dans la panoplie de projets attendus au Conseil National de Transition. Il nous revient de bonnes sources, néanmoins, que le nombre des représentants de la nation pourrait être fixé à 153 élus au lieu de 147 dans l’ancienne, soit six députés supplémentaires seulement. La panoplie de cercles précédemment créés n’aura donc pas affecté outre mesure la donne alors qu’elle présageait d’une hausse beaucoup plus conséquente du nombre de députés. Tout indique, en définitive, que les autorités ont pu déjouer la pléthore préconisée par un changement du degré de circonscription électorale. Au lieu du cercle, en effet, les futurs candidats à la représentation nationale vont devoir mobiliser le collège électoral à l’échelle régionale. Selon nos sources, par ailleurs, certaines desdites régions pourraient avoir conservé le même nombre de sièges alors que les bouleversements occasionnés vont peut-être poser des nouvelles équations aux porteurs de listes électorales. Et plus spécifiquement aux formations politiques.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Transition 4 ans après : Un cocktail explosif de crises en perspective</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-transition-4-ans-apres-un-cocktail-explosif-de-crises-en-perspective-3074481.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Aug 2024 00:02:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[20Si peu de Maliens n’aspiraient pas au changement en 2020, très peu également l’attendaient sous la forme d’un renversement du pouvoir par l’armée. Intervenu un certain mardi 18 août, le bouleversement pressenti sera ainsi diversement accueilli : avec délectation par ceux qui en étaient les vecteurs, indifférence ou réserve par d’autres - abstraction faite évidemment des inconditionnels du pouvoir déchu.

Les dérives du régime d’IBK étaient passées par-là, avec tant de désillusions et d’espoirs déçus qui sont autant de passifs légués à l’élite militaire, qui avait imposé huit années auparavant le même pouvoir politique qu’elle allait renverser. Les impairs d’IBK n’ont rien à envier, cependant, au fruit de moins en moins comestible des promesses miroitées comme alternatives aux incertitudes de la soudaine rupture. En atteste le décuplement en quatre ans d’un mal-être collectif dont la crise énergétique est un indicateur irréfragable, au regard de ses incidences incalculables sur le quotidien des Maliens ainsi que sur le tissu économique dans son ensemble. Elle se traduit, en clair, par le plongeon de millions de ménages dans les ténèbres d’une époque révolue, qui répand sur les activités industrielle et artisanale et n’épargne le secteur de l’emploi, ni les gagne-pains quotidiens. Les effets de la disette électrique sont tout aussi alarmants sur un secteur comme la santé où les coupures intempestives, en plus d’occasionner des victimes par dizaines dans les hôpitaux, pourchassent les cadavres jusque dans les morgues sans système de refroidissement.

Et ça n’est vraisemblablement pas demain la veille de la solution à une crise transversale, accentuée à la fois par ses causes structurelles et la persistance de la gabegie caractéristique de la gouvernance dans son ensemble. Et pour cause, le grand nettoyage annoncé par le «Mali Koura», à coups de promesses refondatrices, s’est révélé une énorme supercherie qui cache mal le triomphe d’une nouvelle forme de banditisme à col blanc et de raclage des deniers publics. Au détour de priorités dictées par la crise sécuritaire, d’aucuns se comblent de privilèges opulents et d’autres contraints à la résilience au prix de sevrage d’aides humanitaires et budgétaires qu’impose une certaine affirmation souverainiste.

Il en résulte une rampante crise socio-économique qu’implique l’insolvabilité alarmante du trésor public, des banques ainsi que d’établissements publics soumis à la corvée des levées de fonds sur les marchés régionaux. La régularité des salaires en est sauve à ce prix et conforte par ricochet la stabilité du front social, tandis que les pouvoirs publics n’ont cure de leur impuissance face à la dégradation des routes et des voiries urbaines ainsi qu’aux nombreuses prestations sociales.

L’affectation massive des ressources publiques aux secteurs de la sécurité et de la défense en est largement pour quelque chose, mais pour des gains en deçà des attentes et disproportionnés à la pompeuse montée en puissance de l’armée. Manifestement surfaite, elle est notamment contrariée par la persistance de l’hydre terroriste à laquelle les populations civiles continuent de payer plus de tribut en pertes de vies humaines et de biens matériels sans compter leurs cohortes inestimables déplacés internes qui envahissent les grandes villes à la recherche d’abri contre les atteintes de toutes provenances. Autant d’ingrédients constitutifs d’un explosif humanitaire aux relents de malaises communautaires propres à renchérir les clivages hérités des pouvoirs précédents.

En ont rajouté, par ailleurs, les innombrables frustrations et amertumes imputables aux contingences d’un pouvoir en quête constante d’assises populaires et sous le règne duquel les geôles maliennes n’ont jamais autant débordé d’acteurs publics sur fond de procédures mitigées. De même, les chemins de l’exil n’ont jamais enregistré autant de candidats parmi l’élite politique craintive du rouleau compresseur de la justice et de ses décisions préfabriquées. Pour combler les fractures et amertumes immanentes à cette tendance, on ne saurait malheureusement compter sur un Dialogue Inter-Maliens sur le point de déboucher sur une charte de la paix sans les protagonistes historiques et circonstanciels de la crise malienne.

Au bout de quatre années, en définitive, la Transition aura démultiplié à l’exponentielle les inconnues de l’équation multidimensionnelle pour laquelle elle portait les espoirs de solutions alternatives.

<strong>A KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tabidal Pulaakou en proie aux ingérences</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tabidal-pulaakou-en-proie-aux-ingerences-3073741.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Aug 2024 07:46:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La succession du président Abou Sow est ouverte et la bataille s’annonce très rude pour le succéder à la tête de l’association des amis de la culture peule, Tabidal Pulaaku. De sources concordantes, en effet, deux grosses pointures de la communauté pointent le nez en tant que prétendants à ce titre prestigieux. Après un combat relativement discret, les armes sont affûtées de plus en plus bruyamment et chacun y va de sa stratégie et de ses moyens pour le même objectif. Les enjeux paraissent plus énormes que les fois précédentes et consistent visiblement à maîtriser les malaises au sein d’une communauté fortement affectée par la crise sécuritaire. Pour ce faire, les interférences commencent à entrer dans la danse et s’expriment par des méthodes manifestement étrangères à la doctrine et à la convivialité ayant toujours caractérisé les changements de têtes à Tabidal Pulaaku. Il nous revient de sources bien introduites, en effet, que nombre de notoriétés et potentielles voix prépondérantes sont l’objet de fortes pressions pour obtenir leurs alignements, parfois à coups de menaces et d’intimidations.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Retrait des cartes biométriques : Le ministre exhorte des usagers peu convaincus</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/retrait-des-cartes-biometriques-le-ministre-exhorte-des-usagers-peu-convaincus-3073764.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Aug 2024 08:43:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un communiqué publié le vendredi 09 Août dernier, le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le général de Brigade Daouda Aly Mohamédine, déclare avoir constaté que le taux de retrait des Cartes Nationales d’Identité Biométriques s’avère extrêmement timide. Le précieux document est pourtant disponible dans tous les points de retrait (Commissariats de Police, les Brigades de Gendarmerie, les Ambassades, les Consulats et les domiciles des Chefs de Quartiers), relève le communiqué où le ministre exhorte ses concitoyens au retrait des cartes avant qu’elle ne soit payantes.  «Le délai d’expiration de l’établissement de la Carte Nationale d’Identité ordinaire tend vers sa fin, j’exhorte les populations à aller retirer, sans délai, leurs Cartes Nationales d’Identité Biométriques sous peine de perdre la gratuité de la Carte», indique-t-il.

Certains usagers ont déclaré bien vouloir retirer leur carte, mais que cela leur est difficile à cause de la fréquence d’informations erronées sur le numéro vert qui oriente par SMS les usagers. Alors que le gouvernement a assuré que toutes les cartes biométriques sont disponibles et prêtes à être retirées, il arrive de plus en plus souvent, en effet, de recevoir des données erronées sur le lieu de retrait ou encore des indications de non-disponibilité de la carte.. D'autres en ont ainsi déjà conclu que cette carte biométrique est une déception, quant aux corrections et améliorations à annoncées sur les données de la carte NINA. Et pour cause, nombreux sont les cartes ressortis avec les mêmes défauts, en plus de porter les mentions de la CEDEAO.

&nbsp;

<strong>Aly Poudiougou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arcane politique : Moussa Mara dans l’œil du cyclone !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/arcane-politique-moussa-mara-dans-loeil-du-cyclone-3073755.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Aug 2024 08:38:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Acte de patriotisme ou coup de trompe l’œil mercantile ? Ce qui est sûr, la décision de Moussa Mara de renoncer à ses avantages d’ancien Premier ministre est diversement appréciée par ses compatriotes. Le 2 août dernier, en effet, par le biais d’une lettre ayant pour objet la renonciation aux avantages financiers d’ancien Premier ministre adressée à la primature, le Commandeur de l’Ordre National Moussa Mara faisait part de sa volonté de soulager les finances publiques et de contribuer à orienter nos maigres ressources vers des destinations plus utiles aux populations. Cette démarche est honorable et bienveillante à tous égards quand bien même que beaucoup de Maliens, majoritairement réfractaire aux politiques, n’y voient pas plus qu’un jeu politicien sournois et calculateur de celui dont le décevant séjour à la Primature s’était conclu en 2014 par des décisions irréparables aux conséquences lourdement funestes.

Même en faisant abstraction des considérations tendancieuses qui font le chou gras de l’opinion publique, on doit admettre néanmoins la connotation politicienne de cette décision prise dans un timing propre à envoyer la patate chaude dans la main d'une Transition

En tout cas, ce geste d’exemplarité de l’ex Premier ministre mérite en toute logique être emboité par d’autres à titre de témoignages et de solidarité face à la pressante asphyxie économique nationale qui se répercute gravement sur le pouvoir d’achat du citoyen lambda.

&nbsp;

<strong>Seydou Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réseau de Communication du MSDS :  Jeux olympiques Paris 2024 : Le Mali encore bredouille !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/reseau-de-communication-du-msds-jeux-olympiques-paris-2024-le-mali-encore-bredouille-3073763.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Aug 2024 08:26:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Disons-le avec une note comique : « les promesses de trophées de nos sportifs se bornent au portail de Koulouba ». Alexien Kouma et Marine Camara, qui forment le duo porte-drapeau pour les Jeux olympique de Paris 2024, peuvent en témoigner. Et oui !, pour sa 14ème participation aux jeux olympiques aucun des athlètes maliens concourant dans différentes disciplines sportives n’ont pu briser le plafond de verre en procurant une médaille olympique à la mère patrie, quelle qu’en soit la valeur.  À croire même que le monde sportif national est condamné ad vitam aeternam à une piètre performance, difficile de gober que le Mali figure encore sur la liste des pays tristement célèbres de n’avoir jamais pu s’octroyer une seule médaille malgré plusieurs participations aux olympiades.  Si la raison réside dans la modicité des moyens déployés par l’Etat pour le champion d’Afrique de l’Ouest en course de 200 mètres Fodé Sissoko, il n'en demeure pas moins que dans des pays voisins les mêmes problèmes persistent sans empêcher leurs athlètes de s’emparer de quelques médailles olympiques.

La vérité est peut-être que le Mali en matière de sport doit dissoudre toutes ses fédérations qui frisent le ridicule avec des trophées anodins glanés dans des compétitions comptant pour du beurre. Il faut espérer cependant une participation plus aboutie pour les prochains jeux olympiques, pourvu qu’une introspection générale s’impose pour conjurer cette spirale d’insuccès qui commence d’autant affligeant pour le public sportif malien qu’elle ternit l’image de tout un pays.

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<strong>Seydou Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Avantages d&amp;apos;ancien premier ministre : Moussa Mara montre l’exemple</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/avantages-dancien-premier-ministre-moussa-mara-montre-lexemple-3073760.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Aug 2024 08:13:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'ancien chef du Gouvernement aura surpris l'opinion avec l'abandon des juteux émoluments rattachés à son statut d’ancien chef du gouvernement. Un renoncement qui devrait inspirer d’autres semblables au moment où la disette financière bat son plein dans le pays.

Moussa Mara a en effet renoncé aux avantages financiers auxquels il a droit en tant qu'ancien Premier ministre du Mali. L’information a été abondamment relayée, le 2 août 2024, sous la forme de correspondance adressée au Dr. Choguel Maïga, actuel patron de la Primature. Le candidat putatif au fauteuil de Koulouba fait forcément montre de civisme au moment où le budget de l'Etat et le train de vie de l’Etat agité agitent l’opinion. Économiste d’envergure continentale, il y prend à témoin l'opinion sur sa demande d’interrompre, avec effet immédiat, le versement de ses indemnités.

Y figurent ses émoluments mensuels de 700 000 CFA, la prise en charge des factures d'eau et d'électricité, et la prise en charge de la ligne téléphonique mobile. On se souvient qu'il avait fait la part des choses sur Renouveau TV avec une précision majeure : ses épouses ou autres membres de sa famille ne sont nullement pris en charge. Idem pour les hospitalisations qu'il assume souverainement sans compter sur un sous de l'Etat. D'ailleurs, Mara dit être disposé à discuter des modalités pratiques pour le règlement d'éventuelles dettes portant factures ou charges assimilées.

Le second PM de l’ère IBK se distingue par une première dans l'histoire du Mali en posant un acte inédit dans l’histoire des chefs du gouvernement.

Quoiqu’elle paraisse interprétable comme une opération séduction, la démarche du président d'honneur de Yelema surprend manifestement ses adversaires et met la pression sur nombre de dignitaires qui vivent aux crochets de l’Etat. Et pour cause, en dépit des annonces et appels à la réduction du train de vie de l'Etat, " l'exemple " du patron de l'exécutif n’a jamais été suivi. Dans un Mali asphyxié par la conjoncture économique et les tensions de trésorerie, le politicien - comptable fait preuve d’exemplarité en civisme et son geste n’est pas pour déplaire à une partie de l'opinion qui voit déjà en lui un leader cohérent et un locataire idéal pour Koulouba. On verra bien si d'ici la fin de cette année budgétaire, ses homologues de la primature lui emboîteront le pas pour un soulager financièrement le Mali.

<strong>I KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise diplomatique entre Bamako et Stockholm : L’ambassadrice suédoise sommé à quitter le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/crise-diplomatique-entre-bamako-et-stockholm-lambassadrice-suedoise-somme-a-quitter-le-mali-3073758.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/crise-diplomatique-entre-bamako-et-stockholm-lambassadrice-suedoise-somme-a-quitter-le-mali-3073758.html</guid>
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<pubDate>Tue, 13 Aug 2024 08:11:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les autorités de la transition ont ordonné, le 9 août, à l’ambassadrice de Suède de quitter le territoire dans les trois jours, en réaction aux déclarations du ministre suédois de la coopération internationale, au développement et du commerce extérieur. En effet, depuis sa page du réseau social X, Johan Forssell a écrit que « On ne peut pas soutenir la guerre d’agression illégale de la Russie contre l’Ukraine tout en recevant plusieurs centaines de millions de couronnes chaque année en aide au développement ». Et de justifier par la même occasion la décision de son gouvernement de mettre progressivement un terme à la stratégie d’aide bilatérale au Mali en 2024.

Suffisant pour que l’ambassadrice suédoise au Mali, Kristina Kühnel, passe à table devant le chef de la diplomatie malienne, Abdoulaye Diop, l’homologue malienne de son ministre. Et sans autre mesure intermédiaire, il lui a été notifiée l’ordre «de quitter le territoire national dans un délai de 72 heures». C’est ce qu’il sort clairement du communiqué gouvernemental lu sur les antennes de la télévision nationale. Bamako considère, en effet, qu’il s’agit d’une « provocation de plus des autorités suédoises après les décisions brutales de mettre fin à sa coopération bilatérale et de fermer son ambassade à Bamako, respectivement le 21 décembre 2023 et le 20 juin 2024, sans regret pour la partie malienne ». Dans ledit communiqué, Bamako «condamne fermement les déclarations méprisantes» de M. Forssel qui « tente désespérément de disculper les autorités ukrainiennes, soutien du terrorisme international». Et d’affirmer que Kiev avait fourni des renseignements aux troupes rebelles qui les auraient ensuite utilisées pour tuer des dizaines de mercenaires de Groupe Wagner et des soldats maliens en juillet.

Bamako reproche en outre au ministre suédois de n’avoir «la moindre compassion pour le Mali et les victimes de cette agression ukrainienne». Or, pour la junte, « la vie de ses vaillants soldats et la sécurité de la nation ont une valeur inestimable, bien au-delà de toute aide au développement ».

Par ailleurs, le gouvernement malien dit «être habitué à cette attitude condescendante de certains pays occidentaux», laquelle se manifeste, selon lui, «par une remise en cause des décisions souveraines prises pour lutter efficacement contre les groupes armés terroristes et leurs sponsors étatiques étrangers». Or il paraît satisfait du cheminement avec la Russie qui «produit les résultats escomptés » dans le cadre d’un partenariat que Bamako envisage de «renforcer davantage» au nom de la paix et de la sécurité au Mali.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Délégations spéciales : Les femmes au pouvoir de Bamako</title>
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<pubDate>Tue, 13 Aug 2024 08:07:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les mairies des communes 2 et 4 ont échu finalement aux mains de dames pour gérer les affaires municipales. Le dévolu des autorités est notamment tombé sur Aminata Dramane Traore pour la première commune et Assétou Sangaré pour la seconde.

Il ne tient pas d’une simple promotion du genre, puisqu’il est question avant tout de femmes d’envergure publique qui accèdent aux dites délégations spéciales finalement installées après un long suspense. En effet, aucune de deux personnalités n'est novice sur la scène publique. En Commune 2 où les membres du défunt conseil communal ont bénéficié d’une relaxe auprès de la justice, la Dame au foulard revient sous les projecteurs dans le continuum d’une certaine constance sur la scène publique depuis 2019. Du DNI au DIM en passant par les ANR, elle reste une figure reconnue en commune 2.  Mais depuis le milieu des années 90, la promotrice des célèbrissimes restaurants du Djéné et San Toro se faisait déjà une notoriété auprès des populations de Missira et environs. S’y ajoute son séjour relativement long au gouvernement comme ministre du tourisme et de la culture de 1997 à 2000. Son leadership avait même laissé transparaître en son temps des ambitions présidentielles qu'elle abandonnera au profit d’un engagement pour la cause environnementales et altermondiales.

Faut-il rappeler par ailleurs que certains projets de la nouvelle patronne de la Commune 2 avaient été stoppés net sur fonds de divergences avec les conseils communaux qui se sont succédé. La délégation spéciale lui offre en définitive l’opportunité et les pleins pouvoirs pour changer un endroit qu'elle connaît par cœur en plus d'y habiter. Quoi qu’il en soit, la nouvelle cheffe de la Délégation spéciale n'a pas droit à l'erreur et devra maintenir sa dynamique quand bien même les contextes ont changé. Les observateurs ont hâte de la voir à l’œuvre sur des questions cruciales comme je dépotoir de transit au Stade Omnisports, le suivi correct des travaux de la route de Koulikoro et les occupations anarchiques aux abords de l'assemblée nationale et environ, etc. Autant de défis sur sa table au-delà des innovations pour changer voire faire avancer la commune 2.

<strong>La « revanche » en commune 4</strong>

Pour sa part, Assetou Sangare a la particularité d'être l'une des rares femmes à être présidente de parti. Actuellement aux commandes du PRD (Parti pour le Renouveau et le Développement) dont le siège est au cœur de Lafiabougou, elle faisait acte de candidature aux législatives de 2013 dans la même commune où elle semblait partir favorite et en 2020 avec le dynamique leader Mahamadou Doumbia (Mouvement Populaire pour le Changement). Des expériences infructueuses qui traduisaient somme toute l’envie de servir sa municipalité. En tout cas, la membre de la délégation spéciale est restée sur les actions à la base. Les associations féminines, les causeries quotidiennes dans les quartiers, les tontines, les activités sportives en Commune 4 occupaient son quotidien depuis près d'une décennie. Jadis sous l’obédience du parti Yelema, Assetou Sangaré fait partie des rares figures féminines à assurer le poste de secrétaire générale d'une formation politique. Son expérience de l'administration et la politique générale seront des atouts pour sa nouvelle mission.

Si son équipe est d’ores et déjà épargnée de la récurrente équation des ordures désormais maîtrisée par le conseil communal sortant, les défis restent nombreux. Le recouvrement de la TDRL, l'insécurité, les litiges fonciers et même l'assainissement sont des dossiers parmi tant d’autres qui jonchent la table de la délégation spéciale. La notoriété dont elle jouit auprès de la gent féminine ainsi que ses excellentes relations avec ses homologues des autres formations politiques devraient faciliter ses tâches. Bref, dans une commune assez prisée pour être un enjeu électoral majeur, Assetou Sangaré a l'opportunité de concrétiser ses ambitions pour sa circonscription.

Quoi qu’il en soit, Aminata Dramane Traoré et Assetou Sangaré ont en commun l’obligation de réussir. Au personnel de leur administration de leur faciliter la tâche, à elles d'avoir les approches appropriées pour ratisser au sein des populations de leurs bastions naturels respectifs.

<strong>I KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Femmes d&amp;apos;impact : CHATO distinguée pour l&amp;apos;ensemble de sa carrière</title>
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<pubDate>Tue, 13 Aug 2024 08:06:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'icône du parlement panafricain vient de recevoir un trophée pour les actions posées tout au long de sa richissime carrière. La membre du CNT n'est pas restée en marge de la panafricaine. Elle était sous les projecteurs du CICB sur sollicitation du groupe impact média pour prendre part à une cérémonie de distinction. Une invitation honorée par la coqueluche de Bourem honneur. En compagnie de femmes leaders de divers horizons, ç’aura été un instant grandiose de retrouvailles entre Mme Haïdara Aissata Cissé et ses consœurs. Lors de la soirée qui leur était dédiée, elle était aussi invitée à prendre part aux remises de distinctions de certaines lauréates. Au-delà du symbole, CHATO sera au-devant de la scène avec le prix spécial qui lui a été décerné. L'invitée d'honneur de la soirée décroche ainsi" le prix d'honneur femme d'impact," pour avoir influencé la vie de plusieurs femmes du continent.

De quoi donner de l’éclat à l’événement qui n’était qu'à sa première édition. Il faut noter qu'au-delà de la diplomatie parlementaire, CHATO mène aussi une lutte pour la réhabilitation des pays de l'AES et s’est âprement battu pour la levée des sanctions contre Bamako, Niamey et Ouaga. Aussi l'ancienne présidente du Caucus des

Femmes du Parlement Panafricain organise régulièrement des ateliers avec les femmes du CNT sur les défis cruciaux du Mali.

La lauréate est désormais sur le front de la prise en charge des 30% du genre au sein des politiques sectorielles du gouvernement.

I KEÏTA

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<title>Somagep : Le DG en guerre contre les anciens prédateurs</title>
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<pubDate>Tue, 13 Aug 2024 08:02:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De sources bien introduites, une scandaleuse boîte de Pandore est en voie d’être tirée au clair et pourrait éclipser la récente sensation corporatiste du Syndicat Autonome de la Somagep sur la qualité de l’eau distribuée aux Maliens. Le dossier, selon nos confidences, risque d’éclabousser abondamment l’ancien directoire, dont les anciens protégés sont déjà offusqués par la perte de certains privilèges. À en croire les mêmes confidences, il porte sur une sulfureuse ardoise de près d’une dizaine (10) de milliards carottés sur 8 ans à raison d’environ 1 milliard par an. Il s’agit de la manne annuellement débloquée par la Somagep dans le cadre de «L’OPÉRATION CITERNE», en vue d’étancher la soif des habitants de quartiers périphériques non-connectés au réseau d’approvisionnement par la distribution ambulante d’eau potable.

Il nous revient des évaluations et calculs effectués par des limiers de la comptabilité que la fourniture de chaque m3 d’eau a pu coûter à la Somagep pas moins de 8 000 francs CFA, soit 10 fois plus que le prix du litre d’essence ou près de 80 fois le prix de cession du m3 en vente ordinaire. Et dire que le marché résilié par l’actuel DG revenait, pendant 8 longues années, au même prestataire. Celui-ci n’est autre que l’époux d’une influente décideuse de l’ancienne équipe dirigeante de la Somagep - qui arrivait chaque année à décrocher le sésame familial sous une identité différente de celle de l’année précédente.

Depuis que les odeurs du brûlé ont commencé à emplir l’atmosphère, la panique s’est installée dans la demeure. Elle se manifeste notamment par des pressions sur un directoire qui n’a visiblement aucune intention de reculer et qui ne compte nullement se limiter à la seule résiliation du succulent marché. Le réseau des anciens pilleurs n’a également pas l’intention de désarmer de cette résiliation et semble rebondir par une impressionnante ardeur à la nuisance. Nombre d’observateurs voient d’ailleurs leur main derrière les récentes dénonciations sur la qualité de l’eau au Mali, qui auront fait moins de sensation que la faiblesse des arguments sur lesquels s’adossaient leur porteur. Il s’agit en l’occurrence du syndicat (SASO) dont le secrétaire général, un certain Cheick Diallo, attendrait avec beaucoup d’anxiété les résultats de sa récente comparution en conseil de discipline. Et pour cause, il pourrait avoir été confondu aux entournures au regard de son lâchage par les autres collègues syndicalistes censés servir de paravent en pareilles circonstances. Mais en étant isolé, il est loisible d’imaginer ses difficultés à défendre les énormités qu’il avait pris soin de rendre publiques, après les avoir adressées à sa hiérarchie ainsi qu’à à la tutelle en guise de dénonciation de la mauvaise qualité de l’eau destinée à la consommation publique. En effet, les affirmations contenues dans sa lettre s’adossent sur un faisceau d’indices tous battus en brèche par ses propres références évoquées.

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<strong>A KEÏTA</strong>

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<item>
<title>Choguel Maïga : La Primature telle une camisole de force</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/choguel-maiga-la-primature-telle-une-camisole-de-force-3073748.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Aug 2024 08:00:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les épreuves carcérales des proches de Choguel Maïga auront mis en lumière la nature et l’avenir des rapports entre les ailes militaire et civile de la Transition. Fraîchement sorti de prison et censé très proche du PM de la rectification, Abdel Kader Maiga est reçu à la Primature, le 5 août dernier, soit près de deux semaines après sa sortie de prison. Une façon de se racheter de n’avoir pu lui rendre visite ou de s’être accroché au poste de PM aux dépens de la loyauté à ses soutiens ? Quoi qu’il en soit, l’illustre pensionnaire de «Koulikoro» n’est pas passé par mille chemin en restituant les péripéties de sa détention. À Face au PM, il est revenu sur l’épisode en tombant à bras raccourcis sur la Transition, au détour de certains dossiers. Celui qui plaidait devant Me Tapo pour une durée de 10 ans de Transition a dû revoir ses prédictions après son séjour entre les quatre murs. Kader Maïga ne voit désormais aucun besoin, ni opportunité de proroger une gestion qui a fait «régresser» le pays pendant les 3 années écoulées, estime-t-il. Il prend ainsi à contrepied les recommandations du DNIM à l’issue du DNIM à l’issue duquel les participants ont acté un prolongement de 2 à 5 années supplémentaires. Ce faisant, Kader Maïga dénoncerait-il bruyamment ce que le PM susurre à ses soutiens ? En tout cas, son retour fracassant sur les tribunes s’opère aussi à coups de vicieuses réclamations d’un fichier électoral fiable ainsi que d’élections crédibles et transparentes, condition sine qua non d’une paix durable au Mali. Ça n’est pas tout. Dans la même veine, il proteste vigoureuse et affiche sans ambages son désaccord avec la mesure de suspension des activités politiques, tout en martelant à qui veut l’entendre que le Mali ne peut se construire sans les partis politiques qui constituent une grande partie des forces vives de la nation. Estimant qu’il est temps de créer les conditions d’un vrai dialogue inter-Maliens, sans exclusive, il plaide, pour ce faire, pour large implication des politiques ne serait-ce que pour l’organisation des élections pour en vue d’éviter «des taches noires».

Membre du comité de rédaction des termes de références du Dialogue Inter-Maliens avant sa détention, Kader Maïga ne se retrouve point dans les recommandations. «Tu ne peux pas apporter la paix pendant que des personnes sont en train de perdre leur emploi à cause de l’EDM, d’autres vivent dans l’esclavage et certains ont perdu tous leurs parents», a-t-il lancé comme pour dénoncer un échec du processus conduit par Ousmane Issoufi Maïga.

Abordant par ailleurs les conditions de sa détention et son expérience carcérale, il en conclut que les prisons maliennes ne sont pas faites pour les Maliens. «Une prison de 400 personnes on met 4000 personnes. J’ai vu des Maliens dans des cages, c’est inhumain», s’est-il indigné, en suggérant au passage que la MCA soit rasée.

Quant à son hôte de la Primature, le PM Choguel Maïga, il en a profité pour rembobiner le film Bouba K. Traoré et lancer à son tour des piques à peine voilées, en indiquant que son chargé de mission n’a été arrêté que pour intimider le Premier ministre. Et le PM de marteler à nouveau son soutien à Bouba Traoré ainsi que son adhésion au contenu du mémorandum incriminé qu’il considère comme une délivrance pour les membres du M5. «Tout ce que Bouba a signé, il n’y a pas de mensonge dedans. Ils sont venus le prendre dans mon bureau pour m’humilier, mais tout le monde savait que ce n’était pas une question de mémorandum. Du haut de ses 79 ans, on n'avait pas besoin de l’arrêter et le mettre dans une prison », a-t-il dénoncé, oubliant qu’une autre personnalité du troisième âge - ancien PM de surcroît - avait également partagé les geôles avec des vulgaires bandits avant de finir ses jours en détention préventive.

Sur la gouvernance de la Transition, par ailleurs, le disert PM dit préférer se retenir de parler de certaines choses, tout en caricaturant par une référence à cette célèbre assertion d’un ancien président des États-Unis : «On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps». Face à son visiteur, le PM Choguel n’a pu se passer, toutefois, d’ébruiter son désaccord avec le Col Assimi Goita sur des dossiers. Et de souffler le chaud et le froid en laissant entendre que «les doléances du peuple» en souffrance au niveau de son employeur auront leurs réponses dans les bonnes décisions pour le bonheur du peuple malien.

Auparavant le PM recevait les anciens de l’AEEM à son domicile, le 4 août dernier. Devant les meneurs du mouvement qui a eu raison de son mentor, il n’a pas manqué, par-delà son mea culpa et les amendes honorables, de régler ses comptes avec la République. Il a laissé entendre qu’il ne démissionnera pas pour la simple raison qu’il considère la démission comme un acte de trahison du pacte d’honneur M5-CNSP.

Pour que la fonction de chef de gouvernement apparaisse comme un fardeau ou une camisole de force, il fallait manifestement que le malaise entre la Primature et les hautes autorités atteignent un certain degré de pourrissement. Lequel inspire aux observateurs les plus attentifs beaucoup de questionnements quant aux intentions que cachent les sorties tantôt alambiquées, tantôt laudatifs du PM sur des pouvoirs qu’il est peut-être las de porter à bout de bras sans dividende. Ce n’est pourquoi d’aucuns subodorent une tentation à se défaire du fardeau et qui pourrait expliquer les déballages de Choguel Maïga aux relents de préparation de l’opinion publique à une ambition présidentielle latente.

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<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le nouveau PDG de la CMDT lors de sa prise de contact avec le personnel de la holding : « Je m’engage avec vous … »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/le-nouveau-pdg-de-la-cmdt-lors-de-sa-prise-de-contact-avec-le-personnel-de-la-holding-je-mengage-avec-vous-3073739.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Aug 2024 07:53:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Aussitôt installé à la tête de la Compagnie Malienne pour le Développement du Textile (CMDT), le 30 juillet dernier, à l’issue de la 101e session conseil d’administration, le Pr Mamadou Moustapha Diarra a pris contact avec le personnel de la holding. C’était le 5 août 2024, à la faveur d’une cérémonie solennelle convoquée pour la circonstance et à laquelle ont pris part le directeur général adjoint, Boubacar Ba, le secrétaire général du comité Syndicale National de la Production (SYNAPRO), Daouda Traoré, des Directeurs centraux, des chefs de services et assimilés et de l’ensemble du personnel de la holding.

Fraîchement élu par le conseil, le nouveau PDG a d’abord entretenu le personnel sur son style de gestion qui se résume à l’impartialité, la transparence, la performance ainsi que la responsabilité sociale et environnementale. «Je m’engage avec vous à œuvrer pour la prospérité de la CMDT, au bénéfice des travailleurs, des partenaires, et pour le bénéfice de notre chère patrie, le Mali», a-t-il martelé avant d’inviter les travailleurs à une franche collaboration pour le bien commun de l’entreprise. Il s’est engagé par ailleurs à jouer le bon chef d’orchestre et à s’ouvir aux contributions et suggestions. Et d’inviter les travailleurs à jouer ensemble avec harmonie pour que la mélodie soit plus puissante pour atteindre les résultats en vue. Pour relever le défi de maintenir le cap de productivité pour garder le Mali à sa place de premier producteur de coton continental, le PDG Diarra a exhorté l’ensemble des travailleurs à se consacrer pour atteindre ses objectifs. C’est aussi au nom de l’ensemble des travailleurs que le secrétaire général du comité syndical, Daouda Traoré, a souhaité au nouveau Président Directeur Général la bienvenue dans la grande famille CMDT en le félicitant du choix porté sur sa personne pour conduire sa destinée du géant cotonnier. Il a en profité pour rendre un hommage appuyé au PDG sortant, Dr Nango Dembele, pour avoir battu les records de production, ramené les signaux au vert et amélioré les conditions de vie et de travail du personnel. Selon M. Traoré, au cours des trois ans et 07 mois de collaboration avec Dr Dembélé, toutes leurs actions se sont inscrites dans la dynamique de la recherche de l'épanouissement de la société et du bien-être des travailleurs. Et de rappeler les records battus par la CMDT en production cotonnière et céréalière ainsi que la tendance haussière de son budget passé d’un déficitaire à excédentaire depuis 2020.

Les conditions de vie et de travail, selon lui, s’en sont ressentis sous Nango Dembélé avec une augmentation de la grille salariale de 25.17 %, de même que les indemnités de déplacement et de véhicule ont connu une nette amélioration. Le porte-voix des travailleurs s’est réjoui par ailleurs de la régularisation de 268 saisonniers occupants des postes permanents, tout en invitant le nouveau patron à devenir un rempart de protection de la CMDT et ses travailleurs, le bon chef de famille à l'écoute des vrais acteurs de la filière afin de maintenir l'équité et la justice. Pour ce faire, Daouda Traoré engage d’ores les travailleurs à ne ménager aucun effort pour l’accompagner dans la réussite de sa mission, pour l'intérêt de l'entreprise et de ses employés.

Amidou Keita

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<item>
<title>Avec l’AES, l’Uemoa pourrait voler en éclats</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/avec-laes-luemoa-pourrait-voler-en-eclats-3073744.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Aug 2024 07:52:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les pays de l’AES se préparent activement à la date du 23 janvier prochain, l’échéance fatidique du divorce annoncé entre eux et la CEDEAO. Dans le sillage du processus vraisemblablement irréversible, le Mali, le Niger et le Burkina-Faso se préparent activement à en affronter les conséquences douanières. Après leur récent conclave dans la capitale nigérienne, les gabelous du Sahel sont entrés de plain-pied dans un processus d’harmonisation comparable à une autre union douanière au sein de l’Uemoa, l’alternative la plus plausible à la perte des facilités et privilèges de la CEDEAO. Sauf que la solidarité confédérale risque de tourner en clivage, selon nos sources, au regard notamment d’une probable remise en cause de certaines directives défavorables au pays de l’hinterland. Ces derniers pourraient avoir solidairement des réserves sur l’accès à leurs marchés de nombreux produits auxquels la règle d’origine serait injustement applicable au gré des pays où certaines multinationales sont accueillies par délocalisation. Ça n’est pas la seule menace qui pèse sur l’Uemoa. Elle pourrait en outre voler en éclats avec l’avènement de plus en plus imminent de l’ECO en tant que monnaie de la CEDEAO.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Choguel et Kader Maïga ne parlent plus le même langage</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/choguel-et-kader-maiga-ne-parlent-plus-le-meme-3073737.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Aug 2024 07:46:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les épreuves carcérales n’auront guère eu raison du libre-arbitre d’Abdel Kader Maïga. Libéré à la suite d’une infirmation de sa peine en appel, l’inoxydable leader du M5 en a plutôt repris du poil de la bête. Il a notamment donné de la voix dans la presse à travers son exercice favori, une apparition publique. Toujours égal à lui-même, l’ancien conseiller de la Primature n’y est pas allé par le dos de la cuillère et n’a éprouvé aucune gêne à reconsidérer sa position vis-à-vis de la Transition. À défaut de se démarquer totalement, il s’insurge ouvertement contre une échéance qu’il prédisait jadis pour plus d’une décennie. Monsieur Maïga a revu sa copie d’un virage à 180 degré et estime désormais que le régime exceptionnel ne saurait s’inscrire dans l’éternité. Sauf que les raisons et arguments avancés paraissent aux antipodes de ce que pourrait soutenir son mentor de la Primature. Selon l’ancien détenu de Koulikoro, en effet, la Transition ne mérite point d’aller plus loin pour la semble raison qu’elle fait régresser le pays. Ce faisant, il se sera illustré par un mortel tir ami en direction de celui qui a en charge l’action gouvernementale et qui est plutôt habile à magnifier les acquis et prouesses de la Transition.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique : Le PRVM se rénove en Commune 1</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/politique-le-prvm-se-renove-en-commune-1-3073756.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Aug 2024 00:37:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un contexte politique de quasi rupture du dialogue politique, les chameliers ont procédé à un remaniement stratégique. Pendant que les brouilles entre les partis et le gouvernement se poursuivent, d'autres formations n’ont pas cessé d’affûter leurs armes. C’est le cas de Mamadou Oumar Sidibé, Président du PRVM-FASOKO, qui vient de donner du sang neuf à sa section la plus en vue de Bamako. Il s’agit de celle de la Commune 1 où le parti favorable à une transition consensuelle avait remporté les législatives. Une Commission ad hoc d'implantation créée pour la circonstance a validé le nouveau bureau de la Section de la Commune 1 : il est désormais dirigé par Moussa Tounkara. Par la même circonstance, le candidat du parti en 2020, notamment Ousmane Sangaré, était a la tâche. C’est au président de la jeunesse au bureau National de PRVM FASOKO, en effet, qu’il est revenu de décerner une attestation de reconnaissance au nouveau leader du parti en Commune 1. Notons que cette circonscription est le bastion qui a vu " naître " le Parti du Chameau qui, originellement avait une proximité filiale avec un leader religieux très influent du pays. Si le léger report des élections n'est pas effectif, le bureau Exécutif a pris les devants dans cette zone de la capitale où l'enjeu électoral est important. En plus d'avoir des conseillers communaux dont Ousmane Sangaré qui est le chef de file, le PRVM lance un message à la concurrence locale. Reste à savoir si YELEMA aura la faveur des pronostics pour renouer l’Alliance " Fasoko ni Yelema".

<strong>I KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Espace carcéral du Mali : Une nouvelle orientation politique s’impose</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/espace-carceral-du-mali-une-nouvelle-orientation-politique-simpose-3072851.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Aug 2024 15:13:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Plus qu’une aberration de considérer à la légère l’échec patent de la politique pénitentiaire malienne, ce serait se faire hara-kiri que de continuer à agir comme si rien n’allait de soi. Faut-il le rappeler que l’effectif de la Maison centrale d’arrêt de Bamako, vitrine des maisons d’arrêt malienne, héberge aujourd’hui entre 3 000 et 4 000 détenus vivant dans de miteuses conditions ? Derrière ce phénomène couvent des réalités muettes susceptibles d’en rajouter lourdement à la crise multiforme que traverse le Mali depuis presque deux décennies.

En effet la langueur et le fonctionnement ésotérique de la sphère judiciaire malienne font de la détention carcérale un univers exceptionnellement insolite auquel s’ajoute, comme pour ne rien arranger, les maux multiformes qui s’accumulent dans les maisons d’arrêt notamment avec une insertion socioprofessionnelle et le suivi post carcéral qui n’existent que théoriquement dans les textes, le surpeuplement carcéral, la lourdeur des procédures judiciaires, une prise en charge psycho-carcérale quasi inexistante.

Cette énumération n’est pas exhaustive des problèmes du monde pénitentiaire qui pourrait faire le lit de frustrations généralisées dans l’ensemble des maisons d’arrêt du pays. Ils sont tous susceptibles de se transformer en espaces de radicalisation et d’échanges d’expériences criminelles entre détenus en pleine déperdition - dont l’éducation surveillée en détention a souvent de néfastes effets tel qu’en en témoigne le taux de récidive qu’on estime malgré l’absence de donnée chiffrée à plus de 60%. Somme toute, ce tableau peu reluisant rend impérieux et même incontournable la nécessité de s’inscrire dans la dynamique d’un changement drastique d’orientation politique du monde carcéral qui doit à tout prix se réinventer pour reprendre le bon train.

<strong>Seydou Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réseaux sociaux : &amp;quot; Évitons les images et vidéos diffamatoires contre nos porteurs d&amp;apos;uniforme&amp;quot;, conseille l’Honorable Zeinab Sidibé</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/reseaux-sociaux-evitons-les-images-et-videos-diffamatoires-contre-nos-porteurs-duniforme-conseille-lhonorable-zeinab-sidibe-3072861.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Aug 2024 13:34:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le sillage des affrontements de Tinzaouatene qui occupent l'actualité, la parlementaire a donné de la voix par une adresse vocale aux relents de mise en garde contre certaines dérives sur les réseaux sociaux. Saluant les forces armées nationales, elle invite chacun à rester souder derrière les soldats du front. La membre de la commission défense rappelle au passage que c’est sous un soleil ardent que les hommes supportent la faim et méritent d’être épargnés de la diffusion d’images dégradantes de leurs sacrifices. Parfois ce sont des images d'ailleurs où des images montées de toutes pièces pour saper le moral des troupes", dira l'honorable Zeinab Sidibe. Se référant aux confrères de la DIRPA, Mme Diawara Zeinab Sidibé en appelle à la population pour ne prendre en compte que le contenu des canaux officiels d'information. Et de soutenir que " La communication vraie autour des forces armées n’émane que de l'entité conduite par le Colonel-major Souleymane Dembélé. «Il importe que chacun soit prudent sur les réseaux sociaux», a-t-elle martelé dans la foulée. Allusion faite aux groupes WhatsApp où sont régulièrement diffusés ces visuels diffamatoires, Mme Diawara conseille aux administrateurs des fameuses plate-formes d’exclure tous ceux qui s'adonnent à cette pratique publicitaire qui s’apparente à " l'apologie du terrorisme".

Et la membre de l’organe législatif de transition CNT de dénoncer une ingratitude envers ceux qui donnent leur poitrine et sacrifie leur vie familiale pour défendre leurs concitoyens. Elle suggère par ailleurs la diffusion d’un avis dans les groupes WhatsApp pour prévenir ces agissements qu'elle dit condamner avec la dernière énergie.

Comme quoi, si certaines femmes sont portées sur la célébration folklorique de la panafricain, d'autres préfèrent avoir l'œil sur l'essentiel : la survie du Mali!

<strong>I . KEITA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée de la panafricaine : Quand les femmes leaders s’imposent le silence</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-de-la-panafricaine-quand-les-femmes-leaders-simposent-le-silence-3072856.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Aug 2024 12:35:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Conviée à se prononcer sur les vertus et la portée de la Journée panafricaine des femmes, la majeure partie a préféré botter en touche. Leur posture conforte la position des nombreux détracteurs de cette festivité ainsi que du 8 Mars.

La journée du 31 juillet est en effet dédiée à la femme africaine. Une dimension continentale du 8 Mars complètement ignorée du commun des mortels probablement parce que confinée dans le cercle fermé des seules leaders de la gent féminine. Autrement dit, il fallait être proche du CICB, du département de la promotion de la femme, des associations ou médias dédiées au genre pour en savoir sur la célébration la panafricaine. Conformément à notre devoir d'informer et au respect dû à la politique du genre, nous avons sollicité plusieurs femmes pour avoir leur opinion sur les contours et la portée de cette journée. Elles ont toutes répondu aux abonnées absentes : du CNT au Collectif des femmes du ministère du commerce et de l'industrie à la douane en passant par l'organisation panafricaine des femmes et les impôts, les femmes présidentes de parti politique, les associations et même la presse sans oublier les dames de la communication.
Pire, certaines, informées 3 à 5 jours auparavant, choisiront de faire faux bond en se murant derrière l’indisponibilité après avoir pourtant régulièrement reçu un questionnaire validé de commun accord. Motif, il leur est impossible d'avoir une interview et de déroger à la discrétion qu’elles se sont imposées. Un refus poli qui nous amène à analyser de près les arguments de ceux qui voient en la célébration féminine une "perte de temps".

<strong>ET SI LES DÉTRACTEURS AVAIENT RAISON ?</strong>

Au-delà de ces faux rendez-vous, qui aurait pu nous épargner, on retient finalement une chose : l'incapacité à s'assumer. De quoi remettre au goût du jour les divergences autour des fêtes du 8 mars et 31 juillet et la mauvaise perception qu’en ont certains observateurs. En effet, deux doctrines s'affrontent depuis près de 6 ans dont celle qui présente les journées dédiées à la gent comme de simples événements folkloriques où les cérémonies festives éclipsent les messages, espaces d’échanges et de réflexion sur les vrais enjeux et défis. À quoi bon, en définitive, consacrer un combat, des plaidoyers et empoignades pour faire adopter des outils favorables aux femmes et voir que celles qui sont tenues de se prononcer sur le genre fassent dans la langue de bois ?
On retiendra toutefois que le département au moins n’a pas failli à sa partition. En atteste, l’initiative d’une convergence sous nos cieux des femmes des pays de l'AES et de la Guinée, qui a drainé du beau monde au CICB de Bamako dans le cadre d’une conférence-débat. Le clou de ces assises sera l'audience à Koulouba avec le président de la Transition.

<strong>I. KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Defina/Garalo : l’intronisation controversée du chef de village en passe de tourner à l’affrontement</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/defina-garalo-lintronisation-controversee-du-chef-de-village-en-passe-de-tourner-a-laffrontement-3072849.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Aug 2024 12:18:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La récente intronisation de chefs de village de la commune de Defina dans le cercle de Garalo (Bougouni) a suscité une vive controverse parmi les villageois. Ces derniers dénoncent la légitimité du processus, notamment à cause de l’implication jugée trop personnelle du Maire et du Sous-préfet de Garalo, aux fins d’imposer leur choix porté sur un certain Amadou Koné. Cette intronisation controversée, perçue comme une atteinte aux us et coutumes de ladite localité, a suscité une vague de mécontentements en passe de tourner en affrontement entre les protagonistes sans une implication des autorités.

En effet, suite au décès de leur chef Soumaila Koné, Defina, comme toutes les communautés maliennes, s’est lancé dans l’élection d’un nouveau chef avec deux candidats en lice. Il s’agit de Adama Koné et Amadou Koné que les villageois étaient appelés à départager par vote, après l’échec d’une désignation par voie de consensus. Alors qu’une commission a été mise en place par les sages du village pour rapprocher les positions afin de trouver un consensus, le Maire Salif Mamadou Koné, sous la bénédiction du sous-préfet - dont le rôle était de superviser le processus et d’apporter le procès-verbal à la sous-préfecture pour enregistrement - aurait imposé aux villageois d’aller directement au vote. Se sentant lésés de la décision unilatérale et biaisée du Maire, une large majorité de villageois, notamment les sages, ont préféré sortir de la salle. Et finalement Amadou Koné sera élu Chef de village de Defina. Sauf qu’à peine intronisé, son règne est déjà fragilisé par une fronde de protestataires qui prévoient de rencontrer le préfet de la région de Bougouni pour dénoncer l’implication de trop du Maire de Defina et du sous-préfet de Garalo.

<strong>Amidou Keita</strong>

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<item>
<title>Communes II et IV de Bamako :  Enfin, des délégations spéciales s’installent à la place des conseils communaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/communes-ii-et-iv-de-bamako-enfin-des-delegations-speciales-sinstallent-a-la-place-des-conseils-communaux-3072846.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Aug 2024 12:13:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les conseillers communaux des communes II et IV du district de Bamako n’auront pas de troisième chance. Après deux prolongations, justifiées par l’incapacité de l’Etat de tenir les élections ainsi que par sa volonté de maintenir un climat apaisé dont la dernière remonte au 22 mai 2022, les autorités de transition ont décidé de mettre un terme au mandat des conseillers communaux après dix ans de règne à la tête des collectivités concernées. Cette option du ministre de l’Administration territoriale, selon des indiscrétions, fait suite au passage de missions de contrôle de l’Etat et du Bureau du vérificateur général dans chacune des deux collectivités. Ils ont été remplacés par des délégations spéciales composées de six membres, conformément aux textes en vigueur.

Désormais dirigé par l’alter mondialiste Aminata Dramane Traoré, la délégation de la Commune II comprend en outre l’ex président du CNJ, Souleymane Satigui Sidibé ainsi que d’autres personnalités répondant aux noms de Mahamadou Traoré, d’Aliou Kassogue Bakary Koné, de Sekou Gakou et de Mme Welle Diallo Hawa Thiermé Traoré.

Quant à la commune IV, elle est désormais sous la responsabilité de Siaka Camara nommé à la tete d’un bureau où figurent Kabiné Diané, Mme Robichaud Assétou Sangaré, Mme Nana Sy, Nassira Mady dit Mamadou Keita, Souleymane Dembélé et Ibrahima Traoré.

<strong>Amidou Keita</strong>

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</item>

<item>
<title>Rapport de vérificateur de l’EDM&#45;SA :  Qui est ce fournisseur fantôme ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/rapport-de-verificateur-de-ledm-sa-qui-est-ce-fournisseur-fantome-3072847.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Aug 2024 12:09:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Alors que les autorités de la transition cherchent la solution en vain à la problématique de la fourniture d’électricité - et sans du moins jusqu’à preuve du contraire -, le Bureau vérificateur a rendu public son rapport sur la gestion des quatre dernières années de la société EDM-SA. Des sociétés de fourniture d’électricité aux groupes électrogènes, en passant par les fournisseurs de carburant, partenaires de EDM-SA, chacun aura reçu sa dose d’incriminations. Tous sont explicitement citées dans le rapport, du moins presque. Tenez-vous le fournisseur du contrat N° 22/522/DGDP du 06 décembre 2022, relatif à la fourniture et installation de 29 groupes électrogènes neufs conteneurisés de type Perkins et transformateurs pour les centres de l’intérieur de EDM-SA n'apparaît nullement dans le rapport. Tout ce qu’on sait du fournisseur fantôme, que seuls les initiés au Komo sont en mesure de connaître, est qu’il a fourni des groupes électrogènes de faibles capacités avec des problèmes techniques, après s’être fait payer sur la bête une avance de démarrage de 1 880 700 000FCFA.

Et toujours selon les vérificateurs, lesdits groupes déclenchent presque tous des pannes d’échauffement pouvant atteindre jusqu’à 95°C, des anomalies récurrentes sur les génératrices ainsi que la récurrence d’autres défectuosité des transformateurs de courant auxquelles se greffe l’absence de manuels de pièces de rechange rendant difficile la recherche de filtres ou à la limitation de puissance des groupes. La livraison des groupes réceptionnés est intervenue entre le 28 avril et le 2 mai 2023 et jusqu’au passage de l’équipe de vérification, le 12 décembre 2023, aucun n’a été remplacé alors que le délai contractuel de réparation ou de remplacement est de 15 jours. S’y ajoute, en outre, que la garantie de bonne exécution n’a pas été fournie et que le délai d’exécution était largement dépassé, tandis que les pénalités ont excédé le seuil des 5% du montant du contrat. Seulement voilà, malgré ces incriminations le nom de ladite société a été comme expressément omis dans le rapport.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accusé de défaillance contractuelle dans le rapport du Végal :  Somadine SARL donne sa version</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/accuse-de-defaillance-contractuelle-dans-le-rapport-du-vegal-somadine-sarl-donne-sa-version-3072836.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Aug 2024 12:07:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Rendu public le 26 juillet dernier, le rapport de vérification financière et de gestion de la Société Energie du Mali courant (2020,2021, 2022 et 2023) continue de défrayer la chronique. Par-delà le montant des irrégularités financières contenu dans le rapport, c’est la remise en cause des affirmations par les réactions des sociétés incriminées qui intrigue et attire de plus en plus les attentions. Après Albatros Energy, la société Somadine Sarl s’en offusque et balaie à son tour d’un revers de la main les griefs retenus à l’encontre de son entreprise. Aux accusations de défaillance contractuelle (non-exécution entière des marchés, non-entretien des groupes fournis et fourniture de pièces défectueuses) dans l’exécution de divers contrats relatifs à la livraison de groupes électrogènes (Bougouni, Kangaba et Bla) dont le montant cumulé s’élève à 982 411 158 FCAFA, la Somandine rétorque en indiquant avoir «toujours honoré ses engagements avec la société Energie du Mali (EDM.SA)». C’est la réponse sèche de la Directrice aux allégations du BVG ayant trait à des marchés de groupes électrogènes attribués par EDM-SA à des fournisseurs qui ne les auraient pas entièrement exécutés. En effet, le document du Végal point du doigt le Contrat n°20/004/DP/Dép.PCI du 09 janvier 2020 relatif à la fourniture, l’installation et la mise en service de 19 groupes électrogènes dans les centrales des CI par Somadine pour un montant de 3 206 793 900 FCFA. Les réserves formulées par les vérificateurs portent sur la réception provisoire de la commande, notamment des pièces de sécurité restées en souffrance (capteur de pression huile, capteur de vitesse, régulateur de tension, filtres à huile, filtres à gasoil et à air, des ordinateurs et la formation du personnel de maintenance). Si les vérificateurs soutiennent que c’est à cause de cette anomalie que les groupes réceptionnés ont déclaré des pannes mécaniques et occasionné d’importantes pertes de production énergétique à EDM-SA, la Directrice générale de l’entreprise incriminée est formelle : sa société n’avait pourtant reçu la moindre remarque de la part de EDM S.A dans ce sens. En atteste selon le procès-verbal de réception technique et de mise en service signé par les services compétents du partenaire en question. La patronne de Somadine se prévaut en outre d’une exécution dudit marché sans avance de démarrage, contrairement aux dispositions du contrat.

L’entreprise Somadine est également accusé par ailleurs d’avoir mal exécuté, pour un montant de 206 862 968 F CFA, un autre contrat de fourniture, d’installation et de mise en service d'un groupe électrogène de 1000 KVA couplable avec ses accessoires de raccordement et un lot de consommables (centrale thermique de Bla) qu’EDM, selon les vérificateurs, a réceptionné sans la réalisation du couplage et de ses éléments constitutifs (non-livraison de filtres à gasoil, de filtres à air, de filtres décanteurs et de manuels de pièces de rechange. Et comme pour le précédent contrat, la Somadine dit avoir entièrement honoré sa part du contrat et affirme n’avoir jamais été interpelé par la société bénéficiaire de ses produits sur les manquements retenus par le BVG. Ledit groupe électronique, précise-t-elle, tout comme celui livré à Kangaba en 2020, fonctionnent à la date d’aujourd’hui à la centrale de Bla.

&nbsp;

Quant aux groupes électrogènes livrés à Bougouni pour un montant de 294 800 940 FCFA, ils sont tous en service (l’un à la centrale de Bla et l’autre à la centrale de Djenné) contrairement au contenu du rapport. Selon la Somadine, ils ont été transférés aux localités susmentionnées à la suite de la connexion de Bougouni sur le réseau interconnecté. En somme, selon la Somadine les groupes « neufs, originaux et certifiés » fournis par ses soins à EDM, en plus de respecter les caractéristiques et normes requises, sont toujours en fonction. Et de préciser en sus que son entreprise s’est convenablement acquittée de ses responsabilités quant à l’entretien desdits groupes, conformément aux dispositions contractuelles de 12 mois de garantie qui de 12 mois ou 6 000 heures de fonctionnement après la réception provisoire.

Parlant des pannes techniques évoquées dans le même rapport, la responsable de Somadine soutient que les rares dysfonctionnements survenus sont du fait des techniciens d’EDM dans les zones concernées, avec l’utilisation d’eau claire pour remplir les circuits de refroidissement en lieu et place du liquide approprié. Toutes choses qui, selon elle, auraient engendré la corrosion des pièces et accéléré l’usure par le dépôt de débris de rouille. Ces défaillances ont engendré l’endommagement rapide du refroidisseur/pompe BT et la création de débris ayant bouché le trou de fuite du collecteur d’admission. En définitive, les conditions d’activation de la garantie n’étaient pas respectées (eau claire au lieu de lieu du liquide de refroidissement, filtration non conforme, absence d’alerte émise lors du constat de la fuite), tandis que d’autres pannes évoquées dans le rapport sont survenues après la garantie de 6 000 heures requises pour ce faire. C’est le cas du KD1100 KVA de Kangaba où le réglage des soupapes par les techniciens d’EDM aurait entraîné l’arrêt du groupe électrogène. Et, malgré l’épuisement de la garantie contractuelle, Somadine dit avoir mis à la disposition d’EDM un groupe de secours neuf installé par ses soins pour témoigner de son accompagnement avant que les dispositions ne soient prises pour la réparation du KD1100 KVA. D’autres part, la société dit avoir constaté par ses propres soins l’utilisation de pièces de rechanges de marques différentes sur ses groupes.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Et si Albatros était une arnaque depuis ses origines ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/et-si-albatros-etait-une-arnaque-depuis-ses-origines-3072842.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Aug 2024 11:57:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Quoique le rapport du Bureau du vérificateur général sur EDM SA soit truffé d’incohérences et d’affirmations battues en brèche par les responsables concernés, il aura eu le mérite de mettre sous les projecteurs un projet très controversé à tous égards. Au-delà de la passe d’armes peu édifiante autour de l’arrêt de la production d’énergie, des facturations indues et du changement de tarifs et même, entre autres, la problématique d’Albatros mériterait peut-être d’être évaluée à l’aune de sa pertinence. Selon plusieurs observateurs avertis, en effet, les réserves avaient afflué dès le départ et de toutes parts sur la vétusté du réseau ainsi que sur sa capacité à supporter le volume d’énergies que le porteur du réseau dit avoir même revu à la hausse sur la bête. Les appréhensions sur la pertinence de l’initiative avaient trait en outre aux besoins en énergie des zones minières qu’EDM était censée fournir à partir de l’électricité produite par les centrales thermiques d’Albatros. Et pour cause, la majeure partie de cette clientèle dispose de l’autonomie énergétique. S’y ajoute que peu de connaisseurs avertis ignoraient que le dédoublement envisagé de Manantali, situé dans la même zone, ne militait point en faveur d’un investissement finalement plus nuisible qu’opportun, au regard du recours abondant à un combustible aussi polluant comme le fuel lourd..

<strong>Rassemblée par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sous&#45;région Ouest africaine francophone : La grande promiscuité !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sous-region-ouest-africaine-francophone-la-grande-promiscuite-3072853.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Aug 2024 01:17:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Jadis connue pour son bon vivre et son hospitalité millénaire, la terre de l’Afrique de l’Ouest francophone est devenue le théâtre d’un voisinage insupportablement hideux, au grand dam de la mémoire souillée des pères de l’indépendance, qui avaient tout envisagé sauf une telle situation en plein 21ème siècle, qui devrait logiquement consacrer les Etats-Unis d’Afrique tant espérée. Au lieu des prémices d’un tel projet salvateur, on n’assiste ahuri à la dislocation de la CEDEAO pour n’avoir pu soutenir le Mali, Niger et le Burkina Faso en proie à une infernale insécurité en partie imputable aux ingérences géostratégiques. Toutes choses qui se sont soldées par l’apparition d’un immense fossé d’incompréhensions entre les dirigeants de ces pays et leurs peuples qui priorisèrent l’option coup d’Etat ayant abouti à une inéluctable alliance forcée nommée AES (alliance des Etats du sahel), malgré la CEDEAO impuissante devant face à des transitions téméraires et belliqueuses. Il en découle, par-delà les velléités de suprématie économique sous régionale, des divergences idéologiques notoires quant au choix des partenariats militaires qui se bousculent au portillon.

Toutefois, quoique les pays de l’AES aient entamé leur retrait qu’ils disent irréversible de la CEDEAO, difficile de comprendre la teigneuse inimitié des autres Etats membres restant qu’atteste l’affaire récente des 164 réfugiés Burkinabés refoulés par l’Etat Ivoirien sans oublier la désinvolture des pays comme la Cote d’Ivoire, le Sénégal, le Togo, le Benin face à l’alarmante situation sécuritaire survenue récemment à Tinzawaten.

Somme toute, cette grande promiscuité entre les pays de l’AES et la CEDEAO risque de créer des étincelles propres à transformer cette partie névralgique du continent en théâtre d’affrontements entre grandes puissances militaires toutes vampiriques.

<strong>Seydou Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marches des maliens à Abidjan: Le Haut Conseil et le CSDM dénonce une instrumentalisation politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/marches-des-maliens-a-abidjan-le-haut-conseil-et-le-csdm-denonce-une-instrumentalisation-politique-3072039.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jul 2024 10:24:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite à la sortie annoncée de la fameuse " Association des Maliens de la CEDEAO en Côte d'Ivoire ", les faîtières ont réagi en pointant du doigt une tentative de déstabilisation.

Le Csdm et le Haut conseil des Maliens de l'extérieur n’ont jamais autant parlé d’une seule. Ils viennent déboucher la même trompette en cheminant avec le CNJ pour qualifier de " fallacieux" les arguments qui sous-tendent la marche en vue contre l'adhésion de Bamako à l'AES. Rappelant qu'ils sont " les seuls habilités à parler au nom des Maliens de Côte d’Ivoire ", ils s’insurgent contre l’usurpation de titre par une association qu’ils jugent fictive et ne disposant d’aucune existence légale". Il s'agirait d'une fabrication de leaders politiques à l’effet de provoquer des secousses sur la marche de la Transition et sa décision souveraine de se retirer de la CEDEAO.

Le communiqué des faîtières qualifie " l'association des Maliens de la CEDEAO en Côte d'Ivoire " de " paravent pour des milieux politiques au dessein inavoué, en manque de popularité et cherchant à faire obstacle aux autorités de la transition. Toutes choses que les Maliens établis à Abidjan et environs condamnent avec la dernière rigueur.

À contre-courant des marcheurs, leur communiqué fait plutôt mention spéciale aux 3 leaders de l'AES avec soutien affiché à l'administration du Colonel Assimi Goita. Et de rappeler que le Mali étant membre de l'UEMOA, aucune entrave ne peut être faite à la circulation des Maliens évoluant dans l'espace économique commun.

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<strong>I. KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Diplomatie parlementaire : Le Colonel Malick DIAW parrain au Burkina</title>
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<pubDate>Tue, 30 Jul 2024 10:05:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Conformément aux consignes du sommet de Niamey, le détenteur du perchoir au Mali a rejoint Ouagadougou pour une visite officielle de 72 heures où il a fixé le cap du parlement communautaire de l'AES.

C'est le mercredi 24 juillet 2024 que l’Honorable Malick DIAW a effectué le déplacement avec une forte délégation de parlementaires maliens auprès de l'assemblée législative de la Transition du Faso. Reçu à l’Aéroport de Ouagadougou par son homologue burkinabè, le Dr Ousmane BOUGOUMA, il a eu un séjour bien rempli. Les deux personnalités ont en effet eu des échanges riches et fructueux durant cette visite officielle.

Le Colonel DIAW a inscrit sa visite dans le le cadre de la courtoisie au Président du Faso, en lui transmettre les salutations fraternelles et chaleureuses de son frère et ami Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition du Mali. Et de remercier en son nom le peuple frère du Burkina Faso pour tous les efforts consentis auprès du peuple malien. Au sortir de son audience à la présidence du Faso, Malick Diaw a restituée sont entrevue avec le Capitaine Ibrahim TRAORE en ces termes : " Le Président du Faso nous a invités à renforcer les liens parlementaires qui ont toujours existé entre nos deux pays et qui vont s’élargir très bientôt. Nous savons que le Burkina a toujours été une destination pour les autorités maliennes. Aujourd’hui, nous parlons du Traité de la Confédération, et très prochainement le parlement de la confédération de l’AES verra le jour".

Parti dans le cadre d’une prospective de sessions confédérales des parlements des pays membres de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel, le clou du séjour pour l'honorable Diaw aura été son discours à l’Assemblée législative de transition. Selon lui, l’avènement de la confédération de l’AES traduit une appartenance commune à un vaste ensemble géographique ainsi que le partage de la même entité historique. «Nous sommes obligés, on ne le dira jamais assez, de vivre ensemble, car nous sommes liés par le même destin. Nous avons en commun l’esprit de partage, de communion. Notre réussite dépendra en partie des initiatives à prendre pour le bonheur du peuple de l’Alliance des États du Sahel (AES). L’avenir est porteur d’espérance et nous sommes décidés à réussir », a-t-il déclaré. Aussi, le chef des parlementaires maliens, a annoncé la mise sur pied prochaine d’une représentation législative du Burkina, le Mali et le Niger. L'honorable BOUGOUMA, son homologue, en a profité pour assimiler l’AES à «un formidable instrument pour affronter l’avenir ensemble avec plus d’assurance et plus de sérénité». Et de magnifier les Forces de Défense et de Sécurité des pays de cet espace pour le combat qu’elles mènent avec bravoure et héroïsme contre le terrorisme.

Affichant son ATT attachement aux valeurs culturelles locales, le Président du CNT du Mali s'est rendu au Palais du Mogho Naaba Baongho où il a porté un message de salutations et de reconnaissance des autorités et de l'ensemble du peuple malien au chef suprême des mossi. Lui et sa délégation ont bénéficié en retour des bénédictions et des sages conseils du Mogho Naaba pour le renforcement de l'union et la fraternité au sein de l'Alliance des États du Sahel (AES).

Le même jour, Malick DIAW sera l’illustre hôte de la cérémonie de sortie de la 12e promotion d'officiers sapeurs-pompiers dont il a l’honneur d’être le parrain. Le porteur du message du président de la transition Colonel Assimi GOITA y a abordé les contours d’une future coopération parlementaire au sein de la confédération de l’AES, la sécurité dans le Sahel ainsi que des relations bilatérales entre le Mali et le Burkina

Les 72 heures passées au Faso auront permis aux parlementaires maliens et burkinabè d'envisager un élargissement de leurs structures de coopération en les projetant dans le futur comme jalons du parlement de la confédération des États du Sahel.

<strong>I KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement à 30 membres : La taille est&#45;elle raisonnable ?</title>
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<pubDate>Tue, 30 Jul 2024 10:02:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au dernier conseil des ministres, le nombre de ministères du Mali a été revu à la hausse pour une trentaine de départements. De quoi ramener sur la table la question de réduction du train de vie de l'Etat.

Le temps donne finalement raison à l'universitaire Étienne Fakaba, qui fut parmi les plus en vue sur la question. Cette problématique qui perdure depuis une décennie avait vu le Dialogue national inclusif trancher la question en retenant un maximum de 25 départements. Une limite qui a donné du soulagement à plus d’un et saluée de tous avant la liste de la rectification en juin 2021, avec un certain Choguel Maiga fraîchement débarqué à la primature. La récompense de compagnons de lutte du M5 par des ministères délégués était sans doute par-là sur fond de polémique. Le chef du Gouvernement faisait face, en effet, à une grogne où les 25 ministres pleins étaient là mais les 3 départements délégués les portaient à 28 qui passaient mal dans l’opinion. Trois années plus tard, c'est le même Kokalla qui fera adopter une " liste finale" du gouvernement portant à 30 le total des départements. Par cette hausse, l’équipe gouvernementale semble avoir pris de contre-pied le « un rationnement budgétaire par les dépenses» de fonctionnement, en dépit des coupes effectuées sur les consommations de carburant, l’achat de nouveaux véhicules et les missions à l’étranger. Par ailleurs, l'exécutif avait bien été alerté de la polémique autour indemnités du CNT - quoique validées par la Cour constitutionnelle - depuis la création de l'organe législatif. Sauf que le fond de la polémique portait sur la réduction du train de vie de l'Etat.

Doit-on en déduire, en définitive, que les décideurs n'ont pas retenu les leçons alors que la suppression de certains départements peu utiles est bel et bien paisible ? En tout cas, la hausse du nombre de ministères demeure une brèche ouverte aux nominations par affinités, là où la méritocratie n'est pas toujours de mise.

On en saura plus quand le secrétaire général de Koulouba sera face à la nation pour donner la prochaine liste des ministres alors que le Dr Choguel Maiga semble immuable.

<strong>I Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aéroport de Bamako:  Grogne de passagers d&amp;apos;Air Sénégal</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/aeroport-de-bamako-grogne-de-passagers-dair-senegal-3072032.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Jul 2024 09:57:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Courant le week-end écoulé, la compagnie aérienne nationale du Médiateur de la CEDEAO auprès de Bamako était au cœur de la polémique sur fond de dénonciation par des passagers en partance pour Dakar.

Tout a débuté la nuit du vendredi avec la convergence des voyageurs à l'aéroport aux environs de 18h, pour un départ précédemment annoncé avant 21H. Mais ils seront cloués au sol en salle d'attente jusqu'à 23 H sans la moindre information sur les raisons du retard accusé par le vol. Il a fallu que le ton monte, pour réclamer des explications, pour que des représentants d'Air Sénégal sur place se décident finalement à annoncer un report. De quoi exaspérer les passagers dont certains n’ont pu retenir leur colère. C’est le cas Dine qui a bien voulu nous joindre pour expliquer cette mésaventure, en nous invitant à rallier les lieux le lendemain (samedi) aux environs de 20h pour constater le vacarme provoqué par l'annulation du vol HC2009, initialement prévu pour le 26 juillet 2024 à 20h45.

Sur place, notre équipe va effectivement découvrir une pluie d’invectives en provenance de toutes parts dans les rangs de passagers qui jugent l’annulation « irresponsable » et l’assimilé à de «l’arnaque manifeste » pour certains.

Ce qui aurait pu être un simple désagrément s'est transformé en une épreuve majeure pour ceux qui se sont retrouvés sans alternative, ni aide. L’absence de communication adéquate et la défaillance dans la gestion de la crise auront exacerbé la frustration des voyageurs, qui se sentirent abandonnés par la compagnie. Monsieur Tandia qui était de l'aventure s'est ainsi confié en ces termes : "Depuis 17h nous étions là. On est restés dans l'attente jusqu'à 1h du matin sans solution alors qu'on avait même promis de nous loger dans un hôtel pour passer la nuit en attendant de régler une panne. La cheffe d'escale a tourné en rond et son téléphone était finalement fermé car injoignable au bout du compte"

Même son de cloche chez Madame Tyfa Sidibay qui n'est pas allée du dos de la cuillère : " J'avais des mineurs durant ce malheureux incident. À aucun moment Air Sénégal n'est venu nous prendre en charge. De 18h45 à 1h du matin, on était abandonnés à nous-mêmes sans informations. Il a fallu que les clients s'énervent et haussent le ton pour qu'on nous dise que le vol est annulé et c'était très pénible". Et d’insister en ces termes sur les incidences infligées à sa famille par le voyage sur Dakar : " Mes enfants ont subi le calvaire. En plus que nos parents étaient inquiets sachant nos horaires d'arrivée, Air Sénégal n'a eu aucun égard pour nous et je ne souhaite pas revivre cette humiliation "

Au demeurant, durant la nuit du samedi, l'opérateur aérien de la Teranga avait traîné les pas. Ayant invité les passagers mécontents à 18h45, le départ censé avoir lieu à 21h45 ne s'est effectué qu'à 23h50. Une situation qui interpelle car il est impératif qu'Air Sénégal réponde rapidement aux sollicitations renforce sa communication et revoit la prise en charge de ses passagers afin de restaurer la confiance et éviter que de telles crises ne se reproduisent.

Enfin, les autorités aéroportuaires devraient également intervenir en exigeant des mesures réparatrices de la part d'Air Sénégal s’il n’est déjà pas visé par un torrent de réclamations des passagers pour dédommagement.

<strong>I KEÏTA</strong>

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<title>Réconciliation nationale : L&amp;apos;Alliance des forces patriotiques invite Ousmane Issoufi Maiga à plaider auprès de Koulouba</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/reconciliation-nationale-lalliance-des-forces-patriotiques-invite-ousmane-issoufi-maiga-a-plaider-aupres-de-koulouba-3072026.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Jul 2024 09:50:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[À l'instar de plusieurs formations conviées aux échanges de mardi dernier au CICB, le Parti du Buffle a livré sa vision asséné ses vérités sur le processus de réconciliation initié par les hautes autorités. C'est par le biais d’un communiqué officiel que son président Modibo Soumaré a donné de la voix. Tout en saluant l’avènement d'une charte pour la paix et la réconciliation ainsi que la décision d’associer la classe politique à l’initiative, sa formation politique retient que les clauses du dialogue inter-Maliens sont en deçà des attentes. En cause, la décision de suspendre les activités politiques qu'il espère ne sera pas renouvelée afin de provoquer d'éventuelles exclusions de fait. Ce qui l'amène à aborder la brûlante question de la détention des 11 leaders dont les motivations demeurent encore incomprises, aux yeux de sa formation. «Cette affaire ne doit pas passer sous silence" car les leaders en question s'étaient réunis pour chercher des solutions, estime-t-on à l'Alliance des Forces Patriotiques, qui jette son dévolu sur le patron du comité de rédaction de la Charte. Pour avoir été aux commandes du Dialogue inter-Malien et actuellement sur le défi de la réconciliation, Ousmane Issoufi Maiga est le profil tout indiqué pour que le Colonel Assimi GOÏTA fasse parler le cœur, soutient le parti de Modibo Soumaré. L’ancien PM fait l'objet d'une écoute particulière chez le président de la transition et pourrait obtenir la libération des " camarades " s'il s'implique dans leur revendication.

Le président du comité de rédaction est ainsi invité à démarcher les hautes autorités pour " une libération dans les meilleurs délais " de Yaya Sangaré et de ses compagnons d'infortune. Et d’indiquer que «l'AFD est prête à s'investir pour un vrai dialogue sous l'arbre à palabres» par le truchement de son président. Aussi conseille-t-il  dans le sens " des concessions de part et d'autres " ainsi que la prise en compte des ex-rebelles et mouvements armés communautaires dans le processus. Des acteurs à ne pas ignorer pour une réconciliation effective et une paix durable où chacun accepte l'autre dans toute sa différence. On verra bien si Pinochet pourra réconcilier militaires et politiciens au cœur du bras de fer à dose de boycott.

<strong>I. KEÏTA</strong>

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</item>

<item>
<title>Candidature d’Assimi Goita: Le Corema prêt à mettre la main à la poche</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/candidature-dassimi-goita-le-corema-pret-a-mettre-la-main-a-la-poche-3072028.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Jul 2024 09:49:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La question était au cœur d’une réunion extraordinaire du mouvement politique fidèle à la Transition, dans la soirée du jeudi 25 février 2024. Le conclave s’est tenu au siège de COREMA sis à Quinzambougou, qui ne désemplit pas depuis la reprise des activités politiques. Le déclenchement de certaines mesures législatives réformatrices, par le dernier conseil des ministres, aura donné une nouvelle raison aux militants de flirter à nouveau avec l’arène politique. La question de la candidature d’Assimi GOÏTA est ainsi revenue sur la table à travers l'honorable Fousseynou Ouattara, lequel y a apporté en indiquant que le COREMA est demandeur.  Et de mentionner que le Collectif a pris les dispositions nécessaires pour le financement de la campagne présidentielle du locataire sortant de Koulouba.

Concernant les différents projets de loi organiques adoptées en conseil des ministres du mercredi 24 juillet 2024, il est revenu au 1er vice président et porte parole, l’honorable Aboubacar Sidick FOMBA, d’en faire le point. Saluant les efforts des membres du COREMA pour leur participation à l'adoption de la constitution de 2023, il a donné des assurances sur la cohésion et la solidarité au sein du Collectif, dans un contexte politique très concurrentiel. Sa présentation a ensuite donné lieu au bilan des 3 ans d’existence du COREMA, l'état des lieux des structures membres, ainsi qu’à l’évaluation des animateurs du bureau national poste par poste.

Pour sa part l'honorable Fousseynou Ouattara a exhorté les participants à œuvrer pour la dynamique Assimi Goita, en insistant au passage sur l’implication de la jeunesse pour relever les défis d’une victoire totale une fois que le chef de l’Etat aura accepté les appels à sa candidature. Le COREMA entend donc aller au bout de sa dynamique et se félicite de la création de la confédération de l’AES qu’il entrevoit comme un cadre opportun d’émergence politique, économique et culturelles’

<strong>I KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM SA : Les non&#45;dits d’une passe d’armes entre le BVG et Albatros</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/edm-sa-les-non-dits-dune-passe-darmes-entre-le-bvg-et-albatros-3072023.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jul 2024 09:44:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le montant total des irrégularités financières retenus dans le rapport consacré par le BVG à Energie du Mali sont énormes. Il s’élève 92 149 419 533 FCFA de nos francs essentiellement imputables aux augmentations indues du prix de l’énergie achetée par EDM-SA à Albatros avec la caution du département en charge de l’Energie et du président de la Commission de Régulation de l’Electricité et de l’Eau (CREE), mentionne le document. Le BVG relève, en effet, le constat que le Ministre chargé de l’Energie et la CREE ont irrégulièrement procédé à l’augmentation du prix au profit de l’entreprise privée de production énergétique, passant de 20,3 FCFA à 24,45 FCFA/KWH, en vertu d’un avenant à la convention de concession pour la construction et l’exploitation de la centrale thermique de Kayes. Et les vérificateurs de dénoncer une démarche ayant fait fi d’un modèle économique requis en la matière entre EDM SA et Albatros alors que le changement de prix implique une incidence conséquente sur le coût de l’énergétique cédé à EDM par Albatros.  En effet, au lieu de 35,995 milliards annuels avec le prix unitaire du contrat initial, l’avenant porte sur la facture du partenariat privé à 43,354 milliards, soit un écart de 7, 358 milliards. Les révélations du BVG ne sont pas tombés dans une oreille de sourd. Dans une réaction abondamment relayée dans les réseaux sociaux, Albatros apporte à son tour sa version des faits. Productrice d’énergie à hauteur 90 Mégawatts, l’entreprise explique que l’augmentation des prix s’inscrit dans la droite des dispositions contractiles selon lesquels les tarifs sont révisables au gré d’une adaptation des investissements aux besoins capacitaires et qualitatifs du client. En clair, d’un investissement initial de 35 milliards, Albatros est passé à 80 milliards en vue d’augmentation sa production par une centrale dont la consommation en fuel lourd est plus faible et revient moins cher à l’acheteur.

Sauf que le rapport est tout aussi accablant au sujet des paiements au même fournisseur pour de l’énergie non produite et non livrée à EDM SA pour un montant total de 18 665 648 762 FCFA entre 2020 et 2022. Selon les vérificateurs, les groupes de la centrale d’Albatros étaient aux arrêts de 2020 à octobre 2023, soit 14 mois environ facturés par Albatros à EDM SA. Idem pour le traitement de la facture d’Albatros pour le compte du fournisseur du mois de février 2024, qui a fait l’objet d’un paiement à hauteur de 1, 283 milliers FCFA pendant que la centrale était l’arrêt depuis juillet 2023. Là également, le fournisseur ne manque pas d’explications. Celles-ci s’adossent notamment sur la nature et les exigences du «Take for pay ». Il s’agit d’un partenariat en vertu duquel les investissements au-dessus des moyens de l’Etat sont assurés par un investisseur privé à charge pour l’acheteur exclusif de faire tourner les centrales par la fourniture de combustibles jusqu’à ce que les installations lui reviennent au franc symbolique au terme du contrat. Il se trouve que l’arrêt de son système de production d’Albatros que relèvent les vérificateurs ne sont pas de sa responsabilité mais plutôt imputable à l’irrégularité de la fourniture de combustible par EDM.

La passe d’armes entre la société privée et les vérificateurs concerne aussi des paiements jugés indus au titre du financement de cuves de stockage de combustibles à hauteur de 1,465 milliards de janvier 2020 à février 2023, sur la base d’une modification des clauses de la convention relatives à la prise en charge des travaux de construction et d’exploitation en y ajoutant une clause qui stipule que «le Fournisseur accepte de réaliser et de financer intégralement l'investissement nécessaire à la construction des cuves de stockage de produits pétroliers sur le Site de la Centrale». Selon les explications fournies par Albatros dans son communiqué en réaction au rapport du BVG, l’installation d’entrepôts de stockage, selon les clauses conventionnelles, revenait initialement à l’acheteur qui en a finalement transféré la tâche au producteur pour se conformer aux exigences des bailleurs de fond d’une centrale incluant des cuves ainsi qu’à la nécessité de les intégrer dans le système de sécurité de la centrale. Et Albatros de conclure le démantèlement du rapport du BVG par sa disponibilité à produire 81MW pour palier au besoin de l’économie et de la population à condition que lui soit livré le combustible nécessaire. Autant dire, en définitive, que la l’équivalent du volume d’énergie livrée par la Côte d’Ivoire reste en souffrance ici au Mali, faute du seul combustible pour faire tourner la centrale. Mais le manque du fuel lourd n’en est certainement qu’une face visible de l’iceberg. Plusieurs observateurs avertis estiment qu’il ne suffit de la disponibilité de combustible pour exploiter convenablement l’électricité produite par l’Albatros. Et pour cause : selon des sources concordantes, la fourniture de ce produit est considérée comme un gâchis d’autant que son coût pourrait excéder le prix de l’énergie transportable par le réseau depuis la centrale de Kayes. En clair, c’est la vétusté des installations de transport de l’électricité qui est en cause et déteint sur la pertinence de tout le projet Albatros. Un aspect passé sous silence dans le rapport du BVG ainsi que dans la réaction qu’elle a inspirée à l’entreprise productrice.

Les vérificateurs se sont en revanche plus extensifs et détaillé sur d’autres aspects de la récente gestion financière du secteur énergétique. Il s’agit entre autres du scandaleux marché d’acquisition des 29 groupes électrogènes attribué à quatre entreprises appartenant à la même personne. D’un montant cumulé de 1 595 037 860 FCFA, il s’est aussi caractérisé, selon le BVG, par une panoplie d’irrégularités parmi lesquelles le paiement indu d’avances de démarrage sur trois des contrats additionnels, la réception de groupes électrogènes défectueux ou en deçà des spécifications contractuelles - dont l’incidence s’élève à 192 740 940 FCFA, le paiement pour des groupes non livrés à concurrence de plusieurs centaines de millions de nos francs.

En plus des pertes faramineuses imputables aux marchés scandaleux, le rapport relève, des responsables d’EDM sont également épinglés pour d’autres attributions irrégulières en lien avec des marchés de combustibles pour 3 491 086 623FCFA.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Espace l’AES : Le DG Konaté en artisan de l’intégration par les douanes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/espace-laes-le-dg-konate-en-artisan-de-lintegration-par-les-douanes-3072020.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jul 2024 09:43:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les différentes administrations douanières de l’espace AES se hissent en peloton de tête de son intégration. Après s’être illustrés comme boucliers efficaces contre la batterie de sanctions sous-régionales, les gabelous des trois pays sahéliens sont déterminés à remettre ça et viennent de le prouver en confortant la Confédération naissante par une mutualisation de leurs moyens et stratégies. Un conclave des douaniers, pour ce faire, s’est conclu la semaine dernière au Niger où les douanes maliennes ont apparu en chef d’orchestre, à travers l’inspecteur - général Amadou Konaté. Avec sa nouvelle casquette de vice-président de l’OMD-OAC, c’est au DG malien qu’il est revenu de restituer les travaux de cette première réunion de haut niveau aux plus hautes autorités du pays hôte. Et le duo nigérien Tiani - Zeini n’a pas manqué d’en être preneur en jugeant les conclusions assez proactives pour mériter d’être actées et accompagnées. Les initiatives ainsi magnifiées par les hautes autorités nigériennes ont trait notamment à l’interconnexion des systèmes informatiques douaniers sur le transit, domaine dans lequel l’espace AES vient de se doter d’un instrument de coopération efficace dans l’harmonisation des procédures douanières. Il s’agit du Protocole d’Accord relatif à l’interconnexion des systèmes informatiques douaniers des pays membres de la Confédération des Etats du Sahel (AES) et de la République Togolaise, puis l’Instruction-Cadre en matière de transit informatisé entre les Administrations douanières de l’AES et l’OTR de la République Togolaise. Les deux instruments réglementaires sont par ailleurs extensibles aux douanes des pays voisins tiers avec lesquels le partage de données est nécessaire pour disposer d’un contrôle sur les cargaisons depuis le port de débarquement jusqu’aux bureaux de dédouanement. En tous les cas, le dispositif informatique vise à réduire au maximum les risques liés au trafic illicite et falsifications de documents commerciaux en abrégeant le temps pour toute la chaîne logistique.

Inspirée des orientations du récent sommet inaugural de Niamey, l'interconnexion des systèmes douaniers, aux yeux de l’Inspecteur-général Konaté, participe à la sécurisation des recettes douanières et d’approvisionnement des États du Sahel et implique, en toile de fond, la simplification les procédures avec la réduction du temps d'attente aux frontières et recèle par ailleurs des atouts sécuritaires évidents liés au terrorisme.

Somme toute, la démarche procède de l’anticipation et préfigure l’avènement d’un paravent viable contre les effets de la rupture avec la CEDEAO ainsi que d’une nouvelle communauté douanière mieux intégrée.

La première réunion aura ainsi posé les jalons d’une Confédération plus stable et inclusive, au regard de la qualité des outils de coopération et réformes qui l’ont sanctionné. Et dont le ton avait été donné paf le DG des douanes du Mali à l’entame des travaux en ces termes : «Il est indispensable pour les Administrations douanières de convenir d’un Accord d’Assistance Administrative Mutuelle entre les trois Etats dans le cadre de la lutte contre la fraude et les trafics illicites ainsi qu'un Accord-type de Coopération Economique et Commerciale avec tout Etat ami non-membre de l’AES». Les préconisations de l’Inspecteur-général Amadou Konaté portaient en outre sur des mesures de valorisation douanière des avantages comparatifs des Etats membres de l’AES, l’instauration d’un nouveau document de voyage confédéral comme alternative au passeport CEDEAO ainsi que sur une souveraineté monétaire dans lesquelles aucun décollage économique du nouvel espace n’est envisageable.

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<strong>A KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L’imam Diarra s’engouffre dans la brèche de la «paix»</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/limam-diarra-sengouffre-dans-la-breche-de-la-paix-3072021.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Jul 2024 09:40:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il s’est jusqu’ici retenu de paraître ingrat vis-à-vis du pouvoir qui l’a fait ministre du gouvernement. L’imam Diarra, acteur influent du M5 et de l’aile politique de transition, sort peu à peu de la dissidence pudique. Face à l’ancien PM Ousmane Issoufi Maïga, il a démontré qu’il peut bien sortir la langue de la poche, la semaine dernière, lors de la première rencontre des partis politiques avec le président de la commission de rédaction de la Charte pour la paix. Le président du Mouvement Patriotique pour la Justice n’a pas mâché ses mots en remettant en cause l’inclusivité du processus enclenché avec le Dialogue Inter-Maliens. L’ancien ministre délégué en charge de l’humanitaire n’a pas évoqué l’absence des leaders politiques, mais c’était tout comme. Il en a fait cas en demi-mots en plaidant pour l’implication du Mali profond dans le processus conduit par le président d’un mouvement songhaï «Ir Ganda» et auquel d’autres communautés en dissidence avec les pouvoirs brillent également par leur absence. L’ancien acteur du mouvement CMAS ne s’était pas arrêté en si bon chemin. Il a tenu également à évoquer des épisodes très gênants comme la situation du Centre d’un Mali en mettant surtout l’accent sur Mourra, symbole des équivoques autour de la violation des droits de l’homme par l’armée et des supplétifs. Quand un partenaire étale sur la place publique les aspects gênants, la rébellion n’est pas si loin.

<strong>Quand l’Etat tend la sébile aux dépends des pauvres</strong>

Le trésor malien se singularise par une inquiétante vacuité des caisses de l’Etat que vivent péniblement les fournisseurs et autres prestataires de services publics. La plupart se morfondent d’expectative avec d’interminables aller-retour derrière des mandats en souffrance. Effort de guerre oblige, selon toute évidence, la souffrance est sur le point d’être partagée par les moins nantis. Et pour cause, au gré du tarissement des sources traditionnelles d’approvisionnement des comptes publics, les autorités glanent du côté des plus pauvres citoyens à travers des mesures qui frisent le rançonnement. C’est le cas du nouveau permis de conduire en passe d’être instauré pour les usagers de motocyclistes. Le dessein, selon toute évidence, est moins d’organiser la circulation routière que de générer de nouvelles ressources pour le trésor. Chaque document délivré renfloue les caisses du trésor de 5 000 francs. Ainsi, pour seulement 1 million de motocyclistes, la mesure pourrait générer plusieurs milliards sur lesquels les autorités ne vont pas cracher par ces temps de vaches maigres. Il va sans dire de la manne susceptible de provenir d’autres innovations comme le rattrapage à des tarifs forfaitaires de tous les engins ayant précédemment échappé au cordon douanier. L’opération Kelè Dèmè c’est aussi la souscription indirecte forcée, mais elle risque d’affronter la grande pauvreté qui affecte le quotidien des usagers.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bamako Vs Paris aux Nations&#45;Unies : Est&#45;ce la Russie qui est limitée ou le Mali qui a abandonné ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/bamako-vs-paris-aux-nations-unies-est-ce-la-russie-qui-est-limitee-ou-le-mali-qui-a-abandonne-3071133.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2024 08:00:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Officiellement en phase avec la création de la Confédération des États du Sahel, le Kremlin reste muet aux Nations Unies sur un certain dossier malien en souffrance depuis 2022.

Moscou avait en effet salué la création de la "Confédération des États du Sahel" mise en place le 6 juillet par les Chefs d'État du Burkina Faso, du Mali et du Niger, trois pays devenus les partenaires phares de la Russie en Afrique de l'Ouest et qui contribuent activement à son expansion dans la région. Comme par enchantement, c’est aussi la Russie qui assure dans la foulée la présidence tournante de l'entité mondiale aux portes de la laquelle Bamako attend depuis 2 ans, quoique la posture des autorités de transition laisse transparaître une certaine lassitude à défaut d’un abandon des accusations contre la France. Quoi qu’il en soit, Bamako dispose à nouveau d’un allié de préférence à la direction du Conseil de sécurité pour un mois avec le retour de Moscou aux commandes du Conseil de sécurité des Nations Unies pour un mandat d'un mois, depuis le 1er juillet. La dernière fois, c’était en avril 2023 et le Kremlin n'avait point poussé les choses dans le sens souhaité et attendu par les Maliens. Cette fois également, la Russie a entamé sa présidence par une réunion de coordination du Conseil de sécurité où sera approuvé le chronogramme du mois prochain. Or les pays de l'AES ont bien pour ennemi numéro 1 l'exécutif français qui n’a de cesse pourtant de fustiger Moscou comme la cause de la mauvaise perception de l'occident en Afrique. Un paradoxe criant quand on sait que la diplomatie russe affiche dit "son intention d'apporter son appui, autant que possible, à cette alliance des Etats du Sahel, notamment en matière de sécurité, de la formation du personnel militaire et des organes de police et en développant une coopération économique". Nul n'ignore aussi que le Kremlin assure les arrières de ces États dit " souverains " aux Nations unies, où son véto les exempte de multiples sanctions prises par les pays européens. Il serait temps que la diplomatie malienne réchauffe le sujet car aucune annonce officielle n'a informé l'opinion de l'arrêt du dossier dit compromettant, alors que Paris est loin d'avoir abdiqué.

<strong>I KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Colonel Assimi Goïta décoré à l’extérieur</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/le-colonel-assimi-goita-decore-a-lexterieur-3071124.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2024 07:36:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'homme fort de Koulouba vient d’être élevé à la dignité de Grand-Croix du Niger pour son engagement dans l'éclosion de l'AES. Le président de la Transition le partage avec celui du Faso. Ils sont tous les deux élevés à la dignité de Grand-Croix de l'Ordre du Niger par le Président Abdourahame Tiani, au nom de leur engagement pour la souveraineté de l'AES. Le Président du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie, s’y est pris par deux décrets ayant fait l’objet d’un communiqué officiel. Le chef de l'Etat du Niger honore ainsi ses homologues, au lendemain du sommet inaugural de l'Alliance des Etats du Sahel (AES) que son pays a abrité et à l’issue duquel le président de la Transition du Mali a été installé à la présidence de cette organisation pour un an. Des distinctions délivrées en reconnaissance de l'engagement ferme et inébranlable de ses deux autres pairs en faveur de la «Souveraineté et de la Solidarité des Etats regroupés au sein de l'Alliance des Etats du Sahel (AES), de la sauvegarde et du rayonnement de nos cultures», peut -on lire dans ledit communiqué.
<strong><a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/03/Choguel-1.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-3057146" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/03/Choguel-1-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a>Le PM Choguel en mode isolement</strong>
Malmené par le système régalien, le PM Choguel a de moins en moins du cœur à l’ouvrage. On ne l’entend plus couvrir d’éloges la Transition et ses colonels naguère encensés d’épithètes sulfureuses. Les ennuis judiciaires de ses plus fidèles lieutenants sont passés par-là, quoiqu’ils n’auront pas atteint leur dessin de le pousser à la démission. Mais à défaut de rendre le tablier par les pressions, le Premier ministre est en passe d’incarner sa fonction dans une bassesse jamais infligée à un attelage gouvernemental par le passé. En plus de le contourner dans les prises de décision et la conduite de l’action publique, son ostracisation n’épargne même plus les égards protocolaires dus à son rang. Il est en effet littéralement surplombé et éclipsé à plusieurs événements officiels par un certain ministre d’Etat devenu son suppléant de fait. Pas assez, toutefois, pour que Choguel Maïga se résolve à tirer les enseignements adéquats d’un isolement pressenti depuis la raclée reçue en plein visage dans le sillage du vote de la Loi électorale avec le contrôle de l’AIGE en toile de fond.

<strong> Rassemblées  par la  Rédacction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Entre Haïdara et Assimi, le courant passerait mal</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/entre-haidara-et-assimi-le-courant-passerait-mal-3071125.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2024 07:33:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ton monte de plus en plus du côté du gourou de Banconi et révèle, selon toute vraisemblance, la nature actuelle des relations entre Koulouba et Ousmane Cherif Madani Haïdara. Le leader des Ançars n’y est point allé du dos de la cuillère en fustigeant les pouvoirs, à l’occasion de son message de la fête d’Achoura. C’est par des allusions à peine voilées qu’il a livré un message où l’accent est mis sur l’abus du pouvoir et la retenue nécessaire dans sa gestion. Les destinataires sont tout aussi connues. Il s’agit des autorités de transition, auxquelles le Cherif de Banconi rappelle leur finitude en ces termes : «beaucoup d’autres pouvoirs plus réguliers se sont succédés au Mali et ont connu terme». Et le célèbre prêcheur de renchérir en indiquant que le pouvoir ne s’acquiert pas par la bravoure mais par un destin divin qui exige plus d’humilité de la part de son détenteur. Allusion est probablement faite aux multiples arrestations et privations de liberté qu’ont essuyé à la fois les hommes politiques et des religieux proches de son temple. Mais ça n’est pas les seuls explication et signes révélateurs du froid qui affecte les rapports entre le président du HCIM et Assimi Goita. Il nous revient de bonne source que le torchon a commencée à brûler depuis l’échec de la médiation de Haïdara pour faire libérer les militaires ivoiriens arrêtés pour tentative de déstabilisation. Comme pour en rien arranger à la chose, Ousmane Cherif Madani Haïdara est récemment apparu en territoire ivoirien où il s’est illustré par des propos dithyrambiques à l’endroit du président Alasssane Dramane Traoré, bête noire des présidents de l’espace AES.
<strong>Bla, symbole de la famine à Segou</strong>
La période de soudure s’annonce dure pour les habitants du cercle de Bla, qui affronte la menace de disette avec plus d’inquiétude que même le terrorisme rampant dans les zones du Centre du Mali. Selon nos sources, l’accès aux vivres de consommation courant n’a jamais été aussi problématique dans cette contrée réputée pour sa productivité agricole et céréalière. En cause, un assèchement prématuré des greniers que nombre d’observateurs attribuent à l’invasion acridienne de certains arbres fruitiers comme les neré entre autres. Il en a résulté que le bétail et les humains se sont si souvent disputé les stocks locaux de céréales, occasionnant une flambée inédite des prix avant même le pic de la période de soudure. Le kilogramme du riz s’achète à 500 francs et le petit mil à pas moins de 300 francs CFA, explique notre source, en insistant également sur l’indisponibilité de l’engrais subventionné dont une partie est généralement vendue pour passer la période des vaches maigres. De grandes incertitudes pèsent par ailleurs sur le bétail, qui ne doit sa survie qu’au ravage nocturne des premières cultures de ce début d’hivernage pendant que les propriétaires de champs dorment profondément. C’est l’avatar d’un phénomène qui pourrait prévaloir dans l’ensemble des contrées de la quatrième région, nous a-t-on confié.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Digitalisation : Assimi ka foh, A ka keh !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/digitalisation-assimi-ka-foh-a-ka-keh-3071137.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2024 06:09:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans l’après-midi du vendredi dernier, le Président de la Transition procédait au lancement de la digitalisation des moyens de paiement et des services publics de l’État, conformément aux engagements pris à Sikasso.

Le Colonel Assimi GOITA est ainsi passé à la concrétisation de ses promesses en présidant la cérémonie de lancement de la digitalisation des paiements dédiés aux services de l’État. En présence du Premier ministre Choguel Kokalla MAIGA et de plusieurs membres du Gouvernement, il fera démentir ceux qui pensaient qu'il faisait des effets d'annonces. Ainsi, il sera possible désormais de payer par téléphone divers services tels que la carte d’identité, les contraventions de police et les actes d’État civil. Une réforme dont l’avènement a été symbolisé par un premier clic au Palais de Koulouba. Il s'agit d'une phase pilote qui va concerner le seule ville Bamako avant de s'étendre progressivement aux autres contrées du Mali. Le désormais Président en exercice de l'AES a aussi convié à la cérémonie des représentations diplomatiques, permettant à la diaspora d'en bénéficier.

Au cœur d’une vocation de son département, le ministre chargé de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Monsieur Alhamdou Ag ILYENE, a souligné l’importance de la digitalisation en ces termes: " Elle contribue à une plus grande transparence des processus administratifs et renforce la confiance du public. Ce nouveau processus permettra de lutter efficacement contre la fraude, la corruption, le népotisme et les falsifications de documents administratifs, tout en améliorant l’accessibilité des citoyens aux services publics et privés grâce à des services numériques plus conviviaux, simples et accessibles indépendamment de la géographie, avec des réponses plus rapides, transparentes et pertinentes"

En plus de solliciter la collaboration de tous les agents concernés pour un fonctionnement réussi du système, le Président de la Transition a insisté pour sa part sur la traçabilité idoine des actions administratives, renforçant au passage, la transparence et la responsabilité. Et Assimi Goïta d’inviter ses compatriotes à utiliser davantage ces nouvelles plateformes pour permettre au Gouvernement de relever les défis de la modernisation. Le plan de digitalisation ira d'abord sur les moyens de paiement des services publics de l’État pour ensuite chuter sur une digitalisation effective de l’administration générale.

Reste à savoir si ce ne sera pas un flop, quand on sait que les péages furent inaugurés dans ce sens un certains 17 juillet 2017 sous IBK. Le poste de péage et de pesage de Kati avait abrité ce jour, la cérémonie de lancement du projet de paiement de la redevance péage par voie électronique (Orange-Money). Événement co-présidé par les ministres de l’équipement et du désenclavement et du transport, en présence du DG d’Orange-Mali de cette époque, Alassane Diène. Certes le service est bien dans le fameux 144 mais reste inactif. D'ailleurs les usagers de la route paient directement cette taxe qui sera finalement " morte de sa belle mort ".  Il s’y ajoute aussi que la digitalisation est par nature inefficace contre la corruption et l’affairisme sur les contraventions de la circulation routière tant que les contrevenants peuvent payer moins en payant en espèce aux agents qui les verbalisent. Au colonel président de retenir les leçons.

I KEÏTA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Humiliant tiraillement entre la sélection nationale et la FEMAFOOT : Honte à qui ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/humiliant-tiraillement-entre-la-selection-nationale-et-la-femafoot-honte-a-qui-3071139.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2024 02:14:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">L’armoire à trophées de la FEMAFOOT est lamentablement quasi vide. La sélection nationale prétexte d’une mauvaise gestion du football national depuis des lustres, le département ministériel consacré au sport demeure dans son sempiternel langue de bois. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">A qui pouvons-nous donc imputer une médiocrité qui faisant tache d’huile dans le monde du sport national alors d’autres disciplines donnent plus de de satisfaction ? La seule évidence est que la responsabilité est largement partagée. Avec un exercice d’introspection, aucun acteur du football malien ne pourra s’exonérer de culpabilité. En effet, le département du sport et la FEMAFOOT n’ont jamais pu développer un projet cohérent et efficient permettant à la sélection nationale d’être dans le sillage des grandes nations africaines de football. Beaucoup répliqueraient peut-être que les mêmes soubresauts prévalent dans presque toutes les fédérations africaines de football, mais les démêlées egocentriques consécutives à l’avènement de Mamoutou Touré Bavieux à la présidence de la FEMAFOOT relèvent d’un scénario inédit sur le continent, qui a brisé l’élan du football malien trois longues années durant d’arrêt et anéanti le rêve de footballeur international d’un nombre incalculable de nos talentueux joueurs locaux. Ils paraîtrait injuste, par conséquent, de porter un regard victimaire à l’endroit de nos joueurs locaux et internationaux. La rude exigence du haut niveau aura été un frein à leur épanouissement sportif, faute de rigueur et de discipline. En témoigne la grande prouesse de nos jeunes joueurs en catégorie jeune qui attisent l’attention des plus grands clubs mondiaux pour aboutir à des carrières ternes et piètres et les exemples notoires s’entassent à foison. À cela s’ajoute le comportement répréhensible de certains joueurs cadres de notre sélection nationale qui, après des cuisantes défaites à domicile, font des apparitions éhontées dans des boites de nuit huppées de la capitale. C’est le cas le plus parlant fut celui de la déception lors du match-aller au stade 26 mars contre la Tunisie comptant pour le dernier tour de l’éliminatoire de la Coupe du Monde 2022 au Qatar.  Somme toute, dans le football malien, il est plus qu’aberrant de voir des acteurs coupables se jeter constamment la honteuse pierre d’une responsabilité partagée à tous points de vue. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Seydou Diakité</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réalité politique : quand l’arène politique perd même la politique de ses moyens !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/realite-politique-quand-larene-politique-perd-meme-la-politique-de-ses-moyens-3071141.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2024 01:55:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Nous avons coutume de l’entendre ainsi «À défaut d’avoir les moyens de sa politique, il faudra opter pour la politique de ses moyens ». L’évidence crue est qu’au Mali le landernau politique en pleine chute libre n’a même plus une once de crédibilité comme moyen de se refaire aux yeux de son électorat. Difficile, en effet, de le gober mais la réalité est que les politiques au Mali sont lentement englouti par un sable mouvant qu’ils ont eux-mêmes volontairement entassé. Non contents de cette critique situation, ils cherchent à s’en sortir par la corde du ridicule. Toutes choses qui s’expliquent par la très mauvaise inspiration de certains de s’acoquiner avec des postures cacophoniques qui consistent à s’illustrer par des critiques infructueuses et stériles sur fond de manque de solidarité avec des détenus politiques dont le nombre s’accroit inexorablement.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Par ailleurs, si on s’accorde souvent sur le fait que le désamour de la population pour la sphère politique est surfait et excessif, on n’esquivera plus la résignation d’être témoin du piteux échec d’une brillante génération d’intellectuels qui n’aura jamais su s’élever à hauteur des attentes d’une population qui n’a pas tout de même demandé l’impossible.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Ce qui en découle de cette piètre vérité est le malheureux accaparement de l’appareil d’Etat par des insurgés de divers horizons, qui tiennent d’une main de fer le destin convulsif et incertain d’une population qui ne sait plus à quel saint se vouer. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Seydou Diakité</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présences au CNT : Les registres provoquent des frustrations</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/presences-au-cnt-les-registres-provoquent-des-frustrations-3071136.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2024 01:47:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'organe législatif de transition est périodiquement mouvementé ces derniers temps avec le bouleversement des habitudes du personnel. En effet, des frustrations naissantes semblent prendre forme chez les travailleurs du Conseil National des Transition, depuis la fin du système biométrique de pointage. La donne a brusquement changé et s’il fallait pointer numériquement, ce procédé innovant fut plombé en plein vol à cause du service national dédié aux données personnelles. Le CNT s'est vu interpellé à cause des empreintes digitales qui étaient recensées journellement pour justifier de la présence des agents animant les commissions. Depuis, les gros livres communément appelés registres de présence ont refait surface. Sauf que ce retour soudain au manuscrit pèse de plus en plus. Il faut désormais se bousculer au portillon pour se faire enregistrer afin d'éviter des ponctions salariales, mais il arrive aussi que des travailleurs soient confondus dans le cumul des fonctions avec des émargements à deux niveaux. Les enregistrements matinaux ont aussi la particularité qui provoquent des grincements de dents : après 8h30 est considéré comme absent du jour tout retardataire. Une disposition qui, selon des sources internes, passe mal car il peut arriver des cas de forces majeurs comme les pannes matinales, la maladie d’enfants ou même des décès...

De quoi " éliminer " certains qui ont subi ces situations dernièrement dans un contexte où le syndicat des lieux a été réhabilité. Durant les premiers mois du CNT, alors qu'il fallait renouveler le bureau, le directoire s’y serait opposé au motif que l'organe législatif et l'assemblée nationale ont des disparités qui font qu'il faudra attendre la prochaine législature. Il fallait attendre le second trimestre 2024 pour que le syndicat reprenne du service en s'offre même le luxe d’une réunion extraordinaire à la Bourse du Travail. C'était en début du mois alors que s’annonçait la fin de session. Au demeurant, les vacances parlementaires ont avorté une grève en gestation qui planait. Reste que le secrétariat général de l'institution a procédé à deux revues des registres afin de se situer sur l'assiduité des acteurs autres que les députés nommés.

La rentrée parlementaire étant prévue en début octobre, il faudra que rentre dans l'ordre entre temps pour conjurer la grogne syndicale.

<strong>I KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMDT : Mission accomplie pour Dr Nango Dembélé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-mission-accomplie-pour-dr-nango-dembele-3071128.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2024 01:45:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tout ce qui a un début à inéluctablement une fin. Et même les belles aventures ne pourront échapper à cette loi de la nature. L’aventure de Dr Nango Dembélé à la tête de la Compagnie Malienne pour le Développement du Textile (CMDT) a ainsi pris fin la semaine dernière. Ainsi en a décidé le Conseil des ministres, qui a mis fin à sa mission 3 ans et 7 mois après sa nomination, le 11 novembre 2020. En attendant qu’il passe le témoin à son successeur, Mamadou Moustapha Diarra, un autre agroéconomiste issu du monde universitaire, probablement cette semaine, nous vous proposons un aperçu de son passage à la tête du géant cotonnière.

L’avènement de Nango Dembelé coïncide avec des défis énormes et des attentes inversement proportionnelles à la baisse drastique de la production cotonnière pendant la campagne 2019. Corollaire à un boycott sans précèdent des paysans, le Mali, de la première place a chuté à la derrière avec une production de 147 000 tonnes de coton-graine. La mission consistait, par-delà la relance de la filière, de ramener la production à ses niveaux précédents (650 000 et 700 000 tonnes) en vue répondre aux attentes du gouvernement. Pour ce faire, il fallait un homme providentiel, rompu à la tâche et qui dispose l’expérience ainsi que des connexions appropriées à travers le monde du coton. Parmi tant de noms s’est démarqué celui de l’ancien ministre de l’Agriculture, sous IBK. À la tête d’une CMDT à la limite de la perdition, une seule campagne aura suffi pour conforter la préférence des autorités de la Transition et leur donner raison d’avoir misé sur cet agro-économiste à la moralité irréprochable.

Sous réserve de l’appui du gouvernement et en comptant sur le potentiel et l’engagement du personnel de la CMDT, Nango Dembélé s’était engagé à ramener le Mali à la place de premier producteur continental. Et, de 147 000 tonnes, la production cotonnière atteindra effectivement les 788 000 tonnes de coton-graine, un record pour le Mali et toute l’Afrique. Avec l’embargo sous-régional et les difficultés d’accès du Mali aux principaux ports d’approvisionnement et d’acheminement, l’inondation des cultures par les pluies diluviennes par endroit ainsi que l’invasion précoce des champs par de nouvelles espèces de Cicadelles (Jassides), la campagne suivante sera marquée par une baisse drastique de sa production. Le Mali gardera néanmoins sa place de première producteur continental.

Et, comme la campagne précédente, la conjonction de certains facteurs défavorables (abondance des pluies, inondation, lessivage des sols, attaque des jassides) a fait que 158 090 ha ont été abandonnés au total, ramenant la production de la campagne 2022-2023 en deçà des prévisions fixées au début de la campagne agricole. En 2023-2024, notamment la campagne écoulée, le Mali, sans atteindre sa production record, conservera sa place de premier producteur en Afrique. Et ce n’est pas tout. Il figure même dans le top 10 des grands producteurs mondiaux, avec une moisson qui dépasse les 600 000 tonnes. Pour la campagne en cours, tous les indicateurs (85% des prévisions d’emblavures et la mise en place des intrants à plus 90% dans l’ensemble) sont réunis pour une nouvelle hausse de production.

Aussi l’ère Dr Nango Dembélé n’aura pas été marquée la seule production de coton. Le déjà ex-PDG avait aussi pris les rênes de la boite avec un déficit de 15 milliards de nos francs qu’il pu ramener à l’issue de sa gestion au vert. C’est du moins les conclusions du 100 conseil d’administration, le dernier qu’il a présidé. En comblant ainsi les déficits, la CMDT a clôturé son dernier bilan avec un bénéfice net de 3,6. Milliards.

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<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le président de l’AIGE lors de la rencontre les partis politiques :  «En toute responsabilité, nous allons tenir notre place dans le processus électoral»</title>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2024 01:37:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[À l’arrêt depuis le mois d'avril, le traditionnel cadre de concertation permanent de l’Autorité Indépendante de Gestion des Elections (AIGE) avec les Partis Politiques et les Organisations de la Société Civile a repris la semaine dernière. La levée de la suspension des activités des partis politiques et associations à caractère politique est passée par-là. Et le président de l’AIGE, tout en se réjouissant de cette décision des plus hautes autorités qu’il juge utile à l’apaisement, a indiqué face aux Partis Politiques et aux Organisations de la Société Civile que «ce nouveau contexte politique crée les conditions favorables pour le Cadre de concertation qui apparaît comme la matérialisation institutionnelle du dialogue nécessaire à des élections apaisées dans notre pays.

Interpellé sur l’arrestation des leaders politiques au nom desquels la rencontre a été boycotté par la coalition partisane du 31 mars, Me Moustapha Cissé rappellera aux protestataires que les compétences de l’AIGE, en tant qu’autorité administrative indépendante, se limitent à «la gestion des opérations référendaires et électorales en République du Mali». A ce titre, l’AIGE, selon son président, ne saurait être porteur de quelconques revendications. La rencontre a été également l'occasion d’exprimer moult préoccupations en lien avec le fichier électoral, la date des élections ou le financement des partis politiques, des acteurs politiques et de la société civile.

Sur la tenue des élections, selon le président de l’AIGE, aucun calendrier n’est disponible pour le moment. Toutefois, rassure-t-il, tout est en train d’être mis en place pour que rien ne s’oppose au bon déroulement des prochaines échéances. C’est de cette dynamique que procède le toilettage du fichier électoral, l’opérationnalité des structures et démembrements de l’AIGE et l’élaboration de la nouvelle loi organique dont l’avènement est suspendu à son adoption par le CNT. Pour un processus électoral inclusif, transparent et apaisé, l’AIGE compte tenir son rôle et sa place dans le processus, ce en toute responsabilité, a laissé entendre son président.

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<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Concertation permanent de l’AIGE avec les Partis Politiques : La coalition du 31 mars suspend sa participation</title>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2024 01:30:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la relance des activités du cadre de concertation, l'Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE) avait convié les partis politiques à la relance des traditionnelles réunions d’échanges, le 15 juillet dernier au CICB. Ils étaient plus d’une centaine de formations politiques à répondre à l’appel comprenant les partis et associations politiques signataires de la déclaration commune du 31 mars 2024, l’un des principaux blocs opposés à la transition, notamment autour du retour à l’ordre constitutionnel. Représenté par le président de PS Yelen Coura, Amadou Koïta, du secrétaire général du Parena, Djiguiba Kéita dit PPR et le Dr Mahamadou Konaté, Président de la Plateforme « Reconstruire Baara ni Yiriwa, la coalition du 31 mars n’y était vraisemblablement que pour annoncer son absence aux participants, à savoir : sa décision de suspendre sa participation audit cadre de concertation jusqu’à nouvel ordre. En cause, selon leur porte-parole Dr Mahamadou Konaté, la détention de 11 de leurs camarades politiques sans la participation desquels les concentrations politiques ne saurait prétendre à inclusivité. Toutes choses qu’ils feront t savoir au président l’AIGE avant d’appeler leurs différents membres à vider la salle. Quelques heures plus tard, souviendra une déclaration qui explique leur présence à la rencontre par «un devoir républicain» et leur décision de boycott des activités du cadre de concertation politique en sollicitant l’implication des organisations politiques sœurs et l’AIGE pour la libération de leurs camarades détenus. Les partis et associations politiques signataires de la déclaration commune du 31 mars 2024 plaident par la même occasion auprès des autorités de transition pour l’abandon pur et simple des poursuites contre leurs camarades, gage d’apaisement du climat politique et social ainsi que d’un retour crédible à l’ordre constitutionnel nécessaire pour relever les grands défis auxquels le pays est confronté. Et jusqu’à la libération de leurs compagnons, ils sont déterminés à ne plus répondre aux sollicitations des autorités.

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<strong> Amidou Keita</strong>

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<title>Carnet d&amp;apos;audience : les acteurs de l&amp;apos;alimentation scolaire chez le ministre de l&amp;apos;éducation</title>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2024 01:19:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En vue d’évaluer les capacités nationales en matière de cantine scolaire, le Ministère de l’Education nationale en partenariat avec le Programme Alimentaire Mondial (PAM), a initié le SABER, qui est une Approche Systémique pour de meilleurs Résultats en Matière d’Alimentation scolaire.

Les acteurs de la mise en œuvre sont venus rendre compte au ministre Dr Amadou SY SAVANÉ de l’exécution efficace des phases régionales de cette évaluation avant la phase nationale qui débutera le jeudi 1er août 2024. Le Centre national des Cantines scolaires était accompagné dans cet exercice par les consultants Pr Edmond DEMBELÉ, M. Nourou LY, en présence des agents du PAM, Mesdames Nadège HOUATOU et Ramatou KONATÉ. Le Chef du Département de l'Education après avoir félicité l’équipe, a encouragé la tenue de l’atelier national en insistant sur une plus grande participation de tous les acteurs concernés. Il a rappelé l’importance de l’alimentation scolaire dans les priorités du Gouvernement de Transition avant de faire le lien entre les cantines scolaires, la qualité des apprentissages et le maintien des écoles, sans oublier son apport dans le développement local durable.

La rencontre s’est déroulée en présence du Secrétaire général, M. Issoufi DICKO, du Chef de Cabinet, M. Kalidou DIOMBERA, du Conseiller chargé des partenariats, M. Ismaila BERTHÉ et du Directeur du Centre national des Cantines scolaires, M. Sarmoye BOUSSANGA et de son adjoint, M. Nouhoum DOUMBIA.

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<strong>CELLULE DE COM-MEN</strong>

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<title>Médiation de la Cedeao : Le Togo et le Sénégal pourront&#45;ils ramener l&amp;apos;AES ?</title>
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<pubDate>Tue, 16 Jul 2024 08:27:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La médiation de Lomé a été reconduite par l'instance régionale pour gérer diplomatiquement le litige autour des départs du Mali, le Burkina et le Niger. Cette fois, le Sénégal qui était pressenti, sera formellement partie prenante.

Si le Général Abdrahamane Tiani du Niger parlait d'un divorce total, la CEDEAO n'est pas allée dans le même sens. En divergences poussées avec les 3 regimes militaires prônant la souveraineté nationale retrouvée, l'instance mise désormais sur le duo Sénégalo-togolais.

Faure Gnassimgbe est désormais le médiateur attitré du Mali auprès de la sous-région. Il a été très décisif dans la levée des sanctions infligées à Bamako en 2022, lors du bras de fer entre Bamako et la CEDEAO, dans la foulée des assises nationales de la refondation. Idem lors du dossier des 49 militaires ivoiriens, qui a permis une grâce présidentielle, puis la crise institutionnelle au Niger de Juillet 2023 quand planait une intervention militaire régionale, après que Mohamed Bazoum soit déposé en juillet 2023.

Cette fois, le numéro 1 Togolais sera avec son homologue de Dakar, non moins dernier président élu de la sous-région. Il s’agit de Diomaye Faye, qui était d'ailleurs à Bamako tout dernièrement pour une prise de contacts. Lui qui était invité à négocier un retour de façon informelle avec Ouaga et Bamako et qui refusait ce costume de médiateur qu'il finira par arborer. Il devra cette fois retrousser les manches pour être convaincant face à des interlocuteurs prônant désormais les relations bilatérales et un retrait irréversible. Sauf qu'il faudra faire avaler la pilule du protocole additionnel pourtant hostile aux régimes " souverains " : il s'agit du règlement imposant l'interdiction des coups d’États et insistant sur le retour à l’ordre constitutionnel rapide.

Au demeurant, dans la foulée de sa tournée dans l'AES, le numéro 1 sénégalais a dû constater que les transitions ont opté pour le long terme. Bamako s’accroche à un maximum de 5 ans depuis le Dialogue Inter-Malien, tandis que Ouaga s'est adjugé un titre de président en plus des 5 ans.

Nul n'ignore par ailleurs la proximité du numéro 1 togolais avec Alassane Ouattara. Le doyen ivoirien et Eyadema fils convergent sur les questions sous-régionales notamment sécuritaires. Leur dernier échange a porté sur la levée des sanctions du Niger, à l'aube du ramadan 2024. Ainsi, la diplomatie est mise en avant dans ce délicat dossier pour que le navire CEDEAO arrête de tanguer, au risque de voir la sous-region crouler sous le péril institutionnel et sécuritaire.

Rendez-vous est donc pris à Bamako auprès de son Excellence Assimi Goita, président en exercice de l'AES, qui devient de fait l'interlocuteur de la médiation.

<strong>I KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Compétitions africaines des clubs : Abordables pour le Djoliba et le Stade malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/competitions-africaines-des-clubs-abordables-pour-le-djoliba-et-le-stade-malien-3070493.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Jul 2024 08:23:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Confédération africaine de football (CAF) a procédé, jeudi dernier, aux tirages au sort des deux premiers tours de la Ligue des champions et de la Coupe de la Confédération. En C1, 59 clubs issus de 47 pays sont en lice pour cette édition 2024-2025. Sans être tête de série, le Djoliba s’en sort pourtant bien. Les Djolibistes en découdront avec le Red Star, champion de la Centrafrique, au premier tour préliminaire. C’est un adversaire qui semble abordable pour le champion du Mali. En tout cas, les Rouges ne doivent pas souffrir face à cette équipe centrafricaine. En cas de qualification, le Djoliba affrontera le vainqueur de la double confrontation entre le CD Mongomo de la Guinée équatoriale et l’ASKO de Kara de Togo, des adversaires qui ne devraient pas effrayer outre mesure les Rouges. Depuis la réforme de la Ligue des champions d’Afrique en 1997, aucun club malien n’a atteint la phase de poules de la compétition. Cette fois-ci, le Djoliba a toutes les chances de briser le signe indien grâce à un tirage clément. En effet, à la différence des précédentes éditions au cours desquelles les clubs maliens affronteront les gros calibres du continent, cette année, le Djoliba a eu la chance de tomber sur des adversaires moyens et peut être considéré comme le favori de ces matches. Quoiqu’un match ne se gagne pas avant l’heure et tout se jouera sur le terrain.

En Coupe de la Confédération, 52 équipes issues de 41 pays sont en lice cette année. Un total de 12 équipes - dont le Stade Malien - sont exemptées du premier tour mais déjà fixées sur leurs potentiels adversaires du deuxième tour. Le détenteur de la Coupe du Mali a également hérité d’un tirage très abordable avec le vainqueur du match entre le Fovu de Baham du Cameroun et le Paynesville FC du Liberia au deuxième tour. Vainqueurs de la C2 en 2009 et quart de finalsites l’année dernière, les Blancs ont leur chance entre leurs mains. Le tenant du titre, Zamalek, jouera avec le vainqueur de Kenya Police FC-Ethiopian Coffee. Finalistes malheureux, les Marocains de la RS Berkane partiront aussi favoris face au vainqueur de la confrontation entre El-Kanemi Warriors Football Club (Nigeria) et Dadje FC (Bénin).

Sacrée en 2023, l'USM Alger en découdra avec le Stade Tunisien ou les Sud-Soudanais de Jamus FC. Les Ivoiriens de l'ASEC Mimosas feront face aux Togolais de l'ASC Kara ou à l'AS Fan (Niger), tandis que les Congolais de l'AS Vita Club affronteront le vainqueur de Hotspurs FC (Eswatini)-Stellenbosch FC (Afrique du Sud).

Dans les deux compétitions, les matches du premier tour préliminaire se joueront entre les 16 et 18 août pour le premier tour aller, alors que les matches retour sont prévus du 23 au 25 août. Le deuxième tour aller se déroulera du 13 au 15 septembre, et le retour, du 20 au 22 septembre. Dans chaque compétition, les 16 qualifiés du deuxième tour accéderont à la phase de poules.

<strong>O CAMARA</strong>

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<title>Aigles du Mali : Solidarité affichée autour du Capitaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/aigles-du-mali-solidarite-affichee-autour-du-capitaine-3070489.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Jul 2024 08:10:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au lendemain de la suspension d'Hamary Traoré, les Aigles ont donné de la voix dans le sens d’un boycott. Depuis la fin de mission du coach Éric Sékou CHELLE, les tensions n’ont de cesse de hanter le Onze National. Au cœur de plusieurs sorties pour dénoncer les coulisses du nid des Aigles, le Capitaine fut finalement relégué à la touche. Et pour cause : invité à des explications par la FEMAFOOT, il sera muet et verra sa suspension se confirmer définitivement et tourner en bras de fer entre les Aigles du Mali et les décideurs sportifs. En atteste la décision des joueurs maliens de se mettre à l’écart suite à la suspension de leur capitaine Hamari Traoré par la Fédération Malienne de Football. Amadou HAIDARA, Kiki Kouyate et Mohamed Camara, pour ne citer que ceux-ci, ont solennellement déclaré se retirer de l'équipe nationale. Ils exigent que le titulaire du brassard soit réintégré dans un contexte où le Mali vient de connaître ses adversaires à la prochaine CAN. Un groupe où la Guinée équatoriale sera du rendez-vous alors que la sélection doit se rattraper d'une chose : les mauvais résultats de la qualification au mondial. Rappelons qu’à cet échelon, c’est le Ghana qui mène la danse au lendemain de l'humiliation infligée aux Aigles à domicile. C’était aussi le point de départ de l'actuelle crise où la réaction de la FEMAFOOT est désormais attendue alors que les espoirs débutent bientôt les jeux olympiques de Paris. Reste à savoir quels seront les impacts du boycott collectif sur les prestations de l'équipe nationale.

<strong>I KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Reprise effective des activités politiques : Le PRVM prône la reprise du dialogue politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reprise-effective-des-activites-politiques-le-prvm-prone-la-reprise-du-dialogue-politique-3070487.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Jul 2024 08:06:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite au blocus imposé par la suspension des activités politiques désormais levé, le parti du chameau exhorte l'Exécutif sur certains blocages. Depuis ses quartiers sis à Niamakoro, le parti de la vague vert/blanc sort du silence, à la faveur de l’évolution des événements. À travers un communiqué signé du président Mamadou Oumar Sidibé, ses mises au point vont dans le sens d'une mise à jour. Le texte indique en effet que " Le Bureau Exécutif National du PRVM exhorte le gouvernement à renouer le cadre d'échanges avec l'arène politique pour trouver un consensus autour des préoccupations actuelles". Les forces vives sont aussi concernées par cet exercice censé se faire avec l'administration territoriale mais parfois la primature. Mamadou Oumar Sidibé invite par ailleurs les autorités de la Transition à travailler de façon inclusive à l’élaboration d’un chronogramme crédible de retour à l’ordre constitutionnel. Un appel où le PRVM-FASOKO assume avoir réussi un défi : apprendre, proposer et s'enraciner.

Reste à savoir si le gouvernement ira dans ce sens. Pour l'heure, c'est l'AIGE qui a invité la classe politique à la relance d’un dialogue autour de problématique électorale.

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<strong>I KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mines : Bientôt la levée de la suspension des titres miniers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mines-bientot-la-levee-de-la-suspension-des-titres-miniers-3070485.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Jul 2024 08:04:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[À travers un communiqué de presse publié le 11 juillet 2024, le ministre des mines, Pr Amadou KEÏTA, informait de l’adoption de différents décrets dans le cadre de la mise en œuvre des réformes du secteur minier. Il s’agit des mesures réglementaires en rapport avec les modalités d’application de la Loi 2023-040du 29 août 2023 portant Code minier et de la loi relative au contenu local du secteur minier, ainsi que les décrets relatifs à l’approbation des conventions d’établissement-type pour les phases de recherche et d’exploitation. Tout en se félicitant de l’avènement de ces différentes législations sur le Code minier et son contenu local, le ministre rappelle qu’elle constitue une étape importante du vaste chantier des réformes du secteur minier impulsé par le gouvernement. Et de se réjouir que la démarche donne le plein effet au changement vers un code minier de développement, qui, conformément à la vision des autorités, permet d'ouvrir la voie à l’accélération de projets d’envergure relatifs à la diversification de l’exploitation des ressources minérales, ainsi qu’à la mise en valeur des substances stratégiques telles que le lithium. C’est la dynamique qui a prévalu à la signature par l’Etat du Mali d’un «protocole d’accord avec URANIUM ONE GROUPE, filiale de l’entreprise publique russe ROSATOM spécialisée dans le secteur de l’énergie nucléaire, a indiqué le Ministre des Mines. Il annonce par la même occasion l’accélération des travaux de recherche et de développement à travers le permis de lithium de Bougoula (région de Bougouni), grâce à la volonté de procéder à l’avenir à la transformation de concentrés de lithium pour la production de batteries au Mali. De quoi justifier le renouvellement dudit permis de recherche de Bougoula, qui fait ainsi l’objet d’un accord de cession entre la société MOKETI MINING SARL et URANIUM ONE GROUP. Le ministre Amadou Keïta en a profité pour saluer l’ensemble des acteurs du secteur qui ont contribué au processus d’adoption des textes d’application, ava d’annoncer des dispositions en cours pour l’application rapide des réformes ainsi que pour la levée de la mesure de suspension relative à l’attribution des titres miniers.

<strong>Aly Poudiougou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Visite du PDG, Dr Nango Dembélé, dans les filiales CMDT : Les signaux d’une bonne campagne en perspective</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/visite-du-pdg-dr-nango-dembele-dans-les-filiales-cmdt-les-signaux-dune-bonne-campagne-en-perspective-3070483.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Jul 2024 08:01:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après les filiales du Sud, de l’Est et du Centre, le PDG de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT), en compagnie d’une imposante délégation comprenant des membres du personnel de la direction et de filiales ainsi que du président de la Confédération des Sociétés Coopératives de Producteurs de Coton (C-SCPC), a effectué, du 9 au 11 juillet, une visite dans la filiale Ouest de la CMDT. Le périple a conduit Dr Nango Dembélé et sa suite successivement à Bodieni (secteur de Sebecoro) et Berenimba (secteur de Kita). Et, à l’instar de son passage dans les autres filiales, le visiteur s’est entretenu avec les producteurs dans un langage de vérité, notamment sur l’état d’avancement de la campagne cotonnière quant à l’approvisionnement en intrants et aux contraintes pluviométriques ainsi que sur le retard accusé dans le paiement du coton de la campagne précédente.

Sur l’état de la campagne, selon le PDG, le paiement du coton de la campagne écoulée est bouclé dans la filiale Ouest, à la différence contrairement des autres. Quant à l’approvisionnement en intrants, les complexes coton et céréale sont à 100%, tandis que l’urée est à 53%. En termes d'emblavure, Kita est à 82%, soit un bon taux par rapport aux prévisions de la campagne compte tenu de sa spécificité en rapport avec le début tardif de l’hivernage. «Dans l’ensemble, l’espoir est permis pour atteindre nos objectifs de 85 à 90% en termes d’emblavures avant le 20 juillet, date de la fin des semis conformément aux indications de l’encadrement technique ainsi que des assurances de Mali-Méteo. Suffisant pour atteindre nos une prévision de 780 000 tonnes de coton graine», a assuré le PDG en invitant les paysans à suivre les consignes de l’encadrement afin de booster le rendement à l’hectare. Et de les rassurer de la fertilisation totale des superficies emblavées.

Le patron de la CMDT en a profité pour rappeler la place qu’occupe le coton dans l’économie malienne. Selon lui, en plus de générer des devises pour le gouvernement, des transporteurs, des unités industrielles, des banques et des éleveurs, etc., bénéficient tous du secteur. Il en a profité pour remercier les autorités, notamment pour le maintien de la subvention des intrants et l’augmentation du prix du kilo du coton graine. Toutes choses qui auront incité les cotonculteurs à reprendre le chemin des champs. Et de mettre en garde les paysans qui détournent les engrais subventionnés vers le marché pour mettre en péril tout un processus.

<strong>À Kita, l’espoir de réaliser le plan de campagne </strong>

C’est l’assurance donnée par l’Administrateur Général, Boubacar Soumaré, en dépit d’un démarrage de la campagne agricole 2024/2025, notamment avec des pluviométries irrégulières et mal réparties depuis la 3 ème décade du mois de mai, retardant au passage la réalisation des semis à hauteur de souhait. Néanmoins, l’engagement et l’ardeur des différents acteurs à accroitre la production de coton-graine, ainsi que le climat social apaisé, permettent de garder l’espoir d’un plan de campagne agricole abouti, au regard d’un taux satisfaisant en termes de semis. Y auront contribué notamment les mesures d'accompagnement prises par les plus hautes autorités dont le maintien de la subvention sur les engrais stratégiques, l’augmentation du prix du coton graine qui passe de 295 CFA le kilo à 300 CFA le premier choix et la disponibilité des produits anti-jassides, entre autres.

<strong>Amidou Keita</strong>

<strong>Quid du paiement des cotonculteurs ?</strong>

<strong>Il ne reste que 6% des 176 milliards</strong>

Devenu l’instrument favori des détracteurs de la Transition, probablement pour pousser le monde du coton à la révolte, le retard accusé dans le paiement du coton de la campagne précédente a fait l’objet d’une clarification par le patron de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT) lors de son périple dans les filiales CMDT. Il a notamment levé les équivoques en indiquant qu’il ne reste que 6% des 176 milliards que la CMDT devait aux cotonculteurs. Le constat est sans appel, martèle le PDG en promettant en outre que la situation ne serait qu’un mauvais souvenir dans quelques jours. Et, contrairement aux informations distillées sur les réseaux sociaux, ce retard, dit-il, n’est pas imputable à la trésorerie de la CMDT, mais plutôt à la situation macro-économique mondiale. Coupant court aux allégations, le PDG en a profité pour revenir sur le mécanisme de la commercialisation du coton : « Au début de chaque campagne, une fois que nous connaissons nos estimations de production et le prix du kilo du coton graine, on fait un simple calcul pour déterminer nos besoins pour faire financer la commercialisation par un pool bancaire dont le leader est la BDM-SA. Malheureusement, cette année, seule la BDM a participé, obligeant la CMDT à puiser dans ses propres ressources pour démarrer la campagne de commercialisation». Autre raison et pas des moindres, «La Cmdt ne voulait pas vendre son coton à perte après que le prix du coton ait baissé sur le marché international», a expliqué le PDG. Depuis, la holding, selon son patron, commence à vendre à nouveau après que le prix a atteint la normale sur le marché.

Et d’assurer qu’aujourd’hui le paiement a déjà atteint plus de 94% tout en promettant une sortie définitive de la situation dans les semaines à venir.

Tout comme l’argent des cotonculteurs de la campagne écoulée, la situation macro-économique mondiale a causé du retard dans l’approvisionnement des filiales en intrants, renchérît le patron de la CMDT. Nombreux sont les opérateurs économiques, explique-t-il, qui ont désisté suite à leur incapacité de mobiliser les fonds nécessaires au niveau des banques afin d’importer l’engrais.

Ainsi, au grand dam de ceux-là qui voulaient tirer les dividendes politiques, les paysans ont préféré faire confiance à la CMDT. Conséquence : à la date du 10 juillet, les superficies emblavées étaient à 85%, un record avec l’installation tardive de l’hivernage par endroit.

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<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Youssouf Daba Diawara, un autre tombeur d’IBK au cachot</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/youssouf-daba-diawara-un-autre-tombeur-dibk-au-cachot-3070480.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Jul 2024 07:59:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Disparu des radars depuis sa manifestation spontanée contre la vie chère et le manque d’électricité, organisée le 7 juin 2024 devant la Chambre du commerce et d’industrie du Mali à Bamako, l’ex coordinateur général de la Coordination des Mouvements, Associations et Sympathisants de l'Imam Mahmoud Dicko (CMAS), organisation dissoute par le gouvernement, a refait surface, la semaine dernière, à travers une arrestation. Il a été arrêté le vendredi dernier par la brigade d’investigation judiciaire. Après plusieurs heures d’interrogatoire, il sera maintenu en garde à vue et pourrait être présenté aujourd’hui lundi à un procureur afin d’être fixé sur sort.

Il lui serait reproché de s’être opposé à l'autorité de l'État en menant une activité politique en violation du décret présidentiel interdisant les activités des partis politiques et associations à caractère politique. Ce proche de l’Imam Dicko, comme d’autres politiques, n’a cessé d’appeler les autorités de la Transition à proposer un chronogramme pour le retour rapide à l’ordre constitutionnel. Membre de la « Synergie d'Action pour le Mali », il réclame avec insistance la mise en place d’une transition civile. Comme par coïncidence, depuis plus d’un mois, un gouvernement de transition civile a été mis en place par des Maliens exilés.

Youssouf Daba Diawara risque au moins une année de prison ferme et pourrait même perdre son emploi à la Caisse Malienne de Sécurité Sociale pour abandon de poste, si une telle peine venait à être prononcée. La descente aux enfers se prolonge pour les tombeurs civils du régime IBK.

<strong>Amidou Keita</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Société : Bref aperçu sur le suicide au Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/societe-bref-apercu-sur-le-suicide-au-mali-3070479.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Jul 2024 07:57:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Grommelant «je n’en peux plus» et les yeux inondés de larmes, un jeune de 28 ans qui a perdu l’usage de ses jambes en détention, à cause d’un problème de nerf, chante à qui veut l’entendre que son salut ne réside que dans l’unique acte courageusement lâche à savoir : le suicide. Triste mais vrai ! Avec un taux de mortalité par suicide de 4,8 pour 100.000 habitants selon « Perspective monde », le Mali endosse cette abyssale funeste réalité jadis vue comme vérité d’outre cieux. Un phénomène nouveau imputable aux mutations néfastes de la nature de notre société aujourd’hui gangrénée par des maux dont on peut citer en substance : le pouvoir du Roi Argent dans les esprits rendant invivable la vie des pauvres, la disparition progressive de la solidarité et de la tolérance qui consistaient naguère l’essence de notre vie sociale, la détérioration des liens de parenté, la vie en famille qui se transforme très souvent en un enfer, l’échec cuisant des mariages aboutissant à des divorces précoces inouïs, la rivalité et la méchanceté insoutenable des milieux professionnels, etc. Ces ingrédients ne sont pas exhaustifs de nos problèmes sociétaux et font partie du venin qui a dernièrement eu raison de Yacouba Niaré, Sidy Bourré, Moussa Diarra et bien d’autres qui décidèrent d’embrasser la fin tragique qu’est le suicide. À ce niveau, si certains estiment que c’est l’esprit maléfique du Djoliba qui incitent ses âmes perdues à se jeter dans le fleuve, le plus souvent du haut du premier ou du troisième pont, il n’en demeure pas moins qu’on doit plus excaver la question du suicide car ce phénomène est purement humain en ce sens que c’est plus de 700.000 personnes qui y recourent à travers le monde chaque année.

Toutefois, consciente que le suicide est encore plus développé sous d’autres tropiques, les proportions qu’il prend au Mali inquiète grandement, au regard de la multiplication des attentats-suicides dans le centre et le septentrion du pays. Il revient aux psychologues, travailleurs sociaux et sociologues de s’en approprier pour y trouver rapidement un remède

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<strong>Seydou Diakité   </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Suspension des activités politiques : Levée avec un goût d’inachevé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/suspension-des-activites-politiques-levee-avec-un-gout-dinacheve-3070474.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Jul 2024 07:52:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après trois mois de suspension jalonnée de contestations, de bravades, de subtilités et de représailles judiciaires, les activités des politiques pourraient finalement reprendre. Elles ont été formellement rétablies, mercredi dernier, à l’issue du Conseil des Ministres dont le communiqué justifie cette décision gouvernementale par la levée de toutes les menaces potentielles sur les objectifs du Dialogue Inter-Maliens. C’est au nom de cette initiative, avec le dessein d’une réconciliation nationale en toile de fond, qu’était intervenue la suspension des activités politiques, dans la foulée d’un lever de bouclier latent contre la persistance de la transition militaire ainsi que de velléités revendicatrices d’un retour à l’ordre constitutionnel et d’instauration d’un pouvoir civil. Ces réclamations étaient portées notamment par l’Alliance du 31 Mars, dont la plupart des leaders sont incarcérés depuis deux semaines environ pour avoir tenté de déjouer les contraintes de la mesure suspensive de leur fonctionnement, au moyen de concertations hors des espaces politiques classiques. La levée des obstacles au fonctionnement des partis intervient, en définitive, dans une atmosphère encore alourdie par cette nouvelle vague de privations des libertés que nombre d’acteurs politiques perçoivent comme un musèlement des voix divergentes au mépris des textes en vigueur.

C’est pourquoi, les manifestations de réjouissance et de satisfaction auront retenti moins bruyamment que les réserves et interrogations sur la portée de la levée de la suspension. En clair, l’intérêt et les préoccupations d’une écrasante frange de la classe politique portent surtout sur les effets et implications de cette nouvelle mesure réparatrice sur le sort des leaders politiques incarcérés. Dont la procédure judiciaire devrait logiquement être impactée par l’abrogation du décret auquel ils sont censés avoir contrevenu et sur lequel repose l’essentiel des griefs retenus à leur encontre.

Pour nombre d’observateurs, en définitive, la restauration des activités politiques suspendues paraît inopérante dans sa plénitude sans correction des frustrations et torts imputables à l’exploitation et aux conséquences judiciaire de la mesure restrictive des libertés politiques.

Ça n’est pas le seul motif de la circonspection qu’inspire la levée de la suspension des activités politiques, laquelle intervient en contresens de la procédure engagée contre le décret qu’elle révoque. Jugé liberticide par nombre de composantes de la classe politique - et dénoncé comme tel devant les juridictions compétentes -, le décret litigieux du président de la Transition attend toujours d’être examiné et tranché par la Cour suprême, après le refus de la Cour constitutionnelle de se prononcer sur sa conformité avec les lois fondamentales. L’interruption de cette procédure tant attendue par une simple réhabilitation des activités politiques n’aura ainsi servi qu’à conforter la confusion et les équivoques qui entourent la légalité de la mesure les ayant suspendues. Et pour cause, elle manque de lever la menace d’une récidive aux dépens de partis politiques qui, probablement pour cette raison, ne sont pas en train d’accueillir la levée avec beaucoup d’enthousiasme.

<strong>A KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Géopolitique sous&#45;régionale : Le projet AES ne doit&#45;il pas coexister avec la CEDEAO ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/geopolitique-sous-regionale-le-projet-aes-ne-doit-il-pas-coexister-avec-la-cedeao-3070476.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Jul 2024 07:51:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[On aurait tort de le percevoir comme une tempête dans un verre d’eau car oui l’esquisse du projet « alliance des Etats du sahel (AES) », considéré comme utopique, se réalise à son rythme dans un monde multipolaire susceptible de le favoriser, en dépit des fâcheuses difficultés et péripéties qui s’érigent en barrière.

En effet, depuis l’annonce de l’AES, suivie du retrait de ces pays membres (Mali, Burkina Faso, Niger) d’une CEDEAO plus fébrile que jamais, les allégations et considérations narquoises n’ont eu de cesse de fuser. Cependant, l’irrésistible force des choses fait qu’on aura assisté, le 6 juillet 2024 à Niamey, à l’adoption d’un accord instituant une confédération des Etats du Sahel déterminée à braver même l’impossible. Toutefois, la réaction ipso facto de la CEDEAO, dès le lendemain, à l’occasion de son 65è sommet, présage de conséquences rigides, quoiqu’elle laisse entrouverte la porte pour un éventuel retour, tel qu’en témoigne l’allocution du président Sénégalais Bassirou Diomaye Faye exhortant l’organisation sous-régionale à éviter le retrait des trois pays frères. Abstraction faite de tout ce qui a occasionné cette situation non avenante pour l’Afrique de l'ouest, on ne peut que reconnaître la pertinence d’une telle initiative de ces trois États, qui vivaient un enfer sécuritaire sous le regard désinvolte de la CEDEAO et de la communauté internationale. Pour autant, la genèse même de la CEDEAO ne permet pas le retrait de ces nations incontournables qui doivent aussi se condescendre à opter pour plus de flexibilité. Selon un adage ouest africain, ça n’est parce qu’on a mal l’œil qu’on doit s’en défaire. L’AES, au regard de l’attachement affiché de la CEDEAO à ses composantes, doit savoir tirer son épingle du jeu avec des propositions réalistes tout en restant au sein de cette organisation certes désavouée, mais dont les sanctions brandies peuvent avoir des conséquences affreuses en cas de rupture définitive. Somme toute, même si le chef de la diplomatie malienne estime que le retrait des trois pays est irréversible, il faudra avoir la sagesse de s’interroger s’il existe un brin de possibilité pour l’AES et ses ambitions d’exister au sein la CEDEAO en toute conformité. Oui cette option est l’unique convenable pour les deux camps même si le vent n’est point favorable.

<strong>Seydou Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L’URD esseulé sur la scène politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/lurd-esseule-sur-la-scene-politique-3070472.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jul 2024 07:43:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Union pour la République et la Démocratie n’a pas l’air de ratisser large pour le compte des autorités de la Transition. Après le sommet de l’AES qui consacre l’éclatement de la CEDEAO, les héritiers de feu Soumaïla Cissé sont aussitôt montés au créneau pour magnifier la décision historique des trois chef d’Etat dissidents. L’URD se réjouit, en effet, de l’avènement de la confédération des trois États sahéliens et en félicite les initiateurs en assimilant leur décision à l’ouverture d’un «chemin d’espoir, de paix et de développement durable» pour leurs peuples respectifs. Dans la même veine, l’ancienne locomotive de l’opposition malienne félicite le président de la Transition pour sa désignation par les pairs comme président en exercice de la nouvelle entité confédérale. Sauf que l’URD, qui se sent dans la peau de formation politique la plus proche du régime militaire, aura manifestement évolué en cavalier seul sur une question que la majorité écrasante de la classe politique aborde avec réserve et circonspection. En tout cas, en dehors de son président Gouagnon Coulibaly, aucun autre président de parti n’a ouvertement approuvé l’initiative qui consacre le retrait définitif des trois pays d’une intégration par la CEDEAO. Et dire que même à l’interne des voix s’élèvent pour se désolidariser en parlant de trahison de la mémoire de Soumaila Cissé, un homme très attaché aux instruments intégrateurs de la sous-région.

<strong>Une crise de kérosène qui tombe mal pour les Kayesiens</strong>

La crise de kérosène aux Aéroports du Mali n’est pas une première. Elle est devenue un phénomène périodique depuis l’avènement de la Transition et paraît avoir un lien avec la forte demande qu’impose la lutte contre le terrorisme par les airs. Sauf qu’elle continue étrangement de prévaloir en dépit d’une baisse de la demande qu’implique le retrait des moyens aériens de la Minusma ainsi que des nombreuses autres forces étrangères. Quoi qu’il en soit, les usagers civils du transport aérien en souffrent manifestement plus que les militaires, avec la salve d’annulations de vols provoquée par l’annonce de l’indisponibilité de Jet A1 à l’Aeroport International de Senou. Pour voyager par les airs, beaucoup de leurs clientèles maliennes sont obligés de rejoindre par les voies terrestres d’autres aéroports de pays voisins. Certains clients du trafic aérien interurbain en font davantage les frais, à l’instar des habitués de la ligne Bamako - Kayes qu’assure la compagnie Sky Mali. Ils se voient obligés de renouer avec le trafic routier devenu un bourbier avec l’hivernage, tandis que la voie ferroviaire demeure incertaine après tant de milliards engloutis à travers le département des transports.

<strong>Orange-Mali resserre la vie sur sa clientèle</strong>

La société de téléphonie Orange-Mali fait encore parler d’elle au point d’enflammer les réseaux sociaux. Depuis quelques temps, en effet, elle est au cœur des échanges entre les groupes d’usagers de ses services. Ces derniers s’interrogent avec étonnement sur la brusque suspension de certains produits qui faisait partie des avantages comparatifs de l’entreprise, dans la rude concurrence que lui oppose son principal rival. C’est le cas, par exemple, de la «Promo Waouh», une offre qui permettait aux clients à faibles revenus de profiter au maximum de l’internet mobile à travers l’accès aux forfaits à bas prix. Les habitués dudit produit n’ont de cesse de râler et la protestation est de plus en plus vive contre son interruption par une arrogance jamais égalée dans le domaine commercial. En effet, la moindre explication ne leur a été donnée sur les raisons d’un sevrage qui pourrait probablement s’expliquer par l’intention d’Orange - Mali de soutirer le maximum à la clientèle pour faire face aux nouvelles contraintes économiques et financières que lui impose la crise énergétique. La société dépense selon nos sources journellement 800 millions de francs CFA en combustibles pour s’affranchir d’EDM, tandis que la consommation de ses services décroît dans la plupart des ménages où la fibre optique devient inutile avec l’absence d’électricité. Or les services d’impôts et les redevances domaniales sont impitoyables par ces temps de disette macroéconomique pour le pays

<strong>Quand le M5 cautionne la banalisation de ses martyrs</strong>

Comme chaque année depuis 2021 entre le 11 et 12 juillet, les acteurs du M5 se sont efforcés, la semaine dernière, de communier autour de leurs martyrs dont le nombre reste indéterminé depuis les événements sanglants de 2020.  Les tombeurs d’IBK, toutes tendances confondues, ont ainsi rivalisé de messages à la gloire et à la mémoire de leurs morts ainsi que de compassions envers les nombreux blessés occasionnés par la répression. Mot n’a été pipée, en revanche, sur la justice promise aux martyrs et pour laquelle une procédure portée par le M5 - RFP piétine et demeure sans suite depuis quatre ans. Une lenteur révélatrice, par ailleurs, de l’indifférence des autorités vis-à-vis de ceux que le mouvement anti-IBK présente comme des martyrs. Au demeurant, aucun acte officiel n’a jamais été posé par les hautes autorités pour la reconnaissance de ces martyrs avec la caution de ceux qui prétendent défendre leur mémoire

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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